[{"uuid":"959ba817-af0e-529c-b0fb-3551908034b3","box":[598.6512,2286.4585,1166.0958,55.961887],"id":2000,"parent":40,"type":"ENTRY","text":null,"margin-left":null,"margin-right":null,"margin-left-relative":null,"margin-right-relative":null,"page":"0650","source":"Bazar_1826","source_uuid":"8547a8ef-3556-510d-895e-a523d1ecbfbc","children":["Bazar_1826-0650-10075","Bazar_1826-0650-10076","Bazar_1826-0650-10077","Bazar_1826-0650-10078","Bazar_1826-0650-10079","Bazar_1826-0650-10080","Bazar_1826-0651-10040","Bazar_1826-0651-10041","Bazar_1826-0651-10042","Bazar_1826-0651-10043","Bazar_1826-0651-10044","Bazar_1826-0651-10045","Bazar_1826-0651-10046","Bazar_1826-0651-10047","Bazar_1826-0651-10048","Bazar_1826-0651-10049","Bazar_1826-0651-10050","Bazar_1826-0651-10051","Bazar_1826-0651-10052","Bazar_1826-0651-10053","Bazar_1826-0651-10054","Bazar_1826-0651-10055","Bazar_1826-0651-10056","Bazar_1826-0651-10057","Bazar_1826-0651-10058","Bazar_1826-0651-10059","Bazar_1826-0651-10060","Bazar_1826-0651-10061","Bazar_1826-0651-10062","Bazar_1826-0651-10063","Bazar_1826-0651-10064","Bazar_1826-0651-10065","Bazar_1826-0652-10036","Bazar_1826-0652-10037","Bazar_1826-0652-10038","Bazar_1826-0652-10039","Bazar_1826-0652-10040","Bazar_1826-0652-10041","Bazar_1826-0652-10042","Bazar_1826-0652-10043","Bazar_1826-0652-10044","Bazar_1826-0652-10045","Bazar_1826-0652-10046","Bazar_1826-0652-10047","Bazar_1826-0652-10048","Bazar_1826-0652-10049","Bazar_1826-0652-10050","Bazar_1826-0652-10051","Bazar_1826-0652-10052","Bazar_1826-0653-10056","Bazar_1826-0653-10057","Bazar_1826-0653-10058","Bazar_1826-0653-10059","Bazar_1826-0653-10060","Bazar_1826-0653-10061","Bazar_1826-0653-10062","Bazar_1826-0653-10063","Bazar_1826-0653-10064","Bazar_1826-0653-10065","Bazar_1826-0653-10066","Bazar_1826-0653-10067","Bazar_1826-0653-10068","Bazar_1826-0653-10069","Bazar_1826-0653-10070","Bazar_1826-0653-10071","Bazar_1826-0653-10072","Bazar_1826-0653-10073","Bazar_1826-0653-10074","Bazar_1826-0653-10075","Bazar_1826-0653-10076","Bazar_1826-0653-10077","Bazar_1826-0653-10078","Bazar_1826-0653-10079","Bazar_1826-0654-10076","Bazar_1826-0654-10077","Bazar_1826-0654-10078","Bazar_1826-0654-10079","Bazar_1826-0654-10080","Bazar_1826-0654-10081","Bazar_1826-0654-10082","Bazar_1826-0654-10083","Bazar_1826-0654-10084","Bazar_1826-0654-10085","Bazar_1826-0654-10086","Bazar_1826-0654-10087","Bazar_1826-0654-10088","Bazar_1826-0654-10089","Bazar_1826-0654-10090","Bazar_1826-0654-10091","Bazar_1826-0654-10092","Bazar_1826-0654-10093","Bazar_1826-0654-10094","Bazar_1826-0654-10095","Bazar_1826-0654-10096","Bazar_1826-0654-10097","Bazar_1826-0654-10098"],"text_ocr":"Voyez GUSSZ CHAPEAUX DE PAILLE, TAPIS,\nSuccesseur de son père; fabricant de filets pour sparterie et de sparterie\nchapeaux de dames, en bois blanc, de couleur et en paille\nSuccesseur de madame Ducastel-Frey; tient manufacture de sparterie et\nsin de paillassons en paille et en jones de toutes grandeurs.\nma\nLa fabrication du sucre a fait chez nons des progrès étonnans sans avoir atteint\natefois le degré auquel elle est susceptible de parvenir.\nElle s'est perfectionnée dans plusieurs de ses parties essentielles; mais la plus\nportante amélioration qu'elle a reque est, sans contredit, la substitution d'une\natière toute française, la betterave, au sue exotique de la eanne qui seule, jus-\nl'à ce jour, avait servi à l'extraction du sucre. Il est aujourd'hui constaté, de la\nanière la plus certaine, que le sucre de betterave et le sucre de canne sont deux\nbstances identiques; il est de plus reconnu, parmi les économistes, que la cul-\nre de betteraves destinées à cette fabrication est avantageuse à la production du\né qui leur succède, et que le résidu de ces racines est une excellente nourriture\nCes considérations puissantes font désirer vivement la propagation d'une branche\nindustrie qui affranchirait notre sol d'un tribut onéreux que nous payons encore\nin pays avec lequel les relations peuvent ne pas être toujours ouvertes.\nParmi les fabricans honorables qui se sont le plus appliqués à doter la France de\ntte exploitation précieuse, on doit eiter au premier rang M. le comte Chaptal\ni, par la plus noble persévéranee, a donné l'essor à la fabrication du sucre indi-\nne. On doit aussi payer un juste tribut d'éloges à M. Derosne, qui, en introduisant\nepuis 1806) dans cet art l'emploi du charbon animal, a facilité la fabrication du\ncre de betteraves et perfectionné le raffinage des sucres de canne,\nCet honorable fabricant, membre du conseil général du Commeree, règent de\nbanque de France, membre de l'Académie des Sciences et de la Société d'En-\nuragemeut, a contribué à naturaliser chez nous la branche d'industrie qui a la\nffinerie du sucre pour objet; dès 1806, ses produits en ce genre furent remarqués\n'Exposition. M. Delessert avait déjà appliqué des procédés d'économie à sa fa-\nique de Passy. Son etablissement s'est constamment élevé de progrès en pro-\nes, et les produits qu'il livre aujourd'hui au commerce soutiennent\nCette raffinerie est dirigée d'après les plus nouveaux perfectionnemens qu'\nrecus la branche d'industrie qu'elle cultive. Dès 1805, le charbon végétal y fu\nemployé pour la clarification du sucre; et M. Guillon fut le premier raffineur qu\nreconnut depuis, la supériorité du charbon animal lorsqu'il fut introduit dans l\ncommerce. Elle fournit au commerce des produits recherchés, surtout par les lime\nnadiers et par toutes les professions de cette nature auxquelles ils conviennen\nCes messieurs possèdent deux établissemens importans consacrés au raffinag\ndes sucres tant indigènes qu'exotiques; l'un situé à Choisy-le-Roi et l'autre rue\ndu faubourg Saint-Antoine, n. 242 : ils livrent abondamment au commerce de\nproduits de l'une et de l'autre espèce, traités d'après les plus récentes améliora\nlions apportées à nos procédés de raffinage.\nEst le premier qui ait opéré la revivification du noir animal qui a servi à\nclarification des sirops. Avant sa découverte, ce produit était jeté comme inutile\nM. de Cavaillon, en le calcinant à vase clos, le rend susceptible d'un nonvel usag\net contribue ainsi à empêcher le renchérissement des os. Les résultats de cet\nopération, qui sont d'une grande importance pour le raffinage des sucres surtou\nont fait décerner à M. de Cavaillon une (B) à la dernière Exposition.\nOvez dUSSI TABLETTERIE, TOURNEURS SUP\nFabrique les tabatières fines, et autres objets en carton verni.\nC'est à cette fabrique que l'on se procure les tabatières, avec belles peintures\nrésentant des sujets d'histoire, et autres, d'après les grands peintres. (Vrai genre\nRUNSWICK).\nNous avons vu lors de la dernière séance générale\nlétá\nBAUD, rue St.-Denis, n. 277, maison des bains St.-Sauveur, ci-devant\ncul-de-sac Bafour; sa fabrique à Gentilly, rue de la Montagne, n.\nprès Bicêtr\ngenres.\nLe premier qui ait fait en France des tabatières écossaises, et celles de formes\nen buis, charnières pareilles. Ses tabatières écossaises sont remarquables par leur\nlégèreté, la bonté de leurs charnières qui sont en buis, et par la perfection des\nsujets ou vignettes qui en ornent l'extérieur. Ces peintures ou ornemens sont con-\nservés par un vernis excellent; l'intérieur des tabatières est préparé de manière\nque le tabae, tout en se conservant frais, ne puisse, par son humidité .\nagir sur la boite. M. Colletta a obtenu, à l'Exposition de 1823, une mention hono-\nrable, et ses tabatières ont été reconnues, par le Jury, aussi belles et aussi soi-\ngnées que celles anglaises.\nIl fait les tabatières carrées en buis (charnières prises sur pièces), doublées d'e-\ncaille et d'or avec filets et deubles filets en or ou écaille, ou même incrustées en\nor et nacre, ainsi que celles rondes écossaises et en bois de diverses grandeurs.\nM. Colletta possède une fabrique à St.-Claude, de tabatières ordinaires , dont il\nTabatières en carton verni, façon Brunswick, en noir et en façon acajou\nsujets peints, façon de cuir à gravures, façon de corne, etc.\n„\navec\nFabricant de tabatières d'écaille et en poudre d'écaille, à charnières et rondes;\ntabatières à médaillons, bonbonnières d'écaille, et tout ce qui concerne son état.\nBoitc de racine et d'ivoire, de forme ronde et autres, plaques et battes pour\ndoublures, et assortiment de boîtes montées portant les effigies de la famille royale.\nEnvoie en province.\nFabriquent les tabatières d'écaille et de racine, rondes, carrées et autres formes.\nCette maison est l'une des plus anciennes dece genre.\nGraveur et tabletier, auteur de la plupart des médailles et portraits ressemblans,\ndes Princes français et étrangers ; on lui doit également plusieurs sujets d'histoire\nd'après les grands maîtres, le tout exécuté en cuivre doré pour tabatières ou\ncadres, il en expédie considérablement pour tous les pays, et en offre sans cesse\nIl a présenté au Roi plusieurs de ses tabatières qui ont été achetées et il conti-\nnue d'en livrer un grand nombre pour la Cour. — Ce genre de fabrication lui est\nexclusivement devolu\n\nExécute dans le dernier goût les boîtes en écaille, racine et ivoire, rondes ,\ncarrées et dans les formes les plus modernes.\nCette maison est très réputée. Elle fait des envois en province.\ntout genre.\n","ner_xml":" <PER>GUSSZ CHAPEAUX DE PAILLE</PER>, <LOC>TAPIS</LOC>,<ACT>\nSuccesseur de son père; fabricant de filets pour sparterie et de sparterie\nchapeaux de dames, en bois blanc, de couleur et en paille\nSuccesseur de madame Ducastel-Frey; tient manufacture de sparterie et\nsin de paillassons en paille et en jones de toutes grandeurs</ACT>.\nma\nLa fabrication du sucre a fait chez nons des progrès étonnans sans avoir atteint\natefois le degré auquel elle est susceptible de parvenir.\nElle s'est perfectionnée dans plusieurs de ses parties essentielles; mais la plus\nportante amélioration qu'elle a reque est, sans contredit, la substitution d'une\natière toute française, la betterave, au sue exotique de la eanne qui seule, jus-\nl'à ce jour, avait servi à l'extraction du sucre. Il est aujourd'hui constaté, de la\nanière la plus certaine, que le sucre de betterave et le sucre de canne sont deux\nbstances identiques; il est de plus reconnu, parmi les économistes, que la cul-\nre de betteraves destinées à cette fabrication est avantageuse à la production du\né qui leur succède, et que le résidu de ces racines est une excellente nourriture\nCes considérations puissantes font désirer vivement la propagation d'une branche\nindustrie qui affranchirait notre sol d'un tribut onéreux que nous payons encore\nin pays avec lequel les relations peuvent ne pas être toujours ouvertes.\nParmi les fabricans honorables qui se sont le plus appliqués à doter la France de\ntte exploitation précieuse, on doit eiter au premier rang M. le comte Chaptal\ni, par la plus noble persévéranee, a donné l'essor à la fabrication du sucre indi-\nne. On doit aussi payer un juste tribut d'éloges à M. Derosne, qui, en introduisant\nepuis 1806) dans cet art l'emploi du charbon animal, a facilité la fabrication du\ncre de betteraves et perfectionné le raffinage des sucres de canne,\nCet honorable fabricant, membre <ACT>du conseil général du Commeree, règent de\nbanque de France, membre de l'Académie des Sciences et de la Société d'</ACT>En<ACT>-\nu</ACT>ragemeut, a contribué à naturaliser chez nous la branche d'industrie qui a la\nffinerie du sucre pour objet; dès 1806, ses produits en ce genre furent remarqués\n'Exposition. M. Delessert avait déjà appliqué des procédés d'économie à sa fa-\nique de Passy. Son etablissement s'est constamment élevé de progrès en pro-\nes, et les produits qu'il livre aujourd'hui au commerce soutiennent\nCette raffinerie est dirigée d'après les plus nouveaux perfectionnemens qu'\nrecus la branche d'industrie qu'elle cultive. Dès 1805, le charbon végétal y fu\nemployé pour la clarification du sucre; et M. Guillon fut le premier raffineur qu\nreconnut depuis, la supériorité du charbon animal lorsqu'il fut introduit dans l\ncommerce. Elle fournit au commerce des produits recherchés, surtout par les lime\nnadiers et par toutes les professions de cette nature auxquelles ils convienne<ACT>n</ACT>\nCes messieurs <ACT>possèdent deux établissemens importans consacrés au raffinag\ndes sucres tant indigènes qu'exotiques</ACT>; l'un situé à Choisy-le-Roi et l'autre <LOC>rue\ndu faubourg Saint-Antoine</LOC>, n. <CARDINAL>242</CARDINAL> : ils livrent abondamment au commerce de\nproduits de l'une et de l'autre espèce, traités d'après les plus récentes améliora\nlions apportées à nos procédés de raffinage.\nEst le premier qui ait opéré la revivification du noir animal qui a servi à\nclarification des sirops. Avant sa découverte, ce produit était jeté comme inutile\nM. de Cavaillon, en le calcinant à vase clos, le rend susceptible d'un nonvel usag\net contribue ainsi à empêcher le renchérissement des os. Les résultats de cet\nopération, qui sont d'une grande importance pour le <ACT>r</ACT>affin<ACT>age des sucres</ACT> surtou\nont fait décerner à M. de Cavaillon une (B) à la dernière Exposition.\nOvez dUSSI TABLETTERIE, TOURNEURS SUP\n<ACT>Fabrique</ACT> les <ACT>tabatières fines, et autres objets en carton verni</ACT>.\nC'est à cette fabrique que l'on se procure les tabatières, avec belles peintures\nrésentant des sujets d'histoire, et autres, d'après les grands peintres. 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Colletta a obtenu, à l'Exposition de 1823, une mention hono-\nrable, et ses tabatières ont été reconnues, par le Jury, aussi belles et aussi <ACT>soi-</ACT>\n<ACT>g</ACT>nées que celles anglaise<ACT>s</ACT>.\n<ACT></ACT>Il <FT>fait</FT> <ACT>les tabatières carrées en buis (charnières prises sur pièces), doublées d'e-\ncaille et d'or avec filets et deubles filets en or ou écaille, ou même incrustées en\nor et nacre, ainsi que celles rondes écossaises et en bois de diverses grandeurs</ACT>.\nM. Colletta <FT>possède une fabrique</FT> <LOC>à St.-Claude</LOC>, <ACT>de tabatières ordinaires , dont il\nTabatières en carton verni, façon Brunswick, en noir et en façon acajou\nsujets peints, façon de cuir à gravures, façon de corne, etc.\n</ACT><ACT>„\navec\nFabricant de tabatières d'écaille et en poudre d'écaille, à charnières et rondes;\ntabatières à médaillons, bonbonnières d'écaille, et tout ce qui concerne son état</ACT>.<ACT>\nBoitc de racine et d'ivoire, de forme ronde et autres, plaques et battes pour\ndoublures, et assortiment de boîtes montées portant les effigies de la famille royale</ACT>.\nEnvoie en province.\n<ACT>Fabriquent les tabatières d'écaille et de racine, rondes, carrées et autres formes</ACT>.\nCette maison est l'une des plus anciennes <ACT>de</ACT>ce genre.\nGraveur et <ACT>tabletier, auteur de la plupart des médailles et portraits ressemblans,\ndes Princes français et étrangers ; on lui doit également plusieurs sujets d'histoire</ACT>\nd'<ACT>après</ACT> les <ACT>grands</ACT> maîtres<ACT>, le tout exécuté en cuivre doré pour tabatières ou\ncadres</ACT>, il en expédie considérablement pour tous les pays, et en offre sans cesse\nIl a présenté au Roi plusieurs <ACT>de</ACT> ses <ACT>tabatières qui</ACT> ont <ACT>été</ACT> achetées et il conti-\nnue d'en livrer un grand nombre pour la Cour. — Ce genre de fabrication lui est\nexclusivement de<ACT>volu\n\nExécute dans le dernier goût les boîtes en écaille, racine et ivoire, rondes ,\ncarrées et dans les formes les plus modernes</ACT>.\nCette maison est très réputée. 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Pajot-Descharmes, plein de l'idée d'être utile à son pays, a publié une bro-\nchure sur la fabrication du muriate de chaux, considéré comme engrais. (Elle se vend\na Baris, chez Bachelier, libraire, quai des Augustins, n° 55.\nA l'aide de cet écrit, le cultivateur le moins instruit pourra se procurer abon-\ndamment, lui-même . l'engrais dont il aura besoin.\nL'auteur, par un calcul rigoureux, y démontre la supériorité immense de ce sel\n\nprécieux, sur les engrais auxquels l'agriculture a été réduite jusqu'à ce jour, et qui\nsont, selon lui, dans le rapport de un à six avec le muriate de chaux. (Ann. des\nSciences cconomiqaes, tome II, pag. 335 et 365, tome III, page 110.\nSont brevetés d'invention et de perfectionnement pour une poudre qui\nnon-seulement des qualites préservatives, mais encore des principes fertilisans,\ndennant aux\ne\nus grande force de g\nination et d\nvégétation. Des expériences faites sur tous les points de la France, ont prouvé que\ncette poudre anticharbonneuse et végétative donnait aux plantes plus de vigueur et\nde force, et leur faisait produire des épis plus longs, des grains plus gros, mieux\nnourris, plus pesans et plus sains ; qu'enfin elle augmentait la récolte, et la pré-\nservait du charbon, de l'ergot, de la nielle, de la rouille, et des insecles. Cette dè-\ncouverte surtout importante pour la culture des terres humides, produit des\neffets non moins merveilleux sur les lins, les chanvres, luzernes et toutes les cé-\nréales. Il existe des dépôts particuliers de cette poudre dans les principales villes\nde France. S'adresser à notre bureau, ruc Saint-Denis, n. 17 (francò.)\nChacun regrette que la fabrication des aiguilles à coudre ne soit pas encore as-\nsez bien établie chez nous; cependant plusieurs fabrique fondées dans un départe-\nment voisin de la capitale donnent déja de flatteuses espérances aux amis de l'in-\ndustrie francaise.\nFabrique les aiguilles brunes de toutes espèces et de la meilleure qualité pour les\nmétiers à faire les bas.\nIl envoie en province et à l'étran\nCette fabrique est connne depuis cent ans, de père en fils; on y confectionne\ndes aiguilles pour les bas au métier, pour le tricot de Berlin, tulles anglais, et en-\nfin toutes sortes d'aiguilles mécaniques.\nLa soulpture d'albâtre se répand de plus en plus en France. La découverte\nd'une carrière d'albâtre gris, dans le département de Seine-et-Marne, a contribué\nà multiplier chez nous les ornemens de cette matière, qui jusqu'alors avait été ti-\nrée entièrement de l'Italie\nV. CALATTINI (de Volterra en Toscane ) , rue du Temple, n. 60.\nCet artiste a puissamment contribué aux progrès qu'a faits l'art de sculpter l'al-\nbâtre ; aussi s'est-il acquis une réputation pour tous les ouvrages de s a partie qu'i\nentreprend tant en sculpture qu'en architecture.\nIl avait exposé en 1823 un modèle de temple circulaire, soutenu par des co-\nlonnes d'ordre dorique, en albâtre gris, provenant de la carrière de Thorigny.\nCette pièce, d'une belle exécution, lui mérita des éloges.\nFabricant d'albâtre de Sa Majesté. Il y a dix-huit ans que M. Gozzoli onole in-\ntroduisit eu France l'art de travailler l'albâtre ; son neveu, formé à son école, sou-\ntient la réputation qu'il s'était acquise : son magasin est un Muséc où se trouvent\nrassemblées une foule de pièces admirables; la matière qu'il emploie est tirée de\nVolterra en Toscane. (L'on sait que cette ville fournit le plus bel albâtre ; aussi\nest-il généralement recherché.) Les produits de cette maison ont figuré avec dis-\ntinction aux expositions de 1819 et 1823.\nM. Gozzoli oncle tient un magasin d'albâtre, rue de la Paix, n°. 6 (bis).\n","ner_xml":"M. Pajo<PER>t-Descharmes</PER>, plein de l'idée d'être utile à son pays, a publié une bro-\nchure sur la fabrication du muriate de chaux, considéré comme engrais. (Elle se vend\na Bar<PER>is</PER>, <PER>chez Bachelier</PER>, <ACT>libraire</ACT>, <LOC>quai des Augustins</LOC>, n° <CARDINAL>55</CARDINAL>.\nA l'aide de cet écrit, le cultivateur le moins instruit pourra se procurer abon-\ndamment, lui-même . l'engrais dont il aura besoin.\nL'auteur, par un calcul rigoureux, y démontre la supériorité immense de ce sel\n\nprécieux, sur les engrais auxquels l'agriculture a été réduite jusqu'à ce jour, et qui\nsont, selon lui, dans le rapport de un à six avec le muriate de chaux. 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Gozzoli onole in-\ntroduisit eu France l'art de travailler l'albâtre ; son neveu, formé à son école, sou-\ntient la réputation qu'il s'était acquise : son magasin est un Muséc où se trouvent\nrassemblées une foule de pièces admirables; la matière qu'il emploie est tirée de\nVolterra en Toscane. (L'on sait que cette ville fournit le plus bel albâtre ; aussi\nest-il généralement recherché.) Les produits de cette maison ont figuré avec dis-\ntinction aux expositions de 1819 et 1823.\nM. 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(Vovez aussi CHA-\nExposa en 1823 un grand nombre de pendules en albâtre français, dont la trans-\nparence imitait parfaitement celle des pierres d'agate; une cheminée pareille à ces\nbelles pendules attirait aussi l'attention générale. Plusieurs des objets de sa fabrique\nfurent achetés pour la maison du Roi et pour les hôtels des ministères de l'Inté-\nrieur et de la Marine. Leur belle exécution mérita de la part du Jury central une\nmention honorable.\nCette maison, outre les pièces d'un grand travail qu'elle renferme, offre à l'ama-\neur un choix d'oiseaux chantans, d'objets à musique et autres objets d'art.\nLes pendules et cheminées en albâtre agatisé ne se trouvent que chez M. Leroy,\nqui exploite exclusivement la carrière de Thorigny (Seine-et-Marne) d'où se tire\nFabrique des vases, des pendules et autres objets d'albâtre, tant en sculpture\nqu en architecture, d'une exécution saine et élégante. Il se distingue par un genre\nparticulier.\nBel assortiment d'objets en albâtre sculptés avec goût, dans toutes les propor-\ntions et sur toutes les formes. M. Rossi se charge de tous les travaux relatifs à sa\npartie, et fait des envois de ses produits.\nFabrique et magasin de toutes sortes de boîtes de pendules, vases et autres ob-\njets de fantaisie, etc., en marbre de plusieurs qualités, en albâtre blane et agati-\ntisé, en tous genres de modèles, avec albâtre sculpté ou avec bronze. Il se eharge\nde répare et mettre à neuf tous objets de cette nature\nFabrique allumettes et amadou jaune et noir, de supérieure qualité; briquets\navec vieilles limes, éteignoirs, brûle-tout, boîtes à briquet, veilleuses; mèches à\nquinquets en tous genres, cirées et autres, mèches soufrées à la violette et à l'es-\nprit-de-vin; pierres à fusil et à pistolet; tient assortiment d'agarie de chêne; café\nde chicorée, bouchons, liège en planche, crayons, plumes, raquettes, volans,\nballes, billes et toupies de première qualité: le tout à prix fixe. Envoie dans les\ndépartemens et à l'étranger.\n\nAssortiment d'amadou, allumettes, briquets, pierres à fusil, mèches à quin-\nquets et à reverbère, de toute espèce, lièges sous toutes les formes, plumes, cire\na cacheter, etc\nCette maison ancienne a des relations étendues avec la province; indépendam-\nment des articles de sa partie, elle tient encore un dépôt de ficelles d'Abbeville.\nOn y trouve aussi de grands morceaux d'amadou pour gilets et caleçons, qui ont\nla propriété d'apaiser les douleurs rhumatismales.\nFabricant d'amadou, allumettes, briquets, pierres à fusil, veilleuses, mèches\nde toute espèce, goudron et liège soit en bouchons, soit en planches, et en se-\nmelles, les raquettes, volans, etc.\nIl joint à un assortiment complet de ces articles, dont il fait des envois, un\ndépôt de cirage en gros et de plumes à écrire.\nlités.\n","ner_xml":"<PER>LANDRY</PER>, <LOC>passage des Panoramas</LOC>, n. <CARDINAL>53</CARDINAL>, et fabrique <LOC>rue du sentier</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>,\nau fond <LOC>de la cour</LOC>.\nTient <ACT>fabrique et riche assortiment de beaux ouvrages en albâtre, tels que pen-\ndules, vases, groupes, lampes à suspendre et lampes pour veilleuses, flambeaux,\nplateaux, etc</ACT>., dont il fait des envois en France et à l'étranger. (Vovez aussi CHA-\nExposa en 1823 un <ACT>grand nombre de pendules en albâtre français, dont la trans-\nparence</ACT> <ACT>imitait</ACT> parfaitement celle des <ACT>pierres</ACT> d'agate; une cheminée pareille à ces\nbelles pendules attirait aussi l'attention générale. Plusieurs des objets de sa fabrique\n<ACT></ACT>furent achetés pour la maison du Roi <ACT>et pour les hôtels des ministères de l'Inté-\nrieur et</ACT> de la Marine. Leur belle exécution mérita de la part du Jury central une\nmention honorable.\nCette maison, outre les pièces d'un grand travail qu'elle renferme, offre à l'ama-\neur un <ACT>choix</ACT> d<ACT>'oiseaux chantans, d'objets à musique et autres objets d'art</ACT>.\nLes pendules et cheminées en albâtre agatisé ne se trouvent que chez M. Leroy,\nqui exploite exclusivement la carrière de Thorigny (Seine-et-Marne) d'où se tire\nFabrique des vases, des <ACT>pendules et</ACT> autres <ACT>objets</ACT> d'albâtre, tant en sculpture\nqu en architecture, d'une exécution saine et élégante. Il se distingue par un genre\nparticulier.\n<ACT>Bel</ACT> assortiment d<ACT>'objets en albâtre sculptés avec goût, dans</ACT> toutes les <ACT>propor-</ACT>\n<ACT>t</ACT>ions et sur toutes les formes. M. Rossi se charge de tous les travaux relatifs à sa\npartie, et fait des envois de ses produits.<ACT>\nFabrique et magasin de toutes sortes de boîtes de pendules, vases et autres ob-\njets de fantaisie, etc., en marbre de plusieurs qualités, en albâtre blane et agati-\ntisé, en tous genres de modèles, avec albâtre sculpté</ACT> ou <ACT>avec bronze</ACT>. <ACT>Il se eharge\nde répare et mettre à neuf tous objets de cette nature\nFabrique allumettes et amadou jaune et noir, de supérieure qualité; briquets\navec vieilles limes, éteignoirs, brûle-tout, boîtes à briquet, veilleuses; mèches à\nquinquets en tous genres, cirées et autres, mèches soufrées à la violette et à l'es-\nprit-de-vin; pierres à fusil et à pistolet; tient assortiment d'agarie de chêne; café\nde chicorée, bouchons, liège en planche, crayons, plumes, raquettes, volans,\nballes, billes et toupies de première qualité: le tout à prix fixe</ACT>. Envoie dans les\ndépartemens et à l'étranger.\n\nAssortiment <ACT>d'amadou, allumettes, briquets, pierres à fusil, mèches à quin-\nquets et à reverbère, de toute espèce, lièges sous toutes les formes, plumes, cire\na cacheter</ACT>, <ACT>etc</ACT>\nCette maison ancienne a des relations étendues avec la province<ACT>; indé</ACT>pend<ACT>am-\nment des articles de sa partie, elle tient encore un dépôt de ficelles d'Abbeville</ACT>.<ACT>\nOn y trouve aussi de grands morceaux d'amadou pour gilets et caleçons, qui ont\nla propriété d'apaiser les douleurs rhumatismales.\n<ACT>Fabricant</ACT> d<ACT>'amadou, allumettes, briquets, pierres à fusil, veilleuses, mèches\nde toute espèce, goudron et liège soit en bouchons, soit en planches, et en se-\nmelles, les raquettes, volans, etc</ACT>.\nIl joint à un assortiment complet de ces articles, dont il fait des envois, <ACT>un\ndépôt de cirage en gros et de plumes à écrire</ACT>.\n<LOC>lités</LOC>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 6], "text": "LANDRY"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [8, 29], "text": "passage des Panoramas"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [34, 36], "text": "53"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [50, 64], "text": "rue du sentier"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [69, 70], "text": "3"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [80, 90], "text": "de la cour"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [98, 264], "text": "fabrique et riche assortiment de beaux ouvrages en albâtre, tels que pen-dules, vases, groupes, lampes à suspendre et lampes pour veilleuses, flambeaux, plateaux, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [353, 420], "text": "grand nombre de pendules en albâtre français, dont la trans-parence"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [421, 428], "text": "imitait"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [452, 459], "text": "pierres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [459, 459], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [623, 675], "text": "et pour les hôtels des ministères de l'Inté-rieur et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [857, 862], "text": "choix"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [864, 924], "text": "'oiseaux chantans, d'objets à musique et autres objets d'art"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [930, 941], "text": "pendules et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1129, 1135], "text": "objets"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1262, 1265], "text": "Bel"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1279, 1322], "text": "'objets en albâtre sculptés avec goût, dans"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1334, 1341], "text": "propor-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1341, 1342], "text": "t"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1470, 1686], "text": "Fabrique et magasin de toutes sortes de boîtes de pendules, vases et autres ob-jets de fantaisie, etc., en marbre de plusieurs qualités, en albâtre blane et agati-tisé, en tous genres de modèles, avec albâtre sculpté"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1690, 1701], "text": "avec bronze"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1703, 2245], "text": "Il se eharge de répare et mettre à neuf tous objets de cette nature Fabrique allumettes et amadou jaune et noir, de supérieure qualité; briquets avec vieilles limes, éteignoirs, brûle-tout, boîtes à briquet, veilleuses; mèches à quinquets en tous genres, cirées et autres, mèches soufrées à la violette et à l'es-prit-de-vin; pierres à fusil et à pistolet; tient assortiment d'agarie de chêne; café de chicorée, bouchons, liège en planche, crayons, plumes, raquettes, volans, balles, billes et toupies de première qualité: le tout à prix fixe"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2305, 2461], "text": "d'amadou, allumettes, briquets, pierres à fusil, mèches à quin-quets et à reverbère, de toute espèce, lièges sous toutes les formes, plumes, cire a cacheter"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2463, 2466], "text": "etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2530, 2536], "text": "; indé"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2540, 2625], "text": "am-ment des articles de sa partie, elle tient encore un dépôt de ficelles d'Abbeville"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2757, 2766], "text": "Fabricant"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2768, 2948], "text": "'amadou, allumettes, briquets, pierres à fusil, veilleuses, mèches de toute espèce, goudron et liège soit en bouchons, soit en planches, et en se-melles, les raquettes, volans, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3026, 3074], "text": "un dépôt de cirage en gros et de plumes à écrire"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3076, 3081], "text": "lités"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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Watebled; elle prépare, par brevet d'invention, les farine\nde légumes cuits, ainsi que les pâtes féculentes de la Solanée-Parmentière dési\ngnées sous les noms de sagou français, semoule de sagou, riz, fleur de riz, salep,\ntapioca, fleur de tapioca, arrow-root, macaroni en grains.\nCes préparations, recommandées par des médecins célèbres, approuvées par\nla Société d'encouragement et par la Société royale d'agriculture, qui décernèrent\ndes médailles d'or à leur auteur, remplacent avec avantage tous les ingrédiens con-\nnus par leurs qualités béchiques, stomachiques et pectorales. — Elles sont plus\ndigestives, plus nourrissantes que tous les autres farineux. Une livre de ces pâtes\nproduit en nourriture autant qu'une livre ct demie de riz et une livre trois quarts de\nvermicelle.\nTient des amidons en aiguille et en poudre pour les parfumeurs et chandeliers ;\nil en fait des envois en province et à P'étranger.\nn leur doit d'avoir substitué avec tant d'avantage le mercure fulminant d'Haward\nu muriate suroxigéné de potasse qui rouille les armes. Leur fabrique établie sur\nde grandes dimensions, fournit 200,000 amorces par jour. Ils sont parvenus à\nonner au cuivre une souplesse qui permet à leurs capsules de s'adapter à toute\nspèce de cheminées, par la facilité qu'elles ont de se fendre. Leurs amorces con-\nmes pour ne jamais rater, porteront désormais la marque T. B. Cette manufacture\naitorisée par ordonnance du roi, a ses ateliers dans les plaines d\nIvr\ngratoirs, necessaires àcharnières, baguettes à laver, tourne-vis à soupapes de toutes\nfaçns, emporte-pièces pour bourrer, huiliers, tire-bourres renversés, bottes à cap-\nulesst généralement tous les articles de sa partie dont il fait des envois.\nFabrique d'amorces fulminantes, pour toutes les armes à piston, en graines ,\nboulettes et tubes, aux Moulinaux , à Issy, près Meudon.\nFait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en corne , et celles en cuivre\nestampé, dites façon anglaise. Ces dernières surtout ont fixé l'attention du Jury ,\nlors de l'exposition de 1819. M. Nouchet confectionne également divers autres\nnstensil\nha\nA ouvert un atelier pour blanchir et apprêter les tulles bobin et tulles de coton\nselon le vrai procédé anglais perfectionné et à un prix très modique.\nApprête les châles cachemires des Indeset de France, les dentelles , blondes,\ntulles, les lames or et argent ; fait les reprises perdues et les teintures fines ; ma-\nchine à vapeur, mécanique à tondre, presse hydraulique, cylindre à délustrer, ma-\nà laver, etc.\nchin\nreteindr\nCette maison qui travaille depuis long-temps pour les premières fabriques de Pa-\nris, nettoie les châles cachemires et laine, robes , mérinos, gilets poil de chèvre ,\netc. ; fait les reprises perdues, les encadremens de cachemire, et pose les palmes.\nElle joint à son établissement la teinture fine.\ntensiles nécessaires à l'apprêt des cachemires, mérinos et cbâles de différens\ngenres, des gazes brillantées et barèges, des étoffes de goût et des broderies en or,\nen argent, etc. Il exécute les teintures fines, fait les reprises perdues, et se charge\négalement de l'entretien et de la conservation des châles et autres objets précieux.\nCetétablissement ancien sert le public avec succès. On y tond, garnit et apprête\ntoutes espéces d'étoffes de laines, draps, casimirs et autres. On y cylindre, couche et\napprête les castorines, espagnolettes et molletons, de même que les soieries, châles\nde toute espèce, robes, mousselines, gazes, même les articles brochés en or et en\nargent. On remet également à neuf les vêtemens retournés. Les draps et casimirs\nconservent après le décatissage, le moelleux et la douceur de leur lainage, et le\ndegré brillant de leur apprêt; enfin on y délustre les draps sans aucun raccourt.\nIl apprête et décatit les étoffes, frise les draps noirs, tond tous autres draps et\nleur rend par le moyen d'une mécanique à brosser leur première douceur ; il presse\naussi les châles et se charge de l'emballage.\nApprête cachemires, robes, châles, dentelles, la broderie en or et en argent,\nlaine et coton, etc. ; il fait aussi les reprises perdues.\nBrevetés pour des machines à tondre; la pureté de leurs blanes et la beauté\nde leurs apprêts à la vapeur, ont fait distinguer leur établissement l'un des plus\nanciens de son genre.\nIl opère le décatissage des draps par un procédé de l'invention de feu Dumou-\ntier son beau-père; procédé qu'il a encore perfectionné dans ses ateliers, sous le\ndouble rapport de l'économie, et de la promptitude d'exécution. Il décatit en\ntrois quarts d'heure, par ce moyen, une pièce de drap de vingt aunes, et en\ncinq minutes, le coupon suffisant pour former un habit. Les presses hydrauliques\ndont il se sert ont pour force de pression de 250 à 300 milliers; il en a égale-\nd'autres d'une moindre force, de sorte qu'il peut presser peu ou beaucoup\nment\nCylindre les mouchoirs et indiennes de toute espèce, cotonnades façon de guin-\ngans, et coutils; apprête les calicots façon de percale et façon de Suisse, per-\ncales, uankin des Indes, services et nappes damassés.\nA l'aide de cartes pour l'invention desquelles il est breveté, il presse toute es-\npèce de châles, robes et autres étoffes sans les marquer de plis. On se livre aussi\ndans son établissement à l'apprêt et au décatissage des draps, casimirs, flanelles,\nnankins, étoffes d'été, et poils de chèvre anglais.\n(Il fait prendre et rendre, sans frais, à domicile, les différens objets qui lui\nsont confiés.\n","ner_xml":"<PER>PROVOST</PER>, <LOC>rue Traversière-Saint-Antoine</LOC>, n. <CARDINAL>5</CARDINAL>.\n<ACT>Successeur de M. 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Il décatit en\ntrois quarts d'heure, par ce moyen, une pièce de drap de vingt aunes, et en\ncinq minutes, le coupon suffisant pour former un habit. Les presses hydrauliques\ndont il se sert ont pour force de pression de 250 à 300 milliers; il en a égale-\nd'autres d'une moindre force, de <ACT>sorte</ACT> qu'il peut presser peu ou beaucoup\nment<ACT>\nCylindre les mouchoirs et indiennes de toute espèce, cotonnades façon de guin-\ngans, et coutils; apprête les calicots façon de percale et façon de Suisse, per-\ncales, uankin des Indes, services et nappes damassés.\nA l'aide de cartes pour l'invention desquelles il est breveté, il presse toute es-\npèce de châles, robes et autres étoffes sans les marquer de plis</ACT>. <ACT>On se livre aussi\ndans son établissement à l'apprêt et au décatissage des draps, casimirs, flanelles,\nnankins, étoffes d'été, et poils de chèvre anglais</ACT>.\n(Il fait prendre et rendre, <ACT>sans</ACT> frais, à domicile, les <ACT>différens objets</ACT> qui <ACT>lui\n</ACT>sont <ACT>confié</ACT>s.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 7], "text": "PROVOST"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [9, 38], "text": "rue Traversière-Saint-Antoine"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [43, 44], "text": "5"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [46, 71], "text": "Successeur de M. Watebled"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [73, 184], "text": "elle prépare, par brevet d'invention, les farine de légumes cuits, ainsi que les pâtes féculentes de la Solanée"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [184, 185], "text": "-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [185, 196], "text": "Parmentière"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [200, 201], "text": "i"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [202, 203], "text": "g"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [217, 239], "text": "noms de sagou français"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [241, 342], "text": "semoule de sagou, riz, fleur de riz, salep, tapioca, fleur de tapioca, arrow-root, macaroni en grains"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [428, 430], "text": "d'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [519, 520], "text": "à"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [526, 643], "text": "auteur, remplacent avec avantage tous les ingrédiens con-nus par leurs qualités béchiques, stomachiques et pectorales"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [846, 923], "text": "Tient des amidons en aiguille et en poudre pour les parfumeurs et chandeliers"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1513, 1520], "text": "plaines"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1620, 1627], "text": "emporte"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1628, 1634], "text": "pièces"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1640, 1647], "text": "bourrer"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1649, 1652], "text": "hui"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1663, 1681], "text": "-bourres renversés"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1683, 1715], "text": "bottes à cap-ulesst généralement"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1721, 1746], "text": "les articles de sa partie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1772, 1780], "text": "Fabrique"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1782, 1867], "text": "'amorces fulminantes, pour toutes les armes à piston, en graines , boulettes et tubes"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1869, 1882], "text": "aux Moulinaux"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1885, 1904], "text": "à Issy, près Meudon"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1906, 2017], "text": "Fait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en corne , et celles en cuivre estampé, dites façon anglaise"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2113, 2123], "text": "confection"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2126, 2156], "text": "également divers autres nstens"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2182, 2312], "text": "pour blanchir et apprêter les tulles bobin et tulles de coton selon le vrai procédé anglais perfectionné et à un prix très modique"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2314, 2572], "text": "Apprête les châles cachemires des Indeset de France, les dentelles , blondes, tulles, les lames or et argent ; fait les reprises perdues et les teintures fines ; ma-chine à vapeur, mécanique à tondre, presse hydraulique, cylindre à délustrer, ma-à laver, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2615, 2885], "text": "depuis long-temps pour les premières fabriques de Pa-ris, nettoie les châles cachemires et laine, robes , mérinos, gilets poil de chèvre , etc. ; fait les reprises perdues, les encadremens de cachemire, et pose les palmes. Elle joint à son établissement la teinture fine"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2887, 3066], "text": "tensiles nécessaires à l'apprêt des cachemires, mérinos et cbâles de différens genres, des gazes brillantées et barèges, des étoffes de goût et des broderies en or, en argent, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3068, 3223], "text": "Il exécute les teintures fines, fait les reprises perdues, et se charge également de l'entretien et de la conservation des châles et autres objets précieux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3277, 3367], "text": "On y tond, garnit et apprête toutes espéces d'étoffes de laines, draps, casimirs et autres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3369, 3567], "text": "On y cylindre, couche et apprête les castorines, espagnolettes et molletons, de même que les soieries, châles de toute espèce, robes, mousselines, gazes, même les articles brochés en or et en argent"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3569, 3617], "text": "On remet également à neuf les vêtemens retournés"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3619, 3803], "text": "Les draps et casimirs conservent après le décatissage, le moelleux et la douceur de leur lainage, et le degré brillant de leur apprêt; enfin on y délustre les draps sans aucun raccourt"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3972, 3977], "text": "aussi"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3982, 3994], "text": "châles et se"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3994, 3994], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4018, 4153], "text": "Apprête cachemires, robes, châles, dentelles, la broderie en or et en argent, laine et coton, etc. ; il fait aussi les reprises perdues"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4155, 4247], "text": "Brevetés pour des machines à tondre; la pureté de leurs blanes et la beauté de leurs apprêts"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4309, 4313], "text": "plus"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4313, 4313], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4844, 4849], "text": "sorte"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4890, 5248], "text": "Cylindre les mouchoirs et indiennes de toute espèce, cotonnades façon de guin-gans, et coutils; apprête les calicots façon de percale et façon de Suisse, per-cales, uankin des Indes, services et nappes damassés. A l'aide de cartes pour l'invention desquelles il est breveté, il presse toute es-pèce de châles, robes et autres étoffes sans les marquer de plis"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5250, 5402], "text": "On se livre aussi dans son établissement à l'apprêt et au décatissage des draps, casimirs, flanelles, nankins, étoffes d'été, et poils de chèvre anglais"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5432, 5436], "text": "sans"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5460, 5476], "text": "différens objets"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5481, 5485], "text": "lui "}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5490, 5496], "text": "confié"}],"group":1,"aggregate":false}, 
 {"uuid":"944ef042-7d18-53a8-839e-b40197f42fd4","box":[94.88447,1006.7884,1668.689,1007.48016],"id":2000,"parent":8,"type":"ENTRY","text":null,"margin-left":null,"margin-right":null,"margin-left-relative":null,"margin-right-relative":null,"page":"0075","source":"Bazar_1826","source_uuid":"8547a8ef-3556-510d-895e-a523d1ecbfbc","children":["Bazar_1826-0075-10023","Bazar_1826-0075-10024","Bazar_1826-0075-10025","Bazar_1826-0075-10026","Bazar_1826-0075-10027","Bazar_1826-0075-10028","Bazar_1826-0075-10029","Bazar_1826-0075-10030","Bazar_1826-0075-10031","Bazar_1826-0075-10032","Bazar_1826-0075-10033","Bazar_1826-0075-10034","Bazar_1826-0075-10035","Bazar_1826-0075-10036","Bazar_1826-0075-10037","Bazar_1826-0075-10038","Bazar_1826-0075-10039","Bazar_1826-0075-10040","Bazar_1826-0075-10041","Bazar_1826-0075-10042","Bazar_1826-0075-10043","Bazar_1826-0075-10044","Bazar_1826-0075-10045","Bazar_1826-0075-10046","Bazar_1826-0075-10047","Bazar_1826-0075-10048","Bazar_1826-0075-10049","Bazar_1826-0075-10050","Bazar_1826-0075-10051","Bazar_1826-0075-10052","Bazar_1826-0075-10053","Bazar_1826-0075-10054","Bazar_1826-0075-10055","Bazar_1826-0075-10056","Bazar_1826-0075-10057","Bazar_1826-0075-10058","Bazar_1826-0076-10042","Bazar_1826-0076-10043","Bazar_1826-0076-10044","Bazar_1826-0076-10045","Bazar_1826-0076-10046","Bazar_1826-0076-10047","Bazar_1826-0076-10048","Bazar_1826-0076-10049","Bazar_1826-0076-10050","Bazar_1826-0076-10051","Bazar_1826-0076-10052","Bazar_1826-0076-10053","Bazar_1826-0076-10054","Bazar_1826-0076-10055","Bazar_1826-0076-10056","Bazar_1826-0076-10057","Bazar_1826-0076-10058","Bazar_1826-0076-10059","Bazar_1826-0076-10060","Bazar_1826-0076-10061","Bazar_1826-0076-10062","Bazar_1826-0076-10063","Bazar_1826-0076-10064","Bazar_1826-0076-10065","Bazar_1826-0076-10066","Bazar_1826-0076-10067","Bazar_1826-0076-10068","Bazar_1826-0076-10069","Bazar_1826-0076-10070","Bazar_1826-0076-10071","Bazar_1826-0076-10072","Bazar_1826-0076-10073","Bazar_1826-0077-10034","Bazar_1826-0077-10035","Bazar_1826-0077-10036","Bazar_1826-0077-10037","Bazar_1826-0077-10038","Bazar_1826-0077-10039","Bazar_1826-0077-10040","Bazar_1826-0077-10041","Bazar_1826-0077-10042","Bazar_1826-0077-10043","Bazar_1826-0077-10044","Bazar_1826-0077-10045","Bazar_1826-0077-10046","Bazar_1826-0077-10047","Bazar_1826-0077-10048","Bazar_1826-0077-10049","Bazar_1826-0077-10050","Bazar_1826-0077-10051","Bazar_1826-0077-10052","Bazar_1826-0077-10053","Bazar_1826-0077-10054","Bazar_1826-0077-10055","Bazar_1826-0077-10056","Bazar_1826-0077-10057","Bazar_1826-0077-10058","Bazar_1826-0077-10059","Bazar_1826-0077-10060","Bazar_1826-0077-10061","Bazar_1826-0077-10062","Bazar_1826-0077-10063","Bazar_1826-0077-10064","Bazar_1826-0077-10065","Bazar_1826-0077-10066","Bazar_1826-0077-10067","Bazar_1826-0077-10068","Bazar_1826-0077-10069","Bazar_1826-0077-10070","Bazar_1826-0077-10071","Bazar_1826-0077-10072","Bazar_1826-0077-10073","Bazar_1826-0077-10074","Bazar_1826-0077-10075","Bazar_1826-0077-10076","Bazar_1826-0078-10039","Bazar_1826-0078-10040","Bazar_1826-0078-10041","Bazar_1826-0078-10042","Bazar_1826-0078-10043","Bazar_1826-0078-10044","Bazar_1826-0078-10045","Bazar_1826-0078-10046","Bazar_1826-0078-10047","Bazar_1826-0078-10048","Bazar_1826-0078-10049","Bazar_1826-0078-10050","Bazar_1826-0078-10051","Bazar_1826-0078-10052","Bazar_1826-0078-10053","Bazar_1826-0078-10054","Bazar_1826-0078-10055","Bazar_1826-0078-10056"],"text_ocr":"L'ART de fabriquer l'acier est une industrie nouvelle en France. Ce n'est, à pro-\nprement parler, qu'en 1786 qu'on a commencé à connaître sa composition, en\nquoi il diffère du fer, et ce qui constitue l'opération de le former. (L'Europe dût\ncette connaissance à MM. Borthollet, Monge et Vandermonde, qui publièrent un\ntravail important sur cette matière.)\nDès 1806, d'heureux changemens s'opéraient déjà dans cette branche d'indus-\ntrie; mais il restait beaucoup à faire pour qu'elle fût naturalisée chez nous.\nL'exposition de 1819 nous apprit que l'important problème de la fabrication de\nl'acier avait été résolu complètement par des fabricans français.\nCelle de 1825 nous confirma d'aussi favorables résultats; et dès aujourd'hui cette\nprécieuse industrie, établie avec de grands développemens dans plusieurs de nos\ndépartemens, est en possession de fournir à nos Arts et à notre Agriculture les ou-\ntils essentiels que nous avions jusqu'ici tirés de l'Allemagne et de l'Angleterre.\nParmi les causes qui ont contribué le plus efficacement à amener de si rapides\nprogrès, et à nous affranchir si subîtement des tributs onéreux que nous payions à\nl'étranger pour cette matière précieuse. Nous signalerons surtout les constans et gé-\nnéreux efforts de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale, qui entre-\ntient encore dans son sein une commission permanente spécialement occupée du\nperfectionnement de cette fabrication.\nChargé par la Société d'encouragement, dont il est membre, de diriger les re-\ncherches sur la compositiou des damas orientaux, ce savant, après une année\nde travaux et d'essais pénibles qui ne rebutèrent point sa généreuse opiniatreté,\nréselut enfin ce grand problème, que les damas étaient forgés avec un acier fon-\ndu, dans lequel deux combinaisons distinctes de fer et de carbone ont été sépa-\nrées pendant le refroidissement du métal, et non un mélange de fer et d'acier cor-\nroyés, comme plusieurs l'avaient cru et pratiqué jusqu'ici. Par cette découverte ,\nnon-seulement toutes les variétés connues du damas ont été parfaitement imitées,\nmais il en a même été trouvé une particulière qui réunit et le damassé très sensible\ndes lames asiatiques, et une élasticité qu'on ne trouve dans aucune d'elles.\nS. M. , pour récompenser les travaux de M. Brèant, lui a accordé la décoration\nde l'ordre royal de la Légion-d'Honneur.\nLors de la dernière exposition, le Jury ayant examiné les aciers fondus et les da-\nmas de ce chimiste, lui décerna une mention honorable pour le premier objet, et\nune médaille d'or pour le second.\nLa France doit plusieurs autres découvertes à M. Bréant; nous signalerons les\nprincipales dans les parties de notre ouvrage qui les concernent.\nOffrent au commerce l'acier de damas, l'acier fondu, et de deux éperons, non\nmoins que des outils d'acier fondu dont la bonne qualité leur a obtenu (O) en 1823.\nPrésenta à l'Académie Royale des Sciences des aciers de qualités différentes, amé-\nliorés par un procédé dont il est l'inventeur, et surtout un couteau de boucher qui,\nfabriqué avec le plus mauvais acier du commerce , fit dans une barre de fer des\nentailles de trois lignes sans souffrir la moindre altération. La Société accorda une\nM. H. à son auteur dont les aciers méritèrent la même récompense à la dernière\n\nSa fabrique, située à la Bérardière, traite en grand tous les aciers connus, de-\npuis l'acier naturel jusqu'à l'acier fondu, et l'acier raffiné propre à faire des bu-\nrins, des limes et la coutellerie la plus fine.\nSes produits en\ne sont très recherchés dans le commerce; ils se laisse\nétirer en baguettes des plus petites dimensions, et jouissent de toutes les qualités\ndes meilleurs aciers.\nVérificateur des essais à la Monnaie, M. Bréant a consacré un grand nombre\nd'années à des recherches utiles sur les métaux. Il fut mentionné honorablement\nà l'exposition de l'an IX, pour avoir apporté un perfectionnement important dans\nle traitement des scories du métal de cloche. Son procédé pour l'affinage de l'é-\ntain fut depuis adopté en fabrique; on lui doit encore celui pour l'affinage du\nbillon, et un perfectionnement dans le traitement en grand du minerai de platine.\nLes résultats de cette opération furent: deux mille kilogrammes de ce minéral\nrendu plus pur qu'en aucun pays de l'Europe; la diminution d'un quart dans son\nprix; l'invention et la possibilité d'établir, dans les fabriques d'acide sulfurique,\ndes appareils plus économiques et moins dangereux pour les ouvriers. Cette bril-\nlante conquête a valu (en 1819) (1) à ce savant, qui s'est efforcé de perfectionner\nencore son procédé, et y est parvenu. Non content de courir à un but, il n'a cessé\nd'observer dans sa route et de chercher tout ce qui pouvait donner lieu à des dé-\ncouvertes utiles. C'est ainsi que des résidus provenant de l'épuration du platine,\nil a extrait le palladium plus pur qu'il ne l'avait été jusqu'alors.\nGAUTIER ainé, rue Basfroy, n. 18, faubourg Saint-Antoine. Affineur à\nl'Hôtel des Monnaies , et fondeur de cendres\nLa formation à Paris d'établissemens consacrés à la construction des instrumens\nagricoles perfectionnés est un événement intéressant. C'est le moyen le plus as-\nsuré de propager la connaissance et l'usage des meilleurs instrumens déjà connus\nen France ou à l'étranger, mais non encore assez répandus, et de ceux qui seront\nnouvellement inventés.\nLa capitale compte actuellement plusieurs établissemens de ce genre. Les plus\n\ndistingués sont ceux de MM.\nOutre leurs inventions particulières, ils exécutent depuishuit ans, dans leurs ate-\nliers, les inventions des plus célèbres mécaniciens, tels que les dynamomètres pour\nconnaître et comparer la force des hommes et des chevaux; — dynamomètre à ré-\npulsion, dit le coup de poing, pour éprouver les forces musculaires ; — instrument\npour connaître et comparer la force des ressorts des fusils de munition; — plu-\nsieurs nouvelles presses à timbre sec pour les Notaires, ainsi que pour timbrer les\nplombs des étoffes; — nouveau coupe-racine, inventé par eux, à tranchant cirou-\nlaire ; la lame étant mobile, peut se remplacer à peu de frais; à son aide on coupe\nles racines les plus dures et les plus coriaces, sans crainte de se blesser; — ébran-\nchoirs coupant 16 lignes de diamètre ; — échenilloirs très-légers, retenant la branche\ncoupée ; — pinces annulaires, (prix 5 fr. ) ; — cisailles pour la taille des espaliers;\neille-fruit à\nde différentes\nformes;\nile\naut\ntout ce qu'il coupe; — plusieurs greffoirs, emporte-piéces et émoussoirs, suivant le\nsystème de M. Noisette (pépinériste distingué); — transplantoirs et déplantoirs pour\nles fleurs et arbustes; — piquets à thermomètre pour connaître la chaleur des cou-\nches; — méridiens à mortier comme ceux qui se trouvent dans le jardin du Palais-\nRoyal et du Luxembourg, ainsi que d'autres petits méridiens à canon ;— nouvelles\néprouvettes pour comparer la force des poudres ; — serrures à combinaisons s'ou-\nvrant sans clef; — six grandeurs différentes de cadenas du même système; — plu-\nsieurs formes de cache-entrées pour être adaptées auxdits cadenas ; — nouveau\ncadenas égyptien portant une clef de la grandeur de celle d'une montre ; —petite\néprouvette pour connaître la ténacité des fils et des soies ;— manivelle à ressort, pour\nconnaître la force des engrenages, et celle nécessaire pour les mettre en mouve-\nment; monte-ressorts de munition, de chasse, ainsi que des tourne-vis; — enfin\nquantité d'autres outils propres à l'Agriculture et aux Arts. Ils expédient pour la\nFrance et l'étranger; (les lettres de commande doivent être affranchies.\nLes procédés mis en usage jusqu'à ce jour pour empêcher la vigne de couler,\nn'avaient pas offert de résultats satisfaisans. M. Bettinger a inventé un petit instru-\nment qui remplit complètement le but qu'on s'était efforcé d'atteindre. Il ne s'agit\nque de faire au-dessous de la grappe deux incisions à une ligne de distance l'une\nde l'autre sur l'écorce de la vigne, lorsqu'elle entre en fleur, et d'enlever le petit\nAnneau d'écorce compris entre ces deux incisions. Cette petite plaie donne bien-\ntôt lieu à la formation d'un bourrelet, qui, en quinze jours, recouvre entièrement\nla portion du bois que l'opération avait mise à nu. De nombreuses expériences\nfaites de ce procédé par des propriétaires éclairés, ont montré que ces incisions\ngarantissaient les vignes de la coulure, et hâtaient la maturité du raisin, de huit jours\nAprès avoir travaillé long-temps sous la direction de M. Molard, cet artiste a enfin\nouvert un atelier pour la construction des instrumens aratoires les plus perfec-\ntionnés jusqu'à ce jour, tels que machines à battre le blè et autres grains, tarares\npour le nettoyer; moulins à bras avec ou sans bluteau; manèges à deux ou qua-\ntre chevaux, en fonte ou en bois; machines à écraser les graines oléagineuses ;\ncoupe-racines à tambour et à levier; hache-pailles de toutes dimensions ; machines\nà broyer les pommes à cidre, à faner, chevaler, et en général tous les instrumens\naratoires les plus utiles : M. Cambray construit, à volonté, d'après les dessins com-\nmuniqués, et confectionne également des modèles en petit.\nSuccesseur de M. d'Herbecourt, il fabrique tous les articles de taillanderie, et\nparticulièrement les instrumens d'agriculture et de jardinage : on lui doit surtout\nun nouveau hache-paille à trois croissans, très-simple et très-expéditif; de nouveaux\ncouteaux à hâcher les racines, etc. (Voyez aussi quincaillerie).\n","ner_xml":"L'ART de fabriquer l'acier est une industrie nouvelle en France. Ce n'est, à pro-\nprement parler, qu'en 1786 qu'on a commencé à connaître sa composition, en\nquoi il diffère du fer, et ce qui constitue l'opération de le former. (L'Europe dût\ncette connaissance à MM. Borthollet, Monge et Vandermonde, qui publièrent un\ntravail important sur cette matière.)\nDès 1806, d'heureux changemens s'opéraient déjà dans cette branche d'indus-\ntrie; mais il restait beaucoup à faire pour qu'elle fût naturalisée chez nous.\nL'exposition de 1819 nous apprit que l'important problème de la fabrication de\nl'acier avait été résolu complètement par des fabricans français.\nCelle de 1825 nous confirma d'aussi favorables résultats; et dès aujourd'hui cette\nprécieuse industrie, établie avec de grands développemens dans plusieurs de nos\ndépartemens, est en possession de fournir à nos Arts et à notre Agriculture les ou-\ntils essentiels que nous avions jusqu'ici tirés de l'Allemagne et de l'Angleterre.\nParmi les causes qui ont contribué le plus efficacement à amener de si rapides\nprogrès, et à nous affranchir si subîtement des tributs onéreux que nous payions à\nl'étranger pour cette matière précieuse. Nous signalerons surtout les constans et gé-\nnéreux efforts de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale, qui entre-\ntient encore dans son sein une commission permanente spécialement occupée du\nperfectionnement de cette fabrication.\nChargé par la Société d'encouragement, dont il est membre, de diriger les re-\ncherches sur la compositiou des damas orientaux, ce savant, après une année\nde travaux et d'essais pénibles qui ne rebutèrent point sa généreuse opiniatreté,\nréselut enfin ce grand problème, que les damas étaient forgés avec un acier fon-\ndu, dans lequel deux combinaisons distinctes de fer et de carbone ont été sépa-\nrées pendant le refroidissement du métal, et non un mélange de fer et d'acier cor-\nroyés, comme plusieurs l'avaient cru et pratiqué jusqu'ici. Par cette découverte ,\nnon-seulement toutes les variétés connues du damas ont été parfaitement imitées,\nmais il en a même été trouvé une particulière qui réunit et le damassé très sensible\ndes lames asiatiques, et une élasticité qu'on ne trouve dans aucune d'elles.\nS. M. , pour récompenser les travaux de M. Brèant, lui a accordé la décoration\nde l'ordre royal de la Légion-d'Honneur.\nLors de la dernière exposition, le Jury ayant examiné les aciers fondus et les da-\nmas de ce chimiste, lui décerna une mention honorable pour le premier objet, et\nune médaille d'or pour le second.\nLa France doit plusieurs autres découvertes à M. Bréant; nous signalerons les\nprincipales dans les parties de notre ouvrage qui les concernent.\nOffrent au commerce l'acier de <ACT>damas</ACT>, l<ACT>'</ACT>acier fondu, et de deux éperons, non\nmoins que des outils d'acier fondu dont la bonne qualité leur a obtenu (O<TITRE>)</TITRE> en 1823.\nPrésenta à l'Académie Royale des Sciences des acier<ACT>s</ACT> de <ACT>qualités</ACT> différentes, amé-\nliorés par un procédé dont il est l'inventeur, et surtout un couteau de boucher qui,\nfabriqué avec le plus mauvais acier du commerce , fit dans une barre de fer des\nentailles de trois lignes sans souffrir la moindre altération. La Société accorda une\nM. H. à son auteur dont les aciers méritèrent la même récompense à la dernière\n\nSa fabrique, située à <LOC>la Bérardière</LOC>, traite en grand tous les <ACT>acier</ACT>s connus, de-\npuis l<ACT>'acier naturel</ACT> jusqu<ACT>'</ACT>à <ACT>l'acier fondu</ACT>, <ACT>et</ACT> l<ACT>'acier raffiné</ACT> propre à <ACT>faire des bu-\nrins</ACT>, <ACT>des limes</ACT> et <ACT>la coutellerie la plus fine</ACT>.\nSes produits en\ne sont très recherchés dans le commerce; ils se laisse\nétirer en <ACT>baguettes</ACT> des <ACT>plus petites dimensions</ACT>, <ACT>et</ACT> jouissent de toutes les qualités\ndes meilleurs aciers.\nVérificateur des essais à la Monnaie, M. Bréant a consacré un grand nombre\nd'années à des recherches utiles sur les métaux. Il fut mentionné honorablement\nà l'exposition de l'an IX, pour avoir apporté un perfectionnement important dans\nle traitement des scories du métal de cloche. Son procédé pour l'affinage de l'é-\ntain fut depuis adopté en fabrique; on lui doit encore celui pour l'affinage du\nbillon, et un perfectionnement dans le traitement en grand du minerai de platine.\nLes résultats de cette opération furent: deux mille kilogrammes de ce minéral\nrendu plus pur qu'en aucun pays de l'Europe; la diminution d'un quart dans son\nprix; l'invention et la possibilité d'établir, dans les fabriques d'acide sulfurique,\ndes appareils plus économiques et moins dangereux pour les ouvriers. Cette bril-\nlante conquête a valu (en 1819) (1) à ce savant, qui s'est efforcé de perfectionner\nencore son procédé, et y est parvenu. Non content de courir à un but, il n'a cessé\nd'observer dans sa route et de chercher tout ce qui pouvait donner lieu à des dé-\ncouvertes utiles. C'est ainsi que des résidus provenant de l'épuration du platine,\nil a extrait le palladium plus pur qu'il ne l'avait été jusqu'alors.\n<PER>GAUTIER ainé</PER>, <LOC>rue Basfroy</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Antoine</LOC>. Affineur à\nl'Hôtel des Monnaies , <ACT>et fondeur de cendres</ACT>\nLa formation à Paris d'établissemens consacrés à la construction des instrumens\nagricoles perfectionnés est un événement intéressant. C'est le moyen le plus as-\nsuré de propager la connaissance et l'usage des meilleurs instrumens déjà connus\nen France ou à l'étranger, mais non encore assez répandus, et de ceux qui seront\nnouvellement inventés.\nLa capitale compte actuellement plusieurs établissemens de ce genre. Les plus\n\ndistingués sont ceux de MM.\nOutre leurs inventions particulières, ils exécutent depuishuit ans, dans leurs ate-\nliers, les inventions des plus célèbres mécaniciens, tels que les dynamomètres pour\nconnaître et comparer la force des hommes et des chevaux; — dynamomètre à ré-\npulsion, dit le coup de poing, pour éprouver les forces musculaires ; — instrument\npour connaître et comparer la force des ressorts des fusils de munition; — plu-\nsieurs nouvelles presses à timbre sec pour les Notaires, ainsi que pour timbrer les\nplombs des étoffes; — nouveau coupe-racine, inventé par eux, à tranchant cirou-\nlaire ; la lame étant mobile, peut se remplacer à peu de frais; à son aide on coupe\nles racines les plus dures et les plus coriaces, sans crainte de se blesser; — ébran-\nchoirs coupant 16 lignes de diamètre ; — échenilloirs très-légers, retenant la branche\ncoupée ; — pinces annulaires, (prix 5 fr. ) ; — cisailles pour la taille des espaliers;\neille-fruit à\nde différentes\nformes;\nile\naut\ntout ce qu'il coupe; — plusieurs greffoirs, emporte-piéces et émoussoirs, suivant le\nsystème de M. Noisette (pépinériste distingué); — transplantoirs et déplantoirs pour\nles fleurs et arbustes; — piquets à thermomètre pour connaître la chaleur des cou-\nches; — méridiens à mortier comme ceux qui se trouvent dans le jardin du Palais-\nRoyal et du Luxembourg, ainsi que d'autres petits méridiens à canon ;— nouvelles\néprouvettes pour comparer la force des poudres ; — serrures à combinaisons s'ou-\nvrant sans clef; — six grandeurs différentes de cadenas du même système; — plu-\nsieurs formes de cache-entrées pour être adaptées auxdits cadenas ; — nouveau\ncadenas égyptien portant une clef de la grandeur de celle d'une montre ; —petite\néprouvette pour connaître la ténacité des fils et des soies ;— manivelle à ressort, pour\nconnaître la force des engrenages, et celle nécessaire pour les mettre en mouve-\nment; monte-ressorts de munition, de chasse, ainsi que des tourne-vis; — enfin\nquantité d'autres outils propres à l'Agriculture et aux Arts. Ils expédient pour la\nFrance et l'étranger; (les lettres de commande doivent être affranchies.\nLes procédés mis en usage jusqu'à ce jour pour empêcher la vigne de couler,\nn'avaient pas offert de résultats satisfaisans. M. Bettinger a inventé un petit instru-\nment qui remplit complètement le but qu'on s'était efforcé d'atteindre. Il ne s'agit\nque de faire au-dessous de la grappe deux incisions à une ligne de distance l'une\nde l'autre sur l'écorce de la vigne, lorsqu'elle entre en fleur, et d'enlever le petit\nAnneau d'écorce compris entre ces deux incisions. Cette petite plaie donne bien-\ntôt lieu à la formation d'un bourrelet, qui, en quinze jours, recouvre entièrement\nla portion du bois que l'opération avait mise à nu. De nombreuses expériences\nfaites de ce procédé par des propriétaires éclairés, ont montré que ces incisions\ngarantissaient les vignes de la coulure, et hâtaient la maturité du raisin, de huit jours\nAprès avoir travaillé long-temps sous la direction de M. Molard, cet artiste a enfin\nouvert un atelier pour la construction des instrumens aratoires les plus perfec-\ntionnés jusqu'à ce jour, tels que machines à battre le blè et <ACT>autres</ACT> grains, tarares\npour le nettoyer; moulins à bras avec ou sans bluteau; manèges à deux ou qua-\ntre chevaux, en fonte ou en bois; machines à écraser les graines oléagineuses ;\ncoupe-racines à tambour et à levier; hache-pailles de toutes dimensions ; machines\nà broyer les pommes à cidre, à faner, chevaler, et en général tous les instrumens\naratoires les plus utiles : M. Cambray construit, à volonté, d'après les dessins com-\nmuniqués, et confectionne également des modèles en petit.\nSuccesseur de M. d'Herbecourt, il fabrique tous les articles de taillanderie, et\nparticulièrement les instrumens d'agriculture et de jardinage : on lui doit surtout\nun nouveau hache-paille à trois croissans, très-simple et très-expéditif; de nouveaux\ncouteaux à hâcher les racines, etc. (Voyez aussi quincaillerie).\n","ents":[{"group": 1, "label": "ACT", "span": [1538, 1543], "text": "damas"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1597, 1598], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "TITRE", "span": [2841, 2842], "text": ")"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2855, 2856], "text": "s"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2908, 2916], "text": "qualités"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3287, 3300], "text": "la Bérardière"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3327, 3332], "text": "acier"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3351, 3365], "text": "'acier naturel"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3371, 3372], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3374, 3387], "text": "l'acier fondu"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3389, 3391], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3393, 3407], "text": "'acier raffiné"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3417, 3434], "text": "faire des bu-rins"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3436, 3445], "text": "des limes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3449, 3476], "text": "la coutellerie la plus fine"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3559, 3568], "text": "baguettes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3573, 3596], "text": "plus petites dimensions"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3598, 3600], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "PER", "span": [4858, 4870], "text": "GAUTIER ainé"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [4872, 4883], "text": "rue Basfroy"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [4888, 4890], "text": "18"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [4892, 4914], "text": "faubourg Saint-Antoine"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4950, 4971], "text": "et fondeur de cendres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6750, 6756], "text": "autres"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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St.-Germ. S'adresser également à notre bureau.\nFondateur du Magasin central des inventions, il obtint du Jury de la dernière ex-\nposition une citation au rapport et une mention honorable.\nParmi les objets sur lesquels il veut attirer l'attention publique, nous devons\ndistinguer:\n1°. Une machine à battre les grains (prix 900 fr.); elle est construite entièrement\nen fer fondu et forgé, dans les mêmes proportions que celle de Suède qui coûte\n1400 fr. rendue en France. Un moteur de la forcede deux chevaux, plus trois hommes\npour la servir, en obtiennent 14,400 livres de grains dans une journée de douze heures,\navec une dépense de dix fr., en comptant les hommes et les chevaux à 2 fr. par tête.\nPour obtenir la même quantité de grain avec le fléau, il faudrait quarante-huit\njournées qui, à 2 fr. dépenseraient 96 fr. Déduisant 10 fr. de cette somme, il reste\n86 fr. de bénéfice pour produit d'un jour de la machine, en sorte qu'elle peut être\npayée, même avec son manège, en moins d'un mois.\n2°. Un moulin à écraser les pommes à cidre, à l'aide duquel un seul homme, à\nla manivelle, peut écraser 60 décalitres de pommes par heure (prix 300 fr.)\n3°. Un hache-paille (prix 60 fr. ) avec lequel un homme peut hâcher depuis 100\n200 et 300 livres de paille par heure, suivant la longueur qui varie de 6 à 18 ligne,\nd'après les différens systêmes.\n4°. Un moulin à concasser les menus grains, l'avoine et les févroles (prix 60 fr.)\nil produit 45 à 50 livres par heure.\n5°. Un coupe-légames pour la nourriture des vaches et des moutons. Seize lame\nmises en mouvement par un homme coupent 60 boisseaux de légumes par heure\n(prix 60 fr. )\n6°. Un moulin à blé, à meule de pierre rayonnée à l'anglaise, produisant, à l'aid\nde deux hommes, 50 livres par heure d'une bonne mouture. ( prix avec son blu\nteau 8oo fr., et sans bluteau 600 fr.\n7o. Un necessaire de jardinier comprenant nouvelle beche, ratissoire oblique, ralea\nperfectionné, sécateur, nouvel échenilloir, greffoir à étampe, nouvel écussonnoir\némoussoir ou emondoir MADIOT, triquoir et sarcloir à main. (prix 36 fr. ) Ces outil.\nsont en acier poli, taillés à facette et de moyenne qualité. La boîte est en maroquin\navec des ornemens dorés: ce nécessaire peut se donner en étrennes à un amateur\ndu jardinage ou à une dame.\n8°. Une nouvelle brouette de terrasse et de jardin ; les roues et le coffre sont com-\nbinés de telle sorte que la charge est presque en équilibre; les roues ferrées s'éca\ntent pour manœuvrer sur un terrain plat, et se rapprochent à volonté pour passer\nsur un madrier. (prix 35 fr. Le modèle en petit, 6 fr.)\n9° Un petil cultivateur à bras avec lequel on sarcle les graminées et même les lé-\ngumes sémés en rayon, avec un fer de rechange, pour ratisser les allées de jardin,\nprix 20 fr.\nOn doit à ce mécanicien plusieurs inventions détaillées très -amplement dans les\ndeux premières éditions de notre ouvrage. Nous nous bornerons à rappeler: 1°. la\ncharrue qui porte son nom: elle lui mérita une médaille d'or et un prix de 3000 fr.\nde la part de la Société royale d'agriculture; 2°. une petite charrue à binoter les blés,\nmue par une seule personne ; 3°. unc charrue à deux raies pour les petits labours ;\n4°. un scarificateur pour couper le gazon et diviser les racines; 5°. un cætirpater\npour détruire les mauvaises herbes; ces derniers instrumens obtinrent à leur au\nune mention honorable de la part du Jury central de l'exposition de 1819.\nA celle de 1823, M. Guillaume a présenté six instrumens nouveaux qui lui\nfait décerner une médaille de bronze ; c'était: 10. une charrue propre à toutes sorte\nde labours; 2°. un instrument propre à défoncer les terres dans lesquelles or\npropose de semer des plantes à racines pivotantes, sans être exposé à ramenerle\nmauvaises terres sur les bonnes; 3°. un cultivatcur à trois lames, suivi d'une pe\npetit labour, à la profondeur de huit à dix centimètres; 5°. un hache-paille dont ie\ntranchant des lames s'affûte par le frottement qu'il éprouve dans les coulisses, tout\nen coupant la paille et le fourrage; 6c. enfin une machine qu'il nomme pierrier-re-\nval, destinée à ramasser les pierres d'un petit volume, et pouvant en même temps\nParmi les inventions de cet homme étonnant, nous ne signalons ici que celles qui\ndépendent de notre sujet\nIl est breveté pour une serre et couche permanente artificielle, dite calorique igné\nou couche mraculeuse, dont les effets sont surprenans; tout grand établissement de\nculture, soit pour les fleurs, soit pour les légumes de primeur, aura avantage à se\nla procurer; les propriétaires aisés en feront l'ornement de leurs jardins. Ce qu'il\ny a de remarquable dans ces couches artificielles, c'est que les plantes y peuvent\nêtre couvertes à volonté de rosée, même dans les temps de gelée. L'appareil offre\nà la fois une serre et une couche qui ne peuvent être séparées. La couche a ses plates-\nbandes suspendues entre deux atmosphères, ce qui donne la facilité de leur procu-\nrer dans toute l'épaisseur la chaleur voulue, et une végétation égale à celle des eli-\nVoyes aussi INVENT\nmats\nles plus favorisés de la nature\nOn lui doit la publication d'un ouvrage pour représenter les meilleurs instru-\nmens à l'usage de l'agriculture et de l'économie rurale. Les dessins en sont faits\navec une rare intelligence, et sur une assez grande échelle pour que les ouvriers\npuissent reconnaître toutes les parties de chaque machine, et en prendre les dimen-\nsions exactes. M. Leblanc a obtenu\nLe\nen 1810, une médaille de bronze\nGarde-magasin de l'entreprise des urates et poudrettes. Outre que l'invention\ndes fosses mobiles inodores est un grand bienfait pour l'humanité, elle favorise en-\ncore l'agrieulture; en effet les anciens et les modernes qui ont écrit sur l'économie\nrurale, considèrent l'urine humaine comme l'engrais le plus propre à l'amende-\nment des terres. Or, d'après les procédés en usage à la voiric de Montfaucon, l'urine\nséparée de la masse de la vanne par précipitation, était rejetée en si grande abon-\ndance, qu'à l'insuffisance des réservoirs, on la conduisait dans le grand égoût de\nceinture. MM. Caseneuve, Donat et Cie., inventeurs brevetés et premiers proprié-\ntaires des fosses mobiles inodores et des urates, ont donc rendu un service impor-\ntant à l'agriculture en rétablissant la propriété de l'urine comme engrais. Par un\nheureux mélange à parties égales d'urine et de plâtre employé comme agent des-\nsicateur, ils conservèrent à celle-ci ses principes alcalins et salins, et en tirèrent\nl'engrais le plus fertilisant, qu'ils désignèrent sous le nom d'urate.\nIl résulte aussi de la disposition des fosses mobiles inodores, que la séparation des\nmatières solides et liquides s'opérant immédiatement, la poudretle qu'on en extrait\nconserve bien mieux les qualités substantielles et fertilisantes, et que l'urine,\nexempte des matières stercorales, peut être également employée avec succès dans\nles fabriques. Une foule d'expériences , et les rapports d'un grand nombre de so-\nétés savantes de Paris et des départemens, prouvent en faveur de ce nouvel en-\nLa sociéte rovale et centrale d'agriculture témoigna sa satisfaction d'une ma-\nnière toute particulière, en décernant aux inventeurs une (O); et le gouvernement\nleur accorda un brévet exclusif d'exploitation pour quinze ans\nL'entreprise exploite les urates et poudretles composées, ainsi que les fosses mo-\nbiles tnodores à Paris et pour toute la France. S'adresser pour les fosses mobiles ino-\nMalade à P'époque de notre travail, aucun renseignement ne nous est encore par\nvonu supson etablisšement que nous nous bornons a citer.\net qui obtint en 1819 une (A).\nCette belle usine est destinée à la fabrication des instrumens aratoires perfection-\nnés, tels que les charrues en fer et en fonte, les fanoires, les herses, rouleaux, etc.\nL'exposition de 1825 nous a offert un modèle de charrue et plusieurs instrumens\nd'agriculture qui en étaient sortis : le jury central, dont ils attirèrent l'attention\nparticulière, se plut à reconnaître que l'établissement de M. Molard méritait tou-\njours la distinction qui lui avait été accordée en 1819.\nDes expériences faites par des savans et agronomes, ont prouvé que le muriate\nde chaux est un excellent engrais, procurant tout à la fois abondance, beauté et\ncélérité des productions de la terre; malheureusement cette découverte est restée\njusqu'à ce jour étrangère à la classe nombreuse de la société qu'elle intéresse le plus.\n","ner_xml":"<PER>DURAND (Quentin</PER>), fabrique <LOC>barrière du Trône</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>, et <LOC>magasin rue de\nBussy</LOC>, n. <CARDINAL>19</CARDINAL>, <LOC>faub. St.-Germ</LOC>. S'adresser également à notre bureau.\nFondateur du Magasin central des inventions, il obtint du Jury de la dernière ex-\nposition une citation au rapport et une mention honorable.\nParmi les objets sur lesquels il veut attirer l'attention publique, nous devons\ndistinguer:\n1°. Une machine à battre les grains (prix 900 fr.); elle est construite entièrement\nen fer fondu et forgé, dans les mêmes proportions que celle de Suède qui coûte\n1400 fr. rendue en France. Un moteur de la forcede deux chevaux, plus trois hommes\npour la servir, en obtiennent 14,400 livres de grains dans une journée de douze heures,\navec une dépense de dix fr., en comptant les hommes et les chevaux à 2 fr. par tête.\nPour obtenir la même quantité de grain avec le fléau, il faudrait quarante-huit\njournées qui, à 2 fr. dépenseraient 96 fr. Déduisant 10 fr. de cette somme, il reste\n86 fr. de bénéfice pour produit d'un jour de la machine, en sorte qu'elle peut être\npayée, même avec son manège, en moins d'un mois.\n2°. Un moulin à écraser les pommes à cidre, à l'aide duquel un seul homme, à\nla manivelle, peut écraser 60 décalitres de pommes par heure (prix 300 fr.)\n3°. Un hache-paille (prix 60 fr. ) avec lequel un homme peut hâcher depuis 100\n200 et 300 livres de paille par heure, suivant la longueur qui varie de 6 à 18 ligne,\nd'après les différens systêmes.\n4°. Un moulin à concasser les menus grains, l'avoine et les févroles (prix 60 fr.)\nil produit 45 à 50 livres par heure.\n5°. Un coupe-légames pour la nourriture des vaches et des moutons. Seize lame\nmises en mouvement par un homme coupent 60 boisseaux de légumes par heure\n(prix 60 fr. )\n6°. Un moulin à blé, à meule de pierre rayonnée à l'anglaise, produisant, à l'aid\nde deux hommes, 50 livres par heure d'une bonne mouture. ( prix avec son blu\nteau 8oo fr., et sans bluteau 600 fr.\n7o. Un necessaire de jardinier comprenant nouvelle beche, ratissoire oblique, ralea\nperfectionné, sécateur, nouvel échenilloir, greffoir à étampe, nouvel écussonnoir\némoussoir ou emondoir MADIOT, triquoir et sarcloir à main. (prix 36 fr. ) Ces outil.\nsont en <ACT>acier poli, taillés à facette et de moyenne qualité</ACT>. La boîte est en maroquin\navec des ornemens dorés: ce nécessaire peut se donner en étrennes à un amateur\ndu jardinage ou à une dame.\n8°. Une nouvelle brouette de terrasse et de jardin ; les roues et le coffre sont com-\nbinés de telle sorte que la charge est presque en équilibre; les roues ferrées s'éca\ntent pour manœuvrer sur un terrain plat, et se rapprochent à volonté pour passer\nsur un madrier. (prix 35 fr. Le modèle en petit, 6 fr.)\n9° Un petil cultivateur à bras avec lequel on sarcle les graminées et même les lé-\ngumes sémés en rayon, avec un fer de rechange, pour ratisser les allées de jardin,\nprix 20 fr.\nOn doit à ce mécanicien plusieurs inventions détaillées très -amplement dans les\ndeux premières éditions de notre ouvrage. Nous nous bornerons à rappeler: 1°. la\ncharrue qui porte son nom: elle lui mérita une médaille d'or et un prix de 3000 fr.\nde la part de la Société royale d'agriculture; 2°. une petite charrue à binoter les blés,\nmue par une seule personne ; 3°. unc charrue à deux raies pour les petits labours ;\n4°. un scarificateur pour couper le gazon et diviser les racines; 5°. un cætirpater\npour détruire les mauvaises herbes; ces derniers instrumens obtinrent à leur au\nune mention honorable de la part du Jury central de l'exposition de 1819.\nA celle de 1823, M. Guillaume a présenté six instrumens nouveaux qui lui\nfait décerner une médaille de bronze ; c'était: 10. une charrue propre à toutes sorte\nde labours; 2°. un instrument propre à défoncer les terres dans lesquelles or\npropose de semer des plantes à racines pivotantes, sans être exposé à ramenerle\nmauvaises terres sur les bonnes; 3°. un cultivatcur à trois lames, suivi d'une pe\npetit labour, à la profondeur de huit à dix centimètres; 5°. un hache-paille dont ie\ntranchant des lames s'affûte par le frottement qu'il éprouve dans les coulisses, tout\nen coupant la paille et le fourrage; 6c. enfin une machine qu'il nomme pierrier-re-\nval, destinée à ramasser les pierres d'un petit volume, et pouvant en même temps\nParmi les inventions de cet homme étonnant, nous ne signalons ici que celles qui\ndépendent de notre sujet\nIl est breveté pour une serre et couche permanente artificielle, dite calorique igné\nou couche mraculeuse, dont les effets sont surprenans; tout grand établissement de\nculture, soit pour les fleurs, soit pour les légumes de primeur, aura avantage à se\nla procurer; les propriétaires aisés en feront l'ornement de leurs jardins. Ce qu'il\ny a de remarquable dans ces couches artificielles, c'est que les plantes y peuvent\nêtre couvertes à volonté de rosée, même dans les temps de gelée. L'appareil offre\nà la fois une serre et une couche qui ne peuvent être séparées. La couche a ses plates-\nbandes suspendues entre deux atmosphères, ce qui donne la facilité de leur procu-\nrer dans toute l'épaisseur la chaleur voulue, et une végétation égale à celle des eli-\nVoyes aussi INVENT\nmats\nles plus favorisés de la nature\nOn lui doit la publication d'un ouvrage pour représenter les meilleurs instru-\nmens à l'usage de l'agriculture et de l'économie rurale. Les dessins en sont faits\navec une rare intelligence, et sur une assez grande échelle pour que les ouvriers\npuissent reconnaître toutes les parties de chaque machine, et en prendre les dimen-\nsions exactes. M. Leblanc a obtenu\nLe\nen 1810, une médaille de bronze\nGarde-magasin de l'entreprise des urates et poudrettes. Outre que l'invention\ndes fosses mobiles inodores est un grand bienfait pour l'humanité, elle favorise en-\ncore l'agrieulture; en effet les anciens et les modernes qui ont écrit sur l'économie\nrurale, considèrent l'urine humaine comme l'engrais le plus propre à l'amende-\nment des terres. Or, d'après les procédés en usage à la voiric de Montfaucon, l'urine\nséparée de la masse de la vanne par précipitation, était rejetée en si grande abon-\ndance, qu'à l'insuffisance des réservoirs, on la conduisait dans le grand égoût de\nceinture. MM. <PER>Caseneuve, Donat et Cie.</PER>, <ACT>inventeurs brevetés et premiers pro</ACT>prié-\ntaires des fosses mobiles inodores et des urates, ont donc rendu un service impor-\ntant à l'agriculture en rétablissant la propriété de l'urine comme engrais. Par un\nheureux mélange à parties égales d'urine et de plâtre employé comme agent des-\nsicateur, ils conservèrent à celle-ci ses principes alcalins et salins, et en tirèrent\nl'engrais le plus fertilisant, qu'ils désignèrent sous le nom d'urate.\nIl résulte aussi de la disposition des fosses mobiles inodores, que la séparation des\nmatières solides et liquides s'opérant immédiatement, la poudretle qu'on en extrait\nconserve bien mieux les qualités substantielles et fertilisantes, et que l'urine,\nexempte des matières stercorales, peut être également employée avec succès dans\nles fabriques. Une foule d'expériences , et les rapports d'un grand nombre de so-\nétés savantes de Paris et des départemens, prouvent en faveur de ce nouvel en-\nLa sociéte rovale et centrale d'agriculture témoigna sa satisfaction d'une ma-\nnière toute particulière, en décernant aux inventeurs une (O); et le gouvernement\nleur accorda un brévet exclusif d'exploitation pour quinze ans\nL'entreprise exploite les urates et poudretles composées, ainsi que les fosses mo-\nbiles tnodores à Paris et pour toute la France. S'adresser pour les fosses mobiles ino-\nMalade à P'époque de notre travail, aucun renseignement ne nous est encore par\nvonu supson etablisšement que nous nous bornons a citer.\net qui obtint en 1819 une (A).\nCette belle usine est destinée à la fabrication des instrumens aratoires perfection-\nnés, tels que les charrues en fer et en fonte, les fanoires, les herses, rouleaux, etc.\nL'exposition de 1825 nous a offert un modèle de charrue et plusieurs instrumens\nd'agriculture qui en étaient sortis : le jury central, dont ils attirèrent l'attention\nparticulière, se plut à reconnaître que l'établissement de M. Molard méritait tou-\njours la distinction qui lui avait été accordée en 1819.\nDes expériences faites par des savans et agronomes, ont prouvé que le muriate\nde chaux est un excellent engrais, procurant tout à la fois abondance, beauté et\ncélérité des productions de la terre; malheureusement cette découverte est restée\njusqu'à ce jour étrangère à la classe nombreuse de la société qu'elle intéresse le plus.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 15], "text": "DURAND (Quentin"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [27, 44], "text": "barrière du Trône"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [49, 50], "text": "3"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [55, 75], "text": "magasin rue de Bussy"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [80, 82], "text": "19"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [84, 98], "text": "faub. 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Guillaume a présenté six instrumens nouveaux qui lui\nfait décerner une médaille de bronze ; c'était: 10. une charrue propre à toutes sorte\nde labours; 2°. un instrument propre à défoncer les terres dans lesquelles or\npropose de semer des plantes à racines pivotantes, sans être exposé à ramenerle\nmauvaises terres sur les bonnes; 3°. un cultivatcur à trois lames, suivi d'une pe\npetit labour, à la profondeur de huit à dix centimètres; 5°. un hache-paille dont ie\ntranchant des lames s'affûte par le frottement qu'il éprouve dans les coulisses, tout\nen coupant la paille et le fourrage; 6c. enfin une machine qu'il nomme pierrier-re-\nval, destinée à ramasser les pierres d'un petit volume, et pouvant en même temps\nParmi les inventions de cet homme étonnant, nous ne signalons ici que celles qui\ndépendent de notre sujet\nIl est breveté pour une serre et couche permanente artificielle, dite calorique igné\nou couche mraculeuse, dont les effets sont surprenans; tout grand établissement de\nculture, soit pour les fleurs, soit pour les légumes de primeur, aura avantage à se\nla procurer; les propriétaires aisés en feront l'ornement de leurs jardins. 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Outre que l'invention\ndes fosses mobiles inodores est un grand bienfait pour l'humanité, elle favorise en-\ncore l'agrieulture; en effet les anciens et les modernes qui ont écrit sur l'économie\nrurale, considèrent l'urine humaine comme l'engrais le plus propre à l'amende-\nment des terres. Or, d'après les procédés en usage à la voiric de Montfaucon, l'urine\nséparée de la masse de la vanne par précipitation, était rejetée en si grande abon-\ndance, qu'à l'insuffisance des réservoirs, on la conduisait dans le grand égoût de\nceinture. MM. Caseneuve, Donat et Cie., inventeurs brevetés et premiers proprié-\ntaires des fosses mobiles inodores et des urates, ont donc rendu un service impor-\ntant à l'agriculture en rétablissant la propriété de l'urine comme engrais. Par un\nheureux mélange à parties égales d'urine et de plâtre employé comme agent des-\nsicateur, ils conservèrent à celle-ci ses principes alcalins et salins, et en tirèrent\nl'engrais le plus fertilisant, qu'ils désignèrent sous le nom d'urate.\nIl résulte aussi de la disposition des fosses mobiles inodores, que la séparation des\nmatières solides et liquides s'opérant immédiatement, la poudretle qu'on en extrait\nconserve bien mieux les qualités substantielles et fertilisantes, et que l'urine,\nexempte des matières stercorales, peut être également employée avec succès dans\nles fabriques. Une foule d'expériences , et les rapports d'un grand nombre de so-\nétés savantes de Paris et des départemens, prouvent en faveur de ce nouvel en-\nLa sociéte rovale et centrale d'agriculture témoigna sa satisfaction d'une ma-\nnière toute particulière, en décernant aux inventeurs une (O); et le gouvernement\nleur accorda un brévet exclusif d'exploitation pour quinze ans\nL'entreprise exploite les urates et poudretles composées, ainsi que les fosses mo-\nbiles tnodores à Paris et pour toute la France. S'adresser pour les fosses mobiles ino-\nMalade à P'époque de notre travail, aucun renseignement ne nous est encore par\nvonu supson etablisšement que nous nous bornons a citer.\net qui obtint en 1819 une (A).\nCette belle usine est destinée à la fabrication des instrumens aratoires perfection-\nnés, tels que les charrues en fer et en fonte, les fanoires, les herses, rouleaux, etc.\nL'exposition de 1825 nous a offert un modèle de charrue et plusieurs instrumens\nd'agriculture qui en étaient sortis : le jury central, dont ils attirèrent l'attention\nparticulière, se plut à reconnaître que l'établissement de M. Molard méritait tou-\njours la distinction qui lui avait été accordée en 1819.\nDes expériences faites par des savans et agronomes, ont prouvé que le muriate\nde chaux est un excellent engrais, procurant tout à la fois abondance, beauté et\ncélérité des productions de la terre; malheureusement cette découverte est restée\njusqu'à ce jour étrangère à la classe nombreuse de la société qu'elle intéresse le plus.\n","ner_xml":"<PER>DURAND (Quentin</PER>), fabrique <LOC>barrière du Trône</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>, et <LOC>magasin rue de\nBussy</LOC>, n. <CARDINAL>19</CARDINAL>, <LOC>faub. St.-Germ</LOC>. S'adresser également à notre bureau.\nFondateur du Magasin central des inventions, il obtint du Jury de la dernière ex-\nposition une citation au rapport et une mention honorable.\nParmi les objets sur lesquels il veut attirer l'attention publique, nous devons\ndistinguer:\n1°. Une machine à battre les grains (prix 900 fr.); elle est construite entièrement\nen fer fondu et forgé, dans les mêmes proportions que celle de Suède qui coûte\n1400 fr. rendue en France. Un moteur de la forcede deux chevaux, plus trois hommes\npour la servir, en obtiennent 14,400 livres de grains dans une journée de douze heures,\navec une dépense de dix fr., en comptant les hommes et les chevaux à 2 fr. par tête.\nPour obtenir la même quantité de grain avec le fléau, il faudrait quarante-huit\njournées qui, à 2 fr. dépenseraient 96 fr. Déduisant 10 fr. de cette somme, il reste\n86 fr. de bénéfice pour produit d'un jour de la machine, en sorte qu'elle peut être\npayée, même avec son manège, en moins d'un mois.\n2°. Un moulin à écraser les pommes à cidre, à l'aide duquel un seul homme, à\nla manivelle, peut écraser 60 décalitres de pommes par heure (prix 300 fr.)\n3°. Un hache-paille (prix 60 fr. ) avec lequel un homme peut hâcher depuis 100\n200 et 300 livres de paille par heure, suivant la longueur qui varie de 6 à 18 ligne,\nd'après les différens systêmes.\n4°. Un moulin à concasser les menus grains, l'avoine et les févroles (prix 60 fr.)\nil produit 45 à 50 livres par heure.\n5°. Un coupe-légames pour la nourriture des vaches et des moutons. Seize lame\nmises en mouvement par un homme coupent 60 boisseaux de légumes par heure\n(prix 60 fr. )\n6°. Un moulin à blé, à meule de pierre rayonnée à l'anglaise, produisant, à l'aid\nde deux hommes, 50 livres par heure d'une bonne mouture. ( prix avec son blu\nteau 8oo fr., et sans bluteau 600 fr.\n7o. Un necessaire de jardinier comprenant nouvelle beche, ratissoire oblique, ralea\nperfectionné, sécateur, nouvel échenilloir, greffoir à étampe, nouvel écussonnoir\némoussoir ou emondoir MADIOT, triquoir et sarcloir à main. (prix 36 fr. ) Ces outil.\nsont en <ACT>acier poli, taillés à facette et de moyenne qualité</ACT>. La boîte est en maroquin\navec des ornemens dorés: ce nécessaire peut se donner en étrennes à un amateur\ndu jardinage ou à une dame.\n8°. Une nouvelle brouette de terrasse et de jardin ; les roues et le coffre sont com-\nbinés de telle sorte que la charge est presque en équilibre; les roues ferrées s'éca\ntent pour manœuvrer sur un terrain plat, et se rapprochent à volonté pour passer\nsur un madrier. (prix 35 fr. Le modèle en petit, 6 fr.)\n9° Un petil cultivateur à bras avec lequel on sarcle les graminées et même les lé-\ngumes sémés en rayon, avec un fer de rechange, pour ratisser les allées de jardin,\nprix 20 fr.\nOn doit à ce mécanicien plusieurs inventions détaillées très -amplement dans les\ndeux premières éditions de notre ouvrage. Nous nous bornerons à rappeler: 1°. la\ncharrue qui porte son nom: elle lui mérita une médaille d'or et un prix de 3000 fr.\nde la part de la Société royale d'agriculture; 2°. une petite charrue à binoter les blés,\nmue par une seule personne ; 3°. unc charrue à deux raies pour les petits labours ;\n4°. un scarificateur pour couper le gazon et diviser les racines; 5°. un cætirpater\npour détruire les mauvaises herbes; ces derniers instrumens obtinrent à leur au\nune mention honorable de la part du Jury central de l'exposition de 1819.\nA celle de 1823, M. Guillaume a présenté six instrumens nouveaux qui lui\nfait décerner une médaille de bronze ; c'était: 10. une charrue propre à toutes sorte\nde labours; 2°. un instrument propre à défoncer les terres dans lesquelles or\npropose de semer des plantes à racines pivotantes, sans être exposé à ramenerle\nmauvaises terres sur les bonnes; 3°. un cultivatcur à trois lames, suivi d'une pe\npetit labour, à la profondeur de huit à dix centimètres; 5°. un hache-paille dont ie\ntranchant des lames s'affûte par le frottement qu'il éprouve dans les coulisses, tout\nen coupant la paille et le fourrage; 6c. enfin une machine qu'il nomme pierrier-re-\nval, destinée à ramasser les pierres d'un petit volume, et pouvant en même temps\nParmi les inventions de cet homme étonnant, nous ne signalons ici que celles qui\ndépendent de notre sujet\nIl est breveté pour une serre et couche permanente artificielle, dite calorique igné\nou couche mraculeuse, dont les effets sont surprenans; tout grand établissement de\nculture, soit pour les fleurs, soit pour les légumes de primeur, aura avantage à se\nla procurer; les propriétaires aisés en feront l'ornement de leurs jardins. Ce qu'il\ny a de remarquable dans ces couches artificielles, c'est que les plantes y peuvent\nêtre couvertes à volonté de rosée, même dans les temps de gelée. L'appareil offre\nà la fois une serre et une couche qui ne peuvent être séparées. La couche a ses plates-\nbandes suspendues entre deux atmosphères, ce qui donne la facilité de leur procu-\nrer dans toute l'épaisseur la chaleur voulue, et une végétation égale à celle des eli-\nVoyes aussi INVENT\nmats\nles plus favorisés de la nature\nOn lui doit la publication d'un ouvrage pour représenter les meilleurs instru-\nmens à l'usage de l'agriculture et de l'économie rurale. Les dessins en sont faits\navec une rare intelligence, et sur une assez grande échelle pour que les ouvriers\npuissent reconnaître toutes les parties de chaque machine, et en prendre les dimen-\nsions exactes. M. Leblanc a obtenu\nLe\nen 1810, une médaille de bronze\nGarde-magasin de l'entreprise des urates et poudrettes. Outre que l'invention\ndes fosses mobiles inodores est un grand bienfait pour l'humanité, elle favorise en-\ncore l'agrieulture; en effet les anciens et les modernes qui ont écrit sur l'économie\nrurale, considèrent l'urine humaine comme l'engrais le plus propre à l'amende-\nment des terres. Or, d'après les procédés en usage à la voiric de Montfaucon, l'urine\nséparée de la masse de la vanne par précipitation, était rejetée en si grande abon-\ndance, qu'à l'insuffisance des réservoirs, on la conduisait dans le grand égoût de\nceinture. MM. <PER>Caseneuve, Donat et Cie.</PER>, <ACT>inventeurs brevetés et premiers pro</ACT>prié-\ntaires des fosses mobiles inodores et des urates, ont donc rendu un service impor-\ntant à l'agriculture en rétablissant la propriété de l'urine comme engrais. Par un\nheureux mélange à parties égales d'urine et de plâtre employé comme agent des-\nsicateur, ils conservèrent à celle-ci ses principes alcalins et salins, et en tirèrent\nl'engrais le plus fertilisant, qu'ils désignèrent sous le nom d'urate.\nIl résulte aussi de la disposition des fosses mobiles inodores, que la séparation des\nmatières solides et liquides s'opérant immédiatement, la poudretle qu'on en extrait\nconserve bien mieux les qualités substantielles et fertilisantes, et que l'urine,\nexempte des matières stercorales, peut être également employée avec succès dans\nles fabriques. Une foule d'expériences , et les rapports d'un grand nombre de so-\nétés savantes de Paris et des départemens, prouvent en faveur de ce nouvel en-\nLa sociéte rovale et centrale d'agriculture témoigna sa satisfaction d'une ma-\nnière toute particulière, en décernant aux inventeurs une (O); et le gouvernement\nleur accorda un brévet exclusif d'exploitation pour quinze ans\nL'entreprise exploite les urates et poudretles composées, ainsi que les fosses mo-\nbiles tnodores à Paris et pour toute la France. S'adresser pour les fosses mobiles ino-\nMalade à P'époque de notre travail, aucun renseignement ne nous est encore par\nvonu supson etablisšement que nous nous bornons a citer.\net qui obtint en 1819 une (A).\nCette belle usine est destinée à la fabrication des instrumens aratoires perfection-\nnés, tels que les charrues en fer et en fonte, les fanoires, les herses, rouleaux, etc.\nL'exposition de 1825 nous a offert un modèle de charrue et plusieurs instrumens\nd'agriculture qui en étaient sortis : le jury central, dont ils attirèrent l'attention\nparticulière, se plut à reconnaître que l'établissement de M. Molard méritait tou-\njours la distinction qui lui avait été accordée en 1819.\nDes expériences faites par des savans et agronomes, ont prouvé que le muriate\nde chaux est un excellent engrais, procurant tout à la fois abondance, beauté et\ncélérité des productions de la terre; malheureusement cette découverte est restée\njusqu'à ce jour étrangère à la classe nombreuse de la société qu'elle intéresse le plus.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [6146, 6170], "text": "Caseneuve, Donat et Cie."}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6172, 6207], "text": "inventeurs brevetés et premiers pro"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Pajot-Descharmes, plein de l'idée d'être utile à son pays, a publié une bro-\nchure sur la fabrication du muriate de chaux, considéré comme engrais. (Elle se vend\na Baris, chez Bachelier, libraire, quai des Augustins, n° 55.\nA l'aide de cet écrit, le cultivateur le moins instruit pourra se procurer abon-\ndamment, lui-même . l'engrais dont il aura besoin.\nL'auteur, par un calcul rigoureux, y démontre la supériorité immense de ce sel\n\nprécieux, sur les engrais auxquels l'agriculture a été réduite jusqu'à ce jour, et qui\nsont, selon lui, dans le rapport de un à six avec le muriate de chaux. (Ann. des\nSciences cconomiqaes, tome II, pag. 335 et 365, tome III, page 110.\nSont brevetés d'invention et de perfectionnement pour une poudre qui\nnon-seulement des qualites préservatives, mais encore des principes fertilisans,\ndennant aux\ne\nus grande force de g\nination et d\nvégétation. Des expériences faites sur tous les points de la France, ont prouvé que\ncette poudre anticharbonneuse et végétative donnait aux plantes plus de vigueur et\nde force, et leur faisait produire des épis plus longs, des grains plus gros, mieux\nnourris, plus pesans et plus sains ; qu'enfin elle augmentait la récolte, et la pré-\nservait du charbon, de l'ergot, de la nielle, de la rouille, et des insecles. Cette dè-\ncouverte surtout importante pour la culture des terres humides, produit des\neffets non moins merveilleux sur les lins, les chanvres, luzernes et toutes les cé-\nréales. Il existe des dépôts particuliers de cette poudre dans les principales villes\nde France. S'adresser à notre bureau, ruc Saint-Denis, n. 17 (francò.)\nChacun regrette que la fabrication des aiguilles à coudre ne soit pas encore as-\nsez bien établie chez nous; cependant plusieurs fabrique fondées dans un départe-\nment voisin de la capitale donnent déja de flatteuses espérances aux amis de l'in-\ndustrie francaise.\nFabrique les aiguilles brunes de toutes espèces et de la meilleure qualité pour les\nmétiers à faire les bas.\nIl envoie en province et à l'étran\nCette fabrique est connne depuis cent ans, de père en fils; on y confectionne\ndes aiguilles pour les bas au métier, pour le tricot de Berlin, tulles anglais, et en-\nfin toutes sortes d'aiguilles mécaniques.\nLa soulpture d'albâtre se répand de plus en plus en France. La découverte\nd'une carrière d'albâtre gris, dans le département de Seine-et-Marne, a contribué\nà multiplier chez nous les ornemens de cette matière, qui jusqu'alors avait été ti-\nrée entièrement de l'Italie\nV. CALATTINI (de Volterra en Toscane ) , rue du Temple, n. 60.\nCet artiste a puissamment contribué aux progrès qu'a faits l'art de sculpter l'al-\nbâtre ; aussi s'est-il acquis une réputation pour tous les ouvrages de s a partie qu'i\nentreprend tant en sculpture qu'en architecture.\nIl avait exposé en 1823 un modèle de temple circulaire, soutenu par des co-\nlonnes d'ordre dorique, en albâtre gris, provenant de la carrière de Thorigny.\nCette pièce, d'une belle exécution, lui mérita des éloges.\nFabricant d'albâtre de Sa Majesté. Il y a dix-huit ans que M. Gozzoli onole in-\ntroduisit eu France l'art de travailler l'albâtre ; son neveu, formé à son école, sou-\ntient la réputation qu'il s'était acquise : son magasin est un Muséc où se trouvent\nrassemblées une foule de pièces admirables; la matière qu'il emploie est tirée de\nVolterra en Toscane. (L'on sait que cette ville fournit le plus bel albâtre ; aussi\nest-il généralement recherché.) Les produits de cette maison ont figuré avec dis-\ntinction aux expositions de 1819 et 1823.\nM. Gozzoli oncle tient un magasin d'albâtre, rue de la Paix, n°. 6 (bis).\n","ner_xml":"M. Pajo<PER>t-Descharmes</PER>, plein de l'idée d'être utile à son pays, a publié une bro-\nchure sur la fabrication du muriate de chaux, considéré comme engrais. (Elle se vend\na Bar<PER>is</PER>, <PER>chez Bachelier</PER>, <ACT>libraire</ACT>, <LOC>quai des Augustins</LOC>, n° <CARDINAL>55</CARDINAL>.\nA l'aide de cet écrit, le cultivateur le moins instruit pourra se procurer abon-\ndamment, lui-même . l'engrais dont il aura besoin.\nL'auteur, par un calcul rigoureux, y démontre la supériorité immense de ce sel\n\nprécieux, sur les engrais auxquels l'agriculture a été réduite jusqu'à ce jour, et qui\nsont, selon lui, dans le rapport de un à six avec le muriate de chaux. 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S'adresser à notre bureau, <LOC>ruc Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>17</CARDINAL> (francò.)\nChacun regrette que la fabrication des aiguilles à coudre ne soit pas encore as-\nsez bien établie chez nous; cependant plusieurs fabrique fondées dans un départe-\nment voisin de la capitale donnent déja de flatteuses espérances aux amis de l'in-\ndustrie francaise.\nFabrique les aiguilles brunes de toutes espèces et de</ACT> la meilleure <ACT>qualité</ACT> pour les\nmétiers à faire les bas.\nIl envoie en province et à l'étran\nCette fabrique est connne depuis cent ans, de père en fils; on y confectionne<ACT>\ndes aiguilles pour les bas au métier, pour le tricot de Berlin, tulles anglais, et en-\nfin</ACT> toutes sortes d'aiguilles mécaniques.\nLa soulpture d'albâtre se répand de plus en plus en France. 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Gozzoli onole in-\ntroduisit eu France l'art de travailler l'albâtre ; son neveu, formé à son école, sou-\ntient la réputation qu'il s'était acquise : son magasin est un Muséc où se trouvent\nrassemblées une foule de pièces admirables; la matière qu'il emploie est tirée de\nVolterra en Toscane. (L'on sait que cette ville fournit le plus bel albâtre ; aussi\nest-il généralement recherché.) Les produits de cette maison ont figuré avec dis-\ntinction aux expositions de 1819 et 1823.\nM. 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Baltard obtint en 1806 une (O).\nInventeur d'une peinture incorporée et pètrifiée, imitant la mosaïque, et d'une\ngrande solidité ; les couleurs sont introduites avant dans la pierre, suivant les des-\nsins adoptés, et pétrifiées ensuite. Cette pétrification donne à cette peinture la\nconsistance nécessaire pour être employée aux planchers et aux ouvrages de décors\nd'appartemens.On peut exécuter, à l'aide de ce procédé, des tableaux, portraits\nquelconques.\nM. Dubreuil est également auteur du polychrisophans pour décors d'apparte-\nmens, meubles, etc. Ces ouvrages, d'un très-grand éclat et d'un poli inaltérable ,\nsont applicables à une infinité d'objets d'art, d'utilité et d'agrément. Ses produits\nadmis à l'exposition du Louvre , en 1823.\nont\nA présenté à la dernière Exposition un monument exécuté en plâtre, de la plus\ngrande dimension qu'on ait essayé de faire jusqu'ici.\n\nCe chef-d'ouvre, dont nous avons donné la description en 1824 et 1825, a attiré\nles regards de tous les curieux et des vrais amis de la belle Architecture.\nGOURLIER , rue de l'Odéon, n. 21, Architecte rapporteur près le Conseil\ndes bâtimens civils, et Inspecteur des travaux de la Bourse.\nminées, renfermés dans l'épaisseur des murs, qui, à l'avantage d'employer aussi\npeu de place que les tuyaux en fonte, réunit celui d'une économie importante sur\nla dépense et d'une parfaite solidité.\nCe mode de construction consiste en un système de briques faites exprès, por-\ntant chacune un quart de cercle, dont quatre réunis forment une partie de mur de\n16 à 17 pouces (44 à 46 centimètres en carré), présentant à son intérieur, un cy-\nlindre creux de 8 à 9 pouces (22 à 25 centimètres) de diamètre, et du reste par-\nfaitement appareillées en coupe et en liaison, tant entr'elles qu'avec la maçonnerie\ndu surplus du mur.\nM. Gourlier a reçu pour cet objet, un brevet d'invention, une médaille de bronze\nà l'exposition de 1823 et les suffrages de la société d'encouragement dans sa séance\ndu 23 juin 1824.\nM. le Vicomte Héricart de Thury, directeur des travaux de Paris, a recomman\ndé spécialement l'emploi de ces briques dans les travaux publics ; M. le Préfet de\nla Seine l'a autorisé pour les travaux particuliers, et il en a été effectivement em-\nployé pendant ces deux dernières années dans différens édifices publics et particu\nliers, et principalement à l'Entrepôt des vins, au Ministère des finances, à la Ca\nserne de la gendarmerie, rue Mouffetard , etc.\nIl a été fondé une fabrique spéciale de ces briques sous la direction de M. Gra-\nveline à Vaugirard, avenue d'Issy, n° 126. On en fabrique également en Bour-\ngogne et à Beauvais. Il est probable que ce mode de construction des tuyaux de\ncheminées, sera par la suite généralement usité dans toute la France.\nArchitecte, dessinateur et graveur, ancien pensionnaire de l'Académie de France\n\nà Rome, membre du Jury de l'Ecole royale des beaux-arts, section d'architecture:\nauteur, 1° du Recueil varié de plans et façades ; motifs pour maisons de ville et\nde campagne; des monumens et des établissemens publics et particuliers, 63 plans\nin-fol. avec texte explicatif; 2° du Nouveau Parallèle des ordres d'architecture grecs\net romains avec les auteurs modernes ; ouvrage fait pour remplacer le Parallèle\nd'architecture de Chambrai, mais beaucoup plus étendu : (cette connaissance ne\npouvait s'acquérir qu'en compulsant plusieurs ouvrages qui en traitent séparément\n63 pl. in-fol. avec texte ; 3° du Vignole des ouvriers, en deux parties : la première\ntraite des ordres d'architecture suivant Vignole, mais modelés sur une nouvelle\nmèthode; elle est suivie de divers projets de maisons, gradués dans la distribu-\ntion et la décoration. La seconde partie comprend tout ce qui est relatif à la cons\ntruction et à la confection de ces mêmes bâtimens, avec le prix des matériaux\n2 vol. in-4°, avec le texte, le premier de 33 pl. , et le second de 36. Cet ouvrage\nest utile aux ouvriers, et aux personnes qui, aimant la construction, désirent s'ins\ntruire de tout ce qui la compose ; la première partie est à sa deuxième édition. Le\nmême auteur s'occupe en ce moment d'un nouveau recueil d'ornemens propres à\nla décoration intérieure , composé d'arabesques, de frises , panneaux, etc. Cet\nouvrage gravé au trait, paraîtra dans le courant de février 1826 ; il sera accompa-\ngué d'un texte explicatif des planches.\nConstruit des maisons à balcons, toîts à terrasses, avec plus de solidité, de gran-\ndeur, de salubrité, moins chers de construction, peu susceptibles de réparations,\nmoins exposés au feu, à l'humidité, à la chaleur, au froid, et plus agréables.\nOn en peut voir l'exécution dans une maison de campagne qu'il a construite,\npour son usage, à Passy près Paris. Voyes aussi CHAUFFAGE , ECLAIRAGE, etc.\nOn distingue aujourd'hui les anciens fusils à pierre des fusils à percussion que l'on\nnomme, en général, fusils à procédé ou à systeme. Tirer en un temps donné un\ngrand nombre de coups avec justesse, à une distance convenable, et surtout sans\naucun danger pour la personne qui fait usage de l'arme, voilà ce que l'on exige de\nl'une et l'autre espèce. Les fusils à pierres, quand ils sont bien fabriqués satisfont à\nces conditions; cependant beaucoup de chasseurs préfèrent les fusils à procédé\nque l'on amorce avec une composition connue sous le nom de nitrate de Mercure,\net qu'ils regardent comme susceptibles d'un chargement plus commode, d'une\ndétonnation plus rapide, d'un effet plus sûr et d'un entretien plus facile.\nArquebusiers brevetés de S. A. R. Mgr. le Dauphin, successeurs des sieurs Fillon\net Langumier, fournisseurs du Roi; ils soutiennent la réputation que ces derniers\navaient méritée par de longs travaux. Cette maison est l'une des plus anciennes\ndans son genre.\nArquebusier de plusieurs souverains et princes de l'Europe (successeur de M.\nArlot, arquebusier du Roi). A été employé plusieurs années, comme premier ou-\nvrier, au cabinet de luxe de la manufacture de Versailles. Il tient les ustensiles de\nchasse, la poudre, les amorces fulminantes, et tout ce qui a rapport à sa partie.\nSes ateliers, tirs et épreuve sont situés aux Champs-Elysées, allée des Veuves\n\nBreveté des Menus-Plaisirs du Roi et des princes ; sa maison est connue depuis\nplus de vingt ans pour les armes de chasse et armes blanches de tout genre. On y\nétablit aussi des fusils à système sur différens modèles de choix\nactuellement sentie; il a également apporté un ingénieux perfectionnement aux\nfusils à système, en supprimant le piston mobile pour rendre la percussion plus di-\nrecte. La Société d'Encouragement fit, le 18 avril 1811, un rapport très favorable\nsur cette heureuse innovation.\nAvait exposé au Louvre, en 1823, un fusil de chasse sans cran de repos, moins\nagréable à la vérité, à la marche de l'arme, mais garantissant de plusieurs incon-\nvéniens, et surtout obviant aux réparations des noix et gachettes. Cette améliora-\ntion lui a valu une mention honerable de la part du Jury central de l'Exposition.\n\n","ner_xml":"M. Baltard obtint en 1806 une (O).\nInventeur d<ACT>'</ACT>une peinture incorporé<ACT>e et pètrifiée, imitant la mosaïque, et d'</ACT>une\ngrande solidité ; les couleurs sont introduites avant dans la pierre, suivant les des-\nsins adoptés, et pétrifiées ensuite. Cette pétrification donne à cette peinture la\nconsistance nécessaire pour être employée aux planchers et aux ouvrages de décors\nd'appartemens.On peut exécuter, à l'aide de ce procédé, des tableaux, portraits\nquelconques.\nM. Dubreuil est également auteur du polychrisophans pour décors d'apparte-\nmens, meubles, etc. Ces ouvrages, d'un très-grand éclat et d'un poli inaltérable ,\nsont applicables à une infinité d'objets d'art, d'utilité et d'agrément. Ses produits\nadmis à l'exposition du Louvre , en 1823.\nont\nA présenté à la dernière Exposition un monument exécuté en plâtre, de la plus\ngrande dimension qu'on ait essayé de faire jusqu'ici.\n\nCe chef-d'ouvre, dont nous avons donné la description en 1824 et 1825, a attiré\nles regards de tous les curieux et des vrais amis de la belle Architecture.\n<PER>GOURLIER</PER> , <LOC>rue de l'Odéon</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>, <ACT>Architecte rapporteur près le Conseil\ndes bâtimens civils, et Inspecteur des travaux</ACT> de <ACT>la</ACT> Bourse.\nminées, renfermés dans l'épaisseur des murs, qui, à l'avantage d'employer aussi\npeu de place que les tuyaux en fonte, réunit celui d'une économie importante sur\nla dépense et d'une parfaite solidité.\nCe mode de construction consiste en un système de briques faites exprès, por-\ntant chacune un quart de cercle, dont quatre réunis forment une partie de mur de\n16 à 17 pouces (44 à 46 centimètres en carré), présentant à son intérieur, un cy-\nlindre creux de 8 à 9 pouces (22 à 25 centimètres) de diamètre, et du reste par-\nfaitement appareillées en coupe et en liaison, tant entr'elles qu'avec la maçonnerie\ndu surplus du mur.\nM. Gourlier a reçu pour cet objet, un brevet d'invention, une médaille de bronze\nà l'exposition de 1823 et les suffrages de la société d'encouragement dans sa séance\ndu 23 juin 1824.\nM. le Vicomte Héricart de Thury, <ACT>directeur des travaux de Paris,</ACT> a recomman\ndé spécialement l'emploi de ces briques dans les <ACT>travaux publics</ACT> ; M. le Préfet de\nla Seine l'a autorisé pour les travaux particuliers, et il en a été effectivement em-\nployé pendant ces deux dernières années dans différens édifices publics et particu\nliers, et principalement à l'Entrepôt des vins, au Ministère des finances, à la Ca\nserne de la gendarmerie, <LOC>rue Mouffetard</LOC> , etc.\nIl a été fondé une fabrique spéciale de ces briques sous la direction de M. <ACT>Gra-\nve</ACT>line <ACT>à Vaugirard</ACT>, <LOC>avenue d'Issy</LOC>, n° <CARDINAL>126</CARDINAL>. On en fabrique également en Bour-\ngogne et à Beauvais. Il est probable que ce mode de construction des tuyaux de\ncheminées, sera par la suite généralement usité dans toute la France.\nArchitecte, <ACT>dessinateur et graveur, ancien pensionnaire de l'Académie de France\n\nà Rome, membre du Jury de l'Ecole <LOC>royale</LOC> des <LOC>beaux</LOC>-arts, section d'architecture:\nauteur, 1° du Recueil varié de plans et façades ; motifs pour maisons de ville et\nde campagne; des monumens et des établissemens <ACT>publics</ACT> et particuliers, 63 plans\nin-fol. avec texte explicatif; 2° du Nouveau Parallèle des ordres d'architecture grecs\net romains avec les auteurs modernes ; ouvrage fait pour remplacer le Parallèle\nd'architecture de Chambrai, mais beaucoup plus étendu : (cette connaissance ne\npouvait s'acquérir qu'en compulsant plusieurs ouvrages qui en traitent séparément\n63 pl. in-fol. avec texte ; 3° du Vignole des ouvriers, en deux parties : la première\ntraite des ordres d'architecture suivant Vignole, mais modelés sur une nouvelle\nmèthode; elle est suivie de divers projets de maisons, gradués dans la distribu-\ntion et la décoration. La seconde partie comprend tout ce qui est relatif à la cons\ntruction et à la confection de ces mêmes bâtimens, avec le prix des matériaux\n2 vol. in-4°, avec le texte, le premier de 33 pl. , et le second de 36. Cet ouvrage\nest utile aux ouvriers, et aux personnes qui, aimant la construction, désirent s'ins\ntruire de tout ce qui la compose ; la première partie est à sa deuxième édition. Le\nmême auteur s'occupe en ce moment d'un nouveau recueil d'ornemens propres à\nla décoration intérieure , composé d'arabesques, de frises , panneaux, etc. Cet\nouvrage gravé au trait, paraîtra dans le courant de février 1826 ; il sera accompa-\ngué d'un texte explicatif des planches.\nConstruit des maisons à balcons, toîts à terrasses, avec plus de solidité, de gran-\ndeur, de salubrité, moins chers de construction, peu susceptibles de réparations,\nmoins exposés au feu, à l'humidité, à la chaleur, au froid, et plus agréables.\nOn en peut voir l'exécution dans une maison de campagne qu'il a construite,\npour son usage, à Pass<LOC>y</LOC> près Paris. Voyes aussi CHAUFFAGE , E<LOC>CLAIRAGE</LOC>, etc.\nOn distingue aujourd'hui les anciens fusils à pierre des fusils à percussion que l'on\nnomme, en général, fusils à procédé ou à systeme. Tirer en un temps donné un\ngrand nombre de coups avec justesse, à une distance convenable, et surtout sans\naucun danger pour la personne qui fait usage de l'arme, voilà ce que l'on exige de\nl'une et l'autre espèce. Les fusils à pierres, quand ils sont bien fabriqués satisfont à\nces conditions; cependant beaucoup de chasseurs préfèrent les fusils à procédé\nque l'on amorce avec une composition connue sous le nom de nitrate de Mercure,\net qu'ils regardent comme susceptibles d'un chargement plus commode, d'une\ndétonnation plus rapide, d'un effet plus sûr et d'un entretien plus facile.\nArquebusiers brevetés de S. A. R. Mgr. le Dauphin, <ACT>successeurs</ACT> des sieurs Fillon\net <ACT>Langumier</ACT>, <ACT>fournisseurs du Roi</ACT>; ils soutiennent la réputation que ces derniers\navaient méritée par de longs travaux. Cette maison est l'une des plus anciennes\ndans son genre.\nArquebusier de plusieurs souverains et princes de l'Europe (successeur de M.\nArlot, <ACT>arquebusier du Roi</ACT>). A été employé plusieurs années, comme premier ou-\nvrier, au cabinet de luxe de la manufacture de Versailles. Il tient les ustensiles de\nchasse, la poudre, les amorces fulminantes, et tout ce qui a rapport à sa partie.\nSes ateliers, tirs et épreuve sont situés aux <LOC>Champs-Elysées</LOC>, <LOC>allée des Veuves</LOC>\n<LOC>\nBreveté des Menus-Plaisirs du Roi et des princes</LOC> ; sa maison est connue depuis\nplus de vingt ans pour les armes de chasse et armes blanches de <ACT>tout</ACT> genre. On y\nétablit aussi des fusils à système sur différens modèles de choix\nactuellement sentie; il a également apporté un ingénieux perfectionnement aux\nfusils à système, en supprimant le piston mobile pour rendre la percussion plus di-\nrecte. La Société d'Encouragement fit, le 18 avril 1811, un rapport très favorable\nsur cette heureuse innovation.\nAvait exposé au Louvre, en 1823, un fusil de chasse sans cran de repos, moins\nagréable à la vérité, à la marche de l'arme, mais garantissant de plusieurs incon-\nvéniens, et surtout obviant aux réparations des noix et gachettes. Cette améliora-\ntion lui a valu une mention honerable de la part du Jury central de l'Exposition.\n\n","ents":[{"group": 1, "label": "ACT", "span": [46, 47], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [69, 111], "text": "e et pètrifiée, imitant la mosaïque, et d'"}, {"group": 1, "label": "PER", "span": [1037, 1045], "text": "GOURLIER"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1048, 1062], "text": "rue de l'Odéon"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [1067, 1069], "text": "21"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1071, 1155], "text": "Architecte rapporteur près le Conseil des bâtimens civils, et Inspecteur des travaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1159, 1161], "text": "la"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2009, 2040], "text": "directeur des travaux de Paris,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2101, 2116], "text": "travaux publics"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2411, 2425], "text": "rue Mouffetard"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2509, 2515], "text": "Gra-ve"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2520, 2531], "text": "à Vaugirard"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2533, 2546], "text": "avenue d'Issy"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [2551, 2554], "text": "126"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2853, 2859], "text": "royale"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2864, 2869], "text": "beaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3029, 3036], "text": "publics"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [4673, 4674], "text": "y"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [4712, 4720], "text": "CLAIRAGE"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5502, 5513], "text": "successeurs"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5535, 5544], "text": "Langumier"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5546, 5565], "text": "fournisseurs du Roi"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5794, 5812], "text": "arquebusier du Roi"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [6078, 6092], "text": "Champs-Elysées"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [6094, 6110], "text": "allée des Veuves"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [6112, 6160], "text": "Breveté des Menus-Plaisirs du Roi et des princes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6255, 6259], "text": "tout"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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L'on trouve\ntoujours dans ses magasins un grand choix de fusils, de pistolets et d'accessoires\nde chasse; dépôt d'amorces fulminantes de sa fabrique des Monlineaux près\nMeudon.\nBreveté pour l'invention de plusieurs modèles propres au perfectionnement de\nl'arme à feu. Il est aussi inventeur d'une poire à poudre, pour laquelle il est bre-\nveté de LL. MM. les rois de France et de Hollande.\nBreveté du Roi; a exposé, entre autres objets, des canons à rubans d'acier et un\nfusil à systême, dans lequel un magasin d'amorces remplace la batterie. Ce maga-\nsin, qui est à l'abri du feu, se trouve disposé de telle manière, que l'arme n'est\namorcée qu'au moment même où celui qui en fait usage veut tirer le coup. Un\ndemi-tour à droite suffit pour cela. On peut tirer 80 coups de chaque côté sans\nremplir le magasin. Ces divers objets ont valu à leur auteur une médaille de bronze.\nM. Le Faure fait aussi des fusils à procédé, carabines, pistolets de combat, etc.\nLEFAURE, boulevard Montmartre, n. 10, ci-devant faubourg Poisson-\nnière, n. 1, et rue des Fossés-Montmartee, n. 21 ,\nFormé à l'école de son père, il fabrique les armes de tout genre, et entreprend\ntout ce qui concerne la chasse\nA contribué, ainsi que son père, à simplifier les fusils à percussion. Sa maison\noffre à l'amateur un beau choix d'armes de toute espèce.\nArquebusier du Roi et de Mgr. le duc d'Orléans, breveté d'invention pour divers\nsystèmes d'armes à percussion ; il fabrique les armes de chasse, de guerre et de\nprécision, et soutient la réputation acquise par son père dans la même profession.\nIlexposa, en 1823, un nécessaire à fusils et des fusils doubles, qui furent admirés\ndes connaisseurs, et lui méritèrent une (A).\nSuccesseur de M. Leclere, canonnier du Roi et des princes. L'expérience qu'il a\nacquise dans la fabrique de M. Renette donne l'espérance qu'il soutiendra la répu-\nInventeur d’un fusil fort commode, se chargeant par derrière; il fabrique en\ngénéral toutes les armes à percussion et à pierre, pour la chasse et pour la guerre.\nSes produits, exposés au Louvre, en 1825, ont été cités dans le rapport du Jury :\non y remarquait un fusil à sept coups, fait par lui-même, une paire de pistolets\ndans un nécessaire richement incrusté en or, et une carabine. Il fait aussi tout ce\nde chasse.\nqui tient à la fourbisserie et à l'équipage\nPropriétaire-breveté des fusils connus sous le nom invention Pauly. Les essais faits\n\nsous les yeux de MM. les officiers supérieurs d'artillerie et d'un très grand nombre\nd'amateurs, ont démontré depuis long-temps l'avantage de ces fusils, qui se char-\ngent par la culasse au moyen d'une cartouche, et au besoin, à charge ordinaire.\nM. Pichereau tient aussi un assortiment de fusils à piston dans tous les genres et\nd'accessoires de chasse; la bonne qualité de ses armes lui a attiré, de la part du\nJury, une mention honorable en 1823. Les ateliers sont rue de Sartine, n. 8.\nCet arqnebusier a obtenu, le 10r. avril 1825, un brevet d'invention et de per-\nfectionnement du fusil à piston, connu sous le nom de l'inventeur Pauly. Son nou-\nveau procédé consiste en une amorce imperméable qui rapproche le feu de la charge\nde poudre, et la fait enflammer plus instantanément. Les pièces intérieures de la\nplatine sont entièrement à l'abri de la fumée et de l'humidité, et le piston qui per-\ncute l'amorce, offre une solidité plus grande que ceux de la première invention. Il\nse propose de faire des expériences comparatives avec ce uouveau fusil, toutes les\nfois que des amateurs de la chasse l'exigeront. Ses prix sont des plus modérés. Il\ntient également un assortiment de toutes espèces d'armes à piston, provenant de\nla fabrique de son frère à Liège.\nCet arquebusier est possesseur de dix brevets, soit d'invention , soit de perfec-\ntionnement : le dernier lui a été accordé pour un fusil qui se charge dans la culasse ,\navec ou sans cartouche, et sans avoir besoin de baguette.\nDes expériences publiques en ont été faites, le 21 janvier 1825, à son tir du Bou-\nlevard Mont-Parnasse, n°. 47, en présence de personnes notables. Depuis deux heu\nres après-midi jusqu'à neuf, 735 coups ont été tirés avec deux armes de cette es-\npèce, sans les nettoyer; on s'est alors convaincu qu'elles offrent toute sécurité et\nune grande célérité.\n","ner_xml":" à <PER>Bordeaux</PER>, <LOC>rue Saint-Remy</LOC>, no. <CARDINAL>33</CARDINAL>.\nAssortiment d'armes a feu de Saint-Etienne, Char<ACT>leville et Liège, en tout\n</ACT>genre, pour la France et l'étranger; fait l'arme commune et de luxe. 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L'on trouve\ntoujours dans ses magasins un grand choix de fusils, de pistolets et d'accessoires\nde chasse; dépôt d'amorces fulminantes de sa fabrique des Monlineaux près\nMeudon.\nBreveté pour l'invention de plusieurs modèles propres au perfectionnement de\nl'arme à feu. Il est aussi inventeur d'une poire à poudre, pour laquelle il est bre-\nveté de LL. MM. les rois de France et de Hollande.\nBreveté du Roi; a exposé, entre autres objets, des canons à rubans d'acier et un\nfusil à systême, dans lequel un magasin d'amorces remplace la batterie. Ce maga-\nsin, qui est à l'abri du feu, se trouve disposé de telle manière, que l'arme n'est\namorcée qu'au moment même où celui qui en fait usage veut tirer le coup. Un\ndemi-tour à droite suffit pour cela. On peut tirer 80 coups de chaque côté sans\nremplir le magasin. Ces divers objets ont valu à leur auteur une médaille de bronze.\nM. Le Faure fait aussi des fusils à procédé, carabines, pistolets de combat, etc.\nLEFAURE, boulevard Montmartre, n. 10, ci-devant faubourg Poisson-\nnière, n. 1, et rue des Fossés-Montmartee, n. 21 ,\nFormé à l'école de son père, il fabrique les armes de tout genre, et entreprend\ntout ce qui concerne la chasse\nA contribué, ainsi que son père, à simplifier les fusils à percussion. Sa maison\noffre à l'amateur un beau choix d'armes de toute espèce.\nArquebusier du Roi et de Mgr. le duc d'Orléans, breveté d'invention pour divers\nsystèmes d'armes à percussion ; il fabrique les armes de chasse, de guerre et de\nprécision, et soutient la réputation acquise par son père dans la même profession.\nIlexposa, en 1823, un nécessaire à fusils et des fusils doubles, qui furent admirés\ndes connaisseurs, et lui méritèrent une (A).\nSuccesseur de M. Leclere, canonnier du Roi et des princes. L'expérience qu'il a\nacquise dans la fabrique de M. Renette donne l'espérance qu'il soutiendra la répu-\nInventeur d’un fusil fort commode, se chargeant par derrière; il fabrique en\ngénéral toutes les armes à percussion et à pierre, pour la chasse et pour la guerre.\nSes produits, exposés au Louvre, en 1825, ont été cités dans le rapport du Jury :\non y remarquait un fusil à sept coups, fait par lui-même, une paire de pistolets\ndans un nécessaire richement incrusté en or, et une carabine. Il fait aussi tout ce\nde chasse.\nqui tient à la fourbisserie et à l'équipage\nPropriétaire-breveté des fusils connus sous le nom invention Pauly. Les essais faits\n\nsous les yeux de MM. les officiers supérieurs d'artillerie et d'un très grand nombre\nd'amateurs, ont démontré depuis long-temps l'avantage de ces fusils, qui se char-\ngent par la culasse au moyen d'une cartouche, et au besoin, à charge ordinaire.\nM. Pichereau tient aussi un assortiment de fusils à piston dans tous les genres et\nd'accessoires de chasse; la bonne qualité de ses armes lui a attiré, de la part du\nJury, une mention honorable en 1823. Les ateliers sont rue de Sartine, n. 8.\nCet arqnebusier a obtenu, le 10r. avril 1825, un brevet d'invention et de per-\nfectionnement du fusil à piston, connu sous le nom de l'inventeur Pauly. Son nou-\nveau procédé consiste en une amorce imperméable qui rapproche le feu de la charge\nde poudre, et la fait enflammer plus instantanément. Les pièces intérieures de la\nplatine sont entièrement à l'abri de la fumée et de l'humidité, et le piston qui per-\ncute l'amorce, offre une solidité plus grande que ceux de la première invention. Il\nse propose de faire des expériences comparatives avec ce uouveau fusil, toutes les\nfois que des amateurs de la chasse l'exigeront. Ses prix sont des plus modérés. Il\ntient également un assortiment de toutes espèces d'armes à piston, provenant de\nla fabrique de son frère à Liège.\nCet arquebusier est possesseur de dix brevets, soit d'invention , soit de perfec-\ntionnement : le dernier lui a été accordé pour un fusil qui se charge dans la culasse ,\navec ou sans cartouche, et sans avoir besoin de baguette.\nDes expériences publiques en ont été faites, le 21 janvier 1825, à son tir du Bou-\nlevard Mont-Parnasse, n°. 47, en présence de personnes notables. Depuis deux heu\nres après-midi jusqu'à neuf, 735 coups ont été tirés avec deux armes de cette es-\npèce, sans les nettoyer; on s'est alors convaincu qu'elles offrent toute sécurité et\nune grande célérité.\n","ner_xml":" à <PER>Bordeaux</PER>, <LOC>rue Saint-Remy</LOC>, no. <CARDINAL>33</CARDINAL>.\nAssortiment d'armes a feu de Saint-Etienne, Char<ACT>leville et Liège, en tout\n</ACT>genre, pour la France et l'étranger; fait l'arme commune et de luxe. 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Il\ntient également un assortiment de toutes espèces d'armes à piston, provenant de\nla fabrique de son frère à Liège.\nCet arquebusier est possesseur de dix brevets, soit d'invention , soit de perfec-\ntionnement : le dernier lui a été accordé pour un fusil qui se charge dans la culasse ,\navec ou sans cartouche, et sans avoir besoin de baguette.\nDes expériences publiques en ont été faites, le 21 janvier 1825, à son tir du Bou-<LOC>\nlevard Mont-Parnasse</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>, en présence de personnes notables. 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Pichereau tient aussi un assortiment de fusils à piston dans tous les genres et\nd'accessoires de chasse; la bonne qualité de ses armes lui a attiré, de la part du\nJury, une mention honorable en 1823. Les ateliers sont rue de Sartine, n. 8.\nCet arqnebusier a obtenu, le 10r. avril 1825, un brevet d'invention et de per-\nfectionnement du fusil à piston, connu sous le nom de l'inventeur Pauly. Son nou-\nveau procédé consiste en une amorce imperméable qui rapproche le feu de la charge\nde poudre, et la fait enflammer plus instantanément. Les pièces intérieures de la\nplatine sont entièrement à l'abri de la fumée et de l'humidité, et le piston qui per-\ncute l'amorce, offre une solidité plus grande que ceux de la première invention. Il\nse propose de faire des expériences comparatives avec ce uouveau fusil, toutes les\nfois que des amateurs de la chasse l'exigeront. Ses prix sont des plus modérés. Il\ntient également un assortiment de toutes espèces d'armes à piston, provenant de\nla fabrique de son frère à Liège.\nCet arquebusier est possesseur de dix brevets, soit d'invention , soit de perfec-\ntionnement : le dernier lui a été accordé pour un fusil qui se charge dans la culasse ,\navec ou sans cartouche, et sans avoir besoin de baguette.\nDes expériences publiques en ont été faites, le 21 janvier 1825, à son tir du Bou-\nlevard Mont-Parnasse, n°. 47, en présence de personnes notables. Depuis deux heu\nres après-midi jusqu'à neuf, 735 coups ont été tirés avec deux armes de cette es-\npèce, sans les nettoyer; on s'est alors convaincu qu'elles offrent toute sécurité et\nune grande célérité.\n","ner_xml":" à <PER>Bordeaux</PER>, <LOC>rue Saint-Remy</LOC>, no. <CARDINAL>33</CARDINAL>.\nAssortiment d'armes a feu de Saint-Etienne, Char<ACT>leville et Liège, en tout\n</ACT>genre, pour la France et l'étranger; fait l'arme commune et de luxe. L'on trouve\ntoujours dans ses magasins un grand choix de fusils, de pistolets et d'accessoires\nde chasse; dépôt d'amorces fulminantes de sa fabrique des Monlineaux près\nMeudon.\nBreveté pour l'invention de plusieurs modèles propres au perfectionnement de\nl'arme à feu. Il est aussi inventeur d'une poire à poudre, pour laquelle il est bre-\nveté de LL. MM. les rois de France et de Hollande.\nBreveté du Roi; a exposé, entre autres objets, des canons à rubans d'acier et un\nfusil à systême, dans lequel un magasin d'amorces remplace la batterie. Ce maga-\nsin, qui est à l'abri du feu, se trouve disposé de telle manière, que l'arme n'est\namorcée qu'au moment même où celui qui en fait usage veut tirer le coup. Un\ndemi-tour à droite suffit pour cela. On peut tirer 80 coups de chaque côté sans\nremplir le magasin. Ces divers objets ont valu à leur auteur une médaille de bronze.\nM. Le Faure fait aussi des fusils à procédé, <ACT>carabines</ACT>, pistolets de combat, etc.\n<PER>LEFAURE</PER>, <LOC>boulevard Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>, ci-devant <LOC>faubourg Poisson-\nnière</LOC>, n. <CARDINAL>1</CARDINAL>, et <LOC>rue des Fossés-Montmartee</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL> ,\nFormé à l'école de son père, il <ACT>fabrique</ACT> les armes <ACT>de tout genre</ACT>, et <ACT>entreprend</ACT>\ntout ce qui concerne la chasse\nA contribué, ainsi que son père, à simplifier les fusils à percussion. Sa maison\noffre à l'amateur un beau choix d'armes de toute espèce.\nArquebusier du Roi et de Mgr. le duc d'Orléans, breveté d'invention pour divers\nsystèmes d'armes à percussion ; il fabrique les armes de chasse, de guerre et de\nprécision, et soutient la réputation acquise par son père dans la même profession.\nIlexposa, en 1823, un nécessaire à fusils et des fusils doubles, qui furent admirés\ndes connaisseurs, et lui méritèrent une (A).\nSuccesseur de M. Lecler<ACT>e</ACT>, <ACT>canonnier du Roi et des princes</ACT>. L'expérience qu'il a\nacquise dans la fabrique de M. Renette donne l'espérance qu'il soutiendra la répu-\nInventeur d’un fusil fort commode, se chargeant par derrière; il fabrique en\ngénéral toutes les armes à percussion et à pierre, pour la chasse et pour la guerre.\nSes produits, exposés au Louvre, en 1825, ont été cités dans le rapport du Jury :\non y remarquait un fusil à sept coups, fait par lui-même, une paire de pistolets\ndans un nécessaire richement incrusté en or, et une carabine. Il fait aussi tout ce\nde chasse.\nqui tient à la fourbisserie et à l'équipage\nPropriétaire-breveté des fusils connus sous le nom invention Pauly. Les essais faits\n\nsous les yeux de MM. les officiers supérieurs d'artillerie et d'un très grand nombre\nd'amateurs, ont démontré depuis long-temps l'avantage de ces fusils, qui se char-\ngent par la culasse au moyen d'une cartouche, et au besoin, à charge ordinaire.\nM. Pi<PER>chereau</PER> tient aussi un assortiment de fusils à piston dans tous les genres et\nd'accessoires de chasse; la bonne qualité de ses armes lui a attiré, de la part du\nJury, une mention honorable en 1823. Les <FT>ateliers</FT> sont <LOC>rue de Sartine</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>.\nCet arqnebusier a obtenu, le 10r. avril 1825, un brevet d'invention et de per-\nfectionnement du fusil à piston, connu sous le nom de l'inventeur Pauly. Son nou-\nveau procédé consiste en une amorce imperméable qui rapproche le feu de la charge\nde poudre, et la fait enflammer plus instantanément. Les pièces intérieures de la\nplatine sont entièrement à l'abri de la fumée et de l'humidité, et le piston qui per-\ncute l'amorce, offre une solidité plus grande que ceux de la première invention. Il\nse propose de faire des expériences comparatives avec ce uouveau fusil, toutes les\nfois que des amateurs de la chasse l'exigeront. Ses prix sont des plus modérés. Il\ntient également un assortiment de toutes espèces d'armes à piston, provenant de\nla fabrique de son frère à Liège.\nCet arquebusier est possesseur de dix brevets, soit d'invention , soit de perfec-\ntionnement : le dernier lui a été accordé pour un fusil qui se charge dans la culasse ,\navec ou sans cartouche, et sans avoir besoin de baguette.\nDes expériences publiques en ont été faites, le 21 janvier 1825, à son tir du Bou-<LOC>\nlevard Mont-Parnasse</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>, en présence de personnes notables. Depuis deux heu\nres après-midi jusqu'à neuf, 735 coups ont été tirés avec deux armes de cette es-\npèce, sans les nettoyer; on s'est alors convaincu qu'elles offrent toute sécurité et\nune grande célérité.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [2842, 2849], "text": "chereau"}, {"group": 3, "label": "FT", "span": [3044, 3052], "text": "ateliers"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [3058, 3072], "text": "rue de Sartine"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [3077, 3078], "text": "8"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [4161, 4181], "text": "levard Mont-Parnasse"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [4187, 4189], "text": "47"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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rue de la Paix, n. 26.\nCi-devant arquebusier de Monsieur ; il est inventeur d'un fusil à percussion, dit\nfusil à foudre, s'amorçant avec des grains de poudre fulminante imperméable, et\nde culasses dites à foudre, qui faisant partie de ce fusil, ont puissamment concou-\nru à en simplifier et consolider le mécanisme. L'invention des amorces impermé-\nables est un perfectionnement qu'il a introduit dans la manière d'amorcer les fu-\nsils percutans. On lui doit également la première application de la poudre fulmi-\nnante aux armes de chasse et de voyage. Les qualités essentielles de son fusil et\nles avantages qu'il offre aux amateurs, lui ont acquis une grande vogue. M. Pré-\nlat, indépendamment de ces objets, offre un choix de tout ce qui concerne l'ar-\nquebuserie et la fourbisserie. Les produits de son industrie lui ont mérité une Men-\ntion Honorable en 1819, et une (B) en 1823.\nMembre de la Société d'Encouragement, fournisseur du Roi et des princes, pro-\npriétaire d'une fabrique ancienne, breveté plusieurs fois pour des fusils à pierre et\nà piston, pistolets de combat et toute espèce de canons à damas et à rubans. Il a\nréuni chez lui, à deux tirs pour le pistolet, l'école de chasse factice, inventée par\nfeu M. Julien-le-Roi, sise auparavant rue de Vaugirard, offrant ainsi aux amateurs\ndu tir tout ce qu'ils peuvent désirer.\nA cæposé des canons de fusil damassés et autres, qui jouissent d'une grande réputa-\ntion. On recherche ces canons dans la confection des armes à feu du plus grand prix.\n(Paroles du Jury en lui décernant (B) en 1823.\nFabricant bréveté, tient magasin d'armes en tout genre, fusils et pistolets à arbalètes?\ncibles à mécaniques, arcs cintrés et ares en acier façon tartare; arcs en bois de fer\net en bambou façon indienne, et assortiment de flèches en tout genres ; se charge\nde la restauration des armes antiques, entreprend de les monter en groupes et tro-\nphées ; il établit chez les amateurs des tirs pour les armes ci-dessus dénommées ,\nainsi que des pièces d'artillerie, d'après la réduction de l'échelle de proportion.\nLes commandes et les lettres affranchies seront seules reçues\nOn sait que l'acier de Damas se distingue de tous les autres par sa dureté,\npar sa résistance sous la lime, et par une surface moirée ou parsemée de veines\nfines d'un gris cendré, que l'on nomme le damassé.\nOn a long-temps cherché en France a imiter le damassé oriental par le moyen de\ndivers mélanges de fer et d'acier connus sous le nom d'étoffes.\nM. Bréant obtient aujourd'hui de l'acier damassé directement de la fonte de fer;\nsesprocé dés se rapprochent de ce que l'on sait, concernant la fabrication des meil-\nleures lames orientales. Le même savant a trouvé le moyen de convertir directe-\nment, par une seule opération facile et peu dispendieuse, la fonte et le fer en\nacier fondu. Il a présenté à l'exposition un grand nombre de lames de sabres da-\n= assés et divers objets fabriqués par son nouveau procédé.\nCette fabrique en fourbisserie est l'une des plus anciennes de Paris. On y trouve\nun magasin assorti d'armes de tous genres, confectionnées avec soin et d'un prix\nmodéré.\nrecomm\nLa manière délicate avec laquelle cette maison traite la rend particuliérement\nandable\nFabricant d'armes blanches, bel assortiment de modèles pour l'étranger, fait\nl'arme de pacotille et de luxe; tient dépôts d'armes à feu de Saint-Etienne, Char-\nleville et Liège, et d'amorces fulminantes de sa fabrique des Moulineaux près\nMeudon.\nUS\n-Honoré, n. 137.\nFournisseur des pages et des officiers de la maison civile du Roi, tient fabrique\nd'armes blanches, tant pour uniforme d'armée que pour les administrations. Il\nréunit la confection des ceinturons en tout genre, dont il fait des envois, ainsi que\nde ses\nautres articles.\nFabrique les sabres et épées d'unfforme, de fantaisie et les couteaux de chasse\nen tout genres; il tient un assortiment de modèles pour la France et pour l'é-\ntranger, ainsi que les cartes d'échantillons pour les commis voyageurs.\nM. Léon se charge de faire obtenir des permis d'exportation pour les armes\ncommerce.\nMAIRESSE. (Voyez B\nEs\nCet établissement de fourbisserie est le plus considérable qu'il y ait en ce genre\nà Paris. Ses produits sont remarquables par leur fini et leur qualité. Plusieurs\npièces d'une grande richesse et de la plus belle exécution , sont sortis de ses\nateliers.\nM. Manceaux a obtenu des brevets pour plusieurs inventions utiles, adoptées\npar le gouvernement, entre autres pour les épées à plaque ployante et les nécessaires\npour l'entretien des armes à féu; il tient aussi un dépôt des lames de Klingenthal.\nSes\nrelations\n'affaires sont importantes.\nFabrique toutes les armes blanches de luxe pour le militaire et le civil. Sa mai-\nson, recommandable, offre toujours l'assortiment le plus varié de modèles de sa-\nbres et d'épées de différents goûts, suivant qu'ils sont destinés pour la France on\nautres pays.\nM. Martin possède aussi cette collection de modèles gravés sur cartes d'échan\n\ntillons pour les commis voyageurs ; il se charge de l'obtention de permis d'exporta\ntion, en pays étrangers, des armes de commerce sorties de sa fabrique.\nFabrique toutes sortes de fourreaux de sabres, d'épées ou de bayonnettes, en tel\ngenre qne ce soit; il fabrique aussi en grand les sabres de troupe, dont il tient un\nassortiment complet, tant pour la France que pour l'étranger. Il se charge d'ob-\ntenir le permis d'exportation des armes de commerce sorties de sa fabrique, pour\nl'étranger et les colonies. On trouve aussi chez lui un dépôt de peaux dites de cha-\ngrin, des lames de fleurets, de sabres et épées d'Allemagne, dites Sollingen.\nSuccesseur de son père, ancien artificier du Roi et du théâtre royal de l'Opéra-\nComique, a trouvé le moyen d'enlever des fusées sans baguette, pour remplacer\nles fusées volantes ; il exécute des ballons d'artifice qui forment des bouquets de\ncinq à six feux différens ; des pièces pyrhiques, faciles à transporter, dont le der-\nnier changement tient plus de cent pieds de circonférence ; des bouquets\nde fusées volantes, dont la derniére, après son effet, en produit cinquante ; des\nfeux de lance de toutes couleurs, et un feu vert de la plus grande beauté. Il tient\nune fabrique d'amorces pour fusils à piston, d'un genre qui lui est particulier, et\nfait des envois en province et à Pétranger. On trouve toujours chez lui des feux\npréparés, et il se transporte lui-même dans les fêtes, jardins publics, etc., pour\nles diriger.\nFabricant d'artifices et d'amorces à système; auteur des fusées d'élévation, or-\ndonnées par le gouvernement anglais et français en 1824 et 1825; préférence ac-\ncordée après des épreuves constatant leur supériorité sur celles connues. La mesure\nde larc de longitude entre Strasbourg et Brest, ordonnée par le gouvernement,\nnécessite l'emploi de fusées volantes qui puissent porter des signaux à une éléva-\ntion de 400 toises, et au-dela, c'est-à-dire à une hauteur triple des plus fortes fu-\nsées de cette espèce; celles à la Congrève dépassent, il est vrai, cette hauteur,\nntais non sans de grandes dépenses. M. Dasque, en s'écartant des procédés com-\nmuns, est parvenu à outrepasser de beaucoup les 400 toises exigées, avec des fusées\nperfectionnées, dont le prix diffère peu de celui des fusées ordinaires : ce serait\ndonc un pas qu'il aurait fait faire à l'art de la pyrotechnie. M. Dasque fait des feux\npour fêtes publiques et particulières ; on trouve à son magasin différentes pièces\nnouvelles, à des prix modérés et avec garantie ; il se charge même de l'exécution.\nEntreprend les feux à flammes de toutes couleurs pour jardins publics et fêtes\nbourgeoises; il en tient toujours un assortiment pour les marchands et les commis-\nsiounaires.\n\nBreveté artificier du Roi, le 1er. février 1788, et tout récemment de S. A. R.\nMgr. le duc d'Orléans; chargé par la ville de Paris, jusqu'en 1820, de tous les\ngrands feux qui ont été exécutés dans les réjouissances publiques, artificier de\nl'Académie royale de musique, etc., etc.\nFournit tout ce qui concerne son état, fait les envois dans les départemens et à\nl'étranger. Il est l'inventeur des Fusées incendiaires allant à une distance de 700\ntoises : portée\nue double de celle des Fusée\nà la Congre\nArtificier breveté du Roi, de la Ville, des jardins de Tivoli, Beaujon, etc.\nOn lui doit plusieurs ouvrages sur son art, tels que : 1° les Elèmens de pyrotec-\nnie, indiquant la manière de faire le feu vert pour palmiers, à l'instar des Russes,\net celle de tirer les fusées volantes avec baguettes détonnantes et sans bois; procé-\ndés de son invention; 2° la Pyrotechnie militaire, destinée aux arsenaux de terre\net de mer, contenant la manière de faire toutes sortes d'artifices de guerre, de\nmême qu'une dissertation sur les fusées incendiaires dites à la Congrève ( quoique\ninventées par un Français, M. Julien de Belair) , sur leur usage et la manière de\nles fabriquer; enfin, il va mettre sous presse un ouvrage sur l'Arl de la navigal\naériennc, ou Manuel pour faire aisément les ballons aérostatiques, avec la descrip\ntion de quelques voyages dans les hautes régions, notamment de ceux entrepris pa\nfeu Garnerin (M. Ruggiéri ayant lui-même accompagné cet aéronaute dans plu\nsieurs ascensions très-remarquables.\nIl y a peu de temps, les principaux instiumens qui garnissaient nos observa-\ntoires étaient d'origine anglaise; aujourd'hui les observations les plus délicates de\nl'astronomie sont faites à l'aide d'instrumens contruits à Paris ; nos artistes ne re-\nconnaissent plus aucune supériorité de mérite dans leur profession ; ils sont dignes\nde nos savans.\n— (Rapp. du Jury, 1823.)\nde\nA pris un brevet d'invention, en 1824, pour un appareil propre à l'enseignement\nPastronomie, auquel il donne le nom de Voute uraniqae.\nOn lui doit, entre autres ouvrages, un Planisphère céleste mobile, indiquant à toute\nheure le passage des constellations au méridien de tous les lieux situés entre le\npôle arctique et le 33e degré de latitude australe, ainsi que la longitude du lieu où\nl'on se trouve. Prix : 5 fr. en feuilles, papier grand-aigle, et 10 fr. monté sur car-\nton. Cet ouvrage est recommandable par son exactitude, son exécution et ses dé-\ntails ; l'auteur a trouvé le moyen d'y comprendre tous les signes de l'écliptique, et\nd'y adapter le nom et la position des principaux lieux de la terre; par ce moyen il\nl'a rendu céleste et terrestre, de manière que l'on peut s'en servir dans tous les pays ;\net il y a joint une instruction au moyen de laquelle les jeunes gens et les marins\npeuvent, en très peu de temps, acquérir une connaissance parfaite du firma-\nLa machine dont nous entretenons nos lecteurs n'a pas manqué de fixer leurs re-\ngards au Louvre, en 1823 (salle de l'Horlogerie). C'est véritablement un traité\nmécanique du calendrier grégorien, un chronomètre qui garde le temps, à une se-\nconde près, jusqu'à perpétuité, eu égard toutefois aux conditions de l'horlogerie ;\nle temps y est mesuré artificiellement à raison d'une heure pour un an, avec toutes\nles circonstances périodiques des temps astronomique, civil et religieux. Ce méca-\nnisme, composé de rouages, marche seul au moyen d'un poids, et s'arrête quand\non veut. Il est le premier où soit démontrée la loi que doivent suivre à perpétuité\nles sept jours de la semaine pour devenir tous, les uns après les autres, les 29 fé-\nvrier des années bissextiles.\nIl expose aussi clairement les erreurs et la réforme du calendrier Julien, ré-\nforme qui supprime trois jours en quatre siècles, plus un autre jour en quarante\nsiècles. Cette machine chronométrique, établie pour démontrer les connaissances\npréliminaires et élémentaires que la géographie emprunte à l'astronomie, ne sau-\nrait être trop recommandée comme un guide sûr à ceux qui voudraient faire un art\nde vérifier les dates. L'homme, devenu spectateur du rôle que jouent la terre et la\nlune qui l'accompagne, dans le système planétaire, peut observer les rapports de\nces divers mouvemens, juger de leurs conséquences, vérifier l'exactitude des ob-\nservations astronomiques qui règlent les usages civils et religieux, la navigation et\nle commerce; il peut enfin prolonger son existence morale dans les sièeles à venir,\net la transporter dans les siècles passés. Nous devons dire aussi qu'un mérite parti-\nculier à l'auteur, c'est d'avoir, dans sa machine, suivi le système vertical, au lieu\nNous regrettons de ne pouvoir consacrer qu'un espace borné à l'oeuvre de dix an-\nnées de travail, à un ouvrage humain qui mesure l'éternité ; il nous reste à parler\nde plusieurs inventions de M. le chevalier Dubarroux; savoir, 1°. d'un planétaire\nfixe servant à établir en un instant la grosseur et la distance respectives des pla-\nnètes comparativement au soleil; s'il fallait développer ce petit planétaire, et\nmettre chaque planète à sa distance du soleil, prenant pour terme de comparaison\nles tours de Notre-Dame, qui ont soixante-six mètres de hauteur, il faudrait pla-\ncer le soleil au bas des tours, sur le parvis, et placer la terre trois mètres plus\nhaut que celles-ci, le soleil ayant 24 pouces de diamètre, tandis que la terre n'a que\ndeux lignes et demie et un dixième; 2°. d'un globe terrestre muet (d'autant plus\nexact qu'il est applati sur les pôles), où le bleu et le brun sont seulement employés\npour distinguer l'eau de la terre, pour démontrer la géographie sans le secours\nd'aucune désignation écrite (moyen le plus ingénieux d'essayer les forces des élè-\nves) ; 3°. de segments sphériques ou les montagnes sont en relief, et les fleuves, ri-\nvières et ruisseau\nreu\nCes segments sont comme les prospectus d'un globe de 55 pieds de diamètre que\nl'auteur se propose d'établir d'après le même système. M. Dubarroux veut aussi\nemployer ce système pour enseigner la géographie aux jeunes aveugles. Ce projet\nest d'autant plus philanthropique, qu'il a pour but, non-seulement de livrer les\nhautes soiences à la profondeur de réflexion de ces êtres que leur infirmité rend\naptes autant qu'intéressans, mais en instruisant d'abord les jeunes sourds et muets,\nles chargeant de l'exécution de ces machines, on les mettrait à portée d'enseigner\neux-mêmes aux aveugles les élémens de la géographie. La mort de M. Sicard a re-\ntardé l'exécution de ce dessein. M. Dubarroux, bien qu'auteur d'inventions et de\nprojets aussi recommandables par leur utilité, ne fait point de ses produits un ob-\njet de spéculation ; il ne veut être ni marchand, ni artiste, ne prétend point non plus\naux tîtres d'ingénieur ou de savant. Ce qu'il y a d'étonnant en lui, c'est qu'il n'a\njamais reçu la moindre notion des sciences qu'il vient, pour ainsi dire, de rendre\npalpables. (Il n'a même eu d'autre guide que son génie, ses essais et sa persévé-\nrance dans la construction mécanique de ses machines.)\nEt, ce qu'il y a d'honorable, c'est qu'il a refusé toutes les offres avantageuses\nqui lui furent récemment faites par l'Angleterre et l'Allemagne, pour la cession de\nsa machine chronométrique.\nIl refusa même de la vendre à un négociant de Bordeaux, dans la crainte qu'elle\nne passât à l'étranger. Pour la rendre plus durable, il la fait actuellement exécuter\nen cuivre, chez lui et sous ses yeux, par les meilleurs artistes de Paris. Au moyen\nde l'isochronisme du balancier, une roue emploiera quatre mille ans de mouvement\nconstant pourf aire un tour, et annoncera la suppression d'un jour au calendrier.\n(Extrait d'unc lettre de M. de Lalande à M. Millin, rédacteur du Magasin encyclo-\npédique, membre de l'Institut et de la Legion-d'Honneur.\n« M. Espié, de Grenoble, me fit l'honneur de me présenter un planétaire qu'il\n» a construit avec autant d'intelligence que de peine.\n» Cet instrument, qui a la forme et la grosseur d'une pendule de cheminée,\n» présente d'une manière très sensible notre système solaire et ses mouvemens.\n» Le globe qui figure le Soleil, situé au centre, tourne sur son axe sans changer\n„ deface.\n» son axe pour faire voir de quelle manière s'opèrent le jour et la nuit.\n» On y voit aussi la Lune faire sa révolution autour de la terre en vingt-se\n„\n» jOurs.\n» Toutes les planètes qui ont des satellites en ent le même nombre dans cel ins-\ntrument; aussi Jupiter s'y trouve au milieu de ses\ngnatre satellites; Saturne\n» milieu, avec sept, et Herschel avec sic. On y remarque encore Saturne au centre\n» de son double anneau.\n» Les planètes y font leur révolution du couchant au levant, tandis que le Solcil\n» tourne sur lui-même, et qu'il fait un nombre de révolutions proportionné à celui\n» des planètes, c'est-à-dire qu'il tourne en vingt-cinq jours sur lui-même, pen-\n» dant qu'Herschel fait sa révolution autour de cet astre en quatre-vingt-trois ans.\n» La Lune tournant autour de la terre , fait connaître de quelle manière s'opèrent\n\n\npar conjonction, opposition, station et rétrogradation des planetes, etc.\n» M. Espié a présenté cet instrument à l'académie de Grenohle, dont il a l'hon-\nneur d'être membre. Cette société lui a témoigné sa satisfaction. Il y a peu de\nvilles où l'on ait l'avantage de posséder un artiste comme M. Espié, et un ou-\nQui obtintune médaille d'or en 1819, a exécuté le cercle mural que les soiences\ndoivent à la munificence de S. A. R. Mgr le duc d'Angoulême, et qui remplace le\nquart de cercle de Bird à l'Observatoire royal de Paris. La difficulté de détacher\ncet instrument du mur sur lequel il est appliqué, son grand poids, la crainte de le\ndéformer dans le transport, n'ont pas permis qu'il parût à l'exposition. C'est le\nplus grand instrument d'astronomie qui soit jusqu'ici sorti de nos ateliers. L'artiste\na créé lui-même tous les moyens d'exécution, et il a imaginé pour trouver les di-\nvisions une méthode nouvelle qui sera certainement imitée.\nM. Fortin a consacré toute sa vie aux progrès de l'art qu'il cultive ; son nom se\nrattache honorablement aux travaux les plus importans des physiciens modernes,\ntels que ceux de Lavoisier, de Coulomb, de Malus. Le Jury lui décerne une nou-\nvelle médaille d'or pour le magnifique cercle mural qu'il vient de terminer. (Rap-\nport du Jury, 1823.)\nCe professeur d'astronomie et mécanicien est inventeur de planétaires mécani-\nques, favorablement accueillis par l'Institut. Ils représentent: 1°. les mouvemens\napparens des astres, selon Ptolémée ; 2°. les mouvemens reconnus vrais , selon\nCopernic, avec les planètes anciennes et nouvelles ; une manivelle qui est suppo\nsée faire son tour en un jour, imprime aux planètes un mouvement simultané avec\nleur vitesse respective. Ces machines donnaient déjà les idées les plus nettes et les\nplus précises du système planétaire et des phénomènes qui s'y rattachent. Elles ont\nété encore perfectionnées, comme on l'a vu dans celle faite pour l'Exposition de\n1825, sur de plus grandes dimensions (6 pieds de diamètre). On les étahlit pour\nl'ensemhle ou pour une partie seulement du système, afin d'en faciliter l'acquisi-\nM. Jambon, qui est aussi inventeur des machines géocycligaes, fait deux cours\nd'astronomie par an, Pun en mars et Fautre en octobre, les mardi et samedi de\nOn trouve chez lui le planétaire de M. Tombini, qu'il a perfectionné dans plu-\nsieurs de ses parties.\nCet instrument, dont nous avons publié la description exacte dans notre troi-\nsième édition , est, ainsi que l'a déclaré la commission de l'Institut, très propre\nà donner aux jeunes gens les premières idées du mouvement des astres, et des no-\ntions justes sur le système du monde. Afin de le mettre à portée des personnes peu\naisées , il en fait établir des modèles de différens prix\nL'avantage de cette nouvelle machine a été tellement reconnu, que S. Ex. le\nMinistre de la marine en a acheté quatre pour les écoles de marine, et que S. Exc.\nle Ministre de la guerre en a pris une pour l'École royale militaire da Saint-Cyr.\nQuoique aveugle, cet artiste ingénieux et plein d'intérêt, est inventeur de plu-\nsieurs appareils pour administrer aux malades les vapeurs et fumigations. Le\nmoyen de les chauffer et d'introduire les vapeurs sèches ou humides, sera expli-\nqué par l'inventeur à la personnne qui voudra s'associer avec lui, et former un\nétablissement de bains d'eau simple, d'eau minérale, de fumigations et de va-\n\npeurs.\nM. Anastasi a obtenu, en 1819, une médaille d'argent de l'Athénée des arts, et\nune mention honorable de la part du Jury de l'Exposition, ainsi que de la Société\nd'Encouragement, qui vient encore de lui accorder, dans sa sèance générale du\n10 novembre dernier, une récompense de 300 fr., pour avoir proposé un moyen\nde donner du travail aux infortunés qui, comme lui, sont privés de la lumière.\nEst breveté d'invention pour des baignoires d circulation, dont le procédé de\nchauffage ne laisse craindre ni incendie, ni asphyxie, ni la moindre gêne; elles se\nchauffent avec vingt-cinq centimes de combustible, en trente minutes en été, et\nen soixante minutes en hiver, au degré convenable, qu'elles conservent sept ou\nhuit heures sans altération, selon qu'on le désire. L'appareil qui remplit cette\nfonction chauffe également la chambre, le linge et le déjeûner; ces deux derniers\nobjets se trouvent à portée du baigneur, qui n'a plus besoin de se déplacer pour\nles prendre. L'inventeur a joint à ce système un autre petit appareil pouvant s'a-\ndapter à volonté à ses baignoires et aux baignoires ordinaires, au moyen duquel\non peut soi-même prendre des douches ascendantes ou autres, et qui lance l'eau\njusqu'à quarante-cinq pieds.\nA inventé un appareil à vapeur, qui peut être aisément transporte par un\nhomme, et se trouve en quelques minutes mis en action; il permet, quel que\nsoit l'état du malade, de lui administrer un bain de vapeur, soit assis ou dans le\nlit, d'une manière générale ou partielle. Les rapports honorables que M. Lemaire\na obten€s des diverses Sociétés de médecine de Paris, joints aux heureux effets\nque beaucoup de personnes ont déjà ressentis de ces bains, recommandent cette\ninvention.\nROYER, rue J.-J- Rousseau, n. 21.\nSuccesseur de M. Guiétand; il administre des bains de vapeur à l'aide d'ap-\npareils qui offrent l'avantage de régler la chaleur et de la diriger, de même que\nde pouvoir être transportés à domicile; et tient un dépôt d'eaux minérales fran-\nçaises et étrangères, d'eau anti-apoplectique des Jacobins, d'eau médicinale de\nHusson, et de sirop pectoral de mou de veau.\n\nL'idée de fournir des bains à domicile appartient à M. Valette, comme l'at-\ntestent son brevet d'invention et les rapports honorables de la Société d'Encou-\nragement et de l'Académie des sciences, des 5 et 31 mai 1819.\nOn compte dans Paris cinq établissemens de ce genre, établis sur ses procédés,\nsavoir: — 1° rue du Bouloy, n. 24; — 2° rue du Faub.-Montmartre, n. 10; —\n3° rue St-Louis, n. 27, au Marais; — 4° rue de Bondy, n. 48; — 5° rue Saint-\nLazare, n. 96.\nLe bain coûte 1 fr. 75 c. ; on a le choix des baignoires de cuir, préparées à la\ngomme élastique, très conservatrices de la chaleur, ou de celles en cuivre étamé.\nOn en fournit en zine pour bains de Barège. Bains sur place, 75 c.\nBALANCES. (Voyez POIDS ET MESURES.\nTient fabrique et magasin en gros de baleines et buscs; baleines brutes et po-\nlies de toutes longueurs et largeurs pour corsets ou baguettes de fusil, baguettes\ngarnies ou non, châsses de rasoirs, cuillères à punch, tabatières, cannes, verges\nà bedeau, pour capotes, et généralement tout ce qui concerne la baleine. Buses\nen acier couverts en papier, peau ou taffetas ciré de première qualité pour pré-\nserve\nde\nro\nBaleines pour parapluies et autres, de toutes longueurs et largeurs, baguettes\nde fusil, baleines pour tailleurs et couturières, et buses d'acier.\nFait des chvois en province.\nTient, depuis plus de dix ans, fabrique et magasin de toute espèce de baleines,\nqu'il coupe dans toutes les longueurs et largeurs, pour baguettes à fusils, para-\npluies, fouets, cannes, aiguilles à tricoter, buses, etc. Il tient aussi ce dernier\narticle en acier, et exécute en ce genre tout ce qu'on peut lui demander.\nBaleines pour parapluies et autres, de toutes longueurs et largeurs; assortiment\nde baleines pour tailleurs et couturières, pour baguettes de fusils et châsses de ra-\nsoirs ; tient buses et baleines d'acier, de toutes longueurs et largeurs ; envoie en\nSuccesseur de Loth et comp.; magasin en gros et en détail de baleines et buses\nde toute longueur et largeur, baleines pour tailleurs et couturières, etc. (Voyec\naussi\nRAPLUIES\nBaleines dans toutes les longueurs et largeurs, buses et baleines pour tailleurs\net couturières ; garnitures de parapluies, et assortiment de buses d'acier. Il entre-\ntient des relations avec la province\nInventeur d'un bandage sans ressort, approuvé par l'Académie de médecine\nde Paris, et qui contient les hernies d'une manière invariable, sans gêner en rien\nles mouvemens du corps, ce qui permet de le garder la nuit sans en être incom-\nmodé. Cet artiste a aussi perfectionné les bandages à ressort, qui, par ce moyen,\nopposeront une résistance assez suffisante pour empêcher l'échappement. Il con-\nfectionne des ceintures préservatives pour les enfans de tout âge, et fait tout ce\nqui est relatif à son état.\nElève de M. Chabanette, le premier herniaire-expert de son temps; il doit aux\nprincipes d'un tel maître, et à vingt-quatre ans de pratique, la confiance dont il\njouit.\nMM. Burdin frères, voulant traiter l'art du bandagiste-herniaire, examinèrent\nscrupuleusement les ressorts de M. Drapier, et furent très-satisfaits des essais\nqu'ils en firent. Après avoir été lu à l'Académie royale de médecine, le Rapport\nt consigné dans le Jou\nnal de\nmédecine\nfu\nFournisseur du Roi, de Mgr. le duc de Bordeaux, de Mme la duchesse de Berry,\ndes hôpitaux militaires, du collège de Henri IV, de l'institution des sourds-muets,\net autres établissemens du royaume.\nFait et confectionne des bandages dans toutes les formes et ressorts mécani-\nques, qui se prêtent à tous les mouvemens du corps; établit des bottines d'acier\npour redresser les jambes des enfans, et des jambes mécaniques en bois de toutes\nles formes ; des ceintures et porte-ventres, corsets élastiques de nouvelle inven-\ntion, bas de peau de chien, tous instrumens en gomme élastique, tels que pessai-\nres, sondes, bougies, bougies emplastiques, mannequins, fœtus, et généralement\ntout ce qui a rapport à son état.\nMme Duvoir prend les mesures et pose le bandage ou autres ouvrages à toutes\nes dames qui le préfèrent.\nInventeur d'un nouveau bandage herniaire simple et contensif; breveté de perfee-\ntionnemens à un appareil contre l'onanisme; appareils propres à redresser les dé-\nviations de la taille et des membres.\nMécanicien du Roi, est auteur de plusieurs appareils ingénieux propres à cor-\nriger les difformités ou déviations du corps humain. L'un d'entr'eux a rendu à un\nmusicien de l'opéra l'usage d'une main dont il était privé depuis longues années.\nAuteur de nouveaux bandages français et anglais, pour lesquels il est breveté\nd'invention et de perfectionnement; il est parvenu, par l'application d'un appa-\nreil ingénieux par lui confectionné, à redresser chez des enfans plusieurs confor-\nmations vicieuses, telles que la déviation de la colonne vertébrale, la taille tou\ng-\nChirurgien, orthopédiste, mécanicien, inventeur de plusieurs instrumens de\nchirurgie; il traite les difformités du corps et des membres par des procédés qui\nlui sont particuliers.\nDepuis trente ans et plus, ce mécanicien s'adonne à la confection des ressorts\ndestinés au soulagement de l'humanité\nIl a tout nouvellement présenté à l'Académie royale de médecine, un bandage\nherniaire perfectionné, que cette Société savante a approuvé le 11 novembre 1824;\nil résulte du rapport qui a été fait, que ce bandage ressemble, pour sa confec-\ntion générale, au bandage ordinaire, mais en diffère sous plusieurs points essen-\ntiels, de manière à atteindre des effets que celui-ci n'obtient pas, ou seulement en\npartie, par des moyens compliqués et difficiles, ce qui le rend absolument insuffisant.\nLe bandage Noblet, y est-il dit, réunit à une simplicité, toujours si difficile à\nacquérir en mécanique, une exécution facile, une grande solidité, et surtout la\nprécieuse découverte de permettre de changer à volonté les pelotes des bandage\n\nConfectionne des bandages herniaires sans courroies ni sous-cuisses, pour les-\nquels il a obtenu un brevet d'invention et de perfectionnement, et dont la supé-\nriorité a été constatée sur le travail des Anglais. Il varie sa fabrication selon les\nbesoins et les dispositions des parties affectées. MM. Dubois, Roux, Lallemand\net autres docteurs célèbres de la capitale l'ont honoré de leurs suffrages après des\nLes soulagemens qu'a rendus M. Valérius aux personnes attaquées de hernies,\nlui ont attirè en outre l'approbation d'un grand nombre de personnes de distinc-\ntion au nombre desquelles nous citerons M. Thornton, colonel anglais, qui s'est\nadressé à lui après avoir épuisé le savoir de ses compatriotes : sa guérison ayant\nparfaitement réussi, M. Valérius en possède les certificats honorables.\nOn trouve dans son magasin tout ce qui concerne la partie orthopédique, cein-\ntures de ventre, corsets pour prévenir la difformité de la taille, bas lacés, bot-\ntines, tuteurs et tous les instrumens de chirurgie en gomme élastique.\n\nBrevetés de S. M. et de piusieurs souverains de l'Europe, propriétaires de ban-\ndages herniaires, s'ajustant d'eux-mêmes, sans courroies ni sous-cuisses, et sans\nfatiguer les hanches, inventés par Salmon, Ody et comp., dont ils sont les suc-\ncesseurs; l'utilité en est aujourd'hui reconnue. A l'aide d'une instruction fort\nsimple que ces messieurs délivrent, on peut soi-même augmenter ou diminuer la\npression de ces bandages, ainsi que les dimensions, et même échanger leur gar-\nniture à volonté, etc. Plus récemment MM. Wickam et Hart ont inventé, 1° des\nbandages herniaires en acier tiré, pour lesquels ils ont obtenu un brevet d'inven-\ntion, de perfectionnement et d'addition. Ces derniers bandages sont commodes,\nsolides, et simples dans leur mécanisme. On les livre au public au-dessous du prix\ndes bandages ordinaires.\n2° Des bandages qu'ils appellent scientifiques et chirurgicaux pour lesquels ils\nsont également brevetés. On trouve dans leurs ateliers cinq mille bandages tou-\njours prêts. Ils se chargent d'en faire l'application, et se transportent chez les\npersonnes qui les font demander. Celles qui résident en province ou à l'étranger,\npeuvent se procurer ces bandages en envoyant la circonférence du corps, et en in-\ndiquant l'état de la hernie. Les lettres doivent être affranchies.\nLa fabrication de la batiste existe depuis plusieurs générations dans le nord de la\nFrance; le tissage de cette étoffe est porté à un degré de perfection qu'il est diffi-\ncile de surpasser. Mais, cette belle partie de notre industrie reste toujours station-\nnaire. Aucune variation sensible n'y est observée, soit dans la matière employée,\nsoit dans sa mise en œuvre, soit enfin dans le prix. Si quelque amélioration peut\nêtre espérée, elle ne doit résulter que d'une diminution dans la valeur du fil. Les\nbatistes qui ont paru à la dernière exposition étaient toutes d'une grande beauté ;\nelles provenaient de Valenciennes et Cambrai.\nCette maison offre un grand assortiment de batistes et linons, qu'elle tire de ses\nfabriques de Valenciennes, Bapaume, Saint-Quentin et Cambrai. L'entrepôt et la\nprincipale fabrique sont dans cette dernière ville.\nOn trouve dans les magasins de M. Beaurain, des batistes de tous aunages et de\ntoutes largeurs, des mouchoirs unis en différens nombres, à la pièce, des mouchoirs\nà vignettes de diverses couleurs imprimées sur batiste; des linons nnis et linons à\njour, dits gazes, de trois quarts, quinze aunes, et de deux tiers, quinze aunes, que\nce fabricant tire principalement de sa manufacture de Saint-Quentin, de même que\nses batistes pliées à carreaux, propres à l'Angleterre et aux colonies.\nLes batistes de cette maison, qui existe à Valenciennes depuis viugt-cinq ans ,\nsont répandues à l'étranger comme dans l'intérieur. Le magasin de Paris est tou-\njours pourvu d'un grand assortiment en toutes qualités et largeurs, propres pour\nl'exportation, tant en uni qu'en mouchoirs blancs, qui sont vendus aux mêmes\nprix qu'en fabrique.\nIl offre en outre un grand choix de mouchoirs à vignettès de couleur sur batiste,\ndont la beauté des desseins et la belle exécution procurent un grand débouché. On\ny trouve enfin les desseins des fabriques ordinaires, et ceux d'une fabrique qui lui\nest exclusive. Ses assortimens en ce genre ne laissent rien à désirer.\nMaison à Cambrai, tenue par M. Crinon. Dépôt à Paris, rue Coq-Hèron, n. 8.\nOn y trouve tout ce qui concerne l'article batiste et linon en uni, ou rayé en mou-\nchoirs à vignettes imprimées et à plein pour les colonies.\nCette maison est toujous grandement assortie et peut offrir les plus grands avan-\ntages, sous les rapports des prix et des qualités.\nLe principal objet du fabricant, est d'augmenter la valeur de la matière par\nla main d'œuvre : il atteint ce but avec avantage pour le consommateur et pour\nlui-même lorsque par des moyens mécaniques, tels que le découpoir et l'emporte-\npièce il produit de beaux ouvrages à un prix modéré.\nOn estime principalement dans la bijouterie d'acier un certain éclat net et\nlimpide au sein duquel toute lumière environnante semble se noyer. La taille de\nces articles a été récemment perfectiouée ; chaque facette est maintenant formée\nau moyen d'une seule opération, tandis qu'auparavant elle en exigeait deux.\nLa dernière exposition a surtout fait admirer la beauté du poli que nos fabricans\nsavent donner à l'acier. Aux noms des artistes qui ont contribué aux progrès de cette\nbranche d'industrie pour laquelle la France ne compte déjà plus de rivaux , vien-\nnent chaque année se joindre de nouveaux noms qui briguent l'honneur d'une\nréputation méritée.\nDépôt de la fabrique de Bréard près Coulommiers: on trouve chez elle un\nassortiment de ressorts de sacs, grenats et pointes, en acier, peignes, brasselets,\nceintures, boucles d'oreilles, clefs, cachets, chaînes de montre, chaînes de col, et\nde garantie, breloques et généralement tout ce qui concerne le bijou en acier poli.\nFont exécuter dans leur manufacture toute espèce de bijoux en acier poli et do-\nré, tels que cordons de montre à franges et ornements d'acier, chaînes, ceintu-\nres, bracelets en tissu d'acier, et autres, pour dames; chaînes, cachets, boucles,\nanneaux, etc., etc. Ils expédient pour la France et l'étranger.\nRessorts de sacs et de bourses dans toutes les formes, grenat, pointe, et géné-\nralement tous les articles en acier poli; il établit accessoirement les sacs en velours,\net fait des envois.\nFait tous les articles de bijou en acier, demi fin et fin, lorgnons, cachets, clefs\népingles, ressorts, parures ; il fait également la pelotte et le dévidoir.\nArticles d'acier poli, tels que ressorts, chaînes, glands , grenats, boucles de\nceinture, plaques, cadenas, agrafes, brasselets, etc. (Voyez aussi NECESSAIRES).\nBijouterie d'acier poli et doré, et autres articles de parures pour dames (M. H.\nen 1819). (Voyez aussi EVENTAILS).\nFabrique la nouveauté en brasselets, ceintures, colliers, cordons de montre ,\nchaînes de sûreté et autres articles de fantaisie, en acier et doré.\nM. Jouvet, fondateur de cet établissement, reçut aux expositions de l'an 1x &\nde l'an x, ( pour l'application de la marqueterie en métaux sur le bois. M. Frichot,\nson successeur, ayant présenté en 1806, une collection de bordures et de cadres\nornés en marqueterie d'or, de cuivre et d'acier, reçut de la part du Jury de cette\nexposition , (A) de premiere classe. Enfin , les dernières expositions de 1819 et 1823\nont offert, soit dans ce genre, soit broderie et fleurs artificielles, des ouvrages\nd'un goût et d'un fini précieux, qui ont valu à ce fabricant (A et (O).\nBel assortiment d'articles de sa fabrique en bijouterie d'acier poli dans le fin,\ndemi-fin, et ordinaire pour les expéditions en France et à l'étranger.\nIl confectionne les ressorts de sac , de bourse et coquille, et tout ce qui con-\ncerne\nla bijouterie d'acier, dont il offre un assortiment complet\nFabrique et expédie pour la province tout ce qui a rapport à la quincaillerie, la\nbijouterie fine et la sellerie.\nmontres, clefs, cachets, lorgnons, boucles, agrafes, cadenas, colliers, parures ,\nen un mot, tout ce qui concerne la bijouterie d'acier.\nChaines de sûreté, chaînes de sacs, clefs de montre , cachets, anneaux, cordons,\nà grenat, et brasselets en différens genres. Cette maison a des relations éten-\navantage..\n","ner_xml":"<PER>PRÉLAT</PER>, <LOC>rue de la Paix</LOC>, n. <CARDINAL>26</CARDINAL>.\nCi-devant arquebusier de Monsieur ; il est inventeur d'un fusil à percussion, dit\nfusil à foudre, s'amorçant avec des grains de poudre fulminante imperméable, et\nde culasses dites à foudre, qui faisant partie de ce fusil, ont puissamment concou-\nru à en simplifier et consolider le mécanisme. L'invention des amorces impermé-\nables est un perfectionnement qu'il a introduit dans la manière d'amorcer les fu-\nsils percutans. On lui doit également la première application de la poudre fulmi-\nnante aux armes de chasse et de voyage. Les qualités essentielles de son fusil et\nles avantages qu'il offre aux amateurs, lui ont acquis une grande vogue. M. Pré-\nlat, indépendamment de ces objets, offre un choix de tout ce <ACT>qui concerne</ACT> l<ACT>'ar-\nquebuserie et la fourbisserie</ACT>. Les <ACT>produits de</ACT> son industrie lui ont mérité une Men-\ntion Honorable en 1819, et une (B) en 1823.<ACT>\nMembre</ACT> de la Société d'Encouragement<ACT>, fournisseur du Roi et des princes, pro-\npriétaire</ACT> d<ACT>'</ACT>une fabrique ancienne, breveté plusieurs fois pour des fusils à pierre et\nà piston, pistolet<ACT>s</ACT> de combat et toute espèce de canons à damas et à rubans. Il a\nréuni chez lui, à deux tirs pour le pistolet, l'école de chasse factice, inventée par\nfeu M. Julien-le-Roi, sise auparavant rue de Vaugirard, offrant ainsi aux amateurs\ndu tir tout ce qu'ils peuvent désirer.\nA cæposé des canons de fusil damassés et autres, qui jouissent d'une grande réputa-\ntion. On recherche ces canons dans la confection des armes à feu du plus grand prix.\n(Paroles du Jury en lui décernant (B) en 1823.\nFabricant bréveté<ACT>, tient magasin d'armes en tout genre, fusils et pistolets à arbalètes?\ncibles à mécaniques, arcs cintrés et ares en acier façon tartare; arcs en bois de fer\net en bambou façon indienne, et assortiment de flèches en tout genres ; se charge\nde la restauration des armes antiques,</ACT> entreprend de les monter en groupes et tro-\nphées ; il établit chez les amateurs des tirs pour les armes ci-dessus dénommées ,\nainsi que des pièces d'artillerie, d'après la réduction de l'échelle de proportion.\nLes commandes et les lettres affranchies seront seules reçues\nOn sait que l'acier de Damas se distingue de tous les autres par sa dureté,\npar sa résistance sous la lime, et par une surface <ACT>moirée ou parsemée de veines\n</ACT>fines d'un gris cendré, que l'on nomme le damassé.\nOn a long-temps cherché en France a imiter le damassé oriental par le moyen de\ndivers mélanges de fer et d'acier connus sous le nom d'étoffes.\nM. Bréant obtient aujourd'hui de l'acier damassé directement de la fonte de fer;\nsesprocé dés se rapprochent de ce que l'on sait, concernant la fabrication des meil-\nleures lames orientales. Le même savant a trouvé le moyen de convertir directe-\nment, par une seule opération facile et peu dispendieuse, la fonte et le fer en\nacier fondu. Il a présenté à l'exposition un grand nombre de lames de sabres da-\n= assés et divers objets fabriqués par son nouveau procédé.\nCette fabrique en fourbisserie est l'une des plus anciennes de Paris. On y trouve\nun magasin assorti d<ACT>'armes de tous genres, confectionnées avec</ACT> soin <ACT>et d'</ACT>un prix\nmodéré</ACT>.\nrecomm<ACT></ACT>\nLa manière délicate avec laquelle cette maison traite la rend particul<ACT>iére</ACT>ment<ACT>\nandable\nFabricant d'armes blanches, bel assortiment de modèles pour l'étranger, fait\nl'arme de pacotille et de luxe; tient dépôts d'armes à feu de Saint-Etienne, Char-\nleville et Liège, et d'amorces fulminantes de sa fabrique des Moulin</ACT><LOC>eaux près\nMeudon</LOC>.<LOC>\nUS\n-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>137</CARDINAL>.\n<ACT>Fournisseur des pages et des officiers de la maison civile du Roi, tient fabrique\nd'armes blanches, tant pour uniforme d'armée que pour les administrations</ACT>. <ACT>Il\nréunit la confection des ceinturons en tout genre, dont</ACT> il fait des envois<ACT>, ainsi que\nde ses\nautres articles</ACT>.<ACT>\nFabrique les sabres et épées d'unfforme, de fantaisie et les couteaux de chasse\nen tout genres; il tient</ACT> un assortiment <ACT>de modèles pour la France et pour l'é-\ntranger, ainsi que les cartes d'échantillons pour les commis voyageurs</ACT>.\n<ACT>M. Léon se charge de faire obtenir des permis d'exportation pour les armes\ncommerce</ACT>.\nMAIRESSE. (Voyez B\nEs\nCet <ACT>établissement de fourbisserie</ACT> est <ACT>le plus considérable qu'il y ait en ce genre</ACT>\nà <ACT>Paris</ACT>. Ses <ACT>produits</ACT> sont <ACT>remarquables par leur fini et leur qualité</ACT>. Plusieurs\n<ACT>pièces d'une grande richesse et de la plus belle exécution</ACT> , sont sortis de ses\nateliers.\nM. Manceaux a obtenu des brevets pour plusieurs inventions utiles, adoptées\npar le gouvernement, <ACT>entre</ACT> autres <ACT>pour les épées à plaque ployante et les nécessaires\npour l'entretien des armes à féu; il tient</ACT> aussi un dépôt <ACT>des lames de Klingenthal</ACT>.\nSes\nrelations\n'affaires sont importantes.<ACT>\nFabrique toutes les armes blanches de luxe pour le militaire et le civil. Sa mai-\nson, recommandable, offre toujours l'assortiment le plus varié de modèles de sa-\nbres et d'épées de différents goûts, suivant qu'ils sont destinés pour la France on\nautres pays.\nM. Martin possède aussi cette collection de modèles gravés sur cartes d'échan\n\ntillons pour les commis voyageurs ; il se charge de l'obtention de permis d'exporta\ntion, en pays étrangers, des armes de commerce sorties de sa fabrique.\nFabrique toutes sortes de fourreaux de sabres, d'épées ou de bayonnettes, en tel\ngenre qne ce soit; il fabrique aussi en grand les sabres de troupe, dont il tient un\nassortiment complet, tant pour la France que pour l'étranger. Il se charge d'ob-\ntenir le permis d'exportation des armes de commerce sorties de sa fabrique, pour\nl'étranger et les colonies. On trouve aussi chez lui un dépôt de peaux dites de cha-\ngrin, des lames de fleurets, de sabres et épées d'Allemagne, dites Sollingen.\nSuccesseur de son père, ancien artificier du Roi et du théâtre royal de l'Opéra-\nComique, a trouvé le moyen d'enlever des fusées sans baguette, pour remplacer\nles fusées volantes ; il exécute des ballons d'artifice qui forment des bouquets de\ncinq à six feux différens ; des pièces pyrhiques, faciles à transporter, dont le der-\nnier changement tient plus de cent pieds de circonférence ; des bouquets\nde fusées volantes, dont la derniére, après son effet, en produit cinquante ; des\nfeux de lance de <ACT>toutes</ACT> couleurs, et un feu vert de la plus grande beauté. Il tient\nune fabrique d'amorces pour fusils à piston, d'un genre qui lui est particulier, et\nfait des envois en province et à Pétranger. On trouve toujours chez lui des feux\npréparés, et il se transporte lui-même dans les fêtes, jardins publics, etc., pour\nles diriger.\nFabricant d'artifices et d'amorces à système; auteur des fusées d'élévation, or-\ndonnées par le gouvernement anglais et français en 1824 et 1825; préférence ac-\ncordée après des épreuves constatant leur supériorité sur celles connues. La mesure\nde larc de longitude entre Strasbourg et Brest, ordonnée par le gouvernement,\nnécessite l'emploi de fusées volantes qui puissent porter des signaux à une éléva-\ntion de 400 toises, et au-dela, c'est-à-dire à une hauteur triple des plus fortes fu-\nsées de cette espèce; celles à la Congrève dépassent, il est vrai, cette hauteur,\nntais non sans de grandes dépenses. M. Dasque, en s'écartant des procédés com-\nmuns, est parvenu à outrepasser de beaucoup les 400 toises exigées, avec des fusées\nperfectionnées, dont le prix diffère peu de celui des fusées ordinaires : ce serait\ndonc un pas qu'il aurait fait faire à l'art de la pyrotechnie. M. Dasque <ACT>fait des feux\npour fêtes publiques et particulières</ACT> ; on trouve à son magasin différentes pièces<ACT>\n</ACT>nouvelles, à des prix modérés et avec garantie ; il se charge même de l'exécution.\nEntreprend <ACT>les feux à flammes de toutes couleurs pour jardins publics et fêtes\nbourgeoise</ACT>s; il en tient toujours un assortiment pour les marchands et les commis-\nsiounaires.\n\nBreveté artificier du Roi, le 1er. février 1788, et tout récemment de S. A. R.\nMgr. le duc d'Orléans; chargé par la ville de Paris, jusqu'en 1820, de tous les\ngrands feux qui ont été exécutés dans les réjouissances publiques, artificier de\nl'Académie royale de musique, etc., etc.\nFournit tout ce qui concerne son état, fait les envois dans les départemens et à\nl'étranger. Il est l'inventeur des Fusées incendiaires allant à une distance de 700\ntoises : portée\nue double de celle des Fusée\nà la Congre\nArtificier breveté du Roi, de la Ville, des jardins de Tivoli, Beaujon, etc.\nOn lui doit plusieurs ouvrages sur son art, tels que : 1° les Elèmens de pyrotec-\nnie, indiquant la manière de faire le feu vert pour palmiers, à l'instar des Russes,\net celle de tirer les fusées volantes avec baguettes détonnantes et sans bois; procé-\ndés de son invention; 2° la Pyrotechnie militaire, destinée aux arsenaux de terre\net de mer, contenant la manière de faire toutes sortes d'artifices de guerre, de\nmême qu'une dissertation sur les fusées incendiaires dites à la Congrève ( quoique\ninventées par un Français, M. Julien de Belair) , sur leur usage et la manière de\nles fabriquer; enfin, il va mettre sous presse un ouvrage sur l'Arl de la navigal\naériennc, ou Manuel pour faire aisément les ballons aérostatiques, avec la descrip\ntion de quelques voyages dans les hautes régions, notamment de ceux entrepris pa\nfeu Garnerin (M. Ruggiéri ayant lui-même accompagné cet aéronaute dans plu\nsieurs ascensions très-remarquables.\nIl y a peu de temps, les principaux instiumens qui garnissaient nos observa-\ntoires étaient d'origine anglaise; aujourd'hui les observations les plus délicates de\nl'astronomie sont faites à l'aide d'instrumens contruits à Paris ; nos artistes ne re-\nconnaissent plus aucune supériorité de mérite dans leur profession ; ils sont dignes\nde nos savans.\n— (Rapp. du Jury, 1823.)\nde\nA pris un brevet d'invention, en 1824, pour un appareil propre à l'enseignement\nPastronomie, auquel il donne le nom de Voute uraniqae.\nOn lui doit, entre autres ouvrages, un Planisphère céleste mobile, indiquant à toute\nheure le passage des constellations au méridien de tous les lieux situés entre le\npôle arctique et le 33e degré de latitude australe, ainsi que la longitude du lieu où\nl'on se trouve. Prix : 5 fr. en feuilles, papier grand-aigle, et 10 fr. monté sur car-\nton. Cet ouvrage est recommandable par son exactitude, son exécution et ses dé-\ntails ; l'auteur a trouvé le moyen d'y comprendre tous les signes de l'écliptique, et\nd'y adapter le nom et la position des principaux lieux de la terre; par ce moyen il\nl'a rendu céleste et terrestre, de manière que l'on peut s'en servir dans tous les pays ;\net il y a joint une instruction au moyen de laquelle les jeunes gens et les marins\npeuvent, en très peu de temps, acquérir une connaissance parfaite du firma-\nLa machine dont nous entretenons nos lecteurs n'a pas manqué de fixer leurs re-\ngards au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823 <LOC>(salle de l'Horloge</LOC>rie). C'est véritablement un traité\nmécanique du calendrier grégorien, un chronomètre qui garde le temps, à une se-\nconde près, jusqu'à perpétuité, eu égard toutefois aux conditions de l'horlogerie ;\nle temps y est mesuré artificiellement à raison d'une heure pour un an, avec toutes\nles circonstances périodiques des temps astronomique, civil et religieux. Ce méca-\nnisme, composé de rouages, marche seul au moyen d'un poids, et s'arrête quand\non veut. Il est le premier où soit démontrée la loi que doivent suivre à perpétuité\nles sept jours de la semaine pour devenir tous, les uns après les autres, les 29 fé-\nvrier des années bissextiles.\nIl expose aussi clairement les erreurs et la réforme du calendrier Julien, ré-\nforme qui supprime trois jours en quatre siècles, plus un autre jour en quarante\nsiècles. Cette machine chronométrique, établie pour démontrer les connaissances\npréliminaires et élémentaires que la géographie emprunte à l'astronomie, ne sau-\nrait être trop recommandée comme un guide sûr à ceux qui voudraient faire un art\nde vérifier les dates. L'homme, devenu spectateur du rôle que jouent la terre et la\nlune qui l'accompagne, dans le système planétaire, peut observer les rapports de\nces divers mouvemens, juger de leurs conséquences, vérifier l'exactitude des ob-\nservations astronomiques qui règlent les usages civils et religieux, la navigation et\nle commerce; il peut enfin prolonger son existence morale dans les sièeles à venir,\net la transporter dans les siècles passés. Nous devons dire aussi qu'un mérite parti-\nculier à l'auteur, c'est d'avoir, dans sa machine, suivi le système vertical, au lieu\nNous regrettons de ne pouvoir consacrer qu'un espace borné à l'oeuvre de dix an-\nnées de travail, à un ouvrage humain qui mesure l'éternité ; il nous reste à parler\nde plusieurs inventions de M. le chevalier Dubarroux; savoir, 1°. d'un planétaire\nfixe servant à établir en un instant la grosseur et la distance respectives des pla-\nnètes comparativement au soleil; s'il fallait développer ce petit planétaire, et\nmettre chaque planète à sa distance du soleil, prenant pour terme de comparaison\nles tours de Notre-Dame, qui ont soixante-six mètres de hauteur, il faudrait pla-\ncer le soleil au bas des tours, sur le parvis, et placer la terre trois mètres plus\nhaut que celles-ci, le soleil ayant 24 pouces de diamètre, tandis que la terre n'a que\ndeux lignes et demie et un dixième; 2°. d'un globe terrestre muet (d'autant plus\nexact qu'il est applati sur les pôles), où le bleu et le brun sont seulement employés\npour distinguer l'eau de la terre, pour démontrer la géographie sans le secours\nd'aucune désignation écrite (moyen le plus ingénieux d'essayer les forces des élè-\nves) ; 3°. de segments sphériques ou les montagnes sont en relief, et les fleuves, ri-\nvières et ruisseau\nreu\nCes segments sont comme les prospectus d'un globe de 55 pieds de diamètre que\nl'auteur se propose d'établir d'après le même système. M. Dubarroux veut aussi\nemployer ce système pour enseigner la géographie aux jeunes aveugles. Ce projet\nest d'autant plus philanthropique, qu'il a pour but, non-seulement de livrer les\nhautes soiences à la profondeur de réflexion de ces êtres que leur infirmité rend\naptes autant qu'intéressans, mais en instruisant d'abord les jeunes sourds et muets,\nles chargeant de l'exécution de ces machines, on les mettrait à portée d'enseigner\neux-mêmes aux aveugles les élémens de la géographie. La mort de M. Sicard a re-\ntardé l'exécution de ce dessein. M. Dubarroux, bien qu'auteur d'inventions et de\nprojets aussi recommandables par leur utilité, ne fait point de ses produits un ob-\njet de spéculation ; il ne veut être ni marchand, ni artiste, ne prétend point non plus\naux tîtres d'ingénieur ou de savant. Ce qu'il y a d'étonnant en lui, c'est qu'il n'a\njamais reçu la moindre notion des sciences qu'il vient, pour ainsi dire, de rendre\npalpables. (Il n'a même eu d'autre guide que son génie, ses essais et sa persévé-\nrance dans la construction mécanique de ses machines.)\nEt, ce qu'il y a d'honorable, c'est qu'il a refusé toutes les offres avantageuses\nqui lui furent récemment faites par l'Angleterre et l'Allemagne, pour la cession de\nsa machine chronométrique.\nIl refusa même de la vendre à un négociant de Bordeaux, dans la crainte qu'elle\nne passât à l'étranger. Pour la rendre plus durable, il la fait actuellement exécuter\nen cuivre, chez lui et sous ses yeux, par les meilleurs artistes de Paris. Au moyen\nde l'isochronisme du balancier, une roue emploiera quatre mille ans de mouvement\nconstant pourf aire un tour, et annoncera la suppression d'un jour au calendrier.\n(Extrait d'unc lettre de M. de Lalande à M. Millin, <ACT>rédacteur du Magasin encyclo-\npédique, membre de l'Institut et de la Legion-d'Honneur</ACT>.\n« M. Espié, de Grenoble, me fit l'honneur de me présenter un planétaire qu'il\n» a construit avec autant d'intelligence que de peine.\n» Cet instrument, qui a la forme et la grosseur d'une pendule de cheminée,\n» présente d'une manière très sensible notre système solaire et ses mouvemens.\n» Le globe qui figure le Soleil, situé au centre, tourne sur son axe sans changer\n„ deface.\n» son axe pour faire voir de quelle manière s'opèrent le jour et la nuit.\n» On y voit aussi la Lune faire sa révolution autour de la terre en vingt-se\n„\n» jOurs.\n» Toutes les planètes qui ont des satellites en ent le même nombre dans cel ins-\ntrument; aussi Jupiter s'y trouve au milieu de ses\ngnatre satellites; Saturne\n» milieu, avec sept, et Herschel avec <ACT>sic</ACT>. On y remarque encore Saturne au centre\n» de son double anneau.\n» Les planètes y font leur révolution du couchant au levant, tandis que le Solcil\n» tourne sur lui-même, et qu'il fait un nombre de révolutions proportionné à celui\n» des planètes, c'est-à-dire qu'il tourne en vingt-cinq jours sur lui-même, pen-\n» dant qu'Herschel fait sa révolution autour de cet astre en quatre-vingt-trois ans.\n» La Lune tournant autour de la terre , fait connaître de quelle manière s'opèrent\n\n\npar conjonction, opposition, station et rétrogradation des planetes, etc.\n» M. Espié a présenté cet instrument à l'académie de Grenohle, dont il a l'hon-\nneur d'être membre. Cette société lui a témoigné sa satisfaction. Il y a peu de\nvilles où l'on ait l'avantage de posséder un artiste comme M. Espié, et un ou-\nQui obtintune médaille d'or en 1819, a exécuté le cercle mural que les soiences\ndoivent à la munificence de S. A. R. Mgr le duc d'Angoulême, et qui remplace le\nquart de cercle de Bird à l'Observatoire royal de Paris. La difficulté de détacher\ncet instrument du mur sur lequel il est appliqué, son grand poids, la crainte de le\ndéformer dans le transport, n'ont pas permis qu'il parût à l'exposition. C'est le\nplus grand instrument d'astronomie qui soit jusqu'ici sorti de nos ateliers. L'artiste\na créé lui-même tous les moyens d'exécution, et il a imaginé pour trouver les di-\nvisions une méthode nouvelle qui sera certainement imitée.\nM. Fortin a consacré toute sa vie aux progrès de l'art qu'il cultive ; son nom se\nrattache honorablement aux travaux les plus importans des physiciens modernes,\ntels que ceux de Lavoisier, de Coulomb, de Malus. Le Jury lui décerne une nou-\nvelle médaille d'or pour le magnifique cercle mural qu'il vient de terminer. (Rap-\nport du Jury, 1823.)\nCe professeur d'astronomie et mécanicien est inventeur de planétaires mécani-\nques, favorablement accueillis par l'Institut. Ils représentent: 1°. les mouvemens\napparens des astres, selon Ptolémée ; 2°. les mouvemens reconnus vrais , selon\nCopernic, avec les planètes anciennes et nouvelles ; une manivelle qui est suppo\nsée faire son tour en un jour, imprime aux planètes un mouvement simultané avec\nleur vitesse respective. Ces machines donnaient déjà les idées les plus nettes et les\nplus précises du système planétaire et des phénomènes qui s'y rattachent. Elles ont\nété encore perfectionnées, comme on l'a vu dans celle faite pour l'Exposition de\n1825, sur de plus grandes dimensions (6 pieds de diamètre). On les étahlit pour\nl'ensemhle ou pour une partie seulement du système, afin d'en faciliter l'acquisi-\nM. Jambon, <ACT>qui est aussi inventeur des machines géocycligaes</ACT>, fait deux cours\nd'astronomie par an, Pun en mars et Fautre en octobre, les mardi et samedi de\nOn trouve chez lui le planétaire de M. Tombini, qu'il a perfectionné dans plu-\nsieurs de ses parties.\nCet instrument, dont nous avons publié la description exacte dans notre troi-\nsième édition , est, ainsi que l'a déclaré la commission de l'Institut, très propre\nà donner aux jeunes gens les premières idées du mouvement des astres, et des no-\ntions justes sur le système du monde. Afin de le mettre à portée des personnes peu\naisées , il en fait établir des modèles de différens prix\nL'avantage de cette nouvelle machine a été tellement reconnu, que S. Ex. le\nMinistre de la marine en a acheté quatre pour les écoles de marine, et que S. Exc.\nle Ministre de la guerre en a pris une pour l'École royale militaire da Saint-Cyr.\nQuoique aveugle, cet artiste ingénieux et plein d'intérêt, est inventeur de plu-\nsieurs appareils pour administrer aux malades les vapeurs et fumigations. Le\nmoyen de les chauffer et d'introduire les vapeurs sèches ou humides, sera expli-\nqué par l'inventeur à la personnne qui voudra s'associer avec lui, et former un\nétablissement de bains d'eau simple, d'eau minérale, de fumigations et de va-\n\npeurs.\nM. Anastasi a obtenu, en 1819, une médaille d'argent de l'Athénée des arts, et\nune mention honorable de la part du Jury de l'Exposition, ainsi que de la Société\nd'Encouragement, qui vient encore de lui accorder, dans sa sèance générale du\n10 novembre dernier, une récompense de 300 fr., pour avoir proposé un moyen\nde donner du travail aux infortunés qui, comme lui, sont privés de la lumière.\nEst breveté d'invention pour des baignoires d circulation, dont le procédé de\nchauffage ne laisse craindre ni incendie, ni asphyxie, ni la moindre gêne; elles se\nchauffent avec vingt-cinq centimes de combustible, en trente minutes en été, et\nen soixante minutes en hiver, au degré convenable, qu'elles conservent sept ou\nhuit heures sans altération, selon qu'on le désire. L'appareil qui remplit cette\nfonction chauffe également la chambre, le linge et le déjeûner; ces deux derniers\nobjets se trouvent à portée du baigneur, qui n'a plus besoin de se déplacer pour\nles prendre. L'inventeur a joint à ce système un autre petit appareil pouvant s'a-\ndapter à volonté à ses baignoires <ACT>et</ACT> aux baignoires ordinaires, au moyen duquel\non peut soi-même prendre des douches ascendantes <ACT>ou autres</ACT>, et qui lance l'eau\njusqu'à quarante-cinq pieds.\nA inventé un appareil à vapeur, qui peut être aisément transporte par un\nhomme, et se trouve en quelques minutes mis en action; il permet, quel que\nsoit l'état du malade, de lui administrer un bain de vapeur, soit assis ou dans le\nlit, d'une manière générale ou partielle. Les rapports honorables que M. Lemaire\na obten€s des diverses Sociétés de médecine de Paris, joints aux heureux effets\nque beaucoup de personnes ont déjà ressentis de ces bains, recommandent cette\ninvention.\nROYER, <LOC>rue J.-J- Rousseau</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>.\nSuccesseur de M. Guiétand; il administre des bains de vapeur à l'aide d'ap-\npareils qui offrent l'avantage de régler la chaleur et de la diriger, de même que\nde pouvoir être transportés à domicile<ACT>; et tient</ACT> un <ACT>dépôt d'eaux minérales fran-\nçaises et étrangères, d'eau anti-apoplectique</ACT> des <ACT>Jacobins</ACT>, d<ACT>'eau médicinale</ACT> de\nHusson, et de sirop pectoral de mou de <ACT>veau</ACT>.\n\nL'idée de fournir des bains à domicile appartient à M. Valette, comme l'at<ACT>-\n</ACT>testent son brevet d<ACT>'</ACT>invention et les rapports honorables de la Société d'Encou-\nragement et de l'Académie des sciences, des 5 et <CARDINAL>31</CARDINAL> mai 18<CARDINAL>19</CARDINAL>.\nOn compte <LOC>dans Paris</LOC> cinq établissemens de ce genre, établis sur ses procédés,\nsavoir: — 1° <LOC>rue du Bouloy</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>; — 2° <LOC>rue du Faub.-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>; —\n<LOC>3° rue St-Louis</LOC>, n. <CARDINAL>27</CARDINAL>, au <LOC>Marais</LOC>; — <LOC>4° rue de Bondy</LOC>, n. <CARDINAL>48</CARDINAL>; — <LOC>5° rue Saint-\nLazare</LOC>, n. <CARDINAL>96</CARDINAL>.\nLe bain coûte 1 fr. 75 c. ; on a le choix des baignoires de <ACT>cuir, préparées à la\ngomme élastique, très conservatrices de la chaleur, ou de celles en cuivre étamé.\nOn en fournit en zine pour bains de Barège.</ACT> Bains sur <ACT>place</ACT>, <ACT>75</ACT> c.<LOC></LOC>\n<LOC>BA</LOC>LANCES. (Voyez POIDS ET MESURES.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin en gros de baleines et buscs; baleines brutes et po-\nlies de toutes longueurs et largeurs pour corsets ou baguettes de fusil, baguettes\ngarnies ou non, châsses de rasoirs, cuillères à punch, tabatières, cannes, verges\nà bedeau, pour capotes, et généralement tout ce qui concerne la</ACT> baleine. <ACT>Buses\nen acier couverts en papier, peau ou taffetas ciré de première qualité pour pré-\nserve</ACT>\nde<ACT></ACT>\n<ACT>ro\nBaleines pour parapluies et autres, de toutes longueurs et largeurs, baguettes\nde fusil, baleines pour tailleurs et couturières, et buses d'acier</ACT>.\nFait des chvois en province.\n<PER>Tient</PER>, depuis plus de dix ans, <ACT>fabrique</ACT> et <ACT>magasin de toute espèce de baleines,\nqu'il coupe dans toutes les longueurs et largeurs, pour baguettes à fusils, para-\npluies, fouets, cannes, aiguilles</ACT> à <ACT>tricoter, buses, etc</ACT>. Il <ACT>tient</ACT> aussi ce dernier<ACT>\narticle en acier, et exécute en ce genre tout ce qu'on peut lui demander</ACT>.\n<ACT>Baleines pour parapluies et autres, de toutes longueurs et largeurs; assortiment\nde baleines pour tailleurs et couturières, pour baguettes de fusils et châsses de ra-\nsoirs ; tient buses et baleines d'acier, de toutes longueurs et largeurs</ACT> ; envoie en\nSuccesseur de Loth et comp.<ACT>; magasin en gros et en détail de baleines et buses\nde toute longueur et largeur, baleines pour tailleurs et couturières, etc</ACT>. (Voyec\naussi\nRAPLUIES\n<ACT>Baleines dans toutes les longueurs et largeurs, buses et baleines pour tailleurs\net couturières ; garnitures de parapluies, et assortiment de buses d'acier</ACT>. Il entre-\ntient des relations avec la province\nInventeur d'un <ACT>bandage</ACT> sans <ACT>ressort</ACT>, approuvé par l'Académie de médecine\nde Paris, et qui contient les hernies d'une manière invariable, sans gêner en rien\nles mouvemens du corps, ce qui permet de le garder la nuit sans en être incom-\nmodé. Cet artiste a aussi perfectionné les bandages à ressort, qui, par ce moyen,\nopposeront une résistance assez suffisante pour empêcher l'échappement. Il con-\n<ACT>f</ACT>ection<ACT>ne</ACT> des <ACT>ceintures préservatives pour les enfans de tout âge</ACT>, et fait tout ce\nqui est relatif à son état.\nElève de M. Chabanette, <ACT>le premier herniaire-expert de son temps</ACT>; <ACT>il</ACT> doit aux<ACT>\nprincipes d'un tel maître, et à vingt-quatre ans de pratique, la <ACT>confiance</ACT> dont il\njouit.\nMM. <ACT>Burdin</ACT> frères, <ACT>voulant traiter l'art du bandagiste-herniaire, examinèrent\nscrupuleusement les ressorts de M. Drapier, et furent très-satisfaits</ACT> des essais\nqu'ils en firent. Après avoir été lu à l'Académie royale de médecine, le Rapport\nt consigné dans le Jou\nnal de\n<ACT>médecine\nfu\nFournisseur du Roi, de Mgr. le duc de Bordeaux, de Mme la duchesse de Berry,\n</ACT>des <ACT>hôpitaux militaires,</ACT> du collège <ACT>de Henri</ACT> IV<ACT>,</ACT> de l<ACT>'</ACT>institution des sourds-muets,<ACT></ACT>\net <ACT>autres établisse</ACT>mens <ACT>du</ACT> royaume.<ACT>\nFait et confectionne des bandages</ACT> dans toutes les <ACT>formes et ressorts mécani-\nque</ACT>s, qui <ACT>se prêtent</ACT> à tous <ACT>les mouvemens</ACT> du corps<ACT>; établit des bottines d'acier\npour redresser les jambes des enfans, et des jambes mécaniques en bois de toutes\nles formes ; des ceintures et porte-ventres, corsets élastiques de nouvelle inven-\ntion, bas de peau de chien, tous instrumens en gomme élastique, tels que pessai-\nres, sondes, bougies, bougies emplastiques, mannequins, fœtus, et généralement\ntout ce qui a rapport à son état.\nMme Duvoir prend les mesures et pose le bandage ou autres ouvrages à toutes\nes dames qui le préfèrent.\nInventeur d'un nouveau band<ACT>age herni</ACT>aire simple et contensif; breveté de perfee-\ntionnemens à un appareil contre l'onanisme; appareils propres à redresser les dé-\nviations de la taille et des membres.\nMécanicien du Roi, est auteur de plusieurs appareils ingénieux propres à cor-\nriger les difformités ou déviations du corps humain. L'un d'entr'eux a rendu à un\nmusicien de l'opéra l'usage d'une main dont il était privé depuis longues années.\nAuteur de nouveaux bandages français et anglais, pour lesquels il est breveté\nd'invention et de perfectionnement; il est parvenu, par l'application d'un appa-\nreil ingénieux par lui confectionné, à redresser chez des enfans plusieurs confor-\nmations vicieuses, telles que la déviation de la colonne vertébrale, la taille tou\ng-\nChirurgien, orthopédiste, mécanicien, inventeur de plusieurs instrumens de\nchirurgie; il traite les difformités du corps et des membres par des procédés qui\nlui sont particuliers.\nDepuis trente ans et plus, ce mécanicien s'adonne à la confection des ressorts\ndestinés au soulagement de l'humanité\nIl a tout nouvellement présenté à l'Académie royale de médecine, un bandage\nherniaire perfectionné, que cette Société savante a approuvé le 11 novembre 1824;\nil résulte du rapport qui a été fait, que ce bandage ressemble, pour sa confec-\ntion générale, au bandage ordinaire, mais en diffère sous plusieurs points essen-\ntiels, de manière à atteindre des effets que celui-ci n'obtient pas, ou seulement en\npartie, par des moyens compliqués et difficiles, ce qui le rend absolument insuffisant.\nLe bandage Noble<PER>t</PER>, y est-il dit, réunit à une simplicité, toujours si difficile à\nacquérir en mécanique, une exécution facile, une grande solidité, et surtout la\nprécieuse découverte de permettre de changer à volonté les pelotes des bandage\n\nConfectionne des bandages herniaires sans courroies ni sous-cuisses, pour les-\nquels il a obtenu un brevet d'invention et de perfectionnement, et dont la supé-\nriorité a été constatée sur le travail des Anglais. Il varie sa fabrication selon les\nbesoins et les dispositions des parties affectées. MM. Dubois, <ACT>Roux, Lallemand</ACT>\net autres docteurs célèbres de la capitale l'ont honoré de leurs suffrages après des\nLes soulagemens qu'a rendus M. Valérius aux personnes attaquées de hernies,\nlui ont attirè en outre l'approbation d'un grand nombre de personnes de distinc-\ntion au nombre desquelles nous citerons M. Thornton, colonel anglais, qui s'est\nadressé à lui après avoir épuisé le savoir de ses compatriotes : sa guérison ayant\nparfaitement réussi, M. Valérius en possède les certificats honorables.\nOn trouve dans son magasin tout ce qui concerne la partie orthopédique, cein-\ntures de ventre, corsets pour prévenir la difformité de la taille, bas lacés, bot-\ntines, tuteurs et tous les instrumens de chirurgie en gomme élastique.\n\nBrevetés de S. M. et de piusieurs souverains de l'Europe, propriétaires de ban-\ndages herniaires, s'ajustant d'eux-mêmes, sans courroies ni sous-cuisses, et sans\nfatiguer les hanches, inventés par Salmon, Ody et comp., dont ils sont les suc-\ncesseurs; l'utilité en est aujourd'hui reconnue. A l'aide d'une instruction fort\nsimple que ces messieurs délivrent, on peut soi-même augmenter ou diminuer la\npression de ces bandages, ainsi que les dimensions, et même échanger leur gar-\nniture à volonté, etc. Plus récemment MM. Wickam et Hart ont inventé, 1° des\nbandages herniaires en acier tiré, pour lesquels ils ont obtenu un brevet d'inven-\ntion, de perfectionnement et d'addition. Ces derniers bandages sont commodes,\nsolides, et simples dans leur mécanisme. On les livre au public au-dessous du prix\ndes bandages ordinaires.\n2° Des bandages qu'ils appellent scientifiques et chirurgicaux pour lesquels ils\nsont également brevetés. On trouve dans leurs ateliers cinq mille bandages tou-\njours prêts. Ils se chargent d'en faire l'application, et se transportent chez les\npersonnes qui les font demander. Celles qui résident en province ou à l'étranger,\npeuvent se procurer ces bandages en envoyant la circonférence du corps, et en in-\ndiquant l'état de la hernie. Les lettres doivent être affranchies.\nLa fabrication de la batiste existe depuis plusieurs générations dans le nord de la\nFrance; le tissage de cette étoffe est porté à un degré de perfection qu'il est diffi-\ncile de surpasser. Mais, cette belle partie de notre industrie reste toujours station-\nnaire. Aucune variation sensible n'y est observée, soit dans la matière employée,\nsoit dans sa mise en œuvre, soit enfin dans le prix. Si quelque amélioration peut\nêtre espérée, elle ne doit résulter que d'une diminution dans la valeur du fil. Les\nbatistes qui ont paru à la dernière exposition étaient toutes d'une grande beauté ;\nelles provenaient de Valenciennes et Cambrai.\nCette maison offre un grand assortiment de batistes et linons, qu'elle tire de ses\nfabriques de Valenciennes, <ACT>Bapaume, Saint-Quentin et</ACT> Cambrai. L'entrepôt et la\nprincipale fabrique sont dans cette dernière ville.\nOn trouve dans les magasins de M. Beaurain, des batistes de tous aunages et de\ntoutes largeurs, des mouchoirs unis en différens nombres, à la pièce, des mouchoirs\nà vignettes de diverses couleurs imprimées sur batiste; des linons nnis et linons à\njour, dits gazes, de trois quarts, quinze aunes, et de deux tiers, quinze aunes, que\nce fabricant tire principalement de sa manufacture de Saint-Quentin, de même que\nses batistes pliées à carreaux, propres à l'Angleterre et aux colonies.\nLes batistes de cette maison, qui existe à <LOC>Valenciennes</LOC> depuis viugt-cinq ans ,\nsont répandues à l'étranger comme dans l'intérieur. Le magasin de Paris est tou-\njours pourvu d'un grand assortiment en toutes <ACT>qualités</ACT> et <ACT>largeur</ACT>s, propres pour\nl'exportation, <ACT>tant en uni qu'en mouchoirs blancs</ACT>, qui sont vendus aux mêmes\nprix qu'en fabrique.<ACT></ACT>\n<ACT>Il offre en outre un grand choix de mouchoirs à vignettès de couleur sur batiste,</ACT>\ndont la beauté des <ACT>desseins</ACT> et la belle exécution procurent un grand débouché. On\ny trouve enfin les desseins des fabriques ordinaires, et ceux d'une fabrique qui lui\nest exclusive. Ses <ACT>assortimens en ce genre</ACT> ne laissent rien à désirer.\n<FT>Maison</FT> à Cambrai, tenue par M. Crinon. Dépôt à Paris, <LOC>rue Coq-Hèron</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>.\nOn y trouve tout ce qui concerne l<ACT>'article batiste et linon en uni, ou rayé en mou-\nchoir</ACT>s à <ACT>vignette</ACT>s <ACT>imprimée</ACT>s et à plein pour les colonies.\nCette maison est toujous grandement assortie et peut offrir les plus grands avan-\ntages, sous les rapports des prix et des qualités.\nLe principal objet du fabricant, est d'augmenter la valeur de la matière par\nla main d'œuvre : il atteint ce but avec avantage pour le consommateur et pour\nlui-même lorsque par des moyens mécaniques, tels que le <ACT>découpoir et</ACT> l<ACT>'emporte-</ACT>\npièce il produit de beaux ouvrages à un prix modéré.\nOn <ACT>estime principalement dans la bijouterie d'acier un certain éclat net et\nlimpide</ACT> au sein duquel <ACT>toute lumière environnante</ACT> semble se noyer. La taille de\nces <ACT>articles</ACT> a été récemment perfectiouée ; chaque <ACT>facette</ACT> est maintenant formée\nau moyen d<ACT>'</ACT>une seule opération, tandis qu'auparavant elle en exigeait deux.\nLa dernière exposition a surtout fait admirer la beauté du poli que nos fabricans\nsavent donner à l'acier. Aux noms des artistes qui ont contribué aux progrès de cette\nbranche d'industrie pour laquelle la France ne compte déjà plus de rivaux , vien-\nnent chaque année se joindre de nouveaux <ACT>noms</ACT> qui briguent l'honneur d'une\nréputation méritée.\nDépôt de la fabrique de Bréard près Coulommiers: <ACT>on trouve chez</ACT> elle <ACT>un\nassortiment de ressorts de sacs, grenats et pointes, en acier, peignes, brasselets,\nceintures, boucles d'oreilles, clefs, cachets, chaînes de montre, chaînes de col, et\nde garantie, breloques et généralement tout ce qui concerne le bijou en acier poli</ACT>.<ACT>\nFont exécuter dans</ACT> leur <ACT>manufacture toute espèce de bijoux en acier poli et do-\nré, tels que cordons de montre à franges et ornements d'acier, chaînes, ceintu-\nres, bracelets en tissu d'acier, et autres, pour dames; chaînes, cachets, boucles,\nanneaux, etc., etc</ACT>. Ils expédient pour la France et l'étranger.<ACT>\nRessorts</ACT> de <ACT>sacs et de bourses dans toutes les formes, grenat, pointe, et géné-\nralement tous les articles en acier poli; il établit accessoirement les sacs en velours</ACT>,\net fait des envois.<ACT>\nFait tous les articles de bijou en acier, demi fin et fin, lorgnons, cachets, clefs\népingles, ressorts, parures ; il fait également la pelotte et le dévidoir</ACT>.<ACT>\nArticles d'acier poli, tels que ressorts, chaînes, glands , grenats, boucles de\nceinture, plaques, cadenas, agrafes, brasselets, etc.</ACT> (Voyez aussi NECESSAIRES).<ACT>\nBijouterie d'acier poli et doré, et autres articles de parures pour dames</ACT> (M. H.\nen 1819). (Voyez aussi EVENTAILS).\nFabrique la <ACT>nouveauté en brasselets, ceintures, colliers, cordons de montre ,\nchaînes de sûreté et autres articles de fantaisie, en acier et doré</ACT>.\nM. Jouvet, fondateur de cet établissement, reçut aux expositions de l'an 1x &<ACT>\n</ACT>de l'an <ACT>x, (</ACT> pour l'application de la <ACT>marqueterie en métaux sur le bois</ACT>. M. <LOC>F</LOC>rich<LOC>ot</LOC>,\nson successeur, ayant présenté en 1806, une collection <ACT>de bordures et de cadres\nornés en marqueterie d'or, de cuivre et d'acier, reçut de la part du Ju</ACT>ry <ACT>de</ACT> cette\nexposition <ACT>, (</ACT>A<ACT>) de premiere classe</ACT>. Enfin , les dernières expositions de 1819 et 1823\nont offert, soit dans ce genre<ACT>, soit broderie et fleurs artificielles, des ouvrages\nd'un goût et d'un fini précieux, qui ont valu</ACT> à ce <ACT>fabricant (A et (O</ACT>).<ACT>\nBel assortiment d'articles de sa fabrique en bijouterie d'acier poli dans le fin,\ndemi-fin, et ordinaire</ACT> pour les expéditions en France et à l'étranger.<ACT>\nIl confectionne les ressorts de sac , de bourse et coquille, et tout ce qui con-\ncerne\nla bijouterie d'acier, dont il offre un assortiment</ACT> complet\n<ACT>Fabrique</ACT> et expédie pour la province <ACT>tout ce qui a rapport à la quincaillerie, la\nbijouterie fine et la sellerie.\nmontres, clefs, cachets, lorgnons, boucles, agrafes, cadenas, colliers, parures ,\nen un mot, tout ce qui concerne la bijouterie d'acier.\nChaines de sûreté, chaînes de sacs, clefs de montre , cachets, anneaux, cordons,\nà grenat, et brasselets en différens genres</ACT>. Cette maison a des relations éten-\navantage..\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 6], "text": "PRÉLAT"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [8, 22], "text": "rue de la Paix"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [27, 29], "text": "26"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [740, 752], "text": "qui concerne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [754, 787], "text": "'ar-quebuserie et la fourbisserie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [793, 804], "text": "produits de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [886, 892], "text": "Membre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [922, 972], "text": ", fournisseur du Roi et des princes, pro-priétaire"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [974, 975], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1009, 1010], "text": "s"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1571, 1849], "text": ", tient magasin d'armes en tout genre, fusils et pistolets à arbalètes? cibles à mécaniques, arcs cintrés et ares en acier façon tartare; arcs en bois de fer et en bambou façon indienne, et assortiment de flèches en tout genres ; se charge de la restauration des armes antiques,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2249, 2278], "text": "moirée ou parsemée de veines "}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3038, 3080], "text": "'armes de tous genres, confectionnées avec"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3086, 3091], "text": "et d'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3091, 3091], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3184, 3188], "text": "iére"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3193, 3428], "text": "andable Fabricant d'armes blanches, bel assortiment de modèles pour l'étranger, fait l'arme de pacotille et de luxe; tient dépôts d'armes à feu de Saint-Etienne, Char-leville et Liège, et d'amorces fulminantes de sa fabrique des Moulin"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3428, 3444], "text": "eaux près Meudon"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3446, 3456], "text": "US -Honoré"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [3461, 3464], "text": "137"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3466, 3621], "text": "Fournisseur des pages et des officiers de la maison civile du Roi, tient fabrique d'armes blanches, tant pour uniforme d'armée que pour les administrations"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3623, 3681], "text": "Il réunit la confection des ceinturons en tout genre, dont"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3700, 3734], "text": ", ainsi que de ses autres articles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3736, 3840], "text": "Fabrique les sabres et épées d'unfforme, de fantaisie et les couteaux de chasse en tout genres; il tient"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3856, 3964], "text": "de modèles pour la France et pour l'é-tranger, ainsi que les cartes d'échantillons pour les commis voyageurs"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3966, 4049], "text": "M. Léon se charge de faire obtenir des permis d'exportation pour les armes commerce"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4077, 4106], "text": "établissement de fourbisserie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4111, 4155], "text": "le plus considérable qu'il y ait en ce genre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4158, 4163], "text": "Paris"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4169, 4177], "text": "produits"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4183, 4225], "text": "remarquables par leur fini et leur qualité"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4237, 4295], "text": "pièces d'une grande richesse et de la plus belle exécution"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4424, 4429], "text": "entre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4437, 4531], "text": "pour les épées à plaque ployante et les nécessaires pour l'entretien des armes à féu; il tient"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4547, 4571], "text": "des lames de Klingenthal"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4624, 4630], "text": "toutes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7312, 7363], "text": "fait des feux pour fêtes publiques et particulières"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7363, 7363], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7503, 7581], "text": "les feux à flammes de toutes couleurs pour jardins publics et fêtes bourgeoise"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [10618, 10624], "text": "Louvre"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [10634, 10653], "text": "(salle de l'Horloge"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [15323, 15407], "text": "rédacteur du Magasin encyclo-pédique, membre de l'Institut et de la Legion-d'Honneur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [16146, 16149], "text": "sic"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [18742, 18791], "text": "qui est aussi inventeur des machines géocycligaes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [18842, 18844], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [21183, 21192], "text": "ou autres"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [21730, 21748], "text": "rue J.-J- Rousseau"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [21753, 21755], "text": "21"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [21952, 21962], "text": "; et tient"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [21966, 22039], "text": "dépôt d'eaux minérales fran-çaises et étrangères, d'eau anti-apoplectique"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [22044, 22052], "text": "Jacobins"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [22055, 22070], "text": "'eau médicinale"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [22113, 22117], "text": "veau"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [22194, 22195], "text": "-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [22215, 22216], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [22324, 22326], "text": "31"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [22333, 22335], "text": "19"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [22347, 22357], "text": "dans Paris"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [22429, 22442], "text": "rue du Bouloy"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [22447, 22449], "text": "24"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [22456, 22479], "text": "rue du Faub.-Montmartre"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [22484, 22486], "text": "10"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [22490, 22505], "text": "3° rue St-Louis"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [22510, 22512], "text": "27"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [22517, 22523], "text": "Marais"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [22527, 22542], "text": "4° rue de Bondy"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [22547, 22549], "text": "48"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [22553, 22572], "text": "5° rue Saint-Lazare"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [22577, 22579], "text": "96"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [22641, 22787], "text": "cuir, préparées à la gomme élastique, très conservatrices de la chaleur, ou de celles en cuivre étamé. 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rue de la Paix, n. 26.\nCi-devant arquebusier de Monsieur ; il est inventeur d'un fusil à percussion, dit\nfusil à foudre, s'amorçant avec des grains de poudre fulminante imperméable, et\nde culasses dites à foudre, qui faisant partie de ce fusil, ont puissamment concou-\nru à en simplifier et consolider le mécanisme. L'invention des amorces impermé-\nables est un perfectionnement qu'il a introduit dans la manière d'amorcer les fu-\nsils percutans. On lui doit également la première application de la poudre fulmi-\nnante aux armes de chasse et de voyage. Les qualités essentielles de son fusil et\nles avantages qu'il offre aux amateurs, lui ont acquis une grande vogue. M. Pré-\nlat, indépendamment de ces objets, offre un choix de tout ce qui concerne l'ar-\nquebuserie et la fourbisserie. Les produits de son industrie lui ont mérité une Men-\ntion Honorable en 1819, et une (B) en 1823.\nMembre de la Société d'Encouragement, fournisseur du Roi et des princes, pro-\npriétaire d'une fabrique ancienne, breveté plusieurs fois pour des fusils à pierre et\nà piston, pistolets de combat et toute espèce de canons à damas et à rubans. Il a\nréuni chez lui, à deux tirs pour le pistolet, l'école de chasse factice, inventée par\nfeu M. Julien-le-Roi, sise auparavant rue de Vaugirard, offrant ainsi aux amateurs\ndu tir tout ce qu'ils peuvent désirer.\nA cæposé des canons de fusil damassés et autres, qui jouissent d'une grande réputa-\ntion. On recherche ces canons dans la confection des armes à feu du plus grand prix.\n(Paroles du Jury en lui décernant (B) en 1823.\nFabricant bréveté, tient magasin d'armes en tout genre, fusils et pistolets à arbalètes?\ncibles à mécaniques, arcs cintrés et ares en acier façon tartare; arcs en bois de fer\net en bambou façon indienne, et assortiment de flèches en tout genres ; se charge\nde la restauration des armes antiques, entreprend de les monter en groupes et tro-\nphées ; il établit chez les amateurs des tirs pour les armes ci-dessus dénommées ,\nainsi que des pièces d'artillerie, d'après la réduction de l'échelle de proportion.\nLes commandes et les lettres affranchies seront seules reçues\nOn sait que l'acier de Damas se distingue de tous les autres par sa dureté,\npar sa résistance sous la lime, et par une surface moirée ou parsemée de veines\nfines d'un gris cendré, que l'on nomme le damassé.\nOn a long-temps cherché en France a imiter le damassé oriental par le moyen de\ndivers mélanges de fer et d'acier connus sous le nom d'étoffes.\nM. Bréant obtient aujourd'hui de l'acier damassé directement de la fonte de fer;\nsesprocé dés se rapprochent de ce que l'on sait, concernant la fabrication des meil-\nleures lames orientales. Le même savant a trouvé le moyen de convertir directe-\nment, par une seule opération facile et peu dispendieuse, la fonte et le fer en\nacier fondu. Il a présenté à l'exposition un grand nombre de lames de sabres da-\n= assés et divers objets fabriqués par son nouveau procédé.\nCette fabrique en fourbisserie est l'une des plus anciennes de Paris. On y trouve\nun magasin assorti d'armes de tous genres, confectionnées avec soin et d'un prix\nmodéré.\nrecomm\nLa manière délicate avec laquelle cette maison traite la rend particuliérement\nandable\nFabricant d'armes blanches, bel assortiment de modèles pour l'étranger, fait\nl'arme de pacotille et de luxe; tient dépôts d'armes à feu de Saint-Etienne, Char-\nleville et Liège, et d'amorces fulminantes de sa fabrique des Moulineaux près\nMeudon.\nUS\n-Honoré, n. 137.\nFournisseur des pages et des officiers de la maison civile du Roi, tient fabrique\nd'armes blanches, tant pour uniforme d'armée que pour les administrations. Il\nréunit la confection des ceinturons en tout genre, dont il fait des envois, ainsi que\nde ses\nautres articles.\nFabrique les sabres et épées d'unfforme, de fantaisie et les couteaux de chasse\nen tout genres; il tient un assortiment de modèles pour la France et pour l'é-\ntranger, ainsi que les cartes d'échantillons pour les commis voyageurs.\nM. Léon se charge de faire obtenir des permis d'exportation pour les armes\ncommerce.\nMAIRESSE. (Voyez B\nEs\nCet établissement de fourbisserie est le plus considérable qu'il y ait en ce genre\nà Paris. Ses produits sont remarquables par leur fini et leur qualité. Plusieurs\npièces d'une grande richesse et de la plus belle exécution , sont sortis de ses\nateliers.\nM. Manceaux a obtenu des brevets pour plusieurs inventions utiles, adoptées\npar le gouvernement, entre autres pour les épées à plaque ployante et les nécessaires\npour l'entretien des armes à féu; il tient aussi un dépôt des lames de Klingenthal.\nSes\nrelations\n'affaires sont importantes.\nFabrique toutes les armes blanches de luxe pour le militaire et le civil. Sa mai-\nson, recommandable, offre toujours l'assortiment le plus varié de modèles de sa-\nbres et d'épées de différents goûts, suivant qu'ils sont destinés pour la France on\nautres pays.\nM. Martin possède aussi cette collection de modèles gravés sur cartes d'échan\n\ntillons pour les commis voyageurs ; il se charge de l'obtention de permis d'exporta\ntion, en pays étrangers, des armes de commerce sorties de sa fabrique.\nFabrique toutes sortes de fourreaux de sabres, d'épées ou de bayonnettes, en tel\ngenre qne ce soit; il fabrique aussi en grand les sabres de troupe, dont il tient un\nassortiment complet, tant pour la France que pour l'étranger. Il se charge d'ob-\ntenir le permis d'exportation des armes de commerce sorties de sa fabrique, pour\nl'étranger et les colonies. On trouve aussi chez lui un dépôt de peaux dites de cha-\ngrin, des lames de fleurets, de sabres et épées d'Allemagne, dites Sollingen.\nSuccesseur de son père, ancien artificier du Roi et du théâtre royal de l'Opéra-\nComique, a trouvé le moyen d'enlever des fusées sans baguette, pour remplacer\nles fusées volantes ; il exécute des ballons d'artifice qui forment des bouquets de\ncinq à six feux différens ; des pièces pyrhiques, faciles à transporter, dont le der-\nnier changement tient plus de cent pieds de circonférence ; des bouquets\nde fusées volantes, dont la derniére, après son effet, en produit cinquante ; des\nfeux de lance de toutes couleurs, et un feu vert de la plus grande beauté. Il tient\nune fabrique d'amorces pour fusils à piston, d'un genre qui lui est particulier, et\nfait des envois en province et à Pétranger. On trouve toujours chez lui des feux\npréparés, et il se transporte lui-même dans les fêtes, jardins publics, etc., pour\nles diriger.\nFabricant d'artifices et d'amorces à système; auteur des fusées d'élévation, or-\ndonnées par le gouvernement anglais et français en 1824 et 1825; préférence ac-\ncordée après des épreuves constatant leur supériorité sur celles connues. La mesure\nde larc de longitude entre Strasbourg et Brest, ordonnée par le gouvernement,\nnécessite l'emploi de fusées volantes qui puissent porter des signaux à une éléva-\ntion de 400 toises, et au-dela, c'est-à-dire à une hauteur triple des plus fortes fu-\nsées de cette espèce; celles à la Congrève dépassent, il est vrai, cette hauteur,\nntais non sans de grandes dépenses. M. Dasque, en s'écartant des procédés com-\nmuns, est parvenu à outrepasser de beaucoup les 400 toises exigées, avec des fusées\nperfectionnées, dont le prix diffère peu de celui des fusées ordinaires : ce serait\ndonc un pas qu'il aurait fait faire à l'art de la pyrotechnie. M. Dasque fait des feux\npour fêtes publiques et particulières ; on trouve à son magasin différentes pièces\nnouvelles, à des prix modérés et avec garantie ; il se charge même de l'exécution.\nEntreprend les feux à flammes de toutes couleurs pour jardins publics et fêtes\nbourgeoises; il en tient toujours un assortiment pour les marchands et les commis-\nsiounaires.\n\nBreveté artificier du Roi, le 1er. février 1788, et tout récemment de S. A. R.\nMgr. le duc d'Orléans; chargé par la ville de Paris, jusqu'en 1820, de tous les\ngrands feux qui ont été exécutés dans les réjouissances publiques, artificier de\nl'Académie royale de musique, etc., etc.\nFournit tout ce qui concerne son état, fait les envois dans les départemens et à\nl'étranger. Il est l'inventeur des Fusées incendiaires allant à une distance de 700\ntoises : portée\nue double de celle des Fusée\nà la Congre\nArtificier breveté du Roi, de la Ville, des jardins de Tivoli, Beaujon, etc.\nOn lui doit plusieurs ouvrages sur son art, tels que : 1° les Elèmens de pyrotec-\nnie, indiquant la manière de faire le feu vert pour palmiers, à l'instar des Russes,\net celle de tirer les fusées volantes avec baguettes détonnantes et sans bois; procé-\ndés de son invention; 2° la Pyrotechnie militaire, destinée aux arsenaux de terre\net de mer, contenant la manière de faire toutes sortes d'artifices de guerre, de\nmême qu'une dissertation sur les fusées incendiaires dites à la Congrève ( quoique\ninventées par un Français, M. Julien de Belair) , sur leur usage et la manière de\nles fabriquer; enfin, il va mettre sous presse un ouvrage sur l'Arl de la navigal\naériennc, ou Manuel pour faire aisément les ballons aérostatiques, avec la descrip\ntion de quelques voyages dans les hautes régions, notamment de ceux entrepris pa\nfeu Garnerin (M. Ruggiéri ayant lui-même accompagné cet aéronaute dans plu\nsieurs ascensions très-remarquables.\nIl y a peu de temps, les principaux instiumens qui garnissaient nos observa-\ntoires étaient d'origine anglaise; aujourd'hui les observations les plus délicates de\nl'astronomie sont faites à l'aide d'instrumens contruits à Paris ; nos artistes ne re-\nconnaissent plus aucune supériorité de mérite dans leur profession ; ils sont dignes\nde nos savans.\n— (Rapp. du Jury, 1823.)\nde\nA pris un brevet d'invention, en 1824, pour un appareil propre à l'enseignement\nPastronomie, auquel il donne le nom de Voute uraniqae.\nOn lui doit, entre autres ouvrages, un Planisphère céleste mobile, indiquant à toute\nheure le passage des constellations au méridien de tous les lieux situés entre le\npôle arctique et le 33e degré de latitude australe, ainsi que la longitude du lieu où\nl'on se trouve. Prix : 5 fr. en feuilles, papier grand-aigle, et 10 fr. monté sur car-\nton. Cet ouvrage est recommandable par son exactitude, son exécution et ses dé-\ntails ; l'auteur a trouvé le moyen d'y comprendre tous les signes de l'écliptique, et\nd'y adapter le nom et la position des principaux lieux de la terre; par ce moyen il\nl'a rendu céleste et terrestre, de manière que l'on peut s'en servir dans tous les pays ;\net il y a joint une instruction au moyen de laquelle les jeunes gens et les marins\npeuvent, en très peu de temps, acquérir une connaissance parfaite du firma-\nLa machine dont nous entretenons nos lecteurs n'a pas manqué de fixer leurs re-\ngards au Louvre, en 1823 (salle de l'Horlogerie). C'est véritablement un traité\nmécanique du calendrier grégorien, un chronomètre qui garde le temps, à une se-\nconde près, jusqu'à perpétuité, eu égard toutefois aux conditions de l'horlogerie ;\nle temps y est mesuré artificiellement à raison d'une heure pour un an, avec toutes\nles circonstances périodiques des temps astronomique, civil et religieux. Ce méca-\nnisme, composé de rouages, marche seul au moyen d'un poids, et s'arrête quand\non veut. Il est le premier où soit démontrée la loi que doivent suivre à perpétuité\nles sept jours de la semaine pour devenir tous, les uns après les autres, les 29 fé-\nvrier des années bissextiles.\nIl expose aussi clairement les erreurs et la réforme du calendrier Julien, ré-\nforme qui supprime trois jours en quatre siècles, plus un autre jour en quarante\nsiècles. Cette machine chronométrique, établie pour démontrer les connaissances\npréliminaires et élémentaires que la géographie emprunte à l'astronomie, ne sau-\nrait être trop recommandée comme un guide sûr à ceux qui voudraient faire un art\nde vérifier les dates. L'homme, devenu spectateur du rôle que jouent la terre et la\nlune qui l'accompagne, dans le système planétaire, peut observer les rapports de\nces divers mouvemens, juger de leurs conséquences, vérifier l'exactitude des ob-\nservations astronomiques qui règlent les usages civils et religieux, la navigation et\nle commerce; il peut enfin prolonger son existence morale dans les sièeles à venir,\net la transporter dans les siècles passés. Nous devons dire aussi qu'un mérite parti-\nculier à l'auteur, c'est d'avoir, dans sa machine, suivi le système vertical, au lieu\nNous regrettons de ne pouvoir consacrer qu'un espace borné à l'oeuvre de dix an-\nnées de travail, à un ouvrage humain qui mesure l'éternité ; il nous reste à parler\nde plusieurs inventions de M. le chevalier Dubarroux; savoir, 1°. d'un planétaire\nfixe servant à établir en un instant la grosseur et la distance respectives des pla-\nnètes comparativement au soleil; s'il fallait développer ce petit planétaire, et\nmettre chaque planète à sa distance du soleil, prenant pour terme de comparaison\nles tours de Notre-Dame, qui ont soixante-six mètres de hauteur, il faudrait pla-\ncer le soleil au bas des tours, sur le parvis, et placer la terre trois mètres plus\nhaut que celles-ci, le soleil ayant 24 pouces de diamètre, tandis que la terre n'a que\ndeux lignes et demie et un dixième; 2°. d'un globe terrestre muet (d'autant plus\nexact qu'il est applati sur les pôles), où le bleu et le brun sont seulement employés\npour distinguer l'eau de la terre, pour démontrer la géographie sans le secours\nd'aucune désignation écrite (moyen le plus ingénieux d'essayer les forces des élè-\nves) ; 3°. de segments sphériques ou les montagnes sont en relief, et les fleuves, ri-\nvières et ruisseau\nreu\nCes segments sont comme les prospectus d'un globe de 55 pieds de diamètre que\nl'auteur se propose d'établir d'après le même système. M. Dubarroux veut aussi\nemployer ce système pour enseigner la géographie aux jeunes aveugles. Ce projet\nest d'autant plus philanthropique, qu'il a pour but, non-seulement de livrer les\nhautes soiences à la profondeur de réflexion de ces êtres que leur infirmité rend\naptes autant qu'intéressans, mais en instruisant d'abord les jeunes sourds et muets,\nles chargeant de l'exécution de ces machines, on les mettrait à portée d'enseigner\neux-mêmes aux aveugles les élémens de la géographie. La mort de M. Sicard a re-\ntardé l'exécution de ce dessein. M. Dubarroux, bien qu'auteur d'inventions et de\nprojets aussi recommandables par leur utilité, ne fait point de ses produits un ob-\njet de spéculation ; il ne veut être ni marchand, ni artiste, ne prétend point non plus\naux tîtres d'ingénieur ou de savant. Ce qu'il y a d'étonnant en lui, c'est qu'il n'a\njamais reçu la moindre notion des sciences qu'il vient, pour ainsi dire, de rendre\npalpables. (Il n'a même eu d'autre guide que son génie, ses essais et sa persévé-\nrance dans la construction mécanique de ses machines.)\nEt, ce qu'il y a d'honorable, c'est qu'il a refusé toutes les offres avantageuses\nqui lui furent récemment faites par l'Angleterre et l'Allemagne, pour la cession de\nsa machine chronométrique.\nIl refusa même de la vendre à un négociant de Bordeaux, dans la crainte qu'elle\nne passât à l'étranger. Pour la rendre plus durable, il la fait actuellement exécuter\nen cuivre, chez lui et sous ses yeux, par les meilleurs artistes de Paris. Au moyen\nde l'isochronisme du balancier, une roue emploiera quatre mille ans de mouvement\nconstant pourf aire un tour, et annoncera la suppression d'un jour au calendrier.\n(Extrait d'unc lettre de M. de Lalande à M. Millin, rédacteur du Magasin encyclo-\npédique, membre de l'Institut et de la Legion-d'Honneur.\n« M. Espié, de Grenoble, me fit l'honneur de me présenter un planétaire qu'il\n» a construit avec autant d'intelligence que de peine.\n» Cet instrument, qui a la forme et la grosseur d'une pendule de cheminée,\n» présente d'une manière très sensible notre système solaire et ses mouvemens.\n» Le globe qui figure le Soleil, situé au centre, tourne sur son axe sans changer\n„ deface.\n» son axe pour faire voir de quelle manière s'opèrent le jour et la nuit.\n» On y voit aussi la Lune faire sa révolution autour de la terre en vingt-se\n„\n» jOurs.\n» Toutes les planètes qui ont des satellites en ent le même nombre dans cel ins-\ntrument; aussi Jupiter s'y trouve au milieu de ses\ngnatre satellites; Saturne\n» milieu, avec sept, et Herschel avec sic. On y remarque encore Saturne au centre\n» de son double anneau.\n» Les planètes y font leur révolution du couchant au levant, tandis que le Solcil\n» tourne sur lui-même, et qu'il fait un nombre de révolutions proportionné à celui\n» des planètes, c'est-à-dire qu'il tourne en vingt-cinq jours sur lui-même, pen-\n» dant qu'Herschel fait sa révolution autour de cet astre en quatre-vingt-trois ans.\n» La Lune tournant autour de la terre , fait connaître de quelle manière s'opèrent\n\n\npar conjonction, opposition, station et rétrogradation des planetes, etc.\n» M. Espié a présenté cet instrument à l'académie de Grenohle, dont il a l'hon-\nneur d'être membre. Cette société lui a témoigné sa satisfaction. Il y a peu de\nvilles où l'on ait l'avantage de posséder un artiste comme M. Espié, et un ou-\nQui obtintune médaille d'or en 1819, a exécuté le cercle mural que les soiences\ndoivent à la munificence de S. A. R. Mgr le duc d'Angoulême, et qui remplace le\nquart de cercle de Bird à l'Observatoire royal de Paris. La difficulté de détacher\ncet instrument du mur sur lequel il est appliqué, son grand poids, la crainte de le\ndéformer dans le transport, n'ont pas permis qu'il parût à l'exposition. C'est le\nplus grand instrument d'astronomie qui soit jusqu'ici sorti de nos ateliers. L'artiste\na créé lui-même tous les moyens d'exécution, et il a imaginé pour trouver les di-\nvisions une méthode nouvelle qui sera certainement imitée.\nM. Fortin a consacré toute sa vie aux progrès de l'art qu'il cultive ; son nom se\nrattache honorablement aux travaux les plus importans des physiciens modernes,\ntels que ceux de Lavoisier, de Coulomb, de Malus. Le Jury lui décerne une nou-\nvelle médaille d'or pour le magnifique cercle mural qu'il vient de terminer. (Rap-\nport du Jury, 1823.)\nCe professeur d'astronomie et mécanicien est inventeur de planétaires mécani-\nques, favorablement accueillis par l'Institut. Ils représentent: 1°. les mouvemens\napparens des astres, selon Ptolémée ; 2°. les mouvemens reconnus vrais , selon\nCopernic, avec les planètes anciennes et nouvelles ; une manivelle qui est suppo\nsée faire son tour en un jour, imprime aux planètes un mouvement simultané avec\nleur vitesse respective. Ces machines donnaient déjà les idées les plus nettes et les\nplus précises du système planétaire et des phénomènes qui s'y rattachent. Elles ont\nété encore perfectionnées, comme on l'a vu dans celle faite pour l'Exposition de\n1825, sur de plus grandes dimensions (6 pieds de diamètre). On les étahlit pour\nl'ensemhle ou pour une partie seulement du système, afin d'en faciliter l'acquisi-\nM. Jambon, qui est aussi inventeur des machines géocycligaes, fait deux cours\nd'astronomie par an, Pun en mars et Fautre en octobre, les mardi et samedi de\nOn trouve chez lui le planétaire de M. Tombini, qu'il a perfectionné dans plu-\nsieurs de ses parties.\nCet instrument, dont nous avons publié la description exacte dans notre troi-\nsième édition , est, ainsi que l'a déclaré la commission de l'Institut, très propre\nà donner aux jeunes gens les premières idées du mouvement des astres, et des no-\ntions justes sur le système du monde. Afin de le mettre à portée des personnes peu\naisées , il en fait établir des modèles de différens prix\nL'avantage de cette nouvelle machine a été tellement reconnu, que S. Ex. le\nMinistre de la marine en a acheté quatre pour les écoles de marine, et que S. Exc.\nle Ministre de la guerre en a pris une pour l'École royale militaire da Saint-Cyr.\nQuoique aveugle, cet artiste ingénieux et plein d'intérêt, est inventeur de plu-\nsieurs appareils pour administrer aux malades les vapeurs et fumigations. Le\nmoyen de les chauffer et d'introduire les vapeurs sèches ou humides, sera expli-\nqué par l'inventeur à la personnne qui voudra s'associer avec lui, et former un\nétablissement de bains d'eau simple, d'eau minérale, de fumigations et de va-\n\npeurs.\nM. Anastasi a obtenu, en 1819, une médaille d'argent de l'Athénée des arts, et\nune mention honorable de la part du Jury de l'Exposition, ainsi que de la Société\nd'Encouragement, qui vient encore de lui accorder, dans sa sèance générale du\n10 novembre dernier, une récompense de 300 fr., pour avoir proposé un moyen\nde donner du travail aux infortunés qui, comme lui, sont privés de la lumière.\nEst breveté d'invention pour des baignoires d circulation, dont le procédé de\nchauffage ne laisse craindre ni incendie, ni asphyxie, ni la moindre gêne; elles se\nchauffent avec vingt-cinq centimes de combustible, en trente minutes en été, et\nen soixante minutes en hiver, au degré convenable, qu'elles conservent sept ou\nhuit heures sans altération, selon qu'on le désire. L'appareil qui remplit cette\nfonction chauffe également la chambre, le linge et le déjeûner; ces deux derniers\nobjets se trouvent à portée du baigneur, qui n'a plus besoin de se déplacer pour\nles prendre. L'inventeur a joint à ce système un autre petit appareil pouvant s'a-\ndapter à volonté à ses baignoires et aux baignoires ordinaires, au moyen duquel\non peut soi-même prendre des douches ascendantes ou autres, et qui lance l'eau\njusqu'à quarante-cinq pieds.\nA inventé un appareil à vapeur, qui peut être aisément transporte par un\nhomme, et se trouve en quelques minutes mis en action; il permet, quel que\nsoit l'état du malade, de lui administrer un bain de vapeur, soit assis ou dans le\nlit, d'une manière générale ou partielle. Les rapports honorables que M. Lemaire\na obten€s des diverses Sociétés de médecine de Paris, joints aux heureux effets\nque beaucoup de personnes ont déjà ressentis de ces bains, recommandent cette\ninvention.\nROYER, rue J.-J- Rousseau, n. 21.\nSuccesseur de M. Guiétand; il administre des bains de vapeur à l'aide d'ap-\npareils qui offrent l'avantage de régler la chaleur et de la diriger, de même que\nde pouvoir être transportés à domicile; et tient un dépôt d'eaux minérales fran-\nçaises et étrangères, d'eau anti-apoplectique des Jacobins, d'eau médicinale de\nHusson, et de sirop pectoral de mou de veau.\n\nL'idée de fournir des bains à domicile appartient à M. Valette, comme l'at-\ntestent son brevet d'invention et les rapports honorables de la Société d'Encou-\nragement et de l'Académie des sciences, des 5 et 31 mai 1819.\nOn compte dans Paris cinq établissemens de ce genre, établis sur ses procédés,\nsavoir: — 1° rue du Bouloy, n. 24; — 2° rue du Faub.-Montmartre, n. 10; —\n3° rue St-Louis, n. 27, au Marais; — 4° rue de Bondy, n. 48; — 5° rue Saint-\nLazare, n. 96.\nLe bain coûte 1 fr. 75 c. ; on a le choix des baignoires de cuir, préparées à la\ngomme élastique, très conservatrices de la chaleur, ou de celles en cuivre étamé.\nOn en fournit en zine pour bains de Barège. Bains sur place, 75 c.\nBALANCES. (Voyez POIDS ET MESURES.\nTient fabrique et magasin en gros de baleines et buscs; baleines brutes et po-\nlies de toutes longueurs et largeurs pour corsets ou baguettes de fusil, baguettes\ngarnies ou non, châsses de rasoirs, cuillères à punch, tabatières, cannes, verges\nà bedeau, pour capotes, et généralement tout ce qui concerne la baleine. Buses\nen acier couverts en papier, peau ou taffetas ciré de première qualité pour pré-\nserve\nde\nro\nBaleines pour parapluies et autres, de toutes longueurs et largeurs, baguettes\nde fusil, baleines pour tailleurs et couturières, et buses d'acier.\nFait des chvois en province.\nTient, depuis plus de dix ans, fabrique et magasin de toute espèce de baleines,\nqu'il coupe dans toutes les longueurs et largeurs, pour baguettes à fusils, para-\npluies, fouets, cannes, aiguilles à tricoter, buses, etc. Il tient aussi ce dernier\narticle en acier, et exécute en ce genre tout ce qu'on peut lui demander.\nBaleines pour parapluies et autres, de toutes longueurs et largeurs; assortiment\nde baleines pour tailleurs et couturières, pour baguettes de fusils et châsses de ra-\nsoirs ; tient buses et baleines d'acier, de toutes longueurs et largeurs ; envoie en\nSuccesseur de Loth et comp.; magasin en gros et en détail de baleines et buses\nde toute longueur et largeur, baleines pour tailleurs et couturières, etc. (Voyec\naussi\nRAPLUIES\nBaleines dans toutes les longueurs et largeurs, buses et baleines pour tailleurs\net couturières ; garnitures de parapluies, et assortiment de buses d'acier. Il entre-\ntient des relations avec la province\nInventeur d'un bandage sans ressort, approuvé par l'Académie de médecine\nde Paris, et qui contient les hernies d'une manière invariable, sans gêner en rien\nles mouvemens du corps, ce qui permet de le garder la nuit sans en être incom-\nmodé. Cet artiste a aussi perfectionné les bandages à ressort, qui, par ce moyen,\nopposeront une résistance assez suffisante pour empêcher l'échappement. Il con-\nfectionne des ceintures préservatives pour les enfans de tout âge, et fait tout ce\nqui est relatif à son état.\nElève de M. Chabanette, le premier herniaire-expert de son temps; il doit aux\nprincipes d'un tel maître, et à vingt-quatre ans de pratique, la confiance dont il\njouit.\nMM. Burdin frères, voulant traiter l'art du bandagiste-herniaire, examinèrent\nscrupuleusement les ressorts de M. Drapier, et furent très-satisfaits des essais\nqu'ils en firent. Après avoir été lu à l'Académie royale de médecine, le Rapport\nt consigné dans le Jou\nnal de\nmédecine\nfu\nFournisseur du Roi, de Mgr. le duc de Bordeaux, de Mme la duchesse de Berry,\ndes hôpitaux militaires, du collège de Henri IV, de l'institution des sourds-muets,\net autres établissemens du royaume.\nFait et confectionne des bandages dans toutes les formes et ressorts mécani-\nques, qui se prêtent à tous les mouvemens du corps; établit des bottines d'acier\npour redresser les jambes des enfans, et des jambes mécaniques en bois de toutes\nles formes ; des ceintures et porte-ventres, corsets élastiques de nouvelle inven-\ntion, bas de peau de chien, tous instrumens en gomme élastique, tels que pessai-\nres, sondes, bougies, bougies emplastiques, mannequins, fœtus, et généralement\ntout ce qui a rapport à son état.\nMme Duvoir prend les mesures et pose le bandage ou autres ouvrages à toutes\nes dames qui le préfèrent.\nInventeur d'un nouveau bandage herniaire simple et contensif; breveté de perfee-\ntionnemens à un appareil contre l'onanisme; appareils propres à redresser les dé-\nviations de la taille et des membres.\nMécanicien du Roi, est auteur de plusieurs appareils ingénieux propres à cor-\nriger les difformités ou déviations du corps humain. L'un d'entr'eux a rendu à un\nmusicien de l'opéra l'usage d'une main dont il était privé depuis longues années.\nAuteur de nouveaux bandages français et anglais, pour lesquels il est breveté\nd'invention et de perfectionnement; il est parvenu, par l'application d'un appa-\nreil ingénieux par lui confectionné, à redresser chez des enfans plusieurs confor-\nmations vicieuses, telles que la déviation de la colonne vertébrale, la taille tou\ng-\nChirurgien, orthopédiste, mécanicien, inventeur de plusieurs instrumens de\nchirurgie; il traite les difformités du corps et des membres par des procédés qui\nlui sont particuliers.\nDepuis trente ans et plus, ce mécanicien s'adonne à la confection des ressorts\ndestinés au soulagement de l'humanité\nIl a tout nouvellement présenté à l'Académie royale de médecine, un bandage\nherniaire perfectionné, que cette Société savante a approuvé le 11 novembre 1824;\nil résulte du rapport qui a été fait, que ce bandage ressemble, pour sa confec-\ntion générale, au bandage ordinaire, mais en diffère sous plusieurs points essen-\ntiels, de manière à atteindre des effets que celui-ci n'obtient pas, ou seulement en\npartie, par des moyens compliqués et difficiles, ce qui le rend absolument insuffisant.\nLe bandage Noblet, y est-il dit, réunit à une simplicité, toujours si difficile à\nacquérir en mécanique, une exécution facile, une grande solidité, et surtout la\nprécieuse découverte de permettre de changer à volonté les pelotes des bandage\n\nConfectionne des bandages herniaires sans courroies ni sous-cuisses, pour les-\nquels il a obtenu un brevet d'invention et de perfectionnement, et dont la supé-\nriorité a été constatée sur le travail des Anglais. Il varie sa fabrication selon les\nbesoins et les dispositions des parties affectées. MM. Dubois, Roux, Lallemand\net autres docteurs célèbres de la capitale l'ont honoré de leurs suffrages après des\nLes soulagemens qu'a rendus M. Valérius aux personnes attaquées de hernies,\nlui ont attirè en outre l'approbation d'un grand nombre de personnes de distinc-\ntion au nombre desquelles nous citerons M. Thornton, colonel anglais, qui s'est\nadressé à lui après avoir épuisé le savoir de ses compatriotes : sa guérison ayant\nparfaitement réussi, M. Valérius en possède les certificats honorables.\nOn trouve dans son magasin tout ce qui concerne la partie orthopédique, cein-\ntures de ventre, corsets pour prévenir la difformité de la taille, bas lacés, bot-\ntines, tuteurs et tous les instrumens de chirurgie en gomme élastique.\n\nBrevetés de S. M. et de piusieurs souverains de l'Europe, propriétaires de ban-\ndages herniaires, s'ajustant d'eux-mêmes, sans courroies ni sous-cuisses, et sans\nfatiguer les hanches, inventés par Salmon, Ody et comp., dont ils sont les suc-\ncesseurs; l'utilité en est aujourd'hui reconnue. A l'aide d'une instruction fort\nsimple que ces messieurs délivrent, on peut soi-même augmenter ou diminuer la\npression de ces bandages, ainsi que les dimensions, et même échanger leur gar-\nniture à volonté, etc. Plus récemment MM. Wickam et Hart ont inventé, 1° des\nbandages herniaires en acier tiré, pour lesquels ils ont obtenu un brevet d'inven-\ntion, de perfectionnement et d'addition. Ces derniers bandages sont commodes,\nsolides, et simples dans leur mécanisme. On les livre au public au-dessous du prix\ndes bandages ordinaires.\n2° Des bandages qu'ils appellent scientifiques et chirurgicaux pour lesquels ils\nsont également brevetés. On trouve dans leurs ateliers cinq mille bandages tou-\njours prêts. Ils se chargent d'en faire l'application, et se transportent chez les\npersonnes qui les font demander. Celles qui résident en province ou à l'étranger,\npeuvent se procurer ces bandages en envoyant la circonférence du corps, et en in-\ndiquant l'état de la hernie. Les lettres doivent être affranchies.\nLa fabrication de la batiste existe depuis plusieurs générations dans le nord de la\nFrance; le tissage de cette étoffe est porté à un degré de perfection qu'il est diffi-\ncile de surpasser. Mais, cette belle partie de notre industrie reste toujours station-\nnaire. Aucune variation sensible n'y est observée, soit dans la matière employée,\nsoit dans sa mise en œuvre, soit enfin dans le prix. Si quelque amélioration peut\nêtre espérée, elle ne doit résulter que d'une diminution dans la valeur du fil. Les\nbatistes qui ont paru à la dernière exposition étaient toutes d'une grande beauté ;\nelles provenaient de Valenciennes et Cambrai.\nCette maison offre un grand assortiment de batistes et linons, qu'elle tire de ses\nfabriques de Valenciennes, Bapaume, Saint-Quentin et Cambrai. L'entrepôt et la\nprincipale fabrique sont dans cette dernière ville.\nOn trouve dans les magasins de M. Beaurain, des batistes de tous aunages et de\ntoutes largeurs, des mouchoirs unis en différens nombres, à la pièce, des mouchoirs\nà vignettes de diverses couleurs imprimées sur batiste; des linons nnis et linons à\njour, dits gazes, de trois quarts, quinze aunes, et de deux tiers, quinze aunes, que\nce fabricant tire principalement de sa manufacture de Saint-Quentin, de même que\nses batistes pliées à carreaux, propres à l'Angleterre et aux colonies.\nLes batistes de cette maison, qui existe à Valenciennes depuis viugt-cinq ans ,\nsont répandues à l'étranger comme dans l'intérieur. Le magasin de Paris est tou-\njours pourvu d'un grand assortiment en toutes qualités et largeurs, propres pour\nl'exportation, tant en uni qu'en mouchoirs blancs, qui sont vendus aux mêmes\nprix qu'en fabrique.\nIl offre en outre un grand choix de mouchoirs à vignettès de couleur sur batiste,\ndont la beauté des desseins et la belle exécution procurent un grand débouché. On\ny trouve enfin les desseins des fabriques ordinaires, et ceux d'une fabrique qui lui\nest exclusive. Ses assortimens en ce genre ne laissent rien à désirer.\nMaison à Cambrai, tenue par M. Crinon. Dépôt à Paris, rue Coq-Hèron, n. 8.\nOn y trouve tout ce qui concerne l'article batiste et linon en uni, ou rayé en mou-\nchoirs à vignettes imprimées et à plein pour les colonies.\nCette maison est toujous grandement assortie et peut offrir les plus grands avan-\ntages, sous les rapports des prix et des qualités.\nLe principal objet du fabricant, est d'augmenter la valeur de la matière par\nla main d'œuvre : il atteint ce but avec avantage pour le consommateur et pour\nlui-même lorsque par des moyens mécaniques, tels que le découpoir et l'emporte-\npièce il produit de beaux ouvrages à un prix modéré.\nOn estime principalement dans la bijouterie d'acier un certain éclat net et\nlimpide au sein duquel toute lumière environnante semble se noyer. La taille de\nces articles a été récemment perfectiouée ; chaque facette est maintenant formée\nau moyen d'une seule opération, tandis qu'auparavant elle en exigeait deux.\nLa dernière exposition a surtout fait admirer la beauté du poli que nos fabricans\nsavent donner à l'acier. Aux noms des artistes qui ont contribué aux progrès de cette\nbranche d'industrie pour laquelle la France ne compte déjà plus de rivaux , vien-\nnent chaque année se joindre de nouveaux noms qui briguent l'honneur d'une\nréputation méritée.\nDépôt de la fabrique de Bréard près Coulommiers: on trouve chez elle un\nassortiment de ressorts de sacs, grenats et pointes, en acier, peignes, brasselets,\nceintures, boucles d'oreilles, clefs, cachets, chaînes de montre, chaînes de col, et\nde garantie, breloques et généralement tout ce qui concerne le bijou en acier poli.\nFont exécuter dans leur manufacture toute espèce de bijoux en acier poli et do-\nré, tels que cordons de montre à franges et ornements d'acier, chaînes, ceintu-\nres, bracelets en tissu d'acier, et autres, pour dames; chaînes, cachets, boucles,\nanneaux, etc., etc. Ils expédient pour la France et l'étranger.\nRessorts de sacs et de bourses dans toutes les formes, grenat, pointe, et géné-\nralement tous les articles en acier poli; il établit accessoirement les sacs en velours,\net fait des envois.\nFait tous les articles de bijou en acier, demi fin et fin, lorgnons, cachets, clefs\népingles, ressorts, parures ; il fait également la pelotte et le dévidoir.\nArticles d'acier poli, tels que ressorts, chaînes, glands , grenats, boucles de\nceinture, plaques, cadenas, agrafes, brasselets, etc. (Voyez aussi NECESSAIRES).\nBijouterie d'acier poli et doré, et autres articles de parures pour dames (M. H.\nen 1819). (Voyez aussi EVENTAILS).\nFabrique la nouveauté en brasselets, ceintures, colliers, cordons de montre ,\nchaînes de sûreté et autres articles de fantaisie, en acier et doré.\nM. Jouvet, fondateur de cet établissement, reçut aux expositions de l'an 1x &\nde l'an x, ( pour l'application de la marqueterie en métaux sur le bois. M. Frichot,\nson successeur, ayant présenté en 1806, une collection de bordures et de cadres\nornés en marqueterie d'or, de cuivre et d'acier, reçut de la part du Jury de cette\nexposition , (A) de premiere classe. Enfin , les dernières expositions de 1819 et 1823\nont offert, soit dans ce genre, soit broderie et fleurs artificielles, des ouvrages\nd'un goût et d'un fini précieux, qui ont valu à ce fabricant (A et (O).\nBel assortiment d'articles de sa fabrique en bijouterie d'acier poli dans le fin,\ndemi-fin, et ordinaire pour les expéditions en France et à l'étranger.\nIl confectionne les ressorts de sac , de bourse et coquille, et tout ce qui con-\ncerne\nla bijouterie d'acier, dont il offre un assortiment complet\nFabrique et expédie pour la province tout ce qui a rapport à la quincaillerie, la\nbijouterie fine et la sellerie.\nmontres, clefs, cachets, lorgnons, boucles, agrafes, cadenas, colliers, parures ,\nen un mot, tout ce qui concerne la bijouterie d'acier.\nChaines de sûreté, chaînes de sacs, clefs de montre , cachets, anneaux, cordons,\nà grenat, et brasselets en différens genres. Cette maison a des relations éten-\navantage..\n","ner_xml":"<PER>PRÉLAT</PER>, <LOC>rue de la Paix</LOC>, n. <CARDINAL>26</CARDINAL>.\nCi-devant arquebusier de Monsieur ; il est inventeur d'un fusil à percussion, dit\nfusil à foudre, s'amorçant avec des grains de poudre fulminante imperméable, et\nde culasses dites à foudre, qui faisant partie de ce fusil, ont puissamment concou-\nru à en simplifier et consolider le mécanisme. L'invention des amorces impermé-\nables est un perfectionnement qu'il a introduit dans la manière d'amorcer les fu-\nsils percutans. On lui doit également la première application de la poudre fulmi-\nnante aux armes de chasse et de voyage. Les qualités essentielles de son fusil et\nles avantages qu'il offre aux amateurs, lui ont acquis une grande vogue. M. Pré-\nlat, indépendamment de ces objets, offre un choix de tout ce <ACT>qui concerne</ACT> l<ACT>'ar-\nquebuserie et la fourbisserie</ACT>. Les <ACT>produits de</ACT> son industrie lui ont mérité une Men-\ntion Honorable en 1819, et une (B) en 1823.<ACT>\nMembre</ACT> de la Société d'Encouragement<ACT>, fournisseur du Roi et des princes, pro-\npriétaire</ACT> d<ACT>'</ACT>une fabrique ancienne, breveté plusieurs fois pour des fusils à pierre et\nà piston, pistolet<ACT>s</ACT> de combat et toute espèce de canons à damas et à rubans. Il a\nréuni chez lui, à deux tirs pour le pistolet, l'école de chasse factice, inventée par\nfeu M. Julien-le-Roi, sise auparavant rue de Vaugirard, offrant ainsi aux amateurs\ndu tir tout ce qu'ils peuvent désirer.\nA cæposé des canons de fusil damassés et autres, qui jouissent d'une grande réputa-\ntion. On recherche ces canons dans la confection des armes à feu du plus grand prix.\n(Paroles du Jury en lui décernant (B) en 1823.\nFabricant bréveté<ACT>, tient magasin d'armes en tout genre, fusils et pistolets à arbalètes?\ncibles à mécaniques, arcs cintrés et ares en acier façon tartare; arcs en bois de fer\net en bambou façon indienne, et assortiment de flèches en tout genres ; se charge\nde la restauration des armes antiques,</ACT> entreprend de les monter en groupes et tro-\nphées ; il établit chez les amateurs des tirs pour les armes ci-dessus dénommées ,\nainsi que des pièces d'artillerie, d'après la réduction de l'échelle de proportion.\nLes commandes et les lettres affranchies seront seules reçues\nOn sait que l'acier de Damas se distingue de tous les autres par sa dureté,\npar sa résistance sous la lime, et par une surface <ACT>moirée ou parsemée de veines\n</ACT>fines d'un gris cendré, que l'on nomme le damassé.\nOn a long-temps cherché en France a imiter le damassé oriental par le moyen de\ndivers mélanges de fer et d'acier connus sous le nom d'étoffes.\nM. Bréant obtient aujourd'hui de l'acier damassé directement de la fonte de fer;\nsesprocé dés se rapprochent de ce que l'on sait, concernant la fabrication des meil-\nleures lames orientales. Le même savant a trouvé le moyen de convertir directe-\nment, par une seule opération facile et peu dispendieuse, la fonte et le fer en\nacier fondu. Il a présenté à l'exposition un grand nombre de lames de sabres da-\n= assés et divers objets fabriqués par son nouveau procédé.\nCette fabrique en fourbisserie est l'une des plus anciennes de Paris. On y trouve\nun magasin assorti d<ACT>'armes de tous genres, confectionnées avec</ACT> soin <ACT>et d'</ACT>un prix\nmodéré</ACT>.\nrecomm<ACT></ACT>\nLa manière délicate avec laquelle cette maison traite la rend particul<ACT>iére</ACT>ment<ACT>\nandable\nFabricant d'armes blanches, bel assortiment de modèles pour l'étranger, fait\nl'arme de pacotille et de luxe; tient dépôts d'armes à feu de Saint-Etienne, Char-\nleville et Liège, et d'amorces fulminantes de sa fabrique des Moulin</ACT><LOC>eaux près\nMeudon</LOC>.<LOC>\nUS\n-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>137</CARDINAL>.\n<ACT>Fournisseur des pages et des officiers de la maison civile du Roi, tient fabrique\nd'armes blanches, tant pour uniforme d'armée que pour les administrations</ACT>. <ACT>Il\nréunit la confection des ceinturons en tout genre, dont</ACT> il fait des envois<ACT>, ainsi que\nde ses\nautres articles</ACT>.<ACT>\nFabrique les sabres et épées d'unfforme, de fantaisie et les couteaux de chasse\nen tout genres; il tient</ACT> un assortiment <ACT>de modèles pour la France et pour l'é-\ntranger, ainsi que les cartes d'échantillons pour les commis voyageurs</ACT>.\n<ACT>M. Léon se charge de faire obtenir des permis d'exportation pour les armes\ncommerce</ACT>.\nMAIRESSE. (Voyez B\nEs\nCet <ACT>établissement de fourbisserie</ACT> est <ACT>le plus considérable qu'il y ait en ce genre</ACT>\nà <ACT>Paris</ACT>. Ses <ACT>produits</ACT> sont <ACT>remarquables par leur fini et leur qualité</ACT>. Plusieurs\n<ACT>pièces d'une grande richesse et de la plus belle exécution</ACT> , sont sortis de ses\nateliers.\nM. Manceaux a obtenu des brevets pour plusieurs inventions utiles, adoptées\npar le gouvernement, <ACT>entre</ACT> autres <ACT>pour les épées à plaque ployante et les nécessaires\npour l'entretien des armes à féu; il tient</ACT> aussi un dépôt <ACT>des lames de Klingenthal</ACT>.\nSes\nrelations\n'affaires sont importantes.<ACT>\nFabrique toutes les armes blanches de luxe pour le militaire et le civil. Sa mai-\nson, recommandable, offre toujours l'assortiment le plus varié de modèles de sa-\nbres et d'épées de différents goûts, suivant qu'ils sont destinés pour la France on\nautres pays.\nM. Martin possède aussi cette collection de modèles gravés sur cartes d'échan\n\ntillons pour les commis voyageurs ; il se charge de l'obtention de permis d'exporta\ntion, en pays étrangers, des armes de commerce sorties de sa fabrique.\nFabrique toutes sortes de fourreaux de sabres, d'épées ou de bayonnettes, en tel\ngenre qne ce soit; il fabrique aussi en grand les sabres de troupe, dont il tient un\nassortiment complet, tant pour la France que pour l'étranger. Il se charge d'ob-\ntenir le permis d'exportation des armes de commerce sorties de sa fabrique, pour\nl'étranger et les colonies. On trouve aussi chez lui un dépôt de peaux dites de cha-\ngrin, des lames de fleurets, de sabres et épées d'Allemagne, dites Sollingen.\nSuccesseur de son père, ancien artificier du Roi et du théâtre royal de l'Opéra-\nComique, a trouvé le moyen d'enlever des fusées sans baguette, pour remplacer\nles fusées volantes ; il exécute des ballons d'artifice qui forment des bouquets de\ncinq à six feux différens ; des pièces pyrhiques, faciles à transporter, dont le der-\nnier changement tient plus de cent pieds de circonférence ; des bouquets\nde fusées volantes, dont la derniére, après son effet, en produit cinquante ; des\nfeux de lance de <ACT>toutes</ACT> couleurs, et un feu vert de la plus grande beauté. Il tient\nune fabrique d'amorces pour fusils à piston, d'un genre qui lui est particulier, et\nfait des envois en province et à Pétranger. On trouve toujours chez lui des feux\npréparés, et il se transporte lui-même dans les fêtes, jardins publics, etc., pour\nles diriger.\nFabricant d'artifices et d'amorces à système; auteur des fusées d'élévation, or-\ndonnées par le gouvernement anglais et français en 1824 et 1825; préférence ac-\ncordée après des épreuves constatant leur supériorité sur celles connues. La mesure\nde larc de longitude entre Strasbourg et Brest, ordonnée par le gouvernement,\nnécessite l'emploi de fusées volantes qui puissent porter des signaux à une éléva-\ntion de 400 toises, et au-dela, c'est-à-dire à une hauteur triple des plus fortes fu-\nsées de cette espèce; celles à la Congrève dépassent, il est vrai, cette hauteur,\nntais non sans de grandes dépenses. M. Dasque, en s'écartant des procédés com-\nmuns, est parvenu à outrepasser de beaucoup les 400 toises exigées, avec des fusées\nperfectionnées, dont le prix diffère peu de celui des fusées ordinaires : ce serait\ndonc un pas qu'il aurait fait faire à l'art de la pyrotechnie. M. Dasque <ACT>fait des feux\npour fêtes publiques et particulières</ACT> ; on trouve à son magasin différentes pièces<ACT>\n</ACT>nouvelles, à des prix modérés et avec garantie ; il se charge même de l'exécution.\nEntreprend <ACT>les feux à flammes de toutes couleurs pour jardins publics et fêtes\nbourgeoise</ACT>s; il en tient toujours un assortiment pour les marchands et les commis-\nsiounaires.\n\nBreveté artificier du Roi, le 1er. février 1788, et tout récemment de S. A. R.\nMgr. le duc d'Orléans; chargé par la ville de Paris, jusqu'en 1820, de tous les\ngrands feux qui ont été exécutés dans les réjouissances publiques, artificier de\nl'Académie royale de musique, etc., etc.\nFournit tout ce qui concerne son état, fait les envois dans les départemens et à\nl'étranger. Il est l'inventeur des Fusées incendiaires allant à une distance de 700\ntoises : portée\nue double de celle des Fusée\nà la Congre\nArtificier breveté du Roi, de la Ville, des jardins de Tivoli, Beaujon, etc.\nOn lui doit plusieurs ouvrages sur son art, tels que : 1° les Elèmens de pyrotec-\nnie, indiquant la manière de faire le feu vert pour palmiers, à l'instar des Russes,\net celle de tirer les fusées volantes avec baguettes détonnantes et sans bois; procé-\ndés de son invention; 2° la Pyrotechnie militaire, destinée aux arsenaux de terre\net de mer, contenant la manière de faire toutes sortes d'artifices de guerre, de\nmême qu'une dissertation sur les fusées incendiaires dites à la Congrève ( quoique\ninventées par un Français, M. Julien de Belair) , sur leur usage et la manière de\nles fabriquer; enfin, il va mettre sous presse un ouvrage sur l'Arl de la navigal\naériennc, ou Manuel pour faire aisément les ballons aérostatiques, avec la descrip\ntion de quelques voyages dans les hautes régions, notamment de ceux entrepris pa\nfeu Garnerin (M. Ruggiéri ayant lui-même accompagné cet aéronaute dans plu\nsieurs ascensions très-remarquables.\nIl y a peu de temps, les principaux instiumens qui garnissaient nos observa-\ntoires étaient d'origine anglaise; aujourd'hui les observations les plus délicates de\nl'astronomie sont faites à l'aide d'instrumens contruits à Paris ; nos artistes ne re-\nconnaissent plus aucune supériorité de mérite dans leur profession ; ils sont dignes\nde nos savans.\n— (Rapp. du Jury, 1823.)\nde\nA pris un brevet d'invention, en 1824, pour un appareil propre à l'enseignement\nPastronomie, auquel il donne le nom de Voute uraniqae.\nOn lui doit, entre autres ouvrages, un Planisphère céleste mobile, indiquant à toute\nheure le passage des constellations au méridien de tous les lieux situés entre le\npôle arctique et le 33e degré de latitude australe, ainsi que la longitude du lieu où\nl'on se trouve. Prix : 5 fr. en feuilles, papier grand-aigle, et 10 fr. monté sur car-\nton. Cet ouvrage est recommandable par son exactitude, son exécution et ses dé-\ntails ; l'auteur a trouvé le moyen d'y comprendre tous les signes de l'écliptique, et\nd'y adapter le nom et la position des principaux lieux de la terre; par ce moyen il\nl'a rendu céleste et terrestre, de manière que l'on peut s'en servir dans tous les pays ;\net il y a joint une instruction au moyen de laquelle les jeunes gens et les marins\npeuvent, en très peu de temps, acquérir une connaissance parfaite du firma-\nLa machine dont nous entretenons nos lecteurs n'a pas manqué de fixer leurs re-\ngards au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823 <LOC>(salle de l'Horloge</LOC>rie). C'est véritablement un traité\nmécanique du calendrier grégorien, un chronomètre qui garde le temps, à une se-\nconde près, jusqu'à perpétuité, eu égard toutefois aux conditions de l'horlogerie ;\nle temps y est mesuré artificiellement à raison d'une heure pour un an, avec toutes\nles circonstances périodiques des temps astronomique, civil et religieux. Ce méca-\nnisme, composé de rouages, marche seul au moyen d'un poids, et s'arrête quand\non veut. Il est le premier où soit démontrée la loi que doivent suivre à perpétuité\nles sept jours de la semaine pour devenir tous, les uns après les autres, les 29 fé-\nvrier des années bissextiles.\nIl expose aussi clairement les erreurs et la réforme du calendrier Julien, ré-\nforme qui supprime trois jours en quatre siècles, plus un autre jour en quarante\nsiècles. Cette machine chronométrique, établie pour démontrer les connaissances\npréliminaires et élémentaires que la géographie emprunte à l'astronomie, ne sau-\nrait être trop recommandée comme un guide sûr à ceux qui voudraient faire un art\nde vérifier les dates. L'homme, devenu spectateur du rôle que jouent la terre et la\nlune qui l'accompagne, dans le système planétaire, peut observer les rapports de\nces divers mouvemens, juger de leurs conséquences, vérifier l'exactitude des ob-\nservations astronomiques qui règlent les usages civils et religieux, la navigation et\nle commerce; il peut enfin prolonger son existence morale dans les sièeles à venir,\net la transporter dans les siècles passés. Nous devons dire aussi qu'un mérite parti-\nculier à l'auteur, c'est d'avoir, dans sa machine, suivi le système vertical, au lieu\nNous regrettons de ne pouvoir consacrer qu'un espace borné à l'oeuvre de dix an-\nnées de travail, à un ouvrage humain qui mesure l'éternité ; il nous reste à parler\nde plusieurs inventions de M. le chevalier Dubarroux; savoir, 1°. d'un planétaire\nfixe servant à établir en un instant la grosseur et la distance respectives des pla-\nnètes comparativement au soleil; s'il fallait développer ce petit planétaire, et\nmettre chaque planète à sa distance du soleil, prenant pour terme de comparaison\nles tours de Notre-Dame, qui ont soixante-six mètres de hauteur, il faudrait pla-\ncer le soleil au bas des tours, sur le parvis, et placer la terre trois mètres plus\nhaut que celles-ci, le soleil ayant 24 pouces de diamètre, tandis que la terre n'a que\ndeux lignes et demie et un dixième; 2°. d'un globe terrestre muet (d'autant plus\nexact qu'il est applati sur les pôles), où le bleu et le brun sont seulement employés\npour distinguer l'eau de la terre, pour démontrer la géographie sans le secours\nd'aucune désignation écrite (moyen le plus ingénieux d'essayer les forces des élè-\nves) ; 3°. de segments sphériques ou les montagnes sont en relief, et les fleuves, ri-\nvières et ruisseau\nreu\nCes segments sont comme les prospectus d'un globe de 55 pieds de diamètre que\nl'auteur se propose d'établir d'après le même système. M. Dubarroux veut aussi\nemployer ce système pour enseigner la géographie aux jeunes aveugles. Ce projet\nest d'autant plus philanthropique, qu'il a pour but, non-seulement de livrer les\nhautes soiences à la profondeur de réflexion de ces êtres que leur infirmité rend\naptes autant qu'intéressans, mais en instruisant d'abord les jeunes sourds et muets,\nles chargeant de l'exécution de ces machines, on les mettrait à portée d'enseigner\neux-mêmes aux aveugles les élémens de la géographie. La mort de M. Sicard a re-\ntardé l'exécution de ce dessein. M. Dubarroux, bien qu'auteur d'inventions et de\nprojets aussi recommandables par leur utilité, ne fait point de ses produits un ob-\njet de spéculation ; il ne veut être ni marchand, ni artiste, ne prétend point non plus\naux tîtres d'ingénieur ou de savant. Ce qu'il y a d'étonnant en lui, c'est qu'il n'a\njamais reçu la moindre notion des sciences qu'il vient, pour ainsi dire, de rendre\npalpables. (Il n'a même eu d'autre guide que son génie, ses essais et sa persévé-\nrance dans la construction mécanique de ses machines.)\nEt, ce qu'il y a d'honorable, c'est qu'il a refusé toutes les offres avantageuses\nqui lui furent récemment faites par l'Angleterre et l'Allemagne, pour la cession de\nsa machine chronométrique.\nIl refusa même de la vendre à un négociant de Bordeaux, dans la crainte qu'elle\nne passât à l'étranger. Pour la rendre plus durable, il la fait actuellement exécuter\nen cuivre, chez lui et sous ses yeux, par les meilleurs artistes de Paris. Au moyen\nde l'isochronisme du balancier, une roue emploiera quatre mille ans de mouvement\nconstant pourf aire un tour, et annoncera la suppression d'un jour au calendrier.\n(Extrait d'unc lettre de M. de Lalande à M. Millin, <ACT>rédacteur du Magasin encyclo-\npédique, membre de l'Institut et de la Legion-d'Honneur</ACT>.\n« M. Espié, de Grenoble, me fit l'honneur de me présenter un planétaire qu'il\n» a construit avec autant d'intelligence que de peine.\n» Cet instrument, qui a la forme et la grosseur d'une pendule de cheminée,\n» présente d'une manière très sensible notre système solaire et ses mouvemens.\n» Le globe qui figure le Soleil, situé au centre, tourne sur son axe sans changer\n„ deface.\n» son axe pour faire voir de quelle manière s'opèrent le jour et la nuit.\n» On y voit aussi la Lune faire sa révolution autour de la terre en vingt-se\n„\n» jOurs.\n» Toutes les planètes qui ont des satellites en ent le même nombre dans cel ins-\ntrument; aussi Jupiter s'y trouve au milieu de ses\ngnatre satellites; Saturne\n» milieu, avec sept, et Herschel avec <ACT>sic</ACT>. On y remarque encore Saturne au centre\n» de son double anneau.\n» Les planètes y font leur révolution du couchant au levant, tandis que le Solcil\n» tourne sur lui-même, et qu'il fait un nombre de révolutions proportionné à celui\n» des planètes, c'est-à-dire qu'il tourne en vingt-cinq jours sur lui-même, pen-\n» dant qu'Herschel fait sa révolution autour de cet astre en quatre-vingt-trois ans.\n» La Lune tournant autour de la terre , fait connaître de quelle manière s'opèrent\n\n\npar conjonction, opposition, station et rétrogradation des planetes, etc.\n» M. Espié a présenté cet instrument à l'académie de Grenohle, dont il a l'hon-\nneur d'être membre. Cette société lui a témoigné sa satisfaction. Il y a peu de\nvilles où l'on ait l'avantage de posséder un artiste comme M. Espié, et un ou-\nQui obtintune médaille d'or en 1819, a exécuté le cercle mural que les soiences\ndoivent à la munificence de S. A. R. Mgr le duc d'Angoulême, et qui remplace le\nquart de cercle de Bird à l'Observatoire royal de Paris. La difficulté de détacher\ncet instrument du mur sur lequel il est appliqué, son grand poids, la crainte de le\ndéformer dans le transport, n'ont pas permis qu'il parût à l'exposition. C'est le\nplus grand instrument d'astronomie qui soit jusqu'ici sorti de nos ateliers. L'artiste\na créé lui-même tous les moyens d'exécution, et il a imaginé pour trouver les di-\nvisions une méthode nouvelle qui sera certainement imitée.\nM. Fortin a consacré toute sa vie aux progrès de l'art qu'il cultive ; son nom se\nrattache honorablement aux travaux les plus importans des physiciens modernes,\ntels que ceux de Lavoisier, de Coulomb, de Malus. Le Jury lui décerne une nou-\nvelle médaille d'or pour le magnifique cercle mural qu'il vient de terminer. (Rap-\nport du Jury, 1823.)\nCe professeur d'astronomie et mécanicien est inventeur de planétaires mécani-\nques, favorablement accueillis par l'Institut. Ils représentent: 1°. les mouvemens\napparens des astres, selon Ptolémée ; 2°. les mouvemens reconnus vrais , selon\nCopernic, avec les planètes anciennes et nouvelles ; une manivelle qui est suppo\nsée faire son tour en un jour, imprime aux planètes un mouvement simultané avec\nleur vitesse respective. Ces machines donnaient déjà les idées les plus nettes et les\nplus précises du système planétaire et des phénomènes qui s'y rattachent. Elles ont\nété encore perfectionnées, comme on l'a vu dans celle faite pour l'Exposition de\n1825, sur de plus grandes dimensions (6 pieds de diamètre). On les étahlit pour\nl'ensemhle ou pour une partie seulement du système, afin d'en faciliter l'acquisi-\nM. Jambon, <ACT>qui est aussi inventeur des machines géocycligaes</ACT>, fait deux cours\nd'astronomie par an, Pun en mars et Fautre en octobre, les mardi et samedi de\nOn trouve chez lui le planétaire de M. Tombini, qu'il a perfectionné dans plu-\nsieurs de ses parties.\nCet instrument, dont nous avons publié la description exacte dans notre troi-\nsième édition , est, ainsi que l'a déclaré la commission de l'Institut, très propre\nà donner aux jeunes gens les premières idées du mouvement des astres, et des no-\ntions justes sur le système du monde. Afin de le mettre à portée des personnes peu\naisées , il en fait établir des modèles de différens prix\nL'avantage de cette nouvelle machine a été tellement reconnu, que S. Ex. le\nMinistre de la marine en a acheté quatre pour les écoles de marine, et que S. Exc.\nle Ministre de la guerre en a pris une pour l'École royale militaire da Saint-Cyr.\nQuoique aveugle, cet artiste ingénieux et plein d'intérêt, est inventeur de plu-\nsieurs appareils pour administrer aux malades les vapeurs et fumigations. Le\nmoyen de les chauffer et d'introduire les vapeurs sèches ou humides, sera expli-\nqué par l'inventeur à la personnne qui voudra s'associer avec lui, et former un\nétablissement de bains d'eau simple, d'eau minérale, de fumigations et de va-\n\npeurs.\nM. Anastasi a obtenu, en 1819, une médaille d'argent de l'Athénée des arts, et\nune mention honorable de la part du Jury de l'Exposition, ainsi que de la Société\nd'Encouragement, qui vient encore de lui accorder, dans sa sèance générale du\n10 novembre dernier, une récompense de 300 fr., pour avoir proposé un moyen\nde donner du travail aux infortunés qui, comme lui, sont privés de la lumière.\nEst breveté d'invention pour des baignoires d circulation, dont le procédé de\nchauffage ne laisse craindre ni incendie, ni asphyxie, ni la moindre gêne; elles se\nchauffent avec vingt-cinq centimes de combustible, en trente minutes en été, et\nen soixante minutes en hiver, au degré convenable, qu'elles conservent sept ou\nhuit heures sans altération, selon qu'on le désire. L'appareil qui remplit cette\nfonction chauffe également la chambre, le linge et le déjeûner; ces deux derniers\nobjets se trouvent à portée du baigneur, qui n'a plus besoin de se déplacer pour\nles prendre. L'inventeur a joint à ce système un autre petit appareil pouvant s'a-\ndapter à volonté à ses baignoires <ACT>et</ACT> aux baignoires ordinaires, au moyen duquel\non peut soi-même prendre des douches ascendantes <ACT>ou autres</ACT>, et qui lance l'eau\njusqu'à quarante-cinq pieds.\nA inventé un appareil à vapeur, qui peut être aisément transporte par un\nhomme, et se trouve en quelques minutes mis en action; il permet, quel que\nsoit l'état du malade, de lui administrer un bain de vapeur, soit assis ou dans le\nlit, d'une manière générale ou partielle. Les rapports honorables que M. Lemaire\na obten€s des diverses Sociétés de médecine de Paris, joints aux heureux effets\nque beaucoup de personnes ont déjà ressentis de ces bains, recommandent cette\ninvention.\nROYER, <LOC>rue J.-J- Rousseau</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>.\nSuccesseur de M. Guiétand; il administre des bains de vapeur à l'aide d'ap-\npareils qui offrent l'avantage de régler la chaleur et de la diriger, de même que\nde pouvoir être transportés à domicile<ACT>; et tient</ACT> un <ACT>dépôt d'eaux minérales fran-\nçaises et étrangères, d'eau anti-apoplectique</ACT> des <ACT>Jacobins</ACT>, d<ACT>'eau médicinale</ACT> de\nHusson, et de sirop pectoral de mou de <ACT>veau</ACT>.\n\nL'idée de fournir des bains à domicile appartient à M. Valette, comme l'at<ACT>-\n</ACT>testent son brevet d<ACT>'</ACT>invention et les rapports honorables de la Société d'Encou-\nragement et de l'Académie des sciences, des 5 et <CARDINAL>31</CARDINAL> mai 18<CARDINAL>19</CARDINAL>.\nOn compte <LOC>dans Paris</LOC> cinq établissemens de ce genre, établis sur ses procédés,\nsavoir: — 1° <LOC>rue du Bouloy</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>; — 2° <LOC>rue du Faub.-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>; —\n<LOC>3° rue St-Louis</LOC>, n. <CARDINAL>27</CARDINAL>, au <LOC>Marais</LOC>; — <LOC>4° rue de Bondy</LOC>, n. <CARDINAL>48</CARDINAL>; — <LOC>5° rue Saint-\nLazare</LOC>, n. <CARDINAL>96</CARDINAL>.\nLe bain coûte 1 fr. 75 c. ; on a le choix des baignoires de <ACT>cuir, préparées à la\ngomme élastique, très conservatrices de la chaleur, ou de celles en cuivre étamé.\nOn en fournit en zine pour bains de Barège.</ACT> Bains sur <ACT>place</ACT>, <ACT>75</ACT> c.<LOC></LOC>\n<LOC>BA</LOC>LANCES. (Voyez POIDS ET MESURES.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin en gros de baleines et buscs; baleines brutes et po-\nlies de toutes longueurs et largeurs pour corsets ou baguettes de fusil, baguettes\ngarnies ou non, châsses de rasoirs, cuillères à punch, tabatières, cannes, verges\nà bedeau, pour capotes, et généralement tout ce qui concerne la</ACT> baleine. <ACT>Buses\nen acier couverts en papier, peau ou taffetas ciré de première qualité pour pré-\nserve</ACT>\nde<ACT></ACT>\n<ACT>ro\nBaleines pour parapluies et autres, de toutes longueurs et largeurs, baguettes\nde fusil, baleines pour tailleurs et couturières, et buses d'acier</ACT>.\nFait des chvois en province.\n<PER>Tient</PER>, depuis plus de dix ans, <ACT>fabrique</ACT> et <ACT>magasin de toute espèce de baleines,\nqu'il coupe dans toutes les longueurs et largeurs, pour baguettes à fusils, para-\npluies, fouets, cannes, aiguilles</ACT> à <ACT>tricoter, buses, etc</ACT>. Il <ACT>tient</ACT> aussi ce dernier<ACT>\narticle en acier, et exécute en ce genre tout ce qu'on peut lui demander</ACT>.\n<ACT>Baleines pour parapluies et autres, de toutes longueurs et largeurs; assortiment\nde baleines pour tailleurs et couturières, pour baguettes de fusils et châsses de ra-\nsoirs ; tient buses et baleines d'acier, de toutes longueurs et largeurs</ACT> ; envoie en\nSuccesseur de Loth et comp.<ACT>; magasin en gros et en détail de baleines et buses\nde toute longueur et largeur, baleines pour tailleurs et couturières, etc</ACT>. (Voyec\naussi\nRAPLUIES\n<ACT>Baleines dans toutes les longueurs et largeurs, buses et baleines pour tailleurs\net couturières ; garnitures de parapluies, et assortiment de buses d'acier</ACT>. Il entre-\ntient des relations avec la province\nInventeur d'un <ACT>bandage</ACT> sans <ACT>ressort</ACT>, approuvé par l'Académie de médecine\nde Paris, et qui contient les hernies d'une manière invariable, sans gêner en rien\nles mouvemens du corps, ce qui permet de le garder la nuit sans en être incom-\nmodé. Cet artiste a aussi perfectionné les bandages à ressort, qui, par ce moyen,\nopposeront une résistance assez suffisante pour empêcher l'échappement. Il con-\n<ACT>f</ACT>ection<ACT>ne</ACT> des <ACT>ceintures préservatives pour les enfans de tout âge</ACT>, et fait tout ce\nqui est relatif à son état.\nElève de M. Chabanette, <ACT>le premier herniaire-expert de son temps</ACT>; <ACT>il</ACT> doit aux<ACT>\nprincipes d'un tel maître, et à vingt-quatre ans de pratique, la <ACT>confiance</ACT> dont il\njouit.\nMM. <ACT>Burdin</ACT> frères, <ACT>voulant traiter l'art du bandagiste-herniaire, examinèrent\nscrupuleusement les ressorts de M. Drapier, et furent très-satisfaits</ACT> des essais\nqu'ils en firent. Après avoir été lu à l'Académie royale de médecine, le Rapport\nt consigné dans le Jou\nnal de\n<ACT>médecine\nfu\nFournisseur du Roi, de Mgr. le duc de Bordeaux, de Mme la duchesse de Berry,\n</ACT>des <ACT>hôpitaux militaires,</ACT> du collège <ACT>de Henri</ACT> IV<ACT>,</ACT> de l<ACT>'</ACT>institution des sourds-muets,<ACT></ACT>\net <ACT>autres établisse</ACT>mens <ACT>du</ACT> royaume.<ACT>\nFait et confectionne des bandages</ACT> dans toutes les <ACT>formes et ressorts mécani-\nque</ACT>s, qui <ACT>se prêtent</ACT> à tous <ACT>les mouvemens</ACT> du corps<ACT>; établit des bottines d'acier\npour redresser les jambes des enfans, et des jambes mécaniques en bois de toutes\nles formes ; des ceintures et porte-ventres, corsets élastiques de nouvelle inven-\ntion, bas de peau de chien, tous instrumens en gomme élastique, tels que pessai-\nres, sondes, bougies, bougies emplastiques, mannequins, fœtus, et généralement\ntout ce qui a rapport à son état.\nMme Duvoir prend les mesures et pose le bandage ou autres ouvrages à toutes\nes dames qui le préfèrent.\nInventeur d'un nouveau band<ACT>age herni</ACT>aire simple et contensif; breveté de perfee-\ntionnemens à un appareil contre l'onanisme; appareils propres à redresser les dé-\nviations de la taille et des membres.\nMécanicien du Roi, est auteur de plusieurs appareils ingénieux propres à cor-\nriger les difformités ou déviations du corps humain. L'un d'entr'eux a rendu à un\nmusicien de l'opéra l'usage d'une main dont il était privé depuis longues années.\nAuteur de nouveaux bandages français et anglais, pour lesquels il est breveté\nd'invention et de perfectionnement; il est parvenu, par l'application d'un appa-\nreil ingénieux par lui confectionné, à redresser chez des enfans plusieurs confor-\nmations vicieuses, telles que la déviation de la colonne vertébrale, la taille tou\ng-\nChirurgien, orthopédiste, mécanicien, inventeur de plusieurs instrumens de\nchirurgie; il traite les difformités du corps et des membres par des procédés qui\nlui sont particuliers.\nDepuis trente ans et plus, ce mécanicien s'adonne à la confection des ressorts\ndestinés au soulagement de l'humanité\nIl a tout nouvellement présenté à l'Académie royale de médecine, un bandage\nherniaire perfectionné, que cette Société savante a approuvé le 11 novembre 1824;\nil résulte du rapport qui a été fait, que ce bandage ressemble, pour sa confec-\ntion générale, au bandage ordinaire, mais en diffère sous plusieurs points essen-\ntiels, de manière à atteindre des effets que celui-ci n'obtient pas, ou seulement en\npartie, par des moyens compliqués et difficiles, ce qui le rend absolument insuffisant.\nLe bandage Noble<PER>t</PER>, y est-il dit, réunit à une simplicité, toujours si difficile à\nacquérir en mécanique, une exécution facile, une grande solidité, et surtout la\nprécieuse découverte de permettre de changer à volonté les pelotes des bandage\n\nConfectionne des bandages herniaires sans courroies ni sous-cuisses, pour les-\nquels il a obtenu un brevet d'invention et de perfectionnement, et dont la supé-\nriorité a été constatée sur le travail des Anglais. Il varie sa fabrication selon les\nbesoins et les dispositions des parties affectées. MM. Dubois, <ACT>Roux, Lallemand</ACT>\net autres docteurs célèbres de la capitale l'ont honoré de leurs suffrages après des\nLes soulagemens qu'a rendus M. Valérius aux personnes attaquées de hernies,\nlui ont attirè en outre l'approbation d'un grand nombre de personnes de distinc-\ntion au nombre desquelles nous citerons M. Thornton, colonel anglais, qui s'est\nadressé à lui après avoir épuisé le savoir de ses compatriotes : sa guérison ayant\nparfaitement réussi, M. Valérius en possède les certificats honorables.\nOn trouve dans son magasin tout ce qui concerne la partie orthopédique, cein-\ntures de ventre, corsets pour prévenir la difformité de la taille, bas lacés, bot-\ntines, tuteurs et tous les instrumens de chirurgie en gomme élastique.\n\nBrevetés de S. M. et de piusieurs souverains de l'Europe, propriétaires de ban-\ndages herniaires, s'ajustant d'eux-mêmes, sans courroies ni sous-cuisses, et sans\nfatiguer les hanches, inventés par Salmon, Ody et comp., dont ils sont les suc-\ncesseurs; l'utilité en est aujourd'hui reconnue. A l'aide d'une instruction fort\nsimple que ces messieurs délivrent, on peut soi-même augmenter ou diminuer la\npression de ces bandages, ainsi que les dimensions, et même échanger leur gar-\nniture à volonté, etc. Plus récemment MM. Wickam et Hart ont inventé, 1° des\nbandages herniaires en acier tiré, pour lesquels ils ont obtenu un brevet d'inven-\ntion, de perfectionnement et d'addition. Ces derniers bandages sont commodes,\nsolides, et simples dans leur mécanisme. On les livre au public au-dessous du prix\ndes bandages ordinaires.\n2° Des bandages qu'ils appellent scientifiques et chirurgicaux pour lesquels ils\nsont également brevetés. On trouve dans leurs ateliers cinq mille bandages tou-\njours prêts. Ils se chargent d'en faire l'application, et se transportent chez les\npersonnes qui les font demander. Celles qui résident en province ou à l'étranger,\npeuvent se procurer ces bandages en envoyant la circonférence du corps, et en in-\ndiquant l'état de la hernie. Les lettres doivent être affranchies.\nLa fabrication de la batiste existe depuis plusieurs générations dans le nord de la\nFrance; le tissage de cette étoffe est porté à un degré de perfection qu'il est diffi-\ncile de surpasser. Mais, cette belle partie de notre industrie reste toujours station-\nnaire. Aucune variation sensible n'y est observée, soit dans la matière employée,\nsoit dans sa mise en œuvre, soit enfin dans le prix. Si quelque amélioration peut\nêtre espérée, elle ne doit résulter que d'une diminution dans la valeur du fil. Les\nbatistes qui ont paru à la dernière exposition étaient toutes d'une grande beauté ;\nelles provenaient de Valenciennes et Cambrai.\nCette maison offre un grand assortiment de batistes et linons, qu'elle tire de ses\nfabriques de Valenciennes, <ACT>Bapaume, Saint-Quentin et</ACT> Cambrai. L'entrepôt et la\nprincipale fabrique sont dans cette dernière ville.\nOn trouve dans les magasins de M. Beaurain, des batistes de tous aunages et de\ntoutes largeurs, des mouchoirs unis en différens nombres, à la pièce, des mouchoirs\nà vignettes de diverses couleurs imprimées sur batiste; des linons nnis et linons à\njour, dits gazes, de trois quarts, quinze aunes, et de deux tiers, quinze aunes, que\nce fabricant tire principalement de sa manufacture de Saint-Quentin, de même que\nses batistes pliées à carreaux, propres à l'Angleterre et aux colonies.\nLes batistes de cette maison, qui existe à <LOC>Valenciennes</LOC> depuis viugt-cinq ans ,\nsont répandues à l'étranger comme dans l'intérieur. Le magasin de Paris est tou-\njours pourvu d'un grand assortiment en toutes <ACT>qualités</ACT> et <ACT>largeur</ACT>s, propres pour\nl'exportation, <ACT>tant en uni qu'en mouchoirs blancs</ACT>, qui sont vendus aux mêmes\nprix qu'en fabrique.<ACT></ACT>\n<ACT>Il offre en outre un grand choix de mouchoirs à vignettès de couleur sur batiste,</ACT>\ndont la beauté des <ACT>desseins</ACT> et la belle exécution procurent un grand débouché. On\ny trouve enfin les desseins des fabriques ordinaires, et ceux d'une fabrique qui lui\nest exclusive. Ses <ACT>assortimens en ce genre</ACT> ne laissent rien à désirer.\n<FT>Maison</FT> à Cambrai, tenue par M. Crinon. Dépôt à Paris, <LOC>rue Coq-Hèron</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>.\nOn y trouve tout ce qui concerne l<ACT>'article batiste et linon en uni, ou rayé en mou-\nchoir</ACT>s à <ACT>vignette</ACT>s <ACT>imprimée</ACT>s et à plein pour les colonies.\nCette maison est toujous grandement assortie et peut offrir les plus grands avan-\ntages, sous les rapports des prix et des qualités.\nLe principal objet du fabricant, est d'augmenter la valeur de la matière par\nla main d'œuvre : il atteint ce but avec avantage pour le consommateur et pour\nlui-même lorsque par des moyens mécaniques, tels que le <ACT>découpoir et</ACT> l<ACT>'emporte-</ACT>\npièce il produit de beaux ouvrages à un prix modéré.\nOn <ACT>estime principalement dans la bijouterie d'acier un certain éclat net et\nlimpide</ACT> au sein duquel <ACT>toute lumière environnante</ACT> semble se noyer. La taille de\nces <ACT>articles</ACT> a été récemment perfectiouée ; chaque <ACT>facette</ACT> est maintenant formée\nau moyen d<ACT>'</ACT>une seule opération, tandis qu'auparavant elle en exigeait deux.\nLa dernière exposition a surtout fait admirer la beauté du poli que nos fabricans\nsavent donner à l'acier. Aux noms des artistes qui ont contribué aux progrès de cette\nbranche d'industrie pour laquelle la France ne compte déjà plus de rivaux , vien-\nnent chaque année se joindre de nouveaux <ACT>noms</ACT> qui briguent l'honneur d'une\nréputation méritée.\nDépôt de la fabrique de Bréard près Coulommiers: <ACT>on trouve chez</ACT> elle <ACT>un\nassortiment de ressorts de sacs, grenats et pointes, en acier, peignes, brasselets,\nceintures, boucles d'oreilles, clefs, cachets, chaînes de montre, chaînes de col, et\nde garantie, breloques et généralement tout ce qui concerne le bijou en acier poli</ACT>.<ACT>\nFont exécuter dans</ACT> leur <ACT>manufacture toute espèce de bijoux en acier poli et do-\nré, tels que cordons de montre à franges et ornements d'acier, chaînes, ceintu-\nres, bracelets en tissu d'acier, et autres, pour dames; chaînes, cachets, boucles,\nanneaux, etc., etc</ACT>. Ils expédient pour la France et l'étranger.<ACT>\nRessorts</ACT> de <ACT>sacs et de bourses dans toutes les formes, grenat, pointe, et géné-\nralement tous les articles en acier poli; il établit accessoirement les sacs en velours</ACT>,\net fait des envois.<ACT>\nFait tous les articles de bijou en acier, demi fin et fin, lorgnons, cachets, clefs\népingles, ressorts, parures ; il fait également la pelotte et le dévidoir</ACT>.<ACT>\nArticles d'acier poli, tels que ressorts, chaînes, glands , grenats, boucles de\nceinture, plaques, cadenas, agrafes, brasselets, etc.</ACT> (Voyez aussi NECESSAIRES).<ACT>\nBijouterie d'acier poli et doré, et autres articles de parures pour dames</ACT> (M. H.\nen 1819). (Voyez aussi EVENTAILS).\nFabrique la <ACT>nouveauté en brasselets, ceintures, colliers, cordons de montre ,\nchaînes de sûreté et autres articles de fantaisie, en acier et doré</ACT>.\nM. Jouvet, fondateur de cet établissement, reçut aux expositions de l'an 1x &<ACT>\n</ACT>de l'an <ACT>x, (</ACT> pour l'application de la <ACT>marqueterie en métaux sur le bois</ACT>. M. <LOC>F</LOC>rich<LOC>ot</LOC>,\nson successeur, ayant présenté en 1806, une collection <ACT>de bordures et de cadres\nornés en marqueterie d'or, de cuivre et d'acier, reçut de la part du Ju</ACT>ry <ACT>de</ACT> cette\nexposition <ACT>, (</ACT>A<ACT>) de premiere classe</ACT>. Enfin , les dernières expositions de 1819 et 1823\nont offert, soit dans ce genre<ACT>, soit broderie et fleurs artificielles, des ouvrages\nd'un goût et d'un fini précieux, qui ont valu</ACT> à ce <ACT>fabricant (A et (O</ACT>).<ACT>\nBel assortiment d'articles de sa fabrique en bijouterie d'acier poli dans le fin,\ndemi-fin, et ordinaire</ACT> pour les expéditions en France et à l'étranger.<ACT>\nIl confectionne les ressorts de sac , de bourse et coquille, et tout ce qui con-\ncerne\nla bijouterie d'acier, dont il offre un assortiment</ACT> complet\n<ACT>Fabrique</ACT> et expédie pour la province <ACT>tout ce qui a rapport à la quincaillerie, la\nbijouterie fine et la sellerie.\nmontres, clefs, cachets, lorgnons, boucles, agrafes, cadenas, colliers, parures ,\nen un mot, tout ce qui concerne la bijouterie d'acier.\nChaines de sûreté, chaînes de sacs, clefs de montre , cachets, anneaux, cordons,\nà grenat, et brasselets en différens genres</ACT>. Cette maison a des relations éten-\navantage..\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [22846, 22851], "text": "Tient"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [22852, 23152], "text": "fabrique et magasin en gros de baleines et buscs; baleines brutes et po-lies de toutes longueurs et largeurs pour corsets ou baguettes de fusil, baguettes garnies ou non, châsses de rasoirs, cuillères à punch, tabatières, cannes, verges à bedeau, pour capotes, et généralement tout ce qui concerne la"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [23162, 23253], "text": "Buses en acier couverts en papier, peau ou taffetas ciré de première qualité pour pré-serve"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [23253, 23253], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [23257, 23405], "text": "ro Baleines pour parapluies et autres, de toutes longueurs et largeurs, baguettes de fusil, baleines pour tailleurs et couturières, et buses d'acier"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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rue de la Paix, n. 26.\nCi-devant arquebusier de Monsieur ; il est inventeur d'un fusil à percussion, dit\nfusil à foudre, s'amorçant avec des grains de poudre fulminante imperméable, et\nde culasses dites à foudre, qui faisant partie de ce fusil, ont puissamment concou-\nru à en simplifier et consolider le mécanisme. L'invention des amorces impermé-\nables est un perfectionnement qu'il a introduit dans la manière d'amorcer les fu-\nsils percutans. On lui doit également la première application de la poudre fulmi-\nnante aux armes de chasse et de voyage. Les qualités essentielles de son fusil et\nles avantages qu'il offre aux amateurs, lui ont acquis une grande vogue. M. Pré-\nlat, indépendamment de ces objets, offre un choix de tout ce qui concerne l'ar-\nquebuserie et la fourbisserie. Les produits de son industrie lui ont mérité une Men-\ntion Honorable en 1819, et une (B) en 1823.\nMembre de la Société d'Encouragement, fournisseur du Roi et des princes, pro-\npriétaire d'une fabrique ancienne, breveté plusieurs fois pour des fusils à pierre et\nà piston, pistolets de combat et toute espèce de canons à damas et à rubans. Il a\nréuni chez lui, à deux tirs pour le pistolet, l'école de chasse factice, inventée par\nfeu M. Julien-le-Roi, sise auparavant rue de Vaugirard, offrant ainsi aux amateurs\ndu tir tout ce qu'ils peuvent désirer.\nA cæposé des canons de fusil damassés et autres, qui jouissent d'une grande réputa-\ntion. On recherche ces canons dans la confection des armes à feu du plus grand prix.\n(Paroles du Jury en lui décernant (B) en 1823.\nFabricant bréveté, tient magasin d'armes en tout genre, fusils et pistolets à arbalètes?\ncibles à mécaniques, arcs cintrés et ares en acier façon tartare; arcs en bois de fer\net en bambou façon indienne, et assortiment de flèches en tout genres ; se charge\nde la restauration des armes antiques, entreprend de les monter en groupes et tro-\nphées ; il établit chez les amateurs des tirs pour les armes ci-dessus dénommées ,\nainsi que des pièces d'artillerie, d'après la réduction de l'échelle de proportion.\nLes commandes et les lettres affranchies seront seules reçues\nOn sait que l'acier de Damas se distingue de tous les autres par sa dureté,\npar sa résistance sous la lime, et par une surface moirée ou parsemée de veines\nfines d'un gris cendré, que l'on nomme le damassé.\nOn a long-temps cherché en France a imiter le damassé oriental par le moyen de\ndivers mélanges de fer et d'acier connus sous le nom d'étoffes.\nM. Bréant obtient aujourd'hui de l'acier damassé directement de la fonte de fer;\nsesprocé dés se rapprochent de ce que l'on sait, concernant la fabrication des meil-\nleures lames orientales. Le même savant a trouvé le moyen de convertir directe-\nment, par une seule opération facile et peu dispendieuse, la fonte et le fer en\nacier fondu. Il a présenté à l'exposition un grand nombre de lames de sabres da-\n= assés et divers objets fabriqués par son nouveau procédé.\nCette fabrique en fourbisserie est l'une des plus anciennes de Paris. On y trouve\nun magasin assorti d'armes de tous genres, confectionnées avec soin et d'un prix\nmodéré.\nrecomm\nLa manière délicate avec laquelle cette maison traite la rend particuliérement\nandable\nFabricant d'armes blanches, bel assortiment de modèles pour l'étranger, fait\nl'arme de pacotille et de luxe; tient dépôts d'armes à feu de Saint-Etienne, Char-\nleville et Liège, et d'amorces fulminantes de sa fabrique des Moulineaux près\nMeudon.\nUS\n-Honoré, n. 137.\nFournisseur des pages et des officiers de la maison civile du Roi, tient fabrique\nd'armes blanches, tant pour uniforme d'armée que pour les administrations. Il\nréunit la confection des ceinturons en tout genre, dont il fait des envois, ainsi que\nde ses\nautres articles.\nFabrique les sabres et épées d'unfforme, de fantaisie et les couteaux de chasse\nen tout genres; il tient un assortiment de modèles pour la France et pour l'é-\ntranger, ainsi que les cartes d'échantillons pour les commis voyageurs.\nM. Léon se charge de faire obtenir des permis d'exportation pour les armes\ncommerce.\nMAIRESSE. (Voyez B\nEs\nCet établissement de fourbisserie est le plus considérable qu'il y ait en ce genre\nà Paris. Ses produits sont remarquables par leur fini et leur qualité. Plusieurs\npièces d'une grande richesse et de la plus belle exécution , sont sortis de ses\nateliers.\nM. Manceaux a obtenu des brevets pour plusieurs inventions utiles, adoptées\npar le gouvernement, entre autres pour les épées à plaque ployante et les nécessaires\npour l'entretien des armes à féu; il tient aussi un dépôt des lames de Klingenthal.\nSes\nrelations\n'affaires sont importantes.\nFabrique toutes les armes blanches de luxe pour le militaire et le civil. Sa mai-\nson, recommandable, offre toujours l'assortiment le plus varié de modèles de sa-\nbres et d'épées de différents goûts, suivant qu'ils sont destinés pour la France on\nautres pays.\nM. Martin possède aussi cette collection de modèles gravés sur cartes d'échan\n\ntillons pour les commis voyageurs ; il se charge de l'obtention de permis d'exporta\ntion, en pays étrangers, des armes de commerce sorties de sa fabrique.\nFabrique toutes sortes de fourreaux de sabres, d'épées ou de bayonnettes, en tel\ngenre qne ce soit; il fabrique aussi en grand les sabres de troupe, dont il tient un\nassortiment complet, tant pour la France que pour l'étranger. Il se charge d'ob-\ntenir le permis d'exportation des armes de commerce sorties de sa fabrique, pour\nl'étranger et les colonies. On trouve aussi chez lui un dépôt de peaux dites de cha-\ngrin, des lames de fleurets, de sabres et épées d'Allemagne, dites Sollingen.\nSuccesseur de son père, ancien artificier du Roi et du théâtre royal de l'Opéra-\nComique, a trouvé le moyen d'enlever des fusées sans baguette, pour remplacer\nles fusées volantes ; il exécute des ballons d'artifice qui forment des bouquets de\ncinq à six feux différens ; des pièces pyrhiques, faciles à transporter, dont le der-\nnier changement tient plus de cent pieds de circonférence ; des bouquets\nde fusées volantes, dont la derniére, après son effet, en produit cinquante ; des\nfeux de lance de toutes couleurs, et un feu vert de la plus grande beauté. Il tient\nune fabrique d'amorces pour fusils à piston, d'un genre qui lui est particulier, et\nfait des envois en province et à Pétranger. On trouve toujours chez lui des feux\npréparés, et il se transporte lui-même dans les fêtes, jardins publics, etc., pour\nles diriger.\nFabricant d'artifices et d'amorces à système; auteur des fusées d'élévation, or-\ndonnées par le gouvernement anglais et français en 1824 et 1825; préférence ac-\ncordée après des épreuves constatant leur supériorité sur celles connues. La mesure\nde larc de longitude entre Strasbourg et Brest, ordonnée par le gouvernement,\nnécessite l'emploi de fusées volantes qui puissent porter des signaux à une éléva-\ntion de 400 toises, et au-dela, c'est-à-dire à une hauteur triple des plus fortes fu-\nsées de cette espèce; celles à la Congrève dépassent, il est vrai, cette hauteur,\nntais non sans de grandes dépenses. M. Dasque, en s'écartant des procédés com-\nmuns, est parvenu à outrepasser de beaucoup les 400 toises exigées, avec des fusées\nperfectionnées, dont le prix diffère peu de celui des fusées ordinaires : ce serait\ndonc un pas qu'il aurait fait faire à l'art de la pyrotechnie. M. Dasque fait des feux\npour fêtes publiques et particulières ; on trouve à son magasin différentes pièces\nnouvelles, à des prix modérés et avec garantie ; il se charge même de l'exécution.\nEntreprend les feux à flammes de toutes couleurs pour jardins publics et fêtes\nbourgeoises; il en tient toujours un assortiment pour les marchands et les commis-\nsiounaires.\n\nBreveté artificier du Roi, le 1er. février 1788, et tout récemment de S. A. R.\nMgr. le duc d'Orléans; chargé par la ville de Paris, jusqu'en 1820, de tous les\ngrands feux qui ont été exécutés dans les réjouissances publiques, artificier de\nl'Académie royale de musique, etc., etc.\nFournit tout ce qui concerne son état, fait les envois dans les départemens et à\nl'étranger. Il est l'inventeur des Fusées incendiaires allant à une distance de 700\ntoises : portée\nue double de celle des Fusée\nà la Congre\nArtificier breveté du Roi, de la Ville, des jardins de Tivoli, Beaujon, etc.\nOn lui doit plusieurs ouvrages sur son art, tels que : 1° les Elèmens de pyrotec-\nnie, indiquant la manière de faire le feu vert pour palmiers, à l'instar des Russes,\net celle de tirer les fusées volantes avec baguettes détonnantes et sans bois; procé-\ndés de son invention; 2° la Pyrotechnie militaire, destinée aux arsenaux de terre\net de mer, contenant la manière de faire toutes sortes d'artifices de guerre, de\nmême qu'une dissertation sur les fusées incendiaires dites à la Congrève ( quoique\ninventées par un Français, M. Julien de Belair) , sur leur usage et la manière de\nles fabriquer; enfin, il va mettre sous presse un ouvrage sur l'Arl de la navigal\naériennc, ou Manuel pour faire aisément les ballons aérostatiques, avec la descrip\ntion de quelques voyages dans les hautes régions, notamment de ceux entrepris pa\nfeu Garnerin (M. Ruggiéri ayant lui-même accompagné cet aéronaute dans plu\nsieurs ascensions très-remarquables.\nIl y a peu de temps, les principaux instiumens qui garnissaient nos observa-\ntoires étaient d'origine anglaise; aujourd'hui les observations les plus délicates de\nl'astronomie sont faites à l'aide d'instrumens contruits à Paris ; nos artistes ne re-\nconnaissent plus aucune supériorité de mérite dans leur profession ; ils sont dignes\nde nos savans.\n— (Rapp. du Jury, 1823.)\nde\nA pris un brevet d'invention, en 1824, pour un appareil propre à l'enseignement\nPastronomie, auquel il donne le nom de Voute uraniqae.\nOn lui doit, entre autres ouvrages, un Planisphère céleste mobile, indiquant à toute\nheure le passage des constellations au méridien de tous les lieux situés entre le\npôle arctique et le 33e degré de latitude australe, ainsi que la longitude du lieu où\nl'on se trouve. Prix : 5 fr. en feuilles, papier grand-aigle, et 10 fr. monté sur car-\nton. Cet ouvrage est recommandable par son exactitude, son exécution et ses dé-\ntails ; l'auteur a trouvé le moyen d'y comprendre tous les signes de l'écliptique, et\nd'y adapter le nom et la position des principaux lieux de la terre; par ce moyen il\nl'a rendu céleste et terrestre, de manière que l'on peut s'en servir dans tous les pays ;\net il y a joint une instruction au moyen de laquelle les jeunes gens et les marins\npeuvent, en très peu de temps, acquérir une connaissance parfaite du firma-\nLa machine dont nous entretenons nos lecteurs n'a pas manqué de fixer leurs re-\ngards au Louvre, en 1823 (salle de l'Horlogerie). C'est véritablement un traité\nmécanique du calendrier grégorien, un chronomètre qui garde le temps, à une se-\nconde près, jusqu'à perpétuité, eu égard toutefois aux conditions de l'horlogerie ;\nle temps y est mesuré artificiellement à raison d'une heure pour un an, avec toutes\nles circonstances périodiques des temps astronomique, civil et religieux. Ce méca-\nnisme, composé de rouages, marche seul au moyen d'un poids, et s'arrête quand\non veut. Il est le premier où soit démontrée la loi que doivent suivre à perpétuité\nles sept jours de la semaine pour devenir tous, les uns après les autres, les 29 fé-\nvrier des années bissextiles.\nIl expose aussi clairement les erreurs et la réforme du calendrier Julien, ré-\nforme qui supprime trois jours en quatre siècles, plus un autre jour en quarante\nsiècles. Cette machine chronométrique, établie pour démontrer les connaissances\npréliminaires et élémentaires que la géographie emprunte à l'astronomie, ne sau-\nrait être trop recommandée comme un guide sûr à ceux qui voudraient faire un art\nde vérifier les dates. L'homme, devenu spectateur du rôle que jouent la terre et la\nlune qui l'accompagne, dans le système planétaire, peut observer les rapports de\nces divers mouvemens, juger de leurs conséquences, vérifier l'exactitude des ob-\nservations astronomiques qui règlent les usages civils et religieux, la navigation et\nle commerce; il peut enfin prolonger son existence morale dans les sièeles à venir,\net la transporter dans les siècles passés. Nous devons dire aussi qu'un mérite parti-\nculier à l'auteur, c'est d'avoir, dans sa machine, suivi le système vertical, au lieu\nNous regrettons de ne pouvoir consacrer qu'un espace borné à l'oeuvre de dix an-\nnées de travail, à un ouvrage humain qui mesure l'éternité ; il nous reste à parler\nde plusieurs inventions de M. le chevalier Dubarroux; savoir, 1°. d'un planétaire\nfixe servant à établir en un instant la grosseur et la distance respectives des pla-\nnètes comparativement au soleil; s'il fallait développer ce petit planétaire, et\nmettre chaque planète à sa distance du soleil, prenant pour terme de comparaison\nles tours de Notre-Dame, qui ont soixante-six mètres de hauteur, il faudrait pla-\ncer le soleil au bas des tours, sur le parvis, et placer la terre trois mètres plus\nhaut que celles-ci, le soleil ayant 24 pouces de diamètre, tandis que la terre n'a que\ndeux lignes et demie et un dixième; 2°. d'un globe terrestre muet (d'autant plus\nexact qu'il est applati sur les pôles), où le bleu et le brun sont seulement employés\npour distinguer l'eau de la terre, pour démontrer la géographie sans le secours\nd'aucune désignation écrite (moyen le plus ingénieux d'essayer les forces des élè-\nves) ; 3°. de segments sphériques ou les montagnes sont en relief, et les fleuves, ri-\nvières et ruisseau\nreu\nCes segments sont comme les prospectus d'un globe de 55 pieds de diamètre que\nl'auteur se propose d'établir d'après le même système. M. Dubarroux veut aussi\nemployer ce système pour enseigner la géographie aux jeunes aveugles. Ce projet\nest d'autant plus philanthropique, qu'il a pour but, non-seulement de livrer les\nhautes soiences à la profondeur de réflexion de ces êtres que leur infirmité rend\naptes autant qu'intéressans, mais en instruisant d'abord les jeunes sourds et muets,\nles chargeant de l'exécution de ces machines, on les mettrait à portée d'enseigner\neux-mêmes aux aveugles les élémens de la géographie. La mort de M. Sicard a re-\ntardé l'exécution de ce dessein. M. Dubarroux, bien qu'auteur d'inventions et de\nprojets aussi recommandables par leur utilité, ne fait point de ses produits un ob-\njet de spéculation ; il ne veut être ni marchand, ni artiste, ne prétend point non plus\naux tîtres d'ingénieur ou de savant. Ce qu'il y a d'étonnant en lui, c'est qu'il n'a\njamais reçu la moindre notion des sciences qu'il vient, pour ainsi dire, de rendre\npalpables. (Il n'a même eu d'autre guide que son génie, ses essais et sa persévé-\nrance dans la construction mécanique de ses machines.)\nEt, ce qu'il y a d'honorable, c'est qu'il a refusé toutes les offres avantageuses\nqui lui furent récemment faites par l'Angleterre et l'Allemagne, pour la cession de\nsa machine chronométrique.\nIl refusa même de la vendre à un négociant de Bordeaux, dans la crainte qu'elle\nne passât à l'étranger. Pour la rendre plus durable, il la fait actuellement exécuter\nen cuivre, chez lui et sous ses yeux, par les meilleurs artistes de Paris. Au moyen\nde l'isochronisme du balancier, une roue emploiera quatre mille ans de mouvement\nconstant pourf aire un tour, et annoncera la suppression d'un jour au calendrier.\n(Extrait d'unc lettre de M. de Lalande à M. Millin, rédacteur du Magasin encyclo-\npédique, membre de l'Institut et de la Legion-d'Honneur.\n« M. Espié, de Grenoble, me fit l'honneur de me présenter un planétaire qu'il\n» a construit avec autant d'intelligence que de peine.\n» Cet instrument, qui a la forme et la grosseur d'une pendule de cheminée,\n» présente d'une manière très sensible notre système solaire et ses mouvemens.\n» Le globe qui figure le Soleil, situé au centre, tourne sur son axe sans changer\n„ deface.\n» son axe pour faire voir de quelle manière s'opèrent le jour et la nuit.\n» On y voit aussi la Lune faire sa révolution autour de la terre en vingt-se\n„\n» jOurs.\n» Toutes les planètes qui ont des satellites en ent le même nombre dans cel ins-\ntrument; aussi Jupiter s'y trouve au milieu de ses\ngnatre satellites; Saturne\n» milieu, avec sept, et Herschel avec sic. On y remarque encore Saturne au centre\n» de son double anneau.\n» Les planètes y font leur révolution du couchant au levant, tandis que le Solcil\n» tourne sur lui-même, et qu'il fait un nombre de révolutions proportionné à celui\n» des planètes, c'est-à-dire qu'il tourne en vingt-cinq jours sur lui-même, pen-\n» dant qu'Herschel fait sa révolution autour de cet astre en quatre-vingt-trois ans.\n» La Lune tournant autour de la terre , fait connaître de quelle manière s'opèrent\n\n\npar conjonction, opposition, station et rétrogradation des planetes, etc.\n» M. Espié a présenté cet instrument à l'académie de Grenohle, dont il a l'hon-\nneur d'être membre. Cette société lui a témoigné sa satisfaction. Il y a peu de\nvilles où l'on ait l'avantage de posséder un artiste comme M. Espié, et un ou-\nQui obtintune médaille d'or en 1819, a exécuté le cercle mural que les soiences\ndoivent à la munificence de S. A. R. Mgr le duc d'Angoulême, et qui remplace le\nquart de cercle de Bird à l'Observatoire royal de Paris. La difficulté de détacher\ncet instrument du mur sur lequel il est appliqué, son grand poids, la crainte de le\ndéformer dans le transport, n'ont pas permis qu'il parût à l'exposition. C'est le\nplus grand instrument d'astronomie qui soit jusqu'ici sorti de nos ateliers. L'artiste\na créé lui-même tous les moyens d'exécution, et il a imaginé pour trouver les di-\nvisions une méthode nouvelle qui sera certainement imitée.\nM. Fortin a consacré toute sa vie aux progrès de l'art qu'il cultive ; son nom se\nrattache honorablement aux travaux les plus importans des physiciens modernes,\ntels que ceux de Lavoisier, de Coulomb, de Malus. Le Jury lui décerne une nou-\nvelle médaille d'or pour le magnifique cercle mural qu'il vient de terminer. (Rap-\nport du Jury, 1823.)\nCe professeur d'astronomie et mécanicien est inventeur de planétaires mécani-\nques, favorablement accueillis par l'Institut. Ils représentent: 1°. les mouvemens\napparens des astres, selon Ptolémée ; 2°. les mouvemens reconnus vrais , selon\nCopernic, avec les planètes anciennes et nouvelles ; une manivelle qui est suppo\nsée faire son tour en un jour, imprime aux planètes un mouvement simultané avec\nleur vitesse respective. Ces machines donnaient déjà les idées les plus nettes et les\nplus précises du système planétaire et des phénomènes qui s'y rattachent. Elles ont\nété encore perfectionnées, comme on l'a vu dans celle faite pour l'Exposition de\n1825, sur de plus grandes dimensions (6 pieds de diamètre). On les étahlit pour\nl'ensemhle ou pour une partie seulement du système, afin d'en faciliter l'acquisi-\nM. Jambon, qui est aussi inventeur des machines géocycligaes, fait deux cours\nd'astronomie par an, Pun en mars et Fautre en octobre, les mardi et samedi de\nOn trouve chez lui le planétaire de M. Tombini, qu'il a perfectionné dans plu-\nsieurs de ses parties.\nCet instrument, dont nous avons publié la description exacte dans notre troi-\nsième édition , est, ainsi que l'a déclaré la commission de l'Institut, très propre\nà donner aux jeunes gens les premières idées du mouvement des astres, et des no-\ntions justes sur le système du monde. Afin de le mettre à portée des personnes peu\naisées , il en fait établir des modèles de différens prix\nL'avantage de cette nouvelle machine a été tellement reconnu, que S. Ex. le\nMinistre de la marine en a acheté quatre pour les écoles de marine, et que S. Exc.\nle Ministre de la guerre en a pris une pour l'École royale militaire da Saint-Cyr.\nQuoique aveugle, cet artiste ingénieux et plein d'intérêt, est inventeur de plu-\nsieurs appareils pour administrer aux malades les vapeurs et fumigations. Le\nmoyen de les chauffer et d'introduire les vapeurs sèches ou humides, sera expli-\nqué par l'inventeur à la personnne qui voudra s'associer avec lui, et former un\nétablissement de bains d'eau simple, d'eau minérale, de fumigations et de va-\n\npeurs.\nM. Anastasi a obtenu, en 1819, une médaille d'argent de l'Athénée des arts, et\nune mention honorable de la part du Jury de l'Exposition, ainsi que de la Société\nd'Encouragement, qui vient encore de lui accorder, dans sa sèance générale du\n10 novembre dernier, une récompense de 300 fr., pour avoir proposé un moyen\nde donner du travail aux infortunés qui, comme lui, sont privés de la lumière.\nEst breveté d'invention pour des baignoires d circulation, dont le procédé de\nchauffage ne laisse craindre ni incendie, ni asphyxie, ni la moindre gêne; elles se\nchauffent avec vingt-cinq centimes de combustible, en trente minutes en été, et\nen soixante minutes en hiver, au degré convenable, qu'elles conservent sept ou\nhuit heures sans altération, selon qu'on le désire. L'appareil qui remplit cette\nfonction chauffe également la chambre, le linge et le déjeûner; ces deux derniers\nobjets se trouvent à portée du baigneur, qui n'a plus besoin de se déplacer pour\nles prendre. L'inventeur a joint à ce système un autre petit appareil pouvant s'a-\ndapter à volonté à ses baignoires et aux baignoires ordinaires, au moyen duquel\non peut soi-même prendre des douches ascendantes ou autres, et qui lance l'eau\njusqu'à quarante-cinq pieds.\nA inventé un appareil à vapeur, qui peut être aisément transporte par un\nhomme, et se trouve en quelques minutes mis en action; il permet, quel que\nsoit l'état du malade, de lui administrer un bain de vapeur, soit assis ou dans le\nlit, d'une manière générale ou partielle. Les rapports honorables que M. Lemaire\na obten€s des diverses Sociétés de médecine de Paris, joints aux heureux effets\nque beaucoup de personnes ont déjà ressentis de ces bains, recommandent cette\ninvention.\nROYER, rue J.-J- Rousseau, n. 21.\nSuccesseur de M. Guiétand; il administre des bains de vapeur à l'aide d'ap-\npareils qui offrent l'avantage de régler la chaleur et de la diriger, de même que\nde pouvoir être transportés à domicile; et tient un dépôt d'eaux minérales fran-\nçaises et étrangères, d'eau anti-apoplectique des Jacobins, d'eau médicinale de\nHusson, et de sirop pectoral de mou de veau.\n\nL'idée de fournir des bains à domicile appartient à M. Valette, comme l'at-\ntestent son brevet d'invention et les rapports honorables de la Société d'Encou-\nragement et de l'Académie des sciences, des 5 et 31 mai 1819.\nOn compte dans Paris cinq établissemens de ce genre, établis sur ses procédés,\nsavoir: — 1° rue du Bouloy, n. 24; — 2° rue du Faub.-Montmartre, n. 10; —\n3° rue St-Louis, n. 27, au Marais; — 4° rue de Bondy, n. 48; — 5° rue Saint-\nLazare, n. 96.\nLe bain coûte 1 fr. 75 c. ; on a le choix des baignoires de cuir, préparées à la\ngomme élastique, très conservatrices de la chaleur, ou de celles en cuivre étamé.\nOn en fournit en zine pour bains de Barège. Bains sur place, 75 c.\nBALANCES. (Voyez POIDS ET MESURES.\nTient fabrique et magasin en gros de baleines et buscs; baleines brutes et po-\nlies de toutes longueurs et largeurs pour corsets ou baguettes de fusil, baguettes\ngarnies ou non, châsses de rasoirs, cuillères à punch, tabatières, cannes, verges\nà bedeau, pour capotes, et généralement tout ce qui concerne la baleine. Buses\nen acier couverts en papier, peau ou taffetas ciré de première qualité pour pré-\nserve\nde\nro\nBaleines pour parapluies et autres, de toutes longueurs et largeurs, baguettes\nde fusil, baleines pour tailleurs et couturières, et buses d'acier.\nFait des chvois en province.\nTient, depuis plus de dix ans, fabrique et magasin de toute espèce de baleines,\nqu'il coupe dans toutes les longueurs et largeurs, pour baguettes à fusils, para-\npluies, fouets, cannes, aiguilles à tricoter, buses, etc. Il tient aussi ce dernier\narticle en acier, et exécute en ce genre tout ce qu'on peut lui demander.\nBaleines pour parapluies et autres, de toutes longueurs et largeurs; assortiment\nde baleines pour tailleurs et couturières, pour baguettes de fusils et châsses de ra-\nsoirs ; tient buses et baleines d'acier, de toutes longueurs et largeurs ; envoie en\nSuccesseur de Loth et comp.; magasin en gros et en détail de baleines et buses\nde toute longueur et largeur, baleines pour tailleurs et couturières, etc. (Voyec\naussi\nRAPLUIES\nBaleines dans toutes les longueurs et largeurs, buses et baleines pour tailleurs\net couturières ; garnitures de parapluies, et assortiment de buses d'acier. Il entre-\ntient des relations avec la province\nInventeur d'un bandage sans ressort, approuvé par l'Académie de médecine\nde Paris, et qui contient les hernies d'une manière invariable, sans gêner en rien\nles mouvemens du corps, ce qui permet de le garder la nuit sans en être incom-\nmodé. Cet artiste a aussi perfectionné les bandages à ressort, qui, par ce moyen,\nopposeront une résistance assez suffisante pour empêcher l'échappement. Il con-\nfectionne des ceintures préservatives pour les enfans de tout âge, et fait tout ce\nqui est relatif à son état.\nElève de M. Chabanette, le premier herniaire-expert de son temps; il doit aux\nprincipes d'un tel maître, et à vingt-quatre ans de pratique, la confiance dont il\njouit.\nMM. Burdin frères, voulant traiter l'art du bandagiste-herniaire, examinèrent\nscrupuleusement les ressorts de M. Drapier, et furent très-satisfaits des essais\nqu'ils en firent. Après avoir été lu à l'Académie royale de médecine, le Rapport\nt consigné dans le Jou\nnal de\nmédecine\nfu\nFournisseur du Roi, de Mgr. le duc de Bordeaux, de Mme la duchesse de Berry,\ndes hôpitaux militaires, du collège de Henri IV, de l'institution des sourds-muets,\net autres établissemens du royaume.\nFait et confectionne des bandages dans toutes les formes et ressorts mécani-\nques, qui se prêtent à tous les mouvemens du corps; établit des bottines d'acier\npour redresser les jambes des enfans, et des jambes mécaniques en bois de toutes\nles formes ; des ceintures et porte-ventres, corsets élastiques de nouvelle inven-\ntion, bas de peau de chien, tous instrumens en gomme élastique, tels que pessai-\nres, sondes, bougies, bougies emplastiques, mannequins, fœtus, et généralement\ntout ce qui a rapport à son état.\nMme Duvoir prend les mesures et pose le bandage ou autres ouvrages à toutes\nes dames qui le préfèrent.\nInventeur d'un nouveau bandage herniaire simple et contensif; breveté de perfee-\ntionnemens à un appareil contre l'onanisme; appareils propres à redresser les dé-\nviations de la taille et des membres.\nMécanicien du Roi, est auteur de plusieurs appareils ingénieux propres à cor-\nriger les difformités ou déviations du corps humain. L'un d'entr'eux a rendu à un\nmusicien de l'opéra l'usage d'une main dont il était privé depuis longues années.\nAuteur de nouveaux bandages français et anglais, pour lesquels il est breveté\nd'invention et de perfectionnement; il est parvenu, par l'application d'un appa-\nreil ingénieux par lui confectionné, à redresser chez des enfans plusieurs confor-\nmations vicieuses, telles que la déviation de la colonne vertébrale, la taille tou\ng-\nChirurgien, orthopédiste, mécanicien, inventeur de plusieurs instrumens de\nchirurgie; il traite les difformités du corps et des membres par des procédés qui\nlui sont particuliers.\nDepuis trente ans et plus, ce mécanicien s'adonne à la confection des ressorts\ndestinés au soulagement de l'humanité\nIl a tout nouvellement présenté à l'Académie royale de médecine, un bandage\nherniaire perfectionné, que cette Société savante a approuvé le 11 novembre 1824;\nil résulte du rapport qui a été fait, que ce bandage ressemble, pour sa confec-\ntion générale, au bandage ordinaire, mais en diffère sous plusieurs points essen-\ntiels, de manière à atteindre des effets que celui-ci n'obtient pas, ou seulement en\npartie, par des moyens compliqués et difficiles, ce qui le rend absolument insuffisant.\nLe bandage Noblet, y est-il dit, réunit à une simplicité, toujours si difficile à\nacquérir en mécanique, une exécution facile, une grande solidité, et surtout la\nprécieuse découverte de permettre de changer à volonté les pelotes des bandage\n\nConfectionne des bandages herniaires sans courroies ni sous-cuisses, pour les-\nquels il a obtenu un brevet d'invention et de perfectionnement, et dont la supé-\nriorité a été constatée sur le travail des Anglais. Il varie sa fabrication selon les\nbesoins et les dispositions des parties affectées. MM. Dubois, Roux, Lallemand\net autres docteurs célèbres de la capitale l'ont honoré de leurs suffrages après des\nLes soulagemens qu'a rendus M. Valérius aux personnes attaquées de hernies,\nlui ont attirè en outre l'approbation d'un grand nombre de personnes de distinc-\ntion au nombre desquelles nous citerons M. Thornton, colonel anglais, qui s'est\nadressé à lui après avoir épuisé le savoir de ses compatriotes : sa guérison ayant\nparfaitement réussi, M. Valérius en possède les certificats honorables.\nOn trouve dans son magasin tout ce qui concerne la partie orthopédique, cein-\ntures de ventre, corsets pour prévenir la difformité de la taille, bas lacés, bot-\ntines, tuteurs et tous les instrumens de chirurgie en gomme élastique.\n\nBrevetés de S. M. et de piusieurs souverains de l'Europe, propriétaires de ban-\ndages herniaires, s'ajustant d'eux-mêmes, sans courroies ni sous-cuisses, et sans\nfatiguer les hanches, inventés par Salmon, Ody et comp., dont ils sont les suc-\ncesseurs; l'utilité en est aujourd'hui reconnue. A l'aide d'une instruction fort\nsimple que ces messieurs délivrent, on peut soi-même augmenter ou diminuer la\npression de ces bandages, ainsi que les dimensions, et même échanger leur gar-\nniture à volonté, etc. Plus récemment MM. Wickam et Hart ont inventé, 1° des\nbandages herniaires en acier tiré, pour lesquels ils ont obtenu un brevet d'inven-\ntion, de perfectionnement et d'addition. Ces derniers bandages sont commodes,\nsolides, et simples dans leur mécanisme. On les livre au public au-dessous du prix\ndes bandages ordinaires.\n2° Des bandages qu'ils appellent scientifiques et chirurgicaux pour lesquels ils\nsont également brevetés. On trouve dans leurs ateliers cinq mille bandages tou-\njours prêts. Ils se chargent d'en faire l'application, et se transportent chez les\npersonnes qui les font demander. Celles qui résident en province ou à l'étranger,\npeuvent se procurer ces bandages en envoyant la circonférence du corps, et en in-\ndiquant l'état de la hernie. Les lettres doivent être affranchies.\nLa fabrication de la batiste existe depuis plusieurs générations dans le nord de la\nFrance; le tissage de cette étoffe est porté à un degré de perfection qu'il est diffi-\ncile de surpasser. Mais, cette belle partie de notre industrie reste toujours station-\nnaire. Aucune variation sensible n'y est observée, soit dans la matière employée,\nsoit dans sa mise en œuvre, soit enfin dans le prix. Si quelque amélioration peut\nêtre espérée, elle ne doit résulter que d'une diminution dans la valeur du fil. Les\nbatistes qui ont paru à la dernière exposition étaient toutes d'une grande beauté ;\nelles provenaient de Valenciennes et Cambrai.\nCette maison offre un grand assortiment de batistes et linons, qu'elle tire de ses\nfabriques de Valenciennes, Bapaume, Saint-Quentin et Cambrai. L'entrepôt et la\nprincipale fabrique sont dans cette dernière ville.\nOn trouve dans les magasins de M. Beaurain, des batistes de tous aunages et de\ntoutes largeurs, des mouchoirs unis en différens nombres, à la pièce, des mouchoirs\nà vignettes de diverses couleurs imprimées sur batiste; des linons nnis et linons à\njour, dits gazes, de trois quarts, quinze aunes, et de deux tiers, quinze aunes, que\nce fabricant tire principalement de sa manufacture de Saint-Quentin, de même que\nses batistes pliées à carreaux, propres à l'Angleterre et aux colonies.\nLes batistes de cette maison, qui existe à Valenciennes depuis viugt-cinq ans ,\nsont répandues à l'étranger comme dans l'intérieur. Le magasin de Paris est tou-\njours pourvu d'un grand assortiment en toutes qualités et largeurs, propres pour\nl'exportation, tant en uni qu'en mouchoirs blancs, qui sont vendus aux mêmes\nprix qu'en fabrique.\nIl offre en outre un grand choix de mouchoirs à vignettès de couleur sur batiste,\ndont la beauté des desseins et la belle exécution procurent un grand débouché. On\ny trouve enfin les desseins des fabriques ordinaires, et ceux d'une fabrique qui lui\nest exclusive. Ses assortimens en ce genre ne laissent rien à désirer.\nMaison à Cambrai, tenue par M. Crinon. Dépôt à Paris, rue Coq-Hèron, n. 8.\nOn y trouve tout ce qui concerne l'article batiste et linon en uni, ou rayé en mou-\nchoirs à vignettes imprimées et à plein pour les colonies.\nCette maison est toujous grandement assortie et peut offrir les plus grands avan-\ntages, sous les rapports des prix et des qualités.\nLe principal objet du fabricant, est d'augmenter la valeur de la matière par\nla main d'œuvre : il atteint ce but avec avantage pour le consommateur et pour\nlui-même lorsque par des moyens mécaniques, tels que le découpoir et l'emporte-\npièce il produit de beaux ouvrages à un prix modéré.\nOn estime principalement dans la bijouterie d'acier un certain éclat net et\nlimpide au sein duquel toute lumière environnante semble se noyer. La taille de\nces articles a été récemment perfectiouée ; chaque facette est maintenant formée\nau moyen d'une seule opération, tandis qu'auparavant elle en exigeait deux.\nLa dernière exposition a surtout fait admirer la beauté du poli que nos fabricans\nsavent donner à l'acier. Aux noms des artistes qui ont contribué aux progrès de cette\nbranche d'industrie pour laquelle la France ne compte déjà plus de rivaux , vien-\nnent chaque année se joindre de nouveaux noms qui briguent l'honneur d'une\nréputation méritée.\nDépôt de la fabrique de Bréard près Coulommiers: on trouve chez elle un\nassortiment de ressorts de sacs, grenats et pointes, en acier, peignes, brasselets,\nceintures, boucles d'oreilles, clefs, cachets, chaînes de montre, chaînes de col, et\nde garantie, breloques et généralement tout ce qui concerne le bijou en acier poli.\nFont exécuter dans leur manufacture toute espèce de bijoux en acier poli et do-\nré, tels que cordons de montre à franges et ornements d'acier, chaînes, ceintu-\nres, bracelets en tissu d'acier, et autres, pour dames; chaînes, cachets, boucles,\nanneaux, etc., etc. Ils expédient pour la France et l'étranger.\nRessorts de sacs et de bourses dans toutes les formes, grenat, pointe, et géné-\nralement tous les articles en acier poli; il établit accessoirement les sacs en velours,\net fait des envois.\nFait tous les articles de bijou en acier, demi fin et fin, lorgnons, cachets, clefs\népingles, ressorts, parures ; il fait également la pelotte et le dévidoir.\nArticles d'acier poli, tels que ressorts, chaînes, glands , grenats, boucles de\nceinture, plaques, cadenas, agrafes, brasselets, etc. (Voyez aussi NECESSAIRES).\nBijouterie d'acier poli et doré, et autres articles de parures pour dames (M. H.\nen 1819). (Voyez aussi EVENTAILS).\nFabrique la nouveauté en brasselets, ceintures, colliers, cordons de montre ,\nchaînes de sûreté et autres articles de fantaisie, en acier et doré.\nM. Jouvet, fondateur de cet établissement, reçut aux expositions de l'an 1x &\nde l'an x, ( pour l'application de la marqueterie en métaux sur le bois. M. Frichot,\nson successeur, ayant présenté en 1806, une collection de bordures et de cadres\nornés en marqueterie d'or, de cuivre et d'acier, reçut de la part du Jury de cette\nexposition , (A) de premiere classe. Enfin , les dernières expositions de 1819 et 1823\nont offert, soit dans ce genre, soit broderie et fleurs artificielles, des ouvrages\nd'un goût et d'un fini précieux, qui ont valu à ce fabricant (A et (O).\nBel assortiment d'articles de sa fabrique en bijouterie d'acier poli dans le fin,\ndemi-fin, et ordinaire pour les expéditions en France et à l'étranger.\nIl confectionne les ressorts de sac , de bourse et coquille, et tout ce qui con-\ncerne\nla bijouterie d'acier, dont il offre un assortiment complet\nFabrique et expédie pour la province tout ce qui a rapport à la quincaillerie, la\nbijouterie fine et la sellerie.\nmontres, clefs, cachets, lorgnons, boucles, agrafes, cadenas, colliers, parures ,\nen un mot, tout ce qui concerne la bijouterie d'acier.\nChaines de sûreté, chaînes de sacs, clefs de montre , cachets, anneaux, cordons,\nà grenat, et brasselets en différens genres. Cette maison a des relations éten-\navantage..\n","ner_xml":"<PER>PRÉLAT</PER>, <LOC>rue de la Paix</LOC>, n. <CARDINAL>26</CARDINAL>.\nCi-devant arquebusier de Monsieur ; il est inventeur d'un fusil à percussion, dit\nfusil à foudre, s'amorçant avec des grains de poudre fulminante imperméable, et\nde culasses dites à foudre, qui faisant partie de ce fusil, ont puissamment concou-\nru à en simplifier et consolider le mécanisme. L'invention des amorces impermé-\nables est un perfectionnement qu'il a introduit dans la manière d'amorcer les fu-\nsils percutans. On lui doit également la première application de la poudre fulmi-\nnante aux armes de chasse et de voyage. Les qualités essentielles de son fusil et\nles avantages qu'il offre aux amateurs, lui ont acquis une grande vogue. M. Pré-\nlat, indépendamment de ces objets, offre un choix de tout ce <ACT>qui concerne</ACT> l<ACT>'ar-\nquebuserie et la fourbisserie</ACT>. Les <ACT>produits de</ACT> son industrie lui ont mérité une Men-\ntion Honorable en 1819, et une (B) en 1823.<ACT>\nMembre</ACT> de la Société d'Encouragement<ACT>, fournisseur du Roi et des princes, pro-\npriétaire</ACT> d<ACT>'</ACT>une fabrique ancienne, breveté plusieurs fois pour des fusils à pierre et\nà piston, pistolet<ACT>s</ACT> de combat et toute espèce de canons à damas et à rubans. Il a\nréuni chez lui, à deux tirs pour le pistolet, l'école de chasse factice, inventée par\nfeu M. Julien-le-Roi, sise auparavant rue de Vaugirard, offrant ainsi aux amateurs\ndu tir tout ce qu'ils peuvent désirer.\nA cæposé des canons de fusil damassés et autres, qui jouissent d'une grande réputa-\ntion. On recherche ces canons dans la confection des armes à feu du plus grand prix.\n(Paroles du Jury en lui décernant (B) en 1823.\nFabricant bréveté<ACT>, tient magasin d'armes en tout genre, fusils et pistolets à arbalètes?\ncibles à mécaniques, arcs cintrés et ares en acier façon tartare; arcs en bois de fer\net en bambou façon indienne, et assortiment de flèches en tout genres ; se charge\nde la restauration des armes antiques,</ACT> entreprend de les monter en groupes et tro-\nphées ; il établit chez les amateurs des tirs pour les armes ci-dessus dénommées ,\nainsi que des pièces d'artillerie, d'après la réduction de l'échelle de proportion.\nLes commandes et les lettres affranchies seront seules reçues\nOn sait que l'acier de Damas se distingue de tous les autres par sa dureté,\npar sa résistance sous la lime, et par une surface <ACT>moirée ou parsemée de veines\n</ACT>fines d'un gris cendré, que l'on nomme le damassé.\nOn a long-temps cherché en France a imiter le damassé oriental par le moyen de\ndivers mélanges de fer et d'acier connus sous le nom d'étoffes.\nM. Bréant obtient aujourd'hui de l'acier damassé directement de la fonte de fer;\nsesprocé dés se rapprochent de ce que l'on sait, concernant la fabrication des meil-\nleures lames orientales. Le même savant a trouvé le moyen de convertir directe-\nment, par une seule opération facile et peu dispendieuse, la fonte et le fer en\nacier fondu. Il a présenté à l'exposition un grand nombre de lames de sabres da-\n= assés et divers objets fabriqués par son nouveau procédé.\nCette fabrique en fourbisserie est l'une des plus anciennes de Paris. On y trouve\nun magasin assorti d<ACT>'armes de tous genres, confectionnées avec</ACT> soin <ACT>et d'</ACT>un prix\nmodéré</ACT>.\nrecomm<ACT></ACT>\nLa manière délicate avec laquelle cette maison traite la rend particul<ACT>iére</ACT>ment<ACT>\nandable\nFabricant d'armes blanches, bel assortiment de modèles pour l'étranger, fait\nl'arme de pacotille et de luxe; tient dépôts d'armes à feu de Saint-Etienne, Char-\nleville et Liège, et d'amorces fulminantes de sa fabrique des Moulin</ACT><LOC>eaux près\nMeudon</LOC>.<LOC>\nUS\n-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>137</CARDINAL>.\n<ACT>Fournisseur des pages et des officiers de la maison civile du Roi, tient fabrique\nd'armes blanches, tant pour uniforme d'armée que pour les administrations</ACT>. <ACT>Il\nréunit la confection des ceinturons en tout genre, dont</ACT> il fait des envois<ACT>, ainsi que\nde ses\nautres articles</ACT>.<ACT>\nFabrique les sabres et épées d'unfforme, de fantaisie et les couteaux de chasse\nen tout genres; il tient</ACT> un assortiment <ACT>de modèles pour la France et pour l'é-\ntranger, ainsi que les cartes d'échantillons pour les commis voyageurs</ACT>.\n<ACT>M. Léon se charge de faire obtenir des permis d'exportation pour les armes\ncommerce</ACT>.\nMAIRESSE. (Voyez B\nEs\nCet <ACT>établissement de fourbisserie</ACT> est <ACT>le plus considérable qu'il y ait en ce genre</ACT>\nà <ACT>Paris</ACT>. Ses <ACT>produits</ACT> sont <ACT>remarquables par leur fini et leur qualité</ACT>. Plusieurs\n<ACT>pièces d'une grande richesse et de la plus belle exécution</ACT> , sont sortis de ses\nateliers.\nM. Manceaux a obtenu des brevets pour plusieurs inventions utiles, adoptées\npar le gouvernement, <ACT>entre</ACT> autres <ACT>pour les épées à plaque ployante et les nécessaires\npour l'entretien des armes à féu; il tient</ACT> aussi un dépôt <ACT>des lames de Klingenthal</ACT>.\nSes\nrelations\n'affaires sont importantes.<ACT>\nFabrique toutes les armes blanches de luxe pour le militaire et le civil. Sa mai-\nson, recommandable, offre toujours l'assortiment le plus varié de modèles de sa-\nbres et d'épées de différents goûts, suivant qu'ils sont destinés pour la France on\nautres pays.\nM. Martin possède aussi cette collection de modèles gravés sur cartes d'échan\n\ntillons pour les commis voyageurs ; il se charge de l'obtention de permis d'exporta\ntion, en pays étrangers, des armes de commerce sorties de sa fabrique.\nFabrique toutes sortes de fourreaux de sabres, d'épées ou de bayonnettes, en tel\ngenre qne ce soit; il fabrique aussi en grand les sabres de troupe, dont il tient un\nassortiment complet, tant pour la France que pour l'étranger. Il se charge d'ob-\ntenir le permis d'exportation des armes de commerce sorties de sa fabrique, pour\nl'étranger et les colonies. On trouve aussi chez lui un dépôt de peaux dites de cha-\ngrin, des lames de fleurets, de sabres et épées d'Allemagne, dites Sollingen.\nSuccesseur de son père, ancien artificier du Roi et du théâtre royal de l'Opéra-\nComique, a trouvé le moyen d'enlever des fusées sans baguette, pour remplacer\nles fusées volantes ; il exécute des ballons d'artifice qui forment des bouquets de\ncinq à six feux différens ; des pièces pyrhiques, faciles à transporter, dont le der-\nnier changement tient plus de cent pieds de circonférence ; des bouquets\nde fusées volantes, dont la derniére, après son effet, en produit cinquante ; des\nfeux de lance de <ACT>toutes</ACT> couleurs, et un feu vert de la plus grande beauté. Il tient\nune fabrique d'amorces pour fusils à piston, d'un genre qui lui est particulier, et\nfait des envois en province et à Pétranger. On trouve toujours chez lui des feux\npréparés, et il se transporte lui-même dans les fêtes, jardins publics, etc., pour\nles diriger.\nFabricant d'artifices et d'amorces à système; auteur des fusées d'élévation, or-\ndonnées par le gouvernement anglais et français en 1824 et 1825; préférence ac-\ncordée après des épreuves constatant leur supériorité sur celles connues. La mesure\nde larc de longitude entre Strasbourg et Brest, ordonnée par le gouvernement,\nnécessite l'emploi de fusées volantes qui puissent porter des signaux à une éléva-\ntion de 400 toises, et au-dela, c'est-à-dire à une hauteur triple des plus fortes fu-\nsées de cette espèce; celles à la Congrève dépassent, il est vrai, cette hauteur,\nntais non sans de grandes dépenses. M. Dasque, en s'écartant des procédés com-\nmuns, est parvenu à outrepasser de beaucoup les 400 toises exigées, avec des fusées\nperfectionnées, dont le prix diffère peu de celui des fusées ordinaires : ce serait\ndonc un pas qu'il aurait fait faire à l'art de la pyrotechnie. M. Dasque <ACT>fait des feux\npour fêtes publiques et particulières</ACT> ; on trouve à son magasin différentes pièces<ACT>\n</ACT>nouvelles, à des prix modérés et avec garantie ; il se charge même de l'exécution.\nEntreprend <ACT>les feux à flammes de toutes couleurs pour jardins publics et fêtes\nbourgeoise</ACT>s; il en tient toujours un assortiment pour les marchands et les commis-\nsiounaires.\n\nBreveté artificier du Roi, le 1er. février 1788, et tout récemment de S. A. R.\nMgr. le duc d'Orléans; chargé par la ville de Paris, jusqu'en 1820, de tous les\ngrands feux qui ont été exécutés dans les réjouissances publiques, artificier de\nl'Académie royale de musique, etc., etc.\nFournit tout ce qui concerne son état, fait les envois dans les départemens et à\nl'étranger. Il est l'inventeur des Fusées incendiaires allant à une distance de 700\ntoises : portée\nue double de celle des Fusée\nà la Congre\nArtificier breveté du Roi, de la Ville, des jardins de Tivoli, Beaujon, etc.\nOn lui doit plusieurs ouvrages sur son art, tels que : 1° les Elèmens de pyrotec-\nnie, indiquant la manière de faire le feu vert pour palmiers, à l'instar des Russes,\net celle de tirer les fusées volantes avec baguettes détonnantes et sans bois; procé-\ndés de son invention; 2° la Pyrotechnie militaire, destinée aux arsenaux de terre\net de mer, contenant la manière de faire toutes sortes d'artifices de guerre, de\nmême qu'une dissertation sur les fusées incendiaires dites à la Congrève ( quoique\ninventées par un Français, M. Julien de Belair) , sur leur usage et la manière de\nles fabriquer; enfin, il va mettre sous presse un ouvrage sur l'Arl de la navigal\naériennc, ou Manuel pour faire aisément les ballons aérostatiques, avec la descrip\ntion de quelques voyages dans les hautes régions, notamment de ceux entrepris pa\nfeu Garnerin (M. Ruggiéri ayant lui-même accompagné cet aéronaute dans plu\nsieurs ascensions très-remarquables.\nIl y a peu de temps, les principaux instiumens qui garnissaient nos observa-\ntoires étaient d'origine anglaise; aujourd'hui les observations les plus délicates de\nl'astronomie sont faites à l'aide d'instrumens contruits à Paris ; nos artistes ne re-\nconnaissent plus aucune supériorité de mérite dans leur profession ; ils sont dignes\nde nos savans.\n— (Rapp. du Jury, 1823.)\nde\nA pris un brevet d'invention, en 1824, pour un appareil propre à l'enseignement\nPastronomie, auquel il donne le nom de Voute uraniqae.\nOn lui doit, entre autres ouvrages, un Planisphère céleste mobile, indiquant à toute\nheure le passage des constellations au méridien de tous les lieux situés entre le\npôle arctique et le 33e degré de latitude australe, ainsi que la longitude du lieu où\nl'on se trouve. Prix : 5 fr. en feuilles, papier grand-aigle, et 10 fr. monté sur car-\nton. Cet ouvrage est recommandable par son exactitude, son exécution et ses dé-\ntails ; l'auteur a trouvé le moyen d'y comprendre tous les signes de l'écliptique, et\nd'y adapter le nom et la position des principaux lieux de la terre; par ce moyen il\nl'a rendu céleste et terrestre, de manière que l'on peut s'en servir dans tous les pays ;\net il y a joint une instruction au moyen de laquelle les jeunes gens et les marins\npeuvent, en très peu de temps, acquérir une connaissance parfaite du firma-\nLa machine dont nous entretenons nos lecteurs n'a pas manqué de fixer leurs re-\ngards au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823 <LOC>(salle de l'Horloge</LOC>rie). C'est véritablement un traité\nmécanique du calendrier grégorien, un chronomètre qui garde le temps, à une se-\nconde près, jusqu'à perpétuité, eu égard toutefois aux conditions de l'horlogerie ;\nle temps y est mesuré artificiellement à raison d'une heure pour un an, avec toutes\nles circonstances périodiques des temps astronomique, civil et religieux. Ce méca-\nnisme, composé de rouages, marche seul au moyen d'un poids, et s'arrête quand\non veut. Il est le premier où soit démontrée la loi que doivent suivre à perpétuité\nles sept jours de la semaine pour devenir tous, les uns après les autres, les 29 fé-\nvrier des années bissextiles.\nIl expose aussi clairement les erreurs et la réforme du calendrier Julien, ré-\nforme qui supprime trois jours en quatre siècles, plus un autre jour en quarante\nsiècles. Cette machine chronométrique, établie pour démontrer les connaissances\npréliminaires et élémentaires que la géographie emprunte à l'astronomie, ne sau-\nrait être trop recommandée comme un guide sûr à ceux qui voudraient faire un art\nde vérifier les dates. L'homme, devenu spectateur du rôle que jouent la terre et la\nlune qui l'accompagne, dans le système planétaire, peut observer les rapports de\nces divers mouvemens, juger de leurs conséquences, vérifier l'exactitude des ob-\nservations astronomiques qui règlent les usages civils et religieux, la navigation et\nle commerce; il peut enfin prolonger son existence morale dans les sièeles à venir,\net la transporter dans les siècles passés. Nous devons dire aussi qu'un mérite parti-\nculier à l'auteur, c'est d'avoir, dans sa machine, suivi le système vertical, au lieu\nNous regrettons de ne pouvoir consacrer qu'un espace borné à l'oeuvre de dix an-\nnées de travail, à un ouvrage humain qui mesure l'éternité ; il nous reste à parler\nde plusieurs inventions de M. le chevalier Dubarroux; savoir, 1°. d'un planétaire\nfixe servant à établir en un instant la grosseur et la distance respectives des pla-\nnètes comparativement au soleil; s'il fallait développer ce petit planétaire, et\nmettre chaque planète à sa distance du soleil, prenant pour terme de comparaison\nles tours de Notre-Dame, qui ont soixante-six mètres de hauteur, il faudrait pla-\ncer le soleil au bas des tours, sur le parvis, et placer la terre trois mètres plus\nhaut que celles-ci, le soleil ayant 24 pouces de diamètre, tandis que la terre n'a que\ndeux lignes et demie et un dixième; 2°. d'un globe terrestre muet (d'autant plus\nexact qu'il est applati sur les pôles), où le bleu et le brun sont seulement employés\npour distinguer l'eau de la terre, pour démontrer la géographie sans le secours\nd'aucune désignation écrite (moyen le plus ingénieux d'essayer les forces des élè-\nves) ; 3°. de segments sphériques ou les montagnes sont en relief, et les fleuves, ri-\nvières et ruisseau\nreu\nCes segments sont comme les prospectus d'un globe de 55 pieds de diamètre que\nl'auteur se propose d'établir d'après le même système. M. Dubarroux veut aussi\nemployer ce système pour enseigner la géographie aux jeunes aveugles. Ce projet\nest d'autant plus philanthropique, qu'il a pour but, non-seulement de livrer les\nhautes soiences à la profondeur de réflexion de ces êtres que leur infirmité rend\naptes autant qu'intéressans, mais en instruisant d'abord les jeunes sourds et muets,\nles chargeant de l'exécution de ces machines, on les mettrait à portée d'enseigner\neux-mêmes aux aveugles les élémens de la géographie. La mort de M. Sicard a re-\ntardé l'exécution de ce dessein. M. Dubarroux, bien qu'auteur d'inventions et de\nprojets aussi recommandables par leur utilité, ne fait point de ses produits un ob-\njet de spéculation ; il ne veut être ni marchand, ni artiste, ne prétend point non plus\naux tîtres d'ingénieur ou de savant. Ce qu'il y a d'étonnant en lui, c'est qu'il n'a\njamais reçu la moindre notion des sciences qu'il vient, pour ainsi dire, de rendre\npalpables. (Il n'a même eu d'autre guide que son génie, ses essais et sa persévé-\nrance dans la construction mécanique de ses machines.)\nEt, ce qu'il y a d'honorable, c'est qu'il a refusé toutes les offres avantageuses\nqui lui furent récemment faites par l'Angleterre et l'Allemagne, pour la cession de\nsa machine chronométrique.\nIl refusa même de la vendre à un négociant de Bordeaux, dans la crainte qu'elle\nne passât à l'étranger. Pour la rendre plus durable, il la fait actuellement exécuter\nen cuivre, chez lui et sous ses yeux, par les meilleurs artistes de Paris. Au moyen\nde l'isochronisme du balancier, une roue emploiera quatre mille ans de mouvement\nconstant pourf aire un tour, et annoncera la suppression d'un jour au calendrier.\n(Extrait d'unc lettre de M. de Lalande à M. Millin, <ACT>rédacteur du Magasin encyclo-\npédique, membre de l'Institut et de la Legion-d'Honneur</ACT>.\n« M. Espié, de Grenoble, me fit l'honneur de me présenter un planétaire qu'il\n» a construit avec autant d'intelligence que de peine.\n» Cet instrument, qui a la forme et la grosseur d'une pendule de cheminée,\n» présente d'une manière très sensible notre système solaire et ses mouvemens.\n» Le globe qui figure le Soleil, situé au centre, tourne sur son axe sans changer\n„ deface.\n» son axe pour faire voir de quelle manière s'opèrent le jour et la nuit.\n» On y voit aussi la Lune faire sa révolution autour de la terre en vingt-se\n„\n» jOurs.\n» Toutes les planètes qui ont des satellites en ent le même nombre dans cel ins-\ntrument; aussi Jupiter s'y trouve au milieu de ses\ngnatre satellites; Saturne\n» milieu, avec sept, et Herschel avec <ACT>sic</ACT>. On y remarque encore Saturne au centre\n» de son double anneau.\n» Les planètes y font leur révolution du couchant au levant, tandis que le Solcil\n» tourne sur lui-même, et qu'il fait un nombre de révolutions proportionné à celui\n» des planètes, c'est-à-dire qu'il tourne en vingt-cinq jours sur lui-même, pen-\n» dant qu'Herschel fait sa révolution autour de cet astre en quatre-vingt-trois ans.\n» La Lune tournant autour de la terre , fait connaître de quelle manière s'opèrent\n\n\npar conjonction, opposition, station et rétrogradation des planetes, etc.\n» M. Espié a présenté cet instrument à l'académie de Grenohle, dont il a l'hon-\nneur d'être membre. Cette société lui a témoigné sa satisfaction. Il y a peu de\nvilles où l'on ait l'avantage de posséder un artiste comme M. Espié, et un ou-\nQui obtintune médaille d'or en 1819, a exécuté le cercle mural que les soiences\ndoivent à la munificence de S. A. R. Mgr le duc d'Angoulême, et qui remplace le\nquart de cercle de Bird à l'Observatoire royal de Paris. La difficulté de détacher\ncet instrument du mur sur lequel il est appliqué, son grand poids, la crainte de le\ndéformer dans le transport, n'ont pas permis qu'il parût à l'exposition. C'est le\nplus grand instrument d'astronomie qui soit jusqu'ici sorti de nos ateliers. L'artiste\na créé lui-même tous les moyens d'exécution, et il a imaginé pour trouver les di-\nvisions une méthode nouvelle qui sera certainement imitée.\nM. Fortin a consacré toute sa vie aux progrès de l'art qu'il cultive ; son nom se\nrattache honorablement aux travaux les plus importans des physiciens modernes,\ntels que ceux de Lavoisier, de Coulomb, de Malus. Le Jury lui décerne une nou-\nvelle médaille d'or pour le magnifique cercle mural qu'il vient de terminer. (Rap-\nport du Jury, 1823.)\nCe professeur d'astronomie et mécanicien est inventeur de planétaires mécani-\nques, favorablement accueillis par l'Institut. Ils représentent: 1°. les mouvemens\napparens des astres, selon Ptolémée ; 2°. les mouvemens reconnus vrais , selon\nCopernic, avec les planètes anciennes et nouvelles ; une manivelle qui est suppo\nsée faire son tour en un jour, imprime aux planètes un mouvement simultané avec\nleur vitesse respective. Ces machines donnaient déjà les idées les plus nettes et les\nplus précises du système planétaire et des phénomènes qui s'y rattachent. Elles ont\nété encore perfectionnées, comme on l'a vu dans celle faite pour l'Exposition de\n1825, sur de plus grandes dimensions (6 pieds de diamètre). On les étahlit pour\nl'ensemhle ou pour une partie seulement du système, afin d'en faciliter l'acquisi-\nM. Jambon, <ACT>qui est aussi inventeur des machines géocycligaes</ACT>, fait deux cours\nd'astronomie par an, Pun en mars et Fautre en octobre, les mardi et samedi de\nOn trouve chez lui le planétaire de M. Tombini, qu'il a perfectionné dans plu-\nsieurs de ses parties.\nCet instrument, dont nous avons publié la description exacte dans notre troi-\nsième édition , est, ainsi que l'a déclaré la commission de l'Institut, très propre\nà donner aux jeunes gens les premières idées du mouvement des astres, et des no-\ntions justes sur le système du monde. Afin de le mettre à portée des personnes peu\naisées , il en fait établir des modèles de différens prix\nL'avantage de cette nouvelle machine a été tellement reconnu, que S. Ex. le\nMinistre de la marine en a acheté quatre pour les écoles de marine, et que S. Exc.\nle Ministre de la guerre en a pris une pour l'École royale militaire da Saint-Cyr.\nQuoique aveugle, cet artiste ingénieux et plein d'intérêt, est inventeur de plu-\nsieurs appareils pour administrer aux malades les vapeurs et fumigations. Le\nmoyen de les chauffer et d'introduire les vapeurs sèches ou humides, sera expli-\nqué par l'inventeur à la personnne qui voudra s'associer avec lui, et former un\nétablissement de bains d'eau simple, d'eau minérale, de fumigations et de va-\n\npeurs.\nM. Anastasi a obtenu, en 1819, une médaille d'argent de l'Athénée des arts, et\nune mention honorable de la part du Jury de l'Exposition, ainsi que de la Société\nd'Encouragement, qui vient encore de lui accorder, dans sa sèance générale du\n10 novembre dernier, une récompense de 300 fr., pour avoir proposé un moyen\nde donner du travail aux infortunés qui, comme lui, sont privés de la lumière.\nEst breveté d'invention pour des baignoires d circulation, dont le procédé de\nchauffage ne laisse craindre ni incendie, ni asphyxie, ni la moindre gêne; elles se\nchauffent avec vingt-cinq centimes de combustible, en trente minutes en été, et\nen soixante minutes en hiver, au degré convenable, qu'elles conservent sept ou\nhuit heures sans altération, selon qu'on le désire. L'appareil qui remplit cette\nfonction chauffe également la chambre, le linge et le déjeûner; ces deux derniers\nobjets se trouvent à portée du baigneur, qui n'a plus besoin de se déplacer pour\nles prendre. L'inventeur a joint à ce système un autre petit appareil pouvant s'a-\ndapter à volonté à ses baignoires <ACT>et</ACT> aux baignoires ordinaires, au moyen duquel\non peut soi-même prendre des douches ascendantes <ACT>ou autres</ACT>, et qui lance l'eau\njusqu'à quarante-cinq pieds.\nA inventé un appareil à vapeur, qui peut être aisément transporte par un\nhomme, et se trouve en quelques minutes mis en action; il permet, quel que\nsoit l'état du malade, de lui administrer un bain de vapeur, soit assis ou dans le\nlit, d'une manière générale ou partielle. Les rapports honorables que M. Lemaire\na obten€s des diverses Sociétés de médecine de Paris, joints aux heureux effets\nque beaucoup de personnes ont déjà ressentis de ces bains, recommandent cette\ninvention.\nROYER, <LOC>rue J.-J- Rousseau</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>.\nSuccesseur de M. Guiétand; il administre des bains de vapeur à l'aide d'ap-\npareils qui offrent l'avantage de régler la chaleur et de la diriger, de même que\nde pouvoir être transportés à domicile<ACT>; et tient</ACT> un <ACT>dépôt d'eaux minérales fran-\nçaises et étrangères, d'eau anti-apoplectique</ACT> des <ACT>Jacobins</ACT>, d<ACT>'eau médicinale</ACT> de\nHusson, et de sirop pectoral de mou de <ACT>veau</ACT>.\n\nL'idée de fournir des bains à domicile appartient à M. Valette, comme l'at<ACT>-\n</ACT>testent son brevet d<ACT>'</ACT>invention et les rapports honorables de la Société d'Encou-\nragement et de l'Académie des sciences, des 5 et <CARDINAL>31</CARDINAL> mai 18<CARDINAL>19</CARDINAL>.\nOn compte <LOC>dans Paris</LOC> cinq établissemens de ce genre, établis sur ses procédés,\nsavoir: — 1° <LOC>rue du Bouloy</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>; — 2° <LOC>rue du Faub.-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>; —\n<LOC>3° rue St-Louis</LOC>, n. <CARDINAL>27</CARDINAL>, au <LOC>Marais</LOC>; — <LOC>4° rue de Bondy</LOC>, n. <CARDINAL>48</CARDINAL>; — <LOC>5° rue Saint-\nLazare</LOC>, n. <CARDINAL>96</CARDINAL>.\nLe bain coûte 1 fr. 75 c. ; on a le choix des baignoires de <ACT>cuir, préparées à la\ngomme élastique, très conservatrices de la chaleur, ou de celles en cuivre étamé.\nOn en fournit en zine pour bains de Barège.</ACT> Bains sur <ACT>place</ACT>, <ACT>75</ACT> c.<LOC></LOC>\n<LOC>BA</LOC>LANCES. (Voyez POIDS ET MESURES.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin en gros de baleines et buscs; baleines brutes et po-\nlies de toutes longueurs et largeurs pour corsets ou baguettes de fusil, baguettes\ngarnies ou non, châsses de rasoirs, cuillères à punch, tabatières, cannes, verges\nà bedeau, pour capotes, et généralement tout ce qui concerne la</ACT> baleine. <ACT>Buses\nen acier couverts en papier, peau ou taffetas ciré de première qualité pour pré-\nserve</ACT>\nde<ACT></ACT>\n<ACT>ro\nBaleines pour parapluies et autres, de toutes longueurs et largeurs, baguettes\nde fusil, baleines pour tailleurs et couturières, et buses d'acier</ACT>.\nFait des chvois en province.\n<PER>Tient</PER>, depuis plus de dix ans, <ACT>fabrique</ACT> et <ACT>magasin de toute espèce de baleines,\nqu'il coupe dans toutes les longueurs et largeurs, pour baguettes à fusils, para-\npluies, fouets, cannes, aiguilles</ACT> à <ACT>tricoter, buses, etc</ACT>. Il <ACT>tient</ACT> aussi ce dernier<ACT>\narticle en acier, et exécute en ce genre tout ce qu'on peut lui demander</ACT>.\n<ACT>Baleines pour parapluies et autres, de toutes longueurs et largeurs; assortiment\nde baleines pour tailleurs et couturières, pour baguettes de fusils et châsses de ra-\nsoirs ; tient buses et baleines d'acier, de toutes longueurs et largeurs</ACT> ; envoie en\nSuccesseur de Loth et comp.<ACT>; magasin en gros et en détail de baleines et buses\nde toute longueur et largeur, baleines pour tailleurs et couturières, etc</ACT>. (Voyec\naussi\nRAPLUIES\n<ACT>Baleines dans toutes les longueurs et largeurs, buses et baleines pour tailleurs\net couturières ; garnitures de parapluies, et assortiment de buses d'acier</ACT>. Il entre-\ntient des relations avec la province\nInventeur d'un <ACT>bandage</ACT> sans <ACT>ressort</ACT>, approuvé par l'Académie de médecine\nde Paris, et qui contient les hernies d'une manière invariable, sans gêner en rien\nles mouvemens du corps, ce qui permet de le garder la nuit sans en être incom-\nmodé. Cet artiste a aussi perfectionné les bandages à ressort, qui, par ce moyen,\nopposeront une résistance assez suffisante pour empêcher l'échappement. Il con-\n<ACT>f</ACT>ection<ACT>ne</ACT> des <ACT>ceintures préservatives pour les enfans de tout âge</ACT>, et fait tout ce\nqui est relatif à son état.\nElève de M. Chabanette, <ACT>le premier herniaire-expert de son temps</ACT>; <ACT>il</ACT> doit aux<ACT>\nprincipes d'un tel maître, et à vingt-quatre ans de pratique, la <ACT>confiance</ACT> dont il\njouit.\nMM. <ACT>Burdin</ACT> frères, <ACT>voulant traiter l'art du bandagiste-herniaire, examinèrent\nscrupuleusement les ressorts de M. Drapier, et furent très-satisfaits</ACT> des essais\nqu'ils en firent. Après avoir été lu à l'Académie royale de médecine, le Rapport\nt consigné dans le Jou\nnal de\n<ACT>médecine\nfu\nFournisseur du Roi, de Mgr. le duc de Bordeaux, de Mme la duchesse de Berry,\n</ACT>des <ACT>hôpitaux militaires,</ACT> du collège <ACT>de Henri</ACT> IV<ACT>,</ACT> de l<ACT>'</ACT>institution des sourds-muets,<ACT></ACT>\net <ACT>autres établisse</ACT>mens <ACT>du</ACT> royaume.<ACT>\nFait et confectionne des bandages</ACT> dans toutes les <ACT>formes et ressorts mécani-\nque</ACT>s, qui <ACT>se prêtent</ACT> à tous <ACT>les mouvemens</ACT> du corps<ACT>; établit des bottines d'acier\npour redresser les jambes des enfans, et des jambes mécaniques en bois de toutes\nles formes ; des ceintures et porte-ventres, corsets élastiques de nouvelle inven-\ntion, bas de peau de chien, tous instrumens en gomme élastique, tels que pessai-\nres, sondes, bougies, bougies emplastiques, mannequins, fœtus, et généralement\ntout ce qui a rapport à son état.\nMme Duvoir prend les mesures et pose le bandage ou autres ouvrages à toutes\nes dames qui le préfèrent.\nInventeur d'un nouveau band<ACT>age herni</ACT>aire simple et contensif; breveté de perfee-\ntionnemens à un appareil contre l'onanisme; appareils propres à redresser les dé-\nviations de la taille et des membres.\nMécanicien du Roi, est auteur de plusieurs appareils ingénieux propres à cor-\nriger les difformités ou déviations du corps humain. L'un d'entr'eux a rendu à un\nmusicien de l'opéra l'usage d'une main dont il était privé depuis longues années.\nAuteur de nouveaux bandages français et anglais, pour lesquels il est breveté\nd'invention et de perfectionnement; il est parvenu, par l'application d'un appa-\nreil ingénieux par lui confectionné, à redresser chez des enfans plusieurs confor-\nmations vicieuses, telles que la déviation de la colonne vertébrale, la taille tou\ng-\nChirurgien, orthopédiste, mécanicien, inventeur de plusieurs instrumens de\nchirurgie; il traite les difformités du corps et des membres par des procédés qui\nlui sont particuliers.\nDepuis trente ans et plus, ce mécanicien s'adonne à la confection des ressorts\ndestinés au soulagement de l'humanité\nIl a tout nouvellement présenté à l'Académie royale de médecine, un bandage\nherniaire perfectionné, que cette Société savante a approuvé le 11 novembre 1824;\nil résulte du rapport qui a été fait, que ce bandage ressemble, pour sa confec-\ntion générale, au bandage ordinaire, mais en diffère sous plusieurs points essen-\ntiels, de manière à atteindre des effets que celui-ci n'obtient pas, ou seulement en\npartie, par des moyens compliqués et difficiles, ce qui le rend absolument insuffisant.\nLe bandage Noble<PER>t</PER>, y est-il dit, réunit à une simplicité, toujours si difficile à\nacquérir en mécanique, une exécution facile, une grande solidité, et surtout la\nprécieuse découverte de permettre de changer à volonté les pelotes des bandage\n\nConfectionne des bandages herniaires sans courroies ni sous-cuisses, pour les-\nquels il a obtenu un brevet d'invention et de perfectionnement, et dont la supé-\nriorité a été constatée sur le travail des Anglais. Il varie sa fabrication selon les\nbesoins et les dispositions des parties affectées. MM. Dubois, <ACT>Roux, Lallemand</ACT>\net autres docteurs célèbres de la capitale l'ont honoré de leurs suffrages après des\nLes soulagemens qu'a rendus M. Valérius aux personnes attaquées de hernies,\nlui ont attirè en outre l'approbation d'un grand nombre de personnes de distinc-\ntion au nombre desquelles nous citerons M. Thornton, colonel anglais, qui s'est\nadressé à lui après avoir épuisé le savoir de ses compatriotes : sa guérison ayant\nparfaitement réussi, M. Valérius en possède les certificats honorables.\nOn trouve dans son magasin tout ce qui concerne la partie orthopédique, cein-\ntures de ventre, corsets pour prévenir la difformité de la taille, bas lacés, bot-\ntines, tuteurs et tous les instrumens de chirurgie en gomme élastique.\n\nBrevetés de S. M. et de piusieurs souverains de l'Europe, propriétaires de ban-\ndages herniaires, s'ajustant d'eux-mêmes, sans courroies ni sous-cuisses, et sans\nfatiguer les hanches, inventés par Salmon, Ody et comp., dont ils sont les suc-\ncesseurs; l'utilité en est aujourd'hui reconnue. A l'aide d'une instruction fort\nsimple que ces messieurs délivrent, on peut soi-même augmenter ou diminuer la\npression de ces bandages, ainsi que les dimensions, et même échanger leur gar-\nniture à volonté, etc. Plus récemment MM. Wickam et Hart ont inventé, 1° des\nbandages herniaires en acier tiré, pour lesquels ils ont obtenu un brevet d'inven-\ntion, de perfectionnement et d'addition. Ces derniers bandages sont commodes,\nsolides, et simples dans leur mécanisme. On les livre au public au-dessous du prix\ndes bandages ordinaires.\n2° Des bandages qu'ils appellent scientifiques et chirurgicaux pour lesquels ils\nsont également brevetés. On trouve dans leurs ateliers cinq mille bandages tou-\njours prêts. Ils se chargent d'en faire l'application, et se transportent chez les\npersonnes qui les font demander. Celles qui résident en province ou à l'étranger,\npeuvent se procurer ces bandages en envoyant la circonférence du corps, et en in-\ndiquant l'état de la hernie. Les lettres doivent être affranchies.\nLa fabrication de la batiste existe depuis plusieurs générations dans le nord de la\nFrance; le tissage de cette étoffe est porté à un degré de perfection qu'il est diffi-\ncile de surpasser. Mais, cette belle partie de notre industrie reste toujours station-\nnaire. Aucune variation sensible n'y est observée, soit dans la matière employée,\nsoit dans sa mise en œuvre, soit enfin dans le prix. Si quelque amélioration peut\nêtre espérée, elle ne doit résulter que d'une diminution dans la valeur du fil. Les\nbatistes qui ont paru à la dernière exposition étaient toutes d'une grande beauté ;\nelles provenaient de Valenciennes et Cambrai.\nCette maison offre un grand assortiment de batistes et linons, qu'elle tire de ses\nfabriques de Valenciennes, <ACT>Bapaume, Saint-Quentin et</ACT> Cambrai. L'entrepôt et la\nprincipale fabrique sont dans cette dernière ville.\nOn trouve dans les magasins de M. Beaurain, des batistes de tous aunages et de\ntoutes largeurs, des mouchoirs unis en différens nombres, à la pièce, des mouchoirs\nà vignettes de diverses couleurs imprimées sur batiste; des linons nnis et linons à\njour, dits gazes, de trois quarts, quinze aunes, et de deux tiers, quinze aunes, que\nce fabricant tire principalement de sa manufacture de Saint-Quentin, de même que\nses batistes pliées à carreaux, propres à l'Angleterre et aux colonies.\nLes batistes de cette maison, qui existe à <LOC>Valenciennes</LOC> depuis viugt-cinq ans ,\nsont répandues à l'étranger comme dans l'intérieur. Le magasin de Paris est tou-\njours pourvu d'un grand assortiment en toutes <ACT>qualités</ACT> et <ACT>largeur</ACT>s, propres pour\nl'exportation, <ACT>tant en uni qu'en mouchoirs blancs</ACT>, qui sont vendus aux mêmes\nprix qu'en fabrique.<ACT></ACT>\n<ACT>Il offre en outre un grand choix de mouchoirs à vignettès de couleur sur batiste,</ACT>\ndont la beauté des <ACT>desseins</ACT> et la belle exécution procurent un grand débouché. On\ny trouve enfin les desseins des fabriques ordinaires, et ceux d'une fabrique qui lui\nest exclusive. Ses <ACT>assortimens en ce genre</ACT> ne laissent rien à désirer.\n<FT>Maison</FT> à Cambrai, tenue par M. Crinon. Dépôt à Paris, <LOC>rue Coq-Hèron</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>.\nOn y trouve tout ce qui concerne l<ACT>'article batiste et linon en uni, ou rayé en mou-\nchoir</ACT>s à <ACT>vignette</ACT>s <ACT>imprimée</ACT>s et à plein pour les colonies.\nCette maison est toujous grandement assortie et peut offrir les plus grands avan-\ntages, sous les rapports des prix et des qualités.\nLe principal objet du fabricant, est d'augmenter la valeur de la matière par\nla main d'œuvre : il atteint ce but avec avantage pour le consommateur et pour\nlui-même lorsque par des moyens mécaniques, tels que le <ACT>découpoir et</ACT> l<ACT>'emporte-</ACT>\npièce il produit de beaux ouvrages à un prix modéré.\nOn <ACT>estime principalement dans la bijouterie d'acier un certain éclat net et\nlimpide</ACT> au sein duquel <ACT>toute lumière environnante</ACT> semble se noyer. La taille de\nces <ACT>articles</ACT> a été récemment perfectiouée ; chaque <ACT>facette</ACT> est maintenant formée\nau moyen d<ACT>'</ACT>une seule opération, tandis qu'auparavant elle en exigeait deux.\nLa dernière exposition a surtout fait admirer la beauté du poli que nos fabricans\nsavent donner à l'acier. Aux noms des artistes qui ont contribué aux progrès de cette\nbranche d'industrie pour laquelle la France ne compte déjà plus de rivaux , vien-\nnent chaque année se joindre de nouveaux <ACT>noms</ACT> qui briguent l'honneur d'une\nréputation méritée.\nDépôt de la fabrique de Bréard près Coulommiers: <ACT>on trouve chez</ACT> elle <ACT>un\nassortiment de ressorts de sacs, grenats et pointes, en acier, peignes, brasselets,\nceintures, boucles d'oreilles, clefs, cachets, chaînes de montre, chaînes de col, et\nde garantie, breloques et généralement tout ce qui concerne le bijou en acier poli</ACT>.<ACT>\nFont exécuter dans</ACT> leur <ACT>manufacture toute espèce de bijoux en acier poli et do-\nré, tels que cordons de montre à franges et ornements d'acier, chaînes, ceintu-\nres, bracelets en tissu d'acier, et autres, pour dames; chaînes, cachets, boucles,\nanneaux, etc., etc</ACT>. Ils expédient pour la France et l'étranger.<ACT>\nRessorts</ACT> de <ACT>sacs et de bourses dans toutes les formes, grenat, pointe, et géné-\nralement tous les articles en acier poli; il établit accessoirement les sacs en velours</ACT>,\net fait des envois.<ACT>\nFait tous les articles de bijou en acier, demi fin et fin, lorgnons, cachets, clefs\népingles, ressorts, parures ; il fait également la pelotte et le dévidoir</ACT>.<ACT>\nArticles d'acier poli, tels que ressorts, chaînes, glands , grenats, boucles de\nceinture, plaques, cadenas, agrafes, brasselets, etc.</ACT> (Voyez aussi NECESSAIRES).<ACT>\nBijouterie d'acier poli et doré, et autres articles de parures pour dames</ACT> (M. H.\nen 1819). (Voyez aussi EVENTAILS).\nFabrique la <ACT>nouveauté en brasselets, ceintures, colliers, cordons de montre ,\nchaînes de sûreté et autres articles de fantaisie, en acier et doré</ACT>.\nM. Jouvet, fondateur de cet établissement, reçut aux expositions de l'an 1x &<ACT>\n</ACT>de l'an <ACT>x, (</ACT> pour l'application de la <ACT>marqueterie en métaux sur le bois</ACT>. M. <LOC>F</LOC>rich<LOC>ot</LOC>,\nson successeur, ayant présenté en 1806, une collection <ACT>de bordures et de cadres\nornés en marqueterie d'or, de cuivre et d'acier, reçut de la part du Ju</ACT>ry <ACT>de</ACT> cette\nexposition <ACT>, (</ACT>A<ACT>) de premiere classe</ACT>. Enfin , les dernières expositions de 1819 et 1823\nont offert, soit dans ce genre<ACT>, soit broderie et fleurs artificielles, des ouvrages\nd'un goût et d'un fini précieux, qui ont valu</ACT> à ce <ACT>fabricant (A et (O</ACT>).<ACT>\nBel assortiment d'articles de sa fabrique en bijouterie d'acier poli dans le fin,\ndemi-fin, et ordinaire</ACT> pour les expéditions en France et à l'étranger.<ACT>\nIl confectionne les ressorts de sac , de bourse et coquille, et tout ce qui con-\ncerne\nla bijouterie d'acier, dont il offre un assortiment</ACT> complet\n<ACT>Fabrique</ACT> et expédie pour la province <ACT>tout ce qui a rapport à la quincaillerie, la\nbijouterie fine et la sellerie.\nmontres, clefs, cachets, lorgnons, boucles, agrafes, cadenas, colliers, parures ,\nen un mot, tout ce qui concerne la bijouterie d'acier.\nChaines de sûreté, chaînes de sacs, clefs de montre , cachets, anneaux, cordons,\nà grenat, et brasselets en différens genres</ACT>. Cette maison a des relations éten-\navantage..\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [23436, 23441], "text": "Tient"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [23467, 23475], "text": "fabrique"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [23479, 23630], "text": "magasin de toute espèce de baleines, qu'il coupe dans toutes les longueurs et largeurs, pour baguettes à fusils, para-pluies, fouets, cannes, aiguilles"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [23633, 23653], "text": "tricoter, buses, etc"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [23658, 23663], "text": "tient"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [23681, 23753], "text": "article en acier, et exécute en ce genre tout ce qu'on peut lui demander"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [23755, 23993], "text": "Baleines pour parapluies et autres, de toutes longueurs et largeurs; assortiment de baleines pour tailleurs et couturières, pour baguettes de fusils et châsses de ra-soirs ; tient buses et baleines d'acier, de toutes longueurs et largeurs"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [24033, 24158], "text": "; magasin en gros et en détail de baleines et buses de toute longueur et largeur, baleines pour tailleurs et couturières, etc"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [24182, 24337], "text": "Baleines dans toutes les longueurs et largeurs, buses et baleines pour tailleurs et couturières ; garnitures de parapluies, et assortiment de buses d'acier"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [24400, 24407], "text": "bandage"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [24413, 24420], "text": "ressort"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [24648, 24649], "text": "f"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [24713, 24715], "text": "ne"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [24794, 24845], "text": "ceintures préservatives pour les enfans de tout âge"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [24915, 24955], "text": "le premier herniaire-expert de son temps"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [24957, 24959], "text": "il"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [25034, 25043], "text": "confiance"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [25063, 25069], "text": "Burdin"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [25078, 25206], "text": "voulant traiter l'art du bandagiste-herniaire, examinèrent scrupuleusement les ressorts de M. 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rue de la Paix, n. 26.\nCi-devant arquebusier de Monsieur ; il est inventeur d'un fusil à percussion, dit\nfusil à foudre, s'amorçant avec des grains de poudre fulminante imperméable, et\nde culasses dites à foudre, qui faisant partie de ce fusil, ont puissamment concou-\nru à en simplifier et consolider le mécanisme. L'invention des amorces impermé-\nables est un perfectionnement qu'il a introduit dans la manière d'amorcer les fu-\nsils percutans. On lui doit également la première application de la poudre fulmi-\nnante aux armes de chasse et de voyage. Les qualités essentielles de son fusil et\nles avantages qu'il offre aux amateurs, lui ont acquis une grande vogue. M. Pré-\nlat, indépendamment de ces objets, offre un choix de tout ce qui concerne l'ar-\nquebuserie et la fourbisserie. Les produits de son industrie lui ont mérité une Men-\ntion Honorable en 1819, et une (B) en 1823.\nMembre de la Société d'Encouragement, fournisseur du Roi et des princes, pro-\npriétaire d'une fabrique ancienne, breveté plusieurs fois pour des fusils à pierre et\nà piston, pistolets de combat et toute espèce de canons à damas et à rubans. Il a\nréuni chez lui, à deux tirs pour le pistolet, l'école de chasse factice, inventée par\nfeu M. Julien-le-Roi, sise auparavant rue de Vaugirard, offrant ainsi aux amateurs\ndu tir tout ce qu'ils peuvent désirer.\nA cæposé des canons de fusil damassés et autres, qui jouissent d'une grande réputa-\ntion. On recherche ces canons dans la confection des armes à feu du plus grand prix.\n(Paroles du Jury en lui décernant (B) en 1823.\nFabricant bréveté, tient magasin d'armes en tout genre, fusils et pistolets à arbalètes?\ncibles à mécaniques, arcs cintrés et ares en acier façon tartare; arcs en bois de fer\net en bambou façon indienne, et assortiment de flèches en tout genres ; se charge\nde la restauration des armes antiques, entreprend de les monter en groupes et tro-\nphées ; il établit chez les amateurs des tirs pour les armes ci-dessus dénommées ,\nainsi que des pièces d'artillerie, d'après la réduction de l'échelle de proportion.\nLes commandes et les lettres affranchies seront seules reçues\nOn sait que l'acier de Damas se distingue de tous les autres par sa dureté,\npar sa résistance sous la lime, et par une surface moirée ou parsemée de veines\nfines d'un gris cendré, que l'on nomme le damassé.\nOn a long-temps cherché en France a imiter le damassé oriental par le moyen de\ndivers mélanges de fer et d'acier connus sous le nom d'étoffes.\nM. Bréant obtient aujourd'hui de l'acier damassé directement de la fonte de fer;\nsesprocé dés se rapprochent de ce que l'on sait, concernant la fabrication des meil-\nleures lames orientales. Le même savant a trouvé le moyen de convertir directe-\nment, par une seule opération facile et peu dispendieuse, la fonte et le fer en\nacier fondu. Il a présenté à l'exposition un grand nombre de lames de sabres da-\n= assés et divers objets fabriqués par son nouveau procédé.\nCette fabrique en fourbisserie est l'une des plus anciennes de Paris. On y trouve\nun magasin assorti d'armes de tous genres, confectionnées avec soin et d'un prix\nmodéré.\nrecomm\nLa manière délicate avec laquelle cette maison traite la rend particuliérement\nandable\nFabricant d'armes blanches, bel assortiment de modèles pour l'étranger, fait\nl'arme de pacotille et de luxe; tient dépôts d'armes à feu de Saint-Etienne, Char-\nleville et Liège, et d'amorces fulminantes de sa fabrique des Moulineaux près\nMeudon.\nUS\n-Honoré, n. 137.\nFournisseur des pages et des officiers de la maison civile du Roi, tient fabrique\nd'armes blanches, tant pour uniforme d'armée que pour les administrations. Il\nréunit la confection des ceinturons en tout genre, dont il fait des envois, ainsi que\nde ses\nautres articles.\nFabrique les sabres et épées d'unfforme, de fantaisie et les couteaux de chasse\nen tout genres; il tient un assortiment de modèles pour la France et pour l'é-\ntranger, ainsi que les cartes d'échantillons pour les commis voyageurs.\nM. Léon se charge de faire obtenir des permis d'exportation pour les armes\ncommerce.\nMAIRESSE. (Voyez B\nEs\nCet établissement de fourbisserie est le plus considérable qu'il y ait en ce genre\nà Paris. Ses produits sont remarquables par leur fini et leur qualité. Plusieurs\npièces d'une grande richesse et de la plus belle exécution , sont sortis de ses\nateliers.\nM. Manceaux a obtenu des brevets pour plusieurs inventions utiles, adoptées\npar le gouvernement, entre autres pour les épées à plaque ployante et les nécessaires\npour l'entretien des armes à féu; il tient aussi un dépôt des lames de Klingenthal.\nSes\nrelations\n'affaires sont importantes.\nFabrique toutes les armes blanches de luxe pour le militaire et le civil. Sa mai-\nson, recommandable, offre toujours l'assortiment le plus varié de modèles de sa-\nbres et d'épées de différents goûts, suivant qu'ils sont destinés pour la France on\nautres pays.\nM. Martin possède aussi cette collection de modèles gravés sur cartes d'échan\n\ntillons pour les commis voyageurs ; il se charge de l'obtention de permis d'exporta\ntion, en pays étrangers, des armes de commerce sorties de sa fabrique.\nFabrique toutes sortes de fourreaux de sabres, d'épées ou de bayonnettes, en tel\ngenre qne ce soit; il fabrique aussi en grand les sabres de troupe, dont il tient un\nassortiment complet, tant pour la France que pour l'étranger. Il se charge d'ob-\ntenir le permis d'exportation des armes de commerce sorties de sa fabrique, pour\nl'étranger et les colonies. On trouve aussi chez lui un dépôt de peaux dites de cha-\ngrin, des lames de fleurets, de sabres et épées d'Allemagne, dites Sollingen.\nSuccesseur de son père, ancien artificier du Roi et du théâtre royal de l'Opéra-\nComique, a trouvé le moyen d'enlever des fusées sans baguette, pour remplacer\nles fusées volantes ; il exécute des ballons d'artifice qui forment des bouquets de\ncinq à six feux différens ; des pièces pyrhiques, faciles à transporter, dont le der-\nnier changement tient plus de cent pieds de circonférence ; des bouquets\nde fusées volantes, dont la derniére, après son effet, en produit cinquante ; des\nfeux de lance de toutes couleurs, et un feu vert de la plus grande beauté. Il tient\nune fabrique d'amorces pour fusils à piston, d'un genre qui lui est particulier, et\nfait des envois en province et à Pétranger. On trouve toujours chez lui des feux\npréparés, et il se transporte lui-même dans les fêtes, jardins publics, etc., pour\nles diriger.\nFabricant d'artifices et d'amorces à système; auteur des fusées d'élévation, or-\ndonnées par le gouvernement anglais et français en 1824 et 1825; préférence ac-\ncordée après des épreuves constatant leur supériorité sur celles connues. La mesure\nde larc de longitude entre Strasbourg et Brest, ordonnée par le gouvernement,\nnécessite l'emploi de fusées volantes qui puissent porter des signaux à une éléva-\ntion de 400 toises, et au-dela, c'est-à-dire à une hauteur triple des plus fortes fu-\nsées de cette espèce; celles à la Congrève dépassent, il est vrai, cette hauteur,\nntais non sans de grandes dépenses. M. Dasque, en s'écartant des procédés com-\nmuns, est parvenu à outrepasser de beaucoup les 400 toises exigées, avec des fusées\nperfectionnées, dont le prix diffère peu de celui des fusées ordinaires : ce serait\ndonc un pas qu'il aurait fait faire à l'art de la pyrotechnie. M. Dasque fait des feux\npour fêtes publiques et particulières ; on trouve à son magasin différentes pièces\nnouvelles, à des prix modérés et avec garantie ; il se charge même de l'exécution.\nEntreprend les feux à flammes de toutes couleurs pour jardins publics et fêtes\nbourgeoises; il en tient toujours un assortiment pour les marchands et les commis-\nsiounaires.\n\nBreveté artificier du Roi, le 1er. février 1788, et tout récemment de S. A. R.\nMgr. le duc d'Orléans; chargé par la ville de Paris, jusqu'en 1820, de tous les\ngrands feux qui ont été exécutés dans les réjouissances publiques, artificier de\nl'Académie royale de musique, etc., etc.\nFournit tout ce qui concerne son état, fait les envois dans les départemens et à\nl'étranger. Il est l'inventeur des Fusées incendiaires allant à une distance de 700\ntoises : portée\nue double de celle des Fusée\nà la Congre\nArtificier breveté du Roi, de la Ville, des jardins de Tivoli, Beaujon, etc.\nOn lui doit plusieurs ouvrages sur son art, tels que : 1° les Elèmens de pyrotec-\nnie, indiquant la manière de faire le feu vert pour palmiers, à l'instar des Russes,\net celle de tirer les fusées volantes avec baguettes détonnantes et sans bois; procé-\ndés de son invention; 2° la Pyrotechnie militaire, destinée aux arsenaux de terre\net de mer, contenant la manière de faire toutes sortes d'artifices de guerre, de\nmême qu'une dissertation sur les fusées incendiaires dites à la Congrève ( quoique\ninventées par un Français, M. Julien de Belair) , sur leur usage et la manière de\nles fabriquer; enfin, il va mettre sous presse un ouvrage sur l'Arl de la navigal\naériennc, ou Manuel pour faire aisément les ballons aérostatiques, avec la descrip\ntion de quelques voyages dans les hautes régions, notamment de ceux entrepris pa\nfeu Garnerin (M. Ruggiéri ayant lui-même accompagné cet aéronaute dans plu\nsieurs ascensions très-remarquables.\nIl y a peu de temps, les principaux instiumens qui garnissaient nos observa-\ntoires étaient d'origine anglaise; aujourd'hui les observations les plus délicates de\nl'astronomie sont faites à l'aide d'instrumens contruits à Paris ; nos artistes ne re-\nconnaissent plus aucune supériorité de mérite dans leur profession ; ils sont dignes\nde nos savans.\n— (Rapp. du Jury, 1823.)\nde\nA pris un brevet d'invention, en 1824, pour un appareil propre à l'enseignement\nPastronomie, auquel il donne le nom de Voute uraniqae.\nOn lui doit, entre autres ouvrages, un Planisphère céleste mobile, indiquant à toute\nheure le passage des constellations au méridien de tous les lieux situés entre le\npôle arctique et le 33e degré de latitude australe, ainsi que la longitude du lieu où\nl'on se trouve. Prix : 5 fr. en feuilles, papier grand-aigle, et 10 fr. monté sur car-\nton. Cet ouvrage est recommandable par son exactitude, son exécution et ses dé-\ntails ; l'auteur a trouvé le moyen d'y comprendre tous les signes de l'écliptique, et\nd'y adapter le nom et la position des principaux lieux de la terre; par ce moyen il\nl'a rendu céleste et terrestre, de manière que l'on peut s'en servir dans tous les pays ;\net il y a joint une instruction au moyen de laquelle les jeunes gens et les marins\npeuvent, en très peu de temps, acquérir une connaissance parfaite du firma-\nLa machine dont nous entretenons nos lecteurs n'a pas manqué de fixer leurs re-\ngards au Louvre, en 1823 (salle de l'Horlogerie). C'est véritablement un traité\nmécanique du calendrier grégorien, un chronomètre qui garde le temps, à une se-\nconde près, jusqu'à perpétuité, eu égard toutefois aux conditions de l'horlogerie ;\nle temps y est mesuré artificiellement à raison d'une heure pour un an, avec toutes\nles circonstances périodiques des temps astronomique, civil et religieux. Ce méca-\nnisme, composé de rouages, marche seul au moyen d'un poids, et s'arrête quand\non veut. Il est le premier où soit démontrée la loi que doivent suivre à perpétuité\nles sept jours de la semaine pour devenir tous, les uns après les autres, les 29 fé-\nvrier des années bissextiles.\nIl expose aussi clairement les erreurs et la réforme du calendrier Julien, ré-\nforme qui supprime trois jours en quatre siècles, plus un autre jour en quarante\nsiècles. Cette machine chronométrique, établie pour démontrer les connaissances\npréliminaires et élémentaires que la géographie emprunte à l'astronomie, ne sau-\nrait être trop recommandée comme un guide sûr à ceux qui voudraient faire un art\nde vérifier les dates. L'homme, devenu spectateur du rôle que jouent la terre et la\nlune qui l'accompagne, dans le système planétaire, peut observer les rapports de\nces divers mouvemens, juger de leurs conséquences, vérifier l'exactitude des ob-\nservations astronomiques qui règlent les usages civils et religieux, la navigation et\nle commerce; il peut enfin prolonger son existence morale dans les sièeles à venir,\net la transporter dans les siècles passés. Nous devons dire aussi qu'un mérite parti-\nculier à l'auteur, c'est d'avoir, dans sa machine, suivi le système vertical, au lieu\nNous regrettons de ne pouvoir consacrer qu'un espace borné à l'oeuvre de dix an-\nnées de travail, à un ouvrage humain qui mesure l'éternité ; il nous reste à parler\nde plusieurs inventions de M. le chevalier Dubarroux; savoir, 1°. d'un planétaire\nfixe servant à établir en un instant la grosseur et la distance respectives des pla-\nnètes comparativement au soleil; s'il fallait développer ce petit planétaire, et\nmettre chaque planète à sa distance du soleil, prenant pour terme de comparaison\nles tours de Notre-Dame, qui ont soixante-six mètres de hauteur, il faudrait pla-\ncer le soleil au bas des tours, sur le parvis, et placer la terre trois mètres plus\nhaut que celles-ci, le soleil ayant 24 pouces de diamètre, tandis que la terre n'a que\ndeux lignes et demie et un dixième; 2°. d'un globe terrestre muet (d'autant plus\nexact qu'il est applati sur les pôles), où le bleu et le brun sont seulement employés\npour distinguer l'eau de la terre, pour démontrer la géographie sans le secours\nd'aucune désignation écrite (moyen le plus ingénieux d'essayer les forces des élè-\nves) ; 3°. de segments sphériques ou les montagnes sont en relief, et les fleuves, ri-\nvières et ruisseau\nreu\nCes segments sont comme les prospectus d'un globe de 55 pieds de diamètre que\nl'auteur se propose d'établir d'après le même système. M. Dubarroux veut aussi\nemployer ce système pour enseigner la géographie aux jeunes aveugles. Ce projet\nest d'autant plus philanthropique, qu'il a pour but, non-seulement de livrer les\nhautes soiences à la profondeur de réflexion de ces êtres que leur infirmité rend\naptes autant qu'intéressans, mais en instruisant d'abord les jeunes sourds et muets,\nles chargeant de l'exécution de ces machines, on les mettrait à portée d'enseigner\neux-mêmes aux aveugles les élémens de la géographie. La mort de M. Sicard a re-\ntardé l'exécution de ce dessein. M. Dubarroux, bien qu'auteur d'inventions et de\nprojets aussi recommandables par leur utilité, ne fait point de ses produits un ob-\njet de spéculation ; il ne veut être ni marchand, ni artiste, ne prétend point non plus\naux tîtres d'ingénieur ou de savant. Ce qu'il y a d'étonnant en lui, c'est qu'il n'a\njamais reçu la moindre notion des sciences qu'il vient, pour ainsi dire, de rendre\npalpables. (Il n'a même eu d'autre guide que son génie, ses essais et sa persévé-\nrance dans la construction mécanique de ses machines.)\nEt, ce qu'il y a d'honorable, c'est qu'il a refusé toutes les offres avantageuses\nqui lui furent récemment faites par l'Angleterre et l'Allemagne, pour la cession de\nsa machine chronométrique.\nIl refusa même de la vendre à un négociant de Bordeaux, dans la crainte qu'elle\nne passât à l'étranger. Pour la rendre plus durable, il la fait actuellement exécuter\nen cuivre, chez lui et sous ses yeux, par les meilleurs artistes de Paris. Au moyen\nde l'isochronisme du balancier, une roue emploiera quatre mille ans de mouvement\nconstant pourf aire un tour, et annoncera la suppression d'un jour au calendrier.\n(Extrait d'unc lettre de M. de Lalande à M. Millin, rédacteur du Magasin encyclo-\npédique, membre de l'Institut et de la Legion-d'Honneur.\n« M. Espié, de Grenoble, me fit l'honneur de me présenter un planétaire qu'il\n» a construit avec autant d'intelligence que de peine.\n» Cet instrument, qui a la forme et la grosseur d'une pendule de cheminée,\n» présente d'une manière très sensible notre système solaire et ses mouvemens.\n» Le globe qui figure le Soleil, situé au centre, tourne sur son axe sans changer\n„ deface.\n» son axe pour faire voir de quelle manière s'opèrent le jour et la nuit.\n» On y voit aussi la Lune faire sa révolution autour de la terre en vingt-se\n„\n» jOurs.\n» Toutes les planètes qui ont des satellites en ent le même nombre dans cel ins-\ntrument; aussi Jupiter s'y trouve au milieu de ses\ngnatre satellites; Saturne\n» milieu, avec sept, et Herschel avec sic. On y remarque encore Saturne au centre\n» de son double anneau.\n» Les planètes y font leur révolution du couchant au levant, tandis que le Solcil\n» tourne sur lui-même, et qu'il fait un nombre de révolutions proportionné à celui\n» des planètes, c'est-à-dire qu'il tourne en vingt-cinq jours sur lui-même, pen-\n» dant qu'Herschel fait sa révolution autour de cet astre en quatre-vingt-trois ans.\n» La Lune tournant autour de la terre , fait connaître de quelle manière s'opèrent\n\n\npar conjonction, opposition, station et rétrogradation des planetes, etc.\n» M. Espié a présenté cet instrument à l'académie de Grenohle, dont il a l'hon-\nneur d'être membre. Cette société lui a témoigné sa satisfaction. Il y a peu de\nvilles où l'on ait l'avantage de posséder un artiste comme M. Espié, et un ou-\nQui obtintune médaille d'or en 1819, a exécuté le cercle mural que les soiences\ndoivent à la munificence de S. A. R. Mgr le duc d'Angoulême, et qui remplace le\nquart de cercle de Bird à l'Observatoire royal de Paris. La difficulté de détacher\ncet instrument du mur sur lequel il est appliqué, son grand poids, la crainte de le\ndéformer dans le transport, n'ont pas permis qu'il parût à l'exposition. C'est le\nplus grand instrument d'astronomie qui soit jusqu'ici sorti de nos ateliers. L'artiste\na créé lui-même tous les moyens d'exécution, et il a imaginé pour trouver les di-\nvisions une méthode nouvelle qui sera certainement imitée.\nM. Fortin a consacré toute sa vie aux progrès de l'art qu'il cultive ; son nom se\nrattache honorablement aux travaux les plus importans des physiciens modernes,\ntels que ceux de Lavoisier, de Coulomb, de Malus. Le Jury lui décerne une nou-\nvelle médaille d'or pour le magnifique cercle mural qu'il vient de terminer. (Rap-\nport du Jury, 1823.)\nCe professeur d'astronomie et mécanicien est inventeur de planétaires mécani-\nques, favorablement accueillis par l'Institut. Ils représentent: 1°. les mouvemens\napparens des astres, selon Ptolémée ; 2°. les mouvemens reconnus vrais , selon\nCopernic, avec les planètes anciennes et nouvelles ; une manivelle qui est suppo\nsée faire son tour en un jour, imprime aux planètes un mouvement simultané avec\nleur vitesse respective. Ces machines donnaient déjà les idées les plus nettes et les\nplus précises du système planétaire et des phénomènes qui s'y rattachent. Elles ont\nété encore perfectionnées, comme on l'a vu dans celle faite pour l'Exposition de\n1825, sur de plus grandes dimensions (6 pieds de diamètre). On les étahlit pour\nl'ensemhle ou pour une partie seulement du système, afin d'en faciliter l'acquisi-\nM. Jambon, qui est aussi inventeur des machines géocycligaes, fait deux cours\nd'astronomie par an, Pun en mars et Fautre en octobre, les mardi et samedi de\nOn trouve chez lui le planétaire de M. Tombini, qu'il a perfectionné dans plu-\nsieurs de ses parties.\nCet instrument, dont nous avons publié la description exacte dans notre troi-\nsième édition , est, ainsi que l'a déclaré la commission de l'Institut, très propre\nà donner aux jeunes gens les premières idées du mouvement des astres, et des no-\ntions justes sur le système du monde. Afin de le mettre à portée des personnes peu\naisées , il en fait établir des modèles de différens prix\nL'avantage de cette nouvelle machine a été tellement reconnu, que S. Ex. le\nMinistre de la marine en a acheté quatre pour les écoles de marine, et que S. Exc.\nle Ministre de la guerre en a pris une pour l'École royale militaire da Saint-Cyr.\nQuoique aveugle, cet artiste ingénieux et plein d'intérêt, est inventeur de plu-\nsieurs appareils pour administrer aux malades les vapeurs et fumigations. Le\nmoyen de les chauffer et d'introduire les vapeurs sèches ou humides, sera expli-\nqué par l'inventeur à la personnne qui voudra s'associer avec lui, et former un\nétablissement de bains d'eau simple, d'eau minérale, de fumigations et de va-\n\npeurs.\nM. Anastasi a obtenu, en 1819, une médaille d'argent de l'Athénée des arts, et\nune mention honorable de la part du Jury de l'Exposition, ainsi que de la Société\nd'Encouragement, qui vient encore de lui accorder, dans sa sèance générale du\n10 novembre dernier, une récompense de 300 fr., pour avoir proposé un moyen\nde donner du travail aux infortunés qui, comme lui, sont privés de la lumière.\nEst breveté d'invention pour des baignoires d circulation, dont le procédé de\nchauffage ne laisse craindre ni incendie, ni asphyxie, ni la moindre gêne; elles se\nchauffent avec vingt-cinq centimes de combustible, en trente minutes en été, et\nen soixante minutes en hiver, au degré convenable, qu'elles conservent sept ou\nhuit heures sans altération, selon qu'on le désire. L'appareil qui remplit cette\nfonction chauffe également la chambre, le linge et le déjeûner; ces deux derniers\nobjets se trouvent à portée du baigneur, qui n'a plus besoin de se déplacer pour\nles prendre. L'inventeur a joint à ce système un autre petit appareil pouvant s'a-\ndapter à volonté à ses baignoires et aux baignoires ordinaires, au moyen duquel\non peut soi-même prendre des douches ascendantes ou autres, et qui lance l'eau\njusqu'à quarante-cinq pieds.\nA inventé un appareil à vapeur, qui peut être aisément transporte par un\nhomme, et se trouve en quelques minutes mis en action; il permet, quel que\nsoit l'état du malade, de lui administrer un bain de vapeur, soit assis ou dans le\nlit, d'une manière générale ou partielle. Les rapports honorables que M. Lemaire\na obten€s des diverses Sociétés de médecine de Paris, joints aux heureux effets\nque beaucoup de personnes ont déjà ressentis de ces bains, recommandent cette\ninvention.\nROYER, rue J.-J- Rousseau, n. 21.\nSuccesseur de M. Guiétand; il administre des bains de vapeur à l'aide d'ap-\npareils qui offrent l'avantage de régler la chaleur et de la diriger, de même que\nde pouvoir être transportés à domicile; et tient un dépôt d'eaux minérales fran-\nçaises et étrangères, d'eau anti-apoplectique des Jacobins, d'eau médicinale de\nHusson, et de sirop pectoral de mou de veau.\n\nL'idée de fournir des bains à domicile appartient à M. Valette, comme l'at-\ntestent son brevet d'invention et les rapports honorables de la Société d'Encou-\nragement et de l'Académie des sciences, des 5 et 31 mai 1819.\nOn compte dans Paris cinq établissemens de ce genre, établis sur ses procédés,\nsavoir: — 1° rue du Bouloy, n. 24; — 2° rue du Faub.-Montmartre, n. 10; —\n3° rue St-Louis, n. 27, au Marais; — 4° rue de Bondy, n. 48; — 5° rue Saint-\nLazare, n. 96.\nLe bain coûte 1 fr. 75 c. ; on a le choix des baignoires de cuir, préparées à la\ngomme élastique, très conservatrices de la chaleur, ou de celles en cuivre étamé.\nOn en fournit en zine pour bains de Barège. Bains sur place, 75 c.\nBALANCES. (Voyez POIDS ET MESURES.\nTient fabrique et magasin en gros de baleines et buscs; baleines brutes et po-\nlies de toutes longueurs et largeurs pour corsets ou baguettes de fusil, baguettes\ngarnies ou non, châsses de rasoirs, cuillères à punch, tabatières, cannes, verges\nà bedeau, pour capotes, et généralement tout ce qui concerne la baleine. Buses\nen acier couverts en papier, peau ou taffetas ciré de première qualité pour pré-\nserve\nde\nro\nBaleines pour parapluies et autres, de toutes longueurs et largeurs, baguettes\nde fusil, baleines pour tailleurs et couturières, et buses d'acier.\nFait des chvois en province.\nTient, depuis plus de dix ans, fabrique et magasin de toute espèce de baleines,\nqu'il coupe dans toutes les longueurs et largeurs, pour baguettes à fusils, para-\npluies, fouets, cannes, aiguilles à tricoter, buses, etc. Il tient aussi ce dernier\narticle en acier, et exécute en ce genre tout ce qu'on peut lui demander.\nBaleines pour parapluies et autres, de toutes longueurs et largeurs; assortiment\nde baleines pour tailleurs et couturières, pour baguettes de fusils et châsses de ra-\nsoirs ; tient buses et baleines d'acier, de toutes longueurs et largeurs ; envoie en\nSuccesseur de Loth et comp.; magasin en gros et en détail de baleines et buses\nde toute longueur et largeur, baleines pour tailleurs et couturières, etc. (Voyec\naussi\nRAPLUIES\nBaleines dans toutes les longueurs et largeurs, buses et baleines pour tailleurs\net couturières ; garnitures de parapluies, et assortiment de buses d'acier. Il entre-\ntient des relations avec la province\nInventeur d'un bandage sans ressort, approuvé par l'Académie de médecine\nde Paris, et qui contient les hernies d'une manière invariable, sans gêner en rien\nles mouvemens du corps, ce qui permet de le garder la nuit sans en être incom-\nmodé. Cet artiste a aussi perfectionné les bandages à ressort, qui, par ce moyen,\nopposeront une résistance assez suffisante pour empêcher l'échappement. Il con-\nfectionne des ceintures préservatives pour les enfans de tout âge, et fait tout ce\nqui est relatif à son état.\nElève de M. Chabanette, le premier herniaire-expert de son temps; il doit aux\nprincipes d'un tel maître, et à vingt-quatre ans de pratique, la confiance dont il\njouit.\nMM. Burdin frères, voulant traiter l'art du bandagiste-herniaire, examinèrent\nscrupuleusement les ressorts de M. Drapier, et furent très-satisfaits des essais\nqu'ils en firent. Après avoir été lu à l'Académie royale de médecine, le Rapport\nt consigné dans le Jou\nnal de\nmédecine\nfu\nFournisseur du Roi, de Mgr. le duc de Bordeaux, de Mme la duchesse de Berry,\ndes hôpitaux militaires, du collège de Henri IV, de l'institution des sourds-muets,\net autres établissemens du royaume.\nFait et confectionne des bandages dans toutes les formes et ressorts mécani-\nques, qui se prêtent à tous les mouvemens du corps; établit des bottines d'acier\npour redresser les jambes des enfans, et des jambes mécaniques en bois de toutes\nles formes ; des ceintures et porte-ventres, corsets élastiques de nouvelle inven-\ntion, bas de peau de chien, tous instrumens en gomme élastique, tels que pessai-\nres, sondes, bougies, bougies emplastiques, mannequins, fœtus, et généralement\ntout ce qui a rapport à son état.\nMme Duvoir prend les mesures et pose le bandage ou autres ouvrages à toutes\nes dames qui le préfèrent.\nInventeur d'un nouveau bandage herniaire simple et contensif; breveté de perfee-\ntionnemens à un appareil contre l'onanisme; appareils propres à redresser les dé-\nviations de la taille et des membres.\nMécanicien du Roi, est auteur de plusieurs appareils ingénieux propres à cor-\nriger les difformités ou déviations du corps humain. L'un d'entr'eux a rendu à un\nmusicien de l'opéra l'usage d'une main dont il était privé depuis longues années.\nAuteur de nouveaux bandages français et anglais, pour lesquels il est breveté\nd'invention et de perfectionnement; il est parvenu, par l'application d'un appa-\nreil ingénieux par lui confectionné, à redresser chez des enfans plusieurs confor-\nmations vicieuses, telles que la déviation de la colonne vertébrale, la taille tou\ng-\nChirurgien, orthopédiste, mécanicien, inventeur de plusieurs instrumens de\nchirurgie; il traite les difformités du corps et des membres par des procédés qui\nlui sont particuliers.\nDepuis trente ans et plus, ce mécanicien s'adonne à la confection des ressorts\ndestinés au soulagement de l'humanité\nIl a tout nouvellement présenté à l'Académie royale de médecine, un bandage\nherniaire perfectionné, que cette Société savante a approuvé le 11 novembre 1824;\nil résulte du rapport qui a été fait, que ce bandage ressemble, pour sa confec-\ntion générale, au bandage ordinaire, mais en diffère sous plusieurs points essen-\ntiels, de manière à atteindre des effets que celui-ci n'obtient pas, ou seulement en\npartie, par des moyens compliqués et difficiles, ce qui le rend absolument insuffisant.\nLe bandage Noblet, y est-il dit, réunit à une simplicité, toujours si difficile à\nacquérir en mécanique, une exécution facile, une grande solidité, et surtout la\nprécieuse découverte de permettre de changer à volonté les pelotes des bandage\n\nConfectionne des bandages herniaires sans courroies ni sous-cuisses, pour les-\nquels il a obtenu un brevet d'invention et de perfectionnement, et dont la supé-\nriorité a été constatée sur le travail des Anglais. Il varie sa fabrication selon les\nbesoins et les dispositions des parties affectées. MM. Dubois, Roux, Lallemand\net autres docteurs célèbres de la capitale l'ont honoré de leurs suffrages après des\nLes soulagemens qu'a rendus M. Valérius aux personnes attaquées de hernies,\nlui ont attirè en outre l'approbation d'un grand nombre de personnes de distinc-\ntion au nombre desquelles nous citerons M. Thornton, colonel anglais, qui s'est\nadressé à lui après avoir épuisé le savoir de ses compatriotes : sa guérison ayant\nparfaitement réussi, M. Valérius en possède les certificats honorables.\nOn trouve dans son magasin tout ce qui concerne la partie orthopédique, cein-\ntures de ventre, corsets pour prévenir la difformité de la taille, bas lacés, bot-\ntines, tuteurs et tous les instrumens de chirurgie en gomme élastique.\n\nBrevetés de S. M. et de piusieurs souverains de l'Europe, propriétaires de ban-\ndages herniaires, s'ajustant d'eux-mêmes, sans courroies ni sous-cuisses, et sans\nfatiguer les hanches, inventés par Salmon, Ody et comp., dont ils sont les suc-\ncesseurs; l'utilité en est aujourd'hui reconnue. A l'aide d'une instruction fort\nsimple que ces messieurs délivrent, on peut soi-même augmenter ou diminuer la\npression de ces bandages, ainsi que les dimensions, et même échanger leur gar-\nniture à volonté, etc. Plus récemment MM. Wickam et Hart ont inventé, 1° des\nbandages herniaires en acier tiré, pour lesquels ils ont obtenu un brevet d'inven-\ntion, de perfectionnement et d'addition. Ces derniers bandages sont commodes,\nsolides, et simples dans leur mécanisme. On les livre au public au-dessous du prix\ndes bandages ordinaires.\n2° Des bandages qu'ils appellent scientifiques et chirurgicaux pour lesquels ils\nsont également brevetés. On trouve dans leurs ateliers cinq mille bandages tou-\njours prêts. Ils se chargent d'en faire l'application, et se transportent chez les\npersonnes qui les font demander. Celles qui résident en province ou à l'étranger,\npeuvent se procurer ces bandages en envoyant la circonférence du corps, et en in-\ndiquant l'état de la hernie. Les lettres doivent être affranchies.\nLa fabrication de la batiste existe depuis plusieurs générations dans le nord de la\nFrance; le tissage de cette étoffe est porté à un degré de perfection qu'il est diffi-\ncile de surpasser. Mais, cette belle partie de notre industrie reste toujours station-\nnaire. Aucune variation sensible n'y est observée, soit dans la matière employée,\nsoit dans sa mise en œuvre, soit enfin dans le prix. Si quelque amélioration peut\nêtre espérée, elle ne doit résulter que d'une diminution dans la valeur du fil. Les\nbatistes qui ont paru à la dernière exposition étaient toutes d'une grande beauté ;\nelles provenaient de Valenciennes et Cambrai.\nCette maison offre un grand assortiment de batistes et linons, qu'elle tire de ses\nfabriques de Valenciennes, Bapaume, Saint-Quentin et Cambrai. L'entrepôt et la\nprincipale fabrique sont dans cette dernière ville.\nOn trouve dans les magasins de M. Beaurain, des batistes de tous aunages et de\ntoutes largeurs, des mouchoirs unis en différens nombres, à la pièce, des mouchoirs\nà vignettes de diverses couleurs imprimées sur batiste; des linons nnis et linons à\njour, dits gazes, de trois quarts, quinze aunes, et de deux tiers, quinze aunes, que\nce fabricant tire principalement de sa manufacture de Saint-Quentin, de même que\nses batistes pliées à carreaux, propres à l'Angleterre et aux colonies.\nLes batistes de cette maison, qui existe à Valenciennes depuis viugt-cinq ans ,\nsont répandues à l'étranger comme dans l'intérieur. Le magasin de Paris est tou-\njours pourvu d'un grand assortiment en toutes qualités et largeurs, propres pour\nl'exportation, tant en uni qu'en mouchoirs blancs, qui sont vendus aux mêmes\nprix qu'en fabrique.\nIl offre en outre un grand choix de mouchoirs à vignettès de couleur sur batiste,\ndont la beauté des desseins et la belle exécution procurent un grand débouché. On\ny trouve enfin les desseins des fabriques ordinaires, et ceux d'une fabrique qui lui\nest exclusive. Ses assortimens en ce genre ne laissent rien à désirer.\nMaison à Cambrai, tenue par M. Crinon. Dépôt à Paris, rue Coq-Hèron, n. 8.\nOn y trouve tout ce qui concerne l'article batiste et linon en uni, ou rayé en mou-\nchoirs à vignettes imprimées et à plein pour les colonies.\nCette maison est toujous grandement assortie et peut offrir les plus grands avan-\ntages, sous les rapports des prix et des qualités.\nLe principal objet du fabricant, est d'augmenter la valeur de la matière par\nla main d'œuvre : il atteint ce but avec avantage pour le consommateur et pour\nlui-même lorsque par des moyens mécaniques, tels que le découpoir et l'emporte-\npièce il produit de beaux ouvrages à un prix modéré.\nOn estime principalement dans la bijouterie d'acier un certain éclat net et\nlimpide au sein duquel toute lumière environnante semble se noyer. La taille de\nces articles a été récemment perfectiouée ; chaque facette est maintenant formée\nau moyen d'une seule opération, tandis qu'auparavant elle en exigeait deux.\nLa dernière exposition a surtout fait admirer la beauté du poli que nos fabricans\nsavent donner à l'acier. Aux noms des artistes qui ont contribué aux progrès de cette\nbranche d'industrie pour laquelle la France ne compte déjà plus de rivaux , vien-\nnent chaque année se joindre de nouveaux noms qui briguent l'honneur d'une\nréputation méritée.\nDépôt de la fabrique de Bréard près Coulommiers: on trouve chez elle un\nassortiment de ressorts de sacs, grenats et pointes, en acier, peignes, brasselets,\nceintures, boucles d'oreilles, clefs, cachets, chaînes de montre, chaînes de col, et\nde garantie, breloques et généralement tout ce qui concerne le bijou en acier poli.\nFont exécuter dans leur manufacture toute espèce de bijoux en acier poli et do-\nré, tels que cordons de montre à franges et ornements d'acier, chaînes, ceintu-\nres, bracelets en tissu d'acier, et autres, pour dames; chaînes, cachets, boucles,\nanneaux, etc., etc. Ils expédient pour la France et l'étranger.\nRessorts de sacs et de bourses dans toutes les formes, grenat, pointe, et géné-\nralement tous les articles en acier poli; il établit accessoirement les sacs en velours,\net fait des envois.\nFait tous les articles de bijou en acier, demi fin et fin, lorgnons, cachets, clefs\népingles, ressorts, parures ; il fait également la pelotte et le dévidoir.\nArticles d'acier poli, tels que ressorts, chaînes, glands , grenats, boucles de\nceinture, plaques, cadenas, agrafes, brasselets, etc. (Voyez aussi NECESSAIRES).\nBijouterie d'acier poli et doré, et autres articles de parures pour dames (M. H.\nen 1819). (Voyez aussi EVENTAILS).\nFabrique la nouveauté en brasselets, ceintures, colliers, cordons de montre ,\nchaînes de sûreté et autres articles de fantaisie, en acier et doré.\nM. Jouvet, fondateur de cet établissement, reçut aux expositions de l'an 1x &\nde l'an x, ( pour l'application de la marqueterie en métaux sur le bois. M. Frichot,\nson successeur, ayant présenté en 1806, une collection de bordures et de cadres\nornés en marqueterie d'or, de cuivre et d'acier, reçut de la part du Jury de cette\nexposition , (A) de premiere classe. Enfin , les dernières expositions de 1819 et 1823\nont offert, soit dans ce genre, soit broderie et fleurs artificielles, des ouvrages\nd'un goût et d'un fini précieux, qui ont valu à ce fabricant (A et (O).\nBel assortiment d'articles de sa fabrique en bijouterie d'acier poli dans le fin,\ndemi-fin, et ordinaire pour les expéditions en France et à l'étranger.\nIl confectionne les ressorts de sac , de bourse et coquille, et tout ce qui con-\ncerne\nla bijouterie d'acier, dont il offre un assortiment complet\nFabrique et expédie pour la province tout ce qui a rapport à la quincaillerie, la\nbijouterie fine et la sellerie.\nmontres, clefs, cachets, lorgnons, boucles, agrafes, cadenas, colliers, parures ,\nen un mot, tout ce qui concerne la bijouterie d'acier.\nChaines de sûreté, chaînes de sacs, clefs de montre , cachets, anneaux, cordons,\nà grenat, et brasselets en différens genres. Cette maison a des relations éten-\navantage..\n","ner_xml":"<PER>PRÉLAT</PER>, <LOC>rue de la Paix</LOC>, n. <CARDINAL>26</CARDINAL>.\nCi-devant arquebusier de Monsieur ; il est inventeur d'un fusil à percussion, dit\nfusil à foudre, s'amorçant avec des grains de poudre fulminante imperméable, et\nde culasses dites à foudre, qui faisant partie de ce fusil, ont puissamment concou-\nru à en simplifier et consolider le mécanisme. L'invention des amorces impermé-\nables est un perfectionnement qu'il a introduit dans la manière d'amorcer les fu-\nsils percutans. On lui doit également la première application de la poudre fulmi-\nnante aux armes de chasse et de voyage. Les qualités essentielles de son fusil et\nles avantages qu'il offre aux amateurs, lui ont acquis une grande vogue. M. Pré-\nlat, indépendamment de ces objets, offre un choix de tout ce <ACT>qui concerne</ACT> l<ACT>'ar-\nquebuserie et la fourbisserie</ACT>. Les <ACT>produits de</ACT> son industrie lui ont mérité une Men-\ntion Honorable en 1819, et une (B) en 1823.<ACT>\nMembre</ACT> de la Société d'Encouragement<ACT>, fournisseur du Roi et des princes, pro-\npriétaire</ACT> d<ACT>'</ACT>une fabrique ancienne, breveté plusieurs fois pour des fusils à pierre et\nà piston, pistolet<ACT>s</ACT> de combat et toute espèce de canons à damas et à rubans. Il a\nréuni chez lui, à deux tirs pour le pistolet, l'école de chasse factice, inventée par\nfeu M. Julien-le-Roi, sise auparavant rue de Vaugirard, offrant ainsi aux amateurs\ndu tir tout ce qu'ils peuvent désirer.\nA cæposé des canons de fusil damassés et autres, qui jouissent d'une grande réputa-\ntion. On recherche ces canons dans la confection des armes à feu du plus grand prix.\n(Paroles du Jury en lui décernant (B) en 1823.\nFabricant bréveté<ACT>, tient magasin d'armes en tout genre, fusils et pistolets à arbalètes?\ncibles à mécaniques, arcs cintrés et ares en acier façon tartare; arcs en bois de fer\net en bambou façon indienne, et assortiment de flèches en tout genres ; se charge\nde la restauration des armes antiques,</ACT> entreprend de les monter en groupes et tro-\nphées ; il établit chez les amateurs des tirs pour les armes ci-dessus dénommées ,\nainsi que des pièces d'artillerie, d'après la réduction de l'échelle de proportion.\nLes commandes et les lettres affranchies seront seules reçues\nOn sait que l'acier de Damas se distingue de tous les autres par sa dureté,\npar sa résistance sous la lime, et par une surface <ACT>moirée ou parsemée de veines\n</ACT>fines d'un gris cendré, que l'on nomme le damassé.\nOn a long-temps cherché en France a imiter le damassé oriental par le moyen de\ndivers mélanges de fer et d'acier connus sous le nom d'étoffes.\nM. Bréant obtient aujourd'hui de l'acier damassé directement de la fonte de fer;\nsesprocé dés se rapprochent de ce que l'on sait, concernant la fabrication des meil-\nleures lames orientales. Le même savant a trouvé le moyen de convertir directe-\nment, par une seule opération facile et peu dispendieuse, la fonte et le fer en\nacier fondu. Il a présenté à l'exposition un grand nombre de lames de sabres da-\n= assés et divers objets fabriqués par son nouveau procédé.\nCette fabrique en fourbisserie est l'une des plus anciennes de Paris. On y trouve\nun magasin assorti d<ACT>'armes de tous genres, confectionnées avec</ACT> soin <ACT>et d'</ACT>un prix\nmodéré</ACT>.\nrecomm<ACT></ACT>\nLa manière délicate avec laquelle cette maison traite la rend particul<ACT>iére</ACT>ment<ACT>\nandable\nFabricant d'armes blanches, bel assortiment de modèles pour l'étranger, fait\nl'arme de pacotille et de luxe; tient dépôts d'armes à feu de Saint-Etienne, Char-\nleville et Liège, et d'amorces fulminantes de sa fabrique des Moulin</ACT><LOC>eaux près\nMeudon</LOC>.<LOC>\nUS\n-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>137</CARDINAL>.\n<ACT>Fournisseur des pages et des officiers de la maison civile du Roi, tient fabrique\nd'armes blanches, tant pour uniforme d'armée que pour les administrations</ACT>. <ACT>Il\nréunit la confection des ceinturons en tout genre, dont</ACT> il fait des envois<ACT>, ainsi que\nde ses\nautres articles</ACT>.<ACT>\nFabrique les sabres et épées d'unfforme, de fantaisie et les couteaux de chasse\nen tout genres; il tient</ACT> un assortiment <ACT>de modèles pour la France et pour l'é-\ntranger, ainsi que les cartes d'échantillons pour les commis voyageurs</ACT>.\n<ACT>M. Léon se charge de faire obtenir des permis d'exportation pour les armes\ncommerce</ACT>.\nMAIRESSE. (Voyez B\nEs\nCet <ACT>établissement de fourbisserie</ACT> est <ACT>le plus considérable qu'il y ait en ce genre</ACT>\nà <ACT>Paris</ACT>. Ses <ACT>produits</ACT> sont <ACT>remarquables par leur fini et leur qualité</ACT>. Plusieurs\n<ACT>pièces d'une grande richesse et de la plus belle exécution</ACT> , sont sortis de ses\nateliers.\nM. Manceaux a obtenu des brevets pour plusieurs inventions utiles, adoptées\npar le gouvernement, <ACT>entre</ACT> autres <ACT>pour les épées à plaque ployante et les nécessaires\npour l'entretien des armes à féu; il tient</ACT> aussi un dépôt <ACT>des lames de Klingenthal</ACT>.\nSes\nrelations\n'affaires sont importantes.<ACT>\nFabrique toutes les armes blanches de luxe pour le militaire et le civil. Sa mai-\nson, recommandable, offre toujours l'assortiment le plus varié de modèles de sa-\nbres et d'épées de différents goûts, suivant qu'ils sont destinés pour la France on\nautres pays.\nM. Martin possède aussi cette collection de modèles gravés sur cartes d'échan\n\ntillons pour les commis voyageurs ; il se charge de l'obtention de permis d'exporta\ntion, en pays étrangers, des armes de commerce sorties de sa fabrique.\nFabrique toutes sortes de fourreaux de sabres, d'épées ou de bayonnettes, en tel\ngenre qne ce soit; il fabrique aussi en grand les sabres de troupe, dont il tient un\nassortiment complet, tant pour la France que pour l'étranger. Il se charge d'ob-\ntenir le permis d'exportation des armes de commerce sorties de sa fabrique, pour\nl'étranger et les colonies. On trouve aussi chez lui un dépôt de peaux dites de cha-\ngrin, des lames de fleurets, de sabres et épées d'Allemagne, dites Sollingen.\nSuccesseur de son père, ancien artificier du Roi et du théâtre royal de l'Opéra-\nComique, a trouvé le moyen d'enlever des fusées sans baguette, pour remplacer\nles fusées volantes ; il exécute des ballons d'artifice qui forment des bouquets de\ncinq à six feux différens ; des pièces pyrhiques, faciles à transporter, dont le der-\nnier changement tient plus de cent pieds de circonférence ; des bouquets\nde fusées volantes, dont la derniére, après son effet, en produit cinquante ; des\nfeux de lance de <ACT>toutes</ACT> couleurs, et un feu vert de la plus grande beauté. Il tient\nune fabrique d'amorces pour fusils à piston, d'un genre qui lui est particulier, et\nfait des envois en province et à Pétranger. On trouve toujours chez lui des feux\npréparés, et il se transporte lui-même dans les fêtes, jardins publics, etc., pour\nles diriger.\nFabricant d'artifices et d'amorces à système; auteur des fusées d'élévation, or-\ndonnées par le gouvernement anglais et français en 1824 et 1825; préférence ac-\ncordée après des épreuves constatant leur supériorité sur celles connues. La mesure\nde larc de longitude entre Strasbourg et Brest, ordonnée par le gouvernement,\nnécessite l'emploi de fusées volantes qui puissent porter des signaux à une éléva-\ntion de 400 toises, et au-dela, c'est-à-dire à une hauteur triple des plus fortes fu-\nsées de cette espèce; celles à la Congrève dépassent, il est vrai, cette hauteur,\nntais non sans de grandes dépenses. M. Dasque, en s'écartant des procédés com-\nmuns, est parvenu à outrepasser de beaucoup les 400 toises exigées, avec des fusées\nperfectionnées, dont le prix diffère peu de celui des fusées ordinaires : ce serait\ndonc un pas qu'il aurait fait faire à l'art de la pyrotechnie. M. Dasque <ACT>fait des feux\npour fêtes publiques et particulières</ACT> ; on trouve à son magasin différentes pièces<ACT>\n</ACT>nouvelles, à des prix modérés et avec garantie ; il se charge même de l'exécution.\nEntreprend <ACT>les feux à flammes de toutes couleurs pour jardins publics et fêtes\nbourgeoise</ACT>s; il en tient toujours un assortiment pour les marchands et les commis-\nsiounaires.\n\nBreveté artificier du Roi, le 1er. février 1788, et tout récemment de S. A. R.\nMgr. le duc d'Orléans; chargé par la ville de Paris, jusqu'en 1820, de tous les\ngrands feux qui ont été exécutés dans les réjouissances publiques, artificier de\nl'Académie royale de musique, etc., etc.\nFournit tout ce qui concerne son état, fait les envois dans les départemens et à\nl'étranger. Il est l'inventeur des Fusées incendiaires allant à une distance de 700\ntoises : portée\nue double de celle des Fusée\nà la Congre\nArtificier breveté du Roi, de la Ville, des jardins de Tivoli, Beaujon, etc.\nOn lui doit plusieurs ouvrages sur son art, tels que : 1° les Elèmens de pyrotec-\nnie, indiquant la manière de faire le feu vert pour palmiers, à l'instar des Russes,\net celle de tirer les fusées volantes avec baguettes détonnantes et sans bois; procé-\ndés de son invention; 2° la Pyrotechnie militaire, destinée aux arsenaux de terre\net de mer, contenant la manière de faire toutes sortes d'artifices de guerre, de\nmême qu'une dissertation sur les fusées incendiaires dites à la Congrève ( quoique\ninventées par un Français, M. Julien de Belair) , sur leur usage et la manière de\nles fabriquer; enfin, il va mettre sous presse un ouvrage sur l'Arl de la navigal\naériennc, ou Manuel pour faire aisément les ballons aérostatiques, avec la descrip\ntion de quelques voyages dans les hautes régions, notamment de ceux entrepris pa\nfeu Garnerin (M. Ruggiéri ayant lui-même accompagné cet aéronaute dans plu\nsieurs ascensions très-remarquables.\nIl y a peu de temps, les principaux instiumens qui garnissaient nos observa-\ntoires étaient d'origine anglaise; aujourd'hui les observations les plus délicates de\nl'astronomie sont faites à l'aide d'instrumens contruits à Paris ; nos artistes ne re-\nconnaissent plus aucune supériorité de mérite dans leur profession ; ils sont dignes\nde nos savans.\n— (Rapp. du Jury, 1823.)\nde\nA pris un brevet d'invention, en 1824, pour un appareil propre à l'enseignement\nPastronomie, auquel il donne le nom de Voute uraniqae.\nOn lui doit, entre autres ouvrages, un Planisphère céleste mobile, indiquant à toute\nheure le passage des constellations au méridien de tous les lieux situés entre le\npôle arctique et le 33e degré de latitude australe, ainsi que la longitude du lieu où\nl'on se trouve. Prix : 5 fr. en feuilles, papier grand-aigle, et 10 fr. monté sur car-\nton. Cet ouvrage est recommandable par son exactitude, son exécution et ses dé-\ntails ; l'auteur a trouvé le moyen d'y comprendre tous les signes de l'écliptique, et\nd'y adapter le nom et la position des principaux lieux de la terre; par ce moyen il\nl'a rendu céleste et terrestre, de manière que l'on peut s'en servir dans tous les pays ;\net il y a joint une instruction au moyen de laquelle les jeunes gens et les marins\npeuvent, en très peu de temps, acquérir une connaissance parfaite du firma-\nLa machine dont nous entretenons nos lecteurs n'a pas manqué de fixer leurs re-\ngards au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823 <LOC>(salle de l'Horloge</LOC>rie). C'est véritablement un traité\nmécanique du calendrier grégorien, un chronomètre qui garde le temps, à une se-\nconde près, jusqu'à perpétuité, eu égard toutefois aux conditions de l'horlogerie ;\nle temps y est mesuré artificiellement à raison d'une heure pour un an, avec toutes\nles circonstances périodiques des temps astronomique, civil et religieux. Ce méca-\nnisme, composé de rouages, marche seul au moyen d'un poids, et s'arrête quand\non veut. Il est le premier où soit démontrée la loi que doivent suivre à perpétuité\nles sept jours de la semaine pour devenir tous, les uns après les autres, les 29 fé-\nvrier des années bissextiles.\nIl expose aussi clairement les erreurs et la réforme du calendrier Julien, ré-\nforme qui supprime trois jours en quatre siècles, plus un autre jour en quarante\nsiècles. Cette machine chronométrique, établie pour démontrer les connaissances\npréliminaires et élémentaires que la géographie emprunte à l'astronomie, ne sau-\nrait être trop recommandée comme un guide sûr à ceux qui voudraient faire un art\nde vérifier les dates. L'homme, devenu spectateur du rôle que jouent la terre et la\nlune qui l'accompagne, dans le système planétaire, peut observer les rapports de\nces divers mouvemens, juger de leurs conséquences, vérifier l'exactitude des ob-\nservations astronomiques qui règlent les usages civils et religieux, la navigation et\nle commerce; il peut enfin prolonger son existence morale dans les sièeles à venir,\net la transporter dans les siècles passés. Nous devons dire aussi qu'un mérite parti-\nculier à l'auteur, c'est d'avoir, dans sa machine, suivi le système vertical, au lieu\nNous regrettons de ne pouvoir consacrer qu'un espace borné à l'oeuvre de dix an-\nnées de travail, à un ouvrage humain qui mesure l'éternité ; il nous reste à parler\nde plusieurs inventions de M. le chevalier Dubarroux; savoir, 1°. d'un planétaire\nfixe servant à établir en un instant la grosseur et la distance respectives des pla-\nnètes comparativement au soleil; s'il fallait développer ce petit planétaire, et\nmettre chaque planète à sa distance du soleil, prenant pour terme de comparaison\nles tours de Notre-Dame, qui ont soixante-six mètres de hauteur, il faudrait pla-\ncer le soleil au bas des tours, sur le parvis, et placer la terre trois mètres plus\nhaut que celles-ci, le soleil ayant 24 pouces de diamètre, tandis que la terre n'a que\ndeux lignes et demie et un dixième; 2°. d'un globe terrestre muet (d'autant plus\nexact qu'il est applati sur les pôles), où le bleu et le brun sont seulement employés\npour distinguer l'eau de la terre, pour démontrer la géographie sans le secours\nd'aucune désignation écrite (moyen le plus ingénieux d'essayer les forces des élè-\nves) ; 3°. de segments sphériques ou les montagnes sont en relief, et les fleuves, ri-\nvières et ruisseau\nreu\nCes segments sont comme les prospectus d'un globe de 55 pieds de diamètre que\nl'auteur se propose d'établir d'après le même système. M. Dubarroux veut aussi\nemployer ce système pour enseigner la géographie aux jeunes aveugles. Ce projet\nest d'autant plus philanthropique, qu'il a pour but, non-seulement de livrer les\nhautes soiences à la profondeur de réflexion de ces êtres que leur infirmité rend\naptes autant qu'intéressans, mais en instruisant d'abord les jeunes sourds et muets,\nles chargeant de l'exécution de ces machines, on les mettrait à portée d'enseigner\neux-mêmes aux aveugles les élémens de la géographie. La mort de M. Sicard a re-\ntardé l'exécution de ce dessein. M. Dubarroux, bien qu'auteur d'inventions et de\nprojets aussi recommandables par leur utilité, ne fait point de ses produits un ob-\njet de spéculation ; il ne veut être ni marchand, ni artiste, ne prétend point non plus\naux tîtres d'ingénieur ou de savant. Ce qu'il y a d'étonnant en lui, c'est qu'il n'a\njamais reçu la moindre notion des sciences qu'il vient, pour ainsi dire, de rendre\npalpables. (Il n'a même eu d'autre guide que son génie, ses essais et sa persévé-\nrance dans la construction mécanique de ses machines.)\nEt, ce qu'il y a d'honorable, c'est qu'il a refusé toutes les offres avantageuses\nqui lui furent récemment faites par l'Angleterre et l'Allemagne, pour la cession de\nsa machine chronométrique.\nIl refusa même de la vendre à un négociant de Bordeaux, dans la crainte qu'elle\nne passât à l'étranger. Pour la rendre plus durable, il la fait actuellement exécuter\nen cuivre, chez lui et sous ses yeux, par les meilleurs artistes de Paris. Au moyen\nde l'isochronisme du balancier, une roue emploiera quatre mille ans de mouvement\nconstant pourf aire un tour, et annoncera la suppression d'un jour au calendrier.\n(Extrait d'unc lettre de M. de Lalande à M. Millin, <ACT>rédacteur du Magasin encyclo-\npédique, membre de l'Institut et de la Legion-d'Honneur</ACT>.\n« M. Espié, de Grenoble, me fit l'honneur de me présenter un planétaire qu'il\n» a construit avec autant d'intelligence que de peine.\n» Cet instrument, qui a la forme et la grosseur d'une pendule de cheminée,\n» présente d'une manière très sensible notre système solaire et ses mouvemens.\n» Le globe qui figure le Soleil, situé au centre, tourne sur son axe sans changer\n„ deface.\n» son axe pour faire voir de quelle manière s'opèrent le jour et la nuit.\n» On y voit aussi la Lune faire sa révolution autour de la terre en vingt-se\n„\n» jOurs.\n» Toutes les planètes qui ont des satellites en ent le même nombre dans cel ins-\ntrument; aussi Jupiter s'y trouve au milieu de ses\ngnatre satellites; Saturne\n» milieu, avec sept, et Herschel avec <ACT>sic</ACT>. On y remarque encore Saturne au centre\n» de son double anneau.\n» Les planètes y font leur révolution du couchant au levant, tandis que le Solcil\n» tourne sur lui-même, et qu'il fait un nombre de révolutions proportionné à celui\n» des planètes, c'est-à-dire qu'il tourne en vingt-cinq jours sur lui-même, pen-\n» dant qu'Herschel fait sa révolution autour de cet astre en quatre-vingt-trois ans.\n» La Lune tournant autour de la terre , fait connaître de quelle manière s'opèrent\n\n\npar conjonction, opposition, station et rétrogradation des planetes, etc.\n» M. Espié a présenté cet instrument à l'académie de Grenohle, dont il a l'hon-\nneur d'être membre. Cette société lui a témoigné sa satisfaction. Il y a peu de\nvilles où l'on ait l'avantage de posséder un artiste comme M. Espié, et un ou-\nQui obtintune médaille d'or en 1819, a exécuté le cercle mural que les soiences\ndoivent à la munificence de S. A. R. Mgr le duc d'Angoulême, et qui remplace le\nquart de cercle de Bird à l'Observatoire royal de Paris. La difficulté de détacher\ncet instrument du mur sur lequel il est appliqué, son grand poids, la crainte de le\ndéformer dans le transport, n'ont pas permis qu'il parût à l'exposition. C'est le\nplus grand instrument d'astronomie qui soit jusqu'ici sorti de nos ateliers. L'artiste\na créé lui-même tous les moyens d'exécution, et il a imaginé pour trouver les di-\nvisions une méthode nouvelle qui sera certainement imitée.\nM. Fortin a consacré toute sa vie aux progrès de l'art qu'il cultive ; son nom se\nrattache honorablement aux travaux les plus importans des physiciens modernes,\ntels que ceux de Lavoisier, de Coulomb, de Malus. Le Jury lui décerne une nou-\nvelle médaille d'or pour le magnifique cercle mural qu'il vient de terminer. (Rap-\nport du Jury, 1823.)\nCe professeur d'astronomie et mécanicien est inventeur de planétaires mécani-\nques, favorablement accueillis par l'Institut. Ils représentent: 1°. les mouvemens\napparens des astres, selon Ptolémée ; 2°. les mouvemens reconnus vrais , selon\nCopernic, avec les planètes anciennes et nouvelles ; une manivelle qui est suppo\nsée faire son tour en un jour, imprime aux planètes un mouvement simultané avec\nleur vitesse respective. Ces machines donnaient déjà les idées les plus nettes et les\nplus précises du système planétaire et des phénomènes qui s'y rattachent. Elles ont\nété encore perfectionnées, comme on l'a vu dans celle faite pour l'Exposition de\n1825, sur de plus grandes dimensions (6 pieds de diamètre). On les étahlit pour\nl'ensemhle ou pour une partie seulement du système, afin d'en faciliter l'acquisi-\nM. Jambon, <ACT>qui est aussi inventeur des machines géocycligaes</ACT>, fait deux cours\nd'astronomie par an, Pun en mars et Fautre en octobre, les mardi et samedi de\nOn trouve chez lui le planétaire de M. Tombini, qu'il a perfectionné dans plu-\nsieurs de ses parties.\nCet instrument, dont nous avons publié la description exacte dans notre troi-\nsième édition , est, ainsi que l'a déclaré la commission de l'Institut, très propre\nà donner aux jeunes gens les premières idées du mouvement des astres, et des no-\ntions justes sur le système du monde. Afin de le mettre à portée des personnes peu\naisées , il en fait établir des modèles de différens prix\nL'avantage de cette nouvelle machine a été tellement reconnu, que S. Ex. le\nMinistre de la marine en a acheté quatre pour les écoles de marine, et que S. Exc.\nle Ministre de la guerre en a pris une pour l'École royale militaire da Saint-Cyr.\nQuoique aveugle, cet artiste ingénieux et plein d'intérêt, est inventeur de plu-\nsieurs appareils pour administrer aux malades les vapeurs et fumigations. Le\nmoyen de les chauffer et d'introduire les vapeurs sèches ou humides, sera expli-\nqué par l'inventeur à la personnne qui voudra s'associer avec lui, et former un\nétablissement de bains d'eau simple, d'eau minérale, de fumigations et de va-\n\npeurs.\nM. Anastasi a obtenu, en 1819, une médaille d'argent de l'Athénée des arts, et\nune mention honorable de la part du Jury de l'Exposition, ainsi que de la Société\nd'Encouragement, qui vient encore de lui accorder, dans sa sèance générale du\n10 novembre dernier, une récompense de 300 fr., pour avoir proposé un moyen\nde donner du travail aux infortunés qui, comme lui, sont privés de la lumière.\nEst breveté d'invention pour des baignoires d circulation, dont le procédé de\nchauffage ne laisse craindre ni incendie, ni asphyxie, ni la moindre gêne; elles se\nchauffent avec vingt-cinq centimes de combustible, en trente minutes en été, et\nen soixante minutes en hiver, au degré convenable, qu'elles conservent sept ou\nhuit heures sans altération, selon qu'on le désire. L'appareil qui remplit cette\nfonction chauffe également la chambre, le linge et le déjeûner; ces deux derniers\nobjets se trouvent à portée du baigneur, qui n'a plus besoin de se déplacer pour\nles prendre. L'inventeur a joint à ce système un autre petit appareil pouvant s'a-\ndapter à volonté à ses baignoires <ACT>et</ACT> aux baignoires ordinaires, au moyen duquel\non peut soi-même prendre des douches ascendantes <ACT>ou autres</ACT>, et qui lance l'eau\njusqu'à quarante-cinq pieds.\nA inventé un appareil à vapeur, qui peut être aisément transporte par un\nhomme, et se trouve en quelques minutes mis en action; il permet, quel que\nsoit l'état du malade, de lui administrer un bain de vapeur, soit assis ou dans le\nlit, d'une manière générale ou partielle. Les rapports honorables que M. Lemaire\na obten€s des diverses Sociétés de médecine de Paris, joints aux heureux effets\nque beaucoup de personnes ont déjà ressentis de ces bains, recommandent cette\ninvention.\nROYER, <LOC>rue J.-J- Rousseau</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>.\nSuccesseur de M. Guiétand; il administre des bains de vapeur à l'aide d'ap-\npareils qui offrent l'avantage de régler la chaleur et de la diriger, de même que\nde pouvoir être transportés à domicile<ACT>; et tient</ACT> un <ACT>dépôt d'eaux minérales fran-\nçaises et étrangères, d'eau anti-apoplectique</ACT> des <ACT>Jacobins</ACT>, d<ACT>'eau médicinale</ACT> de\nHusson, et de sirop pectoral de mou de <ACT>veau</ACT>.\n\nL'idée de fournir des bains à domicile appartient à M. Valette, comme l'at<ACT>-\n</ACT>testent son brevet d<ACT>'</ACT>invention et les rapports honorables de la Société d'Encou-\nragement et de l'Académie des sciences, des 5 et <CARDINAL>31</CARDINAL> mai 18<CARDINAL>19</CARDINAL>.\nOn compte <LOC>dans Paris</LOC> cinq établissemens de ce genre, établis sur ses procédés,\nsavoir: — 1° <LOC>rue du Bouloy</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>; — 2° <LOC>rue du Faub.-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>; —\n<LOC>3° rue St-Louis</LOC>, n. <CARDINAL>27</CARDINAL>, au <LOC>Marais</LOC>; — <LOC>4° rue de Bondy</LOC>, n. <CARDINAL>48</CARDINAL>; — <LOC>5° rue Saint-\nLazare</LOC>, n. <CARDINAL>96</CARDINAL>.\nLe bain coûte 1 fr. 75 c. ; on a le choix des baignoires de <ACT>cuir, préparées à la\ngomme élastique, très conservatrices de la chaleur, ou de celles en cuivre étamé.\nOn en fournit en zine pour bains de Barège.</ACT> Bains sur <ACT>place</ACT>, <ACT>75</ACT> c.<LOC></LOC>\n<LOC>BA</LOC>LANCES. (Voyez POIDS ET MESURES.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin en gros de baleines et buscs; baleines brutes et po-\nlies de toutes longueurs et largeurs pour corsets ou baguettes de fusil, baguettes\ngarnies ou non, châsses de rasoirs, cuillères à punch, tabatières, cannes, verges\nà bedeau, pour capotes, et généralement tout ce qui concerne la</ACT> baleine. <ACT>Buses\nen acier couverts en papier, peau ou taffetas ciré de première qualité pour pré-\nserve</ACT>\nde<ACT></ACT>\n<ACT>ro\nBaleines pour parapluies et autres, de toutes longueurs et largeurs, baguettes\nde fusil, baleines pour tailleurs et couturières, et buses d'acier</ACT>.\nFait des chvois en province.\n<PER>Tient</PER>, depuis plus de dix ans, <ACT>fabrique</ACT> et <ACT>magasin de toute espèce de baleines,\nqu'il coupe dans toutes les longueurs et largeurs, pour baguettes à fusils, para-\npluies, fouets, cannes, aiguilles</ACT> à <ACT>tricoter, buses, etc</ACT>. Il <ACT>tient</ACT> aussi ce dernier<ACT>\narticle en acier, et exécute en ce genre tout ce qu'on peut lui demander</ACT>.\n<ACT>Baleines pour parapluies et autres, de toutes longueurs et largeurs; assortiment\nde baleines pour tailleurs et couturières, pour baguettes de fusils et châsses de ra-\nsoirs ; tient buses et baleines d'acier, de toutes longueurs et largeurs</ACT> ; envoie en\nSuccesseur de Loth et comp.<ACT>; magasin en gros et en détail de baleines et buses\nde toute longueur et largeur, baleines pour tailleurs et couturières, etc</ACT>. (Voyec\naussi\nRAPLUIES\n<ACT>Baleines dans toutes les longueurs et largeurs, buses et baleines pour tailleurs\net couturières ; garnitures de parapluies, et assortiment de buses d'acier</ACT>. Il entre-\ntient des relations avec la province\nInventeur d'un <ACT>bandage</ACT> sans <ACT>ressort</ACT>, approuvé par l'Académie de médecine\nde Paris, et qui contient les hernies d'une manière invariable, sans gêner en rien\nles mouvemens du corps, ce qui permet de le garder la nuit sans en être incom-\nmodé. Cet artiste a aussi perfectionné les bandages à ressort, qui, par ce moyen,\nopposeront une résistance assez suffisante pour empêcher l'échappement. Il con-\n<ACT>f</ACT>ection<ACT>ne</ACT> des <ACT>ceintures préservatives pour les enfans de tout âge</ACT>, et fait tout ce\nqui est relatif à son état.\nElève de M. Chabanette, <ACT>le premier herniaire-expert de son temps</ACT>; <ACT>il</ACT> doit aux<ACT>\nprincipes d'un tel maître, et à vingt-quatre ans de pratique, la <ACT>confiance</ACT> dont il\njouit.\nMM. <ACT>Burdin</ACT> frères, <ACT>voulant traiter l'art du bandagiste-herniaire, examinèrent\nscrupuleusement les ressorts de M. Drapier, et furent très-satisfaits</ACT> des essais\nqu'ils en firent. Après avoir été lu à l'Académie royale de médecine, le Rapport\nt consigné dans le Jou\nnal de\n<ACT>médecine\nfu\nFournisseur du Roi, de Mgr. le duc de Bordeaux, de Mme la duchesse de Berry,\n</ACT>des <ACT>hôpitaux militaires,</ACT> du collège <ACT>de Henri</ACT> IV<ACT>,</ACT> de l<ACT>'</ACT>institution des sourds-muets,<ACT></ACT>\net <ACT>autres établisse</ACT>mens <ACT>du</ACT> royaume.<ACT>\nFait et confectionne des bandages</ACT> dans toutes les <ACT>formes et ressorts mécani-\nque</ACT>s, qui <ACT>se prêtent</ACT> à tous <ACT>les mouvemens</ACT> du corps<ACT>; établit des bottines d'acier\npour redresser les jambes des enfans, et des jambes mécaniques en bois de toutes\nles formes ; des ceintures et porte-ventres, corsets élastiques de nouvelle inven-\ntion, bas de peau de chien, tous instrumens en gomme élastique, tels que pessai-\nres, sondes, bougies, bougies emplastiques, mannequins, fœtus, et généralement\ntout ce qui a rapport à son état.\nMme Duvoir prend les mesures et pose le bandage ou autres ouvrages à toutes\nes dames qui le préfèrent.\nInventeur d'un nouveau band<ACT>age herni</ACT>aire simple et contensif; breveté de perfee-\ntionnemens à un appareil contre l'onanisme; appareils propres à redresser les dé-\nviations de la taille et des membres.\nMécanicien du Roi, est auteur de plusieurs appareils ingénieux propres à cor-\nriger les difformités ou déviations du corps humain. L'un d'entr'eux a rendu à un\nmusicien de l'opéra l'usage d'une main dont il était privé depuis longues années.\nAuteur de nouveaux bandages français et anglais, pour lesquels il est breveté\nd'invention et de perfectionnement; il est parvenu, par l'application d'un appa-\nreil ingénieux par lui confectionné, à redresser chez des enfans plusieurs confor-\nmations vicieuses, telles que la déviation de la colonne vertébrale, la taille tou\ng-\nChirurgien, orthopédiste, mécanicien, inventeur de plusieurs instrumens de\nchirurgie; il traite les difformités du corps et des membres par des procédés qui\nlui sont particuliers.\nDepuis trente ans et plus, ce mécanicien s'adonne à la confection des ressorts\ndestinés au soulagement de l'humanité\nIl a tout nouvellement présenté à l'Académie royale de médecine, un bandage\nherniaire perfectionné, que cette Société savante a approuvé le 11 novembre 1824;\nil résulte du rapport qui a été fait, que ce bandage ressemble, pour sa confec-\ntion générale, au bandage ordinaire, mais en diffère sous plusieurs points essen-\ntiels, de manière à atteindre des effets que celui-ci n'obtient pas, ou seulement en\npartie, par des moyens compliqués et difficiles, ce qui le rend absolument insuffisant.\nLe bandage Noble<PER>t</PER>, y est-il dit, réunit à une simplicité, toujours si difficile à\nacquérir en mécanique, une exécution facile, une grande solidité, et surtout la\nprécieuse découverte de permettre de changer à volonté les pelotes des bandage\n\nConfectionne des bandages herniaires sans courroies ni sous-cuisses, pour les-\nquels il a obtenu un brevet d'invention et de perfectionnement, et dont la supé-\nriorité a été constatée sur le travail des Anglais. Il varie sa fabrication selon les\nbesoins et les dispositions des parties affectées. MM. Dubois, <ACT>Roux, Lallemand</ACT>\net autres docteurs célèbres de la capitale l'ont honoré de leurs suffrages après des\nLes soulagemens qu'a rendus M. Valérius aux personnes attaquées de hernies,\nlui ont attirè en outre l'approbation d'un grand nombre de personnes de distinc-\ntion au nombre desquelles nous citerons M. Thornton, colonel anglais, qui s'est\nadressé à lui après avoir épuisé le savoir de ses compatriotes : sa guérison ayant\nparfaitement réussi, M. Valérius en possède les certificats honorables.\nOn trouve dans son magasin tout ce qui concerne la partie orthopédique, cein-\ntures de ventre, corsets pour prévenir la difformité de la taille, bas lacés, bot-\ntines, tuteurs et tous les instrumens de chirurgie en gomme élastique.\n\nBrevetés de S. M. et de piusieurs souverains de l'Europe, propriétaires de ban-\ndages herniaires, s'ajustant d'eux-mêmes, sans courroies ni sous-cuisses, et sans\nfatiguer les hanches, inventés par Salmon, Ody et comp., dont ils sont les suc-\ncesseurs; l'utilité en est aujourd'hui reconnue. A l'aide d'une instruction fort\nsimple que ces messieurs délivrent, on peut soi-même augmenter ou diminuer la\npression de ces bandages, ainsi que les dimensions, et même échanger leur gar-\nniture à volonté, etc. Plus récemment MM. Wickam et Hart ont inventé, 1° des\nbandages herniaires en acier tiré, pour lesquels ils ont obtenu un brevet d'inven-\ntion, de perfectionnement et d'addition. Ces derniers bandages sont commodes,\nsolides, et simples dans leur mécanisme. On les livre au public au-dessous du prix\ndes bandages ordinaires.\n2° Des bandages qu'ils appellent scientifiques et chirurgicaux pour lesquels ils\nsont également brevetés. On trouve dans leurs ateliers cinq mille bandages tou-\njours prêts. Ils se chargent d'en faire l'application, et se transportent chez les\npersonnes qui les font demander. Celles qui résident en province ou à l'étranger,\npeuvent se procurer ces bandages en envoyant la circonférence du corps, et en in-\ndiquant l'état de la hernie. Les lettres doivent être affranchies.\nLa fabrication de la batiste existe depuis plusieurs générations dans le nord de la\nFrance; le tissage de cette étoffe est porté à un degré de perfection qu'il est diffi-\ncile de surpasser. Mais, cette belle partie de notre industrie reste toujours station-\nnaire. Aucune variation sensible n'y est observée, soit dans la matière employée,\nsoit dans sa mise en œuvre, soit enfin dans le prix. Si quelque amélioration peut\nêtre espérée, elle ne doit résulter que d'une diminution dans la valeur du fil. Les\nbatistes qui ont paru à la dernière exposition étaient toutes d'une grande beauté ;\nelles provenaient de Valenciennes et Cambrai.\nCette maison offre un grand assortiment de batistes et linons, qu'elle tire de ses\nfabriques de Valenciennes, <ACT>Bapaume, Saint-Quentin et</ACT> Cambrai. L'entrepôt et la\nprincipale fabrique sont dans cette dernière ville.\nOn trouve dans les magasins de M. Beaurain, des batistes de tous aunages et de\ntoutes largeurs, des mouchoirs unis en différens nombres, à la pièce, des mouchoirs\nà vignettes de diverses couleurs imprimées sur batiste; des linons nnis et linons à\njour, dits gazes, de trois quarts, quinze aunes, et de deux tiers, quinze aunes, que\nce fabricant tire principalement de sa manufacture de Saint-Quentin, de même que\nses batistes pliées à carreaux, propres à l'Angleterre et aux colonies.\nLes batistes de cette maison, qui existe à <LOC>Valenciennes</LOC> depuis viugt-cinq ans ,\nsont répandues à l'étranger comme dans l'intérieur. Le magasin de Paris est tou-\njours pourvu d'un grand assortiment en toutes <ACT>qualités</ACT> et <ACT>largeur</ACT>s, propres pour\nl'exportation, <ACT>tant en uni qu'en mouchoirs blancs</ACT>, qui sont vendus aux mêmes\nprix qu'en fabrique.<ACT></ACT>\n<ACT>Il offre en outre un grand choix de mouchoirs à vignettès de couleur sur batiste,</ACT>\ndont la beauté des <ACT>desseins</ACT> et la belle exécution procurent un grand débouché. On\ny trouve enfin les desseins des fabriques ordinaires, et ceux d'une fabrique qui lui\nest exclusive. Ses <ACT>assortimens en ce genre</ACT> ne laissent rien à désirer.\n<FT>Maison</FT> à Cambrai, tenue par M. Crinon. Dépôt à Paris, <LOC>rue Coq-Hèron</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>.\nOn y trouve tout ce qui concerne l<ACT>'article batiste et linon en uni, ou rayé en mou-\nchoir</ACT>s à <ACT>vignette</ACT>s <ACT>imprimée</ACT>s et à plein pour les colonies.\nCette maison est toujous grandement assortie et peut offrir les plus grands avan-\ntages, sous les rapports des prix et des qualités.\nLe principal objet du fabricant, est d'augmenter la valeur de la matière par\nla main d'œuvre : il atteint ce but avec avantage pour le consommateur et pour\nlui-même lorsque par des moyens mécaniques, tels que le <ACT>découpoir et</ACT> l<ACT>'emporte-</ACT>\npièce il produit de beaux ouvrages à un prix modéré.\nOn <ACT>estime principalement dans la bijouterie d'acier un certain éclat net et\nlimpide</ACT> au sein duquel <ACT>toute lumière environnante</ACT> semble se noyer. La taille de\nces <ACT>articles</ACT> a été récemment perfectiouée ; chaque <ACT>facette</ACT> est maintenant formée\nau moyen d<ACT>'</ACT>une seule opération, tandis qu'auparavant elle en exigeait deux.\nLa dernière exposition a surtout fait admirer la beauté du poli que nos fabricans\nsavent donner à l'acier. Aux noms des artistes qui ont contribué aux progrès de cette\nbranche d'industrie pour laquelle la France ne compte déjà plus de rivaux , vien-\nnent chaque année se joindre de nouveaux <ACT>noms</ACT> qui briguent l'honneur d'une\nréputation méritée.\nDépôt de la fabrique de Bréard près Coulommiers: <ACT>on trouve chez</ACT> elle <ACT>un\nassortiment de ressorts de sacs, grenats et pointes, en acier, peignes, brasselets,\nceintures, boucles d'oreilles, clefs, cachets, chaînes de montre, chaînes de col, et\nde garantie, breloques et généralement tout ce qui concerne le bijou en acier poli</ACT>.<ACT>\nFont exécuter dans</ACT> leur <ACT>manufacture toute espèce de bijoux en acier poli et do-\nré, tels que cordons de montre à franges et ornements d'acier, chaînes, ceintu-\nres, bracelets en tissu d'acier, et autres, pour dames; chaînes, cachets, boucles,\nanneaux, etc., etc</ACT>. Ils expédient pour la France et l'étranger.<ACT>\nRessorts</ACT> de <ACT>sacs et de bourses dans toutes les formes, grenat, pointe, et géné-\nralement tous les articles en acier poli; il établit accessoirement les sacs en velours</ACT>,\net fait des envois.<ACT>\nFait tous les articles de bijou en acier, demi fin et fin, lorgnons, cachets, clefs\népingles, ressorts, parures ; il fait également la pelotte et le dévidoir</ACT>.<ACT>\nArticles d'acier poli, tels que ressorts, chaînes, glands , grenats, boucles de\nceinture, plaques, cadenas, agrafes, brasselets, etc.</ACT> (Voyez aussi NECESSAIRES).<ACT>\nBijouterie d'acier poli et doré, et autres articles de parures pour dames</ACT> (M. H.\nen 1819). (Voyez aussi EVENTAILS).\nFabrique la <ACT>nouveauté en brasselets, ceintures, colliers, cordons de montre ,\nchaînes de sûreté et autres articles de fantaisie, en acier et doré</ACT>.\nM. Jouvet, fondateur de cet établissement, reçut aux expositions de l'an 1x &<ACT>\n</ACT>de l'an <ACT>x, (</ACT> pour l'application de la <ACT>marqueterie en métaux sur le bois</ACT>. M. <LOC>F</LOC>rich<LOC>ot</LOC>,\nson successeur, ayant présenté en 1806, une collection <ACT>de bordures et de cadres\nornés en marqueterie d'or, de cuivre et d'acier, reçut de la part du Ju</ACT>ry <ACT>de</ACT> cette\nexposition <ACT>, (</ACT>A<ACT>) de premiere classe</ACT>. Enfin , les dernières expositions de 1819 et 1823\nont offert, soit dans ce genre<ACT>, soit broderie et fleurs artificielles, des ouvrages\nd'un goût et d'un fini précieux, qui ont valu</ACT> à ce <ACT>fabricant (A et (O</ACT>).<ACT>\nBel assortiment d'articles de sa fabrique en bijouterie d'acier poli dans le fin,\ndemi-fin, et ordinaire</ACT> pour les expéditions en France et à l'étranger.<ACT>\nIl confectionne les ressorts de sac , de bourse et coquille, et tout ce qui con-\ncerne\nla bijouterie d'acier, dont il offre un assortiment</ACT> complet\n<ACT>Fabrique</ACT> et expédie pour la province <ACT>tout ce qui a rapport à la quincaillerie, la\nbijouterie fine et la sellerie.\nmontres, clefs, cachets, lorgnons, boucles, agrafes, cadenas, colliers, parures ,\nen un mot, tout ce qui concerne la bijouterie d'acier.\nChaines de sûreté, chaînes de sacs, clefs de montre , cachets, anneaux, cordons,\nà grenat, et brasselets en différens genres</ACT>. Cette maison a des relations éten-\navantage..\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [26203, 26204], "text": "t"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [28256, 28271], "text": "Roux, Lallemand"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [31018, 31043], "text": "Bapaume, Saint-Quentin et"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [31650, 31662], "text": "Valenciennes"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [31813, 31821], "text": "qualités"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [31825, 31832], "text": "largeur"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [31863, 31897], "text": "tant en uni qu'en mouchoirs blancs"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [31897, 31897], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [31946, 32027], "text": "Il offre en outre un grand choix de mouchoirs à vignettès de couleur sur batiste,"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [32047, 32055], "text": "desseins"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [32214, 32237], "text": "assortimens en ce genre"}, {"group": 4, "label": "FT", "span": [32266, 32272], "text": "Maison"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [32320, 32333], "text": "rue Coq-Hèron"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [32338, 32339], "text": "8"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [32375, 32429], "text": "'article batiste et linon en uni, ou rayé en mou-choir"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [32433, 32441], "text": "vignette"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [32443, 32451], "text": "imprimée"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [32827, 32839], "text": "découpoir et"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [32841, 32850], "text": "'emporte-"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [32906, 32986], "text": "estime principalement dans la bijouterie d'acier un certain éclat net et limpide"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [33002, 33028], "text": "toute lumière environnante"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [33063, 33071], "text": "articles"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [33110, 33117], "text": "facette"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [33150, 33151], "text": "'"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [33327, 33331], "text": "noms"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [33609, 33623], "text": "on trouve chez"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [33629, 33883], "text": "un assortiment de ressorts de sacs, grenats et pointes, en acier, peignes, brasselets, ceintures, boucles d'oreilles, clefs, cachets, chaînes de montre, chaînes de col, et de garantie, breloques et généralement tout ce qui concerne le bijou en acier poli"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [33885, 33903], "text": "Font exécuter dans"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [33909, 34144], "text": "manufacture toute espèce de bijoux en acier poli et do-ré, tels que cordons de montre à franges et ornements d'acier, chaînes, ceintu-res, bracelets en tissu d'acier, et autres, pour dames; 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Melin, confectionne également pour la pacotille.\nFabrique estimée d'acier poli en tous genres dans laquelle il occupe habituelle-\nment plus de vingt ouvriers.\n(M. H. en 1823). Parmi les produits présentés par ce fabricant, à la dernière\n\nexposition, un peigne, des boucles d'oreilles, un collier, des brasselets, une croix,\net surtout une parure furent généralement admirés.\nLa beauté des produits de cette fabrique, qui, date de 1740, a procuré à cet\naciériste l'honneur de travailler pour toute les Cours de l'Europe. Mentionné hono-\nrablement en 1819, M. Provent a obtenu une (A) en 1823.\nFondée par feu M. Schey, à l'époque où le travail de P'acier était encore dans\nl'enfance, leur fabrique occupe depuis long-temps un rang distingué parmi les\nétablissemens de ce genre. Les objets qu'elle avait exposés en 1819, prouvèrent que\nl'industrie de cette maison s'était encore perfectionnée : ces objets, qui lui méri\ntèrent (O) consistaient en parures, garnitures d'épée, mouchettes, boucles, etc\nM. Schey avait déjà obtenu (A) en 1806.\nCette fabrique emploie des moyens d'abréviation qui lui permettent actuelle\nment de livrer à des prix modérés des objets d'une belle et solide exécution\nOn a regretté de ne pas vpir figurer ses produits à la dernière exposition.\nCette manufacture ancienne, établie à Charenton, a contribué à l'introduction\net au développement en France de la branche d'industrie qu'elle cultive.\nElle fournit au commerce des jolies chaînes pour sûreté et fantaisie, des brasse\nlets, ceintures et colliers, le sac et la bourse, dans le beau, la chaîne de montre\nl'acier pour la broderie, la belle bijouterie et fait le découpage de toutes sorte\nd'objets sur métaux.\nConfectionne tout ce qui est du ressort de la bijouterie-joaillerie et de l'orfé\nvrerie; il tient un assortiment de croix de tous les ordres, pour toutes les nations.\nBijouterie en platine et en or, chaînes de fantaisie, clefs mécaniques, cachets\nportes-mousquetons à ressort, tabatières, etc. Le premier qui ait appliqué le pla-\ntine à des objets de bijouterie fine: il le travaille avec talent, et en tire le parti le\nplus brillant. (B) 1823.\nEntreprend tout ce qui concerne la garniture des nécessaires; décore les cris-\naux, porcelaines, cailloux et pierres-précieuses, bouteilles de chasse, etc. On\ntrouve toujours chez lui un bel assortiment d'ouvrages faits, de cristaux garnis,\ncomme sucriers, tasses, boîtes pour les pâtes, les brosses à dents, écritoires et\ntous autres objets de fantaisie, exécutés avec soin.\nSuccesseur de M. Vervin, bijoutier en or; il s'adonne particulièrement aux ar-\nicles en creux: sa maison existe depuis long-temps.\nBijouterie et joaillerie fausse, dans le beau, chaînes de montre et de sûreté,\nlefs, cachets, nouveautés et objets de fantaisie en pierres de strass.\nPetit bijou doré ouvrant et non ouvrant, tel que clefs, cachets, médailles de\n\nfommes, bagues et épingles, fausses montres imitant l'or, et ouvrages de fantaisie\ndans le goût nouveau.\nClefs et cachets en petit pour montres de col, cannetilles, grains et autres genres;\nbagues, épingles, boucles d'oreilles, clefs et cachets chevalières de toutes gran-\ndeurs.\nCHASSIGNON, rue Saint-Martin, n. 152.\nFabrique particulièrement la parure et le bijou de fantaisie. On trouve chez lui\ndes bagues, épingles, boucles d'oreilles, croix, crochets de ceinture, breloques\nde dames, médaillons, etc., dans le plus nouveau goût.\nCOSSON (Saint-Charles), rue d'Anjou (Marais), n. 8.\nElève de M. Beauvisage père; il fabrique étuis, ciseaux, porte-crayons et le né-\nessaire complet, de même que bagues, épingles, boucles d'oreilles, brasselets,\nboucles de ceintures, crochets, breloques, et généralement tout ce qui concerne le\nbijou de fantaisie en or.\nColliers bayadères, boucles d'oreille, brasselets et bagues montées en per\nen pierres ; parure en perles et en doré pour les dames et grenats dorés, u\nfacettes. (Branche d'industrie peu répandue dans la capitale.)\nFait la clef et le cachet tout en or et en tous genres, le dé, la clef guilloch\ncoulans pour chaine, la bague chevalière, etc.\nSuccesseur de M. Bove. Cette fabrique est des plus anciennes et des plus\nnues; il s'y fait des chaînes de montre en or, de tous les genres, tant de Pari\nl'instar de celles de Genève ; on y trouve tout ce qui a rapport à la bijouterie\nle coulans, alliances, anneaux brisés de toute espèce, et gourmettes de divers\nodèles. Sa maison offre constamment un choix d'objets des plus modernes, aux\nommercans de l'intérieur et de l'étranger.\nS'occupe principalement de la fabrication des jaserons et des chaines de fan-\nisie\nAssortiment de bijoux de fantaisie des plus détaillés; toutes pièces ouvrantes et\nressort dans le goût le plus nouveau.\nCette maison, établie depuis un demi-siècle, fabrique tous les bijoux à pierres,\nontés en argent ou en cuivre doré, pour les francs-maçons; et ce qui tient à la\nise en œuvre, comme diadêmes, peignes, colliers, épingles , bagues, etc.\nBijoux dorés et non dorés, tels que bagues, boucles d'oreilles, épingles, clefs,\nchets de différens genres, etc. ; assortiment de colliers et d'écrins.\nChaînes et colliers de fantaisie en or, et tout ce qu'il y a de plus nouveau en\nnnetille.\n","ner_xml":"M. <PER>Melin</PER>, <ACT>confectionne également pour la pacotille</ACT>.<ACT>\nFabrique estimée d'acier poli en tous genres dans</ACT> laquelle <ACT>il occupe</ACT> habituelle-<ACT></ACT>\nment plus de vingt ouvriers.\n(M. 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Schey avait déjà obtenu (A) en 1806.\nCette fabrique emploie des moyens d'abréviation qui lui permettent actuelle\nment de livrer à des prix modérés des objets d'une belle et solide exécution\nOn a regretté de ne pas vpir figurer ses produits à la dernière exposition.\nCette manufacture ancienne, établie à Charenton, a contribué à l'introduction\net au développement en France de la branche d'industrie qu'elle cultive.<ACT></ACT>\n<ACT>Elle fournit au commerce des jolies chaînes pour sûreté et fantaisie, des brasse\nlets, ceintures et colliers, le sac et la bourse, dans le beau, la chaîne de montre\nl'acier pour la broderie, la belle bijouterie et fait le découpage de toutes sorte\nd'objets sur métaux.\nConfectionne tout ce qui est du ressort de la bijouterie-joaillerie et de l'orfé\nvrerie; il tient un assortiment de croix de tous les ordres, pour toutes les nations.\nBijouterie en platine et en or, chaînes de fantaisie, clefs mécaniques, cachets\nportes-mousquetons à ressort, tabatières, etc. Le premier qui ait appliqué le pla-\ntine à des objets de bijouterie fine: il le travaille avec talent, et en tire le parti le\nplus brillant.</ACT> <TITRE>(B) 1823</TITRE>.<ACT>\nEntreprend tout ce qui concerne la garniture des nécessaires; décore les cris-\naux, porcelaines, cailloux et pierres-précieuses, bouteilles de chasse, etc</ACT>. <ACT>On\ntrouve toujours chez lui un bel assortiment d'ouvrages faits, de cristaux garnis,\ncomme sucriers, tasses, boîtes pour les pâtes, les brosses à dents, écritoires et\ntous autres objets de fantaisie, exécutés avec soin</ACT>.<ACT>\nSuccesseur de M. Vervin, bijoutier en or; il s'adonne particulièrement aux ar-\nicles en creux: sa maison existe depuis long-temps.\nBijouterie et joaillerie fausse, dans le beau, chaînes de montre et de sûreté,\nlefs, cachets, nouveautés et objets de fantaisie en pierres de strass.\nPetit bijou doré ouvrant et non ouvrant, tel que clefs, cachets, médailles de\n\nfommes, bagues et épingles, fausses montres imitant l'or, et ouvrages de fantaisie\ndans le goût nouveau</ACT>.<ACT>\nClefs et cachets en petit pour montres de col, cannetilles, grains et autres genres;\nbagues, épingles, boucles d'oreilles, clefs et cachets chevalières de toutes gran-\ndeurs.</ACT>\n<ACT>CH</ACT><PER>ASSIGNON</PER>, <LOC>rue Saint-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>152.</CARDINAL><ACT>\nFabrique particulièrement la parure et le bijou de fantaisie. 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Melin, confectionne également pour la pacotille.\nFabrique estimée d'acier poli en tous genres dans laquelle il occupe habituelle-\nment plus de vingt ouvriers.\n(M. H. en 1823). Parmi les produits présentés par ce fabricant, à la dernière\n\nexposition, un peigne, des boucles d'oreilles, un collier, des brasselets, une croix,\net surtout une parure furent généralement admirés.\nLa beauté des produits de cette fabrique, qui, date de 1740, a procuré à cet\naciériste l'honneur de travailler pour toute les Cours de l'Europe. Mentionné hono-\nrablement en 1819, M. Provent a obtenu une (A) en 1823.\nFondée par feu M. Schey, à l'époque où le travail de P'acier était encore dans\nl'enfance, leur fabrique occupe depuis long-temps un rang distingué parmi les\nétablissemens de ce genre. Les objets qu'elle avait exposés en 1819, prouvèrent que\nl'industrie de cette maison s'était encore perfectionnée : ces objets, qui lui méri\ntèrent (O) consistaient en parures, garnitures d'épée, mouchettes, boucles, etc\nM. Schey avait déjà obtenu (A) en 1806.\nCette fabrique emploie des moyens d'abréviation qui lui permettent actuelle\nment de livrer à des prix modérés des objets d'une belle et solide exécution\nOn a regretté de ne pas vpir figurer ses produits à la dernière exposition.\nCette manufacture ancienne, établie à Charenton, a contribué à l'introduction\net au développement en France de la branche d'industrie qu'elle cultive.\nElle fournit au commerce des jolies chaînes pour sûreté et fantaisie, des brasse\nlets, ceintures et colliers, le sac et la bourse, dans le beau, la chaîne de montre\nl'acier pour la broderie, la belle bijouterie et fait le découpage de toutes sorte\nd'objets sur métaux.\nConfectionne tout ce qui est du ressort de la bijouterie-joaillerie et de l'orfé\nvrerie; il tient un assortiment de croix de tous les ordres, pour toutes les nations.\nBijouterie en platine et en or, chaînes de fantaisie, clefs mécaniques, cachets\nportes-mousquetons à ressort, tabatières, etc. Le premier qui ait appliqué le pla-\ntine à des objets de bijouterie fine: il le travaille avec talent, et en tire le parti le\nplus brillant. 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Vervin, bijoutier en or; il s'adonne particulièrement aux ar-\nicles en creux: sa maison existe depuis long-temps.\nBijouterie et joaillerie fausse, dans le beau, chaînes de montre et de sûreté,\nlefs, cachets, nouveautés et objets de fantaisie en pierres de strass.\nPetit bijou doré ouvrant et non ouvrant, tel que clefs, cachets, médailles de\n\nfommes, bagues et épingles, fausses montres imitant l'or, et ouvrages de fantaisie\ndans le goût nouveau.\nClefs et cachets en petit pour montres de col, cannetilles, grains et autres genres;\nbagues, épingles, boucles d'oreilles, clefs et cachets chevalières de toutes gran-\ndeurs.\nCHASSIGNON, rue Saint-Martin, n. 152.\nFabrique particulièrement la parure et le bijou de fantaisie. On trouve chez lui\ndes bagues, épingles, boucles d'oreilles, croix, crochets de ceinture, breloques\nde dames, médaillons, etc., dans le plus nouveau goût.\nCOSSON (Saint-Charles), rue d'Anjou (Marais), n. 8.\nElève de M. Beauvisage père; il fabrique étuis, ciseaux, porte-crayons et le né-\nessaire complet, de même que bagues, épingles, boucles d'oreilles, brasselets,\nboucles de ceintures, crochets, breloques, et généralement tout ce qui concerne le\nbijou de fantaisie en or.\nColliers bayadères, boucles d'oreille, brasselets et bagues montées en per\nen pierres ; parure en perles et en doré pour les dames et grenats dorés, u\nfacettes. (Branche d'industrie peu répandue dans la capitale.)\nFait la clef et le cachet tout en or et en tous genres, le dé, la clef guilloch\ncoulans pour chaine, la bague chevalière, etc.\nSuccesseur de M. Bove. Cette fabrique est des plus anciennes et des plus\nnues; il s'y fait des chaînes de montre en or, de tous les genres, tant de Pari\nl'instar de celles de Genève ; on y trouve tout ce qui a rapport à la bijouterie\nle coulans, alliances, anneaux brisés de toute espèce, et gourmettes de divers\nodèles. Sa maison offre constamment un choix d'objets des plus modernes, aux\nommercans de l'intérieur et de l'étranger.\nS'occupe principalement de la fabrication des jaserons et des chaines de fan-\nisie\nAssortiment de bijoux de fantaisie des plus détaillés; toutes pièces ouvrantes et\nressort dans le goût le plus nouveau.\nCette maison, établie depuis un demi-siècle, fabrique tous les bijoux à pierres,\nontés en argent ou en cuivre doré, pour les francs-maçons; et ce qui tient à la\nise en œuvre, comme diadêmes, peignes, colliers, épingles , bagues, etc.\nBijoux dorés et non dorés, tels que bagues, boucles d'oreilles, épingles, clefs,\nchets de différens genres, etc. ; assortiment de colliers et d'écrins.\nChaînes et colliers de fantaisie en or, et tout ce qu'il y a de plus nouveau en\nnnetille.\n","ner_xml":"M. <PER>Melin</PER>, <ACT>confectionne également pour la pacotille</ACT>.<ACT>\nFabrique estimée d'acier poli en tous genres dans</ACT> laquelle <ACT>il occupe</ACT> habituelle-<ACT></ACT>\nment plus de vingt ouvriers.\n(M. 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Vervin, bijoutier en or; il s'adonne particulièrement aux ar-\nicles en creux: sa maison existe depuis long-temps.\nBijouterie et joaillerie fausse, dans le beau, chaînes de montre et de sûreté,\nlefs, cachets, nouveautés et objets de fantaisie en pierres de strass.\nPetit bijou doré ouvrant et non ouvrant, tel que clefs, cachets, médailles de\n\nfommes, bagues et épingles, fausses montres imitant l'or, et ouvrages de fantaisie\ndans le goût nouveau</ACT>.<ACT>\nClefs et cachets en petit pour montres de col, cannetilles, grains et autres genres;\nbagues, épingles, boucles d'oreilles, clefs et cachets chevalières de toutes gran-\ndeurs.</ACT>\n<ACT>CH</ACT><PER>ASSIGNON</PER>, <LOC>rue Saint-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>152.</CARDINAL><ACT>\nFabrique particulièrement la parure et le bijou de fantaisie. 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Les objets qu'elle avait exposés en 1819, prouvèrent que\nl'industrie de cette maison s'était encore perfectionnée : ces objets, qui lui méri\ntèrent (O) consistaient en parures, garnitures d'épée, mouchettes, boucles, etc\nM. Schey avait déjà obtenu (A) en 1806.\nCette fabrique emploie des moyens d'abréviation qui lui permettent actuelle\nment de livrer à des prix modérés des objets d'une belle et solide exécution\nOn a regretté de ne pas vpir figurer ses produits à la dernière exposition.\nCette manufacture ancienne, établie à Charenton, a contribué à l'introduction\net au développement en France de la branche d'industrie qu'elle cultive.\nElle fournit au commerce des jolies chaînes pour sûreté et fantaisie, des brasse\nlets, ceintures et colliers, le sac et la bourse, dans le beau, la chaîne de montre\nl'acier pour la broderie, la belle bijouterie et fait le découpage de toutes sorte\nd'objets sur métaux.\nConfectionne tout ce qui est du ressort de la bijouterie-joaillerie et de l'orfé\nvrerie; il tient un assortiment de croix de tous les ordres, pour toutes les nations.\nBijouterie en platine et en or, chaînes de fantaisie, clefs mécaniques, cachets\nportes-mousquetons à ressort, tabatières, etc. Le premier qui ait appliqué le pla-\ntine à des objets de bijouterie fine: il le travaille avec talent, et en tire le parti le\nplus brillant. (B) 1823.\nEntreprend tout ce qui concerne la garniture des nécessaires; décore les cris-\naux, porcelaines, cailloux et pierres-précieuses, bouteilles de chasse, etc. On\ntrouve toujours chez lui un bel assortiment d'ouvrages faits, de cristaux garnis,\ncomme sucriers, tasses, boîtes pour les pâtes, les brosses à dents, écritoires et\ntous autres objets de fantaisie, exécutés avec soin.\nSuccesseur de M. Vervin, bijoutier en or; il s'adonne particulièrement aux ar-\nicles en creux: sa maison existe depuis long-temps.\nBijouterie et joaillerie fausse, dans le beau, chaînes de montre et de sûreté,\nlefs, cachets, nouveautés et objets de fantaisie en pierres de strass.\nPetit bijou doré ouvrant et non ouvrant, tel que clefs, cachets, médailles de\n\nfommes, bagues et épingles, fausses montres imitant l'or, et ouvrages de fantaisie\ndans le goût nouveau.\nClefs et cachets en petit pour montres de col, cannetilles, grains et autres genres;\nbagues, épingles, boucles d'oreilles, clefs et cachets chevalières de toutes gran-\ndeurs.\nCHASSIGNON, rue Saint-Martin, n. 152.\nFabrique particulièrement la parure et le bijou de fantaisie. On trouve chez lui\ndes bagues, épingles, boucles d'oreilles, croix, crochets de ceinture, breloques\nde dames, médaillons, etc., dans le plus nouveau goût.\nCOSSON (Saint-Charles), rue d'Anjou (Marais), n. 8.\nElève de M. Beauvisage père; il fabrique étuis, ciseaux, porte-crayons et le né-\nessaire complet, de même que bagues, épingles, boucles d'oreilles, brasselets,\nboucles de ceintures, crochets, breloques, et généralement tout ce qui concerne le\nbijou de fantaisie en or.\nColliers bayadères, boucles d'oreille, brasselets et bagues montées en per\nen pierres ; parure en perles et en doré pour les dames et grenats dorés, u\nfacettes. (Branche d'industrie peu répandue dans la capitale.)\nFait la clef et le cachet tout en or et en tous genres, le dé, la clef guilloch\ncoulans pour chaine, la bague chevalière, etc.\nSuccesseur de M. Bove. Cette fabrique est des plus anciennes et des plus\nnues; il s'y fait des chaînes de montre en or, de tous les genres, tant de Pari\nl'instar de celles de Genève ; on y trouve tout ce qui a rapport à la bijouterie\nle coulans, alliances, anneaux brisés de toute espèce, et gourmettes de divers\nodèles. Sa maison offre constamment un choix d'objets des plus modernes, aux\nommercans de l'intérieur et de l'étranger.\nS'occupe principalement de la fabrication des jaserons et des chaines de fan-\nisie\nAssortiment de bijoux de fantaisie des plus détaillés; toutes pièces ouvrantes et\nressort dans le goût le plus nouveau.\nCette maison, établie depuis un demi-siècle, fabrique tous les bijoux à pierres,\nontés en argent ou en cuivre doré, pour les francs-maçons; et ce qui tient à la\nise en œuvre, comme diadêmes, peignes, colliers, épingles , bagues, etc.\nBijoux dorés et non dorés, tels que bagues, boucles d'oreilles, épingles, clefs,\nchets de différens genres, etc. ; assortiment de colliers et d'écrins.\nChaînes et colliers de fantaisie en or, et tout ce qu'il y a de plus nouveau en\nnnetille.\n","ner_xml":"M. <PER>Melin</PER>, <ACT>confectionne également pour la pacotille</ACT>.<ACT>\nFabrique estimée d'acier poli en tous genres dans</ACT> laquelle <ACT>il occupe</ACT> habituelle-<ACT></ACT>\nment plus de vingt ouvriers.\n(M. H. en 1823). Parmi les <ACT>produits</ACT> présentés par ce fabricant, à la dernière\n\nexposition, <ACT>un peigne, des boucles d'oreilles, un collier, des brasselets, une croix,\net surtout</ACT> une <ACT>parure</ACT> furent généralement admirés.\nLa beauté des <ACT>produits</ACT> de cette fabrique, qui, date de 1740, a procuré à cet\naciériste l'honneur de travailler pour toute les Cours de l'Europe. Mentionné hono-\nrablement en 1819, M. Provent a obtenu une (A) en 1823.\nFondée par feu M. Schey, à l'époque où le <ACT>travail de P'acier était encore dans\nl'enfance, leur fabrique occupe depuis long-temps un rang <ACT>distingué parmi les\nétablissemens de ce genre</ACT>. Les <ACT>objets</ACT> qu'elle avait exposés en 1819, prouvèrent que\nl'industrie de cette maison s'était encore perfectionnée : ces <ACT>objets, qui lui méri\ntèrent (O) consistaient en parures, garnitures d'épée, mouchettes, boucles, etc</ACT>\nM. Schey avait déjà obtenu (A) en 1806.\nCette fabrique emploie des moyens d'abréviation qui lui permettent actuelle\nment de livrer à des prix modérés des objets d'une belle et solide exécution\nOn a regretté de ne pas vpir figurer ses produits à la dernière exposition.\nCette manufacture ancienne, établie à Charenton, a contribué à l'introduction\net au développement en France de la branche d'industrie qu'elle cultive.<ACT></ACT>\n<ACT>Elle fournit au commerce des jolies chaînes pour sûreté et fantaisie, des brasse\nlets, ceintures et colliers, le sac et la bourse, dans le beau, la chaîne de montre\nl'acier pour la broderie, la belle bijouterie et fait le découpage de toutes sorte\nd'objets sur métaux.\nConfectionne tout ce qui est du ressort de la bijouterie-joaillerie et de l'orfé\nvrerie; il tient un assortiment de croix de tous les ordres, pour toutes les nations.\nBijouterie en platine et en or, chaînes de fantaisie, clefs mécaniques, cachets\nportes-mousquetons à ressort, tabatières, etc. Le premier qui ait appliqué le pla-\ntine à des objets de bijouterie fine: il le travaille avec talent, et en tire le parti le\nplus brillant.</ACT> <TITRE>(B) 1823</TITRE>.<ACT>\nEntreprend tout ce qui concerne la garniture des nécessaires; décore les cris-\naux, porcelaines, cailloux et pierres-précieuses, bouteilles de chasse, etc</ACT>. <ACT>On\ntrouve toujours chez lui un bel assortiment d'ouvrages faits, de cristaux garnis,\ncomme sucriers, tasses, boîtes pour les pâtes, les brosses à dents, écritoires et\ntous autres objets de fantaisie, exécutés avec soin</ACT>.<ACT>\nSuccesseur de M. Vervin, bijoutier en or; il s'adonne particulièrement aux ar-\nicles en creux: sa maison existe depuis long-temps.\nBijouterie et joaillerie fausse, dans le beau, chaînes de montre et de sûreté,\nlefs, cachets, nouveautés et objets de fantaisie en pierres de strass.\nPetit bijou doré ouvrant et non ouvrant, tel que clefs, cachets, médailles de\n\nfommes, bagues et épingles, fausses montres imitant l'or, et ouvrages de fantaisie\ndans le goût nouveau</ACT>.<ACT>\nClefs et cachets en petit pour montres de col, cannetilles, grains et autres genres;\nbagues, épingles, boucles d'oreilles, clefs et cachets chevalières de toutes gran-\ndeurs.</ACT>\n<ACT>CH</ACT><PER>ASSIGNON</PER>, <LOC>rue Saint-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>152.</CARDINAL><ACT>\nFabrique particulièrement la parure et le bijou de fantaisie. On trouve chez lui\ndes bagues, épingles, boucles d'oreilles, croix, crochets de ceinture, breloques\nde dames, médaillons, etc., dans le plus nouveau goût</ACT>.\n<PER>COSSON (Saint-Charles</PER>), <LOC>rue d'Anjou (Marais</LOC>), n. <CARDINAL>8</CARDINAL>.\nElève de M. <PER>Beauvisage père</PER><ACT>; il fabrique étuis, ciseaux, porte-crayons et le né-\nessaire complet, de même que bagues, épingles, boucles d'oreilles, brasselets,\nboucles de ceintures, crochets, breloques, et généralement tout ce qui concerne le\nbijou de fantaisie en or.\nColliers bayadères, boucles d'oreille, brasselets et bagues montées en per\nen pierres ; parure en perles et en doré pour les dames et grenats dorés, u\nfacettes. (Branche</ACT> d<ACT>'industrie peu répandue</ACT> dans la capitale.<ACT>)\nFait la clef et le cachet tout en or et en tous genres, le dé, la clef guilloch\ncoulans pour chaine, la bague chevalière, etc.\nSuccesseur de M. Bove. Cette fabrique est des plus anciennes et des plus\nnues; il s'y fait des chaînes de montre en or, de tous les genres, tant de Pari\nl'instar de celles de Genève ; on y trouve tout ce qui a rapport à la bijouterie\nle coulans, alliances, anneaux brisés de toute espèce, et gourmettes de divers\nodèles.</ACT> Sa <FT>maison</FT> <ACT>offre constamment un choix d'objets des plus modernes, aux\nommercans de l'intérieur et de l'étranger</ACT>.\n<ACT>S'occupe principalement de la fabrication des jaserons et des chaines de fan-\nisie\nAssortiment de bijoux de fantaisie des plus détaillés; toutes pièces ouvrantes et\nressort dans le goût le plus nouveau</ACT>.\nCette maison, établie depuis un demi-siècle, <ACT>fabrique tous les bijoux à pierres,\nontés en argent ou en cuivre doré, pour les francs-maçons; et ce qui tient à la\nise en œuvre, comme diadêmes, peignes, colliers, épingles , bagues, etc.\nBijoux dorés et non dorés, tels que bagues, boucles d'oreilles, épingles, clefs,\nchets de différens genres, etc. ; assortiment de colliers et d'écrins.\nChaînes et colliers de fantaisie en or, et tout ce qu'il y a de plus nouveau en\nnnetille</ACT>.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [3399, 3420], "text": "COSSON (Saint-Charles"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [3423, 3442], "text": "rue d'Anjou (Marais"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [3448, 3449], "text": "8"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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Melin, confectionne également pour la pacotille.\nFabrique estimée d'acier poli en tous genres dans laquelle il occupe habituelle-\nment plus de vingt ouvriers.\n(M. H. en 1823). Parmi les produits présentés par ce fabricant, à la dernière\n\nexposition, un peigne, des boucles d'oreilles, un collier, des brasselets, une croix,\net surtout une parure furent généralement admirés.\nLa beauté des produits de cette fabrique, qui, date de 1740, a procuré à cet\naciériste l'honneur de travailler pour toute les Cours de l'Europe. Mentionné hono-\nrablement en 1819, M. Provent a obtenu une (A) en 1823.\nFondée par feu M. Schey, à l'époque où le travail de P'acier était encore dans\nl'enfance, leur fabrique occupe depuis long-temps un rang distingué parmi les\nétablissemens de ce genre. Les objets qu'elle avait exposés en 1819, prouvèrent que\nl'industrie de cette maison s'était encore perfectionnée : ces objets, qui lui méri\ntèrent (O) consistaient en parures, garnitures d'épée, mouchettes, boucles, etc\nM. Schey avait déjà obtenu (A) en 1806.\nCette fabrique emploie des moyens d'abréviation qui lui permettent actuelle\nment de livrer à des prix modérés des objets d'une belle et solide exécution\nOn a regretté de ne pas vpir figurer ses produits à la dernière exposition.\nCette manufacture ancienne, établie à Charenton, a contribué à l'introduction\net au développement en France de la branche d'industrie qu'elle cultive.\nElle fournit au commerce des jolies chaînes pour sûreté et fantaisie, des brasse\nlets, ceintures et colliers, le sac et la bourse, dans le beau, la chaîne de montre\nl'acier pour la broderie, la belle bijouterie et fait le découpage de toutes sorte\nd'objets sur métaux.\nConfectionne tout ce qui est du ressort de la bijouterie-joaillerie et de l'orfé\nvrerie; il tient un assortiment de croix de tous les ordres, pour toutes les nations.\nBijouterie en platine et en or, chaînes de fantaisie, clefs mécaniques, cachets\nportes-mousquetons à ressort, tabatières, etc. Le premier qui ait appliqué le pla-\ntine à des objets de bijouterie fine: il le travaille avec talent, et en tire le parti le\nplus brillant. (B) 1823.\nEntreprend tout ce qui concerne la garniture des nécessaires; décore les cris-\naux, porcelaines, cailloux et pierres-précieuses, bouteilles de chasse, etc. On\ntrouve toujours chez lui un bel assortiment d'ouvrages faits, de cristaux garnis,\ncomme sucriers, tasses, boîtes pour les pâtes, les brosses à dents, écritoires et\ntous autres objets de fantaisie, exécutés avec soin.\nSuccesseur de M. Vervin, bijoutier en or; il s'adonne particulièrement aux ar-\nicles en creux: sa maison existe depuis long-temps.\nBijouterie et joaillerie fausse, dans le beau, chaînes de montre et de sûreté,\nlefs, cachets, nouveautés et objets de fantaisie en pierres de strass.\nPetit bijou doré ouvrant et non ouvrant, tel que clefs, cachets, médailles de\n\nfommes, bagues et épingles, fausses montres imitant l'or, et ouvrages de fantaisie\ndans le goût nouveau.\nClefs et cachets en petit pour montres de col, cannetilles, grains et autres genres;\nbagues, épingles, boucles d'oreilles, clefs et cachets chevalières de toutes gran-\ndeurs.\nCHASSIGNON, rue Saint-Martin, n. 152.\nFabrique particulièrement la parure et le bijou de fantaisie. On trouve chez lui\ndes bagues, épingles, boucles d'oreilles, croix, crochets de ceinture, breloques\nde dames, médaillons, etc., dans le plus nouveau goût.\nCOSSON (Saint-Charles), rue d'Anjou (Marais), n. 8.\nElève de M. Beauvisage père; il fabrique étuis, ciseaux, porte-crayons et le né-\nessaire complet, de même que bagues, épingles, boucles d'oreilles, brasselets,\nboucles de ceintures, crochets, breloques, et généralement tout ce qui concerne le\nbijou de fantaisie en or.\nColliers bayadères, boucles d'oreille, brasselets et bagues montées en per\nen pierres ; parure en perles et en doré pour les dames et grenats dorés, u\nfacettes. (Branche d'industrie peu répandue dans la capitale.)\nFait la clef et le cachet tout en or et en tous genres, le dé, la clef guilloch\ncoulans pour chaine, la bague chevalière, etc.\nSuccesseur de M. Bove. Cette fabrique est des plus anciennes et des plus\nnues; il s'y fait des chaînes de montre en or, de tous les genres, tant de Pari\nl'instar de celles de Genève ; on y trouve tout ce qui a rapport à la bijouterie\nle coulans, alliances, anneaux brisés de toute espèce, et gourmettes de divers\nodèles. Sa maison offre constamment un choix d'objets des plus modernes, aux\nommercans de l'intérieur et de l'étranger.\nS'occupe principalement de la fabrication des jaserons et des chaines de fan-\nisie\nAssortiment de bijoux de fantaisie des plus détaillés; toutes pièces ouvrantes et\nressort dans le goût le plus nouveau.\nCette maison, établie depuis un demi-siècle, fabrique tous les bijoux à pierres,\nontés en argent ou en cuivre doré, pour les francs-maçons; et ce qui tient à la\nise en œuvre, comme diadêmes, peignes, colliers, épingles , bagues, etc.\nBijoux dorés et non dorés, tels que bagues, boucles d'oreilles, épingles, clefs,\nchets de différens genres, etc. ; assortiment de colliers et d'écrins.\nChaînes et colliers de fantaisie en or, et tout ce qu'il y a de plus nouveau en\nnnetille.\n","ner_xml":"M. <PER>Melin</PER>, <ACT>confectionne également pour la pacotille</ACT>.<ACT>\nFabrique estimée d'acier poli en tous genres dans</ACT> laquelle <ACT>il occupe</ACT> habituelle-<ACT></ACT>\nment plus de vingt ouvriers.\n(M. H. en 1823). Parmi les <ACT>produits</ACT> présentés par ce fabricant, à la dernière\n\nexposition, <ACT>un peigne, des boucles d'oreilles, un collier, des brasselets, une croix,\net surtout</ACT> une <ACT>parure</ACT> furent généralement admirés.\nLa beauté des <ACT>produits</ACT> de cette fabrique, qui, date de 1740, a procuré à cet\naciériste l'honneur de travailler pour toute les Cours de l'Europe. Mentionné hono-\nrablement en 1819, M. Provent a obtenu une (A) en 1823.\nFondée par feu M. Schey, à l'époque où le <ACT>travail de P'acier était encore dans\nl'enfance, leur fabrique occupe depuis long-temps un rang <ACT>distingué parmi les\nétablissemens de ce genre</ACT>. Les <ACT>objets</ACT> qu'elle avait exposés en 1819, prouvèrent que\nl'industrie de cette maison s'était encore perfectionnée : ces <ACT>objets, qui lui méri\ntèrent (O) consistaient en parures, garnitures d'épée, mouchettes, boucles, etc</ACT>\nM. Schey avait déjà obtenu (A) en 1806.\nCette fabrique emploie des moyens d'abréviation qui lui permettent actuelle\nment de livrer à des prix modérés des objets d'une belle et solide exécution\nOn a regretté de ne pas vpir figurer ses produits à la dernière exposition.\nCette manufacture ancienne, établie à Charenton, a contribué à l'introduction\net au développement en France de la branche d'industrie qu'elle cultive.<ACT></ACT>\n<ACT>Elle fournit au commerce des jolies chaînes pour sûreté et fantaisie, des brasse\nlets, ceintures et colliers, le sac et la bourse, dans le beau, la chaîne de montre\nl'acier pour la broderie, la belle bijouterie et fait le découpage de toutes sorte\nd'objets sur métaux.\nConfectionne tout ce qui est du ressort de la bijouterie-joaillerie et de l'orfé\nvrerie; il tient un assortiment de croix de tous les ordres, pour toutes les nations.\nBijouterie en platine et en or, chaînes de fantaisie, clefs mécaniques, cachets\nportes-mousquetons à ressort, tabatières, etc. Le premier qui ait appliqué le pla-\ntine à des objets de bijouterie fine: il le travaille avec talent, et en tire le parti le\nplus brillant.</ACT> <TITRE>(B) 1823</TITRE>.<ACT>\nEntreprend tout ce qui concerne la garniture des nécessaires; décore les cris-\naux, porcelaines, cailloux et pierres-précieuses, bouteilles de chasse, etc</ACT>. <ACT>On\ntrouve toujours chez lui un bel assortiment d'ouvrages faits, de cristaux garnis,\ncomme sucriers, tasses, boîtes pour les pâtes, les brosses à dents, écritoires et\ntous autres objets de fantaisie, exécutés avec soin</ACT>.<ACT>\nSuccesseur de M. Vervin, bijoutier en or; il s'adonne particulièrement aux ar-\nicles en creux: sa maison existe depuis long-temps.\nBijouterie et joaillerie fausse, dans le beau, chaînes de montre et de sûreté,\nlefs, cachets, nouveautés et objets de fantaisie en pierres de strass.\nPetit bijou doré ouvrant et non ouvrant, tel que clefs, cachets, médailles de\n\nfommes, bagues et épingles, fausses montres imitant l'or, et ouvrages de fantaisie\ndans le goût nouveau</ACT>.<ACT>\nClefs et cachets en petit pour montres de col, cannetilles, grains et autres genres;\nbagues, épingles, boucles d'oreilles, clefs et cachets chevalières de toutes gran-\ndeurs.</ACT>\n<ACT>CH</ACT><PER>ASSIGNON</PER>, <LOC>rue Saint-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>152.</CARDINAL><ACT>\nFabrique particulièrement la parure et le bijou de fantaisie. 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Cette fabrique est des plus anciennes et des plus\nnues; il s'y fait des chaînes de montre en or, de tous les genres, tant de Pari\nl'instar de celles de Genève ; on y trouve tout ce qui a rapport à la bijouterie\nle coulans, alliances, anneaux brisés de toute espèce, et gourmettes de divers\nodèles.</ACT> Sa <FT>maison</FT> <ACT>offre constamment un choix d'objets des plus modernes, aux\nommercans de l'intérieur et de l'étranger</ACT>.\n<ACT>S'occupe principalement de la fabrication des jaserons et des chaines de fan-\nisie\nAssortiment de bijoux de fantaisie des plus détaillés; toutes pièces ouvrantes et\nressort dans le goût le plus nouveau</ACT>.\nCette maison, établie depuis un demi-siècle, <ACT>fabrique tous les bijoux à pierres,\nontés en argent ou en cuivre doré, pour les francs-maçons; et ce qui tient à la\nise en œuvre, comme diadêmes, peignes, colliers, épingles , bagues, etc.\nBijoux dorés et non dorés, tels que bagues, boucles d'oreilles, épingles, clefs,\nchets de différens genres, etc. ; assortiment de colliers et d'écrins.\nChaînes et colliers de fantaisie en or, et tout ce qu'il y a de plus nouveau en\nnnetille</ACT>.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [3463, 3478], "text": "Beauvisage père"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [3478, 3888], "text": "; il fabrique étuis, ciseaux, porte-crayons et le né-essaire complet, de même que bagues, épingles, boucles d'oreilles, brasselets, boucles de ceintures, crochets, breloques, et généralement tout ce qui concerne le bijou de fantaisie en or. 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Cette fabrique est des plus anciennes et des plus nues; il s'y fait des chaînes de montre en or, de tous les genres, tant de Pari l'instar de celles de Genève ; on y trouve tout ce qui a rapport à la bijouterie le coulans, alliances, anneaux brisés de toute espèce, et gourmettes de divers odèles."}, {"group": 4, "label": "FT", "span": [4384, 4390], "text": "maison"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4391, 4491], "text": "offre constamment un choix d'objets des plus modernes, aux ommercans de l'intérieur et de l'étranger"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4493, 4693], "text": "S'occupe principalement de la fabrication des jaserons et des chaines de fan-isie Assortiment de bijoux de fantaisie des plus détaillés; toutes pièces ouvrantes et ressort dans le goût le plus nouveau"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4740, 5169], "text": "fabrique tous les bijoux à pierres, ontés en argent ou en cuivre doré, pour les francs-maçons; et ce qui tient à la ise en œuvre, comme diadêmes, peignes, colliers, épingles , bagues, etc. Bijoux dorés et non dorés, tels que bagues, boucles d'oreilles, épingles, clefs, chets de différens genres, etc. ; assortiment de colliers et d'écrins. 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Cet ouvrage, plein de grâce et de délicatesse, était dû à M. L\nnoir. Les suffrages les plus flatteurs accueillirent une aussi charmante production\nCe bijoutier ne se borne point à exécuter avec adresse des objets de fantaisie ou d\nluxe; il fabrique avec grâce mille petits articles de bijouterie, tels que brasselets\npetite parure, épingles, bagues à secret, breloques; bijouterie en pâte de rose\nete ; fait des envois en province et à l'étranger.\nSuccesseur de M. Corot; il fabrique le jaseron, la nouveauté et toute espèce de\nhaînes de sûreté ou de fantaisie.\nFabrique toute la bijouterie en général, or mat et de couleur, la mise en\ne et les ouvrages en strass imitant le diamant.\no\nElève de M. Vachette, fabrique boîtes d'or, doublées d'or et à secrets, en racine,\naille, filets ou ornemens incrustés, bagues d'écaille unies etincruste es, et dif-\nrens ouvrages de fantaisie, etc.\nFabrique toutes sortes de bijouteries en cuivre doré. Il garantit sa dorure même\nintre la mauvaise odeur de la mer. Après avoir été dortés long-temps, ses bijoux\nprés peuvent se savonner comme la bijouterie en or. (B) 1823.\nFabrique le peigne, le cachet en tout genre, et le bijou, en général, à pierres\nà perles fines.\nBijouterie nouvelle, ordres français et étrangers ; il exécute en émail transpa-\nnt ou opaque, des sujets en miniature, des fleurs, des armoires, des croix d'ordres\nur incrustations, etc., M. H. 1819 et 1823.\nOn range sa maison au nombre des premières de Paris, pour la bijouterie et la\naillerie, tant à cause de son ancienneté, que pour le soin qu'elle apporte dans la\nnfection de ses articles.\nFabrique la bijouterie et la joaillerie, boîte d'or, garnitures et bijoux de fantai-\nsie; envoie en France et à l'étranger.\nSuccesseur de M. Kinon jeune, bijoux en tout genre, surtout en filigrane, et\nouvrages à chatons pour Paris. la province et l'étranger.\nBijoux de fantaisie avec émail et pierres fines de couleur, pour objets de parure,\nbrasselets, bagues, épingles, boucles d'oreille, clefs de col, boucles de ceinture,\nboîtes de\nanneaux b\nen mât et or de couleur\nBijoutier et joaillier. Il fabrique principalement la parure et le bijou de fantaisie\ndans le genre le plus nouveau.\nBijoux dorés dans toutes les formes, pour la France, l'étranger et les colonies:\nVoyez aussi HORLOGERIE.\nBijoux dorés, tels que boucles d'oreilles, épingles, bagues, colliers, cadenas ,\nbrasselets, agrafes, ceintures, crochets et petites montres de cou. Il fait aussi toutes\nespèces de montures de lorgnettes, les bijoux de francs-maçons et les ouvrages en\nSon genre spécial est le jaseron en or, qu'il travaille avec autant de soin que de\ngoût. Il fabrique aussi les chaînes de fantaisie, dont il offre constamment un beau\nchoix aux amateurs.\nSuccesseur de Philippe Lelong; bijoux, parure, brasselets or mat, et géné-\nralement tout ce qu'il y a de plus nouveau, de même que la chaîne de fantaisie.\nBijoux dorés, notamment cordons de montres, colliers, ceintures, plaques et\n\nboucles de ceintures, boucles d'oreilles, épingles, bagues, médaillons et cade-\nnas de toutes facons : il fait et garnit aussi les brasselets en cheveux.\nBIL\nARI\nUSSZ INVENT\no\nInventeur de billards d'un nouveau genre, fabrique les queues de toutes formes,\nentées, garnies en nacre, à vis et portatives, garantit son ouvrage, et expédie en\nprovince.\n","ner_xml":"<PER>JANISSET</PER>, <LOC>rue des Bourdonnais</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.<ACT>\nBijouterie en faux, fabrique de peignes dorés et d'ornemens pour la tête\nles genres les plus élégans et les plus nouveaux</ACT>.\nda\nCette maison <ACT>offre journellement de nouveaux articles de bijouterie en or; e\nfabrique en général</ACT> tout <ACT>ce qui a rapport</ACT> à cette branche d'industrie.\nA l'exposition de 1825, on a vu et admiré un modèle de berline <ACT>en or</ACT>, attelé\nde quatre chevaux. 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Les divisions territoriales y ont été rapportées avec un\nscrupuleuse attention d'après les derniers traités de paix. (Prix : 8 francs e\nfeuilles.\nSuccesseur de Sanson, Robert de Vaugondy, Delamarche père, Fortin et Bonne\ngéographes. De son fonds sort une foule de globes et sphères de différentes gran\ndeurs, de 3 à 18 pouces de diamètres, de 6 fr. à 400 fr. pièce, de même que le\ndiverses autres machines, dites géocycliques, astronomiques, géograpbiques, e\nde très grands planétaires servant pour l'instruction; tous ces différens corps on\nleurs mouvemens de rotation à l'aide d'une manivelle adaptée à ces machines.\nM. Delamarche joint à ces différens objets un assortiment considérable de car\ntes de différentes grandeurs et d'atlas composés pour la géographie et l'histoire\nqui, quoiqu'à des prix modérés, sont supérieurs à tout ce qui a paru : la commis\nsion royale d'instruction publique en a adopté l'usage pour être suivi dans tous le\ncollèges. Il a édité enfin un nouvel atlas pour le moyen âge, qui manquait jusqu'\nce jour.\nLa maison Delamarche compte plus de cinquante ans d'existence, et entretien\ndes relations d'affaires avec toutes les villes de France et d'Europe. (M. H. et\n2819.\n","ner_xml":"<PER>VIEL fils ainé</PER>, <LOC>rue du Bac</LOC>, n. <CARDINAL>117</CARDINAL>.<ACT>\nOn établit dans sa fabrique tous les genres de voitures dans les goûts les plus mo-\ndernes</ACT>; <FT>son magasin</FT>, <LOC>situé rue St.-Dominique</LOC>, n° <CARDINAL>52</CARDINAL>, <LOC>en offre un bel assortiment</LOC>.\n<ACT>Il vend et livre avec garantie tous ses articles, et il ach</ACT>ête <ACT>lui-</ACT>même <ACT>toutes</ACT> sortes\nAuteur d'une <ACT>nouvelle</ACT> carte politique et routière de l'Europe en deux feuilles co\nlombier, permettant d'embrasser d'un seul coup d'œil les divers états européens\net d'en comparer la situation, l'importance et les rapports politiques, géographi\nques et commerciaux. 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Manceau, se place\nau contraire partout au milieu d'un sallon. Il se joue assis, se monte, se démonte\nen vingt-cinq minutes, et, lorsqu'il ne sert plus, il se range contre un mur comme\nun autre meuble. Il est plus facile à jouer que le billard ordinaire, et malgré le\npetit espace que les billes ont à parcourir, il est susceptible d'amuser beaucoup ;\non jouera six personnes sur un billard de cinq pieds de diamètre, et douze per-\nsonnes sur un de huit pieds. On peut prendre connaissance de ce jeu avant d'en\nfaire l'achat, et s'en pourvoir à location. (Voyez aussi INVENTIONS)\nToute espèce de billards, en chêne , mérisier, frêne , orme et accajou plaqué\nou massif, dans les formes les plus nouvelles et les plus gracieuses. On en trouve\nchez lui en neuf et hasard, ainsi que les accessoires.\nOn supportait autrefois les billards par des pieds à gaîne avec des traverses par\nle bas ; on doit à M. Pannetier l'introduction des douze ou quinze colonnes, sans\ntraverses, qui remplacèrent les pieds à gaîne. Plus récemment, ce fabriquant a\nsubstitué aux douze ou quinze colonnes en usage, six colonnes portantes, qui\noffrent encore plus d'élégance et de solidité.\nQueues de billard entées, en tout genre, queucs de poche, porte-queues et\nrateliers. Il tient aussi la craie bleue et la colle à procédé pour servir à la minute.\nM. Verges envoie en province.\nLa fabrication des jouets a pris dans la capitale, une grande extension depuis\nquelques années. Cette branche d'industrie est, comme la tabletterie, l'objet d'une\nspéculation lointaine; et si pendant long-temps la France a été obligée de se pour-\nvoir en Allemagne de produits en ce genre, nous avons la satisfaction de savoir\nqu'elle en fournit aujourd'hui une grande partie des pays étrangers.\nTient fabrique et magasin én fer-blanc, tels que ménages en boîte dans tous\nles numéros, déjeuners et hochets façon d'argent et ordinaires, maillets, trom-\npettes, cors-de-chasse vernis, et autres objets de sa partie, qu'il confectionne dans\nFabrique les tambours d'enfant, à caisse simple ou garnie, et le tambour de\nbasque ordinaire et garni, dont il offre un assortiment pour expédition.\nJouets en étain, boîtes, soldats, cavaleries de tous uniformes, boîtes de chasse,\nbergeries, paysages, petits ménages, sifflets, tabatières, etc.\nChoix de jeux instructiſs et amusans, jeux de patience, sujets assortis de toutes\nespèces de sujets et cartes géographiques découpées.\nAnalyse géographique sur les 86 départemens de la France, avec productions;\njeux d'histoire, de loto, de domino, de voyage, etc., etc.\nFabrique les raquettes, pour jeux de paume et d'enfans : assortiment de volans\net cure-dents.\nArcs, flèches, carquois de toutes grandeurs pour hommes et enfants, arbalètes\net toute espèce de jouets ou surprises, tels que toilettes, montagnes russes, jeux,\npyramides, godets pour jouer aux volans, etc. Assortiment toujours complet.\n","ner_xml":"<PER>MANCEAU</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>61</CARDINAL>.\nLe billard ordinaire occupe un grand espace dans une vaste salle qui lui est\nuniquement consacrée; le billard circulaire, qu'à inventé M. Manceau, se place\nau contraire partout au milieu d'un sallon. Il se joue assis, se monte, se démonte\nen vingt-cinq minutes, et, lorsqu'il ne sert plus, il se range contre un mur comme\nun autre meuble. Il est plus facile à jouer que le billard ordinaire, et malgré le\npetit espace que les billes ont à parcourir, il est susceptible d'amuser beaucoup ;\non jouera six personnes sur un billard de cinq pieds de diamètre, et douze per-\nsonnes sur un de huit pieds. On peut prendre connaissance de ce jeu avant d'en\nfaire l'achat, et s'en pourvoir à location. (Voyez aussi INVENTIONS)\nToute espèce de billards, en chêne , mérisier, frêne , orme et <ACT>acc</ACT>ajou plaqué\n<ACT>ou</ACT> massif, dans les formes les <ACT>plus</ACT> nouvelles et les <ACT>plus</ACT> gracieuses. On en trouve\nchez lui en neuf et hasard, ainsi que les accessoires.\n<ACT>On supportait</ACT> autrefois les <ACT>billards</ACT> par <ACT>des</ACT> pieds <ACT>à</ACT> gaîne avec <ACT>des</ACT> traverses par\nle bas ; <ACT>on</ACT> doit à M. Pannetier l'introduction des douze ou quinze colonnes, sans\ntraverses, qui remplacèrent les pieds à gaîne. Plus récemment, ce fabriquant a\nsubstitué aux douze ou quinze colonnes en usage, six colonnes portantes, qui\noffrent encore plus d'élégance et de solidité.\nQueues de billard entées, en <ACT>tout</ACT> genre, queucs de poche, porte-queues et\nrateliers. Il tient aussi la craie bleue et la colle à procédé pour servir à la minute.\nM. Verges envoie en province.\nLa fabrication des jouets a pris dans la capitale, une grande extension depuis\nquelques années. Cette branche d'industrie est, comme la tabletterie, l'objet d'une\nspéculation lointaine; et si pendant long-temps la France a été obligée de se pour-\nvoir en Allemagne de produits en ce genre, nous avons la satisfaction de savoir\nqu'elle en fournit aujourd'hui une grande partie des pays étrangers.\n<ACT>Tient fabrique et magasin én fer-blanc, tels que ménages en boîte dans tous\nles numéros, déjeuners et hochets façon d'argent et ordinaires, maillets, trom-\npettes, cors-de-chasse vernis, et autres objets de sa partie, qu'il confectionne dans\nFabrique les tambours d'enfant, à caisse simple ou garnie, et le tambour de\nbasque ordinaire et garni, dont il offre un assortiment</ACT> pour <ACT>expédition</ACT>.<ACT>\nJouets en étain, boîtes, soldats, cavaleries de tous uniformes, boîtes de chasse,\nbergeries, paysages, petits ménages, sifflets, tabatières, etc.\nChoix de jeux instructiſs et amusans, jeux de patience, sujets assortis de toutes\nespèces de sujets et cartes géographiques découpées</ACT>.\nAnalyse géographique sur les 86 départemens de la France<ACT>,</ACT> avec productions;<ACT>\njeux d'histoire, de loto, de domino, de voyage, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nFabrique les raquettes, <ACT>pour jeux de paume et</ACT> d'<ACT>en</ACT>fans : assortiment de volans\net cure-dents.<ACT>\nArcs, flèches, carquois de toutes grandeurs pour hommes et enfants, arbalètes\net toute espèce de jouets ou surprises, tels que toilettes, montagnes russes, jeux,\npyramides, godets pour jouer aux volans, etc. Ass</ACT>ortiment toujours complet.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 7], "text": "MANCEAU"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [9, 22], "text": "rue du Temple"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [27, 29], "text": "61"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [810, 813], "text": "acc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [815, 817], "text": "ou"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [856, 860], "text": "plus"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [878, 882], "text": "plus"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [963, 976], "text": "On supportait"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [991, 999], "text": "billards"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1004, 1007], "text": "des"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1014, 1015], "text": "à"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1027, 1030], "text": "des"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1054, 1056], "text": "on"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1359, 1363], "text": "tout"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1917, 2289], "text": "Tient fabrique et magasin én fer-blanc, tels que ménages en boîte dans tous les numéros, déjeuners et hochets façon d'argent et ordinaires, maillets, trom-pettes, cors-de-chasse vernis, et autres objets de sa partie, qu'il confectionne dans Fabrique les tambours d'enfant, à caisse simple ou garnie, et le tambour de basque ordinaire et garni, dont il offre un assortiment"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2295, 2305], "text": "expédition"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2307, 2586], "text": "Jouets en étain, boîtes, soldats, cavaleries de tous uniformes, boîtes de chasse, bergeries, paysages, petits ménages, sifflets, tabatières, etc. Choix de jeux instructiſs et amusans, jeux de patience, sujets assortis de toutes espèces de sujets et cartes géographiques découpées"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2644, 2645], "text": ","}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2664, 2715], "text": "jeux d'histoire, de loto, de domino, de voyage, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2716, 2721], "text": ", etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2747, 2768], "text": "pour jeux de paume et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2771, 2773], "text": "en"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2817, 3028], "text": "Arcs, flèches, carquois de toutes grandeurs pour hommes et enfants, arbalètes et toute espèce de jouets ou surprises, tels que toilettes, montagnes russes, jeux, pyramides, godets pour jouer aux volans, etc. Ass"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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M. Braud neveu fait des envois dans les départen\nFabrique et tient un grand assortiment de jouets de France, d'Allemagne et\nautres, dont il traite en gros et en détail.\nChoix d'articles de bimbeloterie, tels que tambours pour enfans, de toutes\ngrandeurs, caisses en paillons, caisses garnies en velours, tambours de basque or-\ndinaires et garnis, enfin tout ce qui concerne cette partie. (Voyez MASQUES.\nGrand assortiment de jouets d'enfans et de ménages en étain en boîtes, par\nordre de numéros; petit étain à la livre, montres et soldats de toutes façons, orne-\nmens de chapelles, pièces à jour, etc., et la tabatière à composition.\nFait toutes sortes de raquettes rondes, en timbales, et garnies en velours; vo-\nlans fins et communs, à bague et percés, cornets de volans, lances, paumes et\ncure-dents. Il joint aux objets de sa fabrication un assortiment de plumes de Hol-\nlande à écrire, et fait des envois en France et à l'étranger.\nJouets en fer-blanc de toutes formes et grandeurs. Son magasin offre des mé-\nnages, déjeûners unis et peints, sabres ordinaires à la hussarde, voitures méca-\nniques, et autres, unies ou peintes, pièces mécaniques de diverses formes, telles\nque polichinelles, jocko, pavillons chinois, diables, etc., etc. M. Dubray a ex-\nposé er\nPoupées mattes avec des yeux d'émail, bustes peints à l'huile imitant la cire,\ntêtes pour les coîffeurs imitant l'acajou ou d'autres couleurs; offrent toujours un\nassortiment des produits de leur fabrique, et font des envois.\nJouets en bois; voitures, cabriolets, tombereaux avec figures mouvantes, mou-\nlins, ménages, etc.\nVoitures à ressort, vélocipèdes, personnages de diverses professions, animaux\nde plusieurs espèces mus par mécanique; montagnes aériennes, jeux de bague,\ncarrousels et autres pièces nouvelles et à pivot; de même que les jouets simples\nen fer-blanc peint ou non, comme ustensiles de ménage et de cuisine, instru-\nmens de guerre et de musique de toutes grandeurs et de toutes formes.\n\nFabrique de jouets d'enfans, fait le cartonnage et la figure habillée, ainsi que\ntoutes autres pièces nouvelles.\nJeux pour étrennes avec ou sans mécaniques; jouets de France et de l'étran\nger. (Voyez COULEURS.\nGUILLOT (Mad.), rue des Gravilliers, n. 28, quartier Saint-Martin,\npassage de Rome, escalier 5.\nJouets d'enfans sur roulettes, tels que remouleurs, scieurs de long, jeux de\nbague, parades, balancoires, petits et grands moulins, danses de catalans, trou-\nbadours, chinois, porteurs d'eau, calèches, pierrots et polichinelles battant la\ncaisse; marchands de fleurs et laitiers en voiture, palanquins chinois, petits ha-\nquets, cordonniers remuant la tête, tambours et soldats peints imitant l'Alle-\nmagne, caissons d'artillerie, petits canons, cavaliers brandillans, et autres objets\nnouveaux. Envoie dans les de\nparteme\nCartes d'enfans à jouer, devises et animaux, masques ordinaires et autres, têtes\npour modistes et moules de poupées en carton dont il fait des envois dans les\ndépartemens.\nFabrique et magasin de poupées en peau et habillées en tout genre; poupées\nmécaniques; jouets d'enfans de toute espèce, tant des fabriques de Paris que de\nplusieurs autres des départemens et de l'étranger.\nOn trouve constamment dans cette maison tous les jouets qui conviennent pour\nles expéditiens maritimes, pièces à ressorts, à surprise, etc., etc., etc.\nJouets en étain, de différens modèles, ménages en boîtes, pièces de ménage à\nla grosse; ménages fondus, et soldats à pied et à cheval, à la livre; montres d'é-\ntain, petits miroirs ronds et carrés, tableaux de divers sujets, encriers d'étain, en\nAssortiment de Poupées nues en tout genre, poupées mattes, faux yeux, yeux\nd'émail et grosses têtes pour modistes. Expédie en province.\nJouets d'enfans sur roulettes , tels que rémouleur, scieur de long, commission-\nnaire, moulin, porteur d'eau, marchand de fagots, fleuriste, laitière, calèche,\nparade, ouvriers en tout genre, etc. Fait des envois.\nFabrique les jouets d'enfans en fer-blanc, voitures mécaniques, sabres, fusils,\nmoulins, et une infinité d'autres pièces\nressort bien confectionnées; dont il tient\nà\nassortiment à des prix modérés.\nIl fait les lanternes magiques avec garantie, et envoie en province.\nSeul dans son genre ; il fait toute espèce d'animaux, tels que chiens, chats, mou-\ntons, etc., veloutés, recouverts en laine et poil, imitant le naturel. Ses prix sont\nFabrique d'empeaussage et d'habillage de poupées en tous genres, et assorti-\nment de poupées habillées et en peau. Envoie en province.\nWITTORFF et CAILLIEZ frères, rue Bourg-l'Abbé, n. 11.\nCette maison, connue, tant en France qu'à l'étranger, sous la raison Rhinbold\net comp., offre dans ses magasins un assortiment de jouets très varié et complet.\nLe blanchissage à la vapear, sur lequel plusieurs de nos savans n'ont cessé d'attirer\nl'attention depuis plusieurs années, paraît aujourd'hui vouloir s'introduire en\nFrance: nous apprenons avec satisfaction que plusieurs grands établissemens se\nforment pour exploiter, chez nous, cette nouvelle branche d'industrie, qui nous déli-\nvrera enfin des procédés vicieux à l'aide desquels on détruisait le linge par un usage\nabusif des brosses et des battoirs.\nDirige un établissement de blanchissage à la vapeur dans lequel il met en\nusage les machines les plus récentes pour simplifier les opérations de la méthode\nordinaire, tout en ménageant davantage le linge qui lui est confié, et en lui com-\nmuniquant un apprêt qui la conserve.\nNous devons signaler cet établissement sanitaire de blanchissage à tous les chefs\nd'institution, et\nd'administration de la capitale.\nOn lui doit un procédé de blanchissage à la vapeur, adopté par les plus fortes\npensions de la capitale et l'administration des lits militaires. A l'aide de son appa-\nreil, on peut en six heures opérer le lessivage de cinqcents pièces environ de linge\nrendu très blanc, et nullement déterrioré par les acides, les brosses ou autres ob-\njets nuisibles. (Voyez aussi CHAUFFAGE.)\nTient le dépôt général des manganèses de Bourgogne à l'usage des apprêteurs,\nteinturiers et blanchisseurs.\nSLONDE\nLE\nLes progrès de la bonneterie sont dépendans de ceux du filage : aussi remarque-\nt-on depuis quelques années, une diminution sensible dans le prix de plusieurs\ndes articles qu'elle produit. Cette fabrication a été perfectionnée relativement\naux procédés qui lui sont propres par l'emploi de métiers construits d'après un\nnouveau système : ce n'est guère que par le choix des matières premières et par\nun soin plus ou moins grand d'exécution que se distinguent nos diverses ma-\nnufactures.\nLa bonneterie orientale, ainsi nommée parce qu'elle est uniquement à l'usage des\norientaux est fabriquée en France depuis l'année 1758. Ses produits rivalisent\navec ceux des bonneteries de Tunis, dans les marchés du Levant, et leur sont sou-\nvent préférés. Le commerce d'exportation, auquel donne lieu cette fabrication,\ns'élève pour les deux maisons d'Orléans qui s'y livrent spécialement, à un million\nchaque année.\n","ner_xml":"BR<PER>AUD neveu</PER>, <LOC>rue du Faubourg-Saint-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>155</CARDINAL>, <LOC>près le Marché\nau Fourrage</LOC>.<ACT>\nFabrique toute espèce d'arcs, flèches, carquois, cartes et cordes pour ares; dra-\npeaux pour toutes les confrairies de saint-Sébastien, et ce qui tient à son genre de\nfabrication</ACT>. M. Braud neveu fait des envois dans les départen\n<ACT>Fabrique et tient un grand assortiment de jouets de France, d'Allemagne et\nautres, dont il traite en gros et en détail</ACT>.<ACT>\nChoix d'articles de bimbeloterie, tels que tambours pour enfans, de toutes\ngrandeurs, caisses en paillons, caisses garnies en velours, tambours de basque or-\ndinaires et garnis, enfin tout ce qui concerne</ACT> cette <ACT>partie</ACT>. (Voyez MASQUES.\n<ACT>Grand assortiment de jouets d'enfans et de ménages en étain en boîtes, par\nordre de numéros; petit étain à la livre, montres et soldats de toutes façons, orne-\nmens de chapelles, pièces à jour, etc., et la tabatière</ACT> à composition.<ACT>\nFait toutes sortes de raquettes rondes, en timbales, et garnies en velours; vo-\nlans fins et communs, à bague et percés, cornets de volans, lances, paumes et\ncure-dents</ACT>. <ACT>Il joint aux objets de sa fabrication un assortiment de plumes de Hol-\nlande</ACT> à écrire, et fait des envois en France et à l'étranger.<ACT>\nJouets en fer-blanc de toutes formes et grandeurs</ACT>. Son <ACT>magasin offre des mé-\nnages, déjeûners unis et peints, sabres ordinaires à la hussarde, voitures méca-\nniques, et autres, unies ou peintes, pièces mécaniques de diverses formes, telles\nque polichinelles, jocko, pavillons chinois, diables, etc., etc</ACT>. M. Dubray a ex-\nposé er\n<ACT>Poupées mattes avec des yeux d'émail, bustes peints à l'huile imitant la cire,\n</ACT>têtes <ACT>pour</ACT> les <ACT>coîffeurs imitant l'acajou ou d'autres couleurs</ACT>; offrent toujours un\nassortiment des produits de leur fabrique, et font des envois.\nJouets en bois; voitures, <ACT>cabriolet</ACT>s<ACT>, tombereaux avec figures mouvantes, mou-\nlins, ménages,</ACT> etc.\n<ACT></ACT>Voitures à ressort, vélocipèdes, personnages de diverses professions, <ACT>animaux\nde</ACT> plusieurs espèces mus par mécanique; montagnes aériennes, jeux de bague,\ncarrousels et autres pièces nouvelles <ACT>et à pivot; de même que les jouets simples\nen fer-blanc peint ou non, comme ustensiles de ménage et de cuisine, instru-\nmens de guerre et de musique de toutes grandeurs et de toutes formes</ACT>.<ACT>\n\nFabrique de jouets d'enfans, fait le cartonnage et la figure habillée, ainsi que\ntoutes autres pièces nouvelles.\nJeux pour étrennes avec ou sans mécaniques; jouets</ACT> de France et de l<ACT>'</ACT>étran\nger. 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Ses prix sont\n<ACT>Fabrique</ACT> d'<ACT>empeaussage et d'habillage de poupées en tous genres, et assorti-\nment de poupées habillées et en peau</ACT>. <LOC>Envoie</LOC> en province.\n<PER>WITTORFF et CAILLIEZ frères</PER>, <LOC>rue Bourg-l'Abbé</LOC>, n. <CARDINAL>11</CARDINAL>.\nCette maison, connue, tant en France qu'à l'étranger, sous la raison Rhinbold\net comp., offre dans ses magasins un assortiment de jouets très varié et complet.\nLe blanchissage à la vapear, sur lequel plusieurs de nos savans n'ont cessé d'attirer\nl'attention depuis plusieurs années, paraît aujourd'hui vouloir s'introduire en\nFrance: nous apprenons avec satisfaction que plusieurs grands établi<ACT>sse</ACT>mens se\nforment pour exploiter, chez nous, cette nouvelle branche d'industrie, qui nous déli-\nvrera enfin des procédés vicieux à l'aide desquels on détruisait le linge par un usage\nabusif des brosses et des battoirs.\nDirige un établissement de blanchissage à la vapeur dans lequel il met en\nusage les machines les plus récentes pour simplifier les opérations de la méthode\nordinaire, tout en ménageant davantage le linge qui lui est confié, et en lui com-\nmuniquant un apprêt qui la conserve.\nNous devons signaler cet établissement sanitaire de blanchissage à tous les chefs\nd'institution, et\nd'administration de la capitale.\nOn lui doit un procédé de blanchissage à la vapeur, adopté par les plus fortes\npensions de la capitale et l'administration des lits militaires. A l'aide de son appa-\nreil, on peut en six heures opérer le lessivage de cinqcents pièces environ de linge\nrendu très blanc, et nullement déterrioré par les acides, les brosses ou autres ob-\njets nuisibles. (Voyez aussi CHAUFFAGE.)\nTient le dépôt général des manganèses de Bourgogne à l'usage des apprêteurs,\nteinturiers et blanchisseurs.\nSLONDE\nLE\nLes progrès de la <ACT>bonne</ACT>terie sont dépendans de ceux du filage : aussi remarque-\nt-on depuis quelques années, une diminution sensible dans le prix de plusieurs\ndes articles qu'elle produit. Cette fabrication a été perfectionnée relativement\naux procédés qui lui sont propres par l'emploi de métiers construits d'après un\nnouveau système : ce n'est guère que par le choix des <ACT>matières premières</ACT> et par\nun soin plus <ACT>ou moins</ACT> grand <ACT>d'</ACT>exécution que se distinguent nos diverses <ACT>ma-\nnufactures</ACT>.\n<ACT>La bonneterie orientale</ACT>, ainsi nommée parce qu'elle est uniquement à l'usage <ACT>des\norient</ACT>aux est fabriquée en France depuis l'année 1758. Ses <ACT>produits</ACT> rivalisent\navec ceux <ACT>des bonneteries de Tunis</ACT>, dans les marchés du Le<ACT>vant</ACT>, et leur sont sou-\nvent préférés. Le commerce d'exportation, auquel donne lieu cette fabrication,\ns'élève pour les deux maisons <ACT>d</ACT>'<ACT>Orléans</ACT> qui s'y livrent spécialement, à un million\nchaque année.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [2, 11], "text": "AUD neveu"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [13, 41], "text": "rue du Faubourg-Saint-Martin"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [46, 49], "text": "155"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [51, 77], "text": "près le Marché au Fourrage"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [79, 256], "text": "Fabrique toute espèce d'arcs, flèches, carquois, cartes et cordes pour ares; dra-peaux pour toutes les confrairies de saint-Sébastien, et ce qui tient à son genre de fabrication"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [307, 425], "text": "Fabrique et tient un grand assortiment de jouets de France, d'Allemagne et autres, dont il traite en gros et en détail"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [427, 630], "text": "Choix d'articles de bimbeloterie, tels que tambours pour enfans, de toutes grandeurs, caisses en paillons, caisses garnies en velours, tambours de basque or-dinaires et garnis, enfin tout ce qui concerne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [637, 643], "text": "partie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [661, 875], "text": "Grand assortiment de jouets d'enfans et de ménages en étain en boîtes, par ordre de numéros; petit étain à la livre, montres et soldats de toutes façons, orne-mens de chapelles, pièces à jour, etc., et la tabatière"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [891, 1058], "text": "Fait toutes sortes de raquettes rondes, en timbales, et garnies en velours; vo-lans fins et communs, à bague et percés, cornets de volans, lances, paumes et cure-dents"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1060, 1135], "text": "Il joint aux objets de sa fabrication un assortiment de plumes de Hol-lande"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1192, 1241], "text": "Jouets en fer-blanc de toutes formes et grandeurs"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1247, 1493], "text": "magasin offre des mé-nages, déjeûners unis et peints, sabres ordinaires à la hussarde, voitures méca-niques, et autres, unies ou peintes, pièces mécaniques de diverses formes, telles que polichinelles, jocko, pavillons chinois, diables, etc., etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1518, 1597], "text": "Poupées mattes avec des yeux d'émail, bustes peints à l'huile imitant la cire, "}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1603, 1607], "text": "pour"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1612, 1659], "text": "coîffeurs imitant l'acajou ou d'autres couleurs"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1770, 1779], "text": "cabriolet"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1780, 1835], "text": ", tombereaux avec figures mouvantes, mou-lins, ménages,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1835, 1835], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1911, 1921], "text": "animaux de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2033, 2220], "text": "et à pivot; de même que les jouets simples en fer-blanc peint ou non, comme ustensiles de ménage et de cuisine, instru-mens de guerre et de musique de toutes grandeurs et de toutes formes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2223, 2386], "text": "Fabrique de jouets d'enfans, fait le cartonnage et la figure habillée, ainsi que toutes autres pièces nouvelles. 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M. Braud neveu fait des envois dans les départen\nFabrique et tient un grand assortiment de jouets de France, d'Allemagne et\nautres, dont il traite en gros et en détail.\nChoix d'articles de bimbeloterie, tels que tambours pour enfans, de toutes\ngrandeurs, caisses en paillons, caisses garnies en velours, tambours de basque or-\ndinaires et garnis, enfin tout ce qui concerne cette partie. (Voyez MASQUES.\nGrand assortiment de jouets d'enfans et de ménages en étain en boîtes, par\nordre de numéros; petit étain à la livre, montres et soldats de toutes façons, orne-\nmens de chapelles, pièces à jour, etc., et la tabatière à composition.\nFait toutes sortes de raquettes rondes, en timbales, et garnies en velours; vo-\nlans fins et communs, à bague et percés, cornets de volans, lances, paumes et\ncure-dents. Il joint aux objets de sa fabrication un assortiment de plumes de Hol-\nlande à écrire, et fait des envois en France et à l'étranger.\nJouets en fer-blanc de toutes formes et grandeurs. Son magasin offre des mé-\nnages, déjeûners unis et peints, sabres ordinaires à la hussarde, voitures méca-\nniques, et autres, unies ou peintes, pièces mécaniques de diverses formes, telles\nque polichinelles, jocko, pavillons chinois, diables, etc., etc. M. Dubray a ex-\nposé er\nPoupées mattes avec des yeux d'émail, bustes peints à l'huile imitant la cire,\ntêtes pour les coîffeurs imitant l'acajou ou d'autres couleurs; offrent toujours un\nassortiment des produits de leur fabrique, et font des envois.\nJouets en bois; voitures, cabriolets, tombereaux avec figures mouvantes, mou-\nlins, ménages, etc.\nVoitures à ressort, vélocipèdes, personnages de diverses professions, animaux\nde plusieurs espèces mus par mécanique; montagnes aériennes, jeux de bague,\ncarrousels et autres pièces nouvelles et à pivot; de même que les jouets simples\nen fer-blanc peint ou non, comme ustensiles de ménage et de cuisine, instru-\nmens de guerre et de musique de toutes grandeurs et de toutes formes.\n\nFabrique de jouets d'enfans, fait le cartonnage et la figure habillée, ainsi que\ntoutes autres pièces nouvelles.\nJeux pour étrennes avec ou sans mécaniques; jouets de France et de l'étran\nger. (Voyez COULEURS.\nGUILLOT (Mad.), rue des Gravilliers, n. 28, quartier Saint-Martin,\npassage de Rome, escalier 5.\nJouets d'enfans sur roulettes, tels que remouleurs, scieurs de long, jeux de\nbague, parades, balancoires, petits et grands moulins, danses de catalans, trou-\nbadours, chinois, porteurs d'eau, calèches, pierrots et polichinelles battant la\ncaisse; marchands de fleurs et laitiers en voiture, palanquins chinois, petits ha-\nquets, cordonniers remuant la tête, tambours et soldats peints imitant l'Alle-\nmagne, caissons d'artillerie, petits canons, cavaliers brandillans, et autres objets\nnouveaux. Envoie dans les de\nparteme\nCartes d'enfans à jouer, devises et animaux, masques ordinaires et autres, têtes\npour modistes et moules de poupées en carton dont il fait des envois dans les\ndépartemens.\nFabrique et magasin de poupées en peau et habillées en tout genre; poupées\nmécaniques; jouets d'enfans de toute espèce, tant des fabriques de Paris que de\nplusieurs autres des départemens et de l'étranger.\nOn trouve constamment dans cette maison tous les jouets qui conviennent pour\nles expéditiens maritimes, pièces à ressorts, à surprise, etc., etc., etc.\nJouets en étain, de différens modèles, ménages en boîtes, pièces de ménage à\nla grosse; ménages fondus, et soldats à pied et à cheval, à la livre; montres d'é-\ntain, petits miroirs ronds et carrés, tableaux de divers sujets, encriers d'étain, en\nAssortiment de Poupées nues en tout genre, poupées mattes, faux yeux, yeux\nd'émail et grosses têtes pour modistes. Expédie en province.\nJouets d'enfans sur roulettes , tels que rémouleur, scieur de long, commission-\nnaire, moulin, porteur d'eau, marchand de fagots, fleuriste, laitière, calèche,\nparade, ouvriers en tout genre, etc. Fait des envois.\nFabrique les jouets d'enfans en fer-blanc, voitures mécaniques, sabres, fusils,\nmoulins, et une infinité d'autres pièces\nressort bien confectionnées; dont il tient\nà\nassortiment à des prix modérés.\nIl fait les lanternes magiques avec garantie, et envoie en province.\nSeul dans son genre ; il fait toute espèce d'animaux, tels que chiens, chats, mou-\ntons, etc., veloutés, recouverts en laine et poil, imitant le naturel. Ses prix sont\nFabrique d'empeaussage et d'habillage de poupées en tous genres, et assorti-\nment de poupées habillées et en peau. 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Ses produits rivalisent\navec ceux des bonneteries de Tunis, dans les marchés du Levant, et leur sont sou-\nvent préférés. Le commerce d'exportation, auquel donne lieu cette fabrication,\ns'élève pour les deux maisons d'Orléans qui s'y livrent spécialement, à un million\nchaque année.\n","ner_xml":"BR<PER>AUD neveu</PER>, <LOC>rue du Faubourg-Saint-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>155</CARDINAL>, <LOC>près le Marché\nau Fourrage</LOC>.<ACT>\nFabrique toute espèce d'arcs, flèches, carquois, cartes et cordes pour ares; dra-\npeaux pour toutes les confrairies de saint-Sébastien, et ce qui tient à son genre de\nfabrication</ACT>. M. Braud neveu fait des envois dans les départen\n<ACT>Fabrique et tient un grand assortiment de jouets de France, d'Allemagne et\nautres, dont il traite en gros et en détail</ACT>.<ACT>\nChoix d'articles de bimbeloterie, tels que tambours pour enfans, de toutes\ngrandeurs, caisses en paillons, caisses garnies en velours, tambours de basque or-\ndinaires et garnis, enfin tout ce qui concerne</ACT> cette <ACT>partie</ACT>. 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Expédie en province.\n<ACT>Jouets d'enfans sur roulettes , tels que rémouleur, scieur de long, commission-\nnaire, moulin, porteur d'eau, marchand de fagots, fleuriste, laitière, calèche,\nparade, ouvriers en tout genre, etc</ACT>. Fait des envois.\nFabrique <ACT>les jouets d'enfans en fer-blanc, voitures mécaniques, sabres, fusils,\nmoulins, et une</ACT> infinité d<ACT>'</ACT>autres <ACT>pièces\nressort bien confectionnées</ACT>; dont <ACT>il</ACT> tient\nà\nassortiment à des prix modérés.\nIl fait les lanternes <ACT>magiques avec garantie</ACT>, et envoie en province.<ACT>\nSeul dans son genre ; il fait toute espèce d'animaux, tels que chiens, chats, mou-\ntons, etc., veloutés, recouverts en laine et poil, imitant le naturel</ACT>. Ses prix sont\n<ACT>Fabrique</ACT> d'<ACT>empeaussage et d'habillage de poupées en tous genres, et assorti-\nment de poupées habillées et en peau</ACT>. <LOC>Envoie</LOC> en province.\n<PER>WITTORFF et CAILLIEZ frères</PER>, <LOC>rue Bourg-l'Abbé</LOC>, n. <CARDINAL>11</CARDINAL>.\nCette maison, connue, tant en France qu'à l'étranger, sous la raison Rhinbold\net comp., offre dans ses magasins un assortiment de jouets très varié et complet.\nLe blanchissage à la vapear, sur lequel plusieurs de nos savans n'ont cessé d'attirer\nl'attention depuis plusieurs années, paraît aujourd'hui vouloir s'introduire en\nFrance: nous apprenons avec satisfaction que plusieurs grands établi<ACT>sse</ACT>mens se\nforment pour exploiter, chez nous, cette nouvelle branche d'industrie, qui nous déli-\nvrera enfin des procédés vicieux à l'aide desquels on détruisait le linge par un usage\nabusif des brosses et des battoirs.\nDirige un établissement de blanchissage à la vapeur dans lequel il met en\nusage les machines les plus récentes pour simplifier les opérations de la méthode\nordinaire, tout en ménageant davantage le linge qui lui est confié, et en lui com-\nmuniquant un apprêt qui la conserve.\nNous devons signaler cet établissement sanitaire de blanchissage à tous les chefs\nd'institution, et\nd'administration de la capitale.\nOn lui doit un procédé de blanchissage à la vapeur, adopté par les plus fortes\npensions de la capitale et l'administration des lits militaires. A l'aide de son appa-\nreil, on peut en six heures opérer le lessivage de cinqcents pièces environ de linge\nrendu très blanc, et nullement déterrioré par les acides, les brosses ou autres ob-\njets nuisibles. (Voyez aussi CHAUFFAGE.)\nTient le dépôt général des manganèses de Bourgogne à l'usage des apprêteurs,\nteinturiers et blanchisseurs.\nSLONDE\nLE\nLes progrès de la <ACT>bonne</ACT>terie sont dépendans de ceux du filage : aussi remarque-\nt-on depuis quelques années, une diminution sensible dans le prix de plusieurs\ndes articles qu'elle produit. Cette fabrication a été perfectionnée relativement\naux procédés qui lui sont propres par l'emploi de métiers construits d'après un\nnouveau système : ce n'est guère que par le choix des <ACT>matières premières</ACT> et par\nun soin plus <ACT>ou moins</ACT> grand <ACT>d'</ACT>exécution que se distinguent nos diverses <ACT>ma-\nnufactures</ACT>.\n<ACT>La bonneterie orientale</ACT>, ainsi nommée parce qu'elle est uniquement à l'usage <ACT>des\norient</ACT>aux est fabriquée en France depuis l'année 1758. Ses <ACT>produits</ACT> rivalisent\navec ceux <ACT>des bonneteries de Tunis</ACT>, dans les marchés du Le<ACT>vant</ACT>, et leur sont sou-\nvent préférés. 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M. Braud neveu fait des envois dans les départen\nFabrique et tient un grand assortiment de jouets de France, d'Allemagne et\nautres, dont il traite en gros et en détail.\nChoix d'articles de bimbeloterie, tels que tambours pour enfans, de toutes\ngrandeurs, caisses en paillons, caisses garnies en velours, tambours de basque or-\ndinaires et garnis, enfin tout ce qui concerne cette partie. (Voyez MASQUES.\nGrand assortiment de jouets d'enfans et de ménages en étain en boîtes, par\nordre de numéros; petit étain à la livre, montres et soldats de toutes façons, orne-\nmens de chapelles, pièces à jour, etc., et la tabatière à composition.\nFait toutes sortes de raquettes rondes, en timbales, et garnies en velours; vo-\nlans fins et communs, à bague et percés, cornets de volans, lances, paumes et\ncure-dents. Il joint aux objets de sa fabrication un assortiment de plumes de Hol-\nlande à écrire, et fait des envois en France et à l'étranger.\nJouets en fer-blanc de toutes formes et grandeurs. Son magasin offre des mé-\nnages, déjeûners unis et peints, sabres ordinaires à la hussarde, voitures méca-\nniques, et autres, unies ou peintes, pièces mécaniques de diverses formes, telles\nque polichinelles, jocko, pavillons chinois, diables, etc., etc. M. Dubray a ex-\nposé er\nPoupées mattes avec des yeux d'émail, bustes peints à l'huile imitant la cire,\ntêtes pour les coîffeurs imitant l'acajou ou d'autres couleurs; offrent toujours un\nassortiment des produits de leur fabrique, et font des envois.\nJouets en bois; voitures, cabriolets, tombereaux avec figures mouvantes, mou-\nlins, ménages, etc.\nVoitures à ressort, vélocipèdes, personnages de diverses professions, animaux\nde plusieurs espèces mus par mécanique; montagnes aériennes, jeux de bague,\ncarrousels et autres pièces nouvelles et à pivot; de même que les jouets simples\nen fer-blanc peint ou non, comme ustensiles de ménage et de cuisine, instru-\nmens de guerre et de musique de toutes grandeurs et de toutes formes.\n\nFabrique de jouets d'enfans, fait le cartonnage et la figure habillée, ainsi que\ntoutes autres pièces nouvelles.\nJeux pour étrennes avec ou sans mécaniques; jouets de France et de l'étran\nger. (Voyez COULEURS.\nGUILLOT (Mad.), rue des Gravilliers, n. 28, quartier Saint-Martin,\npassage de Rome, escalier 5.\nJouets d'enfans sur roulettes, tels que remouleurs, scieurs de long, jeux de\nbague, parades, balancoires, petits et grands moulins, danses de catalans, trou-\nbadours, chinois, porteurs d'eau, calèches, pierrots et polichinelles battant la\ncaisse; marchands de fleurs et laitiers en voiture, palanquins chinois, petits ha-\nquets, cordonniers remuant la tête, tambours et soldats peints imitant l'Alle-\nmagne, caissons d'artillerie, petits canons, cavaliers brandillans, et autres objets\nnouveaux. 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Expédie en province.\nJouets d'enfans sur roulettes , tels que rémouleur, scieur de long, commission-\nnaire, moulin, porteur d'eau, marchand de fagots, fleuriste, laitière, calèche,\nparade, ouvriers en tout genre, etc. Fait des envois.\nFabrique les jouets d'enfans en fer-blanc, voitures mécaniques, sabres, fusils,\nmoulins, et une infinité d'autres pièces\nressort bien confectionnées; dont il tient\nà\nassortiment à des prix modérés.\nIl fait les lanternes magiques avec garantie, et envoie en province.\nSeul dans son genre ; il fait toute espèce d'animaux, tels que chiens, chats, mou-\ntons, etc., veloutés, recouverts en laine et poil, imitant le naturel. Ses prix sont\nFabrique d'empeaussage et d'habillage de poupées en tous genres, et assorti-\nment de poupées habillées et en peau. Envoie en province.\nWITTORFF et CAILLIEZ frères, rue Bourg-l'Abbé, n. 11.\nCette maison, connue, tant en France qu'à l'étranger, sous la raison Rhinbold\net comp., offre dans ses magasins un assortiment de jouets très varié et complet.\nLe blanchissage à la vapear, sur lequel plusieurs de nos savans n'ont cessé d'attirer\nl'attention depuis plusieurs années, paraît aujourd'hui vouloir s'introduire en\nFrance: nous apprenons avec satisfaction que plusieurs grands établissemens se\nforment pour exploiter, chez nous, cette nouvelle branche d'industrie, qui nous déli-\nvrera enfin des procédés vicieux à l'aide desquels on détruisait le linge par un usage\nabusif des brosses et des battoirs.\nDirige un établissement de blanchissage à la vapeur dans lequel il met en\nusage les machines les plus récentes pour simplifier les opérations de la méthode\nordinaire, tout en ménageant davantage le linge qui lui est confié, et en lui com-\nmuniquant un apprêt qui la conserve.\nNous devons signaler cet établissement sanitaire de blanchissage à tous les chefs\nd'institution, et\nd'administration de la capitale.\nOn lui doit un procédé de blanchissage à la vapeur, adopté par les plus fortes\npensions de la capitale et l'administration des lits militaires. A l'aide de son appa-\nreil, on peut en six heures opérer le lessivage de cinqcents pièces environ de linge\nrendu très blanc, et nullement déterrioré par les acides, les brosses ou autres ob-\njets nuisibles. (Voyez aussi CHAUFFAGE.)\nTient le dépôt général des manganèses de Bourgogne à l'usage des apprêteurs,\nteinturiers et blanchisseurs.\nSLONDE\nLE\nLes progrès de la bonneterie sont dépendans de ceux du filage : aussi remarque-\nt-on depuis quelques années, une diminution sensible dans le prix de plusieurs\ndes articles qu'elle produit. Cette fabrication a été perfectionnée relativement\naux procédés qui lui sont propres par l'emploi de métiers construits d'après un\nnouveau système : ce n'est guère que par le choix des matières premières et par\nun soin plus ou moins grand d'exécution que se distinguent nos diverses ma-\nnufactures.\nLa bonneterie orientale, ainsi nommée parce qu'elle est uniquement à l'usage des\norientaux est fabriquée en France depuis l'année 1758. 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(Voyez MASQUES.\n<ACT>Grand assortiment de jouets d'enfans et de ménages en étain en boîtes, par\nordre de numéros; petit étain à la livre, montres et soldats de toutes façons, orne-\nmens de chapelles, pièces à jour, etc., et la tabatière</ACT> à composition.<ACT>\nFait toutes sortes de raquettes rondes, en timbales, et garnies en velours; vo-\nlans fins et communs, à bague et percés, cornets de volans, lances, paumes et\ncure-dents</ACT>. <ACT>Il joint aux objets de sa fabrication un assortiment de plumes de Hol-\nlande</ACT> à écrire, et fait des envois en France et à l'étranger.<ACT>\nJouets en fer-blanc de toutes formes et grandeurs</ACT>. Son <ACT>magasin offre des mé-\nnages, déjeûners unis et peints, sabres ordinaires à la hussarde, voitures méca-\nniques, et autres, unies ou peintes, pièces mécaniques de diverses formes, telles\nque polichinelles, jocko, pavillons chinois, diables, etc., etc</ACT>. M. Dubray a ex-\nposé er\n<ACT>Poupées mattes avec des yeux d'émail, bustes peints à l'huile imitant la cire,\n</ACT>têtes <ACT>pour</ACT> les <ACT>coîffeurs imitant l'acajou ou d'autres couleurs</ACT>; offrent toujours un\nassortiment des produits de leur fabrique, et font des envois.\nJouets en bois; voitures, <ACT>cabriolet</ACT>s<ACT>, tombereaux avec figures mouvantes, mou-\nlins, ménages,</ACT> etc.\n<ACT></ACT>Voitures à ressort, vélocipèdes, personnages de diverses professions, <ACT>animaux\nde</ACT> plusieurs espèces mus par mécanique; montagnes aériennes, jeux de bague,\ncarrousels et autres pièces nouvelles <ACT>et à pivot; de même que les jouets simples\nen fer-blanc peint ou non, comme ustensiles de ménage et de cuisine, instru-\nmens de guerre et de musique de toutes grandeurs et de toutes formes</ACT>.<ACT>\n\nFabrique de jouets d'enfans, fait le cartonnage et la figure habillée, ainsi que\ntoutes autres pièces nouvelles.\nJeux pour étrennes avec ou sans mécaniques; jouets</ACT> de France et de l<ACT>'</ACT>étran\nger. (Voyez COULEURS.\n<PER>GUILLOT (Mad.</PER>), <LOC>rue des Gravilliers</LOC>, n. <CARDINAL>28</CARDINAL>, <LOC>quartier Saint-Martin,\npassage de Rome,</LOC> escalier <CARDINAL>5</CARDINAL>.<ACT>\nJouets d'enfans sur roulettes, tels que remouleurs, scieurs de long, jeux de\nbague, parades, balancoires, petits et grands moulins, danses de catalans, trou-\nbadours, chinois, porteurs d'eau, calèches, pierrots et polichinelles battant la\ncaisse; marchands de fleurs et laitiers en voiture, palanquins chinois, petits ha-\nquets, cordonniers remuant la tête, tambours et soldats peints imitant l'Alle-\nmagne, caissons d'artillerie, petits canons, cavaliers brandillans, et autres objets\nnouveaux</ACT>. <ACT>Envoie dans les de\nparteme\nCartes d'enfans à jouer, devises et animaux, masques ordinaires et autres, têtes\npour modistes et moules de poupées en carton dont il fait</ACT> des envois dans les\ndépartemens.<ACT>\nFabrique et magasin de poupées en peau et habillées en tout genre; poupées\nmécaniques; jouets d'enfans de toute espèce, tant des fabriques de Paris que de\nplusieurs autres des départemens et de l'étranger</ACT>.\nOn trouve constamment dans cette maison <ACT>tous les jouets qui conviennent pour\nles expéditiens maritimes, pièces à ressorts, à surprise, etc., etc., etc.\nJouets en étain, de différens modèles, ménages en boîtes, pièces de ménage à\nla grosse; ménages fondus, et soldats à pied et à cheval, à la livre; montres d'é-\ntain, petits miroirs ronds et carrés, tableaux de divers sujets, encriers d'étain, en\nAssortiment de Poupées nues en tout genre, poupées mattes, faux yeux, yeux\nd'émail et grosses têtes pour modistes</ACT>. Expédie en province.\n<ACT>Jouets d'enfans sur roulettes , tels que rémouleur, scieur de long, commission-\nnaire, moulin, porteur d'eau, marchand de fagots, fleuriste, laitière, calèche,\nparade, ouvriers en tout genre, etc</ACT>. Fait des envois.\nFabrique <ACT>les jouets d'enfans en fer-blanc, voitures mécaniques, sabres, fusils,\nmoulins, et une</ACT> infinité d<ACT>'</ACT>autres <ACT>pièces\nressort bien confectionnées</ACT>; dont <ACT>il</ACT> tient\nà\nassortiment à des prix modérés.\nIl fait les lanternes <ACT>magiques avec garantie</ACT>, et envoie en province.<ACT>\nSeul dans son genre ; il fait toute espèce d'animaux, tels que chiens, chats, mou-\ntons, etc., veloutés, recouverts en laine et poil, imitant le naturel</ACT>. Ses prix sont\n<ACT>Fabrique</ACT> d'<ACT>empeaussage et d'habillage de poupées en tous genres, et assorti-\nment de poupées habillées et en peau</ACT>. <LOC>Envoie</LOC> en province.\n<PER>WITTORFF et CAILLIEZ frères</PER>, <LOC>rue Bourg-l'Abbé</LOC>, n. <CARDINAL>11</CARDINAL>.\nCette maison, connue, tant en France qu'à l'étranger, sous la raison Rhinbold\net comp., offre dans ses magasins un assortiment de jouets très varié et complet.\nLe blanchissage à la vapear, sur lequel plusieurs de nos savans n'ont cessé d'attirer\nl'attention depuis plusieurs années, paraît aujourd'hui vouloir s'introduire en\nFrance: nous apprenons avec satisfaction que plusieurs grands établi<ACT>sse</ACT>mens se\nforment pour exploiter, chez nous, cette nouvelle branche d'industrie, qui nous déli-\nvrera enfin des procédés vicieux à l'aide desquels on détruisait le linge par un usage\nabusif des brosses et des battoirs.\nDirige un établissement de blanchissage à la vapeur dans lequel il met en\nusage les machines les plus récentes pour simplifier les opérations de la méthode\nordinaire, tout en ménageant davantage le linge qui lui est confié, et en lui com-\nmuniquant un apprêt qui la conserve.\nNous devons signaler cet établissement sanitaire de blanchissage à tous les chefs\nd'institution, et\nd'administration de la capitale.\nOn lui doit un procédé de blanchissage à la vapeur, adopté par les plus fortes\npensions de la capitale et l'administration des lits militaires. A l'aide de son appa-\nreil, on peut en six heures opérer le lessivage de cinqcents pièces environ de linge\nrendu très blanc, et nullement déterrioré par les acides, les brosses ou autres ob-\njets nuisibles. (Voyez aussi CHAUFFAGE.)\nTient le dépôt général des manganèses de Bourgogne à l'usage des apprêteurs,\nteinturiers et blanchisseurs.\nSLONDE\nLE\nLes progrès de la <ACT>bonne</ACT>terie sont dépendans de ceux du filage : aussi remarque-\nt-on depuis quelques années, une diminution sensible dans le prix de plusieurs\ndes articles qu'elle produit. Cette fabrication a été perfectionnée relativement\naux procédés qui lui sont propres par l'emploi de métiers construits d'après un\nnouveau système : ce n'est guère que par le choix des <ACT>matières premières</ACT> et par\nun soin plus <ACT>ou moins</ACT> grand <ACT>d'</ACT>exécution que se distinguent nos diverses <ACT>ma-\nnufactures</ACT>.\n<ACT>La bonneterie orientale</ACT>, ainsi nommée parce qu'elle est uniquement à l'usage <ACT>des\norient</ACT>aux est fabriquée en France depuis l'année 1758. Ses <ACT>produits</ACT> rivalisent\navec ceux <ACT>des bonneteries de Tunis</ACT>, dans les marchés du Le<ACT>vant</ACT>, et leur sont sou-\nvent préférés. Le commerce d'exportation, auquel donne lieu cette fabrication,\ns'élève pour les deux maisons <ACT>d</ACT>'<ACT>Orléans</ACT> qui s'y livrent spécialement, à un million\nchaque année.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [4741, 4768], "text": "WITTORFF et CAILLIEZ frères"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [4770, 4786], "text": "rue Bourg-l'Abbé"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [4791, 4793], "text": "11"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5189, 5192], "text": "sse"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6325, 6330], "text": "bonne"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6680, 6698], "text": "matières premières"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6719, 6727], "text": "ou moins"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6734, 6736], "text": "d'"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6778, 6791], "text": "ma-nufactures"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6793, 6816], "text": "La bonneterie orientale"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6870, 6880], "text": "des orient"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6933, 6941], "text": "produits"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6963, 6987], "text": "des bonneteries de Tunis"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7011, 7015], "text": "vant"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7061, 7062], "text": "d"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7145, 7152], "text": "Orléans"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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rue Sainte-Croix-de-la -Bretonnerie, n. 44, et\nboulevard de l'Hôpital, n. 14.\nConnu pour sa bonneterie orientale à laquelle il donne une belle extension, et qui\na contribué à lui obtenir une (B) à la dernière Exposition. Il a joint depuis peu à\nses travaux en ce genre la fabrication de ceintures anti-rhumatismales, de son inven-\ntion, approuvées par l'Académie royale de médecine, sur la présentation du Mi-\nnistre de l'intérieur; celles de toques, dites Béarnaises, sans coutures et d'une\nforme nouvelle. Cette maison tient aussi les fils de chèvre, venant de l'Orient,\n(Observation essentielle. ) Attendu le très petit nombre de fabricans de cette\npartie, dans la capitale, nous avons compris dans cet article les principaux négo-\nans qui en fournissent le commerce.\nSon genre spécial est le tricot en laine, et flanelle qu'il fabrique avec un soin qui\nle recommande aux consommateurs et aux marchands. Envoie en province.\nBrevetés d'invention et de perfectionnement pour les bas-jarretières admis à\nl'Exposition des produits de l'industrie française au Louvre, en 1823. Fabrique et\nmagasin de bonneterie de toute espèce, et dépôt de ceintures anti-rhumatismales\napprouvées par l'Académie royale de médecine. (Prix de 7 fr. 50 c. à 14 fr.). Leurs\nbas-jarretières ont eu l'approbation générale sous le rapport de l'économie, de la\ncommodité et de la santé. Ils coûtent un quart moins cher que les anciens bas; ils\ntiennent seuls ou à l'aide de moyens fort simples qu'on fait connaître; ils n'ont ni\nun excédent inutile de longueur comme les autres bas, ni une insuffisance de taille\ncomme les demi-bas ; ils n'exercent aucune compression gênante; en été, ils offrent\nla fraîcheur qu'on recherche, et dans l'hiver la chaleur dont on a besoin. Les bas-\njarretières conviennent surtout aux personnes fréquemment ou long-temps assises\net dont les jambes sont sujettes à l'enflure; à celles qui voyagent, qui montent à\ncheval, aux jeunes gens qui se livrent à des exercices gymnastiques. L'usage en est\nfavorable au développement des forces musculaires et des formes naturelles. Les\nbas-jarretières portent une marque indélébile de forme ovale, avec les mots Bret\nd'invention, bas-jarretiéres et les lettres B. M. ou une rosace au milieu. Le public es\nprié de faire attention à cette marque pour n'être pas la dupe des grossières imita\ntions qui seraient tentées par des contrefacteurs. En faisant les demandes, il suffi\nd'indiquer la taille de la personne, la force du mollet et la longueur du pied. Il y\na des bas-jarretières en coton blanc ou écru à 1 fr. 50 c., 2 fr., 2 fr. 25 c., jusqu'à\n7 f.; en fil, depuis 2 fr. jusqu'a 4 fr. et au-dessus; en laine, de 2 à 5 fr. ; en soie,\n5c. à 11 fr.\nLes produits de leur fabrique, établie à Saint-Jean-du-Gard, consistent :\n1°. En belles qualités de bas de soie unis, à jour et brodés ;\n2°. En qualités légères propres à l'exportation dans les colonies avec lesquelles\nils e\nntretiennent des rapports fréquens et suivis.\nIls tiennent aussi un dépôt de soies grèges et onvrées de toutes qualités. Leur\nmaison de Saint-Jean-du-Gard, qui s'occupe de la fabrication des baset de la filature\ndes soies, est désignée sous la raison L. Boudon et comp.\nSaint-Jean-du-Gard est connu par ses soies fines, qui jouissent d'une grande ré-\n\nputation; elles sont toutes filées à la vapeur, et la quantité en est considérable.\nCette maison fabrique en grand la bonneterie en laine et en coton ; les gilets\nricotés, la flanelle, le tulle mailles fixes et à côte ne sont qu'une faible partie \nIls tiennent magasin en gros de bas de soie, de coton, et de gants de soie de\nur fabrique : leur maison est connue pour les ventes et expéditions qu'ils font\nans les colonies.\ntrouvé le moyen de fabriquer les tricots pluchés par la réunion des métiers à\net à laine, et les tricots-tulles brochés ou à jour, dits toile d'araignée, pour les-\ns il est breveté d'invention.\ns de soie et de coton, à jour et unis ; bas de fil de dentelle, à jour; bas de coton\ns, à l'instar de Berlin; objets nouveaux en cachemire. (M. H. en 1819.)\nFournisseur breveté de S. A. R. madame la duchesse de Berri, et de la maison\ndu Prince. Magasin assorti en beaux articles de bonneterie, produits de sa fabri-\nque; on y trouve des bas de soie de Paris, des bas de fil à dentelle d'une bonne\nfabrication. (M. H. en 1819.\nFabrique à l'aiguille les tricots en laine pour toques (nouvelle invention) , tous\nles tricots de Berlin avec dessins et robes en barège tricotées, de même que les\nsacs et ridicules en forme d\nAux objets de sa fabrique il réunit nouveautés, pacotilles et articles de Lyon\nNimes, Ganges, etc.\nArticles en bonneterie de coton, pantalons, calecons, chemises, jupons et\ncamisoles (maille de bas), et fabrique les mêmes articles en bourre cachemire.\nConnu pour la fabrique des bas de coton, et de laine sur le métier dit anglais,\nainsi que pour les bas unis et à jour, tient magasin de toutes sortes de bonneterie\nen soie, bourre de soie, coton, laine et fil. Sa fabrique est située à Rentigny,\nrrondissement de Clermont (Oise).\nFabrique bas de Paris en tous genres ; tricots en laine à l'aiguille et au métier ;\nflanelles ; bretelles en coton de toutes qualités; dépôt de chaussons et gants de\nStrasbourg, et généralement tout ce qui concerne la bonneterie.\nFabricant de bonneteries, principalement en lainages, tels que pantalons, ju-\npes, chemises, etc.; tient aussi un assortiment de bas à jour pour femmes a\nFabrique tous les articles de bonneterie en laine, coton, et tient, à cet usage,\ntoute la partie des laines filées, blanchies et de couleur\nFournisseur de l'Opéra, fabrique et magasin de tous les artieles de bonneterie\nen soie, en laine et en coton, pour la ville et le théâtre. Envoie dans les départ\nFabrique et magasin de bas de soie, filoselle, fil, laine et coton, gileis, panta-\nlons, jupons, robes et camisoles de flanelle, gros tricots, et génératement tout ca\nzie, à Ganges, département de l'Hérault.\nLeur dépôl à Paris présente toujours un riche assortiment de ces artieles\nprincipalement en bleu, des chaussons de Strasbourg, des gants d'angora, des\nchaussons et bas drapès de la Beauce et de la Champagne, des chaussons de fla\nFabrique les tricots à l'aiguille, pour gilets, jupons, calecons, ete; de même\nque la partie des bretelles en coton, et la bonneterie en général. Il fait des envois\nen France et à Pétrange\nfabrique les tricots à l'aiguille, flanelles, tulles de laine blancs et de couleur, pour\nhomme, femme et robes d'enfans. Les laines hollandaises et indigènes blanches\net de couleur filées, pour cachemires et bonneterie, se trouvent dans ce magasin ,\nqui réunit, à un assortiment complet, dans ce genre, un choix d'articles de bon-\nneterie en laine.\nDépôt de toutes sortes d'artieles en bonneterie, principalement de chaussons et\ngants dits de Strasbourg, ainsi que de bonnets écrus des fabriques de Normandie.\nFabrique toutes sortes de bonneteries en laine drapée, telles que Ségovie,\nBerri fin, fil menu; bas d'hommes et de femmes; bonnets à bateaux, ronds\ndoubles et simples ; chaussons, calottes, gants, brassières, pantalons et gilets\nen Berri fin, Ségovie, castor, demi-castor et Vigogne.\nInventeur d'un nouveau genre de filatnre, fabrique toutes espèces de bonne-\nteries, flanelles, tulles et tricots, laine et coton, ainsi que nombre d'articles ap-\npartenans à ce genre de fabrication. Les produits de M. Reine ayant été admis à\nl'exposition du Louvre, en 1823, le Jury lui décerna une médaille d'argent pour\nbonne fabrication\nDépôt d'articles de bonneterie, propres pour les expéditions maritimes, tels\nque bas de coton, de soie et de bourre de soie, unis ou façonnés, des fabriques de\nGanges, Uzès, Nîmes et environs. Assortiment de gants de soie prevenant des mê\nmes fabriques.\nréunit également tout ce qui concerne la bonneterie, dont il offre un assortime\ndes plus complets dans tous les genres.\nIl ne sera pas sans intérèt de rapporter ici que cette maison a présenté aux dif\nférentes expositions qui ont eu lieu, soit au Louvre, soit à la Société d'encoura\ngement, des molletons, toiles fines, couvertures de laine, trieots sans aiguilles\nouvrages à points, à jour, bonnets, bourses, brasselets, chaînes de montre,\npeaux, paniers, tapis, chaussons, etc.\nCes objets, confectionnés par les jeunes avcugles de l'institution, étaient exée\nCette branche de commerce est des plus importantes; aussi est-ce rendre un\ngrand service à la France entière que de diriger sûrement les approvisionnemens\nque fait chaque jour la province des articles qui en dépendent, et dont le bon choix\ndoit exercer une si grande influence sur nos richesses végétales.\nplus complètes d'arbustes, de fleurs et de plantes précieuses.\nIl se charge des fournitures de grandes plantations des jardins anglais.\nPépiniériste et botaniste de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Ses magasins offrent\nun assortiment complet de graines potagères; graines de grande culture; graines de\nfleurs, d'arbres et d'arbustes en général, de botanique, de serres et d'orangerie.\nSes relations avec différentes parties de l'Amérique, lui procurent les graines rares\nde ce pays. Il possède toutes les variétés intéressantes d'ognons, pattes et griffes à\nfleurs que fournissent la Hollande et l'Italie. Il a réuni une collection d'orchis et d'o-\nphris dont les fleurs, pour la plupart, représentent des animaux et des insectes. Ses\njardins et pépinières , situés au Gros-Caillou et dans le département de la Somme,\nsont assortis aussi en arbres fruitiers, arbres, arbrisseaux et arbustes d'ornement,\nen plants forestiers , etc. Les relations de sa maison avec la province, l'étrange\nLeur maison, connue depuis dix-sept ans, a réuni, depuis quelques années, à\nson commerce, trente arpens en culture, où ils récoltent une partie des graines\nqu'ils vendent à leur magasin, ainsi qu'une pépénière considérable, située à Bois-\nsy (sous Saint-Yon), renfermant une coliection d'arbres fruitiers de toutes espèces\net v\nariétés, d'arbres et arbustes en pleine terre, de rosiers, de plantes économi-\nques, et diverses céréales, de même qu'une superbe collection de plantes vivaces\nl'ornement ou trois à quatre cents espèces et variétés. Il tient aussi une superbe\nollection de daléas doubles, de 80 à 100 variétés, de diverses couleurs\nCe bel établissement de culture, un des plus riches qui existent, réunit des végé-\ntaux de toutes les parties du monde, et tous les genres de culture. M. Noisette a\nformé des écoles d'arbres fruitiers, d'arbres forestiers, d'alignement et d'agrément,\npour mettre les amateurs dans le cas de faire un choix plus judicieux des espèces\nOn doit à cet ami éclairé du règne végétal plusieurs instrumens utiles et même\nindispensables au pépiniériste et à l'amateur des jardins, surtout des greffoirs,\ndont la description et la forme se trouvent dans une foule d'ouvrages sur le jardi-\nnage, et dout l'usage se répand de plus en plus. MM. Arnheiter et Petit (Voyez\nlem nolice titre AGRICULTUR\nexécutent fort bien ces outils essentiels.\nA forme, dans sa propriété de Fromont, près Paris, un superbe établissement\nbetanique, digne de l'attention de tous ceux qui s'occupent, par intérêt ou par\ngoût de la science horticulturale. Le jardin de Fromont, situé entre la grande route\nde Fentainebleau et la Seine, à six lieues de Paris, contient cent trente arpens en-\nclos. On y cultive une riche collection de plantes exotiques, de serre-chaude, serre\ntempérée, orangerie et terre de bruyère, laquelle s'accroît journellement par toutes\nles nouveautes intérssantes qui y afiluent de l'étranger. Les serres sont immenses et\nconstruites sur un système qui procure à-la-fois aux végétaux qu'elles abritent,\ntoutes les expositions et toutes les températures.\nLe propriétaire de ce superbe jardin, se montrant aussi empressé de faire jouir le\npublic des innombrables espèces qu'il renferme que d'augmenter ses collections,\nreçoit avec reconnaissance et paie avec libéralité les graines ou bulbes de végé-\ntaux vèritablement nouveaux, ou rares, qui lui sont offerts des pays les plus loin-\ntains, et qui lui sont remis en bon état. Aussi cet établissement offre-t-il aux jar-\ndiniers de nos provinces des avantages de plus d'un genre. Le catalogue se dis-\ntribue\nM. Simon, jardinier-chef, à Ris (Seine-et-Oise), à qui les demandes\nAncien professeur de botanique rurale, possède des collections très assorties en\ngraines potagères et autres; ognons à fleurs, jeunes plants de tous les végétaux, etc.\nIl cultive et fait récolter aux environs de Paris les graminées et autres plantes re-\ncommandèes pour fourrages. Il reçoit même, chaque année, du Sénégal et de la\nGuiane, les graines rares qui y croissent et qui sont les plus intéressantes.\nAcquéreur des fonds de Tollard frères et de feu N.-B. Tollard , qu'il a réunis au\nsien. Il possède aujourd'hui les collections les plus complètes de graines de toute\nespèce, et des pépinières bien assorties.\nTRIPET fils ainé, boulevard des Capucines, n. 13, près la rue de la Paix,\nculture, rue de Clichy, n. 29 bis.\nMagasin de graines de toutes espèces, comme graines potagères, graines de\nfleurs de toutes les saisons; graines d'arbres, arbrisseaux et arbustes; graines de ga-\nzons fins et autres; toutes espèces d'ognons à fleurs, comme jacinthes, tulipes,\nanémones et renoncules par collection. On trouve également chez lui toutes espèces\nd'arbres, arbrisseaux et plantes vivaces ; plants d'asperges de Hollande et autret\nCette maison fait des envois en province.\n","ner_xml":"<PER>OTRY-LATOUCHE</PER>, <LOC>rue Sainte-Croix-de-la -Bretonnerie</LOC>, n. <CARDINAL>44</CARDINAL>, et<LOC>\nboulevard de l'Hôpital</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nConnu pour <ACT>sa bonneterie orientale</ACT> à laquelle il donne une belle extension, et qui\na contribué à lui obtenir une (<ACT>B)</ACT> à la dernière Exposition. Il a joint depuis peu à\n<ACT></ACT>ses travaux <ACT>en</ACT> ce <ACT>genre</ACT> la <ACT>fabrication de ceintures anti-rhumatismales</ACT>, de son inven<ACT>-</ACT>\n<ACT>t</ACT>ion, approuvées par l'Académie <TITRE>royale</TITRE> de médecine, sur la présentation du Mi<ACT>-</ACT>\n<ACT>nistre de l'intérieur; celles de toques, dites Béarnaises, sans coutures et d'une\nforme nouvelle</ACT>. Cette <ACT>maison</ACT> tient aussi les fils de chèvre, venant de l'Orient,\n(Observation essentielle. ) Attendu le très petit nombre de fabricans de cette\n<ACT>partie</ACT>, dans la capitale, nous avons compris dans cet article les principaux n<ACT>égo</ACT>-\nans qui en fournissent le commerce.<ACT>\nSon genre spécial est le tricot en laine, et flanelle qu'il fabrique avec un soin qui</ACT>\n<ACT></ACT>le recommande aux <ACT>consommateurs et</ACT> aux marchands. Envoie en province.\nBrevetés d'invention et de perfectionnement pour les <ACT>bas-j</ACT>arretières admis à\nl'Exposition des produits de l'industrie française <LOC>au Louvre</LOC>, en 1823. <ACT>Fabrique et\nmagasin de bonneterie de toute espèce, et dépôt de ceintures anti-rhumatismales\napprouvées</ACT> par l'Académie royale de médecine. <ACT>(</ACT>Prix de 7 fr. 50 c. à 14 fr.). Leurs<ACT>\nbas-jarretières ont eu l'approbation générale sous le rapport de l'économie, de la\ncommodité et de la santé. Ils coûtent un quart moins cher que les anciens bas; ils\ntiennent seuls ou à l'aide de moyens fort simples qu'on fait connaître; ils n'ont ni\nun excédent inutile de longueur comme les autres bas, ni une insuffisance de taille\ncomme les demi-bas ; ils n'exercent aucune compression gênante; en été, ils offrent\nla fraîcheur qu'on recherche, et dans l'hiver la chaleur dont on a besoin. Les bas-\njarretières conviennent surtout aux personnes fréquemment ou long-temps assises\net dont les jambes sont sujettes à l'enflure; à celles qui voyagent, qui montent à\ncheval, aux jeunes gens qui se livrent à des exercices gymnastiques. L'usage en est\nfavorable au développement des forces musculaires et des formes naturelles. Les\nbas-jarretières portent une marque indélébile de forme ovale, avec les mots Bret\nd'invention, bas-jarretiéres et les lettres B. M. ou une rosace au milieu. Le public es\nprié de faire attention à cette marque pour n'être pas la dupe des grossières imita\ntions qui seraient tentées par des contrefacteurs. En faisant les demandes, il suffi\nd'indiquer la taille de la personne, la force du mollet et la longueur du pied. Il y\na des bas-jarretières en <ACT>coton</ACT> blanc <ACT>ou écru</ACT> à 1 fr. 50 c<ACT>.</ACT>, 2 fr., 2 fr. 25 c., jusqu'à\n7 f.; en fil, depuis 2 fr. jusqu'a 4 fr. et au-dessus; en laine, de 2 à 5 fr. ; en soie,\n5c. à 11 fr.\n</ACT>Les <ACT>produits</ACT> de leur <FT>fabrique</FT>, <FT>établie</FT> <LOC>à Saint-Jean-du-Gard</LOC>, consistent :\n1°. <ACT>En belles qualités de bas de soie unis, à jour et brodés ;\n2°</ACT>. <ACT>En qualités légères propres à</ACT> l<ACT>'</ACT>exportation dans les colonies avec lesquelles\nils e\nntretiennent des rapports fréquens et suivis.\n<ACT>Ils tiennent aussi un dépôt de soies grèges et onvrées de toutes qualités</ACT>. Leur\nmaison de Saint-Jean-du-Gard, qui s'occupe de la fabrication des <ACT>baset de la fil</ACT>ature<ACT>\ndes soies</ACT>, est désignée sous la raison L. Boudon et comp.\nSaint-Jean-du-Gard est connu par ses soies fines, qui jouissent d'une grande ré-\n\nputation; <ACT>elles sont toutes filées à la vapeur, et la quantité en est considérable</ACT>.\nCette maison fabrique <ACT>en grand la bonneterie en laine et en coton ; les gilets\nricotés, la flanelle, le tulle mailles fixes et à côte ne sont qu'une faible partie\nIls tiennent magasin en gros de bas de soie, de coton, et de gants de soie de\nur fabrique</ACT> : leur maison est connue pour les ventes et expéditions qu'ils font\nans les colonies.<ACT></ACT>\ntrouvé le moyen de <ACT>fabriquer les tricots pluchés par la réunion des métiers à\net à laine, et les tricots-tulles brochés ou à jour, dits toile d'araignée, pour les-\ns il est breveté</ACT> d<ACT>'invention</ACT>.<ACT>\ns de soie et de coton, à jour et unis ; bas de fil de dentelle, à jour; bas de coton\ns, à l'instar de Berlin; objets nouveaux en cachemire.</ACT> (M<TITRE>. H.</TITRE> en 1819.)\n<ACT>Fournisseur breveté</ACT> de S. A. <ACT>R. madame la duchesse de Berri, et de la maison\ndu Prince</ACT>. <ACT>Magasin assorti en beaux articles de bonneterie, produits de sa fabri-\nque; on y trouve des bas de soie de Paris, des bas de fil à dentelle d'une bonne\nfabrication</ACT>. (M. H. en 1819.<ACT>\nFabrique à l'aiguille les tricots en laine pour toques (nouvelle invention) , tous\nles tricots de Berlin avec dessins et robes en barège tricotées</ACT>, de même que les<ACT>\n</ACT>sacs et ridicules en forme d\n<ACT>Aux objets</ACT> de sa fabrique <ACT>il réunit nouveautés, pacotilles et articles de Lyon\nNimes, Ganges, etc.\nArticles en bonneterie de coton, pantalons, calecons, chemises, jupons et\ncamisoles (maille de bas), et fabrique les mêmes articles en bourre cachemire</ACT>.<ACT>\nConnu pour la fabrique des bas de coton, et de laine sur le métier dit anglais,\nainsi que pour les bas unis et à jour, tient magasin de toutes sortes de bonneterie\nen soie, bourre de soie, coton, laine et fil</ACT>. <FT>Sa fabrique</FT> est <FT>située</FT> <LOC>à Rentigny,\nrrondissement de Clermont (Oise</LOC>).<ACT>\nFabrique bas de Paris en tous genres ; tricots en laine à l'aiguille et au métier ;\nflanelles ; bretelles en coton de toutes qualités; dépôt de chaussons et gants de\nStrasbourg, et généralement tout ce qui concerne la bonneterie</ACT>.<ACT>\nFabricant de bonneteries, principalement en lainages, tels que pantalons, ju-\npes, chemises, etc.; tient aussi un assortiment de bas à jour pour femmes a\nFabrique tous les articles de bonneterie en laine, coton, et tient, à</ACT> cet usage,<ACT>\ntoute la partie des laines filées, blanchies et de couleur\nFournisseur de l'Opéra, fabrique et magasin de tous les artieles de bonneterie\nen soie, en laine et en coton, pour la ville</ACT> et le théâtre. Envoie dans les départ\n<ACT>Fabrique et magasin de bas de soie, filoselle, fil, laine et coton, gileis, panta-\nlons, jupons, robes et camisoles de flanelle, gros tricots, et génératement tout ca\nzie,</ACT> <LOC>à Ganges, département de l'Hérault</LOC>.\nLeur <FT>dép</FT>ôl à <LOC>Paris</LOC> présente toujours un riche <ACT>assortiment de</ACT> ces <ACT>artieles\nprincipalement en bleu, des chaussons de Strasbourg, des gants d'angora, des\nchaussons et bas drapès de la Beauce et de la Champagne, des chaussons de fla\nFabrique les tricots à l'aiguille, pour gilets, jupons, calecons, ete; de même\nque la partie des bretelles en coton, et la bonneterie en général</ACT>. Il fait des envois\nen France <ACT>et</ACT> à P<ACT>étrange\nfabrique les tricots à l'aiguille, flanelles, tulles de laine blancs et de couleur, pour\nhomme, femme et robes d'enfans</ACT>. <ACT>Les laines hollandaises et indigènes blanches\net de couleur filées, pour cachemires et bonneterie,</ACT> se trouvent dans ce magasin ,\nqui réunit, à un assortiment complet, dans ce genre, <ACT>un choix d'articles de bon-\nneterie en laine.\nDépôt de toutes sortes d'artieles en bonneterie, principalement de chaussons et\ngants dits de Strasbourg, ainsi que de bonnets écrus des fabriques</ACT> <LOC>de</LOC> <ACT>Normandie</ACT>.<ACT>\nFabrique toutes sortes de bonneteries en laine drapée, telles que Ségovie,\nBerri fin, fil menu; bas d'hommes et de femmes; bonnets à bateaux, ronds\ndoubles et simples ; chaussons, calottes, gants, brassières, pantalons et gilets\nen Berri fin</ACT>, <ACT>Ségovie, castor, demi-castor et</ACT> <LOC>Vig</LOC><ACT>ogne</ACT>.<ACT>\nInventeur d'un nouveau genre de filatnre, fabrique toutes espèces de bonne-\nteries, flanelles, tulles et tricots, laine et coton, ainsi que nombre d'articles ap-\nparten</ACT>ans à ce genre de fabrication. Les <ACT>produits</ACT> de M. Reine ayant été admis à\nl'exposition du Louvre, en 1823, le Jury lui décerna une médaille d'argent pour<ACT>\nbonne fabrication\nDépôt</ACT> d<ACT>'articles de bonneterie</ACT>, propres pour les expéditions maritimes, tels<ACT>\nque bas de coton, de soie et de bourre de soie, unis ou façonnés, des fabrique</ACT>s de\n<ACT>Gang</ACT>es, <ACT>Uzès,</ACT> Nîmes et environs. <ACT>Assortiment de gants de soie prevenant</ACT> des <ACT>mê</ACT>\nmes fabriques.<ACT>\nréunit également tout ce qui concerne la bonneterie, dont il offre un assortime\ndes plus complets dans tous les genres</ACT>.\n<ACT>Il</ACT> ne sera pas <ACT>sans</ACT> intér<ACT>è</ACT>t de <ACT>rapporter</ACT> ici que cette maison a présenté aux <ACT>dif</ACT>\n<ACT>férent</ACT>es expositions qui ont eu lieu, soit au Louvre, soit à la Société d'en<LOC>coura</LOC>\ngement, des molletons, toiles fines, couvertures de laine, trieots sans aiguilles\nouvrages à points, à jour, bonnets, bourses, brasselets, chaînes de montre,\npeaux, <ACT>panier</ACT>s, <ACT>tapis</ACT>, chaussons, etc.\nCes objets, confectionnés par les jeunes avcugles de l'institution, étaient exée\nCette branche de commerce est des plus importantes; aussi est-ce rendre un\ngrand service à la France entière que de diriger sûrement les approvisionnemens\nque fait chaque jour la province des articles qui en dépendent, et dont le bon choix\ndoit exercer une si grande influence sur nos richesses végétales.\nplus complètes d'arbustes, de fleurs et de plantes précieuses.\nIl se charge des fournitures de grandes plantations des jardins anglais.\nPépiniériste et <ACT>bota</ACT>niste de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Ses magasins offrent\nun assortiment complet de graines potagères; graines de grande culture; graines de\nfleurs, d'arbres et d'arbustes en général, de botanique, de serres et d'orangerie.\nSes relations avec différentes parties de l'Amérique, lui procurent les graines rares\nde ce pays. Il possède toutes les variétés intéressantes d'ognons, pattes et griffes à\nfleurs que fournissent la Hollande et l'Italie. Il a réuni une collection d'orchis et d'o-\nphris dont les fleurs, pour la plupart, représentent des animaux et des insectes. Ses\njardins et pépinières , situés au Gros-Caillou et dans le département de la Somme,\nsont assortis aussi en arbres fruitiers, arbres, arbrisseaux et arbustes d'ornement,\nen plants forestiers , etc. Les relations de sa maison avec la province, l'étrange\nLeur maison, connue depuis dix-sept ans, a réuni, depuis quelques années, à\nson commerce, trente arpens en culture, où ils récoltent une partie des graines\nqu'ils vendent à leur magasin, ainsi qu'une pépénière considérable, située à Bois-\nsy (sous Saint-Yon), renfermant une coliection d'arbres fruitiers de toutes espèces\net v\nariétés, d'arbres et arbustes en pleine terre, de rosiers, de plantes économi-\nques, et diverses céréales, de même qu'une superbe collection de plantes vivaces\nl'ornement ou trois à quatre cents espèces et variétés. Il tient aussi une superbe\nollection de daléas doubles, de 80 à 100 variétés, de diverses couleurs\nCe bel établissement de culture, un des plus riches qui existent, réunit des végé-\ntaux de toutes les parties du monde, et tous les genres de culture. M. N<LOC>oise</LOC>tte a\nformé des écoles d'arbres fruitiers, d'arbres forestiers, d'alignement et d'agrément,\npour mettre les amateurs dans le cas de faire un choix plus judicieux des espèces\nOn doit à cet ami éclairé du règne végétal plusieurs instrumens utiles et même\nindispensables au pépiniériste et à l'amateur des jardins, surtout des greffoirs,\ndont la description et la forme se trouvent dans une foule d'ouvrages sur le jardi-\nnage, et dout l'usage se répand de plus en plus. MM. Arnheiter et Petit (Voyez\nlem nolice titre AGRICULTUR\nexécutent fort bien ces outils essentiels.\nA forme, dans sa propriété de Fromont, près Paris, un superbe établissement\nbetanique, digne de l'attention de tous ceux qui s'occupent, par intérêt ou par\ngoût de la science horticulturale. Le jardin de Fromont, situé entre la <LOC>grande</LOC> route\n<LOC>de F</LOC>entainebleau et la Seine, à six lieues de Paris, contient cent trente arpens en-\nclos. On y cultive une riche collection de plantes exotiques, de serre-chaude, serre\ntempérée, orangerie et terre de bruyère, laquelle s'accroît journellement par toutes\nles nouveautes intérssantes qui y afiluent de l'étranger. Les serres sont immenses et\nconstruites sur un système qui procure à-la-fois aux végétaux qu'elles abritent,\ntoutes les expositions et toutes les températures.\nLe propriétaire de ce superbe jardin, se montrant aussi empressé de faire jouir le\npublic des innombrables espèces qu'il renferme que d'augmenter ses collections,\nreçoit avec reconnaissance et paie avec libéralité les graines ou bulbes de végé-\ntaux vèritablement nouveaux, ou rares, qui lui sont offerts des pays les plus loin-\ntains, et qui lui sont remis en bon état. Aussi cet établissement offre-t-il aux jar-\ndiniers de nos provinces des avantages de plus d'un genre. Le catalogue se dis-\ntribue\nM. <PER>Simon</PER>, <ACT>jardinier-chef</ACT>, <LOC>à Ris (Seine-et-Oise</LOC>), à qui les demandes\nAncien professeur de botanique rurale, possède des collections très assorties en\ngraines potagères et autres; ognons à fleurs, jeunes plants de tous les végétaux, etc.\nIl cultive et fait récolter aux environs de Paris les graminées et autres plantes re-\ncommandèes pour fourrages. Il reçoit même, chaque année, du Sénégal et de la\nGuiane, les graines rares qui y croissent et qui sont les plus intéressantes.\nAcquéreur des fonds de Tollard frères et de feu N.-B. Tollard , qu'il a réunis au\nsien. Il possède aujourd'hui les collections les plus complètes de graines de toute\nespèce, et des pépinières bien assorties.\n<PER>TRIPET fils ainé</PER>, <LOC>boulevard des Capucines</LOC>, n. <CARDINAL>13</CARDINAL>, <LOC>près la rue de la Paix</LOC>,\nculture, <LOC>rue de Clichy</LOC>, n. <CARDINAL>29 bis</CARDINAL>.\nMagasin de graines de toutes espèces, comme graines potagères, graines de\nfleurs de toutes les saisons; graines d'arbres, arbrisseaux et arbustes; graines de ga<ACT>-</ACT>\n<ACT>zons fins et autres</ACT>; toutes espèces d'ognons à fleurs, comme jacinthes, tulipes,\nanémones et renoncules par collection. On trouve également chez lui toutes espèces\nd'arbres, arbrisseaux et plantes vivaces ; plants d'asperges de Hollande et autret\nCette maison fait des envois en province.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [2, 15], "text": "OTRY-LATOUCHE"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [17, 52], "text": "rue Sainte-Croix-de-la -Bretonnerie"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [57, 59], "text": "44"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [64, 86], "text": "boulevard de l'Hôpital"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [91, 93], "text": "14"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [106, 129], "text": "sa bonneterie orientale"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [209, 211], "text": "B)"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [211, 211], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [274, 276], "text": "en"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [280, 285], "text": "genre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [289, 332], "text": "fabrication de ceintures anti-rhumatismales"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [346, 347], "text": "-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [347, 348], "text": "t"}, {"group": 1, "label": "TITRE", "span": [379, 385], "text": "royale"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [424, 425], "text": "-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [425, 521], "text": "nistre de l'intérieur; celles de toques, dites Béarnaises, sans coutures et d'une forme nouvelle"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [529, 535], "text": "maison"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [667, 673], "text": "partie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [745, 748], "text": "égo"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [785, 870], "text": "Son genre spécial est le tricot en laine, et flanelle qu'il fabrique avec un soin qui"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [870, 870], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [889, 905], "text": "consommateurs et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [994, 999], "text": "bas-j"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1069, 1078], "text": "au Louvre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1089, 1191], "text": "Fabrique et magasin de bonneterie de toute espèce, et dépôt de ceintures anti-rhumatismales approuvées"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1227, 1228], "text": "("}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2542, 2547], "text": "coton"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2554, 2561], "text": "ou écru"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2568, 2569], "text": "."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2711, 2719], "text": "produits"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [2728, 2736], "text": "fabrique"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [2738, 2745], "text": "établie"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2746, 2766], "text": "à Saint-Jean-du-Gard"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2785, 2846], "text": "En belles qualités de bas de soie unis, à jour et brodés ; 2°"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2848, 2877], "text": "En qualités légères propres à"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2879, 2880], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2978, 3051], "text": "Ils tiennent aussi un dépôt de soies grèges et onvrées de toutes qualités"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3123, 3138], "text": "baset de la fil"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3144, 3153], "text": "des soies"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3292, 3364], "text": "elles sont toutes filées à la vapeur, et la quantité en est considérable"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3388, 3618], "text": "en grand la bonneterie en laine et en coton ; les gilets ricotés, la flanelle, le tulle mailles fixes et à côte ne sont qu'une faible partie Ils tiennent magasin en gros de bas de soie, de coton, et de gants de soie de ur fabrique"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3618, 3618], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3724, 3884], "text": "fabriquer les tricots pluchés par la réunion des métiers à et à laine, et les tricots-tulles brochés ou à jour, dits toile d'araignée, pour les-s il est breveté"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3886, 3896], "text": "'invention"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3898, 4037], "text": "s de soie et de coton, à jour et unis ; bas de fil de dentelle, à jour; bas de coton s, à l'instar de Berlin; objets nouveaux en cachemire."}, {"group": 1, "label": "TITRE", "span": [4040, 4044], "text": ". H."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4055, 4074], "text": "Fournisseur breveté"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4084, 4141], "text": "R. madame la duchesse de Berri, et de la maison du Prince"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4143, 4305], "text": "Magasin assorti en beaux articles de bonneterie, produits de sa fabri-que; on y trouve des bas de soie de Paris, des bas de fil à dentelle d'une bonne fabrication"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4323, 4469], "text": "Fabrique à l'aiguille les tricots en laine pour toques (nouvelle invention) , tous les tricots de Berlin avec dessins et robes en barège tricotées"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4469, 4469], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4516, 4526], "text": "Aux objets"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4542, 4766], "text": "il réunit nouveautés, pacotilles et articles de Lyon Nimes, Ganges, etc. Articles en bonneterie de coton, pantalons, calecons, chemises, jupons et camisoles (maille de bas), et fabrique les mêmes articles en bourre cachemire"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4768, 4976], "text": "Connu pour la fabrique des bas de coton, et de laine sur le métier dit anglais, ainsi que pour les bas unis et à jour, tient magasin de toutes sortes de bonneterie en soie, bourre de soie, coton, laine et fil"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [4978, 4989], "text": "Sa fabrique"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [4994, 5000], "text": "située"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [5001, 5044], "text": "à Rentigny, rrondissement de Clermont (Oise"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5047, 5275], "text": "Fabrique bas de Paris en tous genres ; tricots en laine à l'aiguille et au métier ; flanelles ; bretelles en coton de toutes qualités; dépôt de chaussons et gants de Strasbourg, et généralement tout ce qui concerne la bonneterie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5277, 5499], "text": "Fabricant de bonneteries, principalement en lainages, tels que pantalons, ju-pes, chemises, etc.; tient aussi un assortiment de bas à jour pour femmes a Fabrique tous les articles de bonneterie en laine, coton, et tient, à"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5511, 5693], "text": "toute la partie des laines filées, blanchies et de couleur Fournisseur de l'Opéra, fabrique et magasin de tous les artieles de bonneterie en soie, en laine et en coton, pour la ville"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5732, 5902], "text": "Fabrique et magasin de bas de soie, filoselle, fil, laine et coton, gileis, panta-lons, jupons, robes et camisoles de flanelle, gros tricots, et génératement tout ca zie,"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [5903, 5937], "text": "à Ganges, département de l'Hérault"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [5944, 5947], "text": "dép"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [5952, 5957], "text": "Paris"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5985, 5999], "text": "assortiment de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6004, 6312], "text": "artieles principalement en bleu, des chaussons de Strasbourg, des gants d'angora, des chaussons et bas drapès de la Beauce et de la Champagne, des chaussons de fla Fabrique les tricots à l'aiguille, pour gilets, jupons, calecons, ete; de même que la partie des bretelles en coton, et la bonneterie en général"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6343, 6345], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6349, 6476], "text": "étrange fabrique les tricots à l'aiguille, flanelles, tulles de laine blancs et de couleur, pour homme, femme et robes d'enfans"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6478, 6576], "text": "Les laines hollandaises et indigènes blanches et de couleur filées, pour cachemires et bonneterie,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6660, 6851], "text": "un choix d'articles de bon-neterie en laine. Dépôt de toutes sortes d'artieles en bonneterie, principalement de chaussons et gants dits de Strasbourg, ainsi que de bonnets écrus des fabriques"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [6852, 6854], "text": "de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6855, 6864], "text": "Normandie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6866, 7107], "text": "Fabrique toutes sortes de bonneteries en laine drapée, telles que Ségovie, Berri fin, fil menu; bas d'hommes et de femmes; bonnets à bateaux, ronds doubles et simples ; chaussons, calottes, gants, brassières, pantalons et gilets en Berri fin"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7109, 7140], "text": "Ségovie, castor, demi-castor et"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [7141, 7144], "text": "Vig"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7144, 7148], "text": "ogne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7150, 7316], "text": "Inventeur d'un nouveau genre de filatnre, fabrique toutes espèces de bonne-teries, flanelles, tulles et tricots, laine et coton, ainsi que nombre d'articles ap-parten"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7351, 7359], "text": "produits"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7470, 7493], "text": "bonne fabrication Dépôt"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7495, 7518], "text": "'articles de bonneterie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7565, 7643], "text": "que bas de coton, de soie et de bourre de soie, unis ou façonnés, des fabrique"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7648, 7652], "text": "Gang"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7656, 7661], "text": "Uzès,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7681, 7719], "text": "Assortiment de gants de soie prevenant"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7724, 7726], "text": "mê"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7742, 7860], "text": "réunit également tout ce qui concerne la bonneterie, dont il offre un assortime des plus complets dans tous les genres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7862, 7864], "text": "Il"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7877, 7881], "text": "sans"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7887, 7888], "text": "è"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7893, 7902], "text": "rapporter"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7939, 7942], "text": "dif"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7943, 7949], "text": "férent"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [8019, 8024], "text": "coura"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8190, 8196], "text": "panier"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8199, 8204], "text": "tapis"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8761, 8765], "text": "bota"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [10388, 10392], "text": "oise"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [11188, 11194], "text": "grande"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [11201, 11205], "text": "de F"}],"group":1,"aggregate":true}, 
 {"uuid":"677ff108-03da-572e-85c4-1dc2c32de0b9","box":[278.467,367.73352,1666.6802,114.651215],"id":2000,"parent":18,"type":"ENTRY","text":null,"margin-left":null,"margin-right":null,"margin-left-relative":null,"margin-right-relative":null,"page":"0120","source":"Bazar_1826","source_uuid":"8547a8ef-3556-510d-895e-a523d1ecbfbc","children":["Bazar_1826-0120-10038","Bazar_1826-0120-10039","Bazar_1826-0120-10040","Bazar_1826-0120-10041","Bazar_1826-0120-10042","Bazar_1826-0120-10043","Bazar_1826-0120-10044","Bazar_1826-0120-10045","Bazar_1826-0120-10046","Bazar_1826-0120-10047","Bazar_1826-0120-10048","Bazar_1826-0120-10049","Bazar_1826-0120-10050","Bazar_1826-0120-10051","Bazar_1826-0120-10052","Bazar_1826-0120-10053","Bazar_1826-0120-10054","Bazar_1826-0120-10055","Bazar_1826-0120-10056","Bazar_1826-0120-10057","Bazar_1826-0120-10058","Bazar_1826-0120-10059","Bazar_1826-0120-10060","Bazar_1826-0120-10061","Bazar_1826-0120-10062","Bazar_1826-0120-10063","Bazar_1826-0120-10064","Bazar_1826-0120-10065","Bazar_1826-0121-10059","Bazar_1826-0121-10060","Bazar_1826-0121-10061","Bazar_1826-0121-10062","Bazar_1826-0121-10063","Bazar_1826-0121-10064","Bazar_1826-0121-10065","Bazar_1826-0121-10066","Bazar_1826-0121-10067","Bazar_1826-0121-10068","Bazar_1826-0121-10069","Bazar_1826-0121-10070","Bazar_1826-0121-10071","Bazar_1826-0121-10072","Bazar_1826-0121-10073","Bazar_1826-0121-10074","Bazar_1826-0121-10075","Bazar_1826-0121-10076","Bazar_1826-0121-10077","Bazar_1826-0121-10078","Bazar_1826-0121-10079","Bazar_1826-0121-10080","Bazar_1826-0121-10081","Bazar_1826-0121-10082","Bazar_1826-0121-10083","Bazar_1826-0121-10084","Bazar_1826-0121-10085","Bazar_1826-0121-10086","Bazar_1826-0122-10055","Bazar_1826-0122-10056","Bazar_1826-0122-10057","Bazar_1826-0122-10058","Bazar_1826-0122-10059","Bazar_1826-0122-10060","Bazar_1826-0122-10061","Bazar_1826-0122-10062","Bazar_1826-0122-10063","Bazar_1826-0122-10064","Bazar_1826-0122-10065","Bazar_1826-0122-10066","Bazar_1826-0122-10067","Bazar_1826-0122-10068","Bazar_1826-0122-10069","Bazar_1826-0122-10070","Bazar_1826-0122-10071","Bazar_1826-0122-10072","Bazar_1826-0123-10065","Bazar_1826-0123-10066","Bazar_1826-0123-10067","Bazar_1826-0123-10068","Bazar_1826-0123-10069","Bazar_1826-0123-10070","Bazar_1826-0123-10071","Bazar_1826-0123-10072","Bazar_1826-0123-10073","Bazar_1826-0123-10074","Bazar_1826-0123-10075","Bazar_1826-0123-10076","Bazar_1826-0123-10077","Bazar_1826-0123-10078","Bazar_1826-0123-10079","Bazar_1826-0124-10047","Bazar_1826-0124-10048","Bazar_1826-0124-10049","Bazar_1826-0124-10050","Bazar_1826-0124-10051","Bazar_1826-0124-10052","Bazar_1826-0124-10053","Bazar_1826-0124-10054","Bazar_1826-0124-10055","Bazar_1826-0124-10056","Bazar_1826-0124-10057","Bazar_1826-0124-10058","Bazar_1826-0124-10059","Bazar_1826-0124-10060","Bazar_1826-0124-10061","Bazar_1826-0124-10062","Bazar_1826-0124-10063","Bazar_1826-0124-10064","Bazar_1826-0124-10065","Bazar_1826-0124-10066","Bazar_1826-0125-10052","Bazar_1826-0125-10053","Bazar_1826-0125-10054","Bazar_1826-0125-10055","Bazar_1826-0125-10056","Bazar_1826-0125-10057","Bazar_1826-0125-10058","Bazar_1826-0125-10059","Bazar_1826-0125-10060","Bazar_1826-0125-10061","Bazar_1826-0125-10062","Bazar_1826-0125-10063","Bazar_1826-0125-10064","Bazar_1826-0125-10065","Bazar_1826-0125-10066","Bazar_1826-0125-10067","Bazar_1826-0125-10068","Bazar_1826-0125-10069","Bazar_1826-0125-10070","Bazar_1826-0125-10071","Bazar_1826-0125-10072","Bazar_1826-0125-10073","Bazar_1826-0125-10074","Bazar_1826-0125-10075","Bazar_1826-0125-10076","Bazar_1826-0125-10077","Bazar_1826-0125-10078","Bazar_1826-0125-10079","Bazar_1826-0125-10080","Bazar_1826-0125-10081","Bazar_1826-0126-10062","Bazar_1826-0126-10063","Bazar_1826-0126-10064","Bazar_1826-0126-10065","Bazar_1826-0126-10066","Bazar_1826-0126-10067","Bazar_1826-0126-10068","Bazar_1826-0126-10069","Bazar_1826-0126-10070","Bazar_1826-0126-10071","Bazar_1826-0126-10072","Bazar_1826-0126-10073","Bazar_1826-0126-10074","Bazar_1826-0126-10075","Bazar_1826-0126-10076","Bazar_1826-0126-10077","Bazar_1826-0126-10078","Bazar_1826-0126-10079","Bazar_1826-0126-10080","Bazar_1826-0126-10081","Bazar_1826-0126-10082","Bazar_1826-0126-10083","Bazar_1826-0126-10084","Bazar_1826-0126-10085","Bazar_1826-0126-10086","Bazar_1826-0126-10087","Bazar_1826-0126-10088","Bazar_1826-0126-10089","Bazar_1826-0126-10090","Bazar_1826-0126-10091","Bazar_1826-0126-10092","Bazar_1826-0126-10093","Bazar_1826-0126-10094","Bazar_1826-0126-10095","Bazar_1826-0126-10096","Bazar_1826-0126-10097","Bazar_1826-0126-10098","Bazar_1826-0126-10099","Bazar_1826-0126-10100","Bazar_1826-0126-10101","Bazar_1826-0126-10102","Bazar_1826-0126-10103","Bazar_1826-0126-10104","Bazar_1826-0126-10105","Bazar_1826-0127-10068","Bazar_1826-0127-10069"],"text_ocr":"TROTRY-LATOUCHE, rue Sainte-Croix-de-la -Bretonnerie, n. 44, et\nboulevard de l'Hôpital, n. 14.\nConnu pour sa bonneterie orientale à laquelle il donne une belle extension, et qui\na contribué à lui obtenir une (B) à la dernière Exposition. Il a joint depuis peu à\nses travaux en ce genre la fabrication de ceintures anti-rhumatismales, de son inven-\ntion, approuvées par l'Académie royale de médecine, sur la présentation du Mi-\nnistre de l'intérieur; celles de toques, dites Béarnaises, sans coutures et d'une\nforme nouvelle. Cette maison tient aussi les fils de chèvre, venant de l'Orient,\n(Observation essentielle. ) Attendu le très petit nombre de fabricans de cette\npartie, dans la capitale, nous avons compris dans cet article les principaux négo-\nans qui en fournissent le commerce.\nSon genre spécial est le tricot en laine, et flanelle qu'il fabrique avec un soin qui\nle recommande aux consommateurs et aux marchands. Envoie en province.\nBrevetés d'invention et de perfectionnement pour les bas-jarretières admis à\nl'Exposition des produits de l'industrie française au Louvre, en 1823. Fabrique et\nmagasin de bonneterie de toute espèce, et dépôt de ceintures anti-rhumatismales\napprouvées par l'Académie royale de médecine. (Prix de 7 fr. 50 c. à 14 fr.). Leurs\nbas-jarretières ont eu l'approbation générale sous le rapport de l'économie, de la\ncommodité et de la santé. Ils coûtent un quart moins cher que les anciens bas; ils\ntiennent seuls ou à l'aide de moyens fort simples qu'on fait connaître; ils n'ont ni\nun excédent inutile de longueur comme les autres bas, ni une insuffisance de taille\ncomme les demi-bas ; ils n'exercent aucune compression gênante; en été, ils offrent\nla fraîcheur qu'on recherche, et dans l'hiver la chaleur dont on a besoin. Les bas-\njarretières conviennent surtout aux personnes fréquemment ou long-temps assises\net dont les jambes sont sujettes à l'enflure; à celles qui voyagent, qui montent à\ncheval, aux jeunes gens qui se livrent à des exercices gymnastiques. L'usage en est\nfavorable au développement des forces musculaires et des formes naturelles. Les\nbas-jarretières portent une marque indélébile de forme ovale, avec les mots Bret\nd'invention, bas-jarretiéres et les lettres B. M. ou une rosace au milieu. Le public es\nprié de faire attention à cette marque pour n'être pas la dupe des grossières imita\ntions qui seraient tentées par des contrefacteurs. En faisant les demandes, il suffi\nd'indiquer la taille de la personne, la force du mollet et la longueur du pied. Il y\na des bas-jarretières en coton blanc ou écru à 1 fr. 50 c., 2 fr., 2 fr. 25 c., jusqu'à\n7 f.; en fil, depuis 2 fr. jusqu'a 4 fr. et au-dessus; en laine, de 2 à 5 fr. ; en soie,\n5c. à 11 fr.\nLes produits de leur fabrique, établie à Saint-Jean-du-Gard, consistent :\n1°. En belles qualités de bas de soie unis, à jour et brodés ;\n2°. En qualités légères propres à l'exportation dans les colonies avec lesquelles\nils e\nntretiennent des rapports fréquens et suivis.\nIls tiennent aussi un dépôt de soies grèges et onvrées de toutes qualités. Leur\nmaison de Saint-Jean-du-Gard, qui s'occupe de la fabrication des baset de la filature\ndes soies, est désignée sous la raison L. Boudon et comp.\nSaint-Jean-du-Gard est connu par ses soies fines, qui jouissent d'une grande ré-\n\nputation; elles sont toutes filées à la vapeur, et la quantité en est considérable.\nCette maison fabrique en grand la bonneterie en laine et en coton ; les gilets\nricotés, la flanelle, le tulle mailles fixes et à côte ne sont qu'une faible partie \nIls tiennent magasin en gros de bas de soie, de coton, et de gants de soie de\nur fabrique : leur maison est connue pour les ventes et expéditions qu'ils font\nans les colonies.\ntrouvé le moyen de fabriquer les tricots pluchés par la réunion des métiers à\net à laine, et les tricots-tulles brochés ou à jour, dits toile d'araignée, pour les-\ns il est breveté d'invention.\ns de soie et de coton, à jour et unis ; bas de fil de dentelle, à jour; bas de coton\ns, à l'instar de Berlin; objets nouveaux en cachemire. (M. H. en 1819.)\nFournisseur breveté de S. A. R. madame la duchesse de Berri, et de la maison\ndu Prince. Magasin assorti en beaux articles de bonneterie, produits de sa fabri-\nque; on y trouve des bas de soie de Paris, des bas de fil à dentelle d'une bonne\nfabrication. (M. H. en 1819.\nFabrique à l'aiguille les tricots en laine pour toques (nouvelle invention) , tous\nles tricots de Berlin avec dessins et robes en barège tricotées, de même que les\nsacs et ridicules en forme d\nAux objets de sa fabrique il réunit nouveautés, pacotilles et articles de Lyon\nNimes, Ganges, etc.\nArticles en bonneterie de coton, pantalons, calecons, chemises, jupons et\ncamisoles (maille de bas), et fabrique les mêmes articles en bourre cachemire.\nConnu pour la fabrique des bas de coton, et de laine sur le métier dit anglais,\nainsi que pour les bas unis et à jour, tient magasin de toutes sortes de bonneterie\nen soie, bourre de soie, coton, laine et fil. Sa fabrique est située à Rentigny,\nrrondissement de Clermont (Oise).\nFabrique bas de Paris en tous genres ; tricots en laine à l'aiguille et au métier ;\nflanelles ; bretelles en coton de toutes qualités; dépôt de chaussons et gants de\nStrasbourg, et généralement tout ce qui concerne la bonneterie.\nFabricant de bonneteries, principalement en lainages, tels que pantalons, ju-\npes, chemises, etc.; tient aussi un assortiment de bas à jour pour femmes a\nFabrique tous les articles de bonneterie en laine, coton, et tient, à cet usage,\ntoute la partie des laines filées, blanchies et de couleur\nFournisseur de l'Opéra, fabrique et magasin de tous les artieles de bonneterie\nen soie, en laine et en coton, pour la ville et le théâtre. Envoie dans les départ\nFabrique et magasin de bas de soie, filoselle, fil, laine et coton, gileis, panta-\nlons, jupons, robes et camisoles de flanelle, gros tricots, et génératement tout ca\nzie, à Ganges, département de l'Hérault.\nLeur dépôl à Paris présente toujours un riche assortiment de ces artieles\nprincipalement en bleu, des chaussons de Strasbourg, des gants d'angora, des\nchaussons et bas drapès de la Beauce et de la Champagne, des chaussons de fla\nFabrique les tricots à l'aiguille, pour gilets, jupons, calecons, ete; de même\nque la partie des bretelles en coton, et la bonneterie en général. Il fait des envois\nen France et à Pétrange\nfabrique les tricots à l'aiguille, flanelles, tulles de laine blancs et de couleur, pour\nhomme, femme et robes d'enfans. Les laines hollandaises et indigènes blanches\net de couleur filées, pour cachemires et bonneterie, se trouvent dans ce magasin ,\nqui réunit, à un assortiment complet, dans ce genre, un choix d'articles de bon-\nneterie en laine.\nDépôt de toutes sortes d'artieles en bonneterie, principalement de chaussons et\ngants dits de Strasbourg, ainsi que de bonnets écrus des fabriques de Normandie.\nFabrique toutes sortes de bonneteries en laine drapée, telles que Ségovie,\nBerri fin, fil menu; bas d'hommes et de femmes; bonnets à bateaux, ronds\ndoubles et simples ; chaussons, calottes, gants, brassières, pantalons et gilets\nen Berri fin, Ségovie, castor, demi-castor et Vigogne.\nInventeur d'un nouveau genre de filatnre, fabrique toutes espèces de bonne-\nteries, flanelles, tulles et tricots, laine et coton, ainsi que nombre d'articles ap-\npartenans à ce genre de fabrication. Les produits de M. Reine ayant été admis à\nl'exposition du Louvre, en 1823, le Jury lui décerna une médaille d'argent pour\nbonne fabrication\nDépôt d'articles de bonneterie, propres pour les expéditions maritimes, tels\nque bas de coton, de soie et de bourre de soie, unis ou façonnés, des fabriques de\nGanges, Uzès, Nîmes et environs. Assortiment de gants de soie prevenant des mê\nmes fabriques.\nréunit également tout ce qui concerne la bonneterie, dont il offre un assortime\ndes plus complets dans tous les genres.\nIl ne sera pas sans intérèt de rapporter ici que cette maison a présenté aux dif\nférentes expositions qui ont eu lieu, soit au Louvre, soit à la Société d'encoura\ngement, des molletons, toiles fines, couvertures de laine, trieots sans aiguilles\nouvrages à points, à jour, bonnets, bourses, brasselets, chaînes de montre,\npeaux, paniers, tapis, chaussons, etc.\nCes objets, confectionnés par les jeunes avcugles de l'institution, étaient exée\nCette branche de commerce est des plus importantes; aussi est-ce rendre un\ngrand service à la France entière que de diriger sûrement les approvisionnemens\nque fait chaque jour la province des articles qui en dépendent, et dont le bon choix\ndoit exercer une si grande influence sur nos richesses végétales.\nplus complètes d'arbustes, de fleurs et de plantes précieuses.\nIl se charge des fournitures de grandes plantations des jardins anglais.\nPépiniériste et botaniste de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Ses magasins offrent\nun assortiment complet de graines potagères; graines de grande culture; graines de\nfleurs, d'arbres et d'arbustes en général, de botanique, de serres et d'orangerie.\nSes relations avec différentes parties de l'Amérique, lui procurent les graines rares\nde ce pays. Il possède toutes les variétés intéressantes d'ognons, pattes et griffes à\nfleurs que fournissent la Hollande et l'Italie. Il a réuni une collection d'orchis et d'o-\nphris dont les fleurs, pour la plupart, représentent des animaux et des insectes. Ses\njardins et pépinières , situés au Gros-Caillou et dans le département de la Somme,\nsont assortis aussi en arbres fruitiers, arbres, arbrisseaux et arbustes d'ornement,\nen plants forestiers , etc. Les relations de sa maison avec la province, l'étrange\nLeur maison, connue depuis dix-sept ans, a réuni, depuis quelques années, à\nson commerce, trente arpens en culture, où ils récoltent une partie des graines\nqu'ils vendent à leur magasin, ainsi qu'une pépénière considérable, située à Bois-\nsy (sous Saint-Yon), renfermant une coliection d'arbres fruitiers de toutes espèces\net v\nariétés, d'arbres et arbustes en pleine terre, de rosiers, de plantes économi-\nques, et diverses céréales, de même qu'une superbe collection de plantes vivaces\nl'ornement ou trois à quatre cents espèces et variétés. Il tient aussi une superbe\nollection de daléas doubles, de 80 à 100 variétés, de diverses couleurs\nCe bel établissement de culture, un des plus riches qui existent, réunit des végé-\ntaux de toutes les parties du monde, et tous les genres de culture. M. Noisette a\nformé des écoles d'arbres fruitiers, d'arbres forestiers, d'alignement et d'agrément,\npour mettre les amateurs dans le cas de faire un choix plus judicieux des espèces\nOn doit à cet ami éclairé du règne végétal plusieurs instrumens utiles et même\nindispensables au pépiniériste et à l'amateur des jardins, surtout des greffoirs,\ndont la description et la forme se trouvent dans une foule d'ouvrages sur le jardi-\nnage, et dout l'usage se répand de plus en plus. MM. Arnheiter et Petit (Voyez\nlem nolice titre AGRICULTUR\nexécutent fort bien ces outils essentiels.\nA forme, dans sa propriété de Fromont, près Paris, un superbe établissement\nbetanique, digne de l'attention de tous ceux qui s'occupent, par intérêt ou par\ngoût de la science horticulturale. Le jardin de Fromont, situé entre la grande route\nde Fentainebleau et la Seine, à six lieues de Paris, contient cent trente arpens en-\nclos. On y cultive une riche collection de plantes exotiques, de serre-chaude, serre\ntempérée, orangerie et terre de bruyère, laquelle s'accroît journellement par toutes\nles nouveautes intérssantes qui y afiluent de l'étranger. Les serres sont immenses et\nconstruites sur un système qui procure à-la-fois aux végétaux qu'elles abritent,\ntoutes les expositions et toutes les températures.\nLe propriétaire de ce superbe jardin, se montrant aussi empressé de faire jouir le\npublic des innombrables espèces qu'il renferme que d'augmenter ses collections,\nreçoit avec reconnaissance et paie avec libéralité les graines ou bulbes de végé-\ntaux vèritablement nouveaux, ou rares, qui lui sont offerts des pays les plus loin-\ntains, et qui lui sont remis en bon état. Aussi cet établissement offre-t-il aux jar-\ndiniers de nos provinces des avantages de plus d'un genre. Le catalogue se dis-\ntribue\nM. Simon, jardinier-chef, à Ris (Seine-et-Oise), à qui les demandes\nAncien professeur de botanique rurale, possède des collections très assorties en\ngraines potagères et autres; ognons à fleurs, jeunes plants de tous les végétaux, etc.\nIl cultive et fait récolter aux environs de Paris les graminées et autres plantes re-\ncommandèes pour fourrages. Il reçoit même, chaque année, du Sénégal et de la\nGuiane, les graines rares qui y croissent et qui sont les plus intéressantes.\nAcquéreur des fonds de Tollard frères et de feu N.-B. Tollard , qu'il a réunis au\nsien. Il possède aujourd'hui les collections les plus complètes de graines de toute\nespèce, et des pépinières bien assorties.\nTRIPET fils ainé, boulevard des Capucines, n. 13, près la rue de la Paix,\nculture, rue de Clichy, n. 29 bis.\nMagasin de graines de toutes espèces, comme graines potagères, graines de\nfleurs de toutes les saisons; graines d'arbres, arbrisseaux et arbustes; graines de ga-\nzons fins et autres; toutes espèces d'ognons à fleurs, comme jacinthes, tulipes,\nanémones et renoncules par collection. On trouve également chez lui toutes espèces\nd'arbres, arbrisseaux et plantes vivaces ; plants d'asperges de Hollande et autret\nCette maison fait des envois en province.\n","ner_xml":"<PER>OTRY-LATOUCHE</PER>, <LOC>rue Sainte-Croix-de-la -Bretonnerie</LOC>, n. <CARDINAL>44</CARDINAL>, et<LOC>\nboulevard de l'Hôpital</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nConnu pour <ACT>sa bonneterie orientale</ACT> à laquelle il donne une belle extension, et qui\na contribué à lui obtenir une (<ACT>B)</ACT> à la dernière Exposition. Il a joint depuis peu à\n<ACT></ACT>ses travaux <ACT>en</ACT> ce <ACT>genre</ACT> la <ACT>fabrication de ceintures anti-rhumatismales</ACT>, de son inven<ACT>-</ACT>\n<ACT>t</ACT>ion, approuvées par l'Académie <TITRE>royale</TITRE> de médecine, sur la présentation du Mi<ACT>-</ACT>\n<ACT>nistre de l'intérieur; celles de toques, dites Béarnaises, sans coutures et d'une\nforme nouvelle</ACT>. Cette <ACT>maison</ACT> tient aussi les fils de chèvre, venant de l'Orient,\n(Observation essentielle. ) Attendu le très petit nombre de fabricans de cette\n<ACT>partie</ACT>, dans la capitale, nous avons compris dans cet article les principaux n<ACT>égo</ACT>-\nans qui en fournissent le commerce.<ACT>\nSon genre spécial est le tricot en laine, et flanelle qu'il fabrique avec un soin qui</ACT>\n<ACT></ACT>le recommande aux <ACT>consommateurs et</ACT> aux marchands. Envoie en province.\nBrevetés d'invention et de perfectionnement pour les <ACT>bas-j</ACT>arretières admis à\nl'Exposition des produits de l'industrie française <LOC>au Louvre</LOC>, en 1823. <ACT>Fabrique et\nmagasin de bonneterie de toute espèce, et dépôt de ceintures anti-rhumatismales\napprouvées</ACT> par l'Académie royale de médecine. <ACT>(</ACT>Prix de 7 fr. 50 c. à 14 fr.). Leurs<ACT>\nbas-jarretières ont eu l'approbation générale sous le rapport de l'économie, de la\ncommodité et de la santé. Ils coûtent un quart moins cher que les anciens bas; ils\ntiennent seuls ou à l'aide de moyens fort simples qu'on fait connaître; ils n'ont ni\nun excédent inutile de longueur comme les autres bas, ni une insuffisance de taille\ncomme les demi-bas ; ils n'exercent aucune compression gênante; en été, ils offrent\nla fraîcheur qu'on recherche, et dans l'hiver la chaleur dont on a besoin. Les bas-\njarretières conviennent surtout aux personnes fréquemment ou long-temps assises\net dont les jambes sont sujettes à l'enflure; à celles qui voyagent, qui montent à\ncheval, aux jeunes gens qui se livrent à des exercices gymnastiques. L'usage en est\nfavorable au développement des forces musculaires et des formes naturelles. Les\nbas-jarretières portent une marque indélébile de forme ovale, avec les mots Bret\nd'invention, bas-jarretiéres et les lettres B. M. ou une rosace au milieu. Le public es\nprié de faire attention à cette marque pour n'être pas la dupe des grossières imita\ntions qui seraient tentées par des contrefacteurs. En faisant les demandes, il suffi\nd'indiquer la taille de la personne, la force du mollet et la longueur du pied. Il y\na des bas-jarretières en <ACT>coton</ACT> blanc <ACT>ou écru</ACT> à 1 fr. 50 c<ACT>.</ACT>, 2 fr., 2 fr. 25 c., jusqu'à\n7 f.; en fil, depuis 2 fr. jusqu'a 4 fr. et au-dessus; en laine, de 2 à 5 fr. ; en soie,\n5c. à 11 fr.\n</ACT>Les <ACT>produits</ACT> de leur <FT>fabrique</FT>, <FT>établie</FT> <LOC>à Saint-Jean-du-Gard</LOC>, consistent :\n1°. <ACT>En belles qualités de bas de soie unis, à jour et brodés ;\n2°</ACT>. <ACT>En qualités légères propres à</ACT> l<ACT>'</ACT>exportation dans les colonies avec lesquelles\nils e\nntretiennent des rapports fréquens et suivis.\n<ACT>Ils tiennent aussi un dépôt de soies grèges et onvrées de toutes qualités</ACT>. Leur\nmaison de Saint-Jean-du-Gard, qui s'occupe de la fabrication des <ACT>baset de la fil</ACT>ature<ACT>\ndes soies</ACT>, est désignée sous la raison L. Boudon et comp.\nSaint-Jean-du-Gard est connu par ses soies fines, qui jouissent d'une grande ré-\n\nputation; <ACT>elles sont toutes filées à la vapeur, et la quantité en est considérable</ACT>.\nCette maison fabrique <ACT>en grand la bonneterie en laine et en coton ; les gilets\nricotés, la flanelle, le tulle mailles fixes et à côte ne sont qu'une faible partie\nIls tiennent magasin en gros de bas de soie, de coton, et de gants de soie de\nur fabrique</ACT> : leur maison est connue pour les ventes et expéditions qu'ils font\nans les colonies.<ACT></ACT>\ntrouvé le moyen de <ACT>fabriquer les tricots pluchés par la réunion des métiers à\net à laine, et les tricots-tulles brochés ou à jour, dits toile d'araignée, pour les-\ns il est breveté</ACT> d<ACT>'invention</ACT>.<ACT>\ns de soie et de coton, à jour et unis ; bas de fil de dentelle, à jour; bas de coton\ns, à l'instar de Berlin; objets nouveaux en cachemire.</ACT> (M<TITRE>. H.</TITRE> en 1819.)\n<ACT>Fournisseur breveté</ACT> de S. A. <ACT>R. madame la duchesse de Berri, et de la maison\ndu Prince</ACT>. <ACT>Magasin assorti en beaux articles de bonneterie, produits de sa fabri-\nque; on y trouve des bas de soie de Paris, des bas de fil à dentelle d'une bonne\nfabrication</ACT>. (M. H. en 1819.<ACT>\nFabrique à l'aiguille les tricots en laine pour toques (nouvelle invention) , tous\nles tricots de Berlin avec dessins et robes en barège tricotées</ACT>, de même que les<ACT>\n</ACT>sacs et ridicules en forme d\n<ACT>Aux objets</ACT> de sa fabrique <ACT>il réunit nouveautés, pacotilles et articles de Lyon\nNimes, Ganges, etc.\nArticles en bonneterie de coton, pantalons, calecons, chemises, jupons et\ncamisoles (maille de bas), et fabrique les mêmes articles en bourre cachemire</ACT>.<ACT>\nConnu pour la fabrique des bas de coton, et de laine sur le métier dit anglais,\nainsi que pour les bas unis et à jour, tient magasin de toutes sortes de bonneterie\nen soie, bourre de soie, coton, laine et fil</ACT>. <FT>Sa fabrique</FT> est <FT>située</FT> <LOC>à Rentigny,\nrrondissement de Clermont (Oise</LOC>).<ACT>\nFabrique bas de Paris en tous genres ; tricots en laine à l'aiguille et au métier ;\nflanelles ; bretelles en coton de toutes qualités; dépôt de chaussons et gants de\nStrasbourg, et généralement tout ce qui concerne la bonneterie</ACT>.<ACT>\nFabricant de bonneteries, principalement en lainages, tels que pantalons, ju-\npes, chemises, etc.; tient aussi un assortiment de bas à jour pour femmes a\nFabrique tous les articles de bonneterie en laine, coton, et tient, à</ACT> cet usage,<ACT>\ntoute la partie des laines filées, blanchies et de couleur\nFournisseur de l'Opéra, fabrique et magasin de tous les artieles de bonneterie\nen soie, en laine et en coton, pour la ville</ACT> et le théâtre. Envoie dans les départ\n<ACT>Fabrique et magasin de bas de soie, filoselle, fil, laine et coton, gileis, panta-\nlons, jupons, robes et camisoles de flanelle, gros tricots, et génératement tout ca\nzie,</ACT> <LOC>à Ganges, département de l'Hérault</LOC>.\nLeur <FT>dép</FT>ôl à <LOC>Paris</LOC> présente toujours un riche <ACT>assortiment de</ACT> ces <ACT>artieles\nprincipalement en bleu, des chaussons de Strasbourg, des gants d'angora, des\nchaussons et bas drapès de la Beauce et de la Champagne, des chaussons de fla\nFabrique les tricots à l'aiguille, pour gilets, jupons, calecons, ete; de même\nque la partie des bretelles en coton, et la bonneterie en général</ACT>. Il fait des envois\nen France <ACT>et</ACT> à P<ACT>étrange\nfabrique les tricots à l'aiguille, flanelles, tulles de laine blancs et de couleur, pour\nhomme, femme et robes d'enfans</ACT>. <ACT>Les laines hollandaises et indigènes blanches\net de couleur filées, pour cachemires et bonneterie,</ACT> se trouvent dans ce magasin ,\nqui réunit, à un assortiment complet, dans ce genre, <ACT>un choix d'articles de bon-\nneterie en laine.\nDépôt de toutes sortes d'artieles en bonneterie, principalement de chaussons et\ngants dits de Strasbourg, ainsi que de bonnets écrus des fabriques</ACT> <LOC>de</LOC> <ACT>Normandie</ACT>.<ACT>\nFabrique toutes sortes de bonneteries en laine drapée, telles que Ségovie,\nBerri fin, fil menu; bas d'hommes et de femmes; bonnets à bateaux, ronds\ndoubles et simples ; chaussons, calottes, gants, brassières, pantalons et gilets\nen Berri fin</ACT>, <ACT>Ségovie, castor, demi-castor et</ACT> <LOC>Vig</LOC><ACT>ogne</ACT>.<ACT>\nInventeur d'un nouveau genre de filatnre, fabrique toutes espèces de bonne-\nteries, flanelles, tulles et tricots, laine et coton, ainsi que nombre d'articles ap-\nparten</ACT>ans à ce genre de fabrication. Les <ACT>produits</ACT> de M. Reine ayant été admis à\nl'exposition du Louvre, en 1823, le Jury lui décerna une médaille d'argent pour<ACT>\nbonne fabrication\nDépôt</ACT> d<ACT>'articles de bonneterie</ACT>, propres pour les expéditions maritimes, tels<ACT>\nque bas de coton, de soie et de bourre de soie, unis ou façonnés, des fabrique</ACT>s de\n<ACT>Gang</ACT>es, <ACT>Uzès,</ACT> Nîmes et environs. <ACT>Assortiment de gants de soie prevenant</ACT> des <ACT>mê</ACT>\nmes fabriques.<ACT>\nréunit également tout ce qui concerne la bonneterie, dont il offre un assortime\ndes plus complets dans tous les genres</ACT>.\n<ACT>Il</ACT> ne sera pas <ACT>sans</ACT> intér<ACT>è</ACT>t de <ACT>rapporter</ACT> ici que cette maison a présenté aux <ACT>dif</ACT>\n<ACT>férent</ACT>es expositions qui ont eu lieu, soit au Louvre, soit à la Société d'en<LOC>coura</LOC>\ngement, des molletons, toiles fines, couvertures de laine, trieots sans aiguilles\nouvrages à points, à jour, bonnets, bourses, brasselets, chaînes de montre,\npeaux, <ACT>panier</ACT>s, <ACT>tapis</ACT>, chaussons, etc.\nCes objets, confectionnés par les jeunes avcugles de l'institution, étaient exée\nCette branche de commerce est des plus importantes; aussi est-ce rendre un\ngrand service à la France entière que de diriger sûrement les approvisionnemens\nque fait chaque jour la province des articles qui en dépendent, et dont le bon choix\ndoit exercer une si grande influence sur nos richesses végétales.\nplus complètes d'arbustes, de fleurs et de plantes précieuses.\nIl se charge des fournitures de grandes plantations des jardins anglais.\nPépiniériste et <ACT>bota</ACT>niste de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Ses magasins offrent\nun assortiment complet de graines potagères; graines de grande culture; graines de\nfleurs, d'arbres et d'arbustes en général, de botanique, de serres et d'orangerie.\nSes relations avec différentes parties de l'Amérique, lui procurent les graines rares\nde ce pays. Il possède toutes les variétés intéressantes d'ognons, pattes et griffes à\nfleurs que fournissent la Hollande et l'Italie. Il a réuni une collection d'orchis et d'o-\nphris dont les fleurs, pour la plupart, représentent des animaux et des insectes. Ses\njardins et pépinières , situés au Gros-Caillou et dans le département de la Somme,\nsont assortis aussi en arbres fruitiers, arbres, arbrisseaux et arbustes d'ornement,\nen plants forestiers , etc. Les relations de sa maison avec la province, l'étrange\nLeur maison, connue depuis dix-sept ans, a réuni, depuis quelques années, à\nson commerce, trente arpens en culture, où ils récoltent une partie des graines\nqu'ils vendent à leur magasin, ainsi qu'une pépénière considérable, située à Bois-\nsy (sous Saint-Yon), renfermant une coliection d'arbres fruitiers de toutes espèces\net v\nariétés, d'arbres et arbustes en pleine terre, de rosiers, de plantes économi-\nques, et diverses céréales, de même qu'une superbe collection de plantes vivaces\nl'ornement ou trois à quatre cents espèces et variétés. Il tient aussi une superbe\nollection de daléas doubles, de 80 à 100 variétés, de diverses couleurs\nCe bel établissement de culture, un des plus riches qui existent, réunit des végé-\ntaux de toutes les parties du monde, et tous les genres de culture. M. N<LOC>oise</LOC>tte a\nformé des écoles d'arbres fruitiers, d'arbres forestiers, d'alignement et d'agrément,\npour mettre les amateurs dans le cas de faire un choix plus judicieux des espèces\nOn doit à cet ami éclairé du règne végétal plusieurs instrumens utiles et même\nindispensables au pépiniériste et à l'amateur des jardins, surtout des greffoirs,\ndont la description et la forme se trouvent dans une foule d'ouvrages sur le jardi-\nnage, et dout l'usage se répand de plus en plus. MM. Arnheiter et Petit (Voyez\nlem nolice titre AGRICULTUR\nexécutent fort bien ces outils essentiels.\nA forme, dans sa propriété de Fromont, près Paris, un superbe établissement\nbetanique, digne de l'attention de tous ceux qui s'occupent, par intérêt ou par\ngoût de la science horticulturale. Le jardin de Fromont, situé entre la <LOC>grande</LOC> route\n<LOC>de F</LOC>entainebleau et la Seine, à six lieues de Paris, contient cent trente arpens en-\nclos. On y cultive une riche collection de plantes exotiques, de serre-chaude, serre\ntempérée, orangerie et terre de bruyère, laquelle s'accroît journellement par toutes\nles nouveautes intérssantes qui y afiluent de l'étranger. Les serres sont immenses et\nconstruites sur un système qui procure à-la-fois aux végétaux qu'elles abritent,\ntoutes les expositions et toutes les températures.\nLe propriétaire de ce superbe jardin, se montrant aussi empressé de faire jouir le\npublic des innombrables espèces qu'il renferme que d'augmenter ses collections,\nreçoit avec reconnaissance et paie avec libéralité les graines ou bulbes de végé-\ntaux vèritablement nouveaux, ou rares, qui lui sont offerts des pays les plus loin-\ntains, et qui lui sont remis en bon état. Aussi cet établissement offre-t-il aux jar-\ndiniers de nos provinces des avantages de plus d'un genre. 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Il possède aujourd'hui les collections les plus complètes de graines de toute\nespèce, et des pépinières bien assorties.\n<PER>TRIPET fils ainé</PER>, <LOC>boulevard des Capucines</LOC>, n. <CARDINAL>13</CARDINAL>, <LOC>près la rue de la Paix</LOC>,\nculture, <LOC>rue de Clichy</LOC>, n. <CARDINAL>29 bis</CARDINAL>.\nMagasin de graines de toutes espèces, comme graines potagères, graines de\nfleurs de toutes les saisons; graines d'arbres, arbrisseaux et arbustes; graines de ga<ACT>-</ACT>\n<ACT>zons fins et autres</ACT>; toutes espèces d'ognons à fleurs, comme jacinthes, tulipes,\nanémones et renoncules par collection. 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 {"uuid":"942732f4-97e7-56dc-8e59-992051342a80","box":[700.07904,816.50085,891.82404,65.94821],"id":2000,"parent":26,"type":"ENTRY","text":null,"margin-left":null,"margin-right":null,"margin-left-relative":null,"margin-right-relative":null,"page":"0180","source":"Bazar_1826","source_uuid":"8547a8ef-3556-510d-895e-a523d1ecbfbc","children":["Bazar_1826-0180-10046","Bazar_1826-0180-10047","Bazar_1826-0180-10048","Bazar_1826-0180-10049","Bazar_1826-0180-10050","Bazar_1826-0180-10051","Bazar_1826-0180-10052","Bazar_1826-0180-10053","Bazar_1826-0180-10054","Bazar_1826-0180-10055","Bazar_1826-0180-10056","Bazar_1826-0180-10057","Bazar_1826-0180-10058","Bazar_1826-0180-10059","Bazar_1826-0180-10060","Bazar_1826-0180-10061","Bazar_1826-0180-10062","Bazar_1826-0180-10063","Bazar_1826-0180-10064","Bazar_1826-0180-10065","Bazar_1826-0180-10066","Bazar_1826-0180-10067","Bazar_1826-0181-10051","Bazar_1826-0181-10052","Bazar_1826-0181-10053","Bazar_1826-0181-10054","Bazar_1826-0181-10055","Bazar_1826-0181-10056","Bazar_1826-0181-10057","Bazar_1826-0181-10058","Bazar_1826-0181-10059","Bazar_1826-0181-10060","Bazar_1826-0181-10061","Bazar_1826-0181-10062","Bazar_1826-0181-10063","Bazar_1826-0182-10049","Bazar_1826-0182-10050","Bazar_1826-0182-10051","Bazar_1826-0182-10052","Bazar_1826-0182-10053","Bazar_1826-0182-10054","Bazar_1826-0182-10055","Bazar_1826-0182-10056","Bazar_1826-0182-10057","Bazar_1826-0182-10058","Bazar_1826-0182-10059","Bazar_1826-0182-10060","Bazar_1826-0182-10061","Bazar_1826-0182-10062","Bazar_1826-0182-10063","Bazar_1826-0182-10064","Bazar_1826-0182-10065","Bazar_1826-0182-10066","Bazar_1826-0182-10067","Bazar_1826-0182-10068","Bazar_1826-0182-10069","Bazar_1826-0182-10070","Bazar_1826-0183-10037","Bazar_1826-0183-10038","Bazar_1826-0183-10039","Bazar_1826-0183-10040","Bazar_1826-0183-10041","Bazar_1826-0183-10042","Bazar_1826-0183-10043","Bazar_1826-0183-10044","Bazar_1826-0183-10045","Bazar_1826-0183-10046","Bazar_1826-0183-10047","Bazar_1826-0183-10048","Bazar_1826-0183-10049","Bazar_1826-0183-10050","Bazar_1826-0183-10051","Bazar_1826-0183-10052","Bazar_1826-0183-10053"],"text_ocr":"DUBOIS-SYLVIUS. (V\nVeZ CACHEMIRE.\nChâles de laine, façon cachemire, dans tous les genres, et à des prix modérés.\nCette fabrique\nirection de M. Remy-Gosselin.\nhuit ans sous\na\nté\nDésigné en 1785, par l'Académie des sciences, comme l'ouvrier gazier, qui riva-\nlisait le mieux avec les gaziers anglais. Depuis ce temps, il s'occupa de la fabrica-\ntion des châles façon cachemire. Il eut, en 1816, l'honneur d'offrir à S. A. R. Ma-\ndame, duchesse d'Angoulême, un châle de cette façon, qui avait toute la souplesse\ndes fichus de l'Inde, et ne conservait aucun pli, bien qu'il eût été chiffonné.\nAprès avoir été mentionné honorablement en 1819, il fut, en 1820, chargé par le\nministre de l'intérieur, d'établir un châle comparatif pour lequel il répondit à l'at-\ntente de Son Excellence.\nEn voyant les produits de cet artisan ingénieux, à la dernière Exposition, on a\nvivement regretté que la médiocrité de sa fortune l'empêchât de donner l'essor à\nson beau talent. S. A. R. Madame la dauphine, ne considérant que le mérite de\nM. Gatine, lui a accordé le brevet de son fabricant de châles. Nous émettons, dans\nl'intérèt des arts, le vœu qu'un capitaliste français fasse jouir son pays de son industric\nprécieuse, qui serait appréciée et recherchée chez un peuple voisin.\nChâles en laine façon cachemire; cette fabrique nouvelle offre un assortiment\nans de belles qualités.\nSuccesseurs de Versepuy-Renouard; fabriquent avec succès les fleurs françaises\nt façon cachemire; leurs produits en ce genre leur ont obtenu une (B) en 1823.\nManufacture de châles de laine en tous genres; mérinos, tissus renforcés, napo-\nitaines, flanelles de santé, circassiennes. escots, alépines, velours, barèges, etc.\nSuccesseurs de M. Bouré, leur oncle, ils fabriquent des châles à l'imitation des\ncachemires, des gazes, barèges et fleurs artificielles. Envois dans les départemens.\nLeur fabrique est à Seloncour\nChâles en laine et soie, de tous genres, particulièrement ceux en dessin de fleurs\nnaturelles; étoffes de nouveautés, barèges en tous genres; gazes de soie unies, bro-\nchées, rayées et autres genres nouveaux, tant à l'aune qu'en châles, robes, échar-\npes, voiles et fichus.\nBrochés, laine et cachemire; tissus barèges; châles mérinos bordurés, fichus,\nbarèges, bordures....\nA exposé en 1823 des châles de Paris d'une bonne fabrication, de petits sautoirs\ncachemires or et argent (Mad. la duchesse diAngoulême en agréa trois à diverses\nnuances), un châle en laine à rosaces, remarquable par la richesse du dessin et la\nmodicité de son prix; ainsi que des robes tissu circulaire, c'est-à-dire faites sur le\nmétier, de telle sorte qu'elles sont sans pointes et pour ainsi dire sans coutures ;\npour fermer la jupe, il n'y a que les deux extrémités de l'étoffe à joindre dans\nles plis de derrière. Cette invention, non moins ingénieuse qu'extraordinaire, a at-\ntiré les regards des fabricans, et surtout des dames, qui tiennent à avoir des\nrobes élégantes, et contribuant à donner plus de grâce à la taille.\nCette maison fabrique aussi pour l'étranger des châles à bordures de fleurs na-\nturelles et des châles carrés et longs à palmes et à des prix modérés.\nChâles cachemires et tissus mérinos de leurs nombreuses manufactures. (Voyez\naussi DRAPS, CACHEMIRE, etc.\nSuccesseurs de MM. Colin frères; fabriquent châles façon cachemire, voiles et\ngazes de soie en tout genre ; ils s'occupent particulièrement de ceux qui convien-\nnent à l'exportation.\nEn laine brochés, façon de cachemire et cachemire français, gazes, barèges,\nétoffes de goût en soie et en coton.\nChâles façon cachemire, gazes, barèges; dépôt de châles et robes, madras, tri-\ncots, bas, gants, bonnets de soie, et autres articles de Nimes.\ne livre spécialement, comme M. Egley, son prédécesseur, à la fabrication de\nte espèce de franges pour bordures de châles et autres. Il garantit l'aunage\npièces de passementerie qu'il livre au commerce.\nPossède un secret de fondre les suifs de bœuf, de mouton et de veau, de ma-\nière à en séparer toutes les substances animales, et à les rendre demi-transparens,\narfaitement sces et sonores; les suifs traités d'après sa méthode acquierent la pro-\nriété de se conserver pendant deux ans sans altération; les chandelles, à la con-\nction desquelles il les emploie, sont agréables par leur blancheur, la pureté de\neur lumière et l'absence de fumée; elles ne coulent pas, et n'assujétissent point\nles moucher aussi souvent que celles ordinaires.\nDes épreuves faites, ont démontré qu'une de ces chandelles, des cinq à la livre,\nlure un peu plus de douze heures; une des six, un peu plus de huit heures; tandis\nu'une chandelle de six, ordinaire, dure une hevre de moins. Le seul magasin de\na fabrique de M. Bonmatin est chez M. Theriat, rue Neuve-des-Petits-Champs ,\n1. 49, au coin de celle des Moulins.\nSuccesseur de son père; chandelles ordinaires, épurées, économiques, et\nchandelles-bougics, en gros, en détail, et fait des envois dans les départemens.\n","ner_xml":"DU<PER>B</PER>OIS-SYL<PER>VI</PER>US. (V\nVeZ CACHEMIRE.<ACT>\nChâles de laine, façon cachemire, dans tous les genres, et à des prix modérés</ACT>.\nCette fabrique\nirection de M. Remy-Gosselin.\nhuit ans sous\na\nté\nDésigné en 1785, par l'Académie des sciences, comme l'ouvrier gazier, qui riva-\nlisait le mieux avec les <ACT>gaziers</ACT> anglais. Depuis ce temps, il s'occupa de la fabrica-\ntion des <ACT>châles façon cachemire</ACT>. Il eut, en 1816, l'honneur d'offrir à S. A. R. 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Bouré, leur oncle, ils fabriquent des châles à l'imitation des cachemires, des gazes, barèges et fleurs artificielles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1875, 2077], "text": "cour Châles en laine et soie, de tous genres, particulièrement ceux en dessin de fleurs naturelles; étoffes de nouveautés, barèges en tous genres; gazes de soie unies, bro-chées, rayées et autres genres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2086, 2092], "text": ", tant"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2097, 2247], "text": "aune qu'en châles, robes, échar-pes, voiles et fichus. Brochés, laine et cachemire; tissus barèges; châles mérinos bordurés, fichus, barèges, bordures"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2333, 2356], "text": "cachemires or et argent"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2359, 2504], "text": "ad. la duchesse diAngoulême en agréa trois à diverses nuances), un châle en laine à rosaces, remarquable par la richesse du dessin et la modicité"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2518, 2523], "text": "ainsi"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2532, 2679], "text": "robes tissu circulaire, c'est-à-dire faites sur le métier, de telle sorte qu'elles sont sans pointes et pour ainsi dire sans coutures ; pour fermer"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2683, 2687], "text": "jupe"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2842, 2875], "text": "regards des fabricans, et surtout"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2880, 2885], "text": "dames"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2885, 2885], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3028, 3111], "text": "châles à bordures de fleurs na-turelles et des châles carrés et longs à palmes et à"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3116, 3127], "text": "prix modéré"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3137, 3165], "text": "cachemires et tissus mérinos"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3236, 3241], "text": "Succe"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3255, 3416], "text": "Colin frères; fabriquent châles façon cachemire, voiles et gazes de soie en tout genre ; ils s'occupent particulièrement de ceux qui convien-nent à l'exportation"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3418, 3529], "text": "En laine brochés, façon de cachemire et cachemire français, gazes, barèges, étoffes de goût en soie et en coton"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3531, 3671], "text": "Châles façon cachemire, gazes, barèges; dépôt de châles et robes, madras, tri-cots, bas, gants, bonnets de soie, et autres articles de Nimes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3749, 3758], "text": "te espèce"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3762, 3803], "text": "franges pour bordures de châles et autres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3907, 3912], "text": "suifs"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3916, 3920], "text": "bœuf"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3922, 3942], "text": "de mouton et de veau"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4253, 4255], "text": "ur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4267, 4283], "text": "la pureté de eur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4292, 4331], "text": "et l'absence de fumée; elles ne coulent"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4337, 4355], "text": "et n'assujétissent"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4362, 4409], "text": "les moucher aussi souvent que celles ordinaires"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4469, 4481], "text": ", des cinq à"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4492, 4565], "text": "lure un peu plus de douze heures; une des six, un peu plus de huit heures"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [4700, 4727], "text": "rue Neuve-des-Petits-Champs"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [4733, 4735], "text": "49"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [4737, 4765], "text": "au coin de celle des Moulins"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4767, 4772], "text": "Succe"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4789, 4877], "text": "; chandelles ordinaires, épurées, économiques, et chandelles-bougics, en gros, en détail"}],"group":1,"aggregate":false}, 
 {"uuid":"6430f0cf-ee7a-500a-bf05-62968be14873","box":[278.467,367.73352,1666.6802,114.651215],"id":2000,"parent":18,"type":"ENTRY","text":null,"margin-left":null,"margin-right":null,"margin-left-relative":null,"margin-right-relative":null,"page":"0120","source":"Bazar_1826","source_uuid":"8547a8ef-3556-510d-895e-a523d1ecbfbc","children":["Bazar_1826-0120-10038","Bazar_1826-0120-10039","Bazar_1826-0120-10040","Bazar_1826-0120-10041","Bazar_1826-0120-10042","Bazar_1826-0120-10043","Bazar_1826-0120-10044","Bazar_1826-0120-10045","Bazar_1826-0120-10046","Bazar_1826-0120-10047","Bazar_1826-0120-10048","Bazar_1826-0120-10049","Bazar_1826-0120-10050","Bazar_1826-0120-10051","Bazar_1826-0120-10052","Bazar_1826-0120-10053","Bazar_1826-0120-10054","Bazar_1826-0120-10055","Bazar_1826-0120-10056","Bazar_1826-0120-10057","Bazar_1826-0120-10058","Bazar_1826-0120-10059","Bazar_1826-0120-10060","Bazar_1826-0120-10061","Bazar_1826-0120-10062","Bazar_1826-0120-10063","Bazar_1826-0120-10064","Bazar_1826-0120-10065","Bazar_1826-0121-10059","Bazar_1826-0121-10060","Bazar_1826-0121-10061","Bazar_1826-0121-10062","Bazar_1826-0121-10063","Bazar_1826-0121-10064","Bazar_1826-0121-10065","Bazar_1826-0121-10066","Bazar_1826-0121-10067","Bazar_1826-0121-10068","Bazar_1826-0121-10069","Bazar_1826-0121-10070","Bazar_1826-0121-10071","Bazar_1826-0121-10072","Bazar_1826-0121-10073","Bazar_1826-0121-10074","Bazar_1826-0121-10075","Bazar_1826-0121-10076","Bazar_1826-0121-10077","Bazar_1826-0121-10078","Bazar_1826-0121-10079","Bazar_1826-0121-10080","Bazar_1826-0121-10081","Bazar_1826-0121-10082","Bazar_1826-0121-10083","Bazar_1826-0121-10084","Bazar_1826-0121-10085","Bazar_1826-0121-10086","Bazar_1826-0122-10055","Bazar_1826-0122-10056","Bazar_1826-0122-10057","Bazar_1826-0122-10058","Bazar_1826-0122-10059","Bazar_1826-0122-10060","Bazar_1826-0122-10061","Bazar_1826-0122-10062","Bazar_1826-0122-10063","Bazar_1826-0122-10064","Bazar_1826-0122-10065","Bazar_1826-0122-10066","Bazar_1826-0122-10067","Bazar_1826-0122-10068","Bazar_1826-0122-10069","Bazar_1826-0122-10070","Bazar_1826-0122-10071","Bazar_1826-0122-10072","Bazar_1826-0123-10065","Bazar_1826-0123-10066","Bazar_1826-0123-10067","Bazar_1826-0123-10068","Bazar_1826-0123-10069","Bazar_1826-0123-10070","Bazar_1826-0123-10071","Bazar_1826-0123-10072","Bazar_1826-0123-10073","Bazar_1826-0123-10074","Bazar_1826-0123-10075","Bazar_1826-0123-10076","Bazar_1826-0123-10077","Bazar_1826-0123-10078","Bazar_1826-0123-10079","Bazar_1826-0124-10047","Bazar_1826-0124-10048","Bazar_1826-0124-10049","Bazar_1826-0124-10050","Bazar_1826-0124-10051","Bazar_1826-0124-10052","Bazar_1826-0124-10053","Bazar_1826-0124-10054","Bazar_1826-0124-10055","Bazar_1826-0124-10056","Bazar_1826-0124-10057","Bazar_1826-0124-10058","Bazar_1826-0124-10059","Bazar_1826-0124-10060","Bazar_1826-0124-10061","Bazar_1826-0124-10062","Bazar_1826-0124-10063","Bazar_1826-0124-10064","Bazar_1826-0124-10065","Bazar_1826-0124-10066","Bazar_1826-0125-10052","Bazar_1826-0125-10053","Bazar_1826-0125-10054","Bazar_1826-0125-10055","Bazar_1826-0125-10056","Bazar_1826-0125-10057","Bazar_1826-0125-10058","Bazar_1826-0125-10059","Bazar_1826-0125-10060","Bazar_1826-0125-10061","Bazar_1826-0125-10062","Bazar_1826-0125-10063","Bazar_1826-0125-10064","Bazar_1826-0125-10065","Bazar_1826-0125-10066","Bazar_1826-0125-10067","Bazar_1826-0125-10068","Bazar_1826-0125-10069","Bazar_1826-0125-10070","Bazar_1826-0125-10071","Bazar_1826-0125-10072","Bazar_1826-0125-10073","Bazar_1826-0125-10074","Bazar_1826-0125-10075","Bazar_1826-0125-10076","Bazar_1826-0125-10077","Bazar_1826-0125-10078","Bazar_1826-0125-10079","Bazar_1826-0125-10080","Bazar_1826-0125-10081","Bazar_1826-0126-10062","Bazar_1826-0126-10063","Bazar_1826-0126-10064","Bazar_1826-0126-10065","Bazar_1826-0126-10066","Bazar_1826-0126-10067","Bazar_1826-0126-10068","Bazar_1826-0126-10069","Bazar_1826-0126-10070","Bazar_1826-0126-10071","Bazar_1826-0126-10072","Bazar_1826-0126-10073","Bazar_1826-0126-10074","Bazar_1826-0126-10075","Bazar_1826-0126-10076","Bazar_1826-0126-10077","Bazar_1826-0126-10078","Bazar_1826-0126-10079","Bazar_1826-0126-10080","Bazar_1826-0126-10081","Bazar_1826-0126-10082","Bazar_1826-0126-10083","Bazar_1826-0126-10084","Bazar_1826-0126-10085","Bazar_1826-0126-10086","Bazar_1826-0126-10087","Bazar_1826-0126-10088","Bazar_1826-0126-10089","Bazar_1826-0126-10090","Bazar_1826-0126-10091","Bazar_1826-0126-10092","Bazar_1826-0126-10093","Bazar_1826-0126-10094","Bazar_1826-0126-10095","Bazar_1826-0126-10096","Bazar_1826-0126-10097","Bazar_1826-0126-10098","Bazar_1826-0126-10099","Bazar_1826-0126-10100","Bazar_1826-0126-10101","Bazar_1826-0126-10102","Bazar_1826-0126-10103","Bazar_1826-0126-10104","Bazar_1826-0126-10105","Bazar_1826-0127-10068","Bazar_1826-0127-10069"],"text_ocr":"TROTRY-LATOUCHE, rue Sainte-Croix-de-la -Bretonnerie, n. 44, et\nboulevard de l'Hôpital, n. 14.\nConnu pour sa bonneterie orientale à laquelle il donne une belle extension, et qui\na contribué à lui obtenir une (B) à la dernière Exposition. Il a joint depuis peu à\nses travaux en ce genre la fabrication de ceintures anti-rhumatismales, de son inven-\ntion, approuvées par l'Académie royale de médecine, sur la présentation du Mi-\nnistre de l'intérieur; celles de toques, dites Béarnaises, sans coutures et d'une\nforme nouvelle. Cette maison tient aussi les fils de chèvre, venant de l'Orient,\n(Observation essentielle. ) Attendu le très petit nombre de fabricans de cette\npartie, dans la capitale, nous avons compris dans cet article les principaux négo-\nans qui en fournissent le commerce.\nSon genre spécial est le tricot en laine, et flanelle qu'il fabrique avec un soin qui\nle recommande aux consommateurs et aux marchands. Envoie en province.\nBrevetés d'invention et de perfectionnement pour les bas-jarretières admis à\nl'Exposition des produits de l'industrie française au Louvre, en 1823. Fabrique et\nmagasin de bonneterie de toute espèce, et dépôt de ceintures anti-rhumatismales\napprouvées par l'Académie royale de médecine. (Prix de 7 fr. 50 c. à 14 fr.). Leurs\nbas-jarretières ont eu l'approbation générale sous le rapport de l'économie, de la\ncommodité et de la santé. Ils coûtent un quart moins cher que les anciens bas; ils\ntiennent seuls ou à l'aide de moyens fort simples qu'on fait connaître; ils n'ont ni\nun excédent inutile de longueur comme les autres bas, ni une insuffisance de taille\ncomme les demi-bas ; ils n'exercent aucune compression gênante; en été, ils offrent\nla fraîcheur qu'on recherche, et dans l'hiver la chaleur dont on a besoin. Les bas-\njarretières conviennent surtout aux personnes fréquemment ou long-temps assises\net dont les jambes sont sujettes à l'enflure; à celles qui voyagent, qui montent à\ncheval, aux jeunes gens qui se livrent à des exercices gymnastiques. L'usage en est\nfavorable au développement des forces musculaires et des formes naturelles. Les\nbas-jarretières portent une marque indélébile de forme ovale, avec les mots Bret\nd'invention, bas-jarretiéres et les lettres B. M. ou une rosace au milieu. Le public es\nprié de faire attention à cette marque pour n'être pas la dupe des grossières imita\ntions qui seraient tentées par des contrefacteurs. En faisant les demandes, il suffi\nd'indiquer la taille de la personne, la force du mollet et la longueur du pied. Il y\na des bas-jarretières en coton blanc ou écru à 1 fr. 50 c., 2 fr., 2 fr. 25 c., jusqu'à\n7 f.; en fil, depuis 2 fr. jusqu'a 4 fr. et au-dessus; en laine, de 2 à 5 fr. ; en soie,\n5c. à 11 fr.\nLes produits de leur fabrique, établie à Saint-Jean-du-Gard, consistent :\n1°. En belles qualités de bas de soie unis, à jour et brodés ;\n2°. En qualités légères propres à l'exportation dans les colonies avec lesquelles\nils e\nntretiennent des rapports fréquens et suivis.\nIls tiennent aussi un dépôt de soies grèges et onvrées de toutes qualités. Leur\nmaison de Saint-Jean-du-Gard, qui s'occupe de la fabrication des baset de la filature\ndes soies, est désignée sous la raison L. Boudon et comp.\nSaint-Jean-du-Gard est connu par ses soies fines, qui jouissent d'une grande ré-\n\nputation; elles sont toutes filées à la vapeur, et la quantité en est considérable.\nCette maison fabrique en grand la bonneterie en laine et en coton ; les gilets\nricotés, la flanelle, le tulle mailles fixes et à côte ne sont qu'une faible partie \nIls tiennent magasin en gros de bas de soie, de coton, et de gants de soie de\nur fabrique : leur maison est connue pour les ventes et expéditions qu'ils font\nans les colonies.\ntrouvé le moyen de fabriquer les tricots pluchés par la réunion des métiers à\net à laine, et les tricots-tulles brochés ou à jour, dits toile d'araignée, pour les-\ns il est breveté d'invention.\ns de soie et de coton, à jour et unis ; bas de fil de dentelle, à jour; bas de coton\ns, à l'instar de Berlin; objets nouveaux en cachemire. (M. H. en 1819.)\nFournisseur breveté de S. A. R. madame la duchesse de Berri, et de la maison\ndu Prince. Magasin assorti en beaux articles de bonneterie, produits de sa fabri-\nque; on y trouve des bas de soie de Paris, des bas de fil à dentelle d'une bonne\nfabrication. (M. H. en 1819.\nFabrique à l'aiguille les tricots en laine pour toques (nouvelle invention) , tous\nles tricots de Berlin avec dessins et robes en barège tricotées, de même que les\nsacs et ridicules en forme d\nAux objets de sa fabrique il réunit nouveautés, pacotilles et articles de Lyon\nNimes, Ganges, etc.\nArticles en bonneterie de coton, pantalons, calecons, chemises, jupons et\ncamisoles (maille de bas), et fabrique les mêmes articles en bourre cachemire.\nConnu pour la fabrique des bas de coton, et de laine sur le métier dit anglais,\nainsi que pour les bas unis et à jour, tient magasin de toutes sortes de bonneterie\nen soie, bourre de soie, coton, laine et fil. Sa fabrique est située à Rentigny,\nrrondissement de Clermont (Oise).\nFabrique bas de Paris en tous genres ; tricots en laine à l'aiguille et au métier ;\nflanelles ; bretelles en coton de toutes qualités; dépôt de chaussons et gants de\nStrasbourg, et généralement tout ce qui concerne la bonneterie.\nFabricant de bonneteries, principalement en lainages, tels que pantalons, ju-\npes, chemises, etc.; tient aussi un assortiment de bas à jour pour femmes a\nFabrique tous les articles de bonneterie en laine, coton, et tient, à cet usage,\ntoute la partie des laines filées, blanchies et de couleur\nFournisseur de l'Opéra, fabrique et magasin de tous les artieles de bonneterie\nen soie, en laine et en coton, pour la ville et le théâtre. Envoie dans les départ\nFabrique et magasin de bas de soie, filoselle, fil, laine et coton, gileis, panta-\nlons, jupons, robes et camisoles de flanelle, gros tricots, et génératement tout ca\nzie, à Ganges, département de l'Hérault.\nLeur dépôl à Paris présente toujours un riche assortiment de ces artieles\nprincipalement en bleu, des chaussons de Strasbourg, des gants d'angora, des\nchaussons et bas drapès de la Beauce et de la Champagne, des chaussons de fla\nFabrique les tricots à l'aiguille, pour gilets, jupons, calecons, ete; de même\nque la partie des bretelles en coton, et la bonneterie en général. Il fait des envois\nen France et à Pétrange\nfabrique les tricots à l'aiguille, flanelles, tulles de laine blancs et de couleur, pour\nhomme, femme et robes d'enfans. Les laines hollandaises et indigènes blanches\net de couleur filées, pour cachemires et bonneterie, se trouvent dans ce magasin ,\nqui réunit, à un assortiment complet, dans ce genre, un choix d'articles de bon-\nneterie en laine.\nDépôt de toutes sortes d'artieles en bonneterie, principalement de chaussons et\ngants dits de Strasbourg, ainsi que de bonnets écrus des fabriques de Normandie.\nFabrique toutes sortes de bonneteries en laine drapée, telles que Ségovie,\nBerri fin, fil menu; bas d'hommes et de femmes; bonnets à bateaux, ronds\ndoubles et simples ; chaussons, calottes, gants, brassières, pantalons et gilets\nen Berri fin, Ségovie, castor, demi-castor et Vigogne.\nInventeur d'un nouveau genre de filatnre, fabrique toutes espèces de bonne-\nteries, flanelles, tulles et tricots, laine et coton, ainsi que nombre d'articles ap-\npartenans à ce genre de fabrication. Les produits de M. Reine ayant été admis à\nl'exposition du Louvre, en 1823, le Jury lui décerna une médaille d'argent pour\nbonne fabrication\nDépôt d'articles de bonneterie, propres pour les expéditions maritimes, tels\nque bas de coton, de soie et de bourre de soie, unis ou façonnés, des fabriques de\nGanges, Uzès, Nîmes et environs. Assortiment de gants de soie prevenant des mê\nmes fabriques.\nréunit également tout ce qui concerne la bonneterie, dont il offre un assortime\ndes plus complets dans tous les genres.\nIl ne sera pas sans intérèt de rapporter ici que cette maison a présenté aux dif\nférentes expositions qui ont eu lieu, soit au Louvre, soit à la Société d'encoura\ngement, des molletons, toiles fines, couvertures de laine, trieots sans aiguilles\nouvrages à points, à jour, bonnets, bourses, brasselets, chaînes de montre,\npeaux, paniers, tapis, chaussons, etc.\nCes objets, confectionnés par les jeunes avcugles de l'institution, étaient exée\nCette branche de commerce est des plus importantes; aussi est-ce rendre un\ngrand service à la France entière que de diriger sûrement les approvisionnemens\nque fait chaque jour la province des articles qui en dépendent, et dont le bon choix\ndoit exercer une si grande influence sur nos richesses végétales.\nplus complètes d'arbustes, de fleurs et de plantes précieuses.\nIl se charge des fournitures de grandes plantations des jardins anglais.\nPépiniériste et botaniste de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Ses magasins offrent\nun assortiment complet de graines potagères; graines de grande culture; graines de\nfleurs, d'arbres et d'arbustes en général, de botanique, de serres et d'orangerie.\nSes relations avec différentes parties de l'Amérique, lui procurent les graines rares\nde ce pays. Il possède toutes les variétés intéressantes d'ognons, pattes et griffes à\nfleurs que fournissent la Hollande et l'Italie. Il a réuni une collection d'orchis et d'o-\nphris dont les fleurs, pour la plupart, représentent des animaux et des insectes. Ses\njardins et pépinières , situés au Gros-Caillou et dans le département de la Somme,\nsont assortis aussi en arbres fruitiers, arbres, arbrisseaux et arbustes d'ornement,\nen plants forestiers , etc. Les relations de sa maison avec la province, l'étrange\nLeur maison, connue depuis dix-sept ans, a réuni, depuis quelques années, à\nson commerce, trente arpens en culture, où ils récoltent une partie des graines\nqu'ils vendent à leur magasin, ainsi qu'une pépénière considérable, située à Bois-\nsy (sous Saint-Yon), renfermant une coliection d'arbres fruitiers de toutes espèces\net v\nariétés, d'arbres et arbustes en pleine terre, de rosiers, de plantes économi-\nques, et diverses céréales, de même qu'une superbe collection de plantes vivaces\nl'ornement ou trois à quatre cents espèces et variétés. Il tient aussi une superbe\nollection de daléas doubles, de 80 à 100 variétés, de diverses couleurs\nCe bel établissement de culture, un des plus riches qui existent, réunit des végé-\ntaux de toutes les parties du monde, et tous les genres de culture. M. Noisette a\nformé des écoles d'arbres fruitiers, d'arbres forestiers, d'alignement et d'agrément,\npour mettre les amateurs dans le cas de faire un choix plus judicieux des espèces\nOn doit à cet ami éclairé du règne végétal plusieurs instrumens utiles et même\nindispensables au pépiniériste et à l'amateur des jardins, surtout des greffoirs,\ndont la description et la forme se trouvent dans une foule d'ouvrages sur le jardi-\nnage, et dout l'usage se répand de plus en plus. MM. Arnheiter et Petit (Voyez\nlem nolice titre AGRICULTUR\nexécutent fort bien ces outils essentiels.\nA forme, dans sa propriété de Fromont, près Paris, un superbe établissement\nbetanique, digne de l'attention de tous ceux qui s'occupent, par intérêt ou par\ngoût de la science horticulturale. Le jardin de Fromont, situé entre la grande route\nde Fentainebleau et la Seine, à six lieues de Paris, contient cent trente arpens en-\nclos. On y cultive une riche collection de plantes exotiques, de serre-chaude, serre\ntempérée, orangerie et terre de bruyère, laquelle s'accroît journellement par toutes\nles nouveautes intérssantes qui y afiluent de l'étranger. Les serres sont immenses et\nconstruites sur un système qui procure à-la-fois aux végétaux qu'elles abritent,\ntoutes les expositions et toutes les températures.\nLe propriétaire de ce superbe jardin, se montrant aussi empressé de faire jouir le\npublic des innombrables espèces qu'il renferme que d'augmenter ses collections,\nreçoit avec reconnaissance et paie avec libéralité les graines ou bulbes de végé-\ntaux vèritablement nouveaux, ou rares, qui lui sont offerts des pays les plus loin-\ntains, et qui lui sont remis en bon état. Aussi cet établissement offre-t-il aux jar-\ndiniers de nos provinces des avantages de plus d'un genre. Le catalogue se dis-\ntribue\nM. Simon, jardinier-chef, à Ris (Seine-et-Oise), à qui les demandes\nAncien professeur de botanique rurale, possède des collections très assorties en\ngraines potagères et autres; ognons à fleurs, jeunes plants de tous les végétaux, etc.\nIl cultive et fait récolter aux environs de Paris les graminées et autres plantes re-\ncommandèes pour fourrages. Il reçoit même, chaque année, du Sénégal et de la\nGuiane, les graines rares qui y croissent et qui sont les plus intéressantes.\nAcquéreur des fonds de Tollard frères et de feu N.-B. Tollard , qu'il a réunis au\nsien. Il possède aujourd'hui les collections les plus complètes de graines de toute\nespèce, et des pépinières bien assorties.\nTRIPET fils ainé, boulevard des Capucines, n. 13, près la rue de la Paix,\nculture, rue de Clichy, n. 29 bis.\nMagasin de graines de toutes espèces, comme graines potagères, graines de\nfleurs de toutes les saisons; graines d'arbres, arbrisseaux et arbustes; graines de ga-\nzons fins et autres; toutes espèces d'ognons à fleurs, comme jacinthes, tulipes,\nanémones et renoncules par collection. On trouve également chez lui toutes espèces\nd'arbres, arbrisseaux et plantes vivaces ; plants d'asperges de Hollande et autret\nCette maison fait des envois en province.\n","ner_xml":"<PER>OTRY-LATOUCHE</PER>, <LOC>rue Sainte-Croix-de-la -Bretonnerie</LOC>, n. <CARDINAL>44</CARDINAL>, et<LOC>\nboulevard de l'Hôpital</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nConnu pour <ACT>sa bonneterie orientale</ACT> à laquelle il donne une belle extension, et qui\na contribué à lui obtenir une (<ACT>B)</ACT> à la dernière Exposition. Il a joint depuis peu à\n<ACT></ACT>ses travaux <ACT>en</ACT> ce <ACT>genre</ACT> la <ACT>fabrication de ceintures anti-rhumatismales</ACT>, de son inven<ACT>-</ACT>\n<ACT>t</ACT>ion, approuvées par l'Académie <TITRE>royale</TITRE> de médecine, sur la présentation du Mi<ACT>-</ACT>\n<ACT>nistre de l'intérieur; celles de toques, dites Béarnaises, sans coutures et d'une\nforme nouvelle</ACT>. Cette <ACT>maison</ACT> tient aussi les fils de chèvre, venant de l'Orient,\n(Observation essentielle. ) Attendu le très petit nombre de fabricans de cette\n<ACT>partie</ACT>, dans la capitale, nous avons compris dans cet article les principaux n<ACT>égo</ACT>-\nans qui en fournissent le commerce.<ACT>\nSon genre spécial est le tricot en laine, et flanelle qu'il fabrique avec un soin qui</ACT>\n<ACT></ACT>le recommande aux <ACT>consommateurs et</ACT> aux marchands. Envoie en province.\nBrevetés d'invention et de perfectionnement pour les <ACT>bas-j</ACT>arretières admis à\nl'Exposition des produits de l'industrie française <LOC>au Louvre</LOC>, en 1823. <ACT>Fabrique et\nmagasin de bonneterie de toute espèce, et dépôt de ceintures anti-rhumatismales\napprouvées</ACT> par l'Académie royale de médecine. <ACT>(</ACT>Prix de 7 fr. 50 c. à 14 fr.). Leurs<ACT>\nbas-jarretières ont eu l'approbation générale sous le rapport de l'économie, de la\ncommodité et de la santé. Ils coûtent un quart moins cher que les anciens bas; ils\ntiennent seuls ou à l'aide de moyens fort simples qu'on fait connaître; ils n'ont ni\nun excédent inutile de longueur comme les autres bas, ni une insuffisance de taille\ncomme les demi-bas ; ils n'exercent aucune compression gênante; en été, ils offrent\nla fraîcheur qu'on recherche, et dans l'hiver la chaleur dont on a besoin. Les bas-\njarretières conviennent surtout aux personnes fréquemment ou long-temps assises\net dont les jambes sont sujettes à l'enflure; à celles qui voyagent, qui montent à\ncheval, aux jeunes gens qui se livrent à des exercices gymnastiques. L'usage en est\nfavorable au développement des forces musculaires et des formes naturelles. Les\nbas-jarretières portent une marque indélébile de forme ovale, avec les mots Bret\nd'invention, bas-jarretiéres et les lettres B. M. ou une rosace au milieu. Le public es\nprié de faire attention à cette marque pour n'être pas la dupe des grossières imita\ntions qui seraient tentées par des contrefacteurs. En faisant les demandes, il suffi\nd'indiquer la taille de la personne, la force du mollet et la longueur du pied. Il y\na des bas-jarretières en <ACT>coton</ACT> blanc <ACT>ou écru</ACT> à 1 fr. 50 c<ACT>.</ACT>, 2 fr., 2 fr. 25 c., jusqu'à\n7 f.; en fil, depuis 2 fr. jusqu'a 4 fr. et au-dessus; en laine, de 2 à 5 fr. ; en soie,\n5c. à 11 fr.\n</ACT>Les <ACT>produits</ACT> de leur <FT>fabrique</FT>, <FT>établie</FT> <LOC>à Saint-Jean-du-Gard</LOC>, consistent :\n1°. <ACT>En belles qualités de bas de soie unis, à jour et brodés ;\n2°</ACT>. <ACT>En qualités légères propres à</ACT> l<ACT>'</ACT>exportation dans les colonies avec lesquelles\nils e\nntretiennent des rapports fréquens et suivis.\n<ACT>Ils tiennent aussi un dépôt de soies grèges et onvrées de toutes qualités</ACT>. Leur\nmaison de Saint-Jean-du-Gard, qui s'occupe de la fabrication des <ACT>baset de la fil</ACT>ature<ACT>\ndes soies</ACT>, est désignée sous la raison L. Boudon et comp.\nSaint-Jean-du-Gard est connu par ses soies fines, qui jouissent d'une grande ré-\n\nputation; <ACT>elles sont toutes filées à la vapeur, et la quantité en est considérable</ACT>.\nCette maison fabrique <ACT>en grand la bonneterie en laine et en coton ; les gilets\nricotés, la flanelle, le tulle mailles fixes et à côte ne sont qu'une faible partie\nIls tiennent magasin en gros de bas de soie, de coton, et de gants de soie de\nur fabrique</ACT> : leur maison est connue pour les ventes et expéditions qu'ils font\nans les colonies.<ACT></ACT>\ntrouvé le moyen de <ACT>fabriquer les tricots pluchés par la réunion des métiers à\net à laine, et les tricots-tulles brochés ou à jour, dits toile d'araignée, pour les-\ns il est breveté</ACT> d<ACT>'invention</ACT>.<ACT>\ns de soie et de coton, à jour et unis ; bas de fil de dentelle, à jour; bas de coton\ns, à l'instar de Berlin; objets nouveaux en cachemire.</ACT> (M<TITRE>. H.</TITRE> en 1819.)\n<ACT>Fournisseur breveté</ACT> de S. A. <ACT>R. madame la duchesse de Berri, et de la maison\ndu Prince</ACT>. <ACT>Magasin assorti en beaux articles de bonneterie, produits de sa fabri-\nque; on y trouve des bas de soie de Paris, des bas de fil à dentelle d'une bonne\nfabrication</ACT>. (M. H. en 1819.<ACT>\nFabrique à l'aiguille les tricots en laine pour toques (nouvelle invention) , tous\nles tricots de Berlin avec dessins et robes en barège tricotées</ACT>, de même que les<ACT>\n</ACT>sacs et ridicules en forme d\n<ACT>Aux objets</ACT> de sa fabrique <ACT>il réunit nouveautés, pacotilles et articles de Lyon\nNimes, Ganges, etc.\nArticles en bonneterie de coton, pantalons, calecons, chemises, jupons et\ncamisoles (maille de bas), et fabrique les mêmes articles en bourre cachemire</ACT>.<ACT>\nConnu pour la fabrique des bas de coton, et de laine sur le métier dit anglais,\nainsi que pour les bas unis et à jour, tient magasin de toutes sortes de bonneterie\nen soie, bourre de soie, coton, laine et fil</ACT>. <FT>Sa fabrique</FT> est <FT>située</FT> <LOC>à Rentigny,\nrrondissement de Clermont (Oise</LOC>).<ACT>\nFabrique bas de Paris en tous genres ; tricots en laine à l'aiguille et au métier ;\nflanelles ; bretelles en coton de toutes qualités; dépôt de chaussons et gants de\nStrasbourg, et généralement tout ce qui concerne la bonneterie</ACT>.<ACT>\nFabricant de bonneteries, principalement en lainages, tels que pantalons, ju-\npes, chemises, etc.; tient aussi un assortiment de bas à jour pour femmes a\nFabrique tous les articles de bonneterie en laine, coton, et tient, à</ACT> cet usage,<ACT>\ntoute la partie des laines filées, blanchies et de couleur\nFournisseur de l'Opéra, fabrique et magasin de tous les artieles de bonneterie\nen soie, en laine et en coton, pour la ville</ACT> et le théâtre. Envoie dans les départ\n<ACT>Fabrique et magasin de bas de soie, filoselle, fil, laine et coton, gileis, panta-\nlons, jupons, robes et camisoles de flanelle, gros tricots, et génératement tout ca\nzie,</ACT> <LOC>à Ganges, département de l'Hérault</LOC>.\nLeur <FT>dép</FT>ôl à <LOC>Paris</LOC> présente toujours un riche <ACT>assortiment de</ACT> ces <ACT>artieles\nprincipalement en bleu, des chaussons de Strasbourg, des gants d'angora, des\nchaussons et bas drapès de la Beauce et de la Champagne, des chaussons de fla\nFabrique les tricots à l'aiguille, pour gilets, jupons, calecons, ete; de même\nque la partie des bretelles en coton, et la bonneterie en général</ACT>. Il fait des envois\nen France <ACT>et</ACT> à P<ACT>étrange\nfabrique les tricots à l'aiguille, flanelles, tulles de laine blancs et de couleur, pour\nhomme, femme et robes d'enfans</ACT>. <ACT>Les laines hollandaises et indigènes blanches\net de couleur filées, pour cachemires et bonneterie,</ACT> se trouvent dans ce magasin ,\nqui réunit, à un assortiment complet, dans ce genre, <ACT>un choix d'articles de bon-\nneterie en laine.\nDépôt de toutes sortes d'artieles en bonneterie, principalement de chaussons et\ngants dits de Strasbourg, ainsi que de bonnets écrus des fabriques</ACT> <LOC>de</LOC> <ACT>Normandie</ACT>.<ACT>\nFabrique toutes sortes de bonneteries en laine drapée, telles que Ségovie,\nBerri fin, fil menu; bas d'hommes et de femmes; bonnets à bateaux, ronds\ndoubles et simples ; chaussons, calottes, gants, brassières, pantalons et gilets\nen Berri fin</ACT>, <ACT>Ségovie, castor, demi-castor et</ACT> <LOC>Vig</LOC><ACT>ogne</ACT>.<ACT>\nInventeur d'un nouveau genre de filatnre, fabrique toutes espèces de bonne-\nteries, flanelles, tulles et tricots, laine et coton, ainsi que nombre d'articles ap-\nparten</ACT>ans à ce genre de fabrication. Les <ACT>produits</ACT> de M. Reine ayant été admis à\nl'exposition du Louvre, en 1823, le Jury lui décerna une médaille d'argent pour<ACT>\nbonne fabrication\nDépôt</ACT> d<ACT>'articles de bonneterie</ACT>, propres pour les expéditions maritimes, tels<ACT>\nque bas de coton, de soie et de bourre de soie, unis ou façonnés, des fabrique</ACT>s de\n<ACT>Gang</ACT>es, <ACT>Uzès,</ACT> Nîmes et environs. <ACT>Assortiment de gants de soie prevenant</ACT> des <ACT>mê</ACT>\nmes fabriques.<ACT>\nréunit également tout ce qui concerne la bonneterie, dont il offre un assortime\ndes plus complets dans tous les genres</ACT>.\n<ACT>Il</ACT> ne sera pas <ACT>sans</ACT> intér<ACT>è</ACT>t de <ACT>rapporter</ACT> ici que cette maison a présenté aux <ACT>dif</ACT>\n<ACT>férent</ACT>es expositions qui ont eu lieu, soit au Louvre, soit à la Société d'en<LOC>coura</LOC>\ngement, des molletons, toiles fines, couvertures de laine, trieots sans aiguilles\nouvrages à points, à jour, bonnets, bourses, brasselets, chaînes de montre,\npeaux, <ACT>panier</ACT>s, <ACT>tapis</ACT>, chaussons, etc.\nCes objets, confectionnés par les jeunes avcugles de l'institution, étaient exée\nCette branche de commerce est des plus importantes; aussi est-ce rendre un\ngrand service à la France entière que de diriger sûrement les approvisionnemens\nque fait chaque jour la province des articles qui en dépendent, et dont le bon choix\ndoit exercer une si grande influence sur nos richesses végétales.\nplus complètes d'arbustes, de fleurs et de plantes précieuses.\nIl se charge des fournitures de grandes plantations des jardins anglais.\nPépiniériste et <ACT>bota</ACT>niste de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Ses magasins offrent\nun assortiment complet de graines potagères; graines de grande culture; graines de\nfleurs, d'arbres et d'arbustes en général, de botanique, de serres et d'orangerie.\nSes relations avec différentes parties de l'Amérique, lui procurent les graines rares\nde ce pays. Il possède toutes les variétés intéressantes d'ognons, pattes et griffes à\nfleurs que fournissent la Hollande et l'Italie. Il a réuni une collection d'orchis et d'o-\nphris dont les fleurs, pour la plupart, représentent des animaux et des insectes. Ses\njardins et pépinières , situés au Gros-Caillou et dans le département de la Somme,\nsont assortis aussi en arbres fruitiers, arbres, arbrisseaux et arbustes d'ornement,\nen plants forestiers , etc. Les relations de sa maison avec la province, l'étrange\nLeur maison, connue depuis dix-sept ans, a réuni, depuis quelques années, à\nson commerce, trente arpens en culture, où ils récoltent une partie des graines\nqu'ils vendent à leur magasin, ainsi qu'une pépénière considérable, située à Bois-\nsy (sous Saint-Yon), renfermant une coliection d'arbres fruitiers de toutes espèces\net v\nariétés, d'arbres et arbustes en pleine terre, de rosiers, de plantes économi-\nques, et diverses céréales, de même qu'une superbe collection de plantes vivaces\nl'ornement ou trois à quatre cents espèces et variétés. Il tient aussi une superbe\nollection de daléas doubles, de 80 à 100 variétés, de diverses couleurs\nCe bel établissement de culture, un des plus riches qui existent, réunit des végé-\ntaux de toutes les parties du monde, et tous les genres de culture. M. N<LOC>oise</LOC>tte a\nformé des écoles d'arbres fruitiers, d'arbres forestiers, d'alignement et d'agrément,\npour mettre les amateurs dans le cas de faire un choix plus judicieux des espèces\nOn doit à cet ami éclairé du règne végétal plusieurs instrumens utiles et même\nindispensables au pépiniériste et à l'amateur des jardins, surtout des greffoirs,\ndont la description et la forme se trouvent dans une foule d'ouvrages sur le jardi-\nnage, et dout l'usage se répand de plus en plus. MM. Arnheiter et Petit (Voyez\nlem nolice titre AGRICULTUR\nexécutent fort bien ces outils essentiels.\nA forme, dans sa propriété de Fromont, près Paris, un superbe établissement\nbetanique, digne de l'attention de tous ceux qui s'occupent, par intérêt ou par\ngoût de la science horticulturale. Le jardin de Fromont, situé entre la <LOC>grande</LOC> route\n<LOC>de F</LOC>entainebleau et la Seine, à six lieues de Paris, contient cent trente arpens en-\nclos. On y cultive une riche collection de plantes exotiques, de serre-chaude, serre\ntempérée, orangerie et terre de bruyère, laquelle s'accroît journellement par toutes\nles nouveautes intérssantes qui y afiluent de l'étranger. Les serres sont immenses et\nconstruites sur un système qui procure à-la-fois aux végétaux qu'elles abritent,\ntoutes les expositions et toutes les températures.\nLe propriétaire de ce superbe jardin, se montrant aussi empressé de faire jouir le\npublic des innombrables espèces qu'il renferme que d'augmenter ses collections,\nreçoit avec reconnaissance et paie avec libéralité les graines ou bulbes de végé-\ntaux vèritablement nouveaux, ou rares, qui lui sont offerts des pays les plus loin-\ntains, et qui lui sont remis en bon état. Aussi cet établissement offre-t-il aux jar-\ndiniers de nos provinces des avantages de plus d'un genre. Le catalogue se dis-\ntribue\nM. <PER>Simon</PER>, <ACT>jardinier-chef</ACT>, <LOC>à Ris (Seine-et-Oise</LOC>), à qui les demandes\nAncien professeur de botanique rurale, possède des collections très assorties en\ngraines potagères et autres; ognons à fleurs, jeunes plants de tous les végétaux, etc.\nIl cultive et fait récolter aux environs de Paris les graminées et autres plantes re-\ncommandèes pour fourrages. Il reçoit même, chaque année, du Sénégal et de la\nGuiane, les graines rares qui y croissent et qui sont les plus intéressantes.\nAcquéreur des fonds de Tollard frères et de feu N.-B. Tollard , qu'il a réunis au\nsien. 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Bureau de vente quai de la Mégisse\nn. 3o, et jardin rue de Reuilly, n. 39.\nGrainetiers du Roi, fleuristes et pépiniéristes ; leur maison, dont les envois sor\nimportans, jouit en France et au-dehors d'une réputation méritée.\nsont:\n\nboulevard des Ital\non y remarque surtout les bottes ingénieuses qui imitent l'effet des ba\nliers : ce genre de chaussure est d'une belle exécution et d'une grande\net des sou\nopreté.\nChargé de la fourniture de MM. les Gardes-du-Corps, ainsi que de la maison du\nRoi, et de S. A. R. Madame, duchesse d'Augoulême, dauphine de France.\nBreveté des équipages d'attelage et de chasse de la maison du Roi et de celle des\nPrinces, confectionne les bottes fortes, bottes à chandrons, de chasse et demi\nchasse ; bottes-molles, bottes demi-fortes, à l'usage des courriers et postillons; bot-\ntines à tringle. Cette maison est établie, de père en fils, depuis plus d'un sièele ,\nsous la même raison de commerce.\nI. Chabot n'a pas de concurrent dar\nBreveté pour l'invention des embouchoirs, peints et vernis, en cuir moulé ou\nen bois, approuvés par la Société d'encouragement. On lui doit l'emploi des dé-\nchets de cuirs et peaux en général, dont jusqu'ici on ne tirait aucun parti.\n(B) en 1823, pour les inventions que nous venons de signaler, et notamment pour\ncelles des chaussures à semelle imperméable, soit pour souliers, soit pour bottes,\nqu'il fait aussi mince que l'on peut désirer, sans pour cela diminuer leur imper-\nméabilité\nM. Dufort tient, depuis cinq ans, magasin de socques articules et mécaniques; il\npeut offrir au moins douze genres de fabrication différente de cette espèce de sous-\nAu moven d'une brisure oblique, correspondant exactement à l'articulation du\npied, il donne à une simple semelle de bois, de sa nature légère, résistante, im-\nperméable, mais inflexible, toute la flexibilité désirahle. Cette sous-chaussure,\nqu'il appelle socques articulés, est légère, élégante, presque inaperçue; elle affermit\nle pied sans le masquer, ne crotte pas les vêtemens, ne nuit en aucune manière à\nla marche, et offre, au moyen d'un ressort ingénieux, la facilité précieuse d'être\ninstantanément mise et ôtée. Son prix est de 5 fr. 75 c.\nSeul bottier breveté et cordonnier ordinaire du Roi et de S. A. R. le prince de\nCondé. De cette maison sont sortis les souliers faits pour le sacre.\nM. Giot était breveté de feu S. M. Louis XVIII ; son aïeul était seul bottier et\n\ncordonnier de Louis XV ; son père l'était de Louis XVI. Envoie en province.\nSon magasin, ouvert depuis cinq ans, offre à nos dames, ainsi qu'à nos élégans.\ndes chaussures de bal et de ville, dans le plus nouveau goût.\nEst inventeur d'une nouvelle chaussure appelée socle, qui sert indifféremment\npour homme et pour femme, et préserve de l'humidité. (Voyez aussi LAMPES. )\nBottier de la maison de S. A. R. Mgr. le Dauphin; fabrique et magasin de bottes\net souliers pour homme, dans les premières qualités. Il entreprend toute commis-\nsion pour la France et l'étranger.\n","ner_xml":"<PER>LMORIN-ANDRIEUX et comp.</PER> Bureau de vente <LOC>quai de la Mégisse</LOC>\nn. <CARDINAL>3</CARDINAL>o, et <LOC>jardin rue de Reuilly</LOC>, n. <CARDINAL>39</CARDINAL>.\nGrainetiers du Roi, <ACT>fleuristes et pépiniériste</ACT>s ; leur maison, dont les envois sor\nimportans, jouit en France et au-dehors d'une réputation méritée.\nsont:\n\n<LOC>boulevard des Ital</LOC>\non y remarque surtout les bottes ingénieuses qui imitent l'effet des ba\nliers : ce genre de chaussure est d'une belle exécution et d'une grande\net des sou\nopreté.\nChargé de la fourniture de MM. les Gardes-du-Corps, ainsi que de la maison du\nRoi, et de S. A. R. Madame, duchesse d'Augoulême, dauphine de France.\n<ACT>Breveté</ACT> des équipages d<ACT>'attelage et</ACT> de <ACT>chasse</ACT> de la <ACT>maison du</ACT> Roi <ACT>et de celle des\nPrinces, confectionne les bottes fortes, bottes à chandrons, de chasse et demi\nchasse ; bottes-molles, bottes demi-fortes, à</ACT> l<ACT>'usage</ACT> des <ACT>courriers et postillons; bot</ACT>-<ACT></ACT>\n<ACT>t</ACT>ines à tringle. Cette maison est établie, de père en fils, depuis plus d'un sièele ,\nsous la même raison de commerce.\nI. Chabot n'a pas de concurrent dar\nBreveté pour l'invention des emb<ACT>ouch</ACT>oirs<ACT>, peints et vernis, en cuir moulé ou\nen</ACT> bois, approuvés par la Société d'encouragement. On lui doit l'emploi des dé-\nchets de cuirs et peaux en général, dont jusqu'ici on ne tirait aucun parti.\n(B) en 1823, pour les inventions que nous venons de signaler, et notamment pour\ncelles des chaussures à semelle <ACT>imperméable</ACT>, soit pour souliers, soit pour bottes,\nqu'il fait aussi mince que l'on peut désirer, sans pour cela diminuer leur imper-\nméabilité\nM. Dufort tient, depuis cinq ans, magasin de socques articules et mécaniques; il\npeut offrir au moins douze genres de fabrication différente de cette espèce de sous-\nAu moven d'une brisure oblique, correspondant exactement à l'articulation du\npied, il donne à une simple semelle de bois, de sa nature légère, résistante, im-\nperméable, mais inflexible, toute la flexibilité désirahle. Cette sous-chaussure,\nqu'il appelle socques articulés, est légère, élégante, presque inaperçue; elle affermit\nle pied sans le masquer, ne crotte pas les vêtemens, ne nuit en aucune manière à\nla marche, et offre, au moyen d'un ressort ingénieux, la facilité précieuse d'être\ninstantanément mise et ôtée. Son prix est de 5 fr. 75 c.\nSeul bottier breveté et cordonnier ordinaire du Roi et de S. A. R. le prince de\nCondé. De cette maison sont sortis les souliers faits pour le sacre.\nM. Giot était breveté de feu S. M. Louis XVIII ; son aïeul était seul bottier et\n\ncordonnier de Louis XV ; son père l'était de Louis XVI. Envoie en province.\nSon magasin, ouvert depuis cinq ans, offre à nos dames, ainsi qu'à nos élégans.<ACT>\ndes chaussures de bal et de ville</ACT>, <ACT>dans</ACT> le <ACT>plus</ACT> nouveau goût.\nEst inventeur d'une <ACT>nouvelle chaussure appelée socle</ACT>, <ACT>qui sert indifféremment\npour homme et pour femme, et préserve</ACT> de l<ACT>'humidité</ACT>. (Voyez aussi LAMPES. )\n<ACT>Bottier de la maison de S. A. R. Mgr. le Dauphin; fabrique et magasin de bottes\net souliers pour homme, dans les premières qualités</ACT>. 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Il ajoute son paracrotte à toute espèce\nde chaussure, même après qu'elle a été portée. Les personnes qui l'ont essayé en\nont été satisfaites. Il fabrique aussi des chaussures dites cor\n1823\nFabrique des socques articulés. Cette sous-chaussure s'adapte solidement, et sur-\nle-champ, à une chaussure quelconque, depuis le soulier d'étoffe jusqu'à la botte, au\nmoyen d'un ressort particulier; elle garantit complètement, à cause de son imper-\nméabilité, de l'humidité et du froid; préserve de la boue la chaussure légère qu'elle\npermet de porter, même dans les plus mauvais temps ; intercepte celle élancée sur\nles vêtemens; n'apporte ni danger, ni fatigue, ni aucun des nombreux inconvéniens\ndes sabots, galoches non brisées ou brisées, patins, claques, etc., etc. ; elle af-\nfermit le pied, ne le masque nullement, étant à peine aperçue, et d'ailleurs,\nquoique solide et durable, d'une forme légère et élégante, et, par cela, tout-à-\nfait à l'usage des dames; enfin elle offre une économie notable, puisque, avec\nune paire de socques, une seule paire d'escarpins en partie usés, peut aisément\ndurer l'hiver.\nPrix fixe: 5 fr. 75 c., pour homme et pour femme; dans les départemens, 6 fr.\n50 c. Chaque paire porte lagr; e de la maison.\nLEPOIX, rue Neuve-des-Capucines, n. 7, entre la place Vendôme et\nboulevard\nBottier breveté, fournisseur de Mgr. le Dauphin et du prince Charles de Bavière.\nCette maison, qui existe depuis plus de trente ans, est connue pour la bonne con-\nfection et surtout pour la solidité de ses ouvrages.\nSuccesseur de M. Ulmair, cordonnier honoraire de S. A. R. 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il fabrique toute espèce de bottes et chaussures de pre-\nmière qualité, dont il fait des envois en province et à l'étranger.\nleur coupe que par la main-d'œuvre, auxquelles il donna le nom de bottes uniques\nelles lui avaient coûté quatre mois de travail. Cet échantillon prouvait qu'il est ca-\npable d'exécute\nout ce qu'on peut faire de mieux dans son état.\nBreveté de S. A. R. le prince de Danemarck; il confectionne ses chaussures\navec goût et solidité. Son magasin offre un grand assortiment dans son genre de\nfabrication; on y trouve toute espèce de chaussures de fantaisie, et autres, dont il\nfait des envois dans les provinces et à l'étranger.\nAssortiment de bottes, dans les formes les plus nouvelles, et procédés particu-\nliers à l'aide desquels il en exécute selon tous les gouts et tous les besoins.\nFabrique avec brevet d'invention et de perfectie anement un nouveau genre de\nlaques à gros liège, articulées, pour remplacer les socques, et dont l'avantage con-\nsiste à conserver la propreté de la chaussure. (Claques pour homme, 15 fr., et pour\nfemme, 12 fr.) Il tient en outre magasin de souliers d'hommes, de femmes et d'en-\nfans, qu'il envoie en province\nSeul propriétaire actuel de la fabrique de socques perfectionnés en bois, cuir et\nliège, à rallonge, sans clef ni vis ; son magasin en offre toujours un grand as-\nsortiment pour les deux sexes. Il entreprend également toute espèce de chaus-\nsure pour dame, et continue les envois dans les départemens et l'étranger.\nTient magasin et fabrique de bouchons de toutes qualités et grosseurs ; d'objets\nen liège , tels que semelles, planches pour les bains, pour les insectes, ainsi qu'un\nassortiment complet d'articles relatifs à la cave, bien confectionnés, tels que lattes,\ngoudron, cire en bâton, mèches soufrées, éméchoirs, broches et bondes, canelles\nen boîs, bouteilles, topettes, etc. Il est aussi continuateur de la fabrication des\nscaphandres ou gilets en liége pour la natation, inventés par M. Delachapelle ,\nmembre de l'Académie, et perfectionnés par lui : l'homme ne sachant nullement\nnager, peut leur confier entièrement son salut dans les fleuves les plus rapides.\n( Voyez PRESSES ET USTENSILES D'IMPRIMERIE.\nSuccesseur de M. Piquet, sa fabrique de bouchons est connue , et son magasin ,\nassorti de ces articles, présente de plus des lièges en planche.\nAncienne fabrique et magasin en gros et détail de bouchons, lièges en planches ,\nsemelles de liège, etc.\nLECLERC\n;\nfabrique,\nrue Jean-Robert, n. 13, et\n1\nbbé. n. 23\nmagasin rue Bourg-\nFabrique et magasin, en gros, de bouchons d'Espagne et autres, de semelles,\nliège en planches, et tout ce qui dépend de cette partie. Il tient aussi dépôt de vin\no\neto\n\nTiennent une manufacture de bougie, de cire et de chandelle économique, au\nGrand-Charonne, et une fabrique de bougie diaphanc, à Paris.\nPropriétaire de la manufacture royale des cires et bougies de Dugny. Il fabrique\naussi la bougie transparente, et tient les miels et cires jaunes en gros.\nBreveté du Roi, il fabrique la bougie diaphane perfectionnée et les chandelles-\nbougies économiques. Il ne manquait à la première pour être supérieure à la bougie\nque de jeter un éclat plus grand, de supporter la grande chaleur, étant souvent \nployée dans des réunions nomb\ndes\ndelabres\nans des can\nreus\n2\n,et placée\nAnciens fournisseurs des maisons royales ; leur manufacture, située de tout temps\nà Versailles, hors la grille du boulevard du Roi, fournit, pour être expédiées, tant\nà l'intérieur qu'à l'étranger, toutes espèces de bougies, cierges, etc.\nGENSE et LAJONKAIRE ; fabrique, rue de Courcelles, n. 6; dépôt Gale-\nDelorme,\nSuccesseurs de Danker et Mougniard, ils fabriquent une bougie blanche , pure\net transparente comme l'albâtre : supérieure en qualité, elle s'améliore en vieillis-\nsant, dure plus long-temps que les autres, bien que son prix n'en soit pas plus éle-\nvè, puisqu'elle coûte en détail 4 fr. 25 c. la livre , et 4 fr. 10 c. par paquet de 25 li-\nvres. Cette bougie diaphanc, présentée à la dernière Exposition, mérita à cette mai-\nson (B).\nCes MM. ont présenté à l'exposition particulière de la Société d'encouragement\ndes pains de blanc de balcine d'une belle cristallisation et d'une pureté parfaite; cette\nmatière, d'une grande beautè, sert à la confection de leurs bougies diaphanes, qui\nsont très recherehées dans le commerce pour les qualités que nous leur avons re-\nconnues ci-dessus\nCette maison, qui compte plus de vingt-cinq ans d'existence, offre au commerce\nun assortiment de cires, bougies, cierges et flambeaux de toutes qualités.\nSuccesseurs de M. Chapelle , dont les produits ont figuré à l'Exposition et lui ont\nmérité de la part du Jury une mention honorable, tant par leur qualité que par leur\nextrême blancheur, qui ne peut être comparée qu'à celle de l'albâtre. Cette bou-\ngie diaphane acquiert de la beauté et de la qualité en vieillissant, et sa lumière,\ntoujours égale et pure, convient particulièrement au teint et à la toilette des dames.\nPrise à la manufactuse, la livre coûte 3 fr. 90 c., avec remise sur les approvision-\nnemens de 25 livres et au-dessus.\nEntrepreneurs de la manufacture royale d'Antony ; ils offrent, pour la consom-\nmation de la capitale et de la France, un magasin considérable de cire et de bougie\nblanches, citronnées, de toute espèce.\nCet établissement fut fondé sous Colbert pour fournir au service du Roi, but\nqu'elle continue à remplir\nTient fabrique et magasin de bougies, cierges et flambeaux en première qualité,\nde la confection du sieur Merijot, breveté pour la bougie optime, connue sous le\nRRELER\nI\nez\nELLRRIE.\ngent; ceintures en peau, soie, brodées acier et autres.\nMad. Brunet a été admise à exposer, en 1823, des produits de sa maison, qui ont\nété admirés pour la perfection de leur travail.\nONNEAUX\nue Jean-Robert, n. 6.\nConfectionne les bourses en soie, or et argent, ainsi que les bourses à filets dites\n\nà la diable; il tient également les montures pour les bourses en tous genres.\nGibecières, tulippes, coquilles, sacs en maroquin ou en euir de Russie, sacs et\nnecessaires pour dames\nOn trouve chez lui tout ce qui concerne son état, depuis la bourse commune jus-\nqu'à la plus riche, tant au filet qu'au crochet, ete. Il fabrique aussi les ressorts de\nsacs et de bourses dorés et vernis, ainsi que le bijou en acier et en doré, colliers ,\ncordons de montres et bracelets. Il est seul possesseur d'un nouveau point de bourse\nqui réunit à la beauté la plus éclatante la solidité et la fraîcheur. Fait des envois\ndans les départemens et dans l'étranger.\nSuccesseur de Mlle Daubrée; elle fabrique le sac de mariage, gibecières, pe-\ntits paniers, broderie nouvelle en découpe, de couleur, transparente, en pailleron\nfin, rubans, crèpes, chenilles, or, acier et autres ; bourses nouvelles, porte-mon-\nSIMONET, gassage de l'Ancre, par la rue Saint-Martin, n. 171, et n. 34\npar la rue Bourg-l'Abbé.\na la mecanique.\nIl fait la commissio\ncet article dont il offre d'ailleurs \nassortiment dans t\ns\nSuccesseur de M. Poulet; sa maison offre un assortiment complet de bouteilles\net antres verreries provenant des etablissemens de Sevres et de la Gare, de toutes\nles formes et grandeurs, pour les vins ordinaires, fins, et liqueurs, à l'usage des\nparticuliers, distillateurs, limonadiers et marchands de vins.\nOn y trouve aussi les vraies bouteilles à vin de Champagne et les cloches à jar-\ndin d'un beau verre hâtif, et d'une qualité convenable à leur usage.\nM. Florentin livre à domicile, franc de port et de casse, pour Paris et jusqu'à\nquatre lieues de distance, les bouteilles ou cloches aux prix de fabrique.\nSa verrerie de Folembray (Aisne ), livre au commerce annuellement, plus de\ndeux millions de bouteilles, des chopines et bocaux à fruits dans la même propor-\ntion, et de 140 à 150 milles cloches à jardin, verres à vitre, etc.\nMoules en os et corne, boules en fer, et moules en bois pour franges et fan-\ntaisie\nObjets de nouveautés, boutons et nécessaires en nacre de perle, et boutons\ndacier bronze; fait des envois en province\nves et pains de sucre vissés et unis; dragonnes plates et rondes, en bois et en buis;\nassortiment de moules de campagne, et généralement de tout ce qui concerne la\nfrange et la passementerie.\nSuccesseur de M. Houssement. Ise livre à la fabrication des boutons en argent,\net plaqué or et argent; fournit la livrée de la maison du Roi, et généralement\ntous les boutons dans le beau. Cette maison, qui est établie depuis long-temps,\njouit dans le commerce d'une réputation méritée.\nFeu Smith a légué à ee fabricant une réputation de vingi ans, que soutient ce-\nlui-ci en confectionnant les boutons de fantaisie en métal doré, or moulu, p\nFabrique bouton de fantaisie , civil, militaire en tous genres, bouton de man-\nche façon de Lyon, dé à coudre commun, demi-fin, similor et argenté; anneau\nde cuivre, façon d'Allemagne, même la vaisselle de table doublée or et argent\net le flambeau.\n\nManufacture de boutons plaqués or et argent, dorés et surdorés, facon plaqués,\nculot-ferblanc et ordinaire , métal, militaire, livrée, charivari, hussard, grelot,\nboutons à cercle, moirés, paillons, filigranes, émaux, camail en nacre, et\nde\nManufacture de boutons de métal, plaqué or et plaqué argent, dorés, argentés,\nbronzés, argent massif et de fantaisie, en tous genres. Il fabrique aussi les boutons\nde soie et de fil, les boutons de troupes de toutes armes; les anneaux de rideaux\npolis, les des à coudre, les boucles à chapeaux, etc. Cette maison fait la com-\nmission en tous genres. (Voyez aussi NACRE.)\nBreveté d'invention pour des boutons d'un nouveau genre, en plaqué d'or et\nd'argent, et en acier, à facettes, réfléchissant les couleurs du prisme.\nOn a vu avec intérêt ce nouveau genre de boutons à l'exposition particulière du\nmois d'avril 1825 à la société d'encouragement.\nManufacture de boutons de métal en tous genres, pour le civil et militaire, dés\nà coudre, anneaux polis façon d'Allemagne. — Expédition en province et\nBoutons de troupe et de fantaisie, anneaux facon d'Allemagne; dés à coudre en\ncuivre et similor, boutons de manche facon de Lyon, boucles à chapeaux, etc.\nTiennent une manufacture de boutons de fantaisie en métal, dorés, d'or moulu,\nplaqués, et autres de tous genres et dans les plus nouveaux goûts. Cette maison à\nles départemens.\ndes relations étendues avec\nEtablie depuis 1792, cette fabrique livre au commerce tout ce qui concerne l'é-\nquipement militaire, et principalement le bouton, soit en or, argent plaqué, ou\nmétal jaune et blanc. Ce dernier, de l'invention de M. Sauer, a l'avantage de ne\njamais noiroir, de reprendre toujours très promptement le poli d'argent.\nComprend dans ses travaux, sur l'acier, la fabrication des boutons dans le beau\npour habits de cour et autres. (O) 1819.\nFabricant d'agrafes pour manteaux et autres, dorées et argentées, passe-lacets\net tout ce qui concerne cette partie. Il tient aussi un dépôt de perles de Venise.\nFabricant de boutons de soie et cordonnets unis et façonnés. Expédie en province\net à létranger. (Voyez RUBANS.\nFabrique toutes espèces de boutons de soie et autres; choix d'articles de nouveau-\nés pour pantalons, gilets et doublures ; soie à coudre et cordonnets.\nFabrique les boutons en soie, fil, crin, poil de chèvre, coton, brandebourg d\nous modeles, agrémens pour chapeaux et robes, o ives en soie,\nces carrée\nmes\nresses, chenettes en soie, et poil de chèvre pour hommes et\non, soie à coudre, fournitures de tailleurs, pour bourses , et géneraleme\nBière et cidre.\n","ner_xml":"<ACT>Bottier et cordonnier ; il fabrique toute espèce de bottes et chaussures de pre-\nmière qualité</ACT>, dont il fait des envois en province et à l'étranger.\nleur coupe que par la main-d'œuvre, auxquelles il donna le nom de bottes uniques\nelles lui avaient coûté quatre mois de travail. Cet échantillon prouvait qu'il est ca-\npable d'exécute\nout ce qu'on peut faire de mieux dans son état.\nBreveté de S. A. R<ACT>. le prince de Danemarck; il confectionne ses chaussures\navec goût et solidité</ACT>. Son <ACT>magasin</ACT> offre un <ACT>grand assortiment dans</ACT> son <ACT>genre de\nfabrication; on y trouve toute espèce de chaussures de fantaisie, et autres</ACT>, dont il\nfait des envois dans les provinces et à l'étranger.<ACT>\nAssortiment de bottes, dans les formes les plus nouvelles, et procédés particu-\nliers à l'aide desquels il en exécute selon tous les gouts et tous les besoins.\nFabrique avec brevet d'invention et de perfectie anement un nouveau genre de\nlaques à gros liège, articulées, pour remplacer les socques, et dont l'avantage con-\nsiste</ACT> à <ACT>conserver la propreté de la chaussure</ACT>. <ACT>(Claques pour homme</ACT>, <ACT>15 fr.</ACT>, et <LOC>pour\nfemme</LOC>, <CARDINAL>12</CARDINAL> fr.) Il <ACT>tient</ACT> en <ACT>outre magasin de souliers d'hommes, de femmes et d'en-\nfans</ACT>, qu'il envoie en province\n<ACT>Seul propriétaire</ACT> actuel de <ACT>la fabrique de socques perfectionnés en bois, cuir et\nliège, à rallonge, sans clef ni vis</ACT> ; son magasin en offre toujours un grand as-\nsortiment pour les deux sexes. Il entreprend également toute espèce de chaus-\nsure pour dame, et continue les envois dans les départemens et l'étranger.\nTient magasin et fabrique de bouchon<ACT>s de toutes qualités</ACT> et grosseurs ; <ACT>d'objets\nen liège</ACT> <ACT>, tels que semelles, planches pour les bains, pour les insectes, ainsi qu'un\nassortiment complet d'articles relatifs à la cave, bien confectionnés, tels que lattes,\ngoudron, cire en bâton, mèches soufrées, éméchoirs, broches et bondes, canelles\nen boîs, bouteilles, topettes, etc</ACT>. <ACT>Il est aussi continuateur de la fabrication des\nscaphandres ou gilets en liége pour la natation, inventés par M. Delachapelle ,\nmembre de</ACT> l<ACT>'</ACT>Académie, <ACT>et perfectionnés</ACT> par lui : l'homme ne sachant nullement\nnager, peut leur confier entièrement son <ACT>salut</ACT> dans <ACT>les fleuves les plus</ACT> rapides.\n( Voyez PRESSES ET USTENSILES D'IMPRIMERIE.\nSuccesseur de M. <ACT>Piquet, sa fabrique de bouchons est connue</ACT> , et son <ACT>magasin</ACT> ,<ACT>\nassorti de ces articles, présente de plus des lièges en planche</ACT>.\n<ACT>Ancienne fabrique et magasin en gros et détail de bouchons, lièges en planches ,\nsemelles de liège, etc</ACT>.\nLECLERC\n;<ACT></ACT>\n<ACT>fabrique</ACT>,<LOC>\nrue Jean-Robert</LOC>, n. <CARDINAL>13</CARDINAL>, et<LOC>\n1\nbbé</LOC>. n. <CARDINAL>23</CARDINAL>\nmagasin <LOC>rue Bourg-</LOC><ACT>\n<FT>Fabrique</FT> et <FT>magasin</FT><ACT>, en gros, de bouchons d'Espagne et autres, de semelles,\nliège en planches, et tout ce qui dépend de cette partie. Il tient aussi dépôt de vin\no\neto\n\nTiennent une manufacture de bougie, de cire et de chandelle économique</ACT>, <LOC>au\nGrand-Charonne</LOC><ACT>, et une fabrique de bougie diaphanc</ACT>, <LOC>à Paris</LOC>.<ACT>\nPropriétaire de la manufacture royale des cires et bougies de Dugny. Il fabrique\naussi la bougie transparente, et tient les miels et cires jaunes en gros</ACT>.\n<ACT>Brevet</ACT>é du <ACT>Roi</ACT>, <ACT>il fabrique la bougie diaphane perfectionnée et les chandelles-\nbougies économiques</ACT>. Il ne manquait à la première pour être supérieure à la bougie<ACT>\n</ACT>que de jeter un <ACT>éclat plus</ACT> grand, de supporter la grande chaleur, étant souvent\n<ACT>p</ACT>loyée dans des réunions <ACT>n</ACT>omb<ACT></ACT>\ndes<ACT>\nde</ACT>labres\nans des can\n<ACT>re</ACT>us\n2\n,<ACT>et placée\n</ACT>Anciens fournisseurs des <ACT>maisons royale</ACT>s ; leur <FT>manufacture</FT>, située de tout temps<LOC>\nà Versailles, hors la grille du boulevard du Roi</LOC>, fournit, pour être expédiées, tant\nà l'intérieur qu'à l'étranger<ACT>, toutes espèces de bougies, cierges, etc.\nGENSE et LAJONKAIRE</ACT> ; <FT>fabrique</FT>, <LOC>rue de Courcelles</LOC>, n. <CARDINAL>6</CARDINAL>; <ACT>dépôt</ACT> <LOC>Gale-\nDel</LOC><ACT>orme,\nSuccesseurs de Danker et Mougniard, ils fabriquent une bougie blanche , pure\net transparente comme l'albâtre : supérieure en qualité, elle s'améliore en</ACT> vieillis<ACT>-</ACT>\n<ACT>sa</ACT>nt, dure plus long-temps que les autres, bien que son prix n'en soit pas plus éle-\nvè, <ACT>puisqu'</ACT>elle coûte en détail 4 fr. 25 c. la livre , et 4 fr. 10 c. par paquet de 25 li-\nvres. Cette bougie <ACT>diaphanc</ACT>, présentée à la dernière Exposition, mérita à cette mai-\nson (B).\nCes MM. ont présenté à l'exposition particulière de la Société d'encouragement\ndes pains de <ACT>blanc de</ACT> balcine d'une belle cristallisation et d'une pureté parfaite; cette\nmatière, d'une grande beautè, sert à la confection de leurs bougies diaphanes, qui\nsont très recher<ACT>ehées</ACT> dans le commerce pour les qualités que nous leur avons re-\nconnues ci-dessus\nCette maison, qui compte plus de vingt-cinq ans d'existence, offre au commerce<ACT>\nun assortiment de cires, bougies, cierges et flambeaux de toutes qualités</ACT>.<ACT>\nSucce</ACT>sseurs de M. Chapelle , dont les produits ont figuré à l'Exposition et lui ont\nmérité de la part du Jury une mention honorable, tant par leur qualité que par leur\nextrême blancheur, qui ne peut être comparée qu'à celle de l'albâtre. Cette bou-\ngie diaphane acquiert de la beauté et de la qualité en vieillissant, et sa lumière,\ntoujours égale et pure, convient particulièrement au teint et à la toilette des dames.\nPrise à la manufactuse, la livre coûte 3 fr. 90 c., avec remise sur les approvision-\nnemens de 25 livres et au-dessus.\nEntrepreneurs de la manufacture royale d'Antony ; ils offrent, pour la consom-\nmation de la capitale et de la France, un <ACT>magasin considérable de cire et de bougie\nblanches, citronnées, de toute espèce</ACT>.\nCet établissement fut fondé sous Colbert pour fournir au service du Roi, but\nqu'elle continue à remplir\n<ACT>Tient fabrique et magasin de bougies, cierges et flambeaux en première qualité,\nde la confection du sieur Merijot, breveté pour la bougie optime, connue sous le\nRRELER\nI\nez\nELLRRIE.\ngent; ceintures en peau, soie, brodées acier et autres</ACT>.\nMad. Brunet a été admise à exposer, en 1823, des <ACT>produits de</ACT> sa <ACT>maison</ACT>, qui ont\nété admirés pour la perfection de leur travail.\n<LOC>ONNEAUX\nue Jean-Robert</LOC>, n. <CARDINAL>6</CARDINAL>.<ACT>\nConfectionne les bourses en soie, or et argent, ainsi que les bourses à filets dites\n\nà la diable; il tient également les montures pour les bourses en tous genres</ACT>.<ACT>\nGibecières, tulippes, coquilles, sacs en maroquin ou en euir de Russie, sacs et\nnecessaires pour dames\nOn trouve chez lui tout ce qui concerne son état, depuis la bourse commune jus-\nqu'à la plus riche, tant au filet qu'au crochet, ete. Il fabrique aussi les ressorts de\nsacs et de bourses dorés et vernis, ainsi que le bijou en acier et en doré, colliers ,\ncordons de montres et bracelets. Il est seul possesseur d'un nouveau point de bourse\nqui réunit à la beauté la plus éclatante la solidité et la fraîcheur</ACT>. Fait des envois\ndans les départemens et dans l'étranger.<ACT>\nSuccesseur de Mlle Daubrée; elle fabrique le sac de mariage, gibecières, pe-\ntits paniers, broderie nouvelle en découpe, de couleur, transparente, en pailleron\nfin, rubans, crèpes, chenilles, or, acier et autres ; bourses nouvelles, porte-mon-\nSIMONET, gassage de l'Ancre</ACT>, <LOC>par la rue Saint-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>17</CARDINAL>1, et n. <CARDINAL>34</CARDINAL><LOC>\npar la rue Bourg-l'Abbé</LOC>.<ACT>\na la mecanique</ACT>.<ACT>\nIl fait la commissio\ncet article dont il offre d'ailleurs\nassortiment dans t\ns\nSuccesseur de M. Poulet</ACT>; sa maison offre un <ACT>assortiment</ACT> complet <ACT>de bouteilles\net antres verreries provenant des etablissemens de Sevres et de la Gare, de toutes\n</ACT>les <ACT>formes et grandeur</ACT>s<ACT>, pour les vins ordinaires, fins, et liqueurs, à l'usage des\nparticuliers, distillateurs, limonadiers et marchands de vins</ACT>.<ACT>\nOn y trouve aussi les vraies bouteilles à vin de Champagne et les cloches à jar-\ndin d'un beau verre hâtif, et d'une qualité convenable à</ACT> leur <ACT>usage</ACT>.\nM. Florentin livre à domicile<ACT>, franc de port et de casse</ACT>, pour Paris et jusqu'à<ACT></ACT>\nquatre lieues de distance, les bouteilles ou cloches aux prix de fabrique.\nSa <ACT>verre</ACT>rie de Folembray (Aisne ), livre au commerce annuellement, <ACT>plus de\ndeux</ACT> millions <ACT>de bouteilles</ACT>, <ACT>des chopines et bocaux</ACT> à <ACT>fruits</ACT> dans la même <ACT>propor-\nt</ACT>ion, <ACT>et de 140 à 150 milles cloches à jardin, verres à vitre, etc.\nMoules en os et corne, boules en fer, et moules en bois pour franges et fan-\ntaisie\nObjets de nouveautés, boutons et nécessaires en nacre de perle, et boutons\ndacier bronze</ACT>; fait des envois en province<ACT>\nves et pains de sucre vissés et unis; dragonnes plates et rondes, en bois et en buis;\nassortiment de moules de campagne, et généralement de tout ce qui concerne la\nfrange et la passementerie.\nSuccesseur de M. Houssement. Ise livre à la fabrication des boutons en argent,\net plaqué or et argent; fournit la livrée de la maison du Roi, et généralement\ntous les boutons dans le beau</ACT>. Cette maison, qui est établie depuis long-temps,\njouit dans le commerce d<ACT>'</ACT>une réputation méritée.\nFeu Smith a légué à ee fabricant une réputation de <ACT>vingi</ACT> ans, que <ACT>soutient</ACT> ce<ACT>-\nlui-ci en confectionnant les boutons de fantaisie en métal doré, or moulu, p\nFabrique bouton de fantaisie , civil, militaire en tous genres, bouton de man-\nche façon de Lyon, dé à coudre commun, demi-fin, similor et argenté; anneau\nde cuivre, façon d'Allemagne, même la vaisselle de table doublée or et argent\net le flambeau.\n\nManufacture de boutons plaqués or et argent, dorés et surdorés, facon plaqués,\nculot-ferblanc et ordinaire , métal, militaire, livrée, charivari, hussard, grelot,\nboutons à cercle, moirés, paillons, filigranes, émaux, camail en nacre, et\nde\nManufacture de boutons de métal, plaqué or et plaqué argent, dorés, argentés,\nbronzés, argent massif et de fantaisie, en tous genres. Il fabrique aussi les boutons\nde soie et de fil, les boutons de troupes de toutes armes; les anneaux de rideaux\npolis, les des à coudre, les boucles à chapeaux, etc</ACT>. Cette <ACT>maison fait la com-\nmission en tous genres</ACT>. (Voyez aussi NACRE.)<ACT>\nBreveté</ACT> d'<ACT>invention pour des boutons d'un nouveau genre, en plaqué d'or et\nd'argent, et en acier, à facettes, réfléchissant les couleurs du prisme</ACT>.\nOn a vu avec intérêt ce <ACT>nouveau genre</ACT> de <ACT>boutons</ACT> à l'exposition particulière du\nmois d'avril 1825 à la société d'encouragement.<ACT>\nManufacture de boutons de métal en tous genres, pour le civil et militaire, dés\nà coudre, anneaux polis façon d'Allemagne.</ACT> — <ACT>Expédition en province et\nBoutons de troupe et de fantaisie, anneaux facon d'Allemagne; dés à coudre en\ncuivre et similor, boutons de manche facon de Lyon, boucles à chapeaux, etc.\nTiennent une manufacture de boutons de fantaisie en métal, dorés, d'or moulu,\nplaqués, et autres de tous genres et dans les plus nouveaux goûts</ACT>. Cette <ACT>maison</ACT> à\n<ACT></ACT>les <ACT>départemens</ACT>.<ACT>\ndes relations étendues</ACT> avec\nEtablie depuis 17<CARDINAL>92</CARDINAL>, cette <ACT>fabrique livre au commerce tout ce qui concerne l'é-\nquipement militaire, et principalement le bouton, soit en or, argent plaqué, ou\nmétal jaune et blanc</ACT>. Ce dernier, de l'invention de M. Sauer, a l'avantage de <ACT>ne\njamais</ACT> noiroir, de reprendre toujours très prompt<ACT>ement le poli d'argent</ACT>.\nComprend dans ses travaux, <ACT>sur l'acier, la fabrication des boutons dans le beau\npour habits de cour et autres</ACT>. <TITRE>(O) 1819</TITRE>.<ACT>\nFabricant d'agrafes pour manteaux et autres, dorées et argentées, passe-lacets\net tout ce qui concerne</ACT> cette <ACT>partie</ACT>. <ACT>Il tient aussi un dépôt de perles de Venise.\nFabricant de boutons de soie et cordonnets unis et façonnés</ACT>. Expédie en province\net à létranger. (Voyez RUBANS.\n<ACT>Fabrique toutes espèces de boutons de soie et autres; choix d'articles de nouveau-\nés pour pantalons, gilets et doublures ; soie à coudre et cordonnets.\nFabrique les boutons en soie, fil, crin, poil de chèvre, coton, brandebourg d\nous modeles, agrémens pour chapeaux et robes, o ives en soie,\nces carrée\nmes\nresses, chenettes en soie, et poil de chèvre pour hommes et\non, soie à coudre, fournitures de tailleurs, pour bourses , et géneraleme\nBière et cidre</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "ACT", "span": [0, 93], "text": "Bottier et cordonnier ; il fabrique toute espèce de bottes et chaussures de pre-mière qualité"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [397, 475], "text": ". le prince de Danemarck; il confectionne ses chaussures avec goût et solidité"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [481, 488], "text": "magasin"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [498, 520], "text": "grand assortiment dans"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [525, 609], "text": "genre de fabrication; on y trouve toute espèce de chaussures de fantaisie, et autres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [671, 996], "text": "Assortiment de bottes, dans les formes les plus nouvelles, et procédés particu-liers à l'aide desquels il en exécute selon tous les gouts et tous les besoins. 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Il fabrique aussi les ressorts de sacs et de bourses dorés et vernis, ainsi que le bijou en acier et en doré, colliers , cordons de montres et bracelets. Il est seul possesseur d'un nouveau point de bourse qui réunit à la beauté la plus éclatante la solidité et la fraîcheur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6526, 6795], "text": "Successeur de Mlle Daubrée; elle fabrique le sac de mariage, gibecières, pe-tits paniers, broderie nouvelle en découpe, de couleur, transparente, en pailleron fin, rubans, crèpes, chenilles, or, acier et autres ; bourses nouvelles, porte-mon-SIMONET, gassage de l'Ancre"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [6797, 6820], "text": "par la rue Saint-Martin"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [6825, 6827], "text": "17"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [6836, 6838], "text": "34"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [6839, 6862], "text": "par la rue Bourg-l'Abbé"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6864, 6878], "text": "a la mecanique"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6880, 6982], "text": "Il fait la commissio cet article dont il offre d'ailleurs assortiment dans t s Successeur de M. Poulet"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7003, 7014], "text": "assortiment"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7023, 7120], "text": "de bouteilles et antres verreries provenant des etablissemens de Sevres et de la Gare, de toutes "}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7124, 7142], "text": "formes et grandeur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7143, 7265], "text": ", pour les vins ordinaires, fins, et liqueurs, à l'usage des particuliers, distillateurs, limonadiers et marchands de vins"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7267, 7403], "text": "On y trouve aussi les vraies bouteilles à vin de Champagne et les cloches à jar-din d'un beau verre hâtif, et d'une qualité convenable à"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7409, 7414], "text": "usage"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7445, 7472], "text": ", franc de port et de casse"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7472, 7472], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7574, 7579], "text": "verre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7638, 7650], "text": "plus de deux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7660, 7673], "text": "de bouteilles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7675, 7697], "text": "des chopines et bocaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7700, 7706], "text": "fruits"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7720, 7728], "text": "propor-t"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7733, 7966], "text": "et de 140 à 150 milles cloches à jardin, verres à vitre, etc. Moules en os et corne, boules en fer, et moules en bois pour franges et fan-taisie Objets de nouveautés, boutons et nécessaires en nacre de perle, et boutons dacier bronze"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7996, 8375], "text": "ves et pains de sucre vissés et unis; dragonnes plates et rondes, en bois et en buis; assortiment de moules de campagne, et généralement de tout ce qui concerne la frange et la passementerie. Successeur de M. Houssement. Ise livre à la fabrication des boutons en argent, et plaqué or et argent; fournit la livrée de la maison du Roi, et généralement tous les boutons dans le beau"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8450, 8451], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8526, 8531], "text": "vingi"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8541, 8549], "text": "soutient"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8552, 9418], "text": "-lui-ci en confectionnant les boutons de fantaisie en métal doré, or moulu, p Fabrique bouton de fantaisie , civil, militaire en tous genres, bouton de man-che façon de Lyon, dé à coudre commun, demi-fin, similor et argenté; anneau de cuivre, façon d'Allemagne, même la vaisselle de table doublée or et argent et le flambeau.  Manufacture de boutons plaqués or et argent, dorés et surdorés, facon plaqués, culot-ferblanc et ordinaire , métal, militaire, livrée, charivari, hussard, grelot, boutons à cercle, moirés, paillons, filigranes, émaux, camail en nacre, et de Manufacture de boutons de métal, plaqué or et plaqué argent, dorés, argentés, bronzés, argent massif et de fantaisie, en tous genres. Il fabrique aussi les boutons de soie et de fil, les boutons de troupes de toutes armes; les anneaux de rideaux polis, les des à coudre, les boucles à chapeaux, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9426, 9467], "text": "maison fait la com-mission en tous genres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9490, 9497], "text": "Breveté"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9500, 9636], "text": "invention pour des boutons d'un nouveau genre, en plaqué d'or et d'argent, et en acier, à facettes, réfléchissant les couleurs du prisme"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9662, 9675], "text": "nouveau genre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9679, 9686], "text": "boutons"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9766, 9888], "text": "Manufacture de boutons de métal en tous genres, pour le civil et militaire, dés à coudre, anneaux polis façon d'Allemagne."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9891, 10215], "text": "Expédition en province et Boutons de troupe et de fantaisie, anneaux facon d'Allemagne; dés à coudre en cuivre et similor, boutons de manche facon de Lyon, boucles à chapeaux, etc. Tiennent une manufacture de boutons de fantaisie en métal, dorés, d'or moulu, plaqués, et autres de tous genres et dans les plus nouveaux goûts"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10223, 10229], "text": "maison"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10229, 10229], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10236, 10247], "text": "départemens"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10249, 10271], "text": "des relations étendues"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [10294, 10296], "text": "92"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10304, 10456], "text": "fabrique livre au commerce tout ce qui concerne l'é-quipement militaire, et principalement le bouton, soit en or, argent plaqué, ou métal jaune et blanc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10514, 10523], "text": "ne jamais"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10566, 10588], "text": "ement le poli d'argent"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10617, 10699], "text": "sur l'acier, la fabrication des boutons dans le beau pour habits de cour et autres"}, {"group": 1, "label": "TITRE", "span": [10701, 10709], "text": "(O) 1819"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10711, 10813], "text": "Fabricant d'agrafes pour manteaux et autres, dorées et argentées, passe-lacets et tout ce qui concerne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10820, 10826], "text": "partie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10828, 10932], "text": "Il tient aussi un dépôt de perles de Venise. Fabricant de boutons de soie et cordonnets unis et façonnés"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10985, 11440], "text": "Fabrique toutes espèces de boutons de soie et autres; choix d'articles de nouveau-és pour pantalons, gilets et doublures ; soie à coudre et cordonnets. Fabrique les boutons en soie, fil, crin, poil de chèvre, coton, brandebourg d ous modeles, agrémens pour chapeaux et robes, o ives en soie, ces carrée mes resses, chenettes en soie, et poil de chèvre pour hommes et on, soie à coudre, fournitures de tailleurs, pour bourses , et géneraleme Bière et cidre"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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Envoie dans les départemens. (Voyez aussi BONNETE\nélastiques.\nCHONNEAUX, rue Jean-Robert. n. 6.\n\nLes cols garnissen baleine et en poil de sanglier, ne conservant, pour l'ordinaire,\nque très peu de temps leur forme primitive, M. Cnid leur a substitué des ressorts\nmétalliques susceptibles de se comprimer et courber facilement, et de reprendre\naussitôt leur premier état; il a construit à eet effet une machine remarquable,\npuisqu'elle peut fabriquer environ mille pieds de ressort par jour. Il a donné aux\ncols fabriqués avec ces ressorts métalliques, le nom bien mérité de cravatles élasti-\nques, et il leur a déjà apporté plusieurs perfectionnemens depuis la dernière expo-\nsition à laquelle ils ont avantageusement figure. (Voyez BRIQUETS.\nFabrique les faux-cols, les bretelles et les jarretières élastiques, de même que\ntoutes espèces de bretelles en coton. Dépôt de fournitures pour chapeaux et cas-\nquettes, colliers à fermoirs dorés, pour femme, tasses à boire, vernies, cartons à\nchapeaux, cordes à couteliers, bourdalous à glands, écrus ou façonnés, etc.\nFabricant de cols piqués et à la mécanique, en baleine, sanglier, élastique rond\net plat, en velours de coton et de soie; laine et lévantine, plissée et unie, pour\ncivil et militaire; le tout en gros. (Voycz aussi BALEINES.\nJarretières et bracelets élastiques en peau de gant, en percale et velours peints ;\nen étoffe de soie unie, brodée et peinte, dans tous les genres, et avec devises en\nIl fabrique depuis 18 ans des bretelles, ceintures et jarretières élastiques dans\n\nla belle qualité, et envoie en province.\nFabrique de bretelles de coton, tant en tissu que tricotées; faux-cols en baleine,\n\nsanglier et élastiques; jarretières et bracelets élastiques; gilets de laine, tricotés et\nen flanelle, et la bonneterie en tous genres.\nBreveté d'invention pour un moven économique de faire les cols de cravate à la\nmécanique. Au moyen de cette invention, la toile se trouve fabriquée , prête à re-\ncevoir les baleines, poils de sanglier, etc., ce qui diminue la main d'oeuvre, et\npermet par conséquent de livrer à des prix modérés. M. Négro répond aux com-\nmandes qui lui sont faites des départemens et de l'étranger.\nFabrique les bretelles et jarretières dans le goût le plus nouveau et le plus re-\ncherché, de même que toute espèce de ceintures et autres objets élastiques.\nBreveté de S. M. Charles X; de Mgr le duc d'Orléans ; de S. M. l'empereur et\nles archidues d'Autriche ; de S. M. l'empereur de toutes les Russies et de sa cour;\nde S. A. R. de Mechlembourg; du prince royal de Bavière, etc., etc., inventeur\ndes ceintures élastiques, des cols noirs et blancs à nœeuds, des coussins de crav\nen baleine, ete., etc., fabricant de gants de qualités supérieures, tient un assor\nliment considérable de cravates de fantaisie et de foulards de l'Inde et des labr\nEst possesseur actuellement de la manufaeture de briques et carreaux de qualit\nsupérieure et à l'abri de l'humidité, fondée par M. Hodgkim, et des brevets d'im\nportation et de perfectionnement qui y sont attachés.\nFabrique des briquets en mastic inflammable. Il suffit d'enfoncer l'allumette\ndans le mastic, elle s'allume en la retirant. Un briquet, dit d'un an, consomme\nsix cents allumettes; un de six mois ne brûle que moitié : l'un et l'autre se\nvent aussi long-temps que l'on veut : ils n'ont aucun rapport avec les briquets phos\nphoriques. (Voyez BRETELLES, COLS, etc.\nFabrique de briquets de nouvelle invention, sans phosphore et sans le moindre\n\ndanger de mettre le feu. Ces briquets réunissent l'utile à l'agréable; ils fournissen\nla lumière avec la vivacité de l'éclair. Elle tient aussi des veilleuses turques à ré-\nverbères, plaquées en argent, et veilleuses ordinaires.\nNouveaux briquets de sûreté de pâte royale inflammable, qui n'ont pas les incon-\nvéniens du phosphore, sont sans danger de mettre le feu, et peuvent servir long\ntemps, qualités qui leur procurent une vogue considérable.\nOn trouve au même domicile la poudre de l'invention de MM. Paul Dufour e\nChauloux, pour la toilette de la bouche, qu'elle entretient sans décolorer les lèvres\nni les gencives, reproche qu'on adresse en général aux préparations ordinaires de\nIndépendamment des briquets physiques et phosphoriques qu'il fabrique, et\ndont il fait des envois tant en France qu'à l'étranger, il établit les écritoires et\nporte-cigares en cuirs de Russie, coulants de serviettes, taffetas gommés, de santé\net autres; il tient aussi un dépôt de petit satin de Lyon pour la chapellerie, et vend\nen gros et en détail, à des prix modérés\nNAIGEON, rue Beaubourg, n. 34.\nBreveté d'invention pour des briquets de mastic inflammable à flacon métalli-\nque, approuvés par l'Athénée des arts et par plusieurs chimistes de la capitale. A\nl'avantage de donner promptement de la lumière, ce mastic joint celui d'être inal-\ntérable tant que le flacon qui le contient est hermétiquement bouché (il suffit pour\ncela de le refermer chaque fois avec soin), et de ne pas fondre à la chaleur\ncomme le phosphore.\nLa broderie s'est relevée depuis quelque temps, et obtient le plus grand succès à\nl'étranger. Ce genre d'industrie produit les plus charmans effets, et quintuple au\nmoins la valeur des tissus unis sur lesquels il s'exerce. Il a l'avantage, comme la\ndentelle, d'être le partage des femmes.\nOn a remarqué à l'exposition de 1823 divers objets sortant de la fabrique de\nMad. Armand, et entre autres une robe en tulle, brodée en laine imitant le corail.\nCes produits lui ont mérité de la part du jury central une mention honorable.\nCette maison est renommée pour son bon goût, la beauté de ses ouvrages, la\nvariété de leurs dessins, le fini de leur exécution, et surtout pour ses prix modérés:\nelle tient la broderie de Nancy; habits et manteaux de cour; laine et autres objets\nFabricans de broderies sur mousseline, batiste, percale et tulle, telles que gar-\nhitures, entre-deux, robes, boynets, châles, fichus, pointes, mouchoirs de batiste\net autres objets de nouveautés : ils exécutent sur commande, et travaillent à façon\nDoit changer de domicile.\n","ner_xml":"<ACT>BONNETERI\netc.\nFabrique les bretelles en coton, et tient tout ce qui concerne la bonneterie, en\nsoie, coton et laine</ACT>.<ACT>\nFabricant de chapeaux de paille cousue, gants de percale et batiste, sacs à ou\nvrage en velours et mérinos</ACT>. Envoie dans les départemens. (Voyez aussi BONNETE\nélastiques.\nCH<PER>ONNEAUX</PER>, <LOC>rue Jean-Robert</LOC>. n. <CARDINAL>6</CARDINAL>.\n<ACT></ACT>\n<ACT>Les cols garnissen baleine et en poil de sanglier, ne conservant, pour l'ordinaire,\nque très peu de temps leur forme primitive,</ACT> M. Cnid leur a substitué <ACT>des ressorts\nmétalliques</ACT> susceptibles de <ACT>se com</ACT>primer et courber facilement, et de <ACT>reprendre</ACT>\naussitôt leur premier état; il a construit à eet effet une machine <ACT>remarquable</ACT>,\npuisqu'elle peut fabriquer environ mille pieds de <ACT>ressort</ACT> par jour. Il a donné aux\ncols fabriqués avec ces ressorts métalliques, le nom bien mérité de cravatles élasti-\nques, et il leur a déjà apporté plusieurs perfectionnemens depuis la dernière expo-\nsition à laquelle ils ont avantageusement figure. (Voyez BRIQUETS.\nFabrique les faux<ACT>-cols, les bretelles et les jarretières élastiques, de même que\ntoutes espèces de bretelles en coton. 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(Voycz aussi BALEINES.<ACT>\nJarretières et bracelets élastiques en peau de gant, en percale et velours peints ;\nen étoffe de soie unie, brodée et peinte, dans tous les genres, et avec devises en\nIl fabrique depuis</ACT> 18 <ACT>ans des bretelles, ceintures et jarretières élastiques dans\n\nla belle qualité</ACT>, et envoie en province.<ACT>\nFabrique de bretelles de coton, tant en tissu que tricotées; faux-cols en baleine,\n\nsanglier et élastiques; jarretières et bracelets élastiques; gilets de laine, tricotés et\nen flanelle, et la bonneterie en tous genres</ACT>.<ACT>\nBreveté d'invention pour un moven économique de faire les cols de cravate à la\nmécanique</ACT>. Au moyen de cette invention, <ACT>la toile se trouve fabriquée , prête à re-\ncevoir les baleines, poils de sanglier, etc., ce qui diminue la main d'oeuvre, et</ACT>\n<ACT>permet</ACT> par conséquent de livrer à des prix modérés. M. Négro répond aux com-<ACT>\n</ACT>mandes qui lui sont faites des départemens et de l'étranger.<ACT>\nFabrique les bretelles et jarretières dans le goût le plus nouveau et le plus re-\ncherché, de même que toute espèce de ceintures et autres objets élastiques</ACT>.\nBreveté de S. M. Charles X; de Mgr le duc d'Orléans ; de S. M. l'empereur et<ACT>\nles archidues</ACT> d<ACT>'Autriche ; de S. M. l'empereur de toutes les Russies et de sa cour;\nde S. A. R. de Mechlembourg; du prince royal de Bavière, etc., etc., inventeur\ndes ceintures élastiques, des cols noirs et blancs à nœeuds, des coussins de crav\nen baleine, ete., etc., fabricant de gants de qualités supérieures, tient un assor\nliment considérable de cravates de fantaisie et de foulards de l'Inde et des labr\nEst</ACT> possesseur actuellement <ACT>de la manufaeture de briques et carreaux de qualit</ACT>\nsupérieure et à l'abri de l'humidité, fondée par M. Hodgkim, et des brevets d'im\nportation et de perfectionnement qui y sont attachés.\nFabrique des briquets en <ACT>ma</ACT>stic inflamm<ACT>able</ACT>. Il suffit d'enfoncer l'allumette\ndans le mastic, elle s'allume en la retirant. Un briquet, dit d'un an, consomme\nsix cents allumettes; un de six mois ne brûle que moitié : l'un et l'autre se\nvent aussi long<ACT>-</ACT>temps que l'<ACT>on</ACT> veut : ils n'ont aucun rapport avec les briquets <ACT>phos\n</ACT>pho<ACT>riques</ACT>. (Voyez BRETELLES, COLS, <ACT>etc</ACT>.\n<ACT>Fabrique de briquets de nouvelle invention, sans phosphore</ACT> et sans le <ACT>moindre</ACT>\n\ndanger de mettre le feu. Ces <ACT>briquets réunissent l'utile à l'agréable; ils fournissen\nla lumière avec la vivacité de l'éclair. Elle tient aussi des veilleuses turques à ré-\nverbères, plaquées en argent, et veilleuses ordinaires.\nNouveaux briquets de sûreté de pâte royale inflammable, qui n'ont pas les incon-\nvé</ACT>niens du phosphore, sont sans danger de mettre le feu, et peuvent servir long\ntemps, qualités qui leur procurent une vogue considérable.\nOn trouve au même domicile la poudre de l'invention de MM. Paul Dufour e\nChauloux, pour la toilette de la bouche, qu'elle entretient sans décolorer les lèvres\nni les gencives, reproche qu'on adresse en général aux préparations ordinaires de\nIndépendamment des briquets physiques et phosphoriques qu'il fabrique, et\ndont il fait des envois tant en France qu'à l'étranger, il établit les écritoires <ACT>et\nporte-cigares en cuirs de Russie, coulants de serviettes, taffetas gommés, de santé\net autres; il tient aussi un dépôt de petit satin de Lyon pour la chapellerie, et vend\nen gros et en détail, à des prix modéré</ACT>s<LOC>\nNAIGE</LOC><ACT>ON</ACT>, <LOC>rue Beaubourg</LOC>, n. <CARDINAL>34</CARDINAL>.<ACT>\nBreveté d'invention pour des briquets de mastic inflammable à flacon métalli-\nque, approuvés par l'Athénée des arts et par plusieurs chimistes de la capitale. A\nl'avantage de donner promptement de la lumière, ce mastic joint celui d'être inal-\ntérable tant que le flacon qui le contient est hermétiquement bouché (il suffit pour\ncela de le refermer chaque fois avec soin), et de ne pas fondre à la chaleur<ACT></ACT>\ncomme le phosphore.\nLa broderie s'est relevée depuis quelque temps, et obtient le plus grand succès à\nl'étranger. Ce genre d'industrie produit les plus charmans effets, et quintuple au\nmoins la valeur des tissus unis sur lesquels il s'exerce. Il a l'avantage, comme la\ndentelle, d'être le partage des femmes.\nOn a remarqué à l'exposition de 1823 divers objets sortant de la fabrique de<ACT></ACT>\nMad. <ACT>Armand</ACT>, <ACT>et entre autres une robe en tulle, brodée en laine imitant le corail</ACT>.\nCes produits lui ont mérité de la part du jury central une mention honorable.\nCette maison est renommée pour son bon goût, la beauté de ses ouvrages, la\nvariété de leurs dessins, le fini de leur exécution, et surtout pour ses prix modérés:<ACT>\nelle</ACT> tient la <ACT>broderie</ACT> de <ACT>Nancy; habits et manteaux de cour; laine et autres objets\nFabricans de broderies sur mousseline, batiste, percale et tulle, telles que gar-\nhitures, entre-deux, robes, boynets, châles, fichus, pointes, mouchoirs de batiste\net autres objets de nouveautés : ils exécutent sur commande, et travaillent à façon\nDoit changer de domicile</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "ACT", "span": [0, 116], "text": "BONNETERI etc. Fabrique les bretelles en coton, et tient tout ce qui concerne la bonneterie, en soie, coton et laine"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [118, 224], "text": "Fabricant de chapeaux de paille cousue, gants de percale et batiste, sacs à ou vrage en velours et mérinos"}, {"group": 1, "label": "PER", "span": [290, 297], "text": "ONNEAUX"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [299, 314], "text": "rue Jean-Robert"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [319, 320], "text": "6"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [320, 320], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [323, 450], "text": "Les cols garnissen baleine et en poil de sanglier, ne conservant, pour l'ordinaire, que très peu de temps leur forme primitive,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [476, 500], "text": "des ressorts métalliques"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [517, 523], "text": "se com"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [559, 568], "text": "reprendre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [636, 647], "text": "remarquable"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [699, 706], "text": "ressort"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [984, 1163], "text": "-cols, les bretelles et les jarretières élastiques, de même que toutes espèces de bretelles en coton. 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M. l'empereur de toutes les Russies et de sa cour; de S. A. R. de Mechlembourg; du prince royal de Bavière, etc., etc., inventeur des ceintures élastiques, des cols noirs et blancs à nœeuds, des coussins de crav en baleine, ete., etc., fabricant de gants de qualités supérieures, tient un assor liment considérable de cravates de fantaisie et de foulards de l'Inde et des labr Est"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3074, 3124], "text": "de la manufaeture de briques et carreaux de qualit"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3285, 3287], "text": "ma"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3299, 3303], "text": "able"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3511, 3512], "text": "-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3524, 3526], "text": "on"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3576, 3581], "text": "phos "}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3584, 3590], "text": "riques"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3616, 3619], "text": "etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3621, 3679], "text": "Fabrique de briquets de nouvelle invention, sans phosphore"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3691, 3698], "text": "moindre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3729, 4010], "text": "briquets réunissent l'utile à l'agréable; ils fournissen la lumière avec la vivacité de l'éclair. Elle tient aussi des veilleuses turques à ré-verbères, plaquées en argent, et veilleuses ordinaires. Nouveaux briquets de sûreté de pâte royale inflammable, qui n'ont pas les incon-vé"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4544, 4757], "text": "et porte-cigares en cuirs de Russie, coulants de serviettes, taffetas gommés, de santé et autres; il tient aussi un dépôt de petit satin de Lyon pour la chapellerie, et vend en gros et en détail, à des prix modéré"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [4759, 4764], "text": "NAIGE"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4764, 4766], "text": "ON"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [4768, 4781], "text": "rue Beaubourg"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [4786, 4788], "text": "34"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4788, 4788], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4788, 4788], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5585, 5591], "text": "Armand"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5593, 5661], "text": "et entre autres une robe en tulle, brodée en laine imitant le corail"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5903, 5907], "text": "elle"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5917, 5925], "text": "broderie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5929, 6259], "text": "Nancy; habits et manteaux de cour; laine et autres objets Fabricans de broderies sur mousseline, batiste, percale et tulle, telles que gar-hitures, entre-deux, robes, boynets, châles, fichus, pointes, mouchoirs de batiste et autres objets de nouveautés : ils exécutent sur commande, et travaillent à façon Doit changer de domicile"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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rue Saint-Honoré, n. 147.\nDELAUNAY, rue des\nFossés-Montmartre, n. 9 (près la\ntoires\nplace des Vic\nBroderies et nouveautés sur mousseline, percale, batiste, jaconat et tulle\nDELBOURG (G·), rue Neuve-Saint-Eustache, n. 3.\nCette maison a une fabrique en tous genres de broderies sur tulle coton\nsoie et mousseline, en reprises, au crochet et plumetis, soit robes, châles\nvoiles, pointes, pélerines, fichus, mantilles à l'espagnole, écharpes, bon\nBroderies de Paris et de Nancy en tous genres ; assortiment de broderies au cro-\nhet sur tulle et sur mousseline ; fabrique spéciale de mouchoirs de poches pour\nMembre du conseil-général des manufactures. Mousselines brodées pour ameu-\nlement, d'une grande variété de dessins et de goûts; seul qui puisse fournir les\nordures assorties aux pleins pour encadrer rideaux, couvrepieds, etc. (Voyez aussi\nDENTELLES.\nAU\nOUET, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 33.\nOn trouve toujours dans cette maison un bel assortiment de broderies, en gros ,\nur tulle, mousseline, percale, mouchoirs de batiste, et généralement tout ce qui\nBroderies de Paris et de Nancy ; objets de goût et de fantaisie, au plumetis, sunr\nmousseline, percale, batiste, jaconat, gaze, organdis, etc.\nEnvoie en province et à l'étranger.\nBroderies de toute espèce sur tulles, mousselines et batistes. La saine exécution\nde ses articles, l'élégance et le choix de leurs dessins font rechercher les produits\nde cette maison, qui fait des affaires avec les départemens.\nBroderie de Metz. Cette maison ayant présenté un voile et une robe en tulle de\ncoton brodé, à l'Exposition de 1823, le Jury leur a décerné une (B) pour leur exé-\ncution remarquable.\nLARUAZ-TRIBOUT\nassage-des-Petits-Pères, n. 5.\nBonnets, voiles, châles, écharpes, pèlerines, robes, broderies perfectionnée\nen reprises; magasin de dentelles en tout genre, et dépôt de blondes.\nFabrique renommée pour les broderies sur tulles-coton imitation dentelle, les\n\nblondes, et points imitation de ceux d'Angleterre. Ses produits qui ont figuré avan\ntageusement à la dernière Exposition, lui ont valu une (B) de la part du Jury cen-\ntral.\nCette dame, qui confectionne en grand pour MM. les négocians, perfectionne la\nbroderie au crochet sur tulles de Lyon, de toutes couleurs, ainsi que toutes espèces\nde broderies sur tulle de soie\nCette maison, ancienne et réputée, confectionne tous les articles de broderie\net de lingerie dans un bon goût, dans une variété infinie, et avec une grande célé-\nDépôt de broderies de Chenut jeune (voyez aussi ce nom.) de Nancy, batistes\nde Cambray et Valenciennes, articles de Tarare, unis et brodés, dentelles, etc.\n\nFabrique et magasin de broderies sur mousselines, percales et batistes, tulles\nblancs et noirs et objets de fantaisie; dépôt de dentelles de Flandre de M. RAGOT, à\nArmentières.\n\nBroderies sur tulles de Lyon, dans diverses couleurs, telles que mantilles, châ\nles, voiles, fichus et robes, etc. Il fait également sur tulles de coton tous les objets\nqui sont du ressort de la broderie ; expédie en province et à l'étranger.\nSuccesseur de J.-B. Soyer. Fabrique et dépôt de broderies de Paris et de Nan-\ncy; nouveautés perfectionnées, telles que bonnets, cols, fichus, pèlerines, ca-\nnezous, robes d'enfans, etc.\nExécute sur commande et fait la commissio\nAssortiment de broderies sur mousseline, percale, batiste, tulle ; dépôt de bro-\nderies de Nancy ; lingerie, nouveauté. Fait la commission.\nBroderies sur tulle, mousseline, percale et batiste; à reprise, au plumetis et au\ncrochet. Assortiment en châles, robes, fichus, bonnets, etc., dans le goût le\nplus moderne. Troussea\nFait des envois.\nayettes.\nFabrique et dépôt de broderies de Nancy; objets de nouveautés en tous genres;\nfait la commission\nJoint à la broderie en uniforme un assortiment de décors maconniques. Il brode\négalement pour ornemens d'église, et se charge en général de toutes les broderies en\nrelief. Envoie dans les départemens.\nObjets relatifs à la franc-maçonnerie ; il a peu de concurrens dans ce genre spé-\ncial.\nEn treprend tout ce qui concerne l'uniforme et les ornemens d'église ; tient assor-\ntiment de retroussis d'habits, corps d'épaulette brodés en tout genre ; décorations\npour tous les ordres ; un grand assortiment de tabliers, cordons et bijoux de francs-\nConfectionne avec goût tout ce qui concerne l'uniforme civil, militaire et les ha\nbits de fantaisie; assortiment de cols, paremens et retroussis.\nBrodeur et passementier de Mgr. le Dauphin, du garde-meuble de la couronne\net du feu prince Charles de Schwarzemberg, fabrique tout ce qui est relatif à l'uni-\nforme civil et militaire , et à l'ornement d'église.\nUniformes, habits de fantaisie, ornemens d'église et toute espèce de broderies en\ngénéral; assortiment complet de décors maconniques de tous les rits, Français,\nÉcossais, Egyptien et autres d'un goût moderne et bien confectionnés; il tient\naussi\nun assortiment de retronssis d'habits militaire\nUniformes civils et militaires, corps d'épaulettes, habits de cour pour hommes\net pour femmes ; objets de fantaisie en soie, lames en or et argent, franc-maçonne-\nrie\n,et ornemens d'église.\nMagasin assorti en broderies pour le militaire, le civil et en ornemens d'église ;\nchoix complet de tous les objets et parures à l'usage des théâtres. (Maison an-\nTient fabrique et magasin de robes, garnitures, chapeaux et toques de fantaisic;\nrobes et manteaux en or et en argent.\nFabrique et magasin de broderie en lames, soie, perles, chenilles et nouveautés\nen tous genres; robes et manteaux de cour; passé en coton et laine; toutes sortes\nd'objets en tulle brodés en reprise, et généralement ce qui se fait dans les plus\nnouveaux goûts. (Voyez aussi MASQUES.)\nDécoupe dans tous les goûts, les garnitures de robes en satin et celles pour les\ncartonnages. Il tient chez lui un assortiment d'applications satinées pour les toques,\nchapeaux et robes de fantaisie.\nTous genres de broderie sur tulle, mousseline, etc. ; robes lamées or et argent;\nbroderie en chenille et en soie; assortiment de ses produits.\nBrodeuse de l'Académie rovale de Musique, entreprend toutes sortes de brode-\nries en or, argent, lames, soie, cotons et laines, applications, habits d'uniformes,\nde bal, ornemens, meubles, etc.; fait des envois en province et chez l'étranger.\n\nFabrique et magasin de robes et manteaux de cour, et assortiment de robes de\nbel sans dorures et garnitures. Fait la commission.\nBrevetée de S. A. R. Madame la duchesse de Berri; elle exécute en soie toutes\nsortes de broderies imitant des sujets de peinture. Ses ouvrages en ce genre sont\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail. Mme Pierre a eu l'honneur\nlonne\nde\nr\nMadame la duchesse de Berri.\nLeur magasin, garni des produits de leur fabrique, offre sans cesse un assorti-\nment de dentelles, tulles de coton brodés, robes, châles et voiles, etc.\nNos ateliers de ciselure et de dorure sont depuis long-temps renommés; ils ne\ncomptent point de rivaux en Europe, et cependant ils ont quelques pas à faire\npour paraître dignement à la suite de notre école de sculpture. Les bronzes qui pro-\nviennent de ces ateliers se font admirer par un choix heureux de sujets, un emploi\nconvenable d'ornemens, un fini précieux d'exécution; mais on y désire quelque-\nfois plus de grandiose dans les conceptions, de style dans les figures, de naturel\ndans les poses, d'exactitude et de sévérité dans les formes. (Rapport du jury,\n182\nLes bronzes et les ouvrages de dorure forment l'une des branches principales du\ncommerce de Paris. Ces sortes d'ouvrages doivent satisfaire à des conditions de\ndeux ordres diffèrens : si on les juge comme productions des arts, on veut que le\nbon goût se montre dans la composition des objets, dans le dessin et dans la finesse\ndu travail; mais quand on les considère comme objets de fabrique, on exige que\nla composition des matières soit bonne et la fonte soignée; que les montures soient\nsolides et bien agencées; que la dorure soit égale et durable, et que les ouvrages\nsoient confectionnés de manière à dure\nLes travaux du bronze apportent, année moyenne, un revenu de 1,162,375 fr. à\nla capitale; cent cinq établissemens de ce genre concouraient en 1822 à produire\nce résultat. Les fonds employés dans cette branche d'industrie leur rapportaient,\nterme moyen, environ 13 pour 0/o d'intèrêts.\nL'exportation à l'étranger, des bronzes dorés et de toute nature, s'élève, ann\nBel assortiment d’ornemens, garnitures de meubles, hollandaises, lampes astra-\nles à colonnes et à suspension, lustres et autres bronzes dorés et argentés, etc., etc.\n(Voyez aussi CRISTAUX et FERBLANTERIE.\nEn général tout ce qui concerne l'église, chandeliers de toutes grandeurs, sur\n\ntous modèles, depuis quinze pouces jusqu'à six pieds, croix de séminaristes et de\nreligieuses, reliquaires, etc.\nSculpteur en bronze, fabrique pendules, galeries pour cheminées, corbeilles\npour fleurs, ornemens de meubles, et genéralement tout ce qui concerne son état,\nEntreprend les objets d'utilité et de décors d'appartemens, ainsi que ceux d'é-\nglise : dans ce dernier article surtout, son magasin offre un assortiment complet.\nIl vient d'établir de très riches croix de procession, d'une grande dimension, fa-\nçon d'argent et dorées, d'un poids extrêmement léger. Cette maison, ancienne,\ns'est enrichie de nouveaux modèles. Elle exécute les ouvrages de commande, et\nfait des envois dans les départeme\nFlambeaux, candelabres, bras de cheminée, lampes de suspension et antiques,\npendules, et tout ce qui concerne ce genre de fabrication ; il est aussi doreur sur\nmétaux\nBronze en pendules, lustres, lampes antiques, hollandaises, bras de cheminées,\nanses pour vases et coupes, et pieds de lampes de bureaux. Envoie en province et\nà l'étranger. (Voyez aussi BOURSES et SACS.\nL'emploi que cefondeur sait faire de son vernis d'or (vernis anglais), remplace\nen quelque sorte la dorure, car il n'est pas sujet à se détériorer par le contact de\nl'air ou par l'application des mains. On lui doit ainsi l'affranchissement du tribut\nque le commerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures étrangères ;\nles prix de ce fabricant étant de 25 pour 0/0 au-dessous des leurs.\nLampes antiques, pendules, candelabres, surtouts de tables, feux, galeries,\nbras de cheminée, plaqués argent, facon anglaise, etc.\nFournisseur breveté du Garde-Meuble de la couronne; lustres en bronze garnis\nde cristaux et dans tous les genres. Une grande partie des lustres du palais des\nTuileries, Compiègne, Fontainebleau et Trianon sont sortis de ses ateliers; ceux\ngarnis en cristal de roche, qui décorent la salle du trône au palais des Tuileries,\nsont notamment des ouvrages faits pour honorer l'industrie de ce fabricant, dont\nl'établissement compte près de soixante ans d'existence.\nBreveté du Garde-Meuble de la couronne; bronzes, dorures, argentures, lan-\nternes en cuivre doré et vitrées pour appartemens, antichambres, vestibules et es-\ncaliers; surtouts de tables, plateaux de dessert en cuivre doré mat, et garnis de\nglaces; guéridons en cuivre doré à dessus de marbres, etc. ; le tout dans les goûts\nles plus nouveaux. Cette maison fut établie, il y a plus d'un demi-siècle, pour la\nfabrieation des lanternes et des plateaux, par la famille de M. Chaumont. Ce fa-\nbricant, qui la dirige depuis très long-temps, en a multiplié les modèles, les a re-\nnouvelés, et ses ouvrages sont aujourd'hui remarquables par leur exécution soi-\ngnée et par la modicité de leurs prix.\nbles; objets d'église tant en argent qu'en cuivre argenté; expédie pour les dépar-\ntemens et Pétranger.\n\nFait généralement tout ce qui concerne le bronze, pendules, girandôles, can-\ndelabres, flambeaux, bougeoirs, galeries, feux, bras de cheminée, surtouts de\ntable, ornemens pour meubles, anneaux de commode, chapitaux, patères, etc.\nSes articles sont d'une belle exécution.\nFabricant de bronzes du Roi et des princes, a présenté à l'Exposition de 1823\nsix candelabres, une croix et une lampe, qu'il a exécutés pour la basilique de St.-\nDenis. Le Jury central de cette Exposition dont ces objets attirèrent l'attention\nparticulière, lui décerna une (B). M. Choiselat s'occupe avec succès de la fabrica-\ntion des ornemens d'église\ntaux, horlogers, lampistes et peintres-vernisseurs. Ses magasins, des plus beaux et\ndes plus considérables, réunissent un assorûment d'objets d'art perfectionnés dans\nses ateliers, notamment en lustres, lampes antiques, pendules, candelabres, cor-\nbeilles, vases, flambeaux, galeries de cheminées, et en général de tous les articles\nen bronze, dorures, ainsi qu'en ferblanterie et tôle vernie. (B) en 1823. (Voycz\nAuteur du modèle en petit de la colonne de la place Vendome. Il fabrique lustres,\nlampes antiquos, pendules, bras, girandoles et objets divers. Son épouse fabrique\nau même domicile les fleurs en tous genres.\nBronzes pour meubles et appartemens; galeries de cheminées et feux; grand\nmagasin d'ornemens de meubles de toutes grandeurs et dimensions dans les modè-\nles les plus nou\nLustres, lampes, hollandaises, bras de cheminées, de quinquets, et pieds à\ntringles. Envoie en province.\nFabrique pendules, candelabres, flambeaux, bras de cheminée, galeries, lus-\ntres, ornemens de meubles, ouvrages d'église, et généralement tout ce qui con-\ncerne les articles en bronze, dorures, argentures et plaqué.\nCette maison, une\n\nplus anciennes, a des relations établies dans toute\nes\nFrance et l'étranger, et a constamment des voyageurs porteurs de ses modèles et\néchantillons.\nBronzes en tous genres, garnitures de meubles, feux, flambeaux, candelabres,\npendules, etc. ; articles plaqués pour la sellerie, et tout ce qui concerne l’équi-\npage.\nDELAFON\nue de l'Abbaye-Saint-Germain, n. 10.\nFournisseur de bronzes du Musée royal, du palais du Louvre, de l'église Saint-\nDenis et de la chapelle de la rue d'Anjou. Sa maison est une des plus anciennes\nBreveté du Roi , de la duchesse de Berri, et fournisseur du Garde-Meuble de la\ncouronne. Sa fabrique, qui compte vingt années d'existence, reçoit les matières\nbrutes, et les rend terminées avec goût. Articles en bronze, depuis la plus petite\ndimension jusqu'à la plus grande, avec assortiment de modèles les plus variés, les\nplus riches et du meilleur goût; exécution de statues et monumens en bronze. Cet\nétablissement occupe plus de cent ouvriers, non compris ceux qui travaillent au\ndehors. (A) en 1819 et (Q) en 1823.\nSe livre spécialement à ce qui concerne la lampe, comme hollandaises, lustres,\net autres objets en ce\ngenr\nBronze doré et verni, ornemens de meubles et patères; grand assortiment d'ar-\nticles d'hiver en feux et galeries , marmousets, pelles et pincettes riches et com-\nmunes.\nLes principaux objets qu'ils fabriquent sont : les chandeliers, girandoles, bras\nde cheminée , couverts, etc. ; les ouvrages d'église , patères, chapiteaux et orne-\nmens pour meubles, dorés, bronzés, argentés et vernis.\nDUFRESNE et CAPETTE frères, rue du Temple, n. 75.\n\nCette maison , qui fait le petit bronze et la commission, tient un assortiment de\nboîtes à thé, plateaux, porte-liqueurs , objets de fantaisie, tels que toilettes, fon-\ntaines à liqueurs et à odeurs, porte-bijoux, pièces à musique et à secrets, albums,\nsouvenirs, semainiers, calendriers annuaires et perpétuels, petits globes et sphè-\nre\nasse\n„bénitiers\nTient fabrique et assortiment de pendules, candelabres, et généralement de\ntous les articles\nen\nbronze\nBrevetée du Roi, de l'intendance du matériel des fètes et cérémonies, etc., cette\nfabrique, connue pour la beauté des bronzes qu'elle a été chargée d'exécuter de-\npuis quatre-vingts ans, et qui obtint une médaille d'argent à l'Exposition des pro-\nduits de l'industrie française en 1819, est actuellement dirigée par Armand Feu-\nchère, qui s'est associé M. Fossey, son beau-frère. Ces fabricans continuent tou-\njours le genre de fabrication dont leur père a enrichi les châteaux de Versailles,\nCompiègne et Meudon , les cours de Russie, d'Allemagne et d'Angleterre ; savoir:\ntous les bronzes pour bâtimens et pour meubles, tels que serrures, espagnolettes,\ncroissans, encoignures de cheminées, frises de lits, commodes, pendules, giran-\ndoles, feux, lustres, surtouts de table, bronzes de cabinet, etc., etc. Les bronzes\ndorés qui ornent le maître-autel de l'église royale des Invalides, les douze candé-\nlabres et les deux croix, sortent de cette fabrique; tous les bronzes, enfin, qui dé-\ncorent la galerie du ministère des finances, ont été exécutés par MM. Feuchère et\nFossey, qui ont établi le dépôt général de leur fabrique rue Vivienne, n. 20, dans\nles magasins de meubles de M. Alexandre Maigret.\nFabricant de bronzes, tels que flambeaux, patéres, lustres, girandoles, orne-\n\nmens d'appartemens; connu pour les vernis dits anglais ; breveté en mars 1814\npour les peintures vernies sur cuivre, a été de nouveau breveté conjointement avec\nHérard de Villiers vernisseur, pour décors métalliques, sur tous métaux, lesquels\nimitent l'or bruni, le bronze, l'argent et le nacre : ce décor varie au goût des per-\nsonnes, et s'applique à tous objets d'utilité et de luxe, tels que lampes, nécessai-\nres, boîtes, cheminées et meubles quelconques.\nLes cheminées se trouvent chez M. Meunier, fabricant d'objets en tôle et de\ncheminées , rue Boucherat, n° 6 ( Marais), qui seul a le droit d'en tenir.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit en partie le perfectionnement ap-\nporté dans l'art du doreur sur cuivre en particulier, et du bronzier en général.\nM. Galle a surtout cherché à suivre la route de son père, en se faisant remarquer\npar la bonté et la solidité de ses ouvrages. De nombreux et grands modèles le met-\ntent à même d'entreprendre toutes espèces de travaux. En 1819, il avait exposé\ndes pièces extrêmement remarquables qui lui méritèrent une médaille d'argent,\ncomme en 1806. En 1823, M. Galle exposa un gladiateur mourant, d'une beauté\nrare, une pendule très riche et d'une exécution des plus difficiles, enfin une Vénus\nsortant de la mer. Feue S. M. adressa à cet estimable fabricant les plus honorables\nfélicitations sur ces beaux ouvrages, et, depuis, lui décerna une (O).\n","ner_xml":"<PER>DELAMARRE</PER>, <LOC>rue Saint-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>147</CARDINAL>.\n<PER>DELAUNAY</PER>, <LOC>rue des\nFossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>9</CARDINAL> (<LOC>près la\ntoires\nplace des Vic</LOC>\n<ACT>Broderies et nouveautés sur mousseline, percale, batiste, jaconat et tulle</ACT>\n<PER>DELBOURG (G·</PER>), <LOC>rue Neuve-Saint-Eustache</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\nCette <FT>maison</FT> <ACT>a une fabrique en tous genres de broderies sur tulle coton\nsoie et mousseline, en reprises, au crochet et plumetis, soit robes, châles\nvoiles, pointes, pélerines, fichus, mantilles à l'espagnole, écharpes, bon\nBroderies de Paris et de Nancy en tous genres ; assortiment de broderies au cro-\nhet sur tulle et sur mousseline ; fabrique spéciale de mouchoirs de poches pour\nMembre du conseil-général des manufactures</ACT>. <ACT>Mousselines brodées pour ameu-\nlement, d'une grande variété de dessins et de goûts; seul qui puisse fournir les\nordures assorties aux pleins pour encadrer rideaux, couvrepieds, etc.</ACT> (Voyez aussi\nDENTELLES.\nAU\n<PER>OUET</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>33</CARDINAL>.\nOn <FT>trouve</FT> toujours dans cette maison <ACT>un bel assortiment de broderies, en gros ,\nur tulle, mousseline, percale, mouchoirs de batiste, et généralement tout ce qui\nBroderies de Paris et de Nancy ; objets de goût et de fantaisie, au plumetis, sunr\nmousseline, percale, batiste, jaconat, gaze, organdis, etc</ACT>.\nEnvoie en province et à l'étranger.<ACT>\nBroderies de toute espèce sur tulles, mousselines et batistes</ACT>. <ACT>La saine exécution\nde ses articles, l'élégance et le choix de leurs dessins font rechercher les produits\nde</ACT> cette <ACT>maison, qui fait des affaires avec les départemens</ACT>.\n<LOC>Brode</LOC>rie de Metz. Cette maison ayant <ACT>présenté un voile et une robe en tulle de\ncoton brodé</ACT>, à l'Exposition de 1823, le Jury leur a décerné une (B) pour leur exé-<ACT>\n</ACT>cution remarquable.\n<ACT></ACT><PER>LARUAZ-TRIB</PER><ACT>OUT</ACT>\n<LOC></LOC><ACT>a</ACT><LOC>ssage-des-Petits-Pères</LOC>, n. <CARDINAL>5</CARDINAL>.<ACT>\nBonnets, voiles, châles, écharpes, pèlerines, robes, broderies perfectionnée\nen reprises; magasin de dentelles en tout genre, et dépôt de blondes.\nFabrique renommée pour les broderies sur tulles-coton imitation dentelle, les\n\nblondes, et points imitation de ceux d'Angleterre</ACT>. Ses <ACT>produits</ACT> qui ont figuré avan\ntageusement à la dernière Exposition, lui ont valu une (B) de la part du Jury cen-\ntral.\nCette dame, <ACT>qui confectionne en grand pour MM. les négocians, perfectionne la\nbroderie au crochet sur tulles de Lyon, de toutes couleurs, ainsi que toutes espèces\nde broderies sur tulle de soie\nCette maison, ancienne et réputée, confectionne tous les articles de broderie\net de lingerie dans un bon goût, dans une variété infinie</ACT>, <ACT>et avec une grande célé-\nDépôt de broderies de Chenut jeune (voy</ACT>ez aussi ce nom.<ACT>) de Nancy, batistes\nde Cambray et Valenciennes, articles de Tarare, unis et brodés, dentelles, etc.\n\nFabrique et magasin de broderies sur mousselines, percales et batistes, tulles\nblancs et noirs et objets de fantaisie; dépôt de dentelles de Flandre de M. RAGOT</ACT>, <LOC>à\nArmentières</LOC>.<ACT>\n\nBroderies sur tulles de Lyon, dans diverses couleurs, telles que mantilles, châ\nles, voiles, fichus et robes, etc. Il fait également sur tulles de coton tous les objets\nqui sont du ressort de la broderie</ACT> ; expédie en province et à l'étranger.\nSuccesseur de J.-B. Soyer. <ACT>Fabrique et dépôt de broderies de Paris et de Nan-\ncy; nouveautés perfectionnées, telles que bonnets, cols, fichus, pèlerines, ca-\nnezous, robes d'enfans, etc.\nExécute sur commande et fait la commissio\nAssortiment de broderies sur mousseline, percale, batiste, tulle ; dépôt de bro-\nderies de Nancy ; lingerie, nouveauté. Fait la commission.\nBroderies sur tulle, mousseline, percale et batiste; à reprise, au plumetis et au\ncrochet. Assortiment en châles, robes, fichus, bonnets, etc., dans le goût le\nplus moderne</ACT>. <LOC>Troussea\n</LOC>Fait des envois.<LOC>\nayettes</LOC>.<ACT>\nFabrique et dépôt de broderies de Nancy; objets de nouveautés en tous genres;\nfait la commission\nJoint à la broderie en uniforme un assortiment de décors maconniques</ACT>. <ACT>Il brode\négalement pour ornemens d'église, et se charge en général de toutes les broderies en\nrelief</ACT>. <ACT>Envoie</ACT> dans les départemens.<ACT>\nObjets relatifs à la franc-maçonnerie ; il a peu de concurrens dans ce genre spé-\ncial</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>En treprend tout ce qui concerne l'uniforme et les ornemens d'église ; tient assor-\ntiment de retroussis d'habits, corps d'épaulette brodés en tout genre ; décorations\npour tous les ordres ; un grand assortiment de tabliers, cordons et bijoux de francs-\nConfectionne avec goût tout ce qui concerne l'uniforme civil, militaire et les ha\nbits de fantaisie; assortiment de cols, paremens et retroussis</ACT>.<ACT>\nBrodeur et passementier de Mgr. le Dauphin, du garde-meuble de la couronne\net du feu prince Charles de Schwarzemberg, fabrique tout ce qui est relatif à l'uni-\nforme civil et militaire , et à l'ornement d'église</ACT>.<ACT>\nUniformes, habits de fantaisie, ornemens d'église et toute espèce de broderies en\ngénéral; assortiment complet de décors maconniques de tous les rits, Français,\nÉcossais, Egyptien et autres d'un goût moderne et bien confectionnés; il tient\naussi\nun assortiment de retronssis d'habits militaire\nUniformes civils et militaires, corps d'épaulettes, habits de cour pour hommes\net pour femmes ; objets de fantaisie en soie, lames en or et argent, franc-maçonne-\nrie\n,et ornemens d'église.\nMagasin assorti en broderies pour le militaire, le civil et en ornemens d'église ;\nchoix complet de tous les objets et parures à l'usage des théâtres</ACT>. (<ACT>Maison an-\nTient fabrique et magasin de robes, garnitures, chapeaux et toques de fantaisic;\nrobes et manteaux en or et en argent</ACT>.<ACT>\nFabrique et magasin de broderie en lames, soie, perles, chenilles et nouveautés\nen tous genres; robes et manteaux de cour; passé en coton et laine; toutes sortes\nd'objets en tulle brodés en reprise, et généralement ce qui se fait dans les plus\nnouveaux goûts</ACT>. (Voyez aussi MASQUES.)<ACT>\nDécoupe dans tous les goûts, les garnitures de robes en satin et celles pour les\ncartonnages</ACT>. <ACT>Il tient chez lui un assortiment d'applications satinées pour les toques,\nchapeaux et robes de fantaisie</ACT>.<ACT>\nTous genres de broderie sur tulle, mousseline, etc. ; robes lamées or et argent;\nbroderie en chenille et en soie; assortiment de ses produits</ACT>.\n<LOC>Brodeuse de</LOC> l<LOC>'Académie rovale</LOC> <ACT>de Musique, entreprend toutes sortes de brode-\nries en or, argent, lames, soie, cotons et laines, applications, habits d'uniformes,\nde bal, ornemens, meubles, etc.</ACT>; fait des envois en province et chez l'étranger.<ACT>\n\nFabrique et magasin de robes et manteaux de cour, et assortiment de robes de\nbel sans dorures et garnitures. Fait la commission</ACT>.<ACT>\nBrevetée de S. A. R. Madame la duchesse de Berri; elle exécute en soie toutes\nsortes de broderies imitant des sujets de peinture. Ses ouvrages en ce genre sont\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail. Mme Pierre a eu l'honneur\nlonne\nde\nr\nMadame la duchesse de Berri.\nLeur magasin<ACT>, garni des produits de leur fabrique</ACT>, <ACT>offre sans cesse un assorti-\nment de dentelles, tulles de coton brodés, robes, châles et voiles, etc</ACT>.\nNos ateliers de ciselure et de dorure sont depuis long-temps renommés; ils ne\ncomptent point de rivaux en Europe, et cependant ils ont quelques pas à faire\npour paraître dignement à la suite de notre école de sculpture. Les bronzes qui pro-\nviennent de ces ateliers se font admirer par un choix heureux de sujets, un emploi\nconvenable d'ornemens, un fini précieux d'exécution; mais on y désire quelque-\nfois plus de grandiose dans les conceptions, de style dans les figures, de naturel\ndans les poses, d'exactitude et de sévérité dans les formes. (Rapport du jury,\n<CARDINAL></CARDINAL>18<CARDINAL>2</CARDINAL>\nLes bronzes et les ouvrages de dorure forment l'une des branches principales du\ncommerce de Paris. Ces sortes d'ouvrages doivent satisfaire à des conditions de\ndeux ordres diffèrens : si on les juge comme productions des arts, on veut que le\nbon goût se montre dans la composition <ACT>des objets</ACT>, <ACT>dans</ACT> le <ACT>dessin</ACT> et dans la finesse\ndu travail; mais quand on les considère comme objets de fabrique, on exige que\nla composition des matières soit bonne et la fonte soignée; que les montures soient\nsolides et bien agencées; que la dorure soit égale et durable, et que les ouvrages\nsoient confectionnés de manière à dure\nLes travaux du bronze apportent, année moyenne, un revenu de 1,162,375 fr. à\nla capitale; cent cinq établissemens de ce genre concouraient en 1822 à produire\nce résultat. Les fonds employés dans cette branche d'industrie leur rapportaient,\nterme moyen, environ 13 pour 0/o d'intèrêts.\nL'exportation à l'étranger, des bronzes dorés et de toute nature, s'élève, ann\n<ACT>Bel</ACT> assortiment d<ACT>’</ACT>orne<ACT>mens, garnitures de meubles, hollandaises,</ACT> lampes astra-\n<ACT></ACT>les à colonnes et à suspension<ACT>, lustres et autres bronzes dorés et argentés, etc</ACT>., etc.\n(Voyez aussi CRISTAUX et FERBLANTERIE.<ACT>\nEn général tout ce qui concerne l'église, chandeliers de toutes grandeurs, sur\n\ntous modèles, depuis quinze pouces jusqu'à six pieds, croix de séminaristes et de\nreligieuses, reliquaires, etc</ACT>.<ACT>\nSculpteur en bronze, fabrique pendules, galeries pour cheminées, corbeilles\npour fleurs, ornemens de meubles, et genéralement tout ce qui concerne son état,\nEntreprend les objets d'utilité et de décors d'appartemens</ACT>, <ACT>ainsi que ceux d'</ACT>é<ACT>-</ACT>\n<ACT>g</ACT>lise : dans ce dernier article surtout, son magasin offre un assortiment complet.\nIl vient d'établir de <ACT>très riches croix de procession, d'une grande dimension, fa-\nçon d'argent et</ACT> dorées, <ACT>d</ACT>'un poids extrêmement léger. Cette maison, ancienne,\ns'est enrichie de <ACT>nouveaux</ACT> modèles. Elle exécute les ouvrages de commande, et\nfait des envois dans les départeme\nFlambeaux, <ACT>candelabres, bras de cheminée, lampes de suspension et</ACT> antiques<ACT>,</ACT>\npendules, et tout ce qui <ACT>concerne</ACT> ce genre de <ACT>fabrication ; il est aussi doreur sur\nmétaux\nBronze en pendules, lustres, lampes antiques, hollandaises, bras de cheminées,\nanses pour vases et coupes, et pieds de</ACT> lampes <ACT>de bureaux</ACT>. Envoie en province et\nà l'étranger. (Voyez aussi BOURSES et SACS.\nL'emploi que cefondeur sait faire de son vernis d'or (vernis anglais), remplace\n<ACT>en</ACT> quelque <ACT>sorte la dorure</ACT>, car il n'est pas sujet à se détériorer par le contact de\nl'air ou par l'application des mains. On lui doit ainsi l'affranchissement du tribut\nque le commerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures étrangères ;\nles prix de ce fabricant étant de 25 pour 0/0 au-dessous des leurs.<ACT>\nLampes antiques, pendules, candelabres, surtouts de tables, feux, galeries,\nbras de cheminée, plaqués argent, facon anglaise, etc</ACT>.\n<ACT>Fournisseur</ACT> breveté du Garde<ACT>-Meuble de la</ACT> couronne<ACT>; lustres en bronze garnis\nde cristaux et dans tous les</ACT> genres. Une grande partie des lustres du palais des\nTuileries, Compiègne, Fontainebleau et Trianon sont sortis de ses ateliers; ceux<ACT>\ngarnis en cristal de roche, qui décorent la salle du trône</ACT> au palais <LOC>des Tuileries</LOC>,\nsont notamment des ouvrages faits pour honorer l'industrie de ce fabricant, dont\nl'établissement compte près de soixante ans d'existence.\nBreveté du Garde-Meuble de la couronne<ACT>; bronzes, dorures, argentures, lan-\nternes en cuivre doré et vitrées pour appartemens, antichambres, vestibules et es-\ncaliers; surtouts de tables, plateaux de dessert en cuivre doré mat, et garnis de\nglaces; guéridons en cuivre doré à dessus de marbres, etc. ; le tout dans les goûts\nles plus</ACT> nouveaux. Cette maison fut établie, il y a plus d'un demi-siècle, pour la\nfabrieation des lanternes et des plateaux, par la famille de M. Chaumont. Ce fa-\nbricant, qui la dirige depuis très long-temps, en a multiplié les modèles, les a re-\nnouvelés, et ses ouvrages sont aujourd'hui remarquables par leur exécution soi-\ngnée et par la modicité de leurs prix.<ACT>\nbles; objets d'église tant en argent qu'en cuivre argenté</ACT>; expédie pour les dépar-\ntemens et Pétranger.<ACT>\n\nFait généralement tout ce qui concerne le bronze, pendules, girandôles, can-\ndelabres, flambeaux, bougeoirs, galeries, feux, bras de cheminée, surtouts de\ntable, ornemens pour meubles, anneaux de commode, chapitaux, patères, etc.\nSes articles sont d'une belle exécution.\nFabricant de bronzes du Roi et des princes, a présenté à l'Exposition de 1823<ACT>\nsix candelabres, une croix et une lampe, qu'il</ACT> a <ACT>exécutés pour la basilique</ACT> de <ACT>St.-\n</ACT>Denis. Le Jury central de cette Exposition dont ces objets attirèrent l'attention\nparticulière, lui décerna une (B). M. Choiselat s'<ACT>occupe avec succès de la fabrica-\ntion des ornemens d'église\ntaux, horlogers, lampistes et peintres-vernisseurs</ACT>. Ses <ACT>magasins</ACT>, <ACT>des plus beaux et\ndes plus considérable</ACT>s, réunissent un <ACT>assorûment d'objets d'art perfectionnés</ACT> dans<ACT>\nses ateliers, notamment en lustres, lampes antiques, pendules, candelabres, cor-\nbeilles, vases, flambeaux, galeries de cheminées, et en</ACT> général <ACT>de tous les articles\nen bronze, dorures, ainsi qu'en ferblanterie et tôle vernie</ACT>. (B) en 1823. (Voycz\nAuteur du modèle en petit de la colonne de la place Vendome. Il <ACT>fabrique lustres,\nlampes antiquos, pendules, bras, girandoles et objets divers</ACT>. <ACT>Son épouse fabrique\nau même domicile les fleurs en tous genres.\nBronzes pour meubles et appartemens; galeries de cheminées et feux; grand\nmagasin</ACT> d<ACT>'ornemens de meubles de toutes grandeurs et dimensions dans les modè-\nles les plus nou\nLustres, lampes, hollandaises, bras de cheminées, de quinquets, et pieds à\ntringles</ACT>. <LOC>Envoie en province</LOC>.<ACT>\nFabrique pendules, candelabres, flambeaux, bras de cheminée, galeries, lus-\ntres, ornemens de meubles, ouvrages d'église, et généralement tout ce qui con-\ncerne les articles en bronze, dorures, argentures et plaqué.</ACT>\nCette maison, <ACT>une\n\nplus anciennes</ACT>, <ACT>a des relations établies dans toute\nes\nFrance et l'étranger</ACT>, <ACT>et a constamment des voyageurs porteurs de ses modèles et\néchantillons</ACT>.<ACT>\nBronzes en tous genres, garnitures de meubles, feux, flambeaux, candelabres,\npendules, etc. ; articles plaqués pour la sellerie, et tout ce qui concerne l’équi-\npage</ACT>.\nDEL<PER>AFON</PER><LOC>\nue de l'Abbaye-Saint-Germain</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>.<ACT>\nFournisseur de bronzes du Musée royal</ACT><LOC>, du palais du Louvre, de l'église Saint-\nDenis</LOC> <ACT>et</ACT> <LOC>de la chapelle de la rue d'Anjou</LOC>. Sa <ACT>maison est une des plus anciennes\nBreveté du Roi , de la duchesse de Berri, et fournisseur du Garde-Meuble de la\ncouronne</ACT>. Sa <ACT>fabrique</ACT>, qui compte vingt années d'existence, <ACT>reçoit les matières\nbrutes, et les rend terminées avec goût. Articles en bronze, depuis la plus petite\ndimension jusqu'à la plus grande, avec assortiment de modèles les plus variés, les\nplus riches et du meilleur goût; exécution de statues et monumens en bronze</ACT>. Cet\nétablissement occupe plus de cent ouvriers, non compris ceux qui travaillent au\ndehors<TITRE>. (A) en 1819 et (Q) en 1823</TITRE>.<ACT>\nSe livre spécialement à ce qui concerne la lampe, comme hollandaises, lustres,\net autres objets en ce\ngenr\nBronze doré et verni, ornemens de meubles et patères; grand assortiment d'ar-\nticles d'hiver en feux et galeries , marmousets, pelles et pincettes riches et com-\nmunes</ACT>.<ACT>\nLes principaux objets qu'ils fabrique</ACT>nt <ACT>sont : les chandeliers, girandoles, bras\nde cheminée , couverts, etc. ; les ouvrages d'église , patères, chapiteaux et orne-\nmens pour meubles, dorés, bronzés, argentés et vernis</ACT>.\nDU<PER>FRESNE et CAPETTE frères</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>75</CARDINAL>.\n\nCette maison , <ACT>qui fait le petit bronze et la commission, tient un assortiment de\nboîtes à thé, plateaux, porte-liqueurs , objets de fantaisie, tels que toilettes, fon-\ntaines à liqueurs et à odeurs, porte-bijoux, pièces à musique et à secrets, albums,\nsouvenirs, semainiers, calendriers annuaires et perpétuels, petits globes et sphè-\nre\nasse\n„bénitiers\nTient fabrique et assortiment de pendules, candelabres, et généralement de\ntous les articles\nen\nbronze\nBrevetée du Roi, de l'intendance du matériel des fètes et cérémonies, etc</ACT>., cette\nfabrique, connue pour la beauté des bronzes qu'elle a été chargée d'exécuter de-\npuis quatre-vingts ans, et qui obtint une médaille d'argent à l'Exposition des pro-\nduits de l'industrie française en 1819, est actuellement dirigée par Armand Feu-\nchère, qui s'est associé M. Fossey, son beau-frère. Ces fabricans continuent tou-\njours le genre de fabrication dont leur <ACT>père a enrichi les châteaux de Versailles,\nCompiègne et Meudon , les cours de Russie, d'Allemagne et d'Angleterre</ACT> ; <ACT>savoir</ACT>:<ACT></ACT>\ntous les bronzes <ACT>pour bâtimens et pour</ACT> meubles<ACT>, tels que serrures, espagnolettes,\ncroissans, encoignures de cheminées, frises de</ACT> lits<ACT>, commodes</ACT>, <ACT>pendules</ACT>, <ACT>giran-\ndoles, feux</ACT>, lustres<ACT>, surtout</ACT>s de table<ACT>, bronze</ACT>s de <ACT>cabinet, etc</ACT>., <ACT>etc</ACT>. Les bronzes<ACT>\n</ACT>dorés qui ornent le maître-autel de l'église royale des Invalides, les douze candé-\nlabres et les deux croix, sortent de cette fabrique; tous les bronzes, enfin, qui dé-\ncorent la galerie du ministère des finances, ont été exécutés par MM. Feuchère et\nFossey, qui ont établi le dépôt général de leur fabrique <LOC>rue Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>20</CARDINAL>, dans\n<LOC></LOC>les magasins de meubles de M. Alexandre Maigret.<ACT>\nFabricant</ACT> de <ACT>bronzes, tels que flambeaux, patéres, lustres, girandoles, orne-\n\nmens d'appartemens</ACT>; connu pour les vernis <ACT>dits</ACT> anglais ; breveté en mars 1814\npour les peintures <ACT>vernies sur</ACT> cuivre, a été de nouveau breveté conjointement avec\nHérard de Villiers vernisseur, <ACT>pour décors métalliques, sur tous métaux, lesquels\nimitent l'or bruni, le bronze, l'argent et le nacre</ACT> : ce <ACT>décor</ACT> varie au goût des <ACT>per-\nsonnes</ACT>, et s'applique à tous <ACT>objets d'utilité et de luxe, tels que lampes, nécessai-\nres, boîtes, cheminées et meubles quelconques</ACT>.\nLes <ACT>cheminées</ACT> se trouvent chez M. Meunier, <ACT>fabricant d'objets en tôle et de\ncheminées</ACT> , <LOC>rue Boucherat</LOC>, n° <CARDINAL>6</CARDINAL> ( Marais), qui seul a le droit d'en tenir.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit en partie le perfectionnement ap-\nporté dans l'art <ACT>du doreur sur cuivre</ACT> en <ACT>particulier</ACT>, et du bronzier en général.\nM. Galle a surtout cherché à suivre la route de son père, en se faisant remarquer\npar la bonté et la solidité de ses ouvrages. De nombreux et grands modèles le met-\ntent à même d'entreprendre toutes espèces de travaux. En 1819, il avait exposé\ndes pièces extrêmement remarquables qui lui méritèrent une médaille d'argent,\ncomme en 1806. En 1823, M. Galle exposa un gladiateur mourant, <ACT>d</ACT>'une beauté<ACT>\nrare</ACT>, <ACT>une</ACT> pendule <ACT>très riche et</ACT> d<ACT>'</ACT>une exécution <ACT>des plus difficiles</ACT>, enfin une Vénus\nsortant de la mer. Feue S. M. adressa à cet estimable fabricant les plus honorables\nfélicitations sur ces beaux ouvrages, et, <LOC>depuis, lui décerna une (</LOC>O).\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 9], "text": "DELAMARRE"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [11, 27], "text": "rue Saint-Honoré"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [32, 35], "text": "147"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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rue Saint-Honoré, n. 147.\nDELAUNAY, rue des\nFossés-Montmartre, n. 9 (près la\ntoires\nplace des Vic\nBroderies et nouveautés sur mousseline, percale, batiste, jaconat et tulle\nDELBOURG (G·), rue Neuve-Saint-Eustache, n. 3.\nCette maison a une fabrique en tous genres de broderies sur tulle coton\nsoie et mousseline, en reprises, au crochet et plumetis, soit robes, châles\nvoiles, pointes, pélerines, fichus, mantilles à l'espagnole, écharpes, bon\nBroderies de Paris et de Nancy en tous genres ; assortiment de broderies au cro-\nhet sur tulle et sur mousseline ; fabrique spéciale de mouchoirs de poches pour\nMembre du conseil-général des manufactures. Mousselines brodées pour ameu-\nlement, d'une grande variété de dessins et de goûts; seul qui puisse fournir les\nordures assorties aux pleins pour encadrer rideaux, couvrepieds, etc. (Voyez aussi\nDENTELLES.\nAU\nOUET, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 33.\nOn trouve toujours dans cette maison un bel assortiment de broderies, en gros ,\nur tulle, mousseline, percale, mouchoirs de batiste, et généralement tout ce qui\nBroderies de Paris et de Nancy ; objets de goût et de fantaisie, au plumetis, sunr\nmousseline, percale, batiste, jaconat, gaze, organdis, etc.\nEnvoie en province et à l'étranger.\nBroderies de toute espèce sur tulles, mousselines et batistes. La saine exécution\nde ses articles, l'élégance et le choix de leurs dessins font rechercher les produits\nde cette maison, qui fait des affaires avec les départemens.\nBroderie de Metz. Cette maison ayant présenté un voile et une robe en tulle de\ncoton brodé, à l'Exposition de 1823, le Jury leur a décerné une (B) pour leur exé-\ncution remarquable.\nLARUAZ-TRIBOUT\nassage-des-Petits-Pères, n. 5.\nBonnets, voiles, châles, écharpes, pèlerines, robes, broderies perfectionnée\nen reprises; magasin de dentelles en tout genre, et dépôt de blondes.\nFabrique renommée pour les broderies sur tulles-coton imitation dentelle, les\n\nblondes, et points imitation de ceux d'Angleterre. Ses produits qui ont figuré avan\ntageusement à la dernière Exposition, lui ont valu une (B) de la part du Jury cen-\ntral.\nCette dame, qui confectionne en grand pour MM. les négocians, perfectionne la\nbroderie au crochet sur tulles de Lyon, de toutes couleurs, ainsi que toutes espèces\nde broderies sur tulle de soie\nCette maison, ancienne et réputée, confectionne tous les articles de broderie\net de lingerie dans un bon goût, dans une variété infinie, et avec une grande célé-\nDépôt de broderies de Chenut jeune (voyez aussi ce nom.) de Nancy, batistes\nde Cambray et Valenciennes, articles de Tarare, unis et brodés, dentelles, etc.\n\nFabrique et magasin de broderies sur mousselines, percales et batistes, tulles\nblancs et noirs et objets de fantaisie; dépôt de dentelles de Flandre de M. RAGOT, à\nArmentières.\n\nBroderies sur tulles de Lyon, dans diverses couleurs, telles que mantilles, châ\nles, voiles, fichus et robes, etc. Il fait également sur tulles de coton tous les objets\nqui sont du ressort de la broderie ; expédie en province et à l'étranger.\nSuccesseur de J.-B. Soyer. Fabrique et dépôt de broderies de Paris et de Nan-\ncy; nouveautés perfectionnées, telles que bonnets, cols, fichus, pèlerines, ca-\nnezous, robes d'enfans, etc.\nExécute sur commande et fait la commissio\nAssortiment de broderies sur mousseline, percale, batiste, tulle ; dépôt de bro-\nderies de Nancy ; lingerie, nouveauté. Fait la commission.\nBroderies sur tulle, mousseline, percale et batiste; à reprise, au plumetis et au\ncrochet. Assortiment en châles, robes, fichus, bonnets, etc., dans le goût le\nplus moderne. Troussea\nFait des envois.\nayettes.\nFabrique et dépôt de broderies de Nancy; objets de nouveautés en tous genres;\nfait la commission\nJoint à la broderie en uniforme un assortiment de décors maconniques. Il brode\négalement pour ornemens d'église, et se charge en général de toutes les broderies en\nrelief. Envoie dans les départemens.\nObjets relatifs à la franc-maçonnerie ; il a peu de concurrens dans ce genre spé-\ncial.\nEn treprend tout ce qui concerne l'uniforme et les ornemens d'église ; tient assor-\ntiment de retroussis d'habits, corps d'épaulette brodés en tout genre ; décorations\npour tous les ordres ; un grand assortiment de tabliers, cordons et bijoux de francs-\nConfectionne avec goût tout ce qui concerne l'uniforme civil, militaire et les ha\nbits de fantaisie; assortiment de cols, paremens et retroussis.\nBrodeur et passementier de Mgr. le Dauphin, du garde-meuble de la couronne\net du feu prince Charles de Schwarzemberg, fabrique tout ce qui est relatif à l'uni-\nforme civil et militaire , et à l'ornement d'église.\nUniformes, habits de fantaisie, ornemens d'église et toute espèce de broderies en\ngénéral; assortiment complet de décors maconniques de tous les rits, Français,\nÉcossais, Egyptien et autres d'un goût moderne et bien confectionnés; il tient\naussi\nun assortiment de retronssis d'habits militaire\nUniformes civils et militaires, corps d'épaulettes, habits de cour pour hommes\net pour femmes ; objets de fantaisie en soie, lames en or et argent, franc-maçonne-\nrie\n,et ornemens d'église.\nMagasin assorti en broderies pour le militaire, le civil et en ornemens d'église ;\nchoix complet de tous les objets et parures à l'usage des théâtres. (Maison an-\nTient fabrique et magasin de robes, garnitures, chapeaux et toques de fantaisic;\nrobes et manteaux en or et en argent.\nFabrique et magasin de broderie en lames, soie, perles, chenilles et nouveautés\nen tous genres; robes et manteaux de cour; passé en coton et laine; toutes sortes\nd'objets en tulle brodés en reprise, et généralement ce qui se fait dans les plus\nnouveaux goûts. (Voyez aussi MASQUES.)\nDécoupe dans tous les goûts, les garnitures de robes en satin et celles pour les\ncartonnages. Il tient chez lui un assortiment d'applications satinées pour les toques,\nchapeaux et robes de fantaisie.\nTous genres de broderie sur tulle, mousseline, etc. ; robes lamées or et argent;\nbroderie en chenille et en soie; assortiment de ses produits.\nBrodeuse de l'Académie rovale de Musique, entreprend toutes sortes de brode-\nries en or, argent, lames, soie, cotons et laines, applications, habits d'uniformes,\nde bal, ornemens, meubles, etc.; fait des envois en province et chez l'étranger.\n\nFabrique et magasin de robes et manteaux de cour, et assortiment de robes de\nbel sans dorures et garnitures. Fait la commission.\nBrevetée de S. A. R. Madame la duchesse de Berri; elle exécute en soie toutes\nsortes de broderies imitant des sujets de peinture. Ses ouvrages en ce genre sont\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail. Mme Pierre a eu l'honneur\nlonne\nde\nr\nMadame la duchesse de Berri.\nLeur magasin, garni des produits de leur fabrique, offre sans cesse un assorti-\nment de dentelles, tulles de coton brodés, robes, châles et voiles, etc.\nNos ateliers de ciselure et de dorure sont depuis long-temps renommés; ils ne\ncomptent point de rivaux en Europe, et cependant ils ont quelques pas à faire\npour paraître dignement à la suite de notre école de sculpture. Les bronzes qui pro-\nviennent de ces ateliers se font admirer par un choix heureux de sujets, un emploi\nconvenable d'ornemens, un fini précieux d'exécution; mais on y désire quelque-\nfois plus de grandiose dans les conceptions, de style dans les figures, de naturel\ndans les poses, d'exactitude et de sévérité dans les formes. (Rapport du jury,\n182\nLes bronzes et les ouvrages de dorure forment l'une des branches principales du\ncommerce de Paris. Ces sortes d'ouvrages doivent satisfaire à des conditions de\ndeux ordres diffèrens : si on les juge comme productions des arts, on veut que le\nbon goût se montre dans la composition des objets, dans le dessin et dans la finesse\ndu travail; mais quand on les considère comme objets de fabrique, on exige que\nla composition des matières soit bonne et la fonte soignée; que les montures soient\nsolides et bien agencées; que la dorure soit égale et durable, et que les ouvrages\nsoient confectionnés de manière à dure\nLes travaux du bronze apportent, année moyenne, un revenu de 1,162,375 fr. à\nla capitale; cent cinq établissemens de ce genre concouraient en 1822 à produire\nce résultat. Les fonds employés dans cette branche d'industrie leur rapportaient,\nterme moyen, environ 13 pour 0/o d'intèrêts.\nL'exportation à l'étranger, des bronzes dorés et de toute nature, s'élève, ann\nBel assortiment d’ornemens, garnitures de meubles, hollandaises, lampes astra-\nles à colonnes et à suspension, lustres et autres bronzes dorés et argentés, etc., etc.\n(Voyez aussi CRISTAUX et FERBLANTERIE.\nEn général tout ce qui concerne l'église, chandeliers de toutes grandeurs, sur\n\ntous modèles, depuis quinze pouces jusqu'à six pieds, croix de séminaristes et de\nreligieuses, reliquaires, etc.\nSculpteur en bronze, fabrique pendules, galeries pour cheminées, corbeilles\npour fleurs, ornemens de meubles, et genéralement tout ce qui concerne son état,\nEntreprend les objets d'utilité et de décors d'appartemens, ainsi que ceux d'é-\nglise : dans ce dernier article surtout, son magasin offre un assortiment complet.\nIl vient d'établir de très riches croix de procession, d'une grande dimension, fa-\nçon d'argent et dorées, d'un poids extrêmement léger. Cette maison, ancienne,\ns'est enrichie de nouveaux modèles. Elle exécute les ouvrages de commande, et\nfait des envois dans les départeme\nFlambeaux, candelabres, bras de cheminée, lampes de suspension et antiques,\npendules, et tout ce qui concerne ce genre de fabrication ; il est aussi doreur sur\nmétaux\nBronze en pendules, lustres, lampes antiques, hollandaises, bras de cheminées,\nanses pour vases et coupes, et pieds de lampes de bureaux. Envoie en province et\nà l'étranger. (Voyez aussi BOURSES et SACS.\nL'emploi que cefondeur sait faire de son vernis d'or (vernis anglais), remplace\nen quelque sorte la dorure, car il n'est pas sujet à se détériorer par le contact de\nl'air ou par l'application des mains. On lui doit ainsi l'affranchissement du tribut\nque le commerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures étrangères ;\nles prix de ce fabricant étant de 25 pour 0/0 au-dessous des leurs.\nLampes antiques, pendules, candelabres, surtouts de tables, feux, galeries,\nbras de cheminée, plaqués argent, facon anglaise, etc.\nFournisseur breveté du Garde-Meuble de la couronne; lustres en bronze garnis\nde cristaux et dans tous les genres. Une grande partie des lustres du palais des\nTuileries, Compiègne, Fontainebleau et Trianon sont sortis de ses ateliers; ceux\ngarnis en cristal de roche, qui décorent la salle du trône au palais des Tuileries,\nsont notamment des ouvrages faits pour honorer l'industrie de ce fabricant, dont\nl'établissement compte près de soixante ans d'existence.\nBreveté du Garde-Meuble de la couronne; bronzes, dorures, argentures, lan-\nternes en cuivre doré et vitrées pour appartemens, antichambres, vestibules et es-\ncaliers; surtouts de tables, plateaux de dessert en cuivre doré mat, et garnis de\nglaces; guéridons en cuivre doré à dessus de marbres, etc. ; le tout dans les goûts\nles plus nouveaux. Cette maison fut établie, il y a plus d'un demi-siècle, pour la\nfabrieation des lanternes et des plateaux, par la famille de M. Chaumont. Ce fa-\nbricant, qui la dirige depuis très long-temps, en a multiplié les modèles, les a re-\nnouvelés, et ses ouvrages sont aujourd'hui remarquables par leur exécution soi-\ngnée et par la modicité de leurs prix.\nbles; objets d'église tant en argent qu'en cuivre argenté; expédie pour les dépar-\ntemens et Pétranger.\n\nFait généralement tout ce qui concerne le bronze, pendules, girandôles, can-\ndelabres, flambeaux, bougeoirs, galeries, feux, bras de cheminée, surtouts de\ntable, ornemens pour meubles, anneaux de commode, chapitaux, patères, etc.\nSes articles sont d'une belle exécution.\nFabricant de bronzes du Roi et des princes, a présenté à l'Exposition de 1823\nsix candelabres, une croix et une lampe, qu'il a exécutés pour la basilique de St.-\nDenis. Le Jury central de cette Exposition dont ces objets attirèrent l'attention\nparticulière, lui décerna une (B). M. Choiselat s'occupe avec succès de la fabrica-\ntion des ornemens d'église\ntaux, horlogers, lampistes et peintres-vernisseurs. Ses magasins, des plus beaux et\ndes plus considérables, réunissent un assorûment d'objets d'art perfectionnés dans\nses ateliers, notamment en lustres, lampes antiques, pendules, candelabres, cor-\nbeilles, vases, flambeaux, galeries de cheminées, et en général de tous les articles\nen bronze, dorures, ainsi qu'en ferblanterie et tôle vernie. (B) en 1823. (Voycz\nAuteur du modèle en petit de la colonne de la place Vendome. Il fabrique lustres,\nlampes antiquos, pendules, bras, girandoles et objets divers. Son épouse fabrique\nau même domicile les fleurs en tous genres.\nBronzes pour meubles et appartemens; galeries de cheminées et feux; grand\nmagasin d'ornemens de meubles de toutes grandeurs et dimensions dans les modè-\nles les plus nou\nLustres, lampes, hollandaises, bras de cheminées, de quinquets, et pieds à\ntringles. Envoie en province.\nFabrique pendules, candelabres, flambeaux, bras de cheminée, galeries, lus-\ntres, ornemens de meubles, ouvrages d'église, et généralement tout ce qui con-\ncerne les articles en bronze, dorures, argentures et plaqué.\nCette maison, une\n\nplus anciennes, a des relations établies dans toute\nes\nFrance et l'étranger, et a constamment des voyageurs porteurs de ses modèles et\néchantillons.\nBronzes en tous genres, garnitures de meubles, feux, flambeaux, candelabres,\npendules, etc. ; articles plaqués pour la sellerie, et tout ce qui concerne l’équi-\npage.\nDELAFON\nue de l'Abbaye-Saint-Germain, n. 10.\nFournisseur de bronzes du Musée royal, du palais du Louvre, de l'église Saint-\nDenis et de la chapelle de la rue d'Anjou. Sa maison est une des plus anciennes\nBreveté du Roi , de la duchesse de Berri, et fournisseur du Garde-Meuble de la\ncouronne. Sa fabrique, qui compte vingt années d'existence, reçoit les matières\nbrutes, et les rend terminées avec goût. Articles en bronze, depuis la plus petite\ndimension jusqu'à la plus grande, avec assortiment de modèles les plus variés, les\nplus riches et du meilleur goût; exécution de statues et monumens en bronze. Cet\nétablissement occupe plus de cent ouvriers, non compris ceux qui travaillent au\ndehors. (A) en 1819 et (Q) en 1823.\nSe livre spécialement à ce qui concerne la lampe, comme hollandaises, lustres,\net autres objets en ce\ngenr\nBronze doré et verni, ornemens de meubles et patères; grand assortiment d'ar-\nticles d'hiver en feux et galeries , marmousets, pelles et pincettes riches et com-\nmunes.\nLes principaux objets qu'ils fabriquent sont : les chandeliers, girandoles, bras\nde cheminée , couverts, etc. ; les ouvrages d'église , patères, chapiteaux et orne-\nmens pour meubles, dorés, bronzés, argentés et vernis.\nDUFRESNE et CAPETTE frères, rue du Temple, n. 75.\n\nCette maison , qui fait le petit bronze et la commission, tient un assortiment de\nboîtes à thé, plateaux, porte-liqueurs , objets de fantaisie, tels que toilettes, fon-\ntaines à liqueurs et à odeurs, porte-bijoux, pièces à musique et à secrets, albums,\nsouvenirs, semainiers, calendriers annuaires et perpétuels, petits globes et sphè-\nre\nasse\n„bénitiers\nTient fabrique et assortiment de pendules, candelabres, et généralement de\ntous les articles\nen\nbronze\nBrevetée du Roi, de l'intendance du matériel des fètes et cérémonies, etc., cette\nfabrique, connue pour la beauté des bronzes qu'elle a été chargée d'exécuter de-\npuis quatre-vingts ans, et qui obtint une médaille d'argent à l'Exposition des pro-\nduits de l'industrie française en 1819, est actuellement dirigée par Armand Feu-\nchère, qui s'est associé M. Fossey, son beau-frère. Ces fabricans continuent tou-\njours le genre de fabrication dont leur père a enrichi les châteaux de Versailles,\nCompiègne et Meudon , les cours de Russie, d'Allemagne et d'Angleterre ; savoir:\ntous les bronzes pour bâtimens et pour meubles, tels que serrures, espagnolettes,\ncroissans, encoignures de cheminées, frises de lits, commodes, pendules, giran-\ndoles, feux, lustres, surtouts de table, bronzes de cabinet, etc., etc. Les bronzes\ndorés qui ornent le maître-autel de l'église royale des Invalides, les douze candé-\nlabres et les deux croix, sortent de cette fabrique; tous les bronzes, enfin, qui dé-\ncorent la galerie du ministère des finances, ont été exécutés par MM. Feuchère et\nFossey, qui ont établi le dépôt général de leur fabrique rue Vivienne, n. 20, dans\nles magasins de meubles de M. Alexandre Maigret.\nFabricant de bronzes, tels que flambeaux, patéres, lustres, girandoles, orne-\n\nmens d'appartemens; connu pour les vernis dits anglais ; breveté en mars 1814\npour les peintures vernies sur cuivre, a été de nouveau breveté conjointement avec\nHérard de Villiers vernisseur, pour décors métalliques, sur tous métaux, lesquels\nimitent l'or bruni, le bronze, l'argent et le nacre : ce décor varie au goût des per-\nsonnes, et s'applique à tous objets d'utilité et de luxe, tels que lampes, nécessai-\nres, boîtes, cheminées et meubles quelconques.\nLes cheminées se trouvent chez M. Meunier, fabricant d'objets en tôle et de\ncheminées , rue Boucherat, n° 6 ( Marais), qui seul a le droit d'en tenir.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit en partie le perfectionnement ap-\nporté dans l'art du doreur sur cuivre en particulier, et du bronzier en général.\nM. Galle a surtout cherché à suivre la route de son père, en se faisant remarquer\npar la bonté et la solidité de ses ouvrages. De nombreux et grands modèles le met-\ntent à même d'entreprendre toutes espèces de travaux. En 1819, il avait exposé\ndes pièces extrêmement remarquables qui lui méritèrent une médaille d'argent,\ncomme en 1806. En 1823, M. Galle exposa un gladiateur mourant, d'une beauté\nrare, une pendule très riche et d'une exécution des plus difficiles, enfin une Vénus\nsortant de la mer. Feue S. M. adressa à cet estimable fabricant les plus honorables\nfélicitations sur ces beaux ouvrages, et, depuis, lui décerna une (O).\n","ner_xml":"<PER>DELAMARRE</PER>, <LOC>rue Saint-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>147</CARDINAL>.\n<PER>DELAUNAY</PER>, <LOC>rue des\nFossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>9</CARDINAL> (<LOC>près la\ntoires\nplace des Vic</LOC>\n<ACT>Broderies et nouveautés sur mousseline, percale, batiste, jaconat et tulle</ACT>\n<PER>DELBOURG (G·</PER>), <LOC>rue Neuve-Saint-Eustache</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\nCette <FT>maison</FT> <ACT>a une fabrique en tous genres de broderies sur tulle coton\nsoie et mousseline, en reprises, au crochet et plumetis, soit robes, châles\nvoiles, pointes, pélerines, fichus, mantilles à l'espagnole, écharpes, bon\nBroderies de Paris et de Nancy en tous genres ; assortiment de broderies au cro-\nhet sur tulle et sur mousseline ; fabrique spéciale de mouchoirs de poches pour\nMembre du conseil-général des manufactures</ACT>. <ACT>Mousselines brodées pour ameu-\nlement, d'une grande variété de dessins et de goûts; seul qui puisse fournir les\nordures assorties aux pleins pour encadrer rideaux, couvrepieds, etc.</ACT> (Voyez aussi\nDENTELLES.\nAU\n<PER>OUET</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>33</CARDINAL>.\nOn <FT>trouve</FT> toujours dans cette maison <ACT>un bel assortiment de broderies, en gros ,\nur tulle, mousseline, percale, mouchoirs de batiste, et généralement tout ce qui\nBroderies de Paris et de Nancy ; objets de goût et de fantaisie, au plumetis, sunr\nmousseline, percale, batiste, jaconat, gaze, organdis, etc</ACT>.\nEnvoie en province et à l'étranger.<ACT>\nBroderies de toute espèce sur tulles, mousselines et batistes</ACT>. <ACT>La saine exécution\nde ses articles, l'élégance et le choix de leurs dessins font rechercher les produits\nde</ACT> cette <ACT>maison, qui fait des affaires avec les départemens</ACT>.\n<LOC>Brode</LOC>rie de Metz. Cette maison ayant <ACT>présenté un voile et une robe en tulle de\ncoton brodé</ACT>, à l'Exposition de 1823, le Jury leur a décerné une (B) pour leur exé-<ACT>\n</ACT>cution remarquable.\n<ACT></ACT><PER>LARUAZ-TRIB</PER><ACT>OUT</ACT>\n<LOC></LOC><ACT>a</ACT><LOC>ssage-des-Petits-Pères</LOC>, n. <CARDINAL>5</CARDINAL>.<ACT>\nBonnets, voiles, châles, écharpes, pèlerines, robes, broderies perfectionnée\nen reprises; magasin de dentelles en tout genre, et dépôt de blondes.\nFabrique renommée pour les broderies sur tulles-coton imitation dentelle, les\n\nblondes, et points imitation de ceux d'Angleterre</ACT>. Ses <ACT>produits</ACT> qui ont figuré avan\ntageusement à la dernière Exposition, lui ont valu une (B) de la part du Jury cen-\ntral.\nCette dame, <ACT>qui confectionne en grand pour MM. les négocians, perfectionne la\nbroderie au crochet sur tulles de Lyon, de toutes couleurs, ainsi que toutes espèces\nde broderies sur tulle de soie\nCette maison, ancienne et réputée, confectionne tous les articles de broderie\net de lingerie dans un bon goût, dans une variété infinie</ACT>, <ACT>et avec une grande célé-\nDépôt de broderies de Chenut jeune (voy</ACT>ez aussi ce nom.<ACT>) de Nancy, batistes\nde Cambray et Valenciennes, articles de Tarare, unis et brodés, dentelles, etc.\n\nFabrique et magasin de broderies sur mousselines, percales et batistes, tulles\nblancs et noirs et objets de fantaisie; dépôt de dentelles de Flandre de M. RAGOT</ACT>, <LOC>à\nArmentières</LOC>.<ACT>\n\nBroderies sur tulles de Lyon, dans diverses couleurs, telles que mantilles, châ\nles, voiles, fichus et robes, etc. Il fait également sur tulles de coton tous les objets\nqui sont du ressort de la broderie</ACT> ; expédie en province et à l'étranger.\nSuccesseur de J.-B. Soyer. <ACT>Fabrique et dépôt de broderies de Paris et de Nan-\ncy; nouveautés perfectionnées, telles que bonnets, cols, fichus, pèlerines, ca-\nnezous, robes d'enfans, etc.\nExécute sur commande et fait la commissio\nAssortiment de broderies sur mousseline, percale, batiste, tulle ; dépôt de bro-\nderies de Nancy ; lingerie, nouveauté. Fait la commission.\nBroderies sur tulle, mousseline, percale et batiste; à reprise, au plumetis et au\ncrochet. Assortiment en châles, robes, fichus, bonnets, etc., dans le goût le\nplus moderne</ACT>. <LOC>Troussea\n</LOC>Fait des envois.<LOC>\nayettes</LOC>.<ACT>\nFabrique et dépôt de broderies de Nancy; objets de nouveautés en tous genres;\nfait la commission\nJoint à la broderie en uniforme un assortiment de décors maconniques</ACT>. <ACT>Il brode\négalement pour ornemens d'église, et se charge en général de toutes les broderies en\nrelief</ACT>. <ACT>Envoie</ACT> dans les départemens.<ACT>\nObjets relatifs à la franc-maçonnerie ; il a peu de concurrens dans ce genre spé-\ncial</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>En treprend tout ce qui concerne l'uniforme et les ornemens d'église ; tient assor-\ntiment de retroussis d'habits, corps d'épaulette brodés en tout genre ; décorations\npour tous les ordres ; un grand assortiment de tabliers, cordons et bijoux de francs-\nConfectionne avec goût tout ce qui concerne l'uniforme civil, militaire et les ha\nbits de fantaisie; assortiment de cols, paremens et retroussis</ACT>.<ACT>\nBrodeur et passementier de Mgr. le Dauphin, du garde-meuble de la couronne\net du feu prince Charles de Schwarzemberg, fabrique tout ce qui est relatif à l'uni-\nforme civil et militaire , et à l'ornement d'église</ACT>.<ACT>\nUniformes, habits de fantaisie, ornemens d'église et toute espèce de broderies en\ngénéral; assortiment complet de décors maconniques de tous les rits, Français,\nÉcossais, Egyptien et autres d'un goût moderne et bien confectionnés; il tient\naussi\nun assortiment de retronssis d'habits militaire\nUniformes civils et militaires, corps d'épaulettes, habits de cour pour hommes\net pour femmes ; objets de fantaisie en soie, lames en or et argent, franc-maçonne-\nrie\n,et ornemens d'église.\nMagasin assorti en broderies pour le militaire, le civil et en ornemens d'église ;\nchoix complet de tous les objets et parures à l'usage des théâtres</ACT>. (<ACT>Maison an-\nTient fabrique et magasin de robes, garnitures, chapeaux et toques de fantaisic;\nrobes et manteaux en or et en argent</ACT>.<ACT>\nFabrique et magasin de broderie en lames, soie, perles, chenilles et nouveautés\nen tous genres; robes et manteaux de cour; passé en coton et laine; toutes sortes\nd'objets en tulle brodés en reprise, et généralement ce qui se fait dans les plus\nnouveaux goûts</ACT>. (Voyez aussi MASQUES.)<ACT>\nDécoupe dans tous les goûts, les garnitures de robes en satin et celles pour les\ncartonnages</ACT>. <ACT>Il tient chez lui un assortiment d'applications satinées pour les toques,\nchapeaux et robes de fantaisie</ACT>.<ACT>\nTous genres de broderie sur tulle, mousseline, etc. ; robes lamées or et argent;\nbroderie en chenille et en soie; assortiment de ses produits</ACT>.\n<LOC>Brodeuse de</LOC> l<LOC>'Académie rovale</LOC> <ACT>de Musique, entreprend toutes sortes de brode-\nries en or, argent, lames, soie, cotons et laines, applications, habits d'uniformes,\nde bal, ornemens, meubles, etc.</ACT>; fait des envois en province et chez l'étranger.<ACT>\n\nFabrique et magasin de robes et manteaux de cour, et assortiment de robes de\nbel sans dorures et garnitures. Fait la commission</ACT>.<ACT>\nBrevetée de S. A. R. Madame la duchesse de Berri; elle exécute en soie toutes\nsortes de broderies imitant des sujets de peinture. Ses ouvrages en ce genre sont\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail. Mme Pierre a eu l'honneur\nlonne\nde\nr\nMadame la duchesse de Berri.\nLeur magasin<ACT>, garni des produits de leur fabrique</ACT>, <ACT>offre sans cesse un assorti-\nment de dentelles, tulles de coton brodés, robes, châles et voiles, etc</ACT>.\nNos ateliers de ciselure et de dorure sont depuis long-temps renommés; ils ne\ncomptent point de rivaux en Europe, et cependant ils ont quelques pas à faire\npour paraître dignement à la suite de notre école de sculpture. Les bronzes qui pro-\nviennent de ces ateliers se font admirer par un choix heureux de sujets, un emploi\nconvenable d'ornemens, un fini précieux d'exécution; mais on y désire quelque-\nfois plus de grandiose dans les conceptions, de style dans les figures, de naturel\ndans les poses, d'exactitude et de sévérité dans les formes. (Rapport du jury,\n<CARDINAL></CARDINAL>18<CARDINAL>2</CARDINAL>\nLes bronzes et les ouvrages de dorure forment l'une des branches principales du\ncommerce de Paris. Ces sortes d'ouvrages doivent satisfaire à des conditions de\ndeux ordres diffèrens : si on les juge comme productions des arts, on veut que le\nbon goût se montre dans la composition <ACT>des objets</ACT>, <ACT>dans</ACT> le <ACT>dessin</ACT> et dans la finesse\ndu travail; mais quand on les considère comme objets de fabrique, on exige que\nla composition des matières soit bonne et la fonte soignée; que les montures soient\nsolides et bien agencées; que la dorure soit égale et durable, et que les ouvrages\nsoient confectionnés de manière à dure\nLes travaux du bronze apportent, année moyenne, un revenu de 1,162,375 fr. à\nla capitale; cent cinq établissemens de ce genre concouraient en 1822 à produire\nce résultat. Les fonds employés dans cette branche d'industrie leur rapportaient,\nterme moyen, environ 13 pour 0/o d'intèrêts.\nL'exportation à l'étranger, des bronzes dorés et de toute nature, s'élève, ann\n<ACT>Bel</ACT> assortiment d<ACT>’</ACT>orne<ACT>mens, garnitures de meubles, hollandaises,</ACT> lampes astra-\n<ACT></ACT>les à colonnes et à suspension<ACT>, lustres et autres bronzes dorés et argentés, etc</ACT>., etc.\n(Voyez aussi CRISTAUX et FERBLANTERIE.<ACT>\nEn général tout ce qui concerne l'église, chandeliers de toutes grandeurs, sur\n\ntous modèles, depuis quinze pouces jusqu'à six pieds, croix de séminaristes et de\nreligieuses, reliquaires, etc</ACT>.<ACT>\nSculpteur en bronze, fabrique pendules, galeries pour cheminées, corbeilles\npour fleurs, ornemens de meubles, et genéralement tout ce qui concerne son état,\nEntreprend les objets d'utilité et de décors d'appartemens</ACT>, <ACT>ainsi que ceux d'</ACT>é<ACT>-</ACT>\n<ACT>g</ACT>lise : dans ce dernier article surtout, son magasin offre un assortiment complet.\nIl vient d'établir de <ACT>très riches croix de procession, d'une grande dimension, fa-\nçon d'argent et</ACT> dorées, <ACT>d</ACT>'un poids extrêmement léger. Cette maison, ancienne,\ns'est enrichie de <ACT>nouveaux</ACT> modèles. Elle exécute les ouvrages de commande, et\nfait des envois dans les départeme\nFlambeaux, <ACT>candelabres, bras de cheminée, lampes de suspension et</ACT> antiques<ACT>,</ACT>\npendules, et tout ce qui <ACT>concerne</ACT> ce genre de <ACT>fabrication ; il est aussi doreur sur\nmétaux\nBronze en pendules, lustres, lampes antiques, hollandaises, bras de cheminées,\nanses pour vases et coupes, et pieds de</ACT> lampes <ACT>de bureaux</ACT>. Envoie en province et\nà l'étranger. (Voyez aussi BOURSES et SACS.\nL'emploi que cefondeur sait faire de son vernis d'or (vernis anglais), remplace\n<ACT>en</ACT> quelque <ACT>sorte la dorure</ACT>, car il n'est pas sujet à se détériorer par le contact de\nl'air ou par l'application des mains. On lui doit ainsi l'affranchissement du tribut\nque le commerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures étrangères ;\nles prix de ce fabricant étant de 25 pour 0/0 au-dessous des leurs.<ACT>\nLampes antiques, pendules, candelabres, surtouts de tables, feux, galeries,\nbras de cheminée, plaqués argent, facon anglaise, etc</ACT>.\n<ACT>Fournisseur</ACT> breveté du Garde<ACT>-Meuble de la</ACT> couronne<ACT>; lustres en bronze garnis\nde cristaux et dans tous les</ACT> genres. Une grande partie des lustres du palais des\nTuileries, Compiègne, Fontainebleau et Trianon sont sortis de ses ateliers; ceux<ACT>\ngarnis en cristal de roche, qui décorent la salle du trône</ACT> au palais <LOC>des Tuileries</LOC>,\nsont notamment des ouvrages faits pour honorer l'industrie de ce fabricant, dont\nl'établissement compte près de soixante ans d'existence.\nBreveté du Garde-Meuble de la couronne<ACT>; bronzes, dorures, argentures, lan-\nternes en cuivre doré et vitrées pour appartemens, antichambres, vestibules et es-\ncaliers; surtouts de tables, plateaux de dessert en cuivre doré mat, et garnis de\nglaces; guéridons en cuivre doré à dessus de marbres, etc. ; le tout dans les goûts\nles plus</ACT> nouveaux. Cette maison fut établie, il y a plus d'un demi-siècle, pour la\nfabrieation des lanternes et des plateaux, par la famille de M. Chaumont. Ce fa-\nbricant, qui la dirige depuis très long-temps, en a multiplié les modèles, les a re-\nnouvelés, et ses ouvrages sont aujourd'hui remarquables par leur exécution soi-\ngnée et par la modicité de leurs prix.<ACT>\nbles; objets d'église tant en argent qu'en cuivre argenté</ACT>; expédie pour les dépar-\ntemens et Pétranger.<ACT>\n\nFait généralement tout ce qui concerne le bronze, pendules, girandôles, can-\ndelabres, flambeaux, bougeoirs, galeries, feux, bras de cheminée, surtouts de\ntable, ornemens pour meubles, anneaux de commode, chapitaux, patères, etc.\nSes articles sont d'une belle exécution.\nFabricant de bronzes du Roi et des princes, a présenté à l'Exposition de 1823<ACT>\nsix candelabres, une croix et une lampe, qu'il</ACT> a <ACT>exécutés pour la basilique</ACT> de <ACT>St.-\n</ACT>Denis. Le Jury central de cette Exposition dont ces objets attirèrent l'attention\nparticulière, lui décerna une (B). M. Choiselat s'<ACT>occupe avec succès de la fabrica-\ntion des ornemens d'église\ntaux, horlogers, lampistes et peintres-vernisseurs</ACT>. Ses <ACT>magasins</ACT>, <ACT>des plus beaux et\ndes plus considérable</ACT>s, réunissent un <ACT>assorûment d'objets d'art perfectionnés</ACT> dans<ACT>\nses ateliers, notamment en lustres, lampes antiques, pendules, candelabres, cor-\nbeilles, vases, flambeaux, galeries de cheminées, et en</ACT> général <ACT>de tous les articles\nen bronze, dorures, ainsi qu'en ferblanterie et tôle vernie</ACT>. (B) en 1823. (Voycz\nAuteur du modèle en petit de la colonne de la place Vendome. Il <ACT>fabrique lustres,\nlampes antiquos, pendules, bras, girandoles et objets divers</ACT>. <ACT>Son épouse fabrique\nau même domicile les fleurs en tous genres.\nBronzes pour meubles et appartemens; galeries de cheminées et feux; grand\nmagasin</ACT> d<ACT>'ornemens de meubles de toutes grandeurs et dimensions dans les modè-\nles les plus nou\nLustres, lampes, hollandaises, bras de cheminées, de quinquets, et pieds à\ntringles</ACT>. <LOC>Envoie en province</LOC>.<ACT>\nFabrique pendules, candelabres, flambeaux, bras de cheminée, galeries, lus-\ntres, ornemens de meubles, ouvrages d'église, et généralement tout ce qui con-\ncerne les articles en bronze, dorures, argentures et plaqué.</ACT>\nCette maison, <ACT>une\n\nplus anciennes</ACT>, <ACT>a des relations établies dans toute\nes\nFrance et l'étranger</ACT>, <ACT>et a constamment des voyageurs porteurs de ses modèles et\néchantillons</ACT>.<ACT>\nBronzes en tous genres, garnitures de meubles, feux, flambeaux, candelabres,\npendules, etc. ; articles plaqués pour la sellerie, et tout ce qui concerne l’équi-\npage</ACT>.\nDEL<PER>AFON</PER><LOC>\nue de l'Abbaye-Saint-Germain</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>.<ACT>\nFournisseur de bronzes du Musée royal</ACT><LOC>, du palais du Louvre, de l'église Saint-\nDenis</LOC> <ACT>et</ACT> <LOC>de la chapelle de la rue d'Anjou</LOC>. Sa <ACT>maison est une des plus anciennes\nBreveté du Roi , de la duchesse de Berri, et fournisseur du Garde-Meuble de la\ncouronne</ACT>. Sa <ACT>fabrique</ACT>, qui compte vingt années d'existence, <ACT>reçoit les matières\nbrutes, et les rend terminées avec goût. Articles en bronze, depuis la plus petite\ndimension jusqu'à la plus grande, avec assortiment de modèles les plus variés, les\nplus riches et du meilleur goût; exécution de statues et monumens en bronze</ACT>. Cet\nétablissement occupe plus de cent ouvriers, non compris ceux qui travaillent au\ndehors<TITRE>. (A) en 1819 et (Q) en 1823</TITRE>.<ACT>\nSe livre spécialement à ce qui concerne la lampe, comme hollandaises, lustres,\net autres objets en ce\ngenr\nBronze doré et verni, ornemens de meubles et patères; grand assortiment d'ar-\nticles d'hiver en feux et galeries , marmousets, pelles et pincettes riches et com-\nmunes</ACT>.<ACT>\nLes principaux objets qu'ils fabrique</ACT>nt <ACT>sont : les chandeliers, girandoles, bras\nde cheminée , couverts, etc. ; les ouvrages d'église , patères, chapiteaux et orne-\nmens pour meubles, dorés, bronzés, argentés et vernis</ACT>.\nDU<PER>FRESNE et CAPETTE frères</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>75</CARDINAL>.\n\nCette maison , <ACT>qui fait le petit bronze et la commission, tient un assortiment de\nboîtes à thé, plateaux, porte-liqueurs , objets de fantaisie, tels que toilettes, fon-\ntaines à liqueurs et à odeurs, porte-bijoux, pièces à musique et à secrets, albums,\nsouvenirs, semainiers, calendriers annuaires et perpétuels, petits globes et sphè-\nre\nasse\n„bénitiers\nTient fabrique et assortiment de pendules, candelabres, et généralement de\ntous les articles\nen\nbronze\nBrevetée du Roi, de l'intendance du matériel des fètes et cérémonies, etc</ACT>., cette\nfabrique, connue pour la beauté des bronzes qu'elle a été chargée d'exécuter de-\npuis quatre-vingts ans, et qui obtint une médaille d'argent à l'Exposition des pro-\nduits de l'industrie française en 1819, est actuellement dirigée par Armand Feu-\nchère, qui s'est associé M. Fossey, son beau-frère. Ces fabricans continuent tou-\njours le genre de fabrication dont leur <ACT>père a enrichi les châteaux de Versailles,\nCompiègne et Meudon , les cours de Russie, d'Allemagne et d'Angleterre</ACT> ; <ACT>savoir</ACT>:<ACT></ACT>\ntous les bronzes <ACT>pour bâtimens et pour</ACT> meubles<ACT>, tels que serrures, espagnolettes,\ncroissans, encoignures de cheminées, frises de</ACT> lits<ACT>, commodes</ACT>, <ACT>pendules</ACT>, <ACT>giran-\ndoles, feux</ACT>, lustres<ACT>, surtout</ACT>s de table<ACT>, bronze</ACT>s de <ACT>cabinet, etc</ACT>., <ACT>etc</ACT>. Les bronzes<ACT>\n</ACT>dorés qui ornent le maître-autel de l'église royale des Invalides, les douze candé-\nlabres et les deux croix, sortent de cette fabrique; tous les bronzes, enfin, qui dé-\ncorent la galerie du ministère des finances, ont été exécutés par MM. Feuchère et\nFossey, qui ont établi le dépôt général de leur fabrique <LOC>rue Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>20</CARDINAL>, dans\n<LOC></LOC>les magasins de meubles de M. Alexandre Maigret.<ACT>\nFabricant</ACT> de <ACT>bronzes, tels que flambeaux, patéres, lustres, girandoles, orne-\n\nmens d'appartemens</ACT>; connu pour les vernis <ACT>dits</ACT> anglais ; breveté en mars 1814\npour les peintures <ACT>vernies sur</ACT> cuivre, a été de nouveau breveté conjointement avec\nHérard de Villiers vernisseur, <ACT>pour décors métalliques, sur tous métaux, lesquels\nimitent l'or bruni, le bronze, l'argent et le nacre</ACT> : ce <ACT>décor</ACT> varie au goût des <ACT>per-\nsonnes</ACT>, et s'applique à tous <ACT>objets d'utilité et de luxe, tels que lampes, nécessai-\nres, boîtes, cheminées et meubles quelconques</ACT>.\nLes <ACT>cheminées</ACT> se trouvent chez M. Meunier, <ACT>fabricant d'objets en tôle et de\ncheminées</ACT> , <LOC>rue Boucherat</LOC>, n° <CARDINAL>6</CARDINAL> ( Marais), qui seul a le droit d'en tenir.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit en partie le perfectionnement ap-\nporté dans l'art <ACT>du doreur sur cuivre</ACT> en <ACT>particulier</ACT>, et du bronzier en général.\nM. Galle a surtout cherché à suivre la route de son père, en se faisant remarquer\npar la bonté et la solidité de ses ouvrages. De nombreux et grands modèles le met-\ntent à même d'entreprendre toutes espèces de travaux. En 1819, il avait exposé\ndes pièces extrêmement remarquables qui lui méritèrent une médaille d'argent,\ncomme en 1806. En 1823, M. Galle exposa un gladiateur mourant, <ACT>d</ACT>'une beauté<ACT>\nrare</ACT>, <ACT>une</ACT> pendule <ACT>très riche et</ACT> d<ACT>'</ACT>une exécution <ACT>des plus difficiles</ACT>, enfin une Vénus\nsortant de la mer. Feue S. M. adressa à cet estimable fabricant les plus honorables\nfélicitations sur ces beaux ouvrages, et, <LOC>depuis, lui décerna une (</LOC>O).\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [37, 45], "text": "DELAUNAY"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [47, 72], "text": "rue des Fossés-Montmartre"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [77, 78], "text": "9"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [80, 108], "text": "près la toires place des Vic"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [109, 183], "text": "Broderies et nouveautés sur mousseline, percale, batiste, jaconat et tulle"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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rue Saint-Honoré, n. 147.\nDELAUNAY, rue des\nFossés-Montmartre, n. 9 (près la\ntoires\nplace des Vic\nBroderies et nouveautés sur mousseline, percale, batiste, jaconat et tulle\nDELBOURG (G·), rue Neuve-Saint-Eustache, n. 3.\nCette maison a une fabrique en tous genres de broderies sur tulle coton\nsoie et mousseline, en reprises, au crochet et plumetis, soit robes, châles\nvoiles, pointes, pélerines, fichus, mantilles à l'espagnole, écharpes, bon\nBroderies de Paris et de Nancy en tous genres ; assortiment de broderies au cro-\nhet sur tulle et sur mousseline ; fabrique spéciale de mouchoirs de poches pour\nMembre du conseil-général des manufactures. Mousselines brodées pour ameu-\nlement, d'une grande variété de dessins et de goûts; seul qui puisse fournir les\nordures assorties aux pleins pour encadrer rideaux, couvrepieds, etc. (Voyez aussi\nDENTELLES.\nAU\nOUET, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 33.\nOn trouve toujours dans cette maison un bel assortiment de broderies, en gros ,\nur tulle, mousseline, percale, mouchoirs de batiste, et généralement tout ce qui\nBroderies de Paris et de Nancy ; objets de goût et de fantaisie, au plumetis, sunr\nmousseline, percale, batiste, jaconat, gaze, organdis, etc.\nEnvoie en province et à l'étranger.\nBroderies de toute espèce sur tulles, mousselines et batistes. La saine exécution\nde ses articles, l'élégance et le choix de leurs dessins font rechercher les produits\nde cette maison, qui fait des affaires avec les départemens.\nBroderie de Metz. Cette maison ayant présenté un voile et une robe en tulle de\ncoton brodé, à l'Exposition de 1823, le Jury leur a décerné une (B) pour leur exé-\ncution remarquable.\nLARUAZ-TRIBOUT\nassage-des-Petits-Pères, n. 5.\nBonnets, voiles, châles, écharpes, pèlerines, robes, broderies perfectionnée\nen reprises; magasin de dentelles en tout genre, et dépôt de blondes.\nFabrique renommée pour les broderies sur tulles-coton imitation dentelle, les\n\nblondes, et points imitation de ceux d'Angleterre. Ses produits qui ont figuré avan\ntageusement à la dernière Exposition, lui ont valu une (B) de la part du Jury cen-\ntral.\nCette dame, qui confectionne en grand pour MM. les négocians, perfectionne la\nbroderie au crochet sur tulles de Lyon, de toutes couleurs, ainsi que toutes espèces\nde broderies sur tulle de soie\nCette maison, ancienne et réputée, confectionne tous les articles de broderie\net de lingerie dans un bon goût, dans une variété infinie, et avec une grande célé-\nDépôt de broderies de Chenut jeune (voyez aussi ce nom.) de Nancy, batistes\nde Cambray et Valenciennes, articles de Tarare, unis et brodés, dentelles, etc.\n\nFabrique et magasin de broderies sur mousselines, percales et batistes, tulles\nblancs et noirs et objets de fantaisie; dépôt de dentelles de Flandre de M. RAGOT, à\nArmentières.\n\nBroderies sur tulles de Lyon, dans diverses couleurs, telles que mantilles, châ\nles, voiles, fichus et robes, etc. Il fait également sur tulles de coton tous les objets\nqui sont du ressort de la broderie ; expédie en province et à l'étranger.\nSuccesseur de J.-B. Soyer. Fabrique et dépôt de broderies de Paris et de Nan-\ncy; nouveautés perfectionnées, telles que bonnets, cols, fichus, pèlerines, ca-\nnezous, robes d'enfans, etc.\nExécute sur commande et fait la commissio\nAssortiment de broderies sur mousseline, percale, batiste, tulle ; dépôt de bro-\nderies de Nancy ; lingerie, nouveauté. Fait la commission.\nBroderies sur tulle, mousseline, percale et batiste; à reprise, au plumetis et au\ncrochet. Assortiment en châles, robes, fichus, bonnets, etc., dans le goût le\nplus moderne. Troussea\nFait des envois.\nayettes.\nFabrique et dépôt de broderies de Nancy; objets de nouveautés en tous genres;\nfait la commission\nJoint à la broderie en uniforme un assortiment de décors maconniques. Il brode\négalement pour ornemens d'église, et se charge en général de toutes les broderies en\nrelief. Envoie dans les départemens.\nObjets relatifs à la franc-maçonnerie ; il a peu de concurrens dans ce genre spé-\ncial.\nEn treprend tout ce qui concerne l'uniforme et les ornemens d'église ; tient assor-\ntiment de retroussis d'habits, corps d'épaulette brodés en tout genre ; décorations\npour tous les ordres ; un grand assortiment de tabliers, cordons et bijoux de francs-\nConfectionne avec goût tout ce qui concerne l'uniforme civil, militaire et les ha\nbits de fantaisie; assortiment de cols, paremens et retroussis.\nBrodeur et passementier de Mgr. le Dauphin, du garde-meuble de la couronne\net du feu prince Charles de Schwarzemberg, fabrique tout ce qui est relatif à l'uni-\nforme civil et militaire , et à l'ornement d'église.\nUniformes, habits de fantaisie, ornemens d'église et toute espèce de broderies en\ngénéral; assortiment complet de décors maconniques de tous les rits, Français,\nÉcossais, Egyptien et autres d'un goût moderne et bien confectionnés; il tient\naussi\nun assortiment de retronssis d'habits militaire\nUniformes civils et militaires, corps d'épaulettes, habits de cour pour hommes\net pour femmes ; objets de fantaisie en soie, lames en or et argent, franc-maçonne-\nrie\n,et ornemens d'église.\nMagasin assorti en broderies pour le militaire, le civil et en ornemens d'église ;\nchoix complet de tous les objets et parures à l'usage des théâtres. (Maison an-\nTient fabrique et magasin de robes, garnitures, chapeaux et toques de fantaisic;\nrobes et manteaux en or et en argent.\nFabrique et magasin de broderie en lames, soie, perles, chenilles et nouveautés\nen tous genres; robes et manteaux de cour; passé en coton et laine; toutes sortes\nd'objets en tulle brodés en reprise, et généralement ce qui se fait dans les plus\nnouveaux goûts. (Voyez aussi MASQUES.)\nDécoupe dans tous les goûts, les garnitures de robes en satin et celles pour les\ncartonnages. Il tient chez lui un assortiment d'applications satinées pour les toques,\nchapeaux et robes de fantaisie.\nTous genres de broderie sur tulle, mousseline, etc. ; robes lamées or et argent;\nbroderie en chenille et en soie; assortiment de ses produits.\nBrodeuse de l'Académie rovale de Musique, entreprend toutes sortes de brode-\nries en or, argent, lames, soie, cotons et laines, applications, habits d'uniformes,\nde bal, ornemens, meubles, etc.; fait des envois en province et chez l'étranger.\n\nFabrique et magasin de robes et manteaux de cour, et assortiment de robes de\nbel sans dorures et garnitures. Fait la commission.\nBrevetée de S. A. R. Madame la duchesse de Berri; elle exécute en soie toutes\nsortes de broderies imitant des sujets de peinture. Ses ouvrages en ce genre sont\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail. Mme Pierre a eu l'honneur\nlonne\nde\nr\nMadame la duchesse de Berri.\nLeur magasin, garni des produits de leur fabrique, offre sans cesse un assorti-\nment de dentelles, tulles de coton brodés, robes, châles et voiles, etc.\nNos ateliers de ciselure et de dorure sont depuis long-temps renommés; ils ne\ncomptent point de rivaux en Europe, et cependant ils ont quelques pas à faire\npour paraître dignement à la suite de notre école de sculpture. Les bronzes qui pro-\nviennent de ces ateliers se font admirer par un choix heureux de sujets, un emploi\nconvenable d'ornemens, un fini précieux d'exécution; mais on y désire quelque-\nfois plus de grandiose dans les conceptions, de style dans les figures, de naturel\ndans les poses, d'exactitude et de sévérité dans les formes. (Rapport du jury,\n182\nLes bronzes et les ouvrages de dorure forment l'une des branches principales du\ncommerce de Paris. Ces sortes d'ouvrages doivent satisfaire à des conditions de\ndeux ordres diffèrens : si on les juge comme productions des arts, on veut que le\nbon goût se montre dans la composition des objets, dans le dessin et dans la finesse\ndu travail; mais quand on les considère comme objets de fabrique, on exige que\nla composition des matières soit bonne et la fonte soignée; que les montures soient\nsolides et bien agencées; que la dorure soit égale et durable, et que les ouvrages\nsoient confectionnés de manière à dure\nLes travaux du bronze apportent, année moyenne, un revenu de 1,162,375 fr. à\nla capitale; cent cinq établissemens de ce genre concouraient en 1822 à produire\nce résultat. Les fonds employés dans cette branche d'industrie leur rapportaient,\nterme moyen, environ 13 pour 0/o d'intèrêts.\nL'exportation à l'étranger, des bronzes dorés et de toute nature, s'élève, ann\nBel assortiment d’ornemens, garnitures de meubles, hollandaises, lampes astra-\nles à colonnes et à suspension, lustres et autres bronzes dorés et argentés, etc., etc.\n(Voyez aussi CRISTAUX et FERBLANTERIE.\nEn général tout ce qui concerne l'église, chandeliers de toutes grandeurs, sur\n\ntous modèles, depuis quinze pouces jusqu'à six pieds, croix de séminaristes et de\nreligieuses, reliquaires, etc.\nSculpteur en bronze, fabrique pendules, galeries pour cheminées, corbeilles\npour fleurs, ornemens de meubles, et genéralement tout ce qui concerne son état,\nEntreprend les objets d'utilité et de décors d'appartemens, ainsi que ceux d'é-\nglise : dans ce dernier article surtout, son magasin offre un assortiment complet.\nIl vient d'établir de très riches croix de procession, d'une grande dimension, fa-\nçon d'argent et dorées, d'un poids extrêmement léger. Cette maison, ancienne,\ns'est enrichie de nouveaux modèles. Elle exécute les ouvrages de commande, et\nfait des envois dans les départeme\nFlambeaux, candelabres, bras de cheminée, lampes de suspension et antiques,\npendules, et tout ce qui concerne ce genre de fabrication ; il est aussi doreur sur\nmétaux\nBronze en pendules, lustres, lampes antiques, hollandaises, bras de cheminées,\nanses pour vases et coupes, et pieds de lampes de bureaux. Envoie en province et\nà l'étranger. (Voyez aussi BOURSES et SACS.\nL'emploi que cefondeur sait faire de son vernis d'or (vernis anglais), remplace\nen quelque sorte la dorure, car il n'est pas sujet à se détériorer par le contact de\nl'air ou par l'application des mains. On lui doit ainsi l'affranchissement du tribut\nque le commerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures étrangères ;\nles prix de ce fabricant étant de 25 pour 0/0 au-dessous des leurs.\nLampes antiques, pendules, candelabres, surtouts de tables, feux, galeries,\nbras de cheminée, plaqués argent, facon anglaise, etc.\nFournisseur breveté du Garde-Meuble de la couronne; lustres en bronze garnis\nde cristaux et dans tous les genres. Une grande partie des lustres du palais des\nTuileries, Compiègne, Fontainebleau et Trianon sont sortis de ses ateliers; ceux\ngarnis en cristal de roche, qui décorent la salle du trône au palais des Tuileries,\nsont notamment des ouvrages faits pour honorer l'industrie de ce fabricant, dont\nl'établissement compte près de soixante ans d'existence.\nBreveté du Garde-Meuble de la couronne; bronzes, dorures, argentures, lan-\nternes en cuivre doré et vitrées pour appartemens, antichambres, vestibules et es-\ncaliers; surtouts de tables, plateaux de dessert en cuivre doré mat, et garnis de\nglaces; guéridons en cuivre doré à dessus de marbres, etc. ; le tout dans les goûts\nles plus nouveaux. Cette maison fut établie, il y a plus d'un demi-siècle, pour la\nfabrieation des lanternes et des plateaux, par la famille de M. Chaumont. Ce fa-\nbricant, qui la dirige depuis très long-temps, en a multiplié les modèles, les a re-\nnouvelés, et ses ouvrages sont aujourd'hui remarquables par leur exécution soi-\ngnée et par la modicité de leurs prix.\nbles; objets d'église tant en argent qu'en cuivre argenté; expédie pour les dépar-\ntemens et Pétranger.\n\nFait généralement tout ce qui concerne le bronze, pendules, girandôles, can-\ndelabres, flambeaux, bougeoirs, galeries, feux, bras de cheminée, surtouts de\ntable, ornemens pour meubles, anneaux de commode, chapitaux, patères, etc.\nSes articles sont d'une belle exécution.\nFabricant de bronzes du Roi et des princes, a présenté à l'Exposition de 1823\nsix candelabres, une croix et une lampe, qu'il a exécutés pour la basilique de St.-\nDenis. Le Jury central de cette Exposition dont ces objets attirèrent l'attention\nparticulière, lui décerna une (B). M. Choiselat s'occupe avec succès de la fabrica-\ntion des ornemens d'église\ntaux, horlogers, lampistes et peintres-vernisseurs. Ses magasins, des plus beaux et\ndes plus considérables, réunissent un assorûment d'objets d'art perfectionnés dans\nses ateliers, notamment en lustres, lampes antiques, pendules, candelabres, cor-\nbeilles, vases, flambeaux, galeries de cheminées, et en général de tous les articles\nen bronze, dorures, ainsi qu'en ferblanterie et tôle vernie. (B) en 1823. (Voycz\nAuteur du modèle en petit de la colonne de la place Vendome. Il fabrique lustres,\nlampes antiquos, pendules, bras, girandoles et objets divers. Son épouse fabrique\nau même domicile les fleurs en tous genres.\nBronzes pour meubles et appartemens; galeries de cheminées et feux; grand\nmagasin d'ornemens de meubles de toutes grandeurs et dimensions dans les modè-\nles les plus nou\nLustres, lampes, hollandaises, bras de cheminées, de quinquets, et pieds à\ntringles. Envoie en province.\nFabrique pendules, candelabres, flambeaux, bras de cheminée, galeries, lus-\ntres, ornemens de meubles, ouvrages d'église, et généralement tout ce qui con-\ncerne les articles en bronze, dorures, argentures et plaqué.\nCette maison, une\n\nplus anciennes, a des relations établies dans toute\nes\nFrance et l'étranger, et a constamment des voyageurs porteurs de ses modèles et\néchantillons.\nBronzes en tous genres, garnitures de meubles, feux, flambeaux, candelabres,\npendules, etc. ; articles plaqués pour la sellerie, et tout ce qui concerne l’équi-\npage.\nDELAFON\nue de l'Abbaye-Saint-Germain, n. 10.\nFournisseur de bronzes du Musée royal, du palais du Louvre, de l'église Saint-\nDenis et de la chapelle de la rue d'Anjou. Sa maison est une des plus anciennes\nBreveté du Roi , de la duchesse de Berri, et fournisseur du Garde-Meuble de la\ncouronne. Sa fabrique, qui compte vingt années d'existence, reçoit les matières\nbrutes, et les rend terminées avec goût. Articles en bronze, depuis la plus petite\ndimension jusqu'à la plus grande, avec assortiment de modèles les plus variés, les\nplus riches et du meilleur goût; exécution de statues et monumens en bronze. Cet\nétablissement occupe plus de cent ouvriers, non compris ceux qui travaillent au\ndehors. (A) en 1819 et (Q) en 1823.\nSe livre spécialement à ce qui concerne la lampe, comme hollandaises, lustres,\net autres objets en ce\ngenr\nBronze doré et verni, ornemens de meubles et patères; grand assortiment d'ar-\nticles d'hiver en feux et galeries , marmousets, pelles et pincettes riches et com-\nmunes.\nLes principaux objets qu'ils fabriquent sont : les chandeliers, girandoles, bras\nde cheminée , couverts, etc. ; les ouvrages d'église , patères, chapiteaux et orne-\nmens pour meubles, dorés, bronzés, argentés et vernis.\nDUFRESNE et CAPETTE frères, rue du Temple, n. 75.\n\nCette maison , qui fait le petit bronze et la commission, tient un assortiment de\nboîtes à thé, plateaux, porte-liqueurs , objets de fantaisie, tels que toilettes, fon-\ntaines à liqueurs et à odeurs, porte-bijoux, pièces à musique et à secrets, albums,\nsouvenirs, semainiers, calendriers annuaires et perpétuels, petits globes et sphè-\nre\nasse\n„bénitiers\nTient fabrique et assortiment de pendules, candelabres, et généralement de\ntous les articles\nen\nbronze\nBrevetée du Roi, de l'intendance du matériel des fètes et cérémonies, etc., cette\nfabrique, connue pour la beauté des bronzes qu'elle a été chargée d'exécuter de-\npuis quatre-vingts ans, et qui obtint une médaille d'argent à l'Exposition des pro-\nduits de l'industrie française en 1819, est actuellement dirigée par Armand Feu-\nchère, qui s'est associé M. Fossey, son beau-frère. Ces fabricans continuent tou-\njours le genre de fabrication dont leur père a enrichi les châteaux de Versailles,\nCompiègne et Meudon , les cours de Russie, d'Allemagne et d'Angleterre ; savoir:\ntous les bronzes pour bâtimens et pour meubles, tels que serrures, espagnolettes,\ncroissans, encoignures de cheminées, frises de lits, commodes, pendules, giran-\ndoles, feux, lustres, surtouts de table, bronzes de cabinet, etc., etc. Les bronzes\ndorés qui ornent le maître-autel de l'église royale des Invalides, les douze candé-\nlabres et les deux croix, sortent de cette fabrique; tous les bronzes, enfin, qui dé-\ncorent la galerie du ministère des finances, ont été exécutés par MM. Feuchère et\nFossey, qui ont établi le dépôt général de leur fabrique rue Vivienne, n. 20, dans\nles magasins de meubles de M. Alexandre Maigret.\nFabricant de bronzes, tels que flambeaux, patéres, lustres, girandoles, orne-\n\nmens d'appartemens; connu pour les vernis dits anglais ; breveté en mars 1814\npour les peintures vernies sur cuivre, a été de nouveau breveté conjointement avec\nHérard de Villiers vernisseur, pour décors métalliques, sur tous métaux, lesquels\nimitent l'or bruni, le bronze, l'argent et le nacre : ce décor varie au goût des per-\nsonnes, et s'applique à tous objets d'utilité et de luxe, tels que lampes, nécessai-\nres, boîtes, cheminées et meubles quelconques.\nLes cheminées se trouvent chez M. Meunier, fabricant d'objets en tôle et de\ncheminées , rue Boucherat, n° 6 ( Marais), qui seul a le droit d'en tenir.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit en partie le perfectionnement ap-\nporté dans l'art du doreur sur cuivre en particulier, et du bronzier en général.\nM. Galle a surtout cherché à suivre la route de son père, en se faisant remarquer\npar la bonté et la solidité de ses ouvrages. De nombreux et grands modèles le met-\ntent à même d'entreprendre toutes espèces de travaux. En 1819, il avait exposé\ndes pièces extrêmement remarquables qui lui méritèrent une médaille d'argent,\ncomme en 1806. En 1823, M. Galle exposa un gladiateur mourant, d'une beauté\nrare, une pendule très riche et d'une exécution des plus difficiles, enfin une Vénus\nsortant de la mer. Feue S. M. adressa à cet estimable fabricant les plus honorables\nfélicitations sur ces beaux ouvrages, et, depuis, lui décerna une (O).\n","ner_xml":"<PER>DELAMARRE</PER>, <LOC>rue Saint-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>147</CARDINAL>.\n<PER>DELAUNAY</PER>, <LOC>rue des\nFossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>9</CARDINAL> (<LOC>près la\ntoires\nplace des Vic</LOC>\n<ACT>Broderies et nouveautés sur mousseline, percale, batiste, jaconat et tulle</ACT>\n<PER>DELBOURG (G·</PER>), <LOC>rue Neuve-Saint-Eustache</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\nCette <FT>maison</FT> <ACT>a une fabrique en tous genres de broderies sur tulle coton\nsoie et mousseline, en reprises, au crochet et plumetis, soit robes, châles\nvoiles, pointes, pélerines, fichus, mantilles à l'espagnole, écharpes, bon\nBroderies de Paris et de Nancy en tous genres ; assortiment de broderies au cro-\nhet sur tulle et sur mousseline ; fabrique spéciale de mouchoirs de poches pour\nMembre du conseil-général des manufactures</ACT>. <ACT>Mousselines brodées pour ameu-\nlement, d'une grande variété de dessins et de goûts; seul qui puisse fournir les\nordures assorties aux pleins pour encadrer rideaux, couvrepieds, etc.</ACT> (Voyez aussi\nDENTELLES.\nAU\n<PER>OUET</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>33</CARDINAL>.\nOn <FT>trouve</FT> toujours dans cette maison <ACT>un bel assortiment de broderies, en gros ,\nur tulle, mousseline, percale, mouchoirs de batiste, et généralement tout ce qui\nBroderies de Paris et de Nancy ; objets de goût et de fantaisie, au plumetis, sunr\nmousseline, percale, batiste, jaconat, gaze, organdis, etc</ACT>.\nEnvoie en province et à l'étranger.<ACT>\nBroderies de toute espèce sur tulles, mousselines et batistes</ACT>. <ACT>La saine exécution\nde ses articles, l'élégance et le choix de leurs dessins font rechercher les produits\nde</ACT> cette <ACT>maison, qui fait des affaires avec les départemens</ACT>.\n<LOC>Brode</LOC>rie de Metz. Cette maison ayant <ACT>présenté un voile et une robe en tulle de\ncoton brodé</ACT>, à l'Exposition de 1823, le Jury leur a décerné une (B) pour leur exé-<ACT>\n</ACT>cution remarquable.\n<ACT></ACT><PER>LARUAZ-TRIB</PER><ACT>OUT</ACT>\n<LOC></LOC><ACT>a</ACT><LOC>ssage-des-Petits-Pères</LOC>, n. <CARDINAL>5</CARDINAL>.<ACT>\nBonnets, voiles, châles, écharpes, pèlerines, robes, broderies perfectionnée\nen reprises; magasin de dentelles en tout genre, et dépôt de blondes.\nFabrique renommée pour les broderies sur tulles-coton imitation dentelle, les\n\nblondes, et points imitation de ceux d'Angleterre</ACT>. Ses <ACT>produits</ACT> qui ont figuré avan\ntageusement à la dernière Exposition, lui ont valu une (B) de la part du Jury cen-\ntral.\nCette dame, <ACT>qui confectionne en grand pour MM. les négocians, perfectionne la\nbroderie au crochet sur tulles de Lyon, de toutes couleurs, ainsi que toutes espèces\nde broderies sur tulle de soie\nCette maison, ancienne et réputée, confectionne tous les articles de broderie\net de lingerie dans un bon goût, dans une variété infinie</ACT>, <ACT>et avec une grande célé-\nDépôt de broderies de Chenut jeune (voy</ACT>ez aussi ce nom.<ACT>) de Nancy, batistes\nde Cambray et Valenciennes, articles de Tarare, unis et brodés, dentelles, etc.\n\nFabrique et magasin de broderies sur mousselines, percales et batistes, tulles\nblancs et noirs et objets de fantaisie; dépôt de dentelles de Flandre de M. RAGOT</ACT>, <LOC>à\nArmentières</LOC>.<ACT>\n\nBroderies sur tulles de Lyon, dans diverses couleurs, telles que mantilles, châ\nles, voiles, fichus et robes, etc. Il fait également sur tulles de coton tous les objets\nqui sont du ressort de la broderie</ACT> ; expédie en province et à l'étranger.\nSuccesseur de J.-B. Soyer. <ACT>Fabrique et dépôt de broderies de Paris et de Nan-\ncy; nouveautés perfectionnées, telles que bonnets, cols, fichus, pèlerines, ca-\nnezous, robes d'enfans, etc.\nExécute sur commande et fait la commissio\nAssortiment de broderies sur mousseline, percale, batiste, tulle ; dépôt de bro-\nderies de Nancy ; lingerie, nouveauté. Fait la commission.\nBroderies sur tulle, mousseline, percale et batiste; à reprise, au plumetis et au\ncrochet. 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(Rapport du jury,\n<CARDINAL></CARDINAL>18<CARDINAL>2</CARDINAL>\nLes bronzes et les ouvrages de dorure forment l'une des branches principales du\ncommerce de Paris. Ces sortes d'ouvrages doivent satisfaire à des conditions de\ndeux ordres diffèrens : si on les juge comme productions des arts, on veut que le\nbon goût se montre dans la composition <ACT>des objets</ACT>, <ACT>dans</ACT> le <ACT>dessin</ACT> et dans la finesse\ndu travail; mais quand on les considère comme objets de fabrique, on exige que\nla composition des matières soit bonne et la fonte soignée; que les montures soient\nsolides et bien agencées; que la dorure soit égale et durable, et que les ouvrages\nsoient confectionnés de manière à dure\nLes travaux du bronze apportent, année moyenne, un revenu de 1,162,375 fr. à\nla capitale; cent cinq établissemens de ce genre concouraient en 1822 à produire\nce résultat. Les fonds employés dans cette branche d'industrie leur rapportaient,\nterme moyen, environ 13 pour 0/o d'intèrêts.\nL'exportation à l'étranger, des bronzes dorés et de toute nature, s'élève, ann\n<ACT>Bel</ACT> assortiment d<ACT>’</ACT>orne<ACT>mens, garnitures de meubles, hollandaises,</ACT> lampes astra-\n<ACT></ACT>les à colonnes et à suspension<ACT>, lustres et autres bronzes dorés et argentés, etc</ACT>., etc.\n(Voyez aussi CRISTAUX et FERBLANTERIE.<ACT>\nEn général tout ce qui concerne l'église, chandeliers de toutes grandeurs, sur\n\ntous modèles, depuis quinze pouces jusqu'à six pieds, croix de séminaristes et de\nreligieuses, reliquaires, etc</ACT>.<ACT>\nSculpteur en bronze, fabrique pendules, galeries pour cheminées, corbeilles\npour fleurs, ornemens de meubles, et genéralement tout ce qui concerne son état,\nEntreprend les objets d'utilité et de décors d'appartemens</ACT>, <ACT>ainsi que ceux d'</ACT>é<ACT>-</ACT>\n<ACT>g</ACT>lise : dans ce dernier article surtout, son magasin offre un assortiment complet.\nIl vient d'établir de <ACT>très riches croix de procession, d'une grande dimension, fa-\nçon d'argent et</ACT> dorées, <ACT>d</ACT>'un poids extrêmement léger. Cette maison, ancienne,\ns'est enrichie de <ACT>nouveaux</ACT> modèles. Elle exécute les ouvrages de commande, et\nfait des envois dans les départeme\nFlambeaux, <ACT>candelabres, bras de cheminée, lampes de suspension et</ACT> antiques<ACT>,</ACT>\npendules, et tout ce qui <ACT>concerne</ACT> ce genre de <ACT>fabrication ; il est aussi doreur sur\nmétaux\nBronze en pendules, lustres, lampes antiques, hollandaises, bras de cheminées,\nanses pour vases et coupes, et pieds de</ACT> lampes <ACT>de bureaux</ACT>. Envoie en province et\nà l'étranger. (Voyez aussi BOURSES et SACS.\nL'emploi que cefondeur sait faire de son vernis d'or (vernis anglais), remplace\n<ACT>en</ACT> quelque <ACT>sorte la dorure</ACT>, car il n'est pas sujet à se détériorer par le contact de\nl'air ou par l'application des mains. On lui doit ainsi l'affranchissement du tribut\nque le commerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures étrangères ;\nles prix de ce fabricant étant de 25 pour 0/0 au-dessous des leurs.<ACT>\nLampes antiques, pendules, candelabres, surtouts de tables, feux, galeries,\nbras de cheminée, plaqués argent, facon anglaise, etc</ACT>.\n<ACT>Fournisseur</ACT> breveté du Garde<ACT>-Meuble de la</ACT> couronne<ACT>; lustres en bronze garnis\nde cristaux et dans tous les</ACT> genres. Une grande partie des lustres du palais des\nTuileries, Compiègne, Fontainebleau et Trianon sont sortis de ses ateliers; ceux<ACT>\ngarnis en cristal de roche, qui décorent la salle du trône</ACT> au palais <LOC>des Tuileries</LOC>,\nsont notamment des ouvrages faits pour honorer l'industrie de ce fabricant, dont\nl'établissement compte près de soixante ans d'existence.\nBreveté du Garde-Meuble de la couronne<ACT>; bronzes, dorures, argentures, lan-\nternes en cuivre doré et vitrées pour appartemens, antichambres, vestibules et es-\ncaliers; surtouts de tables, plateaux de dessert en cuivre doré mat, et garnis de\nglaces; guéridons en cuivre doré à dessus de marbres, etc. ; le tout dans les goûts\nles plus</ACT> nouveaux. Cette maison fut établie, il y a plus d'un demi-siècle, pour la\nfabrieation des lanternes et des plateaux, par la famille de M. Chaumont. Ce fa-\nbricant, qui la dirige depuis très long-temps, en a multiplié les modèles, les a re-\nnouvelés, et ses ouvrages sont aujourd'hui remarquables par leur exécution soi-\ngnée et par la modicité de leurs prix.<ACT>\nbles; objets d'église tant en argent qu'en cuivre argenté</ACT>; expédie pour les dépar-\ntemens et Pétranger.<ACT>\n\nFait généralement tout ce qui concerne le bronze, pendules, girandôles, can-\ndelabres, flambeaux, bougeoirs, galeries, feux, bras de cheminée, surtouts de\ntable, ornemens pour meubles, anneaux de commode, chapitaux, patères, etc.\nSes articles sont d'une belle exécution.\nFabricant de bronzes du Roi et des princes, a présenté à l'Exposition de 1823<ACT>\nsix candelabres, une croix et une lampe, qu'il</ACT> a <ACT>exécutés pour la basilique</ACT> de <ACT>St.-\n</ACT>Denis. Le Jury central de cette Exposition dont ces objets attirèrent l'attention\nparticulière, lui décerna une (B). M. Choiselat s'<ACT>occupe avec succès de la fabrica-\ntion des ornemens d'église\ntaux, horlogers, lampistes et peintres-vernisseurs</ACT>. Ses <ACT>magasins</ACT>, <ACT>des plus beaux et\ndes plus considérable</ACT>s, réunissent un <ACT>assorûment d'objets d'art perfectionnés</ACT> dans<ACT>\nses ateliers, notamment en lustres, lampes antiques, pendules, candelabres, cor-\nbeilles, vases, flambeaux, galeries de cheminées, et en</ACT> général <ACT>de tous les articles\nen bronze, dorures, ainsi qu'en ferblanterie et tôle vernie</ACT>. (B) en 1823. (Voycz\nAuteur du modèle en petit de la colonne de la place Vendome. Il <ACT>fabrique lustres,\nlampes antiquos, pendules, bras, girandoles et objets divers</ACT>. <ACT>Son épouse fabrique\nau même domicile les fleurs en tous genres.\nBronzes pour meubles et appartemens; galeries de cheminées et feux; grand\nmagasin</ACT> d<ACT>'ornemens de meubles de toutes grandeurs et dimensions dans les modè-\nles les plus nou\nLustres, lampes, hollandaises, bras de cheminées, de quinquets, et pieds à\ntringles</ACT>. <LOC>Envoie en province</LOC>.<ACT>\nFabrique pendules, candelabres, flambeaux, bras de cheminée, galeries, lus-\ntres, ornemens de meubles, ouvrages d'église, et généralement tout ce qui con-\ncerne les articles en bronze, dorures, argentures et plaqué.</ACT>\nCette maison, <ACT>une\n\nplus anciennes</ACT>, <ACT>a des relations établies dans toute\nes\nFrance et l'étranger</ACT>, <ACT>et a constamment des voyageurs porteurs de ses modèles et\néchantillons</ACT>.<ACT>\nBronzes en tous genres, garnitures de meubles, feux, flambeaux, candelabres,\npendules, etc. ; articles plaqués pour la sellerie, et tout ce qui concerne l’équi-\npage</ACT>.\nDEL<PER>AFON</PER><LOC>\nue de l'Abbaye-Saint-Germain</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>.<ACT>\nFournisseur de bronzes du Musée royal</ACT><LOC>, du palais du Louvre, de l'église Saint-\nDenis</LOC> <ACT>et</ACT> <LOC>de la chapelle de la rue d'Anjou</LOC>. Sa <ACT>maison est une des plus anciennes\nBreveté du Roi , de la duchesse de Berri, et fournisseur du Garde-Meuble de la\ncouronne</ACT>. Sa <ACT>fabrique</ACT>, qui compte vingt années d'existence, <ACT>reçoit les matières\nbrutes, et les rend terminées avec goût. Articles en bronze, depuis la plus petite\ndimension jusqu'à la plus grande, avec assortiment de modèles les plus variés, les\nplus riches et du meilleur goût; exécution de statues et monumens en bronze</ACT>. Cet\nétablissement occupe plus de cent ouvriers, non compris ceux qui travaillent au\ndehors<TITRE>. (A) en 1819 et (Q) en 1823</TITRE>.<ACT>\nSe livre spécialement à ce qui concerne la lampe, comme hollandaises, lustres,\net autres objets en ce\ngenr\nBronze doré et verni, ornemens de meubles et patères; grand assortiment d'ar-\nticles d'hiver en feux et galeries , marmousets, pelles et pincettes riches et com-\nmunes</ACT>.<ACT>\nLes principaux objets qu'ils fabrique</ACT>nt <ACT>sont : les chandeliers, girandoles, bras\nde cheminée , couverts, etc. ; les ouvrages d'église , patères, chapiteaux et orne-\nmens pour meubles, dorés, bronzés, argentés et vernis</ACT>.\nDU<PER>FRESNE et CAPETTE frères</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>75</CARDINAL>.\n\nCette maison , <ACT>qui fait le petit bronze et la commission, tient un assortiment de\nboîtes à thé, plateaux, porte-liqueurs , objets de fantaisie, tels que toilettes, fon-\ntaines à liqueurs et à odeurs, porte-bijoux, pièces à musique et à secrets, albums,\nsouvenirs, semainiers, calendriers annuaires et perpétuels, petits globes et sphè-\nre\nasse\n„bénitiers\nTient fabrique et assortiment de pendules, candelabres, et généralement de\ntous les articles\nen\nbronze\nBrevetée du Roi, de l'intendance du matériel des fètes et cérémonies, etc</ACT>., cette\nfabrique, connue pour la beauté des bronzes qu'elle a été chargée d'exécuter de-\npuis quatre-vingts ans, et qui obtint une médaille d'argent à l'Exposition des pro-\nduits de l'industrie française en 1819, est actuellement dirigée par Armand Feu-\nchère, qui s'est associé M. Fossey, son beau-frère. Ces fabricans continuent tou-\njours le genre de fabrication dont leur <ACT>père a enrichi les châteaux de Versailles,\nCompiègne et Meudon , les cours de Russie, d'Allemagne et d'Angleterre</ACT> ; <ACT>savoir</ACT>:<ACT></ACT>\ntous les bronzes <ACT>pour bâtimens et pour</ACT> meubles<ACT>, tels que serrures, espagnolettes,\ncroissans, encoignures de cheminées, frises de</ACT> lits<ACT>, commodes</ACT>, <ACT>pendules</ACT>, <ACT>giran-\ndoles, feux</ACT>, lustres<ACT>, surtout</ACT>s de table<ACT>, bronze</ACT>s de <ACT>cabinet, etc</ACT>., <ACT>etc</ACT>. Les bronzes<ACT>\n</ACT>dorés qui ornent le maître-autel de l'église royale des Invalides, les douze candé-\nlabres et les deux croix, sortent de cette fabrique; tous les bronzes, enfin, qui dé-\ncorent la galerie du ministère des finances, ont été exécutés par MM. Feuchère et\nFossey, qui ont établi le dépôt général de leur fabrique <LOC>rue Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>20</CARDINAL>, dans\n<LOC></LOC>les magasins de meubles de M. Alexandre Maigret.<ACT>\nFabricant</ACT> de <ACT>bronzes, tels que flambeaux, patéres, lustres, girandoles, orne-\n\nmens d'appartemens</ACT>; connu pour les vernis <ACT>dits</ACT> anglais ; breveté en mars 1814\npour les peintures <ACT>vernies sur</ACT> cuivre, a été de nouveau breveté conjointement avec\nHérard de Villiers vernisseur, <ACT>pour décors métalliques, sur tous métaux, lesquels\nimitent l'or bruni, le bronze, l'argent et le nacre</ACT> : ce <ACT>décor</ACT> varie au goût des <ACT>per-\nsonnes</ACT>, et s'applique à tous <ACT>objets d'utilité et de luxe, tels que lampes, nécessai-\nres, boîtes, cheminées et meubles quelconques</ACT>.\nLes <ACT>cheminées</ACT> se trouvent chez M. Meunier, <ACT>fabricant d'objets en tôle et de\ncheminées</ACT> , <LOC>rue Boucherat</LOC>, n° <CARDINAL>6</CARDINAL> ( Marais), qui seul a le droit d'en tenir.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit en partie le perfectionnement ap-\nporté dans l'art <ACT>du doreur sur cuivre</ACT> en <ACT>particulier</ACT>, et du bronzier en général.\nM. Galle a surtout cherché à suivre la route de son père, en se faisant remarquer\npar la bonté et la solidité de ses ouvrages. De nombreux et grands modèles le met-\ntent à même d'entreprendre toutes espèces de travaux. En 1819, il avait exposé\ndes pièces extrêmement remarquables qui lui méritèrent une médaille d'argent,\ncomme en 1806. En 1823, M. Galle exposa un gladiateur mourant, <ACT>d</ACT>'une beauté<ACT>\nrare</ACT>, <ACT>une</ACT> pendule <ACT>très riche et</ACT> d<ACT>'</ACT>une exécution <ACT>des plus difficiles</ACT>, enfin une Vénus\nsortant de la mer. Feue S. M. adressa à cet estimable fabricant les plus honorables\nfélicitations sur ces beaux ouvrages, et, <LOC>depuis, lui décerna une (</LOC>O).\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [184, 196], "text": "DELBOURG (G·"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [199, 223], "text": "rue Neuve-Saint-Eustache"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [228, 229], "text": "3"}, {"group": 3, "label": "FT", "span": [237, 243], "text": "maison"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [244, 656], "text": "a une fabrique en tous genres de broderies sur tulle coton soie et mousseline, en reprises, au crochet et plumetis, soit robes, châles voiles, pointes, pélerines, fichus, mantilles à l'espagnole, écharpes, bon Broderies de Paris et de Nancy en tous genres ; assortiment de broderies au cro-het sur tulle et sur mousseline ; fabrique spéciale de mouchoirs de poches pour Membre du conseil-général des manufactures"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [658, 838], "text": "Mousselines brodées pour ameu-lement, d'une grande variété de dessins et de goûts; seul qui puisse fournir les ordures assorties aux pleins pour encadrer rideaux, couvrepieds, etc."}],"group":3,"aggregate":true}, 
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rue Saint-Honoré, n. 147.\nDELAUNAY, rue des\nFossés-Montmartre, n. 9 (près la\ntoires\nplace des Vic\nBroderies et nouveautés sur mousseline, percale, batiste, jaconat et tulle\nDELBOURG (G·), rue Neuve-Saint-Eustache, n. 3.\nCette maison a une fabrique en tous genres de broderies sur tulle coton\nsoie et mousseline, en reprises, au crochet et plumetis, soit robes, châles\nvoiles, pointes, pélerines, fichus, mantilles à l'espagnole, écharpes, bon\nBroderies de Paris et de Nancy en tous genres ; assortiment de broderies au cro-\nhet sur tulle et sur mousseline ; fabrique spéciale de mouchoirs de poches pour\nMembre du conseil-général des manufactures. Mousselines brodées pour ameu-\nlement, d'une grande variété de dessins et de goûts; seul qui puisse fournir les\nordures assorties aux pleins pour encadrer rideaux, couvrepieds, etc. (Voyez aussi\nDENTELLES.\nAU\nOUET, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 33.\nOn trouve toujours dans cette maison un bel assortiment de broderies, en gros ,\nur tulle, mousseline, percale, mouchoirs de batiste, et généralement tout ce qui\nBroderies de Paris et de Nancy ; objets de goût et de fantaisie, au plumetis, sunr\nmousseline, percale, batiste, jaconat, gaze, organdis, etc.\nEnvoie en province et à l'étranger.\nBroderies de toute espèce sur tulles, mousselines et batistes. La saine exécution\nde ses articles, l'élégance et le choix de leurs dessins font rechercher les produits\nde cette maison, qui fait des affaires avec les départemens.\nBroderie de Metz. Cette maison ayant présenté un voile et une robe en tulle de\ncoton brodé, à l'Exposition de 1823, le Jury leur a décerné une (B) pour leur exé-\ncution remarquable.\nLARUAZ-TRIBOUT\nassage-des-Petits-Pères, n. 5.\nBonnets, voiles, châles, écharpes, pèlerines, robes, broderies perfectionnée\nen reprises; magasin de dentelles en tout genre, et dépôt de blondes.\nFabrique renommée pour les broderies sur tulles-coton imitation dentelle, les\n\nblondes, et points imitation de ceux d'Angleterre. Ses produits qui ont figuré avan\ntageusement à la dernière Exposition, lui ont valu une (B) de la part du Jury cen-\ntral.\nCette dame, qui confectionne en grand pour MM. les négocians, perfectionne la\nbroderie au crochet sur tulles de Lyon, de toutes couleurs, ainsi que toutes espèces\nde broderies sur tulle de soie\nCette maison, ancienne et réputée, confectionne tous les articles de broderie\net de lingerie dans un bon goût, dans une variété infinie, et avec une grande célé-\nDépôt de broderies de Chenut jeune (voyez aussi ce nom.) de Nancy, batistes\nde Cambray et Valenciennes, articles de Tarare, unis et brodés, dentelles, etc.\n\nFabrique et magasin de broderies sur mousselines, percales et batistes, tulles\nblancs et noirs et objets de fantaisie; dépôt de dentelles de Flandre de M. RAGOT, à\nArmentières.\n\nBroderies sur tulles de Lyon, dans diverses couleurs, telles que mantilles, châ\nles, voiles, fichus et robes, etc. Il fait également sur tulles de coton tous les objets\nqui sont du ressort de la broderie ; expédie en province et à l'étranger.\nSuccesseur de J.-B. Soyer. Fabrique et dépôt de broderies de Paris et de Nan-\ncy; nouveautés perfectionnées, telles que bonnets, cols, fichus, pèlerines, ca-\nnezous, robes d'enfans, etc.\nExécute sur commande et fait la commissio\nAssortiment de broderies sur mousseline, percale, batiste, tulle ; dépôt de bro-\nderies de Nancy ; lingerie, nouveauté. Fait la commission.\nBroderies sur tulle, mousseline, percale et batiste; à reprise, au plumetis et au\ncrochet. Assortiment en châles, robes, fichus, bonnets, etc., dans le goût le\nplus moderne. Troussea\nFait des envois.\nayettes.\nFabrique et dépôt de broderies de Nancy; objets de nouveautés en tous genres;\nfait la commission\nJoint à la broderie en uniforme un assortiment de décors maconniques. Il brode\négalement pour ornemens d'église, et se charge en général de toutes les broderies en\nrelief. Envoie dans les départemens.\nObjets relatifs à la franc-maçonnerie ; il a peu de concurrens dans ce genre spé-\ncial.\nEn treprend tout ce qui concerne l'uniforme et les ornemens d'église ; tient assor-\ntiment de retroussis d'habits, corps d'épaulette brodés en tout genre ; décorations\npour tous les ordres ; un grand assortiment de tabliers, cordons et bijoux de francs-\nConfectionne avec goût tout ce qui concerne l'uniforme civil, militaire et les ha\nbits de fantaisie; assortiment de cols, paremens et retroussis.\nBrodeur et passementier de Mgr. le Dauphin, du garde-meuble de la couronne\net du feu prince Charles de Schwarzemberg, fabrique tout ce qui est relatif à l'uni-\nforme civil et militaire , et à l'ornement d'église.\nUniformes, habits de fantaisie, ornemens d'église et toute espèce de broderies en\ngénéral; assortiment complet de décors maconniques de tous les rits, Français,\nÉcossais, Egyptien et autres d'un goût moderne et bien confectionnés; il tient\naussi\nun assortiment de retronssis d'habits militaire\nUniformes civils et militaires, corps d'épaulettes, habits de cour pour hommes\net pour femmes ; objets de fantaisie en soie, lames en or et argent, franc-maçonne-\nrie\n,et ornemens d'église.\nMagasin assorti en broderies pour le militaire, le civil et en ornemens d'église ;\nchoix complet de tous les objets et parures à l'usage des théâtres. (Maison an-\nTient fabrique et magasin de robes, garnitures, chapeaux et toques de fantaisic;\nrobes et manteaux en or et en argent.\nFabrique et magasin de broderie en lames, soie, perles, chenilles et nouveautés\nen tous genres; robes et manteaux de cour; passé en coton et laine; toutes sortes\nd'objets en tulle brodés en reprise, et généralement ce qui se fait dans les plus\nnouveaux goûts. (Voyez aussi MASQUES.)\nDécoupe dans tous les goûts, les garnitures de robes en satin et celles pour les\ncartonnages. Il tient chez lui un assortiment d'applications satinées pour les toques,\nchapeaux et robes de fantaisie.\nTous genres de broderie sur tulle, mousseline, etc. ; robes lamées or et argent;\nbroderie en chenille et en soie; assortiment de ses produits.\nBrodeuse de l'Académie rovale de Musique, entreprend toutes sortes de brode-\nries en or, argent, lames, soie, cotons et laines, applications, habits d'uniformes,\nde bal, ornemens, meubles, etc.; fait des envois en province et chez l'étranger.\n\nFabrique et magasin de robes et manteaux de cour, et assortiment de robes de\nbel sans dorures et garnitures. Fait la commission.\nBrevetée de S. A. R. Madame la duchesse de Berri; elle exécute en soie toutes\nsortes de broderies imitant des sujets de peinture. Ses ouvrages en ce genre sont\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail. Mme Pierre a eu l'honneur\nlonne\nde\nr\nMadame la duchesse de Berri.\nLeur magasin, garni des produits de leur fabrique, offre sans cesse un assorti-\nment de dentelles, tulles de coton brodés, robes, châles et voiles, etc.\nNos ateliers de ciselure et de dorure sont depuis long-temps renommés; ils ne\ncomptent point de rivaux en Europe, et cependant ils ont quelques pas à faire\npour paraître dignement à la suite de notre école de sculpture. Les bronzes qui pro-\nviennent de ces ateliers se font admirer par un choix heureux de sujets, un emploi\nconvenable d'ornemens, un fini précieux d'exécution; mais on y désire quelque-\nfois plus de grandiose dans les conceptions, de style dans les figures, de naturel\ndans les poses, d'exactitude et de sévérité dans les formes. (Rapport du jury,\n182\nLes bronzes et les ouvrages de dorure forment l'une des branches principales du\ncommerce de Paris. Ces sortes d'ouvrages doivent satisfaire à des conditions de\ndeux ordres diffèrens : si on les juge comme productions des arts, on veut que le\nbon goût se montre dans la composition des objets, dans le dessin et dans la finesse\ndu travail; mais quand on les considère comme objets de fabrique, on exige que\nla composition des matières soit bonne et la fonte soignée; que les montures soient\nsolides et bien agencées; que la dorure soit égale et durable, et que les ouvrages\nsoient confectionnés de manière à dure\nLes travaux du bronze apportent, année moyenne, un revenu de 1,162,375 fr. à\nla capitale; cent cinq établissemens de ce genre concouraient en 1822 à produire\nce résultat. Les fonds employés dans cette branche d'industrie leur rapportaient,\nterme moyen, environ 13 pour 0/o d'intèrêts.\nL'exportation à l'étranger, des bronzes dorés et de toute nature, s'élève, ann\nBel assortiment d’ornemens, garnitures de meubles, hollandaises, lampes astra-\nles à colonnes et à suspension, lustres et autres bronzes dorés et argentés, etc., etc.\n(Voyez aussi CRISTAUX et FERBLANTERIE.\nEn général tout ce qui concerne l'église, chandeliers de toutes grandeurs, sur\n\ntous modèles, depuis quinze pouces jusqu'à six pieds, croix de séminaristes et de\nreligieuses, reliquaires, etc.\nSculpteur en bronze, fabrique pendules, galeries pour cheminées, corbeilles\npour fleurs, ornemens de meubles, et genéralement tout ce qui concerne son état,\nEntreprend les objets d'utilité et de décors d'appartemens, ainsi que ceux d'é-\nglise : dans ce dernier article surtout, son magasin offre un assortiment complet.\nIl vient d'établir de très riches croix de procession, d'une grande dimension, fa-\nçon d'argent et dorées, d'un poids extrêmement léger. Cette maison, ancienne,\ns'est enrichie de nouveaux modèles. Elle exécute les ouvrages de commande, et\nfait des envois dans les départeme\nFlambeaux, candelabres, bras de cheminée, lampes de suspension et antiques,\npendules, et tout ce qui concerne ce genre de fabrication ; il est aussi doreur sur\nmétaux\nBronze en pendules, lustres, lampes antiques, hollandaises, bras de cheminées,\nanses pour vases et coupes, et pieds de lampes de bureaux. Envoie en province et\nà l'étranger. (Voyez aussi BOURSES et SACS.\nL'emploi que cefondeur sait faire de son vernis d'or (vernis anglais), remplace\nen quelque sorte la dorure, car il n'est pas sujet à se détériorer par le contact de\nl'air ou par l'application des mains. On lui doit ainsi l'affranchissement du tribut\nque le commerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures étrangères ;\nles prix de ce fabricant étant de 25 pour 0/0 au-dessous des leurs.\nLampes antiques, pendules, candelabres, surtouts de tables, feux, galeries,\nbras de cheminée, plaqués argent, facon anglaise, etc.\nFournisseur breveté du Garde-Meuble de la couronne; lustres en bronze garnis\nde cristaux et dans tous les genres. Une grande partie des lustres du palais des\nTuileries, Compiègne, Fontainebleau et Trianon sont sortis de ses ateliers; ceux\ngarnis en cristal de roche, qui décorent la salle du trône au palais des Tuileries,\nsont notamment des ouvrages faits pour honorer l'industrie de ce fabricant, dont\nl'établissement compte près de soixante ans d'existence.\nBreveté du Garde-Meuble de la couronne; bronzes, dorures, argentures, lan-\nternes en cuivre doré et vitrées pour appartemens, antichambres, vestibules et es-\ncaliers; surtouts de tables, plateaux de dessert en cuivre doré mat, et garnis de\nglaces; guéridons en cuivre doré à dessus de marbres, etc. ; le tout dans les goûts\nles plus nouveaux. Cette maison fut établie, il y a plus d'un demi-siècle, pour la\nfabrieation des lanternes et des plateaux, par la famille de M. Chaumont. Ce fa-\nbricant, qui la dirige depuis très long-temps, en a multiplié les modèles, les a re-\nnouvelés, et ses ouvrages sont aujourd'hui remarquables par leur exécution soi-\ngnée et par la modicité de leurs prix.\nbles; objets d'église tant en argent qu'en cuivre argenté; expédie pour les dépar-\ntemens et Pétranger.\n\nFait généralement tout ce qui concerne le bronze, pendules, girandôles, can-\ndelabres, flambeaux, bougeoirs, galeries, feux, bras de cheminée, surtouts de\ntable, ornemens pour meubles, anneaux de commode, chapitaux, patères, etc.\nSes articles sont d'une belle exécution.\nFabricant de bronzes du Roi et des princes, a présenté à l'Exposition de 1823\nsix candelabres, une croix et une lampe, qu'il a exécutés pour la basilique de St.-\nDenis. Le Jury central de cette Exposition dont ces objets attirèrent l'attention\nparticulière, lui décerna une (B). M. Choiselat s'occupe avec succès de la fabrica-\ntion des ornemens d'église\ntaux, horlogers, lampistes et peintres-vernisseurs. Ses magasins, des plus beaux et\ndes plus considérables, réunissent un assorûment d'objets d'art perfectionnés dans\nses ateliers, notamment en lustres, lampes antiques, pendules, candelabres, cor-\nbeilles, vases, flambeaux, galeries de cheminées, et en général de tous les articles\nen bronze, dorures, ainsi qu'en ferblanterie et tôle vernie. (B) en 1823. (Voycz\nAuteur du modèle en petit de la colonne de la place Vendome. Il fabrique lustres,\nlampes antiquos, pendules, bras, girandoles et objets divers. Son épouse fabrique\nau même domicile les fleurs en tous genres.\nBronzes pour meubles et appartemens; galeries de cheminées et feux; grand\nmagasin d'ornemens de meubles de toutes grandeurs et dimensions dans les modè-\nles les plus nou\nLustres, lampes, hollandaises, bras de cheminées, de quinquets, et pieds à\ntringles. Envoie en province.\nFabrique pendules, candelabres, flambeaux, bras de cheminée, galeries, lus-\ntres, ornemens de meubles, ouvrages d'église, et généralement tout ce qui con-\ncerne les articles en bronze, dorures, argentures et plaqué.\nCette maison, une\n\nplus anciennes, a des relations établies dans toute\nes\nFrance et l'étranger, et a constamment des voyageurs porteurs de ses modèles et\néchantillons.\nBronzes en tous genres, garnitures de meubles, feux, flambeaux, candelabres,\npendules, etc. ; articles plaqués pour la sellerie, et tout ce qui concerne l’équi-\npage.\nDELAFON\nue de l'Abbaye-Saint-Germain, n. 10.\nFournisseur de bronzes du Musée royal, du palais du Louvre, de l'église Saint-\nDenis et de la chapelle de la rue d'Anjou. Sa maison est une des plus anciennes\nBreveté du Roi , de la duchesse de Berri, et fournisseur du Garde-Meuble de la\ncouronne. Sa fabrique, qui compte vingt années d'existence, reçoit les matières\nbrutes, et les rend terminées avec goût. Articles en bronze, depuis la plus petite\ndimension jusqu'à la plus grande, avec assortiment de modèles les plus variés, les\nplus riches et du meilleur goût; exécution de statues et monumens en bronze. Cet\nétablissement occupe plus de cent ouvriers, non compris ceux qui travaillent au\ndehors. (A) en 1819 et (Q) en 1823.\nSe livre spécialement à ce qui concerne la lampe, comme hollandaises, lustres,\net autres objets en ce\ngenr\nBronze doré et verni, ornemens de meubles et patères; grand assortiment d'ar-\nticles d'hiver en feux et galeries , marmousets, pelles et pincettes riches et com-\nmunes.\nLes principaux objets qu'ils fabriquent sont : les chandeliers, girandoles, bras\nde cheminée , couverts, etc. ; les ouvrages d'église , patères, chapiteaux et orne-\nmens pour meubles, dorés, bronzés, argentés et vernis.\nDUFRESNE et CAPETTE frères, rue du Temple, n. 75.\n\nCette maison , qui fait le petit bronze et la commission, tient un assortiment de\nboîtes à thé, plateaux, porte-liqueurs , objets de fantaisie, tels que toilettes, fon-\ntaines à liqueurs et à odeurs, porte-bijoux, pièces à musique et à secrets, albums,\nsouvenirs, semainiers, calendriers annuaires et perpétuels, petits globes et sphè-\nre\nasse\n„bénitiers\nTient fabrique et assortiment de pendules, candelabres, et généralement de\ntous les articles\nen\nbronze\nBrevetée du Roi, de l'intendance du matériel des fètes et cérémonies, etc., cette\nfabrique, connue pour la beauté des bronzes qu'elle a été chargée d'exécuter de-\npuis quatre-vingts ans, et qui obtint une médaille d'argent à l'Exposition des pro-\nduits de l'industrie française en 1819, est actuellement dirigée par Armand Feu-\nchère, qui s'est associé M. Fossey, son beau-frère. Ces fabricans continuent tou-\njours le genre de fabrication dont leur père a enrichi les châteaux de Versailles,\nCompiègne et Meudon , les cours de Russie, d'Allemagne et d'Angleterre ; savoir:\ntous les bronzes pour bâtimens et pour meubles, tels que serrures, espagnolettes,\ncroissans, encoignures de cheminées, frises de lits, commodes, pendules, giran-\ndoles, feux, lustres, surtouts de table, bronzes de cabinet, etc., etc. Les bronzes\ndorés qui ornent le maître-autel de l'église royale des Invalides, les douze candé-\nlabres et les deux croix, sortent de cette fabrique; tous les bronzes, enfin, qui dé-\ncorent la galerie du ministère des finances, ont été exécutés par MM. Feuchère et\nFossey, qui ont établi le dépôt général de leur fabrique rue Vivienne, n. 20, dans\nles magasins de meubles de M. Alexandre Maigret.\nFabricant de bronzes, tels que flambeaux, patéres, lustres, girandoles, orne-\n\nmens d'appartemens; connu pour les vernis dits anglais ; breveté en mars 1814\npour les peintures vernies sur cuivre, a été de nouveau breveté conjointement avec\nHérard de Villiers vernisseur, pour décors métalliques, sur tous métaux, lesquels\nimitent l'or bruni, le bronze, l'argent et le nacre : ce décor varie au goût des per-\nsonnes, et s'applique à tous objets d'utilité et de luxe, tels que lampes, nécessai-\nres, boîtes, cheminées et meubles quelconques.\nLes cheminées se trouvent chez M. Meunier, fabricant d'objets en tôle et de\ncheminées , rue Boucherat, n° 6 ( Marais), qui seul a le droit d'en tenir.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit en partie le perfectionnement ap-\nporté dans l'art du doreur sur cuivre en particulier, et du bronzier en général.\nM. Galle a surtout cherché à suivre la route de son père, en se faisant remarquer\npar la bonté et la solidité de ses ouvrages. De nombreux et grands modèles le met-\ntent à même d'entreprendre toutes espèces de travaux. En 1819, il avait exposé\ndes pièces extrêmement remarquables qui lui méritèrent une médaille d'argent,\ncomme en 1806. En 1823, M. Galle exposa un gladiateur mourant, d'une beauté\nrare, une pendule très riche et d'une exécution des plus difficiles, enfin une Vénus\nsortant de la mer. Feue S. M. adressa à cet estimable fabricant les plus honorables\nfélicitations sur ces beaux ouvrages, et, depuis, lui décerna une (O).\n","ner_xml":"<PER>DELAMARRE</PER>, <LOC>rue Saint-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>147</CARDINAL>.\n<PER>DELAUNAY</PER>, <LOC>rue des\nFossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>9</CARDINAL> (<LOC>près la\ntoires\nplace des Vic</LOC>\n<ACT>Broderies et nouveautés sur mousseline, percale, batiste, jaconat et tulle</ACT>\n<PER>DELBOURG (G·</PER>), <LOC>rue Neuve-Saint-Eustache</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\nCette <FT>maison</FT> <ACT>a une fabrique en tous genres de broderies sur tulle coton\nsoie et mousseline, en reprises, au crochet et plumetis, soit robes, châles\nvoiles, pointes, pélerines, fichus, mantilles à l'espagnole, écharpes, bon\nBroderies de Paris et de Nancy en tous genres ; assortiment de broderies au cro-\nhet sur tulle et sur mousseline ; fabrique spéciale de mouchoirs de poches pour\nMembre du conseil-général des manufactures</ACT>. <ACT>Mousselines brodées pour ameu-\nlement, d'une grande variété de dessins et de goûts; seul qui puisse fournir les\nordures assorties aux pleins pour encadrer rideaux, couvrepieds, etc.</ACT> (Voyez aussi\nDENTELLES.\nAU\n<PER>OUET</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>33</CARDINAL>.\nOn <FT>trouve</FT> toujours dans cette maison <ACT>un bel assortiment de broderies, en gros ,\nur tulle, mousseline, percale, mouchoirs de batiste, et généralement tout ce qui\nBroderies de Paris et de Nancy ; objets de goût et de fantaisie, au plumetis, sunr\nmousseline, percale, batiste, jaconat, gaze, organdis, etc</ACT>.\nEnvoie en province et à l'étranger.<ACT>\nBroderies de toute espèce sur tulles, mousselines et batistes</ACT>. <ACT>La saine exécution\nde ses articles, l'élégance et le choix de leurs dessins font rechercher les produits\nde</ACT> cette <ACT>maison, qui fait des affaires avec les départemens</ACT>.\n<LOC>Brode</LOC>rie de Metz. Cette maison ayant <ACT>présenté un voile et une robe en tulle de\ncoton brodé</ACT>, à l'Exposition de 1823, le Jury leur a décerné une (B) pour leur exé-<ACT>\n</ACT>cution remarquable.\n<ACT></ACT><PER>LARUAZ-TRIB</PER><ACT>OUT</ACT>\n<LOC></LOC><ACT>a</ACT><LOC>ssage-des-Petits-Pères</LOC>, n. <CARDINAL>5</CARDINAL>.<ACT>\nBonnets, voiles, châles, écharpes, pèlerines, robes, broderies perfectionnée\nen reprises; magasin de dentelles en tout genre, et dépôt de blondes.\nFabrique renommée pour les broderies sur tulles-coton imitation dentelle, les\n\nblondes, et points imitation de ceux d'Angleterre</ACT>. Ses <ACT>produits</ACT> qui ont figuré avan\ntageusement à la dernière Exposition, lui ont valu une (B) de la part du Jury cen-\ntral.\nCette dame, <ACT>qui confectionne en grand pour MM. les négocians, perfectionne la\nbroderie au crochet sur tulles de Lyon, de toutes couleurs, ainsi que toutes espèces\nde broderies sur tulle de soie\nCette maison, ancienne et réputée, confectionne tous les articles de broderie\net de lingerie dans un bon goût, dans une variété infinie</ACT>, <ACT>et avec une grande célé-\nDépôt de broderies de Chenut jeune (voy</ACT>ez aussi ce nom.<ACT>) de Nancy, batistes\nde Cambray et Valenciennes, articles de Tarare, unis et brodés, dentelles, etc.\n\nFabrique et magasin de broderies sur mousselines, percales et batistes, tulles\nblancs et noirs et objets de fantaisie; dépôt de dentelles de Flandre de M. RAGOT</ACT>, <LOC>à\nArmentières</LOC>.<ACT>\n\nBroderies sur tulles de Lyon, dans diverses couleurs, telles que mantilles, châ\nles, voiles, fichus et robes, etc. Il fait également sur tulles de coton tous les objets\nqui sont du ressort de la broderie</ACT> ; expédie en province et à l'étranger.\nSuccesseur de J.-B. Soyer. <ACT>Fabrique et dépôt de broderies de Paris et de Nan-\ncy; nouveautés perfectionnées, telles que bonnets, cols, fichus, pèlerines, ca-\nnezous, robes d'enfans, etc.\nExécute sur commande et fait la commissio\nAssortiment de broderies sur mousseline, percale, batiste, tulle ; dépôt de bro-\nderies de Nancy ; lingerie, nouveauté. Fait la commission.\nBroderies sur tulle, mousseline, percale et batiste; à reprise, au plumetis et au\ncrochet. Assortiment en châles, robes, fichus, bonnets, etc., dans le goût le\nplus moderne</ACT>. <LOC>Troussea\n</LOC>Fait des envois.<LOC>\nayettes</LOC>.<ACT>\nFabrique et dépôt de broderies de Nancy; objets de nouveautés en tous genres;\nfait la commission\nJoint à la broderie en uniforme un assortiment de décors maconniques</ACT>. <ACT>Il brode\négalement pour ornemens d'église, et se charge en général de toutes les broderies en\nrelief</ACT>. <ACT>Envoie</ACT> dans les départemens.<ACT>\nObjets relatifs à la franc-maçonnerie ; il a peu de concurrens dans ce genre spé-\ncial</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>En treprend tout ce qui concerne l'uniforme et les ornemens d'église ; tient assor-\ntiment de retroussis d'habits, corps d'épaulette brodés en tout genre ; décorations\npour tous les ordres ; un grand assortiment de tabliers, cordons et bijoux de francs-\nConfectionne avec goût tout ce qui concerne l'uniforme civil, militaire et les ha\nbits de fantaisie; assortiment de cols, paremens et retroussis</ACT>.<ACT>\nBrodeur et passementier de Mgr. le Dauphin, du garde-meuble de la couronne\net du feu prince Charles de Schwarzemberg, fabrique tout ce qui est relatif à l'uni-\nforme civil et militaire , et à l'ornement d'église</ACT>.<ACT>\nUniformes, habits de fantaisie, ornemens d'église et toute espèce de broderies en\ngénéral; assortiment complet de décors maconniques de tous les rits, Français,\nÉcossais, Egyptien et autres d'un goût moderne et bien confectionnés; il tient\naussi\nun assortiment de retronssis d'habits militaire\nUniformes civils et militaires, corps d'épaulettes, habits de cour pour hommes\net pour femmes ; objets de fantaisie en soie, lames en or et argent, franc-maçonne-\nrie\n,et ornemens d'église.\nMagasin assorti en broderies pour le militaire, le civil et en ornemens d'église ;\nchoix complet de tous les objets et parures à l'usage des théâtres</ACT>. (<ACT>Maison an-\nTient fabrique et magasin de robes, garnitures, chapeaux et toques de fantaisic;\nrobes et manteaux en or et en argent</ACT>.<ACT>\nFabrique et magasin de broderie en lames, soie, perles, chenilles et nouveautés\nen tous genres; robes et manteaux de cour; passé en coton et laine; toutes sortes\nd'objets en tulle brodés en reprise, et généralement ce qui se fait dans les plus\nnouveaux goûts</ACT>. (Voyez aussi MASQUES.)<ACT>\nDécoupe dans tous les goûts, les garnitures de robes en satin et celles pour les\ncartonnages</ACT>. <ACT>Il tient chez lui un assortiment d'applications satinées pour les toques,\nchapeaux et robes de fantaisie</ACT>.<ACT>\nTous genres de broderie sur tulle, mousseline, etc. ; robes lamées or et argent;\nbroderie en chenille et en soie; assortiment de ses produits</ACT>.\n<LOC>Brodeuse de</LOC> l<LOC>'Académie rovale</LOC> <ACT>de Musique, entreprend toutes sortes de brode-\nries en or, argent, lames, soie, cotons et laines, applications, habits d'uniformes,\nde bal, ornemens, meubles, etc.</ACT>; fait des envois en province et chez l'étranger.<ACT>\n\nFabrique et magasin de robes et manteaux de cour, et assortiment de robes de\nbel sans dorures et garnitures. Fait la commission</ACT>.<ACT>\nBrevetée de S. A. R. Madame la duchesse de Berri; elle exécute en soie toutes\nsortes de broderies imitant des sujets de peinture. Ses ouvrages en ce genre sont\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail. Mme Pierre a eu l'honneur\nlonne\nde\nr\nMadame la duchesse de Berri.\nLeur magasin<ACT>, garni des produits de leur fabrique</ACT>, <ACT>offre sans cesse un assorti-\nment de dentelles, tulles de coton brodés, robes, châles et voiles, etc</ACT>.\nNos ateliers de ciselure et de dorure sont depuis long-temps renommés; ils ne\ncomptent point de rivaux en Europe, et cependant ils ont quelques pas à faire\npour paraître dignement à la suite de notre école de sculpture. Les bronzes qui pro-\nviennent de ces ateliers se font admirer par un choix heureux de sujets, un emploi\nconvenable d'ornemens, un fini précieux d'exécution; mais on y désire quelque-\nfois plus de grandiose dans les conceptions, de style dans les figures, de naturel\ndans les poses, d'exactitude et de sévérité dans les formes. (Rapport du jury,\n<CARDINAL></CARDINAL>18<CARDINAL>2</CARDINAL>\nLes bronzes et les ouvrages de dorure forment l'une des branches principales du\ncommerce de Paris. Ces sortes d'ouvrages doivent satisfaire à des conditions de\ndeux ordres diffèrens : si on les juge comme productions des arts, on veut que le\nbon goût se montre dans la composition <ACT>des objets</ACT>, <ACT>dans</ACT> le <ACT>dessin</ACT> et dans la finesse\ndu travail; mais quand on les considère comme objets de fabrique, on exige que\nla composition des matières soit bonne et la fonte soignée; que les montures soient\nsolides et bien agencées; que la dorure soit égale et durable, et que les ouvrages\nsoient confectionnés de manière à dure\nLes travaux du bronze apportent, année moyenne, un revenu de 1,162,375 fr. à\nla capitale; cent cinq établissemens de ce genre concouraient en 1822 à produire\nce résultat. Les fonds employés dans cette branche d'industrie leur rapportaient,\nterme moyen, environ 13 pour 0/o d'intèrêts.\nL'exportation à l'étranger, des bronzes dorés et de toute nature, s'élève, ann\n<ACT>Bel</ACT> assortiment d<ACT>’</ACT>orne<ACT>mens, garnitures de meubles, hollandaises,</ACT> lampes astra-\n<ACT></ACT>les à colonnes et à suspension<ACT>, lustres et autres bronzes dorés et argentés, etc</ACT>., etc.\n(Voyez aussi CRISTAUX et FERBLANTERIE.<ACT>\nEn général tout ce qui concerne l'église, chandeliers de toutes grandeurs, sur\n\ntous modèles, depuis quinze pouces jusqu'à six pieds, croix de séminaristes et de\nreligieuses, reliquaires, etc</ACT>.<ACT>\nSculpteur en bronze, fabrique pendules, galeries pour cheminées, corbeilles\npour fleurs, ornemens de meubles, et genéralement tout ce qui concerne son état,\nEntreprend les objets d'utilité et de décors d'appartemens</ACT>, <ACT>ainsi que ceux d'</ACT>é<ACT>-</ACT>\n<ACT>g</ACT>lise : dans ce dernier article surtout, son magasin offre un assortiment complet.\nIl vient d'établir de <ACT>très riches croix de procession, d'une grande dimension, fa-\nçon d'argent et</ACT> dorées, <ACT>d</ACT>'un poids extrêmement léger. Cette maison, ancienne,\ns'est enrichie de <ACT>nouveaux</ACT> modèles. Elle exécute les ouvrages de commande, et\nfait des envois dans les départeme\nFlambeaux, <ACT>candelabres, bras de cheminée, lampes de suspension et</ACT> antiques<ACT>,</ACT>\npendules, et tout ce qui <ACT>concerne</ACT> ce genre de <ACT>fabrication ; il est aussi doreur sur\nmétaux\nBronze en pendules, lustres, lampes antiques, hollandaises, bras de cheminées,\nanses pour vases et coupes, et pieds de</ACT> lampes <ACT>de bureaux</ACT>. Envoie en province et\nà l'étranger. (Voyez aussi BOURSES et SACS.\nL'emploi que cefondeur sait faire de son vernis d'or (vernis anglais), remplace\n<ACT>en</ACT> quelque <ACT>sorte la dorure</ACT>, car il n'est pas sujet à se détériorer par le contact de\nl'air ou par l'application des mains. On lui doit ainsi l'affranchissement du tribut\nque le commerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures étrangères ;\nles prix de ce fabricant étant de 25 pour 0/0 au-dessous des leurs.<ACT>\nLampes antiques, pendules, candelabres, surtouts de tables, feux, galeries,\nbras de cheminée, plaqués argent, facon anglaise, etc</ACT>.\n<ACT>Fournisseur</ACT> breveté du Garde<ACT>-Meuble de la</ACT> couronne<ACT>; lustres en bronze garnis\nde cristaux et dans tous les</ACT> genres. Une grande partie des lustres du palais des\nTuileries, Compiègne, Fontainebleau et Trianon sont sortis de ses ateliers; ceux<ACT>\ngarnis en cristal de roche, qui décorent la salle du trône</ACT> au palais <LOC>des Tuileries</LOC>,\nsont notamment des ouvrages faits pour honorer l'industrie de ce fabricant, dont\nl'établissement compte près de soixante ans d'existence.\nBreveté du Garde-Meuble de la couronne<ACT>; bronzes, dorures, argentures, lan-\nternes en cuivre doré et vitrées pour appartemens, antichambres, vestibules et es-\ncaliers; surtouts de tables, plateaux de dessert en cuivre doré mat, et garnis de\nglaces; guéridons en cuivre doré à dessus de marbres, etc. ; le tout dans les goûts\nles plus</ACT> nouveaux. Cette maison fut établie, il y a plus d'un demi-siècle, pour la\nfabrieation des lanternes et des plateaux, par la famille de M. Chaumont. Ce fa-\nbricant, qui la dirige depuis très long-temps, en a multiplié les modèles, les a re-\nnouvelés, et ses ouvrages sont aujourd'hui remarquables par leur exécution soi-\ngnée et par la modicité de leurs prix.<ACT>\nbles; objets d'église tant en argent qu'en cuivre argenté</ACT>; expédie pour les dépar-\ntemens et Pétranger.<ACT>\n\nFait généralement tout ce qui concerne le bronze, pendules, girandôles, can-\ndelabres, flambeaux, bougeoirs, galeries, feux, bras de cheminée, surtouts de\ntable, ornemens pour meubles, anneaux de commode, chapitaux, patères, etc.\nSes articles sont d'une belle exécution.\nFabricant de bronzes du Roi et des princes, a présenté à l'Exposition de 1823<ACT>\nsix candelabres, une croix et une lampe, qu'il</ACT> a <ACT>exécutés pour la basilique</ACT> de <ACT>St.-\n</ACT>Denis. Le Jury central de cette Exposition dont ces objets attirèrent l'attention\nparticulière, lui décerna une (B). M. Choiselat s'<ACT>occupe avec succès de la fabrica-\ntion des ornemens d'église\ntaux, horlogers, lampistes et peintres-vernisseurs</ACT>. Ses <ACT>magasins</ACT>, <ACT>des plus beaux et\ndes plus considérable</ACT>s, réunissent un <ACT>assorûment d'objets d'art perfectionnés</ACT> dans<ACT>\nses ateliers, notamment en lustres, lampes antiques, pendules, candelabres, cor-\nbeilles, vases, flambeaux, galeries de cheminées, et en</ACT> général <ACT>de tous les articles\nen bronze, dorures, ainsi qu'en ferblanterie et tôle vernie</ACT>. (B) en 1823. (Voycz\nAuteur du modèle en petit de la colonne de la place Vendome. Il <ACT>fabrique lustres,\nlampes antiquos, pendules, bras, girandoles et objets divers</ACT>. <ACT>Son épouse fabrique\nau même domicile les fleurs en tous genres.\nBronzes pour meubles et appartemens; galeries de cheminées et feux; grand\nmagasin</ACT> d<ACT>'ornemens de meubles de toutes grandeurs et dimensions dans les modè-\nles les plus nou\nLustres, lampes, hollandaises, bras de cheminées, de quinquets, et pieds à\ntringles</ACT>. <LOC>Envoie en province</LOC>.<ACT>\nFabrique pendules, candelabres, flambeaux, bras de cheminée, galeries, lus-\ntres, ornemens de meubles, ouvrages d'église, et généralement tout ce qui con-\ncerne les articles en bronze, dorures, argentures et plaqué.</ACT>\nCette maison, <ACT>une\n\nplus anciennes</ACT>, <ACT>a des relations établies dans toute\nes\nFrance et l'étranger</ACT>, <ACT>et a constamment des voyageurs porteurs de ses modèles et\néchantillons</ACT>.<ACT>\nBronzes en tous genres, garnitures de meubles, feux, flambeaux, candelabres,\npendules, etc. ; articles plaqués pour la sellerie, et tout ce qui concerne l’équi-\npage</ACT>.\nDEL<PER>AFON</PER><LOC>\nue de l'Abbaye-Saint-Germain</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>.<ACT>\nFournisseur de bronzes du Musée royal</ACT><LOC>, du palais du Louvre, de l'église Saint-\nDenis</LOC> <ACT>et</ACT> <LOC>de la chapelle de la rue d'Anjou</LOC>. Sa <ACT>maison est une des plus anciennes\nBreveté du Roi , de la duchesse de Berri, et fournisseur du Garde-Meuble de la\ncouronne</ACT>. Sa <ACT>fabrique</ACT>, qui compte vingt années d'existence, <ACT>reçoit les matières\nbrutes, et les rend terminées avec goût. Articles en bronze, depuis la plus petite\ndimension jusqu'à la plus grande, avec assortiment de modèles les plus variés, les\nplus riches et du meilleur goût; exécution de statues et monumens en bronze</ACT>. Cet\nétablissement occupe plus de cent ouvriers, non compris ceux qui travaillent au\ndehors<TITRE>. (A) en 1819 et (Q) en 1823</TITRE>.<ACT>\nSe livre spécialement à ce qui concerne la lampe, comme hollandaises, lustres,\net autres objets en ce\ngenr\nBronze doré et verni, ornemens de meubles et patères; grand assortiment d'ar-\nticles d'hiver en feux et galeries , marmousets, pelles et pincettes riches et com-\nmunes</ACT>.<ACT>\nLes principaux objets qu'ils fabrique</ACT>nt <ACT>sont : les chandeliers, girandoles, bras\nde cheminée , couverts, etc. ; les ouvrages d'église , patères, chapiteaux et orne-\nmens pour meubles, dorés, bronzés, argentés et vernis</ACT>.\nDU<PER>FRESNE et CAPETTE frères</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>75</CARDINAL>.\n\nCette maison , <ACT>qui fait le petit bronze et la commission, tient un assortiment de\nboîtes à thé, plateaux, porte-liqueurs , objets de fantaisie, tels que toilettes, fon-\ntaines à liqueurs et à odeurs, porte-bijoux, pièces à musique et à secrets, albums,\nsouvenirs, semainiers, calendriers annuaires et perpétuels, petits globes et sphè-\nre\nasse\n„bénitiers\nTient fabrique et assortiment de pendules, candelabres, et généralement de\ntous les articles\nen\nbronze\nBrevetée du Roi, de l'intendance du matériel des fètes et cérémonies, etc</ACT>., cette\nfabrique, connue pour la beauté des bronzes qu'elle a été chargée d'exécuter de-\npuis quatre-vingts ans, et qui obtint une médaille d'argent à l'Exposition des pro-\nduits de l'industrie française en 1819, est actuellement dirigée par Armand Feu-\nchère, qui s'est associé M. Fossey, son beau-frère. Ces fabricans continuent tou-\njours le genre de fabrication dont leur <ACT>père a enrichi les châteaux de Versailles,\nCompiègne et Meudon , les cours de Russie, d'Allemagne et d'Angleterre</ACT> ; <ACT>savoir</ACT>:<ACT></ACT>\ntous les bronzes <ACT>pour bâtimens et pour</ACT> meubles<ACT>, tels que serrures, espagnolettes,\ncroissans, encoignures de cheminées, frises de</ACT> lits<ACT>, commodes</ACT>, <ACT>pendules</ACT>, <ACT>giran-\ndoles, feux</ACT>, lustres<ACT>, surtout</ACT>s de table<ACT>, bronze</ACT>s de <ACT>cabinet, etc</ACT>., <ACT>etc</ACT>. Les bronzes<ACT>\n</ACT>dorés qui ornent le maître-autel de l'église royale des Invalides, les douze candé-\nlabres et les deux croix, sortent de cette fabrique; tous les bronzes, enfin, qui dé-\ncorent la galerie du ministère des finances, ont été exécutés par MM. Feuchère et\nFossey, qui ont établi le dépôt général de leur fabrique <LOC>rue Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>20</CARDINAL>, dans\n<LOC></LOC>les magasins de meubles de M. Alexandre Maigret.<ACT>\nFabricant</ACT> de <ACT>bronzes, tels que flambeaux, patéres, lustres, girandoles, orne-\n\nmens d'appartemens</ACT>; connu pour les vernis <ACT>dits</ACT> anglais ; breveté en mars 1814\npour les peintures <ACT>vernies sur</ACT> cuivre, a été de nouveau breveté conjointement avec\nHérard de Villiers vernisseur, <ACT>pour décors métalliques, sur tous métaux, lesquels\nimitent l'or bruni, le bronze, l'argent et le nacre</ACT> : ce <ACT>décor</ACT> varie au goût des <ACT>per-\nsonnes</ACT>, et s'applique à tous <ACT>objets d'utilité et de luxe, tels que lampes, nécessai-\nres, boîtes, cheminées et meubles quelconques</ACT>.\nLes <ACT>cheminées</ACT> se trouvent chez M. Meunier, <ACT>fabricant d'objets en tôle et de\ncheminées</ACT> , <LOC>rue Boucherat</LOC>, n° <CARDINAL>6</CARDINAL> ( Marais), qui seul a le droit d'en tenir.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit en partie le perfectionnement ap-\nporté dans l'art <ACT>du doreur sur cuivre</ACT> en <ACT>particulier</ACT>, et du bronzier en général.\nM. Galle a surtout cherché à suivre la route de son père, en se faisant remarquer\npar la bonté et la solidité de ses ouvrages. De nombreux et grands modèles le met-\ntent à même d'entreprendre toutes espèces de travaux. En 1819, il avait exposé\ndes pièces extrêmement remarquables qui lui méritèrent une médaille d'argent,\ncomme en 1806. En 1823, M. Galle exposa un gladiateur mourant, <ACT>d</ACT>'une beauté<ACT>\nrare</ACT>, <ACT>une</ACT> pendule <ACT>très riche et</ACT> d<ACT>'</ACT>une exécution <ACT>des plus difficiles</ACT>, enfin une Vénus\nsortant de la mer. Feue S. M. adressa à cet estimable fabricant les plus honorables\nfélicitations sur ces beaux ouvrages, et, <LOC>depuis, lui décerna une (</LOC>O).\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [866, 870], "text": "OUET"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [872, 899], "text": "rue Neuve-des-Petits-Champs"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [904, 906], "text": "33"}, {"group": 4, "label": "FT", "span": [911, 917], "text": "trouve"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [945, 1210], "text": "un bel assortiment de broderies, en gros , ur tulle, mousseline, percale, mouchoirs de batiste, et généralement tout ce qui Broderies de Paris et de Nancy ; objets de goût et de fantaisie, au plumetis, sunr mousseline, percale, batiste, jaconat, gaze, organdis, etc"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [1248, 1309], "text": "Broderies de toute espèce sur tulles, mousselines et batistes"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [1311, 1418], "text": "La saine exécution de ses articles, l'élégance et le choix de leurs dessins font rechercher les produits de"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [1425, 1475], "text": "maison, qui fait des affaires avec les départemens"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [1477, 1482], "text": "Brode"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [1514, 1567], "text": "présenté un voile et une robe en tulle de coton brodé"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [1567, 1567], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [1567, 1567], "text": ""}],"group":4,"aggregate":true}, 
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rue Saint-Honoré, n. 147.\nDELAUNAY, rue des\nFossés-Montmartre, n. 9 (près la\ntoires\nplace des Vic\nBroderies et nouveautés sur mousseline, percale, batiste, jaconat et tulle\nDELBOURG (G·), rue Neuve-Saint-Eustache, n. 3.\nCette maison a une fabrique en tous genres de broderies sur tulle coton\nsoie et mousseline, en reprises, au crochet et plumetis, soit robes, châles\nvoiles, pointes, pélerines, fichus, mantilles à l'espagnole, écharpes, bon\nBroderies de Paris et de Nancy en tous genres ; assortiment de broderies au cro-\nhet sur tulle et sur mousseline ; fabrique spéciale de mouchoirs de poches pour\nMembre du conseil-général des manufactures. Mousselines brodées pour ameu-\nlement, d'une grande variété de dessins et de goûts; seul qui puisse fournir les\nordures assorties aux pleins pour encadrer rideaux, couvrepieds, etc. (Voyez aussi\nDENTELLES.\nAU\nOUET, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 33.\nOn trouve toujours dans cette maison un bel assortiment de broderies, en gros ,\nur tulle, mousseline, percale, mouchoirs de batiste, et généralement tout ce qui\nBroderies de Paris et de Nancy ; objets de goût et de fantaisie, au plumetis, sunr\nmousseline, percale, batiste, jaconat, gaze, organdis, etc.\nEnvoie en province et à l'étranger.\nBroderies de toute espèce sur tulles, mousselines et batistes. La saine exécution\nde ses articles, l'élégance et le choix de leurs dessins font rechercher les produits\nde cette maison, qui fait des affaires avec les départemens.\nBroderie de Metz. Cette maison ayant présenté un voile et une robe en tulle de\ncoton brodé, à l'Exposition de 1823, le Jury leur a décerné une (B) pour leur exé-\ncution remarquable.\nLARUAZ-TRIBOUT\nassage-des-Petits-Pères, n. 5.\nBonnets, voiles, châles, écharpes, pèlerines, robes, broderies perfectionnée\nen reprises; magasin de dentelles en tout genre, et dépôt de blondes.\nFabrique renommée pour les broderies sur tulles-coton imitation dentelle, les\n\nblondes, et points imitation de ceux d'Angleterre. Ses produits qui ont figuré avan\ntageusement à la dernière Exposition, lui ont valu une (B) de la part du Jury cen-\ntral.\nCette dame, qui confectionne en grand pour MM. les négocians, perfectionne la\nbroderie au crochet sur tulles de Lyon, de toutes couleurs, ainsi que toutes espèces\nde broderies sur tulle de soie\nCette maison, ancienne et réputée, confectionne tous les articles de broderie\net de lingerie dans un bon goût, dans une variété infinie, et avec une grande célé-\nDépôt de broderies de Chenut jeune (voyez aussi ce nom.) de Nancy, batistes\nde Cambray et Valenciennes, articles de Tarare, unis et brodés, dentelles, etc.\n\nFabrique et magasin de broderies sur mousselines, percales et batistes, tulles\nblancs et noirs et objets de fantaisie; dépôt de dentelles de Flandre de M. RAGOT, à\nArmentières.\n\nBroderies sur tulles de Lyon, dans diverses couleurs, telles que mantilles, châ\nles, voiles, fichus et robes, etc. Il fait également sur tulles de coton tous les objets\nqui sont du ressort de la broderie ; expédie en province et à l'étranger.\nSuccesseur de J.-B. Soyer. Fabrique et dépôt de broderies de Paris et de Nan-\ncy; nouveautés perfectionnées, telles que bonnets, cols, fichus, pèlerines, ca-\nnezous, robes d'enfans, etc.\nExécute sur commande et fait la commissio\nAssortiment de broderies sur mousseline, percale, batiste, tulle ; dépôt de bro-\nderies de Nancy ; lingerie, nouveauté. Fait la commission.\nBroderies sur tulle, mousseline, percale et batiste; à reprise, au plumetis et au\ncrochet. Assortiment en châles, robes, fichus, bonnets, etc., dans le goût le\nplus moderne. Troussea\nFait des envois.\nayettes.\nFabrique et dépôt de broderies de Nancy; objets de nouveautés en tous genres;\nfait la commission\nJoint à la broderie en uniforme un assortiment de décors maconniques. Il brode\négalement pour ornemens d'église, et se charge en général de toutes les broderies en\nrelief. Envoie dans les départemens.\nObjets relatifs à la franc-maçonnerie ; il a peu de concurrens dans ce genre spé-\ncial.\nEn treprend tout ce qui concerne l'uniforme et les ornemens d'église ; tient assor-\ntiment de retroussis d'habits, corps d'épaulette brodés en tout genre ; décorations\npour tous les ordres ; un grand assortiment de tabliers, cordons et bijoux de francs-\nConfectionne avec goût tout ce qui concerne l'uniforme civil, militaire et les ha\nbits de fantaisie; assortiment de cols, paremens et retroussis.\nBrodeur et passementier de Mgr. le Dauphin, du garde-meuble de la couronne\net du feu prince Charles de Schwarzemberg, fabrique tout ce qui est relatif à l'uni-\nforme civil et militaire , et à l'ornement d'église.\nUniformes, habits de fantaisie, ornemens d'église et toute espèce de broderies en\ngénéral; assortiment complet de décors maconniques de tous les rits, Français,\nÉcossais, Egyptien et autres d'un goût moderne et bien confectionnés; il tient\naussi\nun assortiment de retronssis d'habits militaire\nUniformes civils et militaires, corps d'épaulettes, habits de cour pour hommes\net pour femmes ; objets de fantaisie en soie, lames en or et argent, franc-maçonne-\nrie\n,et ornemens d'église.\nMagasin assorti en broderies pour le militaire, le civil et en ornemens d'église ;\nchoix complet de tous les objets et parures à l'usage des théâtres. (Maison an-\nTient fabrique et magasin de robes, garnitures, chapeaux et toques de fantaisic;\nrobes et manteaux en or et en argent.\nFabrique et magasin de broderie en lames, soie, perles, chenilles et nouveautés\nen tous genres; robes et manteaux de cour; passé en coton et laine; toutes sortes\nd'objets en tulle brodés en reprise, et généralement ce qui se fait dans les plus\nnouveaux goûts. (Voyez aussi MASQUES.)\nDécoupe dans tous les goûts, les garnitures de robes en satin et celles pour les\ncartonnages. Il tient chez lui un assortiment d'applications satinées pour les toques,\nchapeaux et robes de fantaisie.\nTous genres de broderie sur tulle, mousseline, etc. ; robes lamées or et argent;\nbroderie en chenille et en soie; assortiment de ses produits.\nBrodeuse de l'Académie rovale de Musique, entreprend toutes sortes de brode-\nries en or, argent, lames, soie, cotons et laines, applications, habits d'uniformes,\nde bal, ornemens, meubles, etc.; fait des envois en province et chez l'étranger.\n\nFabrique et magasin de robes et manteaux de cour, et assortiment de robes de\nbel sans dorures et garnitures. Fait la commission.\nBrevetée de S. A. R. Madame la duchesse de Berri; elle exécute en soie toutes\nsortes de broderies imitant des sujets de peinture. Ses ouvrages en ce genre sont\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail. Mme Pierre a eu l'honneur\nlonne\nde\nr\nMadame la duchesse de Berri.\nLeur magasin, garni des produits de leur fabrique, offre sans cesse un assorti-\nment de dentelles, tulles de coton brodés, robes, châles et voiles, etc.\nNos ateliers de ciselure et de dorure sont depuis long-temps renommés; ils ne\ncomptent point de rivaux en Europe, et cependant ils ont quelques pas à faire\npour paraître dignement à la suite de notre école de sculpture. Les bronzes qui pro-\nviennent de ces ateliers se font admirer par un choix heureux de sujets, un emploi\nconvenable d'ornemens, un fini précieux d'exécution; mais on y désire quelque-\nfois plus de grandiose dans les conceptions, de style dans les figures, de naturel\ndans les poses, d'exactitude et de sévérité dans les formes. (Rapport du jury,\n182\nLes bronzes et les ouvrages de dorure forment l'une des branches principales du\ncommerce de Paris. Ces sortes d'ouvrages doivent satisfaire à des conditions de\ndeux ordres diffèrens : si on les juge comme productions des arts, on veut que le\nbon goût se montre dans la composition des objets, dans le dessin et dans la finesse\ndu travail; mais quand on les considère comme objets de fabrique, on exige que\nla composition des matières soit bonne et la fonte soignée; que les montures soient\nsolides et bien agencées; que la dorure soit égale et durable, et que les ouvrages\nsoient confectionnés de manière à dure\nLes travaux du bronze apportent, année moyenne, un revenu de 1,162,375 fr. à\nla capitale; cent cinq établissemens de ce genre concouraient en 1822 à produire\nce résultat. Les fonds employés dans cette branche d'industrie leur rapportaient,\nterme moyen, environ 13 pour 0/o d'intèrêts.\nL'exportation à l'étranger, des bronzes dorés et de toute nature, s'élève, ann\nBel assortiment d’ornemens, garnitures de meubles, hollandaises, lampes astra-\nles à colonnes et à suspension, lustres et autres bronzes dorés et argentés, etc., etc.\n(Voyez aussi CRISTAUX et FERBLANTERIE.\nEn général tout ce qui concerne l'église, chandeliers de toutes grandeurs, sur\n\ntous modèles, depuis quinze pouces jusqu'à six pieds, croix de séminaristes et de\nreligieuses, reliquaires, etc.\nSculpteur en bronze, fabrique pendules, galeries pour cheminées, corbeilles\npour fleurs, ornemens de meubles, et genéralement tout ce qui concerne son état,\nEntreprend les objets d'utilité et de décors d'appartemens, ainsi que ceux d'é-\nglise : dans ce dernier article surtout, son magasin offre un assortiment complet.\nIl vient d'établir de très riches croix de procession, d'une grande dimension, fa-\nçon d'argent et dorées, d'un poids extrêmement léger. Cette maison, ancienne,\ns'est enrichie de nouveaux modèles. Elle exécute les ouvrages de commande, et\nfait des envois dans les départeme\nFlambeaux, candelabres, bras de cheminée, lampes de suspension et antiques,\npendules, et tout ce qui concerne ce genre de fabrication ; il est aussi doreur sur\nmétaux\nBronze en pendules, lustres, lampes antiques, hollandaises, bras de cheminées,\nanses pour vases et coupes, et pieds de lampes de bureaux. Envoie en province et\nà l'étranger. (Voyez aussi BOURSES et SACS.\nL'emploi que cefondeur sait faire de son vernis d'or (vernis anglais), remplace\nen quelque sorte la dorure, car il n'est pas sujet à se détériorer par le contact de\nl'air ou par l'application des mains. On lui doit ainsi l'affranchissement du tribut\nque le commerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures étrangères ;\nles prix de ce fabricant étant de 25 pour 0/0 au-dessous des leurs.\nLampes antiques, pendules, candelabres, surtouts de tables, feux, galeries,\nbras de cheminée, plaqués argent, facon anglaise, etc.\nFournisseur breveté du Garde-Meuble de la couronne; lustres en bronze garnis\nde cristaux et dans tous les genres. Une grande partie des lustres du palais des\nTuileries, Compiègne, Fontainebleau et Trianon sont sortis de ses ateliers; ceux\ngarnis en cristal de roche, qui décorent la salle du trône au palais des Tuileries,\nsont notamment des ouvrages faits pour honorer l'industrie de ce fabricant, dont\nl'établissement compte près de soixante ans d'existence.\nBreveté du Garde-Meuble de la couronne; bronzes, dorures, argentures, lan-\nternes en cuivre doré et vitrées pour appartemens, antichambres, vestibules et es-\ncaliers; surtouts de tables, plateaux de dessert en cuivre doré mat, et garnis de\nglaces; guéridons en cuivre doré à dessus de marbres, etc. ; le tout dans les goûts\nles plus nouveaux. Cette maison fut établie, il y a plus d'un demi-siècle, pour la\nfabrieation des lanternes et des plateaux, par la famille de M. Chaumont. Ce fa-\nbricant, qui la dirige depuis très long-temps, en a multiplié les modèles, les a re-\nnouvelés, et ses ouvrages sont aujourd'hui remarquables par leur exécution soi-\ngnée et par la modicité de leurs prix.\nbles; objets d'église tant en argent qu'en cuivre argenté; expédie pour les dépar-\ntemens et Pétranger.\n\nFait généralement tout ce qui concerne le bronze, pendules, girandôles, can-\ndelabres, flambeaux, bougeoirs, galeries, feux, bras de cheminée, surtouts de\ntable, ornemens pour meubles, anneaux de commode, chapitaux, patères, etc.\nSes articles sont d'une belle exécution.\nFabricant de bronzes du Roi et des princes, a présenté à l'Exposition de 1823\nsix candelabres, une croix et une lampe, qu'il a exécutés pour la basilique de St.-\nDenis. Le Jury central de cette Exposition dont ces objets attirèrent l'attention\nparticulière, lui décerna une (B). M. Choiselat s'occupe avec succès de la fabrica-\ntion des ornemens d'église\ntaux, horlogers, lampistes et peintres-vernisseurs. Ses magasins, des plus beaux et\ndes plus considérables, réunissent un assorûment d'objets d'art perfectionnés dans\nses ateliers, notamment en lustres, lampes antiques, pendules, candelabres, cor-\nbeilles, vases, flambeaux, galeries de cheminées, et en général de tous les articles\nen bronze, dorures, ainsi qu'en ferblanterie et tôle vernie. (B) en 1823. (Voycz\nAuteur du modèle en petit de la colonne de la place Vendome. Il fabrique lustres,\nlampes antiquos, pendules, bras, girandoles et objets divers. Son épouse fabrique\nau même domicile les fleurs en tous genres.\nBronzes pour meubles et appartemens; galeries de cheminées et feux; grand\nmagasin d'ornemens de meubles de toutes grandeurs et dimensions dans les modè-\nles les plus nou\nLustres, lampes, hollandaises, bras de cheminées, de quinquets, et pieds à\ntringles. Envoie en province.\nFabrique pendules, candelabres, flambeaux, bras de cheminée, galeries, lus-\ntres, ornemens de meubles, ouvrages d'église, et généralement tout ce qui con-\ncerne les articles en bronze, dorures, argentures et plaqué.\nCette maison, une\n\nplus anciennes, a des relations établies dans toute\nes\nFrance et l'étranger, et a constamment des voyageurs porteurs de ses modèles et\néchantillons.\nBronzes en tous genres, garnitures de meubles, feux, flambeaux, candelabres,\npendules, etc. ; articles plaqués pour la sellerie, et tout ce qui concerne l’équi-\npage.\nDELAFON\nue de l'Abbaye-Saint-Germain, n. 10.\nFournisseur de bronzes du Musée royal, du palais du Louvre, de l'église Saint-\nDenis et de la chapelle de la rue d'Anjou. Sa maison est une des plus anciennes\nBreveté du Roi , de la duchesse de Berri, et fournisseur du Garde-Meuble de la\ncouronne. Sa fabrique, qui compte vingt années d'existence, reçoit les matières\nbrutes, et les rend terminées avec goût. Articles en bronze, depuis la plus petite\ndimension jusqu'à la plus grande, avec assortiment de modèles les plus variés, les\nplus riches et du meilleur goût; exécution de statues et monumens en bronze. Cet\nétablissement occupe plus de cent ouvriers, non compris ceux qui travaillent au\ndehors. (A) en 1819 et (Q) en 1823.\nSe livre spécialement à ce qui concerne la lampe, comme hollandaises, lustres,\net autres objets en ce\ngenr\nBronze doré et verni, ornemens de meubles et patères; grand assortiment d'ar-\nticles d'hiver en feux et galeries , marmousets, pelles et pincettes riches et com-\nmunes.\nLes principaux objets qu'ils fabriquent sont : les chandeliers, girandoles, bras\nde cheminée , couverts, etc. ; les ouvrages d'église , patères, chapiteaux et orne-\nmens pour meubles, dorés, bronzés, argentés et vernis.\nDUFRESNE et CAPETTE frères, rue du Temple, n. 75.\n\nCette maison , qui fait le petit bronze et la commission, tient un assortiment de\nboîtes à thé, plateaux, porte-liqueurs , objets de fantaisie, tels que toilettes, fon-\ntaines à liqueurs et à odeurs, porte-bijoux, pièces à musique et à secrets, albums,\nsouvenirs, semainiers, calendriers annuaires et perpétuels, petits globes et sphè-\nre\nasse\n„bénitiers\nTient fabrique et assortiment de pendules, candelabres, et généralement de\ntous les articles\nen\nbronze\nBrevetée du Roi, de l'intendance du matériel des fètes et cérémonies, etc., cette\nfabrique, connue pour la beauté des bronzes qu'elle a été chargée d'exécuter de-\npuis quatre-vingts ans, et qui obtint une médaille d'argent à l'Exposition des pro-\nduits de l'industrie française en 1819, est actuellement dirigée par Armand Feu-\nchère, qui s'est associé M. Fossey, son beau-frère. Ces fabricans continuent tou-\njours le genre de fabrication dont leur père a enrichi les châteaux de Versailles,\nCompiègne et Meudon , les cours de Russie, d'Allemagne et d'Angleterre ; savoir:\ntous les bronzes pour bâtimens et pour meubles, tels que serrures, espagnolettes,\ncroissans, encoignures de cheminées, frises de lits, commodes, pendules, giran-\ndoles, feux, lustres, surtouts de table, bronzes de cabinet, etc., etc. Les bronzes\ndorés qui ornent le maître-autel de l'église royale des Invalides, les douze candé-\nlabres et les deux croix, sortent de cette fabrique; tous les bronzes, enfin, qui dé-\ncorent la galerie du ministère des finances, ont été exécutés par MM. Feuchère et\nFossey, qui ont établi le dépôt général de leur fabrique rue Vivienne, n. 20, dans\nles magasins de meubles de M. Alexandre Maigret.\nFabricant de bronzes, tels que flambeaux, patéres, lustres, girandoles, orne-\n\nmens d'appartemens; connu pour les vernis dits anglais ; breveté en mars 1814\npour les peintures vernies sur cuivre, a été de nouveau breveté conjointement avec\nHérard de Villiers vernisseur, pour décors métalliques, sur tous métaux, lesquels\nimitent l'or bruni, le bronze, l'argent et le nacre : ce décor varie au goût des per-\nsonnes, et s'applique à tous objets d'utilité et de luxe, tels que lampes, nécessai-\nres, boîtes, cheminées et meubles quelconques.\nLes cheminées se trouvent chez M. Meunier, fabricant d'objets en tôle et de\ncheminées , rue Boucherat, n° 6 ( Marais), qui seul a le droit d'en tenir.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit en partie le perfectionnement ap-\nporté dans l'art du doreur sur cuivre en particulier, et du bronzier en général.\nM. Galle a surtout cherché à suivre la route de son père, en se faisant remarquer\npar la bonté et la solidité de ses ouvrages. De nombreux et grands modèles le met-\ntent à même d'entreprendre toutes espèces de travaux. En 1819, il avait exposé\ndes pièces extrêmement remarquables qui lui méritèrent une médaille d'argent,\ncomme en 1806. En 1823, M. Galle exposa un gladiateur mourant, d'une beauté\nrare, une pendule très riche et d'une exécution des plus difficiles, enfin une Vénus\nsortant de la mer. Feue S. M. adressa à cet estimable fabricant les plus honorables\nfélicitations sur ces beaux ouvrages, et, depuis, lui décerna une (O).\n","ner_xml":"<PER>DELAMARRE</PER>, <LOC>rue Saint-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>147</CARDINAL>.\n<PER>DELAUNAY</PER>, <LOC>rue des\nFossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>9</CARDINAL> (<LOC>près la\ntoires\nplace des Vic</LOC>\n<ACT>Broderies et nouveautés sur mousseline, percale, batiste, jaconat et tulle</ACT>\n<PER>DELBOURG (G·</PER>), <LOC>rue Neuve-Saint-Eustache</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\nCette <FT>maison</FT> <ACT>a une fabrique en tous genres de broderies sur tulle coton\nsoie et mousseline, en reprises, au crochet et plumetis, soit robes, châles\nvoiles, pointes, pélerines, fichus, mantilles à l'espagnole, écharpes, bon\nBroderies de Paris et de Nancy en tous genres ; assortiment de broderies au cro-\nhet sur tulle et sur mousseline ; fabrique spéciale de mouchoirs de poches pour\nMembre du conseil-général des manufactures</ACT>. <ACT>Mousselines brodées pour ameu-\nlement, d'une grande variété de dessins et de goûts; seul qui puisse fournir les\nordures assorties aux pleins pour encadrer rideaux, couvrepieds, etc.</ACT> (Voyez aussi\nDENTELLES.\nAU\n<PER>OUET</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>33</CARDINAL>.\nOn <FT>trouve</FT> toujours dans cette maison <ACT>un bel assortiment de broderies, en gros ,\nur tulle, mousseline, percale, mouchoirs de batiste, et généralement tout ce qui\nBroderies de Paris et de Nancy ; objets de goût et de fantaisie, au plumetis, sunr\nmousseline, percale, batiste, jaconat, gaze, organdis, etc</ACT>.\nEnvoie en province et à l'étranger.<ACT>\nBroderies de toute espèce sur tulles, mousselines et batistes</ACT>. <ACT>La saine exécution\nde ses articles, l'élégance et le choix de leurs dessins font rechercher les produits\nde</ACT> cette <ACT>maison, qui fait des affaires avec les départemens</ACT>.\n<LOC>Brode</LOC>rie de Metz. Cette maison ayant <ACT>présenté un voile et une robe en tulle de\ncoton brodé</ACT>, à l'Exposition de 1823, le Jury leur a décerné une (B) pour leur exé-<ACT>\n</ACT>cution remarquable.\n<ACT></ACT><PER>LARUAZ-TRIB</PER><ACT>OUT</ACT>\n<LOC></LOC><ACT>a</ACT><LOC>ssage-des-Petits-Pères</LOC>, n. <CARDINAL>5</CARDINAL>.<ACT>\nBonnets, voiles, châles, écharpes, pèlerines, robes, broderies perfectionnée\nen reprises; magasin de dentelles en tout genre, et dépôt de blondes.\nFabrique renommée pour les broderies sur tulles-coton imitation dentelle, les\n\nblondes, et points imitation de ceux d'Angleterre</ACT>. Ses <ACT>produits</ACT> qui ont figuré avan\ntageusement à la dernière Exposition, lui ont valu une (B) de la part du Jury cen-\ntral.\nCette dame, <ACT>qui confectionne en grand pour MM. les négocians, perfectionne la\nbroderie au crochet sur tulles de Lyon, de toutes couleurs, ainsi que toutes espèces\nde broderies sur tulle de soie\nCette maison, ancienne et réputée, confectionne tous les articles de broderie\net de lingerie dans un bon goût, dans une variété infinie</ACT>, <ACT>et avec une grande célé-\nDépôt de broderies de Chenut jeune (voy</ACT>ez aussi ce nom.<ACT>) de Nancy, batistes\nde Cambray et Valenciennes, articles de Tarare, unis et brodés, dentelles, etc.\n\nFabrique et magasin de broderies sur mousselines, percales et batistes, tulles\nblancs et noirs et objets de fantaisie; dépôt de dentelles de Flandre de M. RAGOT</ACT>, <LOC>à\nArmentières</LOC>.<ACT>\n\nBroderies sur tulles de Lyon, dans diverses couleurs, telles que mantilles, châ\nles, voiles, fichus et robes, etc. Il fait également sur tulles de coton tous les objets\nqui sont du ressort de la broderie</ACT> ; expédie en province et à l'étranger.\nSuccesseur de J.-B. Soyer. <ACT>Fabrique et dépôt de broderies de Paris et de Nan-\ncy; nouveautés perfectionnées, telles que bonnets, cols, fichus, pèlerines, ca-\nnezous, robes d'enfans, etc.\nExécute sur commande et fait la commissio\nAssortiment de broderies sur mousseline, percale, batiste, tulle ; dépôt de bro-\nderies de Nancy ; lingerie, nouveauté. Fait la commission.\nBroderies sur tulle, mousseline, percale et batiste; à reprise, au plumetis et au\ncrochet. Assortiment en châles, robes, fichus, bonnets, etc., dans le goût le\nplus moderne</ACT>. <LOC>Troussea\n</LOC>Fait des envois.<LOC>\nayettes</LOC>.<ACT>\nFabrique et dépôt de broderies de Nancy; objets de nouveautés en tous genres;\nfait la commission\nJoint à la broderie en uniforme un assortiment de décors maconniques</ACT>. <ACT>Il brode\négalement pour ornemens d'église, et se charge en général de toutes les broderies en\nrelief</ACT>. <ACT>Envoie</ACT> dans les départemens.<ACT>\nObjets relatifs à la franc-maçonnerie ; il a peu de concurrens dans ce genre spé-\ncial</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>En treprend tout ce qui concerne l'uniforme et les ornemens d'église ; tient assor-\ntiment de retroussis d'habits, corps d'épaulette brodés en tout genre ; décorations\npour tous les ordres ; un grand assortiment de tabliers, cordons et bijoux de francs-\nConfectionne avec goût tout ce qui concerne l'uniforme civil, militaire et les ha\nbits de fantaisie; assortiment de cols, paremens et retroussis</ACT>.<ACT>\nBrodeur et passementier de Mgr. le Dauphin, du garde-meuble de la couronne\net du feu prince Charles de Schwarzemberg, fabrique tout ce qui est relatif à l'uni-\nforme civil et militaire , et à l'ornement d'église</ACT>.<ACT>\nUniformes, habits de fantaisie, ornemens d'église et toute espèce de broderies en\ngénéral; assortiment complet de décors maconniques de tous les rits, Français,\nÉcossais, Egyptien et autres d'un goût moderne et bien confectionnés; il tient\naussi\nun assortiment de retronssis d'habits militaire\nUniformes civils et militaires, corps d'épaulettes, habits de cour pour hommes\net pour femmes ; objets de fantaisie en soie, lames en or et argent, franc-maçonne-\nrie\n,et ornemens d'église.\nMagasin assorti en broderies pour le militaire, le civil et en ornemens d'église ;\nchoix complet de tous les objets et parures à l'usage des théâtres</ACT>. (<ACT>Maison an-\nTient fabrique et magasin de robes, garnitures, chapeaux et toques de fantaisic;\nrobes et manteaux en or et en argent</ACT>.<ACT>\nFabrique et magasin de broderie en lames, soie, perles, chenilles et nouveautés\nen tous genres; robes et manteaux de cour; passé en coton et laine; toutes sortes\nd'objets en tulle brodés en reprise, et généralement ce qui se fait dans les plus\nnouveaux goûts</ACT>. (Voyez aussi MASQUES.)<ACT>\nDécoupe dans tous les goûts, les garnitures de robes en satin et celles pour les\ncartonnages</ACT>. <ACT>Il tient chez lui un assortiment d'applications satinées pour les toques,\nchapeaux et robes de fantaisie</ACT>.<ACT>\nTous genres de broderie sur tulle, mousseline, etc. ; robes lamées or et argent;\nbroderie en chenille et en soie; assortiment de ses produits</ACT>.\n<LOC>Brodeuse de</LOC> l<LOC>'Académie rovale</LOC> <ACT>de Musique, entreprend toutes sortes de brode-\nries en or, argent, lames, soie, cotons et laines, applications, habits d'uniformes,\nde bal, ornemens, meubles, etc.</ACT>; fait des envois en province et chez l'étranger.<ACT>\n\nFabrique et magasin de robes et manteaux de cour, et assortiment de robes de\nbel sans dorures et garnitures. Fait la commission</ACT>.<ACT>\nBrevetée de S. A. R. Madame la duchesse de Berri; elle exécute en soie toutes\nsortes de broderies imitant des sujets de peinture. Ses ouvrages en ce genre sont\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail. Mme Pierre a eu l'honneur\nlonne\nde\nr\nMadame la duchesse de Berri.\nLeur magasin<ACT>, garni des produits de leur fabrique</ACT>, <ACT>offre sans cesse un assorti-\nment de dentelles, tulles de coton brodés, robes, châles et voiles, etc</ACT>.\nNos ateliers de ciselure et de dorure sont depuis long-temps renommés; ils ne\ncomptent point de rivaux en Europe, et cependant ils ont quelques pas à faire\npour paraître dignement à la suite de notre école de sculpture. Les bronzes qui pro-\nviennent de ces ateliers se font admirer par un choix heureux de sujets, un emploi\nconvenable d'ornemens, un fini précieux d'exécution; mais on y désire quelque-\nfois plus de grandiose dans les conceptions, de style dans les figures, de naturel\ndans les poses, d'exactitude et de sévérité dans les formes. (Rapport du jury,\n<CARDINAL></CARDINAL>18<CARDINAL>2</CARDINAL>\nLes bronzes et les ouvrages de dorure forment l'une des branches principales du\ncommerce de Paris. Ces sortes d'ouvrages doivent satisfaire à des conditions de\ndeux ordres diffèrens : si on les juge comme productions des arts, on veut que le\nbon goût se montre dans la composition <ACT>des objets</ACT>, <ACT>dans</ACT> le <ACT>dessin</ACT> et dans la finesse\ndu travail; mais quand on les considère comme objets de fabrique, on exige que\nla composition des matières soit bonne et la fonte soignée; que les montures soient\nsolides et bien agencées; que la dorure soit égale et durable, et que les ouvrages\nsoient confectionnés de manière à dure\nLes travaux du bronze apportent, année moyenne, un revenu de 1,162,375 fr. à\nla capitale; cent cinq établissemens de ce genre concouraient en 1822 à produire\nce résultat. Les fonds employés dans cette branche d'industrie leur rapportaient,\nterme moyen, environ 13 pour 0/o d'intèrêts.\nL'exportation à l'étranger, des bronzes dorés et de toute nature, s'élève, ann\n<ACT>Bel</ACT> assortiment d<ACT>’</ACT>orne<ACT>mens, garnitures de meubles, hollandaises,</ACT> lampes astra-\n<ACT></ACT>les à colonnes et à suspension<ACT>, lustres et autres bronzes dorés et argentés, etc</ACT>., etc.\n(Voyez aussi CRISTAUX et FERBLANTERIE.<ACT>\nEn général tout ce qui concerne l'église, chandeliers de toutes grandeurs, sur\n\ntous modèles, depuis quinze pouces jusqu'à six pieds, croix de séminaristes et de\nreligieuses, reliquaires, etc</ACT>.<ACT>\nSculpteur en bronze, fabrique pendules, galeries pour cheminées, corbeilles\npour fleurs, ornemens de meubles, et genéralement tout ce qui concerne son état,\nEntreprend les objets d'utilité et de décors d'appartemens</ACT>, <ACT>ainsi que ceux d'</ACT>é<ACT>-</ACT>\n<ACT>g</ACT>lise : dans ce dernier article surtout, son magasin offre un assortiment complet.\nIl vient d'établir de <ACT>très riches croix de procession, d'une grande dimension, fa-\nçon d'argent et</ACT> dorées, <ACT>d</ACT>'un poids extrêmement léger. Cette maison, ancienne,\ns'est enrichie de <ACT>nouveaux</ACT> modèles. Elle exécute les ouvrages de commande, et\nfait des envois dans les départeme\nFlambeaux, <ACT>candelabres, bras de cheminée, lampes de suspension et</ACT> antiques<ACT>,</ACT>\npendules, et tout ce qui <ACT>concerne</ACT> ce genre de <ACT>fabrication ; il est aussi doreur sur\nmétaux\nBronze en pendules, lustres, lampes antiques, hollandaises, bras de cheminées,\nanses pour vases et coupes, et pieds de</ACT> lampes <ACT>de bureaux</ACT>. Envoie en province et\nà l'étranger. (Voyez aussi BOURSES et SACS.\nL'emploi que cefondeur sait faire de son vernis d'or (vernis anglais), remplace\n<ACT>en</ACT> quelque <ACT>sorte la dorure</ACT>, car il n'est pas sujet à se détériorer par le contact de\nl'air ou par l'application des mains. On lui doit ainsi l'affranchissement du tribut\nque le commerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures étrangères ;\nles prix de ce fabricant étant de 25 pour 0/0 au-dessous des leurs.<ACT>\nLampes antiques, pendules, candelabres, surtouts de tables, feux, galeries,\nbras de cheminée, plaqués argent, facon anglaise, etc</ACT>.\n<ACT>Fournisseur</ACT> breveté du Garde<ACT>-Meuble de la</ACT> couronne<ACT>; lustres en bronze garnis\nde cristaux et dans tous les</ACT> genres. Une grande partie des lustres du palais des\nTuileries, Compiègne, Fontainebleau et Trianon sont sortis de ses ateliers; ceux<ACT>\ngarnis en cristal de roche, qui décorent la salle du trône</ACT> au palais <LOC>des Tuileries</LOC>,\nsont notamment des ouvrages faits pour honorer l'industrie de ce fabricant, dont\nl'établissement compte près de soixante ans d'existence.\nBreveté du Garde-Meuble de la couronne<ACT>; bronzes, dorures, argentures, lan-\nternes en cuivre doré et vitrées pour appartemens, antichambres, vestibules et es-\ncaliers; surtouts de tables, plateaux de dessert en cuivre doré mat, et garnis de\nglaces; guéridons en cuivre doré à dessus de marbres, etc. ; le tout dans les goûts\nles plus</ACT> nouveaux. Cette maison fut établie, il y a plus d'un demi-siècle, pour la\nfabrieation des lanternes et des plateaux, par la famille de M. Chaumont. Ce fa-\nbricant, qui la dirige depuis très long-temps, en a multiplié les modèles, les a re-\nnouvelés, et ses ouvrages sont aujourd'hui remarquables par leur exécution soi-\ngnée et par la modicité de leurs prix.<ACT>\nbles; objets d'église tant en argent qu'en cuivre argenté</ACT>; expédie pour les dépar-\ntemens et Pétranger.<ACT>\n\nFait généralement tout ce qui concerne le bronze, pendules, girandôles, can-\ndelabres, flambeaux, bougeoirs, galeries, feux, bras de cheminée, surtouts de\ntable, ornemens pour meubles, anneaux de commode, chapitaux, patères, etc.\nSes articles sont d'une belle exécution.\nFabricant de bronzes du Roi et des princes, a présenté à l'Exposition de 1823<ACT>\nsix candelabres, une croix et une lampe, qu'il</ACT> a <ACT>exécutés pour la basilique</ACT> de <ACT>St.-\n</ACT>Denis. Le Jury central de cette Exposition dont ces objets attirèrent l'attention\nparticulière, lui décerna une (B). M. Choiselat s'<ACT>occupe avec succès de la fabrica-\ntion des ornemens d'église\ntaux, horlogers, lampistes et peintres-vernisseurs</ACT>. Ses <ACT>magasins</ACT>, <ACT>des plus beaux et\ndes plus considérable</ACT>s, réunissent un <ACT>assorûment d'objets d'art perfectionnés</ACT> dans<ACT>\nses ateliers, notamment en lustres, lampes antiques, pendules, candelabres, cor-\nbeilles, vases, flambeaux, galeries de cheminées, et en</ACT> général <ACT>de tous les articles\nen bronze, dorures, ainsi qu'en ferblanterie et tôle vernie</ACT>. (B) en 1823. (Voycz\nAuteur du modèle en petit de la colonne de la place Vendome. Il <ACT>fabrique lustres,\nlampes antiquos, pendules, bras, girandoles et objets divers</ACT>. <ACT>Son épouse fabrique\nau même domicile les fleurs en tous genres.\nBronzes pour meubles et appartemens; galeries de cheminées et feux; grand\nmagasin</ACT> d<ACT>'ornemens de meubles de toutes grandeurs et dimensions dans les modè-\nles les plus nou\nLustres, lampes, hollandaises, bras de cheminées, de quinquets, et pieds à\ntringles</ACT>. <LOC>Envoie en province</LOC>.<ACT>\nFabrique pendules, candelabres, flambeaux, bras de cheminée, galeries, lus-\ntres, ornemens de meubles, ouvrages d'église, et généralement tout ce qui con-\ncerne les articles en bronze, dorures, argentures et plaqué.</ACT>\nCette maison, <ACT>une\n\nplus anciennes</ACT>, <ACT>a des relations établies dans toute\nes\nFrance et l'étranger</ACT>, <ACT>et a constamment des voyageurs porteurs de ses modèles et\néchantillons</ACT>.<ACT>\nBronzes en tous genres, garnitures de meubles, feux, flambeaux, candelabres,\npendules, etc. ; articles plaqués pour la sellerie, et tout ce qui concerne l’équi-\npage</ACT>.\nDEL<PER>AFON</PER><LOC>\nue de l'Abbaye-Saint-Germain</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>.<ACT>\nFournisseur de bronzes du Musée royal</ACT><LOC>, du palais du Louvre, de l'église Saint-\nDenis</LOC> <ACT>et</ACT> <LOC>de la chapelle de la rue d'Anjou</LOC>. Sa <ACT>maison est une des plus anciennes\nBreveté du Roi , de la duchesse de Berri, et fournisseur du Garde-Meuble de la\ncouronne</ACT>. Sa <ACT>fabrique</ACT>, qui compte vingt années d'existence, <ACT>reçoit les matières\nbrutes, et les rend terminées avec goût. Articles en bronze, depuis la plus petite\ndimension jusqu'à la plus grande, avec assortiment de modèles les plus variés, les\nplus riches et du meilleur goût; exécution de statues et monumens en bronze</ACT>. Cet\nétablissement occupe plus de cent ouvriers, non compris ceux qui travaillent au\ndehors<TITRE>. (A) en 1819 et (Q) en 1823</TITRE>.<ACT>\nSe livre spécialement à ce qui concerne la lampe, comme hollandaises, lustres,\net autres objets en ce\ngenr\nBronze doré et verni, ornemens de meubles et patères; grand assortiment d'ar-\nticles d'hiver en feux et galeries , marmousets, pelles et pincettes riches et com-\nmunes</ACT>.<ACT>\nLes principaux objets qu'ils fabrique</ACT>nt <ACT>sont : les chandeliers, girandoles, bras\nde cheminée , couverts, etc. ; les ouvrages d'église , patères, chapiteaux et orne-\nmens pour meubles, dorés, bronzés, argentés et vernis</ACT>.\nDU<PER>FRESNE et CAPETTE frères</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>75</CARDINAL>.\n\nCette maison , <ACT>qui fait le petit bronze et la commission, tient un assortiment de\nboîtes à thé, plateaux, porte-liqueurs , objets de fantaisie, tels que toilettes, fon-\ntaines à liqueurs et à odeurs, porte-bijoux, pièces à musique et à secrets, albums,\nsouvenirs, semainiers, calendriers annuaires et perpétuels, petits globes et sphè-\nre\nasse\n„bénitiers\nTient fabrique et assortiment de pendules, candelabres, et généralement de\ntous les articles\nen\nbronze\nBrevetée du Roi, de l'intendance du matériel des fètes et cérémonies, etc</ACT>., cette\nfabrique, connue pour la beauté des bronzes qu'elle a été chargée d'exécuter de-\npuis quatre-vingts ans, et qui obtint une médaille d'argent à l'Exposition des pro-\nduits de l'industrie française en 1819, est actuellement dirigée par Armand Feu-\nchère, qui s'est associé M. Fossey, son beau-frère. Ces fabricans continuent tou-\njours le genre de fabrication dont leur <ACT>père a enrichi les châteaux de Versailles,\nCompiègne et Meudon , les cours de Russie, d'Allemagne et d'Angleterre</ACT> ; <ACT>savoir</ACT>:<ACT></ACT>\ntous les bronzes <ACT>pour bâtimens et pour</ACT> meubles<ACT>, tels que serrures, espagnolettes,\ncroissans, encoignures de cheminées, frises de</ACT> lits<ACT>, commodes</ACT>, <ACT>pendules</ACT>, <ACT>giran-\ndoles, feux</ACT>, lustres<ACT>, surtout</ACT>s de table<ACT>, bronze</ACT>s de <ACT>cabinet, etc</ACT>., <ACT>etc</ACT>. Les bronzes<ACT>\n</ACT>dorés qui ornent le maître-autel de l'église royale des Invalides, les douze candé-\nlabres et les deux croix, sortent de cette fabrique; tous les bronzes, enfin, qui dé-\ncorent la galerie du ministère des finances, ont été exécutés par MM. Feuchère et\nFossey, qui ont établi le dépôt général de leur fabrique <LOC>rue Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>20</CARDINAL>, dans\n<LOC></LOC>les magasins de meubles de M. Alexandre Maigret.<ACT>\nFabricant</ACT> de <ACT>bronzes, tels que flambeaux, patéres, lustres, girandoles, orne-\n\nmens d'appartemens</ACT>; connu pour les vernis <ACT>dits</ACT> anglais ; breveté en mars 1814\npour les peintures <ACT>vernies sur</ACT> cuivre, a été de nouveau breveté conjointement avec\nHérard de Villiers vernisseur, <ACT>pour décors métalliques, sur tous métaux, lesquels\nimitent l'or bruni, le bronze, l'argent et le nacre</ACT> : ce <ACT>décor</ACT> varie au goût des <ACT>per-\nsonnes</ACT>, et s'applique à tous <ACT>objets d'utilité et de luxe, tels que lampes, nécessai-\nres, boîtes, cheminées et meubles quelconques</ACT>.\nLes <ACT>cheminées</ACT> se trouvent chez M. Meunier, <ACT>fabricant d'objets en tôle et de\ncheminées</ACT> , <LOC>rue Boucherat</LOC>, n° <CARDINAL>6</CARDINAL> ( Marais), qui seul a le droit d'en tenir.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit en partie le perfectionnement ap-\nporté dans l'art <ACT>du doreur sur cuivre</ACT> en <ACT>particulier</ACT>, et du bronzier en général.\nM. Galle a surtout cherché à suivre la route de son père, en se faisant remarquer\npar la bonté et la solidité de ses ouvrages. De nombreux et grands modèles le met-\ntent à même d'entreprendre toutes espèces de travaux. En 1819, il avait exposé\ndes pièces extrêmement remarquables qui lui méritèrent une médaille d'argent,\ncomme en 1806. En 1823, M. Galle exposa un gladiateur mourant, <ACT>d</ACT>'une beauté<ACT>\nrare</ACT>, <ACT>une</ACT> pendule <ACT>très riche et</ACT> d<ACT>'</ACT>une exécution <ACT>des plus difficiles</ACT>, enfin une Vénus\nsortant de la mer. Feue S. M. adressa à cet estimable fabricant les plus honorables\nfélicitations sur ces beaux ouvrages, et, <LOC>depuis, lui décerna une (</LOC>O).\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [1658, 1669], "text": "LARUAZ-TRIB"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [1669, 1672], "text": "OUT"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [1672, 1672], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [1673, 1674], "text": "a"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [1674, 1696], "text": "ssage-des-Petits-Pères"}, {"group": 5, "label": "CARDINAL", "span": [1701, 1702], "text": "5"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [1704, 1979], "text": "Bonnets, voiles, châles, écharpes, pèlerines, robes, broderies perfectionnée en reprises; magasin de dentelles en tout genre, et dépôt de blondes. Fabrique renommée pour les broderies sur tulles-coton imitation dentelle, les  blondes, et points imitation de ceux d'Angleterre"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [1985, 1993], "text": "produits"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [2114, 2431], "text": "qui confectionne en grand pour MM. les négocians, perfectionne la broderie au crochet sur tulles de Lyon, de toutes couleurs, ainsi que toutes espèces de broderies sur tulle de soie Cette maison, ancienne et réputée, confectionne tous les articles de broderie et de lingerie dans un bon goût, dans une variété infinie"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [2433, 2496], "text": "et avec une grande célé-Dépôt de broderies de Chenut jeune (voy"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [2512, 2774], "text": ") de Nancy, batistes de Cambray et Valenciennes, articles de Tarare, unis et brodés, dentelles, etc.  Fabrique et magasin de broderies sur mousselines, percales et batistes, tulles blancs et noirs et objets de fantaisie; dépôt de dentelles de Flandre de M. RAGOT"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [2776, 2789], "text": "à Armentières"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [2792, 2995], "text": "Broderies sur tulles de Lyon, dans diverses couleurs, telles que mantilles, châ les, voiles, fichus et robes, etc. Il fait également sur tulles de coton tous les objets qui sont du ressort de la broderie"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [3062, 3573], "text": "Fabrique et dépôt de broderies de Paris et de Nan-cy; nouveautés perfectionnées, telles que bonnets, cols, fichus, pèlerines, ca-nezous, robes d'enfans, etc. Exécute sur commande et fait la commissio Assortiment de broderies sur mousseline, percale, batiste, tulle ; dépôt de bro-deries de Nancy ; lingerie, nouveauté. Fait la commission. Broderies sur tulle, mousseline, percale et batiste; à reprise, au plumetis et au crochet. Assortiment en châles, robes, fichus, bonnets, etc., dans le goût le plus moderne"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [3575, 3584], "text": "Troussea "}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [3601, 3608], "text": "ayettes"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [3610, 3775], "text": "Fabrique et dépôt de broderies de Nancy; objets de nouveautés en tous genres; fait la commission Joint à la broderie en uniforme un assortiment de décors maconniques"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [3777, 3877], "text": "Il brode également pour ornemens d'église, et se charge en général de toutes les broderies en relief"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [3879, 3885], "text": "Envoie"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [3908, 3993], "text": "Objets relatifs à la franc-maçonnerie ; il a peu de concurrens dans ce genre spé-cial"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [3993, 3993], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [3995, 4391], "text": "En treprend tout ce qui concerne l'uniforme et les ornemens d'église ; tient assor-timent de retroussis d'habits, corps d'épaulette brodés en tout genre ; décorations pour tous les ordres ; un grand assortiment de tabliers, cordons et bijoux de francs-Confectionne avec goût tout ce qui concerne l'uniforme civil, militaire et les ha bits de fantaisie; assortiment de cols, paremens et retroussis"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [4393, 4603], "text": "Brodeur et passementier de Mgr. le Dauphin, du garde-meuble de la couronne et du feu prince Charles de Schwarzemberg, fabrique tout ce qui est relatif à l'uni-forme civil et militaire , et à l'ornement d'église"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [4605, 5237], "text": "Uniformes, habits de fantaisie, ornemens d'église et toute espèce de broderies en général; assortiment complet de décors maconniques de tous les rits, Français, Écossais, Egyptien et autres d'un goût moderne et bien confectionnés; il tient aussi un assortiment de retronssis d'habits militaire Uniformes civils et militaires, corps d'épaulettes, habits de cour pour hommes et pour femmes ; objets de fantaisie en soie, lames en or et argent, franc-maçonne-rie ,et ornemens d'église. Magasin assorti en broderies pour le militaire, le civil et en ornemens d'église ; choix complet de tous les objets et parures à l'usage des théâtres"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [5240, 5367], "text": "Maison an-Tient fabrique et magasin de robes, garnitures, chapeaux et toques de fantaisic; robes et manteaux en or et en argent"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [5369, 5627], "text": "Fabrique et magasin de broderie en lames, soie, perles, chenilles et nouveautés en tous genres; robes et manteaux de cour; passé en coton et laine; toutes sortes d'objets en tulle brodés en reprise, et généralement ce qui se fait dans les plus nouveaux goûts"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [5652, 5744], "text": "Découpe dans tous les goûts, les garnitures de robes en satin et celles pour les cartonnages"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [5746, 5850], "text": "Il tient chez lui un assortiment d'applications satinées pour les toques, chapeaux et robes de fantaisie"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [5852, 5993], "text": "Tous genres de broderie sur tulle, mousseline, etc. ; robes lamées or et argent; broderie en chenille et en soie; assortiment de ses produits"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [5995, 6006], "text": "Brodeuse de"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [6008, 6024], "text": "'Académie rovale"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [6025, 6187], "text": "de Musique, entreprend toutes sortes de brode-ries en or, argent, lames, soie, cotons et laines, applications, habits d'uniformes, de bal, ornemens, meubles, etc."}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [6238, 6365], "text": "Fabrique et magasin de robes et manteaux de cour, et assortiment de robes de bel sans dorures et garnitures. Fait la commission"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [6665, 6702], "text": ", garni des produits de leur fabrique"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [6704, 6803], "text": "offre sans cesse un assorti-ment de dentelles, tulles de coton brodés, robes, châles et voiles, etc"}, {"group": 5, "label": "CARDINAL", "span": [6803, 6803], "text": ""}, {"group": 5, "label": "CARDINAL", "span": [7370, 7371], "text": "2"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [7653, 7663], "text": "des objets"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [7665, 7669], "text": "dans"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [7673, 7679], "text": "dessin"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [8348, 8351], "text": "Bel"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [8365, 8366], "text": "’"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [8370, 8412], "text": "mens, garnitures de meubles, hollandaises,"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [8412, 8412], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [8456, 8506], "text": ", lustres et autres bronzes dorés et argentés, etc"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [8553, 8744], "text": "En général tout ce qui concerne l'église, chandeliers de toutes grandeurs, sur  tous modèles, depuis quinze pouces jusqu'à six pieds, croix de séminaristes et de religieuses, reliquaires, etc"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [8746, 8961], "text": "Sculpteur en bronze, fabrique pendules, galeries pour cheminées, corbeilles pour fleurs, ornemens de meubles, et genéralement tout ce qui concerne son état, Entreprend les objets d'utilité et de décors d'appartemens"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [8963, 8980], "text": "ainsi que ceux d'"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [8981, 8982], "text": "-"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [8982, 8983], "text": "g"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9087, 9162], "text": "très riches croix de procession, d'une grande dimension, fa-çon d'argent et"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9163, 9164], "text": "d"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9243, 9251], "text": "nouveaux"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9349, 9403], "text": "candelabres, bras de cheminée, lampes de suspension et"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9412, 9413], "text": ","}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9439, 9447], "text": "concerne"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9460, 9623], "text": "fabrication ; il est aussi doreur sur métaux Bronze en pendules, lustres, lampes antiques, hollandaises, bras de cheminées, anses pour vases et coupes, et pieds de"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9631, 9641], "text": "de bureaux"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9650, 9652], "text": "en"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9800, 9815], "text": "sorte la dorure"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10107, 10236], "text": "Lampes antiques, pendules, candelabres, surtouts de tables, feux, galeries, bras de cheminée, plaqués argent, facon anglaise, etc"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10238, 10249], "text": "Fournisseur"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10266, 10279], "text": "-Meuble de la"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10288, 10343], "text": "; lustres en bronze garnis de cristaux et dans tous les"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10477, 10535], "text": "garnis en cristal de roche, qui décorent la salle du trône"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [10546, 10559], "text": "des Tuileries"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10737, 11029], "text": "; bronzes, dorures, argentures, lan-ternes en cuivre doré et vitrées pour appartemens, antichambres, vestibules et es-caliers; surtouts de tables, plateaux de dessert en cuivre doré mat, et garnis de glaces; guéridons en cuivre doré à dessus de marbres, etc. ; le tout dans les goûts les plus"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11386, 11443], "text": "bles; objets d'église tant en argent qu'en cuivre argenté"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11838, 11884], "text": "six candelabres, une croix et une lampe, qu'il"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11887, 11913], "text": "exécutés pour la basilique"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11917, 11921], "text": "St.-"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12053, 12163], "text": "occupe avec succès de la fabrica-tion des ornemens d'église taux, horlogers, lampistes et peintres-vernisseurs"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12169, 12177], "text": "magasins"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12179, 12218], "text": "des plus beaux et des plus considérable"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12235, 12274], "text": "assorûment d'objets d'art perfectionnés"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12280, 12415], "text": "ses ateliers, notamment en lustres, lampes antiques, pendules, candelabres, cor-beilles, vases, flambeaux, galeries de cheminées, et en"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12424, 12504], "text": "de tous les articles en bronze, dorures, ainsi qu'en ferblanterie et tôle vernie"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12590, 12668], "text": "fabrique lustres, lampes antiquos, pendules, bras, girandoles et objets divers"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12670, 12815], "text": "Son épouse fabrique au même domicile les fleurs en tous genres. Bronzes pour meubles et appartemens; galeries de cheminées et feux; grand magasin"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12817, 12986], "text": "'ornemens de meubles de toutes grandeurs et dimensions dans les modè-les les plus nou Lustres, lampes, hollandaises, bras de cheminées, de quinquets, et pieds à tringles"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [12988, 13006], "text": "Envoie en province"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13008, 13221], "text": "Fabrique pendules, candelabres, flambeaux, bras de cheminée, galeries, lus-tres, ornemens de meubles, ouvrages d'église, et généralement tout ce qui con-cerne les articles en bronze, dorures, argentures et plaqué."}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13236, 13255], "text": "une  plus anciennes"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13257, 13316], "text": "a des relations établies dans toute es France et l'étranger"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13318, 13388], "text": "et a constamment des voyageurs porteurs de ses modèles et échantillons"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13390, 13554], "text": "Bronzes en tous genres, garnitures de meubles, feux, flambeaux, candelabres, pendules, etc. ; articles plaqués pour la sellerie, et tout ce qui concerne l’équi-page"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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rue Saint-Honoré, n. 147.\nDELAUNAY, rue des\nFossés-Montmartre, n. 9 (près la\ntoires\nplace des Vic\nBroderies et nouveautés sur mousseline, percale, batiste, jaconat et tulle\nDELBOURG (G·), rue Neuve-Saint-Eustache, n. 3.\nCette maison a une fabrique en tous genres de broderies sur tulle coton\nsoie et mousseline, en reprises, au crochet et plumetis, soit robes, châles\nvoiles, pointes, pélerines, fichus, mantilles à l'espagnole, écharpes, bon\nBroderies de Paris et de Nancy en tous genres ; assortiment de broderies au cro-\nhet sur tulle et sur mousseline ; fabrique spéciale de mouchoirs de poches pour\nMembre du conseil-général des manufactures. Mousselines brodées pour ameu-\nlement, d'une grande variété de dessins et de goûts; seul qui puisse fournir les\nordures assorties aux pleins pour encadrer rideaux, couvrepieds, etc. (Voyez aussi\nDENTELLES.\nAU\nOUET, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 33.\nOn trouve toujours dans cette maison un bel assortiment de broderies, en gros ,\nur tulle, mousseline, percale, mouchoirs de batiste, et généralement tout ce qui\nBroderies de Paris et de Nancy ; objets de goût et de fantaisie, au plumetis, sunr\nmousseline, percale, batiste, jaconat, gaze, organdis, etc.\nEnvoie en province et à l'étranger.\nBroderies de toute espèce sur tulles, mousselines et batistes. La saine exécution\nde ses articles, l'élégance et le choix de leurs dessins font rechercher les produits\nde cette maison, qui fait des affaires avec les départemens.\nBroderie de Metz. Cette maison ayant présenté un voile et une robe en tulle de\ncoton brodé, à l'Exposition de 1823, le Jury leur a décerné une (B) pour leur exé-\ncution remarquable.\nLARUAZ-TRIBOUT\nassage-des-Petits-Pères, n. 5.\nBonnets, voiles, châles, écharpes, pèlerines, robes, broderies perfectionnée\nen reprises; magasin de dentelles en tout genre, et dépôt de blondes.\nFabrique renommée pour les broderies sur tulles-coton imitation dentelle, les\n\nblondes, et points imitation de ceux d'Angleterre. Ses produits qui ont figuré avan\ntageusement à la dernière Exposition, lui ont valu une (B) de la part du Jury cen-\ntral.\nCette dame, qui confectionne en grand pour MM. les négocians, perfectionne la\nbroderie au crochet sur tulles de Lyon, de toutes couleurs, ainsi que toutes espèces\nde broderies sur tulle de soie\nCette maison, ancienne et réputée, confectionne tous les articles de broderie\net de lingerie dans un bon goût, dans une variété infinie, et avec une grande célé-\nDépôt de broderies de Chenut jeune (voyez aussi ce nom.) de Nancy, batistes\nde Cambray et Valenciennes, articles de Tarare, unis et brodés, dentelles, etc.\n\nFabrique et magasin de broderies sur mousselines, percales et batistes, tulles\nblancs et noirs et objets de fantaisie; dépôt de dentelles de Flandre de M. RAGOT, à\nArmentières.\n\nBroderies sur tulles de Lyon, dans diverses couleurs, telles que mantilles, châ\nles, voiles, fichus et robes, etc. Il fait également sur tulles de coton tous les objets\nqui sont du ressort de la broderie ; expédie en province et à l'étranger.\nSuccesseur de J.-B. Soyer. Fabrique et dépôt de broderies de Paris et de Nan-\ncy; nouveautés perfectionnées, telles que bonnets, cols, fichus, pèlerines, ca-\nnezous, robes d'enfans, etc.\nExécute sur commande et fait la commissio\nAssortiment de broderies sur mousseline, percale, batiste, tulle ; dépôt de bro-\nderies de Nancy ; lingerie, nouveauté. Fait la commission.\nBroderies sur tulle, mousseline, percale et batiste; à reprise, au plumetis et au\ncrochet. Assortiment en châles, robes, fichus, bonnets, etc., dans le goût le\nplus moderne. Troussea\nFait des envois.\nayettes.\nFabrique et dépôt de broderies de Nancy; objets de nouveautés en tous genres;\nfait la commission\nJoint à la broderie en uniforme un assortiment de décors maconniques. Il brode\négalement pour ornemens d'église, et se charge en général de toutes les broderies en\nrelief. Envoie dans les départemens.\nObjets relatifs à la franc-maçonnerie ; il a peu de concurrens dans ce genre spé-\ncial.\nEn treprend tout ce qui concerne l'uniforme et les ornemens d'église ; tient assor-\ntiment de retroussis d'habits, corps d'épaulette brodés en tout genre ; décorations\npour tous les ordres ; un grand assortiment de tabliers, cordons et bijoux de francs-\nConfectionne avec goût tout ce qui concerne l'uniforme civil, militaire et les ha\nbits de fantaisie; assortiment de cols, paremens et retroussis.\nBrodeur et passementier de Mgr. le Dauphin, du garde-meuble de la couronne\net du feu prince Charles de Schwarzemberg, fabrique tout ce qui est relatif à l'uni-\nforme civil et militaire , et à l'ornement d'église.\nUniformes, habits de fantaisie, ornemens d'église et toute espèce de broderies en\ngénéral; assortiment complet de décors maconniques de tous les rits, Français,\nÉcossais, Egyptien et autres d'un goût moderne et bien confectionnés; il tient\naussi\nun assortiment de retronssis d'habits militaire\nUniformes civils et militaires, corps d'épaulettes, habits de cour pour hommes\net pour femmes ; objets de fantaisie en soie, lames en or et argent, franc-maçonne-\nrie\n,et ornemens d'église.\nMagasin assorti en broderies pour le militaire, le civil et en ornemens d'église ;\nchoix complet de tous les objets et parures à l'usage des théâtres. (Maison an-\nTient fabrique et magasin de robes, garnitures, chapeaux et toques de fantaisic;\nrobes et manteaux en or et en argent.\nFabrique et magasin de broderie en lames, soie, perles, chenilles et nouveautés\nen tous genres; robes et manteaux de cour; passé en coton et laine; toutes sortes\nd'objets en tulle brodés en reprise, et généralement ce qui se fait dans les plus\nnouveaux goûts. (Voyez aussi MASQUES.)\nDécoupe dans tous les goûts, les garnitures de robes en satin et celles pour les\ncartonnages. Il tient chez lui un assortiment d'applications satinées pour les toques,\nchapeaux et robes de fantaisie.\nTous genres de broderie sur tulle, mousseline, etc. ; robes lamées or et argent;\nbroderie en chenille et en soie; assortiment de ses produits.\nBrodeuse de l'Académie rovale de Musique, entreprend toutes sortes de brode-\nries en or, argent, lames, soie, cotons et laines, applications, habits d'uniformes,\nde bal, ornemens, meubles, etc.; fait des envois en province et chez l'étranger.\n\nFabrique et magasin de robes et manteaux de cour, et assortiment de robes de\nbel sans dorures et garnitures. Fait la commission.\nBrevetée de S. A. R. Madame la duchesse de Berri; elle exécute en soie toutes\nsortes de broderies imitant des sujets de peinture. Ses ouvrages en ce genre sont\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail. Mme Pierre a eu l'honneur\nlonne\nde\nr\nMadame la duchesse de Berri.\nLeur magasin, garni des produits de leur fabrique, offre sans cesse un assorti-\nment de dentelles, tulles de coton brodés, robes, châles et voiles, etc.\nNos ateliers de ciselure et de dorure sont depuis long-temps renommés; ils ne\ncomptent point de rivaux en Europe, et cependant ils ont quelques pas à faire\npour paraître dignement à la suite de notre école de sculpture. Les bronzes qui pro-\nviennent de ces ateliers se font admirer par un choix heureux de sujets, un emploi\nconvenable d'ornemens, un fini précieux d'exécution; mais on y désire quelque-\nfois plus de grandiose dans les conceptions, de style dans les figures, de naturel\ndans les poses, d'exactitude et de sévérité dans les formes. (Rapport du jury,\n182\nLes bronzes et les ouvrages de dorure forment l'une des branches principales du\ncommerce de Paris. Ces sortes d'ouvrages doivent satisfaire à des conditions de\ndeux ordres diffèrens : si on les juge comme productions des arts, on veut que le\nbon goût se montre dans la composition des objets, dans le dessin et dans la finesse\ndu travail; mais quand on les considère comme objets de fabrique, on exige que\nla composition des matières soit bonne et la fonte soignée; que les montures soient\nsolides et bien agencées; que la dorure soit égale et durable, et que les ouvrages\nsoient confectionnés de manière à dure\nLes travaux du bronze apportent, année moyenne, un revenu de 1,162,375 fr. à\nla capitale; cent cinq établissemens de ce genre concouraient en 1822 à produire\nce résultat. Les fonds employés dans cette branche d'industrie leur rapportaient,\nterme moyen, environ 13 pour 0/o d'intèrêts.\nL'exportation à l'étranger, des bronzes dorés et de toute nature, s'élève, ann\nBel assortiment d’ornemens, garnitures de meubles, hollandaises, lampes astra-\nles à colonnes et à suspension, lustres et autres bronzes dorés et argentés, etc., etc.\n(Voyez aussi CRISTAUX et FERBLANTERIE.\nEn général tout ce qui concerne l'église, chandeliers de toutes grandeurs, sur\n\ntous modèles, depuis quinze pouces jusqu'à six pieds, croix de séminaristes et de\nreligieuses, reliquaires, etc.\nSculpteur en bronze, fabrique pendules, galeries pour cheminées, corbeilles\npour fleurs, ornemens de meubles, et genéralement tout ce qui concerne son état,\nEntreprend les objets d'utilité et de décors d'appartemens, ainsi que ceux d'é-\nglise : dans ce dernier article surtout, son magasin offre un assortiment complet.\nIl vient d'établir de très riches croix de procession, d'une grande dimension, fa-\nçon d'argent et dorées, d'un poids extrêmement léger. Cette maison, ancienne,\ns'est enrichie de nouveaux modèles. Elle exécute les ouvrages de commande, et\nfait des envois dans les départeme\nFlambeaux, candelabres, bras de cheminée, lampes de suspension et antiques,\npendules, et tout ce qui concerne ce genre de fabrication ; il est aussi doreur sur\nmétaux\nBronze en pendules, lustres, lampes antiques, hollandaises, bras de cheminées,\nanses pour vases et coupes, et pieds de lampes de bureaux. Envoie en province et\nà l'étranger. (Voyez aussi BOURSES et SACS.\nL'emploi que cefondeur sait faire de son vernis d'or (vernis anglais), remplace\nen quelque sorte la dorure, car il n'est pas sujet à se détériorer par le contact de\nl'air ou par l'application des mains. On lui doit ainsi l'affranchissement du tribut\nque le commerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures étrangères ;\nles prix de ce fabricant étant de 25 pour 0/0 au-dessous des leurs.\nLampes antiques, pendules, candelabres, surtouts de tables, feux, galeries,\nbras de cheminée, plaqués argent, facon anglaise, etc.\nFournisseur breveté du Garde-Meuble de la couronne; lustres en bronze garnis\nde cristaux et dans tous les genres. Une grande partie des lustres du palais des\nTuileries, Compiègne, Fontainebleau et Trianon sont sortis de ses ateliers; ceux\ngarnis en cristal de roche, qui décorent la salle du trône au palais des Tuileries,\nsont notamment des ouvrages faits pour honorer l'industrie de ce fabricant, dont\nl'établissement compte près de soixante ans d'existence.\nBreveté du Garde-Meuble de la couronne; bronzes, dorures, argentures, lan-\nternes en cuivre doré et vitrées pour appartemens, antichambres, vestibules et es-\ncaliers; surtouts de tables, plateaux de dessert en cuivre doré mat, et garnis de\nglaces; guéridons en cuivre doré à dessus de marbres, etc. ; le tout dans les goûts\nles plus nouveaux. Cette maison fut établie, il y a plus d'un demi-siècle, pour la\nfabrieation des lanternes et des plateaux, par la famille de M. Chaumont. Ce fa-\nbricant, qui la dirige depuis très long-temps, en a multiplié les modèles, les a re-\nnouvelés, et ses ouvrages sont aujourd'hui remarquables par leur exécution soi-\ngnée et par la modicité de leurs prix.\nbles; objets d'église tant en argent qu'en cuivre argenté; expédie pour les dépar-\ntemens et Pétranger.\n\nFait généralement tout ce qui concerne le bronze, pendules, girandôles, can-\ndelabres, flambeaux, bougeoirs, galeries, feux, bras de cheminée, surtouts de\ntable, ornemens pour meubles, anneaux de commode, chapitaux, patères, etc.\nSes articles sont d'une belle exécution.\nFabricant de bronzes du Roi et des princes, a présenté à l'Exposition de 1823\nsix candelabres, une croix et une lampe, qu'il a exécutés pour la basilique de St.-\nDenis. Le Jury central de cette Exposition dont ces objets attirèrent l'attention\nparticulière, lui décerna une (B). M. Choiselat s'occupe avec succès de la fabrica-\ntion des ornemens d'église\ntaux, horlogers, lampistes et peintres-vernisseurs. Ses magasins, des plus beaux et\ndes plus considérables, réunissent un assorûment d'objets d'art perfectionnés dans\nses ateliers, notamment en lustres, lampes antiques, pendules, candelabres, cor-\nbeilles, vases, flambeaux, galeries de cheminées, et en général de tous les articles\nen bronze, dorures, ainsi qu'en ferblanterie et tôle vernie. (B) en 1823. (Voycz\nAuteur du modèle en petit de la colonne de la place Vendome. Il fabrique lustres,\nlampes antiquos, pendules, bras, girandoles et objets divers. Son épouse fabrique\nau même domicile les fleurs en tous genres.\nBronzes pour meubles et appartemens; galeries de cheminées et feux; grand\nmagasin d'ornemens de meubles de toutes grandeurs et dimensions dans les modè-\nles les plus nou\nLustres, lampes, hollandaises, bras de cheminées, de quinquets, et pieds à\ntringles. Envoie en province.\nFabrique pendules, candelabres, flambeaux, bras de cheminée, galeries, lus-\ntres, ornemens de meubles, ouvrages d'église, et généralement tout ce qui con-\ncerne les articles en bronze, dorures, argentures et plaqué.\nCette maison, une\n\nplus anciennes, a des relations établies dans toute\nes\nFrance et l'étranger, et a constamment des voyageurs porteurs de ses modèles et\néchantillons.\nBronzes en tous genres, garnitures de meubles, feux, flambeaux, candelabres,\npendules, etc. ; articles plaqués pour la sellerie, et tout ce qui concerne l’équi-\npage.\nDELAFON\nue de l'Abbaye-Saint-Germain, n. 10.\nFournisseur de bronzes du Musée royal, du palais du Louvre, de l'église Saint-\nDenis et de la chapelle de la rue d'Anjou. Sa maison est une des plus anciennes\nBreveté du Roi , de la duchesse de Berri, et fournisseur du Garde-Meuble de la\ncouronne. Sa fabrique, qui compte vingt années d'existence, reçoit les matières\nbrutes, et les rend terminées avec goût. Articles en bronze, depuis la plus petite\ndimension jusqu'à la plus grande, avec assortiment de modèles les plus variés, les\nplus riches et du meilleur goût; exécution de statues et monumens en bronze. Cet\nétablissement occupe plus de cent ouvriers, non compris ceux qui travaillent au\ndehors. (A) en 1819 et (Q) en 1823.\nSe livre spécialement à ce qui concerne la lampe, comme hollandaises, lustres,\net autres objets en ce\ngenr\nBronze doré et verni, ornemens de meubles et patères; grand assortiment d'ar-\nticles d'hiver en feux et galeries , marmousets, pelles et pincettes riches et com-\nmunes.\nLes principaux objets qu'ils fabriquent sont : les chandeliers, girandoles, bras\nde cheminée , couverts, etc. ; les ouvrages d'église , patères, chapiteaux et orne-\nmens pour meubles, dorés, bronzés, argentés et vernis.\nDUFRESNE et CAPETTE frères, rue du Temple, n. 75.\n\nCette maison , qui fait le petit bronze et la commission, tient un assortiment de\nboîtes à thé, plateaux, porte-liqueurs , objets de fantaisie, tels que toilettes, fon-\ntaines à liqueurs et à odeurs, porte-bijoux, pièces à musique et à secrets, albums,\nsouvenirs, semainiers, calendriers annuaires et perpétuels, petits globes et sphè-\nre\nasse\n„bénitiers\nTient fabrique et assortiment de pendules, candelabres, et généralement de\ntous les articles\nen\nbronze\nBrevetée du Roi, de l'intendance du matériel des fètes et cérémonies, etc., cette\nfabrique, connue pour la beauté des bronzes qu'elle a été chargée d'exécuter de-\npuis quatre-vingts ans, et qui obtint une médaille d'argent à l'Exposition des pro-\nduits de l'industrie française en 1819, est actuellement dirigée par Armand Feu-\nchère, qui s'est associé M. Fossey, son beau-frère. Ces fabricans continuent tou-\njours le genre de fabrication dont leur père a enrichi les châteaux de Versailles,\nCompiègne et Meudon , les cours de Russie, d'Allemagne et d'Angleterre ; savoir:\ntous les bronzes pour bâtimens et pour meubles, tels que serrures, espagnolettes,\ncroissans, encoignures de cheminées, frises de lits, commodes, pendules, giran-\ndoles, feux, lustres, surtouts de table, bronzes de cabinet, etc., etc. Les bronzes\ndorés qui ornent le maître-autel de l'église royale des Invalides, les douze candé-\nlabres et les deux croix, sortent de cette fabrique; tous les bronzes, enfin, qui dé-\ncorent la galerie du ministère des finances, ont été exécutés par MM. Feuchère et\nFossey, qui ont établi le dépôt général de leur fabrique rue Vivienne, n. 20, dans\nles magasins de meubles de M. Alexandre Maigret.\nFabricant de bronzes, tels que flambeaux, patéres, lustres, girandoles, orne-\n\nmens d'appartemens; connu pour les vernis dits anglais ; breveté en mars 1814\npour les peintures vernies sur cuivre, a été de nouveau breveté conjointement avec\nHérard de Villiers vernisseur, pour décors métalliques, sur tous métaux, lesquels\nimitent l'or bruni, le bronze, l'argent et le nacre : ce décor varie au goût des per-\nsonnes, et s'applique à tous objets d'utilité et de luxe, tels que lampes, nécessai-\nres, boîtes, cheminées et meubles quelconques.\nLes cheminées se trouvent chez M. Meunier, fabricant d'objets en tôle et de\ncheminées , rue Boucherat, n° 6 ( Marais), qui seul a le droit d'en tenir.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit en partie le perfectionnement ap-\nporté dans l'art du doreur sur cuivre en particulier, et du bronzier en général.\nM. Galle a surtout cherché à suivre la route de son père, en se faisant remarquer\npar la bonté et la solidité de ses ouvrages. De nombreux et grands modèles le met-\ntent à même d'entreprendre toutes espèces de travaux. En 1819, il avait exposé\ndes pièces extrêmement remarquables qui lui méritèrent une médaille d'argent,\ncomme en 1806. En 1823, M. Galle exposa un gladiateur mourant, d'une beauté\nrare, une pendule très riche et d'une exécution des plus difficiles, enfin une Vénus\nsortant de la mer. Feue S. M. adressa à cet estimable fabricant les plus honorables\nfélicitations sur ces beaux ouvrages, et, depuis, lui décerna une (O).\n","ner_xml":"<PER>DELAMARRE</PER>, <LOC>rue Saint-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>147</CARDINAL>.\n<PER>DELAUNAY</PER>, <LOC>rue des\nFossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>9</CARDINAL> (<LOC>près la\ntoires\nplace des Vic</LOC>\n<ACT>Broderies et nouveautés sur mousseline, percale, batiste, jaconat et tulle</ACT>\n<PER>DELBOURG (G·</PER>), <LOC>rue Neuve-Saint-Eustache</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\nCette <FT>maison</FT> <ACT>a une fabrique en tous genres de broderies sur tulle coton\nsoie et mousseline, en reprises, au crochet et plumetis, soit robes, châles\nvoiles, pointes, pélerines, fichus, mantilles à l'espagnole, écharpes, bon\nBroderies de Paris et de Nancy en tous genres ; assortiment de broderies au cro-\nhet sur tulle et sur mousseline ; fabrique spéciale de mouchoirs de poches pour\nMembre du conseil-général des manufactures</ACT>. <ACT>Mousselines brodées pour ameu-\nlement, d'une grande variété de dessins et de goûts; seul qui puisse fournir les\nordures assorties aux pleins pour encadrer rideaux, couvrepieds, etc.</ACT> (Voyez aussi\nDENTELLES.\nAU\n<PER>OUET</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>33</CARDINAL>.\nOn <FT>trouve</FT> toujours dans cette maison <ACT>un bel assortiment de broderies, en gros ,\nur tulle, mousseline, percale, mouchoirs de batiste, et généralement tout ce qui\nBroderies de Paris et de Nancy ; objets de goût et de fantaisie, au plumetis, sunr\nmousseline, percale, batiste, jaconat, gaze, organdis, etc</ACT>.\nEnvoie en province et à l'étranger.<ACT>\nBroderies de toute espèce sur tulles, mousselines et batistes</ACT>. <ACT>La saine exécution\nde ses articles, l'élégance et le choix de leurs dessins font rechercher les produits\nde</ACT> cette <ACT>maison, qui fait des affaires avec les départemens</ACT>.\n<LOC>Brode</LOC>rie de Metz. Cette maison ayant <ACT>présenté un voile et une robe en tulle de\ncoton brodé</ACT>, à l'Exposition de 1823, le Jury leur a décerné une (B) pour leur exé-<ACT>\n</ACT>cution remarquable.\n<ACT></ACT><PER>LARUAZ-TRIB</PER><ACT>OUT</ACT>\n<LOC></LOC><ACT>a</ACT><LOC>ssage-des-Petits-Pères</LOC>, n. <CARDINAL>5</CARDINAL>.<ACT>\nBonnets, voiles, châles, écharpes, pèlerines, robes, broderies perfectionnée\nen reprises; magasin de dentelles en tout genre, et dépôt de blondes.\nFabrique renommée pour les broderies sur tulles-coton imitation dentelle, les\n\nblondes, et points imitation de ceux d'Angleterre</ACT>. Ses <ACT>produits</ACT> qui ont figuré avan\ntageusement à la dernière Exposition, lui ont valu une (B) de la part du Jury cen-\ntral.\nCette dame, <ACT>qui confectionne en grand pour MM. les négocians, perfectionne la\nbroderie au crochet sur tulles de Lyon, de toutes couleurs, ainsi que toutes espèces\nde broderies sur tulle de soie\nCette maison, ancienne et réputée, confectionne tous les articles de broderie\net de lingerie dans un bon goût, dans une variété infinie</ACT>, <ACT>et avec une grande célé-\nDépôt de broderies de Chenut jeune (voy</ACT>ez aussi ce nom.<ACT>) de Nancy, batistes\nde Cambray et Valenciennes, articles de Tarare, unis et brodés, dentelles, etc.\n\nFabrique et magasin de broderies sur mousselines, percales et batistes, tulles\nblancs et noirs et objets de fantaisie; dépôt de dentelles de Flandre de M. RAGOT</ACT>, <LOC>à\nArmentières</LOC>.<ACT>\n\nBroderies sur tulles de Lyon, dans diverses couleurs, telles que mantilles, châ\nles, voiles, fichus et robes, etc. Il fait également sur tulles de coton tous les objets\nqui sont du ressort de la broderie</ACT> ; expédie en province et à l'étranger.\nSuccesseur de J.-B. Soyer. <ACT>Fabrique et dépôt de broderies de Paris et de Nan-\ncy; nouveautés perfectionnées, telles que bonnets, cols, fichus, pèlerines, ca-\nnezous, robes d'enfans, etc.\nExécute sur commande et fait la commissio\nAssortiment de broderies sur mousseline, percale, batiste, tulle ; dépôt de bro-\nderies de Nancy ; lingerie, nouveauté. Fait la commission.\nBroderies sur tulle, mousseline, percale et batiste; à reprise, au plumetis et au\ncrochet. Assortiment en châles, robes, fichus, bonnets, etc., dans le goût le\nplus moderne</ACT>. <LOC>Troussea\n</LOC>Fait des envois.<LOC>\nayettes</LOC>.<ACT>\nFabrique et dépôt de broderies de Nancy; objets de nouveautés en tous genres;\nfait la commission\nJoint à la broderie en uniforme un assortiment de décors maconniques</ACT>. <ACT>Il brode\négalement pour ornemens d'église, et se charge en général de toutes les broderies en\nrelief</ACT>. <ACT>Envoie</ACT> dans les départemens.<ACT>\nObjets relatifs à la franc-maçonnerie ; il a peu de concurrens dans ce genre spé-\ncial</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>En treprend tout ce qui concerne l'uniforme et les ornemens d'église ; tient assor-\ntiment de retroussis d'habits, corps d'épaulette brodés en tout genre ; décorations\npour tous les ordres ; un grand assortiment de tabliers, cordons et bijoux de francs-\nConfectionne avec goût tout ce qui concerne l'uniforme civil, militaire et les ha\nbits de fantaisie; assortiment de cols, paremens et retroussis</ACT>.<ACT>\nBrodeur et passementier de Mgr. le Dauphin, du garde-meuble de la couronne\net du feu prince Charles de Schwarzemberg, fabrique tout ce qui est relatif à l'uni-\nforme civil et militaire , et à l'ornement d'église</ACT>.<ACT>\nUniformes, habits de fantaisie, ornemens d'église et toute espèce de broderies en\ngénéral; assortiment complet de décors maconniques de tous les rits, Français,\nÉcossais, Egyptien et autres d'un goût moderne et bien confectionnés; il tient\naussi\nun assortiment de retronssis d'habits militaire\nUniformes civils et militaires, corps d'épaulettes, habits de cour pour hommes\net pour femmes ; objets de fantaisie en soie, lames en or et argent, franc-maçonne-\nrie\n,et ornemens d'église.\nMagasin assorti en broderies pour le militaire, le civil et en ornemens d'église ;\nchoix complet de tous les objets et parures à l'usage des théâtres</ACT>. (<ACT>Maison an-\nTient fabrique et magasin de robes, garnitures, chapeaux et toques de fantaisic;\nrobes et manteaux en or et en argent</ACT>.<ACT>\nFabrique et magasin de broderie en lames, soie, perles, chenilles et nouveautés\nen tous genres; robes et manteaux de cour; passé en coton et laine; toutes sortes\nd'objets en tulle brodés en reprise, et généralement ce qui se fait dans les plus\nnouveaux goûts</ACT>. (Voyez aussi MASQUES.)<ACT>\nDécoupe dans tous les goûts, les garnitures de robes en satin et celles pour les\ncartonnages</ACT>. <ACT>Il tient chez lui un assortiment d'applications satinées pour les toques,\nchapeaux et robes de fantaisie</ACT>.<ACT>\nTous genres de broderie sur tulle, mousseline, etc. ; robes lamées or et argent;\nbroderie en chenille et en soie; assortiment de ses produits</ACT>.\n<LOC>Brodeuse de</LOC> l<LOC>'Académie rovale</LOC> <ACT>de Musique, entreprend toutes sortes de brode-\nries en or, argent, lames, soie, cotons et laines, applications, habits d'uniformes,\nde bal, ornemens, meubles, etc.</ACT>; fait des envois en province et chez l'étranger.<ACT>\n\nFabrique et magasin de robes et manteaux de cour, et assortiment de robes de\nbel sans dorures et garnitures. Fait la commission</ACT>.<ACT>\nBrevetée de S. A. R. Madame la duchesse de Berri; elle exécute en soie toutes\nsortes de broderies imitant des sujets de peinture. Ses ouvrages en ce genre sont\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail. Mme Pierre a eu l'honneur\nlonne\nde\nr\nMadame la duchesse de Berri.\nLeur magasin<ACT>, garni des produits de leur fabrique</ACT>, <ACT>offre sans cesse un assorti-\nment de dentelles, tulles de coton brodés, robes, châles et voiles, etc</ACT>.\nNos ateliers de ciselure et de dorure sont depuis long-temps renommés; ils ne\ncomptent point de rivaux en Europe, et cependant ils ont quelques pas à faire\npour paraître dignement à la suite de notre école de sculpture. Les bronzes qui pro-\nviennent de ces ateliers se font admirer par un choix heureux de sujets, un emploi\nconvenable d'ornemens, un fini précieux d'exécution; mais on y désire quelque-\nfois plus de grandiose dans les conceptions, de style dans les figures, de naturel\ndans les poses, d'exactitude et de sévérité dans les formes. (Rapport du jury,\n<CARDINAL></CARDINAL>18<CARDINAL>2</CARDINAL>\nLes bronzes et les ouvrages de dorure forment l'une des branches principales du\ncommerce de Paris. Ces sortes d'ouvrages doivent satisfaire à des conditions de\ndeux ordres diffèrens : si on les juge comme productions des arts, on veut que le\nbon goût se montre dans la composition <ACT>des objets</ACT>, <ACT>dans</ACT> le <ACT>dessin</ACT> et dans la finesse\ndu travail; mais quand on les considère comme objets de fabrique, on exige que\nla composition des matières soit bonne et la fonte soignée; que les montures soient\nsolides et bien agencées; que la dorure soit égale et durable, et que les ouvrages\nsoient confectionnés de manière à dure\nLes travaux du bronze apportent, année moyenne, un revenu de 1,162,375 fr. à\nla capitale; cent cinq établissemens de ce genre concouraient en 1822 à produire\nce résultat. Les fonds employés dans cette branche d'industrie leur rapportaient,\nterme moyen, environ 13 pour 0/o d'intèrêts.\nL'exportation à l'étranger, des bronzes dorés et de toute nature, s'élève, ann\n<ACT>Bel</ACT> assortiment d<ACT>’</ACT>orne<ACT>mens, garnitures de meubles, hollandaises,</ACT> lampes astra-\n<ACT></ACT>les à colonnes et à suspension<ACT>, lustres et autres bronzes dorés et argentés, etc</ACT>., etc.\n(Voyez aussi CRISTAUX et FERBLANTERIE.<ACT>\nEn général tout ce qui concerne l'église, chandeliers de toutes grandeurs, sur\n\ntous modèles, depuis quinze pouces jusqu'à six pieds, croix de séminaristes et de\nreligieuses, reliquaires, etc</ACT>.<ACT>\nSculpteur en bronze, fabrique pendules, galeries pour cheminées, corbeilles\npour fleurs, ornemens de meubles, et genéralement tout ce qui concerne son état,\nEntreprend les objets d'utilité et de décors d'appartemens</ACT>, <ACT>ainsi que ceux d'</ACT>é<ACT>-</ACT>\n<ACT>g</ACT>lise : dans ce dernier article surtout, son magasin offre un assortiment complet.\nIl vient d'établir de <ACT>très riches croix de procession, d'une grande dimension, fa-\nçon d'argent et</ACT> dorées, <ACT>d</ACT>'un poids extrêmement léger. Cette maison, ancienne,\ns'est enrichie de <ACT>nouveaux</ACT> modèles. Elle exécute les ouvrages de commande, et\nfait des envois dans les départeme\nFlambeaux, <ACT>candelabres, bras de cheminée, lampes de suspension et</ACT> antiques<ACT>,</ACT>\npendules, et tout ce qui <ACT>concerne</ACT> ce genre de <ACT>fabrication ; il est aussi doreur sur\nmétaux\nBronze en pendules, lustres, lampes antiques, hollandaises, bras de cheminées,\nanses pour vases et coupes, et pieds de</ACT> lampes <ACT>de bureaux</ACT>. Envoie en province et\nà l'étranger. (Voyez aussi BOURSES et SACS.\nL'emploi que cefondeur sait faire de son vernis d'or (vernis anglais), remplace\n<ACT>en</ACT> quelque <ACT>sorte la dorure</ACT>, car il n'est pas sujet à se détériorer par le contact de\nl'air ou par l'application des mains. On lui doit ainsi l'affranchissement du tribut\nque le commerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures étrangères ;\nles prix de ce fabricant étant de 25 pour 0/0 au-dessous des leurs.<ACT>\nLampes antiques, pendules, candelabres, surtouts de tables, feux, galeries,\nbras de cheminée, plaqués argent, facon anglaise, etc</ACT>.\n<ACT>Fournisseur</ACT> breveté du Garde<ACT>-Meuble de la</ACT> couronne<ACT>; lustres en bronze garnis\nde cristaux et dans tous les</ACT> genres. Une grande partie des lustres du palais des\nTuileries, Compiègne, Fontainebleau et Trianon sont sortis de ses ateliers; ceux<ACT>\ngarnis en cristal de roche, qui décorent la salle du trône</ACT> au palais <LOC>des Tuileries</LOC>,\nsont notamment des ouvrages faits pour honorer l'industrie de ce fabricant, dont\nl'établissement compte près de soixante ans d'existence.\nBreveté du Garde-Meuble de la couronne<ACT>; bronzes, dorures, argentures, lan-\nternes en cuivre doré et vitrées pour appartemens, antichambres, vestibules et es-\ncaliers; surtouts de tables, plateaux de dessert en cuivre doré mat, et garnis de\nglaces; guéridons en cuivre doré à dessus de marbres, etc. ; le tout dans les goûts\nles plus</ACT> nouveaux. Cette maison fut établie, il y a plus d'un demi-siècle, pour la\nfabrieation des lanternes et des plateaux, par la famille de M. Chaumont. Ce fa-\nbricant, qui la dirige depuis très long-temps, en a multiplié les modèles, les a re-\nnouvelés, et ses ouvrages sont aujourd'hui remarquables par leur exécution soi-\ngnée et par la modicité de leurs prix.<ACT>\nbles; objets d'église tant en argent qu'en cuivre argenté</ACT>; expédie pour les dépar-\ntemens et Pétranger.<ACT>\n\nFait généralement tout ce qui concerne le bronze, pendules, girandôles, can-\ndelabres, flambeaux, bougeoirs, galeries, feux, bras de cheminée, surtouts de\ntable, ornemens pour meubles, anneaux de commode, chapitaux, patères, etc.\nSes articles sont d'une belle exécution.\nFabricant de bronzes du Roi et des princes, a présenté à l'Exposition de 1823<ACT>\nsix candelabres, une croix et une lampe, qu'il</ACT> a <ACT>exécutés pour la basilique</ACT> de <ACT>St.-\n</ACT>Denis. Le Jury central de cette Exposition dont ces objets attirèrent l'attention\nparticulière, lui décerna une (B). M. Choiselat s'<ACT>occupe avec succès de la fabrica-\ntion des ornemens d'église\ntaux, horlogers, lampistes et peintres-vernisseurs</ACT>. Ses <ACT>magasins</ACT>, <ACT>des plus beaux et\ndes plus considérable</ACT>s, réunissent un <ACT>assorûment d'objets d'art perfectionnés</ACT> dans<ACT>\nses ateliers, notamment en lustres, lampes antiques, pendules, candelabres, cor-\nbeilles, vases, flambeaux, galeries de cheminées, et en</ACT> général <ACT>de tous les articles\nen bronze, dorures, ainsi qu'en ferblanterie et tôle vernie</ACT>. (B) en 1823. (Voycz\nAuteur du modèle en petit de la colonne de la place Vendome. Il <ACT>fabrique lustres,\nlampes antiquos, pendules, bras, girandoles et objets divers</ACT>. <ACT>Son épouse fabrique\nau même domicile les fleurs en tous genres.\nBronzes pour meubles et appartemens; galeries de cheminées et feux; grand\nmagasin</ACT> d<ACT>'ornemens de meubles de toutes grandeurs et dimensions dans les modè-\nles les plus nou\nLustres, lampes, hollandaises, bras de cheminées, de quinquets, et pieds à\ntringles</ACT>. <LOC>Envoie en province</LOC>.<ACT>\nFabrique pendules, candelabres, flambeaux, bras de cheminée, galeries, lus-\ntres, ornemens de meubles, ouvrages d'église, et généralement tout ce qui con-\ncerne les articles en bronze, dorures, argentures et plaqué.</ACT>\nCette maison, <ACT>une\n\nplus anciennes</ACT>, <ACT>a des relations établies dans toute\nes\nFrance et l'étranger</ACT>, <ACT>et a constamment des voyageurs porteurs de ses modèles et\néchantillons</ACT>.<ACT>\nBronzes en tous genres, garnitures de meubles, feux, flambeaux, candelabres,\npendules, etc. ; articles plaqués pour la sellerie, et tout ce qui concerne l’équi-\npage</ACT>.\nDEL<PER>AFON</PER><LOC>\nue de l'Abbaye-Saint-Germain</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>.<ACT>\nFournisseur de bronzes du Musée royal</ACT><LOC>, du palais du Louvre, de l'église Saint-\nDenis</LOC> <ACT>et</ACT> <LOC>de la chapelle de la rue d'Anjou</LOC>. Sa <ACT>maison est une des plus anciennes\nBreveté du Roi , de la duchesse de Berri, et fournisseur du Garde-Meuble de la\ncouronne</ACT>. Sa <ACT>fabrique</ACT>, qui compte vingt années d'existence, <ACT>reçoit les matières\nbrutes, et les rend terminées avec goût. Articles en bronze, depuis la plus petite\ndimension jusqu'à la plus grande, avec assortiment de modèles les plus variés, les\nplus riches et du meilleur goût; exécution de statues et monumens en bronze</ACT>. Cet\nétablissement occupe plus de cent ouvriers, non compris ceux qui travaillent au\ndehors<TITRE>. (A) en 1819 et (Q) en 1823</TITRE>.<ACT>\nSe livre spécialement à ce qui concerne la lampe, comme hollandaises, lustres,\net autres objets en ce\ngenr\nBronze doré et verni, ornemens de meubles et patères; grand assortiment d'ar-\nticles d'hiver en feux et galeries , marmousets, pelles et pincettes riches et com-\nmunes</ACT>.<ACT>\nLes principaux objets qu'ils fabrique</ACT>nt <ACT>sont : les chandeliers, girandoles, bras\nde cheminée , couverts, etc. ; les ouvrages d'église , patères, chapiteaux et orne-\nmens pour meubles, dorés, bronzés, argentés et vernis</ACT>.\nDU<PER>FRESNE et CAPETTE frères</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>75</CARDINAL>.\n\nCette maison , <ACT>qui fait le petit bronze et la commission, tient un assortiment de\nboîtes à thé, plateaux, porte-liqueurs , objets de fantaisie, tels que toilettes, fon-\ntaines à liqueurs et à odeurs, porte-bijoux, pièces à musique et à secrets, albums,\nsouvenirs, semainiers, calendriers annuaires et perpétuels, petits globes et sphè-\nre\nasse\n„bénitiers\nTient fabrique et assortiment de pendules, candelabres, et généralement de\ntous les articles\nen\nbronze\nBrevetée du Roi, de l'intendance du matériel des fètes et cérémonies, etc</ACT>., cette\nfabrique, connue pour la beauté des bronzes qu'elle a été chargée d'exécuter de-\npuis quatre-vingts ans, et qui obtint une médaille d'argent à l'Exposition des pro-\nduits de l'industrie française en 1819, est actuellement dirigée par Armand Feu-\nchère, qui s'est associé M. Fossey, son beau-frère. Ces fabricans continuent tou-\njours le genre de fabrication dont leur <ACT>père a enrichi les châteaux de Versailles,\nCompiègne et Meudon , les cours de Russie, d'Allemagne et d'Angleterre</ACT> ; <ACT>savoir</ACT>:<ACT></ACT>\ntous les bronzes <ACT>pour bâtimens et pour</ACT> meubles<ACT>, tels que serrures, espagnolettes,\ncroissans, encoignures de cheminées, frises de</ACT> lits<ACT>, commodes</ACT>, <ACT>pendules</ACT>, <ACT>giran-\ndoles, feux</ACT>, lustres<ACT>, surtout</ACT>s de table<ACT>, bronze</ACT>s de <ACT>cabinet, etc</ACT>., <ACT>etc</ACT>. Les bronzes<ACT>\n</ACT>dorés qui ornent le maître-autel de l'église royale des Invalides, les douze candé-\nlabres et les deux croix, sortent de cette fabrique; tous les bronzes, enfin, qui dé-\ncorent la galerie du ministère des finances, ont été exécutés par MM. Feuchère et\nFossey, qui ont établi le dépôt général de leur fabrique <LOC>rue Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>20</CARDINAL>, dans\n<LOC></LOC>les magasins de meubles de M. Alexandre Maigret.<ACT>\nFabricant</ACT> de <ACT>bronzes, tels que flambeaux, patéres, lustres, girandoles, orne-\n\nmens d'appartemens</ACT>; connu pour les vernis <ACT>dits</ACT> anglais ; breveté en mars 1814\npour les peintures <ACT>vernies sur</ACT> cuivre, a été de nouveau breveté conjointement avec\nHérard de Villiers vernisseur, <ACT>pour décors métalliques, sur tous métaux, lesquels\nimitent l'or bruni, le bronze, l'argent et le nacre</ACT> : ce <ACT>décor</ACT> varie au goût des <ACT>per-\nsonnes</ACT>, et s'applique à tous <ACT>objets d'utilité et de luxe, tels que lampes, nécessai-\nres, boîtes, cheminées et meubles quelconques</ACT>.\nLes <ACT>cheminées</ACT> se trouvent chez M. Meunier, <ACT>fabricant d'objets en tôle et de\ncheminées</ACT> , <LOC>rue Boucherat</LOC>, n° <CARDINAL>6</CARDINAL> ( Marais), qui seul a le droit d'en tenir.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit en partie le perfectionnement ap-\nporté dans l'art <ACT>du doreur sur cuivre</ACT> en <ACT>particulier</ACT>, et du bronzier en général.\nM. Galle a surtout cherché à suivre la route de son père, en se faisant remarquer\npar la bonté et la solidité de ses ouvrages. De nombreux et grands modèles le met-\ntent à même d'entreprendre toutes espèces de travaux. En 1819, il avait exposé\ndes pièces extrêmement remarquables qui lui méritèrent une médaille d'argent,\ncomme en 1806. En 1823, M. Galle exposa un gladiateur mourant, <ACT>d</ACT>'une beauté<ACT>\nrare</ACT>, <ACT>une</ACT> pendule <ACT>très riche et</ACT> d<ACT>'</ACT>une exécution <ACT>des plus difficiles</ACT>, enfin une Vénus\nsortant de la mer. Feue S. M. adressa à cet estimable fabricant les plus honorables\nfélicitations sur ces beaux ouvrages, et, <LOC>depuis, lui décerna une (</LOC>O).\n","ents":[{"group": 6, "label": "PER", "span": [13559, 13563], "text": "AFON"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [13564, 13592], "text": "ue de l'Abbaye-Saint-Germain"}, {"group": 6, "label": "CARDINAL", "span": [13597, 13599], "text": "10"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [13601, 13638], "text": "Fournisseur de bronzes du Musée royal"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [13638, 13684], "text": ", du palais du Louvre, de l'église Saint-Denis"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [13685, 13687], "text": "et"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [13688, 13720], "text": "de la chapelle de la rue d'Anjou"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [13725, 13846], "text": "maison est une des plus anciennes Breveté du Roi , de la duchesse de Berri, et fournisseur du Garde-Meuble de la couronne"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [13851, 13859], "text": "fabrique"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [13898, 14159], "text": "reçoit les matières brutes, et les rend terminées avec goût. 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rue Saint-Honoré, n. 147.\nDELAUNAY, rue des\nFossés-Montmartre, n. 9 (près la\ntoires\nplace des Vic\nBroderies et nouveautés sur mousseline, percale, batiste, jaconat et tulle\nDELBOURG (G·), rue Neuve-Saint-Eustache, n. 3.\nCette maison a une fabrique en tous genres de broderies sur tulle coton\nsoie et mousseline, en reprises, au crochet et plumetis, soit robes, châles\nvoiles, pointes, pélerines, fichus, mantilles à l'espagnole, écharpes, bon\nBroderies de Paris et de Nancy en tous genres ; assortiment de broderies au cro-\nhet sur tulle et sur mousseline ; fabrique spéciale de mouchoirs de poches pour\nMembre du conseil-général des manufactures. Mousselines brodées pour ameu-\nlement, d'une grande variété de dessins et de goûts; seul qui puisse fournir les\nordures assorties aux pleins pour encadrer rideaux, couvrepieds, etc. (Voyez aussi\nDENTELLES.\nAU\nOUET, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 33.\nOn trouve toujours dans cette maison un bel assortiment de broderies, en gros ,\nur tulle, mousseline, percale, mouchoirs de batiste, et généralement tout ce qui\nBroderies de Paris et de Nancy ; objets de goût et de fantaisie, au plumetis, sunr\nmousseline, percale, batiste, jaconat, gaze, organdis, etc.\nEnvoie en province et à l'étranger.\nBroderies de toute espèce sur tulles, mousselines et batistes. La saine exécution\nde ses articles, l'élégance et le choix de leurs dessins font rechercher les produits\nde cette maison, qui fait des affaires avec les départemens.\nBroderie de Metz. Cette maison ayant présenté un voile et une robe en tulle de\ncoton brodé, à l'Exposition de 1823, le Jury leur a décerné une (B) pour leur exé-\ncution remarquable.\nLARUAZ-TRIBOUT\nassage-des-Petits-Pères, n. 5.\nBonnets, voiles, châles, écharpes, pèlerines, robes, broderies perfectionnée\nen reprises; magasin de dentelles en tout genre, et dépôt de blondes.\nFabrique renommée pour les broderies sur tulles-coton imitation dentelle, les\n\nblondes, et points imitation de ceux d'Angleterre. Ses produits qui ont figuré avan\ntageusement à la dernière Exposition, lui ont valu une (B) de la part du Jury cen-\ntral.\nCette dame, qui confectionne en grand pour MM. les négocians, perfectionne la\nbroderie au crochet sur tulles de Lyon, de toutes couleurs, ainsi que toutes espèces\nde broderies sur tulle de soie\nCette maison, ancienne et réputée, confectionne tous les articles de broderie\net de lingerie dans un bon goût, dans une variété infinie, et avec une grande célé-\nDépôt de broderies de Chenut jeune (voyez aussi ce nom.) de Nancy, batistes\nde Cambray et Valenciennes, articles de Tarare, unis et brodés, dentelles, etc.\n\nFabrique et magasin de broderies sur mousselines, percales et batistes, tulles\nblancs et noirs et objets de fantaisie; dépôt de dentelles de Flandre de M. RAGOT, à\nArmentières.\n\nBroderies sur tulles de Lyon, dans diverses couleurs, telles que mantilles, châ\nles, voiles, fichus et robes, etc. Il fait également sur tulles de coton tous les objets\nqui sont du ressort de la broderie ; expédie en province et à l'étranger.\nSuccesseur de J.-B. Soyer. Fabrique et dépôt de broderies de Paris et de Nan-\ncy; nouveautés perfectionnées, telles que bonnets, cols, fichus, pèlerines, ca-\nnezous, robes d'enfans, etc.\nExécute sur commande et fait la commissio\nAssortiment de broderies sur mousseline, percale, batiste, tulle ; dépôt de bro-\nderies de Nancy ; lingerie, nouveauté. Fait la commission.\nBroderies sur tulle, mousseline, percale et batiste; à reprise, au plumetis et au\ncrochet. Assortiment en châles, robes, fichus, bonnets, etc., dans le goût le\nplus moderne. Troussea\nFait des envois.\nayettes.\nFabrique et dépôt de broderies de Nancy; objets de nouveautés en tous genres;\nfait la commission\nJoint à la broderie en uniforme un assortiment de décors maconniques. Il brode\négalement pour ornemens d'église, et se charge en général de toutes les broderies en\nrelief. Envoie dans les départemens.\nObjets relatifs à la franc-maçonnerie ; il a peu de concurrens dans ce genre spé-\ncial.\nEn treprend tout ce qui concerne l'uniforme et les ornemens d'église ; tient assor-\ntiment de retroussis d'habits, corps d'épaulette brodés en tout genre ; décorations\npour tous les ordres ; un grand assortiment de tabliers, cordons et bijoux de francs-\nConfectionne avec goût tout ce qui concerne l'uniforme civil, militaire et les ha\nbits de fantaisie; assortiment de cols, paremens et retroussis.\nBrodeur et passementier de Mgr. le Dauphin, du garde-meuble de la couronne\net du feu prince Charles de Schwarzemberg, fabrique tout ce qui est relatif à l'uni-\nforme civil et militaire , et à l'ornement d'église.\nUniformes, habits de fantaisie, ornemens d'église et toute espèce de broderies en\ngénéral; assortiment complet de décors maconniques de tous les rits, Français,\nÉcossais, Egyptien et autres d'un goût moderne et bien confectionnés; il tient\naussi\nun assortiment de retronssis d'habits militaire\nUniformes civils et militaires, corps d'épaulettes, habits de cour pour hommes\net pour femmes ; objets de fantaisie en soie, lames en or et argent, franc-maçonne-\nrie\n,et ornemens d'église.\nMagasin assorti en broderies pour le militaire, le civil et en ornemens d'église ;\nchoix complet de tous les objets et parures à l'usage des théâtres. (Maison an-\nTient fabrique et magasin de robes, garnitures, chapeaux et toques de fantaisic;\nrobes et manteaux en or et en argent.\nFabrique et magasin de broderie en lames, soie, perles, chenilles et nouveautés\nen tous genres; robes et manteaux de cour; passé en coton et laine; toutes sortes\nd'objets en tulle brodés en reprise, et généralement ce qui se fait dans les plus\nnouveaux goûts. (Voyez aussi MASQUES.)\nDécoupe dans tous les goûts, les garnitures de robes en satin et celles pour les\ncartonnages. Il tient chez lui un assortiment d'applications satinées pour les toques,\nchapeaux et robes de fantaisie.\nTous genres de broderie sur tulle, mousseline, etc. ; robes lamées or et argent;\nbroderie en chenille et en soie; assortiment de ses produits.\nBrodeuse de l'Académie rovale de Musique, entreprend toutes sortes de brode-\nries en or, argent, lames, soie, cotons et laines, applications, habits d'uniformes,\nde bal, ornemens, meubles, etc.; fait des envois en province et chez l'étranger.\n\nFabrique et magasin de robes et manteaux de cour, et assortiment de robes de\nbel sans dorures et garnitures. Fait la commission.\nBrevetée de S. A. R. Madame la duchesse de Berri; elle exécute en soie toutes\nsortes de broderies imitant des sujets de peinture. Ses ouvrages en ce genre sont\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail. Mme Pierre a eu l'honneur\nlonne\nde\nr\nMadame la duchesse de Berri.\nLeur magasin, garni des produits de leur fabrique, offre sans cesse un assorti-\nment de dentelles, tulles de coton brodés, robes, châles et voiles, etc.\nNos ateliers de ciselure et de dorure sont depuis long-temps renommés; ils ne\ncomptent point de rivaux en Europe, et cependant ils ont quelques pas à faire\npour paraître dignement à la suite de notre école de sculpture. Les bronzes qui pro-\nviennent de ces ateliers se font admirer par un choix heureux de sujets, un emploi\nconvenable d'ornemens, un fini précieux d'exécution; mais on y désire quelque-\nfois plus de grandiose dans les conceptions, de style dans les figures, de naturel\ndans les poses, d'exactitude et de sévérité dans les formes. (Rapport du jury,\n182\nLes bronzes et les ouvrages de dorure forment l'une des branches principales du\ncommerce de Paris. Ces sortes d'ouvrages doivent satisfaire à des conditions de\ndeux ordres diffèrens : si on les juge comme productions des arts, on veut que le\nbon goût se montre dans la composition des objets, dans le dessin et dans la finesse\ndu travail; mais quand on les considère comme objets de fabrique, on exige que\nla composition des matières soit bonne et la fonte soignée; que les montures soient\nsolides et bien agencées; que la dorure soit égale et durable, et que les ouvrages\nsoient confectionnés de manière à dure\nLes travaux du bronze apportent, année moyenne, un revenu de 1,162,375 fr. à\nla capitale; cent cinq établissemens de ce genre concouraient en 1822 à produire\nce résultat. Les fonds employés dans cette branche d'industrie leur rapportaient,\nterme moyen, environ 13 pour 0/o d'intèrêts.\nL'exportation à l'étranger, des bronzes dorés et de toute nature, s'élève, ann\nBel assortiment d’ornemens, garnitures de meubles, hollandaises, lampes astra-\nles à colonnes et à suspension, lustres et autres bronzes dorés et argentés, etc., etc.\n(Voyez aussi CRISTAUX et FERBLANTERIE.\nEn général tout ce qui concerne l'église, chandeliers de toutes grandeurs, sur\n\ntous modèles, depuis quinze pouces jusqu'à six pieds, croix de séminaristes et de\nreligieuses, reliquaires, etc.\nSculpteur en bronze, fabrique pendules, galeries pour cheminées, corbeilles\npour fleurs, ornemens de meubles, et genéralement tout ce qui concerne son état,\nEntreprend les objets d'utilité et de décors d'appartemens, ainsi que ceux d'é-\nglise : dans ce dernier article surtout, son magasin offre un assortiment complet.\nIl vient d'établir de très riches croix de procession, d'une grande dimension, fa-\nçon d'argent et dorées, d'un poids extrêmement léger. Cette maison, ancienne,\ns'est enrichie de nouveaux modèles. Elle exécute les ouvrages de commande, et\nfait des envois dans les départeme\nFlambeaux, candelabres, bras de cheminée, lampes de suspension et antiques,\npendules, et tout ce qui concerne ce genre de fabrication ; il est aussi doreur sur\nmétaux\nBronze en pendules, lustres, lampes antiques, hollandaises, bras de cheminées,\nanses pour vases et coupes, et pieds de lampes de bureaux. Envoie en province et\nà l'étranger. (Voyez aussi BOURSES et SACS.\nL'emploi que cefondeur sait faire de son vernis d'or (vernis anglais), remplace\nen quelque sorte la dorure, car il n'est pas sujet à se détériorer par le contact de\nl'air ou par l'application des mains. On lui doit ainsi l'affranchissement du tribut\nque le commerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures étrangères ;\nles prix de ce fabricant étant de 25 pour 0/0 au-dessous des leurs.\nLampes antiques, pendules, candelabres, surtouts de tables, feux, galeries,\nbras de cheminée, plaqués argent, facon anglaise, etc.\nFournisseur breveté du Garde-Meuble de la couronne; lustres en bronze garnis\nde cristaux et dans tous les genres. Une grande partie des lustres du palais des\nTuileries, Compiègne, Fontainebleau et Trianon sont sortis de ses ateliers; ceux\ngarnis en cristal de roche, qui décorent la salle du trône au palais des Tuileries,\nsont notamment des ouvrages faits pour honorer l'industrie de ce fabricant, dont\nl'établissement compte près de soixante ans d'existence.\nBreveté du Garde-Meuble de la couronne; bronzes, dorures, argentures, lan-\nternes en cuivre doré et vitrées pour appartemens, antichambres, vestibules et es-\ncaliers; surtouts de tables, plateaux de dessert en cuivre doré mat, et garnis de\nglaces; guéridons en cuivre doré à dessus de marbres, etc. ; le tout dans les goûts\nles plus nouveaux. Cette maison fut établie, il y a plus d'un demi-siècle, pour la\nfabrieation des lanternes et des plateaux, par la famille de M. Chaumont. Ce fa-\nbricant, qui la dirige depuis très long-temps, en a multiplié les modèles, les a re-\nnouvelés, et ses ouvrages sont aujourd'hui remarquables par leur exécution soi-\ngnée et par la modicité de leurs prix.\nbles; objets d'église tant en argent qu'en cuivre argenté; expédie pour les dépar-\ntemens et Pétranger.\n\nFait généralement tout ce qui concerne le bronze, pendules, girandôles, can-\ndelabres, flambeaux, bougeoirs, galeries, feux, bras de cheminée, surtouts de\ntable, ornemens pour meubles, anneaux de commode, chapitaux, patères, etc.\nSes articles sont d'une belle exécution.\nFabricant de bronzes du Roi et des princes, a présenté à l'Exposition de 1823\nsix candelabres, une croix et une lampe, qu'il a exécutés pour la basilique de St.-\nDenis. Le Jury central de cette Exposition dont ces objets attirèrent l'attention\nparticulière, lui décerna une (B). M. Choiselat s'occupe avec succès de la fabrica-\ntion des ornemens d'église\ntaux, horlogers, lampistes et peintres-vernisseurs. Ses magasins, des plus beaux et\ndes plus considérables, réunissent un assorûment d'objets d'art perfectionnés dans\nses ateliers, notamment en lustres, lampes antiques, pendules, candelabres, cor-\nbeilles, vases, flambeaux, galeries de cheminées, et en général de tous les articles\nen bronze, dorures, ainsi qu'en ferblanterie et tôle vernie. (B) en 1823. (Voycz\nAuteur du modèle en petit de la colonne de la place Vendome. Il fabrique lustres,\nlampes antiquos, pendules, bras, girandoles et objets divers. Son épouse fabrique\nau même domicile les fleurs en tous genres.\nBronzes pour meubles et appartemens; galeries de cheminées et feux; grand\nmagasin d'ornemens de meubles de toutes grandeurs et dimensions dans les modè-\nles les plus nou\nLustres, lampes, hollandaises, bras de cheminées, de quinquets, et pieds à\ntringles. Envoie en province.\nFabrique pendules, candelabres, flambeaux, bras de cheminée, galeries, lus-\ntres, ornemens de meubles, ouvrages d'église, et généralement tout ce qui con-\ncerne les articles en bronze, dorures, argentures et plaqué.\nCette maison, une\n\nplus anciennes, a des relations établies dans toute\nes\nFrance et l'étranger, et a constamment des voyageurs porteurs de ses modèles et\néchantillons.\nBronzes en tous genres, garnitures de meubles, feux, flambeaux, candelabres,\npendules, etc. ; articles plaqués pour la sellerie, et tout ce qui concerne l’équi-\npage.\nDELAFON\nue de l'Abbaye-Saint-Germain, n. 10.\nFournisseur de bronzes du Musée royal, du palais du Louvre, de l'église Saint-\nDenis et de la chapelle de la rue d'Anjou. Sa maison est une des plus anciennes\nBreveté du Roi , de la duchesse de Berri, et fournisseur du Garde-Meuble de la\ncouronne. Sa fabrique, qui compte vingt années d'existence, reçoit les matières\nbrutes, et les rend terminées avec goût. Articles en bronze, depuis la plus petite\ndimension jusqu'à la plus grande, avec assortiment de modèles les plus variés, les\nplus riches et du meilleur goût; exécution de statues et monumens en bronze. Cet\nétablissement occupe plus de cent ouvriers, non compris ceux qui travaillent au\ndehors. (A) en 1819 et (Q) en 1823.\nSe livre spécialement à ce qui concerne la lampe, comme hollandaises, lustres,\net autres objets en ce\ngenr\nBronze doré et verni, ornemens de meubles et patères; grand assortiment d'ar-\nticles d'hiver en feux et galeries , marmousets, pelles et pincettes riches et com-\nmunes.\nLes principaux objets qu'ils fabriquent sont : les chandeliers, girandoles, bras\nde cheminée , couverts, etc. ; les ouvrages d'église , patères, chapiteaux et orne-\nmens pour meubles, dorés, bronzés, argentés et vernis.\nDUFRESNE et CAPETTE frères, rue du Temple, n. 75.\n\nCette maison , qui fait le petit bronze et la commission, tient un assortiment de\nboîtes à thé, plateaux, porte-liqueurs , objets de fantaisie, tels que toilettes, fon-\ntaines à liqueurs et à odeurs, porte-bijoux, pièces à musique et à secrets, albums,\nsouvenirs, semainiers, calendriers annuaires et perpétuels, petits globes et sphè-\nre\nasse\n„bénitiers\nTient fabrique et assortiment de pendules, candelabres, et généralement de\ntous les articles\nen\nbronze\nBrevetée du Roi, de l'intendance du matériel des fètes et cérémonies, etc., cette\nfabrique, connue pour la beauté des bronzes qu'elle a été chargée d'exécuter de-\npuis quatre-vingts ans, et qui obtint une médaille d'argent à l'Exposition des pro-\nduits de l'industrie française en 1819, est actuellement dirigée par Armand Feu-\nchère, qui s'est associé M. Fossey, son beau-frère. Ces fabricans continuent tou-\njours le genre de fabrication dont leur père a enrichi les châteaux de Versailles,\nCompiègne et Meudon , les cours de Russie, d'Allemagne et d'Angleterre ; savoir:\ntous les bronzes pour bâtimens et pour meubles, tels que serrures, espagnolettes,\ncroissans, encoignures de cheminées, frises de lits, commodes, pendules, giran-\ndoles, feux, lustres, surtouts de table, bronzes de cabinet, etc., etc. Les bronzes\ndorés qui ornent le maître-autel de l'église royale des Invalides, les douze candé-\nlabres et les deux croix, sortent de cette fabrique; tous les bronzes, enfin, qui dé-\ncorent la galerie du ministère des finances, ont été exécutés par MM. Feuchère et\nFossey, qui ont établi le dépôt général de leur fabrique rue Vivienne, n. 20, dans\nles magasins de meubles de M. Alexandre Maigret.\nFabricant de bronzes, tels que flambeaux, patéres, lustres, girandoles, orne-\n\nmens d'appartemens; connu pour les vernis dits anglais ; breveté en mars 1814\npour les peintures vernies sur cuivre, a été de nouveau breveté conjointement avec\nHérard de Villiers vernisseur, pour décors métalliques, sur tous métaux, lesquels\nimitent l'or bruni, le bronze, l'argent et le nacre : ce décor varie au goût des per-\nsonnes, et s'applique à tous objets d'utilité et de luxe, tels que lampes, nécessai-\nres, boîtes, cheminées et meubles quelconques.\nLes cheminées se trouvent chez M. Meunier, fabricant d'objets en tôle et de\ncheminées , rue Boucherat, n° 6 ( Marais), qui seul a le droit d'en tenir.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit en partie le perfectionnement ap-\nporté dans l'art du doreur sur cuivre en particulier, et du bronzier en général.\nM. Galle a surtout cherché à suivre la route de son père, en se faisant remarquer\npar la bonté et la solidité de ses ouvrages. De nombreux et grands modèles le met-\ntent à même d'entreprendre toutes espèces de travaux. En 1819, il avait exposé\ndes pièces extrêmement remarquables qui lui méritèrent une médaille d'argent,\ncomme en 1806. En 1823, M. Galle exposa un gladiateur mourant, d'une beauté\nrare, une pendule très riche et d'une exécution des plus difficiles, enfin une Vénus\nsortant de la mer. Feue S. M. adressa à cet estimable fabricant les plus honorables\nfélicitations sur ces beaux ouvrages, et, depuis, lui décerna une (O).\n","ner_xml":"<PER>DELAMARRE</PER>, <LOC>rue Saint-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>147</CARDINAL>.\n<PER>DELAUNAY</PER>, <LOC>rue des\nFossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>9</CARDINAL> (<LOC>près la\ntoires\nplace des Vic</LOC>\n<ACT>Broderies et nouveautés sur mousseline, percale, batiste, jaconat et tulle</ACT>\n<PER>DELBOURG (G·</PER>), <LOC>rue Neuve-Saint-Eustache</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\nCette <FT>maison</FT> <ACT>a une fabrique en tous genres de broderies sur tulle coton\nsoie et mousseline, en reprises, au crochet et plumetis, soit robes, châles\nvoiles, pointes, pélerines, fichus, mantilles à l'espagnole, écharpes, bon\nBroderies de Paris et de Nancy en tous genres ; assortiment de broderies au cro-\nhet sur tulle et sur mousseline ; fabrique spéciale de mouchoirs de poches pour\nMembre du conseil-général des manufactures</ACT>. <ACT>Mousselines brodées pour ameu-\nlement, d'une grande variété de dessins et de goûts; seul qui puisse fournir les\nordures assorties aux pleins pour encadrer rideaux, couvrepieds, etc.</ACT> (Voyez aussi\nDENTELLES.\nAU\n<PER>OUET</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>33</CARDINAL>.\nOn <FT>trouve</FT> toujours dans cette maison <ACT>un bel assortiment de broderies, en gros ,\nur tulle, mousseline, percale, mouchoirs de batiste, et généralement tout ce qui\nBroderies de Paris et de Nancy ; objets de goût et de fantaisie, au plumetis, sunr\nmousseline, percale, batiste, jaconat, gaze, organdis, etc</ACT>.\nEnvoie en province et à l'étranger.<ACT>\nBroderies de toute espèce sur tulles, mousselines et batistes</ACT>. <ACT>La saine exécution\nde ses articles, l'élégance et le choix de leurs dessins font rechercher les produits\nde</ACT> cette <ACT>maison, qui fait des affaires avec les départemens</ACT>.\n<LOC>Brode</LOC>rie de Metz. Cette maison ayant <ACT>présenté un voile et une robe en tulle de\ncoton brodé</ACT>, à l'Exposition de 1823, le Jury leur a décerné une (B) pour leur exé-<ACT>\n</ACT>cution remarquable.\n<ACT></ACT><PER>LARUAZ-TRIB</PER><ACT>OUT</ACT>\n<LOC></LOC><ACT>a</ACT><LOC>ssage-des-Petits-Pères</LOC>, n. <CARDINAL>5</CARDINAL>.<ACT>\nBonnets, voiles, châles, écharpes, pèlerines, robes, broderies perfectionnée\nen reprises; magasin de dentelles en tout genre, et dépôt de blondes.\nFabrique renommée pour les broderies sur tulles-coton imitation dentelle, les\n\nblondes, et points imitation de ceux d'Angleterre</ACT>. Ses <ACT>produits</ACT> qui ont figuré avan\ntageusement à la dernière Exposition, lui ont valu une (B) de la part du Jury cen-\ntral.\nCette dame, <ACT>qui confectionne en grand pour MM. les négocians, perfectionne la\nbroderie au crochet sur tulles de Lyon, de toutes couleurs, ainsi que toutes espèces\nde broderies sur tulle de soie\nCette maison, ancienne et réputée, confectionne tous les articles de broderie\net de lingerie dans un bon goût, dans une variété infinie</ACT>, <ACT>et avec une grande célé-\nDépôt de broderies de Chenut jeune (voy</ACT>ez aussi ce nom.<ACT>) de Nancy, batistes\nde Cambray et Valenciennes, articles de Tarare, unis et brodés, dentelles, etc.\n\nFabrique et magasin de broderies sur mousselines, percales et batistes, tulles\nblancs et noirs et objets de fantaisie; dépôt de dentelles de Flandre de M. RAGOT</ACT>, <LOC>à\nArmentières</LOC>.<ACT>\n\nBroderies sur tulles de Lyon, dans diverses couleurs, telles que mantilles, châ\nles, voiles, fichus et robes, etc. Il fait également sur tulles de coton tous les objets\nqui sont du ressort de la broderie</ACT> ; expédie en province et à l'étranger.\nSuccesseur de J.-B. Soyer. <ACT>Fabrique et dépôt de broderies de Paris et de Nan-\ncy; nouveautés perfectionnées, telles que bonnets, cols, fichus, pèlerines, ca-\nnezous, robes d'enfans, etc.\nExécute sur commande et fait la commissio\nAssortiment de broderies sur mousseline, percale, batiste, tulle ; dépôt de bro-\nderies de Nancy ; lingerie, nouveauté. Fait la commission.\nBroderies sur tulle, mousseline, percale et batiste; à reprise, au plumetis et au\ncrochet. Assortiment en châles, robes, fichus, bonnets, etc., dans le goût le\nplus moderne</ACT>. <LOC>Troussea\n</LOC>Fait des envois.<LOC>\nayettes</LOC>.<ACT>\nFabrique et dépôt de broderies de Nancy; objets de nouveautés en tous genres;\nfait la commission\nJoint à la broderie en uniforme un assortiment de décors maconniques</ACT>. <ACT>Il brode\négalement pour ornemens d'église, et se charge en général de toutes les broderies en\nrelief</ACT>. <ACT>Envoie</ACT> dans les départemens.<ACT>\nObjets relatifs à la franc-maçonnerie ; il a peu de concurrens dans ce genre spé-\ncial</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>En treprend tout ce qui concerne l'uniforme et les ornemens d'église ; tient assor-\ntiment de retroussis d'habits, corps d'épaulette brodés en tout genre ; décorations\npour tous les ordres ; un grand assortiment de tabliers, cordons et bijoux de francs-\nConfectionne avec goût tout ce qui concerne l'uniforme civil, militaire et les ha\nbits de fantaisie; assortiment de cols, paremens et retroussis</ACT>.<ACT>\nBrodeur et passementier de Mgr. le Dauphin, du garde-meuble de la couronne\net du feu prince Charles de Schwarzemberg, fabrique tout ce qui est relatif à l'uni-\nforme civil et militaire , et à l'ornement d'église</ACT>.<ACT>\nUniformes, habits de fantaisie, ornemens d'église et toute espèce de broderies en\ngénéral; assortiment complet de décors maconniques de tous les rits, Français,\nÉcossais, Egyptien et autres d'un goût moderne et bien confectionnés; il tient\naussi\nun assortiment de retronssis d'habits militaire\nUniformes civils et militaires, corps d'épaulettes, habits de cour pour hommes\net pour femmes ; objets de fantaisie en soie, lames en or et argent, franc-maçonne-\nrie\n,et ornemens d'église.\nMagasin assorti en broderies pour le militaire, le civil et en ornemens d'église ;\nchoix complet de tous les objets et parures à l'usage des théâtres</ACT>. (<ACT>Maison an-\nTient fabrique et magasin de robes, garnitures, chapeaux et toques de fantaisic;\nrobes et manteaux en or et en argent</ACT>.<ACT>\nFabrique et magasin de broderie en lames, soie, perles, chenilles et nouveautés\nen tous genres; robes et manteaux de cour; passé en coton et laine; toutes sortes\nd'objets en tulle brodés en reprise, et généralement ce qui se fait dans les plus\nnouveaux goûts</ACT>. (Voyez aussi MASQUES.)<ACT>\nDécoupe dans tous les goûts, les garnitures de robes en satin et celles pour les\ncartonnages</ACT>. <ACT>Il tient chez lui un assortiment d'applications satinées pour les toques,\nchapeaux et robes de fantaisie</ACT>.<ACT>\nTous genres de broderie sur tulle, mousseline, etc. ; robes lamées or et argent;\nbroderie en chenille et en soie; assortiment de ses produits</ACT>.\n<LOC>Brodeuse de</LOC> l<LOC>'Académie rovale</LOC> <ACT>de Musique, entreprend toutes sortes de brode-\nries en or, argent, lames, soie, cotons et laines, applications, habits d'uniformes,\nde bal, ornemens, meubles, etc.</ACT>; fait des envois en province et chez l'étranger.<ACT>\n\nFabrique et magasin de robes et manteaux de cour, et assortiment de robes de\nbel sans dorures et garnitures. Fait la commission</ACT>.<ACT>\nBrevetée de S. A. R. Madame la duchesse de Berri; elle exécute en soie toutes\nsortes de broderies imitant des sujets de peinture. Ses ouvrages en ce genre sont\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail. Mme Pierre a eu l'honneur\nlonne\nde\nr\nMadame la duchesse de Berri.\nLeur magasin<ACT>, garni des produits de leur fabrique</ACT>, <ACT>offre sans cesse un assorti-\nment de dentelles, tulles de coton brodés, robes, châles et voiles, etc</ACT>.\nNos ateliers de ciselure et de dorure sont depuis long-temps renommés; ils ne\ncomptent point de rivaux en Europe, et cependant ils ont quelques pas à faire\npour paraître dignement à la suite de notre école de sculpture. Les bronzes qui pro-\nviennent de ces ateliers se font admirer par un choix heureux de sujets, un emploi\nconvenable d'ornemens, un fini précieux d'exécution; mais on y désire quelque-\nfois plus de grandiose dans les conceptions, de style dans les figures, de naturel\ndans les poses, d'exactitude et de sévérité dans les formes. (Rapport du jury,\n<CARDINAL></CARDINAL>18<CARDINAL>2</CARDINAL>\nLes bronzes et les ouvrages de dorure forment l'une des branches principales du\ncommerce de Paris. Ces sortes d'ouvrages doivent satisfaire à des conditions de\ndeux ordres diffèrens : si on les juge comme productions des arts, on veut que le\nbon goût se montre dans la composition <ACT>des objets</ACT>, <ACT>dans</ACT> le <ACT>dessin</ACT> et dans la finesse\ndu travail; mais quand on les considère comme objets de fabrique, on exige que\nla composition des matières soit bonne et la fonte soignée; que les montures soient\nsolides et bien agencées; que la dorure soit égale et durable, et que les ouvrages\nsoient confectionnés de manière à dure\nLes travaux du bronze apportent, année moyenne, un revenu de 1,162,375 fr. à\nla capitale; cent cinq établissemens de ce genre concouraient en 1822 à produire\nce résultat. Les fonds employés dans cette branche d'industrie leur rapportaient,\nterme moyen, environ 13 pour 0/o d'intèrêts.\nL'exportation à l'étranger, des bronzes dorés et de toute nature, s'élève, ann\n<ACT>Bel</ACT> assortiment d<ACT>’</ACT>orne<ACT>mens, garnitures de meubles, hollandaises,</ACT> lampes astra-\n<ACT></ACT>les à colonnes et à suspension<ACT>, lustres et autres bronzes dorés et argentés, etc</ACT>., etc.\n(Voyez aussi CRISTAUX et FERBLANTERIE.<ACT>\nEn général tout ce qui concerne l'église, chandeliers de toutes grandeurs, sur\n\ntous modèles, depuis quinze pouces jusqu'à six pieds, croix de séminaristes et de\nreligieuses, reliquaires, etc</ACT>.<ACT>\nSculpteur en bronze, fabrique pendules, galeries pour cheminées, corbeilles\npour fleurs, ornemens de meubles, et genéralement tout ce qui concerne son état,\nEntreprend les objets d'utilité et de décors d'appartemens</ACT>, <ACT>ainsi que ceux d'</ACT>é<ACT>-</ACT>\n<ACT>g</ACT>lise : dans ce dernier article surtout, son magasin offre un assortiment complet.\nIl vient d'établir de <ACT>très riches croix de procession, d'une grande dimension, fa-\nçon d'argent et</ACT> dorées, <ACT>d</ACT>'un poids extrêmement léger. Cette maison, ancienne,\ns'est enrichie de <ACT>nouveaux</ACT> modèles. Elle exécute les ouvrages de commande, et\nfait des envois dans les départeme\nFlambeaux, <ACT>candelabres, bras de cheminée, lampes de suspension et</ACT> antiques<ACT>,</ACT>\npendules, et tout ce qui <ACT>concerne</ACT> ce genre de <ACT>fabrication ; il est aussi doreur sur\nmétaux\nBronze en pendules, lustres, lampes antiques, hollandaises, bras de cheminées,\nanses pour vases et coupes, et pieds de</ACT> lampes <ACT>de bureaux</ACT>. Envoie en province et\nà l'étranger. (Voyez aussi BOURSES et SACS.\nL'emploi que cefondeur sait faire de son vernis d'or (vernis anglais), remplace\n<ACT>en</ACT> quelque <ACT>sorte la dorure</ACT>, car il n'est pas sujet à se détériorer par le contact de\nl'air ou par l'application des mains. On lui doit ainsi l'affranchissement du tribut\nque le commerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures étrangères ;\nles prix de ce fabricant étant de 25 pour 0/0 au-dessous des leurs.<ACT>\nLampes antiques, pendules, candelabres, surtouts de tables, feux, galeries,\nbras de cheminée, plaqués argent, facon anglaise, etc</ACT>.\n<ACT>Fournisseur</ACT> breveté du Garde<ACT>-Meuble de la</ACT> couronne<ACT>; lustres en bronze garnis\nde cristaux et dans tous les</ACT> genres. Une grande partie des lustres du palais des\nTuileries, Compiègne, Fontainebleau et Trianon sont sortis de ses ateliers; ceux<ACT>\ngarnis en cristal de roche, qui décorent la salle du trône</ACT> au palais <LOC>des Tuileries</LOC>,\nsont notamment des ouvrages faits pour honorer l'industrie de ce fabricant, dont\nl'établissement compte près de soixante ans d'existence.\nBreveté du Garde-Meuble de la couronne<ACT>; bronzes, dorures, argentures, lan-\nternes en cuivre doré et vitrées pour appartemens, antichambres, vestibules et es-\ncaliers; surtouts de tables, plateaux de dessert en cuivre doré mat, et garnis de\nglaces; guéridons en cuivre doré à dessus de marbres, etc. ; le tout dans les goûts\nles plus</ACT> nouveaux. Cette maison fut établie, il y a plus d'un demi-siècle, pour la\nfabrieation des lanternes et des plateaux, par la famille de M. Chaumont. Ce fa-\nbricant, qui la dirige depuis très long-temps, en a multiplié les modèles, les a re-\nnouvelés, et ses ouvrages sont aujourd'hui remarquables par leur exécution soi-\ngnée et par la modicité de leurs prix.<ACT>\nbles; objets d'église tant en argent qu'en cuivre argenté</ACT>; expédie pour les dépar-\ntemens et Pétranger.<ACT>\n\nFait généralement tout ce qui concerne le bronze, pendules, girandôles, can-\ndelabres, flambeaux, bougeoirs, galeries, feux, bras de cheminée, surtouts de\ntable, ornemens pour meubles, anneaux de commode, chapitaux, patères, etc.\nSes articles sont d'une belle exécution.\nFabricant de bronzes du Roi et des princes, a présenté à l'Exposition de 1823<ACT>\nsix candelabres, une croix et une lampe, qu'il</ACT> a <ACT>exécutés pour la basilique</ACT> de <ACT>St.-\n</ACT>Denis. Le Jury central de cette Exposition dont ces objets attirèrent l'attention\nparticulière, lui décerna une (B). M. Choiselat s'<ACT>occupe avec succès de la fabrica-\ntion des ornemens d'église\ntaux, horlogers, lampistes et peintres-vernisseurs</ACT>. Ses <ACT>magasins</ACT>, <ACT>des plus beaux et\ndes plus considérable</ACT>s, réunissent un <ACT>assorûment d'objets d'art perfectionnés</ACT> dans<ACT>\nses ateliers, notamment en lustres, lampes antiques, pendules, candelabres, cor-\nbeilles, vases, flambeaux, galeries de cheminées, et en</ACT> général <ACT>de tous les articles\nen bronze, dorures, ainsi qu'en ferblanterie et tôle vernie</ACT>. (B) en 1823. (Voycz\nAuteur du modèle en petit de la colonne de la place Vendome. Il <ACT>fabrique lustres,\nlampes antiquos, pendules, bras, girandoles et objets divers</ACT>. <ACT>Son épouse fabrique\nau même domicile les fleurs en tous genres.\nBronzes pour meubles et appartemens; galeries de cheminées et feux; grand\nmagasin</ACT> d<ACT>'ornemens de meubles de toutes grandeurs et dimensions dans les modè-\nles les plus nou\nLustres, lampes, hollandaises, bras de cheminées, de quinquets, et pieds à\ntringles</ACT>. <LOC>Envoie en province</LOC>.<ACT>\nFabrique pendules, candelabres, flambeaux, bras de cheminée, galeries, lus-\ntres, ornemens de meubles, ouvrages d'église, et généralement tout ce qui con-\ncerne les articles en bronze, dorures, argentures et plaqué.</ACT>\nCette maison, <ACT>une\n\nplus anciennes</ACT>, <ACT>a des relations établies dans toute\nes\nFrance et l'étranger</ACT>, <ACT>et a constamment des voyageurs porteurs de ses modèles et\néchantillons</ACT>.<ACT>\nBronzes en tous genres, garnitures de meubles, feux, flambeaux, candelabres,\npendules, etc. ; articles plaqués pour la sellerie, et tout ce qui concerne l’équi-\npage</ACT>.\nDEL<PER>AFON</PER><LOC>\nue de l'Abbaye-Saint-Germain</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>.<ACT>\nFournisseur de bronzes du Musée royal</ACT><LOC>, du palais du Louvre, de l'église Saint-\nDenis</LOC> <ACT>et</ACT> <LOC>de la chapelle de la rue d'Anjou</LOC>. Sa <ACT>maison est une des plus anciennes\nBreveté du Roi , de la duchesse de Berri, et fournisseur du Garde-Meuble de la\ncouronne</ACT>. Sa <ACT>fabrique</ACT>, qui compte vingt années d'existence, <ACT>reçoit les matières\nbrutes, et les rend terminées avec goût. Articles en bronze, depuis la plus petite\ndimension jusqu'à la plus grande, avec assortiment de modèles les plus variés, les\nplus riches et du meilleur goût; exécution de statues et monumens en bronze</ACT>. Cet\nétablissement occupe plus de cent ouvriers, non compris ceux qui travaillent au\ndehors<TITRE>. (A) en 1819 et (Q) en 1823</TITRE>.<ACT>\nSe livre spécialement à ce qui concerne la lampe, comme hollandaises, lustres,\net autres objets en ce\ngenr\nBronze doré et verni, ornemens de meubles et patères; grand assortiment d'ar-\nticles d'hiver en feux et galeries , marmousets, pelles et pincettes riches et com-\nmunes</ACT>.<ACT>\nLes principaux objets qu'ils fabrique</ACT>nt <ACT>sont : les chandeliers, girandoles, bras\nde cheminée , couverts, etc. ; les ouvrages d'église , patères, chapiteaux et orne-\nmens pour meubles, dorés, bronzés, argentés et vernis</ACT>.\nDU<PER>FRESNE et CAPETTE frères</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>75</CARDINAL>.\n\nCette maison , <ACT>qui fait le petit bronze et la commission, tient un assortiment de\nboîtes à thé, plateaux, porte-liqueurs , objets de fantaisie, tels que toilettes, fon-\ntaines à liqueurs et à odeurs, porte-bijoux, pièces à musique et à secrets, albums,\nsouvenirs, semainiers, calendriers annuaires et perpétuels, petits globes et sphè-\nre\nasse\n„bénitiers\nTient fabrique et assortiment de pendules, candelabres, et généralement de\ntous les articles\nen\nbronze\nBrevetée du Roi, de l'intendance du matériel des fètes et cérémonies, etc</ACT>., cette\nfabrique, connue pour la beauté des bronzes qu'elle a été chargée d'exécuter de-\npuis quatre-vingts ans, et qui obtint une médaille d'argent à l'Exposition des pro-\nduits de l'industrie française en 1819, est actuellement dirigée par Armand Feu-\nchère, qui s'est associé M. Fossey, son beau-frère. Ces fabricans continuent tou-\njours le genre de fabrication dont leur <ACT>père a enrichi les châteaux de Versailles,\nCompiègne et Meudon , les cours de Russie, d'Allemagne et d'Angleterre</ACT> ; <ACT>savoir</ACT>:<ACT></ACT>\ntous les bronzes <ACT>pour bâtimens et pour</ACT> meubles<ACT>, tels que serrures, espagnolettes,\ncroissans, encoignures de cheminées, frises de</ACT> lits<ACT>, commodes</ACT>, <ACT>pendules</ACT>, <ACT>giran-\ndoles, feux</ACT>, lustres<ACT>, surtout</ACT>s de table<ACT>, bronze</ACT>s de <ACT>cabinet, etc</ACT>., <ACT>etc</ACT>. Les bronzes<ACT>\n</ACT>dorés qui ornent le maître-autel de l'église royale des Invalides, les douze candé-\nlabres et les deux croix, sortent de cette fabrique; tous les bronzes, enfin, qui dé-\ncorent la galerie du ministère des finances, ont été exécutés par MM. Feuchère et\nFossey, qui ont établi le dépôt général de leur fabrique <LOC>rue Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>20</CARDINAL>, dans\n<LOC></LOC>les magasins de meubles de M. Alexandre Maigret.<ACT>\nFabricant</ACT> de <ACT>bronzes, tels que flambeaux, patéres, lustres, girandoles, orne-\n\nmens d'appartemens</ACT>; connu pour les vernis <ACT>dits</ACT> anglais ; breveté en mars 1814\npour les peintures <ACT>vernies sur</ACT> cuivre, a été de nouveau breveté conjointement avec\nHérard de Villiers vernisseur, <ACT>pour décors métalliques, sur tous métaux, lesquels\nimitent l'or bruni, le bronze, l'argent et le nacre</ACT> : ce <ACT>décor</ACT> varie au goût des <ACT>per-\nsonnes</ACT>, et s'applique à tous <ACT>objets d'utilité et de luxe, tels que lampes, nécessai-\nres, boîtes, cheminées et meubles quelconques</ACT>.\nLes <ACT>cheminées</ACT> se trouvent chez M. Meunier, <ACT>fabricant d'objets en tôle et de\ncheminées</ACT> , <LOC>rue Boucherat</LOC>, n° <CARDINAL>6</CARDINAL> ( Marais), qui seul a le droit d'en tenir.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit en partie le perfectionnement ap-\nporté dans l'art <ACT>du doreur sur cuivre</ACT> en <ACT>particulier</ACT>, et du bronzier en général.\nM. Galle a surtout cherché à suivre la route de son père, en se faisant remarquer\npar la bonté et la solidité de ses ouvrages. De nombreux et grands modèles le met-\ntent à même d'entreprendre toutes espèces de travaux. En 1819, il avait exposé\ndes pièces extrêmement remarquables qui lui méritèrent une médaille d'argent,\ncomme en 1806. En 1823, M. Galle exposa un gladiateur mourant, <ACT>d</ACT>'une beauté<ACT>\nrare</ACT>, <ACT>une</ACT> pendule <ACT>très riche et</ACT> d<ACT>'</ACT>une exécution <ACT>des plus difficiles</ACT>, enfin une Vénus\nsortant de la mer. Feue S. M. adressa à cet estimable fabricant les plus honorables\nfélicitations sur ces beaux ouvrages, et, <LOC>depuis, lui décerna une (</LOC>O).\n","ents":[{"group": 7, "label": "PER", "span": [14776, 14800], "text": "FRESNE et CAPETTE frères"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [14802, 14815], "text": "rue du Temple"}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [14820, 14822], "text": "75"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [14840, 15354], "text": "qui fait le petit bronze et la commission, tient un assortiment de boîtes à thé, plateaux, porte-liqueurs , objets de fantaisie, tels que toilettes, fon-taines à liqueurs et à odeurs, porte-bijoux, pièces à musique et à secrets, albums, souvenirs, semainiers, calendriers annuaires et perpétuels, petits globes et sphè-re asse „bénitiers Tient fabrique et assortiment de pendules, candelabres, et généralement de tous les articles en bronze Brevetée du Roi, de l'intendance du matériel des fètes et cérémonies, etc"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [15727, 15840], "text": "père a enrichi les châteaux de Versailles, Compiègne et Meudon , les cours de Russie, d'Allemagne et d'Angleterre"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [15843, 15849], "text": "savoir"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [15849, 15849], "text": ""}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [15868, 15889], "text": "pour bâtimens et pour"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [15897, 15979], "text": ", tels que serrures, espagnolettes, croissans, encoignures de cheminées, frises de"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [15984, 15994], "text": ", commodes"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [15996, 16004], "text": "pendules"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16006, 16023], "text": "giran-doles, feux"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16032, 16041], "text": ", surtout"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16051, 16059], "text": ", bronze"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16064, 16076], "text": "cabinet, etc"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16079, 16082], "text": "etc"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16082, 16082], "text": ""}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [16403, 16415], "text": "rue Vivienne"}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [16420, 16422], "text": "20"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [16422, 16422], "text": ""}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16478, 16487], "text": "Fabricant"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16491, 16573], "text": "bronzes, tels que flambeaux, patéres, lustres, girandoles, orne-mens d'appartemens"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16597, 16601], "text": "dits"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16652, 16663], "text": "vernies sur"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16747, 16849], "text": "pour décors métalliques, sur tous métaux, lesquels imitent l'or bruni, le bronze, l'argent et le nacre"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16855, 16860], "text": "décor"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16879, 16889], "text": "per-sonnes"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16912, 17012], "text": "objets d'utilité et de luxe, tels que lampes, nécessai-res, boîtes, cheminées et meubles quelconques"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17018, 17027], "text": "cheminées"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17057, 17099], "text": "fabricant d'objets en tôle et de cheminées"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [17102, 17115], "text": "rue Boucherat"}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [17120, 17121], "text": "6"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17259, 17279], "text": "du doreur sur cuivre"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17283, 17294], "text": "particulier"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17299, 17300], "text": "d"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17720, 17724], "text": "rare"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17726, 17729], "text": "une"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17738, 17751], "text": "très riche et"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17753, 17754], "text": "'"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17768, 17787], "text": "des plus difficiles"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [17931, 17956], "text": "depuis, lui décerna une ("}],"group":7,"aggregate":true}, 
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Son magasin renferme principalement un assortiment de garni-\ntures pour ornemens de meubles et appartemens, tels que flambeaux, pateres,\ntirans de sonnettes, sonnettes de table, frises, entrées, chapiteaux, boutons,\nportans, griffes, lires, roulettes et pédales pour pianos. Cette fabrique quoique\nnouvelle puisqu'elle ne compte que cinq années d'existence rivalise avec d'an-\nciennes maisons par son assiduité et son dévouement pour le commerce\nAyant exposé, en 1819, plusieurs garnitures de cheminées, et des eandelabres dorés\net non dorés, le jury satisfait de ces ouvrages, sous le rapport de la composition\ndu bronze, de l'ajustement des pièces et de la bonté des dorures, lui décerna (A).\nFabrique les pendules, candelabres, et en général tous les articles en bronze.\nAssortiment de plateaux de table avec leurs garnitures, tels que corbeilles, assiettes\nmontees, etc.\nIl vient de mettre à jour une table en bronze, dans le plus nouveau goût, quoi-\nque d'un prix assez modéré.\nfait des envois.\n","ner_xml":"<PER>NEST (Louis</PER>), ci-devant <LOC>rue Charlot</LOC>, n. <CARDINAL>5</CARDINAL>, <LOC>actuellement rue Bou-\ncherat</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL> (<LOC>Marais</LOC>).\nObtint une (<TITRE>O)</TITRE> en 1812 ; <ACT>fabrique de bronzes, pendules, vases, coupes de toutes\ndimensions, corbeilles, plateaux, girandoles, bras de cheminées, etc.\nSa fabrique une des plus considérables dans son genre, réunit toutes les parties\nqui concernent le bronze, savoir : l'art du fondeur, ciscleur, tourneur, mouleur,\ndoreur, argenteur et vernisseur,</ACT> ce qui le met a même d<ACT>'</ACT>offrir <ACT>de grands avanta-</ACT>\n<ACT>ge</ACT>s au commerce. 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Cette fabrique quoique\nnouvelle puisqu'elle ne compte que cinq années d'existence rivalise avec d'an-\nciennes maisons par son assiduité et son dévouement pour le commerce\nAyant exposé, en 1819, plusieurs garnitures <ACT>de cheminées, et des eandelabres dorés\net non dorés,</ACT> le <ACT>jury</ACT> satisfait de ces ouvrages<ACT>, sous le rapport de la composition\ndu bronze, de l'ajustement des pièces et de la bonté des dorures, lui décerna (A).\nFabrique les pendules, candelabres, et en général tous les articles en bronze</ACT>.<ACT>\nAssortiment de plateaux de table avec leurs garnitures, tels que corbeilles, assiettes\nmontees, etc.\nIl vient de mettre à jour une table en bronze, dans le plus nouveau goût, quoi-\nque d'un prix assez modéré</ACT>.\nfait des envois.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [4, 15], "text": "NEST (Louis"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [28, 39], "text": "rue Charlot"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [44, 45], "text": "5"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [47, 74], "text": "actuellement rue Bou-cherat"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [79, 81], "text": "18"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [83, 89], "text": "Marais"}, {"group": 1, "label": "TITRE", "span": [104, 106], "text": "O)"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [117, 437], "text": "fabrique de bronzes, pendules, vases, coupes de toutes dimensions, corbeilles, plateaux, girandoles, bras de cheminées, etc. Sa fabrique une des plus considérables dans son genre, réunit toutes les parties qui concernent le bronze, savoir : l'art du fondeur, ciscleur, tourneur, mouleur, doreur, argenteur et vernisseur,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [460, 461], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [468, 485], "text": "de grands avanta-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [485, 487], "text": "ge"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [506, 513], "text": "magasin"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [523, 537], "text": "principalement"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [541, 774], "text": "assortiment de garni-tures pour ornemens de meubles et appartemens, tels que flambeaux, pateres, tirans de sonnettes, sonnettes de table, frises, entrées, chapiteaux, boutons, portans, griffes, lires, roulettes et pédales pour pianos"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [990, 1042], "text": "de cheminées, et des eandelabres dorés et non dorés,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1046, 1050], "text": "jury"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1076, 1272], "text": ", sous le rapport de la composition du bronze, de l'ajustement des pièces et de la bonté des dorures, lui décerna (A). 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Il tient toujours\nun assortiment de ces objets dont il fait des envois en province.\n\ndont il posséde des modèles pour garniture de porcelaines, comme sous Louis XIII,\nLouis XIV et Louis XV; il fait en général tout ce qui tient à l'antiquité, et restaure\nles objets précieux ; il entreprend aussi les meubles dans le genre Boulle.\nS'occupe principalement des objets d'art et de curiosité, de la monture des vases\net porcelaines de Sèvres, Saxe, Japon, etc., ainsi que de celle des meubles de\nBoulle et autres.\nObjets en bronze, tels que patères à boutons et reflets de toutes grandeurs, cha-\npitaux, boutons de commodes, boules, vases, cassolettes pour feux, marmousets,\nbornes rondes et carrées pour chenets, couronnes pour pelle et pincette, anneaux\nde thyrse, anneaux de lits, palets à jouer aux tonneau, sabots ronds et carrés pour\ntable\net chenets montés.\nCette maison offre un bel assortiment de bronzes, dorures, statues, pendu-\nles, candelabres, lustres, surtouts de tables; tout s'y trouve réuni, exécuté avec un\ngoût admirable et un fini précieux. Les objets sortis des ateliers de M. Ravrio-Le-\nnoir décèlent en lui une parfaite connaissance de l'art du fondeur. Cette qualité\n\nprécieuse lui mérita (A) à la derniére exposition.\nParmi les nouveaux ouvrages qui lui sont dus, nous distinguerons un buste en\nbronze de S. M. Charles X dans une proportion plus forte que nature; d'une par-\nfaite ressemblance et d'un travail très soigné, c'est le premier de ce genre qui ait\nparu dans le public; il est en tout digne de la réputation que M. Ravrio s'est ac-\nquise comme habile fondeur. Afin de le mettre à la portée d'un plus grand nom-\nbre d'acheteurs, cet artiste le vend à un prix extrêmement modique et en a tiré\ndes épreuves en plâtre dont l'une a été offerte en hommage à la Société d'encou-\nragement et figure dans la salle ordinaire de ses séances.\nLes bronzes qui sortent de cette maison sont bien confectionnés; on y trouve des\nlampes, girandoles, pendules, feux, etc.\nFabrique, dans le goût le plus nouveau, toute espèce d'objets en bronze, dont\nil tient magasin.\nInventeur de pendules à cadran transparent, d'un nouveau genre; il fabrique\naussi candelabres, vases Psyché, écritoires, veilleuses et autres objets de fantaisie,\nd\nans\ne\nplus nouvean gont\nRéunissent dans leurs ateliers tout ce qui constitue la fabrication du bronze,\nc'est-à-dire la fonderie, la cisclure, la moulure et la dorure. M. Thomire, lui-même,\nest non-seulement reconnu comme l'un de nos premiers ciseleurs, mais il se dis-\ntingue encore comme sculpteur. Il est sorti des ateliers de ces fabricans célèbres une\nmultitude d'objets qui tiennent aux arts, et passeront à la postérité. Ces messieurs\nexécutent tout ce qui a rapport à l'ameublement, comme pendules, girandoles,\nlustres, vases, surtouts de tables avec leurs garnitures, pièces de desserts et assiet-\ntes montées; le tout dans la perfection qui distingue leurs ouvrages.\nA chacune des Expositions de 1806, 1819 et 1825, MM. Thomire ont ob-\ntenu la (O).\n","ner_xml":"<PER>LURIN oncle</PER>, <LOC>faubourg Saint-Antoine</LOC>, n. <CARDINAL>40</CARDINAL>.<ACT>\nObjets en bronze, surtout plateaux de table sur modèles riches, girandoles,\npendules de formes nouvelles et bras de cheminées.\nPetits objets en bronze ciselé, flambeau, bougeoir, serre-papier, encrier et au-\ntres objets de fantaisie garnis en cristaux, dans le plus nouveau goût, pendules de\nnuit servant</ACT> à <ACT>la fois</ACT> à indiquer l<ACT>'</ACT>heure et à donner de la lumière. 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S'occupe principalement des objets d'art et de curiosité, de la monture des vases et porcelaines de Sèvres, Saxe, Japon, etc."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [861, 866], "text": "ainsi"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [871, 873], "text": "de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [884, 891], "text": "meubles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [895, 911], "text": "Boulle et autres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [913, 1261], "text": "Objets en bronze, tels que patères à boutons et reflets de toutes grandeurs, cha-pitaux, boutons de commodes, boules, vases, cassolettes pour feux, marmousets, bornes rondes et carrées pour chenets, couronnes pour pelle et pincette, anneaux de thyrse, anneaux de lits, palets à jouer aux tonneau, sabots ronds et carrés pour table et chenets montés"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1276, 1399], "text": "offre un bel assortiment de bronzes, dorures, statues, pendu-les, candelabres, lustres, surtouts de tables; tout s'y trouve"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1399, 1399], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1428, 1437], "text": "admirable"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1441, 1457], "text": "un fini précieux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1457, 1457], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1741, 1747], "text": "X dans"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2330, 2336], "text": "trouve"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2336, 2336], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2347, 2380], "text": ", girandoles, pendules, feux, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2380, 2380], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2392, 2404], "text": "dans le goût"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2408, 2412], "text": "plus"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2420, 2434], "text": ", toute espèce"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2437, 2443], "text": "objets"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2478, 2487], "text": "Inventeur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2491, 2626], "text": "pendules à cadran transparent, d'un nouveau genre; il fabrique aussi candelabres, vases Psyché, écritoires, veilleuses et autres objets"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2698, 2745], "text": "tout ce qui constitue la fabrication du bronze,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2770, 2808], "text": ", la cisclure, la moulure et la dorure"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2813, 2820], "text": "Thomire"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2822, 2830], "text": "lui-même"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2832, 2895], "text": "est non-seulement reconnu comme l'un de nos premiers ciseleurs,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2901, 2903], "text": "il"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2910, 2924], "text": "-tingue encore"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2998, 3038], "text": "multitude d'objets qui tiennent aux arts"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3093, 3315], "text": "tout ce qui a rapport à l'ameublement, comme pendules, girandoles, lustres, vases, surtouts de tables avec leurs garnitures, pièces de desserts et assiet-tes montées; le tout dans la perfection qui distingue leurs ouvrages"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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AUX, rue Beaubourg, n. 44.\nFabrique et magasin en gros de brosses de Lyon et autres brosses et pinceaux à\nl'usage des peintres, depuis le pinceau à la miniature jusqu'aux brosses à bâtiment\net à badigeonner, brosses à décorations de théâtre ; brosses à dents et à ongles, en\nos, corne, ivoire, argent, etc. ; brosses à barbe, en soie, crin et blaireau ; vergettes\net brosses à tête, communes et fines ; plumeaux, balais en soie et chiendent, et\ngénéralement toutes espèces de brosseries, tant fines que grosses , dans les formes\nles plus ordinaires comme les plus riches, et à prix fixe.\nDes ateliers considérables établis à Champigny, près Paris, et de nouveaux\nmoyens de fabrication, mettent cette maison à même de donner à des prix plus\ndoux des marchandises toujours soignées.\nSuccesseur de M. Auguste Parent. Brosses à peindre et pinceaux en tous genres.\nFait des envois en province et à l'étranger.\nSuccesseur des sieurs Hérissant et Lefevre. Fabrique et magasin de brosseries,\ntelles que balais, houssoirs, vergettes de toutes formes, brosses à tête, à barbe e\nà bijoux; pinceaux pour les peintres, brosses et pinceaux pour les doreurs ; brosses\nà chapeliers, à manufactures de papiers et de tuiles ; petites éponges fines et com\nmunes, étrilles, époucettes, soufflets vernis et ordinaires. Envoie en p\ndentss et à ongle, en ivoire et en os, de toutes les façons et les mieux confectionnées;\nbrosses à tête et à habits en bois fin, tout ce qui concerne la brosserie fine et ce\nqui tient à la tabletterie. Fait la commission et les envois en province.\nFait les brosses de Lyon, et martres montés pour tableaux à l'huile, blaireaux\net putois, martres et autres superfins pour miniature, gouache, pointillé, aqua-\nrelle, porcelaine, etc., ainsi que pour architectes, vernisseurs, doreurs sur bois.\nB) en 1823.\nSeul successeur et fils de Mad. Barbier-Saunier, anciennement établie à Lyon\net connue pour la perfection donnée aux articles de sa fabrique, lesquels ont pris\ndepuis lors le titre de brosses de Lyon, et le conservent toujours, qnoique cette mai-\nson soit fixée depuis vingt ans à Paris. M. Saunier exposa au Louvre, en 1823, un\neadre renfermant une collection de pinceaux et de brosses de sa fabrique. On trouve\nchez lui tous les objets utiles aux peintres et aux doreurs. Il fait des envois dans les\nétranger\nCACHEMI\nS.\nis\n\nHALES.\nLa fabrication des châles en laine de mérinos avait fait naître le désir de tra-\nvailler la matière même des beaux tissus de cachemire; mais ce travail présentait\nde grandes difficultés, on ne connaissait qu'imparfaitement la nature et l'origine\nde la matière première, qui manquait; M. Ternaux se l'est procurée par la voie\nde Casan; elle provient des chèvres dont les hirghises ont formé d'immenses trou-\npeaux au nord de la mer Caspienne; aujourd'hui le commerce en est abondam-\nent approvisionne: il a fait plus, il a conçu l'heureuse idée d'importer en France\nles auimaux mêmes qui produisent cette matière, et grâce aux soins du gouverne-\nment et au zèle courageux et infatigable de M. Joubert, nous possédons actuelle-\nment plusieurs troupeaux qui donnent l'espoir de voir cette race de chèvre s'ac-\nter en France\nMais il restait encore pour nos fabricans à imiter les ornemens et les riches bordu-\nres qui font le principal mérite des châles de l'Inde, et comme la main d'ouvre est\nbeaucoup plus chère en France que dans l'Orient, il fallait ou se contenter d'un\ntravail qui en offrit toute l'apparence extérieure, ou imaginer des moyens écono-\nmiques d'exécution qui produisissent à meilleur marché des tissus en tout sembla-\nbles aux châles de cachemire. On a résolu le premier problême en employant le\nprocédé du lancé, depuis long-temps usité pour la fabricatiou des étoffes façonnées.\nLes châles faits de cette manière, moins solides que ceux de l'Orient, sont faciles\nà reconnaître en ce que les fils de la broderie sont découpés à l'envers; on les dé-\nsigne sous le nom de Cachemires français. L'autre problême présentait plus de diffi-\ncuttés, on a adopté pour cet objet le broché à l'espolinage, procédé plus compliqué,\nplus long, et par conséquent plus couteux que celui du lancé, mais d'où résulte\nune plus grande solidité dans la broderie. Les châles ainsi fabriqués ressemblent\ntellement à ceux de l'Inde que l'oil le plus exercé ne peut en faire distinction.\nLa fabrication des cachemires est aujourd'hui une des parties les plus producti-\nvee de notre industrie. Les moyens d'exécution ont fait des progrès remarquables\net rapides.\nHuit établissemens s'occupaient, dès 1821, du vrai travail de cachemire fabriqué\nà la manière de l'Inde, leurs produits se vendaient de 300 fr. à 2000 fr. Vingt-\ncinq autres se livraient à la fabrication des cachemires brochés et découpés commi\nles\nhâles de soie\nt laine\nCes deux genres d'établissemens offraient, soit à la consommation intérieure, soi\na l'exportation, cette même année, pour 3,480,000 fr. environ. Les premiers élé\nIl a introduit en Europe la fabrication des eachemires. La Société d'encourag\n—\nment s'étant assurée que le travail de ses châles était absolument conforme à celui\ndes tissus de l'Inde, lui a délivré une () en 1819, et le jury de l'exposition lui de-\ncerna, la même année, une (O).\nAprès douze années de travaux et d'essais, M. Bauson est tellement parvenu à\nperfectionner aujourd'hui sa fabrication, que ses châles se vendent dans le com-\nmerce comme châles de l'Inde ; en effet, il n'existe entre eux aucune différence\napparente, soit pour le tissu, soit pour la qualité des matières employées. Ils ont\nde nouveau étés admirés à l'Exposition de 1823, et ont fait déerner une\no\nQ) à leur auteur.\nLa réputation de ce fabricant est aujourd'hui européenne.\nFabrique de châles, tissus et broderies cachemires, dépôt de chales de leur fa-\nbrique de Lyon et de celles de Nîmes. (B) en 1819, et (A) en 1823, obtenues pour la\nperfection de leurs produits en cachemires français, et pour la diminution qu'ils\nont apportée dans les prix de cet article, en simplifiant les moyens d'exécutio\nCette maison qui a obtenu la (O) en 1825, continue de fabriquer les châles de c5-\nchemire dans les plus nouveaux goûts, en pure matière de l'Inde. Elle fabrique\négalement les châles imitation, en laine et en cachemires français, Perses et autre\nSa fabrication en lissus unis cachemires est généralement reconnue comme une\nSuccesseurs de M. Lagorce aîné et comp. Ils s'occupent continuellement des\nprocédés nécessaires pour le perfectionnement du genre de fabrication auquel ils\nse consacrent. La plupart de leurs procédés ont été adoptés par les autres manu-\nfacturiers leurs rivaux.\nDe superbes châles de cette maison ayant été présentés aux Expositions de 1810\net de 1825, le jury s'empressa de reconnaître que ces objets rivalisaient avec ceux\nde l'Inde , pour la beauté, la richesse et la réduction des dessins, comme pour la\ndifficulté d'exécution, et de décerner à leurs auteurs (* et (O). Parmi ces superbes\nproduits se trouvait un châle travaillé dans le genre indien, et si parfait qu'il faisait\nprésager à notre industrie de grands avantages sur celle des Orientaux.\nChâles cachemire pur et de bourre de soie, barèges, gazes et étoffes nouvelles.\n(B) en 1823.\nFOUQUET ainé, rue Bourbon-Villeneuve, n. 36; fabrique enclos de la\nFoire-St.-Laurent, entrée par la rue du Faub.-St.-Denis, n. 126.\nCette maison avant exposé en 1823, le Jury a mentionné honorablement ses\nproduits comme bien fabriqués; ils consistent en châles cuchemire et nouveautés.\nà exposé en 1825 divers produits de sa fabrique, au nombre desquels un châle\ncachemire français, d'une aune trois huitièmes de largeur. Huit mille fils en chaîne,\nsortant de la filature de M. Hindenlang, fils aîné, entraient dans sa composition.\nSon fond blanc était accompagné de palmes, dessins et bordures dans lesquels\nse fondaient douze couleurs différentes. L'effet admirable qui résultait de la beauté\ndu tissu, de la richesse du dessin, et du mélange des couleurs, n'a pas manqué\nd'attirer tous les regards et de faire naître bien des désirs. Pressé par l'ouverture de\nl'Exposition, M. Fournel n'avait pas eu le temps d'ajouter à sa beauté, en lui\ndennant toute la grandeur qu'il lui destinait d'abord (trois aunes de long); tel\nqu'il était, il lui mérita une médaille d'argent.\nCe châle ayant été achevé, fut présenté au Roi en août 1824. S. M. et S. A. R.\nMadame, duchesse d'Angouleme, encouragèrent, par les expressions les plus bien-\nveillantes, les efforts qu'avait faits M. Fournel, pour porter au plus haut degré de\nperfection la branche d'industrie qu'il cultive avec tant de succès.\nElèves de M. Lagorce. Parmi les divers ouvrages qu'ils présentèrent au Louvre\nen 1833, on a vu avec intérêt un châle carré, avec cinq rosaces, sur un fond ama-\nrante. Ce châle, surtout remarquable par le fini du dessin et la variété des cou-\nleurs, leur mérita, de la part du Jury, une (B).\nSuccesseur de M. Channebot. Les produits de cette maison, exposés au Louvre ,\nen 1819, méritèrent une (B). Les châles, tant au lancé qu'à la manière de l'Inde,\nqu'elle a présentés en 1823, ont prouvé qu'elle avait amélioré ses procédés depuis\nla dernière Exposition; aussi le Jury lui a-t-il décerné une (A.\n(1) en 1819; il présenta à l'Exposition de 1823, des fils de duvet du n° 210, de\ngré de finesse que n'a jamais atteint le duvet qui nous vient d'Asie par la Russie\nous devons dire, à l'honneur de la France, que ce duvet avait été pris sur les\nnèvres thibétaines apportées à la bergerie royale de Perpignan. D'où l'on doit in-\nuire que le duvet de ces chèvres s'améliore par la transmigration et par les soins\nu'on prodigue à ces animaux, et qu'il gagne beaucoup à être confié à l'industrie\nes fabricans tels que M. Hindenlang fils aîné. Ce manufacturier avait aussi exposé\neux tissus, composés de chaînes de ce duvet, dont rien n'égalait la perfection ,\nfinesse, la souplesse et la force. Le Jury lui décerna une (O).\nCette maison a obtenu une médaille de bronze à l'Exposition du Louvre de 1825.\nLes cachemires francais qu'elle fabrique, se recommandent par la variété de leurs\nessins, et par le fini de leur confection.\nCette maison, qui, sous la raison de Lainné frères, a exporté en Allemagne et\nen Italie ses produits pour des sommes considérables, continue de justifier la ré-\nputation qu'elle s'est acquise par sa fabrication, notamment dans les châles cache-\nnires français. Tous les produits de ce genre qu'elle établit, sont fabriqués avec\nles mécaniques dites à la Jacquard. Dans leurs fabriques de Picardie, ces Mes-\nieurs se livrent à la fabrication des châles de laine et de tous les artieles de nou-\neantés en gazes, barèges, etc. La fabrique est située rue du Fer-à-Moulin, n. 22.\nQuelques produits de cette maison figuraient an Louvre en 1823; ils leur méri-\nèrent une (B).\nFabrique les châles cachemires, facons cachemires, châles de laine brochés, et\nautres. En 1819, ayant présenté de très beaux tissus en matière de cachemire, elle\nobtint une (B). En 1825, ses produits, perfectionnés encore, lui ont mérité une (\nExécuta le premier, en 1806, sous la direction de M. Bellangé, les barèges,\ntissus mérinos, et châles de laine, qui furent fabriqués après ceux de M. Ternaux;\nil continua ce genre de fabrication pendant huit ans chez M. Bellangé ; puis pen-\ndant deux années, chez M. Lagorce, où il apporta beaucoup d'améliorations et\nde perfectionnemens dans le tissage, et surtout dans le mécanisme des métiers.\nM. Limage disposa aussi le mécanisme de ses ateliers, de manière à faire exécuter\ndes châles d'un très grand prix par les ouvriers les moins intelligens, et même par\ndes enfans. Il peut aussi fournir des châles marchant de pair avec ceux de l'Inde,\nà des prix modérés. Il est encore un des premiers fabricans qui aient imaginé de\nformer des chaînes de cachemire avec un fil simple, de les monter au moyen d'une\nmécanique à retordre, de son invention, et de leur donner la force de supporter\nle tissage, par un apprêt de sa composition. Mentionné honorablement à l'Expo-\nsition de 1819; il a reçu (B) à celle de 1823.\nFabriquent cachemires et châles hrochés de toutes sortes, gazes de soie de toutes\ncouleurs et batistes. Cette maison, importante par la qualité de ses produits et le\nbel assortiment que l'on y trouve sans cesse, fait plus de 3,000,000 fr. d'affaires an-\nnuellement, et possède un très grand nombre de métiers.\nAvaient exposé au Louvre, en 1823, du fil cachemire ( n° 200 ), et des tissus\nunis d'une extrême beauté, dent le plus fin tissu etait un 200 portées ou 8,000 fils\nécarlates. Le Jury central croyant les encourager suffisamment leur décerna une\n3), récompense que refusèrent ces fabricans, qui savaient avoir des droits mérités\nau premier prix.\nUn des savans dont la France s'honore le plus , M. Charles Dupin, a rendu plus\nmécanique appliquée aux arts pour 1824 ; il s'est exprimé, à leur sujet, de cette\nmanière: « Ils ont fait dos progrès très marqués depuis 1819 jusqu'en 1823. »\nLa meilleure preuve qu'on puisse offrir des améliorations qu'ils ont apportées\ndans la branche d'industrie qu'ils cultivent, c'est la préfèrence marquée que le\ncommerce accorde à leurs tissus, et la modération des prix auxquels ils les éta-\nblissent.\nMembre du conseil général des arts et manufactures de France, il est auteur d'un\nouvrage fort intéressant, pour servir à l'Histoire des châlcs. Indépendamment des\nconnaissances approfondies qu'il y dévéloppe sur ce genre de fabrication , on a\npu se convaincre lors de la dernière exposition, que rien de ce qui le concerne ne\nlui est étranger; il y présenta des châles dont il était impossible de surpasser ni\nla bcauté ni la richesse, et qui étaient ornés de dessins rehaussés d'or ct d'argent et\nz lisière de coulcur. Le Jury de l'exposition, reconnoissant en M. Rey, une théorie\nsavante, jointe à une pratique parfaite, lui décerna une (O).\n","ner_xml":"<PER>CHERTIER-DERVAUX</PER>, <LOC>rue Beaubourg</LOC>, n. <CARDINAL>44</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique et magasin en gros de brosses de Lyon et autres brosses et pinceaux à\nl'usage des peintres, depuis le pinceau à la miniature jusqu'aux brosses à bâtiment\net à badigeonner, brosses à décorations de théâtre ; brosses à dents et à ongles, en\nos, corne, ivoire, argent, etc. ; brosses à barbe, en soie, crin et blaireau ; vergettes\net brosses à tête, communes et fines ; plumeaux, balais en soie et chiendent, et\ngénéralement toutes espèces de brosseries, tant fines que grosses , dans les formes\nles plus ordinaires comme les plus riches, et à prix fixe</ACT>.\nDes ateliers considérables établis à <LOC>Champigny</LOC>, <LOC>près Paris</LOC>, et de <ACT>nouveaux</ACT>\n<ACT>moyens</ACT> de fabrication, mettent cette maison à même de donner <ACT>à des prix plus\ndoux des marchandises toujours soignées</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>Suc</ACT>cesseur de M. Auguste <ACT>Parent. Brosses à peindre et pinceaux en tous genres</ACT>.\nFait des envois en province et à l'étranger.<ACT>\nSucce</ACT>sseur <ACT>des sieurs Hérissant</ACT> et <LOC>Lefevre</LOC>. <ACT>Fabrique et magasin de brosseries,\ntelles que balais, houssoirs, vergettes de toutes formes, brosses à tête, à barbe e\nà bijoux; pinceaux pour les peintres, brosses et pinceaux pour les doreurs ; brosses\nà chapeliers, à</ACT> manufacture<ACT>s de papiers et de tuiles ; petites éponges fines et com\nmunes, étrilles, époucettes, soufflets vernis et ordinaires</ACT>. <ACT>Envoie en p\ndentss et à ongle, en ivoire et en os, de toutes les façons et les mieux confectionnées;\nbrosses à tête et à habits en bois fin, tout ce qui concerne la brosserie fine et ce\nqui tient à la tabletterie</ACT>. <ACT>Fait la commission</ACT> et les envois en province.<ACT>\nFait les brosses de Lyon, et martres montés pour tableaux à l'huile</ACT>, bl<ACT>aire</ACT>aux\net <ACT>put</ACT>ois<ACT>, martres et autres superfins pour miniature, gouache, pointillé, aqua-\nrelle, porcelaine, etc., ainsi que pour architectes, vernisseurs, doreurs sur bois</ACT>.\nB) en 1823.\nSeul successeur et fils de Mad. Barbier-Saunier, anciennement <FT>établie</FT> à Lyon\net connue pour la perfection donnée aux articles de sa fabrique, lesquels ont pris\ndepuis lors le titre <ACT>de brosses de Lyon, et le conservent toujours</ACT>, q<ACT>no</ACT>ique cette mai<ACT>-</ACT>\nson soit fixée depuis vingt ans à Paris. M. Saunier exposa au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, un\neadre renfermant une collection de pinceaux <ACT>et</ACT> de <ACT>brosses</ACT> de sa fabrique. <ACT>On trouve\nchez lui tous les objets utiles aux peintres et aux doreurs</ACT>. Il fait des envois dans les\nétranger\nCACHEMI\nS.\nis\n\nHALES.\nLa fabrication des châles en laine de mérinos avait fait naître le désir de tra-\nvailler la matière même des beaux tissus de cachemire; mais ce travail présentait\nde grandes difficultés, on ne connaissait qu'imparfaitement la nature et l'origine\nde la matière première, qui manquait; M. Ternaux se l'est procurée par la voie\nde Casan; elle provient des chèvres dont les hirghises ont formé d'immenses trou-\npeaux au nord de la mer Caspienne; aujourd'hui le commerce en est abondam-\nent approvisionne: il a fait plus, il a conçu l'heureuse idée d'importer en France\nles auimaux mêmes qui produisent cette matière, et grâce aux soins du gouverne-\nment et au zèle courageux et infatigable de M. Joubert, nous possédons actuelle-\nment plusieurs troupeaux qui donnent l'espoir de voir cette race de chèvre s'ac-\nter en France\nMais il restait encore pour nos fabricans à imiter les ornemens et les riches bordu-\nres qui font le principal mérite des châles de l'Inde, et comme la main d'ouvre est\nbeaucoup plus chère en France que dans l'Orient, il fallait ou se contenter d'un\ntravail qui en offrit toute l'apparence extérieure, ou imaginer des moyens écono-\nmiques d'exécution qui produisissent à meilleur marché des tissus en tout sembla-\nbles aux châles de cachemire. On a résolu le premier problême en employant le\nprocédé du lancé, depuis long-temps usité pour la fabricatiou des étoffes façonnées.\nLes châles faits de cette manière, moins solides que ceux de l'Orient, sont faciles\nà reconnaître en ce que les fils de la broderie sont découpés à l'envers; on les dé-\nsigne sous le nom de Cachemires français. L'autre problême présentait plus de diffi-\ncuttés, on a adopté pour cet objet le broché à l'espolinage, procédé plus compliqué,\nplus long, et par conséquent plus couteux que celui du lancé, mais d'où résulte\nune plus grande solidité dans la broderie. Les châles ainsi fabriqués ressemblent\ntellement à ceux de l'Inde que l'oil le plus exercé ne peut en faire distinction.\nLa fabrication des cachemires est aujourd'hui une des parties les plus producti-\nvee de notre industrie. Les moyens d'exécution ont fait des progrès remarquables\net rapides.\nHuit établissemens s'occupaient, dès 1821, du vrai travail <ACT>de cachemire fabriqué</ACT>\n<ACT></ACT>à la <ACT>manière de</ACT> l<ACT>'Inde</ACT>, leurs produits se vendaient de 300 fr. à 2000 fr. Vingt-\ncinq autres se livraient à la fabrication des <ACT>cachemires brochés et découpés commi\nles\nhâles</ACT> de <ACT>soie\nt</ACT> laine\nCes deux genres d'établissemens offraient, soit à la consommation intérieure, soi\na l'exportation, cette même année, pour 3,<CARDINAL>48</CARDINAL>0,000 fr. environ. Les premiers élé\nIl a introduit en Europe la fabrication des eachemires. La Société d'encourag\n—\nment s'étant assurée que le travail de ses châles était absolument conforme à celui\ndes <ACT>tissus</ACT> de l'Inde, lui a délivré une () en 1819, et le jury de l'exposition lui de-\ncerna, la même année, une (O).\nAprès douze années de travaux et d'essais, M. Bauson est tellement parvenu à\nperfectionner aujourd'hui sa fabrication, que ses <ACT>châles</ACT> se vendent dans le <ACT>com-\nmerce comme châles de l'Inde</ACT> ; en effet, il n'existe entre eux aucune <ACT>différence</ACT>\n<ACT>apparente</ACT>, soit pour <ACT>le tissu, soit</ACT> pour la <ACT>qualité des matières employées</ACT>. Ils ont\nde nouveau étés admirés à l'Exposition de 1823, et ont fait déerner une\no\nQ) à leur auteur.\nLa réputation de ce fabricant est aujourd'hui européenne.<ACT>\nFabrique de châles, tissus et broderies cachemires, dépôt</ACT> de <ACT>chales de leur fa-\nbrique</ACT> de <ACT>Lyon et</ACT> de <ACT>celles</ACT> de Nîmes. (B) en 1819, et (A) en 1823, obtenues pour la\n<ACT>perfection de</ACT> leurs <ACT>produits en cachemires français, et</ACT> pour la <ACT>diminution</ACT> qu<ACT>'</ACT>ils\nont apportée dans les prix de cet article, en simplifiant les moyens d'exécutio\nCette maison qui a obtenu la (O) en 1825, continue de <ACT>fabriquer les châles de c5-\nchemire dans les plus nouveaux goûts, en pure matière de l'Inde</ACT>. Elle fabrique\négalement les <ACT>châles imitation, en laine et en cachemires français</ACT>, <ACT>Perses et autre</ACT>\nSa <ACT>fabrication en lissus unis cachemires</ACT> est généralement reconnue comme une<ACT>\nSucce</ACT>sseurs de M. Lagorce <ACT>aîné</ACT> et <ACT>comp</ACT>. Ils s<ACT>'</ACT>occupent continuellement des<ACT>\nprocédés nécessaires pour le perfectionnement du genre de fabrication auquel ils\nse consacrent. La plupart de leurs procédés ont été adoptés par les autres manu-\nfacturiers leurs rivaux.\nDe superbes châles de cette maison ayant été présentés aux Expositions de 1810\net de 1825, le jury s'empressa de reconnaître que ces <ACT>objets</ACT> rival<ACT>is</ACT>aient avec <ACT>ceux\nde l'Inde , pour la beauté, la richesse et la réduction des dessins, comme</ACT> pour la<ACT>\ndifficulté</ACT> d'exécution, et de décerner à leurs auteurs (* et (O). Parmi ces superbes\nproduits se trouvait un <ACT>châle travaillé dans le genre indien, et si parfait</ACT> qu<ACT>'il</ACT> faisait\nprésager à notre industrie de grands avantages sur celle des <ACT>Orient</ACT>aux.<ACT>\nChâles cachemire pur et de bourre de soie, barèges, gazes et étoffes nouvelles</ACT>.\n(B) en 1823.\n<PER>FOUQUET ainé</PER>, <LOC>rue Bourbon-Villeneuve</LOC>, n. <CARDINAL>36</CARDINAL>; fabrique <LOC>enclos de la\nFoire-St.-Laurent</LOC>, <LOC>entrée par la rue du Faub.-St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>126</CARDINAL>.\nCette maison avant exposé en 1823, le Jury a mentionné honorablement ses\nproduits comme bien fabriqués; ils consistent en <ACT>châles cuchemire et</ACT> nouveautés.\nà exposé en 1825 divers produits de sa fabrique, au nombre desquels un <ACT>châle\ncachemire français, d'une aune trois huitièmes de largeur. Huit mille fils en chaîne,\nsortant de la filature de M. Hindenlang, fils aîné, entraient dans sa composition.\nSon fond blanc était accompagné de palmes, dessins et bordures dans lesquels\nse fondaient douze couleurs différentes. L'effet admirable qui résultait de la beauté\ndu tissu, de la richesse du dessin, et du mélange des couleurs, n'a pas manqué\nd'attirer tous les regards et de faire naître bien des désirs. Pressé par l'ouverture de\nl'Exposition, M. Fournel n'avait pas eu le temps d'ajouter à sa beauté, en lui\ndennant toute la grandeur qu'il lui destinait d'abord (trois aunes de long); tel\nqu'il était, il lui mérita une médaille d'argent.\nCe châle ayant été achevé, fut présenté au Roi en août 1824. S. M. et S. A. R.\nMadame, duchesse d'Angouleme, encouragèrent, par les expressions les plus bien-\nveillantes, les efforts qu'avait faits M. Fournel, pour porter au plus haut degré de\nperfection la branche d'industrie qu'il cultive avec tant de succès.\nElèves de M. Lagorce. Parmi les divers ouvrages qu'ils présentèrent au Louvre\nen 1833, on a vu avec intérêt un châle carré, avec cinq rosaces, sur un fond ama-\nrante. Ce châle, surtout remarquable par le fini du dessin et la variété des cou-\nleurs, leur mérita, de la part du Jury, une (B).\nSuccesseur de M. Channebot. Les produits de cette maison, exposés au Louvre ,\nen 1819, méritèrent une (B). Les châles, tant au lancé qu'à la manière de <ACT>l'</ACT>Inde,\nqu'elle a présentés en 1823, ont prouvé qu'elle avait amélioré ses procédés depuis\nla dernière Exposition; aussi le Jury lui a-t-il décerné une (A.\n(1) en 1819; il présenta à l'Exposition de 1823, des fils de duvet du n° 210, de\ngré de finesse que n'a jamais atteint le duvet qui nous vient d'Asie par la Russie\nous devons dire, à l'honneur de la France, que ce duvet avait été pris sur les\nnèvres thibétaines apportées à la bergerie royale de Perpignan. D'où l'on doit in-\nuire que le duvet de ces chèvres s'améliore par la transmigration et par les soins\nu'on prodigue à ces animaux, et qu'il gagne beaucoup à être confié à l'industrie\nes fabricans tels que M. Hindenlang fils aîné. Ce manufacturier avait aussi exposé\neux tissus, composés de chaînes de ce duvet, dont rien n'égalait la perfection ,\nfinesse, la souplesse et la force. Le Jury lui décerna une (O).\nCette maison a obtenu une médaille de bronze à l'Exposition du Louvre de 1825.\nLes cache<ACT>mires</ACT> francais qu'elle fabrique, se recommandent par la variété de leurs\nessins, et par le fini de leur confection.\nCette maison, qui, sous la raison de Lainné frères, a exporté en Allemagne et\n<ACT></ACT>en Italie ses <ACT>produits pour des</ACT> sommes <ACT>considérables</ACT>, continue de justifier la ré-\nputation qu'elle s'est acquise par sa fabrication, <ACT>notamment</ACT> dans <ACT>les châles cache-\nnires</ACT> français. 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Ternaux;\nil continua ce genre de fabrication pendant huit ans chez M. Bellangé ; puis pen-\ndant deux années, <LOC>chez M. Lagorce</LOC>, où il apporta beaucoup d'améliorations et\nde perfectionnemens dans le tissage, et surtout dans le mécanisme des métiers.\nM. Limage disposa aussi le mécanisme de ses ateliers, de manière à faire exécuter\ndes châles d'un très grand prix par les ouvriers les moins intelligens, et même par\ndes enfans. Il peut aussi fournir des châle<ACT>s</ACT> marchant de pair avec ceux de <ACT>l'</ACT>Inde,\nà des prix modérés. Il est encore un des premiers fabricans qui aient imaginé de\nformer des chaînes <ACT>de cachemire</ACT> avec un fil simple, de les monter au moyen d'une\nmécanique à retordre, de son invention, et de leur donner la force de supporter\nle tissage, par un apprêt de sa composition. Mentionné honorablement à l'Expo-\nsition de 1819; il a reçu (B) à celle de 1823.\n<ACT>Fabriquent cachemires et châles hrochés de toutes sortes, gazes de soie de toutes\ncouleurs et batistes</ACT>. Cette maison, importante par la qualité de ses produits et le\nbel assortiment que l'on y trouve sans cesse, fait plus de 3,000,000 fr. d'affaires an-\nnuellement, et possède un très grand nombre de métiers.\nAvaient exposé au Louvre, en 1823, du fil cachemire ( n° <CARDINAL>200</CARDINAL> ), et des <ACT>tissus\nunis</ACT> d'une extrême beauté, dent le plus fin tissu etait un 200 portées ou 8,000 fils\nécarlates. Le Jury central croyant les encourager suffisamment leur décerna une\n3), récompense que refusèrent ces fabricans, qui savaient avoir des droits mérités\nau premier prix.\nUn des savans dont la France s'honore le plus , M. Charles Dupin, a rendu plus\nmécanique appliquée aux arts pour 1824 ; il s'est exprimé, à leur sujet, de cette\nmanière: « Ils ont fait dos progrès très marqués depuis 1819 jusqu'en 1823. »\nLa meilleure preuve qu'on puisse offrir des améliorations qu'ils ont apportées\ndans la branche d'industrie qu'ils cultivent, c'est la préfèrence marquée que le\ncommerce accorde à leurs tissus, et la modération des prix auxquels ils les éta-\nblissent.\nMembre du conseil général des arts et manufactures de France, il est auteur d'un\nouvrage fort intéressant, pour servir à l'Histoire des châlcs. Indépendamment des\nconnaissances approfondies qu'il y dévéloppe sur ce genre de fabrication , on a\npu se convaincre lors de la dernière exposition, que rien de ce qui le concerne ne\nlui est étranger; il y présenta des châles dont il était impossible de surpasser ni\nla bcauté ni la richesse, et qui étaient ornés de dessins rehaussés d'or ct d'argent et\nz</ACT> lisière <ACT>de c</ACT>oulcur. Le Jury de l'exposition, reconnoissant en M. Rey, une théorie\nsavante, jointe à une pratique parfaite, lui décerna une (<TITRE>O</TITRE>).\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [2, 18], "text": "CHERTIER-DERVAUX"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [20, 33], "text": "rue Beaubourg"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [38, 40], "text": "44"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [42, 601], "text": "Fabrique et magasin en gros de brosses de Lyon et autres brosses et pinceaux à l'usage des peintres, depuis le pinceau à la miniature jusqu'aux brosses à bâtiment et à badigeonner, brosses à décorations de théâtre ; brosses à dents et à ongles, en os, corne, ivoire, argent, etc. ; brosses à barbe, en soie, crin et blaireau ; vergettes et brosses à tête, communes et fines ; plumeaux, balais en soie et chiendent, et généralement toutes espèces de brosseries, tant fines que grosses , dans les formes les plus ordinaires comme les plus riches, et à prix fixe"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [640, 649], "text": "Champigny"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [651, 661], "text": "près Paris"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [669, 677], "text": "nouveaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [678, 684], "text": "moyens"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [739, 794], "text": "à des prix plus doux des marchandises toujours soignées"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [794, 794], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [796, 799], "text": "Suc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [821, 873], "text": "Parent. Brosses à peindre et pinceaux en tous genres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [920, 925], "text": "Succe"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [931, 951], "text": "des sieurs Hérissant"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [955, 962], "text": "Lefevre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [964, 1183], "text": "Fabrique et magasin de brosseries, telles que balais, houssoirs, vergettes de toutes formes, brosses à tête, à barbe e à bijoux; pinceaux pour les peintres, brosses et pinceaux pour les doreurs ; brosses à chapeliers, à"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1195, 1311], "text": "s de papiers et de tuiles ; petites éponges fines et com munes, étrilles, époucettes, soufflets vernis et ordinaires"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1313, 1525], "text": "Envoie en p dentss et à ongle, en ivoire et en os, de toutes les façons et les mieux confectionnées; brosses à tête et à habits en bois fin, tout ce qui concerne la brosserie fine et ce qui tient à la 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AUX, rue Beaubourg, n. 44.\nFabrique et magasin en gros de brosses de Lyon et autres brosses et pinceaux à\nl'usage des peintres, depuis le pinceau à la miniature jusqu'aux brosses à bâtiment\net à badigeonner, brosses à décorations de théâtre ; brosses à dents et à ongles, en\nos, corne, ivoire, argent, etc. ; brosses à barbe, en soie, crin et blaireau ; vergettes\net brosses à tête, communes et fines ; plumeaux, balais en soie et chiendent, et\ngénéralement toutes espèces de brosseries, tant fines que grosses , dans les formes\nles plus ordinaires comme les plus riches, et à prix fixe.\nDes ateliers considérables établis à Champigny, près Paris, et de nouveaux\nmoyens de fabrication, mettent cette maison à même de donner à des prix plus\ndoux des marchandises toujours soignées.\nSuccesseur de M. Auguste Parent. Brosses à peindre et pinceaux en tous genres.\nFait des envois en province et à l'étranger.\nSuccesseur des sieurs Hérissant et Lefevre. Fabrique et magasin de brosseries,\ntelles que balais, houssoirs, vergettes de toutes formes, brosses à tête, à barbe e\nà bijoux; pinceaux pour les peintres, brosses et pinceaux pour les doreurs ; brosses\nà chapeliers, à manufactures de papiers et de tuiles ; petites éponges fines et com\nmunes, étrilles, époucettes, soufflets vernis et ordinaires. Envoie en p\ndentss et à ongle, en ivoire et en os, de toutes les façons et les mieux confectionnées;\nbrosses à tête et à habits en bois fin, tout ce qui concerne la brosserie fine et ce\nqui tient à la tabletterie. Fait la commission et les envois en province.\nFait les brosses de Lyon, et martres montés pour tableaux à l'huile, blaireaux\net putois, martres et autres superfins pour miniature, gouache, pointillé, aqua-\nrelle, porcelaine, etc., ainsi que pour architectes, vernisseurs, doreurs sur bois.\nB) en 1823.\nSeul successeur et fils de Mad. Barbier-Saunier, anciennement établie à Lyon\net connue pour la perfection donnée aux articles de sa fabrique, lesquels ont pris\ndepuis lors le titre de brosses de Lyon, et le conservent toujours, qnoique cette mai-\nson soit fixée depuis vingt ans à Paris. M. Saunier exposa au Louvre, en 1823, un\neadre renfermant une collection de pinceaux et de brosses de sa fabrique. On trouve\nchez lui tous les objets utiles aux peintres et aux doreurs. Il fait des envois dans les\nétranger\nCACHEMI\nS.\nis\n\nHALES.\nLa fabrication des châles en laine de mérinos avait fait naître le désir de tra-\nvailler la matière même des beaux tissus de cachemire; mais ce travail présentait\nde grandes difficultés, on ne connaissait qu'imparfaitement la nature et l'origine\nde la matière première, qui manquait; M. Ternaux se l'est procurée par la voie\nde Casan; elle provient des chèvres dont les hirghises ont formé d'immenses trou-\npeaux au nord de la mer Caspienne; aujourd'hui le commerce en est abondam-\nent approvisionne: il a fait plus, il a conçu l'heureuse idée d'importer en France\nles auimaux mêmes qui produisent cette matière, et grâce aux soins du gouverne-\nment et au zèle courageux et infatigable de M. Joubert, nous possédons actuelle-\nment plusieurs troupeaux qui donnent l'espoir de voir cette race de chèvre s'ac-\nter en France\nMais il restait encore pour nos fabricans à imiter les ornemens et les riches bordu-\nres qui font le principal mérite des châles de l'Inde, et comme la main d'ouvre est\nbeaucoup plus chère en France que dans l'Orient, il fallait ou se contenter d'un\ntravail qui en offrit toute l'apparence extérieure, ou imaginer des moyens écono-\nmiques d'exécution qui produisissent à meilleur marché des tissus en tout sembla-\nbles aux châles de cachemire. On a résolu le premier problême en employant le\nprocédé du lancé, depuis long-temps usité pour la fabricatiou des étoffes façonnées.\nLes châles faits de cette manière, moins solides que ceux de l'Orient, sont faciles\nà reconnaître en ce que les fils de la broderie sont découpés à l'envers; on les dé-\nsigne sous le nom de Cachemires français. L'autre problême présentait plus de diffi-\ncuttés, on a adopté pour cet objet le broché à l'espolinage, procédé plus compliqué,\nplus long, et par conséquent plus couteux que celui du lancé, mais d'où résulte\nune plus grande solidité dans la broderie. Les châles ainsi fabriqués ressemblent\ntellement à ceux de l'Inde que l'oil le plus exercé ne peut en faire distinction.\nLa fabrication des cachemires est aujourd'hui une des parties les plus producti-\nvee de notre industrie. Les moyens d'exécution ont fait des progrès remarquables\net rapides.\nHuit établissemens s'occupaient, dès 1821, du vrai travail de cachemire fabriqué\nà la manière de l'Inde, leurs produits se vendaient de 300 fr. à 2000 fr. Vingt-\ncinq autres se livraient à la fabrication des cachemires brochés et découpés commi\nles\nhâles de soie\nt laine\nCes deux genres d'établissemens offraient, soit à la consommation intérieure, soi\na l'exportation, cette même année, pour 3,480,000 fr. environ. Les premiers élé\nIl a introduit en Europe la fabrication des eachemires. La Société d'encourag\n—\nment s'étant assurée que le travail de ses châles était absolument conforme à celui\ndes tissus de l'Inde, lui a délivré une () en 1819, et le jury de l'exposition lui de-\ncerna, la même année, une (O).\nAprès douze années de travaux et d'essais, M. Bauson est tellement parvenu à\nperfectionner aujourd'hui sa fabrication, que ses châles se vendent dans le com-\nmerce comme châles de l'Inde ; en effet, il n'existe entre eux aucune différence\napparente, soit pour le tissu, soit pour la qualité des matières employées. Ils ont\nde nouveau étés admirés à l'Exposition de 1823, et ont fait déerner une\no\nQ) à leur auteur.\nLa réputation de ce fabricant est aujourd'hui européenne.\nFabrique de châles, tissus et broderies cachemires, dépôt de chales de leur fa-\nbrique de Lyon et de celles de Nîmes. (B) en 1819, et (A) en 1823, obtenues pour la\nperfection de leurs produits en cachemires français, et pour la diminution qu'ils\nont apportée dans les prix de cet article, en simplifiant les moyens d'exécutio\nCette maison qui a obtenu la (O) en 1825, continue de fabriquer les châles de c5-\nchemire dans les plus nouveaux goûts, en pure matière de l'Inde. Elle fabrique\négalement les châles imitation, en laine et en cachemires français, Perses et autre\nSa fabrication en lissus unis cachemires est généralement reconnue comme une\nSuccesseurs de M. Lagorce aîné et comp. Ils s'occupent continuellement des\nprocédés nécessaires pour le perfectionnement du genre de fabrication auquel ils\nse consacrent. La plupart de leurs procédés ont été adoptés par les autres manu-\nfacturiers leurs rivaux.\nDe superbes châles de cette maison ayant été présentés aux Expositions de 1810\net de 1825, le jury s'empressa de reconnaître que ces objets rivalisaient avec ceux\nde l'Inde , pour la beauté, la richesse et la réduction des dessins, comme pour la\ndifficulté d'exécution, et de décerner à leurs auteurs (* et (O). Parmi ces superbes\nproduits se trouvait un châle travaillé dans le genre indien, et si parfait qu'il faisait\nprésager à notre industrie de grands avantages sur celle des Orientaux.\nChâles cachemire pur et de bourre de soie, barèges, gazes et étoffes nouvelles.\n(B) en 1823.\nFOUQUET ainé, rue Bourbon-Villeneuve, n. 36; fabrique enclos de la\nFoire-St.-Laurent, entrée par la rue du Faub.-St.-Denis, n. 126.\nCette maison avant exposé en 1823, le Jury a mentionné honorablement ses\nproduits comme bien fabriqués; ils consistent en châles cuchemire et nouveautés.\nà exposé en 1825 divers produits de sa fabrique, au nombre desquels un châle\ncachemire français, d'une aune trois huitièmes de largeur. Huit mille fils en chaîne,\nsortant de la filature de M. Hindenlang, fils aîné, entraient dans sa composition.\nSon fond blanc était accompagné de palmes, dessins et bordures dans lesquels\nse fondaient douze couleurs différentes. L'effet admirable qui résultait de la beauté\ndu tissu, de la richesse du dessin, et du mélange des couleurs, n'a pas manqué\nd'attirer tous les regards et de faire naître bien des désirs. Pressé par l'ouverture de\nl'Exposition, M. Fournel n'avait pas eu le temps d'ajouter à sa beauté, en lui\ndennant toute la grandeur qu'il lui destinait d'abord (trois aunes de long); tel\nqu'il était, il lui mérita une médaille d'argent.\nCe châle ayant été achevé, fut présenté au Roi en août 1824. S. M. et S. A. R.\nMadame, duchesse d'Angouleme, encouragèrent, par les expressions les plus bien-\nveillantes, les efforts qu'avait faits M. Fournel, pour porter au plus haut degré de\nperfection la branche d'industrie qu'il cultive avec tant de succès.\nElèves de M. Lagorce. Parmi les divers ouvrages qu'ils présentèrent au Louvre\nen 1833, on a vu avec intérêt un châle carré, avec cinq rosaces, sur un fond ama-\nrante. Ce châle, surtout remarquable par le fini du dessin et la variété des cou-\nleurs, leur mérita, de la part du Jury, une (B).\nSuccesseur de M. Channebot. Les produits de cette maison, exposés au Louvre ,\nen 1819, méritèrent une (B). Les châles, tant au lancé qu'à la manière de l'Inde,\nqu'elle a présentés en 1823, ont prouvé qu'elle avait amélioré ses procédés depuis\nla dernière Exposition; aussi le Jury lui a-t-il décerné une (A.\n(1) en 1819; il présenta à l'Exposition de 1823, des fils de duvet du n° 210, de\ngré de finesse que n'a jamais atteint le duvet qui nous vient d'Asie par la Russie\nous devons dire, à l'honneur de la France, que ce duvet avait été pris sur les\nnèvres thibétaines apportées à la bergerie royale de Perpignan. D'où l'on doit in-\nuire que le duvet de ces chèvres s'améliore par la transmigration et par les soins\nu'on prodigue à ces animaux, et qu'il gagne beaucoup à être confié à l'industrie\nes fabricans tels que M. Hindenlang fils aîné. Ce manufacturier avait aussi exposé\neux tissus, composés de chaînes de ce duvet, dont rien n'égalait la perfection ,\nfinesse, la souplesse et la force. Le Jury lui décerna une (O).\nCette maison a obtenu une médaille de bronze à l'Exposition du Louvre de 1825.\nLes cachemires francais qu'elle fabrique, se recommandent par la variété de leurs\nessins, et par le fini de leur confection.\nCette maison, qui, sous la raison de Lainné frères, a exporté en Allemagne et\nen Italie ses produits pour des sommes considérables, continue de justifier la ré-\nputation qu'elle s'est acquise par sa fabrication, notamment dans les châles cache-\nnires français. Tous les produits de ce genre qu'elle établit, sont fabriqués avec\nles mécaniques dites à la Jacquard. Dans leurs fabriques de Picardie, ces Mes-\nieurs se livrent à la fabrication des châles de laine et de tous les artieles de nou-\neantés en gazes, barèges, etc. La fabrique est située rue du Fer-à-Moulin, n. 22.\nQuelques produits de cette maison figuraient an Louvre en 1823; ils leur méri-\nèrent une (B).\nFabrique les châles cachemires, facons cachemires, châles de laine brochés, et\nautres. En 1819, ayant présenté de très beaux tissus en matière de cachemire, elle\nobtint une (B). En 1825, ses produits, perfectionnés encore, lui ont mérité une (\nExécuta le premier, en 1806, sous la direction de M. Bellangé, les barèges,\ntissus mérinos, et châles de laine, qui furent fabriqués après ceux de M. Ternaux;\nil continua ce genre de fabrication pendant huit ans chez M. Bellangé ; puis pen-\ndant deux années, chez M. Lagorce, où il apporta beaucoup d'améliorations et\nde perfectionnemens dans le tissage, et surtout dans le mécanisme des métiers.\nM. Limage disposa aussi le mécanisme de ses ateliers, de manière à faire exécuter\ndes châles d'un très grand prix par les ouvriers les moins intelligens, et même par\ndes enfans. Il peut aussi fournir des châles marchant de pair avec ceux de l'Inde,\nà des prix modérés. Il est encore un des premiers fabricans qui aient imaginé de\nformer des chaînes de cachemire avec un fil simple, de les monter au moyen d'une\nmécanique à retordre, de son invention, et de leur donner la force de supporter\nle tissage, par un apprêt de sa composition. Mentionné honorablement à l'Expo-\nsition de 1819; il a reçu (B) à celle de 1823.\nFabriquent cachemires et châles hrochés de toutes sortes, gazes de soie de toutes\ncouleurs et batistes. Cette maison, importante par la qualité de ses produits et le\nbel assortiment que l'on y trouve sans cesse, fait plus de 3,000,000 fr. d'affaires an-\nnuellement, et possède un très grand nombre de métiers.\nAvaient exposé au Louvre, en 1823, du fil cachemire ( n° 200 ), et des tissus\nunis d'une extrême beauté, dent le plus fin tissu etait un 200 portées ou 8,000 fils\nécarlates. Le Jury central croyant les encourager suffisamment leur décerna une\n3), récompense que refusèrent ces fabricans, qui savaient avoir des droits mérités\nau premier prix.\nUn des savans dont la France s'honore le plus , M. Charles Dupin, a rendu plus\nmécanique appliquée aux arts pour 1824 ; il s'est exprimé, à leur sujet, de cette\nmanière: « Ils ont fait dos progrès très marqués depuis 1819 jusqu'en 1823. »\nLa meilleure preuve qu'on puisse offrir des améliorations qu'ils ont apportées\ndans la branche d'industrie qu'ils cultivent, c'est la préfèrence marquée que le\ncommerce accorde à leurs tissus, et la modération des prix auxquels ils les éta-\nblissent.\nMembre du conseil général des arts et manufactures de France, il est auteur d'un\nouvrage fort intéressant, pour servir à l'Histoire des châlcs. Indépendamment des\nconnaissances approfondies qu'il y dévéloppe sur ce genre de fabrication , on a\npu se convaincre lors de la dernière exposition, que rien de ce qui le concerne ne\nlui est étranger; il y présenta des châles dont il était impossible de surpasser ni\nla bcauté ni la richesse, et qui étaient ornés de dessins rehaussés d'or ct d'argent et\nz lisière de coulcur. Le Jury de l'exposition, reconnoissant en M. Rey, une théorie\nsavante, jointe à une pratique parfaite, lui décerna une (O).\n","ner_xml":"<PER>CHERTIER-DERVAUX</PER>, <LOC>rue Beaubourg</LOC>, n. <CARDINAL>44</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique et magasin en gros de brosses de Lyon et autres brosses et pinceaux à\nl'usage des peintres, depuis le pinceau à la miniature jusqu'aux brosses à bâtiment\net à badigeonner, brosses à décorations de théâtre ; brosses à dents et à ongles, en\nos, corne, ivoire, argent, etc. ; brosses à barbe, en soie, crin et blaireau ; vergettes\net brosses à tête, communes et fines ; plumeaux, balais en soie et chiendent, et\ngénéralement toutes espèces de brosseries, tant fines que grosses , dans les formes\nles plus ordinaires comme les plus riches, et à prix fixe</ACT>.\nDes ateliers considérables établis à <LOC>Champigny</LOC>, <LOC>près Paris</LOC>, et de <ACT>nouveaux</ACT>\n<ACT>moyens</ACT> de fabrication, mettent cette maison à même de donner <ACT>à des prix plus\ndoux des marchandises toujours soignées</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>Suc</ACT>cesseur de M. Auguste <ACT>Parent. Brosses à peindre et pinceaux en tous genres</ACT>.\nFait des envois en province et à l'étranger.<ACT>\nSucce</ACT>sseur <ACT>des sieurs Hérissant</ACT> et <LOC>Lefevre</LOC>. <ACT>Fabrique et magasin de brosseries,\ntelles que balais, houssoirs, vergettes de toutes formes, brosses à tête, à barbe e\nà bijoux; pinceaux pour les peintres, brosses et pinceaux pour les doreurs ; brosses\nà chapeliers, à</ACT> manufacture<ACT>s de papiers et de tuiles ; petites éponges fines et com\nmunes, étrilles, époucettes, soufflets vernis et ordinaires</ACT>. <ACT>Envoie en p\ndentss et à ongle, en ivoire et en os, de toutes les façons et les mieux confectionnées;\nbrosses à tête et à habits en bois fin, tout ce qui concerne la brosserie fine et ce\nqui tient à la tabletterie</ACT>. <ACT>Fait la commission</ACT> et les envois en province.<ACT>\nFait les brosses de Lyon, et martres montés pour tableaux à l'huile</ACT>, bl<ACT>aire</ACT>aux\net <ACT>put</ACT>ois<ACT>, martres et autres superfins pour miniature, gouache, pointillé, aqua-\nrelle, porcelaine, etc., ainsi que pour architectes, vernisseurs, doreurs sur bois</ACT>.\nB) en 1823.\nSeul successeur et fils de Mad. Barbier-Saunier, anciennement <FT>établie</FT> à Lyon\net connue pour la perfection donnée aux articles de sa fabrique, lesquels ont pris\ndepuis lors le titre <ACT>de brosses de Lyon, et le conservent toujours</ACT>, q<ACT>no</ACT>ique cette mai<ACT>-</ACT>\nson soit fixée depuis vingt ans à Paris. M. Saunier exposa au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, un\neadre renfermant une collection de pinceaux <ACT>et</ACT> de <ACT>brosses</ACT> de sa fabrique. <ACT>On trouve\nchez lui tous les objets utiles aux peintres et aux doreurs</ACT>. Il fait des envois dans les\nétranger\nCACHEMI\nS.\nis\n\nHALES.\nLa fabrication des châles en laine de mérinos avait fait naître le désir de tra-\nvailler la matière même des beaux tissus de cachemire; mais ce travail présentait\nde grandes difficultés, on ne connaissait qu'imparfaitement la nature et l'origine\nde la matière première, qui manquait; M. Ternaux se l'est procurée par la voie\nde Casan; elle provient des chèvres dont les hirghises ont formé d'immenses trou-\npeaux au nord de la mer Caspienne; aujourd'hui le commerce en est abondam-\nent approvisionne: il a fait plus, il a conçu l'heureuse idée d'importer en France\nles auimaux mêmes qui produisent cette matière, et grâce aux soins du gouverne-\nment et au zèle courageux et infatigable de M. Joubert, nous possédons actuelle-\nment plusieurs troupeaux qui donnent l'espoir de voir cette race de chèvre s'ac-\nter en France\nMais il restait encore pour nos fabricans à imiter les ornemens et les riches bordu-\nres qui font le principal mérite des châles de l'Inde, et comme la main d'ouvre est\nbeaucoup plus chère en France que dans l'Orient, il fallait ou se contenter d'un\ntravail qui en offrit toute l'apparence extérieure, ou imaginer des moyens écono-\nmiques d'exécution qui produisissent à meilleur marché des tissus en tout sembla-\nbles aux châles de cachemire. On a résolu le premier problême en employant le\nprocédé du lancé, depuis long-temps usité pour la fabricatiou des étoffes façonnées.\nLes châles faits de cette manière, moins solides que ceux de l'Orient, sont faciles\nà reconnaître en ce que les fils de la broderie sont découpés à l'envers; on les dé-\nsigne sous le nom de Cachemires français. L'autre problême présentait plus de diffi-\ncuttés, on a adopté pour cet objet le broché à l'espolinage, procédé plus compliqué,\nplus long, et par conséquent plus couteux que celui du lancé, mais d'où résulte\nune plus grande solidité dans la broderie. Les châles ainsi fabriqués ressemblent\ntellement à ceux de l'Inde que l'oil le plus exercé ne peut en faire distinction.\nLa fabrication des cachemires est aujourd'hui une des parties les plus producti-\nvee de notre industrie. Les moyens d'exécution ont fait des progrès remarquables\net rapides.\nHuit établissemens s'occupaient, dès 1821, du vrai travail <ACT>de cachemire fabriqué</ACT>\n<ACT></ACT>à la <ACT>manière de</ACT> l<ACT>'Inde</ACT>, leurs produits se vendaient de 300 fr. à 2000 fr. Vingt-\ncinq autres se livraient à la fabrication des <ACT>cachemires brochés et découpés commi\nles\nhâles</ACT> de <ACT>soie\nt</ACT> laine\nCes deux genres d'établissemens offraient, soit à la consommation intérieure, soi\na l'exportation, cette même année, pour 3,<CARDINAL>48</CARDINAL>0,000 fr. environ. Les premiers élé\nIl a introduit en Europe la fabrication des eachemires. La Société d'encourag\n—\nment s'étant assurée que le travail de ses châles était absolument conforme à celui\ndes <ACT>tissus</ACT> de l'Inde, lui a délivré une () en 1819, et le jury de l'exposition lui de-\ncerna, la même année, une (O).\nAprès douze années de travaux et d'essais, M. Bauson est tellement parvenu à\nperfectionner aujourd'hui sa fabrication, que ses <ACT>châles</ACT> se vendent dans le <ACT>com-\nmerce comme châles de l'Inde</ACT> ; en effet, il n'existe entre eux aucune <ACT>différence</ACT>\n<ACT>apparente</ACT>, soit pour <ACT>le tissu, soit</ACT> pour la <ACT>qualité des matières employées</ACT>. Ils ont\nde nouveau étés admirés à l'Exposition de 1823, et ont fait déerner une\no\nQ) à leur auteur.\nLa réputation de ce fabricant est aujourd'hui européenne.<ACT>\nFabrique de châles, tissus et broderies cachemires, dépôt</ACT> de <ACT>chales de leur fa-\nbrique</ACT> de <ACT>Lyon et</ACT> de <ACT>celles</ACT> de Nîmes. (B) en 1819, et (A) en 1823, obtenues pour la\n<ACT>perfection de</ACT> leurs <ACT>produits en cachemires français, et</ACT> pour la <ACT>diminution</ACT> qu<ACT>'</ACT>ils\nont apportée dans les prix de cet article, en simplifiant les moyens d'exécutio\nCette maison qui a obtenu la (O) en 1825, continue de <ACT>fabriquer les châles de c5-\nchemire dans les plus nouveaux goûts, en pure matière de l'Inde</ACT>. Elle fabrique\négalement les <ACT>châles imitation, en laine et en cachemires français</ACT>, <ACT>Perses et autre</ACT>\nSa <ACT>fabrication en lissus unis cachemires</ACT> est généralement reconnue comme une<ACT>\nSucce</ACT>sseurs de M. Lagorce <ACT>aîné</ACT> et <ACT>comp</ACT>. Ils s<ACT>'</ACT>occupent continuellement des<ACT>\nprocédés nécessaires pour le perfectionnement du genre de fabrication auquel ils\nse consacrent. La plupart de leurs procédés ont été adoptés par les autres manu-\nfacturiers leurs rivaux.\nDe superbes châles de cette maison ayant été présentés aux Expositions de 1810\net de 1825, le jury s'empressa de reconnaître que ces <ACT>objets</ACT> rival<ACT>is</ACT>aient avec <ACT>ceux\nde l'Inde , pour la beauté, la richesse et la réduction des dessins, comme</ACT> pour la<ACT>\ndifficulté</ACT> d'exécution, et de décerner à leurs auteurs (* et (O). Parmi ces superbes\nproduits se trouvait un <ACT>châle travaillé dans le genre indien, et si parfait</ACT> qu<ACT>'il</ACT> faisait\nprésager à notre industrie de grands avantages sur celle des <ACT>Orient</ACT>aux.<ACT>\nChâles cachemire pur et de bourre de soie, barèges, gazes et étoffes nouvelles</ACT>.\n(B) en 1823.\n<PER>FOUQUET ainé</PER>, <LOC>rue Bourbon-Villeneuve</LOC>, n. <CARDINAL>36</CARDINAL>; fabrique <LOC>enclos de la\nFoire-St.-Laurent</LOC>, <LOC>entrée par la rue du Faub.-St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>126</CARDINAL>.\nCette maison avant exposé en 1823, le Jury a mentionné honorablement ses\nproduits comme bien fabriqués; ils consistent en <ACT>châles cuchemire et</ACT> nouveautés.\nà exposé en 1825 divers produits de sa fabrique, au nombre desquels un <ACT>châle\ncachemire français, d'une aune trois huitièmes de largeur. Huit mille fils en chaîne,\nsortant de la filature de M. Hindenlang, fils aîné, entraient dans sa composition.\nSon fond blanc était accompagné de palmes, dessins et bordures dans lesquels\nse fondaient douze couleurs différentes. L'effet admirable qui résultait de la beauté\ndu tissu, de la richesse du dessin, et du mélange des couleurs, n'a pas manqué\nd'attirer tous les regards et de faire naître bien des désirs. Pressé par l'ouverture de\nl'Exposition, M. Fournel n'avait pas eu le temps d'ajouter à sa beauté, en lui\ndennant toute la grandeur qu'il lui destinait d'abord (trois aunes de long); tel\nqu'il était, il lui mérita une médaille d'argent.\nCe châle ayant été achevé, fut présenté au Roi en août 1824. S. M. et S. A. R.\nMadame, duchesse d'Angouleme, encouragèrent, par les expressions les plus bien-\nveillantes, les efforts qu'avait faits M. Fournel, pour porter au plus haut degré de\nperfection la branche d'industrie qu'il cultive avec tant de succès.\nElèves de M. Lagorce. Parmi les divers ouvrages qu'ils présentèrent au Louvre\nen 1833, on a vu avec intérêt un châle carré, avec cinq rosaces, sur un fond ama-\nrante. Ce châle, surtout remarquable par le fini du dessin et la variété des cou-\nleurs, leur mérita, de la part du Jury, une (B).\nSuccesseur de M. Channebot. Les produits de cette maison, exposés au Louvre ,\nen 1819, méritèrent une (B). Les châles, tant au lancé qu'à la manière de <ACT>l'</ACT>Inde,\nqu'elle a présentés en 1823, ont prouvé qu'elle avait amélioré ses procédés depuis\nla dernière Exposition; aussi le Jury lui a-t-il décerné une (A.\n(1) en 1819; il présenta à l'Exposition de 1823, des fils de duvet du n° 210, de\ngré de finesse que n'a jamais atteint le duvet qui nous vient d'Asie par la Russie\nous devons dire, à l'honneur de la France, que ce duvet avait été pris sur les\nnèvres thibétaines apportées à la bergerie royale de Perpignan. D'où l'on doit in-\nuire que le duvet de ces chèvres s'améliore par la transmigration et par les soins\nu'on prodigue à ces animaux, et qu'il gagne beaucoup à être confié à l'industrie\nes fabricans tels que M. Hindenlang fils aîné. Ce manufacturier avait aussi exposé\neux tissus, composés de chaînes de ce duvet, dont rien n'égalait la perfection ,\nfinesse, la souplesse et la force. Le Jury lui décerna une (O).\nCette maison a obtenu une médaille de bronze à l'Exposition du Louvre de 1825.\nLes cache<ACT>mires</ACT> francais qu'elle fabrique, se recommandent par la variété de leurs\nessins, et par le fini de leur confection.\nCette maison, qui, sous la raison de Lainné frères, a exporté en Allemagne et\n<ACT></ACT>en Italie ses <ACT>produits pour des</ACT> sommes <ACT>considérables</ACT>, continue de justifier la ré-\nputation qu'elle s'est acquise par sa fabrication, <ACT>notamment</ACT> dans <ACT>les châles cache-\nnires</ACT> français. 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Ternaux;\nil continua ce genre de fabrication pendant huit ans chez M. Bellangé ; puis pen-\ndant deux années, <LOC>chez M. Lagorce</LOC>, où il apporta beaucoup d'améliorations et\nde perfectionnemens dans le tissage, et surtout dans le mécanisme des métiers.\nM. Limage disposa aussi le mécanisme de ses ateliers, de manière à faire exécuter\ndes châles d'un très grand prix par les ouvriers les moins intelligens, et même par\ndes enfans. Il peut aussi fournir des châle<ACT>s</ACT> marchant de pair avec ceux de <ACT>l'</ACT>Inde,\nà des prix modérés. Il est encore un des premiers fabricans qui aient imaginé de\nformer des chaînes <ACT>de cachemire</ACT> avec un fil simple, de les monter au moyen d'une\nmécanique à retordre, de son invention, et de leur donner la force de supporter\nle tissage, par un apprêt de sa composition. Mentionné honorablement à l'Expo-\nsition de 1819; il a reçu (B) à celle de 1823.\n<ACT>Fabriquent cachemires et châles hrochés de toutes sortes, gazes de soie de toutes\ncouleurs et batistes</ACT>. Cette maison, importante par la qualité de ses produits et le\nbel assortiment que l'on y trouve sans cesse, fait plus de 3,000,000 fr. d'affaires an-\nnuellement, et possède un très grand nombre de métiers.\nAvaient exposé au Louvre, en 1823, du fil cachemire ( n° <CARDINAL>200</CARDINAL> ), et des <ACT>tissus\nunis</ACT> d'une extrême beauté, dent le plus fin tissu etait un 200 portées ou 8,000 fils\nécarlates. Le Jury central croyant les encourager suffisamment leur décerna une\n3), récompense que refusèrent ces fabricans, qui savaient avoir des droits mérités\nau premier prix.\nUn des savans dont la France s'honore le plus , M. Charles Dupin, a rendu plus\nmécanique appliquée aux arts pour 1824 ; il s'est exprimé, à leur sujet, de cette\nmanière: « Ils ont fait dos progrès très marqués depuis 1819 jusqu'en 1823. »\nLa meilleure preuve qu'on puisse offrir des améliorations qu'ils ont apportées\ndans la branche d'industrie qu'ils cultivent, c'est la préfèrence marquée que le\ncommerce accorde à leurs tissus, et la modération des prix auxquels ils les éta-\nblissent.\nMembre du conseil général des arts et manufactures de France, il est auteur d'un\nouvrage fort intéressant, pour servir à l'Histoire des châlcs. Indépendamment des\nconnaissances approfondies qu'il y dévéloppe sur ce genre de fabrication , on a\npu se convaincre lors de la dernière exposition, que rien de ce qui le concerne ne\nlui est étranger; il y présenta des châles dont il était impossible de surpasser ni\nla bcauté ni la richesse, et qui étaient ornés de dessins rehaussés d'or ct d'argent et\nz</ACT> lisière <ACT>de c</ACT>oulcur. Le Jury de l'exposition, reconnoissant en M. Rey, une théorie\nsavante, jointe à une pratique parfaite, lui décerna une (<TITRE>O</TITRE>).\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [7181, 7193], "text": "FOUQUET ainé"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [7195, 7217], "text": "rue Bourbon-Villeneuve"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [7222, 7224], "text": "36"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [7235, 7265], "text": "enclos de la Foire-St.-Laurent"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [7267, 7303], "text": "entrée par la rue du Faub.-St.-Denis"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [7308, 7311], "text": "126"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7435, 7454], "text": "châles cuchemire et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8029, 8031], "text": "l'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9968, 9973], "text": "mires"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9973, 9973], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10176, 10193], "text": "produits pour des"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10201, 10214], "text": "considérables"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10295, 10304], "text": "notamment"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10310, 10332], "text": "les châles cache-nires"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10352, 10363], "text": "produits de"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [10433, 10439], "text": "la Jac"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10536, 10541], "text": "laine"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10560, 10562], "text": "ie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10569, 10570], "text": "n"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10572, 10602], "text": "-eantés en gazes, barèges, etc"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [10627, 10646], "text": "rue du Fer-à-Moulin"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [10651, 10653], "text": "22"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10748, 10833], "text": "Fabrique les châles cachemires, facons cachemires, châles de laine brochés, et autres"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [11053, 11102], "text": ", les barèges, tissus mérinos, et châles de laine"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [11250, 11265], "text": "chez M. Lagorce"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [11304, 11305], "text": "s"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [11629, 11631], "text": "l'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [11737, 11749], "text": "de cachemire"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12004, 12106], "text": "Fabriquent cachemires et châles hrochés de toutes sortes, gazes de soie de toutes couleurs et batistes"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [12370, 12373], "text": "200"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12384, 12395], "text": "tissus unis"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12808, 12812], "text": "de c"}, {"group": 2, "label": "TITRE", "span": [13785, 13786], "text": "O"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Elle obtint pour l'excellence de ses\nprecèdés, et les qualités de ses produits de plusieurs genres (à) en 1801 ; 0), en\n1802\n-\nn 1806 e\nATO\nCes honorables fabricans, à qui l'industrie française en général, et parisienne\nen particulier doit le plus bel essort, et la fabrication des châles, soit de laine, soit\nde cachemire, etc, sa grande extension, maintiennent leur maison, dans quelque\ngenre qu'il entreprennent, au rang le plus distingué. Nous nous bornerons à rap-\npeler qu'ils ont recu (O) en 1802, (O) en 1806, et (1) en 1823. En 1819 le chef de\ncette maison s'était retiré du concours comme membre du Jury central de l'ex-\nLe seul dépôt de MM. Ternaux et fils, pour la vente en détail des tissus méri-\nnos, cachemires et châles de leurs manufactures, appartient à M. Michel Gourié\nainé et comp., ruc des Fossés-Montmartre, no 3, au fond de la cour, aux Pyra-\nLa grande quantité de café que nous tirons des îles, fait chaque année sortir de\nFrance des sommes considérables. On ne saurait donc assez encourager un genre\nde fabrication qui tend à nous affranchir d'un tribut onéreux, forme pour la\nFrance une industrie nouvelle, et permet à nos capitaux de s'échanger contre des\nproduits français.\n","ner_xml":"<PER>R</PER>ICH<PER>ARD-LENOIR et comp.</PER>; <LOC>dépôt rue du Mail</LOC>, n. <CARDINAL>5</CARDINAL>,<LOC>\nCharonne</LOC>, n. <CARDINAL>95</CARDINAL>.\nfabrique <LOC>rue de\nSa maison</LOC>, <ACT>l'une des plus considérables de France</ACT>, <ACT>entreprend en grand toutes\nles opérations nécessaires à la conversion des laines et cachemires de toute espèce\nen tissus des plus riches et des plus recherchés</ACT>. 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Michel Gourié\n<PER>ainé et comp.</PER>, <LOC>ruc des Fossés-Montmartre</LOC>, no <CARDINAL>3</CARDINAL>, au fond de la cour, aux Pyra-\nLa grande quantité de café que nous tirons <ACT>des îles</ACT>, fait chaque année sortir de\nFrance des sommes considérables. On ne saurait donc assez encourager un genre\nde fabrication qui tend à nous affranchir d'un tribut onéreux, forme pour la\nFrance une industrie <ACT>nouvelle</ACT>, et permet à nos capitaux de s'échanger contre des\nproduits français.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 1], "text": "R"}, {"group": 1, "label": "PER", "span": [4, 23], "text": "ARD-LENOIR et comp."}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [25, 42], "text": "dépôt rue du Mail"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [47, 48], "text": "5"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [50, 58], "text": "Charonne"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [63, 65], "text": "95"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [76, 92], "text": "rue de Sa maison"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [94, 132], "text": "l'une des plus considérables de France"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [134, 293], "text": "entreprend en grand toutes les opérations nécessaires à la conversion des laines et cachemires de toute espèce en tissus des plus riches et des plus recherchés"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [293, 293], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [336, 337], "text": "è"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [349, 393], "text": "qualités de ses produits de plusieurs genres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [454, 457], "text": "can"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [467, 528], "text": "'industrie française en général, et parisienne en particulier"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [537, 552], "text": "plus bel essort"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [554, 642], "text": "et la fabrication des châles, soit de laine, soit de cachemire, etc, sa grande extension"}, {"group": 1, "label": "TITRE", "span": [799, 809], "text": "O) en 1806"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [809, 809], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [944, 959], "text": "Ternaux et fils"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [961, 1048], "text": "pour la vente en détail des tissus méri-nos, cachemires et châles de leurs manufactures"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Il a la propriété de développer les idées sans agiter les nerfs, et d'égayer\nl'esprit en raffraîchissant les sens. On peut en prendre à toute heure sans être in-\ncommodé, et sans que le sommeil en soit troublé : sa couleur et sa saveur sont\naussi agréables que celles du café ordinaire torrèfié et en poudre ; son odeur est\nlégèrement aromatique. Des certificats de la faculté royale de médecine attestent\nqu'il ne peut qu'êlre favorable à la santé.\nCe café, dont le prix est fixé à un franc la livre, est en poudre et se prépare\nFabrique un café-chicorée, sur lequel MM. Vauquelin, Darcet et Barruel, cé-\n\nlèbres chimistes, ont porté le jugement suivant, le 12 mars 1822 :\n\n«Ce café nous a paru le meilleur, et plus riche en principes que la plupart des\n» cafés de même dénomination que nous avons pris dans le commerce.»\nM. Liépin tient aussi dépôt de fécule de pommes-de-terre.\nLa fabrication du casé-chicorée leur doit son importation en France en 1794 ,\net surtout à Paris, où ils ont fondé la première fabrique de ce genre. Ils sont bré-\nvetés pour perfectionnement qu'ils y ont depuis apporté. La chicorée qu'ils émet-\ntent se distingue par sa belle nuance, sa finesse et sa grande pureté. Elle leur a\nmérité la confiance des consommateurs, qu'ils s'attachent à conserver par le soin\nqu'ils apportent à ne répandre que de bons produits.\nTout paquet sortant de la fabrique de M. Soudan, est revêtu de son étiquette\net de sa griffe.\nUne distance de 80 lieues de Paris à Louvain était un obstacle qui privait les\namateurs de l'excellente bière de ce pays, si renommée en Belgique, ces Mes-\nsieurs qui en sont originaires et y entretiennent des relations de commerce, sont\nparvenus à vaincre cet obstacle, et sont les seuls qui en procurent à Paris, où elle\nse boit aussi bonne qu'à Bruxelles même. Cette boisson est très agréable au palais,\nbien rafraîchissante et tonique; sa limpidité lui donne un goût fin. C'est aussi une\nbonne boisson de table, très nourrissante et bienfaisante. Cette bière, qui peut\nse conserver long-lemps, acquiert, après quatre mois de bouteille, une qualité\nspiritueuse et supérieure à toute espèce de bière; on la boit à jeun comme le viu\nblanc\n(\nOyez dUSSI PARAPLUIES PI SELLERIE.\nFabricant de bambouts et de cannes simples, ou avec ornemens choisis et des\nplus nouveaux. Cette maison compte près de quarante ans d'existence.\nMagasin de cannes, de jonc naturel et autres ; fabrique de fouets, cannes faus-\nses ou de fantaisie de toute espece, en gros et en détail.\nFabrique cannes en tous genres, telles que cannes à pêche, cannes renfermant\nune lanterne avec sa bougie et un briquet, à nécessaires, à tabourets, à pupitres,\nà écrans et à mètres, pour architeetes; cannes à pipes, cravaches à lorgnettes à\ntabatières, à sarbacane et autres de fantaisie; assortiment de toutes cannes natur\nles, crosses de parapluie en corne imprimée et unie, façon anglaise, et en corne\nde cerf; fauteuils portatifs ; il fait des envois dans les départemens\nFabrique et magasin de fouets dans les formes les plus riches et les plus élégan-\nxes; assortiment de cannes naturelles en bambouc, jonc, rotin et bois des îles.\nCette maison, qui confectionne avec solidité, répond avec exactitude aux com-\nmandes de la province et de l'étranger.\nSon établissement, qui compte plus de quarante ans d'existence, est connu\npour tenir les véritables joncs, rotins et bamboucs des Indes, en gros et en\ndétail.\nFouets en trait d'Allemagne, en trait doré, en laiton, ou en soie; fouets de\nchasse, de cabriolets; fouets montés à l'anglaise, et fouets de cuir, de fil, ou\nde boyau. Assortiment d'articles de fantaisie en ce genre, dans les plus nouveaux\ngoûts.\nCarcasses en soie, fil et papier, laiton pour la fabrication des chapeaux de paille,\nleurs et passementerie; agrafes argentées, laitons à carcasses, etc. (Voyez aussi\nLa perfection des cardes employées dans nos manufactures de tissus est attestée\npar les beaux produits de ces établissemens. Elle résulte du bon choix du fil de fer,\nle l'assemblage, sous un angle convenable, des dents et de leur disposition\négulière.\nVoyez\nCALLA.\nInventeur d'une machine à carder la laine des matelas, transportable à domi-\nile, au moyen de deux roues sur lesquelles elle est montée. L'ouvrier qui s'en sert\npeut, à lui seul, carder en douze heures 180 livres de laine neuve, ou 360 livres\nle laine déjà cardée. Son emploi assure la régularité du travail, préserve les ou-\nriers des incommodités de la poussière de laine ou de crin, et permet de diminuer\na façon des matelas. (B) en 1823.\nNous avons vu à Rouen une machine de cette espèce, du travail de laquelle on\netait satisfait. Nous nous faisons d'autant mieux une loi de parler de cette inven-\ntion, que son auteur manque des moyens nécessaires pour la faire connaître.\n","ner_xml":"<PER>ULLE (veuve) et comp.</PER>, <LOC>rue du Ponceau</LOC>, n. <CARDINAL>22</CARDINAL>, et fabrique <LOC>rue du\nFaubourg-Saint-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>157</CARDINAL>.\nle commerce sont revêtus du cachet et de la signature de sa maison, qui compte\nprès de trente ans �'existence, et fait des envois en province\neasé qu'il a désigné sous le nom da Café de santé, comme plus salutaire que celui\ndes îles. Il a la propriété de développer les idées sans agiter les nerfs, et d'égayer\nl'esprit en raffraîchissant les sens. 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(Voyez aussi\nLa perfection des cardes employées dans nos manufactures de tissus est attestée\npar les beaux produits de ces établissemens. Elle résulte du bon choix du fil de fer,\nle l'assemblage, sous un angle convenable, des dents et de leur disposition\négulière.\nVoyez\nCALLA.\nInventeur d'une machine à carder la laine des <ACT>matelas, transportable</ACT> à <ACT>domi-</ACT>\nile, au moyen de deux roues sur lesquelles elle est montée. L'ouvrier qui s'en sert\npeut, à lui seul, carder en douze heures 180 livres de laine neuve, ou 360 livres\nle laine déjà cardée. Son emploi assure la régularité du travail, préserve les ou-\nriers des incommodités de la poussière de laine ou de crin, et permet de diminuer\na façon des matelas. (B) en 1823.\nNous avons vu à Rouen une machine de cette espèce, du travail de laquelle on\netait satisfait. 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Ayant exposé „\nen 1823, des peignes en acier, le Jury, satisfait de leur exécution, en a fait mention\nhonorablc dan\nor\nap\nIl dirige une fabrique de cardes, confectionnées au moyen d'une machine pour\nlaquelle il est breveté. Celles qu'il a exposées au Louvre en 1819, lui ont méritè, de\nla part du Jury central, une mention honorable, et une (B) en 1823.\nOn lui doit un procédé pour faire la dent des cardes sans le secours de la main, ce\nqui tend à la rendre plus parfaitement égale.\nIl tient une manufacture de ces objets, soit pour laines, pour draps, co-\ntons, etc., laines peignées en chaînettes, laines pour plaques et rubans. (M. H.\nen 1823\nEtablit toutes sortes de cardes à laine et à coton, pour l'usage des manufactu-\nres; il les a tellement perfectionnées, que par elles la laine et le coton deviennent\nplus propres à la manutention, et se cardent mieux. Son industrie maintient sa\nmaison au rang des premières dans cette partie. (B) en 1823.\nFabrique toute espèce de cardes, plaques et rubans de toute dimension, pour\nlaine, coton et bourre de soie; cylindres de pression pour métiers à laine et à coton,\nrecouverts, avec ou sans couture; veaux pour la couverture; dépôt de broches,\ncrapaudines, peignes en acier pour cardes, et de piéces détachées pour la\nfilature\nIl exploite avec succès la fabrication des cardes en tout genre, pour les filatures\nde laine et de coton. Ayant présenté ses produits à la dernière Exposition, leur\nbonne confection lui a mérité une (B).\nPeignes en tous genres; travail du rouleau uni et garni; la découpure et tous les\nouvrages qui dépendent de cette partie.\nCet artiste peu fortuné est le seul qui ait pu jusqu'à présent fabriquer des pei-\ngnes, de manière à y faire entrer 41 dents dans le premier rang, et 40 dans le\nsecond. Ces peignes, propres à la fabrication des cachemires, ayant été exposès\nen 1823, ont été distingués par le Jury, qui a décerné à leur auteur une Mention\nhonorable, pour leur bonne fabrication.\nQuelques améliorations se sont produites dans l'industrie, qui a pour objet la\nfabrication des voitures. On a mieux étudié les proportions et le jeu des-ressorts\nentr'eux; et l'on donne en général plus d'équilibre et de simplicité aux ouvrages\nque l'on ex\nOn a importé en France les procédés chimiques et mécaniques de préparation\nlu bois à droit fil, de manière à lui faire prendre toutes les formes et courbures,\npour les appliquer au bois de charronage, ou à ceux destinés à d'autres usages.\nLes équipages confectionnés avec les bois ainsi façonnés, présentent des avanta-\nges qui ont déjà été reconnus; c'est ainsi, par exemple, qu'au moyen des bois\ncourbés à droit fil, le charron peut construire des trains élégans et des roues lé-\ngères, le menuisier peut perfectionner les devantures bombées des boutiques;\nle charpentier donner aux escaliers des formes commodes et agréables à l'oil ; en-\nfin, l'ébéniste peut rendre ses meubles plus solides et moins lourds. Cette fa-\nbrication mérite certainement d'être encouragée, car l'expérience a prouvé que\ndans toute construction importante, ou qui demande du goût, il faut rejeter les\nbois débités et cassans préparés au feu, parce que cette préparation ôte au bois\nBINDER; magasin rue de la Paix, n. 2, ateliers rue d'Anjou-Saint-Ho-\nnoré, n. 56.\nIndépendamment des voitures qu'il confectionne dans les formes les plus nou-\nvelles, il offre un assortiment d'articles de sellcrie.\nCet établissement, qui existe depuis très long-temps sous divers raisons de com-\nmerce, a été toujours chargé de la fourniture des maisons royales, et toujours\ndistingué par la beauté de ses voitures et leur bonne confection. M. Daldringen a\najouté à ses travaux ordinaires en carosserie, le cintrage des bois à droit fil,\npour la fabrication des roues d'une seule jante, des jantes d'avant-train et des\nbrancards de tilbury d'une seule pièce....\nIl exécute, dans ses ateliers, tout ce qui concerne la sellerie, la carosserie, la\nserrurerie en voiture et le charronage. Il est fournisseur breveté de la maison de\nRoi. De ses ateliers est sortie la voiture du sacre.\nVoitures en tous genres, et tout ce qui concerne la sellerie et la carosserie : son\nmagasin, bien assorti, offre toujours aux amateurs un choix des voitures établies\ndans les goûts les plus modernes et en formes élégantes.\nSuccesseur de M. Duchêne, il réunit dans son établissement tous les états né-\neessaires à la confection entière des voitures ; un dessinateur y est constamment\neccupé pour les nouveaux modèles.\nCette maison, anojenne d'ailleurs, a su meriter le brevet de carossier de la ve-\nneric\ndu Roi.\nGondoles, célérifères, vélocifères, chaises de poste, fourgons, chaises à porteur\nlandeaux, diligences de ville, berlines, dormeuses de voyage, calèches, chars-à\nbancs, tilburys, cabriolets, carricks, bokeys et tilburys à jour de tout genre.\nM. Frolich a fait la première caisse de célérifère qui ait paru en France.\n","ner_xml":"<PER>Gendre et successeur</PER> de Madame <ACT>Ve L</ACT><PER>aîné</PER>, <ACT>fabrique les peignes pour tissage\ndans tous les genres, ainsi que rots et lames</ACT> pour le même objet. 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Ayant exposé „\nen 1823, des peignes en acier, le Jury, satisfait de leur exécution, en a fait mention\nhonorablc dan\nor\nap\nIl dirige une fabrique de cardes, confectionnées au moyen d'une machine pour\nlaquelle il est breveté. Celles qu'il a exposées au Louvre en 1819, lui ont méritè, de\nla part du Jury central, une mention honorable, et une (B) en 1823.\nOn lui doit un procédé pour faire la dent des cardes sans le secours de la main, ce\nqui tend à la rendre plus parfaitement égale.\nIl tient une manufacture de ces objets, soit pour laines, pour draps, co-\ntons, etc., laines peignées en chaînettes, laines pour plaques et rubans. (M. H.\nen 1823\nEtablit toutes sortes de cardes à laine et à coton, pour l'usage des manufactu-\nres; il les a tellement perfectionnées, que par elles la laine et le coton deviennent\nplus propres à la manutention, et se cardent mieux. Son industrie maintient sa\nmaison au rang des premières dans cette partie. (B) en 1823.\nFabrique toute espèce de cardes, plaques et rubans de toute dimension, pour\nlaine, coton et bourre de soie; cylindres de pression pour métiers à laine et à coton,\nrecouverts, avec ou sans couture; veaux pour la couverture; dépôt de broches,\ncrapaudines, peignes en acier pour cardes, et de piéces détachées pour la\nfilature\nIl exploite avec succès la fabrication des cardes en tout genre, pour les filatures\nde laine et de coton. Ayant présenté ses produits à la dernière Exposition, leur\nbonne confection lui a mérité une (B).\nPeignes en tous genres; travail du rouleau uni et garni; la découpure et tous les\nouvrages qui dépendent de cette partie.\nCet artiste peu fortuné est le seul qui ait pu jusqu'à présent fabriquer des pei-\ngnes, de manière à y faire entrer 41 dents dans le premier rang, et 40 dans le\nsecond. Ces peignes, propres à la fabrication des cachemires, ayant été exposès\nen 1823, ont été distingués par le Jury, qui a décerné à leur auteur une Mention\nhonorable, pour leur bonne fabrication.\nQuelques améliorations se sont produites dans l'industrie, qui a pour objet la\nfabrication des voitures. On a mieux étudié les proportions et le jeu des-ressorts\nentr'eux; et l'on donne en général plus d'équilibre et de simplicité aux ouvrages\nque l'on ex\nOn a importé en France les procédés chimiques et mécaniques de préparation\nlu bois à droit fil, de manière à lui faire prendre toutes les formes et courbures,\npour les appliquer au bois de charronage, ou à ceux destinés à d'autres usages.\nLes équipages confectionnés avec les bois ainsi façonnés, présentent des avanta-\nges qui ont déjà été reconnus; c'est ainsi, par exemple, qu'au moyen des bois\ncourbés à droit fil, le charron peut construire des trains élégans et des roues lé-\ngères, le menuisier peut perfectionner les devantures bombées des boutiques;\nle charpentier donner aux escaliers des formes commodes et agréables à l'oil ; en-\nfin, l'ébéniste peut rendre ses meubles plus solides et moins lourds. Cette fa-\nbrication mérite certainement d'être encouragée, car l'expérience a prouvé que\ndans toute construction importante, ou qui demande du goût, il faut rejeter les\nbois débités et cassans préparés au feu, parce que cette préparation ôte au bois\nBINDER; magasin rue de la Paix, n. 2, ateliers rue d'Anjou-Saint-Ho-\nnoré, n. 56.\nIndépendamment des voitures qu'il confectionne dans les formes les plus nou-\nvelles, il offre un assortiment d'articles de sellcrie.\nCet établissement, qui existe depuis très long-temps sous divers raisons de com-\nmerce, a été toujours chargé de la fourniture des maisons royales, et toujours\ndistingué par la beauté de ses voitures et leur bonne confection. M. Daldringen a\najouté à ses travaux ordinaires en carosserie, le cintrage des bois à droit fil,\npour la fabrication des roues d'une seule jante, des jantes d'avant-train et des\nbrancards de tilbury d'une seule pièce....\nIl exécute, dans ses ateliers, tout ce qui concerne la sellerie, la carosserie, la\nserrurerie en voiture et le charronage. Il est fournisseur breveté de la maison de\nRoi. De ses ateliers est sortie la voiture du sacre.\nVoitures en tous genres, et tout ce qui concerne la sellerie et la carosserie : son\nmagasin, bien assorti, offre toujours aux amateurs un choix des voitures établies\ndans les goûts les plus modernes et en formes élégantes.\nSuccesseur de M. Duchêne, il réunit dans son établissement tous les états né-\neessaires à la confection entière des voitures ; un dessinateur y est constamment\neccupé pour les nouveaux modèles.\nCette maison, anojenne d'ailleurs, a su meriter le brevet de carossier de la ve-\nneric\ndu Roi.\nGondoles, célérifères, vélocifères, chaises de poste, fourgons, chaises à porteur\nlandeaux, diligences de ville, berlines, dormeuses de voyage, calèches, chars-à\nbancs, tilburys, cabriolets, carricks, bokeys et tilburys à jour de tout genre.\nM. Frolich a fait la première caisse de célérifère qui ait paru en France.\n","ner_xml":"<PER>Gendre et successeur</PER> de Madame <ACT>Ve L</ACT><PER>aîné</PER>, <ACT>fabrique les peignes pour tissage\ndans tous les genres, ainsi que rots et lames</ACT> pour le même objet. 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On a mieux étudié les proportions et le jeu des-ressorts\nentr'eux; et l'on donne en général plus d'équilibre et de simplicité aux ouvrages\nque l'on ex\nOn a importé en France les procédés chimiques et mécaniques de préparation\nlu bois à droit fil, de manière à lui faire prendre toutes les formes et courbures,\npour les appliquer au bois de charronage, ou à ceux destinés à d'autres usages.\nLes équipages confectionnés avec les bois ainsi façonnés, présentent des avanta-\nges qui ont déjà été reconnus; c'est ainsi, par exemple, qu'au moyen des bois\ncourbés à droit fil, le charron peut construire des trains élégans et des roues lé-\ngères, le menuisier peut perfectionner les devantures bombées des boutiques;\nle charpentier donner aux escaliers des formes commodes et agréables à l'oil ; en-\nfin, l'ébéniste peut rendre ses meubles plus solides et moins lourds. 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Un séjour de plusieur\nannées à Londres l'a mis à même d'imiter plus parfaitement le genre anglais s\nrecherché aujourd'hui. On lui doit l'invention d'un disparait, espèce de capote\ninvisible en soie ou en cuir, selon le genre de voiture auquel il est adapté. Ce dis\nparait, qui n'exige pas de compas, se trouve, quand il est baissé, entièremen\ncaché sous les acotoirs , se tire facilement et change alors subitement la forme de\nla voiture d’une manière surprenante. M. Leclerq a fait aussi l'application de sor\nsystème au coupè, c'est-à-dire que l'impériale est encore un disparait fait en pan\nneaux de bois, et qui, loin de se cacher dans l'intérieur de la voiture, enveloppe\nle derrière de la caisse quand il est baissé, et fait alors un barouche d'une bizar\nrerie élégante. On a pu voir un wource russe former, à l'aide de deux disparaîts en\ncuir, un très joli landau, dont les quatre roues buaquaient avec le timon, procéde\nparticulier à l'inventeur.\nM. Leclere reçut les suffrages du Jury d'Exposition , en 1823; la Société d'En\ncouragement a déjà mentionné honorablement sa voiture de voyage réunissant a\nla fois calèche, coupé et dormeuse. Enfin il possède, entre autres plans, celui d'une\nmessagerie qui serait inversable et pourrait marcher à l'aide de machines à vapeur\nu de chevaux sur un plan incliné.\nIl établit ses roues de voitures de toute espèce, d'après un nouveau système, et\nleur donne le nom de roues à voussoirs, parce que les rais s'y terminent en vous\nsoirs vers le centre, et forment, par leur réunion, une voûte circulaire qui entoure\nla boîte; elles sont, pour les voyageurs, des roues de sûreté , les garantissant et\ndes accidens que l'on éprouve si fréquemment en voyage avec les roues à tenons,\net des retards qu'occasionnent leurs réparations. Il faut d'ailleurs compter au nom-\nbre des avantages de la roue à voussoirs, quand elle est bien faite, de n'avoir ja-\nmais besoin d'être châtrée.\nMenuisier en voitures, il en construit de tous les modèles. Sa maison est impor-\ntante, tant à cause de son ancienneté et du nombre considérable d'ouvriers qu'elle\nMembre de la Société d'Encouragement; il a contribué à l'importation et au\nperfectionnement en France, du procédé de cintrage du bois à droit fil, par l'em-\nploi de la vapeur d'eau, secondée par des moyens mécaniques qui opèrent la\ncourbure désirée. Les bois verts se mûrissent par cette préparation, et les bois\nieux et désséchés en acquièrent de la force. La conservation des forêts se rat-\nache particulièrement à la propagation de ceîte découverte, qui exelut le sacri-\nice des jeunes bois que, d'ordinaire, on refend à la hache pour les courber au feu.\nEnfin, ce procédé fait disparaître l'inconvénient du cintrage à la scie, dans lequel\non retranche la fibre qui constitue la force et l'élasticité du bois ; ce qui oblige à\nsuppléer à ces dernières qualités par la masse des matières : d'où l'on peut induire\nfacilement que l'usage des courbes et cintres laisse beaucoup plus de légéreté\naux constructions dans lesquelles on les emploie. Ce fabricant a obtenu une () à\nl'Exposition de 1823. Pour prouver l'utilité de son procédé, il vient de s'adjoin-\ndre un carrossier anglais, et ils confectionnent, avec des bois ainsi préparés.\nloutes voitures de luxe et autres.\nCette maison confectionne les voitures sur toutes espèces de modèles, et entre\ntient des relations à l'étranger, principalement avec l'Espagne.\nNous avons vu à la Société d'Encouragement plusieurs modèles de voitures pu\nbliques qui attestent le bon goût et l'adresse de ce fabricant.\nGrands ateliers de construction, de voitures de toutes formes et pour toutes sor-\ntes de besoins.\n","ner_xml":"Carossier breveté du Roi, membre de la société d'Encouragement; il est un de\nhommes les plus utiles à la carosserie, tant pour le soin qu'il apporte dans l'exé\ncution, que pour les heureuses idées dont il enrichit cet art. Un séjour de plusieur\nannées à Londres l'a mis à même d'imiter plus parfaitement le genre anglais s\nrecherché aujourd'hui. On lui doit l'invention d'un disparait, espèce de capote\ninvisible en soie ou en cuir, selon le genre de voiture auquel il est adapté. Ce dis\nparait, qui n'exige pas de compas, se trouve, quand il est baissé, entièremen\ncaché sous les acotoirs , se tire facilement et change alors subitement la forme de\nla voiture d’une manière surprenante. M. Leclerq a fait aussi l'application de sor\nsystème au coupè, c'est-à-dire que l'impériale est encore un disparait fait en pan\nneaux de bois, et qui, loin de se cacher dans l'intérieur de la voiture, enveloppe\nle derrière de la caisse quand il est baissé, et fait alors un barouche d'une bizar\nrerie élégante. On a pu voir un wource russe former, à l'aide de deux disparaîts en\ncuir, un très joli landau, dont les quatre roues buaquaient avec le timon, procéde\nparticulier à l'inventeur.\nM. Leclere reçut les suffrages du Jury d'Exposition , en 1823; la Société d'En\ncouragement a déjà mentionné honorablement sa voiture de voyage réunissant a\nla fois calèche, coupé et dormeuse. Enfin il possède, entre autres plans, celui d'une\nmessagerie qui serait inversable et pourrait marcher à l'aide de machines à vapeur\nu de chevaux sur un plan incliné.\nIl établit ses roues de voitures de toute espèce, d'après un nouveau système, et\nleur donne le nom de roues à voussoirs, parce que les rais s'y terminent en vous\nsoirs vers le centre, et forment, par leur réunion, une voûte circulaire qui entoure\nla boîte; elles sont, pour les voyageurs, des roues de sûreté , les garantissant et\ndes accidens que l'on éprouve si fréquemment en voyage avec les roues à tenons,\net des retards qu'occasionnent leurs réparations. Il faut d'ailleurs compter au nom-\nbre des avantages de la roue à voussoirs, quand elle est bien faite, de n'avoir ja-\nmais besoin d'être châtrée.\nMenuisier en voitures, il en construit de tous les modèles. Sa maison est impor-\ntante, tant à cause de son ancienneté et du nombre considérable d'ouvriers qu'elle\nMembre de la Société d'Encouragement; il a contribué à l'importation et au\nperfectionnement en France, du procédé de cintrage du bois à droit fil, par l'em-\nploi de la vapeur d'eau, secondée par des moyens mécaniques qui opèrent la\ncourbure désirée. Les bois verts se mûrissent par cette préparation, et les bois\nieux et désséchés en acquièrent de la force. La conservation des forêts se rat-\nache particulièrement à la propagation de ceîte découverte, qui exelut le sacri-\nice des jeunes bois que, d'ordinaire, on refend à la hache pour les courber au feu.\nEnfin, ce procédé fait disparaître l'inconvénient du cintrage à la scie, dans lequel\non retranche la fibre qui constitue la force et l'élasticité du bois ; ce qui oblige à\nsuppléer à ces dernières qualités par la masse des matières : d'où l'on peut induire\nfacilement que l'usage des courbes et cintres laisse beaucoup plus de légéreté\naux constructions dans lesquelles on les emploie. Ce fabricant a obtenu une () à\nl'Exposition de 1823. Pour prouver l'utilité de son procédé, il vient de s'adjoin-\ndre un carrossier anglais, et ils confectionnent, avec des bois ainsi préparés.\nloutes voitures de luxe et autres.\nCette maison confectionne les voitures sur toutes espèces de <ACT>modèles</ACT>, et entre\ntient des relations à l'étranger, principalement avec l'Espagne.\nNous avons vu à la Société d'Encouragement plusieurs modèles de voitures pu\nbliques qui attestent le bon goût et l'adresse de ce fabricant.\nGrands ateliers de construction<ACT>, de voitures de toutes formes et pour toutes sor-\ntes</ACT> de <ACT>besoins</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "ACT", "span": [2193, 2200], "text": "modèles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3789, 3842], "text": ", de voitures de toutes formes et pour toutes sor-tes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3846, 3853], "text": "besoins"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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Mantelle et Chaulaire.\nLes principaux ouvrages qui se trouvent dans cette maison, sont : 1° l'atlas na\ntional de France, une grande carte in-folio, par département; 2° un petit atlas,\nidem, une carte in-4°, par département; 3° l'atlas universel de géographie physi-\nque et politique, ancienne et moderne, 181 cartes in-folio, par Mentelle; 4° l'at-\nlas d'étude adopté pour les élèves des écoles royales militaires, 18 cartes in-folio,\npar le même; 5° cartes de la Belgique d'après Ferraris, dressées par Capitaine, à\nl'échelle d'une ligne pour cent toises, 72 feuilles in-folio. Les cartes de ces diverses\ncollections se vendent aussi par feuilles séparées.\nApplication de la lithographie à l'impression des cartes géographiques. (Voyes\nQuSsi LITHOGRAPHIE.\nIngènieur-géographe du Roi; successeur de MM. Delisle et Buaches, premiers\ngéographes du Roi et de l'Académie royale des Sciences, et possesseur de tous\nleurs ouvrages géographiques, et d'une partie de ceux de Danville, Clauchard,\nle père Placide et Desscius, formant une collection aussi complète qu'estimée; il\nfait monter sous ses yeux des globes célestes et terrestres, des sphères et machines\nastronomiques; il est seul possesseur du globe céleste construit par feu Dupuis\npour la lecture de son ouvrage sur l'Origine de tous les culies, et seul chargé par le\ngouvernement de la vente des cartes et plans dressés et publiés par le dépôt géné-\nral de la marine et des colonies. Ces cartes donnent tous les détails nécessaires aux\nmarins sur l'hydrographie, pour la navigation des quatre parties du monde.\n'Europe; ingénieur pour les globes et sphères, par M. Lapie, de 18, 14, 12, 8,\net 3 pouces de diamètre; éditeur de la grande carte topographique de la France,\nn 25 feuilles colombier, réduite au quart de Cassini par Bonnet, 2e édition, re-\nue, corrigée et augmentée par Frémin en 1825. M. H. 1819, Exposition 1823.\nSon magasin, l'un des plus complets en son genre, contient toutes les cartes\net plans gravés tant à Paris que chez l'étranger, et qui ont quelqu'importance;\nparmi les cartes qu'il a fait graver sous ses yeux, et dont les plus anciennes\nte datent que de 1818, nous distinguerons : Une carte générale du globe terrestre,\ntresséc sous la projection sphérique. Cette mappemonde, due à II. Brué, est\nancyprotync, comme toutes celles dressées par le même auteur, c'est-à-dire, que\n6 dessin est fait sur le cuivre mème, ce qui les rend originales. (Prix : 5 fr., papier\ngrand-aigle.) Carte physique et politique de l'Europe dressée par le même; sur pa-\npier grand-aigle. (Prix: 5 fr.) Carte physique et politique de l'Asie. (Prix : 5 fr.)\nCarte de l'Océanie ou cinquième partic du monde. (Prix : 5 f.) Carte physique, admi-\nnistrative et routière de la France, imprimée sur 4 feuilles grand-aigle. (Prix: 25 f.)\nCarta physique et routière de la France, de la Suisse, et d'une partie de l'Allema-\ngne et de l'Italic, jusqu'à Naples. Sur papiergrand-monde. (Prix : 15 fr.) Carts du\nroyaume de France divisé en 86 départemens. (Prix : 2 f. 50 c.) Plan géométrique de la\nville de Paris, divisé en 12 arrondissemens et 48 quartiers; dessiné par Cirard : une\neuille de papier grand-monde. (Prix: 10 fr.) Cartes des environs de Paris. (Prix :\n1 fr. 50 cent. et 20 fr.) Carte topographique des environs de Paris, dressée par\nH. Brué, et imprimée sur une feuille de grand-monde vélin. (Prix: 25 fr.)\nLe fonds de M. Goujon renferme en outre une collection très complète de toutes\nsortes de cartes dont il a acquis la propriété de leurs auteurs et éditeurs, et dont\nle détail serait trop l\nong. Nous engageons l'amateur à visiter son établissement.\nOfficier supérieur au corps royal des ingénieurs-géographes.\nComme théâtre de grands événemens, l'Orient attache les regards de l'Europe.\nChacun cherchait en vain à suivre la marche des deux peuples qui s'y font une\nguerre si cruelle; aucune carte exacte du pays ne pouvait satisfaire une curiosité\nsi naturelle : enfin M. Lapie vient de remplir ce vide, et de rendre un service à\ngeographie, en publiant une carte générale de la Turquie d'Europe et de la Grêce.\nCette belle carte est dressée d'après les observations d'un grand nombre d'officiers\nde terre et de mer, également recommandables par leurs lumières et leur expé-\nrience, rassemblées par MM. le lieutenant-général comte Guilleminot et le ma-\nréchal-de-camp baron Tromelin. M. Lapie  X, dont le nom se rattache à de\nbrillants succès, s'est adjoint, pour les mots grecs et tures, des savans versés\ndans ces deux langues. En un mot, ses cartes offrent un guide sûr au politique on\nau savant qui voudrait visiter cette terre classique. Cette carte, aujourd'hui termis\nA gravé une carle d'Espagne, format grand-aigle, à l'échelle de 1/500,000. Cet\nintéressant travail, exécuté par un procédé nouveau, a résolu l'important pro-\nblème de l'effet pittoresque de la carte uni à la netteté des écritures. Jusqu'ici les\nhachures des montagnes, se confondant avec les pleins des lettres, jetaient dans\nles cartes une confusion qui faisait le désespoir des personnes appelées par goût on\npar état à s'en servir. La carte de M. Orgiazzi, imitant parfaitement un dessin à\nla seppia, laisse par la différence de couleur, entre les montagnes et l'écriture,\ncelle-ci presque aussi lisible que si elle était sur papier blanc. La moindre position\nne peut échaper à un simple coup d'œil. Les géographes et les amateurs sauront\négalement apprécier cet immense avantage. On trouve chez lui une foule d'ouvra\nges d'une belle exécution, qui ont figuré, soit au salon, soit à la dernière Exposi\ntion des produits de l'Industrie\nOn souscrit chez lui à un nouvel atlas français, dressé à l'échelle de 1/ 200,000, qui\nse composera de 90 feuilles,-grand aigle. 86 feuilles représenteront les 86 départe-\nmens, les 4 autres sont destinées aux cartes générales, physique et politique, au\ntitre de l'atlas et au tableau des signes conventionnels. L'échelle adoptée par les\nauteurs, leur a permis d'enrichir leurs cartes de détails précieux. Le prix de cha-\nque livraison de trois feuilles, qui paraît de trois mois en trois mois, et dont cinq\nont déja paru, est de 12 fr., papier ordinaire, et de 15 fr., papier vélin satiné :\nchaque carte se vend séparément 5 fr. et 6 fr. On souscrit également à cet impor-\ntant ouvrage, chez M. 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Lapie vient de remplir ce vide, et de rendre un service à\ngeographie, en publiant une carte générale de la Turquie d'Europe et de la Grêce.\nCette belle carte est dressée d'après les observations d'un grand nombre d'officiers\nde terre et de mer, également recommandables par leurs lumières et leur expé-\nrience, rassemblées par MM. le lieutenant-général comte Guilleminot et le ma-\nréchal-de-camp baron Tromelin. M. Lapie  X, dont le nom se rattache à de\nbrillants succès, s'est adjoint, pour les mots grecs et tures, des savans versés\ndans ces deux langues. En un mot, ses cartes offrent un guide sûr au politique on\nau savant qui voudrait visiter cette terre classique. Cette carte, aujourd'hui termis\nA gravé une carle d'Espagne, format grand-aigle, à l'échelle de 1/500,000. Cet\nintéressant travail, exécuté par un procédé nouveau, a résolu l'important pro-\nblème de l'effet pittoresque de la carte uni à la netteté des écritures. 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Mantelle et Chaulaire.\nLes principaux ouvrages qui se trouvent dans cette maison, sont : 1° l'atlas na\ntional de France, une grande carte in-folio, par département; 2° un petit atlas,\nidem, une carte in-4°, par département; 3° l'atlas universel de géographie physi-\nque et politique, ancienne et moderne, 181 cartes in-folio, par Mentelle; 4° l'at-\nlas d'étude adopté pour les élèves des écoles royales militaires, 18 cartes in-folio,\npar le même; 5° cartes de la Belgique d'après Ferraris, dressées par Capitaine, à\nl'échelle d'une ligne pour cent toises, 72 feuilles in-folio. Les cartes de ces diverses\ncollections se vendent aussi par feuilles séparées.\nApplication de la lithographie à l'impression des cartes géographiques. (Voyes\nQuSsi LITHOGRAPHIE.\nIngènieur-géographe du Roi; successeur de MM. Delisle et Buaches, premiers\ngéographes du Roi et de l'Académie royale des Sciences, et possesseur de tous\nleurs ouvrages géographiques, et d'une partie de ceux de Danville, Clauchard,\nle père Placide et Desscius, formant une collection aussi complète qu'estimée; il\nfait monter sous ses yeux des globes célestes et terrestres, des sphères et machines\nastronomiques; il est seul possesseur du globe céleste construit par feu Dupuis\npour la lecture de son ouvrage sur l'Origine de tous les culies, et seul chargé par le\ngouvernement de la vente des cartes et plans dressés et publiés par le dépôt géné-\nral de la marine et des colonies. Ces cartes donnent tous les détails nécessaires aux\nmarins sur l'hydrographie, pour la navigation des quatre parties du monde.\n'Europe; ingénieur pour les globes et sphères, par M. Lapie, de 18, 14, 12, 8,\net 3 pouces de diamètre; éditeur de la grande carte topographique de la France,\nn 25 feuilles colombier, réduite au quart de Cassini par Bonnet, 2e édition, re-\nue, corrigée et augmentée par Frémin en 1825. M. H. 1819, Exposition 1823.\nSon magasin, l'un des plus complets en son genre, contient toutes les cartes\net plans gravés tant à Paris que chez l'étranger, et qui ont quelqu'importance;\nparmi les cartes qu'il a fait graver sous ses yeux, et dont les plus anciennes\nte datent que de 1818, nous distinguerons : Une carte générale du globe terrestre,\ntresséc sous la projection sphérique. Cette mappemonde, due à II. Brué, est\nancyprotync, comme toutes celles dressées par le même auteur, c'est-à-dire, que\n6 dessin est fait sur le cuivre mème, ce qui les rend originales. (Prix : 5 fr., papier\ngrand-aigle.) Carte physique et politique de l'Europe dressée par le même; sur pa-\npier grand-aigle. (Prix: 5 fr.) Carte physique et politique de l'Asie. (Prix : 5 fr.)\nCarte de l'Océanie ou cinquième partic du monde. (Prix : 5 f.) Carte physique, admi-\nnistrative et routière de la France, imprimée sur 4 feuilles grand-aigle. (Prix: 25 f.)\nCarta physique et routière de la France, de la Suisse, et d'une partie de l'Allema-\ngne et de l'Italic, jusqu'à Naples. Sur papiergrand-monde. (Prix : 15 fr.) Carts du\nroyaume de France divisé en 86 départemens. (Prix : 2 f. 50 c.) Plan géométrique de la\nville de Paris, divisé en 12 arrondissemens et 48 quartiers; dessiné par Cirard : une\neuille de papier grand-monde. (Prix: 10 fr.) Cartes des environs de Paris. (Prix :\n1 fr. 50 cent. et 20 fr.) Carte topographique des environs de Paris, dressée par\nH. Brué, et imprimée sur une feuille de grand-monde vélin. (Prix: 25 fr.)\nLe fonds de M. Goujon renferme en outre une collection très complète de toutes\nsortes de cartes dont il a acquis la propriété de leurs auteurs et éditeurs, et dont\nle détail serait trop l\nong. Nous engageons l'amateur à visiter son établissement.\nOfficier supérieur au corps royal des ingénieurs-géographes.\nComme théâtre de grands événemens, l'Orient attache les regards de l'Europe.\nChacun cherchait en vain à suivre la marche des deux peuples qui s'y font une\nguerre si cruelle; aucune carte exacte du pays ne pouvait satisfaire une curiosité\nsi naturelle : enfin M. Lapie vient de remplir ce vide, et de rendre un service à\ngeographie, en publiant une carte générale de la Turquie d'Europe et de la Grêce.\nCette belle carte est dressée d'après les observations d'un grand nombre d'officiers\nde terre et de mer, également recommandables par leurs lumières et leur expé-\nrience, rassemblées par MM. le lieutenant-général comte Guilleminot et le ma-\nréchal-de-camp baron Tromelin. M. Lapie  X, dont le nom se rattache à de\nbrillants succès, s'est adjoint, pour les mots grecs et tures, des savans versés\ndans ces deux langues. En un mot, ses cartes offrent un guide sûr au politique on\nau savant qui voudrait visiter cette terre classique. Cette carte, aujourd'hui termis\nA gravé une carle d'Espagne, format grand-aigle, à l'échelle de 1/500,000. Cet\nintéressant travail, exécuté par un procédé nouveau, a résolu l'important pro-\nblème de l'effet pittoresque de la carte uni à la netteté des écritures. Jusqu'ici les\nhachures des montagnes, se confondant avec les pleins des lettres, jetaient dans\nles cartes une confusion qui faisait le désespoir des personnes appelées par goût on\npar état à s'en servir. La carte de M. Orgiazzi, imitant parfaitement un dessin à\nla seppia, laisse par la différence de couleur, entre les montagnes et l'écriture,\ncelle-ci presque aussi lisible que si elle était sur papier blanc. La moindre position\nne peut échaper à un simple coup d'œil. Les géographes et les amateurs sauront\négalement apprécier cet immense avantage. On trouve chez lui une foule d'ouvra\nges d'une belle exécution, qui ont figuré, soit au salon, soit à la dernière Exposi\ntion des produits de l'Industrie\nOn souscrit chez lui à un nouvel atlas français, dressé à l'échelle de 1/ 200,000, qui\nse composera de 90 feuilles,-grand aigle. 86 feuilles représenteront les 86 départe-\nmens, les 4 autres sont destinées aux cartes générales, physique et politique, au\ntitre de l'atlas et au tableau des signes conventionnels. L'échelle adoptée par les\nauteurs, leur a permis d'enrichir leurs cartes de détails précieux. Le prix de cha-\nque livraison de trois feuilles, qui paraît de trois mois en trois mois, et dont cinq\nont déja paru, est de 12 fr., papier ordinaire, et de 15 fr., papier vélin satiné :\nchaque carte se vend séparément 5 fr. et 6 fr. On souscrit également à cet impor-\ntant ouvrage, chez M. 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On trouve chez lui une foule d'ouvra\nges d'une belle exécution, qui ont figuré, soit au salon, soit à la dernière Exposi\ntion des produits de l'Industrie\nOn souscrit chez lui à un nouvel atlas français, dressé à l'échelle de 1/ 200,000, qui\nse composera de 90 feuilles,-grand aigle. 86 feuilles représenteront les 86 départe-\nmens, les 4 autres sont destinées aux cartes générales, physique et politique, au\ntitre de l'atlas et au tableau des signes conventionnels. L'échelle adoptée par les\nauteurs, leur a permis d'enrichir leurs cartes de détails précieux. Le prix de cha-\nque livraison de trois feuilles, qui paraît de trois mois en trois mois, et dont cinq\nont déja paru, est de 12 fr<ACT>., papier ordinaire, et de 15 fr., papier vélin satiné :\nchaque carte se vend séparément 5 fr. et 6 fr</ACT>. On souscrit également à cet impor-\ntant ouvrage, chez M. 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Magasin rue Saint-Martin, n. 126.\nTemple\nn. 78\nfabrique rue Saint-Maur-du-\nCartes à jouer, portraits français, anglais, belges, espagnols, portugais, et\ntoutes espèces de cartes de fantaisie\nCartes de tous formats pour cylindrer les draps et étoffes, satiner les impres-\nsions ; cartons de pâte de toutes dimensions\nlivre, etc.\nR\nue du \ner-à-Moulin, n.\nSuccesseur de son p re;indépendamment des cartes fines il fabrique les cartons\nen feuilles lissées et roulées, de toute force et grandeur, cartes blanches à la livre\npour l'impression, et vélin pour billets de visites; celles de couleur pour bals et\nspectaeles ; cartons de pâte assortis, et généralement tout ce qui dépend de cette\npartie ; il fait des envois dans les départemens.\nFabrique de cartons et gargousses, magasin de tout ce qui dépend de cette\npartie; envoie en province.\nDepuis quelque temps, on cherche à remplacer en France les ornemens en\nplâtre de l'intérieur de nos édifices par une matière plus légère, plus économi-\nque, et susceptible de prendre aussi bien les empreintes : le carton déjà employé\npour cet usage, mais dont le goût s'était perdu, réunit ces divers avantages.\nM. Gardeur est le premier qui se soit occupé de ce travail, et qui ait obtenu des\nsuccès. Après lui, M. Hirsch a imaginé un carton pierre propre au moulage de la\nfigure et des vétemens; il l'a employé avantageusement à la décoration intérieure\nde la nouvelle salle de l'Opéra.\nComposition particulière dite páte de pierre et cartonnage,\nsculptures. (Voyez aussi DORURE SUR BOIS.\npour ornemens et\nS'occupe avec succès de la fabrication d'un carton-pierre dont il tire un très\ngrand parti, tant comme mouleur que comme statuaire, (O) et (B) en 1823. (Voyez\nse\nSuccesseurs de Hirsch; les nombreuses et gracieuses applications qu'ils savent\nfaire de leur carton-pierre, leur ont mérité (B) en 1819 et (B) en 1823. (Voyez aussi\nMOULUR\ns et ORNEM\nFabrique un genre particulier de cartonnage, à l'aide d'une composition qu'il dé-\nsigne sous le nom d'altardienne. (Voyez aussi FERBLANTERIE, MASQUES, POIDS ET ME-\nSe livre spécialement à la fabrication des boîtes de bureaux et de magasin ; il ex-\npédie en province.\nFabrique et magasin de jolies boîtes en bois et en carton, avec ou sans serrures ;\nnécessaires d'hommes et de dames; ronds de serviettes montés en perles et autres ;\nil répond aux commandes de Paris et de la province.\nLes nécessaires en bois, garnis et non garnis, écritoires de poche couverts en\ncuir, étuis à cigares et tous autres objets en ce genre, se trouvent dans cette fa-\nbrique, ainsi que toute espèce de cartonnage : tous ces ouvrages sont recouverts en\ncuir rayé et gaufré.\nBoîtes à filigranes, bombonnières et objets d'étrennes en satin et cartonnage,\nsurprises, découpures en or et argent, et cartons pour garniture de table.\nNécessaires en carton et bois; ses ouvrages en ce genre sont dans ce qu'il y à de\nplus fini, de riche et de solide. Il fait aussi des cadres en carton.\nLa belle exécution de ses produits lui a obtenu une M. HI. en 1825.\nSuccesseur de Morin de Guérivière; il fabrique un genre particulier de carton-\nnage. (Voyez NÉCESSAIRES.\nCartonnages fins et objets de fantaisie en tous genres, sur de nouveaux modèles ;\nassortiment de bâtons en papier gauffré d'or pour flèches, rideaux et ornemens de\ndraperie. Il fait des envois en province.\nConfectionne toutes sortes de dorures en papier doré, argenté et autres; les\ncartonnages, décors de table, cornets à bonbons, corbeilles de mariage et de bap-\ntême, bonbonnières, sujets pieux en relief et autres. Il tient en outre les figures\nen biscuit de toutes les dimensions.\nAssiettes montées, pièces de milieu, tant anciennes que modernes, en or et ar-\ngent; corbeilles, vases de toute nature pour la table ; corbeilles de mariage et de\nbaptême; cartonnage en tout genre, comme boîtes à baptême, boîtes de fantaisie\net de goût. Il fait desenvois.\nCorbeilles de mariage, de baptême, sultans, bourses, sacs, bretelles, jarre-\ntières et toutes les nouveautés pour confiseurs. 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Nécessaires en carton et bois; ses ouvrages en ce genre sont dans ce qu'il y à de plus fini, de riche et de solide"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2938, 2972], "text": "Il fait aussi des cadres en carton"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2972, 2972], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3080, 3124], "text": "fabrique un genre particulier de carton-nage"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3146, 3309], "text": "Cartonnages fins et objets de fantaisie en tous genres, sur de nouveaux modèles ; assortiment de bâtons en papier gauffré d'or pour flèches, rideaux et ornemens de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3310, 3314], "text": "drap"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3352, 3562], "text": "Confectionne toutes sortes de dorures en papier doré, argenté et autres; les cartonnages, décors de table, cornets à bonbons, corbeilles de mariage et de bap-tême, bonbonnières, sujets pieux en relief et autres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3564, 4026], "text": "Il tient en outre les figures en biscuit de toutes les dimensions. Assiettes montées, pièces de milieu, tant anciennes que modernes, en or et ar-gent; corbeilles, vases de toute nature pour la table ; corbeilles de mariage et de baptême; cartonnage en tout genre, comme boîtes à baptême, boîtes de fantaisie et de goût. Il fait desenvois. Corbeilles de mariage, de baptême, sultans, bourses, sacs, bretelles, jarre-tières et toutes les nouveautés pour confiseurs"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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des Vieux-Augustins, n. 18, près la place des\nVictoires\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame la duchesse d'Orléans, ses enfans, et\nMademoiselle d'Orléans. Les corsets et appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\nCorsets pour dames enceintes et ceintures élastiques pour les épaules des en-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus en soie à gance , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin de leur grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se composent, sont pla-\ncés de manière à ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits, dont il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\nVOvez GUSSI EGLISE (ornemens d'), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la plupart des riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage, soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces. Mme. Babin est à\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi. Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, rue Vivienne, n. 12, lesquels\nTailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Traitant sa partie en grand, et ne tirant ses étoffes que de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages particuliers.\nLa fabrication des tissus de coton ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des ba-\nsins et ensuite des calicots pour l'impression; aujourd'hui on y confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées avec beaucoup d'art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à Alençon en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, rue du Bouloi, n. 8, à Paris.\nElle se distingue surtout par les mousselines brodées pour meuble et emploie\npour la confection des unes et des autres plus de douze cents ouvriers.\nSa fabrique, établie à Saint-Quentin, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette maison fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode.\nM. Daudré a fondé à Paris, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\nle dépôt de tous les produits de sa fabrique, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare\nCe fabricant s'était fait remarquer d'une manière avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en récompense des heureux perfection-\nnemens apportés à ses tissus de coton\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles, etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIMIE, DROGUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille pour la miniature. Il tient aussi tout ce qui est néces-\nsaire pour le dessin et la peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc.\nOn trouve dans sa fabrique les boules de bleu céleste pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose, chair-rose, hortensia, lilas fran-\nçais, vert, jonquille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, linons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes, chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport au tableau.\nAssortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité.\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, cub-bearb et tournesol en pain; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d'ivoire\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\npremières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\nInventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines, au\nnombre desquelles nous citerons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes de gaude, les belles laques de\ngarance, et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\nques, fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres à la fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors et le bâtiment.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre la même année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l'aquarelle\nà la gouache, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiele utile à chaque a\nn'y manque, tout y est de premier choix.\nM. Alphonse Giroux, peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame, possède une superbe collection de tableaux anciens et n\ndernes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre de\nChine, à la sépia, d'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres sont donn\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébénisterie\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à l'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine, d'Amable Defossée.\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un assorti-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc. M. Legendre, qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture.\nDépôt de l'essence de térébenthine de M. Badeigte Delaborde, de Saubusse près\nax (Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\non parée à ces avantages. On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir de fumée léger, essences ordinaires, etc., de la même fabrique.\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros; fait des envois en province et à l'étranger.\nTient fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeurs; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités\nPAYEN, LECERF et DIDIER; noir animal, etc. (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant \nAncien élève de l'Ecole Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à de vastes connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur\nuelconque, pour teindre, en moins d'un quart d'heure, les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis. On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE (instrumens de), CUIRS A RASOIRS.\nLes produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nmune; dans l'une et dans l'autre, on désire de bonnes lames, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans la coutellerie fine, on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barthelemy, coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques ; outils recerchés pour le jardinage\ngreffoirs, serpettes, etc.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, en ébène et en ivoire, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\nmes d'acier et lames d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des rasoirs et des canifs de très bonne qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des rasoirs damassés et ordinaires qu'il vend en gros et en détail, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, son élève, et depui\ndix ans son successeur, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans tous les genres ; brevet d'invention pour euirs\nrasoirs dits elliptiques. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCoutelier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à Chaumont (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau\nde table beaux et bons au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\nveaux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité\ndu poli anglais le plus beau, et du goût le plus distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. Il fabrique aussi des cuirs métalliques, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d'Or\nléans, et breveté de l'empereur de Russie.\nFabrique les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient un assortiment complet de coutellerie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des instrumens de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la coutellerie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très portatif, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\nFabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût. On\nrouve dans son magasin un grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin ,\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier. M. Legrand possède un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les instrumens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé au Louvre, en 1825, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\nIl entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend de la coutellerie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau cuir à rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)\nSuccesseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc., ainsi que toute la coutellerie. Ce fabricant confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1 fr. 25 c. la pièce.\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur de M. Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.\nle beaux ouvrages de coutellerie, tant fine que commune, parmi lesquels le Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l'Athénée des arts reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 181\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\nVALLON, ruc Saint-Denis, n. 44.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche coutellerie en or et en argent, rasoirs d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\nprix modérés\nFabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l'on cite à Paris; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection, ont été admis à l'Exposition de 1823, \nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des foulons et une filature hydrat\nlique à Essonn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et envoie en pro\nans les colonies\nFabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\nles qualités.\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et magasin de couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-\nnit à neuf. Envoie en province.\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, sur les produits de l'industrie, il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\nTient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf.\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs; font aussi la commission.\nCette maison fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\npinel père et fils, successeur de Perrier père. Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités. Sa filature, mue par machine\nFabrique et magasin de couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine, bérri\nségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi que de molletons en soie ou coton : rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\nL'Allemagne approvisionnait naguère, en grande partie, la France de crayons\ncommuns. La fabrication de Paris diminue de beaucoup cette consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons aujourd'hui des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien au numéro qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres. La fabrique de\nM. Berger offre un assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines que dans les prix de 8 à 15 fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Grafe et Ce, rue des Fossés-Montmartre, n. 13\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nendu ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le\ncrayons ordinaires, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines pour\nLa fabrication des étoffes de crin s'est établie à Paris, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses teintures, la beauté de ses\ntissus et leur douceur au toucher.\nCette maison fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent, à Saint-Germain en Laye, une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nbles. Ils sont brevetés pour un nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie. Le dépôt\nétabli a l'adresse ci-dessus est toujours pourvu d'objets de leur fahrique. Voyez aussi\nCASQUETTES\nCrin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc. Vovc: aussi CORDERI\nFabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les étoffes\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles antichambres et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et les casquettes sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés, ainsi que tout ce qui tient à cette partie.\nTient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur.\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBARBEL jeune, passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine\net\nla rue\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu ; ses\nproduits ont figuré à la dernière Exposition.\nMagasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment de flacon.\nherie pour nécessaires. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se fixa à la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors plus en usage que le cristal. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins boulevard Montmartre, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-punch, verres d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, pendules, flacons, etc., etc., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il entreprend toutes sortes de services, et fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage. Ses magasins sont toujours assortis de bonbonnières, flacons de poch\net de cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni. On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations de camées\npeintures, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\nSuperbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres,\npendules, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal ornés de bronze. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal des camées de terre\nde diverses couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche, etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il travailla depuis à rendre la porcelaine propre\nà la chimie et à la cuisine. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs ornemens, que par la\nhodicité de leur prix.\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie avec et sans sujets d'ornement. Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout genre ; il entreprend la taille et la\nravure sur cristaux d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que divers objets d'utilité et d'ornement, et du cristal\nplanc et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi, pour les cristaux de tables.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage des cristaux de toutes formes, et\nsurtout pour la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\nGlobes et garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\nfont la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminés, objets qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc. Cet artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.\nVoycz aussi DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué. Voyez aussi NÉCESSAIRES.\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux.\nSEYER (M.), rue Richelieu, n. 77.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue\ne lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\nFabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille. Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait.\nFabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté.\nOh doit à ce coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses cuirs et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout \nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ner_xml":"\n<PER>DELACROIX\n(Mlle.</PER>),<LOC>\nrue des Vieux-Augustins</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>, <LOC>près la place des\nVictoires</LOC><ACT>\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame</ACT> la <ACT>duchesse</ACT> d<ACT>'Orléans</ACT>, <ACT>ses enfans</ACT>, et<LOC>\nMademoiselle</LOC> d'<ACT>Orléans</ACT>. Les <ACT>corsets et</ACT> appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\n<ACT>Corsets pour dames enceintes et ceintures élastique</ACT>s pour les épaules des <ACT>en</ACT>-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus <ACT>en soie</ACT> à <ACT>gance</ACT> , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin <ACT>de</ACT> leur <ACT>grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se</ACT> composent, sont <ACT>pla-\ncés</ACT> de <ACT>manière</ACT> à <ACT>ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits</ACT>, <ACT>dont</ACT> il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\n<PER>VOvez GUSSI EGLISE</PER> <ACT>(ornemens d</ACT><PER>'</PER>), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la <ACT>plupart</ACT> des <ACT>riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage</ACT>, <ACT>soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces</ACT>. Mme. Babin est à<ACT>\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi.</ACT> Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, <LOC>rue Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>, lesquels<LOC>\n</LOC><ACT>Tailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Trait</ACT>ant sa partie <ACT>en grand, et ne tirant ses étoffes que</ACT> de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages <ACT>particuliers</ACT>.\nLa <ACT>fabrication des tissus de coton</ACT> ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des <ACT>ba-\nsins</ACT> et <ACT>ensuite</ACT> des <ACT>calicot</ACT>s pour l'impression; aujourd'hui <ACT>on</ACT> y <ACT>confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées</ACT> avec beaucoup d<ACT>'</ACT>art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .<ACT>\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution</ACT>; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à <LOC>Alençon</LOC> en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. <ACT>Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots</ACT>. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, <LOC>rue du Bouloi</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>, à <LOC>Paris</LOC>.\nElle se distingue surtout <ACT>par les mousselines brodées pour meuble et emploie\n</ACT>pour la <ACT>confection</ACT> des unes et des <ACT>autres plus</ACT> de douze cents ouvriers.\nSa <FT>fabrique</FT>, <FT>établie</FT> <LOC>à Saint-Quentin</LOC>, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette <FT>maison</FT> <ACT>fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode</ACT>.\nM. Daudré a fondé à <LOC>Paris</LOC>, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\n<ACT></ACT>le dépôt de <ACT>tous</ACT> les <ACT>produits</ACT> de sa fabrique<ACT>, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare</ACT>\nCe <ACT>fabricant</ACT> s'était fait remarquer <ACT>d'</ACT>une <ACT>manière</ACT> avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en <ACT>récompense</ACT> des <ACT>heureux perfection-\nnemens apportés à</ACT> ses <ACT>tissus de coton</ACT>\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 <ACT>des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles,</ACT> etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIM<PER>IE</PER>, <ACT>DRO</ACT>GUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy<ACT>, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille</ACT> pour <ACT>la miniature</ACT>. <ACT>Il tient aussi tout ce qui est né</ACT>ces-<ACT>\n</ACT>saire pour le <ACT>dessin</ACT> et la <ACT>peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>On trouve dans</ACT> sa <ACT>fabrique les boules de bleu céleste</ACT> pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose<ACT>,</ACT> chair-rose<ACT>,</ACT> hortensia<ACT>, lilas fran-\nçais</ACT>, vert, <ACT>jon</ACT>quille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, <ACT>lin</ACT>ons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.<ACT>\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes</ACT>, <ACT>chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport</ACT> au tableau.\n<ACT>Assortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité</ACT>.<ACT>\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures</ACT>, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, <ACT>cub-bearb et tournesol</ACT> en <ACT>pain</ACT>; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d<ACT>'</ACT>ivoire<ACT>\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité</ACT>, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\n<ACT></ACT>premières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\n<ACT>Inventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines,</ACT> au\n<ACT></ACT>nombre desquelles nous citerons les <ACT>oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt</ACT>, <ACT>les laques jaunes de gaude</ACT>, <ACT>les belles la</ACT>ques <ACT>de\ngarance,</ACT> et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\n<ACT></ACT>ques, <ACT>fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres</ACT> à la <ACT>fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors</ACT> et le <ACT>bâtiment</ACT>.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre <LOC>la même</LOC> année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l<ACT>'aquarelle\nà la gouache</ACT>, à la peinture <ACT>sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux</ACT>. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiel<ACT>e utile</ACT> à chaque a<ACT>\nn'y manque, tout y est de premier choix</ACT>.\nM. Alphonse <PER>Giroux</PER>, <ACT>peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame</ACT>, <ACT>possède</ACT> une superbe collection de <ACT>tableaux anciens</ACT> et <ACT>n\nder</ACT>nes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre <ACT>de\nChine,</ACT> à la <ACT>sépia,</ACT> d<ACT>'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres</ACT> sont <ACT>donn</ACT>\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébéniste</ACT>rie<ACT>\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à</ACT> l<ACT>'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine</ACT>, <LOC>d'Amable Defossée</LOC>.<ACT>\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un</ACT> assorti<ACT>-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc</ACT>. M. Legendre, <ACT>qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces</ACT>. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture</ACT>.<ACT></ACT>\nDépôt de l'essence de <ACT>térébenthine</ACT> de M. Badeigte Delabord<ACT>e</ACT>, <ACT>de Saubusse près\nax (</ACT>Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé <ACT>par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur</ACT>. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\n<ACT>on par</ACT>ée à ces <ACT>avantages</ACT>. <ACT>On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir</ACT> de <ACT>fumée léger, essences ordinaires, etc</ACT>., de la même fabrique.<ACT>\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros</ACT>; fait des envois en province et à l'étranger.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeur</ACT>s<ACT>; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités</ACT>\n<PER>PAYEN, LECERF et DIDIER</PER><ACT>; noir animal, etc.</ACT> (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant\nAncien élève de l'Ecole <ACT>Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à</ACT> de <ACT>vastes</ACT> connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est <ACT>très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur</ACT>\n<ACT>uelconque</ACT>, pour <ACT>teindre</ACT>, en moins d'un quart d'heure, <ACT>les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis</ACT>. <ACT>On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc</ACT>.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE <ACT>(instrumens</ACT> de), <LOC>CUIRS A RASOIRS</LOC>.\n<ACT>Les produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nm</ACT>une; dans l'une et dans l'autre, <ACT>on désire de bonnes lames</ACT>, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans <ACT>la coutellerie fine</ACT>, <ACT>on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barth<ACT>ele</ACT>my, <ACT>coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques</ACT> ; <ACT>outils recerchés pour le jardinage\ngreff</ACT>oirs<ACT>, serpettes</ACT>, <ACT>etc</ACT>.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, <ACT>en ébène et en ivoire</ACT>, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\n<ACT></ACT>mes d'acier <ACT>et lames</ACT> d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des <ACT>nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des <ACT>rasoirs et des canifs de très bonne</ACT> qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des <ACT>rasoirs damassés et ordinaires qu'</ACT>il vend <ACT>en</ACT> gros <ACT>et en détail</ACT>, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, <ACT>son élève, et depui\ndix ans son successeur</ACT>, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, <ACT>fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc</ACT>. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans <ACT>tous les</ACT> genres ; brevet d'invention pour <ACT>eu</ACT>irs<ACT>\nrasoirs dits elliptiques</ACT>. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCout<PER>e</PER>lier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à <LOC>Chaumont</LOC> (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des <ACT>rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau<ACT>\n</ACT>de table <ACT>beaux et bons</ACT> au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\n<ACT>ve</ACT>aux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité<ACT>\n</ACT>du poli anglais <ACT>le plus beau, et du</ACT> goût <ACT>le plus</ACT> distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. <ACT>Il fabrique aussi des cuirs métalliques</ACT>, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d<ACT>'</ACT>Or\n<ACT>lé</ACT>ans, et breveté de l'empereur de <ACT>Russie</ACT>.\nFabrique <ACT>les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient</ACT> un assortiment <ACT>complet</ACT> de cout<ACT>elle</ACT>rie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des <ACT>ins</ACT>tru<ACT>mens</ACT> de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la cout<ACT>elle</ACT>rie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très port<ACT>atif</ACT>, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\n<ACT>Fabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût</ACT>. On\nrou<ACT>ve</ACT> dans son magasin un <ACT>grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin</ACT> ,<ACT>\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier</ACT>. M. Legrand possède <ACT>un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans</ACT>, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les ins<ACT>tru</ACT>mens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé <LOC>au Louvre</LOC>, en 18<CARDINAL>25</CARDINAL>, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\n<ACT>Il entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend</ACT> de <ACT>la coutelle</ACT>rie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce <ACT>fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau <ACT>cuir à</ACT> rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)<ACT>\nSucce</ACT>sseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des <ACT>instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc</ACT>., ainsi que toute la cout<ACT>elle</ACT>rie. Ce fabricant <ACT>confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1</ACT> fr<ACT>. 25 c. la pièce</ACT>.<ACT>\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur</ACT> de M. <ACT>Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie</ACT>.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.<ACT>\n</ACT>le <ACT>beaux ouvrages</ACT> de <ACT>coutellerie, tant fine que commune, parmi</ACT> lesquels le <ACT>Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l<LOC>'Athénée des arts</LOC> reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 18<CARDINAL>1</CARDINAL>\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\n<PER>VALLON</PER>, <LOC>ruc Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>44</CARDINAL>.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche <ACT>coutelle</ACT>rie <ACT>en</ACT> or <ACT>et en</ACT> argent<ACT>, rasoir</ACT>s d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\n<ACT></ACT>prix modérés\n<ACT>Fabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment</ACT> complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l<ACT>'</ACT>on cite à Paris<ACT>; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection</ACT>, ont été admis à l'Exposition de 1823,\nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des fou<ACT>lons et</ACT> une <ACT>filature hydrat\nl</ACT>ique à Ess<ACT>onn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et</ACT> envoie en <ACT>pro</ACT>\nans les colonies\n<ACT>Fabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\n</ACT>les <ACT>qualités</ACT>.<ACT>\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités</ACT>. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et <ACT>magasin</ACT> de <ACT>couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-</ACT>\nnit à neuf. Envoie en province.<ACT>\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui</ACT> ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, <ACT>sur les produits de</ACT> l<ACT>'industrie</ACT>, <ACT>il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton</ACT>. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\n<ACT>Tient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf</ACT>.<ACT>\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs</ACT>; font aussi la commission.\nCette maison <ACT>fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes</ACT> les <ACT>qualités</ACT>. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\n<PER>pinel père et fils</PER>, successeur de Perrier père. <ACT>Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités</ACT>. <ACT>Sa filature</ACT>, <ACT>mu</ACT>e par machine\nFabrique et magasin de <ACT>couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine</ACT>, bé<ACT>rri</ACT>\n<ACT>ségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi</ACT> que de <ACT>molletons en soie ou coton :</ACT> <ACT>rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\n</ACT>L'Allemagne approvisionnait naguère, <ACT>en grande partie</ACT>, la <ACT>France</ACT> de <ACT>crayons\ncommuns</ACT>. La fabrication de <ACT>Paris</ACT> diminue de beaucoup cette <ACT>consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons</ACT> aujourd'hui <ACT>des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien</ACT> au <ACT>numéro</ACT> qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.<ACT>\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres</ACT>. La fabrique de\nM. Berger offre un <ACT>assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines</ACT> que <ACT>dans les prix de 8 à 15</ACT> fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Gra<ACT>fe et Ce</ACT>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>13</CARDINAL><ACT>\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains</ACT> de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nen<ACT>du</ACT> ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, <ACT>son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre</ACT>.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le<ACT>\ncrayons ordinaires</ACT>, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces <ACT>crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines</ACT> pour\nLa <ACT>fabrication des étoffes de crin</ACT> s'est <FT>établie</FT> à <LOC>Paris</LOC>, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses <ACT>teintures</ACT>, la beauté de ses<ACT>\ntissus</ACT> et leur douceur au toucher.\nCette maison <ACT>fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent</ACT>, <LOC>à Saint-Germain en Laye</LOC>, <ACT>une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nb</ACT>les. Ils sont brevetés pour un <ACT>nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie</ACT>. <ACT>Le dépôt\nétabli</ACT> a l'adresse ci-dessus est toujours <ACT>pourvu d'objets de</ACT> leur <ACT>fah</ACT>rique. Voyez aussi\nCASQUETTES\n<ACT>Crin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc</ACT>. Vovc: aussi CORDERI\n<ACT>Fabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés</ACT>. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les <ACT>étoffe</ACT>s\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles <ACT>antichambre</ACT>s et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement<ACT>\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et</ACT> les <ACT>casquette</ACT>s sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.<ACT>\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.</ACT>\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; <ACT>fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés</ACT>, <ACT>ainsi que tout ce qui tient à cette partie</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur</ACT>.<ACT>\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs</ACT>. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits<ACT>.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines</ACT>. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBAR<PER>BEL jeune</PER>, <LOC>passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine</LOC>\net<LOC>\nla rue</LOC><ACT>\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu</ACT> ; ses<ACT>\nproduits</ACT> ont figuré à la dernière Exposition.\n<ACT>Magasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment</ACT> de <ACT>flacon</ACT>.<ACT>\n</ACT>herie <ACT>pour nécessaires</ACT>. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se <ACT>fixa</ACT> à <ACT>la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors</ACT> plus <ACT>en</ACT> usage que <ACT>le cristal</ACT>. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins <LOC>boulevard Montmartre</LOC>, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin<ACT>\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-pu</ACT>nch<ACT>, verres</ACT> d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, flacons, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il <ACT>entreprend toutes sortes de services</ACT>, et <ACT>fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage</ACT>. Ses magasins sont toujours <ACT>assorti</ACT>s <ACT>de bonbonnières, flacons de poch\net</ACT> de <ACT>cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni</ACT>. <ACT>On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations</ACT> de <ACT>camées\npeintures</ACT>, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\n<ACT>Superbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries</ACT>.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres<ACT>,\n</ACT>pendules<ACT>, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal orné</ACT>s <ACT>de bronze</ACT>. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal <ACT>des camées de terre\nde</ACT> diverses <ACT>couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche,</ACT> etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il <ACT>travailla depuis</ACT> à <ACT>rendre la porcelaine propre\n</ACT>à <ACT>la chimie et à la cuisine</ACT>. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des <ACT>carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc</ACT>. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs <ACT>ornemens</ACT>, que par la\nho<ACT>dicité</ACT> de leur <ACT>prix</ACT>.<ACT>\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie</ACT> avec et sans sujets d'<ACT>ornement</ACT>. <ACT>Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout</ACT> genre ; <ACT>il</ACT> entreprend la taille et la\nravure <ACT>sur cristaux</ACT> d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un <ACT>assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que</ACT> divers <ACT>objets d'utilité et</ACT> d<ACT>'ornement</ACT>, <ACT>et du cristal</ACT>\n<ACT>plan</ACT>c et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi<ACT>, pour les cristaux de tables</ACT>.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage <ACT>des cristaux de toutes formes</ACT>, <ACT>et\nsurtout</ACT> pour <ACT>la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées</ACT>. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des <ACT>vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues</ACT>, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. <ACT>Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal</ACT> : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\n<ACT>Globe</ACT>s et <ACT>garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\n</ACT>font la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les<ACT>\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminé</ACT>s, <ACT>objets</ACT> qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc.</ACT> Cet <ACT>artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.</ACT>\n<ACT>Voyc</ACT>z aussi <ACT>DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué</ACT>. Voyez aussi NÉCESSAIRES.<ACT>\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux</ACT>.\nS<PER>EYER (M.</PER>), <LOC>rue Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>77</CARDINAL>.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue<ACT>\ne</ACT> lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\n<ACT>Fabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille</ACT>. <ACT>Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait</ACT>.\n<ACT>Fabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté</ACT>.\n<ACT>Oh doit</ACT> à ce <ACT>coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques</ACT>, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses <ACT>cuirs</ACT> et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout\nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [1, 17], "text": "DELACROIX (Mlle."}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [20, 43], "text": "rue des Vieux-Augustins"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [48, 50], "text": "18"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [52, 79], "text": "près la place des Victoires"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [80, 189], "text": "Fabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. 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On trouve également chez lui un grand assortiment de beaux pastillages.\nIl envoie en France et à l'étranger.\nIndépendamment des figures, animaux et cartes d'enfans,\nsuccès de la fabrication des cartonnages en tous genres.\nil s'occupe avec\nde son invention. (Hoyez INVENTIONS.\nNécessaires, cassolettes, pelotes, boîtes pour étrennes enrichies de peintures\nDécoupe les bordures et ornemens en er et argent, et cartons à jour et non à\njour, gaufrés, façon anglaise, pour les décorations de tables, et garnitures de\ntoutes sortes d'objets en cartonnage, dans les plus nouveaux goûts. Il fait les cor-\nnetsa bonbons, et la bonbonnière en filigrane. Expédie en France et à l'étranger.\nOuvrages en cartonnage pour fêtes et étrennes, tels que nécessaires fins et demi-\nns, en moiré et autres; bombonnières d'ivoire à filigranes, boîtes à ouvrage ,\npilettes de toutes grandeurs, sultanes, en velours peint, rondes, à huit pans,\nvales; valises de toutes formes en velours peint, en or, en argent, en moiré dans\ne plus nouveau goût. Il tient un des premiers rangs dans sa partie, et est réputé\nurtout pour le genre courant.\nExécute depuis 40 ans tout ce qui concerne les décors pour office, tels que dé-\ncorations régnantes ou détachées, milieux de toutes grandeurs, assiettes montées,\nissiette en verre pour tirage, tambours à gradins et à champignons, corbeilles,\nases, socles, pièdestaux; enfin tout ce qui a rapport au service de table, dans\nes goûts les plus modernes; assortiment d'objets d'étrennes, cartonnages, etc.,\nbeau ; tous les ans, il offre une collection de nouveaux modèles.\nlan\nFabriquè de cartonnages, tels que bonbonnières, boites à baptêmes, necessai-\nres, corbeilles à ouvrage, objets de goût, de nouveauté, et dans le genre gothi-\nque ; le tout richement décoré, et varié continuellement sur de nouveaux mo-\nlèles. Cette maison fait des envois en province.\nJolis ouvrages en carton, unis et décorés, tels que coffrets avec ou sans ser-\ncure, nécessaires d'homme et de femme, boîtes à odeur; boîtes en bois ou en car-\nton, ornées des décors les plus variés; assortiment complet de tous ces articles, et\nchoix d'ouvrages en bronze, en nacre et en cristaux, ornés de peintures élégantes\net soignées. (M. H. en 1819.) M. Poret fait la commission.\nTout ce qui concerne le cartonnage à surprise pour les confiseurs et commis-\nsionnaires; ouvrages en cire, comme paniers de fruits, corbeilles, plateaux, as-\nsiettes de desserts, fruits, sujets allégoriques, et tous objets de surprise et d'é-\ntrenne.\nROCH. (VOvez MOULURES et ORNEMENS.\nCartons fins de tous les genres pour confiseurs, parfumeurs et papetiers; as-\nsortiment de cartonnages, et envois dans tous les pays.\nFabricant de cartonnages et de tambours pour le service de table; il fait géné-\nralement tout ce qui concerne le cartonnage pour confiseurs, et envoie en pro-\nà coulcur, à crayons, etc., bonbonnières et objets de fantaisie pour étrennes\njeux de sociéte en boites eten étuis, écrans mécaniques transparens et non trans\nCASOUET\nS, TOQUES ET BONNETS EN PELLETE-\nformes, casquettes de drap, velours, printannière, circassienne, crin et étoffes\nnouvelles\nBonnets de velours, de draps, de nankin et d'autres étoffes; il est particulière-\nment connu pour ce ge\nre\n'objets.\nSuccesseur de M. Desavisse ; il fabrique les bonnets et casquettes, de draps,\nnankin, velours, veau marin, loutre, astracan; bonnets de crin en tous genres et\nau plus nouveau goût; il fait des envois de ces articles dans les départemens et\nchcz Pétranger.\n","ner_xml":"<PER>KUTTER</PER>, <LOC>rue Quincampoix</LOC>, n. <CARDINAL>59</CARDINAL>.<ACT>\nIl fait les figures de toutes grandeurs, servant d'ornemens de cheminées, têtes\nfixes et mouvantes, pièces allégoriques pour mariages, repas de corps et fêtes pa-\ntronales. On trouve également chez lui un grand assortiment de beaux pastillages</ACT>.\nIl envoie en France et à l'étranger.<ACT>\nIndépendamment des figures, animaux et cartes d'enfans,\nsuccès de la fabrication des cartonnages en tous genres</ACT>.\nil s'occupe avec\nde son invention. 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Desavisse ; il fabrique les bonnets et casquettes, de draps,\nnankin, velours, veau marin, loutre, astracan; bonnets de crin en tous genres et\nau plus nouveau goût</ACT>; il fait des envois de ces articles dans les départemens et\nchcz Pétranger.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 6], "text": "KUTTER"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [8, 23], "text": "rue Quincampoix"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [28, 30], "text": "59"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [32, 274], "text": "Il fait les figures de toutes grandeurs, servant d'ornemens de cheminées, têtes fixes et mouvantes, pièces allégoriques pour mariages, repas de corps et fêtes pa-tronales. 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Il fait les cor-netsa bonbons, et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [882, 1222], "text": "Ouvrages en cartonnage pour fêtes et étrennes, tels que nécessaires fins et demi-ns, en moiré et autres; bombonnières d'ivoire à filigranes, boîtes à ouvrage , pilettes de toutes grandeurs, sultanes, en velours peint, rondes, à huit pans, vales; valises de toutes formes en velours peint, en or, en argent, en moiré dans e plus nouveau goût"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1224, 1313], "text": "Il tient un des premiers rangs dans sa partie, et est réputé urtout pour le genre courant"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1315, 1720], "text": "Exécute depuis 40 ans tout ce qui concerne les décors pour office, tels que dé-corations régnantes ou détachées, milieux de toutes grandeurs, assiettes montées, issiette en verre pour tirage, tambours à gradins et à champignons, corbeilles, ases, socles, pièdestaux; enfin tout ce qui a rapport au service de table, dans es goûts les plus modernes; assortiment d'objets d'étrennes, cartonnages, etc., beau"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1798, 1804], "text": "carton"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1808, 2023], "text": "s, tels que bonbonnières, boites à baptêmes, necessai-res, corbeilles à ouvrage, objets de goût, de nouveauté, et dans le genre gothi-que ; le tout richement décoré, et varié continuellement sur de nouveaux mo-lèles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2067, 2403], "text": "Jolis ouvrages en carton, unis et décorés, tels que coffrets avec ou sans ser-cure, nécessaires d'homme et de femme, boîtes à odeur; boîtes en bois ou en car-ton, ornées des décors les plus variés; assortiment complet de tous ces articles, et choix d'ouvrages en bronze, en nacre et en cristaux, ornés de peintures élégantes et soignées"}, {"group": 1, "label": "TITRE", "span": [2407, 2411], "text": ". H."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2422, 2697], "text": "M. Poret fait la commission. Tout ce qui concerne le cartonnage à surprise pour les confiseurs et commis-sionnaires; ouvrages en cire, comme paniers de fruits, corbeilles, plateaux, as-siettes de desserts, fruits, sujets allégoriques, et tous objets de surprise et d'é-trenne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2729, 2732], "text": "ENS"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2734, 2835], "text": "Cartons fins de tous les genres pour confiseurs, parfumeurs et papetiers; as-sortiment de cartonnages"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2867, 3377], "text": "Fabricant de cartonnages et de tambours pour le service de table; il fait géné-ralement tout ce qui concerne le cartonnage pour confiseurs, et envoie en pro-à coulcur, à crayons, etc., bonbonnières et objets de fantaisie pour étrennes jeux de sociéte en boites eten étuis, écrans mécaniques transparens et non trans CASOUET S, TOQUES ET BONNETS EN PELLETE-formes, casquettes de drap, velours, printannière, circassienne, crin et étoffes nouvelles Bonnets de velours, de draps, de nankin et d'autres étoffes; il"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3382, 3405], "text": "particulière-ment connu"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3414, 3427], "text": "ge re 'objets"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3429, 3608], "text": "Successeur de M. Desavisse ; il fabrique les bonnets et casquettes, de draps, nankin, velours, veau marin, loutre, astracan; bonnets de crin en tous genres et au plus nouveau goût"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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Cette industrie fait chaque\njour de nouveaux progrès. La main-d'ouvre diminue malgré que ses produits ga-\ngnent en qualité.\nSa fabrique est à Lyon. Il est le premier qui ait fait des châles et des tissus en bourre\nde soie; on lui doit ainsi la fondation d'une branche importante de fabrication; ses\nchâles imitent, autant qu'il est possible, ceux de l'Inde, et l'exécution en est parfaite.\nLe jury, en reconnaissanse des services qu'il a rendus au commerce français, lui dé-\nCette maison compte quinze ans d'établissement, et s'occupe spécialement de\nla fabrication des beaux châles de laine brochés, et eachemire chaîne de soie; ses\nTous les genres de châles en laine dans les prix modérés; assortiment de châles\nà guirlandes avec coins ou rosaces riches et extraordinaires par les dessins. De cette\nfabrique sont sortis les premiers de ce genre en laine; elle les a depuis beaucoup\nper\nvarié par la couleur et les prix.\nctionné\nCette maison, fondée depuis long-temps, fabrique principalement les châles de\naine brochés, à fleurs cachemires et à fleurs naturelles, les barèges et les nouveau-\nés.\nLa beauté de ses tissus, la vivacité et le choix de ses dessins, la recomman-\nent.\nNeuve-Saint-Eustache, n. 3\nChâles cachemires et façon cachemire, gazes, barèges et nouveautés. Cette fa-\nbrique remarquable, surtout pour ses tissus en laine, a obtenu (B) à l'exposition\nde 1823.\n","ner_xml":"<PER>IMBAULT</PER>, <LOC>rue Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>20</CARDINAL>.<ACT>\nTous les genres de casquettes et de bonnets, en drap, en peau de loutre, etc</ACT>.,\ndont il fait des envois dans les départemens.<ACT>\nBonnets en pelleteries, toques de chase de diverses formes, casquettes de drap\nprintannière, crin et étoffes nouvelles</ACT>; il expédie en province.\nLa fabrication des châles, soie et <ACT>laine</ACT> s'est élevé à Paris, en 1821, à la somme\nmoyenne de 8,537,600 f., et a fourni à une exportation de 618,347 f. d'après la va-<ACT></ACT>\n<ACT>eur, déclarée à la douane</ACT>, <ACT>des marchandises</ACT> exportées. Cette industrie fait chaque\njour de nouveaux progrès. La main-<ACT>d</ACT>'ouvre diminue malgré que ses <ACT>produits ga-\ngnent en qualité</ACT>.<FT>\nSa fabrique</FT> est à <LOC>Lyon</LOC>. 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Cette <ACT>fa-</ACT>\n<ACT>brique</ACT> remarquable<ACT>, surtout pour ses tissus en laine</ACT>, a obtenu (B) à l'exposition\nde 1823.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 7], "text": "IMBAULT"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [9, 21], "text": "rue Vivienne"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [26, 28], "text": "20"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [30, 106], "text": "Tous les genres de casquettes et de bonnets, en drap, en peau de loutre, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [155, 273], "text": "Bonnets en pelleteries, toques de chase de diverses formes, casquettes de drap printannière, crin et étoffes nouvelles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [334, 339], "text": "laine"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [339, 339], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [464, 489], "text": "eur, déclarée à la douane"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [491, 507], "text": "des marchandises"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [527, 528], "text": "d"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [612, 640], "text": "produits ga-gnent en qualité"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [642, 653], "text": "Sa fabrique"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [660, 664], "text": "Lyon"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [676, 739], "text": "premier qui ait fait des châles et des tissus en bourre de soie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [817, 822], "text": "châle"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [827, 831], "text": "tent"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [860, 878], "text": "ceux de l'Inde, et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [878, 878], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1071, 1179], "text": "fabrication des beaux châles de laine brochés, et eachemire chaîne de soie; ses Tous les genres de châles en"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1258, 1261], "text": "ros"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1367, 1372], "text": "laine"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1401, 1437], "text": "per varié par la couleur et les prix"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1487, 1695], "text": "fabrique principalement les châles de aine brochés, à fleurs cachemires et à fleurs naturelles, les barèges et les nouveau-és. 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des Vieux-Augustins, n. 18, près la place des\nVictoires\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame la duchesse d'Orléans, ses enfans, et\nMademoiselle d'Orléans. Les corsets et appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\nCorsets pour dames enceintes et ceintures élastiques pour les épaules des en-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus en soie à gance , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin de leur grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se composent, sont pla-\ncés de manière à ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits, dont il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\nVOvez GUSSI EGLISE (ornemens d'), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la plupart des riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage, soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces. Mme. Babin est à\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi. Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, rue Vivienne, n. 12, lesquels\nTailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Traitant sa partie en grand, et ne tirant ses étoffes que de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages particuliers.\nLa fabrication des tissus de coton ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des ba-\nsins et ensuite des calicots pour l'impression; aujourd'hui on y confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées avec beaucoup d'art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à Alençon en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, rue du Bouloi, n. 8, à Paris.\nElle se distingue surtout par les mousselines brodées pour meuble et emploie\npour la confection des unes et des autres plus de douze cents ouvriers.\nSa fabrique, établie à Saint-Quentin, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette maison fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode.\nM. Daudré a fondé à Paris, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\nle dépôt de tous les produits de sa fabrique, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare\nCe fabricant s'était fait remarquer d'une manière avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en récompense des heureux perfection-\nnemens apportés à ses tissus de coton\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles, etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIMIE, DROGUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille pour la miniature. Il tient aussi tout ce qui est néces-\nsaire pour le dessin et la peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc.\nOn trouve dans sa fabrique les boules de bleu céleste pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose, chair-rose, hortensia, lilas fran-\nçais, vert, jonquille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, linons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes, chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport au tableau.\nAssortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité.\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, cub-bearb et tournesol en pain; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d'ivoire\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\npremières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\nInventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines, au\nnombre desquelles nous citerons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes de gaude, les belles laques de\ngarance, et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\nques, fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres à la fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors et le bâtiment.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre la même année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l'aquarelle\nà la gouache, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiele utile à chaque a\nn'y manque, tout y est de premier choix.\nM. Alphonse Giroux, peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame, possède une superbe collection de tableaux anciens et n\ndernes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre de\nChine, à la sépia, d'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres sont donn\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébénisterie\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à l'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine, d'Amable Defossée.\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un assorti-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc. M. Legendre, qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture.\nDépôt de l'essence de térébenthine de M. Badeigte Delaborde, de Saubusse près\nax (Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\non parée à ces avantages. On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir de fumée léger, essences ordinaires, etc., de la même fabrique.\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros; fait des envois en province et à l'étranger.\nTient fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeurs; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités\nPAYEN, LECERF et DIDIER; noir animal, etc. (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant \nAncien élève de l'Ecole Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à de vastes connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur\nuelconque, pour teindre, en moins d'un quart d'heure, les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis. On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE (instrumens de), CUIRS A RASOIRS.\nLes produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nmune; dans l'une et dans l'autre, on désire de bonnes lames, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans la coutellerie fine, on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barthelemy, coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques ; outils recerchés pour le jardinage\ngreffoirs, serpettes, etc.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, en ébène et en ivoire, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\nmes d'acier et lames d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des rasoirs et des canifs de très bonne qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des rasoirs damassés et ordinaires qu'il vend en gros et en détail, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, son élève, et depui\ndix ans son successeur, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans tous les genres ; brevet d'invention pour euirs\nrasoirs dits elliptiques. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCoutelier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à Chaumont (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau\nde table beaux et bons au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\nveaux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité\ndu poli anglais le plus beau, et du goût le plus distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. Il fabrique aussi des cuirs métalliques, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d'Or\nléans, et breveté de l'empereur de Russie.\nFabrique les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient un assortiment complet de coutellerie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des instrumens de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la coutellerie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très portatif, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\nFabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût. On\nrouve dans son magasin un grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin ,\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier. M. Legrand possède un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les instrumens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé au Louvre, en 1825, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\nIl entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend de la coutellerie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau cuir à rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)\nSuccesseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc., ainsi que toute la coutellerie. Ce fabricant confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1 fr. 25 c. la pièce.\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur de M. Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.\nle beaux ouvrages de coutellerie, tant fine que commune, parmi lesquels le Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l'Athénée des arts reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 181\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\nVALLON, ruc Saint-Denis, n. 44.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche coutellerie en or et en argent, rasoirs d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\nprix modérés\nFabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l'on cite à Paris; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection, ont été admis à l'Exposition de 1823, \nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des foulons et une filature hydrat\nlique à Essonn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et envoie en pro\nans les colonies\nFabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\nles qualités.\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et magasin de couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-\nnit à neuf. Envoie en province.\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, sur les produits de l'industrie, il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\nTient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf.\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs; font aussi la commission.\nCette maison fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\npinel père et fils, successeur de Perrier père. Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités. Sa filature, mue par machine\nFabrique et magasin de couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine, bérri\nségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi que de molletons en soie ou coton : rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\nL'Allemagne approvisionnait naguère, en grande partie, la France de crayons\ncommuns. La fabrication de Paris diminue de beaucoup cette consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons aujourd'hui des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien au numéro qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres. La fabrique de\nM. Berger offre un assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines que dans les prix de 8 à 15 fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Grafe et Ce, rue des Fossés-Montmartre, n. 13\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nendu ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le\ncrayons ordinaires, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines pour\nLa fabrication des étoffes de crin s'est établie à Paris, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses teintures, la beauté de ses\ntissus et leur douceur au toucher.\nCette maison fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent, à Saint-Germain en Laye, une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nbles. Ils sont brevetés pour un nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie. Le dépôt\nétabli a l'adresse ci-dessus est toujours pourvu d'objets de leur fahrique. Voyez aussi\nCASQUETTES\nCrin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc. Vovc: aussi CORDERI\nFabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les étoffes\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles antichambres et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et les casquettes sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés, ainsi que tout ce qui tient à cette partie.\nTient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur.\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBARBEL jeune, passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine\net\nla rue\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu ; ses\nproduits ont figuré à la dernière Exposition.\nMagasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment de flacon.\nherie pour nécessaires. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se fixa à la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors plus en usage que le cristal. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins boulevard Montmartre, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-punch, verres d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, pendules, flacons, etc., etc., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il entreprend toutes sortes de services, et fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage. Ses magasins sont toujours assortis de bonbonnières, flacons de poch\net de cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni. On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations de camées\npeintures, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\nSuperbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres,\npendules, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal ornés de bronze. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal des camées de terre\nde diverses couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche, etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il travailla depuis à rendre la porcelaine propre\nà la chimie et à la cuisine. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs ornemens, que par la\nhodicité de leur prix.\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie avec et sans sujets d'ornement. Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout genre ; il entreprend la taille et la\nravure sur cristaux d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que divers objets d'utilité et d'ornement, et du cristal\nplanc et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi, pour les cristaux de tables.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage des cristaux de toutes formes, et\nsurtout pour la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\nGlobes et garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\nfont la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminés, objets qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc. Cet artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.\nVoycz aussi DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué. Voyez aussi NÉCESSAIRES.\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux.\nSEYER (M.), rue Richelieu, n. 77.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue\ne lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\nFabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille. Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait.\nFabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté.\nOh doit à ce coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses cuirs et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout \nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ner_xml":"\n<PER>DELACROIX\n(Mlle.</PER>),<LOC>\nrue des Vieux-Augustins</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>, <LOC>près la place des\nVictoires</LOC><ACT>\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame</ACT> la <ACT>duchesse</ACT> d<ACT>'Orléans</ACT>, <ACT>ses enfans</ACT>, et<LOC>\nMademoiselle</LOC> d'<ACT>Orléans</ACT>. Les <ACT>corsets et</ACT> appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\n<ACT>Corsets pour dames enceintes et ceintures élastique</ACT>s pour les épaules des <ACT>en</ACT>-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus <ACT>en soie</ACT> à <ACT>gance</ACT> , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin <ACT>de</ACT> leur <ACT>grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se</ACT> composent, sont <ACT>pla-\ncés</ACT> de <ACT>manière</ACT> à <ACT>ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits</ACT>, <ACT>dont</ACT> il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\n<PER>VOvez GUSSI EGLISE</PER> <ACT>(ornemens d</ACT><PER>'</PER>), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la <ACT>plupart</ACT> des <ACT>riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage</ACT>, <ACT>soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces</ACT>. Mme. Babin est à<ACT>\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi.</ACT> Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, <LOC>rue Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>, lesquels<LOC>\n</LOC><ACT>Tailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Trait</ACT>ant sa partie <ACT>en grand, et ne tirant ses étoffes que</ACT> de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages <ACT>particuliers</ACT>.\nLa <ACT>fabrication des tissus de coton</ACT> ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des <ACT>ba-\nsins</ACT> et <ACT>ensuite</ACT> des <ACT>calicot</ACT>s pour l'impression; aujourd'hui <ACT>on</ACT> y <ACT>confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées</ACT> avec beaucoup d<ACT>'</ACT>art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .<ACT>\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution</ACT>; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à <LOC>Alençon</LOC> en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. <ACT>Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots</ACT>. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, <LOC>rue du Bouloi</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>, à <LOC>Paris</LOC>.\nElle se distingue surtout <ACT>par les mousselines brodées pour meuble et emploie\n</ACT>pour la <ACT>confection</ACT> des unes et des <ACT>autres plus</ACT> de douze cents ouvriers.\nSa <FT>fabrique</FT>, <FT>établie</FT> <LOC>à Saint-Quentin</LOC>, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette <FT>maison</FT> <ACT>fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode</ACT>.\nM. Daudré a fondé à <LOC>Paris</LOC>, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\n<ACT></ACT>le dépôt de <ACT>tous</ACT> les <ACT>produits</ACT> de sa fabrique<ACT>, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare</ACT>\nCe <ACT>fabricant</ACT> s'était fait remarquer <ACT>d'</ACT>une <ACT>manière</ACT> avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en <ACT>récompense</ACT> des <ACT>heureux perfection-\nnemens apportés à</ACT> ses <ACT>tissus de coton</ACT>\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 <ACT>des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles,</ACT> etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIM<PER>IE</PER>, <ACT>DRO</ACT>GUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy<ACT>, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille</ACT> pour <ACT>la miniature</ACT>. <ACT>Il tient aussi tout ce qui est né</ACT>ces-<ACT>\n</ACT>saire pour le <ACT>dessin</ACT> et la <ACT>peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>On trouve dans</ACT> sa <ACT>fabrique les boules de bleu céleste</ACT> pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose<ACT>,</ACT> chair-rose<ACT>,</ACT> hortensia<ACT>, lilas fran-\nçais</ACT>, vert, <ACT>jon</ACT>quille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, <ACT>lin</ACT>ons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.<ACT>\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes</ACT>, <ACT>chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport</ACT> au tableau.\n<ACT>Assortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité</ACT>.<ACT>\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures</ACT>, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, <ACT>cub-bearb et tournesol</ACT> en <ACT>pain</ACT>; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d<ACT>'</ACT>ivoire<ACT>\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité</ACT>, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\n<ACT></ACT>premières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\n<ACT>Inventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines,</ACT> au\n<ACT></ACT>nombre desquelles nous citerons les <ACT>oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt</ACT>, <ACT>les laques jaunes de gaude</ACT>, <ACT>les belles la</ACT>ques <ACT>de\ngarance,</ACT> et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\n<ACT></ACT>ques, <ACT>fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres</ACT> à la <ACT>fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors</ACT> et le <ACT>bâtiment</ACT>.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre <LOC>la même</LOC> année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l<ACT>'aquarelle\nà la gouache</ACT>, à la peinture <ACT>sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux</ACT>. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiel<ACT>e utile</ACT> à chaque a<ACT>\nn'y manque, tout y est de premier choix</ACT>.\nM. Alphonse <PER>Giroux</PER>, <ACT>peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame</ACT>, <ACT>possède</ACT> une superbe collection de <ACT>tableaux anciens</ACT> et <ACT>n\nder</ACT>nes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre <ACT>de\nChine,</ACT> à la <ACT>sépia,</ACT> d<ACT>'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres</ACT> sont <ACT>donn</ACT>\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébéniste</ACT>rie<ACT>\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à</ACT> l<ACT>'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine</ACT>, <LOC>d'Amable Defossée</LOC>.<ACT>\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un</ACT> assorti<ACT>-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc</ACT>. M. Legendre, <ACT>qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces</ACT>. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture</ACT>.<ACT></ACT>\nDépôt de l'essence de <ACT>térébenthine</ACT> de M. Badeigte Delabord<ACT>e</ACT>, <ACT>de Saubusse près\nax (</ACT>Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé <ACT>par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur</ACT>. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\n<ACT>on par</ACT>ée à ces <ACT>avantages</ACT>. <ACT>On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir</ACT> de <ACT>fumée léger, essences ordinaires, etc</ACT>., de la même fabrique.<ACT>\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros</ACT>; fait des envois en province et à l'étranger.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeur</ACT>s<ACT>; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités</ACT>\n<PER>PAYEN, LECERF et DIDIER</PER><ACT>; noir animal, etc.</ACT> (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant\nAncien élève de l'Ecole <ACT>Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à</ACT> de <ACT>vastes</ACT> connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est <ACT>très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur</ACT>\n<ACT>uelconque</ACT>, pour <ACT>teindre</ACT>, en moins d'un quart d'heure, <ACT>les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis</ACT>. <ACT>On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc</ACT>.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE <ACT>(instrumens</ACT> de), <LOC>CUIRS A RASOIRS</LOC>.\n<ACT>Les produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nm</ACT>une; dans l'une et dans l'autre, <ACT>on désire de bonnes lames</ACT>, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans <ACT>la coutellerie fine</ACT>, <ACT>on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barth<ACT>ele</ACT>my, <ACT>coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques</ACT> ; <ACT>outils recerchés pour le jardinage\ngreff</ACT>oirs<ACT>, serpettes</ACT>, <ACT>etc</ACT>.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, <ACT>en ébène et en ivoire</ACT>, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\n<ACT></ACT>mes d'acier <ACT>et lames</ACT> d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des <ACT>nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des <ACT>rasoirs et des canifs de très bonne</ACT> qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des <ACT>rasoirs damassés et ordinaires qu'</ACT>il vend <ACT>en</ACT> gros <ACT>et en détail</ACT>, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, <ACT>son élève, et depui\ndix ans son successeur</ACT>, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, <ACT>fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc</ACT>. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans <ACT>tous les</ACT> genres ; brevet d'invention pour <ACT>eu</ACT>irs<ACT>\nrasoirs dits elliptiques</ACT>. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCout<PER>e</PER>lier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à <LOC>Chaumont</LOC> (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des <ACT>rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau<ACT>\n</ACT>de table <ACT>beaux et bons</ACT> au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\n<ACT>ve</ACT>aux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité<ACT>\n</ACT>du poli anglais <ACT>le plus beau, et du</ACT> goût <ACT>le plus</ACT> distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. <ACT>Il fabrique aussi des cuirs métalliques</ACT>, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d<ACT>'</ACT>Or\n<ACT>lé</ACT>ans, et breveté de l'empereur de <ACT>Russie</ACT>.\nFabrique <ACT>les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient</ACT> un assortiment <ACT>complet</ACT> de cout<ACT>elle</ACT>rie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des <ACT>ins</ACT>tru<ACT>mens</ACT> de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la cout<ACT>elle</ACT>rie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très port<ACT>atif</ACT>, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\n<ACT>Fabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût</ACT>. On\nrou<ACT>ve</ACT> dans son magasin un <ACT>grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin</ACT> ,<ACT>\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier</ACT>. M. Legrand possède <ACT>un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans</ACT>, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les ins<ACT>tru</ACT>mens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé <LOC>au Louvre</LOC>, en 18<CARDINAL>25</CARDINAL>, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\n<ACT>Il entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend</ACT> de <ACT>la coutelle</ACT>rie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce <ACT>fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau <ACT>cuir à</ACT> rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)<ACT>\nSucce</ACT>sseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des <ACT>instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc</ACT>., ainsi que toute la cout<ACT>elle</ACT>rie. Ce fabricant <ACT>confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1</ACT> fr<ACT>. 25 c. la pièce</ACT>.<ACT>\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur</ACT> de M. <ACT>Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie</ACT>.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.<ACT>\n</ACT>le <ACT>beaux ouvrages</ACT> de <ACT>coutellerie, tant fine que commune, parmi</ACT> lesquels le <ACT>Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l<LOC>'Athénée des arts</LOC> reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 18<CARDINAL>1</CARDINAL>\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\n<PER>VALLON</PER>, <LOC>ruc Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>44</CARDINAL>.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche <ACT>coutelle</ACT>rie <ACT>en</ACT> or <ACT>et en</ACT> argent<ACT>, rasoir</ACT>s d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\n<ACT></ACT>prix modérés\n<ACT>Fabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment</ACT> complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l<ACT>'</ACT>on cite à Paris<ACT>; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection</ACT>, ont été admis à l'Exposition de 1823,\nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des fou<ACT>lons et</ACT> une <ACT>filature hydrat\nl</ACT>ique à Ess<ACT>onn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et</ACT> envoie en <ACT>pro</ACT>\nans les colonies\n<ACT>Fabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\n</ACT>les <ACT>qualités</ACT>.<ACT>\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités</ACT>. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et <ACT>magasin</ACT> de <ACT>couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-</ACT>\nnit à neuf. Envoie en province.<ACT>\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui</ACT> ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, <ACT>sur les produits de</ACT> l<ACT>'industrie</ACT>, <ACT>il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton</ACT>. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\n<ACT>Tient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf</ACT>.<ACT>\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs</ACT>; font aussi la commission.\nCette maison <ACT>fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes</ACT> les <ACT>qualités</ACT>. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\n<PER>pinel père et fils</PER>, successeur de Perrier père. <ACT>Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités</ACT>. <ACT>Sa filature</ACT>, <ACT>mu</ACT>e par machine\nFabrique et magasin de <ACT>couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine</ACT>, bé<ACT>rri</ACT>\n<ACT>ségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi</ACT> que de <ACT>molletons en soie ou coton :</ACT> <ACT>rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\n</ACT>L'Allemagne approvisionnait naguère, <ACT>en grande partie</ACT>, la <ACT>France</ACT> de <ACT>crayons\ncommuns</ACT>. La fabrication de <ACT>Paris</ACT> diminue de beaucoup cette <ACT>consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons</ACT> aujourd'hui <ACT>des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien</ACT> au <ACT>numéro</ACT> qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.<ACT>\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres</ACT>. La fabrique de\nM. Berger offre un <ACT>assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines</ACT> que <ACT>dans les prix de 8 à 15</ACT> fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Gra<ACT>fe et Ce</ACT>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>13</CARDINAL><ACT>\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains</ACT> de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nen<ACT>du</ACT> ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, <ACT>son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre</ACT>.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le<ACT>\ncrayons ordinaires</ACT>, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces <ACT>crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines</ACT> pour\nLa <ACT>fabrication des étoffes de crin</ACT> s'est <FT>établie</FT> à <LOC>Paris</LOC>, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses <ACT>teintures</ACT>, la beauté de ses<ACT>\ntissus</ACT> et leur douceur au toucher.\nCette maison <ACT>fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent</ACT>, <LOC>à Saint-Germain en Laye</LOC>, <ACT>une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nb</ACT>les. Ils sont brevetés pour un <ACT>nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie</ACT>. <ACT>Le dépôt\nétabli</ACT> a l'adresse ci-dessus est toujours <ACT>pourvu d'objets de</ACT> leur <ACT>fah</ACT>rique. Voyez aussi\nCASQUETTES\n<ACT>Crin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc</ACT>. Vovc: aussi CORDERI\n<ACT>Fabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés</ACT>. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les <ACT>étoffe</ACT>s\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles <ACT>antichambre</ACT>s et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement<ACT>\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et</ACT> les <ACT>casquette</ACT>s sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.<ACT>\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.</ACT>\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; <ACT>fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés</ACT>, <ACT>ainsi que tout ce qui tient à cette partie</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur</ACT>.<ACT>\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs</ACT>. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits<ACT>.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines</ACT>. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBAR<PER>BEL jeune</PER>, <LOC>passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine</LOC>\net<LOC>\nla rue</LOC><ACT>\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu</ACT> ; ses<ACT>\nproduits</ACT> ont figuré à la dernière Exposition.\n<ACT>Magasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment</ACT> de <ACT>flacon</ACT>.<ACT>\n</ACT>herie <ACT>pour nécessaires</ACT>. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se <ACT>fixa</ACT> à <ACT>la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors</ACT> plus <ACT>en</ACT> usage que <ACT>le cristal</ACT>. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins <LOC>boulevard Montmartre</LOC>, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin<ACT>\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-pu</ACT>nch<ACT>, verres</ACT> d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, flacons, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il <ACT>entreprend toutes sortes de services</ACT>, et <ACT>fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage</ACT>. Ses magasins sont toujours <ACT>assorti</ACT>s <ACT>de bonbonnières, flacons de poch\net</ACT> de <ACT>cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni</ACT>. <ACT>On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations</ACT> de <ACT>camées\npeintures</ACT>, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\n<ACT>Superbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries</ACT>.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres<ACT>,\n</ACT>pendules<ACT>, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal orné</ACT>s <ACT>de bronze</ACT>. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal <ACT>des camées de terre\nde</ACT> diverses <ACT>couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche,</ACT> etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il <ACT>travailla depuis</ACT> à <ACT>rendre la porcelaine propre\n</ACT>à <ACT>la chimie et à la cuisine</ACT>. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des <ACT>carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc</ACT>. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs <ACT>ornemens</ACT>, que par la\nho<ACT>dicité</ACT> de leur <ACT>prix</ACT>.<ACT>\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie</ACT> avec et sans sujets d'<ACT>ornement</ACT>. <ACT>Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout</ACT> genre ; <ACT>il</ACT> entreprend la taille et la\nravure <ACT>sur cristaux</ACT> d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un <ACT>assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que</ACT> divers <ACT>objets d'utilité et</ACT> d<ACT>'ornement</ACT>, <ACT>et du cristal</ACT>\n<ACT>plan</ACT>c et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi<ACT>, pour les cristaux de tables</ACT>.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage <ACT>des cristaux de toutes formes</ACT>, <ACT>et\nsurtout</ACT> pour <ACT>la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées</ACT>. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des <ACT>vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues</ACT>, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. <ACT>Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal</ACT> : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\n<ACT>Globe</ACT>s et <ACT>garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\n</ACT>font la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les<ACT>\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminé</ACT>s, <ACT>objets</ACT> qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc.</ACT> Cet <ACT>artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.</ACT>\n<ACT>Voyc</ACT>z aussi <ACT>DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué</ACT>. Voyez aussi NÉCESSAIRES.<ACT>\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux</ACT>.\nS<PER>EYER (M.</PER>), <LOC>rue Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>77</CARDINAL>.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue<ACT>\ne</ACT> lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\n<ACT>Fabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille</ACT>. <ACT>Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait</ACT>.\n<ACT>Fabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté</ACT>.\n<ACT>Oh doit</ACT> à ce <ACT>coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques</ACT>, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses <ACT>cuirs</ACT> et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout\nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [1440, 1458], "text": "VOvez GUSSI EGLISE"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1459, 1470], "text": "(ornemens d"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Ce procédé durcit le suif, et lui\nlonne un plus beau blanc, qualité qui se remarque surtout dans les chandelles ,\naussi sèchent-elles mieux, durent-elles deux à trois heures de plus, et procurent-\nelles une lumière plus claire. Envoie en province et à l'étranger.\nNotre chapellerie est estimée, et supérieure en général à la chapellerie étrangère\nelle l'emporte sur celle-ci par le feutrage; elle la surpasse par les apprêts, surtou\npar la teinture, quoique cette partie laisse encore quelque chose à désirer.\nTout présage que cette industrie est au moment de prendre une autre direction\nde s'établir sur de nouveaux principes et de faire des progrès. La théorie du fe\ntrage et du secrétage est aujourd'hui mieux connue. L'opération du foulage e\npratiquée avec beaucoup plus de soin. Un praticien éclairé, M. Guichardie\n(cité plus bas), a indiqué plusieurs nouvelles espèces de poils à mettre en œeuv\net une meilleure préparation mécanique de ces substances. Il a fait connaître«\nle poil arraché de la peau, est supérieur aux poils coupés, en ce qu'il est pri\njarre, et que la racine qu'il contient donne au feutre plus de force et d'élasticité.\nIl a rendu le secrétage plus actif en ajoutant, à la dissolution mercurielle, une dé-\ncoction de plantes astringentes et mucilagineuses ; il a donné une action plus\nénergique au bain de lie de vin, dans lequel on opère le feutrage, en y mêlant\nune lessive d'écorce de chène ; enfin, il a trouvé moyen de remplacer pour la cha-\npellerie fine, le poil de castor par celui de la loutre marine, ou de la loutre indi-\ngène. La chapellerie de Paris et celle de Lyon jouissent d'une réputation méritée.\nOn a essayé dans les Hautes-Alpes de faire des chapeaux en poil de lapin, mêlé\navec du duvet de chèvre indigène; cet essai a réussi.\nBreveté pour l'invention des chapeaux de bois, recouverts en soie, offrant l'ap-\nparence des castors, n'ayant pas le défaut de se déformer, et réunissant à la fois\nl'avantage d'être imperméables, solides, souples, légers et de longue durée. Les\nformes en sont élégantes et variées; le prix en est fixé à 15 fr. Les produits de\nM. Bernard ont été cités dans le rapport du Jury de 1825, et ont obtenu l'appro-\nbation de la Société d'encouragement dont il est membre.\n\nEtablissement très assorti en articles de chapellerie, propres aux expéditions\npour la France et l'étranger.\n","ner_xml":"<PER>USNIER</PER>, <LOC>rue de Reuilly</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL> (près la Manufacture de glaces, fau<LOC>-\nbourg</LOC> Saint-Antoine. )\nSuccesseur du sieur Omon ; il tient manufacture de chandelles épurées à l'air,\npar une amélioration, dont la pratique lui a valu l'approbation des connaisseurs.\nIl continue d'acheter les suifs de France et ceux étrangers; envoie dans les dé-\npartemen\nP<PER>ELLE</PER>TIER, <LOC>rue des Lavandières-Sainte-Opportune</LOC>, n. <CARDINAL>37</CARDINAL>.\nFait beaucoup d'a\nFondeur en gros, de <ACT>suif</ACT> <ACT>, d'os, première qualité</ACT> , servant à la\nles chandelles, à la préparation des <ACT>cuir</ACT>s et à divers autres emplois.\nfabrication\nInventeur d'un procédé pour purifier le suif en branches; les chandelles qui pro-\nnnent de celui qu'il a soumis à son procédé, ne dégagent pas d'odeur dans la\nmbustions, sont d'une éclatante blancheur et surtout d'une sécheresse qui facilite\nir conservation, et les fait rechercher dans le commerce.\nCet établissement offrirait à un capitaliste le moyen de placer ses fonds à 50 p\nBreveté d'invention, d'amélioration et d'importation pour la fonte du suif et la\nfabrication des chandelles au moyen de la vapeur. Ce procédé durcit le suif, et lui\nlonne un plus beau blanc, qualité qui se remarque surtout dans les chandelles ,\naussi sèchent-elles mieux, durent-elles deux à trois heures de plus, et procurent-\nelles une lumière plus claire. Envoie en province et à l'étranger.\nNotre chapellerie est <ACT>estimée, et supérieure en général</ACT> à <ACT>la chapellerie</ACT> étrangère\nelle l'emporte sur celle-ci par le feutrage; elle la surpasse par les apprêts, surtou\npar la teinture, quoique cette partie laisse encore quelque chose à désirer.\nTout présage que cette industrie est au moment de prendre une autre direction\nde s'établir sur de nouveaux principes et de faire des progrès. La théorie du fe\ntrage et du secrétage est aujourd'hui mieux connue. L'opération du foulage e\npratiquée avec beaucoup plus de soin. Un praticien éclairé, M. Guichardie\n(cité plus bas), a indiqué plusieurs nouvelles espèces de poils à mettre en œeuv\net une meilleure préparation mécanique de ces substances. 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La chapellerie de Paris et celle de Lyon jouissent d'une réputation méritée.\nOn a essayé dans les Hautes-Alpes de faire des chapeaux en <ACT>poil de lapin</ACT>, mêlé\navec du <ACT>duvet de chèvre indigène</ACT>; cet essai a réussi.\nBreveté pour l'invention des <ACT>chapeaux de bois, recouverts en soie, offrant</ACT> l<ACT>'ap-\nparence des castors</ACT>, n'ayant pas le défaut de se déformer, et réunissant à la fois\nl'avantage d'être <ACT>imperméables, solides, souples, légers et de longue durée</ACT>. Les\nformes en sont élégantes et variées; le prix en est fixé à 15 fr. Les <ACT>produits</ACT> de\nM. Bernard ont été cités dans le rapport du Jury de 1825, et ont obtenu l'appro-\nbation de la Société d'encouragement dont il est membre.\n\n<ACT>Etablissement très assorti en articles de chapellerie</ACT>, propres aux expéditions\npour la France et l'étranger.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [2, 8], "text": "USNIER"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [10, 24], "text": "rue de Reuilly"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [29, 31], "text": "10"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [67, 73], "text": "-bourg"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Ce procédé durcit le suif, et lui\nlonne un plus beau blanc, qualité qui se remarque surtout dans les chandelles ,\naussi sèchent-elles mieux, durent-elles deux à trois heures de plus, et procurent-\nelles une lumière plus claire. Envoie en province et à l'étranger.\nNotre chapellerie est estimée, et supérieure en général à la chapellerie étrangère\nelle l'emporte sur celle-ci par le feutrage; elle la surpasse par les apprêts, surtou\npar la teinture, quoique cette partie laisse encore quelque chose à désirer.\nTout présage que cette industrie est au moment de prendre une autre direction\nde s'établir sur de nouveaux principes et de faire des progrès. La théorie du fe\ntrage et du secrétage est aujourd'hui mieux connue. L'opération du foulage e\npratiquée avec beaucoup plus de soin. Un praticien éclairé, M. Guichardie\n(cité plus bas), a indiqué plusieurs nouvelles espèces de poils à mettre en œeuv\net une meilleure préparation mécanique de ces substances. Il a fait connaître«\nle poil arraché de la peau, est supérieur aux poils coupés, en ce qu'il est pri\njarre, et que la racine qu'il contient donne au feutre plus de force et d'élasticité.\nIl a rendu le secrétage plus actif en ajoutant, à la dissolution mercurielle, une dé-\ncoction de plantes astringentes et mucilagineuses ; il a donné une action plus\nénergique au bain de lie de vin, dans lequel on opère le feutrage, en y mêlant\nune lessive d'écorce de chène ; enfin, il a trouvé moyen de remplacer pour la cha-\npellerie fine, le poil de castor par celui de la loutre marine, ou de la loutre indi-\ngène. La chapellerie de Paris et celle de Lyon jouissent d'une réputation méritée.\nOn a essayé dans les Hautes-Alpes de faire des chapeaux en poil de lapin, mêlé\navec du duvet de chèvre indigène; cet essai a réussi.\nBreveté pour l'invention des chapeaux de bois, recouverts en soie, offrant l'ap-\nparence des castors, n'ayant pas le défaut de se déformer, et réunissant à la fois\nl'avantage d'être imperméables, solides, souples, légers et de longue durée. Les\nformes en sont élégantes et variées; le prix en est fixé à 15 fr. Les produits de\nM. Bernard ont été cités dans le rapport du Jury de 1825, et ont obtenu l'appro-\nbation de la Société d'encouragement dont il est membre.\n\nEtablissement très assorti en articles de chapellerie, propres aux expéditions\npour la France et l'étranger.\n","ner_xml":"<PER>USNIER</PER>, <LOC>rue de Reuilly</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL> (près la Manufacture de glaces, fau<LOC>-\nbourg</LOC> Saint-Antoine. )\nSuccesseur du sieur Omon ; il tient manufacture de chandelles épurées à l'air,\npar une amélioration, dont la pratique lui a valu l'approbation des connaisseurs.\nIl continue d'acheter les suifs de France et ceux étrangers; envoie dans les dé-\npartemen\nP<PER>ELLE</PER>TIER, <LOC>rue des Lavandières-Sainte-Opportune</LOC>, n. <CARDINAL>37</CARDINAL>.\nFait beaucoup d'a\nFondeur en gros, de <ACT>suif</ACT> <ACT>, d'os, première qualité</ACT> , servant à la\nles chandelles, à la préparation des <ACT>cuir</ACT>s et à divers autres emplois.\nfabrication\nInventeur d'un procédé pour purifier le suif en branches; les chandelles qui pro-\nnnent de celui qu'il a soumis à son procédé, ne dégagent pas d'odeur dans la\nmbustions, sont d'une éclatante blancheur et surtout d'une sécheresse qui facilite\nir conservation, et les fait rechercher dans le commerce.\nCet établissement offrirait à un capitaliste le moyen de placer ses fonds à 50 p\nBreveté d'invention, d'amélioration et d'importation pour la fonte du suif et la\nfabrication des chandelles au moyen de la vapeur. Ce procédé durcit le suif, et lui\nlonne un plus beau blanc, qualité qui se remarque surtout dans les chandelles ,\naussi sèchent-elles mieux, durent-elles deux à trois heures de plus, et procurent-\nelles une lumière plus claire. Envoie en province et à l'étranger.\nNotre chapellerie est <ACT>estimée, et supérieure en général</ACT> à <ACT>la chapellerie</ACT> étrangère\nelle l'emporte sur celle-ci par le feutrage; elle la surpasse par les apprêts, surtou\npar la teinture, quoique cette partie laisse encore quelque chose à désirer.\nTout présage que cette industrie est au moment de prendre une autre direction\nde s'établir sur de nouveaux principes et de faire des progrès. La théorie du fe\ntrage et du secrétage est aujourd'hui mieux connue. L'opération du foulage e\npratiquée avec beaucoup plus de soin. Un praticien éclairé, M. Guichardie\n(cité plus bas), a indiqué plusieurs nouvelles espèces de poils à mettre en œeuv\net une meilleure préparation mécanique de ces substances. 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La chapellerie de Paris et celle de Lyon jouissent d'une réputation méritée.\nOn a essayé dans les Hautes-Alpes de faire des chapeaux en <ACT>poil de lapin</ACT>, mêlé\navec du <ACT>duvet de chèvre indigène</ACT>; cet essai a réussi.\nBreveté pour l'invention des <ACT>chapeaux de bois, recouverts en soie, offrant</ACT> l<ACT>'ap-\nparence des castors</ACT>, n'ayant pas le défaut de se déformer, et réunissant à la fois\nl'avantage d'être <ACT>imperméables, solides, souples, légers et de longue durée</ACT>. Les\nformes en sont élégantes et variées; le prix en est fixé à 15 fr. Les <ACT>produits</ACT> de\nM. Bernard ont été cités dans le rapport du Jury de 1825, et ont obtenu l'appro-\nbation de la Société d'encouragement dont il est membre.\n\n<ACT>Etablissement très assorti en articles de chapellerie</ACT>, propres aux expéditions\npour la France et l'étranger.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [342, 346], "text": "ELLE"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [352, 388], "text": "rue des Lavandières-Sainte-Opportune"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [393, 395], "text": "37"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [435, 439], "text": "suif"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [440, 464], "text": ", d'os, première qualité"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [517, 521], "text": "cuir"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1359, 1392], "text": "estimée, et supérieure en général"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1395, 1409], "text": "la chapellerie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2771, 2784], "text": "poil de lapin"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2799, 2823], "text": "duvet de chèvre indigène"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2874, 2919], "text": "chapeaux de bois, recouverts en soie, offrant"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2921, 2944], "text": "'ap-parence des castors"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3026, 3083], "text": "imperméables, solides, souples, légers et de longue durée"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3159, 3167], "text": "produits"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3309, 3362], "text": "Etablissement très assorti en articles de chapellerie"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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peintre et doreur; il offre un magasin assorti tant en porcelaine blan-\nHONORÉ (Ed.) et DAGOTY, boulevard Poi\n„n.\nCes messieurs sont aujourd'hui seuls propriétaires d'un établissement qui est\nconnu depuis longues années, d'abord sous la raison Dagoty, et ensuite sous celle\nlo Drodiv et Ed. Honoré\nEn 1819, il leur a été décerné une (A); en 1822, on leur a accordé un brevet\ninvention pour l'application de la lithographie au décor des porcelaines, ainsi\nue pour de nouveaux procédés au moyen desquels il obtiennent, pour la premiére\nrisson, divers fonds de couleurs au grand feu.\nDes objets que ces messieurs ont exposés au Louvre, se sont faits remarquer par\nur blancheur, leurs peintures et dorures, et la diversité des formes dans des gen-\nes différens. On a vu surtout avec plaisir deux vases peints d'après deux tableaux\n'Horace Vernet, le Trompette blessé et le Chièn du régiment, qui rappelaient par-\nitement les originaux.\nOn avait employé jusqu'à ce jour, pour la fabrication du vinaigre de bois, des\nambics de cuivre; plus d'un ouvrier avait souffert du vert-de-gris dont ces ins-\numens s'imprégnent. M. Honoré fabrique des alambics en porcelaine, qui n'at-\nrent à eux aucune substance corrosive, et n'offrent par conséquent dans l'usage\nCet artiste est connue pour son talent à décorer la porcelaine; elle y applique\nes peintures les plus belles et les plus soignées. On a vu figurer à l'Exposition de\n824, plusieurs de ses ouvrages parmi lesquels on a distingué une Corine, d'a-\nprès Gérard; la Vierge au poisson, d'après Raphaël; la belle Ferronnière, d'après\néonard de Vinci; le portrait du grand Frédéric, et plusieurs autres.\nA présenté à l'Exposition de 1824, plusieurs tableaux, dont un, la Vierge dite\nu coussin, appartenant à S. A. R. Madame, duchesse de Berri : les autres, d'un\nort bon goût, étaient, l'Accordée du village, d'après Creuse; la Madeleine liseuse,\nl'après le Corrège, et un portrait. Une (O) a été aécordée à cet artiste.\nPeint et dore les vases de toutes grandeurs, les services de tables à filets, pen\nlules, corbeilles, et en général tous les objets en porcelaine.\nEst le premier en France qui ait fait usage en grand des procédés d'impression\npour décorer la porcelaine, la faïence, le verre, etc. Ces procédés furent, non-\neulement approuvés par les savans, mais récompensés d'une (A) aux dernières\nExpositions de 1819 et 1823.\nM. Legros d'Anisy a aussi appliqué la lithographie à la dorure large sur porce\naine. Parmi les différens produits industriels de cet artiste, nous devons rappeles\nurtout, des fayences dites grès rouge émaillé d'or, a 24 karats, et dont la Société\nl'Encouragement a fait un rapport avantageux ; — des porcelaines dorées par le même\nprocèdé ; — des porcelaines dites agatisées, offrant des nuances métalliques, des\neines et des accidens de travaux semblables à ceux que l'on remarque dans les\npétrifications ; — Fayences également agatisées ; — De larges frises et sujets sur pla-\neaux de tôle vernissés, imprimés en or plein, et les détails gravés avec une teile\nerfection, qce des mains habiles ne po urraient encore l'atteindre; — Des frises et\nujets aussi imprimés, imitant le bronze bas-relief.\nLe nouveau procédé, à l'aide duquel il traite ces différens objets, offre une éco-\nlomie de 99 pour o/o dans les frais de fabrication.\nEnfin, M. Legros d'Anisy a produit des carreaux d'appartement, de terre cuite,\nl'un beau rouge, tant intérieurement qu'extérieurement, ce qui dispense de les\nnettre en couleur. Ces carreaux joignent à cet avantage, ceux d'être d'une égale\népaisseur et d'une régularité parfaite sur tous leurs pans, étant pressés et coupés à\nl'aide de mécaniques; ils sont de même prix que ceux de la Bourgogne.\nCes inventions diverses ont obtenu, à M. Legros d'Anisy, les plus honorables\nsuffrages, et les premières récompenses aux différentes Expositions.\nBreveté d'invention pour une peinture\nsous glace et sous verre (Voyes ausse\nKNVENTIONS\nCette maison, peut-être l'unique dans son genre en France pour la réunion des\ndivers travaux qui s'y exécutent, est connue depuis dix ans pour les peintures et\nimpressions soignées sur verre , tôle, cuirs vernis, glace, bois, etc., pour néces-\nsaires; pour ses articles de cartonnages fins, cristaux dépolis, opales, etc., eto.\nDifférens objets exposés au Louvre, en 1823, par divers fabricans se trouvaient\nembellis du travail de MM. Moret. Ces messieurs ont toujours fait preuve de goût\ndans le choix de leurs gravures et de leur décalque sur cristaux dépolis et opales,\nmais ils redoublent encore au jourd'hui d'efforts pour ne laisser rien à désirer dans\nleur genre d'industrie, aux fabrieans de la capitale susceptibles d'avoir des rela-\ntions avec eux. L'assortiment considérable de planches qu'ils possèdent, offre\nte grands avantages aux fabrieans de nécessaires, aux cartonniers et aux vernisseurs.\nTient un assortiment complet de toutes les couleurs pour peindre sur porcelaine.\nfla, sur les autres personnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avantage\nd'employer lui-même ses couleurs. Tous les fabricans de porcelaine de Paris et de\nl'étranger, sans en excepter ceux de la manufacture royale de Sèvres, rendent\njustice au talent de cet artiste. M. Mortelèque exposa en 1819, des échantillons de\npeintures sur verres de vitre, à l'épreuve des injures du temps, les couleurs y étant\nincorporées par la cuisson; le Jury lui décerna, en récompense, une (B).\nCet artiste a restauré les vitraux de plusieurs églises, et notamment ceux de\nPéglise de Vincennes.\nElève de M. Paris, elle se distingue dans la peinture sur porcelaine; son genre\nest le paysage. Elle avait exposé au Louvre, en 1823, un sujet flamand, qui fixa\nl'attention des admirateurs du gente de Watteau.\nMlle Muidbled donne des lècons en ville et chez elle.\nExécute toutes peintures sur porcelaine, telles que figures, paysages et orne\nmens; il applique également la dorure la plus solide, et l'or mat à effet en des\nsins variés du meilleur goût.\nCet artiste peint la porcelaine avec beaucoup de talent. Il a exécuté, en 1824,\npour S. A. R. Madame la duchesse de Berri, plusieurs vues du château de Rosni,\nd'après M. Ricois. Ces tableaux ont figuré à l'exposition de 1824.\nOn a vn à l'exposition de 1824, plusieurs portraits sur porcelaines, peints par\ncet artiste, parmi lesquels ceux,de M. Talma d'après M. Picot, et Mlle Mars\nd'après M. Gérard.\nSes porcelaines se font distinguer par la beauté des formes, la vivacité des cou-\nleurs, la variété des ornemens. Son magasin est l'un des mieux assortis de la ca-\npitale. L'étendue du commerce que fait M. Schœlcher, prouve l'estime que le\npublic fait de ses produits.\nLe Jury de 1819 ne put que faire l'éloge de ses produits.\nM. Schœlcher avait présenté à l'exposition un assortiment nombreux de porce-\nlaine, composé d'assiettes, de tasses, de théières, de vases, ete., diversement\ndécorés, d'ouvrages de sculpture et de tableaux sur porcelaine.\nLe Jury lui décerna une (A).\nPeintre et doreur sur poreclaine, entreprend à des prix très modèrés ,\nvases, corbeille, services de table. On trouve chez lui des porcelaines de toutes les\nformes, décorées dans le plus nouveau goût. Il fait aussi l'application des émesus\nsur porcelaine, cristal, brouze et sur tous les obiets du nécessaire.\n\nLes blondes et les dentelles de France ont une ancienne et brillante réputation-\nalles donnent lieu, soit dans l'intérieur, soit au-dehors du royaume, à un com-\nmerce considerable, dont les profits répandent lajsanec dans plusieurs départe-\nmens. La fabrication des tulles de coton a été introduite depuis quelques année\nchez nous : les établissemens qui s'en occupent, pourvus de métiers importé\nd'Angleterre, imitent fort bien les tulles anglais; leurs modèles ont beaucoup de\nvégularité dans la maille, de finesse et de clarté dans le tissu et les prix en son\nmodérés\nLe nombre des fabricans de dentelles (à Paris ) n'étant pas assez grand\npour suffire aux besoins de ce genre de commerce, nous croyons devoir leur joindre\nles principaux něgocians.\nBlondes, dentelles noires et tulles de soie en tous genres; confectionne les bro-\nderies sur tulle, maille fixe, robes, fichus et pélerines en blonde noire et blanche\nOn doit à cette maison une partie des perfectionnemens qui ont été introduits\ndans la fabrication des blondes de soie et des dentelles de fil; elle a fait reparaître\nà nos dernières Expositions les broderies sur blondes, en soie, or et argent, failes\navec beaucoup de goût. Les produits de cette fabrique sont recherchés à l'étranger.\nLe Jury leur a décerné, en 1819, une (A), récompense dont ils se sont montrés\ntoujours dignes en 1823.\nCette maison a introduit en France le tulle de soie maille-fic, et l'y a perfec-\ntionné. Lors de l'Exposition de 1806, le Jury lui décerna une (A) de 1re classe; elle\nrecut en même temps un brevet. En 1807, elle introduisit une étoffe connue main\ntenant sous le nom de tricol de Berlin. Un rapport sur cette importation intéres-\nsante fut fait à la Societé d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard parvint à faire de l'organsin du\ntitre de six deniers, et fabriqua du tulle avec. Ainsi la France lui dut l'avantage\nde l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait cherché d'abord à imiter. Lors de\nl'Exposition de 1819, la décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune (O), la récompense des travaux honorables de ce fabricant.\nM. Bonnard père, à Lyon, peut fournir aux personnes qui emploient les soies\nécrues d'un beau blanc, provenant des cocons de la Chine, ces mêmes qualités de\nsoies ouvrées et filées par la même opération, avec le degré de tors nécessaire ; i\nse conforme aux échantillons donnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et ur\ndegré d'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser ; il les garantit sans\nbourrons et presque sans noeuds.\nCette maison est seule dépositaire des broderies sur tous les fonds, de la manu\nfacture de P.-J. Chedeaux et Ce, de Metz; elle tient aussi crêpes, gazes, soieries\nnouveautés et tulles de coton\nFabrique les blondes, tulles de soie; fichus, voiles, ainsi que les dentelles e\ntulles de fil. Il tient un magasin de dentelles de Flandre, de tous les genres.\nBlondes, noires et blanches; magasin de mantilles, châles, voiles, pé-\nlerines, et généralement tous les articles convenables pour l'Espagne, l'Amérique\net l'Angleterre.\nDépôt de Tardif fils ainé, et Henry, de Bayeux, dont les produits exposés au\nLouvre en 1819, firent décerner à ces deux fabricans une (A); elle est également\ndépositaire des blondes de soie noires et blanches de Charles-St-Jorres, de Caen,\net\nnt assortiment de calicots et autres étoffes de coton\nBlondes de soie blanches et noires, voiles, pèlerines, etc. ; sa fabrique, située\nen Normandie, près Caen, se fait remarquer par son blanc qui est toujeurs très\nSuccesseurs de Lesueur, brevete du Roi, de S. A. R. Madame la Dauphine et\nMadame la duchesse de Berri, de M. le duc d'Orléans, etc. ; fabrique et magasin\nde dentelles et blondes en tous genres.\nla grande quantité de ses produits fait subsister une partie de la population du dé-\npartement de la Haute-Loire, dont cette branche d'industrie forme la principale\nMembre du conseil général des manufactures; fabrique et magasin de dentelles,\nbroderies au plumetis et en reprises sur tulle, mousseline et batiste, applications\nde dentelles sur tulle, points à l'aiguille, dits d'Alençon et d'Argentan, brides et\nréseaux, robes, châles, voiles, fichus, manchettes, etc., etc., de la plus grande\nbeauté et de la perfection la plus rare. A l'Exposition de 1819, le Jury a décerné\na ce fabricant distingué une (A. (Voycz aussi BRODERIE EN BLANC ET NOIR, etc.)\nSuccesseurs de madame Vandessel, fabriquent blondes de soie blanches et den\ntelles noires à Chantilly. Cette maison, ayant exposé ses dentelles noires, en 1801,\nrecut une (B). Ses blondes lui méritèrent, en 1802, une (A), prix que le Jury lui\ndécerna de nouveau en 1806, et dont elle fut encore jugée digne en 1819.\nTient un magasin très assorti de dentelles, tulles de fil et blondes de soie\n€oires et blanches, de dessins très variés et bien exécutés, qu'elle tire de sa fa-\nbrique, Chantilly et environs, ainsi qu'un beau choix de dentelles de fil, de Lille,\nValenciennes et Bruxelles.\nLes produits de cette maison ont déjà figuré à diverses Expositions publiques\nla dernière nous offrait une magnifique robe de blonde blanche, et un châle carré\nen dentelle noire, brodé, etc., etc. Le Jury, très satisfait de leur belle exécution\ndécerna à Mlle Gard-Letertre, une (A).\nTiennent assortiment de dentelles de fil, et blondes de soie de leur fabrique de-\nCaen, rue Froide, n. 39; voiles, fichus, châles et robes en blondes; broderies sur\nOu trouve dans ce dépôt du tulie dans tous les genres, provenant de sa fa-\nbrique, tulle uni et brodé, à pico, bobin et mekelin, etc.\nHUMBERT\n„\nrue St.-Sauveur, n. 7, près celle St.-Denis.\n(Voyez BRODERIES.\nHUSSENOT,\nnegociant,\nrue Saint-Martin,\nRéunion, n. 8.\nn.\n104,\npassage\nde\nLa\nLa fabriqe de MM. P. Leblond et Lange, située à Caen, est remarquable par\nbonté du tissu et l'harmonie des dessins dans toutes leurs parties; aussi les\nbjets qui en sortent satisfont tous les goûts, conviennent à toutes les fortunes, et\ne vendent dans tous les pays. La Société d'agriculture et de commerce du Calva-\nos a décerné la première (O) à la dentelle de cette maison, comme l'objet le plus\nmportant que présentait le commerce de ce département.\nCes messieurs possèdent à Paris et à Caen, des métiers de tulle bobine de toute\nimension et d'une qualité égale à celle des tulles anglais.\nOffrent un assortiment complet de dentelles, blondes de toutes couleurs, voiles,\nélerines, châles, etc.; leurs produits ayant attiré l'attention du Jury aux Expo-\nitions de 1819 et 1823, par la qualité de leurs fabrication, ces fabricans furent\nagés dignes, à la première, d'une (B); et à la seconde, d'une (A). Ils font aussi la\nommission.\nLes dentelles et blondes, les châles, voiles, pélerines et nouveautés, sont l'ob-\nde leur commerce ; articles pour l'Amérique ; fabrique à Rouen, rue des Qua-\net\nMr\nP (A.), ci-devant rue Meslay, n. 58. (Le nouveau domicile nous.\nA des premiers importé d'Angleterre les mécaniques pour la fabrication du tulle.\n1 a fait venir de Nottingham, à grands frais, des mécaniciens habiles, qui ont\norgé et monté ses métiers. Quoique sa fabrique n'ait été établie qu'en 1820., il a-\ndéja en activité cinq mécaniques, qui font de cent à cent vingt pièces de tulle par\nnois. Plus de trente ouvrières, raccommodeuses, fileuses et apprêteuses, sont en\nputre attachées à son établissement. Ainsi, non-seulement ce fabricant a introduit\nen France un genre d'industrie extrêmement important, mais il l'a nationalisé, et\nl a enrichi son département (Calvados) d'un établissement qui fait vivre un asses\ngrand nombre d'habitant.\nLes tulles de M. Mignot se recommandent par la régularité de la maille, la clarté\net la finesse du tissu. Ils imitent parfaitement ceux des fabriques anglaises, et peu-\nvent, sans désavantage, soutenir la concurrence pour le prix, M. Mignet les ven-\ndant à raison de 18 fr. l'aune seulement. Quelques-uns des produits de cette inté-\nressante fabrique ont figuré au Louvre, en 1825. Disposés sans ostentation, sans\nluxe, sans aucune broderie qui relevât la simplicité des tissus, ils ont été néan-\nmoins remarqués avec un vif intérêt, et ont mérité à M. Mignot une mention\nhonorable de la part du Jury de l'Exposition.\n","ner_xml":"Fabricant, <ACT>peintre et doreur; il offre un magasin assorti tant en porcelaine blan-</ACT>\nHON<PER>ORÉ (Ed.)</PER> et DAGOTY, <LOC>boulevard Poi\n</LOC><LOC>„n</LOC>.\nCes messieurs sont aujourd'hui seuls propriétaires d'un établissement qui est\nconnu depuis longues années, d'abord sous la raison Dagoty, et ensuite sous celle\nlo Drodiv et Ed. Honoré\nEn 1819, il leur a été décerné une (A); en 1822, on leur a accordé un brevet\ninvention pour l'application de la lithographie au décor des porcelaines, ainsi\nue pour de nouveaux procédés au moyen desquels il obtiennent, pour la premiére\nrisson, divers fonds de couleurs au grand feu.\nDes objets que ces messieurs ont exposés au Louvre, se sont faits remarquer par\nur blancheur, leurs peintures <ACT>et d</ACT>orures, et la diversité des formes dans des gen-\nes différens. On a vu surtout avec plaisir deux vases peints d'après deux tableaux\n'Horace Vernet, le Trompette blessé et le Chièn du régiment, qui rappelaient par-\nitement les originaux.\nOn avait employé jusqu'à ce jour, pour la fabrication du vinaigre de bois, des\nambics de cuivre; plus d'un ouvrier avait souffert du vert-de-gris dont ces ins-\numens s'imprégnent. M. Honoré fabrique <ACT>des alambics en porcelaine, qui n'at-\nrent</ACT> à eux <ACT>aucune substance corrosive, et</ACT> n'offrent par conséquent dans l'usage\nCet artiste est connue pour son talent à <ACT>décorer</ACT> la porcelaine<ACT>; elle y applique\nes peintures les plus belles et les plus</ACT> soignées. On a vu figurer à l'Exposition de\n824, plusieurs de ses ouvrages parmi lesquels on a distingué une Corine, d'a-\nprès Gérard; la Vierge au poisson, d'après Raphaël; la belle Ferronnière, d'après\néonard de Vinci; le portrait du grand Frédéric, et plusieurs autres.\nA présenté à l'Exposition de 1824, plusieurs tableaux, dont un, la Vierge dite\nu coussin, appartenant à S. A. R. Madame, duchesse de Berri : les autres, d'un\nort bon goût, étaient, l'Accordée du village, d'après Creuse; la Madeleine liseuse,\nl'après le Corrège, et un portrait. Une (O) a été aécordée à cet artiste.\n<ACT></ACT>Peint et <ACT>d</ACT>ore les <ACT>vases de toutes grandeurs, les services de tables à filets, pen\nlules, corbeilles, et en général tous les objets en porcelaine</ACT>.\nEst le premier en France qui ait fait usage en grand des procédés d<ACT>'</ACT>impression<ACT>\npour décorer la porcelaine, la faïence, le verre, etc</ACT>. Ces procédés furent, non-\neulement approuvés par les savans, mais récompensés d'une (A) aux dernières\nExpositions de 1819 et 1823.\nM. Legros d'Anisy a aussi appliqué la lithographie à la dorure large sur porce\naine. Parmi les différens produits industriels de cet artiste, nous devons rappeles\nurtout, des fayences dites grès rouge émaillé d'or, a 24 karats, et dont la Société\nl'Encouragement a fait un rapport avantageux ; — des porcelaines dorées par le même\nprocèdé ; — des porcelaines dites agatisées, offrant des nuances métalliques, des\neines et des accidens de travaux semblables à ceux que l'on remarque dans les\npétrifications ; — Fayences également agatisées ; — De larges frises et sujets sur pla-\neaux de tôle vernissés, imprimés en or plein, et les détails gravés avec une teile\nerfection, qce des mains habiles ne po urraient encore l'atteindre; — Des frises et\nujets aussi imprimés, imitant le bronze bas-relief.\nLe nouveau procédé, à l'aide duquel il traite ces différens objets, offre une éco-\nlomie de 99 pour o/o dans les frais de fabrication.\nEnfin, M. Legros d'Anisy a produit des carreaux d'appartement, de terre cuite,\nl'un beau rouge, tant intérieurement qu'extérieurement, ce qui dispense de les\nnettre en couleur. Ces carreaux joignent à cet avantage, ceux d'être d'une égale\népaisseur et d'une régularité parfaite sur tous leurs pans, étant pressés et coupés à\nl'aide de mécaniques; ils sont de même prix que ceux de la Bourgogne.\nCes inventions diverses ont obtenu, à M. Legros d'Anisy, les plus honorables\nsuffrages, et les premières récompenses aux différentes Expositions.\nBreveté d'invention pour une peinture\nsous glace et sous verre (Voyes ausse\nKNVENTIONS\nCette maison, peut-être l'unique dans son genre en France pour la réunion des\ndivers travaux qui s'y exécutent, est connue depuis dix ans pour les peintures et\nimpressions soignées sur verre <ACT>, tôle, cuirs vernis, glace, bois, etc</ACT>., pour <ACT>né</ACT>ces<ACT>-\ns</ACT>aires<ACT>; pour ses articles de cartonnages fins, cristaux dépolis, opales, etc</ACT>., eto.\nDifférens objets exposés au Louvre, en 1823, par divers fabricans se trouvaient\nembellis du travail de MM. Moret. Ces messieurs ont toujours fait preuve de goût\ndans le choix de leurs gravures et de leur <ACT>décalque sur cristaux dépolis et opales</ACT>,\nmais ils redoublent encore au jourd'hui d'efforts pour ne laisser rien à désirer dans\nleur genre d'industrie, aux fabrieans de la capitale susceptibles d'avoir des rela-\ntions avec eux. L'assortiment considérable de planches qu'ils possèdent, offre\nte grands avantages aux fabrieans de nécessaires, aux cartonniers et aux vernisseurs.\nTient un assortiment complet de toutes les couleurs pour peindre sur porcelaine.\nfla, sur les autres personnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avantage\nd'employer lui-même ses couleurs. Tous les fabricans de porcelaine de Paris et de\nl'étranger, sans en excepter ceux de la manufacture royale de Sèvres, rendent\njustice au talent de cet artiste. M. Mortelèque exposa en 1819, des échantillons de\npeintures sur verres de vitre, à l'épreuve des injures du temps, les couleurs y étant\nincorporées par la cuisson; le Jury lui décerna, en récompense, une (B).\nCet artiste a restauré les vitraux de plusieurs églises, et notamment ceux de\nPéglise de Vincennes.\nElève de M. Paris, elle se distingue dans la peinture sur porcelaine; son genre\nest le paysage. Elle avait exposé au Louvre, en 1823, un sujet flamand, qui fixa\nl'attention des admirateurs du gente de Watteau.\nMlle Mu<PER>idble</PER>d donne des lècons en ville et chez elle.\nExécute toutes peintures sur porcelaine, telles que figures, paysages et orne\nmens; il applique également la dorure la plus solide, et l'or mat à effet en des<ACT>\nsins variés du meilleur</ACT> goût.\nCet artiste <ACT>peint la porcelaine avec beaucoup de talent</ACT>. Il a exécuté, en 1824,\npour S. A. R. Madame la duchesse de Berri, plusieurs vues du château de Rosni,\nd'après M. Ricois. Ces tableaux ont figuré à l'exposition de 1824.\nOn a vn à l'exposition de 1824, plusieurs portraits sur porcelaines, peints par\ncet artiste, parmi lesquels ceux,de M. Talma d'après M. Picot, et Mlle Mars\nd'après M. Gérard.\nSes porcelaines se font distinguer par la beauté des formes, la vivacité des cou-\nleurs, la variété des ornemens. Son magasin est l'un des mieux assortis de la ca-\npitale. L'étendue du commerce que fait M. Schœlcher, prouve l'estime que le\npublic fait de ses produits.\nLe Jury de 1819 ne put que faire l'éloge de ses produits.\nM. Schœlcher avait présenté à l'exposition un assortiment nombreux de <ACT>porce-\nlaine, composé d'assiettes, de tasses, de théières, de vases, ete., diversement\ndécorés, d'ouvrages de sculpture et de tableaux sur porcelaine</ACT>.\nLe Jury lui décerna une (A).<ACT>\nPeintre et doreur sur poreclaine, entreprend à des prix très modèrés ,\nvases, corbeille, services de table. On trouve chez lui des porcelaines de toutes les\nformes, décorées dans le plus nouveau goût</ACT>. <ACT>Il fait aussi</ACT> l<ACT>'application des émesus\nsur porcelaine, cristal, brouze et sur tous les obiets du nécessaire</ACT>.\n\nLes blondes et les dentelles de France ont une ancienne et brillante réputation-\nalles donnent lieu, soit dans l'intérieur, soit au-dehors du royaume, à un com-\nmerce considerable, dont les profits répandent lajsanec dans plusieurs départe-\nmens. La fabrication des tulles de coton a été introduite depuis quelques année\nchez nous : les établissemens qui s'en occupent, pourvus de métiers importé\nd'Angleterre, imitent fort bien les <ACT>tulles</ACT> anglais; leurs modèles ont beaucoup de\nvégularité dans la <ACT>maille,</ACT> de finesse <ACT>et</ACT> de clarté <ACT>dans le tissu et</ACT> les prix en son\nmodérés\nLe nombre des fabricans de dentelles (à Paris ) n'étant pas assez grand\npour suffire aux besoins de ce genre de commerce, nous croyons devoir leur joindre\nles principaux něgocians.<ACT>\nBlondes, dentelles noires et tulles de soie en tous genres; confection</ACT>ne <ACT>les bro-\nderies sur tulle, maille fixe, robes, fichus et pélerines en blonde noire et blanche</ACT>\nOn doit à cette maison une partie des perfectionnemens qui ont été introduits\n<ACT></ACT>dans la <ACT>fabrication des blondes de soie et des dentelles de fil</ACT>; elle a fait reparaître\nà nos dernières Expositions les <ACT>broderies sur blondes, en soie,</ACT> or <ACT>et argent, failes\n</ACT>avec beaucoup de goût. Les produits de cette fabrique sont recherchés à l'étranger.\nLe Jury leur a décerné, en 1819, une (A), récompense dont ils se sont montrés\ntoujours dignes en 1823.\nCette maison a introduit en France le tulle <ACT>de</ACT> soie maille-<ACT>fic</ACT>, et l'y a perfec-\ntionné. Lors de l'Exposition de 1806, le Jury lui décerna une (A) de 1re classe; elle\nrecut en même temps un brevet. En 1807, elle introduisit une étoffe connue main\ntenant sous le nom de tricol de Berlin. Un rapport sur cette importation intéres-\nsante fut fait à la Societé d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard parvint à faire de l'organsin du\ntitre de six deniers, et fabriqua du <ACT>tulle</ACT> avec. Ainsi la France lui <ACT>du</ACT>t l<ACT>'</ACT>avantage<ACT>\nde</ACT> l<ACT>'</ACT>emporter <ACT>sur les étrangers</ACT>, qu'elle avait cherché d'abord à imiter. Lors de\nl'Exposition de 1819, la <ACT>décoration</ACT> de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune (O), la récompense des travaux honorables de ce fabricant.\nM. Bonnard père, à Lyon, peut fournir aux personnes qui <ACT>emploient les soies\néc</ACT>rues <ACT>d'un beau</ACT> blanc, provenant des <ACT>cocon</ACT>s de la Chine, ces mêmes qualités de<ACT>\n</ACT>soies ouvrées et filées par la même opération, avec le degré de tors nécessaire ; i\nse conforme aux échantillons donnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et ur\ndegré d'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser ; il les garantit sans\n<ACT>bour</ACT>rons et presque <ACT>sans</ACT> noeuds.\nCette maison <ACT>est seule dépositaire des broderies sur tous les fonds, de la manu\nfacture de P.-J. Chedeaux et Ce, de Metz; elle tient aussi crêpes, gazes, soieries\nnouveautés et tulles de coton\nFabrique les blondes, tulles de soie; fichus, voiles, ainsi que les dentelles e\ntulles de fil. Il tient un magasin de dentelles de Flandre, de tous les genres</ACT>.<ACT>\nBlondes, noires et blanches; magasin de mantilles, châles, voiles, pé-\nlerines, et généralement tous les articles convenables pour l'Espagne, l'Amérique\net l'Angleterre</ACT>.<ACT>\nDépôt de Tardif fils ainé, et Henry, de Bayeux, dont les produits</ACT> exposés au\nLouvre en 1819, firent décerner à ces deux fabricans une (A); elle est <ACT>également\ndépositaire des blondes de soie noires et blanches de Charles-St-Jorres, de Caen,\net\nnt assortiment de calicots et autres étoffes de coton\nBlondes de soie blanches et noires, voiles, pèlerines, etc. ;</ACT> <FT>sa fabrique</FT>, <ACT>située</ACT>\n<ACT>en Normandie</ACT>, <ACT>près Caen, se fait remarquer par son blanc qui est toujeurs très\nSuccesseurs de Lesueur, brevete du Roi, de S. A. R. Madame la Dauphine et\nMadame la duchesse de Berri, de M. le duc d'Orléans, etc. ; fabrique et magasin\nde dentelles et blondes en tous genres</ACT>.\nla grande quantité de ses <ACT>produits</ACT> fait subsister une partie de la population du dé-\npartement de la Haute-<ACT>Loire</ACT>, dont cette branche d'industrie forme la <ACT>principale\nMembre du conseil général des manufactures; fabrique et magasin de dentelles,\nbroderies au plumetis et en reprises sur tulle, mousseline et batiste, applications\nde dentelles sur tulle, points à l'aiguille, dits d'Alençon et d'Argentan, brides et\nréseaux, robes, châles, voiles, fichus, manchettes, etc., etc., de la plus grande\nbeauté et de la perfection la plus rare</ACT>. A l'Exposition de 1819, le Jury a décerné\na ce fabricant distingué une (A. (Voycz aussi BRODERIE <ACT>EN BLANC ET NOIR, etc</ACT>.<ACT>)\nSuccesseurs de madame Vandessel, fabriquent blondes de soie blanches et den\ntelles noires</ACT> à <LOC>Chantilly</LOC>. 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P. Leblond et Lange, <FT>située</FT> <LOC>à Caen</LOC>, est remarquable par\nbonté du tissu et l'harmonie des <ACT>dessins</ACT> dans toutes leurs parties; <ACT>aussi</ACT> les<ACT>\nbjets</ACT> qui en <ACT>sortent satisfont</ACT> tous les goûts, conviennent à toutes les fortunes, et\ne vendent dans tous les pays. La Société d'agriculture et de commerce du Calva-\nos a décerné la première (O) à la dentelle de cette maison, comme l'objet le plus\nmportant que présentait le commerce de ce département.\nCes <ACT>messieurs possèdent à Paris et à Caen, des métiers de tulle bobine de toute\nimension et d'une qualité égale à celle des tulles anglais</ACT>.\n<ACT>Offrent un assortiment complet de dentelles, blondes de toutes couleurs, voiles,\nélerines, châles, etc.</ACT>; leurs produits ayant attiré l'attention du Jury aux Expo-\nitions de 1819 et 1823, par la qualité de leurs fabrication, ces fabricans furent\nagés dignes, à la première, d'une (B); et à la seconde, d'une (A). 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On trouve chez lui des porcelaines de toutes les formes, décorées dans le plus nouveau goût"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7133, 7146], "text": "Il fait aussi"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7148, 7240], "text": "'application des émesus sur porcelaine, cristal, brouze et sur tous les obiets du nécessaire"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7506, 7512], "text": "tulles"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7738, 7745], "text": "maille,"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7757, 7759], "text": "et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7770, 7786], "text": "dans le tissu et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7992, 8062], "text": "Blondes, dentelles noires et tulles de soie en tous genres; confection"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8065, 8157], "text": "les bro-deries sur tulle, maille fixe, robes, fichus et pélerines en blonde noire et blanche"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8157, 8157], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8244, 8299], "text": "fabrication des blondes de soie et des dentelles de fil"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8356, 8387], "text": "broderies sur blondes, en soie,"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8391, 8409], "text": "et argent, failes "}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8423, 8425], "text": "de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8655, 8658], "text": "fic"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9083, 9088], "text": "tulle"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9115, 9117], "text": "du"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9120, 9121], "text": "'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9130, 9132], "text": "de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9134, 9135], "text": "'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9144, 9161], "text": "sur les étrangers"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9236, 9246], "text": "décoration"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9410, 9432], "text": "emploient les soies éc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9437, 9446], "text": "d'un beau"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9468, 9473], "text": "cocon"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9473, 9473], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9760, 9764], "text": "bour"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9780, 9784], "text": "sans"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9806, 10144], "text": "est seule dépositaire des broderies sur tous les fonds, de la manu facture de P.-J. Chedeaux et Ce, de Metz; elle tient aussi crêpes, gazes, soieries nouveautés et tulles de coton Fabrique les blondes, tulles de soie; fichus, voiles, ainsi que les dentelles e tulles de fil. Il tient un magasin de dentelles de Flandre, de tous les genres"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10146, 10313], "text": "Blondes, noires et blanches; magasin de mantilles, châles, voiles, pé-lerines, et généralement tous les articles convenables pour l'Espagne, l'Amérique et l'Angleterre"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10315, 10380], "text": "Dépôt de Tardif fils ainé, et Henry, de Bayeux, dont les produits"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10463, 10673], "text": "également dépositaire des blondes de soie noires et blanches de Charles-St-Jorres, de Caen, et nt assortiment de calicots et autres étoffes de coton Blondes de soie blanches et noires, voiles, pèlerines, etc. ;"}, {"group": 2, "label": "FT", "span": [10674, 10685], "text": "sa fabrique"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10687, 10693], "text": "située"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10694, 10706], "text": "en Normandie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10708, 10965], "text": "près Caen, se fait remarquer par son blanc qui est toujeurs très Successeurs de Lesueur, brevete du Roi, de S. A. R. Madame la Dauphine et Madame la duchesse de Berri, de M. le duc d'Orléans, etc. ; fabrique et magasin de dentelles et blondes en tous genres"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10993, 11001], "text": "produits"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [11073, 11078], "text": "Loire"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [11120, 11499], "text": "principale Membre du conseil général des manufactures; fabrique et magasin de dentelles, broderies au plumetis et en reprises sur tulle, mousseline et batiste, applications de dentelles sur tulle, points à l'aiguille, dits d'Alençon et d'Argentan, brides et réseaux, robes, châles, voiles, fichus, manchettes, etc., etc., de la plus grande beauté et de la perfection la plus rare"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [11598, 11619], "text": "EN BLANC ET NOIR, etc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [11620, 11711], "text": ") Successeurs de madame Vandessel, fabriquent blondes de soie blanches et den telles noires"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [11714, 11723], "text": "Chantilly"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [11756, 11765], "text": "dentelles"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [11798, 11824], "text": "Ses blondes lui méritèrent"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [11829, 11832], "text": "180"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [11938, 12208], "text": "Tient un magasin très assorti de dentelles, tulles de fil et blondes de soie €oires et blanches, de dessins très variés et bien exécutés, qu'elle tire de sa fa-brique, Chantilly et environs, ainsi qu'un beau choix de dentelles de fil, de Lille, Valenciennes et Bruxelles"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12210, 12225], "text": "Les produits de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12232, 12238], "text": "maison"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12243, 12254], "text": "déjà figuré"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12276, 12405], "text": "s publiques la dernière nous offrait une magnifique robe de blonde blanche, et un châle carré en dentelle noire, brodé, etc., etc"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [12407, 12414], "text": "Le Jury"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12416, 12430], "text": "très satisfait"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12439, 12444], "text": "belle"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12460, 12462], "text": "na"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12494, 12579], "text": "Tiennent assortiment de dentelles de fil, et blondes de soie de leur fabrique de-Caen"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [12581, 12591], "text": "rue Froide"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [12596, 12598], "text": "39"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12598, 12790], "text": "; voiles, fichus, châles et robes en blondes; broderies sur Ou trouve dans ce dépôt du tulie dans tous les genres, provenant de sa fa-brique, tulle uni et brodé, à pico, bobin et mekelin, etc."}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [12791, 12798], "text": "HUMBERT"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [12799, 12800], "text": "„"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [12801, 12816], "text": "rue St.-Sauveur"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [12821, 12822], "text": "7"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [12824, 12844], "text": "près celle St.-Denis"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Le procédé\nqu'il emploie ajoute beaucoup à la qualité de ce genre de chapeaux, qui offrent\npar-là un avantage aux consommateurs.\nChapelier de LL. AA. les princes Charles et\nisseur de la garde royale.\nJoseph de Schwarzemberg; four-\nChapeaux de soie aussi légers que s'ils étaient de paille ; les careasses en sont,\npar un procédé nouveau, rendus imperméables à l'eau ; leur souplesse et leur lé-\ngèreté sont admirables; elles ne sont point cassantes, n'offrent pas de côtes désa-\ngréables, et sont tellement adhérentes au tissu de peluche qui les couvre, que cet\nssemblage est invisible. Une partie de ce procédé consiste dans la substitution\nde la toile au cuir et au carton, employés d'ordinaire: un enduit rend imperméa-\nble cette toile assemblèe sans couture. Un chapeau à la française, non bordé, ex-\nposé au Louvre en 1823, a prouvé que M. Fontès avait vaineu toutes les difficul-\nés dans la confection sans couture de sa calotte hémisphérique, et dans la jonc-\nion parfaite de la carcasse avec l'étoffe. Ce fabricant est aussi l'auteur d'un pro-\nrédé par lequel il emploie jusqu'aux matières défectueuses, rejetées d'habitude ,\npour faire des chapeaux de feutre imperméable et sans apprêt (chose nouvelle ),\nplus légers, et moins susceptibles de se déformer que les autres. Il achève, en\nine heure de temps, les chapeaux dits élastiques, sortant des mains du teinturier,\nopération qui demande ordinairement trois ou quatre jours : il se charge de re-\nnettre à neuf, moyennant une très faible rétribution, les chapeaux qui sortent de\nsa fabrique.\nrue Saint-Honoré n. 251.\nBrevetè de la duchesse de Berri; on a vu au Louvre, en 1825, des chapeaux élas-\nliques, inventés par M. Anceaume et perfectionnés par lui. Soutenus par un res-\nsort d'acier, ils ne se déforment jamais à la pluie, car ils sont sans apprêt : ce qu\nes fait durer plus long-temps. Ils offrent l'avantage de ne point blèsser le front des\npersonnes les plus sensibles, non-seulement par les soins avec lesquels ils sont tra-\nvaillés, mais à raison aussi de leur extrême légèreté (M. Gally en établit qui n\npèsent pas plus d'une once).\nSuccesseur de M. Bennozon; sa maison, qui établit dans toutes les qualités et\ndans de grands détails, a des relations d'affaires étendues.\nnement; fabriquent les chapeaux eastors superfins et autres, dans les formes les\nplus élégantes, ainsi que les chapeaux gris les plus à la mode ; ils font des affaires\nau comptant, à terme, et expédient dans tous les pays.\nciété d'encouragement; auteur de plusieurs procédés utiles à l'art de la chapellerie,\npour lesquels il a reçu plusieurs médailles des Sociétés savantes.\nIl a présenté, à l'exposition de 1823, des chapeaux velus, à l'instar des Italiens,\nfaits avec le poil de lièvre arraché, sécrété et foulé par double agent feutrant, ren-\ntré el fentré à la foule par la pression de la brosse. Cette nouvelle manière de fabri-\nquer a l'avantage de produire un feutre plus élastique, plus soyeux et plus brillant\nque le feutre obtenu par les procédés connus jusqu'ici. M. Guichardière ne s'est\npas renfermé dans l'exploitation exclusive de cette innovation; il a autorisé le gou-\nve\nrendre son procédé public. Ce fabricant a\nrendu d'autres services\n\nmoins importans à la chapellerie française. Son atelier peut être considéré, à juste\ntitre, comme une école théorique et pratique de chapellerie. Le Jury, voulant ré-\ncompenser son généreux désintéressement, lui décerna une (B) (Voye aussi le\nR\npréambule de la section CHAPELLI\nManufacture de chapeaux feutrés en tous genres et de toutes qualités. Ses pro-\nduits paraissent dans le commerce avec avantage.\nChapeaux de castor et autres, auxquels il sait donner un noir brillant et solide.\nSes chapeaux, belle qualité, varient de 13 à 15 francs ; ceux de castor se vendent\nbre de la Société d'encouragement, honoré d'une (()) en 1818, pour la dé-\nte d'un procédé de feutrage sans emploi de sel mercuriel. Il fabrique des\nux de toute espèce, par des procédés dont il est l'inventeur et le seul posses-\napeaux, schakos d'officiers, et objets de fantaisie. Son magasin est assorti de\nles articles de chapellerie.\nL'Italie est depuis long-temps en possession de nous fournir des chapeaux d\npaille, et ce n'est que depuis 1815 que l'on a cherché à introduire en France cet\nfabrication; la Société d'encouragement a contrihué à naturaliser sur notre sol\nculture de la plante qui sert à la confection des chapeaux, et elle a décerné en 18\nune (A) à madame Reyne, pour avoir montré de très beaux produits en ce gen\nsuisse, fribourg cousue, etc., à maille italienne; chapeaux de coton, sparterie, li-\nnons, etc. Envoie à Pétranger. (Voyez aussi NOUVEAUTES.\nlaiton.\n","ner_xml":"<PER>COGNIET frères</PER> ; <FT>fabrique</FT> <LOC>rue Beaubourg</LOC>, n. <CARDINAL>47</CARDINAL>, et <FT>magasin</FT> <LOC>rue des\nFossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>5</CARDINAL>.\nLe premier qui ait entrepris la fabrication des chapeaux <ACT>en feutre blanc</ACT> en France,\nt qui soit parvenu à en séparer les ingrédiens et les drogues nuisibles. Le procédé\nqu'il emploie ajoute beaucoup à la qualité de ce genre de chapeaux, qui offrent\npar-là un avantage aux consommateurs.\nChapelier de LL. AA. les princes Charles et\nisseur de la garde royale.\nJoseph de Schwarzemberg; four-\nChapeaux de soie aussi légers que s'ils étaient de paille ; les careasses en sont,\npar un procédé nouveau, rendus imperméables à l'eau ; leur souplesse et leur lé-\ngèreté sont admirables; elles ne sont point cassantes, n'offrent pas de côtes désa-\ngréables, et sont tellement adhérentes au tissu de peluche qui les couvre, que cet\nssemblage est invisible. Une partie de ce procédé consiste dans la substitution\nde la toile au cuir et au carton, employés d'ordinaire: un enduit rend imperméa-\nble cette toile assemblèe sans couture. Un chapeau à la française, non bordé, ex-\nposé au Louvre en 1823, a prouvé que M. Fontès avait vaineu toutes les difficul-\nés dans la confection sans couture de sa calotte hémisphérique, et dans la jonc-\nion parfaite de la carcasse avec l'étoffe. Ce fabricant est aussi l'auteur d'un pro-\nrédé par lequel il emploie jusqu'aux matières défectueuses, rejetées d'habitude ,\npour faire des chapeaux de feutre imperméable et sans apprêt (chose nouvelle ),\nplus légers, et moins susceptibles de se déformer que les autres. Il achève, en\n<ACT>ine</ACT> heure <ACT>de temps, les chapeaux dits élastiques, sortant des mains du teinturier,\nopération qui demande ordinairement trois ou quatre jours : il se charge de re-\nnettre à neuf, moyennant une très faible rétribution, les chapeaux qui sortent de\nsa fabrique</ACT>.\n<LOC>rue Saint-Honoré</LOC> n. <CARDINAL>25</CARDINAL>1.\nBrevetè de la duchesse de Berri; on a vu au Louvre, en 1825, des chapeaux élas-\nliques, inventés par M. Anceaume et perfectionnés par lui. Soutenus par un res-\nsort d'acier, ils ne se déforment jamais à la pluie, car ils sont sans apprêt : ce qu\nes fait durer plus long-temps. Ils offrent l'avantage de ne point blèsser le front des\npersonnes les plus sensibles, non-seulement par les soins avec lesquels ils sont tra-\nvaillés, mais à raison aussi de leur extrême légèreté (M. Gally en établit qui n\npèsent pas plus d'une once).<ACT>\n</ACT>Successeur de M. Bennozon; sa maison, <ACT>qui établit dans toutes les qualités et\ndans de grands détails, a des relations d'affaires étendues.\nnement; fabriquent les chapeaux eastors superfins et autres, dans les formes les\nplus élégantes, ainsi que les chapeaux gris les plus à la mode ; ils</ACT> font des <ACT>affaires</ACT>\nau comptant, à terme, et expédient dans tous les pays.\nciété d'encouragement; auteur de plusieurs procédés utiles à l'art de la chapelle<ACT>rie</ACT>,\npour lesquels il a reçu plusieurs médailles des Sociétés savantes.\nIl a présenté, à l'exposition de 1823, <ACT>des chapeaux velus, à</ACT> l<ACT>'instar des Italiens,\nfaits</ACT> avec <ACT>le poil de lièvre</ACT> arraché, sécré<ACT>té et</ACT> fou<ACT>lé</ACT> par <ACT>double agent</ACT> feutrant, ren-\ntré el fentré à la foule par la pression de la brosse. Cette nouvelle manière de fabri-\nquer a l'avantage de produire un feutre plus élastique, plus soyeux et plus brillant\nque le feutre obtenu par les procédés connus jusqu'ici. M. Guichardière ne s'est\npas renfermé dans l'exploitation exclusive de cette innovation; il a autorisé le gou-\nve\nrendre son procédé public. Ce fabricant a\nrendu d'autres services\n\nmoins importans à la chapellerie française. Son atelier peut être considéré, à juste\ntitre, comme une école théorique et pratique de chapellerie. Le Jury, voulant ré-\ncompenser son généreux désintéressement, lui décerna une (B) (Voye aussi le\nR\npréambule de la section CHAPELLI\nManufacture de <ACT>chapeaux feutrés en tous genres et de toutes qualités</ACT>. Ses pro-\nduits paraissent dans le commerce avec avantage.<ACT>\nChapeaux de castor et autres</ACT>, auxquels il sait donner <ACT>un noir brillant et solide</ACT>.<ACT>\nSes chapeaux, belle qualité, varient de</ACT> 13 <ACT>à</ACT> 15 francs ; ceux de castor se vendent\nbre de la Société d'encouragement, honoré d'une (()) en 1818, pour la dé-\nte d'un procédé de feutrage sans emploi de sel mercuriel. Il <ACT>fabrique des\nux de toute espèce</ACT>, par des procédés dont il est l'inventeur et le seul posses-\napeaux, schakos d'officiers, et objets de fantaisie. Son magasin est assorti de\nles articles de chapellerie.\nL'Italie est depuis long-temps en possession de nous fournir des chapeaux d<ACT>\npaille</ACT>, et ce n'est que depuis 1815 que l'on a cherché à introduire en France cet\nfabrication; la Société d'encouragement a contrihué à naturaliser sur notre sol\nculture de la plante qui sert à la confection des chapeaux, et elle a décerné en 18\nune (A) à madame Reyne, pour avoir montré de <ACT>très</ACT> beaux <ACT>produits</ACT> en <ACT>ce gen\nsuisse, fribourg cousue, etc., à maille italienne; chapeaux de coton, sparterie, li-\nnons</ACT>, etc. Envoie à Pétranger. (Voyez aussi NOUVEAUTES.\nlaiton.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 14], "text": "COGNIET frères"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [17, 25], "text": "fabrique"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [26, 39], "text": "rue Beaubourg"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [44, 46], "text": "47"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [51, 58], "text": "magasin"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [59, 84], "text": "rue des Fossés-Montmartre"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [89, 90], "text": "5"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [149, 164], "text": "en feutre blanc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1104, 1107], "text": "ine"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1545, 1790], "text": "de temps, les chapeaux dits élastiques, sortant des mains du teinturier, opération qui demande ordinairement trois ou quatre jours : il se charge de re-nettre à neuf, moyennant une très faible rétribution, les chapeaux qui sortent de sa fabrique"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1792, 1808], "text": "rue Saint-Honoré"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [1812, 1814], "text": "25"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1814, 1814], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2381, 2631], "text": "qui établit dans toutes les qualités et dans de grands détails, a des relations d'affaires étendues. nement; fabriquent les chapeaux eastors superfins et autres, dans les formes les plus élégantes, ainsi que les chapeaux gris les plus à la mode ; ils"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2641, 2649], "text": "affaires"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2786, 2789], "text": "rie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2897, 2918], "text": "des chapeaux velus, à"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2920, 2947], "text": "'instar des Italiens, faits"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2953, 2970], "text": "le poil de lièvre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2985, 2990], "text": "té et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2994, 2996], "text": "lé"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3001, 3013], "text": "double agent"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3728, 3781], "text": "chapeaux feutrés en tous genres et de toutes qualités"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3840, 3868], "text": "Chapeaux de castor et autres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3894, 3920], "text": "un noir brillant et solide"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3922, 3961], "text": "Ses chapeaux, belle qualité, varient de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3965, 3966], "text": "à"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4139, 4170], "text": "fabrique des ux de toute espèce"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4416, 4422], "text": "paille"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4707, 4711], "text": "très"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4718, 4726], "text": "produits"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4730, 4825], "text": "ce gen suisse, fribourg cousue, etc., à maille italienne; chapeaux de coton, sparterie, li-nons"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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Sa fabrique est à Florence :\non y confectionne des chapeaux de toutes les qualités et de toutes les finesses.\nOnt une maison à Florence sous la raison Adolphe Couyère et comp., et peuvent\nen tout temps fournir des asssortimens en chapeaux fioretti première qualité. Leurs\nchapeaux de paille de Venise dite paille suisse sont recherchés en France et à l'é-\ntranger pour leur qualité et leur apprêt, ainsi que ceux Fribourg et Argovie.\n\nCes messieurs ont découvert un procédé pour apprêter les chapeaux blancs, dits\npaille de riz, et leur donner un blanc et un lustre de toute beauté, susceptible de\nse conserver, facilitant ainsi leur exportation à l'étranger, où ils arrivent sans\nêtre aucunement altérés. Ces perfectionnemens leur ont valu une (A) à Caën en\n1819.\nCes fabricans ont monté plusieurs établissemens pour la fabrication des sparte-\nries blanches et couleur de paille que l'on tirait autrefois de l'étranger; ils sont\nparvenus à atteindre la perfection, tant pour la finesse que pour l'apprêt, telle-\nment que ceux qui nous fournissaient ces articles auparavant nous en demandent\naujo\nurd'hui\nSuccesseurs de la maison J.-P. Colladon ; ils tirent, de leur fabrique de Florence,\nun grand assortiment de chapeaux de paille : on trouve aussi, dans leur magasin,\nles chapeaux de bois blanc dits paille de ris.\nmens complets en fioretti, première qualité, garantissant l'exactitude des numé-\nros. Leurs chapeaux de paille de Venise, dits paille suisse, sont très recherchés en\nFrance et à l'étranger, pour leur belle qualité et leur apprèt, à l'instar des Fioretti.\n\nA contribué à introduire et à perfectionner en France les chapeaux de tresses de\nbois blanc dits paille de riz ; il fut breveté pour ce genre de fabrication. Assortiment\nde chapeaux de paille d'Italie, et autres.\nun apprèt qui les rend seul dignes de mériter la préférence qu'on leur accorde.\nLe père de MM. Lecarpentier fut un des premiers qui trouvèrent le moyen d'en\nfaire ressortir la beauté, et fit le premier essai des presses employées à cet usage.\nCette maison qui offre sans cesse un bel assortiment tant de chapeaux de paille d'I-\nChapeaux de paille cousue, pour hommes et pour dames ; paille d'Italie et de\nSuisse; sparteries à double apprêt; chapeaux de soie, castor noir et de couleur ,\nsur feutre imperméable,\nmmes et enfans. Il expédie à l'étrange\nSuccesseur de M. Cardot; chapeaux de paille cousue et d'Italie en gros et en dé-\ntail; blanchissage et teinture des chapeaux de paille et de coton en toute couleur\nFabrique de chapeaux de paille cousue, et dépôt de chapeaux de paille\n(Voyez aussi NOUVEAUTES.\nItalie.\n\nChapeaux de paille en tous genres, ainsi qu'en soie et coton, par brevet d'inven-\ntion. Il en fabrique plus de 40,000 par an, et se sert, pour les repasser, d'une ma-\nchine ingénieuse qui a obtenu l'approbation de la Société d'encouragement pour\nl'industrie nationale\nChapeaux de paille d'Italie, et particulièrement ceux d'écorce de bois, dits paille\nde riz; leur établissement se recommande par la qualité de ses marchandises; ils\ntiennent aussi les sparteries en gros de toutes façons, cordonnets et tresses de paille\nSuisse\nLeurs chapeaux francais, tissus de soie remplaçant la paille d'Italie, sont de\nplus en plus appréciés par les consommateurs. On s'est convaincu qu'ils réunis-\nsent au plus haut degré la finesse et la beauté du tissu à la solidité et à la légè-\nreté. A ces avantages se joint celui de la modicité du prix, puisque ceux en qua-\nlités ordinaires coûtent moitié moins; et en qualités superfines, trois fois moins\nque les qualités correspondantes en paille d'Italic; aussi chaque année est-on obligé\nd'augmenter le nombre des ouvriers qui actuellement dépasse 250, tant dans les\nateliers de Paris que dans ceux de la province. Ce nouveau genre d'industrie pré-\nente le double bienfait d'occuper une multitude de pauvres familles, et d'empè-\nher de faire passer des sommes considérables à l'étranger\n; aussi a-t-il valu à mes-\ndames Manceau une (B) à l'exposition de 1819, et une (A) à celle de 1825.\nCette maison a joint nouvellement à ses travaux ordinaires la fabrication des c\nManufacture de chapeaux en tous genres pour hommes et pour femmes, par bre-\nvet d'invention et de perfectionnement, savoir: chapeaux d'été pour hommes, en\nsoie, imitant la paille, en couleur grise et noire, en fil de lin écru et gris de lin ,\ncouleurs naturelles qui font un bel effet et sont très distinguées. Ces chapeaux, qui\nsont imperméables, solides, beaux, légers et â des prix modérés, ont l'avantage\nde pouvoir être nettoyés, reteints et remis à neuf.\nChapeaux pour femmes , en soie, couleur paille, qui imitent et sont destinés à\nremplacer les plus beaux chapeaux de paille d'Italie ;chapeaux en coton et en fil de\nlenciennes, très fin, et d'un très beau blanc.\nVa\nIl fabrique également ceintures, brasselets, sacs à ouvrage en soie, saes à tabac,\net tous les articles de nouveauté relatifs à son genre d'industrie. Admise à l'Exposi-\ntion de 1823, cette invention mérita l'attention du public, et de la part du Jury,\nune mention honorable\nNoirs de charbons fins à l'usage de la peinture, noir animal et végétal pour la cla-\nrification des sucres et sirops, etc\nMentionné honorablement à la Société d'Encouragement en 1822 , comme ayant\npris part au concours qui eut lieu sur la fabrication du charbon animal avec d'autres\nmatières que les os, et sur la révivification du charbon animal qui a déjà été em-\nFabricans de noir animal, brové à l'aide d'une machine à vapeur, noir végétal,\nd'impression, noirs d'ivoire de divers numéros , rouge et jaune d'Italie.\nCarosserie, sellerie, charronnage, mais principalement la serrurerie en vettures\novcz ce dernier titre.\nCe tourneur sur métaux et sur bois fabrique les ustensiles de chasse pour arqu\n\nbusiers et autres, tels que cheminées, pistons, tire-bourre, têtes de baguettes, b\nguette en bois des îles, et brisées, maillets, barils, tournevis, amorçoirs et tout\nqui concerne le nécsseaire. Il tient un dépôt d'amorces pour les fusils à percussio\nS\nfabrication est étendue et ses affaires sont importantes\nVoyez\nEGLISE,\nornemens pour\nFontaines à thé, et à café, moules de patissiers, baignoires et chaudronnerie\ngros. (Voycz aussi PLAQUE.\nToute espèce d'articles de chaudronnerie, dont il fait des envois en province\nà l'étranger; tient aussi les poèles de toutes formes.\nFontaines à thé, bassinoires à l'anglaise, moules pour pâtisseries, urnes et vas\nà thé, bronzés, vernis et plaqués, ete. Son établissement existe depuis près\nSuccesseur de M. Ridet, fabrique chaudières de tout genre pour teinturiers,\nrasseurs; Alambics, chaudronnerie de Villedicu; fonte de fer, tôle en feuille pour\naris et les départemens. Ce fabricant a exécuté plusieurs appareils de chimie\nour l'Ecole de médecine.\nEntrepreneur de la couverture en cuivre de la coupole de la Halle au blé, fabri-\nue et vend batterie de cuisine, alambies en tout genre, moules à pâtisserie en\nuivre et en fer-blanc, caisses à tambour pour la troupe, timbales pour musique,\npaignoires à double fond, demi-bains de nouvelle forme, fontaines à thé, bron-\nées , à cvlindre et à l'esprit de vin ; il fait des envois.\nFabrique toutes sortes d'objets en chaudronnerie; chaudières en fer et en cui-\nre, servant, soit comme pompes à feu, soit pour chauffage par la vapeur; chau-\nlières à l'usage de la raffinerie, brasserie ou teinture, de même que tous autres us-\nensiles de ce genre; il confectionne aussi les appareils pour la carbonisation du\nSuccesseur de M. Mougeot-Viel, chaudronnier des arsenaux de France; fait dépo-\ntoirs pour cubage d'eau-de-vie, sur le modèle de ceux qu'il a fournis à l'entrepôt de\nParis; chauffages à vapeur, pouvant s'adapter a une pompe à feu; chauffages avec\nbouilloirs, pour teinturiers ; blanchisseries et raffineries sur le nouveau modèle,\npompes d'un nouveau genre, baignoires à double fond ; alambies de toutes espè-\nces, assortiment de batteries de cuisine ; ustensiles pour fabriques, usines, abat-\ntoirs, bains publies, et généralement tout ce qui à rapport à son état, d'après les\nmodèles qui lui sont donnés; il tient aussi la partie des métaux, cuivres en plan-\nInventeur des baignoires à double fond, en cuivre, de toutes les formes vou-\nlues ; il fabrique les arrosoirs en cuivre et les batteries de cuisine.\nLes appareils distillatoires en tous genres; les chaudières à vapeur, en cuivre et er\nfer, et généralement tout ce qui concerne la chaudronnerie, sont l'objet de sa fa\nbrication.\ne de Grenelle-Saint-Germain, n. 70.\nru\nDELBEUF, rue du Dauphin, n. 16, près Saint-Roch.\nBreveté pour la fourniture de la maison du Roi , M. Delbeuf est auteur de plu-\nsieurs inventions qui se recommandent par leur utilité; savoir: de sièges d'aisance\ninodores, d'une garderobe portative, et d'une cuvette également inodore. Ces objets,\ndont le but est de respecter la vue et l'odorat, peuvent se mettre partout, et n'exi-\ngent que très peu de place : la cuvette s'adapte encore aux plombs des maisons\npour en éviter l'insalubrité.\n\nNous citerons également son digesteur, cuisant toute espèce de viande ou de lé-\ngumes en 30 ou 40 minutes, et qu'un grand nombre de laboratoires, ateliers et\ncuisines ont adopté, à raison de sa simplicité et de sa solidité ; une bassinoire et\nchauffrette sanitaire, échauffant à l'aide de l'eau bouillante, conséquemment très\nsaines ; lesquelles procurent nne chaleur tempérée qu'elles retiennent trés long-\ntemps. La chaufferetle la conserve douze heures, et la bassinoire est si douce qu'on\nla peut laisser dans le lit près du malade. M. Delbeuf fabrique et loue les batteries\nde cuisine, bassinoires, chaudières en fer, alambics et autres appareils, etc., etc.\nLes diverses inventions de ce fabricant ont figuré à la dernière Exposition.\n","ner_xml":"ENT\n<PER>IER</PER> et <PER>comp.</PER>,<LOC>\nSaint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>315.</CARDINAL>\nCelte maison compte plus de vingt ans d'existence. <FT>Sa fabrique</FT> est <LOC>à Florence</LOC> :<ACT>\non y confectionne des chapeaux de toutes les qualités et de toutes les finesses</ACT>.\n<FT>Ont une maison</FT> à <ACT>Florence</ACT> sous <ACT>la raison Adolphe Couyère et comp.</ACT>, <ACT>et peuvent\nen tout temps fournir des asssortimens en chapeaux fioretti première qualité</ACT>. <ACT>Leurs\nchapeaux de paille de Venise dite paille suisse</ACT> sont recherchés en France et à l'é-\n<ACT>t</ACT>ranger pour <ACT>leur qualité et leur apprêt</ACT>, ainsi que ceux <ACT>Fribourg</ACT> et Arg<ACT>ovie</ACT>.\n\nCes messieurs ont découvert un procédé <ACT>pour apprêter les chapeaux blancs, dits\npaille de riz, et leur donner un blanc et un lustre de toute beauté</ACT>, susceptible de\nse conserver, facilitant ainsi leur exportation à l'étranger, où ils arrivent sans\nêtre aucunement altérés. Ces perfectionnemens leur ont valu une (A) à Caën en\n1819.\nCes fabricans ont monté plusieurs établissemens pour la fabrication des sparte-<ACT>\nries</ACT> blanches <ACT>et couleur de paille</ACT> que l'on tirait autrefois de l'étranger; ils sont\nparvenus à atteindre la perfection, tant pour la finesse que pour l'apprêt, telle-\nment que ceux qui nous fournissaient ces articles auparavant nous en demandent\naujo\nurd'hui\nSuccesseurs de la maison J.-P. Colladon ; ils tirent, de leur fabrique de Florence,\nun grand assortiment de chapeaux de paille : on trouve aussi, dans leur magasin,\nles chapeaux de <ACT>bois</ACT> blanc dits <ACT>paille</ACT> de ris.\nmens complets en fioretti, première qualité, garantissant l'exactitude des numé-\nros. Leurs chapeaux de <ACT>paille</ACT> de <ACT>Venise</ACT>, <ACT>dits paille suisse</ACT>, sont très recherchés en\nFrance et à l'étranger, pour leur belle qualité et leur apprèt, à l'instar des Fioretti.\n\nA contribué à introduire et à perfectionner en France les <ACT>chapeaux de tresses de\nbois blanc dits paille de riz</ACT> ; il fut breveté pour ce genre de fabrication. <ACT>Assortiment\nde chapeaux de paille d'Italie, et autres.\nun apprèt qui les rend seul dignes de mérite</ACT>r la préférence qu<ACT>'</ACT>on leur accorde.\nLe père de MM. Lecarpentier fut <ACT>un des premiers qui</ACT> trouv<ACT>èrent</ACT> le <ACT>moyen d'en\nfaire ressortir la beauté, et fit le premier essai des presses employée</ACT>s à cet usage.\nCette maison qui <ACT>offre</ACT> sans cesse <ACT>un bel assortiment tant de chapeaux de paille d'I-\nChapeaux de paille cousue, pour hommes et pour dames ; paille d'Italie et de\nSuisse; sparteries à double apprêt; chapeaux de soie, castor noir et de couleur ,\nsur feutre imperméable,\nmmes et enfans</ACT>. Il expédie à l'étrange\nSuccesseur de M. Car<ACT>dot; chapeaux de paille cousue et d'Italie en gros et en dé-\ntail; blanchissage et teinture des chapeaux de paille et de coton en toute couleur\nFabrique de chapeaux de paille cousue, et dépôt de chapeaux de paille</ACT>\n(Voyez aussi NOUVEAUTES.\nItalie.<ACT>\n\nChapeaux de paille en tous genres, ainsi qu'en soie et coton, par brevet d'in</ACT>ven<ACT>-\n</ACT>tion. Il en fabrique plus de 40,000 par an, et se sert, pour les repasser, d'une ma-\nchine ingénieuse qui a obtenu l'approbation de la Société d'encouragement pour<ACT>\n</ACT>l'<ACT>industrie nationale\nChapeaux de paille d'Italie, et particulièrement ceux d'écorce de bois, dits paille\nde riz; leur établissement</ACT> se recommande par la <ACT>qualité</ACT> de ses <ACT>marchandises; ils\ntiennent aussi les sparteries en gros de toutes façons, cordonnets et tresses de paille\nSuisse\nLeurs chapeaux francais, tissus de soie remplaçant la paille d'Italie</ACT>, sont de\nplus en plus appréciés par les consommateurs. On s'est convaincu qu'ils réunis-\nsent au plus haut degré la finesse et la beauté <ACT>du tissu</ACT> à la <ACT>solidité</ACT> et à la légè-\nreté. A ces avantages se joint celui de la modicité du prix, puisque ceux en qua<ACT>-</ACT>\nlités ordinaires coûtent moitié moins<ACT>; et en qualités superfines, trois fois moins\n</ACT>que les <ACT>qualités</ACT> correspondantes en <ACT>paille d</ACT>'<ACT>I</ACT>talic; aussi chaque année est-on obligé\nd'augmenter le nombre des ouvriers qui actuellement dépasse 250, tant dans les\nateliers de Paris que dans ceux de la province. Ce nouveau genre d'industrie pré-\nen<ACT>te</ACT> le double bienfait d<ACT>'</ACT>occuper <ACT>une multitude de pauvres familles, et d'empè-\n</ACT>her de faire passer des sommes considérables à l'étranger\n; aussi a-<ACT>t</ACT>-il valu à mes-\ndames Manceau une (B) à l'exposition de 1819, et une (A) à celle de 1825.\nCette maison a joint nouvellement à ses travaux <ACT>ordinaires</ACT> la <ACT>fabrication des c\nManufacture de chapeaux en tous genres pour hommes et pour femmes, par bre-\nv</ACT>et d<ACT>'invention</ACT> et <ACT>de perfectionnement</ACT>, savoir: <ACT>chapeaux d'été pour hommes</ACT>, <ACT>en\nsoie, imitant la paille, en couleur grise et noire, en fil de lin écru et gris de lin ,\ncouleurs naturelles qui</ACT> font un bel effet et sont très distinguées. Ces <ACT>chapeaux</ACT>, <ACT>qui\n</ACT>sont <ACT>imperméables, solides, beaux, légers et â</ACT> des <ACT>prix modérés</ACT>, ont l'avantage\nde pouvoir être nettoyés, reteints et remis à neuf.<ACT>\nChapeaux pour femmes</ACT> <ACT>, en soie, couleur paille, qui imitent et sont destinés à\nremplacer les plus beaux chapeaux de paille d'Italie ;chapeaux en coton et en fil de\nlenciennes, très fin, et d'un très beau blanc</ACT>.\n<ACT>Va\n<ACT>Il fabrique également ceintures, brasselets, sacs à ouvrage en soie, saes à tabac,\net tous les articles de nouveauté relatifs à son genre d'industrie</ACT>. Admise à l'Exposi-\ntion de 1823, cette invention mérita l'attention du public, et de la part du Jury,\nune mention <ACT>honorable\nNoirs de charbons fins à l'usage de la peinture, noir animal et végétal pour la cla-\nrification des sucres et sirops, etc</ACT>\nMentionné honorablement à la Société d'Encouragement en 1822 , comme ayant\npris part au concours qui eut lieu sur la fabrication du charbon animal avec d'autres\nmatières que les os, et sur la révivification du charbon animal qui a déjà été em-\nFabricans de noir animal, brové à l'aide d'une machine à vapeur, <ACT>noir végétal,\nd</ACT>'<ACT>impression, noirs d'ivoire de divers</ACT> numéros <ACT>, rouge et jaune d'</ACT>Italie.\n<ACT>Carosserie, sellerie, charronnage</ACT>, mais principalement la serrurerie en vettures\novcz ce dernier titre.\nCe <ACT>tourneur sur métaux et sur bois fabrique les ustensiles de chasse pour arqu\n\nbusiers et autres, tels que cheminées, piston</ACT>s, tire-<ACT>bour</ACT>re<ACT>, têtes de baguettes, b\nguette en bois des îles, et brisées, maillets, barils, tournevis, amorçoirs et tout\nqui concerne</ACT> le <ACT>nécsseaire. Il tient un dépôt d'amorces pour les fusils à percussio\nS\nfabrication est étendue et</ACT> ses affaires sont importantes\nVoyez\nE<PER>GLISE</PER>,<ACT>\nornemens pour\nFontaines à thé, et à café, moules de patissiers, baignoires et chaudronnerie\ngros</ACT>. (Voycz aussi PLAQUE.\nToute espèce d<ACT>'</ACT>articles de <ACT>chaudronnerie</ACT>, dont il fait des envois en province\nà l'étranger; <ACT>tient aussi</ACT> les <ACT>poèles de toutes formes</ACT>.<ACT>\nFontaines à thé, bassinoires à l'anglaise, moules pour pâtisseries, urnes et vas\nà thé, bronzés, vernis et plaqués, ete</ACT>. Son établissement existe depuis près\nSuccesseur de M. Ride<ACT>t</ACT>, <ACT>fabrique chaudières de tout genre pour teinturiers,\nrasseurs; Alambics, chaudronnerie de Villedicu; fonte de fer, tôle en feuille pour\naris et les départemens</ACT>. Ce fabricant a exécuté plusieurs appareils de chimie\nour l'Ecole de médecine.\nEntrepreneur de la couverture en cuivre de la coupole de la Halle au blé, fabri-\nue et vend batterie de cuisine, <ACT>alambies en tout genre</ACT>, <ACT>moules à pâtisserie en\nuivre et en fer-blanc</ACT>, caisses à tambour pour la troupe, t<ACT>imbales</ACT> pour musique,\n<ACT>paignoires à double</ACT> fond, <ACT>demi-bains de nouvelle forme, fontaines</ACT> à thé, bron-\nées , à cvlindre et à l'esprit de vin ; il fait des envois.\nFabrique toutes sortes d'objets en chaudronnerie; chaudières en fer et en cui-\nre, servant, soit comme pompes à feu, soit pour chauffage par la vapeur; chau-\nlières à l'usage de la raffinerie, brasserie ou teinture, de même que tous autres us-\nensiles de ce genre; il confectionne aussi les appareils pour la carbonisation du\nSuccesseur de M. Mougeot-Viel, <ACT>chaudronnier</ACT> des arsenaux de France; fait dépo-\ntoirs pour cubage d'eau-de-vie, sur le modèle de ceux qu'il a fournis à l'entrepôt de\nParis; chauffages à vapeur, pouvant s'adapter a une pompe à feu; chauffages avec<ACT>\nbouilloirs</ACT>, <ACT>pour teinturiers ; blanchisseries et raffineries sur le</ACT> nouveau modèle,<ACT>\npompes d'un</ACT> nouveau genre, baignoire<ACT>s à</ACT> double fond ; <ACT>al</ACT>ambi<ACT>es</ACT> de toutes espè-\nces, assortiment de batteries de cuisine ; ustensiles pour fabriques, usines, abat-\ntoirs, bains publies, et généralement tout ce qui à rapport à son état, d'après les\nmodèles qui lui sont donnés; il tient aussi la partie des métaux, cuivres en plan-\nInventeur des baignoires à double fond, en cuivre, de toutes les formes vou-\nlues ; il fabrique les arrosoirs en cuivre et les batteries de <ACT>cuisine</ACT>.\nLes <ACT>appareils distillatoires en tous genres; les chaudières à vapeur</ACT>, <ACT>en cuivre et er\nfer</ACT>, <ACT>et généralement</ACT> tout <ACT>ce qui concerne la chaudronnerie</ACT>, sont l'objet de sa fa\nbrication.\n<LOC>e de Grenelle-Saint-Germain</LOC>, n. <CARDINAL>70</CARDINAL>.\nru\nDEL<PER>BEUF</PER>, <LOC>rue du Dauphin</LOC>, n. <CARDINAL>16</CARDINAL>, <LOC>près Saint-Roch</LOC>.\nBreveté pour la fourniture de la maison du Roi , M. Delbeuf est auteur de plu-\nsieurs inventions qui se recommandent par leur utilité; savoir: de sièges d'aisance\ninodores, d'une garderobe portative, et d'une cuvette également inodore. Ces objets,\ndont le but est de respecter la vue et l'odorat, peuvent se mettre partout, et n'exi-\ngent que très peu de place : la cuvette s'adapte encore aux plombs des maisons\npour en éviter l'insalubrité.\n\nNous citerons également son digesteur, cuisant toute espèce de viande ou de lé-\ngumes en 30 ou 40 minutes, et qu'un grand nombre de laboratoires, ateliers et\ncuisines ont adopté, à raison de sa simplicité et de sa solidité ; une bassinoire et\nchauffrette sanitaire, échauffant à l'aide de l'eau bouillante, conséquemment très\nsaines ; lesquelles procurent nne chaleur tempérée qu'elles retiennent trés long-\ntemps. La chaufferetle la conserve douze heures, et la bassinoire est si douce qu'on\nla peut laisser dans le lit près du malade. M. Delbe<ACT>uf fabrique</ACT> et <ACT>loue</ACT> les <ACT>batteries\n</ACT>de cuisine<ACT>, bassinoires, chaudières en fer, alambics</ACT> et <ACT>autres</ACT> appareils, etc., etc.\nLes diverses inventions de ce fabricant ont figuré à la dernière Exposition.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [4, 7], "text": "IER"}, {"group": 1, "label": "PER", "span": [11, 16], "text": "comp."}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [18, 29], "text": "Saint-Denis"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [34, 38], "text": "315."}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [90, 101], "text": "Sa fabrique"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [106, 116], "text": "à Florence"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [119, 198], "text": "on y confectionne des chapeaux de toutes les qualités et de toutes les finesses"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [200, 214], "text": "Ont une maison"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [217, 225], "text": "Florence"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [231, 265], "text": "la raison Adolphe Couyère et comp."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [267, 354], "text": "et peuvent en tout temps fournir des asssortimens en chapeaux fioretti première qualité"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [356, 409], "text": "Leurs chapeaux de paille de Venise dite paille suisse"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [413, 414], "text": "t"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [458, 485], "text": "leur qualité et leur apprêt"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [502, 510], "text": "Fribourg"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [517, 521], "text": "ovie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [563, 670], "text": "pour apprêter les chapeaux blancs, dits paille de riz, et leur donner un blanc et un lustre de toute beauté"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [933, 937], "text": "ries"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [947, 967], "text": "et couleur de paille"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1373, 1377], "text": "bois"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1389, 1395], "text": "paille"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1507, 1513], "text": "paille"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1517, 1523], "text": "Venise"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1525, 1543], "text": "dits paille suisse"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1717, 1769], "text": "chapeaux de tresses de bois blanc dits paille de riz"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1817, 1916], "text": "Assortiment de chapeaux de paille d'Italie, et autres. un apprèt qui les rend seul dignes de mérite"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1934, 1935], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1984, 2003], "text": "un des premiers qui"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2009, 2014], "text": "èrent"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2018, 2100], "text": "moyen d'en faire ressortir la beauté, et fit le premier essai des presses employée"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2132, 2137], "text": "offre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2149, 2396], "text": "un bel assortiment tant de chapeaux de paille d'I-Chapeaux de paille cousue, pour hommes et pour dames ; paille d'Italie et de Suisse; sparteries à double apprêt; chapeaux de soie, castor noir et de couleur , sur feutre imperméable, mmes et enfans"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2441, 2653], "text": "dot; chapeaux de paille cousue et d'Italie en gros et en dé-tail; blanchissage et teinture des chapeaux de paille et de coton en toute couleur Fabrique de chapeaux de paille cousue, et dépôt de chapeaux de paille"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2688, 2765], "text": "Chapeaux de paille en tous genres, ainsi qu'en soie et coton, par brevet d'in"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2768, 2769], "text": "-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2769, 2769], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2934, 3064], "text": "industrie nationale Chapeaux de paille d'Italie, et particulièrement ceux d'écorce de bois, dits paille de riz; leur établissement"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3086, 3093], "text": "qualité"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3101, 3283], "text": "marchandises; 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Sa fabrique est à Florence :\non y confectionne des chapeaux de toutes les qualités et de toutes les finesses.\nOnt une maison à Florence sous la raison Adolphe Couyère et comp., et peuvent\nen tout temps fournir des asssortimens en chapeaux fioretti première qualité. Leurs\nchapeaux de paille de Venise dite paille suisse sont recherchés en France et à l'é-\ntranger pour leur qualité et leur apprêt, ainsi que ceux Fribourg et Argovie.\n\nCes messieurs ont découvert un procédé pour apprêter les chapeaux blancs, dits\npaille de riz, et leur donner un blanc et un lustre de toute beauté, susceptible de\nse conserver, facilitant ainsi leur exportation à l'étranger, où ils arrivent sans\nêtre aucunement altérés. Ces perfectionnemens leur ont valu une (A) à Caën en\n1819.\nCes fabricans ont monté plusieurs établissemens pour la fabrication des sparte-\nries blanches et couleur de paille que l'on tirait autrefois de l'étranger; ils sont\nparvenus à atteindre la perfection, tant pour la finesse que pour l'apprêt, telle-\nment que ceux qui nous fournissaient ces articles auparavant nous en demandent\naujo\nurd'hui\nSuccesseurs de la maison J.-P. Colladon ; ils tirent, de leur fabrique de Florence,\nun grand assortiment de chapeaux de paille : on trouve aussi, dans leur magasin,\nles chapeaux de bois blanc dits paille de ris.\nmens complets en fioretti, première qualité, garantissant l'exactitude des numé-\nros. Leurs chapeaux de paille de Venise, dits paille suisse, sont très recherchés en\nFrance et à l'étranger, pour leur belle qualité et leur apprèt, à l'instar des Fioretti.\n\nA contribué à introduire et à perfectionner en France les chapeaux de tresses de\nbois blanc dits paille de riz ; il fut breveté pour ce genre de fabrication. Assortiment\nde chapeaux de paille d'Italie, et autres.\nun apprèt qui les rend seul dignes de mériter la préférence qu'on leur accorde.\nLe père de MM. Lecarpentier fut un des premiers qui trouvèrent le moyen d'en\nfaire ressortir la beauté, et fit le premier essai des presses employées à cet usage.\nCette maison qui offre sans cesse un bel assortiment tant de chapeaux de paille d'I-\nChapeaux de paille cousue, pour hommes et pour dames ; paille d'Italie et de\nSuisse; sparteries à double apprêt; chapeaux de soie, castor noir et de couleur ,\nsur feutre imperméable,\nmmes et enfans. Il expédie à l'étrange\nSuccesseur de M. Cardot; chapeaux de paille cousue et d'Italie en gros et en dé-\ntail; blanchissage et teinture des chapeaux de paille et de coton en toute couleur\nFabrique de chapeaux de paille cousue, et dépôt de chapeaux de paille\n(Voyez aussi NOUVEAUTES.\nItalie.\n\nChapeaux de paille en tous genres, ainsi qu'en soie et coton, par brevet d'inven-\ntion. Il en fabrique plus de 40,000 par an, et se sert, pour les repasser, d'une ma-\nchine ingénieuse qui a obtenu l'approbation de la Société d'encouragement pour\nl'industrie nationale\nChapeaux de paille d'Italie, et particulièrement ceux d'écorce de bois, dits paille\nde riz; leur établissement se recommande par la qualité de ses marchandises; ils\ntiennent aussi les sparteries en gros de toutes façons, cordonnets et tresses de paille\nSuisse\nLeurs chapeaux francais, tissus de soie remplaçant la paille d'Italie, sont de\nplus en plus appréciés par les consommateurs. On s'est convaincu qu'ils réunis-\nsent au plus haut degré la finesse et la beauté du tissu à la solidité et à la légè-\nreté. A ces avantages se joint celui de la modicité du prix, puisque ceux en qua-\nlités ordinaires coûtent moitié moins; et en qualités superfines, trois fois moins\nque les qualités correspondantes en paille d'Italic; aussi chaque année est-on obligé\nd'augmenter le nombre des ouvriers qui actuellement dépasse 250, tant dans les\nateliers de Paris que dans ceux de la province. Ce nouveau genre d'industrie pré-\nente le double bienfait d'occuper une multitude de pauvres familles, et d'empè-\nher de faire passer des sommes considérables à l'étranger\n; aussi a-t-il valu à mes-\ndames Manceau une (B) à l'exposition de 1819, et une (A) à celle de 1825.\nCette maison a joint nouvellement à ses travaux ordinaires la fabrication des c\nManufacture de chapeaux en tous genres pour hommes et pour femmes, par bre-\nvet d'invention et de perfectionnement, savoir: chapeaux d'été pour hommes, en\nsoie, imitant la paille, en couleur grise et noire, en fil de lin écru et gris de lin ,\ncouleurs naturelles qui font un bel effet et sont très distinguées. Ces chapeaux, qui\nsont imperméables, solides, beaux, légers et â des prix modérés, ont l'avantage\nde pouvoir être nettoyés, reteints et remis à neuf.\nChapeaux pour femmes , en soie, couleur paille, qui imitent et sont destinés à\nremplacer les plus beaux chapeaux de paille d'Italie ;chapeaux en coton et en fil de\nlenciennes, très fin, et d'un très beau blanc.\nVa\nIl fabrique également ceintures, brasselets, sacs à ouvrage en soie, saes à tabac,\net tous les articles de nouveauté relatifs à son genre d'industrie. Admise à l'Exposi-\ntion de 1823, cette invention mérita l'attention du public, et de la part du Jury,\nune mention honorable\nNoirs de charbons fins à l'usage de la peinture, noir animal et végétal pour la cla-\nrification des sucres et sirops, etc\nMentionné honorablement à la Société d'Encouragement en 1822 , comme ayant\npris part au concours qui eut lieu sur la fabrication du charbon animal avec d'autres\nmatières que les os, et sur la révivification du charbon animal qui a déjà été em-\nFabricans de noir animal, brové à l'aide d'une machine à vapeur, noir végétal,\nd'impression, noirs d'ivoire de divers numéros , rouge et jaune d'Italie.\nCarosserie, sellerie, charronnage, mais principalement la serrurerie en vettures\novcz ce dernier titre.\nCe tourneur sur métaux et sur bois fabrique les ustensiles de chasse pour arqu\n\nbusiers et autres, tels que cheminées, pistons, tire-bourre, têtes de baguettes, b\nguette en bois des îles, et brisées, maillets, barils, tournevis, amorçoirs et tout\nqui concerne le nécsseaire. Il tient un dépôt d'amorces pour les fusils à percussio\nS\nfabrication est étendue et ses affaires sont importantes\nVoyez\nEGLISE,\nornemens pour\nFontaines à thé, et à café, moules de patissiers, baignoires et chaudronnerie\ngros. (Voycz aussi PLAQUE.\nToute espèce d'articles de chaudronnerie, dont il fait des envois en province\nà l'étranger; tient aussi les poèles de toutes formes.\nFontaines à thé, bassinoires à l'anglaise, moules pour pâtisseries, urnes et vas\nà thé, bronzés, vernis et plaqués, ete. Son établissement existe depuis près\nSuccesseur de M. Ridet, fabrique chaudières de tout genre pour teinturiers,\nrasseurs; Alambics, chaudronnerie de Villedicu; fonte de fer, tôle en feuille pour\naris et les départemens. Ce fabricant a exécuté plusieurs appareils de chimie\nour l'Ecole de médecine.\nEntrepreneur de la couverture en cuivre de la coupole de la Halle au blé, fabri-\nue et vend batterie de cuisine, alambies en tout genre, moules à pâtisserie en\nuivre et en fer-blanc, caisses à tambour pour la troupe, timbales pour musique,\npaignoires à double fond, demi-bains de nouvelle forme, fontaines à thé, bron-\nées , à cvlindre et à l'esprit de vin ; il fait des envois.\nFabrique toutes sortes d'objets en chaudronnerie; chaudières en fer et en cui-\nre, servant, soit comme pompes à feu, soit pour chauffage par la vapeur; chau-\nlières à l'usage de la raffinerie, brasserie ou teinture, de même que tous autres us-\nensiles de ce genre; il confectionne aussi les appareils pour la carbonisation du\nSuccesseur de M. Mougeot-Viel, chaudronnier des arsenaux de France; fait dépo-\ntoirs pour cubage d'eau-de-vie, sur le modèle de ceux qu'il a fournis à l'entrepôt de\nParis; chauffages à vapeur, pouvant s'adapter a une pompe à feu; chauffages avec\nbouilloirs, pour teinturiers ; blanchisseries et raffineries sur le nouveau modèle,\npompes d'un nouveau genre, baignoires à double fond ; alambies de toutes espè-\nces, assortiment de batteries de cuisine ; ustensiles pour fabriques, usines, abat-\ntoirs, bains publies, et généralement tout ce qui à rapport à son état, d'après les\nmodèles qui lui sont donnés; il tient aussi la partie des métaux, cuivres en plan-\nInventeur des baignoires à double fond, en cuivre, de toutes les formes vou-\nlues ; il fabrique les arrosoirs en cuivre et les batteries de cuisine.\nLes appareils distillatoires en tous genres; les chaudières à vapeur, en cuivre et er\nfer, et généralement tout ce qui concerne la chaudronnerie, sont l'objet de sa fa\nbrication.\ne de Grenelle-Saint-Germain, n. 70.\nru\nDELBEUF, rue du Dauphin, n. 16, près Saint-Roch.\nBreveté pour la fourniture de la maison du Roi , M. Delbeuf est auteur de plu-\nsieurs inventions qui se recommandent par leur utilité; savoir: de sièges d'aisance\ninodores, d'une garderobe portative, et d'une cuvette également inodore. Ces objets,\ndont le but est de respecter la vue et l'odorat, peuvent se mettre partout, et n'exi-\ngent que très peu de place : la cuvette s'adapte encore aux plombs des maisons\npour en éviter l'insalubrité.\n\nNous citerons également son digesteur, cuisant toute espèce de viande ou de lé-\ngumes en 30 ou 40 minutes, et qu'un grand nombre de laboratoires, ateliers et\ncuisines ont adopté, à raison de sa simplicité et de sa solidité ; une bassinoire et\nchauffrette sanitaire, échauffant à l'aide de l'eau bouillante, conséquemment très\nsaines ; lesquelles procurent nne chaleur tempérée qu'elles retiennent trés long-\ntemps. La chaufferetle la conserve douze heures, et la bassinoire est si douce qu'on\nla peut laisser dans le lit près du malade. M. Delbeuf fabrique et loue les batteries\nde cuisine, bassinoires, chaudières en fer, alambics et autres appareils, etc., etc.\nLes diverses inventions de ce fabricant ont figuré à la dernière Exposition.\n","ner_xml":"ENT\n<PER>IER</PER> et <PER>comp.</PER>,<LOC>\nSaint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>315.</CARDINAL>\nCelte maison compte plus de vingt ans d'existence. <FT>Sa fabrique</FT> est <LOC>à Florence</LOC> :<ACT>\non y confectionne des chapeaux de toutes les qualités et de toutes les finesses</ACT>.\n<FT>Ont une maison</FT> à <ACT>Florence</ACT> sous <ACT>la raison Adolphe Couyère et comp.</ACT>, <ACT>et peuvent\nen tout temps fournir des asssortimens en chapeaux fioretti première qualité</ACT>. <ACT>Leurs\nchapeaux de paille de Venise dite paille suisse</ACT> sont recherchés en France et à l'é-\n<ACT>t</ACT>ranger pour <ACT>leur qualité et leur apprêt</ACT>, ainsi que ceux <ACT>Fribourg</ACT> et Arg<ACT>ovie</ACT>.\n\nCes messieurs ont découvert un procédé <ACT>pour apprêter les chapeaux blancs, dits\npaille de riz, et leur donner un blanc et un lustre de toute beauté</ACT>, susceptible de\nse conserver, facilitant ainsi leur exportation à l'étranger, où ils arrivent sans\nêtre aucunement altérés. Ces perfectionnemens leur ont valu une (A) à Caën en\n1819.\nCes fabricans ont monté plusieurs établissemens pour la fabrication des sparte-<ACT>\nries</ACT> blanches <ACT>et couleur de paille</ACT> que l'on tirait autrefois de l'étranger; ils sont\nparvenus à atteindre la perfection, tant pour la finesse que pour l'apprêt, telle-\nment que ceux qui nous fournissaient ces articles auparavant nous en demandent\naujo\nurd'hui\nSuccesseurs de la maison J.-P. Colladon ; ils tirent, de leur fabrique de Florence,\nun grand assortiment de chapeaux de paille : on trouve aussi, dans leur magasin,\nles chapeaux de <ACT>bois</ACT> blanc dits <ACT>paille</ACT> de ris.\nmens complets en fioretti, première qualité, garantissant l'exactitude des numé-\nros. Leurs chapeaux de <ACT>paille</ACT> de <ACT>Venise</ACT>, <ACT>dits paille suisse</ACT>, sont très recherchés en\nFrance et à l'étranger, pour leur belle qualité et leur apprèt, à l'instar des Fioretti.\n\nA contribué à introduire et à perfectionner en France les <ACT>chapeaux de tresses de\nbois blanc dits paille de riz</ACT> ; il fut breveté pour ce genre de fabrication. <ACT>Assortiment\nde chapeaux de paille d'Italie, et autres.\nun apprèt qui les rend seul dignes de mérite</ACT>r la préférence qu<ACT>'</ACT>on leur accorde.\nLe père de MM. Lecarpentier fut <ACT>un des premiers qui</ACT> trouv<ACT>èrent</ACT> le <ACT>moyen d'en\nfaire ressortir la beauté, et fit le premier essai des presses employée</ACT>s à cet usage.\nCette maison qui <ACT>offre</ACT> sans cesse <ACT>un bel assortiment tant de chapeaux de paille d'I-\nChapeaux de paille cousue, pour hommes et pour dames ; paille d'Italie et de\nSuisse; sparteries à double apprêt; chapeaux de soie, castor noir et de couleur ,\nsur feutre imperméable,\nmmes et enfans</ACT>. Il expédie à l'étrange\nSuccesseur de M. Car<ACT>dot; chapeaux de paille cousue et d'Italie en gros et en dé-\ntail; blanchissage et teinture des chapeaux de paille et de coton en toute couleur\nFabrique de chapeaux de paille cousue, et dépôt de chapeaux de paille</ACT>\n(Voyez aussi NOUVEAUTES.\nItalie.<ACT>\n\nChapeaux de paille en tous genres, ainsi qu'en soie et coton, par brevet d'in</ACT>ven<ACT>-\n</ACT>tion. Il en fabrique plus de 40,000 par an, et se sert, pour les repasser, d'une ma-\nchine ingénieuse qui a obtenu l'approbation de la Société d'encouragement pour<ACT>\n</ACT>l'<ACT>industrie nationale\nChapeaux de paille d'Italie, et particulièrement ceux d'écorce de bois, dits paille\nde riz; leur établissement</ACT> se recommande par la <ACT>qualité</ACT> de ses <ACT>marchandises; ils\ntiennent aussi les sparteries en gros de toutes façons, cordonnets et tresses de paille\nSuisse\nLeurs chapeaux francais, tissus de soie remplaçant la paille d'Italie</ACT>, sont de\nplus en plus appréciés par les consommateurs. On s'est convaincu qu'ils réunis-\nsent au plus haut degré la finesse et la beauté <ACT>du tissu</ACT> à la <ACT>solidité</ACT> et à la légè-\nreté. A ces avantages se joint celui de la modicité du prix, puisque ceux en qua<ACT>-</ACT>\nlités ordinaires coûtent moitié moins<ACT>; et en qualités superfines, trois fois moins\n</ACT>que les <ACT>qualités</ACT> correspondantes en <ACT>paille d</ACT>'<ACT>I</ACT>talic; aussi chaque année est-on obligé\nd'augmenter le nombre des ouvriers qui actuellement dépasse 250, tant dans les\nateliers de Paris que dans ceux de la province. Ce nouveau genre d'industrie pré-\nen<ACT>te</ACT> le double bienfait d<ACT>'</ACT>occuper <ACT>une multitude de pauvres familles, et d'empè-\n</ACT>her de faire passer des sommes considérables à l'étranger\n; aussi a-<ACT>t</ACT>-il valu à mes-\ndames Manceau une (B) à l'exposition de 1819, et une (A) à celle de 1825.\nCette maison a joint nouvellement à ses travaux <ACT>ordinaires</ACT> la <ACT>fabrication des c\nManufacture de chapeaux en tous genres pour hommes et pour femmes, par bre-\nv</ACT>et d<ACT>'invention</ACT> et <ACT>de perfectionnement</ACT>, savoir: <ACT>chapeaux d'été pour hommes</ACT>, <ACT>en\nsoie, imitant la paille, en couleur grise et noire, en fil de lin écru et gris de lin ,\ncouleurs naturelles qui</ACT> font un bel effet et sont très distinguées. Ces <ACT>chapeaux</ACT>, <ACT>qui\n</ACT>sont <ACT>imperméables, solides, beaux, légers et â</ACT> des <ACT>prix modérés</ACT>, ont l'avantage\nde pouvoir être nettoyés, reteints et remis à neuf.<ACT>\nChapeaux pour femmes</ACT> <ACT>, en soie, couleur paille, qui imitent et sont destinés à\nremplacer les plus beaux chapeaux de paille d'Italie ;chapeaux en coton et en fil de\nlenciennes, très fin, et d'un très beau blanc</ACT>.\n<ACT>Va\n<ACT>Il fabrique également ceintures, brasselets, sacs à ouvrage en soie, saes à tabac,\net tous les articles de nouveauté relatifs à son genre d'industrie</ACT>. Admise à l'Exposi-\ntion de 1823, cette invention mérita l'attention du public, et de la part du Jury,\nune mention <ACT>honorable\nNoirs de charbons fins à l'usage de la peinture, noir animal et végétal pour la cla-\nrification des sucres et sirops, etc</ACT>\nMentionné honorablement à la Société d'Encouragement en 1822 , comme ayant\npris part au concours qui eut lieu sur la fabrication du charbon animal avec d'autres\nmatières que les os, et sur la révivification du charbon animal qui a déjà été em-\nFabricans de noir animal, brové à l'aide d'une machine à vapeur, <ACT>noir végétal,\nd</ACT>'<ACT>impression, noirs d'ivoire de divers</ACT> numéros <ACT>, rouge et jaune d'</ACT>Italie.\n<ACT>Carosserie, sellerie, charronnage</ACT>, mais principalement la serrurerie en vettures\novcz ce dernier titre.\nCe <ACT>tourneur sur métaux et sur bois fabrique les ustensiles de chasse pour arqu\n\nbusiers et autres, tels que cheminées, piston</ACT>s, tire-<ACT>bour</ACT>re<ACT>, têtes de baguettes, b\nguette en bois des îles, et brisées, maillets, barils, tournevis, amorçoirs et tout\nqui concerne</ACT> le <ACT>nécsseaire. Il tient un dépôt d'amorces pour les fusils à percussio\nS\nfabrication est étendue et</ACT> ses affaires sont importantes\nVoyez\nE<PER>GLISE</PER>,<ACT>\nornemens pour\nFontaines à thé, et à café, moules de patissiers, baignoires et chaudronnerie\ngros</ACT>. (Voycz aussi PLAQUE.\nToute espèce d<ACT>'</ACT>articles de <ACT>chaudronnerie</ACT>, dont il fait des envois en province\nà l'étranger; <ACT>tient aussi</ACT> les <ACT>poèles de toutes formes</ACT>.<ACT>\nFontaines à thé, bassinoires à l'anglaise, moules pour pâtisseries, urnes et vas\nà thé, bronzés, vernis et plaqués, ete</ACT>. Son établissement existe depuis près\nSuccesseur de M. Ride<ACT>t</ACT>, <ACT>fabrique chaudières de tout genre pour teinturiers,\nrasseurs; Alambics, chaudronnerie de Villedicu; fonte de fer, tôle en feuille pour\naris et les départemens</ACT>. Ce fabricant a exécuté plusieurs appareils de chimie\nour l'Ecole de médecine.\nEntrepreneur de la couverture en cuivre de la coupole de la Halle au blé, fabri-\nue et vend batterie de cuisine, <ACT>alambies en tout genre</ACT>, <ACT>moules à pâtisserie en\nuivre et en fer-blanc</ACT>, caisses à tambour pour la troupe, t<ACT>imbales</ACT> pour musique,\n<ACT>paignoires à double</ACT> fond, <ACT>demi-bains de nouvelle forme, fontaines</ACT> à thé, bron-\nées , à cvlindre et à l'esprit de vin ; il fait des envois.\nFabrique toutes sortes d'objets en chaudronnerie; chaudières en fer et en cui-\nre, servant, soit comme pompes à feu, soit pour chauffage par la vapeur; chau-\nlières à l'usage de la raffinerie, brasserie ou teinture, de même que tous autres us-\nensiles de ce genre; il confectionne aussi les appareils pour la carbonisation du\nSuccesseur de M. Mougeot-Viel, <ACT>chaudronnier</ACT> des arsenaux de France; fait dépo-\ntoirs pour cubage d'eau-de-vie, sur le modèle de ceux qu'il a fournis à l'entrepôt de\nParis; chauffages à vapeur, pouvant s'adapter a une pompe à feu; chauffages avec<ACT>\nbouilloirs</ACT>, <ACT>pour teinturiers ; blanchisseries et raffineries sur le</ACT> nouveau modèle,<ACT>\npompes d'un</ACT> nouveau genre, baignoire<ACT>s à</ACT> double fond ; <ACT>al</ACT>ambi<ACT>es</ACT> de toutes espè-\nces, assortiment de batteries de cuisine ; ustensiles pour fabriques, usines, abat-\ntoirs, bains publies, et généralement tout ce qui à rapport à son état, d'après les\nmodèles qui lui sont donnés; il tient aussi la partie des métaux, cuivres en plan-\nInventeur des baignoires à double fond, en cuivre, de toutes les formes vou-\nlues ; il fabrique les arrosoirs en cuivre et les batteries de <ACT>cuisine</ACT>.\nLes <ACT>appareils distillatoires en tous genres; les chaudières à vapeur</ACT>, <ACT>en cuivre et er\nfer</ACT>, <ACT>et généralement</ACT> tout <ACT>ce qui concerne la chaudronnerie</ACT>, sont l'objet de sa fa\nbrication.\n<LOC>e de Grenelle-Saint-Germain</LOC>, n. <CARDINAL>70</CARDINAL>.\nru\nDEL<PER>BEUF</PER>, <LOC>rue du Dauphin</LOC>, n. <CARDINAL>16</CARDINAL>, <LOC>près Saint-Roch</LOC>.\nBreveté pour la fourniture de la maison du Roi , M. Delbeuf est auteur de plu-\nsieurs inventions qui se recommandent par leur utilité; savoir: de sièges d'aisance\ninodores, d'une garderobe portative, et d'une cuvette également inodore. Ces objets,\ndont le but est de respecter la vue et l'odorat, peuvent se mettre partout, et n'exi-\ngent que très peu de place : la cuvette s'adapte encore aux plombs des maisons\npour en éviter l'insalubrité.\n\nNous citerons également son digesteur, cuisant toute espèce de viande ou de lé-\ngumes en 30 ou 40 minutes, et qu'un grand nombre de laboratoires, ateliers et\ncuisines ont adopté, à raison de sa simplicité et de sa solidité ; une bassinoire et\nchauffrette sanitaire, échauffant à l'aide de l'eau bouillante, conséquemment très\nsaines ; lesquelles procurent nne chaleur tempérée qu'elles retiennent trés long-\ntemps. La chaufferetle la conserve douze heures, et la bassinoire est si douce qu'on\nla peut laisser dans le lit près du malade. M. Delbe<ACT>uf fabrique</ACT> et <ACT>loue</ACT> les <ACT>batteries\n</ACT>de cuisine<ACT>, bassinoires, chaudières en fer, alambics</ACT> et <ACT>autres</ACT> appareils, etc., etc.\nLes diverses inventions de ce fabricant ont figuré à la dernière Exposition.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [6149, 6154], "text": "GLISE"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6156, 6252], "text": "ornemens pour Fontaines à thé, et à café, moules de patissiers, baignoires et chaudronnerie gros"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6289, 6290], "text": "'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6302, 6315], "text": "chaudronnerie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6367, 6378], "text": "tient aussi"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6383, 6406], "text": "poèles de toutes formes"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6408, 6527], "text": "Fontaines à thé, bassinoires à l'anglaise, moules pour pâtisseries, urnes et vas à thé, bronzés, vernis et plaqués, ete"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6534, 6535], "text": "t"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6590, 6748], "text": "fabrique chaudières de tout genre pour teinturiers, rasseurs; Alambics, chaudronnerie de Villedicu; fonte de fer, tôle en feuille pour aris et les départemens"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6940, 6962], "text": "alambies en tout genre"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6964, 7008], "text": "moules à pâtisserie en uivre et en fer-blanc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7045, 7052], "text": "imbales"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7067, 7086], "text": "paignoires à double"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7093, 7132], "text": "demi-bains de nouvelle forme, fontaines"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7559, 7571], "text": "chaudronnier"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7773, 7783], "text": "bouilloirs"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7785, 7840], "text": "pour teinturiers ; blanchisseries et raffineries sur le"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7857, 7868], "text": "pompes d'un"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7893, 7896], "text": "s à"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7911, 7913], "text": "al"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7917, 7919], "text": "es"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7968, 7975], "text": "cuisine"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8336, 8400], "text": "appareils distillatoires en tous genres; les chaudières à vapeur"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8402, 8421], "text": "en cuivre et er fer"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8423, 8438], "text": "et généralement"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8444, 8476], "text": "ce qui concerne la chaudronnerie"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [8511, 8538], "text": "e de Grenelle-Saint-Germain"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [8543, 8545], "text": "70"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Sa fabrique est à Florence :\non y confectionne des chapeaux de toutes les qualités et de toutes les finesses.\nOnt une maison à Florence sous la raison Adolphe Couyère et comp., et peuvent\nen tout temps fournir des asssortimens en chapeaux fioretti première qualité. Leurs\nchapeaux de paille de Venise dite paille suisse sont recherchés en France et à l'é-\ntranger pour leur qualité et leur apprêt, ainsi que ceux Fribourg et Argovie.\n\nCes messieurs ont découvert un procédé pour apprêter les chapeaux blancs, dits\npaille de riz, et leur donner un blanc et un lustre de toute beauté, susceptible de\nse conserver, facilitant ainsi leur exportation à l'étranger, où ils arrivent sans\nêtre aucunement altérés. Ces perfectionnemens leur ont valu une (A) à Caën en\n1819.\nCes fabricans ont monté plusieurs établissemens pour la fabrication des sparte-\nries blanches et couleur de paille que l'on tirait autrefois de l'étranger; ils sont\nparvenus à atteindre la perfection, tant pour la finesse que pour l'apprêt, telle-\nment que ceux qui nous fournissaient ces articles auparavant nous en demandent\naujo\nurd'hui\nSuccesseurs de la maison J.-P. Colladon ; ils tirent, de leur fabrique de Florence,\nun grand assortiment de chapeaux de paille : on trouve aussi, dans leur magasin,\nles chapeaux de bois blanc dits paille de ris.\nmens complets en fioretti, première qualité, garantissant l'exactitude des numé-\nros. Leurs chapeaux de paille de Venise, dits paille suisse, sont très recherchés en\nFrance et à l'étranger, pour leur belle qualité et leur apprèt, à l'instar des Fioretti.\n\nA contribué à introduire et à perfectionner en France les chapeaux de tresses de\nbois blanc dits paille de riz ; il fut breveté pour ce genre de fabrication. Assortiment\nde chapeaux de paille d'Italie, et autres.\nun apprèt qui les rend seul dignes de mériter la préférence qu'on leur accorde.\nLe père de MM. Lecarpentier fut un des premiers qui trouvèrent le moyen d'en\nfaire ressortir la beauté, et fit le premier essai des presses employées à cet usage.\nCette maison qui offre sans cesse un bel assortiment tant de chapeaux de paille d'I-\nChapeaux de paille cousue, pour hommes et pour dames ; paille d'Italie et de\nSuisse; sparteries à double apprêt; chapeaux de soie, castor noir et de couleur ,\nsur feutre imperméable,\nmmes et enfans. Il expédie à l'étrange\nSuccesseur de M. Cardot; chapeaux de paille cousue et d'Italie en gros et en dé-\ntail; blanchissage et teinture des chapeaux de paille et de coton en toute couleur\nFabrique de chapeaux de paille cousue, et dépôt de chapeaux de paille\n(Voyez aussi NOUVEAUTES.\nItalie.\n\nChapeaux de paille en tous genres, ainsi qu'en soie et coton, par brevet d'inven-\ntion. Il en fabrique plus de 40,000 par an, et se sert, pour les repasser, d'une ma-\nchine ingénieuse qui a obtenu l'approbation de la Société d'encouragement pour\nl'industrie nationale\nChapeaux de paille d'Italie, et particulièrement ceux d'écorce de bois, dits paille\nde riz; leur établissement se recommande par la qualité de ses marchandises; ils\ntiennent aussi les sparteries en gros de toutes façons, cordonnets et tresses de paille\nSuisse\nLeurs chapeaux francais, tissus de soie remplaçant la paille d'Italie, sont de\nplus en plus appréciés par les consommateurs. On s'est convaincu qu'ils réunis-\nsent au plus haut degré la finesse et la beauté du tissu à la solidité et à la légè-\nreté. A ces avantages se joint celui de la modicité du prix, puisque ceux en qua-\nlités ordinaires coûtent moitié moins; et en qualités superfines, trois fois moins\nque les qualités correspondantes en paille d'Italic; aussi chaque année est-on obligé\nd'augmenter le nombre des ouvriers qui actuellement dépasse 250, tant dans les\nateliers de Paris que dans ceux de la province. Ce nouveau genre d'industrie pré-\nente le double bienfait d'occuper une multitude de pauvres familles, et d'empè-\nher de faire passer des sommes considérables à l'étranger\n; aussi a-t-il valu à mes-\ndames Manceau une (B) à l'exposition de 1819, et une (A) à celle de 1825.\nCette maison a joint nouvellement à ses travaux ordinaires la fabrication des c\nManufacture de chapeaux en tous genres pour hommes et pour femmes, par bre-\nvet d'invention et de perfectionnement, savoir: chapeaux d'été pour hommes, en\nsoie, imitant la paille, en couleur grise et noire, en fil de lin écru et gris de lin ,\ncouleurs naturelles qui font un bel effet et sont très distinguées. Ces chapeaux, qui\nsont imperméables, solides, beaux, légers et â des prix modérés, ont l'avantage\nde pouvoir être nettoyés, reteints et remis à neuf.\nChapeaux pour femmes , en soie, couleur paille, qui imitent et sont destinés à\nremplacer les plus beaux chapeaux de paille d'Italie ;chapeaux en coton et en fil de\nlenciennes, très fin, et d'un très beau blanc.\nVa\nIl fabrique également ceintures, brasselets, sacs à ouvrage en soie, saes à tabac,\net tous les articles de nouveauté relatifs à son genre d'industrie. Admise à l'Exposi-\ntion de 1823, cette invention mérita l'attention du public, et de la part du Jury,\nune mention honorable\nNoirs de charbons fins à l'usage de la peinture, noir animal et végétal pour la cla-\nrification des sucres et sirops, etc\nMentionné honorablement à la Société d'Encouragement en 1822 , comme ayant\npris part au concours qui eut lieu sur la fabrication du charbon animal avec d'autres\nmatières que les os, et sur la révivification du charbon animal qui a déjà été em-\nFabricans de noir animal, brové à l'aide d'une machine à vapeur, noir végétal,\nd'impression, noirs d'ivoire de divers numéros , rouge et jaune d'Italie.\nCarosserie, sellerie, charronnage, mais principalement la serrurerie en vettures\novcz ce dernier titre.\nCe tourneur sur métaux et sur bois fabrique les ustensiles de chasse pour arqu\n\nbusiers et autres, tels que cheminées, pistons, tire-bourre, têtes de baguettes, b\nguette en bois des îles, et brisées, maillets, barils, tournevis, amorçoirs et tout\nqui concerne le nécsseaire. Il tient un dépôt d'amorces pour les fusils à percussio\nS\nfabrication est étendue et ses affaires sont importantes\nVoyez\nEGLISE,\nornemens pour\nFontaines à thé, et à café, moules de patissiers, baignoires et chaudronnerie\ngros. (Voycz aussi PLAQUE.\nToute espèce d'articles de chaudronnerie, dont il fait des envois en province\nà l'étranger; tient aussi les poèles de toutes formes.\nFontaines à thé, bassinoires à l'anglaise, moules pour pâtisseries, urnes et vas\nà thé, bronzés, vernis et plaqués, ete. Son établissement existe depuis près\nSuccesseur de M. Ridet, fabrique chaudières de tout genre pour teinturiers,\nrasseurs; Alambics, chaudronnerie de Villedicu; fonte de fer, tôle en feuille pour\naris et les départemens. Ce fabricant a exécuté plusieurs appareils de chimie\nour l'Ecole de médecine.\nEntrepreneur de la couverture en cuivre de la coupole de la Halle au blé, fabri-\nue et vend batterie de cuisine, alambies en tout genre, moules à pâtisserie en\nuivre et en fer-blanc, caisses à tambour pour la troupe, timbales pour musique,\npaignoires à double fond, demi-bains de nouvelle forme, fontaines à thé, bron-\nées , à cvlindre et à l'esprit de vin ; il fait des envois.\nFabrique toutes sortes d'objets en chaudronnerie; chaudières en fer et en cui-\nre, servant, soit comme pompes à feu, soit pour chauffage par la vapeur; chau-\nlières à l'usage de la raffinerie, brasserie ou teinture, de même que tous autres us-\nensiles de ce genre; il confectionne aussi les appareils pour la carbonisation du\nSuccesseur de M. Mougeot-Viel, chaudronnier des arsenaux de France; fait dépo-\ntoirs pour cubage d'eau-de-vie, sur le modèle de ceux qu'il a fournis à l'entrepôt de\nParis; chauffages à vapeur, pouvant s'adapter a une pompe à feu; chauffages avec\nbouilloirs, pour teinturiers ; blanchisseries et raffineries sur le nouveau modèle,\npompes d'un nouveau genre, baignoires à double fond ; alambies de toutes espè-\nces, assortiment de batteries de cuisine ; ustensiles pour fabriques, usines, abat-\ntoirs, bains publies, et généralement tout ce qui à rapport à son état, d'après les\nmodèles qui lui sont donnés; il tient aussi la partie des métaux, cuivres en plan-\nInventeur des baignoires à double fond, en cuivre, de toutes les formes vou-\nlues ; il fabrique les arrosoirs en cuivre et les batteries de cuisine.\nLes appareils distillatoires en tous genres; les chaudières à vapeur, en cuivre et er\nfer, et généralement tout ce qui concerne la chaudronnerie, sont l'objet de sa fa\nbrication.\ne de Grenelle-Saint-Germain, n. 70.\nru\nDELBEUF, rue du Dauphin, n. 16, près Saint-Roch.\nBreveté pour la fourniture de la maison du Roi , M. Delbeuf est auteur de plu-\nsieurs inventions qui se recommandent par leur utilité; savoir: de sièges d'aisance\ninodores, d'une garderobe portative, et d'une cuvette également inodore. Ces objets,\ndont le but est de respecter la vue et l'odorat, peuvent se mettre partout, et n'exi-\ngent que très peu de place : la cuvette s'adapte encore aux plombs des maisons\npour en éviter l'insalubrité.\n\nNous citerons également son digesteur, cuisant toute espèce de viande ou de lé-\ngumes en 30 ou 40 minutes, et qu'un grand nombre de laboratoires, ateliers et\ncuisines ont adopté, à raison de sa simplicité et de sa solidité ; une bassinoire et\nchauffrette sanitaire, échauffant à l'aide de l'eau bouillante, conséquemment très\nsaines ; lesquelles procurent nne chaleur tempérée qu'elles retiennent trés long-\ntemps. La chaufferetle la conserve douze heures, et la bassinoire est si douce qu'on\nla peut laisser dans le lit près du malade. M. Delbeuf fabrique et loue les batteries\nde cuisine, bassinoires, chaudières en fer, alambics et autres appareils, etc., etc.\nLes diverses inventions de ce fabricant ont figuré à la dernière Exposition.\n","ner_xml":"ENT\n<PER>IER</PER> et <PER>comp.</PER>,<LOC>\nSaint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>315.</CARDINAL>\nCelte maison compte plus de vingt ans d'existence. <FT>Sa fabrique</FT> est <LOC>à Florence</LOC> :<ACT>\non y confectionne des chapeaux de toutes les qualités et de toutes les finesses</ACT>.\n<FT>Ont une maison</FT> à <ACT>Florence</ACT> sous <ACT>la raison Adolphe Couyère et comp.</ACT>, <ACT>et peuvent\nen tout temps fournir des asssortimens en chapeaux fioretti première qualité</ACT>. <ACT>Leurs\nchapeaux de paille de Venise dite paille suisse</ACT> sont recherchés en France et à l'é-\n<ACT>t</ACT>ranger pour <ACT>leur qualité et leur apprêt</ACT>, ainsi que ceux <ACT>Fribourg</ACT> et Arg<ACT>ovie</ACT>.\n\nCes messieurs ont découvert un procédé <ACT>pour apprêter les chapeaux blancs, dits\npaille de riz, et leur donner un blanc et un lustre de toute beauté</ACT>, susceptible de\nse conserver, facilitant ainsi leur exportation à l'étranger, où ils arrivent sans\nêtre aucunement altérés. Ces perfectionnemens leur ont valu une (A) à Caën en\n1819.\nCes fabricans ont monté plusieurs établissemens pour la fabrication des sparte-<ACT>\nries</ACT> blanches <ACT>et couleur de paille</ACT> que l'on tirait autrefois de l'étranger; ils sont\nparvenus à atteindre la perfection, tant pour la finesse que pour l'apprêt, telle-\nment que ceux qui nous fournissaient ces articles auparavant nous en demandent\naujo\nurd'hui\nSuccesseurs de la maison J.-P. Colladon ; ils tirent, de leur fabrique de Florence,\nun grand assortiment de chapeaux de paille : on trouve aussi, dans leur magasin,\nles chapeaux de <ACT>bois</ACT> blanc dits <ACT>paille</ACT> de ris.\nmens complets en fioretti, première qualité, garantissant l'exactitude des numé-\nros. Leurs chapeaux de <ACT>paille</ACT> de <ACT>Venise</ACT>, <ACT>dits paille suisse</ACT>, sont très recherchés en\nFrance et à l'étranger, pour leur belle qualité et leur apprèt, à l'instar des Fioretti.\n\nA contribué à introduire et à perfectionner en France les <ACT>chapeaux de tresses de\nbois blanc dits paille de riz</ACT> ; il fut breveté pour ce genre de fabrication. <ACT>Assortiment\nde chapeaux de paille d'Italie, et autres.\nun apprèt qui les rend seul dignes de mérite</ACT>r la préférence qu<ACT>'</ACT>on leur accorde.\nLe père de MM. Lecarpentier fut <ACT>un des premiers qui</ACT> trouv<ACT>èrent</ACT> le <ACT>moyen d'en\nfaire ressortir la beauté, et fit le premier essai des presses employée</ACT>s à cet usage.\nCette maison qui <ACT>offre</ACT> sans cesse <ACT>un bel assortiment tant de chapeaux de paille d'I-\nChapeaux de paille cousue, pour hommes et pour dames ; paille d'Italie et de\nSuisse; sparteries à double apprêt; chapeaux de soie, castor noir et de couleur ,\nsur feutre imperméable,\nmmes et enfans</ACT>. Il expédie à l'étrange\nSuccesseur de M. Car<ACT>dot; chapeaux de paille cousue et d'Italie en gros et en dé-\ntail; blanchissage et teinture des chapeaux de paille et de coton en toute couleur\nFabrique de chapeaux de paille cousue, et dépôt de chapeaux de paille</ACT>\n(Voyez aussi NOUVEAUTES.\nItalie.<ACT>\n\nChapeaux de paille en tous genres, ainsi qu'en soie et coton, par brevet d'in</ACT>ven<ACT>-\n</ACT>tion. Il en fabrique plus de 40,000 par an, et se sert, pour les repasser, d'une ma-\nchine ingénieuse qui a obtenu l'approbation de la Société d'encouragement pour<ACT>\n</ACT>l'<ACT>industrie nationale\nChapeaux de paille d'Italie, et particulièrement ceux d'écorce de bois, dits paille\nde riz; leur établissement</ACT> se recommande par la <ACT>qualité</ACT> de ses <ACT>marchandises; ils\ntiennent aussi les sparteries en gros de toutes façons, cordonnets et tresses de paille\nSuisse\nLeurs chapeaux francais, tissus de soie remplaçant la paille d'Italie</ACT>, sont de\nplus en plus appréciés par les consommateurs. On s'est convaincu qu'ils réunis-\nsent au plus haut degré la finesse et la beauté <ACT>du tissu</ACT> à la <ACT>solidité</ACT> et à la légè-\nreté. A ces avantages se joint celui de la modicité du prix, puisque ceux en qua<ACT>-</ACT>\nlités ordinaires coûtent moitié moins<ACT>; et en qualités superfines, trois fois moins\n</ACT>que les <ACT>qualités</ACT> correspondantes en <ACT>paille d</ACT>'<ACT>I</ACT>talic; aussi chaque année est-on obligé\nd'augmenter le nombre des ouvriers qui actuellement dépasse 250, tant dans les\nateliers de Paris que dans ceux de la province. Ce nouveau genre d'industrie pré-\nen<ACT>te</ACT> le double bienfait d<ACT>'</ACT>occuper <ACT>une multitude de pauvres familles, et d'empè-\n</ACT>her de faire passer des sommes considérables à l'étranger\n; aussi a-<ACT>t</ACT>-il valu à mes-\ndames Manceau une (B) à l'exposition de 1819, et une (A) à celle de 1825.\nCette maison a joint nouvellement à ses travaux <ACT>ordinaires</ACT> la <ACT>fabrication des c\nManufacture de chapeaux en tous genres pour hommes et pour femmes, par bre-\nv</ACT>et d<ACT>'invention</ACT> et <ACT>de perfectionnement</ACT>, savoir: <ACT>chapeaux d'été pour hommes</ACT>, <ACT>en\nsoie, imitant la paille, en couleur grise et noire, en fil de lin écru et gris de lin ,\ncouleurs naturelles qui</ACT> font un bel effet et sont très distinguées. 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Admise à l'Exposi-\ntion de 1823, cette invention mérita l'attention du public, et de la part du Jury,\nune mention <ACT>honorable\nNoirs de charbons fins à l'usage de la peinture, noir animal et végétal pour la cla-\nrification des sucres et sirops, etc</ACT>\nMentionné honorablement à la Société d'Encouragement en 1822 , comme ayant\npris part au concours qui eut lieu sur la fabrication du charbon animal avec d'autres\nmatières que les os, et sur la révivification du charbon animal qui a déjà été em-\nFabricans de noir animal, brové à l'aide d'une machine à vapeur, <ACT>noir végétal,\nd</ACT>'<ACT>impression, noirs d'ivoire de divers</ACT> numéros <ACT>, rouge et jaune d'</ACT>Italie.\n<ACT>Carosserie, sellerie, charronnage</ACT>, mais principalement la serrurerie en vettures\novcz ce dernier titre.\nCe <ACT>tourneur sur métaux et sur bois fabrique les ustensiles de chasse pour arqu\n\nbusiers et autres, tels que cheminées, piston</ACT>s, tire-<ACT>bour</ACT>re<ACT>, têtes de baguettes, b\nguette en bois des îles, et brisées, maillets, barils, tournevis, amorçoirs et tout\nqui concerne</ACT> le <ACT>nécsseaire. 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Ce fabricant a exécuté plusieurs appareils de chimie\nour l'Ecole de médecine.\nEntrepreneur de la couverture en cuivre de la coupole de la Halle au blé, fabri-\nue et vend batterie de cuisine, <ACT>alambies en tout genre</ACT>, <ACT>moules à pâtisserie en\nuivre et en fer-blanc</ACT>, caisses à tambour pour la troupe, t<ACT>imbales</ACT> pour musique,\n<ACT>paignoires à double</ACT> fond, <ACT>demi-bains de nouvelle forme, fontaines</ACT> à thé, bron-\nées , à cvlindre et à l'esprit de vin ; il fait des envois.\nFabrique toutes sortes d'objets en chaudronnerie; chaudières en fer et en cui-\nre, servant, soit comme pompes à feu, soit pour chauffage par la vapeur; chau-\nlières à l'usage de la raffinerie, brasserie ou teinture, de même que tous autres us-\nensiles de ce genre; il confectionne aussi les appareils pour la carbonisation du\nSuccesseur de M. Mougeot-Viel, <ACT>chaudronnier</ACT> des arsenaux de France; fait dépo-\ntoirs pour cubage d'eau-de-vie, sur le modèle de ceux qu'il a fournis à l'entrepôt de\nParis; chauffages à vapeur, pouvant s'adapter a une pompe à feu; chauffages avec<ACT>\nbouilloirs</ACT>, <ACT>pour teinturiers ; blanchisseries et raffineries sur le</ACT> nouveau modèle,<ACT>\npompes d'un</ACT> nouveau genre, baignoire<ACT>s à</ACT> double fond ; <ACT>al</ACT>ambi<ACT>es</ACT> de toutes espè-\nces, assortiment de batteries de cuisine ; ustensiles pour fabriques, usines, abat-\ntoirs, bains publies, et généralement tout ce qui à rapport à son état, d'après les\nmodèles qui lui sont donnés; il tient aussi la partie des métaux, cuivres en plan-\nInventeur des baignoires à double fond, en cuivre, de toutes les formes vou-\nlues ; il fabrique les arrosoirs en cuivre et les batteries de <ACT>cuisine</ACT>.\nLes <ACT>appareils distillatoires en tous genres; les chaudières à vapeur</ACT>, <ACT>en cuivre et er\nfer</ACT>, <ACT>et généralement</ACT> tout <ACT>ce qui concerne la chaudronnerie</ACT>, sont l'objet de sa fa\nbrication.\n<LOC>e de Grenelle-Saint-Germain</LOC>, n. <CARDINAL>70</CARDINAL>.\nru\nDEL<PER>BEUF</PER>, <LOC>rue du Dauphin</LOC>, n. <CARDINAL>16</CARDINAL>, <LOC>près Saint-Roch</LOC>.\nBreveté pour la fourniture de la maison du Roi , M. Delbeuf est auteur de plu-\nsieurs inventions qui se recommandent par leur utilité; savoir: de sièges d'aisance\ninodores, d'une garderobe portative, et d'une cuvette également inodore. Ces objets,\ndont le but est de respecter la vue et l'odorat, peuvent se mettre partout, et n'exi-\ngent que très peu de place : la cuvette s'adapte encore aux plombs des maisons\npour en éviter l'insalubrité.\n\nNous citerons également son digesteur, cuisant toute espèce de viande ou de lé-\ngumes en 30 ou 40 minutes, et qu'un grand nombre de laboratoires, ateliers et\ncuisines ont adopté, à raison de sa simplicité et de sa solidité ; une bassinoire et\nchauffrette sanitaire, échauffant à l'aide de l'eau bouillante, conséquemment très\nsaines ; lesquelles procurent nne chaleur tempérée qu'elles retiennent trés long-\ntemps. La chaufferetle la conserve douze heures, et la bassinoire est si douce qu'on\nla peut laisser dans le lit près du malade. M. Delbe<ACT>uf fabrique</ACT> et <ACT>loue</ACT> les <ACT>batteries\n</ACT>de cuisine<ACT>, bassinoires, chaudières en fer, alambics</ACT> et <ACT>autres</ACT> appareils, etc., etc.\nLes diverses inventions de ce fabricant ont figuré à la dernière Exposition.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [8553, 8557], "text": "BEUF"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [8559, 8573], "text": "rue du Dauphin"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [8578, 8580], "text": "16"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [8582, 8597], "text": "près Saint-Roch"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9584, 9595], "text": "uf fabrique"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9599, 9603], "text": "loue"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9608, 9618], "text": "batteries "}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9628, 9670], "text": ", bassinoires, chaudières en fer, alambics"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9674, 9680], "text": "autres"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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Le Jury de l'Expesition de 1819\nur récompenser son industrie, lui décerna une (B), dont ses travaux le rendent de\nis en plus digne.\nFournisseur de S. E. monsieur le marquis de Sémonville, grand-référendaire à\nchambre des Pairs, et S. E. le comte de Pozzo, ambassadeur de Russie, etc.\nChaudronnier-poêlier, successeur de Cheylus son oncle ; batterie de cuisine\nmoules de toute façon, baignoires portatives, soit en cui vre, soit en zinc, et par u\nnouveau procédé ; cylindres, demi-bains, baignoires, pour salles de bain, chat\ndières en tout genre ; fait l'étamage et entreprend tout ce qui concerne son état.\nAncienne manufacture, privilègiée du Roi; batteries de cuisine en fer batt\nétamé, n'étant pas sujettes au vert-de-gris.\nInventeur d'une espèce de chaudière qui, par sa construction, produit une éco\nnomie de moitié, comparativement aux chaudières ordinaires ; aussi est-elle con\nSuccesseur de Doré, fabrique tous les ouvrages de chaudronnerie, mais plus par\nticulièrement les réverbères. Il fait des envois dans les départemens.\ntières du Levant de toutes formes et de toutes grandeurs, et tous les articles qui con\ncernent sa partie ; envoie dans les départemens.\nCe fabricant s'est constamment occupé d'inventer ou de perfectionner dans sa par\ntie, Nous lui devons un ustensile fort utile dans l'économie domestique, connu sou\nle nom de bain-maric; une bassinoire de son invention, à courant-d'air et de forme\ntrès élégante; un brûloir à café, en terre cuite, au moyen duquel le café gagne une\ngrande perfection dans sa préparation; enfin un fourneau-déjeaner en fer-blanc\nsimple et très commode en voyage. M. Schuldres est bréveté pour ces diverses in\nventions, non moins que pour un nouveau procédé de distillation. Il fabrique auss\ndes chaudières à vapeur pour teinturiers, brasseurs, distillateurs, blanchisseurs e\nen général pour tous les grands établissemens; enfin il fait également tous le\ninstrumens pour physique et mathématiques. L'étendue de ses travaux l'a contrain\nà f\nnd établissem\nCette partie de nos besoins laisse encore beaucoup à désirer malgré qu'au sys-\nme extrêmement vicieux des cheminées succède de plus en plus celui des poêles et\npareils à la Désarnod, à la l'Homond, et surtout des calorifères qui ont apporté\njà de notables améliorations dans nos procédés de chauffage; mais l'emploi de\nvapeur d'eau pour produire le même résultat, offre un intérêt bien plus grand\nir l'économie qu'il promet.\nLes cheminées ordinaires permettent à peine d'utiliser un centième de la chaleur\négagée par le combustible de toute nature qu'on y consume ; la vapeur au con-\naire permettra d'en recueillir une moitié.\nEspérons donc que ce moyen si supérieur ( surtout pour les grands établisse-\nobtiendra enfin la préférence qu'on lui doit à de si justes titres.\nIndépendamment de sa fabrique de balances, il confectionne aussi tout ce qui\nst relatif à l'ornement des poèles et cheminées.\nAssortiment de toutes sortes de poèles, provenant de sa fabrique, où il exerce\nlans tous ses détails la partie de poèlier, tôlier. Envoie en province.\nCheminées en fonte et en tôle neuve sur nouveaux modèles; poèles de fonte\navec ou sans four, à marmite, de toutes grandeurs; poêles de faïence ronds et\ncarrés, de tous les genres, cheminées à charbon de terre, brûloirs à café en fonte\npour épiciers et limonadiers, de même que toutes sortes d'articles de quincaillerie\nCi-devant associé de Jacquinet, rue Neuve-des-Petits-Champs, no 95. Chemi-\nhées économiques, préservatrices de la fumée et procurant une grande chaleur;\ncheminées dans tous les systèmes, et tout ce qui concerne la tôlerie; envoie dans\nSuccesseur de M. Jacquinet aîné, breveté d'invention ; fabrique les chemine\néconomiques, dites à la Nancy, qu'on a vues à l'Exposition de 1819. Ces cher\nnées, au moyen d'un bassin établi dans l'intérieur, n'exhalent aucune odeur. El\npeuvent, par leur élégance, faire l'ornement d'un appartement. M. Bigel en é\nblit en tous genres, depuis le prix de 45 francs jusqu'à 3,000 fr. Il a trouvé égal\nment le moyen de chauffer une pièce dans laquelle il serait impossible de placer\ncheminée ni poêle, au moyen de pots de chaleur, de son invention, dans lesque\non fait usage de charbon de bois; un petit tuyau de deux pouces suffit pour fai\nsortir la vapeur: les applications qu'il en a déjà faites ont été heureuses\nBORRANI, boulevard de la Madelaine, n. 10 (près le marché d'Ag\n\nNeveu et élève de MM. Trabuchi; poèles en faïence et en terre cuite, décors\nmitres rondes en terre, et à recouvrement ; il fait et fabrique en ce genre tout c\nqui concerne son état, non moins que toutes espèces de tôlerie, dont il fait de\nConnu pour le perfectionnement de toutes sortes de fourneaux économiques, i\nconstruit les poèles de toutes formes, à bouches de chaleur et double courant d'air\net les cheminées exemptes de fumée et d'après les plus nouveaux procédés.\n","ner_xml":"<PER>Chaudronnier</PER>, <ACT>tôlier et estampeur; il fabrique plateaux, vases et toutes sortes\nobjets en cuivre de retreinte, seit pour bronze, soit pour dorure</ACT>.<ACT>\nAlambics de toutes formes, chaudières à  'usage de toutes les fabrications; bai-\nnoires et cylindres de tous genres, cylindres à chandelle ; batterie de cuisine et\nnér.</ACT>\n<ACT>ce</ACT> qui concerne sa partie pour Paris et le dehors.\nnen\nIn<ACT>dépendam</ACT>ment des <ACT>autres articles de sa partie</ACT>, il s<ACT>'adonne</ACT> spécialement à <ACT>la\norication des bouilloires et des moules en tous genres</ACT> dont il fait des envois en\novince.\nue Traîn\n\nIl rend chaque jour de grands services aux arts, <ACT>en exécut</ACT>ant <ACT>avec la plus grande\nécision les machines qui concernent son état. Le Jury de l'Expesition de 1819\nur récompenser son industrie, lui décerna une (B), dont ses travaux le rendent de\nis en plus digne.\nFournisseur de S. E. monsieur le marquis de Sémonville<ACT>, grand-référendaire à\nchambre des Pairs, et S</ACT>. <ACT>E</ACT>. <ACT>le comte de Pozzo, ambassadeur de Russie, etc</ACT>.\n<ACT>Chaudronnier-poêlier, successeur de Cheylus son oncle ; batterie de cuisine\nmoules de toute façon, baignoires portatives, soit en cui vre, soit en zinc, et par u\nnouveau</ACT> procédé <ACT>; cylindres, demi-bains, baignoires, pour salles de bain, chat\ndières en tout</ACT> genre ; fait l'étamage et entreprend tout ce qui concerne son état.\nAncienne manufacture, privil<LOC>ègiée</LOC> du Roi; batteries de cuisine en fer batt\nétamé, n'étant pas sujettes au vert-de-gris.\nInventeur d'une espèce de chaudière qui, par sa construction, produit une éco\nnomie de moitié, comparativement aux chaudières ordinaires ; aussi est-elle con\nSuccesseur de Doré, fabrique tous les ouvrages de chaudronnerie, mais plus par\nticulièrement les réverbères. Il fait des envois dans les départemens.<ACT>\nt</ACT>ières du Levant <ACT>de toutes formes et de toutes grandeurs, et tous les articles qui con\ncernent sa partie ; envoie dans les départemens.\nCe fabricant s'est constamment occupé d'inventer ou de perfectionner dans sa par\ntie, Nous lui devons un ustensile fort utile dans l'économie domestique, connu sou\nle nom de bain-maric; une bassinoire de son invention, à courant-d'air et de forme\ntrès élégante; un brûloir à café, en terre cuite, au moyen duquel le café gagne une\ngrande perfection dans sa préparation; enfin un fourneau-déjeaner en fer-blanc\nsimple et très commode en voyage. M. Schuldres est bréveté pour ces diverses in\nventions, non moins que pour un nouveau procédé de distillation. Il fabrique auss\ndes chaudières à vapeur pour teinturiers, brasseurs, distillateurs, blanchisseurs e\nen général pour tous les grands établissemens; enfin il fait également tous le\ninstrumens pour physique et mathématiques. L'étendue de ses travaux l'a contrain\nà f\nnd établissem\nCette partie de nos besoins laisse encore beaucoup à désirer malgré qu'au sys-\nme extrêmement vicieux des cheminées succède de plus en plus celui des poêles et\npareils à la Désarnod, à la l'Homond, et surtout des calorifères qui ont apporté\njà de notables améliorations dans nos procédés de chauffage; mais l'emploi de\nvapeur d'eau pour produire le même résultat, offre un intérêt bien plus grand\nir l'économie qu'il promet.\nLes cheminées ordinaires permettent à peine d'utiliser un centième de la chaleur\négagée par le combustible de toute nature qu'on y consume ; la vapeur au con-\naire permettra d'en recueillir une moitié.\nEspérons donc que ce moyen si supérieur ( surtout pour les grands établisse-\nobtiendra enfin la préférence qu'on lui doit à de si justes titres.\nIndépendamment de sa fabrique de balances, il confectionne aussi tout ce qui\nst relatif à l'ornement des poèles et cheminées.\nAssortiment de toutes sortes de poèles, provenant de sa fabrique, où il exerce\nlans tous ses détails la partie de poèlier, tôlier. Envoie en province.\n<ACT>Cheminées en fonte et en tôle neuve sur nouveaux modèles</ACT>; <ACT>poèles de</ACT> fonte\n<ACT></ACT>avec <ACT>ou sans</ACT> four, <ACT>à</ACT> marmite<ACT>, de toutes grandeur</ACT>s<ACT>; poêles de faïence ronds et\ncarrés, de tous les genres, cheminées à charbon de terre, brûloirs à café en fonte</ACT>\n<ACT></ACT>pour <ACT>épi</ACT>ciers et <ACT>limon</ACT>adiers, de <ACT>même</ACT> que toutes sortes d<ACT>'</ACT>articles de quincaillerie\nCi-devant associé de Jacquinet, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, no <CARDINAL>95</CARDINAL>. <LOC>Chemi-\nhées</LOC> économiques, pré<ACT>serv</ACT>atrices <LOC>de la</LOC> fumée et procurant une grande chaleur;<ACT>\ncheminées dans</ACT> tous les <ACT>systèmes, et tout ce qui concerne la tôlerie</ACT>; envoie dans\nSuccesseur de M. Jacquinet aîné, breveté d'invention ; <ACT>fabrique les chemine\n</ACT>économiques, dites à la Nancy, qu'on a vues à l'Exposition de 1819. Ces cher\nnées, au moyen d'un bassin établi dans l'intérieur, n'exhalent aucune odeur. El\npeuvent, par leur élégance, faire l'ornement d'un appartement. M. Bigel en é\nblit en tous genres, depuis le prix de 45 francs jusqu'à 3,000 fr. Il a trouvé égal\nment le moyen de chauffer une pièce dans laquelle il serait impossible de placer\ncheminée ni poêle, au moyen de pots de chaleur, de son invention, dans lesque\non fait usage de charbon <ACT>de bois</ACT>; un petit tuyau de deux pouces suffit pour fai\nsortir la vapeur: les applications qu'il en a déjà faites ont été heureuses\nBORRANI, <LOC>boulevard de la Madelaine</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL> (près <LOC>le marché d'Ag\n\nNeveu</LOC> et <LOC>élève</LOC> de MM. <ACT>Trabu</ACT>chi<ACT>; poèles en faïence et en terre cuite, décors\nmitres rondes en terre, et à</ACT> recouvrement ; <ACT>il</ACT> fait et fabrique en ce genre tout c\nqui concerne son état</ACT>, <ACT>non</ACT> moins que toutes espèces <ACT>de tôlerie</ACT>, dont il fait de\nConnu pour le perfectionnement de toutes sortes de <ACT>fourneaux économiques, i\nconstruit les poèles de toutes formes, à bouches</ACT> de <ACT>chaleur</ACT> et double courant d<ACT>'air\net les cheminées exemptes de fumée et d'après les plus nouveaux procédés</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 12], "text": "Chaudronnier"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [14, 145], "text": "tôlier et estampeur; 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et BELLONI, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 8\nTient un assortiment de cheminées à colonnes et autres, garnies en carreaux,\npoèles de faience à bouches de chaleur et autres ; garantit et empêche les chemi-\nSuccesseur de Zani; il entreprend toutes sortes d'ouvrages tant pour la fumée\ne pour poêle et serre chaude; construit toute espèce de fourneaux pour raffinerie\nsucre et autres ; assortiment de poêles, soit en tôle, soit en faïence; cheminées,\naux de chaleur, ete. Il fait également le badigeon.\nPoêlier-fumiste-badigeonneur; empêche les poèles et les cheminées de fumer ;\nnstruit des poêles économiques de toutes grandeurs, poêles de décors sur place,\nur chauffer plusieurs appartemens, cheminées à la Rumfort; cheminées écono-\niques en faïence, en terre cuite et en briques, dans toutes les proportions; enfin,\ns fourneaux &e cuisine en briques, portatifs ou non, de toutes grandeurs.\nPoêlier-chaudronnier; cheminées économiques de nouvelle invention, à réflec-\nur de chaleur, exemptes de fumée ; cheminées anglaises, cheminées à la Nanc\nEst parvenu, à l'aide d'un appareil de son invention, qu'il nomme foyer rayon-\nant, à doubler la chaleur dans un appartement avec économie de moitié du com-\npustible, comparativement aux moyens de chauffage ordinaire. Son appareil prè-\nente en outre l'avantage précieux de parer\naux accidens du feu.\nMécanicien-fumiste, inventeur de plusieurs procédés nouveaux contre la fumée,\npar lesquels il en garantit toutes les cheminées, même celles dont les appartemens\nse communiquent, sans employer les tuyaux de jonction sur les combles ; ainsi que\nde plusieurs foyers salubres, calorifères, procurant une économie de moitié de\ncombustible, pouvant même chauffer plusieurs pièces, ne changeant en rien\nla forme ordinaire des cheminées, et remplaçant les ventouses et contre-coeurs\nen briques. M. Duvoir tient aussi magasin de poêles en faïence et biscuit, de dé-\ncors de toutes grandeurs; entreprend le badigeon et le ramonage à l'année, ainsi\nque tout ce qui a rapport à l'art du fumiste.\nPoêlier-fumiste, construit poèles, fourneaux économiques et autres, cheminé\nde toutes formes, et tout ce qui concerne son état.\nA chacune des diverses Expositions de 1798, 1801, 1802, 1806, feu Désarne\nmérita, des Jurys d'alors, la distinction la plus honorable, équivalant à (O), tai\npour ses cheminées et calorifères en fonte, que pour ses cheminées et fourneat\néconomiques, qu'il ne cessa de perfectionner jusqu'à l'époque de sa mort (en 1819\nM. Gernon (Richard), aujourd'hui propriétaire de la mannfacture, ci-devant roya\nde feu Désarnod, soutient avec avantage la réputation de son prédécesseur. L'E\nposition de 1823 neus a offert des calorifères à circulation extérieure en fonte pou\nles établissemens publics, spectacles et usines; ses calorifères ronds à compartimer\nintérieurs pour des chauffages plus circonscrits; enfin des foyers nouveaux en fer\nle Jury, dont ces ouvrages obtinrent l'approbation, déclara M. Richard Gerno\ndigne de la (O), déjà décernée à son prédécesseur.\nAvait exposé au Louvre, en 1819, des cheminées à la Désarnod, faites en po\nterie, qui présentaient ce qu'il y avait de meilleur dans l'état actuel de l'art. C\nfabricant obtint alors une mention honorable. En 1823, il a pros'uit des calor\nfères, pièces en fonte et cylindres qui ont fourni la preuve des heureux perfection\nnemens qu'il a depuis obtenus, et lui ont mérité une nouvelle mention honorable d\nla part du Jury de cette dernière Exposition.\nFabricant de cheminées de tôle et de cuivre, de toutes formes et genres de dé\ncorations, garanties de fumée et d'odeur, etc. ; envois en province et à l'étranger\nHonoré de la confiance du gouvernement, il exécute les poêles, cheminées,\ntuyaux et tout ce qui est du ressort du poêlier-fumiste.\nOn lui doit un nouveau calorifère, qui peut, en descendant même, porter 20 de-\ngrés d'une chaleur salubre, jusqu'à 95 pieds de distance. Un de ces appareils, ayant\nenviron 6 pieds carrés, se trouve placé dans la salle d'expérience du Conservatoire\ndes Arts et Métiers. Cette maison, fondée par M. Cuidi oncle, compte au moins\nLeur magasin offre un assortiment complet de cheminées économiques en tous\ngenres, et dans le goût le plus moderne, provenant de leur fabrique, établie rue\nSaint-Nicolas-d'Antin, n. 19.\nLes avantages de cette sorte de cheminées consistent à préserver les apparte-\nmens de la fumée, en leur procurant néanmoins plus de chaleur que les autres, au\nmoyen de garnitures en fonte, briques ou faïence établies dans l'intérieur. Ils en\nCe genre nouveau exclut toete fumèe et odeur, et communique aux apparte-\nens une temperature plus élevée, par des moyens qui tienent à la construetio\nCheminées parisiennes et appareils préservant les appartemens de la fumée ha-\ntuelle, en supprimant les ventouses, et économisant plus de la moitié de toute\npèce de combustible, pour obtenir un degré de chaleur donné\nxtrait du Bulletin de la société d'encouragement, pour\navril 1825.\nsčance générale du 2\nPindustrc nakonale,\nle votre conseil d'administration, leur bas prix, la facilité de les placer en moins\nle trois heures dans une ancienne cheminée, sans qu'il soit besoin d'en déranger\ne chambranle auquel elles s'ajustent d'une manière agréable à l'œeil, à l'aide de\nplaques en stuc qui en forment le revêtement; l'économie du combustible qu'elles\nprocurent, le moyen qu'elles offrent d'empêcher, dans le plus grand nombre de\ncas, la fumée de pénétrer dans les appartemens; tous ces avantages doivent en\nfaire adopter l'emploi dans beaucoup de ménages; le prix n'en étant que de 30 à\n8o fr., les différentes classes de la société peuvent aisément se les proem\nM. l'Homond en a construit une dans l'une des salles de la société, dont votre\nconseil d'administration a été à portée de constater les avantages. »\nCes cheminées et appareils se voient journellement chez l'auteur, rue Coquenard,\n36\noù l'on est prié d'adresser francè les lettres, demandes, avis ,\nA été bréveté en 1824 pour la confection des cheminées en décors métalliques\nmitant l'argent mat et l'or bruni; il est également auteur d'un nouveau foyer, s'a\ndaptant à volonté dans toutes les cheminées, des plus médiocres prix, comme d\nplus élevés. Ce foyer est composé de quatre plaques en fonte de fer, disposées po\nbouches de chaleur au besoin; il double la chaleur, et sa construction est d'u\nConstruit des poêles , cheminées, et autres appareils de chauffage. Cette maiso\nqui est établie depuis plus de trente-huit ans, a produit les premières cheminé\nen fonte, qui parurent il va vingt-deux ans. Ces cheminées, susceptibles de rec\nvoir toutes sortes de peintures ou décors, forment un piédestal earré long; elles\nconsument pas plus de bois qu'un poêle, et peuvent même se chaufler avec de\nliouille ; elles ont de plus l'agrément de laisser voir le feu, et de pouvoir se plac\noù l'on ferait du feu, sans donner de fumée; enfir\nConstructeur pyrotechnique, bréveté d'invention, fabricant de caloriféres veni\nlatours, propres à chauffer avantageusement sous le triple rapport du calorique,\nl'ccanomic de combustible et de l'absence de fumée, soit les manufactures, soit \nmaisons particulières, quel que soit le nombre des étages, même avec un seul foye\nplonnes calorifiques pour étuves, cheminées sur le même système, déc\npoêles\nsant un appartement et le préservant de la fumée.\nM. Roger a trouvé également le moyen d'appliquer le chauffage par circulati\naux bams chauds; et ce moven a obtenu un succès complet à ceux etablis rue\nd\nColonnes.\nOn trouve, chez lui seul, le dépôt de briques réfraciaires du Montet, propres\nsoutenir le feu le plus violent dans les constructions de hauts fourneaux, forge\nfourneaux de fondeurs, et dans ceux de cémentation : elles portent jusqu'à quin\nannées la durée des fourneaux dans lesquels elles sont employées. (Voyez au\nA pris un brevet d'invention et de perfectionnement pour un nouveau meul\nportatif appelé jorrine ou conservateur de chaleur par concentration. Ce meuble, a\nprouvé par l'athénée des arts, et dont les expériences de plusieurs savans cons\ntent lutilité, est destiné à remplacer les chauffrettes et autres ustensiles de\ngenre, pour le service des appartemens, bureaux, magasins et voitures; et les\nchauds et boules d'eau pour ce qui concerne le service de table. Tout le sec\ncet appareil extrêmement simple et économique, consiste à renfermer dans ue\nboîte de bois, particulièrement en acajou, ou en métal, selon l'usage auquel\nle destine, une brique ou un carr eau de fonte très rouge. Il est évident que )\nprocédé ne peut avoir aucun résultat désavantageux, puisque la chaleur n't\nproduite par aucun combustible, aucune matière incandescente; le grand ava\ntage qu'on en retire, au contraire, est une température très élevée dont la dur\nest de cinq ou six heures, et que l'on peut prolonger également à volonté en fais-\nsuccéder les briques ou plaques de fonte rouge : On aura soin encore de couvrirt\nmeuble d'un tapis de serge, afin que la chaleur ne s'évapore pas trop facilemen\nen un mot, cet objet, fabriqué avec solidité, est d'une utilité incontestable se\nCheminées dites polychrestes, pouvant chauffer plusieurs pièces à la fois, en\nonsommant moins de bois que les autres, et exemptes de fumée. Nouvelle ma-\nière de chauffer les pieds dans les appartemens, en voiture, à cheval, de main-\nenir les plats chauds, de faire enfin le pot au feu; le tout à l'huile ou avec la bou-\nrie, sans fumée ni odeur. (Voyez aussi ECONOMIE , ARCHITECTURE.\nInventeur d'un mécanisme contre la fumée. Le procédé en est décrit dans une\nprochure in-12. (Prix: 1 f. 50,) qui se vend chez Rousselon, libraire, rue d'Anjoni-\nS'occupe de la fabrication de nouvelles cheminées portatives et économiques;\nes cheminées, qui ont l'avantage de pouvoir occuper tel lieu qu'on désire, ne\ncommuniquent jamais ni odeur ni fumée; une garniture en brique, ou faïence,\nchaleur, et la rend de plus\netablie intérieurement, augmente l'intensité\nongue duree.\nM. Thomas tient, rue des Fossés-Montmartre, n° 11, un dépôt très assorti des\narticles qu'il fabrique. Cette maison fait des envois en province.\nA obtenu un brevet d'invention pour une chaux hydraulique\népand de plus en plus.\ndont P'usage es\noyez GUSSI BRODERIES, FLEURS, NOUVEAUTES et PASSE—\nBeau-frère et successeur de J. Monvoisin ; fabrique les chenilles de toutes gros\nseurs, et en tient magasin en grand assortiment. (Voyez aussi PASSEMENTERIE.\nSa maison, qui existe depuis cent ans de père en fils, confectionne avec goût le\nchenilles, fleurs, plumes, garnitures de robes, passementerie et tous les articles \nneuveauté, concernant l'ajustement des dames, tant pour Paris que pour les d\nCet établissement compte plus de soixante ans d'existence, sous la même raison\nde commerce. On y fabrique les chenilles, gazes, frivolités et étamines de soie\npour les parfumeurs, de même que tous les agrémens pour garnitures de robes e\nobjets de modes.\nFabrique et magasin de chenilles, partie dont elle s'occupe spécialement, et\nlaquelle elle porte le plus grand soin\nTombeaux, paysages, chiffres, pensées, gerbes en cheveux, etc. En 1819\ncet artiste exposa un cadre renfermant un sujet de son exécution, qui lui mérit\ndes éloges.\nTresseur, artiste en cheveux, fait colliers à boule, ceintures, brasselets, collier\nde sûreté, cordons de montre, bagues, boucles d'oreilles et serpens; se charge de\ntous sujets allégoriques, et tresse les cheveux en présence des personnes qui re\ndouteraient des substitutions désavantageuses.\npôt nulle pa\nLe tableau en cheveux, qu'il avait exposé en 1823, a prouvé le talent de ce\nartiste, qui exécute, avec autant de goût que de précision, tous les sujets de cir\nconstances et autres. M. Dupuis tient aussi des tabatières à musique avec peinture\nanalogues, des miniatures et fixés pour tabatières, médaillons de cheminées\nalbums d'après nos bons maîtres, anciens et modernes, sujets militaires d'aprè\nH. Vernet, ainsi que des vues de monumens antiques. La plupart de ces objet\nont aussi été exposés\nFait et exécute généralement tout ce qui concerne sa partie, sujets allégoriques\nchiffres, palmes anglaises, bouquets en relief, et tresses en tous genres. On trouv\ntoujours chez lui de nouveaux modeles\nue où la science dont ils dépendent a pris les grands développemens, dont la gé-\nération actuelle a été témoin. C'est depuis 1780 jusqu'à 1790 qu'ont eu lieu les\nravaux qui ont élevé cette science au rang des sciences exactes, en la plaçant sur\nles bases invariables, et en lui donnant une langue méthodique et regulière. Avant\nette époque, nous tirions en grande partie de l'étranger les élémens si nécessaires\nux teintures, les soudes indispensables pour les verreries et les savonneries sulf\nTontefois il nous manquait encore quelques produits essentiels, tels que le prus-\niate de potasse, certaines sortes de colles, et le vermillon, qui n'étaient obtenus\nTiennent une fabrique de produits chimiques, acides minéraux et végetaux ,\n\net aleali spécialement. Cette maison, connue depuis vingt-quatre ans, avait acquis\nsous la direction de M. Ador, une réputation à l'aceroissement de laquelle M. Ador\nfils n'a pas cessé de contribuer. C'est la première et la plus ancienne manufacture\nde soude; brevetée d'invention pour celle exiraile du sel marin, elle fabrique\naussi la soude brute, le sel de soude à divers degrés et les acides muriatique,\nPossede une belle manufacture d'acides pyroligneux ; il exploie annuellement\ne sec de 45 à\nbon\nde douze à quinze\nts décastères de bois, et produit en c\nmille hectolitres, et de 12 à 13 mille bectolitres d'acide pyroligneux, qui, con-\nverti en acide acétique, forme les acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse\net l'êther acétique. L'acide est pur, l'impide et très concentré; les autres produits\nsont parfaitement préparés. M. Bobée fait de plus, en grand, les produits pharma-\nceutiques, tels qu'êther, sulfate de quinine, etc., etc. Lors des Expositions de 1819\net 1823, il a présenté des produits chimiques et des viandes préparées par le moyen\nde l'acide acétique, pour lesquels il lui fut décerné (A).\nDépôt de leur fabrique sise plaine de Grenelle, chlorure de chaux pour les blan-\nchisseries et indienneries, enfin pour la désinfection des égoûts, des mares, etc.\nUne partie des produits de la fabrication ci-dessus, plus quelques produits par-\nticuliers, tels qu'acide muriatique, soude, eau de javelle, ete.\nExposèrent en 1825 de l'acide sulfurique, de l'acide oxalique, du sulfate de\ncuivre, du bleu de Prusse, du phosphate de soude et du jaune minéral, qui leur\nont attiré une mention honorable de la part du Jury.\nls font en outre l'acide\npar le commerce, le vitriol pour papiers peints, etc.\nM. Cartier fils, qui dirige principalement la fabrique de Pontoise, est un sa-\nvant modeste dont les travaux ont déja rendu plusieurs services aux arts.\nLes produits de cette belle manufacture sont aussi nombreux que variés; ils con\nsistent surtout en alun, soude, sel d'étain, acides muriatique, sulfurique, ni-\ntrique, oxalique, couperose. On lui doit la diminution du prix des produits chi-\nmiques les plus importans, par l'abondance qu'elle en repand dans le commerce ,\net par la perfection de ses procédés. Elle emploie communément 150 ouvriers de\ntootes professions. Ces honorables manufacturiers, qui ont reçu en 1819 une (0),\nont exposé de nouveaux produits en 1823, et le Jury s'est alors empressé de dé-\nciaser que leur établissement est toujours à la tête de ceux du même genre, et\nque nous lui devons la grande impulsion donnée aux arts chimiques. Une se-\nconde (O) (dont aucune n'a été accordée ) leur aurait été déce\nnée,\nmais ils s'é\nDéja connu pour ses préparations pharmaceutiques, cet éleve de M. Vauquelin\nse livre avec succes à la fabrication des produits chimiques pour les besoins des\nrs, utiles aux chimistes et aux manufacturiers pour recennaître la pureté et la\nleur réelle des produits qu'ils emploient. Ils avaient joint à cette boîte un vo-\nme in-8°, contenant la manière de préparer les réactifs et celle de les employ\nFabrique d’alun et de couperose; a contribué puissamment a intre\nrance l'usage de l'alun français au préjudice de celui de Rome.\nluire ch\nFabrique d'eaux fortes, de toutes qualités, pour les arts; sel marin, huile de\nitriol, bleu en liqueur, lessive de javelle, eau seconde, muriate oxigéné, mercure\nA obtenu une (A) en 1806, ponr la fabrication de différens genres de vitriol, qu'il\nmploie dans la préparation des papiers peints.\nDepôt de borax, provenant de la fabrique de M. Emile Jacob, à Marseille, qui\nbtint, en 1819, une (B), pour du borax factice, et dont il fut toujours jugé digne\nextension à\nn 1825. Cette maison a don\nson etablissemon\nFabrique à Vaugirard.\nEau forte, acides oxalique, tartarique, sulfurique, muriatique; salpêtre bro\nt raffiné; préparations mercurielles; camphre raffiné, alcali volatil; chromate d\npotasse, jaune de chrôme, sels d'étain, couperose blanche et autres produits chi\nA succéde à l'ancienne maison Ulrich, dont le fondateur inventa la potas\nrouge dite de Paris. Il possède une fabrique deau de javelle perfectionnée , et u\nraffinerie de sel marin et de sel salpêtre; il tient aussi les alealis français\netrangers.\nCette fabrique dessert prosque toute l'épicerie de Paris et de la banlieue.\nHau-forte, eau de javelle, bleu en liqueur, buile de vitriol, sel blanc; salpêtre\nDrut et raffině, première, deuxième et troisième cuite; couperose verte, blancho\nFabriquent les camphres, les produits mercuriels, les alcalis, le sulfate de qui-\nnine, et tous les produits chimiques en usage dans les arts et la médecine. Ils\nfournissent une très grand nombre de papèteries de chlorure de chaux, produit\nmis depuis peu en usage pour le blanchîment des chiffons; et ont obtenu une mé-\ndoille en 1825 pour le beauté de leurs produits.\nDépôt de borax fabriqué au moyen de l'acide borique de Toscane; noir animal\nsel animal; sulfate de soude et dammoniac, soude, aleali volatil, produits\naiques et pharmaceutiques. Sa manufacture est à Crenelle, près Paris, communc\nde\nVaugirard.\ntique de Toscaue et du borax qui en provient; ce borax est de première qualité et\ncristallisé au désir des consommateurs; sel de Glauber, d'Epsum, alcali volatil,\netc. Fabriquent plaine de Grenelle et de Clichy-la-Garenne ; ces manufacturiers\nPharmacien, ex-interne de la pharmacie centrale des hôpitaux civils de Paris,\ntient hors de la capitale une fabrique de produits chimiques. L'économie qu'il\napporte dans leur préparation le met a même de les livrer au commerce avec\nA succédé à M. Vauquelin, membre de l'Institut, directeur du collège de phar-\nniacie de Paris, dans sa fabrication de produits chimiques. Il tient également\nenéral toutes espèces de produits chimiques pour les arts, ainsi que de réactifs\nour recherches; nous lui devons une méthode d'obtenir économiquement lacide\norique qu'on extravait autrefois du boruæ raſfinè, en le traiiant avec précaution.\nepuis ce tems l'acide borique pur, employé dans nos arts, s'obtient en raffinant\nnes procédés que lui, les instrumens de chirurgie en gomme élastique, dont il\ntait l'inventeur. On trouvera toujours chez elle un assortiment de sondes, bougies,\nM. Teytaud, ancien chirurgien, était connu depuis plus de 30 ans pour la con-\nection de ses instrumens en gomme élastique, M. Delamotte, son gendre et suc-\ncesseur, continue de mériter la confiance du public pour la fabrication de ces ob-\nets. On trouve toujours chez lui un assortiment varié de sondes creuses et pleines\npour les deux sexes, de pessaires élastiques rondes, ovales, etc., de seringues\nurinaux, canules, suppositoires, bouts de seins, bougies médicamenteuses, suj\npuratives ou dessicatives, gomme de bandages, cornets acoustiques de toutes gran\nete\nde\nLes nombreux inconvéniens résultant de l'emploi des sangsues sont appréciés\non a également reconnu ceux qui s'attachent aux scarifications occasionnées d'o\ndinaire par l'usage des ventouses. Ajoutant à ces premières considérations la de\npense énorme qu'entraîne, pour les hôpitaux de France, l'achat des sangsue\n(puisqu'il se monte annuellement à plus de 1,500,000 fr.) ; réfléchissant que bie\ndes pays sont privés de ces animaux, que nombre de personnes ont d'ailleurs por\neux une répugnance invincible; qu'en outre , on ne peut jamais évaluer la quantit\nde sang que donneront un nombre déterminé de sangsues, ni apprécier la promp\ntitude ou la lenteur de la déplètion, puisque certaines sangsues sont très voraces\net d'autres opèrent lentement; que les unes s'emplissent, et d'autres se détachen\nde suite; on conviendra qu'un instrument susceptible d'imiter le mécanisme de\nsangsues (ponction et succion)s; qui puisse accélérer ou ralentir l'abord du sang\nqui serve à mesurer la quantité de fluide qu'on voudra soustraire; enfin, un ins\ntrument portatif, tel que le Bdellomêtre que nous devons à M. le docteur Sarlan\ndière, offre un intérêt particulier. Il joint aux avantages précieux que nous venon\nde signaler, celui d'être d'une belle exécution; l'auteur a fait confectionner pa\nM. Deleuil un scarificateur qui part seul dans le Bdellométre, et remplit parfaite\nment l'intention de l'opérateur ; aussi a-t-il été approuvé par l'Académie royale de\nmědecine.\nDepuis 1819, il s'est fabriqué à Paris une quantité considérable de ces instru\nmens, surtout pour l'Amérique et le nord de l'Europe, où les sangsues coûtent for\ne-\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre, il y a fixé l'attention des gen\nde l'art; en 1823, il y a reparu avec le perfectionnement du scarificateur.\n","ner_xml":"<PER>CHIODY et BELLONI</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>\n<ACT>Tient un assortiment de cheminées à colonnes et autres, garnies en carreaux,\npoèles de faience à bouches de chaleur et autres ; garantit et empêche les chemi-\nSuccesseur de Zani; il entreprend toutes sortes d'ouvrages tant pour la fumée\ne pour poêle et serre chaude; construit toute espèce de fourneaux pour raffinerie\nsucre et autres ; assortiment de poêles, soit en tôle, soit en faïence; cheminées,\naux de chaleur, ete. Il fait également le badigeon.\n<ACT>Poêlier-fumiste-badigeonneur</ACT>; <ACT>empêche</ACT> les <ACT>po</ACT>èle<ACT>s</ACT> et <ACT>les cheminées de fumer</ACT> ;\n<ACT>nstruit des poêles économiques de toutes grandeur</ACT>s, <ACT>poêles</ACT> de décors sur place,\n<ACT>ur</ACT> chauffer <ACT>plusieurs appartemens</ACT>, <ACT>cheminées</ACT> à <ACT>la Rumfort; cheminées écono-\niques en faïence, en terre cuite et en briques</ACT>, dans toutes les proportions; enfin,\ns fourneaux &e cuisine <ACT>en briques</ACT>, portatifs <ACT>ou</ACT> non, de toutes grandeurs.\nPoêlier-chaud<LOC>r</LOC>onnier; cheminées économiques de nouvelle invention, à réflec-\nur de chaleur, exemptes de fumée ; cheminées anglaises, cheminées à la Nanc\nEst parvenu, à l'aide d'un appareil de son invention, qu'il nomme foyer rayon-\nant, à doubler la chaleur dans un appartement avec économie de moitié du com-\npustible, comparativement aux moyens de chauffage ordinaire. Son appareil prè-\nente en outre l'avantage précieux de parer\naux accidens du feu.\n<ACT>Mécanicien-fumiste, inventeur</ACT> de plusieurs procédés <ACT>nouveaux</ACT> contre <ACT>la</ACT> fumée,\npar lesquels il en garantit toutes les <ACT>cheminée</ACT>s, même celles dont les appartemens\nse communiquent, sans employer les tuyaux de jonction sur les combles ; ainsi que\nde plusieurs foyers salubres, <ACT>calorifère</ACT>s, procurant une économie de moitié de\ncombustible, pouvant même chauffer plusieurs pièces, ne changeant en rien\nla forme ordinaire des cheminées, et remplaçant les ventouses et contre-coeurs\nen briques. M. Du<PER>voir</PER> <ACT>tient aussi magasin de poêles en faïence et biscuit, de dé-\ncors de toutes grandeurs;</ACT> entreprend <ACT>le</ACT> badigeon <ACT>et le ramon</ACT>age à l'année, ainsi\nque tout ce qui a rapport à l'art du fumiste.\nPo<PER>êlier</PER>-<PER>fumiste</PER>, <ACT>construit poèles, fourneaux économiques et autres, cheminé\n</ACT>de toutes formes, et tout ce qui concerne son état.\nA chacune des diverses Expositions de 1798, 1801, 1802, 1806, feu Désarne\nmérita, des Jurys d'alors, la distinction la plus honorable, équivalant à (O), tai\npour ses cheminées et cal<ACT>orifères</ACT> en <ACT>fonte</ACT>, que pour ses cheminées et four<ACT>ne</ACT>at\néconomiques, qu'il ne cessa de perfectionner jusqu'à l'époque de sa mort (en 1819\nM. Ger<PER>non</PER> (Richard), aujourd'hui propriétaire de la mannfacture, ci-devant roya\nde feu Désarnod, soutient avec avantage la réputation de son prédécesseur. L'E\nposition de 1823 neus a offert des calorifères à circulation extérieure en fonte pou<ACT></ACT>\nles établissemens publics, spectacles et usines; ses calorifères ronds à compartimer\nintérieurs pour des chauffages plus circonscrits; enfin des foyers nouveaux en fer\nle Jury, dont ces ouvrages obtinrent l'approbation, déclara M. Richard Gerno\ndigne de la (O), déjà décernée à son prédécesseur.\nAvait exposé au Louvre, en 1819, des cheminées à la Désarnod, faites en po\nterie, qui présentaient ce qu'il y avait de meilleur dans l'état actuel de l'art. C\nfabricant obtint alors une mention honorable. En 1823, il a pros'uit des calor\nfères, pièces en fonte et cylindres qui ont fourni la preuve des heureux perfection\nnemens qu'il a depuis obtenus, et lui ont mérité une nouvelle mention honorable d\nla part du Jury de cette dernière Exposition.<ACT>\nFabricant</ACT> de <ACT>cheminées de tôle et de cuivre, de toutes</ACT> formes <ACT>et genres de dé\n</ACT>corations<ACT>, garanties</ACT> de <ACT>fumée</ACT> et d<ACT>'odeur</ACT>, etc. ; envois en province et à l'étranger\nHonoré de la confiance du gouvernement, <ACT>il exécute</ACT> les <ACT>poêle</ACT>s<ACT>, cheminée</ACT>s,<ACT></ACT>\ntuyaux et tout ce qui est du ressort du poêlier-fumiste.\nOn lui doit un nouveau calorifère, qui peut, en descendant même, porter 20 de-\ngrés d'une chaleur salubre, jusqu'à 95 pieds de distance. Un de ces appareils, ayant\nenviron 6 pieds carrés, se trouve placé dans la salle d'expérience du Conservatoire<LOC>\ndes Arts et Métiers</LOC>. Cette maison, fondée par M. Cuidi oncle, compte au moins\nLeur magasin offre un assortiment complet de cheminées économiques <ACT>en tous\ngenres, et dans</ACT> le goût <ACT>le plus</ACT> moderne<ACT>, provenant de leur fabrique</ACT>, <LOC>établie rue\nSaint-Nicolas-d'Antin</LOC>, n. <CARDINAL>19</CARDINAL>.\nLes avantages de cette sorte de cheminées consistent à préserver les apparte-\nmens de la fumée, en leur procurant néanmoins plus de chaleur que les autres, au\nmoyen de garnitures en fonte, briques ou faïence établies dans l'intérieur. Ils en\nCe genre nouveau exclut toete fumèe et odeur, et communique aux apparte-\nens une temperature plus élevée, par des moyens qui tienent à la construetio\nCheminées parisiennes et appareils préservant les appartemens de la fumée ha-\ntuelle, en supprimant les ventouses, et économisant plus de la moitié de toute\npèce de combustible, pour obtenir un degré de chaleur donné\nxtrait du Bulletin de la société d'encouragement, pour\navril 1825.\nsčance générale du 2\nPindustrc nakonale,\nle votre conseil d'administration, leur bas prix, la facilité de les placer en moins\nle trois heures dans une ancienne cheminée, sans qu'il soit besoin d'en déranger\ne chambranle auquel elles s'ajustent d'une manière agréable à l'œeil, à l'aide de\nplaques en stuc qui en forment le revêtement; l'économie du combustible qu'elles\nprocurent, le moyen qu'elles offrent d'empêcher, dans le plus grand nombre de\ncas, la fumée de pénétrer dans les appartemens; tous ces avantages doivent en\nfaire adopter l'emploi dans beaucoup de ménages; le prix n'en étant que de 30 à\n8o fr., les différentes classes de la société peuvent aisément se les proem\nM. l'Homond en a construit une dans l'une des salles de la société, dont votre\nconseil d'administration a été à portée de constater les avantages. »\nCes cheminées et appareils se voient journellement chez l'auteur, <LOC>rue Coquenard</LOC>,\n<CARDINAL>36</CARDINAL>\noù l'on est prié d'adresser francè les lettres, demandes, avis ,\nA été bréveté en 1824 pour la confection des cheminées en décors métalliques\nmitant l'argent mat et l'or bruni; il est également auteur d'un nouveau foyer, s'a\ndaptant à volonté dans toutes les cheminées, des plus médiocres prix, comme d\nplus élevés. Ce foyer est composé de quatre plaques en fonte de fer, disposées po\nbouches de chaleur au besoin; il double la chaleur, et sa construction est d'u\nConstruit des poêles , cheminées, et autres appareils de chauffage. Cette maiso\nqui est établie depuis plus de trente-huit ans, a produit les premières cheminé\nen fonte, qui parurent il va vingt-deux ans. Ces cheminées, susceptibles de rec\nvoir toutes sortes de peintures ou décors, forment un piédestal earré long; elles\nconsument pas plus de bois qu'un poêle, et peuvent même se chaufler avec de\nliouille ; elles ont de plus l'agrément de laisser voir le feu, et de pouvoir se plac\noù l'on ferait du feu, sans donner de fumée; enfir\nConstructeur pyrotechnique, bréveté d'invention, fabricant de caloriféres veni\nlatours, propres à chauffer avantageusement sous le triple rapport du calorique,\nl'ccanomic de combustible et de l'absence de fumée, soit les manufactures, soit\nmaisons particulières, quel que soit le nombre des étages, même avec un seul foye\nplonnes calorifiques pour étuves, cheminées sur le même système, déc\npoêles\nsant un appartement et le préservant de la fumée.\nM. Roger a trouvé également le moyen d'appliquer le chauffage par circulati\naux bams chauds; et ce moven a obtenu un succès complet à ceux etablis <LOC>rue\nd\nColonnes</LOC>.\nOn trouve, chez lui seul, le dépôt de briques réfraciaires du Montet, propres\nsoutenir le feu le plus violent dans les constructions de hauts fourneaux, forge\nfourneaux de fondeurs, et dans ceux de cémentation : elles portent jusqu'à quin\nannées la durée des fourneaux dans lesquels elles sont employées. (Voyez au\nA pris un brevet d'invention et de perfectionnement pour un nouveau meul\nportatif appelé jorrine ou conservateur de chaleur par concentration. Ce meuble, a\nprouvé par l'athénée des arts, et dont les expériences de plusieurs savans cons\ntent lutilité, est destiné à remplacer les chauffrettes et autres ustensiles de\ngenre, pour le service des appartemens, bureaux, magasins et voitures; et les\nchauds et boules d'eau pour ce qui concerne le service de table. Tout le sec\ncet appareil extrêmement simple et économique, consiste à renfermer dans ue\nboîte de bois, particulièrement en acajou, ou en métal, selon l'usage auquel\nle destine, une brique ou un carr eau de fonte très rouge. Il est évident que )\nprocédé ne peut avoir aucun résultat désavantageux, puisque la chaleur n't\nproduite par aucun combustible, aucune matière incandescente; le grand ava\ntage qu'on en retire, au contraire, est une température très élevée dont la dur\nest de cinq ou six heures, et que l'on peut prolonger également à volonté en fais-\nsuccéder les briques ou plaques de fonte rouge : On aura soin encore de couvrirt\nmeuble d'un tapis de serge, afin que la chaleur ne s'évapore pas trop facilemen\nen un mot, cet objet, fabriqué avec solidité, est d'une utilité incontestable se\nCheminées dites polychrestes, pouvant chauffer plusieurs pièces à la fois, en\nonsommant moins de bois que les autres, et exemptes de fumée. Nouvelle ma-\nière de chauffer les pieds dans les appartemens, en voiture, à cheval, de main-\nenir les plats chauds, de faire enfin le pot au feu; le tout à l'huile ou avec la bou-\nrie, sans fumée ni odeur</ACT>. (Voyez aussi ECONOMIE , ARCHITECTURE.<ACT></ACT>\nInventeur d<ACT>'</ACT>un mécanisme contre la fumée. Le procédé en est décrit dans une\nprochure in-12. (Prix: 1 f. 50,) qui se vend chez Rousse<PER>lon</PER>, <ACT>libraire</ACT>, <LOC>rue d'Anjoni-\n</LOC>S<LOC>'</LOC><ACT>occupe de la fabrication de nouvelles cheminées portatives et économiques;\nes cheminées, qui ont</ACT> l'avantage de pouvoir <ACT>occuper</ACT> tel <ACT>lieu</ACT> qu<ACT>'on désire</ACT>, <ACT>ne\ncommuniquent jamais ni odeur ni fumée; une garniture en brique, ou faïence,\nchaleur, et la rend de plus</ACT>\net<ACT>ab</ACT>lie intérieurement, augmente l'intensité\nongue duree.\nM. <PER>Thomas tient</PER>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n° <CARDINAL>11</CARDINAL>, un dépôt très assorti des\narticles qu'il fabrique. Cette maison fait des envois en province.\nA obtenu un brevet d'invention pour une chaux hydraulique\népand de plus en plus.\ndont P'usage es\noyez GUSSI BRODERIES, <ACT>FLEURS, NOUVEAUTES</ACT> et <ACT>PASSE</ACT>—\nBeau-frère et successeur de J. Monvoisin <ACT>; fabrique les chenilles de toutes gros\nseurs, et en tient magasin en grand assortiment</ACT>. (Voyez aussi PASSEMENTERIE.\nSa maison, qui <ACT>existe depuis</ACT> cent ans <ACT>de</ACT> père <ACT>en fils, confectionne avec goût le\nchenilles, fleurs, plumes, garnitures de robes, passementerie et tous les articles\nneuveauté, concernant l'ajustement des dames</ACT>, <ACT>tant pour Paris que pour les d</ACT>\nCet établissement compte plus de soixante ans d'existence, sous la même raison<ACT></ACT>\nde <ACT>commerce</ACT>. <ACT>On y fabrique les chenilles, gazes, frivolités et étamines de soie\npour les parfumeurs, de même que tous les agrémens pour garnitures de robes e\nobjets de modes</ACT>.\nFabrique et <ACT>magasin</ACT> de chenille<ACT>s, partie dont elle s'occupe spécialement</ACT>, et<ACT>\n</ACT>laquelle <ACT>elle porte le plus grand soin\nTombeaux, paysages, chiffres, pensées, gerbes en cheveux, etc</ACT>. En 1819\ncet artiste exposa un cadre renfermant un sujet de son exécution, qui lui mérit\ndes éloges.\n<PER>Tresseur</PER>, <ACT>artiste en cheveux, fait colliers à boule, ceintures, brasselets, collier\nde sûreté, cordons de montre, bague</ACT>s<ACT>,</ACT> boucles d<ACT>'oreilles</ACT> et <ACT>serpens; se charge de\ntous sujets allégoriques, et tresse les cheveux en présence des personnes qui re\ndouteraient des substitutions désavantageuses.\npôt nulle pa\nLe tableau en cheveux, qu'il avait exposé en 1823, a prouvé le talent de ce\nartiste, qui exécute, avec autant de goût que de précision, tous les sujets de cir\nconstance<ACT>s et</ACT> autres. <ACT>M</ACT>. <ACT>Dupuis tient aussi des tabatières à musique avec peinture\nanalogues, des miniatures et fixés pour tabatières, médaillons de cheminées</ACT>\n<ACT>albums</ACT> d'<ACT>après nos bons maîtres, anciens et modernes</ACT>, <ACT>sujets</ACT> militaires d'aprè\nH. Vernet, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des vues de monumens antiques</ACT>. La plupart de ces objet\nont aussi été exposés\nFait et exécute généralement tout ce qui concerne sa partie, <ACT>sujets</ACT> allégoriques\n<ACT>chiffres, palmes anglaises, bouquets en relief, et tresses en tous</ACT> genres. On trouv\ntoujours chez lui de nouveaux modeles\nue où la science dont ils dépendent a pris les grands développemens, dont la gé-\nération actuelle a été témoin. C'est depuis 1780 jusqu'à 1790 qu'ont eu lieu les\nravaux qui ont élevé cette science au rang des sciences exactes, en la plaçant sur\nles bases invariables, et en lui donnant une langue méthodique et regulière. Avant\nette époque, nous tirions en grande partie de l'étranger les élémens si nécessaires\nux teintures, les soudes indispensables pour les verreries et les savonneries sulf\nTontefois il nous manquait encore quelques produits essentiels, tels que le prus-\niate de potasse, certaines sortes de colles, et le vermillon, qui n'étaient obtenus\nTiennent une fabrique de produits chimiques, acides minéraux et végetaux ,\n\net aleali spécialement. Cette maison, connue depuis vingt-quatre ans, avait acquis\nsous la direction de M. Ador, une réputation à l'aceroissement de laquelle M. Ador\nfils n'a pas cessé de contribuer. C'est la première et la plus ancienne manufacture\nde soude; brevetée d'invention pour celle exiraile du sel marin, elle fabrique\naussi la soude brute, le sel de soude à divers degrés et les acides muriatique,\nPossede une belle manufacture d'acides pyroligneux ; il exploie annuellement\ne sec de 45 à\nbon\nde douze à quinze\nts décastères de bois, et produit en c\nmille hectolitres, et de 12 à 13 mille bectolitres d'acide pyroligneux, qui, con-\nverti en acide acétique, forme les acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse\net l'êther acétique. L'acide est pur, l'impide et très concentré; les autres produits\nsont parfaitement préparés. M. Bobée fait de plus, <ACT>en grand</ACT>, les <ACT>produits pharma-\nceutiques, tels qu'êther, sulfate de quinine,</ACT> etc., etc. Lors des Expositions de 1819\net 1823, il a présenté des produits chimiques et des viandes préparées par le moyen\nde l'acide acétique, pour lesquels il lui fut décerné (A).\nDépôt de leur fabrique sise plaine de Grenelle, chlorure de chaux pour les blan-\nchisseries et indienneries, enfin pour la désinfection des égoûts, des mares, etc.\nUne partie des produits de la fabrication ci-dessus, plus quelques produits par-\nticuliers, tels qu'acide muriatique, soude, eau de javelle, ete.\nExposèrent en 1825 de l'acide sulfurique, de l'acide oxalique, du sulfate de\ncuivre, du bleu de Prusse, du phos<ACT>phate</ACT> de soude et du jaune minéral, qui leur\nont attiré une mention honorable de la part du Jury.\nls font en outre l'acide\npar le commerce, le vitriol <ACT>pour papiers peints</ACT>, etc.\nM. Cartier <PER>fils</PER>, qui dirige principalement la fabrique de Pontoise, est un sa-\nvant modeste dont les travaux ont déja rendu plusieurs services aux arts.\nLes produits de cette belle manufacture sont aussi nombreux que variés; ils con\nsistent surtout en alun, soude, <ACT>sel</ACT> d<ACT>'</ACT>étain, <ACT>acides muriatique, sulfurique</ACT>, ni-<ACT></ACT>\ntrique, oxalique, couperose. On lui doit la diminution du prix des produits chi<ACT>-</ACT>\nmiques les plus importans, par l'abondance qu'elle en repand dans le commerce ,\net par la perfection de ses procédés. Elle emploie communément 150 ouvriers de\ntootes professions. Ces honorables manufacturiers, qui ont reçu en 1819 une (0),\nont exposé de nouveaux produits en 1823, et le Jury s'est alors empressé de dé-\nciaser que leur établissement est toujours à la tête de ceux du même genre, et\nque nous lui devons la grande impulsion donnée aux arts chimiques. Une se-\nconde (O) (dont aucune n'a été accordée ) leur aurait été déce\nnée,\nmais ils s'é\nDéja connu pour ses préparations pharmaceutiques, cet éleve de M. Vauquelin\nse livre avec succes à la fabrication des produits chimiques pour les besoins des\nrs, utiles aux chimistes et aux manufacturiers pour recennaître la pureté et la\nleur réelle des produits qu'ils emploient. Ils avaient joint à cette boîte un vo-\nme in-8°, contenant la manière de préparer les réactifs et celle de les employ\nFabrique d’alun et de couperose; a contribué puissamment a intre\nrance l'usage de l'alun français au préjudice de celui de Rome.\nluire ch\n<ACT>Fabrique</ACT> d<ACT>'eaux fortes, de toutes qualités, pour</ACT> les <ACT>arts; sel marin, huile</ACT> de<ACT>\nitriol, bleu en liqueur, lessive</ACT> de <ACT>javelle, eau seconde</ACT>, muriate oxigéné, mercure\nA obtenu une (A) en 1806, ponr la fabrication de différens genres de vitriol, qu'il\nmploie dans la préparation des papiers peints.\nDepôt de borax, provenant de la fabrique de M. Emile Jacob, à Marseille, qui\nbtint, en 1819, une (B), pour du borax factice, et dont il fut toujours jugé digne\nextension à\nn 1825. Cette maison a don\nson etablissemon\nFabrique à Vau<LOC>gir</LOC>ard.<ACT>\nEau forte, acides oxalique, tartarique, sulfurique, muriatique; salpêtre bro\nt raffiné; préparations mercurielles; camphre raffiné, alcali volatil; chromate d\npotasse, jaune de chrôme, sels d'étain, couperose blanche et autres produits chi</ACT>\n<ACT>A</ACT> succéde à l'ancienne maison Ulrich, dont le fondateur inventa la potas\nrouge dite de Paris. Il <ACT>possède</ACT> une <ACT>fabrique deau de javelle perfectionnée , et u\nraffinerie de sel marin et de sel salpêtre; il tient aussi les alealis français\netrangers</ACT>.\nCette fabrique dessert prosque <ACT>toute</ACT> l<ACT>'épicerie de Paris</ACT> et de <ACT>la banlieue</ACT>.<ACT>\nHau-forte, eau de javelle, bleu en liqueur</ACT>, <ACT>bu</ACT><LOC>ile de vitriol</LOC><ACT>, sel blanc; salpêtre\nDrut et raffině, première, deuxième et troisième cuite; couperose verte, blancho\nFabriquent</ACT> les <ACT>camphres, les produits mercuriels, les alcalis, le sulfate de qui-\nnine, et tous les produits chimiques en usage</ACT> dans <ACT>les arts et la médecine</ACT>. Ils\nfournissent une très grand nombre de <ACT>pap</ACT>èteries de <ACT>chlor</ACT>ure de <ACT>chaux, produit\nmis depuis peu en usage</ACT> pour le <ACT>blanchîment des chiffons; et</ACT> ont <ACT>obtenu</ACT> une <ACT>mé-\ndoille en 1825 pour le beauté de leurs produits.\nDépôt de borax fabriqué au moyen de l'acide borique de Toscane; noir animal\nsel animal; sulfate de soude et dammoniac, soude, aleali volatil, produits\naiques et pharmaceutiques. <FT>Sa manufacture</FT> est <LOC>à Crenelle, près Paris</LOC>, communc\nde<LOC>\nVaugirard</LOC>.\ntique de Toscaue et du borax qui en provient; ce borax est de première qualité et\ncristallisé au désir des consommateurs; sel de Glauber, d'Epsum, alcali volatil,\netc. Fabriquent <LOC>plaine de Grenelle et de Clichy-la-Garenne</LOC> ; ces manufacturiers\nPharmacien, <ACT>ex-interne</ACT> de <ACT>la pharmacie centrale des</ACT> hôpitaux civils de Paris,\ntient hors de la capitale une fabrique de produits chimiques. L'économie qu'il\napporte dans leur préparation le met a même de les livrer au commerce avec\nA succédé à M. Vauquelin, membre de l'Institut, directeur du collège de phar-\nniacie de Paris, dans sa fabrication de produits chimiques. Il tient également\nenéral toutes espèces de produits chimiques pour les arts, ainsi que de réactifs\nour recherches; nous lui devons une méthode d'obtenir économiquement lacide\norique qu'on extravait autrefois du boruæ raſfinè, en le traiiant avec précaution.\nepuis ce tems l'acide borique pur, employé dans nos arts, s'obtient en raffinant\nnes procédés que lui, les instrumens de chirurgie en gomme élastique, dont il\ntait l'inventeur. On trouvera toujours chez elle un assortiment de sondes, bougies,\nM. Teytaud, <ACT>ancien chirurgien</ACT>, était connu depuis plus de 30 ans pour la con-\nection de ses instrumens <ACT>en gomme élastique</ACT>, M<LOC>. Delamotte</LOC>, son gendre et suc-\ncesseur, continue de mériter la confiance du public pour la fabrication de ces ob-\nets. On trouve toujours chez lui un assortiment varié de sondes creuses et pleines\npour les deux sexes, de pessaires élastiques rondes, ovales, etc., de seringues\nurinaux, canules, suppositoires, bouts de seins, bougies médicamenteuses, suj\npuratives ou dessicatives, gomme de bandages, cornets acoustiques de toutes gran\nete\nde\nLes nombreux inconvéniens résultant de l'emploi des sangsues sont appréciés\non a également reconnu ceux qui s'attachent aux scarifications occasionnées d'o\ndinaire par l'usage des ventouses. Ajoutant à ces premières considérations la de\npense énorme qu'entraîne, pour les hôpitaux de France, l'achat des sangsue\n(puisqu'il se monte annuellement à plus de 1,500,000 fr.) ; réfléchissant que bie\ndes pays sont privés de ces animaux, que nombre de personnes ont d'ailleurs por\neux une répugnance invincible; qu'en outre , on ne peut jamais évaluer la quantit\nde sang que donneront un nombre déterminé de sangsues, ni apprécier la promp\ntitude ou la lenteur de la déplètion, puisque certaines sangsues sont très voraces\net d'autres opèrent lentement; que les unes s'emplissent, et d'autres se détachen\nde suite; on conviendra qu'un instrument susceptible d'imiter le mécanisme de\nsangsues (ponction et succion)s; qui puisse accélérer ou ralentir l'abord du sang\nqui serve à mesurer la quantité de fluide qu'on voudra soustraire; enfin, un ins\ntrument portatif, tel que le Bdellomêtre que nous devons à M. le docteur Sarlan\ndière, offre un intérêt particulier. Il joint aux avantages précieux que nous venon\nde signaler, celui d'être d'une belle exécution; l'auteur a fait confectionner pa\nM. Deleuil un scarificateur qui part seul dans le Bdellométre, et remplit parfaite\nment l'intention de l'opérateur ; aussi a-t-il été approuvé par l'Académie royale de\nmědecine.\nDepuis 1819, il s'est fabriqué à Paris une quantité considérable de ces instru\nmens, surtout pour l'Amérique et le nord de l'Europe, où les sangsues coûtent for\ne-\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre, il y a fixé l'attention des gen\nde l'art; en 1823, il y a reparu avec le perfectionnement du scarificateur.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 17], "text": "CHIODY et BELLONI"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [19, 46], "text": "rue Neuve-des-Petits-Champs"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [51, 52], "text": "8"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [506, 534], "text": "Poêlier-fumiste-badigeonneur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [536, 543], "text": "empêche"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [548, 550], "text": "po"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [553, 554], "text": "s"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [558, 580], "text": "les cheminées de fumer"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [583, 632], "text": "nstruit des poêles économiques de toutes grandeur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [635, 641], "text": "poêles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [653, 655], "text": "ur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [675, 696], "text": "plusieurs appartemens"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [698, 707], "text": "cheminées"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [710, 784], "text": "la Rumfort; cheminées écono-iques en faïence, en terre cuite et en briques"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [845, 855], "text": "en briques"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [867, 869], "text": "ou"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [886, 887], "text": "r"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1345, 1374], "text": "Mécanicien-fumiste, inventeur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1397, 1405], "text": "nouveaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1413, 1415], "text": "la"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1462, 1470], "text": "cheminée"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1618, 1628], "text": "calorifère"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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peintre et doreur; il offre un magasin assorti tant en porcelaine blan-\nHONORÉ (Ed.) et DAGOTY, boulevard Poi\n„n.\nCes messieurs sont aujourd'hui seuls propriétaires d'un établissement qui est\nconnu depuis longues années, d'abord sous la raison Dagoty, et ensuite sous celle\nlo Drodiv et Ed. Honoré\nEn 1819, il leur a été décerné une (A); en 1822, on leur a accordé un brevet\ninvention pour l'application de la lithographie au décor des porcelaines, ainsi\nue pour de nouveaux procédés au moyen desquels il obtiennent, pour la premiére\nrisson, divers fonds de couleurs au grand feu.\nDes objets que ces messieurs ont exposés au Louvre, se sont faits remarquer par\nur blancheur, leurs peintures et dorures, et la diversité des formes dans des gen-\nes différens. On a vu surtout avec plaisir deux vases peints d'après deux tableaux\n'Horace Vernet, le Trompette blessé et le Chièn du régiment, qui rappelaient par-\nitement les originaux.\nOn avait employé jusqu'à ce jour, pour la fabrication du vinaigre de bois, des\nambics de cuivre; plus d'un ouvrier avait souffert du vert-de-gris dont ces ins-\numens s'imprégnent. M. Honoré fabrique des alambics en porcelaine, qui n'at-\nrent à eux aucune substance corrosive, et n'offrent par conséquent dans l'usage\nCet artiste est connue pour son talent à décorer la porcelaine; elle y applique\nes peintures les plus belles et les plus soignées. On a vu figurer à l'Exposition de\n824, plusieurs de ses ouvrages parmi lesquels on a distingué une Corine, d'a-\nprès Gérard; la Vierge au poisson, d'après Raphaël; la belle Ferronnière, d'après\néonard de Vinci; le portrait du grand Frédéric, et plusieurs autres.\nA présenté à l'Exposition de 1824, plusieurs tableaux, dont un, la Vierge dite\nu coussin, appartenant à S. A. R. Madame, duchesse de Berri : les autres, d'un\nort bon goût, étaient, l'Accordée du village, d'après Creuse; la Madeleine liseuse,\nl'après le Corrège, et un portrait. Une (O) a été aécordée à cet artiste.\nPeint et dore les vases de toutes grandeurs, les services de tables à filets, pen\nlules, corbeilles, et en général tous les objets en porcelaine.\nEst le premier en France qui ait fait usage en grand des procédés d'impression\npour décorer la porcelaine, la faïence, le verre, etc. Ces procédés furent, non-\neulement approuvés par les savans, mais récompensés d'une (A) aux dernières\nExpositions de 1819 et 1823.\nM. Legros d'Anisy a aussi appliqué la lithographie à la dorure large sur porce\naine. Parmi les différens produits industriels de cet artiste, nous devons rappeles\nurtout, des fayences dites grès rouge émaillé d'or, a 24 karats, et dont la Société\nl'Encouragement a fait un rapport avantageux ; — des porcelaines dorées par le même\nprocèdé ; — des porcelaines dites agatisées, offrant des nuances métalliques, des\neines et des accidens de travaux semblables à ceux que l'on remarque dans les\npétrifications ; — Fayences également agatisées ; — De larges frises et sujets sur pla-\neaux de tôle vernissés, imprimés en or plein, et les détails gravés avec une teile\nerfection, qce des mains habiles ne po urraient encore l'atteindre; — Des frises et\nujets aussi imprimés, imitant le bronze bas-relief.\nLe nouveau procédé, à l'aide duquel il traite ces différens objets, offre une éco-\nlomie de 99 pour o/o dans les frais de fabrication.\nEnfin, M. Legros d'Anisy a produit des carreaux d'appartement, de terre cuite,\nl'un beau rouge, tant intérieurement qu'extérieurement, ce qui dispense de les\nnettre en couleur. Ces carreaux joignent à cet avantage, ceux d'être d'une égale\népaisseur et d'une régularité parfaite sur tous leurs pans, étant pressés et coupés à\nl'aide de mécaniques; ils sont de même prix que ceux de la Bourgogne.\nCes inventions diverses ont obtenu, à M. Legros d'Anisy, les plus honorables\nsuffrages, et les premières récompenses aux différentes Expositions.\nBreveté d'invention pour une peinture\nsous glace et sous verre (Voyes ausse\nKNVENTIONS\nCette maison, peut-être l'unique dans son genre en France pour la réunion des\ndivers travaux qui s'y exécutent, est connue depuis dix ans pour les peintures et\nimpressions soignées sur verre , tôle, cuirs vernis, glace, bois, etc., pour néces-\nsaires; pour ses articles de cartonnages fins, cristaux dépolis, opales, etc., eto.\nDifférens objets exposés au Louvre, en 1823, par divers fabricans se trouvaient\nembellis du travail de MM. Moret. Ces messieurs ont toujours fait preuve de goût\ndans le choix de leurs gravures et de leur décalque sur cristaux dépolis et opales,\nmais ils redoublent encore au jourd'hui d'efforts pour ne laisser rien à désirer dans\nleur genre d'industrie, aux fabrieans de la capitale susceptibles d'avoir des rela-\ntions avec eux. L'assortiment considérable de planches qu'ils possèdent, offre\nte grands avantages aux fabrieans de nécessaires, aux cartonniers et aux vernisseurs.\nTient un assortiment complet de toutes les couleurs pour peindre sur porcelaine.\nfla, sur les autres personnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avantage\nd'employer lui-même ses couleurs. Tous les fabricans de porcelaine de Paris et de\nl'étranger, sans en excepter ceux de la manufacture royale de Sèvres, rendent\njustice au talent de cet artiste. M. Mortelèque exposa en 1819, des échantillons de\npeintures sur verres de vitre, à l'épreuve des injures du temps, les couleurs y étant\nincorporées par la cuisson; le Jury lui décerna, en récompense, une (B).\nCet artiste a restauré les vitraux de plusieurs églises, et notamment ceux de\nPéglise de Vincennes.\nElève de M. Paris, elle se distingue dans la peinture sur porcelaine; son genre\nest le paysage. Elle avait exposé au Louvre, en 1823, un sujet flamand, qui fixa\nl'attention des admirateurs du gente de Watteau.\nMlle Muidbled donne des lècons en ville et chez elle.\nExécute toutes peintures sur porcelaine, telles que figures, paysages et orne\nmens; il applique également la dorure la plus solide, et l'or mat à effet en des\nsins variés du meilleur goût.\nCet artiste peint la porcelaine avec beaucoup de talent. Il a exécuté, en 1824,\npour S. A. R. Madame la duchesse de Berri, plusieurs vues du château de Rosni,\nd'après M. Ricois. Ces tableaux ont figuré à l'exposition de 1824.\nOn a vn à l'exposition de 1824, plusieurs portraits sur porcelaines, peints par\ncet artiste, parmi lesquels ceux,de M. Talma d'après M. Picot, et Mlle Mars\nd'après M. Gérard.\nSes porcelaines se font distinguer par la beauté des formes, la vivacité des cou-\nleurs, la variété des ornemens. Son magasin est l'un des mieux assortis de la ca-\npitale. L'étendue du commerce que fait M. Schœlcher, prouve l'estime que le\npublic fait de ses produits.\nLe Jury de 1819 ne put que faire l'éloge de ses produits.\nM. Schœlcher avait présenté à l'exposition un assortiment nombreux de porce-\nlaine, composé d'assiettes, de tasses, de théières, de vases, ete., diversement\ndécorés, d'ouvrages de sculpture et de tableaux sur porcelaine.\nLe Jury lui décerna une (A).\nPeintre et doreur sur poreclaine, entreprend à des prix très modèrés ,\nvases, corbeille, services de table. On trouve chez lui des porcelaines de toutes les\nformes, décorées dans le plus nouveau goût. Il fait aussi l'application des émesus\nsur porcelaine, cristal, brouze et sur tous les obiets du nécessaire.\n\nLes blondes et les dentelles de France ont une ancienne et brillante réputation-\nalles donnent lieu, soit dans l'intérieur, soit au-dehors du royaume, à un com-\nmerce considerable, dont les profits répandent lajsanec dans plusieurs départe-\nmens. La fabrication des tulles de coton a été introduite depuis quelques année\nchez nous : les établissemens qui s'en occupent, pourvus de métiers importé\nd'Angleterre, imitent fort bien les tulles anglais; leurs modèles ont beaucoup de\nvégularité dans la maille, de finesse et de clarté dans le tissu et les prix en son\nmodérés\nLe nombre des fabricans de dentelles (à Paris ) n'étant pas assez grand\npour suffire aux besoins de ce genre de commerce, nous croyons devoir leur joindre\nles principaux něgocians.\nBlondes, dentelles noires et tulles de soie en tous genres; confectionne les bro-\nderies sur tulle, maille fixe, robes, fichus et pélerines en blonde noire et blanche\nOn doit à cette maison une partie des perfectionnemens qui ont été introduits\ndans la fabrication des blondes de soie et des dentelles de fil; elle a fait reparaître\nà nos dernières Expositions les broderies sur blondes, en soie, or et argent, failes\navec beaucoup de goût. Les produits de cette fabrique sont recherchés à l'étranger.\nLe Jury leur a décerné, en 1819, une (A), récompense dont ils se sont montrés\ntoujours dignes en 1823.\nCette maison a introduit en France le tulle de soie maille-fic, et l'y a perfec-\ntionné. Lors de l'Exposition de 1806, le Jury lui décerna une (A) de 1re classe; elle\nrecut en même temps un brevet. En 1807, elle introduisit une étoffe connue main\ntenant sous le nom de tricol de Berlin. Un rapport sur cette importation intéres-\nsante fut fait à la Societé d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard parvint à faire de l'organsin du\ntitre de six deniers, et fabriqua du tulle avec. Ainsi la France lui dut l'avantage\nde l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait cherché d'abord à imiter. Lors de\nl'Exposition de 1819, la décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune (O), la récompense des travaux honorables de ce fabricant.\nM. Bonnard père, à Lyon, peut fournir aux personnes qui emploient les soies\nécrues d'un beau blanc, provenant des cocons de la Chine, ces mêmes qualités de\nsoies ouvrées et filées par la même opération, avec le degré de tors nécessaire ; i\nse conforme aux échantillons donnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et ur\ndegré d'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser ; il les garantit sans\nbourrons et presque sans noeuds.\nCette maison est seule dépositaire des broderies sur tous les fonds, de la manu\nfacture de P.-J. Chedeaux et Ce, de Metz; elle tient aussi crêpes, gazes, soieries\nnouveautés et tulles de coton\nFabrique les blondes, tulles de soie; fichus, voiles, ainsi que les dentelles e\ntulles de fil. Il tient un magasin de dentelles de Flandre, de tous les genres.\nBlondes, noires et blanches; magasin de mantilles, châles, voiles, pé-\nlerines, et généralement tous les articles convenables pour l'Espagne, l'Amérique\net l'Angleterre.\nDépôt de Tardif fils ainé, et Henry, de Bayeux, dont les produits exposés au\nLouvre en 1819, firent décerner à ces deux fabricans une (A); elle est également\ndépositaire des blondes de soie noires et blanches de Charles-St-Jorres, de Caen,\net\nnt assortiment de calicots et autres étoffes de coton\nBlondes de soie blanches et noires, voiles, pèlerines, etc. ; sa fabrique, située\nen Normandie, près Caen, se fait remarquer par son blanc qui est toujeurs très\nSuccesseurs de Lesueur, brevete du Roi, de S. A. R. Madame la Dauphine et\nMadame la duchesse de Berri, de M. le duc d'Orléans, etc. ; fabrique et magasin\nde dentelles et blondes en tous genres.\nla grande quantité de ses produits fait subsister une partie de la population du dé-\npartement de la Haute-Loire, dont cette branche d'industrie forme la principale\nMembre du conseil général des manufactures; fabrique et magasin de dentelles,\nbroderies au plumetis et en reprises sur tulle, mousseline et batiste, applications\nde dentelles sur tulle, points à l'aiguille, dits d'Alençon et d'Argentan, brides et\nréseaux, robes, châles, voiles, fichus, manchettes, etc., etc., de la plus grande\nbeauté et de la perfection la plus rare. A l'Exposition de 1819, le Jury a décerné\na ce fabricant distingué une (A. (Voycz aussi BRODERIE EN BLANC ET NOIR, etc.)\nSuccesseurs de madame Vandessel, fabriquent blondes de soie blanches et den\ntelles noires à Chantilly. Cette maison, ayant exposé ses dentelles noires, en 1801,\nrecut une (B). Ses blondes lui méritèrent, en 1802, une (A), prix que le Jury lui\ndécerna de nouveau en 1806, et dont elle fut encore jugée digne en 1819.\nTient un magasin très assorti de dentelles, tulles de fil et blondes de soie\n€oires et blanches, de dessins très variés et bien exécutés, qu'elle tire de sa fa-\nbrique, Chantilly et environs, ainsi qu'un beau choix de dentelles de fil, de Lille,\nValenciennes et Bruxelles.\nLes produits de cette maison ont déjà figuré à diverses Expositions publiques\nla dernière nous offrait une magnifique robe de blonde blanche, et un châle carré\nen dentelle noire, brodé, etc., etc. Le Jury, très satisfait de leur belle exécution\ndécerna à Mlle Gard-Letertre, une (A).\nTiennent assortiment de dentelles de fil, et blondes de soie de leur fabrique de-\nCaen, rue Froide, n. 39; voiles, fichus, châles et robes en blondes; broderies sur\nOu trouve dans ce dépôt du tulie dans tous les genres, provenant de sa fa-\nbrique, tulle uni et brodé, à pico, bobin et mekelin, etc.\nHUMBERT\n„\nrue St.-Sauveur, n. 7, près celle St.-Denis.\n(Voyez BRODERIES.\nHUSSENOT,\nnegociant,\nrue Saint-Martin,\nRéunion, n. 8.\nn.\n104,\npassage\nde\nLa\nLa fabriqe de MM. P. Leblond et Lange, située à Caen, est remarquable par\nbonté du tissu et l'harmonie des dessins dans toutes leurs parties; aussi les\nbjets qui en sortent satisfont tous les goûts, conviennent à toutes les fortunes, et\ne vendent dans tous les pays. La Société d'agriculture et de commerce du Calva-\nos a décerné la première (O) à la dentelle de cette maison, comme l'objet le plus\nmportant que présentait le commerce de ce département.\nCes messieurs possèdent à Paris et à Caen, des métiers de tulle bobine de toute\nimension et d'une qualité égale à celle des tulles anglais.\nOffrent un assortiment complet de dentelles, blondes de toutes couleurs, voiles,\nélerines, châles, etc.; leurs produits ayant attiré l'attention du Jury aux Expo-\nitions de 1819 et 1823, par la qualité de leurs fabrication, ces fabricans furent\nagés dignes, à la première, d'une (B); et à la seconde, d'une (A). Ils font aussi la\nommission.\nLes dentelles et blondes, les châles, voiles, pélerines et nouveautés, sont l'ob-\nde leur commerce ; articles pour l'Amérique ; fabrique à Rouen, rue des Qua-\net\nMr\nP (A.), ci-devant rue Meslay, n. 58. (Le nouveau domicile nous.\nA des premiers importé d'Angleterre les mécaniques pour la fabrication du tulle.\n1 a fait venir de Nottingham, à grands frais, des mécaniciens habiles, qui ont\norgé et monté ses métiers. Quoique sa fabrique n'ait été établie qu'en 1820., il a-\ndéja en activité cinq mécaniques, qui font de cent à cent vingt pièces de tulle par\nnois. Plus de trente ouvrières, raccommodeuses, fileuses et apprêteuses, sont en\nputre attachées à son établissement. Ainsi, non-seulement ce fabricant a introduit\nen France un genre d'industrie extrêmement important, mais il l'a nationalisé, et\nl a enrichi son département (Calvados) d'un établissement qui fait vivre un asses\ngrand nombre d'habitant.\nLes tulles de M. Mignot se recommandent par la régularité de la maille, la clarté\net la finesse du tissu. Ils imitent parfaitement ceux des fabriques anglaises, et peu-\nvent, sans désavantage, soutenir la concurrence pour le prix, M. Mignet les ven-\ndant à raison de 18 fr. l'aune seulement. Quelques-uns des produits de cette inté-\nressante fabrique ont figuré au Louvre, en 1825. Disposés sans ostentation, sans\nluxe, sans aucune broderie qui relevât la simplicité des tissus, ils ont été néan-\nmoins remarqués avec un vif intérêt, et ont mérité à M. Mignot une mention\nhonorable de la part du Jury de l'Exposition.\n","ner_xml":"Fabricant, <ACT>peintre et doreur; il offre un magasin assorti tant en porcelaine blan-</ACT>\nHON<PER>ORÉ (Ed.)</PER> et DAGOTY, <LOC>boulevard Poi\n</LOC><LOC>„n</LOC>.\nCes messieurs sont aujourd'hui seuls propriétaires d'un établissement qui est\nconnu depuis longues années, d'abord sous la raison Dagoty, et ensuite sous celle\nlo Drodiv et Ed. Honoré\nEn 1819, il leur a été décerné une (A); en 1822, on leur a accordé un brevet\ninvention pour l'application de la lithographie au décor des porcelaines, ainsi\nue pour de nouveaux procédés au moyen desquels il obtiennent, pour la premiére\nrisson, divers fonds de couleurs au grand feu.\nDes objets que ces messieurs ont exposés au Louvre, se sont faits remarquer par\nur blancheur, leurs peintures <ACT>et d</ACT>orures, et la diversité des formes dans des gen-\nes différens. On a vu surtout avec plaisir deux vases peints d'après deux tableaux\n'Horace Vernet, le Trompette blessé et le Chièn du régiment, qui rappelaient par-\nitement les originaux.\nOn avait employé jusqu'à ce jour, pour la fabrication du vinaigre de bois, des\nambics de cuivre; plus d'un ouvrier avait souffert du vert-de-gris dont ces ins-\numens s'imprégnent. M. Honoré fabrique <ACT>des alambics en porcelaine, qui n'at-\nrent</ACT> à eux <ACT>aucune substance corrosive, et</ACT> n'offrent par conséquent dans l'usage\nCet artiste est connue pour son talent à <ACT>décorer</ACT> la porcelaine<ACT>; elle y applique\nes peintures les plus belles et les plus</ACT> soignées. On a vu figurer à l'Exposition de\n824, plusieurs de ses ouvrages parmi lesquels on a distingué une Corine, d'a-\nprès Gérard; la Vierge au poisson, d'après Raphaël; la belle Ferronnière, d'après\néonard de Vinci; le portrait du grand Frédéric, et plusieurs autres.\nA présenté à l'Exposition de 1824, plusieurs tableaux, dont un, la Vierge dite\nu coussin, appartenant à S. A. R. Madame, duchesse de Berri : les autres, d'un\nort bon goût, étaient, l'Accordée du village, d'après Creuse; la Madeleine liseuse,\nl'après le Corrège, et un portrait. Une (O) a été aécordée à cet artiste.\n<ACT></ACT>Peint et <ACT>d</ACT>ore les <ACT>vases de toutes grandeurs, les services de tables à filets, pen\nlules, corbeilles, et en général tous les objets en porcelaine</ACT>.\nEst le premier en France qui ait fait usage en grand des procédés d<ACT>'</ACT>impression<ACT>\npour décorer la porcelaine, la faïence, le verre, etc</ACT>. Ces procédés furent, non-\neulement approuvés par les savans, mais récompensés d'une (A) aux dernières\nExpositions de 1819 et 1823.\nM. Legros d'Anisy a aussi appliqué la lithographie à la dorure large sur porce\naine. Parmi les différens produits industriels de cet artiste, nous devons rappeles\nurtout, des fayences dites grès rouge émaillé d'or, a 24 karats, et dont la Société\nl'Encouragement a fait un rapport avantageux ; — des porcelaines dorées par le même\nprocèdé ; — des porcelaines dites agatisées, offrant des nuances métalliques, des\neines et des accidens de travaux semblables à ceux que l'on remarque dans les\npétrifications ; — Fayences également agatisées ; — De larges frises et sujets sur pla-\neaux de tôle vernissés, imprimés en or plein, et les détails gravés avec une teile\nerfection, qce des mains habiles ne po urraient encore l'atteindre; — Des frises et\nujets aussi imprimés, imitant le bronze bas-relief.\nLe nouveau procédé, à l'aide duquel il traite ces différens objets, offre une éco-\nlomie de 99 pour o/o dans les frais de fabrication.\nEnfin, M. Legros d'Anisy a produit des carreaux d'appartement, de terre cuite,\nl'un beau rouge, tant intérieurement qu'extérieurement, ce qui dispense de les\nnettre en couleur. Ces carreaux joignent à cet avantage, ceux d'être d'une égale\népaisseur et d'une régularité parfaite sur tous leurs pans, étant pressés et coupés à\nl'aide de mécaniques; ils sont de même prix que ceux de la Bourgogne.\nCes inventions diverses ont obtenu, à M. Legros d'Anisy, les plus honorables\nsuffrages, et les premières récompenses aux différentes Expositions.\nBreveté d'invention pour une peinture\nsous glace et sous verre (Voyes ausse\nKNVENTIONS\nCette maison, peut-être l'unique dans son genre en France pour la réunion des\ndivers travaux qui s'y exécutent, est connue depuis dix ans pour les peintures et\nimpressions soignées sur verre <ACT>, tôle, cuirs vernis, glace, bois, etc</ACT>., pour <ACT>né</ACT>ces<ACT>-\ns</ACT>aires<ACT>; pour ses articles de cartonnages fins, cristaux dépolis, opales, etc</ACT>., eto.\nDifférens objets exposés au Louvre, en 1823, par divers fabricans se trouvaient\nembellis du travail de MM. Moret. Ces messieurs ont toujours fait preuve de goût\ndans le choix de leurs gravures et de leur <ACT>décalque sur cristaux dépolis et opales</ACT>,\nmais ils redoublent encore au jourd'hui d'efforts pour ne laisser rien à désirer dans\nleur genre d'industrie, aux fabrieans de la capitale susceptibles d'avoir des rela-\ntions avec eux. L'assortiment considérable de planches qu'ils possèdent, offre\nte grands avantages aux fabrieans de nécessaires, aux cartonniers et aux vernisseurs.\nTient un assortiment complet de toutes les couleurs pour peindre sur porcelaine.\nfla, sur les autres personnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avantage\nd'employer lui-même ses couleurs. Tous les fabricans de porcelaine de Paris et de\nl'étranger, sans en excepter ceux de la manufacture royale de Sèvres, rendent\njustice au talent de cet artiste. M. Mortelèque exposa en 1819, des échantillons de\npeintures sur verres de vitre, à l'épreuve des injures du temps, les couleurs y étant\nincorporées par la cuisson; le Jury lui décerna, en récompense, une (B).\nCet artiste a restauré les vitraux de plusieurs églises, et notamment ceux de\nPéglise de Vincennes.\nElève de M. Paris, elle se distingue dans la peinture sur porcelaine; son genre\nest le paysage. Elle avait exposé au Louvre, en 1823, un sujet flamand, qui fixa\nl'attention des admirateurs du gente de Watteau.\nMlle Mu<PER>idble</PER>d donne des lècons en ville et chez elle.\nExécute toutes peintures sur porcelaine, telles que figures, paysages et orne\nmens; il applique également la dorure la plus solide, et l'or mat à effet en des<ACT>\nsins variés du meilleur</ACT> goût.\nCet artiste <ACT>peint la porcelaine avec beaucoup de talent</ACT>. Il a exécuté, en 1824,\npour S. A. R. Madame la duchesse de Berri, plusieurs vues du château de Rosni,\nd'après M. Ricois. Ces tableaux ont figuré à l'exposition de 1824.\nOn a vn à l'exposition de 1824, plusieurs portraits sur porcelaines, peints par\ncet artiste, parmi lesquels ceux,de M. Talma d'après M. Picot, et Mlle Mars\nd'après M. Gérard.\nSes porcelaines se font distinguer par la beauté des formes, la vivacité des cou-\nleurs, la variété des ornemens. Son magasin est l'un des mieux assortis de la ca-\npitale. L'étendue du commerce que fait M. Schœlcher, prouve l'estime que le\npublic fait de ses produits.\nLe Jury de 1819 ne put que faire l'éloge de ses produits.\nM. Schœlcher avait présenté à l'exposition un assortiment nombreux de <ACT>porce-\nlaine, composé d'assiettes, de tasses, de théières, de vases, ete., diversement\ndécorés, d'ouvrages de sculpture et de tableaux sur porcelaine</ACT>.\nLe Jury lui décerna une (A).<ACT>\nPeintre et doreur sur poreclaine, entreprend à des prix très modèrés ,\nvases, corbeille, services de table. On trouve chez lui des porcelaines de toutes les\nformes, décorées dans le plus nouveau goût</ACT>. <ACT>Il fait aussi</ACT> l<ACT>'application des émesus\nsur porcelaine, cristal, brouze et sur tous les obiets du nécessaire</ACT>.\n\nLes blondes et les dentelles de France ont une ancienne et brillante réputation-\nalles donnent lieu, soit dans l'intérieur, soit au-dehors du royaume, à un com-\nmerce considerable, dont les profits répandent lajsanec dans plusieurs départe-\nmens. La fabrication des tulles de coton a été introduite depuis quelques année\nchez nous : les établissemens qui s'en occupent, pourvus de métiers importé\nd'Angleterre, imitent fort bien les <ACT>tulles</ACT> anglais; leurs modèles ont beaucoup de\nvégularité dans la <ACT>maille,</ACT> de finesse <ACT>et</ACT> de clarté <ACT>dans le tissu et</ACT> les prix en son\nmodérés\nLe nombre des fabricans de dentelles (à Paris ) n'étant pas assez grand\npour suffire aux besoins de ce genre de commerce, nous croyons devoir leur joindre\nles principaux něgocians.<ACT>\nBlondes, dentelles noires et tulles de soie en tous genres; confection</ACT>ne <ACT>les bro-\nderies sur tulle, maille fixe, robes, fichus et pélerines en blonde noire et blanche</ACT>\nOn doit à cette maison une partie des perfectionnemens qui ont été introduits\n<ACT></ACT>dans la <ACT>fabrication des blondes de soie et des dentelles de fil</ACT>; elle a fait reparaître\nà nos dernières Expositions les <ACT>broderies sur blondes, en soie,</ACT> or <ACT>et argent, failes\n</ACT>avec beaucoup de goût. Les produits de cette fabrique sont recherchés à l'étranger.\nLe Jury leur a décerné, en 1819, une (A), récompense dont ils se sont montrés\ntoujours dignes en 1823.\nCette maison a introduit en France le tulle <ACT>de</ACT> soie maille-<ACT>fic</ACT>, et l'y a perfec-\ntionné. Lors de l'Exposition de 1806, le Jury lui décerna une (A) de 1re classe; elle\nrecut en même temps un brevet. En 1807, elle introduisit une étoffe connue main\ntenant sous le nom de tricol de Berlin. Un rapport sur cette importation intéres-\nsante fut fait à la Societé d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard parvint à faire de l'organsin du\ntitre de six deniers, et fabriqua du <ACT>tulle</ACT> avec. Ainsi la France lui <ACT>du</ACT>t l<ACT>'</ACT>avantage<ACT>\nde</ACT> l<ACT>'</ACT>emporter <ACT>sur les étrangers</ACT>, qu'elle avait cherché d'abord à imiter. Lors de\nl'Exposition de 1819, la <ACT>décoration</ACT> de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune (O), la récompense des travaux honorables de ce fabricant.\nM. Bonnard père, à Lyon, peut fournir aux personnes qui <ACT>emploient les soies\néc</ACT>rues <ACT>d'un beau</ACT> blanc, provenant des <ACT>cocon</ACT>s de la Chine, ces mêmes qualités de<ACT>\n</ACT>soies ouvrées et filées par la même opération, avec le degré de tors nécessaire ; i\nse conforme aux échantillons donnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et ur\ndegré d'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser ; il les garantit sans\n<ACT>bour</ACT>rons et presque <ACT>sans</ACT> noeuds.\nCette maison <ACT>est seule dépositaire des broderies sur tous les fonds, de la manu\nfacture de P.-J. Chedeaux et Ce, de Metz; elle tient aussi crêpes, gazes, soieries\nnouveautés et tulles de coton\nFabrique les blondes, tulles de soie; fichus, voiles, ainsi que les dentelles e\ntulles de fil. Il tient un magasin de dentelles de Flandre, de tous les genres</ACT>.<ACT>\nBlondes, noires et blanches; magasin de mantilles, châles, voiles, pé-\nlerines, et généralement tous les articles convenables pour l'Espagne, l'Amérique\net l'Angleterre</ACT>.<ACT>\nDépôt de Tardif fils ainé, et Henry, de Bayeux, dont les produits</ACT> exposés au\nLouvre en 1819, firent décerner à ces deux fabricans une (A); elle est <ACT>également\ndépositaire des blondes de soie noires et blanches de Charles-St-Jorres, de Caen,\net\nnt assortiment de calicots et autres étoffes de coton\nBlondes de soie blanches et noires, voiles, pèlerines, etc. ;</ACT> <FT>sa fabrique</FT>, <ACT>située</ACT>\n<ACT>en Normandie</ACT>, <ACT>près Caen, se fait remarquer par son blanc qui est toujeurs très\nSuccesseurs de Lesueur, brevete du Roi, de S. A. R. Madame la Dauphine et\nMadame la duchesse de Berri, de M. le duc d'Orléans, etc. ; fabrique et magasin\nde dentelles et blondes en tous genres</ACT>.\nla grande quantité de ses <ACT>produits</ACT> fait subsister une partie de la population du dé-\npartement de la Haute-<ACT>Loire</ACT>, dont cette branche d'industrie forme la <ACT>principale\nMembre du conseil général des manufactures; fabrique et magasin de dentelles,\nbroderies au plumetis et en reprises sur tulle, mousseline et batiste, applications\nde dentelles sur tulle, points à l'aiguille, dits d'Alençon et d'Argentan, brides et\nréseaux, robes, châles, voiles, fichus, manchettes, etc., etc., de la plus grande\nbeauté et de la perfection la plus rare</ACT>. A l'Exposition de 1819, le Jury a décerné\na ce fabricant distingué une (A. (Voycz aussi BRODERIE <ACT>EN BLANC ET NOIR, etc</ACT>.<ACT>)\nSuccesseurs de madame Vandessel, fabriquent blondes de soie blanches et den\ntelles noires</ACT> à <LOC>Chantilly</LOC>. Cette maison, ayant exposé ses <ACT>dentelles</ACT> noires, en 1801,\nrecut une (B). <ACT>Ses blondes lui méritèrent</ACT>, en <ACT>180</ACT>2, une (A), prix que le Jury lui\ndécerna de nouveau en 1806, et dont elle fut encore jugée digne en 1819.\n<ACT>Tient un magasin très assorti de dentelles, tulles de fil et blondes de soie\n€oires et blanches, de dessins très variés et bien exécutés, qu'elle tire de sa fa-\nbrique, Chantilly et environs, ainsi qu'un beau choix de dentelles de fil, de Lille,\nValenciennes et Bruxelles</ACT>.<ACT>\nLes produits de</ACT> cette <ACT>maison</ACT> ont <ACT>déjà figuré</ACT> à diverses Exposition<ACT>s publiques\nla dernière nous offrait une magnifique robe de blonde blanche, et un châle carré\nen dentelle noire, brodé, etc., etc</ACT>. <LOC>Le Jury</LOC>, <ACT>très satisfait</ACT> de leur <ACT>belle</ACT> exécution\ndécer<ACT>na</ACT> à Mlle Gard-Letertre, une (A).\n<ACT>Tiennent assortiment de dentelles de fil, et blondes de soie de leur fabrique de-\nCaen</ACT>, <LOC>rue Froide</LOC>, n. <CARDINAL>39</CARDINAL><ACT>; voiles, fichus, châles et robes en blondes; broderies sur\nOu trouve dans ce dépôt du tulie dans tous les genres, provenant de sa fa-\nbrique, tulle uni et brodé, à pico, bobin et mekelin, etc.</ACT><LOC>\nHUMBERT</LOC>\n<LOC>„</LOC><LOC>\nrue St.-Sauveur</LOC>, n. <CARDINAL>7</CARDINAL>, <LOC>près celle St.-Denis</LOC>.\n(Voyez BRODERIES.\n<PER>HUSSENOT</PER>,<ACT>\nnegociant</ACT>,<LOC>\nrue Saint-Martin,\nRéunion</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>.\nn.\n104,\npassage\nde\nLa\nLa fabriqe de MM. P. Leblond et Lange, <FT>située</FT> <LOC>à Caen</LOC>, est remarquable par\nbonté du tissu et l'harmonie des <ACT>dessins</ACT> dans toutes leurs parties; <ACT>aussi</ACT> les<ACT>\nbjets</ACT> qui en <ACT>sortent satisfont</ACT> tous les goûts, conviennent à toutes les fortunes, et\ne vendent dans tous les pays. La Société d'agriculture et de commerce du Calva-\nos a décerné la première (O) à la dentelle de cette maison, comme l'objet le plus\nmportant que présentait le commerce de ce département.\nCes <ACT>messieurs possèdent à Paris et à Caen, des métiers de tulle bobine de toute\nimension et d'une qualité égale à celle des tulles anglais</ACT>.\n<ACT>Offrent un assortiment complet de dentelles, blondes de toutes couleurs, voiles,\nélerines, châles, etc.</ACT>; leurs produits ayant attiré l'attention du Jury aux Expo-\nitions de 1819 et 1823, par la qualité de leurs fabrication, ces fabricans furent\nagés dignes, à la première, d'une (B); et à la seconde, d'une (A). Ils font aussi la\nommission.\nLes <ACT>dentelles et blondes, les châles, voiles, pélerines et nouveautés</ACT>, sont l'ob<ACT>-</ACT>\nde leur commerce ; articles <ACT>pour</ACT> l<ACT>'</ACT>Amérique ; <FT>fabrique</FT> à <LOC>Rouen</LOC>, <LOC>rue des Qua-\net<LOC>\n</LOC>Mr\nP (A.), ci-devant <LOC>rue Meslay</LOC>, n. <CARDINAL>58</CARDINAL>. (Le nouveau domicile nous.\nA des premiers importé d'Angleterre les mécaniques pour la fabrication du tulle.\n1 a fait venir de Nottingham, à grands frais, des mécaniciens habiles, qui ont\norgé et monté ses métiers. Quoique sa fabrique n'ait été établie qu'en 1820., il a-\ndéja en activité cinq mécaniques, qui font de cent à cent vingt pièces de tulle par\nnois. Plus de trente ouvrières, <ACT>raccommodeuses, fileuses et apprêteuses</ACT>, sont en\nputre attachées à son établissement. Ainsi, non-seulement ce fabricant a introduit\nen France un genre d'industrie extrêmement important, mais il l'a nationalisé, et\nl a enrichi son département (Calvados) d'un établissement qui fait vivre un asses\ngrand nombre d'habitant.\nLes tulles de M. Mignot se recommandent par la régularité de la maille, la clarté\net la finesse du tissu. Ils imitent parfaitement ceux des fabriques anglaises, et peu-\nvent, sans désavantage, soutenir la concurrence pour le prix, M. Mignet les ven-\ndant à raison de 18 fr. l'aune seulement. Quelques-uns des produits de cette inté-\nressante fabrique ont figuré au Louvre, en 1825. Disposés sans ostentation, sans<ACT>\nluxe, sans aucune</ACT> broderie qui relevât la <ACT>simplicité des tissus</ACT>, ils ont été néan-\nmoins remarqués avec un vif intérêt, et ont mérité à M. Mignot une mention\nhonorable de la part du Jury de l'Exposition.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [12864, 12872], "text": "HUSSENOT"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12874, 12883], "text": "negociant"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [12885, 12910], "text": "rue Saint-Martin, Réunion"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [12915, 12916], "text": "8"}, {"group": 3, "label": "FT", "span": [12979, 12985], "text": "située"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [12986, 12992], "text": "à Caen"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13047, 13054], "text": "dessins"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13082, 13087], "text": "aussi"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13092, 13097], "text": "bjets"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13105, 13122], "text": "sortent satisfont"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13397, 13531], "text": "messieurs possèdent à Paris et à Caen, des métiers de tulle bobine de toute imension et d'une qualité égale à celle des tulles anglais"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13533, 13636], "text": "Offrent un assortiment complet de dentelles, blondes de toutes couleurs, voiles, élerines, châles, etc."}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13877, 13942], "text": "dentelles et blondes, les châles, voiles, pélerines et nouveautés"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13953, 13954], "text": "-"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13982, 13986], "text": "pour"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13988, 13989], "text": "'"}, {"group": 3, "label": "FT", "span": [14000, 14008], "text": "fabrique"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [14011, 14016], "text": "Rouen"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [14016, 14016], "text": ""}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [14054, 14064], "text": "rue Meslay"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [14069, 14071], "text": "58"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [14459, 14498], "text": "raccommodeuses, fileuses et apprêteuses"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [15191, 15208], "text": "luxe, sans aucune"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [15233, 15254], "text": "simplicité des tissus"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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et BELLONI, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 8\nTient un assortiment de cheminées à colonnes et autres, garnies en carreaux,\npoèles de faience à bouches de chaleur et autres ; garantit et empêche les chemi-\nSuccesseur de Zani; il entreprend toutes sortes d'ouvrages tant pour la fumée\ne pour poêle et serre chaude; construit toute espèce de fourneaux pour raffinerie\nsucre et autres ; assortiment de poêles, soit en tôle, soit en faïence; cheminées,\naux de chaleur, ete. Il fait également le badigeon.\nPoêlier-fumiste-badigeonneur; empêche les poèles et les cheminées de fumer ;\nnstruit des poêles économiques de toutes grandeurs, poêles de décors sur place,\nur chauffer plusieurs appartemens, cheminées à la Rumfort; cheminées écono-\niques en faïence, en terre cuite et en briques, dans toutes les proportions; enfin,\ns fourneaux &e cuisine en briques, portatifs ou non, de toutes grandeurs.\nPoêlier-chaudronnier; cheminées économiques de nouvelle invention, à réflec-\nur de chaleur, exemptes de fumée ; cheminées anglaises, cheminées à la Nanc\nEst parvenu, à l'aide d'un appareil de son invention, qu'il nomme foyer rayon-\nant, à doubler la chaleur dans un appartement avec économie de moitié du com-\npustible, comparativement aux moyens de chauffage ordinaire. Son appareil prè-\nente en outre l'avantage précieux de parer\naux accidens du feu.\nMécanicien-fumiste, inventeur de plusieurs procédés nouveaux contre la fumée,\npar lesquels il en garantit toutes les cheminées, même celles dont les appartemens\nse communiquent, sans employer les tuyaux de jonction sur les combles ; ainsi que\nde plusieurs foyers salubres, calorifères, procurant une économie de moitié de\ncombustible, pouvant même chauffer plusieurs pièces, ne changeant en rien\nla forme ordinaire des cheminées, et remplaçant les ventouses et contre-coeurs\nen briques. M. Duvoir tient aussi magasin de poêles en faïence et biscuit, de dé-\ncors de toutes grandeurs; entreprend le badigeon et le ramonage à l'année, ainsi\nque tout ce qui a rapport à l'art du fumiste.\nPoêlier-fumiste, construit poèles, fourneaux économiques et autres, cheminé\nde toutes formes, et tout ce qui concerne son état.\nA chacune des diverses Expositions de 1798, 1801, 1802, 1806, feu Désarne\nmérita, des Jurys d'alors, la distinction la plus honorable, équivalant à (O), tai\npour ses cheminées et calorifères en fonte, que pour ses cheminées et fourneat\néconomiques, qu'il ne cessa de perfectionner jusqu'à l'époque de sa mort (en 1819\nM. Gernon (Richard), aujourd'hui propriétaire de la mannfacture, ci-devant roya\nde feu Désarnod, soutient avec avantage la réputation de son prédécesseur. L'E\nposition de 1823 neus a offert des calorifères à circulation extérieure en fonte pou\nles établissemens publics, spectacles et usines; ses calorifères ronds à compartimer\nintérieurs pour des chauffages plus circonscrits; enfin des foyers nouveaux en fer\nle Jury, dont ces ouvrages obtinrent l'approbation, déclara M. Richard Gerno\ndigne de la (O), déjà décernée à son prédécesseur.\nAvait exposé au Louvre, en 1819, des cheminées à la Désarnod, faites en po\nterie, qui présentaient ce qu'il y avait de meilleur dans l'état actuel de l'art. C\nfabricant obtint alors une mention honorable. En 1823, il a pros'uit des calor\nfères, pièces en fonte et cylindres qui ont fourni la preuve des heureux perfection\nnemens qu'il a depuis obtenus, et lui ont mérité une nouvelle mention honorable d\nla part du Jury de cette dernière Exposition.\nFabricant de cheminées de tôle et de cuivre, de toutes formes et genres de dé\ncorations, garanties de fumée et d'odeur, etc. ; envois en province et à l'étranger\nHonoré de la confiance du gouvernement, il exécute les poêles, cheminées,\ntuyaux et tout ce qui est du ressort du poêlier-fumiste.\nOn lui doit un nouveau calorifère, qui peut, en descendant même, porter 20 de-\ngrés d'une chaleur salubre, jusqu'à 95 pieds de distance. Un de ces appareils, ayant\nenviron 6 pieds carrés, se trouve placé dans la salle d'expérience du Conservatoire\ndes Arts et Métiers. Cette maison, fondée par M. Cuidi oncle, compte au moins\nLeur magasin offre un assortiment complet de cheminées économiques en tous\ngenres, et dans le goût le plus moderne, provenant de leur fabrique, établie rue\nSaint-Nicolas-d'Antin, n. 19.\nLes avantages de cette sorte de cheminées consistent à préserver les apparte-\nmens de la fumée, en leur procurant néanmoins plus de chaleur que les autres, au\nmoyen de garnitures en fonte, briques ou faïence établies dans l'intérieur. Ils en\nCe genre nouveau exclut toete fumèe et odeur, et communique aux apparte-\nens une temperature plus élevée, par des moyens qui tienent à la construetio\nCheminées parisiennes et appareils préservant les appartemens de la fumée ha-\ntuelle, en supprimant les ventouses, et économisant plus de la moitié de toute\npèce de combustible, pour obtenir un degré de chaleur donné\nxtrait du Bulletin de la société d'encouragement, pour\navril 1825.\nsčance générale du 2\nPindustrc nakonale,\nle votre conseil d'administration, leur bas prix, la facilité de les placer en moins\nle trois heures dans une ancienne cheminée, sans qu'il soit besoin d'en déranger\ne chambranle auquel elles s'ajustent d'une manière agréable à l'œeil, à l'aide de\nplaques en stuc qui en forment le revêtement; l'économie du combustible qu'elles\nprocurent, le moyen qu'elles offrent d'empêcher, dans le plus grand nombre de\ncas, la fumée de pénétrer dans les appartemens; tous ces avantages doivent en\nfaire adopter l'emploi dans beaucoup de ménages; le prix n'en étant que de 30 à\n8o fr., les différentes classes de la société peuvent aisément se les proem\nM. l'Homond en a construit une dans l'une des salles de la société, dont votre\nconseil d'administration a été à portée de constater les avantages. »\nCes cheminées et appareils se voient journellement chez l'auteur, rue Coquenard,\n36\noù l'on est prié d'adresser francè les lettres, demandes, avis ,\nA été bréveté en 1824 pour la confection des cheminées en décors métalliques\nmitant l'argent mat et l'or bruni; il est également auteur d'un nouveau foyer, s'a\ndaptant à volonté dans toutes les cheminées, des plus médiocres prix, comme d\nplus élevés. Ce foyer est composé de quatre plaques en fonte de fer, disposées po\nbouches de chaleur au besoin; il double la chaleur, et sa construction est d'u\nConstruit des poêles , cheminées, et autres appareils de chauffage. Cette maiso\nqui est établie depuis plus de trente-huit ans, a produit les premières cheminé\nen fonte, qui parurent il va vingt-deux ans. Ces cheminées, susceptibles de rec\nvoir toutes sortes de peintures ou décors, forment un piédestal earré long; elles\nconsument pas plus de bois qu'un poêle, et peuvent même se chaufler avec de\nliouille ; elles ont de plus l'agrément de laisser voir le feu, et de pouvoir se plac\noù l'on ferait du feu, sans donner de fumée; enfir\nConstructeur pyrotechnique, bréveté d'invention, fabricant de caloriféres veni\nlatours, propres à chauffer avantageusement sous le triple rapport du calorique,\nl'ccanomic de combustible et de l'absence de fumée, soit les manufactures, soit \nmaisons particulières, quel que soit le nombre des étages, même avec un seul foye\nplonnes calorifiques pour étuves, cheminées sur le même système, déc\npoêles\nsant un appartement et le préservant de la fumée.\nM. Roger a trouvé également le moyen d'appliquer le chauffage par circulati\naux bams chauds; et ce moven a obtenu un succès complet à ceux etablis rue\nd\nColonnes.\nOn trouve, chez lui seul, le dépôt de briques réfraciaires du Montet, propres\nsoutenir le feu le plus violent dans les constructions de hauts fourneaux, forge\nfourneaux de fondeurs, et dans ceux de cémentation : elles portent jusqu'à quin\nannées la durée des fourneaux dans lesquels elles sont employées. (Voyez au\nA pris un brevet d'invention et de perfectionnement pour un nouveau meul\nportatif appelé jorrine ou conservateur de chaleur par concentration. Ce meuble, a\nprouvé par l'athénée des arts, et dont les expériences de plusieurs savans cons\ntent lutilité, est destiné à remplacer les chauffrettes et autres ustensiles de\ngenre, pour le service des appartemens, bureaux, magasins et voitures; et les\nchauds et boules d'eau pour ce qui concerne le service de table. Tout le sec\ncet appareil extrêmement simple et économique, consiste à renfermer dans ue\nboîte de bois, particulièrement en acajou, ou en métal, selon l'usage auquel\nle destine, une brique ou un carr eau de fonte très rouge. Il est évident que )\nprocédé ne peut avoir aucun résultat désavantageux, puisque la chaleur n't\nproduite par aucun combustible, aucune matière incandescente; le grand ava\ntage qu'on en retire, au contraire, est une température très élevée dont la dur\nest de cinq ou six heures, et que l'on peut prolonger également à volonté en fais-\nsuccéder les briques ou plaques de fonte rouge : On aura soin encore de couvrirt\nmeuble d'un tapis de serge, afin que la chaleur ne s'évapore pas trop facilemen\nen un mot, cet objet, fabriqué avec solidité, est d'une utilité incontestable se\nCheminées dites polychrestes, pouvant chauffer plusieurs pièces à la fois, en\nonsommant moins de bois que les autres, et exemptes de fumée. Nouvelle ma-\nière de chauffer les pieds dans les appartemens, en voiture, à cheval, de main-\nenir les plats chauds, de faire enfin le pot au feu; le tout à l'huile ou avec la bou-\nrie, sans fumée ni odeur. (Voyez aussi ECONOMIE , ARCHITECTURE.\nInventeur d'un mécanisme contre la fumée. Le procédé en est décrit dans une\nprochure in-12. (Prix: 1 f. 50,) qui se vend chez Rousselon, libraire, rue d'Anjoni-\nS'occupe de la fabrication de nouvelles cheminées portatives et économiques;\nes cheminées, qui ont l'avantage de pouvoir occuper tel lieu qu'on désire, ne\ncommuniquent jamais ni odeur ni fumée; une garniture en brique, ou faïence,\nchaleur, et la rend de plus\netablie intérieurement, augmente l'intensité\nongue duree.\nM. Thomas tient, rue des Fossés-Montmartre, n° 11, un dépôt très assorti des\narticles qu'il fabrique. Cette maison fait des envois en province.\nA obtenu un brevet d'invention pour une chaux hydraulique\népand de plus en plus.\ndont P'usage es\noyez GUSSI BRODERIES, FLEURS, NOUVEAUTES et PASSE—\nBeau-frère et successeur de J. Monvoisin ; fabrique les chenilles de toutes gros\nseurs, et en tient magasin en grand assortiment. (Voyez aussi PASSEMENTERIE.\nSa maison, qui existe depuis cent ans de père en fils, confectionne avec goût le\nchenilles, fleurs, plumes, garnitures de robes, passementerie et tous les articles \nneuveauté, concernant l'ajustement des dames, tant pour Paris que pour les d\nCet établissement compte plus de soixante ans d'existence, sous la même raison\nde commerce. On y fabrique les chenilles, gazes, frivolités et étamines de soie\npour les parfumeurs, de même que tous les agrémens pour garnitures de robes e\nobjets de modes.\nFabrique et magasin de chenilles, partie dont elle s'occupe spécialement, et\nlaquelle elle porte le plus grand soin\nTombeaux, paysages, chiffres, pensées, gerbes en cheveux, etc. En 1819\ncet artiste exposa un cadre renfermant un sujet de son exécution, qui lui mérit\ndes éloges.\nTresseur, artiste en cheveux, fait colliers à boule, ceintures, brasselets, collier\nde sûreté, cordons de montre, bagues, boucles d'oreilles et serpens; se charge de\ntous sujets allégoriques, et tresse les cheveux en présence des personnes qui re\ndouteraient des substitutions désavantageuses.\npôt nulle pa\nLe tableau en cheveux, qu'il avait exposé en 1823, a prouvé le talent de ce\nartiste, qui exécute, avec autant de goût que de précision, tous les sujets de cir\nconstances et autres. M. Dupuis tient aussi des tabatières à musique avec peinture\nanalogues, des miniatures et fixés pour tabatières, médaillons de cheminées\nalbums d'après nos bons maîtres, anciens et modernes, sujets militaires d'aprè\nH. Vernet, ainsi que des vues de monumens antiques. La plupart de ces objet\nont aussi été exposés\nFait et exécute généralement tout ce qui concerne sa partie, sujets allégoriques\nchiffres, palmes anglaises, bouquets en relief, et tresses en tous genres. On trouv\ntoujours chez lui de nouveaux modeles\nue où la science dont ils dépendent a pris les grands développemens, dont la gé-\nération actuelle a été témoin. C'est depuis 1780 jusqu'à 1790 qu'ont eu lieu les\nravaux qui ont élevé cette science au rang des sciences exactes, en la plaçant sur\nles bases invariables, et en lui donnant une langue méthodique et regulière. Avant\nette époque, nous tirions en grande partie de l'étranger les élémens si nécessaires\nux teintures, les soudes indispensables pour les verreries et les savonneries sulf\nTontefois il nous manquait encore quelques produits essentiels, tels que le prus-\niate de potasse, certaines sortes de colles, et le vermillon, qui n'étaient obtenus\nTiennent une fabrique de produits chimiques, acides minéraux et végetaux ,\n\net aleali spécialement. Cette maison, connue depuis vingt-quatre ans, avait acquis\nsous la direction de M. Ador, une réputation à l'aceroissement de laquelle M. Ador\nfils n'a pas cessé de contribuer. C'est la première et la plus ancienne manufacture\nde soude; brevetée d'invention pour celle exiraile du sel marin, elle fabrique\naussi la soude brute, le sel de soude à divers degrés et les acides muriatique,\nPossede une belle manufacture d'acides pyroligneux ; il exploie annuellement\ne sec de 45 à\nbon\nde douze à quinze\nts décastères de bois, et produit en c\nmille hectolitres, et de 12 à 13 mille bectolitres d'acide pyroligneux, qui, con-\nverti en acide acétique, forme les acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse\net l'êther acétique. L'acide est pur, l'impide et très concentré; les autres produits\nsont parfaitement préparés. M. Bobée fait de plus, en grand, les produits pharma-\nceutiques, tels qu'êther, sulfate de quinine, etc., etc. Lors des Expositions de 1819\net 1823, il a présenté des produits chimiques et des viandes préparées par le moyen\nde l'acide acétique, pour lesquels il lui fut décerné (A).\nDépôt de leur fabrique sise plaine de Grenelle, chlorure de chaux pour les blan-\nchisseries et indienneries, enfin pour la désinfection des égoûts, des mares, etc.\nUne partie des produits de la fabrication ci-dessus, plus quelques produits par-\nticuliers, tels qu'acide muriatique, soude, eau de javelle, ete.\nExposèrent en 1825 de l'acide sulfurique, de l'acide oxalique, du sulfate de\ncuivre, du bleu de Prusse, du phosphate de soude et du jaune minéral, qui leur\nont attiré une mention honorable de la part du Jury.\nls font en outre l'acide\npar le commerce, le vitriol pour papiers peints, etc.\nM. Cartier fils, qui dirige principalement la fabrique de Pontoise, est un sa-\nvant modeste dont les travaux ont déja rendu plusieurs services aux arts.\nLes produits de cette belle manufacture sont aussi nombreux que variés; ils con\nsistent surtout en alun, soude, sel d'étain, acides muriatique, sulfurique, ni-\ntrique, oxalique, couperose. On lui doit la diminution du prix des produits chi-\nmiques les plus importans, par l'abondance qu'elle en repand dans le commerce ,\net par la perfection de ses procédés. Elle emploie communément 150 ouvriers de\ntootes professions. Ces honorables manufacturiers, qui ont reçu en 1819 une (0),\nont exposé de nouveaux produits en 1823, et le Jury s'est alors empressé de dé-\nciaser que leur établissement est toujours à la tête de ceux du même genre, et\nque nous lui devons la grande impulsion donnée aux arts chimiques. Une se-\nconde (O) (dont aucune n'a été accordée ) leur aurait été déce\nnée,\nmais ils s'é\nDéja connu pour ses préparations pharmaceutiques, cet éleve de M. Vauquelin\nse livre avec succes à la fabrication des produits chimiques pour les besoins des\nrs, utiles aux chimistes et aux manufacturiers pour recennaître la pureté et la\nleur réelle des produits qu'ils emploient. Ils avaient joint à cette boîte un vo-\nme in-8°, contenant la manière de préparer les réactifs et celle de les employ\nFabrique d’alun et de couperose; a contribué puissamment a intre\nrance l'usage de l'alun français au préjudice de celui de Rome.\nluire ch\nFabrique d'eaux fortes, de toutes qualités, pour les arts; sel marin, huile de\nitriol, bleu en liqueur, lessive de javelle, eau seconde, muriate oxigéné, mercure\nA obtenu une (A) en 1806, ponr la fabrication de différens genres de vitriol, qu'il\nmploie dans la préparation des papiers peints.\nDepôt de borax, provenant de la fabrique de M. Emile Jacob, à Marseille, qui\nbtint, en 1819, une (B), pour du borax factice, et dont il fut toujours jugé digne\nextension à\nn 1825. Cette maison a don\nson etablissemon\nFabrique à Vaugirard.\nEau forte, acides oxalique, tartarique, sulfurique, muriatique; salpêtre bro\nt raffiné; préparations mercurielles; camphre raffiné, alcali volatil; chromate d\npotasse, jaune de chrôme, sels d'étain, couperose blanche et autres produits chi\nA succéde à l'ancienne maison Ulrich, dont le fondateur inventa la potas\nrouge dite de Paris. Il possède une fabrique deau de javelle perfectionnée , et u\nraffinerie de sel marin et de sel salpêtre; il tient aussi les alealis français\netrangers.\nCette fabrique dessert prosque toute l'épicerie de Paris et de la banlieue.\nHau-forte, eau de javelle, bleu en liqueur, buile de vitriol, sel blanc; salpêtre\nDrut et raffině, première, deuxième et troisième cuite; couperose verte, blancho\nFabriquent les camphres, les produits mercuriels, les alcalis, le sulfate de qui-\nnine, et tous les produits chimiques en usage dans les arts et la médecine. Ils\nfournissent une très grand nombre de papèteries de chlorure de chaux, produit\nmis depuis peu en usage pour le blanchîment des chiffons; et ont obtenu une mé-\ndoille en 1825 pour le beauté de leurs produits.\nDépôt de borax fabriqué au moyen de l'acide borique de Toscane; noir animal\nsel animal; sulfate de soude et dammoniac, soude, aleali volatil, produits\naiques et pharmaceutiques. Sa manufacture est à Crenelle, près Paris, communc\nde\nVaugirard.\ntique de Toscaue et du borax qui en provient; ce borax est de première qualité et\ncristallisé au désir des consommateurs; sel de Glauber, d'Epsum, alcali volatil,\netc. Fabriquent plaine de Grenelle et de Clichy-la-Garenne ; ces manufacturiers\nPharmacien, ex-interne de la pharmacie centrale des hôpitaux civils de Paris,\ntient hors de la capitale une fabrique de produits chimiques. L'économie qu'il\napporte dans leur préparation le met a même de les livrer au commerce avec\nA succédé à M. Vauquelin, membre de l'Institut, directeur du collège de phar-\nniacie de Paris, dans sa fabrication de produits chimiques. Il tient également\nenéral toutes espèces de produits chimiques pour les arts, ainsi que de réactifs\nour recherches; nous lui devons une méthode d'obtenir économiquement lacide\norique qu'on extravait autrefois du boruæ raſfinè, en le traiiant avec précaution.\nepuis ce tems l'acide borique pur, employé dans nos arts, s'obtient en raffinant\nnes procédés que lui, les instrumens de chirurgie en gomme élastique, dont il\ntait l'inventeur. On trouvera toujours chez elle un assortiment de sondes, bougies,\nM. Teytaud, ancien chirurgien, était connu depuis plus de 30 ans pour la con-\nection de ses instrumens en gomme élastique, M. Delamotte, son gendre et suc-\ncesseur, continue de mériter la confiance du public pour la fabrication de ces ob-\nets. On trouve toujours chez lui un assortiment varié de sondes creuses et pleines\npour les deux sexes, de pessaires élastiques rondes, ovales, etc., de seringues\nurinaux, canules, suppositoires, bouts de seins, bougies médicamenteuses, suj\npuratives ou dessicatives, gomme de bandages, cornets acoustiques de toutes gran\nete\nde\nLes nombreux inconvéniens résultant de l'emploi des sangsues sont appréciés\non a également reconnu ceux qui s'attachent aux scarifications occasionnées d'o\ndinaire par l'usage des ventouses. Ajoutant à ces premières considérations la de\npense énorme qu'entraîne, pour les hôpitaux de France, l'achat des sangsue\n(puisqu'il se monte annuellement à plus de 1,500,000 fr.) ; réfléchissant que bie\ndes pays sont privés de ces animaux, que nombre de personnes ont d'ailleurs por\neux une répugnance invincible; qu'en outre , on ne peut jamais évaluer la quantit\nde sang que donneront un nombre déterminé de sangsues, ni apprécier la promp\ntitude ou la lenteur de la déplètion, puisque certaines sangsues sont très voraces\net d'autres opèrent lentement; que les unes s'emplissent, et d'autres se détachen\nde suite; on conviendra qu'un instrument susceptible d'imiter le mécanisme de\nsangsues (ponction et succion)s; qui puisse accélérer ou ralentir l'abord du sang\nqui serve à mesurer la quantité de fluide qu'on voudra soustraire; enfin, un ins\ntrument portatif, tel que le Bdellomêtre que nous devons à M. le docteur Sarlan\ndière, offre un intérêt particulier. Il joint aux avantages précieux que nous venon\nde signaler, celui d'être d'une belle exécution; l'auteur a fait confectionner pa\nM. Deleuil un scarificateur qui part seul dans le Bdellométre, et remplit parfaite\nment l'intention de l'opérateur ; aussi a-t-il été approuvé par l'Académie royale de\nmědecine.\nDepuis 1819, il s'est fabriqué à Paris une quantité considérable de ces instru\nmens, surtout pour l'Amérique et le nord de l'Europe, où les sangsues coûtent for\ne-\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre, il y a fixé l'attention des gen\nde l'art; en 1823, il y a reparu avec le perfectionnement du scarificateur.\n","ner_xml":"<PER>CHIODY et BELLONI</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>\n<ACT>Tient un assortiment de cheminées à colonnes et autres, garnies en carreaux,\npoèles de faience à bouches de chaleur et autres ; garantit et empêche les chemi-\nSuccesseur de Zani; il entreprend toutes sortes d'ouvrages tant pour la fumée\ne pour poêle et serre chaude; construit toute espèce de fourneaux pour raffinerie\nsucre et autres ; assortiment de poêles, soit en tôle, soit en faïence; cheminées,\naux de chaleur, ete. Il fait également le badigeon.\n<ACT>Poêlier-fumiste-badigeonneur</ACT>; <ACT>empêche</ACT> les <ACT>po</ACT>èle<ACT>s</ACT> et <ACT>les cheminées de fumer</ACT> ;\n<ACT>nstruit des poêles économiques de toutes grandeur</ACT>s, <ACT>poêles</ACT> de décors sur place,\n<ACT>ur</ACT> chauffer <ACT>plusieurs appartemens</ACT>, <ACT>cheminées</ACT> à <ACT>la Rumfort; cheminées écono-\niques en faïence, en terre cuite et en briques</ACT>, dans toutes les proportions; enfin,\ns fourneaux &e cuisine <ACT>en briques</ACT>, portatifs <ACT>ou</ACT> non, de toutes grandeurs.\nPoêlier-chaud<LOC>r</LOC>onnier; cheminées économiques de nouvelle invention, à réflec-\nur de chaleur, exemptes de fumée ; cheminées anglaises, cheminées à la Nanc\nEst parvenu, à l'aide d'un appareil de son invention, qu'il nomme foyer rayon-\nant, à doubler la chaleur dans un appartement avec économie de moitié du com-\npustible, comparativement aux moyens de chauffage ordinaire. Son appareil prè-\nente en outre l'avantage précieux de parer\naux accidens du feu.\n<ACT>Mécanicien-fumiste, inventeur</ACT> de plusieurs procédés <ACT>nouveaux</ACT> contre <ACT>la</ACT> fumée,\npar lesquels il en garantit toutes les <ACT>cheminée</ACT>s, même celles dont les appartemens\nse communiquent, sans employer les tuyaux de jonction sur les combles ; ainsi que\nde plusieurs foyers salubres, <ACT>calorifère</ACT>s, procurant une économie de moitié de\ncombustible, pouvant même chauffer plusieurs pièces, ne changeant en rien\nla forme ordinaire des cheminées, et remplaçant les ventouses et contre-coeurs\nen briques. M. Du<PER>voir</PER> <ACT>tient aussi magasin de poêles en faïence et biscuit, de dé-\ncors de toutes grandeurs;</ACT> entreprend <ACT>le</ACT> badigeon <ACT>et le ramon</ACT>age à l'année, ainsi\nque tout ce qui a rapport à l'art du fumiste.\nPo<PER>êlier</PER>-<PER>fumiste</PER>, <ACT>construit poèles, fourneaux économiques et autres, cheminé\n</ACT>de toutes formes, et tout ce qui concerne son état.\nA chacune des diverses Expositions de 1798, 1801, 1802, 1806, feu Désarne\nmérita, des Jurys d'alors, la distinction la plus honorable, équivalant à (O), tai\npour ses cheminées et cal<ACT>orifères</ACT> en <ACT>fonte</ACT>, que pour ses cheminées et four<ACT>ne</ACT>at\néconomiques, qu'il ne cessa de perfectionner jusqu'à l'époque de sa mort (en 1819\nM. Ger<PER>non</PER> (Richard), aujourd'hui propriétaire de la mannfacture, ci-devant roya\nde feu Désarnod, soutient avec avantage la réputation de son prédécesseur. L'E\nposition de 1823 neus a offert des calorifères à circulation extérieure en fonte pou<ACT></ACT>\nles établissemens publics, spectacles et usines; ses calorifères ronds à compartimer\nintérieurs pour des chauffages plus circonscrits; enfin des foyers nouveaux en fer\nle Jury, dont ces ouvrages obtinrent l'approbation, déclara M. Richard Gerno\ndigne de la (O), déjà décernée à son prédécesseur.\nAvait exposé au Louvre, en 1819, des cheminées à la Désarnod, faites en po\nterie, qui présentaient ce qu'il y avait de meilleur dans l'état actuel de l'art. C\nfabricant obtint alors une mention honorable. En 1823, il a pros'uit des calor\nfères, pièces en fonte et cylindres qui ont fourni la preuve des heureux perfection\nnemens qu'il a depuis obtenus, et lui ont mérité une nouvelle mention honorable d\nla part du Jury de cette dernière Exposition.<ACT>\nFabricant</ACT> de <ACT>cheminées de tôle et de cuivre, de toutes</ACT> formes <ACT>et genres de dé\n</ACT>corations<ACT>, garanties</ACT> de <ACT>fumée</ACT> et d<ACT>'odeur</ACT>, etc. ; envois en province et à l'étranger\nHonoré de la confiance du gouvernement, <ACT>il exécute</ACT> les <ACT>poêle</ACT>s<ACT>, cheminée</ACT>s,<ACT></ACT>\ntuyaux et tout ce qui est du ressort du poêlier-fumiste.\nOn lui doit un nouveau calorifère, qui peut, en descendant même, porter 20 de-\ngrés d'une chaleur salubre, jusqu'à 95 pieds de distance. Un de ces appareils, ayant\nenviron 6 pieds carrés, se trouve placé dans la salle d'expérience du Conservatoire<LOC>\ndes Arts et Métiers</LOC>. Cette maison, fondée par M. Cuidi oncle, compte au moins\nLeur magasin offre un assortiment complet de cheminées économiques <ACT>en tous\ngenres, et dans</ACT> le goût <ACT>le plus</ACT> moderne<ACT>, provenant de leur fabrique</ACT>, <LOC>établie rue\nSaint-Nicolas-d'Antin</LOC>, n. <CARDINAL>19</CARDINAL>.\nLes avantages de cette sorte de cheminées consistent à préserver les apparte-\nmens de la fumée, en leur procurant néanmoins plus de chaleur que les autres, au\nmoyen de garnitures en fonte, briques ou faïence établies dans l'intérieur. Ils en\nCe genre nouveau exclut toete fumèe et odeur, et communique aux apparte-\nens une temperature plus élevée, par des moyens qui tienent à la construetio\nCheminées parisiennes et appareils préservant les appartemens de la fumée ha-\ntuelle, en supprimant les ventouses, et économisant plus de la moitié de toute\npèce de combustible, pour obtenir un degré de chaleur donné\nxtrait du Bulletin de la société d'encouragement, pour\navril 1825.\nsčance générale du 2\nPindustrc nakonale,\nle votre conseil d'administration, leur bas prix, la facilité de les placer en moins\nle trois heures dans une ancienne cheminée, sans qu'il soit besoin d'en déranger\ne chambranle auquel elles s'ajustent d'une manière agréable à l'œeil, à l'aide de\nplaques en stuc qui en forment le revêtement; l'économie du combustible qu'elles\nprocurent, le moyen qu'elles offrent d'empêcher, dans le plus grand nombre de\ncas, la fumée de pénétrer dans les appartemens; tous ces avantages doivent en\nfaire adopter l'emploi dans beaucoup de ménages; le prix n'en étant que de 30 à\n8o fr., les différentes classes de la société peuvent aisément se les proem\nM. l'Homond en a construit une dans l'une des salles de la société, dont votre\nconseil d'administration a été à portée de constater les avantages. »\nCes cheminées et appareils se voient journellement chez l'auteur, <LOC>rue Coquenard</LOC>,\n<CARDINAL>36</CARDINAL>\noù l'on est prié d'adresser francè les lettres, demandes, avis ,\nA été bréveté en 1824 pour la confection des cheminées en décors métalliques\nmitant l'argent mat et l'or bruni; il est également auteur d'un nouveau foyer, s'a\ndaptant à volonté dans toutes les cheminées, des plus médiocres prix, comme d\nplus élevés. Ce foyer est composé de quatre plaques en fonte de fer, disposées po\nbouches de chaleur au besoin; il double la chaleur, et sa construction est d'u\nConstruit des poêles , cheminées, et autres appareils de chauffage. Cette maiso\nqui est établie depuis plus de trente-huit ans, a produit les premières cheminé\nen fonte, qui parurent il va vingt-deux ans. Ces cheminées, susceptibles de rec\nvoir toutes sortes de peintures ou décors, forment un piédestal earré long; elles\nconsument pas plus de bois qu'un poêle, et peuvent même se chaufler avec de\nliouille ; elles ont de plus l'agrément de laisser voir le feu, et de pouvoir se plac\noù l'on ferait du feu, sans donner de fumée; enfir\nConstructeur pyrotechnique, bréveté d'invention, fabricant de caloriféres veni\nlatours, propres à chauffer avantageusement sous le triple rapport du calorique,\nl'ccanomic de combustible et de l'absence de fumée, soit les manufactures, soit\nmaisons particulières, quel que soit le nombre des étages, même avec un seul foye\nplonnes calorifiques pour étuves, cheminées sur le même système, déc\npoêles\nsant un appartement et le préservant de la fumée.\nM. Roger a trouvé également le moyen d'appliquer le chauffage par circulati\naux bams chauds; et ce moven a obtenu un succès complet à ceux etablis <LOC>rue\nd\nColonnes</LOC>.\nOn trouve, chez lui seul, le dépôt de briques réfraciaires du Montet, propres\nsoutenir le feu le plus violent dans les constructions de hauts fourneaux, forge\nfourneaux de fondeurs, et dans ceux de cémentation : elles portent jusqu'à quin\nannées la durée des fourneaux dans lesquels elles sont employées. (Voyez au\nA pris un brevet d'invention et de perfectionnement pour un nouveau meul\nportatif appelé jorrine ou conservateur de chaleur par concentration. Ce meuble, a\nprouvé par l'athénée des arts, et dont les expériences de plusieurs savans cons\ntent lutilité, est destiné à remplacer les chauffrettes et autres ustensiles de\ngenre, pour le service des appartemens, bureaux, magasins et voitures; et les\nchauds et boules d'eau pour ce qui concerne le service de table. Tout le sec\ncet appareil extrêmement simple et économique, consiste à renfermer dans ue\nboîte de bois, particulièrement en acajou, ou en métal, selon l'usage auquel\nle destine, une brique ou un carr eau de fonte très rouge. Il est évident que )\nprocédé ne peut avoir aucun résultat désavantageux, puisque la chaleur n't\nproduite par aucun combustible, aucune matière incandescente; le grand ava\ntage qu'on en retire, au contraire, est une température très élevée dont la dur\nest de cinq ou six heures, et que l'on peut prolonger également à volonté en fais-\nsuccéder les briques ou plaques de fonte rouge : On aura soin encore de couvrirt\nmeuble d'un tapis de serge, afin que la chaleur ne s'évapore pas trop facilemen\nen un mot, cet objet, fabriqué avec solidité, est d'une utilité incontestable se\nCheminées dites polychrestes, pouvant chauffer plusieurs pièces à la fois, en\nonsommant moins de bois que les autres, et exemptes de fumée. Nouvelle ma-\nière de chauffer les pieds dans les appartemens, en voiture, à cheval, de main-\nenir les plats chauds, de faire enfin le pot au feu; le tout à l'huile ou avec la bou-\nrie, sans fumée ni odeur</ACT>. (Voyez aussi ECONOMIE , ARCHITECTURE.<ACT></ACT>\nInventeur d<ACT>'</ACT>un mécanisme contre la fumée. Le procédé en est décrit dans une\nprochure in-12. (Prix: 1 f. 50,) qui se vend chez Rousse<PER>lon</PER>, <ACT>libraire</ACT>, <LOC>rue d'Anjoni-\n</LOC>S<LOC>'</LOC><ACT>occupe de la fabrication de nouvelles cheminées portatives et économiques;\nes cheminées, qui ont</ACT> l'avantage de pouvoir <ACT>occuper</ACT> tel <ACT>lieu</ACT> qu<ACT>'on désire</ACT>, <ACT>ne\ncommuniquent jamais ni odeur ni fumée; une garniture en brique, ou faïence,\nchaleur, et la rend de plus</ACT>\net<ACT>ab</ACT>lie intérieurement, augmente l'intensité\nongue duree.\nM. <PER>Thomas tient</PER>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n° <CARDINAL>11</CARDINAL>, un dépôt très assorti des\narticles qu'il fabrique. Cette maison fait des envois en province.\nA obtenu un brevet d'invention pour une chaux hydraulique\népand de plus en plus.\ndont P'usage es\noyez GUSSI BRODERIES, <ACT>FLEURS, NOUVEAUTES</ACT> et <ACT>PASSE</ACT>—\nBeau-frère et successeur de J. Monvoisin <ACT>; fabrique les chenilles de toutes gros\nseurs, et en tient magasin en grand assortiment</ACT>. (Voyez aussi PASSEMENTERIE.\nSa maison, qui <ACT>existe depuis</ACT> cent ans <ACT>de</ACT> père <ACT>en fils, confectionne avec goût le\nchenilles, fleurs, plumes, garnitures de robes, passementerie et tous les articles\nneuveauté, concernant l'ajustement des dames</ACT>, <ACT>tant pour Paris que pour les d</ACT>\nCet établissement compte plus de soixante ans d'existence, sous la même raison<ACT></ACT>\nde <ACT>commerce</ACT>. <ACT>On y fabrique les chenilles, gazes, frivolités et étamines de soie\npour les parfumeurs, de même que tous les agrémens pour garnitures de robes e\nobjets de modes</ACT>.\nFabrique et <ACT>magasin</ACT> de chenille<ACT>s, partie dont elle s'occupe spécialement</ACT>, et<ACT>\n</ACT>laquelle <ACT>elle porte le plus grand soin\nTombeaux, paysages, chiffres, pensées, gerbes en cheveux, etc</ACT>. En 1819\ncet artiste exposa un cadre renfermant un sujet de son exécution, qui lui mérit\ndes éloges.\n<PER>Tresseur</PER>, <ACT>artiste en cheveux, fait colliers à boule, ceintures, brasselets, collier\nde sûreté, cordons de montre, bague</ACT>s<ACT>,</ACT> boucles d<ACT>'oreilles</ACT> et <ACT>serpens; se charge de\ntous sujets allégoriques, et tresse les cheveux en présence des personnes qui re\ndouteraient des substitutions désavantageuses.\npôt nulle pa\nLe tableau en cheveux, qu'il avait exposé en 1823, a prouvé le talent de ce\nartiste, qui exécute, avec autant de goût que de précision, tous les sujets de cir\nconstance<ACT>s et</ACT> autres. <ACT>M</ACT>. <ACT>Dupuis tient aussi des tabatières à musique avec peinture\nanalogues, des miniatures et fixés pour tabatières, médaillons de cheminées</ACT>\n<ACT>albums</ACT> d'<ACT>après nos bons maîtres, anciens et modernes</ACT>, <ACT>sujets</ACT> militaires d'aprè\nH. Vernet, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des vues de monumens antiques</ACT>. La plupart de ces objet\nont aussi été exposés\nFait et exécute généralement tout ce qui concerne sa partie, <ACT>sujets</ACT> allégoriques\n<ACT>chiffres, palmes anglaises, bouquets en relief, et tresses en tous</ACT> genres. On trouv\ntoujours chez lui de nouveaux modeles\nue où la science dont ils dépendent a pris les grands développemens, dont la gé-\nération actuelle a été témoin. C'est depuis 1780 jusqu'à 1790 qu'ont eu lieu les\nravaux qui ont élevé cette science au rang des sciences exactes, en la plaçant sur\nles bases invariables, et en lui donnant une langue méthodique et regulière. Avant\nette époque, nous tirions en grande partie de l'étranger les élémens si nécessaires\nux teintures, les soudes indispensables pour les verreries et les savonneries sulf\nTontefois il nous manquait encore quelques produits essentiels, tels que le prus-\niate de potasse, certaines sortes de colles, et le vermillon, qui n'étaient obtenus\nTiennent une fabrique de produits chimiques, acides minéraux et végetaux ,\n\net aleali spécialement. Cette maison, connue depuis vingt-quatre ans, avait acquis\nsous la direction de M. Ador, une réputation à l'aceroissement de laquelle M. Ador\nfils n'a pas cessé de contribuer. C'est la première et la plus ancienne manufacture\nde soude; brevetée d'invention pour celle exiraile du sel marin, elle fabrique\naussi la soude brute, le sel de soude à divers degrés et les acides muriatique,\nPossede une belle manufacture d'acides pyroligneux ; il exploie annuellement\ne sec de 45 à\nbon\nde douze à quinze\nts décastères de bois, et produit en c\nmille hectolitres, et de 12 à 13 mille bectolitres d'acide pyroligneux, qui, con-\nverti en acide acétique, forme les acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse\net l'êther acétique. L'acide est pur, l'impide et très concentré; les autres produits\nsont parfaitement préparés. M. Bobée fait de plus, <ACT>en grand</ACT>, les <ACT>produits pharma-\nceutiques, tels qu'êther, sulfate de quinine,</ACT> etc., etc. Lors des Expositions de 1819\net 1823, il a présenté des produits chimiques et des viandes préparées par le moyen\nde l'acide acétique, pour lesquels il lui fut décerné (A).\nDépôt de leur fabrique sise plaine de Grenelle, chlorure de chaux pour les blan-\nchisseries et indienneries, enfin pour la désinfection des égoûts, des mares, etc.\nUne partie des produits de la fabrication ci-dessus, plus quelques produits par-\nticuliers, tels qu'acide muriatique, soude, eau de javelle, ete.\nExposèrent en 1825 de l'acide sulfurique, de l'acide oxalique, du sulfate de\ncuivre, du bleu de Prusse, du phos<ACT>phate</ACT> de soude et du jaune minéral, qui leur\nont attiré une mention honorable de la part du Jury.\nls font en outre l'acide\npar le commerce, le vitriol <ACT>pour papiers peints</ACT>, etc.\nM. Cartier <PER>fils</PER>, qui dirige principalement la fabrique de Pontoise, est un sa-\nvant modeste dont les travaux ont déja rendu plusieurs services aux arts.\nLes produits de cette belle manufacture sont aussi nombreux que variés; ils con\nsistent surtout en alun, soude, <ACT>sel</ACT> d<ACT>'</ACT>étain, <ACT>acides muriatique, sulfurique</ACT>, ni-<ACT></ACT>\ntrique, oxalique, couperose. On lui doit la diminution du prix des produits chi<ACT>-</ACT>\nmiques les plus importans, par l'abondance qu'elle en repand dans le commerce ,\net par la perfection de ses procédés. Elle emploie communément 150 ouvriers de\ntootes professions. Ces honorables manufacturiers, qui ont reçu en 1819 une (0),\nont exposé de nouveaux produits en 1823, et le Jury s'est alors empressé de dé-\nciaser que leur établissement est toujours à la tête de ceux du même genre, et\nque nous lui devons la grande impulsion donnée aux arts chimiques. Une se-\nconde (O) (dont aucune n'a été accordée ) leur aurait été déce\nnée,\nmais ils s'é\nDéja connu pour ses préparations pharmaceutiques, cet éleve de M. Vauquelin\nse livre avec succes à la fabrication des produits chimiques pour les besoins des\nrs, utiles aux chimistes et aux manufacturiers pour recennaître la pureté et la\nleur réelle des produits qu'ils emploient. Ils avaient joint à cette boîte un vo-\nme in-8°, contenant la manière de préparer les réactifs et celle de les employ\nFabrique d’alun et de couperose; a contribué puissamment a intre\nrance l'usage de l'alun français au préjudice de celui de Rome.\nluire ch\n<ACT>Fabrique</ACT> d<ACT>'eaux fortes, de toutes qualités, pour</ACT> les <ACT>arts; sel marin, huile</ACT> de<ACT>\nitriol, bleu en liqueur, lessive</ACT> de <ACT>javelle, eau seconde</ACT>, muriate oxigéné, mercure\nA obtenu une (A) en 1806, ponr la fabrication de différens genres de vitriol, qu'il\nmploie dans la préparation des papiers peints.\nDepôt de borax, provenant de la fabrique de M. Emile Jacob, à Marseille, qui\nbtint, en 1819, une (B), pour du borax factice, et dont il fut toujours jugé digne\nextension à\nn 1825. Cette maison a don\nson etablissemon\nFabrique à Vau<LOC>gir</LOC>ard.<ACT>\nEau forte, acides oxalique, tartarique, sulfurique, muriatique; salpêtre bro\nt raffiné; préparations mercurielles; camphre raffiné, alcali volatil; chromate d\npotasse, jaune de chrôme, sels d'étain, couperose blanche et autres produits chi</ACT>\n<ACT>A</ACT> succéde à l'ancienne maison Ulrich, dont le fondateur inventa la potas\nrouge dite de Paris. Il <ACT>possède</ACT> une <ACT>fabrique deau de javelle perfectionnée , et u\nraffinerie de sel marin et de sel salpêtre; il tient aussi les alealis français\netrangers</ACT>.\nCette fabrique dessert prosque <ACT>toute</ACT> l<ACT>'épicerie de Paris</ACT> et de <ACT>la banlieue</ACT>.<ACT>\nHau-forte, eau de javelle, bleu en liqueur</ACT>, <ACT>bu</ACT><LOC>ile de vitriol</LOC><ACT>, sel blanc; salpêtre\nDrut et raffině, première, deuxième et troisième cuite; couperose verte, blancho\nFabriquent</ACT> les <ACT>camphres, les produits mercuriels, les alcalis, le sulfate de qui-\nnine, et tous les produits chimiques en usage</ACT> dans <ACT>les arts et la médecine</ACT>. Ils\nfournissent une très grand nombre de <ACT>pap</ACT>èteries de <ACT>chlor</ACT>ure de <ACT>chaux, produit\nmis depuis peu en usage</ACT> pour le <ACT>blanchîment des chiffons; et</ACT> ont <ACT>obtenu</ACT> une <ACT>mé-\ndoille en 1825 pour le beauté de leurs produits.\nDépôt de borax fabriqué au moyen de l'acide borique de Toscane; noir animal\nsel animal; sulfate de soude et dammoniac, soude, aleali volatil, produits\naiques et pharmaceutiques. <FT>Sa manufacture</FT> est <LOC>à Crenelle, près Paris</LOC>, communc\nde<LOC>\nVaugirard</LOC>.\ntique de Toscaue et du borax qui en provient; ce borax est de première qualité et\ncristallisé au désir des consommateurs; sel de Glauber, d'Epsum, alcali volatil,\netc. Fabriquent <LOC>plaine de Grenelle et de Clichy-la-Garenne</LOC> ; ces manufacturiers\nPharmacien, <ACT>ex-interne</ACT> de <ACT>la pharmacie centrale des</ACT> hôpitaux civils de Paris,\ntient hors de la capitale une fabrique de produits chimiques. L'économie qu'il\napporte dans leur préparation le met a même de les livrer au commerce avec\nA succédé à M. Vauquelin, membre de l'Institut, directeur du collège de phar-\nniacie de Paris, dans sa fabrication de produits chimiques. Il tient également\nenéral toutes espèces de produits chimiques pour les arts, ainsi que de réactifs\nour recherches; nous lui devons une méthode d'obtenir économiquement lacide\norique qu'on extravait autrefois du boruæ raſfinè, en le traiiant avec précaution.\nepuis ce tems l'acide borique pur, employé dans nos arts, s'obtient en raffinant\nnes procédés que lui, les instrumens de chirurgie en gomme élastique, dont il\ntait l'inventeur. On trouvera toujours chez elle un assortiment de sondes, bougies,\nM. Teytaud, <ACT>ancien chirurgien</ACT>, était connu depuis plus de 30 ans pour la con-\nection de ses instrumens <ACT>en gomme élastique</ACT>, M<LOC>. Delamotte</LOC>, son gendre et suc-\ncesseur, continue de mériter la confiance du public pour la fabrication de ces ob-\nets. On trouve toujours chez lui un assortiment varié de sondes creuses et pleines\npour les deux sexes, de pessaires élastiques rondes, ovales, etc., de seringues\nurinaux, canules, suppositoires, bouts de seins, bougies médicamenteuses, suj\npuratives ou dessicatives, gomme de bandages, cornets acoustiques de toutes gran\nete\nde\nLes nombreux inconvéniens résultant de l'emploi des sangsues sont appréciés\non a également reconnu ceux qui s'attachent aux scarifications occasionnées d'o\ndinaire par l'usage des ventouses. Ajoutant à ces premières considérations la de\npense énorme qu'entraîne, pour les hôpitaux de France, l'achat des sangsue\n(puisqu'il se monte annuellement à plus de 1,500,000 fr.) ; réfléchissant que bie\ndes pays sont privés de ces animaux, que nombre de personnes ont d'ailleurs por\neux une répugnance invincible; qu'en outre , on ne peut jamais évaluer la quantit\nde sang que donneront un nombre déterminé de sangsues, ni apprécier la promp\ntitude ou la lenteur de la déplètion, puisque certaines sangsues sont très voraces\net d'autres opèrent lentement; que les unes s'emplissent, et d'autres se détachen\nde suite; on conviendra qu'un instrument susceptible d'imiter le mécanisme de\nsangsues (ponction et succion)s; qui puisse accélérer ou ralentir l'abord du sang\nqui serve à mesurer la quantité de fluide qu'on voudra soustraire; enfin, un ins\ntrument portatif, tel que le Bdellomêtre que nous devons à M. le docteur Sarlan\ndière, offre un intérêt particulier. Il joint aux avantages précieux que nous venon\nde signaler, celui d'être d'une belle exécution; l'auteur a fait confectionner pa\nM. Deleuil un scarificateur qui part seul dans le Bdellométre, et remplit parfaite\nment l'intention de l'opérateur ; aussi a-t-il été approuvé par l'Académie royale de\nmědecine.\nDepuis 1819, il s'est fabriqué à Paris une quantité considérable de ces instru\nmens, surtout pour l'Amérique et le nord de l'Europe, où les sangsues coûtent for\ne-\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre, il y a fixé l'attention des gen\nde l'art; en 1823, il y a reparu avec le perfectionnement du scarificateur.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [1837, 1841], "text": "voir"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1842, 1926], "text": "tient aussi magasin de poêles en faïence et biscuit, de dé-cors de toutes grandeurs;"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1938, 1940], "text": "le"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1950, 1961], "text": "et le ramon"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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et BELLONI, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 8\nTient un assortiment de cheminées à colonnes et autres, garnies en carreaux,\npoèles de faience à bouches de chaleur et autres ; garantit et empêche les chemi-\nSuccesseur de Zani; il entreprend toutes sortes d'ouvrages tant pour la fumée\ne pour poêle et serre chaude; construit toute espèce de fourneaux pour raffinerie\nsucre et autres ; assortiment de poêles, soit en tôle, soit en faïence; cheminées,\naux de chaleur, ete. Il fait également le badigeon.\nPoêlier-fumiste-badigeonneur; empêche les poèles et les cheminées de fumer ;\nnstruit des poêles économiques de toutes grandeurs, poêles de décors sur place,\nur chauffer plusieurs appartemens, cheminées à la Rumfort; cheminées écono-\niques en faïence, en terre cuite et en briques, dans toutes les proportions; enfin,\ns fourneaux &e cuisine en briques, portatifs ou non, de toutes grandeurs.\nPoêlier-chaudronnier; cheminées économiques de nouvelle invention, à réflec-\nur de chaleur, exemptes de fumée ; cheminées anglaises, cheminées à la Nanc\nEst parvenu, à l'aide d'un appareil de son invention, qu'il nomme foyer rayon-\nant, à doubler la chaleur dans un appartement avec économie de moitié du com-\npustible, comparativement aux moyens de chauffage ordinaire. Son appareil prè-\nente en outre l'avantage précieux de parer\naux accidens du feu.\nMécanicien-fumiste, inventeur de plusieurs procédés nouveaux contre la fumée,\npar lesquels il en garantit toutes les cheminées, même celles dont les appartemens\nse communiquent, sans employer les tuyaux de jonction sur les combles ; ainsi que\nde plusieurs foyers salubres, calorifères, procurant une économie de moitié de\ncombustible, pouvant même chauffer plusieurs pièces, ne changeant en rien\nla forme ordinaire des cheminées, et remplaçant les ventouses et contre-coeurs\nen briques. M. Duvoir tient aussi magasin de poêles en faïence et biscuit, de dé-\ncors de toutes grandeurs; entreprend le badigeon et le ramonage à l'année, ainsi\nque tout ce qui a rapport à l'art du fumiste.\nPoêlier-fumiste, construit poèles, fourneaux économiques et autres, cheminé\nde toutes formes, et tout ce qui concerne son état.\nA chacune des diverses Expositions de 1798, 1801, 1802, 1806, feu Désarne\nmérita, des Jurys d'alors, la distinction la plus honorable, équivalant à (O), tai\npour ses cheminées et calorifères en fonte, que pour ses cheminées et fourneat\néconomiques, qu'il ne cessa de perfectionner jusqu'à l'époque de sa mort (en 1819\nM. Gernon (Richard), aujourd'hui propriétaire de la mannfacture, ci-devant roya\nde feu Désarnod, soutient avec avantage la réputation de son prédécesseur. L'E\nposition de 1823 neus a offert des calorifères à circulation extérieure en fonte pou\nles établissemens publics, spectacles et usines; ses calorifères ronds à compartimer\nintérieurs pour des chauffages plus circonscrits; enfin des foyers nouveaux en fer\nle Jury, dont ces ouvrages obtinrent l'approbation, déclara M. Richard Gerno\ndigne de la (O), déjà décernée à son prédécesseur.\nAvait exposé au Louvre, en 1819, des cheminées à la Désarnod, faites en po\nterie, qui présentaient ce qu'il y avait de meilleur dans l'état actuel de l'art. C\nfabricant obtint alors une mention honorable. En 1823, il a pros'uit des calor\nfères, pièces en fonte et cylindres qui ont fourni la preuve des heureux perfection\nnemens qu'il a depuis obtenus, et lui ont mérité une nouvelle mention honorable d\nla part du Jury de cette dernière Exposition.\nFabricant de cheminées de tôle et de cuivre, de toutes formes et genres de dé\ncorations, garanties de fumée et d'odeur, etc. ; envois en province et à l'étranger\nHonoré de la confiance du gouvernement, il exécute les poêles, cheminées,\ntuyaux et tout ce qui est du ressort du poêlier-fumiste.\nOn lui doit un nouveau calorifère, qui peut, en descendant même, porter 20 de-\ngrés d'une chaleur salubre, jusqu'à 95 pieds de distance. Un de ces appareils, ayant\nenviron 6 pieds carrés, se trouve placé dans la salle d'expérience du Conservatoire\ndes Arts et Métiers. Cette maison, fondée par M. Cuidi oncle, compte au moins\nLeur magasin offre un assortiment complet de cheminées économiques en tous\ngenres, et dans le goût le plus moderne, provenant de leur fabrique, établie rue\nSaint-Nicolas-d'Antin, n. 19.\nLes avantages de cette sorte de cheminées consistent à préserver les apparte-\nmens de la fumée, en leur procurant néanmoins plus de chaleur que les autres, au\nmoyen de garnitures en fonte, briques ou faïence établies dans l'intérieur. Ils en\nCe genre nouveau exclut toete fumèe et odeur, et communique aux apparte-\nens une temperature plus élevée, par des moyens qui tienent à la construetio\nCheminées parisiennes et appareils préservant les appartemens de la fumée ha-\ntuelle, en supprimant les ventouses, et économisant plus de la moitié de toute\npèce de combustible, pour obtenir un degré de chaleur donné\nxtrait du Bulletin de la société d'encouragement, pour\navril 1825.\nsčance générale du 2\nPindustrc nakonale,\nle votre conseil d'administration, leur bas prix, la facilité de les placer en moins\nle trois heures dans une ancienne cheminée, sans qu'il soit besoin d'en déranger\ne chambranle auquel elles s'ajustent d'une manière agréable à l'œeil, à l'aide de\nplaques en stuc qui en forment le revêtement; l'économie du combustible qu'elles\nprocurent, le moyen qu'elles offrent d'empêcher, dans le plus grand nombre de\ncas, la fumée de pénétrer dans les appartemens; tous ces avantages doivent en\nfaire adopter l'emploi dans beaucoup de ménages; le prix n'en étant que de 30 à\n8o fr., les différentes classes de la société peuvent aisément se les proem\nM. l'Homond en a construit une dans l'une des salles de la société, dont votre\nconseil d'administration a été à portée de constater les avantages. »\nCes cheminées et appareils se voient journellement chez l'auteur, rue Coquenard,\n36\noù l'on est prié d'adresser francè les lettres, demandes, avis ,\nA été bréveté en 1824 pour la confection des cheminées en décors métalliques\nmitant l'argent mat et l'or bruni; il est également auteur d'un nouveau foyer, s'a\ndaptant à volonté dans toutes les cheminées, des plus médiocres prix, comme d\nplus élevés. Ce foyer est composé de quatre plaques en fonte de fer, disposées po\nbouches de chaleur au besoin; il double la chaleur, et sa construction est d'u\nConstruit des poêles , cheminées, et autres appareils de chauffage. Cette maiso\nqui est établie depuis plus de trente-huit ans, a produit les premières cheminé\nen fonte, qui parurent il va vingt-deux ans. Ces cheminées, susceptibles de rec\nvoir toutes sortes de peintures ou décors, forment un piédestal earré long; elles\nconsument pas plus de bois qu'un poêle, et peuvent même se chaufler avec de\nliouille ; elles ont de plus l'agrément de laisser voir le feu, et de pouvoir se plac\noù l'on ferait du feu, sans donner de fumée; enfir\nConstructeur pyrotechnique, bréveté d'invention, fabricant de caloriféres veni\nlatours, propres à chauffer avantageusement sous le triple rapport du calorique,\nl'ccanomic de combustible et de l'absence de fumée, soit les manufactures, soit \nmaisons particulières, quel que soit le nombre des étages, même avec un seul foye\nplonnes calorifiques pour étuves, cheminées sur le même système, déc\npoêles\nsant un appartement et le préservant de la fumée.\nM. Roger a trouvé également le moyen d'appliquer le chauffage par circulati\naux bams chauds; et ce moven a obtenu un succès complet à ceux etablis rue\nd\nColonnes.\nOn trouve, chez lui seul, le dépôt de briques réfraciaires du Montet, propres\nsoutenir le feu le plus violent dans les constructions de hauts fourneaux, forge\nfourneaux de fondeurs, et dans ceux de cémentation : elles portent jusqu'à quin\nannées la durée des fourneaux dans lesquels elles sont employées. (Voyez au\nA pris un brevet d'invention et de perfectionnement pour un nouveau meul\nportatif appelé jorrine ou conservateur de chaleur par concentration. Ce meuble, a\nprouvé par l'athénée des arts, et dont les expériences de plusieurs savans cons\ntent lutilité, est destiné à remplacer les chauffrettes et autres ustensiles de\ngenre, pour le service des appartemens, bureaux, magasins et voitures; et les\nchauds et boules d'eau pour ce qui concerne le service de table. Tout le sec\ncet appareil extrêmement simple et économique, consiste à renfermer dans ue\nboîte de bois, particulièrement en acajou, ou en métal, selon l'usage auquel\nle destine, une brique ou un carr eau de fonte très rouge. Il est évident que )\nprocédé ne peut avoir aucun résultat désavantageux, puisque la chaleur n't\nproduite par aucun combustible, aucune matière incandescente; le grand ava\ntage qu'on en retire, au contraire, est une température très élevée dont la dur\nest de cinq ou six heures, et que l'on peut prolonger également à volonté en fais-\nsuccéder les briques ou plaques de fonte rouge : On aura soin encore de couvrirt\nmeuble d'un tapis de serge, afin que la chaleur ne s'évapore pas trop facilemen\nen un mot, cet objet, fabriqué avec solidité, est d'une utilité incontestable se\nCheminées dites polychrestes, pouvant chauffer plusieurs pièces à la fois, en\nonsommant moins de bois que les autres, et exemptes de fumée. Nouvelle ma-\nière de chauffer les pieds dans les appartemens, en voiture, à cheval, de main-\nenir les plats chauds, de faire enfin le pot au feu; le tout à l'huile ou avec la bou-\nrie, sans fumée ni odeur. (Voyez aussi ECONOMIE , ARCHITECTURE.\nInventeur d'un mécanisme contre la fumée. Le procédé en est décrit dans une\nprochure in-12. (Prix: 1 f. 50,) qui se vend chez Rousselon, libraire, rue d'Anjoni-\nS'occupe de la fabrication de nouvelles cheminées portatives et économiques;\nes cheminées, qui ont l'avantage de pouvoir occuper tel lieu qu'on désire, ne\ncommuniquent jamais ni odeur ni fumée; une garniture en brique, ou faïence,\nchaleur, et la rend de plus\netablie intérieurement, augmente l'intensité\nongue duree.\nM. Thomas tient, rue des Fossés-Montmartre, n° 11, un dépôt très assorti des\narticles qu'il fabrique. Cette maison fait des envois en province.\nA obtenu un brevet d'invention pour une chaux hydraulique\népand de plus en plus.\ndont P'usage es\noyez GUSSI BRODERIES, FLEURS, NOUVEAUTES et PASSE—\nBeau-frère et successeur de J. Monvoisin ; fabrique les chenilles de toutes gros\nseurs, et en tient magasin en grand assortiment. (Voyez aussi PASSEMENTERIE.\nSa maison, qui existe depuis cent ans de père en fils, confectionne avec goût le\nchenilles, fleurs, plumes, garnitures de robes, passementerie et tous les articles \nneuveauté, concernant l'ajustement des dames, tant pour Paris que pour les d\nCet établissement compte plus de soixante ans d'existence, sous la même raison\nde commerce. On y fabrique les chenilles, gazes, frivolités et étamines de soie\npour les parfumeurs, de même que tous les agrémens pour garnitures de robes e\nobjets de modes.\nFabrique et magasin de chenilles, partie dont elle s'occupe spécialement, et\nlaquelle elle porte le plus grand soin\nTombeaux, paysages, chiffres, pensées, gerbes en cheveux, etc. En 1819\ncet artiste exposa un cadre renfermant un sujet de son exécution, qui lui mérit\ndes éloges.\nTresseur, artiste en cheveux, fait colliers à boule, ceintures, brasselets, collier\nde sûreté, cordons de montre, bagues, boucles d'oreilles et serpens; se charge de\ntous sujets allégoriques, et tresse les cheveux en présence des personnes qui re\ndouteraient des substitutions désavantageuses.\npôt nulle pa\nLe tableau en cheveux, qu'il avait exposé en 1823, a prouvé le talent de ce\nartiste, qui exécute, avec autant de goût que de précision, tous les sujets de cir\nconstances et autres. M. Dupuis tient aussi des tabatières à musique avec peinture\nanalogues, des miniatures et fixés pour tabatières, médaillons de cheminées\nalbums d'après nos bons maîtres, anciens et modernes, sujets militaires d'aprè\nH. Vernet, ainsi que des vues de monumens antiques. La plupart de ces objet\nont aussi été exposés\nFait et exécute généralement tout ce qui concerne sa partie, sujets allégoriques\nchiffres, palmes anglaises, bouquets en relief, et tresses en tous genres. On trouv\ntoujours chez lui de nouveaux modeles\nue où la science dont ils dépendent a pris les grands développemens, dont la gé-\nération actuelle a été témoin. C'est depuis 1780 jusqu'à 1790 qu'ont eu lieu les\nravaux qui ont élevé cette science au rang des sciences exactes, en la plaçant sur\nles bases invariables, et en lui donnant une langue méthodique et regulière. Avant\nette époque, nous tirions en grande partie de l'étranger les élémens si nécessaires\nux teintures, les soudes indispensables pour les verreries et les savonneries sulf\nTontefois il nous manquait encore quelques produits essentiels, tels que le prus-\niate de potasse, certaines sortes de colles, et le vermillon, qui n'étaient obtenus\nTiennent une fabrique de produits chimiques, acides minéraux et végetaux ,\n\net aleali spécialement. Cette maison, connue depuis vingt-quatre ans, avait acquis\nsous la direction de M. Ador, une réputation à l'aceroissement de laquelle M. Ador\nfils n'a pas cessé de contribuer. C'est la première et la plus ancienne manufacture\nde soude; brevetée d'invention pour celle exiraile du sel marin, elle fabrique\naussi la soude brute, le sel de soude à divers degrés et les acides muriatique,\nPossede une belle manufacture d'acides pyroligneux ; il exploie annuellement\ne sec de 45 à\nbon\nde douze à quinze\nts décastères de bois, et produit en c\nmille hectolitres, et de 12 à 13 mille bectolitres d'acide pyroligneux, qui, con-\nverti en acide acétique, forme les acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse\net l'êther acétique. L'acide est pur, l'impide et très concentré; les autres produits\nsont parfaitement préparés. M. Bobée fait de plus, en grand, les produits pharma-\nceutiques, tels qu'êther, sulfate de quinine, etc., etc. Lors des Expositions de 1819\net 1823, il a présenté des produits chimiques et des viandes préparées par le moyen\nde l'acide acétique, pour lesquels il lui fut décerné (A).\nDépôt de leur fabrique sise plaine de Grenelle, chlorure de chaux pour les blan-\nchisseries et indienneries, enfin pour la désinfection des égoûts, des mares, etc.\nUne partie des produits de la fabrication ci-dessus, plus quelques produits par-\nticuliers, tels qu'acide muriatique, soude, eau de javelle, ete.\nExposèrent en 1825 de l'acide sulfurique, de l'acide oxalique, du sulfate de\ncuivre, du bleu de Prusse, du phosphate de soude et du jaune minéral, qui leur\nont attiré une mention honorable de la part du Jury.\nls font en outre l'acide\npar le commerce, le vitriol pour papiers peints, etc.\nM. Cartier fils, qui dirige principalement la fabrique de Pontoise, est un sa-\nvant modeste dont les travaux ont déja rendu plusieurs services aux arts.\nLes produits de cette belle manufacture sont aussi nombreux que variés; ils con\nsistent surtout en alun, soude, sel d'étain, acides muriatique, sulfurique, ni-\ntrique, oxalique, couperose. On lui doit la diminution du prix des produits chi-\nmiques les plus importans, par l'abondance qu'elle en repand dans le commerce ,\net par la perfection de ses procédés. Elle emploie communément 150 ouvriers de\ntootes professions. Ces honorables manufacturiers, qui ont reçu en 1819 une (0),\nont exposé de nouveaux produits en 1823, et le Jury s'est alors empressé de dé-\nciaser que leur établissement est toujours à la tête de ceux du même genre, et\nque nous lui devons la grande impulsion donnée aux arts chimiques. Une se-\nconde (O) (dont aucune n'a été accordée ) leur aurait été déce\nnée,\nmais ils s'é\nDéja connu pour ses préparations pharmaceutiques, cet éleve de M. Vauquelin\nse livre avec succes à la fabrication des produits chimiques pour les besoins des\nrs, utiles aux chimistes et aux manufacturiers pour recennaître la pureté et la\nleur réelle des produits qu'ils emploient. Ils avaient joint à cette boîte un vo-\nme in-8°, contenant la manière de préparer les réactifs et celle de les employ\nFabrique d’alun et de couperose; a contribué puissamment a intre\nrance l'usage de l'alun français au préjudice de celui de Rome.\nluire ch\nFabrique d'eaux fortes, de toutes qualités, pour les arts; sel marin, huile de\nitriol, bleu en liqueur, lessive de javelle, eau seconde, muriate oxigéné, mercure\nA obtenu une (A) en 1806, ponr la fabrication de différens genres de vitriol, qu'il\nmploie dans la préparation des papiers peints.\nDepôt de borax, provenant de la fabrique de M. Emile Jacob, à Marseille, qui\nbtint, en 1819, une (B), pour du borax factice, et dont il fut toujours jugé digne\nextension à\nn 1825. Cette maison a don\nson etablissemon\nFabrique à Vaugirard.\nEau forte, acides oxalique, tartarique, sulfurique, muriatique; salpêtre bro\nt raffiné; préparations mercurielles; camphre raffiné, alcali volatil; chromate d\npotasse, jaune de chrôme, sels d'étain, couperose blanche et autres produits chi\nA succéde à l'ancienne maison Ulrich, dont le fondateur inventa la potas\nrouge dite de Paris. Il possède une fabrique deau de javelle perfectionnée , et u\nraffinerie de sel marin et de sel salpêtre; il tient aussi les alealis français\netrangers.\nCette fabrique dessert prosque toute l'épicerie de Paris et de la banlieue.\nHau-forte, eau de javelle, bleu en liqueur, buile de vitriol, sel blanc; salpêtre\nDrut et raffině, première, deuxième et troisième cuite; couperose verte, blancho\nFabriquent les camphres, les produits mercuriels, les alcalis, le sulfate de qui-\nnine, et tous les produits chimiques en usage dans les arts et la médecine. Ils\nfournissent une très grand nombre de papèteries de chlorure de chaux, produit\nmis depuis peu en usage pour le blanchîment des chiffons; et ont obtenu une mé-\ndoille en 1825 pour le beauté de leurs produits.\nDépôt de borax fabriqué au moyen de l'acide borique de Toscane; noir animal\nsel animal; sulfate de soude et dammoniac, soude, aleali volatil, produits\naiques et pharmaceutiques. Sa manufacture est à Crenelle, près Paris, communc\nde\nVaugirard.\ntique de Toscaue et du borax qui en provient; ce borax est de première qualité et\ncristallisé au désir des consommateurs; sel de Glauber, d'Epsum, alcali volatil,\netc. Fabriquent plaine de Grenelle et de Clichy-la-Garenne ; ces manufacturiers\nPharmacien, ex-interne de la pharmacie centrale des hôpitaux civils de Paris,\ntient hors de la capitale une fabrique de produits chimiques. L'économie qu'il\napporte dans leur préparation le met a même de les livrer au commerce avec\nA succédé à M. Vauquelin, membre de l'Institut, directeur du collège de phar-\nniacie de Paris, dans sa fabrication de produits chimiques. Il tient également\nenéral toutes espèces de produits chimiques pour les arts, ainsi que de réactifs\nour recherches; nous lui devons une méthode d'obtenir économiquement lacide\norique qu'on extravait autrefois du boruæ raſfinè, en le traiiant avec précaution.\nepuis ce tems l'acide borique pur, employé dans nos arts, s'obtient en raffinant\nnes procédés que lui, les instrumens de chirurgie en gomme élastique, dont il\ntait l'inventeur. On trouvera toujours chez elle un assortiment de sondes, bougies,\nM. Teytaud, ancien chirurgien, était connu depuis plus de 30 ans pour la con-\nection de ses instrumens en gomme élastique, M. Delamotte, son gendre et suc-\ncesseur, continue de mériter la confiance du public pour la fabrication de ces ob-\nets. On trouve toujours chez lui un assortiment varié de sondes creuses et pleines\npour les deux sexes, de pessaires élastiques rondes, ovales, etc., de seringues\nurinaux, canules, suppositoires, bouts de seins, bougies médicamenteuses, suj\npuratives ou dessicatives, gomme de bandages, cornets acoustiques de toutes gran\nete\nde\nLes nombreux inconvéniens résultant de l'emploi des sangsues sont appréciés\non a également reconnu ceux qui s'attachent aux scarifications occasionnées d'o\ndinaire par l'usage des ventouses. Ajoutant à ces premières considérations la de\npense énorme qu'entraîne, pour les hôpitaux de France, l'achat des sangsue\n(puisqu'il se monte annuellement à plus de 1,500,000 fr.) ; réfléchissant que bie\ndes pays sont privés de ces animaux, que nombre de personnes ont d'ailleurs por\neux une répugnance invincible; qu'en outre , on ne peut jamais évaluer la quantit\nde sang que donneront un nombre déterminé de sangsues, ni apprécier la promp\ntitude ou la lenteur de la déplètion, puisque certaines sangsues sont très voraces\net d'autres opèrent lentement; que les unes s'emplissent, et d'autres se détachen\nde suite; on conviendra qu'un instrument susceptible d'imiter le mécanisme de\nsangsues (ponction et succion)s; qui puisse accélérer ou ralentir l'abord du sang\nqui serve à mesurer la quantité de fluide qu'on voudra soustraire; enfin, un ins\ntrument portatif, tel que le Bdellomêtre que nous devons à M. le docteur Sarlan\ndière, offre un intérêt particulier. Il joint aux avantages précieux que nous venon\nde signaler, celui d'être d'une belle exécution; l'auteur a fait confectionner pa\nM. Deleuil un scarificateur qui part seul dans le Bdellométre, et remplit parfaite\nment l'intention de l'opérateur ; aussi a-t-il été approuvé par l'Académie royale de\nmědecine.\nDepuis 1819, il s'est fabriqué à Paris une quantité considérable de ces instru\nmens, surtout pour l'Amérique et le nord de l'Europe, où les sangsues coûtent for\ne-\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre, il y a fixé l'attention des gen\nde l'art; en 1823, il y a reparu avec le perfectionnement du scarificateur.\n","ner_xml":"<PER>CHIODY et BELLONI</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>\n<ACT>Tient un assortiment de cheminées à colonnes et autres, garnies en carreaux,\npoèles de faience à bouches de chaleur et autres ; garantit et empêche les chemi-\nSuccesseur de Zani; il entreprend toutes sortes d'ouvrages tant pour la fumée\ne pour poêle et serre chaude; construit toute espèce de fourneaux pour raffinerie\nsucre et autres ; assortiment de poêles, soit en tôle, soit en faïence; cheminées,\naux de chaleur, ete. Il fait également le badigeon.\n<ACT>Poêlier-fumiste-badigeonneur</ACT>; <ACT>empêche</ACT> les <ACT>po</ACT>èle<ACT>s</ACT> et <ACT>les cheminées de fumer</ACT> ;\n<ACT>nstruit des poêles économiques de toutes grandeur</ACT>s, <ACT>poêles</ACT> de décors sur place,\n<ACT>ur</ACT> chauffer <ACT>plusieurs appartemens</ACT>, <ACT>cheminées</ACT> à <ACT>la Rumfort; cheminées écono-\niques en faïence, en terre cuite et en briques</ACT>, dans toutes les proportions; enfin,\ns fourneaux &e cuisine <ACT>en briques</ACT>, portatifs <ACT>ou</ACT> non, de toutes grandeurs.\nPoêlier-chaud<LOC>r</LOC>onnier; cheminées économiques de nouvelle invention, à réflec-\nur de chaleur, exemptes de fumée ; cheminées anglaises, cheminées à la Nanc\nEst parvenu, à l'aide d'un appareil de son invention, qu'il nomme foyer rayon-\nant, à doubler la chaleur dans un appartement avec économie de moitié du com-\npustible, comparativement aux moyens de chauffage ordinaire. Son appareil prè-\nente en outre l'avantage précieux de parer\naux accidens du feu.\n<ACT>Mécanicien-fumiste, inventeur</ACT> de plusieurs procédés <ACT>nouveaux</ACT> contre <ACT>la</ACT> fumée,\npar lesquels il en garantit toutes les <ACT>cheminée</ACT>s, même celles dont les appartemens\nse communiquent, sans employer les tuyaux de jonction sur les combles ; ainsi que\nde plusieurs foyers salubres, <ACT>calorifère</ACT>s, procurant une économie de moitié de\ncombustible, pouvant même chauffer plusieurs pièces, ne changeant en rien\nla forme ordinaire des cheminées, et remplaçant les ventouses et contre-coeurs\nen briques. M. Du<PER>voir</PER> <ACT>tient aussi magasin de poêles en faïence et biscuit, de dé-\ncors de toutes grandeurs;</ACT> entreprend <ACT>le</ACT> badigeon <ACT>et le ramon</ACT>age à l'année, ainsi\nque tout ce qui a rapport à l'art du fumiste.\nPo<PER>êlier</PER>-<PER>fumiste</PER>, <ACT>construit poèles, fourneaux économiques et autres, cheminé\n</ACT>de toutes formes, et tout ce qui concerne son état.\nA chacune des diverses Expositions de 1798, 1801, 1802, 1806, feu Désarne\nmérita, des Jurys d'alors, la distinction la plus honorable, équivalant à (O), tai\npour ses cheminées et cal<ACT>orifères</ACT> en <ACT>fonte</ACT>, que pour ses cheminées et four<ACT>ne</ACT>at\néconomiques, qu'il ne cessa de perfectionner jusqu'à l'époque de sa mort (en 1819\nM. Ger<PER>non</PER> (Richard), aujourd'hui propriétaire de la mannfacture, ci-devant roya\nde feu Désarnod, soutient avec avantage la réputation de son prédécesseur. L'E\nposition de 1823 neus a offert des calorifères à circulation extérieure en fonte pou<ACT></ACT>\nles établissemens publics, spectacles et usines; ses calorifères ronds à compartimer\nintérieurs pour des chauffages plus circonscrits; enfin des foyers nouveaux en fer\nle Jury, dont ces ouvrages obtinrent l'approbation, déclara M. Richard Gerno\ndigne de la (O), déjà décernée à son prédécesseur.\nAvait exposé au Louvre, en 1819, des cheminées à la Désarnod, faites en po\nterie, qui présentaient ce qu'il y avait de meilleur dans l'état actuel de l'art. C\nfabricant obtint alors une mention honorable. En 1823, il a pros'uit des calor\nfères, pièces en fonte et cylindres qui ont fourni la preuve des heureux perfection\nnemens qu'il a depuis obtenus, et lui ont mérité une nouvelle mention honorable d\nla part du Jury de cette dernière Exposition.<ACT>\nFabricant</ACT> de <ACT>cheminées de tôle et de cuivre, de toutes</ACT> formes <ACT>et genres de dé\n</ACT>corations<ACT>, garanties</ACT> de <ACT>fumée</ACT> et d<ACT>'odeur</ACT>, etc. ; envois en province et à l'étranger\nHonoré de la confiance du gouvernement, <ACT>il exécute</ACT> les <ACT>poêle</ACT>s<ACT>, cheminée</ACT>s,<ACT></ACT>\ntuyaux et tout ce qui est du ressort du poêlier-fumiste.\nOn lui doit un nouveau calorifère, qui peut, en descendant même, porter 20 de-\ngrés d'une chaleur salubre, jusqu'à 95 pieds de distance. Un de ces appareils, ayant\nenviron 6 pieds carrés, se trouve placé dans la salle d'expérience du Conservatoire<LOC>\ndes Arts et Métiers</LOC>. Cette maison, fondée par M. Cuidi oncle, compte au moins\nLeur magasin offre un assortiment complet de cheminées économiques <ACT>en tous\ngenres, et dans</ACT> le goût <ACT>le plus</ACT> moderne<ACT>, provenant de leur fabrique</ACT>, <LOC>établie rue\nSaint-Nicolas-d'Antin</LOC>, n. <CARDINAL>19</CARDINAL>.\nLes avantages de cette sorte de cheminées consistent à préserver les apparte-\nmens de la fumée, en leur procurant néanmoins plus de chaleur que les autres, au\nmoyen de garnitures en fonte, briques ou faïence établies dans l'intérieur. Ils en\nCe genre nouveau exclut toete fumèe et odeur, et communique aux apparte-\nens une temperature plus élevée, par des moyens qui tienent à la construetio\nCheminées parisiennes et appareils préservant les appartemens de la fumée ha-\ntuelle, en supprimant les ventouses, et économisant plus de la moitié de toute\npèce de combustible, pour obtenir un degré de chaleur donné\nxtrait du Bulletin de la société d'encouragement, pour\navril 1825.\nsčance générale du 2\nPindustrc nakonale,\nle votre conseil d'administration, leur bas prix, la facilité de les placer en moins\nle trois heures dans une ancienne cheminée, sans qu'il soit besoin d'en déranger\ne chambranle auquel elles s'ajustent d'une manière agréable à l'œeil, à l'aide de\nplaques en stuc qui en forment le revêtement; l'économie du combustible qu'elles\nprocurent, le moyen qu'elles offrent d'empêcher, dans le plus grand nombre de\ncas, la fumée de pénétrer dans les appartemens; tous ces avantages doivent en\nfaire adopter l'emploi dans beaucoup de ménages; le prix n'en étant que de 30 à\n8o fr., les différentes classes de la société peuvent aisément se les proem\nM. l'Homond en a construit une dans l'une des salles de la société, dont votre\nconseil d'administration a été à portée de constater les avantages. »\nCes cheminées et appareils se voient journellement chez l'auteur, <LOC>rue Coquenard</LOC>,\n<CARDINAL>36</CARDINAL>\noù l'on est prié d'adresser francè les lettres, demandes, avis ,\nA été bréveté en 1824 pour la confection des cheminées en décors métalliques\nmitant l'argent mat et l'or bruni; il est également auteur d'un nouveau foyer, s'a\ndaptant à volonté dans toutes les cheminées, des plus médiocres prix, comme d\nplus élevés. Ce foyer est composé de quatre plaques en fonte de fer, disposées po\nbouches de chaleur au besoin; il double la chaleur, et sa construction est d'u\nConstruit des poêles , cheminées, et autres appareils de chauffage. Cette maiso\nqui est établie depuis plus de trente-huit ans, a produit les premières cheminé\nen fonte, qui parurent il va vingt-deux ans. Ces cheminées, susceptibles de rec\nvoir toutes sortes de peintures ou décors, forment un piédestal earré long; elles\nconsument pas plus de bois qu'un poêle, et peuvent même se chaufler avec de\nliouille ; elles ont de plus l'agrément de laisser voir le feu, et de pouvoir se plac\noù l'on ferait du feu, sans donner de fumée; enfir\nConstructeur pyrotechnique, bréveté d'invention, fabricant de caloriféres veni\nlatours, propres à chauffer avantageusement sous le triple rapport du calorique,\nl'ccanomic de combustible et de l'absence de fumée, soit les manufactures, soit\nmaisons particulières, quel que soit le nombre des étages, même avec un seul foye\nplonnes calorifiques pour étuves, cheminées sur le même système, déc\npoêles\nsant un appartement et le préservant de la fumée.\nM. Roger a trouvé également le moyen d'appliquer le chauffage par circulati\naux bams chauds; et ce moven a obtenu un succès complet à ceux etablis <LOC>rue\nd\nColonnes</LOC>.\nOn trouve, chez lui seul, le dépôt de briques réfraciaires du Montet, propres\nsoutenir le feu le plus violent dans les constructions de hauts fourneaux, forge\nfourneaux de fondeurs, et dans ceux de cémentation : elles portent jusqu'à quin\nannées la durée des fourneaux dans lesquels elles sont employées. (Voyez au\nA pris un brevet d'invention et de perfectionnement pour un nouveau meul\nportatif appelé jorrine ou conservateur de chaleur par concentration. Ce meuble, a\nprouvé par l'athénée des arts, et dont les expériences de plusieurs savans cons\ntent lutilité, est destiné à remplacer les chauffrettes et autres ustensiles de\ngenre, pour le service des appartemens, bureaux, magasins et voitures; et les\nchauds et boules d'eau pour ce qui concerne le service de table. Tout le sec\ncet appareil extrêmement simple et économique, consiste à renfermer dans ue\nboîte de bois, particulièrement en acajou, ou en métal, selon l'usage auquel\nle destine, une brique ou un carr eau de fonte très rouge. Il est évident que )\nprocédé ne peut avoir aucun résultat désavantageux, puisque la chaleur n't\nproduite par aucun combustible, aucune matière incandescente; le grand ava\ntage qu'on en retire, au contraire, est une température très élevée dont la dur\nest de cinq ou six heures, et que l'on peut prolonger également à volonté en fais-\nsuccéder les briques ou plaques de fonte rouge : On aura soin encore de couvrirt\nmeuble d'un tapis de serge, afin que la chaleur ne s'évapore pas trop facilemen\nen un mot, cet objet, fabriqué avec solidité, est d'une utilité incontestable se\nCheminées dites polychrestes, pouvant chauffer plusieurs pièces à la fois, en\nonsommant moins de bois que les autres, et exemptes de fumée. Nouvelle ma-\nière de chauffer les pieds dans les appartemens, en voiture, à cheval, de main-\nenir les plats chauds, de faire enfin le pot au feu; le tout à l'huile ou avec la bou-\nrie, sans fumée ni odeur</ACT>. (Voyez aussi ECONOMIE , ARCHITECTURE.<ACT></ACT>\nInventeur d<ACT>'</ACT>un mécanisme contre la fumée. Le procédé en est décrit dans une\nprochure in-12. (Prix: 1 f. 50,) qui se vend chez Rousse<PER>lon</PER>, <ACT>libraire</ACT>, <LOC>rue d'Anjoni-\n</LOC>S<LOC>'</LOC><ACT>occupe de la fabrication de nouvelles cheminées portatives et économiques;\nes cheminées, qui ont</ACT> l'avantage de pouvoir <ACT>occuper</ACT> tel <ACT>lieu</ACT> qu<ACT>'on désire</ACT>, <ACT>ne\ncommuniquent jamais ni odeur ni fumée; une garniture en brique, ou faïence,\nchaleur, et la rend de plus</ACT>\net<ACT>ab</ACT>lie intérieurement, augmente l'intensité\nongue duree.\nM. <PER>Thomas tient</PER>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n° <CARDINAL>11</CARDINAL>, un dépôt très assorti des\narticles qu'il fabrique. Cette maison fait des envois en province.\nA obtenu un brevet d'invention pour une chaux hydraulique\népand de plus en plus.\ndont P'usage es\noyez GUSSI BRODERIES, <ACT>FLEURS, NOUVEAUTES</ACT> et <ACT>PASSE</ACT>—\nBeau-frère et successeur de J. Monvoisin <ACT>; fabrique les chenilles de toutes gros\nseurs, et en tient magasin en grand assortiment</ACT>. (Voyez aussi PASSEMENTERIE.\nSa maison, qui <ACT>existe depuis</ACT> cent ans <ACT>de</ACT> père <ACT>en fils, confectionne avec goût le\nchenilles, fleurs, plumes, garnitures de robes, passementerie et tous les articles\nneuveauté, concernant l'ajustement des dames</ACT>, <ACT>tant pour Paris que pour les d</ACT>\nCet établissement compte plus de soixante ans d'existence, sous la même raison<ACT></ACT>\nde <ACT>commerce</ACT>. <ACT>On y fabrique les chenilles, gazes, frivolités et étamines de soie\npour les parfumeurs, de même que tous les agrémens pour garnitures de robes e\nobjets de modes</ACT>.\nFabrique et <ACT>magasin</ACT> de chenille<ACT>s, partie dont elle s'occupe spécialement</ACT>, et<ACT>\n</ACT>laquelle <ACT>elle porte le plus grand soin\nTombeaux, paysages, chiffres, pensées, gerbes en cheveux, etc</ACT>. En 1819\ncet artiste exposa un cadre renfermant un sujet de son exécution, qui lui mérit\ndes éloges.\n<PER>Tresseur</PER>, <ACT>artiste en cheveux, fait colliers à boule, ceintures, brasselets, collier\nde sûreté, cordons de montre, bague</ACT>s<ACT>,</ACT> boucles d<ACT>'oreilles</ACT> et <ACT>serpens; se charge de\ntous sujets allégoriques, et tresse les cheveux en présence des personnes qui re\ndouteraient des substitutions désavantageuses.\npôt nulle pa\nLe tableau en cheveux, qu'il avait exposé en 1823, a prouvé le talent de ce\nartiste, qui exécute, avec autant de goût que de précision, tous les sujets de cir\nconstance<ACT>s et</ACT> autres. <ACT>M</ACT>. <ACT>Dupuis tient aussi des tabatières à musique avec peinture\nanalogues, des miniatures et fixés pour tabatières, médaillons de cheminées</ACT>\n<ACT>albums</ACT> d'<ACT>après nos bons maîtres, anciens et modernes</ACT>, <ACT>sujets</ACT> militaires d'aprè\nH. Vernet, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des vues de monumens antiques</ACT>. La plupart de ces objet\nont aussi été exposés\nFait et exécute généralement tout ce qui concerne sa partie, <ACT>sujets</ACT> allégoriques\n<ACT>chiffres, palmes anglaises, bouquets en relief, et tresses en tous</ACT> genres. On trouv\ntoujours chez lui de nouveaux modeles\nue où la science dont ils dépendent a pris les grands développemens, dont la gé-\nération actuelle a été témoin. C'est depuis 1780 jusqu'à 1790 qu'ont eu lieu les\nravaux qui ont élevé cette science au rang des sciences exactes, en la plaçant sur\nles bases invariables, et en lui donnant une langue méthodique et regulière. Avant\nette époque, nous tirions en grande partie de l'étranger les élémens si nécessaires\nux teintures, les soudes indispensables pour les verreries et les savonneries sulf\nTontefois il nous manquait encore quelques produits essentiels, tels que le prus-\niate de potasse, certaines sortes de colles, et le vermillon, qui n'étaient obtenus\nTiennent une fabrique de produits chimiques, acides minéraux et végetaux ,\n\net aleali spécialement. Cette maison, connue depuis vingt-quatre ans, avait acquis\nsous la direction de M. Ador, une réputation à l'aceroissement de laquelle M. Ador\nfils n'a pas cessé de contribuer. C'est la première et la plus ancienne manufacture\nde soude; brevetée d'invention pour celle exiraile du sel marin, elle fabrique\naussi la soude brute, le sel de soude à divers degrés et les acides muriatique,\nPossede une belle manufacture d'acides pyroligneux ; il exploie annuellement\ne sec de 45 à\nbon\nde douze à quinze\nts décastères de bois, et produit en c\nmille hectolitres, et de 12 à 13 mille bectolitres d'acide pyroligneux, qui, con-\nverti en acide acétique, forme les acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse\net l'êther acétique. L'acide est pur, l'impide et très concentré; les autres produits\nsont parfaitement préparés. M. Bobée fait de plus, <ACT>en grand</ACT>, les <ACT>produits pharma-\nceutiques, tels qu'êther, sulfate de quinine,</ACT> etc., etc. Lors des Expositions de 1819\net 1823, il a présenté des produits chimiques et des viandes préparées par le moyen\nde l'acide acétique, pour lesquels il lui fut décerné (A).\nDépôt de leur fabrique sise plaine de Grenelle, chlorure de chaux pour les blan-\nchisseries et indienneries, enfin pour la désinfection des égoûts, des mares, etc.\nUne partie des produits de la fabrication ci-dessus, plus quelques produits par-\nticuliers, tels qu'acide muriatique, soude, eau de javelle, ete.\nExposèrent en 1825 de l'acide sulfurique, de l'acide oxalique, du sulfate de\ncuivre, du bleu de Prusse, du phos<ACT>phate</ACT> de soude et du jaune minéral, qui leur\nont attiré une mention honorable de la part du Jury.\nls font en outre l'acide\npar le commerce, le vitriol <ACT>pour papiers peints</ACT>, etc.\nM. Cartier <PER>fils</PER>, qui dirige principalement la fabrique de Pontoise, est un sa-\nvant modeste dont les travaux ont déja rendu plusieurs services aux arts.\nLes produits de cette belle manufacture sont aussi nombreux que variés; ils con\nsistent surtout en alun, soude, <ACT>sel</ACT> d<ACT>'</ACT>étain, <ACT>acides muriatique, sulfurique</ACT>, ni-<ACT></ACT>\ntrique, oxalique, couperose. On lui doit la diminution du prix des produits chi<ACT>-</ACT>\nmiques les plus importans, par l'abondance qu'elle en repand dans le commerce ,\net par la perfection de ses procédés. Elle emploie communément 150 ouvriers de\ntootes professions. Ces honorables manufacturiers, qui ont reçu en 1819 une (0),\nont exposé de nouveaux produits en 1823, et le Jury s'est alors empressé de dé-\nciaser que leur établissement est toujours à la tête de ceux du même genre, et\nque nous lui devons la grande impulsion donnée aux arts chimiques. Une se-\nconde (O) (dont aucune n'a été accordée ) leur aurait été déce\nnée,\nmais ils s'é\nDéja connu pour ses préparations pharmaceutiques, cet éleve de M. Vauquelin\nse livre avec succes à la fabrication des produits chimiques pour les besoins des\nrs, utiles aux chimistes et aux manufacturiers pour recennaître la pureté et la\nleur réelle des produits qu'ils emploient. Ils avaient joint à cette boîte un vo-\nme in-8°, contenant la manière de préparer les réactifs et celle de les employ\nFabrique d’alun et de couperose; a contribué puissamment a intre\nrance l'usage de l'alun français au préjudice de celui de Rome.\nluire ch\n<ACT>Fabrique</ACT> d<ACT>'eaux fortes, de toutes qualités, pour</ACT> les <ACT>arts; sel marin, huile</ACT> de<ACT>\nitriol, bleu en liqueur, lessive</ACT> de <ACT>javelle, eau seconde</ACT>, muriate oxigéné, mercure\nA obtenu une (A) en 1806, ponr la fabrication de différens genres de vitriol, qu'il\nmploie dans la préparation des papiers peints.\nDepôt de borax, provenant de la fabrique de M. Emile Jacob, à Marseille, qui\nbtint, en 1819, une (B), pour du borax factice, et dont il fut toujours jugé digne\nextension à\nn 1825. Cette maison a don\nson etablissemon\nFabrique à Vau<LOC>gir</LOC>ard.<ACT>\nEau forte, acides oxalique, tartarique, sulfurique, muriatique; salpêtre bro\nt raffiné; préparations mercurielles; camphre raffiné, alcali volatil; chromate d\npotasse, jaune de chrôme, sels d'étain, couperose blanche et autres produits chi</ACT>\n<ACT>A</ACT> succéde à l'ancienne maison Ulrich, dont le fondateur inventa la potas\nrouge dite de Paris. Il <ACT>possède</ACT> une <ACT>fabrique deau de javelle perfectionnée , et u\nraffinerie de sel marin et de sel salpêtre; il tient aussi les alealis français\netrangers</ACT>.\nCette fabrique dessert prosque <ACT>toute</ACT> l<ACT>'épicerie de Paris</ACT> et de <ACT>la banlieue</ACT>.<ACT>\nHau-forte, eau de javelle, bleu en liqueur</ACT>, <ACT>bu</ACT><LOC>ile de vitriol</LOC><ACT>, sel blanc; salpêtre\nDrut et raffině, première, deuxième et troisième cuite; couperose verte, blancho\nFabriquent</ACT> les <ACT>camphres, les produits mercuriels, les alcalis, le sulfate de qui-\nnine, et tous les produits chimiques en usage</ACT> dans <ACT>les arts et la médecine</ACT>. Ils\nfournissent une très grand nombre de <ACT>pap</ACT>èteries de <ACT>chlor</ACT>ure de <ACT>chaux, produit\nmis depuis peu en usage</ACT> pour le <ACT>blanchîment des chiffons; et</ACT> ont <ACT>obtenu</ACT> une <ACT>mé-\ndoille en 1825 pour le beauté de leurs produits.\nDépôt de borax fabriqué au moyen de l'acide borique de Toscane; noir animal\nsel animal; sulfate de soude et dammoniac, soude, aleali volatil, produits\naiques et pharmaceutiques. <FT>Sa manufacture</FT> est <LOC>à Crenelle, près Paris</LOC>, communc\nde<LOC>\nVaugirard</LOC>.\ntique de Toscaue et du borax qui en provient; ce borax est de première qualité et\ncristallisé au désir des consommateurs; sel de Glauber, d'Epsum, alcali volatil,\netc. Fabriquent <LOC>plaine de Grenelle et de Clichy-la-Garenne</LOC> ; ces manufacturiers\nPharmacien, <ACT>ex-interne</ACT> de <ACT>la pharmacie centrale des</ACT> hôpitaux civils de Paris,\ntient hors de la capitale une fabrique de produits chimiques. L'économie qu'il\napporte dans leur préparation le met a même de les livrer au commerce avec\nA succédé à M. Vauquelin, membre de l'Institut, directeur du collège de phar-\nniacie de Paris, dans sa fabrication de produits chimiques. Il tient également\nenéral toutes espèces de produits chimiques pour les arts, ainsi que de réactifs\nour recherches; nous lui devons une méthode d'obtenir économiquement lacide\norique qu'on extravait autrefois du boruæ raſfinè, en le traiiant avec précaution.\nepuis ce tems l'acide borique pur, employé dans nos arts, s'obtient en raffinant\nnes procédés que lui, les instrumens de chirurgie en gomme élastique, dont il\ntait l'inventeur. On trouvera toujours chez elle un assortiment de sondes, bougies,\nM. Teytaud, <ACT>ancien chirurgien</ACT>, était connu depuis plus de 30 ans pour la con-\nection de ses instrumens <ACT>en gomme élastique</ACT>, M<LOC>. Delamotte</LOC>, son gendre et suc-\ncesseur, continue de mériter la confiance du public pour la fabrication de ces ob-\nets. On trouve toujours chez lui un assortiment varié de sondes creuses et pleines\npour les deux sexes, de pessaires élastiques rondes, ovales, etc., de seringues\nurinaux, canules, suppositoires, bouts de seins, bougies médicamenteuses, suj\npuratives ou dessicatives, gomme de bandages, cornets acoustiques de toutes gran\nete\nde\nLes nombreux inconvéniens résultant de l'emploi des sangsues sont appréciés\non a également reconnu ceux qui s'attachent aux scarifications occasionnées d'o\ndinaire par l'usage des ventouses. Ajoutant à ces premières considérations la de\npense énorme qu'entraîne, pour les hôpitaux de France, l'achat des sangsue\n(puisqu'il se monte annuellement à plus de 1,500,000 fr.) ; réfléchissant que bie\ndes pays sont privés de ces animaux, que nombre de personnes ont d'ailleurs por\neux une répugnance invincible; qu'en outre , on ne peut jamais évaluer la quantit\nde sang que donneront un nombre déterminé de sangsues, ni apprécier la promp\ntitude ou la lenteur de la déplètion, puisque certaines sangsues sont très voraces\net d'autres opèrent lentement; que les unes s'emplissent, et d'autres se détachen\nde suite; on conviendra qu'un instrument susceptible d'imiter le mécanisme de\nsangsues (ponction et succion)s; qui puisse accélérer ou ralentir l'abord du sang\nqui serve à mesurer la quantité de fluide qu'on voudra soustraire; enfin, un ins\ntrument portatif, tel que le Bdellomêtre que nous devons à M. le docteur Sarlan\ndière, offre un intérêt particulier. Il joint aux avantages précieux que nous venon\nde signaler, celui d'être d'une belle exécution; l'auteur a fait confectionner pa\nM. Deleuil un scarificateur qui part seul dans le Bdellométre, et remplit parfaite\nment l'intention de l'opérateur ; aussi a-t-il été approuvé par l'Académie royale de\nmědecine.\nDepuis 1819, il s'est fabriqué à Paris une quantité considérable de ces instru\nmens, surtout pour l'Amérique et le nord de l'Europe, où les sangsues coûtent for\ne-\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre, il y a fixé l'attention des gen\nde l'art; en 1823, il y a reparu avec le perfectionnement du scarificateur.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [2030, 2035], "text": "êlier"}, {"group": 3, "label": "PER", "span": [2036, 2043], "text": "fumiste"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2045, 2104], "text": "construit poèles, fourneaux économiques et autres, cheminé "}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2338, 2346], "text": "orifères"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2350, 2355], "text": "fonte"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2387, 2389], "text": "ne"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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et BELLONI, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 8\nTient un assortiment de cheminées à colonnes et autres, garnies en carreaux,\npoèles de faience à bouches de chaleur et autres ; garantit et empêche les chemi-\nSuccesseur de Zani; il entreprend toutes sortes d'ouvrages tant pour la fumée\ne pour poêle et serre chaude; construit toute espèce de fourneaux pour raffinerie\nsucre et autres ; assortiment de poêles, soit en tôle, soit en faïence; cheminées,\naux de chaleur, ete. Il fait également le badigeon.\nPoêlier-fumiste-badigeonneur; empêche les poèles et les cheminées de fumer ;\nnstruit des poêles économiques de toutes grandeurs, poêles de décors sur place,\nur chauffer plusieurs appartemens, cheminées à la Rumfort; cheminées écono-\niques en faïence, en terre cuite et en briques, dans toutes les proportions; enfin,\ns fourneaux &e cuisine en briques, portatifs ou non, de toutes grandeurs.\nPoêlier-chaudronnier; cheminées économiques de nouvelle invention, à réflec-\nur de chaleur, exemptes de fumée ; cheminées anglaises, cheminées à la Nanc\nEst parvenu, à l'aide d'un appareil de son invention, qu'il nomme foyer rayon-\nant, à doubler la chaleur dans un appartement avec économie de moitié du com-\npustible, comparativement aux moyens de chauffage ordinaire. Son appareil prè-\nente en outre l'avantage précieux de parer\naux accidens du feu.\nMécanicien-fumiste, inventeur de plusieurs procédés nouveaux contre la fumée,\npar lesquels il en garantit toutes les cheminées, même celles dont les appartemens\nse communiquent, sans employer les tuyaux de jonction sur les combles ; ainsi que\nde plusieurs foyers salubres, calorifères, procurant une économie de moitié de\ncombustible, pouvant même chauffer plusieurs pièces, ne changeant en rien\nla forme ordinaire des cheminées, et remplaçant les ventouses et contre-coeurs\nen briques. M. Duvoir tient aussi magasin de poêles en faïence et biscuit, de dé-\ncors de toutes grandeurs; entreprend le badigeon et le ramonage à l'année, ainsi\nque tout ce qui a rapport à l'art du fumiste.\nPoêlier-fumiste, construit poèles, fourneaux économiques et autres, cheminé\nde toutes formes, et tout ce qui concerne son état.\nA chacune des diverses Expositions de 1798, 1801, 1802, 1806, feu Désarne\nmérita, des Jurys d'alors, la distinction la plus honorable, équivalant à (O), tai\npour ses cheminées et calorifères en fonte, que pour ses cheminées et fourneat\néconomiques, qu'il ne cessa de perfectionner jusqu'à l'époque de sa mort (en 1819\nM. Gernon (Richard), aujourd'hui propriétaire de la mannfacture, ci-devant roya\nde feu Désarnod, soutient avec avantage la réputation de son prédécesseur. L'E\nposition de 1823 neus a offert des calorifères à circulation extérieure en fonte pou\nles établissemens publics, spectacles et usines; ses calorifères ronds à compartimer\nintérieurs pour des chauffages plus circonscrits; enfin des foyers nouveaux en fer\nle Jury, dont ces ouvrages obtinrent l'approbation, déclara M. Richard Gerno\ndigne de la (O), déjà décernée à son prédécesseur.\nAvait exposé au Louvre, en 1819, des cheminées à la Désarnod, faites en po\nterie, qui présentaient ce qu'il y avait de meilleur dans l'état actuel de l'art. C\nfabricant obtint alors une mention honorable. En 1823, il a pros'uit des calor\nfères, pièces en fonte et cylindres qui ont fourni la preuve des heureux perfection\nnemens qu'il a depuis obtenus, et lui ont mérité une nouvelle mention honorable d\nla part du Jury de cette dernière Exposition.\nFabricant de cheminées de tôle et de cuivre, de toutes formes et genres de dé\ncorations, garanties de fumée et d'odeur, etc. ; envois en province et à l'étranger\nHonoré de la confiance du gouvernement, il exécute les poêles, cheminées,\ntuyaux et tout ce qui est du ressort du poêlier-fumiste.\nOn lui doit un nouveau calorifère, qui peut, en descendant même, porter 20 de-\ngrés d'une chaleur salubre, jusqu'à 95 pieds de distance. Un de ces appareils, ayant\nenviron 6 pieds carrés, se trouve placé dans la salle d'expérience du Conservatoire\ndes Arts et Métiers. Cette maison, fondée par M. Cuidi oncle, compte au moins\nLeur magasin offre un assortiment complet de cheminées économiques en tous\ngenres, et dans le goût le plus moderne, provenant de leur fabrique, établie rue\nSaint-Nicolas-d'Antin, n. 19.\nLes avantages de cette sorte de cheminées consistent à préserver les apparte-\nmens de la fumée, en leur procurant néanmoins plus de chaleur que les autres, au\nmoyen de garnitures en fonte, briques ou faïence établies dans l'intérieur. Ils en\nCe genre nouveau exclut toete fumèe et odeur, et communique aux apparte-\nens une temperature plus élevée, par des moyens qui tienent à la construetio\nCheminées parisiennes et appareils préservant les appartemens de la fumée ha-\ntuelle, en supprimant les ventouses, et économisant plus de la moitié de toute\npèce de combustible, pour obtenir un degré de chaleur donné\nxtrait du Bulletin de la société d'encouragement, pour\navril 1825.\nsčance générale du 2\nPindustrc nakonale,\nle votre conseil d'administration, leur bas prix, la facilité de les placer en moins\nle trois heures dans une ancienne cheminée, sans qu'il soit besoin d'en déranger\ne chambranle auquel elles s'ajustent d'une manière agréable à l'œeil, à l'aide de\nplaques en stuc qui en forment le revêtement; l'économie du combustible qu'elles\nprocurent, le moyen qu'elles offrent d'empêcher, dans le plus grand nombre de\ncas, la fumée de pénétrer dans les appartemens; tous ces avantages doivent en\nfaire adopter l'emploi dans beaucoup de ménages; le prix n'en étant que de 30 à\n8o fr., les différentes classes de la société peuvent aisément se les proem\nM. l'Homond en a construit une dans l'une des salles de la société, dont votre\nconseil d'administration a été à portée de constater les avantages. »\nCes cheminées et appareils se voient journellement chez l'auteur, rue Coquenard,\n36\noù l'on est prié d'adresser francè les lettres, demandes, avis ,\nA été bréveté en 1824 pour la confection des cheminées en décors métalliques\nmitant l'argent mat et l'or bruni; il est également auteur d'un nouveau foyer, s'a\ndaptant à volonté dans toutes les cheminées, des plus médiocres prix, comme d\nplus élevés. Ce foyer est composé de quatre plaques en fonte de fer, disposées po\nbouches de chaleur au besoin; il double la chaleur, et sa construction est d'u\nConstruit des poêles , cheminées, et autres appareils de chauffage. Cette maiso\nqui est établie depuis plus de trente-huit ans, a produit les premières cheminé\nen fonte, qui parurent il va vingt-deux ans. Ces cheminées, susceptibles de rec\nvoir toutes sortes de peintures ou décors, forment un piédestal earré long; elles\nconsument pas plus de bois qu'un poêle, et peuvent même se chaufler avec de\nliouille ; elles ont de plus l'agrément de laisser voir le feu, et de pouvoir se plac\noù l'on ferait du feu, sans donner de fumée; enfir\nConstructeur pyrotechnique, bréveté d'invention, fabricant de caloriféres veni\nlatours, propres à chauffer avantageusement sous le triple rapport du calorique,\nl'ccanomic de combustible et de l'absence de fumée, soit les manufactures, soit \nmaisons particulières, quel que soit le nombre des étages, même avec un seul foye\nplonnes calorifiques pour étuves, cheminées sur le même système, déc\npoêles\nsant un appartement et le préservant de la fumée.\nM. Roger a trouvé également le moyen d'appliquer le chauffage par circulati\naux bams chauds; et ce moven a obtenu un succès complet à ceux etablis rue\nd\nColonnes.\nOn trouve, chez lui seul, le dépôt de briques réfraciaires du Montet, propres\nsoutenir le feu le plus violent dans les constructions de hauts fourneaux, forge\nfourneaux de fondeurs, et dans ceux de cémentation : elles portent jusqu'à quin\nannées la durée des fourneaux dans lesquels elles sont employées. (Voyez au\nA pris un brevet d'invention et de perfectionnement pour un nouveau meul\nportatif appelé jorrine ou conservateur de chaleur par concentration. Ce meuble, a\nprouvé par l'athénée des arts, et dont les expériences de plusieurs savans cons\ntent lutilité, est destiné à remplacer les chauffrettes et autres ustensiles de\ngenre, pour le service des appartemens, bureaux, magasins et voitures; et les\nchauds et boules d'eau pour ce qui concerne le service de table. Tout le sec\ncet appareil extrêmement simple et économique, consiste à renfermer dans ue\nboîte de bois, particulièrement en acajou, ou en métal, selon l'usage auquel\nle destine, une brique ou un carr eau de fonte très rouge. Il est évident que )\nprocédé ne peut avoir aucun résultat désavantageux, puisque la chaleur n't\nproduite par aucun combustible, aucune matière incandescente; le grand ava\ntage qu'on en retire, au contraire, est une température très élevée dont la dur\nest de cinq ou six heures, et que l'on peut prolonger également à volonté en fais-\nsuccéder les briques ou plaques de fonte rouge : On aura soin encore de couvrirt\nmeuble d'un tapis de serge, afin que la chaleur ne s'évapore pas trop facilemen\nen un mot, cet objet, fabriqué avec solidité, est d'une utilité incontestable se\nCheminées dites polychrestes, pouvant chauffer plusieurs pièces à la fois, en\nonsommant moins de bois que les autres, et exemptes de fumée. Nouvelle ma-\nière de chauffer les pieds dans les appartemens, en voiture, à cheval, de main-\nenir les plats chauds, de faire enfin le pot au feu; le tout à l'huile ou avec la bou-\nrie, sans fumée ni odeur. (Voyez aussi ECONOMIE , ARCHITECTURE.\nInventeur d'un mécanisme contre la fumée. Le procédé en est décrit dans une\nprochure in-12. (Prix: 1 f. 50,) qui se vend chez Rousselon, libraire, rue d'Anjoni-\nS'occupe de la fabrication de nouvelles cheminées portatives et économiques;\nes cheminées, qui ont l'avantage de pouvoir occuper tel lieu qu'on désire, ne\ncommuniquent jamais ni odeur ni fumée; une garniture en brique, ou faïence,\nchaleur, et la rend de plus\netablie intérieurement, augmente l'intensité\nongue duree.\nM. Thomas tient, rue des Fossés-Montmartre, n° 11, un dépôt très assorti des\narticles qu'il fabrique. Cette maison fait des envois en province.\nA obtenu un brevet d'invention pour une chaux hydraulique\népand de plus en plus.\ndont P'usage es\noyez GUSSI BRODERIES, FLEURS, NOUVEAUTES et PASSE—\nBeau-frère et successeur de J. Monvoisin ; fabrique les chenilles de toutes gros\nseurs, et en tient magasin en grand assortiment. (Voyez aussi PASSEMENTERIE.\nSa maison, qui existe depuis cent ans de père en fils, confectionne avec goût le\nchenilles, fleurs, plumes, garnitures de robes, passementerie et tous les articles \nneuveauté, concernant l'ajustement des dames, tant pour Paris que pour les d\nCet établissement compte plus de soixante ans d'existence, sous la même raison\nde commerce. On y fabrique les chenilles, gazes, frivolités et étamines de soie\npour les parfumeurs, de même que tous les agrémens pour garnitures de robes e\nobjets de modes.\nFabrique et magasin de chenilles, partie dont elle s'occupe spécialement, et\nlaquelle elle porte le plus grand soin\nTombeaux, paysages, chiffres, pensées, gerbes en cheveux, etc. En 1819\ncet artiste exposa un cadre renfermant un sujet de son exécution, qui lui mérit\ndes éloges.\nTresseur, artiste en cheveux, fait colliers à boule, ceintures, brasselets, collier\nde sûreté, cordons de montre, bagues, boucles d'oreilles et serpens; se charge de\ntous sujets allégoriques, et tresse les cheveux en présence des personnes qui re\ndouteraient des substitutions désavantageuses.\npôt nulle pa\nLe tableau en cheveux, qu'il avait exposé en 1823, a prouvé le talent de ce\nartiste, qui exécute, avec autant de goût que de précision, tous les sujets de cir\nconstances et autres. M. Dupuis tient aussi des tabatières à musique avec peinture\nanalogues, des miniatures et fixés pour tabatières, médaillons de cheminées\nalbums d'après nos bons maîtres, anciens et modernes, sujets militaires d'aprè\nH. Vernet, ainsi que des vues de monumens antiques. La plupart de ces objet\nont aussi été exposés\nFait et exécute généralement tout ce qui concerne sa partie, sujets allégoriques\nchiffres, palmes anglaises, bouquets en relief, et tresses en tous genres. On trouv\ntoujours chez lui de nouveaux modeles\nue où la science dont ils dépendent a pris les grands développemens, dont la gé-\nération actuelle a été témoin. C'est depuis 1780 jusqu'à 1790 qu'ont eu lieu les\nravaux qui ont élevé cette science au rang des sciences exactes, en la plaçant sur\nles bases invariables, et en lui donnant une langue méthodique et regulière. Avant\nette époque, nous tirions en grande partie de l'étranger les élémens si nécessaires\nux teintures, les soudes indispensables pour les verreries et les savonneries sulf\nTontefois il nous manquait encore quelques produits essentiels, tels que le prus-\niate de potasse, certaines sortes de colles, et le vermillon, qui n'étaient obtenus\nTiennent une fabrique de produits chimiques, acides minéraux et végetaux ,\n\net aleali spécialement. Cette maison, connue depuis vingt-quatre ans, avait acquis\nsous la direction de M. Ador, une réputation à l'aceroissement de laquelle M. Ador\nfils n'a pas cessé de contribuer. C'est la première et la plus ancienne manufacture\nde soude; brevetée d'invention pour celle exiraile du sel marin, elle fabrique\naussi la soude brute, le sel de soude à divers degrés et les acides muriatique,\nPossede une belle manufacture d'acides pyroligneux ; il exploie annuellement\ne sec de 45 à\nbon\nde douze à quinze\nts décastères de bois, et produit en c\nmille hectolitres, et de 12 à 13 mille bectolitres d'acide pyroligneux, qui, con-\nverti en acide acétique, forme les acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse\net l'êther acétique. L'acide est pur, l'impide et très concentré; les autres produits\nsont parfaitement préparés. M. Bobée fait de plus, en grand, les produits pharma-\nceutiques, tels qu'êther, sulfate de quinine, etc., etc. Lors des Expositions de 1819\net 1823, il a présenté des produits chimiques et des viandes préparées par le moyen\nde l'acide acétique, pour lesquels il lui fut décerné (A).\nDépôt de leur fabrique sise plaine de Grenelle, chlorure de chaux pour les blan-\nchisseries et indienneries, enfin pour la désinfection des égoûts, des mares, etc.\nUne partie des produits de la fabrication ci-dessus, plus quelques produits par-\nticuliers, tels qu'acide muriatique, soude, eau de javelle, ete.\nExposèrent en 1825 de l'acide sulfurique, de l'acide oxalique, du sulfate de\ncuivre, du bleu de Prusse, du phosphate de soude et du jaune minéral, qui leur\nont attiré une mention honorable de la part du Jury.\nls font en outre l'acide\npar le commerce, le vitriol pour papiers peints, etc.\nM. Cartier fils, qui dirige principalement la fabrique de Pontoise, est un sa-\nvant modeste dont les travaux ont déja rendu plusieurs services aux arts.\nLes produits de cette belle manufacture sont aussi nombreux que variés; ils con\nsistent surtout en alun, soude, sel d'étain, acides muriatique, sulfurique, ni-\ntrique, oxalique, couperose. On lui doit la diminution du prix des produits chi-\nmiques les plus importans, par l'abondance qu'elle en repand dans le commerce ,\net par la perfection de ses procédés. Elle emploie communément 150 ouvriers de\ntootes professions. Ces honorables manufacturiers, qui ont reçu en 1819 une (0),\nont exposé de nouveaux produits en 1823, et le Jury s'est alors empressé de dé-\nciaser que leur établissement est toujours à la tête de ceux du même genre, et\nque nous lui devons la grande impulsion donnée aux arts chimiques. Une se-\nconde (O) (dont aucune n'a été accordée ) leur aurait été déce\nnée,\nmais ils s'é\nDéja connu pour ses préparations pharmaceutiques, cet éleve de M. Vauquelin\nse livre avec succes à la fabrication des produits chimiques pour les besoins des\nrs, utiles aux chimistes et aux manufacturiers pour recennaître la pureté et la\nleur réelle des produits qu'ils emploient. Ils avaient joint à cette boîte un vo-\nme in-8°, contenant la manière de préparer les réactifs et celle de les employ\nFabrique d’alun et de couperose; a contribué puissamment a intre\nrance l'usage de l'alun français au préjudice de celui de Rome.\nluire ch\nFabrique d'eaux fortes, de toutes qualités, pour les arts; sel marin, huile de\nitriol, bleu en liqueur, lessive de javelle, eau seconde, muriate oxigéné, mercure\nA obtenu une (A) en 1806, ponr la fabrication de différens genres de vitriol, qu'il\nmploie dans la préparation des papiers peints.\nDepôt de borax, provenant de la fabrique de M. Emile Jacob, à Marseille, qui\nbtint, en 1819, une (B), pour du borax factice, et dont il fut toujours jugé digne\nextension à\nn 1825. Cette maison a don\nson etablissemon\nFabrique à Vaugirard.\nEau forte, acides oxalique, tartarique, sulfurique, muriatique; salpêtre bro\nt raffiné; préparations mercurielles; camphre raffiné, alcali volatil; chromate d\npotasse, jaune de chrôme, sels d'étain, couperose blanche et autres produits chi\nA succéde à l'ancienne maison Ulrich, dont le fondateur inventa la potas\nrouge dite de Paris. Il possède une fabrique deau de javelle perfectionnée , et u\nraffinerie de sel marin et de sel salpêtre; il tient aussi les alealis français\netrangers.\nCette fabrique dessert prosque toute l'épicerie de Paris et de la banlieue.\nHau-forte, eau de javelle, bleu en liqueur, buile de vitriol, sel blanc; salpêtre\nDrut et raffině, première, deuxième et troisième cuite; couperose verte, blancho\nFabriquent les camphres, les produits mercuriels, les alcalis, le sulfate de qui-\nnine, et tous les produits chimiques en usage dans les arts et la médecine. Ils\nfournissent une très grand nombre de papèteries de chlorure de chaux, produit\nmis depuis peu en usage pour le blanchîment des chiffons; et ont obtenu une mé-\ndoille en 1825 pour le beauté de leurs produits.\nDépôt de borax fabriqué au moyen de l'acide borique de Toscane; noir animal\nsel animal; sulfate de soude et dammoniac, soude, aleali volatil, produits\naiques et pharmaceutiques. Sa manufacture est à Crenelle, près Paris, communc\nde\nVaugirard.\ntique de Toscaue et du borax qui en provient; ce borax est de première qualité et\ncristallisé au désir des consommateurs; sel de Glauber, d'Epsum, alcali volatil,\netc. Fabriquent plaine de Grenelle et de Clichy-la-Garenne ; ces manufacturiers\nPharmacien, ex-interne de la pharmacie centrale des hôpitaux civils de Paris,\ntient hors de la capitale une fabrique de produits chimiques. L'économie qu'il\napporte dans leur préparation le met a même de les livrer au commerce avec\nA succédé à M. Vauquelin, membre de l'Institut, directeur du collège de phar-\nniacie de Paris, dans sa fabrication de produits chimiques. Il tient également\nenéral toutes espèces de produits chimiques pour les arts, ainsi que de réactifs\nour recherches; nous lui devons une méthode d'obtenir économiquement lacide\norique qu'on extravait autrefois du boruæ raſfinè, en le traiiant avec précaution.\nepuis ce tems l'acide borique pur, employé dans nos arts, s'obtient en raffinant\nnes procédés que lui, les instrumens de chirurgie en gomme élastique, dont il\ntait l'inventeur. On trouvera toujours chez elle un assortiment de sondes, bougies,\nM. Teytaud, ancien chirurgien, était connu depuis plus de 30 ans pour la con-\nection de ses instrumens en gomme élastique, M. Delamotte, son gendre et suc-\ncesseur, continue de mériter la confiance du public pour la fabrication de ces ob-\nets. On trouve toujours chez lui un assortiment varié de sondes creuses et pleines\npour les deux sexes, de pessaires élastiques rondes, ovales, etc., de seringues\nurinaux, canules, suppositoires, bouts de seins, bougies médicamenteuses, suj\npuratives ou dessicatives, gomme de bandages, cornets acoustiques de toutes gran\nete\nde\nLes nombreux inconvéniens résultant de l'emploi des sangsues sont appréciés\non a également reconnu ceux qui s'attachent aux scarifications occasionnées d'o\ndinaire par l'usage des ventouses. Ajoutant à ces premières considérations la de\npense énorme qu'entraîne, pour les hôpitaux de France, l'achat des sangsue\n(puisqu'il se monte annuellement à plus de 1,500,000 fr.) ; réfléchissant que bie\ndes pays sont privés de ces animaux, que nombre de personnes ont d'ailleurs por\neux une répugnance invincible; qu'en outre , on ne peut jamais évaluer la quantit\nde sang que donneront un nombre déterminé de sangsues, ni apprécier la promp\ntitude ou la lenteur de la déplètion, puisque certaines sangsues sont très voraces\net d'autres opèrent lentement; que les unes s'emplissent, et d'autres se détachen\nde suite; on conviendra qu'un instrument susceptible d'imiter le mécanisme de\nsangsues (ponction et succion)s; qui puisse accélérer ou ralentir l'abord du sang\nqui serve à mesurer la quantité de fluide qu'on voudra soustraire; enfin, un ins\ntrument portatif, tel que le Bdellomêtre que nous devons à M. le docteur Sarlan\ndière, offre un intérêt particulier. Il joint aux avantages précieux que nous venon\nde signaler, celui d'être d'une belle exécution; l'auteur a fait confectionner pa\nM. Deleuil un scarificateur qui part seul dans le Bdellométre, et remplit parfaite\nment l'intention de l'opérateur ; aussi a-t-il été approuvé par l'Académie royale de\nmědecine.\nDepuis 1819, il s'est fabriqué à Paris une quantité considérable de ces instru\nmens, surtout pour l'Amérique et le nord de l'Europe, où les sangsues coûtent for\ne-\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre, il y a fixé l'attention des gen\nde l'art; en 1823, il y a reparu avec le perfectionnement du scarificateur.\n","ner_xml":"<PER>CHIODY et BELLONI</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>\n<ACT>Tient un assortiment de cheminées à colonnes et autres, garnies en carreaux,\npoèles de faience à bouches de chaleur et autres ; garantit et empêche les chemi-\nSuccesseur de Zani; il entreprend toutes sortes d'ouvrages tant pour la fumée\ne pour poêle et serre chaude; construit toute espèce de fourneaux pour raffinerie\nsucre et autres ; assortiment de poêles, soit en tôle, soit en faïence; cheminées,\naux de chaleur, ete. Il fait également le badigeon.\n<ACT>Poêlier-fumiste-badigeonneur</ACT>; <ACT>empêche</ACT> les <ACT>po</ACT>èle<ACT>s</ACT> et <ACT>les cheminées de fumer</ACT> ;\n<ACT>nstruit des poêles économiques de toutes grandeur</ACT>s, <ACT>poêles</ACT> de décors sur place,\n<ACT>ur</ACT> chauffer <ACT>plusieurs appartemens</ACT>, <ACT>cheminées</ACT> à <ACT>la Rumfort; cheminées écono-\niques en faïence, en terre cuite et en briques</ACT>, dans toutes les proportions; enfin,\ns fourneaux &e cuisine <ACT>en briques</ACT>, portatifs <ACT>ou</ACT> non, de toutes grandeurs.\nPoêlier-chaud<LOC>r</LOC>onnier; cheminées économiques de nouvelle invention, à réflec-\nur de chaleur, exemptes de fumée ; cheminées anglaises, cheminées à la Nanc\nEst parvenu, à l'aide d'un appareil de son invention, qu'il nomme foyer rayon-\nant, à doubler la chaleur dans un appartement avec économie de moitié du com-\npustible, comparativement aux moyens de chauffage ordinaire. Son appareil prè-\nente en outre l'avantage précieux de parer\naux accidens du feu.\n<ACT>Mécanicien-fumiste, inventeur</ACT> de plusieurs procédés <ACT>nouveaux</ACT> contre <ACT>la</ACT> fumée,\npar lesquels il en garantit toutes les <ACT>cheminée</ACT>s, même celles dont les appartemens\nse communiquent, sans employer les tuyaux de jonction sur les combles ; ainsi que\nde plusieurs foyers salubres, <ACT>calorifère</ACT>s, procurant une économie de moitié de\ncombustible, pouvant même chauffer plusieurs pièces, ne changeant en rien\nla forme ordinaire des cheminées, et remplaçant les ventouses et contre-coeurs\nen briques. M. Du<PER>voir</PER> <ACT>tient aussi magasin de poêles en faïence et biscuit, de dé-\ncors de toutes grandeurs;</ACT> entreprend <ACT>le</ACT> badigeon <ACT>et le ramon</ACT>age à l'année, ainsi\nque tout ce qui a rapport à l'art du fumiste.\nPo<PER>êlier</PER>-<PER>fumiste</PER>, <ACT>construit poèles, fourneaux économiques et autres, cheminé\n</ACT>de toutes formes, et tout ce qui concerne son état.\nA chacune des diverses Expositions de 1798, 1801, 1802, 1806, feu Désarne\nmérita, des Jurys d'alors, la distinction la plus honorable, équivalant à (O), tai\npour ses cheminées et cal<ACT>orifères</ACT> en <ACT>fonte</ACT>, que pour ses cheminées et four<ACT>ne</ACT>at\néconomiques, qu'il ne cessa de perfectionner jusqu'à l'époque de sa mort (en 1819\nM. Ger<PER>non</PER> (Richard), aujourd'hui propriétaire de la mannfacture, ci-devant roya\nde feu Désarnod, soutient avec avantage la réputation de son prédécesseur. L'E\nposition de 1823 neus a offert des calorifères à circulation extérieure en fonte pou<ACT></ACT>\nles établissemens publics, spectacles et usines; ses calorifères ronds à compartimer\nintérieurs pour des chauffages plus circonscrits; enfin des foyers nouveaux en fer\nle Jury, dont ces ouvrages obtinrent l'approbation, déclara M. Richard Gerno\ndigne de la (O), déjà décernée à son prédécesseur.\nAvait exposé au Louvre, en 1819, des cheminées à la Désarnod, faites en po\nterie, qui présentaient ce qu'il y avait de meilleur dans l'état actuel de l'art. C\nfabricant obtint alors une mention honorable. En 1823, il a pros'uit des calor\nfères, pièces en fonte et cylindres qui ont fourni la preuve des heureux perfection\nnemens qu'il a depuis obtenus, et lui ont mérité une nouvelle mention honorable d\nla part du Jury de cette dernière Exposition.<ACT>\nFabricant</ACT> de <ACT>cheminées de tôle et de cuivre, de toutes</ACT> formes <ACT>et genres de dé\n</ACT>corations<ACT>, garanties</ACT> de <ACT>fumée</ACT> et d<ACT>'odeur</ACT>, etc. ; envois en province et à l'étranger\nHonoré de la confiance du gouvernement, <ACT>il exécute</ACT> les <ACT>poêle</ACT>s<ACT>, cheminée</ACT>s,<ACT></ACT>\ntuyaux et tout ce qui est du ressort du poêlier-fumiste.\nOn lui doit un nouveau calorifère, qui peut, en descendant même, porter 20 de-\ngrés d'une chaleur salubre, jusqu'à 95 pieds de distance. Un de ces appareils, ayant\nenviron 6 pieds carrés, se trouve placé dans la salle d'expérience du Conservatoire<LOC>\ndes Arts et Métiers</LOC>. Cette maison, fondée par M. Cuidi oncle, compte au moins\nLeur magasin offre un assortiment complet de cheminées économiques <ACT>en tous\ngenres, et dans</ACT> le goût <ACT>le plus</ACT> moderne<ACT>, provenant de leur fabrique</ACT>, <LOC>établie rue\nSaint-Nicolas-d'Antin</LOC>, n. <CARDINAL>19</CARDINAL>.\nLes avantages de cette sorte de cheminées consistent à préserver les apparte-\nmens de la fumée, en leur procurant néanmoins plus de chaleur que les autres, au\nmoyen de garnitures en fonte, briques ou faïence établies dans l'intérieur. Ils en\nCe genre nouveau exclut toete fumèe et odeur, et communique aux apparte-\nens une temperature plus élevée, par des moyens qui tienent à la construetio\nCheminées parisiennes et appareils préservant les appartemens de la fumée ha-\ntuelle, en supprimant les ventouses, et économisant plus de la moitié de toute\npèce de combustible, pour obtenir un degré de chaleur donné\nxtrait du Bulletin de la société d'encouragement, pour\navril 1825.\nsčance générale du 2\nPindustrc nakonale,\nle votre conseil d'administration, leur bas prix, la facilité de les placer en moins\nle trois heures dans une ancienne cheminée, sans qu'il soit besoin d'en déranger\ne chambranle auquel elles s'ajustent d'une manière agréable à l'œeil, à l'aide de\nplaques en stuc qui en forment le revêtement; l'économie du combustible qu'elles\nprocurent, le moyen qu'elles offrent d'empêcher, dans le plus grand nombre de\ncas, la fumée de pénétrer dans les appartemens; tous ces avantages doivent en\nfaire adopter l'emploi dans beaucoup de ménages; le prix n'en étant que de 30 à\n8o fr., les différentes classes de la société peuvent aisément se les proem\nM. l'Homond en a construit une dans l'une des salles de la société, dont votre\nconseil d'administration a été à portée de constater les avantages. »\nCes cheminées et appareils se voient journellement chez l'auteur, <LOC>rue Coquenard</LOC>,\n<CARDINAL>36</CARDINAL>\noù l'on est prié d'adresser francè les lettres, demandes, avis ,\nA été bréveté en 1824 pour la confection des cheminées en décors métalliques\nmitant l'argent mat et l'or bruni; il est également auteur d'un nouveau foyer, s'a\ndaptant à volonté dans toutes les cheminées, des plus médiocres prix, comme d\nplus élevés. Ce foyer est composé de quatre plaques en fonte de fer, disposées po\nbouches de chaleur au besoin; il double la chaleur, et sa construction est d'u\nConstruit des poêles , cheminées, et autres appareils de chauffage. Cette maiso\nqui est établie depuis plus de trente-huit ans, a produit les premières cheminé\nen fonte, qui parurent il va vingt-deux ans. Ces cheminées, susceptibles de rec\nvoir toutes sortes de peintures ou décors, forment un piédestal earré long; elles\nconsument pas plus de bois qu'un poêle, et peuvent même se chaufler avec de\nliouille ; elles ont de plus l'agrément de laisser voir le feu, et de pouvoir se plac\noù l'on ferait du feu, sans donner de fumée; enfir\nConstructeur pyrotechnique, bréveté d'invention, fabricant de caloriféres veni\nlatours, propres à chauffer avantageusement sous le triple rapport du calorique,\nl'ccanomic de combustible et de l'absence de fumée, soit les manufactures, soit\nmaisons particulières, quel que soit le nombre des étages, même avec un seul foye\nplonnes calorifiques pour étuves, cheminées sur le même système, déc\npoêles\nsant un appartement et le préservant de la fumée.\nM. Roger a trouvé également le moyen d'appliquer le chauffage par circulati\naux bams chauds; et ce moven a obtenu un succès complet à ceux etablis <LOC>rue\nd\nColonnes</LOC>.\nOn trouve, chez lui seul, le dépôt de briques réfraciaires du Montet, propres\nsoutenir le feu le plus violent dans les constructions de hauts fourneaux, forge\nfourneaux de fondeurs, et dans ceux de cémentation : elles portent jusqu'à quin\nannées la durée des fourneaux dans lesquels elles sont employées. (Voyez au\nA pris un brevet d'invention et de perfectionnement pour un nouveau meul\nportatif appelé jorrine ou conservateur de chaleur par concentration. Ce meuble, a\nprouvé par l'athénée des arts, et dont les expériences de plusieurs savans cons\ntent lutilité, est destiné à remplacer les chauffrettes et autres ustensiles de\ngenre, pour le service des appartemens, bureaux, magasins et voitures; et les\nchauds et boules d'eau pour ce qui concerne le service de table. Tout le sec\ncet appareil extrêmement simple et économique, consiste à renfermer dans ue\nboîte de bois, particulièrement en acajou, ou en métal, selon l'usage auquel\nle destine, une brique ou un carr eau de fonte très rouge. Il est évident que )\nprocédé ne peut avoir aucun résultat désavantageux, puisque la chaleur n't\nproduite par aucun combustible, aucune matière incandescente; le grand ava\ntage qu'on en retire, au contraire, est une température très élevée dont la dur\nest de cinq ou six heures, et que l'on peut prolonger également à volonté en fais-\nsuccéder les briques ou plaques de fonte rouge : On aura soin encore de couvrirt\nmeuble d'un tapis de serge, afin que la chaleur ne s'évapore pas trop facilemen\nen un mot, cet objet, fabriqué avec solidité, est d'une utilité incontestable se\nCheminées dites polychrestes, pouvant chauffer plusieurs pièces à la fois, en\nonsommant moins de bois que les autres, et exemptes de fumée. Nouvelle ma-\nière de chauffer les pieds dans les appartemens, en voiture, à cheval, de main-\nenir les plats chauds, de faire enfin le pot au feu; le tout à l'huile ou avec la bou-\nrie, sans fumée ni odeur</ACT>. (Voyez aussi ECONOMIE , ARCHITECTURE.<ACT></ACT>\nInventeur d<ACT>'</ACT>un mécanisme contre la fumée. Le procédé en est décrit dans une\nprochure in-12. (Prix: 1 f. 50,) qui se vend chez Rousse<PER>lon</PER>, <ACT>libraire</ACT>, <LOC>rue d'Anjoni-\n</LOC>S<LOC>'</LOC><ACT>occupe de la fabrication de nouvelles cheminées portatives et économiques;\nes cheminées, qui ont</ACT> l'avantage de pouvoir <ACT>occuper</ACT> tel <ACT>lieu</ACT> qu<ACT>'on désire</ACT>, <ACT>ne\ncommuniquent jamais ni odeur ni fumée; une garniture en brique, ou faïence,\nchaleur, et la rend de plus</ACT>\net<ACT>ab</ACT>lie intérieurement, augmente l'intensité\nongue duree.\nM. <PER>Thomas tient</PER>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n° <CARDINAL>11</CARDINAL>, un dépôt très assorti des\narticles qu'il fabrique. Cette maison fait des envois en province.\nA obtenu un brevet d'invention pour une chaux hydraulique\népand de plus en plus.\ndont P'usage es\noyez GUSSI BRODERIES, <ACT>FLEURS, NOUVEAUTES</ACT> et <ACT>PASSE</ACT>—\nBeau-frère et successeur de J. Monvoisin <ACT>; fabrique les chenilles de toutes gros\nseurs, et en tient magasin en grand assortiment</ACT>. (Voyez aussi PASSEMENTERIE.\nSa maison, qui <ACT>existe depuis</ACT> cent ans <ACT>de</ACT> père <ACT>en fils, confectionne avec goût le\nchenilles, fleurs, plumes, garnitures de robes, passementerie et tous les articles\nneuveauté, concernant l'ajustement des dames</ACT>, <ACT>tant pour Paris que pour les d</ACT>\nCet établissement compte plus de soixante ans d'existence, sous la même raison<ACT></ACT>\nde <ACT>commerce</ACT>. <ACT>On y fabrique les chenilles, gazes, frivolités et étamines de soie\npour les parfumeurs, de même que tous les agrémens pour garnitures de robes e\nobjets de modes</ACT>.\nFabrique et <ACT>magasin</ACT> de chenille<ACT>s, partie dont elle s'occupe spécialement</ACT>, et<ACT>\n</ACT>laquelle <ACT>elle porte le plus grand soin\nTombeaux, paysages, chiffres, pensées, gerbes en cheveux, etc</ACT>. En 1819\ncet artiste exposa un cadre renfermant un sujet de son exécution, qui lui mérit\ndes éloges.\n<PER>Tresseur</PER>, <ACT>artiste en cheveux, fait colliers à boule, ceintures, brasselets, collier\nde sûreté, cordons de montre, bague</ACT>s<ACT>,</ACT> boucles d<ACT>'oreilles</ACT> et <ACT>serpens; se charge de\ntous sujets allégoriques, et tresse les cheveux en présence des personnes qui re\ndouteraient des substitutions désavantageuses.\npôt nulle pa\nLe tableau en cheveux, qu'il avait exposé en 1823, a prouvé le talent de ce\nartiste, qui exécute, avec autant de goût que de précision, tous les sujets de cir\nconstance<ACT>s et</ACT> autres. <ACT>M</ACT>. <ACT>Dupuis tient aussi des tabatières à musique avec peinture\nanalogues, des miniatures et fixés pour tabatières, médaillons de cheminées</ACT>\n<ACT>albums</ACT> d'<ACT>après nos bons maîtres, anciens et modernes</ACT>, <ACT>sujets</ACT> militaires d'aprè\nH. Vernet, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des vues de monumens antiques</ACT>. La plupart de ces objet\nont aussi été exposés\nFait et exécute généralement tout ce qui concerne sa partie, <ACT>sujets</ACT> allégoriques\n<ACT>chiffres, palmes anglaises, bouquets en relief, et tresses en tous</ACT> genres. On trouv\ntoujours chez lui de nouveaux modeles\nue où la science dont ils dépendent a pris les grands développemens, dont la gé-\nération actuelle a été témoin. C'est depuis 1780 jusqu'à 1790 qu'ont eu lieu les\nravaux qui ont élevé cette science au rang des sciences exactes, en la plaçant sur\nles bases invariables, et en lui donnant une langue méthodique et regulière. Avant\nette époque, nous tirions en grande partie de l'étranger les élémens si nécessaires\nux teintures, les soudes indispensables pour les verreries et les savonneries sulf\nTontefois il nous manquait encore quelques produits essentiels, tels que le prus-\niate de potasse, certaines sortes de colles, et le vermillon, qui n'étaient obtenus\nTiennent une fabrique de produits chimiques, acides minéraux et végetaux ,\n\net aleali spécialement. Cette maison, connue depuis vingt-quatre ans, avait acquis\nsous la direction de M. Ador, une réputation à l'aceroissement de laquelle M. Ador\nfils n'a pas cessé de contribuer. C'est la première et la plus ancienne manufacture\nde soude; brevetée d'invention pour celle exiraile du sel marin, elle fabrique\naussi la soude brute, le sel de soude à divers degrés et les acides muriatique,\nPossede une belle manufacture d'acides pyroligneux ; il exploie annuellement\ne sec de 45 à\nbon\nde douze à quinze\nts décastères de bois, et produit en c\nmille hectolitres, et de 12 à 13 mille bectolitres d'acide pyroligneux, qui, con-\nverti en acide acétique, forme les acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse\net l'êther acétique. L'acide est pur, l'impide et très concentré; les autres produits\nsont parfaitement préparés. M. Bobée fait de plus, <ACT>en grand</ACT>, les <ACT>produits pharma-\nceutiques, tels qu'êther, sulfate de quinine,</ACT> etc., etc. Lors des Expositions de 1819\net 1823, il a présenté des produits chimiques et des viandes préparées par le moyen\nde l'acide acétique, pour lesquels il lui fut décerné (A).\nDépôt de leur fabrique sise plaine de Grenelle, chlorure de chaux pour les blan-\nchisseries et indienneries, enfin pour la désinfection des égoûts, des mares, etc.\nUne partie des produits de la fabrication ci-dessus, plus quelques produits par-\nticuliers, tels qu'acide muriatique, soude, eau de javelle, ete.\nExposèrent en 1825 de l'acide sulfurique, de l'acide oxalique, du sulfate de\ncuivre, du bleu de Prusse, du phos<ACT>phate</ACT> de soude et du jaune minéral, qui leur\nont attiré une mention honorable de la part du Jury.\nls font en outre l'acide\npar le commerce, le vitriol <ACT>pour papiers peints</ACT>, etc.\nM. Cartier <PER>fils</PER>, qui dirige principalement la fabrique de Pontoise, est un sa-\nvant modeste dont les travaux ont déja rendu plusieurs services aux arts.\nLes produits de cette belle manufacture sont aussi nombreux que variés; ils con\nsistent surtout en alun, soude, <ACT>sel</ACT> d<ACT>'</ACT>étain, <ACT>acides muriatique, sulfurique</ACT>, ni-<ACT></ACT>\ntrique, oxalique, couperose. On lui doit la diminution du prix des produits chi<ACT>-</ACT>\nmiques les plus importans, par l'abondance qu'elle en repand dans le commerce ,\net par la perfection de ses procédés. Elle emploie communément 150 ouvriers de\ntootes professions. Ces honorables manufacturiers, qui ont reçu en 1819 une (0),\nont exposé de nouveaux produits en 1823, et le Jury s'est alors empressé de dé-\nciaser que leur établissement est toujours à la tête de ceux du même genre, et\nque nous lui devons la grande impulsion donnée aux arts chimiques. Une se-\nconde (O) (dont aucune n'a été accordée ) leur aurait été déce\nnée,\nmais ils s'é\nDéja connu pour ses préparations pharmaceutiques, cet éleve de M. Vauquelin\nse livre avec succes à la fabrication des produits chimiques pour les besoins des\nrs, utiles aux chimistes et aux manufacturiers pour recennaître la pureté et la\nleur réelle des produits qu'ils emploient. Ils avaient joint à cette boîte un vo-\nme in-8°, contenant la manière de préparer les réactifs et celle de les employ\nFabrique d’alun et de couperose; a contribué puissamment a intre\nrance l'usage de l'alun français au préjudice de celui de Rome.\nluire ch\n<ACT>Fabrique</ACT> d<ACT>'eaux fortes, de toutes qualités, pour</ACT> les <ACT>arts; sel marin, huile</ACT> de<ACT>\nitriol, bleu en liqueur, lessive</ACT> de <ACT>javelle, eau seconde</ACT>, muriate oxigéné, mercure\nA obtenu une (A) en 1806, ponr la fabrication de différens genres de vitriol, qu'il\nmploie dans la préparation des papiers peints.\nDepôt de borax, provenant de la fabrique de M. Emile Jacob, à Marseille, qui\nbtint, en 1819, une (B), pour du borax factice, et dont il fut toujours jugé digne\nextension à\nn 1825. Cette maison a don\nson etablissemon\nFabrique à Vau<LOC>gir</LOC>ard.<ACT>\nEau forte, acides oxalique, tartarique, sulfurique, muriatique; salpêtre bro\nt raffiné; préparations mercurielles; camphre raffiné, alcali volatil; chromate d\npotasse, jaune de chrôme, sels d'étain, couperose blanche et autres produits chi</ACT>\n<ACT>A</ACT> succéde à l'ancienne maison Ulrich, dont le fondateur inventa la potas\nrouge dite de Paris. Il <ACT>possède</ACT> une <ACT>fabrique deau de javelle perfectionnée , et u\nraffinerie de sel marin et de sel salpêtre; il tient aussi les alealis français\netrangers</ACT>.\nCette fabrique dessert prosque <ACT>toute</ACT> l<ACT>'épicerie de Paris</ACT> et de <ACT>la banlieue</ACT>.<ACT>\nHau-forte, eau de javelle, bleu en liqueur</ACT>, <ACT>bu</ACT><LOC>ile de vitriol</LOC><ACT>, sel blanc; salpêtre\nDrut et raffině, première, deuxième et troisième cuite; couperose verte, blancho\nFabriquent</ACT> les <ACT>camphres, les produits mercuriels, les alcalis, le sulfate de qui-\nnine, et tous les produits chimiques en usage</ACT> dans <ACT>les arts et la médecine</ACT>. Ils\nfournissent une très grand nombre de <ACT>pap</ACT>èteries de <ACT>chlor</ACT>ure de <ACT>chaux, produit\nmis depuis peu en usage</ACT> pour le <ACT>blanchîment des chiffons; et</ACT> ont <ACT>obtenu</ACT> une <ACT>mé-\ndoille en 1825 pour le beauté de leurs produits.\nDépôt de borax fabriqué au moyen de l'acide borique de Toscane; noir animal\nsel animal; sulfate de soude et dammoniac, soude, aleali volatil, produits\naiques et pharmaceutiques. <FT>Sa manufacture</FT> est <LOC>à Crenelle, près Paris</LOC>, communc\nde<LOC>\nVaugirard</LOC>.\ntique de Toscaue et du borax qui en provient; ce borax est de première qualité et\ncristallisé au désir des consommateurs; sel de Glauber, d'Epsum, alcali volatil,\netc. Fabriquent <LOC>plaine de Grenelle et de Clichy-la-Garenne</LOC> ; ces manufacturiers\nPharmacien, <ACT>ex-interne</ACT> de <ACT>la pharmacie centrale des</ACT> hôpitaux civils de Paris,\ntient hors de la capitale une fabrique de produits chimiques. L'économie qu'il\napporte dans leur préparation le met a même de les livrer au commerce avec\nA succédé à M. Vauquelin, membre de l'Institut, directeur du collège de phar-\nniacie de Paris, dans sa fabrication de produits chimiques. Il tient également\nenéral toutes espèces de produits chimiques pour les arts, ainsi que de réactifs\nour recherches; nous lui devons une méthode d'obtenir économiquement lacide\norique qu'on extravait autrefois du boruæ raſfinè, en le traiiant avec précaution.\nepuis ce tems l'acide borique pur, employé dans nos arts, s'obtient en raffinant\nnes procédés que lui, les instrumens de chirurgie en gomme élastique, dont il\ntait l'inventeur. On trouvera toujours chez elle un assortiment de sondes, bougies,\nM. Teytaud, <ACT>ancien chirurgien</ACT>, était connu depuis plus de 30 ans pour la con-\nection de ses instrumens <ACT>en gomme élastique</ACT>, M<LOC>. Delamotte</LOC>, son gendre et suc-\ncesseur, continue de mériter la confiance du public pour la fabrication de ces ob-\nets. On trouve toujours chez lui un assortiment varié de sondes creuses et pleines\npour les deux sexes, de pessaires élastiques rondes, ovales, etc., de seringues\nurinaux, canules, suppositoires, bouts de seins, bougies médicamenteuses, suj\npuratives ou dessicatives, gomme de bandages, cornets acoustiques de toutes gran\nete\nde\nLes nombreux inconvéniens résultant de l'emploi des sangsues sont appréciés\non a également reconnu ceux qui s'attachent aux scarifications occasionnées d'o\ndinaire par l'usage des ventouses. Ajoutant à ces premières considérations la de\npense énorme qu'entraîne, pour les hôpitaux de France, l'achat des sangsue\n(puisqu'il se monte annuellement à plus de 1,500,000 fr.) ; réfléchissant que bie\ndes pays sont privés de ces animaux, que nombre de personnes ont d'ailleurs por\neux une répugnance invincible; qu'en outre , on ne peut jamais évaluer la quantit\nde sang que donneront un nombre déterminé de sangsues, ni apprécier la promp\ntitude ou la lenteur de la déplètion, puisque certaines sangsues sont très voraces\net d'autres opèrent lentement; que les unes s'emplissent, et d'autres se détachen\nde suite; on conviendra qu'un instrument susceptible d'imiter le mécanisme de\nsangsues (ponction et succion)s; qui puisse accélérer ou ralentir l'abord du sang\nqui serve à mesurer la quantité de fluide qu'on voudra soustraire; enfin, un ins\ntrument portatif, tel que le Bdellomêtre que nous devons à M. le docteur Sarlan\ndière, offre un intérêt particulier. Il joint aux avantages précieux que nous venon\nde signaler, celui d'être d'une belle exécution; l'auteur a fait confectionner pa\nM. Deleuil un scarificateur qui part seul dans le Bdellométre, et remplit parfaite\nment l'intention de l'opérateur ; aussi a-t-il été approuvé par l'Académie royale de\nmědecine.\nDepuis 1819, il s'est fabriqué à Paris une quantité considérable de ces instru\nmens, surtout pour l'Amérique et le nord de l'Europe, où les sangsues coûtent for\ne-\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre, il y a fixé l'attention des gen\nde l'art; en 1823, il y a reparu avec le perfectionnement du scarificateur.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [2480, 2483], "text": "non"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2483, 2483], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [3464, 3473], "text": "Fabricant"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [3477, 3518], "text": "cheminées de tôle et de cuivre, de toutes"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [3526, 3542], "text": "et genres de dé "}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [3551, 3562], "text": ", garanties"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [3566, 3571], "text": "fumée"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [3576, 3582], "text": "'odeur"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [3666, 3676], "text": "il exécute"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [3681, 3686], "text": "poêle"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [3687, 3697], "text": ", cheminée"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [3697, 3697], "text": ""}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [4004, 4023], "text": "des Arts et Métiers"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4149, 4172], "text": "en tous genres, et dans"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4181, 4188], "text": "le plus"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4196, 4224], "text": ", provenant de leur fabrique"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [4226, 4259], "text": "établie rue Saint-Nicolas-d'Antin"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [4264, 4266], "text": "19"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [5838, 5851], "text": "rue Coquenard"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [5853, 5855], "text": "36"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [7450, 7464], "text": "rue d Colonnes"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [7464, 7464], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [7697, 7698], "text": "'"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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et BELLONI, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 8\nTient un assortiment de cheminées à colonnes et autres, garnies en carreaux,\npoèles de faience à bouches de chaleur et autres ; garantit et empêche les chemi-\nSuccesseur de Zani; il entreprend toutes sortes d'ouvrages tant pour la fumée\ne pour poêle et serre chaude; construit toute espèce de fourneaux pour raffinerie\nsucre et autres ; assortiment de poêles, soit en tôle, soit en faïence; cheminées,\naux de chaleur, ete. Il fait également le badigeon.\nPoêlier-fumiste-badigeonneur; empêche les poèles et les cheminées de fumer ;\nnstruit des poêles économiques de toutes grandeurs, poêles de décors sur place,\nur chauffer plusieurs appartemens, cheminées à la Rumfort; cheminées écono-\niques en faïence, en terre cuite et en briques, dans toutes les proportions; enfin,\ns fourneaux &e cuisine en briques, portatifs ou non, de toutes grandeurs.\nPoêlier-chaudronnier; cheminées économiques de nouvelle invention, à réflec-\nur de chaleur, exemptes de fumée ; cheminées anglaises, cheminées à la Nanc\nEst parvenu, à l'aide d'un appareil de son invention, qu'il nomme foyer rayon-\nant, à doubler la chaleur dans un appartement avec économie de moitié du com-\npustible, comparativement aux moyens de chauffage ordinaire. Son appareil prè-\nente en outre l'avantage précieux de parer\naux accidens du feu.\nMécanicien-fumiste, inventeur de plusieurs procédés nouveaux contre la fumée,\npar lesquels il en garantit toutes les cheminées, même celles dont les appartemens\nse communiquent, sans employer les tuyaux de jonction sur les combles ; ainsi que\nde plusieurs foyers salubres, calorifères, procurant une économie de moitié de\ncombustible, pouvant même chauffer plusieurs pièces, ne changeant en rien\nla forme ordinaire des cheminées, et remplaçant les ventouses et contre-coeurs\nen briques. M. Duvoir tient aussi magasin de poêles en faïence et biscuit, de dé-\ncors de toutes grandeurs; entreprend le badigeon et le ramonage à l'année, ainsi\nque tout ce qui a rapport à l'art du fumiste.\nPoêlier-fumiste, construit poèles, fourneaux économiques et autres, cheminé\nde toutes formes, et tout ce qui concerne son état.\nA chacune des diverses Expositions de 1798, 1801, 1802, 1806, feu Désarne\nmérita, des Jurys d'alors, la distinction la plus honorable, équivalant à (O), tai\npour ses cheminées et calorifères en fonte, que pour ses cheminées et fourneat\néconomiques, qu'il ne cessa de perfectionner jusqu'à l'époque de sa mort (en 1819\nM. Gernon (Richard), aujourd'hui propriétaire de la mannfacture, ci-devant roya\nde feu Désarnod, soutient avec avantage la réputation de son prédécesseur. L'E\nposition de 1823 neus a offert des calorifères à circulation extérieure en fonte pou\nles établissemens publics, spectacles et usines; ses calorifères ronds à compartimer\nintérieurs pour des chauffages plus circonscrits; enfin des foyers nouveaux en fer\nle Jury, dont ces ouvrages obtinrent l'approbation, déclara M. Richard Gerno\ndigne de la (O), déjà décernée à son prédécesseur.\nAvait exposé au Louvre, en 1819, des cheminées à la Désarnod, faites en po\nterie, qui présentaient ce qu'il y avait de meilleur dans l'état actuel de l'art. C\nfabricant obtint alors une mention honorable. En 1823, il a pros'uit des calor\nfères, pièces en fonte et cylindres qui ont fourni la preuve des heureux perfection\nnemens qu'il a depuis obtenus, et lui ont mérité une nouvelle mention honorable d\nla part du Jury de cette dernière Exposition.\nFabricant de cheminées de tôle et de cuivre, de toutes formes et genres de dé\ncorations, garanties de fumée et d'odeur, etc. ; envois en province et à l'étranger\nHonoré de la confiance du gouvernement, il exécute les poêles, cheminées,\ntuyaux et tout ce qui est du ressort du poêlier-fumiste.\nOn lui doit un nouveau calorifère, qui peut, en descendant même, porter 20 de-\ngrés d'une chaleur salubre, jusqu'à 95 pieds de distance. Un de ces appareils, ayant\nenviron 6 pieds carrés, se trouve placé dans la salle d'expérience du Conservatoire\ndes Arts et Métiers. Cette maison, fondée par M. Cuidi oncle, compte au moins\nLeur magasin offre un assortiment complet de cheminées économiques en tous\ngenres, et dans le goût le plus moderne, provenant de leur fabrique, établie rue\nSaint-Nicolas-d'Antin, n. 19.\nLes avantages de cette sorte de cheminées consistent à préserver les apparte-\nmens de la fumée, en leur procurant néanmoins plus de chaleur que les autres, au\nmoyen de garnitures en fonte, briques ou faïence établies dans l'intérieur. Ils en\nCe genre nouveau exclut toete fumèe et odeur, et communique aux apparte-\nens une temperature plus élevée, par des moyens qui tienent à la construetio\nCheminées parisiennes et appareils préservant les appartemens de la fumée ha-\ntuelle, en supprimant les ventouses, et économisant plus de la moitié de toute\npèce de combustible, pour obtenir un degré de chaleur donné\nxtrait du Bulletin de la société d'encouragement, pour\navril 1825.\nsčance générale du 2\nPindustrc nakonale,\nle votre conseil d'administration, leur bas prix, la facilité de les placer en moins\nle trois heures dans une ancienne cheminée, sans qu'il soit besoin d'en déranger\ne chambranle auquel elles s'ajustent d'une manière agréable à l'œeil, à l'aide de\nplaques en stuc qui en forment le revêtement; l'économie du combustible qu'elles\nprocurent, le moyen qu'elles offrent d'empêcher, dans le plus grand nombre de\ncas, la fumée de pénétrer dans les appartemens; tous ces avantages doivent en\nfaire adopter l'emploi dans beaucoup de ménages; le prix n'en étant que de 30 à\n8o fr., les différentes classes de la société peuvent aisément se les proem\nM. l'Homond en a construit une dans l'une des salles de la société, dont votre\nconseil d'administration a été à portée de constater les avantages. »\nCes cheminées et appareils se voient journellement chez l'auteur, rue Coquenard,\n36\noù l'on est prié d'adresser francè les lettres, demandes, avis ,\nA été bréveté en 1824 pour la confection des cheminées en décors métalliques\nmitant l'argent mat et l'or bruni; il est également auteur d'un nouveau foyer, s'a\ndaptant à volonté dans toutes les cheminées, des plus médiocres prix, comme d\nplus élevés. Ce foyer est composé de quatre plaques en fonte de fer, disposées po\nbouches de chaleur au besoin; il double la chaleur, et sa construction est d'u\nConstruit des poêles , cheminées, et autres appareils de chauffage. Cette maiso\nqui est établie depuis plus de trente-huit ans, a produit les premières cheminé\nen fonte, qui parurent il va vingt-deux ans. Ces cheminées, susceptibles de rec\nvoir toutes sortes de peintures ou décors, forment un piédestal earré long; elles\nconsument pas plus de bois qu'un poêle, et peuvent même se chaufler avec de\nliouille ; elles ont de plus l'agrément de laisser voir le feu, et de pouvoir se plac\noù l'on ferait du feu, sans donner de fumée; enfir\nConstructeur pyrotechnique, bréveté d'invention, fabricant de caloriféres veni\nlatours, propres à chauffer avantageusement sous le triple rapport du calorique,\nl'ccanomic de combustible et de l'absence de fumée, soit les manufactures, soit \nmaisons particulières, quel que soit le nombre des étages, même avec un seul foye\nplonnes calorifiques pour étuves, cheminées sur le même système, déc\npoêles\nsant un appartement et le préservant de la fumée.\nM. Roger a trouvé également le moyen d'appliquer le chauffage par circulati\naux bams chauds; et ce moven a obtenu un succès complet à ceux etablis rue\nd\nColonnes.\nOn trouve, chez lui seul, le dépôt de briques réfraciaires du Montet, propres\nsoutenir le feu le plus violent dans les constructions de hauts fourneaux, forge\nfourneaux de fondeurs, et dans ceux de cémentation : elles portent jusqu'à quin\nannées la durée des fourneaux dans lesquels elles sont employées. (Voyez au\nA pris un brevet d'invention et de perfectionnement pour un nouveau meul\nportatif appelé jorrine ou conservateur de chaleur par concentration. Ce meuble, a\nprouvé par l'athénée des arts, et dont les expériences de plusieurs savans cons\ntent lutilité, est destiné à remplacer les chauffrettes et autres ustensiles de\ngenre, pour le service des appartemens, bureaux, magasins et voitures; et les\nchauds et boules d'eau pour ce qui concerne le service de table. Tout le sec\ncet appareil extrêmement simple et économique, consiste à renfermer dans ue\nboîte de bois, particulièrement en acajou, ou en métal, selon l'usage auquel\nle destine, une brique ou un carr eau de fonte très rouge. Il est évident que )\nprocédé ne peut avoir aucun résultat désavantageux, puisque la chaleur n't\nproduite par aucun combustible, aucune matière incandescente; le grand ava\ntage qu'on en retire, au contraire, est une température très élevée dont la dur\nest de cinq ou six heures, et que l'on peut prolonger également à volonté en fais-\nsuccéder les briques ou plaques de fonte rouge : On aura soin encore de couvrirt\nmeuble d'un tapis de serge, afin que la chaleur ne s'évapore pas trop facilemen\nen un mot, cet objet, fabriqué avec solidité, est d'une utilité incontestable se\nCheminées dites polychrestes, pouvant chauffer plusieurs pièces à la fois, en\nonsommant moins de bois que les autres, et exemptes de fumée. Nouvelle ma-\nière de chauffer les pieds dans les appartemens, en voiture, à cheval, de main-\nenir les plats chauds, de faire enfin le pot au feu; le tout à l'huile ou avec la bou-\nrie, sans fumée ni odeur. (Voyez aussi ECONOMIE , ARCHITECTURE.\nInventeur d'un mécanisme contre la fumée. Le procédé en est décrit dans une\nprochure in-12. (Prix: 1 f. 50,) qui se vend chez Rousselon, libraire, rue d'Anjoni-\nS'occupe de la fabrication de nouvelles cheminées portatives et économiques;\nes cheminées, qui ont l'avantage de pouvoir occuper tel lieu qu'on désire, ne\ncommuniquent jamais ni odeur ni fumée; une garniture en brique, ou faïence,\nchaleur, et la rend de plus\netablie intérieurement, augmente l'intensité\nongue duree.\nM. Thomas tient, rue des Fossés-Montmartre, n° 11, un dépôt très assorti des\narticles qu'il fabrique. Cette maison fait des envois en province.\nA obtenu un brevet d'invention pour une chaux hydraulique\népand de plus en plus.\ndont P'usage es\noyez GUSSI BRODERIES, FLEURS, NOUVEAUTES et PASSE—\nBeau-frère et successeur de J. Monvoisin ; fabrique les chenilles de toutes gros\nseurs, et en tient magasin en grand assortiment. (Voyez aussi PASSEMENTERIE.\nSa maison, qui existe depuis cent ans de père en fils, confectionne avec goût le\nchenilles, fleurs, plumes, garnitures de robes, passementerie et tous les articles \nneuveauté, concernant l'ajustement des dames, tant pour Paris que pour les d\nCet établissement compte plus de soixante ans d'existence, sous la même raison\nde commerce. On y fabrique les chenilles, gazes, frivolités et étamines de soie\npour les parfumeurs, de même que tous les agrémens pour garnitures de robes e\nobjets de modes.\nFabrique et magasin de chenilles, partie dont elle s'occupe spécialement, et\nlaquelle elle porte le plus grand soin\nTombeaux, paysages, chiffres, pensées, gerbes en cheveux, etc. En 1819\ncet artiste exposa un cadre renfermant un sujet de son exécution, qui lui mérit\ndes éloges.\nTresseur, artiste en cheveux, fait colliers à boule, ceintures, brasselets, collier\nde sûreté, cordons de montre, bagues, boucles d'oreilles et serpens; se charge de\ntous sujets allégoriques, et tresse les cheveux en présence des personnes qui re\ndouteraient des substitutions désavantageuses.\npôt nulle pa\nLe tableau en cheveux, qu'il avait exposé en 1823, a prouvé le talent de ce\nartiste, qui exécute, avec autant de goût que de précision, tous les sujets de cir\nconstances et autres. M. Dupuis tient aussi des tabatières à musique avec peinture\nanalogues, des miniatures et fixés pour tabatières, médaillons de cheminées\nalbums d'après nos bons maîtres, anciens et modernes, sujets militaires d'aprè\nH. Vernet, ainsi que des vues de monumens antiques. La plupart de ces objet\nont aussi été exposés\nFait et exécute généralement tout ce qui concerne sa partie, sujets allégoriques\nchiffres, palmes anglaises, bouquets en relief, et tresses en tous genres. On trouv\ntoujours chez lui de nouveaux modeles\nue où la science dont ils dépendent a pris les grands développemens, dont la gé-\nération actuelle a été témoin. C'est depuis 1780 jusqu'à 1790 qu'ont eu lieu les\nravaux qui ont élevé cette science au rang des sciences exactes, en la plaçant sur\nles bases invariables, et en lui donnant une langue méthodique et regulière. Avant\nette époque, nous tirions en grande partie de l'étranger les élémens si nécessaires\nux teintures, les soudes indispensables pour les verreries et les savonneries sulf\nTontefois il nous manquait encore quelques produits essentiels, tels que le prus-\niate de potasse, certaines sortes de colles, et le vermillon, qui n'étaient obtenus\nTiennent une fabrique de produits chimiques, acides minéraux et végetaux ,\n\net aleali spécialement. Cette maison, connue depuis vingt-quatre ans, avait acquis\nsous la direction de M. Ador, une réputation à l'aceroissement de laquelle M. Ador\nfils n'a pas cessé de contribuer. C'est la première et la plus ancienne manufacture\nde soude; brevetée d'invention pour celle exiraile du sel marin, elle fabrique\naussi la soude brute, le sel de soude à divers degrés et les acides muriatique,\nPossede une belle manufacture d'acides pyroligneux ; il exploie annuellement\ne sec de 45 à\nbon\nde douze à quinze\nts décastères de bois, et produit en c\nmille hectolitres, et de 12 à 13 mille bectolitres d'acide pyroligneux, qui, con-\nverti en acide acétique, forme les acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse\net l'êther acétique. L'acide est pur, l'impide et très concentré; les autres produits\nsont parfaitement préparés. M. Bobée fait de plus, en grand, les produits pharma-\nceutiques, tels qu'êther, sulfate de quinine, etc., etc. Lors des Expositions de 1819\net 1823, il a présenté des produits chimiques et des viandes préparées par le moyen\nde l'acide acétique, pour lesquels il lui fut décerné (A).\nDépôt de leur fabrique sise plaine de Grenelle, chlorure de chaux pour les blan-\nchisseries et indienneries, enfin pour la désinfection des égoûts, des mares, etc.\nUne partie des produits de la fabrication ci-dessus, plus quelques produits par-\nticuliers, tels qu'acide muriatique, soude, eau de javelle, ete.\nExposèrent en 1825 de l'acide sulfurique, de l'acide oxalique, du sulfate de\ncuivre, du bleu de Prusse, du phosphate de soude et du jaune minéral, qui leur\nont attiré une mention honorable de la part du Jury.\nls font en outre l'acide\npar le commerce, le vitriol pour papiers peints, etc.\nM. Cartier fils, qui dirige principalement la fabrique de Pontoise, est un sa-\nvant modeste dont les travaux ont déja rendu plusieurs services aux arts.\nLes produits de cette belle manufacture sont aussi nombreux que variés; ils con\nsistent surtout en alun, soude, sel d'étain, acides muriatique, sulfurique, ni-\ntrique, oxalique, couperose. On lui doit la diminution du prix des produits chi-\nmiques les plus importans, par l'abondance qu'elle en repand dans le commerce ,\net par la perfection de ses procédés. Elle emploie communément 150 ouvriers de\ntootes professions. Ces honorables manufacturiers, qui ont reçu en 1819 une (0),\nont exposé de nouveaux produits en 1823, et le Jury s'est alors empressé de dé-\nciaser que leur établissement est toujours à la tête de ceux du même genre, et\nque nous lui devons la grande impulsion donnée aux arts chimiques. Une se-\nconde (O) (dont aucune n'a été accordée ) leur aurait été déce\nnée,\nmais ils s'é\nDéja connu pour ses préparations pharmaceutiques, cet éleve de M. Vauquelin\nse livre avec succes à la fabrication des produits chimiques pour les besoins des\nrs, utiles aux chimistes et aux manufacturiers pour recennaître la pureté et la\nleur réelle des produits qu'ils emploient. Ils avaient joint à cette boîte un vo-\nme in-8°, contenant la manière de préparer les réactifs et celle de les employ\nFabrique d’alun et de couperose; a contribué puissamment a intre\nrance l'usage de l'alun français au préjudice de celui de Rome.\nluire ch\nFabrique d'eaux fortes, de toutes qualités, pour les arts; sel marin, huile de\nitriol, bleu en liqueur, lessive de javelle, eau seconde, muriate oxigéné, mercure\nA obtenu une (A) en 1806, ponr la fabrication de différens genres de vitriol, qu'il\nmploie dans la préparation des papiers peints.\nDepôt de borax, provenant de la fabrique de M. Emile Jacob, à Marseille, qui\nbtint, en 1819, une (B), pour du borax factice, et dont il fut toujours jugé digne\nextension à\nn 1825. Cette maison a don\nson etablissemon\nFabrique à Vaugirard.\nEau forte, acides oxalique, tartarique, sulfurique, muriatique; salpêtre bro\nt raffiné; préparations mercurielles; camphre raffiné, alcali volatil; chromate d\npotasse, jaune de chrôme, sels d'étain, couperose blanche et autres produits chi\nA succéde à l'ancienne maison Ulrich, dont le fondateur inventa la potas\nrouge dite de Paris. Il possède une fabrique deau de javelle perfectionnée , et u\nraffinerie de sel marin et de sel salpêtre; il tient aussi les alealis français\netrangers.\nCette fabrique dessert prosque toute l'épicerie de Paris et de la banlieue.\nHau-forte, eau de javelle, bleu en liqueur, buile de vitriol, sel blanc; salpêtre\nDrut et raffině, première, deuxième et troisième cuite; couperose verte, blancho\nFabriquent les camphres, les produits mercuriels, les alcalis, le sulfate de qui-\nnine, et tous les produits chimiques en usage dans les arts et la médecine. Ils\nfournissent une très grand nombre de papèteries de chlorure de chaux, produit\nmis depuis peu en usage pour le blanchîment des chiffons; et ont obtenu une mé-\ndoille en 1825 pour le beauté de leurs produits.\nDépôt de borax fabriqué au moyen de l'acide borique de Toscane; noir animal\nsel animal; sulfate de soude et dammoniac, soude, aleali volatil, produits\naiques et pharmaceutiques. Sa manufacture est à Crenelle, près Paris, communc\nde\nVaugirard.\ntique de Toscaue et du borax qui en provient; ce borax est de première qualité et\ncristallisé au désir des consommateurs; sel de Glauber, d'Epsum, alcali volatil,\netc. Fabriquent plaine de Grenelle et de Clichy-la-Garenne ; ces manufacturiers\nPharmacien, ex-interne de la pharmacie centrale des hôpitaux civils de Paris,\ntient hors de la capitale une fabrique de produits chimiques. L'économie qu'il\napporte dans leur préparation le met a même de les livrer au commerce avec\nA succédé à M. Vauquelin, membre de l'Institut, directeur du collège de phar-\nniacie de Paris, dans sa fabrication de produits chimiques. Il tient également\nenéral toutes espèces de produits chimiques pour les arts, ainsi que de réactifs\nour recherches; nous lui devons une méthode d'obtenir économiquement lacide\norique qu'on extravait autrefois du boruæ raſfinè, en le traiiant avec précaution.\nepuis ce tems l'acide borique pur, employé dans nos arts, s'obtient en raffinant\nnes procédés que lui, les instrumens de chirurgie en gomme élastique, dont il\ntait l'inventeur. On trouvera toujours chez elle un assortiment de sondes, bougies,\nM. Teytaud, ancien chirurgien, était connu depuis plus de 30 ans pour la con-\nection de ses instrumens en gomme élastique, M. Delamotte, son gendre et suc-\ncesseur, continue de mériter la confiance du public pour la fabrication de ces ob-\nets. On trouve toujours chez lui un assortiment varié de sondes creuses et pleines\npour les deux sexes, de pessaires élastiques rondes, ovales, etc., de seringues\nurinaux, canules, suppositoires, bouts de seins, bougies médicamenteuses, suj\npuratives ou dessicatives, gomme de bandages, cornets acoustiques de toutes gran\nete\nde\nLes nombreux inconvéniens résultant de l'emploi des sangsues sont appréciés\non a également reconnu ceux qui s'attachent aux scarifications occasionnées d'o\ndinaire par l'usage des ventouses. Ajoutant à ces premières considérations la de\npense énorme qu'entraîne, pour les hôpitaux de France, l'achat des sangsue\n(puisqu'il se monte annuellement à plus de 1,500,000 fr.) ; réfléchissant que bie\ndes pays sont privés de ces animaux, que nombre de personnes ont d'ailleurs por\neux une répugnance invincible; qu'en outre , on ne peut jamais évaluer la quantit\nde sang que donneront un nombre déterminé de sangsues, ni apprécier la promp\ntitude ou la lenteur de la déplètion, puisque certaines sangsues sont très voraces\net d'autres opèrent lentement; que les unes s'emplissent, et d'autres se détachen\nde suite; on conviendra qu'un instrument susceptible d'imiter le mécanisme de\nsangsues (ponction et succion)s; qui puisse accélérer ou ralentir l'abord du sang\nqui serve à mesurer la quantité de fluide qu'on voudra soustraire; enfin, un ins\ntrument portatif, tel que le Bdellomêtre que nous devons à M. le docteur Sarlan\ndière, offre un intérêt particulier. Il joint aux avantages précieux que nous venon\nde signaler, celui d'être d'une belle exécution; l'auteur a fait confectionner pa\nM. Deleuil un scarificateur qui part seul dans le Bdellométre, et remplit parfaite\nment l'intention de l'opérateur ; aussi a-t-il été approuvé par l'Académie royale de\nmědecine.\nDepuis 1819, il s'est fabriqué à Paris une quantité considérable de ces instru\nmens, surtout pour l'Amérique et le nord de l'Europe, où les sangsues coûtent for\ne-\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre, il y a fixé l'attention des gen\nde l'art; en 1823, il y a reparu avec le perfectionnement du scarificateur.\n","ner_xml":"<PER>CHIODY et BELLONI</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>\n<ACT>Tient un assortiment de cheminées à colonnes et autres, garnies en carreaux,\npoèles de faience à bouches de chaleur et autres ; garantit et empêche les chemi-\nSuccesseur de Zani; il entreprend toutes sortes d'ouvrages tant pour la fumée\ne pour poêle et serre chaude; construit toute espèce de fourneaux pour raffinerie\nsucre et autres ; assortiment de poêles, soit en tôle, soit en faïence; cheminées,\naux de chaleur, ete. Il fait également le badigeon.\n<ACT>Poêlier-fumiste-badigeonneur</ACT>; <ACT>empêche</ACT> les <ACT>po</ACT>èle<ACT>s</ACT> et <ACT>les cheminées de fumer</ACT> ;\n<ACT>nstruit des poêles économiques de toutes grandeur</ACT>s, <ACT>poêles</ACT> de décors sur place,\n<ACT>ur</ACT> chauffer <ACT>plusieurs appartemens</ACT>, <ACT>cheminées</ACT> à <ACT>la Rumfort; cheminées écono-\niques en faïence, en terre cuite et en briques</ACT>, dans toutes les proportions; enfin,\ns fourneaux &e cuisine <ACT>en briques</ACT>, portatifs <ACT>ou</ACT> non, de toutes grandeurs.\nPoêlier-chaud<LOC>r</LOC>onnier; cheminées économiques de nouvelle invention, à réflec-\nur de chaleur, exemptes de fumée ; cheminées anglaises, cheminées à la Nanc\nEst parvenu, à l'aide d'un appareil de son invention, qu'il nomme foyer rayon-\nant, à doubler la chaleur dans un appartement avec économie de moitié du com-\npustible, comparativement aux moyens de chauffage ordinaire. Son appareil prè-\nente en outre l'avantage précieux de parer\naux accidens du feu.\n<ACT>Mécanicien-fumiste, inventeur</ACT> de plusieurs procédés <ACT>nouveaux</ACT> contre <ACT>la</ACT> fumée,\npar lesquels il en garantit toutes les <ACT>cheminée</ACT>s, même celles dont les appartemens\nse communiquent, sans employer les tuyaux de jonction sur les combles ; ainsi que\nde plusieurs foyers salubres, <ACT>calorifère</ACT>s, procurant une économie de moitié de\ncombustible, pouvant même chauffer plusieurs pièces, ne changeant en rien\nla forme ordinaire des cheminées, et remplaçant les ventouses et contre-coeurs\nen briques. M. Du<PER>voir</PER> <ACT>tient aussi magasin de poêles en faïence et biscuit, de dé-\ncors de toutes grandeurs;</ACT> entreprend <ACT>le</ACT> badigeon <ACT>et le ramon</ACT>age à l'année, ainsi\nque tout ce qui a rapport à l'art du fumiste.\nPo<PER>êlier</PER>-<PER>fumiste</PER>, <ACT>construit poèles, fourneaux économiques et autres, cheminé\n</ACT>de toutes formes, et tout ce qui concerne son état.\nA chacune des diverses Expositions de 1798, 1801, 1802, 1806, feu Désarne\nmérita, des Jurys d'alors, la distinction la plus honorable, équivalant à (O), tai\npour ses cheminées et cal<ACT>orifères</ACT> en <ACT>fonte</ACT>, que pour ses cheminées et four<ACT>ne</ACT>at\néconomiques, qu'il ne cessa de perfectionner jusqu'à l'époque de sa mort (en 1819\nM. Ger<PER>non</PER> (Richard), aujourd'hui propriétaire de la mannfacture, ci-devant roya\nde feu Désarnod, soutient avec avantage la réputation de son prédécesseur. L'E\nposition de 1823 neus a offert des calorifères à circulation extérieure en fonte pou<ACT></ACT>\nles établissemens publics, spectacles et usines; ses calorifères ronds à compartimer\nintérieurs pour des chauffages plus circonscrits; enfin des foyers nouveaux en fer\nle Jury, dont ces ouvrages obtinrent l'approbation, déclara M. Richard Gerno\ndigne de la (O), déjà décernée à son prédécesseur.\nAvait exposé au Louvre, en 1819, des cheminées à la Désarnod, faites en po\nterie, qui présentaient ce qu'il y avait de meilleur dans l'état actuel de l'art. C\nfabricant obtint alors une mention honorable. En 1823, il a pros'uit des calor\nfères, pièces en fonte et cylindres qui ont fourni la preuve des heureux perfection\nnemens qu'il a depuis obtenus, et lui ont mérité une nouvelle mention honorable d\nla part du Jury de cette dernière Exposition.<ACT>\nFabricant</ACT> de <ACT>cheminées de tôle et de cuivre, de toutes</ACT> formes <ACT>et genres de dé\n</ACT>corations<ACT>, garanties</ACT> de <ACT>fumée</ACT> et d<ACT>'odeur</ACT>, etc. ; envois en province et à l'étranger\nHonoré de la confiance du gouvernement, <ACT>il exécute</ACT> les <ACT>poêle</ACT>s<ACT>, cheminée</ACT>s,<ACT></ACT>\ntuyaux et tout ce qui est du ressort du poêlier-fumiste.\nOn lui doit un nouveau calorifère, qui peut, en descendant même, porter 20 de-\ngrés d'une chaleur salubre, jusqu'à 95 pieds de distance. Un de ces appareils, ayant\nenviron 6 pieds carrés, se trouve placé dans la salle d'expérience du Conservatoire<LOC>\ndes Arts et Métiers</LOC>. Cette maison, fondée par M. Cuidi oncle, compte au moins\nLeur magasin offre un assortiment complet de cheminées économiques <ACT>en tous\ngenres, et dans</ACT> le goût <ACT>le plus</ACT> moderne<ACT>, provenant de leur fabrique</ACT>, <LOC>établie rue\nSaint-Nicolas-d'Antin</LOC>, n. <CARDINAL>19</CARDINAL>.\nLes avantages de cette sorte de cheminées consistent à préserver les apparte-\nmens de la fumée, en leur procurant néanmoins plus de chaleur que les autres, au\nmoyen de garnitures en fonte, briques ou faïence établies dans l'intérieur. Ils en\nCe genre nouveau exclut toete fumèe et odeur, et communique aux apparte-\nens une temperature plus élevée, par des moyens qui tienent à la construetio\nCheminées parisiennes et appareils préservant les appartemens de la fumée ha-\ntuelle, en supprimant les ventouses, et économisant plus de la moitié de toute\npèce de combustible, pour obtenir un degré de chaleur donné\nxtrait du Bulletin de la société d'encouragement, pour\navril 1825.\nsčance générale du 2\nPindustrc nakonale,\nle votre conseil d'administration, leur bas prix, la facilité de les placer en moins\nle trois heures dans une ancienne cheminée, sans qu'il soit besoin d'en déranger\ne chambranle auquel elles s'ajustent d'une manière agréable à l'œeil, à l'aide de\nplaques en stuc qui en forment le revêtement; l'économie du combustible qu'elles\nprocurent, le moyen qu'elles offrent d'empêcher, dans le plus grand nombre de\ncas, la fumée de pénétrer dans les appartemens; tous ces avantages doivent en\nfaire adopter l'emploi dans beaucoup de ménages; le prix n'en étant que de 30 à\n8o fr., les différentes classes de la société peuvent aisément se les proem\nM. l'Homond en a construit une dans l'une des salles de la société, dont votre\nconseil d'administration a été à portée de constater les avantages. »\nCes cheminées et appareils se voient journellement chez l'auteur, <LOC>rue Coquenard</LOC>,\n<CARDINAL>36</CARDINAL>\noù l'on est prié d'adresser francè les lettres, demandes, avis ,\nA été bréveté en 1824 pour la confection des cheminées en décors métalliques\nmitant l'argent mat et l'or bruni; il est également auteur d'un nouveau foyer, s'a\ndaptant à volonté dans toutes les cheminées, des plus médiocres prix, comme d\nplus élevés. Ce foyer est composé de quatre plaques en fonte de fer, disposées po\nbouches de chaleur au besoin; il double la chaleur, et sa construction est d'u\nConstruit des poêles , cheminées, et autres appareils de chauffage. Cette maiso\nqui est établie depuis plus de trente-huit ans, a produit les premières cheminé\nen fonte, qui parurent il va vingt-deux ans. Ces cheminées, susceptibles de rec\nvoir toutes sortes de peintures ou décors, forment un piédestal earré long; elles\nconsument pas plus de bois qu'un poêle, et peuvent même se chaufler avec de\nliouille ; elles ont de plus l'agrément de laisser voir le feu, et de pouvoir se plac\noù l'on ferait du feu, sans donner de fumée; enfir\nConstructeur pyrotechnique, bréveté d'invention, fabricant de caloriféres veni\nlatours, propres à chauffer avantageusement sous le triple rapport du calorique,\nl'ccanomic de combustible et de l'absence de fumée, soit les manufactures, soit\nmaisons particulières, quel que soit le nombre des étages, même avec un seul foye\nplonnes calorifiques pour étuves, cheminées sur le même système, déc\npoêles\nsant un appartement et le préservant de la fumée.\nM. Roger a trouvé également le moyen d'appliquer le chauffage par circulati\naux bams chauds; et ce moven a obtenu un succès complet à ceux etablis <LOC>rue\nd\nColonnes</LOC>.\nOn trouve, chez lui seul, le dépôt de briques réfraciaires du Montet, propres\nsoutenir le feu le plus violent dans les constructions de hauts fourneaux, forge\nfourneaux de fondeurs, et dans ceux de cémentation : elles portent jusqu'à quin\nannées la durée des fourneaux dans lesquels elles sont employées. (Voyez au\nA pris un brevet d'invention et de perfectionnement pour un nouveau meul\nportatif appelé jorrine ou conservateur de chaleur par concentration. Ce meuble, a\nprouvé par l'athénée des arts, et dont les expériences de plusieurs savans cons\ntent lutilité, est destiné à remplacer les chauffrettes et autres ustensiles de\ngenre, pour le service des appartemens, bureaux, magasins et voitures; et les\nchauds et boules d'eau pour ce qui concerne le service de table. Tout le sec\ncet appareil extrêmement simple et économique, consiste à renfermer dans ue\nboîte de bois, particulièrement en acajou, ou en métal, selon l'usage auquel\nle destine, une brique ou un carr eau de fonte très rouge. Il est évident que )\nprocédé ne peut avoir aucun résultat désavantageux, puisque la chaleur n't\nproduite par aucun combustible, aucune matière incandescente; le grand ava\ntage qu'on en retire, au contraire, est une température très élevée dont la dur\nest de cinq ou six heures, et que l'on peut prolonger également à volonté en fais-\nsuccéder les briques ou plaques de fonte rouge : On aura soin encore de couvrirt\nmeuble d'un tapis de serge, afin que la chaleur ne s'évapore pas trop facilemen\nen un mot, cet objet, fabriqué avec solidité, est d'une utilité incontestable se\nCheminées dites polychrestes, pouvant chauffer plusieurs pièces à la fois, en\nonsommant moins de bois que les autres, et exemptes de fumée. Nouvelle ma-\nière de chauffer les pieds dans les appartemens, en voiture, à cheval, de main-\nenir les plats chauds, de faire enfin le pot au feu; le tout à l'huile ou avec la bou-\nrie, sans fumée ni odeur</ACT>. (Voyez aussi ECONOMIE , ARCHITECTURE.<ACT></ACT>\nInventeur d<ACT>'</ACT>un mécanisme contre la fumée. Le procédé en est décrit dans une\nprochure in-12. (Prix: 1 f. 50,) qui se vend chez Rousse<PER>lon</PER>, <ACT>libraire</ACT>, <LOC>rue d'Anjoni-\n</LOC>S<LOC>'</LOC><ACT>occupe de la fabrication de nouvelles cheminées portatives et économiques;\nes cheminées, qui ont</ACT> l'avantage de pouvoir <ACT>occuper</ACT> tel <ACT>lieu</ACT> qu<ACT>'on désire</ACT>, <ACT>ne\ncommuniquent jamais ni odeur ni fumée; une garniture en brique, ou faïence,\nchaleur, et la rend de plus</ACT>\net<ACT>ab</ACT>lie intérieurement, augmente l'intensité\nongue duree.\nM. <PER>Thomas tient</PER>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n° <CARDINAL>11</CARDINAL>, un dépôt très assorti des\narticles qu'il fabrique. Cette maison fait des envois en province.\nA obtenu un brevet d'invention pour une chaux hydraulique\népand de plus en plus.\ndont P'usage es\noyez GUSSI BRODERIES, <ACT>FLEURS, NOUVEAUTES</ACT> et <ACT>PASSE</ACT>—\nBeau-frère et successeur de J. Monvoisin <ACT>; fabrique les chenilles de toutes gros\nseurs, et en tient magasin en grand assortiment</ACT>. (Voyez aussi PASSEMENTERIE.\nSa maison, qui <ACT>existe depuis</ACT> cent ans <ACT>de</ACT> père <ACT>en fils, confectionne avec goût le\nchenilles, fleurs, plumes, garnitures de robes, passementerie et tous les articles\nneuveauté, concernant l'ajustement des dames</ACT>, <ACT>tant pour Paris que pour les d</ACT>\nCet établissement compte plus de soixante ans d'existence, sous la même raison<ACT></ACT>\nde <ACT>commerce</ACT>. <ACT>On y fabrique les chenilles, gazes, frivolités et étamines de soie\npour les parfumeurs, de même que tous les agrémens pour garnitures de robes e\nobjets de modes</ACT>.\nFabrique et <ACT>magasin</ACT> de chenille<ACT>s, partie dont elle s'occupe spécialement</ACT>, et<ACT>\n</ACT>laquelle <ACT>elle porte le plus grand soin\nTombeaux, paysages, chiffres, pensées, gerbes en cheveux, etc</ACT>. En 1819\ncet artiste exposa un cadre renfermant un sujet de son exécution, qui lui mérit\ndes éloges.\n<PER>Tresseur</PER>, <ACT>artiste en cheveux, fait colliers à boule, ceintures, brasselets, collier\nde sûreté, cordons de montre, bague</ACT>s<ACT>,</ACT> boucles d<ACT>'oreilles</ACT> et <ACT>serpens; se charge de\ntous sujets allégoriques, et tresse les cheveux en présence des personnes qui re\ndouteraient des substitutions désavantageuses.\npôt nulle pa\nLe tableau en cheveux, qu'il avait exposé en 1823, a prouvé le talent de ce\nartiste, qui exécute, avec autant de goût que de précision, tous les sujets de cir\nconstance<ACT>s et</ACT> autres. <ACT>M</ACT>. <ACT>Dupuis tient aussi des tabatières à musique avec peinture\nanalogues, des miniatures et fixés pour tabatières, médaillons de cheminées</ACT>\n<ACT>albums</ACT> d'<ACT>après nos bons maîtres, anciens et modernes</ACT>, <ACT>sujets</ACT> militaires d'aprè\nH. Vernet, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des vues de monumens antiques</ACT>. La plupart de ces objet\nont aussi été exposés\nFait et exécute généralement tout ce qui concerne sa partie, <ACT>sujets</ACT> allégoriques\n<ACT>chiffres, palmes anglaises, bouquets en relief, et tresses en tous</ACT> genres. On trouv\ntoujours chez lui de nouveaux modeles\nue où la science dont ils dépendent a pris les grands développemens, dont la gé-\nération actuelle a été témoin. C'est depuis 1780 jusqu'à 1790 qu'ont eu lieu les\nravaux qui ont élevé cette science au rang des sciences exactes, en la plaçant sur\nles bases invariables, et en lui donnant une langue méthodique et regulière. Avant\nette époque, nous tirions en grande partie de l'étranger les élémens si nécessaires\nux teintures, les soudes indispensables pour les verreries et les savonneries sulf\nTontefois il nous manquait encore quelques produits essentiels, tels que le prus-\niate de potasse, certaines sortes de colles, et le vermillon, qui n'étaient obtenus\nTiennent une fabrique de produits chimiques, acides minéraux et végetaux ,\n\net aleali spécialement. Cette maison, connue depuis vingt-quatre ans, avait acquis\nsous la direction de M. Ador, une réputation à l'aceroissement de laquelle M. Ador\nfils n'a pas cessé de contribuer. C'est la première et la plus ancienne manufacture\nde soude; brevetée d'invention pour celle exiraile du sel marin, elle fabrique\naussi la soude brute, le sel de soude à divers degrés et les acides muriatique,\nPossede une belle manufacture d'acides pyroligneux ; il exploie annuellement\ne sec de 45 à\nbon\nde douze à quinze\nts décastères de bois, et produit en c\nmille hectolitres, et de 12 à 13 mille bectolitres d'acide pyroligneux, qui, con-\nverti en acide acétique, forme les acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse\net l'êther acétique. L'acide est pur, l'impide et très concentré; les autres produits\nsont parfaitement préparés. M. Bobée fait de plus, <ACT>en grand</ACT>, les <ACT>produits pharma-\nceutiques, tels qu'êther, sulfate de quinine,</ACT> etc., etc. Lors des Expositions de 1819\net 1823, il a présenté des produits chimiques et des viandes préparées par le moyen\nde l'acide acétique, pour lesquels il lui fut décerné (A).\nDépôt de leur fabrique sise plaine de Grenelle, chlorure de chaux pour les blan-\nchisseries et indienneries, enfin pour la désinfection des égoûts, des mares, etc.\nUne partie des produits de la fabrication ci-dessus, plus quelques produits par-\nticuliers, tels qu'acide muriatique, soude, eau de javelle, ete.\nExposèrent en 1825 de l'acide sulfurique, de l'acide oxalique, du sulfate de\ncuivre, du bleu de Prusse, du phos<ACT>phate</ACT> de soude et du jaune minéral, qui leur\nont attiré une mention honorable de la part du Jury.\nls font en outre l'acide\npar le commerce, le vitriol <ACT>pour papiers peints</ACT>, etc.\nM. Cartier <PER>fils</PER>, qui dirige principalement la fabrique de Pontoise, est un sa-\nvant modeste dont les travaux ont déja rendu plusieurs services aux arts.\nLes produits de cette belle manufacture sont aussi nombreux que variés; ils con\nsistent surtout en alun, soude, <ACT>sel</ACT> d<ACT>'</ACT>étain, <ACT>acides muriatique, sulfurique</ACT>, ni-<ACT></ACT>\ntrique, oxalique, couperose. On lui doit la diminution du prix des produits chi<ACT>-</ACT>\nmiques les plus importans, par l'abondance qu'elle en repand dans le commerce ,\net par la perfection de ses procédés. Elle emploie communément 150 ouvriers de\ntootes professions. Ces honorables manufacturiers, qui ont reçu en 1819 une (0),\nont exposé de nouveaux produits en 1823, et le Jury s'est alors empressé de dé-\nciaser que leur établissement est toujours à la tête de ceux du même genre, et\nque nous lui devons la grande impulsion donnée aux arts chimiques. Une se-\nconde (O) (dont aucune n'a été accordée ) leur aurait été déce\nnée,\nmais ils s'é\nDéja connu pour ses préparations pharmaceutiques, cet éleve de M. Vauquelin\nse livre avec succes à la fabrication des produits chimiques pour les besoins des\nrs, utiles aux chimistes et aux manufacturiers pour recennaître la pureté et la\nleur réelle des produits qu'ils emploient. Ils avaient joint à cette boîte un vo-\nme in-8°, contenant la manière de préparer les réactifs et celle de les employ\nFabrique d’alun et de couperose; a contribué puissamment a intre\nrance l'usage de l'alun français au préjudice de celui de Rome.\nluire ch\n<ACT>Fabrique</ACT> d<ACT>'eaux fortes, de toutes qualités, pour</ACT> les <ACT>arts; sel marin, huile</ACT> de<ACT>\nitriol, bleu en liqueur, lessive</ACT> de <ACT>javelle, eau seconde</ACT>, muriate oxigéné, mercure\nA obtenu une (A) en 1806, ponr la fabrication de différens genres de vitriol, qu'il\nmploie dans la préparation des papiers peints.\nDepôt de borax, provenant de la fabrique de M. Emile Jacob, à Marseille, qui\nbtint, en 1819, une (B), pour du borax factice, et dont il fut toujours jugé digne\nextension à\nn 1825. Cette maison a don\nson etablissemon\nFabrique à Vau<LOC>gir</LOC>ard.<ACT>\nEau forte, acides oxalique, tartarique, sulfurique, muriatique; salpêtre bro\nt raffiné; préparations mercurielles; camphre raffiné, alcali volatil; chromate d\npotasse, jaune de chrôme, sels d'étain, couperose blanche et autres produits chi</ACT>\n<ACT>A</ACT> succéde à l'ancienne maison Ulrich, dont le fondateur inventa la potas\nrouge dite de Paris. Il <ACT>possède</ACT> une <ACT>fabrique deau de javelle perfectionnée , et u\nraffinerie de sel marin et de sel salpêtre; il tient aussi les alealis français\netrangers</ACT>.\nCette fabrique dessert prosque <ACT>toute</ACT> l<ACT>'épicerie de Paris</ACT> et de <ACT>la banlieue</ACT>.<ACT>\nHau-forte, eau de javelle, bleu en liqueur</ACT>, <ACT>bu</ACT><LOC>ile de vitriol</LOC><ACT>, sel blanc; salpêtre\nDrut et raffině, première, deuxième et troisième cuite; couperose verte, blancho\nFabriquent</ACT> les <ACT>camphres, les produits mercuriels, les alcalis, le sulfate de qui-\nnine, et tous les produits chimiques en usage</ACT> dans <ACT>les arts et la médecine</ACT>. Ils\nfournissent une très grand nombre de <ACT>pap</ACT>èteries de <ACT>chlor</ACT>ure de <ACT>chaux, produit\nmis depuis peu en usage</ACT> pour le <ACT>blanchîment des chiffons; et</ACT> ont <ACT>obtenu</ACT> une <ACT>mé-\ndoille en 1825 pour le beauté de leurs produits.\nDépôt de borax fabriqué au moyen de l'acide borique de Toscane; noir animal\nsel animal; sulfate de soude et dammoniac, soude, aleali volatil, produits\naiques et pharmaceutiques. <FT>Sa manufacture</FT> est <LOC>à Crenelle, près Paris</LOC>, communc\nde<LOC>\nVaugirard</LOC>.\ntique de Toscaue et du borax qui en provient; ce borax est de première qualité et\ncristallisé au désir des consommateurs; sel de Glauber, d'Epsum, alcali volatil,\netc. Fabriquent <LOC>plaine de Grenelle et de Clichy-la-Garenne</LOC> ; ces manufacturiers\nPharmacien, <ACT>ex-interne</ACT> de <ACT>la pharmacie centrale des</ACT> hôpitaux civils de Paris,\ntient hors de la capitale une fabrique de produits chimiques. L'économie qu'il\napporte dans leur préparation le met a même de les livrer au commerce avec\nA succédé à M. Vauquelin, membre de l'Institut, directeur du collège de phar-\nniacie de Paris, dans sa fabrication de produits chimiques. Il tient également\nenéral toutes espèces de produits chimiques pour les arts, ainsi que de réactifs\nour recherches; nous lui devons une méthode d'obtenir économiquement lacide\norique qu'on extravait autrefois du boruæ raſfinè, en le traiiant avec précaution.\nepuis ce tems l'acide borique pur, employé dans nos arts, s'obtient en raffinant\nnes procédés que lui, les instrumens de chirurgie en gomme élastique, dont il\ntait l'inventeur. On trouvera toujours chez elle un assortiment de sondes, bougies,\nM. Teytaud, <ACT>ancien chirurgien</ACT>, était connu depuis plus de 30 ans pour la con-\nection de ses instrumens <ACT>en gomme élastique</ACT>, M<LOC>. Delamotte</LOC>, son gendre et suc-\ncesseur, continue de mériter la confiance du public pour la fabrication de ces ob-\nets. On trouve toujours chez lui un assortiment varié de sondes creuses et pleines\npour les deux sexes, de pessaires élastiques rondes, ovales, etc., de seringues\nurinaux, canules, suppositoires, bouts de seins, bougies médicamenteuses, suj\npuratives ou dessicatives, gomme de bandages, cornets acoustiques de toutes gran\nete\nde\nLes nombreux inconvéniens résultant de l'emploi des sangsues sont appréciés\non a également reconnu ceux qui s'attachent aux scarifications occasionnées d'o\ndinaire par l'usage des ventouses. Ajoutant à ces premières considérations la de\npense énorme qu'entraîne, pour les hôpitaux de France, l'achat des sangsue\n(puisqu'il se monte annuellement à plus de 1,500,000 fr.) ; réfléchissant que bie\ndes pays sont privés de ces animaux, que nombre de personnes ont d'ailleurs por\neux une répugnance invincible; qu'en outre , on ne peut jamais évaluer la quantit\nde sang que donneront un nombre déterminé de sangsues, ni apprécier la promp\ntitude ou la lenteur de la déplètion, puisque certaines sangsues sont très voraces\net d'autres opèrent lentement; que les unes s'emplissent, et d'autres se détachen\nde suite; on conviendra qu'un instrument susceptible d'imiter le mécanisme de\nsangsues (ponction et succion)s; qui puisse accélérer ou ralentir l'abord du sang\nqui serve à mesurer la quantité de fluide qu'on voudra soustraire; enfin, un ins\ntrument portatif, tel que le Bdellomêtre que nous devons à M. le docteur Sarlan\ndière, offre un intérêt particulier. Il joint aux avantages précieux que nous venon\nde signaler, celui d'être d'une belle exécution; l'auteur a fait confectionner pa\nM. Deleuil un scarificateur qui part seul dans le Bdellométre, et remplit parfaite\nment l'intention de l'opérateur ; aussi a-t-il été approuvé par l'Académie royale de\nmědecine.\nDepuis 1819, il s'est fabriqué à Paris une quantité considérable de ces instru\nmens, surtout pour l'Amérique et le nord de l'Europe, où les sangsues coûtent for\ne-\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre, il y a fixé l'attention des gen\nde l'art; en 1823, il y a reparu avec le perfectionnement du scarificateur.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [8386, 8389], "text": "lon"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9557, 9565], "text": "libraire"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [9567, 9580], "text": "rue d'Anjoni-"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [9581, 9582], "text": "'"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9582, 9678], "text": "occupe de la fabrication de nouvelles cheminées portatives et économiques; es cheminées, qui ont"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9701, 9708], "text": "occuper"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9713, 9717], "text": "lieu"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9720, 9730], "text": "'on désire"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9732, 9838], "text": "ne communiquent jamais ni odeur ni fumée; une garniture en brique, ou faïence, chaleur, et la rend de plus"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9841, 9843], "text": "ab"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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et BELLONI, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 8\nTient un assortiment de cheminées à colonnes et autres, garnies en carreaux,\npoèles de faience à bouches de chaleur et autres ; garantit et empêche les chemi-\nSuccesseur de Zani; il entreprend toutes sortes d'ouvrages tant pour la fumée\ne pour poêle et serre chaude; construit toute espèce de fourneaux pour raffinerie\nsucre et autres ; assortiment de poêles, soit en tôle, soit en faïence; cheminées,\naux de chaleur, ete. Il fait également le badigeon.\nPoêlier-fumiste-badigeonneur; empêche les poèles et les cheminées de fumer ;\nnstruit des poêles économiques de toutes grandeurs, poêles de décors sur place,\nur chauffer plusieurs appartemens, cheminées à la Rumfort; cheminées écono-\niques en faïence, en terre cuite et en briques, dans toutes les proportions; enfin,\ns fourneaux &e cuisine en briques, portatifs ou non, de toutes grandeurs.\nPoêlier-chaudronnier; cheminées économiques de nouvelle invention, à réflec-\nur de chaleur, exemptes de fumée ; cheminées anglaises, cheminées à la Nanc\nEst parvenu, à l'aide d'un appareil de son invention, qu'il nomme foyer rayon-\nant, à doubler la chaleur dans un appartement avec économie de moitié du com-\npustible, comparativement aux moyens de chauffage ordinaire. Son appareil prè-\nente en outre l'avantage précieux de parer\naux accidens du feu.\nMécanicien-fumiste, inventeur de plusieurs procédés nouveaux contre la fumée,\npar lesquels il en garantit toutes les cheminées, même celles dont les appartemens\nse communiquent, sans employer les tuyaux de jonction sur les combles ; ainsi que\nde plusieurs foyers salubres, calorifères, procurant une économie de moitié de\ncombustible, pouvant même chauffer plusieurs pièces, ne changeant en rien\nla forme ordinaire des cheminées, et remplaçant les ventouses et contre-coeurs\nen briques. M. Duvoir tient aussi magasin de poêles en faïence et biscuit, de dé-\ncors de toutes grandeurs; entreprend le badigeon et le ramonage à l'année, ainsi\nque tout ce qui a rapport à l'art du fumiste.\nPoêlier-fumiste, construit poèles, fourneaux économiques et autres, cheminé\nde toutes formes, et tout ce qui concerne son état.\nA chacune des diverses Expositions de 1798, 1801, 1802, 1806, feu Désarne\nmérita, des Jurys d'alors, la distinction la plus honorable, équivalant à (O), tai\npour ses cheminées et calorifères en fonte, que pour ses cheminées et fourneat\néconomiques, qu'il ne cessa de perfectionner jusqu'à l'époque de sa mort (en 1819\nM. Gernon (Richard), aujourd'hui propriétaire de la mannfacture, ci-devant roya\nde feu Désarnod, soutient avec avantage la réputation de son prédécesseur. L'E\nposition de 1823 neus a offert des calorifères à circulation extérieure en fonte pou\nles établissemens publics, spectacles et usines; ses calorifères ronds à compartimer\nintérieurs pour des chauffages plus circonscrits; enfin des foyers nouveaux en fer\nle Jury, dont ces ouvrages obtinrent l'approbation, déclara M. Richard Gerno\ndigne de la (O), déjà décernée à son prédécesseur.\nAvait exposé au Louvre, en 1819, des cheminées à la Désarnod, faites en po\nterie, qui présentaient ce qu'il y avait de meilleur dans l'état actuel de l'art. C\nfabricant obtint alors une mention honorable. En 1823, il a pros'uit des calor\nfères, pièces en fonte et cylindres qui ont fourni la preuve des heureux perfection\nnemens qu'il a depuis obtenus, et lui ont mérité une nouvelle mention honorable d\nla part du Jury de cette dernière Exposition.\nFabricant de cheminées de tôle et de cuivre, de toutes formes et genres de dé\ncorations, garanties de fumée et d'odeur, etc. ; envois en province et à l'étranger\nHonoré de la confiance du gouvernement, il exécute les poêles, cheminées,\ntuyaux et tout ce qui est du ressort du poêlier-fumiste.\nOn lui doit un nouveau calorifère, qui peut, en descendant même, porter 20 de-\ngrés d'une chaleur salubre, jusqu'à 95 pieds de distance. Un de ces appareils, ayant\nenviron 6 pieds carrés, se trouve placé dans la salle d'expérience du Conservatoire\ndes Arts et Métiers. Cette maison, fondée par M. Cuidi oncle, compte au moins\nLeur magasin offre un assortiment complet de cheminées économiques en tous\ngenres, et dans le goût le plus moderne, provenant de leur fabrique, établie rue\nSaint-Nicolas-d'Antin, n. 19.\nLes avantages de cette sorte de cheminées consistent à préserver les apparte-\nmens de la fumée, en leur procurant néanmoins plus de chaleur que les autres, au\nmoyen de garnitures en fonte, briques ou faïence établies dans l'intérieur. Ils en\nCe genre nouveau exclut toete fumèe et odeur, et communique aux apparte-\nens une temperature plus élevée, par des moyens qui tienent à la construetio\nCheminées parisiennes et appareils préservant les appartemens de la fumée ha-\ntuelle, en supprimant les ventouses, et économisant plus de la moitié de toute\npèce de combustible, pour obtenir un degré de chaleur donné\nxtrait du Bulletin de la société d'encouragement, pour\navril 1825.\nsčance générale du 2\nPindustrc nakonale,\nle votre conseil d'administration, leur bas prix, la facilité de les placer en moins\nle trois heures dans une ancienne cheminée, sans qu'il soit besoin d'en déranger\ne chambranle auquel elles s'ajustent d'une manière agréable à l'œeil, à l'aide de\nplaques en stuc qui en forment le revêtement; l'économie du combustible qu'elles\nprocurent, le moyen qu'elles offrent d'empêcher, dans le plus grand nombre de\ncas, la fumée de pénétrer dans les appartemens; tous ces avantages doivent en\nfaire adopter l'emploi dans beaucoup de ménages; le prix n'en étant que de 30 à\n8o fr., les différentes classes de la société peuvent aisément se les proem\nM. l'Homond en a construit une dans l'une des salles de la société, dont votre\nconseil d'administration a été à portée de constater les avantages. »\nCes cheminées et appareils se voient journellement chez l'auteur, rue Coquenard,\n36\noù l'on est prié d'adresser francè les lettres, demandes, avis ,\nA été bréveté en 1824 pour la confection des cheminées en décors métalliques\nmitant l'argent mat et l'or bruni; il est également auteur d'un nouveau foyer, s'a\ndaptant à volonté dans toutes les cheminées, des plus médiocres prix, comme d\nplus élevés. Ce foyer est composé de quatre plaques en fonte de fer, disposées po\nbouches de chaleur au besoin; il double la chaleur, et sa construction est d'u\nConstruit des poêles , cheminées, et autres appareils de chauffage. Cette maiso\nqui est établie depuis plus de trente-huit ans, a produit les premières cheminé\nen fonte, qui parurent il va vingt-deux ans. Ces cheminées, susceptibles de rec\nvoir toutes sortes de peintures ou décors, forment un piédestal earré long; elles\nconsument pas plus de bois qu'un poêle, et peuvent même se chaufler avec de\nliouille ; elles ont de plus l'agrément de laisser voir le feu, et de pouvoir se plac\noù l'on ferait du feu, sans donner de fumée; enfir\nConstructeur pyrotechnique, bréveté d'invention, fabricant de caloriféres veni\nlatours, propres à chauffer avantageusement sous le triple rapport du calorique,\nl'ccanomic de combustible et de l'absence de fumée, soit les manufactures, soit \nmaisons particulières, quel que soit le nombre des étages, même avec un seul foye\nplonnes calorifiques pour étuves, cheminées sur le même système, déc\npoêles\nsant un appartement et le préservant de la fumée.\nM. Roger a trouvé également le moyen d'appliquer le chauffage par circulati\naux bams chauds; et ce moven a obtenu un succès complet à ceux etablis rue\nd\nColonnes.\nOn trouve, chez lui seul, le dépôt de briques réfraciaires du Montet, propres\nsoutenir le feu le plus violent dans les constructions de hauts fourneaux, forge\nfourneaux de fondeurs, et dans ceux de cémentation : elles portent jusqu'à quin\nannées la durée des fourneaux dans lesquels elles sont employées. (Voyez au\nA pris un brevet d'invention et de perfectionnement pour un nouveau meul\nportatif appelé jorrine ou conservateur de chaleur par concentration. Ce meuble, a\nprouvé par l'athénée des arts, et dont les expériences de plusieurs savans cons\ntent lutilité, est destiné à remplacer les chauffrettes et autres ustensiles de\ngenre, pour le service des appartemens, bureaux, magasins et voitures; et les\nchauds et boules d'eau pour ce qui concerne le service de table. Tout le sec\ncet appareil extrêmement simple et économique, consiste à renfermer dans ue\nboîte de bois, particulièrement en acajou, ou en métal, selon l'usage auquel\nle destine, une brique ou un carr eau de fonte très rouge. Il est évident que )\nprocédé ne peut avoir aucun résultat désavantageux, puisque la chaleur n't\nproduite par aucun combustible, aucune matière incandescente; le grand ava\ntage qu'on en retire, au contraire, est une température très élevée dont la dur\nest de cinq ou six heures, et que l'on peut prolonger également à volonté en fais-\nsuccéder les briques ou plaques de fonte rouge : On aura soin encore de couvrirt\nmeuble d'un tapis de serge, afin que la chaleur ne s'évapore pas trop facilemen\nen un mot, cet objet, fabriqué avec solidité, est d'une utilité incontestable se\nCheminées dites polychrestes, pouvant chauffer plusieurs pièces à la fois, en\nonsommant moins de bois que les autres, et exemptes de fumée. Nouvelle ma-\nière de chauffer les pieds dans les appartemens, en voiture, à cheval, de main-\nenir les plats chauds, de faire enfin le pot au feu; le tout à l'huile ou avec la bou-\nrie, sans fumée ni odeur. (Voyez aussi ECONOMIE , ARCHITECTURE.\nInventeur d'un mécanisme contre la fumée. Le procédé en est décrit dans une\nprochure in-12. (Prix: 1 f. 50,) qui se vend chez Rousselon, libraire, rue d'Anjoni-\nS'occupe de la fabrication de nouvelles cheminées portatives et économiques;\nes cheminées, qui ont l'avantage de pouvoir occuper tel lieu qu'on désire, ne\ncommuniquent jamais ni odeur ni fumée; une garniture en brique, ou faïence,\nchaleur, et la rend de plus\netablie intérieurement, augmente l'intensité\nongue duree.\nM. Thomas tient, rue des Fossés-Montmartre, n° 11, un dépôt très assorti des\narticles qu'il fabrique. Cette maison fait des envois en province.\nA obtenu un brevet d'invention pour une chaux hydraulique\népand de plus en plus.\ndont P'usage es\noyez GUSSI BRODERIES, FLEURS, NOUVEAUTES et PASSE—\nBeau-frère et successeur de J. Monvoisin ; fabrique les chenilles de toutes gros\nseurs, et en tient magasin en grand assortiment. (Voyez aussi PASSEMENTERIE.\nSa maison, qui existe depuis cent ans de père en fils, confectionne avec goût le\nchenilles, fleurs, plumes, garnitures de robes, passementerie et tous les articles \nneuveauté, concernant l'ajustement des dames, tant pour Paris que pour les d\nCet établissement compte plus de soixante ans d'existence, sous la même raison\nde commerce. On y fabrique les chenilles, gazes, frivolités et étamines de soie\npour les parfumeurs, de même que tous les agrémens pour garnitures de robes e\nobjets de modes.\nFabrique et magasin de chenilles, partie dont elle s'occupe spécialement, et\nlaquelle elle porte le plus grand soin\nTombeaux, paysages, chiffres, pensées, gerbes en cheveux, etc. En 1819\ncet artiste exposa un cadre renfermant un sujet de son exécution, qui lui mérit\ndes éloges.\nTresseur, artiste en cheveux, fait colliers à boule, ceintures, brasselets, collier\nde sûreté, cordons de montre, bagues, boucles d'oreilles et serpens; se charge de\ntous sujets allégoriques, et tresse les cheveux en présence des personnes qui re\ndouteraient des substitutions désavantageuses.\npôt nulle pa\nLe tableau en cheveux, qu'il avait exposé en 1823, a prouvé le talent de ce\nartiste, qui exécute, avec autant de goût que de précision, tous les sujets de cir\nconstances et autres. M. Dupuis tient aussi des tabatières à musique avec peinture\nanalogues, des miniatures et fixés pour tabatières, médaillons de cheminées\nalbums d'après nos bons maîtres, anciens et modernes, sujets militaires d'aprè\nH. Vernet, ainsi que des vues de monumens antiques. La plupart de ces objet\nont aussi été exposés\nFait et exécute généralement tout ce qui concerne sa partie, sujets allégoriques\nchiffres, palmes anglaises, bouquets en relief, et tresses en tous genres. On trouv\ntoujours chez lui de nouveaux modeles\nue où la science dont ils dépendent a pris les grands développemens, dont la gé-\nération actuelle a été témoin. C'est depuis 1780 jusqu'à 1790 qu'ont eu lieu les\nravaux qui ont élevé cette science au rang des sciences exactes, en la plaçant sur\nles bases invariables, et en lui donnant une langue méthodique et regulière. Avant\nette époque, nous tirions en grande partie de l'étranger les élémens si nécessaires\nux teintures, les soudes indispensables pour les verreries et les savonneries sulf\nTontefois il nous manquait encore quelques produits essentiels, tels que le prus-\niate de potasse, certaines sortes de colles, et le vermillon, qui n'étaient obtenus\nTiennent une fabrique de produits chimiques, acides minéraux et végetaux ,\n\net aleali spécialement. Cette maison, connue depuis vingt-quatre ans, avait acquis\nsous la direction de M. Ador, une réputation à l'aceroissement de laquelle M. Ador\nfils n'a pas cessé de contribuer. C'est la première et la plus ancienne manufacture\nde soude; brevetée d'invention pour celle exiraile du sel marin, elle fabrique\naussi la soude brute, le sel de soude à divers degrés et les acides muriatique,\nPossede une belle manufacture d'acides pyroligneux ; il exploie annuellement\ne sec de 45 à\nbon\nde douze à quinze\nts décastères de bois, et produit en c\nmille hectolitres, et de 12 à 13 mille bectolitres d'acide pyroligneux, qui, con-\nverti en acide acétique, forme les acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse\net l'êther acétique. L'acide est pur, l'impide et très concentré; les autres produits\nsont parfaitement préparés. M. Bobée fait de plus, en grand, les produits pharma-\nceutiques, tels qu'êther, sulfate de quinine, etc., etc. Lors des Expositions de 1819\net 1823, il a présenté des produits chimiques et des viandes préparées par le moyen\nde l'acide acétique, pour lesquels il lui fut décerné (A).\nDépôt de leur fabrique sise plaine de Grenelle, chlorure de chaux pour les blan-\nchisseries et indienneries, enfin pour la désinfection des égoûts, des mares, etc.\nUne partie des produits de la fabrication ci-dessus, plus quelques produits par-\nticuliers, tels qu'acide muriatique, soude, eau de javelle, ete.\nExposèrent en 1825 de l'acide sulfurique, de l'acide oxalique, du sulfate de\ncuivre, du bleu de Prusse, du phosphate de soude et du jaune minéral, qui leur\nont attiré une mention honorable de la part du Jury.\nls font en outre l'acide\npar le commerce, le vitriol pour papiers peints, etc.\nM. Cartier fils, qui dirige principalement la fabrique de Pontoise, est un sa-\nvant modeste dont les travaux ont déja rendu plusieurs services aux arts.\nLes produits de cette belle manufacture sont aussi nombreux que variés; ils con\nsistent surtout en alun, soude, sel d'étain, acides muriatique, sulfurique, ni-\ntrique, oxalique, couperose. On lui doit la diminution du prix des produits chi-\nmiques les plus importans, par l'abondance qu'elle en repand dans le commerce ,\net par la perfection de ses procédés. Elle emploie communément 150 ouvriers de\ntootes professions. Ces honorables manufacturiers, qui ont reçu en 1819 une (0),\nont exposé de nouveaux produits en 1823, et le Jury s'est alors empressé de dé-\nciaser que leur établissement est toujours à la tête de ceux du même genre, et\nque nous lui devons la grande impulsion donnée aux arts chimiques. Une se-\nconde (O) (dont aucune n'a été accordée ) leur aurait été déce\nnée,\nmais ils s'é\nDéja connu pour ses préparations pharmaceutiques, cet éleve de M. Vauquelin\nse livre avec succes à la fabrication des produits chimiques pour les besoins des\nrs, utiles aux chimistes et aux manufacturiers pour recennaître la pureté et la\nleur réelle des produits qu'ils emploient. Ils avaient joint à cette boîte un vo-\nme in-8°, contenant la manière de préparer les réactifs et celle de les employ\nFabrique d’alun et de couperose; a contribué puissamment a intre\nrance l'usage de l'alun français au préjudice de celui de Rome.\nluire ch\nFabrique d'eaux fortes, de toutes qualités, pour les arts; sel marin, huile de\nitriol, bleu en liqueur, lessive de javelle, eau seconde, muriate oxigéné, mercure\nA obtenu une (A) en 1806, ponr la fabrication de différens genres de vitriol, qu'il\nmploie dans la préparation des papiers peints.\nDepôt de borax, provenant de la fabrique de M. Emile Jacob, à Marseille, qui\nbtint, en 1819, une (B), pour du borax factice, et dont il fut toujours jugé digne\nextension à\nn 1825. Cette maison a don\nson etablissemon\nFabrique à Vaugirard.\nEau forte, acides oxalique, tartarique, sulfurique, muriatique; salpêtre bro\nt raffiné; préparations mercurielles; camphre raffiné, alcali volatil; chromate d\npotasse, jaune de chrôme, sels d'étain, couperose blanche et autres produits chi\nA succéde à l'ancienne maison Ulrich, dont le fondateur inventa la potas\nrouge dite de Paris. Il possède une fabrique deau de javelle perfectionnée , et u\nraffinerie de sel marin et de sel salpêtre; il tient aussi les alealis français\netrangers.\nCette fabrique dessert prosque toute l'épicerie de Paris et de la banlieue.\nHau-forte, eau de javelle, bleu en liqueur, buile de vitriol, sel blanc; salpêtre\nDrut et raffině, première, deuxième et troisième cuite; couperose verte, blancho\nFabriquent les camphres, les produits mercuriels, les alcalis, le sulfate de qui-\nnine, et tous les produits chimiques en usage dans les arts et la médecine. Ils\nfournissent une très grand nombre de papèteries de chlorure de chaux, produit\nmis depuis peu en usage pour le blanchîment des chiffons; et ont obtenu une mé-\ndoille en 1825 pour le beauté de leurs produits.\nDépôt de borax fabriqué au moyen de l'acide borique de Toscane; noir animal\nsel animal; sulfate de soude et dammoniac, soude, aleali volatil, produits\naiques et pharmaceutiques. Sa manufacture est à Crenelle, près Paris, communc\nde\nVaugirard.\ntique de Toscaue et du borax qui en provient; ce borax est de première qualité et\ncristallisé au désir des consommateurs; sel de Glauber, d'Epsum, alcali volatil,\netc. Fabriquent plaine de Grenelle et de Clichy-la-Garenne ; ces manufacturiers\nPharmacien, ex-interne de la pharmacie centrale des hôpitaux civils de Paris,\ntient hors de la capitale une fabrique de produits chimiques. L'économie qu'il\napporte dans leur préparation le met a même de les livrer au commerce avec\nA succédé à M. Vauquelin, membre de l'Institut, directeur du collège de phar-\nniacie de Paris, dans sa fabrication de produits chimiques. Il tient également\nenéral toutes espèces de produits chimiques pour les arts, ainsi que de réactifs\nour recherches; nous lui devons une méthode d'obtenir économiquement lacide\norique qu'on extravait autrefois du boruæ raſfinè, en le traiiant avec précaution.\nepuis ce tems l'acide borique pur, employé dans nos arts, s'obtient en raffinant\nnes procédés que lui, les instrumens de chirurgie en gomme élastique, dont il\ntait l'inventeur. On trouvera toujours chez elle un assortiment de sondes, bougies,\nM. Teytaud, ancien chirurgien, était connu depuis plus de 30 ans pour la con-\nection de ses instrumens en gomme élastique, M. Delamotte, son gendre et suc-\ncesseur, continue de mériter la confiance du public pour la fabrication de ces ob-\nets. On trouve toujours chez lui un assortiment varié de sondes creuses et pleines\npour les deux sexes, de pessaires élastiques rondes, ovales, etc., de seringues\nurinaux, canules, suppositoires, bouts de seins, bougies médicamenteuses, suj\npuratives ou dessicatives, gomme de bandages, cornets acoustiques de toutes gran\nete\nde\nLes nombreux inconvéniens résultant de l'emploi des sangsues sont appréciés\non a également reconnu ceux qui s'attachent aux scarifications occasionnées d'o\ndinaire par l'usage des ventouses. Ajoutant à ces premières considérations la de\npense énorme qu'entraîne, pour les hôpitaux de France, l'achat des sangsue\n(puisqu'il se monte annuellement à plus de 1,500,000 fr.) ; réfléchissant que bie\ndes pays sont privés de ces animaux, que nombre de personnes ont d'ailleurs por\neux une répugnance invincible; qu'en outre , on ne peut jamais évaluer la quantit\nde sang que donneront un nombre déterminé de sangsues, ni apprécier la promp\ntitude ou la lenteur de la déplètion, puisque certaines sangsues sont très voraces\net d'autres opèrent lentement; que les unes s'emplissent, et d'autres se détachen\nde suite; on conviendra qu'un instrument susceptible d'imiter le mécanisme de\nsangsues (ponction et succion)s; qui puisse accélérer ou ralentir l'abord du sang\nqui serve à mesurer la quantité de fluide qu'on voudra soustraire; enfin, un ins\ntrument portatif, tel que le Bdellomêtre que nous devons à M. le docteur Sarlan\ndière, offre un intérêt particulier. Il joint aux avantages précieux que nous venon\nde signaler, celui d'être d'une belle exécution; l'auteur a fait confectionner pa\nM. Deleuil un scarificateur qui part seul dans le Bdellométre, et remplit parfaite\nment l'intention de l'opérateur ; aussi a-t-il été approuvé par l'Académie royale de\nmědecine.\nDepuis 1819, il s'est fabriqué à Paris une quantité considérable de ces instru\nmens, surtout pour l'Amérique et le nord de l'Europe, où les sangsues coûtent for\ne-\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre, il y a fixé l'attention des gen\nde l'art; en 1823, il y a reparu avec le perfectionnement du scarificateur.\n","ner_xml":"<PER>CHIODY et BELLONI</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>\n<ACT>Tient un assortiment de cheminées à colonnes et autres, garnies en carreaux,\npoèles de faience à bouches de chaleur et autres ; garantit et empêche les chemi-\nSuccesseur de Zani; il entreprend toutes sortes d'ouvrages tant pour la fumée\ne pour poêle et serre chaude; construit toute espèce de fourneaux pour raffinerie\nsucre et autres ; assortiment de poêles, soit en tôle, soit en faïence; cheminées,\naux de chaleur, ete. Il fait également le badigeon.\n<ACT>Poêlier-fumiste-badigeonneur</ACT>; <ACT>empêche</ACT> les <ACT>po</ACT>èle<ACT>s</ACT> et <ACT>les cheminées de fumer</ACT> ;\n<ACT>nstruit des poêles économiques de toutes grandeur</ACT>s, <ACT>poêles</ACT> de décors sur place,\n<ACT>ur</ACT> chauffer <ACT>plusieurs appartemens</ACT>, <ACT>cheminées</ACT> à <ACT>la Rumfort; cheminées écono-\niques en faïence, en terre cuite et en briques</ACT>, dans toutes les proportions; enfin,\ns fourneaux &e cuisine <ACT>en briques</ACT>, portatifs <ACT>ou</ACT> non, de toutes grandeurs.\nPoêlier-chaud<LOC>r</LOC>onnier; cheminées économiques de nouvelle invention, à réflec-\nur de chaleur, exemptes de fumée ; cheminées anglaises, cheminées à la Nanc\nEst parvenu, à l'aide d'un appareil de son invention, qu'il nomme foyer rayon-\nant, à doubler la chaleur dans un appartement avec économie de moitié du com-\npustible, comparativement aux moyens de chauffage ordinaire. Son appareil prè-\nente en outre l'avantage précieux de parer\naux accidens du feu.\n<ACT>Mécanicien-fumiste, inventeur</ACT> de plusieurs procédés <ACT>nouveaux</ACT> contre <ACT>la</ACT> fumée,\npar lesquels il en garantit toutes les <ACT>cheminée</ACT>s, même celles dont les appartemens\nse communiquent, sans employer les tuyaux de jonction sur les combles ; ainsi que\nde plusieurs foyers salubres, <ACT>calorifère</ACT>s, procurant une économie de moitié de\ncombustible, pouvant même chauffer plusieurs pièces, ne changeant en rien\nla forme ordinaire des cheminées, et remplaçant les ventouses et contre-coeurs\nen briques. M. Du<PER>voir</PER> <ACT>tient aussi magasin de poêles en faïence et biscuit, de dé-\ncors de toutes grandeurs;</ACT> entreprend <ACT>le</ACT> badigeon <ACT>et le ramon</ACT>age à l'année, ainsi\nque tout ce qui a rapport à l'art du fumiste.\nPo<PER>êlier</PER>-<PER>fumiste</PER>, <ACT>construit poèles, fourneaux économiques et autres, cheminé\n</ACT>de toutes formes, et tout ce qui concerne son état.\nA chacune des diverses Expositions de 1798, 1801, 1802, 1806, feu Désarne\nmérita, des Jurys d'alors, la distinction la plus honorable, équivalant à (O), tai\npour ses cheminées et cal<ACT>orifères</ACT> en <ACT>fonte</ACT>, que pour ses cheminées et four<ACT>ne</ACT>at\néconomiques, qu'il ne cessa de perfectionner jusqu'à l'époque de sa mort (en 1819\nM. Ger<PER>non</PER> (Richard), aujourd'hui propriétaire de la mannfacture, ci-devant roya\nde feu Désarnod, soutient avec avantage la réputation de son prédécesseur. L'E\nposition de 1823 neus a offert des calorifères à circulation extérieure en fonte pou<ACT></ACT>\nles établissemens publics, spectacles et usines; ses calorifères ronds à compartimer\nintérieurs pour des chauffages plus circonscrits; enfin des foyers nouveaux en fer\nle Jury, dont ces ouvrages obtinrent l'approbation, déclara M. Richard Gerno\ndigne de la (O), déjà décernée à son prédécesseur.\nAvait exposé au Louvre, en 1819, des cheminées à la Désarnod, faites en po\nterie, qui présentaient ce qu'il y avait de meilleur dans l'état actuel de l'art. C\nfabricant obtint alors une mention honorable. En 1823, il a pros'uit des calor\nfères, pièces en fonte et cylindres qui ont fourni la preuve des heureux perfection\nnemens qu'il a depuis obtenus, et lui ont mérité une nouvelle mention honorable d\nla part du Jury de cette dernière Exposition.<ACT>\nFabricant</ACT> de <ACT>cheminées de tôle et de cuivre, de toutes</ACT> formes <ACT>et genres de dé\n</ACT>corations<ACT>, garanties</ACT> de <ACT>fumée</ACT> et d<ACT>'odeur</ACT>, etc. ; envois en province et à l'étranger\nHonoré de la confiance du gouvernement, <ACT>il exécute</ACT> les <ACT>poêle</ACT>s<ACT>, cheminée</ACT>s,<ACT></ACT>\ntuyaux et tout ce qui est du ressort du poêlier-fumiste.\nOn lui doit un nouveau calorifère, qui peut, en descendant même, porter 20 de-\ngrés d'une chaleur salubre, jusqu'à 95 pieds de distance. Un de ces appareils, ayant\nenviron 6 pieds carrés, se trouve placé dans la salle d'expérience du Conservatoire<LOC>\ndes Arts et Métiers</LOC>. Cette maison, fondée par M. Cuidi oncle, compte au moins\nLeur magasin offre un assortiment complet de cheminées économiques <ACT>en tous\ngenres, et dans</ACT> le goût <ACT>le plus</ACT> moderne<ACT>, provenant de leur fabrique</ACT>, <LOC>établie rue\nSaint-Nicolas-d'Antin</LOC>, n. <CARDINAL>19</CARDINAL>.\nLes avantages de cette sorte de cheminées consistent à préserver les apparte-\nmens de la fumée, en leur procurant néanmoins plus de chaleur que les autres, au\nmoyen de garnitures en fonte, briques ou faïence établies dans l'intérieur. Ils en\nCe genre nouveau exclut toete fumèe et odeur, et communique aux apparte-\nens une temperature plus élevée, par des moyens qui tienent à la construetio\nCheminées parisiennes et appareils préservant les appartemens de la fumée ha-\ntuelle, en supprimant les ventouses, et économisant plus de la moitié de toute\npèce de combustible, pour obtenir un degré de chaleur donné\nxtrait du Bulletin de la société d'encouragement, pour\navril 1825.\nsčance générale du 2\nPindustrc nakonale,\nle votre conseil d'administration, leur bas prix, la facilité de les placer en moins\nle trois heures dans une ancienne cheminée, sans qu'il soit besoin d'en déranger\ne chambranle auquel elles s'ajustent d'une manière agréable à l'œeil, à l'aide de\nplaques en stuc qui en forment le revêtement; l'économie du combustible qu'elles\nprocurent, le moyen qu'elles offrent d'empêcher, dans le plus grand nombre de\ncas, la fumée de pénétrer dans les appartemens; tous ces avantages doivent en\nfaire adopter l'emploi dans beaucoup de ménages; le prix n'en étant que de 30 à\n8o fr., les différentes classes de la société peuvent aisément se les proem\nM. l'Homond en a construit une dans l'une des salles de la société, dont votre\nconseil d'administration a été à portée de constater les avantages. »\nCes cheminées et appareils se voient journellement chez l'auteur, <LOC>rue Coquenard</LOC>,\n<CARDINAL>36</CARDINAL>\noù l'on est prié d'adresser francè les lettres, demandes, avis ,\nA été bréveté en 1824 pour la confection des cheminées en décors métalliques\nmitant l'argent mat et l'or bruni; il est également auteur d'un nouveau foyer, s'a\ndaptant à volonté dans toutes les cheminées, des plus médiocres prix, comme d\nplus élevés. Ce foyer est composé de quatre plaques en fonte de fer, disposées po\nbouches de chaleur au besoin; il double la chaleur, et sa construction est d'u\nConstruit des poêles , cheminées, et autres appareils de chauffage. Cette maiso\nqui est établie depuis plus de trente-huit ans, a produit les premières cheminé\nen fonte, qui parurent il va vingt-deux ans. Ces cheminées, susceptibles de rec\nvoir toutes sortes de peintures ou décors, forment un piédestal earré long; elles\nconsument pas plus de bois qu'un poêle, et peuvent même se chaufler avec de\nliouille ; elles ont de plus l'agrément de laisser voir le feu, et de pouvoir se plac\noù l'on ferait du feu, sans donner de fumée; enfir\nConstructeur pyrotechnique, bréveté d'invention, fabricant de caloriféres veni\nlatours, propres à chauffer avantageusement sous le triple rapport du calorique,\nl'ccanomic de combustible et de l'absence de fumée, soit les manufactures, soit\nmaisons particulières, quel que soit le nombre des étages, même avec un seul foye\nplonnes calorifiques pour étuves, cheminées sur le même système, déc\npoêles\nsant un appartement et le préservant de la fumée.\nM. Roger a trouvé également le moyen d'appliquer le chauffage par circulati\naux bams chauds; et ce moven a obtenu un succès complet à ceux etablis <LOC>rue\nd\nColonnes</LOC>.\nOn trouve, chez lui seul, le dépôt de briques réfraciaires du Montet, propres\nsoutenir le feu le plus violent dans les constructions de hauts fourneaux, forge\nfourneaux de fondeurs, et dans ceux de cémentation : elles portent jusqu'à quin\nannées la durée des fourneaux dans lesquels elles sont employées. (Voyez au\nA pris un brevet d'invention et de perfectionnement pour un nouveau meul\nportatif appelé jorrine ou conservateur de chaleur par concentration. Ce meuble, a\nprouvé par l'athénée des arts, et dont les expériences de plusieurs savans cons\ntent lutilité, est destiné à remplacer les chauffrettes et autres ustensiles de\ngenre, pour le service des appartemens, bureaux, magasins et voitures; et les\nchauds et boules d'eau pour ce qui concerne le service de table. Tout le sec\ncet appareil extrêmement simple et économique, consiste à renfermer dans ue\nboîte de bois, particulièrement en acajou, ou en métal, selon l'usage auquel\nle destine, une brique ou un carr eau de fonte très rouge. Il est évident que )\nprocédé ne peut avoir aucun résultat désavantageux, puisque la chaleur n't\nproduite par aucun combustible, aucune matière incandescente; le grand ava\ntage qu'on en retire, au contraire, est une température très élevée dont la dur\nest de cinq ou six heures, et que l'on peut prolonger également à volonté en fais-\nsuccéder les briques ou plaques de fonte rouge : On aura soin encore de couvrirt\nmeuble d'un tapis de serge, afin que la chaleur ne s'évapore pas trop facilemen\nen un mot, cet objet, fabriqué avec solidité, est d'une utilité incontestable se\nCheminées dites polychrestes, pouvant chauffer plusieurs pièces à la fois, en\nonsommant moins de bois que les autres, et exemptes de fumée. Nouvelle ma-\nière de chauffer les pieds dans les appartemens, en voiture, à cheval, de main-\nenir les plats chauds, de faire enfin le pot au feu; le tout à l'huile ou avec la bou-\nrie, sans fumée ni odeur</ACT>. (Voyez aussi ECONOMIE , ARCHITECTURE.<ACT></ACT>\nInventeur d<ACT>'</ACT>un mécanisme contre la fumée. Le procédé en est décrit dans une\nprochure in-12. (Prix: 1 f. 50,) qui se vend chez Rousse<PER>lon</PER>, <ACT>libraire</ACT>, <LOC>rue d'Anjoni-\n</LOC>S<LOC>'</LOC><ACT>occupe de la fabrication de nouvelles cheminées portatives et économiques;\nes cheminées, qui ont</ACT> l'avantage de pouvoir <ACT>occuper</ACT> tel <ACT>lieu</ACT> qu<ACT>'on désire</ACT>, <ACT>ne\ncommuniquent jamais ni odeur ni fumée; une garniture en brique, ou faïence,\nchaleur, et la rend de plus</ACT>\net<ACT>ab</ACT>lie intérieurement, augmente l'intensité\nongue duree.\nM. <PER>Thomas tient</PER>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n° <CARDINAL>11</CARDINAL>, un dépôt très assorti des\narticles qu'il fabrique. Cette maison fait des envois en province.\nA obtenu un brevet d'invention pour une chaux hydraulique\népand de plus en plus.\ndont P'usage es\noyez GUSSI BRODERIES, <ACT>FLEURS, NOUVEAUTES</ACT> et <ACT>PASSE</ACT>—\nBeau-frère et successeur de J. Monvoisin <ACT>; fabrique les chenilles de toutes gros\nseurs, et en tient magasin en grand assortiment</ACT>. (Voyez aussi PASSEMENTERIE.\nSa maison, qui <ACT>existe depuis</ACT> cent ans <ACT>de</ACT> père <ACT>en fils, confectionne avec goût le\nchenilles, fleurs, plumes, garnitures de robes, passementerie et tous les articles\nneuveauté, concernant l'ajustement des dames</ACT>, <ACT>tant pour Paris que pour les d</ACT>\nCet établissement compte plus de soixante ans d'existence, sous la même raison<ACT></ACT>\nde <ACT>commerce</ACT>. <ACT>On y fabrique les chenilles, gazes, frivolités et étamines de soie\npour les parfumeurs, de même que tous les agrémens pour garnitures de robes e\nobjets de modes</ACT>.\nFabrique et <ACT>magasin</ACT> de chenille<ACT>s, partie dont elle s'occupe spécialement</ACT>, et<ACT>\n</ACT>laquelle <ACT>elle porte le plus grand soin\nTombeaux, paysages, chiffres, pensées, gerbes en cheveux, etc</ACT>. En 1819\ncet artiste exposa un cadre renfermant un sujet de son exécution, qui lui mérit\ndes éloges.\n<PER>Tresseur</PER>, <ACT>artiste en cheveux, fait colliers à boule, ceintures, brasselets, collier\nde sûreté, cordons de montre, bague</ACT>s<ACT>,</ACT> boucles d<ACT>'oreilles</ACT> et <ACT>serpens; se charge de\ntous sujets allégoriques, et tresse les cheveux en présence des personnes qui re\ndouteraient des substitutions désavantageuses.\npôt nulle pa\nLe tableau en cheveux, qu'il avait exposé en 1823, a prouvé le talent de ce\nartiste, qui exécute, avec autant de goût que de précision, tous les sujets de cir\nconstance<ACT>s et</ACT> autres. <ACT>M</ACT>. <ACT>Dupuis tient aussi des tabatières à musique avec peinture\nanalogues, des miniatures et fixés pour tabatières, médaillons de cheminées</ACT>\n<ACT>albums</ACT> d'<ACT>après nos bons maîtres, anciens et modernes</ACT>, <ACT>sujets</ACT> militaires d'aprè\nH. Vernet, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des vues de monumens antiques</ACT>. La plupart de ces objet\nont aussi été exposés\nFait et exécute généralement tout ce qui concerne sa partie, <ACT>sujets</ACT> allégoriques\n<ACT>chiffres, palmes anglaises, bouquets en relief, et tresses en tous</ACT> genres. On trouv\ntoujours chez lui de nouveaux modeles\nue où la science dont ils dépendent a pris les grands développemens, dont la gé-\nération actuelle a été témoin. C'est depuis 1780 jusqu'à 1790 qu'ont eu lieu les\nravaux qui ont élevé cette science au rang des sciences exactes, en la plaçant sur\nles bases invariables, et en lui donnant une langue méthodique et regulière. Avant\nette époque, nous tirions en grande partie de l'étranger les élémens si nécessaires\nux teintures, les soudes indispensables pour les verreries et les savonneries sulf\nTontefois il nous manquait encore quelques produits essentiels, tels que le prus-\niate de potasse, certaines sortes de colles, et le vermillon, qui n'étaient obtenus\nTiennent une fabrique de produits chimiques, acides minéraux et végetaux ,\n\net aleali spécialement. Cette maison, connue depuis vingt-quatre ans, avait acquis\nsous la direction de M. Ador, une réputation à l'aceroissement de laquelle M. Ador\nfils n'a pas cessé de contribuer. C'est la première et la plus ancienne manufacture\nde soude; brevetée d'invention pour celle exiraile du sel marin, elle fabrique\naussi la soude brute, le sel de soude à divers degrés et les acides muriatique,\nPossede une belle manufacture d'acides pyroligneux ; il exploie annuellement\ne sec de 45 à\nbon\nde douze à quinze\nts décastères de bois, et produit en c\nmille hectolitres, et de 12 à 13 mille bectolitres d'acide pyroligneux, qui, con-\nverti en acide acétique, forme les acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse\net l'êther acétique. L'acide est pur, l'impide et très concentré; les autres produits\nsont parfaitement préparés. M. Bobée fait de plus, <ACT>en grand</ACT>, les <ACT>produits pharma-\nceutiques, tels qu'êther, sulfate de quinine,</ACT> etc., etc. Lors des Expositions de 1819\net 1823, il a présenté des produits chimiques et des viandes préparées par le moyen\nde l'acide acétique, pour lesquels il lui fut décerné (A).\nDépôt de leur fabrique sise plaine de Grenelle, chlorure de chaux pour les blan-\nchisseries et indienneries, enfin pour la désinfection des égoûts, des mares, etc.\nUne partie des produits de la fabrication ci-dessus, plus quelques produits par-\nticuliers, tels qu'acide muriatique, soude, eau de javelle, ete.\nExposèrent en 1825 de l'acide sulfurique, de l'acide oxalique, du sulfate de\ncuivre, du bleu de Prusse, du phos<ACT>phate</ACT> de soude et du jaune minéral, qui leur\nont attiré une mention honorable de la part du Jury.\nls font en outre l'acide\npar le commerce, le vitriol <ACT>pour papiers peints</ACT>, etc.\nM. Cartier <PER>fils</PER>, qui dirige principalement la fabrique de Pontoise, est un sa-\nvant modeste dont les travaux ont déja rendu plusieurs services aux arts.\nLes produits de cette belle manufacture sont aussi nombreux que variés; ils con\nsistent surtout en alun, soude, <ACT>sel</ACT> d<ACT>'</ACT>étain, <ACT>acides muriatique, sulfurique</ACT>, ni-<ACT></ACT>\ntrique, oxalique, couperose. On lui doit la diminution du prix des produits chi<ACT>-</ACT>\nmiques les plus importans, par l'abondance qu'elle en repand dans le commerce ,\net par la perfection de ses procédés. Elle emploie communément 150 ouvriers de\ntootes professions. Ces honorables manufacturiers, qui ont reçu en 1819 une (0),\nont exposé de nouveaux produits en 1823, et le Jury s'est alors empressé de dé-\nciaser que leur établissement est toujours à la tête de ceux du même genre, et\nque nous lui devons la grande impulsion donnée aux arts chimiques. Une se-\nconde (O) (dont aucune n'a été accordée ) leur aurait été déce\nnée,\nmais ils s'é\nDéja connu pour ses préparations pharmaceutiques, cet éleve de M. Vauquelin\nse livre avec succes à la fabrication des produits chimiques pour les besoins des\nrs, utiles aux chimistes et aux manufacturiers pour recennaître la pureté et la\nleur réelle des produits qu'ils emploient. Ils avaient joint à cette boîte un vo-\nme in-8°, contenant la manière de préparer les réactifs et celle de les employ\nFabrique d’alun et de couperose; a contribué puissamment a intre\nrance l'usage de l'alun français au préjudice de celui de Rome.\nluire ch\n<ACT>Fabrique</ACT> d<ACT>'eaux fortes, de toutes qualités, pour</ACT> les <ACT>arts; sel marin, huile</ACT> de<ACT>\nitriol, bleu en liqueur, lessive</ACT> de <ACT>javelle, eau seconde</ACT>, muriate oxigéné, mercure\nA obtenu une (A) en 1806, ponr la fabrication de différens genres de vitriol, qu'il\nmploie dans la préparation des papiers peints.\nDepôt de borax, provenant de la fabrique de M. Emile Jacob, à Marseille, qui\nbtint, en 1819, une (B), pour du borax factice, et dont il fut toujours jugé digne\nextension à\nn 1825. Cette maison a don\nson etablissemon\nFabrique à Vau<LOC>gir</LOC>ard.<ACT>\nEau forte, acides oxalique, tartarique, sulfurique, muriatique; salpêtre bro\nt raffiné; préparations mercurielles; camphre raffiné, alcali volatil; chromate d\npotasse, jaune de chrôme, sels d'étain, couperose blanche et autres produits chi</ACT>\n<ACT>A</ACT> succéde à l'ancienne maison Ulrich, dont le fondateur inventa la potas\nrouge dite de Paris. Il <ACT>possède</ACT> une <ACT>fabrique deau de javelle perfectionnée , et u\nraffinerie de sel marin et de sel salpêtre; il tient aussi les alealis français\netrangers</ACT>.\nCette fabrique dessert prosque <ACT>toute</ACT> l<ACT>'épicerie de Paris</ACT> et de <ACT>la banlieue</ACT>.<ACT>\nHau-forte, eau de javelle, bleu en liqueur</ACT>, <ACT>bu</ACT><LOC>ile de vitriol</LOC><ACT>, sel blanc; salpêtre\nDrut et raffině, première, deuxième et troisième cuite; couperose verte, blancho\nFabriquent</ACT> les <ACT>camphres, les produits mercuriels, les alcalis, le sulfate de qui-\nnine, et tous les produits chimiques en usage</ACT> dans <ACT>les arts et la médecine</ACT>. Ils\nfournissent une très grand nombre de <ACT>pap</ACT>èteries de <ACT>chlor</ACT>ure de <ACT>chaux, produit\nmis depuis peu en usage</ACT> pour le <ACT>blanchîment des chiffons; et</ACT> ont <ACT>obtenu</ACT> une <ACT>mé-\ndoille en 1825 pour le beauté de leurs produits.\nDépôt de borax fabriqué au moyen de l'acide borique de Toscane; noir animal\nsel animal; sulfate de soude et dammoniac, soude, aleali volatil, produits\naiques et pharmaceutiques. <FT>Sa manufacture</FT> est <LOC>à Crenelle, près Paris</LOC>, communc\nde<LOC>\nVaugirard</LOC>.\ntique de Toscaue et du borax qui en provient; ce borax est de première qualité et\ncristallisé au désir des consommateurs; sel de Glauber, d'Epsum, alcali volatil,\netc. Fabriquent <LOC>plaine de Grenelle et de Clichy-la-Garenne</LOC> ; ces manufacturiers\nPharmacien, <ACT>ex-interne</ACT> de <ACT>la pharmacie centrale des</ACT> hôpitaux civils de Paris,\ntient hors de la capitale une fabrique de produits chimiques. L'économie qu'il\napporte dans leur préparation le met a même de les livrer au commerce avec\nA succédé à M. Vauquelin, membre de l'Institut, directeur du collège de phar-\nniacie de Paris, dans sa fabrication de produits chimiques. Il tient également\nenéral toutes espèces de produits chimiques pour les arts, ainsi que de réactifs\nour recherches; nous lui devons une méthode d'obtenir économiquement lacide\norique qu'on extravait autrefois du boruæ raſfinè, en le traiiant avec précaution.\nepuis ce tems l'acide borique pur, employé dans nos arts, s'obtient en raffinant\nnes procédés que lui, les instrumens de chirurgie en gomme élastique, dont il\ntait l'inventeur. On trouvera toujours chez elle un assortiment de sondes, bougies,\nM. Teytaud, <ACT>ancien chirurgien</ACT>, était connu depuis plus de 30 ans pour la con-\nection de ses instrumens <ACT>en gomme élastique</ACT>, M<LOC>. Delamotte</LOC>, son gendre et suc-\ncesseur, continue de mériter la confiance du public pour la fabrication de ces ob-\nets. On trouve toujours chez lui un assortiment varié de sondes creuses et pleines\npour les deux sexes, de pessaires élastiques rondes, ovales, etc., de seringues\nurinaux, canules, suppositoires, bouts de seins, bougies médicamenteuses, suj\npuratives ou dessicatives, gomme de bandages, cornets acoustiques de toutes gran\nete\nde\nLes nombreux inconvéniens résultant de l'emploi des sangsues sont appréciés\non a également reconnu ceux qui s'attachent aux scarifications occasionnées d'o\ndinaire par l'usage des ventouses. Ajoutant à ces premières considérations la de\npense énorme qu'entraîne, pour les hôpitaux de France, l'achat des sangsue\n(puisqu'il se monte annuellement à plus de 1,500,000 fr.) ; réfléchissant que bie\ndes pays sont privés de ces animaux, que nombre de personnes ont d'ailleurs por\neux une répugnance invincible; qu'en outre , on ne peut jamais évaluer la quantit\nde sang que donneront un nombre déterminé de sangsues, ni apprécier la promp\ntitude ou la lenteur de la déplètion, puisque certaines sangsues sont très voraces\net d'autres opèrent lentement; que les unes s'emplissent, et d'autres se détachen\nde suite; on conviendra qu'un instrument susceptible d'imiter le mécanisme de\nsangsues (ponction et succion)s; qui puisse accélérer ou ralentir l'abord du sang\nqui serve à mesurer la quantité de fluide qu'on voudra soustraire; enfin, un ins\ntrument portatif, tel que le Bdellomêtre que nous devons à M. le docteur Sarlan\ndière, offre un intérêt particulier. Il joint aux avantages précieux que nous venon\nde signaler, celui d'être d'une belle exécution; l'auteur a fait confectionner pa\nM. Deleuil un scarificateur qui part seul dans le Bdellométre, et remplit parfaite\nment l'intention de l'opérateur ; aussi a-t-il été approuvé par l'Académie royale de\nmědecine.\nDepuis 1819, il s'est fabriqué à Paris une quantité considérable de ces instru\nmens, surtout pour l'Amérique et le nord de l'Europe, où les sangsues coûtent for\ne-\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre, il y a fixé l'attention des gen\nde l'art; en 1823, il y a reparu avec le perfectionnement du scarificateur.\n","ents":[{"group": 6, "label": "PER", "span": [9900, 9912], "text": "Thomas tient"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [9914, 9939], "text": "rue des Fossés-Montmartre"}, {"group": 6, "label": "CARDINAL", "span": [9944, 9946], "text": "11"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [10160, 10178], "text": "FLEURS, NOUVEAUTES"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [10182, 10187], "text": "PASSE"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [10230, 10317], "text": "; fabrique les chenilles de toutes gros seurs, et en tient magasin en grand assortiment"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [10362, 10375], "text": "existe depuis"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [10385, 10387], "text": "de"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [10393, 10555], "text": "en fils, confectionne avec goût le chenilles, fleurs, plumes, garnitures de robes, passementerie et tous les articles neuveauté, concernant l'ajustement des dames"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [10557, 10587], "text": "tant pour Paris que pour les d"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [10587, 10587], "text": ""}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [10670, 10678], "text": "commerce"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [10680, 10840], "text": "On y fabrique les chenilles, gazes, frivolités et étamines de soie pour les parfumeurs, de même que tous les agrémens pour garnitures de robes e objets de modes"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [10854, 10861], "text": "magasin"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [10873, 10914], "text": "s, partie dont elle s'occupe spécialement"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [10914, 10914], "text": ""}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [10928, 11019], "text": "elle porte le plus grand soin Tombeaux, paysages, chiffres, pensées, gerbes en cheveux, etc"}],"group":6,"aggregate":true}, 
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et BELLONI, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 8\nTient un assortiment de cheminées à colonnes et autres, garnies en carreaux,\npoèles de faience à bouches de chaleur et autres ; garantit et empêche les chemi-\nSuccesseur de Zani; il entreprend toutes sortes d'ouvrages tant pour la fumée\ne pour poêle et serre chaude; construit toute espèce de fourneaux pour raffinerie\nsucre et autres ; assortiment de poêles, soit en tôle, soit en faïence; cheminées,\naux de chaleur, ete. Il fait également le badigeon.\nPoêlier-fumiste-badigeonneur; empêche les poèles et les cheminées de fumer ;\nnstruit des poêles économiques de toutes grandeurs, poêles de décors sur place,\nur chauffer plusieurs appartemens, cheminées à la Rumfort; cheminées écono-\niques en faïence, en terre cuite et en briques, dans toutes les proportions; enfin,\ns fourneaux &e cuisine en briques, portatifs ou non, de toutes grandeurs.\nPoêlier-chaudronnier; cheminées économiques de nouvelle invention, à réflec-\nur de chaleur, exemptes de fumée ; cheminées anglaises, cheminées à la Nanc\nEst parvenu, à l'aide d'un appareil de son invention, qu'il nomme foyer rayon-\nant, à doubler la chaleur dans un appartement avec économie de moitié du com-\npustible, comparativement aux moyens de chauffage ordinaire. Son appareil prè-\nente en outre l'avantage précieux de parer\naux accidens du feu.\nMécanicien-fumiste, inventeur de plusieurs procédés nouveaux contre la fumée,\npar lesquels il en garantit toutes les cheminées, même celles dont les appartemens\nse communiquent, sans employer les tuyaux de jonction sur les combles ; ainsi que\nde plusieurs foyers salubres, calorifères, procurant une économie de moitié de\ncombustible, pouvant même chauffer plusieurs pièces, ne changeant en rien\nla forme ordinaire des cheminées, et remplaçant les ventouses et contre-coeurs\nen briques. M. Duvoir tient aussi magasin de poêles en faïence et biscuit, de dé-\ncors de toutes grandeurs; entreprend le badigeon et le ramonage à l'année, ainsi\nque tout ce qui a rapport à l'art du fumiste.\nPoêlier-fumiste, construit poèles, fourneaux économiques et autres, cheminé\nde toutes formes, et tout ce qui concerne son état.\nA chacune des diverses Expositions de 1798, 1801, 1802, 1806, feu Désarne\nmérita, des Jurys d'alors, la distinction la plus honorable, équivalant à (O), tai\npour ses cheminées et calorifères en fonte, que pour ses cheminées et fourneat\néconomiques, qu'il ne cessa de perfectionner jusqu'à l'époque de sa mort (en 1819\nM. Gernon (Richard), aujourd'hui propriétaire de la mannfacture, ci-devant roya\nde feu Désarnod, soutient avec avantage la réputation de son prédécesseur. L'E\nposition de 1823 neus a offert des calorifères à circulation extérieure en fonte pou\nles établissemens publics, spectacles et usines; ses calorifères ronds à compartimer\nintérieurs pour des chauffages plus circonscrits; enfin des foyers nouveaux en fer\nle Jury, dont ces ouvrages obtinrent l'approbation, déclara M. Richard Gerno\ndigne de la (O), déjà décernée à son prédécesseur.\nAvait exposé au Louvre, en 1819, des cheminées à la Désarnod, faites en po\nterie, qui présentaient ce qu'il y avait de meilleur dans l'état actuel de l'art. C\nfabricant obtint alors une mention honorable. En 1823, il a pros'uit des calor\nfères, pièces en fonte et cylindres qui ont fourni la preuve des heureux perfection\nnemens qu'il a depuis obtenus, et lui ont mérité une nouvelle mention honorable d\nla part du Jury de cette dernière Exposition.\nFabricant de cheminées de tôle et de cuivre, de toutes formes et genres de dé\ncorations, garanties de fumée et d'odeur, etc. ; envois en province et à l'étranger\nHonoré de la confiance du gouvernement, il exécute les poêles, cheminées,\ntuyaux et tout ce qui est du ressort du poêlier-fumiste.\nOn lui doit un nouveau calorifère, qui peut, en descendant même, porter 20 de-\ngrés d'une chaleur salubre, jusqu'à 95 pieds de distance. Un de ces appareils, ayant\nenviron 6 pieds carrés, se trouve placé dans la salle d'expérience du Conservatoire\ndes Arts et Métiers. Cette maison, fondée par M. Cuidi oncle, compte au moins\nLeur magasin offre un assortiment complet de cheminées économiques en tous\ngenres, et dans le goût le plus moderne, provenant de leur fabrique, établie rue\nSaint-Nicolas-d'Antin, n. 19.\nLes avantages de cette sorte de cheminées consistent à préserver les apparte-\nmens de la fumée, en leur procurant néanmoins plus de chaleur que les autres, au\nmoyen de garnitures en fonte, briques ou faïence établies dans l'intérieur. Ils en\nCe genre nouveau exclut toete fumèe et odeur, et communique aux apparte-\nens une temperature plus élevée, par des moyens qui tienent à la construetio\nCheminées parisiennes et appareils préservant les appartemens de la fumée ha-\ntuelle, en supprimant les ventouses, et économisant plus de la moitié de toute\npèce de combustible, pour obtenir un degré de chaleur donné\nxtrait du Bulletin de la société d'encouragement, pour\navril 1825.\nsčance générale du 2\nPindustrc nakonale,\nle votre conseil d'administration, leur bas prix, la facilité de les placer en moins\nle trois heures dans une ancienne cheminée, sans qu'il soit besoin d'en déranger\ne chambranle auquel elles s'ajustent d'une manière agréable à l'œeil, à l'aide de\nplaques en stuc qui en forment le revêtement; l'économie du combustible qu'elles\nprocurent, le moyen qu'elles offrent d'empêcher, dans le plus grand nombre de\ncas, la fumée de pénétrer dans les appartemens; tous ces avantages doivent en\nfaire adopter l'emploi dans beaucoup de ménages; le prix n'en étant que de 30 à\n8o fr., les différentes classes de la société peuvent aisément se les proem\nM. l'Homond en a construit une dans l'une des salles de la société, dont votre\nconseil d'administration a été à portée de constater les avantages. »\nCes cheminées et appareils se voient journellement chez l'auteur, rue Coquenard,\n36\noù l'on est prié d'adresser francè les lettres, demandes, avis ,\nA été bréveté en 1824 pour la confection des cheminées en décors métalliques\nmitant l'argent mat et l'or bruni; il est également auteur d'un nouveau foyer, s'a\ndaptant à volonté dans toutes les cheminées, des plus médiocres prix, comme d\nplus élevés. Ce foyer est composé de quatre plaques en fonte de fer, disposées po\nbouches de chaleur au besoin; il double la chaleur, et sa construction est d'u\nConstruit des poêles , cheminées, et autres appareils de chauffage. Cette maiso\nqui est établie depuis plus de trente-huit ans, a produit les premières cheminé\nen fonte, qui parurent il va vingt-deux ans. Ces cheminées, susceptibles de rec\nvoir toutes sortes de peintures ou décors, forment un piédestal earré long; elles\nconsument pas plus de bois qu'un poêle, et peuvent même se chaufler avec de\nliouille ; elles ont de plus l'agrément de laisser voir le feu, et de pouvoir se plac\noù l'on ferait du feu, sans donner de fumée; enfir\nConstructeur pyrotechnique, bréveté d'invention, fabricant de caloriféres veni\nlatours, propres à chauffer avantageusement sous le triple rapport du calorique,\nl'ccanomic de combustible et de l'absence de fumée, soit les manufactures, soit \nmaisons particulières, quel que soit le nombre des étages, même avec un seul foye\nplonnes calorifiques pour étuves, cheminées sur le même système, déc\npoêles\nsant un appartement et le préservant de la fumée.\nM. Roger a trouvé également le moyen d'appliquer le chauffage par circulati\naux bams chauds; et ce moven a obtenu un succès complet à ceux etablis rue\nd\nColonnes.\nOn trouve, chez lui seul, le dépôt de briques réfraciaires du Montet, propres\nsoutenir le feu le plus violent dans les constructions de hauts fourneaux, forge\nfourneaux de fondeurs, et dans ceux de cémentation : elles portent jusqu'à quin\nannées la durée des fourneaux dans lesquels elles sont employées. (Voyez au\nA pris un brevet d'invention et de perfectionnement pour un nouveau meul\nportatif appelé jorrine ou conservateur de chaleur par concentration. Ce meuble, a\nprouvé par l'athénée des arts, et dont les expériences de plusieurs savans cons\ntent lutilité, est destiné à remplacer les chauffrettes et autres ustensiles de\ngenre, pour le service des appartemens, bureaux, magasins et voitures; et les\nchauds et boules d'eau pour ce qui concerne le service de table. Tout le sec\ncet appareil extrêmement simple et économique, consiste à renfermer dans ue\nboîte de bois, particulièrement en acajou, ou en métal, selon l'usage auquel\nle destine, une brique ou un carr eau de fonte très rouge. Il est évident que )\nprocédé ne peut avoir aucun résultat désavantageux, puisque la chaleur n't\nproduite par aucun combustible, aucune matière incandescente; le grand ava\ntage qu'on en retire, au contraire, est une température très élevée dont la dur\nest de cinq ou six heures, et que l'on peut prolonger également à volonté en fais-\nsuccéder les briques ou plaques de fonte rouge : On aura soin encore de couvrirt\nmeuble d'un tapis de serge, afin que la chaleur ne s'évapore pas trop facilemen\nen un mot, cet objet, fabriqué avec solidité, est d'une utilité incontestable se\nCheminées dites polychrestes, pouvant chauffer plusieurs pièces à la fois, en\nonsommant moins de bois que les autres, et exemptes de fumée. Nouvelle ma-\nière de chauffer les pieds dans les appartemens, en voiture, à cheval, de main-\nenir les plats chauds, de faire enfin le pot au feu; le tout à l'huile ou avec la bou-\nrie, sans fumée ni odeur. (Voyez aussi ECONOMIE , ARCHITECTURE.\nInventeur d'un mécanisme contre la fumée. Le procédé en est décrit dans une\nprochure in-12. (Prix: 1 f. 50,) qui se vend chez Rousselon, libraire, rue d'Anjoni-\nS'occupe de la fabrication de nouvelles cheminées portatives et économiques;\nes cheminées, qui ont l'avantage de pouvoir occuper tel lieu qu'on désire, ne\ncommuniquent jamais ni odeur ni fumée; une garniture en brique, ou faïence,\nchaleur, et la rend de plus\netablie intérieurement, augmente l'intensité\nongue duree.\nM. Thomas tient, rue des Fossés-Montmartre, n° 11, un dépôt très assorti des\narticles qu'il fabrique. Cette maison fait des envois en province.\nA obtenu un brevet d'invention pour une chaux hydraulique\népand de plus en plus.\ndont P'usage es\noyez GUSSI BRODERIES, FLEURS, NOUVEAUTES et PASSE—\nBeau-frère et successeur de J. Monvoisin ; fabrique les chenilles de toutes gros\nseurs, et en tient magasin en grand assortiment. (Voyez aussi PASSEMENTERIE.\nSa maison, qui existe depuis cent ans de père en fils, confectionne avec goût le\nchenilles, fleurs, plumes, garnitures de robes, passementerie et tous les articles \nneuveauté, concernant l'ajustement des dames, tant pour Paris que pour les d\nCet établissement compte plus de soixante ans d'existence, sous la même raison\nde commerce. On y fabrique les chenilles, gazes, frivolités et étamines de soie\npour les parfumeurs, de même que tous les agrémens pour garnitures de robes e\nobjets de modes.\nFabrique et magasin de chenilles, partie dont elle s'occupe spécialement, et\nlaquelle elle porte le plus grand soin\nTombeaux, paysages, chiffres, pensées, gerbes en cheveux, etc. En 1819\ncet artiste exposa un cadre renfermant un sujet de son exécution, qui lui mérit\ndes éloges.\nTresseur, artiste en cheveux, fait colliers à boule, ceintures, brasselets, collier\nde sûreté, cordons de montre, bagues, boucles d'oreilles et serpens; se charge de\ntous sujets allégoriques, et tresse les cheveux en présence des personnes qui re\ndouteraient des substitutions désavantageuses.\npôt nulle pa\nLe tableau en cheveux, qu'il avait exposé en 1823, a prouvé le talent de ce\nartiste, qui exécute, avec autant de goût que de précision, tous les sujets de cir\nconstances et autres. M. Dupuis tient aussi des tabatières à musique avec peinture\nanalogues, des miniatures et fixés pour tabatières, médaillons de cheminées\nalbums d'après nos bons maîtres, anciens et modernes, sujets militaires d'aprè\nH. Vernet, ainsi que des vues de monumens antiques. La plupart de ces objet\nont aussi été exposés\nFait et exécute généralement tout ce qui concerne sa partie, sujets allégoriques\nchiffres, palmes anglaises, bouquets en relief, et tresses en tous genres. On trouv\ntoujours chez lui de nouveaux modeles\nue où la science dont ils dépendent a pris les grands développemens, dont la gé-\nération actuelle a été témoin. C'est depuis 1780 jusqu'à 1790 qu'ont eu lieu les\nravaux qui ont élevé cette science au rang des sciences exactes, en la plaçant sur\nles bases invariables, et en lui donnant une langue méthodique et regulière. Avant\nette époque, nous tirions en grande partie de l'étranger les élémens si nécessaires\nux teintures, les soudes indispensables pour les verreries et les savonneries sulf\nTontefois il nous manquait encore quelques produits essentiels, tels que le prus-\niate de potasse, certaines sortes de colles, et le vermillon, qui n'étaient obtenus\nTiennent une fabrique de produits chimiques, acides minéraux et végetaux ,\n\net aleali spécialement. Cette maison, connue depuis vingt-quatre ans, avait acquis\nsous la direction de M. Ador, une réputation à l'aceroissement de laquelle M. Ador\nfils n'a pas cessé de contribuer. C'est la première et la plus ancienne manufacture\nde soude; brevetée d'invention pour celle exiraile du sel marin, elle fabrique\naussi la soude brute, le sel de soude à divers degrés et les acides muriatique,\nPossede une belle manufacture d'acides pyroligneux ; il exploie annuellement\ne sec de 45 à\nbon\nde douze à quinze\nts décastères de bois, et produit en c\nmille hectolitres, et de 12 à 13 mille bectolitres d'acide pyroligneux, qui, con-\nverti en acide acétique, forme les acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse\net l'êther acétique. L'acide est pur, l'impide et très concentré; les autres produits\nsont parfaitement préparés. M. Bobée fait de plus, en grand, les produits pharma-\nceutiques, tels qu'êther, sulfate de quinine, etc., etc. Lors des Expositions de 1819\net 1823, il a présenté des produits chimiques et des viandes préparées par le moyen\nde l'acide acétique, pour lesquels il lui fut décerné (A).\nDépôt de leur fabrique sise plaine de Grenelle, chlorure de chaux pour les blan-\nchisseries et indienneries, enfin pour la désinfection des égoûts, des mares, etc.\nUne partie des produits de la fabrication ci-dessus, plus quelques produits par-\nticuliers, tels qu'acide muriatique, soude, eau de javelle, ete.\nExposèrent en 1825 de l'acide sulfurique, de l'acide oxalique, du sulfate de\ncuivre, du bleu de Prusse, du phosphate de soude et du jaune minéral, qui leur\nont attiré une mention honorable de la part du Jury.\nls font en outre l'acide\npar le commerce, le vitriol pour papiers peints, etc.\nM. Cartier fils, qui dirige principalement la fabrique de Pontoise, est un sa-\nvant modeste dont les travaux ont déja rendu plusieurs services aux arts.\nLes produits de cette belle manufacture sont aussi nombreux que variés; ils con\nsistent surtout en alun, soude, sel d'étain, acides muriatique, sulfurique, ni-\ntrique, oxalique, couperose. On lui doit la diminution du prix des produits chi-\nmiques les plus importans, par l'abondance qu'elle en repand dans le commerce ,\net par la perfection de ses procédés. Elle emploie communément 150 ouvriers de\ntootes professions. Ces honorables manufacturiers, qui ont reçu en 1819 une (0),\nont exposé de nouveaux produits en 1823, et le Jury s'est alors empressé de dé-\nciaser que leur établissement est toujours à la tête de ceux du même genre, et\nque nous lui devons la grande impulsion donnée aux arts chimiques. Une se-\nconde (O) (dont aucune n'a été accordée ) leur aurait été déce\nnée,\nmais ils s'é\nDéja connu pour ses préparations pharmaceutiques, cet éleve de M. Vauquelin\nse livre avec succes à la fabrication des produits chimiques pour les besoins des\nrs, utiles aux chimistes et aux manufacturiers pour recennaître la pureté et la\nleur réelle des produits qu'ils emploient. Ils avaient joint à cette boîte un vo-\nme in-8°, contenant la manière de préparer les réactifs et celle de les employ\nFabrique d’alun et de couperose; a contribué puissamment a intre\nrance l'usage de l'alun français au préjudice de celui de Rome.\nluire ch\nFabrique d'eaux fortes, de toutes qualités, pour les arts; sel marin, huile de\nitriol, bleu en liqueur, lessive de javelle, eau seconde, muriate oxigéné, mercure\nA obtenu une (A) en 1806, ponr la fabrication de différens genres de vitriol, qu'il\nmploie dans la préparation des papiers peints.\nDepôt de borax, provenant de la fabrique de M. Emile Jacob, à Marseille, qui\nbtint, en 1819, une (B), pour du borax factice, et dont il fut toujours jugé digne\nextension à\nn 1825. Cette maison a don\nson etablissemon\nFabrique à Vaugirard.\nEau forte, acides oxalique, tartarique, sulfurique, muriatique; salpêtre bro\nt raffiné; préparations mercurielles; camphre raffiné, alcali volatil; chromate d\npotasse, jaune de chrôme, sels d'étain, couperose blanche et autres produits chi\nA succéde à l'ancienne maison Ulrich, dont le fondateur inventa la potas\nrouge dite de Paris. Il possède une fabrique deau de javelle perfectionnée , et u\nraffinerie de sel marin et de sel salpêtre; il tient aussi les alealis français\netrangers.\nCette fabrique dessert prosque toute l'épicerie de Paris et de la banlieue.\nHau-forte, eau de javelle, bleu en liqueur, buile de vitriol, sel blanc; salpêtre\nDrut et raffině, première, deuxième et troisième cuite; couperose verte, blancho\nFabriquent les camphres, les produits mercuriels, les alcalis, le sulfate de qui-\nnine, et tous les produits chimiques en usage dans les arts et la médecine. Ils\nfournissent une très grand nombre de papèteries de chlorure de chaux, produit\nmis depuis peu en usage pour le blanchîment des chiffons; et ont obtenu une mé-\ndoille en 1825 pour le beauté de leurs produits.\nDépôt de borax fabriqué au moyen de l'acide borique de Toscane; noir animal\nsel animal; sulfate de soude et dammoniac, soude, aleali volatil, produits\naiques et pharmaceutiques. Sa manufacture est à Crenelle, près Paris, communc\nde\nVaugirard.\ntique de Toscaue et du borax qui en provient; ce borax est de première qualité et\ncristallisé au désir des consommateurs; sel de Glauber, d'Epsum, alcali volatil,\netc. Fabriquent plaine de Grenelle et de Clichy-la-Garenne ; ces manufacturiers\nPharmacien, ex-interne de la pharmacie centrale des hôpitaux civils de Paris,\ntient hors de la capitale une fabrique de produits chimiques. L'économie qu'il\napporte dans leur préparation le met a même de les livrer au commerce avec\nA succédé à M. Vauquelin, membre de l'Institut, directeur du collège de phar-\nniacie de Paris, dans sa fabrication de produits chimiques. Il tient également\nenéral toutes espèces de produits chimiques pour les arts, ainsi que de réactifs\nour recherches; nous lui devons une méthode d'obtenir économiquement lacide\norique qu'on extravait autrefois du boruæ raſfinè, en le traiiant avec précaution.\nepuis ce tems l'acide borique pur, employé dans nos arts, s'obtient en raffinant\nnes procédés que lui, les instrumens de chirurgie en gomme élastique, dont il\ntait l'inventeur. On trouvera toujours chez elle un assortiment de sondes, bougies,\nM. Teytaud, ancien chirurgien, était connu depuis plus de 30 ans pour la con-\nection de ses instrumens en gomme élastique, M. Delamotte, son gendre et suc-\ncesseur, continue de mériter la confiance du public pour la fabrication de ces ob-\nets. On trouve toujours chez lui un assortiment varié de sondes creuses et pleines\npour les deux sexes, de pessaires élastiques rondes, ovales, etc., de seringues\nurinaux, canules, suppositoires, bouts de seins, bougies médicamenteuses, suj\npuratives ou dessicatives, gomme de bandages, cornets acoustiques de toutes gran\nete\nde\nLes nombreux inconvéniens résultant de l'emploi des sangsues sont appréciés\non a également reconnu ceux qui s'attachent aux scarifications occasionnées d'o\ndinaire par l'usage des ventouses. Ajoutant à ces premières considérations la de\npense énorme qu'entraîne, pour les hôpitaux de France, l'achat des sangsue\n(puisqu'il se monte annuellement à plus de 1,500,000 fr.) ; réfléchissant que bie\ndes pays sont privés de ces animaux, que nombre de personnes ont d'ailleurs por\neux une répugnance invincible; qu'en outre , on ne peut jamais évaluer la quantit\nde sang que donneront un nombre déterminé de sangsues, ni apprécier la promp\ntitude ou la lenteur de la déplètion, puisque certaines sangsues sont très voraces\net d'autres opèrent lentement; que les unes s'emplissent, et d'autres se détachen\nde suite; on conviendra qu'un instrument susceptible d'imiter le mécanisme de\nsangsues (ponction et succion)s; qui puisse accélérer ou ralentir l'abord du sang\nqui serve à mesurer la quantité de fluide qu'on voudra soustraire; enfin, un ins\ntrument portatif, tel que le Bdellomêtre que nous devons à M. le docteur Sarlan\ndière, offre un intérêt particulier. Il joint aux avantages précieux que nous venon\nde signaler, celui d'être d'une belle exécution; l'auteur a fait confectionner pa\nM. Deleuil un scarificateur qui part seul dans le Bdellométre, et remplit parfaite\nment l'intention de l'opérateur ; aussi a-t-il été approuvé par l'Académie royale de\nmědecine.\nDepuis 1819, il s'est fabriqué à Paris une quantité considérable de ces instru\nmens, surtout pour l'Amérique et le nord de l'Europe, où les sangsues coûtent for\ne-\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre, il y a fixé l'attention des gen\nde l'art; en 1823, il y a reparu avec le perfectionnement du scarificateur.\n","ner_xml":"<PER>CHIODY et BELLONI</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>\n<ACT>Tient un assortiment de cheminées à colonnes et autres, garnies en carreaux,\npoèles de faience à bouches de chaleur et autres ; garantit et empêche les chemi-\nSuccesseur de Zani; il entreprend toutes sortes d'ouvrages tant pour la fumée\ne pour poêle et serre chaude; construit toute espèce de fourneaux pour raffinerie\nsucre et autres ; assortiment de poêles, soit en tôle, soit en faïence; cheminées,\naux de chaleur, ete. Il fait également le badigeon.\n<ACT>Poêlier-fumiste-badigeonneur</ACT>; <ACT>empêche</ACT> les <ACT>po</ACT>èle<ACT>s</ACT> et <ACT>les cheminées de fumer</ACT> ;\n<ACT>nstruit des poêles économiques de toutes grandeur</ACT>s, <ACT>poêles</ACT> de décors sur place,\n<ACT>ur</ACT> chauffer <ACT>plusieurs appartemens</ACT>, <ACT>cheminées</ACT> à <ACT>la Rumfort; cheminées écono-\niques en faïence, en terre cuite et en briques</ACT>, dans toutes les proportions; enfin,\ns fourneaux &e cuisine <ACT>en briques</ACT>, portatifs <ACT>ou</ACT> non, de toutes grandeurs.\nPoêlier-chaud<LOC>r</LOC>onnier; cheminées économiques de nouvelle invention, à réflec-\nur de chaleur, exemptes de fumée ; cheminées anglaises, cheminées à la Nanc\nEst parvenu, à l'aide d'un appareil de son invention, qu'il nomme foyer rayon-\nant, à doubler la chaleur dans un appartement avec économie de moitié du com-\npustible, comparativement aux moyens de chauffage ordinaire. Son appareil prè-\nente en outre l'avantage précieux de parer\naux accidens du feu.\n<ACT>Mécanicien-fumiste, inventeur</ACT> de plusieurs procédés <ACT>nouveaux</ACT> contre <ACT>la</ACT> fumée,\npar lesquels il en garantit toutes les <ACT>cheminée</ACT>s, même celles dont les appartemens\nse communiquent, sans employer les tuyaux de jonction sur les combles ; ainsi que\nde plusieurs foyers salubres, <ACT>calorifère</ACT>s, procurant une économie de moitié de\ncombustible, pouvant même chauffer plusieurs pièces, ne changeant en rien\nla forme ordinaire des cheminées, et remplaçant les ventouses et contre-coeurs\nen briques. M. Du<PER>voir</PER> <ACT>tient aussi magasin de poêles en faïence et biscuit, de dé-\ncors de toutes grandeurs;</ACT> entreprend <ACT>le</ACT> badigeon <ACT>et le ramon</ACT>age à l'année, ainsi\nque tout ce qui a rapport à l'art du fumiste.\nPo<PER>êlier</PER>-<PER>fumiste</PER>, <ACT>construit poèles, fourneaux économiques et autres, cheminé\n</ACT>de toutes formes, et tout ce qui concerne son état.\nA chacune des diverses Expositions de 1798, 1801, 1802, 1806, feu Désarne\nmérita, des Jurys d'alors, la distinction la plus honorable, équivalant à (O), tai\npour ses cheminées et cal<ACT>orifères</ACT> en <ACT>fonte</ACT>, que pour ses cheminées et four<ACT>ne</ACT>at\néconomiques, qu'il ne cessa de perfectionner jusqu'à l'époque de sa mort (en 1819\nM. Ger<PER>non</PER> (Richard), aujourd'hui propriétaire de la mannfacture, ci-devant roya\nde feu Désarnod, soutient avec avantage la réputation de son prédécesseur. L'E\nposition de 1823 neus a offert des calorifères à circulation extérieure en fonte pou<ACT></ACT>\nles établissemens publics, spectacles et usines; ses calorifères ronds à compartimer\nintérieurs pour des chauffages plus circonscrits; enfin des foyers nouveaux en fer\nle Jury, dont ces ouvrages obtinrent l'approbation, déclara M. Richard Gerno\ndigne de la (O), déjà décernée à son prédécesseur.\nAvait exposé au Louvre, en 1819, des cheminées à la Désarnod, faites en po\nterie, qui présentaient ce qu'il y avait de meilleur dans l'état actuel de l'art. C\nfabricant obtint alors une mention honorable. En 1823, il a pros'uit des calor\nfères, pièces en fonte et cylindres qui ont fourni la preuve des heureux perfection\nnemens qu'il a depuis obtenus, et lui ont mérité une nouvelle mention honorable d\nla part du Jury de cette dernière Exposition.<ACT>\nFabricant</ACT> de <ACT>cheminées de tôle et de cuivre, de toutes</ACT> formes <ACT>et genres de dé\n</ACT>corations<ACT>, garanties</ACT> de <ACT>fumée</ACT> et d<ACT>'odeur</ACT>, etc. ; envois en province et à l'étranger\nHonoré de la confiance du gouvernement, <ACT>il exécute</ACT> les <ACT>poêle</ACT>s<ACT>, cheminée</ACT>s,<ACT></ACT>\ntuyaux et tout ce qui est du ressort du poêlier-fumiste.\nOn lui doit un nouveau calorifère, qui peut, en descendant même, porter 20 de-\ngrés d'une chaleur salubre, jusqu'à 95 pieds de distance. Un de ces appareils, ayant\nenviron 6 pieds carrés, se trouve placé dans la salle d'expérience du Conservatoire<LOC>\ndes Arts et Métiers</LOC>. Cette maison, fondée par M. Cuidi oncle, compte au moins\nLeur magasin offre un assortiment complet de cheminées économiques <ACT>en tous\ngenres, et dans</ACT> le goût <ACT>le plus</ACT> moderne<ACT>, provenant de leur fabrique</ACT>, <LOC>établie rue\nSaint-Nicolas-d'Antin</LOC>, n. <CARDINAL>19</CARDINAL>.\nLes avantages de cette sorte de cheminées consistent à préserver les apparte-\nmens de la fumée, en leur procurant néanmoins plus de chaleur que les autres, au\nmoyen de garnitures en fonte, briques ou faïence établies dans l'intérieur. Ils en\nCe genre nouveau exclut toete fumèe et odeur, et communique aux apparte-\nens une temperature plus élevée, par des moyens qui tienent à la construetio\nCheminées parisiennes et appareils préservant les appartemens de la fumée ha-\ntuelle, en supprimant les ventouses, et économisant plus de la moitié de toute\npèce de combustible, pour obtenir un degré de chaleur donné\nxtrait du Bulletin de la société d'encouragement, pour\navril 1825.\nsčance générale du 2\nPindustrc nakonale,\nle votre conseil d'administration, leur bas prix, la facilité de les placer en moins\nle trois heures dans une ancienne cheminée, sans qu'il soit besoin d'en déranger\ne chambranle auquel elles s'ajustent d'une manière agréable à l'œeil, à l'aide de\nplaques en stuc qui en forment le revêtement; l'économie du combustible qu'elles\nprocurent, le moyen qu'elles offrent d'empêcher, dans le plus grand nombre de\ncas, la fumée de pénétrer dans les appartemens; tous ces avantages doivent en\nfaire adopter l'emploi dans beaucoup de ménages; le prix n'en étant que de 30 à\n8o fr., les différentes classes de la société peuvent aisément se les proem\nM. l'Homond en a construit une dans l'une des salles de la société, dont votre\nconseil d'administration a été à portée de constater les avantages. »\nCes cheminées et appareils se voient journellement chez l'auteur, <LOC>rue Coquenard</LOC>,\n<CARDINAL>36</CARDINAL>\noù l'on est prié d'adresser francè les lettres, demandes, avis ,\nA été bréveté en 1824 pour la confection des cheminées en décors métalliques\nmitant l'argent mat et l'or bruni; il est également auteur d'un nouveau foyer, s'a\ndaptant à volonté dans toutes les cheminées, des plus médiocres prix, comme d\nplus élevés. Ce foyer est composé de quatre plaques en fonte de fer, disposées po\nbouches de chaleur au besoin; il double la chaleur, et sa construction est d'u\nConstruit des poêles , cheminées, et autres appareils de chauffage. Cette maiso\nqui est établie depuis plus de trente-huit ans, a produit les premières cheminé\nen fonte, qui parurent il va vingt-deux ans. Ces cheminées, susceptibles de rec\nvoir toutes sortes de peintures ou décors, forment un piédestal earré long; elles\nconsument pas plus de bois qu'un poêle, et peuvent même se chaufler avec de\nliouille ; elles ont de plus l'agrément de laisser voir le feu, et de pouvoir se plac\noù l'on ferait du feu, sans donner de fumée; enfir\nConstructeur pyrotechnique, bréveté d'invention, fabricant de caloriféres veni\nlatours, propres à chauffer avantageusement sous le triple rapport du calorique,\nl'ccanomic de combustible et de l'absence de fumée, soit les manufactures, soit\nmaisons particulières, quel que soit le nombre des étages, même avec un seul foye\nplonnes calorifiques pour étuves, cheminées sur le même système, déc\npoêles\nsant un appartement et le préservant de la fumée.\nM. Roger a trouvé également le moyen d'appliquer le chauffage par circulati\naux bams chauds; et ce moven a obtenu un succès complet à ceux etablis <LOC>rue\nd\nColonnes</LOC>.\nOn trouve, chez lui seul, le dépôt de briques réfraciaires du Montet, propres\nsoutenir le feu le plus violent dans les constructions de hauts fourneaux, forge\nfourneaux de fondeurs, et dans ceux de cémentation : elles portent jusqu'à quin\nannées la durée des fourneaux dans lesquels elles sont employées. (Voyez au\nA pris un brevet d'invention et de perfectionnement pour un nouveau meul\nportatif appelé jorrine ou conservateur de chaleur par concentration. Ce meuble, a\nprouvé par l'athénée des arts, et dont les expériences de plusieurs savans cons\ntent lutilité, est destiné à remplacer les chauffrettes et autres ustensiles de\ngenre, pour le service des appartemens, bureaux, magasins et voitures; et les\nchauds et boules d'eau pour ce qui concerne le service de table. Tout le sec\ncet appareil extrêmement simple et économique, consiste à renfermer dans ue\nboîte de bois, particulièrement en acajou, ou en métal, selon l'usage auquel\nle destine, une brique ou un carr eau de fonte très rouge. Il est évident que )\nprocédé ne peut avoir aucun résultat désavantageux, puisque la chaleur n't\nproduite par aucun combustible, aucune matière incandescente; le grand ava\ntage qu'on en retire, au contraire, est une température très élevée dont la dur\nest de cinq ou six heures, et que l'on peut prolonger également à volonté en fais-\nsuccéder les briques ou plaques de fonte rouge : On aura soin encore de couvrirt\nmeuble d'un tapis de serge, afin que la chaleur ne s'évapore pas trop facilemen\nen un mot, cet objet, fabriqué avec solidité, est d'une utilité incontestable se\nCheminées dites polychrestes, pouvant chauffer plusieurs pièces à la fois, en\nonsommant moins de bois que les autres, et exemptes de fumée. Nouvelle ma-\nière de chauffer les pieds dans les appartemens, en voiture, à cheval, de main-\nenir les plats chauds, de faire enfin le pot au feu; le tout à l'huile ou avec la bou-\nrie, sans fumée ni odeur</ACT>. (Voyez aussi ECONOMIE , ARCHITECTURE.<ACT></ACT>\nInventeur d<ACT>'</ACT>un mécanisme contre la fumée. Le procédé en est décrit dans une\nprochure in-12. (Prix: 1 f. 50,) qui se vend chez Rousse<PER>lon</PER>, <ACT>libraire</ACT>, <LOC>rue d'Anjoni-\n</LOC>S<LOC>'</LOC><ACT>occupe de la fabrication de nouvelles cheminées portatives et économiques;\nes cheminées, qui ont</ACT> l'avantage de pouvoir <ACT>occuper</ACT> tel <ACT>lieu</ACT> qu<ACT>'on désire</ACT>, <ACT>ne\ncommuniquent jamais ni odeur ni fumée; une garniture en brique, ou faïence,\nchaleur, et la rend de plus</ACT>\net<ACT>ab</ACT>lie intérieurement, augmente l'intensité\nongue duree.\nM. <PER>Thomas tient</PER>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n° <CARDINAL>11</CARDINAL>, un dépôt très assorti des\narticles qu'il fabrique. Cette maison fait des envois en province.\nA obtenu un brevet d'invention pour une chaux hydraulique\népand de plus en plus.\ndont P'usage es\noyez GUSSI BRODERIES, <ACT>FLEURS, NOUVEAUTES</ACT> et <ACT>PASSE</ACT>—\nBeau-frère et successeur de J. Monvoisin <ACT>; fabrique les chenilles de toutes gros\nseurs, et en tient magasin en grand assortiment</ACT>. (Voyez aussi PASSEMENTERIE.\nSa maison, qui <ACT>existe depuis</ACT> cent ans <ACT>de</ACT> père <ACT>en fils, confectionne avec goût le\nchenilles, fleurs, plumes, garnitures de robes, passementerie et tous les articles\nneuveauté, concernant l'ajustement des dames</ACT>, <ACT>tant pour Paris que pour les d</ACT>\nCet établissement compte plus de soixante ans d'existence, sous la même raison<ACT></ACT>\nde <ACT>commerce</ACT>. <ACT>On y fabrique les chenilles, gazes, frivolités et étamines de soie\npour les parfumeurs, de même que tous les agrémens pour garnitures de robes e\nobjets de modes</ACT>.\nFabrique et <ACT>magasin</ACT> de chenille<ACT>s, partie dont elle s'occupe spécialement</ACT>, et<ACT>\n</ACT>laquelle <ACT>elle porte le plus grand soin\nTombeaux, paysages, chiffres, pensées, gerbes en cheveux, etc</ACT>. En 1819\ncet artiste exposa un cadre renfermant un sujet de son exécution, qui lui mérit\ndes éloges.\n<PER>Tresseur</PER>, <ACT>artiste en cheveux, fait colliers à boule, ceintures, brasselets, collier\nde sûreté, cordons de montre, bague</ACT>s<ACT>,</ACT> boucles d<ACT>'oreilles</ACT> et <ACT>serpens; se charge de\ntous sujets allégoriques, et tresse les cheveux en présence des personnes qui re\ndouteraient des substitutions désavantageuses.\npôt nulle pa\nLe tableau en cheveux, qu'il avait exposé en 1823, a prouvé le talent de ce\nartiste, qui exécute, avec autant de goût que de précision, tous les sujets de cir\nconstance<ACT>s et</ACT> autres. <ACT>M</ACT>. <ACT>Dupuis tient aussi des tabatières à musique avec peinture\nanalogues, des miniatures et fixés pour tabatières, médaillons de cheminées</ACT>\n<ACT>albums</ACT> d'<ACT>après nos bons maîtres, anciens et modernes</ACT>, <ACT>sujets</ACT> militaires d'aprè\nH. Vernet, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des vues de monumens antiques</ACT>. La plupart de ces objet\nont aussi été exposés\nFait et exécute généralement tout ce qui concerne sa partie, <ACT>sujets</ACT> allégoriques\n<ACT>chiffres, palmes anglaises, bouquets en relief, et tresses en tous</ACT> genres. On trouv\ntoujours chez lui de nouveaux modeles\nue où la science dont ils dépendent a pris les grands développemens, dont la gé-\nération actuelle a été témoin. C'est depuis 1780 jusqu'à 1790 qu'ont eu lieu les\nravaux qui ont élevé cette science au rang des sciences exactes, en la plaçant sur\nles bases invariables, et en lui donnant une langue méthodique et regulière. Avant\nette époque, nous tirions en grande partie de l'étranger les élémens si nécessaires\nux teintures, les soudes indispensables pour les verreries et les savonneries sulf\nTontefois il nous manquait encore quelques produits essentiels, tels que le prus-\niate de potasse, certaines sortes de colles, et le vermillon, qui n'étaient obtenus\nTiennent une fabrique de produits chimiques, acides minéraux et végetaux ,\n\net aleali spécialement. Cette maison, connue depuis vingt-quatre ans, avait acquis\nsous la direction de M. Ador, une réputation à l'aceroissement de laquelle M. Ador\nfils n'a pas cessé de contribuer. C'est la première et la plus ancienne manufacture\nde soude; brevetée d'invention pour celle exiraile du sel marin, elle fabrique\naussi la soude brute, le sel de soude à divers degrés et les acides muriatique,\nPossede une belle manufacture d'acides pyroligneux ; il exploie annuellement\ne sec de 45 à\nbon\nde douze à quinze\nts décastères de bois, et produit en c\nmille hectolitres, et de 12 à 13 mille bectolitres d'acide pyroligneux, qui, con-\nverti en acide acétique, forme les acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse\net l'êther acétique. L'acide est pur, l'impide et très concentré; les autres produits\nsont parfaitement préparés. M. Bobée fait de plus, <ACT>en grand</ACT>, les <ACT>produits pharma-\nceutiques, tels qu'êther, sulfate de quinine,</ACT> etc., etc. Lors des Expositions de 1819\net 1823, il a présenté des produits chimiques et des viandes préparées par le moyen\nde l'acide acétique, pour lesquels il lui fut décerné (A).\nDépôt de leur fabrique sise plaine de Grenelle, chlorure de chaux pour les blan-\nchisseries et indienneries, enfin pour la désinfection des égoûts, des mares, etc.\nUne partie des produits de la fabrication ci-dessus, plus quelques produits par-\nticuliers, tels qu'acide muriatique, soude, eau de javelle, ete.\nExposèrent en 1825 de l'acide sulfurique, de l'acide oxalique, du sulfate de\ncuivre, du bleu de Prusse, du phos<ACT>phate</ACT> de soude et du jaune minéral, qui leur\nont attiré une mention honorable de la part du Jury.\nls font en outre l'acide\npar le commerce, le vitriol <ACT>pour papiers peints</ACT>, etc.\nM. Cartier <PER>fils</PER>, qui dirige principalement la fabrique de Pontoise, est un sa-\nvant modeste dont les travaux ont déja rendu plusieurs services aux arts.\nLes produits de cette belle manufacture sont aussi nombreux que variés; ils con\nsistent surtout en alun, soude, <ACT>sel</ACT> d<ACT>'</ACT>étain, <ACT>acides muriatique, sulfurique</ACT>, ni-<ACT></ACT>\ntrique, oxalique, couperose. On lui doit la diminution du prix des produits chi<ACT>-</ACT>\nmiques les plus importans, par l'abondance qu'elle en repand dans le commerce ,\net par la perfection de ses procédés. Elle emploie communément 150 ouvriers de\ntootes professions. Ces honorables manufacturiers, qui ont reçu en 1819 une (0),\nont exposé de nouveaux produits en 1823, et le Jury s'est alors empressé de dé-\nciaser que leur établissement est toujours à la tête de ceux du même genre, et\nque nous lui devons la grande impulsion donnée aux arts chimiques. Une se-\nconde (O) (dont aucune n'a été accordée ) leur aurait été déce\nnée,\nmais ils s'é\nDéja connu pour ses préparations pharmaceutiques, cet éleve de M. Vauquelin\nse livre avec succes à la fabrication des produits chimiques pour les besoins des\nrs, utiles aux chimistes et aux manufacturiers pour recennaître la pureté et la\nleur réelle des produits qu'ils emploient. Ils avaient joint à cette boîte un vo-\nme in-8°, contenant la manière de préparer les réactifs et celle de les employ\nFabrique d’alun et de couperose; a contribué puissamment a intre\nrance l'usage de l'alun français au préjudice de celui de Rome.\nluire ch\n<ACT>Fabrique</ACT> d<ACT>'eaux fortes, de toutes qualités, pour</ACT> les <ACT>arts; sel marin, huile</ACT> de<ACT>\nitriol, bleu en liqueur, lessive</ACT> de <ACT>javelle, eau seconde</ACT>, muriate oxigéné, mercure\nA obtenu une (A) en 1806, ponr la fabrication de différens genres de vitriol, qu'il\nmploie dans la préparation des papiers peints.\nDepôt de borax, provenant de la fabrique de M. Emile Jacob, à Marseille, qui\nbtint, en 1819, une (B), pour du borax factice, et dont il fut toujours jugé digne\nextension à\nn 1825. Cette maison a don\nson etablissemon\nFabrique à Vau<LOC>gir</LOC>ard.<ACT>\nEau forte, acides oxalique, tartarique, sulfurique, muriatique; salpêtre bro\nt raffiné; préparations mercurielles; camphre raffiné, alcali volatil; chromate d\npotasse, jaune de chrôme, sels d'étain, couperose blanche et autres produits chi</ACT>\n<ACT>A</ACT> succéde à l'ancienne maison Ulrich, dont le fondateur inventa la potas\nrouge dite de Paris. Il <ACT>possède</ACT> une <ACT>fabrique deau de javelle perfectionnée , et u\nraffinerie de sel marin et de sel salpêtre; il tient aussi les alealis français\netrangers</ACT>.\nCette fabrique dessert prosque <ACT>toute</ACT> l<ACT>'épicerie de Paris</ACT> et de <ACT>la banlieue</ACT>.<ACT>\nHau-forte, eau de javelle, bleu en liqueur</ACT>, <ACT>bu</ACT><LOC>ile de vitriol</LOC><ACT>, sel blanc; salpêtre\nDrut et raffině, première, deuxième et troisième cuite; couperose verte, blancho\nFabriquent</ACT> les <ACT>camphres, les produits mercuriels, les alcalis, le sulfate de qui-\nnine, et tous les produits chimiques en usage</ACT> dans <ACT>les arts et la médecine</ACT>. Ils\nfournissent une très grand nombre de <ACT>pap</ACT>èteries de <ACT>chlor</ACT>ure de <ACT>chaux, produit\nmis depuis peu en usage</ACT> pour le <ACT>blanchîment des chiffons; et</ACT> ont <ACT>obtenu</ACT> une <ACT>mé-\ndoille en 1825 pour le beauté de leurs produits.\nDépôt de borax fabriqué au moyen de l'acide borique de Toscane; noir animal\nsel animal; sulfate de soude et dammoniac, soude, aleali volatil, produits\naiques et pharmaceutiques. <FT>Sa manufacture</FT> est <LOC>à Crenelle, près Paris</LOC>, communc\nde<LOC>\nVaugirard</LOC>.\ntique de Toscaue et du borax qui en provient; ce borax est de première qualité et\ncristallisé au désir des consommateurs; sel de Glauber, d'Epsum, alcali volatil,\netc. Fabriquent <LOC>plaine de Grenelle et de Clichy-la-Garenne</LOC> ; ces manufacturiers\nPharmacien, <ACT>ex-interne</ACT> de <ACT>la pharmacie centrale des</ACT> hôpitaux civils de Paris,\ntient hors de la capitale une fabrique de produits chimiques. L'économie qu'il\napporte dans leur préparation le met a même de les livrer au commerce avec\nA succédé à M. Vauquelin, membre de l'Institut, directeur du collège de phar-\nniacie de Paris, dans sa fabrication de produits chimiques. Il tient également\nenéral toutes espèces de produits chimiques pour les arts, ainsi que de réactifs\nour recherches; nous lui devons une méthode d'obtenir économiquement lacide\norique qu'on extravait autrefois du boruæ raſfinè, en le traiiant avec précaution.\nepuis ce tems l'acide borique pur, employé dans nos arts, s'obtient en raffinant\nnes procédés que lui, les instrumens de chirurgie en gomme élastique, dont il\ntait l'inventeur. On trouvera toujours chez elle un assortiment de sondes, bougies,\nM. Teytaud, <ACT>ancien chirurgien</ACT>, était connu depuis plus de 30 ans pour la con-\nection de ses instrumens <ACT>en gomme élastique</ACT>, M<LOC>. Delamotte</LOC>, son gendre et suc-\ncesseur, continue de mériter la confiance du public pour la fabrication de ces ob-\nets. On trouve toujours chez lui un assortiment varié de sondes creuses et pleines\npour les deux sexes, de pessaires élastiques rondes, ovales, etc., de seringues\nurinaux, canules, suppositoires, bouts de seins, bougies médicamenteuses, suj\npuratives ou dessicatives, gomme de bandages, cornets acoustiques de toutes gran\nete\nde\nLes nombreux inconvéniens résultant de l'emploi des sangsues sont appréciés\non a également reconnu ceux qui s'attachent aux scarifications occasionnées d'o\ndinaire par l'usage des ventouses. Ajoutant à ces premières considérations la de\npense énorme qu'entraîne, pour les hôpitaux de France, l'achat des sangsue\n(puisqu'il se monte annuellement à plus de 1,500,000 fr.) ; réfléchissant que bie\ndes pays sont privés de ces animaux, que nombre de personnes ont d'ailleurs por\neux une répugnance invincible; qu'en outre , on ne peut jamais évaluer la quantit\nde sang que donneront un nombre déterminé de sangsues, ni apprécier la promp\ntitude ou la lenteur de la déplètion, puisque certaines sangsues sont très voraces\net d'autres opèrent lentement; que les unes s'emplissent, et d'autres se détachen\nde suite; on conviendra qu'un instrument susceptible d'imiter le mécanisme de\nsangsues (ponction et succion)s; qui puisse accélérer ou ralentir l'abord du sang\nqui serve à mesurer la quantité de fluide qu'on voudra soustraire; enfin, un ins\ntrument portatif, tel que le Bdellomêtre que nous devons à M. le docteur Sarlan\ndière, offre un intérêt particulier. Il joint aux avantages précieux que nous venon\nde signaler, celui d'être d'une belle exécution; l'auteur a fait confectionner pa\nM. Deleuil un scarificateur qui part seul dans le Bdellométre, et remplit parfaite\nment l'intention de l'opérateur ; aussi a-t-il été approuvé par l'Académie royale de\nmědecine.\nDepuis 1819, il s'est fabriqué à Paris une quantité considérable de ces instru\nmens, surtout pour l'Amérique et le nord de l'Europe, où les sangsues coûtent for\ne-\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre, il y a fixé l'attention des gen\nde l'art; en 1823, il y a reparu avec le perfectionnement du scarificateur.\n","ents":[{"group": 7, "label": "PER", "span": [11121, 11129], "text": "Tresseur"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [11131, 11240], "text": "artiste en cheveux, fait colliers à boule, ceintures, brasselets, collier de sûreté, cordons de montre, bague"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [11241, 11242], "text": ","}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [11252, 11261], "text": "'oreilles"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [11596, 11600], "text": "s et"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [11609, 11610], "text": "M"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [11612, 11745], "text": "Dupuis tient aussi des tabatières à musique avec peinture analogues, des miniatures et fixés pour tabatières, médaillons de cheminées"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [11746, 11752], "text": "albums"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [11755, 11798], "text": "après nos bons maîtres, anciens et modernes"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [11800, 11806], "text": "sujets"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [11836, 11841], "text": "ainsi"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [11846, 11875], "text": "des vues de monumens antiques"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [11984, 11990], "text": "sujets"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [12004, 12070], "text": "chiffres, palmes anglaises, bouquets en relief, et tresses en tous"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [12479, 12487], "text": "en grand"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [13736, 13797], "text": "produits pharma-ceutiques, tels qu'êther, sulfate de quinine,"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [14400, 14405], "text": "phate"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [14551, 14570], "text": "pour papiers peints"}],"group":7,"aggregate":true}, 
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(René), rue du Marché-St.-Honoré,\nn.\nBINANT, rue de Cléry, n. 7, près celle Montmartre.\n�abrique et magasin de bordures dorées pour tableaux, dessins, gravures, ca-\ndres de tous genres et de toutes grandeurs, tout prêts pour encadremens de mi-\nniatures, aquarelles.\nSuccesseur de Mlle Perciau; cadres dorés de toutes dimensions pour tableaux,\ngravures et dessins; son magasin est assorti en cadres de mesures courantes\npour gravures et miniatures, et en fixés pour tabatières, encadremens, et envois,\nDoreur et peintre en bâtimens et en meubles; fabrique et assortiment de cadica\ne toutes mesures pour tableaux, gravures et miniatures; montures de pendules\nabois doré, petites boules et griffes à l'usage du eartonnage; meules d'ornemens\na tous genres, dorures sur verres, etc. Il entreprend aussi la restauration des\nbleaux et le blanchiment des gravures.\nDorure en bâtimens et dorure sur bois; encadrement de tableaux, glaces et\nstampes, assortiment de cadres noirs et autres pour la miniature. 1l fait dus\nIndépendamment des bordures dorées pour estampes et tableaux, on ent\nlans cette mamon, la Corure pour meubles et batimens. Voy. ESTAMPES.\n\nsoi gravčes soit litřé\nableaux et estampes ; il tient un choix de ces dernières\nhiées, soit en feuilles, soit eniin montees et eneadrees, pour Paris et pour la pro\nBordures gauffrées en or et en argent à l'usage des cartonniers et décorate\ntables; bordures en mělal do tontos coplans et de diverses laigenr; be lures\ngiaces, décors d'appartemens et cadres de toutes grandeurs pour tableaux, gra\nvures, lithographies, dessins, ete. Ces bordures pour lesquelles M. Falhon à ob\ntenu un brevet d'invention, sont rémarquabies par la solidité du travail, l'éle\ngance, la variété des dessins et la beauté des profils. Enfin , les prix en sont me\ndérés. Ces Messieurs, par leurs nouveaux procédés, établissent les ornemens e\ndures métalliques peuvent être employées avec avantage, tant par leur éclat que\npar le choix que l'on peut faire d'une couleur en rapport avec l'objet à encadrer\nou l'appartement que l'on veut décorer. MM. les selliers, carrossiers, ceinturon\nniers et fabricans d'ac\ns et ustensiles de chasse trouveront dans cette mzi-\nMM. Falhon et Huard, dont les produits ont figuré à la dernière exposition\nfont aussi la dorure en général, soit unie, soit avec les pâtes d'ornemens, à pal\nmettes ou à motifs, et effrent toujours un bel assortiment de cadres tout confee-\ntionnes.\nCadres de toutes grandeurs et de tous profils, dorés, bronzés, cadres en boi\ndinaires et de chois\nPeintre et doreur du Roi, pour les bâtimens et meubles; magasin assorti de\n\ndures de toutes les mesures et de tous les profils nouveaux, pour tableaux,\nvures et dessins; cadres et glaces fines pour la miniature; encadrement, nettoy\ncartonnage, moulures, pour glaces et tentures; armoiries françaises et étrang\ne bois sculpté ou en composition dite de carton-pierre; il remet à neuf les\nciennes dorures d'appartement dont il fait aussi la peinture. Envoie dans tous\nAssortiment de trois ou quatre mille bordures toutes faites, tant pour tabl\nque pour gravures et miniatures; collage des dessins, passe-partout, netto\nd'estampes, vernissage des tableaux, peintures et dorures d'appartemen\nmeubles.\nToute espèce de dorure sur bois, particulièrement les ares et flèches de lits, et\nraperies sur modèles élégans. Il fait la commission pour les articles de\nAncienne maison Touchard; pendule, flambeaux, girandoles, candelabres,\nampes, lustres, articles de meubles en général; partie d'église, or moulu, ver-\nneil, étiquettes sur verre, et tout ce qui se rattache à sa partie.\nElève de M. Henry; il s'adonne spécialement à la dorure sur argent, et à l'ap-\nlication du vermeil sur tout ce qui concerne l'orfévrerie et la bijouterie\nArgenture sur métaux; ornemens d'église, flambeaux, candelabres, et tout ce\nui concerne son état.\nIl nefait que la dorure mat et or moulu, particulièrement dans les grands ob-\nts : ses ateliers sont disposés pour ce genre de travail.\nTout ce qui concerne la dorure au mat et à l'or moulu; il ravive et remet à neui\nvieille dorure.\nBorcui sur tous métaux; tient fabrique et magasin de bronzes, tels qu'orne-\nmens et garnitures de meubles en tous genres, dorés et vernis; galeries de chemi-\nnées, pendales, candelabres, flambeaux dorés et argentés, bras de cheminées,\nClous dorès et argentes, paters, fleches, pommes, garnitures de commodea,\nnbeanx, eic.; en un mot, tout ce qui a rapport a lappartement.\nArgente, bronze et vernit les éperons en cuivre et en fer plaqués et autres;\nes couverts, sonnettes de table; les mors, étriers, mouchettes, éteignoirs, et\nles objets de cette partie, dont il offre un\nssortiment toujours\nFabrique pendules, givandoles, candelabres, flambeaux, couverts, et articles\neglse, dereset argentes; patères, éperons, et double en tous genres; entin, tout\nTient magasin de flambeaux dorès, plaqués, argentés et vernis dans sa fabrique;\ndes girandoles, bouillotes, réchauds à briques et à cigares, couverts en cuivre\npoli et argente, lustres, bras de cheminées, plaques de notaires, etc. On trouve\naussi chez lui des ornemens d'église, tels que chandeliers, croix, lampes, béni-\ntiers, soleils, encensoirs, pieds de calices et de ciboires, ete., ainsi que des épe-\nrous en tous genres. Il garantit du mauvais air tous les objets en argent ou argentés,\nEait toutes sortes de dorures fines, mi-fines et fausses; paillettes, canetilles\nondèes, perlées ; lames, pierres de liège, et tout ce qui concerne la broderie et la\ndécoupure; il fabrique aussi les bouillons unis et autres, la milanaise pour passe-\nmenterie, les filets et cordonnets pour galons et bourses, les paillons fins, faux et\nde couleur. Il tient un assortiment de gazes or et argent.\nDore et argente les métaux, met en couleur et vernit les articles d'église et\n'ameublement; il est également tourneur et racheveur en cuivre, et remet\nCette maison, qui travaille depuis plus de cinquante ans, de père en fils, pour\nla couronne, exécute les dorures, argentures et vernis antique sur métaux, harnai\npour voitures, bronzes pour les bâtimens, et harnachemens de troupe.\nDorure et argenture sur métaux, ornemens d'église, flambeaux dores et argente:\ngirandoles, couverts argentés, et généralement tout ce qui concerne son état.\nDorure sur métaux, lustres, flambeaux, girandoles, lampes astrales, or\nde meubles, et tout ce qui concerne la fourbissure.\nDorure sur pendules, candélabres, flambeaux, galeries de cheminées\nlettes, moutardiers, serre-papiers et objets de curiosité.\nCette maison exécute toutes les dorures sur bronze, et joint au dépôt d\ndules de M. Aubrineau de Strasbourg une fabrique de lampes, lustres, etc\nCollection complète d'armoiries pour les princes, seigneurs, cour\nt particuliers ; elles servent à être appliquées en or sur les livres.\nčlřanoekě\nDorure sur livres, meubles, portefenilles, cartonnages, bandes à chapeaux,\nouiflels, et généralement sur tous les cuirs vernis ; il fait aussi les vignettes dorées\nur papier satiné, etc.\nLa fabrication de la Draperie finc, dans laquelle la France ne connait point de\nrivale, fait des progrès toujours croissans. Les ateliers déjà célèbres ont soutent ou\nétendu leur réputation; les fabricans, en général, apportent un soin plus soutenu\ndans le choix et la préparation des laines, dans l'application des couleurs et dans\nl'apprêt des étoffes; presque tous perfectionnent leurs procédés en adoptant les\nmachines qui diminuent les frais de main-d'ouvre, donnent plus d'égalité au tissu,\net régulaisent les mouvemens. Cette grande amélioration, introduite dans nos fa-\nbriques depuis une quinzaine d'années, a fait des progrès tels, que le très petit\nnombre d'établissemens qui travaillent encore d'après l'ancien système, ne peut\nplus soutenir la concurrence. Parmi ces machines, nous citerons les londeuses adop-\ntées dans plusieurs ateliers, et qui opèrent avec autant de régularité que de promp-\nNos casimirs sont aujourd'hui supérieurs à ceux que l'on fabrique à l'étranger,\nmême à ceux de la Belgique, qui ont pu être préférés pendant quelque temps.\nC'est à Sédan qu'on s'occupe plus particulièrement de cette fabrication.\nLe tissage des flanelles en chaine êt en trame, cardées à l'imitation de celles\nd'Angleterre, commence à se répandre en France : on a vu à l'Exposition de très\nbeaux produits de cette sorte qui ne sont pas sujets à se retirer et à se feutrer au\nlavage. Nos molletons et les coatings sont aussi d'une confection soignée.\nUn procédé nouveau a été depuis peu mis en pratique pour le filage du poil\nemployé dans les lisières de draps et du casimir. Il consiste à substituer aux cardes\nordinaires des pointes en fer légèrement courbées, et implantées sur la surface des\ncylindres qui composent la carde.\nEnfin, la draperie, considérée dans son ensemble, est une des sources les plus\npuissantes de notre prospérité. On estime à plus de 150 millions la valeur totale\ndes produits qu'elle livre annuellement au commerce. Au nombre des causes qui\ndoivent encore exercer une influence remarquable sur cette industrie si avancée,\nnous placerons la formation, sur divers points de notre sol, de troupeaux suscep-\ntibles de produire les laines les plus fines; ils se multiplient comme autant de\ncentres générateurs destinés à porter l'affinement dans les races de moutons indi-\ngènes, et à multiplier ainsi les moyens d'amélioration connus.\ncomprendrons sous ce titre les principaux negocians reunts aux fabricans, doni la no\ntice qui suit chaque nom fera ressortir la qualitè.\nPrésentérent à l'Exposition de 1819 de la draperie moyenne et de la drap\nommune, principalement destinée à l'habillement des troupes, produits qui\nbtinrentune (A), tant pour leur bonne fabrication, que pe\nurla modération de\nqui sont en général bien traités. Leur établissement important dans son ger\net de leur fondation, est situé à Montluel (Ainh.\nSeuls successeurs de Paignon et Ce; cette maison qui jouit d'une grande fav\na sa fabrique a Sedan, et son dépot à Paris, chez M. Lemor. Ses\ndraps ne\ncasimirs surtout, sont d'une finesse extrême et de la plus grande beauté. Les E\nsitions de 1819 et de 1825 ont montré à quel degré de perfection ils avaient p\nleurs ouvrages. Le Jury leur a décerné une (O) à chacune de ces Expesitions.\nFournisseur de la maison militaire du Roi de divers corps de troupes et de\nsieurs administrations. Ils ont leurs fabriques à Elbœuf et à Louviers.\nDes draps et des casimirs de bonne qualité provenant de leur fabrique de Se\nleue valurent une mention honorable en 1819, et une (B) à l'Exposition de 1823\nIl fabrique avec succès, dans son établissement de Louviers, des draps noi\ncouleurs de mode, ainsi que des draps zéphyrs dont il obtient un grand débitp\npelisses; ce genre de fabrication est de son invention: il fabriqne aussi des c\ntout laine. Une (1, en 1823, a été la récompense de ses travaux.\nline et autres nouveaux genres de draperie, qui tous ont obtenu un succès mérité;\nil fabrique aussi avec avantage les castorines 5/4 et 5/8, les espagnolettes blan-\nches, et celles de couleur. Ses travaux utiles ont mérité à M. Guibal les distinctions\nles plus honorables. Lors de l'Exposition de 1819, il avait obtenu déjà la (A). En\n1823, feu Sa Majesté lui décerna la première (O) et la première » qui aient été ac-\ncordées à ce genre de fabrication.\nLa fabrique de M. Anne Veaute Guibal, l'une des plus intéressantes de Franc\na pour représentant à Paris M. Louis Guibal, chargé aussi des dépôts des princi-\npaux fabricans de Louviers, Elbeuf, Sédan, Carcassonne et autres.\nDépôt des produits de leurs manufactures d'Aubenton, de Bazancourt et Reims;\ndraperies légères en noir et bleu pour l'exportation; castorines, coatings, poils\nde chèvre, nouveautés pour pantalons, flanelle de toutes qualités, burats, voiles,\nmaroes et généralement tous les articles de la fabrique de Reims. (A) en 180a,\n de première classe en 1806 et (A) à l'exposition de 1819 pour la perfection de\nleurs produits\nCette maison tient le dépôt de ses fabriques de Reims : on y trouve flanelles,\ncasimirs, poils de chèvre, piqués, mérinos, coattings, napolitaines, circassiennes,\ncoutils, nankins, etc. M. Baligot, ayant exposé, en 1819, des poils de chèvre et\ndes étoffes brochées pour gilets, dites mosaïques, le Jury lui décerna une (A\ndeux étoffes tirent leur mérite d'une fabrication dirigée avec goût. Des casim\ndes flanelles également bien fabriquées, contribuèrent à lui faire décerner\nrécompense. Cette maison fait fabriquer une étoffe pour pantalons d'été,\nWashington, avec la chaîne en coton et la trame en laine peignée, connue so\nnom de poil de chèvre; cette étoffe l'emporte par sa finesse , son tissu et sa fa\ncation sur les plus beaux tissus anglais de ce genre.\nParticulièrement connu pour la draperie fine; tient le dépôt des principaux\nbricans de Sedan, et notamment des beaux draps et casimirs de MM. Bacot pè\nfils, On trouve chez lui un assortiment complet de draps casimirs pour laines.\nSes magasins offrent un assortiment considérable de draps des principales fa\nbriques de France; ils sont pour ainsi dire, un dépôt central des produits de ce\nmaisons. M. May s'occupe surtout du commerce en gros des draps d'exportation\nSes relations commerciales sont étendues.\nDraperies de toutes fabriques, et laines françaises et étrangères, faubourg St.\nMartin, n\nour la perfection de ses draps et casimirs , mais encore pour les étoffes dites zé-\nhirs, qu'elle fait fabriquer à Reims, Sedan, Louviers et Elbeuf, et pour les fils\ne laine de ses établissemens de Mouzon, Angecourt, Neuflize et la Moncelle\nu'elle a portés au plus haut degré de perfection.\nElle fait également fabriquer à Reims des flanelles qui, par leur belle qualité\non très recherchées.\nSon dépôt général est tenu à l'adresse ci-dessus par M. A. Lanavit neveu associé,\nlont la maison connue par l'étendue de ses relations commerciales réunit un as-\nortiment des draperies de toutes les fabriques de France les plus renommées et\norme un dépôt central où s'approvisionne une grande partie du commerce détail-\nant de Paris.\nDépôt de leur fabrique d'Enfernel (Calvados) dont les produits ont mérité une(\nen 1819 et une (B) en 1823.\nCette maison, outre ses produits ordinaires, qu'elle perfectionne tous les jours\ndavantage, a fabriqué, en 1825, trois étoffes nouvelles. La première , sous le nom\nde caméléine, pour redingote d'été el capote de femme; la chaîne est en coton et\nle tissu croisé en pas de satin et en poil de chameau filé à une très-grande finesse,\nsoit en couleur foncée, soit en couleur naturelle : cette étoffe, d'une excellen\nqualité, est fort agréable et légère pour lété, et en même temps très-économique\nelle a aussi l'avantage d'être plus fraîche au porté que les étofles dites circassienn\net napolitaines; la seconde, connue sous le nom de carménienne, est égalemen\ntrès-économique, et faite en poil de chameau ; enfin, la troisième, en duvet d\ncachemire pur, est d'un moelleux et d'un éclat qui surpassent celui de la Vigogne\net forme pour homme et pour femme, le vêtement le plus chaud, le plus agréable\net en même temps le plus léger, sous le nom de vigontine.\n(V'oyez duSSI CHIMIE.\nTient lach-dyc préparée et non préparée de qualité supérieure pour rer\ncochenille ; fabrique orseille et drogueries pour teinture.\nMagasin et dépôt d'épiceries, drogueries et articles pour la teinture et l'im\npression.\nEAU\nFOR\nTE.\nEAU DE MELISSE.\nOyez PARFUMS.\nLes eaux minérales répandues sur la plus grande partie de notre globe sont re\ngardées comme un bienfait de la nature. Les lumières que la chimie moderne:\nrépandues sur cette partie intéressante de son domaine, la réunion de plusieur\nmachines ingénieuses, et une longue suite d'expériences, ont permis, non seule\nment d'imiter exactement toutes les eaux minérales dont l'analyse est bien con\nnue, mais d'augmenter encore à volonté leur énergie, et d'en composer d'autre\négalement efficaces dans des maladies pour lesquelles les eaux naturelles étaien\nvainement ordonnées.\nBrevetes par le Roi, dont ils fournissent la maison, ils ne cessent d'apporter\ndans le service de leurs eaux minérales, un zèle et une activité qui leur ont mé-\nrité la confiance du public. Cette maison existe depuis cinquante-cinq ans.\nonnance royale du 18 juin 1824, justifient la confiance du public, en ne lui\nant que des eaux minérales fraîches et naturelles, tirées directement, et par\ntes quantités à la fois, des sources de Sedlitz, Seidchitz, Seltz ou Selters, Fa-\ngen, Swalbach, Geilnau, Spa, Pyrmont, Bonnes, Barèges, Cautrès, Balarue,\nnt-d'Or, Châteldon, Pougues, Bussang, Plombières, Contrexevilles, Vals,\nIrbonne-les-Bains, Forges, Enghien, Passy, Vichy. Ils renferment aussi de la\nitable eau antiapoplectique des Jacobins de Rouen, des eaux d'arquebusade\nsse, de fleur d'orange, de Sodawater et de Cologne, ete. Les eaux minérales\nendent même par demi-bouteilles.\nlet établissement, placé sous l'inspection des membres de la Faculté de méde-\ne, s'entoure de toute espèce de précautions pour justifier de l'origine de ses\nx, et renferme un bon choix des vins qui s'ordonnent avec les eaux minérales.\n1. Guitel est éditeur d'un Manuel portatif des caux minérales les plus employées\noisson; cet ouvrage, destiné à servir de guide aux personnes qui, placées loin\nsources de ces eaux, voudraient en faire un usage raisonné, est dû aux soins de\nJulia Fontenelle, professeur de chimie médicale ; il forme un volume in-18, et\nrend 2 fr. 50 c. à Paris, chez M. Guitel, rue J.-J.-Rousseau n. 5, ou 3 fr. pour\nlépartemens.\nomposent dans leur etablissement les eaux minérales factices, et administrent\ntraitemens relatiſs aux maladies de la peau, sous la direction de M. Alibert, ainsi\nles bains de vapeur ordinaire ou sulfureuse, par encaissement, qui offrent au\nade la plus grande sécurité, et dont les avantages en ont fait adopter l'usage\ns plusieurs hopitaux de Paris.\nIs se sont pourvus également d'une machine électrique et d'une pile galvanique\nt l'emploi a été fréquemment ordonné dans plusieurs maladies. Les personnes\ndésirent prendre chez elles des bains et douches internes d'eaux minérales,\nvent se procurer dans cette maison les appareils et les préparations nécessaires\net usage, de même qu'un appareil pour donner les bains et douches de sable, à\nempérature ordonnée par les médecins.\nlopropriétaires d'un établissement fondé pour la fabrication des eaux minérales\nficielles pour boissons, bains, douches, lotions, etc.\nLes divers dépôts se trouvent chez M. Planche, rue de la Chaussée-d'Antin. n.\nt 3; Boullay, rue des Fossés-Montmartre, n. 17; Boudet, rue du Faubourg.St.-\nrmain, n. 88; Cadet, rue Saint-Honoré, n. 108; Pelletier, rue Jacob, n. 15.\nus cinq pharmaciens, membres de l'Académie royale de médecine, et associés\nar ce seul objet.\nL'ébénisterie est depuis long-temps placée au premier rang dans nos arts ; Pari-\nen est pour ainsi dire le centre : le goût le plus recherché, les formes les plus élé\ngantes, le bon choix des ornemens, sont presque toujours le partage des meu-\nbles qui sortent des ateliers qu'il renferme. Depuis quelques années, nes artistes\nont employé avec beaucoup de succès les bois indigènes; on ne saurait trop en\ncourager ce travail, qui, en faisant valoir les produits de notre sol, tend à nous af-\nfranchir d'un tribut payé à l'étranger.\nFabricant de meubles en bois indigène, et en général tout ce qui concerne l'é\nbénisterie, lits, meubles, objets de fantaisie, etc ; entreprend la commission \nate les plans pou\nes archite\nBrevete du garde-meuble de la couronne. La qualité, la richesse et la grâce\nobjets d'ébénisterie qui sont sortis de ses ateliers, aussi bien que l'ancienne\nson établissement, ont acquis à M. Bellangé une réputation qu'il vient encore\naccroitre par Pameublement du pavillon de Saint-Ouen.\nd\nEbéniste, garnisseur, fabricant de nécessaires, dont il tient assortiment, où\nqu'il exécute sur commande, tel qu'on le désire: il les remet à neuf ainsi que\ntous les meubles d'ébénisterie et pendule\n»alons, écrans, psyches, armoires à glaces, lits, bureaux, commodes, secré-\ntaires et consoles dans les goûts les plus modernes.\nBreveté de la couronne ; il fabrique la riche ébénisterie en artieles tels que bi-\n\nbliothèques, comptoirs de boutiques, et généralement tous les meubles de goût:\ne 1825, il a fait une table pour la maison du Roi.\nFabricant d'ébénisterie en tous genres; ses magasins, qui sont au \nffrent un grand choix de meubles du mei leur goût et des mieux assortis.\nemter\nFut admis à exposer en 1823, une table de salon supportée par cina cornes d'a\nondance, d'une riche exécution, et qui était ornée d'une coupe en bronze, p\nFabrique toute la partie de P'ébénisterie, comme lits, commodes, secrétaires,\ntc., en acajou et dans les formés les plus nouvelles. Ses ouvrages sont soignés, et\nfait des envois en province ; il vend aussi P'acajou en détail et en madriers\nque nous devons les meubles exposés en 1825, les quels étaient garnis en métal et\nplaqués en-dessus. Par ce moven, les bois ne travaillent pas, se conservent san\nnalveillance. M. Dehm fait aussi à la mécanique, sans scies et sans rabot, des mo-\naïques dont les jointures sont parfaites ; les dessins , quels qu'ils soient ,\n sont imités avec une grande précision. Ce fabricant exécute enfin tout ce qui\nconcerne l'incrustation. Le talent de M. Dehm a déjà trouvé de justes apprécia-\neurs dans S. A. R. Madame la duchesse de Berri, et S. A. R. Mgr. le due d'Or-\néans. Lors de l'Exposition, les princes de la famille royale ont, les premiers, félicité\ncet artiste sur l'utilité de son procédé, et le Jury lui a accordé une mention hono-\nable, en récompense des progrés qu'il a fait faire à son art.\nCrands et petits meubles en acajou, meubles de fantaisie et de mode, ainsi que\nthyrses pour tentures de rideaux; mécaniques pour débiter le placage et fabriquer\nles thyrses ; fait la commission.\nLes magasins de M. Durand offrent toujours un riche assortiment de meubles de\ne3 fabrication, et dans les goûts les plus nouveaux, pour Paris et pour la province\nAvait exposé au Louvre une pendule en marqueterie, représentant sur ses quatre\nfaces quatre colonnes corinthiennes, dont la frise était ornée de nacre, de mé-\ndaillons en perle réprésentant les principaux dieux de la fable. Son parquet, éga-\nlement en nacre, était orné d'une figure du soleil gravée, et son dôme entoure\nd'une balustrade découpée en buis. Cette pendule se trouvait accompagnée de\ndeux cadres renfermant seize dessins de marqueterie très remarquables\nFait généralement tout ce qui concerne son état : armoires à glace et à porte-\npleine, lits en tous genres, commodes et secretaires, bibliothèques, bureaux e\navait exposé en 1823 une pendule en marqueterie, représentant un temple cir-\nculaire surmonté d'une coupole. Le péristyle était décoré de six colonnes, cou\nronné d'une corniche et d'un fronton au milieu duquel se trouvait un cadran. Dans\n'intérieur était place un mouvement à sonnerie, qui faisait entendre, par imita\ntion, le son lointain d'une cloche, et faisait jouer une musique.\nL'idée de cette sonnerie est fort ingénieuse, prête à l'illusion, et fait, pour ut\nmoment, oublier la petitesse du monument. L'exécution du temple était faite avec\nEst un des artistes dont les talens s'attachent à faire valoir les produits de notr\nsol; aussi le Jury central a-t-il récompensé les efforts de M. Hockeshoven en lu\ndécernant une (A) en 1823. Nous avons remarqué à l'Exposition un meuble en boi\nindigène dans lequel chacun a dû, comme nous, approuver l'emploi du bois de\npeuplier. De petits noeuds foncés, et des veines qui se dessinent avec grâce, fon\nsur la couleur tendre de ce bois un effet des plus agréables.\nM. Hockeshoven est le seul qui ait jusqu'ici fait usage du bois de peuplier pou\nla bolle ébénisterie\nsecrétaires, lits, siéges, etc., décorés en bronze, de mème qu'en menuiserie ar-\nchitecturale, les bibliothèques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est à son talent que l'on doit\nla magnifique porte du Louvre, du côté de la colonnade; cette porte est aussi re-\nmarquable par sa composition colossale que par la belle exécution de ses reliefs et\nde ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob Demalter exposa di\nEst inventeur d'une machine à scier, admirable sous le rapport des résultats,\npuisqu'elle exécute ce que n'avait fait encore aucune machine dans ce genre, éta-\nblie jusqu'a ce jour. A l'Exposition de 1819, M. Josset a présenté un morceau\nd'acajou de quinze pouces de large et de six lignes d'épaisseur, dont il à fait dix\nfeuilles, sans être séparées. Ces feuilles réunies offraient une épaisseur de quatra\nlignes et demie, d'où il suit que la seie avait passé dix fois dans une ligne et de-\nmie. Ce sciage ne laisse rien à désirer pour la régularité; mais ce qui paraîtra plus\nincroyable, c'est que cette machine pourrait scier plus de feuilles encore dans la\nmême épaisseur. Toutes les feuilles tiennent ensemble par un talon, de manière\nne laisser aucun doute sur la réalité d'un fait aussi extraordinaire.\nOn trouve chez M. Josset, en morceaux et en feui les, un assortiment de\ndes îles et indigènes, les bois carrés pour charpente et sciage, à des prix modérés\nainsi qu'un choix de meubles dans les goûts les plus modernes; il expédie en pro\nDepuis dix-sept ans, il s'occupe de cette partie ; il a exécuté plusieurs beaux\nouvrages, en comptoirs, armoires et bibliothèques; il a inventé plusieurs genres\nde lits dans les formes les plus agréables. On a vu au Louvre, en 1823; un bureau\nEst parvenu à refendre les bois pour placage de toutes les qualités, jusqu'au\nnombre de 18 feuilles dans un pouce d'épaisseur sur 22 pouces de large, qui est la\nplus grande à l'usage de l'ébéni terie ; il conserve aux feuilles la même épaisseur\nque celle qu'on leur donne par les autres procédes, en ne retirant que 12 feuilles\nau plus dans un pouce. Son établissement, monté en grand, a une machine à feu\npour moteur. M. Lefebvre a reçu, en 1819, une (A) du Jury de l'Exposition.\nse chargent de la confection de tout ce qui concerne les expéditions pour les colo-\nnies, et fournissent des glaces pour Paris, la province et l'étranger. Ils garantis\nsent la parfaite qualité des marchandises qui sortent de leurs ateliers.\nBreveté du garde-meuble de la couronne; ce fabricant a exposé, en 1825, des\nmeubles avec ornemens d'acier, bien confectionnés : ce genre de travail n'est pas\ntrès répandu.\nIl tient un grand assortiment d'objets d'ebénisterie dans tous les\ngenres.\n","ner_xml":"<PER>BOEUF (René</PER>), <LOC>rue du Marché-St.-Honoré</LOC>,\nn.\n<PER>BINANT</PER>, <LOC>rue de Cléry</LOC>, n. <CARDINAL>7</CARDINAL>, <LOC>près celle Montmartre</LOC>.<ACT>\n�abrique et magasin de bordures dorées pour tableaux, dessins, gravures, ca-\ndres de tous genres et de toutes grandeurs, tout prêts pour encadremens de mi-\nniatures, aquarelles.\nSuccesseur de Mlle Perciau; cadres dorés de toutes dimensions pour tableaux,\ngravures et dessins; son magasin est assorti en cadres de mesures courantes\npour gravures et miniatures, et en fixés pour tabatières, encadremens, et envoi</ACT>s,\n<ACT>Doreur et peintre en bâtimens et en meubles; fabrique et assortiment de cadica\ne toutes mesures pour tableaux, gravures et miniatures; montures de pendules\nabois doré, petites boules et griffes à l'usage du eartonnage; meules d'ornemens\na tous genres, dorures sur verres, etc</ACT>. Il entreprend aussi la restauration des\n<ACT>bl</ACT>eaux et le blanchiment des gravures.<ACT>\nDorure en bâtimens et dorure sur bois; encadrement de tableaux, glaces et\nstampes, assortiment de cadres noirs et autres pour la miniature</ACT>. <ACT>1l fait dus\nIndépendamment des bordures dorées pour estampes et tableaux, on ent\nlans cette mamon, la Corure pour meubles et batimens</ACT>. <ACT>Voy</ACT>. <ACT>EST</ACT>AMPES.<ACT>\n\nsoi gravčes soit litřé\nableaux et estampes ; il tient un choix de ces dernières\nhiées, soit en feuilles, soit eniin montees et eneadrees, pour Paris et pour la pro\nBordures gauffrées en or et en argent à l'usage des cartonniers et décorate\ntables; bordures en mělal do tontos coplans et de diverses laigenr; be lures\ngiaces, décors d'appartemens et cadres de toutes grandeurs pour tableaux, gra\nvures, lithographies, dessins, ete. Ces bordures pour lesquelles M. Falhon à ob\ntenu un brevet d'invention, sont rémarquabies par la solidité du travail, l'éle\ngance, la variété des dessins et la beauté des profils. Enfin , les prix en sont me\ndérés. Ces Messieurs, par leurs nouveaux procédés, établissent les ornemens e\ndures métalliques peuvent être employées avec avantage, tant par leur éclat que\npar le choix que l'on peut faire d'une couleur en rapport avec l'objet à encadrer\nou l'appartement que l'on veut décorer. MM. les selliers, carrossiers, ceinturon\nniers et fabricans d'ac\ns et ustensiles de chasse trouveront dans cette mzi-\nMM. Falhon et Huard, dont les produits ont figuré à la dernière exposition\nfont aussi la dorure en général, soit unie, soit avec les pâtes d'ornemens, à pal\nmettes ou à motifs, et effrent toujours un bel assortiment de cadres tout confee-\ntionnes.\nCadres de toutes grandeurs et de tous profils, dorés, bronzés, cadres en boi\ndinaires et de chois\nPeintre et doreur du Roi, pour les bâtimens et</ACT> meubles<ACT>; magasin assorti de\n\ndures de toutes les mesures et de tous les profils nouveaux, pour tableaux,\nvures et dessins; cadres et glaces fines pour la miniature; encadrement, nettoy\ncartonnage, moulures, pour glaces et tentures; armoiries françaises et étrang\ne bois sculpté ou en composition dite de carton-pierre; il remet à neuf les\nciennes dorures d'appartement dont il fait aussi la peinture</ACT>. Envoie dans tous\n<ACT>Ass</ACT>ortiment <ACT>de</ACT> trois ou <ACT>quatre mille bordures toutes faites, tant pour tabl\nque pour gravures et miniatures; collage des dessins, passe-partout, netto\nd'estampes, vernissage des tableaux, peintures et dorures d'appartemen\nmeubles</ACT>.<ACT>\nToute espèce de dorure sur bois, particulièrement les ares et flèches de lits, et\nraperies sur modèles élégans</ACT>. <ACT>Il fait la commission pour les articles de\nAncienne maison Touchard; pendule, flambeaux, girandoles, candelabres,\nampes, lustres, articles de meubles en général; partie d'église, or moulu, ver-\nneil, étiquettes sur verre, et tout ce qui se rattache à sa partie</ACT>.\n<ACT>Elève</ACT> de M. <ACT>Henry; il s'adonne spécialement à la dorure sur argent, et à l'ap-\nlication du vermeil sur tout ce qui concerne l'orfévrerie et la bijouterie\nArgenture sur métaux; ornemens d'église, flambeaux, candelabres, et tout ce\nui concerne</ACT> son <ACT>état</ACT>.\n<ACT>Il nefait que la dorure mat et or moulu, particulièrement</ACT> dans <ACT>les grands ob-\nts</ACT> : ses ateliers sont disposés pour ce <ACT>genre</ACT> de travail.<ACT>\nTout ce qui concerne la dorure au mat et à l'or moulu; il ravive et remet à neui\nvieille dorure</ACT>.<ACT>\nBorcui sur tous métaux; tient fabrique et magasin de bronzes, tels qu'orne-\nmens et garnitures de meubles en tous genres, dorés et vernis; galeries de chemi-\nnées, pendales, candelabres, flambeaux dorés et argentés, bras de cheminées,\nClous dorès et argentes, paters, fleches, pommes, garnitures de commodea,\nnbeanx, eic.; en un mot, tout ce qui a rapport a lappartement.\nArgente, bronze et vernit les éperons en cuivre et en fer plaqués et autres;\nes couverts, sonnettes de table; les mors, étriers, mouchettes, éteignoirs, et\nles objets de cette partie, dont il offre un\nssortiment toujours\nFabrique pendules, givandoles, candelabres, flambeaux, couverts, et articles\neglse, dereset argentes; patères, éperons, et double en tous genres; entin, tout\nTient magasin de flambeaux dorès, plaqués, argentés et vernis dans sa fabrique;\ndes girandoles, bouillotes, réchauds à briques et à cigares, couverts en cuivre\npoli et argente, lustres, bras de cheminées, plaques de notaires, etc. On trouve\naussi chez lui des ornemens d'église, tels que chandeliers, croix, lampes, béni-\ntiers, soleils, encensoirs, pieds de calices et de ciboires, ete., ainsi que des épe-\nrous en tous genres. Il garantit du mauvais air tous les objets en argent ou argentés,\nEait toutes sortes de dorures fines, mi-fines et fausses; paillettes, canetilles\nondèes, perlées ; lames, pierres de liège, et tout ce qui concerne la broderie et la\ndécoupure; il fabrique aussi les bouillons unis et autres, la milanaise pour passe-\n<ACT>ment</ACT>erie, les filets et cordon<ACT>net</ACT>s pour gal<ACT>ons et</ACT> bourses, les <ACT>paillons</ACT> fins, <ACT>faux et\nde</ACT> couleur. Il tient un assortiment de gazes or et argent.\nDore et argente les métaux, met en couleur et vernit les articles d'église et\n<ACT>'</ACT>ameublement; il est <ACT>également</ACT> tourne<ACT>ur et racheveur en</ACT> cuivre, et remet\nCette maison, qui travaille depuis plus de cinquante ans, de père en fils, pour\nla couronne, exécute les <ACT>dor</ACT>ures, <ACT>argent</ACT>ures et vernis <ACT>antique</ACT> sur métaux, har<ACT>nai</ACT>\npour voitures, bronzes <ACT>pour</ACT> les <ACT>bâti</ACT>mens<ACT>, et harnachemens</ACT> de troupe.\n<ACT>Dorure et argenture sur métaux, ornemens</ACT> d'église, flambeau<ACT>x</ACT> dores et argente:\ngirandoles, couverts argentés, et généralement tout ce qui concerne son état.\n<ACT>Dor</ACT>ure <ACT>sur</ACT> métaux, lustre<ACT>s,</ACT> flambeau<ACT>x</ACT>, <ACT>girand</ACT>oles, lampes astrales, or\nde meubles, et tout ce qui concerne la fourbissure.\nDorure sur pendules, candélabres, flambeaux, galeries de cheminées\nlettes, moutardiers, serre-papiers et objets de curiosité.\nCette maison exécute toutes les <ACT>dorures</ACT> sur bronze, et joint au dépôt d\ndules de M. Aubrineau de Strasbourg une fabrique de lampes, lustres, etc\nCollection complète d'armoiries pour les princes, seigneurs, cour\nt particuliers ; elles servent à être appliquées en or sur les livres.\nčlřanoekě\nDorure sur livres, meubles, portefenilles, cartonnages, bandes à chapeaux,\nouiflels, et généralement sur tous les cuirs vernis ; il fait aussi les vignettes dorées\nur papier satiné, etc.\nLa fabrication de la Draperie finc, dans laquelle la France ne connait point de\nrivale, fait des progrès toujours croissans. Les ateliers déjà célèbres ont soutent ou\nétendu leur réputation; les fabricans, en général, apportent un soin plus soutenu\ndans le choix et la préparation des laines, dans l'application des couleurs et dans\nl'apprêt des étoffes; presque tous perfectionnent leurs procédés en adoptant les\nmachines qui diminuent les frais de main-d'ouvre, donnent plus d'égalité au tissu,\net régulaisent les mouvemens. Cette grande amélioration, introduite dans nos fa-\nbriques depuis une quinzaine d'années, a fait des progrès tels, que le très petit\nnombre d'établissemens qui travaillent encore d'après l'ancien système, ne peut\nplus soutenir la concurrence. Parmi ces machines, nous citerons les londeuses adop-\ntées dans plusieurs ateliers, et qui opèrent avec autant de régularité que de promp-\nNos casimirs sont aujourd'hui supérieurs à ceux que l'on fabrique à l'étranger,\nmême à ceux de la Belgique, qui ont pu être préférés pendant quelque temps.\nC'est à Sédan qu'on s'occupe plus particulièrement de cette fabrication.\nLe tissage des flanelles en chaine êt en trame, cardées à l'imitation de celles\nd'Angleterre, commence à se répandre en France : on a vu à l'Exposition de très\nbeaux produits de cette sorte qui ne sont pas sujets à se retirer et à se feutrer au\nlavage. Nos molletons et les coatings sont aussi d'une confection soignée.\nUn procédé nouveau a été depuis peu mis en pratique pour le filage du poil\nemployé dans les lisières de draps et du casimir. Il consiste à substituer aux cardes\nordinaires des pointes en fer légèrement courbées, et implantées sur la surface des\ncylindres qui composent la carde.\nEnfin, la draperie, considérée dans son ensemble, est une des sources les plus\npuissantes de notre prospérité. On estime à plus de 150 millions la valeur totale\ndes produits qu'elle livre annuellement au commerce. Au nombre des causes qui\ndoivent encore exercer une influence remarquable sur cette industrie si avancée,\nnous placerons la formation, sur divers points de notre sol, de troupeaux suscep-\ntibles de produire les laines les plus fines; ils se multiplient comme autant de\ncentres générateurs destinés à porter l'affinement dans les races de moutons indi-\ngènes, et à multiplier ainsi les moyens d'amélioration connus.\ncomprendrons sous ce titre les principaux negocians reunts aux fabricans, doni la no\ntice qui suit chaque nom fera ressortir la qualitè.\nPrésentérent à l'Exposition de 1819 de la draperie moyenne et de la drap\nommune, principalement destinée à l'habillement des troupes, produits qui\nbtinrentune (A), tant pour leur bonne fabrication, que pe\nurla modération de\nqui sont en général bien traités. Leur établissement important dans son ger\net de leur fondation, est situé à Montluel (Ainh.\nSeuls successeurs de Paignon et Ce; cette maison qui jouit d'une grande fav\na sa fabrique a Sedan, et son dépot à Paris, chez M. Lemor. Ses\ndraps ne\ncasimirs surtout, sont d'une finesse extrême et de la plus grande beauté. Les E\nsitions de 1819 et de 1825 ont montré à quel degré de perfection ils avaient p\nleurs ouvrages. Le Jury leur a décerné une (O) à chacune de ces Expesitions.\nFournisseur de la maison militaire du Roi de divers corps de troupes et de\nsieurs administrations. Ils ont leurs <FT>fabrique</FT>s à <LOC>Elbœuf et</LOC> à <LOC>Louviers</LOC>.\n<ACT>Des draps et des casimirs de bonne qualité</ACT> provenant de leur fabrique de Se\nleue valurent une mention honorable en 1819, et une (B) à l'Exposition de 1823\nIl fabrique avec succès, dans son établissement de Louviers<ACT>, des draps noi\ncouleurs de mode</ACT>, ainsi que des <ACT>draps zéphyrs</ACT> dont il obtient un grand débitp<ACT></ACT>\npelisses; ce genre de fabrication est de son invention: il f<ACT>abriqne</ACT> aussi <ACT>des c\ntout laine</ACT>. Une (1, en 1823, a été la récompense de ses travaux.\n<ACT>line</ACT> et autres nouveaux genres de <ACT>drap</ACT>erie, qui tous ont obtenu un succès mérité;\nil fabrique aussi avec avantage les <ACT>castorines 5/4 et 5/8, les espagnolettes blan-\nches, et celles de couleur</ACT>. Ses travaux utiles ont mérité à M. Guibal les distinctions\nles plus honorables. Lors de l'Exposition de 1819, il avait obtenu déjà la (A). En\n1823, feu Sa Majesté lui décerna la première (O) et la première » qui aient été ac-\ncordées à ce genre de fabrication.\nLa fabrique de M. Anne Veaute Gui<PER>bal</PER>, l'une des plus intéressantes de Franc\na pour représentant à Paris M. Louis Guibal, <ACT>chargé aussi des dépôts des princi-\npaux fabricans de Louviers, Elbeuf, Sédan, Carcassonne et autres</ACT>.<ACT>\nDépôt des produits de</ACT> leurs <ACT>manufactures d'Aubenton, de Bazancourt et Reims;\ndraperies légères en noir et bleu pour l'exportation; castorines, coatings, poils\nde chèvre, nouveautés pour pantalons, flanelle de toutes qualités, burats, voiles,\nmaroes et généralement tous les articles de la fabrique</ACT> de <ACT>Reims</ACT>. (A) en 180a,\nde première classe <TITRE>en 1806</TITRE> et <TITRE>(A)</TITRE> à l'exposition de 18<TITRE>19</TITRE> pour la perfection de\nleurs produits\nCette maison tient le dépôt <ACT>de</ACT> ses <ACT>fabriques de Reims</ACT> : <ACT>on y trouve flanelles,\ncasimirs, poils de chèvre, piqués, mérinos, coattings, napolitaines, circassiennes,\ncoutils, nankins, etc</ACT>. M. Baligot, ayant exposé, en 1819, <ACT>des poils de chèvre et\ndes étoffes brochées pour gilets,</ACT> dites <ACT>mosaïque</ACT>s, le Jury lui décerna une <ACT>(</ACT>A<ACT>\ndeux étoffes tirent leur mérite d'</ACT>une <ACT>fabrication dirigée avec goût</ACT>. <ACT>Des casim\ndes flanelles également bien fabriquées</ACT>, contribuèrent à lui faire décerner\nrécompense. Cette <ACT>maison fait fabriquer une étoffe pour pantalons d'été,\nWashington, avec la chaîne en coton et la trame en laine peignée, connue so\nnom de poil de chèvre</ACT>; cette <ACT>étoffe</ACT> l'emporte par sa <ACT>finesse , son tissu et</ACT> sa <ACT>fa\ncation sur les plus beaux tissus anglais de ce genre</ACT>.<ACT>\nParticulièrement</ACT> connu <ACT>pour la draperie fine; tient le dépôt des principaux\nbricans de Sedan, et notamment des beaux draps et casimirs de MM. Bacot pè\nfils, On trouve chez lui un assortiment complet de draps casimirs pour laines</ACT>.\nSes <FT>magasins</FT> offrent <ACT>un assortiment considérable de draps des principales fa\nbriques de France; ils sont</ACT> pour <ACT>ainsi dire</ACT>, <ACT>un dépôt central des produits de ce\nmaisons</ACT>. M. May <ACT>s</ACT>'<ACT>occupe surtout du commerce en gros des draps d'exportation</ACT>\nSes relations commerciales sont étendues.<ACT>\nDraperies de toutes fabriques, et laines françaises et étrangères</ACT>, <LOC>faubourg St.\nMartin</LOC>, n\nour la <ACT>perfection de ses draps et casimirs</ACT> , mais encore <ACT>pour les étoffes dites zé-\nhirs,</ACT> qu'elle <FT>fait fabriquer</FT> <ACT>à Reims, Sedan, Louviers et Elbeuf</ACT>, <ACT>et pour les fils\ne laine de ses établissemens de Mouzon, Angecourt, Neuflize et la Moncelle\nu'elle</ACT> a portés au <ACT>plus haut degré de perfection</ACT>.\nElle fait <ACT>également</ACT> fabriquer à <LOC>Reims</LOC> <ACT>des flanelles qui, par leur belle qualité\non très recherchées.\nSon dépôt général est tenu à l'adresse ci-dessus par M. A. Lanavit neveu associé,\nlont la maison connue par l'étendue de ses relations commerciales réunit un as-\nortiment des draperies de toutes les fabriques de France les plus renommées et\norme un dépôt central où s'approvisionne une grande partie du commerce détail-\nant de Paris.\nDépôt de leur fabrique d'Enfernel (Calvados) dont les produits ont mérité une(\nen 1819 et une (B) en 1823.\nCette maison, outre ses produits ordinaires, qu'elle perfectionne tous les jours\ndavantage, a fabriqué, en 1825, trois <ACT>étoffe</ACT>s nouvelles. La première , sous le nom\nde caméléine, pour redingote d'été el <ACT>capot</ACT>e de femme; la <ACT>chaîne est en coton</ACT> et<ACT>\nle tissu croisé en pas de satin et en poil de chameau fil</ACT>é <ACT>à</ACT> une très-grande finesse,\nsoit en couleur foncée, <ACT>soit</ACT> en couleur naturelle : cette étoffe, d'une excellen\nqualité, est fort agréable et légère pour lété, et en même temps très-économique\nelle a aussi l'avantage d'être plus fraîche au porté que les étofles dites circassienn\net napolitaines; la seconde, connue sous le nom de carménienne, est égalemen\ntrès-économique, et faite en poil de chameau ; enfin, la troisième, en duvet d<ACT>\ncachemire pur</ACT>, est d'un moelleux et d'un éclat qui surpassent celui de la <ACT>Vig</ACT>ogne<ACT>\net forme</ACT> pour homme <ACT>et pour femme, le vêtement le plus chaud, le plus agréable\net en même temps le plus léger,</ACT> sous le nom de vigontine.\n(V'oyez duSSI CHIMIE.\nTient la<ACT>ch-dyc préparée et non préparée de qualité supérieure</ACT> pour rer\nco<ACT>chenille ; fabrique orseille et drogueries pour teinture</ACT>.<ACT>\nMagasin et dépôt</ACT> d<ACT>'épiceries, drogueries et articles</ACT> pour la <ACT>teinture</ACT> et l'im\npression.\nEAU\nFOR\nTE.\nEAU DE MELISSE.\nOyez PARFUMS.\nLes eaux minérales répandues sur la plus grande partie de notre globe sont re\ngardées comme un bienfait de la nature. Les lumières que la chimie moderne:\nrépandues sur cette partie intéressante de son domaine, la réunion de plusieur\nmachines ingénieuses, et une longue suite d'expériences, ont permis, non seule\nment d'imiter exactement toutes les eaux minérales dont l'analyse est bien con\nnue, mais d'augmenter encore à volonté leur énergie, et d'en composer d'autre\négalement efficaces dans des maladies pour lesquelles les eaux naturelles étaien\nvainement ordonnées.\nBrevetes par le Roi, dont ils fournissent la maison, ils ne cessent d'apporter\ndans le service de leurs eaux minérales, un zèle et une activité qui leur ont mé-\nrité la confiance du public. Cette maison existe depuis cinquante-cinq ans.\nonnance royale du 18 juin 1824, justifient la confiance du public, en ne lui\nant que des eaux minérales fraîches et naturelles, tirées directement, et par\ntes quantités à la fois, des sources de Sedlitz, Seidchitz, Seltz ou Selters, Fa-\ngen, Sw<PER>al</PER>bach, <PER>Geilnau</PER>, <PER>Spa</PER>, <PER>Pyrmont</PER>, Bonnes, Bar<PER>ège</PER>s, C<PER>autrès</PER>, Bal<PER>arue</PER>,\nnt-d'Or, Châteldon, Pougues, Bussang, Plombières, Contrexevilles, Vals,\nIrbonne-les-Bains, Forges, Enghien, Passy, Vichy. Ils renferment aussi de la\nitable eau antiapoplectique des Jacobins de Rouen, des eaux d'arquebusade\nsse, de fleur d'orange, de Sodawater et de Cologne, ete. Les eaux minérales\nendent même par demi-bouteilles.\nlet établissement, placé sous l'inspection des membres de la Faculté de méde-\ne, s'entoure de toute espèce de précautions pour justifier de l'origine de ses\nx, et renferme un bon choix des vins qui s'ordonnent avec les eaux minérales.\n1. <PER>Guitel</PER> est éditeur d'un Manuel <ACT>port</ACT>atif des caux minérales les plus employées\noisson; cet ouvrage, destiné à servir de guide aux personnes qui, placées loin\nsources de ces eaux, voudraient en faire un usage raisonné, est dû aux soins de\nJulia Fontenelle, <ACT>professeur</ACT> de <ACT>chimie médicale</ACT> ; il forme un volume in-18, et\nrend 2 fr. 50 c. à Paris, chez M. Gui<LOC>tel</LOC>, <LOC>rue J.-J.-Rousseau</LOC> n. <CARDINAL>5</CARDINAL>, ou 3 fr. pour\nlépartemens.\nomposent dans leur etablissement les eaux minérales factices, et administrent\ntraitemens relatiſs aux maladies de la peau, sous la direction de M. Alibert, ainsi\nles bains de vapeur ordinaire ou sulfureuse, par encaissement, qui offrent au\nade la plus grande sécurité, et dont les avantages en ont fait adopter l'usage\ns plusieurs hopitaux de Paris.\nIs se sont pourvus également d'une machine électrique et d'une pile galvanique\nt l'emploi a été fréquemment ordonné dans plusieurs maladies. Les personnes\ndésirent prendre chez elles des bains et douches internes d'eaux minérales,\nvent se procurer dans cette maison les appareils et les préparations nécessaires\net usage, de même qu'un appareil pour donner les bains et douches de sable, à\nempérature ordonnée par les médecins.\nlopropriétaires d'un <ACT>établissement fondé</ACT> pour la <ACT>fabrication des eaux minérales\nficielles pour boissons, bains, douches, lotions, etc</ACT>.\nLes divers dépôts se trouvent chez M. Planche, <LOC>rue de la Chaussée-d'Antin.</LOC> n.<CARDINAL>\nt</CARDINAL> 3; <LOC>Boullay</LOC>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>17</CARDINAL>; <LOC>Boudet</LOC>, <LOC>rue du Faubourg.St.-\nrmain</LOC>, n. <CARDINAL>88</CARDINAL>; <LOC>Cadet</LOC>, <LOC>rue Saint-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>108</CARDINAL>; <LOC>Pelletier</LOC>, <LOC>rue Jacob</LOC>, n. <CARDINAL>15</CARDINAL>.\nus <LOC>cinq pharmaciens</LOC>, membres de l'Académie <LOC>royale</LOC> de médecine, et associés\nar ce seul objet.\nL'ébénisterie est depuis long-temps placée au premier rang dans nos arts ; Pari-\nen est pour ainsi dire le centre : le goût le plus recherché, les formes les plus élé\ngantes, le bon choix des ornemens, sont presque toujours le partage des meu-\nbles qui sortent des ateliers qu'il renferme. Depuis quelques années, nes artistes\nont employé avec beaucoup de succès les <ACT>bois indigènes</ACT>; on <ACT>ne</ACT> saurait trop en\ncourager ce travail<ACT>,</ACT> qui, en faisant valoir les <ACT>produits</ACT> de notre sol, tend à nous af-\nfranchir d'un tribut payé à l'étranger.<ACT>\nFabricant de</ACT> meubles <ACT>en bois indigène, et en général tout ce qui concerne l'é\nbénis</ACT>terie<ACT>,</ACT> lits<ACT>,</ACT> meubles<ACT>, objets de</ACT> fantaisie<ACT>,</ACT> etc ; entreprend la commission\nate les plans pou\nes archite\nBrevete du garde-meuble de la couronne. La qualité, la richesse et la grâce\nobjets d'ébénisterie qui sont sortis de ses ateliers, aussi bien que l'ancienne\nson établissement, ont acquis à M. Bellangé une réputation qu'il vient encore\naccroitre par Pameublement du pavillon de Saint-Ouen.\nd\nE<PER>béniste</PER>, garni<ACT>sseur, fabricant de nécessaires, dont il tient assortiment</ACT>, où\nqu'il exécute sur commande, tel qu'on le désire: il les remet à neuf ainsi que\ntous les meubles d<ACT>'</ACT>ébénisterie et pendule<ACT>\n»alons, écrans, psyches, armoires à glaces,</ACT> lits<ACT>, bureaux, commodes</ACT>, <ACT>secré-\ntaires et consoles dans les goûts les plus modernes</ACT>.<ACT>\nBreveté</ACT> de la couronne <ACT>; il fabrique la riche ébénisterie en artieles tels que bi-\n\nbliothèques, comptoirs de boutiques, et généralement tous les</ACT> meubles <ACT>de goût</ACT>:\ne 1825, <ACT>il a fait une table pour la maison du Roi</ACT>.<ACT>\nFabricant d'ébénisterie en tous genres</ACT>; ses magasins, qui sont au <ACT></ACT>\n<ACT>ffrent</ACT> un <ACT>grand choix de</ACT> meubles <ACT>du mei leur goût et des mieux</ACT> assortis.\nemter\nFut admis à exposer en 1823, une <ACT>table de salon</ACT> supportée par <ACT>cina cornes d'a\nondance, d'une riche exécution</ACT>, <ACT>et qui était ornée d'une coupe en bronze</ACT>, p\nFabrique toute la partie de P'ébénisterie<ACT>, comme</ACT> lits<ACT>, commodes, secrétaires,\ntc., en acajou et dans les formés les plus nouvelles</ACT>. Ses ouvrages sont soignés, et\nfait des envois en province ; il vend aussi <ACT>P'aca</ACT>jou en détail et en <ACT>madr</ACT>iers\nque nous devons les meubles exposés en 1825, <ACT>les quels étaient</ACT> garni<ACT>s en métal et\nplaqués en-dessus</ACT>. Par ce moven, <ACT>les bois ne travaillent pas, se conservent san\nnalveillance. M. Dehm fait aussi à la mécanique, sans scies et sans rabot, des mo<ACT>-</ACT>\naïques dont les jointures sont parfaites ; les dessins , quels qu'ils soient ,\nsont imités avec une grande précision. Ce fabricant exécute enfin tout ce qui\nconcerne l'incrustation. Le talent de M. Dehm a déjà trouvé de justes apprécia-\neurs dans S. A. R. Madame la duchesse de Berri, et S. A. R. Mgr. le due d'Or-\néans. Lors de l'Exposition, les princes de la famille royale ont, les premiers, félicité\ncet artiste sur l'utilité de son procédé, et le Jury lui a accordé une mention hono-\nable, en récompense des progrés qu'il a fait faire à son art.\n<ACT>Crand</ACT>s <ACT>et petits meubles en acajou, meubles de</ACT> fantaisie <ACT>et de mode</ACT>, ainsi que\nthyrses pour tentures de rideaux; mécaniques pour débiter le placage et fabriquer\nles thyrses ; fait la commission.\nLes magasins de M. Durand offrent toujours un riche assortiment de meubles de<ACT>\n</ACT>e3 fabrication, et dans <ACT>les goûts les plus</ACT> nouveaux, pour Paris et pour la province\nAvait exposé au Louvre une pendule en <ACT>marque</ACT>terie, représentant sur ses quatre\nfaces quatre colonnes corinthiennes, dont la frise était ornée de nacre, de mé-\ndaillons en perle réprésentant les principaux dieux de la fable. Son parquet, éga-\nlement en nacre, était orné d'une figure du soleil gravée, et son dôme entoure\nd'une balustrade découpée en buis. Cette pendule se trouvait accompagnée de\ndeux cadres renfermant seize dessins de marqueterie très remarquables\nFait généralement tout ce qui concerne son état : armoires à glace et à porte-\npleine, lits en tous genres, commodes et secretaires, bibliothèques, bureaux e\navait exposé en 1823 une pendule en marqueterie, représentant un temple cir-\nculaire surmonté d'une coupole. Le péristyle était décoré de six colonnes, cou\nronné d'une corniche et d'un fronton au milieu duquel se trouvait un cadran. Dans\n'intérieur était place un mouvement à sonnerie, qui faisait entendre, par imita\ntion, le son lointain d'une cloche, et faisait jouer une musique.\nL'idée de cette sonnerie est fort ingénieuse, prête à l'illusion, et fait, pour ut\nmoment, oublier la petitesse du monument. L'exécution du temple était faite avec\nEst un des artistes dont les talens s'attachent à faire valoir les produits de notr\nsol; aussi le Jury central a-t-il récompensé les efforts de M. Hockeshoven en lu\ndécernant une (A) en 1823. Nous avons remarqué à l'Exposition un meuble en boi\nindigène dans lequel chacun a dû, comme nous, approuver l'emploi du bois de\npeuplier. De petits noeuds foncés, et des veines qui se dessinent avec grâce, fon\nsur la couleur tendre de ce bois un effet des plus agréables.\nM. Hockeshoven est le seul qui ait jusqu'ici fait usage du bois de peuplier pou\nla bolle ébénisterie\nsecrétaires, lits<ACT>, siéges, etc., décorés en bronze,</ACT> de mème qu'en menuiserie ar-\nchitecturale, les bibliothèques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est à son talent que l'on doit\nla magnifique porte du Louvre, du côté <LOC>de la</LOC> colonnade; cette porte est aussi re-\nmarquable par sa composition colossale que par la belle exécution de ses reliefs et\nde ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob Demalter exposa di\nEst inventeur d'une machine à scier, admirable sous le rapport des résultats,\npuisqu'elle exécute ce que n'avait fait encore aucune machine dans ce genre, éta-\nblie jusqu'a ce jour. A l'Exposition de 1819, M. Josset a présenté un morceau\nd'acajou de quinze pouces de large et de six lignes d'épaisseur, dont il à fait dix\nfeuilles, sans être séparées. Ces feuilles réunies offraient une épaisseur de quatra\nlignes et demie, d'où il suit que la seie avait passé dix fois dans une ligne et de-\nmie. Ce sciage ne laisse rien à désirer pour la régularité; mais ce qui paraîtra plus\nincroyable, c'est que cette machine pourrait scier plus de feuilles encore dans la\nmême épaisseur. Toutes les feuilles tiennent ensemble par un talon, de manière\nne laisser aucun doute sur la réalité d'un fait aussi extraordinaire.\nOn trouve chez M. Josset, <ACT>en morceaux et en feui les, un</ACT> assortiment de<ACT>\ndes îles et indigènes</ACT>, <ACT>les bois carrés pour charpente et sciage,</ACT> à des prix modérés\nainsi qu'un choix de meubles dans les goûts les <ACT>plus</ACT> modernes; il expédie en pro\nDepuis dix-sept ans, il s'occupe de cette partie ; il a exécuté plusieurs beaux\nouvrages, en comptoirs, armoires et bibliothèques; il a inventé plusieurs genres\nde lits dans les formes les plus agréables. On a vu au Louvre, en 1823; un bureau\nEst parvenu à refendre les bois pour placage de toutes les qualités, jusqu'au\nnombre de 18 feuilles dans un pouce d'épaisseur sur 22 pouces de large, qui est la\nplus grande à l'usage de l'ébéni terie ; il conserve aux feuilles la même épaisseur\nque celle qu'on leur donne par les autres procédes, en ne retirant que 12 feuilles\nau plus dans un pouce. Son établissement, monté en grand, a une machine à feu\npour moteur. M. Lefebvre a reçu, en 1819, une (A) du Jury de l'Exposition.<ACT>\n</ACT>se chargent de la confection de <ACT>tout ce qui concerne</ACT> les expéditions pour les colo<ACT>-\nnies</ACT>, <ACT>et fournissent des glaces</ACT> pour Paris, la province et l'étranger. Ils garantis\n<ACT>sent</ACT> la <ACT>parfaite qualité des marchandises qui sortent</ACT> de leurs ateliers.\nBreveté du garde<ACT>-meuble</ACT> de la couronne; ce fabricant a exposé, en 1825, <ACT>des\nmeubles avec ornemens d'acier, bien confectionnés</ACT> : ce genre de travail n'est pas\ntrès répandu.\nIl <ACT>tient un grand assortiment d'objets d'ebénisterie dans tous les\ngenres</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [4, 15], "text": "BOEUF (René"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [18, 42], "text": "rue du Marché-St.-Honoré"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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et BELLONI, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 8\nTient un assortiment de cheminées à colonnes et autres, garnies en carreaux,\npoèles de faience à bouches de chaleur et autres ; garantit et empêche les chemi-\nSuccesseur de Zani; il entreprend toutes sortes d'ouvrages tant pour la fumée\ne pour poêle et serre chaude; construit toute espèce de fourneaux pour raffinerie\nsucre et autres ; assortiment de poêles, soit en tôle, soit en faïence; cheminées,\naux de chaleur, ete. Il fait également le badigeon.\nPoêlier-fumiste-badigeonneur; empêche les poèles et les cheminées de fumer ;\nnstruit des poêles économiques de toutes grandeurs, poêles de décors sur place,\nur chauffer plusieurs appartemens, cheminées à la Rumfort; cheminées écono-\niques en faïence, en terre cuite et en briques, dans toutes les proportions; enfin,\ns fourneaux &e cuisine en briques, portatifs ou non, de toutes grandeurs.\nPoêlier-chaudronnier; cheminées économiques de nouvelle invention, à réflec-\nur de chaleur, exemptes de fumée ; cheminées anglaises, cheminées à la Nanc\nEst parvenu, à l'aide d'un appareil de son invention, qu'il nomme foyer rayon-\nant, à doubler la chaleur dans un appartement avec économie de moitié du com-\npustible, comparativement aux moyens de chauffage ordinaire. Son appareil prè-\nente en outre l'avantage précieux de parer\naux accidens du feu.\nMécanicien-fumiste, inventeur de plusieurs procédés nouveaux contre la fumée,\npar lesquels il en garantit toutes les cheminées, même celles dont les appartemens\nse communiquent, sans employer les tuyaux de jonction sur les combles ; ainsi que\nde plusieurs foyers salubres, calorifères, procurant une économie de moitié de\ncombustible, pouvant même chauffer plusieurs pièces, ne changeant en rien\nla forme ordinaire des cheminées, et remplaçant les ventouses et contre-coeurs\nen briques. M. Duvoir tient aussi magasin de poêles en faïence et biscuit, de dé-\ncors de toutes grandeurs; entreprend le badigeon et le ramonage à l'année, ainsi\nque tout ce qui a rapport à l'art du fumiste.\nPoêlier-fumiste, construit poèles, fourneaux économiques et autres, cheminé\nde toutes formes, et tout ce qui concerne son état.\nA chacune des diverses Expositions de 1798, 1801, 1802, 1806, feu Désarne\nmérita, des Jurys d'alors, la distinction la plus honorable, équivalant à (O), tai\npour ses cheminées et calorifères en fonte, que pour ses cheminées et fourneat\néconomiques, qu'il ne cessa de perfectionner jusqu'à l'époque de sa mort (en 1819\nM. Gernon (Richard), aujourd'hui propriétaire de la mannfacture, ci-devant roya\nde feu Désarnod, soutient avec avantage la réputation de son prédécesseur. L'E\nposition de 1823 neus a offert des calorifères à circulation extérieure en fonte pou\nles établissemens publics, spectacles et usines; ses calorifères ronds à compartimer\nintérieurs pour des chauffages plus circonscrits; enfin des foyers nouveaux en fer\nle Jury, dont ces ouvrages obtinrent l'approbation, déclara M. Richard Gerno\ndigne de la (O), déjà décernée à son prédécesseur.\nAvait exposé au Louvre, en 1819, des cheminées à la Désarnod, faites en po\nterie, qui présentaient ce qu'il y avait de meilleur dans l'état actuel de l'art. C\nfabricant obtint alors une mention honorable. En 1823, il a pros'uit des calor\nfères, pièces en fonte et cylindres qui ont fourni la preuve des heureux perfection\nnemens qu'il a depuis obtenus, et lui ont mérité une nouvelle mention honorable d\nla part du Jury de cette dernière Exposition.\nFabricant de cheminées de tôle et de cuivre, de toutes formes et genres de dé\ncorations, garanties de fumée et d'odeur, etc. ; envois en province et à l'étranger\nHonoré de la confiance du gouvernement, il exécute les poêles, cheminées,\ntuyaux et tout ce qui est du ressort du poêlier-fumiste.\nOn lui doit un nouveau calorifère, qui peut, en descendant même, porter 20 de-\ngrés d'une chaleur salubre, jusqu'à 95 pieds de distance. Un de ces appareils, ayant\nenviron 6 pieds carrés, se trouve placé dans la salle d'expérience du Conservatoire\ndes Arts et Métiers. Cette maison, fondée par M. Cuidi oncle, compte au moins\nLeur magasin offre un assortiment complet de cheminées économiques en tous\ngenres, et dans le goût le plus moderne, provenant de leur fabrique, établie rue\nSaint-Nicolas-d'Antin, n. 19.\nLes avantages de cette sorte de cheminées consistent à préserver les apparte-\nmens de la fumée, en leur procurant néanmoins plus de chaleur que les autres, au\nmoyen de garnitures en fonte, briques ou faïence établies dans l'intérieur. Ils en\nCe genre nouveau exclut toete fumèe et odeur, et communique aux apparte-\nens une temperature plus élevée, par des moyens qui tienent à la construetio\nCheminées parisiennes et appareils préservant les appartemens de la fumée ha-\ntuelle, en supprimant les ventouses, et économisant plus de la moitié de toute\npèce de combustible, pour obtenir un degré de chaleur donné\nxtrait du Bulletin de la société d'encouragement, pour\navril 1825.\nsčance générale du 2\nPindustrc nakonale,\nle votre conseil d'administration, leur bas prix, la facilité de les placer en moins\nle trois heures dans une ancienne cheminée, sans qu'il soit besoin d'en déranger\ne chambranle auquel elles s'ajustent d'une manière agréable à l'œeil, à l'aide de\nplaques en stuc qui en forment le revêtement; l'économie du combustible qu'elles\nprocurent, le moyen qu'elles offrent d'empêcher, dans le plus grand nombre de\ncas, la fumée de pénétrer dans les appartemens; tous ces avantages doivent en\nfaire adopter l'emploi dans beaucoup de ménages; le prix n'en étant que de 30 à\n8o fr., les différentes classes de la société peuvent aisément se les proem\nM. l'Homond en a construit une dans l'une des salles de la société, dont votre\nconseil d'administration a été à portée de constater les avantages. »\nCes cheminées et appareils se voient journellement chez l'auteur, rue Coquenard,\n36\noù l'on est prié d'adresser francè les lettres, demandes, avis ,\nA été bréveté en 1824 pour la confection des cheminées en décors métalliques\nmitant l'argent mat et l'or bruni; il est également auteur d'un nouveau foyer, s'a\ndaptant à volonté dans toutes les cheminées, des plus médiocres prix, comme d\nplus élevés. Ce foyer est composé de quatre plaques en fonte de fer, disposées po\nbouches de chaleur au besoin; il double la chaleur, et sa construction est d'u\nConstruit des poêles , cheminées, et autres appareils de chauffage. Cette maiso\nqui est établie depuis plus de trente-huit ans, a produit les premières cheminé\nen fonte, qui parurent il va vingt-deux ans. Ces cheminées, susceptibles de rec\nvoir toutes sortes de peintures ou décors, forment un piédestal earré long; elles\nconsument pas plus de bois qu'un poêle, et peuvent même se chaufler avec de\nliouille ; elles ont de plus l'agrément de laisser voir le feu, et de pouvoir se plac\noù l'on ferait du feu, sans donner de fumée; enfir\nConstructeur pyrotechnique, bréveté d'invention, fabricant de caloriféres veni\nlatours, propres à chauffer avantageusement sous le triple rapport du calorique,\nl'ccanomic de combustible et de l'absence de fumée, soit les manufactures, soit \nmaisons particulières, quel que soit le nombre des étages, même avec un seul foye\nplonnes calorifiques pour étuves, cheminées sur le même système, déc\npoêles\nsant un appartement et le préservant de la fumée.\nM. Roger a trouvé également le moyen d'appliquer le chauffage par circulati\naux bams chauds; et ce moven a obtenu un succès complet à ceux etablis rue\nd\nColonnes.\nOn trouve, chez lui seul, le dépôt de briques réfraciaires du Montet, propres\nsoutenir le feu le plus violent dans les constructions de hauts fourneaux, forge\nfourneaux de fondeurs, et dans ceux de cémentation : elles portent jusqu'à quin\nannées la durée des fourneaux dans lesquels elles sont employées. (Voyez au\nA pris un brevet d'invention et de perfectionnement pour un nouveau meul\nportatif appelé jorrine ou conservateur de chaleur par concentration. Ce meuble, a\nprouvé par l'athénée des arts, et dont les expériences de plusieurs savans cons\ntent lutilité, est destiné à remplacer les chauffrettes et autres ustensiles de\ngenre, pour le service des appartemens, bureaux, magasins et voitures; et les\nchauds et boules d'eau pour ce qui concerne le service de table. Tout le sec\ncet appareil extrêmement simple et économique, consiste à renfermer dans ue\nboîte de bois, particulièrement en acajou, ou en métal, selon l'usage auquel\nle destine, une brique ou un carr eau de fonte très rouge. Il est évident que )\nprocédé ne peut avoir aucun résultat désavantageux, puisque la chaleur n't\nproduite par aucun combustible, aucune matière incandescente; le grand ava\ntage qu'on en retire, au contraire, est une température très élevée dont la dur\nest de cinq ou six heures, et que l'on peut prolonger également à volonté en fais-\nsuccéder les briques ou plaques de fonte rouge : On aura soin encore de couvrirt\nmeuble d'un tapis de serge, afin que la chaleur ne s'évapore pas trop facilemen\nen un mot, cet objet, fabriqué avec solidité, est d'une utilité incontestable se\nCheminées dites polychrestes, pouvant chauffer plusieurs pièces à la fois, en\nonsommant moins de bois que les autres, et exemptes de fumée. Nouvelle ma-\nière de chauffer les pieds dans les appartemens, en voiture, à cheval, de main-\nenir les plats chauds, de faire enfin le pot au feu; le tout à l'huile ou avec la bou-\nrie, sans fumée ni odeur. (Voyez aussi ECONOMIE , ARCHITECTURE.\nInventeur d'un mécanisme contre la fumée. Le procédé en est décrit dans une\nprochure in-12. (Prix: 1 f. 50,) qui se vend chez Rousselon, libraire, rue d'Anjoni-\nS'occupe de la fabrication de nouvelles cheminées portatives et économiques;\nes cheminées, qui ont l'avantage de pouvoir occuper tel lieu qu'on désire, ne\ncommuniquent jamais ni odeur ni fumée; une garniture en brique, ou faïence,\nchaleur, et la rend de plus\netablie intérieurement, augmente l'intensité\nongue duree.\nM. Thomas tient, rue des Fossés-Montmartre, n° 11, un dépôt très assorti des\narticles qu'il fabrique. Cette maison fait des envois en province.\nA obtenu un brevet d'invention pour une chaux hydraulique\népand de plus en plus.\ndont P'usage es\noyez GUSSI BRODERIES, FLEURS, NOUVEAUTES et PASSE—\nBeau-frère et successeur de J. Monvoisin ; fabrique les chenilles de toutes gros\nseurs, et en tient magasin en grand assortiment. (Voyez aussi PASSEMENTERIE.\nSa maison, qui existe depuis cent ans de père en fils, confectionne avec goût le\nchenilles, fleurs, plumes, garnitures de robes, passementerie et tous les articles \nneuveauté, concernant l'ajustement des dames, tant pour Paris que pour les d\nCet établissement compte plus de soixante ans d'existence, sous la même raison\nde commerce. On y fabrique les chenilles, gazes, frivolités et étamines de soie\npour les parfumeurs, de même que tous les agrémens pour garnitures de robes e\nobjets de modes.\nFabrique et magasin de chenilles, partie dont elle s'occupe spécialement, et\nlaquelle elle porte le plus grand soin\nTombeaux, paysages, chiffres, pensées, gerbes en cheveux, etc. En 1819\ncet artiste exposa un cadre renfermant un sujet de son exécution, qui lui mérit\ndes éloges.\nTresseur, artiste en cheveux, fait colliers à boule, ceintures, brasselets, collier\nde sûreté, cordons de montre, bagues, boucles d'oreilles et serpens; se charge de\ntous sujets allégoriques, et tresse les cheveux en présence des personnes qui re\ndouteraient des substitutions désavantageuses.\npôt nulle pa\nLe tableau en cheveux, qu'il avait exposé en 1823, a prouvé le talent de ce\nartiste, qui exécute, avec autant de goût que de précision, tous les sujets de cir\nconstances et autres. M. Dupuis tient aussi des tabatières à musique avec peinture\nanalogues, des miniatures et fixés pour tabatières, médaillons de cheminées\nalbums d'après nos bons maîtres, anciens et modernes, sujets militaires d'aprè\nH. Vernet, ainsi que des vues de monumens antiques. La plupart de ces objet\nont aussi été exposés\nFait et exécute généralement tout ce qui concerne sa partie, sujets allégoriques\nchiffres, palmes anglaises, bouquets en relief, et tresses en tous genres. On trouv\ntoujours chez lui de nouveaux modeles\nue où la science dont ils dépendent a pris les grands développemens, dont la gé-\nération actuelle a été témoin. C'est depuis 1780 jusqu'à 1790 qu'ont eu lieu les\nravaux qui ont élevé cette science au rang des sciences exactes, en la plaçant sur\nles bases invariables, et en lui donnant une langue méthodique et regulière. Avant\nette époque, nous tirions en grande partie de l'étranger les élémens si nécessaires\nux teintures, les soudes indispensables pour les verreries et les savonneries sulf\nTontefois il nous manquait encore quelques produits essentiels, tels que le prus-\niate de potasse, certaines sortes de colles, et le vermillon, qui n'étaient obtenus\nTiennent une fabrique de produits chimiques, acides minéraux et végetaux ,\n\net aleali spécialement. Cette maison, connue depuis vingt-quatre ans, avait acquis\nsous la direction de M. Ador, une réputation à l'aceroissement de laquelle M. Ador\nfils n'a pas cessé de contribuer. C'est la première et la plus ancienne manufacture\nde soude; brevetée d'invention pour celle exiraile du sel marin, elle fabrique\naussi la soude brute, le sel de soude à divers degrés et les acides muriatique,\nPossede une belle manufacture d'acides pyroligneux ; il exploie annuellement\ne sec de 45 à\nbon\nde douze à quinze\nts décastères de bois, et produit en c\nmille hectolitres, et de 12 à 13 mille bectolitres d'acide pyroligneux, qui, con-\nverti en acide acétique, forme les acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse\net l'êther acétique. L'acide est pur, l'impide et très concentré; les autres produits\nsont parfaitement préparés. M. Bobée fait de plus, en grand, les produits pharma-\nceutiques, tels qu'êther, sulfate de quinine, etc., etc. Lors des Expositions de 1819\net 1823, il a présenté des produits chimiques et des viandes préparées par le moyen\nde l'acide acétique, pour lesquels il lui fut décerné (A).\nDépôt de leur fabrique sise plaine de Grenelle, chlorure de chaux pour les blan-\nchisseries et indienneries, enfin pour la désinfection des égoûts, des mares, etc.\nUne partie des produits de la fabrication ci-dessus, plus quelques produits par-\nticuliers, tels qu'acide muriatique, soude, eau de javelle, ete.\nExposèrent en 1825 de l'acide sulfurique, de l'acide oxalique, du sulfate de\ncuivre, du bleu de Prusse, du phosphate de soude et du jaune minéral, qui leur\nont attiré une mention honorable de la part du Jury.\nls font en outre l'acide\npar le commerce, le vitriol pour papiers peints, etc.\nM. Cartier fils, qui dirige principalement la fabrique de Pontoise, est un sa-\nvant modeste dont les travaux ont déja rendu plusieurs services aux arts.\nLes produits de cette belle manufacture sont aussi nombreux que variés; ils con\nsistent surtout en alun, soude, sel d'étain, acides muriatique, sulfurique, ni-\ntrique, oxalique, couperose. On lui doit la diminution du prix des produits chi-\nmiques les plus importans, par l'abondance qu'elle en repand dans le commerce ,\net par la perfection de ses procédés. Elle emploie communément 150 ouvriers de\ntootes professions. Ces honorables manufacturiers, qui ont reçu en 1819 une (0),\nont exposé de nouveaux produits en 1823, et le Jury s'est alors empressé de dé-\nciaser que leur établissement est toujours à la tête de ceux du même genre, et\nque nous lui devons la grande impulsion donnée aux arts chimiques. Une se-\nconde (O) (dont aucune n'a été accordée ) leur aurait été déce\nnée,\nmais ils s'é\nDéja connu pour ses préparations pharmaceutiques, cet éleve de M. Vauquelin\nse livre avec succes à la fabrication des produits chimiques pour les besoins des\nrs, utiles aux chimistes et aux manufacturiers pour recennaître la pureté et la\nleur réelle des produits qu'ils emploient. Ils avaient joint à cette boîte un vo-\nme in-8°, contenant la manière de préparer les réactifs et celle de les employ\nFabrique d’alun et de couperose; a contribué puissamment a intre\nrance l'usage de l'alun français au préjudice de celui de Rome.\nluire ch\nFabrique d'eaux fortes, de toutes qualités, pour les arts; sel marin, huile de\nitriol, bleu en liqueur, lessive de javelle, eau seconde, muriate oxigéné, mercure\nA obtenu une (A) en 1806, ponr la fabrication de différens genres de vitriol, qu'il\nmploie dans la préparation des papiers peints.\nDepôt de borax, provenant de la fabrique de M. Emile Jacob, à Marseille, qui\nbtint, en 1819, une (B), pour du borax factice, et dont il fut toujours jugé digne\nextension à\nn 1825. Cette maison a don\nson etablissemon\nFabrique à Vaugirard.\nEau forte, acides oxalique, tartarique, sulfurique, muriatique; salpêtre bro\nt raffiné; préparations mercurielles; camphre raffiné, alcali volatil; chromate d\npotasse, jaune de chrôme, sels d'étain, couperose blanche et autres produits chi\nA succéde à l'ancienne maison Ulrich, dont le fondateur inventa la potas\nrouge dite de Paris. Il possède une fabrique deau de javelle perfectionnée , et u\nraffinerie de sel marin et de sel salpêtre; il tient aussi les alealis français\netrangers.\nCette fabrique dessert prosque toute l'épicerie de Paris et de la banlieue.\nHau-forte, eau de javelle, bleu en liqueur, buile de vitriol, sel blanc; salpêtre\nDrut et raffině, première, deuxième et troisième cuite; couperose verte, blancho\nFabriquent les camphres, les produits mercuriels, les alcalis, le sulfate de qui-\nnine, et tous les produits chimiques en usage dans les arts et la médecine. Ils\nfournissent une très grand nombre de papèteries de chlorure de chaux, produit\nmis depuis peu en usage pour le blanchîment des chiffons; et ont obtenu une mé-\ndoille en 1825 pour le beauté de leurs produits.\nDépôt de borax fabriqué au moyen de l'acide borique de Toscane; noir animal\nsel animal; sulfate de soude et dammoniac, soude, aleali volatil, produits\naiques et pharmaceutiques. Sa manufacture est à Crenelle, près Paris, communc\nde\nVaugirard.\ntique de Toscaue et du borax qui en provient; ce borax est de première qualité et\ncristallisé au désir des consommateurs; sel de Glauber, d'Epsum, alcali volatil,\netc. Fabriquent plaine de Grenelle et de Clichy-la-Garenne ; ces manufacturiers\nPharmacien, ex-interne de la pharmacie centrale des hôpitaux civils de Paris,\ntient hors de la capitale une fabrique de produits chimiques. L'économie qu'il\napporte dans leur préparation le met a même de les livrer au commerce avec\nA succédé à M. Vauquelin, membre de l'Institut, directeur du collège de phar-\nniacie de Paris, dans sa fabrication de produits chimiques. Il tient également\nenéral toutes espèces de produits chimiques pour les arts, ainsi que de réactifs\nour recherches; nous lui devons une méthode d'obtenir économiquement lacide\norique qu'on extravait autrefois du boruæ raſfinè, en le traiiant avec précaution.\nepuis ce tems l'acide borique pur, employé dans nos arts, s'obtient en raffinant\nnes procédés que lui, les instrumens de chirurgie en gomme élastique, dont il\ntait l'inventeur. On trouvera toujours chez elle un assortiment de sondes, bougies,\nM. Teytaud, ancien chirurgien, était connu depuis plus de 30 ans pour la con-\nection de ses instrumens en gomme élastique, M. Delamotte, son gendre et suc-\ncesseur, continue de mériter la confiance du public pour la fabrication de ces ob-\nets. On trouve toujours chez lui un assortiment varié de sondes creuses et pleines\npour les deux sexes, de pessaires élastiques rondes, ovales, etc., de seringues\nurinaux, canules, suppositoires, bouts de seins, bougies médicamenteuses, suj\npuratives ou dessicatives, gomme de bandages, cornets acoustiques de toutes gran\nete\nde\nLes nombreux inconvéniens résultant de l'emploi des sangsues sont appréciés\non a également reconnu ceux qui s'attachent aux scarifications occasionnées d'o\ndinaire par l'usage des ventouses. Ajoutant à ces premières considérations la de\npense énorme qu'entraîne, pour les hôpitaux de France, l'achat des sangsue\n(puisqu'il se monte annuellement à plus de 1,500,000 fr.) ; réfléchissant que bie\ndes pays sont privés de ces animaux, que nombre de personnes ont d'ailleurs por\neux une répugnance invincible; qu'en outre , on ne peut jamais évaluer la quantit\nde sang que donneront un nombre déterminé de sangsues, ni apprécier la promp\ntitude ou la lenteur de la déplètion, puisque certaines sangsues sont très voraces\net d'autres opèrent lentement; que les unes s'emplissent, et d'autres se détachen\nde suite; on conviendra qu'un instrument susceptible d'imiter le mécanisme de\nsangsues (ponction et succion)s; qui puisse accélérer ou ralentir l'abord du sang\nqui serve à mesurer la quantité de fluide qu'on voudra soustraire; enfin, un ins\ntrument portatif, tel que le Bdellomêtre que nous devons à M. le docteur Sarlan\ndière, offre un intérêt particulier. Il joint aux avantages précieux que nous venon\nde signaler, celui d'être d'une belle exécution; l'auteur a fait confectionner pa\nM. Deleuil un scarificateur qui part seul dans le Bdellométre, et remplit parfaite\nment l'intention de l'opérateur ; aussi a-t-il été approuvé par l'Académie royale de\nmědecine.\nDepuis 1819, il s'est fabriqué à Paris une quantité considérable de ces instru\nmens, surtout pour l'Amérique et le nord de l'Europe, où les sangsues coûtent for\ne-\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre, il y a fixé l'attention des gen\nde l'art; en 1823, il y a reparu avec le perfectionnement du scarificateur.\n","ner_xml":"<PER>CHIODY et BELLONI</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>\n<ACT>Tient un assortiment de cheminées à colonnes et autres, garnies en carreaux,\npoèles de faience à bouches de chaleur et autres ; garantit et empêche les chemi-\nSuccesseur de Zani; il entreprend toutes sortes d'ouvrages tant pour la fumée\ne pour poêle et serre chaude; construit toute espèce de fourneaux pour raffinerie\nsucre et autres ; assortiment de poêles, soit en tôle, soit en faïence; cheminées,\naux de chaleur, ete. Il fait également le badigeon.\n<ACT>Poêlier-fumiste-badigeonneur</ACT>; <ACT>empêche</ACT> les <ACT>po</ACT>èle<ACT>s</ACT> et <ACT>les cheminées de fumer</ACT> ;\n<ACT>nstruit des poêles économiques de toutes grandeur</ACT>s, <ACT>poêles</ACT> de décors sur place,\n<ACT>ur</ACT> chauffer <ACT>plusieurs appartemens</ACT>, <ACT>cheminées</ACT> à <ACT>la Rumfort; cheminées écono-\niques en faïence, en terre cuite et en briques</ACT>, dans toutes les proportions; enfin,\ns fourneaux &e cuisine <ACT>en briques</ACT>, portatifs <ACT>ou</ACT> non, de toutes grandeurs.\nPoêlier-chaud<LOC>r</LOC>onnier; cheminées économiques de nouvelle invention, à réflec-\nur de chaleur, exemptes de fumée ; cheminées anglaises, cheminées à la Nanc\nEst parvenu, à l'aide d'un appareil de son invention, qu'il nomme foyer rayon-\nant, à doubler la chaleur dans un appartement avec économie de moitié du com-\npustible, comparativement aux moyens de chauffage ordinaire. Son appareil prè-\nente en outre l'avantage précieux de parer\naux accidens du feu.\n<ACT>Mécanicien-fumiste, inventeur</ACT> de plusieurs procédés <ACT>nouveaux</ACT> contre <ACT>la</ACT> fumée,\npar lesquels il en garantit toutes les <ACT>cheminée</ACT>s, même celles dont les appartemens\nse communiquent, sans employer les tuyaux de jonction sur les combles ; ainsi que\nde plusieurs foyers salubres, <ACT>calorifère</ACT>s, procurant une économie de moitié de\ncombustible, pouvant même chauffer plusieurs pièces, ne changeant en rien\nla forme ordinaire des cheminées, et remplaçant les ventouses et contre-coeurs\nen briques. M. Du<PER>voir</PER> <ACT>tient aussi magasin de poêles en faïence et biscuit, de dé-\ncors de toutes grandeurs;</ACT> entreprend <ACT>le</ACT> badigeon <ACT>et le ramon</ACT>age à l'année, ainsi\nque tout ce qui a rapport à l'art du fumiste.\nPo<PER>êlier</PER>-<PER>fumiste</PER>, <ACT>construit poèles, fourneaux économiques et autres, cheminé\n</ACT>de toutes formes, et tout ce qui concerne son état.\nA chacune des diverses Expositions de 1798, 1801, 1802, 1806, feu Désarne\nmérita, des Jurys d'alors, la distinction la plus honorable, équivalant à (O), tai\npour ses cheminées et cal<ACT>orifères</ACT> en <ACT>fonte</ACT>, que pour ses cheminées et four<ACT>ne</ACT>at\néconomiques, qu'il ne cessa de perfectionner jusqu'à l'époque de sa mort (en 1819\nM. Ger<PER>non</PER> (Richard), aujourd'hui propriétaire de la mannfacture, ci-devant roya\nde feu Désarnod, soutient avec avantage la réputation de son prédécesseur. L'E\nposition de 1823 neus a offert des calorifères à circulation extérieure en fonte pou<ACT></ACT>\nles établissemens publics, spectacles et usines; ses calorifères ronds à compartimer\nintérieurs pour des chauffages plus circonscrits; enfin des foyers nouveaux en fer\nle Jury, dont ces ouvrages obtinrent l'approbation, déclara M. Richard Gerno\ndigne de la (O), déjà décernée à son prédécesseur.\nAvait exposé au Louvre, en 1819, des cheminées à la Désarnod, faites en po\nterie, qui présentaient ce qu'il y avait de meilleur dans l'état actuel de l'art. C\nfabricant obtint alors une mention honorable. En 1823, il a pros'uit des calor\nfères, pièces en fonte et cylindres qui ont fourni la preuve des heureux perfection\nnemens qu'il a depuis obtenus, et lui ont mérité une nouvelle mention honorable d\nla part du Jury de cette dernière Exposition.<ACT>\nFabricant</ACT> de <ACT>cheminées de tôle et de cuivre, de toutes</ACT> formes <ACT>et genres de dé\n</ACT>corations<ACT>, garanties</ACT> de <ACT>fumée</ACT> et d<ACT>'odeur</ACT>, etc. ; envois en province et à l'étranger\nHonoré de la confiance du gouvernement, <ACT>il exécute</ACT> les <ACT>poêle</ACT>s<ACT>, cheminée</ACT>s,<ACT></ACT>\ntuyaux et tout ce qui est du ressort du poêlier-fumiste.\nOn lui doit un nouveau calorifère, qui peut, en descendant même, porter 20 de-\ngrés d'une chaleur salubre, jusqu'à 95 pieds de distance. Un de ces appareils, ayant\nenviron 6 pieds carrés, se trouve placé dans la salle d'expérience du Conservatoire<LOC>\ndes Arts et Métiers</LOC>. Cette maison, fondée par M. Cuidi oncle, compte au moins\nLeur magasin offre un assortiment complet de cheminées économiques <ACT>en tous\ngenres, et dans</ACT> le goût <ACT>le plus</ACT> moderne<ACT>, provenant de leur fabrique</ACT>, <LOC>établie rue\nSaint-Nicolas-d'Antin</LOC>, n. <CARDINAL>19</CARDINAL>.\nLes avantages de cette sorte de cheminées consistent à préserver les apparte-\nmens de la fumée, en leur procurant néanmoins plus de chaleur que les autres, au\nmoyen de garnitures en fonte, briques ou faïence établies dans l'intérieur. Ils en\nCe genre nouveau exclut toete fumèe et odeur, et communique aux apparte-\nens une temperature plus élevée, par des moyens qui tienent à la construetio\nCheminées parisiennes et appareils préservant les appartemens de la fumée ha-\ntuelle, en supprimant les ventouses, et économisant plus de la moitié de toute\npèce de combustible, pour obtenir un degré de chaleur donné\nxtrait du Bulletin de la société d'encouragement, pour\navril 1825.\nsčance générale du 2\nPindustrc nakonale,\nle votre conseil d'administration, leur bas prix, la facilité de les placer en moins\nle trois heures dans une ancienne cheminée, sans qu'il soit besoin d'en déranger\ne chambranle auquel elles s'ajustent d'une manière agréable à l'œeil, à l'aide de\nplaques en stuc qui en forment le revêtement; l'économie du combustible qu'elles\nprocurent, le moyen qu'elles offrent d'empêcher, dans le plus grand nombre de\ncas, la fumée de pénétrer dans les appartemens; tous ces avantages doivent en\nfaire adopter l'emploi dans beaucoup de ménages; le prix n'en étant que de 30 à\n8o fr., les différentes classes de la société peuvent aisément se les proem\nM. l'Homond en a construit une dans l'une des salles de la société, dont votre\nconseil d'administration a été à portée de constater les avantages. »\nCes cheminées et appareils se voient journellement chez l'auteur, <LOC>rue Coquenard</LOC>,\n<CARDINAL>36</CARDINAL>\noù l'on est prié d'adresser francè les lettres, demandes, avis ,\nA été bréveté en 1824 pour la confection des cheminées en décors métalliques\nmitant l'argent mat et l'or bruni; il est également auteur d'un nouveau foyer, s'a\ndaptant à volonté dans toutes les cheminées, des plus médiocres prix, comme d\nplus élevés. Ce foyer est composé de quatre plaques en fonte de fer, disposées po\nbouches de chaleur au besoin; il double la chaleur, et sa construction est d'u\nConstruit des poêles , cheminées, et autres appareils de chauffage. Cette maiso\nqui est établie depuis plus de trente-huit ans, a produit les premières cheminé\nen fonte, qui parurent il va vingt-deux ans. Ces cheminées, susceptibles de rec\nvoir toutes sortes de peintures ou décors, forment un piédestal earré long; elles\nconsument pas plus de bois qu'un poêle, et peuvent même se chaufler avec de\nliouille ; elles ont de plus l'agrément de laisser voir le feu, et de pouvoir se plac\noù l'on ferait du feu, sans donner de fumée; enfir\nConstructeur pyrotechnique, bréveté d'invention, fabricant de caloriféres veni\nlatours, propres à chauffer avantageusement sous le triple rapport du calorique,\nl'ccanomic de combustible et de l'absence de fumée, soit les manufactures, soit\nmaisons particulières, quel que soit le nombre des étages, même avec un seul foye\nplonnes calorifiques pour étuves, cheminées sur le même système, déc\npoêles\nsant un appartement et le préservant de la fumée.\nM. Roger a trouvé également le moyen d'appliquer le chauffage par circulati\naux bams chauds; et ce moven a obtenu un succès complet à ceux etablis <LOC>rue\nd\nColonnes</LOC>.\nOn trouve, chez lui seul, le dépôt de briques réfraciaires du Montet, propres\nsoutenir le feu le plus violent dans les constructions de hauts fourneaux, forge\nfourneaux de fondeurs, et dans ceux de cémentation : elles portent jusqu'à quin\nannées la durée des fourneaux dans lesquels elles sont employées. (Voyez au\nA pris un brevet d'invention et de perfectionnement pour un nouveau meul\nportatif appelé jorrine ou conservateur de chaleur par concentration. Ce meuble, a\nprouvé par l'athénée des arts, et dont les expériences de plusieurs savans cons\ntent lutilité, est destiné à remplacer les chauffrettes et autres ustensiles de\ngenre, pour le service des appartemens, bureaux, magasins et voitures; et les\nchauds et boules d'eau pour ce qui concerne le service de table. Tout le sec\ncet appareil extrêmement simple et économique, consiste à renfermer dans ue\nboîte de bois, particulièrement en acajou, ou en métal, selon l'usage auquel\nle destine, une brique ou un carr eau de fonte très rouge. Il est évident que )\nprocédé ne peut avoir aucun résultat désavantageux, puisque la chaleur n't\nproduite par aucun combustible, aucune matière incandescente; le grand ava\ntage qu'on en retire, au contraire, est une température très élevée dont la dur\nest de cinq ou six heures, et que l'on peut prolonger également à volonté en fais-\nsuccéder les briques ou plaques de fonte rouge : On aura soin encore de couvrirt\nmeuble d'un tapis de serge, afin que la chaleur ne s'évapore pas trop facilemen\nen un mot, cet objet, fabriqué avec solidité, est d'une utilité incontestable se\nCheminées dites polychrestes, pouvant chauffer plusieurs pièces à la fois, en\nonsommant moins de bois que les autres, et exemptes de fumée. Nouvelle ma-\nière de chauffer les pieds dans les appartemens, en voiture, à cheval, de main-\nenir les plats chauds, de faire enfin le pot au feu; le tout à l'huile ou avec la bou-\nrie, sans fumée ni odeur</ACT>. (Voyez aussi ECONOMIE , ARCHITECTURE.<ACT></ACT>\nInventeur d<ACT>'</ACT>un mécanisme contre la fumée. Le procédé en est décrit dans une\nprochure in-12. (Prix: 1 f. 50,) qui se vend chez Rousse<PER>lon</PER>, <ACT>libraire</ACT>, <LOC>rue d'Anjoni-\n</LOC>S<LOC>'</LOC><ACT>occupe de la fabrication de nouvelles cheminées portatives et économiques;\nes cheminées, qui ont</ACT> l'avantage de pouvoir <ACT>occuper</ACT> tel <ACT>lieu</ACT> qu<ACT>'on désire</ACT>, <ACT>ne\ncommuniquent jamais ni odeur ni fumée; une garniture en brique, ou faïence,\nchaleur, et la rend de plus</ACT>\net<ACT>ab</ACT>lie intérieurement, augmente l'intensité\nongue duree.\nM. <PER>Thomas tient</PER>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n° <CARDINAL>11</CARDINAL>, un dépôt très assorti des\narticles qu'il fabrique. Cette maison fait des envois en province.\nA obtenu un brevet d'invention pour une chaux hydraulique\népand de plus en plus.\ndont P'usage es\noyez GUSSI BRODERIES, <ACT>FLEURS, NOUVEAUTES</ACT> et <ACT>PASSE</ACT>—\nBeau-frère et successeur de J. Monvoisin <ACT>; fabrique les chenilles de toutes gros\nseurs, et en tient magasin en grand assortiment</ACT>. (Voyez aussi PASSEMENTERIE.\nSa maison, qui <ACT>existe depuis</ACT> cent ans <ACT>de</ACT> père <ACT>en fils, confectionne avec goût le\nchenilles, fleurs, plumes, garnitures de robes, passementerie et tous les articles\nneuveauté, concernant l'ajustement des dames</ACT>, <ACT>tant pour Paris que pour les d</ACT>\nCet établissement compte plus de soixante ans d'existence, sous la même raison<ACT></ACT>\nde <ACT>commerce</ACT>. <ACT>On y fabrique les chenilles, gazes, frivolités et étamines de soie\npour les parfumeurs, de même que tous les agrémens pour garnitures de robes e\nobjets de modes</ACT>.\nFabrique et <ACT>magasin</ACT> de chenille<ACT>s, partie dont elle s'occupe spécialement</ACT>, et<ACT>\n</ACT>laquelle <ACT>elle porte le plus grand soin\nTombeaux, paysages, chiffres, pensées, gerbes en cheveux, etc</ACT>. En 1819\ncet artiste exposa un cadre renfermant un sujet de son exécution, qui lui mérit\ndes éloges.\n<PER>Tresseur</PER>, <ACT>artiste en cheveux, fait colliers à boule, ceintures, brasselets, collier\nde sûreté, cordons de montre, bague</ACT>s<ACT>,</ACT> boucles d<ACT>'oreilles</ACT> et <ACT>serpens; se charge de\ntous sujets allégoriques, et tresse les cheveux en présence des personnes qui re\ndouteraient des substitutions désavantageuses.\npôt nulle pa\nLe tableau en cheveux, qu'il avait exposé en 1823, a prouvé le talent de ce\nartiste, qui exécute, avec autant de goût que de précision, tous les sujets de cir\nconstance<ACT>s et</ACT> autres. <ACT>M</ACT>. <ACT>Dupuis tient aussi des tabatières à musique avec peinture\nanalogues, des miniatures et fixés pour tabatières, médaillons de cheminées</ACT>\n<ACT>albums</ACT> d'<ACT>après nos bons maîtres, anciens et modernes</ACT>, <ACT>sujets</ACT> militaires d'aprè\nH. Vernet, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des vues de monumens antiques</ACT>. La plupart de ces objet\nont aussi été exposés\nFait et exécute généralement tout ce qui concerne sa partie, <ACT>sujets</ACT> allégoriques\n<ACT>chiffres, palmes anglaises, bouquets en relief, et tresses en tous</ACT> genres. On trouv\ntoujours chez lui de nouveaux modeles\nue où la science dont ils dépendent a pris les grands développemens, dont la gé-\nération actuelle a été témoin. C'est depuis 1780 jusqu'à 1790 qu'ont eu lieu les\nravaux qui ont élevé cette science au rang des sciences exactes, en la plaçant sur\nles bases invariables, et en lui donnant une langue méthodique et regulière. Avant\nette époque, nous tirions en grande partie de l'étranger les élémens si nécessaires\nux teintures, les soudes indispensables pour les verreries et les savonneries sulf\nTontefois il nous manquait encore quelques produits essentiels, tels que le prus-\niate de potasse, certaines sortes de colles, et le vermillon, qui n'étaient obtenus\nTiennent une fabrique de produits chimiques, acides minéraux et végetaux ,\n\net aleali spécialement. Cette maison, connue depuis vingt-quatre ans, avait acquis\nsous la direction de M. Ador, une réputation à l'aceroissement de laquelle M. Ador\nfils n'a pas cessé de contribuer. C'est la première et la plus ancienne manufacture\nde soude; brevetée d'invention pour celle exiraile du sel marin, elle fabrique\naussi la soude brute, le sel de soude à divers degrés et les acides muriatique,\nPossede une belle manufacture d'acides pyroligneux ; il exploie annuellement\ne sec de 45 à\nbon\nde douze à quinze\nts décastères de bois, et produit en c\nmille hectolitres, et de 12 à 13 mille bectolitres d'acide pyroligneux, qui, con-\nverti en acide acétique, forme les acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse\net l'êther acétique. L'acide est pur, l'impide et très concentré; les autres produits\nsont parfaitement préparés. M. Bobée fait de plus, <ACT>en grand</ACT>, les <ACT>produits pharma-\nceutiques, tels qu'êther, sulfate de quinine,</ACT> etc., etc. Lors des Expositions de 1819\net 1823, il a présenté des produits chimiques et des viandes préparées par le moyen\nde l'acide acétique, pour lesquels il lui fut décerné (A).\nDépôt de leur fabrique sise plaine de Grenelle, chlorure de chaux pour les blan-\nchisseries et indienneries, enfin pour la désinfection des égoûts, des mares, etc.\nUne partie des produits de la fabrication ci-dessus, plus quelques produits par-\nticuliers, tels qu'acide muriatique, soude, eau de javelle, ete.\nExposèrent en 1825 de l'acide sulfurique, de l'acide oxalique, du sulfate de\ncuivre, du bleu de Prusse, du phos<ACT>phate</ACT> de soude et du jaune minéral, qui leur\nont attiré une mention honorable de la part du Jury.\nls font en outre l'acide\npar le commerce, le vitriol <ACT>pour papiers peints</ACT>, etc.\nM. Cartier <PER>fils</PER>, qui dirige principalement la fabrique de Pontoise, est un sa-\nvant modeste dont les travaux ont déja rendu plusieurs services aux arts.\nLes produits de cette belle manufacture sont aussi nombreux que variés; ils con\nsistent surtout en alun, soude, <ACT>sel</ACT> d<ACT>'</ACT>étain, <ACT>acides muriatique, sulfurique</ACT>, ni-<ACT></ACT>\ntrique, oxalique, couperose. On lui doit la diminution du prix des produits chi<ACT>-</ACT>\nmiques les plus importans, par l'abondance qu'elle en repand dans le commerce ,\net par la perfection de ses procédés. Elle emploie communément 150 ouvriers de\ntootes professions. Ces honorables manufacturiers, qui ont reçu en 1819 une (0),\nont exposé de nouveaux produits en 1823, et le Jury s'est alors empressé de dé-\nciaser que leur établissement est toujours à la tête de ceux du même genre, et\nque nous lui devons la grande impulsion donnée aux arts chimiques. Une se-\nconde (O) (dont aucune n'a été accordée ) leur aurait été déce\nnée,\nmais ils s'é\nDéja connu pour ses préparations pharmaceutiques, cet éleve de M. Vauquelin\nse livre avec succes à la fabrication des produits chimiques pour les besoins des\nrs, utiles aux chimistes et aux manufacturiers pour recennaître la pureté et la\nleur réelle des produits qu'ils emploient. Ils avaient joint à cette boîte un vo-\nme in-8°, contenant la manière de préparer les réactifs et celle de les employ\nFabrique d’alun et de couperose; a contribué puissamment a intre\nrance l'usage de l'alun français au préjudice de celui de Rome.\nluire ch\n<ACT>Fabrique</ACT> d<ACT>'eaux fortes, de toutes qualités, pour</ACT> les <ACT>arts; sel marin, huile</ACT> de<ACT>\nitriol, bleu en liqueur, lessive</ACT> de <ACT>javelle, eau seconde</ACT>, muriate oxigéné, mercure\nA obtenu une (A) en 1806, ponr la fabrication de différens genres de vitriol, qu'il\nmploie dans la préparation des papiers peints.\nDepôt de borax, provenant de la fabrique de M. Emile Jacob, à Marseille, qui\nbtint, en 1819, une (B), pour du borax factice, et dont il fut toujours jugé digne\nextension à\nn 1825. Cette maison a don\nson etablissemon\nFabrique à Vau<LOC>gir</LOC>ard.<ACT>\nEau forte, acides oxalique, tartarique, sulfurique, muriatique; salpêtre bro\nt raffiné; préparations mercurielles; camphre raffiné, alcali volatil; chromate d\npotasse, jaune de chrôme, sels d'étain, couperose blanche et autres produits chi</ACT>\n<ACT>A</ACT> succéde à l'ancienne maison Ulrich, dont le fondateur inventa la potas\nrouge dite de Paris. Il <ACT>possède</ACT> une <ACT>fabrique deau de javelle perfectionnée , et u\nraffinerie de sel marin et de sel salpêtre; il tient aussi les alealis français\netrangers</ACT>.\nCette fabrique dessert prosque <ACT>toute</ACT> l<ACT>'épicerie de Paris</ACT> et de <ACT>la banlieue</ACT>.<ACT>\nHau-forte, eau de javelle, bleu en liqueur</ACT>, <ACT>bu</ACT><LOC>ile de vitriol</LOC><ACT>, sel blanc; salpêtre\nDrut et raffině, première, deuxième et troisième cuite; couperose verte, blancho\nFabriquent</ACT> les <ACT>camphres, les produits mercuriels, les alcalis, le sulfate de qui-\nnine, et tous les produits chimiques en usage</ACT> dans <ACT>les arts et la médecine</ACT>. Ils\nfournissent une très grand nombre de <ACT>pap</ACT>èteries de <ACT>chlor</ACT>ure de <ACT>chaux, produit\nmis depuis peu en usage</ACT> pour le <ACT>blanchîment des chiffons; et</ACT> ont <ACT>obtenu</ACT> une <ACT>mé-\ndoille en 1825 pour le beauté de leurs produits.\nDépôt de borax fabriqué au moyen de l'acide borique de Toscane; noir animal\nsel animal; sulfate de soude et dammoniac, soude, aleali volatil, produits\naiques et pharmaceutiques. <FT>Sa manufacture</FT> est <LOC>à Crenelle, près Paris</LOC>, communc\nde<LOC>\nVaugirard</LOC>.\ntique de Toscaue et du borax qui en provient; ce borax est de première qualité et\ncristallisé au désir des consommateurs; sel de Glauber, d'Epsum, alcali volatil,\netc. Fabriquent <LOC>plaine de Grenelle et de Clichy-la-Garenne</LOC> ; ces manufacturiers\nPharmacien, <ACT>ex-interne</ACT> de <ACT>la pharmacie centrale des</ACT> hôpitaux civils de Paris,\ntient hors de la capitale une fabrique de produits chimiques. L'économie qu'il\napporte dans leur préparation le met a même de les livrer au commerce avec\nA succédé à M. Vauquelin, membre de l'Institut, directeur du collège de phar-\nniacie de Paris, dans sa fabrication de produits chimiques. Il tient également\nenéral toutes espèces de produits chimiques pour les arts, ainsi que de réactifs\nour recherches; nous lui devons une méthode d'obtenir économiquement lacide\norique qu'on extravait autrefois du boruæ raſfinè, en le traiiant avec précaution.\nepuis ce tems l'acide borique pur, employé dans nos arts, s'obtient en raffinant\nnes procédés que lui, les instrumens de chirurgie en gomme élastique, dont il\ntait l'inventeur. On trouvera toujours chez elle un assortiment de sondes, bougies,\nM. Teytaud, <ACT>ancien chirurgien</ACT>, était connu depuis plus de 30 ans pour la con-\nection de ses instrumens <ACT>en gomme élastique</ACT>, M<LOC>. Delamotte</LOC>, son gendre et suc-\ncesseur, continue de mériter la confiance du public pour la fabrication de ces ob-\nets. On trouve toujours chez lui un assortiment varié de sondes creuses et pleines\npour les deux sexes, de pessaires élastiques rondes, ovales, etc., de seringues\nurinaux, canules, suppositoires, bouts de seins, bougies médicamenteuses, suj\npuratives ou dessicatives, gomme de bandages, cornets acoustiques de toutes gran\nete\nde\nLes nombreux inconvéniens résultant de l'emploi des sangsues sont appréciés\non a également reconnu ceux qui s'attachent aux scarifications occasionnées d'o\ndinaire par l'usage des ventouses. Ajoutant à ces premières considérations la de\npense énorme qu'entraîne, pour les hôpitaux de France, l'achat des sangsue\n(puisqu'il se monte annuellement à plus de 1,500,000 fr.) ; réfléchissant que bie\ndes pays sont privés de ces animaux, que nombre de personnes ont d'ailleurs por\neux une répugnance invincible; qu'en outre , on ne peut jamais évaluer la quantit\nde sang que donneront un nombre déterminé de sangsues, ni apprécier la promp\ntitude ou la lenteur de la déplètion, puisque certaines sangsues sont très voraces\net d'autres opèrent lentement; que les unes s'emplissent, et d'autres se détachen\nde suite; on conviendra qu'un instrument susceptible d'imiter le mécanisme de\nsangsues (ponction et succion)s; qui puisse accélérer ou ralentir l'abord du sang\nqui serve à mesurer la quantité de fluide qu'on voudra soustraire; enfin, un ins\ntrument portatif, tel que le Bdellomêtre que nous devons à M. le docteur Sarlan\ndière, offre un intérêt particulier. Il joint aux avantages précieux que nous venon\nde signaler, celui d'être d'une belle exécution; l'auteur a fait confectionner pa\nM. Deleuil un scarificateur qui part seul dans le Bdellométre, et remplit parfaite\nment l'intention de l'opérateur ; aussi a-t-il été approuvé par l'Académie royale de\nmědecine.\nDepuis 1819, il s'est fabriqué à Paris une quantité considérable de ces instru\nmens, surtout pour l'Amérique et le nord de l'Europe, où les sangsues coûtent for\ne-\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre, il y a fixé l'attention des gen\nde l'art; en 1823, il y a reparu avec le perfectionnement du scarificateur.\n","ents":[{"group": 8, "label": "PER", "span": [14588, 14592], "text": "fils"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [14841, 14844], "text": "sel"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [14846, 14847], "text": "'"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [14854, 14883], "text": "acides muriatique, sulfurique"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [14883, 14883], "text": ""}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [14887, 14888], "text": "-"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [15919, 15927], "text": "Fabrique"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [16067, 16105], "text": "'eaux fortes, de toutes qualités, pour"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [16110, 16132], "text": "arts; sel marin, huile"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [16136, 16168], "text": "itriol, bleu en liqueur, lessive"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [16172, 16192], "text": "javelle, eau seconde"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [16580, 16583], "text": "gir"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [16588, 16827], "text": "Eau forte, acides oxalique, tartarique, sulfurique, muriatique; salpêtre bro t raffiné; préparations mercurielles; camphre raffiné, alcali volatil; chromate d potasse, jaune de chrôme, sels d'étain, couperose blanche et autres produits chi"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [16828, 16829], "text": "A"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [16925, 16932], "text": "possède"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [16937, 17072], "text": "fabrique deau de javelle perfectionnée , et u raffinerie de sel marin et de sel salpêtre; il tient aussi les alealis français etrangers"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [17105, 17110], "text": "toute"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [17112, 17130], "text": "'épicerie de Paris"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [17137, 17148], "text": "la banlieue"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [17150, 17192], "text": "Hau-forte, eau de javelle, bleu en liqueur"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [17194, 17196], "text": "bu"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [17196, 17210], "text": "ile de vitriol"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [17210, 17323], "text": ", sel blanc; salpêtre Drut et raffině, première, deuxième et troisième cuite; couperose verte, blancho Fabriquent"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [17328, 17439], "text": "camphres, les produits mercuriels, les alcalis, le sulfate de qui-nine, et tous les produits chimiques en usage"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [17445, 17468], "text": "les arts et la médecine"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [17511, 17514], "text": "pap"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [17525, 17530], "text": "chlor"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [17537, 17575], "text": "chaux, produit mis depuis peu en usage"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [17584, 17612], "text": "blanchîment des chiffons; et"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [17617, 17623], "text": "obtenu"}, {"group": 8, "label": "FT", "span": [17858, 17872], "text": "Sa manufacture"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [17877, 17899], "text": "à Crenelle, près Paris"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [17912, 17921], "text": "Vaugirard"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [18102, 18144], "text": "plaine de Grenelle et de Clichy-la-Garenne"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [18178, 18188], "text": "ex-interne"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [18192, 18217], "text": "la pharmacie centrale des"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [19049, 19066], "text": "ancien chirurgien"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [19139, 19157], "text": "en gomme élastique"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [19160, 19171], "text": ". Delamotte"}],"group":8,"aggregate":true}, 
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Deleuil construit également des bdellomètres, ventouses, pompes à sein\nde toutes formes et de toutes grandeurs, de même que des balances d'essai e\nhvdrostatiqueš\nFabrique instrumens de chirurgie en gomme élastique dont il fournit les hôpi\ntaux civils de Paris.\nOn doit à cet orthopédiste instruit l'invention de plusieurs instrumens de chirur\ngie, dont l'utilité est aujourd'hui reconnue.\nOn sait combien les instrumens de gomme élastique, inventés par feu M. Ber\nnard, ont rendu de services à l'humanité souffrante, et combien d'accidens peu\nvent résulter de leur mauvaise fabrication. M. Salmer, son beau-frère , usant de\nmêmes procédés, auteur lui-même de diverses innovations également utiles, con\ntinue d'établir ces instrumens. On trouve chez lui un assortiment de sondes, bou\ngies pessaires, canules, mamelières, plaques et autres instrumens de chirurgie e\nDIER, rue N.-D.-des-Victoires, n. 40, en face la Bourse; ci-devant\nrue Montesquieu.\nouccesseur de M. Féburier pour la fabrication des instrumens de chirurgie en\nme élastique, et de même fournisseur des hôpitaux de la marine et de la\nre. Auteur d'un mémoire sur un appareil compressif de l'artère iliaque exter-\nappareils relatifs à la chi-\net de différe\ndar\ncas d'anévrisme inguinal\nist parvenu à saturer son chocolat d'osmazôme, principe qui réuni au cacao\nduit un aliment non-seulement du goût le plus agréable, mais dont les eflets\nt précieux dans\naladies de langueur, la phthisie,\ne\nt surtout les affections si\nDirecteur de la fabrique des trois officiers basques de Bayonne.\nCette fabrique qui, dès son origine, a obtenu les suffrages des médecius les plus\nstingués, et des amateurs pour la bonne fabrication de ses chocolats, voit cha\nte jour augmenter le nombre de ses consommateurs, à qui elle présente toujours\n1 assortiment de toutes espèces de bons chocolats dont elle a établi des dépôts à\naris et au-dehors\nEx-pbarmaciens, brevetes de S. M. Charles X; inventeurs des chocolats analep\nque au salep de Perse, béchique et pectoral, au tapioca des Indes, tonique at\nachou du Japon; carminatif à l'angéligue; d'un chocolat avec arôme de café, et\n'un autre stomachique éminemment restaurant. Ils préparent un nouveau cho-\ncolat béchique et pectoral, au salep et au cachou, très salutaire aux personne\naffectées de la poitrine; un, au lait d'amande, convenable aux tempéramens échauf\nfés; un, au soconusco, si digestif qu'il est surnommé chocolat des malades ; enfin\nun dernier anti-spasmodique à la fleur d'orange, dit chocolat des dames, etc. Les\nmédecins accordent une grande confiance aux produits de M. Debauve, dont la\nfabrique est ancienne et renommée.\nLes divers chocolats de cette maison ont été admis aux Expositions de 1819 et\n1825, ainsi qu'une variété infinie d'objets imités en chocolat avec autant de goû\nque de perfection ; le tout y a été l'objet d'une honorable approbation de la part\ndu Roi et de la famille roy\nA l'aide de moyens mécaniques qui lui sont particuliers, il produit des chocolats\nqui jouissent d'une grande renommée.\nFabrique de chocolal analeptique approuvé par la faculté de médecine de Paris,\ncomme un des plus nourrissans qui aient paru, et comme facilitant la digestien\nen fortifiant les\nstomacs appauvris\ntique au salep de Perse, et une espèce de chocolat gommeux, de l'invention de\nson prédécesseur, de měme que ceux\nau moka ou au lichen et autres dont\nsage ne peut êire salutaire qu'autant qu'ils sont préparés d'après les connaissances\nde Part\nCette maison est l'une des plus anciennes\nen ce genre de fabrication, auquel elle\ns'adonne uniquement, et qu'elle exploite avec suceès\nnés, et tient un dépôt assorti de thés en première qualité ; il est auteur d'un nou-\nveau tratle sur celle plante, renfermant les details les plus intéressans sur sa cu\nFut admis à l'Exposition du Louvre en 1823, comme innovateur d'un genre de\nbonbens en chocolat, qui lui est particulier, et pour la finesse de ceux dits de\nsanté, au lichen, au salep, à l'osmazôme, et autres à la vanille, fabriqués par un\nSuccesseur de M. Millerant, chocolatier du Roi, breveté, seul fournisseur de\nL. AA. RR. les due d'Orléans, prince de Condé, et duc de Bourbon. Chocolats\nont la composition a été depuis 1783 jusqu'à ce jour déclarée très salutaire par la\nculté de médecine. Ayant été perfectionnés de plus en plus, le Jury d'examen\nes a reconnus dignes d'être admis aux expositions publiques de l'indutsrie fran-\naise en 1802 et 1806, et les a encore accueillis avec distinction à celles de 1819\n1825\nELLETIER,\nrue\nNeuve-des-Petiis-Champs, n. 14, au coin de celle\nRichelieu.\nde\nBreveté d'invention pour une nouvelle mécanique qu'il emploie à la fabrication\nlu chocolat. Le moteur de cette machine est une petite pompe à vapeur, qui fait\nnouvoir deux balanciers portant chacun un cylindre, auquel est imprimé, avec la\nprécision la plus exacte, le mouvement de rotation que l'homme donne au rouleau\ndans le procédé ordinaire. Le cacao en pâte, soumis à l'action des cylindres, qui\nont une pression beaucoup plus forte que celle des cylindres mus à bras d'homme,\nobtient un degré de finesse et de trituration très avantageux. L'excellente\nqualité du chocolat, ainsi fabriqué, résulte de ce que les marbres sur lesquels le\ncacao est placé, ne sont exposés qu'à une chaleur tempérée et toujours égale :\ne\nqui lui conserve son suc et sa saveur. Dans la fabrication ordinaire, pour rendre\nle cacao plus facile à travailler, on chauffe les marbres de telle sorte que la pâte\nrisque de perdre ses qualités les plus précieuses; mais ici la pâte n'est touchée\nqu'avec le couleau pour la soumettre à l'action des rouleaux ; aussi le chocolat\ngagne-t-il pas moins sous le rapport de la propreté que sous celui de la qualité.\nCette maison, dont les relations sont importantes, offre en tous les temps u\nStomachiques. — A la vanille. — Sans aromates. — Chocolat en pastilles. — Boî-\ntes et bonbons divers; thés et autres articles de confiserie dans les plus belle\nSuccesseur de Mad. Ve Marquis-Guélaud, chocolats de toute espèce, et pastilles\nstomachiques à la reine.\n(Voyez aUSSI FOURNITURES DE BUREAU.)\nCirage français approuvé par la Société académique des sciences, brillant sar\nbrosser, imperméable et applicable sur toute espèce de chaussure, harnais et cui\nde voiture. (Voyez aussi COULEURS.\"\nCire à giberne noire pour les bottes fortes et cire dite anglaise pour chaussures or\ndinaires. (Voyez FORMES et EMBOUCHOIRS.)\nCirage sovonneux de moëlle de bœuf pour la conservation des chaussures, remar\nquable par la beauté de son vernis qu'il communique au premier coup de brosse\nune instruction traduite en trois langues, indique la manière de s'en servir. (Voye\nLANGLOIS frères, rue Bourg-l'Abbé, n. 36; rue St.-Martin. n. 33; ru\nde Grenelle-St.-Honoré, n. 34, et rue de la Verrerie, n. 83.\nInventeurs d'un cirage qui ne le cède en vien à tous ceux faits jusqu'à ce jour\ntant par son brillant que par la souplesse qu'il conserve à la chaussure. Leur fabri-\nque dont les produits se vendent dans chacun des établissemens ci-dessus indiqués\nfournit la maison du Roi ainsi que celle des princes.\nFabrique d'encre et de cirage dit anglais, dégagé de tous les principes corrodans,\net conservant à la chaussure son brillant et sa souplesse. Il fabrique aussi les aci-\ndes minéraux et quelques produits chimiques. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nSuccesseur de M. Cheruise, il continue d'offrir aux consommateurs le cirage dit\nhuite de blanc de balcine.\nCirage français, sans acides, à la brosse , à Phuile de baleine , au pinceau. Voyez\nauSsi FOURNITURES DE BUREAU,\nesseur de Roger; fabrique le cirage anglais, et lhuile de sperme de baleine\nSuce\nire et blanche. (Voycz aussi FOURNITURES DE BUREAU.\nL'industrie préciense de cet artiste est perdue pour la France, les Etats-Unis\nAmérique nous lont enlevée.\nCe ciseleur, à qui les arts doivent déja plusieurs perfectionnemens importans —\nexposa en 1823 différens produits de son industrie relatifs à l'ornement des bâti-\nmens, tels que poignets d'espagnolettes supports en bronce, garnitures de barreaux\nde rampes, et boutons d'appartemens, dans le goût le plus moderne.\nCes objets lui valurent de la part du Jury une (B). (Voyez aussi LIMES et RAPES.\nExécute les petites statues en bronze, rondes bosses et surtout pédestres, dont\nla ressemblance est parfaite; cet artiste dont les ouvrages ont figuré aux dernières\nExpositions, a exécuté, entre autres objets, plusieurs bronzes représentant les di-\nverses membres de la famille rovale. Ces objets ont été présentés à la cour et ons\nobtenu une mention honorable à leur auteur de la part du Jury de l'Exposition.\nL'un de nos plus anciens ciseleurs; il a exécuté, entre autres objets, une\nde girandoles, représentant un bouquet de lys, de roses et de myrtes, et\nmontant en plus de 600 pièces sans qu'aucune vis soit visible.\nVoyez l'édition de 1825 pour la description d'un chef-d'œuvre de ciselure\na produit et qu'acheta feu S. M. Louis XVIII.\nLes produits des fabriques de clouterie sont aussi variées que les besoins de\nqui les emploient, c'est d'après leurs diverses destinations que les clous de\nêtre fabriqués, tantôt avec un fer doux et nerveux, tautôt avec un métal roie\nse recommander par telle ou telle forme, par telle ou telle dimension, par te\ntelle facon de la tête et de la pointe, et surtout par la modicité de leurs prix.\n\nEntrepôt de fil de fer, clous d'épingle, béquets dits pointes à vis, poin\nmenuisier, à vitrier, à serrurier, à tapissier, etc.; crêtes noirs et blancs en\npointes à damas, enfin toute ce qui concerne cette partie, provenant de ses\nques situées à l'Aigle, où il fait aussi préparer l'acier pour ressorts de voitures\nla coutellerie, etc., etc.\nlimes.\nvoiture de toutes espèces, clous à vis, rivets de tout échantillon pour le cha-\nnage, et découpe des rondelles ; tient aussi un assortiment pour les serruriers en\ntiment, tel que chevillettes, pattes et gonds, pentures et rappointis, broches et\nttes fraisées ; fait des anses de seaux et oreillons ; vend des fers à seaux, etc. E\ngentes.\nrue du\non-Sa\nint-\nSuccesseur de Mme Courbra; il fabrique les clous à cheval de toute espèce, et\nmplit pour la province toutes les commandes et commissions qui lui sont adressées.\nesses sont désapprètées par la vapeur, sans altérer la qualité des cheveux.\nCes objets ont fait partie de l'exposition de 1823.\nA perfectionné les faux toupets inventés par M. Genin, son oncle, à qui il a\nuccédé: il a trouvé le moven de les adapter parfailement a la těle, sans le\nours d'aucune substance agglutinative : ces faux toupets n'empêchent point la\nranspiration, et ont été approuvés par la Gazelle de santě. M. Armand fabrique\nles tours en cheveux, qui ne se défrisent pas, et fait des perruques en tous genres,\nqu'il envoie en province et à l'étranger.\nPossesseur de plusieurs brevets d'invention : indépendamment des préparations\nitiles à P'art de la coilfure qu'il exerce avec succès, il iient un dépôt de rasoirs et\nle cuirs à courbe changeante, au moyen desquels on peut affranchir ces meubles\nitiles de la meule destructive.\n","ner_xml":"M. <PER>Deleuil</PER> construit également des bdellomètres, ventouses, pompes à sein\nde toutes formes et de toutes grandeurs, de même que des balances d'essai e\nhvdrostatiqueš\nFabrique instrumens de chirurgie en gomme élastique dont il fournit les hôpi\ntaux civils de Paris.\nOn doit à cet orthopédiste instruit l'invention de plusieurs instrumens de chirur\ngie, dont l'utilité est aujourd'hui reconnue.\nOn sait combien les instrumens de gomme élastique, inventés par feu M. Ber\nnard, ont rendu de services à l'humanité souffrante, et combien d'accidens peu\nvent résulter de leur mauvaise fabrication. M. Salmer, son beau-frère , usant de\nmêmes procédés, auteur lui-même de diverses innovations également utiles, con\ntinue d'établir ces instrumens. On trouve chez lui un assortiment de sondes, bou\ngies pessaires, canules, mamelières, plaques et autres instrumens de chirurgie e\nD<PER>IER</PER>, <LOC>rue N.-D.-des-Victoires</LOC>, n. <CARDINAL>40</CARDINAL>, <LOC>en face la Bourse</LOC>; ci-devant<LOC>\nrue Montesquieu</LOC>.\nouccesseur de M. Féburier pour la fabrication des instrumens de chirurgie en\nme élastique, et de même fournisseur des hôpitaux de la marine et de la\nre. Auteur d'un mémoire sur un appareil compressif de l'artère iliaque exter-\nappareils relatifs à la chi-\net de différe\ndar\ncas d'anévrisme inguinal\nist parvenu à saturer son chocolat d'osmazôme, principe qui réuni au cacao\nduit un aliment non-seulement du goût le plus agréable, mais dont les eflets\nt précieux dans\naladies de langueur, la phthisie,\ne\nt surtout les affections si\nDirecteur de la fabrique des trois officiers basques de Bayonne.\nCette fabrique qui, dès son origine, a obtenu les suffrages des médecius les plus\nstingués, et des amateurs pour la bonne fabrication de ses chocolats, voit cha\nte jour augmenter le nombre de ses consommateurs, à qui elle présente toujours\n1 assortiment de toutes espèces de bons chocolats dont elle a établi des dépôts à\naris et au-dehors\nEx-pbarmaciens, brevetes de S. M. Charles X; inventeurs des chocolats analep\nque au salep de Perse, béchique et pectoral, au tapioca des Indes, tonique at\nachou du Japon; carminatif à l'angéligue; d'un chocolat avec arôme de café, et\n'un autre stomachique éminemment restaurant. Ils préparent un nouveau cho-\ncolat béchique et pectoral, au salep et au cachou, très salutaire aux personne\naffectées de la poitrine; un, au lait d'amande, convenable aux tempéramens échauf\nfés; un, au soconusco, si digestif qu'il est surnommé chocolat des malades ; enfin\nun dernier anti-spasmodique à la fleur d'orange, dit chocolat des dames, etc. Les\nmédecins accordent une grande confiance aux produits de M. Debauve, dont la\nfabrique est ancienne et renommée.\nLes divers chocolats de cette maison ont été admis aux Expositions de 1819 et\n1825, ainsi qu'une variété infinie d'objets imités en chocolat avec autant de goû\nque de perfection ; le tout y a été l'objet d'une honorable approbation de la part\ndu Roi et de la famille roy\nA l'aide de moyens mécaniques qui lui sont particuliers, il produit des chocolats\nqui jouissent d'une grande renommée.\nFabrique de chocolal analeptique approuvé par la faculté de médecine de Paris,\ncomme un des plus nourrissans qui aient paru, et comme facilitant la digestien\nen fortifiant les\nstomacs appauvris\ntique au salep de Perse, et une espèce de chocolat gommeux, de l'invention de\nson prédécesseur, de měme que ceux\nau moka ou au lichen et autres dont\nsage ne peut êire salutaire qu'autant qu'ils sont préparés d'après les connaissances\nde Part\nCette maison est l'une des plus anciennes\nen ce genre de fabrication, auquel elle\ns'adonne uniquement, et qu'elle exploite avec suceès\nnés, et tient un dépôt assorti de <ACT>thé</ACT>s <ACT>en première qualité</ACT> ; il est auteur d'un nou-\nveau tratle sur celle plante, renfermant les details les plus intéressans sur sa cu\nFut admis à l'Exposition du Louvre en 1823, comme innov<ACT>ateur</ACT> d<ACT>'un genre de\nbonbens en chocolat, qui lui est particulier, et pour la finesse de ceux dits de\nsanté, au lichen, au salep, à l'osmazôme, et autres à la vanille, fabriqués</ACT> par <ACT>un\nSuccesseur</ACT> de M. <ACT>Millerant</ACT>, <ACT>chocolatier du Roi, breveté, seul fournisseur de\nL. AA. RR. les due d'Orléans, prince de Condé, et duc de Bourbon</ACT>. Chocolats\nont la composition a été depuis 1783 jusqu'à ce jour déclarée très salutaire par la\nculté de médecine. Ayant été perfectionnés de plus en plus, le Jury d'examen\nes a reconnus dignes d'être admis aux expositions publiques de l'indutsrie fran-\naise en 1802 et 1806, et les a encore accueillis avec distinction à celles de 1819\n1825\nELLETIER,<LOC>\nrue\nNeuve-des-Petiis-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>, au coin <LOC>de celle\nRichelieu</LOC>.\nde\nBreveté d'invention pour une nouvelle mécanique qu'il emploie à la fabrication\nlu chocolat. Le moteur de cette machine est une petite pompe à vapeur, qui fait\nnouvoir deux balanciers portant chacun un cylindre, auquel est imprimé, avec la\nprécision la plus exacte, le mouvement de rotation que l'homme donne au rouleau\ndans le procédé ordinaire. Le cacao en pâte, soumis à l'action des cylindres, qui\nont une pression beaucoup plus forte que celle des cylindres mus à bras d'homme,\nobtient un degré de finesse et de trituration très avantageux. L'excellente\nqualité du chocolat, ainsi fabriqué, résulte de ce que les marbres sur lesquels le\ncacao est placé, ne sont exposés qu'à une chaleur tempérée et toujours égale :\ne\nqui lui conserve son suc et sa saveur. Dans la fabrication ordinaire, pour rendre\nle cacao plus facile à travailler, on chauffe les marbres de telle sorte que la pâte\nrisque de perdre ses qualités les plus précieuses; mais ici la pâte n'est touchée\nqu'avec le couleau pour la soumettre à l'action des rouleaux ; aussi le chocolat\ngagne-t-il pas moins sous le rapport de la propreté que sous celui de la qualité.\nCette maison, <ACT>dont les relations sont importantes</ACT>, offre en tous les temps u\nStomachiques. — A la vanille. — Sans <LOC>a</LOC><ACT>romates</ACT>. — <ACT>Chocolat en pastilles</ACT>. — <ACT>Boî-\ntes et bonbons divers; thés et autres articles de confiserie dans les plus belle\nSuccesseur</ACT> de <ACT>Mad. Ve Marquis-Guélaud, chocolats de toute espèce, et pastilles\nstomach</ACT>iques à la reine.\n(Voyez aUSSI FOURNITURES DE BUREAU.)<ACT>\nCirage français approuvé</ACT> par la Société académique des sciences, brillant sar\n<ACT>brosser,</ACT> imperméable <ACT>et</ACT> applicable sur toute espèce de <ACT>chaussure</ACT>, harnais et cui\nde voiture. (Voyez aussi COULEURS.\"\n<ACT>Cire à giberne noire pour les bottes fortes et cire dite anglaise pour chaussures or\ndinaires</ACT>. (Voyez FORMES et EMBOUCHOIRS.)\nCirage sovonneux de moëlle de bœuf pour la conservation des chaussures, re<ACT>mar</ACT>\nquable par la beauté de son <ACT>vernis</ACT> qu<ACT>'</ACT>il communique au premier coup de <ACT>brosse\n</ACT>une <ACT>instruction traduite en trois langues</ACT>, indique la manière de s'en servir. (Voye\nLANG<PER>LOIS frères</PER>, <LOC>rue Bourg-l'Abbé</LOC>, n. <CARDINAL>36</CARDINAL>; <LOC>rue St.-Martin</LOC>. n. <CARDINAL>33</CARDINAL>; <LOC>ru\nde Grenelle-St.-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>34</CARDINAL>, et <LOC>rue de la Verrerie</LOC>, n. <CARDINAL>83</CARDINAL>.\nInventeurs d'un cirage qui ne le cède en vien à tous ceux faits jusqu'à ce jour\ntant par son brillant que par la souplesse qu'il conserve à la chaussure. Leur fabri-\nque dont les <ACT>produits</ACT> se vendent dans chacun des <ACT>établisse</ACT>mens ci-dessus indiqués\nfournit la maison du Roi ainsi que celle des princes.\nFabrique d<ACT>'encre</ACT> et <ACT>de cirage dit anglais</ACT>, dégagé de tous les principes corrodans,\net conservant à la chaussure son brillant et sa souplesse. <ACT>Il fabrique aussi les aci-\ndes minéraux et quelques produits chimiques</ACT>. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nSuccesseur de M. Cher<ACT>u</ACT>ise, il continue d'offrir aux <ACT>consommateurs le cirage dit\nhuite de blanc de balcine.\nCirage français, sans acides,</ACT> à la brosse , à P<ACT>huile de baleine ,</ACT> au <ACT>pinceau</ACT>. Voyez\nauSsi FOURNITURES DE BUREAU,<ACT>\ne</ACT>sseur de Roger<ACT>; fabrique le cirage anglais, et lhuile de sperme de baleine\nSuce\nire</ACT> et blanche. (Voycz aussi FOURNITURES DE BUREAU.\nL'industrie préciense de cet artiste est perdue pour la France, les Etats-Unis\nAmérique nous lont enlevée.\nCe ciseleur, à qui les arts doivent déja plusieurs perfectionnemens importans —\nexposa en 1823 différens produits de son industrie relatifs à l'ornement des bâti-\nmens, <ACT>tels</ACT> que <ACT>poignet</ACT>s d<ACT>'espagnolettes supports en bronce, garnitures de barreaux\nde rampes, et boutons d'appartemens, dans le goût le plus moderne</ACT>.\nCes objets lui valurent de la part du Jury une (B). (Voyez aussi LIMES et RAPES.\nExécute les petites statues <ACT>en</ACT> bronze<ACT>,</ACT> rondes bosses et surtout pédestres, dont\nla ressemblance est parfaite; cet artiste dont les ouvrages ont figuré aux dernières\nExpositions, a exécuté, entre autres objets, plusieurs bronzes représentant les di-\nverses membres de la famille rovale. Ces objets ont été présentés à la cour et ons\nobtenu une mention honorable à leur auteur de la part du Jury de l'Exposition.\nL'un de nos plus anciens ciseleurs; il a exécuté, entre autres objets, une\nde girandoles, représentant un bouquet de lys, de roses et de myrtes, et\nmontant en plus de 600 pièces sans qu'aucune vis soit visible.\nVoyez l'édition de 1825 pour la description d'un chef-d'œuvre de ciselure\na produit et qu'acheta feu S. M. Louis XVIII.\nLes produits des fabriques de clouterie sont aussi variées que les besoins de\nqui les emploient, c'est d'après leurs diverses destinations que les clous de\nêtre fabriqués, tantôt avec un fer doux et nerveux, tautôt avec un métal roie\nse recommander par telle ou telle forme, par telle ou telle dimension, par te\ntelle facon de la tête et de la pointe, et surtout par la modicité de leurs prix.\n\nEntrepôt de fil de fer, clou<ACT>s</ACT> d'épingle, béquets dits pointes à vis, poin\nmenuisier, à vitrier, à serrurier, à tapissier, etc.; <ACT>crêtes</ACT> noirs <ACT>et</ACT> blancs en\npointes à damas, enfin toute ce qui concerne cette partie, provenant de ses\nques situées à l'Aigle, où il fait aussi préparer l'acier pour ressorts de voitures\nla coutellerie, etc., etc.\nlimes.\nvoiture de toutes espèces, <ACT>clous</ACT> à vis, <ACT>rivets</ACT> de tout échantillon pour le cha-\nnage, et découpe des rondelles ; tient aussi un assortiment pour les serruriers en\ntiment, tel que chevillettes, pattes et gonds, <ACT>pen</ACT>tures et r<ACT>appointis</ACT>, <ACT>broches</ACT> et<ACT>\nttes fraisées</ACT> ; <ACT>fait</ACT> des <ACT>anses de seaux et oreillons</ACT> ; <ACT>vend des fers à seaux</ACT>, etc. E\n</ACT>gentes.\nrue du\non-Sa<ACT>\nint-\nSuccesseur de Mme Courbra; il fabrique les clous à cheval de toute espèce, et\nmplit</ACT> pour la province <ACT>toutes</ACT> les <ACT>commandes et commissions</ACT> qui <ACT>lui sont adressée</ACT>s.\n<ACT>esses</ACT> sont <ACT>dés</ACT>appr<ACT>è</ACT>tées par la vapeur, sans altérer la <ACT>qualité</ACT> des <ACT>cheveux</ACT>.\nCes objets ont fait partie de l'exposition de 1823.\nA perfectionné les faux toupets inventés par M. Genin, son oncle, à qui il a\nuccédé: il a trouvé le moven de les adapter parfailement a la těle, sans le\nours d'aucune substance agglutinative : ces <ACT>faux toup</ACT>ets n'empêchent point la\nranspiration, et ont été approuvés par la Gazelle de santě. M. <ACT>Armand fabrique\nles tours en cheveux, qui ne se défrisent pas, et fait des perruques en tous genres</ACT>,\nqu'il envoie en province et à l'étranger.<ACT>\nPossesseur de plusieurs brevets d'invention</ACT> : indépendamment des préparations\nitiles à P'art de la coilfure qu<ACT>'il exerce</ACT> avec succès<ACT>, il iient un dépôt de rasoirs et\nle cuirs à courbe changeante, au moyen desquels on peut affranchir ces meubles<ACT>\nitiles de la meule destructive</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [3, 10], "text": "Deleuil"}, {"group": 1, "label": "PER", "span": [868, 871], "text": "IER"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [873, 896], "text": "rue N.-D.-des-Victoires"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [901, 903], "text": "40"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [905, 922], "text": "en face la Bourse"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [934, 949], "text": "rue Montesquieu"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3625, 3628], "text": "thé"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3630, 3649], "text": "en première qualité"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3814, 3819], "text": "ateur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3821, 3990], "text": "'un genre de bonbens en chocolat, qui lui est particulier, et pour la finesse de ceux dits de santé, au lichen, au salep, à l'osmazôme, et autres à la vanille, fabriqués"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3995, 4008], "text": "un Successeur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4015, 4024], "text": "Millerant"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4026, 4139], "text": "chocolatier du Roi, breveté, seul fournisseur de L. 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Deleuil construit également des bdellomètres, ventouses, pompes à sein\nde toutes formes et de toutes grandeurs, de même que des balances d'essai e\nhvdrostatiqueš\nFabrique instrumens de chirurgie en gomme élastique dont il fournit les hôpi\ntaux civils de Paris.\nOn doit à cet orthopédiste instruit l'invention de plusieurs instrumens de chirur\ngie, dont l'utilité est aujourd'hui reconnue.\nOn sait combien les instrumens de gomme élastique, inventés par feu M. Ber\nnard, ont rendu de services à l'humanité souffrante, et combien d'accidens peu\nvent résulter de leur mauvaise fabrication. M. Salmer, son beau-frère , usant de\nmêmes procédés, auteur lui-même de diverses innovations également utiles, con\ntinue d'établir ces instrumens. On trouve chez lui un assortiment de sondes, bou\ngies pessaires, canules, mamelières, plaques et autres instrumens de chirurgie e\nDIER, rue N.-D.-des-Victoires, n. 40, en face la Bourse; ci-devant\nrue Montesquieu.\nouccesseur de M. Féburier pour la fabrication des instrumens de chirurgie en\nme élastique, et de même fournisseur des hôpitaux de la marine et de la\nre. Auteur d'un mémoire sur un appareil compressif de l'artère iliaque exter-\nappareils relatifs à la chi-\net de différe\ndar\ncas d'anévrisme inguinal\nist parvenu à saturer son chocolat d'osmazôme, principe qui réuni au cacao\nduit un aliment non-seulement du goût le plus agréable, mais dont les eflets\nt précieux dans\naladies de langueur, la phthisie,\ne\nt surtout les affections si\nDirecteur de la fabrique des trois officiers basques de Bayonne.\nCette fabrique qui, dès son origine, a obtenu les suffrages des médecius les plus\nstingués, et des amateurs pour la bonne fabrication de ses chocolats, voit cha\nte jour augmenter le nombre de ses consommateurs, à qui elle présente toujours\n1 assortiment de toutes espèces de bons chocolats dont elle a établi des dépôts à\naris et au-dehors\nEx-pbarmaciens, brevetes de S. M. Charles X; inventeurs des chocolats analep\nque au salep de Perse, béchique et pectoral, au tapioca des Indes, tonique at\nachou du Japon; carminatif à l'angéligue; d'un chocolat avec arôme de café, et\n'un autre stomachique éminemment restaurant. Ils préparent un nouveau cho-\ncolat béchique et pectoral, au salep et au cachou, très salutaire aux personne\naffectées de la poitrine; un, au lait d'amande, convenable aux tempéramens échauf\nfés; un, au soconusco, si digestif qu'il est surnommé chocolat des malades ; enfin\nun dernier anti-spasmodique à la fleur d'orange, dit chocolat des dames, etc. Les\nmédecins accordent une grande confiance aux produits de M. Debauve, dont la\nfabrique est ancienne et renommée.\nLes divers chocolats de cette maison ont été admis aux Expositions de 1819 et\n1825, ainsi qu'une variété infinie d'objets imités en chocolat avec autant de goû\nque de perfection ; le tout y a été l'objet d'une honorable approbation de la part\ndu Roi et de la famille roy\nA l'aide de moyens mécaniques qui lui sont particuliers, il produit des chocolats\nqui jouissent d'une grande renommée.\nFabrique de chocolal analeptique approuvé par la faculté de médecine de Paris,\ncomme un des plus nourrissans qui aient paru, et comme facilitant la digestien\nen fortifiant les\nstomacs appauvris\ntique au salep de Perse, et une espèce de chocolat gommeux, de l'invention de\nson prédécesseur, de měme que ceux\nau moka ou au lichen et autres dont\nsage ne peut êire salutaire qu'autant qu'ils sont préparés d'après les connaissances\nde Part\nCette maison est l'une des plus anciennes\nen ce genre de fabrication, auquel elle\ns'adonne uniquement, et qu'elle exploite avec suceès\nnés, et tient un dépôt assorti de thés en première qualité ; il est auteur d'un nou-\nveau tratle sur celle plante, renfermant les details les plus intéressans sur sa cu\nFut admis à l'Exposition du Louvre en 1823, comme innovateur d'un genre de\nbonbens en chocolat, qui lui est particulier, et pour la finesse de ceux dits de\nsanté, au lichen, au salep, à l'osmazôme, et autres à la vanille, fabriqués par un\nSuccesseur de M. Millerant, chocolatier du Roi, breveté, seul fournisseur de\nL. AA. RR. les due d'Orléans, prince de Condé, et duc de Bourbon. Chocolats\nont la composition a été depuis 1783 jusqu'à ce jour déclarée très salutaire par la\nculté de médecine. Ayant été perfectionnés de plus en plus, le Jury d'examen\nes a reconnus dignes d'être admis aux expositions publiques de l'indutsrie fran-\naise en 1802 et 1806, et les a encore accueillis avec distinction à celles de 1819\n1825\nELLETIER,\nrue\nNeuve-des-Petiis-Champs, n. 14, au coin de celle\nRichelieu.\nde\nBreveté d'invention pour une nouvelle mécanique qu'il emploie à la fabrication\nlu chocolat. Le moteur de cette machine est une petite pompe à vapeur, qui fait\nnouvoir deux balanciers portant chacun un cylindre, auquel est imprimé, avec la\nprécision la plus exacte, le mouvement de rotation que l'homme donne au rouleau\ndans le procédé ordinaire. Le cacao en pâte, soumis à l'action des cylindres, qui\nont une pression beaucoup plus forte que celle des cylindres mus à bras d'homme,\nobtient un degré de finesse et de trituration très avantageux. L'excellente\nqualité du chocolat, ainsi fabriqué, résulte de ce que les marbres sur lesquels le\ncacao est placé, ne sont exposés qu'à une chaleur tempérée et toujours égale :\ne\nqui lui conserve son suc et sa saveur. Dans la fabrication ordinaire, pour rendre\nle cacao plus facile à travailler, on chauffe les marbres de telle sorte que la pâte\nrisque de perdre ses qualités les plus précieuses; mais ici la pâte n'est touchée\nqu'avec le couleau pour la soumettre à l'action des rouleaux ; aussi le chocolat\ngagne-t-il pas moins sous le rapport de la propreté que sous celui de la qualité.\nCette maison, dont les relations sont importantes, offre en tous les temps u\nStomachiques. — A la vanille. — Sans aromates. — Chocolat en pastilles. — Boî-\ntes et bonbons divers; thés et autres articles de confiserie dans les plus belle\nSuccesseur de Mad. Ve Marquis-Guélaud, chocolats de toute espèce, et pastilles\nstomachiques à la reine.\n(Voyez aUSSI FOURNITURES DE BUREAU.)\nCirage français approuvé par la Société académique des sciences, brillant sar\nbrosser, imperméable et applicable sur toute espèce de chaussure, harnais et cui\nde voiture. (Voyez aussi COULEURS.\"\nCire à giberne noire pour les bottes fortes et cire dite anglaise pour chaussures or\ndinaires. (Voyez FORMES et EMBOUCHOIRS.)\nCirage sovonneux de moëlle de bœuf pour la conservation des chaussures, remar\nquable par la beauté de son vernis qu'il communique au premier coup de brosse\nune instruction traduite en trois langues, indique la manière de s'en servir. (Voye\nLANGLOIS frères, rue Bourg-l'Abbé, n. 36; rue St.-Martin. n. 33; ru\nde Grenelle-St.-Honoré, n. 34, et rue de la Verrerie, n. 83.\nInventeurs d'un cirage qui ne le cède en vien à tous ceux faits jusqu'à ce jour\ntant par son brillant que par la souplesse qu'il conserve à la chaussure. Leur fabri-\nque dont les produits se vendent dans chacun des établissemens ci-dessus indiqués\nfournit la maison du Roi ainsi que celle des princes.\nFabrique d'encre et de cirage dit anglais, dégagé de tous les principes corrodans,\net conservant à la chaussure son brillant et sa souplesse. Il fabrique aussi les aci-\ndes minéraux et quelques produits chimiques. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nSuccesseur de M. Cheruise, il continue d'offrir aux consommateurs le cirage dit\nhuite de blanc de balcine.\nCirage français, sans acides, à la brosse , à Phuile de baleine , au pinceau. Voyez\nauSsi FOURNITURES DE BUREAU,\nesseur de Roger; fabrique le cirage anglais, et lhuile de sperme de baleine\nSuce\nire et blanche. (Voycz aussi FOURNITURES DE BUREAU.\nL'industrie préciense de cet artiste est perdue pour la France, les Etats-Unis\nAmérique nous lont enlevée.\nCe ciseleur, à qui les arts doivent déja plusieurs perfectionnemens importans —\nexposa en 1823 différens produits de son industrie relatifs à l'ornement des bâti-\nmens, tels que poignets d'espagnolettes supports en bronce, garnitures de barreaux\nde rampes, et boutons d'appartemens, dans le goût le plus moderne.\nCes objets lui valurent de la part du Jury une (B). (Voyez aussi LIMES et RAPES.\nExécute les petites statues en bronze, rondes bosses et surtout pédestres, dont\nla ressemblance est parfaite; cet artiste dont les ouvrages ont figuré aux dernières\nExpositions, a exécuté, entre autres objets, plusieurs bronzes représentant les di-\nverses membres de la famille rovale. Ces objets ont été présentés à la cour et ons\nobtenu une mention honorable à leur auteur de la part du Jury de l'Exposition.\nL'un de nos plus anciens ciseleurs; il a exécuté, entre autres objets, une\nde girandoles, représentant un bouquet de lys, de roses et de myrtes, et\nmontant en plus de 600 pièces sans qu'aucune vis soit visible.\nVoyez l'édition de 1825 pour la description d'un chef-d'œuvre de ciselure\na produit et qu'acheta feu S. M. Louis XVIII.\nLes produits des fabriques de clouterie sont aussi variées que les besoins de\nqui les emploient, c'est d'après leurs diverses destinations que les clous de\nêtre fabriqués, tantôt avec un fer doux et nerveux, tautôt avec un métal roie\nse recommander par telle ou telle forme, par telle ou telle dimension, par te\ntelle facon de la tête et de la pointe, et surtout par la modicité de leurs prix.\n\nEntrepôt de fil de fer, clous d'épingle, béquets dits pointes à vis, poin\nmenuisier, à vitrier, à serrurier, à tapissier, etc.; crêtes noirs et blancs en\npointes à damas, enfin toute ce qui concerne cette partie, provenant de ses\nques situées à l'Aigle, où il fait aussi préparer l'acier pour ressorts de voitures\nla coutellerie, etc., etc.\nlimes.\nvoiture de toutes espèces, clous à vis, rivets de tout échantillon pour le cha-\nnage, et découpe des rondelles ; tient aussi un assortiment pour les serruriers en\ntiment, tel que chevillettes, pattes et gonds, pentures et rappointis, broches et\nttes fraisées ; fait des anses de seaux et oreillons ; vend des fers à seaux, etc. E\ngentes.\nrue du\non-Sa\nint-\nSuccesseur de Mme Courbra; il fabrique les clous à cheval de toute espèce, et\nmplit pour la province toutes les commandes et commissions qui lui sont adressées.\nesses sont désapprètées par la vapeur, sans altérer la qualité des cheveux.\nCes objets ont fait partie de l'exposition de 1823.\nA perfectionné les faux toupets inventés par M. Genin, son oncle, à qui il a\nuccédé: il a trouvé le moven de les adapter parfailement a la těle, sans le\nours d'aucune substance agglutinative : ces faux toupets n'empêchent point la\nranspiration, et ont été approuvés par la Gazelle de santě. M. Armand fabrique\nles tours en cheveux, qui ne se défrisent pas, et fait des perruques en tous genres,\nqu'il envoie en province et à l'étranger.\nPossesseur de plusieurs brevets d'invention : indépendamment des préparations\nitiles à P'art de la coilfure qu'il exerce avec succès, il iient un dépôt de rasoirs et\nle cuirs à courbe changeante, au moyen desquels on peut affranchir ces meubles\nitiles de la meule destructive.\n","ner_xml":"M. <PER>Deleuil</PER> construit également des bdellomètres, ventouses, pompes à sein\nde toutes formes et de toutes grandeurs, de même que des balances d'essai e\nhvdrostatiqueš\nFabrique instrumens de chirurgie en gomme élastique dont il fournit les hôpi\ntaux civils de Paris.\nOn doit à cet orthopédiste instruit l'invention de plusieurs instrumens de chirur\ngie, dont l'utilité est aujourd'hui reconnue.\nOn sait combien les instrumens de gomme élastique, inventés par feu M. Ber\nnard, ont rendu de services à l'humanité souffrante, et combien d'accidens peu\nvent résulter de leur mauvaise fabrication. M. Salmer, son beau-frère , usant de\nmêmes procédés, auteur lui-même de diverses innovations également utiles, con\ntinue d'établir ces instrumens. On trouve chez lui un assortiment de sondes, bou\ngies pessaires, canules, mamelières, plaques et autres instrumens de chirurgie e\nD<PER>IER</PER>, <LOC>rue N.-D.-des-Victoires</LOC>, n. <CARDINAL>40</CARDINAL>, <LOC>en face la Bourse</LOC>; ci-devant<LOC>\nrue Montesquieu</LOC>.\nouccesseur de M. Féburier pour la fabrication des instrumens de chirurgie en\nme élastique, et de même fournisseur des hôpitaux de la marine et de la\nre. Auteur d'un mémoire sur un appareil compressif de l'artère iliaque exter-\nappareils relatifs à la chi-\net de différe\ndar\ncas d'anévrisme inguinal\nist parvenu à saturer son chocolat d'osmazôme, principe qui réuni au cacao\nduit un aliment non-seulement du goût le plus agréable, mais dont les eflets\nt précieux dans\naladies de langueur, la phthisie,\ne\nt surtout les affections si\nDirecteur de la fabrique des trois officiers basques de Bayonne.\nCette fabrique qui, dès son origine, a obtenu les suffrages des médecius les plus\nstingués, et des amateurs pour la bonne fabrication de ses chocolats, voit cha\nte jour augmenter le nombre de ses consommateurs, à qui elle présente toujours\n1 assortiment de toutes espèces de bons chocolats dont elle a établi des dépôts à\naris et au-dehors\nEx-pbarmaciens, brevetes de S. M. Charles X; inventeurs des chocolats analep\nque au salep de Perse, béchique et pectoral, au tapioca des Indes, tonique at\nachou du Japon; carminatif à l'angéligue; d'un chocolat avec arôme de café, et\n'un autre stomachique éminemment restaurant. Ils préparent un nouveau cho-\ncolat béchique et pectoral, au salep et au cachou, très salutaire aux personne\naffectées de la poitrine; un, au lait d'amande, convenable aux tempéramens échauf\nfés; un, au soconusco, si digestif qu'il est surnommé chocolat des malades ; enfin\nun dernier anti-spasmodique à la fleur d'orange, dit chocolat des dames, etc. Les\nmédecins accordent une grande confiance aux produits de M. Debauve, dont la\nfabrique est ancienne et renommée.\nLes divers chocolats de cette maison ont été admis aux Expositions de 1819 et\n1825, ainsi qu'une variété infinie d'objets imités en chocolat avec autant de goû\nque de perfection ; le tout y a été l'objet d'une honorable approbation de la part\ndu Roi et de la famille roy\nA l'aide de moyens mécaniques qui lui sont particuliers, il produit des chocolats\nqui jouissent d'une grande renommée.\nFabrique de chocolal analeptique approuvé par la faculté de médecine de Paris,\ncomme un des plus nourrissans qui aient paru, et comme facilitant la digestien\nen fortifiant les\nstomacs appauvris\ntique au salep de Perse, et une espèce de chocolat gommeux, de l'invention de\nson prédécesseur, de měme que ceux\nau moka ou au lichen et autres dont\nsage ne peut êire salutaire qu'autant qu'ils sont préparés d'après les connaissances\nde Part\nCette maison est l'une des plus anciennes\nen ce genre de fabrication, auquel elle\ns'adonne uniquement, et qu'elle exploite avec suceès\nnés, et tient un dépôt assorti de <ACT>thé</ACT>s <ACT>en première qualité</ACT> ; il est auteur d'un nou-\nveau tratle sur celle plante, renfermant les details les plus intéressans sur sa cu\nFut admis à l'Exposition du Louvre en 1823, comme innov<ACT>ateur</ACT> d<ACT>'un genre de\nbonbens en chocolat, qui lui est particulier, et pour la finesse de ceux dits de\nsanté, au lichen, au salep, à l'osmazôme, et autres à la vanille, fabriqués</ACT> par <ACT>un\nSuccesseur</ACT> de M. <ACT>Millerant</ACT>, <ACT>chocolatier du Roi, breveté, seul fournisseur de\nL. AA. RR. les due d'Orléans, prince de Condé, et duc de Bourbon</ACT>. Chocolats\nont la composition a été depuis 1783 jusqu'à ce jour déclarée très salutaire par la\nculté de médecine. Ayant été perfectionnés de plus en plus, le Jury d'examen\nes a reconnus dignes d'être admis aux expositions publiques de l'indutsrie fran-\naise en 1802 et 1806, et les a encore accueillis avec distinction à celles de 1819\n1825\nELLETIER,<LOC>\nrue\nNeuve-des-Petiis-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>, au coin <LOC>de celle\nRichelieu</LOC>.\nde\nBreveté d'invention pour une nouvelle mécanique qu'il emploie à la fabrication\nlu chocolat. Le moteur de cette machine est une petite pompe à vapeur, qui fait\nnouvoir deux balanciers portant chacun un cylindre, auquel est imprimé, avec la\nprécision la plus exacte, le mouvement de rotation que l'homme donne au rouleau\ndans le procédé ordinaire. Le cacao en pâte, soumis à l'action des cylindres, qui\nont une pression beaucoup plus forte que celle des cylindres mus à bras d'homme,\nobtient un degré de finesse et de trituration très avantageux. L'excellente\nqualité du chocolat, ainsi fabriqué, résulte de ce que les marbres sur lesquels le\ncacao est placé, ne sont exposés qu'à une chaleur tempérée et toujours égale :\ne\nqui lui conserve son suc et sa saveur. Dans la fabrication ordinaire, pour rendre\nle cacao plus facile à travailler, on chauffe les marbres de telle sorte que la pâte\nrisque de perdre ses qualités les plus précieuses; mais ici la pâte n'est touchée\nqu'avec le couleau pour la soumettre à l'action des rouleaux ; aussi le chocolat\ngagne-t-il pas moins sous le rapport de la propreté que sous celui de la qualité.\nCette maison, <ACT>dont les relations sont importantes</ACT>, offre en tous les temps u\nStomachiques. — A la vanille. — Sans <LOC>a</LOC><ACT>romates</ACT>. — <ACT>Chocolat en pastilles</ACT>. — <ACT>Boî-\ntes et bonbons divers; thés et autres articles de confiserie dans les plus belle\nSuccesseur</ACT> de <ACT>Mad. Ve Marquis-Guélaud, chocolats de toute espèce, et pastilles\nstomach</ACT>iques à la reine.\n(Voyez aUSSI FOURNITURES DE BUREAU.)<ACT>\nCirage français approuvé</ACT> par la Société académique des sciences, brillant sar\n<ACT>brosser,</ACT> imperméable <ACT>et</ACT> applicable sur toute espèce de <ACT>chaussure</ACT>, harnais et cui\nde voiture. (Voyez aussi COULEURS.\"\n<ACT>Cire à giberne noire pour les bottes fortes et cire dite anglaise pour chaussures or\ndinaires</ACT>. (Voyez FORMES et EMBOUCHOIRS.)\nCirage sovonneux de moëlle de bœuf pour la conservation des chaussures, re<ACT>mar</ACT>\nquable par la beauté de son <ACT>vernis</ACT> qu<ACT>'</ACT>il communique au premier coup de <ACT>brosse\n</ACT>une <ACT>instruction traduite en trois langues</ACT>, indique la manière de s'en servir. (Voye\nLANG<PER>LOIS frères</PER>, <LOC>rue Bourg-l'Abbé</LOC>, n. <CARDINAL>36</CARDINAL>; <LOC>rue St.-Martin</LOC>. n. <CARDINAL>33</CARDINAL>; <LOC>ru\nde Grenelle-St.-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>34</CARDINAL>, et <LOC>rue de la Verrerie</LOC>, n. <CARDINAL>83</CARDINAL>.\nInventeurs d'un cirage qui ne le cède en vien à tous ceux faits jusqu'à ce jour\ntant par son brillant que par la souplesse qu'il conserve à la chaussure. Leur fabri-\nque dont les <ACT>produits</ACT> se vendent dans chacun des <ACT>établisse</ACT>mens ci-dessus indiqués\nfournit la maison du Roi ainsi que celle des princes.\nFabrique d<ACT>'encre</ACT> et <ACT>de cirage dit anglais</ACT>, dégagé de tous les principes corrodans,\net conservant à la chaussure son brillant et sa souplesse. <ACT>Il fabrique aussi les aci-\ndes minéraux et quelques produits chimiques</ACT>. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nSuccesseur de M. Cher<ACT>u</ACT>ise, il continue d'offrir aux <ACT>consommateurs le cirage dit\nhuite de blanc de balcine.\nCirage français, sans acides,</ACT> à la brosse , à P<ACT>huile de baleine ,</ACT> au <ACT>pinceau</ACT>. Voyez\nauSsi FOURNITURES DE BUREAU,<ACT>\ne</ACT>sseur de Roger<ACT>; fabrique le cirage anglais, et lhuile de sperme de baleine\nSuce\nire</ACT> et blanche. (Voycz aussi FOURNITURES DE BUREAU.\nL'industrie préciense de cet artiste est perdue pour la France, les Etats-Unis\nAmérique nous lont enlevée.\nCe ciseleur, à qui les arts doivent déja plusieurs perfectionnemens importans —\nexposa en 1823 différens produits de son industrie relatifs à l'ornement des bâti-\nmens, <ACT>tels</ACT> que <ACT>poignet</ACT>s d<ACT>'espagnolettes supports en bronce, garnitures de barreaux\nde rampes, et boutons d'appartemens, dans le goût le plus moderne</ACT>.\nCes objets lui valurent de la part du Jury une (B). (Voyez aussi LIMES et RAPES.\nExécute les petites statues <ACT>en</ACT> bronze<ACT>,</ACT> rondes bosses et surtout pédestres, dont\nla ressemblance est parfaite; cet artiste dont les ouvrages ont figuré aux dernières\nExpositions, a exécuté, entre autres objets, plusieurs bronzes représentant les di-\nverses membres de la famille rovale. Ces objets ont été présentés à la cour et ons\nobtenu une mention honorable à leur auteur de la part du Jury de l'Exposition.\nL'un de nos plus anciens ciseleurs; il a exécuté, entre autres objets, une\nde girandoles, représentant un bouquet de lys, de roses et de myrtes, et\nmontant en plus de 600 pièces sans qu'aucune vis soit visible.\nVoyez l'édition de 1825 pour la description d'un chef-d'œuvre de ciselure\na produit et qu'acheta feu S. M. Louis XVIII.\nLes produits des fabriques de clouterie sont aussi variées que les besoins de\nqui les emploient, c'est d'après leurs diverses destinations que les clous de\nêtre fabriqués, tantôt avec un fer doux et nerveux, tautôt avec un métal roie\nse recommander par telle ou telle forme, par telle ou telle dimension, par te\ntelle facon de la tête et de la pointe, et surtout par la modicité de leurs prix.\n\nEntrepôt de fil de fer, clou<ACT>s</ACT> d'épingle, béquets dits pointes à vis, poin\nmenuisier, à vitrier, à serrurier, à tapissier, etc.; <ACT>crêtes</ACT> noirs <ACT>et</ACT> blancs en\npointes à damas, enfin toute ce qui concerne cette partie, provenant de ses\nques situées à l'Aigle, où il fait aussi préparer l'acier pour ressorts de voitures\nla coutellerie, etc., etc.\nlimes.\nvoiture de toutes espèces, <ACT>clous</ACT> à vis, <ACT>rivets</ACT> de tout échantillon pour le cha-\nnage, et découpe des rondelles ; tient aussi un assortiment pour les serruriers en\ntiment, tel que chevillettes, pattes et gonds, <ACT>pen</ACT>tures et r<ACT>appointis</ACT>, <ACT>broches</ACT> et<ACT>\nttes fraisées</ACT> ; <ACT>fait</ACT> des <ACT>anses de seaux et oreillons</ACT> ; <ACT>vend des fers à seaux</ACT>, etc. E\n</ACT>gentes.\nrue du\non-Sa<ACT>\nint-\nSuccesseur de Mme Courbra; il fabrique les clous à cheval de toute espèce, et\nmplit</ACT> pour la province <ACT>toutes</ACT> les <ACT>commandes et commissions</ACT> qui <ACT>lui sont adressée</ACT>s.\n<ACT>esses</ACT> sont <ACT>dés</ACT>appr<ACT>è</ACT>tées par la vapeur, sans altérer la <ACT>qualité</ACT> des <ACT>cheveux</ACT>.\nCes objets ont fait partie de l'exposition de 1823.\nA perfectionné les faux toupets inventés par M. Genin, son oncle, à qui il a\nuccédé: il a trouvé le moven de les adapter parfailement a la těle, sans le\nours d'aucune substance agglutinative : ces <ACT>faux toup</ACT>ets n'empêchent point la\nranspiration, et ont été approuvés par la Gazelle de santě. M. <ACT>Armand fabrique\nles tours en cheveux, qui ne se défrisent pas, et fait des perruques en tous genres</ACT>,\nqu'il envoie en province et à l'étranger.<ACT>\nPossesseur de plusieurs brevets d'invention</ACT> : indépendamment des préparations\nitiles à P'art de la coilfure qu<ACT>'il exerce</ACT> avec succès<ACT>, il iient un dépôt de rasoirs et\nle cuirs à courbe changeante, au moyen desquels on peut affranchir ces meubles<ACT>\nitiles de la meule destructive</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [6633, 6644], "text": "LOIS frères"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [6646, 6662], "text": "rue Bourg-l'Abbé"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [6667, 6669], "text": "36"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [6671, 6685], "text": "rue St.-Martin"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [6690, 6692], "text": "33"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [6694, 6719], "text": "ru de Grenelle-St.-Honoré"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [6724, 6726], "text": "34"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [6731, 6749], "text": "rue de la Verrerie"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [6754, 6756], "text": "83"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6936, 6944], "text": "produits"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6972, 6981], "text": "établisse"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7069, 7075], "text": "'encre"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7079, 7100], "text": "de cirage dit anglais"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7201, 7270], "text": "Il fabrique aussi les aci-des minéraux et quelques produits chimiques"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7280, 7281], "text": "u"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7350, 7434], "text": "consommateurs le cirage dit huite de blanc de balcine. 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Allard, fabricant de perruques en tous genres, pour\nhommes et pour femmes, et dépositaire général de la graisse d'ours, dont les effets\nsont de faire croître les cheveux et d'en prévenir la chute ; il joint à la vente de ce\nCoiffures postiches à l'usage de tous les pays ; fausses queues, nattes, cache-\npeignes, frisettes; tours à monture, à coulisse, à 6 et 9 soies, à frisure éternelle\nde son invention; il est parvenu à leur donner la plus grande solidité; tours en soie,\ntout\nà cou-\ncons et de la plus grande élégance ; perruques d'hommes ceintrées\nronne et autres; il est inventeur d'un mastic pour fixer les toupets, pendant trois\nmois sans nuire à la transpiration, et susceptible néanmoins d'être enlevé. Cette\nmaison peut répondre sans délai aux plus fortes commandes.\nPerruques d'hommes et de femmes, perruques échancrées qui découvrent le\nfront, cache-folies à cheveux implantés imitant le naturel, coupe de chevenx ,\nCoiffeur breveté : connu depuis longues années, pour la coupe des cheveux; il\ns'occupe également du postiche dans tous les genres, et fait des envois en province.\n\nElève de M. Tellier père; il fabrique les perruques et toupets métalliques et or-\ndinaires, les toupets sans colle ni gomme, et généralement toute espèce d'ouvrages\nen cheveux et d'articles de toilette\nje assez grande quantité pour qu'on soit assuré d'en trouver d'assortis à toutes\nnuances de cheveux : Cet artiste joint à l'art du coiffeur celui du dessinateur. I\nmt un cours complet de coiffure de dames pour la cour et la ville. Son n\nasin\nplus à l'embellissement de la cois-\nre, en outre, tout ce qui peut contribuer le\nCoiffeur de S. M. Charles X, de S. A. R. Mgr. le due d'Orléans; il tient un\negant salon pour la coupe des cheveux, exécute le postiche et tout ce qui con-\nne son état, avec un goût qui le distingue.\nCoiffeur de feu S. A. R. Mgr. le duc de Berri, et de LL. AA. RR. Mesdames la\nhuphine et la duchesse de Berri. Inventeur de poudres à teindre les cheveux en\njur l'entretien de la chevelure.\nSon établissement, un des plus réputés pour la coiffure, a fourni plusieurs élèves\nuables, et les principaux coiffeurs de France et de l'étranger viennent\nm\nTours à la sensitive, faits avec des cheveux naturels, d'après un procédé assez\nmple en lui-même, mais pourtant jusqu'ici inconnu, présentant les avantages de\njamais se défriser, s'altérer ni déformer par l'effet de la pluie, de la pression de\nSalon pour la coupe des cheveux, et magasin de perruques, depuis le prix de\nfr. jusqu'à celui de 150 fr\ns faux toupets invisiblement, sans aueun des procédés employés jusqu'alors , et\nteur des p\nnes decoupě\nkina et la crême de Portugal, cosmétiques dégagés de toute essence nuisible, et pro-\npres, le premier, à empêcher ou arrêter la chute des cheveux; le second, à les em-\nbellir et les parfumer; enfin pour une poudre à teindre les cheveux et une seconde\npour les épiler, préparations approuvées par plusieurs sociétés savantes.\nConnu pour le postiche et la coupe des cheveux, il vient d'ajouter à son établisse-\nment un élégant salon dans lequel on parle anglais aux personnes qui le désirent; il\ny a réuni un choix d'ouvrages en cheveux d'une belle exécution, quoiqu'à des prix\nmodérés.\nTours en soie en tous genres, réseaux depuis 1 fr. jusqu'à 5 fr. la pièce, chaînes\nanglaises, papillottes, rouleaux, filets pour la coiffure des dames, bouffantes, et\nsujets en cheveux, soit chiffres, pensées ou brasselets; il fait des envois en province\nNORMANDIN\nfrères,\nFüe\nNeuve-des-Petits-Champs\navillons\nn. 5, passage des\nOn se procure à leur seul établissement les vraies perruques pylogènes qu'il ont\nprésentées à l'exposition de 1823 où elles ont été mentionnées honorablement, et\nqu'ils ont depuis perfectionnées.\nBreveté pour la confection de perruques qui s'adaptent exactement sur la tête\net qui par leur forme imitent la chevelure naturelle.\nCoiffeur ordinaire de S. A. R. Mgr le Dauphin et de la Cour.\nOn lui doit une foule d'inventions qui ont joui d'un grand succès et ont fait con-\nnaître à tout le monde le nom de leur auteur qu'elles ont conservé.\nBreveté de S. A. R. Mgrle due d'Orleans. Eau et pommade pour prévenir la chule\ndes chevcux occasionnée, soil par la surabondance, soit par le manque de nourri\nture; pommade à l'aide de laquelle on peut ôter et remettre les toupets à volonté\npoudre épilatoire; cau qu'il appelle candide, dont les effets sont d'effacer les taches d\nroussour; autre dite apollonienne, pour teindre les cheveux rouges en blond cendré de\nla plus belle nuance; enfin, poudre à teindre les cheveux gris en noir. M. Richare\nemploie une méthode particulière dans la confection de ses perruques, et se ser\n'un tissu français auquel le temps, la chaleur de la tête et l'usage, n'apportent\nConnu depuis long-temps pour la confection de ses perrupes échancrées jusqu':\nla naissance des cheveux, qui tiennent parfaitement, n'ont pas l'inconvénient de\nelever sur le col, et qui, surtout, sont si légères, que confectionnées, elles ne\nèsent pas plus d'une once et demie. Ce coiffeur tient également tout ce qui con-\niade pour l'entretien de la tête et arrêter la chute des cheveux, ainsi que de\nerruques imitant parfaitement la nature. Ces coiffeurs ont ouvert trois salons pour\na coupe des cheveux.\nInventeur d'un nouveau genre de perruques sans tresses, qui tiennent sur la tête,\nans la comprimer et sans se rétrécir par la chaleur. Ce coiffeur oscupe dans sa fa-\nprique, pour le tissage des cheveux, plus de soixante p\nSes perruques réunissent à la solidité l'avantage de ne point se déformer: il en fait\ntu prix de 15 francs jusqu à 100 francs. Orěme epilatoure díle paristnne; la barne\nla plus forte comme le plus faible duvet disparaissent en einq minutes à son appli-\ncation sur la peau, qui en devient plus douce et plus blanche; pommade\nvégelate\nindigéne, dont les eflets, opposés à ceux de la crême épilatoire, sont de faire pa-\naitre leduvet tarcif des favoris et des moustaches, de faire croitre les chevenx, e\nmade qu'il appelle georgi-circassienne, pour effacer les rides et les prévenir : elle\nfait disparaître les boutons, les rougeurs, etc. L'instruction pour s'en servir accom\nfournissent en partie aux divers besoins de notre industrie; la consommation de\ncet article excède néanmoins encore sa production, et nous sommes toujours obligé\nd'en tirer une certaine quantité de l'étranger.\nDes essais ont été faits également pour introduire chez nous la fabrication de la\ncolle de poisson d'un usage si fréquent dans les arts: dans un département voisin\nde la capitale un seul fabricant en ce genre a approché du but sans l'atteindre, es-\n\nCette fabrique, établie depuis plus d'un siècle, fut admise à l'Exposition de\nl'an Ix, pour la qualité de ses colles, dites de Paris, façon anglaise, et autres ; elle a\njoint à ses travaux l'applatissage des cornes et ergots pour le peigne, et présente, \nplus, au commerce, en telle quantité qu'il le désire, de petites laines, crins et \npour tabletiers, éventaillistes, menuisiers et tourneurs. Voyez aussi HUILES\n","ner_xml":"<PER>Gendre et successeur</PER> <ACT>de M. Allard, fabricant de perruques en tous genres, pour\nhommes et pour femmes, et dépositaire général de la graisse d'ours, dont les effets\nsont</ACT> de faire croître <ACT>les cheveux</ACT> et d'en prévenir la chute ; il joint à la vente de ce\nCoiffures postiches à l'usage de tous les pays ; <ACT>fausses queues, nattes, cache-\n</ACT>peigne<ACT>s, frisettes; tours</ACT> à monture<ACT>,</ACT> à coulisse, à 6 <ACT>et</ACT> 9 <ACT>soie</ACT>s, à frisure éternelle\nde son invention; il est parvenu à leur donner la plus grande solidité; tours en soie,\ntout\nà cou-\ncons et de la plus grande élégance ; perruques <ACT>d'</ACT>hommes <ACT>ceintrées</ACT>\n<ACT>r</ACT>onne et autres; il est inventeur <ACT>d'un mastic pour fixer les toupets, pendant trois</ACT>\nmois sans nuire à la transpiration, et susceptible néanmoins d'être enlevé. Cette\nmaison peut répondre sans délai aux plus fortes commandes.\n<ACT>Perruques d'hommes et de femmes, perruques échancrées qui découvrent le\nfront, cache-folies à cheveux implantés imitant le naturel, coupe de chevenx ,\nCoiffeur breveté</ACT> : connu depuis longues années, pour la <ACT>coupe des cheveux</ACT>; <ACT>il</ACT>\ns'occupe également <ACT>du postiche dans tous les genres</ACT>, et fait des envois en province.\n\n<PER>Elève de M. Tellier père</PER>; <ACT>il fabrique les perruques et toupets métalliques et or-\ndinaires, les toupets sans colle ni gomme, et généralement toute espèce d'ouvrages\nen cheveux et d'articles de toilette\nje assez grande quantité pour</ACT> qu<ACT>'on soit assuré d'en trouver d'assortis</ACT> à <ACT>toutes\nnuances de cheveux</ACT> : Cet artiste joint à l'art du coiffeur celui du dessinateur. I\nm<ACT>t</ACT> un <ACT>cours complet de coiffure de dames pour la cour et la ville</ACT>. 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Invent<ACT>eur</ACT> de <ACT>poudres à teindre les cheveux</ACT> en\n<ACT>jur</ACT> l<ACT>'</ACT>entretien de la chevelure.\nSon établissement, un des <ACT>plus réputés</ACT> pour la coiffure, a fourni plusieurs élèves\nuables, et les principaux coiffeurs de France et de l'étranger viennent\nm\nTours à la sensitive, faits avec des cheveux naturels, d'après un procédé assez\nmple en lui-même, mais pourtant jusqu'ici inconnu, présentant les avantages de\njamais se défriser, s'altérer ni déformer par l'effet de la pluie, de la pression de\nSalon pour la coupe des cheveux, et magasin de perruques, depuis le prix de\nfr. jusqu'à celui de 150 fr\ns faux toupets invisiblement, sans aueun des procédés employés jusqu'alors , et\nteur des p\nnes decoupě\nkina et la crême de Portugal, cosmétiques dégagés de toute essence nuisible, et pro-\npres, le premier, à empêcher ou arrêter la chute des cheveux; le second, à les em-\nbellir et les parfumer; enfin pour une poudre <ACT>à teindre les</ACT> cheveux et une seconde\npour les épiler, préparations approuvées par plusieurs sociétés savantes.\nConnu pour le post<ACT>iche et la coupe des cheveux</ACT>, il vient d'ajouter à son établisse-\nment un <ACT>élégant salon dans lequel on parle anglais aux personnes qui le désirent</ACT>; il\n<ACT>y a réuni</ACT> un <ACT>choix d'ouvrages en cheveux d'une belle exécution, quoiqu'à des prix\nmodérés</ACT>.<ACT>\nTours en soie en tous genres, réseaux depuis 1 fr. jusqu'à 5 fr. la pièce, chaînes\nanglaises, papillottes, rouleaux, filets pour la coiffure des dames, bouffantes, et\nsujets en cheveux, soit chiffres, pensées ou brasselets</ACT>; il fait des envois en province\nNORMANDIN\nfrères,\nF<LOC>üe\nNeuve-des-Petits-Champs</LOC>\n<LOC>avillons</LOC>\n<CARDINAL></CARDINAL>n. <CARDINAL>5</CARDINAL>, passage des\nOn se procure à leur seul établissement les vraies perruques pylogènes qu'il ont\nprésentées à l'exposition de 1823 où elles ont été mentionnées honorablement, et\nqu'ils ont depuis perfectionnées.\nBreveté pour la confection de perruques qui s'adaptent exactement sur la tête\net qui par leur forme imitent la chevelure naturelle.\nCoiffeur ordinaire de S. A. R. Mgr le Dauphin et de la Cour.\nOn lui doit une foule d'inventions qui ont joui d'un grand succès et ont fait con-\nnaître à tout le monde le nom de leur auteur qu'elles ont conservé.\nBreveté de S. A. R. Mgrle due d'Orleans. Eau et pommade pour prévenir la chule\ndes chevcux occasionnée, soil par la surabondance, soit par le manque de nourri\nture; pommade à l'aide de laquelle on peut ôter et remettre les toupets à volonté\npoudre épilatoire; cau qu'il appelle candide, dont les effets sont d'effacer les taches d\nroussour; autre dite apollonienne, pour teindre les cheveux rouges en blond cendré de\nla plus belle nuance; enfin, poudre à teindre les cheveux gris en noir. M. Richare\nemploie une méthode particulière dans la confection de ses perruques, et se ser\n'un tissu français auquel le temps, la chaleur de la tête et l'usage, n'apportent\nConnu depuis long-temps pour la confection de ses perrupes échancrées jusqu':\nla naissance des cheveux, qui tiennent parfaitement, n'ont pas l'inconvénient de\nelever sur le col, et qui, surtout, sont si légères, que confectionnées, elles ne\nèsent pas plus d'une once et demie. Ce coiffeur tient également tout ce qui con-\niade pour l'entretien de la tête et arrêter la chute des cheveux, ainsi que de\nerruques imitant parfaitement la nature. Ces coiffeurs ont ouvert trois salons pour\na coupe des cheveux.\nInventeur d'un nouveau genre de perruques sans tresses, qui tiennent sur la tête,\nans la comprimer et sans se rétrécir par la chaleur. Ce coiffeur oscupe dans sa fa-\nprique, pour le tissage des cheveux, plus de soixante p\nSes perruques réunissent à la solidité l'avantage de ne point se déformer: il en fait\ntu prix de 15 francs jusqu à 100 francs. Orěme epilatoure díle paristnne; la barne\nla plus forte comme le plus faible duvet disparaissent en einq minutes à son appli-\ncation sur la peau, qui en devient plus douce et plus blanche; pommade\nvégelate\nindigéne, dont les eflets, opposés à ceux de la crême épilatoire, sont de faire pa-\naitre leduvet tarcif des favoris et des moustaches, de faire croitre les chevenx, e\nmade qu'il appelle georgi-circassienne, pour effacer les rides et les prévenir : elle\nfait disparaître les boutons<ACT>,</ACT> les <ACT>rougeurs, etc</ACT>. L'instruction pour s'en servir accom\nfournissent en partie aux divers besoins de notre industrie; la consommation de\ncet article excède néanmoins encore sa production, et nous sommes toujours obligé\nd'en tirer une certaine quantité de l'étranger.\nDes essais ont été faits également pour introduire chez nous la fabrication de la\ncolle de poisson d'un usage si fréquent dans les arts: dans un département voisin\nde la capitale un seul fabricant en ce genre a approché du but sans l'atteindre, es-\n\nCette fabrique, établie depuis plus d'un siècle, fut admise à l'Exposition de\nl'an Ix, pour la qualité de ses colles, dites de Paris, façon anglaise, et autres ; elle a\njoint à ses travaux l'applatissage des <ACT>corne</ACT>s <ACT>et ergots pour le peigne, et présente</ACT>,\nplus, au commerce, en telle quantité qu'il le désire, <ACT>de petites laines, crins et</ACT> <ACT>\npour tabletiers, éventailliste</ACT>s<ACT>, menuisier</ACT>s <ACT>et tourneurs</ACT>. 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Mgr. le due d'Orléans; il tient un\negant salon pour la coupe des cheveux, exécute le postiche et tout ce qui con-\nne son état, avec un goût qui le distingue.\nCoiffeur de feu S. A. R. Mgr. le duc de Berri, et de LL. AA. RR. Mesdames la\nhuphine et la duchesse de Berri. Inventeur de poudres à teindre les cheveux en\njur l'entretien de la chevelure.\nSon établissement, un des plus réputés pour la coiffure, a fourni plusieurs élèves\nuables, et les principaux coiffeurs de France et de l'étranger viennent\nm\nTours à la sensitive, faits avec des cheveux naturels, d'après un procédé assez\nmple en lui-même, mais pourtant jusqu'ici inconnu, présentant les avantages de\njamais se défriser, s'altérer ni déformer par l'effet de la pluie, de la pression de\nSalon pour la coupe des cheveux, et magasin de perruques, depuis le prix de\nfr. jusqu'à celui de 150 fr\ns faux toupets invisiblement, sans aueun des procédés employés jusqu'alors , et\nteur des p\nnes decoupě\nkina et la crême de Portugal, cosmétiques dégagés de toute essence nuisible, et pro-\npres, le premier, à empêcher ou arrêter la chute des cheveux; le second, à les em-\nbellir et les parfumer; enfin pour une poudre à teindre les cheveux et une seconde\npour les épiler, préparations approuvées par plusieurs sociétés savantes.\nConnu pour le postiche et la coupe des cheveux, il vient d'ajouter à son établisse-\nment un élégant salon dans lequel on parle anglais aux personnes qui le désirent; il\ny a réuni un choix d'ouvrages en cheveux d'une belle exécution, quoiqu'à des prix\nmodérés.\nTours en soie en tous genres, réseaux depuis 1 fr. jusqu'à 5 fr. la pièce, chaînes\nanglaises, papillottes, rouleaux, filets pour la coiffure des dames, bouffantes, et\nsujets en cheveux, soit chiffres, pensées ou brasselets; il fait des envois en province\nNORMANDIN\nfrères,\nFüe\nNeuve-des-Petits-Champs\navillons\nn. 5, passage des\nOn se procure à leur seul établissement les vraies perruques pylogènes qu'il ont\nprésentées à l'exposition de 1823 où elles ont été mentionnées honorablement, et\nqu'ils ont depuis perfectionnées.\nBreveté pour la confection de perruques qui s'adaptent exactement sur la tête\net qui par leur forme imitent la chevelure naturelle.\nCoiffeur ordinaire de S. A. R. Mgr le Dauphin et de la Cour.\nOn lui doit une foule d'inventions qui ont joui d'un grand succès et ont fait con-\nnaître à tout le monde le nom de leur auteur qu'elles ont conservé.\nBreveté de S. A. R. Mgrle due d'Orleans. Eau et pommade pour prévenir la chule\ndes chevcux occasionnée, soil par la surabondance, soit par le manque de nourri\nture; pommade à l'aide de laquelle on peut ôter et remettre les toupets à volonté\npoudre épilatoire; cau qu'il appelle candide, dont les effets sont d'effacer les taches d\nroussour; autre dite apollonienne, pour teindre les cheveux rouges en blond cendré de\nla plus belle nuance; enfin, poudre à teindre les cheveux gris en noir. M. Richare\nemploie une méthode particulière dans la confection de ses perruques, et se ser\n'un tissu français auquel le temps, la chaleur de la tête et l'usage, n'apportent\nConnu depuis long-temps pour la confection de ses perrupes échancrées jusqu':\nla naissance des cheveux, qui tiennent parfaitement, n'ont pas l'inconvénient de\nelever sur le col, et qui, surtout, sont si légères, que confectionnées, elles ne\nèsent pas plus d'une once et demie. Ce coiffeur tient également tout ce qui con-\niade pour l'entretien de la tête et arrêter la chute des cheveux, ainsi que de\nerruques imitant parfaitement la nature. Ces coiffeurs ont ouvert trois salons pour\na coupe des cheveux.\nInventeur d'un nouveau genre de perruques sans tresses, qui tiennent sur la tête,\nans la comprimer et sans se rétrécir par la chaleur. Ce coiffeur oscupe dans sa fa-\nprique, pour le tissage des cheveux, plus de soixante p\nSes perruques réunissent à la solidité l'avantage de ne point se déformer: il en fait\ntu prix de 15 francs jusqu à 100 francs. Orěme epilatoure díle paristnne; la barne\nla plus forte comme le plus faible duvet disparaissent en einq minutes à son appli-\ncation sur la peau, qui en devient plus douce et plus blanche; pommade\nvégelate\nindigéne, dont les eflets, opposés à ceux de la crême épilatoire, sont de faire pa-\naitre leduvet tarcif des favoris et des moustaches, de faire croitre les chevenx, e\nmade qu'il appelle georgi-circassienne, pour effacer les rides et les prévenir : elle\nfait disparaître les boutons, les rougeurs, etc. L'instruction pour s'en servir accom\nfournissent en partie aux divers besoins de notre industrie; la consommation de\ncet article excède néanmoins encore sa production, et nous sommes toujours obligé\nd'en tirer une certaine quantité de l'étranger.\nDes essais ont été faits également pour introduire chez nous la fabrication de la\ncolle de poisson d'un usage si fréquent dans les arts: dans un département voisin\nde la capitale un seul fabricant en ce genre a approché du but sans l'atteindre, es-\n\nCette fabrique, établie depuis plus d'un siècle, fut admise à l'Exposition de\nl'an Ix, pour la qualité de ses colles, dites de Paris, façon anglaise, et autres ; elle a\njoint à ses travaux l'applatissage des cornes et ergots pour le peigne, et présente, \nplus, au commerce, en telle quantité qu'il le désire, de petites laines, crins et \npour tabletiers, éventaillistes, menuisiers et tourneurs. Voyez aussi HUILES\n","ner_xml":"<PER>Gendre et successeur</PER> <ACT>de M. Allard, fabricant de perruques en tous genres, pour\nhommes et pour femmes, et dépositaire général de la graisse d'ours, dont les effets\nsont</ACT> de faire croître <ACT>les cheveux</ACT> et d'en prévenir la chute ; il joint à la vente de ce\nCoiffures postiches à l'usage de tous les pays ; <ACT>fausses queues, nattes, cache-\n</ACT>peigne<ACT>s, frisettes; tours</ACT> à monture<ACT>,</ACT> à coulisse, à 6 <ACT>et</ACT> 9 <ACT>soie</ACT>s, à frisure éternelle\nde son invention; il est parvenu à leur donner la plus grande solidité; tours en soie,\ntout\nà cou-\ncons et de la plus grande élégance ; perruques <ACT>d'</ACT>hommes <ACT>ceintrées</ACT>\n<ACT>r</ACT>onne et autres; il est inventeur <ACT>d'un mastic pour fixer les toupets, pendant trois</ACT>\nmois sans nuire à la transpiration, et susceptible néanmoins d'être enlevé. Cette\nmaison peut répondre sans délai aux plus fortes commandes.\n<ACT>Perruques d'hommes et de femmes, perruques échancrées qui découvrent le\nfront, cache-folies à cheveux implantés imitant le naturel, coupe de chevenx ,\nCoiffeur breveté</ACT> : connu depuis longues années, pour la <ACT>coupe des cheveux</ACT>; <ACT>il</ACT>\ns'occupe également <ACT>du postiche dans tous les genres</ACT>, et fait des envois en province.\n\n<PER>Elève de M. Tellier père</PER>; <ACT>il fabrique les perruques et toupets métalliques et or-\ndinaires, les toupets sans colle ni gomme, et généralement toute espèce d'ouvrages\nen cheveux et d'articles de toilette\nje assez grande quantité pour</ACT> qu<ACT>'on soit assuré d'en trouver d'assortis</ACT> à <ACT>toutes\nnuances de cheveux</ACT> : Cet artiste joint à l'art du coiffeur celui du dessinateur. I\nm<ACT>t</ACT> un <ACT>cours complet de coiffure de dames pour la cour et la ville</ACT>. Son n\nasin\nplus à l'embellissement <ACT>de la</ACT> cois-<ACT></ACT>\nre, en outre, tout <ACT>ce qui peut contribuer le</ACT>\n<ACT>Coiffeur de S. M. Charles X, de S. A. R. Mgr. le due d'Orléans; il tient un\negant salon pour la coupe des cheveux, exécute le postiche et tout ce qui con-\nne son état, avec un goût qui le distingue</ACT>.\nCo<PER>iffeur</PER> de feu S. A. R<ACT>. Mgr. le duc de Berri</ACT>, et de <ACT>L</ACT>L<ACT>. AA</ACT>. <ACT>RR</ACT>. Mesdames la\nhuphine et la duchesse de Berri. Invent<ACT>eur</ACT> de <ACT>poudres à teindre les cheveux</ACT> en\n<ACT>jur</ACT> l<ACT>'</ACT>entretien de la chevelure.\nSon établissement, un des <ACT>plus réputés</ACT> pour la coiffure, a fourni plusieurs élèves\nuables, et les principaux coiffeurs de France et de l'étranger viennent\nm\nTours à la sensitive, faits avec des cheveux naturels, d'après un procédé assez\nmple en lui-même, mais pourtant jusqu'ici inconnu, présentant les avantages de\njamais se défriser, s'altérer ni déformer par l'effet de la pluie, de la pression de\nSalon pour la coupe des cheveux, et magasin de perruques, depuis le prix de\nfr. jusqu'à celui de 150 fr\ns faux toupets invisiblement, sans aueun des procédés employés jusqu'alors , et\nteur des p\nnes decoupě\nkina et la crême de Portugal, cosmétiques dégagés de toute essence nuisible, et pro-\npres, le premier, à empêcher ou arrêter la chute des cheveux; le second, à les em-\nbellir et les parfumer; enfin pour une poudre <ACT>à teindre les</ACT> cheveux et une seconde\npour les épiler, préparations approuvées par plusieurs sociétés savantes.\nConnu pour le post<ACT>iche et la coupe des cheveux</ACT>, il vient d'ajouter à son établisse-\nment un <ACT>élégant salon dans lequel on parle anglais aux personnes qui le désirent</ACT>; il\n<ACT>y a réuni</ACT> un <ACT>choix d'ouvrages en cheveux d'une belle exécution, quoiqu'à des prix\nmodérés</ACT>.<ACT>\nTours en soie en tous genres, réseaux depuis 1 fr. jusqu'à 5 fr. la pièce, chaînes\nanglaises, papillottes, rouleaux, filets pour la coiffure des dames, bouffantes, et\nsujets en cheveux, soit chiffres, pensées ou brasselets</ACT>; il fait des envois en province\nNORMANDIN\nfrères,\nF<LOC>üe\nNeuve-des-Petits-Champs</LOC>\n<LOC>avillons</LOC>\n<CARDINAL></CARDINAL>n. <CARDINAL>5</CARDINAL>, passage des\nOn se procure à leur seul établissement les vraies perruques pylogènes qu'il ont\nprésentées à l'exposition de 1823 où elles ont été mentionnées honorablement, et\nqu'ils ont depuis perfectionnées.\nBreveté pour la confection de perruques qui s'adaptent exactement sur la tête\net qui par leur forme imitent la chevelure naturelle.\nCoiffeur ordinaire de S. A. R. Mgr le Dauphin et de la Cour.\nOn lui doit une foule d'inventions qui ont joui d'un grand succès et ont fait con-\nnaître à tout le monde le nom de leur auteur qu'elles ont conservé.\nBreveté de S. A. R. Mgrle due d'Orleans. Eau et pommade pour prévenir la chule\ndes chevcux occasionnée, soil par la surabondance, soit par le manque de nourri\nture; pommade à l'aide de laquelle on peut ôter et remettre les toupets à volonté\npoudre épilatoire; cau qu'il appelle candide, dont les effets sont d'effacer les taches d\nroussour; autre dite apollonienne, pour teindre les cheveux rouges en blond cendré de\nla plus belle nuance; enfin, poudre à teindre les cheveux gris en noir. M. Richare\nemploie une méthode particulière dans la confection de ses perruques, et se ser\n'un tissu français auquel le temps, la chaleur de la tête et l'usage, n'apportent\nConnu depuis long-temps pour la confection de ses perrupes échancrées jusqu':\nla naissance des cheveux, qui tiennent parfaitement, n'ont pas l'inconvénient de\nelever sur le col, et qui, surtout, sont si légères, que confectionnées, elles ne\nèsent pas plus d'une once et demie. Ce coiffeur tient également tout ce qui con-\niade pour l'entretien de la tête et arrêter la chute des cheveux, ainsi que de\nerruques imitant parfaitement la nature. Ces coiffeurs ont ouvert trois salons pour\na coupe des cheveux.\nInventeur d'un nouveau genre de perruques sans tresses, qui tiennent sur la tête,\nans la comprimer et sans se rétrécir par la chaleur. Ce coiffeur oscupe dans sa fa-\nprique, pour le tissage des cheveux, plus de soixante p\nSes perruques réunissent à la solidité l'avantage de ne point se déformer: il en fait\ntu prix de 15 francs jusqu à 100 francs. Orěme epilatoure díle paristnne; la barne\nla plus forte comme le plus faible duvet disparaissent en einq minutes à son appli-\ncation sur la peau, qui en devient plus douce et plus blanche; pommade\nvégelate\nindigéne, dont les eflets, opposés à ceux de la crême épilatoire, sont de faire pa-\naitre leduvet tarcif des favoris et des moustaches, de faire croitre les chevenx, e\nmade qu'il appelle georgi-circassienne, pour effacer les rides et les prévenir : elle\nfait disparaître les boutons<ACT>,</ACT> les <ACT>rougeurs, etc</ACT>. 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Didot, Lenormand et autres imprimeurs distingues font journe\npr\npour l'imprimerie. MM. Cavaignae et Beaulès n'ont rien cégliné pour perfection\nner\nce nouvean procédé; ils ont precenté a l'Exposition do 1855 un mo\nele\ntensiles propres à la composition de ces souleaux: ils les vendent à un prix n\net fournissent, avec les ustensiles, une instruction tres dlétaillee qui sert de\ngui\nCette maison fabrique e s'enéres de bonne qualité et le noir de fumée très pur\nses vernis sont également bien préparés. Par de nouveaux procèdés chimiques, el\nfabrique aussi les encres de toutes couleurs, de même que celles propres à la lithe\ngraphie, et crayons pour le même usage. Elle se charge en même temps des fou\nnitures de peaux et de laine pour balles nécessaires à la typographie.\nFabrique, par un procédé de son invention, une encre d'impression du plu\nce\nbeau noir. Cette encre, dans la composition de laquelle il n'entre aucune essen\nest faite avec un vernis qui lui donne l'avantage de sécher très promptement, san\nprésenter l'inconvénient des encres ang aises, qui, ne séchant que par le moye\nde l'essence de terébenthine, jaunissent en vieillissant. Cette encre, tout en con\nservant le noir le plus pur et le plus brillant, sêche si facilement, qu'en peu d\njours elle permet de livrer les feuilles aux diverses mains-d'œuvre de la reliure, san\nqu'on ait à craindre la macule. Ce service important fut apprécié par le directeu\nde l'imprim , ie royale, et M. P. Didot lui-mème\ne. M. Lorilleux a depuis offeri à l\ntypographie des tablettes-encriers à eylindres en bois pour élaler l'enére, et de\nroulcaux sans couture, à l'instar des Anglais, pour remplacer l'usage des balles\nAidé de quelques artistes, il a perfectionné ces diverses innovations, que l'impri\nmerie royale et la plupart des imprimeurs ont adoptées aujourd'hui.\nIl fait aussi des tampons à l'usage des bureaux pour timbres et griffes, des ver\nis pour encres de couleurs, ainsi que les encres de couleur elles-mêmes.\nEperonnier des officiers supérieurs des gardes-du-corps du Roi, de la gendar-\nerie rovale et de Pécole rovale d'équitation ; fabrique tous les objets qui conce\nnt l'èperonnerie, tant en plaque d'or et d'argent, qu'en poli d'acier; il est surtout\nté pour les connaissances qu'il a acquises dans l'embouchage des chevaux ; fait l\nFafrique et magasin de mors, brides, étriers, et éperons en acier poli; mors\nforge pour plaqué, compas, clefs, attelles et pompes pour carricks; de même\nte les mors uniformes pour la troupe, êtriers, gourmettes, filets et bridons ; en\nnéral tout ce qui concerne la selle et l'équipage.\nBreveté du Roi et des princes, épinglier, grillageur des bâtimens de la couronne\ndes hôpitaux et hospices généraux. Fait grillages, volières, bibliothèques, gar\ne-feux, cribles à blé et grilles de tarars pour boulangers; cylindres et grilles, i\non d'Allemagne; anneaux mécaniques pour châles, chaines bien conditionnées\nFabrique connue depuis cent ans, de père en fils; aiguilles pour les bas au me\ntier, et toutes aiguilles mécaniques; poinçons d'un nouveau genre, très commodes\net généralemeut tout ce qui concerne son état : il envoie en province.\nCet article doit servir de correction et de complément à celui Durand fils, aut\nFahricant d'agrafes pour manteaux et autres, dorées et argentées, passe-lacets\net tout ce qui concerne cette partie. Il tient uu dépôt de perles de Venise.\nFabrique pointes, pilotes, cordes, broches et tringles pour pianos, crètes e\nfer et en cuivre, pointes à cristaux et à damas; laitons de toutes espèces, élastiques\nagrafes, carcasses en soie, fil ou papier; laitons couverts pour fleurs, passemente\nrie et chapeaux de paille; on trouve aussi chez lui tout ce qui tient à la clouteri\net à l'épinglerie, vis, anneaux, fils de fer, etc.\nO9CZ GUSSI ARMES BLANCHES, CHAPELLERIE, PASSEMENTERIE\nCeinturier du Roi; confectionne avec soins, baudriers, syracuses, bandouillères\nceinturons, etc. ; il fait beaucoup d'affaires avec la province et P'étranger.\n","ner_xml":"<PER>RAYEMONT</PER>, <LOC>rue de Charenton</LOC>, n. <CARDINAL>25</CARDINAL>.\nTient une fabrique d'émeri pour la marbrerie, la <ACT>coutellerie</ACT> et tout le polissage\nle l'acier, des glaces<ACT>, etc</ACT>., dirigée par une personne qui fut long-temps employee\n1la fabrication de l'émeri, dans la manufacture rovale des glaces.\nCette fabrique est connüe depais vingt-einq ans par la bonne qualité de ses\nduits, dont MM. 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Lorilleux a depuis offeri à l\ntypographie des tablettes-encriers à eylindres en bois pour élaler l'enére, et de\nroulcaux sans couture, à l'instar des Anglais, pour remplacer l'usage des balles\nAidé de quelques artistes, il a perfectionné ces diverses innovations, que l'impri\nmerie royale et la plupart des imprimeurs ont adoptées aujourd'hui.\nIl fait aussi des tampons à l'usage des bureaux pour timbres et griffes, des ver\nis pour encres de couleurs, ainsi que les encres de couleur elles-mêmes.\nEperonnier des officiers supérieurs des gardes-du-corps du Roi, de la gendar-\nerie rovale et de Pécole rovale d'équitation ; fabrique tous les objets qui conce\nnt l'èperonnerie, tant en plaque d'or et d'argent, qu'en poli d'acier; il est surtout\nté pour les connaissances qu'il a acquises dans l'embouchage des chevaux ; fait l\nFafrique et magasin de mors, brides, étriers, et éperons en acier poli; mors\nforge pour plaqué, compas, clefs, attelles et pompes pour carricks; de même\nte les mors uniformes pour la troupe, êtriers, gourmettes, filets et bridons ; en\nnéral tout ce qui concerne la selle et l'équipage.\nBreveté du Roi et des princes, <ACT>épinglier</ACT>, <ACT>grillageur des</ACT> bâtimens de la couronne\ndes hôpitaux et hospices généraux. Fait grillages, volières, bibliothèques, gar\ne-feux, cribles à blé et grilles de tarars pour boulangers; cylindres et grilles, i\non d'Allemagne; anneaux mécaniques pour châles, chaines bien conditionnées\nFabrique connue depuis cent ans, de père en fils; aiguilles pour les bas au me\ntier, et toutes aiguilles mécaniques; poinçons d'un nouveau genre, très commodes\net généralemeut tout ce qui concerne son état : il envoie en province.\nCet article doit servir de correction et de complément à celui Durand fils, aut\nFahricant d'agrafes pour manteaux et autres, dorées et argentées, passe-lacets\net tout ce qui concerne cette partie. Il tient uu dépôt de perles de Venise.\nFabrique pointes, pilotes, cordes, broches et tringles pour pianos, crètes e\nfer et en cuivre, pointes à cristaux et à damas; laitons de toutes espèces, élastiques\nagrafes, carcasses en soie, fil ou papier; laitons couverts pour fleurs, passemente\nrie et chapeaux de paille; on trouve aussi chez lui tout ce qui tient à la clouteri\net à l'épinglerie, vis, anneaux, fils de fer, etc.</ACT>\n<TITRE>O9CZ</TITRE> <PER>GU</PER><ACT>SSI ARMES BLANCHES, CHAPELLERIE, PASSEMENTERIE\nCeinturier du Roi; confectionne avec soins, baudriers, syracuses, bandouillères\nceinturons, etc.</ACT> ; <ACT>il fait beaucoup d'affaires</ACT> avec <ACT>la</ACT> province et P'étranger.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [447, 466], "text": "avaignae et Beaulès"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2979, 2988], "text": "épinglier"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2990, 3004], "text": "grillageur des"}, {"group": 2, "label": "TITRE", "span": [4118, 4122], "text": "O9CZ"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Allard, fabricant de perruques en tous genres, pour\nhommes et pour femmes, et dépositaire général de la graisse d'ours, dont les effets\nsont de faire croître les cheveux et d'en prévenir la chute ; il joint à la vente de ce\nCoiffures postiches à l'usage de tous les pays ; fausses queues, nattes, cache-\npeignes, frisettes; tours à monture, à coulisse, à 6 et 9 soies, à frisure éternelle\nde son invention; il est parvenu à leur donner la plus grande solidité; tours en soie,\ntout\nà cou-\ncons et de la plus grande élégance ; perruques d'hommes ceintrées\nronne et autres; il est inventeur d'un mastic pour fixer les toupets, pendant trois\nmois sans nuire à la transpiration, et susceptible néanmoins d'être enlevé. Cette\nmaison peut répondre sans délai aux plus fortes commandes.\nPerruques d'hommes et de femmes, perruques échancrées qui découvrent le\nfront, cache-folies à cheveux implantés imitant le naturel, coupe de chevenx ,\nCoiffeur breveté : connu depuis longues années, pour la coupe des cheveux; il\ns'occupe également du postiche dans tous les genres, et fait des envois en province.\n\nElève de M. Tellier père; il fabrique les perruques et toupets métalliques et or-\ndinaires, les toupets sans colle ni gomme, et généralement toute espèce d'ouvrages\nen cheveux et d'articles de toilette\nje assez grande quantité pour qu'on soit assuré d'en trouver d'assortis à toutes\nnuances de cheveux : Cet artiste joint à l'art du coiffeur celui du dessinateur. I\nmt un cours complet de coiffure de dames pour la cour et la ville. Son n\nasin\nplus à l'embellissement de la cois-\nre, en outre, tout ce qui peut contribuer le\nCoiffeur de S. M. Charles X, de S. A. R. Mgr. le due d'Orléans; il tient un\negant salon pour la coupe des cheveux, exécute le postiche et tout ce qui con-\nne son état, avec un goût qui le distingue.\nCoiffeur de feu S. A. R. Mgr. le duc de Berri, et de LL. AA. RR. Mesdames la\nhuphine et la duchesse de Berri. Inventeur de poudres à teindre les cheveux en\njur l'entretien de la chevelure.\nSon établissement, un des plus réputés pour la coiffure, a fourni plusieurs élèves\nuables, et les principaux coiffeurs de France et de l'étranger viennent\nm\nTours à la sensitive, faits avec des cheveux naturels, d'après un procédé assez\nmple en lui-même, mais pourtant jusqu'ici inconnu, présentant les avantages de\njamais se défriser, s'altérer ni déformer par l'effet de la pluie, de la pression de\nSalon pour la coupe des cheveux, et magasin de perruques, depuis le prix de\nfr. jusqu'à celui de 150 fr\ns faux toupets invisiblement, sans aueun des procédés employés jusqu'alors , et\nteur des p\nnes decoupě\nkina et la crême de Portugal, cosmétiques dégagés de toute essence nuisible, et pro-\npres, le premier, à empêcher ou arrêter la chute des cheveux; le second, à les em-\nbellir et les parfumer; enfin pour une poudre à teindre les cheveux et une seconde\npour les épiler, préparations approuvées par plusieurs sociétés savantes.\nConnu pour le postiche et la coupe des cheveux, il vient d'ajouter à son établisse-\nment un élégant salon dans lequel on parle anglais aux personnes qui le désirent; il\ny a réuni un choix d'ouvrages en cheveux d'une belle exécution, quoiqu'à des prix\nmodérés.\nTours en soie en tous genres, réseaux depuis 1 fr. jusqu'à 5 fr. la pièce, chaînes\nanglaises, papillottes, rouleaux, filets pour la coiffure des dames, bouffantes, et\nsujets en cheveux, soit chiffres, pensées ou brasselets; il fait des envois en province\nNORMANDIN\nfrères,\nFüe\nNeuve-des-Petits-Champs\navillons\nn. 5, passage des\nOn se procure à leur seul établissement les vraies perruques pylogènes qu'il ont\nprésentées à l'exposition de 1823 où elles ont été mentionnées honorablement, et\nqu'ils ont depuis perfectionnées.\nBreveté pour la confection de perruques qui s'adaptent exactement sur la tête\net qui par leur forme imitent la chevelure naturelle.\nCoiffeur ordinaire de S. A. R. Mgr le Dauphin et de la Cour.\nOn lui doit une foule d'inventions qui ont joui d'un grand succès et ont fait con-\nnaître à tout le monde le nom de leur auteur qu'elles ont conservé.\nBreveté de S. A. R. Mgrle due d'Orleans. Eau et pommade pour prévenir la chule\ndes chevcux occasionnée, soil par la surabondance, soit par le manque de nourri\nture; pommade à l'aide de laquelle on peut ôter et remettre les toupets à volonté\npoudre épilatoire; cau qu'il appelle candide, dont les effets sont d'effacer les taches d\nroussour; autre dite apollonienne, pour teindre les cheveux rouges en blond cendré de\nla plus belle nuance; enfin, poudre à teindre les cheveux gris en noir. M. Richare\nemploie une méthode particulière dans la confection de ses perruques, et se ser\n'un tissu français auquel le temps, la chaleur de la tête et l'usage, n'apportent\nConnu depuis long-temps pour la confection de ses perrupes échancrées jusqu':\nla naissance des cheveux, qui tiennent parfaitement, n'ont pas l'inconvénient de\nelever sur le col, et qui, surtout, sont si légères, que confectionnées, elles ne\nèsent pas plus d'une once et demie. Ce coiffeur tient également tout ce qui con-\niade pour l'entretien de la tête et arrêter la chute des cheveux, ainsi que de\nerruques imitant parfaitement la nature. Ces coiffeurs ont ouvert trois salons pour\na coupe des cheveux.\nInventeur d'un nouveau genre de perruques sans tresses, qui tiennent sur la tête,\nans la comprimer et sans se rétrécir par la chaleur. Ce coiffeur oscupe dans sa fa-\nprique, pour le tissage des cheveux, plus de soixante p\nSes perruques réunissent à la solidité l'avantage de ne point se déformer: il en fait\ntu prix de 15 francs jusqu à 100 francs. Orěme epilatoure díle paristnne; la barne\nla plus forte comme le plus faible duvet disparaissent en einq minutes à son appli-\ncation sur la peau, qui en devient plus douce et plus blanche; pommade\nvégelate\nindigéne, dont les eflets, opposés à ceux de la crême épilatoire, sont de faire pa-\naitre leduvet tarcif des favoris et des moustaches, de faire croitre les chevenx, e\nmade qu'il appelle georgi-circassienne, pour effacer les rides et les prévenir : elle\nfait disparaître les boutons, les rougeurs, etc. L'instruction pour s'en servir accom\nfournissent en partie aux divers besoins de notre industrie; la consommation de\ncet article excède néanmoins encore sa production, et nous sommes toujours obligé\nd'en tirer une certaine quantité de l'étranger.\nDes essais ont été faits également pour introduire chez nous la fabrication de la\ncolle de poisson d'un usage si fréquent dans les arts: dans un département voisin\nde la capitale un seul fabricant en ce genre a approché du but sans l'atteindre, es-\n\nCette fabrique, établie depuis plus d'un siècle, fut admise à l'Exposition de\nl'an Ix, pour la qualité de ses colles, dites de Paris, façon anglaise, et autres ; elle a\njoint à ses travaux l'applatissage des cornes et ergots pour le peigne, et présente, \nplus, au commerce, en telle quantité qu'il le désire, de petites laines, crins et \npour tabletiers, éventaillistes, menuisiers et tourneurs. Voyez aussi HUILES\n","ner_xml":"<PER>Gendre et successeur</PER> <ACT>de M. Allard, fabricant de perruques en tous genres, pour\nhommes et pour femmes, et dépositaire général de la graisse d'ours, dont les effets\nsont</ACT> de faire croître <ACT>les cheveux</ACT> et d'en prévenir la chute ; il joint à la vente de ce\nCoiffures postiches à l'usage de tous les pays ; <ACT>fausses queues, nattes, cache-\n</ACT>peigne<ACT>s, frisettes; tours</ACT> à monture<ACT>,</ACT> à coulisse, à 6 <ACT>et</ACT> 9 <ACT>soie</ACT>s, à frisure éternelle\nde son invention; il est parvenu à leur donner la plus grande solidité; tours en soie,\ntout\nà cou-\ncons et de la plus grande élégance ; perruques <ACT>d'</ACT>hommes <ACT>ceintrées</ACT>\n<ACT>r</ACT>onne et autres; il est inventeur <ACT>d'un mastic pour fixer les toupets, pendant trois</ACT>\nmois sans nuire à la transpiration, et susceptible néanmoins d'être enlevé. 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A. R. Mgr le Dauphin et de la Cour.\nOn lui doit une foule d'inventions qui ont joui d'un grand succès et ont fait con-\nnaître à tout le monde le nom de leur auteur qu'elles ont conservé.\nBreveté de S. A. R. Mgrle due d'Orleans. Eau et pommade pour prévenir la chule\ndes chevcux occasionnée, soil par la surabondance, soit par le manque de nourri\nture; pommade à l'aide de laquelle on peut ôter et remettre les toupets à volonté\npoudre épilatoire; cau qu'il appelle candide, dont les effets sont d'effacer les taches d\nroussour; autre dite apollonienne, pour teindre les cheveux rouges en blond cendré de\nla plus belle nuance; enfin, poudre à teindre les cheveux gris en noir. M. Richare\nemploie une méthode particulière dans la confection de ses perruques, et se ser\n'un tissu français auquel le temps, la chaleur de la tête et l'usage, n'apportent\nConnu depuis long-temps pour la confection de ses perrupes échancrées jusqu':\nla naissance des cheveux, qui tiennent parfaitement, n'ont pas l'inconvénient de\nelever sur le col, et qui, surtout, sont si légères, que confectionnées, elles ne\nèsent pas plus d'une once et demie. Ce coiffeur tient également tout ce qui con-\niade pour l'entretien de la tête et arrêter la chute des cheveux, ainsi que de\nerruques imitant parfaitement la nature. Ces coiffeurs ont ouvert trois salons pour\na coupe des cheveux.\nInventeur d'un nouveau genre de perruques sans tresses, qui tiennent sur la tête,\nans la comprimer et sans se rétrécir par la chaleur. 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L'instruction pour s'en servir accom\nfournissent en partie aux divers besoins de notre industrie; la consommation de\ncet article excède néanmoins encore sa production, et nous sommes toujours obligé\nd'en tirer une certaine quantité de l'étranger.\nDes essais ont été faits également pour introduire chez nous la fabrication de la\ncolle de poisson d'un usage si fréquent dans les arts: dans un département voisin\nde la capitale un seul fabricant en ce genre a approché du but sans l'atteindre, es-\n\nCette fabrique, établie depuis plus d'un siècle, fut admise à l'Exposition de\nl'an Ix, pour la qualité de ses colles, dites de Paris, façon anglaise, et autres ; elle a\njoint à ses travaux l'applatissage des <ACT>corne</ACT>s <ACT>et ergots pour le peigne, et présente</ACT>,\nplus, au commerce, en telle quantité qu'il le désire, <ACT>de petites laines, crins et</ACT> <ACT>\npour tabletiers, éventailliste</ACT>s<ACT>, menuisier</ACT>s <ACT>et tourneurs</ACT>. Voyez aussi HUILES\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [1842, 1848], "text": "iffeur"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1863, 1885], "text": ". Mgr. le duc de Berri"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1893, 1894], "text": "L"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1895, 1899], "text": ". AA"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1901, 1903], "text": "RR"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1956, 1959], "text": "eur"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1963, 1992], "text": "poudres à teindre les cheveux"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1996, 1999], "text": "jur"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2001, 2002], "text": "'"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2055, 2067], "text": "plus réputés"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2849, 2862], "text": "à teindre les"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2978, 3006], "text": "iche et la coupe des cheveux"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3051, 3123], "text": "élégant salon dans lequel on parle anglais aux personnes qui le désirent"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3128, 3137], "text": "y a réuni"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3141, 3217], "text": "choix d'ouvrages en cheveux d'une belle exécution, quoiqu'à des prix modérés"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3219, 3441], "text": "Tours en soie en tous genres, réseaux depuis 1 fr. jusqu'à 5 fr. la pièce, chaînes anglaises, papillottes, rouleaux, filets pour la coiffure des dames, bouffantes, et sujets en cheveux, soit chiffres, pensées ou brasselets"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [3493, 3519], "text": "üe Neuve-des-Petits-Champs"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [3520, 3528], "text": "avillons"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [3528, 3528], "text": ""}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [3532, 3533], "text": "5"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3533, 3534], "text": ","}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6093, 6106], "text": "rougeurs, etc"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6811, 6816], "text": "corne"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6818, 6855], "text": "et ergots pour le peigne, et présente"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6911, 6938], "text": "de petites laines, crins et"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6939, 6969], "text": "pour tabletiers, éventailliste"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6970, 6981], "text": ", menuisier"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6983, 6995], "text": "et tourneurs"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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gérant de l'établissement connu sous la dénomination d\nl'Entreprise de la cuisson des abattis, Ile des Cygnes, n. 4, Gros\nCaillou\nLes principaux produits de cet établissement consistent :\n1°. En colle gélatine d'une grande supériorité sur les meilleures colles de Flandr\net d'Angleterre. Entre toutes les qualités qui la distinguent, elle pénètre dans l\ncoton et l'encolle dans toutes ses parties, tandis que celles dont on se sert habi\ntuellement, ne s'attachent qu'à la superficie, et tombent par écaille au moindr\nfrottement. Elle conserve la couleur, qualité essentielle pour les articles qui n\nsont pas sasceptibles d'être blanchis. En outre de ses avantages, elle ne répane\naucune odeur, et offre une grande économie, en ce qu'elle est un tiers plus fort\nque les meilleures.\nCette colle a obtenu (A) à l'exposition de 1819.\n2°. Colle tremblante gélatine. Elle est employée à la fabrication des papier\npeints , et pour toutes les peintures en détrempe.\n3°. Gélatine sèche, servant à l'encollage des plus beaux tissus, et à l'apprêt de\nétoffes les plus précieuses.\n4°. En huiles de pied de bœuf. (Voyez HUILES.)\n5°. En gélatines alimentaires. (Voyez aussi COMESTIBLES.\nOn y trouve également des plaques d'ergots de toutes grandeurs pour la fabri-\ncation des peignes, imitation d'écaille.\nFabrique de colle de tannerie, brochette de mouton, colle de veau et de bour\nrier, servant à la fabrication des draps, des papiers, etc. On trouve aussi dans\nFabrique à Clichy-la-Garenne, colle pour le coton, et colle façon anglaise clari\nfiées par un procédé qui lui est particulier, et qui n'en altère nullement les prin\ncipes collans. Il avait exposé, en 1823, plusieurs échantillons traités par ce\nmoyen secret, et le Jury, satisfait des bonnes qualités qu'il leur reconnut, lu\ndécerna une (B).\nCette maison tient aussi un dépôt d'azur d'Alsace , et de fleur d'orange double\nde Grasse, en caisse d'un estagnon.\nM. Pernet est l'un des administrateurs des glacières de St.-Ouen.\nsions qui, sur mer et partout, dérangent considérablement l'économie du temps,\nles combustibles et des liquides; ayant appliqué son procédé à la fonte du suif,\nl y trouve une économie de moitié sur les déchets et sur les combustibles ; la chan-\nsagréable, est plus blanche\ndelle qu'il en retire n'exhale aucune odeur\nbonne gelée et dans des boites de conserve, a raison de 1 fr. 50 c. le kil. Il en\nfournit par an plus de 280 quintaux métriques à la marine rovale, ainsi que de\nbonnes juliennes pour les équipages. Une once de 15 c. de ces tablettes de jus \nde légumes, remplace, dans le pot-au-feu, une livre de la meilleure viande, ainsi\nque les légumes que l'on met d'ordinaire pour donner de la couleur et du goût au\nbouillon. Les marins et voyageurs trouveront chez M. Appert, aux prix de i f. 50\nà 2 f. 30 c. la livre, les endaubages et toutes les viandes désossées et préparées\népices, sans sel et même dégagées de la graisse inutile qui entre ordinairement\npour un tiers dans le poids de ces substances\ncouragement qui a publič ses procèdés, ont êté la récompense des travaux philantro\npiques de M. Appert.\nla qualité. Enfin, il suffit de parcourir son magasin pour se faire une idée des mets\nperchés et des friandises qu'il renfe\nre\nprovisionné des mets les plus fins et les plus recherchés, jouit aussi, dans son genre,\nde la première cělébrité.\nabondance ce que le globe produit de plus recherché en vins, liqueurs, comesti-\nbles, épiceries, etc. ; ses relations avec tous les pays, notamment avec l'Angle-\nterre, sont des plus étendues. Rien n'y est négligé pour satisfaire les goûts des\nnombreux amateurs qui la visitent: les Anglais peuvent y demander en assurance\ntoutes les productions de leur pays. On y trouve aussi le seul dépôt du café, dit\nChartres, qui consiste en un mélange bien proportionné de plusieurs cafés choisis,\net produit un arôme délicieux. M. Corcellet se charge des expéditions à P'étrang\nDENUELLE\n(Charles), boulevard Poissonnière, n. 9,\nSaint-Fiacre.\nau coin de la rue\nIndépendamment des vins fins et liqueurs, dont cette maison offre un riche as-\nsortiment, on y trouvera constamment truffes fraîches de Périgord, volailles, gi-\nbiers, pâtés avec ou sans truffes; gibiers et viandes fraîches, poissons et viandes\nfumés, charcuteries, marinés et salines; vinaigres, préparations, moutardes,\nfruits sees, épiceries, fromages de toutes qualités, farineux de l'Inde, d'Italie et\nSon procédé, pour la cuisson et la réduction en farine des légumes secs et des\nracines potagères, lui avait mérité les éloges du conseil de Salubrité et de la So-\nciété d'Encouragement. Le Roi daigna aussi lui remettre une médaille après l'Ex-\nposition de 1825, en reconnaissance du zèle qu'il avait apporté à procurer aux\ngens de toutes classes, et surtout aux établissemens publics et à la marine, une\nnourriture aussi saine et aussi économique. M. Duvergier avait joint à ses divers\nproduits, la semoule et farine de pommes de terre cuite, dite Polenta, d'après le\nprocédè de M. Cadet-de-Vaux. Cette farine, qui se recommande, comme les au-\ntres, par son goût fort agréable, s'emploie dans la préparation des alimens avec\nplus de succès que la farine, et même la fécule. On la recommande aux nourrices,\npour faire une bouillie légère et bien nourrissante. Ces farines, en racs d'une livre,\nse vendent aussi au dépôt d'eaux minérales, rue\nRoussear\nFONTAINE, gérant de\nl'établissement de\nCaillou.\nl'île des Cygnes,\nn. 4 (Gros\n\nIndépendamment de ses autres produits cette maison offre encore au commerce\nune gélatine seche ou alimentaire qui peut être employée soit à faire du bouillon,\net alors 3 ou 4 onces dans un pot-au-feu de 4 livres peuvent remplacer trois livres\nde viande, soit aux bains, usage pour lequel elle est généralement adoptée d'après\nla recommandation de la faculté. (Voir dans le Dictionn\nire des Sciences Medicales\nce qui en a éte dit par M. Hallé.) Deux livres suffisent pour un bain. (Voycz aussi\nCOLLES\nSeuls dépositaires des fromages de Viry, de la veuve Blanchetier. Ils offrent un\nmagasin d'epieeries assorti.\nGrand assortiment de comestibles, dindes au truffes, truffes du Périgord, pâtés\nde toutes espèces et jambons garnis; gruvère suisse et fromage de toute espèce ,\npoudre à karic, poivre de Cayenne, galantines, vins-liqueurs et autres liqueurs\ndes îles, marrons de Lyon, gelèes pour malades, biscuits du Mans, pain d'épice,\nbiscuits de Reims et de Flandre, oranges, citrons et grenades de teus les pays,\nainsi que tous les fruits secs de Provence ou du midi; le tout en gros et en détail.\nAncien maître-d'hôtel et euisinier des vaisseaux du Roi et de l'Etat, M. Massue\nest aujourd'hui fournisseur des tablettes de bouillon incorruptibles pour la marine\nroyale de France.\nCette maison, outre ces tablettes de bouillon, offre encore plusieurs autres co-\nmestibles, tels que les conserves de tomates, et pastilles de gelée de volaille, pour\nles chasseurs, les gelées de volaille portatives, les pastilles pectorales de suc de\nviande, de tortues, de corne de cerf, de ginseng et de lichen; les sucs de légumes,\nles tablettes de colle de peau d'âne, et toutes les gelées à l'usage des malades, ap-\nprouvées par plusieurs médecins français et étrangers; la véritable poudre à karick\ndes Indes, le poivre de Cayenne, le piment de la côte de Guinée, les achares à\nl'indienne, les essences de truffes, de champignons, d'anchois, de jambon; les\nsauces anglaises, les farines de légumes cuits de M. Duvergier, etc., etc.\nL'emploi des tablettes de bouillon et de gelées de volaille est d'un usage très fa-\nle, et utiie aux voyageurs; il suffit d'en délayer une quantité déterminée dans\nn certain volume d'eau en ébullition, pour en obtenir un très bon bouillon. L'an-\nenne qualité de M. Massue le met à même d'instruire les passagers des choses\nui leur sont indispensables dans une traversée.\nLes assortimens considérables que leur établissement présente en vins, liqueurs\ncomestibles exquis et recherchés, continuent d'attirer tous les gourmands, qui\negardent l'hôtel des Américains comme l'entrepôt de toutes les productions\niandes\nAuteur d'une préparation utile connue sous le nom d'essence de cafe Moka; elle\n valut une citation honorable, à l'Exposition de 1819.\nCette essence, dépouillée de tout mare, possède les qualités du meilleur eafé\noncentrées sous un petit volume et à l'état liquide, de sorte que trois décagrammes\nune once) suffisent pour communiquer à vingt parties égales d'eau, le goût, l'o-\neur, la teinte, enfin toutes les propriétés du café, ce qui s'opère à la minute ,\nElle offre aux célibataires, aux gourmets, et surtout aux voyageurs, l'agrément\nc se procurer, instantanément, avec économic et sans embarras, une ou plusieurs\nsses du meilleur café; puisque toute l'opération se réduit à en répandre deux\netites cuillerées dans une tasse ordinaire d'eau bouillante.\nLa même quantité d'essence, dans un bol de lait chaud, donne un café bien\npérieur à celui qu'on prend ordinairement, puisqu'il est tout à fait privé d'eau.\nDes viandes desséchées par M. Vilaris, pharmacien de Bordeaux, d'après un pro-\nédé qui lui était particulier, avaient été gardées pendant dix ans à l'hôtel des\nlonnaies, sans précautions, dans un lieu-qui ne pouvait les défendre ni de la\noussière, ni des variations de l'air atmosphérique. Après avoir été lavées et cuites\nans un pot de terre, elles fournirent un potage assez bon, furent elles-mêmes\nès mangeables et conservèrent presque la saveur des viandes nouvelles. M. Vila-\ns mourut, et emporta avec lui son secret dans la tombe. La Société d'encourage\nnent, désirant qu'une découverte aussi intéressante pour la marine pût être recon-\nuise, proposa un prix de 5,000 fr. à quiconque trouverait un procédé facile, et\nconomique pour dessécher les viandes qui servent aux embarcations et dans l'éco-\nomie domestique. Par suite de ses nombreux essais, M. Salmon est parvenu,\npar la dessiccation, et sans employer ni sel, ni aucune autre substance étrangère, à\néduire cinq livres de viande fraîche à vingt-quatre onces. Dans cet état, la viande\npeut se conserver très long-temps sans s'altérer ni perdre sa qualité. Si les marins\naisaient usage de la viande préparée par sa méthode, ils éviteraient une foule de\nnaladies, et surtout le scorbut, provenant de l'usage qu'ils sont forcés de faire\nles viandes salées, dans leurs voyages de long cours. M. Salmon peut préparer,\nlans son établissement, jusqu'à 50 mille livres de viande à la fois, soit bœuf,\nnouton ou porc. Il a été admis à présenter au Louvre, en 1823, des échantillons\nle viande ainsi dessiqucc, qui ont été vus avec intérêt par lé Jury central et cités\nson travail et de son industrie, et calculant l'immense diminution qu'éprouve\nconsommation des objets manufacturés , lorsque le prix du pain est excessif ,\ncitoyen philantrope a démontré par sa propre expérience , que les grains confi\nà la terre dans des eaves disposées de manière à intercepter le contact de l'air\nde l'humidité, se conservent pendant un temps indéfini; il a donné à ses essa\nen ce genre toute la publicité possible; enfin il a fait adopter l'usage des silos e\ncaves souterraines à l'aide desquelles on appelle les années d'abondance au secou\ndes années de disette, à l'aide desquelles le commerce peut spéculer avec sûre\nsur les grains, et maintenir les produits de l'agriculture à un prix qui encourag\ncet art précieux. (Voir, pour la construction des silos, les Annales des sciences èc\nnomiques, auxquelles on s'abonne à notre bureau.)\nAprès nous avoir prémunis contre les disettes, il restait encore à diminuer l\nmaux causés par les mauvaises récoltes. Pour atteindre ce but, la philantropie «\nM. Ternaux l'a porté à rechercher les moyens de conservation de la pomme de terr\nproduit abondant chez nous, mais qui, jusqu'ici, n'a pu être gardé d'une anne\nà l'autre. Il a employé les procédés recommandés par M. Cadet-de-Vaux, c'est-\ndire la dessiceation après une cuisson à la vapeur. La pomme de terre ainsi dess\nchée et reduite en gruau, a pris le nom de Polenta; elle devient même après pli\nsieurs années de conservation, l'aliment le plus substantiel et le plus économiqu\nde tous ceux qui existent. On y a joint de la gélatine, et on a obtenu un nouvea\nproduit alimentaire qui a été désigné sous le nom de ter-ouen. La polenta s'accon\nmode au lait, au gras, aux légumes ; en un mot, elle prend les assaisonnemer\nqu'on veut lui donner. Le ter-ouen est tout assaisonné, on n'a besoin que de\nmettre sur le feu dans une quantité d'eau suffisante pour qu'il prenne la consistant\nd'un potage; dès qu'il a bouilli quelques minutes il est prêt à être mangé. Le pr\nde ce dernier potage ( pour la ration d'une personne), quoique double de celui d\nprécédent, ne s'élève pas au-dessus de dix centimes. Le dépôt principal de ces pr\nparations utiles est établi, rue du Mail, n° 19, chez Mad. Gritlat.\nOvez dlSSI\nCARTONNAGES , CHOCOLATS, COMESTIBLES\nBonbons fins et autres, dragées de Verdun, pastilles de menthe, pâtes de ju\njube, sucre de pomme, sirops, confitures, chocolats, fruits confits, à l'eau-de\nvie, etc., figures en bergamotte de grasse, etc.\nCet établissement est connu par la beauté de ses ateliers et la confection de ses\nirticles; les sucres, les esprits, les parfums y subissent les plus agréables méta-\nnorphoses; il est monté de manière à établir les articles de consommation qui s'y\npréparent, dans tous les degrés de finesse; aussi offre-t-il au gourmet le plus déli-\nbat les moyens de se satisfaire, comme au débitant ceux de s'approvisionner. Cette\nr de nombreux envois.\ng\nnaison fait pour la province et l'étran\ncolats, liqueurs et vins de toute espèce; sa maison est surtout connue pour son\nau de Cologne, sa nouvelle préparation de gomme cristallisée pour le rhume, enfin\nConfiseur, liquoriste du Roi et de S. A. R. le prince de Joinville; est connu\npour le perfectionnement de la dragée et de tout ce qu'il y a de plus nouveau en\nConfiseur des menus plaisirs du Roi; il est renommé, tant pour l'ancienneté de\nsa maison que pour les soins donnés à tous les objets de sa fabrication. Ses boîtes\nde bonbons, de dragées, de fruits confits, ses bonbons de fantaisie, ses candis\nbrillans, ses sirops de toute espèce, ses liqueurs fines et superfines le recomman\ndent aux gourmets. Enfin, la manipulation des chocolats de santé à la cannelle\nvanille, gomme, au sagou, lichen d'Islande, etc., entre aussi dans ses attributions.\nCette maison, qui est la première et la seule centenaire sous la dénomination du Fe-\ndele Berger, entretient des relations étendues avec la France, l'Europe, les colo-\nnies ; elle présente au consommateur et au débitant, comme à l'armateur, la\nfaculté de s'assortir dans tous les degrés de qualités, et à des prix proportionnès\nBonbons fins et de toutes sortes ; fruits imités, objets de dessert et décorations\nde tables dans le beau; assortiment complet d'articles de petit four préparés tant\nà la vanille qu'au candi et caramel; sirops et entremets de toutes sortes; enfin\nchoix de liqueurs surfines des îles, vins des meilleures qualités, etc.\n","ner_xml":"F<PER>ONTAINE</PER>, <ACT>gérant de l'établissement</ACT> connu sous la dénomination d\nl<ACT>'Entreprise de</ACT> la <ACT>cuisson</ACT> des <ACT>abattis</ACT>, <LOC>Ile des Cygnes</LOC>, n. <CARDINAL>4</CARDINAL>, <LOC>Gros\nCaillou</LOC>\nLes principaux produits de cet établissement consistent :\n1°. En colle gélatine d'une grande supériorité sur les meilleures colles de Flandr\net d'Angleterre. Entre toutes les qualités qui la distinguent, elle pénètre dans l\ncoton et l'encolle dans toutes ses parties, tandis que celles dont on se sert habi\ntuellement, ne s'attachent qu'à la superficie, et tombent par écaille au moindr\nfrottement. <ACT>Elle conserve la couleur, qualité essentielle</ACT> pour les <ACT>articles</ACT> qui n\nsont pas sasceptibles d'être blanchis. En outre de ses avantages, elle ne répane\naucune odeur, et offre une grande économie, en ce qu'elle est un tiers plus fort\nque les meilleures.\nCette colle a obtenu (A) à l'exposition de 1819.\n2°. Colle tremblante gélatine. Elle est employée à la fabrication des papier<ACT>\n</ACT>peints , et pour toutes les peintures en détrempe.\n3°. Gélatine sèche, servant à l'encollage des <ACT>plus beaux tissus</ACT>, et à l'apprêt de\nétoffes les plus précieuses.\n4°. En huiles de pied de bœuf. (Voyez HUILES.)\n5°. En gélatines alimentaires. (Voyez aussi COMESTIBLES.\nOn y trouve également des plaques d'ergots de toutes grandeurs pour la fabri-\ncation des peignes, imitation d'écaille.\nFabrique de colle de <ACT>tan</ACT>nerie<ACT>, brochette</ACT> de <ACT>mouton</ACT>, <ACT>colle</ACT> de <ACT>veau</ACT> et de <ACT>bour\nr</ACT>ier, servant à la fabrication des <ACT>draps</ACT>, des <ACT>papiers, etc</ACT>. <FT>On trouve</FT> aussi dans\n<FT>Fabrique</FT> à <LOC>Clichy-la-Garenne</LOC><ACT>, colle pour le coton, et colle façon anglaise clari</ACT>\n<ACT>fi</ACT>ées par un procédé qui lui est particulier, et qui n'en altère nullement les prin\ncipes collans. Il avait exposé, en 1823, plusieurs échantillons traités par ce\nmoyen secret, et le Jury, satisfait des bonnes qualités qu'il leur reconnut, lu\ndécerna une (B).\nCette maison tient aussi un dépôt d'azur d'Alsace , et de fleur d'orange double\nde Grasse, en caisse d'un estagnon.\nM. Pernet est l'un des administrateurs des glacières de St.-Ouen.\nsions qui, sur mer et partout, dérangent considérablement l'économie du temps,\nles combustibles et des liquides; ayant appliqué son procédé à la fonte du suif,\nl y trouve une économie de moitié sur les <ACT>déchets</ACT> et sur <ACT>les combustibles</ACT> ; la chan-\n<ACT>s</ACT>agréable, est plus blanche\ndelle qu'il en retire n'exhale aucune odeur\nbonne gelée et dans des boites de conserve, a raison de 1 fr. 50 c. le kil. Il en\nfournit par an plus de 280 quintaux métriques à la marine rovale, ainsi que de\nbonnes juliennes pour les équipages. Une once de 15 c. de ces tablettes de jus\nde légumes, remplace, dans le pot-au-feu, une livre de la meilleure viande, ainsi\nque les légumes que l'on met d'ordinaire pour donner de la couleur et du goût au\nbouillon. Les marins et voyageurs trouveront chez M. Appert, aux prix de i f. 50\nà 2 f. 30 c. la livre, les endaubages et toutes les viandes désossées et préparées\népices, sans sel et même dégagées de la graisse inutile qui entre ordinairement\npour un tiers dans le poids de ces substances\ncouragement qui a publič ses procèdés, ont êté la récompense des travaux philantro\npiques de M. Appert.\nla qualité. Enfin, il suffit de parcourir son magasin pour se faire une idée des mets\nperchés et des friandises qu'il renfe\nre\nprovisionné des mets les plus fins et les plus recherchés, jouit aussi, dans son genre,\nde la première cělébrité.\nabondance ce que le <ACT>globe produit de plus recherché en vins, liqueurs, comesti-\nbles, épiceries, etc.</ACT> ; ses relations avec <ACT>tous les pays, notamment</ACT> avec <ACT>l'Angle-\nterre</ACT>, sont des plus étendues. Rien n'y est négligé pour satisfaire les goûts des\nnombreux amateurs qui la visitent: les Anglais peuvent y demander en assurance<ACT>\n</ACT>toutes les <ACT>productions de</ACT> leur <ACT>pays</ACT>. <ACT>On y trouve aussi le seul dépôt du café, dit\nChartres, qui consiste en un mélange bien proportionné de plusieurs cafés choisis,\net produit un arôme délicieux</ACT>. M. Corcellet se charge des expéditions à <LOC>P</LOC>'étr<LOC>ang\nDENU</LOC>ELLE\n<PER>(Charles</PER>), <LOC>boulevard Poissonnière</LOC>, n. <CARDINAL>9</CARDINAL>,<LOC>\nSaint-Fiacre</LOC>.\nau coin <LOC>de la rue</LOC>\nIndépendamment <ACT>des vins fins et liqueur</ACT>s, dont cette maison offre un riche as-\nsortiment, <ACT>on y trouvera constamment truffes fraîches de Périgord, volailles, gi-\nbiers, pâtés avec ou sans truffes; gibiers et viandes fraîches, poissons et viandes\nfumés, charcuteries, marinés et salines; vinaigres, préparations, moutardes,\nfruits se</ACT>es<ACT>, épiceries, fromages de toutes qualités, farineux de l'Inde, d'Italie et\nSon procédé, pour la cuisson et la réduction en farine des légumes secs et des\nracines potagères</ACT>, lui avait mérité les éloges du conseil de Salubrité et de la So-\nciété d'Encouragement. Le Roi daigna aussi lui remettre une médaille après l'Ex-\nposition de 1825, en reconnaissance du zèle qu'il avait apporté à procurer aux\ngens de toutes <ACT>classes</ACT>, et surtout aux établissemens publics et à la marine, une\nnourriture aussi saine et aussi économique. M. Duvergier avait joint à ses divers\nproduits, la <ACT>semoule et farine de pommes de terre cuite</ACT>, dite Polenta, d'après le\nprocédè de M. Cadet-de-Vaux. Cette farine, qui se recommande, comme les au-\ntres, par son goût fort agréable, s'emploie dans la préparation des alimens avec\nplus de succès que la farine, et même la fécule. On la recommande aux nourrices,\npour faire une bouillie légère et bien nourrissante. Ces <ACT>farine</ACT>s, en <ACT>racs d'une livre,\nse vendent</ACT> aussi <ACT>au dépôt d'eaux minérales</ACT>, <LOC>rue\nRoussear\nFONTAINE</LOC>, gérant de\nl'établissement de\nCaillou</ACT>.<LOC>\nl'île des Cygnes</LOC>,\nn. <CARDINAL>4</CARDINAL> (<LOC>Gros</LOC>\n<LOC></LOC>\nIndépendamment de ses autres produits cette maison offre encore au commerce<ACT>\nune gélatine seche ou alimentaire qui peut être employée soit à faire du bouillon,\net alors 3 ou 4 onces dans un pot-au-feu de 4 livres peuvent remplacer trois livres</ACT>\n<ACT>de viande</ACT>, soit aux bains, usage pour lequel elle <ACT>est</ACT> généralement <ACT>adoptée</ACT> d'après\nla recommandation de la faculté. (Voir dans le Dictionn\nire des Sciences Medicales\nce qui en a éte dit par M. Hallé.) Deux livres suffisent pour un bain. (Voycz aussi\nCOLLE<ACT>S\nSeuls dépositaires des fromages de Viry, de la veuve Blanchetier</ACT>. <ACT>Ils offrent un\nmagasin d'epieeries assorti</ACT>.<ACT>\nGrand assortiment de comestibles, dindes au truffes, truffes du Périgord, pâtés\nde toutes espèces et jambons garnis; gruvère suisse et fromage de toute espèce ,\npoudre à karic, poivre de Cayenne, galantines, vins-liqueurs et autres liqueurs\ndes îles, marrons de Lyon, gelèes pour malades, biscuits du Mans, pain d'épice,\nbiscuits de Reims et de Flandre, oranges, citrons et grenades de teus les pays,\nainsi que tous les fruits secs de Provence ou du midi; le tout en gros et en détail</ACT>.<ACT>\nAncien maître-d'hôtel et euisinier des vaisseaux du Roi et de l'Etat</ACT>, M. Massue\nest aujourd'hui <ACT>fournisseur</ACT> des <ACT>tablettes de bouillon incorruptibles</ACT> pour la marine\nroyale de France.\nCette maison, outre ces tablettes de bouillon, offre encore plusieurs autres co-\nmestibles, tels que les conserves de tomates, et pastilles de gelée de volaille, pour\nles chasseurs, les gelées de volaille portatives, les pastilles pectorales de suc <ACT>de</ACT>\nviande, de tortue<ACT>s</ACT>, de corne <ACT>de cerf, de ginseng et de lichen; les sucs de</ACT> légumes,<ACT>\n</ACT>les <ACT>tablettes de colle de peau d'âne</ACT>, <ACT>et toutes</ACT> les gelée<ACT>s</ACT> à <ACT>l'usage des malades, ap-\nprouvées par plusieurs médecins français et étrangers; la véritable poudre à karick\ndes Indes, le poivre de Cayenne, le piment de la côte de Guinée, les achares à\nl'indienne, les essences de truffes, de champignons, d'anchois, de jambon; les\nsauces anglaises, les farines de légumes cuits de M. Duvergier, etc</ACT>.<ACT>,</ACT> etc.\nL'emploi des tablettes de bouillon et de gelées de volaille est d'un usage très fa-\nle, et utiie aux voyageurs; il suffit d'en délayer une quantité déterminée dans\nn certain volume d'eau en ébullition, pour en obtenir un très bon bouillon. L'an-\nenne qualité de M. Massue le met à même d'instruire les passagers des choses\nui leur sont indispensables dans une traversée.\nLes assortimens considérables que leur établissement présente en vins, liqueurs\ncomestibles exquis et recherchés, continuent d'attirer tous les gourmands, qui\negardent l'hôtel des Américains comme l'entrepôt de toutes les productions\niandes\nAuteur d'une préparation utile connue sous le nom d'essence de cafe Moka; elle\nvalut une citation honorable, à l'Exposition de 1819.\nCette essence, dépouillée de tout mare, possède les qualités du meilleur eafé\noncentrées sous un petit volume et à l'état liquide, de sorte que trois décagrammes\nune once) suffisent pour communiquer à vingt parties égales d'eau, le goût, l'o-\neur, la teinte, enfin toutes les propriétés du café, ce qui s'opère à la minute ,\nElle offre aux célibataires, aux gourmets, et surtout aux voyageurs, l'agrément\nc se procurer, instantanément, avec économic et sans embarras, une ou plusieurs\nsses du meilleur café; puisque toute l'opération se réduit à en répandre deux\netites cuillerées dans une tasse ordinaire d'eau bouillante.\nLa même quantité d'essence, dans un bol de lait chaud, donne un café bien\npérieur à celui qu'on prend ordinairement, puisqu'il est tout à fait privé d'eau.\nDes viandes desséchées par M. Vilaris, pharmacien de Bordeaux, d'après un pro-\nédé qui lui était particulier, avaient été gardées pendant dix ans à l'hôtel des\nlonnaies, sans précautions, dans un lieu-qui ne pouvait les défendre ni de la\noussière, ni des variations de l'air atmosphérique. Après avoir été lavées et cuites\nans un pot de terre, elles fournirent un potage assez bon, furent elles-mêmes\nès mangeables et conservèrent presque la saveur des viandes nouvelles. M. Vila-\ns mourut, et emporta avec lui son secret dans la tombe. La Société d'encourage\nnent, désirant qu'une découverte aussi intéressante pour la marine pût être recon-\nuise, proposa un prix de 5,000 fr. à quiconque trouverait un procédé facile, et\nconomique pour dessécher les viandes qui servent aux embarcations et dans l'éco-\nomie domestique. Par suite de ses nombreux essais, M. Salmon est parvenu,\npar la dessiccation, et sans employer ni sel, ni aucune autre substance étrangère, à\néduire cinq livres de viande fraîche à vingt-quatre onces. Dans cet état, la viande\npeut se conserver très long-temps sans s'altérer ni perdre sa qualité. Si les marins\naisaient usage de la viande préparée par sa méthode, ils éviteraient une foule de\nnaladies, et surtout le scorbut, provenant de l'usage qu'ils sont forcés de faire\nles viandes salées, dans leurs voyages de long cours. M. Salmon peut préparer,\nlans son établissement, jusqu'à 50 mille livres de viande à la fois, soit bœuf,\nnouton ou porc. Il a été admis à présenter au Louvre, en 1823, des échantillons\nle viande ainsi dessiqucc, qui ont été vus avec intérêt par lé Jury central et cités\nson travail et de son industrie, et calculant l'immense diminution qu'éprouve\nconsommation des objets manufacturés , lorsque le prix du pain est excessif ,\ncitoyen philantrope a démontré par sa propre expérience , que les grains confi\nà la terre dans des eaves disposées de manière à intercepter le contact de l'air\nde l'humidité, se conservent pendant un temps indéfini; il a donné à ses essa\nen ce genre toute la publicité possible; enfin il a fait adopter l'usage des silos e\ncaves souterraines à l'aide desquelles on appelle les années d'abondance au secou\ndes années de disette, à l'aide desquelles le commerce peut spéculer avec sûre\nsur les grains, et maintenir les produits de l'agriculture à un prix qui encourag\ncet art précieux. (Voir, pour la construction des silos, les Annales des sciences èc\nnomiques, auxquelles on s'abonne à notre bureau.)\nAprès nous avoir prémunis contre les disettes, il restait encore à diminuer l\nmaux causés par les mauvaises récoltes. Pour atteindre ce but, la philantropie «\nM. Ternaux l'a porté à rechercher les moyens de conservation de la pomme de terr\nproduit abondant chez nous, mais qui, jusqu'ici, n'a pu être gardé d'une anne\nà l'autre. Il a employé les procédés recommandés par M. Cadet-de-Vaux, c'est-\ndire la dessiceation après une cuisson à la vapeur. La pomme de terre ainsi dess\nchée et reduite en gruau, a pris le nom de Polenta; elle devient même après pli\nsieurs années de conservation, l'aliment le plus substantiel et le plus économiqu\nde tous ceux qui existent. On y a joint de la gélatine, et on a obtenu un nouvea\nproduit alimentaire qui a été désigné sous le nom de ter-ouen. La polenta s'accon\nmode au lait, au gras, aux légumes ; en un mot, elle prend les assaisonnemer\nqu'on veut lui donner. Le ter-ouen est tout assaisonné, on n'a besoin que de\nmettre sur le feu dans une quantité d'eau suffisante pour qu'il prenne la consistant\nd'un potage; <ACT>dès</ACT> qu'il a bouilli quelques minutes il est prêt à être mangé. Le pr\nde ce dernier potage ( pour la ration d'une personne), quoique double de celui d\nprécédent, ne s'élève pas au-dessus de dix centimes. Le dépôt <ACT>principal de</ACT> ces <ACT>pr\nparations utiles</ACT> est établi, <LOC>rue du Mail</LOC>, n° <CARDINAL>19</CARDINAL>, <LOC>chez Mad. Gritlat</LOC>.\nOvez dlSSI\n<ACT>CARTONNAGES</ACT> <ACT>, CHOCOLATS, COMESTIBLES\nBonbons fins et autres, dragées de Verdun, pastilles de menthe, pâtes de ju\njube, sucre de pomme, sirops, confitures, chocolats, fruits confits, à</ACT> l<ACT>'eau-de\nvie, etc., figures en bergamotte de grasse, etc</ACT>.\nCet établissement est connu par la beauté de ses ateliers et la confection de ses\nirticles; les sucres, les esprits, les parfums y subissent les plus agréables méta-\nnorphoses; il est monté de manière à établir les articles de consommation qui s'y\npréparent, dans tous les degrés de finesse; aussi offre-t-il au gourmet le plus déli-\nbat les moyens de se satisfaire, comme au débitant ceux de s'approvisionner. Cette\nr de nombreux envois.\ng\nnaison fait pour la province et l'étran\ncolats<ACT>, liqueurs et vins de toute espèce</ACT>; sa maison est surtout connue pour son<ACT>\nau de Cologne, sa nouvelle préparation de gomme cristallisée pour le rhume, enfin\nConfiseur, liquoriste du Roi et de S</ACT>. <ACT>A. R</ACT>. <ACT>le prince de Joinville</ACT>; est connu\npour le <ACT>perfectionnement de la dragée et de tout ce qu'il y a de plus nouveau en\nConfiseur des menus plaisirs</ACT> du <ACT>Roi</ACT>; il est renommé, tant pour l'ancienneté de\nsa maison que pour les soins donnés à tous les objets de sa fabrication. Ses <ACT>boîtes\nde bonbons, de dragées, de fruits confits, ses bonbons de fantaisie, ses candis\nbrillans, ses sirops de toute espèce, ses liqueurs fines et superfin</ACT>es le recomman\ndent aux gourmets. Enfin, la manipulation des <ACT>chocolat</ACT>s <ACT>de</ACT> santé à la <ACT>cannelle\nvanille, gomme,</ACT> au <ACT>sa</ACT>gou<ACT>, lichen</ACT> d<ACT>'Islande</ACT>, <ACT>etc</ACT>., entre aussi dans ses attributions.\nCette maison, qui est la première et la seule centenaire sous la dénomination du Fe-\ndele Berger, entretient des relations étendues avec la France, l'Europe, les colo-\nnies ; elle présente au consommateur <ACT>et</ACT> au <ACT>débitant, comme</ACT> à l<ACT>'armateur, la\nfaculté de s'assortir dans tous les degrés de qualités, et à des prix proportionnès\nBonbons fins et de toutes sortes ; fruits imités, objets de dessert et décorations\nde tables dans le beau; assortiment complet d'articles de petit four préparés tant\nà la vanille qu'au candi et caramel; sirops et entremets de toutes sortes; enfin\nchoix de liqueurs surfines des îles, vins des meilleures qualités, etc</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [1, 8], "text": "ONTAINE"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10, 35], "text": "gérant de l'établissement"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [66, 80], "text": "'Entreprise de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [84, 91], "text": "cuisson"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [96, 103], "text": "abattis"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [105, 119], "text": "Ile des Cygnes"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [124, 125], "text": "4"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [127, 139], "text": "Gros Caillou"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [539, 584], "text": "Elle conserve la couleur, qualité essentielle"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [594, 602], "text": "articles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [602, 602], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1014, 1031], "text": "plus beaux tissus"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1322, 1325], "text": "tan"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1330, 1341], "text": ", brochette"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1345, 1351], "text": "mouton"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1353, 1358], "text": "colle"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1362, 1366], "text": "veau"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1373, 1379], "text": "bour r"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1413, 1418], "text": "draps"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1424, 1436], "text": "papiers, etc"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [1438, 1447], "text": "On trouve"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [1459, 1467], "text": "Fabrique"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1470, 1487], "text": "Clichy-la-Garenne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1487, 1539], "text": ", colle pour le coton, et colle façon anglaise clari"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1540, 1542], "text": "fi"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2184, 2191], "text": "déchets"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2199, 2215], "text": "les combustibles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2226, 2227], "text": "s"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3356, 3436], "text": "globe produit de plus recherché en vins, liqueurs, comesti-bles, épiceries, etc."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3458, 3482], "text": "tous les pays, notamment"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3488, 3501], "text": "l'Angle-terre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3501, 3501], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3668, 3682], "text": "productions de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3688, 3692], "text": "pays"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3694, 3851], "text": "On y trouve aussi le seul dépôt du café, dit Chartres, qui consiste en un mélange bien proportionné de plusieurs cafés choisis, et produit un arôme délicieux"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3894, 3895], "text": "P"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3899, 3907], "text": "ang DENU"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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gérant de l'établissement connu sous la dénomination d\nl'Entreprise de la cuisson des abattis, Ile des Cygnes, n. 4, Gros\nCaillou\nLes principaux produits de cet établissement consistent :\n1°. En colle gélatine d'une grande supériorité sur les meilleures colles de Flandr\net d'Angleterre. Entre toutes les qualités qui la distinguent, elle pénètre dans l\ncoton et l'encolle dans toutes ses parties, tandis que celles dont on se sert habi\ntuellement, ne s'attachent qu'à la superficie, et tombent par écaille au moindr\nfrottement. Elle conserve la couleur, qualité essentielle pour les articles qui n\nsont pas sasceptibles d'être blanchis. En outre de ses avantages, elle ne répane\naucune odeur, et offre une grande économie, en ce qu'elle est un tiers plus fort\nque les meilleures.\nCette colle a obtenu (A) à l'exposition de 1819.\n2°. Colle tremblante gélatine. Elle est employée à la fabrication des papier\npeints , et pour toutes les peintures en détrempe.\n3°. Gélatine sèche, servant à l'encollage des plus beaux tissus, et à l'apprêt de\nétoffes les plus précieuses.\n4°. En huiles de pied de bœuf. (Voyez HUILES.)\n5°. En gélatines alimentaires. (Voyez aussi COMESTIBLES.\nOn y trouve également des plaques d'ergots de toutes grandeurs pour la fabri-\ncation des peignes, imitation d'écaille.\nFabrique de colle de tannerie, brochette de mouton, colle de veau et de bour\nrier, servant à la fabrication des draps, des papiers, etc. On trouve aussi dans\nFabrique à Clichy-la-Garenne, colle pour le coton, et colle façon anglaise clari\nfiées par un procédé qui lui est particulier, et qui n'en altère nullement les prin\ncipes collans. Il avait exposé, en 1823, plusieurs échantillons traités par ce\nmoyen secret, et le Jury, satisfait des bonnes qualités qu'il leur reconnut, lu\ndécerna une (B).\nCette maison tient aussi un dépôt d'azur d'Alsace , et de fleur d'orange double\nde Grasse, en caisse d'un estagnon.\nM. Pernet est l'un des administrateurs des glacières de St.-Ouen.\nsions qui, sur mer et partout, dérangent considérablement l'économie du temps,\nles combustibles et des liquides; ayant appliqué son procédé à la fonte du suif,\nl y trouve une économie de moitié sur les déchets et sur les combustibles ; la chan-\nsagréable, est plus blanche\ndelle qu'il en retire n'exhale aucune odeur\nbonne gelée et dans des boites de conserve, a raison de 1 fr. 50 c. le kil. Il en\nfournit par an plus de 280 quintaux métriques à la marine rovale, ainsi que de\nbonnes juliennes pour les équipages. Une once de 15 c. de ces tablettes de jus \nde légumes, remplace, dans le pot-au-feu, une livre de la meilleure viande, ainsi\nque les légumes que l'on met d'ordinaire pour donner de la couleur et du goût au\nbouillon. Les marins et voyageurs trouveront chez M. Appert, aux prix de i f. 50\nà 2 f. 30 c. la livre, les endaubages et toutes les viandes désossées et préparées\népices, sans sel et même dégagées de la graisse inutile qui entre ordinairement\npour un tiers dans le poids de ces substances\ncouragement qui a publič ses procèdés, ont êté la récompense des travaux philantro\npiques de M. Appert.\nla qualité. Enfin, il suffit de parcourir son magasin pour se faire une idée des mets\nperchés et des friandises qu'il renfe\nre\nprovisionné des mets les plus fins et les plus recherchés, jouit aussi, dans son genre,\nde la première cělébrité.\nabondance ce que le globe produit de plus recherché en vins, liqueurs, comesti-\nbles, épiceries, etc. ; ses relations avec tous les pays, notamment avec l'Angle-\nterre, sont des plus étendues. Rien n'y est négligé pour satisfaire les goûts des\nnombreux amateurs qui la visitent: les Anglais peuvent y demander en assurance\ntoutes les productions de leur pays. On y trouve aussi le seul dépôt du café, dit\nChartres, qui consiste en un mélange bien proportionné de plusieurs cafés choisis,\net produit un arôme délicieux. M. Corcellet se charge des expéditions à P'étrang\nDENUELLE\n(Charles), boulevard Poissonnière, n. 9,\nSaint-Fiacre.\nau coin de la rue\nIndépendamment des vins fins et liqueurs, dont cette maison offre un riche as-\nsortiment, on y trouvera constamment truffes fraîches de Périgord, volailles, gi-\nbiers, pâtés avec ou sans truffes; gibiers et viandes fraîches, poissons et viandes\nfumés, charcuteries, marinés et salines; vinaigres, préparations, moutardes,\nfruits sees, épiceries, fromages de toutes qualités, farineux de l'Inde, d'Italie et\nSon procédé, pour la cuisson et la réduction en farine des légumes secs et des\nracines potagères, lui avait mérité les éloges du conseil de Salubrité et de la So-\nciété d'Encouragement. Le Roi daigna aussi lui remettre une médaille après l'Ex-\nposition de 1825, en reconnaissance du zèle qu'il avait apporté à procurer aux\ngens de toutes classes, et surtout aux établissemens publics et à la marine, une\nnourriture aussi saine et aussi économique. M. Duvergier avait joint à ses divers\nproduits, la semoule et farine de pommes de terre cuite, dite Polenta, d'après le\nprocédè de M. Cadet-de-Vaux. Cette farine, qui se recommande, comme les au-\ntres, par son goût fort agréable, s'emploie dans la préparation des alimens avec\nplus de succès que la farine, et même la fécule. On la recommande aux nourrices,\npour faire une bouillie légère et bien nourrissante. Ces farines, en racs d'une livre,\nse vendent aussi au dépôt d'eaux minérales, rue\nRoussear\nFONTAINE, gérant de\nl'établissement de\nCaillou.\nl'île des Cygnes,\nn. 4 (Gros\n\nIndépendamment de ses autres produits cette maison offre encore au commerce\nune gélatine seche ou alimentaire qui peut être employée soit à faire du bouillon,\net alors 3 ou 4 onces dans un pot-au-feu de 4 livres peuvent remplacer trois livres\nde viande, soit aux bains, usage pour lequel elle est généralement adoptée d'après\nla recommandation de la faculté. (Voir dans le Dictionn\nire des Sciences Medicales\nce qui en a éte dit par M. Hallé.) Deux livres suffisent pour un bain. (Voycz aussi\nCOLLES\nSeuls dépositaires des fromages de Viry, de la veuve Blanchetier. Ils offrent un\nmagasin d'epieeries assorti.\nGrand assortiment de comestibles, dindes au truffes, truffes du Périgord, pâtés\nde toutes espèces et jambons garnis; gruvère suisse et fromage de toute espèce ,\npoudre à karic, poivre de Cayenne, galantines, vins-liqueurs et autres liqueurs\ndes îles, marrons de Lyon, gelèes pour malades, biscuits du Mans, pain d'épice,\nbiscuits de Reims et de Flandre, oranges, citrons et grenades de teus les pays,\nainsi que tous les fruits secs de Provence ou du midi; le tout en gros et en détail.\nAncien maître-d'hôtel et euisinier des vaisseaux du Roi et de l'Etat, M. Massue\nest aujourd'hui fournisseur des tablettes de bouillon incorruptibles pour la marine\nroyale de France.\nCette maison, outre ces tablettes de bouillon, offre encore plusieurs autres co-\nmestibles, tels que les conserves de tomates, et pastilles de gelée de volaille, pour\nles chasseurs, les gelées de volaille portatives, les pastilles pectorales de suc de\nviande, de tortues, de corne de cerf, de ginseng et de lichen; les sucs de légumes,\nles tablettes de colle de peau d'âne, et toutes les gelées à l'usage des malades, ap-\nprouvées par plusieurs médecins français et étrangers; la véritable poudre à karick\ndes Indes, le poivre de Cayenne, le piment de la côte de Guinée, les achares à\nl'indienne, les essences de truffes, de champignons, d'anchois, de jambon; les\nsauces anglaises, les farines de légumes cuits de M. Duvergier, etc., etc.\nL'emploi des tablettes de bouillon et de gelées de volaille est d'un usage très fa-\nle, et utiie aux voyageurs; il suffit d'en délayer une quantité déterminée dans\nn certain volume d'eau en ébullition, pour en obtenir un très bon bouillon. L'an-\nenne qualité de M. Massue le met à même d'instruire les passagers des choses\nui leur sont indispensables dans une traversée.\nLes assortimens considérables que leur établissement présente en vins, liqueurs\ncomestibles exquis et recherchés, continuent d'attirer tous les gourmands, qui\negardent l'hôtel des Américains comme l'entrepôt de toutes les productions\niandes\nAuteur d'une préparation utile connue sous le nom d'essence de cafe Moka; elle\n valut une citation honorable, à l'Exposition de 1819.\nCette essence, dépouillée de tout mare, possède les qualités du meilleur eafé\noncentrées sous un petit volume et à l'état liquide, de sorte que trois décagrammes\nune once) suffisent pour communiquer à vingt parties égales d'eau, le goût, l'o-\neur, la teinte, enfin toutes les propriétés du café, ce qui s'opère à la minute ,\nElle offre aux célibataires, aux gourmets, et surtout aux voyageurs, l'agrément\nc se procurer, instantanément, avec économic et sans embarras, une ou plusieurs\nsses du meilleur café; puisque toute l'opération se réduit à en répandre deux\netites cuillerées dans une tasse ordinaire d'eau bouillante.\nLa même quantité d'essence, dans un bol de lait chaud, donne un café bien\npérieur à celui qu'on prend ordinairement, puisqu'il est tout à fait privé d'eau.\nDes viandes desséchées par M. Vilaris, pharmacien de Bordeaux, d'après un pro-\nédé qui lui était particulier, avaient été gardées pendant dix ans à l'hôtel des\nlonnaies, sans précautions, dans un lieu-qui ne pouvait les défendre ni de la\noussière, ni des variations de l'air atmosphérique. Après avoir été lavées et cuites\nans un pot de terre, elles fournirent un potage assez bon, furent elles-mêmes\nès mangeables et conservèrent presque la saveur des viandes nouvelles. M. Vila-\ns mourut, et emporta avec lui son secret dans la tombe. La Société d'encourage\nnent, désirant qu'une découverte aussi intéressante pour la marine pût être recon-\nuise, proposa un prix de 5,000 fr. à quiconque trouverait un procédé facile, et\nconomique pour dessécher les viandes qui servent aux embarcations et dans l'éco-\nomie domestique. Par suite de ses nombreux essais, M. Salmon est parvenu,\npar la dessiccation, et sans employer ni sel, ni aucune autre substance étrangère, à\néduire cinq livres de viande fraîche à vingt-quatre onces. Dans cet état, la viande\npeut se conserver très long-temps sans s'altérer ni perdre sa qualité. Si les marins\naisaient usage de la viande préparée par sa méthode, ils éviteraient une foule de\nnaladies, et surtout le scorbut, provenant de l'usage qu'ils sont forcés de faire\nles viandes salées, dans leurs voyages de long cours. M. Salmon peut préparer,\nlans son établissement, jusqu'à 50 mille livres de viande à la fois, soit bœuf,\nnouton ou porc. Il a été admis à présenter au Louvre, en 1823, des échantillons\nle viande ainsi dessiqucc, qui ont été vus avec intérêt par lé Jury central et cités\nson travail et de son industrie, et calculant l'immense diminution qu'éprouve\nconsommation des objets manufacturés , lorsque le prix du pain est excessif ,\ncitoyen philantrope a démontré par sa propre expérience , que les grains confi\nà la terre dans des eaves disposées de manière à intercepter le contact de l'air\nde l'humidité, se conservent pendant un temps indéfini; il a donné à ses essa\nen ce genre toute la publicité possible; enfin il a fait adopter l'usage des silos e\ncaves souterraines à l'aide desquelles on appelle les années d'abondance au secou\ndes années de disette, à l'aide desquelles le commerce peut spéculer avec sûre\nsur les grains, et maintenir les produits de l'agriculture à un prix qui encourag\ncet art précieux. (Voir, pour la construction des silos, les Annales des sciences èc\nnomiques, auxquelles on s'abonne à notre bureau.)\nAprès nous avoir prémunis contre les disettes, il restait encore à diminuer l\nmaux causés par les mauvaises récoltes. Pour atteindre ce but, la philantropie «\nM. Ternaux l'a porté à rechercher les moyens de conservation de la pomme de terr\nproduit abondant chez nous, mais qui, jusqu'ici, n'a pu être gardé d'une anne\nà l'autre. Il a employé les procédés recommandés par M. Cadet-de-Vaux, c'est-\ndire la dessiceation après une cuisson à la vapeur. La pomme de terre ainsi dess\nchée et reduite en gruau, a pris le nom de Polenta; elle devient même après pli\nsieurs années de conservation, l'aliment le plus substantiel et le plus économiqu\nde tous ceux qui existent. On y a joint de la gélatine, et on a obtenu un nouvea\nproduit alimentaire qui a été désigné sous le nom de ter-ouen. La polenta s'accon\nmode au lait, au gras, aux légumes ; en un mot, elle prend les assaisonnemer\nqu'on veut lui donner. Le ter-ouen est tout assaisonné, on n'a besoin que de\nmettre sur le feu dans une quantité d'eau suffisante pour qu'il prenne la consistant\nd'un potage; dès qu'il a bouilli quelques minutes il est prêt à être mangé. Le pr\nde ce dernier potage ( pour la ration d'une personne), quoique double de celui d\nprécédent, ne s'élève pas au-dessus de dix centimes. Le dépôt principal de ces pr\nparations utiles est établi, rue du Mail, n° 19, chez Mad. Gritlat.\nOvez dlSSI\nCARTONNAGES , CHOCOLATS, COMESTIBLES\nBonbons fins et autres, dragées de Verdun, pastilles de menthe, pâtes de ju\njube, sucre de pomme, sirops, confitures, chocolats, fruits confits, à l'eau-de\nvie, etc., figures en bergamotte de grasse, etc.\nCet établissement est connu par la beauté de ses ateliers et la confection de ses\nirticles; les sucres, les esprits, les parfums y subissent les plus agréables méta-\nnorphoses; il est monté de manière à établir les articles de consommation qui s'y\npréparent, dans tous les degrés de finesse; aussi offre-t-il au gourmet le plus déli-\nbat les moyens de se satisfaire, comme au débitant ceux de s'approvisionner. Cette\nr de nombreux envois.\ng\nnaison fait pour la province et l'étran\ncolats, liqueurs et vins de toute espèce; sa maison est surtout connue pour son\nau de Cologne, sa nouvelle préparation de gomme cristallisée pour le rhume, enfin\nConfiseur, liquoriste du Roi et de S. A. R. le prince de Joinville; est connu\npour le perfectionnement de la dragée et de tout ce qu'il y a de plus nouveau en\nConfiseur des menus plaisirs du Roi; il est renommé, tant pour l'ancienneté de\nsa maison que pour les soins donnés à tous les objets de sa fabrication. Ses boîtes\nde bonbons, de dragées, de fruits confits, ses bonbons de fantaisie, ses candis\nbrillans, ses sirops de toute espèce, ses liqueurs fines et superfines le recomman\ndent aux gourmets. Enfin, la manipulation des chocolats de santé à la cannelle\nvanille, gomme, au sagou, lichen d'Islande, etc., entre aussi dans ses attributions.\nCette maison, qui est la première et la seule centenaire sous la dénomination du Fe-\ndele Berger, entretient des relations étendues avec la France, l'Europe, les colo-\nnies ; elle présente au consommateur et au débitant, comme à l'armateur, la\nfaculté de s'assortir dans tous les degrés de qualités, et à des prix proportionnès\nBonbons fins et de toutes sortes ; fruits imités, objets de dessert et décorations\nde tables dans le beau; assortiment complet d'articles de petit four préparés tant\nà la vanille qu'au candi et caramel; sirops et entremets de toutes sortes; enfin\nchoix de liqueurs surfines des îles, vins des meilleures qualités, etc.\n","ner_xml":"F<PER>ONTAINE</PER>, <ACT>gérant de l'établissement</ACT> connu sous la dénomination d\nl<ACT>'Entreprise de</ACT> la <ACT>cuisson</ACT> des <ACT>abattis</ACT>, <LOC>Ile des Cygnes</LOC>, n. <CARDINAL>4</CARDINAL>, <LOC>Gros\nCaillou</LOC>\nLes principaux produits de cet établissement consistent :\n1°. En colle gélatine d'une grande supériorité sur les meilleures colles de Flandr\net d'Angleterre. Entre toutes les qualités qui la distinguent, elle pénètre dans l\ncoton et l'encolle dans toutes ses parties, tandis que celles dont on se sert habi\ntuellement, ne s'attachent qu'à la superficie, et tombent par écaille au moindr\nfrottement. <ACT>Elle conserve la couleur, qualité essentielle</ACT> pour les <ACT>articles</ACT> qui n\nsont pas sasceptibles d'être blanchis. En outre de ses avantages, elle ne répane\naucune odeur, et offre une grande économie, en ce qu'elle est un tiers plus fort\nque les meilleures.\nCette colle a obtenu (A) à l'exposition de 1819.\n2°. Colle tremblante gélatine. Elle est employée à la fabrication des papier<ACT>\n</ACT>peints , et pour toutes les peintures en détrempe.\n3°. Gélatine sèche, servant à l'encollage des <ACT>plus beaux tissus</ACT>, et à l'apprêt de\nétoffes les plus précieuses.\n4°. En huiles de pied de bœuf. (Voyez HUILES.)\n5°. En gélatines alimentaires. (Voyez aussi COMESTIBLES.\nOn y trouve également des plaques d'ergots de toutes grandeurs pour la fabri-\ncation des peignes, imitation d'écaille.\nFabrique de colle de <ACT>tan</ACT>nerie<ACT>, brochette</ACT> de <ACT>mouton</ACT>, <ACT>colle</ACT> de <ACT>veau</ACT> et de <ACT>bour\nr</ACT>ier, servant à la fabrication des <ACT>draps</ACT>, des <ACT>papiers, etc</ACT>. <FT>On trouve</FT> aussi dans\n<FT>Fabrique</FT> à <LOC>Clichy-la-Garenne</LOC><ACT>, colle pour le coton, et colle façon anglaise clari</ACT>\n<ACT>fi</ACT>ées par un procédé qui lui est particulier, et qui n'en altère nullement les prin\ncipes collans. Il avait exposé, en 1823, plusieurs échantillons traités par ce\nmoyen secret, et le Jury, satisfait des bonnes qualités qu'il leur reconnut, lu\ndécerna une (B).\nCette maison tient aussi un dépôt d'azur d'Alsace , et de fleur d'orange double\nde Grasse, en caisse d'un estagnon.\nM. Pernet est l'un des administrateurs des glacières de St.-Ouen.\nsions qui, sur mer et partout, dérangent considérablement l'économie du temps,\nles combustibles et des liquides; ayant appliqué son procédé à la fonte du suif,\nl y trouve une économie de moitié sur les <ACT>déchets</ACT> et sur <ACT>les combustibles</ACT> ; la chan-\n<ACT>s</ACT>agréable, est plus blanche\ndelle qu'il en retire n'exhale aucune odeur\nbonne gelée et dans des boites de conserve, a raison de 1 fr. 50 c. le kil. Il en\nfournit par an plus de 280 quintaux métriques à la marine rovale, ainsi que de\nbonnes juliennes pour les équipages. Une once de 15 c. de ces tablettes de jus\nde légumes, remplace, dans le pot-au-feu, une livre de la meilleure viande, ainsi\nque les légumes que l'on met d'ordinaire pour donner de la couleur et du goût au\nbouillon. Les marins et voyageurs trouveront chez M. Appert, aux prix de i f. 50\nà 2 f. 30 c. la livre, les endaubages et toutes les viandes désossées et préparées\népices, sans sel et même dégagées de la graisse inutile qui entre ordinairement\npour un tiers dans le poids de ces substances\ncouragement qui a publič ses procèdés, ont êté la récompense des travaux philantro\npiques de M. Appert.\nla qualité. Enfin, il suffit de parcourir son magasin pour se faire une idée des mets\nperchés et des friandises qu'il renfe\nre\nprovisionné des mets les plus fins et les plus recherchés, jouit aussi, dans son genre,\nde la première cělébrité.\nabondance ce que le <ACT>globe produit de plus recherché en vins, liqueurs, comesti-\nbles, épiceries, etc.</ACT> ; ses relations avec <ACT>tous les pays, notamment</ACT> avec <ACT>l'Angle-\nterre</ACT>, sont des plus étendues. Rien n'y est négligé pour satisfaire les goûts des\nnombreux amateurs qui la visitent: les Anglais peuvent y demander en assurance<ACT>\n</ACT>toutes les <ACT>productions de</ACT> leur <ACT>pays</ACT>. <ACT>On y trouve aussi le seul dépôt du café, dit\nChartres, qui consiste en un mélange bien proportionné de plusieurs cafés choisis,\net produit un arôme délicieux</ACT>. M. Corcellet se charge des expéditions à <LOC>P</LOC>'étr<LOC>ang\nDENU</LOC>ELLE\n<PER>(Charles</PER>), <LOC>boulevard Poissonnière</LOC>, n. <CARDINAL>9</CARDINAL>,<LOC>\nSaint-Fiacre</LOC>.\nau coin <LOC>de la rue</LOC>\nIndépendamment <ACT>des vins fins et liqueur</ACT>s, dont cette maison offre un riche as-\nsortiment, <ACT>on y trouvera constamment truffes fraîches de Périgord, volailles, gi-\nbiers, pâtés avec ou sans truffes; gibiers et viandes fraîches, poissons et viandes\nfumés, charcuteries, marinés et salines; vinaigres, préparations, moutardes,\nfruits se</ACT>es<ACT>, épiceries, fromages de toutes qualités, farineux de l'Inde, d'Italie et\nSon procédé, pour la cuisson et la réduction en farine des légumes secs et des\nracines potagères</ACT>, lui avait mérité les éloges du conseil de Salubrité et de la So-\nciété d'Encouragement. Le Roi daigna aussi lui remettre une médaille après l'Ex-\nposition de 1825, en reconnaissance du zèle qu'il avait apporté à procurer aux\ngens de toutes <ACT>classes</ACT>, et surtout aux établissemens publics et à la marine, une\nnourriture aussi saine et aussi économique. M. Duvergier avait joint à ses divers\nproduits, la <ACT>semoule et farine de pommes de terre cuite</ACT>, dite Polenta, d'après le\nprocédè de M. Cadet-de-Vaux. Cette farine, qui se recommande, comme les au-\ntres, par son goût fort agréable, s'emploie dans la préparation des alimens avec\nplus de succès que la farine, et même la fécule. On la recommande aux nourrices,\npour faire une bouillie légère et bien nourrissante. Ces <ACT>farine</ACT>s, en <ACT>racs d'une livre,\nse vendent</ACT> aussi <ACT>au dépôt d'eaux minérales</ACT>, <LOC>rue\nRoussear\nFONTAINE</LOC>, gérant de\nl'établissement de\nCaillou</ACT>.<LOC>\nl'île des Cygnes</LOC>,\nn. <CARDINAL>4</CARDINAL> (<LOC>Gros</LOC>\n<LOC></LOC>\nIndépendamment de ses autres produits cette maison offre encore au commerce<ACT>\nune gélatine seche ou alimentaire qui peut être employée soit à faire du bouillon,\net alors 3 ou 4 onces dans un pot-au-feu de 4 livres peuvent remplacer trois livres</ACT>\n<ACT>de viande</ACT>, soit aux bains, usage pour lequel elle <ACT>est</ACT> généralement <ACT>adoptée</ACT> d'après\nla recommandation de la faculté. (Voir dans le Dictionn\nire des Sciences Medicales\nce qui en a éte dit par M. Hallé.) Deux livres suffisent pour un bain. (Voycz aussi\nCOLLE<ACT>S\nSeuls dépositaires des fromages de Viry, de la veuve Blanchetier</ACT>. <ACT>Ils offrent un\nmagasin d'epieeries assorti</ACT>.<ACT>\nGrand assortiment de comestibles, dindes au truffes, truffes du Périgord, pâtés\nde toutes espèces et jambons garnis; gruvère suisse et fromage de toute espèce ,\npoudre à karic, poivre de Cayenne, galantines, vins-liqueurs et autres liqueurs\ndes îles, marrons de Lyon, gelèes pour malades, biscuits du Mans, pain d'épice,\nbiscuits de Reims et de Flandre, oranges, citrons et grenades de teus les pays,\nainsi que tous les fruits secs de Provence ou du midi; le tout en gros et en détail</ACT>.<ACT>\nAncien maître-d'hôtel et euisinier des vaisseaux du Roi et de l'Etat</ACT>, M. Massue\nest aujourd'hui <ACT>fournisseur</ACT> des <ACT>tablettes de bouillon incorruptibles</ACT> pour la marine\nroyale de France.\nCette maison, outre ces tablettes de bouillon, offre encore plusieurs autres co-\nmestibles, tels que les conserves de tomates, et pastilles de gelée de volaille, pour\nles chasseurs, les gelées de volaille portatives, les pastilles pectorales de suc <ACT>de</ACT>\nviande, de tortue<ACT>s</ACT>, de corne <ACT>de cerf, de ginseng et de lichen; les sucs de</ACT> légumes,<ACT>\n</ACT>les <ACT>tablettes de colle de peau d'âne</ACT>, <ACT>et toutes</ACT> les gelée<ACT>s</ACT> à <ACT>l'usage des malades, ap-\nprouvées par plusieurs médecins français et étrangers; la véritable poudre à karick\ndes Indes, le poivre de Cayenne, le piment de la côte de Guinée, les achares à\nl'indienne, les essences de truffes, de champignons, d'anchois, de jambon; les\nsauces anglaises, les farines de légumes cuits de M. Duvergier, etc</ACT>.<ACT>,</ACT> etc.\nL'emploi des tablettes de bouillon et de gelées de volaille est d'un usage très fa-\nle, et utiie aux voyageurs; il suffit d'en délayer une quantité déterminée dans\nn certain volume d'eau en ébullition, pour en obtenir un très bon bouillon. L'an-\nenne qualité de M. Massue le met à même d'instruire les passagers des choses\nui leur sont indispensables dans une traversée.\nLes assortimens considérables que leur établissement présente en vins, liqueurs\ncomestibles exquis et recherchés, continuent d'attirer tous les gourmands, qui\negardent l'hôtel des Américains comme l'entrepôt de toutes les productions\niandes\nAuteur d'une préparation utile connue sous le nom d'essence de cafe Moka; elle\nvalut une citation honorable, à l'Exposition de 1819.\nCette essence, dépouillée de tout mare, possède les qualités du meilleur eafé\noncentrées sous un petit volume et à l'état liquide, de sorte que trois décagrammes\nune once) suffisent pour communiquer à vingt parties égales d'eau, le goût, l'o-\neur, la teinte, enfin toutes les propriétés du café, ce qui s'opère à la minute ,\nElle offre aux célibataires, aux gourmets, et surtout aux voyageurs, l'agrément\nc se procurer, instantanément, avec économic et sans embarras, une ou plusieurs\nsses du meilleur café; puisque toute l'opération se réduit à en répandre deux\netites cuillerées dans une tasse ordinaire d'eau bouillante.\nLa même quantité d'essence, dans un bol de lait chaud, donne un café bien\npérieur à celui qu'on prend ordinairement, puisqu'il est tout à fait privé d'eau.\nDes viandes desséchées par M. Vilaris, pharmacien de Bordeaux, d'après un pro-\nédé qui lui était particulier, avaient été gardées pendant dix ans à l'hôtel des\nlonnaies, sans précautions, dans un lieu-qui ne pouvait les défendre ni de la\noussière, ni des variations de l'air atmosphérique. Après avoir été lavées et cuites\nans un pot de terre, elles fournirent un potage assez bon, furent elles-mêmes\nès mangeables et conservèrent presque la saveur des viandes nouvelles. M. Vila-\ns mourut, et emporta avec lui son secret dans la tombe. La Société d'encourage\nnent, désirant qu'une découverte aussi intéressante pour la marine pût être recon-\nuise, proposa un prix de 5,000 fr. à quiconque trouverait un procédé facile, et\nconomique pour dessécher les viandes qui servent aux embarcations et dans l'éco-\nomie domestique. Par suite de ses nombreux essais, M. Salmon est parvenu,\npar la dessiccation, et sans employer ni sel, ni aucune autre substance étrangère, à\néduire cinq livres de viande fraîche à vingt-quatre onces. Dans cet état, la viande\npeut se conserver très long-temps sans s'altérer ni perdre sa qualité. Si les marins\naisaient usage de la viande préparée par sa méthode, ils éviteraient une foule de\nnaladies, et surtout le scorbut, provenant de l'usage qu'ils sont forcés de faire\nles viandes salées, dans leurs voyages de long cours. M. Salmon peut préparer,\nlans son établissement, jusqu'à 50 mille livres de viande à la fois, soit bœuf,\nnouton ou porc. Il a été admis à présenter au Louvre, en 1823, des échantillons\nle viande ainsi dessiqucc, qui ont été vus avec intérêt par lé Jury central et cités\nson travail et de son industrie, et calculant l'immense diminution qu'éprouve\nconsommation des objets manufacturés , lorsque le prix du pain est excessif ,\ncitoyen philantrope a démontré par sa propre expérience , que les grains confi\nà la terre dans des eaves disposées de manière à intercepter le contact de l'air\nde l'humidité, se conservent pendant un temps indéfini; il a donné à ses essa\nen ce genre toute la publicité possible; enfin il a fait adopter l'usage des silos e\ncaves souterraines à l'aide desquelles on appelle les années d'abondance au secou\ndes années de disette, à l'aide desquelles le commerce peut spéculer avec sûre\nsur les grains, et maintenir les produits de l'agriculture à un prix qui encourag\ncet art précieux. (Voir, pour la construction des silos, les Annales des sciences èc\nnomiques, auxquelles on s'abonne à notre bureau.)\nAprès nous avoir prémunis contre les disettes, il restait encore à diminuer l\nmaux causés par les mauvaises récoltes. Pour atteindre ce but, la philantropie «\nM. Ternaux l'a porté à rechercher les moyens de conservation de la pomme de terr\nproduit abondant chez nous, mais qui, jusqu'ici, n'a pu être gardé d'une anne\nà l'autre. Il a employé les procédés recommandés par M. Cadet-de-Vaux, c'est-\ndire la dessiceation après une cuisson à la vapeur. La pomme de terre ainsi dess\nchée et reduite en gruau, a pris le nom de Polenta; elle devient même après pli\nsieurs années de conservation, l'aliment le plus substantiel et le plus économiqu\nde tous ceux qui existent. On y a joint de la gélatine, et on a obtenu un nouvea\nproduit alimentaire qui a été désigné sous le nom de ter-ouen. La polenta s'accon\nmode au lait, au gras, aux légumes ; en un mot, elle prend les assaisonnemer\nqu'on veut lui donner. Le ter-ouen est tout assaisonné, on n'a besoin que de\nmettre sur le feu dans une quantité d'eau suffisante pour qu'il prenne la consistant\nd'un potage; <ACT>dès</ACT> qu'il a bouilli quelques minutes il est prêt à être mangé. Le pr\nde ce dernier potage ( pour la ration d'une personne), quoique double de celui d\nprécédent, ne s'élève pas au-dessus de dix centimes. Le dépôt <ACT>principal de</ACT> ces <ACT>pr\nparations utiles</ACT> est établi, <LOC>rue du Mail</LOC>, n° <CARDINAL>19</CARDINAL>, <LOC>chez Mad. Gritlat</LOC>.\nOvez dlSSI\n<ACT>CARTONNAGES</ACT> <ACT>, CHOCOLATS, COMESTIBLES\nBonbons fins et autres, dragées de Verdun, pastilles de menthe, pâtes de ju\njube, sucre de pomme, sirops, confitures, chocolats, fruits confits, à</ACT> l<ACT>'eau-de\nvie, etc., figures en bergamotte de grasse, etc</ACT>.\nCet établissement est connu par la beauté de ses ateliers et la confection de ses\nirticles; les sucres, les esprits, les parfums y subissent les plus agréables méta-\nnorphoses; il est monté de manière à établir les articles de consommation qui s'y\npréparent, dans tous les degrés de finesse; aussi offre-t-il au gourmet le plus déli-\nbat les moyens de se satisfaire, comme au débitant ceux de s'approvisionner. Cette\nr de nombreux envois.\ng\nnaison fait pour la province et l'étran\ncolats<ACT>, liqueurs et vins de toute espèce</ACT>; sa maison est surtout connue pour son<ACT>\nau de Cologne, sa nouvelle préparation de gomme cristallisée pour le rhume, enfin\nConfiseur, liquoriste du Roi et de S</ACT>. <ACT>A. R</ACT>. <ACT>le prince de Joinville</ACT>; est connu\npour le <ACT>perfectionnement de la dragée et de tout ce qu'il y a de plus nouveau en\nConfiseur des menus plaisirs</ACT> du <ACT>Roi</ACT>; il est renommé, tant pour l'ancienneté de\nsa maison que pour les soins donnés à tous les objets de sa fabrication. Ses <ACT>boîtes\nde bonbons, de dragées, de fruits confits, ses bonbons de fantaisie, ses candis\nbrillans, ses sirops de toute espèce, ses liqueurs fines et superfin</ACT>es le recomman\ndent aux gourmets. 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gibiers et viandes fraîches, poissons et viandes fumés, charcuteries, marinés et salines; vinaigres, préparations, moutardes, fruits se"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4316, 4486], "text": ", épiceries, fromages de toutes qualités, farineux de l'Inde, d'Italie et Son procédé, pour la cuisson et la réduction en farine des légumes secs et des racines potagères"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4726, 4733], "text": "classes"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4887, 4929], "text": "semoule et farine de pommes de terre cuite"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4991, 4997], "text": "farine"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5262, 5290], "text": "racs d'une livre, se vendent"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5297, 5322], "text": "au dépôt d'eaux minérales"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [5324, 5345], "text": "rue Roussear FONTAINE"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [5385, 5401], "text": "l'île des Cygnes"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [5406, 5407], "text": "4"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [5409, 5413], "text": "Gros"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [5413, 5413], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5491, 5657], "text": "une gélatine seche ou alimentaire qui peut être employée soit à faire du bouillon, et alors 3 ou 4 onces dans un pot-au-feu de 4 livres peuvent remplacer trois livres"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5658, 5667], "text": "de viande"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5708, 5711], "text": "est"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5725, 5732], "text": "adoptée"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5913, 5979], "text": "S Seuls dépositaires des fromages de Viry, de la veuve Blanchetier"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5981, 6023], "text": "Ils offrent un magasin d'epieeries assorti"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6025, 6509], "text": "Grand assortiment de comestibles, dindes au truffes, truffes du Périgord, pâtés de toutes espèces et jambons garnis; gruvère suisse et fromage de toute espèce , poudre à karic, poivre de Cayenne, galantines, vins-liqueurs et autres liqueurs des îles, marrons de Lyon, gelèes pour malades, biscuits du Mans, pain d'épice, biscuits de Reims et de Flandre, oranges, citrons et grenades de teus les pays, ainsi que tous les fruits secs de Provence ou du midi; le tout en gros et en détail"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6511, 6579], "text": "Ancien maître-d'hôtel et euisinier des vaisseaux du Roi et de l'Etat"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6607, 6618], "text": "fournisseur"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6623, 6659], "text": "tablettes de bouillon incorruptibles"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6682, 6684], "text": "de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6702, 6703], "text": "s"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6973, 7018], "text": "de cerf, de ginseng et de lichen; les sucs de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7018, 7018], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7032, 7064], "text": "tablettes de colle de peau d'âne"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7066, 7075], "text": "et toutes"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7078, 7079], "text": "s"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7089, 7422], "text": "l'usage des malades, ap-prouvées par plusieurs médecins français et étrangers; 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Duvergier, etc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7423, 7424], "text": ","}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12478, 12481], "text": "dès"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12690, 12702], "text": "principal de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12707, 12726], "text": "pr parations utiles"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [12739, 12750], "text": "rue du Mail"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [12755, 12757], "text": "19"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [12759, 12776], "text": "chez Mad. Gritlat"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12789, 12800], "text": "CARTONNAGES"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12801, 12972], "text": ", CHOCOLATS, COMESTIBLES Bonbons fins et autres, dragées de Verdun, pastilles de menthe, pâtes de ju jube, sucre de pomme, sirops, confitures, chocolats, fruits confits, à"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12974, 13029], "text": "'eau-de vie, etc., figures en bergamotte de grasse, etc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [13516, 13550], "text": ", liqueurs et vins de toute espèce"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [13590, 13708], "text": "au de Cologne, sa nouvelle préparation de gomme cristallisée pour le rhume, enfin Confiseur, liquoriste du Roi et de S"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [13710, 13714], "text": "A. R"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [13716, 13738], "text": "le prince de Joinville"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [13758, 13859], "text": "perfectionnement de la dragée et de tout ce qu'il y a de plus nouveau en Confiseur des menus plaisirs"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [13863, 13866], "text": "Roi"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [13987, 14142], "text": "boîtes de bonbons, de dragées, de fruits confits, ses bonbons de fantaisie, ses candis brillans, ses sirops de toute espèce, ses liqueurs fines et superfin"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [14203, 14211], "text": "chocolat"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [14213, 14215], "text": "de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [14227, 14251], "text": "cannelle vanille, gomme,"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [14255, 14257], "text": "sa"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [14260, 14268], "text": ", lichen"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [14270, 14278], "text": "'Islande"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [14280, 14283], "text": "etc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [14322, 14324], "text": "et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [14530, 14545], "text": "débitant, comme"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [14549, 14964], "text": "'armateur, la faculté de s'assortir dans tous les degrés de qualités, et à des prix proportionnès Bonbons fins et de toutes sortes ; fruits imités, objets de dessert et décorations de tables dans le beau; assortiment complet d'articles de petit four préparés tant à la vanille qu'au candi et caramel; sirops et entremets de toutes sortes; enfin choix de liqueurs surfines des îles, vins des meilleures qualités, etc"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Guirand est fournisseur du ministère des finances.\nCette maison présente à l'amateur un riche assortiment de bonbons, dragées\ncandis et confitures de toute espèce.\nPastilles, bonbons, et conserves les plus recherchées, boîtes de dragées et cor\nfitures sèches, pour les baptêmes; corbeilles, cartonnages et décorations de tabl\nSa maison, connue sous l'enseigne de la Reine de France, contribue beaucoup\n\nla renommée dont jouit la rue des Lombards. Tous les articles qu'elle établit\nbien fabriqués, et l'on peut regarder ses magasins comme une source intarissab\nde bonbons, sucrerie de toute espèce, chocolats et liqueurs fines.\nIndépendamment de ses nombreus assortimens de comestibles divers, il vie\nd'ouvrir un nouvel établissement consacré à la fabrication et à la vente des bor\ntement faits; petites voitures avec chevaux et roues tournantes, nécessaires ga\nnis, conserves de toutes espèces, cartonnages et surprises, les plus nouveaux frui\net les plus belles fleurs imités d'après nature\nBonbons de toute espèce et petit four suisse pour dessert, objets pour thés\nbals, oranges et raisins au caramel, dragées pour baptêmes, confitures sèches\nautres; dépôt du véritable cxtrait d'absinthe de couvet et de fleur de café impor\nd'Amérique\nTient ou fabrique tout ce qui concerne son état, tant en bonbons qu'en liqueur\nOn trouve de plus en grande quantité, chez lui, les fruits du midi tels que ch\nBreveté de la duchesse de Courlande; il fabrique et tient en assortiment, boit\nde dragées pour les baptêmes, bonbons, confitures, chocolats, sirops, liqueur\nbouquets en sucre, assiettes de desserts, etc.\nCette maison, des plus anciennes, est en même temps connue pour le bon choix\nl'elle offre de ses articles, tels que thés, cafés, chocolats, bougies, rhums, eaux-\nvie, et tout ce qui concerne l'épicerie.\nBreveté du Roi; son magasin présente un agréable coup d'œil par la diversité\nes bonbons dont il est enrichi; on y voit réunies les sucreries de toutes formes et\ne toutes qualités à côté des confitures et liqueurs les plus fines et les plus recher-\nCocolat, dragées, bonbons de toutes formes et qualités, et raffinage du sucre\nandi facon d'Hollande. Sa maison porte pour enseigne au Chat noir.\nConfiseurs du Roi et de S. A. R. Madame, duchesse de Berri, distillateurs, fa-\nricans de chocolats; connus pour les jolis objets d'étrennes, assiettes montées\nour dessert, corbeilles de baptêmes, bouquets de fêtes.\nIl prépare, par un procédé particulier, des marrons confits ou glacés, qui sont\necherchés dans le commerce, et joint aux autres articles de confiserie les liqueurs\nAssortiment complet pour la France et l'étranger, de plantes, de fleurs et de\n, imitant parfaitement la nature, et d'objets de confiserie dans\nriits en sucre\nes genres, propres aux fètes, baptèmes, et aux étrennes du jour de l'an. Il tient\nle plus une fabrique spéciale de pâtes et sirops pour la pharmacie.\nFournisseur du théâtre royal de l'Opéra-Comique; il fait toutes sortes de cor\ndages à l'usage des entrepreneurs maçons et charpentiers, tonneliers et roulages.\nle fil, la filasse, l'étoupe et le crin pour meubles ; enfin , les cordes en fil de fe\net laiton pour les paratonnerres et machines de théâtre. M. Biot fabrique égalemen\nles cordages en crin.\nCordages pour le batiment, et fabrique de corderie en général. Il est fournisseu\ndes entreprises du palais de la Bourse, de l'église de la Madeleine et autres bâtimen\ndu gouvernement.\nFabrique de cordes humidifuges pour toutes espèces d'usages, cordes de câble\npour la marine et agrès de navires ; cordes pour les carrières, les couvreurs, etc.\ndes cordes et rubans de jalousies, qui joignent aux avantages d'une longue duré\ncelui d'être livrés à des prix modérés. (Vovez aussi TOIL\nM\nAB\nERMI\nES\nFabrique rue de Reuilly, n. 77, consacrée à la préparation des cordages d\ntoute espèce, tels que cordes et ficelles de toutes grosseurs à l'usage des manu\nfactures et du commerce; cordes goudronnées pour la marine; cordes de tilleu\npour les puits ; dépôt de fil et filasses pour cordonniers et tisserands, de lins de\nFlandre et autres pays; sangles et surfaix de toutes largeurs, canevas de ficelles\nreillis et toiles d'emballage de toutes qualités.\nCette maison fait des envois.\nVo\nvez aussi CR\nEtablissement de corderie, da chanvre et de filasse; fabrique de cordes à mouf-\n, grelins, aussières et câbles de toutes forces et de toutes longueurs pour la\nvigation des rivières.\nIl est le premier qui ait fabriqué en France (en 1821) les cordes metalli-\nues à l'usage des forte-pianos: celles qu'il a exposées en 1825, lui ont mérité\nne mention honorable de la part du Jury, qui a déclaré que leur qualité est au\ntoins égale à celle des cordes venant de l'étranger, malgré qu'elles puissent être don-\nées, à trente pour cent, au-dessous du prixe de ces dornières.\nLe mérite reconnu de ses produits a gagné à ce fabricant la confiance de la plus\nrande partie des facteurs de la capitale.\nOu trouve chez lui toute la pointe tournée pour claviers, sommiers et chevalets,\nches et pilotes en cuivre et en fer, la tringle pour pédale, et généralement\nSAVARESSE (veuve\nfabrique, plaine de Grenelle, n. 7; entrepôt, rue\nBeaujolais, n. 4.\nCette maison, qui a obtenu, sous la direction de feu M. Savaresse, un privilège\nRome en 1816, une (A en 1819, une (O) en 1822 à la Société d'Encouragement.\net une (B) en 1823 à l'Exposition, livre au commeree des cordes d'harmonies de\ndifférentes grosseurs pour divers instrumens ; il a été reconnu que ses grosses cor-\ndes l'emportent sur celles de Naples; elle fabrique aussi les cordes d'areons, cor-\nrdes à bout sans fin pour fo\nc..\ns\nCette maison compte deux siècles d'établissement sous la raison Didelot. M. Ve\nheylewegen, successeur de ce dernier, depuis quinze ans, fabrique toujours\nboyau de mouton des timbres de caisses à tambour, des cordes de travail et d'a\nçons, de toutes grosseurs.\nLes cordes harmoniques, pour tous les instrumens se fabriquent chez M. Zœgge\noù l'on trouve aussi un assortiment de cordes de Naples. Il fait des envois dans l\ndépartemens et à l'étranger.\nComme les autres branches d'industrie qui ont le travail des peaux pour obje\nla corroierie fait depuis trente ans de grands progrès, et tout récemment elle s'es\nenrichie des procédés pour fabriquer le cuir façon Russie; procédés pour la décou\nverte desquels la Société d'Encouragement avait proposé un prix. Déjà depui\nque ce prix a été décerné cette fabrication a pris une assez grande extension.\n","ner_xml":"M. <PER>Guirand</PER> est <ACT>fournisseur du ministère des finances</ACT>.\nCette maison <ACT>présente</ACT> à l<ACT>'amateur un riche assortiment de bonbons, dragées\ncandis et confitures de toute espèce</ACT>.<ACT>\nPastilles, bonbons, et conserves les plus recherchées, boîtes de dragées et cor\nfitures sèches, pour les baptêmes; corbeilles, cartonnages et décorations de ta</ACT>bl\nSa maison, connue sous l'enseigne de la Reine de France, contribue beaucoup\n\nla renommée dont jouit la rue des Lombards. Tous les articles qu'elle établit\nbien fabriqués, et l'on peut regarder ses magasins comme une <ACT>source intarissab\nde bonbons, sucrerie de toute espèce, chocolats et liqueurs fines.\nIndépendamment de ses nombreus assortimens de comestibles divers</ACT>, <ACT>il</ACT> vie\nd<ACT>'</ACT>ouvrir un <ACT>nouvel établissement consacré à la fabrication et à la vente des bor\ntement faits; petites voitures avec chevaux <ACT>et</ACT> roues tournantes<ACT>, nécessaires ga\nnis, conserves de toutes espèces, cartonnages et surprises, les plus nouveaux frui\net les plus belles fleurs imités d'après nature\nBonbons de toute espèce et petit four suisse pour dessert, objets pour thés\nbals, oranges et raisins au caramel, dragées pour baptêmes, confitures sèches\nautres; dépôt du véritable cxtrait d'abs</ACT>inthe de couvet <ACT>et</ACT> de fleur <ACT>de café impor</ACT>\nd'Amérique\nTient ou fabrique tout ce qui concerne son état, tant en bonbons qu'en liqueur\nOn trouve de plus en grande quantité, chez lui, les fruits du midi tels que ch\nBreveté de la duchesse de Courlande; il fabrique et tient en assortiment, boit\nde dragées pour les baptêmes, bonbons<ACT>,</ACT> confitures<ACT>,</ACT> chocolats<ACT>,</ACT> sirops<ACT>, liqueur\nbouquets</ACT> en sucre<ACT>, assiettes</ACT> de desserts<ACT>,</ACT> etc.\nCette maison, des plus anciennes, est en même temps connue pour le bon choix\nl'elle offre de ses articles, tels que thés, <ACT>cafés, chocolats, bougies, rhums, eaux-\nvie, et tout ce qui concerne</ACT> l'épicerie.<ACT></ACT>\n<ACT>Breveté</ACT> du Roi; son magasin <ACT>présente un agréable coup d'œil par la diversité\n<ACT></ACT>es bonbons dont il est enrichi; <ACT>on</ACT> y <ACT>voit réunies les sucreries de toutes formes et\ne toutes qualités à côté des confitures et liqueurs les plus fines et les plus recher-\nCocolat, dragées, bonbons de toutes formes et qualités, et raffinage du sucre\nandi facon d'Hollande</ACT>. <ACT>Sa maison porte</ACT> pour enseigne au Chat noir<ACT>.\nConfiseurs du Roi et de S. A. R. Madame, duchesse de Berri, distillateurs, fa-\nricans de chocolats; connus pour</ACT> les <ACT>jolis objets d'étrennes, assiettes montées\nour dessert, corbeilles de baptêmes, bouquets de fêtes</ACT>.\nIl prépare, par un procédé particulier, <ACT>des marrons confits ou glacés</ACT>, qui sont\necherchés dans le commerce, et joint aux autres articles <ACT>de</ACT> confiserie les liqueurs\nAssortiment complet pour la France et l'étranger, de plantes, <ACT>de</ACT> fleurs <ACT>et de\n</ACT>, <ACT>imitant parfaitement la nature, et d'objets de confiserie dans\nriits en sucre\nes genres, propres aux fètes</ACT>, <ACT>bapt</ACT>èmes, <ACT>et aux</ACT> étrennes <ACT>du</ACT> jour <ACT>de</ACT> l'an. <ACT>Il tient\nle plus une fabrique spéciale de pâtes et sirops pour la pharmacie.\nFournisseur du théâtre royal de l'Opéra-Comique; il fait toutes sortes de cor\ndages à l'usage des entrepreneurs maçons et charpentiers, tonneliers et roulages.\nle fil, la filasse, l'étoupe et le crin pour meubles ; enfin , les cordes en fil de fe\net laiton pour les paratonnerres et machines de théâtre</ACT>. <ACT>M. Biot fabrique égalemen\nles cordages en crin</ACT>.<ACT>\nCordages pour le batiment, et fabrique de corderie en général</ACT>. <ACT>Il est fournisseu\ndes entreprises du palais de la Bourse, de l'église de la Madeleine et autres bâtimen</ACT>\ndu <ACT>gouvernement</ACT>.\nFabrique de <ACT>cordes humidifuges</ACT> pour toutes espèces d<ACT>'</ACT>usages<ACT>, cordes de câble\n</ACT>pour la marine <ACT>et agrès de navires ; cordes pour les carrières, les couvreurs, etc</ACT>.\ndes cordes et rubans de jalousies, qui joignent aux avantages d'une longue duré\ncelui d'être livrés à des prix modérés. (Vovez aussi TOIL\nM\nAB\nERMI\nES\n<FT>Fabrique</FT> <LOC>rue de Reuilly</LOC>, n. <CARDINAL>77</CARDINAL>, consacrée à la préparation des cordages <ACT>d\ntoute</ACT> espèce, tels <ACT>que cordes et ficelles de toutes grosseurs à</ACT> l<ACT>'usage des manu\nfactures et du commerce; cordes goudronnées pour la marine; cordes de tilleu\n</ACT>pour les <ACT>puits ;</ACT> dépôt de <ACT>fil et filasses pour cordonniers et tisserands, de lins de\nFlandre et autres pays; sangles et surfaix de toutes largeurs, canevas de ficelles\nreillis et toiles d'emballage de toutes qualités</ACT>.\nCette maison fait des envois.\nVo\nvez aussi CR\nE<ACT>tablissement de corderie, da chanvre et de filasse; fabrique de cordes à mouf-\n</ACT><ACT>, grelins, aussières et câbles de toutes forces et de</ACT> toutes longueurs pour la\nvigation des rivières.\nIl est le premier qui ait fabriqué en France (en 1821) les cordes metalli-\nues à l'usage des forte-pianos: celles qu'il a exposées en 1825, lui ont mérité\nne mention honorable de la part du Jury, qui a déclaré que leur qualité est au\ntoins égale à celle des cordes venant de l'étranger, malgré qu'elles puissent être don-\nées, à trente pour cent, au-dessous du prixe de ces dornières.\nLe mérite reconnu de ses produits a gagné à ce fabricant la confiance <ACT>de la plus\nrande partie des facteurs de la capitale.\n<ACT>Ou</ACT> trouve <ACT>chez</ACT> lui toute la pointe <ACT>tournée pour claviers, sommiers et chevalets,\nches et pilotes en cuivre et en fer, la tringle pour pédale, et généralement</ACT>\nSAV<PER>ARESSE (veuve</PER>\n<FT>fabrique</FT>, <LOC>plaine de Grenelle</LOC>, n. <CARDINAL>7</CARDINAL>; <FT>entrepôt</FT>, <LOC>rue\nBeaujolais</LOC>, n. <CARDINAL>4</CARDINAL>.\nCette maison, qui a obtenu, sous la direction de feu M. Savaresse, un privilège\nRome en 1816, une (A en 1819, une (O) en 1822 à la Société d'Encouragement.\net une (B) en 1823 à l'Exposition, livre au commeree des cordes d'harmonies de\ndifférentes grosseurs pour divers instrumens ; il a été reconnu que ses grosses cor-\ndes l'emportent sur celles de Naples; elle fabrique aussi les <ACT>cordes d'areons</ACT>, <ACT>cor-\nrdes</ACT> à bout sans fin pour fo\nc..\ns\nCette maison compte deux siècles d'établissement sous la raison Didelot. M. Ve\nheylewegen, successeur de ce dernier, depuis quinze ans, <ACT>fabrique toujours\nboy<ACT>au de mouton</ACT> des <ACT>timbre</ACT>s de caisses à tambour<ACT>,</ACT> des <ACT>cordes</ACT> de travail et d'<ACT>a</ACT>\n<ACT>çons, de toutes grosseurs</ACT>.<ACT>\nLes cordes harmoniques</ACT>, pour tous les <ACT>instrumens</ACT> se fabriquent chez M. Zœgge\noù l'on trouve aussi un assortiment de cordes de Naples. Il fait des envois dans l\ndépartemens et à l'étranger.\nComme les autres branches d'industrie qui ont le travail des peaux pour obje\nla corroierie fait depuis trente ans de grands progrès, et tout récemment elle s'es\nenrichie des procédés pour fabriquer le <ACT>cuir façon</ACT> Russie; procédés pour la décou\nverte desquels la Société d'Encouragement avait proposé un prix. 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Guirand est fournisseur du ministère des finances.\nCette maison présente à l'amateur un riche assortiment de bonbons, dragées\ncandis et confitures de toute espèce.\nPastilles, bonbons, et conserves les plus recherchées, boîtes de dragées et cor\nfitures sèches, pour les baptêmes; corbeilles, cartonnages et décorations de tabl\nSa maison, connue sous l'enseigne de la Reine de France, contribue beaucoup\n\nla renommée dont jouit la rue des Lombards. Tous les articles qu'elle établit\nbien fabriqués, et l'on peut regarder ses magasins comme une source intarissab\nde bonbons, sucrerie de toute espèce, chocolats et liqueurs fines.\nIndépendamment de ses nombreus assortimens de comestibles divers, il vie\nd'ouvrir un nouvel établissement consacré à la fabrication et à la vente des bor\ntement faits; petites voitures avec chevaux et roues tournantes, nécessaires ga\nnis, conserves de toutes espèces, cartonnages et surprises, les plus nouveaux frui\net les plus belles fleurs imités d'après nature\nBonbons de toute espèce et petit four suisse pour dessert, objets pour thés\nbals, oranges et raisins au caramel, dragées pour baptêmes, confitures sèches\nautres; dépôt du véritable cxtrait d'absinthe de couvet et de fleur de café impor\nd'Amérique\nTient ou fabrique tout ce qui concerne son état, tant en bonbons qu'en liqueur\nOn trouve de plus en grande quantité, chez lui, les fruits du midi tels que ch\nBreveté de la duchesse de Courlande; il fabrique et tient en assortiment, boit\nde dragées pour les baptêmes, bonbons, confitures, chocolats, sirops, liqueur\nbouquets en sucre, assiettes de desserts, etc.\nCette maison, des plus anciennes, est en même temps connue pour le bon choix\nl'elle offre de ses articles, tels que thés, cafés, chocolats, bougies, rhums, eaux-\nvie, et tout ce qui concerne l'épicerie.\nBreveté du Roi; son magasin présente un agréable coup d'œil par la diversité\nes bonbons dont il est enrichi; on y voit réunies les sucreries de toutes formes et\ne toutes qualités à côté des confitures et liqueurs les plus fines et les plus recher-\nCocolat, dragées, bonbons de toutes formes et qualités, et raffinage du sucre\nandi facon d'Hollande. Sa maison porte pour enseigne au Chat noir.\nConfiseurs du Roi et de S. A. R. Madame, duchesse de Berri, distillateurs, fa-\nricans de chocolats; connus pour les jolis objets d'étrennes, assiettes montées\nour dessert, corbeilles de baptêmes, bouquets de fêtes.\nIl prépare, par un procédé particulier, des marrons confits ou glacés, qui sont\necherchés dans le commerce, et joint aux autres articles de confiserie les liqueurs\nAssortiment complet pour la France et l'étranger, de plantes, de fleurs et de\n, imitant parfaitement la nature, et d'objets de confiserie dans\nriits en sucre\nes genres, propres aux fètes, baptèmes, et aux étrennes du jour de l'an. Il tient\nle plus une fabrique spéciale de pâtes et sirops pour la pharmacie.\nFournisseur du théâtre royal de l'Opéra-Comique; il fait toutes sortes de cor\ndages à l'usage des entrepreneurs maçons et charpentiers, tonneliers et roulages.\nle fil, la filasse, l'étoupe et le crin pour meubles ; enfin , les cordes en fil de fe\net laiton pour les paratonnerres et machines de théâtre. M. Biot fabrique égalemen\nles cordages en crin.\nCordages pour le batiment, et fabrique de corderie en général. Il est fournisseu\ndes entreprises du palais de la Bourse, de l'église de la Madeleine et autres bâtimen\ndu gouvernement.\nFabrique de cordes humidifuges pour toutes espèces d'usages, cordes de câble\npour la marine et agrès de navires ; cordes pour les carrières, les couvreurs, etc.\ndes cordes et rubans de jalousies, qui joignent aux avantages d'une longue duré\ncelui d'être livrés à des prix modérés. (Vovez aussi TOIL\nM\nAB\nERMI\nES\nFabrique rue de Reuilly, n. 77, consacrée à la préparation des cordages d\ntoute espèce, tels que cordes et ficelles de toutes grosseurs à l'usage des manu\nfactures et du commerce; cordes goudronnées pour la marine; cordes de tilleu\npour les puits ; dépôt de fil et filasses pour cordonniers et tisserands, de lins de\nFlandre et autres pays; sangles et surfaix de toutes largeurs, canevas de ficelles\nreillis et toiles d'emballage de toutes qualités.\nCette maison fait des envois.\nVo\nvez aussi CR\nEtablissement de corderie, da chanvre et de filasse; fabrique de cordes à mouf-\n, grelins, aussières et câbles de toutes forces et de toutes longueurs pour la\nvigation des rivières.\nIl est le premier qui ait fabriqué en France (en 1821) les cordes metalli-\nues à l'usage des forte-pianos: celles qu'il a exposées en 1825, lui ont mérité\nne mention honorable de la part du Jury, qui a déclaré que leur qualité est au\ntoins égale à celle des cordes venant de l'étranger, malgré qu'elles puissent être don-\nées, à trente pour cent, au-dessous du prixe de ces dornières.\nLe mérite reconnu de ses produits a gagné à ce fabricant la confiance de la plus\nrande partie des facteurs de la capitale.\nOu trouve chez lui toute la pointe tournée pour claviers, sommiers et chevalets,\nches et pilotes en cuivre et en fer, la tringle pour pédale, et généralement\nSAVARESSE (veuve\nfabrique, plaine de Grenelle, n. 7; entrepôt, rue\nBeaujolais, n. 4.\nCette maison, qui a obtenu, sous la direction de feu M. Savaresse, un privilège\nRome en 1816, une (A en 1819, une (O) en 1822 à la Société d'Encouragement.\net une (B) en 1823 à l'Exposition, livre au commeree des cordes d'harmonies de\ndifférentes grosseurs pour divers instrumens ; il a été reconnu que ses grosses cor-\ndes l'emportent sur celles de Naples; elle fabrique aussi les cordes d'areons, cor-\nrdes à bout sans fin pour fo\nc..\ns\nCette maison compte deux siècles d'établissement sous la raison Didelot. M. Ve\nheylewegen, successeur de ce dernier, depuis quinze ans, fabrique toujours\nboyau de mouton des timbres de caisses à tambour, des cordes de travail et d'a\nçons, de toutes grosseurs.\nLes cordes harmoniques, pour tous les instrumens se fabriquent chez M. Zœgge\noù l'on trouve aussi un assortiment de cordes de Naples. Il fait des envois dans l\ndépartemens et à l'étranger.\nComme les autres branches d'industrie qui ont le travail des peaux pour obje\nla corroierie fait depuis trente ans de grands progrès, et tout récemment elle s'es\nenrichie des procédés pour fabriquer le cuir façon Russie; procédés pour la décou\nverte desquels la Société d'Encouragement avait proposé un prix. Déjà depui\nque ce prix a été décerné cette fabrication a pris une assez grande extension.\n","ner_xml":"M. <PER>Guirand</PER> est <ACT>fournisseur du ministère des finances</ACT>.\nCette maison <ACT>présente</ACT> à l<ACT>'amateur un riche assortiment de bonbons, dragées\ncandis et confitures de toute espèce</ACT>.<ACT>\nPastilles, bonbons, et conserves les plus recherchées, boîtes de dragées et cor\nfitures sèches, pour les baptêmes; corbeilles, cartonnages et décorations de ta</ACT>bl\nSa maison, connue sous l'enseigne de la Reine de France, contribue beaucoup\n\nla renommée dont jouit la rue des Lombards. Tous les articles qu'elle établit\nbien fabriqués, et l'on peut regarder ses magasins comme une <ACT>source intarissab\nde bonbons, sucrerie de toute espèce, chocolats et liqueurs fines.\nIndépendamment de ses nombreus assortimens de comestibles divers</ACT>, <ACT>il</ACT> vie\nd<ACT>'</ACT>ouvrir un <ACT>nouvel établissement consacré à la fabrication et à la vente des bor\ntement faits; petites voitures avec chevaux <ACT>et</ACT> roues tournantes<ACT>, nécessaires ga\nnis, conserves de toutes espèces, cartonnages et surprises, les plus nouveaux frui\net les plus belles fleurs imités d'après nature\nBonbons de toute espèce et petit four suisse pour dessert, objets pour thés\nbals, oranges et raisins au caramel, dragées pour baptêmes, confitures sèches\nautres; dépôt du véritable cxtrait d'abs</ACT>inthe de couvet <ACT>et</ACT> de fleur <ACT>de café impor</ACT>\nd'Amérique\nTient ou fabrique tout ce qui concerne son état, tant en bonbons qu'en liqueur\nOn trouve de plus en grande quantité, chez lui, les fruits du midi tels que ch\nBreveté de la duchesse de Courlande; il fabrique et tient en assortiment, boit\nde dragées pour les baptêmes, bonbons<ACT>,</ACT> confitures<ACT>,</ACT> chocolats<ACT>,</ACT> sirops<ACT>, liqueur\nbouquets</ACT> en sucre<ACT>, assiettes</ACT> de desserts<ACT>,</ACT> etc.\nCette maison, des plus anciennes, est en même temps connue pour le bon choix\nl'elle offre de ses articles, tels que thés, <ACT>cafés, chocolats, bougies, rhums, eaux-\nvie, et tout ce qui concerne</ACT> l'épicerie.<ACT></ACT>\n<ACT>Breveté</ACT> du Roi; son magasin <ACT>présente un agréable coup d'œil par la diversité\n<ACT></ACT>es bonbons dont il est enrichi; <ACT>on</ACT> y <ACT>voit réunies les sucreries de toutes formes et\ne toutes qualités à côté des confitures et liqueurs les plus fines et les plus recher-\nCocolat, dragées, bonbons de toutes formes et qualités, et raffinage du sucre\nandi facon d'Hollande</ACT>. <ACT>Sa maison porte</ACT> pour enseigne au Chat noir<ACT>.\nConfiseurs du Roi et de S. A. R. Madame, duchesse de Berri, distillateurs, fa-\nricans de chocolats; connus pour</ACT> les <ACT>jolis objets d'étrennes, assiettes montées\nour dessert, corbeilles de baptêmes, bouquets de fêtes</ACT>.\nIl prépare, par un procédé particulier, <ACT>des marrons confits ou glacés</ACT>, qui sont\necherchés dans le commerce, et joint aux autres articles <ACT>de</ACT> confiserie les liqueurs\nAssortiment complet pour la France et l'étranger, de plantes, <ACT>de</ACT> fleurs <ACT>et de\n</ACT>, <ACT>imitant parfaitement la nature, et d'objets de confiserie dans\nriits en sucre\nes genres, propres aux fètes</ACT>, <ACT>bapt</ACT>èmes, <ACT>et aux</ACT> étrennes <ACT>du</ACT> jour <ACT>de</ACT> l'an. <ACT>Il tient\nle plus une fabrique spéciale de pâtes et sirops pour la pharmacie.\nFournisseur du théâtre royal de l'Opéra-Comique; il fait toutes sortes de cor\ndages à l'usage des entrepreneurs maçons et charpentiers, tonneliers et roulages.\nle fil, la filasse, l'étoupe et le crin pour meubles ; enfin , les cordes en fil de fe\net laiton pour les paratonnerres et machines de théâtre</ACT>. <ACT>M. Biot fabrique égalemen\nles cordages en crin</ACT>.<ACT>\nCordages pour le batiment, et fabrique de corderie en général</ACT>. <ACT>Il est fournisseu\ndes entreprises du palais de la Bourse, de l'église de la Madeleine et autres bâtimen</ACT>\ndu <ACT>gouvernement</ACT>.\nFabrique de <ACT>cordes humidifuges</ACT> pour toutes espèces d<ACT>'</ACT>usages<ACT>, cordes de câble\n</ACT>pour la marine <ACT>et agrès de navires ; cordes pour les carrières, les couvreurs, etc</ACT>.\ndes cordes et rubans de jalousies, qui joignent aux avantages d'une longue duré\ncelui d'être livrés à des prix modérés. 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Savaresse, un privilège\nRome en 1816, une (A en 1819, une (O) en 1822 à la Société d'Encouragement.\net une (B) en 1823 à l'Exposition, livre au commeree des cordes d'harmonies de\ndifférentes grosseurs pour divers instrumens ; il a été reconnu que ses grosses cor-\ndes l'emportent sur celles de Naples; elle fabrique aussi les <ACT>cordes d'areons</ACT>, <ACT>cor-\nrdes</ACT> à bout sans fin pour fo\nc..\ns\nCette maison compte deux siècles d'établissement sous la raison Didelot. M. Ve\nheylewegen, successeur de ce dernier, depuis quinze ans, <ACT>fabrique toujours\nboy<ACT>au de mouton</ACT> des <ACT>timbre</ACT>s de caisses à tambour<ACT>,</ACT> des <ACT>cordes</ACT> de travail et d'<ACT>a</ACT>\n<ACT>çons, de toutes grosseurs</ACT>.<ACT>\nLes cordes harmoniques</ACT>, pour tous les <ACT>instrumens</ACT> se fabriquent chez M. Zœgge\noù l'on trouve aussi un assortiment de cordes de Naples. Il fait des envois dans l\ndépartemens et à l'étranger.\nComme les autres branches d'industrie qui ont le travail des peaux pour obje\nla corroierie fait depuis trente ans de grands progrès, et tout récemment elle s'es\nenrichie des procédés pour fabriquer le <ACT>cuir façon</ACT> Russie; procédés pour la décou\nverte desquels la Société d'Encouragement avait proposé un prix. 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Comme on sait, les\nirs de Russie offrent l'avantage de n'être pas atteints des insectes, ce qui les rend\nécieux pour les relieurs ; d'être imperméables et conséquemment à l'abri des\naries, qualités qui en recommandent l'usage pour toutes les applications et tous\ns Desoins.\nNon-seulement les cuirs de Russie de M. Duval-Duval ont remporté le premier\nix à la Société d'Encouragement en 1822, mais ils ont encore mèrité à ce cor\nyeur habile la (B) à l'Exposition de 1823.\nOn trouve dans ses magasins toutes sortes de cuirs et peaux, de tiges de cheval\nde vean, grand assortiment de tout ce qui concerne la reliure, et en général to\nce qui tient à son état : il fait des expéditions en province et dans les colonies.\nCette maison, connue depuis plus de soixante ans, fabrique les boyaux d\npes à incendies, de toutes longueurs et de tous diamètres, pour arroseme\nblics et particuliers, douches, etc. ; elle a fourni, pendant près de soixante\ncorps des sapeurs-pompiers de la ville de Paris, et fournit encore les Tuiler\nLuxembourg, le Palais-Royal, le château de Neuilly, et les principaux éta\nmens de bains de la capitale\nCette maison offre un assortiment complet de cuirs et peaux vernis pour re\nde bottes, souliers, fourniment militaire, ainsi que pour la sellerie et la\nEx-associés de M. Plummer; tannerie et corroierie, façon anglaise, à Pon\nAudemer; cuirs pour sellerie et filatures.\nSuccesseur de sa mère, il tient et corroie les cuirs forts, vaches, veaux angla\nt ordinaires, veaux cirés, cheval, chèvres, tiges et tout ce qui tient à son état;\navoie dans les départemens\nrs jaunes et noirs pour la sellerie; veaux et croupons pour les fabricans de\ns\n; cylindres sans coutures et collés pour filatures ; courroies de toutes dime\nPont-Audemer est, depuis trente ans, en possession de fournir des cuirs et peaux,\nour le moins aussi beaux et aussi bons que ceux fabriqués en Angleterre, cette\nille compte parmi ses meilleurs fabricans MM. Plummer et compagnie, qui, nés\nnglais, ont forme depuis trente ans leur établissement en cette ville. Depuis un\nn, M. Plummer, qui s'est associé son fils et son gendre, continue sous cette rai-\non de commerce la même fabrication; leur dépôt à Paris, est toujours à\nQUENNEHEN, rue des Audriettes, n. 1, près de l'Hôtel-de-Ville.\nAdresse douteuse.\nCuir, façon de Russie, veaux pour bretelles, veaux et moutons à filature ,\npour relieurs; veaux grenouillère et tiges de bottes, en un mot tout ce qui co\ncerne la partie anglaise. Mention honorable à l'Exposition de 1819.\nTient et confectionne des corsets de tous genres, corsets ordinaires de dames et\nd'enfans, corsets de nuit en batiste, ceintures élastiques pour hommes et pour da-\nmes, ceintures pour monter à cheval, ceintures d'épaules; rectifie les défauts de\nla taille , et fait des envois en province.\nOrthopèdiste de la cour des Pays-Bas; corsets mécaniques pour les personnes et\nles enfans, surtout, attaqués par le rachitis ; corsèts à l'usage des dames enceintes,\nexaminés et approuvés par l'Athénée des Arts.\n","ner_xml":"<PER>BARTHELEMY</PER>, <LOC>Petite-rue-Taranne</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>\nT<ACT>ient tout ce qui concerne la partie française et anglaise, ainsi qu'un assortimen\ne toutes sortes de peaux</ACT> pour <ACT>la reliure</ACT>; il fait des envois dans les départemen\n<ACT>Tig</ACT>es en <ACT>tout genre</ACT>, et <ACT>autres articles concernant</ACT> la <ACT>correierie</ACT> en <ACT>gros</ACT> et en de<ACT>-</ACT>\n1, pour Paris et la province.\nIl fabrique des cuirs dits de Russie, par un procédé qui ne le cède en rien à\nlui employé par les Russes qui, jusqu'à ce jour, avaient obtenu une préfé-\nnce marquée en faveur de leurs produits, lesquels sont surpassés aujourd'hui\nr ceux de ce fabricant, tant pour une meilleure application de couleur, que\nour leur beauté et l'odeur aromatique dont ils sont pénétrés. 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Duval-Duval ont remporté le premier\nix à la Société d'Encouragement en 1822, mais ils ont encore mèrité à ce cor\nyeur habile la (B) à l'Exposition de 1823.\nOn trouve dans ses magasins toutes sortes de cuirs et peaux, de tiges de cheval\nde vean, grand assortiment de tout ce qui concerne la reliure, et en général to\nce qui tient à son état : il fait des expéditions en province et dans les colonies.\nCette maison, connue depuis plus de soixante ans, fabrique les boyaux d\n<ACT></ACT>pes à incendies, <ACT>de</ACT> toutes <ACT>longueur</ACT>s et de tous diamètres, pour arroseme\nblics et particuliers, douches, etc. ; elle a fourni, pendant près de soixante\ncorps des sapeurs-<ACT>pompiers</ACT> de la <ACT>ville de Paris,</ACT> et fournit encore les <ACT>Tuiler\nLuxembourg</ACT>, le <ACT>Palais-Royal,</ACT> le <ACT>château de Neuilly, et</ACT> les <ACT>principaux</ACT> éta<ACT>\n</ACT>mens de bains de la capitale\nCette maison offre un assortiment <ACT>complet de cuirs et peaux vernis pour re\n</ACT>de <ACT>bottes, souliers, fourniment militaire, ainsi que pour la sellerie et la\nEx-associés de M. Plummer; tannerie et corroierie, façon anglaise, à Pon</ACT>\n<ACT>Audemer; cuirs pour sellerie et filatures</ACT>.\nSuccesseur de sa mère, <ACT>il tient et corroie les cuirs forts, vaches, veaux angla\nt ordinaires, veaux cirés, cheval, chèvres, tiges et tout ce qui tient</ACT> à son état;\navoie dans les départemens\n<ACT>rs jaunes et noirs</ACT> pour la <ACT>sellerie; veaux et croupons pour les fabricans de\ns\n; cylindres sans coutures et collés pour filatures ;</ACT> courroie<ACT>s</ACT> de toutes dime\nPont-Audemer est, depuis trente ans, en possession de fournir des <ACT>cuirs et peaux</ACT>,<ACT>\nour le moins aussi beaux et aussi bons que ceux fabriqués en</ACT> Angleterre, cette\nille compte parmi ses meilleurs fabricans MM. Plummer et compagnie, qui, nés\nnglais, ont forme depuis trente ans leur établissement en cette ville. Depuis un\nn, M. Plummer, qui s'est associé son fils et son gendre, continue sous cette rai-\non de commerce la même fabrication; leur <FT>dépôt</FT> à Paris, est toujours à<ACT></ACT>\n<ACT>QU</ACT>ENNE<ACT>HEN</ACT>, <LOC>rue des Audriettes</LOC>, n. <CARDINAL>1</CARDINAL>, <LOC>près de l'Hôtel-de-Ville</LOC>.\n<ACT>Adresse doute</ACT>use.<ACT>\nCuir, façon de Russie, veaux pour bretelles, veaux et moutons à filature ,\npour relieurs; veaux grenouillère et tiges de bottes, en un mot tout ce qui co\ncerne la partie anglaise</ACT>. Mention honorable à l'Exposition de 1819.<ACT>\nTient et confectionne des corsets de tous genres, corsets ordinaires de dames et\nd'enfans, corsets de nuit en batiste, ceintures élastiques pour hommes et pour da-\nmes, ceintures pour monter à cheval, ceintures d'épaules; rectifie les défauts</ACT> de<ACT></ACT>\nla <ACT>taille</ACT> , et fait des envois en province.<ACT>\nOrthopèdiste de la cour des Pays-Bas; corsets mécaniques pour les personnes et\nles enfans, surtout, attaqués par</ACT> le <ACT>rachitis ; corsèts à l'usage des dames enceintes,\nexaminés et approuvés par l'Athénée des Arts.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 10], "text": "BARTHELEMY"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [12, 30], "text": "Petite-rue-Taranne"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [35, 37], "text": "10"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [39, 145], "text": "ient tout ce qui concerne la partie française et anglaise, ainsi qu'un assortimen e toutes sortes de peaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [151, 161], "text": "la reliure"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [202, 205], "text": "Tig"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [211, 221], "text": "tout genre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [226, 252], "text": "autres articles concernant"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [256, 266], "text": "correierie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [270, 274], "text": "gros"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [283, 284], "text": "-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [284, 284], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [326, 328], "text": "de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1494, 1502], "text": "longueur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1637, 1645], "text": "pompiers"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1652, 1667], "text": "ville de Paris,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1690, 1707], "text": "Tuiler Luxembourg"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1712, 1725], "text": "Palais-Royal,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1729, 1751], "text": "château de Neuilly, et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1756, 1766], "text": "principaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1766, 1766], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1834, 1875], "text": "complet de cuirs et peaux vernis pour re "}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1878, 2023], "text": "bottes, souliers, fourniment militaire, ainsi que pour la sellerie et la Ex-associés de M. Plummer; tannerie et corroierie, façon anglaise, à Pon"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2024, 2065], "text": "Audemer; cuirs pour sellerie et filatures"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2090, 2217], "text": "il tient et corroie les cuirs forts, vaches, veaux angla t ordinaires, veaux cirés, cheval, chèvres, tiges et tout ce qui tient"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2257, 2275], "text": "rs jaunes et noirs"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2284, 2388], "text": "sellerie; veaux et croupons pour les fabricans de s ; cylindres sans coutures et collés pour filatures ;"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2397, 2398], "text": "s"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2480, 2494], "text": "cuirs et peaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2496, 2556], "text": "our le moins aussi beaux et aussi bons que ceux fabriqués en"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [2855, 2860], "text": "dépôt"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2860, 2860], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2885, 2887], "text": "QU"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2891, 2894], "text": "HEN"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2896, 2914], "text": "rue des Audriettes"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [2919, 2920], "text": "1"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2922, 2946], "text": "près de l'Hôtel-de-Ville"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2948, 2961], "text": "Adresse doute"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2966, 3144], "text": "Cuir, façon de Russie, veaux pour bretelles, veaux et moutons à filature , pour relieurs; veaux grenouillère et tiges de bottes, en un mot tout ce qui co cerne la partie anglaise"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3188, 3429], "text": "Tient et confectionne des corsets de tous genres, corsets ordinaires de dames et d'enfans, corsets de nuit en batiste, ceintures élastiques pour hommes et pour da-mes, ceintures pour monter à cheval, ceintures d'épaules; rectifie les défauts"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3429, 3429], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3436, 3442], "text": "taille"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3477, 3589], "text": "Orthopèdiste de la cour des Pays-Bas; corsets mécaniques pour les personnes et les enfans, surtout, attaqués par"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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des Vieux-Augustins, n. 18, près la place des\nVictoires\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame la duchesse d'Orléans, ses enfans, et\nMademoiselle d'Orléans. Les corsets et appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\nCorsets pour dames enceintes et ceintures élastiques pour les épaules des en-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus en soie à gance , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin de leur grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se composent, sont pla-\ncés de manière à ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits, dont il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\nVOvez GUSSI EGLISE (ornemens d'), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la plupart des riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage, soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces. Mme. Babin est à\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi. Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, rue Vivienne, n. 12, lesquels\nTailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Traitant sa partie en grand, et ne tirant ses étoffes que de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages particuliers.\nLa fabrication des tissus de coton ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des ba-\nsins et ensuite des calicots pour l'impression; aujourd'hui on y confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées avec beaucoup d'art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à Alençon en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, rue du Bouloi, n. 8, à Paris.\nElle se distingue surtout par les mousselines brodées pour meuble et emploie\npour la confection des unes et des autres plus de douze cents ouvriers.\nSa fabrique, établie à Saint-Quentin, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette maison fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode.\nM. Daudré a fondé à Paris, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\nle dépôt de tous les produits de sa fabrique, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare\nCe fabricant s'était fait remarquer d'une manière avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en récompense des heureux perfection-\nnemens apportés à ses tissus de coton\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles, etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIMIE, DROGUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille pour la miniature. Il tient aussi tout ce qui est néces-\nsaire pour le dessin et la peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc.\nOn trouve dans sa fabrique les boules de bleu céleste pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose, chair-rose, hortensia, lilas fran-\nçais, vert, jonquille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, linons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes, chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport au tableau.\nAssortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité.\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, cub-bearb et tournesol en pain; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d'ivoire\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\npremières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\nInventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines, au\nnombre desquelles nous citerons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes de gaude, les belles laques de\ngarance, et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\nques, fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres à la fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors et le bâtiment.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre la même année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l'aquarelle\nà la gouache, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiele utile à chaque a\nn'y manque, tout y est de premier choix.\nM. Alphonse Giroux, peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame, possède une superbe collection de tableaux anciens et n\ndernes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre de\nChine, à la sépia, d'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres sont donn\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébénisterie\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à l'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine, d'Amable Defossée.\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un assorti-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc. M. Legendre, qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture.\nDépôt de l'essence de térébenthine de M. Badeigte Delaborde, de Saubusse près\nax (Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\non parée à ces avantages. On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir de fumée léger, essences ordinaires, etc., de la même fabrique.\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros; fait des envois en province et à l'étranger.\nTient fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeurs; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités\nPAYEN, LECERF et DIDIER; noir animal, etc. (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant \nAncien élève de l'Ecole Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à de vastes connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur\nuelconque, pour teindre, en moins d'un quart d'heure, les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis. On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE (instrumens de), CUIRS A RASOIRS.\nLes produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nmune; dans l'une et dans l'autre, on désire de bonnes lames, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans la coutellerie fine, on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barthelemy, coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques ; outils recerchés pour le jardinage\ngreffoirs, serpettes, etc.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, en ébène et en ivoire, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\nmes d'acier et lames d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des rasoirs et des canifs de très bonne qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des rasoirs damassés et ordinaires qu'il vend en gros et en détail, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, son élève, et depui\ndix ans son successeur, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans tous les genres ; brevet d'invention pour euirs\nrasoirs dits elliptiques. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCoutelier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à Chaumont (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau\nde table beaux et bons au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\nveaux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité\ndu poli anglais le plus beau, et du goût le plus distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. Il fabrique aussi des cuirs métalliques, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d'Or\nléans, et breveté de l'empereur de Russie.\nFabrique les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient un assortiment complet de coutellerie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des instrumens de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la coutellerie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très portatif, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\nFabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût. On\nrouve dans son magasin un grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin ,\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier. M. Legrand possède un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les instrumens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé au Louvre, en 1825, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\nIl entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend de la coutellerie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau cuir à rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)\nSuccesseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc., ainsi que toute la coutellerie. Ce fabricant confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1 fr. 25 c. la pièce.\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur de M. Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.\nle beaux ouvrages de coutellerie, tant fine que commune, parmi lesquels le Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l'Athénée des arts reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 181\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\nVALLON, ruc Saint-Denis, n. 44.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche coutellerie en or et en argent, rasoirs d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\nprix modérés\nFabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l'on cite à Paris; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection, ont été admis à l'Exposition de 1823, \nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des foulons et une filature hydrat\nlique à Essonn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et envoie en pro\nans les colonies\nFabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\nles qualités.\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et magasin de couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-\nnit à neuf. Envoie en province.\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, sur les produits de l'industrie, il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\nTient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf.\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs; font aussi la commission.\nCette maison fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\npinel père et fils, successeur de Perrier père. Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités. Sa filature, mue par machine\nFabrique et magasin de couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine, bérri\nségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi que de molletons en soie ou coton : rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\nL'Allemagne approvisionnait naguère, en grande partie, la France de crayons\ncommuns. La fabrication de Paris diminue de beaucoup cette consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons aujourd'hui des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien au numéro qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres. La fabrique de\nM. Berger offre un assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines que dans les prix de 8 à 15 fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Grafe et Ce, rue des Fossés-Montmartre, n. 13\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nendu ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le\ncrayons ordinaires, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines pour\nLa fabrication des étoffes de crin s'est établie à Paris, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses teintures, la beauté de ses\ntissus et leur douceur au toucher.\nCette maison fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent, à Saint-Germain en Laye, une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nbles. Ils sont brevetés pour un nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie. Le dépôt\nétabli a l'adresse ci-dessus est toujours pourvu d'objets de leur fahrique. Voyez aussi\nCASQUETTES\nCrin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc. Vovc: aussi CORDERI\nFabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les étoffes\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles antichambres et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et les casquettes sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés, ainsi que tout ce qui tient à cette partie.\nTient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur.\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBARBEL jeune, passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine\net\nla rue\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu ; ses\nproduits ont figuré à la dernière Exposition.\nMagasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment de flacon.\nherie pour nécessaires. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se fixa à la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors plus en usage que le cristal. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins boulevard Montmartre, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-punch, verres d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, pendules, flacons, etc., etc., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il entreprend toutes sortes de services, et fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage. Ses magasins sont toujours assortis de bonbonnières, flacons de poch\net de cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni. On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations de camées\npeintures, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\nSuperbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres,\npendules, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal ornés de bronze. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal des camées de terre\nde diverses couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche, etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il travailla depuis à rendre la porcelaine propre\nà la chimie et à la cuisine. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs ornemens, que par la\nhodicité de leur prix.\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie avec et sans sujets d'ornement. Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout genre ; il entreprend la taille et la\nravure sur cristaux d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que divers objets d'utilité et d'ornement, et du cristal\nplanc et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi, pour les cristaux de tables.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage des cristaux de toutes formes, et\nsurtout pour la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\nGlobes et garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\nfont la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminés, objets qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc. Cet artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.\nVoycz aussi DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué. Voyez aussi NÉCESSAIRES.\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux.\nSEYER (M.), rue Richelieu, n. 77.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue\ne lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\nFabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille. Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait.\nFabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté.\nOh doit à ce coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses cuirs et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout \nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ner_xml":"\n<PER>DELACROIX\n(Mlle.</PER>),<LOC>\nrue des Vieux-Augustins</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>, <LOC>près la place des\nVictoires</LOC><ACT>\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame</ACT> la <ACT>duchesse</ACT> d<ACT>'Orléans</ACT>, <ACT>ses enfans</ACT>, et<LOC>\nMademoiselle</LOC> d'<ACT>Orléans</ACT>. Les <ACT>corsets et</ACT> appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\n<ACT>Corsets pour dames enceintes et ceintures élastique</ACT>s pour les épaules des <ACT>en</ACT>-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus <ACT>en soie</ACT> à <ACT>gance</ACT> , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin <ACT>de</ACT> leur <ACT>grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se</ACT> composent, sont <ACT>pla-\ncés</ACT> de <ACT>manière</ACT> à <ACT>ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits</ACT>, <ACT>dont</ACT> il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\n<PER>VOvez GUSSI EGLISE</PER> <ACT>(ornemens d</ACT><PER>'</PER>), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la <ACT>plupart</ACT> des <ACT>riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage</ACT>, <ACT>soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces</ACT>. Mme. Babin est à<ACT>\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi.</ACT> Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, <LOC>rue Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>, lesquels<LOC>\n</LOC><ACT>Tailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Trait</ACT>ant sa partie <ACT>en grand, et ne tirant ses étoffes que</ACT> de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages <ACT>particuliers</ACT>.\nLa <ACT>fabrication des tissus de coton</ACT> ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des <ACT>ba-\nsins</ACT> et <ACT>ensuite</ACT> des <ACT>calicot</ACT>s pour l'impression; aujourd'hui <ACT>on</ACT> y <ACT>confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées</ACT> avec beaucoup d<ACT>'</ACT>art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .<ACT>\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution</ACT>; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à <LOC>Alençon</LOC> en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. <ACT>Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots</ACT>. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, <LOC>rue du Bouloi</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>, à <LOC>Paris</LOC>.\nElle se distingue surtout <ACT>par les mousselines brodées pour meuble et emploie\n</ACT>pour la <ACT>confection</ACT> des unes et des <ACT>autres plus</ACT> de douze cents ouvriers.\nSa <FT>fabrique</FT>, <FT>établie</FT> <LOC>à Saint-Quentin</LOC>, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette <FT>maison</FT> <ACT>fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode</ACT>.\nM. Daudré a fondé à <LOC>Paris</LOC>, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\n<ACT></ACT>le dépôt de <ACT>tous</ACT> les <ACT>produits</ACT> de sa fabrique<ACT>, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare</ACT>\nCe <ACT>fabricant</ACT> s'était fait remarquer <ACT>d'</ACT>une <ACT>manière</ACT> avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en <ACT>récompense</ACT> des <ACT>heureux perfection-\nnemens apportés à</ACT> ses <ACT>tissus de coton</ACT>\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 <ACT>des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles,</ACT> etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIM<PER>IE</PER>, <ACT>DRO</ACT>GUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy<ACT>, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille</ACT> pour <ACT>la miniature</ACT>. <ACT>Il tient aussi tout ce qui est né</ACT>ces-<ACT>\n</ACT>saire pour le <ACT>dessin</ACT> et la <ACT>peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>On trouve dans</ACT> sa <ACT>fabrique les boules de bleu céleste</ACT> pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose<ACT>,</ACT> chair-rose<ACT>,</ACT> hortensia<ACT>, lilas fran-\nçais</ACT>, vert, <ACT>jon</ACT>quille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, <ACT>lin</ACT>ons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.<ACT>\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes</ACT>, <ACT>chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport</ACT> au tableau.\n<ACT>Assortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité</ACT>.<ACT>\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures</ACT>, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, <ACT>cub-bearb et tournesol</ACT> en <ACT>pain</ACT>; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d<ACT>'</ACT>ivoire<ACT>\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité</ACT>, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\n<ACT></ACT>premières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\n<ACT>Inventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines,</ACT> au\n<ACT></ACT>nombre desquelles nous citerons les <ACT>oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt</ACT>, <ACT>les laques jaunes de gaude</ACT>, <ACT>les belles la</ACT>ques <ACT>de\ngarance,</ACT> et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\n<ACT></ACT>ques, <ACT>fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres</ACT> à la <ACT>fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors</ACT> et le <ACT>bâtiment</ACT>.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre <LOC>la même</LOC> année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l<ACT>'aquarelle\nà la gouache</ACT>, à la peinture <ACT>sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux</ACT>. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiel<ACT>e utile</ACT> à chaque a<ACT>\nn'y manque, tout y est de premier choix</ACT>.\nM. Alphonse <PER>Giroux</PER>, <ACT>peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame</ACT>, <ACT>possède</ACT> une superbe collection de <ACT>tableaux anciens</ACT> et <ACT>n\nder</ACT>nes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre <ACT>de\nChine,</ACT> à la <ACT>sépia,</ACT> d<ACT>'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres</ACT> sont <ACT>donn</ACT>\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébéniste</ACT>rie<ACT>\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à</ACT> l<ACT>'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine</ACT>, <LOC>d'Amable Defossée</LOC>.<ACT>\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un</ACT> assorti<ACT>-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc</ACT>. M. Legendre, <ACT>qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces</ACT>. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture</ACT>.<ACT></ACT>\nDépôt de l'essence de <ACT>térébenthine</ACT> de M. Badeigte Delabord<ACT>e</ACT>, <ACT>de Saubusse près\nax (</ACT>Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé <ACT>par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur</ACT>. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\n<ACT>on par</ACT>ée à ces <ACT>avantages</ACT>. <ACT>On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir</ACT> de <ACT>fumée léger, essences ordinaires, etc</ACT>., de la même fabrique.<ACT>\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros</ACT>; fait des envois en province et à l'étranger.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeur</ACT>s<ACT>; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités</ACT>\n<PER>PAYEN, LECERF et DIDIER</PER><ACT>; noir animal, etc.</ACT> (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant\nAncien élève de l'Ecole <ACT>Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à</ACT> de <ACT>vastes</ACT> connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est <ACT>très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur</ACT>\n<ACT>uelconque</ACT>, pour <ACT>teindre</ACT>, en moins d'un quart d'heure, <ACT>les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis</ACT>. <ACT>On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc</ACT>.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE <ACT>(instrumens</ACT> de), <LOC>CUIRS A RASOIRS</LOC>.\n<ACT>Les produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nm</ACT>une; dans l'une et dans l'autre, <ACT>on désire de bonnes lames</ACT>, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans <ACT>la coutellerie fine</ACT>, <ACT>on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barth<ACT>ele</ACT>my, <ACT>coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques</ACT> ; <ACT>outils recerchés pour le jardinage\ngreff</ACT>oirs<ACT>, serpettes</ACT>, <ACT>etc</ACT>.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, <ACT>en ébène et en ivoire</ACT>, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\n<ACT></ACT>mes d'acier <ACT>et lames</ACT> d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des <ACT>nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des <ACT>rasoirs et des canifs de très bonne</ACT> qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des <ACT>rasoirs damassés et ordinaires qu'</ACT>il vend <ACT>en</ACT> gros <ACT>et en détail</ACT>, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, <ACT>son élève, et depui\ndix ans son successeur</ACT>, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, <ACT>fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc</ACT>. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans <ACT>tous les</ACT> genres ; brevet d'invention pour <ACT>eu</ACT>irs<ACT>\nrasoirs dits elliptiques</ACT>. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCout<PER>e</PER>lier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à <LOC>Chaumont</LOC> (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des <ACT>rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau<ACT>\n</ACT>de table <ACT>beaux et bons</ACT> au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\n<ACT>ve</ACT>aux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité<ACT>\n</ACT>du poli anglais <ACT>le plus beau, et du</ACT> goût <ACT>le plus</ACT> distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. <ACT>Il fabrique aussi des cuirs métalliques</ACT>, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d<ACT>'</ACT>Or\n<ACT>lé</ACT>ans, et breveté de l'empereur de <ACT>Russie</ACT>.\nFabrique <ACT>les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient</ACT> un assortiment <ACT>complet</ACT> de cout<ACT>elle</ACT>rie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des <ACT>ins</ACT>tru<ACT>mens</ACT> de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la cout<ACT>elle</ACT>rie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très port<ACT>atif</ACT>, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\n<ACT>Fabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût</ACT>. On\nrou<ACT>ve</ACT> dans son magasin un <ACT>grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin</ACT> ,<ACT>\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier</ACT>. M. Legrand possède <ACT>un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans</ACT>, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les ins<ACT>tru</ACT>mens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé <LOC>au Louvre</LOC>, en 18<CARDINAL>25</CARDINAL>, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\n<ACT>Il entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend</ACT> de <ACT>la coutelle</ACT>rie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce <ACT>fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau <ACT>cuir à</ACT> rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)<ACT>\nSucce</ACT>sseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des <ACT>instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc</ACT>., ainsi que toute la cout<ACT>elle</ACT>rie. Ce fabricant <ACT>confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1</ACT> fr<ACT>. 25 c. la pièce</ACT>.<ACT>\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur</ACT> de M. <ACT>Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie</ACT>.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.<ACT>\n</ACT>le <ACT>beaux ouvrages</ACT> de <ACT>coutellerie, tant fine que commune, parmi</ACT> lesquels le <ACT>Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l<LOC>'Athénée des arts</LOC> reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 18<CARDINAL>1</CARDINAL>\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\n<PER>VALLON</PER>, <LOC>ruc Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>44</CARDINAL>.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche <ACT>coutelle</ACT>rie <ACT>en</ACT> or <ACT>et en</ACT> argent<ACT>, rasoir</ACT>s d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\n<ACT></ACT>prix modérés\n<ACT>Fabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment</ACT> complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l<ACT>'</ACT>on cite à Paris<ACT>; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection</ACT>, ont été admis à l'Exposition de 1823,\nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des fou<ACT>lons et</ACT> une <ACT>filature hydrat\nl</ACT>ique à Ess<ACT>onn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et</ACT> envoie en <ACT>pro</ACT>\nans les colonies\n<ACT>Fabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\n</ACT>les <ACT>qualités</ACT>.<ACT>\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités</ACT>. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et <ACT>magasin</ACT> de <ACT>couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-</ACT>\nnit à neuf. Envoie en province.<ACT>\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui</ACT> ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, <ACT>sur les produits de</ACT> l<ACT>'industrie</ACT>, <ACT>il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton</ACT>. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\n<ACT>Tient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf</ACT>.<ACT>\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs</ACT>; font aussi la commission.\nCette maison <ACT>fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes</ACT> les <ACT>qualités</ACT>. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\n<PER>pinel père et fils</PER>, successeur de Perrier père. <ACT>Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités</ACT>. <ACT>Sa filature</ACT>, <ACT>mu</ACT>e par machine\nFabrique et magasin de <ACT>couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine</ACT>, bé<ACT>rri</ACT>\n<ACT>ségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi</ACT> que de <ACT>molletons en soie ou coton :</ACT> <ACT>rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\n</ACT>L'Allemagne approvisionnait naguère, <ACT>en grande partie</ACT>, la <ACT>France</ACT> de <ACT>crayons\ncommuns</ACT>. La fabrication de <ACT>Paris</ACT> diminue de beaucoup cette <ACT>consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons</ACT> aujourd'hui <ACT>des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien</ACT> au <ACT>numéro</ACT> qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.<ACT>\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres</ACT>. La fabrique de\nM. Berger offre un <ACT>assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines</ACT> que <ACT>dans les prix de 8 à 15</ACT> fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Gra<ACT>fe et Ce</ACT>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>13</CARDINAL><ACT>\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains</ACT> de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nen<ACT>du</ACT> ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, <ACT>son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre</ACT>.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le<ACT>\ncrayons ordinaires</ACT>, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces <ACT>crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines</ACT> pour\nLa <ACT>fabrication des étoffes de crin</ACT> s'est <FT>établie</FT> à <LOC>Paris</LOC>, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses <ACT>teintures</ACT>, la beauté de ses<ACT>\ntissus</ACT> et leur douceur au toucher.\nCette maison <ACT>fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent</ACT>, <LOC>à Saint-Germain en Laye</LOC>, <ACT>une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nb</ACT>les. Ils sont brevetés pour un <ACT>nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie</ACT>. <ACT>Le dépôt\nétabli</ACT> a l'adresse ci-dessus est toujours <ACT>pourvu d'objets de</ACT> leur <ACT>fah</ACT>rique. Voyez aussi\nCASQUETTES\n<ACT>Crin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc</ACT>. Vovc: aussi CORDERI\n<ACT>Fabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés</ACT>. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les <ACT>étoffe</ACT>s\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles <ACT>antichambre</ACT>s et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement<ACT>\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et</ACT> les <ACT>casquette</ACT>s sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.<ACT>\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.</ACT>\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; <ACT>fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés</ACT>, <ACT>ainsi que tout ce qui tient à cette partie</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur</ACT>.<ACT>\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs</ACT>. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits<ACT>.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines</ACT>. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBAR<PER>BEL jeune</PER>, <LOC>passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine</LOC>\net<LOC>\nla rue</LOC><ACT>\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu</ACT> ; ses<ACT>\nproduits</ACT> ont figuré à la dernière Exposition.\n<ACT>Magasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment</ACT> de <ACT>flacon</ACT>.<ACT>\n</ACT>herie <ACT>pour nécessaires</ACT>. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se <ACT>fixa</ACT> à <ACT>la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors</ACT> plus <ACT>en</ACT> usage que <ACT>le cristal</ACT>. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins <LOC>boulevard Montmartre</LOC>, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin<ACT>\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-pu</ACT>nch<ACT>, verres</ACT> d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, flacons, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il <ACT>entreprend toutes sortes de services</ACT>, et <ACT>fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage</ACT>. Ses magasins sont toujours <ACT>assorti</ACT>s <ACT>de bonbonnières, flacons de poch\net</ACT> de <ACT>cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni</ACT>. <ACT>On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations</ACT> de <ACT>camées\npeintures</ACT>, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\n<ACT>Superbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries</ACT>.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres<ACT>,\n</ACT>pendules<ACT>, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal orné</ACT>s <ACT>de bronze</ACT>. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal <ACT>des camées de terre\nde</ACT> diverses <ACT>couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche,</ACT> etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il <ACT>travailla depuis</ACT> à <ACT>rendre la porcelaine propre\n</ACT>à <ACT>la chimie et à la cuisine</ACT>. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des <ACT>carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc</ACT>. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs <ACT>ornemens</ACT>, que par la\nho<ACT>dicité</ACT> de leur <ACT>prix</ACT>.<ACT>\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie</ACT> avec et sans sujets d'<ACT>ornement</ACT>. <ACT>Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout</ACT> genre ; <ACT>il</ACT> entreprend la taille et la\nravure <ACT>sur cristaux</ACT> d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un <ACT>assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que</ACT> divers <ACT>objets d'utilité et</ACT> d<ACT>'ornement</ACT>, <ACT>et du cristal</ACT>\n<ACT>plan</ACT>c et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi<ACT>, pour les cristaux de tables</ACT>.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage <ACT>des cristaux de toutes formes</ACT>, <ACT>et\nsurtout</ACT> pour <ACT>la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées</ACT>. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des <ACT>vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues</ACT>, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. <ACT>Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal</ACT> : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\n<ACT>Globe</ACT>s et <ACT>garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\n</ACT>font la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les<ACT>\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminé</ACT>s, <ACT>objets</ACT> qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc.</ACT> Cet <ACT>artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.</ACT>\n<ACT>Voyc</ACT>z aussi <ACT>DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué</ACT>. Voyez aussi NÉCESSAIRES.<ACT>\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux</ACT>.\nS<PER>EYER (M.</PER>), <LOC>rue Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>77</CARDINAL>.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue<ACT>\ne</ACT> lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\n<ACT>Fabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille</ACT>. <ACT>Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait</ACT>.\n<ACT>Fabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté</ACT>.\n<ACT>Oh doit</ACT> à ce <ACT>coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques</ACT>, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses <ACT>cuirs</ACT> et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout\nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [1470, 1471], "text": "'"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1544, 1551], "text": "plupart"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1556, 1628], "text": "riches cos-tumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1630, 1868], "text": "soit en carnaval, soit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus un riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or argent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1887, 1957], "text": "la fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi."}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [2018, 2030], "text": "rue Vivienne"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [2035, 2037], "text": "12"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [2037, 2037], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2048, 2218], "text": "Tailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de tout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs, etc. Trait"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2232, 2270], "text": "en grand, et ne tirant ses étoffes que"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2333, 2345], "text": "particuliers"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2350, 2381], "text": "fabrication des tissus de coton"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2660, 2667], "text": "ba-sins"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2671, 2678], "text": "ensuite"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2683, 2690], "text": "calicot"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2707, 2709], "text": "on"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2728, 2837], "text": "confectionne des percales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et variées"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2853, 2854], "text": "'"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2994, 3089], "text": "des percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de lexécution"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [3151, 3158], "text": "Alençon"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3221, 3359], "text": "Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et brodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [3397, 3410], "text": "rue du Bouloi"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [3415, 3416], "text": "8"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [3420, 3425], "text": "Paris"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3453, 3504], "text": "par les mousselines brodées pour meuble et emploie "}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3512, 3522], "text": "confection"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3539, 3550], "text": "autres plus"}, {"group": 3, "label": "FT", "span": [3579, 3587], "text": "fabrique"}, {"group": 3, "label": "FT", "span": [3589, 3596], "text": "établie"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [3597, 3612], "text": "à Saint-Quentin"}, {"group": 3, "label": "FT", "span": [3848, 3854], "text": "maison"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3855, 4006], "text": "fabrique spécialement le linge de table en coton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans, madras, et les objets de mode"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [4028, 4033], "text": "Paris"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4033, 4033], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4095, 4099], "text": "tous"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4104, 4112], "text": "produits"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4127, 4184], "text": ", mais aussi celui des mousselines fa brication de Tarare"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4188, 4197], "text": "fabricant"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4221, 4223], "text": "d'"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4227, 4234], "text": "manière"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4471, 4481], "text": "récompense"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4486, 4522], "text": "heureux perfection-nemens apportés à"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4527, 4542], "text": "tissus de coton"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4579, 4675], "text": "des mousselines unies, brodées et brochées, des organdis, des gazes, des broderies pour meubles,"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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des Vieux-Augustins, n. 18, près la place des\nVictoires\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame la duchesse d'Orléans, ses enfans, et\nMademoiselle d'Orléans. Les corsets et appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\nCorsets pour dames enceintes et ceintures élastiques pour les épaules des en-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus en soie à gance , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin de leur grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se composent, sont pla-\ncés de manière à ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits, dont il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\nVOvez GUSSI EGLISE (ornemens d'), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la plupart des riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage, soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces. Mme. Babin est à\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi. Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, rue Vivienne, n. 12, lesquels\nTailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Traitant sa partie en grand, et ne tirant ses étoffes que de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages particuliers.\nLa fabrication des tissus de coton ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des ba-\nsins et ensuite des calicots pour l'impression; aujourd'hui on y confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées avec beaucoup d'art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à Alençon en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, rue du Bouloi, n. 8, à Paris.\nElle se distingue surtout par les mousselines brodées pour meuble et emploie\npour la confection des unes et des autres plus de douze cents ouvriers.\nSa fabrique, établie à Saint-Quentin, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette maison fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode.\nM. Daudré a fondé à Paris, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\nle dépôt de tous les produits de sa fabrique, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare\nCe fabricant s'était fait remarquer d'une manière avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en récompense des heureux perfection-\nnemens apportés à ses tissus de coton\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles, etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIMIE, DROGUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille pour la miniature. Il tient aussi tout ce qui est néces-\nsaire pour le dessin et la peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc.\nOn trouve dans sa fabrique les boules de bleu céleste pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose, chair-rose, hortensia, lilas fran-\nçais, vert, jonquille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, linons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes, chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport au tableau.\nAssortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité.\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, cub-bearb et tournesol en pain; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d'ivoire\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\npremières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\nInventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines, au\nnombre desquelles nous citerons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes de gaude, les belles laques de\ngarance, et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\nques, fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres à la fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors et le bâtiment.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre la même année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l'aquarelle\nà la gouache, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiele utile à chaque a\nn'y manque, tout y est de premier choix.\nM. Alphonse Giroux, peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame, possède une superbe collection de tableaux anciens et n\ndernes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre de\nChine, à la sépia, d'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres sont donn\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébénisterie\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à l'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine, d'Amable Defossée.\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un assorti-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc. M. Legendre, qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture.\nDépôt de l'essence de térébenthine de M. Badeigte Delaborde, de Saubusse près\nax (Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\non parée à ces avantages. On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir de fumée léger, essences ordinaires, etc., de la même fabrique.\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros; fait des envois en province et à l'étranger.\nTient fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeurs; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités\nPAYEN, LECERF et DIDIER; noir animal, etc. (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant \nAncien élève de l'Ecole Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à de vastes connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur\nuelconque, pour teindre, en moins d'un quart d'heure, les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis. On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE (instrumens de), CUIRS A RASOIRS.\nLes produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nmune; dans l'une et dans l'autre, on désire de bonnes lames, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans la coutellerie fine, on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barthelemy, coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques ; outils recerchés pour le jardinage\ngreffoirs, serpettes, etc.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, en ébène et en ivoire, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\nmes d'acier et lames d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des rasoirs et des canifs de très bonne qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des rasoirs damassés et ordinaires qu'il vend en gros et en détail, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, son élève, et depui\ndix ans son successeur, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans tous les genres ; brevet d'invention pour euirs\nrasoirs dits elliptiques. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCoutelier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à Chaumont (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau\nde table beaux et bons au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\nveaux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité\ndu poli anglais le plus beau, et du goût le plus distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. Il fabrique aussi des cuirs métalliques, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d'Or\nléans, et breveté de l'empereur de Russie.\nFabrique les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient un assortiment complet de coutellerie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des instrumens de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la coutellerie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très portatif, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\nFabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût. On\nrouve dans son magasin un grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin ,\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier. M. Legrand possède un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les instrumens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé au Louvre, en 1825, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\nIl entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend de la coutellerie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau cuir à rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)\nSuccesseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc., ainsi que toute la coutellerie. Ce fabricant confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1 fr. 25 c. la pièce.\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur de M. Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.\nle beaux ouvrages de coutellerie, tant fine que commune, parmi lesquels le Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l'Athénée des arts reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 181\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\nVALLON, ruc Saint-Denis, n. 44.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche coutellerie en or et en argent, rasoirs d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\nprix modérés\nFabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l'on cite à Paris; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection, ont été admis à l'Exposition de 1823, \nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des foulons et une filature hydrat\nlique à Essonn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et envoie en pro\nans les colonies\nFabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\nles qualités.\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et magasin de couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-\nnit à neuf. Envoie en province.\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, sur les produits de l'industrie, il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\nTient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf.\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs; font aussi la commission.\nCette maison fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\npinel père et fils, successeur de Perrier père. Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités. Sa filature, mue par machine\nFabrique et magasin de couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine, bérri\nségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi que de molletons en soie ou coton : rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\nL'Allemagne approvisionnait naguère, en grande partie, la France de crayons\ncommuns. La fabrication de Paris diminue de beaucoup cette consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons aujourd'hui des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien au numéro qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres. La fabrique de\nM. Berger offre un assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines que dans les prix de 8 à 15 fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Grafe et Ce, rue des Fossés-Montmartre, n. 13\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nendu ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le\ncrayons ordinaires, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines pour\nLa fabrication des étoffes de crin s'est établie à Paris, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses teintures, la beauté de ses\ntissus et leur douceur au toucher.\nCette maison fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent, à Saint-Germain en Laye, une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nbles. Ils sont brevetés pour un nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie. Le dépôt\nétabli a l'adresse ci-dessus est toujours pourvu d'objets de leur fahrique. Voyez aussi\nCASQUETTES\nCrin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc. Vovc: aussi CORDERI\nFabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les étoffes\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles antichambres et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et les casquettes sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés, ainsi que tout ce qui tient à cette partie.\nTient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur.\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBARBEL jeune, passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine\net\nla rue\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu ; ses\nproduits ont figuré à la dernière Exposition.\nMagasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment de flacon.\nherie pour nécessaires. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se fixa à la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors plus en usage que le cristal. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins boulevard Montmartre, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-punch, verres d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, pendules, flacons, etc., etc., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il entreprend toutes sortes de services, et fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage. Ses magasins sont toujours assortis de bonbonnières, flacons de poch\net de cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni. On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations de camées\npeintures, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\nSuperbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres,\npendules, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal ornés de bronze. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal des camées de terre\nde diverses couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche, etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il travailla depuis à rendre la porcelaine propre\nà la chimie et à la cuisine. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs ornemens, que par la\nhodicité de leur prix.\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie avec et sans sujets d'ornement. Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout genre ; il entreprend la taille et la\nravure sur cristaux d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que divers objets d'utilité et d'ornement, et du cristal\nplanc et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi, pour les cristaux de tables.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage des cristaux de toutes formes, et\nsurtout pour la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\nGlobes et garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\nfont la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminés, objets qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc. Cet artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.\nVoycz aussi DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué. Voyez aussi NÉCESSAIRES.\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux.\nSEYER (M.), rue Richelieu, n. 77.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue\ne lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\nFabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille. Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait.\nFabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté.\nOh doit à ce coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses cuirs et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout \nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ner_xml":"\n<PER>DELACROIX\n(Mlle.</PER>),<LOC>\nrue des Vieux-Augustins</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>, <LOC>près la place des\nVictoires</LOC><ACT>\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame</ACT> la <ACT>duchesse</ACT> d<ACT>'Orléans</ACT>, <ACT>ses enfans</ACT>, et<LOC>\nMademoiselle</LOC> d'<ACT>Orléans</ACT>. Les <ACT>corsets et</ACT> appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\n<ACT>Corsets pour dames enceintes et ceintures élastique</ACT>s pour les épaules des <ACT>en</ACT>-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus <ACT>en soie</ACT> à <ACT>gance</ACT> , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin <ACT>de</ACT> leur <ACT>grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se</ACT> composent, sont <ACT>pla-\ncés</ACT> de <ACT>manière</ACT> à <ACT>ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits</ACT>, <ACT>dont</ACT> il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\n<PER>VOvez GUSSI EGLISE</PER> <ACT>(ornemens d</ACT><PER>'</PER>), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la <ACT>plupart</ACT> des <ACT>riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage</ACT>, <ACT>soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces</ACT>. Mme. Babin est à<ACT>\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi.</ACT> Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, <LOC>rue Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>, lesquels<LOC>\n</LOC><ACT>Tailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Trait</ACT>ant sa partie <ACT>en grand, et ne tirant ses étoffes que</ACT> de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages <ACT>particuliers</ACT>.\nLa <ACT>fabrication des tissus de coton</ACT> ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des <ACT>ba-\nsins</ACT> et <ACT>ensuite</ACT> des <ACT>calicot</ACT>s pour l'impression; aujourd'hui <ACT>on</ACT> y <ACT>confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées</ACT> avec beaucoup d<ACT>'</ACT>art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .<ACT>\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution</ACT>; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à <LOC>Alençon</LOC> en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. <ACT>Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots</ACT>. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, <LOC>rue du Bouloi</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>, à <LOC>Paris</LOC>.\nElle se distingue surtout <ACT>par les mousselines brodées pour meuble et emploie\n</ACT>pour la <ACT>confection</ACT> des unes et des <ACT>autres plus</ACT> de douze cents ouvriers.\nSa <FT>fabrique</FT>, <FT>établie</FT> <LOC>à Saint-Quentin</LOC>, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette <FT>maison</FT> <ACT>fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode</ACT>.\nM. Daudré a fondé à <LOC>Paris</LOC>, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\n<ACT></ACT>le dépôt de <ACT>tous</ACT> les <ACT>produits</ACT> de sa fabrique<ACT>, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare</ACT>\nCe <ACT>fabricant</ACT> s'était fait remarquer <ACT>d'</ACT>une <ACT>manière</ACT> avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en <ACT>récompense</ACT> des <ACT>heureux perfection-\nnemens apportés à</ACT> ses <ACT>tissus de coton</ACT>\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 <ACT>des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles,</ACT> etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIM<PER>IE</PER>, <ACT>DRO</ACT>GUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy<ACT>, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille</ACT> pour <ACT>la miniature</ACT>. <ACT>Il tient aussi tout ce qui est né</ACT>ces-<ACT>\n</ACT>saire pour le <ACT>dessin</ACT> et la <ACT>peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>On trouve dans</ACT> sa <ACT>fabrique les boules de bleu céleste</ACT> pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose<ACT>,</ACT> chair-rose<ACT>,</ACT> hortensia<ACT>, lilas fran-\nçais</ACT>, vert, <ACT>jon</ACT>quille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, <ACT>lin</ACT>ons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.<ACT>\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes</ACT>, <ACT>chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport</ACT> au tableau.\n<ACT>Assortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité</ACT>.<ACT>\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures</ACT>, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, <ACT>cub-bearb et tournesol</ACT> en <ACT>pain</ACT>; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d<ACT>'</ACT>ivoire<ACT>\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité</ACT>, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\n<ACT></ACT>premières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\n<ACT>Inventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines,</ACT> au\n<ACT></ACT>nombre desquelles nous citerons les <ACT>oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt</ACT>, <ACT>les laques jaunes de gaude</ACT>, <ACT>les belles la</ACT>ques <ACT>de\ngarance,</ACT> et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\n<ACT></ACT>ques, <ACT>fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres</ACT> à la <ACT>fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors</ACT> et le <ACT>bâtiment</ACT>.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre <LOC>la même</LOC> année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l<ACT>'aquarelle\nà la gouache</ACT>, à la peinture <ACT>sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux</ACT>. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiel<ACT>e utile</ACT> à chaque a<ACT>\nn'y manque, tout y est de premier choix</ACT>.\nM. Alphonse <PER>Giroux</PER>, <ACT>peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame</ACT>, <ACT>possède</ACT> une superbe collection de <ACT>tableaux anciens</ACT> et <ACT>n\nder</ACT>nes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre <ACT>de\nChine,</ACT> à la <ACT>sépia,</ACT> d<ACT>'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres</ACT> sont <ACT>donn</ACT>\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébéniste</ACT>rie<ACT>\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à</ACT> l<ACT>'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine</ACT>, <LOC>d'Amable Defossée</LOC>.<ACT>\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un</ACT> assorti<ACT>-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc</ACT>. M. Legendre, <ACT>qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces</ACT>. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture</ACT>.<ACT></ACT>\nDépôt de l'essence de <ACT>térébenthine</ACT> de M. Badeigte Delabord<ACT>e</ACT>, <ACT>de Saubusse près\nax (</ACT>Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé <ACT>par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur</ACT>. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\n<ACT>on par</ACT>ée à ces <ACT>avantages</ACT>. <ACT>On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir</ACT> de <ACT>fumée léger, essences ordinaires, etc</ACT>., de la même fabrique.<ACT>\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros</ACT>; fait des envois en province et à l'étranger.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeur</ACT>s<ACT>; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités</ACT>\n<PER>PAYEN, LECERF et DIDIER</PER><ACT>; noir animal, etc.</ACT> (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant\nAncien élève de l'Ecole <ACT>Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à</ACT> de <ACT>vastes</ACT> connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est <ACT>très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur</ACT>\n<ACT>uelconque</ACT>, pour <ACT>teindre</ACT>, en moins d'un quart d'heure, <ACT>les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis</ACT>. <ACT>On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc</ACT>.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE <ACT>(instrumens</ACT> de), <LOC>CUIRS A RASOIRS</LOC>.\n<ACT>Les produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nm</ACT>une; dans l'une et dans l'autre, <ACT>on désire de bonnes lames</ACT>, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans <ACT>la coutellerie fine</ACT>, <ACT>on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barth<ACT>ele</ACT>my, <ACT>coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques</ACT> ; <ACT>outils recerchés pour le jardinage\ngreff</ACT>oirs<ACT>, serpettes</ACT>, <ACT>etc</ACT>.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, <ACT>en ébène et en ivoire</ACT>, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\n<ACT></ACT>mes d'acier <ACT>et lames</ACT> d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des <ACT>nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des <ACT>rasoirs et des canifs de très bonne</ACT> qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des <ACT>rasoirs damassés et ordinaires qu'</ACT>il vend <ACT>en</ACT> gros <ACT>et en détail</ACT>, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, <ACT>son élève, et depui\ndix ans son successeur</ACT>, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, <ACT>fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc</ACT>. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans <ACT>tous les</ACT> genres ; brevet d'invention pour <ACT>eu</ACT>irs<ACT>\nrasoirs dits elliptiques</ACT>. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCout<PER>e</PER>lier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à <LOC>Chaumont</LOC> (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des <ACT>rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau<ACT>\n</ACT>de table <ACT>beaux et bons</ACT> au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\n<ACT>ve</ACT>aux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité<ACT>\n</ACT>du poli anglais <ACT>le plus beau, et du</ACT> goût <ACT>le plus</ACT> distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. <ACT>Il fabrique aussi des cuirs métalliques</ACT>, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d<ACT>'</ACT>Or\n<ACT>lé</ACT>ans, et breveté de l'empereur de <ACT>Russie</ACT>.\nFabrique <ACT>les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient</ACT> un assortiment <ACT>complet</ACT> de cout<ACT>elle</ACT>rie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des <ACT>ins</ACT>tru<ACT>mens</ACT> de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la cout<ACT>elle</ACT>rie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très port<ACT>atif</ACT>, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\n<ACT>Fabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût</ACT>. On\nrou<ACT>ve</ACT> dans son magasin un <ACT>grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin</ACT> ,<ACT>\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier</ACT>. M. Legrand possède <ACT>un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans</ACT>, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les ins<ACT>tru</ACT>mens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé <LOC>au Louvre</LOC>, en 18<CARDINAL>25</CARDINAL>, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\n<ACT>Il entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend</ACT> de <ACT>la coutelle</ACT>rie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce <ACT>fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau <ACT>cuir à</ACT> rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)<ACT>\nSucce</ACT>sseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des <ACT>instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc</ACT>., ainsi que toute la cout<ACT>elle</ACT>rie. Ce fabricant <ACT>confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1</ACT> fr<ACT>. 25 c. la pièce</ACT>.<ACT>\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur</ACT> de M. <ACT>Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie</ACT>.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.<ACT>\n</ACT>le <ACT>beaux ouvrages</ACT> de <ACT>coutellerie, tant fine que commune, parmi</ACT> lesquels le <ACT>Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l<LOC>'Athénée des arts</LOC> reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 18<CARDINAL>1</CARDINAL>\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\n<PER>VALLON</PER>, <LOC>ruc Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>44</CARDINAL>.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche <ACT>coutelle</ACT>rie <ACT>en</ACT> or <ACT>et en</ACT> argent<ACT>, rasoir</ACT>s d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\n<ACT></ACT>prix modérés\n<ACT>Fabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment</ACT> complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l<ACT>'</ACT>on cite à Paris<ACT>; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection</ACT>, ont été admis à l'Exposition de 1823,\nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des fou<ACT>lons et</ACT> une <ACT>filature hydrat\nl</ACT>ique à Ess<ACT>onn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et</ACT> envoie en <ACT>pro</ACT>\nans les colonies\n<ACT>Fabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\n</ACT>les <ACT>qualités</ACT>.<ACT>\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités</ACT>. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et <ACT>magasin</ACT> de <ACT>couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-</ACT>\nnit à neuf. Envoie en province.<ACT>\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui</ACT> ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, <ACT>sur les produits de</ACT> l<ACT>'industrie</ACT>, <ACT>il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton</ACT>. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\n<ACT>Tient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf</ACT>.<ACT>\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs</ACT>; font aussi la commission.\nCette maison <ACT>fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes</ACT> les <ACT>qualités</ACT>. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\n<PER>pinel père et fils</PER>, successeur de Perrier père. <ACT>Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités</ACT>. <ACT>Sa filature</ACT>, <ACT>mu</ACT>e par machine\nFabrique et magasin de <ACT>couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine</ACT>, bé<ACT>rri</ACT>\n<ACT>ségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi</ACT> que de <ACT>molletons en soie ou coton :</ACT> <ACT>rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\n</ACT>L'Allemagne approvisionnait naguère, <ACT>en grande partie</ACT>, la <ACT>France</ACT> de <ACT>crayons\ncommuns</ACT>. La fabrication de <ACT>Paris</ACT> diminue de beaucoup cette <ACT>consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons</ACT> aujourd'hui <ACT>des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien</ACT> au <ACT>numéro</ACT> qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.<ACT>\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres</ACT>. La fabrique de\nM. Berger offre un <ACT>assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines</ACT> que <ACT>dans les prix de 8 à 15</ACT> fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Gra<ACT>fe et Ce</ACT>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>13</CARDINAL><ACT>\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains</ACT> de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nen<ACT>du</ACT> ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, <ACT>son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre</ACT>.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le<ACT>\ncrayons ordinaires</ACT>, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces <ACT>crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines</ACT> pour\nLa <ACT>fabrication des étoffes de crin</ACT> s'est <FT>établie</FT> à <LOC>Paris</LOC>, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses <ACT>teintures</ACT>, la beauté de ses<ACT>\ntissus</ACT> et leur douceur au toucher.\nCette maison <ACT>fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent</ACT>, <LOC>à Saint-Germain en Laye</LOC>, <ACT>une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nb</ACT>les. Ils sont brevetés pour un <ACT>nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie</ACT>. <ACT>Le dépôt\nétabli</ACT> a l'adresse ci-dessus est toujours <ACT>pourvu d'objets de</ACT> leur <ACT>fah</ACT>rique. Voyez aussi\nCASQUETTES\n<ACT>Crin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc</ACT>. Vovc: aussi CORDERI\n<ACT>Fabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés</ACT>. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les <ACT>étoffe</ACT>s\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles <ACT>antichambre</ACT>s et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement<ACT>\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et</ACT> les <ACT>casquette</ACT>s sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.<ACT>\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.</ACT>\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; <ACT>fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés</ACT>, <ACT>ainsi que tout ce qui tient à cette partie</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur</ACT>.<ACT>\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs</ACT>. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits<ACT>.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines</ACT>. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBAR<PER>BEL jeune</PER>, <LOC>passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine</LOC>\net<LOC>\nla rue</LOC><ACT>\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu</ACT> ; ses<ACT>\nproduits</ACT> ont figuré à la dernière Exposition.\n<ACT>Magasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment</ACT> de <ACT>flacon</ACT>.<ACT>\n</ACT>herie <ACT>pour nécessaires</ACT>. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se <ACT>fixa</ACT> à <ACT>la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors</ACT> plus <ACT>en</ACT> usage que <ACT>le cristal</ACT>. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins <LOC>boulevard Montmartre</LOC>, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin<ACT>\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-pu</ACT>nch<ACT>, verres</ACT> d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, flacons, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il <ACT>entreprend toutes sortes de services</ACT>, et <ACT>fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage</ACT>. Ses magasins sont toujours <ACT>assorti</ACT>s <ACT>de bonbonnières, flacons de poch\net</ACT> de <ACT>cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni</ACT>. <ACT>On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations</ACT> de <ACT>camées\npeintures</ACT>, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\n<ACT>Superbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries</ACT>.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres<ACT>,\n</ACT>pendules<ACT>, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal orné</ACT>s <ACT>de bronze</ACT>. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal <ACT>des camées de terre\nde</ACT> diverses <ACT>couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche,</ACT> etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il <ACT>travailla depuis</ACT> à <ACT>rendre la porcelaine propre\n</ACT>à <ACT>la chimie et à la cuisine</ACT>. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des <ACT>carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc</ACT>. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs <ACT>ornemens</ACT>, que par la\nho<ACT>dicité</ACT> de leur <ACT>prix</ACT>.<ACT>\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie</ACT> avec et sans sujets d'<ACT>ornement</ACT>. <ACT>Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout</ACT> genre ; <ACT>il</ACT> entreprend la taille et la\nravure <ACT>sur cristaux</ACT> d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un <ACT>assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que</ACT> divers <ACT>objets d'utilité et</ACT> d<ACT>'ornement</ACT>, <ACT>et du cristal</ACT>\n<ACT>plan</ACT>c et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi<ACT>, pour les cristaux de tables</ACT>.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage <ACT>des cristaux de toutes formes</ACT>, <ACT>et\nsurtout</ACT> pour <ACT>la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées</ACT>. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des <ACT>vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues</ACT>, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. <ACT>Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal</ACT> : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\n<ACT>Globe</ACT>s et <ACT>garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\n</ACT>font la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les<ACT>\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminé</ACT>s, <ACT>objets</ACT> qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc.</ACT> Cet <ACT>artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.</ACT>\n<ACT>Voyc</ACT>z aussi <ACT>DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué</ACT>. Voyez aussi NÉCESSAIRES.<ACT>\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux</ACT>.\nS<PER>EYER (M.</PER>), <LOC>rue Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>77</CARDINAL>.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue<ACT>\ne</ACT> lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\n<ACT>Fabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille</ACT>. <ACT>Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait</ACT>.\n<ACT>Fabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté</ACT>.\n<ACT>Oh doit</ACT> à ce <ACT>coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques</ACT>, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses <ACT>cuirs</ACT> et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout\nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [4753, 4755], "text": "IE"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4757, 4760], "text": "DRO"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5037, 5208], "text": ", fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre empalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs pour le lavis, et en écaille"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5214, 5226], "text": "la miniature"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5228, 5261], "text": "Il tient aussi tout ce qui est né"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5261, 5261], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5279, 5285], "text": "dessin"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5292, 5471], "text": "peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines et ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-che; vend et loue des mannequins, etc"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5471, 5471], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5473, 5487], "text": "On trouve dans"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5491, 5526], "text": "fabrique les boules de bleu céleste"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5576, 5577], "text": ","}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5595, 5596], "text": ","}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5624, 5641], "text": ", lilas fran-çais"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5649, 5652], "text": "jon"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5811, 5814], "text": "lin"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6056, 6141], "text": "Couleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ; boîtes"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6143, 6186], "text": "chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6199, 6297], "text": "Assortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au tres de première qualité"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6299, 6364], "text": "Location de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6442, 6464], "text": "cub-bearb et tournesol"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6468, 6472], "text": "pain"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6514, 6515], "text": "'"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [7069, 7117], "text": "d'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [7117, 7117], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8149, 8384], "text": "Inventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin le couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-Fournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines,"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8384, 8384], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8424, 8505], "text": "oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et brun, les bleus et verts de cobalt"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8507, 8533], "text": "les laques jaunes de gaude"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8535, 8548], "text": "les belles la"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8553, 8564], "text": "de garance,"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8564, 8564], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9224, 9431], "text": "fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr mates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et l'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9437, 9561], "text": "fabrication du papi peint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour peinture fine, le décors"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9568, 9576], "text": "bâtiment"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [9674, 9681], "text": "la même"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10021, 10044], "text": "'aquarelle à la gouache"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10060, 10252], "text": "sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à fourniture des bureaux. 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des Vieux-Augustins, n. 18, près la place des\nVictoires\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame la duchesse d'Orléans, ses enfans, et\nMademoiselle d'Orléans. Les corsets et appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\nCorsets pour dames enceintes et ceintures élastiques pour les épaules des en-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus en soie à gance , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin de leur grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se composent, sont pla-\ncés de manière à ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits, dont il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\nVOvez GUSSI EGLISE (ornemens d'), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la plupart des riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage, soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces. Mme. Babin est à\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi. Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, rue Vivienne, n. 12, lesquels\nTailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Traitant sa partie en grand, et ne tirant ses étoffes que de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages particuliers.\nLa fabrication des tissus de coton ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des ba-\nsins et ensuite des calicots pour l'impression; aujourd'hui on y confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées avec beaucoup d'art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à Alençon en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, rue du Bouloi, n. 8, à Paris.\nElle se distingue surtout par les mousselines brodées pour meuble et emploie\npour la confection des unes et des autres plus de douze cents ouvriers.\nSa fabrique, établie à Saint-Quentin, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette maison fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode.\nM. Daudré a fondé à Paris, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\nle dépôt de tous les produits de sa fabrique, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare\nCe fabricant s'était fait remarquer d'une manière avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en récompense des heureux perfection-\nnemens apportés à ses tissus de coton\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles, etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIMIE, DROGUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille pour la miniature. Il tient aussi tout ce qui est néces-\nsaire pour le dessin et la peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc.\nOn trouve dans sa fabrique les boules de bleu céleste pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose, chair-rose, hortensia, lilas fran-\nçais, vert, jonquille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, linons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes, chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport au tableau.\nAssortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité.\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, cub-bearb et tournesol en pain; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d'ivoire\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\npremières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\nInventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines, au\nnombre desquelles nous citerons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes de gaude, les belles laques de\ngarance, et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\nques, fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres à la fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors et le bâtiment.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre la même année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l'aquarelle\nà la gouache, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiele utile à chaque a\nn'y manque, tout y est de premier choix.\nM. Alphonse Giroux, peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame, possède une superbe collection de tableaux anciens et n\ndernes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre de\nChine, à la sépia, d'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres sont donn\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébénisterie\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à l'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine, d'Amable Defossée.\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un assorti-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc. M. Legendre, qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture.\nDépôt de l'essence de térébenthine de M. Badeigte Delaborde, de Saubusse près\nax (Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\non parée à ces avantages. On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir de fumée léger, essences ordinaires, etc., de la même fabrique.\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros; fait des envois en province et à l'étranger.\nTient fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeurs; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités\nPAYEN, LECERF et DIDIER; noir animal, etc. (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant \nAncien élève de l'Ecole Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à de vastes connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur\nuelconque, pour teindre, en moins d'un quart d'heure, les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis. On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE (instrumens de), CUIRS A RASOIRS.\nLes produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nmune; dans l'une et dans l'autre, on désire de bonnes lames, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans la coutellerie fine, on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barthelemy, coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques ; outils recerchés pour le jardinage\ngreffoirs, serpettes, etc.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, en ébène et en ivoire, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\nmes d'acier et lames d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des rasoirs et des canifs de très bonne qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des rasoirs damassés et ordinaires qu'il vend en gros et en détail, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, son élève, et depui\ndix ans son successeur, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans tous les genres ; brevet d'invention pour euirs\nrasoirs dits elliptiques. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCoutelier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à Chaumont (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau\nde table beaux et bons au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\nveaux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité\ndu poli anglais le plus beau, et du goût le plus distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. Il fabrique aussi des cuirs métalliques, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d'Or\nléans, et breveté de l'empereur de Russie.\nFabrique les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient un assortiment complet de coutellerie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des instrumens de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la coutellerie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très portatif, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\nFabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût. On\nrouve dans son magasin un grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin ,\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier. M. Legrand possède un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les instrumens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé au Louvre, en 1825, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\nIl entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend de la coutellerie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau cuir à rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)\nSuccesseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc., ainsi que toute la coutellerie. Ce fabricant confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1 fr. 25 c. la pièce.\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur de M. Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.\nle beaux ouvrages de coutellerie, tant fine que commune, parmi lesquels le Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l'Athénée des arts reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 181\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\nVALLON, ruc Saint-Denis, n. 44.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche coutellerie en or et en argent, rasoirs d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\nprix modérés\nFabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l'on cite à Paris; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection, ont été admis à l'Exposition de 1823, \nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des foulons et une filature hydrat\nlique à Essonn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et envoie en pro\nans les colonies\nFabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\nles qualités.\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et magasin de couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-\nnit à neuf. Envoie en province.\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, sur les produits de l'industrie, il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\nTient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf.\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs; font aussi la commission.\nCette maison fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\npinel père et fils, successeur de Perrier père. Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités. Sa filature, mue par machine\nFabrique et magasin de couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine, bérri\nségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi que de molletons en soie ou coton : rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\nL'Allemagne approvisionnait naguère, en grande partie, la France de crayons\ncommuns. La fabrication de Paris diminue de beaucoup cette consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons aujourd'hui des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien au numéro qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres. La fabrique de\nM. Berger offre un assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines que dans les prix de 8 à 15 fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Grafe et Ce, rue des Fossés-Montmartre, n. 13\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nendu ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le\ncrayons ordinaires, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines pour\nLa fabrication des étoffes de crin s'est établie à Paris, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses teintures, la beauté de ses\ntissus et leur douceur au toucher.\nCette maison fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent, à Saint-Germain en Laye, une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nbles. Ils sont brevetés pour un nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie. Le dépôt\nétabli a l'adresse ci-dessus est toujours pourvu d'objets de leur fahrique. Voyez aussi\nCASQUETTES\nCrin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc. Vovc: aussi CORDERI\nFabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les étoffes\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles antichambres et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et les casquettes sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés, ainsi que tout ce qui tient à cette partie.\nTient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur.\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBARBEL jeune, passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine\net\nla rue\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu ; ses\nproduits ont figuré à la dernière Exposition.\nMagasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment de flacon.\nherie pour nécessaires. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se fixa à la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors plus en usage que le cristal. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins boulevard Montmartre, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-punch, verres d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, pendules, flacons, etc., etc., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il entreprend toutes sortes de services, et fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage. Ses magasins sont toujours assortis de bonbonnières, flacons de poch\net de cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni. On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations de camées\npeintures, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\nSuperbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres,\npendules, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal ornés de bronze. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal des camées de terre\nde diverses couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche, etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il travailla depuis à rendre la porcelaine propre\nà la chimie et à la cuisine. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs ornemens, que par la\nhodicité de leur prix.\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie avec et sans sujets d'ornement. Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout genre ; il entreprend la taille et la\nravure sur cristaux d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que divers objets d'utilité et d'ornement, et du cristal\nplanc et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi, pour les cristaux de tables.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage des cristaux de toutes formes, et\nsurtout pour la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\nGlobes et garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\nfont la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminés, objets qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc. Cet artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.\nVoycz aussi DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué. Voyez aussi NÉCESSAIRES.\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux.\nSEYER (M.), rue Richelieu, n. 77.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue\ne lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\nFabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille. Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait.\nFabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté.\nOh doit à ce coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses cuirs et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout \nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ner_xml":"\n<PER>DELACROIX\n(Mlle.</PER>),<LOC>\nrue des Vieux-Augustins</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>, <LOC>près la place des\nVictoires</LOC><ACT>\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame</ACT> la <ACT>duchesse</ACT> d<ACT>'Orléans</ACT>, <ACT>ses enfans</ACT>, et<LOC>\nMademoiselle</LOC> d'<ACT>Orléans</ACT>. Les <ACT>corsets et</ACT> appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\n<ACT>Corsets pour dames enceintes et ceintures élastique</ACT>s pour les épaules des <ACT>en</ACT>-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus <ACT>en soie</ACT> à <ACT>gance</ACT> , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin <ACT>de</ACT> leur <ACT>grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se</ACT> composent, sont <ACT>pla-\ncés</ACT> de <ACT>manière</ACT> à <ACT>ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits</ACT>, <ACT>dont</ACT> il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\n<PER>VOvez GUSSI EGLISE</PER> <ACT>(ornemens d</ACT><PER>'</PER>), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la <ACT>plupart</ACT> des <ACT>riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage</ACT>, <ACT>soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces</ACT>. Mme. Babin est à<ACT>\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi.</ACT> Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, <LOC>rue Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>, lesquels<LOC>\n</LOC><ACT>Tailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Trait</ACT>ant sa partie <ACT>en grand, et ne tirant ses étoffes que</ACT> de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages <ACT>particuliers</ACT>.\nLa <ACT>fabrication des tissus de coton</ACT> ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des <ACT>ba-\nsins</ACT> et <ACT>ensuite</ACT> des <ACT>calicot</ACT>s pour l'impression; aujourd'hui <ACT>on</ACT> y <ACT>confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées</ACT> avec beaucoup d<ACT>'</ACT>art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .<ACT>\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution</ACT>; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à <LOC>Alençon</LOC> en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. <ACT>Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots</ACT>. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, <LOC>rue du Bouloi</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>, à <LOC>Paris</LOC>.\nElle se distingue surtout <ACT>par les mousselines brodées pour meuble et emploie\n</ACT>pour la <ACT>confection</ACT> des unes et des <ACT>autres plus</ACT> de douze cents ouvriers.\nSa <FT>fabrique</FT>, <FT>établie</FT> <LOC>à Saint-Quentin</LOC>, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette <FT>maison</FT> <ACT>fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode</ACT>.\nM. Daudré a fondé à <LOC>Paris</LOC>, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\n<ACT></ACT>le dépôt de <ACT>tous</ACT> les <ACT>produits</ACT> de sa fabrique<ACT>, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare</ACT>\nCe <ACT>fabricant</ACT> s'était fait remarquer <ACT>d'</ACT>une <ACT>manière</ACT> avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en <ACT>récompense</ACT> des <ACT>heureux perfection-\nnemens apportés à</ACT> ses <ACT>tissus de coton</ACT>\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 <ACT>des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles,</ACT> etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIM<PER>IE</PER>, <ACT>DRO</ACT>GUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy<ACT>, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille</ACT> pour <ACT>la miniature</ACT>. <ACT>Il tient aussi tout ce qui est né</ACT>ces-<ACT>\n</ACT>saire pour le <ACT>dessin</ACT> et la <ACT>peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>On trouve dans</ACT> sa <ACT>fabrique les boules de bleu céleste</ACT> pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose<ACT>,</ACT> chair-rose<ACT>,</ACT> hortensia<ACT>, lilas fran-\nçais</ACT>, vert, <ACT>jon</ACT>quille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, <ACT>lin</ACT>ons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.<ACT>\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes</ACT>, <ACT>chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport</ACT> au tableau.\n<ACT>Assortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité</ACT>.<ACT>\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures</ACT>, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, <ACT>cub-bearb et tournesol</ACT> en <ACT>pain</ACT>; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d<ACT>'</ACT>ivoire<ACT>\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité</ACT>, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\n<ACT></ACT>premières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\n<ACT>Inventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines,</ACT> au\n<ACT></ACT>nombre desquelles nous citerons les <ACT>oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt</ACT>, <ACT>les laques jaunes de gaude</ACT>, <ACT>les belles la</ACT>ques <ACT>de\ngarance,</ACT> et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\n<ACT></ACT>ques, <ACT>fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres</ACT> à la <ACT>fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors</ACT> et le <ACT>bâtiment</ACT>.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre <LOC>la même</LOC> année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l<ACT>'aquarelle\nà la gouache</ACT>, à la peinture <ACT>sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux</ACT>. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiel<ACT>e utile</ACT> à chaque a<ACT>\nn'y manque, tout y est de premier choix</ACT>.\nM. Alphonse <PER>Giroux</PER>, <ACT>peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame</ACT>, <ACT>possède</ACT> une superbe collection de <ACT>tableaux anciens</ACT> et <ACT>n\nder</ACT>nes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre <ACT>de\nChine,</ACT> à la <ACT>sépia,</ACT> d<ACT>'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres</ACT> sont <ACT>donn</ACT>\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébéniste</ACT>rie<ACT>\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à</ACT> l<ACT>'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine</ACT>, <LOC>d'Amable Defossée</LOC>.<ACT>\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un</ACT> assorti<ACT>-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc</ACT>. M. Legendre, <ACT>qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces</ACT>. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture</ACT>.<ACT></ACT>\nDépôt de l'essence de <ACT>térébenthine</ACT> de M. Badeigte Delabord<ACT>e</ACT>, <ACT>de Saubusse près\nax (</ACT>Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé <ACT>par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur</ACT>. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\n<ACT>on par</ACT>ée à ces <ACT>avantages</ACT>. <ACT>On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir</ACT> de <ACT>fumée léger, essences ordinaires, etc</ACT>., de la même fabrique.<ACT>\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros</ACT>; fait des envois en province et à l'étranger.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeur</ACT>s<ACT>; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités</ACT>\n<PER>PAYEN, LECERF et DIDIER</PER><ACT>; noir animal, etc.</ACT> (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant\nAncien élève de l'Ecole <ACT>Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à</ACT> de <ACT>vastes</ACT> connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est <ACT>très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur</ACT>\n<ACT>uelconque</ACT>, pour <ACT>teindre</ACT>, en moins d'un quart d'heure, <ACT>les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis</ACT>. <ACT>On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc</ACT>.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE <ACT>(instrumens</ACT> de), <LOC>CUIRS A RASOIRS</LOC>.\n<ACT>Les produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nm</ACT>une; dans l'une et dans l'autre, <ACT>on désire de bonnes lames</ACT>, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans <ACT>la coutellerie fine</ACT>, <ACT>on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barth<ACT>ele</ACT>my, <ACT>coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques</ACT> ; <ACT>outils recerchés pour le jardinage\ngreff</ACT>oirs<ACT>, serpettes</ACT>, <ACT>etc</ACT>.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, <ACT>en ébène et en ivoire</ACT>, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\n<ACT></ACT>mes d'acier <ACT>et lames</ACT> d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des <ACT>nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des <ACT>rasoirs et des canifs de très bonne</ACT> qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des <ACT>rasoirs damassés et ordinaires qu'</ACT>il vend <ACT>en</ACT> gros <ACT>et en détail</ACT>, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, <ACT>son élève, et depui\ndix ans son successeur</ACT>, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, <ACT>fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc</ACT>. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans <ACT>tous les</ACT> genres ; brevet d'invention pour <ACT>eu</ACT>irs<ACT>\nrasoirs dits elliptiques</ACT>. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCout<PER>e</PER>lier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à <LOC>Chaumont</LOC> (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des <ACT>rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau<ACT>\n</ACT>de table <ACT>beaux et bons</ACT> au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\n<ACT>ve</ACT>aux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité<ACT>\n</ACT>du poli anglais <ACT>le plus beau, et du</ACT> goût <ACT>le plus</ACT> distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. <ACT>Il fabrique aussi des cuirs métalliques</ACT>, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d<ACT>'</ACT>Or\n<ACT>lé</ACT>ans, et breveté de l'empereur de <ACT>Russie</ACT>.\nFabrique <ACT>les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient</ACT> un assortiment <ACT>complet</ACT> de cout<ACT>elle</ACT>rie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des <ACT>ins</ACT>tru<ACT>mens</ACT> de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la cout<ACT>elle</ACT>rie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très port<ACT>atif</ACT>, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\n<ACT>Fabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût</ACT>. On\nrou<ACT>ve</ACT> dans son magasin un <ACT>grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin</ACT> ,<ACT>\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier</ACT>. M. Legrand possède <ACT>un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans</ACT>, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les ins<ACT>tru</ACT>mens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé <LOC>au Louvre</LOC>, en 18<CARDINAL>25</CARDINAL>, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\n<ACT>Il entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend</ACT> de <ACT>la coutelle</ACT>rie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce <ACT>fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau <ACT>cuir à</ACT> rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)<ACT>\nSucce</ACT>sseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des <ACT>instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc</ACT>., ainsi que toute la cout<ACT>elle</ACT>rie. Ce fabricant <ACT>confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1</ACT> fr<ACT>. 25 c. la pièce</ACT>.<ACT>\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur</ACT> de M. <ACT>Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie</ACT>.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.<ACT>\n</ACT>le <ACT>beaux ouvrages</ACT> de <ACT>coutellerie, tant fine que commune, parmi</ACT> lesquels le <ACT>Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l<LOC>'Athénée des arts</LOC> reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 18<CARDINAL>1</CARDINAL>\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\n<PER>VALLON</PER>, <LOC>ruc Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>44</CARDINAL>.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche <ACT>coutelle</ACT>rie <ACT>en</ACT> or <ACT>et en</ACT> argent<ACT>, rasoir</ACT>s d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\n<ACT></ACT>prix modérés\n<ACT>Fabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment</ACT> complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l<ACT>'</ACT>on cite à Paris<ACT>; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection</ACT>, ont été admis à l'Exposition de 1823,\nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des fou<ACT>lons et</ACT> une <ACT>filature hydrat\nl</ACT>ique à Ess<ACT>onn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et</ACT> envoie en <ACT>pro</ACT>\nans les colonies\n<ACT>Fabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\n</ACT>les <ACT>qualités</ACT>.<ACT>\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités</ACT>. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et <ACT>magasin</ACT> de <ACT>couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-</ACT>\nnit à neuf. Envoie en province.<ACT>\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui</ACT> ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, <ACT>sur les produits de</ACT> l<ACT>'industrie</ACT>, <ACT>il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton</ACT>. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\n<ACT>Tient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf</ACT>.<ACT>\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs</ACT>; font aussi la commission.\nCette maison <ACT>fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes</ACT> les <ACT>qualités</ACT>. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\n<PER>pinel père et fils</PER>, successeur de Perrier père. <ACT>Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités</ACT>. <ACT>Sa filature</ACT>, <ACT>mu</ACT>e par machine\nFabrique et magasin de <ACT>couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine</ACT>, bé<ACT>rri</ACT>\n<ACT>ségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi</ACT> que de <ACT>molletons en soie ou coton :</ACT> <ACT>rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\n</ACT>L'Allemagne approvisionnait naguère, <ACT>en grande partie</ACT>, la <ACT>France</ACT> de <ACT>crayons\ncommuns</ACT>. La fabrication de <ACT>Paris</ACT> diminue de beaucoup cette <ACT>consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons</ACT> aujourd'hui <ACT>des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien</ACT> au <ACT>numéro</ACT> qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.<ACT>\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres</ACT>. La fabrique de\nM. Berger offre un <ACT>assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines</ACT> que <ACT>dans les prix de 8 à 15</ACT> fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Gra<ACT>fe et Ce</ACT>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>13</CARDINAL><ACT>\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains</ACT> de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nen<ACT>du</ACT> ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, <ACT>son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre</ACT>.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le<ACT>\ncrayons ordinaires</ACT>, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces <ACT>crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines</ACT> pour\nLa <ACT>fabrication des étoffes de crin</ACT> s'est <FT>établie</FT> à <LOC>Paris</LOC>, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses <ACT>teintures</ACT>, la beauté de ses<ACT>\ntissus</ACT> et leur douceur au toucher.\nCette maison <ACT>fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent</ACT>, <LOC>à Saint-Germain en Laye</LOC>, <ACT>une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nb</ACT>les. Ils sont brevetés pour un <ACT>nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie</ACT>. <ACT>Le dépôt\nétabli</ACT> a l'adresse ci-dessus est toujours <ACT>pourvu d'objets de</ACT> leur <ACT>fah</ACT>rique. Voyez aussi\nCASQUETTES\n<ACT>Crin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc</ACT>. Vovc: aussi CORDERI\n<ACT>Fabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés</ACT>. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les <ACT>étoffe</ACT>s\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles <ACT>antichambre</ACT>s et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement<ACT>\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et</ACT> les <ACT>casquette</ACT>s sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.<ACT>\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.</ACT>\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; <ACT>fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés</ACT>, <ACT>ainsi que tout ce qui tient à cette partie</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur</ACT>.<ACT>\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs</ACT>. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits<ACT>.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines</ACT>. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBAR<PER>BEL jeune</PER>, <LOC>passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine</LOC>\net<LOC>\nla rue</LOC><ACT>\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu</ACT> ; ses<ACT>\nproduits</ACT> ont figuré à la dernière Exposition.\n<ACT>Magasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment</ACT> de <ACT>flacon</ACT>.<ACT>\n</ACT>herie <ACT>pour nécessaires</ACT>. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se <ACT>fixa</ACT> à <ACT>la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors</ACT> plus <ACT>en</ACT> usage que <ACT>le cristal</ACT>. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins <LOC>boulevard Montmartre</LOC>, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin<ACT>\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-pu</ACT>nch<ACT>, verres</ACT> d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, flacons, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il <ACT>entreprend toutes sortes de services</ACT>, et <ACT>fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage</ACT>. Ses magasins sont toujours <ACT>assorti</ACT>s <ACT>de bonbonnières, flacons de poch\net</ACT> de <ACT>cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni</ACT>. <ACT>On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations</ACT> de <ACT>camées\npeintures</ACT>, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\n<ACT>Superbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries</ACT>.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres<ACT>,\n</ACT>pendules<ACT>, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal orné</ACT>s <ACT>de bronze</ACT>. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal <ACT>des camées de terre\nde</ACT> diverses <ACT>couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche,</ACT> etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il <ACT>travailla depuis</ACT> à <ACT>rendre la porcelaine propre\n</ACT>à <ACT>la chimie et à la cuisine</ACT>. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des <ACT>carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc</ACT>. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs <ACT>ornemens</ACT>, que par la\nho<ACT>dicité</ACT> de leur <ACT>prix</ACT>.<ACT>\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie</ACT> avec et sans sujets d'<ACT>ornement</ACT>. <ACT>Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout</ACT> genre ; <ACT>il</ACT> entreprend la taille et la\nravure <ACT>sur cristaux</ACT> d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un <ACT>assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que</ACT> divers <ACT>objets d'utilité et</ACT> d<ACT>'ornement</ACT>, <ACT>et du cristal</ACT>\n<ACT>plan</ACT>c et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi<ACT>, pour les cristaux de tables</ACT>.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage <ACT>des cristaux de toutes formes</ACT>, <ACT>et\nsurtout</ACT> pour <ACT>la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées</ACT>. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des <ACT>vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues</ACT>, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. <ACT>Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal</ACT> : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\n<ACT>Globe</ACT>s et <ACT>garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\n</ACT>font la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les<ACT>\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminé</ACT>s, <ACT>objets</ACT> qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc.</ACT> Cet <ACT>artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.</ACT>\n<ACT>Voyc</ACT>z aussi <ACT>DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué</ACT>. Voyez aussi NÉCESSAIRES.<ACT>\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux</ACT>.\nS<PER>EYER (M.</PER>), <LOC>rue Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>77</CARDINAL>.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue<ACT>\ne</ACT> lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\n<ACT>Fabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille</ACT>. <ACT>Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait</ACT>.\n<ACT>Fabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté</ACT>.\n<ACT>Oh doit</ACT> à ce <ACT>coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques</ACT>, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses <ACT>cuirs</ACT> et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout\nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [10400, 10406], "text": "Giroux"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10408, 10483], "text": "peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch pitre de Notre-Dame"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10485, 10492], "text": "possède"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10519, 10535], "text": "tableaux anciens"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10539, 10544], "text": "n der"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10772, 10781], "text": "de Chine,"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10787, 10793], "text": "sépia,"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10795, 10845], "text": "'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10851, 10855], "text": "donn"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10908, 11168], "text": "Il fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme les couleurs en tablettes Successeur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por le tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébéniste"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11172, 11239], "text": "essence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11241, 11474], "text": "'or, vermeil a siette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu vert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux Seul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [11476, 11493], "text": "d'Amable Defossée"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11495, 11569], "text": "n trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11577, 11702], "text": "-ent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-eaux; crayons et papiers à dessins, etc"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11717, 11865], "text": "qui se charge de tout en-drement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de einture, qu'il applique à ses cadres pour glaces"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11893, 12038], "text": "Couleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-uarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12038, 12038], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12062, 12074], "text": "térébenthine"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12076, 12077], "text": "e"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12101, 12122], "text": "de Saubusse près ax ("}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12166, 12322], "text": "par lequel il obtient de l'es-ence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser àmoindre odeur ni la moindre trace de couleur"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12436, 12442], "text": "on par"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12451, 12460], "text": "avantages"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12462, 12519], "text": "On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines, oir"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12523, 12560], "text": "fumée léger, essences ordinaires, etc"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12584, 12664], "text": "Successeur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en gros"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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des Vieux-Augustins, n. 18, près la place des\nVictoires\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame la duchesse d'Orléans, ses enfans, et\nMademoiselle d'Orléans. Les corsets et appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\nCorsets pour dames enceintes et ceintures élastiques pour les épaules des en-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus en soie à gance , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin de leur grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se composent, sont pla-\ncés de manière à ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits, dont il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\nVOvez GUSSI EGLISE (ornemens d'), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la plupart des riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage, soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces. Mme. Babin est à\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi. Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, rue Vivienne, n. 12, lesquels\nTailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Traitant sa partie en grand, et ne tirant ses étoffes que de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages particuliers.\nLa fabrication des tissus de coton ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des ba-\nsins et ensuite des calicots pour l'impression; aujourd'hui on y confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées avec beaucoup d'art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à Alençon en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, rue du Bouloi, n. 8, à Paris.\nElle se distingue surtout par les mousselines brodées pour meuble et emploie\npour la confection des unes et des autres plus de douze cents ouvriers.\nSa fabrique, établie à Saint-Quentin, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette maison fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode.\nM. Daudré a fondé à Paris, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\nle dépôt de tous les produits de sa fabrique, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare\nCe fabricant s'était fait remarquer d'une manière avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en récompense des heureux perfection-\nnemens apportés à ses tissus de coton\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles, etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIMIE, DROGUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille pour la miniature. Il tient aussi tout ce qui est néces-\nsaire pour le dessin et la peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc.\nOn trouve dans sa fabrique les boules de bleu céleste pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose, chair-rose, hortensia, lilas fran-\nçais, vert, jonquille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, linons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes, chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport au tableau.\nAssortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité.\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, cub-bearb et tournesol en pain; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d'ivoire\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\npremières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\nInventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines, au\nnombre desquelles nous citerons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes de gaude, les belles laques de\ngarance, et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\nques, fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres à la fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors et le bâtiment.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre la même année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l'aquarelle\nà la gouache, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiele utile à chaque a\nn'y manque, tout y est de premier choix.\nM. Alphonse Giroux, peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame, possède une superbe collection de tableaux anciens et n\ndernes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre de\nChine, à la sépia, d'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres sont donn\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébénisterie\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à l'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine, d'Amable Defossée.\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un assorti-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc. M. Legendre, qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture.\nDépôt de l'essence de térébenthine de M. Badeigte Delaborde, de Saubusse près\nax (Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\non parée à ces avantages. On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir de fumée léger, essences ordinaires, etc., de la même fabrique.\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros; fait des envois en province et à l'étranger.\nTient fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeurs; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités\nPAYEN, LECERF et DIDIER; noir animal, etc. (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant \nAncien élève de l'Ecole Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à de vastes connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur\nuelconque, pour teindre, en moins d'un quart d'heure, les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis. On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE (instrumens de), CUIRS A RASOIRS.\nLes produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nmune; dans l'une et dans l'autre, on désire de bonnes lames, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans la coutellerie fine, on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barthelemy, coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques ; outils recerchés pour le jardinage\ngreffoirs, serpettes, etc.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, en ébène et en ivoire, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\nmes d'acier et lames d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des rasoirs et des canifs de très bonne qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des rasoirs damassés et ordinaires qu'il vend en gros et en détail, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, son élève, et depui\ndix ans son successeur, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans tous les genres ; brevet d'invention pour euirs\nrasoirs dits elliptiques. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCoutelier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à Chaumont (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau\nde table beaux et bons au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\nveaux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité\ndu poli anglais le plus beau, et du goût le plus distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. Il fabrique aussi des cuirs métalliques, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d'Or\nléans, et breveté de l'empereur de Russie.\nFabrique les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient un assortiment complet de coutellerie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des instrumens de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la coutellerie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très portatif, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\nFabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût. On\nrouve dans son magasin un grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin ,\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier. M. Legrand possède un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les instrumens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé au Louvre, en 1825, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\nIl entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend de la coutellerie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau cuir à rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)\nSuccesseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc., ainsi que toute la coutellerie. Ce fabricant confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1 fr. 25 c. la pièce.\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur de M. Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.\nle beaux ouvrages de coutellerie, tant fine que commune, parmi lesquels le Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l'Athénée des arts reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 181\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\nVALLON, ruc Saint-Denis, n. 44.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche coutellerie en or et en argent, rasoirs d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\nprix modérés\nFabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l'on cite à Paris; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection, ont été admis à l'Exposition de 1823, \nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des foulons et une filature hydrat\nlique à Essonn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et envoie en pro\nans les colonies\nFabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\nles qualités.\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et magasin de couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-\nnit à neuf. Envoie en province.\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, sur les produits de l'industrie, il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\nTient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf.\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs; font aussi la commission.\nCette maison fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\npinel père et fils, successeur de Perrier père. Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités. Sa filature, mue par machine\nFabrique et magasin de couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine, bérri\nségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi que de molletons en soie ou coton : rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\nL'Allemagne approvisionnait naguère, en grande partie, la France de crayons\ncommuns. La fabrication de Paris diminue de beaucoup cette consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons aujourd'hui des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien au numéro qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres. La fabrique de\nM. Berger offre un assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines que dans les prix de 8 à 15 fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Grafe et Ce, rue des Fossés-Montmartre, n. 13\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nendu ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le\ncrayons ordinaires, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines pour\nLa fabrication des étoffes de crin s'est établie à Paris, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses teintures, la beauté de ses\ntissus et leur douceur au toucher.\nCette maison fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent, à Saint-Germain en Laye, une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nbles. Ils sont brevetés pour un nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie. Le dépôt\nétabli a l'adresse ci-dessus est toujours pourvu d'objets de leur fahrique. Voyez aussi\nCASQUETTES\nCrin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc. Vovc: aussi CORDERI\nFabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les étoffes\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles antichambres et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et les casquettes sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés, ainsi que tout ce qui tient à cette partie.\nTient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur.\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBARBEL jeune, passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine\net\nla rue\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu ; ses\nproduits ont figuré à la dernière Exposition.\nMagasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment de flacon.\nherie pour nécessaires. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se fixa à la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors plus en usage que le cristal. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins boulevard Montmartre, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-punch, verres d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, pendules, flacons, etc., etc., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il entreprend toutes sortes de services, et fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage. Ses magasins sont toujours assortis de bonbonnières, flacons de poch\net de cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni. On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations de camées\npeintures, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\nSuperbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres,\npendules, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal ornés de bronze. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal des camées de terre\nde diverses couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche, etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il travailla depuis à rendre la porcelaine propre\nà la chimie et à la cuisine. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs ornemens, que par la\nhodicité de leur prix.\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie avec et sans sujets d'ornement. Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout genre ; il entreprend la taille et la\nravure sur cristaux d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que divers objets d'utilité et d'ornement, et du cristal\nplanc et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi, pour les cristaux de tables.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage des cristaux de toutes formes, et\nsurtout pour la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\nGlobes et garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\nfont la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminés, objets qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc. Cet artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.\nVoycz aussi DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué. Voyez aussi NÉCESSAIRES.\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux.\nSEYER (M.), rue Richelieu, n. 77.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue\ne lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\nFabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille. Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait.\nFabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté.\nOh doit à ce coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses cuirs et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout \nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ner_xml":"\n<PER>DELACROIX\n(Mlle.</PER>),<LOC>\nrue des Vieux-Augustins</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>, <LOC>près la place des\nVictoires</LOC><ACT>\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame</ACT> la <ACT>duchesse</ACT> d<ACT>'Orléans</ACT>, <ACT>ses enfans</ACT>, et<LOC>\nMademoiselle</LOC> d'<ACT>Orléans</ACT>. Les <ACT>corsets et</ACT> appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\n<ACT>Corsets pour dames enceintes et ceintures élastique</ACT>s pour les épaules des <ACT>en</ACT>-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus <ACT>en soie</ACT> à <ACT>gance</ACT> , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin <ACT>de</ACT> leur <ACT>grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se</ACT> composent, sont <ACT>pla-\ncés</ACT> de <ACT>manière</ACT> à <ACT>ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits</ACT>, <ACT>dont</ACT> il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\n<PER>VOvez GUSSI EGLISE</PER> <ACT>(ornemens d</ACT><PER>'</PER>), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la <ACT>plupart</ACT> des <ACT>riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage</ACT>, <ACT>soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces</ACT>. Mme. Babin est à<ACT>\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi.</ACT> Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, <LOC>rue Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>, lesquels<LOC>\n</LOC><ACT>Tailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Trait</ACT>ant sa partie <ACT>en grand, et ne tirant ses étoffes que</ACT> de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages <ACT>particuliers</ACT>.\nLa <ACT>fabrication des tissus de coton</ACT> ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des <ACT>ba-\nsins</ACT> et <ACT>ensuite</ACT> des <ACT>calicot</ACT>s pour l'impression; aujourd'hui <ACT>on</ACT> y <ACT>confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées</ACT> avec beaucoup d<ACT>'</ACT>art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .<ACT>\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution</ACT>; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à <LOC>Alençon</LOC> en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. <ACT>Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots</ACT>. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, <LOC>rue du Bouloi</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>, à <LOC>Paris</LOC>.\nElle se distingue surtout <ACT>par les mousselines brodées pour meuble et emploie\n</ACT>pour la <ACT>confection</ACT> des unes et des <ACT>autres plus</ACT> de douze cents ouvriers.\nSa <FT>fabrique</FT>, <FT>établie</FT> <LOC>à Saint-Quentin</LOC>, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette <FT>maison</FT> <ACT>fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode</ACT>.\nM. Daudré a fondé à <LOC>Paris</LOC>, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\n<ACT></ACT>le dépôt de <ACT>tous</ACT> les <ACT>produits</ACT> de sa fabrique<ACT>, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare</ACT>\nCe <ACT>fabricant</ACT> s'était fait remarquer <ACT>d'</ACT>une <ACT>manière</ACT> avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en <ACT>récompense</ACT> des <ACT>heureux perfection-\nnemens apportés à</ACT> ses <ACT>tissus de coton</ACT>\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 <ACT>des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles,</ACT> etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIM<PER>IE</PER>, <ACT>DRO</ACT>GUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy<ACT>, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille</ACT> pour <ACT>la miniature</ACT>. <ACT>Il tient aussi tout ce qui est né</ACT>ces-<ACT>\n</ACT>saire pour le <ACT>dessin</ACT> et la <ACT>peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>On trouve dans</ACT> sa <ACT>fabrique les boules de bleu céleste</ACT> pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose<ACT>,</ACT> chair-rose<ACT>,</ACT> hortensia<ACT>, lilas fran-\nçais</ACT>, vert, <ACT>jon</ACT>quille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, <ACT>lin</ACT>ons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.<ACT>\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes</ACT>, <ACT>chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport</ACT> au tableau.\n<ACT>Assortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité</ACT>.<ACT>\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures</ACT>, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, <ACT>cub-bearb et tournesol</ACT> en <ACT>pain</ACT>; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d<ACT>'</ACT>ivoire<ACT>\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité</ACT>, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\n<ACT></ACT>premières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\n<ACT>Inventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines,</ACT> au\n<ACT></ACT>nombre desquelles nous citerons les <ACT>oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt</ACT>, <ACT>les laques jaunes de gaude</ACT>, <ACT>les belles la</ACT>ques <ACT>de\ngarance,</ACT> et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\n<ACT></ACT>ques, <ACT>fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres</ACT> à la <ACT>fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors</ACT> et le <ACT>bâtiment</ACT>.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre <LOC>la même</LOC> année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l<ACT>'aquarelle\nà la gouache</ACT>, à la peinture <ACT>sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux</ACT>. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiel<ACT>e utile</ACT> à chaque a<ACT>\nn'y manque, tout y est de premier choix</ACT>.\nM. Alphonse <PER>Giroux</PER>, <ACT>peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame</ACT>, <ACT>possède</ACT> une superbe collection de <ACT>tableaux anciens</ACT> et <ACT>n\nder</ACT>nes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre <ACT>de\nChine,</ACT> à la <ACT>sépia,</ACT> d<ACT>'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres</ACT> sont <ACT>donn</ACT>\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébéniste</ACT>rie<ACT>\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à</ACT> l<ACT>'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine</ACT>, <LOC>d'Amable Defossée</LOC>.<ACT>\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un</ACT> assorti<ACT>-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc</ACT>. M. Legendre, <ACT>qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces</ACT>. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture</ACT>.<ACT></ACT>\nDépôt de l'essence de <ACT>térébenthine</ACT> de M. Badeigte Delabord<ACT>e</ACT>, <ACT>de Saubusse près\nax (</ACT>Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé <ACT>par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur</ACT>. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\n<ACT>on par</ACT>ée à ces <ACT>avantages</ACT>. <ACT>On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir</ACT> de <ACT>fumée léger, essences ordinaires, etc</ACT>., de la même fabrique.<ACT>\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros</ACT>; fait des envois en province et à l'étranger.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeur</ACT>s<ACT>; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités</ACT>\n<PER>PAYEN, LECERF et DIDIER</PER><ACT>; noir animal, etc.</ACT> (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant\nAncien élève de l'Ecole <ACT>Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à</ACT> de <ACT>vastes</ACT> connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est <ACT>très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur</ACT>\n<ACT>uelconque</ACT>, pour <ACT>teindre</ACT>, en moins d'un quart d'heure, <ACT>les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis</ACT>. <ACT>On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc</ACT>.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE <ACT>(instrumens</ACT> de), <LOC>CUIRS A RASOIRS</LOC>.\n<ACT>Les produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nm</ACT>une; dans l'une et dans l'autre, <ACT>on désire de bonnes lames</ACT>, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans <ACT>la coutellerie fine</ACT>, <ACT>on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barth<ACT>ele</ACT>my, <ACT>coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques</ACT> ; <ACT>outils recerchés pour le jardinage\ngreff</ACT>oirs<ACT>, serpettes</ACT>, <ACT>etc</ACT>.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, <ACT>en ébène et en ivoire</ACT>, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\n<ACT></ACT>mes d'acier <ACT>et lames</ACT> d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des <ACT>nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des <ACT>rasoirs et des canifs de très bonne</ACT> qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des <ACT>rasoirs damassés et ordinaires qu'</ACT>il vend <ACT>en</ACT> gros <ACT>et en détail</ACT>, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, <ACT>son élève, et depui\ndix ans son successeur</ACT>, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, <ACT>fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc</ACT>. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans <ACT>tous les</ACT> genres ; brevet d'invention pour <ACT>eu</ACT>irs<ACT>\nrasoirs dits elliptiques</ACT>. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCout<PER>e</PER>lier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à <LOC>Chaumont</LOC> (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des <ACT>rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau<ACT>\n</ACT>de table <ACT>beaux et bons</ACT> au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\n<ACT>ve</ACT>aux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité<ACT>\n</ACT>du poli anglais <ACT>le plus beau, et du</ACT> goût <ACT>le plus</ACT> distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. <ACT>Il fabrique aussi des cuirs métalliques</ACT>, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d<ACT>'</ACT>Or\n<ACT>lé</ACT>ans, et breveté de l'empereur de <ACT>Russie</ACT>.\nFabrique <ACT>les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient</ACT> un assortiment <ACT>complet</ACT> de cout<ACT>elle</ACT>rie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des <ACT>ins</ACT>tru<ACT>mens</ACT> de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la cout<ACT>elle</ACT>rie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très port<ACT>atif</ACT>, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\n<ACT>Fabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût</ACT>. On\nrou<ACT>ve</ACT> dans son magasin un <ACT>grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin</ACT> ,<ACT>\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier</ACT>. M. Legrand possède <ACT>un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans</ACT>, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les ins<ACT>tru</ACT>mens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé <LOC>au Louvre</LOC>, en 18<CARDINAL>25</CARDINAL>, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\n<ACT>Il entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend</ACT> de <ACT>la coutelle</ACT>rie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce <ACT>fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau <ACT>cuir à</ACT> rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)<ACT>\nSucce</ACT>sseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des <ACT>instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc</ACT>., ainsi que toute la cout<ACT>elle</ACT>rie. Ce fabricant <ACT>confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1</ACT> fr<ACT>. 25 c. la pièce</ACT>.<ACT>\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur</ACT> de M. <ACT>Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie</ACT>.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.<ACT>\n</ACT>le <ACT>beaux ouvrages</ACT> de <ACT>coutellerie, tant fine que commune, parmi</ACT> lesquels le <ACT>Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l<LOC>'Athénée des arts</LOC> reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 18<CARDINAL>1</CARDINAL>\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\n<PER>VALLON</PER>, <LOC>ruc Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>44</CARDINAL>.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche <ACT>coutelle</ACT>rie <ACT>en</ACT> or <ACT>et en</ACT> argent<ACT>, rasoir</ACT>s d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\n<ACT></ACT>prix modérés\n<ACT>Fabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment</ACT> complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l<ACT>'</ACT>on cite à Paris<ACT>; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection</ACT>, ont été admis à l'Exposition de 1823,\nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des fou<ACT>lons et</ACT> une <ACT>filature hydrat\nl</ACT>ique à Ess<ACT>onn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et</ACT> envoie en <ACT>pro</ACT>\nans les colonies\n<ACT>Fabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\n</ACT>les <ACT>qualités</ACT>.<ACT>\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités</ACT>. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et <ACT>magasin</ACT> de <ACT>couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-</ACT>\nnit à neuf. Envoie en province.<ACT>\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui</ACT> ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, <ACT>sur les produits de</ACT> l<ACT>'industrie</ACT>, <ACT>il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton</ACT>. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\n<ACT>Tient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf</ACT>.<ACT>\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs</ACT>; font aussi la commission.\nCette maison <ACT>fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes</ACT> les <ACT>qualités</ACT>. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\n<PER>pinel père et fils</PER>, successeur de Perrier père. <ACT>Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités</ACT>. <ACT>Sa filature</ACT>, <ACT>mu</ACT>e par machine\nFabrique et magasin de <ACT>couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine</ACT>, bé<ACT>rri</ACT>\n<ACT>ségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi</ACT> que de <ACT>molletons en soie ou coton :</ACT> <ACT>rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\n</ACT>L'Allemagne approvisionnait naguère, <ACT>en grande partie</ACT>, la <ACT>France</ACT> de <ACT>crayons\ncommuns</ACT>. La fabrication de <ACT>Paris</ACT> diminue de beaucoup cette <ACT>consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons</ACT> aujourd'hui <ACT>des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien</ACT> au <ACT>numéro</ACT> qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.<ACT>\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres</ACT>. La fabrique de\nM. Berger offre un <ACT>assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines</ACT> que <ACT>dans les prix de 8 à 15</ACT> fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Gra<ACT>fe et Ce</ACT>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>13</CARDINAL><ACT>\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains</ACT> de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nen<ACT>du</ACT> ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, <ACT>son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre</ACT>.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le<ACT>\ncrayons ordinaires</ACT>, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces <ACT>crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines</ACT> pour\nLa <ACT>fabrication des étoffes de crin</ACT> s'est <FT>établie</FT> à <LOC>Paris</LOC>, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses <ACT>teintures</ACT>, la beauté de ses<ACT>\ntissus</ACT> et leur douceur au toucher.\nCette maison <ACT>fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent</ACT>, <LOC>à Saint-Germain en Laye</LOC>, <ACT>une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nb</ACT>les. Ils sont brevetés pour un <ACT>nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie</ACT>. <ACT>Le dépôt\nétabli</ACT> a l'adresse ci-dessus est toujours <ACT>pourvu d'objets de</ACT> leur <ACT>fah</ACT>rique. Voyez aussi\nCASQUETTES\n<ACT>Crin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc</ACT>. Vovc: aussi CORDERI\n<ACT>Fabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés</ACT>. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les <ACT>étoffe</ACT>s\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles <ACT>antichambre</ACT>s et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement<ACT>\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et</ACT> les <ACT>casquette</ACT>s sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.<ACT>\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.</ACT>\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; <ACT>fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés</ACT>, <ACT>ainsi que tout ce qui tient à cette partie</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur</ACT>.<ACT>\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs</ACT>. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits<ACT>.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines</ACT>. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBAR<PER>BEL jeune</PER>, <LOC>passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine</LOC>\net<LOC>\nla rue</LOC><ACT>\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu</ACT> ; ses<ACT>\nproduits</ACT> ont figuré à la dernière Exposition.\n<ACT>Magasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment</ACT> de <ACT>flacon</ACT>.<ACT>\n</ACT>herie <ACT>pour nécessaires</ACT>. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se <ACT>fixa</ACT> à <ACT>la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors</ACT> plus <ACT>en</ACT> usage que <ACT>le cristal</ACT>. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins <LOC>boulevard Montmartre</LOC>, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin<ACT>\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-pu</ACT>nch<ACT>, verres</ACT> d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, flacons, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il <ACT>entreprend toutes sortes de services</ACT>, et <ACT>fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage</ACT>. Ses magasins sont toujours <ACT>assorti</ACT>s <ACT>de bonbonnières, flacons de poch\net</ACT> de <ACT>cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni</ACT>. <ACT>On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations</ACT> de <ACT>camées\npeintures</ACT>, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\n<ACT>Superbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries</ACT>.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres<ACT>,\n</ACT>pendules<ACT>, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal orné</ACT>s <ACT>de bronze</ACT>. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal <ACT>des camées de terre\nde</ACT> diverses <ACT>couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche,</ACT> etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il <ACT>travailla depuis</ACT> à <ACT>rendre la porcelaine propre\n</ACT>à <ACT>la chimie et à la cuisine</ACT>. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des <ACT>carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc</ACT>. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs <ACT>ornemens</ACT>, que par la\nho<ACT>dicité</ACT> de leur <ACT>prix</ACT>.<ACT>\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie</ACT> avec et sans sujets d'<ACT>ornement</ACT>. <ACT>Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout</ACT> genre ; <ACT>il</ACT> entreprend la taille et la\nravure <ACT>sur cristaux</ACT> d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un <ACT>assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que</ACT> divers <ACT>objets d'utilité et</ACT> d<ACT>'ornement</ACT>, <ACT>et du cristal</ACT>\n<ACT>plan</ACT>c et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi<ACT>, pour les cristaux de tables</ACT>.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage <ACT>des cristaux de toutes formes</ACT>, <ACT>et\nsurtout</ACT> pour <ACT>la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées</ACT>. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des <ACT>vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues</ACT>, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. <ACT>Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal</ACT> : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\n<ACT>Globe</ACT>s et <ACT>garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\n</ACT>font la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les<ACT>\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminé</ACT>s, <ACT>objets</ACT> qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc.</ACT> Cet <ACT>artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.</ACT>\n<ACT>Voyc</ACT>z aussi <ACT>DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué</ACT>. Voyez aussi NÉCESSAIRES.<ACT>\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux</ACT>.\nS<PER>EYER (M.</PER>), <LOC>rue Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>77</CARDINAL>.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue<ACT>\ne</ACT> lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\n<ACT>Fabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille</ACT>. <ACT>Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait</ACT>.\n<ACT>Fabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté</ACT>.\n<ACT>Oh doit</ACT> à ce <ACT>coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques</ACT>, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses <ACT>cuirs</ACT> et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout\nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ents":[{"group": 6, "label": "PER", "span": [12711, 12716], "text": "Tient"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [12717, 12890], "text": "fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la miniature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies de toutes grandeur"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [12891, 12952], "text": "; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités"}],"group":6,"aggregate":true}, 
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des Vieux-Augustins, n. 18, près la place des\nVictoires\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame la duchesse d'Orléans, ses enfans, et\nMademoiselle d'Orléans. Les corsets et appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\nCorsets pour dames enceintes et ceintures élastiques pour les épaules des en-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus en soie à gance , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin de leur grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se composent, sont pla-\ncés de manière à ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits, dont il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\nVOvez GUSSI EGLISE (ornemens d'), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la plupart des riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage, soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces. Mme. Babin est à\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi. Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, rue Vivienne, n. 12, lesquels\nTailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Traitant sa partie en grand, et ne tirant ses étoffes que de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages particuliers.\nLa fabrication des tissus de coton ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des ba-\nsins et ensuite des calicots pour l'impression; aujourd'hui on y confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées avec beaucoup d'art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à Alençon en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, rue du Bouloi, n. 8, à Paris.\nElle se distingue surtout par les mousselines brodées pour meuble et emploie\npour la confection des unes et des autres plus de douze cents ouvriers.\nSa fabrique, établie à Saint-Quentin, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette maison fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode.\nM. Daudré a fondé à Paris, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\nle dépôt de tous les produits de sa fabrique, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare\nCe fabricant s'était fait remarquer d'une manière avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en récompense des heureux perfection-\nnemens apportés à ses tissus de coton\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles, etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIMIE, DROGUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille pour la miniature. Il tient aussi tout ce qui est néces-\nsaire pour le dessin et la peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc.\nOn trouve dans sa fabrique les boules de bleu céleste pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose, chair-rose, hortensia, lilas fran-\nçais, vert, jonquille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, linons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes, chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport au tableau.\nAssortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité.\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, cub-bearb et tournesol en pain; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d'ivoire\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\npremières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\nInventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines, au\nnombre desquelles nous citerons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes de gaude, les belles laques de\ngarance, et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\nques, fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres à la fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors et le bâtiment.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre la même année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l'aquarelle\nà la gouache, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiele utile à chaque a\nn'y manque, tout y est de premier choix.\nM. Alphonse Giroux, peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame, possède une superbe collection de tableaux anciens et n\ndernes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre de\nChine, à la sépia, d'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres sont donn\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébénisterie\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à l'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine, d'Amable Defossée.\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un assorti-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc. M. Legendre, qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture.\nDépôt de l'essence de térébenthine de M. Badeigte Delaborde, de Saubusse près\nax (Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\non parée à ces avantages. On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir de fumée léger, essences ordinaires, etc., de la même fabrique.\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros; fait des envois en province et à l'étranger.\nTient fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeurs; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités\nPAYEN, LECERF et DIDIER; noir animal, etc. (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant \nAncien élève de l'Ecole Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à de vastes connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur\nuelconque, pour teindre, en moins d'un quart d'heure, les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis. On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE (instrumens de), CUIRS A RASOIRS.\nLes produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nmune; dans l'une et dans l'autre, on désire de bonnes lames, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans la coutellerie fine, on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barthelemy, coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques ; outils recerchés pour le jardinage\ngreffoirs, serpettes, etc.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, en ébène et en ivoire, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\nmes d'acier et lames d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des rasoirs et des canifs de très bonne qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des rasoirs damassés et ordinaires qu'il vend en gros et en détail, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, son élève, et depui\ndix ans son successeur, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans tous les genres ; brevet d'invention pour euirs\nrasoirs dits elliptiques. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCoutelier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à Chaumont (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau\nde table beaux et bons au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\nveaux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité\ndu poli anglais le plus beau, et du goût le plus distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. Il fabrique aussi des cuirs métalliques, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d'Or\nléans, et breveté de l'empereur de Russie.\nFabrique les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient un assortiment complet de coutellerie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des instrumens de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la coutellerie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très portatif, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\nFabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût. On\nrouve dans son magasin un grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin ,\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier. M. Legrand possède un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les instrumens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé au Louvre, en 1825, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\nIl entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend de la coutellerie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau cuir à rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)\nSuccesseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc., ainsi que toute la coutellerie. Ce fabricant confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1 fr. 25 c. la pièce.\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur de M. Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.\nle beaux ouvrages de coutellerie, tant fine que commune, parmi lesquels le Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l'Athénée des arts reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 181\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\nVALLON, ruc Saint-Denis, n. 44.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche coutellerie en or et en argent, rasoirs d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\nprix modérés\nFabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l'on cite à Paris; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection, ont été admis à l'Exposition de 1823, \nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des foulons et une filature hydrat\nlique à Essonn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et envoie en pro\nans les colonies\nFabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\nles qualités.\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et magasin de couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-\nnit à neuf. Envoie en province.\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, sur les produits de l'industrie, il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\nTient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf.\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs; font aussi la commission.\nCette maison fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\npinel père et fils, successeur de Perrier père. Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités. Sa filature, mue par machine\nFabrique et magasin de couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine, bérri\nségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi que de molletons en soie ou coton : rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\nL'Allemagne approvisionnait naguère, en grande partie, la France de crayons\ncommuns. La fabrication de Paris diminue de beaucoup cette consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons aujourd'hui des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien au numéro qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres. La fabrique de\nM. Berger offre un assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines que dans les prix de 8 à 15 fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Grafe et Ce, rue des Fossés-Montmartre, n. 13\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nendu ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le\ncrayons ordinaires, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines pour\nLa fabrication des étoffes de crin s'est établie à Paris, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses teintures, la beauté de ses\ntissus et leur douceur au toucher.\nCette maison fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent, à Saint-Germain en Laye, une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nbles. Ils sont brevetés pour un nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie. Le dépôt\nétabli a l'adresse ci-dessus est toujours pourvu d'objets de leur fahrique. Voyez aussi\nCASQUETTES\nCrin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc. Vovc: aussi CORDERI\nFabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les étoffes\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles antichambres et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et les casquettes sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés, ainsi que tout ce qui tient à cette partie.\nTient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur.\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBARBEL jeune, passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine\net\nla rue\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu ; ses\nproduits ont figuré à la dernière Exposition.\nMagasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment de flacon.\nherie pour nécessaires. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se fixa à la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors plus en usage que le cristal. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins boulevard Montmartre, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-punch, verres d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, pendules, flacons, etc., etc., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il entreprend toutes sortes de services, et fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage. Ses magasins sont toujours assortis de bonbonnières, flacons de poch\net de cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni. On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations de camées\npeintures, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\nSuperbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres,\npendules, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal ornés de bronze. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal des camées de terre\nde diverses couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche, etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il travailla depuis à rendre la porcelaine propre\nà la chimie et à la cuisine. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs ornemens, que par la\nhodicité de leur prix.\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie avec et sans sujets d'ornement. Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout genre ; il entreprend la taille et la\nravure sur cristaux d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que divers objets d'utilité et d'ornement, et du cristal\nplanc et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi, pour les cristaux de tables.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage des cristaux de toutes formes, et\nsurtout pour la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\nGlobes et garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\nfont la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminés, objets qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc. Cet artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.\nVoycz aussi DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué. Voyez aussi NÉCESSAIRES.\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux.\nSEYER (M.), rue Richelieu, n. 77.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue\ne lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\nFabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille. Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait.\nFabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté.\nOh doit à ce coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses cuirs et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout \nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ner_xml":"\n<PER>DELACROIX\n(Mlle.</PER>),<LOC>\nrue des Vieux-Augustins</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>, <LOC>près la place des\nVictoires</LOC><ACT>\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame</ACT> la <ACT>duchesse</ACT> d<ACT>'Orléans</ACT>, <ACT>ses enfans</ACT>, et<LOC>\nMademoiselle</LOC> d'<ACT>Orléans</ACT>. Les <ACT>corsets et</ACT> appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\n<ACT>Corsets pour dames enceintes et ceintures élastique</ACT>s pour les épaules des <ACT>en</ACT>-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus <ACT>en soie</ACT> à <ACT>gance</ACT> , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin <ACT>de</ACT> leur <ACT>grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se</ACT> composent, sont <ACT>pla-\ncés</ACT> de <ACT>manière</ACT> à <ACT>ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits</ACT>, <ACT>dont</ACT> il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\n<PER>VOvez GUSSI EGLISE</PER> <ACT>(ornemens d</ACT><PER>'</PER>), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la <ACT>plupart</ACT> des <ACT>riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage</ACT>, <ACT>soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces</ACT>. Mme. Babin est à<ACT>\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi.</ACT> Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, <LOC>rue Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>, lesquels<LOC>\n</LOC><ACT>Tailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Trait</ACT>ant sa partie <ACT>en grand, et ne tirant ses étoffes que</ACT> de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages <ACT>particuliers</ACT>.\nLa <ACT>fabrication des tissus de coton</ACT> ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des <ACT>ba-\nsins</ACT> et <ACT>ensuite</ACT> des <ACT>calicot</ACT>s pour l'impression; aujourd'hui <ACT>on</ACT> y <ACT>confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées</ACT> avec beaucoup d<ACT>'</ACT>art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .<ACT>\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution</ACT>; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à <LOC>Alençon</LOC> en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. <ACT>Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots</ACT>. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, <LOC>rue du Bouloi</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>, à <LOC>Paris</LOC>.\nElle se distingue surtout <ACT>par les mousselines brodées pour meuble et emploie\n</ACT>pour la <ACT>confection</ACT> des unes et des <ACT>autres plus</ACT> de douze cents ouvriers.\nSa <FT>fabrique</FT>, <FT>établie</FT> <LOC>à Saint-Quentin</LOC>, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette <FT>maison</FT> <ACT>fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode</ACT>.\nM. Daudré a fondé à <LOC>Paris</LOC>, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\n<ACT></ACT>le dépôt de <ACT>tous</ACT> les <ACT>produits</ACT> de sa fabrique<ACT>, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare</ACT>\nCe <ACT>fabricant</ACT> s'était fait remarquer <ACT>d'</ACT>une <ACT>manière</ACT> avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en <ACT>récompense</ACT> des <ACT>heureux perfection-\nnemens apportés à</ACT> ses <ACT>tissus de coton</ACT>\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 <ACT>des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles,</ACT> etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIM<PER>IE</PER>, <ACT>DRO</ACT>GUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy<ACT>, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille</ACT> pour <ACT>la miniature</ACT>. <ACT>Il tient aussi tout ce qui est né</ACT>ces-<ACT>\n</ACT>saire pour le <ACT>dessin</ACT> et la <ACT>peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>On trouve dans</ACT> sa <ACT>fabrique les boules de bleu céleste</ACT> pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose<ACT>,</ACT> chair-rose<ACT>,</ACT> hortensia<ACT>, lilas fran-\nçais</ACT>, vert, <ACT>jon</ACT>quille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, <ACT>lin</ACT>ons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.<ACT>\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes</ACT>, <ACT>chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport</ACT> au tableau.\n<ACT>Assortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité</ACT>.<ACT>\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures</ACT>, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, <ACT>cub-bearb et tournesol</ACT> en <ACT>pain</ACT>; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d<ACT>'</ACT>ivoire<ACT>\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité</ACT>, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\n<ACT></ACT>premières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\n<ACT>Inventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines,</ACT> au\n<ACT></ACT>nombre desquelles nous citerons les <ACT>oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt</ACT>, <ACT>les laques jaunes de gaude</ACT>, <ACT>les belles la</ACT>ques <ACT>de\ngarance,</ACT> et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\n<ACT></ACT>ques, <ACT>fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres</ACT> à la <ACT>fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors</ACT> et le <ACT>bâtiment</ACT>.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre <LOC>la même</LOC> année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l<ACT>'aquarelle\nà la gouache</ACT>, à la peinture <ACT>sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux</ACT>. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiel<ACT>e utile</ACT> à chaque a<ACT>\nn'y manque, tout y est de premier choix</ACT>.\nM. Alphonse <PER>Giroux</PER>, <ACT>peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame</ACT>, <ACT>possède</ACT> une superbe collection de <ACT>tableaux anciens</ACT> et <ACT>n\nder</ACT>nes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre <ACT>de\nChine,</ACT> à la <ACT>sépia,</ACT> d<ACT>'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres</ACT> sont <ACT>donn</ACT>\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébéniste</ACT>rie<ACT>\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à</ACT> l<ACT>'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine</ACT>, <LOC>d'Amable Defossée</LOC>.<ACT>\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un</ACT> assorti<ACT>-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc</ACT>. M. Legendre, <ACT>qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces</ACT>. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture</ACT>.<ACT></ACT>\nDépôt de l'essence de <ACT>térébenthine</ACT> de M. Badeigte Delabord<ACT>e</ACT>, <ACT>de Saubusse près\nax (</ACT>Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé <ACT>par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur</ACT>. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\n<ACT>on par</ACT>ée à ces <ACT>avantages</ACT>. <ACT>On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir</ACT> de <ACT>fumée léger, essences ordinaires, etc</ACT>., de la même fabrique.<ACT>\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros</ACT>; fait des envois en province et à l'étranger.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeur</ACT>s<ACT>; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités</ACT>\n<PER>PAYEN, LECERF et DIDIER</PER><ACT>; noir animal, etc.</ACT> (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant\nAncien élève de l'Ecole <ACT>Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à</ACT> de <ACT>vastes</ACT> connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est <ACT>très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur</ACT>\n<ACT>uelconque</ACT>, pour <ACT>teindre</ACT>, en moins d'un quart d'heure, <ACT>les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis</ACT>. <ACT>On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc</ACT>.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE <ACT>(instrumens</ACT> de), <LOC>CUIRS A RASOIRS</LOC>.\n<ACT>Les produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nm</ACT>une; dans l'une et dans l'autre, <ACT>on désire de bonnes lames</ACT>, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans <ACT>la coutellerie fine</ACT>, <ACT>on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barth<ACT>ele</ACT>my, <ACT>coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques</ACT> ; <ACT>outils recerchés pour le jardinage\ngreff</ACT>oirs<ACT>, serpettes</ACT>, <ACT>etc</ACT>.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, <ACT>en ébène et en ivoire</ACT>, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\n<ACT></ACT>mes d'acier <ACT>et lames</ACT> d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des <ACT>nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des <ACT>rasoirs et des canifs de très bonne</ACT> qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des <ACT>rasoirs damassés et ordinaires qu'</ACT>il vend <ACT>en</ACT> gros <ACT>et en détail</ACT>, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, <ACT>son élève, et depui\ndix ans son successeur</ACT>, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, <ACT>fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc</ACT>. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans <ACT>tous les</ACT> genres ; brevet d'invention pour <ACT>eu</ACT>irs<ACT>\nrasoirs dits elliptiques</ACT>. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCout<PER>e</PER>lier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à <LOC>Chaumont</LOC> (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des <ACT>rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau<ACT>\n</ACT>de table <ACT>beaux et bons</ACT> au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\n<ACT>ve</ACT>aux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité<ACT>\n</ACT>du poli anglais <ACT>le plus beau, et du</ACT> goût <ACT>le plus</ACT> distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. <ACT>Il fabrique aussi des cuirs métalliques</ACT>, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d<ACT>'</ACT>Or\n<ACT>lé</ACT>ans, et breveté de l'empereur de <ACT>Russie</ACT>.\nFabrique <ACT>les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient</ACT> un assortiment <ACT>complet</ACT> de cout<ACT>elle</ACT>rie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des <ACT>ins</ACT>tru<ACT>mens</ACT> de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la cout<ACT>elle</ACT>rie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très port<ACT>atif</ACT>, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\n<ACT>Fabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût</ACT>. On\nrou<ACT>ve</ACT> dans son magasin un <ACT>grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin</ACT> ,<ACT>\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier</ACT>. M. Legrand possède <ACT>un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans</ACT>, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les ins<ACT>tru</ACT>mens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé <LOC>au Louvre</LOC>, en 18<CARDINAL>25</CARDINAL>, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\n<ACT>Il entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend</ACT> de <ACT>la coutelle</ACT>rie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce <ACT>fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau <ACT>cuir à</ACT> rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)<ACT>\nSucce</ACT>sseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des <ACT>instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc</ACT>., ainsi que toute la cout<ACT>elle</ACT>rie. Ce fabricant <ACT>confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1</ACT> fr<ACT>. 25 c. la pièce</ACT>.<ACT>\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur</ACT> de M. <ACT>Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie</ACT>.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.<ACT>\n</ACT>le <ACT>beaux ouvrages</ACT> de <ACT>coutellerie, tant fine que commune, parmi</ACT> lesquels le <ACT>Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l<LOC>'Athénée des arts</LOC> reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 18<CARDINAL>1</CARDINAL>\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\n<PER>VALLON</PER>, <LOC>ruc Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>44</CARDINAL>.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche <ACT>coutelle</ACT>rie <ACT>en</ACT> or <ACT>et en</ACT> argent<ACT>, rasoir</ACT>s d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\n<ACT></ACT>prix modérés\n<ACT>Fabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment</ACT> complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l<ACT>'</ACT>on cite à Paris<ACT>; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection</ACT>, ont été admis à l'Exposition de 1823,\nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des fou<ACT>lons et</ACT> une <ACT>filature hydrat\nl</ACT>ique à Ess<ACT>onn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et</ACT> envoie en <ACT>pro</ACT>\nans les colonies\n<ACT>Fabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\n</ACT>les <ACT>qualités</ACT>.<ACT>\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités</ACT>. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et <ACT>magasin</ACT> de <ACT>couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-</ACT>\nnit à neuf. Envoie en province.<ACT>\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui</ACT> ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, <ACT>sur les produits de</ACT> l<ACT>'industrie</ACT>, <ACT>il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton</ACT>. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\n<ACT>Tient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf</ACT>.<ACT>\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs</ACT>; font aussi la commission.\nCette maison <ACT>fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes</ACT> les <ACT>qualités</ACT>. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\n<PER>pinel père et fils</PER>, successeur de Perrier père. <ACT>Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités</ACT>. <ACT>Sa filature</ACT>, <ACT>mu</ACT>e par machine\nFabrique et magasin de <ACT>couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine</ACT>, bé<ACT>rri</ACT>\n<ACT>ségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi</ACT> que de <ACT>molletons en soie ou coton :</ACT> <ACT>rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\n</ACT>L'Allemagne approvisionnait naguère, <ACT>en grande partie</ACT>, la <ACT>France</ACT> de <ACT>crayons\ncommuns</ACT>. La fabrication de <ACT>Paris</ACT> diminue de beaucoup cette <ACT>consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons</ACT> aujourd'hui <ACT>des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien</ACT> au <ACT>numéro</ACT> qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.<ACT>\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres</ACT>. La fabrique de\nM. Berger offre un <ACT>assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines</ACT> que <ACT>dans les prix de 8 à 15</ACT> fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Gra<ACT>fe et Ce</ACT>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>13</CARDINAL><ACT>\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains</ACT> de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nen<ACT>du</ACT> ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, <ACT>son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre</ACT>.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le<ACT>\ncrayons ordinaires</ACT>, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces <ACT>crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines</ACT> pour\nLa <ACT>fabrication des étoffes de crin</ACT> s'est <FT>établie</FT> à <LOC>Paris</LOC>, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses <ACT>teintures</ACT>, la beauté de ses<ACT>\ntissus</ACT> et leur douceur au toucher.\nCette maison <ACT>fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent</ACT>, <LOC>à Saint-Germain en Laye</LOC>, <ACT>une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nb</ACT>les. Ils sont brevetés pour un <ACT>nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie</ACT>. <ACT>Le dépôt\nétabli</ACT> a l'adresse ci-dessus est toujours <ACT>pourvu d'objets de</ACT> leur <ACT>fah</ACT>rique. Voyez aussi\nCASQUETTES\n<ACT>Crin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc</ACT>. Vovc: aussi CORDERI\n<ACT>Fabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés</ACT>. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les <ACT>étoffe</ACT>s\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles <ACT>antichambre</ACT>s et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement<ACT>\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et</ACT> les <ACT>casquette</ACT>s sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.<ACT>\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.</ACT>\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; <ACT>fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés</ACT>, <ACT>ainsi que tout ce qui tient à cette partie</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur</ACT>.<ACT>\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs</ACT>. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits<ACT>.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines</ACT>. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBAR<PER>BEL jeune</PER>, <LOC>passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine</LOC>\net<LOC>\nla rue</LOC><ACT>\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu</ACT> ; ses<ACT>\nproduits</ACT> ont figuré à la dernière Exposition.\n<ACT>Magasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment</ACT> de <ACT>flacon</ACT>.<ACT>\n</ACT>herie <ACT>pour nécessaires</ACT>. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se <ACT>fixa</ACT> à <ACT>la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors</ACT> plus <ACT>en</ACT> usage que <ACT>le cristal</ACT>. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins <LOC>boulevard Montmartre</LOC>, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin<ACT>\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-pu</ACT>nch<ACT>, verres</ACT> d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, flacons, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il <ACT>entreprend toutes sortes de services</ACT>, et <ACT>fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage</ACT>. Ses magasins sont toujours <ACT>assorti</ACT>s <ACT>de bonbonnières, flacons de poch\net</ACT> de <ACT>cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni</ACT>. <ACT>On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations</ACT> de <ACT>camées\npeintures</ACT>, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\n<ACT>Superbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries</ACT>.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres<ACT>,\n</ACT>pendules<ACT>, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal orné</ACT>s <ACT>de bronze</ACT>. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal <ACT>des camées de terre\nde</ACT> diverses <ACT>couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche,</ACT> etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il <ACT>travailla depuis</ACT> à <ACT>rendre la porcelaine propre\n</ACT>à <ACT>la chimie et à la cuisine</ACT>. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des <ACT>carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc</ACT>. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs <ACT>ornemens</ACT>, que par la\nho<ACT>dicité</ACT> de leur <ACT>prix</ACT>.<ACT>\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie</ACT> avec et sans sujets d'<ACT>ornement</ACT>. <ACT>Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout</ACT> genre ; <ACT>il</ACT> entreprend la taille et la\nravure <ACT>sur cristaux</ACT> d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un <ACT>assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que</ACT> divers <ACT>objets d'utilité et</ACT> d<ACT>'ornement</ACT>, <ACT>et du cristal</ACT>\n<ACT>plan</ACT>c et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi<ACT>, pour les cristaux de tables</ACT>.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage <ACT>des cristaux de toutes formes</ACT>, <ACT>et\nsurtout</ACT> pour <ACT>la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées</ACT>. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des <ACT>vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues</ACT>, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. <ACT>Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal</ACT> : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\n<ACT>Globe</ACT>s et <ACT>garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\n</ACT>font la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les<ACT>\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminé</ACT>s, <ACT>objets</ACT> qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc.</ACT> Cet <ACT>artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.</ACT>\n<ACT>Voyc</ACT>z aussi <ACT>DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué</ACT>. Voyez aussi NÉCESSAIRES.<ACT>\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux</ACT>.\nS<PER>EYER (M.</PER>), <LOC>rue Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>77</CARDINAL>.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue<ACT>\ne</ACT> lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\n<ACT>Fabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille</ACT>. <ACT>Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait</ACT>.\n<ACT>Fabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté</ACT>.\n<ACT>Oh doit</ACT> à ce <ACT>coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques</ACT>, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses <ACT>cuirs</ACT> et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout\nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ents":[{"group": 7, "label": "PER", "span": [12953, 12976], "text": "PAYEN, LECERF et DIDIER"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [12976, 12995], "text": "; noir animal, etc."}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [13521, 13628], "text": "Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi nufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [13632, 13638], "text": "vastes"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16541, 16604], "text": "très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16605, 16614], "text": "uelconque"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16621, 16628], "text": "teindre"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16659, 16719], "text": "les mousselines, batistes, nons, toiles de coton et organdis"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16721, 16789], "text": "On y trouve également des boules lustrées, leu en liqueur, etc., etc"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16813, 16824], "text": "(instrumens"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [16830, 16845], "text": "CUIRS A RASOIRS"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16847, 16928], "text": "Les produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-m"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16961, 16986], "text": "on désire de bonnes lames"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17138, 17157], "text": "la coutellerie fine"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [18804, 18807], "text": "ele"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [18811, 18985], "text": "coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su perfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur à lames d'argent par procédés économiques"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [18988, 19028], "text": "outils recerchés pour le jardinage greff"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [19032, 19043], "text": ", serpettes"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [19045, 19048], "text": "etc"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [19160, 19181], "text": "en ébène et en ivoire"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [19181, 19181], "text": ""}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [19395, 19403], "text": "et lames"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [22265, 22300], "text": "rasoirs et des canifs de très bonne"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [23039, 23073], "text": "rasoirs damassés et ordinaires qu'"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [23077, 23079], "text": "en"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [23089, 23101], "text": "et en détail"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [23503, 23545], "text": "son élève, et depui dix ans son successeur"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [23682, 23783], "text": "fa brique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de sécateurs, etc"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [23841, 23849], "text": "tous les"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [23883, 23885], "text": "eu"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [23889, 23913], "text": "rasoirs dits elliptiques"}],"group":7,"aggregate":true}, 
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des Vieux-Augustins, n. 18, près la place des\nVictoires\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame la duchesse d'Orléans, ses enfans, et\nMademoiselle d'Orléans. Les corsets et appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\nCorsets pour dames enceintes et ceintures élastiques pour les épaules des en-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus en soie à gance , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin de leur grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se composent, sont pla-\ncés de manière à ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits, dont il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\nVOvez GUSSI EGLISE (ornemens d'), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la plupart des riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage, soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces. Mme. Babin est à\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi. Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, rue Vivienne, n. 12, lesquels\nTailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Traitant sa partie en grand, et ne tirant ses étoffes que de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages particuliers.\nLa fabrication des tissus de coton ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des ba-\nsins et ensuite des calicots pour l'impression; aujourd'hui on y confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées avec beaucoup d'art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à Alençon en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, rue du Bouloi, n. 8, à Paris.\nElle se distingue surtout par les mousselines brodées pour meuble et emploie\npour la confection des unes et des autres plus de douze cents ouvriers.\nSa fabrique, établie à Saint-Quentin, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette maison fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode.\nM. Daudré a fondé à Paris, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\nle dépôt de tous les produits de sa fabrique, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare\nCe fabricant s'était fait remarquer d'une manière avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en récompense des heureux perfection-\nnemens apportés à ses tissus de coton\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles, etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIMIE, DROGUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille pour la miniature. Il tient aussi tout ce qui est néces-\nsaire pour le dessin et la peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc.\nOn trouve dans sa fabrique les boules de bleu céleste pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose, chair-rose, hortensia, lilas fran-\nçais, vert, jonquille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, linons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes, chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport au tableau.\nAssortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité.\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, cub-bearb et tournesol en pain; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d'ivoire\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\npremières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\nInventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines, au\nnombre desquelles nous citerons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes de gaude, les belles laques de\ngarance, et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\nques, fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres à la fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors et le bâtiment.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre la même année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l'aquarelle\nà la gouache, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiele utile à chaque a\nn'y manque, tout y est de premier choix.\nM. Alphonse Giroux, peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame, possède une superbe collection de tableaux anciens et n\ndernes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre de\nChine, à la sépia, d'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres sont donn\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébénisterie\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à l'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine, d'Amable Defossée.\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un assorti-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc. M. Legendre, qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture.\nDépôt de l'essence de térébenthine de M. Badeigte Delaborde, de Saubusse près\nax (Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\non parée à ces avantages. On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir de fumée léger, essences ordinaires, etc., de la même fabrique.\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros; fait des envois en province et à l'étranger.\nTient fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeurs; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités\nPAYEN, LECERF et DIDIER; noir animal, etc. (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant \nAncien élève de l'Ecole Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à de vastes connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur\nuelconque, pour teindre, en moins d'un quart d'heure, les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis. On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE (instrumens de), CUIRS A RASOIRS.\nLes produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nmune; dans l'une et dans l'autre, on désire de bonnes lames, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans la coutellerie fine, on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barthelemy, coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques ; outils recerchés pour le jardinage\ngreffoirs, serpettes, etc.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, en ébène et en ivoire, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\nmes d'acier et lames d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des rasoirs et des canifs de très bonne qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des rasoirs damassés et ordinaires qu'il vend en gros et en détail, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, son élève, et depui\ndix ans son successeur, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans tous les genres ; brevet d'invention pour euirs\nrasoirs dits elliptiques. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCoutelier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à Chaumont (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau\nde table beaux et bons au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\nveaux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité\ndu poli anglais le plus beau, et du goût le plus distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. Il fabrique aussi des cuirs métalliques, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d'Or\nléans, et breveté de l'empereur de Russie.\nFabrique les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient un assortiment complet de coutellerie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des instrumens de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la coutellerie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très portatif, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\nFabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût. On\nrouve dans son magasin un grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin ,\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier. M. Legrand possède un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les instrumens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé au Louvre, en 1825, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\nIl entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend de la coutellerie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau cuir à rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)\nSuccesseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc., ainsi que toute la coutellerie. Ce fabricant confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1 fr. 25 c. la pièce.\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur de M. Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.\nle beaux ouvrages de coutellerie, tant fine que commune, parmi lesquels le Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l'Athénée des arts reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 181\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\nVALLON, ruc Saint-Denis, n. 44.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche coutellerie en or et en argent, rasoirs d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\nprix modérés\nFabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l'on cite à Paris; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection, ont été admis à l'Exposition de 1823, \nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des foulons et une filature hydrat\nlique à Essonn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et envoie en pro\nans les colonies\nFabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\nles qualités.\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et magasin de couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-\nnit à neuf. Envoie en province.\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, sur les produits de l'industrie, il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\nTient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf.\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs; font aussi la commission.\nCette maison fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\npinel père et fils, successeur de Perrier père. Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités. Sa filature, mue par machine\nFabrique et magasin de couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine, bérri\nségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi que de molletons en soie ou coton : rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\nL'Allemagne approvisionnait naguère, en grande partie, la France de crayons\ncommuns. La fabrication de Paris diminue de beaucoup cette consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons aujourd'hui des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien au numéro qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres. La fabrique de\nM. Berger offre un assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines que dans les prix de 8 à 15 fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Grafe et Ce, rue des Fossés-Montmartre, n. 13\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nendu ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le\ncrayons ordinaires, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines pour\nLa fabrication des étoffes de crin s'est établie à Paris, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses teintures, la beauté de ses\ntissus et leur douceur au toucher.\nCette maison fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent, à Saint-Germain en Laye, une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nbles. Ils sont brevetés pour un nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie. Le dépôt\nétabli a l'adresse ci-dessus est toujours pourvu d'objets de leur fahrique. Voyez aussi\nCASQUETTES\nCrin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc. Vovc: aussi CORDERI\nFabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les étoffes\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles antichambres et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et les casquettes sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés, ainsi que tout ce qui tient à cette partie.\nTient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur.\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBARBEL jeune, passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine\net\nla rue\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu ; ses\nproduits ont figuré à la dernière Exposition.\nMagasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment de flacon.\nherie pour nécessaires. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se fixa à la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors plus en usage que le cristal. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins boulevard Montmartre, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-punch, verres d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, pendules, flacons, etc., etc., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il entreprend toutes sortes de services, et fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage. Ses magasins sont toujours assortis de bonbonnières, flacons de poch\net de cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni. On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations de camées\npeintures, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\nSuperbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres,\npendules, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal ornés de bronze. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal des camées de terre\nde diverses couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche, etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il travailla depuis à rendre la porcelaine propre\nà la chimie et à la cuisine. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs ornemens, que par la\nhodicité de leur prix.\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie avec et sans sujets d'ornement. Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout genre ; il entreprend la taille et la\nravure sur cristaux d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que divers objets d'utilité et d'ornement, et du cristal\nplanc et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi, pour les cristaux de tables.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage des cristaux de toutes formes, et\nsurtout pour la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\nGlobes et garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\nfont la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminés, objets qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc. Cet artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.\nVoycz aussi DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué. Voyez aussi NÉCESSAIRES.\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux.\nSEYER (M.), rue Richelieu, n. 77.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue\ne lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\nFabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille. Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait.\nFabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté.\nOh doit à ce coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses cuirs et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout \nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ner_xml":"\n<PER>DELACROIX\n(Mlle.</PER>),<LOC>\nrue des Vieux-Augustins</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>, <LOC>près la place des\nVictoires</LOC><ACT>\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame</ACT> la <ACT>duchesse</ACT> d<ACT>'Orléans</ACT>, <ACT>ses enfans</ACT>, et<LOC>\nMademoiselle</LOC> d'<ACT>Orléans</ACT>. Les <ACT>corsets et</ACT> appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\n<ACT>Corsets pour dames enceintes et ceintures élastique</ACT>s pour les épaules des <ACT>en</ACT>-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus <ACT>en soie</ACT> à <ACT>gance</ACT> , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin <ACT>de</ACT> leur <ACT>grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se</ACT> composent, sont <ACT>pla-\ncés</ACT> de <ACT>manière</ACT> à <ACT>ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits</ACT>, <ACT>dont</ACT> il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\n<PER>VOvez GUSSI EGLISE</PER> <ACT>(ornemens d</ACT><PER>'</PER>), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la <ACT>plupart</ACT> des <ACT>riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage</ACT>, <ACT>soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces</ACT>. Mme. Babin est à<ACT>\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi.</ACT> Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, <LOC>rue Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>, lesquels<LOC>\n</LOC><ACT>Tailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Trait</ACT>ant sa partie <ACT>en grand, et ne tirant ses étoffes que</ACT> de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages <ACT>particuliers</ACT>.\nLa <ACT>fabrication des tissus de coton</ACT> ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des <ACT>ba-\nsins</ACT> et <ACT>ensuite</ACT> des <ACT>calicot</ACT>s pour l'impression; aujourd'hui <ACT>on</ACT> y <ACT>confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées</ACT> avec beaucoup d<ACT>'</ACT>art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .<ACT>\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution</ACT>; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à <LOC>Alençon</LOC> en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. <ACT>Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots</ACT>. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, <LOC>rue du Bouloi</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>, à <LOC>Paris</LOC>.\nElle se distingue surtout <ACT>par les mousselines brodées pour meuble et emploie\n</ACT>pour la <ACT>confection</ACT> des unes et des <ACT>autres plus</ACT> de douze cents ouvriers.\nSa <FT>fabrique</FT>, <FT>établie</FT> <LOC>à Saint-Quentin</LOC>, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette <FT>maison</FT> <ACT>fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode</ACT>.\nM. Daudré a fondé à <LOC>Paris</LOC>, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\n<ACT></ACT>le dépôt de <ACT>tous</ACT> les <ACT>produits</ACT> de sa fabrique<ACT>, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare</ACT>\nCe <ACT>fabricant</ACT> s'était fait remarquer <ACT>d'</ACT>une <ACT>manière</ACT> avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en <ACT>récompense</ACT> des <ACT>heureux perfection-\nnemens apportés à</ACT> ses <ACT>tissus de coton</ACT>\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 <ACT>des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles,</ACT> etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIM<PER>IE</PER>, <ACT>DRO</ACT>GUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy<ACT>, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille</ACT> pour <ACT>la miniature</ACT>. <ACT>Il tient aussi tout ce qui est né</ACT>ces-<ACT>\n</ACT>saire pour le <ACT>dessin</ACT> et la <ACT>peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>On trouve dans</ACT> sa <ACT>fabrique les boules de bleu céleste</ACT> pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose<ACT>,</ACT> chair-rose<ACT>,</ACT> hortensia<ACT>, lilas fran-\nçais</ACT>, vert, <ACT>jon</ACT>quille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, <ACT>lin</ACT>ons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.<ACT>\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes</ACT>, <ACT>chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport</ACT> au tableau.\n<ACT>Assortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité</ACT>.<ACT>\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures</ACT>, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, <ACT>cub-bearb et tournesol</ACT> en <ACT>pain</ACT>; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d<ACT>'</ACT>ivoire<ACT>\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité</ACT>, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\n<ACT></ACT>premières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\n<ACT>Inventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines,</ACT> au\n<ACT></ACT>nombre desquelles nous citerons les <ACT>oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt</ACT>, <ACT>les laques jaunes de gaude</ACT>, <ACT>les belles la</ACT>ques <ACT>de\ngarance,</ACT> et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\n<ACT></ACT>ques, <ACT>fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres</ACT> à la <ACT>fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors</ACT> et le <ACT>bâtiment</ACT>.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre <LOC>la même</LOC> année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l<ACT>'aquarelle\nà la gouache</ACT>, à la peinture <ACT>sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux</ACT>. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiel<ACT>e utile</ACT> à chaque a<ACT>\nn'y manque, tout y est de premier choix</ACT>.\nM. Alphonse <PER>Giroux</PER>, <ACT>peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame</ACT>, <ACT>possède</ACT> une superbe collection de <ACT>tableaux anciens</ACT> et <ACT>n\nder</ACT>nes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre <ACT>de\nChine,</ACT> à la <ACT>sépia,</ACT> d<ACT>'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres</ACT> sont <ACT>donn</ACT>\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébéniste</ACT>rie<ACT>\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à</ACT> l<ACT>'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine</ACT>, <LOC>d'Amable Defossée</LOC>.<ACT>\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un</ACT> assorti<ACT>-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc</ACT>. M. Legendre, <ACT>qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces</ACT>. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture</ACT>.<ACT></ACT>\nDépôt de l'essence de <ACT>térébenthine</ACT> de M. Badeigte Delabord<ACT>e</ACT>, <ACT>de Saubusse près\nax (</ACT>Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé <ACT>par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur</ACT>. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\n<ACT>on par</ACT>ée à ces <ACT>avantages</ACT>. <ACT>On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir</ACT> de <ACT>fumée léger, essences ordinaires, etc</ACT>., de la même fabrique.<ACT>\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros</ACT>; fait des envois en province et à l'étranger.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeur</ACT>s<ACT>; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités</ACT>\n<PER>PAYEN, LECERF et DIDIER</PER><ACT>; noir animal, etc.</ACT> (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant\nAncien élève de l'Ecole <ACT>Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à</ACT> de <ACT>vastes</ACT> connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est <ACT>très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur</ACT>\n<ACT>uelconque</ACT>, pour <ACT>teindre</ACT>, en moins d'un quart d'heure, <ACT>les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis</ACT>. <ACT>On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc</ACT>.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE <ACT>(instrumens</ACT> de), <LOC>CUIRS A RASOIRS</LOC>.\n<ACT>Les produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nm</ACT>une; dans l'une et dans l'autre, <ACT>on désire de bonnes lames</ACT>, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans <ACT>la coutellerie fine</ACT>, <ACT>on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barth<ACT>ele</ACT>my, <ACT>coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques</ACT> ; <ACT>outils recerchés pour le jardinage\ngreff</ACT>oirs<ACT>, serpettes</ACT>, <ACT>etc</ACT>.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, <ACT>en ébène et en ivoire</ACT>, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\n<ACT></ACT>mes d'acier <ACT>et lames</ACT> d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des <ACT>nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des <ACT>rasoirs et des canifs de très bonne</ACT> qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des <ACT>rasoirs damassés et ordinaires qu'</ACT>il vend <ACT>en</ACT> gros <ACT>et en détail</ACT>, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, <ACT>son élève, et depui\ndix ans son successeur</ACT>, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, <ACT>fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc</ACT>. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans <ACT>tous les</ACT> genres ; brevet d'invention pour <ACT>eu</ACT>irs<ACT>\nrasoirs dits elliptiques</ACT>. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCout<PER>e</PER>lier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à <LOC>Chaumont</LOC> (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des <ACT>rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau<ACT>\n</ACT>de table <ACT>beaux et bons</ACT> au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\n<ACT>ve</ACT>aux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité<ACT>\n</ACT>du poli anglais <ACT>le plus beau, et du</ACT> goût <ACT>le plus</ACT> distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. <ACT>Il fabrique aussi des cuirs métalliques</ACT>, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d<ACT>'</ACT>Or\n<ACT>lé</ACT>ans, et breveté de l'empereur de <ACT>Russie</ACT>.\nFabrique <ACT>les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient</ACT> un assortiment <ACT>complet</ACT> de cout<ACT>elle</ACT>rie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des <ACT>ins</ACT>tru<ACT>mens</ACT> de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la cout<ACT>elle</ACT>rie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très port<ACT>atif</ACT>, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\n<ACT>Fabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût</ACT>. On\nrou<ACT>ve</ACT> dans son magasin un <ACT>grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin</ACT> ,<ACT>\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier</ACT>. M. Legrand possède <ACT>un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans</ACT>, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les ins<ACT>tru</ACT>mens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé <LOC>au Louvre</LOC>, en 18<CARDINAL>25</CARDINAL>, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\n<ACT>Il entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend</ACT> de <ACT>la coutelle</ACT>rie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce <ACT>fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau <ACT>cuir à</ACT> rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)<ACT>\nSucce</ACT>sseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des <ACT>instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc</ACT>., ainsi que toute la cout<ACT>elle</ACT>rie. Ce fabricant <ACT>confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1</ACT> fr<ACT>. 25 c. la pièce</ACT>.<ACT>\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur</ACT> de M. <ACT>Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie</ACT>.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.<ACT>\n</ACT>le <ACT>beaux ouvrages</ACT> de <ACT>coutellerie, tant fine que commune, parmi</ACT> lesquels le <ACT>Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l<LOC>'Athénée des arts</LOC> reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 18<CARDINAL>1</CARDINAL>\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\n<PER>VALLON</PER>, <LOC>ruc Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>44</CARDINAL>.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche <ACT>coutelle</ACT>rie <ACT>en</ACT> or <ACT>et en</ACT> argent<ACT>, rasoir</ACT>s d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\n<ACT></ACT>prix modérés\n<ACT>Fabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment</ACT> complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l<ACT>'</ACT>on cite à Paris<ACT>; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection</ACT>, ont été admis à l'Exposition de 1823,\nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des fou<ACT>lons et</ACT> une <ACT>filature hydrat\nl</ACT>ique à Ess<ACT>onn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et</ACT> envoie en <ACT>pro</ACT>\nans les colonies\n<ACT>Fabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\n</ACT>les <ACT>qualités</ACT>.<ACT>\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités</ACT>. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et <ACT>magasin</ACT> de <ACT>couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-</ACT>\nnit à neuf. Envoie en province.<ACT>\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui</ACT> ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, <ACT>sur les produits de</ACT> l<ACT>'industrie</ACT>, <ACT>il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton</ACT>. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\n<ACT>Tient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf</ACT>.<ACT>\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs</ACT>; font aussi la commission.\nCette maison <ACT>fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes</ACT> les <ACT>qualités</ACT>. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\n<PER>pinel père et fils</PER>, successeur de Perrier père. <ACT>Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités</ACT>. <ACT>Sa filature</ACT>, <ACT>mu</ACT>e par machine\nFabrique et magasin de <ACT>couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine</ACT>, bé<ACT>rri</ACT>\n<ACT>ségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi</ACT> que de <ACT>molletons en soie ou coton :</ACT> <ACT>rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\n</ACT>L'Allemagne approvisionnait naguère, <ACT>en grande partie</ACT>, la <ACT>France</ACT> de <ACT>crayons\ncommuns</ACT>. La fabrication de <ACT>Paris</ACT> diminue de beaucoup cette <ACT>consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons</ACT> aujourd'hui <ACT>des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien</ACT> au <ACT>numéro</ACT> qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.<ACT>\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres</ACT>. La fabrique de\nM. Berger offre un <ACT>assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines</ACT> que <ACT>dans les prix de 8 à 15</ACT> fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Gra<ACT>fe et Ce</ACT>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>13</CARDINAL><ACT>\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains</ACT> de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nen<ACT>du</ACT> ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, <ACT>son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre</ACT>.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le<ACT>\ncrayons ordinaires</ACT>, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces <ACT>crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines</ACT> pour\nLa <ACT>fabrication des étoffes de crin</ACT> s'est <FT>établie</FT> à <LOC>Paris</LOC>, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses <ACT>teintures</ACT>, la beauté de ses<ACT>\ntissus</ACT> et leur douceur au toucher.\nCette maison <ACT>fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent</ACT>, <LOC>à Saint-Germain en Laye</LOC>, <ACT>une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nb</ACT>les. Ils sont brevetés pour un <ACT>nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie</ACT>. <ACT>Le dépôt\nétabli</ACT> a l'adresse ci-dessus est toujours <ACT>pourvu d'objets de</ACT> leur <ACT>fah</ACT>rique. Voyez aussi\nCASQUETTES\n<ACT>Crin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc</ACT>. Vovc: aussi CORDERI\n<ACT>Fabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés</ACT>. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les <ACT>étoffe</ACT>s\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles <ACT>antichambre</ACT>s et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement<ACT>\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et</ACT> les <ACT>casquette</ACT>s sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.<ACT>\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.</ACT>\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; <ACT>fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés</ACT>, <ACT>ainsi que tout ce qui tient à cette partie</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur</ACT>.<ACT>\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs</ACT>. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits<ACT>.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines</ACT>. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBAR<PER>BEL jeune</PER>, <LOC>passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine</LOC>\net<LOC>\nla rue</LOC><ACT>\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu</ACT> ; ses<ACT>\nproduits</ACT> ont figuré à la dernière Exposition.\n<ACT>Magasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment</ACT> de <ACT>flacon</ACT>.<ACT>\n</ACT>herie <ACT>pour nécessaires</ACT>. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se <ACT>fixa</ACT> à <ACT>la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors</ACT> plus <ACT>en</ACT> usage que <ACT>le cristal</ACT>. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins <LOC>boulevard Montmartre</LOC>, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin<ACT>\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-pu</ACT>nch<ACT>, verres</ACT> d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, flacons, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il <ACT>entreprend toutes sortes de services</ACT>, et <ACT>fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage</ACT>. Ses magasins sont toujours <ACT>assorti</ACT>s <ACT>de bonbonnières, flacons de poch\net</ACT> de <ACT>cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni</ACT>. <ACT>On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations</ACT> de <ACT>camées\npeintures</ACT>, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\n<ACT>Superbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries</ACT>.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres<ACT>,\n</ACT>pendules<ACT>, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal orné</ACT>s <ACT>de bronze</ACT>. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal <ACT>des camées de terre\nde</ACT> diverses <ACT>couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche,</ACT> etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il <ACT>travailla depuis</ACT> à <ACT>rendre la porcelaine propre\n</ACT>à <ACT>la chimie et à la cuisine</ACT>. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des <ACT>carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc</ACT>. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs <ACT>ornemens</ACT>, que par la\nho<ACT>dicité</ACT> de leur <ACT>prix</ACT>.<ACT>\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie</ACT> avec et sans sujets d'<ACT>ornement</ACT>. <ACT>Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout</ACT> genre ; <ACT>il</ACT> entreprend la taille et la\nravure <ACT>sur cristaux</ACT> d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un <ACT>assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que</ACT> divers <ACT>objets d'utilité et</ACT> d<ACT>'ornement</ACT>, <ACT>et du cristal</ACT>\n<ACT>plan</ACT>c et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi<ACT>, pour les cristaux de tables</ACT>.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage <ACT>des cristaux de toutes formes</ACT>, <ACT>et\nsurtout</ACT> pour <ACT>la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées</ACT>. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des <ACT>vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues</ACT>, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. <ACT>Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal</ACT> : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\n<ACT>Globe</ACT>s et <ACT>garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\n</ACT>font la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les<ACT>\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminé</ACT>s, <ACT>objets</ACT> qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc.</ACT> Cet <ACT>artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.</ACT>\n<ACT>Voyc</ACT>z aussi <ACT>DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué</ACT>. Voyez aussi NÉCESSAIRES.<ACT>\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux</ACT>.\nS<PER>EYER (M.</PER>), <LOC>rue Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>77</CARDINAL>.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue<ACT>\ne</ACT> lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\n<ACT>Fabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille</ACT>. <ACT>Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait</ACT>.\n<ACT>Fabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté</ACT>.\n<ACT>Oh doit</ACT> à ce <ACT>coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques</ACT>, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses <ACT>cuirs</ACT> et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout\nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ents":[{"group": 8, "label": "PER", "span": [23919, 23920], "text": "e"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [24080, 24088], "text": "Chaumont"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24088, 24088], "text": ""}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24434, 24447], "text": "beaux et bons"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24495, 24497], "text": "ve"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24497, 24497], "text": ""}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [25229, 25248], "text": "le plus beau, et du"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [25254, 25261], "text": "le plus"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [25495, 25534], "text": "Il fabrique aussi des cuirs métalliques"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [25626, 25627], "text": "'"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [25630, 25632], "text": "lé"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [25665, 25671], "text": "Russie"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [25682, 25778], "text": "les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine et les colonies, et tient"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [25794, 25801], "text": "complet"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [25809, 25813], "text": "elle"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [26067, 26070], "text": "ins"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [26073, 26077], "text": "mens"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [26162, 26166], "text": "elle"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [27915, 27919], "text": "atif"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [27963, 28040], "text": "Fabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [28048, 28050], "text": "ve"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [28071, 28276], "text": "grand assortiment de couteaux de table, à la fran-aise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-ures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [28279, 28329], "text": "les couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [28350, 28443], "text": "un grand hoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche ermans"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [29074, 29077], "text": "tru"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [29264, 29273], "text": "au Louvre"}, {"group": 8, "label": "CARDINAL", "span": [29280, 29282], "text": "25"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [29876, 30214], "text": "Il entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot Fait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés gravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des sert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c qui dépend"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [30218, 30229], "text": "la coutelle"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [31749, 31755], "text": "cuir à"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [32280, 32285], "text": "Succe"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [32344, 32457], "text": "instrumens de hirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes vive arrête, etc"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [32483, 32487], "text": "elle"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [32505, 32587], "text": "confectionne aussi Inventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [32590, 32606], "text": ". 25 c. la pièce"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [32608, 32861], "text": "'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o t d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four hettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers Successeur"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [32868, 33040], "text": "Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se couteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour hapeliers et instrumens de chirurgie"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [33040, 33040], "text": ""}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [33119, 33133], "text": "beaux ouvrages"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [33137, 33178], "text": "coutellerie, tant fine que commune, parmi"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [34691, 34708], "text": "'Athénée des arts"}, {"group": 8, "label": "CARDINAL", "span": [34962, 34963], "text": "1"}],"group":8,"aggregate":true}, 
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des Vieux-Augustins, n. 18, près la place des\nVictoires\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame la duchesse d'Orléans, ses enfans, et\nMademoiselle d'Orléans. Les corsets et appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\nCorsets pour dames enceintes et ceintures élastiques pour les épaules des en-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus en soie à gance , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin de leur grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se composent, sont pla-\ncés de manière à ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits, dont il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\nVOvez GUSSI EGLISE (ornemens d'), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la plupart des riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage, soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces. Mme. Babin est à\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi. Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, rue Vivienne, n. 12, lesquels\nTailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Traitant sa partie en grand, et ne tirant ses étoffes que de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages particuliers.\nLa fabrication des tissus de coton ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des ba-\nsins et ensuite des calicots pour l'impression; aujourd'hui on y confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées avec beaucoup d'art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à Alençon en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, rue du Bouloi, n. 8, à Paris.\nElle se distingue surtout par les mousselines brodées pour meuble et emploie\npour la confection des unes et des autres plus de douze cents ouvriers.\nSa fabrique, établie à Saint-Quentin, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette maison fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode.\nM. Daudré a fondé à Paris, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\nle dépôt de tous les produits de sa fabrique, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare\nCe fabricant s'était fait remarquer d'une manière avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en récompense des heureux perfection-\nnemens apportés à ses tissus de coton\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles, etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIMIE, DROGUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille pour la miniature. Il tient aussi tout ce qui est néces-\nsaire pour le dessin et la peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc.\nOn trouve dans sa fabrique les boules de bleu céleste pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose, chair-rose, hortensia, lilas fran-\nçais, vert, jonquille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, linons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes, chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport au tableau.\nAssortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité.\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, cub-bearb et tournesol en pain; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d'ivoire\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\npremières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\nInventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines, au\nnombre desquelles nous citerons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes de gaude, les belles laques de\ngarance, et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\nques, fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres à la fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors et le bâtiment.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre la même année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l'aquarelle\nà la gouache, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiele utile à chaque a\nn'y manque, tout y est de premier choix.\nM. Alphonse Giroux, peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame, possède une superbe collection de tableaux anciens et n\ndernes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre de\nChine, à la sépia, d'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres sont donn\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébénisterie\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à l'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine, d'Amable Defossée.\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un assorti-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc. M. Legendre, qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture.\nDépôt de l'essence de térébenthine de M. Badeigte Delaborde, de Saubusse près\nax (Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\non parée à ces avantages. On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir de fumée léger, essences ordinaires, etc., de la même fabrique.\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros; fait des envois en province et à l'étranger.\nTient fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeurs; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités\nPAYEN, LECERF et DIDIER; noir animal, etc. (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant \nAncien élève de l'Ecole Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à de vastes connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur\nuelconque, pour teindre, en moins d'un quart d'heure, les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis. On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE (instrumens de), CUIRS A RASOIRS.\nLes produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nmune; dans l'une et dans l'autre, on désire de bonnes lames, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans la coutellerie fine, on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barthelemy, coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques ; outils recerchés pour le jardinage\ngreffoirs, serpettes, etc.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, en ébène et en ivoire, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\nmes d'acier et lames d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des rasoirs et des canifs de très bonne qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des rasoirs damassés et ordinaires qu'il vend en gros et en détail, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, son élève, et depui\ndix ans son successeur, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans tous les genres ; brevet d'invention pour euirs\nrasoirs dits elliptiques. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCoutelier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à Chaumont (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau\nde table beaux et bons au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\nveaux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité\ndu poli anglais le plus beau, et du goût le plus distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. Il fabrique aussi des cuirs métalliques, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d'Or\nléans, et breveté de l'empereur de Russie.\nFabrique les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient un assortiment complet de coutellerie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des instrumens de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la coutellerie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très portatif, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\nFabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût. On\nrouve dans son magasin un grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin ,\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier. M. Legrand possède un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les instrumens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé au Louvre, en 1825, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\nIl entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend de la coutellerie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau cuir à rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)\nSuccesseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc., ainsi que toute la coutellerie. Ce fabricant confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1 fr. 25 c. la pièce.\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur de M. Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.\nle beaux ouvrages de coutellerie, tant fine que commune, parmi lesquels le Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l'Athénée des arts reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 181\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\nVALLON, ruc Saint-Denis, n. 44.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche coutellerie en or et en argent, rasoirs d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\nprix modérés\nFabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l'on cite à Paris; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection, ont été admis à l'Exposition de 1823, \nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des foulons et une filature hydrat\nlique à Essonn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et envoie en pro\nans les colonies\nFabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\nles qualités.\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et magasin de couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-\nnit à neuf. Envoie en province.\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, sur les produits de l'industrie, il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\nTient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf.\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs; font aussi la commission.\nCette maison fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\npinel père et fils, successeur de Perrier père. Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités. Sa filature, mue par machine\nFabrique et magasin de couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine, bérri\nségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi que de molletons en soie ou coton : rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\nL'Allemagne approvisionnait naguère, en grande partie, la France de crayons\ncommuns. La fabrication de Paris diminue de beaucoup cette consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons aujourd'hui des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien au numéro qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres. La fabrique de\nM. Berger offre un assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines que dans les prix de 8 à 15 fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Grafe et Ce, rue des Fossés-Montmartre, n. 13\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nendu ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le\ncrayons ordinaires, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines pour\nLa fabrication des étoffes de crin s'est établie à Paris, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses teintures, la beauté de ses\ntissus et leur douceur au toucher.\nCette maison fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent, à Saint-Germain en Laye, une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nbles. Ils sont brevetés pour un nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie. Le dépôt\nétabli a l'adresse ci-dessus est toujours pourvu d'objets de leur fahrique. Voyez aussi\nCASQUETTES\nCrin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc. Vovc: aussi CORDERI\nFabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les étoffes\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles antichambres et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et les casquettes sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés, ainsi que tout ce qui tient à cette partie.\nTient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur.\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBARBEL jeune, passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine\net\nla rue\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu ; ses\nproduits ont figuré à la dernière Exposition.\nMagasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment de flacon.\nherie pour nécessaires. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se fixa à la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors plus en usage que le cristal. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins boulevard Montmartre, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-punch, verres d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, pendules, flacons, etc., etc., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il entreprend toutes sortes de services, et fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage. Ses magasins sont toujours assortis de bonbonnières, flacons de poch\net de cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni. On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations de camées\npeintures, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\nSuperbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres,\npendules, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal ornés de bronze. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal des camées de terre\nde diverses couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche, etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il travailla depuis à rendre la porcelaine propre\nà la chimie et à la cuisine. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs ornemens, que par la\nhodicité de leur prix.\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie avec et sans sujets d'ornement. Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout genre ; il entreprend la taille et la\nravure sur cristaux d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que divers objets d'utilité et d'ornement, et du cristal\nplanc et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi, pour les cristaux de tables.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage des cristaux de toutes formes, et\nsurtout pour la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\nGlobes et garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\nfont la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminés, objets qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc. Cet artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.\nVoycz aussi DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué. Voyez aussi NÉCESSAIRES.\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux.\nSEYER (M.), rue Richelieu, n. 77.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue\ne lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\nFabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille. Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait.\nFabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté.\nOh doit à ce coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses cuirs et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout \nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ner_xml":"\n<PER>DELACROIX\n(Mlle.</PER>),<LOC>\nrue des Vieux-Augustins</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>, <LOC>près la place des\nVictoires</LOC><ACT>\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame</ACT> la <ACT>duchesse</ACT> d<ACT>'Orléans</ACT>, <ACT>ses enfans</ACT>, et<LOC>\nMademoiselle</LOC> d'<ACT>Orléans</ACT>. Les <ACT>corsets et</ACT> appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\n<ACT>Corsets pour dames enceintes et ceintures élastique</ACT>s pour les épaules des <ACT>en</ACT>-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus <ACT>en soie</ACT> à <ACT>gance</ACT> , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin <ACT>de</ACT> leur <ACT>grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se</ACT> composent, sont <ACT>pla-\ncés</ACT> de <ACT>manière</ACT> à <ACT>ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits</ACT>, <ACT>dont</ACT> il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\n<PER>VOvez GUSSI EGLISE</PER> <ACT>(ornemens d</ACT><PER>'</PER>), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la <ACT>plupart</ACT> des <ACT>riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage</ACT>, <ACT>soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces</ACT>. Mme. Babin est à<ACT>\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi.</ACT> Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, <LOC>rue Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>, lesquels<LOC>\n</LOC><ACT>Tailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Trait</ACT>ant sa partie <ACT>en grand, et ne tirant ses étoffes que</ACT> de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages <ACT>particuliers</ACT>.\nLa <ACT>fabrication des tissus de coton</ACT> ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des <ACT>ba-\nsins</ACT> et <ACT>ensuite</ACT> des <ACT>calicot</ACT>s pour l'impression; aujourd'hui <ACT>on</ACT> y <ACT>confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées</ACT> avec beaucoup d<ACT>'</ACT>art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .<ACT>\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution</ACT>; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à <LOC>Alençon</LOC> en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. <ACT>Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots</ACT>. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, <LOC>rue du Bouloi</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>, à <LOC>Paris</LOC>.\nElle se distingue surtout <ACT>par les mousselines brodées pour meuble et emploie\n</ACT>pour la <ACT>confection</ACT> des unes et des <ACT>autres plus</ACT> de douze cents ouvriers.\nSa <FT>fabrique</FT>, <FT>établie</FT> <LOC>à Saint-Quentin</LOC>, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette <FT>maison</FT> <ACT>fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode</ACT>.\nM. Daudré a fondé à <LOC>Paris</LOC>, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\n<ACT></ACT>le dépôt de <ACT>tous</ACT> les <ACT>produits</ACT> de sa fabrique<ACT>, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare</ACT>\nCe <ACT>fabricant</ACT> s'était fait remarquer <ACT>d'</ACT>une <ACT>manière</ACT> avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en <ACT>récompense</ACT> des <ACT>heureux perfection-\nnemens apportés à</ACT> ses <ACT>tissus de coton</ACT>\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 <ACT>des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles,</ACT> etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIM<PER>IE</PER>, <ACT>DRO</ACT>GUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy<ACT>, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille</ACT> pour <ACT>la miniature</ACT>. <ACT>Il tient aussi tout ce qui est né</ACT>ces-<ACT>\n</ACT>saire pour le <ACT>dessin</ACT> et la <ACT>peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>On trouve dans</ACT> sa <ACT>fabrique les boules de bleu céleste</ACT> pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose<ACT>,</ACT> chair-rose<ACT>,</ACT> hortensia<ACT>, lilas fran-\nçais</ACT>, vert, <ACT>jon</ACT>quille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, <ACT>lin</ACT>ons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.<ACT>\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes</ACT>, <ACT>chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport</ACT> au tableau.\n<ACT>Assortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité</ACT>.<ACT>\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures</ACT>, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, <ACT>cub-bearb et tournesol</ACT> en <ACT>pain</ACT>; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d<ACT>'</ACT>ivoire<ACT>\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité</ACT>, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\n<ACT></ACT>premières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\n<ACT>Inventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines,</ACT> au\n<ACT></ACT>nombre desquelles nous citerons les <ACT>oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt</ACT>, <ACT>les laques jaunes de gaude</ACT>, <ACT>les belles la</ACT>ques <ACT>de\ngarance,</ACT> et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\n<ACT></ACT>ques, <ACT>fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres</ACT> à la <ACT>fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors</ACT> et le <ACT>bâtiment</ACT>.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre <LOC>la même</LOC> année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l<ACT>'aquarelle\nà la gouache</ACT>, à la peinture <ACT>sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux</ACT>. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiel<ACT>e utile</ACT> à chaque a<ACT>\nn'y manque, tout y est de premier choix</ACT>.\nM. Alphonse <PER>Giroux</PER>, <ACT>peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame</ACT>, <ACT>possède</ACT> une superbe collection de <ACT>tableaux anciens</ACT> et <ACT>n\nder</ACT>nes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre <ACT>de\nChine,</ACT> à la <ACT>sépia,</ACT> d<ACT>'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres</ACT> sont <ACT>donn</ACT>\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébéniste</ACT>rie<ACT>\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à</ACT> l<ACT>'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine</ACT>, <LOC>d'Amable Defossée</LOC>.<ACT>\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un</ACT> assorti<ACT>-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc</ACT>. M. Legendre, <ACT>qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces</ACT>. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture</ACT>.<ACT></ACT>\nDépôt de l'essence de <ACT>térébenthine</ACT> de M. Badeigte Delabord<ACT>e</ACT>, <ACT>de Saubusse près\nax (</ACT>Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé <ACT>par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur</ACT>. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\n<ACT>on par</ACT>ée à ces <ACT>avantages</ACT>. <ACT>On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir</ACT> de <ACT>fumée léger, essences ordinaires, etc</ACT>., de la même fabrique.<ACT>\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros</ACT>; fait des envois en province et à l'étranger.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeur</ACT>s<ACT>; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités</ACT>\n<PER>PAYEN, LECERF et DIDIER</PER><ACT>; noir animal, etc.</ACT> (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant\nAncien élève de l'Ecole <ACT>Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à</ACT> de <ACT>vastes</ACT> connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est <ACT>très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur</ACT>\n<ACT>uelconque</ACT>, pour <ACT>teindre</ACT>, en moins d'un quart d'heure, <ACT>les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis</ACT>. <ACT>On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc</ACT>.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE <ACT>(instrumens</ACT> de), <LOC>CUIRS A RASOIRS</LOC>.\n<ACT>Les produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nm</ACT>une; dans l'une et dans l'autre, <ACT>on désire de bonnes lames</ACT>, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans <ACT>la coutellerie fine</ACT>, <ACT>on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barth<ACT>ele</ACT>my, <ACT>coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques</ACT> ; <ACT>outils recerchés pour le jardinage\ngreff</ACT>oirs<ACT>, serpettes</ACT>, <ACT>etc</ACT>.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, <ACT>en ébène et en ivoire</ACT>, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\n<ACT></ACT>mes d'acier <ACT>et lames</ACT> d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des <ACT>nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des <ACT>rasoirs et des canifs de très bonne</ACT> qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des <ACT>rasoirs damassés et ordinaires qu'</ACT>il vend <ACT>en</ACT> gros <ACT>et en détail</ACT>, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, <ACT>son élève, et depui\ndix ans son successeur</ACT>, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, <ACT>fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc</ACT>. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans <ACT>tous les</ACT> genres ; brevet d'invention pour <ACT>eu</ACT>irs<ACT>\nrasoirs dits elliptiques</ACT>. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCout<PER>e</PER>lier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à <LOC>Chaumont</LOC> (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des <ACT>rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau<ACT>\n</ACT>de table <ACT>beaux et bons</ACT> au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\n<ACT>ve</ACT>aux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité<ACT>\n</ACT>du poli anglais <ACT>le plus beau, et du</ACT> goût <ACT>le plus</ACT> distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. <ACT>Il fabrique aussi des cuirs métalliques</ACT>, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d<ACT>'</ACT>Or\n<ACT>lé</ACT>ans, et breveté de l'empereur de <ACT>Russie</ACT>.\nFabrique <ACT>les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient</ACT> un assortiment <ACT>complet</ACT> de cout<ACT>elle</ACT>rie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des <ACT>ins</ACT>tru<ACT>mens</ACT> de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la cout<ACT>elle</ACT>rie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très port<ACT>atif</ACT>, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\n<ACT>Fabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût</ACT>. On\nrou<ACT>ve</ACT> dans son magasin un <ACT>grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin</ACT> ,<ACT>\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier</ACT>. M. Legrand possède <ACT>un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans</ACT>, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les ins<ACT>tru</ACT>mens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé <LOC>au Louvre</LOC>, en 18<CARDINAL>25</CARDINAL>, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\n<ACT>Il entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend</ACT> de <ACT>la coutelle</ACT>rie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce <ACT>fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau <ACT>cuir à</ACT> rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)<ACT>\nSucce</ACT>sseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des <ACT>instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc</ACT>., ainsi que toute la cout<ACT>elle</ACT>rie. Ce fabricant <ACT>confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1</ACT> fr<ACT>. 25 c. la pièce</ACT>.<ACT>\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur</ACT> de M. <ACT>Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie</ACT>.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.<ACT>\n</ACT>le <ACT>beaux ouvrages</ACT> de <ACT>coutellerie, tant fine que commune, parmi</ACT> lesquels le <ACT>Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l<LOC>'Athénée des arts</LOC> reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 18<CARDINAL>1</CARDINAL>\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\n<PER>VALLON</PER>, <LOC>ruc Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>44</CARDINAL>.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche <ACT>coutelle</ACT>rie <ACT>en</ACT> or <ACT>et en</ACT> argent<ACT>, rasoir</ACT>s d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\n<ACT></ACT>prix modérés\n<ACT>Fabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment</ACT> complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l<ACT>'</ACT>on cite à Paris<ACT>; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection</ACT>, ont été admis à l'Exposition de 1823,\nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des fou<ACT>lons et</ACT> une <ACT>filature hydrat\nl</ACT>ique à Ess<ACT>onn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et</ACT> envoie en <ACT>pro</ACT>\nans les colonies\n<ACT>Fabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\n</ACT>les <ACT>qualités</ACT>.<ACT>\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités</ACT>. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et <ACT>magasin</ACT> de <ACT>couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-</ACT>\nnit à neuf. Envoie en province.<ACT>\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui</ACT> ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, <ACT>sur les produits de</ACT> l<ACT>'industrie</ACT>, <ACT>il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton</ACT>. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\n<ACT>Tient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf</ACT>.<ACT>\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs</ACT>; font aussi la commission.\nCette maison <ACT>fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes</ACT> les <ACT>qualités</ACT>. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\n<PER>pinel père et fils</PER>, successeur de Perrier père. <ACT>Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités</ACT>. <ACT>Sa filature</ACT>, <ACT>mu</ACT>e par machine\nFabrique et magasin de <ACT>couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine</ACT>, bé<ACT>rri</ACT>\n<ACT>ségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi</ACT> que de <ACT>molletons en soie ou coton :</ACT> <ACT>rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\n</ACT>L'Allemagne approvisionnait naguère, <ACT>en grande partie</ACT>, la <ACT>France</ACT> de <ACT>crayons\ncommuns</ACT>. La fabrication de <ACT>Paris</ACT> diminue de beaucoup cette <ACT>consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons</ACT> aujourd'hui <ACT>des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien</ACT> au <ACT>numéro</ACT> qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.<ACT>\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres</ACT>. La fabrique de\nM. Berger offre un <ACT>assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines</ACT> que <ACT>dans les prix de 8 à 15</ACT> fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Gra<ACT>fe et Ce</ACT>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>13</CARDINAL><ACT>\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains</ACT> de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nen<ACT>du</ACT> ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, <ACT>son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre</ACT>.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le<ACT>\ncrayons ordinaires</ACT>, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces <ACT>crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines</ACT> pour\nLa <ACT>fabrication des étoffes de crin</ACT> s'est <FT>établie</FT> à <LOC>Paris</LOC>, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses <ACT>teintures</ACT>, la beauté de ses<ACT>\ntissus</ACT> et leur douceur au toucher.\nCette maison <ACT>fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent</ACT>, <LOC>à Saint-Germain en Laye</LOC>, <ACT>une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nb</ACT>les. Ils sont brevetés pour un <ACT>nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie</ACT>. <ACT>Le dépôt\nétabli</ACT> a l'adresse ci-dessus est toujours <ACT>pourvu d'objets de</ACT> leur <ACT>fah</ACT>rique. Voyez aussi\nCASQUETTES\n<ACT>Crin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc</ACT>. Vovc: aussi CORDERI\n<ACT>Fabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés</ACT>. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les <ACT>étoffe</ACT>s\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles <ACT>antichambre</ACT>s et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement<ACT>\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et</ACT> les <ACT>casquette</ACT>s sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.<ACT>\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.</ACT>\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; <ACT>fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés</ACT>, <ACT>ainsi que tout ce qui tient à cette partie</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur</ACT>.<ACT>\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs</ACT>. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits<ACT>.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines</ACT>. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBAR<PER>BEL jeune</PER>, <LOC>passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine</LOC>\net<LOC>\nla rue</LOC><ACT>\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu</ACT> ; ses<ACT>\nproduits</ACT> ont figuré à la dernière Exposition.\n<ACT>Magasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment</ACT> de <ACT>flacon</ACT>.<ACT>\n</ACT>herie <ACT>pour nécessaires</ACT>. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se <ACT>fixa</ACT> à <ACT>la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors</ACT> plus <ACT>en</ACT> usage que <ACT>le cristal</ACT>. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins <LOC>boulevard Montmartre</LOC>, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin<ACT>\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-pu</ACT>nch<ACT>, verres</ACT> d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, flacons, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il <ACT>entreprend toutes sortes de services</ACT>, et <ACT>fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage</ACT>. Ses magasins sont toujours <ACT>assorti</ACT>s <ACT>de bonbonnières, flacons de poch\net</ACT> de <ACT>cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni</ACT>. <ACT>On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations</ACT> de <ACT>camées\npeintures</ACT>, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\n<ACT>Superbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries</ACT>.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres<ACT>,\n</ACT>pendules<ACT>, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal orné</ACT>s <ACT>de bronze</ACT>. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal <ACT>des camées de terre\nde</ACT> diverses <ACT>couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche,</ACT> etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il <ACT>travailla depuis</ACT> à <ACT>rendre la porcelaine propre\n</ACT>à <ACT>la chimie et à la cuisine</ACT>. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des <ACT>carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc</ACT>. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs <ACT>ornemens</ACT>, que par la\nho<ACT>dicité</ACT> de leur <ACT>prix</ACT>.<ACT>\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie</ACT> avec et sans sujets d'<ACT>ornement</ACT>. <ACT>Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout</ACT> genre ; <ACT>il</ACT> entreprend la taille et la\nravure <ACT>sur cristaux</ACT> d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un <ACT>assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que</ACT> divers <ACT>objets d'utilité et</ACT> d<ACT>'ornement</ACT>, <ACT>et du cristal</ACT>\n<ACT>plan</ACT>c et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi<ACT>, pour les cristaux de tables</ACT>.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage <ACT>des cristaux de toutes formes</ACT>, <ACT>et\nsurtout</ACT> pour <ACT>la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées</ACT>. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des <ACT>vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues</ACT>, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. <ACT>Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal</ACT> : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\n<ACT>Globe</ACT>s et <ACT>garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\n</ACT>font la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les<ACT>\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminé</ACT>s, <ACT>objets</ACT> qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc.</ACT> Cet <ACT>artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.</ACT>\n<ACT>Voyc</ACT>z aussi <ACT>DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué</ACT>. Voyez aussi NÉCESSAIRES.<ACT>\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux</ACT>.\nS<PER>EYER (M.</PER>), <LOC>rue Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>77</CARDINAL>.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue<ACT>\ne</ACT> lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\n<ACT>Fabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille</ACT>. <ACT>Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait</ACT>.\n<ACT>Fabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté</ACT>.\n<ACT>Oh doit</ACT> à ce <ACT>coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques</ACT>, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses <ACT>cuirs</ACT> et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout\nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ents":[{"group": 9, "label": "PER", "span": [35051, 35057], "text": "VALLON"}, {"group": 9, "label": "LOC", "span": [35059, 35074], "text": "ruc Saint-Denis"}, {"group": 9, "label": "CARDINAL", "span": [35079, 35081], "text": "44"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [35133, 35141], "text": "coutelle"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [35231, 35233], "text": "en"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [35285, 35290], "text": "et en"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [35297, 35305], "text": ", rasoir"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [35305, 35305], "text": ""}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [35600, 35686], "text": "Fabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso timent"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [35859, 35860], "text": "'"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [35901, 35956], "text": "; ses produits, re marquables par leur bonne confection"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [36054, 36061], "text": "lons et"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [36066, 36083], "text": "filature hydrat l"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [36093, 36155], "text": "onn ccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [36166, 36169], "text": "pro"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [36187, 36267], "text": "Fabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [36271, 36279], "text": "qualités"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [36281, 36397], "text": "Fabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans s différentes couleurs et qualités"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [36459, 36466], "text": "magasin"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [36470, 36607], "text": "couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol tons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [36639, 36686], "text": "oton, qui sortent de chez lui; ses produits lui"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [36779, 36798], "text": "sur les produits de"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [36800, 36810], "text": "'industrie"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [36812, 36917], "text": "il con-ectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-etons de coton"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [36964, 37067], "text": "Tient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode, et remet les vieilles a neuf"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [37069, 37157], "text": "Couvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-leurs"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [37198, 37270], "text": "fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de toutes"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [37275, 37283], "text": "qualités"}],"group":9,"aggregate":true}, 
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des Vieux-Augustins, n. 18, près la place des\nVictoires\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame la duchesse d'Orléans, ses enfans, et\nMademoiselle d'Orléans. Les corsets et appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\nCorsets pour dames enceintes et ceintures élastiques pour les épaules des en-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus en soie à gance , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin de leur grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se composent, sont pla-\ncés de manière à ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits, dont il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\nVOvez GUSSI EGLISE (ornemens d'), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la plupart des riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage, soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces. Mme. Babin est à\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi. Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, rue Vivienne, n. 12, lesquels\nTailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Traitant sa partie en grand, et ne tirant ses étoffes que de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages particuliers.\nLa fabrication des tissus de coton ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des ba-\nsins et ensuite des calicots pour l'impression; aujourd'hui on y confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées avec beaucoup d'art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à Alençon en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, rue du Bouloi, n. 8, à Paris.\nElle se distingue surtout par les mousselines brodées pour meuble et emploie\npour la confection des unes et des autres plus de douze cents ouvriers.\nSa fabrique, établie à Saint-Quentin, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette maison fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode.\nM. Daudré a fondé à Paris, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\nle dépôt de tous les produits de sa fabrique, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare\nCe fabricant s'était fait remarquer d'une manière avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en récompense des heureux perfection-\nnemens apportés à ses tissus de coton\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles, etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIMIE, DROGUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille pour la miniature. Il tient aussi tout ce qui est néces-\nsaire pour le dessin et la peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc.\nOn trouve dans sa fabrique les boules de bleu céleste pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose, chair-rose, hortensia, lilas fran-\nçais, vert, jonquille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, linons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes, chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport au tableau.\nAssortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité.\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, cub-bearb et tournesol en pain; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d'ivoire\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\npremières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\nInventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines, au\nnombre desquelles nous citerons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes de gaude, les belles laques de\ngarance, et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\nques, fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres à la fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors et le bâtiment.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre la même année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l'aquarelle\nà la gouache, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiele utile à chaque a\nn'y manque, tout y est de premier choix.\nM. Alphonse Giroux, peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame, possède une superbe collection de tableaux anciens et n\ndernes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre de\nChine, à la sépia, d'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres sont donn\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébénisterie\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à l'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine, d'Amable Defossée.\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un assorti-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc. M. Legendre, qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture.\nDépôt de l'essence de térébenthine de M. Badeigte Delaborde, de Saubusse près\nax (Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\non parée à ces avantages. On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir de fumée léger, essences ordinaires, etc., de la même fabrique.\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros; fait des envois en province et à l'étranger.\nTient fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeurs; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités\nPAYEN, LECERF et DIDIER; noir animal, etc. (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant \nAncien élève de l'Ecole Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à de vastes connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur\nuelconque, pour teindre, en moins d'un quart d'heure, les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis. On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE (instrumens de), CUIRS A RASOIRS.\nLes produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nmune; dans l'une et dans l'autre, on désire de bonnes lames, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans la coutellerie fine, on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barthelemy, coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques ; outils recerchés pour le jardinage\ngreffoirs, serpettes, etc.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, en ébène et en ivoire, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\nmes d'acier et lames d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des rasoirs et des canifs de très bonne qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des rasoirs damassés et ordinaires qu'il vend en gros et en détail, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, son élève, et depui\ndix ans son successeur, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans tous les genres ; brevet d'invention pour euirs\nrasoirs dits elliptiques. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCoutelier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à Chaumont (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau\nde table beaux et bons au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\nveaux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité\ndu poli anglais le plus beau, et du goût le plus distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. Il fabrique aussi des cuirs métalliques, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d'Or\nléans, et breveté de l'empereur de Russie.\nFabrique les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient un assortiment complet de coutellerie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des instrumens de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la coutellerie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très portatif, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\nFabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût. On\nrouve dans son magasin un grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin ,\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier. M. Legrand possède un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les instrumens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé au Louvre, en 1825, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\nIl entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend de la coutellerie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau cuir à rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)\nSuccesseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc., ainsi que toute la coutellerie. Ce fabricant confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1 fr. 25 c. la pièce.\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur de M. Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.\nle beaux ouvrages de coutellerie, tant fine que commune, parmi lesquels le Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l'Athénée des arts reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 181\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\nVALLON, ruc Saint-Denis, n. 44.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche coutellerie en or et en argent, rasoirs d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\nprix modérés\nFabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l'on cite à Paris; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection, ont été admis à l'Exposition de 1823, \nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des foulons et une filature hydrat\nlique à Essonn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et envoie en pro\nans les colonies\nFabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\nles qualités.\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et magasin de couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-\nnit à neuf. Envoie en province.\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, sur les produits de l'industrie, il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\nTient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf.\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs; font aussi la commission.\nCette maison fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\npinel père et fils, successeur de Perrier père. Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités. Sa filature, mue par machine\nFabrique et magasin de couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine, bérri\nségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi que de molletons en soie ou coton : rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\nL'Allemagne approvisionnait naguère, en grande partie, la France de crayons\ncommuns. La fabrication de Paris diminue de beaucoup cette consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons aujourd'hui des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien au numéro qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres. La fabrique de\nM. Berger offre un assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines que dans les prix de 8 à 15 fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Grafe et Ce, rue des Fossés-Montmartre, n. 13\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nendu ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le\ncrayons ordinaires, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines pour\nLa fabrication des étoffes de crin s'est établie à Paris, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses teintures, la beauté de ses\ntissus et leur douceur au toucher.\nCette maison fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent, à Saint-Germain en Laye, une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nbles. Ils sont brevetés pour un nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie. Le dépôt\nétabli a l'adresse ci-dessus est toujours pourvu d'objets de leur fahrique. Voyez aussi\nCASQUETTES\nCrin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc. Vovc: aussi CORDERI\nFabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les étoffes\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles antichambres et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et les casquettes sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés, ainsi que tout ce qui tient à cette partie.\nTient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur.\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBARBEL jeune, passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine\net\nla rue\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu ; ses\nproduits ont figuré à la dernière Exposition.\nMagasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment de flacon.\nherie pour nécessaires. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se fixa à la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors plus en usage que le cristal. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins boulevard Montmartre, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-punch, verres d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, pendules, flacons, etc., etc., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il entreprend toutes sortes de services, et fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage. Ses magasins sont toujours assortis de bonbonnières, flacons de poch\net de cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni. On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations de camées\npeintures, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\nSuperbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres,\npendules, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal ornés de bronze. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal des camées de terre\nde diverses couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche, etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il travailla depuis à rendre la porcelaine propre\nà la chimie et à la cuisine. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs ornemens, que par la\nhodicité de leur prix.\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie avec et sans sujets d'ornement. Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout genre ; il entreprend la taille et la\nravure sur cristaux d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que divers objets d'utilité et d'ornement, et du cristal\nplanc et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi, pour les cristaux de tables.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage des cristaux de toutes formes, et\nsurtout pour la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\nGlobes et garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\nfont la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminés, objets qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc. Cet artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.\nVoycz aussi DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué. Voyez aussi NÉCESSAIRES.\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux.\nSEYER (M.), rue Richelieu, n. 77.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue\ne lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\nFabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille. Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait.\nFabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté.\nOh doit à ce coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses cuirs et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout \nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ner_xml":"\n<PER>DELACROIX\n(Mlle.</PER>),<LOC>\nrue des Vieux-Augustins</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>, <LOC>près la place des\nVictoires</LOC><ACT>\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame</ACT> la <ACT>duchesse</ACT> d<ACT>'Orléans</ACT>, <ACT>ses enfans</ACT>, et<LOC>\nMademoiselle</LOC> d'<ACT>Orléans</ACT>. Les <ACT>corsets et</ACT> appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\n<ACT>Corsets pour dames enceintes et ceintures élastique</ACT>s pour les épaules des <ACT>en</ACT>-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus <ACT>en soie</ACT> à <ACT>gance</ACT> , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin <ACT>de</ACT> leur <ACT>grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se</ACT> composent, sont <ACT>pla-\ncés</ACT> de <ACT>manière</ACT> à <ACT>ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits</ACT>, <ACT>dont</ACT> il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\n<PER>VOvez GUSSI EGLISE</PER> <ACT>(ornemens d</ACT><PER>'</PER>), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la <ACT>plupart</ACT> des <ACT>riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage</ACT>, <ACT>soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces</ACT>. Mme. Babin est à<ACT>\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi.</ACT> Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, <LOC>rue Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>, lesquels<LOC>\n</LOC><ACT>Tailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Trait</ACT>ant sa partie <ACT>en grand, et ne tirant ses étoffes que</ACT> de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages <ACT>particuliers</ACT>.\nLa <ACT>fabrication des tissus de coton</ACT> ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des <ACT>ba-\nsins</ACT> et <ACT>ensuite</ACT> des <ACT>calicot</ACT>s pour l'impression; aujourd'hui <ACT>on</ACT> y <ACT>confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées</ACT> avec beaucoup d<ACT>'</ACT>art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .<ACT>\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution</ACT>; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à <LOC>Alençon</LOC> en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. <ACT>Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots</ACT>. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, <LOC>rue du Bouloi</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>, à <LOC>Paris</LOC>.\nElle se distingue surtout <ACT>par les mousselines brodées pour meuble et emploie\n</ACT>pour la <ACT>confection</ACT> des unes et des <ACT>autres plus</ACT> de douze cents ouvriers.\nSa <FT>fabrique</FT>, <FT>établie</FT> <LOC>à Saint-Quentin</LOC>, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette <FT>maison</FT> <ACT>fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode</ACT>.\nM. Daudré a fondé à <LOC>Paris</LOC>, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\n<ACT></ACT>le dépôt de <ACT>tous</ACT> les <ACT>produits</ACT> de sa fabrique<ACT>, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare</ACT>\nCe <ACT>fabricant</ACT> s'était fait remarquer <ACT>d'</ACT>une <ACT>manière</ACT> avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en <ACT>récompense</ACT> des <ACT>heureux perfection-\nnemens apportés à</ACT> ses <ACT>tissus de coton</ACT>\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 <ACT>des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles,</ACT> etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIM<PER>IE</PER>, <ACT>DRO</ACT>GUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy<ACT>, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille</ACT> pour <ACT>la miniature</ACT>. <ACT>Il tient aussi tout ce qui est né</ACT>ces-<ACT>\n</ACT>saire pour le <ACT>dessin</ACT> et la <ACT>peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>On trouve dans</ACT> sa <ACT>fabrique les boules de bleu céleste</ACT> pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose<ACT>,</ACT> chair-rose<ACT>,</ACT> hortensia<ACT>, lilas fran-\nçais</ACT>, vert, <ACT>jon</ACT>quille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, <ACT>lin</ACT>ons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.<ACT>\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes</ACT>, <ACT>chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport</ACT> au tableau.\n<ACT>Assortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité</ACT>.<ACT>\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures</ACT>, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, <ACT>cub-bearb et tournesol</ACT> en <ACT>pain</ACT>; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d<ACT>'</ACT>ivoire<ACT>\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité</ACT>, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\n<ACT></ACT>premières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\n<ACT>Inventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines,</ACT> au\n<ACT></ACT>nombre desquelles nous citerons les <ACT>oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt</ACT>, <ACT>les laques jaunes de gaude</ACT>, <ACT>les belles la</ACT>ques <ACT>de\ngarance,</ACT> et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\n<ACT></ACT>ques, <ACT>fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres</ACT> à la <ACT>fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors</ACT> et le <ACT>bâtiment</ACT>.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre <LOC>la même</LOC> année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l<ACT>'aquarelle\nà la gouache</ACT>, à la peinture <ACT>sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux</ACT>. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiel<ACT>e utile</ACT> à chaque a<ACT>\nn'y manque, tout y est de premier choix</ACT>.\nM. Alphonse <PER>Giroux</PER>, <ACT>peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame</ACT>, <ACT>possède</ACT> une superbe collection de <ACT>tableaux anciens</ACT> et <ACT>n\nder</ACT>nes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre <ACT>de\nChine,</ACT> à la <ACT>sépia,</ACT> d<ACT>'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres</ACT> sont <ACT>donn</ACT>\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébéniste</ACT>rie<ACT>\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à</ACT> l<ACT>'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine</ACT>, <LOC>d'Amable Defossée</LOC>.<ACT>\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un</ACT> assorti<ACT>-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc</ACT>. M. Legendre, <ACT>qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces</ACT>. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture</ACT>.<ACT></ACT>\nDépôt de l'essence de <ACT>térébenthine</ACT> de M. Badeigte Delabord<ACT>e</ACT>, <ACT>de Saubusse près\nax (</ACT>Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé <ACT>par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur</ACT>. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\n<ACT>on par</ACT>ée à ces <ACT>avantages</ACT>. <ACT>On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir</ACT> de <ACT>fumée léger, essences ordinaires, etc</ACT>., de la même fabrique.<ACT>\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros</ACT>; fait des envois en province et à l'étranger.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeur</ACT>s<ACT>; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités</ACT>\n<PER>PAYEN, LECERF et DIDIER</PER><ACT>; noir animal, etc.</ACT> (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant\nAncien élève de l'Ecole <ACT>Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à</ACT> de <ACT>vastes</ACT> connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est <ACT>très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur</ACT>\n<ACT>uelconque</ACT>, pour <ACT>teindre</ACT>, en moins d'un quart d'heure, <ACT>les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis</ACT>. <ACT>On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc</ACT>.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE <ACT>(instrumens</ACT> de), <LOC>CUIRS A RASOIRS</LOC>.\n<ACT>Les produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nm</ACT>une; dans l'une et dans l'autre, <ACT>on désire de bonnes lames</ACT>, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans <ACT>la coutellerie fine</ACT>, <ACT>on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barth<ACT>ele</ACT>my, <ACT>coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques</ACT> ; <ACT>outils recerchés pour le jardinage\ngreff</ACT>oirs<ACT>, serpettes</ACT>, <ACT>etc</ACT>.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, <ACT>en ébène et en ivoire</ACT>, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\n<ACT></ACT>mes d'acier <ACT>et lames</ACT> d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des <ACT>nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des <ACT>rasoirs et des canifs de très bonne</ACT> qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des <ACT>rasoirs damassés et ordinaires qu'</ACT>il vend <ACT>en</ACT> gros <ACT>et en détail</ACT>, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, <ACT>son élève, et depui\ndix ans son successeur</ACT>, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, <ACT>fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc</ACT>. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans <ACT>tous les</ACT> genres ; brevet d'invention pour <ACT>eu</ACT>irs<ACT>\nrasoirs dits elliptiques</ACT>. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCout<PER>e</PER>lier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à <LOC>Chaumont</LOC> (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des <ACT>rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau<ACT>\n</ACT>de table <ACT>beaux et bons</ACT> au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\n<ACT>ve</ACT>aux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité<ACT>\n</ACT>du poli anglais <ACT>le plus beau, et du</ACT> goût <ACT>le plus</ACT> distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. <ACT>Il fabrique aussi des cuirs métalliques</ACT>, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d<ACT>'</ACT>Or\n<ACT>lé</ACT>ans, et breveté de l'empereur de <ACT>Russie</ACT>.\nFabrique <ACT>les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient</ACT> un assortiment <ACT>complet</ACT> de cout<ACT>elle</ACT>rie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des <ACT>ins</ACT>tru<ACT>mens</ACT> de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la cout<ACT>elle</ACT>rie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très port<ACT>atif</ACT>, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\n<ACT>Fabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût</ACT>. On\nrou<ACT>ve</ACT> dans son magasin un <ACT>grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin</ACT> ,<ACT>\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier</ACT>. M. Legrand possède <ACT>un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans</ACT>, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les ins<ACT>tru</ACT>mens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé <LOC>au Louvre</LOC>, en 18<CARDINAL>25</CARDINAL>, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\n<ACT>Il entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend</ACT> de <ACT>la coutelle</ACT>rie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce <ACT>fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau <ACT>cuir à</ACT> rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)<ACT>\nSucce</ACT>sseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des <ACT>instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc</ACT>., ainsi que toute la cout<ACT>elle</ACT>rie. Ce fabricant <ACT>confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1</ACT> fr<ACT>. 25 c. la pièce</ACT>.<ACT>\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur</ACT> de M. <ACT>Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie</ACT>.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.<ACT>\n</ACT>le <ACT>beaux ouvrages</ACT> de <ACT>coutellerie, tant fine que commune, parmi</ACT> lesquels le <ACT>Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l<LOC>'Athénée des arts</LOC> reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 18<CARDINAL>1</CARDINAL>\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\n<PER>VALLON</PER>, <LOC>ruc Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>44</CARDINAL>.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche <ACT>coutelle</ACT>rie <ACT>en</ACT> or <ACT>et en</ACT> argent<ACT>, rasoir</ACT>s d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\n<ACT></ACT>prix modérés\n<ACT>Fabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment</ACT> complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l<ACT>'</ACT>on cite à Paris<ACT>; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection</ACT>, ont été admis à l'Exposition de 1823,\nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des fou<ACT>lons et</ACT> une <ACT>filature hydrat\nl</ACT>ique à Ess<ACT>onn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et</ACT> envoie en <ACT>pro</ACT>\nans les colonies\n<ACT>Fabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\n</ACT>les <ACT>qualités</ACT>.<ACT>\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités</ACT>. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et <ACT>magasin</ACT> de <ACT>couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-</ACT>\nnit à neuf. Envoie en province.<ACT>\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui</ACT> ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, <ACT>sur les produits de</ACT> l<ACT>'industrie</ACT>, <ACT>il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton</ACT>. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\n<ACT>Tient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf</ACT>.<ACT>\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs</ACT>; font aussi la commission.\nCette maison <ACT>fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes</ACT> les <ACT>qualités</ACT>. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\n<PER>pinel père et fils</PER>, successeur de Perrier père. <ACT>Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités</ACT>. <ACT>Sa filature</ACT>, <ACT>mu</ACT>e par machine\nFabrique et magasin de <ACT>couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine</ACT>, bé<ACT>rri</ACT>\n<ACT>ségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi</ACT> que de <ACT>molletons en soie ou coton :</ACT> <ACT>rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\n</ACT>L'Allemagne approvisionnait naguère, <ACT>en grande partie</ACT>, la <ACT>France</ACT> de <ACT>crayons\ncommuns</ACT>. La fabrication de <ACT>Paris</ACT> diminue de beaucoup cette <ACT>consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons</ACT> aujourd'hui <ACT>des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien</ACT> au <ACT>numéro</ACT> qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.<ACT>\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres</ACT>. La fabrique de\nM. Berger offre un <ACT>assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines</ACT> que <ACT>dans les prix de 8 à 15</ACT> fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Gra<ACT>fe et Ce</ACT>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>13</CARDINAL><ACT>\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains</ACT> de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nen<ACT>du</ACT> ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, <ACT>son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre</ACT>.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le<ACT>\ncrayons ordinaires</ACT>, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces <ACT>crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines</ACT> pour\nLa <ACT>fabrication des étoffes de crin</ACT> s'est <FT>établie</FT> à <LOC>Paris</LOC>, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses <ACT>teintures</ACT>, la beauté de ses<ACT>\ntissus</ACT> et leur douceur au toucher.\nCette maison <ACT>fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent</ACT>, <LOC>à Saint-Germain en Laye</LOC>, <ACT>une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nb</ACT>les. Ils sont brevetés pour un <ACT>nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie</ACT>. <ACT>Le dépôt\nétabli</ACT> a l'adresse ci-dessus est toujours <ACT>pourvu d'objets de</ACT> leur <ACT>fah</ACT>rique. Voyez aussi\nCASQUETTES\n<ACT>Crin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc</ACT>. Vovc: aussi CORDERI\n<ACT>Fabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés</ACT>. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les <ACT>étoffe</ACT>s\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles <ACT>antichambre</ACT>s et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement<ACT>\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et</ACT> les <ACT>casquette</ACT>s sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.<ACT>\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.</ACT>\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; <ACT>fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés</ACT>, <ACT>ainsi que tout ce qui tient à cette partie</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur</ACT>.<ACT>\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs</ACT>. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits<ACT>.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines</ACT>. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBAR<PER>BEL jeune</PER>, <LOC>passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine</LOC>\net<LOC>\nla rue</LOC><ACT>\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu</ACT> ; ses<ACT>\nproduits</ACT> ont figuré à la dernière Exposition.\n<ACT>Magasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment</ACT> de <ACT>flacon</ACT>.<ACT>\n</ACT>herie <ACT>pour nécessaires</ACT>. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se <ACT>fixa</ACT> à <ACT>la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors</ACT> plus <ACT>en</ACT> usage que <ACT>le cristal</ACT>. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins <LOC>boulevard Montmartre</LOC>, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin<ACT>\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-pu</ACT>nch<ACT>, verres</ACT> d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, flacons, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il <ACT>entreprend toutes sortes de services</ACT>, et <ACT>fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage</ACT>. Ses magasins sont toujours <ACT>assorti</ACT>s <ACT>de bonbonnières, flacons de poch\net</ACT> de <ACT>cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni</ACT>. <ACT>On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations</ACT> de <ACT>camées\npeintures</ACT>, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\n<ACT>Superbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries</ACT>.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres<ACT>,\n</ACT>pendules<ACT>, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal orné</ACT>s <ACT>de bronze</ACT>. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal <ACT>des camées de terre\nde</ACT> diverses <ACT>couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche,</ACT> etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il <ACT>travailla depuis</ACT> à <ACT>rendre la porcelaine propre\n</ACT>à <ACT>la chimie et à la cuisine</ACT>. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des <ACT>carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc</ACT>. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs <ACT>ornemens</ACT>, que par la\nho<ACT>dicité</ACT> de leur <ACT>prix</ACT>.<ACT>\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie</ACT> avec et sans sujets d'<ACT>ornement</ACT>. <ACT>Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout</ACT> genre ; <ACT>il</ACT> entreprend la taille et la\nravure <ACT>sur cristaux</ACT> d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un <ACT>assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que</ACT> divers <ACT>objets d'utilité et</ACT> d<ACT>'ornement</ACT>, <ACT>et du cristal</ACT>\n<ACT>plan</ACT>c et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi<ACT>, pour les cristaux de tables</ACT>.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage <ACT>des cristaux de toutes formes</ACT>, <ACT>et\nsurtout</ACT> pour <ACT>la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées</ACT>. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des <ACT>vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues</ACT>, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. <ACT>Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal</ACT> : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\n<ACT>Globe</ACT>s et <ACT>garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\n</ACT>font la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les<ACT>\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminé</ACT>s, <ACT>objets</ACT> qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc.</ACT> Cet <ACT>artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.</ACT>\n<ACT>Voyc</ACT>z aussi <ACT>DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué</ACT>. Voyez aussi NÉCESSAIRES.<ACT>\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux</ACT>.\nS<PER>EYER (M.</PER>), <LOC>rue Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>77</CARDINAL>.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue<ACT>\ne</ACT> lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\n<ACT>Fabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille</ACT>. <ACT>Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait</ACT>.\n<ACT>Fabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté</ACT>.\n<ACT>Oh doit</ACT> à ce <ACT>coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques</ACT>, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses <ACT>cuirs</ACT> et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout\nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ents":[{"group": 10, "label": "PER", "span": [37380, 37398], "text": "pinel père et fils"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [37428, 37514], "text": "Il fabrique les couvertures de laine de coton et molletons de coton de toutes qualités"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [37516, 37527], "text": "Sa filature"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [37529, 37531], "text": "mu"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [37568, 37618], "text": "couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [37622, 37625], "text": "rri"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [37626, 37670], "text": "ségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [37678, 37706], "text": "molletons en soie ou coton :"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [37707, 37796], "text": "rè pare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines "}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [37833, 37849], "text": "en grande partie"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [37854, 37860], "text": "France"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [37864, 37879], "text": "crayons communs"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [37899, 37904], "text": "Paris"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [37931, 37984], "text": "consommation de produits étrangers, et nous possédons"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [37997, 38069], "text": "des crayons parfaitement homo-gènes, dont le degré de dureté répond bien"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [38073, 38079], "text": "numéro"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [38129, 38273], "text": "laventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de cèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [38309, 38383], "text": "assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les plus fines"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [38388, 38411], "text": "dans les prix de 8 à 15"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [38825, 38833], "text": "fe et Ce"}, {"group": 10, "label": "LOC", "span": [38835, 38860], "text": "rue des Fossés-Montmartre"}, {"group": 10, "label": "CARDINAL", "span": [38865, 38867], "text": "13"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [38869, 39015], "text": "Fabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines pour gouaches, lavis, etc. Il tient aussi un entrepôt de fusains"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [39103, 39105], "text": "du"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [39468, 39552], "text": "son be Crayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [39733, 39751], "text": "crayons ordinaires"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [39811, 39895], "text": "crayons sont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [39904, 39935], "text": "fabrication des étoffes de crin"}, {"group": 10, "label": "FT", "span": [39942, 39949], "text": "établie"}, {"group": 10, "label": "LOC", "span": [39952, 39957], "text": "Paris"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [40619, 40628], "text": "teintures"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [40647, 40653], "text": "tissus"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [40695, 40769], "text": "fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de Tiennent"}, {"group": 10, "label": "LOC", "span": [40771, 40794], "text": "à Saint-Germain en Laye"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [40796, 40837], "text": "une fabrique d'étoffes de crin pour meu-b"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [40868, 40987], "text": "nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-tières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [40989, 41004], "text": "Le dépôt établi"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [41040, 41058], "text": "pourvu d'objets de"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [41064, 41067], "text": "fah"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [41097, 41284], "text": "Crin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et françaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour les colonies, etc"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [41306, 41409], "text": "Fabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement ainsi que des crins frisés"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [41541, 41547], "text": "étoffe"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [41713, 41724], "text": "antichambre"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [41793, 41989], "text": "Fabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles en fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de Les étoffes de crin pour meubles et"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [41994, 42003], "text": "casquette"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [42107, 42192], "text": "Confectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic."}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [42265, 42336], "text": "fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles a des prix modèrés"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [42338, 42380], "text": "ainsi que tout ce qui tient à cette partie"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [42382, 42599], "text": "Tient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour Paris et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-serie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [42601, 42770], "text": "Fabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et soles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-leurs"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [42975, 43129], "text": ". 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des Vieux-Augustins, n. 18, près la place des\nVictoires\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame la duchesse d'Orléans, ses enfans, et\nMademoiselle d'Orléans. Les corsets et appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\nCorsets pour dames enceintes et ceintures élastiques pour les épaules des en-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus en soie à gance , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin de leur grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se composent, sont pla-\ncés de manière à ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits, dont il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\nVOvez GUSSI EGLISE (ornemens d'), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la plupart des riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage, soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces. Mme. Babin est à\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi. Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, rue Vivienne, n. 12, lesquels\nTailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Traitant sa partie en grand, et ne tirant ses étoffes que de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages particuliers.\nLa fabrication des tissus de coton ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des ba-\nsins et ensuite des calicots pour l'impression; aujourd'hui on y confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées avec beaucoup d'art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à Alençon en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, rue du Bouloi, n. 8, à Paris.\nElle se distingue surtout par les mousselines brodées pour meuble et emploie\npour la confection des unes et des autres plus de douze cents ouvriers.\nSa fabrique, établie à Saint-Quentin, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette maison fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode.\nM. Daudré a fondé à Paris, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\nle dépôt de tous les produits de sa fabrique, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare\nCe fabricant s'était fait remarquer d'une manière avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en récompense des heureux perfection-\nnemens apportés à ses tissus de coton\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles, etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIMIE, DROGUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille pour la miniature. Il tient aussi tout ce qui est néces-\nsaire pour le dessin et la peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc.\nOn trouve dans sa fabrique les boules de bleu céleste pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose, chair-rose, hortensia, lilas fran-\nçais, vert, jonquille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, linons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes, chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport au tableau.\nAssortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité.\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, cub-bearb et tournesol en pain; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d'ivoire\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\npremières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\nInventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines, au\nnombre desquelles nous citerons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes de gaude, les belles laques de\ngarance, et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\nques, fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres à la fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors et le bâtiment.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre la même année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l'aquarelle\nà la gouache, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiele utile à chaque a\nn'y manque, tout y est de premier choix.\nM. Alphonse Giroux, peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame, possède une superbe collection de tableaux anciens et n\ndernes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre de\nChine, à la sépia, d'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres sont donn\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébénisterie\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à l'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine, d'Amable Defossée.\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un assorti-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc. M. Legendre, qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture.\nDépôt de l'essence de térébenthine de M. Badeigte Delaborde, de Saubusse près\nax (Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\non parée à ces avantages. On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir de fumée léger, essences ordinaires, etc., de la même fabrique.\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros; fait des envois en province et à l'étranger.\nTient fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeurs; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités\nPAYEN, LECERF et DIDIER; noir animal, etc. (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant \nAncien élève de l'Ecole Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à de vastes connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur\nuelconque, pour teindre, en moins d'un quart d'heure, les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis. On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE (instrumens de), CUIRS A RASOIRS.\nLes produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nmune; dans l'une et dans l'autre, on désire de bonnes lames, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans la coutellerie fine, on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barthelemy, coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques ; outils recerchés pour le jardinage\ngreffoirs, serpettes, etc.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, en ébène et en ivoire, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\nmes d'acier et lames d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des rasoirs et des canifs de très bonne qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des rasoirs damassés et ordinaires qu'il vend en gros et en détail, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, son élève, et depui\ndix ans son successeur, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans tous les genres ; brevet d'invention pour euirs\nrasoirs dits elliptiques. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCoutelier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à Chaumont (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau\nde table beaux et bons au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\nveaux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité\ndu poli anglais le plus beau, et du goût le plus distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. Il fabrique aussi des cuirs métalliques, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d'Or\nléans, et breveté de l'empereur de Russie.\nFabrique les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient un assortiment complet de coutellerie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des instrumens de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la coutellerie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très portatif, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\nFabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût. On\nrouve dans son magasin un grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin ,\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier. M. Legrand possède un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les instrumens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé au Louvre, en 1825, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\nIl entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend de la coutellerie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau cuir à rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)\nSuccesseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc., ainsi que toute la coutellerie. Ce fabricant confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1 fr. 25 c. la pièce.\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur de M. Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.\nle beaux ouvrages de coutellerie, tant fine que commune, parmi lesquels le Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l'Athénée des arts reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 181\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\nVALLON, ruc Saint-Denis, n. 44.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche coutellerie en or et en argent, rasoirs d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\nprix modérés\nFabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l'on cite à Paris; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection, ont été admis à l'Exposition de 1823, \nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des foulons et une filature hydrat\nlique à Essonn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et envoie en pro\nans les colonies\nFabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\nles qualités.\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et magasin de couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-\nnit à neuf. Envoie en province.\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, sur les produits de l'industrie, il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\nTient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf.\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs; font aussi la commission.\nCette maison fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\npinel père et fils, successeur de Perrier père. Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités. Sa filature, mue par machine\nFabrique et magasin de couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine, bérri\nségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi que de molletons en soie ou coton : rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\nL'Allemagne approvisionnait naguère, en grande partie, la France de crayons\ncommuns. La fabrication de Paris diminue de beaucoup cette consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons aujourd'hui des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien au numéro qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres. La fabrique de\nM. Berger offre un assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines que dans les prix de 8 à 15 fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Grafe et Ce, rue des Fossés-Montmartre, n. 13\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nendu ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le\ncrayons ordinaires, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines pour\nLa fabrication des étoffes de crin s'est établie à Paris, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses teintures, la beauté de ses\ntissus et leur douceur au toucher.\nCette maison fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent, à Saint-Germain en Laye, une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nbles. Ils sont brevetés pour un nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie. Le dépôt\nétabli a l'adresse ci-dessus est toujours pourvu d'objets de leur fahrique. Voyez aussi\nCASQUETTES\nCrin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc. Vovc: aussi CORDERI\nFabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les étoffes\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles antichambres et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et les casquettes sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés, ainsi que tout ce qui tient à cette partie.\nTient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur.\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBARBEL jeune, passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine\net\nla rue\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu ; ses\nproduits ont figuré à la dernière Exposition.\nMagasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment de flacon.\nherie pour nécessaires. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se fixa à la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors plus en usage que le cristal. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins boulevard Montmartre, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-punch, verres d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, pendules, flacons, etc., etc., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il entreprend toutes sortes de services, et fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage. Ses magasins sont toujours assortis de bonbonnières, flacons de poch\net de cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni. On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations de camées\npeintures, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\nSuperbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres,\npendules, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal ornés de bronze. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal des camées de terre\nde diverses couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche, etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il travailla depuis à rendre la porcelaine propre\nà la chimie et à la cuisine. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs ornemens, que par la\nhodicité de leur prix.\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie avec et sans sujets d'ornement. Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout genre ; il entreprend la taille et la\nravure sur cristaux d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que divers objets d'utilité et d'ornement, et du cristal\nplanc et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi, pour les cristaux de tables.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage des cristaux de toutes formes, et\nsurtout pour la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\nGlobes et garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\nfont la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminés, objets qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc. Cet artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.\nVoycz aussi DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué. Voyez aussi NÉCESSAIRES.\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux.\nSEYER (M.), rue Richelieu, n. 77.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue\ne lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\nFabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille. Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait.\nFabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté.\nOh doit à ce coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses cuirs et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout \nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ner_xml":"\n<PER>DELACROIX\n(Mlle.</PER>),<LOC>\nrue des Vieux-Augustins</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>, <LOC>près la place des\nVictoires</LOC><ACT>\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame</ACT> la <ACT>duchesse</ACT> d<ACT>'Orléans</ACT>, <ACT>ses enfans</ACT>, et<LOC>\nMademoiselle</LOC> d'<ACT>Orléans</ACT>. Les <ACT>corsets et</ACT> appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\n<ACT>Corsets pour dames enceintes et ceintures élastique</ACT>s pour les épaules des <ACT>en</ACT>-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus <ACT>en soie</ACT> à <ACT>gance</ACT> , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin <ACT>de</ACT> leur <ACT>grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se</ACT> composent, sont <ACT>pla-\ncés</ACT> de <ACT>manière</ACT> à <ACT>ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits</ACT>, <ACT>dont</ACT> il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\n<PER>VOvez GUSSI EGLISE</PER> <ACT>(ornemens d</ACT><PER>'</PER>), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la <ACT>plupart</ACT> des <ACT>riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage</ACT>, <ACT>soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces</ACT>. Mme. Babin est à<ACT>\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi.</ACT> Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, <LOC>rue Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>, lesquels<LOC>\n</LOC><ACT>Tailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Trait</ACT>ant sa partie <ACT>en grand, et ne tirant ses étoffes que</ACT> de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages <ACT>particuliers</ACT>.\nLa <ACT>fabrication des tissus de coton</ACT> ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des <ACT>ba-\nsins</ACT> et <ACT>ensuite</ACT> des <ACT>calicot</ACT>s pour l'impression; aujourd'hui <ACT>on</ACT> y <ACT>confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées</ACT> avec beaucoup d<ACT>'</ACT>art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .<ACT>\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution</ACT>; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à <LOC>Alençon</LOC> en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. <ACT>Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots</ACT>. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, <LOC>rue du Bouloi</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>, à <LOC>Paris</LOC>.\nElle se distingue surtout <ACT>par les mousselines brodées pour meuble et emploie\n</ACT>pour la <ACT>confection</ACT> des unes et des <ACT>autres plus</ACT> de douze cents ouvriers.\nSa <FT>fabrique</FT>, <FT>établie</FT> <LOC>à Saint-Quentin</LOC>, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette <FT>maison</FT> <ACT>fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode</ACT>.\nM. Daudré a fondé à <LOC>Paris</LOC>, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\n<ACT></ACT>le dépôt de <ACT>tous</ACT> les <ACT>produits</ACT> de sa fabrique<ACT>, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare</ACT>\nCe <ACT>fabricant</ACT> s'était fait remarquer <ACT>d'</ACT>une <ACT>manière</ACT> avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en <ACT>récompense</ACT> des <ACT>heureux perfection-\nnemens apportés à</ACT> ses <ACT>tissus de coton</ACT>\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 <ACT>des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles,</ACT> etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIM<PER>IE</PER>, <ACT>DRO</ACT>GUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy<ACT>, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille</ACT> pour <ACT>la miniature</ACT>. <ACT>Il tient aussi tout ce qui est né</ACT>ces-<ACT>\n</ACT>saire pour le <ACT>dessin</ACT> et la <ACT>peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>On trouve dans</ACT> sa <ACT>fabrique les boules de bleu céleste</ACT> pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose<ACT>,</ACT> chair-rose<ACT>,</ACT> hortensia<ACT>, lilas fran-\nçais</ACT>, vert, <ACT>jon</ACT>quille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, <ACT>lin</ACT>ons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.<ACT>\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes</ACT>, <ACT>chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport</ACT> au tableau.\n<ACT>Assortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité</ACT>.<ACT>\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures</ACT>, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, <ACT>cub-bearb et tournesol</ACT> en <ACT>pain</ACT>; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d<ACT>'</ACT>ivoire<ACT>\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité</ACT>, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\n<ACT></ACT>premières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\n<ACT>Inventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines,</ACT> au\n<ACT></ACT>nombre desquelles nous citerons les <ACT>oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt</ACT>, <ACT>les laques jaunes de gaude</ACT>, <ACT>les belles la</ACT>ques <ACT>de\ngarance,</ACT> et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\n<ACT></ACT>ques, <ACT>fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres</ACT> à la <ACT>fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors</ACT> et le <ACT>bâtiment</ACT>.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre <LOC>la même</LOC> année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l<ACT>'aquarelle\nà la gouache</ACT>, à la peinture <ACT>sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux</ACT>. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiel<ACT>e utile</ACT> à chaque a<ACT>\nn'y manque, tout y est de premier choix</ACT>.\nM. Alphonse <PER>Giroux</PER>, <ACT>peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame</ACT>, <ACT>possède</ACT> une superbe collection de <ACT>tableaux anciens</ACT> et <ACT>n\nder</ACT>nes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre <ACT>de\nChine,</ACT> à la <ACT>sépia,</ACT> d<ACT>'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres</ACT> sont <ACT>donn</ACT>\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébéniste</ACT>rie<ACT>\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à</ACT> l<ACT>'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine</ACT>, <LOC>d'Amable Defossée</LOC>.<ACT>\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un</ACT> assorti<ACT>-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc</ACT>. M. Legendre, <ACT>qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces</ACT>. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture</ACT>.<ACT></ACT>\nDépôt de l'essence de <ACT>térébenthine</ACT> de M. Badeigte Delabord<ACT>e</ACT>, <ACT>de Saubusse près\nax (</ACT>Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé <ACT>par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur</ACT>. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\n<ACT>on par</ACT>ée à ces <ACT>avantages</ACT>. <ACT>On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir</ACT> de <ACT>fumée léger, essences ordinaires, etc</ACT>., de la même fabrique.<ACT>\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros</ACT>; fait des envois en province et à l'étranger.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeur</ACT>s<ACT>; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités</ACT>\n<PER>PAYEN, LECERF et DIDIER</PER><ACT>; noir animal, etc.</ACT> (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant\nAncien élève de l'Ecole <ACT>Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à</ACT> de <ACT>vastes</ACT> connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est <ACT>très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur</ACT>\n<ACT>uelconque</ACT>, pour <ACT>teindre</ACT>, en moins d'un quart d'heure, <ACT>les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis</ACT>. <ACT>On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc</ACT>.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE <ACT>(instrumens</ACT> de), <LOC>CUIRS A RASOIRS</LOC>.\n<ACT>Les produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nm</ACT>une; dans l'une et dans l'autre, <ACT>on désire de bonnes lames</ACT>, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans <ACT>la coutellerie fine</ACT>, <ACT>on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barth<ACT>ele</ACT>my, <ACT>coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques</ACT> ; <ACT>outils recerchés pour le jardinage\ngreff</ACT>oirs<ACT>, serpettes</ACT>, <ACT>etc</ACT>.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, <ACT>en ébène et en ivoire</ACT>, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\n<ACT></ACT>mes d'acier <ACT>et lames</ACT> d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des <ACT>nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des <ACT>rasoirs et des canifs de très bonne</ACT> qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des <ACT>rasoirs damassés et ordinaires qu'</ACT>il vend <ACT>en</ACT> gros <ACT>et en détail</ACT>, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, <ACT>son élève, et depui\ndix ans son successeur</ACT>, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, <ACT>fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc</ACT>. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans <ACT>tous les</ACT> genres ; brevet d'invention pour <ACT>eu</ACT>irs<ACT>\nrasoirs dits elliptiques</ACT>. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCout<PER>e</PER>lier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à <LOC>Chaumont</LOC> (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des <ACT>rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau<ACT>\n</ACT>de table <ACT>beaux et bons</ACT> au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\n<ACT>ve</ACT>aux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité<ACT>\n</ACT>du poli anglais <ACT>le plus beau, et du</ACT> goût <ACT>le plus</ACT> distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. <ACT>Il fabrique aussi des cuirs métalliques</ACT>, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d<ACT>'</ACT>Or\n<ACT>lé</ACT>ans, et breveté de l'empereur de <ACT>Russie</ACT>.\nFabrique <ACT>les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient</ACT> un assortiment <ACT>complet</ACT> de cout<ACT>elle</ACT>rie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des <ACT>ins</ACT>tru<ACT>mens</ACT> de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la cout<ACT>elle</ACT>rie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très port<ACT>atif</ACT>, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\n<ACT>Fabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût</ACT>. On\nrou<ACT>ve</ACT> dans son magasin un <ACT>grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin</ACT> ,<ACT>\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier</ACT>. M. Legrand possède <ACT>un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans</ACT>, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les ins<ACT>tru</ACT>mens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé <LOC>au Louvre</LOC>, en 18<CARDINAL>25</CARDINAL>, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\n<ACT>Il entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend</ACT> de <ACT>la coutelle</ACT>rie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce <ACT>fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau <ACT>cuir à</ACT> rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)<ACT>\nSucce</ACT>sseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des <ACT>instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc</ACT>., ainsi que toute la cout<ACT>elle</ACT>rie. Ce fabricant <ACT>confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1</ACT> fr<ACT>. 25 c. la pièce</ACT>.<ACT>\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur</ACT> de M. <ACT>Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie</ACT>.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.<ACT>\n</ACT>le <ACT>beaux ouvrages</ACT> de <ACT>coutellerie, tant fine que commune, parmi</ACT> lesquels le <ACT>Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l<LOC>'Athénée des arts</LOC> reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 18<CARDINAL>1</CARDINAL>\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\n<PER>VALLON</PER>, <LOC>ruc Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>44</CARDINAL>.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche <ACT>coutelle</ACT>rie <ACT>en</ACT> or <ACT>et en</ACT> argent<ACT>, rasoir</ACT>s d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\n<ACT></ACT>prix modérés\n<ACT>Fabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment</ACT> complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l<ACT>'</ACT>on cite à Paris<ACT>; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection</ACT>, ont été admis à l'Exposition de 1823,\nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des fou<ACT>lons et</ACT> une <ACT>filature hydrat\nl</ACT>ique à Ess<ACT>onn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et</ACT> envoie en <ACT>pro</ACT>\nans les colonies\n<ACT>Fabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\n</ACT>les <ACT>qualités</ACT>.<ACT>\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités</ACT>. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et <ACT>magasin</ACT> de <ACT>couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-</ACT>\nnit à neuf. Envoie en province.<ACT>\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui</ACT> ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, <ACT>sur les produits de</ACT> l<ACT>'industrie</ACT>, <ACT>il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton</ACT>. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\n<ACT>Tient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf</ACT>.<ACT>\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs</ACT>; font aussi la commission.\nCette maison <ACT>fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes</ACT> les <ACT>qualités</ACT>. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\n<PER>pinel père et fils</PER>, successeur de Perrier père. <ACT>Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités</ACT>. <ACT>Sa filature</ACT>, <ACT>mu</ACT>e par machine\nFabrique et magasin de <ACT>couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine</ACT>, bé<ACT>rri</ACT>\n<ACT>ségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi</ACT> que de <ACT>molletons en soie ou coton :</ACT> <ACT>rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\n</ACT>L'Allemagne approvisionnait naguère, <ACT>en grande partie</ACT>, la <ACT>France</ACT> de <ACT>crayons\ncommuns</ACT>. La fabrication de <ACT>Paris</ACT> diminue de beaucoup cette <ACT>consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons</ACT> aujourd'hui <ACT>des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien</ACT> au <ACT>numéro</ACT> qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.<ACT>\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres</ACT>. La fabrique de\nM. Berger offre un <ACT>assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines</ACT> que <ACT>dans les prix de 8 à 15</ACT> fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Gra<ACT>fe et Ce</ACT>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>13</CARDINAL><ACT>\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains</ACT> de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nen<ACT>du</ACT> ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, <ACT>son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre</ACT>.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le<ACT>\ncrayons ordinaires</ACT>, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces <ACT>crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines</ACT> pour\nLa <ACT>fabrication des étoffes de crin</ACT> s'est <FT>établie</FT> à <LOC>Paris</LOC>, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses <ACT>teintures</ACT>, la beauté de ses<ACT>\ntissus</ACT> et leur douceur au toucher.\nCette maison <ACT>fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent</ACT>, <LOC>à Saint-Germain en Laye</LOC>, <ACT>une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nb</ACT>les. Ils sont brevetés pour un <ACT>nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie</ACT>. <ACT>Le dépôt\nétabli</ACT> a l'adresse ci-dessus est toujours <ACT>pourvu d'objets de</ACT> leur <ACT>fah</ACT>rique. Voyez aussi\nCASQUETTES\n<ACT>Crin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc</ACT>. Vovc: aussi CORDERI\n<ACT>Fabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés</ACT>. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les <ACT>étoffe</ACT>s\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles <ACT>antichambre</ACT>s et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement<ACT>\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et</ACT> les <ACT>casquette</ACT>s sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.<ACT>\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.</ACT>\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; <ACT>fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés</ACT>, <ACT>ainsi que tout ce qui tient à cette partie</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur</ACT>.<ACT>\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs</ACT>. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits<ACT>.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines</ACT>. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBAR<PER>BEL jeune</PER>, <LOC>passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine</LOC>\net<LOC>\nla rue</LOC><ACT>\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu</ACT> ; ses<ACT>\nproduits</ACT> ont figuré à la dernière Exposition.\n<ACT>Magasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment</ACT> de <ACT>flacon</ACT>.<ACT>\n</ACT>herie <ACT>pour nécessaires</ACT>. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se <ACT>fixa</ACT> à <ACT>la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors</ACT> plus <ACT>en</ACT> usage que <ACT>le cristal</ACT>. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins <LOC>boulevard Montmartre</LOC>, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin<ACT>\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-pu</ACT>nch<ACT>, verres</ACT> d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, flacons, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il <ACT>entreprend toutes sortes de services</ACT>, et <ACT>fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage</ACT>. Ses magasins sont toujours <ACT>assorti</ACT>s <ACT>de bonbonnières, flacons de poch\net</ACT> de <ACT>cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni</ACT>. <ACT>On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations</ACT> de <ACT>camées\npeintures</ACT>, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\n<ACT>Superbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries</ACT>.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres<ACT>,\n</ACT>pendules<ACT>, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal orné</ACT>s <ACT>de bronze</ACT>. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal <ACT>des camées de terre\nde</ACT> diverses <ACT>couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche,</ACT> etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il <ACT>travailla depuis</ACT> à <ACT>rendre la porcelaine propre\n</ACT>à <ACT>la chimie et à la cuisine</ACT>. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des <ACT>carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc</ACT>. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs <ACT>ornemens</ACT>, que par la\nho<ACT>dicité</ACT> de leur <ACT>prix</ACT>.<ACT>\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie</ACT> avec et sans sujets d'<ACT>ornement</ACT>. <ACT>Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout</ACT> genre ; <ACT>il</ACT> entreprend la taille et la\nravure <ACT>sur cristaux</ACT> d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un <ACT>assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que</ACT> divers <ACT>objets d'utilité et</ACT> d<ACT>'ornement</ACT>, <ACT>et du cristal</ACT>\n<ACT>plan</ACT>c et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi<ACT>, pour les cristaux de tables</ACT>.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage <ACT>des cristaux de toutes formes</ACT>, <ACT>et\nsurtout</ACT> pour <ACT>la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées</ACT>. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des <ACT>vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues</ACT>, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. <ACT>Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal</ACT> : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\n<ACT>Globe</ACT>s et <ACT>garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\n</ACT>font la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les<ACT>\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminé</ACT>s, <ACT>objets</ACT> qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc.</ACT> Cet <ACT>artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.</ACT>\n<ACT>Voyc</ACT>z aussi <ACT>DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué</ACT>. Voyez aussi NÉCESSAIRES.<ACT>\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux</ACT>.\nS<PER>EYER (M.</PER>), <LOC>rue Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>77</CARDINAL>.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue<ACT>\ne</ACT> lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\n<ACT>Fabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille</ACT>. <ACT>Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait</ACT>.\n<ACT>Fabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté</ACT>.\n<ACT>Oh doit</ACT> à ce <ACT>coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques</ACT>, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses <ACT>cuirs</ACT> et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout\nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ents":[{"group": 11, "label": "PER", "span": [43242, 43251], "text": "BEL jeune"}, {"group": 11, "label": "LOC", "span": [43253, 43305], "text": "passage du Pont-Neuf, entre la le Seine rue Mazarine"}, {"group": 11, "label": "LOC", "span": [43309, 43315], "text": "la rue"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [43316, 43707], "text": "Fabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes, vec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière, insi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des léjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-onnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [43714, 43722], "text": "produits"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [43760, 43830], "text": "Magasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [43834, 43840], "text": "flacon"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [43840, 43840], "text": ""}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [43848, 43864], "text": "pour nécessaires"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [44149, 44153], "text": "fixa"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [44156, 44216], "text": "la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits étaient alors"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [44222, 44224], "text": "en"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [44235, 44245], "text": "le cristal"}, {"group": 11, "label": "LOC", "span": [44411, 44431], "text": "boulevard Montmartre"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [44532, 44592], "text": "des cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-pu"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [44595, 44603], "text": ", verres"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [44638, 44645], "text": "pendule"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [44646, 44660], "text": ", flacons, etc"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [44661, 44666], "text": ", etc"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [44735, 44771], "text": "entreprend toutes sortes de services"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [44776, 44878], "text": "fait le Fait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe du ménage"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [44907, 44914], "text": "assorti"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [44916, 44951], "text": "de bonbonnières, flacons de poch et"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [44955, 45041], "text": "cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista garni"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [45043, 45230], "text": "On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et général, en émail ou en pâte blanche. anglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [45234, 45250], "text": "camées peintures"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [45345, 45487], "text": "Superbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-factures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [45526, 45528], "text": ", "}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [45576, 45662], "text": ", grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles en cristal orné"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [45664, 45673], "text": "de bronze"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [46060, 46082], "text": "des camées de terre de"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [46092, 46195], "text": "couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de cheminées, de toilette, de poche,"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [46287, 46303], "text": "travailla depuis"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [46306, 46334], "text": "rendre la porcelaine propre "}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [46336, 46361], "text": "la chimie et à la cuisine"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [47812, 47906], "text": "carafes, flacons, porte-liqueurs, uiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [47991, 47999], "text": "ornemens"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [48014, 48020], "text": "dicité"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [48029, 48033], "text": "prix"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [48035, 48201], "text": "Dépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de hoisy. Tailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-eterie"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [48224, 48232], "text": "ornement"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [48234, 48315], "text": "Bonbonnières et flacons de toutes forn Magasin dé cristaux et porcelaines en tout"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [48324, 48326], "text": "il"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [48361, 48373], "text": "sur cristaux"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [48461, 48546], "text": "assertiment toujours complet pour le service de table ordinaire ou de luxe, ainsi que"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [48554, 48573], "text": "objets d'utilité et"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [48575, 48584], "text": "'ornement"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [48586, 48599], "text": "et du cristal"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [48600, 48604], "text": "plan"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [48801, 48830], "text": ", pour les cristaux de tables"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [48882, 48911], "text": "des cristaux de toutes formes"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [48913, 48923], "text": "et surtout"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [48929, 48997], "text": "la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [49054, 49125], "text": "vases en forme d'urnes, dits lumineux, pour lampes à pied et suspendues"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [49169, 49301], "text": "Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é A introduit de Bohême en France la dorure sur cristal"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [49411, 49416], "text": "Globe"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [49421, 49491], "text": "garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ; "}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [49780, 50059], "text": "collections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec beaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-tiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze, le rouge antique et enluminé"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [50062, 50068], "text": "objets"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [50237, 50527], "text": "artiste est à la fois plein de talent et de modestie Fait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les trous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail. Cristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc."}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [50528, 50532], "text": "Voyc"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [50540, 50838], "text": "DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.  Fait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons bouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et d'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres objets en plaqué"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [50865, 51167], "text": "Fabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons incrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison un assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus modernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux"}],"group":11,"aggregate":true}, 
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des Vieux-Augustins, n. 18, près la place des\nVictoires\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame la duchesse d'Orléans, ses enfans, et\nMademoiselle d'Orléans. Les corsets et appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\nCorsets pour dames enceintes et ceintures élastiques pour les épaules des en-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus en soie à gance , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin de leur grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se composent, sont pla-\ncés de manière à ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits, dont il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\nVOvez GUSSI EGLISE (ornemens d'), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la plupart des riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage, soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces. Mme. Babin est à\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi. Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, rue Vivienne, n. 12, lesquels\nTailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Traitant sa partie en grand, et ne tirant ses étoffes que de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages particuliers.\nLa fabrication des tissus de coton ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des ba-\nsins et ensuite des calicots pour l'impression; aujourd'hui on y confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées avec beaucoup d'art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à Alençon en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, rue du Bouloi, n. 8, à Paris.\nElle se distingue surtout par les mousselines brodées pour meuble et emploie\npour la confection des unes et des autres plus de douze cents ouvriers.\nSa fabrique, établie à Saint-Quentin, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette maison fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode.\nM. Daudré a fondé à Paris, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\nle dépôt de tous les produits de sa fabrique, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare\nCe fabricant s'était fait remarquer d'une manière avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en récompense des heureux perfection-\nnemens apportés à ses tissus de coton\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles, etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIMIE, DROGUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille pour la miniature. Il tient aussi tout ce qui est néces-\nsaire pour le dessin et la peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc.\nOn trouve dans sa fabrique les boules de bleu céleste pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose, chair-rose, hortensia, lilas fran-\nçais, vert, jonquille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, linons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes, chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport au tableau.\nAssortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité.\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, cub-bearb et tournesol en pain; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d'ivoire\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\npremières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\nInventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines, au\nnombre desquelles nous citerons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes de gaude, les belles laques de\ngarance, et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\nques, fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres à la fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors et le bâtiment.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre la même année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l'aquarelle\nà la gouache, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiele utile à chaque a\nn'y manque, tout y est de premier choix.\nM. Alphonse Giroux, peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame, possède une superbe collection de tableaux anciens et n\ndernes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre de\nChine, à la sépia, d'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres sont donn\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébénisterie\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à l'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine, d'Amable Defossée.\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un assorti-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc. M. Legendre, qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces. (Voyez aussi TABLETTERIE.\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture.\nDépôt de l'essence de térébenthine de M. Badeigte Delaborde, de Saubusse près\nax (Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\non parée à ces avantages. On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir de fumée léger, essences ordinaires, etc., de la même fabrique.\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros; fait des envois en province et à l'étranger.\nTient fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeurs; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités\nPAYEN, LECERF et DIDIER; noir animal, etc. (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant \nAncien élève de l'Ecole Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à de vastes connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur\nuelconque, pour teindre, en moins d'un quart d'heure, les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis. On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE (instrumens de), CUIRS A RASOIRS.\nLes produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nmune; dans l'une et dans l'autre, on désire de bonnes lames, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans la coutellerie fine, on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barthelemy, coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques ; outils recerchés pour le jardinage\ngreffoirs, serpettes, etc.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, en ébène et en ivoire, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\nmes d'acier et lames d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des rasoirs et des canifs de très bonne qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des rasoirs damassés et ordinaires qu'il vend en gros et en détail, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, son élève, et depui\ndix ans son successeur, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans tous les genres ; brevet d'invention pour euirs\nrasoirs dits elliptiques. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCoutelier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à Chaumont (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau\nde table beaux et bons au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\nveaux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité\ndu poli anglais le plus beau, et du goût le plus distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. Il fabrique aussi des cuirs métalliques, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d'Or\nléans, et breveté de l'empereur de Russie.\nFabrique les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient un assortiment complet de coutellerie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des instrumens de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la coutellerie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très portatif, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\nFabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût. On\nrouve dans son magasin un grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin ,\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier. M. Legrand possède un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les instrumens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé au Louvre, en 1825, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\nIl entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend de la coutellerie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau cuir à rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)\nSuccesseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc., ainsi que toute la coutellerie. Ce fabricant confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1 fr. 25 c. la pièce.\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur de M. Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.\nle beaux ouvrages de coutellerie, tant fine que commune, parmi lesquels le Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l'Athénée des arts reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 181\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\nVALLON, ruc Saint-Denis, n. 44.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche coutellerie en or et en argent, rasoirs d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\nprix modérés\nFabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l'on cite à Paris; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection, ont été admis à l'Exposition de 1823, \nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des foulons et une filature hydrat\nlique à Essonn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et envoie en pro\nans les colonies\nFabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\nles qualités.\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et magasin de couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-\nnit à neuf. Envoie en province.\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, sur les produits de l'industrie, il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\nTient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf.\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs; font aussi la commission.\nCette maison fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\npinel père et fils, successeur de Perrier père. Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités. Sa filature, mue par machine\nFabrique et magasin de couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine, bérri\nségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi que de molletons en soie ou coton : rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\nL'Allemagne approvisionnait naguère, en grande partie, la France de crayons\ncommuns. La fabrication de Paris diminue de beaucoup cette consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons aujourd'hui des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien au numéro qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres. La fabrique de\nM. Berger offre un assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines que dans les prix de 8 à 15 fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Grafe et Ce, rue des Fossés-Montmartre, n. 13\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nendu ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le\ncrayons ordinaires, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines pour\nLa fabrication des étoffes de crin s'est établie à Paris, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses teintures, la beauté de ses\ntissus et leur douceur au toucher.\nCette maison fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent, à Saint-Germain en Laye, une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nbles. Ils sont brevetés pour un nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie. Le dépôt\nétabli a l'adresse ci-dessus est toujours pourvu d'objets de leur fahrique. Voyez aussi\nCASQUETTES\nCrin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc. Vovc: aussi CORDERI\nFabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les étoffes\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles antichambres et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et les casquettes sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés, ainsi que tout ce qui tient à cette partie.\nTient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur.\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBARBEL jeune, passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine\net\nla rue\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu ; ses\nproduits ont figuré à la dernière Exposition.\nMagasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment de flacon.\nherie pour nécessaires. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se fixa à la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors plus en usage que le cristal. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins boulevard Montmartre, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-punch, verres d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, pendules, flacons, etc., etc., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il entreprend toutes sortes de services, et fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage. Ses magasins sont toujours assortis de bonbonnières, flacons de poch\net de cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni. On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations de camées\npeintures, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\nSuperbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres,\npendules, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal ornés de bronze. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal des camées de terre\nde diverses couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche, etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il travailla depuis à rendre la porcelaine propre\nà la chimie et à la cuisine. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs ornemens, que par la\nhodicité de leur prix.\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie avec et sans sujets d'ornement. Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout genre ; il entreprend la taille et la\nravure sur cristaux d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que divers objets d'utilité et d'ornement, et du cristal\nplanc et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi, pour les cristaux de tables.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage des cristaux de toutes formes, et\nsurtout pour la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\nGlobes et garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\nfont la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminés, objets qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc. Cet artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.\nVoycz aussi DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué. Voyez aussi NÉCESSAIRES.\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux.\nSEYER (M.), rue Richelieu, n. 77.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue\ne lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\nFabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille. Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait.\nFabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté.\nOh doit à ce coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses cuirs et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout \nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ner_xml":"\n<PER>DELACROIX\n(Mlle.</PER>),<LOC>\nrue des Vieux-Augustins</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>, <LOC>près la place des\nVictoires</LOC><ACT>\nFabricante de corsets et ceintures élastiques de LL. AA. RR. Madame, du-\nchesse de Berri, Mademoiselle; Madame</ACT> la <ACT>duchesse</ACT> d<ACT>'Orléans</ACT>, <ACT>ses enfans</ACT>, et<LOC>\nMademoiselle</LOC> d'<ACT>Orléans</ACT>. Les <ACT>corsets et</ACT> appareils à corriger les difformités du corps\nhumain, qui s'exécutent dans cette maison ont été cités dans le Diclionnaire Mé-\ndical. (Voycz BANDAGISTES-HERNIAIRES-ORTHOPÉDISTES.\n<ACT>Corsets pour dames enceintes et ceintures élastique</ACT>s pour les épaules des <ACT>en</ACT>-\nfans.\nA présenté à l'Exposition de 1823 des corsets bleus <ACT>en soie</ACT> à <ACT>gance</ACT> , de son\ninvention; cette gance sert à remplacer la baleine: indépendamment de ces cor-\nsets, elle en fait aussi pour les dames enceintes, qui peuvent les porter jusqu'à la\nfin <ACT>de</ACT> leur <ACT>grossesse, car les élastiques et gances, dont ils se</ACT> composent, sont <ACT>pla-\ncés</ACT> de <ACT>manière</ACT> à <ACT>ne point nuire au développement de l'enfant. On trouve enfin\nchez elle des corsets confectionnés dans tous les genres\nBrevetée fabricante de corsets de S. A. R. Madame la dauphine; corsets sans\nbuse, pour tous les âges, à la française, à l'anglaise; corsets de nuit, à l'usage\ndes femmes enceintes, corsets sans coussins pour les personnes délicates, et cein-\nTient fabrique de corsets, ceintures élastiques pour hommes et pour dames,\ndans le plus nouveau goût; ses produits</ACT>, <ACT>dont</ACT> il fait des envois en province et\nen pays étrangers, furent admis à l'exposition de 1823.\n<PER>VOvez GUSSI EGLISE</PER> <ACT>(ornemens d</ACT><PER>'</PER>), EQUIPEMENT MELI-\nSa maison jouit d'une renommée presque européenne; la <ACT>plupart</ACT> des <ACT>riches cos-\ntumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font usage</ACT>, <ACT>soit en carnaval,\nsoit à différentes époques de l'année, sortent de ses magasins qui offrent de plus\nun riche assortiment d'habits de cour en velours, à la française, brodés or\nargent et soie de toutes couleurs, confectionnés et en pièces</ACT>. Mme. Babin est à<ACT>\nla fois costumier de l'Opéra, de la cour et des menus plaisirs du Roi.</ACT> Elle a réuni\nà son établissement les magasins de M. Durand, <LOC>rue Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>, lesquels<LOC>\n</LOC><ACT>Tailleur costumier des cours et tribunaux; il tient fabrique et assortiment de\ntout ce qui compose les costumes de MM. les juges, avocats, avoués, professeurs,\netc. Trait</ACT>ant sa partie <ACT>en grand, et ne tirant ses étoffes que</ACT> de fabrique, il est à\nmême d'offrir au commerce des avantages <ACT>particuliers</ACT>.\nLa <ACT>fabrication des tissus de coton</ACT> ne date que du commencement du siécle ac-\ntuel. En 1803, Saint-Quentin donna la première impulsion au tissage du coton.\nCette industrie prit un si rapide accroissement, que la population de cette ville\nétait déjà augmentée d'un quart au 1er janvier 1818. On fabriqua d'abord des <ACT>ba-\nsins</ACT> et <ACT>ensuite</ACT> des <ACT>calicot</ACT>s pour l'impression; aujourd'hui <ACT>on</ACT> y <ACT>confectionne des\npercales, des mousselines ct des étoffes de coton d'une grande finesse, façonnées et\nvariées</ACT> avec beaucoup d<ACT>'</ACT>art. Cette fabrication s'étend aujourd'hui de plus en plus,\nCette fabrique rivalise avec les premières d'Angleterre; elle exposa, en 1819 .<ACT>\ndes percales superfines, qui réunissaient la solidité à la finesse et à la beauté de\nlexécution</ACT>; le jury lui décerna une (A).\nCette fabrique a été établie à <LOC>Alençon</LOC> en 1819, et a obtenu une (A aux exposi-\ntions de 1819 et 1823. <ACT>Elle produit des mousselines dans le genre suisse, unies et\nbrodées de toutes les largeurs et qualités, ainsi que des percales et calicots</ACT>. Son\nseul dépôt est chez B. Liogier, <LOC>rue du Bouloi</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>, à <LOC>Paris</LOC>.\nElle se distingue surtout <ACT>par les mousselines brodées pour meuble et emploie\n</ACT>pour la <ACT>confection</ACT> des unes et des <ACT>autres plus</ACT> de douze cents ouvriers.\nSa <FT>fabrique</FT>, <FT>établie</FT> <LOC>à Saint-Quentin</LOC>, est en pleine activité depuis 1819, et cinq\nannées d'existence ont suffi pour lui assigner un rang distingué. Une (A), rem-\nportée à l'Exposition de 1823, prouve que l'importance et la beauté de ses pro-\nduits ont été appréciées. Cette <FT>maison</FT> <ACT>fabrique spécialement le linge de table en\ncoton, les mousselines brodées pour meubles, les calicots, percales, guingans,\nmadras, et les objets de mode</ACT>.\nM. Daudré a fondé à <LOC>Paris</LOC>, depuis 1816, une maison qui offre non-seulement\n<ACT></ACT>le dépôt de <ACT>tous</ACT> les <ACT>produits</ACT> de sa fabrique<ACT>, mais aussi celui des mousselines fa\nbrication de\nTarare</ACT>\nCe <ACT>fabricant</ACT> s'était fait remarquer <ACT>d'</ACT>une <ACT>manière</ACT> avantageuse, lors de l'Exposi-\ntion de 1819; des calicots sortant de sa fabrique avaient été, dès ce moment, ju-\ngès dignes d'une mention honorable. Ses produits ont figuré de nouveau au Lou-\nvre, en 1823. Le jury lui a décerné une (B) en <ACT>récompense</ACT> des <ACT>heureux perfection-\nnemens apportés à</ACT> ses <ACT>tissus de coton</ACT>\nPrésentèrent à l'Exposition de 1823 <ACT>des mousselines unies, brodées et brochées,\ndes organdis, des gazes, des broderies pour meubles,</ACT> etc. ; articles dont la belle\nexécution leur mérita une (O).\nVoyez CUSSI CHIM<PER>IE</PER>, <ACT>DRO</ACT>GUERIE, VERNIS.\nLa fabrication des couleurs a fait des progrès rapides avec le secours de la chi-\nmie. Quelques espèces que nous tirions encore de l'étranger, au nombre desquel-\nles nous citerons le blanc de céruse et le vermillon, sont maintenant fabriquées\n\nSuccesseur de Leroy<ACT>, fabrique les couleurs fines de toutes espèces, en poudre\nempalpable, en vessies, en grains pour peintures; en tablettes, de toutes grandeurs\npour le lavis, et en écaille</ACT> pour <ACT>la miniature</ACT>. <ACT>Il tient aussi tout ce qui est né</ACT>ces-<ACT>\n</ACT>saire pour le <ACT>dessin</ACT> et la <ACT>peinture, règles, équerres, cartons, papier, toiles fines\net ordinaires, couteaux à palettes; fait le papier pour dessins à la manière de Fri-\nche; vend et loue des mannequins, etc</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>On trouve dans</ACT> sa <ACT>fabrique les boules de bleu céleste</ACT> pour teindre soi-même\nainsi que d'autres couleurs, telles que cerise, rose<ACT>,</ACT> chair-rose<ACT>,</ACT> hortensia<ACT>, lilas fran-\nçais</ACT>, vert, <ACT>jon</ACT>quille, jaune, serin, capucine, souci, orange, chamois, abricot, nan-\nkin et chair. Ces boules ont l'avantage ( teindre, en moins d'un quart d'heure,\nles mousselines, batistes, <ACT>lin</ACT>ons, toiles de coton et organdis. Les tablettes de bleu\ncéleste d'indigo perfectionné donnent au linge un bleu qui ne change point, et aux\nmousselines, batistes, etc., un blanc de neige que l'art n'avait encore pu atteindre.<ACT>\nCouleurs superfines pour miniature, gouache, aquarelle et peinture à l'huile ;\nboîtes</ACT>, <ACT>chevalets, toiles, et tout ce qui a rapport</ACT> au tableau.\n<ACT>Assortiment de couleurs anglaises de Newmann, crayons de Brockmann, et au\ntres de première qualité</ACT>.<ACT>\nLocation de miniatures, tableaux, dessins, aquarelles et gravures</ACT>, qu'il expé-\ndie en province si on le désire. (Voyez aussi PAPIERS.\nOrseille, <ACT>cub-bearb et tournesol</ACT> en <ACT>pain</ACT>; ce dernier article nous avait été jus-\nqu'ici exclusivement fourni par la Hollande; grâce à la persévérance de M. Bon-\njour, il fait maintenant partie du commerce français. Ces articles, exposés en\n1823, ont mérité à leur auteur une mention honorable. (Voyez aussi TOILES IMPER-\nPropriétaire de la plus ancienne fabrique de noir de fumée léger, établie depuis\nplus de quarante ans dans le même emplacement. Il fabrique le noir de fumée\npropre à l'imprimerie, à toutes espèces de peintures et autres usages, de même\nque le noir préparé pour la lithographie. Il tient un assortiment de noir d<ACT>'</ACT>ivoire<ACT>\nd'Allemagne, et de charbon de très-bonne qualité</ACT>, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson. Ce fabricant a des relations ouvertes avec la province et les pays\nctrangers. Il garantit tous les produits de sa fabrique\nFabrique à Lyon l'orseille de toutes les qualités ; il est breveté pour la fabrica-\nion de celle épurée et des cudbeords, etc. Cette orscille de terre, pour laquelle il\nmploie des matières françaises, offre aux consommateurs les mêmes avantages\nue celle d'herbe des Canaries, et nous met à même de nous passer des matières\nremières qu'on tire des colonies espagnoles et portugaises. Sans doute le gouver-\nement jettera les yeux sur cette découverte, dont l'effet serait de laisser chaque\nnnée en France plus d'un million de francs, employés à l'achat des matières\n<ACT></ACT>premières, avec lesquelles on fabrique l'orseille.\nM. Bourget a perfectionné encore sa fabrication, en donnant à la couleur de son\nrseille une plus grande solidité, sans altérer ni son éclat ni sa beauté. Ce fabricant\noint à cette branche d'industrie, le commerce de tous les articles de teintures.\n<ACT>Inventeur de la craie verte et bleue pour queues de billard ; fabrique et magasin\nle couleurs fines et autres ; assortiment d'objets pour teinture, couleurs à bi-\nFournit pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines,</ACT> au\n<ACT></ACT>nombre desquelles nous citerons les <ACT>oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et\nbrun, les bleus et verts de cobalt</ACT>, <ACT>les laques jaunes de gaude</ACT>, <ACT>les belles la</ACT>ques <ACT>de\ngarance,</ACT> et surtout le carmin tiré de cette substance. M. Colcomb a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, obtenu une mention honorable : ses produits ont été de nouveau\n823\nmentionnés e\nOn lui doit une peinture dite lucidonique sans odeur; une peintura à l'huilc hy-\ndrofuge; un badigeon sedimenteux qui ne déteint pas, et un papier lucidonique trans-\nparent pour calquer à la pointe, etc. ; enfin, un cirage français, brillant sans bros-\nser et imperméable. Ces inventions lui ont valu une mention honorable en 1823.\nGéndres et successeurs de M. Michel Gohin; cette maison, l'une des plus ai\nciennes, et qui, la première, a obtenu des encouragemens aux expositions publ\n<ACT></ACT>ques, <ACT>fabrique les carmins, laques carminées et d'office; jaune de chrome, chr\nmates de potasse, cendres bleues et vertes, laques de garance, vernis gras et\nl'esprit de toutes espèces, broyages et articles propres</ACT> à la <ACT>fabrication du papi\npeint, huile cuite pour l'impression en taille douce, et tous les articles pour\npeinture fine, le décors</ACT> et le <ACT>bâtiment</ACT>.\nInventeur d'un vermillon adopté par la Société d'Encouragement, en juill\n1819, exposé au Louvre <LOC>la même</LOC> année, et qui fut reconnu (le n° 1) supérieur\ncelui de la Chine , et lui mérita une médaille de bronze; ce nouveeu vermillon e\ntellement perfectionné, qu'il s'emploie avec succès; même dans les fabricatio\noù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur. (A) 1823.\nAssortiment d'articles nécessaires au dessein, au lavis des plans, à l<ACT>'aquarelle\nà la gouache</ACT>, à la peinture <ACT>sur porcelaine, à la miniature et à l'huile, comme à\nfourniture des bureaux. Dépôt des crayons anglais de première qualité, et fabriq\nde cadres dores pour encadremens d'estampes et de tableaux</ACT>. La réputatie\ndont jouit cette maison, est justement méritée; pas un artiel<ACT>e utile</ACT> à chaque a<ACT>\nn'y manque, tout y est de premier choix</ACT>.\nM. Alphonse <PER>Giroux</PER>, <ACT>peintre, restaurateur de l'archevêché de Paris et du ch\npitre de Notre-Dame</ACT>, <ACT>possède</ACT> une superbe collection de <ACT>tableaux anciens</ACT> et <ACT>n\nder</ACT>nes, qui sont continuellement exposés dans ses salons, au premier. Les pr\nsont cotés sur un registre, que chacun est admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux une collection considérable de lavis à l'encre <ACT>de\nChine,</ACT> à la <ACT>sépia,</ACT> d<ACT>'aquarelles et de gouaches ; les uns et les autres</ACT> sont <ACT>donn</ACT>\nen location aux amateurs. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nIl fabrique toutes les couleurs fines et les crayons, mais plus particulièreme\nles couleurs en tablettes\nSuccesseur de Vervin, Dehais, Bocchard et Badouleau, fabrique le vernis por\nle tableau et le bâtiment, teinture d'acajou à l'alcool, vernis pour l'ébéniste</ACT>rie<ACT>\nessence grasse pour la peinture sur porcelaine, vernis anglais et à</ACT> l<ACT>'or, vermeil a\nsiette, mixtion, mordant, mat, couleur à l'or moulu, vert à rougir, cire à doreu\nvert antique, et généralement tous les articles relatifs à la dorure sur métaux\nSeul dépositaire des couleurs pour peindre sur porcelaine</ACT>, <LOC>d'Amable Defossée</LOC>.<ACT>\nn trouve chez lui tous les objets relatifs à leur application, ainsi qu'un</ACT> assorti<ACT>-\nent d'autres couleurs fines pour l'huile, la miniature et l'aquarelle; ivoire et pin-\neaux; crayons et papiers à dessins, etc</ACT>. M. Legendre, <ACT>qui se charge de tout en-\ndrement pour portraits, dessins et gravures, a inventé un nouveau genre de\neinture, qu'il applique à ses cadres pour glaces</ACT>. (Voyez aussi TABLETTERIE.<ACT>\nCouleurs pour le bâtiment, le décors, le tableau, la miniature, le lavis et l'a-\nuarelle; vernis, toiles à tableaux et autres objets pour peinture</ACT>.<ACT></ACT>\nDépôt de l'essence de <ACT>térébenthine</ACT> de M. Badeigte Delabord<ACT>e</ACT>, <ACT>de Saubusse près\nax (</ACT>Landes.) Ce chimiste a découvert un procédé <ACT>par lequel il obtient de l'es-\nence incolore et tellement légère qu'elle s'évapore instantanément, sans laisser\nàmoindre odeur ni la moindre trace de couleur</ACT>. Cette découverte est d'autant\nlus précieuse pour les artistes que l'augmentation du prix sera à peine sensible,\n<ACT>on par</ACT>ée à ces <ACT>avantages</ACT>. <ACT>On trouve au même dépôt les brais, goudrons, résines,\noir</ACT> de <ACT>fumée léger, essences ordinaires, etc</ACT>., de la même fabrique.<ACT>\nSuccesseur de Delarue; bleu de Prusse, vermillon d'Allemagne et couleurs en\ngros</ACT>; fait des envois en province et à l'étranger.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin de couleurs fines en tablettes et en poudre pour la\nminiature, l'huile, etc. ; boîtes de couleurs et à dessins, garnies et non garnies\nde toutes grandeur</ACT>s<ACT>; magasins de papiers français et étranger de toutes qualités</ACT>\n<PER>PAYEN, LECERF et DIDIER</PER><ACT>; noir animal, etc.</ACT> (Voyez\nFabriquent toutes sortes de couleurs et vernis; ces derniers produits surtout so\nestimés.\nNous avons parlé dans nos précédentes éditions des toiles dites absorbante\npour la peinture. Ces toiles, de l'invention de M. Rey, ont rendu plus d'un se\nvice aux arts. Il joignait à leur exploitation un fonds de couleurs qui a cessé de l\nappartenir; mais il continue encore, à la satisfaction des personnes qui emploier\nson talent, la restauration des tableaux, art qu'il a toujours cultivé avec autant\nAncien élève de l'Ecole <ACT>Polytechnique, ancien professeur de teinture à la mi\nnufacture des Gobelins, M. le chevalier Roard réunit à</ACT> de <ACT>vastes</ACT> connaissances e\nchimie le précieux talent de savoir faire les plus heureuses applications de la me\nIl lui était réservé de nous affranchir du tribut que nous payions aux étrange\npour une grande partie de la céruse nécessaire à nos besoins ; la superbe fabriqu\nqu'il a établie à Clichy nous en procure qui renferme toutes les qualités désirable\nOn a vu, à l'Exposition de 1819, un tableau conservé, pendant plusieurs année\nau Conservatoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy avait été mis\nen comparaison avec celle de Hollande; la moitié de sa surface était peinte ave\nla première, et l'autre avec la seconde. La céruse de Clichy avait conservé inalté\nrablement sa blancheur, tandis que celle de Hollande avait jauni en se ternissant\nM. Roard recut alors une (O). En 1823, quelques-uns des beaux produits de la fa\nbrique de Clichy, consistant surtout en minium, mine orange, blancs d'argent\nfurent exposés au Louvre, et M. Roard fut de nouveau jugé plus digne que jama\nde la (0) qu'il avait déjà obtenue.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que les laques sèches et li\nquides; ayant exposé son carmin au Louvre, en 1823, elle obtint du Jury un\nmention honorab\nFabrique tous les vernis, huile grasse, térébenthine pise, cendre bleue, verte\njaune minéral, jaune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée; en u\nmot, toutes les couleurs dont on peut faire usage- On trouve aussi chez M, Guerra\ntous les accessoires nécessaires à la peintur\nSuccesseur de M. L.-J. Gohin, dans la fabrication des couleurs. Devenu pos-\nseur des procédés qui ont valu à son prédécesseur et la réputation dont il jouit,\nles récompenses qu'il obtint aux Expositions, M. Supersac continue de fabriquer\nec succès toutes les couleurs sèches et liquides pour papier peint, telles que bleus\nPrusse et de Berlin, carmins de toutes nuances, laques carminées, etc. Il fait\nssi les tablettes pour lavis, gouache ou miniature; rouge de Portugal, rose en\nse, jaune de chrôme, etc.; vernis pour tableaux, voitures et tabatières.\nOn trouve dans sa fabrique du jaune minéral, des vernis, et généralement toutes\npèces de produits chimiques, relatifs aux couleurs.\nFabrique un bleu de Prusse qu'il nomme bleu français; le prussiate de potasse\nt sa matière première. Cette découverte fut long-temps l'objet des recherches\nsidues de nos chimistes ; il fallait livrer le prussiate au commerce, au même prix\nle l'Allemagne : c'est ce que fait aujourd'hui M. Vincent, qui espère même\nétablir plus tard à un prix inférieur. Un rapport très avantageux, fait à la Société\nEncouragement, signalait déjà, en 1823, dans le prussiate de sa fabrique, toutes\ns qualités qui l'assimilaient aux meilleurs prussiates d'Allemagne. Quant à son\neu français, il est pour le moins aussi beau que ceux de ce pays et d'Angleterre.\nes produits de M. Vincent et Ce, exposés au Louvre en 1823, leur ont mérité\nne (B).\nCette fabrique est <ACT>très assortie de boules de bleu céleste et de boules de couleur</ACT>\n<ACT>uelconque</ACT>, pour <ACT>teindre</ACT>, en moins d'un quart d'heure, <ACT>les mousselines, batistes,\nnons, toiles de coton et organdis</ACT>. <ACT>On y trouve également des boules lustrées,\nleu en liqueur, etc., etc</ACT>.\nVoyez aUSSI CHIRURGIE <ACT>(instrumens</ACT> de), <LOC>CUIRS A RASOIRS</LOC>.\n<ACT>Les produits du coutelier se divisent en coutellerie fine et en coutellerie com-\nm</ACT>une; dans l'une et dans l'autre, <ACT>on désire de bonnes lames</ACT>, dont le tranchant,\nplus ou moins vif selon sa destination, soit égal, durable, et facile à renouveler\nsur le cuir, sur la pierre et sur le bois. Dans <ACT>la coutellerie fine</ACT>, <ACT>on recherche de\nplus un beau poli, une forme élégante, une riche monture. Dans la coutellerie\ncommune, on renonce au luxe, mais non pas à la qualité des lames, à la commo-\ndité des agencemens, et surtout à la modicité du prix.\nL'art du coutelier a fait des progrès sensibles en France depuis quelques\nnées, tant par l'emploi des aciers français, qui fournissent d'excellentes lames, qu\npar l'application des moyens mécaniques, qui économisent la main d'oeuvre, e\npar les recherehes multipliées, entreprises sur le choix, le forgeage, la trempe e\nle reçuit de l'acier. Cependant il n'est point encore parvenu au degré de perfectio\noù nous espérons le voir en France; une meilleure préparation de l'acier, ains\nque la découverte des damas, contribueront beaucoup, sans doute, à le porter a\nnos premières branches d'industrie.\nde\nFabrique la coutellerie fine et damassée, rasoirs à semaine, etc., à des prix mo\ndérés. Tient et fabrique également le nécessaire. Ses rasoirs à rabot mobile ont fix\nl'attention. Il a paré à l'inconvénient qu'offraient les rabots ordinaires, en y joi\ngnant une vis de rappel qui sert à le placer au point convenable, et lui rend tout\nson utilité, quelle que soit la petitesse de la lame. Enfin, ce qui nous a semblé l\nplus digne de l'intérêt des pères de famille, c'est un rasoir à secret qui ne peu\nêtre ouvert que par le possesseur du secret, cette addition ; qui n'augmente pas d\nbeaucoup le prix du rasoir, est le résultat d'une funeste expérience. C'est un ser\nvice rendu à l'enfance, pour laquelle la sollicitude paternelle n'aura plus rien\ncraindre. Le Jury a décerné à M. Bergougnan une (B).\nSuccesseur de Barth<ACT>ele</ACT>my, <ACT>coutelier du Roi ; fabrique de coutellerie, rasoirs su\nperfins en acier cémenté et damassé, supérieurs aux rasoirs anglais; couteaur\nà lames d'argent par procédés économiques</ACT> ; <ACT>outils recerchés pour le jardinage\ngreff</ACT>oirs<ACT>, serpettes</ACT>, <ACT>etc</ACT>.\nSuccesseur de Caplain, breveté de S. A.le prince de Condé. On trouve chez ce\nfabricant des couteaux de table, <ACT>en ébène et en ivoire</ACT>, unis, depuis 7 jusqu'à 18 fr\net à l'anglaise, c'est-à-dire dont la lame ne pose pas sur la table, depuis 20 jusqu'à\n8o fr. la douzaine; des couteaux de dessert eu ébène, ivoire, nacre et vermeil à la-\n<ACT></ACT>mes d'acier <ACT>et lames</ACT> d'argent, dans les plus nouveaux goûts; des <ACT>nécessaires de 3,\n4 et 7 lames de rasoir, dont il garantit la qualité et qui sont commodes pour les\nvovageurs; enfin, tout ce qui concerne la coutellerie, tel que, tailles-plumes d'une\nnouvelle invention, fournitures de bureau et instrumens pour le jardinage.\nCe coutelier a apporté dans la confection des forceps, lancettes et bistouris, des\nmodifications fort utiles. Pour ce qui est des forceps, l'acier dont ce genre d'ins-\ntrument se compose est, surtout dans son état de brillant et de poli, très sujet à se\nrouiller. Il a eu l'idée de l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de sorte\nque le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement à la surface; alors un peu de\n\ne d'Espagne rend à l'argent son brillant et son poli. Quant aux bistouris, celui\nM. Capron a deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont arrêtées, l'une\nns l'autre, par un petit tenon. La mobilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en\nobligeant à décrire un are de eercle, on referme ou l'on sort la lame sans avoir\nsoin de porter les doigts sur elle : ce qui la préserve de leur humidité, et con-\nve son tranchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont rapprochées,\nlame se trouve assujettie invariablement sur le manche. A l'égard des lancettes,\nCapron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à son extrémité, une\ne arrête des deux côtés de la lame: ce qui donne plus de solidité à la pointe de la\ncette; et l'on sait qu'à raison de son extrême finesse, cette pointe est facile à se\niser; ce qui entraîne souvent après soi des accidens graves. Les nouvelles lancettes\nM. Capron sont à l'abri de cet inconvénient.\nAprès plusieurs essais et de laborieuses recherches sur les divers aciers connus,\nauxquels n'ont pas dédaigné de concourir de savans chimistes, il a trouvé le\noyen de fabriquer des rasoirs et toutes sortes d'objets de son art, avec l'acier, tant\nnommé, dit de Wotz.\nC'est à cet artiste que M. Bréant a confié la soin de mettre en ouvre l'acier dont\nvient de faire la découverte, et qui possède la propriété de se damasser par la\nsion. Plusieurs objets confectionnés avec ce précieux métal, et exposés au der-\ner salon, ont valu à M. Cardeilhac l'honneur d'être complimenté par d'habiles\notecteurs de l'industrie, et de recevoir de la main de S. M. une médaille de dis\nFaute de renseignemens suffisans nous nous bornerons à citer ses instrnmens de\nhirurgie qui sont recherchés.\nInventeur des rasoirs à dos métalliques, qu'il donne à l'épreuve et garantit, dans\ns prix de 5 fr. à 3 fr. Il peut en offrir aussi de fort riches, à six et sept lames,\nepuis 25 jusqu'à 40 fr. et plus. Ses rasoirs ont été admis aux diverses Expositions\ne 1819 et 1825, et toujours mentionnés honorablement. La Sociétè d'Encourage-\nent les a de même accueillis avec bienveillance.\nA exposé au Louvre, en 1823, des <ACT>rasoirs et des canifs de très bonne</ACT> qualité. Il\narantit les premiers pendant plusieurs années, sans éprouver d'irritation, au\nnoyen de cuirs excellens pour lesquels il est breveté, et d'une poudre de sa com-\nosition qui sert à alimenter ce même cuir. On trouve aussi à garantie, chez\nI. Cheneaux, tout ce qui concerne la coutellerie dans le genre le plus nouveau.\nAprès avoir travaillé pendant dix huit ans dans la belle manufacture des Quinze-\nVingts, sous M. Petit-Walle, il continue de fabriquer ses rasoirs dans les mêmes\nprincipes. Ses produits exposés au Louvre ont êté cités par le Jury, en 1825\neconnus en 1819 d'une bonne qualité. On a remarqué un rasoir à deux tranchans\net à rabot d'argent, avec lequel on peut se raser sans craindre de se couper. Il\nait aussi des <ACT>rasoirs damassés et ordinaires qu'</ACT>il vend <ACT>en</ACT> gros <ACT>et en détail</ACT>, et à\ngarantie à des prix modiques. Ses ouvrages sont déposés au Conservstoire des Arts\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de la coutellerie pour le jar\ndinage; il avait inventé les serpettes à la capucine et les scies égohines. La trempe\nde ses outils et leur bonne qualité lui avaient mérité les suffrages d'un grand nombre\nde cultivateurs de Paris et des départemens. M. Conilhierque, <ACT>son élève, et depui\ndix ans son successeur</ACT>, soutient sa réputation. Cet artiste, dont les outils ont ét\nrecommandés aux amateurs dans l'Almanach du bon Jardinier de 1821 et 1822, <ACT>fa\nbrique aussi de grandes serpettes pour les aplatisseurs et fabricans de peignes, de\nsécateurs, etc</ACT>. Il expédie en province.\nAssortiment de coutellerie dans <ACT>tous les</ACT> genres ; brevet d'invention pour <ACT>eu</ACT>irs<ACT>\nrasoirs dits elliptiques</ACT>. (Voyez CUIRS A RASOIRS.\nCout<PER>e</PER>lier du Roi et des princes, membre de la Société d'Encouragement; il a\n\nle premier, fondé une manufacture à l'instar de l'Angleterre, à <LOC>Chaumont</LOC> (Marne\nOn lui doit déjà d'utiles améliorations dans la coutellerie, entre autres le perfec\ntionnement à la compression et à la trempe de l'acier fondu. Grâce à son procé\ndé de trempe pyromètrique, il a présenté à l'Exposition de 1823, des <ACT>rasoirs fait\npour rivaliser avec les produits anglais, au prix de 1 fr. 25 cent., et des couteau<ACT>\n</ACT>de table <ACT>beaux et bons</ACT> au même prix. Au nombre des articles qu'il a inventés o\nperfectionnés, nous citerons le rasoir à semainc ou à sept lames, dont le servic\nhebdomadaire est indiqué par le nom empreint d'un des jours de la semaine ; d\n<ACT>ve</ACT>aux couteaux de table à chevalet; de nouveaux taille-plumes et des cosmo\nnou\npodes ou nécessaires pour la toilette des pieds.\n\nM. Gavet fut cité lors de l'Exposision de 1806, et mentionné bonorablement e\n1819 pour la beauté et la bonne confection de ses produits. En 1823, le Jury lui\ndécerné une (A).\nElève de feu Petit-Walle, dans les ateliers duquel il a travaillé pendant dix-hui\nans. En 1806, il fut cité d'une manière honorable dans le rapport du Jury des Art\net Métiers, qui dit textuellement que ses rasoirs étaient de la meilleure qualité<ACT>\n</ACT>du poli anglais <ACT>le plus beau, et du</ACT> goût <ACT>le plus</ACT> distingué. En 1819 et 1823, M\nGillet ayant exposé ses produits au Louvre, a obtenu une médaille d'encouragement\nSa fabrique livre au commerce, chaque semaine, une grande quantité de rasoirs\ndepuis 12 fr. jusqu'a 414 fr. la douzaine. <ACT>Il fabrique aussi des cuirs métalliques</ACT>, e\nfait des envo\nFournisseur du Roi, de feu Mgr. le duc de Berri, de S. A. R. Mgr. le duc d<ACT>'</ACT>Or\n<ACT>lé</ACT>ans, et breveté de l'empereur de <ACT>Russie</ACT>.\nFabrique <ACT>les instrumens de chirurgie, dont il fournit les hôpitaux de la marine\net les colonies, et tient</ACT> un assortiment <ACT>complet</ACT> de cout<ACT>elle</ACT>rie à l'usage\na table\nors de l'Exposition de 1819, il a été mentionné honorablement; en 1825, il a ob\nnu une médaille de la part du Jury central de l'Exposition.\nCoutelier de la chambre des pairs; son industrie s'attache spécialement à la fa-\nication des <ACT>ins</ACT>tru<ACT>mens</ACT> de chirurgie, richement décorès. On trouve d'ailleurs\nez lui les articles de la cout<ACT>elle</ACT>rie en général. M. Henry, à qui nous devons un\nrécis descriptif sur les instrumens de chirurgie, ouvrage estimé, vient de monter\nins son établissement un musée chirurgical.\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc de Chartres. L'Exposition de 1823 nous a offert\nes couteaux de dessert en vermeil, et des rasoirs d'un nouveau modèle, sortis des\nteliers de M. Laporte: ces produits ont obtenu une citation. Bien que ce fabri-\nant exécute toute sorte de coutellerie, c'est spécialement de la coutellerie fine et\nche qu'il s'occupe : ainsi, on trouve dans son magasin des couteaux de dessert en\nermeil sur plusieurs modèles nouveaux, à manche de nacre ou d'argent, des con-\neaux de table en tous genres, des rasoirs à l'épreuve; nous mentionnerons sur-\nput son nouveau rasoir de voyage, dit de semaine, à sept lames renfermées dans\nne petite boîte en acajou, très bien faite, et qui tient fort peu de place.\nInventeur breveté d'un nouveau taille-plume evlindrique, M. Laserre a exposé\nu Louvre, en 1823, des rasoirs et divers objets de coutellerie d'une qualité émi-\nemment supérieure, d'après le procédè de M. Lenormand, pour l'amélioration\ne l'acier. Nous rapporterons ici la conclusion d'un rapport fait à la Société royale\ncadémique des sciences, par M. M. Julia Fontenelle, professeur de chimie, ete.\nM. Laserre, dit-il, est un artiste très estimable, qui, par ses talens et l'empres-\nsement qu'il a mis à seconder les vues de M. Lenormand, même sans connaîtze\nson procédé, a contribué à nous soustraire au tribut que nous payions à l'étran-\nger. » Cette académie, pour donner à M. Laserre un témoignage de satisfaction ,\nui a décerné une (1).\nCe coutelier habile a tout rècemment obtenu un brevet d'invention ponr un nou-\nel amorçoir de fusils à piston, très port<ACT>atif</ACT>, commode et contenant 140 amorces\nréputés.\n<ACT>Fabrique toute sorte de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût</ACT>. On\nrou<ACT>ve</ACT> dans son magasin un <ACT>grand assortiment de couteaux de table, à la fran-\naise et à l'anglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames en garni-\nures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire ; enfin</ACT> ,<ACT>\nles couteaux de dessert ordinaires, à lame d'acier</ACT>. M. Legrand possède <ACT>un grand\nhoix de canifs modernes, eiseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche\nermans</ACT>, il fait des envois dans les départemens et chez l'étranger.\nLes produits de cette maison ont figuré avec distinction à la dernière Exposition\nlu Louvre, et ont mérité d'être cités dans le rapport.\nDonne à ses rasoirs une trempe dont l'avantage est d'être égale dans toutes les\nparties de la lame. Cette trempe varie à volonté; ainsi chacun est assuré d'avoir le\ndegré convenable pour sa barbe, une fois qu'il sera fixé sur le choix. M. Lépine\nsûr de son procédè, offre ses rasoirs à l'épreuve et avec garantie; des cuirs et un\ncomposition particulière les entretiennent dans le même etat. On trouve égalemen\nchez lui tous les ins<ACT>tru</ACT>mens de chirurgie trempés par ce nouveau procédé, et a\nprix\nordinaire du commerce.\nL'un des plus anciens fabricans de Paris pour la coutellerie et les instrumens d\nchirurgie. Il a exposé <LOC>au Louvre</LOC>, en 18<CARDINAL>25</CARDINAL>, divers instrumens exécutés par lui\net, dont la confection ne laissait rien à désirer. Ses produits ont été cités dans\n\nment; nous rappelons à nos lecteurs que ces instrumens taillent une plume en u\nciin d'œil, presque aussi correctement que pourrait le faire la main la plus exercé\navec la meilleure lame de canif. Cet instrument peut tailler jusqu'à cent mill\nplumes sans avoir besoin de réparation. M. Martin, gendre et successeur d\nM. Collin-Thiellement, fabrique non-seulement ces taille-plumes, mais encor\ndes coupe-ongles perfectionnés, et des rasoirs de la trempe, dite calorimetrique\n<ACT>Il entreprend et fournit toute espèce de coutellerie, et surtout les raspoirs pot\nFait toutes sortes de couteaux à lames d'or et d'argent; ciseaux d'or émaillés\ngravés, unis et de toutes espèces; couteaux de table et à lames d'argent pour des\nsert; rasoirs unis et à six lames, qu'il garantit de première qualité; enfin, tout c\nqui dépend</ACT> de <ACT>la coutelle</ACT>rie.\nDepuis le décès de M. Petit-Walle, des Quinze-Vingts, M. Méricant, son suc\ncesseur, élevé sous ses yeux, s'est efforcé de conserver à cette belle fabrique s\nsupériorité sur celles des Anglais, par la manipulation de ses rasoirs et coutellerie\net la perfection de ses nécessaires. Cette supériorité avait mérité à M. Petit-Wall\nune des premières médailles d'encouragement qu'ait accordées le gouvernemen\nLes produits de cette fabrique ont figuré aux diverses Expositions de l'an vI, et vr\nde 1801, de 18\net\nMécanicien et coutelier, ce <ACT>fabricant fait des rasoirs à dos postiches et autre\nqu'il donne à l'épreuve; toutes sortes d'outils pour fleurs, bretelles, cartonnage\nportefeuilles, etc. ; il grave les poinçons et les marques.\nGarantit ses rasoirs à dos d'argent, qu'il livre à 10 fr. la paire : il a perfection\nles taille-plumes, d'une manière qui en rend l'usage beaucoup plus expéditif\nplus commode, puisqu'ils n'ont que la grosseur d'un canif ordinaire.\nOn trouve chez lui un assortiment de coutellerie ; il a des couteaux de table d\npuis 8 fr. la douzaine jusqu'à 60, pour la province ei l'étranger.\nAu dépôt de sa fabrique de Châtellerault (Vienne). Il joint la coutellerie fine de\nangres et de Nogent.\nA monté son établissement d'après les meilleurs procédés de fabrication, et\n'après un système de trempe qui lui est particulier. Sa coutellerie et surtout ses\nsoirs sont d'un prix très modéré et d'une bonne qualité. Il suit avec succès le\nrincipe de la division du travail. Il est inventeur d'un nouveau <ACT>cuir à</ACT> rasoirs,\n'une pâte minérale qui produit le meilleur effet sur toute espèce de rasoirs. L'ef-\ncacité de cette poudre, l'excellence des rasoirs de M. Pradier et de sa fabrique\ne nacre furent l'objet de plusieurs rapports avantageux de la Société d'Encoura-\nement, qui décerna une (O) à ce fabricant; plus récemment encore, elle lui ac-\norda une mention honorable, et le recommanda au gouvernement. Lors de la der-\nière Exposition, M. Pradier a reçu des mains de Sa Majesté une nouvelle médaille.\nVoyez aussi NACRE ET INVENTION.,)<ACT>\nSucce</ACT>sseur de la Ve Dumay; on trouve dans cet etablissement des <ACT>instrumens de\nhirurgie, sur tous modèles, forceps argentés, bistouris à deux jumelles, lancettes\nvive arrête, etc</ACT>., ainsi que toute la cout<ACT>elle</ACT>rie. Ce fabricant <ACT>confectionne aussi\nInventeur de rasoirs à dos mobile, qu'il vend avec garantie à 1</ACT> fr<ACT>. 25 c. la pièce</ACT>.<ACT>\n'ait tout ce qui concerne la coutellerie, couteaux de table et autres, ciseaux d'o\nt d'argent doré, d'acier, enrichis et unis, dans le goût le plus moderne; four\nhettes à découper, argent et acier, canifs, ciseaux de tailleurs et de brossiers\nSuccesseur</ACT> de M. <ACT>Thiébault, son beau père; donne une grande solidité à se\ncouteaux de cuisine; couteaux à découper, de table et de dessert, ciseaux pour\nhapeliers et instrumens de chirurgie</ACT>.\nHonorablement mentionné pour instrumens de chirurgie. Il exposa, en 1825.<ACT>\n</ACT>le <ACT>beaux ouvrages</ACT> de <ACT>coutellerie, tant fine que commune, parmi</ACT> lesquels le <ACT>Jur-\ncentral distingua d'excellens ciseaux de tailleur et autres, pour la confection des-\nquels\nni déc\nrna\nCoutelier de la faculté de médecine et de l'hôtel reval des Invalides : a rendu les\nplus grands services à la chirurgie, par la perfection qu'il a apportée dans la fabri-\nation des instrumens. Indépendamment de ses caisses à amputation et à trépan\ni a inventé un forceps qui, au moyen de ses courbures nouvelles, s'applique s\nla tête de l'enfant, sans rien ajouter à son volume, et a, de plus, l'avantage de\nreployer sur lui-même ; ce qui en diminue la longueur de moitié, et en fait t\ninstrument de poche. M. Sir Henry a changé aussi la forme de la trousse à la G\nrengeot; les instrumens n'auront plus, par son moyen, l'inconvénient de se roui\nler, comme dans les anciens étuis. Nous dirons enfin que ce coutelier habile a éle-\nà Bougival (Seine-et-Oise) une usine où il fabrique des lames de sabres, d'épé\net de couteaux de chasse, en damas français, dont l'acier ne le cède en rien a€\nmeilleurs damas d'Orient pour la trempe et l'élasticité. Il fabrique de même ave\nce nouvel acier des instrumens de chirurgie, des rasoirs, des ciseaux et des co\nteaux d'une grande beauté. Mentionné honorablement par le Jury de 1819, M. S\nHenry a reçu, en 1823, une (A). Voycz aussi FOURBISSURE.\nSe distingue dans l'art de fabriquer la coutellerie en acier damassé. Il imite l'\ncier de Damas dans toutes ses qualités; ses lames de rasoirs coupent le fer en peti\ncopeaux, sans éprouver aucune brèche. En 1825, l<LOC>'Athénée des arts</LOC> reconnut qu\nce coutelier était le premier qui fût parvenu à fabriquer des lames de rasoirs et e\nbouteaux aussi bonnes que les damas tures, et cette société lui décerna plus tai\nque (A). Les beaux objets de coutellerie que M. Treppoz exposa au Louvre en 18<CARDINAL>1</CARDINAL>\net 1823 lui méritèrent la première fois une mention honorable, et la second\ndne (B).\n<PER>VALLON</PER>, <LOC>ruc Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>44</CARDINAL>.\nL'Exposition de 1825 a offert plusieurs objets de coutellerie sortis des ateliers\nM. Vallon; ses rasoirs sont à l'épreuve. Il fait aussi les instrumens de chirurgie.\nFabrique la riche <ACT>coutelle</ACT>rie <ACT>en</ACT> or <ACT>et en</ACT> argent<ACT>, rasoir</ACT>s d'acier fondu, à l'\npreuve ; les instrumens de chirurgie et ceux pour l'aut vétérinaire. Envoie dans le\ndépatemens.\nParis est en possession, depuis long-temps, de bien traiter cet article. Les pre\nduits de ce genre, qui en sortent, sont, en général, d'une belle exécution et à de\n<ACT></ACT>prix modérés\n<ACT>Fabrique toutes espèces de couvertures en laine et coton, dont il tient un asso\ntiment</ACT> complet. Les produits de M. Albinet furent cités par le Jury de 1806, et le\nont valu depuis un brevet de fournisseur de MONSIEUR. Cette maison est impo\nCette fabrique est l'une des principales que l<ACT>'</ACT>on cite à Paris<ACT>; ses produits, re\nmarquables par leur bonne confection</ACT>, ont été admis à l'Exposition de 1823,\nont mérité une (A) à ces messieurs : Ils possèdent des fou<ACT>lons et</ACT> une <ACT>filature hydrat\nl</ACT>ique à Ess<ACT>onn\nccesseur de Bellangé, tient manufacture de couvertures, et</ACT> envoie en <ACT>pro</ACT>\nans les colonies\n<ACT>Fabrique les couvertures de laine, de coton et les molletons de coton, dans tou-\n</ACT>les <ACT>qualités</ACT>.<ACT>\nFabrique les couvertures de laine et coton, ainsi que les molletons de coton dans\ns différentes couleurs et qualités</ACT>. Il fait cette partie en grand, et expédie pt\nManufacture et <ACT>magasin</ACT> de <ACT>couvertures de toutes qualités en laine et coton; mol\ntons de coton et laines à matelas: raccommode les vieilles couvertures et les blan-</ACT>\nnit à neuf. Envoie en province.<ACT>\noton, qui sortent de chez lui; ses produits lui</ACT> ont mérité une citation, lors de\nExposition, en 1806.\nCité dans le rapport du Jury de 1806, <ACT>sur les produits de</ACT> l<ACT>'industrie</ACT>, <ACT>il con-\nectionne avec soin les couvertures de laine, de coton et de soie, ainsi que les mol-\netons de coton</ACT>. Sa manufacture jouit d'une bonne réputation.\n<ACT>Tient manufacture de couvertures en laine et coton ; blanchit, raccommode,\net remet les vieilles a neuf</ACT>.<ACT>\nCouvertures de laine et molletons de coton de toutes les qualités et de toutes cou-\nleurs</ACT>; font aussi la commission.\nCette maison <ACT>fabrique les couvertures en coton, laine et molletons de coton de\ntoutes</ACT> les <ACT>qualités</ACT>. Elle fait des envois en province. A l'Exposition de 1819, elle a\nobtenu une mention honorable.\n<PER>pinel père et fils</PER>, successeur de Perrier père. <ACT>Il fabrique les couvertures de laine\nde coton et molletons de coton de toutes qualités</ACT>. <ACT>Sa filature</ACT>, <ACT>mu</ACT>e par machine\nFabrique et magasin de <ACT>couvertures en laine, poil de lapin, coton, ratine</ACT>, bé<ACT>rri</ACT>\n<ACT>ségovie, et autres de toutes couleurs, ainsi</ACT> que de <ACT>molletons en soie ou coton :</ACT> <ACT>rè\npare et blanchit les vieilles couvertures, les reprend en échange, et vend les laines\n</ACT>L'Allemagne approvisionnait naguère, <ACT>en grande partie</ACT>, la <ACT>France</ACT> de <ACT>crayons\ncommuns</ACT>. La fabrication de <ACT>Paris</ACT> diminue de beaucoup cette <ACT>consommation de\nproduits étrangers, et nous possédons</ACT> aujourd'hui <ACT>des crayons parfaitement homo-\ngènes, dont le degré de dureté répond bien</ACT> au <ACT>numéro</ACT> qu'ils portent, et ne change\nplus avec le temps.<ACT>\nlaventeur breveté des crayons de mine de plomb à coulisses, montés en bois de\ncèdre, avec virole en métal, pour portefeuilles, carnets et autres</ACT>. La fabrique de\nM. Berger offre un <ACT>assortiment de crayons de toute espèce, tant dans les mines les\nplus fines</ACT> que <ACT>dans les prix de 8 à 15</ACT> fr. la grosse. La distribution du travail y est\nbien entendue, et ses produits sont tels qu'on peut les désirer pour la plus grande\npartie des besoins de l'art.\nCette maison, ayant expose en 1823, a été mentionnée honorablement dans le\nrapport du Jury. La consommation qu'on fait de ses produits commence à devenir\nconsidérable, tant à Paris que dans les différentes villes de France. Le seul depôt\nest\nhez M. Gra<ACT>fe et Ce</ACT>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>13</CARDINAL><ACT>\n\nFabrique les crayons pour dessin, dans les plus grands détails, et couleurs fines\npour gouaches, lavis, etc.\nIl tient aussi un entrepôt de fusains</ACT> de Lyon.\ne savant avait obtenu une (O) aux Expositions de 1801 et 1802. M. Humblot a\nen<ACT>du</ACT> ces crayons parfaitement homogènes, et leur dureté , aujourd'hui inva-\nable, répond constamment à leur numéro. Il a, depuis, mis dans le commerce\nes crayons d'un prix inférieur, et qui sont préférables à ceux d'Allemagne. Il les\nistingue par une marque particulière.\nEn 1806 et en 1819, le Jury déclara M. Humblot digne de la récompense qu'avait\nbtenue M. Conté, <ACT>son be\nCrayons pour ardoises et encre de la Chine; dépôt d'Allemagne et d'Angleterre</ACT>.\noyez QUINCAILLERIE.\nBreveté de Sa Majesté Charles X pour des crayons dont la pointe dure toujours\nfaits avec une mine de plomb naturelle de quatre degrés différens, remplaçant le<ACT>\ncrayons ordinaires</ACT>, avec l'avantage de n'avoir pas besoin d'être taillés. Ces <ACT>crayons\nsont montés en or, en argent et en plaqué, etc. On trouve chez lui des mines</ACT> pour\nLa <ACT>fabrication des étoffes de crin</ACT> s'est <FT>établie</FT> à <LOC>Paris</LOC>, il y a environ vingt ans,\npar les soins de feu M. Bardel, l'un des fondateurs de la Société d'Encouragement.\nCes étoffes ont le mérite d'être à bon marché, de se conserver long-temps, et d'être\nfaciles à entretenir. Ce genre d'industrie a été porté à un haut degré de perfection\npar nos fabricans, qui y ont introduit les grands dessins damassés à bouquets, dont,\navant eux, ces étoffes ne paraissaient pas susceptibles. Les meubles faits avec ces\nétoffes ont l'avantage d'être bon marché et de se conserver long-temps.\nContinuateur de l'établissement fondé par feu son père, M. Bardel fils s'est fait\ndistinguer à l'Exposition de 1819, par la solidité de ses <ACT>teintures</ACT>, la beauté de ses<ACT>\ntissus</ACT> et leur douceur au toucher.\nCette maison <ACT>fabrique les tamis de Venise et autres, et tient dépôt de ceux de\nTiennent</ACT>, <LOC>à Saint-Germain en Laye</LOC>, <ACT>une fabrique d'étoffes de crin pour meu-\nb</ACT>les. Ils sont brevetés pour un <ACT>nouveau coutil de erin, composé de plusieurs ma-\ntières, et qui convient pour meubles, casquettes et objets de fantaisie</ACT>. <ACT>Le dépôt\nétabli</ACT> a l'adresse ci-dessus est toujours <ACT>pourvu d'objets de</ACT> leur <ACT>fah</ACT>rique. Voyez aussi\nCASQUETTES\n<ACT>Crin frisé pour meubles et matelas, étoffes de crin, soies de porc étrangères et\nfrançaises, et toutes sortes de crins à l'usage des brossiers ; objets de pacotille pour\nles colonies, etc</ACT>. Vovc: aussi CORDERI\n<ACT>Fabrique des étoffes de crin en noir et en toutes couleurs, pour ameublement\nainsi que des crins frisés</ACT>. Depuis l'Exposition de 1819, lors de laquelle M. Jolie\nfut mentionné honorablement, ce fabricant a perfectionné ses procédés. Les <ACT>étoffe</ACT>s\nqu'il a exposées en 1823 l'ont fait déclarer plus digne encore de la récompense\nqu'il avait obtenue précédemment. Ses produits, déstinés naguère à figurer dans\nles <ACT>antichambre</ACT>s et les salles à manger, concourent au jourd'hui à l'embellissement<ACT>\nFabricant de crin pour meubles, tient magasin de laine pour matelas, de toiles\nen fil et coton pour le même objet; plumes, coutils et couvertures de laiue et de\nLes étoffes de crin pour meubles et</ACT> les <ACT>casquette</ACT>s sont l'objet de sa fabrication.\nCette maison entretient des relations avec la province et l'étranger.<ACT>\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités, et fait les rayures cu soic.</ACT>\nSa maison est établie depuis vingt-sept ans.\nSuccesseur de M. Schnider; <ACT>fabrique toute espèce d'étoffes de crin pour meubles\na des prix modèrés</ACT>, <ACT>ainsi que tout ce qui tient à cette partie</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique et magasin de crins frisés pour meubles et autres emplois, pour\nParis et les départemens, ainsi qu'un assortiment de crin et de soie pour la bros-\nserie, de crin long pour étoffes, et de crins de couleur</ACT>.<ACT>\nFabrique et assortiment de crin frisé pour meubles et autres emplois; crins et\nsoles de tous les pays pour brossiers, crins longs pour étoffes et de toutes les cou-\nleurs</ACT>. Envoie en province.\nLa fabrication des cristaux ne faisant pas partie de l'industrie parisienne, nous\noyons devoir comprendre sous ce titre les négocians qui offrent de riches assorti-\nens de ces produits<ACT>.\nGarde-vues en cristal dépoli et gravé; porcelaines peintes et décorées; articles\nn plaqué or et argent, et grand assortiment de verreries et porcelaines</ACT>. Cette\nraison fait de nombreux envois en France et à l'étranger. Voyez aussi BRONZE,\nERBLANTERIE, TOLE, etc.\nBAR<PER>BEL jeune</PER>, <LOC>passage du Pont-Neuf, entre la\nle Seine\nrue Mazarine</LOC>\net<LOC>\nla rue</LOC><ACT>\nFabrique pendules de cristal garnies de bronze, à quatre ou à deux colonnes,\nvec sujets différens; garnitures, balanciers ou suspension, de la même matière,\ninsi que vases et flambeaux d'accompagnement. Il exécute aussi avec goût des\nléjeuners et services de table, flacons de poche et de col, camées et autres bon-\nonnières en cristal; tient un dépôt de porcelaine à pipe, à l'épreuve du feu</ACT> ; ses<ACT>\nproduits</ACT> ont figuré à la dernière Exposition.\n<ACT>Magasin en gros de cristaux, porcelaines et verreries; bel assortiment</ACT> de <ACT>flacon</ACT>.<ACT>\n</ACT>herie <ACT>pour nécessaires</ACT>. Cette maison, établie depuis quarante ans, a des relations\nitendues avec Pétranger\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et c'est à la famille des Buches\nque nous devons cette importation. L'aïeul de ce fabricant vint, il y a soixante-dix\nins environ, en France, et se <ACT>fixa</ACT> à <ACT>la verrerie de Saint-Quirin, dont les produits\nétaient alors</ACT> plus <ACT>en</ACT> usage que <ACT>le cristal</ACT>. M. Bucher et son père furent, depuis,\nsuccessivement employés à la cristallerie de Mont-Cenis pendant vingt-six ans;\nenfin il a établi ses ateliers et ses magasins <LOC>boulevard Montmartre</LOC>, et là il exécute\navec infiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve dans son magasin<ACT>\ndes cristaux taillés, garnis et non garnis, tels que bols-pu</ACT>nch<ACT>, verres</ACT> d'eau, pot\nà eau, vases à fleurs, <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, flacons, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., remarquables par la richess\nde leur taille et de leurs formes. Il <ACT>entreprend toutes sortes de services</ACT>, et <ACT>fait le\nFait la taille et la garniture des cristaux, en or, en argent et! onze doré à l'effe\ndu ménage</ACT>. Ses magasins sont toujours <ACT>assorti</ACT>s <ACT>de bonbonnières, flacons de poch\net</ACT> de <ACT>cou, porte-liqueurs, pendules, vases, rampes, et d'autres jolis objets en crista\ngarni</ACT>. <ACT>On y trouve aussi les cristaux pour orfèvres, et toutes les incrustations, et\ngénéral, en émail ou en pâte blanche.\nanglais pour la taille des cristaux, et des machines pour incrustations</ACT> de <ACT>camées\npeintures</ACT>, etc. (0) en 1819 et en 1823. Voyez aussi FONDERIE. (Ces Messicurs on\ncédé leur ctablissement\n<ACT>Superbe magasin continuellement assorti des plus riches produits de nos manu-\nfactures de porcelaines, de faiences, de cristaux et de verreries</ACT>.\nFournisseur du Roi et du garde-meuble, a fabriqué la première des candélabres<ACT>,\n</ACT>pendules<ACT>, grands et petits vases d'ornement pour les cheminées, et des meubles\nen cristal orné</ACT>s <ACT>de bronze</ACT>. Les cristaux qu'elle exposa au Louvre en 1819 parurent\ntellement remarquables, les uns par la grandeur de leurs dimensions, les autres\npar leur beauté et par le goût qui avait présidé à leur taille, que le Jury d'examen\nlui décerna la (O).\nDes camées, fabriqués à l'instar des Anglais, valurent à cet artiste peu fortuné\nune (B), en 1806. Il entreprit depuis l'incrustation en cristal <ACT>des camées de terre\nde</ACT> diverses <ACT>couleurs; il les rendit propres à décorer les nécessaires, flacons de\ncheminées, de toilette, de poche,</ACT> etc. ; il en orna des verres, en fit des collections\nde médailles antiques et modernes. Il <ACT>travailla depuis</ACT> à <ACT>rendre la porcelaine propre\n</ACT>à <ACT>la chimie et à la cuisine</ACT>. Lors de l'Exposition de 1819, on le vit jeter du plomb\nfondu dans un vase de sa composition, qui résista à cette singulière épreuve; et,\nce qui semblera bien plus étonnant encore, c'est qu'après avoir exposé un de ses\nvases pendant huit heures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plusieurs\nreprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait toujours, il laissa enfin la dernière\neau se tarir, et jeta dans son vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porce-\nlaine sans la faire casser. Toutes ces expériences, faites en présence du ministre\nde l'intérieur, attirèrent à M. Desprez des éloges flatteurs de son Excellence, et\nune mention honorable du Jury. L'Exposition de 1825 a offert de nouveau ses ca-\nmées introduits dans le cristal\nar le moyen du feu, à l'instar de la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous\nvait encore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet artiste. Nous avons\nu depuis, dans ses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les tailles\npignées reproduisaient partout l'or qui les enrichissait. Nous avons particulière-\nent remarqué ses lavabo, bottes à thé, caves à odeur, cristaux opales, etc.; tous\nbjets d'autant plus précieux, que leur exécution présente des difficultés infinies.\nl'Exposition de 1823, la belle exécution de ses produits a obtenu à M. Desvignes\nne (B). Le magasin de cet artiste offre tout ce qu'on peut attendre de la branche\n'industrie à laquelle il se livre. On y trouve des <ACT>carafes, flacons, porte-liqueurs,\nuiliers, vases, cabarets, déjeuners, encriers physiques, etc</ACT>. Tous ces objets sont\non moins remarquables par la richesse et la solidité de leurs <ACT>ornemens</ACT>, que par la\nho<ACT>dicité</ACT> de leur <ACT>prix</ACT>.<ACT>\nDépôt de cristaux de Choisy-le-Roi, porcelaines de Vierzon et faïence de\nhoisy.\nTailleur sur cristaux, tient services de table, vases, flambeaux, carafes, gobe-\neterie</ACT> avec et sans sujets d'<ACT>ornement</ACT>. <ACT>Bonbonnières et flacons de toutes forn\nMagasin dé cristaux et porcelaines en tout</ACT> genre ; <ACT>il</ACT> entreprend la taille et la\nravure <ACT>sur cristaux</ACT> d'après les commandes qui lui sont faites tant de la France\nCet établissement offre un <ACT>assertiment toujours complet pour le service de table\nordinaire ou de luxe, ainsi que</ACT> divers <ACT>objets d'utilité et</ACT> d<ACT>'ornement</ACT>, <ACT>et du cristal</ACT>\n<ACT>plan</ACT>c et vert pour les opticiens; en un mot, tout ce qui concerne la cristallerie.\nIl a obtenu une (O) en 1806, et une mention honorable en 1819. Ce dépôt est seul\nchargé du service de la maison du Roi<ACT>, pour les cristaux de tables</ACT>.\nEtait déjà connu pour la taille et le dépolissage <ACT>des cristaux de toutes formes</ACT>, <ACT>et\nsurtout</ACT> pour <ACT>la confection des garde-vues et globes à côtes mattes et brillantées</ACT>. Il\nvient d'être récemment breveté pour l'invention des <ACT>vases en forme d'urnes, dits\nlumineux, pour lampes à pied et suspendues</ACT>, qui ont été admis à l'Exposition de\n1825. <ACT>Il tient aussi les cheminées en cristal dépoli, de formes différentes pour l'é\nA introduit de Bohême en France la dorure sur cristal</ACT> : dès 1801, un parallèle\nfit ressortir la superiorité de sa dorure sur celle de ce pays. (Voyez INVENTIONS.)\n<ACT>Globe</ACT>s et <ACT>garde-vues de cristaldépoli, gravé et non gravé, pour lampes et gaz ;\n</ACT>font la commission. (Voyez aussi LAMPES.\nC'est à cet artiste qu'on est redevable des médailles en cristal, imitant la nacre,\nqu'on a vu exposées au Louvre en 1823 : ces objets aussi nouveaux que flatteurs à\nl'œil, peuvent servir de médailles et de tableaux. M. Martoret fournit toutes les<ACT>\ncollections de médailles existantes; il imite tous objets en relief ou creux, avec\nbeaucoup de pureté; il fait egalement les incrustations dans le cristal, camées an-\ntiques, peintures, sujets de religion et de goût, etc., imitant l'argent, le bronze,\nle rouge antique et enluminé</ACT>s, <ACT>objets</ACT> qu'il a seul exécutés jusqu'à ce jour : on\ntrouve chez lui des incrustations en forme de médailles, flacons de poche et autres,\ngobelets, croix, bonbonnières, etc.</ACT> Cet <ACT>artiste est à la fois plein de talent et de\nmodestie\nFait objets de fantaisie et garnitures pour les marchands de bronze; perce les\ntrous dans les cristaux et porcelaines; efface les noms sans altérer l'émail.\nCristaux dépolis, opales; peintures et impressions sur verre, cuirs vernis, etc.</ACT>\n<ACT>Voyc</ACT>z aussi <ACT>DECORS SUR PORCELAINE, VERRE, etc.\n\nFait toutes sortes de flacons garnis d'or, d'argent et argent doublè d'or, flacons\nbouchés à l'émeri pour la pharmacie, etc.; écritoires de bureau en doublé d'or et\nd'argent, encriers, étiquettes pour liqueurs, bouchons, porte-couteaux et autres\nobjets en plaqué</ACT>. Voyez aussi NÉCESSAIRES.<ACT>\nFabricant de flacons de cou et de poche , garnis ou non garnis; camées, flacons\nincrustés, flacons de strass et de nécessaires. On trouve toujours dans cette maison\nun assortiment complet d'objets de sa fabrication, enrichis dans les goûts les plus\nmodernes, ainsi que tout ce qui concerne les cristaux</ACT>.\nS<PER>EYER (M.</PER>), <LOC>rue Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>77</CARDINAL>.\nBreveté pour le dépolissage des globes et demi-globes en cristal pour garde vue<ACT>\ne</ACT> lampes ; il les grave, et en tient qui sont ornés de peintures. Il se livre spéciale-\nent à ce genre de fabrication.\n<ACT>Fabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-\neille</ACT>. <ACT>Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on\nli en fait</ACT>.\n<ACT>Fabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les\nécessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté</ACT>.\n<ACT>Oh doit</ACT> à ce <ACT>coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques</ACT>, pour lesquels il a obtent\nin brevet d'invention de S. M. Charles X, en octobre 1824. On lui doit également\nune composition métallique pour les entretenir. L'efficacité de ces deux produits\na êté démontrée par de nombreuses expérienes. Les marchands de province trou-\nveront en outre dans cette maison un grand assortiment de coutellerie dans tous les\nBreveté, fournisseur du Roi. Cette fabrique est anciennement connue pour la\nqualité de ses <ACT>cuirs</ACT> et de ses rasoirs : ceux pour le service de Louis XVI étaient\nfournis par cette maison. Les peaux avec lesquelles sont établis les cuirs, sont d'nu\nchoix particulier : M. Lemaire est auteur d'une composition en pâte, propre\ndonner aux rasoirs un mordant vif et doux. Cette fabrique, augmentée de tout\nqui concerne la belle coutellerie, continue à tenir les nécessaires et les boîtes\nouvrage.\n","ents":[{"group": 12, "label": "PER", "span": [51170, 51178], "text": "EYER (M."}, {"group": 12, "label": "LOC", "span": [51181, 51194], "text": "rue Richelieu"}, {"group": 12, "label": "CARDINAL", "span": [51199, 51201], "text": "77"}, {"group": 12, "label": "ACT", "span": [51205, 51206], "text": "e"}, {"group": 12, "label": "ACT", "span": [51401, 51484], "text": "Fabrique les cuirs à rasoirs doubles et simples, et à compartiment, facon Mar-eille"}, {"group": 12, "label": "ACT", "span": [51486, 51570], "text": "Elle en exécute de toutes formes et qualités, suivant les commandes qu'on li en fait"}, {"group": 12, "label": "ACT", "span": [51572, 51726], "text": "Fabrique importante de cuirs et pierres à rasoirs; elle v joint la coutellerie, les écessaires et généralement tous les objets de toilette et de nouveauté"}, {"group": 12, "label": "ACT", "span": [51728, 51735], "text": "Oh doit"}, {"group": 12, "label": "ACT", "span": [51741, 51788], "text": "coutelier les cuirs à rasoirs, dits elliptiques"}, {"group": 12, "label": "ACT", "span": [52231, 52236], "text": "cuirs"}],"group":12,"aggregate":true}, 
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C'est un véritable musée où les gens du monde,\nles hautes classes\nsociété, les étrangers riches viennent pour trouver réuni tout ce que l'indus-\ne française offre de plus rare et de plus curieux.\nJoint à sa fabrique de bronze un dépôt de poteries-grès, ou terres cuites imitant\nporphyre, basalte, jaspe et bois pétrifié de la fabrique de MM. Fabry et Utz-\nhneider de Sarreguemines. Elles sont, par leur dureté, susceptibles de recevoir\npoli aussi beau que l'agate, et font feu sous le briquet ; l'usage de ces terres po-\ns est partout recommandable aux amateurs du beau. Les produits de cette ma-\nfacture ayant figuré à toutes les diverses Expositions, ont valu à M. Utzschnei-\ner une (O), en l'an 1x; le même prix en l'an x; une (0) et une (A), en 1806; S. M. a\nécoré, en 1819, ce fabricant estimable de la 38; récompenses dont il a été jugé\nus digne encore en 1825. (Voyez aussi BRONZE.\nHistoire naturelle, pierres fines, coquilles et pierres gravées, bois pétrifiés, mo-\nüques et autres objets de curiosité en ce genre.\nExposition de tableaux; magasins assortis en tous genres, bimbeloterie, bronze,\nurnitures de dessin et de bureaux, necessaires, tabletterie fine et objets d\nCette maison offre un assemblage curieux de nouveautés en bijoux, cristaux \nronzes, porcelaines, quincaillerie fine, anglaise et autres ; ouvrages en plaqué ,\npuets d'enfans, nécessaires, et tous objets d'utilité et de luxe.\nCamées, pierres fines, coquilles, corail et mosaiques de Rome, tableaux et ob-\nets d'histoire naturelle\nAyant voyagé en Amérique, en Espagne, en France et en Allemagne, toujours\nguidé par le désir d'enrichir l'histoire naturelle de ses découvertes, il vient d'ou-\nrir un magasin où l'on trouve tous ces objets, et principalement des collections\nle minéraux étiquetés d'après les systèmes de MM. Hauy et Brognar, en histoire\nnaturelle et curiosités ; ainsi que les collections géométriques des environs de P.\nris, d'après Cuvier et Brognar.\nCet artiste tient un assortiment de tout ce qui concerne la fantasmagorie et\nlanterne magique, dans les goûts les plus nouveaux. Il ne se borne pas à cette ap\nplication de son art, mais il offre les images fidèles des plus beaux tableaux de\ndiverses écoles : il donne en ville des séances particulières.\nEtablit des instrumens de physique récréative, amusante, et des appareils d'a\ncoustique et de fantasmagorie, dont il est en partie l'inventeur. Il exécute, su\ndes idées communiquées ou sur dessins donnés, toutes pièces de jeux hydraulique\net à compression d'air, et donne, en expédiant les demandes qui lui sont faite\nde Paris et de province, toutes les instructions nécessaires pour utiliser ses pro\nduits, dans les différentes récréations auxquelles ils sont propres.\nSes magasins sont assortis d'une quantité d'ouvrages curieux en bronze, ébe\nnisterie, cristaux, porcelaines, et tout ce qui contribue à l'ornement des appar\ntemens. (VOyež BRONZE, ÉBÉNISTERIE.\nFait décorer et peindre les porcelaines dont il tient toojours un grand assorti-\nment en blanc et en couleurs. Il tient aussi les articles en plaqué d'or et d'argent.\n1Voyez BRONZE, CRISTAUX, FERBLANTERIE.)\nAUBIN (Isidore), rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 89.\nFabricant de porcelaines décorées, tient un grand assortiment de services de\nble de tous genres, vases et corbeilles garnis de fleurs et de fruits pour salons;\nrtouts, cabarets, cristaux taillés, riches et unis; verreries, faïences, terre de\npe, etc.\nM. Aubin possède encore (même rue n. 64, et rue Louis leGrand, n. 3.) d'au-\nes magasins de bouteilles de Sèvres et autres, bocaux à fruits, bouchons et te\nqui concerne ce genre de commerce.\nLa solidité des peintures et décors est ce qui distingue cette maison qui expédie\nprovince et à Pétranger\nPeintre et doreur sur porcelaine, connu depuis vingt ans pour les ouveages\necors et peinture, On trouve toujours chez lui les porcelaines décorées dans\nen\nus nouveaux goûts, eabarets et services de table. Il entreprend également les\nvrages à facon dont il garantit la dorure.\nLes produits qu'il livre au commerce, se font remarquer par l'élégance de leurs\nrmes, une peinture soignée, et par la solidité de leur dorure. A l'Exposition de\n819, ce fabricant participa à la récompense, d'un ordre élevé, que le Jury dé-\nerna à la compagnie Darte frères, dont il était membre.\nConfectionnent, dans leurs ateliers, tous décors et peintures sur porcelaines;\nurs magasins sont pourvus d'un grand assortiment de services de table, caba-\nets, vases à fleurs, et objets de fantaisie; leur dorure réunit à un bel éclat une\nlidité peu commune.\nIls font aussi établir en bronze des pendules, lustres, lampes antiques, giran-\nbles, etc., cristaux, tôles vernies; les nécessaires et tous autres articles de goût\nd'ameublement.\nLe seul dépôt des porcelaines blanc hes de la mnufacture du sieur Neppel se\nouve dans ce local.\nS'est adonné à la peinture sur porcelaine, comme la moins susceptible de chan-\ngement et d'altération, surtout à celle des portraits en pied et en buste. En 1819,\nM. Fromant avait exposé une plaque ronde en porcelaine, représentant Amphi-\ntrite portée sur tes caux; on a reconnu l'habile pinceau de cet artiste, en 1823, dans\nuu tableau carré-long également sur porcelaine, exposé au Louvre, représentant\nta Vierge, PEnfant Jesus, et le petit Saint-Jean.\n. Fromant peint à l'huile, grave sur cuivre, est émailleur, professeur de des-\nsin, dessinateur lithographe, ete. Les dernières lithographies de sa composition\nsont deux planches représentant le prince Eugène de Beauharnais, in-folio; et un\ngrand portrait en pied de S. A. R. Mgr le duc d'Angoulème. Cet artiste est édi-\nteur de la collection des portraits des avocats les plus célèbres du barreau de Pa-\nris. Il vend aussi ces portraits chacun séparémen\nLe procédé inventé par feu M. Gonord, pour tirer, à telle échelle que ce soit,\ndes épreuves d'une gravure en taille-douce, avec une seule planche, a éte géné-\nralement regardé comme une découverte admirable; nous ne répéterons pas les\néloges que nous eu avons faits dans nos premières éditions. Une ( et une (O) ac-\neordées à l'auteur en 1806 et 1819, prouvent combien le Jury avait apprécié cette\ndécouverte importante. Les épreuves que produisit M. Gonord excitèrent un vif\nsentiment d'admiration qui croissait avec ses progrès, jusqu'au moment où un\nseatiment pénible vint se mêler à ce tribut mérité. M. Gonord mourut, et l'on\ncraigait qu'il n'eût emporté dans la tombe au secret aussi utile. L'exposition de\n1823 a rassuré les amis des arts; madame veuve Gonord, propriétaire du secret de\ncet artiste, a exposé des porcelaines imprimées d'après ce procéde, et le Jury lui\na témoigué toute sa satisfaction, la jugeant toujours digne de la médaille d'or qu'a-\nvait obtenue son mari.\nCe n'est pas seulement aux porcelaines que ce procédé est applicable. Les plus\ngrandes planches peuvent être reproduites dans des dimensions moindres ou plus\ngrandes, avec une seule planche, en moins de deux heures; et les proportions des\ndétails y sont mathématiquement gardées. Ce procédé a aussi l'avantage de mé-\nuager les cuivres; il peut être employé avec succès dans la publication des ouvra-\nges, grand atlas, dont on voudrait rendre les dimensions et les prix plus com-\nmodes pour les particuliers\nTiennent assortiment de porcelaines peintes et décorées, et travaill\nc\nHALOT (F.), rue d'Angoulême, n. 14, boulevard du Temple.\n","ner_xml":"<PER>FERNEX</PER>, <LOC>place du Palais-Royal</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>3, au grand balcon, au-déssus\ndu café de la Régence.\nSuccesseur de Sykes; sa maison, connue depuis long-temps, offre un choix <ACT>im-\nmense et toujours renaissant de bijoux, bronzes, cristaux, quincaillerie fine, por-\ncelaine, nécessaires, ouvrages dorés ou plaqués ;</ACT> enfin d'une foule d'objets de luxe\net d'utilité. C'est un véritable musée où les gens du monde,\nles hautes classes\nsociété, les étrangers riches viennent pour trouver réuni tout ce que l'indus-\ne française offre de plus rare et de plus curieux.\nJoint à sa fabrique de bronze un dépôt de poteries-grès, ou terres cuites imitant\nporphyre, basalte, jaspe et bois pétrifié de la fabrique de MM. Fabry et Utz-\nhneider de Sarreguemines. Elles sont, par leur dureté, susceptibles de recevoir\npoli aussi beau que l'agate, et font feu sous le briquet ; l'usage de ces terres po-\ns est partout recommandable aux amateurs du beau. Les produits de cette ma-\nfacture ayant figuré à toutes les diverses Expositions, ont valu à M. Utzschnei-\ner une (O), en l<ACT>'an 1x; le même prix en l'an x; une</ACT> (0) et une (A), en 1806; S. M. a\nécoré, en 1819, ce fabricant estimable de la 38; récompenses dont il a été jugé\nus digne encore en 1825. (Voyez aussi BRONZE.<ACT>\nHistoire naturelle, pierres fines, coquilles et pierres gravées, bois pétrifiés, mo-\nüques et autres objets de curiosité en ce genre</ACT>.<ACT>\nExposition de tableaux; magasins assortis en tous genres, bimbeloterie, bronze,\nurnitures de dessin et de bureaux, necessaires, tabletterie fine et objets d\n</ACT>Cette maison offre <ACT>un assemblage curieux de nouveautés en bijoux, cristaux\nronzes, porcelaines, quincaillerie fine, anglaise et autres ; ouvrages en plaqué ,\npuets d'enfans, nécessaires, et tous objets d'utilité</ACT> et <ACT>de luxe</ACT>.<ACT>\nCamées, pierres fines, coquilles, corail et mosaiques de Rome, tableaux et ob-\nets</ACT> d<ACT>'histoire naturelle</ACT>\nAyant voyagé en Amérique, en Espagne, en France et en Allemagne, toujours\nguidé par le désir d'enrichir l'histoire naturelle de ses découvertes, il vient d'ou-\nrir un magasin où l'on trouve tous ces objets, et principalement des collections\nle minéraux étiquetés d'après les systèmes de MM. Hauy et Brognar, <ACT>en histoire\nnaturelle et curiosités ; ainsi</ACT> que les collections géométriques des environs de P.<ACT>\nris, d'après Cuvier et Brognar.\nCet artiste tient <ACT>un assortiment de tout ce qui concerne la fantasmagorie et\nlanterne magique, dans les goûts les plus nouveaux</ACT>. Il ne se borne pas à cette ap\nplication de son art, mais il offre les images fidèles des plus beaux tableaux <ACT>de\n</ACT>diverses écoles : il donne en ville des séances particulières.\nEtab<LOC>lit</LOC> des instrumens de physique récréative, amusante, et des appareils d'a\ncoustique et de fantasmagorie, dont il est en partie l'inventeur. Il exécute, su\ndes idées communiquées ou sur dessins donnés, toutes pièces de jeux hydraulique\net à compression d'air, et donne, en expédiant les demandes qui lui sont faite\nde Paris et de province, toutes les instructions nécessaires pour utiliser ses pro\nduits, dans les différentes récréations auxquelles ils sont propres.\nSes magasins sont assortis <ACT>d</ACT>'une quantité <ACT>d'</ACT>ouvrage<ACT>s</ACT> curieux <ACT>en</ACT> bronze<ACT>, ébe\nnisterie, cristaux, porcelaines,</ACT> et <ACT>tout</ACT> ce <ACT>qui contribue</ACT> à l'ornement des appar\n<ACT></ACT>temens. (VOyež BRON<PER>ZE</PER>, É<LOC>BÉNIST</LOC>ERIE.<ACT>\nFait décorer et peindre les porcelaines dont il tient toojours un grand assorti-\nment en blanc et en couleurs</ACT>. <ACT>Il tient aussi</ACT> les <ACT>articles</ACT> en <ACT>plaqué d'or et d'argent</ACT>.\n1Voyez BRONZE, <ACT>CR</ACT>ISTAUX, FERBLANTERIE.)\n<PER>AUBIN (Isidore</PER>), <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>89</CARDINAL>.<ACT>\nFabricant de porcelaines décorées, tient un grand assortiment de services de\nble de tous genres, vases et corbeilles garnis de fleurs et de fruits pour salons;\nrtouts, cabarets, cristaux taillés, riches et unis; verreries, faïences, terre de\npe, etc</ACT>.\nM. Aubin possède encore (même rue n. <CARDINAL>64</CARDINAL>, et <LOC>rue Louis leGrand</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.) <ACT>d'au-\nes magasins de bouteilles de Sèvres et autres, bocaux à fruits, bouchons et te\nqui concerne ce genre de commerce</ACT>.\nLa solidité <ACT>des peintures et décors</ACT> est ce qui distingue cette maison qui expédie\nprovince et à Pétranger\n<ACT>Peintre et doreur sur porcelaine, connu</ACT> depuis vingt ans pour <ACT>les ouveages\necors et peinture, On trouve toujours chez lui les porcelaines décorées dans\nen\nus nouveaux goûts, eabaret</ACT>s et services de <ACT>table</ACT>. <ACT>Il entreprend également</ACT> les<ACT>\nvrages à facon dont il garantit la dorure</ACT>.<ACT>\nLes produits qu'il livre au commerce, se font remarquer par l'élégance de leurs\nrmes, une peinture soignée, et par la solidité de leur dorure. A l'Exposition de\n819, ce fabricant participa à la récompense, d'un ordre élevé, que le Jury dé-\nerna à la compagnie Darte frères, <ACT>dont il était membre</ACT>.\nConfectionnent, dans leurs ateliers, <ACT>tous décors et peintures sur porcelaines</ACT>;\n<ACT>urs magasins</ACT> sont <ACT>pourvus d'un grand assortiment de services de table, caba-\nets, vases à fleurs, et objets de fantaisie; leur dorure réunit à un bel éclat une\nlidité peu commune</ACT>.<ACT>\nIls font aussi établir en bronze des pendules, lustres, lampes antiques, giran-\nbles, etc., cristaux, tôles vernies; les nécessaires</ACT> et <ACT>tous autres articles de goût\nd'ameublement</ACT>.<ACT>\n</ACT>Le <ACT>seul dépôt des porcelaines blanc hes de la</ACT> m<ACT>nufact</ACT>ure du <ACT>si</ACT>eur Neppel se\nouve dans ce local.\nS'est adonné à la peinture sur porcelaine, comme la moins susceptible de chan-\ngement et d'altération, surtout à celle des portraits en pied et en buste. En 1819,\nM. Fromant avait exposé une plaque ronde en porcelaine, représentant Amphi-\ntrite portée sur tes caux; on a reconnu l'habile pinceau de cet artiste, en 1823, dans\nuu tableau carré<ACT>-long également sur porcelaine</ACT>, exposé au Louvre, <ACT>représentant\nta Vierge</ACT>, <LOC>PEnfant Jesus</LOC>, et <LOC>le petit Saint-Jean</LOC>.\n. <ACT>Fromant peint à l'huile, grave sur cuivre, est émailleur, professeur de des-\nsin, dessinateur lithographe, ete</ACT>. Les dernières lithographies de sa composition\nsont deux planches représentant le prince Eugène de Beauharnais, in-folio; et un\ngrand portrait en pied de S. A. R. Mgr le duc d'Angoulème. Cet artiste est édi-\nteur de la collection des portraits des avocats les plus célèbres du barreau de Pa-\nris. Il vend aussi ces portraits chacun séparémen\nLe procédé inventé par feu M. Gonord, pour tirer, à telle échelle que ce soit,\ndes épreuves d'une gravure en taille-douce, avec une seule planche, a éte géné-\nralement regardé comme une découverte admirable; nous ne répéterons pas les\néloges que nous eu avons faits dans nos premières éditions. Une ( et une (O) ac-\neordées à l'auteur en 1806 et 1819, prouvent combien le Jury avait apprécié cette\ndécouverte importante. Les épreuves que produisit M. Gonord excitèrent un vif\nsentiment d'admiration qui croissait avec ses progrès, jusqu'au moment où un\nseatiment pénible vint se mêler à ce tribut mérité. M. Gonord mourut, et l'on\ncraigait qu'il n'eût emporté dans la tombe au secret aussi utile. L'exposition de\n1823 a rassuré les amis des arts; madame veuve Go<PER>nord</PER>, <ACT>propriétaire du secret de\ncet artiste</ACT>, a <ACT>exposé des porcelaines imprimées</ACT> d'après ce procéde, et le Jury lui\na témoigué toute sa satisfaction, la jugeant toujours digne de la médaille d'or qu'a-\nvait obtenue son mari.\nCe n'est pas seulement aux porcelaines que ce procédé est applicable. Les plus\ngrandes planches peuvent être reproduites dans des dimensions moindres ou plus\ngrandes, avec une seule planche, en moins de deux heures; et les proportions des\ndétails y sont mathématiquement gardées. Ce procédé a aussi l'avantage de mé-\nuager les cuivres; il peut être employé avec succès dans la publication des ouvra-\nges, grand <ACT>atlas,</ACT> dont <ACT>on voudrait rendre les dimensions et les prix plus com-\n</ACT>modes pour les <ACT>particuliers\nTiennent assortiment de porcelaines peintes et décorées</ACT>, et travaill\nc\nH<PER>ALOT (F.</PER>), <LOC>rue d'Angoulême</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>, <LOC>boulevard du Temple</LOC>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [2, 8], "text": "FERNEX"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [10, 31], "text": "place du Palais-Royal"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [36, 38], "text": "24"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [164, 299], "text": "im-mense et toujours renaissant de bijoux, bronzes, cristaux, quincaillerie fine, por-celaine, nécessaires, ouvrages dorés ou plaqués ;"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1038, 1073], "text": "'an 1x; le même prix en l'an x; une"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1233, 1364], "text": "Histoire naturelle, pierres fines, coquilles et pierres gravées, bois pétrifiés, mo-üques et autres objets de curiosité en ce genre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1366, 1523], "text": "Exposition de tableaux; magasins assortis en tous genres, bimbeloterie, bronze, urnitures de dessin et de bureaux, necessaires, tabletterie fine et objets d "}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1542, 1734], "text": "un assemblage curieux de nouveautés en bijoux, cristaux ronzes, porcelaines, quincaillerie fine, anglaise et autres ; ouvrages en plaqué , puets d'enfans, nécessaires, et tous objets d'utilité"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1738, 1745], "text": "de luxe"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1747, 1828], "text": "Camées, pierres fines, coquilles, corail et mosaiques de Rome, tableaux et ob-ets"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1830, 1849], "text": "'histoire naturelle"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2157, 2200], "text": "en histoire naturelle et curiosités ; ainsi"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2303, 2412], "text": "un assortiment de tout ce qui concerne la fantasmagorie et lanterne magique, dans les goûts les plus nouveaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2454, 2457], "text": "de "}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2593, 2596], "text": "lit"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2597, 2598], "text": "d"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2663, 2665], "text": "d'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2670, 2671], "text": "s"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2710, 2712], "text": "en"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3129, 3167], "text": ", ébe nisterie, cristaux, porcelaines,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3171, 3175], "text": "tout"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3179, 3192], "text": "qui contribue"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3192, 3192], "text": ""}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Il tient aussi les articles en plaqué d'or et d'argent.\n1Voyez BRONZE, CRISTAUX, FERBLANTERIE.)\nAUBIN (Isidore), rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 89.\nFabricant de porcelaines décorées, tient un grand assortiment de services de\nble de tous genres, vases et corbeilles garnis de fleurs et de fruits pour salons;\nrtouts, cabarets, cristaux taillés, riches et unis; verreries, faïences, terre de\npe, etc.\nM. Aubin possède encore (même rue n. 64, et rue Louis leGrand, n. 3.) d'au-\nes magasins de bouteilles de Sèvres et autres, bocaux à fruits, bouchons et te\nqui concerne ce genre de commerce.\nLa solidité des peintures et décors est ce qui distingue cette maison qui expédie\nprovince et à Pétranger\nPeintre et doreur sur porcelaine, connu depuis vingt ans pour les ouveages\necors et peinture, On trouve toujours chez lui les porcelaines décorées dans\nen\nus nouveaux goûts, eabarets et services de table. Il entreprend également les\nvrages à facon dont il garantit la dorure.\nLes produits qu'il livre au commerce, se font remarquer par l'élégance de leurs\nrmes, une peinture soignée, et par la solidité de leur dorure. A l'Exposition de\n819, ce fabricant participa à la récompense, d'un ordre élevé, que le Jury dé-\nerna à la compagnie Darte frères, dont il était membre.\nConfectionnent, dans leurs ateliers, tous décors et peintures sur porcelaines;\nurs magasins sont pourvus d'un grand assortiment de services de table, caba-\nets, vases à fleurs, et objets de fantaisie; leur dorure réunit à un bel éclat une\nlidité peu commune.\nIls font aussi établir en bronze des pendules, lustres, lampes antiques, giran-\nbles, etc., cristaux, tôles vernies; les nécessaires et tous autres articles de goût\nd'ameublement.\nLe seul dépôt des porcelaines blanc hes de la mnufacture du sieur Neppel se\nouve dans ce local.\nS'est adonné à la peinture sur porcelaine, comme la moins susceptible de chan-\ngement et d'altération, surtout à celle des portraits en pied et en buste. En 1819,\nM. Fromant avait exposé une plaque ronde en porcelaine, représentant Amphi-\ntrite portée sur tes caux; on a reconnu l'habile pinceau de cet artiste, en 1823, dans\nuu tableau carré-long également sur porcelaine, exposé au Louvre, représentant\nta Vierge, PEnfant Jesus, et le petit Saint-Jean.\n. Fromant peint à l'huile, grave sur cuivre, est émailleur, professeur de des-\nsin, dessinateur lithographe, ete. Les dernières lithographies de sa composition\nsont deux planches représentant le prince Eugène de Beauharnais, in-folio; et un\ngrand portrait en pied de S. A. R. Mgr le duc d'Angoulème. Cet artiste est édi-\nteur de la collection des portraits des avocats les plus célèbres du barreau de Pa-\nris. Il vend aussi ces portraits chacun séparémen\nLe procédé inventé par feu M. Gonord, pour tirer, à telle échelle que ce soit,\ndes épreuves d'une gravure en taille-douce, avec une seule planche, a éte géné-\nralement regardé comme une découverte admirable; nous ne répéterons pas les\néloges que nous eu avons faits dans nos premières éditions. Une ( et une (O) ac-\neordées à l'auteur en 1806 et 1819, prouvent combien le Jury avait apprécié cette\ndécouverte importante. Les épreuves que produisit M. Gonord excitèrent un vif\nsentiment d'admiration qui croissait avec ses progrès, jusqu'au moment où un\nseatiment pénible vint se mêler à ce tribut mérité. M. Gonord mourut, et l'on\ncraigait qu'il n'eût emporté dans la tombe au secret aussi utile. L'exposition de\n1823 a rassuré les amis des arts; madame veuve Gonord, propriétaire du secret de\ncet artiste, a exposé des porcelaines imprimées d'après ce procéde, et le Jury lui\na témoigué toute sa satisfaction, la jugeant toujours digne de la médaille d'or qu'a-\nvait obtenue son mari.\nCe n'est pas seulement aux porcelaines que ce procédé est applicable. Les plus\ngrandes planches peuvent être reproduites dans des dimensions moindres ou plus\ngrandes, avec une seule planche, en moins de deux heures; et les proportions des\ndétails y sont mathématiquement gardées. Ce procédé a aussi l'avantage de mé-\nuager les cuivres; il peut être employé avec succès dans la publication des ouvra-\nges, grand atlas, dont on voudrait rendre les dimensions et les prix plus com-\nmodes pour les particuliers\nTiennent assortiment de porcelaines peintes et décorées, et travaill\nc\nHALOT (F.), rue d'Angoulême, n. 14, boulevard du Temple.\n","ner_xml":"<PER>FERNEX</PER>, <LOC>place du Palais-Royal</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>3, au grand balcon, au-déssus\ndu café de la Régence.\nSuccesseur de Sykes; sa maison, connue depuis long-temps, offre un choix <ACT>im-\nmense et toujours renaissant de bijoux, bronzes, cristaux, quincaillerie fine, por-\ncelaine, nécessaires, ouvrages dorés ou plaqués ;</ACT> enfin d'une foule d'objets de luxe\net d'utilité. C'est un véritable musée où les gens du monde,\nles hautes classes\nsociété, les étrangers riches viennent pour trouver réuni tout ce que l'indus-\ne française offre de plus rare et de plus curieux.\nJoint à sa fabrique de bronze un dépôt de poteries-grès, ou terres cuites imitant\nporphyre, basalte, jaspe et bois pétrifié de la fabrique de MM. Fabry et Utz-\nhneider de Sarreguemines. Elles sont, par leur dureté, susceptibles de recevoir\npoli aussi beau que l'agate, et font feu sous le briquet ; l'usage de ces terres po-\ns est partout recommandable aux amateurs du beau. Les produits de cette ma-\nfacture ayant figuré à toutes les diverses Expositions, ont valu à M. Utzschnei-\ner une (O), en l<ACT>'an 1x; le même prix en l'an x; une</ACT> (0) et une (A), en 1806; S. M. a\nécoré, en 1819, ce fabricant estimable de la 38; récompenses dont il a été jugé\nus digne encore en 1825. (Voyez aussi BRONZE.<ACT>\nHistoire naturelle, pierres fines, coquilles et pierres gravées, bois pétrifiés, mo-\nüques et autres objets de curiosité en ce genre</ACT>.<ACT>\nExposition de tableaux; magasins assortis en tous genres, bimbeloterie, bronze,\nurnitures de dessin et de bureaux, necessaires, tabletterie fine et objets d\n</ACT>Cette maison offre <ACT>un assemblage curieux de nouveautés en bijoux, cristaux\nronzes, porcelaines, quincaillerie fine, anglaise et autres ; ouvrages en plaqué ,\npuets d'enfans, nécessaires, et tous objets d'utilité</ACT> et <ACT>de luxe</ACT>.<ACT>\nCamées, pierres fines, coquilles, corail et mosaiques de Rome, tableaux et ob-\nets</ACT> d<ACT>'histoire naturelle</ACT>\nAyant voyagé en Amérique, en Espagne, en France et en Allemagne, toujours\nguidé par le désir d'enrichir l'histoire naturelle de ses découvertes, il vient d'ou-\nrir un magasin où l'on trouve tous ces objets, et principalement des collections\nle minéraux étiquetés d'après les systèmes de MM. Hauy et Brognar, <ACT>en histoire\nnaturelle et curiosités ; ainsi</ACT> que les collections géométriques des environs de P.<ACT>\nris, d'après Cuvier et Brognar.\nCet artiste tient <ACT>un assortiment de tout ce qui concerne la fantasmagorie et\nlanterne magique, dans les goûts les plus nouveaux</ACT>. Il ne se borne pas à cette ap\nplication de son art, mais il offre les images fidèles des plus beaux tableaux <ACT>de\n</ACT>diverses écoles : il donne en ville des séances particulières.\nEtab<LOC>lit</LOC> des instrumens de physique récréative, amusante, et des appareils d'a\ncoustique et de fantasmagorie, dont il est en partie l'inventeur. Il exécute, su\ndes idées communiquées ou sur dessins donnés, toutes pièces de jeux hydraulique\net à compression d'air, et donne, en expédiant les demandes qui lui sont faite\nde Paris et de province, toutes les instructions nécessaires pour utiliser ses pro\nduits, dans les différentes récréations auxquelles ils sont propres.\nSes magasins sont assortis <ACT>d</ACT>'une quantité <ACT>d'</ACT>ouvrage<ACT>s</ACT> curieux <ACT>en</ACT> bronze<ACT>, ébe\nnisterie, cristaux, porcelaines,</ACT> et <ACT>tout</ACT> ce <ACT>qui contribue</ACT> à l'ornement des appar\n<ACT></ACT>temens. (VOyež BRON<PER>ZE</PER>, É<LOC>BÉNIST</LOC>ERIE.<ACT>\nFait décorer et peindre les porcelaines dont il tient toojours un grand assorti-\nment en blanc et en couleurs</ACT>. <ACT>Il tient aussi</ACT> les <ACT>articles</ACT> en <ACT>plaqué d'or et d'argent</ACT>.\n1Voyez BRONZE, <ACT>CR</ACT>ISTAUX, FERBLANTERIE.)\n<PER>AUBIN (Isidore</PER>), <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>89</CARDINAL>.<ACT>\nFabricant de porcelaines décorées, tient un grand assortiment de services de\nble de tous genres, vases et corbeilles garnis de fleurs et de fruits pour salons;\nrtouts, cabarets, cristaux taillés, riches et unis; verreries, faïences, terre de\npe, etc</ACT>.\nM. Aubin possède encore (même rue n. <CARDINAL>64</CARDINAL>, et <LOC>rue Louis leGrand</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.) <ACT>d'au-\nes magasins de bouteilles de Sèvres et autres, bocaux à fruits, bouchons et te\nqui concerne ce genre de commerce</ACT>.\nLa solidité <ACT>des peintures et décors</ACT> est ce qui distingue cette maison qui expédie\nprovince et à Pétranger\n<ACT>Peintre et doreur sur porcelaine, connu</ACT> depuis vingt ans pour <ACT>les ouveages\necors et peinture, On trouve toujours chez lui les porcelaines décorées dans\nen\nus nouveaux goûts, eabaret</ACT>s et services de <ACT>table</ACT>. <ACT>Il entreprend également</ACT> les<ACT>\nvrages à facon dont il garantit la dorure</ACT>.<ACT>\nLes produits qu'il livre au commerce, se font remarquer par l'élégance de leurs\nrmes, une peinture soignée, et par la solidité de leur dorure. A l'Exposition de\n819, ce fabricant participa à la récompense, d'un ordre élevé, que le Jury dé-\nerna à la compagnie Darte frères, <ACT>dont il était membre</ACT>.\nConfectionnent, dans leurs ateliers, <ACT>tous décors et peintures sur porcelaines</ACT>;\n<ACT>urs magasins</ACT> sont <ACT>pourvus d'un grand assortiment de services de table, caba-\nets, vases à fleurs, et objets de fantaisie; leur dorure réunit à un bel éclat une\nlidité peu commune</ACT>.<ACT>\nIls font aussi établir en bronze des pendules, lustres, lampes antiques, giran-\nbles, etc., cristaux, tôles vernies; les nécessaires</ACT> et <ACT>tous autres articles de goût\nd'ameublement</ACT>.<ACT>\n</ACT>Le <ACT>seul dépôt des porcelaines blanc hes de la</ACT> m<ACT>nufact</ACT>ure du <ACT>si</ACT>eur Neppel se\nouve dans ce local.\nS'est adonné à la peinture sur porcelaine, comme la moins susceptible de chan-\ngement et d'altération, surtout à celle des portraits en pied et en buste. En 1819,\nM. Fromant avait exposé une plaque ronde en porcelaine, représentant Amphi-\ntrite portée sur tes caux; on a reconnu l'habile pinceau de cet artiste, en 1823, dans\nuu tableau carré<ACT>-long également sur porcelaine</ACT>, exposé au Louvre, <ACT>représentant\nta Vierge</ACT>, <LOC>PEnfant Jesus</LOC>, et <LOC>le petit Saint-Jean</LOC>.\n. <ACT>Fromant peint à l'huile, grave sur cuivre, est émailleur, professeur de des-\nsin, dessinateur lithographe, ete</ACT>. Les dernières lithographies de sa composition\nsont deux planches représentant le prince Eugène de Beauharnais, in-folio; et un\ngrand portrait en pied de S. A. R. Mgr le duc d'Angoulème. Cet artiste est édi-\nteur de la collection des portraits des avocats les plus célèbres du barreau de Pa-\nris. Il vend aussi ces portraits chacun séparémen\nLe procédé inventé par feu M. Gonord, pour tirer, à telle échelle que ce soit,\ndes épreuves d'une gravure en taille-douce, avec une seule planche, a éte géné-\nralement regardé comme une découverte admirable; nous ne répéterons pas les\néloges que nous eu avons faits dans nos premières éditions. Une ( et une (O) ac-\neordées à l'auteur en 1806 et 1819, prouvent combien le Jury avait apprécié cette\ndécouverte importante. Les épreuves que produisit M. Gonord excitèrent un vif\nsentiment d'admiration qui croissait avec ses progrès, jusqu'au moment où un\nseatiment pénible vint se mêler à ce tribut mérité. M. Gonord mourut, et l'on\ncraigait qu'il n'eût emporté dans la tombe au secret aussi utile. L'exposition de\n1823 a rassuré les amis des arts; madame veuve Go<PER>nord</PER>, <ACT>propriétaire du secret de\ncet artiste</ACT>, a <ACT>exposé des porcelaines imprimées</ACT> d'après ce procéde, et le Jury lui\na témoigué toute sa satisfaction, la jugeant toujours digne de la médaille d'or qu'a-\nvait obtenue son mari.\nCe n'est pas seulement aux porcelaines que ce procédé est applicable. Les plus\ngrandes planches peuvent être reproduites dans des dimensions moindres ou plus\ngrandes, avec une seule planche, en moins de deux heures; et les proportions des\ndétails y sont mathématiquement gardées. Ce procédé a aussi l'avantage de mé-\nuager les cuivres; il peut être employé avec succès dans la publication des ouvra-\nges, grand <ACT>atlas,</ACT> dont <ACT>on voudrait rendre les dimensions et les prix plus com-\n</ACT>modes pour les <ACT>particuliers\nTiennent assortiment de porcelaines peintes et décorées</ACT>, et travaill\nc\nH<PER>ALOT (F.</PER>), <LOC>rue d'Angoulême</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>, <LOC>boulevard du Temple</LOC>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [3235, 3237], "text": "ZE"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3240, 3246], "text": "BÉNIST"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3252, 3360], "text": "Fait décorer et peindre les porcelaines dont il tient toojours un grand assorti-ment en blanc et en couleurs"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3362, 3376], "text": "Il tient aussi"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3381, 3389], "text": "articles"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3393, 3416], "text": "plaqué d'or et d'argent"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3433, 3435], "text": "CR"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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C'est un véritable musée où les gens du monde,\nles hautes classes\nsociété, les étrangers riches viennent pour trouver réuni tout ce que l'indus-\ne française offre de plus rare et de plus curieux.\nJoint à sa fabrique de bronze un dépôt de poteries-grès, ou terres cuites imitant\nporphyre, basalte, jaspe et bois pétrifié de la fabrique de MM. Fabry et Utz-\nhneider de Sarreguemines. Elles sont, par leur dureté, susceptibles de recevoir\npoli aussi beau que l'agate, et font feu sous le briquet ; l'usage de ces terres po-\ns est partout recommandable aux amateurs du beau. Les produits de cette ma-\nfacture ayant figuré à toutes les diverses Expositions, ont valu à M. Utzschnei-\ner une (O), en l'an 1x; le même prix en l'an x; une (0) et une (A), en 1806; S. M. a\nécoré, en 1819, ce fabricant estimable de la 38; récompenses dont il a été jugé\nus digne encore en 1825. (Voyez aussi BRONZE.\nHistoire naturelle, pierres fines, coquilles et pierres gravées, bois pétrifiés, mo-\nüques et autres objets de curiosité en ce genre.\nExposition de tableaux; magasins assortis en tous genres, bimbeloterie, bronze,\nurnitures de dessin et de bureaux, necessaires, tabletterie fine et objets d\nCette maison offre un assemblage curieux de nouveautés en bijoux, cristaux \nronzes, porcelaines, quincaillerie fine, anglaise et autres ; ouvrages en plaqué ,\npuets d'enfans, nécessaires, et tous objets d'utilité et de luxe.\nCamées, pierres fines, coquilles, corail et mosaiques de Rome, tableaux et ob-\nets d'histoire naturelle\nAyant voyagé en Amérique, en Espagne, en France et en Allemagne, toujours\nguidé par le désir d'enrichir l'histoire naturelle de ses découvertes, il vient d'ou-\nrir un magasin où l'on trouve tous ces objets, et principalement des collections\nle minéraux étiquetés d'après les systèmes de MM. Hauy et Brognar, en histoire\nnaturelle et curiosités ; ainsi que les collections géométriques des environs de P.\nris, d'après Cuvier et Brognar.\nCet artiste tient un assortiment de tout ce qui concerne la fantasmagorie et\nlanterne magique, dans les goûts les plus nouveaux. Il ne se borne pas à cette ap\nplication de son art, mais il offre les images fidèles des plus beaux tableaux de\ndiverses écoles : il donne en ville des séances particulières.\nEtablit des instrumens de physique récréative, amusante, et des appareils d'a\ncoustique et de fantasmagorie, dont il est en partie l'inventeur. Il exécute, su\ndes idées communiquées ou sur dessins donnés, toutes pièces de jeux hydraulique\net à compression d'air, et donne, en expédiant les demandes qui lui sont faite\nde Paris et de province, toutes les instructions nécessaires pour utiliser ses pro\nduits, dans les différentes récréations auxquelles ils sont propres.\nSes magasins sont assortis d'une quantité d'ouvrages curieux en bronze, ébe\nnisterie, cristaux, porcelaines, et tout ce qui contribue à l'ornement des appar\ntemens. (VOyež BRONZE, ÉBÉNISTERIE.\nFait décorer et peindre les porcelaines dont il tient toojours un grand assorti-\nment en blanc et en couleurs. Il tient aussi les articles en plaqué d'or et d'argent.\n1Voyez BRONZE, CRISTAUX, FERBLANTERIE.)\nAUBIN (Isidore), rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 89.\nFabricant de porcelaines décorées, tient un grand assortiment de services de\nble de tous genres, vases et corbeilles garnis de fleurs et de fruits pour salons;\nrtouts, cabarets, cristaux taillés, riches et unis; verreries, faïences, terre de\npe, etc.\nM. Aubin possède encore (même rue n. 64, et rue Louis leGrand, n. 3.) d'au-\nes magasins de bouteilles de Sèvres et autres, bocaux à fruits, bouchons et te\nqui concerne ce genre de commerce.\nLa solidité des peintures et décors est ce qui distingue cette maison qui expédie\nprovince et à Pétranger\nPeintre et doreur sur porcelaine, connu depuis vingt ans pour les ouveages\necors et peinture, On trouve toujours chez lui les porcelaines décorées dans\nen\nus nouveaux goûts, eabarets et services de table. 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A l'Exposition de\n819, ce fabricant participa à la récompense, d'un ordre élevé, que le Jury dé-\nerna à la compagnie Darte frères, dont il était membre.\nConfectionnent, dans leurs ateliers, tous décors et peintures sur porcelaines;\nurs magasins sont pourvus d'un grand assortiment de services de table, caba-\nets, vases à fleurs, et objets de fantaisie; leur dorure réunit à un bel éclat une\nlidité peu commune.\nIls font aussi établir en bronze des pendules, lustres, lampes antiques, giran-\nbles, etc., cristaux, tôles vernies; les nécessaires et tous autres articles de goût\nd'ameublement.\nLe seul dépôt des porcelaines blanc hes de la mnufacture du sieur Neppel se\nouve dans ce local.\nS'est adonné à la peinture sur porcelaine, comme la moins susceptible de chan-\ngement et d'altération, surtout à celle des portraits en pied et en buste. En 1819,\nM. Fromant avait exposé une plaque ronde en porcelaine, représentant Amphi-\ntrite portée sur tes caux; on a reconnu l'habile pinceau de cet artiste, en 1823, dans\nuu tableau carré-long également sur porcelaine, exposé au Louvre, représentant\nta Vierge, PEnfant Jesus, et le petit Saint-Jean.\n. Fromant peint à l'huile, grave sur cuivre, est émailleur, professeur de des-\nsin, dessinateur lithographe, ete. Les dernières lithographies de sa composition\nsont deux planches représentant le prince Eugène de Beauharnais, in-folio; et un\ngrand portrait en pied de S. A. R. Mgr le duc d'Angoulème. Cet artiste est édi-\nteur de la collection des portraits des avocats les plus célèbres du barreau de Pa-\nris. Il vend aussi ces portraits chacun séparémen\nLe procédé inventé par feu M. Gonord, pour tirer, à telle échelle que ce soit,\ndes épreuves d'une gravure en taille-douce, avec une seule planche, a éte géné-\nralement regardé comme une découverte admirable; nous ne répéterons pas les\néloges que nous eu avons faits dans nos premières éditions. Une ( et une (O) ac-\neordées à l'auteur en 1806 et 1819, prouvent combien le Jury avait apprécié cette\ndécouverte importante. Les épreuves que produisit M. Gonord excitèrent un vif\nsentiment d'admiration qui croissait avec ses progrès, jusqu'au moment où un\nseatiment pénible vint se mêler à ce tribut mérité. M. Gonord mourut, et l'on\ncraigait qu'il n'eût emporté dans la tombe au secret aussi utile. L'exposition de\n1823 a rassuré les amis des arts; madame veuve Gonord, propriétaire du secret de\ncet artiste, a exposé des porcelaines imprimées d'après ce procéde, et le Jury lui\na témoigué toute sa satisfaction, la jugeant toujours digne de la médaille d'or qu'a-\nvait obtenue son mari.\nCe n'est pas seulement aux porcelaines que ce procédé est applicable. Les plus\ngrandes planches peuvent être reproduites dans des dimensions moindres ou plus\ngrandes, avec une seule planche, en moins de deux heures; et les proportions des\ndétails y sont mathématiquement gardées. Ce procédé a aussi l'avantage de mé-\nuager les cuivres; il peut être employé avec succès dans la publication des ouvra-\nges, grand atlas, dont on voudrait rendre les dimensions et les prix plus com-\nmodes pour les particuliers\nTiennent assortiment de porcelaines peintes et décorées, et travaill\nc\nHALOT (F.), rue d'Angoulême, n. 14, boulevard du Temple.\n","ner_xml":"<PER>FERNEX</PER>, <LOC>place du Palais-Royal</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>3, au grand balcon, au-déssus\ndu café de la Régence.\nSuccesseur de Sykes; sa maison, connue depuis long-temps, offre un choix <ACT>im-\nmense et toujours renaissant de bijoux, bronzes, cristaux, quincaillerie fine, por-\ncelaine, nécessaires, ouvrages dorés ou plaqués ;</ACT> enfin d'une foule d'objets de luxe\net d'utilité. C'est un véritable musée où les gens du monde,\nles hautes classes\nsociété, les étrangers riches viennent pour trouver réuni tout ce que l'indus-\ne française offre de plus rare et de plus curieux.\nJoint à sa fabrique de bronze un dépôt de poteries-grès, ou terres cuites imitant\nporphyre, basalte, jaspe et bois pétrifié de la fabrique de MM. Fabry et Utz-\nhneider de Sarreguemines. Elles sont, par leur dureté, susceptibles de recevoir\npoli aussi beau que l'agate, et font feu sous le briquet ; l'usage de ces terres po-\ns est partout recommandable aux amateurs du beau. Les produits de cette ma-\nfacture ayant figuré à toutes les diverses Expositions, ont valu à M. Utzschnei-\ner une (O), en l<ACT>'an 1x; le même prix en l'an x; une</ACT> (0) et une (A), en 1806; S. M. a\nécoré, en 1819, ce fabricant estimable de la 38; récompenses dont il a été jugé\nus digne encore en 1825. (Voyez aussi BRONZE.<ACT>\nHistoire naturelle, pierres fines, coquilles et pierres gravées, bois pétrifiés, mo-\nüques et autres objets de curiosité en ce genre</ACT>.<ACT>\nExposition de tableaux; magasins assortis en tous genres, bimbeloterie, bronze,\nurnitures de dessin et de bureaux, necessaires, tabletterie fine et objets d\n</ACT>Cette maison offre <ACT>un assemblage curieux de nouveautés en bijoux, cristaux\nronzes, porcelaines, quincaillerie fine, anglaise et autres ; ouvrages en plaqué ,\npuets d'enfans, nécessaires, et tous objets d'utilité</ACT> et <ACT>de luxe</ACT>.<ACT>\nCamées, pierres fines, coquilles, corail et mosaiques de Rome, tableaux et ob-\nets</ACT> d<ACT>'histoire naturelle</ACT>\nAyant voyagé en Amérique, en Espagne, en France et en Allemagne, toujours\nguidé par le désir d'enrichir l'histoire naturelle de ses découvertes, il vient d'ou-\nrir un magasin où l'on trouve tous ces objets, et principalement des collections\nle minéraux étiquetés d'après les systèmes de MM. Hauy et Brognar, <ACT>en histoire\nnaturelle et curiosités ; ainsi</ACT> que les collections géométriques des environs de P.<ACT>\nris, d'après Cuvier et Brognar.\nCet artiste tient <ACT>un assortiment de tout ce qui concerne la fantasmagorie et\nlanterne magique, dans les goûts les plus nouveaux</ACT>. Il ne se borne pas à cette ap\nplication de son art, mais il offre les images fidèles des plus beaux tableaux <ACT>de\n</ACT>diverses écoles : il donne en ville des séances particulières.\nEtab<LOC>lit</LOC> des instrumens de physique récréative, amusante, et des appareils d'a\ncoustique et de fantasmagorie, dont il est en partie l'inventeur. Il exécute, su\ndes idées communiquées ou sur dessins donnés, toutes pièces de jeux hydraulique\net à compression d'air, et donne, en expédiant les demandes qui lui sont faite\nde Paris et de province, toutes les instructions nécessaires pour utiliser ses pro\nduits, dans les différentes récréations auxquelles ils sont propres.\nSes magasins sont assortis <ACT>d</ACT>'une quantité <ACT>d'</ACT>ouvrage<ACT>s</ACT> curieux <ACT>en</ACT> bronze<ACT>, ébe\nnisterie, cristaux, porcelaines,</ACT> et <ACT>tout</ACT> ce <ACT>qui contribue</ACT> à l'ornement des appar\n<ACT></ACT>temens. (VOyež BRON<PER>ZE</PER>, É<LOC>BÉNIST</LOC>ERIE.<ACT>\nFait décorer et peindre les porcelaines dont il tient toojours un grand assorti-\nment en blanc et en couleurs</ACT>. <ACT>Il tient aussi</ACT> les <ACT>articles</ACT> en <ACT>plaqué d'or et d'argent</ACT>.\n1Voyez BRONZE, <ACT>CR</ACT>ISTAUX, FERBLANTERIE.)\n<PER>AUBIN (Isidore</PER>), <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>89</CARDINAL>.<ACT>\nFabricant de porcelaines décorées, tient un grand assortiment de services de\nble de tous genres, vases et corbeilles garnis de fleurs et de fruits pour salons;\nrtouts, cabarets, cristaux taillés, riches et unis; verreries, faïences, terre de\npe, etc</ACT>.\nM. Aubin possède encore (même rue n. <CARDINAL>64</CARDINAL>, et <LOC>rue Louis leGrand</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.) <ACT>d'au-\nes magasins de bouteilles de Sèvres et autres, bocaux à fruits, bouchons et te\nqui concerne ce genre de commerce</ACT>.\nLa solidité <ACT>des peintures et décors</ACT> est ce qui distingue cette maison qui expédie\nprovince et à Pétranger\n<ACT>Peintre et doreur sur porcelaine, connu</ACT> depuis vingt ans pour <ACT>les ouveages\necors et peinture, On trouve toujours chez lui les porcelaines décorées dans\nen\nus nouveaux goûts, eabaret</ACT>s et services de <ACT>table</ACT>. <ACT>Il entreprend également</ACT> les<ACT>\nvrages à facon dont il garantit la dorure</ACT>.<ACT>\nLes produits qu'il livre au commerce, se font remarquer par l'élégance de leurs\nrmes, une peinture soignée, et par la solidité de leur dorure. A l'Exposition de\n819, ce fabricant participa à la récompense, d'un ordre élevé, que le Jury dé-\nerna à la compagnie Darte frères, <ACT>dont il était membre</ACT>.\nConfectionnent, dans leurs ateliers, <ACT>tous décors et peintures sur porcelaines</ACT>;\n<ACT>urs magasins</ACT> sont <ACT>pourvus d'un grand assortiment de services de table, caba-\nets, vases à fleurs, et objets de fantaisie; leur dorure réunit à un bel éclat une\nlidité peu commune</ACT>.<ACT>\nIls font aussi établir en bronze des pendules, lustres, lampes antiques, giran-\nbles, etc., cristaux, tôles vernies; les nécessaires</ACT> et <ACT>tous autres articles de goût\nd'ameublement</ACT>.<ACT>\n</ACT>Le <ACT>seul dépôt des porcelaines blanc hes de la</ACT> m<ACT>nufact</ACT>ure du <ACT>si</ACT>eur Neppel se\nouve dans ce local.\nS'est adonné à la peinture sur porcelaine, comme la moins susceptible de chan-\ngement et d'altération, surtout à celle des portraits en pied et en buste. En 1819,\nM. Fromant avait exposé une plaque ronde en porcelaine, représentant Amphi-\ntrite portée sur tes caux; on a reconnu l'habile pinceau de cet artiste, en 1823, dans\nuu tableau carré<ACT>-long également sur porcelaine</ACT>, exposé au Louvre, <ACT>représentant\nta Vierge</ACT>, <LOC>PEnfant Jesus</LOC>, et <LOC>le petit Saint-Jean</LOC>.\n. <ACT>Fromant peint à l'huile, grave sur cuivre, est émailleur, professeur de des-\nsin, dessinateur lithographe, ete</ACT>. Les dernières lithographies de sa composition\nsont deux planches représentant le prince Eugène de Beauharnais, in-folio; et un\ngrand portrait en pied de S. A. R. Mgr le duc d'Angoulème. Cet artiste est édi-\nteur de la collection des portraits des avocats les plus célèbres du barreau de Pa-\nris. Il vend aussi ces portraits chacun séparémen\nLe procédé inventé par feu M. Gonord, pour tirer, à telle échelle que ce soit,\ndes épreuves d'une gravure en taille-douce, avec une seule planche, a éte géné-\nralement regardé comme une découverte admirable; nous ne répéterons pas les\néloges que nous eu avons faits dans nos premières éditions. Une ( et une (O) ac-\neordées à l'auteur en 1806 et 1819, prouvent combien le Jury avait apprécié cette\ndécouverte importante. Les épreuves que produisit M. Gonord excitèrent un vif\nsentiment d'admiration qui croissait avec ses progrès, jusqu'au moment où un\nseatiment pénible vint se mêler à ce tribut mérité. M. Gonord mourut, et l'on\ncraigait qu'il n'eût emporté dans la tombe au secret aussi utile. L'exposition de\n1823 a rassuré les amis des arts; madame veuve Go<PER>nord</PER>, <ACT>propriétaire du secret de\ncet artiste</ACT>, a <ACT>exposé des porcelaines imprimées</ACT> d'après ce procéde, et le Jury lui\na témoigué toute sa satisfaction, la jugeant toujours digne de la médaille d'or qu'a-\nvait obtenue son mari.\nCe n'est pas seulement aux porcelaines que ce procédé est applicable. Les plus\ngrandes planches peuvent être reproduites dans des dimensions moindres ou plus\ngrandes, avec une seule planche, en moins de deux heures; et les proportions des\ndétails y sont mathématiquement gardées. Ce procédé a aussi l'avantage de mé-\nuager les cuivres; il peut être employé avec succès dans la publication des ouvra-\nges, grand <ACT>atlas,</ACT> dont <ACT>on voudrait rendre les dimensions et les prix plus com-\n</ACT>modes pour les <ACT>particuliers\nTiennent assortiment de porcelaines peintes et décorées</ACT>, et travaill\nc\nH<PER>ALOT (F.</PER>), <LOC>rue d'Angoulême</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>, <LOC>boulevard du Temple</LOC>.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [3458, 3472], "text": "AUBIN (Isidore"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [3475, 3502], "text": "rue Neuve-des-Petits-Champs"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [3507, 3509], "text": "89"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3511, 3760], "text": "Fabricant de porcelaines décorées, tient un grand assortiment de services de ble de tous genres, vases et corbeilles garnis de fleurs et de fruits pour salons; rtouts, cabarets, cristaux taillés, riches et unis; verreries, faïences, terre de pe, etc"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [3799, 3801], "text": "64"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [3806, 3823], "text": "rue Louis leGrand"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [3828, 3829], "text": "3"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3832, 3949], "text": "d'au-es magasins de bouteilles de Sèvres et autres, bocaux à fruits, bouchons et te qui concerne ce genre de commerce"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3963, 3986], "text": "des peintures et décors"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4057, 4096], "text": "Peintre et doreur sur porcelaine, connu"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4119, 4238], "text": "les ouveages ecors et peinture, On trouve toujours chez lui les porcelaines décorées dans en us nouveaux goûts, eabaret"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4255, 4260], "text": "table"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4262, 4285], "text": "Il entreprend également"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4290, 4331], "text": "vrages à facon dont il garantit la dorure"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4606, 4626], "text": "dont il était membre"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4665, 4705], "text": "tous décors et peintures sur porcelaines"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4707, 4719], "text": "urs magasins"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4725, 4884], "text": "pourvus d'un grand assortiment de services de table, caba-ets, vases à fleurs, et objets de fantaisie; leur dorure réunit à un bel éclat une lidité peu commune"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4886, 5017], "text": "Ils font aussi établir en bronze des pendules, lustres, lampes antiques, giran-bles, etc., cristaux, tôles vernies; les nécessaires"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5021, 5063], "text": "tous autres articles de goût d'ameublement"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5063, 5063], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5068, 5110], "text": "seul dépôt des porcelaines blanc hes de la"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5112, 5118], "text": "nufact"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5125, 5127], "text": "si"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5501, 5531], "text": "-long également sur porcelaine"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5551, 5573], "text": "représentant ta Vierge"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [5575, 5588], "text": "PEnfant Jesus"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [5593, 5612], "text": "le petit Saint-Jean"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5616, 5725], "text": "Fromant peint à l'huile, grave sur cuivre, est émailleur, professeur de des-sin, dessinateur lithographe, ete"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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C'est un véritable musée où les gens du monde,\nles hautes classes\nsociété, les étrangers riches viennent pour trouver réuni tout ce que l'indus-\ne française offre de plus rare et de plus curieux.\nJoint à sa fabrique de bronze un dépôt de poteries-grès, ou terres cuites imitant\nporphyre, basalte, jaspe et bois pétrifié de la fabrique de MM. Fabry et Utz-\nhneider de Sarreguemines. Elles sont, par leur dureté, susceptibles de recevoir\npoli aussi beau que l'agate, et font feu sous le briquet ; l'usage de ces terres po-\ns est partout recommandable aux amateurs du beau. Les produits de cette ma-\nfacture ayant figuré à toutes les diverses Expositions, ont valu à M. Utzschnei-\ner une (O), en l'an 1x; le même prix en l'an x; une (0) et une (A), en 1806; S. M. a\nécoré, en 1819, ce fabricant estimable de la 38; récompenses dont il a été jugé\nus digne encore en 1825. (Voyez aussi BRONZE.\nHistoire naturelle, pierres fines, coquilles et pierres gravées, bois pétrifiés, mo-\nüques et autres objets de curiosité en ce genre.\nExposition de tableaux; magasins assortis en tous genres, bimbeloterie, bronze,\nurnitures de dessin et de bureaux, necessaires, tabletterie fine et objets d\nCette maison offre un assemblage curieux de nouveautés en bijoux, cristaux \nronzes, porcelaines, quincaillerie fine, anglaise et autres ; ouvrages en plaqué ,\npuets d'enfans, nécessaires, et tous objets d'utilité et de luxe.\nCamées, pierres fines, coquilles, corail et mosaiques de Rome, tableaux et ob-\nets d'histoire naturelle\nAyant voyagé en Amérique, en Espagne, en France et en Allemagne, toujours\nguidé par le désir d'enrichir l'histoire naturelle de ses découvertes, il vient d'ou-\nrir un magasin où l'on trouve tous ces objets, et principalement des collections\nle minéraux étiquetés d'après les systèmes de MM. Hauy et Brognar, en histoire\nnaturelle et curiosités ; ainsi que les collections géométriques des environs de P.\nris, d'après Cuvier et Brognar.\nCet artiste tient un assortiment de tout ce qui concerne la fantasmagorie et\nlanterne magique, dans les goûts les plus nouveaux. Il ne se borne pas à cette ap\nplication de son art, mais il offre les images fidèles des plus beaux tableaux de\ndiverses écoles : il donne en ville des séances particulières.\nEtablit des instrumens de physique récréative, amusante, et des appareils d'a\ncoustique et de fantasmagorie, dont il est en partie l'inventeur. Il exécute, su\ndes idées communiquées ou sur dessins donnés, toutes pièces de jeux hydraulique\net à compression d'air, et donne, en expédiant les demandes qui lui sont faite\nde Paris et de province, toutes les instructions nécessaires pour utiliser ses pro\nduits, dans les différentes récréations auxquelles ils sont propres.\nSes magasins sont assortis d'une quantité d'ouvrages curieux en bronze, ébe\nnisterie, cristaux, porcelaines, et tout ce qui contribue à l'ornement des appar\ntemens. (VOyež BRONZE, ÉBÉNISTERIE.\nFait décorer et peindre les porcelaines dont il tient toojours un grand assorti-\nment en blanc et en couleurs. Il tient aussi les articles en plaqué d'or et d'argent.\n1Voyez BRONZE, CRISTAUX, FERBLANTERIE.)\nAUBIN (Isidore), rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 89.\nFabricant de porcelaines décorées, tient un grand assortiment de services de\nble de tous genres, vases et corbeilles garnis de fleurs et de fruits pour salons;\nrtouts, cabarets, cristaux taillés, riches et unis; verreries, faïences, terre de\npe, etc.\nM. Aubin possède encore (même rue n. 64, et rue Louis leGrand, n. 3.) d'au-\nes magasins de bouteilles de Sèvres et autres, bocaux à fruits, bouchons et te\nqui concerne ce genre de commerce.\nLa solidité des peintures et décors est ce qui distingue cette maison qui expédie\nprovince et à Pétranger\nPeintre et doreur sur porcelaine, connu depuis vingt ans pour les ouveages\necors et peinture, On trouve toujours chez lui les porcelaines décorées dans\nen\nus nouveaux goûts, eabarets et services de table. Il entreprend également les\nvrages à facon dont il garantit la dorure.\nLes produits qu'il livre au commerce, se font remarquer par l'élégance de leurs\nrmes, une peinture soignée, et par la solidité de leur dorure. A l'Exposition de\n819, ce fabricant participa à la récompense, d'un ordre élevé, que le Jury dé-\nerna à la compagnie Darte frères, dont il était membre.\nConfectionnent, dans leurs ateliers, tous décors et peintures sur porcelaines;\nurs magasins sont pourvus d'un grand assortiment de services de table, caba-\nets, vases à fleurs, et objets de fantaisie; leur dorure réunit à un bel éclat une\nlidité peu commune.\nIls font aussi établir en bronze des pendules, lustres, lampes antiques, giran-\nbles, etc., cristaux, tôles vernies; les nécessaires et tous autres articles de goût\nd'ameublement.\nLe seul dépôt des porcelaines blanc hes de la mnufacture du sieur Neppel se\nouve dans ce local.\nS'est adonné à la peinture sur porcelaine, comme la moins susceptible de chan-\ngement et d'altération, surtout à celle des portraits en pied et en buste. En 1819,\nM. Fromant avait exposé une plaque ronde en porcelaine, représentant Amphi-\ntrite portée sur tes caux; on a reconnu l'habile pinceau de cet artiste, en 1823, dans\nuu tableau carré-long également sur porcelaine, exposé au Louvre, représentant\nta Vierge, PEnfant Jesus, et le petit Saint-Jean.\n. Fromant peint à l'huile, grave sur cuivre, est émailleur, professeur de des-\nsin, dessinateur lithographe, ete. Les dernières lithographies de sa composition\nsont deux planches représentant le prince Eugène de Beauharnais, in-folio; et un\ngrand portrait en pied de S. A. R. Mgr le duc d'Angoulème. Cet artiste est édi-\nteur de la collection des portraits des avocats les plus célèbres du barreau de Pa-\nris. Il vend aussi ces portraits chacun séparémen\nLe procédé inventé par feu M. Gonord, pour tirer, à telle échelle que ce soit,\ndes épreuves d'une gravure en taille-douce, avec une seule planche, a éte géné-\nralement regardé comme une découverte admirable; nous ne répéterons pas les\néloges que nous eu avons faits dans nos premières éditions. Une ( et une (O) ac-\neordées à l'auteur en 1806 et 1819, prouvent combien le Jury avait apprécié cette\ndécouverte importante. Les épreuves que produisit M. Gonord excitèrent un vif\nsentiment d'admiration qui croissait avec ses progrès, jusqu'au moment où un\nseatiment pénible vint se mêler à ce tribut mérité. M. Gonord mourut, et l'on\ncraigait qu'il n'eût emporté dans la tombe au secret aussi utile. L'exposition de\n1823 a rassuré les amis des arts; madame veuve Gonord, propriétaire du secret de\ncet artiste, a exposé des porcelaines imprimées d'après ce procéde, et le Jury lui\na témoigué toute sa satisfaction, la jugeant toujours digne de la médaille d'or qu'a-\nvait obtenue son mari.\nCe n'est pas seulement aux porcelaines que ce procédé est applicable. Les plus\ngrandes planches peuvent être reproduites dans des dimensions moindres ou plus\ngrandes, avec une seule planche, en moins de deux heures; et les proportions des\ndétails y sont mathématiquement gardées. Ce procédé a aussi l'avantage de mé-\nuager les cuivres; il peut être employé avec succès dans la publication des ouvra-\nges, grand atlas, dont on voudrait rendre les dimensions et les prix plus com-\nmodes pour les particuliers\nTiennent assortiment de porcelaines peintes et décorées, et travaill\nc\nHALOT (F.), rue d'Angoulême, n. 14, boulevard du Temple.\n","ner_xml":"<PER>FERNEX</PER>, <LOC>place du Palais-Royal</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>3, au grand balcon, au-déssus\ndu café de la Régence.\nSuccesseur de Sykes; sa maison, connue depuis long-temps, offre un choix <ACT>im-\nmense et toujours renaissant de bijoux, bronzes, cristaux, quincaillerie fine, por-\ncelaine, nécessaires, ouvrages dorés ou plaqués ;</ACT> enfin d'une foule d'objets de luxe\net d'utilité. C'est un véritable musée où les gens du monde,\nles hautes classes\nsociété, les étrangers riches viennent pour trouver réuni tout ce que l'indus-\ne française offre de plus rare et de plus curieux.\nJoint à sa fabrique de bronze un dépôt de poteries-grès, ou terres cuites imitant\nporphyre, basalte, jaspe et bois pétrifié de la fabrique de MM. Fabry et Utz-\nhneider de Sarreguemines. Elles sont, par leur dureté, susceptibles de recevoir\npoli aussi beau que l'agate, et font feu sous le briquet ; l'usage de ces terres po-\ns est partout recommandable aux amateurs du beau. Les produits de cette ma-\nfacture ayant figuré à toutes les diverses Expositions, ont valu à M. Utzschnei-\ner une (O), en l<ACT>'an 1x; le même prix en l'an x; une</ACT> (0) et une (A), en 1806; S. M. a\nécoré, en 1819, ce fabricant estimable de la 38; récompenses dont il a été jugé\nus digne encore en 1825. (Voyez aussi BRONZE.<ACT>\nHistoire naturelle, pierres fines, coquilles et pierres gravées, bois pétrifiés, mo-\nüques et autres objets de curiosité en ce genre</ACT>.<ACT>\nExposition de tableaux; magasins assortis en tous genres, bimbeloterie, bronze,\nurnitures de dessin et de bureaux, necessaires, tabletterie fine et objets d\n</ACT>Cette maison offre <ACT>un assemblage curieux de nouveautés en bijoux, cristaux\nronzes, porcelaines, quincaillerie fine, anglaise et autres ; ouvrages en plaqué ,\npuets d'enfans, nécessaires, et tous objets d'utilité</ACT> et <ACT>de luxe</ACT>.<ACT>\nCamées, pierres fines, coquilles, corail et mosaiques de Rome, tableaux et ob-\nets</ACT> d<ACT>'histoire naturelle</ACT>\nAyant voyagé en Amérique, en Espagne, en France et en Allemagne, toujours\nguidé par le désir d'enrichir l'histoire naturelle de ses découvertes, il vient d'ou-\nrir un magasin où l'on trouve tous ces objets, et principalement des collections\nle minéraux étiquetés d'après les systèmes de MM. 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Aubin possède encore (même rue n. <CARDINAL>64</CARDINAL>, et <LOC>rue Louis leGrand</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.) <ACT>d'au-\nes magasins de bouteilles de Sèvres et autres, bocaux à fruits, bouchons et te\nqui concerne ce genre de commerce</ACT>.\nLa solidité <ACT>des peintures et décors</ACT> est ce qui distingue cette maison qui expédie\nprovince et à Pétranger\n<ACT>Peintre et doreur sur porcelaine, connu</ACT> depuis vingt ans pour <ACT>les ouveages\necors et peinture, On trouve toujours chez lui les porcelaines décorées dans\nen\nus nouveaux goûts, eabaret</ACT>s et services de <ACT>table</ACT>. <ACT>Il entreprend également</ACT> les<ACT>\nvrages à facon dont il garantit la dorure</ACT>.<ACT>\nLes produits qu'il livre au commerce, se font remarquer par l'élégance de leurs\nrmes, une peinture soignée, et par la solidité de leur dorure. A l'Exposition de\n819, ce fabricant participa à la récompense, d'un ordre élevé, que le Jury dé-\nerna à la compagnie Darte frères, <ACT>dont il était membre</ACT>.\nConfectionnent, dans leurs ateliers, <ACT>tous décors et peintures sur porcelaines</ACT>;\n<ACT>urs magasins</ACT> sont <ACT>pourvus d'un grand assortiment de services de table, caba-\nets, vases à fleurs, et objets de fantaisie; leur dorure réunit à un bel éclat une\nlidité peu commune</ACT>.<ACT>\nIls font aussi établir en bronze des pendules, lustres, lampes antiques, giran-\nbles, etc., cristaux, tôles vernies; les nécessaires</ACT> et <ACT>tous autres articles de goût\nd'ameublement</ACT>.<ACT>\n</ACT>Le <ACT>seul dépôt des porcelaines blanc hes de la</ACT> m<ACT>nufact</ACT>ure du <ACT>si</ACT>eur Neppel se\nouve dans ce local.\nS'est adonné à la peinture sur porcelaine, comme la moins susceptible de chan-\ngement et d'altération, surtout à celle des portraits en pied et en buste. En 1819,\nM. Fromant avait exposé une plaque ronde en porcelaine, représentant Amphi-\ntrite portée sur tes caux; on a reconnu l'habile pinceau de cet artiste, en 1823, dans\nuu tableau carré<ACT>-long également sur porcelaine</ACT>, exposé au Louvre, <ACT>représentant\nta Vierge</ACT>, <LOC>PEnfant Jesus</LOC>, et <LOC>le petit Saint-Jean</LOC>.\n. <ACT>Fromant peint à l'huile, grave sur cuivre, est émailleur, professeur de des-\nsin, dessinateur lithographe, ete</ACT>. Les dernières lithographies de sa composition\nsont deux planches représentant le prince Eugène de Beauharnais, in-folio; et un\ngrand portrait en pied de S. A. R. Mgr le duc d'Angoulème. Cet artiste est édi-\nteur de la collection des portraits des avocats les plus célèbres du barreau de Pa-\nris. Il vend aussi ces portraits chacun séparémen\nLe procédé inventé par feu M. Gonord, pour tirer, à telle échelle que ce soit,\ndes épreuves d'une gravure en taille-douce, avec une seule planche, a éte géné-\nralement regardé comme une découverte admirable; nous ne répéterons pas les\néloges que nous eu avons faits dans nos premières éditions. Une ( et une (O) ac-\neordées à l'auteur en 1806 et 1819, prouvent combien le Jury avait apprécié cette\ndécouverte importante. Les épreuves que produisit M. Gonord excitèrent un vif\nsentiment d'admiration qui croissait avec ses progrès, jusqu'au moment où un\nseatiment pénible vint se mêler à ce tribut mérité. M. Gonord mourut, et l'on\ncraigait qu'il n'eût emporté dans la tombe au secret aussi utile. L'exposition de\n1823 a rassuré les amis des arts; madame veuve Go<PER>nord</PER>, <ACT>propriétaire du secret de\ncet artiste</ACT>, a <ACT>exposé des porcelaines imprimées</ACT> d'après ce procéde, et le Jury lui\na témoigué toute sa satisfaction, la jugeant toujours digne de la médaille d'or qu'a-\nvait obtenue son mari.\nCe n'est pas seulement aux porcelaines que ce procédé est applicable. Les plus\ngrandes planches peuvent être reproduites dans des dimensions moindres ou plus\ngrandes, avec une seule planche, en moins de deux heures; et les proportions des\ndétails y sont mathématiquement gardées. Ce procédé a aussi l'avantage de mé-\nuager les cuivres; il peut être employé avec succès dans la publication des ouvra-\nges, grand <ACT>atlas,</ACT> dont <ACT>on voudrait rendre les dimensions et les prix plus com-\n</ACT>modes pour les <ACT>particuliers\nTiennent assortiment de porcelaines peintes et décorées</ACT>, et travaill\nc\nH<PER>ALOT (F.</PER>), <LOC>rue d'Angoulême</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>, <LOC>boulevard du Temple</LOC>.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [6098, 6102], "text": "nord"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6832, 6869], "text": "propriétaire du secret de cet artiste"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6873, 6905], "text": "exposé des porcelaines imprimées"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [7458, 7464], "text": "atlas,"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [7470, 7525], "text": "on voudrait rendre les dimensions et les prix plus com-"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [7540, 7608], "text": "particuliers Tiennent assortiment de porcelaines peintes et décorées"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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Hauy et Brognar, en histoire\nnaturelle et curiosités ; ainsi que les collections géométriques des environs de P.\nris, d'après Cuvier et Brognar.\nCet artiste tient un assortiment de tout ce qui concerne la fantasmagorie et\nlanterne magique, dans les goûts les plus nouveaux. Il ne se borne pas à cette ap\nplication de son art, mais il offre les images fidèles des plus beaux tableaux de\ndiverses écoles : il donne en ville des séances particulières.\nEtablit des instrumens de physique récréative, amusante, et des appareils d'a\ncoustique et de fantasmagorie, dont il est en partie l'inventeur. Il exécute, su\ndes idées communiquées ou sur dessins donnés, toutes pièces de jeux hydraulique\net à compression d'air, et donne, en expédiant les demandes qui lui sont faite\nde Paris et de province, toutes les instructions nécessaires pour utiliser ses pro\nduits, dans les différentes récréations auxquelles ils sont propres.\nSes magasins sont assortis d'une quantité d'ouvrages curieux en bronze, ébe\nnisterie, cristaux, porcelaines, et tout ce qui contribue à l'ornement des appar\ntemens. (VOyež BRONZE, ÉBÉNISTERIE.\nFait décorer et peindre les porcelaines dont il tient toojours un grand assorti-\nment en blanc et en couleurs. Il tient aussi les articles en plaqué d'or et d'argent.\n1Voyez BRONZE, CRISTAUX, FERBLANTERIE.)\nAUBIN (Isidore), rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 89.\nFabricant de porcelaines décorées, tient un grand assortiment de services de\nble de tous genres, vases et corbeilles garnis de fleurs et de fruits pour salons;\nrtouts, cabarets, cristaux taillés, riches et unis; verreries, faïences, terre de\npe, etc.\nM. Aubin possède encore (même rue n. 64, et rue Louis leGrand, n. 3.) d'au-\nes magasins de bouteilles de Sèvres et autres, bocaux à fruits, bouchons et te\nqui concerne ce genre de commerce.\nLa solidité des peintures et décors est ce qui distingue cette maison qui expédie\nprovince et à Pétranger\nPeintre et doreur sur porcelaine, connu depuis vingt ans pour les ouveages\necors et peinture, On trouve toujours chez lui les porcelaines décorées dans\nen\nus nouveaux goûts, eabarets et services de table. Il entreprend également les\nvrages à facon dont il garantit la dorure.\nLes produits qu'il livre au commerce, se font remarquer par l'élégance de leurs\nrmes, une peinture soignée, et par la solidité de leur dorure. A l'Exposition de\n819, ce fabricant participa à la récompense, d'un ordre élevé, que le Jury dé-\nerna à la compagnie Darte frères, dont il était membre.\nConfectionnent, dans leurs ateliers, tous décors et peintures sur porcelaines;\nurs magasins sont pourvus d'un grand assortiment de services de table, caba-\nets, vases à fleurs, et objets de fantaisie; leur dorure réunit à un bel éclat une\nlidité peu commune.\nIls font aussi établir en bronze des pendules, lustres, lampes antiques, giran-\nbles, etc., cristaux, tôles vernies; les nécessaires et tous autres articles de goût\nd'ameublement.\nLe seul dépôt des porcelaines blanc hes de la mnufacture du sieur Neppel se\nouve dans ce local.\nS'est adonné à la peinture sur porcelaine, comme la moins susceptible de chan-\ngement et d'altération, surtout à celle des portraits en pied et en buste. En 1819,\nM. Fromant avait exposé une plaque ronde en porcelaine, représentant Amphi-\ntrite portée sur tes caux; on a reconnu l'habile pinceau de cet artiste, en 1823, dans\nuu tableau carré-long également sur porcelaine, exposé au Louvre, représentant\nta Vierge, PEnfant Jesus, et le petit Saint-Jean.\n. Fromant peint à l'huile, grave sur cuivre, est émailleur, professeur de des-\nsin, dessinateur lithographe, ete. Les dernières lithographies de sa composition\nsont deux planches représentant le prince Eugène de Beauharnais, in-folio; et un\ngrand portrait en pied de S. A. R. Mgr le duc d'Angoulème. Cet artiste est édi-\nteur de la collection des portraits des avocats les plus célèbres du barreau de Pa-\nris. Il vend aussi ces portraits chacun séparémen\nLe procédé inventé par feu M. Gonord, pour tirer, à telle échelle que ce soit,\ndes épreuves d'une gravure en taille-douce, avec une seule planche, a éte géné-\nralement regardé comme une découverte admirable; nous ne répéterons pas les\néloges que nous eu avons faits dans nos premières éditions. Une ( et une (O) ac-\neordées à l'auteur en 1806 et 1819, prouvent combien le Jury avait apprécié cette\ndécouverte importante. Les épreuves que produisit M. Gonord excitèrent un vif\nsentiment d'admiration qui croissait avec ses progrès, jusqu'au moment où un\nseatiment pénible vint se mêler à ce tribut mérité. M. Gonord mourut, et l'on\ncraigait qu'il n'eût emporté dans la tombe au secret aussi utile. L'exposition de\n1823 a rassuré les amis des arts; madame veuve Gonord, propriétaire du secret de\ncet artiste, a exposé des porcelaines imprimées d'après ce procéde, et le Jury lui\na témoigué toute sa satisfaction, la jugeant toujours digne de la médaille d'or qu'a-\nvait obtenue son mari.\nCe n'est pas seulement aux porcelaines que ce procédé est applicable. Les plus\ngrandes planches peuvent être reproduites dans des dimensions moindres ou plus\ngrandes, avec une seule planche, en moins de deux heures; et les proportions des\ndétails y sont mathématiquement gardées. Ce procédé a aussi l'avantage de mé-\nuager les cuivres; il peut être employé avec succès dans la publication des ouvra-\nges, grand atlas, dont on voudrait rendre les dimensions et les prix plus com-\nmodes pour les particuliers\nTiennent assortiment de porcelaines peintes et décorées, et travaill\nc\nHALOT (F.), rue d'Angoulême, n. 14, boulevard du Temple.\n","ner_xml":"<PER>FERNEX</PER>, <LOC>place du Palais-Royal</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>3, au grand balcon, au-déssus\ndu café de la Régence.\nSuccesseur de Sykes; sa maison, connue depuis long-temps, offre un choix <ACT>im-\nmense et toujours renaissant de bijoux, bronzes, cristaux, quincaillerie fine, por-\ncelaine, nécessaires, ouvrages dorés ou plaqués ;</ACT> enfin d'une foule d'objets de luxe\net d'utilité. C'est un véritable musée où les gens du monde,\nles hautes classes\nsociété, les étrangers riches viennent pour trouver réuni tout ce que l'indus-\ne française offre de plus rare et de plus curieux.\nJoint à sa fabrique de bronze un dépôt de poteries-grès, ou terres cuites imitant\nporphyre, basalte, jaspe et bois pétrifié de la fabrique de MM. Fabry et Utz-\nhneider de Sarreguemines. Elles sont, par leur dureté, susceptibles de recevoir\npoli aussi beau que l'agate, et font feu sous le briquet ; l'usage de ces terres po-\ns est partout recommandable aux amateurs du beau. Les produits de cette ma-\nfacture ayant figuré à toutes les diverses Expositions, ont valu à M. Utzschnei-\ner une (O), en l<ACT>'an 1x; le même prix en l'an x; une</ACT> (0) et une (A), en 1806; S. M. a\nécoré, en 1819, ce fabricant estimable de la 38; récompenses dont il a été jugé\nus digne encore en 1825. (Voyez aussi BRONZE.<ACT>\nHistoire naturelle, pierres fines, coquilles et pierres gravées, bois pétrifiés, mo-\nüques et autres objets de curiosité en ce genre</ACT>.<ACT>\nExposition de tableaux; magasins assortis en tous genres, bimbeloterie, bronze,\nurnitures de dessin et de bureaux, necessaires, tabletterie fine et objets d\n</ACT>Cette maison offre <ACT>un assemblage curieux de nouveautés en bijoux, cristaux\nronzes, porcelaines, quincaillerie fine, anglaise et autres ; ouvrages en plaqué ,\npuets d'enfans, nécessaires, et tous objets d'utilité</ACT> et <ACT>de luxe</ACT>.<ACT>\nCamées, pierres fines, coquilles, corail et mosaiques de Rome, tableaux et ob-\nets</ACT> d<ACT>'histoire naturelle</ACT>\nAyant voyagé en Amérique, en Espagne, en France et en Allemagne, toujours\nguidé par le désir d'enrichir l'histoire naturelle de ses découvertes, il vient d'ou-\nrir un magasin où l'on trouve tous ces objets, et principalement des collections\nle minéraux étiquetés d'après les systèmes de MM. Hauy et Brognar, <ACT>en histoire\nnaturelle et curiosités ; ainsi</ACT> que les collections géométriques des environs de P.<ACT>\nris, d'après Cuvier et Brognar.\nCet artiste tient <ACT>un assortiment de tout ce qui concerne la fantasmagorie et\nlanterne magique, dans les goûts les plus nouveaux</ACT>. Il ne se borne pas à cette ap\nplication de son art, mais il offre les images fidèles des plus beaux tableaux <ACT>de\n</ACT>diverses écoles : il donne en ville des séances particulières.\nEtab<LOC>lit</LOC> des instrumens de physique récréative, amusante, et des appareils d'a\ncoustique et de fantasmagorie, dont il est en partie l'inventeur. Il exécute, su\ndes idées communiquées ou sur dessins donnés, toutes pièces de jeux hydraulique\net à compression d'air, et donne, en expédiant les demandes qui lui sont faite\nde Paris et de province, toutes les instructions nécessaires pour utiliser ses pro\nduits, dans les différentes récréations auxquelles ils sont propres.\nSes magasins sont assortis <ACT>d</ACT>'une quantité <ACT>d'</ACT>ouvrage<ACT>s</ACT> curieux <ACT>en</ACT> bronze<ACT>, ébe\nnisterie, cristaux, porcelaines,</ACT> et <ACT>tout</ACT> ce <ACT>qui contribue</ACT> à l'ornement des appar\n<ACT></ACT>temens. (VOyež BRON<PER>ZE</PER>, É<LOC>BÉNIST</LOC>ERIE.<ACT>\nFait décorer et peindre les porcelaines dont il tient toojours un grand assorti-\nment en blanc et en couleurs</ACT>. <ACT>Il tient aussi</ACT> les <ACT>articles</ACT> en <ACT>plaqué d'or et d'argent</ACT>.\n1Voyez BRONZE, <ACT>CR</ACT>ISTAUX, FERBLANTERIE.)\n<PER>AUBIN (Isidore</PER>), <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>89</CARDINAL>.<ACT>\nFabricant de porcelaines décorées, tient un grand assortiment de services de\nble de tous genres, vases et corbeilles garnis de fleurs et de fruits pour salons;\nrtouts, cabarets, cristaux taillés, riches et unis; verreries, faïences, terre de\npe, etc</ACT>.\nM. Aubin possède encore (même rue n. <CARDINAL>64</CARDINAL>, et <LOC>rue Louis leGrand</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.) <ACT>d'au-\nes magasins de bouteilles de Sèvres et autres, bocaux à fruits, bouchons et te\nqui concerne ce genre de commerce</ACT>.\nLa solidité <ACT>des peintures et décors</ACT> est ce qui distingue cette maison qui expédie\nprovince et à Pétranger\n<ACT>Peintre et doreur sur porcelaine, connu</ACT> depuis vingt ans pour <ACT>les ouveages\necors et peinture, On trouve toujours chez lui les porcelaines décorées dans\nen\nus nouveaux goûts, eabaret</ACT>s et services de <ACT>table</ACT>. <ACT>Il entreprend également</ACT> les<ACT>\nvrages à facon dont il garantit la dorure</ACT>.<ACT>\nLes produits qu'il livre au commerce, se font remarquer par l'élégance de leurs\nrmes, une peinture soignée, et par la solidité de leur dorure. A l'Exposition de\n819, ce fabricant participa à la récompense, d'un ordre élevé, que le Jury dé-\nerna à la compagnie Darte frères, <ACT>dont il était membre</ACT>.\nConfectionnent, dans leurs ateliers, <ACT>tous décors et peintures sur porcelaines</ACT>;\n<ACT>urs magasins</ACT> sont <ACT>pourvus d'un grand assortiment de services de table, caba-\nets, vases à fleurs, et objets de fantaisie; leur dorure réunit à un bel éclat une\nlidité peu commune</ACT>.<ACT>\nIls font aussi établir en bronze des pendules, lustres, lampes antiques, giran-\nbles, etc., cristaux, tôles vernies; les nécessaires</ACT> et <ACT>tous autres articles de goût\nd'ameublement</ACT>.<ACT>\n</ACT>Le <ACT>seul dépôt des porcelaines blanc hes de la</ACT> m<ACT>nufact</ACT>ure du <ACT>si</ACT>eur Neppel se\nouve dans ce local.\nS'est adonné à la peinture sur porcelaine, comme la moins susceptible de chan-\ngement et d'altération, surtout à celle des portraits en pied et en buste. En 1819,\nM. Fromant avait exposé une plaque ronde en porcelaine, représentant Amphi-\ntrite portée sur tes caux; on a reconnu l'habile pinceau de cet artiste, en 1823, dans\nuu tableau carré<ACT>-long également sur porcelaine</ACT>, exposé au Louvre, <ACT>représentant\nta Vierge</ACT>, <LOC>PEnfant Jesus</LOC>, et <LOC>le petit Saint-Jean</LOC>.\n. <ACT>Fromant peint à l'huile, grave sur cuivre, est émailleur, professeur de des-\nsin, dessinateur lithographe, ete</ACT>. Les dernières lithographies de sa composition\nsont deux planches représentant le prince Eugène de Beauharnais, in-folio; et un\ngrand portrait en pied de S. A. R. Mgr le duc d'Angoulème. Cet artiste est édi-\nteur de la collection des portraits des avocats les plus célèbres du barreau de Pa-\nris. Il vend aussi ces portraits chacun séparémen\nLe procédé inventé par feu M. Gonord, pour tirer, à telle échelle que ce soit,\ndes épreuves d'une gravure en taille-douce, avec une seule planche, a éte géné-\nralement regardé comme une découverte admirable; nous ne répéterons pas les\néloges que nous eu avons faits dans nos premières éditions. Une ( et une (O) ac-\neordées à l'auteur en 1806 et 1819, prouvent combien le Jury avait apprécié cette\ndécouverte importante. Les épreuves que produisit M. Gonord excitèrent un vif\nsentiment d'admiration qui croissait avec ses progrès, jusqu'au moment où un\nseatiment pénible vint se mêler à ce tribut mérité. M. Gonord mourut, et l'on\ncraigait qu'il n'eût emporté dans la tombe au secret aussi utile. L'exposition de\n1823 a rassuré les amis des arts; madame veuve Go<PER>nord</PER>, <ACT>propriétaire du secret de\ncet artiste</ACT>, a <ACT>exposé des porcelaines imprimées</ACT> d'après ce procéde, et le Jury lui\na témoigué toute sa satisfaction, la jugeant toujours digne de la médaille d'or qu'a-\nvait obtenue son mari.\nCe n'est pas seulement aux porcelaines que ce procédé est applicable. Les plus\ngrandes planches peuvent être reproduites dans des dimensions moindres ou plus\ngrandes, avec une seule planche, en moins de deux heures; et les proportions des\ndétails y sont mathématiquement gardées. Ce procédé a aussi l'avantage de mé-\nuager les cuivres; il peut être employé avec succès dans la publication des ouvra-\nges, grand <ACT>atlas,</ACT> dont <ACT>on voudrait rendre les dimensions et les prix plus com-\n</ACT>modes pour les <ACT>particuliers\nTiennent assortiment de porcelaines peintes et décorées</ACT>, et travaill\nc\nH<PER>ALOT (F.</PER>), <LOC>rue d'Angoulême</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>, <LOC>boulevard du Temple</LOC>.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [7625, 7633], "text": "ALOT (F."}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [7636, 7651], "text": "rue d'Angoulême"}, {"group": 5, "label": "CARDINAL", "span": [7656, 7658], "text": "14"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [7660, 7679], "text": "boulevard du Temple"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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peintre et doreur; il offre un magasin assorti tant en porcelaine blan-\nHONORÉ (Ed.) et DAGOTY, boulevard Poi\n„n.\nCes messieurs sont aujourd'hui seuls propriétaires d'un établissement qui est\nconnu depuis longues années, d'abord sous la raison Dagoty, et ensuite sous celle\nlo Drodiv et Ed. Honoré\nEn 1819, il leur a été décerné une (A); en 1822, on leur a accordé un brevet\ninvention pour l'application de la lithographie au décor des porcelaines, ainsi\nue pour de nouveaux procédés au moyen desquels il obtiennent, pour la premiére\nrisson, divers fonds de couleurs au grand feu.\nDes objets que ces messieurs ont exposés au Louvre, se sont faits remarquer par\nur blancheur, leurs peintures et dorures, et la diversité des formes dans des gen-\nes différens. On a vu surtout avec plaisir deux vases peints d'après deux tableaux\n'Horace Vernet, le Trompette blessé et le Chièn du régiment, qui rappelaient par-\nitement les originaux.\nOn avait employé jusqu'à ce jour, pour la fabrication du vinaigre de bois, des\nambics de cuivre; plus d'un ouvrier avait souffert du vert-de-gris dont ces ins-\numens s'imprégnent. M. Honoré fabrique des alambics en porcelaine, qui n'at-\nrent à eux aucune substance corrosive, et n'offrent par conséquent dans l'usage\nCet artiste est connue pour son talent à décorer la porcelaine; elle y applique\nes peintures les plus belles et les plus soignées. On a vu figurer à l'Exposition de\n824, plusieurs de ses ouvrages parmi lesquels on a distingué une Corine, d'a-\nprès Gérard; la Vierge au poisson, d'après Raphaël; la belle Ferronnière, d'après\néonard de Vinci; le portrait du grand Frédéric, et plusieurs autres.\nA présenté à l'Exposition de 1824, plusieurs tableaux, dont un, la Vierge dite\nu coussin, appartenant à S. A. R. Madame, duchesse de Berri : les autres, d'un\nort bon goût, étaient, l'Accordée du village, d'après Creuse; la Madeleine liseuse,\nl'après le Corrège, et un portrait. Une (O) a été aécordée à cet artiste.\nPeint et dore les vases de toutes grandeurs, les services de tables à filets, pen\nlules, corbeilles, et en général tous les objets en porcelaine.\nEst le premier en France qui ait fait usage en grand des procédés d'impression\npour décorer la porcelaine, la faïence, le verre, etc. Ces procédés furent, non-\neulement approuvés par les savans, mais récompensés d'une (A) aux dernières\nExpositions de 1819 et 1823.\nM. Legros d'Anisy a aussi appliqué la lithographie à la dorure large sur porce\naine. Parmi les différens produits industriels de cet artiste, nous devons rappeles\nurtout, des fayences dites grès rouge émaillé d'or, a 24 karats, et dont la Société\nl'Encouragement a fait un rapport avantageux ; — des porcelaines dorées par le même\nprocèdé ; — des porcelaines dites agatisées, offrant des nuances métalliques, des\neines et des accidens de travaux semblables à ceux que l'on remarque dans les\npétrifications ; — Fayences également agatisées ; — De larges frises et sujets sur pla-\neaux de tôle vernissés, imprimés en or plein, et les détails gravés avec une teile\nerfection, qce des mains habiles ne po urraient encore l'atteindre; — Des frises et\nujets aussi imprimés, imitant le bronze bas-relief.\nLe nouveau procédé, à l'aide duquel il traite ces différens objets, offre une éco-\nlomie de 99 pour o/o dans les frais de fabrication.\nEnfin, M. Legros d'Anisy a produit des carreaux d'appartement, de terre cuite,\nl'un beau rouge, tant intérieurement qu'extérieurement, ce qui dispense de les\nnettre en couleur. Ces carreaux joignent à cet avantage, ceux d'être d'une égale\népaisseur et d'une régularité parfaite sur tous leurs pans, étant pressés et coupés à\nl'aide de mécaniques; ils sont de même prix que ceux de la Bourgogne.\nCes inventions diverses ont obtenu, à M. Legros d'Anisy, les plus honorables\nsuffrages, et les premières récompenses aux différentes Expositions.\nBreveté d'invention pour une peinture\nsous glace et sous verre (Voyes ausse\nKNVENTIONS\nCette maison, peut-être l'unique dans son genre en France pour la réunion des\ndivers travaux qui s'y exécutent, est connue depuis dix ans pour les peintures et\nimpressions soignées sur verre , tôle, cuirs vernis, glace, bois, etc., pour néces-\nsaires; pour ses articles de cartonnages fins, cristaux dépolis, opales, etc., eto.\nDifférens objets exposés au Louvre, en 1823, par divers fabricans se trouvaient\nembellis du travail de MM. Moret. Ces messieurs ont toujours fait preuve de goût\ndans le choix de leurs gravures et de leur décalque sur cristaux dépolis et opales,\nmais ils redoublent encore au jourd'hui d'efforts pour ne laisser rien à désirer dans\nleur genre d'industrie, aux fabrieans de la capitale susceptibles d'avoir des rela-\ntions avec eux. L'assortiment considérable de planches qu'ils possèdent, offre\nte grands avantages aux fabrieans de nécessaires, aux cartonniers et aux vernisseurs.\nTient un assortiment complet de toutes les couleurs pour peindre sur porcelaine.\nfla, sur les autres personnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avantage\nd'employer lui-même ses couleurs. Tous les fabricans de porcelaine de Paris et de\nl'étranger, sans en excepter ceux de la manufacture royale de Sèvres, rendent\njustice au talent de cet artiste. M. Mortelèque exposa en 1819, des échantillons de\npeintures sur verres de vitre, à l'épreuve des injures du temps, les couleurs y étant\nincorporées par la cuisson; le Jury lui décerna, en récompense, une (B).\nCet artiste a restauré les vitraux de plusieurs églises, et notamment ceux de\nPéglise de Vincennes.\nElève de M. Paris, elle se distingue dans la peinture sur porcelaine; son genre\nest le paysage. Elle avait exposé au Louvre, en 1823, un sujet flamand, qui fixa\nl'attention des admirateurs du gente de Watteau.\nMlle Muidbled donne des lècons en ville et chez elle.\nExécute toutes peintures sur porcelaine, telles que figures, paysages et orne\nmens; il applique également la dorure la plus solide, et l'or mat à effet en des\nsins variés du meilleur goût.\nCet artiste peint la porcelaine avec beaucoup de talent. Il a exécuté, en 1824,\npour S. A. R. Madame la duchesse de Berri, plusieurs vues du château de Rosni,\nd'après M. Ricois. Ces tableaux ont figuré à l'exposition de 1824.\nOn a vn à l'exposition de 1824, plusieurs portraits sur porcelaines, peints par\ncet artiste, parmi lesquels ceux,de M. Talma d'après M. Picot, et Mlle Mars\nd'après M. Gérard.\nSes porcelaines se font distinguer par la beauté des formes, la vivacité des cou-\nleurs, la variété des ornemens. Son magasin est l'un des mieux assortis de la ca-\npitale. L'étendue du commerce que fait M. Schœlcher, prouve l'estime que le\npublic fait de ses produits.\nLe Jury de 1819 ne put que faire l'éloge de ses produits.\nM. Schœlcher avait présenté à l'exposition un assortiment nombreux de porce-\nlaine, composé d'assiettes, de tasses, de théières, de vases, ete., diversement\ndécorés, d'ouvrages de sculpture et de tableaux sur porcelaine.\nLe Jury lui décerna une (A).\nPeintre et doreur sur poreclaine, entreprend à des prix très modèrés ,\nvases, corbeille, services de table. On trouve chez lui des porcelaines de toutes les\nformes, décorées dans le plus nouveau goût. Il fait aussi l'application des émesus\nsur porcelaine, cristal, brouze et sur tous les obiets du nécessaire.\n\nLes blondes et les dentelles de France ont une ancienne et brillante réputation-\nalles donnent lieu, soit dans l'intérieur, soit au-dehors du royaume, à un com-\nmerce considerable, dont les profits répandent lajsanec dans plusieurs départe-\nmens. La fabrication des tulles de coton a été introduite depuis quelques année\nchez nous : les établissemens qui s'en occupent, pourvus de métiers importé\nd'Angleterre, imitent fort bien les tulles anglais; leurs modèles ont beaucoup de\nvégularité dans la maille, de finesse et de clarté dans le tissu et les prix en son\nmodérés\nLe nombre des fabricans de dentelles (à Paris ) n'étant pas assez grand\npour suffire aux besoins de ce genre de commerce, nous croyons devoir leur joindre\nles principaux něgocians.\nBlondes, dentelles noires et tulles de soie en tous genres; confectionne les bro-\nderies sur tulle, maille fixe, robes, fichus et pélerines en blonde noire et blanche\nOn doit à cette maison une partie des perfectionnemens qui ont été introduits\ndans la fabrication des blondes de soie et des dentelles de fil; elle a fait reparaître\nà nos dernières Expositions les broderies sur blondes, en soie, or et argent, failes\navec beaucoup de goût. Les produits de cette fabrique sont recherchés à l'étranger.\nLe Jury leur a décerné, en 1819, une (A), récompense dont ils se sont montrés\ntoujours dignes en 1823.\nCette maison a introduit en France le tulle de soie maille-fic, et l'y a perfec-\ntionné. Lors de l'Exposition de 1806, le Jury lui décerna une (A) de 1re classe; elle\nrecut en même temps un brevet. En 1807, elle introduisit une étoffe connue main\ntenant sous le nom de tricol de Berlin. Un rapport sur cette importation intéres-\nsante fut fait à la Societé d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard parvint à faire de l'organsin du\ntitre de six deniers, et fabriqua du tulle avec. Ainsi la France lui dut l'avantage\nde l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait cherché d'abord à imiter. Lors de\nl'Exposition de 1819, la décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune (O), la récompense des travaux honorables de ce fabricant.\nM. Bonnard père, à Lyon, peut fournir aux personnes qui emploient les soies\nécrues d'un beau blanc, provenant des cocons de la Chine, ces mêmes qualités de\nsoies ouvrées et filées par la même opération, avec le degré de tors nécessaire ; i\nse conforme aux échantillons donnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et ur\ndegré d'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser ; il les garantit sans\nbourrons et presque sans noeuds.\nCette maison est seule dépositaire des broderies sur tous les fonds, de la manu\nfacture de P.-J. Chedeaux et Ce, de Metz; elle tient aussi crêpes, gazes, soieries\nnouveautés et tulles de coton\nFabrique les blondes, tulles de soie; fichus, voiles, ainsi que les dentelles e\ntulles de fil. Il tient un magasin de dentelles de Flandre, de tous les genres.\nBlondes, noires et blanches; magasin de mantilles, châles, voiles, pé-\nlerines, et généralement tous les articles convenables pour l'Espagne, l'Amérique\net l'Angleterre.\nDépôt de Tardif fils ainé, et Henry, de Bayeux, dont les produits exposés au\nLouvre en 1819, firent décerner à ces deux fabricans une (A); elle est également\ndépositaire des blondes de soie noires et blanches de Charles-St-Jorres, de Caen,\net\nnt assortiment de calicots et autres étoffes de coton\nBlondes de soie blanches et noires, voiles, pèlerines, etc. ; sa fabrique, située\nen Normandie, près Caen, se fait remarquer par son blanc qui est toujeurs très\nSuccesseurs de Lesueur, brevete du Roi, de S. A. R. Madame la Dauphine et\nMadame la duchesse de Berri, de M. le duc d'Orléans, etc. ; fabrique et magasin\nde dentelles et blondes en tous genres.\nla grande quantité de ses produits fait subsister une partie de la population du dé-\npartement de la Haute-Loire, dont cette branche d'industrie forme la principale\nMembre du conseil général des manufactures; fabrique et magasin de dentelles,\nbroderies au plumetis et en reprises sur tulle, mousseline et batiste, applications\nde dentelles sur tulle, points à l'aiguille, dits d'Alençon et d'Argentan, brides et\nréseaux, robes, châles, voiles, fichus, manchettes, etc., etc., de la plus grande\nbeauté et de la perfection la plus rare. A l'Exposition de 1819, le Jury a décerné\na ce fabricant distingué une (A. (Voycz aussi BRODERIE EN BLANC ET NOIR, etc.)\nSuccesseurs de madame Vandessel, fabriquent blondes de soie blanches et den\ntelles noires à Chantilly. Cette maison, ayant exposé ses dentelles noires, en 1801,\nrecut une (B). Ses blondes lui méritèrent, en 1802, une (A), prix que le Jury lui\ndécerna de nouveau en 1806, et dont elle fut encore jugée digne en 1819.\nTient un magasin très assorti de dentelles, tulles de fil et blondes de soie\n€oires et blanches, de dessins très variés et bien exécutés, qu'elle tire de sa fa-\nbrique, Chantilly et environs, ainsi qu'un beau choix de dentelles de fil, de Lille,\nValenciennes et Bruxelles.\nLes produits de cette maison ont déjà figuré à diverses Expositions publiques\nla dernière nous offrait une magnifique robe de blonde blanche, et un châle carré\nen dentelle noire, brodé, etc., etc. Le Jury, très satisfait de leur belle exécution\ndécerna à Mlle Gard-Letertre, une (A).\nTiennent assortiment de dentelles de fil, et blondes de soie de leur fabrique de-\nCaen, rue Froide, n. 39; voiles, fichus, châles et robes en blondes; broderies sur\nOu trouve dans ce dépôt du tulie dans tous les genres, provenant de sa fa-\nbrique, tulle uni et brodé, à pico, bobin et mekelin, etc.\nHUMBERT\n„\nrue St.-Sauveur, n. 7, près celle St.-Denis.\n(Voyez BRODERIES.\nHUSSENOT,\nnegociant,\nrue Saint-Martin,\nRéunion, n. 8.\nn.\n104,\npassage\nde\nLa\nLa fabriqe de MM. P. Leblond et Lange, située à Caen, est remarquable par\nbonté du tissu et l'harmonie des dessins dans toutes leurs parties; aussi les\nbjets qui en sortent satisfont tous les goûts, conviennent à toutes les fortunes, et\ne vendent dans tous les pays. La Société d'agriculture et de commerce du Calva-\nos a décerné la première (O) à la dentelle de cette maison, comme l'objet le plus\nmportant que présentait le commerce de ce département.\nCes messieurs possèdent à Paris et à Caen, des métiers de tulle bobine de toute\nimension et d'une qualité égale à celle des tulles anglais.\nOffrent un assortiment complet de dentelles, blondes de toutes couleurs, voiles,\nélerines, châles, etc.; leurs produits ayant attiré l'attention du Jury aux Expo-\nitions de 1819 et 1823, par la qualité de leurs fabrication, ces fabricans furent\nagés dignes, à la première, d'une (B); et à la seconde, d'une (A). Ils font aussi la\nommission.\nLes dentelles et blondes, les châles, voiles, pélerines et nouveautés, sont l'ob-\nde leur commerce ; articles pour l'Amérique ; fabrique à Rouen, rue des Qua-\net\nMr\nP (A.), ci-devant rue Meslay, n. 58. (Le nouveau domicile nous.\nA des premiers importé d'Angleterre les mécaniques pour la fabrication du tulle.\n1 a fait venir de Nottingham, à grands frais, des mécaniciens habiles, qui ont\norgé et monté ses métiers. Quoique sa fabrique n'ait été établie qu'en 1820., il a-\ndéja en activité cinq mécaniques, qui font de cent à cent vingt pièces de tulle par\nnois. Plus de trente ouvrières, raccommodeuses, fileuses et apprêteuses, sont en\nputre attachées à son établissement. Ainsi, non-seulement ce fabricant a introduit\nen France un genre d'industrie extrêmement important, mais il l'a nationalisé, et\nl a enrichi son département (Calvados) d'un établissement qui fait vivre un asses\ngrand nombre d'habitant.\nLes tulles de M. Mignot se recommandent par la régularité de la maille, la clarté\net la finesse du tissu. Ils imitent parfaitement ceux des fabriques anglaises, et peu-\nvent, sans désavantage, soutenir la concurrence pour le prix, M. Mignet les ven-\ndant à raison de 18 fr. l'aune seulement. Quelques-uns des produits de cette inté-\nressante fabrique ont figuré au Louvre, en 1825. Disposés sans ostentation, sans\nluxe, sans aucune broderie qui relevât la simplicité des tissus, ils ont été néan-\nmoins remarqués avec un vif intérêt, et ont mérité à M. Mignot une mention\nhonorable de la part du Jury de l'Exposition.\n","ner_xml":"Fabricant, <ACT>peintre et doreur; il offre un magasin assorti tant en porcelaine blan-</ACT>\nHON<PER>ORÉ (Ed.)</PER> et DAGOTY, <LOC>boulevard Poi\n</LOC><LOC>„n</LOC>.\nCes messieurs sont aujourd'hui seuls propriétaires d'un établissement qui est\nconnu depuis longues années, d'abord sous la raison Dagoty, et ensuite sous celle\nlo Drodiv et Ed. Honoré\nEn 1819, il leur a été décerné une (A); en 1822, on leur a accordé un brevet\ninvention pour l'application de la lithographie au décor des porcelaines, ainsi\nue pour de nouveaux procédés au moyen desquels il obtiennent, pour la premiére\nrisson, divers fonds de couleurs au grand feu.\nDes objets que ces messieurs ont exposés au Louvre, se sont faits remarquer par\nur blancheur, leurs peintures <ACT>et d</ACT>orures, et la diversité des formes dans des gen-\nes différens. On a vu surtout avec plaisir deux vases peints d'après deux tableaux\n'Horace Vernet, le Trompette blessé et le Chièn du régiment, qui rappelaient par-\nitement les originaux.\nOn avait employé jusqu'à ce jour, pour la fabrication du vinaigre de bois, des\nambics de cuivre; plus d'un ouvrier avait souffert du vert-de-gris dont ces ins-\numens s'imprégnent. M. Honoré fabrique <ACT>des alambics en porcelaine, qui n'at-\nrent</ACT> à eux <ACT>aucune substance corrosive, et</ACT> n'offrent par conséquent dans l'usage\nCet artiste est connue pour son talent à <ACT>décorer</ACT> la porcelaine<ACT>; elle y applique\nes peintures les plus belles et les plus</ACT> soignées. On a vu figurer à l'Exposition de\n824, plusieurs de ses ouvrages parmi lesquels on a distingué une Corine, d'a-\nprès Gérard; la Vierge au poisson, d'après Raphaël; la belle Ferronnière, d'après\néonard de Vinci; le portrait du grand Frédéric, et plusieurs autres.\nA présenté à l'Exposition de 1824, plusieurs tableaux, dont un, la Vierge dite\nu coussin, appartenant à S. A. R. Madame, duchesse de Berri : les autres, d'un\nort bon goût, étaient, l'Accordée du village, d'après Creuse; la Madeleine liseuse,\nl'après le Corrège, et un portrait. Une (O) a été aécordée à cet artiste.\n<ACT></ACT>Peint et <ACT>d</ACT>ore les <ACT>vases de toutes grandeurs, les services de tables à filets, pen\nlules, corbeilles, et en général tous les objets en porcelaine</ACT>.\nEst le premier en France qui ait fait usage en grand des procédés d<ACT>'</ACT>impression<ACT>\npour décorer la porcelaine, la faïence, le verre, etc</ACT>. Ces procédés furent, non-\neulement approuvés par les savans, mais récompensés d'une (A) aux dernières\nExpositions de 1819 et 1823.\nM. Legros d'Anisy a aussi appliqué la lithographie à la dorure large sur porce\naine. Parmi les différens produits industriels de cet artiste, nous devons rappeles\nurtout, des fayences dites grès rouge émaillé d'or, a 24 karats, et dont la Société\nl'Encouragement a fait un rapport avantageux ; — des porcelaines dorées par le même\nprocèdé ; — des porcelaines dites agatisées, offrant des nuances métalliques, des\neines et des accidens de travaux semblables à ceux que l'on remarque dans les\npétrifications ; — Fayences également agatisées ; — De larges frises et sujets sur pla-\neaux de tôle vernissés, imprimés en or plein, et les détails gravés avec une teile\nerfection, qce des mains habiles ne po urraient encore l'atteindre; — Des frises et\nujets aussi imprimés, imitant le bronze bas-relief.\nLe nouveau procédé, à l'aide duquel il traite ces différens objets, offre une éco-\nlomie de 99 pour o/o dans les frais de fabrication.\nEnfin, M. Legros d'Anisy a produit des carreaux d'appartement, de terre cuite,\nl'un beau rouge, tant intérieurement qu'extérieurement, ce qui dispense de les\nnettre en couleur. Ces carreaux joignent à cet avantage, ceux d'être d'une égale\népaisseur et d'une régularité parfaite sur tous leurs pans, étant pressés et coupés à\nl'aide de mécaniques; ils sont de même prix que ceux de la Bourgogne.\nCes inventions diverses ont obtenu, à M. Legros d'Anisy, les plus honorables\nsuffrages, et les premières récompenses aux différentes Expositions.\nBreveté d'invention pour une peinture\nsous glace et sous verre (Voyes ausse\nKNVENTIONS\nCette maison, peut-être l'unique dans son genre en France pour la réunion des\ndivers travaux qui s'y exécutent, est connue depuis dix ans pour les peintures et\nimpressions soignées sur verre <ACT>, tôle, cuirs vernis, glace, bois, etc</ACT>., pour <ACT>né</ACT>ces<ACT>-\ns</ACT>aires<ACT>; pour ses articles de cartonnages fins, cristaux dépolis, opales, etc</ACT>., eto.\nDifférens objets exposés au Louvre, en 1823, par divers fabricans se trouvaient\nembellis du travail de MM. Moret. Ces messieurs ont toujours fait preuve de goût\ndans le choix de leurs gravures et de leur <ACT>décalque sur cristaux dépolis et opales</ACT>,\nmais ils redoublent encore au jourd'hui d'efforts pour ne laisser rien à désirer dans\nleur genre d'industrie, aux fabrieans de la capitale susceptibles d'avoir des rela-\ntions avec eux. L'assortiment considérable de planches qu'ils possèdent, offre\nte grands avantages aux fabrieans de nécessaires, aux cartonniers et aux vernisseurs.\nTient un assortiment complet de toutes les couleurs pour peindre sur porcelaine.\nfla, sur les autres personnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avantage\nd'employer lui-même ses couleurs. Tous les fabricans de porcelaine de Paris et de\nl'étranger, sans en excepter ceux de la manufacture royale de Sèvres, rendent\njustice au talent de cet artiste. M. Mortelèque exposa en 1819, des échantillons de\npeintures sur verres de vitre, à l'épreuve des injures du temps, les couleurs y étant\nincorporées par la cuisson; le Jury lui décerna, en récompense, une (B).\nCet artiste a restauré les vitraux de plusieurs églises, et notamment ceux de\nPéglise de Vincennes.\nElève de M. Paris, elle se distingue dans la peinture sur porcelaine; son genre\nest le paysage. Elle avait exposé au Louvre, en 1823, un sujet flamand, qui fixa\nl'attention des admirateurs du gente de Watteau.\nMlle Mu<PER>idble</PER>d donne des lècons en ville et chez elle.\nExécute toutes peintures sur porcelaine, telles que figures, paysages et orne\nmens; il applique également la dorure la plus solide, et l'or mat à effet en des<ACT>\nsins variés du meilleur</ACT> goût.\nCet artiste <ACT>peint la porcelaine avec beaucoup de talent</ACT>. Il a exécuté, en 1824,\npour S. A. R. Madame la duchesse de Berri, plusieurs vues du château de Rosni,\nd'après M. Ricois. Ces tableaux ont figuré à l'exposition de 1824.\nOn a vn à l'exposition de 1824, plusieurs portraits sur porcelaines, peints par\ncet artiste, parmi lesquels ceux,de M. Talma d'après M. Picot, et Mlle Mars\nd'après M. Gérard.\nSes porcelaines se font distinguer par la beauté des formes, la vivacité des cou-\nleurs, la variété des ornemens. Son magasin est l'un des mieux assortis de la ca-\npitale. L'étendue du commerce que fait M. Schœlcher, prouve l'estime que le\npublic fait de ses produits.\nLe Jury de 1819 ne put que faire l'éloge de ses produits.\nM. Schœlcher avait présenté à l'exposition un assortiment nombreux de <ACT>porce-\nlaine, composé d'assiettes, de tasses, de théières, de vases, ete., diversement\ndécorés, d'ouvrages de sculpture et de tableaux sur porcelaine</ACT>.\nLe Jury lui décerna une (A).<ACT>\nPeintre et doreur sur poreclaine, entreprend à des prix très modèrés ,\nvases, corbeille, services de table. On trouve chez lui des porcelaines de toutes les\nformes, décorées dans le plus nouveau goût</ACT>. <ACT>Il fait aussi</ACT> l<ACT>'application des émesus\nsur porcelaine, cristal, brouze et sur tous les obiets du nécessaire</ACT>.\n\nLes blondes et les dentelles de France ont une ancienne et brillante réputation-\nalles donnent lieu, soit dans l'intérieur, soit au-dehors du royaume, à un com-\nmerce considerable, dont les profits répandent lajsanec dans plusieurs départe-\nmens. La fabrication des tulles de coton a été introduite depuis quelques année\nchez nous : les établissemens qui s'en occupent, pourvus de métiers importé\nd'Angleterre, imitent fort bien les <ACT>tulles</ACT> anglais; leurs modèles ont beaucoup de\nvégularité dans la <ACT>maille,</ACT> de finesse <ACT>et</ACT> de clarté <ACT>dans le tissu et</ACT> les prix en son\nmodérés\nLe nombre des fabricans de dentelles (à Paris ) n'étant pas assez grand\npour suffire aux besoins de ce genre de commerce, nous croyons devoir leur joindre\nles principaux něgocians.<ACT>\nBlondes, dentelles noires et tulles de soie en tous genres; confection</ACT>ne <ACT>les bro-\nderies sur tulle, maille fixe, robes, fichus et pélerines en blonde noire et blanche</ACT>\nOn doit à cette maison une partie des perfectionnemens qui ont été introduits\n<ACT></ACT>dans la <ACT>fabrication des blondes de soie et des dentelles de fil</ACT>; elle a fait reparaître\nà nos dernières Expositions les <ACT>broderies sur blondes, en soie,</ACT> or <ACT>et argent, failes\n</ACT>avec beaucoup de goût. Les produits de cette fabrique sont recherchés à l'étranger.\nLe Jury leur a décerné, en 1819, une (A), récompense dont ils se sont montrés\ntoujours dignes en 1823.\nCette maison a introduit en France le tulle <ACT>de</ACT> soie maille-<ACT>fic</ACT>, et l'y a perfec-\ntionné. Lors de l'Exposition de 1806, le Jury lui décerna une (A) de 1re classe; elle\nrecut en même temps un brevet. En 1807, elle introduisit une étoffe connue main\ntenant sous le nom de tricol de Berlin. Un rapport sur cette importation intéres-\nsante fut fait à la Societé d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard parvint à faire de l'organsin du\ntitre de six deniers, et fabriqua du <ACT>tulle</ACT> avec. Ainsi la France lui <ACT>du</ACT>t l<ACT>'</ACT>avantage<ACT>\nde</ACT> l<ACT>'</ACT>emporter <ACT>sur les étrangers</ACT>, qu'elle avait cherché d'abord à imiter. Lors de\nl'Exposition de 1819, la <ACT>décoration</ACT> de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune (O), la récompense des travaux honorables de ce fabricant.\nM. Bonnard père, à Lyon, peut fournir aux personnes qui <ACT>emploient les soies\néc</ACT>rues <ACT>d'un beau</ACT> blanc, provenant des <ACT>cocon</ACT>s de la Chine, ces mêmes qualités de<ACT>\n</ACT>soies ouvrées et filées par la même opération, avec le degré de tors nécessaire ; i\nse conforme aux échantillons donnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et ur\ndegré d'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser ; il les garantit sans\n<ACT>bour</ACT>rons et presque <ACT>sans</ACT> noeuds.\nCette maison <ACT>est seule dépositaire des broderies sur tous les fonds, de la manu\nfacture de P.-J. Chedeaux et Ce, de Metz; elle tient aussi crêpes, gazes, soieries\nnouveautés et tulles de coton\nFabrique les blondes, tulles de soie; fichus, voiles, ainsi que les dentelles e\ntulles de fil. Il tient un magasin de dentelles de Flandre, de tous les genres</ACT>.<ACT>\nBlondes, noires et blanches; magasin de mantilles, châles, voiles, pé-\nlerines, et généralement tous les articles convenables pour l'Espagne, l'Amérique\net l'Angleterre</ACT>.<ACT>\nDépôt de Tardif fils ainé, et Henry, de Bayeux, dont les produits</ACT> exposés au\nLouvre en 1819, firent décerner à ces deux fabricans une (A); elle est <ACT>également\ndépositaire des blondes de soie noires et blanches de Charles-St-Jorres, de Caen,\net\nnt assortiment de calicots et autres étoffes de coton\nBlondes de soie blanches et noires, voiles, pèlerines, etc. ;</ACT> <FT>sa fabrique</FT>, <ACT>située</ACT>\n<ACT>en Normandie</ACT>, <ACT>près Caen, se fait remarquer par son blanc qui est toujeurs très\nSuccesseurs de Lesueur, brevete du Roi, de S. A. R. Madame la Dauphine et\nMadame la duchesse de Berri, de M. le duc d'Orléans, etc. ; fabrique et magasin\nde dentelles et blondes en tous genres</ACT>.\nla grande quantité de ses <ACT>produits</ACT> fait subsister une partie de la population du dé-\npartement de la Haute-<ACT>Loire</ACT>, dont cette branche d'industrie forme la <ACT>principale\nMembre du conseil général des manufactures; fabrique et magasin de dentelles,\nbroderies au plumetis et en reprises sur tulle, mousseline et batiste, applications\nde dentelles sur tulle, points à l'aiguille, dits d'Alençon et d'Argentan, brides et\nréseaux, robes, châles, voiles, fichus, manchettes, etc., etc., de la plus grande\nbeauté et de la perfection la plus rare</ACT>. A l'Exposition de 1819, le Jury a décerné\na ce fabricant distingué une (A. (Voycz aussi BRODERIE <ACT>EN BLANC ET NOIR, etc</ACT>.<ACT>)\nSuccesseurs de madame Vandessel, fabriquent blondes de soie blanches et den\ntelles noires</ACT> à <LOC>Chantilly</LOC>. 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P. Leblond et Lange, <FT>située</FT> <LOC>à Caen</LOC>, est remarquable par\nbonté du tissu et l'harmonie des <ACT>dessins</ACT> dans toutes leurs parties; <ACT>aussi</ACT> les<ACT>\nbjets</ACT> qui en <ACT>sortent satisfont</ACT> tous les goûts, conviennent à toutes les fortunes, et\ne vendent dans tous les pays. La Société d'agriculture et de commerce du Calva-\nos a décerné la première (O) à la dentelle de cette maison, comme l'objet le plus\nmportant que présentait le commerce de ce département.\nCes <ACT>messieurs possèdent à Paris et à Caen, des métiers de tulle bobine de toute\nimension et d'une qualité égale à celle des tulles anglais</ACT>.\n<ACT>Offrent un assortiment complet de dentelles, blondes de toutes couleurs, voiles,\nélerines, châles, etc.</ACT>; leurs produits ayant attiré l'attention du Jury aux Expo-\nitions de 1819 et 1823, par la qualité de leurs fabrication, ces fabricans furent\nagés dignes, à la première, d'une (B); et à la seconde, d'une (A). 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et comp., rue St.-Denis, n. 124 (cour Batave, n. 13.)\nAssortiment de dentelles, et fabrique de broderies sur tulle, robes, châles\nvoiles, etc.\nFabrique à Courseulle, près Caen, dentelles de fil et blondes de soie, dont leur\ndepôt est toujours pourvu.\nL'art du dentiste remonte aux temps les plus reculés; nous en avons la preuve\ndans les momies trouvées dans les pyramides des anciens Egyptiens, dont plusieurs\nétaient pourvues de dents artificielles; mais l'ivoire, les dents de vache marine\nde loup, de sanglier, etc., employées jusqu'à notre temps, n'étaient point à l'abr\nde la corruption. L'invention des dents minérales a donc rendu un service à l'hu-\nmanité.\nNOTA. — On comprendra facilement que, dans le choix de cet article, nous nous som-\nmes attachés à ne présenter que des inventeurs et auteurs de compositions particulières\nayant la plupart un cours dans le commeree. Pour rendre justice à l'adresse particulière\nqui distinguc les chirurgions-dentistes de Paris, il aurait fallu en citer un trop grand\nnombr\nChirurgien dentiste, breveté du Roi, membre de la Société de médecine, admis\n'Exposition de 1823.\nOn lui doit des dents incorruptibles imitant bien la nature; il les monte et les\nse de manière à ce qu'elles remplacent, autant qu'on le peut attendre, les avan-\nges des dents naturelles. Pour donner à ses découvertes une utilité plus générale,\nAudibran a consigné ses procédés dans un ouvrage qui lui a mérité l'approba-\non de diverses Sociétés de médecine de Paris, entre autres de celle de médecine\nratique, qui, en témoignage de sa satisfaction, l'a admis dans son sein.\nDentiste du bureau de charité du 1er arrondissement; auteur d'un nouveau pro-\nédé pour le perfectionnement des obturateurs ; fait nez, mentons, etc.\nIl est peu de personnes qui n'aient entendu citer M. Désirabode, pour la per\nction des rateliers et pour son adresse à faire et poser les dents artificielles, imi\nant parfaitement la nature. On accorde aussi beaucoup d'efficacité à ses eaux pour\nts leur blancheur naturelle\nbouche, et donner at\nntretenir la fraîcher\nDigne élève de M. Fonzy, il exécute les dents incorruptibles et les dentiers les\nlus compliqués. Ses propres talens, son application particulière à l'étude de son\nrt, suffiraient pour lui créer une réputation qui honore le maître sous lequel il a\nravaillé à la mériter.\nAdmis à l'Exposition des produits de l'industrie française, en 1823, M. Durruthy\nst non-seulement auteur de nouveaux procédes pour la pose des dents artificielles\nt de rateliers perfectionnés, mais encore de pièces à ressorts que les personne\npeuvent retirer et remettre à volonté : ce qui donne aux dents artificielles le pré\nieux avantage de ne conserver aucune odeur désagréable.\nLes dents de l'invention de M. Fonzi sont composées principalement d'une terre\nle kaolin) et d'oxides métalliques. La variété des oxides que ce dentiste emploie\nlans sa fabrication, donne une variété indéfinie de teintes aux dents qu'il com-\npose, de sorte qu'il peut toujours appareiller ses dents artificielles aux naturelles\nqui restent dans la bouche du malade. Des expériences réitérées, faites par plu-\nieurs membres de l'Académie de médecine, prouvent non-seulement que ces\ntents sont de la plus grande dureté et solidité, mais encore incorruptibles, puisque\nhi la salive, ni les alimens qu'elles doivent broyer, ni les différens gaz qui peu-\nent s'exaler de l'estomac ou du poumon, ne sont capables d'en altérer la sub-\ntance ou la couleur. D'un autre côté, M. Fonzi monte ses dents sur du platine,\nt les y soude avec de l'or, ce qui rend la monture non moins inattaquable. Il a\ntrouvé le moyen de fixer ses nouveaux rateliers avec une petite lame d'or éla\nque, qui, le plus souvent, a son point d'appui sur les bonnes dents les plus é\ngnées, qu'elle ne tire point à elle, et n'ébranle aucunement; elle les soutient,\ncontraire, si elles sont chancelantes. L'Athénée des Arts a, pour cette intéressa\ninvention, décerné à M. Fonzi une médaille et une couronne.\nBreveté et pensionné du Roi, dentiste de Madame la Dauphine, de Madan\nduchesse de Berry, de l'Académie Royale de Musique, de l'Opéra Royal Italie\netc., etc.\nFrappé de l'avantage que l'invention des dents minérales présente, M. Host\na consacré son temps à perfectionner cette branche de son industrie : il a trouve\nmoyen de confectionner des dents, dites litophytes, qui tiennent de la pierre et\nla plante. Cette matière peut être travaillée comme l'albâtre ou le marbre, et\nvient tellement dure à la cuisson, qu'elle est inattaquable, même au diama\nIl est en outre inventeur : 1° de ressorts fixes à 4 charnières, pour dentiers ce\nplets; 2° de ressorts à 3 charnières, qu'il place dans l'épaisseur des dents; 30\nl'hirudifère ou porte-sangsue; 4° de l'obturateur scarabée, ou palais artifici\nenfin, du ciment dentaire.\nChirurgien-dentiste, breveté du gouvernement. Il a fait, en 1807, la déce\nverte de l'estioménie, procédé qu'il emploie pour arrêter toute espèce de carie d\ntaire au commencement de la maladie: cette opération physico-mécanique,\nfait éprouver aucune douleur. L'auteur de cette heureuse découverte assure\nl'opération, une fois faite, arrête pour toujours l'action de la carie. Pour les de\ndouloureuses, M. Marmont a composé un élixir connu sons la dénomination\nBol d'Arménie, au moyen duquel on calme d'abord les plus vives douleurs;\naprès quelques pansemens suivis, on parvient à les rendre insensibles et al\nplombables. Cet élixir a été approuvé par la Faculté de Médecine de Paris\n19 aoùt 1819, sur le rapport des docteurs Béclard et Marjolin: il a reçu depuis\nmeilleure sanction, qui est celle de l'expérience. (Voir son ouvrage l'Odontolecin\nou l'art du dentiste, poëme didactique et descriptif en 4 chants, dédié aux\nmes : chez Ponthieu, libraire, au Palais-Royal, et chez l'auteur; beau papier rai\n3 fr. et véln, 6 fr.\nAuteur de l'eau pyrèthre-phyllyrées pour la conservation des dents, le raffern\nsement des geneives, la propreté et la fraîcheur de la bouche, et d'une pou\npour blanchir les dents.\nM. Martoret compose des dents incorruptibles et inaltérables pour bases de\n\nteliers complets ou incomplets, et pièces partielles, avec des dents naturelles\ncomposées, incrustées sur des bases ou gencives imitées par sa composition. Il\négalement auteur de divers instruments qui rendent l'extraction moins doule\nreuse, ainsi que de différentes pièces à ressorts pour le redressement et arrang\nMembre de la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale et de plusie\nSociétés de médecine; il a exposé au Louvre, en 1823, un assortiment comp\nd'instrumens de dentiste, perfectionnés, de dents incorruptibles, d'une poudre\nl'une liqueur pour les soins de la bouche. La Faculté de médecine de Paris a\nuisition de ces objets, et les a exposés dans ses cabinets de collections, vou-\nque ces instrumens pussent servir de modèles aux élèves dentistes étudiant en\nbirgie; la faculté ne pouvait faire tacitement un plus grand éloge des talens dé\nMaury; nous lui devons un Manuel du dentiste (2° édition), qui se trouve chez\nlon, rue de l'Ecole-de-Médecine.\nirurgien-dentiste de S. M. le roi de Prusse; M. Pernet fait et pose des dents\nsricielles de sa composition, imitant bien la nature, en rateliers complets, ou\n€ie de rateliers, en substance dite terro-métallique, incorruptible; d'autres mon-\nze sur des cuvettes ou chevalets en or, platine et autres matières; il est auteur\ndèmécanisme pour les rateliers, qui, dans les cas difficiles, les fixe de manière\nupêcher toute vibration; il fait aussi et pose des obturateurs, nez, mentons,\net, etc. MM. les dentistes et autres, trouveront chez M. Pernet un assortiment de\nline préparé à leur usage par un procédé à lui, de même que des dents de toutes\ninces assorties par sujet ou dépareillées, de toutes substances; il tient en même\nteps diffèrentes préparations, telles que liqueurs, poudres, etc., pour la pro-\npté et la conservation des dents et gencives.\ntrouvé le moyen de remplacer le métal laminé, employé jusqu'ici à l'obtura-\ndes dents, par un alliage qui, fusible à 68 degrés du thermomètre centi-\ngde, s'introduit facilement dans la cavité, quelque sinueuse qu'elle puisse être ,\nseprend, à 55 degrés, une solidité parfaite. Il l'emploie, avec un égal succès ,\nr l'extraction des racines cariées, etc., etc.\nexposé au Louvre, en 1825, divers objets, savoir : 1° un nouveau ressort pour\ndentiers complets qui fixe la pièce artificielle avec une constante solidité sur les\nds alvéolaires, se prête à tous les mouvemens d'ouverture possibles ou habituels\nla bouche, et se trouve fait de manière à être ôte ou remis à volonté; 2° des ra-\nbers complets et pièces partielles avec gencives colorées (composition minérale\ntorruptible); 3° des rateliers et pièces partielles avec bases ou geneives de même\ninposition garnis de dents naturelles (les seules du même genre qui aient paru à\nxposition.) A l'avantage d'une longue durée, ces ouvrages solides et lègers joi-\nent ceux de ne contracter aucune mauvaise odeur, et d'imiter la nature au plus\nut degré, tant par les formes que par les teintes qu'on peut leur donner.\nThéault fait aussi usage d'un moyen neuf et certain pour garantir les racines des\nvers contacts qui les détériorent; ce sont des tubes en or placés dans les racines,\n'effet de supporter des dents à pivot. On doit encore à ce dentiste plusieurs au-\nes inventions et perfectionnemens relatifs à son art.\nALLADE, Palais-Royal,\npassage du Perron, n. 5,\nVivienne\nen face de la rue\nChirurgien dentiste, breveté du Roi, inventeur de nouveaux ressorts pouv\nentiers\nAutrefois la broderie à l'aiguille, appelèe plumetis, se bornait à quelques feston.\nLes dessins, se faisant à la main, devenaient trop dispendieux pour que des bre\ndeuses pussent en faire un état. Quelques marchands firent graver deux ou troi\nplanches; mais elles manquaient de régularité, et ne tiraient pas assez pour êtr\nvendues bon marché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever un\nfabrique de planches à dessins de broderie. Il fit forger des outils propres à frappe\ntout ce qui exigeait de la régularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois : régus\nlarité, célérité et solidité dans la gravure : ce qui lui permit de donner ses feuille\nà un prix modique. Bientôt le débit couronna son attente, et, dès ce moment, l\nbroderie au plumetis, qui n'avait été qu'une occupation de salon ou de cloître, de\nvint une branche importante de l'industrie, et même de première nécessité. Au\njourd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées, dans les bourgs\nvillages et hameaux, par des entrepreneurs de broderies. M. Bonneville, qui peu\nêtre regardé comme le principal moteur de ce genre d'industrie en France, a cré-\ndepuis trente ans plus de 5,500 planches de dessins de broderie ; il ajoute encore :\ncette nombreuse collection par des nouveautés journalières.\nDessine pour la mise en carte dans tous les genres, soit pour cachemires, soi\npour fleurs naturelles. La grâce et le goût qui distinguent les dessins qu'elle com-\npose chaque jour, lui attirent l'avantage de travailler pour les principaux fabricant\nde la capitale.\nOn trouve dans les ateliers de cette dame, à des prix trés modérés, une collec-\ntion de modèles des plus variés.\nExécute avec goût et délicatesse tous les dessins en broderie pour châles, eache-\nmires, laine et bourre de soie, etc. Son industrie créatrice lui fournit les movens\nFait dessins pour tous genres de broderies, tels que robes et manteaux de cour,\nuniformes civils et militaires, habits et robes dé fantaisie, objets de goût, orne-\nmens d'églises, meubles, voitures, armoiries, plumets; il fait les dessins pour robes\net voiles de dentelles, costumes de théâtres, etc.\nExecute toutes sortes de dessins pour la fabrication des cachemires français et\nure bourre de seie; bordures, rosaces ponr châles pleins et longs, des fabriques\nLyon et de Nîmes; fleurs artificielles pour impression, tapis et tout ce qui con-\nne le dessin.\nOn lui est redevable de perfectionnemens importans dans l'appareil distillatoire en\nrand, inventé par M. Cellier Blumenthal. Ces titres qui lui ont mérité, à l'Expo\ntion de 1819, une (A), le firent dès-lors considérer comme l'un des hommes qui\nvaient le plus contribué aux progrès de l'industrie. Les amis des arts ont revu\nvec un nouvel intérêt en 1823, son appareil, dont le grand avantage consiste à\nouvoir servir également à la distillation continue des liquides et des matièr\nntièrement l'emploi de l'eau comme\nâteuses liquides, en supprimant\ne condensation et de refroidissement. Le défaut de quelques formalités empècha\neul le Jury, de décerner à M. Derosne une nouvelle récompense d'un ordre s\nappareils en ce genre qu'il a déja livrés au commerce, fonctionnent à la grand\nsatisfaction de ceux qui les emploient sous le double rapport de l'économie d\nOn sait que les vapeurs mercurielles qui s'échappent des fourneaux à dorer, ètant\nrespirées par les ouvriers, leur donnent des maladies cruelles, et que cette classe\nd'hommes était dévouée à une mort prématurée, précédée de souffrances horri\nbles. M. Darcet a imaginé un appareil nomme fourneau d'appel, qui détermine ur\ncourant d'air dans la cheminée du fourneau générateur, et entraîne par ce moyer\ntes vapeurs du mercure qui s'en dégagent; il ne s'en répand plis dans l'atelier\net l'on n'y respire plus que l'air ordinaire. L'art du doreur devenu moins malsain\nest, par-la même, pratiqué à moins de frais, et avec plus de soin; les produits\nmoins coûteux et meilleurs, sont naturellement plus recherchés : de sorte que l\nsourneau d'appel est aussi profitable à l'industrie, qu'il est précieux pour lhumani\nPeintre en bâtimens et doreur sur bois, moulure et bordure pour les tableaux\net generalement tout ce qui concerne son état. Envoie en province\n","ner_xml":"<PER>SAINT-JAMES et comp.</PER>, <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>124</CARDINAL> (<LOC>cour Batave</LOC>, n. <CARDINAL>13</CARDINAL>.)<ACT>\nAssortiment de dentelles, et fabrique de broderies sur tulle, robes, châles\nvoiles, etc.</ACT><FT>\nFabrique</FT> <LOC>à Courseulle</LOC><ACT>, près Caen, dentelles de fil et blondes de soie,</ACT> dont leur\ndepôt est toujours pourvu.\nL'art du dentiste remonte aux temps les plus reculés; nous en avons la preuve\ndans les momies trouvées dans les pyramides des anciens Egyptiens, dont plusieurs\nétaient pourvues de dents artificielles; mais l'ivoire, les dents de vache marine\nde loup, de sanglier, etc., employées jusqu'à notre temps, n'étaient point à l'abr\nde la corruption. L'invention des dents minérales a donc rendu un service à l'hu-\nmanité.\nNOTA. — On comprendra facilement que, dans le choix de cet article, nous nous som-\nmes attachés à ne présenter que des inventeurs et auteurs de compositions particulières\nayant la plupart un cours dans le commeree. Pour rendre justice à l'adresse particulière\nqui distinguc les chirurgions-dentistes de Paris, il aurait fallu en citer un trop grand\nnombr\nChirurgien dentiste, breveté du Roi, membre de la Société de médecine, admis\n'Exposition de 1823.\nOn lui doit des dents incorruptibles imitant bien la nature; il les monte et les\nse de manière à ce qu'elles remplacent, autant qu'on le peut attendre, les avan-\nges des dents naturelles. Pour donner à ses découvertes une utilité plus générale,\nAudibran a consigné ses procédés dans un ouvrage qui lui a mérité l'approba-\non de diverses Sociétés de médecine de Paris, entre autres de celle de médecine\nratique, qui, en témoignage de sa satisfaction, l'a admis dans son sein.\nDentiste du bureau de charité du 1er arrondissement; <ACT>auteur</ACT> d'un nouveau pro-\nédé pour le perfectionnement des obturateurs ; fait nez, mentons, etc.\nIl est peu de personnes qui n'aient entendu citer M. Désirabode, pour la per\nction des rateliers et pour son adresse à faire et poser les dents artificielles, imi\nant parfaitement la nature. On accorde aussi beaucoup d'efficacité à ses eaux pour\nts leur blancheur naturelle\nbouche, et donner at\nntretenir la fraîcher\nDigne élève de M. Fonzy, il exécute les dents incorruptibles et les dentiers les\nlus compliqués. Ses propres talens, son application particulière à l'étude de son\nrt, suffiraient pour lui créer une réputation qui honore le maître sous lequel il a\nravaillé à la mériter.\nAdmis à l'Exposition des produits de l'industrie française, en 1823, M. Durruthy\nst non-seulement auteur de nouveaux procédes pour la pose des dents artificielles\nt de rateliers perfectionnés, mais encore de pièces à ressorts que les personne\npeuvent retirer et remettre à volonté : ce qui donne aux dents artificielles le pré\nieux avantage de ne conserver aucune odeur désagréable.\nLes dents de l'invention de M. Fonzi sont composées principalement d'une terre\nle kaolin) et d'oxides métalliques. La variété des oxides que ce dentiste emploie\nlans sa fabrication, donne une variété indéfinie de teintes aux dents qu'il com-\npose, de sorte qu'il peut toujours appareiller ses dents artificielles aux naturelles\nqui restent dans la bouche du malade. Des expériences réitérées, faites par plu-\nieurs membres de l'Académie de médecine, prouvent non-seulement que ces\ntents sont de la plus grande dureté et solidité, mais encore incorruptibles, puisque\nhi la salive, ni les alimens qu'elles doivent broyer, ni les différens gaz qui peu-\nent s'exaler de l'estomac ou du poumon, ne sont capables d'en altérer la sub-\ntance ou la couleur. D'un autre côté, M. Fonzi monte ses dents sur du platine,\nt les y soude avec de l'or, ce qui rend la monture non moins inattaquable. Il a\ntrouvé le moyen de fixer ses nouveaux rateliers avec une petite lame d'or éla\nque, qui, le plus souvent, a son point d'appui sur les bonnes dents les plus é\ngnées, qu'elle ne tire point à elle, et n'ébranle aucunement; elle les soutient,\ncontraire, si elles sont chancelantes. L<LOC>'Athénée des Arts</LOC> a, pour cette intéressa\ninvention, décerné à M. Fonzi une médaille et une couronne.\nBreveté et pensionné du Roi, dentiste de Madame la Dauphine<ACT>, de</ACT> Mad<ACT>an\nduchesse</ACT> de <ACT>Berry, de l'Académie Royale</ACT> de <ACT>Musique</ACT>, <ACT>de l'Opéra Royal</ACT> Italie<ACT>\netc</ACT>., etc.\nFrappé de l'avantage que l'invention des dents minérales présente, M. Host\na consacré son temps à perfectionner cette branche de son industrie : il a trouve\nmoyen de confectionner des dents, dites litophytes, qui tiennent de la pierre et\nla plante. Cette matière peut être travaillée comme l'albâtre ou le marbre, et\nvient tellement dure à la cuisson, qu'elle est inattaquable, même au diama\nIl est en outre inventeur : 1° de ressorts fixes à 4 charnières, pour dentiers ce\nplets; 2° de ressorts à 3 charnières, qu'il place dans l'épaisseur des dents; 30\nl'hirudifère ou porte-sangsue; 4° de l'obturateur scarabée, ou palais artifici\nenfin, du ciment dentaire.\nChirurgien-dentiste, breveté du gouvernement. Il a fait, en 1807, la déce\nverte de l'estioménie, procédé qu'il emploie pour arrêter toute espèce de carie d\ntaire au commencement de la maladie: cette opération physico-mécanique,\nfait éprouver aucune douleur. L'auteur de cette heureuse découverte assure\nl'opération, une fois faite, arrête pour toujours l'action de la carie. Pour les de\ndouloureuses, M. Marmont a composé un élixir connu sons la dénomination\nBol d'Arménie, au moyen duquel on calme d'abord les plus vives douleurs;\naprès quelques pansemens suivis, on parvient à les rendre insensibles et al\nplombables. Cet élixir a été approuvé par la Faculté de Médecine de Paris\n19 aoùt 1819, sur le rapport des docteurs Béclard et Marjolin: il a reçu depuis\nmeilleure sanction, qui est celle de l'expérience. (Voir son ouvrage l'Odontolecin\nou l'art du dentiste, poëme didactique et descriptif en 4 chants, dédié aux\nmes : chez <LOC>Ponthieu</LOC>, <ACT>libraire</ACT>, <LOC>au Palais-Royal</LOC>, et <LOC>chez l'auteur</LOC>; beau papier rai\n3 fr. et véln, 6 fr.\nAuteur de l'eau pyrèthre-phyllyrées pour la conservation des dents, le raffern\nsement des geneives, la propreté et la fraîcheur de la bouche, et d'une pou\npour blanchir les dents.\nM. Martoret compose des dents incorruptibles et inaltérables pour bases de\n\nteliers complets ou incomplets, et pièces partielles, avec des dents naturelles\ncomposées, incrustées sur des bases ou gencives imitées par sa composition. Il\négalement auteur de divers instruments qui rendent l'extraction moins doule\nreuse, ainsi que de différentes pièces à ressorts pour le redressement et arrang\nMembre de la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale et de plusie\nSociétés de médecine; il a exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, un assortiment comp\nd'instrumens de dentiste, perfectionnés, de dents incorruptibles, d'une poudre\nl'une liqueur pour les soins de la bouche. La Faculté de médecine de Paris a\nuisition de ces objets, et les a exposés dans ses cabinets de collections, vou-\nque ces instrumens pussent servir de modèles aux élèves dentistes étudiant en\nbirgie; la faculté ne pouvait faire tacitement un plus grand éloge des talens dé\nMaury; nous lui devons un Manuel du dentiste (2° édition), qui se trouve chez\nlon, <LOC>rue de l'Ecole-de-Médecine</LOC>.\nirurgien-dentiste de S. M. le roi de Prusse; M. Pernet fait et pose des dents\nsricielles de sa composition, imitant bien la nature, en rateliers complets, ou\n€ie de rateliers, en substance dite terro-métallique, incorruptible; d'autres mon-\nze sur des cuvettes ou chevalets en or, platine et autres matières; il est auteur\ndèmécanisme pour les rateliers, qui, dans les cas difficiles, les fixe de manière\nupêcher toute vibration; il fait aussi et pose des obturateurs, nez, mentons,\net, etc. MM. les dentistes et autres, trouveront chez M. Pernet un assortiment de\nline préparé à leur usage par un procédé à lui, de même que des dents de toutes\ninces assorties par sujet ou dépareillées, de toutes substances; il tient en même\nteps diffèrentes préparations, telles que liqueurs, poudres, etc., pour la pro-\npté et la conservation des dents et gencives.\ntrouvé le moyen de remplacer le métal laminé, employé jusqu'ici à l'obtura-\ndes dents, par un alliage qui, fusible à 68 degrés du thermomètre centi-\ngde, s'introduit facilement dans la cavité, quelque sinueuse qu'elle puisse être ,\nseprend, à 55 degrés, une solidité parfaite. Il l'emploie, avec un égal succès ,\nr l'extraction des racines cariées, etc., etc.\nexposé au Louvre, en 1825, divers objets, savoir : 1° un nouveau ressort pour\ndentiers complets qui fixe la pièce artificielle avec une constante solidité sur les\nds alvéolaires, se prête à tous les mouvemens d'ouverture possibles ou habituels\nla bouche, et se trouve fait de manière à être ôte ou remis à volonté; 2° des ra-\nbers complets et pièces partielles avec gencives colorées (composition minérale\ntorruptible); 3° des rateliers et pièces partielles avec bases ou geneives de même\ninposition garnis de dents naturelles (les seules du même genre qui aient paru à\nxposition.) A l'avantage d'une longue durée, ces ouvrages solides et lègers joi-\nent ceux de ne contracter aucune mauvaise odeur, et d'imiter la nature au plus\nut degré, tant par les formes que par les teintes qu'on peut leur donner.\nThéault fait aussi usage d'un moyen neuf et certain pour garantir les racines des\nvers contacts qui les détériorent; ce sont des tubes en or placés dans les racines,\n'effet de supporter des dents à pivot. On doit encore à ce dentiste plusieurs au-\nes inventions et perfectionnemens relatifs à son art.\nALLADE, <LOC>Palais-Royal,\npassage du Perron</LOC>, n. <CARDINAL>5</CARDINAL>,\n<LOC>Vivienne</LOC>\nen face de la rue\nChirurgien dentiste, breveté du Roi, inventeur de nouveaux ressorts pouv\nentiers\nAutrefois la broderie à l'aiguille, appelèe plumetis, se bornait à quelques feston.\nLes dessins, se faisant à la main, devenaient trop dispendieux pour que des bre\ndeuses pussent en faire un état. Quelques marchands firent graver deux ou troi\nplanches; mais elles manquaient de régularité, et ne tiraient pas assez pour êtr\nvendues bon marché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever un\nfabrique de planches à dessins de broderie. Il fit forger des outils propres à frappe\ntout ce qui exigeait de la régularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois : régus\nlarité, célérité et solidité dans la gravure : ce qui lui permit de donner ses feuille\nà un prix modique. Bientôt le débit couronna son attente, et, dès ce moment, l\nbroderie au plumetis, qui n'avait été qu'une occupation de salon ou de cloître, de\nvint une branche importante de l'industrie, et même de première nécessité. Au\njourd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées, dans les bourgs\nvillages et hameaux, par des entrepreneurs de broderies. M. Bonneville, qui peu\nêtre regardé comme le principal moteur de ce <ACT>genre</ACT> d<ACT>'</ACT>industrie en France, a cré-\ndepuis trente ans plus de 5,<ACT>500 planches de dessins de broderie</ACT> ; il ajoute encore :\ncette nombreuse collection par des nouveautés journalières.<ACT>\nDessine pour la mise en carte dans tous les genres, soit pour cachemires, soi\npour fleurs naturelles</ACT>. La grâce et le goût qui <ACT>distinguent</ACT> les dessins qu'elle com-\npose chaque jour, lui attirent l'avantage de travailler pour les principaux fabricant\nde la capitale.\nOn trouve dans les ateliers de cette dame, à des prix trés modérés, une collec-<ACT></ACT>\n<ACT>t</ACT>ion de <ACT>modèles</ACT> des plus variés.\nExécute avec goût et délicatesse <ACT>tous</ACT> les <ACT>dessins en broderie pour châles, eache-\nmires, laine et bourre</ACT> de <ACT>soie, etc</ACT>. 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Les amis des arts ont revu\nvec un nouvel intérêt en 1823, son appareil, dont le grand avantage consiste à\nouvoir servir également à la distillation continue des liquides et des matièr\nntièrement l'emploi de l'eau comme\nâteuses liquides, en supprimant\ne condensation et de refroidissement. Le défaut de quelques formalités empècha\neul le Jury, de décerner à M. Derosne une nouvelle récompense d'un ordre s\nappareils en ce genre qu'il a déja livrés au commerce, fonctionnent à la grand\nsatisfaction de ceux qui les emploient sous le double rapport de l'économie d\nOn sait que les vapeurs <ACT>mer</ACT>c<ACT>uri</ACT>elles qui s'échappent des fourneaux à dorer, ètant\nrespirées par les ouvriers, leur donnent des maladies cruelles, et que cette classe\nd'hommes était dévouée à une mort prématurée, précédée de souffrances horri\nbles. M. Darcet a imaginé un appareil nomme <ACT>fourneau</ACT> d'appel, <ACT>qui</ACT> détermine ur\ncourant d'air dans la cheminée du fourneau générateur, et entraîne par ce moyer\ntes vapeurs du mercure qui s'en dégagent; il ne s'en répand plis dans l'atelier\net l'on n'y respire plus que l'air ordinaire. L'art du doreur devenu moins malsain\nest, par-la même, pratiqué à moins de frais, et avec plus de soin; les produits\nmoins coûteux et meilleurs, sont naturellement plus recherchés : de sorte que l\nsourneau d'appel est aussi profitable à l'industrie, qu'il est précieux pour lhumani\nPeintre <ACT>en bâtimens et doreur sur bois, moulure et bordure pour les tableaux\net generalement tout ce qui concerne</ACT> son <ACT>état</ACT>. Envoie en province\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 20], "text": "SAINT-JAMES et comp."}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [22, 35], "text": "rue St.-Denis"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [40, 43], "text": "124"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [45, 56], "text": "cour Batave"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [61, 63], "text": "13"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [66, 154], "text": "Assortiment de dentelles, et fabrique de broderies sur tulle, robes, châles voiles, etc."}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [155, 163], "text": "Fabrique"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [164, 176], "text": "à Courseulle"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [176, 225], "text": ", près Caen, dentelles de fil et blondes de soie,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [809, 815], "text": "auteur"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3881, 3898], "text": "'Athénée des Arts"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4010, 4014], "text": ", de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4050, 4061], "text": "an duchesse"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4065, 4092], "text": "Berry, de l'Académie Royale"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4096, 4103], "text": "Musique"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4105, 4121], "text": "de l'Opéra Royal"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4129, 4132], "text": "etc"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [5733, 5741], "text": "Ponthieu"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5743, 5751], "text": "libraire"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [5753, 5768], "text": "au Palais-Royal"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [5773, 5786], "text": "chez l'auteur"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [6511, 6517], "text": "Louvre"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [7025, 7051], "text": "rue de l'Ecole-de-Médecine"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [9373, 9404], "text": "Palais-Royal, passage du Perron"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [9409, 9410], "text": "5"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [9412, 9420], "text": "Vivienne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10624, 10629], "text": "genre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10631, 10632], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10687, 10722], "text": "500 planches de dessins de broderie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10804, 10904], "text": "Dessine pour la mise en carte dans tous les genres, soit pour cachemires, soi pour fleurs naturelles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10930, 10941], "text": "distinguent"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10941, 10941], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10989, 10990], "text": "t"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [11155, 11162], "text": "modèles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [11213, 11217], "text": "tous"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [11222, 11283], "text": "dessins en broderie pour châles, eache-mires, laine et bourre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [11287, 11296], "text": "soie, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [11326, 11570], "text": "fournit les movens Fait dessins pour tous genres de broderies, tels que robes et manteaux de cour, uniformes civils et militaires, habits et robes dé fantaisie, objets de goût, orne-mens d'églises, meubles, voitures, armoiries, plumets; il fait"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [11702, 11712], "text": "cachemires"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [11722, 11889], "text": "et ure bourre de seie; bordures, rosaces ponr châles pleins et longs, des fabriques Lyon et de Nîmes; fleurs artificielles pour impression, tapis et tout ce qui con-ne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [11893, 11899], "text": "dessin"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [12651, 12654], "text": "mer"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [12788, 12791], "text": "uri"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [12817, 12825], "text": "fourneau"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [13064, 13067], "text": "qui"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [13577, 13682], "text": "en bâtimens et doreur sur bois, moulure et bordure pour les tableaux et generalement tout ce qui concerne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [13687, 13691], "text": "état"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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(René), rue du Marché-St.-Honoré,\nn.\nBINANT, rue de Cléry, n. 7, près celle Montmartre.\n�abrique et magasin de bordures dorées pour tableaux, dessins, gravures, ca-\ndres de tous genres et de toutes grandeurs, tout prêts pour encadremens de mi-\nniatures, aquarelles.\nSuccesseur de Mlle Perciau; cadres dorés de toutes dimensions pour tableaux,\ngravures et dessins; son magasin est assorti en cadres de mesures courantes\npour gravures et miniatures, et en fixés pour tabatières, encadremens, et envois,\nDoreur et peintre en bâtimens et en meubles; fabrique et assortiment de cadica\ne toutes mesures pour tableaux, gravures et miniatures; montures de pendules\nabois doré, petites boules et griffes à l'usage du eartonnage; meules d'ornemens\na tous genres, dorures sur verres, etc. Il entreprend aussi la restauration des\nbleaux et le blanchiment des gravures.\nDorure en bâtimens et dorure sur bois; encadrement de tableaux, glaces et\nstampes, assortiment de cadres noirs et autres pour la miniature. 1l fait dus\nIndépendamment des bordures dorées pour estampes et tableaux, on ent\nlans cette mamon, la Corure pour meubles et batimens. Voy. ESTAMPES.\n\nsoi gravčes soit litřé\nableaux et estampes ; il tient un choix de ces dernières\nhiées, soit en feuilles, soit eniin montees et eneadrees, pour Paris et pour la pro\nBordures gauffrées en or et en argent à l'usage des cartonniers et décorate\ntables; bordures en mělal do tontos coplans et de diverses laigenr; be lures\ngiaces, décors d'appartemens et cadres de toutes grandeurs pour tableaux, gra\nvures, lithographies, dessins, ete. Ces bordures pour lesquelles M. Falhon à ob\ntenu un brevet d'invention, sont rémarquabies par la solidité du travail, l'éle\ngance, la variété des dessins et la beauté des profils. Enfin , les prix en sont me\ndérés. Ces Messieurs, par leurs nouveaux procédés, établissent les ornemens e\ndures métalliques peuvent être employées avec avantage, tant par leur éclat que\npar le choix que l'on peut faire d'une couleur en rapport avec l'objet à encadrer\nou l'appartement que l'on veut décorer. MM. les selliers, carrossiers, ceinturon\nniers et fabricans d'ac\ns et ustensiles de chasse trouveront dans cette mzi-\nMM. Falhon et Huard, dont les produits ont figuré à la dernière exposition\nfont aussi la dorure en général, soit unie, soit avec les pâtes d'ornemens, à pal\nmettes ou à motifs, et effrent toujours un bel assortiment de cadres tout confee-\ntionnes.\nCadres de toutes grandeurs et de tous profils, dorés, bronzés, cadres en boi\ndinaires et de chois\nPeintre et doreur du Roi, pour les bâtimens et meubles; magasin assorti de\n\ndures de toutes les mesures et de tous les profils nouveaux, pour tableaux,\nvures et dessins; cadres et glaces fines pour la miniature; encadrement, nettoy\ncartonnage, moulures, pour glaces et tentures; armoiries françaises et étrang\ne bois sculpté ou en composition dite de carton-pierre; il remet à neuf les\nciennes dorures d'appartement dont il fait aussi la peinture. Envoie dans tous\nAssortiment de trois ou quatre mille bordures toutes faites, tant pour tabl\nque pour gravures et miniatures; collage des dessins, passe-partout, netto\nd'estampes, vernissage des tableaux, peintures et dorures d'appartemen\nmeubles.\nToute espèce de dorure sur bois, particulièrement les ares et flèches de lits, et\nraperies sur modèles élégans. Il fait la commission pour les articles de\nAncienne maison Touchard; pendule, flambeaux, girandoles, candelabres,\nampes, lustres, articles de meubles en général; partie d'église, or moulu, ver-\nneil, étiquettes sur verre, et tout ce qui se rattache à sa partie.\nElève de M. Henry; il s'adonne spécialement à la dorure sur argent, et à l'ap-\nlication du vermeil sur tout ce qui concerne l'orfévrerie et la bijouterie\nArgenture sur métaux; ornemens d'église, flambeaux, candelabres, et tout ce\nui concerne son état.\nIl nefait que la dorure mat et or moulu, particulièrement dans les grands ob-\nts : ses ateliers sont disposés pour ce genre de travail.\nTout ce qui concerne la dorure au mat et à l'or moulu; il ravive et remet à neui\nvieille dorure.\nBorcui sur tous métaux; tient fabrique et magasin de bronzes, tels qu'orne-\nmens et garnitures de meubles en tous genres, dorés et vernis; galeries de chemi-\nnées, pendales, candelabres, flambeaux dorés et argentés, bras de cheminées,\nClous dorès et argentes, paters, fleches, pommes, garnitures de commodea,\nnbeanx, eic.; en un mot, tout ce qui a rapport a lappartement.\nArgente, bronze et vernit les éperons en cuivre et en fer plaqués et autres;\nes couverts, sonnettes de table; les mors, étriers, mouchettes, éteignoirs, et\nles objets de cette partie, dont il offre un\nssortiment toujours\nFabrique pendules, givandoles, candelabres, flambeaux, couverts, et articles\neglse, dereset argentes; patères, éperons, et double en tous genres; entin, tout\nTient magasin de flambeaux dorès, plaqués, argentés et vernis dans sa fabrique;\ndes girandoles, bouillotes, réchauds à briques et à cigares, couverts en cuivre\npoli et argente, lustres, bras de cheminées, plaques de notaires, etc. On trouve\naussi chez lui des ornemens d'église, tels que chandeliers, croix, lampes, béni-\ntiers, soleils, encensoirs, pieds de calices et de ciboires, ete., ainsi que des épe-\nrous en tous genres. Il garantit du mauvais air tous les objets en argent ou argentés,\nEait toutes sortes de dorures fines, mi-fines et fausses; paillettes, canetilles\nondèes, perlées ; lames, pierres de liège, et tout ce qui concerne la broderie et la\ndécoupure; il fabrique aussi les bouillons unis et autres, la milanaise pour passe-\nmenterie, les filets et cordonnets pour galons et bourses, les paillons fins, faux et\nde couleur. Il tient un assortiment de gazes or et argent.\nDore et argente les métaux, met en couleur et vernit les articles d'église et\n'ameublement; il est également tourneur et racheveur en cuivre, et remet\nCette maison, qui travaille depuis plus de cinquante ans, de père en fils, pour\nla couronne, exécute les dorures, argentures et vernis antique sur métaux, harnai\npour voitures, bronzes pour les bâtimens, et harnachemens de troupe.\nDorure et argenture sur métaux, ornemens d'église, flambeaux dores et argente:\ngirandoles, couverts argentés, et généralement tout ce qui concerne son état.\nDorure sur métaux, lustres, flambeaux, girandoles, lampes astrales, or\nde meubles, et tout ce qui concerne la fourbissure.\nDorure sur pendules, candélabres, flambeaux, galeries de cheminées\nlettes, moutardiers, serre-papiers et objets de curiosité.\nCette maison exécute toutes les dorures sur bronze, et joint au dépôt d\ndules de M. Aubrineau de Strasbourg une fabrique de lampes, lustres, etc\nCollection complète d'armoiries pour les princes, seigneurs, cour\nt particuliers ; elles servent à être appliquées en or sur les livres.\nčlřanoekě\nDorure sur livres, meubles, portefenilles, cartonnages, bandes à chapeaux,\nouiflels, et généralement sur tous les cuirs vernis ; il fait aussi les vignettes dorées\nur papier satiné, etc.\nLa fabrication de la Draperie finc, dans laquelle la France ne connait point de\nrivale, fait des progrès toujours croissans. Les ateliers déjà célèbres ont soutent ou\nétendu leur réputation; les fabricans, en général, apportent un soin plus soutenu\ndans le choix et la préparation des laines, dans l'application des couleurs et dans\nl'apprêt des étoffes; presque tous perfectionnent leurs procédés en adoptant les\nmachines qui diminuent les frais de main-d'ouvre, donnent plus d'égalité au tissu,\net régulaisent les mouvemens. Cette grande amélioration, introduite dans nos fa-\nbriques depuis une quinzaine d'années, a fait des progrès tels, que le très petit\nnombre d'établissemens qui travaillent encore d'après l'ancien système, ne peut\nplus soutenir la concurrence. Parmi ces machines, nous citerons les londeuses adop-\ntées dans plusieurs ateliers, et qui opèrent avec autant de régularité que de promp-\nNos casimirs sont aujourd'hui supérieurs à ceux que l'on fabrique à l'étranger,\nmême à ceux de la Belgique, qui ont pu être préférés pendant quelque temps.\nC'est à Sédan qu'on s'occupe plus particulièrement de cette fabrication.\nLe tissage des flanelles en chaine êt en trame, cardées à l'imitation de celles\nd'Angleterre, commence à se répandre en France : on a vu à l'Exposition de très\nbeaux produits de cette sorte qui ne sont pas sujets à se retirer et à se feutrer au\nlavage. Nos molletons et les coatings sont aussi d'une confection soignée.\nUn procédé nouveau a été depuis peu mis en pratique pour le filage du poil\nemployé dans les lisières de draps et du casimir. Il consiste à substituer aux cardes\nordinaires des pointes en fer légèrement courbées, et implantées sur la surface des\ncylindres qui composent la carde.\nEnfin, la draperie, considérée dans son ensemble, est une des sources les plus\npuissantes de notre prospérité. On estime à plus de 150 millions la valeur totale\ndes produits qu'elle livre annuellement au commerce. Au nombre des causes qui\ndoivent encore exercer une influence remarquable sur cette industrie si avancée,\nnous placerons la formation, sur divers points de notre sol, de troupeaux suscep-\ntibles de produire les laines les plus fines; ils se multiplient comme autant de\ncentres générateurs destinés à porter l'affinement dans les races de moutons indi-\ngènes, et à multiplier ainsi les moyens d'amélioration connus.\ncomprendrons sous ce titre les principaux negocians reunts aux fabricans, doni la no\ntice qui suit chaque nom fera ressortir la qualitè.\nPrésentérent à l'Exposition de 1819 de la draperie moyenne et de la drap\nommune, principalement destinée à l'habillement des troupes, produits qui\nbtinrentune (A), tant pour leur bonne fabrication, que pe\nurla modération de\nqui sont en général bien traités. Leur établissement important dans son ger\net de leur fondation, est situé à Montluel (Ainh.\nSeuls successeurs de Paignon et Ce; cette maison qui jouit d'une grande fav\na sa fabrique a Sedan, et son dépot à Paris, chez M. Lemor. Ses\ndraps ne\ncasimirs surtout, sont d'une finesse extrême et de la plus grande beauté. Les E\nsitions de 1819 et de 1825 ont montré à quel degré de perfection ils avaient p\nleurs ouvrages. Le Jury leur a décerné une (O) à chacune de ces Expesitions.\nFournisseur de la maison militaire du Roi de divers corps de troupes et de\nsieurs administrations. Ils ont leurs fabriques à Elbœuf et à Louviers.\nDes draps et des casimirs de bonne qualité provenant de leur fabrique de Se\nleue valurent une mention honorable en 1819, et une (B) à l'Exposition de 1823\nIl fabrique avec succès, dans son établissement de Louviers, des draps noi\ncouleurs de mode, ainsi que des draps zéphyrs dont il obtient un grand débitp\npelisses; ce genre de fabrication est de son invention: il fabriqne aussi des c\ntout laine. Une (1, en 1823, a été la récompense de ses travaux.\nline et autres nouveaux genres de draperie, qui tous ont obtenu un succès mérité;\nil fabrique aussi avec avantage les castorines 5/4 et 5/8, les espagnolettes blan-\nches, et celles de couleur. Ses travaux utiles ont mérité à M. Guibal les distinctions\nles plus honorables. Lors de l'Exposition de 1819, il avait obtenu déjà la (A). En\n1823, feu Sa Majesté lui décerna la première (O) et la première » qui aient été ac-\ncordées à ce genre de fabrication.\nLa fabrique de M. Anne Veaute Guibal, l'une des plus intéressantes de Franc\na pour représentant à Paris M. Louis Guibal, chargé aussi des dépôts des princi-\npaux fabricans de Louviers, Elbeuf, Sédan, Carcassonne et autres.\nDépôt des produits de leurs manufactures d'Aubenton, de Bazancourt et Reims;\ndraperies légères en noir et bleu pour l'exportation; castorines, coatings, poils\nde chèvre, nouveautés pour pantalons, flanelle de toutes qualités, burats, voiles,\nmaroes et généralement tous les articles de la fabrique de Reims. (A) en 180a,\n de première classe en 1806 et (A) à l'exposition de 1819 pour la perfection de\nleurs produits\nCette maison tient le dépôt de ses fabriques de Reims : on y trouve flanelles,\ncasimirs, poils de chèvre, piqués, mérinos, coattings, napolitaines, circassiennes,\ncoutils, nankins, etc. M. Baligot, ayant exposé, en 1819, des poils de chèvre et\ndes étoffes brochées pour gilets, dites mosaïques, le Jury lui décerna une (A\ndeux étoffes tirent leur mérite d'une fabrication dirigée avec goût. Des casim\ndes flanelles également bien fabriquées, contribuèrent à lui faire décerner\nrécompense. Cette maison fait fabriquer une étoffe pour pantalons d'été,\nWashington, avec la chaîne en coton et la trame en laine peignée, connue so\nnom de poil de chèvre; cette étoffe l'emporte par sa finesse , son tissu et sa fa\ncation sur les plus beaux tissus anglais de ce genre.\nParticulièrement connu pour la draperie fine; tient le dépôt des principaux\nbricans de Sedan, et notamment des beaux draps et casimirs de MM. Bacot pè\nfils, On trouve chez lui un assortiment complet de draps casimirs pour laines.\nSes magasins offrent un assortiment considérable de draps des principales fa\nbriques de France; ils sont pour ainsi dire, un dépôt central des produits de ce\nmaisons. M. May s'occupe surtout du commerce en gros des draps d'exportation\nSes relations commerciales sont étendues.\nDraperies de toutes fabriques, et laines françaises et étrangères, faubourg St.\nMartin, n\nour la perfection de ses draps et casimirs , mais encore pour les étoffes dites zé-\nhirs, qu'elle fait fabriquer à Reims, Sedan, Louviers et Elbeuf, et pour les fils\ne laine de ses établissemens de Mouzon, Angecourt, Neuflize et la Moncelle\nu'elle a portés au plus haut degré de perfection.\nElle fait également fabriquer à Reims des flanelles qui, par leur belle qualité\non très recherchées.\nSon dépôt général est tenu à l'adresse ci-dessus par M. A. Lanavit neveu associé,\nlont la maison connue par l'étendue de ses relations commerciales réunit un as-\nortiment des draperies de toutes les fabriques de France les plus renommées et\norme un dépôt central où s'approvisionne une grande partie du commerce détail-\nant de Paris.\nDépôt de leur fabrique d'Enfernel (Calvados) dont les produits ont mérité une(\nen 1819 et une (B) en 1823.\nCette maison, outre ses produits ordinaires, qu'elle perfectionne tous les jours\ndavantage, a fabriqué, en 1825, trois étoffes nouvelles. La première , sous le nom\nde caméléine, pour redingote d'été el capote de femme; la chaîne est en coton et\nle tissu croisé en pas de satin et en poil de chameau filé à une très-grande finesse,\nsoit en couleur foncée, soit en couleur naturelle : cette étoffe, d'une excellen\nqualité, est fort agréable et légère pour lété, et en même temps très-économique\nelle a aussi l'avantage d'être plus fraîche au porté que les étofles dites circassienn\net napolitaines; la seconde, connue sous le nom de carménienne, est égalemen\ntrès-économique, et faite en poil de chameau ; enfin, la troisième, en duvet d\ncachemire pur, est d'un moelleux et d'un éclat qui surpassent celui de la Vigogne\net forme pour homme et pour femme, le vêtement le plus chaud, le plus agréable\net en même temps le plus léger, sous le nom de vigontine.\n(V'oyez duSSI CHIMIE.\nTient lach-dyc préparée et non préparée de qualité supérieure pour rer\ncochenille ; fabrique orseille et drogueries pour teinture.\nMagasin et dépôt d'épiceries, drogueries et articles pour la teinture et l'im\npression.\nEAU\nFOR\nTE.\nEAU DE MELISSE.\nOyez PARFUMS.\nLes eaux minérales répandues sur la plus grande partie de notre globe sont re\ngardées comme un bienfait de la nature. Les lumières que la chimie moderne:\nrépandues sur cette partie intéressante de son domaine, la réunion de plusieur\nmachines ingénieuses, et une longue suite d'expériences, ont permis, non seule\nment d'imiter exactement toutes les eaux minérales dont l'analyse est bien con\nnue, mais d'augmenter encore à volonté leur énergie, et d'en composer d'autre\négalement efficaces dans des maladies pour lesquelles les eaux naturelles étaien\nvainement ordonnées.\nBrevetes par le Roi, dont ils fournissent la maison, ils ne cessent d'apporter\ndans le service de leurs eaux minérales, un zèle et une activité qui leur ont mé-\nrité la confiance du public. Cette maison existe depuis cinquante-cinq ans.\nonnance royale du 18 juin 1824, justifient la confiance du public, en ne lui\nant que des eaux minérales fraîches et naturelles, tirées directement, et par\ntes quantités à la fois, des sources de Sedlitz, Seidchitz, Seltz ou Selters, Fa-\ngen, Swalbach, Geilnau, Spa, Pyrmont, Bonnes, Barèges, Cautrès, Balarue,\nnt-d'Or, Châteldon, Pougues, Bussang, Plombières, Contrexevilles, Vals,\nIrbonne-les-Bains, Forges, Enghien, Passy, Vichy. Ils renferment aussi de la\nitable eau antiapoplectique des Jacobins de Rouen, des eaux d'arquebusade\nsse, de fleur d'orange, de Sodawater et de Cologne, ete. Les eaux minérales\nendent même par demi-bouteilles.\nlet établissement, placé sous l'inspection des membres de la Faculté de méde-\ne, s'entoure de toute espèce de précautions pour justifier de l'origine de ses\nx, et renferme un bon choix des vins qui s'ordonnent avec les eaux minérales.\n1. Guitel est éditeur d'un Manuel portatif des caux minérales les plus employées\noisson; cet ouvrage, destiné à servir de guide aux personnes qui, placées loin\nsources de ces eaux, voudraient en faire un usage raisonné, est dû aux soins de\nJulia Fontenelle, professeur de chimie médicale ; il forme un volume in-18, et\nrend 2 fr. 50 c. à Paris, chez M. Guitel, rue J.-J.-Rousseau n. 5, ou 3 fr. pour\nlépartemens.\nomposent dans leur etablissement les eaux minérales factices, et administrent\ntraitemens relatiſs aux maladies de la peau, sous la direction de M. Alibert, ainsi\nles bains de vapeur ordinaire ou sulfureuse, par encaissement, qui offrent au\nade la plus grande sécurité, et dont les avantages en ont fait adopter l'usage\ns plusieurs hopitaux de Paris.\nIs se sont pourvus également d'une machine électrique et d'une pile galvanique\nt l'emploi a été fréquemment ordonné dans plusieurs maladies. Les personnes\ndésirent prendre chez elles des bains et douches internes d'eaux minérales,\nvent se procurer dans cette maison les appareils et les préparations nécessaires\net usage, de même qu'un appareil pour donner les bains et douches de sable, à\nempérature ordonnée par les médecins.\nlopropriétaires d'un établissement fondé pour la fabrication des eaux minérales\nficielles pour boissons, bains, douches, lotions, etc.\nLes divers dépôts se trouvent chez M. Planche, rue de la Chaussée-d'Antin. n.\nt 3; Boullay, rue des Fossés-Montmartre, n. 17; Boudet, rue du Faubourg.St.-\nrmain, n. 88; Cadet, rue Saint-Honoré, n. 108; Pelletier, rue Jacob, n. 15.\nus cinq pharmaciens, membres de l'Académie royale de médecine, et associés\nar ce seul objet.\nL'ébénisterie est depuis long-temps placée au premier rang dans nos arts ; Pari-\nen est pour ainsi dire le centre : le goût le plus recherché, les formes les plus élé\ngantes, le bon choix des ornemens, sont presque toujours le partage des meu-\nbles qui sortent des ateliers qu'il renferme. Depuis quelques années, nes artistes\nont employé avec beaucoup de succès les bois indigènes; on ne saurait trop en\ncourager ce travail, qui, en faisant valoir les produits de notre sol, tend à nous af-\nfranchir d'un tribut payé à l'étranger.\nFabricant de meubles en bois indigène, et en général tout ce qui concerne l'é\nbénisterie, lits, meubles, objets de fantaisie, etc ; entreprend la commission \nate les plans pou\nes archite\nBrevete du garde-meuble de la couronne. La qualité, la richesse et la grâce\nobjets d'ébénisterie qui sont sortis de ses ateliers, aussi bien que l'ancienne\nson établissement, ont acquis à M. Bellangé une réputation qu'il vient encore\naccroitre par Pameublement du pavillon de Saint-Ouen.\nd\nEbéniste, garnisseur, fabricant de nécessaires, dont il tient assortiment, où\nqu'il exécute sur commande, tel qu'on le désire: il les remet à neuf ainsi que\ntous les meubles d'ébénisterie et pendule\n»alons, écrans, psyches, armoires à glaces, lits, bureaux, commodes, secré-\ntaires et consoles dans les goûts les plus modernes.\nBreveté de la couronne ; il fabrique la riche ébénisterie en artieles tels que bi-\n\nbliothèques, comptoirs de boutiques, et généralement tous les meubles de goût:\ne 1825, il a fait une table pour la maison du Roi.\nFabricant d'ébénisterie en tous genres; ses magasins, qui sont au \nffrent un grand choix de meubles du mei leur goût et des mieux assortis.\nemter\nFut admis à exposer en 1823, une table de salon supportée par cina cornes d'a\nondance, d'une riche exécution, et qui était ornée d'une coupe en bronze, p\nFabrique toute la partie de P'ébénisterie, comme lits, commodes, secrétaires,\ntc., en acajou et dans les formés les plus nouvelles. Ses ouvrages sont soignés, et\nfait des envois en province ; il vend aussi P'acajou en détail et en madriers\nque nous devons les meubles exposés en 1825, les quels étaient garnis en métal et\nplaqués en-dessus. Par ce moven, les bois ne travaillent pas, se conservent san\nnalveillance. M. Dehm fait aussi à la mécanique, sans scies et sans rabot, des mo-\naïques dont les jointures sont parfaites ; les dessins , quels qu'ils soient ,\n sont imités avec une grande précision. Ce fabricant exécute enfin tout ce qui\nconcerne l'incrustation. Le talent de M. Dehm a déjà trouvé de justes apprécia-\neurs dans S. A. R. Madame la duchesse de Berri, et S. A. R. Mgr. le due d'Or-\néans. Lors de l'Exposition, les princes de la famille royale ont, les premiers, félicité\ncet artiste sur l'utilité de son procédé, et le Jury lui a accordé une mention hono-\nable, en récompense des progrés qu'il a fait faire à son art.\nCrands et petits meubles en acajou, meubles de fantaisie et de mode, ainsi que\nthyrses pour tentures de rideaux; mécaniques pour débiter le placage et fabriquer\nles thyrses ; fait la commission.\nLes magasins de M. Durand offrent toujours un riche assortiment de meubles de\ne3 fabrication, et dans les goûts les plus nouveaux, pour Paris et pour la province\nAvait exposé au Louvre une pendule en marqueterie, représentant sur ses quatre\nfaces quatre colonnes corinthiennes, dont la frise était ornée de nacre, de mé-\ndaillons en perle réprésentant les principaux dieux de la fable. Son parquet, éga-\nlement en nacre, était orné d'une figure du soleil gravée, et son dôme entoure\nd'une balustrade découpée en buis. Cette pendule se trouvait accompagnée de\ndeux cadres renfermant seize dessins de marqueterie très remarquables\nFait généralement tout ce qui concerne son état : armoires à glace et à porte-\npleine, lits en tous genres, commodes et secretaires, bibliothèques, bureaux e\navait exposé en 1823 une pendule en marqueterie, représentant un temple cir-\nculaire surmonté d'une coupole. Le péristyle était décoré de six colonnes, cou\nronné d'une corniche et d'un fronton au milieu duquel se trouvait un cadran. Dans\n'intérieur était place un mouvement à sonnerie, qui faisait entendre, par imita\ntion, le son lointain d'une cloche, et faisait jouer une musique.\nL'idée de cette sonnerie est fort ingénieuse, prête à l'illusion, et fait, pour ut\nmoment, oublier la petitesse du monument. L'exécution du temple était faite avec\nEst un des artistes dont les talens s'attachent à faire valoir les produits de notr\nsol; aussi le Jury central a-t-il récompensé les efforts de M. Hockeshoven en lu\ndécernant une (A) en 1823. Nous avons remarqué à l'Exposition un meuble en boi\nindigène dans lequel chacun a dû, comme nous, approuver l'emploi du bois de\npeuplier. De petits noeuds foncés, et des veines qui se dessinent avec grâce, fon\nsur la couleur tendre de ce bois un effet des plus agréables.\nM. Hockeshoven est le seul qui ait jusqu'ici fait usage du bois de peuplier pou\nla bolle ébénisterie\nsecrétaires, lits, siéges, etc., décorés en bronze, de mème qu'en menuiserie ar-\nchitecturale, les bibliothèques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est à son talent que l'on doit\nla magnifique porte du Louvre, du côté de la colonnade; cette porte est aussi re-\nmarquable par sa composition colossale que par la belle exécution de ses reliefs et\nde ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob Demalter exposa di\nEst inventeur d'une machine à scier, admirable sous le rapport des résultats,\npuisqu'elle exécute ce que n'avait fait encore aucune machine dans ce genre, éta-\nblie jusqu'a ce jour. A l'Exposition de 1819, M. Josset a présenté un morceau\nd'acajou de quinze pouces de large et de six lignes d'épaisseur, dont il à fait dix\nfeuilles, sans être séparées. Ces feuilles réunies offraient une épaisseur de quatra\nlignes et demie, d'où il suit que la seie avait passé dix fois dans une ligne et de-\nmie. Ce sciage ne laisse rien à désirer pour la régularité; mais ce qui paraîtra plus\nincroyable, c'est que cette machine pourrait scier plus de feuilles encore dans la\nmême épaisseur. Toutes les feuilles tiennent ensemble par un talon, de manière\nne laisser aucun doute sur la réalité d'un fait aussi extraordinaire.\nOn trouve chez M. Josset, en morceaux et en feui les, un assortiment de\ndes îles et indigènes, les bois carrés pour charpente et sciage, à des prix modérés\nainsi qu'un choix de meubles dans les goûts les plus modernes; il expédie en pro\nDepuis dix-sept ans, il s'occupe de cette partie ; il a exécuté plusieurs beaux\nouvrages, en comptoirs, armoires et bibliothèques; il a inventé plusieurs genres\nde lits dans les formes les plus agréables. On a vu au Louvre, en 1823; un bureau\nEst parvenu à refendre les bois pour placage de toutes les qualités, jusqu'au\nnombre de 18 feuilles dans un pouce d'épaisseur sur 22 pouces de large, qui est la\nplus grande à l'usage de l'ébéni terie ; il conserve aux feuilles la même épaisseur\nque celle qu'on leur donne par les autres procédes, en ne retirant que 12 feuilles\nau plus dans un pouce. Son établissement, monté en grand, a une machine à feu\npour moteur. M. Lefebvre a reçu, en 1819, une (A) du Jury de l'Exposition.\nse chargent de la confection de tout ce qui concerne les expéditions pour les colo-\nnies, et fournissent des glaces pour Paris, la province et l'étranger. Ils garantis\nsent la parfaite qualité des marchandises qui sortent de leurs ateliers.\nBreveté du garde-meuble de la couronne; ce fabricant a exposé, en 1825, des\nmeubles avec ornemens d'acier, bien confectionnés : ce genre de travail n'est pas\ntrès répandu.\nIl tient un grand assortiment d'objets d'ebénisterie dans tous les\ngenres.\n","ner_xml":"<PER>BOEUF (René</PER>), <LOC>rue du Marché-St.-Honoré</LOC>,\nn.\n<PER>BINANT</PER>, <LOC>rue de Cléry</LOC>, n. <CARDINAL>7</CARDINAL>, <LOC>près celle Montmartre</LOC>.<ACT>\n�abrique et magasin de bordures dorées pour tableaux, dessins, gravures, ca-\ndres de tous genres et de toutes grandeurs, tout prêts pour encadremens de mi-\nniatures, aquarelles.\nSuccesseur de Mlle Perciau; cadres dorés de toutes dimensions pour tableaux,\ngravures et dessins; son magasin est assorti en cadres de mesures courantes\npour gravures et miniatures, et en fixés pour tabatières, encadremens, et envoi</ACT>s,\n<ACT>Doreur et peintre en bâtimens et en meubles; fabrique et assortiment de cadica\ne toutes mesures pour tableaux, gravures et miniatures; montures de pendules\nabois doré, petites boules et griffes à l'usage du eartonnage; meules d'ornemens\na tous genres, dorures sur verres, etc</ACT>. Il entreprend aussi la restauration des\n<ACT>bl</ACT>eaux et le blanchiment des gravures.<ACT>\nDorure en bâtimens et dorure sur bois; encadrement de tableaux, glaces et\nstampes, assortiment de cadres noirs et autres pour la miniature</ACT>. <ACT>1l fait dus\nIndépendamment des bordures dorées pour estampes et tableaux, on ent\nlans cette mamon, la Corure pour meubles et batimens</ACT>. <ACT>Voy</ACT>. <ACT>EST</ACT>AMPES.<ACT>\n\nsoi gravčes soit litřé\nableaux et estampes ; il tient un choix de ces dernières\nhiées, soit en feuilles, soit eniin montees et eneadrees, pour Paris et pour la pro\nBordures gauffrées en or et en argent à l'usage des cartonniers et décorate\ntables; bordures en mělal do tontos coplans et de diverses laigenr; be lures\ngiaces, décors d'appartemens et cadres de toutes grandeurs pour tableaux, gra\nvures, lithographies, dessins, ete. Ces bordures pour lesquelles M. Falhon à ob\ntenu un brevet d'invention, sont rémarquabies par la solidité du travail, l'éle\ngance, la variété des dessins et la beauté des profils. Enfin , les prix en sont me\ndérés. Ces Messieurs, par leurs nouveaux procédés, établissent les ornemens e\ndures métalliques peuvent être employées avec avantage, tant par leur éclat que\npar le choix que l'on peut faire d'une couleur en rapport avec l'objet à encadrer\nou l'appartement que l'on veut décorer. MM. les selliers, carrossiers, ceinturon\nniers et fabricans d'ac\ns et ustensiles de chasse trouveront dans cette mzi-\nMM. Falhon et Huard, dont les produits ont figuré à la dernière exposition\nfont aussi la dorure en général, soit unie, soit avec les pâtes d'ornemens, à pal\nmettes ou à motifs, et effrent toujours un bel assortiment de cadres tout confee-\ntionnes.\nCadres de toutes grandeurs et de tous profils, dorés, bronzés, cadres en boi\ndinaires et de chois\nPeintre et doreur du Roi, pour les bâtimens et</ACT> meubles<ACT>; magasin assorti de\n\ndures de toutes les mesures et de tous les profils nouveaux, pour tableaux,\nvures et dessins; cadres et glaces fines pour la miniature; encadrement, nettoy\ncartonnage, moulures, pour glaces et tentures; armoiries françaises et étrang\ne bois sculpté ou en composition dite de carton-pierre; il remet à neuf les\nciennes dorures d'appartement dont il fait aussi la peinture</ACT>. Envoie dans tous\n<ACT>Ass</ACT>ortiment <ACT>de</ACT> trois ou <ACT>quatre mille bordures toutes faites, tant pour tabl\nque pour gravures et miniatures; collage des dessins, passe-partout, netto\nd'estampes, vernissage des tableaux, peintures et dorures d'appartemen\nmeubles</ACT>.<ACT>\nToute espèce de dorure sur bois, particulièrement les ares et flèches de lits, et\nraperies sur modèles élégans</ACT>. <ACT>Il fait la commission pour les articles de\nAncienne maison Touchard; pendule, flambeaux, girandoles, candelabres,\nampes, lustres, articles de meubles en général; partie d'église, or moulu, ver-\nneil, étiquettes sur verre, et tout ce qui se rattache à sa partie</ACT>.\n<ACT>Elève</ACT> de M. <ACT>Henry; il s'adonne spécialement à la dorure sur argent, et à l'ap-\nlication du vermeil sur tout ce qui concerne l'orfévrerie et la bijouterie\nArgenture sur métaux; ornemens d'église, flambeaux, candelabres, et tout ce\nui concerne</ACT> son <ACT>état</ACT>.\n<ACT>Il nefait que la dorure mat et or moulu, particulièrement</ACT> dans <ACT>les grands ob-\nts</ACT> : ses ateliers sont disposés pour ce <ACT>genre</ACT> de travail.<ACT>\nTout ce qui concerne la dorure au mat et à l'or moulu; il ravive et remet à neui\nvieille dorure</ACT>.<ACT>\nBorcui sur tous métaux; tient fabrique et magasin de bronzes, tels qu'orne-\nmens et garnitures de meubles en tous genres, dorés et vernis; galeries de chemi-\nnées, pendales, candelabres, flambeaux dorés et argentés, bras de cheminées,\nClous dorès et argentes, paters, fleches, pommes, garnitures de commodea,\nnbeanx, eic.; en un mot, tout ce qui a rapport a lappartement.\nArgente, bronze et vernit les éperons en cuivre et en fer plaqués et autres;\nes couverts, sonnettes de table; les mors, étriers, mouchettes, éteignoirs, et\nles objets de cette partie, dont il offre un\nssortiment toujours\nFabrique pendules, givandoles, candelabres, flambeaux, couverts, et articles\neglse, dereset argentes; patères, éperons, et double en tous genres; entin, tout\nTient magasin de flambeaux dorès, plaqués, argentés et vernis dans sa fabrique;\ndes girandoles, bouillotes, réchauds à briques et à cigares, couverts en cuivre\npoli et argente, lustres, bras de cheminées, plaques de notaires, etc. On trouve\naussi chez lui des ornemens d'église, tels que chandeliers, croix, lampes, béni-\ntiers, soleils, encensoirs, pieds de calices et de ciboires, ete., ainsi que des épe-\nrous en tous genres. Il garantit du mauvais air tous les objets en argent ou argentés,\nEait toutes sortes de dorures fines, mi-fines et fausses; paillettes, canetilles\nondèes, perlées ; lames, pierres de liège, et tout ce qui concerne la broderie et la\ndécoupure; il fabrique aussi les bouillons unis et autres, la milanaise pour passe-\n<ACT>ment</ACT>erie, les filets et cordon<ACT>net</ACT>s pour gal<ACT>ons et</ACT> bourses, les <ACT>paillons</ACT> fins, <ACT>faux et\nde</ACT> couleur. Il tient un assortiment de gazes or et argent.\nDore et argente les métaux, met en couleur et vernit les articles d'église et\n<ACT>'</ACT>ameublement; il est <ACT>également</ACT> tourne<ACT>ur et racheveur en</ACT> cuivre, et remet\nCette maison, qui travaille depuis plus de cinquante ans, de père en fils, pour\nla couronne, exécute les <ACT>dor</ACT>ures, <ACT>argent</ACT>ures et vernis <ACT>antique</ACT> sur métaux, har<ACT>nai</ACT>\npour voitures, bronzes <ACT>pour</ACT> les <ACT>bâti</ACT>mens<ACT>, et harnachemens</ACT> de troupe.\n<ACT>Dorure et argenture sur métaux, ornemens</ACT> d'église, flambeau<ACT>x</ACT> dores et argente:\ngirandoles, couverts argentés, et généralement tout ce qui concerne son état.\n<ACT>Dor</ACT>ure <ACT>sur</ACT> métaux, lustre<ACT>s,</ACT> flambeau<ACT>x</ACT>, <ACT>girand</ACT>oles, lampes astrales, or\nde meubles, et tout ce qui concerne la fourbissure.\nDorure sur pendules, candélabres, flambeaux, galeries de cheminées\nlettes, moutardiers, serre-papiers et objets de curiosité.\nCette maison exécute toutes les <ACT>dorures</ACT> sur bronze, et joint au dépôt d\ndules de M. Aubrineau de Strasbourg une fabrique de lampes, lustres, etc\nCollection complète d'armoiries pour les princes, seigneurs, cour\nt particuliers ; elles servent à être appliquées en or sur les livres.\nčlřanoekě\nDorure sur livres, meubles, portefenilles, cartonnages, bandes à chapeaux,\nouiflels, et généralement sur tous les cuirs vernis ; il fait aussi les vignettes dorées\nur papier satiné, etc.\nLa fabrication de la Draperie finc, dans laquelle la France ne connait point de\nrivale, fait des progrès toujours croissans. Les ateliers déjà célèbres ont soutent ou\nétendu leur réputation; les fabricans, en général, apportent un soin plus soutenu\ndans le choix et la préparation des laines, dans l'application des couleurs et dans\nl'apprêt des étoffes; presque tous perfectionnent leurs procédés en adoptant les\nmachines qui diminuent les frais de main-d'ouvre, donnent plus d'égalité au tissu,\net régulaisent les mouvemens. Cette grande amélioration, introduite dans nos fa-\nbriques depuis une quinzaine d'années, a fait des progrès tels, que le très petit\nnombre d'établissemens qui travaillent encore d'après l'ancien système, ne peut\nplus soutenir la concurrence. Parmi ces machines, nous citerons les londeuses adop-\ntées dans plusieurs ateliers, et qui opèrent avec autant de régularité que de promp-\nNos casimirs sont aujourd'hui supérieurs à ceux que l'on fabrique à l'étranger,\nmême à ceux de la Belgique, qui ont pu être préférés pendant quelque temps.\nC'est à Sédan qu'on s'occupe plus particulièrement de cette fabrication.\nLe tissage des flanelles en chaine êt en trame, cardées à l'imitation de celles\nd'Angleterre, commence à se répandre en France : on a vu à l'Exposition de très\nbeaux produits de cette sorte qui ne sont pas sujets à se retirer et à se feutrer au\nlavage. Nos molletons et les coatings sont aussi d'une confection soignée.\nUn procédé nouveau a été depuis peu mis en pratique pour le filage du poil\nemployé dans les lisières de draps et du casimir. Il consiste à substituer aux cardes\nordinaires des pointes en fer légèrement courbées, et implantées sur la surface des\ncylindres qui composent la carde.\nEnfin, la draperie, considérée dans son ensemble, est une des sources les plus\npuissantes de notre prospérité. On estime à plus de 150 millions la valeur totale\ndes produits qu'elle livre annuellement au commerce. Au nombre des causes qui\ndoivent encore exercer une influence remarquable sur cette industrie si avancée,\nnous placerons la formation, sur divers points de notre sol, de troupeaux suscep-\ntibles de produire les laines les plus fines; ils se multiplient comme autant de\ncentres générateurs destinés à porter l'affinement dans les races de moutons indi-\ngènes, et à multiplier ainsi les moyens d'amélioration connus.\ncomprendrons sous ce titre les principaux negocians reunts aux fabricans, doni la no\ntice qui suit chaque nom fera ressortir la qualitè.\nPrésentérent à l'Exposition de 1819 de la draperie moyenne et de la drap\nommune, principalement destinée à l'habillement des troupes, produits qui\nbtinrentune (A), tant pour leur bonne fabrication, que pe\nurla modération de\nqui sont en général bien traités. Leur établissement important dans son ger\net de leur fondation, est situé à Montluel (Ainh.\nSeuls successeurs de Paignon et Ce; cette maison qui jouit d'une grande fav\na sa fabrique a Sedan, et son dépot à Paris, chez M. Lemor. Ses\ndraps ne\ncasimirs surtout, sont d'une finesse extrême et de la plus grande beauté. Les E\nsitions de 1819 et de 1825 ont montré à quel degré de perfection ils avaient p\nleurs ouvrages. Le Jury leur a décerné une (O) à chacune de ces Expesitions.\nFournisseur de la maison militaire du Roi de divers corps de troupes et de\nsieurs administrations. Ils ont leurs <FT>fabrique</FT>s à <LOC>Elbœuf et</LOC> à <LOC>Louviers</LOC>.\n<ACT>Des draps et des casimirs de bonne qualité</ACT> provenant de leur fabrique de Se\nleue valurent une mention honorable en 1819, et une (B) à l'Exposition de 1823\nIl fabrique avec succès, dans son établissement de Louviers<ACT>, des draps noi\ncouleurs de mode</ACT>, ainsi que des <ACT>draps zéphyrs</ACT> dont il obtient un grand débitp<ACT></ACT>\npelisses; ce genre de fabrication est de son invention: il f<ACT>abriqne</ACT> aussi <ACT>des c\ntout laine</ACT>. Une (1, en 1823, a été la récompense de ses travaux.\n<ACT>line</ACT> et autres nouveaux genres de <ACT>drap</ACT>erie, qui tous ont obtenu un succès mérité;\nil fabrique aussi avec avantage les <ACT>castorines 5/4 et 5/8, les espagnolettes blan-\nches, et celles de couleur</ACT>. Ses travaux utiles ont mérité à M. Guibal les distinctions\nles plus honorables. Lors de l'Exposition de 1819, il avait obtenu déjà la (A). En\n1823, feu Sa Majesté lui décerna la première (O) et la première » qui aient été ac-\ncordées à ce genre de fabrication.\nLa fabrique de M. Anne Veaute Gui<PER>bal</PER>, l'une des plus intéressantes de Franc\na pour représentant à Paris M. Louis Guibal, <ACT>chargé aussi des dépôts des princi-\npaux fabricans de Louviers, Elbeuf, Sédan, Carcassonne et autres</ACT>.<ACT>\nDépôt des produits de</ACT> leurs <ACT>manufactures d'Aubenton, de Bazancourt et Reims;\ndraperies légères en noir et bleu pour l'exportation; castorines, coatings, poils\nde chèvre, nouveautés pour pantalons, flanelle de toutes qualités, burats, voiles,\nmaroes et généralement tous les articles de la fabrique</ACT> de <ACT>Reims</ACT>. (A) en 180a,\nde première classe <TITRE>en 1806</TITRE> et <TITRE>(A)</TITRE> à l'exposition de 18<TITRE>19</TITRE> pour la perfection de\nleurs produits\nCette maison tient le dépôt <ACT>de</ACT> ses <ACT>fabriques de Reims</ACT> : <ACT>on y trouve flanelles,\ncasimirs, poils de chèvre, piqués, mérinos, coattings, napolitaines, circassiennes,\ncoutils, nankins, etc</ACT>. M. Baligot, ayant exposé, en 1819, <ACT>des poils de chèvre et\ndes étoffes brochées pour gilets,</ACT> dites <ACT>mosaïque</ACT>s, le Jury lui décerna une <ACT>(</ACT>A<ACT>\ndeux étoffes tirent leur mérite d'</ACT>une <ACT>fabrication dirigée avec goût</ACT>. <ACT>Des casim\ndes flanelles également bien fabriquées</ACT>, contribuèrent à lui faire décerner\nrécompense. Cette <ACT>maison fait fabriquer une étoffe pour pantalons d'été,\nWashington, avec la chaîne en coton et la trame en laine peignée, connue so\nnom de poil de chèvre</ACT>; cette <ACT>étoffe</ACT> l'emporte par sa <ACT>finesse , son tissu et</ACT> sa <ACT>fa\ncation sur les plus beaux tissus anglais de ce genre</ACT>.<ACT>\nParticulièrement</ACT> connu <ACT>pour la draperie fine; tient le dépôt des principaux\nbricans de Sedan, et notamment des beaux draps et casimirs de MM. Bacot pè\nfils, On trouve chez lui un assortiment complet de draps casimirs pour laines</ACT>.\nSes <FT>magasins</FT> offrent <ACT>un assortiment considérable de draps des principales fa\nbriques de France; ils sont</ACT> pour <ACT>ainsi dire</ACT>, <ACT>un dépôt central des produits de ce\nmaisons</ACT>. M. May <ACT>s</ACT>'<ACT>occupe surtout du commerce en gros des draps d'exportation</ACT>\nSes relations commerciales sont étendues.<ACT>\nDraperies de toutes fabriques, et laines françaises et étrangères</ACT>, <LOC>faubourg St.\nMartin</LOC>, n\nour la <ACT>perfection de ses draps et casimirs</ACT> , mais encore <ACT>pour les étoffes dites zé-\nhirs,</ACT> qu'elle <FT>fait fabriquer</FT> <ACT>à Reims, Sedan, Louviers et Elbeuf</ACT>, <ACT>et pour les fils\ne laine de ses établissemens de Mouzon, Angecourt, Neuflize et la Moncelle\nu'elle</ACT> a portés au <ACT>plus haut degré de perfection</ACT>.\nElle fait <ACT>également</ACT> fabriquer à <LOC>Reims</LOC> <ACT>des flanelles qui, par leur belle qualité\non très recherchées.\nSon dépôt général est tenu à l'adresse ci-dessus par M. A. Lanavit neveu associé,\nlont la maison connue par l'étendue de ses relations commerciales réunit un as-\nortiment des draperies de toutes les fabriques de France les plus renommées et\norme un dépôt central où s'approvisionne une grande partie du commerce détail-\nant de Paris.\nDépôt de leur fabrique d'Enfernel (Calvados) dont les produits ont mérité une(\nen 1819 et une (B) en 1823.\nCette maison, outre ses produits ordinaires, qu'elle perfectionne tous les jours\ndavantage, a fabriqué, en 1825, trois <ACT>étoffe</ACT>s nouvelles. La première , sous le nom\nde caméléine, pour redingote d'été el <ACT>capot</ACT>e de femme; la <ACT>chaîne est en coton</ACT> et<ACT>\nle tissu croisé en pas de satin et en poil de chameau fil</ACT>é <ACT>à</ACT> une très-grande finesse,\nsoit en couleur foncée, <ACT>soit</ACT> en couleur naturelle : cette étoffe, d'une excellen\nqualité, est fort agréable et légère pour lété, et en même temps très-économique\nelle a aussi l'avantage d'être plus fraîche au porté que les étofles dites circassienn\net napolitaines; la seconde, connue sous le nom de carménienne, est égalemen\ntrès-économique, et faite en poil de chameau ; enfin, la troisième, en duvet d<ACT>\ncachemire pur</ACT>, est d'un moelleux et d'un éclat qui surpassent celui de la <ACT>Vig</ACT>ogne<ACT>\net forme</ACT> pour homme <ACT>et pour femme, le vêtement le plus chaud, le plus agréable\net en même temps le plus léger,</ACT> sous le nom de vigontine.\n(V'oyez duSSI CHIMIE.\nTient la<ACT>ch-dyc préparée et non préparée de qualité supérieure</ACT> pour rer\nco<ACT>chenille ; fabrique orseille et drogueries pour teinture</ACT>.<ACT>\nMagasin et dépôt</ACT> d<ACT>'épiceries, drogueries et articles</ACT> pour la <ACT>teinture</ACT> et l'im\npression.\nEAU\nFOR\nTE.\nEAU DE MELISSE.\nOyez PARFUMS.\nLes eaux minérales répandues sur la plus grande partie de notre globe sont re\ngardées comme un bienfait de la nature. Les lumières que la chimie moderne:\nrépandues sur cette partie intéressante de son domaine, la réunion de plusieur\nmachines ingénieuses, et une longue suite d'expériences, ont permis, non seule\nment d'imiter exactement toutes les eaux minérales dont l'analyse est bien con\nnue, mais d'augmenter encore à volonté leur énergie, et d'en composer d'autre\négalement efficaces dans des maladies pour lesquelles les eaux naturelles étaien\nvainement ordonnées.\nBrevetes par le Roi, dont ils fournissent la maison, ils ne cessent d'apporter\ndans le service de leurs eaux minérales, un zèle et une activité qui leur ont mé-\nrité la confiance du public. Cette maison existe depuis cinquante-cinq ans.\nonnance royale du 18 juin 1824, justifient la confiance du public, en ne lui\nant que des eaux minérales fraîches et naturelles, tirées directement, et par\ntes quantités à la fois, des sources de Sedlitz, Seidchitz, Seltz ou Selters, Fa-\ngen, Sw<PER>al</PER>bach, <PER>Geilnau</PER>, <PER>Spa</PER>, <PER>Pyrmont</PER>, Bonnes, Bar<PER>ège</PER>s, C<PER>autrès</PER>, Bal<PER>arue</PER>,\nnt-d'Or, Châteldon, Pougues, Bussang, Plombières, Contrexevilles, Vals,\nIrbonne-les-Bains, Forges, Enghien, Passy, Vichy. Ils renferment aussi de la\nitable eau antiapoplectique des Jacobins de Rouen, des eaux d'arquebusade\nsse, de fleur d'orange, de Sodawater et de Cologne, ete. Les eaux minérales\nendent même par demi-bouteilles.\nlet établissement, placé sous l'inspection des membres de la Faculté de méde-\ne, s'entoure de toute espèce de précautions pour justifier de l'origine de ses\nx, et renferme un bon choix des vins qui s'ordonnent avec les eaux minérales.\n1. <PER>Guitel</PER> est éditeur d'un Manuel <ACT>port</ACT>atif des caux minérales les plus employées\noisson; cet ouvrage, destiné à servir de guide aux personnes qui, placées loin\nsources de ces eaux, voudraient en faire un usage raisonné, est dû aux soins de\nJulia Fontenelle, <ACT>professeur</ACT> de <ACT>chimie médicale</ACT> ; il forme un volume in-18, et\nrend 2 fr. 50 c. à Paris, chez M. Gui<LOC>tel</LOC>, <LOC>rue J.-J.-Rousseau</LOC> n. <CARDINAL>5</CARDINAL>, ou 3 fr. pour\nlépartemens.\nomposent dans leur etablissement les eaux minérales factices, et administrent\ntraitemens relatiſs aux maladies de la peau, sous la direction de M. Alibert, ainsi\nles bains de vapeur ordinaire ou sulfureuse, par encaissement, qui offrent au\nade la plus grande sécurité, et dont les avantages en ont fait adopter l'usage\ns plusieurs hopitaux de Paris.\nIs se sont pourvus également d'une machine électrique et d'une pile galvanique\nt l'emploi a été fréquemment ordonné dans plusieurs maladies. Les personnes\ndésirent prendre chez elles des bains et douches internes d'eaux minérales,\nvent se procurer dans cette maison les appareils et les préparations nécessaires\net usage, de même qu'un appareil pour donner les bains et douches de sable, à\nempérature ordonnée par les médecins.\nlopropriétaires d'un <ACT>établissement fondé</ACT> pour la <ACT>fabrication des eaux minérales\nficielles pour boissons, bains, douches, lotions, etc</ACT>.\nLes divers dépôts se trouvent chez M. Planche, <LOC>rue de la Chaussée-d'Antin.</LOC> n.<CARDINAL>\nt</CARDINAL> 3; <LOC>Boullay</LOC>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>17</CARDINAL>; <LOC>Boudet</LOC>, <LOC>rue du Faubourg.St.-\nrmain</LOC>, n. <CARDINAL>88</CARDINAL>; <LOC>Cadet</LOC>, <LOC>rue Saint-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>108</CARDINAL>; <LOC>Pelletier</LOC>, <LOC>rue Jacob</LOC>, n. <CARDINAL>15</CARDINAL>.\nus <LOC>cinq pharmaciens</LOC>, membres de l'Académie <LOC>royale</LOC> de médecine, et associés\nar ce seul objet.\nL'ébénisterie est depuis long-temps placée au premier rang dans nos arts ; Pari-\nen est pour ainsi dire le centre : le goût le plus recherché, les formes les plus élé\ngantes, le bon choix des ornemens, sont presque toujours le partage des meu-\nbles qui sortent des ateliers qu'il renferme. Depuis quelques années, nes artistes\nont employé avec beaucoup de succès les <ACT>bois indigènes</ACT>; on <ACT>ne</ACT> saurait trop en\ncourager ce travail<ACT>,</ACT> qui, en faisant valoir les <ACT>produits</ACT> de notre sol, tend à nous af-\nfranchir d'un tribut payé à l'étranger.<ACT>\nFabricant de</ACT> meubles <ACT>en bois indigène, et en général tout ce qui concerne l'é\nbénis</ACT>terie<ACT>,</ACT> lits<ACT>,</ACT> meubles<ACT>, objets de</ACT> fantaisie<ACT>,</ACT> etc ; entreprend la commission\nate les plans pou\nes archite\nBrevete du garde-meuble de la couronne. La qualité, la richesse et la grâce\nobjets d'ébénisterie qui sont sortis de ses ateliers, aussi bien que l'ancienne\nson établissement, ont acquis à M. Bellangé une réputation qu'il vient encore\naccroitre par Pameublement du pavillon de Saint-Ouen.\nd\nE<PER>béniste</PER>, garni<ACT>sseur, fabricant de nécessaires, dont il tient assortiment</ACT>, où\nqu'il exécute sur commande, tel qu'on le désire: il les remet à neuf ainsi que\ntous les meubles d<ACT>'</ACT>ébénisterie et pendule<ACT>\n»alons, écrans, psyches, armoires à glaces,</ACT> lits<ACT>, bureaux, commodes</ACT>, <ACT>secré-\ntaires et consoles dans les goûts les plus modernes</ACT>.<ACT>\nBreveté</ACT> de la couronne <ACT>; il fabrique la riche ébénisterie en artieles tels que bi-\n\nbliothèques, comptoirs de boutiques, et généralement tous les</ACT> meubles <ACT>de goût</ACT>:\ne 1825, <ACT>il a fait une table pour la maison du Roi</ACT>.<ACT>\nFabricant d'ébénisterie en tous genres</ACT>; ses magasins, qui sont au <ACT></ACT>\n<ACT>ffrent</ACT> un <ACT>grand choix de</ACT> meubles <ACT>du mei leur goût et des mieux</ACT> assortis.\nemter\nFut admis à exposer en 1823, une <ACT>table de salon</ACT> supportée par <ACT>cina cornes d'a\nondance, d'une riche exécution</ACT>, <ACT>et qui était ornée d'une coupe en bronze</ACT>, p\nFabrique toute la partie de P'ébénisterie<ACT>, comme</ACT> lits<ACT>, commodes, secrétaires,\ntc., en acajou et dans les formés les plus nouvelles</ACT>. Ses ouvrages sont soignés, et\nfait des envois en province ; il vend aussi <ACT>P'aca</ACT>jou en détail et en <ACT>madr</ACT>iers\nque nous devons les meubles exposés en 1825, <ACT>les quels étaient</ACT> garni<ACT>s en métal et\nplaqués en-dessus</ACT>. Par ce moven, <ACT>les bois ne travaillent pas, se conservent san\nnalveillance. M. Dehm fait aussi à la mécanique, sans scies et sans rabot, des mo<ACT>-</ACT>\naïques dont les jointures sont parfaites ; les dessins , quels qu'ils soient ,\nsont imités avec une grande précision. Ce fabricant exécute enfin tout ce qui\nconcerne l'incrustation. Le talent de M. Dehm a déjà trouvé de justes apprécia-\neurs dans S. A. R. Madame la duchesse de Berri, et S. A. R. Mgr. le due d'Or-\néans. Lors de l'Exposition, les princes de la famille royale ont, les premiers, félicité\ncet artiste sur l'utilité de son procédé, et le Jury lui a accordé une mention hono-\nable, en récompense des progrés qu'il a fait faire à son art.\n<ACT>Crand</ACT>s <ACT>et petits meubles en acajou, meubles de</ACT> fantaisie <ACT>et de mode</ACT>, ainsi que\nthyrses pour tentures de rideaux; mécaniques pour débiter le placage et fabriquer\nles thyrses ; fait la commission.\nLes magasins de M. Durand offrent toujours un riche assortiment de meubles de<ACT>\n</ACT>e3 fabrication, et dans <ACT>les goûts les plus</ACT> nouveaux, pour Paris et pour la province\nAvait exposé au Louvre une pendule en <ACT>marque</ACT>terie, représentant sur ses quatre\nfaces quatre colonnes corinthiennes, dont la frise était ornée de nacre, de mé-\ndaillons en perle réprésentant les principaux dieux de la fable. Son parquet, éga-\nlement en nacre, était orné d'une figure du soleil gravée, et son dôme entoure\nd'une balustrade découpée en buis. Cette pendule se trouvait accompagnée de\ndeux cadres renfermant seize dessins de marqueterie très remarquables\nFait généralement tout ce qui concerne son état : armoires à glace et à porte-\npleine, lits en tous genres, commodes et secretaires, bibliothèques, bureaux e\navait exposé en 1823 une pendule en marqueterie, représentant un temple cir-\nculaire surmonté d'une coupole. Le péristyle était décoré de six colonnes, cou\nronné d'une corniche et d'un fronton au milieu duquel se trouvait un cadran. Dans\n'intérieur était place un mouvement à sonnerie, qui faisait entendre, par imita\ntion, le son lointain d'une cloche, et faisait jouer une musique.\nL'idée de cette sonnerie est fort ingénieuse, prête à l'illusion, et fait, pour ut\nmoment, oublier la petitesse du monument. L'exécution du temple était faite avec\nEst un des artistes dont les talens s'attachent à faire valoir les produits de notr\nsol; aussi le Jury central a-t-il récompensé les efforts de M. Hockeshoven en lu\ndécernant une (A) en 1823. Nous avons remarqué à l'Exposition un meuble en boi\nindigène dans lequel chacun a dû, comme nous, approuver l'emploi du bois de\npeuplier. De petits noeuds foncés, et des veines qui se dessinent avec grâce, fon\nsur la couleur tendre de ce bois un effet des plus agréables.\nM. Hockeshoven est le seul qui ait jusqu'ici fait usage du bois de peuplier pou\nla bolle ébénisterie\nsecrétaires, lits<ACT>, siéges, etc., décorés en bronze,</ACT> de mème qu'en menuiserie ar-\nchitecturale, les bibliothèques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est à son talent que l'on doit\nla magnifique porte du Louvre, du côté <LOC>de la</LOC> colonnade; cette porte est aussi re-\nmarquable par sa composition colossale que par la belle exécution de ses reliefs et\nde ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob Demalter exposa di\nEst inventeur d'une machine à scier, admirable sous le rapport des résultats,\npuisqu'elle exécute ce que n'avait fait encore aucune machine dans ce genre, éta-\nblie jusqu'a ce jour. A l'Exposition de 1819, M. Josset a présenté un morceau\nd'acajou de quinze pouces de large et de six lignes d'épaisseur, dont il à fait dix\nfeuilles, sans être séparées. Ces feuilles réunies offraient une épaisseur de quatra\nlignes et demie, d'où il suit que la seie avait passé dix fois dans une ligne et de-\nmie. Ce sciage ne laisse rien à désirer pour la régularité; mais ce qui paraîtra plus\nincroyable, c'est que cette machine pourrait scier plus de feuilles encore dans la\nmême épaisseur. Toutes les feuilles tiennent ensemble par un talon, de manière\nne laisser aucun doute sur la réalité d'un fait aussi extraordinaire.\nOn trouve chez M. Josset, <ACT>en morceaux et en feui les, un</ACT> assortiment de<ACT>\ndes îles et indigènes</ACT>, <ACT>les bois carrés pour charpente et sciage,</ACT> à des prix modérés\nainsi qu'un choix de meubles dans les goûts les <ACT>plus</ACT> modernes; il expédie en pro\nDepuis dix-sept ans, il s'occupe de cette partie ; il a exécuté plusieurs beaux\nouvrages, en comptoirs, armoires et bibliothèques; il a inventé plusieurs genres\nde lits dans les formes les plus agréables. On a vu au Louvre, en 1823; un bureau\nEst parvenu à refendre les bois pour placage de toutes les qualités, jusqu'au\nnombre de 18 feuilles dans un pouce d'épaisseur sur 22 pouces de large, qui est la\nplus grande à l'usage de l'ébéni terie ; il conserve aux feuilles la même épaisseur\nque celle qu'on leur donne par les autres procédes, en ne retirant que 12 feuilles\nau plus dans un pouce. Son établissement, monté en grand, a une machine à feu\npour moteur. M. Lefebvre a reçu, en 1819, une (A) du Jury de l'Exposition.<ACT>\n</ACT>se chargent de la confection de <ACT>tout ce qui concerne</ACT> les expéditions pour les colo<ACT>-\nnies</ACT>, <ACT>et fournissent des glaces</ACT> pour Paris, la province et l'étranger. Ils garantis\n<ACT>sent</ACT> la <ACT>parfaite qualité des marchandises qui sortent</ACT> de leurs ateliers.\nBreveté du garde<ACT>-meuble</ACT> de la couronne; ce fabricant a exposé, en 1825, <ACT>des\nmeubles avec ornemens d'acier, bien confectionnés</ACT> : ce genre de travail n'est pas\ntrès répandu.\nIl <ACT>tient un grand assortiment d'objets d'ebénisterie dans tous les\ngenres</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [47, 53], "text": "BINANT"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [55, 67], "text": "rue de Cléry"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [72, 73], "text": "7"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [75, 96], "text": "près celle Montmartre"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [98, 506], "text": "�abrique et magasin de bordures dorées pour tableaux, dessins, gravures, ca-dres de tous genres et de toutes grandeurs, tout prêts pour encadremens de mi-niatures, aquarelles. Successeur de Mlle Perciau; cadres dorés de toutes dimensions pour tableaux, gravures et dessins; son magasin est assorti en cadres de mesures courantes pour gravures et miniatures, et en fixés pour tabatières, encadremens, et envoi"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [509, 784], "text": "Doreur et peintre en bâtimens et en meubles; fabrique et assortiment de cadica e toutes mesures pour tableaux, gravures et miniatures; montures de pendules abois doré, petites boules et griffes à l'usage du eartonnage; meules d'ornemens a tous genres, dorures sur verres, etc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [826, 828], "text": "bl"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [865, 1003], "text": "Dorure en bâtimens et dorure sur bois; encadrement de tableaux, glaces et stampes, assortiment de cadres noirs et autres pour la miniature"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1005, 1138], "text": "1l fait dus Indépendamment des bordures dorées pour estampes et tableaux, on ent lans cette mamon, la Corure pour meubles et batimens"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1140, 1143], "text": "Voy"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1145, 1148], "text": "EST"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1156, 2583], "text": "soi gravčes soit litřé ableaux et estampes ; il tient un choix de ces dernières hiées, soit en feuilles, soit eniin montees et eneadrees, pour Paris et pour la pro Bordures gauffrées en or et en argent à l'usage des cartonniers et décorate tables; bordures en mělal do tontos coplans et de diverses laigenr; be lures giaces, décors d'appartemens et cadres de toutes grandeurs pour tableaux, gra vures, lithographies, dessins, ete. Ces bordures pour lesquelles M. Falhon à ob tenu un brevet d'invention, sont rémarquabies par la solidité du travail, l'éle gance, la variété des dessins et la beauté des profils. Enfin , les prix en sont me dérés. Ces Messieurs, par leurs nouveaux procédés, établissent les ornemens e dures métalliques peuvent être employées avec avantage, tant par leur éclat que par le choix que l'on peut faire d'une couleur en rapport avec l'objet à encadrer ou l'appartement que l'on veut décorer. MM. les selliers, carrossiers, ceinturon niers et fabricans d'ac s et ustensiles de chasse trouveront dans cette mzi-MM. Falhon et Huard, dont les produits ont figuré à la dernière exposition font aussi la dorure en général, soit unie, soit avec les pâtes d'ornemens, à pal mettes ou à motifs, et effrent toujours un bel assortiment de cadres tout confee-tionnes. Cadres de toutes grandeurs et de tous profils, dorés, bronzés, cadres en boi dinaires et de chois Peintre et doreur du Roi, pour les bâtimens et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2591, 2983], "text": "; magasin assorti de  dures de toutes les mesures et de tous les profils nouveaux, pour tableaux, vures et dessins; cadres et glaces fines pour la miniature; encadrement, nettoy cartonnage, moulures, pour glaces et tentures; armoiries françaises et étrang e bois sculpté ou en composition dite de carton-pierre; il remet à neuf les ciennes dorures d'appartement dont il fait aussi la peinture"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3002, 3005], "text": "Ass"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3014, 3016], "text": "de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3026, 3231], "text": "quatre mille bordures toutes faites, tant pour tabl que pour gravures et miniatures; collage des dessins, passe-partout, netto d'estampes, vernissage des tableaux, peintures et dorures d'appartemen meubles"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3233, 3343], "text": "Toute espèce de dorure sur bois, particulièrement les ares et flèches de lits, et raperies sur modèles élégans"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3345, 3604], "text": "Il fait la commission pour les articles de Ancienne maison Touchard; pendule, flambeaux, girandoles, candelabres, ampes, lustres, articles de meubles en général; partie d'église, or moulu, ver-neil, étiquettes sur verre, et tout ce qui se rattache à sa partie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3606, 3611], "text": "Elève"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3618, 3846], "text": "Henry; il s'adonne spécialement à la dorure sur argent, et à l'ap-lication du vermeil sur tout ce qui concerne l'orfévrerie et la bijouterie Argenture sur métaux; ornemens d'église, flambeaux, candelabres, et tout ce ui concerne"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3851, 3855], "text": "état"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3857, 3914], "text": "Il nefait que la dorure mat et or moulu, particulièrement"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3920, 3936], "text": "les grands ob-ts"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3974, 3979], "text": "genre"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3992, 4087], "text": "Tout ce qui concerne la dorure au mat et à l'or moulu; il ravive et remet à neui vieille dorure"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4453, 4457], "text": "ment"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4552, 4555], "text": "net"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5623, 5629], "text": "ons et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5643, 5651], "text": "paillons"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5658, 5668], "text": "faux et de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5792, 5793], "text": "'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5824, 5833], "text": "également"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5840, 5858], "text": "ur et racheveur en"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5981, 5984], "text": "dor"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5990, 5996], "text": "argent"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6011, 6018], "text": "antique"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6034, 6037], "text": "nai"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6038, 6042], "text": "pour"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6070, 6074], "text": "bâti"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6078, 6095], "text": ", et harnachemens"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6107, 6147], "text": "Dorure et argenture sur métaux, ornemens"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6166, 6167], "text": "x"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6264, 6267], "text": "Dor"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6271, 6274], "text": "sur"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6289, 6291], "text": "s,"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6300, 6301], "text": "x"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6303, 6309], "text": "girand"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6545, 6552], "text": "dorures"}, {"group": 2, "label": "FT", "span": [6625, 6633], "text": "fabrique"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [10350, 10359], "text": "Elbœuf et"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [10362, 10370], "text": "Louviers"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10372, 10414], "text": "Des draps et des casimirs de bonne qualité"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10586, 10618], "text": ", des draps noi couleurs de mode"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10634, 10647], "text": "draps zéphyrs"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10647, 10647], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10740, 10747], "text": "abriqne"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10754, 10770], "text": "des c tout laine"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10825, 10829], "text": "line"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10859, 10863], "text": "drap"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10943, 11015], "text": "castorines 5/4 et 5/8, les espagnolettes blan-ches, et celles de couleur"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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(René), rue du Marché-St.-Honoré,\nn.\nBINANT, rue de Cléry, n. 7, près celle Montmartre.\n�abrique et magasin de bordures dorées pour tableaux, dessins, gravures, ca-\ndres de tous genres et de toutes grandeurs, tout prêts pour encadremens de mi-\nniatures, aquarelles.\nSuccesseur de Mlle Perciau; cadres dorés de toutes dimensions pour tableaux,\ngravures et dessins; son magasin est assorti en cadres de mesures courantes\npour gravures et miniatures, et en fixés pour tabatières, encadremens, et envois,\nDoreur et peintre en bâtimens et en meubles; fabrique et assortiment de cadica\ne toutes mesures pour tableaux, gravures et miniatures; montures de pendules\nabois doré, petites boules et griffes à l'usage du eartonnage; meules d'ornemens\na tous genres, dorures sur verres, etc. Il entreprend aussi la restauration des\nbleaux et le blanchiment des gravures.\nDorure en bâtimens et dorure sur bois; encadrement de tableaux, glaces et\nstampes, assortiment de cadres noirs et autres pour la miniature. 1l fait dus\nIndépendamment des bordures dorées pour estampes et tableaux, on ent\nlans cette mamon, la Corure pour meubles et batimens. Voy. ESTAMPES.\n\nsoi gravčes soit litřé\nableaux et estampes ; il tient un choix de ces dernières\nhiées, soit en feuilles, soit eniin montees et eneadrees, pour Paris et pour la pro\nBordures gauffrées en or et en argent à l'usage des cartonniers et décorate\ntables; bordures en mělal do tontos coplans et de diverses laigenr; be lures\ngiaces, décors d'appartemens et cadres de toutes grandeurs pour tableaux, gra\nvures, lithographies, dessins, ete. Ces bordures pour lesquelles M. Falhon à ob\ntenu un brevet d'invention, sont rémarquabies par la solidité du travail, l'éle\ngance, la variété des dessins et la beauté des profils. Enfin , les prix en sont me\ndérés. Ces Messieurs, par leurs nouveaux procédés, établissent les ornemens e\ndures métalliques peuvent être employées avec avantage, tant par leur éclat que\npar le choix que l'on peut faire d'une couleur en rapport avec l'objet à encadrer\nou l'appartement que l'on veut décorer. MM. les selliers, carrossiers, ceinturon\nniers et fabricans d'ac\ns et ustensiles de chasse trouveront dans cette mzi-\nMM. Falhon et Huard, dont les produits ont figuré à la dernière exposition\nfont aussi la dorure en général, soit unie, soit avec les pâtes d'ornemens, à pal\nmettes ou à motifs, et effrent toujours un bel assortiment de cadres tout confee-\ntionnes.\nCadres de toutes grandeurs et de tous profils, dorés, bronzés, cadres en boi\ndinaires et de chois\nPeintre et doreur du Roi, pour les bâtimens et meubles; magasin assorti de\n\ndures de toutes les mesures et de tous les profils nouveaux, pour tableaux,\nvures et dessins; cadres et glaces fines pour la miniature; encadrement, nettoy\ncartonnage, moulures, pour glaces et tentures; armoiries françaises et étrang\ne bois sculpté ou en composition dite de carton-pierre; il remet à neuf les\nciennes dorures d'appartement dont il fait aussi la peinture. Envoie dans tous\nAssortiment de trois ou quatre mille bordures toutes faites, tant pour tabl\nque pour gravures et miniatures; collage des dessins, passe-partout, netto\nd'estampes, vernissage des tableaux, peintures et dorures d'appartemen\nmeubles.\nToute espèce de dorure sur bois, particulièrement les ares et flèches de lits, et\nraperies sur modèles élégans. Il fait la commission pour les articles de\nAncienne maison Touchard; pendule, flambeaux, girandoles, candelabres,\nampes, lustres, articles de meubles en général; partie d'église, or moulu, ver-\nneil, étiquettes sur verre, et tout ce qui se rattache à sa partie.\nElève de M. Henry; il s'adonne spécialement à la dorure sur argent, et à l'ap-\nlication du vermeil sur tout ce qui concerne l'orfévrerie et la bijouterie\nArgenture sur métaux; ornemens d'église, flambeaux, candelabres, et tout ce\nui concerne son état.\nIl nefait que la dorure mat et or moulu, particulièrement dans les grands ob-\nts : ses ateliers sont disposés pour ce genre de travail.\nTout ce qui concerne la dorure au mat et à l'or moulu; il ravive et remet à neui\nvieille dorure.\nBorcui sur tous métaux; tient fabrique et magasin de bronzes, tels qu'orne-\nmens et garnitures de meubles en tous genres, dorés et vernis; galeries de chemi-\nnées, pendales, candelabres, flambeaux dorés et argentés, bras de cheminées,\nClous dorès et argentes, paters, fleches, pommes, garnitures de commodea,\nnbeanx, eic.; en un mot, tout ce qui a rapport a lappartement.\nArgente, bronze et vernit les éperons en cuivre et en fer plaqués et autres;\nes couverts, sonnettes de table; les mors, étriers, mouchettes, éteignoirs, et\nles objets de cette partie, dont il offre un\nssortiment toujours\nFabrique pendules, givandoles, candelabres, flambeaux, couverts, et articles\neglse, dereset argentes; patères, éperons, et double en tous genres; entin, tout\nTient magasin de flambeaux dorès, plaqués, argentés et vernis dans sa fabrique;\ndes girandoles, bouillotes, réchauds à briques et à cigares, couverts en cuivre\npoli et argente, lustres, bras de cheminées, plaques de notaires, etc. On trouve\naussi chez lui des ornemens d'église, tels que chandeliers, croix, lampes, béni-\ntiers, soleils, encensoirs, pieds de calices et de ciboires, ete., ainsi que des épe-\nrous en tous genres. Il garantit du mauvais air tous les objets en argent ou argentés,\nEait toutes sortes de dorures fines, mi-fines et fausses; paillettes, canetilles\nondèes, perlées ; lames, pierres de liège, et tout ce qui concerne la broderie et la\ndécoupure; il fabrique aussi les bouillons unis et autres, la milanaise pour passe-\nmenterie, les filets et cordonnets pour galons et bourses, les paillons fins, faux et\nde couleur. Il tient un assortiment de gazes or et argent.\nDore et argente les métaux, met en couleur et vernit les articles d'église et\n'ameublement; il est également tourneur et racheveur en cuivre, et remet\nCette maison, qui travaille depuis plus de cinquante ans, de père en fils, pour\nla couronne, exécute les dorures, argentures et vernis antique sur métaux, harnai\npour voitures, bronzes pour les bâtimens, et harnachemens de troupe.\nDorure et argenture sur métaux, ornemens d'église, flambeaux dores et argente:\ngirandoles, couverts argentés, et généralement tout ce qui concerne son état.\nDorure sur métaux, lustres, flambeaux, girandoles, lampes astrales, or\nde meubles, et tout ce qui concerne la fourbissure.\nDorure sur pendules, candélabres, flambeaux, galeries de cheminées\nlettes, moutardiers, serre-papiers et objets de curiosité.\nCette maison exécute toutes les dorures sur bronze, et joint au dépôt d\ndules de M. Aubrineau de Strasbourg une fabrique de lampes, lustres, etc\nCollection complète d'armoiries pour les princes, seigneurs, cour\nt particuliers ; elles servent à être appliquées en or sur les livres.\nčlřanoekě\nDorure sur livres, meubles, portefenilles, cartonnages, bandes à chapeaux,\nouiflels, et généralement sur tous les cuirs vernis ; il fait aussi les vignettes dorées\nur papier satiné, etc.\nLa fabrication de la Draperie finc, dans laquelle la France ne connait point de\nrivale, fait des progrès toujours croissans. Les ateliers déjà célèbres ont soutent ou\nétendu leur réputation; les fabricans, en général, apportent un soin plus soutenu\ndans le choix et la préparation des laines, dans l'application des couleurs et dans\nl'apprêt des étoffes; presque tous perfectionnent leurs procédés en adoptant les\nmachines qui diminuent les frais de main-d'ouvre, donnent plus d'égalité au tissu,\net régulaisent les mouvemens. Cette grande amélioration, introduite dans nos fa-\nbriques depuis une quinzaine d'années, a fait des progrès tels, que le très petit\nnombre d'établissemens qui travaillent encore d'après l'ancien système, ne peut\nplus soutenir la concurrence. Parmi ces machines, nous citerons les londeuses adop-\ntées dans plusieurs ateliers, et qui opèrent avec autant de régularité que de promp-\nNos casimirs sont aujourd'hui supérieurs à ceux que l'on fabrique à l'étranger,\nmême à ceux de la Belgique, qui ont pu être préférés pendant quelque temps.\nC'est à Sédan qu'on s'occupe plus particulièrement de cette fabrication.\nLe tissage des flanelles en chaine êt en trame, cardées à l'imitation de celles\nd'Angleterre, commence à se répandre en France : on a vu à l'Exposition de très\nbeaux produits de cette sorte qui ne sont pas sujets à se retirer et à se feutrer au\nlavage. Nos molletons et les coatings sont aussi d'une confection soignée.\nUn procédé nouveau a été depuis peu mis en pratique pour le filage du poil\nemployé dans les lisières de draps et du casimir. Il consiste à substituer aux cardes\nordinaires des pointes en fer légèrement courbées, et implantées sur la surface des\ncylindres qui composent la carde.\nEnfin, la draperie, considérée dans son ensemble, est une des sources les plus\npuissantes de notre prospérité. On estime à plus de 150 millions la valeur totale\ndes produits qu'elle livre annuellement au commerce. Au nombre des causes qui\ndoivent encore exercer une influence remarquable sur cette industrie si avancée,\nnous placerons la formation, sur divers points de notre sol, de troupeaux suscep-\ntibles de produire les laines les plus fines; ils se multiplient comme autant de\ncentres générateurs destinés à porter l'affinement dans les races de moutons indi-\ngènes, et à multiplier ainsi les moyens d'amélioration connus.\ncomprendrons sous ce titre les principaux negocians reunts aux fabricans, doni la no\ntice qui suit chaque nom fera ressortir la qualitè.\nPrésentérent à l'Exposition de 1819 de la draperie moyenne et de la drap\nommune, principalement destinée à l'habillement des troupes, produits qui\nbtinrentune (A), tant pour leur bonne fabrication, que pe\nurla modération de\nqui sont en général bien traités. Leur établissement important dans son ger\net de leur fondation, est situé à Montluel (Ainh.\nSeuls successeurs de Paignon et Ce; cette maison qui jouit d'une grande fav\na sa fabrique a Sedan, et son dépot à Paris, chez M. Lemor. Ses\ndraps ne\ncasimirs surtout, sont d'une finesse extrême et de la plus grande beauté. Les E\nsitions de 1819 et de 1825 ont montré à quel degré de perfection ils avaient p\nleurs ouvrages. Le Jury leur a décerné une (O) à chacune de ces Expesitions.\nFournisseur de la maison militaire du Roi de divers corps de troupes et de\nsieurs administrations. Ils ont leurs fabriques à Elbœuf et à Louviers.\nDes draps et des casimirs de bonne qualité provenant de leur fabrique de Se\nleue valurent une mention honorable en 1819, et une (B) à l'Exposition de 1823\nIl fabrique avec succès, dans son établissement de Louviers, des draps noi\ncouleurs de mode, ainsi que des draps zéphyrs dont il obtient un grand débitp\npelisses; ce genre de fabrication est de son invention: il fabriqne aussi des c\ntout laine. Une (1, en 1823, a été la récompense de ses travaux.\nline et autres nouveaux genres de draperie, qui tous ont obtenu un succès mérité;\nil fabrique aussi avec avantage les castorines 5/4 et 5/8, les espagnolettes blan-\nches, et celles de couleur. Ses travaux utiles ont mérité à M. Guibal les distinctions\nles plus honorables. Lors de l'Exposition de 1819, il avait obtenu déjà la (A). En\n1823, feu Sa Majesté lui décerna la première (O) et la première » qui aient été ac-\ncordées à ce genre de fabrication.\nLa fabrique de M. Anne Veaute Guibal, l'une des plus intéressantes de Franc\na pour représentant à Paris M. Louis Guibal, chargé aussi des dépôts des princi-\npaux fabricans de Louviers, Elbeuf, Sédan, Carcassonne et autres.\nDépôt des produits de leurs manufactures d'Aubenton, de Bazancourt et Reims;\ndraperies légères en noir et bleu pour l'exportation; castorines, coatings, poils\nde chèvre, nouveautés pour pantalons, flanelle de toutes qualités, burats, voiles,\nmaroes et généralement tous les articles de la fabrique de Reims. (A) en 180a,\n de première classe en 1806 et (A) à l'exposition de 1819 pour la perfection de\nleurs produits\nCette maison tient le dépôt de ses fabriques de Reims : on y trouve flanelles,\ncasimirs, poils de chèvre, piqués, mérinos, coattings, napolitaines, circassiennes,\ncoutils, nankins, etc. M. Baligot, ayant exposé, en 1819, des poils de chèvre et\ndes étoffes brochées pour gilets, dites mosaïques, le Jury lui décerna une (A\ndeux étoffes tirent leur mérite d'une fabrication dirigée avec goût. Des casim\ndes flanelles également bien fabriquées, contribuèrent à lui faire décerner\nrécompense. Cette maison fait fabriquer une étoffe pour pantalons d'été,\nWashington, avec la chaîne en coton et la trame en laine peignée, connue so\nnom de poil de chèvre; cette étoffe l'emporte par sa finesse , son tissu et sa fa\ncation sur les plus beaux tissus anglais de ce genre.\nParticulièrement connu pour la draperie fine; tient le dépôt des principaux\nbricans de Sedan, et notamment des beaux draps et casimirs de MM. Bacot pè\nfils, On trouve chez lui un assortiment complet de draps casimirs pour laines.\nSes magasins offrent un assortiment considérable de draps des principales fa\nbriques de France; ils sont pour ainsi dire, un dépôt central des produits de ce\nmaisons. M. May s'occupe surtout du commerce en gros des draps d'exportation\nSes relations commerciales sont étendues.\nDraperies de toutes fabriques, et laines françaises et étrangères, faubourg St.\nMartin, n\nour la perfection de ses draps et casimirs , mais encore pour les étoffes dites zé-\nhirs, qu'elle fait fabriquer à Reims, Sedan, Louviers et Elbeuf, et pour les fils\ne laine de ses établissemens de Mouzon, Angecourt, Neuflize et la Moncelle\nu'elle a portés au plus haut degré de perfection.\nElle fait également fabriquer à Reims des flanelles qui, par leur belle qualité\non très recherchées.\nSon dépôt général est tenu à l'adresse ci-dessus par M. A. Lanavit neveu associé,\nlont la maison connue par l'étendue de ses relations commerciales réunit un as-\nortiment des draperies de toutes les fabriques de France les plus renommées et\norme un dépôt central où s'approvisionne une grande partie du commerce détail-\nant de Paris.\nDépôt de leur fabrique d'Enfernel (Calvados) dont les produits ont mérité une(\nen 1819 et une (B) en 1823.\nCette maison, outre ses produits ordinaires, qu'elle perfectionne tous les jours\ndavantage, a fabriqué, en 1825, trois étoffes nouvelles. La première , sous le nom\nde caméléine, pour redingote d'été el capote de femme; la chaîne est en coton et\nle tissu croisé en pas de satin et en poil de chameau filé à une très-grande finesse,\nsoit en couleur foncée, soit en couleur naturelle : cette étoffe, d'une excellen\nqualité, est fort agréable et légère pour lété, et en même temps très-économique\nelle a aussi l'avantage d'être plus fraîche au porté que les étofles dites circassienn\net napolitaines; la seconde, connue sous le nom de carménienne, est égalemen\ntrès-économique, et faite en poil de chameau ; enfin, la troisième, en duvet d\ncachemire pur, est d'un moelleux et d'un éclat qui surpassent celui de la Vigogne\net forme pour homme et pour femme, le vêtement le plus chaud, le plus agréable\net en même temps le plus léger, sous le nom de vigontine.\n(V'oyez duSSI CHIMIE.\nTient lach-dyc préparée et non préparée de qualité supérieure pour rer\ncochenille ; fabrique orseille et drogueries pour teinture.\nMagasin et dépôt d'épiceries, drogueries et articles pour la teinture et l'im\npression.\nEAU\nFOR\nTE.\nEAU DE MELISSE.\nOyez PARFUMS.\nLes eaux minérales répandues sur la plus grande partie de notre globe sont re\ngardées comme un bienfait de la nature. Les lumières que la chimie moderne:\nrépandues sur cette partie intéressante de son domaine, la réunion de plusieur\nmachines ingénieuses, et une longue suite d'expériences, ont permis, non seule\nment d'imiter exactement toutes les eaux minérales dont l'analyse est bien con\nnue, mais d'augmenter encore à volonté leur énergie, et d'en composer d'autre\négalement efficaces dans des maladies pour lesquelles les eaux naturelles étaien\nvainement ordonnées.\nBrevetes par le Roi, dont ils fournissent la maison, ils ne cessent d'apporter\ndans le service de leurs eaux minérales, un zèle et une activité qui leur ont mé-\nrité la confiance du public. Cette maison existe depuis cinquante-cinq ans.\nonnance royale du 18 juin 1824, justifient la confiance du public, en ne lui\nant que des eaux minérales fraîches et naturelles, tirées directement, et par\ntes quantités à la fois, des sources de Sedlitz, Seidchitz, Seltz ou Selters, Fa-\ngen, Swalbach, Geilnau, Spa, Pyrmont, Bonnes, Barèges, Cautrès, Balarue,\nnt-d'Or, Châteldon, Pougues, Bussang, Plombières, Contrexevilles, Vals,\nIrbonne-les-Bains, Forges, Enghien, Passy, Vichy. Ils renferment aussi de la\nitable eau antiapoplectique des Jacobins de Rouen, des eaux d'arquebusade\nsse, de fleur d'orange, de Sodawater et de Cologne, ete. Les eaux minérales\nendent même par demi-bouteilles.\nlet établissement, placé sous l'inspection des membres de la Faculté de méde-\ne, s'entoure de toute espèce de précautions pour justifier de l'origine de ses\nx, et renferme un bon choix des vins qui s'ordonnent avec les eaux minérales.\n1. Guitel est éditeur d'un Manuel portatif des caux minérales les plus employées\noisson; cet ouvrage, destiné à servir de guide aux personnes qui, placées loin\nsources de ces eaux, voudraient en faire un usage raisonné, est dû aux soins de\nJulia Fontenelle, professeur de chimie médicale ; il forme un volume in-18, et\nrend 2 fr. 50 c. à Paris, chez M. Guitel, rue J.-J.-Rousseau n. 5, ou 3 fr. pour\nlépartemens.\nomposent dans leur etablissement les eaux minérales factices, et administrent\ntraitemens relatiſs aux maladies de la peau, sous la direction de M. Alibert, ainsi\nles bains de vapeur ordinaire ou sulfureuse, par encaissement, qui offrent au\nade la plus grande sécurité, et dont les avantages en ont fait adopter l'usage\ns plusieurs hopitaux de Paris.\nIs se sont pourvus également d'une machine électrique et d'une pile galvanique\nt l'emploi a été fréquemment ordonné dans plusieurs maladies. Les personnes\ndésirent prendre chez elles des bains et douches internes d'eaux minérales,\nvent se procurer dans cette maison les appareils et les préparations nécessaires\net usage, de même qu'un appareil pour donner les bains et douches de sable, à\nempérature ordonnée par les médecins.\nlopropriétaires d'un établissement fondé pour la fabrication des eaux minérales\nficielles pour boissons, bains, douches, lotions, etc.\nLes divers dépôts se trouvent chez M. Planche, rue de la Chaussée-d'Antin. n.\nt 3; Boullay, rue des Fossés-Montmartre, n. 17; Boudet, rue du Faubourg.St.-\nrmain, n. 88; Cadet, rue Saint-Honoré, n. 108; Pelletier, rue Jacob, n. 15.\nus cinq pharmaciens, membres de l'Académie royale de médecine, et associés\nar ce seul objet.\nL'ébénisterie est depuis long-temps placée au premier rang dans nos arts ; Pari-\nen est pour ainsi dire le centre : le goût le plus recherché, les formes les plus élé\ngantes, le bon choix des ornemens, sont presque toujours le partage des meu-\nbles qui sortent des ateliers qu'il renferme. Depuis quelques années, nes artistes\nont employé avec beaucoup de succès les bois indigènes; on ne saurait trop en\ncourager ce travail, qui, en faisant valoir les produits de notre sol, tend à nous af-\nfranchir d'un tribut payé à l'étranger.\nFabricant de meubles en bois indigène, et en général tout ce qui concerne l'é\nbénisterie, lits, meubles, objets de fantaisie, etc ; entreprend la commission \nate les plans pou\nes archite\nBrevete du garde-meuble de la couronne. La qualité, la richesse et la grâce\nobjets d'ébénisterie qui sont sortis de ses ateliers, aussi bien que l'ancienne\nson établissement, ont acquis à M. Bellangé une réputation qu'il vient encore\naccroitre par Pameublement du pavillon de Saint-Ouen.\nd\nEbéniste, garnisseur, fabricant de nécessaires, dont il tient assortiment, où\nqu'il exécute sur commande, tel qu'on le désire: il les remet à neuf ainsi que\ntous les meubles d'ébénisterie et pendule\n»alons, écrans, psyches, armoires à glaces, lits, bureaux, commodes, secré-\ntaires et consoles dans les goûts les plus modernes.\nBreveté de la couronne ; il fabrique la riche ébénisterie en artieles tels que bi-\n\nbliothèques, comptoirs de boutiques, et généralement tous les meubles de goût:\ne 1825, il a fait une table pour la maison du Roi.\nFabricant d'ébénisterie en tous genres; ses magasins, qui sont au \nffrent un grand choix de meubles du mei leur goût et des mieux assortis.\nemter\nFut admis à exposer en 1823, une table de salon supportée par cina cornes d'a\nondance, d'une riche exécution, et qui était ornée d'une coupe en bronze, p\nFabrique toute la partie de P'ébénisterie, comme lits, commodes, secrétaires,\ntc., en acajou et dans les formés les plus nouvelles. Ses ouvrages sont soignés, et\nfait des envois en province ; il vend aussi P'acajou en détail et en madriers\nque nous devons les meubles exposés en 1825, les quels étaient garnis en métal et\nplaqués en-dessus. Par ce moven, les bois ne travaillent pas, se conservent san\nnalveillance. M. Dehm fait aussi à la mécanique, sans scies et sans rabot, des mo-\naïques dont les jointures sont parfaites ; les dessins , quels qu'ils soient ,\n sont imités avec une grande précision. Ce fabricant exécute enfin tout ce qui\nconcerne l'incrustation. Le talent de M. Dehm a déjà trouvé de justes apprécia-\neurs dans S. A. R. Madame la duchesse de Berri, et S. A. R. Mgr. le due d'Or-\néans. Lors de l'Exposition, les princes de la famille royale ont, les premiers, félicité\ncet artiste sur l'utilité de son procédé, et le Jury lui a accordé une mention hono-\nable, en récompense des progrés qu'il a fait faire à son art.\nCrands et petits meubles en acajou, meubles de fantaisie et de mode, ainsi que\nthyrses pour tentures de rideaux; mécaniques pour débiter le placage et fabriquer\nles thyrses ; fait la commission.\nLes magasins de M. Durand offrent toujours un riche assortiment de meubles de\ne3 fabrication, et dans les goûts les plus nouveaux, pour Paris et pour la province\nAvait exposé au Louvre une pendule en marqueterie, représentant sur ses quatre\nfaces quatre colonnes corinthiennes, dont la frise était ornée de nacre, de mé-\ndaillons en perle réprésentant les principaux dieux de la fable. Son parquet, éga-\nlement en nacre, était orné d'une figure du soleil gravée, et son dôme entoure\nd'une balustrade découpée en buis. Cette pendule se trouvait accompagnée de\ndeux cadres renfermant seize dessins de marqueterie très remarquables\nFait généralement tout ce qui concerne son état : armoires à glace et à porte-\npleine, lits en tous genres, commodes et secretaires, bibliothèques, bureaux e\navait exposé en 1823 une pendule en marqueterie, représentant un temple cir-\nculaire surmonté d'une coupole. Le péristyle était décoré de six colonnes, cou\nronné d'une corniche et d'un fronton au milieu duquel se trouvait un cadran. Dans\n'intérieur était place un mouvement à sonnerie, qui faisait entendre, par imita\ntion, le son lointain d'une cloche, et faisait jouer une musique.\nL'idée de cette sonnerie est fort ingénieuse, prête à l'illusion, et fait, pour ut\nmoment, oublier la petitesse du monument. L'exécution du temple était faite avec\nEst un des artistes dont les talens s'attachent à faire valoir les produits de notr\nsol; aussi le Jury central a-t-il récompensé les efforts de M. Hockeshoven en lu\ndécernant une (A) en 1823. Nous avons remarqué à l'Exposition un meuble en boi\nindigène dans lequel chacun a dû, comme nous, approuver l'emploi du bois de\npeuplier. De petits noeuds foncés, et des veines qui se dessinent avec grâce, fon\nsur la couleur tendre de ce bois un effet des plus agréables.\nM. Hockeshoven est le seul qui ait jusqu'ici fait usage du bois de peuplier pou\nla bolle ébénisterie\nsecrétaires, lits, siéges, etc., décorés en bronze, de mème qu'en menuiserie ar-\nchitecturale, les bibliothèques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est à son talent que l'on doit\nla magnifique porte du Louvre, du côté de la colonnade; cette porte est aussi re-\nmarquable par sa composition colossale que par la belle exécution de ses reliefs et\nde ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob Demalter exposa di\nEst inventeur d'une machine à scier, admirable sous le rapport des résultats,\npuisqu'elle exécute ce que n'avait fait encore aucune machine dans ce genre, éta-\nblie jusqu'a ce jour. A l'Exposition de 1819, M. Josset a présenté un morceau\nd'acajou de quinze pouces de large et de six lignes d'épaisseur, dont il à fait dix\nfeuilles, sans être séparées. Ces feuilles réunies offraient une épaisseur de quatra\nlignes et demie, d'où il suit que la seie avait passé dix fois dans une ligne et de-\nmie. Ce sciage ne laisse rien à désirer pour la régularité; mais ce qui paraîtra plus\nincroyable, c'est que cette machine pourrait scier plus de feuilles encore dans la\nmême épaisseur. Toutes les feuilles tiennent ensemble par un talon, de manière\nne laisser aucun doute sur la réalité d'un fait aussi extraordinaire.\nOn trouve chez M. Josset, en morceaux et en feui les, un assortiment de\ndes îles et indigènes, les bois carrés pour charpente et sciage, à des prix modérés\nainsi qu'un choix de meubles dans les goûts les plus modernes; il expédie en pro\nDepuis dix-sept ans, il s'occupe de cette partie ; il a exécuté plusieurs beaux\nouvrages, en comptoirs, armoires et bibliothèques; il a inventé plusieurs genres\nde lits dans les formes les plus agréables. On a vu au Louvre, en 1823; un bureau\nEst parvenu à refendre les bois pour placage de toutes les qualités, jusqu'au\nnombre de 18 feuilles dans un pouce d'épaisseur sur 22 pouces de large, qui est la\nplus grande à l'usage de l'ébéni terie ; il conserve aux feuilles la même épaisseur\nque celle qu'on leur donne par les autres procédes, en ne retirant que 12 feuilles\nau plus dans un pouce. Son établissement, monté en grand, a une machine à feu\npour moteur. M. Lefebvre a reçu, en 1819, une (A) du Jury de l'Exposition.\nse chargent de la confection de tout ce qui concerne les expéditions pour les colo-\nnies, et fournissent des glaces pour Paris, la province et l'étranger. Ils garantis\nsent la parfaite qualité des marchandises qui sortent de leurs ateliers.\nBreveté du garde-meuble de la couronne; ce fabricant a exposé, en 1825, des\nmeubles avec ornemens d'acier, bien confectionnés : ce genre de travail n'est pas\ntrès répandu.\nIl tient un grand assortiment d'objets d'ebénisterie dans tous les\ngenres.\n","ner_xml":"<PER>BOEUF (René</PER>), <LOC>rue du Marché-St.-Honoré</LOC>,\nn.\n<PER>BINANT</PER>, <LOC>rue de Cléry</LOC>, n. <CARDINAL>7</CARDINAL>, <LOC>près celle Montmartre</LOC>.<ACT>\n�abrique et magasin de bordures dorées pour tableaux, dessins, gravures, ca-\ndres de tous genres et de toutes grandeurs, tout prêts pour encadremens de mi-\nniatures, aquarelles.\nSuccesseur de Mlle Perciau; cadres dorés de toutes dimensions pour tableaux,\ngravures et dessins; son magasin est assorti en cadres de mesures courantes\npour gravures et miniatures, et en fixés pour tabatières, encadremens, et envoi</ACT>s,\n<ACT>Doreur et peintre en bâtimens et en meubles; fabrique et assortiment de cadica\ne toutes mesures pour tableaux, gravures et miniatures; montures de pendules\nabois doré, petites boules et griffes à l'usage du eartonnage; meules d'ornemens\na tous genres, dorures sur verres, etc</ACT>. Il entreprend aussi la restauration des\n<ACT>bl</ACT>eaux et le blanchiment des gravures.<ACT>\nDorure en bâtimens et dorure sur bois; encadrement de tableaux, glaces et\nstampes, assortiment de cadres noirs et autres pour la miniature</ACT>. <ACT>1l fait dus\nIndépendamment des bordures dorées pour estampes et tableaux, on ent\nlans cette mamon, la Corure pour meubles et batimens</ACT>. <ACT>Voy</ACT>. <ACT>EST</ACT>AMPES.<ACT>\n\nsoi gravčes soit litřé\nableaux et estampes ; il tient un choix de ces dernières\nhiées, soit en feuilles, soit eniin montees et eneadrees, pour Paris et pour la pro\nBordures gauffrées en or et en argent à l'usage des cartonniers et décorate\ntables; bordures en mělal do tontos coplans et de diverses laigenr; be lures\ngiaces, décors d'appartemens et cadres de toutes grandeurs pour tableaux, gra\nvures, lithographies, dessins, ete. Ces bordures pour lesquelles M. Falhon à ob\ntenu un brevet d'invention, sont rémarquabies par la solidité du travail, l'éle\ngance, la variété des dessins et la beauté des profils. Enfin , les prix en sont me\ndérés. Ces Messieurs, par leurs nouveaux procédés, établissent les ornemens e\ndures métalliques peuvent être employées avec avantage, tant par leur éclat que\npar le choix que l'on peut faire d'une couleur en rapport avec l'objet à encadrer\nou l'appartement que l'on veut décorer. MM. les selliers, carrossiers, ceinturon\nniers et fabricans d'ac\ns et ustensiles de chasse trouveront dans cette mzi-\nMM. Falhon et Huard, dont les produits ont figuré à la dernière exposition\nfont aussi la dorure en général, soit unie, soit avec les pâtes d'ornemens, à pal\nmettes ou à motifs, et effrent toujours un bel assortiment de cadres tout confee-\ntionnes.\nCadres de toutes grandeurs et de tous profils, dorés, bronzés, cadres en boi\ndinaires et de chois\nPeintre et doreur du Roi, pour les bâtimens et</ACT> meubles<ACT>; magasin assorti de\n\ndures de toutes les mesures et de tous les profils nouveaux, pour tableaux,\nvures et dessins; cadres et glaces fines pour la miniature; encadrement, nettoy\ncartonnage, moulures, pour glaces et tentures; armoiries françaises et étrang\ne bois sculpté ou en composition dite de carton-pierre; il remet à neuf les\nciennes dorures d'appartement dont il fait aussi la peinture</ACT>. Envoie dans tous\n<ACT>Ass</ACT>ortiment <ACT>de</ACT> trois ou <ACT>quatre mille bordures toutes faites, tant pour tabl\nque pour gravures et miniatures; collage des dessins, passe-partout, netto\nd'estampes, vernissage des tableaux, peintures et dorures d'appartemen\nmeubles</ACT>.<ACT>\nToute espèce de dorure sur bois, particulièrement les ares et flèches de lits, et\nraperies sur modèles élégans</ACT>. <ACT>Il fait la commission pour les articles de\nAncienne maison Touchard; pendule, flambeaux, girandoles, candelabres,\nampes, lustres, articles de meubles en général; partie d'église, or moulu, ver-\nneil, étiquettes sur verre, et tout ce qui se rattache à sa partie</ACT>.\n<ACT>Elève</ACT> de M. <ACT>Henry; il s'adonne spécialement à la dorure sur argent, et à l'ap-\nlication du vermeil sur tout ce qui concerne l'orfévrerie et la bijouterie\nArgenture sur métaux; ornemens d'église, flambeaux, candelabres, et tout ce\nui concerne</ACT> son <ACT>état</ACT>.\n<ACT>Il nefait que la dorure mat et or moulu, particulièrement</ACT> dans <ACT>les grands ob-\nts</ACT> : ses ateliers sont disposés pour ce <ACT>genre</ACT> de travail.<ACT>\nTout ce qui concerne la dorure au mat et à l'or moulu; il ravive et remet à neui\nvieille dorure</ACT>.<ACT>\nBorcui sur tous métaux; tient fabrique et magasin de bronzes, tels qu'orne-\nmens et garnitures de meubles en tous genres, dorés et vernis; galeries de chemi-\nnées, pendales, candelabres, flambeaux dorés et argentés, bras de cheminées,\nClous dorès et argentes, paters, fleches, pommes, garnitures de commodea,\nnbeanx, eic.; en un mot, tout ce qui a rapport a lappartement.\nArgente, bronze et vernit les éperons en cuivre et en fer plaqués et autres;\nes couverts, sonnettes de table; les mors, étriers, mouchettes, éteignoirs, et\nles objets de cette partie, dont il offre un\nssortiment toujours\nFabrique pendules, givandoles, candelabres, flambeaux, couverts, et articles\neglse, dereset argentes; patères, éperons, et double en tous genres; entin, tout\nTient magasin de flambeaux dorès, plaqués, argentés et vernis dans sa fabrique;\ndes girandoles, bouillotes, réchauds à briques et à cigares, couverts en cuivre\npoli et argente, lustres, bras de cheminées, plaques de notaires, etc. On trouve\naussi chez lui des ornemens d'église, tels que chandeliers, croix, lampes, béni-\ntiers, soleils, encensoirs, pieds de calices et de ciboires, ete., ainsi que des épe-\nrous en tous genres. Il garantit du mauvais air tous les objets en argent ou argentés,\nEait toutes sortes de dorures fines, mi-fines et fausses; paillettes, canetilles\nondèes, perlées ; lames, pierres de liège, et tout ce qui concerne la broderie et la\ndécoupure; il fabrique aussi les bouillons unis et autres, la milanaise pour passe-\n<ACT>ment</ACT>erie, les filets et cordon<ACT>net</ACT>s pour gal<ACT>ons et</ACT> bourses, les <ACT>paillons</ACT> fins, <ACT>faux et\nde</ACT> couleur. Il tient un assortiment de gazes or et argent.\nDore et argente les métaux, met en couleur et vernit les articles d'église et\n<ACT>'</ACT>ameublement; il est <ACT>également</ACT> tourne<ACT>ur et racheveur en</ACT> cuivre, et remet\nCette maison, qui travaille depuis plus de cinquante ans, de père en fils, pour\nla couronne, exécute les <ACT>dor</ACT>ures, <ACT>argent</ACT>ures et vernis <ACT>antique</ACT> sur métaux, har<ACT>nai</ACT>\npour voitures, bronzes <ACT>pour</ACT> les <ACT>bâti</ACT>mens<ACT>, et harnachemens</ACT> de troupe.\n<ACT>Dorure et argenture sur métaux, ornemens</ACT> d'église, flambeau<ACT>x</ACT> dores et argente:\ngirandoles, couverts argentés, et généralement tout ce qui concerne son état.\n<ACT>Dor</ACT>ure <ACT>sur</ACT> métaux, lustre<ACT>s,</ACT> flambeau<ACT>x</ACT>, <ACT>girand</ACT>oles, lampes astrales, or\nde meubles, et tout ce qui concerne la fourbissure.\nDorure sur pendules, candélabres, flambeaux, galeries de cheminées\nlettes, moutardiers, serre-papiers et objets de curiosité.\nCette maison exécute toutes les <ACT>dorures</ACT> sur bronze, et joint au dépôt d\ndules de M. Aubrineau de Strasbourg une fabrique de lampes, lustres, etc\nCollection complète d'armoiries pour les princes, seigneurs, cour\nt particuliers ; elles servent à être appliquées en or sur les livres.\nčlřanoekě\nDorure sur livres, meubles, portefenilles, cartonnages, bandes à chapeaux,\nouiflels, et généralement sur tous les cuirs vernis ; il fait aussi les vignettes dorées\nur papier satiné, etc.\nLa fabrication de la Draperie finc, dans laquelle la France ne connait point de\nrivale, fait des progrès toujours croissans. Les ateliers déjà célèbres ont soutent ou\nétendu leur réputation; les fabricans, en général, apportent un soin plus soutenu\ndans le choix et la préparation des laines, dans l'application des couleurs et dans\nl'apprêt des étoffes; presque tous perfectionnent leurs procédés en adoptant les\nmachines qui diminuent les frais de main-d'ouvre, donnent plus d'égalité au tissu,\net régulaisent les mouvemens. Cette grande amélioration, introduite dans nos fa-\nbriques depuis une quinzaine d'années, a fait des progrès tels, que le très petit\nnombre d'établissemens qui travaillent encore d'après l'ancien système, ne peut\nplus soutenir la concurrence. Parmi ces machines, nous citerons les londeuses adop-\ntées dans plusieurs ateliers, et qui opèrent avec autant de régularité que de promp-\nNos casimirs sont aujourd'hui supérieurs à ceux que l'on fabrique à l'étranger,\nmême à ceux de la Belgique, qui ont pu être préférés pendant quelque temps.\nC'est à Sédan qu'on s'occupe plus particulièrement de cette fabrication.\nLe tissage des flanelles en chaine êt en trame, cardées à l'imitation de celles\nd'Angleterre, commence à se répandre en France : on a vu à l'Exposition de très\nbeaux produits de cette sorte qui ne sont pas sujets à se retirer et à se feutrer au\nlavage. Nos molletons et les coatings sont aussi d'une confection soignée.\nUn procédé nouveau a été depuis peu mis en pratique pour le filage du poil\nemployé dans les lisières de draps et du casimir. Il consiste à substituer aux cardes\nordinaires des pointes en fer légèrement courbées, et implantées sur la surface des\ncylindres qui composent la carde.\nEnfin, la draperie, considérée dans son ensemble, est une des sources les plus\npuissantes de notre prospérité. On estime à plus de 150 millions la valeur totale\ndes produits qu'elle livre annuellement au commerce. Au nombre des causes qui\ndoivent encore exercer une influence remarquable sur cette industrie si avancée,\nnous placerons la formation, sur divers points de notre sol, de troupeaux suscep-\ntibles de produire les laines les plus fines; ils se multiplient comme autant de\ncentres générateurs destinés à porter l'affinement dans les races de moutons indi-\ngènes, et à multiplier ainsi les moyens d'amélioration connus.\ncomprendrons sous ce titre les principaux negocians reunts aux fabricans, doni la no\ntice qui suit chaque nom fera ressortir la qualitè.\nPrésentérent à l'Exposition de 1819 de la draperie moyenne et de la drap\nommune, principalement destinée à l'habillement des troupes, produits qui\nbtinrentune (A), tant pour leur bonne fabrication, que pe\nurla modération de\nqui sont en général bien traités. Leur établissement important dans son ger\net de leur fondation, est situé à Montluel (Ainh.\nSeuls successeurs de Paignon et Ce; cette maison qui jouit d'une grande fav\na sa fabrique a Sedan, et son dépot à Paris, chez M. Lemor. Ses\ndraps ne\ncasimirs surtout, sont d'une finesse extrême et de la plus grande beauté. Les E\nsitions de 1819 et de 1825 ont montré à quel degré de perfection ils avaient p\nleurs ouvrages. Le Jury leur a décerné une (O) à chacune de ces Expesitions.\nFournisseur de la maison militaire du Roi de divers corps de troupes et de\nsieurs administrations. Ils ont leurs <FT>fabrique</FT>s à <LOC>Elbœuf et</LOC> à <LOC>Louviers</LOC>.\n<ACT>Des draps et des casimirs de bonne qualité</ACT> provenant de leur fabrique de Se\nleue valurent une mention honorable en 1819, et une (B) à l'Exposition de 1823\nIl fabrique avec succès, dans son établissement de Louviers<ACT>, des draps noi\ncouleurs de mode</ACT>, ainsi que des <ACT>draps zéphyrs</ACT> dont il obtient un grand débitp<ACT></ACT>\npelisses; ce genre de fabrication est de son invention: il f<ACT>abriqne</ACT> aussi <ACT>des c\ntout laine</ACT>. Une (1, en 1823, a été la récompense de ses travaux.\n<ACT>line</ACT> et autres nouveaux genres de <ACT>drap</ACT>erie, qui tous ont obtenu un succès mérité;\nil fabrique aussi avec avantage les <ACT>castorines 5/4 et 5/8, les espagnolettes blan-\nches, et celles de couleur</ACT>. Ses travaux utiles ont mérité à M. Guibal les distinctions\nles plus honorables. Lors de l'Exposition de 1819, il avait obtenu déjà la (A). En\n1823, feu Sa Majesté lui décerna la première (O) et la première » qui aient été ac-\ncordées à ce genre de fabrication.\nLa fabrique de M. Anne Veaute Gui<PER>bal</PER>, l'une des plus intéressantes de Franc\na pour représentant à Paris M. Louis Guibal, <ACT>chargé aussi des dépôts des princi-\npaux fabricans de Louviers, Elbeuf, Sédan, Carcassonne et autres</ACT>.<ACT>\nDépôt des produits de</ACT> leurs <ACT>manufactures d'Aubenton, de Bazancourt et Reims;\ndraperies légères en noir et bleu pour l'exportation; castorines, coatings, poils\nde chèvre, nouveautés pour pantalons, flanelle de toutes qualités, burats, voiles,\nmaroes et généralement tous les articles de la fabrique</ACT> de <ACT>Reims</ACT>. (A) en 180a,\nde première classe <TITRE>en 1806</TITRE> et <TITRE>(A)</TITRE> à l'exposition de 18<TITRE>19</TITRE> pour la perfection de\nleurs produits\nCette maison tient le dépôt <ACT>de</ACT> ses <ACT>fabriques de Reims</ACT> : <ACT>on y trouve flanelles,\ncasimirs, poils de chèvre, piqués, mérinos, coattings, napolitaines, circassiennes,\ncoutils, nankins, etc</ACT>. M. Baligot, ayant exposé, en 1819, <ACT>des poils de chèvre et\ndes étoffes brochées pour gilets,</ACT> dites <ACT>mosaïque</ACT>s, le Jury lui décerna une <ACT>(</ACT>A<ACT>\ndeux étoffes tirent leur mérite d'</ACT>une <ACT>fabrication dirigée avec goût</ACT>. <ACT>Des casim\ndes flanelles également bien fabriquées</ACT>, contribuèrent à lui faire décerner\nrécompense. Cette <ACT>maison fait fabriquer une étoffe pour pantalons d'été,\nWashington, avec la chaîne en coton et la trame en laine peignée, connue so\nnom de poil de chèvre</ACT>; cette <ACT>étoffe</ACT> l'emporte par sa <ACT>finesse , son tissu et</ACT> sa <ACT>fa\ncation sur les plus beaux tissus anglais de ce genre</ACT>.<ACT>\nParticulièrement</ACT> connu <ACT>pour la draperie fine; tient le dépôt des principaux\nbricans de Sedan, et notamment des beaux draps et casimirs de MM. Bacot pè\nfils, On trouve chez lui un assortiment complet de draps casimirs pour laines</ACT>.\nSes <FT>magasins</FT> offrent <ACT>un assortiment considérable de draps des principales fa\nbriques de France; ils sont</ACT> pour <ACT>ainsi dire</ACT>, <ACT>un dépôt central des produits de ce\nmaisons</ACT>. M. May <ACT>s</ACT>'<ACT>occupe surtout du commerce en gros des draps d'exportation</ACT>\nSes relations commerciales sont étendues.<ACT>\nDraperies de toutes fabriques, et laines françaises et étrangères</ACT>, <LOC>faubourg St.\nMartin</LOC>, n\nour la <ACT>perfection de ses draps et casimirs</ACT> , mais encore <ACT>pour les étoffes dites zé-\nhirs,</ACT> qu'elle <FT>fait fabriquer</FT> <ACT>à Reims, Sedan, Louviers et Elbeuf</ACT>, <ACT>et pour les fils\ne laine de ses établissemens de Mouzon, Angecourt, Neuflize et la Moncelle\nu'elle</ACT> a portés au <ACT>plus haut degré de perfection</ACT>.\nElle fait <ACT>également</ACT> fabriquer à <LOC>Reims</LOC> <ACT>des flanelles qui, par leur belle qualité\non très recherchées.\nSon dépôt général est tenu à l'adresse ci-dessus par M. A. Lanavit neveu associé,\nlont la maison connue par l'étendue de ses relations commerciales réunit un as-\nortiment des draperies de toutes les fabriques de France les plus renommées et\norme un dépôt central où s'approvisionne une grande partie du commerce détail-\nant de Paris.\nDépôt de leur fabrique d'Enfernel (Calvados) dont les produits ont mérité une(\nen 1819 et une (B) en 1823.\nCette maison, outre ses produits ordinaires, qu'elle perfectionne tous les jours\ndavantage, a fabriqué, en 1825, trois <ACT>étoffe</ACT>s nouvelles. La première , sous le nom\nde caméléine, pour redingote d'été el <ACT>capot</ACT>e de femme; la <ACT>chaîne est en coton</ACT> et<ACT>\nle tissu croisé en pas de satin et en poil de chameau fil</ACT>é <ACT>à</ACT> une très-grande finesse,\nsoit en couleur foncée, <ACT>soit</ACT> en couleur naturelle : cette étoffe, d'une excellen\nqualité, est fort agréable et légère pour lété, et en même temps très-économique\nelle a aussi l'avantage d'être plus fraîche au porté que les étofles dites circassienn\net napolitaines; la seconde, connue sous le nom de carménienne, est égalemen\ntrès-économique, et faite en poil de chameau ; enfin, la troisième, en duvet d<ACT>\ncachemire pur</ACT>, est d'un moelleux et d'un éclat qui surpassent celui de la <ACT>Vig</ACT>ogne<ACT>\net forme</ACT> pour homme <ACT>et pour femme, le vêtement le plus chaud, le plus agréable\net en même temps le plus léger,</ACT> sous le nom de vigontine.\n(V'oyez duSSI CHIMIE.\nTient la<ACT>ch-dyc préparée et non préparée de qualité supérieure</ACT> pour rer\nco<ACT>chenille ; fabrique orseille et drogueries pour teinture</ACT>.<ACT>\nMagasin et dépôt</ACT> d<ACT>'épiceries, drogueries et articles</ACT> pour la <ACT>teinture</ACT> et l'im\npression.\nEAU\nFOR\nTE.\nEAU DE MELISSE.\nOyez PARFUMS.\nLes eaux minérales répandues sur la plus grande partie de notre globe sont re\ngardées comme un bienfait de la nature. Les lumières que la chimie moderne:\nrépandues sur cette partie intéressante de son domaine, la réunion de plusieur\nmachines ingénieuses, et une longue suite d'expériences, ont permis, non seule\nment d'imiter exactement toutes les eaux minérales dont l'analyse est bien con\nnue, mais d'augmenter encore à volonté leur énergie, et d'en composer d'autre\négalement efficaces dans des maladies pour lesquelles les eaux naturelles étaien\nvainement ordonnées.\nBrevetes par le Roi, dont ils fournissent la maison, ils ne cessent d'apporter\ndans le service de leurs eaux minérales, un zèle et une activité qui leur ont mé-\nrité la confiance du public. Cette maison existe depuis cinquante-cinq ans.\nonnance royale du 18 juin 1824, justifient la confiance du public, en ne lui\nant que des eaux minérales fraîches et naturelles, tirées directement, et par\ntes quantités à la fois, des sources de Sedlitz, Seidchitz, Seltz ou Selters, Fa-\ngen, Sw<PER>al</PER>bach, <PER>Geilnau</PER>, <PER>Spa</PER>, <PER>Pyrmont</PER>, Bonnes, Bar<PER>ège</PER>s, C<PER>autrès</PER>, Bal<PER>arue</PER>,\nnt-d'Or, Châteldon, Pougues, Bussang, Plombières, Contrexevilles, Vals,\nIrbonne-les-Bains, Forges, Enghien, Passy, Vichy. Ils renferment aussi de la\nitable eau antiapoplectique des Jacobins de Rouen, des eaux d'arquebusade\nsse, de fleur d'orange, de Sodawater et de Cologne, ete. Les eaux minérales\nendent même par demi-bouteilles.\nlet établissement, placé sous l'inspection des membres de la Faculté de méde-\ne, s'entoure de toute espèce de précautions pour justifier de l'origine de ses\nx, et renferme un bon choix des vins qui s'ordonnent avec les eaux minérales.\n1. <PER>Guitel</PER> est éditeur d'un Manuel <ACT>port</ACT>atif des caux minérales les plus employées\noisson; cet ouvrage, destiné à servir de guide aux personnes qui, placées loin\nsources de ces eaux, voudraient en faire un usage raisonné, est dû aux soins de\nJulia Fontenelle, <ACT>professeur</ACT> de <ACT>chimie médicale</ACT> ; il forme un volume in-18, et\nrend 2 fr. 50 c. à Paris, chez M. Gui<LOC>tel</LOC>, <LOC>rue J.-J.-Rousseau</LOC> n. <CARDINAL>5</CARDINAL>, ou 3 fr. pour\nlépartemens.\nomposent dans leur etablissement les eaux minérales factices, et administrent\ntraitemens relatiſs aux maladies de la peau, sous la direction de M. Alibert, ainsi\nles bains de vapeur ordinaire ou sulfureuse, par encaissement, qui offrent au\nade la plus grande sécurité, et dont les avantages en ont fait adopter l'usage\ns plusieurs hopitaux de Paris.\nIs se sont pourvus également d'une machine électrique et d'une pile galvanique\nt l'emploi a été fréquemment ordonné dans plusieurs maladies. Les personnes\ndésirent prendre chez elles des bains et douches internes d'eaux minérales,\nvent se procurer dans cette maison les appareils et les préparations nécessaires\net usage, de même qu'un appareil pour donner les bains et douches de sable, à\nempérature ordonnée par les médecins.\nlopropriétaires d'un <ACT>établissement fondé</ACT> pour la <ACT>fabrication des eaux minérales\nficielles pour boissons, bains, douches, lotions, etc</ACT>.\nLes divers dépôts se trouvent chez M. Planche, <LOC>rue de la Chaussée-d'Antin.</LOC> n.<CARDINAL>\nt</CARDINAL> 3; <LOC>Boullay</LOC>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>17</CARDINAL>; <LOC>Boudet</LOC>, <LOC>rue du Faubourg.St.-\nrmain</LOC>, n. <CARDINAL>88</CARDINAL>; <LOC>Cadet</LOC>, <LOC>rue Saint-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>108</CARDINAL>; <LOC>Pelletier</LOC>, <LOC>rue Jacob</LOC>, n. <CARDINAL>15</CARDINAL>.\nus <LOC>cinq pharmaciens</LOC>, membres de l'Académie <LOC>royale</LOC> de médecine, et associés\nar ce seul objet.\nL'ébénisterie est depuis long-temps placée au premier rang dans nos arts ; Pari-\nen est pour ainsi dire le centre : le goût le plus recherché, les formes les plus élé\ngantes, le bon choix des ornemens, sont presque toujours le partage des meu-\nbles qui sortent des ateliers qu'il renferme. Depuis quelques années, nes artistes\nont employé avec beaucoup de succès les <ACT>bois indigènes</ACT>; on <ACT>ne</ACT> saurait trop en\ncourager ce travail<ACT>,</ACT> qui, en faisant valoir les <ACT>produits</ACT> de notre sol, tend à nous af-\nfranchir d'un tribut payé à l'étranger.<ACT>\nFabricant de</ACT> meubles <ACT>en bois indigène, et en général tout ce qui concerne l'é\nbénis</ACT>terie<ACT>,</ACT> lits<ACT>,</ACT> meubles<ACT>, objets de</ACT> fantaisie<ACT>,</ACT> etc ; entreprend la commission\nate les plans pou\nes archite\nBrevete du garde-meuble de la couronne. La qualité, la richesse et la grâce\nobjets d'ébénisterie qui sont sortis de ses ateliers, aussi bien que l'ancienne\nson établissement, ont acquis à M. Bellangé une réputation qu'il vient encore\naccroitre par Pameublement du pavillon de Saint-Ouen.\nd\nE<PER>béniste</PER>, garni<ACT>sseur, fabricant de nécessaires, dont il tient assortiment</ACT>, où\nqu'il exécute sur commande, tel qu'on le désire: il les remet à neuf ainsi que\ntous les meubles d<ACT>'</ACT>ébénisterie et pendule<ACT>\n»alons, écrans, psyches, armoires à glaces,</ACT> lits<ACT>, bureaux, commodes</ACT>, <ACT>secré-\ntaires et consoles dans les goûts les plus modernes</ACT>.<ACT>\nBreveté</ACT> de la couronne <ACT>; il fabrique la riche ébénisterie en artieles tels que bi-\n\nbliothèques, comptoirs de boutiques, et généralement tous les</ACT> meubles <ACT>de goût</ACT>:\ne 1825, <ACT>il a fait une table pour la maison du Roi</ACT>.<ACT>\nFabricant d'ébénisterie en tous genres</ACT>; ses magasins, qui sont au <ACT></ACT>\n<ACT>ffrent</ACT> un <ACT>grand choix de</ACT> meubles <ACT>du mei leur goût et des mieux</ACT> assortis.\nemter\nFut admis à exposer en 1823, une <ACT>table de salon</ACT> supportée par <ACT>cina cornes d'a\nondance, d'une riche exécution</ACT>, <ACT>et qui était ornée d'une coupe en bronze</ACT>, p\nFabrique toute la partie de P'ébénisterie<ACT>, comme</ACT> lits<ACT>, commodes, secrétaires,\ntc., en acajou et dans les formés les plus nouvelles</ACT>. Ses ouvrages sont soignés, et\nfait des envois en province ; il vend aussi <ACT>P'aca</ACT>jou en détail et en <ACT>madr</ACT>iers\nque nous devons les meubles exposés en 1825, <ACT>les quels étaient</ACT> garni<ACT>s en métal et\nplaqués en-dessus</ACT>. Par ce moven, <ACT>les bois ne travaillent pas, se conservent san\nnalveillance. M. Dehm fait aussi à la mécanique, sans scies et sans rabot, des mo<ACT>-</ACT>\naïques dont les jointures sont parfaites ; les dessins , quels qu'ils soient ,\nsont imités avec une grande précision. Ce fabricant exécute enfin tout ce qui\nconcerne l'incrustation. Le talent de M. Dehm a déjà trouvé de justes apprécia-\neurs dans S. A. R. Madame la duchesse de Berri, et S. A. R. Mgr. le due d'Or-\néans. Lors de l'Exposition, les princes de la famille royale ont, les premiers, félicité\ncet artiste sur l'utilité de son procédé, et le Jury lui a accordé une mention hono-\nable, en récompense des progrés qu'il a fait faire à son art.\n<ACT>Crand</ACT>s <ACT>et petits meubles en acajou, meubles de</ACT> fantaisie <ACT>et de mode</ACT>, ainsi que\nthyrses pour tentures de rideaux; mécaniques pour débiter le placage et fabriquer\nles thyrses ; fait la commission.\nLes magasins de M. Durand offrent toujours un riche assortiment de meubles de<ACT>\n</ACT>e3 fabrication, et dans <ACT>les goûts les plus</ACT> nouveaux, pour Paris et pour la province\nAvait exposé au Louvre une pendule en <ACT>marque</ACT>terie, représentant sur ses quatre\nfaces quatre colonnes corinthiennes, dont la frise était ornée de nacre, de mé-\ndaillons en perle réprésentant les principaux dieux de la fable. Son parquet, éga-\nlement en nacre, était orné d'une figure du soleil gravée, et son dôme entoure\nd'une balustrade découpée en buis. Cette pendule se trouvait accompagnée de\ndeux cadres renfermant seize dessins de marqueterie très remarquables\nFait généralement tout ce qui concerne son état : armoires à glace et à porte-\npleine, lits en tous genres, commodes et secretaires, bibliothèques, bureaux e\navait exposé en 1823 une pendule en marqueterie, représentant un temple cir-\nculaire surmonté d'une coupole. Le péristyle était décoré de six colonnes, cou\nronné d'une corniche et d'un fronton au milieu duquel se trouvait un cadran. Dans\n'intérieur était place un mouvement à sonnerie, qui faisait entendre, par imita\ntion, le son lointain d'une cloche, et faisait jouer une musique.\nL'idée de cette sonnerie est fort ingénieuse, prête à l'illusion, et fait, pour ut\nmoment, oublier la petitesse du monument. L'exécution du temple était faite avec\nEst un des artistes dont les talens s'attachent à faire valoir les produits de notr\nsol; aussi le Jury central a-t-il récompensé les efforts de M. Hockeshoven en lu\ndécernant une (A) en 1823. Nous avons remarqué à l'Exposition un meuble en boi\nindigène dans lequel chacun a dû, comme nous, approuver l'emploi du bois de\npeuplier. De petits noeuds foncés, et des veines qui se dessinent avec grâce, fon\nsur la couleur tendre de ce bois un effet des plus agréables.\nM. Hockeshoven est le seul qui ait jusqu'ici fait usage du bois de peuplier pou\nla bolle ébénisterie\nsecrétaires, lits<ACT>, siéges, etc., décorés en bronze,</ACT> de mème qu'en menuiserie ar-\nchitecturale, les bibliothèques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est à son talent que l'on doit\nla magnifique porte du Louvre, du côté <LOC>de la</LOC> colonnade; cette porte est aussi re-\nmarquable par sa composition colossale que par la belle exécution de ses reliefs et\nde ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob Demalter exposa di\nEst inventeur d'une machine à scier, admirable sous le rapport des résultats,\npuisqu'elle exécute ce que n'avait fait encore aucune machine dans ce genre, éta-\nblie jusqu'a ce jour. A l'Exposition de 1819, M. Josset a présenté un morceau\nd'acajou de quinze pouces de large et de six lignes d'épaisseur, dont il à fait dix\nfeuilles, sans être séparées. Ces feuilles réunies offraient une épaisseur de quatra\nlignes et demie, d'où il suit que la seie avait passé dix fois dans une ligne et de-\nmie. Ce sciage ne laisse rien à désirer pour la régularité; mais ce qui paraîtra plus\nincroyable, c'est que cette machine pourrait scier plus de feuilles encore dans la\nmême épaisseur. Toutes les feuilles tiennent ensemble par un talon, de manière\nne laisser aucun doute sur la réalité d'un fait aussi extraordinaire.\nOn trouve chez M. Josset, <ACT>en morceaux et en feui les, un</ACT> assortiment de<ACT>\ndes îles et indigènes</ACT>, <ACT>les bois carrés pour charpente et sciage,</ACT> à des prix modérés\nainsi qu'un choix de meubles dans les goûts les <ACT>plus</ACT> modernes; il expédie en pro\nDepuis dix-sept ans, il s'occupe de cette partie ; il a exécuté plusieurs beaux\nouvrages, en comptoirs, armoires et bibliothèques; il a inventé plusieurs genres\nde lits dans les formes les plus agréables. On a vu au Louvre, en 1823; un bureau\nEst parvenu à refendre les bois pour placage de toutes les qualités, jusqu'au\nnombre de 18 feuilles dans un pouce d'épaisseur sur 22 pouces de large, qui est la\nplus grande à l'usage de l'ébéni terie ; il conserve aux feuilles la même épaisseur\nque celle qu'on leur donne par les autres procédes, en ne retirant que 12 feuilles\nau plus dans un pouce. Son établissement, monté en grand, a une machine à feu\npour moteur. M. Lefebvre a reçu, en 1819, une (A) du Jury de l'Exposition.<ACT>\n</ACT>se chargent de la confection de <ACT>tout ce qui concerne</ACT> les expéditions pour les colo<ACT>-\nnies</ACT>, <ACT>et fournissent des glaces</ACT> pour Paris, la province et l'étranger. Ils garantis\n<ACT>sent</ACT> la <ACT>parfaite qualité des marchandises qui sortent</ACT> de leurs ateliers.\nBreveté du garde<ACT>-meuble</ACT> de la couronne; ce fabricant a exposé, en 1825, <ACT>des\nmeubles avec ornemens d'acier, bien confectionnés</ACT> : ce genre de travail n'est pas\ntrès répandu.\nIl <ACT>tient un grand assortiment d'objets d'ebénisterie dans tous les\ngenres</ACT>.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [11055, 11058], "text": "bal"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11398, 11497], "text": "chargé aussi des dépôts des princi-paux fabricans de Louviers, Elbeuf, Sédan, Carcassonne et autres"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11499, 11520], "text": "Dépôt des produits de"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11527, 11796], "text": "manufactures d'Aubenton, de Bazancourt et Reims; draperies légères en noir et bleu pour l'exportation; castorines, coatings, poils de chèvre, nouveautés pour pantalons, flanelle de toutes qualités, burats, voiles, maroes et généralement tous les articles de la fabrique"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11800, 11805], "text": "Reims"}, {"group": 3, "label": "TITRE", "span": [11839, 11846], "text": "en 1806"}, {"group": 3, "label": "TITRE", "span": [11850, 11853], "text": "(A)"}, {"group": 3, "label": "TITRE", "span": [11874, 11876], "text": "19"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11896, 11898], "text": "de"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11949, 11967], "text": "fabriques de Reims"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11970, 12098], "text": "on y trouve flanelles, casimirs, poils de chèvre, piqués, mérinos, coattings, napolitaines, circassiennes, coutils, nankins, etc"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12135, 12191], "text": "des poils de chèvre et des étoffes brochées pour gilets,"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12198, 12206], "text": "mosaïque"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12233, 12234], "text": "("}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12236, 12270], "text": "deux étoffes tirent leur mérite d'"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12274, 12303], "text": "fabrication dirigée avec goût"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12305, 12354], "text": "Des casim des flanelles également bien fabriquées"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12409, 12561], "text": "maison fait fabriquer une étoffe pour pantalons d'été, Washington, avec la chaîne en coton et la trame en laine peignée, connue so nom de poil de chèvre"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12569, 12575], "text": "étoffe"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12593, 12615], "text": "finesse , son tissu et"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12619, 12674], "text": "fa cation sur les plus beaux tissus anglais de ce genre"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12676, 12692], "text": "Particulièrement"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12699, 12904], "text": "pour la draperie fine; tient le dépôt des principaux bricans de Sedan, et notamment des beaux draps et casimirs de MM. Bacot pè fils, On trouve chez lui un assortiment complet de draps casimirs pour laines"}, {"group": 3, "label": "FT", "span": [12910, 12918], "text": "magasins"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12927, 13010], "text": "un assortiment considérable de draps des principales fa briques de France; ils sont"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13016, 13026], "text": "ainsi dire"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13028, 13071], "text": "un dépôt central des produits de ce maisons"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13080, 13081], "text": "s"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13082, 13140], "text": "occupe surtout du commerce en gros des draps d'exportation"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13183, 13248], "text": "Draperies de toutes fabriques, et laines françaises et étrangères"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [13250, 13269], "text": "faubourg St. Martin"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13280, 13315], "text": "perfection de ses draps et casimirs"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13330, 13361], "text": "pour les étoffes dites zé-hirs,"}, {"group": 3, "label": "FT", "span": [13370, 13384], "text": "fait fabriquer"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13385, 13419], "text": "à Reims, Sedan, Louviers et Elbeuf"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13421, 13519], "text": "et pour les fils e laine de ses établissemens de Mouzon, Angecourt, Neuflize et la Moncelle u'elle"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13532, 13561], "text": "plus haut degré de perfection"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13573, 13582], "text": "également"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [13595, 13600], "text": "Reims"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [14222, 14228], "text": "étoffe"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [14305, 14310], "text": "capot"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [14325, 14344], "text": "chaîne est en coton"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [14348, 14405], "text": "le tissu croisé en pas de satin et en poil de chameau fil"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [14407, 14408], "text": "à"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [14434, 14438], "text": "soit"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [14839, 14852], "text": "cachemire pur"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [14913, 14916], "text": "Vig"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [14921, 14929], "text": "et forme"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [14941, 15031], "text": "et pour femme, le vêtement le plus chaud, le plus agréable et en même temps le plus léger,"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [15088, 15141], "text": "ch-dyc préparée et non préparée de qualité supérieure"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [15153, 15209], "text": "chenille ; fabrique orseille et drogueries pour teinture"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [15211, 15227], "text": "Magasin et dépôt"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [15229, 15263], "text": "'épiceries, drogueries et articles"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [15272, 15280], "text": "teinture"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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(René), rue du Marché-St.-Honoré,\nn.\nBINANT, rue de Cléry, n. 7, près celle Montmartre.\n�abrique et magasin de bordures dorées pour tableaux, dessins, gravures, ca-\ndres de tous genres et de toutes grandeurs, tout prêts pour encadremens de mi-\nniatures, aquarelles.\nSuccesseur de Mlle Perciau; cadres dorés de toutes dimensions pour tableaux,\ngravures et dessins; son magasin est assorti en cadres de mesures courantes\npour gravures et miniatures, et en fixés pour tabatières, encadremens, et envois,\nDoreur et peintre en bâtimens et en meubles; fabrique et assortiment de cadica\ne toutes mesures pour tableaux, gravures et miniatures; montures de pendules\nabois doré, petites boules et griffes à l'usage du eartonnage; meules d'ornemens\na tous genres, dorures sur verres, etc. Il entreprend aussi la restauration des\nbleaux et le blanchiment des gravures.\nDorure en bâtimens et dorure sur bois; encadrement de tableaux, glaces et\nstampes, assortiment de cadres noirs et autres pour la miniature. 1l fait dus\nIndépendamment des bordures dorées pour estampes et tableaux, on ent\nlans cette mamon, la Corure pour meubles et batimens. Voy. ESTAMPES.\n\nsoi gravčes soit litřé\nableaux et estampes ; il tient un choix de ces dernières\nhiées, soit en feuilles, soit eniin montees et eneadrees, pour Paris et pour la pro\nBordures gauffrées en or et en argent à l'usage des cartonniers et décorate\ntables; bordures en mělal do tontos coplans et de diverses laigenr; be lures\ngiaces, décors d'appartemens et cadres de toutes grandeurs pour tableaux, gra\nvures, lithographies, dessins, ete. Ces bordures pour lesquelles M. Falhon à ob\ntenu un brevet d'invention, sont rémarquabies par la solidité du travail, l'éle\ngance, la variété des dessins et la beauté des profils. Enfin , les prix en sont me\ndérés. Ces Messieurs, par leurs nouveaux procédés, établissent les ornemens e\ndures métalliques peuvent être employées avec avantage, tant par leur éclat que\npar le choix que l'on peut faire d'une couleur en rapport avec l'objet à encadrer\nou l'appartement que l'on veut décorer. MM. les selliers, carrossiers, ceinturon\nniers et fabricans d'ac\ns et ustensiles de chasse trouveront dans cette mzi-\nMM. Falhon et Huard, dont les produits ont figuré à la dernière exposition\nfont aussi la dorure en général, soit unie, soit avec les pâtes d'ornemens, à pal\nmettes ou à motifs, et effrent toujours un bel assortiment de cadres tout confee-\ntionnes.\nCadres de toutes grandeurs et de tous profils, dorés, bronzés, cadres en boi\ndinaires et de chois\nPeintre et doreur du Roi, pour les bâtimens et meubles; magasin assorti de\n\ndures de toutes les mesures et de tous les profils nouveaux, pour tableaux,\nvures et dessins; cadres et glaces fines pour la miniature; encadrement, nettoy\ncartonnage, moulures, pour glaces et tentures; armoiries françaises et étrang\ne bois sculpté ou en composition dite de carton-pierre; il remet à neuf les\nciennes dorures d'appartement dont il fait aussi la peinture. Envoie dans tous\nAssortiment de trois ou quatre mille bordures toutes faites, tant pour tabl\nque pour gravures et miniatures; collage des dessins, passe-partout, netto\nd'estampes, vernissage des tableaux, peintures et dorures d'appartemen\nmeubles.\nToute espèce de dorure sur bois, particulièrement les ares et flèches de lits, et\nraperies sur modèles élégans. Il fait la commission pour les articles de\nAncienne maison Touchard; pendule, flambeaux, girandoles, candelabres,\nampes, lustres, articles de meubles en général; partie d'église, or moulu, ver-\nneil, étiquettes sur verre, et tout ce qui se rattache à sa partie.\nElève de M. Henry; il s'adonne spécialement à la dorure sur argent, et à l'ap-\nlication du vermeil sur tout ce qui concerne l'orfévrerie et la bijouterie\nArgenture sur métaux; ornemens d'église, flambeaux, candelabres, et tout ce\nui concerne son état.\nIl nefait que la dorure mat et or moulu, particulièrement dans les grands ob-\nts : ses ateliers sont disposés pour ce genre de travail.\nTout ce qui concerne la dorure au mat et à l'or moulu; il ravive et remet à neui\nvieille dorure.\nBorcui sur tous métaux; tient fabrique et magasin de bronzes, tels qu'orne-\nmens et garnitures de meubles en tous genres, dorés et vernis; galeries de chemi-\nnées, pendales, candelabres, flambeaux dorés et argentés, bras de cheminées,\nClous dorès et argentes, paters, fleches, pommes, garnitures de commodea,\nnbeanx, eic.; en un mot, tout ce qui a rapport a lappartement.\nArgente, bronze et vernit les éperons en cuivre et en fer plaqués et autres;\nes couverts, sonnettes de table; les mors, étriers, mouchettes, éteignoirs, et\nles objets de cette partie, dont il offre un\nssortiment toujours\nFabrique pendules, givandoles, candelabres, flambeaux, couverts, et articles\neglse, dereset argentes; patères, éperons, et double en tous genres; entin, tout\nTient magasin de flambeaux dorès, plaqués, argentés et vernis dans sa fabrique;\ndes girandoles, bouillotes, réchauds à briques et à cigares, couverts en cuivre\npoli et argente, lustres, bras de cheminées, plaques de notaires, etc. On trouve\naussi chez lui des ornemens d'église, tels que chandeliers, croix, lampes, béni-\ntiers, soleils, encensoirs, pieds de calices et de ciboires, ete., ainsi que des épe-\nrous en tous genres. Il garantit du mauvais air tous les objets en argent ou argentés,\nEait toutes sortes de dorures fines, mi-fines et fausses; paillettes, canetilles\nondèes, perlées ; lames, pierres de liège, et tout ce qui concerne la broderie et la\ndécoupure; il fabrique aussi les bouillons unis et autres, la milanaise pour passe-\nmenterie, les filets et cordonnets pour galons et bourses, les paillons fins, faux et\nde couleur. Il tient un assortiment de gazes or et argent.\nDore et argente les métaux, met en couleur et vernit les articles d'église et\n'ameublement; il est également tourneur et racheveur en cuivre, et remet\nCette maison, qui travaille depuis plus de cinquante ans, de père en fils, pour\nla couronne, exécute les dorures, argentures et vernis antique sur métaux, harnai\npour voitures, bronzes pour les bâtimens, et harnachemens de troupe.\nDorure et argenture sur métaux, ornemens d'église, flambeaux dores et argente:\ngirandoles, couverts argentés, et généralement tout ce qui concerne son état.\nDorure sur métaux, lustres, flambeaux, girandoles, lampes astrales, or\nde meubles, et tout ce qui concerne la fourbissure.\nDorure sur pendules, candélabres, flambeaux, galeries de cheminées\nlettes, moutardiers, serre-papiers et objets de curiosité.\nCette maison exécute toutes les dorures sur bronze, et joint au dépôt d\ndules de M. Aubrineau de Strasbourg une fabrique de lampes, lustres, etc\nCollection complète d'armoiries pour les princes, seigneurs, cour\nt particuliers ; elles servent à être appliquées en or sur les livres.\nčlřanoekě\nDorure sur livres, meubles, portefenilles, cartonnages, bandes à chapeaux,\nouiflels, et généralement sur tous les cuirs vernis ; il fait aussi les vignettes dorées\nur papier satiné, etc.\nLa fabrication de la Draperie finc, dans laquelle la France ne connait point de\nrivale, fait des progrès toujours croissans. Les ateliers déjà célèbres ont soutent ou\nétendu leur réputation; les fabricans, en général, apportent un soin plus soutenu\ndans le choix et la préparation des laines, dans l'application des couleurs et dans\nl'apprêt des étoffes; presque tous perfectionnent leurs procédés en adoptant les\nmachines qui diminuent les frais de main-d'ouvre, donnent plus d'égalité au tissu,\net régulaisent les mouvemens. Cette grande amélioration, introduite dans nos fa-\nbriques depuis une quinzaine d'années, a fait des progrès tels, que le très petit\nnombre d'établissemens qui travaillent encore d'après l'ancien système, ne peut\nplus soutenir la concurrence. Parmi ces machines, nous citerons les londeuses adop-\ntées dans plusieurs ateliers, et qui opèrent avec autant de régularité que de promp-\nNos casimirs sont aujourd'hui supérieurs à ceux que l'on fabrique à l'étranger,\nmême à ceux de la Belgique, qui ont pu être préférés pendant quelque temps.\nC'est à Sédan qu'on s'occupe plus particulièrement de cette fabrication.\nLe tissage des flanelles en chaine êt en trame, cardées à l'imitation de celles\nd'Angleterre, commence à se répandre en France : on a vu à l'Exposition de très\nbeaux produits de cette sorte qui ne sont pas sujets à se retirer et à se feutrer au\nlavage. Nos molletons et les coatings sont aussi d'une confection soignée.\nUn procédé nouveau a été depuis peu mis en pratique pour le filage du poil\nemployé dans les lisières de draps et du casimir. Il consiste à substituer aux cardes\nordinaires des pointes en fer légèrement courbées, et implantées sur la surface des\ncylindres qui composent la carde.\nEnfin, la draperie, considérée dans son ensemble, est une des sources les plus\npuissantes de notre prospérité. On estime à plus de 150 millions la valeur totale\ndes produits qu'elle livre annuellement au commerce. Au nombre des causes qui\ndoivent encore exercer une influence remarquable sur cette industrie si avancée,\nnous placerons la formation, sur divers points de notre sol, de troupeaux suscep-\ntibles de produire les laines les plus fines; ils se multiplient comme autant de\ncentres générateurs destinés à porter l'affinement dans les races de moutons indi-\ngènes, et à multiplier ainsi les moyens d'amélioration connus.\ncomprendrons sous ce titre les principaux negocians reunts aux fabricans, doni la no\ntice qui suit chaque nom fera ressortir la qualitè.\nPrésentérent à l'Exposition de 1819 de la draperie moyenne et de la drap\nommune, principalement destinée à l'habillement des troupes, produits qui\nbtinrentune (A), tant pour leur bonne fabrication, que pe\nurla modération de\nqui sont en général bien traités. Leur établissement important dans son ger\net de leur fondation, est situé à Montluel (Ainh.\nSeuls successeurs de Paignon et Ce; cette maison qui jouit d'une grande fav\na sa fabrique a Sedan, et son dépot à Paris, chez M. Lemor. Ses\ndraps ne\ncasimirs surtout, sont d'une finesse extrême et de la plus grande beauté. Les E\nsitions de 1819 et de 1825 ont montré à quel degré de perfection ils avaient p\nleurs ouvrages. Le Jury leur a décerné une (O) à chacune de ces Expesitions.\nFournisseur de la maison militaire du Roi de divers corps de troupes et de\nsieurs administrations. Ils ont leurs fabriques à Elbœuf et à Louviers.\nDes draps et des casimirs de bonne qualité provenant de leur fabrique de Se\nleue valurent une mention honorable en 1819, et une (B) à l'Exposition de 1823\nIl fabrique avec succès, dans son établissement de Louviers, des draps noi\ncouleurs de mode, ainsi que des draps zéphyrs dont il obtient un grand débitp\npelisses; ce genre de fabrication est de son invention: il fabriqne aussi des c\ntout laine. Une (1, en 1823, a été la récompense de ses travaux.\nline et autres nouveaux genres de draperie, qui tous ont obtenu un succès mérité;\nil fabrique aussi avec avantage les castorines 5/4 et 5/8, les espagnolettes blan-\nches, et celles de couleur. Ses travaux utiles ont mérité à M. Guibal les distinctions\nles plus honorables. Lors de l'Exposition de 1819, il avait obtenu déjà la (A). En\n1823, feu Sa Majesté lui décerna la première (O) et la première » qui aient été ac-\ncordées à ce genre de fabrication.\nLa fabrique de M. Anne Veaute Guibal, l'une des plus intéressantes de Franc\na pour représentant à Paris M. Louis Guibal, chargé aussi des dépôts des princi-\npaux fabricans de Louviers, Elbeuf, Sédan, Carcassonne et autres.\nDépôt des produits de leurs manufactures d'Aubenton, de Bazancourt et Reims;\ndraperies légères en noir et bleu pour l'exportation; castorines, coatings, poils\nde chèvre, nouveautés pour pantalons, flanelle de toutes qualités, burats, voiles,\nmaroes et généralement tous les articles de la fabrique de Reims. (A) en 180a,\n de première classe en 1806 et (A) à l'exposition de 1819 pour la perfection de\nleurs produits\nCette maison tient le dépôt de ses fabriques de Reims : on y trouve flanelles,\ncasimirs, poils de chèvre, piqués, mérinos, coattings, napolitaines, circassiennes,\ncoutils, nankins, etc. M. Baligot, ayant exposé, en 1819, des poils de chèvre et\ndes étoffes brochées pour gilets, dites mosaïques, le Jury lui décerna une (A\ndeux étoffes tirent leur mérite d'une fabrication dirigée avec goût. Des casim\ndes flanelles également bien fabriquées, contribuèrent à lui faire décerner\nrécompense. Cette maison fait fabriquer une étoffe pour pantalons d'été,\nWashington, avec la chaîne en coton et la trame en laine peignée, connue so\nnom de poil de chèvre; cette étoffe l'emporte par sa finesse , son tissu et sa fa\ncation sur les plus beaux tissus anglais de ce genre.\nParticulièrement connu pour la draperie fine; tient le dépôt des principaux\nbricans de Sedan, et notamment des beaux draps et casimirs de MM. Bacot pè\nfils, On trouve chez lui un assortiment complet de draps casimirs pour laines.\nSes magasins offrent un assortiment considérable de draps des principales fa\nbriques de France; ils sont pour ainsi dire, un dépôt central des produits de ce\nmaisons. M. May s'occupe surtout du commerce en gros des draps d'exportation\nSes relations commerciales sont étendues.\nDraperies de toutes fabriques, et laines françaises et étrangères, faubourg St.\nMartin, n\nour la perfection de ses draps et casimirs , mais encore pour les étoffes dites zé-\nhirs, qu'elle fait fabriquer à Reims, Sedan, Louviers et Elbeuf, et pour les fils\ne laine de ses établissemens de Mouzon, Angecourt, Neuflize et la Moncelle\nu'elle a portés au plus haut degré de perfection.\nElle fait également fabriquer à Reims des flanelles qui, par leur belle qualité\non très recherchées.\nSon dépôt général est tenu à l'adresse ci-dessus par M. A. Lanavit neveu associé,\nlont la maison connue par l'étendue de ses relations commerciales réunit un as-\nortiment des draperies de toutes les fabriques de France les plus renommées et\norme un dépôt central où s'approvisionne une grande partie du commerce détail-\nant de Paris.\nDépôt de leur fabrique d'Enfernel (Calvados) dont les produits ont mérité une(\nen 1819 et une (B) en 1823.\nCette maison, outre ses produits ordinaires, qu'elle perfectionne tous les jours\ndavantage, a fabriqué, en 1825, trois étoffes nouvelles. La première , sous le nom\nde caméléine, pour redingote d'été el capote de femme; la chaîne est en coton et\nle tissu croisé en pas de satin et en poil de chameau filé à une très-grande finesse,\nsoit en couleur foncée, soit en couleur naturelle : cette étoffe, d'une excellen\nqualité, est fort agréable et légère pour lété, et en même temps très-économique\nelle a aussi l'avantage d'être plus fraîche au porté que les étofles dites circassienn\net napolitaines; la seconde, connue sous le nom de carménienne, est égalemen\ntrès-économique, et faite en poil de chameau ; enfin, la troisième, en duvet d\ncachemire pur, est d'un moelleux et d'un éclat qui surpassent celui de la Vigogne\net forme pour homme et pour femme, le vêtement le plus chaud, le plus agréable\net en même temps le plus léger, sous le nom de vigontine.\n(V'oyez duSSI CHIMIE.\nTient lach-dyc préparée et non préparée de qualité supérieure pour rer\ncochenille ; fabrique orseille et drogueries pour teinture.\nMagasin et dépôt d'épiceries, drogueries et articles pour la teinture et l'im\npression.\nEAU\nFOR\nTE.\nEAU DE MELISSE.\nOyez PARFUMS.\nLes eaux minérales répandues sur la plus grande partie de notre globe sont re\ngardées comme un bienfait de la nature. Les lumières que la chimie moderne:\nrépandues sur cette partie intéressante de son domaine, la réunion de plusieur\nmachines ingénieuses, et une longue suite d'expériences, ont permis, non seule\nment d'imiter exactement toutes les eaux minérales dont l'analyse est bien con\nnue, mais d'augmenter encore à volonté leur énergie, et d'en composer d'autre\négalement efficaces dans des maladies pour lesquelles les eaux naturelles étaien\nvainement ordonnées.\nBrevetes par le Roi, dont ils fournissent la maison, ils ne cessent d'apporter\ndans le service de leurs eaux minérales, un zèle et une activité qui leur ont mé-\nrité la confiance du public. Cette maison existe depuis cinquante-cinq ans.\nonnance royale du 18 juin 1824, justifient la confiance du public, en ne lui\nant que des eaux minérales fraîches et naturelles, tirées directement, et par\ntes quantités à la fois, des sources de Sedlitz, Seidchitz, Seltz ou Selters, Fa-\ngen, Swalbach, Geilnau, Spa, Pyrmont, Bonnes, Barèges, Cautrès, Balarue,\nnt-d'Or, Châteldon, Pougues, Bussang, Plombières, Contrexevilles, Vals,\nIrbonne-les-Bains, Forges, Enghien, Passy, Vichy. Ils renferment aussi de la\nitable eau antiapoplectique des Jacobins de Rouen, des eaux d'arquebusade\nsse, de fleur d'orange, de Sodawater et de Cologne, ete. Les eaux minérales\nendent même par demi-bouteilles.\nlet établissement, placé sous l'inspection des membres de la Faculté de méde-\ne, s'entoure de toute espèce de précautions pour justifier de l'origine de ses\nx, et renferme un bon choix des vins qui s'ordonnent avec les eaux minérales.\n1. Guitel est éditeur d'un Manuel portatif des caux minérales les plus employées\noisson; cet ouvrage, destiné à servir de guide aux personnes qui, placées loin\nsources de ces eaux, voudraient en faire un usage raisonné, est dû aux soins de\nJulia Fontenelle, professeur de chimie médicale ; il forme un volume in-18, et\nrend 2 fr. 50 c. à Paris, chez M. Guitel, rue J.-J.-Rousseau n. 5, ou 3 fr. pour\nlépartemens.\nomposent dans leur etablissement les eaux minérales factices, et administrent\ntraitemens relatiſs aux maladies de la peau, sous la direction de M. Alibert, ainsi\nles bains de vapeur ordinaire ou sulfureuse, par encaissement, qui offrent au\nade la plus grande sécurité, et dont les avantages en ont fait adopter l'usage\ns plusieurs hopitaux de Paris.\nIs se sont pourvus également d'une machine électrique et d'une pile galvanique\nt l'emploi a été fréquemment ordonné dans plusieurs maladies. Les personnes\ndésirent prendre chez elles des bains et douches internes d'eaux minérales,\nvent se procurer dans cette maison les appareils et les préparations nécessaires\net usage, de même qu'un appareil pour donner les bains et douches de sable, à\nempérature ordonnée par les médecins.\nlopropriétaires d'un établissement fondé pour la fabrication des eaux minérales\nficielles pour boissons, bains, douches, lotions, etc.\nLes divers dépôts se trouvent chez M. Planche, rue de la Chaussée-d'Antin. n.\nt 3; Boullay, rue des Fossés-Montmartre, n. 17; Boudet, rue du Faubourg.St.-\nrmain, n. 88; Cadet, rue Saint-Honoré, n. 108; Pelletier, rue Jacob, n. 15.\nus cinq pharmaciens, membres de l'Académie royale de médecine, et associés\nar ce seul objet.\nL'ébénisterie est depuis long-temps placée au premier rang dans nos arts ; Pari-\nen est pour ainsi dire le centre : le goût le plus recherché, les formes les plus élé\ngantes, le bon choix des ornemens, sont presque toujours le partage des meu-\nbles qui sortent des ateliers qu'il renferme. Depuis quelques années, nes artistes\nont employé avec beaucoup de succès les bois indigènes; on ne saurait trop en\ncourager ce travail, qui, en faisant valoir les produits de notre sol, tend à nous af-\nfranchir d'un tribut payé à l'étranger.\nFabricant de meubles en bois indigène, et en général tout ce qui concerne l'é\nbénisterie, lits, meubles, objets de fantaisie, etc ; entreprend la commission \nate les plans pou\nes archite\nBrevete du garde-meuble de la couronne. La qualité, la richesse et la grâce\nobjets d'ébénisterie qui sont sortis de ses ateliers, aussi bien que l'ancienne\nson établissement, ont acquis à M. Bellangé une réputation qu'il vient encore\naccroitre par Pameublement du pavillon de Saint-Ouen.\nd\nEbéniste, garnisseur, fabricant de nécessaires, dont il tient assortiment, où\nqu'il exécute sur commande, tel qu'on le désire: il les remet à neuf ainsi que\ntous les meubles d'ébénisterie et pendule\n»alons, écrans, psyches, armoires à glaces, lits, bureaux, commodes, secré-\ntaires et consoles dans les goûts les plus modernes.\nBreveté de la couronne ; il fabrique la riche ébénisterie en artieles tels que bi-\n\nbliothèques, comptoirs de boutiques, et généralement tous les meubles de goût:\ne 1825, il a fait une table pour la maison du Roi.\nFabricant d'ébénisterie en tous genres; ses magasins, qui sont au \nffrent un grand choix de meubles du mei leur goût et des mieux assortis.\nemter\nFut admis à exposer en 1823, une table de salon supportée par cina cornes d'a\nondance, d'une riche exécution, et qui était ornée d'une coupe en bronze, p\nFabrique toute la partie de P'ébénisterie, comme lits, commodes, secrétaires,\ntc., en acajou et dans les formés les plus nouvelles. Ses ouvrages sont soignés, et\nfait des envois en province ; il vend aussi P'acajou en détail et en madriers\nque nous devons les meubles exposés en 1825, les quels étaient garnis en métal et\nplaqués en-dessus. Par ce moven, les bois ne travaillent pas, se conservent san\nnalveillance. M. Dehm fait aussi à la mécanique, sans scies et sans rabot, des mo-\naïques dont les jointures sont parfaites ; les dessins , quels qu'ils soient ,\n sont imités avec une grande précision. Ce fabricant exécute enfin tout ce qui\nconcerne l'incrustation. Le talent de M. Dehm a déjà trouvé de justes apprécia-\neurs dans S. A. R. Madame la duchesse de Berri, et S. A. R. Mgr. le due d'Or-\néans. Lors de l'Exposition, les princes de la famille royale ont, les premiers, félicité\ncet artiste sur l'utilité de son procédé, et le Jury lui a accordé une mention hono-\nable, en récompense des progrés qu'il a fait faire à son art.\nCrands et petits meubles en acajou, meubles de fantaisie et de mode, ainsi que\nthyrses pour tentures de rideaux; mécaniques pour débiter le placage et fabriquer\nles thyrses ; fait la commission.\nLes magasins de M. Durand offrent toujours un riche assortiment de meubles de\ne3 fabrication, et dans les goûts les plus nouveaux, pour Paris et pour la province\nAvait exposé au Louvre une pendule en marqueterie, représentant sur ses quatre\nfaces quatre colonnes corinthiennes, dont la frise était ornée de nacre, de mé-\ndaillons en perle réprésentant les principaux dieux de la fable. Son parquet, éga-\nlement en nacre, était orné d'une figure du soleil gravée, et son dôme entoure\nd'une balustrade découpée en buis. Cette pendule se trouvait accompagnée de\ndeux cadres renfermant seize dessins de marqueterie très remarquables\nFait généralement tout ce qui concerne son état : armoires à glace et à porte-\npleine, lits en tous genres, commodes et secretaires, bibliothèques, bureaux e\navait exposé en 1823 une pendule en marqueterie, représentant un temple cir-\nculaire surmonté d'une coupole. Le péristyle était décoré de six colonnes, cou\nronné d'une corniche et d'un fronton au milieu duquel se trouvait un cadran. Dans\n'intérieur était place un mouvement à sonnerie, qui faisait entendre, par imita\ntion, le son lointain d'une cloche, et faisait jouer une musique.\nL'idée de cette sonnerie est fort ingénieuse, prête à l'illusion, et fait, pour ut\nmoment, oublier la petitesse du monument. L'exécution du temple était faite avec\nEst un des artistes dont les talens s'attachent à faire valoir les produits de notr\nsol; aussi le Jury central a-t-il récompensé les efforts de M. Hockeshoven en lu\ndécernant une (A) en 1823. Nous avons remarqué à l'Exposition un meuble en boi\nindigène dans lequel chacun a dû, comme nous, approuver l'emploi du bois de\npeuplier. De petits noeuds foncés, et des veines qui se dessinent avec grâce, fon\nsur la couleur tendre de ce bois un effet des plus agréables.\nM. Hockeshoven est le seul qui ait jusqu'ici fait usage du bois de peuplier pou\nla bolle ébénisterie\nsecrétaires, lits, siéges, etc., décorés en bronze, de mème qu'en menuiserie ar-\nchitecturale, les bibliothèques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est à son talent que l'on doit\nla magnifique porte du Louvre, du côté de la colonnade; cette porte est aussi re-\nmarquable par sa composition colossale que par la belle exécution de ses reliefs et\nde ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob Demalter exposa di\nEst inventeur d'une machine à scier, admirable sous le rapport des résultats,\npuisqu'elle exécute ce que n'avait fait encore aucune machine dans ce genre, éta-\nblie jusqu'a ce jour. A l'Exposition de 1819, M. Josset a présenté un morceau\nd'acajou de quinze pouces de large et de six lignes d'épaisseur, dont il à fait dix\nfeuilles, sans être séparées. Ces feuilles réunies offraient une épaisseur de quatra\nlignes et demie, d'où il suit que la seie avait passé dix fois dans une ligne et de-\nmie. Ce sciage ne laisse rien à désirer pour la régularité; mais ce qui paraîtra plus\nincroyable, c'est que cette machine pourrait scier plus de feuilles encore dans la\nmême épaisseur. Toutes les feuilles tiennent ensemble par un talon, de manière\nne laisser aucun doute sur la réalité d'un fait aussi extraordinaire.\nOn trouve chez M. Josset, en morceaux et en feui les, un assortiment de\ndes îles et indigènes, les bois carrés pour charpente et sciage, à des prix modérés\nainsi qu'un choix de meubles dans les goûts les plus modernes; il expédie en pro\nDepuis dix-sept ans, il s'occupe de cette partie ; il a exécuté plusieurs beaux\nouvrages, en comptoirs, armoires et bibliothèques; il a inventé plusieurs genres\nde lits dans les formes les plus agréables. On a vu au Louvre, en 1823; un bureau\nEst parvenu à refendre les bois pour placage de toutes les qualités, jusqu'au\nnombre de 18 feuilles dans un pouce d'épaisseur sur 22 pouces de large, qui est la\nplus grande à l'usage de l'ébéni terie ; il conserve aux feuilles la même épaisseur\nque celle qu'on leur donne par les autres procédes, en ne retirant que 12 feuilles\nau plus dans un pouce. Son établissement, monté en grand, a une machine à feu\npour moteur. M. Lefebvre a reçu, en 1819, une (A) du Jury de l'Exposition.\nse chargent de la confection de tout ce qui concerne les expéditions pour les colo-\nnies, et fournissent des glaces pour Paris, la province et l'étranger. Ils garantis\nsent la parfaite qualité des marchandises qui sortent de leurs ateliers.\nBreveté du garde-meuble de la couronne; ce fabricant a exposé, en 1825, des\nmeubles avec ornemens d'acier, bien confectionnés : ce genre de travail n'est pas\ntrès répandu.\nIl tient un grand assortiment d'objets d'ebénisterie dans tous les\ngenres.\n","ner_xml":"<PER>BOEUF (René</PER>), <LOC>rue du Marché-St.-Honoré</LOC>,\nn.\n<PER>BINANT</PER>, <LOC>rue de Cléry</LOC>, n. <CARDINAL>7</CARDINAL>, <LOC>près celle Montmartre</LOC>.<ACT>\n�abrique et magasin de bordures dorées pour tableaux, dessins, gravures, ca-\ndres de tous genres et de toutes grandeurs, tout prêts pour encadremens de mi-\nniatures, aquarelles.\nSuccesseur de Mlle Perciau; cadres dorés de toutes dimensions pour tableaux,\ngravures et dessins; son magasin est assorti en cadres de mesures courantes\npour gravures et miniatures, et en fixés pour tabatières, encadremens, et envoi</ACT>s,\n<ACT>Doreur et peintre en bâtimens et en meubles; fabrique et assortiment de cadica\ne toutes mesures pour tableaux, gravures et miniatures; montures de pendules\nabois doré, petites boules et griffes à l'usage du eartonnage; meules d'ornemens\na tous genres, dorures sur verres, etc</ACT>. Il entreprend aussi la restauration des\n<ACT>bl</ACT>eaux et le blanchiment des gravures.<ACT>\nDorure en bâtimens et dorure sur bois; encadrement de tableaux, glaces et\nstampes, assortiment de cadres noirs et autres pour la miniature</ACT>. <ACT>1l fait dus\nIndépendamment des bordures dorées pour estampes et tableaux, on ent\nlans cette mamon, la Corure pour meubles et batimens</ACT>. <ACT>Voy</ACT>. <ACT>EST</ACT>AMPES.<ACT>\n\nsoi gravčes soit litřé\nableaux et estampes ; il tient un choix de ces dernières\nhiées, soit en feuilles, soit eniin montees et eneadrees, pour Paris et pour la pro\nBordures gauffrées en or et en argent à l'usage des cartonniers et décorate\ntables; bordures en mělal do tontos coplans et de diverses laigenr; be lures\ngiaces, décors d'appartemens et cadres de toutes grandeurs pour tableaux, gra\nvures, lithographies, dessins, ete. Ces bordures pour lesquelles M. Falhon à ob\ntenu un brevet d'invention, sont rémarquabies par la solidité du travail, l'éle\ngance, la variété des dessins et la beauté des profils. Enfin , les prix en sont me\ndérés. Ces Messieurs, par leurs nouveaux procédés, établissent les ornemens e\ndures métalliques peuvent être employées avec avantage, tant par leur éclat que\npar le choix que l'on peut faire d'une couleur en rapport avec l'objet à encadrer\nou l'appartement que l'on veut décorer. MM. les selliers, carrossiers, ceinturon\nniers et fabricans d'ac\ns et ustensiles de chasse trouveront dans cette mzi-\nMM. Falhon et Huard, dont les produits ont figuré à la dernière exposition\nfont aussi la dorure en général, soit unie, soit avec les pâtes d'ornemens, à pal\nmettes ou à motifs, et effrent toujours un bel assortiment de cadres tout confee-\ntionnes.\nCadres de toutes grandeurs et de tous profils, dorés, bronzés, cadres en boi\ndinaires et de chois\nPeintre et doreur du Roi, pour les bâtimens et</ACT> meubles<ACT>; magasin assorti de\n\ndures de toutes les mesures et de tous les profils nouveaux, pour tableaux,\nvures et dessins; cadres et glaces fines pour la miniature; encadrement, nettoy\ncartonnage, moulures, pour glaces et tentures; armoiries françaises et étrang\ne bois sculpté ou en composition dite de carton-pierre; il remet à neuf les\nciennes dorures d'appartement dont il fait aussi la peinture</ACT>. Envoie dans tous\n<ACT>Ass</ACT>ortiment <ACT>de</ACT> trois ou <ACT>quatre mille bordures toutes faites, tant pour tabl\nque pour gravures et miniatures; collage des dessins, passe-partout, netto\nd'estampes, vernissage des tableaux, peintures et dorures d'appartemen\nmeubles</ACT>.<ACT>\nToute espèce de dorure sur bois, particulièrement les ares et flèches de lits, et\nraperies sur modèles élégans</ACT>. <ACT>Il fait la commission pour les articles de\nAncienne maison Touchard; pendule, flambeaux, girandoles, candelabres,\nampes, lustres, articles de meubles en général; partie d'église, or moulu, ver-\nneil, étiquettes sur verre, et tout ce qui se rattache à sa partie</ACT>.\n<ACT>Elève</ACT> de M. <ACT>Henry; il s'adonne spécialement à la dorure sur argent, et à l'ap-\nlication du vermeil sur tout ce qui concerne l'orfévrerie et la bijouterie\nArgenture sur métaux; ornemens d'église, flambeaux, candelabres, et tout ce\nui concerne</ACT> son <ACT>état</ACT>.\n<ACT>Il nefait que la dorure mat et or moulu, particulièrement</ACT> dans <ACT>les grands ob-\nts</ACT> : ses ateliers sont disposés pour ce <ACT>genre</ACT> de travail.<ACT>\nTout ce qui concerne la dorure au mat et à l'or moulu; il ravive et remet à neui\nvieille dorure</ACT>.<ACT>\nBorcui sur tous métaux; tient fabrique et magasin de bronzes, tels qu'orne-\nmens et garnitures de meubles en tous genres, dorés et vernis; galeries de chemi-\nnées, pendales, candelabres, flambeaux dorés et argentés, bras de cheminées,\nClous dorès et argentes, paters, fleches, pommes, garnitures de commodea,\nnbeanx, eic.; en un mot, tout ce qui a rapport a lappartement.\nArgente, bronze et vernit les éperons en cuivre et en fer plaqués et autres;\nes couverts, sonnettes de table; les mors, étriers, mouchettes, éteignoirs, et\nles objets de cette partie, dont il offre un\nssortiment toujours\nFabrique pendules, givandoles, candelabres, flambeaux, couverts, et articles\neglse, dereset argentes; patères, éperons, et double en tous genres; entin, tout\nTient magasin de flambeaux dorès, plaqués, argentés et vernis dans sa fabrique;\ndes girandoles, bouillotes, réchauds à briques et à cigares, couverts en cuivre\npoli et argente, lustres, bras de cheminées, plaques de notaires, etc. On trouve\naussi chez lui des ornemens d'église, tels que chandeliers, croix, lampes, béni-\ntiers, soleils, encensoirs, pieds de calices et de ciboires, ete., ainsi que des épe-\nrous en tous genres. Il garantit du mauvais air tous les objets en argent ou argentés,\nEait toutes sortes de dorures fines, mi-fines et fausses; paillettes, canetilles\nondèes, perlées ; lames, pierres de liège, et tout ce qui concerne la broderie et la\ndécoupure; il fabrique aussi les bouillons unis et autres, la milanaise pour passe-\n<ACT>ment</ACT>erie, les filets et cordon<ACT>net</ACT>s pour gal<ACT>ons et</ACT> bourses, les <ACT>paillons</ACT> fins, <ACT>faux et\nde</ACT> couleur. Il tient un assortiment de gazes or et argent.\nDore et argente les métaux, met en couleur et vernit les articles d'église et\n<ACT>'</ACT>ameublement; il est <ACT>également</ACT> tourne<ACT>ur et racheveur en</ACT> cuivre, et remet\nCette maison, qui travaille depuis plus de cinquante ans, de père en fils, pour\nla couronne, exécute les <ACT>dor</ACT>ures, <ACT>argent</ACT>ures et vernis <ACT>antique</ACT> sur métaux, har<ACT>nai</ACT>\npour voitures, bronzes <ACT>pour</ACT> les <ACT>bâti</ACT>mens<ACT>, et harnachemens</ACT> de troupe.\n<ACT>Dorure et argenture sur métaux, ornemens</ACT> d'église, flambeau<ACT>x</ACT> dores et argente:\ngirandoles, couverts argentés, et généralement tout ce qui concerne son état.\n<ACT>Dor</ACT>ure <ACT>sur</ACT> métaux, lustre<ACT>s,</ACT> flambeau<ACT>x</ACT>, <ACT>girand</ACT>oles, lampes astrales, or\nde meubles, et tout ce qui concerne la fourbissure.\nDorure sur pendules, candélabres, flambeaux, galeries de cheminées\nlettes, moutardiers, serre-papiers et objets de curiosité.\nCette maison exécute toutes les <ACT>dorures</ACT> sur bronze, et joint au dépôt d\ndules de M. Aubrineau de Strasbourg une fabrique de lampes, lustres, etc\nCollection complète d'armoiries pour les princes, seigneurs, cour\nt particuliers ; elles servent à être appliquées en or sur les livres.\nčlřanoekě\nDorure sur livres, meubles, portefenilles, cartonnages, bandes à chapeaux,\nouiflels, et généralement sur tous les cuirs vernis ; il fait aussi les vignettes dorées\nur papier satiné, etc.\nLa fabrication de la Draperie finc, dans laquelle la France ne connait point de\nrivale, fait des progrès toujours croissans. Les ateliers déjà célèbres ont soutent ou\nétendu leur réputation; les fabricans, en général, apportent un soin plus soutenu\ndans le choix et la préparation des laines, dans l'application des couleurs et dans\nl'apprêt des étoffes; presque tous perfectionnent leurs procédés en adoptant les\nmachines qui diminuent les frais de main-d'ouvre, donnent plus d'égalité au tissu,\net régulaisent les mouvemens. Cette grande amélioration, introduite dans nos fa-\nbriques depuis une quinzaine d'années, a fait des progrès tels, que le très petit\nnombre d'établissemens qui travaillent encore d'après l'ancien système, ne peut\nplus soutenir la concurrence. Parmi ces machines, nous citerons les londeuses adop-\ntées dans plusieurs ateliers, et qui opèrent avec autant de régularité que de promp-\nNos casimirs sont aujourd'hui supérieurs à ceux que l'on fabrique à l'étranger,\nmême à ceux de la Belgique, qui ont pu être préférés pendant quelque temps.\nC'est à Sédan qu'on s'occupe plus particulièrement de cette fabrication.\nLe tissage des flanelles en chaine êt en trame, cardées à l'imitation de celles\nd'Angleterre, commence à se répandre en France : on a vu à l'Exposition de très\nbeaux produits de cette sorte qui ne sont pas sujets à se retirer et à se feutrer au\nlavage. Nos molletons et les coatings sont aussi d'une confection soignée.\nUn procédé nouveau a été depuis peu mis en pratique pour le filage du poil\nemployé dans les lisières de draps et du casimir. Il consiste à substituer aux cardes\nordinaires des pointes en fer légèrement courbées, et implantées sur la surface des\ncylindres qui composent la carde.\nEnfin, la draperie, considérée dans son ensemble, est une des sources les plus\npuissantes de notre prospérité. On estime à plus de 150 millions la valeur totale\ndes produits qu'elle livre annuellement au commerce. Au nombre des causes qui\ndoivent encore exercer une influence remarquable sur cette industrie si avancée,\nnous placerons la formation, sur divers points de notre sol, de troupeaux suscep-\ntibles de produire les laines les plus fines; ils se multiplient comme autant de\ncentres générateurs destinés à porter l'affinement dans les races de moutons indi-\ngènes, et à multiplier ainsi les moyens d'amélioration connus.\ncomprendrons sous ce titre les principaux negocians reunts aux fabricans, doni la no\ntice qui suit chaque nom fera ressortir la qualitè.\nPrésentérent à l'Exposition de 1819 de la draperie moyenne et de la drap\nommune, principalement destinée à l'habillement des troupes, produits qui\nbtinrentune (A), tant pour leur bonne fabrication, que pe\nurla modération de\nqui sont en général bien traités. Leur établissement important dans son ger\net de leur fondation, est situé à Montluel (Ainh.\nSeuls successeurs de Paignon et Ce; cette maison qui jouit d'une grande fav\na sa fabrique a Sedan, et son dépot à Paris, chez M. Lemor. Ses\ndraps ne\ncasimirs surtout, sont d'une finesse extrême et de la plus grande beauté. Les E\nsitions de 1819 et de 1825 ont montré à quel degré de perfection ils avaient p\nleurs ouvrages. Le Jury leur a décerné une (O) à chacune de ces Expesitions.\nFournisseur de la maison militaire du Roi de divers corps de troupes et de\nsieurs administrations. Ils ont leurs <FT>fabrique</FT>s à <LOC>Elbœuf et</LOC> à <LOC>Louviers</LOC>.\n<ACT>Des draps et des casimirs de bonne qualité</ACT> provenant de leur fabrique de Se\nleue valurent une mention honorable en 1819, et une (B) à l'Exposition de 1823\nIl fabrique avec succès, dans son établissement de Louviers<ACT>, des draps noi\ncouleurs de mode</ACT>, ainsi que des <ACT>draps zéphyrs</ACT> dont il obtient un grand débitp<ACT></ACT>\npelisses; ce genre de fabrication est de son invention: il f<ACT>abriqne</ACT> aussi <ACT>des c\ntout laine</ACT>. Une (1, en 1823, a été la récompense de ses travaux.\n<ACT>line</ACT> et autres nouveaux genres de <ACT>drap</ACT>erie, qui tous ont obtenu un succès mérité;\nil fabrique aussi avec avantage les <ACT>castorines 5/4 et 5/8, les espagnolettes blan-\nches, et celles de couleur</ACT>. Ses travaux utiles ont mérité à M. Guibal les distinctions\nles plus honorables. Lors de l'Exposition de 1819, il avait obtenu déjà la (A). En\n1823, feu Sa Majesté lui décerna la première (O) et la première » qui aient été ac-\ncordées à ce genre de fabrication.\nLa fabrique de M. Anne Veaute Gui<PER>bal</PER>, l'une des plus intéressantes de Franc\na pour représentant à Paris M. Louis Guibal, <ACT>chargé aussi des dépôts des princi-\npaux fabricans de Louviers, Elbeuf, Sédan, Carcassonne et autres</ACT>.<ACT>\nDépôt des produits de</ACT> leurs <ACT>manufactures d'Aubenton, de Bazancourt et Reims;\ndraperies légères en noir et bleu pour l'exportation; castorines, coatings, poils\nde chèvre, nouveautés pour pantalons, flanelle de toutes qualités, burats, voiles,\nmaroes et généralement tous les articles de la fabrique</ACT> de <ACT>Reims</ACT>. (A) en 180a,\nde première classe <TITRE>en 1806</TITRE> et <TITRE>(A)</TITRE> à l'exposition de 18<TITRE>19</TITRE> pour la perfection de\nleurs produits\nCette maison tient le dépôt <ACT>de</ACT> ses <ACT>fabriques de Reims</ACT> : <ACT>on y trouve flanelles,\ncasimirs, poils de chèvre, piqués, mérinos, coattings, napolitaines, circassiennes,\ncoutils, nankins, etc</ACT>. M. Baligot, ayant exposé, en 1819, <ACT>des poils de chèvre et\ndes étoffes brochées pour gilets,</ACT> dites <ACT>mosaïque</ACT>s, le Jury lui décerna une <ACT>(</ACT>A<ACT>\ndeux étoffes tirent leur mérite d'</ACT>une <ACT>fabrication dirigée avec goût</ACT>. <ACT>Des casim\ndes flanelles également bien fabriquées</ACT>, contribuèrent à lui faire décerner\nrécompense. Cette <ACT>maison fait fabriquer une étoffe pour pantalons d'été,\nWashington, avec la chaîne en coton et la trame en laine peignée, connue so\nnom de poil de chèvre</ACT>; cette <ACT>étoffe</ACT> l'emporte par sa <ACT>finesse , son tissu et</ACT> sa <ACT>fa\ncation sur les plus beaux tissus anglais de ce genre</ACT>.<ACT>\nParticulièrement</ACT> connu <ACT>pour la draperie fine; tient le dépôt des principaux\nbricans de Sedan, et notamment des beaux draps et casimirs de MM. Bacot pè\nfils, On trouve chez lui un assortiment complet de draps casimirs pour laines</ACT>.\nSes <FT>magasins</FT> offrent <ACT>un assortiment considérable de draps des principales fa\nbriques de France; ils sont</ACT> pour <ACT>ainsi dire</ACT>, <ACT>un dépôt central des produits de ce\nmaisons</ACT>. M. May <ACT>s</ACT>'<ACT>occupe surtout du commerce en gros des draps d'exportation</ACT>\nSes relations commerciales sont étendues.<ACT>\nDraperies de toutes fabriques, et laines françaises et étrangères</ACT>, <LOC>faubourg St.\nMartin</LOC>, n\nour la <ACT>perfection de ses draps et casimirs</ACT> , mais encore <ACT>pour les étoffes dites zé-\nhirs,</ACT> qu'elle <FT>fait fabriquer</FT> <ACT>à Reims, Sedan, Louviers et Elbeuf</ACT>, <ACT>et pour les fils\ne laine de ses établissemens de Mouzon, Angecourt, Neuflize et la Moncelle\nu'elle</ACT> a portés au <ACT>plus haut degré de perfection</ACT>.\nElle fait <ACT>également</ACT> fabriquer à <LOC>Reims</LOC> <ACT>des flanelles qui, par leur belle qualité\non très recherchées.\nSon dépôt général est tenu à l'adresse ci-dessus par M. A. Lanavit neveu associé,\nlont la maison connue par l'étendue de ses relations commerciales réunit un as-\nortiment des draperies de toutes les fabriques de France les plus renommées et\norme un dépôt central où s'approvisionne une grande partie du commerce détail-\nant de Paris.\nDépôt de leur fabrique d'Enfernel (Calvados) dont les produits ont mérité une(\nen 1819 et une (B) en 1823.\nCette maison, outre ses produits ordinaires, qu'elle perfectionne tous les jours\ndavantage, a fabriqué, en 1825, trois <ACT>étoffe</ACT>s nouvelles. La première , sous le nom\nde caméléine, pour redingote d'été el <ACT>capot</ACT>e de femme; la <ACT>chaîne est en coton</ACT> et<ACT>\nle tissu croisé en pas de satin et en poil de chameau fil</ACT>é <ACT>à</ACT> une très-grande finesse,\nsoit en couleur foncée, <ACT>soit</ACT> en couleur naturelle : cette étoffe, d'une excellen\nqualité, est fort agréable et légère pour lété, et en même temps très-économique\nelle a aussi l'avantage d'être plus fraîche au porté que les étofles dites circassienn\net napolitaines; la seconde, connue sous le nom de carménienne, est égalemen\ntrès-économique, et faite en poil de chameau ; enfin, la troisième, en duvet d<ACT>\ncachemire pur</ACT>, est d'un moelleux et d'un éclat qui surpassent celui de la <ACT>Vig</ACT>ogne<ACT>\net forme</ACT> pour homme <ACT>et pour femme, le vêtement le plus chaud, le plus agréable\net en même temps le plus léger,</ACT> sous le nom de vigontine.\n(V'oyez duSSI CHIMIE.\nTient la<ACT>ch-dyc préparée et non préparée de qualité supérieure</ACT> pour rer\nco<ACT>chenille ; fabrique orseille et drogueries pour teinture</ACT>.<ACT>\nMagasin et dépôt</ACT> d<ACT>'épiceries, drogueries et articles</ACT> pour la <ACT>teinture</ACT> et l'im\npression.\nEAU\nFOR\nTE.\nEAU DE MELISSE.\nOyez PARFUMS.\nLes eaux minérales répandues sur la plus grande partie de notre globe sont re\ngardées comme un bienfait de la nature. Les lumières que la chimie moderne:\nrépandues sur cette partie intéressante de son domaine, la réunion de plusieur\nmachines ingénieuses, et une longue suite d'expériences, ont permis, non seule\nment d'imiter exactement toutes les eaux minérales dont l'analyse est bien con\nnue, mais d'augmenter encore à volonté leur énergie, et d'en composer d'autre\négalement efficaces dans des maladies pour lesquelles les eaux naturelles étaien\nvainement ordonnées.\nBrevetes par le Roi, dont ils fournissent la maison, ils ne cessent d'apporter\ndans le service de leurs eaux minérales, un zèle et une activité qui leur ont mé-\nrité la confiance du public. Cette maison existe depuis cinquante-cinq ans.\nonnance royale du 18 juin 1824, justifient la confiance du public, en ne lui\nant que des eaux minérales fraîches et naturelles, tirées directement, et par\ntes quantités à la fois, des sources de Sedlitz, Seidchitz, Seltz ou Selters, Fa-\ngen, Sw<PER>al</PER>bach, <PER>Geilnau</PER>, <PER>Spa</PER>, <PER>Pyrmont</PER>, Bonnes, Bar<PER>ège</PER>s, C<PER>autrès</PER>, Bal<PER>arue</PER>,\nnt-d'Or, Châteldon, Pougues, Bussang, Plombières, Contrexevilles, Vals,\nIrbonne-les-Bains, Forges, Enghien, Passy, Vichy. Ils renferment aussi de la\nitable eau antiapoplectique des Jacobins de Rouen, des eaux d'arquebusade\nsse, de fleur d'orange, de Sodawater et de Cologne, ete. Les eaux minérales\nendent même par demi-bouteilles.\nlet établissement, placé sous l'inspection des membres de la Faculté de méde-\ne, s'entoure de toute espèce de précautions pour justifier de l'origine de ses\nx, et renferme un bon choix des vins qui s'ordonnent avec les eaux minérales.\n1. <PER>Guitel</PER> est éditeur d'un Manuel <ACT>port</ACT>atif des caux minérales les plus employées\noisson; cet ouvrage, destiné à servir de guide aux personnes qui, placées loin\nsources de ces eaux, voudraient en faire un usage raisonné, est dû aux soins de\nJulia Fontenelle, <ACT>professeur</ACT> de <ACT>chimie médicale</ACT> ; il forme un volume in-18, et\nrend 2 fr. 50 c. à Paris, chez M. Gui<LOC>tel</LOC>, <LOC>rue J.-J.-Rousseau</LOC> n. <CARDINAL>5</CARDINAL>, ou 3 fr. pour\nlépartemens.\nomposent dans leur etablissement les eaux minérales factices, et administrent\ntraitemens relatiſs aux maladies de la peau, sous la direction de M. Alibert, ainsi\nles bains de vapeur ordinaire ou sulfureuse, par encaissement, qui offrent au\nade la plus grande sécurité, et dont les avantages en ont fait adopter l'usage\ns plusieurs hopitaux de Paris.\nIs se sont pourvus également d'une machine électrique et d'une pile galvanique\nt l'emploi a été fréquemment ordonné dans plusieurs maladies. Les personnes\ndésirent prendre chez elles des bains et douches internes d'eaux minérales,\nvent se procurer dans cette maison les appareils et les préparations nécessaires\net usage, de même qu'un appareil pour donner les bains et douches de sable, à\nempérature ordonnée par les médecins.\nlopropriétaires d'un <ACT>établissement fondé</ACT> pour la <ACT>fabrication des eaux minérales\nficielles pour boissons, bains, douches, lotions, etc</ACT>.\nLes divers dépôts se trouvent chez M. Planche, <LOC>rue de la Chaussée-d'Antin.</LOC> n.<CARDINAL>\nt</CARDINAL> 3; <LOC>Boullay</LOC>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>17</CARDINAL>; <LOC>Boudet</LOC>, <LOC>rue du Faubourg.St.-\nrmain</LOC>, n. <CARDINAL>88</CARDINAL>; <LOC>Cadet</LOC>, <LOC>rue Saint-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>108</CARDINAL>; <LOC>Pelletier</LOC>, <LOC>rue Jacob</LOC>, n. <CARDINAL>15</CARDINAL>.\nus <LOC>cinq pharmaciens</LOC>, membres de l'Académie <LOC>royale</LOC> de médecine, et associés\nar ce seul objet.\nL'ébénisterie est depuis long-temps placée au premier rang dans nos arts ; Pari-\nen est pour ainsi dire le centre : le goût le plus recherché, les formes les plus élé\ngantes, le bon choix des ornemens, sont presque toujours le partage des meu-\nbles qui sortent des ateliers qu'il renferme. Depuis quelques années, nes artistes\nont employé avec beaucoup de succès les <ACT>bois indigènes</ACT>; on <ACT>ne</ACT> saurait trop en\ncourager ce travail<ACT>,</ACT> qui, en faisant valoir les <ACT>produits</ACT> de notre sol, tend à nous af-\nfranchir d'un tribut payé à l'étranger.<ACT>\nFabricant de</ACT> meubles <ACT>en bois indigène, et en général tout ce qui concerne l'é\nbénis</ACT>terie<ACT>,</ACT> lits<ACT>,</ACT> meubles<ACT>, objets de</ACT> fantaisie<ACT>,</ACT> etc ; entreprend la commission\nate les plans pou\nes archite\nBrevete du garde-meuble de la couronne. La qualité, la richesse et la grâce\nobjets d'ébénisterie qui sont sortis de ses ateliers, aussi bien que l'ancienne\nson établissement, ont acquis à M. Bellangé une réputation qu'il vient encore\naccroitre par Pameublement du pavillon de Saint-Ouen.\nd\nE<PER>béniste</PER>, garni<ACT>sseur, fabricant de nécessaires, dont il tient assortiment</ACT>, où\nqu'il exécute sur commande, tel qu'on le désire: il les remet à neuf ainsi que\ntous les meubles d<ACT>'</ACT>ébénisterie et pendule<ACT>\n»alons, écrans, psyches, armoires à glaces,</ACT> lits<ACT>, bureaux, commodes</ACT>, <ACT>secré-\ntaires et consoles dans les goûts les plus modernes</ACT>.<ACT>\nBreveté</ACT> de la couronne <ACT>; il fabrique la riche ébénisterie en artieles tels que bi-\n\nbliothèques, comptoirs de boutiques, et généralement tous les</ACT> meubles <ACT>de goût</ACT>:\ne 1825, <ACT>il a fait une table pour la maison du Roi</ACT>.<ACT>\nFabricant d'ébénisterie en tous genres</ACT>; ses magasins, qui sont au <ACT></ACT>\n<ACT>ffrent</ACT> un <ACT>grand choix de</ACT> meubles <ACT>du mei leur goût et des mieux</ACT> assortis.\nemter\nFut admis à exposer en 1823, une <ACT>table de salon</ACT> supportée par <ACT>cina cornes d'a\nondance, d'une riche exécution</ACT>, <ACT>et qui était ornée d'une coupe en bronze</ACT>, p\nFabrique toute la partie de P'ébénisterie<ACT>, comme</ACT> lits<ACT>, commodes, secrétaires,\ntc., en acajou et dans les formés les plus nouvelles</ACT>. Ses ouvrages sont soignés, et\nfait des envois en province ; il vend aussi <ACT>P'aca</ACT>jou en détail et en <ACT>madr</ACT>iers\nque nous devons les meubles exposés en 1825, <ACT>les quels étaient</ACT> garni<ACT>s en métal et\nplaqués en-dessus</ACT>. Par ce moven, <ACT>les bois ne travaillent pas, se conservent san\nnalveillance. M. Dehm fait aussi à la mécanique, sans scies et sans rabot, des mo<ACT>-</ACT>\naïques dont les jointures sont parfaites ; les dessins , quels qu'ils soient ,\nsont imités avec une grande précision. Ce fabricant exécute enfin tout ce qui\nconcerne l'incrustation. Le talent de M. Dehm a déjà trouvé de justes apprécia-\neurs dans S. A. R. Madame la duchesse de Berri, et S. A. R. Mgr. le due d'Or-\néans. Lors de l'Exposition, les princes de la famille royale ont, les premiers, félicité\ncet artiste sur l'utilité de son procédé, et le Jury lui a accordé une mention hono-\nable, en récompense des progrés qu'il a fait faire à son art.\n<ACT>Crand</ACT>s <ACT>et petits meubles en acajou, meubles de</ACT> fantaisie <ACT>et de mode</ACT>, ainsi que\nthyrses pour tentures de rideaux; mécaniques pour débiter le placage et fabriquer\nles thyrses ; fait la commission.\nLes magasins de M. Durand offrent toujours un riche assortiment de meubles de<ACT>\n</ACT>e3 fabrication, et dans <ACT>les goûts les plus</ACT> nouveaux, pour Paris et pour la province\nAvait exposé au Louvre une pendule en <ACT>marque</ACT>terie, représentant sur ses quatre\nfaces quatre colonnes corinthiennes, dont la frise était ornée de nacre, de mé-\ndaillons en perle réprésentant les principaux dieux de la fable. Son parquet, éga-\nlement en nacre, était orné d'une figure du soleil gravée, et son dôme entoure\nd'une balustrade découpée en buis. Cette pendule se trouvait accompagnée de\ndeux cadres renfermant seize dessins de marqueterie très remarquables\nFait généralement tout ce qui concerne son état : armoires à glace et à porte-\npleine, lits en tous genres, commodes et secretaires, bibliothèques, bureaux e\navait exposé en 1823 une pendule en marqueterie, représentant un temple cir-\nculaire surmonté d'une coupole. Le péristyle était décoré de six colonnes, cou\nronné d'une corniche et d'un fronton au milieu duquel se trouvait un cadran. Dans\n'intérieur était place un mouvement à sonnerie, qui faisait entendre, par imita\ntion, le son lointain d'une cloche, et faisait jouer une musique.\nL'idée de cette sonnerie est fort ingénieuse, prête à l'illusion, et fait, pour ut\nmoment, oublier la petitesse du monument. L'exécution du temple était faite avec\nEst un des artistes dont les talens s'attachent à faire valoir les produits de notr\nsol; aussi le Jury central a-t-il récompensé les efforts de M. Hockeshoven en lu\ndécernant une (A) en 1823. Nous avons remarqué à l'Exposition un meuble en boi\nindigène dans lequel chacun a dû, comme nous, approuver l'emploi du bois de\npeuplier. De petits noeuds foncés, et des veines qui se dessinent avec grâce, fon\nsur la couleur tendre de ce bois un effet des plus agréables.\nM. Hockeshoven est le seul qui ait jusqu'ici fait usage du bois de peuplier pou\nla bolle ébénisterie\nsecrétaires, lits<ACT>, siéges, etc., décorés en bronze,</ACT> de mème qu'en menuiserie ar-\nchitecturale, les bibliothèques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est à son talent que l'on doit\nla magnifique porte du Louvre, du côté <LOC>de la</LOC> colonnade; cette porte est aussi re-\nmarquable par sa composition colossale que par la belle exécution de ses reliefs et\nde ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob Demalter exposa di\nEst inventeur d'une machine à scier, admirable sous le rapport des résultats,\npuisqu'elle exécute ce que n'avait fait encore aucune machine dans ce genre, éta-\nblie jusqu'a ce jour. A l'Exposition de 1819, M. Josset a présenté un morceau\nd'acajou de quinze pouces de large et de six lignes d'épaisseur, dont il à fait dix\nfeuilles, sans être séparées. Ces feuilles réunies offraient une épaisseur de quatra\nlignes et demie, d'où il suit que la seie avait passé dix fois dans une ligne et de-\nmie. Ce sciage ne laisse rien à désirer pour la régularité; mais ce qui paraîtra plus\nincroyable, c'est que cette machine pourrait scier plus de feuilles encore dans la\nmême épaisseur. Toutes les feuilles tiennent ensemble par un talon, de manière\nne laisser aucun doute sur la réalité d'un fait aussi extraordinaire.\nOn trouve chez M. Josset, <ACT>en morceaux et en feui les, un</ACT> assortiment de<ACT>\ndes îles et indigènes</ACT>, <ACT>les bois carrés pour charpente et sciage,</ACT> à des prix modérés\nainsi qu'un choix de meubles dans les goûts les <ACT>plus</ACT> modernes; il expédie en pro\nDepuis dix-sept ans, il s'occupe de cette partie ; il a exécuté plusieurs beaux\nouvrages, en comptoirs, armoires et bibliothèques; il a inventé plusieurs genres\nde lits dans les formes les plus agréables. On a vu au Louvre, en 1823; un bureau\nEst parvenu à refendre les bois pour placage de toutes les qualités, jusqu'au\nnombre de 18 feuilles dans un pouce d'épaisseur sur 22 pouces de large, qui est la\nplus grande à l'usage de l'ébéni terie ; il conserve aux feuilles la même épaisseur\nque celle qu'on leur donne par les autres procédes, en ne retirant que 12 feuilles\nau plus dans un pouce. Son établissement, monté en grand, a une machine à feu\npour moteur. M. Lefebvre a reçu, en 1819, une (A) du Jury de l'Exposition.<ACT>\n</ACT>se chargent de la confection de <ACT>tout ce qui concerne</ACT> les expéditions pour les colo<ACT>-\nnies</ACT>, <ACT>et fournissent des glaces</ACT> pour Paris, la province et l'étranger. Ils garantis\n<ACT>sent</ACT> la <ACT>parfaite qualité des marchandises qui sortent</ACT> de leurs ateliers.\nBreveté du garde<ACT>-meuble</ACT> de la couronne; ce fabricant a exposé, en 1825, <ACT>des\nmeubles avec ornemens d'acier, bien confectionnés</ACT> : ce genre de travail n'est pas\ntrès répandu.\nIl <ACT>tient un grand assortiment d'objets d'ebénisterie dans tous les\ngenres</ACT>.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [15355, 15357], "text": "al"}, {"group": 4, "label": "PER", "span": [16399, 16406], "text": "Geilnau"}, {"group": 4, "label": "PER", "span": [16408, 16411], "text": "Spa"}, {"group": 4, "label": "PER", "span": [16413, 16420], "text": "Pyrmont"}, {"group": 4, "label": "PER", "span": [16433, 16436], "text": "ège"}, {"group": 4, "label": "PER", "span": [16440, 16446], "text": "autrès"}, {"group": 4, "label": "PER", "span": [16451, 16455], "text": "arue"}, {"group": 4, "label": "PER", "span": [17026, 17032], "text": "Guitel"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [17057, 17061], "text": "port"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [17281, 17291], "text": "professeur"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [17295, 17310], "text": "chimie médicale"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [17379, 17382], "text": "tel"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [17384, 17402], "text": "rue J.-J.-Rousseau"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [17406, 17407], "text": "5"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [18235, 18254], "text": "établissement fondé"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [18263, 18347], "text": "fabrication des eaux minérales ficielles pour boissons, bains, douches, lotions, etc"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [18396, 18423], "text": "rue de la Chaussée-d'Antin."}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [18427, 18428], "text": "t"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [18432, 18439], "text": "Boullay"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [18441, 18466], "text": "rue des Fossés-Montmartre"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [18471, 18473], "text": "17"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [18475, 18481], "text": "Boudet"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [18483, 18508], "text": "rue du Faubourg.St.-rmain"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [18513, 18515], "text": "88"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [18517, 18522], "text": "Cadet"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [18524, 18540], "text": "rue Saint-Honoré"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [18545, 18548], "text": "108"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [18550, 18559], "text": "Pelletier"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [18561, 18570], "text": "rue Jacob"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [18575, 18577], "text": "15"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [18582, 18598], "text": "cinq pharmaciens"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [18622, 18628], "text": "royale"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19037, 19051], "text": "bois indigènes"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19056, 19058], "text": "ne"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19094, 19095], "text": ","}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19123, 19131], "text": "produits"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19201, 19213], "text": "Fabricant de"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19222, 19284], "text": "en bois indigène, et en général tout ce qui concerne l'é bénis"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19289, 19290], "text": ","}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19295, 19296], "text": ","}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19304, 19315], "text": ", objets de"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19325, 19326], "text": ","}],"group":4,"aggregate":true}, 
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(René), rue du Marché-St.-Honoré,\nn.\nBINANT, rue de Cléry, n. 7, près celle Montmartre.\n�abrique et magasin de bordures dorées pour tableaux, dessins, gravures, ca-\ndres de tous genres et de toutes grandeurs, tout prêts pour encadremens de mi-\nniatures, aquarelles.\nSuccesseur de Mlle Perciau; cadres dorés de toutes dimensions pour tableaux,\ngravures et dessins; son magasin est assorti en cadres de mesures courantes\npour gravures et miniatures, et en fixés pour tabatières, encadremens, et envois,\nDoreur et peintre en bâtimens et en meubles; fabrique et assortiment de cadica\ne toutes mesures pour tableaux, gravures et miniatures; montures de pendules\nabois doré, petites boules et griffes à l'usage du eartonnage; meules d'ornemens\na tous genres, dorures sur verres, etc. Il entreprend aussi la restauration des\nbleaux et le blanchiment des gravures.\nDorure en bâtimens et dorure sur bois; encadrement de tableaux, glaces et\nstampes, assortiment de cadres noirs et autres pour la miniature. 1l fait dus\nIndépendamment des bordures dorées pour estampes et tableaux, on ent\nlans cette mamon, la Corure pour meubles et batimens. Voy. ESTAMPES.\n\nsoi gravčes soit litřé\nableaux et estampes ; il tient un choix de ces dernières\nhiées, soit en feuilles, soit eniin montees et eneadrees, pour Paris et pour la pro\nBordures gauffrées en or et en argent à l'usage des cartonniers et décorate\ntables; bordures en mělal do tontos coplans et de diverses laigenr; be lures\ngiaces, décors d'appartemens et cadres de toutes grandeurs pour tableaux, gra\nvures, lithographies, dessins, ete. Ces bordures pour lesquelles M. Falhon à ob\ntenu un brevet d'invention, sont rémarquabies par la solidité du travail, l'éle\ngance, la variété des dessins et la beauté des profils. Enfin , les prix en sont me\ndérés. Ces Messieurs, par leurs nouveaux procédés, établissent les ornemens e\ndures métalliques peuvent être employées avec avantage, tant par leur éclat que\npar le choix que l'on peut faire d'une couleur en rapport avec l'objet à encadrer\nou l'appartement que l'on veut décorer. MM. les selliers, carrossiers, ceinturon\nniers et fabricans d'ac\ns et ustensiles de chasse trouveront dans cette mzi-\nMM. Falhon et Huard, dont les produits ont figuré à la dernière exposition\nfont aussi la dorure en général, soit unie, soit avec les pâtes d'ornemens, à pal\nmettes ou à motifs, et effrent toujours un bel assortiment de cadres tout confee-\ntionnes.\nCadres de toutes grandeurs et de tous profils, dorés, bronzés, cadres en boi\ndinaires et de chois\nPeintre et doreur du Roi, pour les bâtimens et meubles; magasin assorti de\n\ndures de toutes les mesures et de tous les profils nouveaux, pour tableaux,\nvures et dessins; cadres et glaces fines pour la miniature; encadrement, nettoy\ncartonnage, moulures, pour glaces et tentures; armoiries françaises et étrang\ne bois sculpté ou en composition dite de carton-pierre; il remet à neuf les\nciennes dorures d'appartement dont il fait aussi la peinture. Envoie dans tous\nAssortiment de trois ou quatre mille bordures toutes faites, tant pour tabl\nque pour gravures et miniatures; collage des dessins, passe-partout, netto\nd'estampes, vernissage des tableaux, peintures et dorures d'appartemen\nmeubles.\nToute espèce de dorure sur bois, particulièrement les ares et flèches de lits, et\nraperies sur modèles élégans. Il fait la commission pour les articles de\nAncienne maison Touchard; pendule, flambeaux, girandoles, candelabres,\nampes, lustres, articles de meubles en général; partie d'église, or moulu, ver-\nneil, étiquettes sur verre, et tout ce qui se rattache à sa partie.\nElève de M. Henry; il s'adonne spécialement à la dorure sur argent, et à l'ap-\nlication du vermeil sur tout ce qui concerne l'orfévrerie et la bijouterie\nArgenture sur métaux; ornemens d'église, flambeaux, candelabres, et tout ce\nui concerne son état.\nIl nefait que la dorure mat et or moulu, particulièrement dans les grands ob-\nts : ses ateliers sont disposés pour ce genre de travail.\nTout ce qui concerne la dorure au mat et à l'or moulu; il ravive et remet à neui\nvieille dorure.\nBorcui sur tous métaux; tient fabrique et magasin de bronzes, tels qu'orne-\nmens et garnitures de meubles en tous genres, dorés et vernis; galeries de chemi-\nnées, pendales, candelabres, flambeaux dorés et argentés, bras de cheminées,\nClous dorès et argentes, paters, fleches, pommes, garnitures de commodea,\nnbeanx, eic.; en un mot, tout ce qui a rapport a lappartement.\nArgente, bronze et vernit les éperons en cuivre et en fer plaqués et autres;\nes couverts, sonnettes de table; les mors, étriers, mouchettes, éteignoirs, et\nles objets de cette partie, dont il offre un\nssortiment toujours\nFabrique pendules, givandoles, candelabres, flambeaux, couverts, et articles\neglse, dereset argentes; patères, éperons, et double en tous genres; entin, tout\nTient magasin de flambeaux dorès, plaqués, argentés et vernis dans sa fabrique;\ndes girandoles, bouillotes, réchauds à briques et à cigares, couverts en cuivre\npoli et argente, lustres, bras de cheminées, plaques de notaires, etc. On trouve\naussi chez lui des ornemens d'église, tels que chandeliers, croix, lampes, béni-\ntiers, soleils, encensoirs, pieds de calices et de ciboires, ete., ainsi que des épe-\nrous en tous genres. Il garantit du mauvais air tous les objets en argent ou argentés,\nEait toutes sortes de dorures fines, mi-fines et fausses; paillettes, canetilles\nondèes, perlées ; lames, pierres de liège, et tout ce qui concerne la broderie et la\ndécoupure; il fabrique aussi les bouillons unis et autres, la milanaise pour passe-\nmenterie, les filets et cordonnets pour galons et bourses, les paillons fins, faux et\nde couleur. Il tient un assortiment de gazes or et argent.\nDore et argente les métaux, met en couleur et vernit les articles d'église et\n'ameublement; il est également tourneur et racheveur en cuivre, et remet\nCette maison, qui travaille depuis plus de cinquante ans, de père en fils, pour\nla couronne, exécute les dorures, argentures et vernis antique sur métaux, harnai\npour voitures, bronzes pour les bâtimens, et harnachemens de troupe.\nDorure et argenture sur métaux, ornemens d'église, flambeaux dores et argente:\ngirandoles, couverts argentés, et généralement tout ce qui concerne son état.\nDorure sur métaux, lustres, flambeaux, girandoles, lampes astrales, or\nde meubles, et tout ce qui concerne la fourbissure.\nDorure sur pendules, candélabres, flambeaux, galeries de cheminées\nlettes, moutardiers, serre-papiers et objets de curiosité.\nCette maison exécute toutes les dorures sur bronze, et joint au dépôt d\ndules de M. Aubrineau de Strasbourg une fabrique de lampes, lustres, etc\nCollection complète d'armoiries pour les princes, seigneurs, cour\nt particuliers ; elles servent à être appliquées en or sur les livres.\nčlřanoekě\nDorure sur livres, meubles, portefenilles, cartonnages, bandes à chapeaux,\nouiflels, et généralement sur tous les cuirs vernis ; il fait aussi les vignettes dorées\nur papier satiné, etc.\nLa fabrication de la Draperie finc, dans laquelle la France ne connait point de\nrivale, fait des progrès toujours croissans. Les ateliers déjà célèbres ont soutent ou\nétendu leur réputation; les fabricans, en général, apportent un soin plus soutenu\ndans le choix et la préparation des laines, dans l'application des couleurs et dans\nl'apprêt des étoffes; presque tous perfectionnent leurs procédés en adoptant les\nmachines qui diminuent les frais de main-d'ouvre, donnent plus d'égalité au tissu,\net régulaisent les mouvemens. Cette grande amélioration, introduite dans nos fa-\nbriques depuis une quinzaine d'années, a fait des progrès tels, que le très petit\nnombre d'établissemens qui travaillent encore d'après l'ancien système, ne peut\nplus soutenir la concurrence. Parmi ces machines, nous citerons les londeuses adop-\ntées dans plusieurs ateliers, et qui opèrent avec autant de régularité que de promp-\nNos casimirs sont aujourd'hui supérieurs à ceux que l'on fabrique à l'étranger,\nmême à ceux de la Belgique, qui ont pu être préférés pendant quelque temps.\nC'est à Sédan qu'on s'occupe plus particulièrement de cette fabrication.\nLe tissage des flanelles en chaine êt en trame, cardées à l'imitation de celles\nd'Angleterre, commence à se répandre en France : on a vu à l'Exposition de très\nbeaux produits de cette sorte qui ne sont pas sujets à se retirer et à se feutrer au\nlavage. Nos molletons et les coatings sont aussi d'une confection soignée.\nUn procédé nouveau a été depuis peu mis en pratique pour le filage du poil\nemployé dans les lisières de draps et du casimir. Il consiste à substituer aux cardes\nordinaires des pointes en fer légèrement courbées, et implantées sur la surface des\ncylindres qui composent la carde.\nEnfin, la draperie, considérée dans son ensemble, est une des sources les plus\npuissantes de notre prospérité. On estime à plus de 150 millions la valeur totale\ndes produits qu'elle livre annuellement au commerce. Au nombre des causes qui\ndoivent encore exercer une influence remarquable sur cette industrie si avancée,\nnous placerons la formation, sur divers points de notre sol, de troupeaux suscep-\ntibles de produire les laines les plus fines; ils se multiplient comme autant de\ncentres générateurs destinés à porter l'affinement dans les races de moutons indi-\ngènes, et à multiplier ainsi les moyens d'amélioration connus.\ncomprendrons sous ce titre les principaux negocians reunts aux fabricans, doni la no\ntice qui suit chaque nom fera ressortir la qualitè.\nPrésentérent à l'Exposition de 1819 de la draperie moyenne et de la drap\nommune, principalement destinée à l'habillement des troupes, produits qui\nbtinrentune (A), tant pour leur bonne fabrication, que pe\nurla modération de\nqui sont en général bien traités. Leur établissement important dans son ger\net de leur fondation, est situé à Montluel (Ainh.\nSeuls successeurs de Paignon et Ce; cette maison qui jouit d'une grande fav\na sa fabrique a Sedan, et son dépot à Paris, chez M. Lemor. Ses\ndraps ne\ncasimirs surtout, sont d'une finesse extrême et de la plus grande beauté. Les E\nsitions de 1819 et de 1825 ont montré à quel degré de perfection ils avaient p\nleurs ouvrages. Le Jury leur a décerné une (O) à chacune de ces Expesitions.\nFournisseur de la maison militaire du Roi de divers corps de troupes et de\nsieurs administrations. Ils ont leurs fabriques à Elbœuf et à Louviers.\nDes draps et des casimirs de bonne qualité provenant de leur fabrique de Se\nleue valurent une mention honorable en 1819, et une (B) à l'Exposition de 1823\nIl fabrique avec succès, dans son établissement de Louviers, des draps noi\ncouleurs de mode, ainsi que des draps zéphyrs dont il obtient un grand débitp\npelisses; ce genre de fabrication est de son invention: il fabriqne aussi des c\ntout laine. Une (1, en 1823, a été la récompense de ses travaux.\nline et autres nouveaux genres de draperie, qui tous ont obtenu un succès mérité;\nil fabrique aussi avec avantage les castorines 5/4 et 5/8, les espagnolettes blan-\nches, et celles de couleur. Ses travaux utiles ont mérité à M. Guibal les distinctions\nles plus honorables. Lors de l'Exposition de 1819, il avait obtenu déjà la (A). En\n1823, feu Sa Majesté lui décerna la première (O) et la première » qui aient été ac-\ncordées à ce genre de fabrication.\nLa fabrique de M. Anne Veaute Guibal, l'une des plus intéressantes de Franc\na pour représentant à Paris M. Louis Guibal, chargé aussi des dépôts des princi-\npaux fabricans de Louviers, Elbeuf, Sédan, Carcassonne et autres.\nDépôt des produits de leurs manufactures d'Aubenton, de Bazancourt et Reims;\ndraperies légères en noir et bleu pour l'exportation; castorines, coatings, poils\nde chèvre, nouveautés pour pantalons, flanelle de toutes qualités, burats, voiles,\nmaroes et généralement tous les articles de la fabrique de Reims. (A) en 180a,\n de première classe en 1806 et (A) à l'exposition de 1819 pour la perfection de\nleurs produits\nCette maison tient le dépôt de ses fabriques de Reims : on y trouve flanelles,\ncasimirs, poils de chèvre, piqués, mérinos, coattings, napolitaines, circassiennes,\ncoutils, nankins, etc. M. Baligot, ayant exposé, en 1819, des poils de chèvre et\ndes étoffes brochées pour gilets, dites mosaïques, le Jury lui décerna une (A\ndeux étoffes tirent leur mérite d'une fabrication dirigée avec goût. Des casim\ndes flanelles également bien fabriquées, contribuèrent à lui faire décerner\nrécompense. Cette maison fait fabriquer une étoffe pour pantalons d'été,\nWashington, avec la chaîne en coton et la trame en laine peignée, connue so\nnom de poil de chèvre; cette étoffe l'emporte par sa finesse , son tissu et sa fa\ncation sur les plus beaux tissus anglais de ce genre.\nParticulièrement connu pour la draperie fine; tient le dépôt des principaux\nbricans de Sedan, et notamment des beaux draps et casimirs de MM. Bacot pè\nfils, On trouve chez lui un assortiment complet de draps casimirs pour laines.\nSes magasins offrent un assortiment considérable de draps des principales fa\nbriques de France; ils sont pour ainsi dire, un dépôt central des produits de ce\nmaisons. M. May s'occupe surtout du commerce en gros des draps d'exportation\nSes relations commerciales sont étendues.\nDraperies de toutes fabriques, et laines françaises et étrangères, faubourg St.\nMartin, n\nour la perfection de ses draps et casimirs , mais encore pour les étoffes dites zé-\nhirs, qu'elle fait fabriquer à Reims, Sedan, Louviers et Elbeuf, et pour les fils\ne laine de ses établissemens de Mouzon, Angecourt, Neuflize et la Moncelle\nu'elle a portés au plus haut degré de perfection.\nElle fait également fabriquer à Reims des flanelles qui, par leur belle qualité\non très recherchées.\nSon dépôt général est tenu à l'adresse ci-dessus par M. A. Lanavit neveu associé,\nlont la maison connue par l'étendue de ses relations commerciales réunit un as-\nortiment des draperies de toutes les fabriques de France les plus renommées et\norme un dépôt central où s'approvisionne une grande partie du commerce détail-\nant de Paris.\nDépôt de leur fabrique d'Enfernel (Calvados) dont les produits ont mérité une(\nen 1819 et une (B) en 1823.\nCette maison, outre ses produits ordinaires, qu'elle perfectionne tous les jours\ndavantage, a fabriqué, en 1825, trois étoffes nouvelles. La première , sous le nom\nde caméléine, pour redingote d'été el capote de femme; la chaîne est en coton et\nle tissu croisé en pas de satin et en poil de chameau filé à une très-grande finesse,\nsoit en couleur foncée, soit en couleur naturelle : cette étoffe, d'une excellen\nqualité, est fort agréable et légère pour lété, et en même temps très-économique\nelle a aussi l'avantage d'être plus fraîche au porté que les étofles dites circassienn\net napolitaines; la seconde, connue sous le nom de carménienne, est égalemen\ntrès-économique, et faite en poil de chameau ; enfin, la troisième, en duvet d\ncachemire pur, est d'un moelleux et d'un éclat qui surpassent celui de la Vigogne\net forme pour homme et pour femme, le vêtement le plus chaud, le plus agréable\net en même temps le plus léger, sous le nom de vigontine.\n(V'oyez duSSI CHIMIE.\nTient lach-dyc préparée et non préparée de qualité supérieure pour rer\ncochenille ; fabrique orseille et drogueries pour teinture.\nMagasin et dépôt d'épiceries, drogueries et articles pour la teinture et l'im\npression.\nEAU\nFOR\nTE.\nEAU DE MELISSE.\nOyez PARFUMS.\nLes eaux minérales répandues sur la plus grande partie de notre globe sont re\ngardées comme un bienfait de la nature. Les lumières que la chimie moderne:\nrépandues sur cette partie intéressante de son domaine, la réunion de plusieur\nmachines ingénieuses, et une longue suite d'expériences, ont permis, non seule\nment d'imiter exactement toutes les eaux minérales dont l'analyse est bien con\nnue, mais d'augmenter encore à volonté leur énergie, et d'en composer d'autre\négalement efficaces dans des maladies pour lesquelles les eaux naturelles étaien\nvainement ordonnées.\nBrevetes par le Roi, dont ils fournissent la maison, ils ne cessent d'apporter\ndans le service de leurs eaux minérales, un zèle et une activité qui leur ont mé-\nrité la confiance du public. Cette maison existe depuis cinquante-cinq ans.\nonnance royale du 18 juin 1824, justifient la confiance du public, en ne lui\nant que des eaux minérales fraîches et naturelles, tirées directement, et par\ntes quantités à la fois, des sources de Sedlitz, Seidchitz, Seltz ou Selters, Fa-\ngen, Swalbach, Geilnau, Spa, Pyrmont, Bonnes, Barèges, Cautrès, Balarue,\nnt-d'Or, Châteldon, Pougues, Bussang, Plombières, Contrexevilles, Vals,\nIrbonne-les-Bains, Forges, Enghien, Passy, Vichy. Ils renferment aussi de la\nitable eau antiapoplectique des Jacobins de Rouen, des eaux d'arquebusade\nsse, de fleur d'orange, de Sodawater et de Cologne, ete. Les eaux minérales\nendent même par demi-bouteilles.\nlet établissement, placé sous l'inspection des membres de la Faculté de méde-\ne, s'entoure de toute espèce de précautions pour justifier de l'origine de ses\nx, et renferme un bon choix des vins qui s'ordonnent avec les eaux minérales.\n1. Guitel est éditeur d'un Manuel portatif des caux minérales les plus employées\noisson; cet ouvrage, destiné à servir de guide aux personnes qui, placées loin\nsources de ces eaux, voudraient en faire un usage raisonné, est dû aux soins de\nJulia Fontenelle, professeur de chimie médicale ; il forme un volume in-18, et\nrend 2 fr. 50 c. à Paris, chez M. Guitel, rue J.-J.-Rousseau n. 5, ou 3 fr. pour\nlépartemens.\nomposent dans leur etablissement les eaux minérales factices, et administrent\ntraitemens relatiſs aux maladies de la peau, sous la direction de M. Alibert, ainsi\nles bains de vapeur ordinaire ou sulfureuse, par encaissement, qui offrent au\nade la plus grande sécurité, et dont les avantages en ont fait adopter l'usage\ns plusieurs hopitaux de Paris.\nIs se sont pourvus également d'une machine électrique et d'une pile galvanique\nt l'emploi a été fréquemment ordonné dans plusieurs maladies. Les personnes\ndésirent prendre chez elles des bains et douches internes d'eaux minérales,\nvent se procurer dans cette maison les appareils et les préparations nécessaires\net usage, de même qu'un appareil pour donner les bains et douches de sable, à\nempérature ordonnée par les médecins.\nlopropriétaires d'un établissement fondé pour la fabrication des eaux minérales\nficielles pour boissons, bains, douches, lotions, etc.\nLes divers dépôts se trouvent chez M. Planche, rue de la Chaussée-d'Antin. n.\nt 3; Boullay, rue des Fossés-Montmartre, n. 17; Boudet, rue du Faubourg.St.-\nrmain, n. 88; Cadet, rue Saint-Honoré, n. 108; Pelletier, rue Jacob, n. 15.\nus cinq pharmaciens, membres de l'Académie royale de médecine, et associés\nar ce seul objet.\nL'ébénisterie est depuis long-temps placée au premier rang dans nos arts ; Pari-\nen est pour ainsi dire le centre : le goût le plus recherché, les formes les plus élé\ngantes, le bon choix des ornemens, sont presque toujours le partage des meu-\nbles qui sortent des ateliers qu'il renferme. Depuis quelques années, nes artistes\nont employé avec beaucoup de succès les bois indigènes; on ne saurait trop en\ncourager ce travail, qui, en faisant valoir les produits de notre sol, tend à nous af-\nfranchir d'un tribut payé à l'étranger.\nFabricant de meubles en bois indigène, et en général tout ce qui concerne l'é\nbénisterie, lits, meubles, objets de fantaisie, etc ; entreprend la commission \nate les plans pou\nes archite\nBrevete du garde-meuble de la couronne. La qualité, la richesse et la grâce\nobjets d'ébénisterie qui sont sortis de ses ateliers, aussi bien que l'ancienne\nson établissement, ont acquis à M. Bellangé une réputation qu'il vient encore\naccroitre par Pameublement du pavillon de Saint-Ouen.\nd\nEbéniste, garnisseur, fabricant de nécessaires, dont il tient assortiment, où\nqu'il exécute sur commande, tel qu'on le désire: il les remet à neuf ainsi que\ntous les meubles d'ébénisterie et pendule\n»alons, écrans, psyches, armoires à glaces, lits, bureaux, commodes, secré-\ntaires et consoles dans les goûts les plus modernes.\nBreveté de la couronne ; il fabrique la riche ébénisterie en artieles tels que bi-\n\nbliothèques, comptoirs de boutiques, et généralement tous les meubles de goût:\ne 1825, il a fait une table pour la maison du Roi.\nFabricant d'ébénisterie en tous genres; ses magasins, qui sont au \nffrent un grand choix de meubles du mei leur goût et des mieux assortis.\nemter\nFut admis à exposer en 1823, une table de salon supportée par cina cornes d'a\nondance, d'une riche exécution, et qui était ornée d'une coupe en bronze, p\nFabrique toute la partie de P'ébénisterie, comme lits, commodes, secrétaires,\ntc., en acajou et dans les formés les plus nouvelles. Ses ouvrages sont soignés, et\nfait des envois en province ; il vend aussi P'acajou en détail et en madriers\nque nous devons les meubles exposés en 1825, les quels étaient garnis en métal et\nplaqués en-dessus. Par ce moven, les bois ne travaillent pas, se conservent san\nnalveillance. M. Dehm fait aussi à la mécanique, sans scies et sans rabot, des mo-\naïques dont les jointures sont parfaites ; les dessins , quels qu'ils soient ,\n sont imités avec une grande précision. Ce fabricant exécute enfin tout ce qui\nconcerne l'incrustation. Le talent de M. Dehm a déjà trouvé de justes apprécia-\neurs dans S. A. R. Madame la duchesse de Berri, et S. A. R. Mgr. le due d'Or-\néans. Lors de l'Exposition, les princes de la famille royale ont, les premiers, félicité\ncet artiste sur l'utilité de son procédé, et le Jury lui a accordé une mention hono-\nable, en récompense des progrés qu'il a fait faire à son art.\nCrands et petits meubles en acajou, meubles de fantaisie et de mode, ainsi que\nthyrses pour tentures de rideaux; mécaniques pour débiter le placage et fabriquer\nles thyrses ; fait la commission.\nLes magasins de M. Durand offrent toujours un riche assortiment de meubles de\ne3 fabrication, et dans les goûts les plus nouveaux, pour Paris et pour la province\nAvait exposé au Louvre une pendule en marqueterie, représentant sur ses quatre\nfaces quatre colonnes corinthiennes, dont la frise était ornée de nacre, de mé-\ndaillons en perle réprésentant les principaux dieux de la fable. Son parquet, éga-\nlement en nacre, était orné d'une figure du soleil gravée, et son dôme entoure\nd'une balustrade découpée en buis. Cette pendule se trouvait accompagnée de\ndeux cadres renfermant seize dessins de marqueterie très remarquables\nFait généralement tout ce qui concerne son état : armoires à glace et à porte-\npleine, lits en tous genres, commodes et secretaires, bibliothèques, bureaux e\navait exposé en 1823 une pendule en marqueterie, représentant un temple cir-\nculaire surmonté d'une coupole. Le péristyle était décoré de six colonnes, cou\nronné d'une corniche et d'un fronton au milieu duquel se trouvait un cadran. Dans\n'intérieur était place un mouvement à sonnerie, qui faisait entendre, par imita\ntion, le son lointain d'une cloche, et faisait jouer une musique.\nL'idée de cette sonnerie est fort ingénieuse, prête à l'illusion, et fait, pour ut\nmoment, oublier la petitesse du monument. L'exécution du temple était faite avec\nEst un des artistes dont les talens s'attachent à faire valoir les produits de notr\nsol; aussi le Jury central a-t-il récompensé les efforts de M. Hockeshoven en lu\ndécernant une (A) en 1823. Nous avons remarqué à l'Exposition un meuble en boi\nindigène dans lequel chacun a dû, comme nous, approuver l'emploi du bois de\npeuplier. De petits noeuds foncés, et des veines qui se dessinent avec grâce, fon\nsur la couleur tendre de ce bois un effet des plus agréables.\nM. Hockeshoven est le seul qui ait jusqu'ici fait usage du bois de peuplier pou\nla bolle ébénisterie\nsecrétaires, lits, siéges, etc., décorés en bronze, de mème qu'en menuiserie ar-\nchitecturale, les bibliothèques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est à son talent que l'on doit\nla magnifique porte du Louvre, du côté de la colonnade; cette porte est aussi re-\nmarquable par sa composition colossale que par la belle exécution de ses reliefs et\nde ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob Demalter exposa di\nEst inventeur d'une machine à scier, admirable sous le rapport des résultats,\npuisqu'elle exécute ce que n'avait fait encore aucune machine dans ce genre, éta-\nblie jusqu'a ce jour. A l'Exposition de 1819, M. Josset a présenté un morceau\nd'acajou de quinze pouces de large et de six lignes d'épaisseur, dont il à fait dix\nfeuilles, sans être séparées. Ces feuilles réunies offraient une épaisseur de quatra\nlignes et demie, d'où il suit que la seie avait passé dix fois dans une ligne et de-\nmie. Ce sciage ne laisse rien à désirer pour la régularité; mais ce qui paraîtra plus\nincroyable, c'est que cette machine pourrait scier plus de feuilles encore dans la\nmême épaisseur. Toutes les feuilles tiennent ensemble par un talon, de manière\nne laisser aucun doute sur la réalité d'un fait aussi extraordinaire.\nOn trouve chez M. Josset, en morceaux et en feui les, un assortiment de\ndes îles et indigènes, les bois carrés pour charpente et sciage, à des prix modérés\nainsi qu'un choix de meubles dans les goûts les plus modernes; il expédie en pro\nDepuis dix-sept ans, il s'occupe de cette partie ; il a exécuté plusieurs beaux\nouvrages, en comptoirs, armoires et bibliothèques; il a inventé plusieurs genres\nde lits dans les formes les plus agréables. On a vu au Louvre, en 1823; un bureau\nEst parvenu à refendre les bois pour placage de toutes les qualités, jusqu'au\nnombre de 18 feuilles dans un pouce d'épaisseur sur 22 pouces de large, qui est la\nplus grande à l'usage de l'ébéni terie ; il conserve aux feuilles la même épaisseur\nque celle qu'on leur donne par les autres procédes, en ne retirant que 12 feuilles\nau plus dans un pouce. Son établissement, monté en grand, a une machine à feu\npour moteur. M. Lefebvre a reçu, en 1819, une (A) du Jury de l'Exposition.\nse chargent de la confection de tout ce qui concerne les expéditions pour les colo-\nnies, et fournissent des glaces pour Paris, la province et l'étranger. Ils garantis\nsent la parfaite qualité des marchandises qui sortent de leurs ateliers.\nBreveté du garde-meuble de la couronne; ce fabricant a exposé, en 1825, des\nmeubles avec ornemens d'acier, bien confectionnés : ce genre de travail n'est pas\ntrès répandu.\nIl tient un grand assortiment d'objets d'ebénisterie dans tous les\ngenres.\n","ner_xml":"<PER>BOEUF (René</PER>), <LOC>rue du Marché-St.-Honoré</LOC>,\nn.\n<PER>BINANT</PER>, <LOC>rue de Cléry</LOC>, n. <CARDINAL>7</CARDINAL>, <LOC>près celle Montmartre</LOC>.<ACT>\n�abrique et magasin de bordures dorées pour tableaux, dessins, gravures, ca-\ndres de tous genres et de toutes grandeurs, tout prêts pour encadremens de mi-\nniatures, aquarelles.\nSuccesseur de Mlle Perciau; cadres dorés de toutes dimensions pour tableaux,\ngravures et dessins; son magasin est assorti en cadres de mesures courantes\npour gravures et miniatures, et en fixés pour tabatières, encadremens, et envoi</ACT>s,\n<ACT>Doreur et peintre en bâtimens et en meubles; fabrique et assortiment de cadica\ne toutes mesures pour tableaux, gravures et miniatures; montures de pendules\nabois doré, petites boules et griffes à l'usage du eartonnage; meules d'ornemens\na tous genres, dorures sur verres, etc</ACT>. Il entreprend aussi la restauration des\n<ACT>bl</ACT>eaux et le blanchiment des gravures.<ACT>\nDorure en bâtimens et dorure sur bois; encadrement de tableaux, glaces et\nstampes, assortiment de cadres noirs et autres pour la miniature</ACT>. <ACT>1l fait dus\nIndépendamment des bordures dorées pour estampes et tableaux, on ent\nlans cette mamon, la Corure pour meubles et batimens</ACT>. <ACT>Voy</ACT>. <ACT>EST</ACT>AMPES.<ACT>\n\nsoi gravčes soit litřé\nableaux et estampes ; il tient un choix de ces dernières\nhiées, soit en feuilles, soit eniin montees et eneadrees, pour Paris et pour la pro\nBordures gauffrées en or et en argent à l'usage des cartonniers et décorate\ntables; bordures en mělal do tontos coplans et de diverses laigenr; be lures\ngiaces, décors d'appartemens et cadres de toutes grandeurs pour tableaux, gra\nvures, lithographies, dessins, ete. Ces bordures pour lesquelles M. Falhon à ob\ntenu un brevet d'invention, sont rémarquabies par la solidité du travail, l'éle\ngance, la variété des dessins et la beauté des profils. Enfin , les prix en sont me\ndérés. Ces Messieurs, par leurs nouveaux procédés, établissent les ornemens e\ndures métalliques peuvent être employées avec avantage, tant par leur éclat que\npar le choix que l'on peut faire d'une couleur en rapport avec l'objet à encadrer\nou l'appartement que l'on veut décorer. MM. les selliers, carrossiers, ceinturon\nniers et fabricans d'ac\ns et ustensiles de chasse trouveront dans cette mzi-\nMM. Falhon et Huard, dont les produits ont figuré à la dernière exposition\nfont aussi la dorure en général, soit unie, soit avec les pâtes d'ornemens, à pal\nmettes ou à motifs, et effrent toujours un bel assortiment de cadres tout confee-\ntionnes.\nCadres de toutes grandeurs et de tous profils, dorés, bronzés, cadres en boi\ndinaires et de chois\nPeintre et doreur du Roi, pour les bâtimens et</ACT> meubles<ACT>; magasin assorti de\n\ndures de toutes les mesures et de tous les profils nouveaux, pour tableaux,\nvures et dessins; cadres et glaces fines pour la miniature; encadrement, nettoy\ncartonnage, moulures, pour glaces et tentures; armoiries françaises et étrang\ne bois sculpté ou en composition dite de carton-pierre; il remet à neuf les\nciennes dorures d'appartement dont il fait aussi la peinture</ACT>. Envoie dans tous\n<ACT>Ass</ACT>ortiment <ACT>de</ACT> trois ou <ACT>quatre mille bordures toutes faites, tant pour tabl\nque pour gravures et miniatures; collage des dessins, passe-partout, netto\nd'estampes, vernissage des tableaux, peintures et dorures d'appartemen\nmeubles</ACT>.<ACT>\nToute espèce de dorure sur bois, particulièrement les ares et flèches de lits, et\nraperies sur modèles élégans</ACT>. <ACT>Il fait la commission pour les articles de\nAncienne maison Touchard; pendule, flambeaux, girandoles, candelabres,\nampes, lustres, articles de meubles en général; partie d'église, or moulu, ver-\nneil, étiquettes sur verre, et tout ce qui se rattache à sa partie</ACT>.\n<ACT>Elève</ACT> de M. <ACT>Henry; il s'adonne spécialement à la dorure sur argent, et à l'ap-\nlication du vermeil sur tout ce qui concerne l'orfévrerie et la bijouterie\nArgenture sur métaux; ornemens d'église, flambeaux, candelabres, et tout ce\nui concerne</ACT> son <ACT>état</ACT>.\n<ACT>Il nefait que la dorure mat et or moulu, particulièrement</ACT> dans <ACT>les grands ob-\nts</ACT> : ses ateliers sont disposés pour ce <ACT>genre</ACT> de travail.<ACT>\nTout ce qui concerne la dorure au mat et à l'or moulu; il ravive et remet à neui\nvieille dorure</ACT>.<ACT>\nBorcui sur tous métaux; tient fabrique et magasin de bronzes, tels qu'orne-\nmens et garnitures de meubles en tous genres, dorés et vernis; galeries de chemi-\nnées, pendales, candelabres, flambeaux dorés et argentés, bras de cheminées,\nClous dorès et argentes, paters, fleches, pommes, garnitures de commodea,\nnbeanx, eic.; en un mot, tout ce qui a rapport a lappartement.\nArgente, bronze et vernit les éperons en cuivre et en fer plaqués et autres;\nes couverts, sonnettes de table; les mors, étriers, mouchettes, éteignoirs, et\nles objets de cette partie, dont il offre un\nssortiment toujours\nFabrique pendules, givandoles, candelabres, flambeaux, couverts, et articles\neglse, dereset argentes; patères, éperons, et double en tous genres; entin, tout\nTient magasin de flambeaux dorès, plaqués, argentés et vernis dans sa fabrique;\ndes girandoles, bouillotes, réchauds à briques et à cigares, couverts en cuivre\npoli et argente, lustres, bras de cheminées, plaques de notaires, etc. On trouve\naussi chez lui des ornemens d'église, tels que chandeliers, croix, lampes, béni-\ntiers, soleils, encensoirs, pieds de calices et de ciboires, ete., ainsi que des épe-\nrous en tous genres. Il garantit du mauvais air tous les objets en argent ou argentés,\nEait toutes sortes de dorures fines, mi-fines et fausses; paillettes, canetilles\nondèes, perlées ; lames, pierres de liège, et tout ce qui concerne la broderie et la\ndécoupure; il fabrique aussi les bouillons unis et autres, la milanaise pour passe-\n<ACT>ment</ACT>erie, les filets et cordon<ACT>net</ACT>s pour gal<ACT>ons et</ACT> bourses, les <ACT>paillons</ACT> fins, <ACT>faux et\nde</ACT> couleur. Il tient un assortiment de gazes or et argent.\nDore et argente les métaux, met en couleur et vernit les articles d'église et\n<ACT>'</ACT>ameublement; il est <ACT>également</ACT> tourne<ACT>ur et racheveur en</ACT> cuivre, et remet\nCette maison, qui travaille depuis plus de cinquante ans, de père en fils, pour\nla couronne, exécute les <ACT>dor</ACT>ures, <ACT>argent</ACT>ures et vernis <ACT>antique</ACT> sur métaux, har<ACT>nai</ACT>\npour voitures, bronzes <ACT>pour</ACT> les <ACT>bâti</ACT>mens<ACT>, et harnachemens</ACT> de troupe.\n<ACT>Dorure et argenture sur métaux, ornemens</ACT> d'église, flambeau<ACT>x</ACT> dores et argente:\ngirandoles, couverts argentés, et généralement tout ce qui concerne son état.\n<ACT>Dor</ACT>ure <ACT>sur</ACT> métaux, lustre<ACT>s,</ACT> flambeau<ACT>x</ACT>, <ACT>girand</ACT>oles, lampes astrales, or\nde meubles, et tout ce qui concerne la fourbissure.\nDorure sur pendules, candélabres, flambeaux, galeries de cheminées\nlettes, moutardiers, serre-papiers et objets de curiosité.\nCette maison exécute toutes les <ACT>dorures</ACT> sur bronze, et joint au dépôt d\ndules de M. Aubrineau de Strasbourg une fabrique de lampes, lustres, etc\nCollection complète d'armoiries pour les princes, seigneurs, cour\nt particuliers ; elles servent à être appliquées en or sur les livres.\nčlřanoekě\nDorure sur livres, meubles, portefenilles, cartonnages, bandes à chapeaux,\nouiflels, et généralement sur tous les cuirs vernis ; il fait aussi les vignettes dorées\nur papier satiné, etc.\nLa fabrication de la Draperie finc, dans laquelle la France ne connait point de\nrivale, fait des progrès toujours croissans. Les ateliers déjà célèbres ont soutent ou\nétendu leur réputation; les fabricans, en général, apportent un soin plus soutenu\ndans le choix et la préparation des laines, dans l'application des couleurs et dans\nl'apprêt des étoffes; presque tous perfectionnent leurs procédés en adoptant les\nmachines qui diminuent les frais de main-d'ouvre, donnent plus d'égalité au tissu,\net régulaisent les mouvemens. Cette grande amélioration, introduite dans nos fa-\nbriques depuis une quinzaine d'années, a fait des progrès tels, que le très petit\nnombre d'établissemens qui travaillent encore d'après l'ancien système, ne peut\nplus soutenir la concurrence. Parmi ces machines, nous citerons les londeuses adop-\ntées dans plusieurs ateliers, et qui opèrent avec autant de régularité que de promp-\nNos casimirs sont aujourd'hui supérieurs à ceux que l'on fabrique à l'étranger,\nmême à ceux de la Belgique, qui ont pu être préférés pendant quelque temps.\nC'est à Sédan qu'on s'occupe plus particulièrement de cette fabrication.\nLe tissage des flanelles en chaine êt en trame, cardées à l'imitation de celles\nd'Angleterre, commence à se répandre en France : on a vu à l'Exposition de très\nbeaux produits de cette sorte qui ne sont pas sujets à se retirer et à se feutrer au\nlavage. Nos molletons et les coatings sont aussi d'une confection soignée.\nUn procédé nouveau a été depuis peu mis en pratique pour le filage du poil\nemployé dans les lisières de draps et du casimir. Il consiste à substituer aux cardes\nordinaires des pointes en fer légèrement courbées, et implantées sur la surface des\ncylindres qui composent la carde.\nEnfin, la draperie, considérée dans son ensemble, est une des sources les plus\npuissantes de notre prospérité. On estime à plus de 150 millions la valeur totale\ndes produits qu'elle livre annuellement au commerce. Au nombre des causes qui\ndoivent encore exercer une influence remarquable sur cette industrie si avancée,\nnous placerons la formation, sur divers points de notre sol, de troupeaux suscep-\ntibles de produire les laines les plus fines; ils se multiplient comme autant de\ncentres générateurs destinés à porter l'affinement dans les races de moutons indi-\ngènes, et à multiplier ainsi les moyens d'amélioration connus.\ncomprendrons sous ce titre les principaux negocians reunts aux fabricans, doni la no\ntice qui suit chaque nom fera ressortir la qualitè.\nPrésentérent à l'Exposition de 1819 de la draperie moyenne et de la drap\nommune, principalement destinée à l'habillement des troupes, produits qui\nbtinrentune (A), tant pour leur bonne fabrication, que pe\nurla modération de\nqui sont en général bien traités. Leur établissement important dans son ger\net de leur fondation, est situé à Montluel (Ainh.\nSeuls successeurs de Paignon et Ce; cette maison qui jouit d'une grande fav\na sa fabrique a Sedan, et son dépot à Paris, chez M. Lemor. Ses\ndraps ne\ncasimirs surtout, sont d'une finesse extrême et de la plus grande beauté. Les E\nsitions de 1819 et de 1825 ont montré à quel degré de perfection ils avaient p\nleurs ouvrages. Le Jury leur a décerné une (O) à chacune de ces Expesitions.\nFournisseur de la maison militaire du Roi de divers corps de troupes et de\nsieurs administrations. Ils ont leurs <FT>fabrique</FT>s à <LOC>Elbœuf et</LOC> à <LOC>Louviers</LOC>.\n<ACT>Des draps et des casimirs de bonne qualité</ACT> provenant de leur fabrique de Se\nleue valurent une mention honorable en 1819, et une (B) à l'Exposition de 1823\nIl fabrique avec succès, dans son établissement de Louviers<ACT>, des draps noi\ncouleurs de mode</ACT>, ainsi que des <ACT>draps zéphyrs</ACT> dont il obtient un grand débitp<ACT></ACT>\npelisses; ce genre de fabrication est de son invention: il f<ACT>abriqne</ACT> aussi <ACT>des c\ntout laine</ACT>. Une (1, en 1823, a été la récompense de ses travaux.\n<ACT>line</ACT> et autres nouveaux genres de <ACT>drap</ACT>erie, qui tous ont obtenu un succès mérité;\nil fabrique aussi avec avantage les <ACT>castorines 5/4 et 5/8, les espagnolettes blan-\nches, et celles de couleur</ACT>. Ses travaux utiles ont mérité à M. Guibal les distinctions\nles plus honorables. Lors de l'Exposition de 1819, il avait obtenu déjà la (A). En\n1823, feu Sa Majesté lui décerna la première (O) et la première » qui aient été ac-\ncordées à ce genre de fabrication.\nLa fabrique de M. Anne Veaute Gui<PER>bal</PER>, l'une des plus intéressantes de Franc\na pour représentant à Paris M. Louis Guibal, <ACT>chargé aussi des dépôts des princi-\npaux fabricans de Louviers, Elbeuf, Sédan, Carcassonne et autres</ACT>.<ACT>\nDépôt des produits de</ACT> leurs <ACT>manufactures d'Aubenton, de Bazancourt et Reims;\ndraperies légères en noir et bleu pour l'exportation; castorines, coatings, poils\nde chèvre, nouveautés pour pantalons, flanelle de toutes qualités, burats, voiles,\nmaroes et généralement tous les articles de la fabrique</ACT> de <ACT>Reims</ACT>. (A) en 180a,\nde première classe <TITRE>en 1806</TITRE> et <TITRE>(A)</TITRE> à l'exposition de 18<TITRE>19</TITRE> pour la perfection de\nleurs produits\nCette maison tient le dépôt <ACT>de</ACT> ses <ACT>fabriques de Reims</ACT> : <ACT>on y trouve flanelles,\ncasimirs, poils de chèvre, piqués, mérinos, coattings, napolitaines, circassiennes,\ncoutils, nankins, etc</ACT>. M. Baligot, ayant exposé, en 1819, <ACT>des poils de chèvre et\ndes étoffes brochées pour gilets,</ACT> dites <ACT>mosaïque</ACT>s, le Jury lui décerna une <ACT>(</ACT>A<ACT>\ndeux étoffes tirent leur mérite d'</ACT>une <ACT>fabrication dirigée avec goût</ACT>. <ACT>Des casim\ndes flanelles également bien fabriquées</ACT>, contribuèrent à lui faire décerner\nrécompense. Cette <ACT>maison fait fabriquer une étoffe pour pantalons d'été,\nWashington, avec la chaîne en coton et la trame en laine peignée, connue so\nnom de poil de chèvre</ACT>; cette <ACT>étoffe</ACT> l'emporte par sa <ACT>finesse , son tissu et</ACT> sa <ACT>fa\ncation sur les plus beaux tissus anglais de ce genre</ACT>.<ACT>\nParticulièrement</ACT> connu <ACT>pour la draperie fine; tient le dépôt des principaux\nbricans de Sedan, et notamment des beaux draps et casimirs de MM. Bacot pè\nfils, On trouve chez lui un assortiment complet de draps casimirs pour laines</ACT>.\nSes <FT>magasins</FT> offrent <ACT>un assortiment considérable de draps des principales fa\nbriques de France; ils sont</ACT> pour <ACT>ainsi dire</ACT>, <ACT>un dépôt central des produits de ce\nmaisons</ACT>. M. May <ACT>s</ACT>'<ACT>occupe surtout du commerce en gros des draps d'exportation</ACT>\nSes relations commerciales sont étendues.<ACT>\nDraperies de toutes fabriques, et laines françaises et étrangères</ACT>, <LOC>faubourg St.\nMartin</LOC>, n\nour la <ACT>perfection de ses draps et casimirs</ACT> , mais encore <ACT>pour les étoffes dites zé-\nhirs,</ACT> qu'elle <FT>fait fabriquer</FT> <ACT>à Reims, Sedan, Louviers et Elbeuf</ACT>, <ACT>et pour les fils\ne laine de ses établissemens de Mouzon, Angecourt, Neuflize et la Moncelle\nu'elle</ACT> a portés au <ACT>plus haut degré de perfection</ACT>.\nElle fait <ACT>également</ACT> fabriquer à <LOC>Reims</LOC> <ACT>des flanelles qui, par leur belle qualité\non très recherchées.\nSon dépôt général est tenu à l'adresse ci-dessus par M. A. Lanavit neveu associé,\nlont la maison connue par l'étendue de ses relations commerciales réunit un as-\nortiment des draperies de toutes les fabriques de France les plus renommées et\norme un dépôt central où s'approvisionne une grande partie du commerce détail-\nant de Paris.\nDépôt de leur fabrique d'Enfernel (Calvados) dont les produits ont mérité une(\nen 1819 et une (B) en 1823.\nCette maison, outre ses produits ordinaires, qu'elle perfectionne tous les jours\ndavantage, a fabriqué, en 1825, trois <ACT>étoffe</ACT>s nouvelles. La première , sous le nom\nde caméléine, pour redingote d'été el <ACT>capot</ACT>e de femme; la <ACT>chaîne est en coton</ACT> et<ACT>\nle tissu croisé en pas de satin et en poil de chameau fil</ACT>é <ACT>à</ACT> une très-grande finesse,\nsoit en couleur foncée, <ACT>soit</ACT> en couleur naturelle : cette étoffe, d'une excellen\nqualité, est fort agréable et légère pour lété, et en même temps très-économique\nelle a aussi l'avantage d'être plus fraîche au porté que les étofles dites circassienn\net napolitaines; la seconde, connue sous le nom de carménienne, est égalemen\ntrès-économique, et faite en poil de chameau ; enfin, la troisième, en duvet d<ACT>\ncachemire pur</ACT>, est d'un moelleux et d'un éclat qui surpassent celui de la <ACT>Vig</ACT>ogne<ACT>\net forme</ACT> pour homme <ACT>et pour femme, le vêtement le plus chaud, le plus agréable\net en même temps le plus léger,</ACT> sous le nom de vigontine.\n(V'oyez duSSI CHIMIE.\nTient la<ACT>ch-dyc préparée et non préparée de qualité supérieure</ACT> pour rer\nco<ACT>chenille ; fabrique orseille et drogueries pour teinture</ACT>.<ACT>\nMagasin et dépôt</ACT> d<ACT>'épiceries, drogueries et articles</ACT> pour la <ACT>teinture</ACT> et l'im\npression.\nEAU\nFOR\nTE.\nEAU DE MELISSE.\nOyez PARFUMS.\nLes eaux minérales répandues sur la plus grande partie de notre globe sont re\ngardées comme un bienfait de la nature. Les lumières que la chimie moderne:\nrépandues sur cette partie intéressante de son domaine, la réunion de plusieur\nmachines ingénieuses, et une longue suite d'expériences, ont permis, non seule\nment d'imiter exactement toutes les eaux minérales dont l'analyse est bien con\nnue, mais d'augmenter encore à volonté leur énergie, et d'en composer d'autre\négalement efficaces dans des maladies pour lesquelles les eaux naturelles étaien\nvainement ordonnées.\nBrevetes par le Roi, dont ils fournissent la maison, ils ne cessent d'apporter\ndans le service de leurs eaux minérales, un zèle et une activité qui leur ont mé-\nrité la confiance du public. Cette maison existe depuis cinquante-cinq ans.\nonnance royale du 18 juin 1824, justifient la confiance du public, en ne lui\nant que des eaux minérales fraîches et naturelles, tirées directement, et par\ntes quantités à la fois, des sources de Sedlitz, Seidchitz, Seltz ou Selters, Fa-\ngen, Sw<PER>al</PER>bach, <PER>Geilnau</PER>, <PER>Spa</PER>, <PER>Pyrmont</PER>, Bonnes, Bar<PER>ège</PER>s, C<PER>autrès</PER>, Bal<PER>arue</PER>,\nnt-d'Or, Châteldon, Pougues, Bussang, Plombières, Contrexevilles, Vals,\nIrbonne-les-Bains, Forges, Enghien, Passy, Vichy. Ils renferment aussi de la\nitable eau antiapoplectique des Jacobins de Rouen, des eaux d'arquebusade\nsse, de fleur d'orange, de Sodawater et de Cologne, ete. Les eaux minérales\nendent même par demi-bouteilles.\nlet établissement, placé sous l'inspection des membres de la Faculté de méde-\ne, s'entoure de toute espèce de précautions pour justifier de l'origine de ses\nx, et renferme un bon choix des vins qui s'ordonnent avec les eaux minérales.\n1. <PER>Guitel</PER> est éditeur d'un Manuel <ACT>port</ACT>atif des caux minérales les plus employées\noisson; cet ouvrage, destiné à servir de guide aux personnes qui, placées loin\nsources de ces eaux, voudraient en faire un usage raisonné, est dû aux soins de\nJulia Fontenelle, <ACT>professeur</ACT> de <ACT>chimie médicale</ACT> ; il forme un volume in-18, et\nrend 2 fr. 50 c. à Paris, chez M. Gui<LOC>tel</LOC>, <LOC>rue J.-J.-Rousseau</LOC> n. <CARDINAL>5</CARDINAL>, ou 3 fr. pour\nlépartemens.\nomposent dans leur etablissement les eaux minérales factices, et administrent\ntraitemens relatiſs aux maladies de la peau, sous la direction de M. Alibert, ainsi\nles bains de vapeur ordinaire ou sulfureuse, par encaissement, qui offrent au\nade la plus grande sécurité, et dont les avantages en ont fait adopter l'usage\ns plusieurs hopitaux de Paris.\nIs se sont pourvus également d'une machine électrique et d'une pile galvanique\nt l'emploi a été fréquemment ordonné dans plusieurs maladies. Les personnes\ndésirent prendre chez elles des bains et douches internes d'eaux minérales,\nvent se procurer dans cette maison les appareils et les préparations nécessaires\net usage, de même qu'un appareil pour donner les bains et douches de sable, à\nempérature ordonnée par les médecins.\nlopropriétaires d'un <ACT>établissement fondé</ACT> pour la <ACT>fabrication des eaux minérales\nficielles pour boissons, bains, douches, lotions, etc</ACT>.\nLes divers dépôts se trouvent chez M. Planche, <LOC>rue de la Chaussée-d'Antin.</LOC> n.<CARDINAL>\nt</CARDINAL> 3; <LOC>Boullay</LOC>, <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>17</CARDINAL>; <LOC>Boudet</LOC>, <LOC>rue du Faubourg.St.-\nrmain</LOC>, n. <CARDINAL>88</CARDINAL>; <LOC>Cadet</LOC>, <LOC>rue Saint-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>108</CARDINAL>; <LOC>Pelletier</LOC>, <LOC>rue Jacob</LOC>, n. <CARDINAL>15</CARDINAL>.\nus <LOC>cinq pharmaciens</LOC>, membres de l'Académie <LOC>royale</LOC> de médecine, et associés\nar ce seul objet.\nL'ébénisterie est depuis long-temps placée au premier rang dans nos arts ; Pari-\nen est pour ainsi dire le centre : le goût le plus recherché, les formes les plus élé\ngantes, le bon choix des ornemens, sont presque toujours le partage des meu-\nbles qui sortent des ateliers qu'il renferme. Depuis quelques années, nes artistes\nont employé avec beaucoup de succès les <ACT>bois indigènes</ACT>; on <ACT>ne</ACT> saurait trop en\ncourager ce travail<ACT>,</ACT> qui, en faisant valoir les <ACT>produits</ACT> de notre sol, tend à nous af-\nfranchir d'un tribut payé à l'étranger.<ACT>\nFabricant de</ACT> meubles <ACT>en bois indigène, et en général tout ce qui concerne l'é\nbénis</ACT>terie<ACT>,</ACT> lits<ACT>,</ACT> meubles<ACT>, objets de</ACT> fantaisie<ACT>,</ACT> etc ; entreprend la commission\nate les plans pou\nes archite\nBrevete du garde-meuble de la couronne. La qualité, la richesse et la grâce\nobjets d'ébénisterie qui sont sortis de ses ateliers, aussi bien que l'ancienne\nson établissement, ont acquis à M. Bellangé une réputation qu'il vient encore\naccroitre par Pameublement du pavillon de Saint-Ouen.\nd\nE<PER>béniste</PER>, garni<ACT>sseur, fabricant de nécessaires, dont il tient assortiment</ACT>, où\nqu'il exécute sur commande, tel qu'on le désire: il les remet à neuf ainsi que\ntous les meubles d<ACT>'</ACT>ébénisterie et pendule<ACT>\n»alons, écrans, psyches, armoires à glaces,</ACT> lits<ACT>, bureaux, commodes</ACT>, <ACT>secré-\ntaires et consoles dans les goûts les plus modernes</ACT>.<ACT>\nBreveté</ACT> de la couronne <ACT>; il fabrique la riche ébénisterie en artieles tels que bi-\n\nbliothèques, comptoirs de boutiques, et généralement tous les</ACT> meubles <ACT>de goût</ACT>:\ne 1825, <ACT>il a fait une table pour la maison du Roi</ACT>.<ACT>\nFabricant d'ébénisterie en tous genres</ACT>; ses magasins, qui sont au <ACT></ACT>\n<ACT>ffrent</ACT> un <ACT>grand choix de</ACT> meubles <ACT>du mei leur goût et des mieux</ACT> assortis.\nemter\nFut admis à exposer en 1823, une <ACT>table de salon</ACT> supportée par <ACT>cina cornes d'a\nondance, d'une riche exécution</ACT>, <ACT>et qui était ornée d'une coupe en bronze</ACT>, p\nFabrique toute la partie de P'ébénisterie<ACT>, comme</ACT> lits<ACT>, commodes, secrétaires,\ntc., en acajou et dans les formés les plus nouvelles</ACT>. Ses ouvrages sont soignés, et\nfait des envois en province ; il vend aussi <ACT>P'aca</ACT>jou en détail et en <ACT>madr</ACT>iers\nque nous devons les meubles exposés en 1825, <ACT>les quels étaient</ACT> garni<ACT>s en métal et\nplaqués en-dessus</ACT>. Par ce moven, <ACT>les bois ne travaillent pas, se conservent san\nnalveillance. M. Dehm fait aussi à la mécanique, sans scies et sans rabot, des mo<ACT>-</ACT>\naïques dont les jointures sont parfaites ; les dessins , quels qu'ils soient ,\nsont imités avec une grande précision. Ce fabricant exécute enfin tout ce qui\nconcerne l'incrustation. Le talent de M. Dehm a déjà trouvé de justes apprécia-\neurs dans S. A. R. Madame la duchesse de Berri, et S. A. R. Mgr. le due d'Or-\néans. Lors de l'Exposition, les princes de la famille royale ont, les premiers, félicité\ncet artiste sur l'utilité de son procédé, et le Jury lui a accordé une mention hono-\nable, en récompense des progrés qu'il a fait faire à son art.\n<ACT>Crand</ACT>s <ACT>et petits meubles en acajou, meubles de</ACT> fantaisie <ACT>et de mode</ACT>, ainsi que\nthyrses pour tentures de rideaux; mécaniques pour débiter le placage et fabriquer\nles thyrses ; fait la commission.\nLes magasins de M. Durand offrent toujours un riche assortiment de meubles de<ACT>\n</ACT>e3 fabrication, et dans <ACT>les goûts les plus</ACT> nouveaux, pour Paris et pour la province\nAvait exposé au Louvre une pendule en <ACT>marque</ACT>terie, représentant sur ses quatre\nfaces quatre colonnes corinthiennes, dont la frise était ornée de nacre, de mé-\ndaillons en perle réprésentant les principaux dieux de la fable. Son parquet, éga-\nlement en nacre, était orné d'une figure du soleil gravée, et son dôme entoure\nd'une balustrade découpée en buis. Cette pendule se trouvait accompagnée de\ndeux cadres renfermant seize dessins de marqueterie très remarquables\nFait généralement tout ce qui concerne son état : armoires à glace et à porte-\npleine, lits en tous genres, commodes et secretaires, bibliothèques, bureaux e\navait exposé en 1823 une pendule en marqueterie, représentant un temple cir-\nculaire surmonté d'une coupole. Le péristyle était décoré de six colonnes, cou\nronné d'une corniche et d'un fronton au milieu duquel se trouvait un cadran. Dans\n'intérieur était place un mouvement à sonnerie, qui faisait entendre, par imita\ntion, le son lointain d'une cloche, et faisait jouer une musique.\nL'idée de cette sonnerie est fort ingénieuse, prête à l'illusion, et fait, pour ut\nmoment, oublier la petitesse du monument. L'exécution du temple était faite avec\nEst un des artistes dont les talens s'attachent à faire valoir les produits de notr\nsol; aussi le Jury central a-t-il récompensé les efforts de M. Hockeshoven en lu\ndécernant une (A) en 1823. Nous avons remarqué à l'Exposition un meuble en boi\nindigène dans lequel chacun a dû, comme nous, approuver l'emploi du bois de\npeuplier. De petits noeuds foncés, et des veines qui se dessinent avec grâce, fon\nsur la couleur tendre de ce bois un effet des plus agréables.\nM. Hockeshoven est le seul qui ait jusqu'ici fait usage du bois de peuplier pou\nla bolle ébénisterie\nsecrétaires, lits<ACT>, siéges, etc., décorés en bronze,</ACT> de mème qu'en menuiserie ar-\nchitecturale, les bibliothèques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est à son talent que l'on doit\nla magnifique porte du Louvre, du côté <LOC>de la</LOC> colonnade; cette porte est aussi re-\nmarquable par sa composition colossale que par la belle exécution de ses reliefs et\nde ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob Demalter exposa di\nEst inventeur d'une machine à scier, admirable sous le rapport des résultats,\npuisqu'elle exécute ce que n'avait fait encore aucune machine dans ce genre, éta-\nblie jusqu'a ce jour. A l'Exposition de 1819, M. Josset a présenté un morceau\nd'acajou de quinze pouces de large et de six lignes d'épaisseur, dont il à fait dix\nfeuilles, sans être séparées. Ces feuilles réunies offraient une épaisseur de quatra\nlignes et demie, d'où il suit que la seie avait passé dix fois dans une ligne et de-\nmie. Ce sciage ne laisse rien à désirer pour la régularité; mais ce qui paraîtra plus\nincroyable, c'est que cette machine pourrait scier plus de feuilles encore dans la\nmême épaisseur. Toutes les feuilles tiennent ensemble par un talon, de manière\nne laisser aucun doute sur la réalité d'un fait aussi extraordinaire.\nOn trouve chez M. Josset, <ACT>en morceaux et en feui les, un</ACT> assortiment de<ACT>\ndes îles et indigènes</ACT>, <ACT>les bois carrés pour charpente et sciage,</ACT> à des prix modérés\nainsi qu'un choix de meubles dans les goûts les <ACT>plus</ACT> modernes; il expédie en pro\nDepuis dix-sept ans, il s'occupe de cette partie ; il a exécuté plusieurs beaux\nouvrages, en comptoirs, armoires et bibliothèques; il a inventé plusieurs genres\nde lits dans les formes les plus agréables. On a vu au Louvre, en 1823; un bureau\nEst parvenu à refendre les bois pour placage de toutes les qualités, jusqu'au\nnombre de 18 feuilles dans un pouce d'épaisseur sur 22 pouces de large, qui est la\nplus grande à l'usage de l'ébéni terie ; il conserve aux feuilles la même épaisseur\nque celle qu'on leur donne par les autres procédes, en ne retirant que 12 feuilles\nau plus dans un pouce. Son établissement, monté en grand, a une machine à feu\npour moteur. M. Lefebvre a reçu, en 1819, une (A) du Jury de l'Exposition.<ACT>\n</ACT>se chargent de la confection de <ACT>tout ce qui concerne</ACT> les expéditions pour les colo<ACT>-\nnies</ACT>, <ACT>et fournissent des glaces</ACT> pour Paris, la province et l'étranger. Ils garantis\n<ACT>sent</ACT> la <ACT>parfaite qualité des marchandises qui sortent</ACT> de leurs ateliers.\nBreveté du garde<ACT>-meuble</ACT> de la couronne; ce fabricant a exposé, en 1825, <ACT>des\nmeubles avec ornemens d'acier, bien confectionnés</ACT> : ce genre de travail n'est pas\ntrès répandu.\nIl <ACT>tient un grand assortiment d'objets d'ebénisterie dans tous les\ngenres</ACT>.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [19473, 19480], "text": "béniste"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [19692, 19750], "text": "sseur, fabricant de nécessaires, dont il tient assortiment"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [19757, 19758], "text": "'"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [19876, 19919], "text": "»alons, écrans, psyches, armoires à glaces,"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [19924, 19943], "text": ", bureaux, commodes"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [19945, 20002], "text": "secré-taires et consoles dans les goûts les plus modernes"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20004, 20011], "text": "Breveté"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20027, 20147], "text": "; il fabrique la riche ébénisterie en artieles tels que bi-bliothèques, comptoirs de boutiques, et généralement tous les"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20156, 20163], "text": "de goût"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20173, 20214], "text": "il a fait une table pour la maison du Roi"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20216, 20254], "text": "Fabricant d'ébénisterie en tous genres"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20254, 20254], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20282, 20288], "text": "ffrent"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20292, 20306], "text": "grand choix de"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20315, 20344], "text": "du mei leur goût et des mieux"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20394, 20408], "text": "table de salon"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20423, 20469], "text": "cina cornes d'a ondance, d'une riche exécution"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20471, 20511], "text": "et qui était ornée d'une coupe en bronze"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20556, 20563], "text": ", comme"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20568, 20645], "text": ", commodes, secrétaires, tc., en acajou et dans les formés les plus nouvelles"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20721, 20726], "text": "P'aca"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20746, 20750], "text": "madr"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20800, 20817], "text": "les quels étaient"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20823, 20854], "text": "s en métal et plaqués en-dessus"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20998, 20999], "text": "-"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [21547, 21552], "text": "Crand"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [21554, 21593], "text": "et petits meubles en acajou, meubles de"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [21604, 21614], "text": "et de mode"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [21614, 21614], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [21844, 21862], "text": "les goûts les plus"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [21942, 21948], "text": "marque"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [23655, 23689], "text": ", siéges, etc., décorés en bronze,"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [23922, 23927], "text": "de la"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [24947, 24977], "text": "en morceaux et en feui les, un"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [24993, 25014], "text": "des îles et indigènes"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [25016, 25057], "text": "les bois carrés pour charpente et sciage,"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [25125, 25129], "text": "plus"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [25129, 25129], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [25914, 25934], "text": "tout ce qui concerne"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [25964, 25969], "text": "-nies"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [25971, 25996], "text": "et fournissent des glaces"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26049, 26053], "text": "sent"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26057, 26102], "text": "parfaite qualité des marchandises qui sortent"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26138, 26145], "text": "-meuble"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26194, 26247], "text": "des meubles avec ornemens d'acier, bien confectionnés"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26297, 26367], "text": "tient un grand assortiment d'objets d'ebénisterie dans tous les genres"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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Didot, Lenormand et autres imprimeurs distingues font journe\npr\npour l'imprimerie. MM. Cavaignae et Beaulès n'ont rien cégliné pour perfection\nner\nce nouvean procédé; ils ont precenté a l'Exposition do 1855 un mo\nele\ntensiles propres à la composition de ces souleaux: ils les vendent à un prix n\net fournissent, avec les ustensiles, une instruction tres dlétaillee qui sert de\ngui\nCette maison fabrique e s'enéres de bonne qualité et le noir de fumée très pur\nses vernis sont également bien préparés. Par de nouveaux procèdés chimiques, el\nfabrique aussi les encres de toutes couleurs, de même que celles propres à la lithe\ngraphie, et crayons pour le même usage. Elle se charge en même temps des fou\nnitures de peaux et de laine pour balles nécessaires à la typographie.\nFabrique, par un procédé de son invention, une encre d'impression du plu\nce\nbeau noir. Cette encre, dans la composition de laquelle il n'entre aucune essen\nest faite avec un vernis qui lui donne l'avantage de sécher très promptement, san\nprésenter l'inconvénient des encres ang aises, qui, ne séchant que par le moye\nde l'essence de terébenthine, jaunissent en vieillissant. Cette encre, tout en con\nservant le noir le plus pur et le plus brillant, sêche si facilement, qu'en peu d\njours elle permet de livrer les feuilles aux diverses mains-d'œuvre de la reliure, san\nqu'on ait à craindre la macule. Ce service important fut apprécié par le directeu\nde l'imprim , ie royale, et M. P. Didot lui-mème\ne. M. Lorilleux a depuis offeri à l\ntypographie des tablettes-encriers à eylindres en bois pour élaler l'enére, et de\nroulcaux sans couture, à l'instar des Anglais, pour remplacer l'usage des balles\nAidé de quelques artistes, il a perfectionné ces diverses innovations, que l'impri\nmerie royale et la plupart des imprimeurs ont adoptées aujourd'hui.\nIl fait aussi des tampons à l'usage des bureaux pour timbres et griffes, des ver\nis pour encres de couleurs, ainsi que les encres de couleur elles-mêmes.\nEperonnier des officiers supérieurs des gardes-du-corps du Roi, de la gendar-\nerie rovale et de Pécole rovale d'équitation ; fabrique tous les objets qui conce\nnt l'èperonnerie, tant en plaque d'or et d'argent, qu'en poli d'acier; il est surtout\nté pour les connaissances qu'il a acquises dans l'embouchage des chevaux ; fait l\nFafrique et magasin de mors, brides, étriers, et éperons en acier poli; mors\nforge pour plaqué, compas, clefs, attelles et pompes pour carricks; de même\nte les mors uniformes pour la troupe, êtriers, gourmettes, filets et bridons ; en\nnéral tout ce qui concerne la selle et l'équipage.\nBreveté du Roi et des princes, épinglier, grillageur des bâtimens de la couronne\ndes hôpitaux et hospices généraux. Fait grillages, volières, bibliothèques, gar\ne-feux, cribles à blé et grilles de tarars pour boulangers; cylindres et grilles, i\non d'Allemagne; anneaux mécaniques pour châles, chaines bien conditionnées\nFabrique connue depuis cent ans, de père en fils; aiguilles pour les bas au me\ntier, et toutes aiguilles mécaniques; poinçons d'un nouveau genre, très commodes\net généralemeut tout ce qui concerne son état : il envoie en province.\nCet article doit servir de correction et de complément à celui Durand fils, aut\nFahricant d'agrafes pour manteaux et autres, dorées et argentées, passe-lacets\net tout ce qui concerne cette partie. Il tient uu dépôt de perles de Venise.\nFabrique pointes, pilotes, cordes, broches et tringles pour pianos, crètes e\nfer et en cuivre, pointes à cristaux et à damas; laitons de toutes espèces, élastiques\nagrafes, carcasses en soie, fil ou papier; laitons couverts pour fleurs, passemente\nrie et chapeaux de paille; on trouve aussi chez lui tout ce qui tient à la clouteri\net à l'épinglerie, vis, anneaux, fils de fer, etc.\nO9CZ GUSSI ARMES BLANCHES, CHAPELLERIE, PASSEMENTERIE\nCeinturier du Roi; confectionne avec soins, baudriers, syracuses, bandouillères\nceinturons, etc. ; il fait beaucoup d'affaires avec la province et P'étranger.\n","ner_xml":"<PER>RAYEMONT</PER>, <LOC>rue de Charenton</LOC>, n. <CARDINAL>25</CARDINAL>.\nTient une fabrique d'émeri pour la marbrerie, la <ACT>coutellerie</ACT> et tout le polissage\nle l'acier, des glaces<ACT>, etc</ACT>., dirigée par une personne qui fut long-temps employee\n1la fabrication de l'émeri, dans la manufacture rovale des glaces.\nCette fabrique est connüe depais vingt-einq ans par la bonne qualité de ses\nduits, dont MM. 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Cette encre, dans la composition de laquelle il n'entre aucune essen\nest faite avec un vernis qui lui donne l'avantage de sécher très promptement, san\nprésenter l'inconvénient des encres ang aises, qui, ne séchant que par le moye\nde l'essence de terébenthine, jaunissent en vieillissant. Cette encre, tout en con\nservant le noir le plus pur et le plus brillant, sêche si facilement, qu'en peu d\njours elle permet de livrer les feuilles aux diverses mains-d'œuvre de la reliure, san\nqu'on ait à craindre la macule. Ce service important fut apprécié par le directeu\nde l'imprim , ie royale, et M. P. Didot lui-mème\ne. M. Lorilleux a depuis offeri à l\ntypographie des tablettes-encriers à eylindres en bois pour élaler l'enére, et de\nroulcaux sans couture, à l'instar des Anglais, pour remplacer l'usage des balles\nAidé de quelques artistes, il a perfectionné ces diverses innovations, que l'impri\nmerie royale et la plupart des imprimeurs ont adoptées aujourd'hui.\nIl fait aussi des tampons à l'usage des bureaux pour timbres et griffes, des ver\nis pour encres de couleurs, ainsi que les encres de couleur elles-mêmes.\nEperonnier des officiers supérieurs des gardes-du-corps du Roi, de la gendar-\nerie rovale et de Pécole rovale d'équitation ; fabrique tous les objets qui conce\nnt l'èperonnerie, tant en plaque d'or et d'argent, qu'en poli d'acier; il est surtout\nté pour les connaissances qu'il a acquises dans l'embouchage des chevaux ; fait l\nFafrique et magasin de mors, brides, étriers, et éperons en acier poli; mors\nforge pour plaqué, compas, clefs, attelles et pompes pour carricks; de même\nte les mors uniformes pour la troupe, êtriers, gourmettes, filets et bridons ; en\nnéral tout ce qui concerne la selle et l'équipage.\nBreveté du Roi et des princes, <ACT>épinglier</ACT>, <ACT>grillageur des</ACT> bâtimens de la couronne\ndes hôpitaux et hospices généraux. 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Simon, à Lightly, 123 fenchmch\nBoulle, premier ébéniste de France sous Louis XIV, fut le créateur d'un genre\nde noubles plaqués en cuivre découpé à jour; cette marqueterie s'appelle encore\nanjourd'hui marqusterie de Boulle. L'aieul de M. Levasseur, collaborateur du fa-\nmeux Boulle, transmit à ses descendans ce genre de travail,\nque celui-ci continus\n\nrč\nieant de meubles en bois indigenes et autres ; il exécute les commodes, se-\nüces, armoires, tables de salon, jardinières, toilettes à la duchesse, à écran et\nFabrique l'ébénisterie en tous genres et tient magasin de bois d'acajou et autres\nSois des îles en madriers et en feuilles de toutes grandeurs et qualités, dont il fait\nCet ébéniste est cité pour son genre tout particulier d'industrie. Il exécute géné-\nvalement tout les objets de fantaisie, et principalement ce qui concerne les jeux\nde société; de même que les croix et socles pour Christs.\nS'est attaché particulièrement à confectionner ses meubles avec des bois indi-\ngènes, afin de prouver qu'on les peut employer avec le même succès que les bois\nétrangers. Déjà les meubles que ce fabricant avait présentés au Louvre en 1819,\ntui avaient mérité une mention honorable, à raison de leur bon goût et de leur fa-\norication soignée, notamment un bureau à quatre faces, disposé de manière que\nquatre personnes y pussent écrire en même temps, et dont le travail était admi-\nfauteuils garnis avec élégance. Le magasin de M. Ratié est assorti de tout c\nrapport à l'ébénisterie et à la tapisserie. Cette maison est établie depuis pl\nvingt ans.\nREMOND.\n-Florentin, n. 6.\nqu\ns de\ngers et indigènes, incrustations de toute nature, ombrées et gravées; il exécute oa\nrestaure des meubles avec le vieux laque de la Chine, et fabrique des parqueis\nElève et successeur de Müller, connu depuis cinquante ans, pour l'exécation\ndes bureaux à cylindre : fait tout ce qui concerne l'ébenisterie et des envois et\nprovince.\n","ner_xml":"<PER>LESAGE</PER>, <LOC>rue Grange-Batelière</LOC>, n.\nque la mode peut enfanter de <ACT>plus gracieux et</ACT> de <ACT>plus recherché, soit meubles en\nbois indigènes et exotiques, bronzes, dorures, pendules, candélabres, surtout de\ntables, lusttes, glaces, porcelaines, etc., etc</ACT>.; il est possible d'y faire en un seul\ninstant emplette du plus beau mobilier.\nCette maison est une de celles qui expédient le plus d'objets d'ameublement à\néétranger, et <ACT>particulièrement</ACT> en Angleterre, d<ACT>'</ACT>où elle reçoit continuellement des<ACT>\nordres des personnes les plus distinguées de ce pays.\nSes correspondans à Londres, sont MM. 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Cardinet\nLes fonds de liis à ressorts qu'il établit, admis à l'Exposition du Louvre, s'a-\ndaptent à toutes sortes de bois de lits, et ont pour objet de remplacer: 10 la san-\ngle; 2° la paillasse ou le sommier; 3° enfin le lit de plume. Ces fonds élastiques\nconservent aux lits leur forme et leur niveau, de manière que l'on pourrait ne ja-\nmais faire ces derniers, sans qu'ils en parussent plus déformés, ou que l'on fût\nmoins bien cour\nIls ne coûtent aucun entretien, et\ndurent environ 200 ans\nOffre dans ses vastes magasins un choix d'ébénisterie dans le genre le plus mo-\nderne, pour meubles et objets de fantaisie dont certains peuvent convenir de cer-\nbeilles de mariage; grand assortiment de bronzes, pendules, etc. M. Vacher est\nbreveté de S. A. R. madame la Dauphine.\nde ses meubles, lui mèritèrent, en 1819, une (A). Toutefois le Jury, en récompen-\nsant le fabricant novateur, témoigna le désir de savoir si les tons de ces bois ne\nchangeaient pas, s'il pouvait mettre le prix de ces meubles à la portée de toutes\nles classes, et s'il ne pourrait pas les recouvrir en marbres également indigénes.\nToutes ces quest ons ne tardèrent pas à être résolues avantageusement. L'Exposi-\ntion de 1823 en offrit des preuves favorables ; et le Jury déclara M. Werner tou-\njours digne de la (A) qu'il a obtenue. Ce fabricant est inventeur breveté de sièges\nmécaniques pour le soulagement de la goutte; de toiles veloutées qui se posent\net deposent mieux que les papiers veloutés. Nous avons vu figurer à l'Exposition\nqui a eu lieu à l'occasion de la dernière séance générale de la Société d'Encoura-\ngement, un petit meuble dont le broc est en cristal, qui sera sans doute apprécié\npar l'habitant des campagnes : à l'aide du mécanisme qui le compose, 26 minutes\nsuffiront pour battre le beur\nOn trouve dans les magasins de M. Werner, avec tous ces objets, un assortiment\ndes marbres les plus beaux et les plus variés pour meubles.\nR\nConstamment occupé du perfectionnement de l'art qui lui doit son essor (1),\net de nouvelles applications de cet art à l'utilité publique et particulière, M. Bor-\ndier en a fait cette année deux épreuves assez remarquables; l'une, qui a duré deux\nmois sur le Carousel, par laquelle il a résolu le problême d'éclairer abondamment\net uniformement par le contour, de grandes surfaces, en évitant les contrastes nui-\nsibles, d'ombres et de foyers éclatans, que produisent tous les réverbères con-\nNous annoncons avec plaisir, que cet essai va devenir profitable à une belle\nlocalité, voisine de celle ou l'épreuve a été faite.\n\nL'autre a eu lieu sur le boulevard Poissonnière, pour l'éclairage des contre-al-\nlèes, qui, privées de tout éclairage, les jours de fètes et dimanches, présentent\nalors aux regards étonnés, l'aspect le plus sombre, et qui pourraient devenir en\nLes douzes lampes sidérales d'applique, placées et entretenues pendant le mois\nd'août sur ce boulevard, par M. Bordier-Marcet, y produisaient un effet si satis-\nfaisant, qu'il s'était flatté de trouver, dans le civisme et dans l'intérêt même bien\nentendu des propriétaires, les movens necessaires pour effectuer un projet, qui\neût tant ajouté aux avantages et jouissances de cette belle et admirable pro-\nLa banlieue de Paris, continue à donner l'exemple : Passy, Clichy, Montmartre\net Clignancourt, ont imité Belleville, St.-Denis et Vaugirard, qui va se trouver en\nlaison de lumières paraboliques, avec Orléans, par étampes et par Lonjumeau ,\nrécemment éclairés.\n\nParis aussi, offre sur plusieurs points, ce système d'éclairage. Outre quantité\nd'hôtels et de maisons, la douane, le marché St.-Jacques, le nouveau passage\nSte.-Marie, de la barrière du Roule à celle des Champs-Elysées, se recommandent\npar l'économie, comme par l'effet; on remarque aussi à ce dernier passage, la\nsubstitution des traverses métalliques, à celles de cordes goudronnées, si vîte dé-\n(1) Voir son ospuscule : Parabole soumise à Part, ou essai sur la catoptrique de\nPéclairage. Paris, 1819; chez Pauteur\ntruites par l'influence atmospherique, et de plus un changement aussi ingenieux\nà\nqu'utile, dans la manière de suspendre les réverbères, ou toute autre chose\nLes proprietaires apprécieront aussi la nouvelle console en fer, placée dans la\nuelle, à côté du n. 114, rue St.-Lazare.\nPar sa légèreté, elle ménagera leurs maisons, tandis que par sa simpli-\ncité et sa force, elle donne de la grâce à ce qui n'en paraissait pas susceptible:\nces divers procédés ne laissent rien à désirer, par la perfection du système d'eclai-\nrage à l'huile du sieur Bordier-Marcet : sollicité d'appliquer à l'éclairage de l'hôtel\ndes Finances, maintenant tout à gaz, ceux de ces procédés catoptriques, qui\nconviendraient à la localité, il l'a fait non-moins heureusement, tant pour les co\nridors intérieurs, que pour Péclaipage des portiques, où de très-petits reflecteurs,\najoutent sensiblement au beleffet du gaz.\nAutorisé par la compagnie Manby, Henri, Wilson, et par la compagnie Royale;\nil tient un assortiment de toutes sortes d'appareils pour l'éclairage par le gaz, qu'il\npose d'ailleurs en place avec le plus grand soin. (Voyez aussi BRONZE.)\n\nIngénieur des ponts et chaussées, a exposé, en 1823, un appareil dioptrique ou\nienticulaire destiné à l'éclairage des phares, construit, sous sa direction, par\nM. Soleil pour la partie optique, et par M. Wagner pour la partie mécanique. Cet\nappareil, pour lequel l'auteur a obtenu une (0), est principalement composé de\nseize grands verres ardens de forme rectangulaire, disposés verticalement, et for-\nmant un polygone régulier de seize côtés, au centre daquel est placée la lampe\nunique qui illamine le phare. Chaque lentille ramène, dans les directions paral-\nlèles à son axe, les rayons partis du foyer commun qui tombent sur sa surface, d'où\nrésultent autant de cônes lumineux séparés par des angles privés de lumière; en\nsorte que les lentilles, lorsqu'elles tournent autour de la lampe centrale, au\nmoyen de l'horloge qui règle le mouvement, présentent au spectateur éloigné une\nsuccession d'éclipses et d'eclats qui donnent, dans leur maximum d'intensité, une\nlumière équivalente à quinze ou seize cents becs de quinquets. Le bec de la lampe\ncentrale, résultat des recherches expérimentales de MM. Arago et Fresnel, porte\nquatre mèches concentriques. Il est alimenté et rafraîchi continuellement par de\nl'huile en surabondance\ncomme ceux des\nlampes de Carcel: il donne une lumi\nre\naussi blanche que brillante, dont les yeux ont peine à soutenir l'éclat. Il consomme\nau plus une livre et demie d'huile par heure, et produit l'effet de vingt-deux becs\nde quinquet. Afin de diminner l'épaisseur et le poids des verres ardens de l'appa-\nreil, ils ont été composés chacun d'un grand nombre d'anneaux, dont M. Soleil a\ntravaillé les surfaces d'après les calculs et les conseils de M. Fresnel\nA pris un brevet d'invention pour des appareils a contenir le gaz portatif; il a\nformé une société par actions pour l'exploitation de son procedé.\nCette compagnie est brevetée d'invention et d'exploitation pour l'éclairage de\nParis par le gaz hydrogène d'après un procédé perfectionné en Angleterre. Son\ngazomètre est établi aux Thermes de Neuilly, barrière de Courcelles. (Voycz aussi\nFONDERIE\nPAUWELS fils aine et comp., rue du Faubourg-Poissonnière, n.\ndans le jardin du Luxembourg.\n97, et\nOnt formé une société en commandite pour l'éclairage de Paris par le gaz hy-\ndrogene.\n","ner_xml":"THIERRY, <LOC>quai Saint-Michel</LOC>, n. 1.\nCessionnaire des brevets d'invention et de perfectionnement de M. 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Bor-\ndier en a fait cette année deux épreuves assez remarquables; l'une, qui a duré deux\nmois sur le Carousel, par laquelle il a résolu le problême d'éclairer abondamment\net uniformement par le contour, de grandes surfaces, en évitant les contrastes nui-\nsibles, d'ombres et de foyers éclatans, que produisent tous les réverbères con-\nNous annoncons avec plaisir, que cet essai va devenir profitable à une belle\nlocalité, voisine de celle ou l'épreuve a été faite.\n\nL'autre a eu lieu sur le <LOC>boulevard Poisson</LOC>nière, pour l'éclairage des contre-al-\nlèes, qui, privées de tout éclairage, les jours de fètes et dimanches, présentent\nalors aux regards étonnés, l'aspect le plus sombre, et qui pourraient devenir en\nLes douzes lampes sidérales d'applique, placées et entretenues pendant le mois\nd'août sur ce boulevard, par M. Bordier-Marcet, y produisaient un effet si satis-\nfaisant, qu'il s'était flatté de trouver, dans le civisme et dans l'intérêt même bien\nentendu des propriétaires, les movens necessaires pour effectuer un projet, qui\neût tant ajouté aux avantages et jouissances de cette belle et admirable pro-\nLa banlieue de Paris, continue à donner l'exemple : Passy, Clichy, Montmartre\net Clignancourt, ont imité Belleville, <LOC>St.</LOC>-<LOC>Denis</LOC> et Vau<LOC>girard</LOC>, qui va se trouver en\nlaison de lumières paraboliques, avec Orléans, par étampes et par Lonjumeau ,\nrécemment éclairés.\n\nParis aussi, offre sur plusieurs points, ce système d'éclairage. Outre quantité\nd'hôtels et de maisons, la douane, le <LOC>marché St.-Jacques</LOC>, le nouveau <LOC>passage\nSte.-</LOC>Marie, de la barrière <LOC>du Rou</LOC>le à celle <LOC>des Champs-</LOC>Elysées, se recommandent\npar l'économie, comme par l'effet; on remarque aussi à ce dernier passage, la\nsubstitution des traverses métalliques, à celles de cordes goudronnées, si vîte dé-\n(1) Voir son ospuscule : Parabole soumise à Part, ou essai sur la catoptrique de\nPéclairage. Paris, 1819; chez Pauteur\ntruites par l'influence atmospherique, et de plus un changement aussi ingenieux\nà\nqu'utile, dans la manière de suspendre les réverbères, ou toute autre chose\nLes proprietaires apprécieront aussi la nouvelle console en fer, placée dans la\nuelle, à côté du n. 114, <LOC>rue St.-Lazare</LOC>.\nPar sa légèreté, elle ménagera leurs maisons, tandis que par sa simpli-\ncité et sa force, elle donne de la grâce à ce qui n'en paraissait pas susceptible:\nces divers procédés ne laissent rien à désirer, par la perfection du système d'eclai-\nrage à l'huile du sieur Bordier-Marcet : sollicité d'appliquer à l'éclairage de l'hôtel\ndes Finances, maintenant tout à gaz, ceux de ces procédés catoptriques, qui\nconviendraient à la localité, il l'a fait non-moins heureusement, tant pour les co\nridors intérieurs, que pour Péclaipage des portiques, où de très-petits reflecteurs,\najoutent sensiblement au beleffet du gaz.\nAutorisé par la compagnie Manby, Henri, Wilson, et par la compagnie Royale;\nil tient un assortiment de toutes sortes d'appareils pour l'éclairage par le gaz, qu'il\npose d'ailleurs en place avec le plus grand soin. (Voyez aussi BRONZE.)\n\nIngénieur des ponts et chaussées, a exposé, en 1823, un appareil dioptrique ou\nienticulaire destiné à l'éclairage des phares, construit, sous sa direction, par\nM. Soleil pour la partie optique, et par M. Wagner pour la partie mécanique. Cet\nappareil, pour lequel l'auteur a obtenu une (0), est principalement composé de\nseize grands verres ardens de forme rectangulaire, disposés verticalement, et for-\nmant un polygone régulier de seize côtés, au centre daquel est placée la lampe\nunique qui illamine le phare. Chaque lentille ramène, dans les directions paral-\nlèles à son axe, les rayons partis du foyer commun qui tombent sur sa surface, d'où\nrésultent autant de cônes lumineux séparés par des angles privés de lumière; en\nsorte que les lentilles, lorsqu'elles tournent autour de la lampe centrale, au\nmoyen de l'horloge qui règle le mouvement, présentent au spectateur éloigné une\nsuccession d'éclipses et d'eclats qui donnent, dans leur maximum d'intensité, une\nlumière équivalente à quinze ou seize cents becs de quinquets. Le bec de la lampe\ncentrale, résultat des recherches expérimentales de MM. Arago et Fresnel, porte\nquatre mèches concentriques. Il est alimenté et rafraîchi continuellement par de\nl'huile en surabondance\ncomme ceux des\nlampes de Carcel: il donne une lumi\nre\naussi blanche que brillante, dont les yeux ont peine à soutenir l'éclat. Il consomme\nau plus une livre et demie d'huile par heure, et produit l'effet de vingt-deux becs\nde quinquet. Afin de diminner l'épaisseur et le poids des verres ardens de l'appa-\nreil, ils ont été composés chacun d'un grand nombre d'anneaux, dont M. Soleil a\ntravaillé les surfaces d'après les calculs et les conseils de M. Fresnel\nA pris un brevet d'invention pour des appareils a contenir le gaz portatif; il a\nformé une société par actions pour l'exploitation de son procedé.\nCette compagnie est brevetée d'invention et d'exploitation pour l'éclairage de\nParis par le gaz hydrogène d'après un procédé perfectionné en Angleterre. Son\ngazomètre est établi aux The<LOC>r</LOC>mes de Neuilly, barrière de <LOC>Courcelles</LOC>. (Voycz aussi\nFONDERIE\n<PER>PAUWELS fils aine et comp.</PER>, <LOC>rue du Faubourg-Poissonnière</LOC>, n.\ndans <LOC>le jardin du Luxembourg</LOC>.\n<CARDINAL></CARDINAL>97, et\nOnt formé une société en commandite pour l'éclairage de Paris par le gaz hy-\ndrogene.\n","ents":[{"group": 1, "label": "LOC", "span": [9, 26], "text": "quai Saint-Michel"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [55, 57], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [770, 777], "text": "; grand"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [800, 801], "text": ","}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [851, 860], "text": "madame la"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1716, 1723], "text": "le broc"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2665, 2682], "text": "boulevard Poisson"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3403, 3406], "text": "St."}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3407, 3412], "text": "Denis"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3419, 3425], "text": "girard"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3665, 3683], "text": "marché St.-Jacques"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3696, 3709], "text": "passage Ste.-"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3731, 3737], "text": "du Rou"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3748, 3759], "text": "des Champs-"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [4327, 4341], "text": "rue St.-Lazare"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [4345, 4346], "text": "r"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [7245, 7255], "text": "Courcelles"}, {"group": 1, "label": "PER", "span": [7279, 7305], "text": "PAUWELS fils aine et comp."}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [7307, 7335], "text": "rue du Faubourg-Poissonnière"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [7345, 7368], "text": "le jardin du Luxembourg"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [7368, 7368], "text": ""}],"group":1,"aggregate":false}, 
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rue Castiglionne,\nInventeur de lampes de bureau portatives, éclairant comme le quinquet, et ne\nconsommant que le tiers d'huile, bougeoirs; veilleuses, etc.\nLes avantages bien reconnus que l'éclairage par le gaz offre au public faisaient\nregretter que son usage ne\npůt devenir général, vu limpossibilité de poser des\nconvénient ne pouvait être levé que par F'adoption du gaz portatil, qu'on peut\ndistribuer indistinetement dans toutes les rues, et à tous les établissemens, quelque\nIsolés qu'ils soient\nMM. C. Ternaux, J. Gandolphe, après s'étre assurés de la possibilité et de lu-\ntilité d'un élablissement semblable, ont formé une compagnie pour le mettre à\nexécution. La construction de leur usine, située près la barrière de Courcelles, est\npour ainsi dire terminée, et sous peu de jours ils commenceront à livrer au pu-\nblic le gaz-portatif, dont le bureau d'abonnement est à l'adresse ci-dessus.\nOn croit devoir faire observer que le gaz d'huile est le seul qu'on puisse compri-\nmer avec avantage : celui qu'on extrait de la houille est trop volumineux, et néces\nsiterait des vases d'une capacité triple de celle qu'exige le premier.\nIl ne faut pas confondre le gaz d'huile avec celui qu'on a voulu extraire des grai-\nnes oléagineuses, et auquel on a dû renoncer en raison de son impuretè; celui\nqu'on obtient en distillant l'huile ne peut contenir que les corps qui composent ce\nliquide; aussi est-il bien prouvé que ce gaz ne peut altérer ni les métaux, ni les\ncouleurs, et qu'on peut s'en servir partout où les lampes et la bougie sont en usage.\nQuant à la lumière qu'il répand, on sait qu'aueune autre, sans exception, ne\npeut lui être comparée.\nSont inventeurs d'un genre de réverbères économiques à mèches plates et uni-\nques, pour deux, trois, quatre et cinq réflecteurs, destinés à l'écairage des rues,\ncorridors et cours. Ces réverbères, d'un service facile et simple, ont l'avantage de\nprojeter beaucoup de lumière, qui peut, d'ailleurs, être dirigée sur telle point\nqu'on désire. Ce système d'éclairage est établi depuis quatre ans à Bordeaux et à\nParis, notamment passage du Caire, à la Banque de France, etc.; ils sont encore\nbrevetés d'invention et de perfectionnement pour une lampe à coupole: décou-\nverte très utile pour l'éclairage des salles, ateliers, escaliers, surtout pour les bil-\nlards, en ce qu'elle ne fait point ombre sur le tapis. Une seule lampe à deux becs\néclaire mieux que quatre quinquets ordinaires. Ces messieurs ont adapté la coupole\nà l'éclairage des rampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisent pour\nécarter et renvoyer la lumière sur les décorations du lointain, et produire le plus\nbel effet.\nM. Vivien, mentionné honorablement à l'Exposition de 1819, est l'un de nos\nartistes qui ont le plus perfectionné le nouveau système d'éclairage.\nsitnée près l'abaltoir Montmaitre. (Voir le cempte rendu sur la situation fa-\nable de cette compagnie, dans es Annales des sciences économiques, ouvrage pé-\ndique estimé.) Voyez aussi ECONOMIE.\nit concevoir. Ce bel établissement attire dans notre capitale la jeunesse des deux\nondes ; presque toutes les nations y sont représentées; et, si le commerce en\nenéral est appelé à recueillir les fruits d'une institution aussi utile, chaque père\nfamille peut lui confier le fils qu'il destine à la carrière commerciale, et le né-\ngenieuse.\nLe conseil de perfectienuement de cette école se compose :\nDe MM. comte Chaptal, pair de France, président. — Héricart de Thury, Jac-\nues Lafitte, vice-présidens. — Vicomte Chaptal. — Christian. — Davillier ainé.\n— Delondre (Aug.). — Baron Charles Dupin. — Guérin de Foncin. — Delagrange.\n— Jouet (T.). — Baron Loeré. — Mallet aîné. — Malte brun. — (L.) Marehand.\n— Casimir Périer. — De Prony. — J. -B. Say. — Comte de Sorgo. — Ternaux\n— Vital Roux.\niné\nLes théories positives, résultant de l'observation des phénomènes naturels, re-\nçoivent sans cesse de nouvelles applications dans la construction des appareils de\nnénage, et dans la préparation des substances nécessaires aux besoins les plus\nmpérieux de la vie. Presque toutes les améliorations qui en résultent sent d'une\nitililé générale; mais il en est quelques-unes qui tournent spécialement au profit\ndes classes peu aisées, ou même de la partie la plus pauvre de la sociétè, et l'on\nloit payer un tribut particulier d'éloges aux vues de bienveillance qui les ont ins-\npirées. (Rapport du Jury de 1823.)\nTient une nouvelle fabrique de fourneaux économiques perfectionnés, propres\nà economiser le temps et le combustible, tels que le fourneau potager, dans leque\non peut faire un potage pour huit personnes avec une entrée en viande, légumes\ndu riz et de l'eau chaude, ensemble cinq artieles qui cuisent sur le même foyer\navec la valeur de deux sols de charbon, et sans survei lance; coquilles en terr\net cheminées d'une construction nouvelle pour le rôti; cuisinières clouées e\nrivées complètement; nouveaux fourneaux à papier pour déjeuner, où l'on met e\nébullition demi-litre d'eau en cinq minutes; fours portatifs à pâtiserie, propres:\ncuire du pain, des viandes et des fruits; fourneaux à repasser de toutes grandeurs\nidem pour tailleurs; moulins à eafé en fer et en bois; grils-braiziers qui grillent le\nviandes sans odeur ni fumée; réchauds à l'esprit de vin; petites lampes turques\nchocolatières; veilleuses noires et à jour, et généralement tout ce qui se fait et\nappareils économiques; nouvelle cafetière en cailloux pulvérisés pour faire le café\nqui résiste au feu, avec filtre en étain exempt de la rouille, où le café se conser\nsans rien perdre de sa couleur ni de son arôme. On peut voir partie de ces objet\nen expérience les mardi, jeudi et samedi, depuis 2 h. jusqu'à 4 h. Madame Cam\nbrune fait des envois\nprovince\nplatre en tous genres; fabrique de brûloirs à casé pour épiciers, étoulloirs de bou\nlangers, pelles à braise, fours de campagne, couvercles de tourtières, nouveaux\nfourneaux à repasser, réchauds, coquilles à rôtir de toutes grandeurs, et toute\nsortes d'ustensiles de cuisine en tôle.\nEntrepôsitaire général du charbon double, combustible d'un calorique à la foi\nplus actif et plus tenace qu'en aucun chaibon de bois des substances végétales et\nfossiles, prises dans l'intérieur des marais. Il peut se brûler dans un fourneau, même\nau milieu d'une chambre, sans porter aucune odeur insalubre ; il est propre à\nles usages, et la modicité de son prix lui donne sur le charbon de bois un avantage\ndu double en čconomie, d'ouil a tiré son nom.\nSuccesseur de Ravelet. Au nombre des appareils utiles que renferme sa maison,\nnous citerons: 1° ses fourncaux portatifs, garnis de creusets et de coquilles; 2\"\nses fourneaux-poèles, qui réunissent à l'avantage d'échauffer une chambre dans\nl'hiver celui de ne donner aucune chaleur dans l'été, lorsqu'on y fait cuire les ali-\nmens avec du charbon; 5° ses fourncaux à polage, à l'aide desquels on peut faire\ncuire un pot-au-feu, un plat de légumes, et conserver une pinte d'eau chaude, en\nne consumant que 10 centimes de eharbon; 4° ses fourneaux à repasser et à brûloir\nà caſé; 5° des grils circulaires qui conservent le jus des viandes, etc.; appareils qui\nse recommandent par leur économie et leur simpliciîé. Il en est surtout qui épar-\ngnent jusqu'à neuf dixièmes de combustibles. M. Gibon tient aussi la Quincail-\nlerie\nParmi les inventions utiles autant qu'ingénieuses auxquelles M. Harel a donné le\nnom d'appareils économiques, nous citerons un poèle-fourneau pouvant se placer\ndans des salons décorés et salles à manger, un fourneau-potager, des coquilles pour\nfaire le rôti, des fourneaux à repasser, nn four portatif recouvert en tôle, propre à\nque du pain, de la pâtisserie, les côtelettes et le poisson sans fumée. Ces appa-\nsont construits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent une éco-\nnoie considérable de combustible. Nous mentionnerons encore un fourneau de\ndeuner ou fourneau à papier, avec l quel on peut, en deux minutes, faire chauf-\n et faire bouillir en quatre minutes toutes sortes de liquides, au moyen d'une\ne feuille de papier; on peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nes et des côtelettes. Ces appareils ingénieux ont mérité, a chacune des Exposi-\nis de 1819 et 1823, une (A à M. Harel; il tient également des cafetières de\ngreguemines, depuis deux tasses jusqu'à douze, y compris un bain-marie, pour\néler l'ébullition qui cause une grande perte de parfum et d'arôme. Ce genre do\ntière met à même d'éviter l'inconvénient du fer-blanc qui communique un\n\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour le fourneau a etuve et a co-\nelle, M. Lefèvre a été admis à exposer ce fourneau économique au Louvre, en\n13; il offre l'avantage d'économiser le combustible, de donner de deux à cinq\nters, et plus, une étuve qui réchauffe les alimens. Cette chaleur se répand et se\ninserve dans tout le fourneau, au moyen de conducteurs en tôle pratiqués dans\nltérieur; elle y est maintenue constamment par des clefs, sans que cela nuise\nla qualitè des mets qu'on y prépare. Ces fourneaux sont portatifs, ou en cons-\nction sur place. Il leur ajuste aussi un appareil en fer-blanc, simple ou double à\nmonté, qui sert à tel usage qu'on le désire, par le moyen du même combustible.\nfabricant tient nn\nassortime\nilles ordinaires ferrées ou non ferrées,\netC.\nNous avons vu figurer à l'Exposition de la Société d'encouragement les appareils\nconomie demestique de M. Lefevre, qui ont éte remarqués.\nInventeur d'apparei's d'économie domestique, auxquels il a donné le nom de\nléfacteurs. Ces appareils lui ont mérité une (A) à l'Exposition de 1823, et l'appro-\ntion de l'Académie des Sciences. Un kilogramme de charbon fait , par leur\noyen, bouillir 65 litres d'eau, et la chaleur obtenue se conserve sans feu de telle\norte que, dix heures après l'extinction, l'appareil a encore 70 degrés de Réaumur.\ne calefacteur pot-au-seu (fourneau, marmite et casserole) pour 2, 4, 6, 8, 10 et 12\nersonnes, coûte 15, 18, 21, 25, 28 à 52 fr.; on peut faire en même temps plu-\neurs plats. Il n'exige aucun soin; aussitôt l'ébullition obtenue, on éteint le feu,\nt la cuisson continue; les calésacteurs des malades, de voyage, sont du prix de 15.\n., ceux des limonadiers de 40 fr; le calèfacteur alambic avec refrigérant, pour 3,\nou 8 litres, ceûte de 30, 36 à 40 fr. ; le caléfacteur thermal ou des bains, en cinq\nuarts-d'heure, chauffe deux bains de 6 voies d'eau chacun; son prix est de 40 fr.\nI existe aussi des calèfacteurs pour toutes sortes de manufactures, usines, etc.\nD'autres appareils non moins utiles de M. Lemare sont: 1° une cafetière avec ré-\nhand à esprit de vin, pour 2, 3, 4, 5, 6 et 8 tasses, prix 5, 6, 7, 9, 10 et 12 fr. †\n1° un réchaud accèléré à l'esprit de vin pour toutes sortes d'usages, et servant\naussi de veilleuse, prix 3 fr, ; 3° un filtre accèlèré à l'eau froide ou à l'eau chaude\npour le caſé, etc., prix 9 fr. ; 4° un filtre accèlèré pour clarifier l'eau, les liqueurs,\nies de vin, etc. ; théières et chocolatières accélérées, etc.\nUne notice intitulée le calefacteur Lemare, prix, 50 c. (et 60 c. par la poste),\ndonne les descriptions, prix et usages des 13 sortes d'ustensiles, aussi utiles qu'in\ngénieux, qui sont dûs au même auteur : elle se treuve à l'adresse ci-dessus, quai\nConti, n. 3\nM. Lemare, qui soumet ses appareils à des expériences publiques, ne cesse d'a-\njouter à leurs avantages par les nouvelles applications dont il les rend susceptibles\nTient un assortiment de lampes sur les modèles les plus variés et les plus nou\nveaux, ainsi que de lustres, bronzes et tôles vernies; il entreprend les éclairages e\nfournitures de fêtes et bals. M. Milan est inventeur breveté d'une rôtissoire arre\nsante fort commode. en ce qu'elle n'exige aucun soin. Cette cuisinière renferm\nune espèce de petite noria, mue par le tourne-broche lui-même, qui élève l\ngraisse de la lèche-frite, la porte dans une gouttière percée de trous dans sa lon\ngueur, et la verse sur toute la partie rôtie. Il est aussi breveté d'invention pour u\nnouveau système d'application des contre-poids pour le service des lampes suspen\ndues. Enfin, il est inventeur d'un fourneau de cuisine qui fournit une grande quan\ntité d'eau chaude, par le seul effet du calorique qui se perd d'habitude dans la ma\nçonnerie de fourneaux ordinaires. Ces divers objets, exposés en 1825, ont attir\nl'attention d'un grand nombre d'économiste\nsans vis de pression ni de rappel, mais par le m'oyen d'une ccinture à clof, qui et\nrend l'u-age plus sûr, plus salubre, plus facile. Son couvercle, dégagé de tout ap\npareil de fermeture, est occupé seulement par la soupape, et par un disque de\nsécurité en métal plus fusible que le cuivre; le mécanisme de cette soupape es\nencore une idée non moins ingénieuse que celle de la ceinture à clef : il exclu-\nl'usage de ces poids dont on charge les soupapes ordinaires, et qu'on ne saurai\npas toujours retirer sans danger. Il se compose d'un gland qui ajoute à l'élégance\nde la marmite; ce gland renferme un ressort qui presse sur la soupape, et obéi\ngraduellement à la force de la vapeur; il présente d'ailleurs par lui-même un\ndouble garant de sécurité. Le système des ceintures à clef, appliqué à un apparei\nde chimie, a mérité à M. Moulfarine une (B) en 1823.\nOutre ses iuventions rappelées sous d'autres titres, il fabrique des calorifères e\nustensiles pour faire la cuisine avec l'esprit de vin, plus propres, plus expéditifs et\nplus économiques que les appareils ordinaires consacrés aux mêmes usages, et con-\nvenant surtout pour les mènages de deux à quatre personnes. Un avantage de ces\nustensiles consiste à ne dégager ni odeur, ni fumée, ni poussière. Une demi-pinte\nd'eau v bout en 8 minutes avec une cuillerée d'esprit de vin.\nElle offre aux consommateurs un combustible qui réunit le double avantage de\nproduire une très grande chaleur et d'être fort économique. Nous voulons parler\ndu coke ou charbon de terre épuré, provenant de la distillation du gaz hydrogène.\nLe charbon de terre, parvenu à l'état du coke, ne donne, lors de sa combustion,\nni odeur ni fumée. Il peut se brûler seul dans les cheminées destinées au charbon,\net mélangé avec une très petite quantité de bois dans les cheminées ordinaires; ce\ndernier mode est surtout très avantageux; il peut aussi servir à chauffer très éco-\nnomiquement les poêles et les calorifères, en disposant dans le foyer une grille\nen fonte qui fournisse passage à l'air; et enfin, dans toutes les circonstances, rem-\nplacer le charbon de terre et le charbon de bois, sans présenter aucun des incon-\nvéniens de l'un et de l'autre. Indépendamment du coke en nature, il a été fabri-\nqué, avec le coke pulverisé, des bûches et des briquettes de toutes dimensions ;\nces bûches et briquettes sont exemptes de l'odeur produite par celles de charbon\nde terre: elles tiennent plus long-temps au feu et donnent une plus forte chaleur\nque leur prix soint moindre. Elles conviennent également pour un feu de coke\nur un feu de bois.\ncoke se vend à la voie, à la demi-voie et au panier.\npie, composée de quinze hectolitres, coûte, rendue à domicile . . 60 fr.\nemi-voie, rendue également. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30\nanier, idem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 50 c.\ns buches de coke, également rendues, coûtent:\n50 c.\ns n. 1, de 12 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n95\nes n. 2, de 14 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n.I f. 10\nes n. 3, de 15 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n30\nes n. 4, de 17 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . \nes n. 5, de 21 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n60\n..\n\nes n. 6, de 25 pouces. . . . . . . . .\ny a lieu à remise pour les personnes qui prennent plus de douze bûches.\nes briquettes coûtent depuis 2 fr. 50 c. jusqu'a 2 fr. le cent.\nOTA. — Les personnes qui voudroni conserver des panicrs les pateront 5 fr. Cetta\nmeleur sera restituee en rendant le panter en kon člat.\nAPPORT présenté par M. DEBRET, architecte de l'Académic royale de Musique, à\nPadministration dece theatre.\nous avez désiré connaître les résultats comparatifs que présentent le bois et le\ne employés comme combustibles. Pour satisfaire à ce désir, j'ai fait choix d'a-\nd du foyer public de l'Opéra, aux deux extrémités duquel se trouvent des che-\nhées placées dans des circonstances absolument semblables. L'une de ces che-\nées a été chauffée comme à l'ordinaire avec le bois, et l'autre l'a été unique-\nnt avec du coke, que l'on a allomé avec quelques copeaux. Des thermomètres\nient placés près de chaque cheminée, mais de manière à ne pas éprouver l'in-\nence directe du feu, et à marquer seulement la température de la pièce.\nLe 12 novembre dernier, à cinq beures du soir, la température extérieure étant\ndegrés au-dessus de la glace, celle du foyer étant à 9 degrés, l'expérience a été\nmmencée. Les eheminées allumées, comme il en est dit plus haut, ont produit\nCheminéc chauffce avec du bois;\na 5 heures o degrés.\navec du coke.\nà 5 heures 9 degrés\n11\n13 1/\n20\n16\nLa température moyenne a donc été, pendant la soirée, pour l'extrémité du\nyer chauffée avec le bois, de 13 degrés, et pour celle chauffée avec le coke de 16.\na différence entre ces deux termes est déjà assez considérable; mais elle s'aug-\nente encore si l'on déduit de chacun d'eux les degrés de température qui ont\nrvi de point de départ, c'est-à-dire 9. On trouve alors que le bois a augmenté la\nhaleur existante de 4 degrés et le coke de 7; c'est-à-dire que ce dernier combus-\nble a produit un effet presque double à l'autre.\nJ'avais fait peser avec beaucoup d'exactitude les combustibles employés dans\nes deux cheminées, et l'on avait trouvé 73 kilogrammes de bois, et 30 kilogram-\nles de coke. Le bois a été entièrement consumé; mais il est resté 6 kilogrammes\ne coke propre à être réemployés: ce qui en a réduit la consommation à 24 kilo-\nrammes. D'après les renseignemens qui m'ont été deunés par le feutier, les\n73 kilogrammes de bois équivalent à-peu-près à un neuvième de la voie: ce qui\nprix payé par l'administration, présente une dépense en bois de 3 fr. 50 c. envir\nLes 24 kilogrammes de coke peuvent étre évalués à 1 fr. 80 c., en partant du p\nde 46 fr. la voie, qui est celui que l'usine royale fait payer aux grands consomr\nOn a donc obtenu, daus le foyer de l'Opéra, pour 1 fr. So c. de coke, une c\nleur presque double que celle qui a été produite au moyen de 3 fr. 50 c.\nbois\nA une époqne voisine de l'expérience dont je viens d'avoir l'honneur de ve\nrendre compte, j'ai aussi ordonné que l'on fit usage de coke dans le foyer de\ndanse. Ce foyer avait été échauflé avec du bois depuis neuf heures et demi jusq\nmidi; et malgré un feu très-ardent, deux thermomètres placés à son extrémi\nn'avaient pas pu s'élever au-delà de 11 degres. Deux autres thermomètres plac\nprès de la cheminée. étaient montés seulement jusqu'à 13 degrés. L'emploi\ncoke a bientôt augmenté la chaleur et l'a maintenne de 15 à 16 degrés. L'appréc\ntion des combustibles successivement consumés dans le foyer de la danse, n'ap\nété faite avec la même exactitude que dans l'autre foyer; mais, par aperçu, le\nsultat, comme économie, a été, également et dans la même proportion à l'ava\ntage du coke.\nJe dois conclure des détails qui précèdent, que, tant sous le rapport de l'écor\nmie que sous celui de production de chaleur, le coke est fort préférable au boi\nmais j'ajouterai que si, dans une grande cheminée, où l'on a besoin d'un feu vi\nlent destiné à échauffer une vaste pièce, il peut facilement être employé seul,\nn'en est pas tout-à-fait ainsi dans que cheminée de petite dimension. Dans ce\nnier cas, le concours d'un peu de bois me semble nécessaire; mais malgré ce co\ncours, il y a lieu encore à une très-grande diminution de dépense.\nL'emploie du coke, dans les calorifères et dans les fourneaux de chauffage à\nvapeur, ne peut pas être moius avantageux. Enfin je dois faire remarquer qu\nson usage n'entraîne aucun changement dans les cheminées, et que tout au pl\ndemande-t-il que l'on se serve d'une légère grille en fer. Je n'ai pas dû m'app\nsantir sur ce que le coke ne produit ni fumée ni odeur, parce que j'ai suppose\nMessieurs, qu'il vous était suffisament connu sous ces rapports.\nAprès avoir répandu dans le Nouveau-Monde une méthode nouvelle, au moye\nde laquelle il enseigne, dans le cours de six ou huit leçons, à écrire correctemer\net avec élégance, il a voulu propager dans sa patrie une découverte aussi impor\ntante. Naturaliser une invention nouvelle, n'est pas chose facile en France. On s\nrefusait à croire qu'une écriture vicieuse, indéchiffrable, et pratiquée depuis nom\nbre d'années, pût être changée si promptement. M. Bernardet a jugé que le moye\nplus convenable pour convaincre les incrédules était de s'adresser à la Soc\nle\nd'Encouragement pour l'industrie nationale, en la priant de faire examiner ses pro\ncèdès et leur résultat: MM. Francour et Jomard, membres de �Institut, ont\nměthode a été approuvée. Leur rapport, est inséré dans le no 135 du bulletin d\nla Sociélé. On y lit le passage suivant.\n» Une demoiselle à laquelle M. Bernardet a entrepris d'enseigner la calligraphi\nn'a eu besoin que de huit leçons pour acquérir une écriture tellement différente d\ncelle qu'elle avait d'abord, qu'on ne peut concevoir qu'un aussi grand changemen\nait pu avoir lieu dans la durée d'une semaine; l'écriture de \nette élève, âgèe de 1\na, était incorrecte, sans hardiesse et sans rapidité; à peine buit jours s'étaient\nulés, que cette demoiselle s'est trouvée aussi capable d'écrire vite et bien.\ncil lui aurait été impossible de reproduire sa première écriture. »\nLes succès qu'a obtenus cette nouvelle méthode ont mérité à son auteur plusieur\ntinctions aux Etats-Unis, à la Havane et en Haïti.\nCette découverte précieuse nous permet d'espérer que la jeunesse ne passera pas\normais plusieurs années sur les bancs d'une école pour acquérir une écriture\nins correcte que celle que M. Bernardet peut lui communiquer dans une se-\nIndépendamment de ses modèles d'architecture, il a fait figurer à la dernière\nposition des calamifères, ou port-plumes propres à eorriger les défauts de la\nin, et à faire écrire sans lumière ; (prix : de 25 cent. à 1 fr.) ; des pupitres ren-\nmant des baguettes rabdologiques pour la découverté des logarithsnes et la so-\ntion de tout problème arithmétique (prix : 24 fr.); des elliptraces perfectionnés\nrix: 100 fr.); enfin, un paysage et une chasse en relief, d'une belle ex\nM. Chamant, ingénieur de plans en relief, et instituteur reçu à l'Académie de\niris, enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire par voie d'analyse, les\nleuls relatifs au commerce, surtout celui du toisé, et le plan ordinaire et en re-\nef. Il fait des cartouches en traits d'ornemens pour les pièces précieuses d'écri-\nre et de lithographie.\npyageurs et les naturalistes, puisque avec une plume ordinaire, une épingle ou\nême une allumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouillée de salive,\nn écrit ou on trace sur ce papier des caractères ineffaçables et aussi noirs qu'avec\ne l'encre. La même dame vend chez elle un papier géométrique, à l'aide du-\nuel on apprend à écrire seul et en très peu de tems, ainsi que des plumes dites\nins fin, qui fournissent l'enere plusieurs heures de suite : elles conviennent infini.\nent pour prendre des notes. On trouve aussi chez elle des ouvrages pour appren-\ne\nseul l'art de la tachygraphie.\nInventeur d'un procédé autographe, au moyen duquel il rend fidèlement les for-\nmes de l'écriture primitive, avec la plus grande célèrité. Ses produits sont à peu\nprès ceux de la litbographie; il se charge de toutes sortes de plans, cartes géogra-\nohiques, dessins au trait, musique, similè, manuscrits, enfin de tout ce qui peut\nêtre représenté par l'écriture ; il est, en outre, auteur d'un ouvrage intitulé,\nManugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul) ; d'un moyen de faix lire\nt écrire les aveugles, etc., etc. Comme professeur d'écriture , M. Déjernon\nréunit chez lui diffèrens objets de calligraphie, papiers préparés, pupitres, règles\ntransparentes, porte-crayons, plumes où se placent naturellement les doigts, gants\net coûssinets pour mains dures et tremblantes, nyclographes pour écrire dans l'ob\ncurité, plumes tachygraphiques, au moyen desquelles on peut écrire de deux\nquinze heures, sans prendre d'enere, taille-plumes, etc. Ces diverses inventions\nIl a imaginé un nouveau procédé pour enseigner l'art d'écrire qui offre tout à\n\nfois économie de temps, de moyens, et certitude de succès; il emploie dar\nses leçons des tablettes transparentes de sa composition, qui ont été approuvées pa\nplusieurs chefs d'institution et par des sociétés savantes, au nombre desquelles cell\nd'Encouragement. M. Leroy a été appèlè à fa re l'application de son procédé dan\nles premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M.\nprince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d\nF.\nce, et autres dignitaires du royaume.\nCe dessinateur est breveté pour de nouveaux pupitres de son invention, qu'\nappelle polygraphes; ils peuvent servir non-seulement a faire 3 et 4 lettres à la fois\navec autant de facilité que de promptitude, mais encore à copier des dessins et d\nla musique. Ils conviennent à toutes les personnes qui ont besoin de conserver de\ncopies de leurs écritures, et particulièrement aux gens d'affaires. Les papiers, le\nplumes et l'encre s'y emploient, tels qu'on les trouve dans le commerce : ce qu\nrend l'usage de ces pupitres extrêmement simple et commode. Cette invention in\ngénieuse mérite des encouragemens.\nVoyez dUSSI DECORS, PORCELAINES, &tc.\nPose l'émail sur er fin et les peintures sur émail, fabrique plaquettes, épingles\nboucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes\ncornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient \nla bijouterie\nCes artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-\njen, la boite de montre et les ordres.\nCet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour\nêtre émaillés, les chiffres, etc.\nVoyez ausse GRAVURE EN CARACTÈRES D'IMPRIMERIE.\nExécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche\nde cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-\nères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles.\nEmaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève\ndres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau\npût, sujets peints et fausses montres. Il se charge de toute espèce de peintures on\ne restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur\ncord avec le cristal. Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées\nr toutes sortes de bijoux.\nEmaille le gros et le petit bijou, les ordres francais et étrangers, les boîtes de\nontres ; il soude les fonds, pose les perles, et remet à neuf les cadrans d'or et\nargent, garantissant la fraîcheur des perles et de l'émail ; il fait même les racee\nCette maison, qui existe depuis dix ans, livre aux bijoutiers de Paris différens\nticles, tels qu'imitation de corail, camées, mosaïques, turquoises imitant le fin,\nnte dite de Berlin sur fond noir et acier poli, têtes antiques sur fond varié de\npuleurs, rosettes dites anglaises, lleurs, animaux, insectes pour applique, etc. On\ntrouve les portraits de la famille royale et de plusieurs autres hommes célèbres,\nar camée varié de couleur et imitant le fin.\nFait le portrait d'après nature, seit pour médaillons, pour salons, et autres de\nplus petite dimension, comme sur tabatières, fonds et cadrans de montre, ba-\nues, boucles d'orelîles, ceintures, etc., de la plus parfaite ressemblance, ainsi\nue les copies, sujets de toute espèce, paysages de composition, vues, fleurs, bou-\nuets compliqués, simples ou emblématiques, et en général tout ce qui a rapport\nl'art de la peinture sur bijoux émaillés.\nLes rouges français de M. Pesquet, pour la bijouterie d'or, d'acier et d'horloge-\nie, ont été admis à l'Exposition de 1823 ; ils jouissent dans le commerce d'une\n€onne réputation. Parmi ceux qu'on a vus au Louvre, nous citerons le rouge pour\nes faces et portées, celui pour les pivots, un rouge trés mordant qui dispense de\n'usage de la pierre à l'huile; celui pour l'or, du prix de 7 fr. la livre; celui pour le\npolissage d'acier, de 1 fr. à 5 fr. ; le rouge pour adoucir le tranchant des rasoirs,\n2 fr. ; enfin, un mélange de terre et de rouge pour polir les glaces, 1 fr. 20 c. la\nIvre.\n","ner_xml":"<PER>SCHWICKARDI</PER>, <LOC>rue Castiglionne</LOC>,\nInventeur de lampes de bureau portatives, éclairant comme le quinquet, et ne\nconsommant que le tiers d'huile, bougeoirs; veilleuses, etc.\nLes avantages bien reconnus que l'éclairage par le gaz offre au public faisaient\nregretter que son usage ne\npůt devenir général, vu limpossibilité de poser des\nconvénient ne pouvait être levé que par F'adoption du gaz portatil, qu'on peut\ndistribuer indistinetement dans toutes les rues, et à tous les établissemens, quelque\nIsolés qu'ils soient\nMM. C. Ternaux, J. Gandolphe, après s'étre assurés de la possibilité et de lu-\ntilité d'un élablissement semblable, ont formé une compagnie pour le mettre à\nexécution. La construction de leur usine, située près la barrière de Courcelles, est\npour ainsi dire terminée, et sous peu de jours ils commenceront à livrer au pu-\nblic le gaz-portatif, dont le bureau d'abonnement est à l'adresse ci-dessus.\nOn croit devoir faire observer que le gaz d'huile est le seul qu'on puisse compri-\nmer avec avantage : celui qu'on extrait de la houille est trop volumineux, et néces\nsiterait des vases d'une capacité triple de celle qu'exige le premier.\nIl ne faut pas confondre le gaz d'huile avec celui qu'on a voulu extraire des grai-\nnes oléagineuses, et auquel on a dû renoncer en raison de son impuretè; celui\nqu'on obtient en distillant l'huile ne peut contenir que les corps qui composent ce\nliquide; aussi est-il bien prouvé que ce gaz ne peut altérer ni les métaux, ni les\ncouleurs, et qu'on peut s'en servir partout où les lampes et la bougie sont en usage.\nQuant à la lumière qu'il répand, on sait qu'aueune autre, sans exception, ne\npeut lui être comparée.\nSont inventeurs d'un genre de réverbères économiques à mèches plates et uni-\nques, pour deux, trois, quatre et cinq réflecteurs, destinés à l'écairage des rues,\ncorridors et cours. Ces réverbères, d'un service facile et simple, ont l'avantage de\nprojeter beaucoup de lumière, qui peut, d'ailleurs, être dirigée sur telle point\nqu'on désire. Ce système d'éclairage est établi depuis quatre ans à <LOC>Bordeaux</LOC> et <LOC>à\n</LOC>Paris, <LOC>notamment passage du Caire</LOC>, <LOC>à la Banque de France</LOC>, etc.; ils sont encore\nbrevetés d'invention et de perfectionnement pour une lampe à coupole: décou-\nverte très utile pour l'éclairage des salles, ateliers, escaliers, surtout pour les bil-\nlards, en ce qu'elle ne fait point ombre sur le tapis. Une seule lampe à deux becs\néclaire mieux que quatre quinquets ordinaires. Ces messieurs ont adapté la coupole\nà l'éclairage des rampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisent pour\nécarter et renvoyer la lumière sur les décorations du lointain, et produire le plus\nbel effet.\nM. Vivien, mentionné honorablement à l'Exposition de 1819, est l'un de nos\nartistes qui ont le plus perfectionné le nouveau système d'éclairage.\nsitnée près l'abaltoir Montmaitre. (Voir le cempte rendu sur la situation fa-\nable de cette compagnie, dans es Annales des sciences économiques, ouvrage pé-\ndique estimé.) Voyez aussi ECONOMIE.\nit concevoir. Ce bel établissement attire dans notre capitale la jeunesse des deux\nondes ; presque toutes les nations y sont représentées; et, si le commerce en\nenéral est appelé à recueillir les fruits d'une institution aussi utile, chaque père\nfamille peut lui confier le fils qu'il destine à la carrière commerciale, et le né-\ngenieuse.\nLe conseil de perfectienuement de cette école se compose :\nDe MM. comte Chaptal, <ACT>pair de</ACT> France<ACT>, président</ACT>. — Héricart de Thury, <LOC>Jac</LOC>-<LOC>\nues Lafitte</LOC>, <ACT>vice-présidens</ACT>. — <LOC>Vicomte Chaptal</LOC>. — <LOC>Christian</LOC>. — <LOC>Davillier ainé</LOC>.\n— <LOC>Delondre (</LOC><PER>A</PER><LOC>ug</LOC><PER>.</PER>). — <LOC>Baron Charles Du</LOC><PER>pin</PER>. — <LOC>Guérin de Foncin</LOC>. — <LOC>Delagrange</LOC>.\n— <PER>Jouet (T.</PER>). — <LOC>Baron</LOC> <PER>Loeré</PER>. — <LOC>Mallet</LOC> <PER>aîné</PER>. — Malte brun. — <LOC>(</LOC><PER>L</PER>.) <LOC>Marehand</LOC>.\n— <LOC>Casimir Périer</LOC>. — <LOC>De Prony</LOC>. — <LOC>J. -B</LOC>. <LOC>Say</LOC>. — <LOC>Comte de Sorgo</LOC>. — <LOC>Ternaux</LOC>\n— Vital Roux.\niné\nLes théories positives, résultant de l'observation des phénomènes naturels, re-\nçoivent sans cesse de nouvelles applications dans la construction des appareils de\nnénage, et dans la préparation des substances nécessaires aux besoins les plus\nmpérieux de la vie. Presque toutes les améliorations qui en résultent sent d'une\nitililé générale; mais il en est quelques-unes qui tournent spécialement au profit\ndes classes peu aisées, ou même de la partie la plus pauvre de la sociétè, et l'on\nloit payer un tribut particulier d'éloges aux vues de bienveillance qui les ont ins-\npirées. (<LOC>Rapport du Jury</LOC> de 1823.)\nTient une nouvelle fabrique de fourneaux économiques perfectionnés, propres\nà economiser le temps et le combustible, tels que le fourneau potager, dans leque\non peut faire un potage pour huit personnes avec une entrée en viande, légumes\ndu riz et de l'eau chaude, ensemble cinq artieles qui cuisent sur le même foyer\navec la valeur de deux sols de charbon, et sans survei lance; coquilles en terr\net cheminées d'une construction nouvelle pour le rôti; cuisinières clouées e\nrivées complètement; nouveaux fourneaux à papier pour déjeuner, où l'on met e\nébullition demi-litre d'eau en cinq minutes; fours portatifs à pâtiserie, propres:\ncuire du pain, des viandes et des fruits; fourneaux à repasser de toutes grandeurs\nidem pour tailleurs; moulins à eafé en fer et en bois; grils-braiziers qui grillent le\nviandes sans odeur ni fumée; réchauds à l'esprit de vin; petites lampes turques\nchocolatières; veilleuses noires et à jour, et généralement tout ce qui se fait et\nappareils économiques; nouvelle cafetière en cailloux pulvérisés pour faire le café\nqui résiste au feu, avec filtre en étain exempt de la rouille, où le café se conser\nsans rien perdre de sa couleur ni de son arôme. On peut voir partie de ces objet\nen expérience les mardi, jeudi et samedi, depuis 2 h. jusqu'à 4 h. Madame Cam\nbrune fait des envois\nprovince\nplatre en <ACT>tous</ACT> genres; fabrique de brûloirs à casé pour épiciers, étoulloirs de bou\nlangers, pelles à braise, fours de campagne, couvercles de tourtières, nouveaux\nfourneaux à repasser, réchauds, coquilles à rôtir de toutes grandeurs, et toute\nsortes d'ustensiles de cuisine en tôle.\nEntrepôsitaire général du charbon double, combustible d'un calorique à la foi\nplus actif et plus tenace qu'en aucun chaibon de bois des substances végétales et\nfossiles, prises dans l'intérieur des marais. Il peut se brûler dans un fourneau, même\nau milieu d'une chambre, sans porter aucune odeur insalubre ; il est propre à\nles usages, et la modicité de son prix lui donne sur le charbon de bois un avantage\ndu double en čconomie, d'ouil a tiré son nom.\nSuccesseur de Ravelet. Au nombre des appareils utiles que renferme sa maison,\nnous citerons: 1° ses fourncaux portatifs, garnis de creusets et de coquilles; 2\"\nses fourneaux-poèles, qui réunissent à l'avantage d'échauffer une chambre dans\nl'hiver celui de ne donner aucune chaleur dans l'été, lorsqu'on y fait cuire les ali-\nmens avec du charbon; 5° ses fourncaux à polage, à l'aide desquels on peut faire\ncuire un pot-au-feu, un plat de légumes, et conserver une pinte d'eau chaude, en\nne consumant que 10 centimes de eharbon; 4° ses fourneaux à repasser et à brûloir\nà caſé; 5° des grils circulaires qui conservent le jus des viandes, etc.; appareils qui\nse recommandent par leur économie et leur simpliciîé. Il en est surtout qui épar-\ngnent jusqu'à neuf dixièmes de combustibles. M. Gibon tient aussi la Quincail-\nlerie\nParmi les inventions utiles autant qu'ingénieuses auxquelles M. Harel a donné le\nnom d'appareils économiques, nous citerons un poèle-fourneau pouvant se placer\ndans des salons décorés et salles à manger, un fourneau-potager, des coquilles pour\nfaire le rôti, des fourneaux à repasser, nn four portatif recouvert en tôle, propre à\nque du pain, de la pâtisserie, les côtelettes et le poisson sans fumée. Ces appa-\nsont construits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent une éco-\nnoie considérable de combustible. Nous mentionnerons encore un fourneau de\ndeuner ou fourneau à papier, avec l quel on peut, en deux minutes, faire chauf-\net faire bouillir en quatre minutes toutes sortes de liquides, au moyen d'une\ne feuille de papier; on peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nes et des côtelettes. Ces appareils ingénieux ont mérité, a chacune des Exposi-\nis de 1819 et 1823, une (A à M. Harel; il tient également des cafetières de\ngreguemines, depuis deux tasses jusqu'à douze, y compris un bain-marie, pour\néler l'ébullition qui cause une grande perte de parfum et d'arôme. Ce genre do\ntière met à même d'éviter l'inconvénient du fer-blanc qui communique un\n\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour le fourneau a etuve et a co-\nelle, M. Lefèvre a été admis à exposer ce fourneau économique au Louvre, en<CARDINAL>\n</CARDINAL>13; il offre l'avantage d'économiser le combustible, de donner de deux à cinq\nters, et plus, une étuve qui réchauffe les alimens. Cette chaleur se répand et se\ninserve dans tout le fourneau, au moyen de conducteurs en tôle pratiqués dans\nltérieur; elle y est maintenue constamment par des clefs, sans que cela nuise\nla qualitè des mets qu'on y prépare. Ces fourneaux sont portatifs, ou en cons-\nction sur place. Il leur ajuste aussi un appareil en fer-blanc, simple ou double à\nmonté, qui sert à tel usage qu'on le désire, par le moyen du même combustible.\nfabricant tient nn\nassortime\nilles ordinaires ferrées ou non ferrées,\netC.\nNous avons vu figurer à l'Exposition de la Société d'encouragement les appareils\nconomie demestique de M. Lefevre, qui ont éte remarqués.\nInventeur d'apparei's d'économie domestique, auxquels il a donné le nom de\nléfacteurs. Ces appareils lui ont mérité une (A) à l'Exposition de 1823, et l'appro-\ntion de l'Académie des Sciences. Un kilogramme de charbon fait , par leur\noyen, bouillir 65 litres d'eau, et la chaleur obtenue se conserve sans feu de telle\norte que, dix heures après l'extinction, l'appareil a encore 70 degrés de Réaumur.\ne calefacteur pot-au-seu (fourneau, marmite et casserole) pour 2, 4, 6, 8, 10 et 12\nersonnes, coûte 15, 18, 21, 25, 28 à 52 fr.; on peut faire en même temps plu-\neurs plats. Il n'exige aucun soin; aussitôt l'ébullition obtenue, on éteint le feu,\nt la cuisson continue; les calésacteurs des malades, de voyage, sont du prix de 15.\n., ceux des limonadiers de 40 fr; le calèfacteur alambic avec refrigérant, pour 3,\nou 8 litres, ceûte de 30, 36 à 40 fr. ; le caléfacteur thermal ou des bains, en cinq\nuarts-d'heure, chauffe deux bains de 6 voies d'eau chacun; son prix est de 40 fr.\nI existe aussi des calèfacteurs pour toutes sortes de manufactures, usines, etc.\nD'autres appareils non moins utiles de M. Lemare sont: 1° une cafetière avec ré-\nhand à esprit de vin, pour 2, 3, 4, 5, 6 et 8 tasses, prix 5, 6, 7, 9, 10 et 12 fr. †\n1° un réchaud accèléré à l'esprit de vin pour toutes sortes d'usages, et servant\naussi de veilleuse, prix 3 fr, ; 3° un filtre accèlèré à l'eau froide ou à l'eau chaude\npour le caſé, etc., prix 9 fr. ; 4° un filtre accèlèré pour clarifier l'eau, les liqueurs,\nies de vin, etc. ; théières et chocolatières accélérées, etc.\nUne notice intitulée le calefacteur Lemare, prix, 50 c. (et 60 c. par la poste),\ndonne les descriptions, prix et usages des 13 sortes d'ustensiles, aussi utiles qu'in\ngénieux, qui sont dûs au même auteur : elle se treuve à l'adresse ci-dessus, <LOC>quai\nConti</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>\nM. Le<PER>mar</PER>e, qui soumet ses appareils à des expériences publiques, ne cesse d'a-\njouter à leurs avantages par les nouvelles applications dont il les rend susceptibles\nTient un assortiment de lampes sur les modèles les plus variés et les plus nou\nveaux, ainsi que de lustres, bronzes et tôles vernies; il entreprend les éclairages e\nfournitures de fêtes et bals. M. Milan est inventeur breveté d'une rôtissoire arre\nsante fort commode. en ce qu'elle n'exige aucun soin. Cette cuisinière renferm\nune espèce de petite noria, mue par le tourne-broche lui-même, qui élève l\ngraisse de la lèche-frite, la porte dans une gouttière percée de trous dans sa lon\ngueur, et la verse sur toute la partie rôtie. Il est aussi breveté d'invention pour u\nnouveau système d'application des contre-poids pour le service des lampes suspen\ndues. Enfin, il est inventeur d'un fourneau de cuisine qui fournit une grande quan\ntité d'eau chaude, par le seul effet du calorique qui se perd d'habitude dans la ma\nçonnerie de fourneaux ordinaires. Ces divers objets, exposés en 1825, ont attir\nl'attention d'un grand nombre d'économiste\nsans vis de pression ni de rappel, mais par le m'oyen d'une ccinture à clof, qui et\nrend l'u-age plus sûr, plus salubre, plus facile. Son couvercle, dégagé de tout ap\npareil de fermeture, est occupé seulement par la soupape, et par un disque de\nsécurité en métal plus fusible que le cuivre; le mécanisme de cette soupape es\nencore une idée non moins ingénieuse que celle de la ceinture à clef : il exclu-\nl'usage de ces poids dont on charge les soupapes ordinaires, et qu'on ne saurai\npas toujours retirer sans danger. Il se compose d'un gland qui ajoute à l'élégance\nde la marmite; ce gland renferme un ressort qui presse sur la soupape, et obéi\ngraduellement à la force de la vapeur; il présente d'ailleurs par lui-même un\ndouble garant de sécurité. Le système des ceintures à clef, appliqué à un apparei\nde chimie, a mérité à M. Moulfarine une (B) en 1823.\nOutre ses iuventions rappelées sous d'autres titres, il fabrique des calorifères e\nustensiles pour faire la cuisine avec l'esprit de vin, plus propres, plus expéditifs et\nplus économiques que les appareils ordinaires consacrés aux mêmes usages, et con-\nvenant surtout pour les mènages de deux à quatre personnes. Un avantage de ces\nustensiles consiste à ne dégager ni odeur, ni fumée, ni poussière. Une demi-pinte\nd'eau v bout en 8 minutes avec une cuillerée d'esprit de vin.\nElle offre aux consommateurs un combustible qui réunit le double avantage de\nproduire une très grande chaleur et d'être fort économique. Nous voulons parler\ndu coke ou charbon de terre épuré, provenant de la distillation du gaz hydrogène.\nLe charbon de terre, parvenu à l'état du coke, ne donne, lors de sa combustion,\nni odeur ni fumée. Il peut se brûler seul dans les cheminées destinées au charbon,\net mélangé avec une très petite quantité de bois dans les cheminées ordinaires; ce\ndernier mode est surtout très avantageux; il peut aussi servir à chauffer très éco-\nnomiquement les poêles et les calorifères, en disposant dans le foyer une grille\nen fonte qui fournisse passage à l'air; et enfin, dans toutes les circonstances, rem-\nplacer le charbon de terre et le charbon de bois, sans présenter aucun des incon-\nvéniens de l'un et de l'autre. Indépendamment du coke en nature, il a été fabri-\nqué, avec le coke pulverisé, des bûches et des briquettes de toutes dimensions ;\nces bûches et briquettes sont exemptes de l'odeur produite par celles de charbon\nde terre: elles tiennent plus long-temps au feu et donnent une plus forte chaleur\nque leur prix soint moindre. Elles conviennent également pour un feu de coke\nur un feu de bois.\ncoke se vend à la voie, à la demi-voie et au panier.\npie, composée de quinze hectolitres, coûte, rendue à domicile . . 60 fr.\nemi-voie, rendue également. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30\nanier, idem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 50 c.\ns <PER>buches</PER> de <PER>coke</PER>, également rendues, coûtent:\n50 c.\ns n. 1, de 12 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n95\nes n. 2, de 14 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n.I f. 10\nes n. 3, de 15 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n30\nes n. 4, de 17 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n<LOC>es</LOC> n. 5, de 21 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n60\n..\n\nes n. 6, de 25 pouces. . . . . . . . .\ny a lieu à remise pour les personnes qui prennent plus de douze bûches.\nes briquettes coûtent depuis 2 fr. 50 c. jusqu'a 2 fr. le cent.\nOTA. — Les personnes qui voudroni conserver des panicrs les pateront 5 fr. Cetta\nmeleur sera restituee en rendant le panter en kon člat.\nAPPORT présenté par M. DEBRET, <ACT>architecte de l'Académic royale de Musique</ACT>, à\nPadministration dece theatre.\nous avez désiré connaître les résultats comparatifs que présentent le bois et le\ne employés comme combustibles. Pour satisfaire à ce désir, j'ai fait choix d'a-\nd du foyer public de l'Opéra, aux deux extrémités duquel se trouvent des che-\nhées placées dans des circonstances absolument semblables. L'une de ces che-\nées a été chauffée comme à l'ordinaire avec le bois, et l'autre l'a été unique-\nnt avec du coke, que l'on a allomé avec quelques copeaux. Des thermomètres\nient placés près de chaque cheminée, mais de manière à ne pas éprouver l'in-\nence directe du feu, et à marquer seulement la température de la pièce.\nLe 12 novembre dernier, à cinq beures du soir, la température extérieure étant\ndegrés au-dessus de la glace, celle du foyer étant à 9 degrés, l'expérience a été\nmmencée. Les eheminées allumées, comme il en est dit plus haut, ont produit\nCheminéc chauffce avec du bois;\na 5 heures o degrés.\navec du coke.\nà 5 heures 9 degrés\n11\n13 1/\n20\n16\nLa température moyenne a donc été, pendant la soirée, pour l'extrémité du\nyer chauffée avec le bois, de 13 degrés, et pour celle chauffée avec le coke de 16.\na différence entre ces deux termes est déjà assez considérable; mais elle s'aug-\nente encore si l'on déduit de chacun d'eux les degrés de température qui ont\nrvi de point de départ, c'est-à-dire 9. On trouve alors que le bois a augmenté la\nhaleur existante de 4 degrés et le coke de 7; c'est-à-dire que ce dernier combus-\nble a produit un effet presque double à l'autre.\nJ'avais fait peser avec beaucoup d'exactitude les combustibles employés dans\nes deux cheminées, et l'on avait trouvé 73 kilogrammes de bois, et 30 kilogram-\nles de coke. Le bois a été entièrement consumé; mais il est resté 6 kilogrammes\ne coke propre à être réemployés: ce qui en a réduit la consommation à 24 kilo-\nrammes. D'après les renseignemens qui m'ont été deunés par le feutier, les\n73 kilogrammes de bois équivalent à-peu-près à un neuvième de la voie: ce qui\nprix payé par l'administration, présente une dépense en bois de 3 fr. 50 c. envir\nLes 24 kilogrammes de coke peuvent étre évalués à 1 fr. 80 c., en partant du p\nde 46 fr. la voie, qui est celui que l'usine royale fait payer aux grands consomr\nOn a donc obtenu, daus le foyer de l'Opéra, pour 1 fr. So c. de coke, une c\nleur presque double que celle qui a été produite au moyen de 3 fr. 50 c.\nbois\nA une époqne voisine de l'expérience dont je viens d'avoir l'honneur de ve\nrendre compte, j'ai aussi ordonné que l'on fit usage de coke dans le foyer de\ndanse. Ce foyer avait été échauflé avec du bois depuis neuf heures et demi jusq\nmidi; et malgré un feu très-ardent, deux thermomètres placés à son extrémi\nn'avaient pas pu s'élever au-delà de 11 degres. Deux autres thermomètres plac\nprès de la cheminée. étaient montés seulement jusqu'à 13 degrés. L'emploi\ncoke a bientôt augmenté la chaleur et l'a maintenne de 15 à 16 degrés. L'appréc\ntion des combustibles successivement consumés dans le foyer de la danse, n'ap\nété faite avec la même exactitude que dans l'autre foyer; mais, par aperçu, le\nsultat, comme économie, a été, également et dans la même proportion à l'ava\ntage du coke.\nJe dois conclure des détails qui précèdent, que, tant sous le rapport de l'écor\nmie que sous celui de production de chaleur, le coke est fort préférable au boi\nmais j'ajouterai que si, dans une grande cheminée, où l'on a besoin d'un feu vi\nlent destiné à échauffer une vaste pièce, il peut facilement être employé seul,\nn'en est pas tout-à-fait ainsi dans que cheminée de petite dimension. Dans ce\nnier cas, le concours d'un peu de bois me semble nécessaire; mais malgré ce co\ncours, il y a lieu encore à une très-grande diminution de dépense.\nL'emploie du coke, dans les calorifères et dans les fourneaux de chauffage à\nvapeur, ne peut pas être moius avantageux. Enfin je dois faire remarquer qu\nson usage n'entraîne aucun changement dans les cheminées, et que tout au pl\ndemande-t-il que l'on se serve d'une légère grille en fer. Je n'ai pas dû m'app\nsantir sur ce que le coke ne produit ni fumée ni odeur, parce que j'ai suppose\nMessieurs, qu'il vous était suffisament connu sous ces rapports.\nAprès avoir répandu dans le Nouveau-Monde une méthode nouvelle, au moye\nde laquelle il enseigne, dans le cours de six ou huit leçons, à écrire correctemer\net avec élégance, il a voulu propager dans sa patrie une découverte aussi impor\ntante. Naturaliser une invention nouvelle, n'est pas chose facile en France. On s\nrefusait à croire qu'une écriture vicieuse, indéchiffrable, et pratiquée depuis nom\nbre d'années, pût être changée si promptement. M. Bernardet a jugé que le moye\nplus convenable pour convaincre les incrédules était de s'adresser à la Soc\nle\nd'Encouragement pour l'industrie nationale, en la priant de faire examiner ses pro\ncèdès et leur résultat: MM. Francour et <PER>Jomard</PER>, membres de �Institut, ont\nměthode a été approuvée. Leur rapport, est inséré dans le no 135 du bulletin d\nla Sociélé. On y lit le passage suivant.\n» Une demoiselle à laquelle M. Bernardet a entrepris d'enseigner la calligraphi\nn'a eu besoin que de huit leçons pour acquérir une écriture tellement différente d\ncelle qu'elle avait d'abord, qu'on ne peut concevoir qu'un aussi grand changemen\nait pu avoir lieu dans la durée d'une semaine; l'écriture de\nette élève, âgèe de 1\na, était incorrecte, sans hardiesse et sans rapidité; à peine buit jours s'étaient\nulés, que cette demoiselle s'est trouvée aussi capable d'écrire vite et bien.\ncil lui aurait été impossible de reproduire sa première écriture. »\nLes succès qu'a obtenus cette nouvelle méthode ont mérité à son auteur plusieur\ntinctions aux Etats-Unis, à la Havane et en Haïti.\nCette découverte précieuse nous permet d'espérer que la jeunesse ne passera pas\normais plusieurs années sur les bancs d'une école pour acquérir une écriture\nins correcte que celle que M. Bernardet peut lui communiquer dans une se-\nIndépendamment de ses modèles d'architecture, il a fait figurer à la dernière\nposition des calamifères, ou port-plumes propres à eorriger les défauts de la\nin, et à faire écrire sans lumière ; (prix : de 25 cent. à 1 fr.) ; des pupitres ren-\nmant des baguettes rabdologiques pour la découverté des logarithsnes et la so-\ntion de tout problème arithmétique (prix : 24 fr.); des elliptraces perfectionnés\nrix: 100 fr.); enfin, un paysage et une chasse en relief, d'une belle ex\nM. Chamant, <ACT>ingénieur de plans en relief, et instituteur</ACT> reçu à l'Académie de\niris, enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire par voie d'analyse, les\nleuls relatifs au commerce, surtout celui du toisé, et le plan ordinaire et en re-\nef. Il fait des cartouches en traits d'ornemens pour les pièces précieuses d'écri-\nre et de lithographie.\npyageurs et les naturalistes, puisque avec une plume ordinaire, une épingle ou\nême une allumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouillée de salive,\nn écrit ou on trace sur ce papier des caractères ineffaçables et aussi noirs qu'avec\ne l'encre. La même dame vend chez elle un papier géométrique, à l'aide du-\nuel on apprend à écrire seul et en très peu de tems, ainsi que des plumes dites\nins fin, qui fournissent l'enere plusieurs heures de suite : elles conviennent infini.\nent pour prendre des notes. On trouve aussi chez elle des ouvrages pour appren-\ne\nseul l'art de la tachygraphie.\nInventeur d'un procédé autographe, au moyen duquel il rend fidèlement les for-\nmes de l'écriture primitive, avec la plus grande célèrité. Ses produits sont à peu\nprès ceux de la litbographie; il se charge de toutes sortes de plans, cartes géogra-\nohiques, dessins au trait, musique, similè, manuscrits, enfin de tout ce qui peut\nêtre représenté par l'écriture ; il est, en outre, auteur d'un ouvrage intitulé,\nManugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul) ; d'un moyen de faix lire\nt écrire les aveugles, etc., etc. Comme professeur d'écriture , M. Déjernon\nréunit chez lui diffèrens objets de calligraphie, papiers préparés, pupitres, règles\ntransparentes, porte-crayons, plumes où se placent naturellement les doigts, gants\net coûssinets pour mains dures et tremblantes, nyclographes pour écrire dans l'ob\ncurité, plumes tachygraphiques, au moyen desquelles on peut écrire de deux\nquinze heures, sans prendre d'enere, taille-plumes, etc. Ces diverses inventions\nIl a imaginé un nouveau procédé pour enseigner l'art d'écrire qui offre tout à\n\nfois économie de temps, de moyens, et certitude de succès; il emploie dar\nses leçons des tablettes transparentes de sa composition, qui ont été approuvées pa\nplusieurs chefs d'institution et par des sociétés savantes, au nombre desquelles cell\nd'Encouragement. M. Leroy a été appèlè à fa re l'application de son procédé <ACT>dan\nles premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M.\nprince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d\nF.\nce, et autres dignitaires du royaume</ACT>.\nCe dessinateur est breveté <ACT>pour de nouveaux pupitres</ACT> de son invention, qu'\nappelle polygraphes; ils peuvent servir non-seulement a faire 3 et 4 lettres à la fois\navec autant de facilité que de promptitude, mais encore à copier des dessins et d\nla musique. Ils conviennent à toutes les personnes qui ont besoin de conserver de\ncopies de leurs écritures, et particulièrement aux gens d'affaires. Les papiers, le\nplumes et l'encre s'y emploient, tels qu'on les trouve dans le commerce : ce qu\nrend l'usage de ces pupitres extrêmement simple et commode. Cette invention in\ngénieuse mérite des encouragemens.\nVoyez dUSSI DECORS, PORCELAINES, &<ACT>t</ACT>c.<ACT>\nPose</ACT> l'émail sur er <ACT>fin</ACT> et les peintures <ACT>sur émail, fabrique plaquettes, épingles\nboucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes\ncornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient\nla bijouterie\nCes artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-\njen, la boite de montre et les ordres</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>Cet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour\nêtre émaillés, les chiffres, etc</ACT>.\nVoyez ausse GRAVURE <ACT>EN CARACTÈ</ACT>RES D'IMPRI<LOC>M</LOC>ERIE.<ACT>\nExécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche\nde cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-\nères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles</ACT>.<ACT>\nEmaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève\ndres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau\npût, sujets peints et fausses montres</ACT>. <ACT>Il se charge de toute espèce de peintures on\ne restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur\ncord avec le cristal</ACT>. <ACT>Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées\nr toutes sortes de bijoux.\nEmaille le gros et le petit bijou, les ordres francais et étrangers, les boîtes de\nontres ; il soude les fonds, pose les perles, et remet à neuf les cadrans d'or et\nargent, garantissant la fraîcheur des perles et de l'émail ; il fait même les racee</ACT>\nCette maison, qui existe depuis dix ans, <ACT>livre aux bijoutiers de Paris différens\nticles, tels qu'imitation de corail, camées, mosaïques, turquoises imitant le fin,\nnte dite de Berlin sur fond noir et acier poli, têtes antiques sur fond varié de\npuleurs, rosettes dites anglaises, lleurs, animaux, insectes pour applique, etc</ACT>. On<ACT>\ntrouve les portraits de la famille royale et de plusieurs autres hommes célèbres,\nar camée varié de couleur et imi</ACT>tant <ACT>le fin</ACT>.\nFait le portrait <ACT>d'</ACT>après <ACT>nature, seit pour médaillons, pour salons, et autres de\nplus petite dimension, comme sur tabatières, fonds et cadrans de montre, ba-\nues, boucles d'orelîles, ceintures, etc., de la plus parfaite ressemblance, ainsi\nue les copies, sujets de toute espèce, paysages de composition, vues, fleurs, bou-\nuets compliqués, simples ou emblématiques, et en général tout ce qui a rapport\nl'art de la peinture sur bijoux émaillés</ACT>.\nLes rouges français de M. Pesquet, <ACT>pour la bijouterie d'or, d'acier et d'horloge-\nie, ont été admis à l'Exposition de 1823 ; ils jouissent dans le commerce d'une\n€onne réputation. Parmi ceux qu'on a vus au Louvre, nous citerons le rouge pour\nes faces et portées, celui pour les pivots, un rouge trés mordant qui dispense de\n'usage de la pierre à l'huile; celui pour l'or, du prix de 7 fr. la livre; celui pour le\n<ACT>polissage d'acier</ACT>, de <ACT>1</ACT> fr<ACT>.</ACT> à 5 <ACT>fr.</ACT> ; le rouge pour <ACT>adoucir le tranchant des rasoirs</ACT>,\n2 fr<ACT>.</ACT> ; enfin, un mélange de terre et de rouge <ACT>pour polir les glaces</ACT>, <CARDINAL>1</CARDINAL> fr. <CARDINAL>20</CARDINAL> c. la\nIvre.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 11], "text": "SCHWICKARDI"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [13, 29], "text": "rue Castiglionne"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2058, 2066], "text": "Bordeaux"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2070, 2072], "text": "à "}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2079, 2105], "text": "notamment passage du Caire"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2107, 2128], "text": "à la Banque de France"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3415, 3422], "text": "pair de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3429, 3440], "text": ", président"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3463, 3466], "text": "Jac"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3467, 3478], "text": "ues Lafitte"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3480, 3494], "text": "vice-présidens"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3498, 3513], "text": "Vicomte Chaptal"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3517, 3526], "text": "Christian"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3530, 3544], "text": "Davillier ainé"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3548, 3558], "text": "Delondre ("}],"group":1,"aggregate":true}, 
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rue Castiglionne,\nInventeur de lampes de bureau portatives, éclairant comme le quinquet, et ne\nconsommant que le tiers d'huile, bougeoirs; veilleuses, etc.\nLes avantages bien reconnus que l'éclairage par le gaz offre au public faisaient\nregretter que son usage ne\npůt devenir général, vu limpossibilité de poser des\nconvénient ne pouvait être levé que par F'adoption du gaz portatil, qu'on peut\ndistribuer indistinetement dans toutes les rues, et à tous les établissemens, quelque\nIsolés qu'ils soient\nMM. C. Ternaux, J. Gandolphe, après s'étre assurés de la possibilité et de lu-\ntilité d'un élablissement semblable, ont formé une compagnie pour le mettre à\nexécution. La construction de leur usine, située près la barrière de Courcelles, est\npour ainsi dire terminée, et sous peu de jours ils commenceront à livrer au pu-\nblic le gaz-portatif, dont le bureau d'abonnement est à l'adresse ci-dessus.\nOn croit devoir faire observer que le gaz d'huile est le seul qu'on puisse compri-\nmer avec avantage : celui qu'on extrait de la houille est trop volumineux, et néces\nsiterait des vases d'une capacité triple de celle qu'exige le premier.\nIl ne faut pas confondre le gaz d'huile avec celui qu'on a voulu extraire des grai-\nnes oléagineuses, et auquel on a dû renoncer en raison de son impuretè; celui\nqu'on obtient en distillant l'huile ne peut contenir que les corps qui composent ce\nliquide; aussi est-il bien prouvé que ce gaz ne peut altérer ni les métaux, ni les\ncouleurs, et qu'on peut s'en servir partout où les lampes et la bougie sont en usage.\nQuant à la lumière qu'il répand, on sait qu'aueune autre, sans exception, ne\npeut lui être comparée.\nSont inventeurs d'un genre de réverbères économiques à mèches plates et uni-\nques, pour deux, trois, quatre et cinq réflecteurs, destinés à l'écairage des rues,\ncorridors et cours. Ces réverbères, d'un service facile et simple, ont l'avantage de\nprojeter beaucoup de lumière, qui peut, d'ailleurs, être dirigée sur telle point\nqu'on désire. Ce système d'éclairage est établi depuis quatre ans à Bordeaux et à\nParis, notamment passage du Caire, à la Banque de France, etc.; ils sont encore\nbrevetés d'invention et de perfectionnement pour une lampe à coupole: décou-\nverte très utile pour l'éclairage des salles, ateliers, escaliers, surtout pour les bil-\nlards, en ce qu'elle ne fait point ombre sur le tapis. Une seule lampe à deux becs\néclaire mieux que quatre quinquets ordinaires. Ces messieurs ont adapté la coupole\nà l'éclairage des rampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisent pour\nécarter et renvoyer la lumière sur les décorations du lointain, et produire le plus\nbel effet.\nM. Vivien, mentionné honorablement à l'Exposition de 1819, est l'un de nos\nartistes qui ont le plus perfectionné le nouveau système d'éclairage.\nsitnée près l'abaltoir Montmaitre. (Voir le cempte rendu sur la situation fa-\nable de cette compagnie, dans es Annales des sciences économiques, ouvrage pé-\ndique estimé.) Voyez aussi ECONOMIE.\nit concevoir. Ce bel établissement attire dans notre capitale la jeunesse des deux\nondes ; presque toutes les nations y sont représentées; et, si le commerce en\nenéral est appelé à recueillir les fruits d'une institution aussi utile, chaque père\nfamille peut lui confier le fils qu'il destine à la carrière commerciale, et le né-\ngenieuse.\nLe conseil de perfectienuement de cette école se compose :\nDe MM. comte Chaptal, pair de France, président. — Héricart de Thury, Jac-\nues Lafitte, vice-présidens. — Vicomte Chaptal. — Christian. — Davillier ainé.\n— Delondre (Aug.). — Baron Charles Dupin. — Guérin de Foncin. — Delagrange.\n— Jouet (T.). — Baron Loeré. — Mallet aîné. — Malte brun. — (L.) Marehand.\n— Casimir Périer. — De Prony. — J. -B. Say. — Comte de Sorgo. — Ternaux\n— Vital Roux.\niné\nLes théories positives, résultant de l'observation des phénomènes naturels, re-\nçoivent sans cesse de nouvelles applications dans la construction des appareils de\nnénage, et dans la préparation des substances nécessaires aux besoins les plus\nmpérieux de la vie. Presque toutes les améliorations qui en résultent sent d'une\nitililé générale; mais il en est quelques-unes qui tournent spécialement au profit\ndes classes peu aisées, ou même de la partie la plus pauvre de la sociétè, et l'on\nloit payer un tribut particulier d'éloges aux vues de bienveillance qui les ont ins-\npirées. (Rapport du Jury de 1823.)\nTient une nouvelle fabrique de fourneaux économiques perfectionnés, propres\nà economiser le temps et le combustible, tels que le fourneau potager, dans leque\non peut faire un potage pour huit personnes avec une entrée en viande, légumes\ndu riz et de l'eau chaude, ensemble cinq artieles qui cuisent sur le même foyer\navec la valeur de deux sols de charbon, et sans survei lance; coquilles en terr\net cheminées d'une construction nouvelle pour le rôti; cuisinières clouées e\nrivées complètement; nouveaux fourneaux à papier pour déjeuner, où l'on met e\nébullition demi-litre d'eau en cinq minutes; fours portatifs à pâtiserie, propres:\ncuire du pain, des viandes et des fruits; fourneaux à repasser de toutes grandeurs\nidem pour tailleurs; moulins à eafé en fer et en bois; grils-braiziers qui grillent le\nviandes sans odeur ni fumée; réchauds à l'esprit de vin; petites lampes turques\nchocolatières; veilleuses noires et à jour, et généralement tout ce qui se fait et\nappareils économiques; nouvelle cafetière en cailloux pulvérisés pour faire le café\nqui résiste au feu, avec filtre en étain exempt de la rouille, où le café se conser\nsans rien perdre de sa couleur ni de son arôme. On peut voir partie de ces objet\nen expérience les mardi, jeudi et samedi, depuis 2 h. jusqu'à 4 h. Madame Cam\nbrune fait des envois\nprovince\nplatre en tous genres; fabrique de brûloirs à casé pour épiciers, étoulloirs de bou\nlangers, pelles à braise, fours de campagne, couvercles de tourtières, nouveaux\nfourneaux à repasser, réchauds, coquilles à rôtir de toutes grandeurs, et toute\nsortes d'ustensiles de cuisine en tôle.\nEntrepôsitaire général du charbon double, combustible d'un calorique à la foi\nplus actif et plus tenace qu'en aucun chaibon de bois des substances végétales et\nfossiles, prises dans l'intérieur des marais. Il peut se brûler dans un fourneau, même\nau milieu d'une chambre, sans porter aucune odeur insalubre ; il est propre à\nles usages, et la modicité de son prix lui donne sur le charbon de bois un avantage\ndu double en čconomie, d'ouil a tiré son nom.\nSuccesseur de Ravelet. Au nombre des appareils utiles que renferme sa maison,\nnous citerons: 1° ses fourncaux portatifs, garnis de creusets et de coquilles; 2\"\nses fourneaux-poèles, qui réunissent à l'avantage d'échauffer une chambre dans\nl'hiver celui de ne donner aucune chaleur dans l'été, lorsqu'on y fait cuire les ali-\nmens avec du charbon; 5° ses fourncaux à polage, à l'aide desquels on peut faire\ncuire un pot-au-feu, un plat de légumes, et conserver une pinte d'eau chaude, en\nne consumant que 10 centimes de eharbon; 4° ses fourneaux à repasser et à brûloir\nà caſé; 5° des grils circulaires qui conservent le jus des viandes, etc.; appareils qui\nse recommandent par leur économie et leur simpliciîé. Il en est surtout qui épar-\ngnent jusqu'à neuf dixièmes de combustibles. M. Gibon tient aussi la Quincail-\nlerie\nParmi les inventions utiles autant qu'ingénieuses auxquelles M. Harel a donné le\nnom d'appareils économiques, nous citerons un poèle-fourneau pouvant se placer\ndans des salons décorés et salles à manger, un fourneau-potager, des coquilles pour\nfaire le rôti, des fourneaux à repasser, nn four portatif recouvert en tôle, propre à\nque du pain, de la pâtisserie, les côtelettes et le poisson sans fumée. Ces appa-\nsont construits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent une éco-\nnoie considérable de combustible. Nous mentionnerons encore un fourneau de\ndeuner ou fourneau à papier, avec l quel on peut, en deux minutes, faire chauf-\n et faire bouillir en quatre minutes toutes sortes de liquides, au moyen d'une\ne feuille de papier; on peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nes et des côtelettes. Ces appareils ingénieux ont mérité, a chacune des Exposi-\nis de 1819 et 1823, une (A à M. Harel; il tient également des cafetières de\ngreguemines, depuis deux tasses jusqu'à douze, y compris un bain-marie, pour\néler l'ébullition qui cause une grande perte de parfum et d'arôme. Ce genre do\ntière met à même d'éviter l'inconvénient du fer-blanc qui communique un\n\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour le fourneau a etuve et a co-\nelle, M. Lefèvre a été admis à exposer ce fourneau économique au Louvre, en\n13; il offre l'avantage d'économiser le combustible, de donner de deux à cinq\nters, et plus, une étuve qui réchauffe les alimens. Cette chaleur se répand et se\ninserve dans tout le fourneau, au moyen de conducteurs en tôle pratiqués dans\nltérieur; elle y est maintenue constamment par des clefs, sans que cela nuise\nla qualitè des mets qu'on y prépare. Ces fourneaux sont portatifs, ou en cons-\nction sur place. Il leur ajuste aussi un appareil en fer-blanc, simple ou double à\nmonté, qui sert à tel usage qu'on le désire, par le moyen du même combustible.\nfabricant tient nn\nassortime\nilles ordinaires ferrées ou non ferrées,\netC.\nNous avons vu figurer à l'Exposition de la Société d'encouragement les appareils\nconomie demestique de M. Lefevre, qui ont éte remarqués.\nInventeur d'apparei's d'économie domestique, auxquels il a donné le nom de\nléfacteurs. Ces appareils lui ont mérité une (A) à l'Exposition de 1823, et l'appro-\ntion de l'Académie des Sciences. Un kilogramme de charbon fait , par leur\noyen, bouillir 65 litres d'eau, et la chaleur obtenue se conserve sans feu de telle\norte que, dix heures après l'extinction, l'appareil a encore 70 degrés de Réaumur.\ne calefacteur pot-au-seu (fourneau, marmite et casserole) pour 2, 4, 6, 8, 10 et 12\nersonnes, coûte 15, 18, 21, 25, 28 à 52 fr.; on peut faire en même temps plu-\neurs plats. Il n'exige aucun soin; aussitôt l'ébullition obtenue, on éteint le feu,\nt la cuisson continue; les calésacteurs des malades, de voyage, sont du prix de 15.\n., ceux des limonadiers de 40 fr; le calèfacteur alambic avec refrigérant, pour 3,\nou 8 litres, ceûte de 30, 36 à 40 fr. ; le caléfacteur thermal ou des bains, en cinq\nuarts-d'heure, chauffe deux bains de 6 voies d'eau chacun; son prix est de 40 fr.\nI existe aussi des calèfacteurs pour toutes sortes de manufactures, usines, etc.\nD'autres appareils non moins utiles de M. Lemare sont: 1° une cafetière avec ré-\nhand à esprit de vin, pour 2, 3, 4, 5, 6 et 8 tasses, prix 5, 6, 7, 9, 10 et 12 fr. †\n1° un réchaud accèléré à l'esprit de vin pour toutes sortes d'usages, et servant\naussi de veilleuse, prix 3 fr, ; 3° un filtre accèlèré à l'eau froide ou à l'eau chaude\npour le caſé, etc., prix 9 fr. ; 4° un filtre accèlèré pour clarifier l'eau, les liqueurs,\nies de vin, etc. ; théières et chocolatières accélérées, etc.\nUne notice intitulée le calefacteur Lemare, prix, 50 c. (et 60 c. par la poste),\ndonne les descriptions, prix et usages des 13 sortes d'ustensiles, aussi utiles qu'in\ngénieux, qui sont dûs au même auteur : elle se treuve à l'adresse ci-dessus, quai\nConti, n. 3\nM. Lemare, qui soumet ses appareils à des expériences publiques, ne cesse d'a-\njouter à leurs avantages par les nouvelles applications dont il les rend susceptibles\nTient un assortiment de lampes sur les modèles les plus variés et les plus nou\nveaux, ainsi que de lustres, bronzes et tôles vernies; il entreprend les éclairages e\nfournitures de fêtes et bals. M. Milan est inventeur breveté d'une rôtissoire arre\nsante fort commode. en ce qu'elle n'exige aucun soin. Cette cuisinière renferm\nune espèce de petite noria, mue par le tourne-broche lui-même, qui élève l\ngraisse de la lèche-frite, la porte dans une gouttière percée de trous dans sa lon\ngueur, et la verse sur toute la partie rôtie. Il est aussi breveté d'invention pour u\nnouveau système d'application des contre-poids pour le service des lampes suspen\ndues. Enfin, il est inventeur d'un fourneau de cuisine qui fournit une grande quan\ntité d'eau chaude, par le seul effet du calorique qui se perd d'habitude dans la ma\nçonnerie de fourneaux ordinaires. Ces divers objets, exposés en 1825, ont attir\nl'attention d'un grand nombre d'économiste\nsans vis de pression ni de rappel, mais par le m'oyen d'une ccinture à clof, qui et\nrend l'u-age plus sûr, plus salubre, plus facile. Son couvercle, dégagé de tout ap\npareil de fermeture, est occupé seulement par la soupape, et par un disque de\nsécurité en métal plus fusible que le cuivre; le mécanisme de cette soupape es\nencore une idée non moins ingénieuse que celle de la ceinture à clef : il exclu-\nl'usage de ces poids dont on charge les soupapes ordinaires, et qu'on ne saurai\npas toujours retirer sans danger. Il se compose d'un gland qui ajoute à l'élégance\nde la marmite; ce gland renferme un ressort qui presse sur la soupape, et obéi\ngraduellement à la force de la vapeur; il présente d'ailleurs par lui-même un\ndouble garant de sécurité. Le système des ceintures à clef, appliqué à un apparei\nde chimie, a mérité à M. Moulfarine une (B) en 1823.\nOutre ses iuventions rappelées sous d'autres titres, il fabrique des calorifères e\nustensiles pour faire la cuisine avec l'esprit de vin, plus propres, plus expéditifs et\nplus économiques que les appareils ordinaires consacrés aux mêmes usages, et con-\nvenant surtout pour les mènages de deux à quatre personnes. Un avantage de ces\nustensiles consiste à ne dégager ni odeur, ni fumée, ni poussière. Une demi-pinte\nd'eau v bout en 8 minutes avec une cuillerée d'esprit de vin.\nElle offre aux consommateurs un combustible qui réunit le double avantage de\nproduire une très grande chaleur et d'être fort économique. Nous voulons parler\ndu coke ou charbon de terre épuré, provenant de la distillation du gaz hydrogène.\nLe charbon de terre, parvenu à l'état du coke, ne donne, lors de sa combustion,\nni odeur ni fumée. Il peut se brûler seul dans les cheminées destinées au charbon,\net mélangé avec une très petite quantité de bois dans les cheminées ordinaires; ce\ndernier mode est surtout très avantageux; il peut aussi servir à chauffer très éco-\nnomiquement les poêles et les calorifères, en disposant dans le foyer une grille\nen fonte qui fournisse passage à l'air; et enfin, dans toutes les circonstances, rem-\nplacer le charbon de terre et le charbon de bois, sans présenter aucun des incon-\nvéniens de l'un et de l'autre. Indépendamment du coke en nature, il a été fabri-\nqué, avec le coke pulverisé, des bûches et des briquettes de toutes dimensions ;\nces bûches et briquettes sont exemptes de l'odeur produite par celles de charbon\nde terre: elles tiennent plus long-temps au feu et donnent une plus forte chaleur\nque leur prix soint moindre. Elles conviennent également pour un feu de coke\nur un feu de bois.\ncoke se vend à la voie, à la demi-voie et au panier.\npie, composée de quinze hectolitres, coûte, rendue à domicile . . 60 fr.\nemi-voie, rendue également. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30\nanier, idem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 50 c.\ns buches de coke, également rendues, coûtent:\n50 c.\ns n. 1, de 12 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n95\nes n. 2, de 14 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n.I f. 10\nes n. 3, de 15 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n30\nes n. 4, de 17 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . \nes n. 5, de 21 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n60\n..\n\nes n. 6, de 25 pouces. . . . . . . . .\ny a lieu à remise pour les personnes qui prennent plus de douze bûches.\nes briquettes coûtent depuis 2 fr. 50 c. jusqu'a 2 fr. le cent.\nOTA. — Les personnes qui voudroni conserver des panicrs les pateront 5 fr. Cetta\nmeleur sera restituee en rendant le panter en kon člat.\nAPPORT présenté par M. DEBRET, architecte de l'Académic royale de Musique, à\nPadministration dece theatre.\nous avez désiré connaître les résultats comparatifs que présentent le bois et le\ne employés comme combustibles. Pour satisfaire à ce désir, j'ai fait choix d'a-\nd du foyer public de l'Opéra, aux deux extrémités duquel se trouvent des che-\nhées placées dans des circonstances absolument semblables. L'une de ces che-\nées a été chauffée comme à l'ordinaire avec le bois, et l'autre l'a été unique-\nnt avec du coke, que l'on a allomé avec quelques copeaux. Des thermomètres\nient placés près de chaque cheminée, mais de manière à ne pas éprouver l'in-\nence directe du feu, et à marquer seulement la température de la pièce.\nLe 12 novembre dernier, à cinq beures du soir, la température extérieure étant\ndegrés au-dessus de la glace, celle du foyer étant à 9 degrés, l'expérience a été\nmmencée. Les eheminées allumées, comme il en est dit plus haut, ont produit\nCheminéc chauffce avec du bois;\na 5 heures o degrés.\navec du coke.\nà 5 heures 9 degrés\n11\n13 1/\n20\n16\nLa température moyenne a donc été, pendant la soirée, pour l'extrémité du\nyer chauffée avec le bois, de 13 degrés, et pour celle chauffée avec le coke de 16.\na différence entre ces deux termes est déjà assez considérable; mais elle s'aug-\nente encore si l'on déduit de chacun d'eux les degrés de température qui ont\nrvi de point de départ, c'est-à-dire 9. On trouve alors que le bois a augmenté la\nhaleur existante de 4 degrés et le coke de 7; c'est-à-dire que ce dernier combus-\nble a produit un effet presque double à l'autre.\nJ'avais fait peser avec beaucoup d'exactitude les combustibles employés dans\nes deux cheminées, et l'on avait trouvé 73 kilogrammes de bois, et 30 kilogram-\nles de coke. Le bois a été entièrement consumé; mais il est resté 6 kilogrammes\ne coke propre à être réemployés: ce qui en a réduit la consommation à 24 kilo-\nrammes. D'après les renseignemens qui m'ont été deunés par le feutier, les\n73 kilogrammes de bois équivalent à-peu-près à un neuvième de la voie: ce qui\nprix payé par l'administration, présente une dépense en bois de 3 fr. 50 c. envir\nLes 24 kilogrammes de coke peuvent étre évalués à 1 fr. 80 c., en partant du p\nde 46 fr. la voie, qui est celui que l'usine royale fait payer aux grands consomr\nOn a donc obtenu, daus le foyer de l'Opéra, pour 1 fr. So c. de coke, une c\nleur presque double que celle qui a été produite au moyen de 3 fr. 50 c.\nbois\nA une époqne voisine de l'expérience dont je viens d'avoir l'honneur de ve\nrendre compte, j'ai aussi ordonné que l'on fit usage de coke dans le foyer de\ndanse. Ce foyer avait été échauflé avec du bois depuis neuf heures et demi jusq\nmidi; et malgré un feu très-ardent, deux thermomètres placés à son extrémi\nn'avaient pas pu s'élever au-delà de 11 degres. Deux autres thermomètres plac\nprès de la cheminée. étaient montés seulement jusqu'à 13 degrés. L'emploi\ncoke a bientôt augmenté la chaleur et l'a maintenne de 15 à 16 degrés. L'appréc\ntion des combustibles successivement consumés dans le foyer de la danse, n'ap\nété faite avec la même exactitude que dans l'autre foyer; mais, par aperçu, le\nsultat, comme économie, a été, également et dans la même proportion à l'ava\ntage du coke.\nJe dois conclure des détails qui précèdent, que, tant sous le rapport de l'écor\nmie que sous celui de production de chaleur, le coke est fort préférable au boi\nmais j'ajouterai que si, dans une grande cheminée, où l'on a besoin d'un feu vi\nlent destiné à échauffer une vaste pièce, il peut facilement être employé seul,\nn'en est pas tout-à-fait ainsi dans que cheminée de petite dimension. Dans ce\nnier cas, le concours d'un peu de bois me semble nécessaire; mais malgré ce co\ncours, il y a lieu encore à une très-grande diminution de dépense.\nL'emploie du coke, dans les calorifères et dans les fourneaux de chauffage à\nvapeur, ne peut pas être moius avantageux. Enfin je dois faire remarquer qu\nson usage n'entraîne aucun changement dans les cheminées, et que tout au pl\ndemande-t-il que l'on se serve d'une légère grille en fer. Je n'ai pas dû m'app\nsantir sur ce que le coke ne produit ni fumée ni odeur, parce que j'ai suppose\nMessieurs, qu'il vous était suffisament connu sous ces rapports.\nAprès avoir répandu dans le Nouveau-Monde une méthode nouvelle, au moye\nde laquelle il enseigne, dans le cours de six ou huit leçons, à écrire correctemer\net avec élégance, il a voulu propager dans sa patrie une découverte aussi impor\ntante. Naturaliser une invention nouvelle, n'est pas chose facile en France. On s\nrefusait à croire qu'une écriture vicieuse, indéchiffrable, et pratiquée depuis nom\nbre d'années, pût être changée si promptement. M. Bernardet a jugé que le moye\nplus convenable pour convaincre les incrédules était de s'adresser à la Soc\nle\nd'Encouragement pour l'industrie nationale, en la priant de faire examiner ses pro\ncèdès et leur résultat: MM. Francour et Jomard, membres de �Institut, ont\nměthode a été approuvée. Leur rapport, est inséré dans le no 135 du bulletin d\nla Sociélé. On y lit le passage suivant.\n» Une demoiselle à laquelle M. Bernardet a entrepris d'enseigner la calligraphi\nn'a eu besoin que de huit leçons pour acquérir une écriture tellement différente d\ncelle qu'elle avait d'abord, qu'on ne peut concevoir qu'un aussi grand changemen\nait pu avoir lieu dans la durée d'une semaine; l'écriture de \nette élève, âgèe de 1\na, était incorrecte, sans hardiesse et sans rapidité; à peine buit jours s'étaient\nulés, que cette demoiselle s'est trouvée aussi capable d'écrire vite et bien.\ncil lui aurait été impossible de reproduire sa première écriture. »\nLes succès qu'a obtenus cette nouvelle méthode ont mérité à son auteur plusieur\ntinctions aux Etats-Unis, à la Havane et en Haïti.\nCette découverte précieuse nous permet d'espérer que la jeunesse ne passera pas\normais plusieurs années sur les bancs d'une école pour acquérir une écriture\nins correcte que celle que M. Bernardet peut lui communiquer dans une se-\nIndépendamment de ses modèles d'architecture, il a fait figurer à la dernière\nposition des calamifères, ou port-plumes propres à eorriger les défauts de la\nin, et à faire écrire sans lumière ; (prix : de 25 cent. à 1 fr.) ; des pupitres ren-\nmant des baguettes rabdologiques pour la découverté des logarithsnes et la so-\ntion de tout problème arithmétique (prix : 24 fr.); des elliptraces perfectionnés\nrix: 100 fr.); enfin, un paysage et une chasse en relief, d'une belle ex\nM. Chamant, ingénieur de plans en relief, et instituteur reçu à l'Académie de\niris, enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire par voie d'analyse, les\nleuls relatifs au commerce, surtout celui du toisé, et le plan ordinaire et en re-\nef. Il fait des cartouches en traits d'ornemens pour les pièces précieuses d'écri-\nre et de lithographie.\npyageurs et les naturalistes, puisque avec une plume ordinaire, une épingle ou\nême une allumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouillée de salive,\nn écrit ou on trace sur ce papier des caractères ineffaçables et aussi noirs qu'avec\ne l'encre. La même dame vend chez elle un papier géométrique, à l'aide du-\nuel on apprend à écrire seul et en très peu de tems, ainsi que des plumes dites\nins fin, qui fournissent l'enere plusieurs heures de suite : elles conviennent infini.\nent pour prendre des notes. On trouve aussi chez elle des ouvrages pour appren-\ne\nseul l'art de la tachygraphie.\nInventeur d'un procédé autographe, au moyen duquel il rend fidèlement les for-\nmes de l'écriture primitive, avec la plus grande célèrité. Ses produits sont à peu\nprès ceux de la litbographie; il se charge de toutes sortes de plans, cartes géogra-\nohiques, dessins au trait, musique, similè, manuscrits, enfin de tout ce qui peut\nêtre représenté par l'écriture ; il est, en outre, auteur d'un ouvrage intitulé,\nManugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul) ; d'un moyen de faix lire\nt écrire les aveugles, etc., etc. Comme professeur d'écriture , M. Déjernon\nréunit chez lui diffèrens objets de calligraphie, papiers préparés, pupitres, règles\ntransparentes, porte-crayons, plumes où se placent naturellement les doigts, gants\net coûssinets pour mains dures et tremblantes, nyclographes pour écrire dans l'ob\ncurité, plumes tachygraphiques, au moyen desquelles on peut écrire de deux\nquinze heures, sans prendre d'enere, taille-plumes, etc. Ces diverses inventions\nIl a imaginé un nouveau procédé pour enseigner l'art d'écrire qui offre tout à\n\nfois économie de temps, de moyens, et certitude de succès; il emploie dar\nses leçons des tablettes transparentes de sa composition, qui ont été approuvées pa\nplusieurs chefs d'institution et par des sociétés savantes, au nombre desquelles cell\nd'Encouragement. M. Leroy a été appèlè à fa re l'application de son procédé dan\nles premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M.\nprince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d\nF.\nce, et autres dignitaires du royaume.\nCe dessinateur est breveté pour de nouveaux pupitres de son invention, qu'\nappelle polygraphes; ils peuvent servir non-seulement a faire 3 et 4 lettres à la fois\navec autant de facilité que de promptitude, mais encore à copier des dessins et d\nla musique. Ils conviennent à toutes les personnes qui ont besoin de conserver de\ncopies de leurs écritures, et particulièrement aux gens d'affaires. Les papiers, le\nplumes et l'encre s'y emploient, tels qu'on les trouve dans le commerce : ce qu\nrend l'usage de ces pupitres extrêmement simple et commode. Cette invention in\ngénieuse mérite des encouragemens.\nVoyez dUSSI DECORS, PORCELAINES, &tc.\nPose l'émail sur er fin et les peintures sur émail, fabrique plaquettes, épingles\nboucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes\ncornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient \nla bijouterie\nCes artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-\njen, la boite de montre et les ordres.\nCet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour\nêtre émaillés, les chiffres, etc.\nVoyez ausse GRAVURE EN CARACTÈRES D'IMPRIMERIE.\nExécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche\nde cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-\nères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles.\nEmaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève\ndres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau\npût, sujets peints et fausses montres. Il se charge de toute espèce de peintures on\ne restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur\ncord avec le cristal. Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées\nr toutes sortes de bijoux.\nEmaille le gros et le petit bijou, les ordres francais et étrangers, les boîtes de\nontres ; il soude les fonds, pose les perles, et remet à neuf les cadrans d'or et\nargent, garantissant la fraîcheur des perles et de l'émail ; il fait même les racee\nCette maison, qui existe depuis dix ans, livre aux bijoutiers de Paris différens\nticles, tels qu'imitation de corail, camées, mosaïques, turquoises imitant le fin,\nnte dite de Berlin sur fond noir et acier poli, têtes antiques sur fond varié de\npuleurs, rosettes dites anglaises, lleurs, animaux, insectes pour applique, etc. On\ntrouve les portraits de la famille royale et de plusieurs autres hommes célèbres,\nar camée varié de couleur et imitant le fin.\nFait le portrait d'après nature, seit pour médaillons, pour salons, et autres de\nplus petite dimension, comme sur tabatières, fonds et cadrans de montre, ba-\nues, boucles d'orelîles, ceintures, etc., de la plus parfaite ressemblance, ainsi\nue les copies, sujets de toute espèce, paysages de composition, vues, fleurs, bou-\nuets compliqués, simples ou emblématiques, et en général tout ce qui a rapport\nl'art de la peinture sur bijoux émaillés.\nLes rouges français de M. Pesquet, pour la bijouterie d'or, d'acier et d'horloge-\nie, ont été admis à l'Exposition de 1823 ; ils jouissent dans le commerce d'une\n€onne réputation. Parmi ceux qu'on a vus au Louvre, nous citerons le rouge pour\nes faces et portées, celui pour les pivots, un rouge trés mordant qui dispense de\n'usage de la pierre à l'huile; celui pour l'or, du prix de 7 fr. la livre; celui pour le\npolissage d'acier, de 1 fr. à 5 fr. ; le rouge pour adoucir le tranchant des rasoirs,\n2 fr. ; enfin, un mélange de terre et de rouge pour polir les glaces, 1 fr. 20 c. la\nIvre.\n","ner_xml":"<PER>SCHWICKARDI</PER>, <LOC>rue Castiglionne</LOC>,\nInventeur de lampes de bureau portatives, éclairant comme le quinquet, et ne\nconsommant que le tiers d'huile, bougeoirs; veilleuses, etc.\nLes avantages bien reconnus que l'éclairage par le gaz offre au public faisaient\nregretter que son usage ne\npůt devenir général, vu limpossibilité de poser des\nconvénient ne pouvait être levé que par F'adoption du gaz portatil, qu'on peut\ndistribuer indistinetement dans toutes les rues, et à tous les établissemens, quelque\nIsolés qu'ils soient\nMM. C. Ternaux, J. Gandolphe, après s'étre assurés de la possibilité et de lu-\ntilité d'un élablissement semblable, ont formé une compagnie pour le mettre à\nexécution. La construction de leur usine, située près la barrière de Courcelles, est\npour ainsi dire terminée, et sous peu de jours ils commenceront à livrer au pu-\nblic le gaz-portatif, dont le bureau d'abonnement est à l'adresse ci-dessus.\nOn croit devoir faire observer que le gaz d'huile est le seul qu'on puisse compri-\nmer avec avantage : celui qu'on extrait de la houille est trop volumineux, et néces\nsiterait des vases d'une capacité triple de celle qu'exige le premier.\nIl ne faut pas confondre le gaz d'huile avec celui qu'on a voulu extraire des grai-\nnes oléagineuses, et auquel on a dû renoncer en raison de son impuretè; celui\nqu'on obtient en distillant l'huile ne peut contenir que les corps qui composent ce\nliquide; aussi est-il bien prouvé que ce gaz ne peut altérer ni les métaux, ni les\ncouleurs, et qu'on peut s'en servir partout où les lampes et la bougie sont en usage.\nQuant à la lumière qu'il répand, on sait qu'aueune autre, sans exception, ne\npeut lui être comparée.\nSont inventeurs d'un genre de réverbères économiques à mèches plates et uni-\nques, pour deux, trois, quatre et cinq réflecteurs, destinés à l'écairage des rues,\ncorridors et cours. Ces réverbères, d'un service facile et simple, ont l'avantage de\nprojeter beaucoup de lumière, qui peut, d'ailleurs, être dirigée sur telle point\nqu'on désire. Ce système d'éclairage est établi depuis quatre ans à <LOC>Bordeaux</LOC> et <LOC>à\n</LOC>Paris, <LOC>notamment passage du Caire</LOC>, <LOC>à la Banque de France</LOC>, etc.; ils sont encore\nbrevetés d'invention et de perfectionnement pour une lampe à coupole: décou-\nverte très utile pour l'éclairage des salles, ateliers, escaliers, surtout pour les bil-\nlards, en ce qu'elle ne fait point ombre sur le tapis. Une seule lampe à deux becs\néclaire mieux que quatre quinquets ordinaires. Ces messieurs ont adapté la coupole\nà l'éclairage des rampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisent pour\nécarter et renvoyer la lumière sur les décorations du lointain, et produire le plus\nbel effet.\nM. Vivien, mentionné honorablement à l'Exposition de 1819, est l'un de nos\nartistes qui ont le plus perfectionné le nouveau système d'éclairage.\nsitnée près l'abaltoir Montmaitre. (Voir le cempte rendu sur la situation fa-\nable de cette compagnie, dans es Annales des sciences économiques, ouvrage pé-\ndique estimé.) Voyez aussi ECONOMIE.\nit concevoir. Ce bel établissement attire dans notre capitale la jeunesse des deux\nondes ; presque toutes les nations y sont représentées; et, si le commerce en\nenéral est appelé à recueillir les fruits d'une institution aussi utile, chaque père\nfamille peut lui confier le fils qu'il destine à la carrière commerciale, et le né-\ngenieuse.\nLe conseil de perfectienuement de cette école se compose :\nDe MM. comte Chaptal, <ACT>pair de</ACT> France<ACT>, président</ACT>. — Héricart de Thury, <LOC>Jac</LOC>-<LOC>\nues Lafitte</LOC>, <ACT>vice-présidens</ACT>. — <LOC>Vicomte Chaptal</LOC>. — <LOC>Christian</LOC>. — <LOC>Davillier ainé</LOC>.\n— <LOC>Delondre (</LOC><PER>A</PER><LOC>ug</LOC><PER>.</PER>). — <LOC>Baron Charles Du</LOC><PER>pin</PER>. — <LOC>Guérin de Foncin</LOC>. — <LOC>Delagrange</LOC>.\n— <PER>Jouet (T.</PER>). — <LOC>Baron</LOC> <PER>Loeré</PER>. — <LOC>Mallet</LOC> <PER>aîné</PER>. — Malte brun. — <LOC>(</LOC><PER>L</PER>.) <LOC>Marehand</LOC>.\n— <LOC>Casimir Périer</LOC>. — <LOC>De Prony</LOC>. — <LOC>J. -B</LOC>. <LOC>Say</LOC>. — <LOC>Comte de Sorgo</LOC>. — <LOC>Ternaux</LOC>\n— Vital Roux.\niné\nLes théories positives, résultant de l'observation des phénomènes naturels, re-\nçoivent sans cesse de nouvelles applications dans la construction des appareils de\nnénage, et dans la préparation des substances nécessaires aux besoins les plus\nmpérieux de la vie. Presque toutes les améliorations qui en résultent sent d'une\nitililé générale; mais il en est quelques-unes qui tournent spécialement au profit\ndes classes peu aisées, ou même de la partie la plus pauvre de la sociétè, et l'on\nloit payer un tribut particulier d'éloges aux vues de bienveillance qui les ont ins-\npirées. (<LOC>Rapport du Jury</LOC> de 1823.)\nTient une nouvelle fabrique de fourneaux économiques perfectionnés, propres\nà economiser le temps et le combustible, tels que le fourneau potager, dans leque\non peut faire un potage pour huit personnes avec une entrée en viande, légumes\ndu riz et de l'eau chaude, ensemble cinq artieles qui cuisent sur le même foyer\navec la valeur de deux sols de charbon, et sans survei lance; coquilles en terr\net cheminées d'une construction nouvelle pour le rôti; cuisinières clouées e\nrivées complètement; nouveaux fourneaux à papier pour déjeuner, où l'on met e\nébullition demi-litre d'eau en cinq minutes; fours portatifs à pâtiserie, propres:\ncuire du pain, des viandes et des fruits; fourneaux à repasser de toutes grandeurs\nidem pour tailleurs; moulins à eafé en fer et en bois; grils-braiziers qui grillent le\nviandes sans odeur ni fumée; réchauds à l'esprit de vin; petites lampes turques\nchocolatières; veilleuses noires et à jour, et généralement tout ce qui se fait et\nappareils économiques; nouvelle cafetière en cailloux pulvérisés pour faire le café\nqui résiste au feu, avec filtre en étain exempt de la rouille, où le café se conser\nsans rien perdre de sa couleur ni de son arôme. On peut voir partie de ces objet\nen expérience les mardi, jeudi et samedi, depuis 2 h. jusqu'à 4 h. Madame Cam\nbrune fait des envois\nprovince\nplatre en <ACT>tous</ACT> genres; fabrique de brûloirs à casé pour épiciers, étoulloirs de bou\nlangers, pelles à braise, fours de campagne, couvercles de tourtières, nouveaux\nfourneaux à repasser, réchauds, coquilles à rôtir de toutes grandeurs, et toute\nsortes d'ustensiles de cuisine en tôle.\nEntrepôsitaire général du charbon double, combustible d'un calorique à la foi\nplus actif et plus tenace qu'en aucun chaibon de bois des substances végétales et\nfossiles, prises dans l'intérieur des marais. Il peut se brûler dans un fourneau, même\nau milieu d'une chambre, sans porter aucune odeur insalubre ; il est propre à\nles usages, et la modicité de son prix lui donne sur le charbon de bois un avantage\ndu double en čconomie, d'ouil a tiré son nom.\nSuccesseur de Ravelet. Au nombre des appareils utiles que renferme sa maison,\nnous citerons: 1° ses fourncaux portatifs, garnis de creusets et de coquilles; 2\"\nses fourneaux-poèles, qui réunissent à l'avantage d'échauffer une chambre dans\nl'hiver celui de ne donner aucune chaleur dans l'été, lorsqu'on y fait cuire les ali-\nmens avec du charbon; 5° ses fourncaux à polage, à l'aide desquels on peut faire\ncuire un pot-au-feu, un plat de légumes, et conserver une pinte d'eau chaude, en\nne consumant que 10 centimes de eharbon; 4° ses fourneaux à repasser et à brûloir\nà caſé; 5° des grils circulaires qui conservent le jus des viandes, etc.; appareils qui\nse recommandent par leur économie et leur simpliciîé. Il en est surtout qui épar-\ngnent jusqu'à neuf dixièmes de combustibles. M. Gibon tient aussi la Quincail-\nlerie\nParmi les inventions utiles autant qu'ingénieuses auxquelles M. Harel a donné le\nnom d'appareils économiques, nous citerons un poèle-fourneau pouvant se placer\ndans des salons décorés et salles à manger, un fourneau-potager, des coquilles pour\nfaire le rôti, des fourneaux à repasser, nn four portatif recouvert en tôle, propre à\nque du pain, de la pâtisserie, les côtelettes et le poisson sans fumée. Ces appa-\nsont construits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent une éco-\nnoie considérable de combustible. Nous mentionnerons encore un fourneau de\ndeuner ou fourneau à papier, avec l quel on peut, en deux minutes, faire chauf-\net faire bouillir en quatre minutes toutes sortes de liquides, au moyen d'une\ne feuille de papier; on peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nes et des côtelettes. Ces appareils ingénieux ont mérité, a chacune des Exposi-\nis de 1819 et 1823, une (A à M. Harel; il tient également des cafetières de\ngreguemines, depuis deux tasses jusqu'à douze, y compris un bain-marie, pour\néler l'ébullition qui cause une grande perte de parfum et d'arôme. Ce genre do\ntière met à même d'éviter l'inconvénient du fer-blanc qui communique un\n\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour le fourneau a etuve et a co-\nelle, M. Lefèvre a été admis à exposer ce fourneau économique au Louvre, en<CARDINAL>\n</CARDINAL>13; il offre l'avantage d'économiser le combustible, de donner de deux à cinq\nters, et plus, une étuve qui réchauffe les alimens. Cette chaleur se répand et se\ninserve dans tout le fourneau, au moyen de conducteurs en tôle pratiqués dans\nltérieur; elle y est maintenue constamment par des clefs, sans que cela nuise\nla qualitè des mets qu'on y prépare. Ces fourneaux sont portatifs, ou en cons-\nction sur place. Il leur ajuste aussi un appareil en fer-blanc, simple ou double à\nmonté, qui sert à tel usage qu'on le désire, par le moyen du même combustible.\nfabricant tient nn\nassortime\nilles ordinaires ferrées ou non ferrées,\netC.\nNous avons vu figurer à l'Exposition de la Société d'encouragement les appareils\nconomie demestique de M. Lefevre, qui ont éte remarqués.\nInventeur d'apparei's d'économie domestique, auxquels il a donné le nom de\nléfacteurs. Ces appareils lui ont mérité une (A) à l'Exposition de 1823, et l'appro-\ntion de l'Académie des Sciences. Un kilogramme de charbon fait , par leur\noyen, bouillir 65 litres d'eau, et la chaleur obtenue se conserve sans feu de telle\norte que, dix heures après l'extinction, l'appareil a encore 70 degrés de Réaumur.\ne calefacteur pot-au-seu (fourneau, marmite et casserole) pour 2, 4, 6, 8, 10 et 12\nersonnes, coûte 15, 18, 21, 25, 28 à 52 fr.; on peut faire en même temps plu-\neurs plats. Il n'exige aucun soin; aussitôt l'ébullition obtenue, on éteint le feu,\nt la cuisson continue; les calésacteurs des malades, de voyage, sont du prix de 15.\n., ceux des limonadiers de 40 fr; le calèfacteur alambic avec refrigérant, pour 3,\nou 8 litres, ceûte de 30, 36 à 40 fr. ; le caléfacteur thermal ou des bains, en cinq\nuarts-d'heure, chauffe deux bains de 6 voies d'eau chacun; son prix est de 40 fr.\nI existe aussi des calèfacteurs pour toutes sortes de manufactures, usines, etc.\nD'autres appareils non moins utiles de M. Lemare sont: 1° une cafetière avec ré-\nhand à esprit de vin, pour 2, 3, 4, 5, 6 et 8 tasses, prix 5, 6, 7, 9, 10 et 12 fr. †\n1° un réchaud accèléré à l'esprit de vin pour toutes sortes d'usages, et servant\naussi de veilleuse, prix 3 fr, ; 3° un filtre accèlèré à l'eau froide ou à l'eau chaude\npour le caſé, etc., prix 9 fr. ; 4° un filtre accèlèré pour clarifier l'eau, les liqueurs,\nies de vin, etc. ; théières et chocolatières accélérées, etc.\nUne notice intitulée le calefacteur Lemare, prix, 50 c. (et 60 c. par la poste),\ndonne les descriptions, prix et usages des 13 sortes d'ustensiles, aussi utiles qu'in\ngénieux, qui sont dûs au même auteur : elle se treuve à l'adresse ci-dessus, <LOC>quai\nConti</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>\nM. Le<PER>mar</PER>e, qui soumet ses appareils à des expériences publiques, ne cesse d'a-\njouter à leurs avantages par les nouvelles applications dont il les rend susceptibles\nTient un assortiment de lampes sur les modèles les plus variés et les plus nou\nveaux, ainsi que de lustres, bronzes et tôles vernies; il entreprend les éclairages e\nfournitures de fêtes et bals. M. Milan est inventeur breveté d'une rôtissoire arre\nsante fort commode. en ce qu'elle n'exige aucun soin. Cette cuisinière renferm\nune espèce de petite noria, mue par le tourne-broche lui-même, qui élève l\ngraisse de la lèche-frite, la porte dans une gouttière percée de trous dans sa lon\ngueur, et la verse sur toute la partie rôtie. Il est aussi breveté d'invention pour u\nnouveau système d'application des contre-poids pour le service des lampes suspen\ndues. Enfin, il est inventeur d'un fourneau de cuisine qui fournit une grande quan\ntité d'eau chaude, par le seul effet du calorique qui se perd d'habitude dans la ma\nçonnerie de fourneaux ordinaires. Ces divers objets, exposés en 1825, ont attir\nl'attention d'un grand nombre d'économiste\nsans vis de pression ni de rappel, mais par le m'oyen d'une ccinture à clof, qui et\nrend l'u-age plus sûr, plus salubre, plus facile. Son couvercle, dégagé de tout ap\npareil de fermeture, est occupé seulement par la soupape, et par un disque de\nsécurité en métal plus fusible que le cuivre; le mécanisme de cette soupape es\nencore une idée non moins ingénieuse que celle de la ceinture à clef : il exclu-\nl'usage de ces poids dont on charge les soupapes ordinaires, et qu'on ne saurai\npas toujours retirer sans danger. Il se compose d'un gland qui ajoute à l'élégance\nde la marmite; ce gland renferme un ressort qui presse sur la soupape, et obéi\ngraduellement à la force de la vapeur; il présente d'ailleurs par lui-même un\ndouble garant de sécurité. Le système des ceintures à clef, appliqué à un apparei\nde chimie, a mérité à M. Moulfarine une (B) en 1823.\nOutre ses iuventions rappelées sous d'autres titres, il fabrique des calorifères e\nustensiles pour faire la cuisine avec l'esprit de vin, plus propres, plus expéditifs et\nplus économiques que les appareils ordinaires consacrés aux mêmes usages, et con-\nvenant surtout pour les mènages de deux à quatre personnes. Un avantage de ces\nustensiles consiste à ne dégager ni odeur, ni fumée, ni poussière. Une demi-pinte\nd'eau v bout en 8 minutes avec une cuillerée d'esprit de vin.\nElle offre aux consommateurs un combustible qui réunit le double avantage de\nproduire une très grande chaleur et d'être fort économique. Nous voulons parler\ndu coke ou charbon de terre épuré, provenant de la distillation du gaz hydrogène.\nLe charbon de terre, parvenu à l'état du coke, ne donne, lors de sa combustion,\nni odeur ni fumée. Il peut se brûler seul dans les cheminées destinées au charbon,\net mélangé avec une très petite quantité de bois dans les cheminées ordinaires; ce\ndernier mode est surtout très avantageux; il peut aussi servir à chauffer très éco-\nnomiquement les poêles et les calorifères, en disposant dans le foyer une grille\nen fonte qui fournisse passage à l'air; et enfin, dans toutes les circonstances, rem-\nplacer le charbon de terre et le charbon de bois, sans présenter aucun des incon-\nvéniens de l'un et de l'autre. Indépendamment du coke en nature, il a été fabri-\nqué, avec le coke pulverisé, des bûches et des briquettes de toutes dimensions ;\nces bûches et briquettes sont exemptes de l'odeur produite par celles de charbon\nde terre: elles tiennent plus long-temps au feu et donnent une plus forte chaleur\nque leur prix soint moindre. Elles conviennent également pour un feu de coke\nur un feu de bois.\ncoke se vend à la voie, à la demi-voie et au panier.\npie, composée de quinze hectolitres, coûte, rendue à domicile . . 60 fr.\nemi-voie, rendue également. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30\nanier, idem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 50 c.\ns <PER>buches</PER> de <PER>coke</PER>, également rendues, coûtent:\n50 c.\ns n. 1, de 12 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n95\nes n. 2, de 14 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n.I f. 10\nes n. 3, de 15 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n30\nes n. 4, de 17 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n<LOC>es</LOC> n. 5, de 21 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n60\n..\n\nes n. 6, de 25 pouces. . . . . . . . .\ny a lieu à remise pour les personnes qui prennent plus de douze bûches.\nes briquettes coûtent depuis 2 fr. 50 c. jusqu'a 2 fr. le cent.\nOTA. — Les personnes qui voudroni conserver des panicrs les pateront 5 fr. Cetta\nmeleur sera restituee en rendant le panter en kon člat.\nAPPORT présenté par M. DEBRET, <ACT>architecte de l'Académic royale de Musique</ACT>, à\nPadministration dece theatre.\nous avez désiré connaître les résultats comparatifs que présentent le bois et le\ne employés comme combustibles. Pour satisfaire à ce désir, j'ai fait choix d'a-\nd du foyer public de l'Opéra, aux deux extrémités duquel se trouvent des che-\nhées placées dans des circonstances absolument semblables. L'une de ces che-\nées a été chauffée comme à l'ordinaire avec le bois, et l'autre l'a été unique-\nnt avec du coke, que l'on a allomé avec quelques copeaux. Des thermomètres\nient placés près de chaque cheminée, mais de manière à ne pas éprouver l'in-\nence directe du feu, et à marquer seulement la température de la pièce.\nLe 12 novembre dernier, à cinq beures du soir, la température extérieure étant\ndegrés au-dessus de la glace, celle du foyer étant à 9 degrés, l'expérience a été\nmmencée. Les eheminées allumées, comme il en est dit plus haut, ont produit\nCheminéc chauffce avec du bois;\na 5 heures o degrés.\navec du coke.\nà 5 heures 9 degrés\n11\n13 1/\n20\n16\nLa température moyenne a donc été, pendant la soirée, pour l'extrémité du\nyer chauffée avec le bois, de 13 degrés, et pour celle chauffée avec le coke de 16.\na différence entre ces deux termes est déjà assez considérable; mais elle s'aug-\nente encore si l'on déduit de chacun d'eux les degrés de température qui ont\nrvi de point de départ, c'est-à-dire 9. On trouve alors que le bois a augmenté la\nhaleur existante de 4 degrés et le coke de 7; c'est-à-dire que ce dernier combus-\nble a produit un effet presque double à l'autre.\nJ'avais fait peser avec beaucoup d'exactitude les combustibles employés dans\nes deux cheminées, et l'on avait trouvé 73 kilogrammes de bois, et 30 kilogram-\nles de coke. Le bois a été entièrement consumé; mais il est resté 6 kilogrammes\ne coke propre à être réemployés: ce qui en a réduit la consommation à 24 kilo-\nrammes. D'après les renseignemens qui m'ont été deunés par le feutier, les\n73 kilogrammes de bois équivalent à-peu-près à un neuvième de la voie: ce qui\nprix payé par l'administration, présente une dépense en bois de 3 fr. 50 c. envir\nLes 24 kilogrammes de coke peuvent étre évalués à 1 fr. 80 c., en partant du p\nde 46 fr. la voie, qui est celui que l'usine royale fait payer aux grands consomr\nOn a donc obtenu, daus le foyer de l'Opéra, pour 1 fr. So c. de coke, une c\nleur presque double que celle qui a été produite au moyen de 3 fr. 50 c.\nbois\nA une époqne voisine de l'expérience dont je viens d'avoir l'honneur de ve\nrendre compte, j'ai aussi ordonné que l'on fit usage de coke dans le foyer de\ndanse. Ce foyer avait été échauflé avec du bois depuis neuf heures et demi jusq\nmidi; et malgré un feu très-ardent, deux thermomètres placés à son extrémi\nn'avaient pas pu s'élever au-delà de 11 degres. Deux autres thermomètres plac\nprès de la cheminée. étaient montés seulement jusqu'à 13 degrés. L'emploi\ncoke a bientôt augmenté la chaleur et l'a maintenne de 15 à 16 degrés. L'appréc\ntion des combustibles successivement consumés dans le foyer de la danse, n'ap\nété faite avec la même exactitude que dans l'autre foyer; mais, par aperçu, le\nsultat, comme économie, a été, également et dans la même proportion à l'ava\ntage du coke.\nJe dois conclure des détails qui précèdent, que, tant sous le rapport de l'écor\nmie que sous celui de production de chaleur, le coke est fort préférable au boi\nmais j'ajouterai que si, dans une grande cheminée, où l'on a besoin d'un feu vi\nlent destiné à échauffer une vaste pièce, il peut facilement être employé seul,\nn'en est pas tout-à-fait ainsi dans que cheminée de petite dimension. Dans ce\nnier cas, le concours d'un peu de bois me semble nécessaire; mais malgré ce co\ncours, il y a lieu encore à une très-grande diminution de dépense.\nL'emploie du coke, dans les calorifères et dans les fourneaux de chauffage à\nvapeur, ne peut pas être moius avantageux. Enfin je dois faire remarquer qu\nson usage n'entraîne aucun changement dans les cheminées, et que tout au pl\ndemande-t-il que l'on se serve d'une légère grille en fer. Je n'ai pas dû m'app\nsantir sur ce que le coke ne produit ni fumée ni odeur, parce que j'ai suppose\nMessieurs, qu'il vous était suffisament connu sous ces rapports.\nAprès avoir répandu dans le Nouveau-Monde une méthode nouvelle, au moye\nde laquelle il enseigne, dans le cours de six ou huit leçons, à écrire correctemer\net avec élégance, il a voulu propager dans sa patrie une découverte aussi impor\ntante. Naturaliser une invention nouvelle, n'est pas chose facile en France. On s\nrefusait à croire qu'une écriture vicieuse, indéchiffrable, et pratiquée depuis nom\nbre d'années, pût être changée si promptement. M. Bernardet a jugé que le moye\nplus convenable pour convaincre les incrédules était de s'adresser à la Soc\nle\nd'Encouragement pour l'industrie nationale, en la priant de faire examiner ses pro\ncèdès et leur résultat: MM. Francour et <PER>Jomard</PER>, membres de �Institut, ont\nměthode a été approuvée. Leur rapport, est inséré dans le no 135 du bulletin d\nla Sociélé. On y lit le passage suivant.\n» Une demoiselle à laquelle M. Bernardet a entrepris d'enseigner la calligraphi\nn'a eu besoin que de huit leçons pour acquérir une écriture tellement différente d\ncelle qu'elle avait d'abord, qu'on ne peut concevoir qu'un aussi grand changemen\nait pu avoir lieu dans la durée d'une semaine; l'écriture de\nette élève, âgèe de 1\na, était incorrecte, sans hardiesse et sans rapidité; à peine buit jours s'étaient\nulés, que cette demoiselle s'est trouvée aussi capable d'écrire vite et bien.\ncil lui aurait été impossible de reproduire sa première écriture. »\nLes succès qu'a obtenus cette nouvelle méthode ont mérité à son auteur plusieur\ntinctions aux Etats-Unis, à la Havane et en Haïti.\nCette découverte précieuse nous permet d'espérer que la jeunesse ne passera pas\normais plusieurs années sur les bancs d'une école pour acquérir une écriture\nins correcte que celle que M. Bernardet peut lui communiquer dans une se-\nIndépendamment de ses modèles d'architecture, il a fait figurer à la dernière\nposition des calamifères, ou port-plumes propres à eorriger les défauts de la\nin, et à faire écrire sans lumière ; (prix : de 25 cent. à 1 fr.) ; des pupitres ren-\nmant des baguettes rabdologiques pour la découverté des logarithsnes et la so-\ntion de tout problème arithmétique (prix : 24 fr.); des elliptraces perfectionnés\nrix: 100 fr.); enfin, un paysage et une chasse en relief, d'une belle ex\nM. Chamant, <ACT>ingénieur de plans en relief, et instituteur</ACT> reçu à l'Académie de\niris, enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire par voie d'analyse, les\nleuls relatifs au commerce, surtout celui du toisé, et le plan ordinaire et en re-\nef. Il fait des cartouches en traits d'ornemens pour les pièces précieuses d'écri-\nre et de lithographie.\npyageurs et les naturalistes, puisque avec une plume ordinaire, une épingle ou\nême une allumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouillée de salive,\nn écrit ou on trace sur ce papier des caractères ineffaçables et aussi noirs qu'avec\ne l'encre. La même dame vend chez elle un papier géométrique, à l'aide du-\nuel on apprend à écrire seul et en très peu de tems, ainsi que des plumes dites\nins fin, qui fournissent l'enere plusieurs heures de suite : elles conviennent infini.\nent pour prendre des notes. On trouve aussi chez elle des ouvrages pour appren-\ne\nseul l'art de la tachygraphie.\nInventeur d'un procédé autographe, au moyen duquel il rend fidèlement les for-\nmes de l'écriture primitive, avec la plus grande célèrité. Ses produits sont à peu\nprès ceux de la litbographie; il se charge de toutes sortes de plans, cartes géogra-\nohiques, dessins au trait, musique, similè, manuscrits, enfin de tout ce qui peut\nêtre représenté par l'écriture ; il est, en outre, auteur d'un ouvrage intitulé,\nManugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul) ; d'un moyen de faix lire\nt écrire les aveugles, etc., etc. Comme professeur d'écriture , M. Déjernon\nréunit chez lui diffèrens objets de calligraphie, papiers préparés, pupitres, règles\ntransparentes, porte-crayons, plumes où se placent naturellement les doigts, gants\net coûssinets pour mains dures et tremblantes, nyclographes pour écrire dans l'ob\ncurité, plumes tachygraphiques, au moyen desquelles on peut écrire de deux\nquinze heures, sans prendre d'enere, taille-plumes, etc. Ces diverses inventions\nIl a imaginé un nouveau procédé pour enseigner l'art d'écrire qui offre tout à\n\nfois économie de temps, de moyens, et certitude de succès; il emploie dar\nses leçons des tablettes transparentes de sa composition, qui ont été approuvées pa\nplusieurs chefs d'institution et par des sociétés savantes, au nombre desquelles cell\nd'Encouragement. M. Leroy a été appèlè à fa re l'application de son procédé <ACT>dan\nles premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M.\nprince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d\nF.\nce, et autres dignitaires du royaume</ACT>.\nCe dessinateur est breveté <ACT>pour de nouveaux pupitres</ACT> de son invention, qu'\nappelle polygraphes; ils peuvent servir non-seulement a faire 3 et 4 lettres à la fois\navec autant de facilité que de promptitude, mais encore à copier des dessins et d\nla musique. Ils conviennent à toutes les personnes qui ont besoin de conserver de\ncopies de leurs écritures, et particulièrement aux gens d'affaires. Les papiers, le\nplumes et l'encre s'y emploient, tels qu'on les trouve dans le commerce : ce qu\nrend l'usage de ces pupitres extrêmement simple et commode. Cette invention in\ngénieuse mérite des encouragemens.\nVoyez dUSSI DECORS, PORCELAINES, &<ACT>t</ACT>c.<ACT>\nPose</ACT> l'émail sur er <ACT>fin</ACT> et les peintures <ACT>sur émail, fabrique plaquettes, épingles\nboucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes\ncornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient\nla bijouterie\nCes artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-\njen, la boite de montre et les ordres</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>Cet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour\nêtre émaillés, les chiffres, etc</ACT>.\nVoyez ausse GRAVURE <ACT>EN CARACTÈ</ACT>RES D'IMPRI<LOC>M</LOC>ERIE.<ACT>\nExécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche\nde cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-\nères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles</ACT>.<ACT>\nEmaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève\ndres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau\npût, sujets peints et fausses montres</ACT>. <ACT>Il se charge de toute espèce de peintures on\ne restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur\ncord avec le cristal</ACT>. <ACT>Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées\nr toutes sortes de bijoux.\nEmaille le gros et le petit bijou, les ordres francais et étrangers, les boîtes de\nontres ; il soude les fonds, pose les perles, et remet à neuf les cadrans d'or et\nargent, garantissant la fraîcheur des perles et de l'émail ; il fait même les racee</ACT>\nCette maison, qui existe depuis dix ans, <ACT>livre aux bijoutiers de Paris différens\nticles, tels qu'imitation de corail, camées, mosaïques, turquoises imitant le fin,\nnte dite de Berlin sur fond noir et acier poli, têtes antiques sur fond varié de\npuleurs, rosettes dites anglaises, lleurs, animaux, insectes pour applique, etc</ACT>. On<ACT>\ntrouve les portraits de la famille royale et de plusieurs autres hommes célèbres,\nar camée varié de couleur et imi</ACT>tant <ACT>le fin</ACT>.\nFait le portrait <ACT>d'</ACT>après <ACT>nature, seit pour médaillons, pour salons, et autres de\nplus petite dimension, comme sur tabatières, fonds et cadrans de montre, ba-\nues, boucles d'orelîles, ceintures, etc., de la plus parfaite ressemblance, ainsi\nue les copies, sujets de toute espèce, paysages de composition, vues, fleurs, bou-\nuets compliqués, simples ou emblématiques, et en général tout ce qui a rapport\nl'art de la peinture sur bijoux émaillés</ACT>.\nLes rouges français de M. Pesquet, <ACT>pour la bijouterie d'or, d'acier et d'horloge-\nie, ont été admis à l'Exposition de 1823 ; ils jouissent dans le commerce d'une\n€onne réputation. Parmi ceux qu'on a vus au Louvre, nous citerons le rouge pour\nes faces et portées, celui pour les pivots, un rouge trés mordant qui dispense de\n'usage de la pierre à l'huile; celui pour l'or, du prix de 7 fr. la livre; celui pour le\n<ACT>polissage d'acier</ACT>, de <ACT>1</ACT> fr<ACT>.</ACT> à 5 <ACT>fr.</ACT> ; le rouge pour <ACT>adoucir le tranchant des rasoirs</ACT>,\n2 fr<ACT>.</ACT> ; enfin, un mélange de terre et de rouge <ACT>pour polir les glaces</ACT>, <CARDINAL>1</CARDINAL> fr. <CARDINAL>20</CARDINAL> c. la\nIvre.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [3558, 3559], "text": "A"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3559, 3561], "text": "ug"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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rue Castiglionne,\nInventeur de lampes de bureau portatives, éclairant comme le quinquet, et ne\nconsommant que le tiers d'huile, bougeoirs; veilleuses, etc.\nLes avantages bien reconnus que l'éclairage par le gaz offre au public faisaient\nregretter que son usage ne\npůt devenir général, vu limpossibilité de poser des\nconvénient ne pouvait être levé que par F'adoption du gaz portatil, qu'on peut\ndistribuer indistinetement dans toutes les rues, et à tous les établissemens, quelque\nIsolés qu'ils soient\nMM. C. Ternaux, J. Gandolphe, après s'étre assurés de la possibilité et de lu-\ntilité d'un élablissement semblable, ont formé une compagnie pour le mettre à\nexécution. La construction de leur usine, située près la barrière de Courcelles, est\npour ainsi dire terminée, et sous peu de jours ils commenceront à livrer au pu-\nblic le gaz-portatif, dont le bureau d'abonnement est à l'adresse ci-dessus.\nOn croit devoir faire observer que le gaz d'huile est le seul qu'on puisse compri-\nmer avec avantage : celui qu'on extrait de la houille est trop volumineux, et néces\nsiterait des vases d'une capacité triple de celle qu'exige le premier.\nIl ne faut pas confondre le gaz d'huile avec celui qu'on a voulu extraire des grai-\nnes oléagineuses, et auquel on a dû renoncer en raison de son impuretè; celui\nqu'on obtient en distillant l'huile ne peut contenir que les corps qui composent ce\nliquide; aussi est-il bien prouvé que ce gaz ne peut altérer ni les métaux, ni les\ncouleurs, et qu'on peut s'en servir partout où les lampes et la bougie sont en usage.\nQuant à la lumière qu'il répand, on sait qu'aueune autre, sans exception, ne\npeut lui être comparée.\nSont inventeurs d'un genre de réverbères économiques à mèches plates et uni-\nques, pour deux, trois, quatre et cinq réflecteurs, destinés à l'écairage des rues,\ncorridors et cours. Ces réverbères, d'un service facile et simple, ont l'avantage de\nprojeter beaucoup de lumière, qui peut, d'ailleurs, être dirigée sur telle point\nqu'on désire. Ce système d'éclairage est établi depuis quatre ans à Bordeaux et à\nParis, notamment passage du Caire, à la Banque de France, etc.; ils sont encore\nbrevetés d'invention et de perfectionnement pour une lampe à coupole: décou-\nverte très utile pour l'éclairage des salles, ateliers, escaliers, surtout pour les bil-\nlards, en ce qu'elle ne fait point ombre sur le tapis. Une seule lampe à deux becs\néclaire mieux que quatre quinquets ordinaires. Ces messieurs ont adapté la coupole\nà l'éclairage des rampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisent pour\nécarter et renvoyer la lumière sur les décorations du lointain, et produire le plus\nbel effet.\nM. Vivien, mentionné honorablement à l'Exposition de 1819, est l'un de nos\nartistes qui ont le plus perfectionné le nouveau système d'éclairage.\nsitnée près l'abaltoir Montmaitre. (Voir le cempte rendu sur la situation fa-\nable de cette compagnie, dans es Annales des sciences économiques, ouvrage pé-\ndique estimé.) Voyez aussi ECONOMIE.\nit concevoir. Ce bel établissement attire dans notre capitale la jeunesse des deux\nondes ; presque toutes les nations y sont représentées; et, si le commerce en\nenéral est appelé à recueillir les fruits d'une institution aussi utile, chaque père\nfamille peut lui confier le fils qu'il destine à la carrière commerciale, et le né-\ngenieuse.\nLe conseil de perfectienuement de cette école se compose :\nDe MM. comte Chaptal, pair de France, président. — Héricart de Thury, Jac-\nues Lafitte, vice-présidens. — Vicomte Chaptal. — Christian. — Davillier ainé.\n— Delondre (Aug.). — Baron Charles Dupin. — Guérin de Foncin. — Delagrange.\n— Jouet (T.). — Baron Loeré. — Mallet aîné. — Malte brun. — (L.) Marehand.\n— Casimir Périer. — De Prony. — J. -B. Say. — Comte de Sorgo. — Ternaux\n— Vital Roux.\niné\nLes théories positives, résultant de l'observation des phénomènes naturels, re-\nçoivent sans cesse de nouvelles applications dans la construction des appareils de\nnénage, et dans la préparation des substances nécessaires aux besoins les plus\nmpérieux de la vie. Presque toutes les améliorations qui en résultent sent d'une\nitililé générale; mais il en est quelques-unes qui tournent spécialement au profit\ndes classes peu aisées, ou même de la partie la plus pauvre de la sociétè, et l'on\nloit payer un tribut particulier d'éloges aux vues de bienveillance qui les ont ins-\npirées. (Rapport du Jury de 1823.)\nTient une nouvelle fabrique de fourneaux économiques perfectionnés, propres\nà economiser le temps et le combustible, tels que le fourneau potager, dans leque\non peut faire un potage pour huit personnes avec une entrée en viande, légumes\ndu riz et de l'eau chaude, ensemble cinq artieles qui cuisent sur le même foyer\navec la valeur de deux sols de charbon, et sans survei lance; coquilles en terr\net cheminées d'une construction nouvelle pour le rôti; cuisinières clouées e\nrivées complètement; nouveaux fourneaux à papier pour déjeuner, où l'on met e\nébullition demi-litre d'eau en cinq minutes; fours portatifs à pâtiserie, propres:\ncuire du pain, des viandes et des fruits; fourneaux à repasser de toutes grandeurs\nidem pour tailleurs; moulins à eafé en fer et en bois; grils-braiziers qui grillent le\nviandes sans odeur ni fumée; réchauds à l'esprit de vin; petites lampes turques\nchocolatières; veilleuses noires et à jour, et généralement tout ce qui se fait et\nappareils économiques; nouvelle cafetière en cailloux pulvérisés pour faire le café\nqui résiste au feu, avec filtre en étain exempt de la rouille, où le café se conser\nsans rien perdre de sa couleur ni de son arôme. On peut voir partie de ces objet\nen expérience les mardi, jeudi et samedi, depuis 2 h. jusqu'à 4 h. Madame Cam\nbrune fait des envois\nprovince\nplatre en tous genres; fabrique de brûloirs à casé pour épiciers, étoulloirs de bou\nlangers, pelles à braise, fours de campagne, couvercles de tourtières, nouveaux\nfourneaux à repasser, réchauds, coquilles à rôtir de toutes grandeurs, et toute\nsortes d'ustensiles de cuisine en tôle.\nEntrepôsitaire général du charbon double, combustible d'un calorique à la foi\nplus actif et plus tenace qu'en aucun chaibon de bois des substances végétales et\nfossiles, prises dans l'intérieur des marais. Il peut se brûler dans un fourneau, même\nau milieu d'une chambre, sans porter aucune odeur insalubre ; il est propre à\nles usages, et la modicité de son prix lui donne sur le charbon de bois un avantage\ndu double en čconomie, d'ouil a tiré son nom.\nSuccesseur de Ravelet. Au nombre des appareils utiles que renferme sa maison,\nnous citerons: 1° ses fourncaux portatifs, garnis de creusets et de coquilles; 2\"\nses fourneaux-poèles, qui réunissent à l'avantage d'échauffer une chambre dans\nl'hiver celui de ne donner aucune chaleur dans l'été, lorsqu'on y fait cuire les ali-\nmens avec du charbon; 5° ses fourncaux à polage, à l'aide desquels on peut faire\ncuire un pot-au-feu, un plat de légumes, et conserver une pinte d'eau chaude, en\nne consumant que 10 centimes de eharbon; 4° ses fourneaux à repasser et à brûloir\nà caſé; 5° des grils circulaires qui conservent le jus des viandes, etc.; appareils qui\nse recommandent par leur économie et leur simpliciîé. Il en est surtout qui épar-\ngnent jusqu'à neuf dixièmes de combustibles. M. Gibon tient aussi la Quincail-\nlerie\nParmi les inventions utiles autant qu'ingénieuses auxquelles M. Harel a donné le\nnom d'appareils économiques, nous citerons un poèle-fourneau pouvant se placer\ndans des salons décorés et salles à manger, un fourneau-potager, des coquilles pour\nfaire le rôti, des fourneaux à repasser, nn four portatif recouvert en tôle, propre à\nque du pain, de la pâtisserie, les côtelettes et le poisson sans fumée. Ces appa-\nsont construits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent une éco-\nnoie considérable de combustible. Nous mentionnerons encore un fourneau de\ndeuner ou fourneau à papier, avec l quel on peut, en deux minutes, faire chauf-\n et faire bouillir en quatre minutes toutes sortes de liquides, au moyen d'une\ne feuille de papier; on peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nes et des côtelettes. Ces appareils ingénieux ont mérité, a chacune des Exposi-\nis de 1819 et 1823, une (A à M. Harel; il tient également des cafetières de\ngreguemines, depuis deux tasses jusqu'à douze, y compris un bain-marie, pour\néler l'ébullition qui cause une grande perte de parfum et d'arôme. Ce genre do\ntière met à même d'éviter l'inconvénient du fer-blanc qui communique un\n\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour le fourneau a etuve et a co-\nelle, M. Lefèvre a été admis à exposer ce fourneau économique au Louvre, en\n13; il offre l'avantage d'économiser le combustible, de donner de deux à cinq\nters, et plus, une étuve qui réchauffe les alimens. Cette chaleur se répand et se\ninserve dans tout le fourneau, au moyen de conducteurs en tôle pratiqués dans\nltérieur; elle y est maintenue constamment par des clefs, sans que cela nuise\nla qualitè des mets qu'on y prépare. Ces fourneaux sont portatifs, ou en cons-\nction sur place. Il leur ajuste aussi un appareil en fer-blanc, simple ou double à\nmonté, qui sert à tel usage qu'on le désire, par le moyen du même combustible.\nfabricant tient nn\nassortime\nilles ordinaires ferrées ou non ferrées,\netC.\nNous avons vu figurer à l'Exposition de la Société d'encouragement les appareils\nconomie demestique de M. Lefevre, qui ont éte remarqués.\nInventeur d'apparei's d'économie domestique, auxquels il a donné le nom de\nléfacteurs. Ces appareils lui ont mérité une (A) à l'Exposition de 1823, et l'appro-\ntion de l'Académie des Sciences. Un kilogramme de charbon fait , par leur\noyen, bouillir 65 litres d'eau, et la chaleur obtenue se conserve sans feu de telle\norte que, dix heures après l'extinction, l'appareil a encore 70 degrés de Réaumur.\ne calefacteur pot-au-seu (fourneau, marmite et casserole) pour 2, 4, 6, 8, 10 et 12\nersonnes, coûte 15, 18, 21, 25, 28 à 52 fr.; on peut faire en même temps plu-\neurs plats. Il n'exige aucun soin; aussitôt l'ébullition obtenue, on éteint le feu,\nt la cuisson continue; les calésacteurs des malades, de voyage, sont du prix de 15.\n., ceux des limonadiers de 40 fr; le calèfacteur alambic avec refrigérant, pour 3,\nou 8 litres, ceûte de 30, 36 à 40 fr. ; le caléfacteur thermal ou des bains, en cinq\nuarts-d'heure, chauffe deux bains de 6 voies d'eau chacun; son prix est de 40 fr.\nI existe aussi des calèfacteurs pour toutes sortes de manufactures, usines, etc.\nD'autres appareils non moins utiles de M. Lemare sont: 1° une cafetière avec ré-\nhand à esprit de vin, pour 2, 3, 4, 5, 6 et 8 tasses, prix 5, 6, 7, 9, 10 et 12 fr. †\n1° un réchaud accèléré à l'esprit de vin pour toutes sortes d'usages, et servant\naussi de veilleuse, prix 3 fr, ; 3° un filtre accèlèré à l'eau froide ou à l'eau chaude\npour le caſé, etc., prix 9 fr. ; 4° un filtre accèlèré pour clarifier l'eau, les liqueurs,\nies de vin, etc. ; théières et chocolatières accélérées, etc.\nUne notice intitulée le calefacteur Lemare, prix, 50 c. (et 60 c. par la poste),\ndonne les descriptions, prix et usages des 13 sortes d'ustensiles, aussi utiles qu'in\ngénieux, qui sont dûs au même auteur : elle se treuve à l'adresse ci-dessus, quai\nConti, n. 3\nM. Lemare, qui soumet ses appareils à des expériences publiques, ne cesse d'a-\njouter à leurs avantages par les nouvelles applications dont il les rend susceptibles\nTient un assortiment de lampes sur les modèles les plus variés et les plus nou\nveaux, ainsi que de lustres, bronzes et tôles vernies; il entreprend les éclairages e\nfournitures de fêtes et bals. M. Milan est inventeur breveté d'une rôtissoire arre\nsante fort commode. en ce qu'elle n'exige aucun soin. Cette cuisinière renferm\nune espèce de petite noria, mue par le tourne-broche lui-même, qui élève l\ngraisse de la lèche-frite, la porte dans une gouttière percée de trous dans sa lon\ngueur, et la verse sur toute la partie rôtie. Il est aussi breveté d'invention pour u\nnouveau système d'application des contre-poids pour le service des lampes suspen\ndues. Enfin, il est inventeur d'un fourneau de cuisine qui fournit une grande quan\ntité d'eau chaude, par le seul effet du calorique qui se perd d'habitude dans la ma\nçonnerie de fourneaux ordinaires. Ces divers objets, exposés en 1825, ont attir\nl'attention d'un grand nombre d'économiste\nsans vis de pression ni de rappel, mais par le m'oyen d'une ccinture à clof, qui et\nrend l'u-age plus sûr, plus salubre, plus facile. Son couvercle, dégagé de tout ap\npareil de fermeture, est occupé seulement par la soupape, et par un disque de\nsécurité en métal plus fusible que le cuivre; le mécanisme de cette soupape es\nencore une idée non moins ingénieuse que celle de la ceinture à clef : il exclu-\nl'usage de ces poids dont on charge les soupapes ordinaires, et qu'on ne saurai\npas toujours retirer sans danger. Il se compose d'un gland qui ajoute à l'élégance\nde la marmite; ce gland renferme un ressort qui presse sur la soupape, et obéi\ngraduellement à la force de la vapeur; il présente d'ailleurs par lui-même un\ndouble garant de sécurité. Le système des ceintures à clef, appliqué à un apparei\nde chimie, a mérité à M. Moulfarine une (B) en 1823.\nOutre ses iuventions rappelées sous d'autres titres, il fabrique des calorifères e\nustensiles pour faire la cuisine avec l'esprit de vin, plus propres, plus expéditifs et\nplus économiques que les appareils ordinaires consacrés aux mêmes usages, et con-\nvenant surtout pour les mènages de deux à quatre personnes. Un avantage de ces\nustensiles consiste à ne dégager ni odeur, ni fumée, ni poussière. Une demi-pinte\nd'eau v bout en 8 minutes avec une cuillerée d'esprit de vin.\nElle offre aux consommateurs un combustible qui réunit le double avantage de\nproduire une très grande chaleur et d'être fort économique. Nous voulons parler\ndu coke ou charbon de terre épuré, provenant de la distillation du gaz hydrogène.\nLe charbon de terre, parvenu à l'état du coke, ne donne, lors de sa combustion,\nni odeur ni fumée. Il peut se brûler seul dans les cheminées destinées au charbon,\net mélangé avec une très petite quantité de bois dans les cheminées ordinaires; ce\ndernier mode est surtout très avantageux; il peut aussi servir à chauffer très éco-\nnomiquement les poêles et les calorifères, en disposant dans le foyer une grille\nen fonte qui fournisse passage à l'air; et enfin, dans toutes les circonstances, rem-\nplacer le charbon de terre et le charbon de bois, sans présenter aucun des incon-\nvéniens de l'un et de l'autre. Indépendamment du coke en nature, il a été fabri-\nqué, avec le coke pulverisé, des bûches et des briquettes de toutes dimensions ;\nces bûches et briquettes sont exemptes de l'odeur produite par celles de charbon\nde terre: elles tiennent plus long-temps au feu et donnent une plus forte chaleur\nque leur prix soint moindre. Elles conviennent également pour un feu de coke\nur un feu de bois.\ncoke se vend à la voie, à la demi-voie et au panier.\npie, composée de quinze hectolitres, coûte, rendue à domicile . . 60 fr.\nemi-voie, rendue également. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30\nanier, idem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 50 c.\ns buches de coke, également rendues, coûtent:\n50 c.\ns n. 1, de 12 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n95\nes n. 2, de 14 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n.I f. 10\nes n. 3, de 15 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n30\nes n. 4, de 17 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . \nes n. 5, de 21 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n60\n..\n\nes n. 6, de 25 pouces. . . . . . . . .\ny a lieu à remise pour les personnes qui prennent plus de douze bûches.\nes briquettes coûtent depuis 2 fr. 50 c. jusqu'a 2 fr. le cent.\nOTA. — Les personnes qui voudroni conserver des panicrs les pateront 5 fr. Cetta\nmeleur sera restituee en rendant le panter en kon člat.\nAPPORT présenté par M. DEBRET, architecte de l'Académic royale de Musique, à\nPadministration dece theatre.\nous avez désiré connaître les résultats comparatifs que présentent le bois et le\ne employés comme combustibles. Pour satisfaire à ce désir, j'ai fait choix d'a-\nd du foyer public de l'Opéra, aux deux extrémités duquel se trouvent des che-\nhées placées dans des circonstances absolument semblables. L'une de ces che-\nées a été chauffée comme à l'ordinaire avec le bois, et l'autre l'a été unique-\nnt avec du coke, que l'on a allomé avec quelques copeaux. Des thermomètres\nient placés près de chaque cheminée, mais de manière à ne pas éprouver l'in-\nence directe du feu, et à marquer seulement la température de la pièce.\nLe 12 novembre dernier, à cinq beures du soir, la température extérieure étant\ndegrés au-dessus de la glace, celle du foyer étant à 9 degrés, l'expérience a été\nmmencée. Les eheminées allumées, comme il en est dit plus haut, ont produit\nCheminéc chauffce avec du bois;\na 5 heures o degrés.\navec du coke.\nà 5 heures 9 degrés\n11\n13 1/\n20\n16\nLa température moyenne a donc été, pendant la soirée, pour l'extrémité du\nyer chauffée avec le bois, de 13 degrés, et pour celle chauffée avec le coke de 16.\na différence entre ces deux termes est déjà assez considérable; mais elle s'aug-\nente encore si l'on déduit de chacun d'eux les degrés de température qui ont\nrvi de point de départ, c'est-à-dire 9. On trouve alors que le bois a augmenté la\nhaleur existante de 4 degrés et le coke de 7; c'est-à-dire que ce dernier combus-\nble a produit un effet presque double à l'autre.\nJ'avais fait peser avec beaucoup d'exactitude les combustibles employés dans\nes deux cheminées, et l'on avait trouvé 73 kilogrammes de bois, et 30 kilogram-\nles de coke. Le bois a été entièrement consumé; mais il est resté 6 kilogrammes\ne coke propre à être réemployés: ce qui en a réduit la consommation à 24 kilo-\nrammes. D'après les renseignemens qui m'ont été deunés par le feutier, les\n73 kilogrammes de bois équivalent à-peu-près à un neuvième de la voie: ce qui\nprix payé par l'administration, présente une dépense en bois de 3 fr. 50 c. envir\nLes 24 kilogrammes de coke peuvent étre évalués à 1 fr. 80 c., en partant du p\nde 46 fr. la voie, qui est celui que l'usine royale fait payer aux grands consomr\nOn a donc obtenu, daus le foyer de l'Opéra, pour 1 fr. So c. de coke, une c\nleur presque double que celle qui a été produite au moyen de 3 fr. 50 c.\nbois\nA une époqne voisine de l'expérience dont je viens d'avoir l'honneur de ve\nrendre compte, j'ai aussi ordonné que l'on fit usage de coke dans le foyer de\ndanse. Ce foyer avait été échauflé avec du bois depuis neuf heures et demi jusq\nmidi; et malgré un feu très-ardent, deux thermomètres placés à son extrémi\nn'avaient pas pu s'élever au-delà de 11 degres. Deux autres thermomètres plac\nprès de la cheminée. étaient montés seulement jusqu'à 13 degrés. L'emploi\ncoke a bientôt augmenté la chaleur et l'a maintenne de 15 à 16 degrés. L'appréc\ntion des combustibles successivement consumés dans le foyer de la danse, n'ap\nété faite avec la même exactitude que dans l'autre foyer; mais, par aperçu, le\nsultat, comme économie, a été, également et dans la même proportion à l'ava\ntage du coke.\nJe dois conclure des détails qui précèdent, que, tant sous le rapport de l'écor\nmie que sous celui de production de chaleur, le coke est fort préférable au boi\nmais j'ajouterai que si, dans une grande cheminée, où l'on a besoin d'un feu vi\nlent destiné à échauffer une vaste pièce, il peut facilement être employé seul,\nn'en est pas tout-à-fait ainsi dans que cheminée de petite dimension. Dans ce\nnier cas, le concours d'un peu de bois me semble nécessaire; mais malgré ce co\ncours, il y a lieu encore à une très-grande diminution de dépense.\nL'emploie du coke, dans les calorifères et dans les fourneaux de chauffage à\nvapeur, ne peut pas être moius avantageux. Enfin je dois faire remarquer qu\nson usage n'entraîne aucun changement dans les cheminées, et que tout au pl\ndemande-t-il que l'on se serve d'une légère grille en fer. Je n'ai pas dû m'app\nsantir sur ce que le coke ne produit ni fumée ni odeur, parce que j'ai suppose\nMessieurs, qu'il vous était suffisament connu sous ces rapports.\nAprès avoir répandu dans le Nouveau-Monde une méthode nouvelle, au moye\nde laquelle il enseigne, dans le cours de six ou huit leçons, à écrire correctemer\net avec élégance, il a voulu propager dans sa patrie une découverte aussi impor\ntante. Naturaliser une invention nouvelle, n'est pas chose facile en France. On s\nrefusait à croire qu'une écriture vicieuse, indéchiffrable, et pratiquée depuis nom\nbre d'années, pût être changée si promptement. M. Bernardet a jugé que le moye\nplus convenable pour convaincre les incrédules était de s'adresser à la Soc\nle\nd'Encouragement pour l'industrie nationale, en la priant de faire examiner ses pro\ncèdès et leur résultat: MM. Francour et Jomard, membres de �Institut, ont\nměthode a été approuvée. Leur rapport, est inséré dans le no 135 du bulletin d\nla Sociélé. On y lit le passage suivant.\n» Une demoiselle à laquelle M. Bernardet a entrepris d'enseigner la calligraphi\nn'a eu besoin que de huit leçons pour acquérir une écriture tellement différente d\ncelle qu'elle avait d'abord, qu'on ne peut concevoir qu'un aussi grand changemen\nait pu avoir lieu dans la durée d'une semaine; l'écriture de \nette élève, âgèe de 1\na, était incorrecte, sans hardiesse et sans rapidité; à peine buit jours s'étaient\nulés, que cette demoiselle s'est trouvée aussi capable d'écrire vite et bien.\ncil lui aurait été impossible de reproduire sa première écriture. »\nLes succès qu'a obtenus cette nouvelle méthode ont mérité à son auteur plusieur\ntinctions aux Etats-Unis, à la Havane et en Haïti.\nCette découverte précieuse nous permet d'espérer que la jeunesse ne passera pas\normais plusieurs années sur les bancs d'une école pour acquérir une écriture\nins correcte que celle que M. Bernardet peut lui communiquer dans une se-\nIndépendamment de ses modèles d'architecture, il a fait figurer à la dernière\nposition des calamifères, ou port-plumes propres à eorriger les défauts de la\nin, et à faire écrire sans lumière ; (prix : de 25 cent. à 1 fr.) ; des pupitres ren-\nmant des baguettes rabdologiques pour la découverté des logarithsnes et la so-\ntion de tout problème arithmétique (prix : 24 fr.); des elliptraces perfectionnés\nrix: 100 fr.); enfin, un paysage et une chasse en relief, d'une belle ex\nM. Chamant, ingénieur de plans en relief, et instituteur reçu à l'Académie de\niris, enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire par voie d'analyse, les\nleuls relatifs au commerce, surtout celui du toisé, et le plan ordinaire et en re-\nef. Il fait des cartouches en traits d'ornemens pour les pièces précieuses d'écri-\nre et de lithographie.\npyageurs et les naturalistes, puisque avec une plume ordinaire, une épingle ou\nême une allumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouillée de salive,\nn écrit ou on trace sur ce papier des caractères ineffaçables et aussi noirs qu'avec\ne l'encre. La même dame vend chez elle un papier géométrique, à l'aide du-\nuel on apprend à écrire seul et en très peu de tems, ainsi que des plumes dites\nins fin, qui fournissent l'enere plusieurs heures de suite : elles conviennent infini.\nent pour prendre des notes. On trouve aussi chez elle des ouvrages pour appren-\ne\nseul l'art de la tachygraphie.\nInventeur d'un procédé autographe, au moyen duquel il rend fidèlement les for-\nmes de l'écriture primitive, avec la plus grande célèrité. Ses produits sont à peu\nprès ceux de la litbographie; il se charge de toutes sortes de plans, cartes géogra-\nohiques, dessins au trait, musique, similè, manuscrits, enfin de tout ce qui peut\nêtre représenté par l'écriture ; il est, en outre, auteur d'un ouvrage intitulé,\nManugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul) ; d'un moyen de faix lire\nt écrire les aveugles, etc., etc. Comme professeur d'écriture , M. Déjernon\nréunit chez lui diffèrens objets de calligraphie, papiers préparés, pupitres, règles\ntransparentes, porte-crayons, plumes où se placent naturellement les doigts, gants\net coûssinets pour mains dures et tremblantes, nyclographes pour écrire dans l'ob\ncurité, plumes tachygraphiques, au moyen desquelles on peut écrire de deux\nquinze heures, sans prendre d'enere, taille-plumes, etc. Ces diverses inventions\nIl a imaginé un nouveau procédé pour enseigner l'art d'écrire qui offre tout à\n\nfois économie de temps, de moyens, et certitude de succès; il emploie dar\nses leçons des tablettes transparentes de sa composition, qui ont été approuvées pa\nplusieurs chefs d'institution et par des sociétés savantes, au nombre desquelles cell\nd'Encouragement. M. Leroy a été appèlè à fa re l'application de son procédé dan\nles premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M.\nprince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d\nF.\nce, et autres dignitaires du royaume.\nCe dessinateur est breveté pour de nouveaux pupitres de son invention, qu'\nappelle polygraphes; ils peuvent servir non-seulement a faire 3 et 4 lettres à la fois\navec autant de facilité que de promptitude, mais encore à copier des dessins et d\nla musique. Ils conviennent à toutes les personnes qui ont besoin de conserver de\ncopies de leurs écritures, et particulièrement aux gens d'affaires. Les papiers, le\nplumes et l'encre s'y emploient, tels qu'on les trouve dans le commerce : ce qu\nrend l'usage de ces pupitres extrêmement simple et commode. Cette invention in\ngénieuse mérite des encouragemens.\nVoyez dUSSI DECORS, PORCELAINES, &tc.\nPose l'émail sur er fin et les peintures sur émail, fabrique plaquettes, épingles\nboucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes\ncornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient \nla bijouterie\nCes artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-\njen, la boite de montre et les ordres.\nCet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour\nêtre émaillés, les chiffres, etc.\nVoyez ausse GRAVURE EN CARACTÈRES D'IMPRIMERIE.\nExécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche\nde cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-\nères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles.\nEmaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève\ndres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau\npût, sujets peints et fausses montres. Il se charge de toute espèce de peintures on\ne restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur\ncord avec le cristal. Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées\nr toutes sortes de bijoux.\nEmaille le gros et le petit bijou, les ordres francais et étrangers, les boîtes de\nontres ; il soude les fonds, pose les perles, et remet à neuf les cadrans d'or et\nargent, garantissant la fraîcheur des perles et de l'émail ; il fait même les racee\nCette maison, qui existe depuis dix ans, livre aux bijoutiers de Paris différens\nticles, tels qu'imitation de corail, camées, mosaïques, turquoises imitant le fin,\nnte dite de Berlin sur fond noir et acier poli, têtes antiques sur fond varié de\npuleurs, rosettes dites anglaises, lleurs, animaux, insectes pour applique, etc. On\ntrouve les portraits de la famille royale et de plusieurs autres hommes célèbres,\nar camée varié de couleur et imitant le fin.\nFait le portrait d'après nature, seit pour médaillons, pour salons, et autres de\nplus petite dimension, comme sur tabatières, fonds et cadrans de montre, ba-\nues, boucles d'orelîles, ceintures, etc., de la plus parfaite ressemblance, ainsi\nue les copies, sujets de toute espèce, paysages de composition, vues, fleurs, bou-\nuets compliqués, simples ou emblématiques, et en général tout ce qui a rapport\nl'art de la peinture sur bijoux émaillés.\nLes rouges français de M. Pesquet, pour la bijouterie d'or, d'acier et d'horloge-\nie, ont été admis à l'Exposition de 1823 ; ils jouissent dans le commerce d'une\n€onne réputation. Parmi ceux qu'on a vus au Louvre, nous citerons le rouge pour\nes faces et portées, celui pour les pivots, un rouge trés mordant qui dispense de\n'usage de la pierre à l'huile; celui pour l'or, du prix de 7 fr. la livre; celui pour le\npolissage d'acier, de 1 fr. à 5 fr. ; le rouge pour adoucir le tranchant des rasoirs,\n2 fr. ; enfin, un mélange de terre et de rouge pour polir les glaces, 1 fr. 20 c. la\nIvre.\n","ner_xml":"<PER>SCHWICKARDI</PER>, <LOC>rue Castiglionne</LOC>,\nInventeur de lampes de bureau portatives, éclairant comme le quinquet, et ne\nconsommant que le tiers d'huile, bougeoirs; veilleuses, etc.\nLes avantages bien reconnus que l'éclairage par le gaz offre au public faisaient\nregretter que son usage ne\npůt devenir général, vu limpossibilité de poser des\nconvénient ne pouvait être levé que par F'adoption du gaz portatil, qu'on peut\ndistribuer indistinetement dans toutes les rues, et à tous les établissemens, quelque\nIsolés qu'ils soient\nMM. C. Ternaux, J. Gandolphe, après s'étre assurés de la possibilité et de lu-\ntilité d'un élablissement semblable, ont formé une compagnie pour le mettre à\nexécution. La construction de leur usine, située près la barrière de Courcelles, est\npour ainsi dire terminée, et sous peu de jours ils commenceront à livrer au pu-\nblic le gaz-portatif, dont le bureau d'abonnement est à l'adresse ci-dessus.\nOn croit devoir faire observer que le gaz d'huile est le seul qu'on puisse compri-\nmer avec avantage : celui qu'on extrait de la houille est trop volumineux, et néces\nsiterait des vases d'une capacité triple de celle qu'exige le premier.\nIl ne faut pas confondre le gaz d'huile avec celui qu'on a voulu extraire des grai-\nnes oléagineuses, et auquel on a dû renoncer en raison de son impuretè; celui\nqu'on obtient en distillant l'huile ne peut contenir que les corps qui composent ce\nliquide; aussi est-il bien prouvé que ce gaz ne peut altérer ni les métaux, ni les\ncouleurs, et qu'on peut s'en servir partout où les lampes et la bougie sont en usage.\nQuant à la lumière qu'il répand, on sait qu'aueune autre, sans exception, ne\npeut lui être comparée.\nSont inventeurs d'un genre de réverbères économiques à mèches plates et uni-\nques, pour deux, trois, quatre et cinq réflecteurs, destinés à l'écairage des rues,\ncorridors et cours. Ces réverbères, d'un service facile et simple, ont l'avantage de\nprojeter beaucoup de lumière, qui peut, d'ailleurs, être dirigée sur telle point\nqu'on désire. Ce système d'éclairage est établi depuis quatre ans à <LOC>Bordeaux</LOC> et <LOC>à\n</LOC>Paris, <LOC>notamment passage du Caire</LOC>, <LOC>à la Banque de France</LOC>, etc.; ils sont encore\nbrevetés d'invention et de perfectionnement pour une lampe à coupole: décou-\nverte très utile pour l'éclairage des salles, ateliers, escaliers, surtout pour les bil-\nlards, en ce qu'elle ne fait point ombre sur le tapis. Une seule lampe à deux becs\néclaire mieux que quatre quinquets ordinaires. Ces messieurs ont adapté la coupole\nà l'éclairage des rampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisent pour\nécarter et renvoyer la lumière sur les décorations du lointain, et produire le plus\nbel effet.\nM. Vivien, mentionné honorablement à l'Exposition de 1819, est l'un de nos\nartistes qui ont le plus perfectionné le nouveau système d'éclairage.\nsitnée près l'abaltoir Montmaitre. (Voir le cempte rendu sur la situation fa-\nable de cette compagnie, dans es Annales des sciences économiques, ouvrage pé-\ndique estimé.) Voyez aussi ECONOMIE.\nit concevoir. Ce bel établissement attire dans notre capitale la jeunesse des deux\nondes ; presque toutes les nations y sont représentées; et, si le commerce en\nenéral est appelé à recueillir les fruits d'une institution aussi utile, chaque père\nfamille peut lui confier le fils qu'il destine à la carrière commerciale, et le né-\ngenieuse.\nLe conseil de perfectienuement de cette école se compose :\nDe MM. comte Chaptal, <ACT>pair de</ACT> France<ACT>, président</ACT>. — Héricart de Thury, <LOC>Jac</LOC>-<LOC>\nues Lafitte</LOC>, <ACT>vice-présidens</ACT>. — <LOC>Vicomte Chaptal</LOC>. — <LOC>Christian</LOC>. — <LOC>Davillier ainé</LOC>.\n— <LOC>Delondre (</LOC><PER>A</PER><LOC>ug</LOC><PER>.</PER>). — <LOC>Baron Charles Du</LOC><PER>pin</PER>. — <LOC>Guérin de Foncin</LOC>. — <LOC>Delagrange</LOC>.\n— <PER>Jouet (T.</PER>). — <LOC>Baron</LOC> <PER>Loeré</PER>. — <LOC>Mallet</LOC> <PER>aîné</PER>. — Malte brun. — <LOC>(</LOC><PER>L</PER>.) <LOC>Marehand</LOC>.\n— <LOC>Casimir Périer</LOC>. — <LOC>De Prony</LOC>. — <LOC>J. -B</LOC>. <LOC>Say</LOC>. — <LOC>Comte de Sorgo</LOC>. — <LOC>Ternaux</LOC>\n— Vital Roux.\niné\nLes théories positives, résultant de l'observation des phénomènes naturels, re-\nçoivent sans cesse de nouvelles applications dans la construction des appareils de\nnénage, et dans la préparation des substances nécessaires aux besoins les plus\nmpérieux de la vie. Presque toutes les améliorations qui en résultent sent d'une\nitililé générale; mais il en est quelques-unes qui tournent spécialement au profit\ndes classes peu aisées, ou même de la partie la plus pauvre de la sociétè, et l'on\nloit payer un tribut particulier d'éloges aux vues de bienveillance qui les ont ins-\npirées. (<LOC>Rapport du Jury</LOC> de 1823.)\nTient une nouvelle fabrique de fourneaux économiques perfectionnés, propres\nà economiser le temps et le combustible, tels que le fourneau potager, dans leque\non peut faire un potage pour huit personnes avec une entrée en viande, légumes\ndu riz et de l'eau chaude, ensemble cinq artieles qui cuisent sur le même foyer\navec la valeur de deux sols de charbon, et sans survei lance; coquilles en terr\net cheminées d'une construction nouvelle pour le rôti; cuisinières clouées e\nrivées complètement; nouveaux fourneaux à papier pour déjeuner, où l'on met e\nébullition demi-litre d'eau en cinq minutes; fours portatifs à pâtiserie, propres:\ncuire du pain, des viandes et des fruits; fourneaux à repasser de toutes grandeurs\nidem pour tailleurs; moulins à eafé en fer et en bois; grils-braiziers qui grillent le\nviandes sans odeur ni fumée; réchauds à l'esprit de vin; petites lampes turques\nchocolatières; veilleuses noires et à jour, et généralement tout ce qui se fait et\nappareils économiques; nouvelle cafetière en cailloux pulvérisés pour faire le café\nqui résiste au feu, avec filtre en étain exempt de la rouille, où le café se conser\nsans rien perdre de sa couleur ni de son arôme. On peut voir partie de ces objet\nen expérience les mardi, jeudi et samedi, depuis 2 h. jusqu'à 4 h. Madame Cam\nbrune fait des envois\nprovince\nplatre en <ACT>tous</ACT> genres; fabrique de brûloirs à casé pour épiciers, étoulloirs de bou\nlangers, pelles à braise, fours de campagne, couvercles de tourtières, nouveaux\nfourneaux à repasser, réchauds, coquilles à rôtir de toutes grandeurs, et toute\nsortes d'ustensiles de cuisine en tôle.\nEntrepôsitaire général du charbon double, combustible d'un calorique à la foi\nplus actif et plus tenace qu'en aucun chaibon de bois des substances végétales et\nfossiles, prises dans l'intérieur des marais. Il peut se brûler dans un fourneau, même\nau milieu d'une chambre, sans porter aucune odeur insalubre ; il est propre à\nles usages, et la modicité de son prix lui donne sur le charbon de bois un avantage\ndu double en čconomie, d'ouil a tiré son nom.\nSuccesseur de Ravelet. Au nombre des appareils utiles que renferme sa maison,\nnous citerons: 1° ses fourncaux portatifs, garnis de creusets et de coquilles; 2\"\nses fourneaux-poèles, qui réunissent à l'avantage d'échauffer une chambre dans\nl'hiver celui de ne donner aucune chaleur dans l'été, lorsqu'on y fait cuire les ali-\nmens avec du charbon; 5° ses fourncaux à polage, à l'aide desquels on peut faire\ncuire un pot-au-feu, un plat de légumes, et conserver une pinte d'eau chaude, en\nne consumant que 10 centimes de eharbon; 4° ses fourneaux à repasser et à brûloir\nà caſé; 5° des grils circulaires qui conservent le jus des viandes, etc.; appareils qui\nse recommandent par leur économie et leur simpliciîé. Il en est surtout qui épar-\ngnent jusqu'à neuf dixièmes de combustibles. M. Gibon tient aussi la Quincail-\nlerie\nParmi les inventions utiles autant qu'ingénieuses auxquelles M. Harel a donné le\nnom d'appareils économiques, nous citerons un poèle-fourneau pouvant se placer\ndans des salons décorés et salles à manger, un fourneau-potager, des coquilles pour\nfaire le rôti, des fourneaux à repasser, nn four portatif recouvert en tôle, propre à\nque du pain, de la pâtisserie, les côtelettes et le poisson sans fumée. Ces appa-\nsont construits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent une éco-\nnoie considérable de combustible. Nous mentionnerons encore un fourneau de\ndeuner ou fourneau à papier, avec l quel on peut, en deux minutes, faire chauf-\net faire bouillir en quatre minutes toutes sortes de liquides, au moyen d'une\ne feuille de papier; on peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nes et des côtelettes. Ces appareils ingénieux ont mérité, a chacune des Exposi-\nis de 1819 et 1823, une (A à M. Harel; il tient également des cafetières de\ngreguemines, depuis deux tasses jusqu'à douze, y compris un bain-marie, pour\néler l'ébullition qui cause une grande perte de parfum et d'arôme. Ce genre do\ntière met à même d'éviter l'inconvénient du fer-blanc qui communique un\n\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour le fourneau a etuve et a co-\nelle, M. Lefèvre a été admis à exposer ce fourneau économique au Louvre, en<CARDINAL>\n</CARDINAL>13; il offre l'avantage d'économiser le combustible, de donner de deux à cinq\nters, et plus, une étuve qui réchauffe les alimens. Cette chaleur se répand et se\ninserve dans tout le fourneau, au moyen de conducteurs en tôle pratiqués dans\nltérieur; elle y est maintenue constamment par des clefs, sans que cela nuise\nla qualitè des mets qu'on y prépare. Ces fourneaux sont portatifs, ou en cons-\nction sur place. Il leur ajuste aussi un appareil en fer-blanc, simple ou double à\nmonté, qui sert à tel usage qu'on le désire, par le moyen du même combustible.\nfabricant tient nn\nassortime\nilles ordinaires ferrées ou non ferrées,\netC.\nNous avons vu figurer à l'Exposition de la Société d'encouragement les appareils\nconomie demestique de M. Lefevre, qui ont éte remarqués.\nInventeur d'apparei's d'économie domestique, auxquels il a donné le nom de\nléfacteurs. Ces appareils lui ont mérité une (A) à l'Exposition de 1823, et l'appro-\ntion de l'Académie des Sciences. Un kilogramme de charbon fait , par leur\noyen, bouillir 65 litres d'eau, et la chaleur obtenue se conserve sans feu de telle\norte que, dix heures après l'extinction, l'appareil a encore 70 degrés de Réaumur.\ne calefacteur pot-au-seu (fourneau, marmite et casserole) pour 2, 4, 6, 8, 10 et 12\nersonnes, coûte 15, 18, 21, 25, 28 à 52 fr.; on peut faire en même temps plu-\neurs plats. Il n'exige aucun soin; aussitôt l'ébullition obtenue, on éteint le feu,\nt la cuisson continue; les calésacteurs des malades, de voyage, sont du prix de 15.\n., ceux des limonadiers de 40 fr; le calèfacteur alambic avec refrigérant, pour 3,\nou 8 litres, ceûte de 30, 36 à 40 fr. ; le caléfacteur thermal ou des bains, en cinq\nuarts-d'heure, chauffe deux bains de 6 voies d'eau chacun; son prix est de 40 fr.\nI existe aussi des calèfacteurs pour toutes sortes de manufactures, usines, etc.\nD'autres appareils non moins utiles de M. Lemare sont: 1° une cafetière avec ré-\nhand à esprit de vin, pour 2, 3, 4, 5, 6 et 8 tasses, prix 5, 6, 7, 9, 10 et 12 fr. †\n1° un réchaud accèléré à l'esprit de vin pour toutes sortes d'usages, et servant\naussi de veilleuse, prix 3 fr, ; 3° un filtre accèlèré à l'eau froide ou à l'eau chaude\npour le caſé, etc., prix 9 fr. ; 4° un filtre accèlèré pour clarifier l'eau, les liqueurs,\nies de vin, etc. ; théières et chocolatières accélérées, etc.\nUne notice intitulée le calefacteur Lemare, prix, 50 c. (et 60 c. par la poste),\ndonne les descriptions, prix et usages des 13 sortes d'ustensiles, aussi utiles qu'in\ngénieux, qui sont dûs au même auteur : elle se treuve à l'adresse ci-dessus, <LOC>quai\nConti</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>\nM. Le<PER>mar</PER>e, qui soumet ses appareils à des expériences publiques, ne cesse d'a-\njouter à leurs avantages par les nouvelles applications dont il les rend susceptibles\nTient un assortiment de lampes sur les modèles les plus variés et les plus nou\nveaux, ainsi que de lustres, bronzes et tôles vernies; il entreprend les éclairages e\nfournitures de fêtes et bals. M. Milan est inventeur breveté d'une rôtissoire arre\nsante fort commode. en ce qu'elle n'exige aucun soin. Cette cuisinière renferm\nune espèce de petite noria, mue par le tourne-broche lui-même, qui élève l\ngraisse de la lèche-frite, la porte dans une gouttière percée de trous dans sa lon\ngueur, et la verse sur toute la partie rôtie. Il est aussi breveté d'invention pour u\nnouveau système d'application des contre-poids pour le service des lampes suspen\ndues. Enfin, il est inventeur d'un fourneau de cuisine qui fournit une grande quan\ntité d'eau chaude, par le seul effet du calorique qui se perd d'habitude dans la ma\nçonnerie de fourneaux ordinaires. Ces divers objets, exposés en 1825, ont attir\nl'attention d'un grand nombre d'économiste\nsans vis de pression ni de rappel, mais par le m'oyen d'une ccinture à clof, qui et\nrend l'u-age plus sûr, plus salubre, plus facile. Son couvercle, dégagé de tout ap\npareil de fermeture, est occupé seulement par la soupape, et par un disque de\nsécurité en métal plus fusible que le cuivre; le mécanisme de cette soupape es\nencore une idée non moins ingénieuse que celle de la ceinture à clef : il exclu-\nl'usage de ces poids dont on charge les soupapes ordinaires, et qu'on ne saurai\npas toujours retirer sans danger. Il se compose d'un gland qui ajoute à l'élégance\nde la marmite; ce gland renferme un ressort qui presse sur la soupape, et obéi\ngraduellement à la force de la vapeur; il présente d'ailleurs par lui-même un\ndouble garant de sécurité. Le système des ceintures à clef, appliqué à un apparei\nde chimie, a mérité à M. Moulfarine une (B) en 1823.\nOutre ses iuventions rappelées sous d'autres titres, il fabrique des calorifères e\nustensiles pour faire la cuisine avec l'esprit de vin, plus propres, plus expéditifs et\nplus économiques que les appareils ordinaires consacrés aux mêmes usages, et con-\nvenant surtout pour les mènages de deux à quatre personnes. Un avantage de ces\nustensiles consiste à ne dégager ni odeur, ni fumée, ni poussière. Une demi-pinte\nd'eau v bout en 8 minutes avec une cuillerée d'esprit de vin.\nElle offre aux consommateurs un combustible qui réunit le double avantage de\nproduire une très grande chaleur et d'être fort économique. Nous voulons parler\ndu coke ou charbon de terre épuré, provenant de la distillation du gaz hydrogène.\nLe charbon de terre, parvenu à l'état du coke, ne donne, lors de sa combustion,\nni odeur ni fumée. Il peut se brûler seul dans les cheminées destinées au charbon,\net mélangé avec une très petite quantité de bois dans les cheminées ordinaires; ce\ndernier mode est surtout très avantageux; il peut aussi servir à chauffer très éco-\nnomiquement les poêles et les calorifères, en disposant dans le foyer une grille\nen fonte qui fournisse passage à l'air; et enfin, dans toutes les circonstances, rem-\nplacer le charbon de terre et le charbon de bois, sans présenter aucun des incon-\nvéniens de l'un et de l'autre. Indépendamment du coke en nature, il a été fabri-\nqué, avec le coke pulverisé, des bûches et des briquettes de toutes dimensions ;\nces bûches et briquettes sont exemptes de l'odeur produite par celles de charbon\nde terre: elles tiennent plus long-temps au feu et donnent une plus forte chaleur\nque leur prix soint moindre. Elles conviennent également pour un feu de coke\nur un feu de bois.\ncoke se vend à la voie, à la demi-voie et au panier.\npie, composée de quinze hectolitres, coûte, rendue à domicile . . 60 fr.\nemi-voie, rendue également. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30\nanier, idem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 50 c.\ns <PER>buches</PER> de <PER>coke</PER>, également rendues, coûtent:\n50 c.\ns n. 1, de 12 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n95\nes n. 2, de 14 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n.I f. 10\nes n. 3, de 15 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n30\nes n. 4, de 17 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n<LOC>es</LOC> n. 5, de 21 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n60\n..\n\nes n. 6, de 25 pouces. . . . . . . . .\ny a lieu à remise pour les personnes qui prennent plus de douze bûches.\nes briquettes coûtent depuis 2 fr. 50 c. jusqu'a 2 fr. le cent.\nOTA. — Les personnes qui voudroni conserver des panicrs les pateront 5 fr. Cetta\nmeleur sera restituee en rendant le panter en kon člat.\nAPPORT présenté par M. DEBRET, <ACT>architecte de l'Académic royale de Musique</ACT>, à\nPadministration dece theatre.\nous avez désiré connaître les résultats comparatifs que présentent le bois et le\ne employés comme combustibles. Pour satisfaire à ce désir, j'ai fait choix d'a-\nd du foyer public de l'Opéra, aux deux extrémités duquel se trouvent des che-\nhées placées dans des circonstances absolument semblables. L'une de ces che-\nées a été chauffée comme à l'ordinaire avec le bois, et l'autre l'a été unique-\nnt avec du coke, que l'on a allomé avec quelques copeaux. Des thermomètres\nient placés près de chaque cheminée, mais de manière à ne pas éprouver l'in-\nence directe du feu, et à marquer seulement la température de la pièce.\nLe 12 novembre dernier, à cinq beures du soir, la température extérieure étant\ndegrés au-dessus de la glace, celle du foyer étant à 9 degrés, l'expérience a été\nmmencée. Les eheminées allumées, comme il en est dit plus haut, ont produit\nCheminéc chauffce avec du bois;\na 5 heures o degrés.\navec du coke.\nà 5 heures 9 degrés\n11\n13 1/\n20\n16\nLa température moyenne a donc été, pendant la soirée, pour l'extrémité du\nyer chauffée avec le bois, de 13 degrés, et pour celle chauffée avec le coke de 16.\na différence entre ces deux termes est déjà assez considérable; mais elle s'aug-\nente encore si l'on déduit de chacun d'eux les degrés de température qui ont\nrvi de point de départ, c'est-à-dire 9. On trouve alors que le bois a augmenté la\nhaleur existante de 4 degrés et le coke de 7; c'est-à-dire que ce dernier combus-\nble a produit un effet presque double à l'autre.\nJ'avais fait peser avec beaucoup d'exactitude les combustibles employés dans\nes deux cheminées, et l'on avait trouvé 73 kilogrammes de bois, et 30 kilogram-\nles de coke. Le bois a été entièrement consumé; mais il est resté 6 kilogrammes\ne coke propre à être réemployés: ce qui en a réduit la consommation à 24 kilo-\nrammes. D'après les renseignemens qui m'ont été deunés par le feutier, les\n73 kilogrammes de bois équivalent à-peu-près à un neuvième de la voie: ce qui\nprix payé par l'administration, présente une dépense en bois de 3 fr. 50 c. envir\nLes 24 kilogrammes de coke peuvent étre évalués à 1 fr. 80 c., en partant du p\nde 46 fr. la voie, qui est celui que l'usine royale fait payer aux grands consomr\nOn a donc obtenu, daus le foyer de l'Opéra, pour 1 fr. So c. de coke, une c\nleur presque double que celle qui a été produite au moyen de 3 fr. 50 c.\nbois\nA une époqne voisine de l'expérience dont je viens d'avoir l'honneur de ve\nrendre compte, j'ai aussi ordonné que l'on fit usage de coke dans le foyer de\ndanse. Ce foyer avait été échauflé avec du bois depuis neuf heures et demi jusq\nmidi; et malgré un feu très-ardent, deux thermomètres placés à son extrémi\nn'avaient pas pu s'élever au-delà de 11 degres. Deux autres thermomètres plac\nprès de la cheminée. étaient montés seulement jusqu'à 13 degrés. L'emploi\ncoke a bientôt augmenté la chaleur et l'a maintenne de 15 à 16 degrés. L'appréc\ntion des combustibles successivement consumés dans le foyer de la danse, n'ap\nété faite avec la même exactitude que dans l'autre foyer; mais, par aperçu, le\nsultat, comme économie, a été, également et dans la même proportion à l'ava\ntage du coke.\nJe dois conclure des détails qui précèdent, que, tant sous le rapport de l'écor\nmie que sous celui de production de chaleur, le coke est fort préférable au boi\nmais j'ajouterai que si, dans une grande cheminée, où l'on a besoin d'un feu vi\nlent destiné à échauffer une vaste pièce, il peut facilement être employé seul,\nn'en est pas tout-à-fait ainsi dans que cheminée de petite dimension. Dans ce\nnier cas, le concours d'un peu de bois me semble nécessaire; mais malgré ce co\ncours, il y a lieu encore à une très-grande diminution de dépense.\nL'emploie du coke, dans les calorifères et dans les fourneaux de chauffage à\nvapeur, ne peut pas être moius avantageux. Enfin je dois faire remarquer qu\nson usage n'entraîne aucun changement dans les cheminées, et que tout au pl\ndemande-t-il que l'on se serve d'une légère grille en fer. Je n'ai pas dû m'app\nsantir sur ce que le coke ne produit ni fumée ni odeur, parce que j'ai suppose\nMessieurs, qu'il vous était suffisament connu sous ces rapports.\nAprès avoir répandu dans le Nouveau-Monde une méthode nouvelle, au moye\nde laquelle il enseigne, dans le cours de six ou huit leçons, à écrire correctemer\net avec élégance, il a voulu propager dans sa patrie une découverte aussi impor\ntante. Naturaliser une invention nouvelle, n'est pas chose facile en France. On s\nrefusait à croire qu'une écriture vicieuse, indéchiffrable, et pratiquée depuis nom\nbre d'années, pût être changée si promptement. M. Bernardet a jugé que le moye\nplus convenable pour convaincre les incrédules était de s'adresser à la Soc\nle\nd'Encouragement pour l'industrie nationale, en la priant de faire examiner ses pro\ncèdès et leur résultat: MM. Francour et <PER>Jomard</PER>, membres de �Institut, ont\nměthode a été approuvée. Leur rapport, est inséré dans le no 135 du bulletin d\nla Sociélé. On y lit le passage suivant.\n» Une demoiselle à laquelle M. Bernardet a entrepris d'enseigner la calligraphi\nn'a eu besoin que de huit leçons pour acquérir une écriture tellement différente d\ncelle qu'elle avait d'abord, qu'on ne peut concevoir qu'un aussi grand changemen\nait pu avoir lieu dans la durée d'une semaine; l'écriture de\nette élève, âgèe de 1\na, était incorrecte, sans hardiesse et sans rapidité; à peine buit jours s'étaient\nulés, que cette demoiselle s'est trouvée aussi capable d'écrire vite et bien.\ncil lui aurait été impossible de reproduire sa première écriture. »\nLes succès qu'a obtenus cette nouvelle méthode ont mérité à son auteur plusieur\ntinctions aux Etats-Unis, à la Havane et en Haïti.\nCette découverte précieuse nous permet d'espérer que la jeunesse ne passera pas\normais plusieurs années sur les bancs d'une école pour acquérir une écriture\nins correcte que celle que M. Bernardet peut lui communiquer dans une se-\nIndépendamment de ses modèles d'architecture, il a fait figurer à la dernière\nposition des calamifères, ou port-plumes propres à eorriger les défauts de la\nin, et à faire écrire sans lumière ; (prix : de 25 cent. à 1 fr.) ; des pupitres ren-\nmant des baguettes rabdologiques pour la découverté des logarithsnes et la so-\ntion de tout problème arithmétique (prix : 24 fr.); des elliptraces perfectionnés\nrix: 100 fr.); enfin, un paysage et une chasse en relief, d'une belle ex\nM. Chamant, <ACT>ingénieur de plans en relief, et instituteur</ACT> reçu à l'Académie de\niris, enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire par voie d'analyse, les\nleuls relatifs au commerce, surtout celui du toisé, et le plan ordinaire et en re-\nef. Il fait des cartouches en traits d'ornemens pour les pièces précieuses d'écri-\nre et de lithographie.\npyageurs et les naturalistes, puisque avec une plume ordinaire, une épingle ou\nême une allumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouillée de salive,\nn écrit ou on trace sur ce papier des caractères ineffaçables et aussi noirs qu'avec\ne l'encre. La même dame vend chez elle un papier géométrique, à l'aide du-\nuel on apprend à écrire seul et en très peu de tems, ainsi que des plumes dites\nins fin, qui fournissent l'enere plusieurs heures de suite : elles conviennent infini.\nent pour prendre des notes. On trouve aussi chez elle des ouvrages pour appren-\ne\nseul l'art de la tachygraphie.\nInventeur d'un procédé autographe, au moyen duquel il rend fidèlement les for-\nmes de l'écriture primitive, avec la plus grande célèrité. Ses produits sont à peu\nprès ceux de la litbographie; il se charge de toutes sortes de plans, cartes géogra-\nohiques, dessins au trait, musique, similè, manuscrits, enfin de tout ce qui peut\nêtre représenté par l'écriture ; il est, en outre, auteur d'un ouvrage intitulé,\nManugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul) ; d'un moyen de faix lire\nt écrire les aveugles, etc., etc. Comme professeur d'écriture , M. Déjernon\nréunit chez lui diffèrens objets de calligraphie, papiers préparés, pupitres, règles\ntransparentes, porte-crayons, plumes où se placent naturellement les doigts, gants\net coûssinets pour mains dures et tremblantes, nyclographes pour écrire dans l'ob\ncurité, plumes tachygraphiques, au moyen desquelles on peut écrire de deux\nquinze heures, sans prendre d'enere, taille-plumes, etc. Ces diverses inventions\nIl a imaginé un nouveau procédé pour enseigner l'art d'écrire qui offre tout à\n\nfois économie de temps, de moyens, et certitude de succès; il emploie dar\nses leçons des tablettes transparentes de sa composition, qui ont été approuvées pa\nplusieurs chefs d'institution et par des sociétés savantes, au nombre desquelles cell\nd'Encouragement. M. Leroy a été appèlè à fa re l'application de son procédé <ACT>dan\nles premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M.\nprince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d\nF.\nce, et autres dignitaires du royaume</ACT>.\nCe dessinateur est breveté <ACT>pour de nouveaux pupitres</ACT> de son invention, qu'\nappelle polygraphes; ils peuvent servir non-seulement a faire 3 et 4 lettres à la fois\navec autant de facilité que de promptitude, mais encore à copier des dessins et d\nla musique. Ils conviennent à toutes les personnes qui ont besoin de conserver de\ncopies de leurs écritures, et particulièrement aux gens d'affaires. Les papiers, le\nplumes et l'encre s'y emploient, tels qu'on les trouve dans le commerce : ce qu\nrend l'usage de ces pupitres extrêmement simple et commode. Cette invention in\ngénieuse mérite des encouragemens.\nVoyez dUSSI DECORS, PORCELAINES, &<ACT>t</ACT>c.<ACT>\nPose</ACT> l'émail sur er <ACT>fin</ACT> et les peintures <ACT>sur émail, fabrique plaquettes, épingles\nboucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes\ncornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient\nla bijouterie\nCes artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-\njen, la boite de montre et les ordres</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>Cet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour\nêtre émaillés, les chiffres, etc</ACT>.\nVoyez ausse GRAVURE <ACT>EN CARACTÈ</ACT>RES D'IMPRI<LOC>M</LOC>ERIE.<ACT>\nExécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche\nde cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-\nères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles</ACT>.<ACT>\nEmaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève\ndres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau\npût, sujets peints et fausses montres</ACT>. <ACT>Il se charge de toute espèce de peintures on\ne restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur\ncord avec le cristal</ACT>. <ACT>Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées\nr toutes sortes de bijoux.\nEmaille le gros et le petit bijou, les ordres francais et étrangers, les boîtes de\nontres ; il soude les fonds, pose les perles, et remet à neuf les cadrans d'or et\nargent, garantissant la fraîcheur des perles et de l'émail ; il fait même les racee</ACT>\nCette maison, qui existe depuis dix ans, <ACT>livre aux bijoutiers de Paris différens\nticles, tels qu'imitation de corail, camées, mosaïques, turquoises imitant le fin,\nnte dite de Berlin sur fond noir et acier poli, têtes antiques sur fond varié de\npuleurs, rosettes dites anglaises, lleurs, animaux, insectes pour applique, etc</ACT>. On<ACT>\ntrouve les portraits de la famille royale et de plusieurs autres hommes célèbres,\nar camée varié de couleur et imi</ACT>tant <ACT>le fin</ACT>.\nFait le portrait <ACT>d'</ACT>après <ACT>nature, seit pour médaillons, pour salons, et autres de\nplus petite dimension, comme sur tabatières, fonds et cadrans de montre, ba-\nues, boucles d'orelîles, ceintures, etc., de la plus parfaite ressemblance, ainsi\nue les copies, sujets de toute espèce, paysages de composition, vues, fleurs, bou-\nuets compliqués, simples ou emblématiques, et en général tout ce qui a rapport\nl'art de la peinture sur bijoux émaillés</ACT>.\nLes rouges français de M. Pesquet, <ACT>pour la bijouterie d'or, d'acier et d'horloge-\nie, ont été admis à l'Exposition de 1823 ; ils jouissent dans le commerce d'une\n€onne réputation. Parmi ceux qu'on a vus au Louvre, nous citerons le rouge pour\nes faces et portées, celui pour les pivots, un rouge trés mordant qui dispense de\n'usage de la pierre à l'huile; celui pour l'or, du prix de 7 fr. la livre; celui pour le\n<ACT>polissage d'acier</ACT>, de <ACT>1</ACT> fr<ACT>.</ACT> à 5 <ACT>fr.</ACT> ; le rouge pour <ACT>adoucir le tranchant des rasoirs</ACT>,\n2 fr<ACT>.</ACT> ; enfin, un mélange de terre et de rouge <ACT>pour polir les glaces</ACT>, <CARDINAL>1</CARDINAL> fr. <CARDINAL>20</CARDINAL> c. la\nIvre.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [3561, 3562], "text": "."}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [3567, 3583], "text": "Baron Charles Du"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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rue Castiglionne,\nInventeur de lampes de bureau portatives, éclairant comme le quinquet, et ne\nconsommant que le tiers d'huile, bougeoirs; veilleuses, etc.\nLes avantages bien reconnus que l'éclairage par le gaz offre au public faisaient\nregretter que son usage ne\npůt devenir général, vu limpossibilité de poser des\nconvénient ne pouvait être levé que par F'adoption du gaz portatil, qu'on peut\ndistribuer indistinetement dans toutes les rues, et à tous les établissemens, quelque\nIsolés qu'ils soient\nMM. C. Ternaux, J. Gandolphe, après s'étre assurés de la possibilité et de lu-\ntilité d'un élablissement semblable, ont formé une compagnie pour le mettre à\nexécution. La construction de leur usine, située près la barrière de Courcelles, est\npour ainsi dire terminée, et sous peu de jours ils commenceront à livrer au pu-\nblic le gaz-portatif, dont le bureau d'abonnement est à l'adresse ci-dessus.\nOn croit devoir faire observer que le gaz d'huile est le seul qu'on puisse compri-\nmer avec avantage : celui qu'on extrait de la houille est trop volumineux, et néces\nsiterait des vases d'une capacité triple de celle qu'exige le premier.\nIl ne faut pas confondre le gaz d'huile avec celui qu'on a voulu extraire des grai-\nnes oléagineuses, et auquel on a dû renoncer en raison de son impuretè; celui\nqu'on obtient en distillant l'huile ne peut contenir que les corps qui composent ce\nliquide; aussi est-il bien prouvé que ce gaz ne peut altérer ni les métaux, ni les\ncouleurs, et qu'on peut s'en servir partout où les lampes et la bougie sont en usage.\nQuant à la lumière qu'il répand, on sait qu'aueune autre, sans exception, ne\npeut lui être comparée.\nSont inventeurs d'un genre de réverbères économiques à mèches plates et uni-\nques, pour deux, trois, quatre et cinq réflecteurs, destinés à l'écairage des rues,\ncorridors et cours. Ces réverbères, d'un service facile et simple, ont l'avantage de\nprojeter beaucoup de lumière, qui peut, d'ailleurs, être dirigée sur telle point\nqu'on désire. Ce système d'éclairage est établi depuis quatre ans à Bordeaux et à\nParis, notamment passage du Caire, à la Banque de France, etc.; ils sont encore\nbrevetés d'invention et de perfectionnement pour une lampe à coupole: décou-\nverte très utile pour l'éclairage des salles, ateliers, escaliers, surtout pour les bil-\nlards, en ce qu'elle ne fait point ombre sur le tapis. Une seule lampe à deux becs\néclaire mieux que quatre quinquets ordinaires. Ces messieurs ont adapté la coupole\nà l'éclairage des rampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisent pour\nécarter et renvoyer la lumière sur les décorations du lointain, et produire le plus\nbel effet.\nM. Vivien, mentionné honorablement à l'Exposition de 1819, est l'un de nos\nartistes qui ont le plus perfectionné le nouveau système d'éclairage.\nsitnée près l'abaltoir Montmaitre. (Voir le cempte rendu sur la situation fa-\nable de cette compagnie, dans es Annales des sciences économiques, ouvrage pé-\ndique estimé.) Voyez aussi ECONOMIE.\nit concevoir. Ce bel établissement attire dans notre capitale la jeunesse des deux\nondes ; presque toutes les nations y sont représentées; et, si le commerce en\nenéral est appelé à recueillir les fruits d'une institution aussi utile, chaque père\nfamille peut lui confier le fils qu'il destine à la carrière commerciale, et le né-\ngenieuse.\nLe conseil de perfectienuement de cette école se compose :\nDe MM. comte Chaptal, pair de France, président. — Héricart de Thury, Jac-\nues Lafitte, vice-présidens. — Vicomte Chaptal. — Christian. — Davillier ainé.\n— Delondre (Aug.). — Baron Charles Dupin. — Guérin de Foncin. — Delagrange.\n— Jouet (T.). — Baron Loeré. — Mallet aîné. — Malte brun. — (L.) Marehand.\n— Casimir Périer. — De Prony. — J. -B. Say. — Comte de Sorgo. — Ternaux\n— Vital Roux.\niné\nLes théories positives, résultant de l'observation des phénomènes naturels, re-\nçoivent sans cesse de nouvelles applications dans la construction des appareils de\nnénage, et dans la préparation des substances nécessaires aux besoins les plus\nmpérieux de la vie. Presque toutes les améliorations qui en résultent sent d'une\nitililé générale; mais il en est quelques-unes qui tournent spécialement au profit\ndes classes peu aisées, ou même de la partie la plus pauvre de la sociétè, et l'on\nloit payer un tribut particulier d'éloges aux vues de bienveillance qui les ont ins-\npirées. (Rapport du Jury de 1823.)\nTient une nouvelle fabrique de fourneaux économiques perfectionnés, propres\nà economiser le temps et le combustible, tels que le fourneau potager, dans leque\non peut faire un potage pour huit personnes avec une entrée en viande, légumes\ndu riz et de l'eau chaude, ensemble cinq artieles qui cuisent sur le même foyer\navec la valeur de deux sols de charbon, et sans survei lance; coquilles en terr\net cheminées d'une construction nouvelle pour le rôti; cuisinières clouées e\nrivées complètement; nouveaux fourneaux à papier pour déjeuner, où l'on met e\nébullition demi-litre d'eau en cinq minutes; fours portatifs à pâtiserie, propres:\ncuire du pain, des viandes et des fruits; fourneaux à repasser de toutes grandeurs\nidem pour tailleurs; moulins à eafé en fer et en bois; grils-braiziers qui grillent le\nviandes sans odeur ni fumée; réchauds à l'esprit de vin; petites lampes turques\nchocolatières; veilleuses noires et à jour, et généralement tout ce qui se fait et\nappareils économiques; nouvelle cafetière en cailloux pulvérisés pour faire le café\nqui résiste au feu, avec filtre en étain exempt de la rouille, où le café se conser\nsans rien perdre de sa couleur ni de son arôme. On peut voir partie de ces objet\nen expérience les mardi, jeudi et samedi, depuis 2 h. jusqu'à 4 h. Madame Cam\nbrune fait des envois\nprovince\nplatre en tous genres; fabrique de brûloirs à casé pour épiciers, étoulloirs de bou\nlangers, pelles à braise, fours de campagne, couvercles de tourtières, nouveaux\nfourneaux à repasser, réchauds, coquilles à rôtir de toutes grandeurs, et toute\nsortes d'ustensiles de cuisine en tôle.\nEntrepôsitaire général du charbon double, combustible d'un calorique à la foi\nplus actif et plus tenace qu'en aucun chaibon de bois des substances végétales et\nfossiles, prises dans l'intérieur des marais. Il peut se brûler dans un fourneau, même\nau milieu d'une chambre, sans porter aucune odeur insalubre ; il est propre à\nles usages, et la modicité de son prix lui donne sur le charbon de bois un avantage\ndu double en čconomie, d'ouil a tiré son nom.\nSuccesseur de Ravelet. Au nombre des appareils utiles que renferme sa maison,\nnous citerons: 1° ses fourncaux portatifs, garnis de creusets et de coquilles; 2\"\nses fourneaux-poèles, qui réunissent à l'avantage d'échauffer une chambre dans\nl'hiver celui de ne donner aucune chaleur dans l'été, lorsqu'on y fait cuire les ali-\nmens avec du charbon; 5° ses fourncaux à polage, à l'aide desquels on peut faire\ncuire un pot-au-feu, un plat de légumes, et conserver une pinte d'eau chaude, en\nne consumant que 10 centimes de eharbon; 4° ses fourneaux à repasser et à brûloir\nà caſé; 5° des grils circulaires qui conservent le jus des viandes, etc.; appareils qui\nse recommandent par leur économie et leur simpliciîé. Il en est surtout qui épar-\ngnent jusqu'à neuf dixièmes de combustibles. M. Gibon tient aussi la Quincail-\nlerie\nParmi les inventions utiles autant qu'ingénieuses auxquelles M. Harel a donné le\nnom d'appareils économiques, nous citerons un poèle-fourneau pouvant se placer\ndans des salons décorés et salles à manger, un fourneau-potager, des coquilles pour\nfaire le rôti, des fourneaux à repasser, nn four portatif recouvert en tôle, propre à\nque du pain, de la pâtisserie, les côtelettes et le poisson sans fumée. Ces appa-\nsont construits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent une éco-\nnoie considérable de combustible. Nous mentionnerons encore un fourneau de\ndeuner ou fourneau à papier, avec l quel on peut, en deux minutes, faire chauf-\n et faire bouillir en quatre minutes toutes sortes de liquides, au moyen d'une\ne feuille de papier; on peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nes et des côtelettes. Ces appareils ingénieux ont mérité, a chacune des Exposi-\nis de 1819 et 1823, une (A à M. Harel; il tient également des cafetières de\ngreguemines, depuis deux tasses jusqu'à douze, y compris un bain-marie, pour\néler l'ébullition qui cause une grande perte de parfum et d'arôme. Ce genre do\ntière met à même d'éviter l'inconvénient du fer-blanc qui communique un\n\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour le fourneau a etuve et a co-\nelle, M. Lefèvre a été admis à exposer ce fourneau économique au Louvre, en\n13; il offre l'avantage d'économiser le combustible, de donner de deux à cinq\nters, et plus, une étuve qui réchauffe les alimens. Cette chaleur se répand et se\ninserve dans tout le fourneau, au moyen de conducteurs en tôle pratiqués dans\nltérieur; elle y est maintenue constamment par des clefs, sans que cela nuise\nla qualitè des mets qu'on y prépare. Ces fourneaux sont portatifs, ou en cons-\nction sur place. Il leur ajuste aussi un appareil en fer-blanc, simple ou double à\nmonté, qui sert à tel usage qu'on le désire, par le moyen du même combustible.\nfabricant tient nn\nassortime\nilles ordinaires ferrées ou non ferrées,\netC.\nNous avons vu figurer à l'Exposition de la Société d'encouragement les appareils\nconomie demestique de M. Lefevre, qui ont éte remarqués.\nInventeur d'apparei's d'économie domestique, auxquels il a donné le nom de\nléfacteurs. Ces appareils lui ont mérité une (A) à l'Exposition de 1823, et l'appro-\ntion de l'Académie des Sciences. Un kilogramme de charbon fait , par leur\noyen, bouillir 65 litres d'eau, et la chaleur obtenue se conserve sans feu de telle\norte que, dix heures après l'extinction, l'appareil a encore 70 degrés de Réaumur.\ne calefacteur pot-au-seu (fourneau, marmite et casserole) pour 2, 4, 6, 8, 10 et 12\nersonnes, coûte 15, 18, 21, 25, 28 à 52 fr.; on peut faire en même temps plu-\neurs plats. Il n'exige aucun soin; aussitôt l'ébullition obtenue, on éteint le feu,\nt la cuisson continue; les calésacteurs des malades, de voyage, sont du prix de 15.\n., ceux des limonadiers de 40 fr; le calèfacteur alambic avec refrigérant, pour 3,\nou 8 litres, ceûte de 30, 36 à 40 fr. ; le caléfacteur thermal ou des bains, en cinq\nuarts-d'heure, chauffe deux bains de 6 voies d'eau chacun; son prix est de 40 fr.\nI existe aussi des calèfacteurs pour toutes sortes de manufactures, usines, etc.\nD'autres appareils non moins utiles de M. Lemare sont: 1° une cafetière avec ré-\nhand à esprit de vin, pour 2, 3, 4, 5, 6 et 8 tasses, prix 5, 6, 7, 9, 10 et 12 fr. †\n1° un réchaud accèléré à l'esprit de vin pour toutes sortes d'usages, et servant\naussi de veilleuse, prix 3 fr, ; 3° un filtre accèlèré à l'eau froide ou à l'eau chaude\npour le caſé, etc., prix 9 fr. ; 4° un filtre accèlèré pour clarifier l'eau, les liqueurs,\nies de vin, etc. ; théières et chocolatières accélérées, etc.\nUne notice intitulée le calefacteur Lemare, prix, 50 c. (et 60 c. par la poste),\ndonne les descriptions, prix et usages des 13 sortes d'ustensiles, aussi utiles qu'in\ngénieux, qui sont dûs au même auteur : elle se treuve à l'adresse ci-dessus, quai\nConti, n. 3\nM. Lemare, qui soumet ses appareils à des expériences publiques, ne cesse d'a-\njouter à leurs avantages par les nouvelles applications dont il les rend susceptibles\nTient un assortiment de lampes sur les modèles les plus variés et les plus nou\nveaux, ainsi que de lustres, bronzes et tôles vernies; il entreprend les éclairages e\nfournitures de fêtes et bals. M. Milan est inventeur breveté d'une rôtissoire arre\nsante fort commode. en ce qu'elle n'exige aucun soin. Cette cuisinière renferm\nune espèce de petite noria, mue par le tourne-broche lui-même, qui élève l\ngraisse de la lèche-frite, la porte dans une gouttière percée de trous dans sa lon\ngueur, et la verse sur toute la partie rôtie. Il est aussi breveté d'invention pour u\nnouveau système d'application des contre-poids pour le service des lampes suspen\ndues. Enfin, il est inventeur d'un fourneau de cuisine qui fournit une grande quan\ntité d'eau chaude, par le seul effet du calorique qui se perd d'habitude dans la ma\nçonnerie de fourneaux ordinaires. Ces divers objets, exposés en 1825, ont attir\nl'attention d'un grand nombre d'économiste\nsans vis de pression ni de rappel, mais par le m'oyen d'une ccinture à clof, qui et\nrend l'u-age plus sûr, plus salubre, plus facile. Son couvercle, dégagé de tout ap\npareil de fermeture, est occupé seulement par la soupape, et par un disque de\nsécurité en métal plus fusible que le cuivre; le mécanisme de cette soupape es\nencore une idée non moins ingénieuse que celle de la ceinture à clef : il exclu-\nl'usage de ces poids dont on charge les soupapes ordinaires, et qu'on ne saurai\npas toujours retirer sans danger. Il se compose d'un gland qui ajoute à l'élégance\nde la marmite; ce gland renferme un ressort qui presse sur la soupape, et obéi\ngraduellement à la force de la vapeur; il présente d'ailleurs par lui-même un\ndouble garant de sécurité. Le système des ceintures à clef, appliqué à un apparei\nde chimie, a mérité à M. Moulfarine une (B) en 1823.\nOutre ses iuventions rappelées sous d'autres titres, il fabrique des calorifères e\nustensiles pour faire la cuisine avec l'esprit de vin, plus propres, plus expéditifs et\nplus économiques que les appareils ordinaires consacrés aux mêmes usages, et con-\nvenant surtout pour les mènages de deux à quatre personnes. Un avantage de ces\nustensiles consiste à ne dégager ni odeur, ni fumée, ni poussière. Une demi-pinte\nd'eau v bout en 8 minutes avec une cuillerée d'esprit de vin.\nElle offre aux consommateurs un combustible qui réunit le double avantage de\nproduire une très grande chaleur et d'être fort économique. Nous voulons parler\ndu coke ou charbon de terre épuré, provenant de la distillation du gaz hydrogène.\nLe charbon de terre, parvenu à l'état du coke, ne donne, lors de sa combustion,\nni odeur ni fumée. Il peut se brûler seul dans les cheminées destinées au charbon,\net mélangé avec une très petite quantité de bois dans les cheminées ordinaires; ce\ndernier mode est surtout très avantageux; il peut aussi servir à chauffer très éco-\nnomiquement les poêles et les calorifères, en disposant dans le foyer une grille\nen fonte qui fournisse passage à l'air; et enfin, dans toutes les circonstances, rem-\nplacer le charbon de terre et le charbon de bois, sans présenter aucun des incon-\nvéniens de l'un et de l'autre. Indépendamment du coke en nature, il a été fabri-\nqué, avec le coke pulverisé, des bûches et des briquettes de toutes dimensions ;\nces bûches et briquettes sont exemptes de l'odeur produite par celles de charbon\nde terre: elles tiennent plus long-temps au feu et donnent une plus forte chaleur\nque leur prix soint moindre. Elles conviennent également pour un feu de coke\nur un feu de bois.\ncoke se vend à la voie, à la demi-voie et au panier.\npie, composée de quinze hectolitres, coûte, rendue à domicile . . 60 fr.\nemi-voie, rendue également. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30\nanier, idem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 50 c.\ns buches de coke, également rendues, coûtent:\n50 c.\ns n. 1, de 12 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n95\nes n. 2, de 14 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n.I f. 10\nes n. 3, de 15 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n30\nes n. 4, de 17 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . \nes n. 5, de 21 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n60\n..\n\nes n. 6, de 25 pouces. . . . . . . . .\ny a lieu à remise pour les personnes qui prennent plus de douze bûches.\nes briquettes coûtent depuis 2 fr. 50 c. jusqu'a 2 fr. le cent.\nOTA. — Les personnes qui voudroni conserver des panicrs les pateront 5 fr. Cetta\nmeleur sera restituee en rendant le panter en kon člat.\nAPPORT présenté par M. DEBRET, architecte de l'Académic royale de Musique, à\nPadministration dece theatre.\nous avez désiré connaître les résultats comparatifs que présentent le bois et le\ne employés comme combustibles. Pour satisfaire à ce désir, j'ai fait choix d'a-\nd du foyer public de l'Opéra, aux deux extrémités duquel se trouvent des che-\nhées placées dans des circonstances absolument semblables. L'une de ces che-\nées a été chauffée comme à l'ordinaire avec le bois, et l'autre l'a été unique-\nnt avec du coke, que l'on a allomé avec quelques copeaux. Des thermomètres\nient placés près de chaque cheminée, mais de manière à ne pas éprouver l'in-\nence directe du feu, et à marquer seulement la température de la pièce.\nLe 12 novembre dernier, à cinq beures du soir, la température extérieure étant\ndegrés au-dessus de la glace, celle du foyer étant à 9 degrés, l'expérience a été\nmmencée. Les eheminées allumées, comme il en est dit plus haut, ont produit\nCheminéc chauffce avec du bois;\na 5 heures o degrés.\navec du coke.\nà 5 heures 9 degrés\n11\n13 1/\n20\n16\nLa température moyenne a donc été, pendant la soirée, pour l'extrémité du\nyer chauffée avec le bois, de 13 degrés, et pour celle chauffée avec le coke de 16.\na différence entre ces deux termes est déjà assez considérable; mais elle s'aug-\nente encore si l'on déduit de chacun d'eux les degrés de température qui ont\nrvi de point de départ, c'est-à-dire 9. On trouve alors que le bois a augmenté la\nhaleur existante de 4 degrés et le coke de 7; c'est-à-dire que ce dernier combus-\nble a produit un effet presque double à l'autre.\nJ'avais fait peser avec beaucoup d'exactitude les combustibles employés dans\nes deux cheminées, et l'on avait trouvé 73 kilogrammes de bois, et 30 kilogram-\nles de coke. Le bois a été entièrement consumé; mais il est resté 6 kilogrammes\ne coke propre à être réemployés: ce qui en a réduit la consommation à 24 kilo-\nrammes. D'après les renseignemens qui m'ont été deunés par le feutier, les\n73 kilogrammes de bois équivalent à-peu-près à un neuvième de la voie: ce qui\nprix payé par l'administration, présente une dépense en bois de 3 fr. 50 c. envir\nLes 24 kilogrammes de coke peuvent étre évalués à 1 fr. 80 c., en partant du p\nde 46 fr. la voie, qui est celui que l'usine royale fait payer aux grands consomr\nOn a donc obtenu, daus le foyer de l'Opéra, pour 1 fr. So c. de coke, une c\nleur presque double que celle qui a été produite au moyen de 3 fr. 50 c.\nbois\nA une époqne voisine de l'expérience dont je viens d'avoir l'honneur de ve\nrendre compte, j'ai aussi ordonné que l'on fit usage de coke dans le foyer de\ndanse. Ce foyer avait été échauflé avec du bois depuis neuf heures et demi jusq\nmidi; et malgré un feu très-ardent, deux thermomètres placés à son extrémi\nn'avaient pas pu s'élever au-delà de 11 degres. Deux autres thermomètres plac\nprès de la cheminée. étaient montés seulement jusqu'à 13 degrés. L'emploi\ncoke a bientôt augmenté la chaleur et l'a maintenne de 15 à 16 degrés. L'appréc\ntion des combustibles successivement consumés dans le foyer de la danse, n'ap\nété faite avec la même exactitude que dans l'autre foyer; mais, par aperçu, le\nsultat, comme économie, a été, également et dans la même proportion à l'ava\ntage du coke.\nJe dois conclure des détails qui précèdent, que, tant sous le rapport de l'écor\nmie que sous celui de production de chaleur, le coke est fort préférable au boi\nmais j'ajouterai que si, dans une grande cheminée, où l'on a besoin d'un feu vi\nlent destiné à échauffer une vaste pièce, il peut facilement être employé seul,\nn'en est pas tout-à-fait ainsi dans que cheminée de petite dimension. Dans ce\nnier cas, le concours d'un peu de bois me semble nécessaire; mais malgré ce co\ncours, il y a lieu encore à une très-grande diminution de dépense.\nL'emploie du coke, dans les calorifères et dans les fourneaux de chauffage à\nvapeur, ne peut pas être moius avantageux. Enfin je dois faire remarquer qu\nson usage n'entraîne aucun changement dans les cheminées, et que tout au pl\ndemande-t-il que l'on se serve d'une légère grille en fer. Je n'ai pas dû m'app\nsantir sur ce que le coke ne produit ni fumée ni odeur, parce que j'ai suppose\nMessieurs, qu'il vous était suffisament connu sous ces rapports.\nAprès avoir répandu dans le Nouveau-Monde une méthode nouvelle, au moye\nde laquelle il enseigne, dans le cours de six ou huit leçons, à écrire correctemer\net avec élégance, il a voulu propager dans sa patrie une découverte aussi impor\ntante. Naturaliser une invention nouvelle, n'est pas chose facile en France. On s\nrefusait à croire qu'une écriture vicieuse, indéchiffrable, et pratiquée depuis nom\nbre d'années, pût être changée si promptement. M. Bernardet a jugé que le moye\nplus convenable pour convaincre les incrédules était de s'adresser à la Soc\nle\nd'Encouragement pour l'industrie nationale, en la priant de faire examiner ses pro\ncèdès et leur résultat: MM. Francour et Jomard, membres de �Institut, ont\nměthode a été approuvée. Leur rapport, est inséré dans le no 135 du bulletin d\nla Sociélé. On y lit le passage suivant.\n» Une demoiselle à laquelle M. Bernardet a entrepris d'enseigner la calligraphi\nn'a eu besoin que de huit leçons pour acquérir une écriture tellement différente d\ncelle qu'elle avait d'abord, qu'on ne peut concevoir qu'un aussi grand changemen\nait pu avoir lieu dans la durée d'une semaine; l'écriture de \nette élève, âgèe de 1\na, était incorrecte, sans hardiesse et sans rapidité; à peine buit jours s'étaient\nulés, que cette demoiselle s'est trouvée aussi capable d'écrire vite et bien.\ncil lui aurait été impossible de reproduire sa première écriture. »\nLes succès qu'a obtenus cette nouvelle méthode ont mérité à son auteur plusieur\ntinctions aux Etats-Unis, à la Havane et en Haïti.\nCette découverte précieuse nous permet d'espérer que la jeunesse ne passera pas\normais plusieurs années sur les bancs d'une école pour acquérir une écriture\nins correcte que celle que M. Bernardet peut lui communiquer dans une se-\nIndépendamment de ses modèles d'architecture, il a fait figurer à la dernière\nposition des calamifères, ou port-plumes propres à eorriger les défauts de la\nin, et à faire écrire sans lumière ; (prix : de 25 cent. à 1 fr.) ; des pupitres ren-\nmant des baguettes rabdologiques pour la découverté des logarithsnes et la so-\ntion de tout problème arithmétique (prix : 24 fr.); des elliptraces perfectionnés\nrix: 100 fr.); enfin, un paysage et une chasse en relief, d'une belle ex\nM. Chamant, ingénieur de plans en relief, et instituteur reçu à l'Académie de\niris, enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire par voie d'analyse, les\nleuls relatifs au commerce, surtout celui du toisé, et le plan ordinaire et en re-\nef. Il fait des cartouches en traits d'ornemens pour les pièces précieuses d'écri-\nre et de lithographie.\npyageurs et les naturalistes, puisque avec une plume ordinaire, une épingle ou\nême une allumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouillée de salive,\nn écrit ou on trace sur ce papier des caractères ineffaçables et aussi noirs qu'avec\ne l'encre. La même dame vend chez elle un papier géométrique, à l'aide du-\nuel on apprend à écrire seul et en très peu de tems, ainsi que des plumes dites\nins fin, qui fournissent l'enere plusieurs heures de suite : elles conviennent infini.\nent pour prendre des notes. On trouve aussi chez elle des ouvrages pour appren-\ne\nseul l'art de la tachygraphie.\nInventeur d'un procédé autographe, au moyen duquel il rend fidèlement les for-\nmes de l'écriture primitive, avec la plus grande célèrité. Ses produits sont à peu\nprès ceux de la litbographie; il se charge de toutes sortes de plans, cartes géogra-\nohiques, dessins au trait, musique, similè, manuscrits, enfin de tout ce qui peut\nêtre représenté par l'écriture ; il est, en outre, auteur d'un ouvrage intitulé,\nManugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul) ; d'un moyen de faix lire\nt écrire les aveugles, etc., etc. Comme professeur d'écriture , M. Déjernon\nréunit chez lui diffèrens objets de calligraphie, papiers préparés, pupitres, règles\ntransparentes, porte-crayons, plumes où se placent naturellement les doigts, gants\net coûssinets pour mains dures et tremblantes, nyclographes pour écrire dans l'ob\ncurité, plumes tachygraphiques, au moyen desquelles on peut écrire de deux\nquinze heures, sans prendre d'enere, taille-plumes, etc. Ces diverses inventions\nIl a imaginé un nouveau procédé pour enseigner l'art d'écrire qui offre tout à\n\nfois économie de temps, de moyens, et certitude de succès; il emploie dar\nses leçons des tablettes transparentes de sa composition, qui ont été approuvées pa\nplusieurs chefs d'institution et par des sociétés savantes, au nombre desquelles cell\nd'Encouragement. M. Leroy a été appèlè à fa re l'application de son procédé dan\nles premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M.\nprince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d\nF.\nce, et autres dignitaires du royaume.\nCe dessinateur est breveté pour de nouveaux pupitres de son invention, qu'\nappelle polygraphes; ils peuvent servir non-seulement a faire 3 et 4 lettres à la fois\navec autant de facilité que de promptitude, mais encore à copier des dessins et d\nla musique. Ils conviennent à toutes les personnes qui ont besoin de conserver de\ncopies de leurs écritures, et particulièrement aux gens d'affaires. Les papiers, le\nplumes et l'encre s'y emploient, tels qu'on les trouve dans le commerce : ce qu\nrend l'usage de ces pupitres extrêmement simple et commode. Cette invention in\ngénieuse mérite des encouragemens.\nVoyez dUSSI DECORS, PORCELAINES, &tc.\nPose l'émail sur er fin et les peintures sur émail, fabrique plaquettes, épingles\nboucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes\ncornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient \nla bijouterie\nCes artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-\njen, la boite de montre et les ordres.\nCet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour\nêtre émaillés, les chiffres, etc.\nVoyez ausse GRAVURE EN CARACTÈRES D'IMPRIMERIE.\nExécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche\nde cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-\nères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles.\nEmaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève\ndres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau\npût, sujets peints et fausses montres. Il se charge de toute espèce de peintures on\ne restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur\ncord avec le cristal. Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées\nr toutes sortes de bijoux.\nEmaille le gros et le petit bijou, les ordres francais et étrangers, les boîtes de\nontres ; il soude les fonds, pose les perles, et remet à neuf les cadrans d'or et\nargent, garantissant la fraîcheur des perles et de l'émail ; il fait même les racee\nCette maison, qui existe depuis dix ans, livre aux bijoutiers de Paris différens\nticles, tels qu'imitation de corail, camées, mosaïques, turquoises imitant le fin,\nnte dite de Berlin sur fond noir et acier poli, têtes antiques sur fond varié de\npuleurs, rosettes dites anglaises, lleurs, animaux, insectes pour applique, etc. On\ntrouve les portraits de la famille royale et de plusieurs autres hommes célèbres,\nar camée varié de couleur et imitant le fin.\nFait le portrait d'après nature, seit pour médaillons, pour salons, et autres de\nplus petite dimension, comme sur tabatières, fonds et cadrans de montre, ba-\nues, boucles d'orelîles, ceintures, etc., de la plus parfaite ressemblance, ainsi\nue les copies, sujets de toute espèce, paysages de composition, vues, fleurs, bou-\nuets compliqués, simples ou emblématiques, et en général tout ce qui a rapport\nl'art de la peinture sur bijoux émaillés.\nLes rouges français de M. Pesquet, pour la bijouterie d'or, d'acier et d'horloge-\nie, ont été admis à l'Exposition de 1823 ; ils jouissent dans le commerce d'une\n€onne réputation. Parmi ceux qu'on a vus au Louvre, nous citerons le rouge pour\nes faces et portées, celui pour les pivots, un rouge trés mordant qui dispense de\n'usage de la pierre à l'huile; celui pour l'or, du prix de 7 fr. la livre; celui pour le\npolissage d'acier, de 1 fr. à 5 fr. ; le rouge pour adoucir le tranchant des rasoirs,\n2 fr. ; enfin, un mélange de terre et de rouge pour polir les glaces, 1 fr. 20 c. la\nIvre.\n","ner_xml":"<PER>SCHWICKARDI</PER>, <LOC>rue Castiglionne</LOC>,\nInventeur de lampes de bureau portatives, éclairant comme le quinquet, et ne\nconsommant que le tiers d'huile, bougeoirs; veilleuses, etc.\nLes avantages bien reconnus que l'éclairage par le gaz offre au public faisaient\nregretter que son usage ne\npůt devenir général, vu limpossibilité de poser des\nconvénient ne pouvait être levé que par F'adoption du gaz portatil, qu'on peut\ndistribuer indistinetement dans toutes les rues, et à tous les établissemens, quelque\nIsolés qu'ils soient\nMM. C. Ternaux, J. Gandolphe, après s'étre assurés de la possibilité et de lu-\ntilité d'un élablissement semblable, ont formé une compagnie pour le mettre à\nexécution. La construction de leur usine, située près la barrière de Courcelles, est\npour ainsi dire terminée, et sous peu de jours ils commenceront à livrer au pu-\nblic le gaz-portatif, dont le bureau d'abonnement est à l'adresse ci-dessus.\nOn croit devoir faire observer que le gaz d'huile est le seul qu'on puisse compri-\nmer avec avantage : celui qu'on extrait de la houille est trop volumineux, et néces\nsiterait des vases d'une capacité triple de celle qu'exige le premier.\nIl ne faut pas confondre le gaz d'huile avec celui qu'on a voulu extraire des grai-\nnes oléagineuses, et auquel on a dû renoncer en raison de son impuretè; celui\nqu'on obtient en distillant l'huile ne peut contenir que les corps qui composent ce\nliquide; aussi est-il bien prouvé que ce gaz ne peut altérer ni les métaux, ni les\ncouleurs, et qu'on peut s'en servir partout où les lampes et la bougie sont en usage.\nQuant à la lumière qu'il répand, on sait qu'aueune autre, sans exception, ne\npeut lui être comparée.\nSont inventeurs d'un genre de réverbères économiques à mèches plates et uni-\nques, pour deux, trois, quatre et cinq réflecteurs, destinés à l'écairage des rues,\ncorridors et cours. Ces réverbères, d'un service facile et simple, ont l'avantage de\nprojeter beaucoup de lumière, qui peut, d'ailleurs, être dirigée sur telle point\nqu'on désire. Ce système d'éclairage est établi depuis quatre ans à <LOC>Bordeaux</LOC> et <LOC>à\n</LOC>Paris, <LOC>notamment passage du Caire</LOC>, <LOC>à la Banque de France</LOC>, etc.; ils sont encore\nbrevetés d'invention et de perfectionnement pour une lampe à coupole: décou-\nverte très utile pour l'éclairage des salles, ateliers, escaliers, surtout pour les bil-\nlards, en ce qu'elle ne fait point ombre sur le tapis. Une seule lampe à deux becs\néclaire mieux que quatre quinquets ordinaires. Ces messieurs ont adapté la coupole\nà l'éclairage des rampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisent pour\nécarter et renvoyer la lumière sur les décorations du lointain, et produire le plus\nbel effet.\nM. Vivien, mentionné honorablement à l'Exposition de 1819, est l'un de nos\nartistes qui ont le plus perfectionné le nouveau système d'éclairage.\nsitnée près l'abaltoir Montmaitre. (Voir le cempte rendu sur la situation fa-\nable de cette compagnie, dans es Annales des sciences économiques, ouvrage pé-\ndique estimé.) Voyez aussi ECONOMIE.\nit concevoir. Ce bel établissement attire dans notre capitale la jeunesse des deux\nondes ; presque toutes les nations y sont représentées; et, si le commerce en\nenéral est appelé à recueillir les fruits d'une institution aussi utile, chaque père\nfamille peut lui confier le fils qu'il destine à la carrière commerciale, et le né-\ngenieuse.\nLe conseil de perfectienuement de cette école se compose :\nDe MM. comte Chaptal, <ACT>pair de</ACT> France<ACT>, président</ACT>. — Héricart de Thury, <LOC>Jac</LOC>-<LOC>\nues Lafitte</LOC>, <ACT>vice-présidens</ACT>. — <LOC>Vicomte Chaptal</LOC>. — <LOC>Christian</LOC>. — <LOC>Davillier ainé</LOC>.\n— <LOC>Delondre (</LOC><PER>A</PER><LOC>ug</LOC><PER>.</PER>). — <LOC>Baron Charles Du</LOC><PER>pin</PER>. — <LOC>Guérin de Foncin</LOC>. — <LOC>Delagrange</LOC>.\n— <PER>Jouet (T.</PER>). — <LOC>Baron</LOC> <PER>Loeré</PER>. — <LOC>Mallet</LOC> <PER>aîné</PER>. — Malte brun. — <LOC>(</LOC><PER>L</PER>.) <LOC>Marehand</LOC>.\n— <LOC>Casimir Périer</LOC>. — <LOC>De Prony</LOC>. — <LOC>J. -B</LOC>. <LOC>Say</LOC>. — <LOC>Comte de Sorgo</LOC>. — <LOC>Ternaux</LOC>\n— Vital Roux.\niné\nLes théories positives, résultant de l'observation des phénomènes naturels, re-\nçoivent sans cesse de nouvelles applications dans la construction des appareils de\nnénage, et dans la préparation des substances nécessaires aux besoins les plus\nmpérieux de la vie. Presque toutes les améliorations qui en résultent sent d'une\nitililé générale; mais il en est quelques-unes qui tournent spécialement au profit\ndes classes peu aisées, ou même de la partie la plus pauvre de la sociétè, et l'on\nloit payer un tribut particulier d'éloges aux vues de bienveillance qui les ont ins-\npirées. (<LOC>Rapport du Jury</LOC> de 1823.)\nTient une nouvelle fabrique de fourneaux économiques perfectionnés, propres\nà economiser le temps et le combustible, tels que le fourneau potager, dans leque\non peut faire un potage pour huit personnes avec une entrée en viande, légumes\ndu riz et de l'eau chaude, ensemble cinq artieles qui cuisent sur le même foyer\navec la valeur de deux sols de charbon, et sans survei lance; coquilles en terr\net cheminées d'une construction nouvelle pour le rôti; cuisinières clouées e\nrivées complètement; nouveaux fourneaux à papier pour déjeuner, où l'on met e\nébullition demi-litre d'eau en cinq minutes; fours portatifs à pâtiserie, propres:\ncuire du pain, des viandes et des fruits; fourneaux à repasser de toutes grandeurs\nidem pour tailleurs; moulins à eafé en fer et en bois; grils-braiziers qui grillent le\nviandes sans odeur ni fumée; réchauds à l'esprit de vin; petites lampes turques\nchocolatières; veilleuses noires et à jour, et généralement tout ce qui se fait et\nappareils économiques; nouvelle cafetière en cailloux pulvérisés pour faire le café\nqui résiste au feu, avec filtre en étain exempt de la rouille, où le café se conser\nsans rien perdre de sa couleur ni de son arôme. On peut voir partie de ces objet\nen expérience les mardi, jeudi et samedi, depuis 2 h. jusqu'à 4 h. Madame Cam\nbrune fait des envois\nprovince\nplatre en <ACT>tous</ACT> genres; fabrique de brûloirs à casé pour épiciers, étoulloirs de bou\nlangers, pelles à braise, fours de campagne, couvercles de tourtières, nouveaux\nfourneaux à repasser, réchauds, coquilles à rôtir de toutes grandeurs, et toute\nsortes d'ustensiles de cuisine en tôle.\nEntrepôsitaire général du charbon double, combustible d'un calorique à la foi\nplus actif et plus tenace qu'en aucun chaibon de bois des substances végétales et\nfossiles, prises dans l'intérieur des marais. Il peut se brûler dans un fourneau, même\nau milieu d'une chambre, sans porter aucune odeur insalubre ; il est propre à\nles usages, et la modicité de son prix lui donne sur le charbon de bois un avantage\ndu double en čconomie, d'ouil a tiré son nom.\nSuccesseur de Ravelet. Au nombre des appareils utiles que renferme sa maison,\nnous citerons: 1° ses fourncaux portatifs, garnis de creusets et de coquilles; 2\"\nses fourneaux-poèles, qui réunissent à l'avantage d'échauffer une chambre dans\nl'hiver celui de ne donner aucune chaleur dans l'été, lorsqu'on y fait cuire les ali-\nmens avec du charbon; 5° ses fourncaux à polage, à l'aide desquels on peut faire\ncuire un pot-au-feu, un plat de légumes, et conserver une pinte d'eau chaude, en\nne consumant que 10 centimes de eharbon; 4° ses fourneaux à repasser et à brûloir\nà caſé; 5° des grils circulaires qui conservent le jus des viandes, etc.; appareils qui\nse recommandent par leur économie et leur simpliciîé. Il en est surtout qui épar-\ngnent jusqu'à neuf dixièmes de combustibles. M. Gibon tient aussi la Quincail-\nlerie\nParmi les inventions utiles autant qu'ingénieuses auxquelles M. Harel a donné le\nnom d'appareils économiques, nous citerons un poèle-fourneau pouvant se placer\ndans des salons décorés et salles à manger, un fourneau-potager, des coquilles pour\nfaire le rôti, des fourneaux à repasser, nn four portatif recouvert en tôle, propre à\nque du pain, de la pâtisserie, les côtelettes et le poisson sans fumée. Ces appa-\nsont construits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent une éco-\nnoie considérable de combustible. Nous mentionnerons encore un fourneau de\ndeuner ou fourneau à papier, avec l quel on peut, en deux minutes, faire chauf-\net faire bouillir en quatre minutes toutes sortes de liquides, au moyen d'une\ne feuille de papier; on peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nes et des côtelettes. Ces appareils ingénieux ont mérité, a chacune des Exposi-\nis de 1819 et 1823, une (A à M. Harel; il tient également des cafetières de\ngreguemines, depuis deux tasses jusqu'à douze, y compris un bain-marie, pour\néler l'ébullition qui cause une grande perte de parfum et d'arôme. Ce genre do\ntière met à même d'éviter l'inconvénient du fer-blanc qui communique un\n\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour le fourneau a etuve et a co-\nelle, M. Lefèvre a été admis à exposer ce fourneau économique au Louvre, en<CARDINAL>\n</CARDINAL>13; il offre l'avantage d'économiser le combustible, de donner de deux à cinq\nters, et plus, une étuve qui réchauffe les alimens. Cette chaleur se répand et se\ninserve dans tout le fourneau, au moyen de conducteurs en tôle pratiqués dans\nltérieur; elle y est maintenue constamment par des clefs, sans que cela nuise\nla qualitè des mets qu'on y prépare. Ces fourneaux sont portatifs, ou en cons-\nction sur place. Il leur ajuste aussi un appareil en fer-blanc, simple ou double à\nmonté, qui sert à tel usage qu'on le désire, par le moyen du même combustible.\nfabricant tient nn\nassortime\nilles ordinaires ferrées ou non ferrées,\netC.\nNous avons vu figurer à l'Exposition de la Société d'encouragement les appareils\nconomie demestique de M. Lefevre, qui ont éte remarqués.\nInventeur d'apparei's d'économie domestique, auxquels il a donné le nom de\nléfacteurs. Ces appareils lui ont mérité une (A) à l'Exposition de 1823, et l'appro-\ntion de l'Académie des Sciences. Un kilogramme de charbon fait , par leur\noyen, bouillir 65 litres d'eau, et la chaleur obtenue se conserve sans feu de telle\norte que, dix heures après l'extinction, l'appareil a encore 70 degrés de Réaumur.\ne calefacteur pot-au-seu (fourneau, marmite et casserole) pour 2, 4, 6, 8, 10 et 12\nersonnes, coûte 15, 18, 21, 25, 28 à 52 fr.; on peut faire en même temps plu-\neurs plats. Il n'exige aucun soin; aussitôt l'ébullition obtenue, on éteint le feu,\nt la cuisson continue; les calésacteurs des malades, de voyage, sont du prix de 15.\n., ceux des limonadiers de 40 fr; le calèfacteur alambic avec refrigérant, pour 3,\nou 8 litres, ceûte de 30, 36 à 40 fr. ; le caléfacteur thermal ou des bains, en cinq\nuarts-d'heure, chauffe deux bains de 6 voies d'eau chacun; son prix est de 40 fr.\nI existe aussi des calèfacteurs pour toutes sortes de manufactures, usines, etc.\nD'autres appareils non moins utiles de M. Lemare sont: 1° une cafetière avec ré-\nhand à esprit de vin, pour 2, 3, 4, 5, 6 et 8 tasses, prix 5, 6, 7, 9, 10 et 12 fr. †\n1° un réchaud accèléré à l'esprit de vin pour toutes sortes d'usages, et servant\naussi de veilleuse, prix 3 fr, ; 3° un filtre accèlèré à l'eau froide ou à l'eau chaude\npour le caſé, etc., prix 9 fr. ; 4° un filtre accèlèré pour clarifier l'eau, les liqueurs,\nies de vin, etc. ; théières et chocolatières accélérées, etc.\nUne notice intitulée le calefacteur Lemare, prix, 50 c. (et 60 c. par la poste),\ndonne les descriptions, prix et usages des 13 sortes d'ustensiles, aussi utiles qu'in\ngénieux, qui sont dûs au même auteur : elle se treuve à l'adresse ci-dessus, <LOC>quai\nConti</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>\nM. Le<PER>mar</PER>e, qui soumet ses appareils à des expériences publiques, ne cesse d'a-\njouter à leurs avantages par les nouvelles applications dont il les rend susceptibles\nTient un assortiment de lampes sur les modèles les plus variés et les plus nou\nveaux, ainsi que de lustres, bronzes et tôles vernies; il entreprend les éclairages e\nfournitures de fêtes et bals. M. Milan est inventeur breveté d'une rôtissoire arre\nsante fort commode. en ce qu'elle n'exige aucun soin. Cette cuisinière renferm\nune espèce de petite noria, mue par le tourne-broche lui-même, qui élève l\ngraisse de la lèche-frite, la porte dans une gouttière percée de trous dans sa lon\ngueur, et la verse sur toute la partie rôtie. Il est aussi breveté d'invention pour u\nnouveau système d'application des contre-poids pour le service des lampes suspen\ndues. Enfin, il est inventeur d'un fourneau de cuisine qui fournit une grande quan\ntité d'eau chaude, par le seul effet du calorique qui se perd d'habitude dans la ma\nçonnerie de fourneaux ordinaires. Ces divers objets, exposés en 1825, ont attir\nl'attention d'un grand nombre d'économiste\nsans vis de pression ni de rappel, mais par le m'oyen d'une ccinture à clof, qui et\nrend l'u-age plus sûr, plus salubre, plus facile. Son couvercle, dégagé de tout ap\npareil de fermeture, est occupé seulement par la soupape, et par un disque de\nsécurité en métal plus fusible que le cuivre; le mécanisme de cette soupape es\nencore une idée non moins ingénieuse que celle de la ceinture à clef : il exclu-\nl'usage de ces poids dont on charge les soupapes ordinaires, et qu'on ne saurai\npas toujours retirer sans danger. Il se compose d'un gland qui ajoute à l'élégance\nde la marmite; ce gland renferme un ressort qui presse sur la soupape, et obéi\ngraduellement à la force de la vapeur; il présente d'ailleurs par lui-même un\ndouble garant de sécurité. Le système des ceintures à clef, appliqué à un apparei\nde chimie, a mérité à M. Moulfarine une (B) en 1823.\nOutre ses iuventions rappelées sous d'autres titres, il fabrique des calorifères e\nustensiles pour faire la cuisine avec l'esprit de vin, plus propres, plus expéditifs et\nplus économiques que les appareils ordinaires consacrés aux mêmes usages, et con-\nvenant surtout pour les mènages de deux à quatre personnes. Un avantage de ces\nustensiles consiste à ne dégager ni odeur, ni fumée, ni poussière. Une demi-pinte\nd'eau v bout en 8 minutes avec une cuillerée d'esprit de vin.\nElle offre aux consommateurs un combustible qui réunit le double avantage de\nproduire une très grande chaleur et d'être fort économique. Nous voulons parler\ndu coke ou charbon de terre épuré, provenant de la distillation du gaz hydrogène.\nLe charbon de terre, parvenu à l'état du coke, ne donne, lors de sa combustion,\nni odeur ni fumée. Il peut se brûler seul dans les cheminées destinées au charbon,\net mélangé avec une très petite quantité de bois dans les cheminées ordinaires; ce\ndernier mode est surtout très avantageux; il peut aussi servir à chauffer très éco-\nnomiquement les poêles et les calorifères, en disposant dans le foyer une grille\nen fonte qui fournisse passage à l'air; et enfin, dans toutes les circonstances, rem-\nplacer le charbon de terre et le charbon de bois, sans présenter aucun des incon-\nvéniens de l'un et de l'autre. Indépendamment du coke en nature, il a été fabri-\nqué, avec le coke pulverisé, des bûches et des briquettes de toutes dimensions ;\nces bûches et briquettes sont exemptes de l'odeur produite par celles de charbon\nde terre: elles tiennent plus long-temps au feu et donnent une plus forte chaleur\nque leur prix soint moindre. Elles conviennent également pour un feu de coke\nur un feu de bois.\ncoke se vend à la voie, à la demi-voie et au panier.\npie, composée de quinze hectolitres, coûte, rendue à domicile . . 60 fr.\nemi-voie, rendue également. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30\nanier, idem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 50 c.\ns <PER>buches</PER> de <PER>coke</PER>, également rendues, coûtent:\n50 c.\ns n. 1, de 12 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n95\nes n. 2, de 14 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n.I f. 10\nes n. 3, de 15 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n30\nes n. 4, de 17 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n<LOC>es</LOC> n. 5, de 21 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n60\n..\n\nes n. 6, de 25 pouces. . . . . . . . .\ny a lieu à remise pour les personnes qui prennent plus de douze bûches.\nes briquettes coûtent depuis 2 fr. 50 c. jusqu'a 2 fr. le cent.\nOTA. — Les personnes qui voudroni conserver des panicrs les pateront 5 fr. Cetta\nmeleur sera restituee en rendant le panter en kon člat.\nAPPORT présenté par M. DEBRET, <ACT>architecte de l'Académic royale de Musique</ACT>, à\nPadministration dece theatre.\nous avez désiré connaître les résultats comparatifs que présentent le bois et le\ne employés comme combustibles. Pour satisfaire à ce désir, j'ai fait choix d'a-\nd du foyer public de l'Opéra, aux deux extrémités duquel se trouvent des che-\nhées placées dans des circonstances absolument semblables. L'une de ces che-\nées a été chauffée comme à l'ordinaire avec le bois, et l'autre l'a été unique-\nnt avec du coke, que l'on a allomé avec quelques copeaux. Des thermomètres\nient placés près de chaque cheminée, mais de manière à ne pas éprouver l'in-\nence directe du feu, et à marquer seulement la température de la pièce.\nLe 12 novembre dernier, à cinq beures du soir, la température extérieure étant\ndegrés au-dessus de la glace, celle du foyer étant à 9 degrés, l'expérience a été\nmmencée. Les eheminées allumées, comme il en est dit plus haut, ont produit\nCheminéc chauffce avec du bois;\na 5 heures o degrés.\navec du coke.\nà 5 heures 9 degrés\n11\n13 1/\n20\n16\nLa température moyenne a donc été, pendant la soirée, pour l'extrémité du\nyer chauffée avec le bois, de 13 degrés, et pour celle chauffée avec le coke de 16.\na différence entre ces deux termes est déjà assez considérable; mais elle s'aug-\nente encore si l'on déduit de chacun d'eux les degrés de température qui ont\nrvi de point de départ, c'est-à-dire 9. On trouve alors que le bois a augmenté la\nhaleur existante de 4 degrés et le coke de 7; c'est-à-dire que ce dernier combus-\nble a produit un effet presque double à l'autre.\nJ'avais fait peser avec beaucoup d'exactitude les combustibles employés dans\nes deux cheminées, et l'on avait trouvé 73 kilogrammes de bois, et 30 kilogram-\nles de coke. Le bois a été entièrement consumé; mais il est resté 6 kilogrammes\ne coke propre à être réemployés: ce qui en a réduit la consommation à 24 kilo-\nrammes. D'après les renseignemens qui m'ont été deunés par le feutier, les\n73 kilogrammes de bois équivalent à-peu-près à un neuvième de la voie: ce qui\nprix payé par l'administration, présente une dépense en bois de 3 fr. 50 c. envir\nLes 24 kilogrammes de coke peuvent étre évalués à 1 fr. 80 c., en partant du p\nde 46 fr. la voie, qui est celui que l'usine royale fait payer aux grands consomr\nOn a donc obtenu, daus le foyer de l'Opéra, pour 1 fr. So c. de coke, une c\nleur presque double que celle qui a été produite au moyen de 3 fr. 50 c.\nbois\nA une époqne voisine de l'expérience dont je viens d'avoir l'honneur de ve\nrendre compte, j'ai aussi ordonné que l'on fit usage de coke dans le foyer de\ndanse. Ce foyer avait été échauflé avec du bois depuis neuf heures et demi jusq\nmidi; et malgré un feu très-ardent, deux thermomètres placés à son extrémi\nn'avaient pas pu s'élever au-delà de 11 degres. Deux autres thermomètres plac\nprès de la cheminée. étaient montés seulement jusqu'à 13 degrés. L'emploi\ncoke a bientôt augmenté la chaleur et l'a maintenne de 15 à 16 degrés. L'appréc\ntion des combustibles successivement consumés dans le foyer de la danse, n'ap\nété faite avec la même exactitude que dans l'autre foyer; mais, par aperçu, le\nsultat, comme économie, a été, également et dans la même proportion à l'ava\ntage du coke.\nJe dois conclure des détails qui précèdent, que, tant sous le rapport de l'écor\nmie que sous celui de production de chaleur, le coke est fort préférable au boi\nmais j'ajouterai que si, dans une grande cheminée, où l'on a besoin d'un feu vi\nlent destiné à échauffer une vaste pièce, il peut facilement être employé seul,\nn'en est pas tout-à-fait ainsi dans que cheminée de petite dimension. Dans ce\nnier cas, le concours d'un peu de bois me semble nécessaire; mais malgré ce co\ncours, il y a lieu encore à une très-grande diminution de dépense.\nL'emploie du coke, dans les calorifères et dans les fourneaux de chauffage à\nvapeur, ne peut pas être moius avantageux. Enfin je dois faire remarquer qu\nson usage n'entraîne aucun changement dans les cheminées, et que tout au pl\ndemande-t-il que l'on se serve d'une légère grille en fer. Je n'ai pas dû m'app\nsantir sur ce que le coke ne produit ni fumée ni odeur, parce que j'ai suppose\nMessieurs, qu'il vous était suffisament connu sous ces rapports.\nAprès avoir répandu dans le Nouveau-Monde une méthode nouvelle, au moye\nde laquelle il enseigne, dans le cours de six ou huit leçons, à écrire correctemer\net avec élégance, il a voulu propager dans sa patrie une découverte aussi impor\ntante. Naturaliser une invention nouvelle, n'est pas chose facile en France. On s\nrefusait à croire qu'une écriture vicieuse, indéchiffrable, et pratiquée depuis nom\nbre d'années, pût être changée si promptement. M. Bernardet a jugé que le moye\nplus convenable pour convaincre les incrédules était de s'adresser à la Soc\nle\nd'Encouragement pour l'industrie nationale, en la priant de faire examiner ses pro\ncèdès et leur résultat: MM. Francour et <PER>Jomard</PER>, membres de �Institut, ont\nměthode a été approuvée. Leur rapport, est inséré dans le no 135 du bulletin d\nla Sociélé. On y lit le passage suivant.\n» Une demoiselle à laquelle M. Bernardet a entrepris d'enseigner la calligraphi\nn'a eu besoin que de huit leçons pour acquérir une écriture tellement différente d\ncelle qu'elle avait d'abord, qu'on ne peut concevoir qu'un aussi grand changemen\nait pu avoir lieu dans la durée d'une semaine; l'écriture de\nette élève, âgèe de 1\na, était incorrecte, sans hardiesse et sans rapidité; à peine buit jours s'étaient\nulés, que cette demoiselle s'est trouvée aussi capable d'écrire vite et bien.\ncil lui aurait été impossible de reproduire sa première écriture. »\nLes succès qu'a obtenus cette nouvelle méthode ont mérité à son auteur plusieur\ntinctions aux Etats-Unis, à la Havane et en Haïti.\nCette découverte précieuse nous permet d'espérer que la jeunesse ne passera pas\normais plusieurs années sur les bancs d'une école pour acquérir une écriture\nins correcte que celle que M. Bernardet peut lui communiquer dans une se-\nIndépendamment de ses modèles d'architecture, il a fait figurer à la dernière\nposition des calamifères, ou port-plumes propres à eorriger les défauts de la\nin, et à faire écrire sans lumière ; (prix : de 25 cent. à 1 fr.) ; des pupitres ren-\nmant des baguettes rabdologiques pour la découverté des logarithsnes et la so-\ntion de tout problème arithmétique (prix : 24 fr.); des elliptraces perfectionnés\nrix: 100 fr.); enfin, un paysage et une chasse en relief, d'une belle ex\nM. Chamant, <ACT>ingénieur de plans en relief, et instituteur</ACT> reçu à l'Académie de\niris, enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire par voie d'analyse, les\nleuls relatifs au commerce, surtout celui du toisé, et le plan ordinaire et en re-\nef. Il fait des cartouches en traits d'ornemens pour les pièces précieuses d'écri-\nre et de lithographie.\npyageurs et les naturalistes, puisque avec une plume ordinaire, une épingle ou\nême une allumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouillée de salive,\nn écrit ou on trace sur ce papier des caractères ineffaçables et aussi noirs qu'avec\ne l'encre. La même dame vend chez elle un papier géométrique, à l'aide du-\nuel on apprend à écrire seul et en très peu de tems, ainsi que des plumes dites\nins fin, qui fournissent l'enere plusieurs heures de suite : elles conviennent infini.\nent pour prendre des notes. On trouve aussi chez elle des ouvrages pour appren-\ne\nseul l'art de la tachygraphie.\nInventeur d'un procédé autographe, au moyen duquel il rend fidèlement les for-\nmes de l'écriture primitive, avec la plus grande célèrité. Ses produits sont à peu\nprès ceux de la litbographie; il se charge de toutes sortes de plans, cartes géogra-\nohiques, dessins au trait, musique, similè, manuscrits, enfin de tout ce qui peut\nêtre représenté par l'écriture ; il est, en outre, auteur d'un ouvrage intitulé,\nManugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul) ; d'un moyen de faix lire\nt écrire les aveugles, etc., etc. Comme professeur d'écriture , M. Déjernon\nréunit chez lui diffèrens objets de calligraphie, papiers préparés, pupitres, règles\ntransparentes, porte-crayons, plumes où se placent naturellement les doigts, gants\net coûssinets pour mains dures et tremblantes, nyclographes pour écrire dans l'ob\ncurité, plumes tachygraphiques, au moyen desquelles on peut écrire de deux\nquinze heures, sans prendre d'enere, taille-plumes, etc. Ces diverses inventions\nIl a imaginé un nouveau procédé pour enseigner l'art d'écrire qui offre tout à\n\nfois économie de temps, de moyens, et certitude de succès; il emploie dar\nses leçons des tablettes transparentes de sa composition, qui ont été approuvées pa\nplusieurs chefs d'institution et par des sociétés savantes, au nombre desquelles cell\nd'Encouragement. M. Leroy a été appèlè à fa re l'application de son procédé <ACT>dan\nles premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M.\nprince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d\nF.\nce, et autres dignitaires du royaume</ACT>.\nCe dessinateur est breveté <ACT>pour de nouveaux pupitres</ACT> de son invention, qu'\nappelle polygraphes; ils peuvent servir non-seulement a faire 3 et 4 lettres à la fois\navec autant de facilité que de promptitude, mais encore à copier des dessins et d\nla musique. Ils conviennent à toutes les personnes qui ont besoin de conserver de\ncopies de leurs écritures, et particulièrement aux gens d'affaires. Les papiers, le\nplumes et l'encre s'y emploient, tels qu'on les trouve dans le commerce : ce qu\nrend l'usage de ces pupitres extrêmement simple et commode. Cette invention in\ngénieuse mérite des encouragemens.\nVoyez dUSSI DECORS, PORCELAINES, &<ACT>t</ACT>c.<ACT>\nPose</ACT> l'émail sur er <ACT>fin</ACT> et les peintures <ACT>sur émail, fabrique plaquettes, épingles\nboucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes\ncornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient\nla bijouterie\nCes artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-\njen, la boite de montre et les ordres</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>Cet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour\nêtre émaillés, les chiffres, etc</ACT>.\nVoyez ausse GRAVURE <ACT>EN CARACTÈ</ACT>RES D'IMPRI<LOC>M</LOC>ERIE.<ACT>\nExécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche\nde cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-\nères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles</ACT>.<ACT>\nEmaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève\ndres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau\npût, sujets peints et fausses montres</ACT>. <ACT>Il se charge de toute espèce de peintures on\ne restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur\ncord avec le cristal</ACT>. <ACT>Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées\nr toutes sortes de bijoux.\nEmaille le gros et le petit bijou, les ordres francais et étrangers, les boîtes de\nontres ; il soude les fonds, pose les perles, et remet à neuf les cadrans d'or et\nargent, garantissant la fraîcheur des perles et de l'émail ; il fait même les racee</ACT>\nCette maison, qui existe depuis dix ans, <ACT>livre aux bijoutiers de Paris différens\nticles, tels qu'imitation de corail, camées, mosaïques, turquoises imitant le fin,\nnte dite de Berlin sur fond noir et acier poli, têtes antiques sur fond varié de\npuleurs, rosettes dites anglaises, lleurs, animaux, insectes pour applique, etc</ACT>. On<ACT>\ntrouve les portraits de la famille royale et de plusieurs autres hommes célèbres,\nar camée varié de couleur et imi</ACT>tant <ACT>le fin</ACT>.\nFait le portrait <ACT>d'</ACT>après <ACT>nature, seit pour médaillons, pour salons, et autres de\nplus petite dimension, comme sur tabatières, fonds et cadrans de montre, ba-\nues, boucles d'orelîles, ceintures, etc., de la plus parfaite ressemblance, ainsi\nue les copies, sujets de toute espèce, paysages de composition, vues, fleurs, bou-\nuets compliqués, simples ou emblématiques, et en général tout ce qui a rapport\nl'art de la peinture sur bijoux émaillés</ACT>.\nLes rouges français de M. Pesquet, <ACT>pour la bijouterie d'or, d'acier et d'horloge-\nie, ont été admis à l'Exposition de 1823 ; ils jouissent dans le commerce d'une\n€onne réputation. Parmi ceux qu'on a vus au Louvre, nous citerons le rouge pour\nes faces et portées, celui pour les pivots, un rouge trés mordant qui dispense de\n'usage de la pierre à l'huile; celui pour l'or, du prix de 7 fr. la livre; celui pour le\n<ACT>polissage d'acier</ACT>, de <ACT>1</ACT> fr<ACT>.</ACT> à 5 <ACT>fr.</ACT> ; le rouge pour <ACT>adoucir le tranchant des rasoirs</ACT>,\n2 fr<ACT>.</ACT> ; enfin, un mélange de terre et de rouge <ACT>pour polir les glaces</ACT>, <CARDINAL>1</CARDINAL> fr. <CARDINAL>20</CARDINAL> c. la\nIvre.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [3583, 3586], "text": "pin"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [3590, 3606], "text": "Guérin de Foncin"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [3610, 3620], "text": "Delagrange"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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rue Castiglionne,\nInventeur de lampes de bureau portatives, éclairant comme le quinquet, et ne\nconsommant que le tiers d'huile, bougeoirs; veilleuses, etc.\nLes avantages bien reconnus que l'éclairage par le gaz offre au public faisaient\nregretter que son usage ne\npůt devenir général, vu limpossibilité de poser des\nconvénient ne pouvait être levé que par F'adoption du gaz portatil, qu'on peut\ndistribuer indistinetement dans toutes les rues, et à tous les établissemens, quelque\nIsolés qu'ils soient\nMM. C. Ternaux, J. Gandolphe, après s'étre assurés de la possibilité et de lu-\ntilité d'un élablissement semblable, ont formé une compagnie pour le mettre à\nexécution. La construction de leur usine, située près la barrière de Courcelles, est\npour ainsi dire terminée, et sous peu de jours ils commenceront à livrer au pu-\nblic le gaz-portatif, dont le bureau d'abonnement est à l'adresse ci-dessus.\nOn croit devoir faire observer que le gaz d'huile est le seul qu'on puisse compri-\nmer avec avantage : celui qu'on extrait de la houille est trop volumineux, et néces\nsiterait des vases d'une capacité triple de celle qu'exige le premier.\nIl ne faut pas confondre le gaz d'huile avec celui qu'on a voulu extraire des grai-\nnes oléagineuses, et auquel on a dû renoncer en raison de son impuretè; celui\nqu'on obtient en distillant l'huile ne peut contenir que les corps qui composent ce\nliquide; aussi est-il bien prouvé que ce gaz ne peut altérer ni les métaux, ni les\ncouleurs, et qu'on peut s'en servir partout où les lampes et la bougie sont en usage.\nQuant à la lumière qu'il répand, on sait qu'aueune autre, sans exception, ne\npeut lui être comparée.\nSont inventeurs d'un genre de réverbères économiques à mèches plates et uni-\nques, pour deux, trois, quatre et cinq réflecteurs, destinés à l'écairage des rues,\ncorridors et cours. Ces réverbères, d'un service facile et simple, ont l'avantage de\nprojeter beaucoup de lumière, qui peut, d'ailleurs, être dirigée sur telle point\nqu'on désire. Ce système d'éclairage est établi depuis quatre ans à Bordeaux et à\nParis, notamment passage du Caire, à la Banque de France, etc.; ils sont encore\nbrevetés d'invention et de perfectionnement pour une lampe à coupole: décou-\nverte très utile pour l'éclairage des salles, ateliers, escaliers, surtout pour les bil-\nlards, en ce qu'elle ne fait point ombre sur le tapis. Une seule lampe à deux becs\néclaire mieux que quatre quinquets ordinaires. Ces messieurs ont adapté la coupole\nà l'éclairage des rampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisent pour\nécarter et renvoyer la lumière sur les décorations du lointain, et produire le plus\nbel effet.\nM. Vivien, mentionné honorablement à l'Exposition de 1819, est l'un de nos\nartistes qui ont le plus perfectionné le nouveau système d'éclairage.\nsitnée près l'abaltoir Montmaitre. (Voir le cempte rendu sur la situation fa-\nable de cette compagnie, dans es Annales des sciences économiques, ouvrage pé-\ndique estimé.) Voyez aussi ECONOMIE.\nit concevoir. Ce bel établissement attire dans notre capitale la jeunesse des deux\nondes ; presque toutes les nations y sont représentées; et, si le commerce en\nenéral est appelé à recueillir les fruits d'une institution aussi utile, chaque père\nfamille peut lui confier le fils qu'il destine à la carrière commerciale, et le né-\ngenieuse.\nLe conseil de perfectienuement de cette école se compose :\nDe MM. comte Chaptal, pair de France, président. — Héricart de Thury, Jac-\nues Lafitte, vice-présidens. — Vicomte Chaptal. — Christian. — Davillier ainé.\n— Delondre (Aug.). — Baron Charles Dupin. — Guérin de Foncin. — Delagrange.\n— Jouet (T.). — Baron Loeré. — Mallet aîné. — Malte brun. — (L.) Marehand.\n— Casimir Périer. — De Prony. — J. -B. Say. — Comte de Sorgo. — Ternaux\n— Vital Roux.\niné\nLes théories positives, résultant de l'observation des phénomènes naturels, re-\nçoivent sans cesse de nouvelles applications dans la construction des appareils de\nnénage, et dans la préparation des substances nécessaires aux besoins les plus\nmpérieux de la vie. Presque toutes les améliorations qui en résultent sent d'une\nitililé générale; mais il en est quelques-unes qui tournent spécialement au profit\ndes classes peu aisées, ou même de la partie la plus pauvre de la sociétè, et l'on\nloit payer un tribut particulier d'éloges aux vues de bienveillance qui les ont ins-\npirées. (Rapport du Jury de 1823.)\nTient une nouvelle fabrique de fourneaux économiques perfectionnés, propres\nà economiser le temps et le combustible, tels que le fourneau potager, dans leque\non peut faire un potage pour huit personnes avec une entrée en viande, légumes\ndu riz et de l'eau chaude, ensemble cinq artieles qui cuisent sur le même foyer\navec la valeur de deux sols de charbon, et sans survei lance; coquilles en terr\net cheminées d'une construction nouvelle pour le rôti; cuisinières clouées e\nrivées complètement; nouveaux fourneaux à papier pour déjeuner, où l'on met e\nébullition demi-litre d'eau en cinq minutes; fours portatifs à pâtiserie, propres:\ncuire du pain, des viandes et des fruits; fourneaux à repasser de toutes grandeurs\nidem pour tailleurs; moulins à eafé en fer et en bois; grils-braiziers qui grillent le\nviandes sans odeur ni fumée; réchauds à l'esprit de vin; petites lampes turques\nchocolatières; veilleuses noires et à jour, et généralement tout ce qui se fait et\nappareils économiques; nouvelle cafetière en cailloux pulvérisés pour faire le café\nqui résiste au feu, avec filtre en étain exempt de la rouille, où le café se conser\nsans rien perdre de sa couleur ni de son arôme. On peut voir partie de ces objet\nen expérience les mardi, jeudi et samedi, depuis 2 h. jusqu'à 4 h. Madame Cam\nbrune fait des envois\nprovince\nplatre en tous genres; fabrique de brûloirs à casé pour épiciers, étoulloirs de bou\nlangers, pelles à braise, fours de campagne, couvercles de tourtières, nouveaux\nfourneaux à repasser, réchauds, coquilles à rôtir de toutes grandeurs, et toute\nsortes d'ustensiles de cuisine en tôle.\nEntrepôsitaire général du charbon double, combustible d'un calorique à la foi\nplus actif et plus tenace qu'en aucun chaibon de bois des substances végétales et\nfossiles, prises dans l'intérieur des marais. Il peut se brûler dans un fourneau, même\nau milieu d'une chambre, sans porter aucune odeur insalubre ; il est propre à\nles usages, et la modicité de son prix lui donne sur le charbon de bois un avantage\ndu double en čconomie, d'ouil a tiré son nom.\nSuccesseur de Ravelet. Au nombre des appareils utiles que renferme sa maison,\nnous citerons: 1° ses fourncaux portatifs, garnis de creusets et de coquilles; 2\"\nses fourneaux-poèles, qui réunissent à l'avantage d'échauffer une chambre dans\nl'hiver celui de ne donner aucune chaleur dans l'été, lorsqu'on y fait cuire les ali-\nmens avec du charbon; 5° ses fourncaux à polage, à l'aide desquels on peut faire\ncuire un pot-au-feu, un plat de légumes, et conserver une pinte d'eau chaude, en\nne consumant que 10 centimes de eharbon; 4° ses fourneaux à repasser et à brûloir\nà caſé; 5° des grils circulaires qui conservent le jus des viandes, etc.; appareils qui\nse recommandent par leur économie et leur simpliciîé. Il en est surtout qui épar-\ngnent jusqu'à neuf dixièmes de combustibles. M. Gibon tient aussi la Quincail-\nlerie\nParmi les inventions utiles autant qu'ingénieuses auxquelles M. Harel a donné le\nnom d'appareils économiques, nous citerons un poèle-fourneau pouvant se placer\ndans des salons décorés et salles à manger, un fourneau-potager, des coquilles pour\nfaire le rôti, des fourneaux à repasser, nn four portatif recouvert en tôle, propre à\nque du pain, de la pâtisserie, les côtelettes et le poisson sans fumée. Ces appa-\nsont construits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent une éco-\nnoie considérable de combustible. Nous mentionnerons encore un fourneau de\ndeuner ou fourneau à papier, avec l quel on peut, en deux minutes, faire chauf-\n et faire bouillir en quatre minutes toutes sortes de liquides, au moyen d'une\ne feuille de papier; on peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nes et des côtelettes. Ces appareils ingénieux ont mérité, a chacune des Exposi-\nis de 1819 et 1823, une (A à M. Harel; il tient également des cafetières de\ngreguemines, depuis deux tasses jusqu'à douze, y compris un bain-marie, pour\néler l'ébullition qui cause une grande perte de parfum et d'arôme. Ce genre do\ntière met à même d'éviter l'inconvénient du fer-blanc qui communique un\n\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour le fourneau a etuve et a co-\nelle, M. Lefèvre a été admis à exposer ce fourneau économique au Louvre, en\n13; il offre l'avantage d'économiser le combustible, de donner de deux à cinq\nters, et plus, une étuve qui réchauffe les alimens. Cette chaleur se répand et se\ninserve dans tout le fourneau, au moyen de conducteurs en tôle pratiqués dans\nltérieur; elle y est maintenue constamment par des clefs, sans que cela nuise\nla qualitè des mets qu'on y prépare. Ces fourneaux sont portatifs, ou en cons-\nction sur place. Il leur ajuste aussi un appareil en fer-blanc, simple ou double à\nmonté, qui sert à tel usage qu'on le désire, par le moyen du même combustible.\nfabricant tient nn\nassortime\nilles ordinaires ferrées ou non ferrées,\netC.\nNous avons vu figurer à l'Exposition de la Société d'encouragement les appareils\nconomie demestique de M. Lefevre, qui ont éte remarqués.\nInventeur d'apparei's d'économie domestique, auxquels il a donné le nom de\nléfacteurs. Ces appareils lui ont mérité une (A) à l'Exposition de 1823, et l'appro-\ntion de l'Académie des Sciences. Un kilogramme de charbon fait , par leur\noyen, bouillir 65 litres d'eau, et la chaleur obtenue se conserve sans feu de telle\norte que, dix heures après l'extinction, l'appareil a encore 70 degrés de Réaumur.\ne calefacteur pot-au-seu (fourneau, marmite et casserole) pour 2, 4, 6, 8, 10 et 12\nersonnes, coûte 15, 18, 21, 25, 28 à 52 fr.; on peut faire en même temps plu-\neurs plats. Il n'exige aucun soin; aussitôt l'ébullition obtenue, on éteint le feu,\nt la cuisson continue; les calésacteurs des malades, de voyage, sont du prix de 15.\n., ceux des limonadiers de 40 fr; le calèfacteur alambic avec refrigérant, pour 3,\nou 8 litres, ceûte de 30, 36 à 40 fr. ; le caléfacteur thermal ou des bains, en cinq\nuarts-d'heure, chauffe deux bains de 6 voies d'eau chacun; son prix est de 40 fr.\nI existe aussi des calèfacteurs pour toutes sortes de manufactures, usines, etc.\nD'autres appareils non moins utiles de M. Lemare sont: 1° une cafetière avec ré-\nhand à esprit de vin, pour 2, 3, 4, 5, 6 et 8 tasses, prix 5, 6, 7, 9, 10 et 12 fr. †\n1° un réchaud accèléré à l'esprit de vin pour toutes sortes d'usages, et servant\naussi de veilleuse, prix 3 fr, ; 3° un filtre accèlèré à l'eau froide ou à l'eau chaude\npour le caſé, etc., prix 9 fr. ; 4° un filtre accèlèré pour clarifier l'eau, les liqueurs,\nies de vin, etc. ; théières et chocolatières accélérées, etc.\nUne notice intitulée le calefacteur Lemare, prix, 50 c. (et 60 c. par la poste),\ndonne les descriptions, prix et usages des 13 sortes d'ustensiles, aussi utiles qu'in\ngénieux, qui sont dûs au même auteur : elle se treuve à l'adresse ci-dessus, quai\nConti, n. 3\nM. Lemare, qui soumet ses appareils à des expériences publiques, ne cesse d'a-\njouter à leurs avantages par les nouvelles applications dont il les rend susceptibles\nTient un assortiment de lampes sur les modèles les plus variés et les plus nou\nveaux, ainsi que de lustres, bronzes et tôles vernies; il entreprend les éclairages e\nfournitures de fêtes et bals. M. Milan est inventeur breveté d'une rôtissoire arre\nsante fort commode. en ce qu'elle n'exige aucun soin. Cette cuisinière renferm\nune espèce de petite noria, mue par le tourne-broche lui-même, qui élève l\ngraisse de la lèche-frite, la porte dans une gouttière percée de trous dans sa lon\ngueur, et la verse sur toute la partie rôtie. Il est aussi breveté d'invention pour u\nnouveau système d'application des contre-poids pour le service des lampes suspen\ndues. Enfin, il est inventeur d'un fourneau de cuisine qui fournit une grande quan\ntité d'eau chaude, par le seul effet du calorique qui se perd d'habitude dans la ma\nçonnerie de fourneaux ordinaires. Ces divers objets, exposés en 1825, ont attir\nl'attention d'un grand nombre d'économiste\nsans vis de pression ni de rappel, mais par le m'oyen d'une ccinture à clof, qui et\nrend l'u-age plus sûr, plus salubre, plus facile. Son couvercle, dégagé de tout ap\npareil de fermeture, est occupé seulement par la soupape, et par un disque de\nsécurité en métal plus fusible que le cuivre; le mécanisme de cette soupape es\nencore une idée non moins ingénieuse que celle de la ceinture à clef : il exclu-\nl'usage de ces poids dont on charge les soupapes ordinaires, et qu'on ne saurai\npas toujours retirer sans danger. Il se compose d'un gland qui ajoute à l'élégance\nde la marmite; ce gland renferme un ressort qui presse sur la soupape, et obéi\ngraduellement à la force de la vapeur; il présente d'ailleurs par lui-même un\ndouble garant de sécurité. Le système des ceintures à clef, appliqué à un apparei\nde chimie, a mérité à M. Moulfarine une (B) en 1823.\nOutre ses iuventions rappelées sous d'autres titres, il fabrique des calorifères e\nustensiles pour faire la cuisine avec l'esprit de vin, plus propres, plus expéditifs et\nplus économiques que les appareils ordinaires consacrés aux mêmes usages, et con-\nvenant surtout pour les mènages de deux à quatre personnes. Un avantage de ces\nustensiles consiste à ne dégager ni odeur, ni fumée, ni poussière. Une demi-pinte\nd'eau v bout en 8 minutes avec une cuillerée d'esprit de vin.\nElle offre aux consommateurs un combustible qui réunit le double avantage de\nproduire une très grande chaleur et d'être fort économique. Nous voulons parler\ndu coke ou charbon de terre épuré, provenant de la distillation du gaz hydrogène.\nLe charbon de terre, parvenu à l'état du coke, ne donne, lors de sa combustion,\nni odeur ni fumée. Il peut se brûler seul dans les cheminées destinées au charbon,\net mélangé avec une très petite quantité de bois dans les cheminées ordinaires; ce\ndernier mode est surtout très avantageux; il peut aussi servir à chauffer très éco-\nnomiquement les poêles et les calorifères, en disposant dans le foyer une grille\nen fonte qui fournisse passage à l'air; et enfin, dans toutes les circonstances, rem-\nplacer le charbon de terre et le charbon de bois, sans présenter aucun des incon-\nvéniens de l'un et de l'autre. Indépendamment du coke en nature, il a été fabri-\nqué, avec le coke pulverisé, des bûches et des briquettes de toutes dimensions ;\nces bûches et briquettes sont exemptes de l'odeur produite par celles de charbon\nde terre: elles tiennent plus long-temps au feu et donnent une plus forte chaleur\nque leur prix soint moindre. Elles conviennent également pour un feu de coke\nur un feu de bois.\ncoke se vend à la voie, à la demi-voie et au panier.\npie, composée de quinze hectolitres, coûte, rendue à domicile . . 60 fr.\nemi-voie, rendue également. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30\nanier, idem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 50 c.\ns buches de coke, également rendues, coûtent:\n50 c.\ns n. 1, de 12 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n95\nes n. 2, de 14 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n.I f. 10\nes n. 3, de 15 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n30\nes n. 4, de 17 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . \nes n. 5, de 21 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n60\n..\n\nes n. 6, de 25 pouces. . . . . . . . .\ny a lieu à remise pour les personnes qui prennent plus de douze bûches.\nes briquettes coûtent depuis 2 fr. 50 c. jusqu'a 2 fr. le cent.\nOTA. — Les personnes qui voudroni conserver des panicrs les pateront 5 fr. Cetta\nmeleur sera restituee en rendant le panter en kon člat.\nAPPORT présenté par M. DEBRET, architecte de l'Académic royale de Musique, à\nPadministration dece theatre.\nous avez désiré connaître les résultats comparatifs que présentent le bois et le\ne employés comme combustibles. Pour satisfaire à ce désir, j'ai fait choix d'a-\nd du foyer public de l'Opéra, aux deux extrémités duquel se trouvent des che-\nhées placées dans des circonstances absolument semblables. L'une de ces che-\nées a été chauffée comme à l'ordinaire avec le bois, et l'autre l'a été unique-\nnt avec du coke, que l'on a allomé avec quelques copeaux. Des thermomètres\nient placés près de chaque cheminée, mais de manière à ne pas éprouver l'in-\nence directe du feu, et à marquer seulement la température de la pièce.\nLe 12 novembre dernier, à cinq beures du soir, la température extérieure étant\ndegrés au-dessus de la glace, celle du foyer étant à 9 degrés, l'expérience a été\nmmencée. Les eheminées allumées, comme il en est dit plus haut, ont produit\nCheminéc chauffce avec du bois;\na 5 heures o degrés.\navec du coke.\nà 5 heures 9 degrés\n11\n13 1/\n20\n16\nLa température moyenne a donc été, pendant la soirée, pour l'extrémité du\nyer chauffée avec le bois, de 13 degrés, et pour celle chauffée avec le coke de 16.\na différence entre ces deux termes est déjà assez considérable; mais elle s'aug-\nente encore si l'on déduit de chacun d'eux les degrés de température qui ont\nrvi de point de départ, c'est-à-dire 9. On trouve alors que le bois a augmenté la\nhaleur existante de 4 degrés et le coke de 7; c'est-à-dire que ce dernier combus-\nble a produit un effet presque double à l'autre.\nJ'avais fait peser avec beaucoup d'exactitude les combustibles employés dans\nes deux cheminées, et l'on avait trouvé 73 kilogrammes de bois, et 30 kilogram-\nles de coke. Le bois a été entièrement consumé; mais il est resté 6 kilogrammes\ne coke propre à être réemployés: ce qui en a réduit la consommation à 24 kilo-\nrammes. D'après les renseignemens qui m'ont été deunés par le feutier, les\n73 kilogrammes de bois équivalent à-peu-près à un neuvième de la voie: ce qui\nprix payé par l'administration, présente une dépense en bois de 3 fr. 50 c. envir\nLes 24 kilogrammes de coke peuvent étre évalués à 1 fr. 80 c., en partant du p\nde 46 fr. la voie, qui est celui que l'usine royale fait payer aux grands consomr\nOn a donc obtenu, daus le foyer de l'Opéra, pour 1 fr. So c. de coke, une c\nleur presque double que celle qui a été produite au moyen de 3 fr. 50 c.\nbois\nA une époqne voisine de l'expérience dont je viens d'avoir l'honneur de ve\nrendre compte, j'ai aussi ordonné que l'on fit usage de coke dans le foyer de\ndanse. Ce foyer avait été échauflé avec du bois depuis neuf heures et demi jusq\nmidi; et malgré un feu très-ardent, deux thermomètres placés à son extrémi\nn'avaient pas pu s'élever au-delà de 11 degres. Deux autres thermomètres plac\nprès de la cheminée. étaient montés seulement jusqu'à 13 degrés. L'emploi\ncoke a bientôt augmenté la chaleur et l'a maintenne de 15 à 16 degrés. L'appréc\ntion des combustibles successivement consumés dans le foyer de la danse, n'ap\nété faite avec la même exactitude que dans l'autre foyer; mais, par aperçu, le\nsultat, comme économie, a été, également et dans la même proportion à l'ava\ntage du coke.\nJe dois conclure des détails qui précèdent, que, tant sous le rapport de l'écor\nmie que sous celui de production de chaleur, le coke est fort préférable au boi\nmais j'ajouterai que si, dans une grande cheminée, où l'on a besoin d'un feu vi\nlent destiné à échauffer une vaste pièce, il peut facilement être employé seul,\nn'en est pas tout-à-fait ainsi dans que cheminée de petite dimension. Dans ce\nnier cas, le concours d'un peu de bois me semble nécessaire; mais malgré ce co\ncours, il y a lieu encore à une très-grande diminution de dépense.\nL'emploie du coke, dans les calorifères et dans les fourneaux de chauffage à\nvapeur, ne peut pas être moius avantageux. Enfin je dois faire remarquer qu\nson usage n'entraîne aucun changement dans les cheminées, et que tout au pl\ndemande-t-il que l'on se serve d'une légère grille en fer. Je n'ai pas dû m'app\nsantir sur ce que le coke ne produit ni fumée ni odeur, parce que j'ai suppose\nMessieurs, qu'il vous était suffisament connu sous ces rapports.\nAprès avoir répandu dans le Nouveau-Monde une méthode nouvelle, au moye\nde laquelle il enseigne, dans le cours de six ou huit leçons, à écrire correctemer\net avec élégance, il a voulu propager dans sa patrie une découverte aussi impor\ntante. Naturaliser une invention nouvelle, n'est pas chose facile en France. On s\nrefusait à croire qu'une écriture vicieuse, indéchiffrable, et pratiquée depuis nom\nbre d'années, pût être changée si promptement. M. Bernardet a jugé que le moye\nplus convenable pour convaincre les incrédules était de s'adresser à la Soc\nle\nd'Encouragement pour l'industrie nationale, en la priant de faire examiner ses pro\ncèdès et leur résultat: MM. Francour et Jomard, membres de �Institut, ont\nměthode a été approuvée. Leur rapport, est inséré dans le no 135 du bulletin d\nla Sociélé. On y lit le passage suivant.\n» Une demoiselle à laquelle M. Bernardet a entrepris d'enseigner la calligraphi\nn'a eu besoin que de huit leçons pour acquérir une écriture tellement différente d\ncelle qu'elle avait d'abord, qu'on ne peut concevoir qu'un aussi grand changemen\nait pu avoir lieu dans la durée d'une semaine; l'écriture de \nette élève, âgèe de 1\na, était incorrecte, sans hardiesse et sans rapidité; à peine buit jours s'étaient\nulés, que cette demoiselle s'est trouvée aussi capable d'écrire vite et bien.\ncil lui aurait été impossible de reproduire sa première écriture. »\nLes succès qu'a obtenus cette nouvelle méthode ont mérité à son auteur plusieur\ntinctions aux Etats-Unis, à la Havane et en Haïti.\nCette découverte précieuse nous permet d'espérer que la jeunesse ne passera pas\normais plusieurs années sur les bancs d'une école pour acquérir une écriture\nins correcte que celle que M. Bernardet peut lui communiquer dans une se-\nIndépendamment de ses modèles d'architecture, il a fait figurer à la dernière\nposition des calamifères, ou port-plumes propres à eorriger les défauts de la\nin, et à faire écrire sans lumière ; (prix : de 25 cent. à 1 fr.) ; des pupitres ren-\nmant des baguettes rabdologiques pour la découverté des logarithsnes et la so-\ntion de tout problème arithmétique (prix : 24 fr.); des elliptraces perfectionnés\nrix: 100 fr.); enfin, un paysage et une chasse en relief, d'une belle ex\nM. Chamant, ingénieur de plans en relief, et instituteur reçu à l'Académie de\niris, enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire par voie d'analyse, les\nleuls relatifs au commerce, surtout celui du toisé, et le plan ordinaire et en re-\nef. Il fait des cartouches en traits d'ornemens pour les pièces précieuses d'écri-\nre et de lithographie.\npyageurs et les naturalistes, puisque avec une plume ordinaire, une épingle ou\nême une allumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouillée de salive,\nn écrit ou on trace sur ce papier des caractères ineffaçables et aussi noirs qu'avec\ne l'encre. La même dame vend chez elle un papier géométrique, à l'aide du-\nuel on apprend à écrire seul et en très peu de tems, ainsi que des plumes dites\nins fin, qui fournissent l'enere plusieurs heures de suite : elles conviennent infini.\nent pour prendre des notes. On trouve aussi chez elle des ouvrages pour appren-\ne\nseul l'art de la tachygraphie.\nInventeur d'un procédé autographe, au moyen duquel il rend fidèlement les for-\nmes de l'écriture primitive, avec la plus grande célèrité. Ses produits sont à peu\nprès ceux de la litbographie; il se charge de toutes sortes de plans, cartes géogra-\nohiques, dessins au trait, musique, similè, manuscrits, enfin de tout ce qui peut\nêtre représenté par l'écriture ; il est, en outre, auteur d'un ouvrage intitulé,\nManugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul) ; d'un moyen de faix lire\nt écrire les aveugles, etc., etc. Comme professeur d'écriture , M. Déjernon\nréunit chez lui diffèrens objets de calligraphie, papiers préparés, pupitres, règles\ntransparentes, porte-crayons, plumes où se placent naturellement les doigts, gants\net coûssinets pour mains dures et tremblantes, nyclographes pour écrire dans l'ob\ncurité, plumes tachygraphiques, au moyen desquelles on peut écrire de deux\nquinze heures, sans prendre d'enere, taille-plumes, etc. Ces diverses inventions\nIl a imaginé un nouveau procédé pour enseigner l'art d'écrire qui offre tout à\n\nfois économie de temps, de moyens, et certitude de succès; il emploie dar\nses leçons des tablettes transparentes de sa composition, qui ont été approuvées pa\nplusieurs chefs d'institution et par des sociétés savantes, au nombre desquelles cell\nd'Encouragement. M. Leroy a été appèlè à fa re l'application de son procédé dan\nles premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M.\nprince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d\nF.\nce, et autres dignitaires du royaume.\nCe dessinateur est breveté pour de nouveaux pupitres de son invention, qu'\nappelle polygraphes; ils peuvent servir non-seulement a faire 3 et 4 lettres à la fois\navec autant de facilité que de promptitude, mais encore à copier des dessins et d\nla musique. Ils conviennent à toutes les personnes qui ont besoin de conserver de\ncopies de leurs écritures, et particulièrement aux gens d'affaires. Les papiers, le\nplumes et l'encre s'y emploient, tels qu'on les trouve dans le commerce : ce qu\nrend l'usage de ces pupitres extrêmement simple et commode. Cette invention in\ngénieuse mérite des encouragemens.\nVoyez dUSSI DECORS, PORCELAINES, &tc.\nPose l'émail sur er fin et les peintures sur émail, fabrique plaquettes, épingles\nboucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes\ncornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient \nla bijouterie\nCes artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-\njen, la boite de montre et les ordres.\nCet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour\nêtre émaillés, les chiffres, etc.\nVoyez ausse GRAVURE EN CARACTÈRES D'IMPRIMERIE.\nExécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche\nde cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-\nères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles.\nEmaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève\ndres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau\npût, sujets peints et fausses montres. Il se charge de toute espèce de peintures on\ne restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur\ncord avec le cristal. Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées\nr toutes sortes de bijoux.\nEmaille le gros et le petit bijou, les ordres francais et étrangers, les boîtes de\nontres ; il soude les fonds, pose les perles, et remet à neuf les cadrans d'or et\nargent, garantissant la fraîcheur des perles et de l'émail ; il fait même les racee\nCette maison, qui existe depuis dix ans, livre aux bijoutiers de Paris différens\nticles, tels qu'imitation de corail, camées, mosaïques, turquoises imitant le fin,\nnte dite de Berlin sur fond noir et acier poli, têtes antiques sur fond varié de\npuleurs, rosettes dites anglaises, lleurs, animaux, insectes pour applique, etc. On\ntrouve les portraits de la famille royale et de plusieurs autres hommes célèbres,\nar camée varié de couleur et imitant le fin.\nFait le portrait d'après nature, seit pour médaillons, pour salons, et autres de\nplus petite dimension, comme sur tabatières, fonds et cadrans de montre, ba-\nues, boucles d'orelîles, ceintures, etc., de la plus parfaite ressemblance, ainsi\nue les copies, sujets de toute espèce, paysages de composition, vues, fleurs, bou-\nuets compliqués, simples ou emblématiques, et en général tout ce qui a rapport\nl'art de la peinture sur bijoux émaillés.\nLes rouges français de M. Pesquet, pour la bijouterie d'or, d'acier et d'horloge-\nie, ont été admis à l'Exposition de 1823 ; ils jouissent dans le commerce d'une\n€onne réputation. Parmi ceux qu'on a vus au Louvre, nous citerons le rouge pour\nes faces et portées, celui pour les pivots, un rouge trés mordant qui dispense de\n'usage de la pierre à l'huile; celui pour l'or, du prix de 7 fr. la livre; celui pour le\npolissage d'acier, de 1 fr. à 5 fr. ; le rouge pour adoucir le tranchant des rasoirs,\n2 fr. ; enfin, un mélange de terre et de rouge pour polir les glaces, 1 fr. 20 c. la\nIvre.\n","ner_xml":"<PER>SCHWICKARDI</PER>, <LOC>rue Castiglionne</LOC>,\nInventeur de lampes de bureau portatives, éclairant comme le quinquet, et ne\nconsommant que le tiers d'huile, bougeoirs; veilleuses, etc.\nLes avantages bien reconnus que l'éclairage par le gaz offre au public faisaient\nregretter que son usage ne\npůt devenir général, vu limpossibilité de poser des\nconvénient ne pouvait être levé que par F'adoption du gaz portatil, qu'on peut\ndistribuer indistinetement dans toutes les rues, et à tous les établissemens, quelque\nIsolés qu'ils soient\nMM. C. Ternaux, J. Gandolphe, après s'étre assurés de la possibilité et de lu-\ntilité d'un élablissement semblable, ont formé une compagnie pour le mettre à\nexécution. La construction de leur usine, située près la barrière de Courcelles, est\npour ainsi dire terminée, et sous peu de jours ils commenceront à livrer au pu-\nblic le gaz-portatif, dont le bureau d'abonnement est à l'adresse ci-dessus.\nOn croit devoir faire observer que le gaz d'huile est le seul qu'on puisse compri-\nmer avec avantage : celui qu'on extrait de la houille est trop volumineux, et néces\nsiterait des vases d'une capacité triple de celle qu'exige le premier.\nIl ne faut pas confondre le gaz d'huile avec celui qu'on a voulu extraire des grai-\nnes oléagineuses, et auquel on a dû renoncer en raison de son impuretè; celui\nqu'on obtient en distillant l'huile ne peut contenir que les corps qui composent ce\nliquide; aussi est-il bien prouvé que ce gaz ne peut altérer ni les métaux, ni les\ncouleurs, et qu'on peut s'en servir partout où les lampes et la bougie sont en usage.\nQuant à la lumière qu'il répand, on sait qu'aueune autre, sans exception, ne\npeut lui être comparée.\nSont inventeurs d'un genre de réverbères économiques à mèches plates et uni-\nques, pour deux, trois, quatre et cinq réflecteurs, destinés à l'écairage des rues,\ncorridors et cours. Ces réverbères, d'un service facile et simple, ont l'avantage de\nprojeter beaucoup de lumière, qui peut, d'ailleurs, être dirigée sur telle point\nqu'on désire. Ce système d'éclairage est établi depuis quatre ans à <LOC>Bordeaux</LOC> et <LOC>à\n</LOC>Paris, <LOC>notamment passage du Caire</LOC>, <LOC>à la Banque de France</LOC>, etc.; ils sont encore\nbrevetés d'invention et de perfectionnement pour une lampe à coupole: décou-\nverte très utile pour l'éclairage des salles, ateliers, escaliers, surtout pour les bil-\nlards, en ce qu'elle ne fait point ombre sur le tapis. Une seule lampe à deux becs\néclaire mieux que quatre quinquets ordinaires. Ces messieurs ont adapté la coupole\nà l'éclairage des rampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisent pour\nécarter et renvoyer la lumière sur les décorations du lointain, et produire le plus\nbel effet.\nM. Vivien, mentionné honorablement à l'Exposition de 1819, est l'un de nos\nartistes qui ont le plus perfectionné le nouveau système d'éclairage.\nsitnée près l'abaltoir Montmaitre. (Voir le cempte rendu sur la situation fa-\nable de cette compagnie, dans es Annales des sciences économiques, ouvrage pé-\ndique estimé.) Voyez aussi ECONOMIE.\nit concevoir. Ce bel établissement attire dans notre capitale la jeunesse des deux\nondes ; presque toutes les nations y sont représentées; et, si le commerce en\nenéral est appelé à recueillir les fruits d'une institution aussi utile, chaque père\nfamille peut lui confier le fils qu'il destine à la carrière commerciale, et le né-\ngenieuse.\nLe conseil de perfectienuement de cette école se compose :\nDe MM. comte Chaptal, <ACT>pair de</ACT> France<ACT>, président</ACT>. — Héricart de Thury, <LOC>Jac</LOC>-<LOC>\nues Lafitte</LOC>, <ACT>vice-présidens</ACT>. — <LOC>Vicomte Chaptal</LOC>. — <LOC>Christian</LOC>. — <LOC>Davillier ainé</LOC>.\n— <LOC>Delondre (</LOC><PER>A</PER><LOC>ug</LOC><PER>.</PER>). — <LOC>Baron Charles Du</LOC><PER>pin</PER>. — <LOC>Guérin de Foncin</LOC>. — <LOC>Delagrange</LOC>.\n— <PER>Jouet (T.</PER>). — <LOC>Baron</LOC> <PER>Loeré</PER>. — <LOC>Mallet</LOC> <PER>aîné</PER>. — Malte brun. — <LOC>(</LOC><PER>L</PER>.) <LOC>Marehand</LOC>.\n— <LOC>Casimir Périer</LOC>. — <LOC>De Prony</LOC>. — <LOC>J. -B</LOC>. <LOC>Say</LOC>. — <LOC>Comte de Sorgo</LOC>. — <LOC>Ternaux</LOC>\n— Vital Roux.\niné\nLes théories positives, résultant de l'observation des phénomènes naturels, re-\nçoivent sans cesse de nouvelles applications dans la construction des appareils de\nnénage, et dans la préparation des substances nécessaires aux besoins les plus\nmpérieux de la vie. Presque toutes les améliorations qui en résultent sent d'une\nitililé générale; mais il en est quelques-unes qui tournent spécialement au profit\ndes classes peu aisées, ou même de la partie la plus pauvre de la sociétè, et l'on\nloit payer un tribut particulier d'éloges aux vues de bienveillance qui les ont ins-\npirées. (<LOC>Rapport du Jury</LOC> de 1823.)\nTient une nouvelle fabrique de fourneaux économiques perfectionnés, propres\nà economiser le temps et le combustible, tels que le fourneau potager, dans leque\non peut faire un potage pour huit personnes avec une entrée en viande, légumes\ndu riz et de l'eau chaude, ensemble cinq artieles qui cuisent sur le même foyer\navec la valeur de deux sols de charbon, et sans survei lance; coquilles en terr\net cheminées d'une construction nouvelle pour le rôti; cuisinières clouées e\nrivées complètement; nouveaux fourneaux à papier pour déjeuner, où l'on met e\nébullition demi-litre d'eau en cinq minutes; fours portatifs à pâtiserie, propres:\ncuire du pain, des viandes et des fruits; fourneaux à repasser de toutes grandeurs\nidem pour tailleurs; moulins à eafé en fer et en bois; grils-braiziers qui grillent le\nviandes sans odeur ni fumée; réchauds à l'esprit de vin; petites lampes turques\nchocolatières; veilleuses noires et à jour, et généralement tout ce qui se fait et\nappareils économiques; nouvelle cafetière en cailloux pulvérisés pour faire le café\nqui résiste au feu, avec filtre en étain exempt de la rouille, où le café se conser\nsans rien perdre de sa couleur ni de son arôme. On peut voir partie de ces objet\nen expérience les mardi, jeudi et samedi, depuis 2 h. jusqu'à 4 h. Madame Cam\nbrune fait des envois\nprovince\nplatre en <ACT>tous</ACT> genres; fabrique de brûloirs à casé pour épiciers, étoulloirs de bou\nlangers, pelles à braise, fours de campagne, couvercles de tourtières, nouveaux\nfourneaux à repasser, réchauds, coquilles à rôtir de toutes grandeurs, et toute\nsortes d'ustensiles de cuisine en tôle.\nEntrepôsitaire général du charbon double, combustible d'un calorique à la foi\nplus actif et plus tenace qu'en aucun chaibon de bois des substances végétales et\nfossiles, prises dans l'intérieur des marais. Il peut se brûler dans un fourneau, même\nau milieu d'une chambre, sans porter aucune odeur insalubre ; il est propre à\nles usages, et la modicité de son prix lui donne sur le charbon de bois un avantage\ndu double en čconomie, d'ouil a tiré son nom.\nSuccesseur de Ravelet. Au nombre des appareils utiles que renferme sa maison,\nnous citerons: 1° ses fourncaux portatifs, garnis de creusets et de coquilles; 2\"\nses fourneaux-poèles, qui réunissent à l'avantage d'échauffer une chambre dans\nl'hiver celui de ne donner aucune chaleur dans l'été, lorsqu'on y fait cuire les ali-\nmens avec du charbon; 5° ses fourncaux à polage, à l'aide desquels on peut faire\ncuire un pot-au-feu, un plat de légumes, et conserver une pinte d'eau chaude, en\nne consumant que 10 centimes de eharbon; 4° ses fourneaux à repasser et à brûloir\nà caſé; 5° des grils circulaires qui conservent le jus des viandes, etc.; appareils qui\nse recommandent par leur économie et leur simpliciîé. Il en est surtout qui épar-\ngnent jusqu'à neuf dixièmes de combustibles. M. Gibon tient aussi la Quincail-\nlerie\nParmi les inventions utiles autant qu'ingénieuses auxquelles M. Harel a donné le\nnom d'appareils économiques, nous citerons un poèle-fourneau pouvant se placer\ndans des salons décorés et salles à manger, un fourneau-potager, des coquilles pour\nfaire le rôti, des fourneaux à repasser, nn four portatif recouvert en tôle, propre à\nque du pain, de la pâtisserie, les côtelettes et le poisson sans fumée. Ces appa-\nsont construits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent une éco-\nnoie considérable de combustible. Nous mentionnerons encore un fourneau de\ndeuner ou fourneau à papier, avec l quel on peut, en deux minutes, faire chauf-\net faire bouillir en quatre minutes toutes sortes de liquides, au moyen d'une\ne feuille de papier; on peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nes et des côtelettes. Ces appareils ingénieux ont mérité, a chacune des Exposi-\nis de 1819 et 1823, une (A à M. Harel; il tient également des cafetières de\ngreguemines, depuis deux tasses jusqu'à douze, y compris un bain-marie, pour\néler l'ébullition qui cause une grande perte de parfum et d'arôme. Ce genre do\ntière met à même d'éviter l'inconvénient du fer-blanc qui communique un\n\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour le fourneau a etuve et a co-\nelle, M. Lefèvre a été admis à exposer ce fourneau économique au Louvre, en<CARDINAL>\n</CARDINAL>13; il offre l'avantage d'économiser le combustible, de donner de deux à cinq\nters, et plus, une étuve qui réchauffe les alimens. Cette chaleur se répand et se\ninserve dans tout le fourneau, au moyen de conducteurs en tôle pratiqués dans\nltérieur; elle y est maintenue constamment par des clefs, sans que cela nuise\nla qualitè des mets qu'on y prépare. Ces fourneaux sont portatifs, ou en cons-\nction sur place. Il leur ajuste aussi un appareil en fer-blanc, simple ou double à\nmonté, qui sert à tel usage qu'on le désire, par le moyen du même combustible.\nfabricant tient nn\nassortime\nilles ordinaires ferrées ou non ferrées,\netC.\nNous avons vu figurer à l'Exposition de la Société d'encouragement les appareils\nconomie demestique de M. Lefevre, qui ont éte remarqués.\nInventeur d'apparei's d'économie domestique, auxquels il a donné le nom de\nléfacteurs. Ces appareils lui ont mérité une (A) à l'Exposition de 1823, et l'appro-\ntion de l'Académie des Sciences. Un kilogramme de charbon fait , par leur\noyen, bouillir 65 litres d'eau, et la chaleur obtenue se conserve sans feu de telle\norte que, dix heures après l'extinction, l'appareil a encore 70 degrés de Réaumur.\ne calefacteur pot-au-seu (fourneau, marmite et casserole) pour 2, 4, 6, 8, 10 et 12\nersonnes, coûte 15, 18, 21, 25, 28 à 52 fr.; on peut faire en même temps plu-\neurs plats. Il n'exige aucun soin; aussitôt l'ébullition obtenue, on éteint le feu,\nt la cuisson continue; les calésacteurs des malades, de voyage, sont du prix de 15.\n., ceux des limonadiers de 40 fr; le calèfacteur alambic avec refrigérant, pour 3,\nou 8 litres, ceûte de 30, 36 à 40 fr. ; le caléfacteur thermal ou des bains, en cinq\nuarts-d'heure, chauffe deux bains de 6 voies d'eau chacun; son prix est de 40 fr.\nI existe aussi des calèfacteurs pour toutes sortes de manufactures, usines, etc.\nD'autres appareils non moins utiles de M. Lemare sont: 1° une cafetière avec ré-\nhand à esprit de vin, pour 2, 3, 4, 5, 6 et 8 tasses, prix 5, 6, 7, 9, 10 et 12 fr. †\n1° un réchaud accèléré à l'esprit de vin pour toutes sortes d'usages, et servant\naussi de veilleuse, prix 3 fr, ; 3° un filtre accèlèré à l'eau froide ou à l'eau chaude\npour le caſé, etc., prix 9 fr. ; 4° un filtre accèlèré pour clarifier l'eau, les liqueurs,\nies de vin, etc. ; théières et chocolatières accélérées, etc.\nUne notice intitulée le calefacteur Lemare, prix, 50 c. (et 60 c. par la poste),\ndonne les descriptions, prix et usages des 13 sortes d'ustensiles, aussi utiles qu'in\ngénieux, qui sont dûs au même auteur : elle se treuve à l'adresse ci-dessus, <LOC>quai\nConti</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>\nM. Le<PER>mar</PER>e, qui soumet ses appareils à des expériences publiques, ne cesse d'a-\njouter à leurs avantages par les nouvelles applications dont il les rend susceptibles\nTient un assortiment de lampes sur les modèles les plus variés et les plus nou\nveaux, ainsi que de lustres, bronzes et tôles vernies; il entreprend les éclairages e\nfournitures de fêtes et bals. M. Milan est inventeur breveté d'une rôtissoire arre\nsante fort commode. en ce qu'elle n'exige aucun soin. Cette cuisinière renferm\nune espèce de petite noria, mue par le tourne-broche lui-même, qui élève l\ngraisse de la lèche-frite, la porte dans une gouttière percée de trous dans sa lon\ngueur, et la verse sur toute la partie rôtie. Il est aussi breveté d'invention pour u\nnouveau système d'application des contre-poids pour le service des lampes suspen\ndues. Enfin, il est inventeur d'un fourneau de cuisine qui fournit une grande quan\ntité d'eau chaude, par le seul effet du calorique qui se perd d'habitude dans la ma\nçonnerie de fourneaux ordinaires. Ces divers objets, exposés en 1825, ont attir\nl'attention d'un grand nombre d'économiste\nsans vis de pression ni de rappel, mais par le m'oyen d'une ccinture à clof, qui et\nrend l'u-age plus sûr, plus salubre, plus facile. Son couvercle, dégagé de tout ap\npareil de fermeture, est occupé seulement par la soupape, et par un disque de\nsécurité en métal plus fusible que le cuivre; le mécanisme de cette soupape es\nencore une idée non moins ingénieuse que celle de la ceinture à clef : il exclu-\nl'usage de ces poids dont on charge les soupapes ordinaires, et qu'on ne saurai\npas toujours retirer sans danger. Il se compose d'un gland qui ajoute à l'élégance\nde la marmite; ce gland renferme un ressort qui presse sur la soupape, et obéi\ngraduellement à la force de la vapeur; il présente d'ailleurs par lui-même un\ndouble garant de sécurité. Le système des ceintures à clef, appliqué à un apparei\nde chimie, a mérité à M. Moulfarine une (B) en 1823.\nOutre ses iuventions rappelées sous d'autres titres, il fabrique des calorifères e\nustensiles pour faire la cuisine avec l'esprit de vin, plus propres, plus expéditifs et\nplus économiques que les appareils ordinaires consacrés aux mêmes usages, et con-\nvenant surtout pour les mènages de deux à quatre personnes. Un avantage de ces\nustensiles consiste à ne dégager ni odeur, ni fumée, ni poussière. Une demi-pinte\nd'eau v bout en 8 minutes avec une cuillerée d'esprit de vin.\nElle offre aux consommateurs un combustible qui réunit le double avantage de\nproduire une très grande chaleur et d'être fort économique. Nous voulons parler\ndu coke ou charbon de terre épuré, provenant de la distillation du gaz hydrogène.\nLe charbon de terre, parvenu à l'état du coke, ne donne, lors de sa combustion,\nni odeur ni fumée. Il peut se brûler seul dans les cheminées destinées au charbon,\net mélangé avec une très petite quantité de bois dans les cheminées ordinaires; ce\ndernier mode est surtout très avantageux; il peut aussi servir à chauffer très éco-\nnomiquement les poêles et les calorifères, en disposant dans le foyer une grille\nen fonte qui fournisse passage à l'air; et enfin, dans toutes les circonstances, rem-\nplacer le charbon de terre et le charbon de bois, sans présenter aucun des incon-\nvéniens de l'un et de l'autre. Indépendamment du coke en nature, il a été fabri-\nqué, avec le coke pulverisé, des bûches et des briquettes de toutes dimensions ;\nces bûches et briquettes sont exemptes de l'odeur produite par celles de charbon\nde terre: elles tiennent plus long-temps au feu et donnent une plus forte chaleur\nque leur prix soint moindre. Elles conviennent également pour un feu de coke\nur un feu de bois.\ncoke se vend à la voie, à la demi-voie et au panier.\npie, composée de quinze hectolitres, coûte, rendue à domicile . . 60 fr.\nemi-voie, rendue également. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30\nanier, idem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 50 c.\ns <PER>buches</PER> de <PER>coke</PER>, également rendues, coûtent:\n50 c.\ns n. 1, de 12 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n95\nes n. 2, de 14 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n.I f. 10\nes n. 3, de 15 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n30\nes n. 4, de 17 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n<LOC>es</LOC> n. 5, de 21 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n60\n..\n\nes n. 6, de 25 pouces. . . . . . . . .\ny a lieu à remise pour les personnes qui prennent plus de douze bûches.\nes briquettes coûtent depuis 2 fr. 50 c. jusqu'a 2 fr. le cent.\nOTA. — Les personnes qui voudroni conserver des panicrs les pateront 5 fr. Cetta\nmeleur sera restituee en rendant le panter en kon člat.\nAPPORT présenté par M. DEBRET, <ACT>architecte de l'Académic royale de Musique</ACT>, à\nPadministration dece theatre.\nous avez désiré connaître les résultats comparatifs que présentent le bois et le\ne employés comme combustibles. Pour satisfaire à ce désir, j'ai fait choix d'a-\nd du foyer public de l'Opéra, aux deux extrémités duquel se trouvent des che-\nhées placées dans des circonstances absolument semblables. L'une de ces che-\nées a été chauffée comme à l'ordinaire avec le bois, et l'autre l'a été unique-\nnt avec du coke, que l'on a allomé avec quelques copeaux. Des thermomètres\nient placés près de chaque cheminée, mais de manière à ne pas éprouver l'in-\nence directe du feu, et à marquer seulement la température de la pièce.\nLe 12 novembre dernier, à cinq beures du soir, la température extérieure étant\ndegrés au-dessus de la glace, celle du foyer étant à 9 degrés, l'expérience a été\nmmencée. Les eheminées allumées, comme il en est dit plus haut, ont produit\nCheminéc chauffce avec du bois;\na 5 heures o degrés.\navec du coke.\nà 5 heures 9 degrés\n11\n13 1/\n20\n16\nLa température moyenne a donc été, pendant la soirée, pour l'extrémité du\nyer chauffée avec le bois, de 13 degrés, et pour celle chauffée avec le coke de 16.\na différence entre ces deux termes est déjà assez considérable; mais elle s'aug-\nente encore si l'on déduit de chacun d'eux les degrés de température qui ont\nrvi de point de départ, c'est-à-dire 9. On trouve alors que le bois a augmenté la\nhaleur existante de 4 degrés et le coke de 7; c'est-à-dire que ce dernier combus-\nble a produit un effet presque double à l'autre.\nJ'avais fait peser avec beaucoup d'exactitude les combustibles employés dans\nes deux cheminées, et l'on avait trouvé 73 kilogrammes de bois, et 30 kilogram-\nles de coke. Le bois a été entièrement consumé; mais il est resté 6 kilogrammes\ne coke propre à être réemployés: ce qui en a réduit la consommation à 24 kilo-\nrammes. D'après les renseignemens qui m'ont été deunés par le feutier, les\n73 kilogrammes de bois équivalent à-peu-près à un neuvième de la voie: ce qui\nprix payé par l'administration, présente une dépense en bois de 3 fr. 50 c. envir\nLes 24 kilogrammes de coke peuvent étre évalués à 1 fr. 80 c., en partant du p\nde 46 fr. la voie, qui est celui que l'usine royale fait payer aux grands consomr\nOn a donc obtenu, daus le foyer de l'Opéra, pour 1 fr. So c. de coke, une c\nleur presque double que celle qui a été produite au moyen de 3 fr. 50 c.\nbois\nA une époqne voisine de l'expérience dont je viens d'avoir l'honneur de ve\nrendre compte, j'ai aussi ordonné que l'on fit usage de coke dans le foyer de\ndanse. Ce foyer avait été échauflé avec du bois depuis neuf heures et demi jusq\nmidi; et malgré un feu très-ardent, deux thermomètres placés à son extrémi\nn'avaient pas pu s'élever au-delà de 11 degres. Deux autres thermomètres plac\nprès de la cheminée. étaient montés seulement jusqu'à 13 degrés. L'emploi\ncoke a bientôt augmenté la chaleur et l'a maintenne de 15 à 16 degrés. L'appréc\ntion des combustibles successivement consumés dans le foyer de la danse, n'ap\nété faite avec la même exactitude que dans l'autre foyer; mais, par aperçu, le\nsultat, comme économie, a été, également et dans la même proportion à l'ava\ntage du coke.\nJe dois conclure des détails qui précèdent, que, tant sous le rapport de l'écor\nmie que sous celui de production de chaleur, le coke est fort préférable au boi\nmais j'ajouterai que si, dans une grande cheminée, où l'on a besoin d'un feu vi\nlent destiné à échauffer une vaste pièce, il peut facilement être employé seul,\nn'en est pas tout-à-fait ainsi dans que cheminée de petite dimension. Dans ce\nnier cas, le concours d'un peu de bois me semble nécessaire; mais malgré ce co\ncours, il y a lieu encore à une très-grande diminution de dépense.\nL'emploie du coke, dans les calorifères et dans les fourneaux de chauffage à\nvapeur, ne peut pas être moius avantageux. Enfin je dois faire remarquer qu\nson usage n'entraîne aucun changement dans les cheminées, et que tout au pl\ndemande-t-il que l'on se serve d'une légère grille en fer. Je n'ai pas dû m'app\nsantir sur ce que le coke ne produit ni fumée ni odeur, parce que j'ai suppose\nMessieurs, qu'il vous était suffisament connu sous ces rapports.\nAprès avoir répandu dans le Nouveau-Monde une méthode nouvelle, au moye\nde laquelle il enseigne, dans le cours de six ou huit leçons, à écrire correctemer\net avec élégance, il a voulu propager dans sa patrie une découverte aussi impor\ntante. Naturaliser une invention nouvelle, n'est pas chose facile en France. On s\nrefusait à croire qu'une écriture vicieuse, indéchiffrable, et pratiquée depuis nom\nbre d'années, pût être changée si promptement. M. Bernardet a jugé que le moye\nplus convenable pour convaincre les incrédules était de s'adresser à la Soc\nle\nd'Encouragement pour l'industrie nationale, en la priant de faire examiner ses pro\ncèdès et leur résultat: MM. Francour et <PER>Jomard</PER>, membres de �Institut, ont\nměthode a été approuvée. Leur rapport, est inséré dans le no 135 du bulletin d\nla Sociélé. On y lit le passage suivant.\n» Une demoiselle à laquelle M. Bernardet a entrepris d'enseigner la calligraphi\nn'a eu besoin que de huit leçons pour acquérir une écriture tellement différente d\ncelle qu'elle avait d'abord, qu'on ne peut concevoir qu'un aussi grand changemen\nait pu avoir lieu dans la durée d'une semaine; l'écriture de\nette élève, âgèe de 1\na, était incorrecte, sans hardiesse et sans rapidité; à peine buit jours s'étaient\nulés, que cette demoiselle s'est trouvée aussi capable d'écrire vite et bien.\ncil lui aurait été impossible de reproduire sa première écriture. »\nLes succès qu'a obtenus cette nouvelle méthode ont mérité à son auteur plusieur\ntinctions aux Etats-Unis, à la Havane et en Haïti.\nCette découverte précieuse nous permet d'espérer que la jeunesse ne passera pas\normais plusieurs années sur les bancs d'une école pour acquérir une écriture\nins correcte que celle que M. Bernardet peut lui communiquer dans une se-\nIndépendamment de ses modèles d'architecture, il a fait figurer à la dernière\nposition des calamifères, ou port-plumes propres à eorriger les défauts de la\nin, et à faire écrire sans lumière ; (prix : de 25 cent. à 1 fr.) ; des pupitres ren-\nmant des baguettes rabdologiques pour la découverté des logarithsnes et la so-\ntion de tout problème arithmétique (prix : 24 fr.); des elliptraces perfectionnés\nrix: 100 fr.); enfin, un paysage et une chasse en relief, d'une belle ex\nM. Chamant, <ACT>ingénieur de plans en relief, et instituteur</ACT> reçu à l'Académie de\niris, enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire par voie d'analyse, les\nleuls relatifs au commerce, surtout celui du toisé, et le plan ordinaire et en re-\nef. Il fait des cartouches en traits d'ornemens pour les pièces précieuses d'écri-\nre et de lithographie.\npyageurs et les naturalistes, puisque avec une plume ordinaire, une épingle ou\nême une allumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouillée de salive,\nn écrit ou on trace sur ce papier des caractères ineffaçables et aussi noirs qu'avec\ne l'encre. La même dame vend chez elle un papier géométrique, à l'aide du-\nuel on apprend à écrire seul et en très peu de tems, ainsi que des plumes dites\nins fin, qui fournissent l'enere plusieurs heures de suite : elles conviennent infini.\nent pour prendre des notes. On trouve aussi chez elle des ouvrages pour appren-\ne\nseul l'art de la tachygraphie.\nInventeur d'un procédé autographe, au moyen duquel il rend fidèlement les for-\nmes de l'écriture primitive, avec la plus grande célèrité. Ses produits sont à peu\nprès ceux de la litbographie; il se charge de toutes sortes de plans, cartes géogra-\nohiques, dessins au trait, musique, similè, manuscrits, enfin de tout ce qui peut\nêtre représenté par l'écriture ; il est, en outre, auteur d'un ouvrage intitulé,\nManugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul) ; d'un moyen de faix lire\nt écrire les aveugles, etc., etc. Comme professeur d'écriture , M. Déjernon\nréunit chez lui diffèrens objets de calligraphie, papiers préparés, pupitres, règles\ntransparentes, porte-crayons, plumes où se placent naturellement les doigts, gants\net coûssinets pour mains dures et tremblantes, nyclographes pour écrire dans l'ob\ncurité, plumes tachygraphiques, au moyen desquelles on peut écrire de deux\nquinze heures, sans prendre d'enere, taille-plumes, etc. Ces diverses inventions\nIl a imaginé un nouveau procédé pour enseigner l'art d'écrire qui offre tout à\n\nfois économie de temps, de moyens, et certitude de succès; il emploie dar\nses leçons des tablettes transparentes de sa composition, qui ont été approuvées pa\nplusieurs chefs d'institution et par des sociétés savantes, au nombre desquelles cell\nd'Encouragement. M. Leroy a été appèlè à fa re l'application de son procédé <ACT>dan\nles premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M.\nprince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d\nF.\nce, et autres dignitaires du royaume</ACT>.\nCe dessinateur est breveté <ACT>pour de nouveaux pupitres</ACT> de son invention, qu'\nappelle polygraphes; ils peuvent servir non-seulement a faire 3 et 4 lettres à la fois\navec autant de facilité que de promptitude, mais encore à copier des dessins et d\nla musique. Ils conviennent à toutes les personnes qui ont besoin de conserver de\ncopies de leurs écritures, et particulièrement aux gens d'affaires. Les papiers, le\nplumes et l'encre s'y emploient, tels qu'on les trouve dans le commerce : ce qu\nrend l'usage de ces pupitres extrêmement simple et commode. Cette invention in\ngénieuse mérite des encouragemens.\nVoyez dUSSI DECORS, PORCELAINES, &<ACT>t</ACT>c.<ACT>\nPose</ACT> l'émail sur er <ACT>fin</ACT> et les peintures <ACT>sur émail, fabrique plaquettes, épingles\nboucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes\ncornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient\nla bijouterie\nCes artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-\njen, la boite de montre et les ordres</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>Cet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour\nêtre émaillés, les chiffres, etc</ACT>.\nVoyez ausse GRAVURE <ACT>EN CARACTÈ</ACT>RES D'IMPRI<LOC>M</LOC>ERIE.<ACT>\nExécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche\nde cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-\nères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles</ACT>.<ACT>\nEmaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève\ndres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau\npût, sujets peints et fausses montres</ACT>. <ACT>Il se charge de toute espèce de peintures on\ne restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur\ncord avec le cristal</ACT>. <ACT>Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées\nr toutes sortes de bijoux.\nEmaille le gros et le petit bijou, les ordres francais et étrangers, les boîtes de\nontres ; il soude les fonds, pose les perles, et remet à neuf les cadrans d'or et\nargent, garantissant la fraîcheur des perles et de l'émail ; il fait même les racee</ACT>\nCette maison, qui existe depuis dix ans, <ACT>livre aux bijoutiers de Paris différens\nticles, tels qu'imitation de corail, camées, mosaïques, turquoises imitant le fin,\nnte dite de Berlin sur fond noir et acier poli, têtes antiques sur fond varié de\npuleurs, rosettes dites anglaises, lleurs, animaux, insectes pour applique, etc</ACT>. On<ACT>\ntrouve les portraits de la famille royale et de plusieurs autres hommes célèbres,\nar camée varié de couleur et imi</ACT>tant <ACT>le fin</ACT>.\nFait le portrait <ACT>d'</ACT>après <ACT>nature, seit pour médaillons, pour salons, et autres de\nplus petite dimension, comme sur tabatières, fonds et cadrans de montre, ba-\nues, boucles d'orelîles, ceintures, etc., de la plus parfaite ressemblance, ainsi\nue les copies, sujets de toute espèce, paysages de composition, vues, fleurs, bou-\nuets compliqués, simples ou emblématiques, et en général tout ce qui a rapport\nl'art de la peinture sur bijoux émaillés</ACT>.\nLes rouges français de M. Pesquet, <ACT>pour la bijouterie d'or, d'acier et d'horloge-\nie, ont été admis à l'Exposition de 1823 ; ils jouissent dans le commerce d'une\n€onne réputation. Parmi ceux qu'on a vus au Louvre, nous citerons le rouge pour\nes faces et portées, celui pour les pivots, un rouge trés mordant qui dispense de\n'usage de la pierre à l'huile; celui pour l'or, du prix de 7 fr. la livre; celui pour le\n<ACT>polissage d'acier</ACT>, de <ACT>1</ACT> fr<ACT>.</ACT> à 5 <ACT>fr.</ACT> ; le rouge pour <ACT>adoucir le tranchant des rasoirs</ACT>,\n2 fr<ACT>.</ACT> ; enfin, un mélange de terre et de rouge <ACT>pour polir les glaces</ACT>, <CARDINAL>1</CARDINAL> fr. <CARDINAL>20</CARDINAL> c. la\nIvre.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [3624, 3633], "text": "Jouet (T."}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [3638, 3643], "text": "Baron"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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rue Castiglionne,\nInventeur de lampes de bureau portatives, éclairant comme le quinquet, et ne\nconsommant que le tiers d'huile, bougeoirs; veilleuses, etc.\nLes avantages bien reconnus que l'éclairage par le gaz offre au public faisaient\nregretter que son usage ne\npůt devenir général, vu limpossibilité de poser des\nconvénient ne pouvait être levé que par F'adoption du gaz portatil, qu'on peut\ndistribuer indistinetement dans toutes les rues, et à tous les établissemens, quelque\nIsolés qu'ils soient\nMM. C. Ternaux, J. Gandolphe, après s'étre assurés de la possibilité et de lu-\ntilité d'un élablissement semblable, ont formé une compagnie pour le mettre à\nexécution. La construction de leur usine, située près la barrière de Courcelles, est\npour ainsi dire terminée, et sous peu de jours ils commenceront à livrer au pu-\nblic le gaz-portatif, dont le bureau d'abonnement est à l'adresse ci-dessus.\nOn croit devoir faire observer que le gaz d'huile est le seul qu'on puisse compri-\nmer avec avantage : celui qu'on extrait de la houille est trop volumineux, et néces\nsiterait des vases d'une capacité triple de celle qu'exige le premier.\nIl ne faut pas confondre le gaz d'huile avec celui qu'on a voulu extraire des grai-\nnes oléagineuses, et auquel on a dû renoncer en raison de son impuretè; celui\nqu'on obtient en distillant l'huile ne peut contenir que les corps qui composent ce\nliquide; aussi est-il bien prouvé que ce gaz ne peut altérer ni les métaux, ni les\ncouleurs, et qu'on peut s'en servir partout où les lampes et la bougie sont en usage.\nQuant à la lumière qu'il répand, on sait qu'aueune autre, sans exception, ne\npeut lui être comparée.\nSont inventeurs d'un genre de réverbères économiques à mèches plates et uni-\nques, pour deux, trois, quatre et cinq réflecteurs, destinés à l'écairage des rues,\ncorridors et cours. Ces réverbères, d'un service facile et simple, ont l'avantage de\nprojeter beaucoup de lumière, qui peut, d'ailleurs, être dirigée sur telle point\nqu'on désire. Ce système d'éclairage est établi depuis quatre ans à Bordeaux et à\nParis, notamment passage du Caire, à la Banque de France, etc.; ils sont encore\nbrevetés d'invention et de perfectionnement pour une lampe à coupole: décou-\nverte très utile pour l'éclairage des salles, ateliers, escaliers, surtout pour les bil-\nlards, en ce qu'elle ne fait point ombre sur le tapis. Une seule lampe à deux becs\néclaire mieux que quatre quinquets ordinaires. Ces messieurs ont adapté la coupole\nà l'éclairage des rampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisent pour\nécarter et renvoyer la lumière sur les décorations du lointain, et produire le plus\nbel effet.\nM. Vivien, mentionné honorablement à l'Exposition de 1819, est l'un de nos\nartistes qui ont le plus perfectionné le nouveau système d'éclairage.\nsitnée près l'abaltoir Montmaitre. (Voir le cempte rendu sur la situation fa-\nable de cette compagnie, dans es Annales des sciences économiques, ouvrage pé-\ndique estimé.) Voyez aussi ECONOMIE.\nit concevoir. Ce bel établissement attire dans notre capitale la jeunesse des deux\nondes ; presque toutes les nations y sont représentées; et, si le commerce en\nenéral est appelé à recueillir les fruits d'une institution aussi utile, chaque père\nfamille peut lui confier le fils qu'il destine à la carrière commerciale, et le né-\ngenieuse.\nLe conseil de perfectienuement de cette école se compose :\nDe MM. comte Chaptal, pair de France, président. — Héricart de Thury, Jac-\nues Lafitte, vice-présidens. — Vicomte Chaptal. — Christian. — Davillier ainé.\n— Delondre (Aug.). — Baron Charles Dupin. — Guérin de Foncin. — Delagrange.\n— Jouet (T.). — Baron Loeré. — Mallet aîné. — Malte brun. — (L.) Marehand.\n— Casimir Périer. — De Prony. — J. -B. Say. — Comte de Sorgo. — Ternaux\n— Vital Roux.\niné\nLes théories positives, résultant de l'observation des phénomènes naturels, re-\nçoivent sans cesse de nouvelles applications dans la construction des appareils de\nnénage, et dans la préparation des substances nécessaires aux besoins les plus\nmpérieux de la vie. Presque toutes les améliorations qui en résultent sent d'une\nitililé générale; mais il en est quelques-unes qui tournent spécialement au profit\ndes classes peu aisées, ou même de la partie la plus pauvre de la sociétè, et l'on\nloit payer un tribut particulier d'éloges aux vues de bienveillance qui les ont ins-\npirées. (Rapport du Jury de 1823.)\nTient une nouvelle fabrique de fourneaux économiques perfectionnés, propres\nà economiser le temps et le combustible, tels que le fourneau potager, dans leque\non peut faire un potage pour huit personnes avec une entrée en viande, légumes\ndu riz et de l'eau chaude, ensemble cinq artieles qui cuisent sur le même foyer\navec la valeur de deux sols de charbon, et sans survei lance; coquilles en terr\net cheminées d'une construction nouvelle pour le rôti; cuisinières clouées e\nrivées complètement; nouveaux fourneaux à papier pour déjeuner, où l'on met e\nébullition demi-litre d'eau en cinq minutes; fours portatifs à pâtiserie, propres:\ncuire du pain, des viandes et des fruits; fourneaux à repasser de toutes grandeurs\nidem pour tailleurs; moulins à eafé en fer et en bois; grils-braiziers qui grillent le\nviandes sans odeur ni fumée; réchauds à l'esprit de vin; petites lampes turques\nchocolatières; veilleuses noires et à jour, et généralement tout ce qui se fait et\nappareils économiques; nouvelle cafetière en cailloux pulvérisés pour faire le café\nqui résiste au feu, avec filtre en étain exempt de la rouille, où le café se conser\nsans rien perdre de sa couleur ni de son arôme. On peut voir partie de ces objet\nen expérience les mardi, jeudi et samedi, depuis 2 h. jusqu'à 4 h. Madame Cam\nbrune fait des envois\nprovince\nplatre en tous genres; fabrique de brûloirs à casé pour épiciers, étoulloirs de bou\nlangers, pelles à braise, fours de campagne, couvercles de tourtières, nouveaux\nfourneaux à repasser, réchauds, coquilles à rôtir de toutes grandeurs, et toute\nsortes d'ustensiles de cuisine en tôle.\nEntrepôsitaire général du charbon double, combustible d'un calorique à la foi\nplus actif et plus tenace qu'en aucun chaibon de bois des substances végétales et\nfossiles, prises dans l'intérieur des marais. Il peut se brûler dans un fourneau, même\nau milieu d'une chambre, sans porter aucune odeur insalubre ; il est propre à\nles usages, et la modicité de son prix lui donne sur le charbon de bois un avantage\ndu double en čconomie, d'ouil a tiré son nom.\nSuccesseur de Ravelet. Au nombre des appareils utiles que renferme sa maison,\nnous citerons: 1° ses fourncaux portatifs, garnis de creusets et de coquilles; 2\"\nses fourneaux-poèles, qui réunissent à l'avantage d'échauffer une chambre dans\nl'hiver celui de ne donner aucune chaleur dans l'été, lorsqu'on y fait cuire les ali-\nmens avec du charbon; 5° ses fourncaux à polage, à l'aide desquels on peut faire\ncuire un pot-au-feu, un plat de légumes, et conserver une pinte d'eau chaude, en\nne consumant que 10 centimes de eharbon; 4° ses fourneaux à repasser et à brûloir\nà caſé; 5° des grils circulaires qui conservent le jus des viandes, etc.; appareils qui\nse recommandent par leur économie et leur simpliciîé. Il en est surtout qui épar-\ngnent jusqu'à neuf dixièmes de combustibles. M. Gibon tient aussi la Quincail-\nlerie\nParmi les inventions utiles autant qu'ingénieuses auxquelles M. Harel a donné le\nnom d'appareils économiques, nous citerons un poèle-fourneau pouvant se placer\ndans des salons décorés et salles à manger, un fourneau-potager, des coquilles pour\nfaire le rôti, des fourneaux à repasser, nn four portatif recouvert en tôle, propre à\nque du pain, de la pâtisserie, les côtelettes et le poisson sans fumée. Ces appa-\nsont construits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent une éco-\nnoie considérable de combustible. Nous mentionnerons encore un fourneau de\ndeuner ou fourneau à papier, avec l quel on peut, en deux minutes, faire chauf-\n et faire bouillir en quatre minutes toutes sortes de liquides, au moyen d'une\ne feuille de papier; on peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nes et des côtelettes. Ces appareils ingénieux ont mérité, a chacune des Exposi-\nis de 1819 et 1823, une (A à M. Harel; il tient également des cafetières de\ngreguemines, depuis deux tasses jusqu'à douze, y compris un bain-marie, pour\néler l'ébullition qui cause une grande perte de parfum et d'arôme. Ce genre do\ntière met à même d'éviter l'inconvénient du fer-blanc qui communique un\n\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour le fourneau a etuve et a co-\nelle, M. Lefèvre a été admis à exposer ce fourneau économique au Louvre, en\n13; il offre l'avantage d'économiser le combustible, de donner de deux à cinq\nters, et plus, une étuve qui réchauffe les alimens. Cette chaleur se répand et se\ninserve dans tout le fourneau, au moyen de conducteurs en tôle pratiqués dans\nltérieur; elle y est maintenue constamment par des clefs, sans que cela nuise\nla qualitè des mets qu'on y prépare. Ces fourneaux sont portatifs, ou en cons-\nction sur place. Il leur ajuste aussi un appareil en fer-blanc, simple ou double à\nmonté, qui sert à tel usage qu'on le désire, par le moyen du même combustible.\nfabricant tient nn\nassortime\nilles ordinaires ferrées ou non ferrées,\netC.\nNous avons vu figurer à l'Exposition de la Société d'encouragement les appareils\nconomie demestique de M. Lefevre, qui ont éte remarqués.\nInventeur d'apparei's d'économie domestique, auxquels il a donné le nom de\nléfacteurs. Ces appareils lui ont mérité une (A) à l'Exposition de 1823, et l'appro-\ntion de l'Académie des Sciences. Un kilogramme de charbon fait , par leur\noyen, bouillir 65 litres d'eau, et la chaleur obtenue se conserve sans feu de telle\norte que, dix heures après l'extinction, l'appareil a encore 70 degrés de Réaumur.\ne calefacteur pot-au-seu (fourneau, marmite et casserole) pour 2, 4, 6, 8, 10 et 12\nersonnes, coûte 15, 18, 21, 25, 28 à 52 fr.; on peut faire en même temps plu-\neurs plats. Il n'exige aucun soin; aussitôt l'ébullition obtenue, on éteint le feu,\nt la cuisson continue; les calésacteurs des malades, de voyage, sont du prix de 15.\n., ceux des limonadiers de 40 fr; le calèfacteur alambic avec refrigérant, pour 3,\nou 8 litres, ceûte de 30, 36 à 40 fr. ; le caléfacteur thermal ou des bains, en cinq\nuarts-d'heure, chauffe deux bains de 6 voies d'eau chacun; son prix est de 40 fr.\nI existe aussi des calèfacteurs pour toutes sortes de manufactures, usines, etc.\nD'autres appareils non moins utiles de M. Lemare sont: 1° une cafetière avec ré-\nhand à esprit de vin, pour 2, 3, 4, 5, 6 et 8 tasses, prix 5, 6, 7, 9, 10 et 12 fr. †\n1° un réchaud accèléré à l'esprit de vin pour toutes sortes d'usages, et servant\naussi de veilleuse, prix 3 fr, ; 3° un filtre accèlèré à l'eau froide ou à l'eau chaude\npour le caſé, etc., prix 9 fr. ; 4° un filtre accèlèré pour clarifier l'eau, les liqueurs,\nies de vin, etc. ; théières et chocolatières accélérées, etc.\nUne notice intitulée le calefacteur Lemare, prix, 50 c. (et 60 c. par la poste),\ndonne les descriptions, prix et usages des 13 sortes d'ustensiles, aussi utiles qu'in\ngénieux, qui sont dûs au même auteur : elle se treuve à l'adresse ci-dessus, quai\nConti, n. 3\nM. Lemare, qui soumet ses appareils à des expériences publiques, ne cesse d'a-\njouter à leurs avantages par les nouvelles applications dont il les rend susceptibles\nTient un assortiment de lampes sur les modèles les plus variés et les plus nou\nveaux, ainsi que de lustres, bronzes et tôles vernies; il entreprend les éclairages e\nfournitures de fêtes et bals. M. Milan est inventeur breveté d'une rôtissoire arre\nsante fort commode. en ce qu'elle n'exige aucun soin. Cette cuisinière renferm\nune espèce de petite noria, mue par le tourne-broche lui-même, qui élève l\ngraisse de la lèche-frite, la porte dans une gouttière percée de trous dans sa lon\ngueur, et la verse sur toute la partie rôtie. Il est aussi breveté d'invention pour u\nnouveau système d'application des contre-poids pour le service des lampes suspen\ndues. Enfin, il est inventeur d'un fourneau de cuisine qui fournit une grande quan\ntité d'eau chaude, par le seul effet du calorique qui se perd d'habitude dans la ma\nçonnerie de fourneaux ordinaires. Ces divers objets, exposés en 1825, ont attir\nl'attention d'un grand nombre d'économiste\nsans vis de pression ni de rappel, mais par le m'oyen d'une ccinture à clof, qui et\nrend l'u-age plus sûr, plus salubre, plus facile. Son couvercle, dégagé de tout ap\npareil de fermeture, est occupé seulement par la soupape, et par un disque de\nsécurité en métal plus fusible que le cuivre; le mécanisme de cette soupape es\nencore une idée non moins ingénieuse que celle de la ceinture à clef : il exclu-\nl'usage de ces poids dont on charge les soupapes ordinaires, et qu'on ne saurai\npas toujours retirer sans danger. Il se compose d'un gland qui ajoute à l'élégance\nde la marmite; ce gland renferme un ressort qui presse sur la soupape, et obéi\ngraduellement à la force de la vapeur; il présente d'ailleurs par lui-même un\ndouble garant de sécurité. Le système des ceintures à clef, appliqué à un apparei\nde chimie, a mérité à M. Moulfarine une (B) en 1823.\nOutre ses iuventions rappelées sous d'autres titres, il fabrique des calorifères e\nustensiles pour faire la cuisine avec l'esprit de vin, plus propres, plus expéditifs et\nplus économiques que les appareils ordinaires consacrés aux mêmes usages, et con-\nvenant surtout pour les mènages de deux à quatre personnes. Un avantage de ces\nustensiles consiste à ne dégager ni odeur, ni fumée, ni poussière. Une demi-pinte\nd'eau v bout en 8 minutes avec une cuillerée d'esprit de vin.\nElle offre aux consommateurs un combustible qui réunit le double avantage de\nproduire une très grande chaleur et d'être fort économique. Nous voulons parler\ndu coke ou charbon de terre épuré, provenant de la distillation du gaz hydrogène.\nLe charbon de terre, parvenu à l'état du coke, ne donne, lors de sa combustion,\nni odeur ni fumée. Il peut se brûler seul dans les cheminées destinées au charbon,\net mélangé avec une très petite quantité de bois dans les cheminées ordinaires; ce\ndernier mode est surtout très avantageux; il peut aussi servir à chauffer très éco-\nnomiquement les poêles et les calorifères, en disposant dans le foyer une grille\nen fonte qui fournisse passage à l'air; et enfin, dans toutes les circonstances, rem-\nplacer le charbon de terre et le charbon de bois, sans présenter aucun des incon-\nvéniens de l'un et de l'autre. Indépendamment du coke en nature, il a été fabri-\nqué, avec le coke pulverisé, des bûches et des briquettes de toutes dimensions ;\nces bûches et briquettes sont exemptes de l'odeur produite par celles de charbon\nde terre: elles tiennent plus long-temps au feu et donnent une plus forte chaleur\nque leur prix soint moindre. Elles conviennent également pour un feu de coke\nur un feu de bois.\ncoke se vend à la voie, à la demi-voie et au panier.\npie, composée de quinze hectolitres, coûte, rendue à domicile . . 60 fr.\nemi-voie, rendue également. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30\nanier, idem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 50 c.\ns buches de coke, également rendues, coûtent:\n50 c.\ns n. 1, de 12 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n95\nes n. 2, de 14 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n.I f. 10\nes n. 3, de 15 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n30\nes n. 4, de 17 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . \nes n. 5, de 21 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n60\n..\n\nes n. 6, de 25 pouces. . . . . . . . .\ny a lieu à remise pour les personnes qui prennent plus de douze bûches.\nes briquettes coûtent depuis 2 fr. 50 c. jusqu'a 2 fr. le cent.\nOTA. — Les personnes qui voudroni conserver des panicrs les pateront 5 fr. Cetta\nmeleur sera restituee en rendant le panter en kon člat.\nAPPORT présenté par M. DEBRET, architecte de l'Académic royale de Musique, à\nPadministration dece theatre.\nous avez désiré connaître les résultats comparatifs que présentent le bois et le\ne employés comme combustibles. Pour satisfaire à ce désir, j'ai fait choix d'a-\nd du foyer public de l'Opéra, aux deux extrémités duquel se trouvent des che-\nhées placées dans des circonstances absolument semblables. L'une de ces che-\nées a été chauffée comme à l'ordinaire avec le bois, et l'autre l'a été unique-\nnt avec du coke, que l'on a allomé avec quelques copeaux. Des thermomètres\nient placés près de chaque cheminée, mais de manière à ne pas éprouver l'in-\nence directe du feu, et à marquer seulement la température de la pièce.\nLe 12 novembre dernier, à cinq beures du soir, la température extérieure étant\ndegrés au-dessus de la glace, celle du foyer étant à 9 degrés, l'expérience a été\nmmencée. Les eheminées allumées, comme il en est dit plus haut, ont produit\nCheminéc chauffce avec du bois;\na 5 heures o degrés.\navec du coke.\nà 5 heures 9 degrés\n11\n13 1/\n20\n16\nLa température moyenne a donc été, pendant la soirée, pour l'extrémité du\nyer chauffée avec le bois, de 13 degrés, et pour celle chauffée avec le coke de 16.\na différence entre ces deux termes est déjà assez considérable; mais elle s'aug-\nente encore si l'on déduit de chacun d'eux les degrés de température qui ont\nrvi de point de départ, c'est-à-dire 9. On trouve alors que le bois a augmenté la\nhaleur existante de 4 degrés et le coke de 7; c'est-à-dire que ce dernier combus-\nble a produit un effet presque double à l'autre.\nJ'avais fait peser avec beaucoup d'exactitude les combustibles employés dans\nes deux cheminées, et l'on avait trouvé 73 kilogrammes de bois, et 30 kilogram-\nles de coke. Le bois a été entièrement consumé; mais il est resté 6 kilogrammes\ne coke propre à être réemployés: ce qui en a réduit la consommation à 24 kilo-\nrammes. D'après les renseignemens qui m'ont été deunés par le feutier, les\n73 kilogrammes de bois équivalent à-peu-près à un neuvième de la voie: ce qui\nprix payé par l'administration, présente une dépense en bois de 3 fr. 50 c. envir\nLes 24 kilogrammes de coke peuvent étre évalués à 1 fr. 80 c., en partant du p\nde 46 fr. la voie, qui est celui que l'usine royale fait payer aux grands consomr\nOn a donc obtenu, daus le foyer de l'Opéra, pour 1 fr. So c. de coke, une c\nleur presque double que celle qui a été produite au moyen de 3 fr. 50 c.\nbois\nA une époqne voisine de l'expérience dont je viens d'avoir l'honneur de ve\nrendre compte, j'ai aussi ordonné que l'on fit usage de coke dans le foyer de\ndanse. Ce foyer avait été échauflé avec du bois depuis neuf heures et demi jusq\nmidi; et malgré un feu très-ardent, deux thermomètres placés à son extrémi\nn'avaient pas pu s'élever au-delà de 11 degres. Deux autres thermomètres plac\nprès de la cheminée. étaient montés seulement jusqu'à 13 degrés. L'emploi\ncoke a bientôt augmenté la chaleur et l'a maintenne de 15 à 16 degrés. L'appréc\ntion des combustibles successivement consumés dans le foyer de la danse, n'ap\nété faite avec la même exactitude que dans l'autre foyer; mais, par aperçu, le\nsultat, comme économie, a été, également et dans la même proportion à l'ava\ntage du coke.\nJe dois conclure des détails qui précèdent, que, tant sous le rapport de l'écor\nmie que sous celui de production de chaleur, le coke est fort préférable au boi\nmais j'ajouterai que si, dans une grande cheminée, où l'on a besoin d'un feu vi\nlent destiné à échauffer une vaste pièce, il peut facilement être employé seul,\nn'en est pas tout-à-fait ainsi dans que cheminée de petite dimension. Dans ce\nnier cas, le concours d'un peu de bois me semble nécessaire; mais malgré ce co\ncours, il y a lieu encore à une très-grande diminution de dépense.\nL'emploie du coke, dans les calorifères et dans les fourneaux de chauffage à\nvapeur, ne peut pas être moius avantageux. Enfin je dois faire remarquer qu\nson usage n'entraîne aucun changement dans les cheminées, et que tout au pl\ndemande-t-il que l'on se serve d'une légère grille en fer. Je n'ai pas dû m'app\nsantir sur ce que le coke ne produit ni fumée ni odeur, parce que j'ai suppose\nMessieurs, qu'il vous était suffisament connu sous ces rapports.\nAprès avoir répandu dans le Nouveau-Monde une méthode nouvelle, au moye\nde laquelle il enseigne, dans le cours de six ou huit leçons, à écrire correctemer\net avec élégance, il a voulu propager dans sa patrie une découverte aussi impor\ntante. Naturaliser une invention nouvelle, n'est pas chose facile en France. On s\nrefusait à croire qu'une écriture vicieuse, indéchiffrable, et pratiquée depuis nom\nbre d'années, pût être changée si promptement. M. Bernardet a jugé que le moye\nplus convenable pour convaincre les incrédules était de s'adresser à la Soc\nle\nd'Encouragement pour l'industrie nationale, en la priant de faire examiner ses pro\ncèdès et leur résultat: MM. Francour et Jomard, membres de �Institut, ont\nměthode a été approuvée. Leur rapport, est inséré dans le no 135 du bulletin d\nla Sociélé. On y lit le passage suivant.\n» Une demoiselle à laquelle M. Bernardet a entrepris d'enseigner la calligraphi\nn'a eu besoin que de huit leçons pour acquérir une écriture tellement différente d\ncelle qu'elle avait d'abord, qu'on ne peut concevoir qu'un aussi grand changemen\nait pu avoir lieu dans la durée d'une semaine; l'écriture de \nette élève, âgèe de 1\na, était incorrecte, sans hardiesse et sans rapidité; à peine buit jours s'étaient\nulés, que cette demoiselle s'est trouvée aussi capable d'écrire vite et bien.\ncil lui aurait été impossible de reproduire sa première écriture. »\nLes succès qu'a obtenus cette nouvelle méthode ont mérité à son auteur plusieur\ntinctions aux Etats-Unis, à la Havane et en Haïti.\nCette découverte précieuse nous permet d'espérer que la jeunesse ne passera pas\normais plusieurs années sur les bancs d'une école pour acquérir une écriture\nins correcte que celle que M. Bernardet peut lui communiquer dans une se-\nIndépendamment de ses modèles d'architecture, il a fait figurer à la dernière\nposition des calamifères, ou port-plumes propres à eorriger les défauts de la\nin, et à faire écrire sans lumière ; (prix : de 25 cent. à 1 fr.) ; des pupitres ren-\nmant des baguettes rabdologiques pour la découverté des logarithsnes et la so-\ntion de tout problème arithmétique (prix : 24 fr.); des elliptraces perfectionnés\nrix: 100 fr.); enfin, un paysage et une chasse en relief, d'une belle ex\nM. Chamant, ingénieur de plans en relief, et instituteur reçu à l'Académie de\niris, enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire par voie d'analyse, les\nleuls relatifs au commerce, surtout celui du toisé, et le plan ordinaire et en re-\nef. Il fait des cartouches en traits d'ornemens pour les pièces précieuses d'écri-\nre et de lithographie.\npyageurs et les naturalistes, puisque avec une plume ordinaire, une épingle ou\nême une allumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouillée de salive,\nn écrit ou on trace sur ce papier des caractères ineffaçables et aussi noirs qu'avec\ne l'encre. La même dame vend chez elle un papier géométrique, à l'aide du-\nuel on apprend à écrire seul et en très peu de tems, ainsi que des plumes dites\nins fin, qui fournissent l'enere plusieurs heures de suite : elles conviennent infini.\nent pour prendre des notes. On trouve aussi chez elle des ouvrages pour appren-\ne\nseul l'art de la tachygraphie.\nInventeur d'un procédé autographe, au moyen duquel il rend fidèlement les for-\nmes de l'écriture primitive, avec la plus grande célèrité. Ses produits sont à peu\nprès ceux de la litbographie; il se charge de toutes sortes de plans, cartes géogra-\nohiques, dessins au trait, musique, similè, manuscrits, enfin de tout ce qui peut\nêtre représenté par l'écriture ; il est, en outre, auteur d'un ouvrage intitulé,\nManugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul) ; d'un moyen de faix lire\nt écrire les aveugles, etc., etc. Comme professeur d'écriture , M. Déjernon\nréunit chez lui diffèrens objets de calligraphie, papiers préparés, pupitres, règles\ntransparentes, porte-crayons, plumes où se placent naturellement les doigts, gants\net coûssinets pour mains dures et tremblantes, nyclographes pour écrire dans l'ob\ncurité, plumes tachygraphiques, au moyen desquelles on peut écrire de deux\nquinze heures, sans prendre d'enere, taille-plumes, etc. Ces diverses inventions\nIl a imaginé un nouveau procédé pour enseigner l'art d'écrire qui offre tout à\n\nfois économie de temps, de moyens, et certitude de succès; il emploie dar\nses leçons des tablettes transparentes de sa composition, qui ont été approuvées pa\nplusieurs chefs d'institution et par des sociétés savantes, au nombre desquelles cell\nd'Encouragement. M. Leroy a été appèlè à fa re l'application de son procédé dan\nles premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M.\nprince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d\nF.\nce, et autres dignitaires du royaume.\nCe dessinateur est breveté pour de nouveaux pupitres de son invention, qu'\nappelle polygraphes; ils peuvent servir non-seulement a faire 3 et 4 lettres à la fois\navec autant de facilité que de promptitude, mais encore à copier des dessins et d\nla musique. Ils conviennent à toutes les personnes qui ont besoin de conserver de\ncopies de leurs écritures, et particulièrement aux gens d'affaires. Les papiers, le\nplumes et l'encre s'y emploient, tels qu'on les trouve dans le commerce : ce qu\nrend l'usage de ces pupitres extrêmement simple et commode. Cette invention in\ngénieuse mérite des encouragemens.\nVoyez dUSSI DECORS, PORCELAINES, &tc.\nPose l'émail sur er fin et les peintures sur émail, fabrique plaquettes, épingles\nboucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes\ncornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient \nla bijouterie\nCes artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-\njen, la boite de montre et les ordres.\nCet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour\nêtre émaillés, les chiffres, etc.\nVoyez ausse GRAVURE EN CARACTÈRES D'IMPRIMERIE.\nExécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche\nde cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-\nères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles.\nEmaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève\ndres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau\npût, sujets peints et fausses montres. Il se charge de toute espèce de peintures on\ne restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur\ncord avec le cristal. Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées\nr toutes sortes de bijoux.\nEmaille le gros et le petit bijou, les ordres francais et étrangers, les boîtes de\nontres ; il soude les fonds, pose les perles, et remet à neuf les cadrans d'or et\nargent, garantissant la fraîcheur des perles et de l'émail ; il fait même les racee\nCette maison, qui existe depuis dix ans, livre aux bijoutiers de Paris différens\nticles, tels qu'imitation de corail, camées, mosaïques, turquoises imitant le fin,\nnte dite de Berlin sur fond noir et acier poli, têtes antiques sur fond varié de\npuleurs, rosettes dites anglaises, lleurs, animaux, insectes pour applique, etc. On\ntrouve les portraits de la famille royale et de plusieurs autres hommes célèbres,\nar camée varié de couleur et imitant le fin.\nFait le portrait d'après nature, seit pour médaillons, pour salons, et autres de\nplus petite dimension, comme sur tabatières, fonds et cadrans de montre, ba-\nues, boucles d'orelîles, ceintures, etc., de la plus parfaite ressemblance, ainsi\nue les copies, sujets de toute espèce, paysages de composition, vues, fleurs, bou-\nuets compliqués, simples ou emblématiques, et en général tout ce qui a rapport\nl'art de la peinture sur bijoux émaillés.\nLes rouges français de M. Pesquet, pour la bijouterie d'or, d'acier et d'horloge-\nie, ont été admis à l'Exposition de 1823 ; ils jouissent dans le commerce d'une\n€onne réputation. Parmi ceux qu'on a vus au Louvre, nous citerons le rouge pour\nes faces et portées, celui pour les pivots, un rouge trés mordant qui dispense de\n'usage de la pierre à l'huile; celui pour l'or, du prix de 7 fr. la livre; celui pour le\npolissage d'acier, de 1 fr. à 5 fr. ; le rouge pour adoucir le tranchant des rasoirs,\n2 fr. ; enfin, un mélange de terre et de rouge pour polir les glaces, 1 fr. 20 c. la\nIvre.\n","ner_xml":"<PER>SCHWICKARDI</PER>, <LOC>rue Castiglionne</LOC>,\nInventeur de lampes de bureau portatives, éclairant comme le quinquet, et ne\nconsommant que le tiers d'huile, bougeoirs; veilleuses, etc.\nLes avantages bien reconnus que l'éclairage par le gaz offre au public faisaient\nregretter que son usage ne\npůt devenir général, vu limpossibilité de poser des\nconvénient ne pouvait être levé que par F'adoption du gaz portatil, qu'on peut\ndistribuer indistinetement dans toutes les rues, et à tous les établissemens, quelque\nIsolés qu'ils soient\nMM. C. Ternaux, J. Gandolphe, après s'étre assurés de la possibilité et de lu-\ntilité d'un élablissement semblable, ont formé une compagnie pour le mettre à\nexécution. La construction de leur usine, située près la barrière de Courcelles, est\npour ainsi dire terminée, et sous peu de jours ils commenceront à livrer au pu-\nblic le gaz-portatif, dont le bureau d'abonnement est à l'adresse ci-dessus.\nOn croit devoir faire observer que le gaz d'huile est le seul qu'on puisse compri-\nmer avec avantage : celui qu'on extrait de la houille est trop volumineux, et néces\nsiterait des vases d'une capacité triple de celle qu'exige le premier.\nIl ne faut pas confondre le gaz d'huile avec celui qu'on a voulu extraire des grai-\nnes oléagineuses, et auquel on a dû renoncer en raison de son impuretè; celui\nqu'on obtient en distillant l'huile ne peut contenir que les corps qui composent ce\nliquide; aussi est-il bien prouvé que ce gaz ne peut altérer ni les métaux, ni les\ncouleurs, et qu'on peut s'en servir partout où les lampes et la bougie sont en usage.\nQuant à la lumière qu'il répand, on sait qu'aueune autre, sans exception, ne\npeut lui être comparée.\nSont inventeurs d'un genre de réverbères économiques à mèches plates et uni-\nques, pour deux, trois, quatre et cinq réflecteurs, destinés à l'écairage des rues,\ncorridors et cours. Ces réverbères, d'un service facile et simple, ont l'avantage de\nprojeter beaucoup de lumière, qui peut, d'ailleurs, être dirigée sur telle point\nqu'on désire. Ce système d'éclairage est établi depuis quatre ans à <LOC>Bordeaux</LOC> et <LOC>à\n</LOC>Paris, <LOC>notamment passage du Caire</LOC>, <LOC>à la Banque de France</LOC>, etc.; ils sont encore\nbrevetés d'invention et de perfectionnement pour une lampe à coupole: décou-\nverte très utile pour l'éclairage des salles, ateliers, escaliers, surtout pour les bil-\nlards, en ce qu'elle ne fait point ombre sur le tapis. Une seule lampe à deux becs\néclaire mieux que quatre quinquets ordinaires. Ces messieurs ont adapté la coupole\nà l'éclairage des rampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisent pour\nécarter et renvoyer la lumière sur les décorations du lointain, et produire le plus\nbel effet.\nM. Vivien, mentionné honorablement à l'Exposition de 1819, est l'un de nos\nartistes qui ont le plus perfectionné le nouveau système d'éclairage.\nsitnée près l'abaltoir Montmaitre. (Voir le cempte rendu sur la situation fa-\nable de cette compagnie, dans es Annales des sciences économiques, ouvrage pé-\ndique estimé.) Voyez aussi ECONOMIE.\nit concevoir. Ce bel établissement attire dans notre capitale la jeunesse des deux\nondes ; presque toutes les nations y sont représentées; et, si le commerce en\nenéral est appelé à recueillir les fruits d'une institution aussi utile, chaque père\nfamille peut lui confier le fils qu'il destine à la carrière commerciale, et le né-\ngenieuse.\nLe conseil de perfectienuement de cette école se compose :\nDe MM. comte Chaptal, <ACT>pair de</ACT> France<ACT>, président</ACT>. — Héricart de Thury, <LOC>Jac</LOC>-<LOC>\nues Lafitte</LOC>, <ACT>vice-présidens</ACT>. — <LOC>Vicomte Chaptal</LOC>. — <LOC>Christian</LOC>. — <LOC>Davillier ainé</LOC>.\n— <LOC>Delondre (</LOC><PER>A</PER><LOC>ug</LOC><PER>.</PER>). — <LOC>Baron Charles Du</LOC><PER>pin</PER>. — <LOC>Guérin de Foncin</LOC>. — <LOC>Delagrange</LOC>.\n— <PER>Jouet (T.</PER>). — <LOC>Baron</LOC> <PER>Loeré</PER>. — <LOC>Mallet</LOC> <PER>aîné</PER>. — Malte brun. — <LOC>(</LOC><PER>L</PER>.) <LOC>Marehand</LOC>.\n— <LOC>Casimir Périer</LOC>. — <LOC>De Prony</LOC>. — <LOC>J. -B</LOC>. <LOC>Say</LOC>. — <LOC>Comte de Sorgo</LOC>. — <LOC>Ternaux</LOC>\n— Vital Roux.\niné\nLes théories positives, résultant de l'observation des phénomènes naturels, re-\nçoivent sans cesse de nouvelles applications dans la construction des appareils de\nnénage, et dans la préparation des substances nécessaires aux besoins les plus\nmpérieux de la vie. Presque toutes les améliorations qui en résultent sent d'une\nitililé générale; mais il en est quelques-unes qui tournent spécialement au profit\ndes classes peu aisées, ou même de la partie la plus pauvre de la sociétè, et l'on\nloit payer un tribut particulier d'éloges aux vues de bienveillance qui les ont ins-\npirées. (<LOC>Rapport du Jury</LOC> de 1823.)\nTient une nouvelle fabrique de fourneaux économiques perfectionnés, propres\nà economiser le temps et le combustible, tels que le fourneau potager, dans leque\non peut faire un potage pour huit personnes avec une entrée en viande, légumes\ndu riz et de l'eau chaude, ensemble cinq artieles qui cuisent sur le même foyer\navec la valeur de deux sols de charbon, et sans survei lance; coquilles en terr\net cheminées d'une construction nouvelle pour le rôti; cuisinières clouées e\nrivées complètement; nouveaux fourneaux à papier pour déjeuner, où l'on met e\nébullition demi-litre d'eau en cinq minutes; fours portatifs à pâtiserie, propres:\ncuire du pain, des viandes et des fruits; fourneaux à repasser de toutes grandeurs\nidem pour tailleurs; moulins à eafé en fer et en bois; grils-braiziers qui grillent le\nviandes sans odeur ni fumée; réchauds à l'esprit de vin; petites lampes turques\nchocolatières; veilleuses noires et à jour, et généralement tout ce qui se fait et\nappareils économiques; nouvelle cafetière en cailloux pulvérisés pour faire le café\nqui résiste au feu, avec filtre en étain exempt de la rouille, où le café se conser\nsans rien perdre de sa couleur ni de son arôme. On peut voir partie de ces objet\nen expérience les mardi, jeudi et samedi, depuis 2 h. jusqu'à 4 h. Madame Cam\nbrune fait des envois\nprovince\nplatre en <ACT>tous</ACT> genres; fabrique de brûloirs à casé pour épiciers, étoulloirs de bou\nlangers, pelles à braise, fours de campagne, couvercles de tourtières, nouveaux\nfourneaux à repasser, réchauds, coquilles à rôtir de toutes grandeurs, et toute\nsortes d'ustensiles de cuisine en tôle.\nEntrepôsitaire général du charbon double, combustible d'un calorique à la foi\nplus actif et plus tenace qu'en aucun chaibon de bois des substances végétales et\nfossiles, prises dans l'intérieur des marais. Il peut se brûler dans un fourneau, même\nau milieu d'une chambre, sans porter aucune odeur insalubre ; il est propre à\nles usages, et la modicité de son prix lui donne sur le charbon de bois un avantage\ndu double en čconomie, d'ouil a tiré son nom.\nSuccesseur de Ravelet. Au nombre des appareils utiles que renferme sa maison,\nnous citerons: 1° ses fourncaux portatifs, garnis de creusets et de coquilles; 2\"\nses fourneaux-poèles, qui réunissent à l'avantage d'échauffer une chambre dans\nl'hiver celui de ne donner aucune chaleur dans l'été, lorsqu'on y fait cuire les ali-\nmens avec du charbon; 5° ses fourncaux à polage, à l'aide desquels on peut faire\ncuire un pot-au-feu, un plat de légumes, et conserver une pinte d'eau chaude, en\nne consumant que 10 centimes de eharbon; 4° ses fourneaux à repasser et à brûloir\nà caſé; 5° des grils circulaires qui conservent le jus des viandes, etc.; appareils qui\nse recommandent par leur économie et leur simpliciîé. Il en est surtout qui épar-\ngnent jusqu'à neuf dixièmes de combustibles. M. Gibon tient aussi la Quincail-\nlerie\nParmi les inventions utiles autant qu'ingénieuses auxquelles M. Harel a donné le\nnom d'appareils économiques, nous citerons un poèle-fourneau pouvant se placer\ndans des salons décorés et salles à manger, un fourneau-potager, des coquilles pour\nfaire le rôti, des fourneaux à repasser, nn four portatif recouvert en tôle, propre à\nque du pain, de la pâtisserie, les côtelettes et le poisson sans fumée. Ces appa-\nsont construits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent une éco-\nnoie considérable de combustible. Nous mentionnerons encore un fourneau de\ndeuner ou fourneau à papier, avec l quel on peut, en deux minutes, faire chauf-\net faire bouillir en quatre minutes toutes sortes de liquides, au moyen d'une\ne feuille de papier; on peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nes et des côtelettes. Ces appareils ingénieux ont mérité, a chacune des Exposi-\nis de 1819 et 1823, une (A à M. Harel; il tient également des cafetières de\ngreguemines, depuis deux tasses jusqu'à douze, y compris un bain-marie, pour\néler l'ébullition qui cause une grande perte de parfum et d'arôme. Ce genre do\ntière met à même d'éviter l'inconvénient du fer-blanc qui communique un\n\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour le fourneau a etuve et a co-\nelle, M. Lefèvre a été admis à exposer ce fourneau économique au Louvre, en<CARDINAL>\n</CARDINAL>13; il offre l'avantage d'économiser le combustible, de donner de deux à cinq\nters, et plus, une étuve qui réchauffe les alimens. Cette chaleur se répand et se\ninserve dans tout le fourneau, au moyen de conducteurs en tôle pratiqués dans\nltérieur; elle y est maintenue constamment par des clefs, sans que cela nuise\nla qualitè des mets qu'on y prépare. Ces fourneaux sont portatifs, ou en cons-\nction sur place. Il leur ajuste aussi un appareil en fer-blanc, simple ou double à\nmonté, qui sert à tel usage qu'on le désire, par le moyen du même combustible.\nfabricant tient nn\nassortime\nilles ordinaires ferrées ou non ferrées,\netC.\nNous avons vu figurer à l'Exposition de la Société d'encouragement les appareils\nconomie demestique de M. Lefevre, qui ont éte remarqués.\nInventeur d'apparei's d'économie domestique, auxquels il a donné le nom de\nléfacteurs. Ces appareils lui ont mérité une (A) à l'Exposition de 1823, et l'appro-\ntion de l'Académie des Sciences. Un kilogramme de charbon fait , par leur\noyen, bouillir 65 litres d'eau, et la chaleur obtenue se conserve sans feu de telle\norte que, dix heures après l'extinction, l'appareil a encore 70 degrés de Réaumur.\ne calefacteur pot-au-seu (fourneau, marmite et casserole) pour 2, 4, 6, 8, 10 et 12\nersonnes, coûte 15, 18, 21, 25, 28 à 52 fr.; on peut faire en même temps plu-\neurs plats. Il n'exige aucun soin; aussitôt l'ébullition obtenue, on éteint le feu,\nt la cuisson continue; les calésacteurs des malades, de voyage, sont du prix de 15.\n., ceux des limonadiers de 40 fr; le calèfacteur alambic avec refrigérant, pour 3,\nou 8 litres, ceûte de 30, 36 à 40 fr. ; le caléfacteur thermal ou des bains, en cinq\nuarts-d'heure, chauffe deux bains de 6 voies d'eau chacun; son prix est de 40 fr.\nI existe aussi des calèfacteurs pour toutes sortes de manufactures, usines, etc.\nD'autres appareils non moins utiles de M. Lemare sont: 1° une cafetière avec ré-\nhand à esprit de vin, pour 2, 3, 4, 5, 6 et 8 tasses, prix 5, 6, 7, 9, 10 et 12 fr. †\n1° un réchaud accèléré à l'esprit de vin pour toutes sortes d'usages, et servant\naussi de veilleuse, prix 3 fr, ; 3° un filtre accèlèré à l'eau froide ou à l'eau chaude\npour le caſé, etc., prix 9 fr. ; 4° un filtre accèlèré pour clarifier l'eau, les liqueurs,\nies de vin, etc. ; théières et chocolatières accélérées, etc.\nUne notice intitulée le calefacteur Lemare, prix, 50 c. (et 60 c. par la poste),\ndonne les descriptions, prix et usages des 13 sortes d'ustensiles, aussi utiles qu'in\ngénieux, qui sont dûs au même auteur : elle se treuve à l'adresse ci-dessus, <LOC>quai\nConti</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>\nM. Le<PER>mar</PER>e, qui soumet ses appareils à des expériences publiques, ne cesse d'a-\njouter à leurs avantages par les nouvelles applications dont il les rend susceptibles\nTient un assortiment de lampes sur les modèles les plus variés et les plus nou\nveaux, ainsi que de lustres, bronzes et tôles vernies; il entreprend les éclairages e\nfournitures de fêtes et bals. M. Milan est inventeur breveté d'une rôtissoire arre\nsante fort commode. en ce qu'elle n'exige aucun soin. Cette cuisinière renferm\nune espèce de petite noria, mue par le tourne-broche lui-même, qui élève l\ngraisse de la lèche-frite, la porte dans une gouttière percée de trous dans sa lon\ngueur, et la verse sur toute la partie rôtie. Il est aussi breveté d'invention pour u\nnouveau système d'application des contre-poids pour le service des lampes suspen\ndues. Enfin, il est inventeur d'un fourneau de cuisine qui fournit une grande quan\ntité d'eau chaude, par le seul effet du calorique qui se perd d'habitude dans la ma\nçonnerie de fourneaux ordinaires. Ces divers objets, exposés en 1825, ont attir\nl'attention d'un grand nombre d'économiste\nsans vis de pression ni de rappel, mais par le m'oyen d'une ccinture à clof, qui et\nrend l'u-age plus sûr, plus salubre, plus facile. Son couvercle, dégagé de tout ap\npareil de fermeture, est occupé seulement par la soupape, et par un disque de\nsécurité en métal plus fusible que le cuivre; le mécanisme de cette soupape es\nencore une idée non moins ingénieuse que celle de la ceinture à clef : il exclu-\nl'usage de ces poids dont on charge les soupapes ordinaires, et qu'on ne saurai\npas toujours retirer sans danger. Il se compose d'un gland qui ajoute à l'élégance\nde la marmite; ce gland renferme un ressort qui presse sur la soupape, et obéi\ngraduellement à la force de la vapeur; il présente d'ailleurs par lui-même un\ndouble garant de sécurité. Le système des ceintures à clef, appliqué à un apparei\nde chimie, a mérité à M. Moulfarine une (B) en 1823.\nOutre ses iuventions rappelées sous d'autres titres, il fabrique des calorifères e\nustensiles pour faire la cuisine avec l'esprit de vin, plus propres, plus expéditifs et\nplus économiques que les appareils ordinaires consacrés aux mêmes usages, et con-\nvenant surtout pour les mènages de deux à quatre personnes. Un avantage de ces\nustensiles consiste à ne dégager ni odeur, ni fumée, ni poussière. Une demi-pinte\nd'eau v bout en 8 minutes avec une cuillerée d'esprit de vin.\nElle offre aux consommateurs un combustible qui réunit le double avantage de\nproduire une très grande chaleur et d'être fort économique. Nous voulons parler\ndu coke ou charbon de terre épuré, provenant de la distillation du gaz hydrogène.\nLe charbon de terre, parvenu à l'état du coke, ne donne, lors de sa combustion,\nni odeur ni fumée. Il peut se brûler seul dans les cheminées destinées au charbon,\net mélangé avec une très petite quantité de bois dans les cheminées ordinaires; ce\ndernier mode est surtout très avantageux; il peut aussi servir à chauffer très éco-\nnomiquement les poêles et les calorifères, en disposant dans le foyer une grille\nen fonte qui fournisse passage à l'air; et enfin, dans toutes les circonstances, rem-\nplacer le charbon de terre et le charbon de bois, sans présenter aucun des incon-\nvéniens de l'un et de l'autre. Indépendamment du coke en nature, il a été fabri-\nqué, avec le coke pulverisé, des bûches et des briquettes de toutes dimensions ;\nces bûches et briquettes sont exemptes de l'odeur produite par celles de charbon\nde terre: elles tiennent plus long-temps au feu et donnent une plus forte chaleur\nque leur prix soint moindre. Elles conviennent également pour un feu de coke\nur un feu de bois.\ncoke se vend à la voie, à la demi-voie et au panier.\npie, composée de quinze hectolitres, coûte, rendue à domicile . . 60 fr.\nemi-voie, rendue également. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30\nanier, idem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 50 c.\ns <PER>buches</PER> de <PER>coke</PER>, également rendues, coûtent:\n50 c.\ns n. 1, de 12 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n95\nes n. 2, de 14 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n.I f. 10\nes n. 3, de 15 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n30\nes n. 4, de 17 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n<LOC>es</LOC> n. 5, de 21 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n60\n..\n\nes n. 6, de 25 pouces. . . . . . . . .\ny a lieu à remise pour les personnes qui prennent plus de douze bûches.\nes briquettes coûtent depuis 2 fr. 50 c. jusqu'a 2 fr. le cent.\nOTA. — Les personnes qui voudroni conserver des panicrs les pateront 5 fr. Cetta\nmeleur sera restituee en rendant le panter en kon člat.\nAPPORT présenté par M. DEBRET, <ACT>architecte de l'Académic royale de Musique</ACT>, à\nPadministration dece theatre.\nous avez désiré connaître les résultats comparatifs que présentent le bois et le\ne employés comme combustibles. Pour satisfaire à ce désir, j'ai fait choix d'a-\nd du foyer public de l'Opéra, aux deux extrémités duquel se trouvent des che-\nhées placées dans des circonstances absolument semblables. L'une de ces che-\nées a été chauffée comme à l'ordinaire avec le bois, et l'autre l'a été unique-\nnt avec du coke, que l'on a allomé avec quelques copeaux. Des thermomètres\nient placés près de chaque cheminée, mais de manière à ne pas éprouver l'in-\nence directe du feu, et à marquer seulement la température de la pièce.\nLe 12 novembre dernier, à cinq beures du soir, la température extérieure étant\ndegrés au-dessus de la glace, celle du foyer étant à 9 degrés, l'expérience a été\nmmencée. Les eheminées allumées, comme il en est dit plus haut, ont produit\nCheminéc chauffce avec du bois;\na 5 heures o degrés.\navec du coke.\nà 5 heures 9 degrés\n11\n13 1/\n20\n16\nLa température moyenne a donc été, pendant la soirée, pour l'extrémité du\nyer chauffée avec le bois, de 13 degrés, et pour celle chauffée avec le coke de 16.\na différence entre ces deux termes est déjà assez considérable; mais elle s'aug-\nente encore si l'on déduit de chacun d'eux les degrés de température qui ont\nrvi de point de départ, c'est-à-dire 9. On trouve alors que le bois a augmenté la\nhaleur existante de 4 degrés et le coke de 7; c'est-à-dire que ce dernier combus-\nble a produit un effet presque double à l'autre.\nJ'avais fait peser avec beaucoup d'exactitude les combustibles employés dans\nes deux cheminées, et l'on avait trouvé 73 kilogrammes de bois, et 30 kilogram-\nles de coke. Le bois a été entièrement consumé; mais il est resté 6 kilogrammes\ne coke propre à être réemployés: ce qui en a réduit la consommation à 24 kilo-\nrammes. D'après les renseignemens qui m'ont été deunés par le feutier, les\n73 kilogrammes de bois équivalent à-peu-près à un neuvième de la voie: ce qui\nprix payé par l'administration, présente une dépense en bois de 3 fr. 50 c. envir\nLes 24 kilogrammes de coke peuvent étre évalués à 1 fr. 80 c., en partant du p\nde 46 fr. la voie, qui est celui que l'usine royale fait payer aux grands consomr\nOn a donc obtenu, daus le foyer de l'Opéra, pour 1 fr. So c. de coke, une c\nleur presque double que celle qui a été produite au moyen de 3 fr. 50 c.\nbois\nA une époqne voisine de l'expérience dont je viens d'avoir l'honneur de ve\nrendre compte, j'ai aussi ordonné que l'on fit usage de coke dans le foyer de\ndanse. Ce foyer avait été échauflé avec du bois depuis neuf heures et demi jusq\nmidi; et malgré un feu très-ardent, deux thermomètres placés à son extrémi\nn'avaient pas pu s'élever au-delà de 11 degres. Deux autres thermomètres plac\nprès de la cheminée. étaient montés seulement jusqu'à 13 degrés. L'emploi\ncoke a bientôt augmenté la chaleur et l'a maintenne de 15 à 16 degrés. L'appréc\ntion des combustibles successivement consumés dans le foyer de la danse, n'ap\nété faite avec la même exactitude que dans l'autre foyer; mais, par aperçu, le\nsultat, comme économie, a été, également et dans la même proportion à l'ava\ntage du coke.\nJe dois conclure des détails qui précèdent, que, tant sous le rapport de l'écor\nmie que sous celui de production de chaleur, le coke est fort préférable au boi\nmais j'ajouterai que si, dans une grande cheminée, où l'on a besoin d'un feu vi\nlent destiné à échauffer une vaste pièce, il peut facilement être employé seul,\nn'en est pas tout-à-fait ainsi dans que cheminée de petite dimension. Dans ce\nnier cas, le concours d'un peu de bois me semble nécessaire; mais malgré ce co\ncours, il y a lieu encore à une très-grande diminution de dépense.\nL'emploie du coke, dans les calorifères et dans les fourneaux de chauffage à\nvapeur, ne peut pas être moius avantageux. Enfin je dois faire remarquer qu\nson usage n'entraîne aucun changement dans les cheminées, et que tout au pl\ndemande-t-il que l'on se serve d'une légère grille en fer. Je n'ai pas dû m'app\nsantir sur ce que le coke ne produit ni fumée ni odeur, parce que j'ai suppose\nMessieurs, qu'il vous était suffisament connu sous ces rapports.\nAprès avoir répandu dans le Nouveau-Monde une méthode nouvelle, au moye\nde laquelle il enseigne, dans le cours de six ou huit leçons, à écrire correctemer\net avec élégance, il a voulu propager dans sa patrie une découverte aussi impor\ntante. Naturaliser une invention nouvelle, n'est pas chose facile en France. On s\nrefusait à croire qu'une écriture vicieuse, indéchiffrable, et pratiquée depuis nom\nbre d'années, pût être changée si promptement. M. Bernardet a jugé que le moye\nplus convenable pour convaincre les incrédules était de s'adresser à la Soc\nle\nd'Encouragement pour l'industrie nationale, en la priant de faire examiner ses pro\ncèdès et leur résultat: MM. Francour et <PER>Jomard</PER>, membres de �Institut, ont\nměthode a été approuvée. Leur rapport, est inséré dans le no 135 du bulletin d\nla Sociélé. On y lit le passage suivant.\n» Une demoiselle à laquelle M. Bernardet a entrepris d'enseigner la calligraphi\nn'a eu besoin que de huit leçons pour acquérir une écriture tellement différente d\ncelle qu'elle avait d'abord, qu'on ne peut concevoir qu'un aussi grand changemen\nait pu avoir lieu dans la durée d'une semaine; l'écriture de\nette élève, âgèe de 1\na, était incorrecte, sans hardiesse et sans rapidité; à peine buit jours s'étaient\nulés, que cette demoiselle s'est trouvée aussi capable d'écrire vite et bien.\ncil lui aurait été impossible de reproduire sa première écriture. »\nLes succès qu'a obtenus cette nouvelle méthode ont mérité à son auteur plusieur\ntinctions aux Etats-Unis, à la Havane et en Haïti.\nCette découverte précieuse nous permet d'espérer que la jeunesse ne passera pas\normais plusieurs années sur les bancs d'une école pour acquérir une écriture\nins correcte que celle que M. Bernardet peut lui communiquer dans une se-\nIndépendamment de ses modèles d'architecture, il a fait figurer à la dernière\nposition des calamifères, ou port-plumes propres à eorriger les défauts de la\nin, et à faire écrire sans lumière ; (prix : de 25 cent. à 1 fr.) ; des pupitres ren-\nmant des baguettes rabdologiques pour la découverté des logarithsnes et la so-\ntion de tout problème arithmétique (prix : 24 fr.); des elliptraces perfectionnés\nrix: 100 fr.); enfin, un paysage et une chasse en relief, d'une belle ex\nM. Chamant, <ACT>ingénieur de plans en relief, et instituteur</ACT> reçu à l'Académie de\niris, enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire par voie d'analyse, les\nleuls relatifs au commerce, surtout celui du toisé, et le plan ordinaire et en re-\nef. Il fait des cartouches en traits d'ornemens pour les pièces précieuses d'écri-\nre et de lithographie.\npyageurs et les naturalistes, puisque avec une plume ordinaire, une épingle ou\nême une allumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouillée de salive,\nn écrit ou on trace sur ce papier des caractères ineffaçables et aussi noirs qu'avec\ne l'encre. La même dame vend chez elle un papier géométrique, à l'aide du-\nuel on apprend à écrire seul et en très peu de tems, ainsi que des plumes dites\nins fin, qui fournissent l'enere plusieurs heures de suite : elles conviennent infini.\nent pour prendre des notes. On trouve aussi chez elle des ouvrages pour appren-\ne\nseul l'art de la tachygraphie.\nInventeur d'un procédé autographe, au moyen duquel il rend fidèlement les for-\nmes de l'écriture primitive, avec la plus grande célèrité. Ses produits sont à peu\nprès ceux de la litbographie; il se charge de toutes sortes de plans, cartes géogra-\nohiques, dessins au trait, musique, similè, manuscrits, enfin de tout ce qui peut\nêtre représenté par l'écriture ; il est, en outre, auteur d'un ouvrage intitulé,\nManugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul) ; d'un moyen de faix lire\nt écrire les aveugles, etc., etc. Comme professeur d'écriture , M. Déjernon\nréunit chez lui diffèrens objets de calligraphie, papiers préparés, pupitres, règles\ntransparentes, porte-crayons, plumes où se placent naturellement les doigts, gants\net coûssinets pour mains dures et tremblantes, nyclographes pour écrire dans l'ob\ncurité, plumes tachygraphiques, au moyen desquelles on peut écrire de deux\nquinze heures, sans prendre d'enere, taille-plumes, etc. Ces diverses inventions\nIl a imaginé un nouveau procédé pour enseigner l'art d'écrire qui offre tout à\n\nfois économie de temps, de moyens, et certitude de succès; il emploie dar\nses leçons des tablettes transparentes de sa composition, qui ont été approuvées pa\nplusieurs chefs d'institution et par des sociétés savantes, au nombre desquelles cell\nd'Encouragement. M. Leroy a été appèlè à fa re l'application de son procédé <ACT>dan\nles premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M.\nprince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d\nF.\nce, et autres dignitaires du royaume</ACT>.\nCe dessinateur est breveté <ACT>pour de nouveaux pupitres</ACT> de son invention, qu'\nappelle polygraphes; ils peuvent servir non-seulement a faire 3 et 4 lettres à la fois\navec autant de facilité que de promptitude, mais encore à copier des dessins et d\nla musique. Ils conviennent à toutes les personnes qui ont besoin de conserver de\ncopies de leurs écritures, et particulièrement aux gens d'affaires. Les papiers, le\nplumes et l'encre s'y emploient, tels qu'on les trouve dans le commerce : ce qu\nrend l'usage de ces pupitres extrêmement simple et commode. Cette invention in\ngénieuse mérite des encouragemens.\nVoyez dUSSI DECORS, PORCELAINES, &<ACT>t</ACT>c.<ACT>\nPose</ACT> l'émail sur er <ACT>fin</ACT> et les peintures <ACT>sur émail, fabrique plaquettes, épingles\nboucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes\ncornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient\nla bijouterie\nCes artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-\njen, la boite de montre et les ordres</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>Cet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour\nêtre émaillés, les chiffres, etc</ACT>.\nVoyez ausse GRAVURE <ACT>EN CARACTÈ</ACT>RES D'IMPRI<LOC>M</LOC>ERIE.<ACT>\nExécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche\nde cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-\nères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles</ACT>.<ACT>\nEmaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève\ndres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau\npût, sujets peints et fausses montres</ACT>. <ACT>Il se charge de toute espèce de peintures on\ne restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur\ncord avec le cristal</ACT>. <ACT>Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées\nr toutes sortes de bijoux.\nEmaille le gros et le petit bijou, les ordres francais et étrangers, les boîtes de\nontres ; il soude les fonds, pose les perles, et remet à neuf les cadrans d'or et\nargent, garantissant la fraîcheur des perles et de l'émail ; il fait même les racee</ACT>\nCette maison, qui existe depuis dix ans, <ACT>livre aux bijoutiers de Paris différens\nticles, tels qu'imitation de corail, camées, mosaïques, turquoises imitant le fin,\nnte dite de Berlin sur fond noir et acier poli, têtes antiques sur fond varié de\npuleurs, rosettes dites anglaises, lleurs, animaux, insectes pour applique, etc</ACT>. On<ACT>\ntrouve les portraits de la famille royale et de plusieurs autres hommes célèbres,\nar camée varié de couleur et imi</ACT>tant <ACT>le fin</ACT>.\nFait le portrait <ACT>d'</ACT>après <ACT>nature, seit pour médaillons, pour salons, et autres de\nplus petite dimension, comme sur tabatières, fonds et cadrans de montre, ba-\nues, boucles d'orelîles, ceintures, etc., de la plus parfaite ressemblance, ainsi\nue les copies, sujets de toute espèce, paysages de composition, vues, fleurs, bou-\nuets compliqués, simples ou emblématiques, et en général tout ce qui a rapport\nl'art de la peinture sur bijoux émaillés</ACT>.\nLes rouges français de M. Pesquet, <ACT>pour la bijouterie d'or, d'acier et d'horloge-\nie, ont été admis à l'Exposition de 1823 ; ils jouissent dans le commerce d'une\n€onne réputation. Parmi ceux qu'on a vus au Louvre, nous citerons le rouge pour\nes faces et portées, celui pour les pivots, un rouge trés mordant qui dispense de\n'usage de la pierre à l'huile; celui pour l'or, du prix de 7 fr. la livre; celui pour le\n<ACT>polissage d'acier</ACT>, de <ACT>1</ACT> fr<ACT>.</ACT> à 5 <ACT>fr.</ACT> ; le rouge pour <ACT>adoucir le tranchant des rasoirs</ACT>,\n2 fr<ACT>.</ACT> ; enfin, un mélange de terre et de rouge <ACT>pour polir les glaces</ACT>, <CARDINAL>1</CARDINAL> fr. <CARDINAL>20</CARDINAL> c. la\nIvre.\n","ents":[{"group": 6, "label": "PER", "span": [3644, 3649], "text": "Loeré"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [3653, 3659], "text": "Mallet"}],"group":6,"aggregate":true}, 
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rue Castiglionne,\nInventeur de lampes de bureau portatives, éclairant comme le quinquet, et ne\nconsommant que le tiers d'huile, bougeoirs; veilleuses, etc.\nLes avantages bien reconnus que l'éclairage par le gaz offre au public faisaient\nregretter que son usage ne\npůt devenir général, vu limpossibilité de poser des\nconvénient ne pouvait être levé que par F'adoption du gaz portatil, qu'on peut\ndistribuer indistinetement dans toutes les rues, et à tous les établissemens, quelque\nIsolés qu'ils soient\nMM. C. Ternaux, J. Gandolphe, après s'étre assurés de la possibilité et de lu-\ntilité d'un élablissement semblable, ont formé une compagnie pour le mettre à\nexécution. La construction de leur usine, située près la barrière de Courcelles, est\npour ainsi dire terminée, et sous peu de jours ils commenceront à livrer au pu-\nblic le gaz-portatif, dont le bureau d'abonnement est à l'adresse ci-dessus.\nOn croit devoir faire observer que le gaz d'huile est le seul qu'on puisse compri-\nmer avec avantage : celui qu'on extrait de la houille est trop volumineux, et néces\nsiterait des vases d'une capacité triple de celle qu'exige le premier.\nIl ne faut pas confondre le gaz d'huile avec celui qu'on a voulu extraire des grai-\nnes oléagineuses, et auquel on a dû renoncer en raison de son impuretè; celui\nqu'on obtient en distillant l'huile ne peut contenir que les corps qui composent ce\nliquide; aussi est-il bien prouvé que ce gaz ne peut altérer ni les métaux, ni les\ncouleurs, et qu'on peut s'en servir partout où les lampes et la bougie sont en usage.\nQuant à la lumière qu'il répand, on sait qu'aueune autre, sans exception, ne\npeut lui être comparée.\nSont inventeurs d'un genre de réverbères économiques à mèches plates et uni-\nques, pour deux, trois, quatre et cinq réflecteurs, destinés à l'écairage des rues,\ncorridors et cours. Ces réverbères, d'un service facile et simple, ont l'avantage de\nprojeter beaucoup de lumière, qui peut, d'ailleurs, être dirigée sur telle point\nqu'on désire. Ce système d'éclairage est établi depuis quatre ans à Bordeaux et à\nParis, notamment passage du Caire, à la Banque de France, etc.; ils sont encore\nbrevetés d'invention et de perfectionnement pour une lampe à coupole: décou-\nverte très utile pour l'éclairage des salles, ateliers, escaliers, surtout pour les bil-\nlards, en ce qu'elle ne fait point ombre sur le tapis. Une seule lampe à deux becs\néclaire mieux que quatre quinquets ordinaires. Ces messieurs ont adapté la coupole\nà l'éclairage des rampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisent pour\nécarter et renvoyer la lumière sur les décorations du lointain, et produire le plus\nbel effet.\nM. Vivien, mentionné honorablement à l'Exposition de 1819, est l'un de nos\nartistes qui ont le plus perfectionné le nouveau système d'éclairage.\nsitnée près l'abaltoir Montmaitre. (Voir le cempte rendu sur la situation fa-\nable de cette compagnie, dans es Annales des sciences économiques, ouvrage pé-\ndique estimé.) Voyez aussi ECONOMIE.\nit concevoir. Ce bel établissement attire dans notre capitale la jeunesse des deux\nondes ; presque toutes les nations y sont représentées; et, si le commerce en\nenéral est appelé à recueillir les fruits d'une institution aussi utile, chaque père\nfamille peut lui confier le fils qu'il destine à la carrière commerciale, et le né-\ngenieuse.\nLe conseil de perfectienuement de cette école se compose :\nDe MM. comte Chaptal, pair de France, président. — Héricart de Thury, Jac-\nues Lafitte, vice-présidens. — Vicomte Chaptal. — Christian. — Davillier ainé.\n— Delondre (Aug.). — Baron Charles Dupin. — Guérin de Foncin. — Delagrange.\n— Jouet (T.). — Baron Loeré. — Mallet aîné. — Malte brun. — (L.) Marehand.\n— Casimir Périer. — De Prony. — J. -B. Say. — Comte de Sorgo. — Ternaux\n— Vital Roux.\niné\nLes théories positives, résultant de l'observation des phénomènes naturels, re-\nçoivent sans cesse de nouvelles applications dans la construction des appareils de\nnénage, et dans la préparation des substances nécessaires aux besoins les plus\nmpérieux de la vie. Presque toutes les améliorations qui en résultent sent d'une\nitililé générale; mais il en est quelques-unes qui tournent spécialement au profit\ndes classes peu aisées, ou même de la partie la plus pauvre de la sociétè, et l'on\nloit payer un tribut particulier d'éloges aux vues de bienveillance qui les ont ins-\npirées. (Rapport du Jury de 1823.)\nTient une nouvelle fabrique de fourneaux économiques perfectionnés, propres\nà economiser le temps et le combustible, tels que le fourneau potager, dans leque\non peut faire un potage pour huit personnes avec une entrée en viande, légumes\ndu riz et de l'eau chaude, ensemble cinq artieles qui cuisent sur le même foyer\navec la valeur de deux sols de charbon, et sans survei lance; coquilles en terr\net cheminées d'une construction nouvelle pour le rôti; cuisinières clouées e\nrivées complètement; nouveaux fourneaux à papier pour déjeuner, où l'on met e\nébullition demi-litre d'eau en cinq minutes; fours portatifs à pâtiserie, propres:\ncuire du pain, des viandes et des fruits; fourneaux à repasser de toutes grandeurs\nidem pour tailleurs; moulins à eafé en fer et en bois; grils-braiziers qui grillent le\nviandes sans odeur ni fumée; réchauds à l'esprit de vin; petites lampes turques\nchocolatières; veilleuses noires et à jour, et généralement tout ce qui se fait et\nappareils économiques; nouvelle cafetière en cailloux pulvérisés pour faire le café\nqui résiste au feu, avec filtre en étain exempt de la rouille, où le café se conser\nsans rien perdre de sa couleur ni de son arôme. On peut voir partie de ces objet\nen expérience les mardi, jeudi et samedi, depuis 2 h. jusqu'à 4 h. Madame Cam\nbrune fait des envois\nprovince\nplatre en tous genres; fabrique de brûloirs à casé pour épiciers, étoulloirs de bou\nlangers, pelles à braise, fours de campagne, couvercles de tourtières, nouveaux\nfourneaux à repasser, réchauds, coquilles à rôtir de toutes grandeurs, et toute\nsortes d'ustensiles de cuisine en tôle.\nEntrepôsitaire général du charbon double, combustible d'un calorique à la foi\nplus actif et plus tenace qu'en aucun chaibon de bois des substances végétales et\nfossiles, prises dans l'intérieur des marais. Il peut se brûler dans un fourneau, même\nau milieu d'une chambre, sans porter aucune odeur insalubre ; il est propre à\nles usages, et la modicité de son prix lui donne sur le charbon de bois un avantage\ndu double en čconomie, d'ouil a tiré son nom.\nSuccesseur de Ravelet. Au nombre des appareils utiles que renferme sa maison,\nnous citerons: 1° ses fourncaux portatifs, garnis de creusets et de coquilles; 2\"\nses fourneaux-poèles, qui réunissent à l'avantage d'échauffer une chambre dans\nl'hiver celui de ne donner aucune chaleur dans l'été, lorsqu'on y fait cuire les ali-\nmens avec du charbon; 5° ses fourncaux à polage, à l'aide desquels on peut faire\ncuire un pot-au-feu, un plat de légumes, et conserver une pinte d'eau chaude, en\nne consumant que 10 centimes de eharbon; 4° ses fourneaux à repasser et à brûloir\nà caſé; 5° des grils circulaires qui conservent le jus des viandes, etc.; appareils qui\nse recommandent par leur économie et leur simpliciîé. Il en est surtout qui épar-\ngnent jusqu'à neuf dixièmes de combustibles. M. Gibon tient aussi la Quincail-\nlerie\nParmi les inventions utiles autant qu'ingénieuses auxquelles M. Harel a donné le\nnom d'appareils économiques, nous citerons un poèle-fourneau pouvant se placer\ndans des salons décorés et salles à manger, un fourneau-potager, des coquilles pour\nfaire le rôti, des fourneaux à repasser, nn four portatif recouvert en tôle, propre à\nque du pain, de la pâtisserie, les côtelettes et le poisson sans fumée. Ces appa-\nsont construits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent une éco-\nnoie considérable de combustible. Nous mentionnerons encore un fourneau de\ndeuner ou fourneau à papier, avec l quel on peut, en deux minutes, faire chauf-\n et faire bouillir en quatre minutes toutes sortes de liquides, au moyen d'une\ne feuille de papier; on peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nes et des côtelettes. Ces appareils ingénieux ont mérité, a chacune des Exposi-\nis de 1819 et 1823, une (A à M. Harel; il tient également des cafetières de\ngreguemines, depuis deux tasses jusqu'à douze, y compris un bain-marie, pour\néler l'ébullition qui cause une grande perte de parfum et d'arôme. Ce genre do\ntière met à même d'éviter l'inconvénient du fer-blanc qui communique un\n\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour le fourneau a etuve et a co-\nelle, M. Lefèvre a été admis à exposer ce fourneau économique au Louvre, en\n13; il offre l'avantage d'économiser le combustible, de donner de deux à cinq\nters, et plus, une étuve qui réchauffe les alimens. Cette chaleur se répand et se\ninserve dans tout le fourneau, au moyen de conducteurs en tôle pratiqués dans\nltérieur; elle y est maintenue constamment par des clefs, sans que cela nuise\nla qualitè des mets qu'on y prépare. Ces fourneaux sont portatifs, ou en cons-\nction sur place. Il leur ajuste aussi un appareil en fer-blanc, simple ou double à\nmonté, qui sert à tel usage qu'on le désire, par le moyen du même combustible.\nfabricant tient nn\nassortime\nilles ordinaires ferrées ou non ferrées,\netC.\nNous avons vu figurer à l'Exposition de la Société d'encouragement les appareils\nconomie demestique de M. Lefevre, qui ont éte remarqués.\nInventeur d'apparei's d'économie domestique, auxquels il a donné le nom de\nléfacteurs. Ces appareils lui ont mérité une (A) à l'Exposition de 1823, et l'appro-\ntion de l'Académie des Sciences. Un kilogramme de charbon fait , par leur\noyen, bouillir 65 litres d'eau, et la chaleur obtenue se conserve sans feu de telle\norte que, dix heures après l'extinction, l'appareil a encore 70 degrés de Réaumur.\ne calefacteur pot-au-seu (fourneau, marmite et casserole) pour 2, 4, 6, 8, 10 et 12\nersonnes, coûte 15, 18, 21, 25, 28 à 52 fr.; on peut faire en même temps plu-\neurs plats. Il n'exige aucun soin; aussitôt l'ébullition obtenue, on éteint le feu,\nt la cuisson continue; les calésacteurs des malades, de voyage, sont du prix de 15.\n., ceux des limonadiers de 40 fr; le calèfacteur alambic avec refrigérant, pour 3,\nou 8 litres, ceûte de 30, 36 à 40 fr. ; le caléfacteur thermal ou des bains, en cinq\nuarts-d'heure, chauffe deux bains de 6 voies d'eau chacun; son prix est de 40 fr.\nI existe aussi des calèfacteurs pour toutes sortes de manufactures, usines, etc.\nD'autres appareils non moins utiles de M. Lemare sont: 1° une cafetière avec ré-\nhand à esprit de vin, pour 2, 3, 4, 5, 6 et 8 tasses, prix 5, 6, 7, 9, 10 et 12 fr. †\n1° un réchaud accèléré à l'esprit de vin pour toutes sortes d'usages, et servant\naussi de veilleuse, prix 3 fr, ; 3° un filtre accèlèré à l'eau froide ou à l'eau chaude\npour le caſé, etc., prix 9 fr. ; 4° un filtre accèlèré pour clarifier l'eau, les liqueurs,\nies de vin, etc. ; théières et chocolatières accélérées, etc.\nUne notice intitulée le calefacteur Lemare, prix, 50 c. (et 60 c. par la poste),\ndonne les descriptions, prix et usages des 13 sortes d'ustensiles, aussi utiles qu'in\ngénieux, qui sont dûs au même auteur : elle se treuve à l'adresse ci-dessus, quai\nConti, n. 3\nM. Lemare, qui soumet ses appareils à des expériences publiques, ne cesse d'a-\njouter à leurs avantages par les nouvelles applications dont il les rend susceptibles\nTient un assortiment de lampes sur les modèles les plus variés et les plus nou\nveaux, ainsi que de lustres, bronzes et tôles vernies; il entreprend les éclairages e\nfournitures de fêtes et bals. M. Milan est inventeur breveté d'une rôtissoire arre\nsante fort commode. en ce qu'elle n'exige aucun soin. Cette cuisinière renferm\nune espèce de petite noria, mue par le tourne-broche lui-même, qui élève l\ngraisse de la lèche-frite, la porte dans une gouttière percée de trous dans sa lon\ngueur, et la verse sur toute la partie rôtie. Il est aussi breveté d'invention pour u\nnouveau système d'application des contre-poids pour le service des lampes suspen\ndues. Enfin, il est inventeur d'un fourneau de cuisine qui fournit une grande quan\ntité d'eau chaude, par le seul effet du calorique qui se perd d'habitude dans la ma\nçonnerie de fourneaux ordinaires. Ces divers objets, exposés en 1825, ont attir\nl'attention d'un grand nombre d'économiste\nsans vis de pression ni de rappel, mais par le m'oyen d'une ccinture à clof, qui et\nrend l'u-age plus sûr, plus salubre, plus facile. Son couvercle, dégagé de tout ap\npareil de fermeture, est occupé seulement par la soupape, et par un disque de\nsécurité en métal plus fusible que le cuivre; le mécanisme de cette soupape es\nencore une idée non moins ingénieuse que celle de la ceinture à clef : il exclu-\nl'usage de ces poids dont on charge les soupapes ordinaires, et qu'on ne saurai\npas toujours retirer sans danger. Il se compose d'un gland qui ajoute à l'élégance\nde la marmite; ce gland renferme un ressort qui presse sur la soupape, et obéi\ngraduellement à la force de la vapeur; il présente d'ailleurs par lui-même un\ndouble garant de sécurité. Le système des ceintures à clef, appliqué à un apparei\nde chimie, a mérité à M. Moulfarine une (B) en 1823.\nOutre ses iuventions rappelées sous d'autres titres, il fabrique des calorifères e\nustensiles pour faire la cuisine avec l'esprit de vin, plus propres, plus expéditifs et\nplus économiques que les appareils ordinaires consacrés aux mêmes usages, et con-\nvenant surtout pour les mènages de deux à quatre personnes. Un avantage de ces\nustensiles consiste à ne dégager ni odeur, ni fumée, ni poussière. Une demi-pinte\nd'eau v bout en 8 minutes avec une cuillerée d'esprit de vin.\nElle offre aux consommateurs un combustible qui réunit le double avantage de\nproduire une très grande chaleur et d'être fort économique. Nous voulons parler\ndu coke ou charbon de terre épuré, provenant de la distillation du gaz hydrogène.\nLe charbon de terre, parvenu à l'état du coke, ne donne, lors de sa combustion,\nni odeur ni fumée. Il peut se brûler seul dans les cheminées destinées au charbon,\net mélangé avec une très petite quantité de bois dans les cheminées ordinaires; ce\ndernier mode est surtout très avantageux; il peut aussi servir à chauffer très éco-\nnomiquement les poêles et les calorifères, en disposant dans le foyer une grille\nen fonte qui fournisse passage à l'air; et enfin, dans toutes les circonstances, rem-\nplacer le charbon de terre et le charbon de bois, sans présenter aucun des incon-\nvéniens de l'un et de l'autre. Indépendamment du coke en nature, il a été fabri-\nqué, avec le coke pulverisé, des bûches et des briquettes de toutes dimensions ;\nces bûches et briquettes sont exemptes de l'odeur produite par celles de charbon\nde terre: elles tiennent plus long-temps au feu et donnent une plus forte chaleur\nque leur prix soint moindre. Elles conviennent également pour un feu de coke\nur un feu de bois.\ncoke se vend à la voie, à la demi-voie et au panier.\npie, composée de quinze hectolitres, coûte, rendue à domicile . . 60 fr.\nemi-voie, rendue également. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30\nanier, idem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 50 c.\ns buches de coke, également rendues, coûtent:\n50 c.\ns n. 1, de 12 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n95\nes n. 2, de 14 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n.I f. 10\nes n. 3, de 15 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n30\nes n. 4, de 17 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . \nes n. 5, de 21 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n60\n..\n\nes n. 6, de 25 pouces. . . . . . . . .\ny a lieu à remise pour les personnes qui prennent plus de douze bûches.\nes briquettes coûtent depuis 2 fr. 50 c. jusqu'a 2 fr. le cent.\nOTA. — Les personnes qui voudroni conserver des panicrs les pateront 5 fr. Cetta\nmeleur sera restituee en rendant le panter en kon člat.\nAPPORT présenté par M. DEBRET, architecte de l'Académic royale de Musique, à\nPadministration dece theatre.\nous avez désiré connaître les résultats comparatifs que présentent le bois et le\ne employés comme combustibles. Pour satisfaire à ce désir, j'ai fait choix d'a-\nd du foyer public de l'Opéra, aux deux extrémités duquel se trouvent des che-\nhées placées dans des circonstances absolument semblables. L'une de ces che-\nées a été chauffée comme à l'ordinaire avec le bois, et l'autre l'a été unique-\nnt avec du coke, que l'on a allomé avec quelques copeaux. Des thermomètres\nient placés près de chaque cheminée, mais de manière à ne pas éprouver l'in-\nence directe du feu, et à marquer seulement la température de la pièce.\nLe 12 novembre dernier, à cinq beures du soir, la température extérieure étant\ndegrés au-dessus de la glace, celle du foyer étant à 9 degrés, l'expérience a été\nmmencée. Les eheminées allumées, comme il en est dit plus haut, ont produit\nCheminéc chauffce avec du bois;\na 5 heures o degrés.\navec du coke.\nà 5 heures 9 degrés\n11\n13 1/\n20\n16\nLa température moyenne a donc été, pendant la soirée, pour l'extrémité du\nyer chauffée avec le bois, de 13 degrés, et pour celle chauffée avec le coke de 16.\na différence entre ces deux termes est déjà assez considérable; mais elle s'aug-\nente encore si l'on déduit de chacun d'eux les degrés de température qui ont\nrvi de point de départ, c'est-à-dire 9. On trouve alors que le bois a augmenté la\nhaleur existante de 4 degrés et le coke de 7; c'est-à-dire que ce dernier combus-\nble a produit un effet presque double à l'autre.\nJ'avais fait peser avec beaucoup d'exactitude les combustibles employés dans\nes deux cheminées, et l'on avait trouvé 73 kilogrammes de bois, et 30 kilogram-\nles de coke. Le bois a été entièrement consumé; mais il est resté 6 kilogrammes\ne coke propre à être réemployés: ce qui en a réduit la consommation à 24 kilo-\nrammes. D'après les renseignemens qui m'ont été deunés par le feutier, les\n73 kilogrammes de bois équivalent à-peu-près à un neuvième de la voie: ce qui\nprix payé par l'administration, présente une dépense en bois de 3 fr. 50 c. envir\nLes 24 kilogrammes de coke peuvent étre évalués à 1 fr. 80 c., en partant du p\nde 46 fr. la voie, qui est celui que l'usine royale fait payer aux grands consomr\nOn a donc obtenu, daus le foyer de l'Opéra, pour 1 fr. So c. de coke, une c\nleur presque double que celle qui a été produite au moyen de 3 fr. 50 c.\nbois\nA une époqne voisine de l'expérience dont je viens d'avoir l'honneur de ve\nrendre compte, j'ai aussi ordonné que l'on fit usage de coke dans le foyer de\ndanse. Ce foyer avait été échauflé avec du bois depuis neuf heures et demi jusq\nmidi; et malgré un feu très-ardent, deux thermomètres placés à son extrémi\nn'avaient pas pu s'élever au-delà de 11 degres. Deux autres thermomètres plac\nprès de la cheminée. étaient montés seulement jusqu'à 13 degrés. L'emploi\ncoke a bientôt augmenté la chaleur et l'a maintenne de 15 à 16 degrés. L'appréc\ntion des combustibles successivement consumés dans le foyer de la danse, n'ap\nété faite avec la même exactitude que dans l'autre foyer; mais, par aperçu, le\nsultat, comme économie, a été, également et dans la même proportion à l'ava\ntage du coke.\nJe dois conclure des détails qui précèdent, que, tant sous le rapport de l'écor\nmie que sous celui de production de chaleur, le coke est fort préférable au boi\nmais j'ajouterai que si, dans une grande cheminée, où l'on a besoin d'un feu vi\nlent destiné à échauffer une vaste pièce, il peut facilement être employé seul,\nn'en est pas tout-à-fait ainsi dans que cheminée de petite dimension. Dans ce\nnier cas, le concours d'un peu de bois me semble nécessaire; mais malgré ce co\ncours, il y a lieu encore à une très-grande diminution de dépense.\nL'emploie du coke, dans les calorifères et dans les fourneaux de chauffage à\nvapeur, ne peut pas être moius avantageux. Enfin je dois faire remarquer qu\nson usage n'entraîne aucun changement dans les cheminées, et que tout au pl\ndemande-t-il que l'on se serve d'une légère grille en fer. Je n'ai pas dû m'app\nsantir sur ce que le coke ne produit ni fumée ni odeur, parce que j'ai suppose\nMessieurs, qu'il vous était suffisament connu sous ces rapports.\nAprès avoir répandu dans le Nouveau-Monde une méthode nouvelle, au moye\nde laquelle il enseigne, dans le cours de six ou huit leçons, à écrire correctemer\net avec élégance, il a voulu propager dans sa patrie une découverte aussi impor\ntante. Naturaliser une invention nouvelle, n'est pas chose facile en France. On s\nrefusait à croire qu'une écriture vicieuse, indéchiffrable, et pratiquée depuis nom\nbre d'années, pût être changée si promptement. M. Bernardet a jugé que le moye\nplus convenable pour convaincre les incrédules était de s'adresser à la Soc\nle\nd'Encouragement pour l'industrie nationale, en la priant de faire examiner ses pro\ncèdès et leur résultat: MM. Francour et Jomard, membres de �Institut, ont\nměthode a été approuvée. Leur rapport, est inséré dans le no 135 du bulletin d\nla Sociélé. On y lit le passage suivant.\n» Une demoiselle à laquelle M. Bernardet a entrepris d'enseigner la calligraphi\nn'a eu besoin que de huit leçons pour acquérir une écriture tellement différente d\ncelle qu'elle avait d'abord, qu'on ne peut concevoir qu'un aussi grand changemen\nait pu avoir lieu dans la durée d'une semaine; l'écriture de \nette élève, âgèe de 1\na, était incorrecte, sans hardiesse et sans rapidité; à peine buit jours s'étaient\nulés, que cette demoiselle s'est trouvée aussi capable d'écrire vite et bien.\ncil lui aurait été impossible de reproduire sa première écriture. »\nLes succès qu'a obtenus cette nouvelle méthode ont mérité à son auteur plusieur\ntinctions aux Etats-Unis, à la Havane et en Haïti.\nCette découverte précieuse nous permet d'espérer que la jeunesse ne passera pas\normais plusieurs années sur les bancs d'une école pour acquérir une écriture\nins correcte que celle que M. Bernardet peut lui communiquer dans une se-\nIndépendamment de ses modèles d'architecture, il a fait figurer à la dernière\nposition des calamifères, ou port-plumes propres à eorriger les défauts de la\nin, et à faire écrire sans lumière ; (prix : de 25 cent. à 1 fr.) ; des pupitres ren-\nmant des baguettes rabdologiques pour la découverté des logarithsnes et la so-\ntion de tout problème arithmétique (prix : 24 fr.); des elliptraces perfectionnés\nrix: 100 fr.); enfin, un paysage et une chasse en relief, d'une belle ex\nM. Chamant, ingénieur de plans en relief, et instituteur reçu à l'Académie de\niris, enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire par voie d'analyse, les\nleuls relatifs au commerce, surtout celui du toisé, et le plan ordinaire et en re-\nef. Il fait des cartouches en traits d'ornemens pour les pièces précieuses d'écri-\nre et de lithographie.\npyageurs et les naturalistes, puisque avec une plume ordinaire, une épingle ou\nême une allumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouillée de salive,\nn écrit ou on trace sur ce papier des caractères ineffaçables et aussi noirs qu'avec\ne l'encre. La même dame vend chez elle un papier géométrique, à l'aide du-\nuel on apprend à écrire seul et en très peu de tems, ainsi que des plumes dites\nins fin, qui fournissent l'enere plusieurs heures de suite : elles conviennent infini.\nent pour prendre des notes. On trouve aussi chez elle des ouvrages pour appren-\ne\nseul l'art de la tachygraphie.\nInventeur d'un procédé autographe, au moyen duquel il rend fidèlement les for-\nmes de l'écriture primitive, avec la plus grande célèrité. Ses produits sont à peu\nprès ceux de la litbographie; il se charge de toutes sortes de plans, cartes géogra-\nohiques, dessins au trait, musique, similè, manuscrits, enfin de tout ce qui peut\nêtre représenté par l'écriture ; il est, en outre, auteur d'un ouvrage intitulé,\nManugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul) ; d'un moyen de faix lire\nt écrire les aveugles, etc., etc. Comme professeur d'écriture , M. Déjernon\nréunit chez lui diffèrens objets de calligraphie, papiers préparés, pupitres, règles\ntransparentes, porte-crayons, plumes où se placent naturellement les doigts, gants\net coûssinets pour mains dures et tremblantes, nyclographes pour écrire dans l'ob\ncurité, plumes tachygraphiques, au moyen desquelles on peut écrire de deux\nquinze heures, sans prendre d'enere, taille-plumes, etc. Ces diverses inventions\nIl a imaginé un nouveau procédé pour enseigner l'art d'écrire qui offre tout à\n\nfois économie de temps, de moyens, et certitude de succès; il emploie dar\nses leçons des tablettes transparentes de sa composition, qui ont été approuvées pa\nplusieurs chefs d'institution et par des sociétés savantes, au nombre desquelles cell\nd'Encouragement. M. Leroy a été appèlè à fa re l'application de son procédé dan\nles premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M.\nprince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d\nF.\nce, et autres dignitaires du royaume.\nCe dessinateur est breveté pour de nouveaux pupitres de son invention, qu'\nappelle polygraphes; ils peuvent servir non-seulement a faire 3 et 4 lettres à la fois\navec autant de facilité que de promptitude, mais encore à copier des dessins et d\nla musique. Ils conviennent à toutes les personnes qui ont besoin de conserver de\ncopies de leurs écritures, et particulièrement aux gens d'affaires. Les papiers, le\nplumes et l'encre s'y emploient, tels qu'on les trouve dans le commerce : ce qu\nrend l'usage de ces pupitres extrêmement simple et commode. Cette invention in\ngénieuse mérite des encouragemens.\nVoyez dUSSI DECORS, PORCELAINES, &tc.\nPose l'émail sur er fin et les peintures sur émail, fabrique plaquettes, épingles\nboucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes\ncornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient \nla bijouterie\nCes artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-\njen, la boite de montre et les ordres.\nCet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour\nêtre émaillés, les chiffres, etc.\nVoyez ausse GRAVURE EN CARACTÈRES D'IMPRIMERIE.\nExécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche\nde cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-\nères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles.\nEmaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève\ndres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau\npût, sujets peints et fausses montres. Il se charge de toute espèce de peintures on\ne restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur\ncord avec le cristal. Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées\nr toutes sortes de bijoux.\nEmaille le gros et le petit bijou, les ordres francais et étrangers, les boîtes de\nontres ; il soude les fonds, pose les perles, et remet à neuf les cadrans d'or et\nargent, garantissant la fraîcheur des perles et de l'émail ; il fait même les racee\nCette maison, qui existe depuis dix ans, livre aux bijoutiers de Paris différens\nticles, tels qu'imitation de corail, camées, mosaïques, turquoises imitant le fin,\nnte dite de Berlin sur fond noir et acier poli, têtes antiques sur fond varié de\npuleurs, rosettes dites anglaises, lleurs, animaux, insectes pour applique, etc. On\ntrouve les portraits de la famille royale et de plusieurs autres hommes célèbres,\nar camée varié de couleur et imitant le fin.\nFait le portrait d'après nature, seit pour médaillons, pour salons, et autres de\nplus petite dimension, comme sur tabatières, fonds et cadrans de montre, ba-\nues, boucles d'orelîles, ceintures, etc., de la plus parfaite ressemblance, ainsi\nue les copies, sujets de toute espèce, paysages de composition, vues, fleurs, bou-\nuets compliqués, simples ou emblématiques, et en général tout ce qui a rapport\nl'art de la peinture sur bijoux émaillés.\nLes rouges français de M. Pesquet, pour la bijouterie d'or, d'acier et d'horloge-\nie, ont été admis à l'Exposition de 1823 ; ils jouissent dans le commerce d'une\n€onne réputation. Parmi ceux qu'on a vus au Louvre, nous citerons le rouge pour\nes faces et portées, celui pour les pivots, un rouge trés mordant qui dispense de\n'usage de la pierre à l'huile; celui pour l'or, du prix de 7 fr. la livre; celui pour le\npolissage d'acier, de 1 fr. à 5 fr. ; le rouge pour adoucir le tranchant des rasoirs,\n2 fr. ; enfin, un mélange de terre et de rouge pour polir les glaces, 1 fr. 20 c. la\nIvre.\n","ner_xml":"<PER>SCHWICKARDI</PER>, <LOC>rue Castiglionne</LOC>,\nInventeur de lampes de bureau portatives, éclairant comme le quinquet, et ne\nconsommant que le tiers d'huile, bougeoirs; veilleuses, etc.\nLes avantages bien reconnus que l'éclairage par le gaz offre au public faisaient\nregretter que son usage ne\npůt devenir général, vu limpossibilité de poser des\nconvénient ne pouvait être levé que par F'adoption du gaz portatil, qu'on peut\ndistribuer indistinetement dans toutes les rues, et à tous les établissemens, quelque\nIsolés qu'ils soient\nMM. C. Ternaux, J. Gandolphe, après s'étre assurés de la possibilité et de lu-\ntilité d'un élablissement semblable, ont formé une compagnie pour le mettre à\nexécution. La construction de leur usine, située près la barrière de Courcelles, est\npour ainsi dire terminée, et sous peu de jours ils commenceront à livrer au pu-\nblic le gaz-portatif, dont le bureau d'abonnement est à l'adresse ci-dessus.\nOn croit devoir faire observer que le gaz d'huile est le seul qu'on puisse compri-\nmer avec avantage : celui qu'on extrait de la houille est trop volumineux, et néces\nsiterait des vases d'une capacité triple de celle qu'exige le premier.\nIl ne faut pas confondre le gaz d'huile avec celui qu'on a voulu extraire des grai-\nnes oléagineuses, et auquel on a dû renoncer en raison de son impuretè; celui\nqu'on obtient en distillant l'huile ne peut contenir que les corps qui composent ce\nliquide; aussi est-il bien prouvé que ce gaz ne peut altérer ni les métaux, ni les\ncouleurs, et qu'on peut s'en servir partout où les lampes et la bougie sont en usage.\nQuant à la lumière qu'il répand, on sait qu'aueune autre, sans exception, ne\npeut lui être comparée.\nSont inventeurs d'un genre de réverbères économiques à mèches plates et uni-\nques, pour deux, trois, quatre et cinq réflecteurs, destinés à l'écairage des rues,\ncorridors et cours. Ces réverbères, d'un service facile et simple, ont l'avantage de\nprojeter beaucoup de lumière, qui peut, d'ailleurs, être dirigée sur telle point\nqu'on désire. Ce système d'éclairage est établi depuis quatre ans à <LOC>Bordeaux</LOC> et <LOC>à\n</LOC>Paris, <LOC>notamment passage du Caire</LOC>, <LOC>à la Banque de France</LOC>, etc.; ils sont encore\nbrevetés d'invention et de perfectionnement pour une lampe à coupole: décou-\nverte très utile pour l'éclairage des salles, ateliers, escaliers, surtout pour les bil-\nlards, en ce qu'elle ne fait point ombre sur le tapis. Une seule lampe à deux becs\néclaire mieux que quatre quinquets ordinaires. Ces messieurs ont adapté la coupole\nà l'éclairage des rampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisent pour\nécarter et renvoyer la lumière sur les décorations du lointain, et produire le plus\nbel effet.\nM. Vivien, mentionné honorablement à l'Exposition de 1819, est l'un de nos\nartistes qui ont le plus perfectionné le nouveau système d'éclairage.\nsitnée près l'abaltoir Montmaitre. (Voir le cempte rendu sur la situation fa-\nable de cette compagnie, dans es Annales des sciences économiques, ouvrage pé-\ndique estimé.) Voyez aussi ECONOMIE.\nit concevoir. Ce bel établissement attire dans notre capitale la jeunesse des deux\nondes ; presque toutes les nations y sont représentées; et, si le commerce en\nenéral est appelé à recueillir les fruits d'une institution aussi utile, chaque père\nfamille peut lui confier le fils qu'il destine à la carrière commerciale, et le né-\ngenieuse.\nLe conseil de perfectienuement de cette école se compose :\nDe MM. comte Chaptal, <ACT>pair de</ACT> France<ACT>, président</ACT>. — Héricart de Thury, <LOC>Jac</LOC>-<LOC>\nues Lafitte</LOC>, <ACT>vice-présidens</ACT>. — <LOC>Vicomte Chaptal</LOC>. — <LOC>Christian</LOC>. — <LOC>Davillier ainé</LOC>.\n— <LOC>Delondre (</LOC><PER>A</PER><LOC>ug</LOC><PER>.</PER>). — <LOC>Baron Charles Du</LOC><PER>pin</PER>. — <LOC>Guérin de Foncin</LOC>. — <LOC>Delagrange</LOC>.\n— <PER>Jouet (T.</PER>). — <LOC>Baron</LOC> <PER>Loeré</PER>. — <LOC>Mallet</LOC> <PER>aîné</PER>. — Malte brun. — <LOC>(</LOC><PER>L</PER>.) <LOC>Marehand</LOC>.\n— <LOC>Casimir Périer</LOC>. — <LOC>De Prony</LOC>. — <LOC>J. -B</LOC>. <LOC>Say</LOC>. — <LOC>Comte de Sorgo</LOC>. — <LOC>Ternaux</LOC>\n— Vital Roux.\niné\nLes théories positives, résultant de l'observation des phénomènes naturels, re-\nçoivent sans cesse de nouvelles applications dans la construction des appareils de\nnénage, et dans la préparation des substances nécessaires aux besoins les plus\nmpérieux de la vie. Presque toutes les améliorations qui en résultent sent d'une\nitililé générale; mais il en est quelques-unes qui tournent spécialement au profit\ndes classes peu aisées, ou même de la partie la plus pauvre de la sociétè, et l'on\nloit payer un tribut particulier d'éloges aux vues de bienveillance qui les ont ins-\npirées. (<LOC>Rapport du Jury</LOC> de 1823.)\nTient une nouvelle fabrique de fourneaux économiques perfectionnés, propres\nà economiser le temps et le combustible, tels que le fourneau potager, dans leque\non peut faire un potage pour huit personnes avec une entrée en viande, légumes\ndu riz et de l'eau chaude, ensemble cinq artieles qui cuisent sur le même foyer\navec la valeur de deux sols de charbon, et sans survei lance; coquilles en terr\net cheminées d'une construction nouvelle pour le rôti; cuisinières clouées e\nrivées complètement; nouveaux fourneaux à papier pour déjeuner, où l'on met e\nébullition demi-litre d'eau en cinq minutes; fours portatifs à pâtiserie, propres:\ncuire du pain, des viandes et des fruits; fourneaux à repasser de toutes grandeurs\nidem pour tailleurs; moulins à eafé en fer et en bois; grils-braiziers qui grillent le\nviandes sans odeur ni fumée; réchauds à l'esprit de vin; petites lampes turques\nchocolatières; veilleuses noires et à jour, et généralement tout ce qui se fait et\nappareils économiques; nouvelle cafetière en cailloux pulvérisés pour faire le café\nqui résiste au feu, avec filtre en étain exempt de la rouille, où le café se conser\nsans rien perdre de sa couleur ni de son arôme. On peut voir partie de ces objet\nen expérience les mardi, jeudi et samedi, depuis 2 h. jusqu'à 4 h. Madame Cam\nbrune fait des envois\nprovince\nplatre en <ACT>tous</ACT> genres; fabrique de brûloirs à casé pour épiciers, étoulloirs de bou\nlangers, pelles à braise, fours de campagne, couvercles de tourtières, nouveaux\nfourneaux à repasser, réchauds, coquilles à rôtir de toutes grandeurs, et toute\nsortes d'ustensiles de cuisine en tôle.\nEntrepôsitaire général du charbon double, combustible d'un calorique à la foi\nplus actif et plus tenace qu'en aucun chaibon de bois des substances végétales et\nfossiles, prises dans l'intérieur des marais. Il peut se brûler dans un fourneau, même\nau milieu d'une chambre, sans porter aucune odeur insalubre ; il est propre à\nles usages, et la modicité de son prix lui donne sur le charbon de bois un avantage\ndu double en čconomie, d'ouil a tiré son nom.\nSuccesseur de Ravelet. Au nombre des appareils utiles que renferme sa maison,\nnous citerons: 1° ses fourncaux portatifs, garnis de creusets et de coquilles; 2\"\nses fourneaux-poèles, qui réunissent à l'avantage d'échauffer une chambre dans\nl'hiver celui de ne donner aucune chaleur dans l'été, lorsqu'on y fait cuire les ali-\nmens avec du charbon; 5° ses fourncaux à polage, à l'aide desquels on peut faire\ncuire un pot-au-feu, un plat de légumes, et conserver une pinte d'eau chaude, en\nne consumant que 10 centimes de eharbon; 4° ses fourneaux à repasser et à brûloir\nà caſé; 5° des grils circulaires qui conservent le jus des viandes, etc.; appareils qui\nse recommandent par leur économie et leur simpliciîé. Il en est surtout qui épar-\ngnent jusqu'à neuf dixièmes de combustibles. M. Gibon tient aussi la Quincail-\nlerie\nParmi les inventions utiles autant qu'ingénieuses auxquelles M. Harel a donné le\nnom d'appareils économiques, nous citerons un poèle-fourneau pouvant se placer\ndans des salons décorés et salles à manger, un fourneau-potager, des coquilles pour\nfaire le rôti, des fourneaux à repasser, nn four portatif recouvert en tôle, propre à\nque du pain, de la pâtisserie, les côtelettes et le poisson sans fumée. Ces appa-\nsont construits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent une éco-\nnoie considérable de combustible. Nous mentionnerons encore un fourneau de\ndeuner ou fourneau à papier, avec l quel on peut, en deux minutes, faire chauf-\net faire bouillir en quatre minutes toutes sortes de liquides, au moyen d'une\ne feuille de papier; on peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nes et des côtelettes. Ces appareils ingénieux ont mérité, a chacune des Exposi-\nis de 1819 et 1823, une (A à M. Harel; il tient également des cafetières de\ngreguemines, depuis deux tasses jusqu'à douze, y compris un bain-marie, pour\néler l'ébullition qui cause une grande perte de parfum et d'arôme. Ce genre do\ntière met à même d'éviter l'inconvénient du fer-blanc qui communique un\n\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour le fourneau a etuve et a co-\nelle, M. Lefèvre a été admis à exposer ce fourneau économique au Louvre, en<CARDINAL>\n</CARDINAL>13; il offre l'avantage d'économiser le combustible, de donner de deux à cinq\nters, et plus, une étuve qui réchauffe les alimens. Cette chaleur se répand et se\ninserve dans tout le fourneau, au moyen de conducteurs en tôle pratiqués dans\nltérieur; elle y est maintenue constamment par des clefs, sans que cela nuise\nla qualitè des mets qu'on y prépare. Ces fourneaux sont portatifs, ou en cons-\nction sur place. Il leur ajuste aussi un appareil en fer-blanc, simple ou double à\nmonté, qui sert à tel usage qu'on le désire, par le moyen du même combustible.\nfabricant tient nn\nassortime\nilles ordinaires ferrées ou non ferrées,\netC.\nNous avons vu figurer à l'Exposition de la Société d'encouragement les appareils\nconomie demestique de M. Lefevre, qui ont éte remarqués.\nInventeur d'apparei's d'économie domestique, auxquels il a donné le nom de\nléfacteurs. Ces appareils lui ont mérité une (A) à l'Exposition de 1823, et l'appro-\ntion de l'Académie des Sciences. Un kilogramme de charbon fait , par leur\noyen, bouillir 65 litres d'eau, et la chaleur obtenue se conserve sans feu de telle\norte que, dix heures après l'extinction, l'appareil a encore 70 degrés de Réaumur.\ne calefacteur pot-au-seu (fourneau, marmite et casserole) pour 2, 4, 6, 8, 10 et 12\nersonnes, coûte 15, 18, 21, 25, 28 à 52 fr.; on peut faire en même temps plu-\neurs plats. Il n'exige aucun soin; aussitôt l'ébullition obtenue, on éteint le feu,\nt la cuisson continue; les calésacteurs des malades, de voyage, sont du prix de 15.\n., ceux des limonadiers de 40 fr; le calèfacteur alambic avec refrigérant, pour 3,\nou 8 litres, ceûte de 30, 36 à 40 fr. ; le caléfacteur thermal ou des bains, en cinq\nuarts-d'heure, chauffe deux bains de 6 voies d'eau chacun; son prix est de 40 fr.\nI existe aussi des calèfacteurs pour toutes sortes de manufactures, usines, etc.\nD'autres appareils non moins utiles de M. Lemare sont: 1° une cafetière avec ré-\nhand à esprit de vin, pour 2, 3, 4, 5, 6 et 8 tasses, prix 5, 6, 7, 9, 10 et 12 fr. †\n1° un réchaud accèléré à l'esprit de vin pour toutes sortes d'usages, et servant\naussi de veilleuse, prix 3 fr, ; 3° un filtre accèlèré à l'eau froide ou à l'eau chaude\npour le caſé, etc., prix 9 fr. ; 4° un filtre accèlèré pour clarifier l'eau, les liqueurs,\nies de vin, etc. ; théières et chocolatières accélérées, etc.\nUne notice intitulée le calefacteur Lemare, prix, 50 c. (et 60 c. par la poste),\ndonne les descriptions, prix et usages des 13 sortes d'ustensiles, aussi utiles qu'in\ngénieux, qui sont dûs au même auteur : elle se treuve à l'adresse ci-dessus, <LOC>quai\nConti</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>\nM. Le<PER>mar</PER>e, qui soumet ses appareils à des expériences publiques, ne cesse d'a-\njouter à leurs avantages par les nouvelles applications dont il les rend susceptibles\nTient un assortiment de lampes sur les modèles les plus variés et les plus nou\nveaux, ainsi que de lustres, bronzes et tôles vernies; il entreprend les éclairages e\nfournitures de fêtes et bals. M. Milan est inventeur breveté d'une rôtissoire arre\nsante fort commode. en ce qu'elle n'exige aucun soin. Cette cuisinière renferm\nune espèce de petite noria, mue par le tourne-broche lui-même, qui élève l\ngraisse de la lèche-frite, la porte dans une gouttière percée de trous dans sa lon\ngueur, et la verse sur toute la partie rôtie. Il est aussi breveté d'invention pour u\nnouveau système d'application des contre-poids pour le service des lampes suspen\ndues. Enfin, il est inventeur d'un fourneau de cuisine qui fournit une grande quan\ntité d'eau chaude, par le seul effet du calorique qui se perd d'habitude dans la ma\nçonnerie de fourneaux ordinaires. Ces divers objets, exposés en 1825, ont attir\nl'attention d'un grand nombre d'économiste\nsans vis de pression ni de rappel, mais par le m'oyen d'une ccinture à clof, qui et\nrend l'u-age plus sûr, plus salubre, plus facile. Son couvercle, dégagé de tout ap\npareil de fermeture, est occupé seulement par la soupape, et par un disque de\nsécurité en métal plus fusible que le cuivre; le mécanisme de cette soupape es\nencore une idée non moins ingénieuse que celle de la ceinture à clef : il exclu-\nl'usage de ces poids dont on charge les soupapes ordinaires, et qu'on ne saurai\npas toujours retirer sans danger. Il se compose d'un gland qui ajoute à l'élégance\nde la marmite; ce gland renferme un ressort qui presse sur la soupape, et obéi\ngraduellement à la force de la vapeur; il présente d'ailleurs par lui-même un\ndouble garant de sécurité. Le système des ceintures à clef, appliqué à un apparei\nde chimie, a mérité à M. Moulfarine une (B) en 1823.\nOutre ses iuventions rappelées sous d'autres titres, il fabrique des calorifères e\nustensiles pour faire la cuisine avec l'esprit de vin, plus propres, plus expéditifs et\nplus économiques que les appareils ordinaires consacrés aux mêmes usages, et con-\nvenant surtout pour les mènages de deux à quatre personnes. Un avantage de ces\nustensiles consiste à ne dégager ni odeur, ni fumée, ni poussière. Une demi-pinte\nd'eau v bout en 8 minutes avec une cuillerée d'esprit de vin.\nElle offre aux consommateurs un combustible qui réunit le double avantage de\nproduire une très grande chaleur et d'être fort économique. Nous voulons parler\ndu coke ou charbon de terre épuré, provenant de la distillation du gaz hydrogène.\nLe charbon de terre, parvenu à l'état du coke, ne donne, lors de sa combustion,\nni odeur ni fumée. Il peut se brûler seul dans les cheminées destinées au charbon,\net mélangé avec une très petite quantité de bois dans les cheminées ordinaires; ce\ndernier mode est surtout très avantageux; il peut aussi servir à chauffer très éco-\nnomiquement les poêles et les calorifères, en disposant dans le foyer une grille\nen fonte qui fournisse passage à l'air; et enfin, dans toutes les circonstances, rem-\nplacer le charbon de terre et le charbon de bois, sans présenter aucun des incon-\nvéniens de l'un et de l'autre. Indépendamment du coke en nature, il a été fabri-\nqué, avec le coke pulverisé, des bûches et des briquettes de toutes dimensions ;\nces bûches et briquettes sont exemptes de l'odeur produite par celles de charbon\nde terre: elles tiennent plus long-temps au feu et donnent une plus forte chaleur\nque leur prix soint moindre. Elles conviennent également pour un feu de coke\nur un feu de bois.\ncoke se vend à la voie, à la demi-voie et au panier.\npie, composée de quinze hectolitres, coûte, rendue à domicile . . 60 fr.\nemi-voie, rendue également. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30\nanier, idem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 50 c.\ns <PER>buches</PER> de <PER>coke</PER>, également rendues, coûtent:\n50 c.\ns n. 1, de 12 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n95\nes n. 2, de 14 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n.I f. 10\nes n. 3, de 15 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n30\nes n. 4, de 17 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n<LOC>es</LOC> n. 5, de 21 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n60\n..\n\nes n. 6, de 25 pouces. . . . . . . . .\ny a lieu à remise pour les personnes qui prennent plus de douze bûches.\nes briquettes coûtent depuis 2 fr. 50 c. jusqu'a 2 fr. le cent.\nOTA. — Les personnes qui voudroni conserver des panicrs les pateront 5 fr. Cetta\nmeleur sera restituee en rendant le panter en kon člat.\nAPPORT présenté par M. DEBRET, <ACT>architecte de l'Académic royale de Musique</ACT>, à\nPadministration dece theatre.\nous avez désiré connaître les résultats comparatifs que présentent le bois et le\ne employés comme combustibles. Pour satisfaire à ce désir, j'ai fait choix d'a-\nd du foyer public de l'Opéra, aux deux extrémités duquel se trouvent des che-\nhées placées dans des circonstances absolument semblables. L'une de ces che-\nées a été chauffée comme à l'ordinaire avec le bois, et l'autre l'a été unique-\nnt avec du coke, que l'on a allomé avec quelques copeaux. Des thermomètres\nient placés près de chaque cheminée, mais de manière à ne pas éprouver l'in-\nence directe du feu, et à marquer seulement la température de la pièce.\nLe 12 novembre dernier, à cinq beures du soir, la température extérieure étant\ndegrés au-dessus de la glace, celle du foyer étant à 9 degrés, l'expérience a été\nmmencée. Les eheminées allumées, comme il en est dit plus haut, ont produit\nCheminéc chauffce avec du bois;\na 5 heures o degrés.\navec du coke.\nà 5 heures 9 degrés\n11\n13 1/\n20\n16\nLa température moyenne a donc été, pendant la soirée, pour l'extrémité du\nyer chauffée avec le bois, de 13 degrés, et pour celle chauffée avec le coke de 16.\na différence entre ces deux termes est déjà assez considérable; mais elle s'aug-\nente encore si l'on déduit de chacun d'eux les degrés de température qui ont\nrvi de point de départ, c'est-à-dire 9. On trouve alors que le bois a augmenté la\nhaleur existante de 4 degrés et le coke de 7; c'est-à-dire que ce dernier combus-\nble a produit un effet presque double à l'autre.\nJ'avais fait peser avec beaucoup d'exactitude les combustibles employés dans\nes deux cheminées, et l'on avait trouvé 73 kilogrammes de bois, et 30 kilogram-\nles de coke. Le bois a été entièrement consumé; mais il est resté 6 kilogrammes\ne coke propre à être réemployés: ce qui en a réduit la consommation à 24 kilo-\nrammes. D'après les renseignemens qui m'ont été deunés par le feutier, les\n73 kilogrammes de bois équivalent à-peu-près à un neuvième de la voie: ce qui\nprix payé par l'administration, présente une dépense en bois de 3 fr. 50 c. envir\nLes 24 kilogrammes de coke peuvent étre évalués à 1 fr. 80 c., en partant du p\nde 46 fr. la voie, qui est celui que l'usine royale fait payer aux grands consomr\nOn a donc obtenu, daus le foyer de l'Opéra, pour 1 fr. So c. de coke, une c\nleur presque double que celle qui a été produite au moyen de 3 fr. 50 c.\nbois\nA une époqne voisine de l'expérience dont je viens d'avoir l'honneur de ve\nrendre compte, j'ai aussi ordonné que l'on fit usage de coke dans le foyer de\ndanse. Ce foyer avait été échauflé avec du bois depuis neuf heures et demi jusq\nmidi; et malgré un feu très-ardent, deux thermomètres placés à son extrémi\nn'avaient pas pu s'élever au-delà de 11 degres. Deux autres thermomètres plac\nprès de la cheminée. étaient montés seulement jusqu'à 13 degrés. L'emploi\ncoke a bientôt augmenté la chaleur et l'a maintenne de 15 à 16 degrés. L'appréc\ntion des combustibles successivement consumés dans le foyer de la danse, n'ap\nété faite avec la même exactitude que dans l'autre foyer; mais, par aperçu, le\nsultat, comme économie, a été, également et dans la même proportion à l'ava\ntage du coke.\nJe dois conclure des détails qui précèdent, que, tant sous le rapport de l'écor\nmie que sous celui de production de chaleur, le coke est fort préférable au boi\nmais j'ajouterai que si, dans une grande cheminée, où l'on a besoin d'un feu vi\nlent destiné à échauffer une vaste pièce, il peut facilement être employé seul,\nn'en est pas tout-à-fait ainsi dans que cheminée de petite dimension. Dans ce\nnier cas, le concours d'un peu de bois me semble nécessaire; mais malgré ce co\ncours, il y a lieu encore à une très-grande diminution de dépense.\nL'emploie du coke, dans les calorifères et dans les fourneaux de chauffage à\nvapeur, ne peut pas être moius avantageux. Enfin je dois faire remarquer qu\nson usage n'entraîne aucun changement dans les cheminées, et que tout au pl\ndemande-t-il que l'on se serve d'une légère grille en fer. Je n'ai pas dû m'app\nsantir sur ce que le coke ne produit ni fumée ni odeur, parce que j'ai suppose\nMessieurs, qu'il vous était suffisament connu sous ces rapports.\nAprès avoir répandu dans le Nouveau-Monde une méthode nouvelle, au moye\nde laquelle il enseigne, dans le cours de six ou huit leçons, à écrire correctemer\net avec élégance, il a voulu propager dans sa patrie une découverte aussi impor\ntante. Naturaliser une invention nouvelle, n'est pas chose facile en France. On s\nrefusait à croire qu'une écriture vicieuse, indéchiffrable, et pratiquée depuis nom\nbre d'années, pût être changée si promptement. M. Bernardet a jugé que le moye\nplus convenable pour convaincre les incrédules était de s'adresser à la Soc\nle\nd'Encouragement pour l'industrie nationale, en la priant de faire examiner ses pro\ncèdès et leur résultat: MM. Francour et <PER>Jomard</PER>, membres de �Institut, ont\nměthode a été approuvée. Leur rapport, est inséré dans le no 135 du bulletin d\nla Sociélé. On y lit le passage suivant.\n» Une demoiselle à laquelle M. Bernardet a entrepris d'enseigner la calligraphi\nn'a eu besoin que de huit leçons pour acquérir une écriture tellement différente d\ncelle qu'elle avait d'abord, qu'on ne peut concevoir qu'un aussi grand changemen\nait pu avoir lieu dans la durée d'une semaine; l'écriture de\nette élève, âgèe de 1\na, était incorrecte, sans hardiesse et sans rapidité; à peine buit jours s'étaient\nulés, que cette demoiselle s'est trouvée aussi capable d'écrire vite et bien.\ncil lui aurait été impossible de reproduire sa première écriture. »\nLes succès qu'a obtenus cette nouvelle méthode ont mérité à son auteur plusieur\ntinctions aux Etats-Unis, à la Havane et en Haïti.\nCette découverte précieuse nous permet d'espérer que la jeunesse ne passera pas\normais plusieurs années sur les bancs d'une école pour acquérir une écriture\nins correcte que celle que M. Bernardet peut lui communiquer dans une se-\nIndépendamment de ses modèles d'architecture, il a fait figurer à la dernière\nposition des calamifères, ou port-plumes propres à eorriger les défauts de la\nin, et à faire écrire sans lumière ; (prix : de 25 cent. à 1 fr.) ; des pupitres ren-\nmant des baguettes rabdologiques pour la découverté des logarithsnes et la so-\ntion de tout problème arithmétique (prix : 24 fr.); des elliptraces perfectionnés\nrix: 100 fr.); enfin, un paysage et une chasse en relief, d'une belle ex\nM. Chamant, <ACT>ingénieur de plans en relief, et instituteur</ACT> reçu à l'Académie de\niris, enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire par voie d'analyse, les\nleuls relatifs au commerce, surtout celui du toisé, et le plan ordinaire et en re-\nef. Il fait des cartouches en traits d'ornemens pour les pièces précieuses d'écri-\nre et de lithographie.\npyageurs et les naturalistes, puisque avec une plume ordinaire, une épingle ou\nême une allumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouillée de salive,\nn écrit ou on trace sur ce papier des caractères ineffaçables et aussi noirs qu'avec\ne l'encre. La même dame vend chez elle un papier géométrique, à l'aide du-\nuel on apprend à écrire seul et en très peu de tems, ainsi que des plumes dites\nins fin, qui fournissent l'enere plusieurs heures de suite : elles conviennent infini.\nent pour prendre des notes. On trouve aussi chez elle des ouvrages pour appren-\ne\nseul l'art de la tachygraphie.\nInventeur d'un procédé autographe, au moyen duquel il rend fidèlement les for-\nmes de l'écriture primitive, avec la plus grande célèrité. Ses produits sont à peu\nprès ceux de la litbographie; il se charge de toutes sortes de plans, cartes géogra-\nohiques, dessins au trait, musique, similè, manuscrits, enfin de tout ce qui peut\nêtre représenté par l'écriture ; il est, en outre, auteur d'un ouvrage intitulé,\nManugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul) ; d'un moyen de faix lire\nt écrire les aveugles, etc., etc. Comme professeur d'écriture , M. Déjernon\nréunit chez lui diffèrens objets de calligraphie, papiers préparés, pupitres, règles\ntransparentes, porte-crayons, plumes où se placent naturellement les doigts, gants\net coûssinets pour mains dures et tremblantes, nyclographes pour écrire dans l'ob\ncurité, plumes tachygraphiques, au moyen desquelles on peut écrire de deux\nquinze heures, sans prendre d'enere, taille-plumes, etc. Ces diverses inventions\nIl a imaginé un nouveau procédé pour enseigner l'art d'écrire qui offre tout à\n\nfois économie de temps, de moyens, et certitude de succès; il emploie dar\nses leçons des tablettes transparentes de sa composition, qui ont été approuvées pa\nplusieurs chefs d'institution et par des sociétés savantes, au nombre desquelles cell\nd'Encouragement. M. Leroy a été appèlè à fa re l'application de son procédé <ACT>dan\nles premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M.\nprince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d\nF.\nce, et autres dignitaires du royaume</ACT>.\nCe dessinateur est breveté <ACT>pour de nouveaux pupitres</ACT> de son invention, qu'\nappelle polygraphes; ils peuvent servir non-seulement a faire 3 et 4 lettres à la fois\navec autant de facilité que de promptitude, mais encore à copier des dessins et d\nla musique. Ils conviennent à toutes les personnes qui ont besoin de conserver de\ncopies de leurs écritures, et particulièrement aux gens d'affaires. Les papiers, le\nplumes et l'encre s'y emploient, tels qu'on les trouve dans le commerce : ce qu\nrend l'usage de ces pupitres extrêmement simple et commode. Cette invention in\ngénieuse mérite des encouragemens.\nVoyez dUSSI DECORS, PORCELAINES, &<ACT>t</ACT>c.<ACT>\nPose</ACT> l'émail sur er <ACT>fin</ACT> et les peintures <ACT>sur émail, fabrique plaquettes, épingles\nboucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes\ncornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient\nla bijouterie\nCes artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-\njen, la boite de montre et les ordres</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>Cet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour\nêtre émaillés, les chiffres, etc</ACT>.\nVoyez ausse GRAVURE <ACT>EN CARACTÈ</ACT>RES D'IMPRI<LOC>M</LOC>ERIE.<ACT>\nExécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche\nde cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-\nères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles</ACT>.<ACT>\nEmaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève\ndres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau\npût, sujets peints et fausses montres</ACT>. <ACT>Il se charge de toute espèce de peintures on\ne restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur\ncord avec le cristal</ACT>. <ACT>Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées\nr toutes sortes de bijoux.\nEmaille le gros et le petit bijou, les ordres francais et étrangers, les boîtes de\nontres ; il soude les fonds, pose les perles, et remet à neuf les cadrans d'or et\nargent, garantissant la fraîcheur des perles et de l'émail ; il fait même les racee</ACT>\nCette maison, qui existe depuis dix ans, <ACT>livre aux bijoutiers de Paris différens\nticles, tels qu'imitation de corail, camées, mosaïques, turquoises imitant le fin,\nnte dite de Berlin sur fond noir et acier poli, têtes antiques sur fond varié de\npuleurs, rosettes dites anglaises, lleurs, animaux, insectes pour applique, etc</ACT>. On<ACT>\ntrouve les portraits de la famille royale et de plusieurs autres hommes célèbres,\nar camée varié de couleur et imi</ACT>tant <ACT>le fin</ACT>.\nFait le portrait <ACT>d'</ACT>après <ACT>nature, seit pour médaillons, pour salons, et autres de\nplus petite dimension, comme sur tabatières, fonds et cadrans de montre, ba-\nues, boucles d'orelîles, ceintures, etc., de la plus parfaite ressemblance, ainsi\nue les copies, sujets de toute espèce, paysages de composition, vues, fleurs, bou-\nuets compliqués, simples ou emblématiques, et en général tout ce qui a rapport\nl'art de la peinture sur bijoux émaillés</ACT>.\nLes rouges français de M. Pesquet, <ACT>pour la bijouterie d'or, d'acier et d'horloge-\nie, ont été admis à l'Exposition de 1823 ; ils jouissent dans le commerce d'une\n€onne réputation. Parmi ceux qu'on a vus au Louvre, nous citerons le rouge pour\nes faces et portées, celui pour les pivots, un rouge trés mordant qui dispense de\n'usage de la pierre à l'huile; celui pour l'or, du prix de 7 fr. la livre; celui pour le\n<ACT>polissage d'acier</ACT>, de <ACT>1</ACT> fr<ACT>.</ACT> à 5 <ACT>fr.</ACT> ; le rouge pour <ACT>adoucir le tranchant des rasoirs</ACT>,\n2 fr<ACT>.</ACT> ; enfin, un mélange de terre et de rouge <ACT>pour polir les glaces</ACT>, <CARDINAL>1</CARDINAL> fr. <CARDINAL>20</CARDINAL> c. la\nIvre.\n","ents":[{"group": 7, "label": "PER", "span": [3660, 3664], "text": "aîné"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [3682, 3683], "text": "("}],"group":7,"aggregate":true}, 
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rue Castiglionne,\nInventeur de lampes de bureau portatives, éclairant comme le quinquet, et ne\nconsommant que le tiers d'huile, bougeoirs; veilleuses, etc.\nLes avantages bien reconnus que l'éclairage par le gaz offre au public faisaient\nregretter que son usage ne\npůt devenir général, vu limpossibilité de poser des\nconvénient ne pouvait être levé que par F'adoption du gaz portatil, qu'on peut\ndistribuer indistinetement dans toutes les rues, et à tous les établissemens, quelque\nIsolés qu'ils soient\nMM. C. Ternaux, J. Gandolphe, après s'étre assurés de la possibilité et de lu-\ntilité d'un élablissement semblable, ont formé une compagnie pour le mettre à\nexécution. La construction de leur usine, située près la barrière de Courcelles, est\npour ainsi dire terminée, et sous peu de jours ils commenceront à livrer au pu-\nblic le gaz-portatif, dont le bureau d'abonnement est à l'adresse ci-dessus.\nOn croit devoir faire observer que le gaz d'huile est le seul qu'on puisse compri-\nmer avec avantage : celui qu'on extrait de la houille est trop volumineux, et néces\nsiterait des vases d'une capacité triple de celle qu'exige le premier.\nIl ne faut pas confondre le gaz d'huile avec celui qu'on a voulu extraire des grai-\nnes oléagineuses, et auquel on a dû renoncer en raison de son impuretè; celui\nqu'on obtient en distillant l'huile ne peut contenir que les corps qui composent ce\nliquide; aussi est-il bien prouvé que ce gaz ne peut altérer ni les métaux, ni les\ncouleurs, et qu'on peut s'en servir partout où les lampes et la bougie sont en usage.\nQuant à la lumière qu'il répand, on sait qu'aueune autre, sans exception, ne\npeut lui être comparée.\nSont inventeurs d'un genre de réverbères économiques à mèches plates et uni-\nques, pour deux, trois, quatre et cinq réflecteurs, destinés à l'écairage des rues,\ncorridors et cours. Ces réverbères, d'un service facile et simple, ont l'avantage de\nprojeter beaucoup de lumière, qui peut, d'ailleurs, être dirigée sur telle point\nqu'on désire. Ce système d'éclairage est établi depuis quatre ans à Bordeaux et à\nParis, notamment passage du Caire, à la Banque de France, etc.; ils sont encore\nbrevetés d'invention et de perfectionnement pour une lampe à coupole: décou-\nverte très utile pour l'éclairage des salles, ateliers, escaliers, surtout pour les bil-\nlards, en ce qu'elle ne fait point ombre sur le tapis. Une seule lampe à deux becs\néclaire mieux que quatre quinquets ordinaires. Ces messieurs ont adapté la coupole\nà l'éclairage des rampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisent pour\nécarter et renvoyer la lumière sur les décorations du lointain, et produire le plus\nbel effet.\nM. Vivien, mentionné honorablement à l'Exposition de 1819, est l'un de nos\nartistes qui ont le plus perfectionné le nouveau système d'éclairage.\nsitnée près l'abaltoir Montmaitre. (Voir le cempte rendu sur la situation fa-\nable de cette compagnie, dans es Annales des sciences économiques, ouvrage pé-\ndique estimé.) Voyez aussi ECONOMIE.\nit concevoir. Ce bel établissement attire dans notre capitale la jeunesse des deux\nondes ; presque toutes les nations y sont représentées; et, si le commerce en\nenéral est appelé à recueillir les fruits d'une institution aussi utile, chaque père\nfamille peut lui confier le fils qu'il destine à la carrière commerciale, et le né-\ngenieuse.\nLe conseil de perfectienuement de cette école se compose :\nDe MM. comte Chaptal, pair de France, président. — Héricart de Thury, Jac-\nues Lafitte, vice-présidens. — Vicomte Chaptal. — Christian. — Davillier ainé.\n— Delondre (Aug.). — Baron Charles Dupin. — Guérin de Foncin. — Delagrange.\n— Jouet (T.). — Baron Loeré. — Mallet aîné. — Malte brun. — (L.) Marehand.\n— Casimir Périer. — De Prony. — J. -B. Say. — Comte de Sorgo. — Ternaux\n— Vital Roux.\niné\nLes théories positives, résultant de l'observation des phénomènes naturels, re-\nçoivent sans cesse de nouvelles applications dans la construction des appareils de\nnénage, et dans la préparation des substances nécessaires aux besoins les plus\nmpérieux de la vie. Presque toutes les améliorations qui en résultent sent d'une\nitililé générale; mais il en est quelques-unes qui tournent spécialement au profit\ndes classes peu aisées, ou même de la partie la plus pauvre de la sociétè, et l'on\nloit payer un tribut particulier d'éloges aux vues de bienveillance qui les ont ins-\npirées. (Rapport du Jury de 1823.)\nTient une nouvelle fabrique de fourneaux économiques perfectionnés, propres\nà economiser le temps et le combustible, tels que le fourneau potager, dans leque\non peut faire un potage pour huit personnes avec une entrée en viande, légumes\ndu riz et de l'eau chaude, ensemble cinq artieles qui cuisent sur le même foyer\navec la valeur de deux sols de charbon, et sans survei lance; coquilles en terr\net cheminées d'une construction nouvelle pour le rôti; cuisinières clouées e\nrivées complètement; nouveaux fourneaux à papier pour déjeuner, où l'on met e\nébullition demi-litre d'eau en cinq minutes; fours portatifs à pâtiserie, propres:\ncuire du pain, des viandes et des fruits; fourneaux à repasser de toutes grandeurs\nidem pour tailleurs; moulins à eafé en fer et en bois; grils-braiziers qui grillent le\nviandes sans odeur ni fumée; réchauds à l'esprit de vin; petites lampes turques\nchocolatières; veilleuses noires et à jour, et généralement tout ce qui se fait et\nappareils économiques; nouvelle cafetière en cailloux pulvérisés pour faire le café\nqui résiste au feu, avec filtre en étain exempt de la rouille, où le café se conser\nsans rien perdre de sa couleur ni de son arôme. On peut voir partie de ces objet\nen expérience les mardi, jeudi et samedi, depuis 2 h. jusqu'à 4 h. Madame Cam\nbrune fait des envois\nprovince\nplatre en tous genres; fabrique de brûloirs à casé pour épiciers, étoulloirs de bou\nlangers, pelles à braise, fours de campagne, couvercles de tourtières, nouveaux\nfourneaux à repasser, réchauds, coquilles à rôtir de toutes grandeurs, et toute\nsortes d'ustensiles de cuisine en tôle.\nEntrepôsitaire général du charbon double, combustible d'un calorique à la foi\nplus actif et plus tenace qu'en aucun chaibon de bois des substances végétales et\nfossiles, prises dans l'intérieur des marais. Il peut se brûler dans un fourneau, même\nau milieu d'une chambre, sans porter aucune odeur insalubre ; il est propre à\nles usages, et la modicité de son prix lui donne sur le charbon de bois un avantage\ndu double en čconomie, d'ouil a tiré son nom.\nSuccesseur de Ravelet. Au nombre des appareils utiles que renferme sa maison,\nnous citerons: 1° ses fourncaux portatifs, garnis de creusets et de coquilles; 2\"\nses fourneaux-poèles, qui réunissent à l'avantage d'échauffer une chambre dans\nl'hiver celui de ne donner aucune chaleur dans l'été, lorsqu'on y fait cuire les ali-\nmens avec du charbon; 5° ses fourncaux à polage, à l'aide desquels on peut faire\ncuire un pot-au-feu, un plat de légumes, et conserver une pinte d'eau chaude, en\nne consumant que 10 centimes de eharbon; 4° ses fourneaux à repasser et à brûloir\nà caſé; 5° des grils circulaires qui conservent le jus des viandes, etc.; appareils qui\nse recommandent par leur économie et leur simpliciîé. Il en est surtout qui épar-\ngnent jusqu'à neuf dixièmes de combustibles. M. Gibon tient aussi la Quincail-\nlerie\nParmi les inventions utiles autant qu'ingénieuses auxquelles M. Harel a donné le\nnom d'appareils économiques, nous citerons un poèle-fourneau pouvant se placer\ndans des salons décorés et salles à manger, un fourneau-potager, des coquilles pour\nfaire le rôti, des fourneaux à repasser, nn four portatif recouvert en tôle, propre à\nque du pain, de la pâtisserie, les côtelettes et le poisson sans fumée. Ces appa-\nsont construits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent une éco-\nnoie considérable de combustible. Nous mentionnerons encore un fourneau de\ndeuner ou fourneau à papier, avec l quel on peut, en deux minutes, faire chauf-\n et faire bouillir en quatre minutes toutes sortes de liquides, au moyen d'une\ne feuille de papier; on peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nes et des côtelettes. Ces appareils ingénieux ont mérité, a chacune des Exposi-\nis de 1819 et 1823, une (A à M. Harel; il tient également des cafetières de\ngreguemines, depuis deux tasses jusqu'à douze, y compris un bain-marie, pour\néler l'ébullition qui cause une grande perte de parfum et d'arôme. Ce genre do\ntière met à même d'éviter l'inconvénient du fer-blanc qui communique un\n\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour le fourneau a etuve et a co-\nelle, M. Lefèvre a été admis à exposer ce fourneau économique au Louvre, en\n13; il offre l'avantage d'économiser le combustible, de donner de deux à cinq\nters, et plus, une étuve qui réchauffe les alimens. Cette chaleur se répand et se\ninserve dans tout le fourneau, au moyen de conducteurs en tôle pratiqués dans\nltérieur; elle y est maintenue constamment par des clefs, sans que cela nuise\nla qualitè des mets qu'on y prépare. Ces fourneaux sont portatifs, ou en cons-\nction sur place. Il leur ajuste aussi un appareil en fer-blanc, simple ou double à\nmonté, qui sert à tel usage qu'on le désire, par le moyen du même combustible.\nfabricant tient nn\nassortime\nilles ordinaires ferrées ou non ferrées,\netC.\nNous avons vu figurer à l'Exposition de la Société d'encouragement les appareils\nconomie demestique de M. Lefevre, qui ont éte remarqués.\nInventeur d'apparei's d'économie domestique, auxquels il a donné le nom de\nléfacteurs. Ces appareils lui ont mérité une (A) à l'Exposition de 1823, et l'appro-\ntion de l'Académie des Sciences. Un kilogramme de charbon fait , par leur\noyen, bouillir 65 litres d'eau, et la chaleur obtenue se conserve sans feu de telle\norte que, dix heures après l'extinction, l'appareil a encore 70 degrés de Réaumur.\ne calefacteur pot-au-seu (fourneau, marmite et casserole) pour 2, 4, 6, 8, 10 et 12\nersonnes, coûte 15, 18, 21, 25, 28 à 52 fr.; on peut faire en même temps plu-\neurs plats. Il n'exige aucun soin; aussitôt l'ébullition obtenue, on éteint le feu,\nt la cuisson continue; les calésacteurs des malades, de voyage, sont du prix de 15.\n., ceux des limonadiers de 40 fr; le calèfacteur alambic avec refrigérant, pour 3,\nou 8 litres, ceûte de 30, 36 à 40 fr. ; le caléfacteur thermal ou des bains, en cinq\nuarts-d'heure, chauffe deux bains de 6 voies d'eau chacun; son prix est de 40 fr.\nI existe aussi des calèfacteurs pour toutes sortes de manufactures, usines, etc.\nD'autres appareils non moins utiles de M. Lemare sont: 1° une cafetière avec ré-\nhand à esprit de vin, pour 2, 3, 4, 5, 6 et 8 tasses, prix 5, 6, 7, 9, 10 et 12 fr. †\n1° un réchaud accèléré à l'esprit de vin pour toutes sortes d'usages, et servant\naussi de veilleuse, prix 3 fr, ; 3° un filtre accèlèré à l'eau froide ou à l'eau chaude\npour le caſé, etc., prix 9 fr. ; 4° un filtre accèlèré pour clarifier l'eau, les liqueurs,\nies de vin, etc. ; théières et chocolatières accélérées, etc.\nUne notice intitulée le calefacteur Lemare, prix, 50 c. (et 60 c. par la poste),\ndonne les descriptions, prix et usages des 13 sortes d'ustensiles, aussi utiles qu'in\ngénieux, qui sont dûs au même auteur : elle se treuve à l'adresse ci-dessus, quai\nConti, n. 3\nM. Lemare, qui soumet ses appareils à des expériences publiques, ne cesse d'a-\njouter à leurs avantages par les nouvelles applications dont il les rend susceptibles\nTient un assortiment de lampes sur les modèles les plus variés et les plus nou\nveaux, ainsi que de lustres, bronzes et tôles vernies; il entreprend les éclairages e\nfournitures de fêtes et bals. M. Milan est inventeur breveté d'une rôtissoire arre\nsante fort commode. en ce qu'elle n'exige aucun soin. Cette cuisinière renferm\nune espèce de petite noria, mue par le tourne-broche lui-même, qui élève l\ngraisse de la lèche-frite, la porte dans une gouttière percée de trous dans sa lon\ngueur, et la verse sur toute la partie rôtie. Il est aussi breveté d'invention pour u\nnouveau système d'application des contre-poids pour le service des lampes suspen\ndues. Enfin, il est inventeur d'un fourneau de cuisine qui fournit une grande quan\ntité d'eau chaude, par le seul effet du calorique qui se perd d'habitude dans la ma\nçonnerie de fourneaux ordinaires. Ces divers objets, exposés en 1825, ont attir\nl'attention d'un grand nombre d'économiste\nsans vis de pression ni de rappel, mais par le m'oyen d'une ccinture à clof, qui et\nrend l'u-age plus sûr, plus salubre, plus facile. Son couvercle, dégagé de tout ap\npareil de fermeture, est occupé seulement par la soupape, et par un disque de\nsécurité en métal plus fusible que le cuivre; le mécanisme de cette soupape es\nencore une idée non moins ingénieuse que celle de la ceinture à clef : il exclu-\nl'usage de ces poids dont on charge les soupapes ordinaires, et qu'on ne saurai\npas toujours retirer sans danger. Il se compose d'un gland qui ajoute à l'élégance\nde la marmite; ce gland renferme un ressort qui presse sur la soupape, et obéi\ngraduellement à la force de la vapeur; il présente d'ailleurs par lui-même un\ndouble garant de sécurité. Le système des ceintures à clef, appliqué à un apparei\nde chimie, a mérité à M. Moulfarine une (B) en 1823.\nOutre ses iuventions rappelées sous d'autres titres, il fabrique des calorifères e\nustensiles pour faire la cuisine avec l'esprit de vin, plus propres, plus expéditifs et\nplus économiques que les appareils ordinaires consacrés aux mêmes usages, et con-\nvenant surtout pour les mènages de deux à quatre personnes. Un avantage de ces\nustensiles consiste à ne dégager ni odeur, ni fumée, ni poussière. Une demi-pinte\nd'eau v bout en 8 minutes avec une cuillerée d'esprit de vin.\nElle offre aux consommateurs un combustible qui réunit le double avantage de\nproduire une très grande chaleur et d'être fort économique. Nous voulons parler\ndu coke ou charbon de terre épuré, provenant de la distillation du gaz hydrogène.\nLe charbon de terre, parvenu à l'état du coke, ne donne, lors de sa combustion,\nni odeur ni fumée. Il peut se brûler seul dans les cheminées destinées au charbon,\net mélangé avec une très petite quantité de bois dans les cheminées ordinaires; ce\ndernier mode est surtout très avantageux; il peut aussi servir à chauffer très éco-\nnomiquement les poêles et les calorifères, en disposant dans le foyer une grille\nen fonte qui fournisse passage à l'air; et enfin, dans toutes les circonstances, rem-\nplacer le charbon de terre et le charbon de bois, sans présenter aucun des incon-\nvéniens de l'un et de l'autre. Indépendamment du coke en nature, il a été fabri-\nqué, avec le coke pulverisé, des bûches et des briquettes de toutes dimensions ;\nces bûches et briquettes sont exemptes de l'odeur produite par celles de charbon\nde terre: elles tiennent plus long-temps au feu et donnent une plus forte chaleur\nque leur prix soint moindre. Elles conviennent également pour un feu de coke\nur un feu de bois.\ncoke se vend à la voie, à la demi-voie et au panier.\npie, composée de quinze hectolitres, coûte, rendue à domicile . . 60 fr.\nemi-voie, rendue également. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30\nanier, idem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 50 c.\ns buches de coke, également rendues, coûtent:\n50 c.\ns n. 1, de 12 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n95\nes n. 2, de 14 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n.I f. 10\nes n. 3, de 15 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n30\nes n. 4, de 17 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . \nes n. 5, de 21 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n60\n..\n\nes n. 6, de 25 pouces. . . . . . . . .\ny a lieu à remise pour les personnes qui prennent plus de douze bûches.\nes briquettes coûtent depuis 2 fr. 50 c. jusqu'a 2 fr. le cent.\nOTA. — Les personnes qui voudroni conserver des panicrs les pateront 5 fr. Cetta\nmeleur sera restituee en rendant le panter en kon člat.\nAPPORT présenté par M. DEBRET, architecte de l'Académic royale de Musique, à\nPadministration dece theatre.\nous avez désiré connaître les résultats comparatifs que présentent le bois et le\ne employés comme combustibles. Pour satisfaire à ce désir, j'ai fait choix d'a-\nd du foyer public de l'Opéra, aux deux extrémités duquel se trouvent des che-\nhées placées dans des circonstances absolument semblables. L'une de ces che-\nées a été chauffée comme à l'ordinaire avec le bois, et l'autre l'a été unique-\nnt avec du coke, que l'on a allomé avec quelques copeaux. Des thermomètres\nient placés près de chaque cheminée, mais de manière à ne pas éprouver l'in-\nence directe du feu, et à marquer seulement la température de la pièce.\nLe 12 novembre dernier, à cinq beures du soir, la température extérieure étant\ndegrés au-dessus de la glace, celle du foyer étant à 9 degrés, l'expérience a été\nmmencée. Les eheminées allumées, comme il en est dit plus haut, ont produit\nCheminéc chauffce avec du bois;\na 5 heures o degrés.\navec du coke.\nà 5 heures 9 degrés\n11\n13 1/\n20\n16\nLa température moyenne a donc été, pendant la soirée, pour l'extrémité du\nyer chauffée avec le bois, de 13 degrés, et pour celle chauffée avec le coke de 16.\na différence entre ces deux termes est déjà assez considérable; mais elle s'aug-\nente encore si l'on déduit de chacun d'eux les degrés de température qui ont\nrvi de point de départ, c'est-à-dire 9. On trouve alors que le bois a augmenté la\nhaleur existante de 4 degrés et le coke de 7; c'est-à-dire que ce dernier combus-\nble a produit un effet presque double à l'autre.\nJ'avais fait peser avec beaucoup d'exactitude les combustibles employés dans\nes deux cheminées, et l'on avait trouvé 73 kilogrammes de bois, et 30 kilogram-\nles de coke. Le bois a été entièrement consumé; mais il est resté 6 kilogrammes\ne coke propre à être réemployés: ce qui en a réduit la consommation à 24 kilo-\nrammes. D'après les renseignemens qui m'ont été deunés par le feutier, les\n73 kilogrammes de bois équivalent à-peu-près à un neuvième de la voie: ce qui\nprix payé par l'administration, présente une dépense en bois de 3 fr. 50 c. envir\nLes 24 kilogrammes de coke peuvent étre évalués à 1 fr. 80 c., en partant du p\nde 46 fr. la voie, qui est celui que l'usine royale fait payer aux grands consomr\nOn a donc obtenu, daus le foyer de l'Opéra, pour 1 fr. So c. de coke, une c\nleur presque double que celle qui a été produite au moyen de 3 fr. 50 c.\nbois\nA une époqne voisine de l'expérience dont je viens d'avoir l'honneur de ve\nrendre compte, j'ai aussi ordonné que l'on fit usage de coke dans le foyer de\ndanse. Ce foyer avait été échauflé avec du bois depuis neuf heures et demi jusq\nmidi; et malgré un feu très-ardent, deux thermomètres placés à son extrémi\nn'avaient pas pu s'élever au-delà de 11 degres. Deux autres thermomètres plac\nprès de la cheminée. étaient montés seulement jusqu'à 13 degrés. L'emploi\ncoke a bientôt augmenté la chaleur et l'a maintenne de 15 à 16 degrés. L'appréc\ntion des combustibles successivement consumés dans le foyer de la danse, n'ap\nété faite avec la même exactitude que dans l'autre foyer; mais, par aperçu, le\nsultat, comme économie, a été, également et dans la même proportion à l'ava\ntage du coke.\nJe dois conclure des détails qui précèdent, que, tant sous le rapport de l'écor\nmie que sous celui de production de chaleur, le coke est fort préférable au boi\nmais j'ajouterai que si, dans une grande cheminée, où l'on a besoin d'un feu vi\nlent destiné à échauffer une vaste pièce, il peut facilement être employé seul,\nn'en est pas tout-à-fait ainsi dans que cheminée de petite dimension. Dans ce\nnier cas, le concours d'un peu de bois me semble nécessaire; mais malgré ce co\ncours, il y a lieu encore à une très-grande diminution de dépense.\nL'emploie du coke, dans les calorifères et dans les fourneaux de chauffage à\nvapeur, ne peut pas être moius avantageux. Enfin je dois faire remarquer qu\nson usage n'entraîne aucun changement dans les cheminées, et que tout au pl\ndemande-t-il que l'on se serve d'une légère grille en fer. Je n'ai pas dû m'app\nsantir sur ce que le coke ne produit ni fumée ni odeur, parce que j'ai suppose\nMessieurs, qu'il vous était suffisament connu sous ces rapports.\nAprès avoir répandu dans le Nouveau-Monde une méthode nouvelle, au moye\nde laquelle il enseigne, dans le cours de six ou huit leçons, à écrire correctemer\net avec élégance, il a voulu propager dans sa patrie une découverte aussi impor\ntante. Naturaliser une invention nouvelle, n'est pas chose facile en France. On s\nrefusait à croire qu'une écriture vicieuse, indéchiffrable, et pratiquée depuis nom\nbre d'années, pût être changée si promptement. M. Bernardet a jugé que le moye\nplus convenable pour convaincre les incrédules était de s'adresser à la Soc\nle\nd'Encouragement pour l'industrie nationale, en la priant de faire examiner ses pro\ncèdès et leur résultat: MM. Francour et Jomard, membres de �Institut, ont\nměthode a été approuvée. Leur rapport, est inséré dans le no 135 du bulletin d\nla Sociélé. On y lit le passage suivant.\n» Une demoiselle à laquelle M. Bernardet a entrepris d'enseigner la calligraphi\nn'a eu besoin que de huit leçons pour acquérir une écriture tellement différente d\ncelle qu'elle avait d'abord, qu'on ne peut concevoir qu'un aussi grand changemen\nait pu avoir lieu dans la durée d'une semaine; l'écriture de \nette élève, âgèe de 1\na, était incorrecte, sans hardiesse et sans rapidité; à peine buit jours s'étaient\nulés, que cette demoiselle s'est trouvée aussi capable d'écrire vite et bien.\ncil lui aurait été impossible de reproduire sa première écriture. »\nLes succès qu'a obtenus cette nouvelle méthode ont mérité à son auteur plusieur\ntinctions aux Etats-Unis, à la Havane et en Haïti.\nCette découverte précieuse nous permet d'espérer que la jeunesse ne passera pas\normais plusieurs années sur les bancs d'une école pour acquérir une écriture\nins correcte que celle que M. Bernardet peut lui communiquer dans une se-\nIndépendamment de ses modèles d'architecture, il a fait figurer à la dernière\nposition des calamifères, ou port-plumes propres à eorriger les défauts de la\nin, et à faire écrire sans lumière ; (prix : de 25 cent. à 1 fr.) ; des pupitres ren-\nmant des baguettes rabdologiques pour la découverté des logarithsnes et la so-\ntion de tout problème arithmétique (prix : 24 fr.); des elliptraces perfectionnés\nrix: 100 fr.); enfin, un paysage et une chasse en relief, d'une belle ex\nM. Chamant, ingénieur de plans en relief, et instituteur reçu à l'Académie de\niris, enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire par voie d'analyse, les\nleuls relatifs au commerce, surtout celui du toisé, et le plan ordinaire et en re-\nef. Il fait des cartouches en traits d'ornemens pour les pièces précieuses d'écri-\nre et de lithographie.\npyageurs et les naturalistes, puisque avec une plume ordinaire, une épingle ou\nême une allumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouillée de salive,\nn écrit ou on trace sur ce papier des caractères ineffaçables et aussi noirs qu'avec\ne l'encre. La même dame vend chez elle un papier géométrique, à l'aide du-\nuel on apprend à écrire seul et en très peu de tems, ainsi que des plumes dites\nins fin, qui fournissent l'enere plusieurs heures de suite : elles conviennent infini.\nent pour prendre des notes. On trouve aussi chez elle des ouvrages pour appren-\ne\nseul l'art de la tachygraphie.\nInventeur d'un procédé autographe, au moyen duquel il rend fidèlement les for-\nmes de l'écriture primitive, avec la plus grande célèrité. Ses produits sont à peu\nprès ceux de la litbographie; il se charge de toutes sortes de plans, cartes géogra-\nohiques, dessins au trait, musique, similè, manuscrits, enfin de tout ce qui peut\nêtre représenté par l'écriture ; il est, en outre, auteur d'un ouvrage intitulé,\nManugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul) ; d'un moyen de faix lire\nt écrire les aveugles, etc., etc. Comme professeur d'écriture , M. Déjernon\nréunit chez lui diffèrens objets de calligraphie, papiers préparés, pupitres, règles\ntransparentes, porte-crayons, plumes où se placent naturellement les doigts, gants\net coûssinets pour mains dures et tremblantes, nyclographes pour écrire dans l'ob\ncurité, plumes tachygraphiques, au moyen desquelles on peut écrire de deux\nquinze heures, sans prendre d'enere, taille-plumes, etc. Ces diverses inventions\nIl a imaginé un nouveau procédé pour enseigner l'art d'écrire qui offre tout à\n\nfois économie de temps, de moyens, et certitude de succès; il emploie dar\nses leçons des tablettes transparentes de sa composition, qui ont été approuvées pa\nplusieurs chefs d'institution et par des sociétés savantes, au nombre desquelles cell\nd'Encouragement. M. Leroy a été appèlè à fa re l'application de son procédé dan\nles premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M.\nprince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d\nF.\nce, et autres dignitaires du royaume.\nCe dessinateur est breveté pour de nouveaux pupitres de son invention, qu'\nappelle polygraphes; ils peuvent servir non-seulement a faire 3 et 4 lettres à la fois\navec autant de facilité que de promptitude, mais encore à copier des dessins et d\nla musique. Ils conviennent à toutes les personnes qui ont besoin de conserver de\ncopies de leurs écritures, et particulièrement aux gens d'affaires. Les papiers, le\nplumes et l'encre s'y emploient, tels qu'on les trouve dans le commerce : ce qu\nrend l'usage de ces pupitres extrêmement simple et commode. Cette invention in\ngénieuse mérite des encouragemens.\nVoyez dUSSI DECORS, PORCELAINES, &tc.\nPose l'émail sur er fin et les peintures sur émail, fabrique plaquettes, épingles\nboucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes\ncornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient \nla bijouterie\nCes artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-\njen, la boite de montre et les ordres.\nCet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour\nêtre émaillés, les chiffres, etc.\nVoyez ausse GRAVURE EN CARACTÈRES D'IMPRIMERIE.\nExécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche\nde cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-\nères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles.\nEmaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève\ndres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau\npût, sujets peints et fausses montres. Il se charge de toute espèce de peintures on\ne restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur\ncord avec le cristal. Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées\nr toutes sortes de bijoux.\nEmaille le gros et le petit bijou, les ordres francais et étrangers, les boîtes de\nontres ; il soude les fonds, pose les perles, et remet à neuf les cadrans d'or et\nargent, garantissant la fraîcheur des perles et de l'émail ; il fait même les racee\nCette maison, qui existe depuis dix ans, livre aux bijoutiers de Paris différens\nticles, tels qu'imitation de corail, camées, mosaïques, turquoises imitant le fin,\nnte dite de Berlin sur fond noir et acier poli, têtes antiques sur fond varié de\npuleurs, rosettes dites anglaises, lleurs, animaux, insectes pour applique, etc. On\ntrouve les portraits de la famille royale et de plusieurs autres hommes célèbres,\nar camée varié de couleur et imitant le fin.\nFait le portrait d'après nature, seit pour médaillons, pour salons, et autres de\nplus petite dimension, comme sur tabatières, fonds et cadrans de montre, ba-\nues, boucles d'orelîles, ceintures, etc., de la plus parfaite ressemblance, ainsi\nue les copies, sujets de toute espèce, paysages de composition, vues, fleurs, bou-\nuets compliqués, simples ou emblématiques, et en général tout ce qui a rapport\nl'art de la peinture sur bijoux émaillés.\nLes rouges français de M. Pesquet, pour la bijouterie d'or, d'acier et d'horloge-\nie, ont été admis à l'Exposition de 1823 ; ils jouissent dans le commerce d'une\n€onne réputation. Parmi ceux qu'on a vus au Louvre, nous citerons le rouge pour\nes faces et portées, celui pour les pivots, un rouge trés mordant qui dispense de\n'usage de la pierre à l'huile; celui pour l'or, du prix de 7 fr. la livre; celui pour le\npolissage d'acier, de 1 fr. à 5 fr. ; le rouge pour adoucir le tranchant des rasoirs,\n2 fr. ; enfin, un mélange de terre et de rouge pour polir les glaces, 1 fr. 20 c. la\nIvre.\n","ner_xml":"<PER>SCHWICKARDI</PER>, <LOC>rue Castiglionne</LOC>,\nInventeur de lampes de bureau portatives, éclairant comme le quinquet, et ne\nconsommant que le tiers d'huile, bougeoirs; veilleuses, etc.\nLes avantages bien reconnus que l'éclairage par le gaz offre au public faisaient\nregretter que son usage ne\npůt devenir général, vu limpossibilité de poser des\nconvénient ne pouvait être levé que par F'adoption du gaz portatil, qu'on peut\ndistribuer indistinetement dans toutes les rues, et à tous les établissemens, quelque\nIsolés qu'ils soient\nMM. C. Ternaux, J. Gandolphe, après s'étre assurés de la possibilité et de lu-\ntilité d'un élablissement semblable, ont formé une compagnie pour le mettre à\nexécution. La construction de leur usine, située près la barrière de Courcelles, est\npour ainsi dire terminée, et sous peu de jours ils commenceront à livrer au pu-\nblic le gaz-portatif, dont le bureau d'abonnement est à l'adresse ci-dessus.\nOn croit devoir faire observer que le gaz d'huile est le seul qu'on puisse compri-\nmer avec avantage : celui qu'on extrait de la houille est trop volumineux, et néces\nsiterait des vases d'une capacité triple de celle qu'exige le premier.\nIl ne faut pas confondre le gaz d'huile avec celui qu'on a voulu extraire des grai-\nnes oléagineuses, et auquel on a dû renoncer en raison de son impuretè; celui\nqu'on obtient en distillant l'huile ne peut contenir que les corps qui composent ce\nliquide; aussi est-il bien prouvé que ce gaz ne peut altérer ni les métaux, ni les\ncouleurs, et qu'on peut s'en servir partout où les lampes et la bougie sont en usage.\nQuant à la lumière qu'il répand, on sait qu'aueune autre, sans exception, ne\npeut lui être comparée.\nSont inventeurs d'un genre de réverbères économiques à mèches plates et uni-\nques, pour deux, trois, quatre et cinq réflecteurs, destinés à l'écairage des rues,\ncorridors et cours. Ces réverbères, d'un service facile et simple, ont l'avantage de\nprojeter beaucoup de lumière, qui peut, d'ailleurs, être dirigée sur telle point\nqu'on désire. Ce système d'éclairage est établi depuis quatre ans à <LOC>Bordeaux</LOC> et <LOC>à\n</LOC>Paris, <LOC>notamment passage du Caire</LOC>, <LOC>à la Banque de France</LOC>, etc.; ils sont encore\nbrevetés d'invention et de perfectionnement pour une lampe à coupole: décou-\nverte très utile pour l'éclairage des salles, ateliers, escaliers, surtout pour les bil-\nlards, en ce qu'elle ne fait point ombre sur le tapis. Une seule lampe à deux becs\néclaire mieux que quatre quinquets ordinaires. Ces messieurs ont adapté la coupole\nà l'éclairage des rampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisent pour\nécarter et renvoyer la lumière sur les décorations du lointain, et produire le plus\nbel effet.\nM. Vivien, mentionné honorablement à l'Exposition de 1819, est l'un de nos\nartistes qui ont le plus perfectionné le nouveau système d'éclairage.\nsitnée près l'abaltoir Montmaitre. (Voir le cempte rendu sur la situation fa-\nable de cette compagnie, dans es Annales des sciences économiques, ouvrage pé-\ndique estimé.) Voyez aussi ECONOMIE.\nit concevoir. Ce bel établissement attire dans notre capitale la jeunesse des deux\nondes ; presque toutes les nations y sont représentées; et, si le commerce en\nenéral est appelé à recueillir les fruits d'une institution aussi utile, chaque père\nfamille peut lui confier le fils qu'il destine à la carrière commerciale, et le né-\ngenieuse.\nLe conseil de perfectienuement de cette école se compose :\nDe MM. comte Chaptal, <ACT>pair de</ACT> France<ACT>, président</ACT>. — Héricart de Thury, <LOC>Jac</LOC>-<LOC>\nues Lafitte</LOC>, <ACT>vice-présidens</ACT>. — <LOC>Vicomte Chaptal</LOC>. — <LOC>Christian</LOC>. — <LOC>Davillier ainé</LOC>.\n— <LOC>Delondre (</LOC><PER>A</PER><LOC>ug</LOC><PER>.</PER>). — <LOC>Baron Charles Du</LOC><PER>pin</PER>. — <LOC>Guérin de Foncin</LOC>. — <LOC>Delagrange</LOC>.\n— <PER>Jouet (T.</PER>). — <LOC>Baron</LOC> <PER>Loeré</PER>. — <LOC>Mallet</LOC> <PER>aîné</PER>. — Malte brun. — <LOC>(</LOC><PER>L</PER>.) <LOC>Marehand</LOC>.\n— <LOC>Casimir Périer</LOC>. — <LOC>De Prony</LOC>. — <LOC>J. -B</LOC>. <LOC>Say</LOC>. — <LOC>Comte de Sorgo</LOC>. — <LOC>Ternaux</LOC>\n— Vital Roux.\niné\nLes théories positives, résultant de l'observation des phénomènes naturels, re-\nçoivent sans cesse de nouvelles applications dans la construction des appareils de\nnénage, et dans la préparation des substances nécessaires aux besoins les plus\nmpérieux de la vie. Presque toutes les améliorations qui en résultent sent d'une\nitililé générale; mais il en est quelques-unes qui tournent spécialement au profit\ndes classes peu aisées, ou même de la partie la plus pauvre de la sociétè, et l'on\nloit payer un tribut particulier d'éloges aux vues de bienveillance qui les ont ins-\npirées. (<LOC>Rapport du Jury</LOC> de 1823.)\nTient une nouvelle fabrique de fourneaux économiques perfectionnés, propres\nà economiser le temps et le combustible, tels que le fourneau potager, dans leque\non peut faire un potage pour huit personnes avec une entrée en viande, légumes\ndu riz et de l'eau chaude, ensemble cinq artieles qui cuisent sur le même foyer\navec la valeur de deux sols de charbon, et sans survei lance; coquilles en terr\net cheminées d'une construction nouvelle pour le rôti; cuisinières clouées e\nrivées complètement; nouveaux fourneaux à papier pour déjeuner, où l'on met e\nébullition demi-litre d'eau en cinq minutes; fours portatifs à pâtiserie, propres:\ncuire du pain, des viandes et des fruits; fourneaux à repasser de toutes grandeurs\nidem pour tailleurs; moulins à eafé en fer et en bois; grils-braiziers qui grillent le\nviandes sans odeur ni fumée; réchauds à l'esprit de vin; petites lampes turques\nchocolatières; veilleuses noires et à jour, et généralement tout ce qui se fait et\nappareils économiques; nouvelle cafetière en cailloux pulvérisés pour faire le café\nqui résiste au feu, avec filtre en étain exempt de la rouille, où le café se conser\nsans rien perdre de sa couleur ni de son arôme. On peut voir partie de ces objet\nen expérience les mardi, jeudi et samedi, depuis 2 h. jusqu'à 4 h. Madame Cam\nbrune fait des envois\nprovince\nplatre en <ACT>tous</ACT> genres; fabrique de brûloirs à casé pour épiciers, étoulloirs de bou\nlangers, pelles à braise, fours de campagne, couvercles de tourtières, nouveaux\nfourneaux à repasser, réchauds, coquilles à rôtir de toutes grandeurs, et toute\nsortes d'ustensiles de cuisine en tôle.\nEntrepôsitaire général du charbon double, combustible d'un calorique à la foi\nplus actif et plus tenace qu'en aucun chaibon de bois des substances végétales et\nfossiles, prises dans l'intérieur des marais. Il peut se brûler dans un fourneau, même\nau milieu d'une chambre, sans porter aucune odeur insalubre ; il est propre à\nles usages, et la modicité de son prix lui donne sur le charbon de bois un avantage\ndu double en čconomie, d'ouil a tiré son nom.\nSuccesseur de Ravelet. Au nombre des appareils utiles que renferme sa maison,\nnous citerons: 1° ses fourncaux portatifs, garnis de creusets et de coquilles; 2\"\nses fourneaux-poèles, qui réunissent à l'avantage d'échauffer une chambre dans\nl'hiver celui de ne donner aucune chaleur dans l'été, lorsqu'on y fait cuire les ali-\nmens avec du charbon; 5° ses fourncaux à polage, à l'aide desquels on peut faire\ncuire un pot-au-feu, un plat de légumes, et conserver une pinte d'eau chaude, en\nne consumant que 10 centimes de eharbon; 4° ses fourneaux à repasser et à brûloir\nà caſé; 5° des grils circulaires qui conservent le jus des viandes, etc.; appareils qui\nse recommandent par leur économie et leur simpliciîé. Il en est surtout qui épar-\ngnent jusqu'à neuf dixièmes de combustibles. M. Gibon tient aussi la Quincail-\nlerie\nParmi les inventions utiles autant qu'ingénieuses auxquelles M. Harel a donné le\nnom d'appareils économiques, nous citerons un poèle-fourneau pouvant se placer\ndans des salons décorés et salles à manger, un fourneau-potager, des coquilles pour\nfaire le rôti, des fourneaux à repasser, nn four portatif recouvert en tôle, propre à\nque du pain, de la pâtisserie, les côtelettes et le poisson sans fumée. Ces appa-\nsont construits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent une éco-\nnoie considérable de combustible. Nous mentionnerons encore un fourneau de\ndeuner ou fourneau à papier, avec l quel on peut, en deux minutes, faire chauf-\net faire bouillir en quatre minutes toutes sortes de liquides, au moyen d'une\ne feuille de papier; on peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nes et des côtelettes. Ces appareils ingénieux ont mérité, a chacune des Exposi-\nis de 1819 et 1823, une (A à M. Harel; il tient également des cafetières de\ngreguemines, depuis deux tasses jusqu'à douze, y compris un bain-marie, pour\néler l'ébullition qui cause une grande perte de parfum et d'arôme. Ce genre do\ntière met à même d'éviter l'inconvénient du fer-blanc qui communique un\n\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour le fourneau a etuve et a co-\nelle, M. Lefèvre a été admis à exposer ce fourneau économique au Louvre, en<CARDINAL>\n</CARDINAL>13; il offre l'avantage d'économiser le combustible, de donner de deux à cinq\nters, et plus, une étuve qui réchauffe les alimens. Cette chaleur se répand et se\ninserve dans tout le fourneau, au moyen de conducteurs en tôle pratiqués dans\nltérieur; elle y est maintenue constamment par des clefs, sans que cela nuise\nla qualitè des mets qu'on y prépare. Ces fourneaux sont portatifs, ou en cons-\nction sur place. Il leur ajuste aussi un appareil en fer-blanc, simple ou double à\nmonté, qui sert à tel usage qu'on le désire, par le moyen du même combustible.\nfabricant tient nn\nassortime\nilles ordinaires ferrées ou non ferrées,\netC.\nNous avons vu figurer à l'Exposition de la Société d'encouragement les appareils\nconomie demestique de M. Lefevre, qui ont éte remarqués.\nInventeur d'apparei's d'économie domestique, auxquels il a donné le nom de\nléfacteurs. Ces appareils lui ont mérité une (A) à l'Exposition de 1823, et l'appro-\ntion de l'Académie des Sciences. Un kilogramme de charbon fait , par leur\noyen, bouillir 65 litres d'eau, et la chaleur obtenue se conserve sans feu de telle\norte que, dix heures après l'extinction, l'appareil a encore 70 degrés de Réaumur.\ne calefacteur pot-au-seu (fourneau, marmite et casserole) pour 2, 4, 6, 8, 10 et 12\nersonnes, coûte 15, 18, 21, 25, 28 à 52 fr.; on peut faire en même temps plu-\neurs plats. Il n'exige aucun soin; aussitôt l'ébullition obtenue, on éteint le feu,\nt la cuisson continue; les calésacteurs des malades, de voyage, sont du prix de 15.\n., ceux des limonadiers de 40 fr; le calèfacteur alambic avec refrigérant, pour 3,\nou 8 litres, ceûte de 30, 36 à 40 fr. ; le caléfacteur thermal ou des bains, en cinq\nuarts-d'heure, chauffe deux bains de 6 voies d'eau chacun; son prix est de 40 fr.\nI existe aussi des calèfacteurs pour toutes sortes de manufactures, usines, etc.\nD'autres appareils non moins utiles de M. Lemare sont: 1° une cafetière avec ré-\nhand à esprit de vin, pour 2, 3, 4, 5, 6 et 8 tasses, prix 5, 6, 7, 9, 10 et 12 fr. †\n1° un réchaud accèléré à l'esprit de vin pour toutes sortes d'usages, et servant\naussi de veilleuse, prix 3 fr, ; 3° un filtre accèlèré à l'eau froide ou à l'eau chaude\npour le caſé, etc., prix 9 fr. ; 4° un filtre accèlèré pour clarifier l'eau, les liqueurs,\nies de vin, etc. ; théières et chocolatières accélérées, etc.\nUne notice intitulée le calefacteur Lemare, prix, 50 c. (et 60 c. par la poste),\ndonne les descriptions, prix et usages des 13 sortes d'ustensiles, aussi utiles qu'in\ngénieux, qui sont dûs au même auteur : elle se treuve à l'adresse ci-dessus, <LOC>quai\nConti</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>\nM. Le<PER>mar</PER>e, qui soumet ses appareils à des expériences publiques, ne cesse d'a-\njouter à leurs avantages par les nouvelles applications dont il les rend susceptibles\nTient un assortiment de lampes sur les modèles les plus variés et les plus nou\nveaux, ainsi que de lustres, bronzes et tôles vernies; il entreprend les éclairages e\nfournitures de fêtes et bals. M. Milan est inventeur breveté d'une rôtissoire arre\nsante fort commode. en ce qu'elle n'exige aucun soin. Cette cuisinière renferm\nune espèce de petite noria, mue par le tourne-broche lui-même, qui élève l\ngraisse de la lèche-frite, la porte dans une gouttière percée de trous dans sa lon\ngueur, et la verse sur toute la partie rôtie. Il est aussi breveté d'invention pour u\nnouveau système d'application des contre-poids pour le service des lampes suspen\ndues. Enfin, il est inventeur d'un fourneau de cuisine qui fournit une grande quan\ntité d'eau chaude, par le seul effet du calorique qui se perd d'habitude dans la ma\nçonnerie de fourneaux ordinaires. Ces divers objets, exposés en 1825, ont attir\nl'attention d'un grand nombre d'économiste\nsans vis de pression ni de rappel, mais par le m'oyen d'une ccinture à clof, qui et\nrend l'u-age plus sûr, plus salubre, plus facile. Son couvercle, dégagé de tout ap\npareil de fermeture, est occupé seulement par la soupape, et par un disque de\nsécurité en métal plus fusible que le cuivre; le mécanisme de cette soupape es\nencore une idée non moins ingénieuse que celle de la ceinture à clef : il exclu-\nl'usage de ces poids dont on charge les soupapes ordinaires, et qu'on ne saurai\npas toujours retirer sans danger. Il se compose d'un gland qui ajoute à l'élégance\nde la marmite; ce gland renferme un ressort qui presse sur la soupape, et obéi\ngraduellement à la force de la vapeur; il présente d'ailleurs par lui-même un\ndouble garant de sécurité. Le système des ceintures à clef, appliqué à un apparei\nde chimie, a mérité à M. Moulfarine une (B) en 1823.\nOutre ses iuventions rappelées sous d'autres titres, il fabrique des calorifères e\nustensiles pour faire la cuisine avec l'esprit de vin, plus propres, plus expéditifs et\nplus économiques que les appareils ordinaires consacrés aux mêmes usages, et con-\nvenant surtout pour les mènages de deux à quatre personnes. Un avantage de ces\nustensiles consiste à ne dégager ni odeur, ni fumée, ni poussière. Une demi-pinte\nd'eau v bout en 8 minutes avec une cuillerée d'esprit de vin.\nElle offre aux consommateurs un combustible qui réunit le double avantage de\nproduire une très grande chaleur et d'être fort économique. Nous voulons parler\ndu coke ou charbon de terre épuré, provenant de la distillation du gaz hydrogène.\nLe charbon de terre, parvenu à l'état du coke, ne donne, lors de sa combustion,\nni odeur ni fumée. Il peut se brûler seul dans les cheminées destinées au charbon,\net mélangé avec une très petite quantité de bois dans les cheminées ordinaires; ce\ndernier mode est surtout très avantageux; il peut aussi servir à chauffer très éco-\nnomiquement les poêles et les calorifères, en disposant dans le foyer une grille\nen fonte qui fournisse passage à l'air; et enfin, dans toutes les circonstances, rem-\nplacer le charbon de terre et le charbon de bois, sans présenter aucun des incon-\nvéniens de l'un et de l'autre. Indépendamment du coke en nature, il a été fabri-\nqué, avec le coke pulverisé, des bûches et des briquettes de toutes dimensions ;\nces bûches et briquettes sont exemptes de l'odeur produite par celles de charbon\nde terre: elles tiennent plus long-temps au feu et donnent une plus forte chaleur\nque leur prix soint moindre. Elles conviennent également pour un feu de coke\nur un feu de bois.\ncoke se vend à la voie, à la demi-voie et au panier.\npie, composée de quinze hectolitres, coûte, rendue à domicile . . 60 fr.\nemi-voie, rendue également. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30\nanier, idem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 50 c.\ns <PER>buches</PER> de <PER>coke</PER>, également rendues, coûtent:\n50 c.\ns n. 1, de 12 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n95\nes n. 2, de 14 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n.I f. 10\nes n. 3, de 15 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n30\nes n. 4, de 17 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n<LOC>es</LOC> n. 5, de 21 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n60\n..\n\nes n. 6, de 25 pouces. . . . . . . . .\ny a lieu à remise pour les personnes qui prennent plus de douze bûches.\nes briquettes coûtent depuis 2 fr. 50 c. jusqu'a 2 fr. le cent.\nOTA. — Les personnes qui voudroni conserver des panicrs les pateront 5 fr. Cetta\nmeleur sera restituee en rendant le panter en kon člat.\nAPPORT présenté par M. DEBRET, <ACT>architecte de l'Académic royale de Musique</ACT>, à\nPadministration dece theatre.\nous avez désiré connaître les résultats comparatifs que présentent le bois et le\ne employés comme combustibles. Pour satisfaire à ce désir, j'ai fait choix d'a-\nd du foyer public de l'Opéra, aux deux extrémités duquel se trouvent des che-\nhées placées dans des circonstances absolument semblables. L'une de ces che-\nées a été chauffée comme à l'ordinaire avec le bois, et l'autre l'a été unique-\nnt avec du coke, que l'on a allomé avec quelques copeaux. Des thermomètres\nient placés près de chaque cheminée, mais de manière à ne pas éprouver l'in-\nence directe du feu, et à marquer seulement la température de la pièce.\nLe 12 novembre dernier, à cinq beures du soir, la température extérieure étant\ndegrés au-dessus de la glace, celle du foyer étant à 9 degrés, l'expérience a été\nmmencée. Les eheminées allumées, comme il en est dit plus haut, ont produit\nCheminéc chauffce avec du bois;\na 5 heures o degrés.\navec du coke.\nà 5 heures 9 degrés\n11\n13 1/\n20\n16\nLa température moyenne a donc été, pendant la soirée, pour l'extrémité du\nyer chauffée avec le bois, de 13 degrés, et pour celle chauffée avec le coke de 16.\na différence entre ces deux termes est déjà assez considérable; mais elle s'aug-\nente encore si l'on déduit de chacun d'eux les degrés de température qui ont\nrvi de point de départ, c'est-à-dire 9. On trouve alors que le bois a augmenté la\nhaleur existante de 4 degrés et le coke de 7; c'est-à-dire que ce dernier combus-\nble a produit un effet presque double à l'autre.\nJ'avais fait peser avec beaucoup d'exactitude les combustibles employés dans\nes deux cheminées, et l'on avait trouvé 73 kilogrammes de bois, et 30 kilogram-\nles de coke. Le bois a été entièrement consumé; mais il est resté 6 kilogrammes\ne coke propre à être réemployés: ce qui en a réduit la consommation à 24 kilo-\nrammes. D'après les renseignemens qui m'ont été deunés par le feutier, les\n73 kilogrammes de bois équivalent à-peu-près à un neuvième de la voie: ce qui\nprix payé par l'administration, présente une dépense en bois de 3 fr. 50 c. envir\nLes 24 kilogrammes de coke peuvent étre évalués à 1 fr. 80 c., en partant du p\nde 46 fr. la voie, qui est celui que l'usine royale fait payer aux grands consomr\nOn a donc obtenu, daus le foyer de l'Opéra, pour 1 fr. So c. de coke, une c\nleur presque double que celle qui a été produite au moyen de 3 fr. 50 c.\nbois\nA une époqne voisine de l'expérience dont je viens d'avoir l'honneur de ve\nrendre compte, j'ai aussi ordonné que l'on fit usage de coke dans le foyer de\ndanse. Ce foyer avait été échauflé avec du bois depuis neuf heures et demi jusq\nmidi; et malgré un feu très-ardent, deux thermomètres placés à son extrémi\nn'avaient pas pu s'élever au-delà de 11 degres. Deux autres thermomètres plac\nprès de la cheminée. étaient montés seulement jusqu'à 13 degrés. L'emploi\ncoke a bientôt augmenté la chaleur et l'a maintenne de 15 à 16 degrés. L'appréc\ntion des combustibles successivement consumés dans le foyer de la danse, n'ap\nété faite avec la même exactitude que dans l'autre foyer; mais, par aperçu, le\nsultat, comme économie, a été, également et dans la même proportion à l'ava\ntage du coke.\nJe dois conclure des détails qui précèdent, que, tant sous le rapport de l'écor\nmie que sous celui de production de chaleur, le coke est fort préférable au boi\nmais j'ajouterai que si, dans une grande cheminée, où l'on a besoin d'un feu vi\nlent destiné à échauffer une vaste pièce, il peut facilement être employé seul,\nn'en est pas tout-à-fait ainsi dans que cheminée de petite dimension. Dans ce\nnier cas, le concours d'un peu de bois me semble nécessaire; mais malgré ce co\ncours, il y a lieu encore à une très-grande diminution de dépense.\nL'emploie du coke, dans les calorifères et dans les fourneaux de chauffage à\nvapeur, ne peut pas être moius avantageux. Enfin je dois faire remarquer qu\nson usage n'entraîne aucun changement dans les cheminées, et que tout au pl\ndemande-t-il que l'on se serve d'une légère grille en fer. Je n'ai pas dû m'app\nsantir sur ce que le coke ne produit ni fumée ni odeur, parce que j'ai suppose\nMessieurs, qu'il vous était suffisament connu sous ces rapports.\nAprès avoir répandu dans le Nouveau-Monde une méthode nouvelle, au moye\nde laquelle il enseigne, dans le cours de six ou huit leçons, à écrire correctemer\net avec élégance, il a voulu propager dans sa patrie une découverte aussi impor\ntante. Naturaliser une invention nouvelle, n'est pas chose facile en France. On s\nrefusait à croire qu'une écriture vicieuse, indéchiffrable, et pratiquée depuis nom\nbre d'années, pût être changée si promptement. M. Bernardet a jugé que le moye\nplus convenable pour convaincre les incrédules était de s'adresser à la Soc\nle\nd'Encouragement pour l'industrie nationale, en la priant de faire examiner ses pro\ncèdès et leur résultat: MM. Francour et <PER>Jomard</PER>, membres de �Institut, ont\nměthode a été approuvée. Leur rapport, est inséré dans le no 135 du bulletin d\nla Sociélé. On y lit le passage suivant.\n» Une demoiselle à laquelle M. Bernardet a entrepris d'enseigner la calligraphi\nn'a eu besoin que de huit leçons pour acquérir une écriture tellement différente d\ncelle qu'elle avait d'abord, qu'on ne peut concevoir qu'un aussi grand changemen\nait pu avoir lieu dans la durée d'une semaine; l'écriture de\nette élève, âgèe de 1\na, était incorrecte, sans hardiesse et sans rapidité; à peine buit jours s'étaient\nulés, que cette demoiselle s'est trouvée aussi capable d'écrire vite et bien.\ncil lui aurait été impossible de reproduire sa première écriture. »\nLes succès qu'a obtenus cette nouvelle méthode ont mérité à son auteur plusieur\ntinctions aux Etats-Unis, à la Havane et en Haïti.\nCette découverte précieuse nous permet d'espérer que la jeunesse ne passera pas\normais plusieurs années sur les bancs d'une école pour acquérir une écriture\nins correcte que celle que M. Bernardet peut lui communiquer dans une se-\nIndépendamment de ses modèles d'architecture, il a fait figurer à la dernière\nposition des calamifères, ou port-plumes propres à eorriger les défauts de la\nin, et à faire écrire sans lumière ; (prix : de 25 cent. à 1 fr.) ; des pupitres ren-\nmant des baguettes rabdologiques pour la découverté des logarithsnes et la so-\ntion de tout problème arithmétique (prix : 24 fr.); des elliptraces perfectionnés\nrix: 100 fr.); enfin, un paysage et une chasse en relief, d'une belle ex\nM. Chamant, <ACT>ingénieur de plans en relief, et instituteur</ACT> reçu à l'Académie de\niris, enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire par voie d'analyse, les\nleuls relatifs au commerce, surtout celui du toisé, et le plan ordinaire et en re-\nef. Il fait des cartouches en traits d'ornemens pour les pièces précieuses d'écri-\nre et de lithographie.\npyageurs et les naturalistes, puisque avec une plume ordinaire, une épingle ou\nême une allumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouillée de salive,\nn écrit ou on trace sur ce papier des caractères ineffaçables et aussi noirs qu'avec\ne l'encre. La même dame vend chez elle un papier géométrique, à l'aide du-\nuel on apprend à écrire seul et en très peu de tems, ainsi que des plumes dites\nins fin, qui fournissent l'enere plusieurs heures de suite : elles conviennent infini.\nent pour prendre des notes. On trouve aussi chez elle des ouvrages pour appren-\ne\nseul l'art de la tachygraphie.\nInventeur d'un procédé autographe, au moyen duquel il rend fidèlement les for-\nmes de l'écriture primitive, avec la plus grande célèrité. Ses produits sont à peu\nprès ceux de la litbographie; il se charge de toutes sortes de plans, cartes géogra-\nohiques, dessins au trait, musique, similè, manuscrits, enfin de tout ce qui peut\nêtre représenté par l'écriture ; il est, en outre, auteur d'un ouvrage intitulé,\nManugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul) ; d'un moyen de faix lire\nt écrire les aveugles, etc., etc. Comme professeur d'écriture , M. Déjernon\nréunit chez lui diffèrens objets de calligraphie, papiers préparés, pupitres, règles\ntransparentes, porte-crayons, plumes où se placent naturellement les doigts, gants\net coûssinets pour mains dures et tremblantes, nyclographes pour écrire dans l'ob\ncurité, plumes tachygraphiques, au moyen desquelles on peut écrire de deux\nquinze heures, sans prendre d'enere, taille-plumes, etc. Ces diverses inventions\nIl a imaginé un nouveau procédé pour enseigner l'art d'écrire qui offre tout à\n\nfois économie de temps, de moyens, et certitude de succès; il emploie dar\nses leçons des tablettes transparentes de sa composition, qui ont été approuvées pa\nplusieurs chefs d'institution et par des sociétés savantes, au nombre desquelles cell\nd'Encouragement. M. Leroy a été appèlè à fa re l'application de son procédé <ACT>dan\nles premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M.\nprince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d\nF.\nce, et autres dignitaires du royaume</ACT>.\nCe dessinateur est breveté <ACT>pour de nouveaux pupitres</ACT> de son invention, qu'\nappelle polygraphes; ils peuvent servir non-seulement a faire 3 et 4 lettres à la fois\navec autant de facilité que de promptitude, mais encore à copier des dessins et d\nla musique. Ils conviennent à toutes les personnes qui ont besoin de conserver de\ncopies de leurs écritures, et particulièrement aux gens d'affaires. Les papiers, le\nplumes et l'encre s'y emploient, tels qu'on les trouve dans le commerce : ce qu\nrend l'usage de ces pupitres extrêmement simple et commode. Cette invention in\ngénieuse mérite des encouragemens.\nVoyez dUSSI DECORS, PORCELAINES, &<ACT>t</ACT>c.<ACT>\nPose</ACT> l'émail sur er <ACT>fin</ACT> et les peintures <ACT>sur émail, fabrique plaquettes, épingles\nboucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes\ncornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient\nla bijouterie\nCes artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-\njen, la boite de montre et les ordres</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>Cet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour\nêtre émaillés, les chiffres, etc</ACT>.\nVoyez ausse GRAVURE <ACT>EN CARACTÈ</ACT>RES D'IMPRI<LOC>M</LOC>ERIE.<ACT>\nExécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche\nde cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-\nères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles</ACT>.<ACT>\nEmaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève\ndres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau\npût, sujets peints et fausses montres</ACT>. <ACT>Il se charge de toute espèce de peintures on\ne restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur\ncord avec le cristal</ACT>. <ACT>Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées\nr toutes sortes de bijoux.\nEmaille le gros et le petit bijou, les ordres francais et étrangers, les boîtes de\nontres ; il soude les fonds, pose les perles, et remet à neuf les cadrans d'or et\nargent, garantissant la fraîcheur des perles et de l'émail ; il fait même les racee</ACT>\nCette maison, qui existe depuis dix ans, <ACT>livre aux bijoutiers de Paris différens\nticles, tels qu'imitation de corail, camées, mosaïques, turquoises imitant le fin,\nnte dite de Berlin sur fond noir et acier poli, têtes antiques sur fond varié de\npuleurs, rosettes dites anglaises, lleurs, animaux, insectes pour applique, etc</ACT>. On<ACT>\ntrouve les portraits de la famille royale et de plusieurs autres hommes célèbres,\nar camée varié de couleur et imi</ACT>tant <ACT>le fin</ACT>.\nFait le portrait <ACT>d'</ACT>après <ACT>nature, seit pour médaillons, pour salons, et autres de\nplus petite dimension, comme sur tabatières, fonds et cadrans de montre, ba-\nues, boucles d'orelîles, ceintures, etc., de la plus parfaite ressemblance, ainsi\nue les copies, sujets de toute espèce, paysages de composition, vues, fleurs, bou-\nuets compliqués, simples ou emblématiques, et en général tout ce qui a rapport\nl'art de la peinture sur bijoux émaillés</ACT>.\nLes rouges français de M. Pesquet, <ACT>pour la bijouterie d'or, d'acier et d'horloge-\nie, ont été admis à l'Exposition de 1823 ; ils jouissent dans le commerce d'une\n€onne réputation. Parmi ceux qu'on a vus au Louvre, nous citerons le rouge pour\nes faces et portées, celui pour les pivots, un rouge trés mordant qui dispense de\n'usage de la pierre à l'huile; celui pour l'or, du prix de 7 fr. la livre; celui pour le\n<ACT>polissage d'acier</ACT>, de <ACT>1</ACT> fr<ACT>.</ACT> à 5 <ACT>fr.</ACT> ; le rouge pour <ACT>adoucir le tranchant des rasoirs</ACT>,\n2 fr<ACT>.</ACT> ; enfin, un mélange de terre et de rouge <ACT>pour polir les glaces</ACT>, <CARDINAL>1</CARDINAL> fr. <CARDINAL>20</CARDINAL> c. la\nIvre.\n","ents":[{"group": 8, "label": "PER", "span": [3683, 3684], "text": "L"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [3687, 3695], "text": "Marehand"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [3699, 3713], "text": "Casimir Périer"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [3717, 3725], "text": "De Prony"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [3729, 3734], "text": "J. -B"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [3736, 3739], "text": "Say"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [3743, 3757], "text": "Comte de Sorgo"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [3761, 3768], "text": "Ternaux"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [4368, 4383], "text": "Rapport du Jury"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [5730, 5734], "text": "tous"}, {"group": 8, "label": "CARDINAL", "span": [5734, 5734], "text": ""}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [11171, 11181], "text": "quai Conti"}, {"group": 8, "label": "CARDINAL", "span": [11186, 11187], "text": "3"}],"group":8,"aggregate":true}, 
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rue Castiglionne,\nInventeur de lampes de bureau portatives, éclairant comme le quinquet, et ne\nconsommant que le tiers d'huile, bougeoirs; veilleuses, etc.\nLes avantages bien reconnus que l'éclairage par le gaz offre au public faisaient\nregretter que son usage ne\npůt devenir général, vu limpossibilité de poser des\nconvénient ne pouvait être levé que par F'adoption du gaz portatil, qu'on peut\ndistribuer indistinetement dans toutes les rues, et à tous les établissemens, quelque\nIsolés qu'ils soient\nMM. C. Ternaux, J. Gandolphe, après s'étre assurés de la possibilité et de lu-\ntilité d'un élablissement semblable, ont formé une compagnie pour le mettre à\nexécution. La construction de leur usine, située près la barrière de Courcelles, est\npour ainsi dire terminée, et sous peu de jours ils commenceront à livrer au pu-\nblic le gaz-portatif, dont le bureau d'abonnement est à l'adresse ci-dessus.\nOn croit devoir faire observer que le gaz d'huile est le seul qu'on puisse compri-\nmer avec avantage : celui qu'on extrait de la houille est trop volumineux, et néces\nsiterait des vases d'une capacité triple de celle qu'exige le premier.\nIl ne faut pas confondre le gaz d'huile avec celui qu'on a voulu extraire des grai-\nnes oléagineuses, et auquel on a dû renoncer en raison de son impuretè; celui\nqu'on obtient en distillant l'huile ne peut contenir que les corps qui composent ce\nliquide; aussi est-il bien prouvé que ce gaz ne peut altérer ni les métaux, ni les\ncouleurs, et qu'on peut s'en servir partout où les lampes et la bougie sont en usage.\nQuant à la lumière qu'il répand, on sait qu'aueune autre, sans exception, ne\npeut lui être comparée.\nSont inventeurs d'un genre de réverbères économiques à mèches plates et uni-\nques, pour deux, trois, quatre et cinq réflecteurs, destinés à l'écairage des rues,\ncorridors et cours. Ces réverbères, d'un service facile et simple, ont l'avantage de\nprojeter beaucoup de lumière, qui peut, d'ailleurs, être dirigée sur telle point\nqu'on désire. Ce système d'éclairage est établi depuis quatre ans à Bordeaux et à\nParis, notamment passage du Caire, à la Banque de France, etc.; ils sont encore\nbrevetés d'invention et de perfectionnement pour une lampe à coupole: décou-\nverte très utile pour l'éclairage des salles, ateliers, escaliers, surtout pour les bil-\nlards, en ce qu'elle ne fait point ombre sur le tapis. Une seule lampe à deux becs\néclaire mieux que quatre quinquets ordinaires. Ces messieurs ont adapté la coupole\nà l'éclairage des rampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisent pour\nécarter et renvoyer la lumière sur les décorations du lointain, et produire le plus\nbel effet.\nM. Vivien, mentionné honorablement à l'Exposition de 1819, est l'un de nos\nartistes qui ont le plus perfectionné le nouveau système d'éclairage.\nsitnée près l'abaltoir Montmaitre. (Voir le cempte rendu sur la situation fa-\nable de cette compagnie, dans es Annales des sciences économiques, ouvrage pé-\ndique estimé.) Voyez aussi ECONOMIE.\nit concevoir. Ce bel établissement attire dans notre capitale la jeunesse des deux\nondes ; presque toutes les nations y sont représentées; et, si le commerce en\nenéral est appelé à recueillir les fruits d'une institution aussi utile, chaque père\nfamille peut lui confier le fils qu'il destine à la carrière commerciale, et le né-\ngenieuse.\nLe conseil de perfectienuement de cette école se compose :\nDe MM. comte Chaptal, pair de France, président. — Héricart de Thury, Jac-\nues Lafitte, vice-présidens. — Vicomte Chaptal. — Christian. — Davillier ainé.\n— Delondre (Aug.). — Baron Charles Dupin. — Guérin de Foncin. — Delagrange.\n— Jouet (T.). — Baron Loeré. — Mallet aîné. — Malte brun. — (L.) Marehand.\n— Casimir Périer. — De Prony. — J. -B. Say. — Comte de Sorgo. — Ternaux\n— Vital Roux.\niné\nLes théories positives, résultant de l'observation des phénomènes naturels, re-\nçoivent sans cesse de nouvelles applications dans la construction des appareils de\nnénage, et dans la préparation des substances nécessaires aux besoins les plus\nmpérieux de la vie. Presque toutes les améliorations qui en résultent sent d'une\nitililé générale; mais il en est quelques-unes qui tournent spécialement au profit\ndes classes peu aisées, ou même de la partie la plus pauvre de la sociétè, et l'on\nloit payer un tribut particulier d'éloges aux vues de bienveillance qui les ont ins-\npirées. (Rapport du Jury de 1823.)\nTient une nouvelle fabrique de fourneaux économiques perfectionnés, propres\nà economiser le temps et le combustible, tels que le fourneau potager, dans leque\non peut faire un potage pour huit personnes avec une entrée en viande, légumes\ndu riz et de l'eau chaude, ensemble cinq artieles qui cuisent sur le même foyer\navec la valeur de deux sols de charbon, et sans survei lance; coquilles en terr\net cheminées d'une construction nouvelle pour le rôti; cuisinières clouées e\nrivées complètement; nouveaux fourneaux à papier pour déjeuner, où l'on met e\nébullition demi-litre d'eau en cinq minutes; fours portatifs à pâtiserie, propres:\ncuire du pain, des viandes et des fruits; fourneaux à repasser de toutes grandeurs\nidem pour tailleurs; moulins à eafé en fer et en bois; grils-braiziers qui grillent le\nviandes sans odeur ni fumée; réchauds à l'esprit de vin; petites lampes turques\nchocolatières; veilleuses noires et à jour, et généralement tout ce qui se fait et\nappareils économiques; nouvelle cafetière en cailloux pulvérisés pour faire le café\nqui résiste au feu, avec filtre en étain exempt de la rouille, où le café se conser\nsans rien perdre de sa couleur ni de son arôme. On peut voir partie de ces objet\nen expérience les mardi, jeudi et samedi, depuis 2 h. jusqu'à 4 h. Madame Cam\nbrune fait des envois\nprovince\nplatre en tous genres; fabrique de brûloirs à casé pour épiciers, étoulloirs de bou\nlangers, pelles à braise, fours de campagne, couvercles de tourtières, nouveaux\nfourneaux à repasser, réchauds, coquilles à rôtir de toutes grandeurs, et toute\nsortes d'ustensiles de cuisine en tôle.\nEntrepôsitaire général du charbon double, combustible d'un calorique à la foi\nplus actif et plus tenace qu'en aucun chaibon de bois des substances végétales et\nfossiles, prises dans l'intérieur des marais. Il peut se brûler dans un fourneau, même\nau milieu d'une chambre, sans porter aucune odeur insalubre ; il est propre à\nles usages, et la modicité de son prix lui donne sur le charbon de bois un avantage\ndu double en čconomie, d'ouil a tiré son nom.\nSuccesseur de Ravelet. Au nombre des appareils utiles que renferme sa maison,\nnous citerons: 1° ses fourncaux portatifs, garnis de creusets et de coquilles; 2\"\nses fourneaux-poèles, qui réunissent à l'avantage d'échauffer une chambre dans\nl'hiver celui de ne donner aucune chaleur dans l'été, lorsqu'on y fait cuire les ali-\nmens avec du charbon; 5° ses fourncaux à polage, à l'aide desquels on peut faire\ncuire un pot-au-feu, un plat de légumes, et conserver une pinte d'eau chaude, en\nne consumant que 10 centimes de eharbon; 4° ses fourneaux à repasser et à brûloir\nà caſé; 5° des grils circulaires qui conservent le jus des viandes, etc.; appareils qui\nse recommandent par leur économie et leur simpliciîé. Il en est surtout qui épar-\ngnent jusqu'à neuf dixièmes de combustibles. M. Gibon tient aussi la Quincail-\nlerie\nParmi les inventions utiles autant qu'ingénieuses auxquelles M. Harel a donné le\nnom d'appareils économiques, nous citerons un poèle-fourneau pouvant se placer\ndans des salons décorés et salles à manger, un fourneau-potager, des coquilles pour\nfaire le rôti, des fourneaux à repasser, nn four portatif recouvert en tôle, propre à\nque du pain, de la pâtisserie, les côtelettes et le poisson sans fumée. Ces appa-\nsont construits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent une éco-\nnoie considérable de combustible. Nous mentionnerons encore un fourneau de\ndeuner ou fourneau à papier, avec l quel on peut, en deux minutes, faire chauf-\n et faire bouillir en quatre minutes toutes sortes de liquides, au moyen d'une\ne feuille de papier; on peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nes et des côtelettes. Ces appareils ingénieux ont mérité, a chacune des Exposi-\nis de 1819 et 1823, une (A à M. Harel; il tient également des cafetières de\ngreguemines, depuis deux tasses jusqu'à douze, y compris un bain-marie, pour\néler l'ébullition qui cause une grande perte de parfum et d'arôme. Ce genre do\ntière met à même d'éviter l'inconvénient du fer-blanc qui communique un\n\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour le fourneau a etuve et a co-\nelle, M. Lefèvre a été admis à exposer ce fourneau économique au Louvre, en\n13; il offre l'avantage d'économiser le combustible, de donner de deux à cinq\nters, et plus, une étuve qui réchauffe les alimens. Cette chaleur se répand et se\ninserve dans tout le fourneau, au moyen de conducteurs en tôle pratiqués dans\nltérieur; elle y est maintenue constamment par des clefs, sans que cela nuise\nla qualitè des mets qu'on y prépare. Ces fourneaux sont portatifs, ou en cons-\nction sur place. Il leur ajuste aussi un appareil en fer-blanc, simple ou double à\nmonté, qui sert à tel usage qu'on le désire, par le moyen du même combustible.\nfabricant tient nn\nassortime\nilles ordinaires ferrées ou non ferrées,\netC.\nNous avons vu figurer à l'Exposition de la Société d'encouragement les appareils\nconomie demestique de M. Lefevre, qui ont éte remarqués.\nInventeur d'apparei's d'économie domestique, auxquels il a donné le nom de\nléfacteurs. Ces appareils lui ont mérité une (A) à l'Exposition de 1823, et l'appro-\ntion de l'Académie des Sciences. Un kilogramme de charbon fait , par leur\noyen, bouillir 65 litres d'eau, et la chaleur obtenue se conserve sans feu de telle\norte que, dix heures après l'extinction, l'appareil a encore 70 degrés de Réaumur.\ne calefacteur pot-au-seu (fourneau, marmite et casserole) pour 2, 4, 6, 8, 10 et 12\nersonnes, coûte 15, 18, 21, 25, 28 à 52 fr.; on peut faire en même temps plu-\neurs plats. Il n'exige aucun soin; aussitôt l'ébullition obtenue, on éteint le feu,\nt la cuisson continue; les calésacteurs des malades, de voyage, sont du prix de 15.\n., ceux des limonadiers de 40 fr; le calèfacteur alambic avec refrigérant, pour 3,\nou 8 litres, ceûte de 30, 36 à 40 fr. ; le caléfacteur thermal ou des bains, en cinq\nuarts-d'heure, chauffe deux bains de 6 voies d'eau chacun; son prix est de 40 fr.\nI existe aussi des calèfacteurs pour toutes sortes de manufactures, usines, etc.\nD'autres appareils non moins utiles de M. Lemare sont: 1° une cafetière avec ré-\nhand à esprit de vin, pour 2, 3, 4, 5, 6 et 8 tasses, prix 5, 6, 7, 9, 10 et 12 fr. †\n1° un réchaud accèléré à l'esprit de vin pour toutes sortes d'usages, et servant\naussi de veilleuse, prix 3 fr, ; 3° un filtre accèlèré à l'eau froide ou à l'eau chaude\npour le caſé, etc., prix 9 fr. ; 4° un filtre accèlèré pour clarifier l'eau, les liqueurs,\nies de vin, etc. ; théières et chocolatières accélérées, etc.\nUne notice intitulée le calefacteur Lemare, prix, 50 c. (et 60 c. par la poste),\ndonne les descriptions, prix et usages des 13 sortes d'ustensiles, aussi utiles qu'in\ngénieux, qui sont dûs au même auteur : elle se treuve à l'adresse ci-dessus, quai\nConti, n. 3\nM. Lemare, qui soumet ses appareils à des expériences publiques, ne cesse d'a-\njouter à leurs avantages par les nouvelles applications dont il les rend susceptibles\nTient un assortiment de lampes sur les modèles les plus variés et les plus nou\nveaux, ainsi que de lustres, bronzes et tôles vernies; il entreprend les éclairages e\nfournitures de fêtes et bals. M. Milan est inventeur breveté d'une rôtissoire arre\nsante fort commode. en ce qu'elle n'exige aucun soin. Cette cuisinière renferm\nune espèce de petite noria, mue par le tourne-broche lui-même, qui élève l\ngraisse de la lèche-frite, la porte dans une gouttière percée de trous dans sa lon\ngueur, et la verse sur toute la partie rôtie. Il est aussi breveté d'invention pour u\nnouveau système d'application des contre-poids pour le service des lampes suspen\ndues. Enfin, il est inventeur d'un fourneau de cuisine qui fournit une grande quan\ntité d'eau chaude, par le seul effet du calorique qui se perd d'habitude dans la ma\nçonnerie de fourneaux ordinaires. Ces divers objets, exposés en 1825, ont attir\nl'attention d'un grand nombre d'économiste\nsans vis de pression ni de rappel, mais par le m'oyen d'une ccinture à clof, qui et\nrend l'u-age plus sûr, plus salubre, plus facile. Son couvercle, dégagé de tout ap\npareil de fermeture, est occupé seulement par la soupape, et par un disque de\nsécurité en métal plus fusible que le cuivre; le mécanisme de cette soupape es\nencore une idée non moins ingénieuse que celle de la ceinture à clef : il exclu-\nl'usage de ces poids dont on charge les soupapes ordinaires, et qu'on ne saurai\npas toujours retirer sans danger. Il se compose d'un gland qui ajoute à l'élégance\nde la marmite; ce gland renferme un ressort qui presse sur la soupape, et obéi\ngraduellement à la force de la vapeur; il présente d'ailleurs par lui-même un\ndouble garant de sécurité. Le système des ceintures à clef, appliqué à un apparei\nde chimie, a mérité à M. Moulfarine une (B) en 1823.\nOutre ses iuventions rappelées sous d'autres titres, il fabrique des calorifères e\nustensiles pour faire la cuisine avec l'esprit de vin, plus propres, plus expéditifs et\nplus économiques que les appareils ordinaires consacrés aux mêmes usages, et con-\nvenant surtout pour les mènages de deux à quatre personnes. Un avantage de ces\nustensiles consiste à ne dégager ni odeur, ni fumée, ni poussière. Une demi-pinte\nd'eau v bout en 8 minutes avec une cuillerée d'esprit de vin.\nElle offre aux consommateurs un combustible qui réunit le double avantage de\nproduire une très grande chaleur et d'être fort économique. Nous voulons parler\ndu coke ou charbon de terre épuré, provenant de la distillation du gaz hydrogène.\nLe charbon de terre, parvenu à l'état du coke, ne donne, lors de sa combustion,\nni odeur ni fumée. Il peut se brûler seul dans les cheminées destinées au charbon,\net mélangé avec une très petite quantité de bois dans les cheminées ordinaires; ce\ndernier mode est surtout très avantageux; il peut aussi servir à chauffer très éco-\nnomiquement les poêles et les calorifères, en disposant dans le foyer une grille\nen fonte qui fournisse passage à l'air; et enfin, dans toutes les circonstances, rem-\nplacer le charbon de terre et le charbon de bois, sans présenter aucun des incon-\nvéniens de l'un et de l'autre. Indépendamment du coke en nature, il a été fabri-\nqué, avec le coke pulverisé, des bûches et des briquettes de toutes dimensions ;\nces bûches et briquettes sont exemptes de l'odeur produite par celles de charbon\nde terre: elles tiennent plus long-temps au feu et donnent une plus forte chaleur\nque leur prix soint moindre. Elles conviennent également pour un feu de coke\nur un feu de bois.\ncoke se vend à la voie, à la demi-voie et au panier.\npie, composée de quinze hectolitres, coûte, rendue à domicile . . 60 fr.\nemi-voie, rendue également. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30\nanier, idem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 50 c.\ns buches de coke, également rendues, coûtent:\n50 c.\ns n. 1, de 12 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n95\nes n. 2, de 14 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n.I f. 10\nes n. 3, de 15 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n30\nes n. 4, de 17 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . \nes n. 5, de 21 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n60\n..\n\nes n. 6, de 25 pouces. . . . . . . . .\ny a lieu à remise pour les personnes qui prennent plus de douze bûches.\nes briquettes coûtent depuis 2 fr. 50 c. jusqu'a 2 fr. le cent.\nOTA. — Les personnes qui voudroni conserver des panicrs les pateront 5 fr. Cetta\nmeleur sera restituee en rendant le panter en kon člat.\nAPPORT présenté par M. DEBRET, architecte de l'Académic royale de Musique, à\nPadministration dece theatre.\nous avez désiré connaître les résultats comparatifs que présentent le bois et le\ne employés comme combustibles. Pour satisfaire à ce désir, j'ai fait choix d'a-\nd du foyer public de l'Opéra, aux deux extrémités duquel se trouvent des che-\nhées placées dans des circonstances absolument semblables. L'une de ces che-\nées a été chauffée comme à l'ordinaire avec le bois, et l'autre l'a été unique-\nnt avec du coke, que l'on a allomé avec quelques copeaux. Des thermomètres\nient placés près de chaque cheminée, mais de manière à ne pas éprouver l'in-\nence directe du feu, et à marquer seulement la température de la pièce.\nLe 12 novembre dernier, à cinq beures du soir, la température extérieure étant\ndegrés au-dessus de la glace, celle du foyer étant à 9 degrés, l'expérience a été\nmmencée. Les eheminées allumées, comme il en est dit plus haut, ont produit\nCheminéc chauffce avec du bois;\na 5 heures o degrés.\navec du coke.\nà 5 heures 9 degrés\n11\n13 1/\n20\n16\nLa température moyenne a donc été, pendant la soirée, pour l'extrémité du\nyer chauffée avec le bois, de 13 degrés, et pour celle chauffée avec le coke de 16.\na différence entre ces deux termes est déjà assez considérable; mais elle s'aug-\nente encore si l'on déduit de chacun d'eux les degrés de température qui ont\nrvi de point de départ, c'est-à-dire 9. On trouve alors que le bois a augmenté la\nhaleur existante de 4 degrés et le coke de 7; c'est-à-dire que ce dernier combus-\nble a produit un effet presque double à l'autre.\nJ'avais fait peser avec beaucoup d'exactitude les combustibles employés dans\nes deux cheminées, et l'on avait trouvé 73 kilogrammes de bois, et 30 kilogram-\nles de coke. Le bois a été entièrement consumé; mais il est resté 6 kilogrammes\ne coke propre à être réemployés: ce qui en a réduit la consommation à 24 kilo-\nrammes. D'après les renseignemens qui m'ont été deunés par le feutier, les\n73 kilogrammes de bois équivalent à-peu-près à un neuvième de la voie: ce qui\nprix payé par l'administration, présente une dépense en bois de 3 fr. 50 c. envir\nLes 24 kilogrammes de coke peuvent étre évalués à 1 fr. 80 c., en partant du p\nde 46 fr. la voie, qui est celui que l'usine royale fait payer aux grands consomr\nOn a donc obtenu, daus le foyer de l'Opéra, pour 1 fr. So c. de coke, une c\nleur presque double que celle qui a été produite au moyen de 3 fr. 50 c.\nbois\nA une époqne voisine de l'expérience dont je viens d'avoir l'honneur de ve\nrendre compte, j'ai aussi ordonné que l'on fit usage de coke dans le foyer de\ndanse. Ce foyer avait été échauflé avec du bois depuis neuf heures et demi jusq\nmidi; et malgré un feu très-ardent, deux thermomètres placés à son extrémi\nn'avaient pas pu s'élever au-delà de 11 degres. Deux autres thermomètres plac\nprès de la cheminée. étaient montés seulement jusqu'à 13 degrés. L'emploi\ncoke a bientôt augmenté la chaleur et l'a maintenne de 15 à 16 degrés. L'appréc\ntion des combustibles successivement consumés dans le foyer de la danse, n'ap\nété faite avec la même exactitude que dans l'autre foyer; mais, par aperçu, le\nsultat, comme économie, a été, également et dans la même proportion à l'ava\ntage du coke.\nJe dois conclure des détails qui précèdent, que, tant sous le rapport de l'écor\nmie que sous celui de production de chaleur, le coke est fort préférable au boi\nmais j'ajouterai que si, dans une grande cheminée, où l'on a besoin d'un feu vi\nlent destiné à échauffer une vaste pièce, il peut facilement être employé seul,\nn'en est pas tout-à-fait ainsi dans que cheminée de petite dimension. Dans ce\nnier cas, le concours d'un peu de bois me semble nécessaire; mais malgré ce co\ncours, il y a lieu encore à une très-grande diminution de dépense.\nL'emploie du coke, dans les calorifères et dans les fourneaux de chauffage à\nvapeur, ne peut pas être moius avantageux. Enfin je dois faire remarquer qu\nson usage n'entraîne aucun changement dans les cheminées, et que tout au pl\ndemande-t-il que l'on se serve d'une légère grille en fer. Je n'ai pas dû m'app\nsantir sur ce que le coke ne produit ni fumée ni odeur, parce que j'ai suppose\nMessieurs, qu'il vous était suffisament connu sous ces rapports.\nAprès avoir répandu dans le Nouveau-Monde une méthode nouvelle, au moye\nde laquelle il enseigne, dans le cours de six ou huit leçons, à écrire correctemer\net avec élégance, il a voulu propager dans sa patrie une découverte aussi impor\ntante. Naturaliser une invention nouvelle, n'est pas chose facile en France. On s\nrefusait à croire qu'une écriture vicieuse, indéchiffrable, et pratiquée depuis nom\nbre d'années, pût être changée si promptement. M. Bernardet a jugé que le moye\nplus convenable pour convaincre les incrédules était de s'adresser à la Soc\nle\nd'Encouragement pour l'industrie nationale, en la priant de faire examiner ses pro\ncèdès et leur résultat: MM. Francour et Jomard, membres de �Institut, ont\nměthode a été approuvée. Leur rapport, est inséré dans le no 135 du bulletin d\nla Sociélé. On y lit le passage suivant.\n» Une demoiselle à laquelle M. Bernardet a entrepris d'enseigner la calligraphi\nn'a eu besoin que de huit leçons pour acquérir une écriture tellement différente d\ncelle qu'elle avait d'abord, qu'on ne peut concevoir qu'un aussi grand changemen\nait pu avoir lieu dans la durée d'une semaine; l'écriture de \nette élève, âgèe de 1\na, était incorrecte, sans hardiesse et sans rapidité; à peine buit jours s'étaient\nulés, que cette demoiselle s'est trouvée aussi capable d'écrire vite et bien.\ncil lui aurait été impossible de reproduire sa première écriture. »\nLes succès qu'a obtenus cette nouvelle méthode ont mérité à son auteur plusieur\ntinctions aux Etats-Unis, à la Havane et en Haïti.\nCette découverte précieuse nous permet d'espérer que la jeunesse ne passera pas\normais plusieurs années sur les bancs d'une école pour acquérir une écriture\nins correcte que celle que M. Bernardet peut lui communiquer dans une se-\nIndépendamment de ses modèles d'architecture, il a fait figurer à la dernière\nposition des calamifères, ou port-plumes propres à eorriger les défauts de la\nin, et à faire écrire sans lumière ; (prix : de 25 cent. à 1 fr.) ; des pupitres ren-\nmant des baguettes rabdologiques pour la découverté des logarithsnes et la so-\ntion de tout problème arithmétique (prix : 24 fr.); des elliptraces perfectionnés\nrix: 100 fr.); enfin, un paysage et une chasse en relief, d'une belle ex\nM. Chamant, ingénieur de plans en relief, et instituteur reçu à l'Académie de\niris, enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire par voie d'analyse, les\nleuls relatifs au commerce, surtout celui du toisé, et le plan ordinaire et en re-\nef. Il fait des cartouches en traits d'ornemens pour les pièces précieuses d'écri-\nre et de lithographie.\npyageurs et les naturalistes, puisque avec une plume ordinaire, une épingle ou\nême une allumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouillée de salive,\nn écrit ou on trace sur ce papier des caractères ineffaçables et aussi noirs qu'avec\ne l'encre. La même dame vend chez elle un papier géométrique, à l'aide du-\nuel on apprend à écrire seul et en très peu de tems, ainsi que des plumes dites\nins fin, qui fournissent l'enere plusieurs heures de suite : elles conviennent infini.\nent pour prendre des notes. On trouve aussi chez elle des ouvrages pour appren-\ne\nseul l'art de la tachygraphie.\nInventeur d'un procédé autographe, au moyen duquel il rend fidèlement les for-\nmes de l'écriture primitive, avec la plus grande célèrité. Ses produits sont à peu\nprès ceux de la litbographie; il se charge de toutes sortes de plans, cartes géogra-\nohiques, dessins au trait, musique, similè, manuscrits, enfin de tout ce qui peut\nêtre représenté par l'écriture ; il est, en outre, auteur d'un ouvrage intitulé,\nManugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul) ; d'un moyen de faix lire\nt écrire les aveugles, etc., etc. Comme professeur d'écriture , M. Déjernon\nréunit chez lui diffèrens objets de calligraphie, papiers préparés, pupitres, règles\ntransparentes, porte-crayons, plumes où se placent naturellement les doigts, gants\net coûssinets pour mains dures et tremblantes, nyclographes pour écrire dans l'ob\ncurité, plumes tachygraphiques, au moyen desquelles on peut écrire de deux\nquinze heures, sans prendre d'enere, taille-plumes, etc. Ces diverses inventions\nIl a imaginé un nouveau procédé pour enseigner l'art d'écrire qui offre tout à\n\nfois économie de temps, de moyens, et certitude de succès; il emploie dar\nses leçons des tablettes transparentes de sa composition, qui ont été approuvées pa\nplusieurs chefs d'institution et par des sociétés savantes, au nombre desquelles cell\nd'Encouragement. M. Leroy a été appèlè à fa re l'application de son procédé dan\nles premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M.\nprince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d\nF.\nce, et autres dignitaires du royaume.\nCe dessinateur est breveté pour de nouveaux pupitres de son invention, qu'\nappelle polygraphes; ils peuvent servir non-seulement a faire 3 et 4 lettres à la fois\navec autant de facilité que de promptitude, mais encore à copier des dessins et d\nla musique. Ils conviennent à toutes les personnes qui ont besoin de conserver de\ncopies de leurs écritures, et particulièrement aux gens d'affaires. Les papiers, le\nplumes et l'encre s'y emploient, tels qu'on les trouve dans le commerce : ce qu\nrend l'usage de ces pupitres extrêmement simple et commode. Cette invention in\ngénieuse mérite des encouragemens.\nVoyez dUSSI DECORS, PORCELAINES, &tc.\nPose l'émail sur er fin et les peintures sur émail, fabrique plaquettes, épingles\nboucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes\ncornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient \nla bijouterie\nCes artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-\njen, la boite de montre et les ordres.\nCet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour\nêtre émaillés, les chiffres, etc.\nVoyez ausse GRAVURE EN CARACTÈRES D'IMPRIMERIE.\nExécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche\nde cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-\nères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles.\nEmaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève\ndres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau\npût, sujets peints et fausses montres. Il se charge de toute espèce de peintures on\ne restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur\ncord avec le cristal. Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées\nr toutes sortes de bijoux.\nEmaille le gros et le petit bijou, les ordres francais et étrangers, les boîtes de\nontres ; il soude les fonds, pose les perles, et remet à neuf les cadrans d'or et\nargent, garantissant la fraîcheur des perles et de l'émail ; il fait même les racee\nCette maison, qui existe depuis dix ans, livre aux bijoutiers de Paris différens\nticles, tels qu'imitation de corail, camées, mosaïques, turquoises imitant le fin,\nnte dite de Berlin sur fond noir et acier poli, têtes antiques sur fond varié de\npuleurs, rosettes dites anglaises, lleurs, animaux, insectes pour applique, etc. On\ntrouve les portraits de la famille royale et de plusieurs autres hommes célèbres,\nar camée varié de couleur et imitant le fin.\nFait le portrait d'après nature, seit pour médaillons, pour salons, et autres de\nplus petite dimension, comme sur tabatières, fonds et cadrans de montre, ba-\nues, boucles d'orelîles, ceintures, etc., de la plus parfaite ressemblance, ainsi\nue les copies, sujets de toute espèce, paysages de composition, vues, fleurs, bou-\nuets compliqués, simples ou emblématiques, et en général tout ce qui a rapport\nl'art de la peinture sur bijoux émaillés.\nLes rouges français de M. Pesquet, pour la bijouterie d'or, d'acier et d'horloge-\nie, ont été admis à l'Exposition de 1823 ; ils jouissent dans le commerce d'une\n€onne réputation. Parmi ceux qu'on a vus au Louvre, nous citerons le rouge pour\nes faces et portées, celui pour les pivots, un rouge trés mordant qui dispense de\n'usage de la pierre à l'huile; celui pour l'or, du prix de 7 fr. la livre; celui pour le\npolissage d'acier, de 1 fr. à 5 fr. ; le rouge pour adoucir le tranchant des rasoirs,\n2 fr. ; enfin, un mélange de terre et de rouge pour polir les glaces, 1 fr. 20 c. la\nIvre.\n","ner_xml":"<PER>SCHWICKARDI</PER>, <LOC>rue Castiglionne</LOC>,\nInventeur de lampes de bureau portatives, éclairant comme le quinquet, et ne\nconsommant que le tiers d'huile, bougeoirs; veilleuses, etc.\nLes avantages bien reconnus que l'éclairage par le gaz offre au public faisaient\nregretter que son usage ne\npůt devenir général, vu limpossibilité de poser des\nconvénient ne pouvait être levé que par F'adoption du gaz portatil, qu'on peut\ndistribuer indistinetement dans toutes les rues, et à tous les établissemens, quelque\nIsolés qu'ils soient\nMM. C. Ternaux, J. Gandolphe, après s'étre assurés de la possibilité et de lu-\ntilité d'un élablissement semblable, ont formé une compagnie pour le mettre à\nexécution. La construction de leur usine, située près la barrière de Courcelles, est\npour ainsi dire terminée, et sous peu de jours ils commenceront à livrer au pu-\nblic le gaz-portatif, dont le bureau d'abonnement est à l'adresse ci-dessus.\nOn croit devoir faire observer que le gaz d'huile est le seul qu'on puisse compri-\nmer avec avantage : celui qu'on extrait de la houille est trop volumineux, et néces\nsiterait des vases d'une capacité triple de celle qu'exige le premier.\nIl ne faut pas confondre le gaz d'huile avec celui qu'on a voulu extraire des grai-\nnes oléagineuses, et auquel on a dû renoncer en raison de son impuretè; celui\nqu'on obtient en distillant l'huile ne peut contenir que les corps qui composent ce\nliquide; aussi est-il bien prouvé que ce gaz ne peut altérer ni les métaux, ni les\ncouleurs, et qu'on peut s'en servir partout où les lampes et la bougie sont en usage.\nQuant à la lumière qu'il répand, on sait qu'aueune autre, sans exception, ne\npeut lui être comparée.\nSont inventeurs d'un genre de réverbères économiques à mèches plates et uni-\nques, pour deux, trois, quatre et cinq réflecteurs, destinés à l'écairage des rues,\ncorridors et cours. Ces réverbères, d'un service facile et simple, ont l'avantage de\nprojeter beaucoup de lumière, qui peut, d'ailleurs, être dirigée sur telle point\nqu'on désire. Ce système d'éclairage est établi depuis quatre ans à <LOC>Bordeaux</LOC> et <LOC>à\n</LOC>Paris, <LOC>notamment passage du Caire</LOC>, <LOC>à la Banque de France</LOC>, etc.; ils sont encore\nbrevetés d'invention et de perfectionnement pour une lampe à coupole: décou-\nverte très utile pour l'éclairage des salles, ateliers, escaliers, surtout pour les bil-\nlards, en ce qu'elle ne fait point ombre sur le tapis. Une seule lampe à deux becs\néclaire mieux que quatre quinquets ordinaires. Ces messieurs ont adapté la coupole\nà l'éclairage des rampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisent pour\nécarter et renvoyer la lumière sur les décorations du lointain, et produire le plus\nbel effet.\nM. Vivien, mentionné honorablement à l'Exposition de 1819, est l'un de nos\nartistes qui ont le plus perfectionné le nouveau système d'éclairage.\nsitnée près l'abaltoir Montmaitre. (Voir le cempte rendu sur la situation fa-\nable de cette compagnie, dans es Annales des sciences économiques, ouvrage pé-\ndique estimé.) Voyez aussi ECONOMIE.\nit concevoir. Ce bel établissement attire dans notre capitale la jeunesse des deux\nondes ; presque toutes les nations y sont représentées; et, si le commerce en\nenéral est appelé à recueillir les fruits d'une institution aussi utile, chaque père\nfamille peut lui confier le fils qu'il destine à la carrière commerciale, et le né-\ngenieuse.\nLe conseil de perfectienuement de cette école se compose :\nDe MM. comte Chaptal, <ACT>pair de</ACT> France<ACT>, président</ACT>. — Héricart de Thury, <LOC>Jac</LOC>-<LOC>\nues Lafitte</LOC>, <ACT>vice-présidens</ACT>. — <LOC>Vicomte Chaptal</LOC>. — <LOC>Christian</LOC>. — <LOC>Davillier ainé</LOC>.\n— <LOC>Delondre (</LOC><PER>A</PER><LOC>ug</LOC><PER>.</PER>). — <LOC>Baron Charles Du</LOC><PER>pin</PER>. — <LOC>Guérin de Foncin</LOC>. — <LOC>Delagrange</LOC>.\n— <PER>Jouet (T.</PER>). — <LOC>Baron</LOC> <PER>Loeré</PER>. — <LOC>Mallet</LOC> <PER>aîné</PER>. — Malte brun. — <LOC>(</LOC><PER>L</PER>.) <LOC>Marehand</LOC>.\n— <LOC>Casimir Périer</LOC>. — <LOC>De Prony</LOC>. — <LOC>J. -B</LOC>. <LOC>Say</LOC>. — <LOC>Comte de Sorgo</LOC>. — <LOC>Ternaux</LOC>\n— Vital Roux.\niné\nLes théories positives, résultant de l'observation des phénomènes naturels, re-\nçoivent sans cesse de nouvelles applications dans la construction des appareils de\nnénage, et dans la préparation des substances nécessaires aux besoins les plus\nmpérieux de la vie. Presque toutes les améliorations qui en résultent sent d'une\nitililé générale; mais il en est quelques-unes qui tournent spécialement au profit\ndes classes peu aisées, ou même de la partie la plus pauvre de la sociétè, et l'on\nloit payer un tribut particulier d'éloges aux vues de bienveillance qui les ont ins-\npirées. (<LOC>Rapport du Jury</LOC> de 1823.)\nTient une nouvelle fabrique de fourneaux économiques perfectionnés, propres\nà economiser le temps et le combustible, tels que le fourneau potager, dans leque\non peut faire un potage pour huit personnes avec une entrée en viande, légumes\ndu riz et de l'eau chaude, ensemble cinq artieles qui cuisent sur le même foyer\navec la valeur de deux sols de charbon, et sans survei lance; coquilles en terr\net cheminées d'une construction nouvelle pour le rôti; cuisinières clouées e\nrivées complètement; nouveaux fourneaux à papier pour déjeuner, où l'on met e\nébullition demi-litre d'eau en cinq minutes; fours portatifs à pâtiserie, propres:\ncuire du pain, des viandes et des fruits; fourneaux à repasser de toutes grandeurs\nidem pour tailleurs; moulins à eafé en fer et en bois; grils-braiziers qui grillent le\nviandes sans odeur ni fumée; réchauds à l'esprit de vin; petites lampes turques\nchocolatières; veilleuses noires et à jour, et généralement tout ce qui se fait et\nappareils économiques; nouvelle cafetière en cailloux pulvérisés pour faire le café\nqui résiste au feu, avec filtre en étain exempt de la rouille, où le café se conser\nsans rien perdre de sa couleur ni de son arôme. On peut voir partie de ces objet\nen expérience les mardi, jeudi et samedi, depuis 2 h. jusqu'à 4 h. Madame Cam\nbrune fait des envois\nprovince\nplatre en <ACT>tous</ACT> genres; fabrique de brûloirs à casé pour épiciers, étoulloirs de bou\nlangers, pelles à braise, fours de campagne, couvercles de tourtières, nouveaux\nfourneaux à repasser, réchauds, coquilles à rôtir de toutes grandeurs, et toute\nsortes d'ustensiles de cuisine en tôle.\nEntrepôsitaire général du charbon double, combustible d'un calorique à la foi\nplus actif et plus tenace qu'en aucun chaibon de bois des substances végétales et\nfossiles, prises dans l'intérieur des marais. Il peut se brûler dans un fourneau, même\nau milieu d'une chambre, sans porter aucune odeur insalubre ; il est propre à\nles usages, et la modicité de son prix lui donne sur le charbon de bois un avantage\ndu double en čconomie, d'ouil a tiré son nom.\nSuccesseur de Ravelet. Au nombre des appareils utiles que renferme sa maison,\nnous citerons: 1° ses fourncaux portatifs, garnis de creusets et de coquilles; 2\"\nses fourneaux-poèles, qui réunissent à l'avantage d'échauffer une chambre dans\nl'hiver celui de ne donner aucune chaleur dans l'été, lorsqu'on y fait cuire les ali-\nmens avec du charbon; 5° ses fourncaux à polage, à l'aide desquels on peut faire\ncuire un pot-au-feu, un plat de légumes, et conserver une pinte d'eau chaude, en\nne consumant que 10 centimes de eharbon; 4° ses fourneaux à repasser et à brûloir\nà caſé; 5° des grils circulaires qui conservent le jus des viandes, etc.; appareils qui\nse recommandent par leur économie et leur simpliciîé. Il en est surtout qui épar-\ngnent jusqu'à neuf dixièmes de combustibles. M. Gibon tient aussi la Quincail-\nlerie\nParmi les inventions utiles autant qu'ingénieuses auxquelles M. Harel a donné le\nnom d'appareils économiques, nous citerons un poèle-fourneau pouvant se placer\ndans des salons décorés et salles à manger, un fourneau-potager, des coquilles pour\nfaire le rôti, des fourneaux à repasser, nn four portatif recouvert en tôle, propre à\nque du pain, de la pâtisserie, les côtelettes et le poisson sans fumée. Ces appa-\nsont construits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent une éco-\nnoie considérable de combustible. Nous mentionnerons encore un fourneau de\ndeuner ou fourneau à papier, avec l quel on peut, en deux minutes, faire chauf-\net faire bouillir en quatre minutes toutes sortes de liquides, au moyen d'une\ne feuille de papier; on peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nes et des côtelettes. Ces appareils ingénieux ont mérité, a chacune des Exposi-\nis de 1819 et 1823, une (A à M. Harel; il tient également des cafetières de\ngreguemines, depuis deux tasses jusqu'à douze, y compris un bain-marie, pour\néler l'ébullition qui cause une grande perte de parfum et d'arôme. Ce genre do\ntière met à même d'éviter l'inconvénient du fer-blanc qui communique un\n\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour le fourneau a etuve et a co-\nelle, M. Lefèvre a été admis à exposer ce fourneau économique au Louvre, en<CARDINAL>\n</CARDINAL>13; il offre l'avantage d'économiser le combustible, de donner de deux à cinq\nters, et plus, une étuve qui réchauffe les alimens. Cette chaleur se répand et se\ninserve dans tout le fourneau, au moyen de conducteurs en tôle pratiqués dans\nltérieur; elle y est maintenue constamment par des clefs, sans que cela nuise\nla qualitè des mets qu'on y prépare. Ces fourneaux sont portatifs, ou en cons-\nction sur place. Il leur ajuste aussi un appareil en fer-blanc, simple ou double à\nmonté, qui sert à tel usage qu'on le désire, par le moyen du même combustible.\nfabricant tient nn\nassortime\nilles ordinaires ferrées ou non ferrées,\netC.\nNous avons vu figurer à l'Exposition de la Société d'encouragement les appareils\nconomie demestique de M. Lefevre, qui ont éte remarqués.\nInventeur d'apparei's d'économie domestique, auxquels il a donné le nom de\nléfacteurs. Ces appareils lui ont mérité une (A) à l'Exposition de 1823, et l'appro-\ntion de l'Académie des Sciences. Un kilogramme de charbon fait , par leur\noyen, bouillir 65 litres d'eau, et la chaleur obtenue se conserve sans feu de telle\norte que, dix heures après l'extinction, l'appareil a encore 70 degrés de Réaumur.\ne calefacteur pot-au-seu (fourneau, marmite et casserole) pour 2, 4, 6, 8, 10 et 12\nersonnes, coûte 15, 18, 21, 25, 28 à 52 fr.; on peut faire en même temps plu-\neurs plats. Il n'exige aucun soin; aussitôt l'ébullition obtenue, on éteint le feu,\nt la cuisson continue; les calésacteurs des malades, de voyage, sont du prix de 15.\n., ceux des limonadiers de 40 fr; le calèfacteur alambic avec refrigérant, pour 3,\nou 8 litres, ceûte de 30, 36 à 40 fr. ; le caléfacteur thermal ou des bains, en cinq\nuarts-d'heure, chauffe deux bains de 6 voies d'eau chacun; son prix est de 40 fr.\nI existe aussi des calèfacteurs pour toutes sortes de manufactures, usines, etc.\nD'autres appareils non moins utiles de M. Lemare sont: 1° une cafetière avec ré-\nhand à esprit de vin, pour 2, 3, 4, 5, 6 et 8 tasses, prix 5, 6, 7, 9, 10 et 12 fr. †\n1° un réchaud accèléré à l'esprit de vin pour toutes sortes d'usages, et servant\naussi de veilleuse, prix 3 fr, ; 3° un filtre accèlèré à l'eau froide ou à l'eau chaude\npour le caſé, etc., prix 9 fr. ; 4° un filtre accèlèré pour clarifier l'eau, les liqueurs,\nies de vin, etc. ; théières et chocolatières accélérées, etc.\nUne notice intitulée le calefacteur Lemare, prix, 50 c. (et 60 c. par la poste),\ndonne les descriptions, prix et usages des 13 sortes d'ustensiles, aussi utiles qu'in\ngénieux, qui sont dûs au même auteur : elle se treuve à l'adresse ci-dessus, <LOC>quai\nConti</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>\nM. Le<PER>mar</PER>e, qui soumet ses appareils à des expériences publiques, ne cesse d'a-\njouter à leurs avantages par les nouvelles applications dont il les rend susceptibles\nTient un assortiment de lampes sur les modèles les plus variés et les plus nou\nveaux, ainsi que de lustres, bronzes et tôles vernies; il entreprend les éclairages e\nfournitures de fêtes et bals. M. Milan est inventeur breveté d'une rôtissoire arre\nsante fort commode. en ce qu'elle n'exige aucun soin. Cette cuisinière renferm\nune espèce de petite noria, mue par le tourne-broche lui-même, qui élève l\ngraisse de la lèche-frite, la porte dans une gouttière percée de trous dans sa lon\ngueur, et la verse sur toute la partie rôtie. Il est aussi breveté d'invention pour u\nnouveau système d'application des contre-poids pour le service des lampes suspen\ndues. Enfin, il est inventeur d'un fourneau de cuisine qui fournit une grande quan\ntité d'eau chaude, par le seul effet du calorique qui se perd d'habitude dans la ma\nçonnerie de fourneaux ordinaires. Ces divers objets, exposés en 1825, ont attir\nl'attention d'un grand nombre d'économiste\nsans vis de pression ni de rappel, mais par le m'oyen d'une ccinture à clof, qui et\nrend l'u-age plus sûr, plus salubre, plus facile. Son couvercle, dégagé de tout ap\npareil de fermeture, est occupé seulement par la soupape, et par un disque de\nsécurité en métal plus fusible que le cuivre; le mécanisme de cette soupape es\nencore une idée non moins ingénieuse que celle de la ceinture à clef : il exclu-\nl'usage de ces poids dont on charge les soupapes ordinaires, et qu'on ne saurai\npas toujours retirer sans danger. Il se compose d'un gland qui ajoute à l'élégance\nde la marmite; ce gland renferme un ressort qui presse sur la soupape, et obéi\ngraduellement à la force de la vapeur; il présente d'ailleurs par lui-même un\ndouble garant de sécurité. Le système des ceintures à clef, appliqué à un apparei\nde chimie, a mérité à M. Moulfarine une (B) en 1823.\nOutre ses iuventions rappelées sous d'autres titres, il fabrique des calorifères e\nustensiles pour faire la cuisine avec l'esprit de vin, plus propres, plus expéditifs et\nplus économiques que les appareils ordinaires consacrés aux mêmes usages, et con-\nvenant surtout pour les mènages de deux à quatre personnes. Un avantage de ces\nustensiles consiste à ne dégager ni odeur, ni fumée, ni poussière. Une demi-pinte\nd'eau v bout en 8 minutes avec une cuillerée d'esprit de vin.\nElle offre aux consommateurs un combustible qui réunit le double avantage de\nproduire une très grande chaleur et d'être fort économique. Nous voulons parler\ndu coke ou charbon de terre épuré, provenant de la distillation du gaz hydrogène.\nLe charbon de terre, parvenu à l'état du coke, ne donne, lors de sa combustion,\nni odeur ni fumée. Il peut se brûler seul dans les cheminées destinées au charbon,\net mélangé avec une très petite quantité de bois dans les cheminées ordinaires; ce\ndernier mode est surtout très avantageux; il peut aussi servir à chauffer très éco-\nnomiquement les poêles et les calorifères, en disposant dans le foyer une grille\nen fonte qui fournisse passage à l'air; et enfin, dans toutes les circonstances, rem-\nplacer le charbon de terre et le charbon de bois, sans présenter aucun des incon-\nvéniens de l'un et de l'autre. Indépendamment du coke en nature, il a été fabri-\nqué, avec le coke pulverisé, des bûches et des briquettes de toutes dimensions ;\nces bûches et briquettes sont exemptes de l'odeur produite par celles de charbon\nde terre: elles tiennent plus long-temps au feu et donnent une plus forte chaleur\nque leur prix soint moindre. Elles conviennent également pour un feu de coke\nur un feu de bois.\ncoke se vend à la voie, à la demi-voie et au panier.\npie, composée de quinze hectolitres, coûte, rendue à domicile . . 60 fr.\nemi-voie, rendue également. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30\nanier, idem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 50 c.\ns <PER>buches</PER> de <PER>coke</PER>, également rendues, coûtent:\n50 c.\ns n. 1, de 12 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n95\nes n. 2, de 14 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n.I f. 10\nes n. 3, de 15 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n30\nes n. 4, de 17 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n<LOC>es</LOC> n. 5, de 21 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n60\n..\n\nes n. 6, de 25 pouces. . . . . . . . .\ny a lieu à remise pour les personnes qui prennent plus de douze bûches.\nes briquettes coûtent depuis 2 fr. 50 c. jusqu'a 2 fr. le cent.\nOTA. — Les personnes qui voudroni conserver des panicrs les pateront 5 fr. Cetta\nmeleur sera restituee en rendant le panter en kon člat.\nAPPORT présenté par M. DEBRET, <ACT>architecte de l'Académic royale de Musique</ACT>, à\nPadministration dece theatre.\nous avez désiré connaître les résultats comparatifs que présentent le bois et le\ne employés comme combustibles. Pour satisfaire à ce désir, j'ai fait choix d'a-\nd du foyer public de l'Opéra, aux deux extrémités duquel se trouvent des che-\nhées placées dans des circonstances absolument semblables. L'une de ces che-\nées a été chauffée comme à l'ordinaire avec le bois, et l'autre l'a été unique-\nnt avec du coke, que l'on a allomé avec quelques copeaux. Des thermomètres\nient placés près de chaque cheminée, mais de manière à ne pas éprouver l'in-\nence directe du feu, et à marquer seulement la température de la pièce.\nLe 12 novembre dernier, à cinq beures du soir, la température extérieure étant\ndegrés au-dessus de la glace, celle du foyer étant à 9 degrés, l'expérience a été\nmmencée. Les eheminées allumées, comme il en est dit plus haut, ont produit\nCheminéc chauffce avec du bois;\na 5 heures o degrés.\navec du coke.\nà 5 heures 9 degrés\n11\n13 1/\n20\n16\nLa température moyenne a donc été, pendant la soirée, pour l'extrémité du\nyer chauffée avec le bois, de 13 degrés, et pour celle chauffée avec le coke de 16.\na différence entre ces deux termes est déjà assez considérable; mais elle s'aug-\nente encore si l'on déduit de chacun d'eux les degrés de température qui ont\nrvi de point de départ, c'est-à-dire 9. On trouve alors que le bois a augmenté la\nhaleur existante de 4 degrés et le coke de 7; c'est-à-dire que ce dernier combus-\nble a produit un effet presque double à l'autre.\nJ'avais fait peser avec beaucoup d'exactitude les combustibles employés dans\nes deux cheminées, et l'on avait trouvé 73 kilogrammes de bois, et 30 kilogram-\nles de coke. Le bois a été entièrement consumé; mais il est resté 6 kilogrammes\ne coke propre à être réemployés: ce qui en a réduit la consommation à 24 kilo-\nrammes. D'après les renseignemens qui m'ont été deunés par le feutier, les\n73 kilogrammes de bois équivalent à-peu-près à un neuvième de la voie: ce qui\nprix payé par l'administration, présente une dépense en bois de 3 fr. 50 c. envir\nLes 24 kilogrammes de coke peuvent étre évalués à 1 fr. 80 c., en partant du p\nde 46 fr. la voie, qui est celui que l'usine royale fait payer aux grands consomr\nOn a donc obtenu, daus le foyer de l'Opéra, pour 1 fr. So c. de coke, une c\nleur presque double que celle qui a été produite au moyen de 3 fr. 50 c.\nbois\nA une époqne voisine de l'expérience dont je viens d'avoir l'honneur de ve\nrendre compte, j'ai aussi ordonné que l'on fit usage de coke dans le foyer de\ndanse. Ce foyer avait été échauflé avec du bois depuis neuf heures et demi jusq\nmidi; et malgré un feu très-ardent, deux thermomètres placés à son extrémi\nn'avaient pas pu s'élever au-delà de 11 degres. Deux autres thermomètres plac\nprès de la cheminée. étaient montés seulement jusqu'à 13 degrés. L'emploi\ncoke a bientôt augmenté la chaleur et l'a maintenne de 15 à 16 degrés. L'appréc\ntion des combustibles successivement consumés dans le foyer de la danse, n'ap\nété faite avec la même exactitude que dans l'autre foyer; mais, par aperçu, le\nsultat, comme économie, a été, également et dans la même proportion à l'ava\ntage du coke.\nJe dois conclure des détails qui précèdent, que, tant sous le rapport de l'écor\nmie que sous celui de production de chaleur, le coke est fort préférable au boi\nmais j'ajouterai que si, dans une grande cheminée, où l'on a besoin d'un feu vi\nlent destiné à échauffer une vaste pièce, il peut facilement être employé seul,\nn'en est pas tout-à-fait ainsi dans que cheminée de petite dimension. Dans ce\nnier cas, le concours d'un peu de bois me semble nécessaire; mais malgré ce co\ncours, il y a lieu encore à une très-grande diminution de dépense.\nL'emploie du coke, dans les calorifères et dans les fourneaux de chauffage à\nvapeur, ne peut pas être moius avantageux. Enfin je dois faire remarquer qu\nson usage n'entraîne aucun changement dans les cheminées, et que tout au pl\ndemande-t-il que l'on se serve d'une légère grille en fer. Je n'ai pas dû m'app\nsantir sur ce que le coke ne produit ni fumée ni odeur, parce que j'ai suppose\nMessieurs, qu'il vous était suffisament connu sous ces rapports.\nAprès avoir répandu dans le Nouveau-Monde une méthode nouvelle, au moye\nde laquelle il enseigne, dans le cours de six ou huit leçons, à écrire correctemer\net avec élégance, il a voulu propager dans sa patrie une découverte aussi impor\ntante. Naturaliser une invention nouvelle, n'est pas chose facile en France. On s\nrefusait à croire qu'une écriture vicieuse, indéchiffrable, et pratiquée depuis nom\nbre d'années, pût être changée si promptement. M. Bernardet a jugé que le moye\nplus convenable pour convaincre les incrédules était de s'adresser à la Soc\nle\nd'Encouragement pour l'industrie nationale, en la priant de faire examiner ses pro\ncèdès et leur résultat: MM. Francour et <PER>Jomard</PER>, membres de �Institut, ont\nměthode a été approuvée. Leur rapport, est inséré dans le no 135 du bulletin d\nla Sociélé. On y lit le passage suivant.\n» Une demoiselle à laquelle M. Bernardet a entrepris d'enseigner la calligraphi\nn'a eu besoin que de huit leçons pour acquérir une écriture tellement différente d\ncelle qu'elle avait d'abord, qu'on ne peut concevoir qu'un aussi grand changemen\nait pu avoir lieu dans la durée d'une semaine; l'écriture de\nette élève, âgèe de 1\na, était incorrecte, sans hardiesse et sans rapidité; à peine buit jours s'étaient\nulés, que cette demoiselle s'est trouvée aussi capable d'écrire vite et bien.\ncil lui aurait été impossible de reproduire sa première écriture. »\nLes succès qu'a obtenus cette nouvelle méthode ont mérité à son auteur plusieur\ntinctions aux Etats-Unis, à la Havane et en Haïti.\nCette découverte précieuse nous permet d'espérer que la jeunesse ne passera pas\normais plusieurs années sur les bancs d'une école pour acquérir une écriture\nins correcte que celle que M. Bernardet peut lui communiquer dans une se-\nIndépendamment de ses modèles d'architecture, il a fait figurer à la dernière\nposition des calamifères, ou port-plumes propres à eorriger les défauts de la\nin, et à faire écrire sans lumière ; (prix : de 25 cent. à 1 fr.) ; des pupitres ren-\nmant des baguettes rabdologiques pour la découverté des logarithsnes et la so-\ntion de tout problème arithmétique (prix : 24 fr.); des elliptraces perfectionnés\nrix: 100 fr.); enfin, un paysage et une chasse en relief, d'une belle ex\nM. Chamant, <ACT>ingénieur de plans en relief, et instituteur</ACT> reçu à l'Académie de\niris, enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire par voie d'analyse, les\nleuls relatifs au commerce, surtout celui du toisé, et le plan ordinaire et en re-\nef. Il fait des cartouches en traits d'ornemens pour les pièces précieuses d'écri-\nre et de lithographie.\npyageurs et les naturalistes, puisque avec une plume ordinaire, une épingle ou\nême une allumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouillée de salive,\nn écrit ou on trace sur ce papier des caractères ineffaçables et aussi noirs qu'avec\ne l'encre. La même dame vend chez elle un papier géométrique, à l'aide du-\nuel on apprend à écrire seul et en très peu de tems, ainsi que des plumes dites\nins fin, qui fournissent l'enere plusieurs heures de suite : elles conviennent infini.\nent pour prendre des notes. On trouve aussi chez elle des ouvrages pour appren-\ne\nseul l'art de la tachygraphie.\nInventeur d'un procédé autographe, au moyen duquel il rend fidèlement les for-\nmes de l'écriture primitive, avec la plus grande célèrité. Ses produits sont à peu\nprès ceux de la litbographie; il se charge de toutes sortes de plans, cartes géogra-\nohiques, dessins au trait, musique, similè, manuscrits, enfin de tout ce qui peut\nêtre représenté par l'écriture ; il est, en outre, auteur d'un ouvrage intitulé,\nManugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul) ; d'un moyen de faix lire\nt écrire les aveugles, etc., etc. Comme professeur d'écriture , M. Déjernon\nréunit chez lui diffèrens objets de calligraphie, papiers préparés, pupitres, règles\ntransparentes, porte-crayons, plumes où se placent naturellement les doigts, gants\net coûssinets pour mains dures et tremblantes, nyclographes pour écrire dans l'ob\ncurité, plumes tachygraphiques, au moyen desquelles on peut écrire de deux\nquinze heures, sans prendre d'enere, taille-plumes, etc. Ces diverses inventions\nIl a imaginé un nouveau procédé pour enseigner l'art d'écrire qui offre tout à\n\nfois économie de temps, de moyens, et certitude de succès; il emploie dar\nses leçons des tablettes transparentes de sa composition, qui ont été approuvées pa\nplusieurs chefs d'institution et par des sociétés savantes, au nombre desquelles cell\nd'Encouragement. M. Leroy a été appèlè à fa re l'application de son procédé <ACT>dan\nles premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M.\nprince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d\nF.\nce, et autres dignitaires du royaume</ACT>.\nCe dessinateur est breveté <ACT>pour de nouveaux pupitres</ACT> de son invention, qu'\nappelle polygraphes; ils peuvent servir non-seulement a faire 3 et 4 lettres à la fois\navec autant de facilité que de promptitude, mais encore à copier des dessins et d\nla musique. Ils conviennent à toutes les personnes qui ont besoin de conserver de\ncopies de leurs écritures, et particulièrement aux gens d'affaires. Les papiers, le\nplumes et l'encre s'y emploient, tels qu'on les trouve dans le commerce : ce qu\nrend l'usage de ces pupitres extrêmement simple et commode. Cette invention in\ngénieuse mérite des encouragemens.\nVoyez dUSSI DECORS, PORCELAINES, &<ACT>t</ACT>c.<ACT>\nPose</ACT> l'émail sur er <ACT>fin</ACT> et les peintures <ACT>sur émail, fabrique plaquettes, épingles\nboucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes\ncornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient\nla bijouterie\nCes artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-\njen, la boite de montre et les ordres</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>Cet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour\nêtre émaillés, les chiffres, etc</ACT>.\nVoyez ausse GRAVURE <ACT>EN CARACTÈ</ACT>RES D'IMPRI<LOC>M</LOC>ERIE.<ACT>\nExécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche\nde cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-\nères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles</ACT>.<ACT>\nEmaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève\ndres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau\npût, sujets peints et fausses montres</ACT>. <ACT>Il se charge de toute espèce de peintures on\ne restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur\ncord avec le cristal</ACT>. <ACT>Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées\nr toutes sortes de bijoux.\nEmaille le gros et le petit bijou, les ordres francais et étrangers, les boîtes de\nontres ; il soude les fonds, pose les perles, et remet à neuf les cadrans d'or et\nargent, garantissant la fraîcheur des perles et de l'émail ; il fait même les racee</ACT>\nCette maison, qui existe depuis dix ans, <ACT>livre aux bijoutiers de Paris différens\nticles, tels qu'imitation de corail, camées, mosaïques, turquoises imitant le fin,\nnte dite de Berlin sur fond noir et acier poli, têtes antiques sur fond varié de\npuleurs, rosettes dites anglaises, lleurs, animaux, insectes pour applique, etc</ACT>. On<ACT>\ntrouve les portraits de la famille royale et de plusieurs autres hommes célèbres,\nar camée varié de couleur et imi</ACT>tant <ACT>le fin</ACT>.\nFait le portrait <ACT>d'</ACT>après <ACT>nature, seit pour médaillons, pour salons, et autres de\nplus petite dimension, comme sur tabatières, fonds et cadrans de montre, ba-\nues, boucles d'orelîles, ceintures, etc., de la plus parfaite ressemblance, ainsi\nue les copies, sujets de toute espèce, paysages de composition, vues, fleurs, bou-\nuets compliqués, simples ou emblématiques, et en général tout ce qui a rapport\nl'art de la peinture sur bijoux émaillés</ACT>.\nLes rouges français de M. Pesquet, <ACT>pour la bijouterie d'or, d'acier et d'horloge-\nie, ont été admis à l'Exposition de 1823 ; ils jouissent dans le commerce d'une\n€onne réputation. Parmi ceux qu'on a vus au Louvre, nous citerons le rouge pour\nes faces et portées, celui pour les pivots, un rouge trés mordant qui dispense de\n'usage de la pierre à l'huile; celui pour l'or, du prix de 7 fr. la livre; celui pour le\n<ACT>polissage d'acier</ACT>, de <ACT>1</ACT> fr<ACT>.</ACT> à 5 <ACT>fr.</ACT> ; le rouge pour <ACT>adoucir le tranchant des rasoirs</ACT>,\n2 fr<ACT>.</ACT> ; enfin, un mélange de terre et de rouge <ACT>pour polir les glaces</ACT>, <CARDINAL>1</CARDINAL> fr. <CARDINAL>20</CARDINAL> c. la\nIvre.\n","ents":[{"group": 9, "label": "PER", "span": [11193, 11196], "text": "mar"}, {"group": 9, "label": "PER", "span": [15136, 15142], "text": "buches"}, {"group": 9, "label": "PER", "span": [15146, 15150], "text": "coke"}, {"group": 9, "label": "LOC", "span": [15167, 15169], "text": "es"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [15877, 15919], "text": "architecte de l'Académic royale de Musique"}],"group":9,"aggregate":true}, 
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rue Castiglionne,\nInventeur de lampes de bureau portatives, éclairant comme le quinquet, et ne\nconsommant que le tiers d'huile, bougeoirs; veilleuses, etc.\nLes avantages bien reconnus que l'éclairage par le gaz offre au public faisaient\nregretter que son usage ne\npůt devenir général, vu limpossibilité de poser des\nconvénient ne pouvait être levé que par F'adoption du gaz portatil, qu'on peut\ndistribuer indistinetement dans toutes les rues, et à tous les établissemens, quelque\nIsolés qu'ils soient\nMM. C. Ternaux, J. Gandolphe, après s'étre assurés de la possibilité et de lu-\ntilité d'un élablissement semblable, ont formé une compagnie pour le mettre à\nexécution. La construction de leur usine, située près la barrière de Courcelles, est\npour ainsi dire terminée, et sous peu de jours ils commenceront à livrer au pu-\nblic le gaz-portatif, dont le bureau d'abonnement est à l'adresse ci-dessus.\nOn croit devoir faire observer que le gaz d'huile est le seul qu'on puisse compri-\nmer avec avantage : celui qu'on extrait de la houille est trop volumineux, et néces\nsiterait des vases d'une capacité triple de celle qu'exige le premier.\nIl ne faut pas confondre le gaz d'huile avec celui qu'on a voulu extraire des grai-\nnes oléagineuses, et auquel on a dû renoncer en raison de son impuretè; celui\nqu'on obtient en distillant l'huile ne peut contenir que les corps qui composent ce\nliquide; aussi est-il bien prouvé que ce gaz ne peut altérer ni les métaux, ni les\ncouleurs, et qu'on peut s'en servir partout où les lampes et la bougie sont en usage.\nQuant à la lumière qu'il répand, on sait qu'aueune autre, sans exception, ne\npeut lui être comparée.\nSont inventeurs d'un genre de réverbères économiques à mèches plates et uni-\nques, pour deux, trois, quatre et cinq réflecteurs, destinés à l'écairage des rues,\ncorridors et cours. Ces réverbères, d'un service facile et simple, ont l'avantage de\nprojeter beaucoup de lumière, qui peut, d'ailleurs, être dirigée sur telle point\nqu'on désire. Ce système d'éclairage est établi depuis quatre ans à Bordeaux et à\nParis, notamment passage du Caire, à la Banque de France, etc.; ils sont encore\nbrevetés d'invention et de perfectionnement pour une lampe à coupole: décou-\nverte très utile pour l'éclairage des salles, ateliers, escaliers, surtout pour les bil-\nlards, en ce qu'elle ne fait point ombre sur le tapis. Une seule lampe à deux becs\néclaire mieux que quatre quinquets ordinaires. Ces messieurs ont adapté la coupole\nà l'éclairage des rampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisent pour\nécarter et renvoyer la lumière sur les décorations du lointain, et produire le plus\nbel effet.\nM. Vivien, mentionné honorablement à l'Exposition de 1819, est l'un de nos\nartistes qui ont le plus perfectionné le nouveau système d'éclairage.\nsitnée près l'abaltoir Montmaitre. (Voir le cempte rendu sur la situation fa-\nable de cette compagnie, dans es Annales des sciences économiques, ouvrage pé-\ndique estimé.) Voyez aussi ECONOMIE.\nit concevoir. Ce bel établissement attire dans notre capitale la jeunesse des deux\nondes ; presque toutes les nations y sont représentées; et, si le commerce en\nenéral est appelé à recueillir les fruits d'une institution aussi utile, chaque père\nfamille peut lui confier le fils qu'il destine à la carrière commerciale, et le né-\ngenieuse.\nLe conseil de perfectienuement de cette école se compose :\nDe MM. comte Chaptal, pair de France, président. — Héricart de Thury, Jac-\nues Lafitte, vice-présidens. — Vicomte Chaptal. — Christian. — Davillier ainé.\n— Delondre (Aug.). — Baron Charles Dupin. — Guérin de Foncin. — Delagrange.\n— Jouet (T.). — Baron Loeré. — Mallet aîné. — Malte brun. — (L.) Marehand.\n— Casimir Périer. — De Prony. — J. -B. Say. — Comte de Sorgo. — Ternaux\n— Vital Roux.\niné\nLes théories positives, résultant de l'observation des phénomènes naturels, re-\nçoivent sans cesse de nouvelles applications dans la construction des appareils de\nnénage, et dans la préparation des substances nécessaires aux besoins les plus\nmpérieux de la vie. Presque toutes les améliorations qui en résultent sent d'une\nitililé générale; mais il en est quelques-unes qui tournent spécialement au profit\ndes classes peu aisées, ou même de la partie la plus pauvre de la sociétè, et l'on\nloit payer un tribut particulier d'éloges aux vues de bienveillance qui les ont ins-\npirées. (Rapport du Jury de 1823.)\nTient une nouvelle fabrique de fourneaux économiques perfectionnés, propres\nà economiser le temps et le combustible, tels que le fourneau potager, dans leque\non peut faire un potage pour huit personnes avec une entrée en viande, légumes\ndu riz et de l'eau chaude, ensemble cinq artieles qui cuisent sur le même foyer\navec la valeur de deux sols de charbon, et sans survei lance; coquilles en terr\net cheminées d'une construction nouvelle pour le rôti; cuisinières clouées e\nrivées complètement; nouveaux fourneaux à papier pour déjeuner, où l'on met e\nébullition demi-litre d'eau en cinq minutes; fours portatifs à pâtiserie, propres:\ncuire du pain, des viandes et des fruits; fourneaux à repasser de toutes grandeurs\nidem pour tailleurs; moulins à eafé en fer et en bois; grils-braiziers qui grillent le\nviandes sans odeur ni fumée; réchauds à l'esprit de vin; petites lampes turques\nchocolatières; veilleuses noires et à jour, et généralement tout ce qui se fait et\nappareils économiques; nouvelle cafetière en cailloux pulvérisés pour faire le café\nqui résiste au feu, avec filtre en étain exempt de la rouille, où le café se conser\nsans rien perdre de sa couleur ni de son arôme. On peut voir partie de ces objet\nen expérience les mardi, jeudi et samedi, depuis 2 h. jusqu'à 4 h. Madame Cam\nbrune fait des envois\nprovince\nplatre en tous genres; fabrique de brûloirs à casé pour épiciers, étoulloirs de bou\nlangers, pelles à braise, fours de campagne, couvercles de tourtières, nouveaux\nfourneaux à repasser, réchauds, coquilles à rôtir de toutes grandeurs, et toute\nsortes d'ustensiles de cuisine en tôle.\nEntrepôsitaire général du charbon double, combustible d'un calorique à la foi\nplus actif et plus tenace qu'en aucun chaibon de bois des substances végétales et\nfossiles, prises dans l'intérieur des marais. Il peut se brûler dans un fourneau, même\nau milieu d'une chambre, sans porter aucune odeur insalubre ; il est propre à\nles usages, et la modicité de son prix lui donne sur le charbon de bois un avantage\ndu double en čconomie, d'ouil a tiré son nom.\nSuccesseur de Ravelet. Au nombre des appareils utiles que renferme sa maison,\nnous citerons: 1° ses fourncaux portatifs, garnis de creusets et de coquilles; 2\"\nses fourneaux-poèles, qui réunissent à l'avantage d'échauffer une chambre dans\nl'hiver celui de ne donner aucune chaleur dans l'été, lorsqu'on y fait cuire les ali-\nmens avec du charbon; 5° ses fourncaux à polage, à l'aide desquels on peut faire\ncuire un pot-au-feu, un plat de légumes, et conserver une pinte d'eau chaude, en\nne consumant que 10 centimes de eharbon; 4° ses fourneaux à repasser et à brûloir\nà caſé; 5° des grils circulaires qui conservent le jus des viandes, etc.; appareils qui\nse recommandent par leur économie et leur simpliciîé. Il en est surtout qui épar-\ngnent jusqu'à neuf dixièmes de combustibles. M. Gibon tient aussi la Quincail-\nlerie\nParmi les inventions utiles autant qu'ingénieuses auxquelles M. Harel a donné le\nnom d'appareils économiques, nous citerons un poèle-fourneau pouvant se placer\ndans des salons décorés et salles à manger, un fourneau-potager, des coquilles pour\nfaire le rôti, des fourneaux à repasser, nn four portatif recouvert en tôle, propre à\nque du pain, de la pâtisserie, les côtelettes et le poisson sans fumée. Ces appa-\nsont construits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent une éco-\nnoie considérable de combustible. Nous mentionnerons encore un fourneau de\ndeuner ou fourneau à papier, avec l quel on peut, en deux minutes, faire chauf-\n et faire bouillir en quatre minutes toutes sortes de liquides, au moyen d'une\ne feuille de papier; on peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nes et des côtelettes. Ces appareils ingénieux ont mérité, a chacune des Exposi-\nis de 1819 et 1823, une (A à M. Harel; il tient également des cafetières de\ngreguemines, depuis deux tasses jusqu'à douze, y compris un bain-marie, pour\néler l'ébullition qui cause une grande perte de parfum et d'arôme. Ce genre do\ntière met à même d'éviter l'inconvénient du fer-blanc qui communique un\n\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour le fourneau a etuve et a co-\nelle, M. Lefèvre a été admis à exposer ce fourneau économique au Louvre, en\n13; il offre l'avantage d'économiser le combustible, de donner de deux à cinq\nters, et plus, une étuve qui réchauffe les alimens. Cette chaleur se répand et se\ninserve dans tout le fourneau, au moyen de conducteurs en tôle pratiqués dans\nltérieur; elle y est maintenue constamment par des clefs, sans que cela nuise\nla qualitè des mets qu'on y prépare. Ces fourneaux sont portatifs, ou en cons-\nction sur place. Il leur ajuste aussi un appareil en fer-blanc, simple ou double à\nmonté, qui sert à tel usage qu'on le désire, par le moyen du même combustible.\nfabricant tient nn\nassortime\nilles ordinaires ferrées ou non ferrées,\netC.\nNous avons vu figurer à l'Exposition de la Société d'encouragement les appareils\nconomie demestique de M. Lefevre, qui ont éte remarqués.\nInventeur d'apparei's d'économie domestique, auxquels il a donné le nom de\nléfacteurs. Ces appareils lui ont mérité une (A) à l'Exposition de 1823, et l'appro-\ntion de l'Académie des Sciences. Un kilogramme de charbon fait , par leur\noyen, bouillir 65 litres d'eau, et la chaleur obtenue se conserve sans feu de telle\norte que, dix heures après l'extinction, l'appareil a encore 70 degrés de Réaumur.\ne calefacteur pot-au-seu (fourneau, marmite et casserole) pour 2, 4, 6, 8, 10 et 12\nersonnes, coûte 15, 18, 21, 25, 28 à 52 fr.; on peut faire en même temps plu-\neurs plats. Il n'exige aucun soin; aussitôt l'ébullition obtenue, on éteint le feu,\nt la cuisson continue; les calésacteurs des malades, de voyage, sont du prix de 15.\n., ceux des limonadiers de 40 fr; le calèfacteur alambic avec refrigérant, pour 3,\nou 8 litres, ceûte de 30, 36 à 40 fr. ; le caléfacteur thermal ou des bains, en cinq\nuarts-d'heure, chauffe deux bains de 6 voies d'eau chacun; son prix est de 40 fr.\nI existe aussi des calèfacteurs pour toutes sortes de manufactures, usines, etc.\nD'autres appareils non moins utiles de M. Lemare sont: 1° une cafetière avec ré-\nhand à esprit de vin, pour 2, 3, 4, 5, 6 et 8 tasses, prix 5, 6, 7, 9, 10 et 12 fr. †\n1° un réchaud accèléré à l'esprit de vin pour toutes sortes d'usages, et servant\naussi de veilleuse, prix 3 fr, ; 3° un filtre accèlèré à l'eau froide ou à l'eau chaude\npour le caſé, etc., prix 9 fr. ; 4° un filtre accèlèré pour clarifier l'eau, les liqueurs,\nies de vin, etc. ; théières et chocolatières accélérées, etc.\nUne notice intitulée le calefacteur Lemare, prix, 50 c. (et 60 c. par la poste),\ndonne les descriptions, prix et usages des 13 sortes d'ustensiles, aussi utiles qu'in\ngénieux, qui sont dûs au même auteur : elle se treuve à l'adresse ci-dessus, quai\nConti, n. 3\nM. Lemare, qui soumet ses appareils à des expériences publiques, ne cesse d'a-\njouter à leurs avantages par les nouvelles applications dont il les rend susceptibles\nTient un assortiment de lampes sur les modèles les plus variés et les plus nou\nveaux, ainsi que de lustres, bronzes et tôles vernies; il entreprend les éclairages e\nfournitures de fêtes et bals. M. Milan est inventeur breveté d'une rôtissoire arre\nsante fort commode. en ce qu'elle n'exige aucun soin. Cette cuisinière renferm\nune espèce de petite noria, mue par le tourne-broche lui-même, qui élève l\ngraisse de la lèche-frite, la porte dans une gouttière percée de trous dans sa lon\ngueur, et la verse sur toute la partie rôtie. Il est aussi breveté d'invention pour u\nnouveau système d'application des contre-poids pour le service des lampes suspen\ndues. Enfin, il est inventeur d'un fourneau de cuisine qui fournit une grande quan\ntité d'eau chaude, par le seul effet du calorique qui se perd d'habitude dans la ma\nçonnerie de fourneaux ordinaires. Ces divers objets, exposés en 1825, ont attir\nl'attention d'un grand nombre d'économiste\nsans vis de pression ni de rappel, mais par le m'oyen d'une ccinture à clof, qui et\nrend l'u-age plus sûr, plus salubre, plus facile. Son couvercle, dégagé de tout ap\npareil de fermeture, est occupé seulement par la soupape, et par un disque de\nsécurité en métal plus fusible que le cuivre; le mécanisme de cette soupape es\nencore une idée non moins ingénieuse que celle de la ceinture à clef : il exclu-\nl'usage de ces poids dont on charge les soupapes ordinaires, et qu'on ne saurai\npas toujours retirer sans danger. Il se compose d'un gland qui ajoute à l'élégance\nde la marmite; ce gland renferme un ressort qui presse sur la soupape, et obéi\ngraduellement à la force de la vapeur; il présente d'ailleurs par lui-même un\ndouble garant de sécurité. Le système des ceintures à clef, appliqué à un apparei\nde chimie, a mérité à M. Moulfarine une (B) en 1823.\nOutre ses iuventions rappelées sous d'autres titres, il fabrique des calorifères e\nustensiles pour faire la cuisine avec l'esprit de vin, plus propres, plus expéditifs et\nplus économiques que les appareils ordinaires consacrés aux mêmes usages, et con-\nvenant surtout pour les mènages de deux à quatre personnes. Un avantage de ces\nustensiles consiste à ne dégager ni odeur, ni fumée, ni poussière. Une demi-pinte\nd'eau v bout en 8 minutes avec une cuillerée d'esprit de vin.\nElle offre aux consommateurs un combustible qui réunit le double avantage de\nproduire une très grande chaleur et d'être fort économique. Nous voulons parler\ndu coke ou charbon de terre épuré, provenant de la distillation du gaz hydrogène.\nLe charbon de terre, parvenu à l'état du coke, ne donne, lors de sa combustion,\nni odeur ni fumée. Il peut se brûler seul dans les cheminées destinées au charbon,\net mélangé avec une très petite quantité de bois dans les cheminées ordinaires; ce\ndernier mode est surtout très avantageux; il peut aussi servir à chauffer très éco-\nnomiquement les poêles et les calorifères, en disposant dans le foyer une grille\nen fonte qui fournisse passage à l'air; et enfin, dans toutes les circonstances, rem-\nplacer le charbon de terre et le charbon de bois, sans présenter aucun des incon-\nvéniens de l'un et de l'autre. Indépendamment du coke en nature, il a été fabri-\nqué, avec le coke pulverisé, des bûches et des briquettes de toutes dimensions ;\nces bûches et briquettes sont exemptes de l'odeur produite par celles de charbon\nde terre: elles tiennent plus long-temps au feu et donnent une plus forte chaleur\nque leur prix soint moindre. Elles conviennent également pour un feu de coke\nur un feu de bois.\ncoke se vend à la voie, à la demi-voie et au panier.\npie, composée de quinze hectolitres, coûte, rendue à domicile . . 60 fr.\nemi-voie, rendue également. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30\nanier, idem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 50 c.\ns buches de coke, également rendues, coûtent:\n50 c.\ns n. 1, de 12 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n95\nes n. 2, de 14 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n.I f. 10\nes n. 3, de 15 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n30\nes n. 4, de 17 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . \nes n. 5, de 21 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n60\n..\n\nes n. 6, de 25 pouces. . . . . . . . .\ny a lieu à remise pour les personnes qui prennent plus de douze bûches.\nes briquettes coûtent depuis 2 fr. 50 c. jusqu'a 2 fr. le cent.\nOTA. — Les personnes qui voudroni conserver des panicrs les pateront 5 fr. Cetta\nmeleur sera restituee en rendant le panter en kon člat.\nAPPORT présenté par M. DEBRET, architecte de l'Académic royale de Musique, à\nPadministration dece theatre.\nous avez désiré connaître les résultats comparatifs que présentent le bois et le\ne employés comme combustibles. Pour satisfaire à ce désir, j'ai fait choix d'a-\nd du foyer public de l'Opéra, aux deux extrémités duquel se trouvent des che-\nhées placées dans des circonstances absolument semblables. L'une de ces che-\nées a été chauffée comme à l'ordinaire avec le bois, et l'autre l'a été unique-\nnt avec du coke, que l'on a allomé avec quelques copeaux. Des thermomètres\nient placés près de chaque cheminée, mais de manière à ne pas éprouver l'in-\nence directe du feu, et à marquer seulement la température de la pièce.\nLe 12 novembre dernier, à cinq beures du soir, la température extérieure étant\ndegrés au-dessus de la glace, celle du foyer étant à 9 degrés, l'expérience a été\nmmencée. Les eheminées allumées, comme il en est dit plus haut, ont produit\nCheminéc chauffce avec du bois;\na 5 heures o degrés.\navec du coke.\nà 5 heures 9 degrés\n11\n13 1/\n20\n16\nLa température moyenne a donc été, pendant la soirée, pour l'extrémité du\nyer chauffée avec le bois, de 13 degrés, et pour celle chauffée avec le coke de 16.\na différence entre ces deux termes est déjà assez considérable; mais elle s'aug-\nente encore si l'on déduit de chacun d'eux les degrés de température qui ont\nrvi de point de départ, c'est-à-dire 9. On trouve alors que le bois a augmenté la\nhaleur existante de 4 degrés et le coke de 7; c'est-à-dire que ce dernier combus-\nble a produit un effet presque double à l'autre.\nJ'avais fait peser avec beaucoup d'exactitude les combustibles employés dans\nes deux cheminées, et l'on avait trouvé 73 kilogrammes de bois, et 30 kilogram-\nles de coke. Le bois a été entièrement consumé; mais il est resté 6 kilogrammes\ne coke propre à être réemployés: ce qui en a réduit la consommation à 24 kilo-\nrammes. D'après les renseignemens qui m'ont été deunés par le feutier, les\n73 kilogrammes de bois équivalent à-peu-près à un neuvième de la voie: ce qui\nprix payé par l'administration, présente une dépense en bois de 3 fr. 50 c. envir\nLes 24 kilogrammes de coke peuvent étre évalués à 1 fr. 80 c., en partant du p\nde 46 fr. la voie, qui est celui que l'usine royale fait payer aux grands consomr\nOn a donc obtenu, daus le foyer de l'Opéra, pour 1 fr. So c. de coke, une c\nleur presque double que celle qui a été produite au moyen de 3 fr. 50 c.\nbois\nA une époqne voisine de l'expérience dont je viens d'avoir l'honneur de ve\nrendre compte, j'ai aussi ordonné que l'on fit usage de coke dans le foyer de\ndanse. Ce foyer avait été échauflé avec du bois depuis neuf heures et demi jusq\nmidi; et malgré un feu très-ardent, deux thermomètres placés à son extrémi\nn'avaient pas pu s'élever au-delà de 11 degres. Deux autres thermomètres plac\nprès de la cheminée. étaient montés seulement jusqu'à 13 degrés. L'emploi\ncoke a bientôt augmenté la chaleur et l'a maintenne de 15 à 16 degrés. L'appréc\ntion des combustibles successivement consumés dans le foyer de la danse, n'ap\nété faite avec la même exactitude que dans l'autre foyer; mais, par aperçu, le\nsultat, comme économie, a été, également et dans la même proportion à l'ava\ntage du coke.\nJe dois conclure des détails qui précèdent, que, tant sous le rapport de l'écor\nmie que sous celui de production de chaleur, le coke est fort préférable au boi\nmais j'ajouterai que si, dans une grande cheminée, où l'on a besoin d'un feu vi\nlent destiné à échauffer une vaste pièce, il peut facilement être employé seul,\nn'en est pas tout-à-fait ainsi dans que cheminée de petite dimension. Dans ce\nnier cas, le concours d'un peu de bois me semble nécessaire; mais malgré ce co\ncours, il y a lieu encore à une très-grande diminution de dépense.\nL'emploie du coke, dans les calorifères et dans les fourneaux de chauffage à\nvapeur, ne peut pas être moius avantageux. Enfin je dois faire remarquer qu\nson usage n'entraîne aucun changement dans les cheminées, et que tout au pl\ndemande-t-il que l'on se serve d'une légère grille en fer. Je n'ai pas dû m'app\nsantir sur ce que le coke ne produit ni fumée ni odeur, parce que j'ai suppose\nMessieurs, qu'il vous était suffisament connu sous ces rapports.\nAprès avoir répandu dans le Nouveau-Monde une méthode nouvelle, au moye\nde laquelle il enseigne, dans le cours de six ou huit leçons, à écrire correctemer\net avec élégance, il a voulu propager dans sa patrie une découverte aussi impor\ntante. Naturaliser une invention nouvelle, n'est pas chose facile en France. On s\nrefusait à croire qu'une écriture vicieuse, indéchiffrable, et pratiquée depuis nom\nbre d'années, pût être changée si promptement. M. Bernardet a jugé que le moye\nplus convenable pour convaincre les incrédules était de s'adresser à la Soc\nle\nd'Encouragement pour l'industrie nationale, en la priant de faire examiner ses pro\ncèdès et leur résultat: MM. Francour et Jomard, membres de �Institut, ont\nměthode a été approuvée. Leur rapport, est inséré dans le no 135 du bulletin d\nla Sociélé. On y lit le passage suivant.\n» Une demoiselle à laquelle M. Bernardet a entrepris d'enseigner la calligraphi\nn'a eu besoin que de huit leçons pour acquérir une écriture tellement différente d\ncelle qu'elle avait d'abord, qu'on ne peut concevoir qu'un aussi grand changemen\nait pu avoir lieu dans la durée d'une semaine; l'écriture de \nette élève, âgèe de 1\na, était incorrecte, sans hardiesse et sans rapidité; à peine buit jours s'étaient\nulés, que cette demoiselle s'est trouvée aussi capable d'écrire vite et bien.\ncil lui aurait été impossible de reproduire sa première écriture. »\nLes succès qu'a obtenus cette nouvelle méthode ont mérité à son auteur plusieur\ntinctions aux Etats-Unis, à la Havane et en Haïti.\nCette découverte précieuse nous permet d'espérer que la jeunesse ne passera pas\normais plusieurs années sur les bancs d'une école pour acquérir une écriture\nins correcte que celle que M. Bernardet peut lui communiquer dans une se-\nIndépendamment de ses modèles d'architecture, il a fait figurer à la dernière\nposition des calamifères, ou port-plumes propres à eorriger les défauts de la\nin, et à faire écrire sans lumière ; (prix : de 25 cent. à 1 fr.) ; des pupitres ren-\nmant des baguettes rabdologiques pour la découverté des logarithsnes et la so-\ntion de tout problème arithmétique (prix : 24 fr.); des elliptraces perfectionnés\nrix: 100 fr.); enfin, un paysage et une chasse en relief, d'une belle ex\nM. Chamant, ingénieur de plans en relief, et instituteur reçu à l'Académie de\niris, enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire par voie d'analyse, les\nleuls relatifs au commerce, surtout celui du toisé, et le plan ordinaire et en re-\nef. Il fait des cartouches en traits d'ornemens pour les pièces précieuses d'écri-\nre et de lithographie.\npyageurs et les naturalistes, puisque avec une plume ordinaire, une épingle ou\nême une allumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouillée de salive,\nn écrit ou on trace sur ce papier des caractères ineffaçables et aussi noirs qu'avec\ne l'encre. La même dame vend chez elle un papier géométrique, à l'aide du-\nuel on apprend à écrire seul et en très peu de tems, ainsi que des plumes dites\nins fin, qui fournissent l'enere plusieurs heures de suite : elles conviennent infini.\nent pour prendre des notes. On trouve aussi chez elle des ouvrages pour appren-\ne\nseul l'art de la tachygraphie.\nInventeur d'un procédé autographe, au moyen duquel il rend fidèlement les for-\nmes de l'écriture primitive, avec la plus grande célèrité. Ses produits sont à peu\nprès ceux de la litbographie; il se charge de toutes sortes de plans, cartes géogra-\nohiques, dessins au trait, musique, similè, manuscrits, enfin de tout ce qui peut\nêtre représenté par l'écriture ; il est, en outre, auteur d'un ouvrage intitulé,\nManugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul) ; d'un moyen de faix lire\nt écrire les aveugles, etc., etc. Comme professeur d'écriture , M. Déjernon\nréunit chez lui diffèrens objets de calligraphie, papiers préparés, pupitres, règles\ntransparentes, porte-crayons, plumes où se placent naturellement les doigts, gants\net coûssinets pour mains dures et tremblantes, nyclographes pour écrire dans l'ob\ncurité, plumes tachygraphiques, au moyen desquelles on peut écrire de deux\nquinze heures, sans prendre d'enere, taille-plumes, etc. Ces diverses inventions\nIl a imaginé un nouveau procédé pour enseigner l'art d'écrire qui offre tout à\n\nfois économie de temps, de moyens, et certitude de succès; il emploie dar\nses leçons des tablettes transparentes de sa composition, qui ont été approuvées pa\nplusieurs chefs d'institution et par des sociétés savantes, au nombre desquelles cell\nd'Encouragement. M. Leroy a été appèlè à fa re l'application de son procédé dan\nles premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M.\nprince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d\nF.\nce, et autres dignitaires du royaume.\nCe dessinateur est breveté pour de nouveaux pupitres de son invention, qu'\nappelle polygraphes; ils peuvent servir non-seulement a faire 3 et 4 lettres à la fois\navec autant de facilité que de promptitude, mais encore à copier des dessins et d\nla musique. Ils conviennent à toutes les personnes qui ont besoin de conserver de\ncopies de leurs écritures, et particulièrement aux gens d'affaires. Les papiers, le\nplumes et l'encre s'y emploient, tels qu'on les trouve dans le commerce : ce qu\nrend l'usage de ces pupitres extrêmement simple et commode. Cette invention in\ngénieuse mérite des encouragemens.\nVoyez dUSSI DECORS, PORCELAINES, &tc.\nPose l'émail sur er fin et les peintures sur émail, fabrique plaquettes, épingles\nboucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes\ncornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient \nla bijouterie\nCes artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-\njen, la boite de montre et les ordres.\nCet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour\nêtre émaillés, les chiffres, etc.\nVoyez ausse GRAVURE EN CARACTÈRES D'IMPRIMERIE.\nExécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche\nde cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-\nères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles.\nEmaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève\ndres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau\npût, sujets peints et fausses montres. Il se charge de toute espèce de peintures on\ne restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur\ncord avec le cristal. Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées\nr toutes sortes de bijoux.\nEmaille le gros et le petit bijou, les ordres francais et étrangers, les boîtes de\nontres ; il soude les fonds, pose les perles, et remet à neuf les cadrans d'or et\nargent, garantissant la fraîcheur des perles et de l'émail ; il fait même les racee\nCette maison, qui existe depuis dix ans, livre aux bijoutiers de Paris différens\nticles, tels qu'imitation de corail, camées, mosaïques, turquoises imitant le fin,\nnte dite de Berlin sur fond noir et acier poli, têtes antiques sur fond varié de\npuleurs, rosettes dites anglaises, lleurs, animaux, insectes pour applique, etc. On\ntrouve les portraits de la famille royale et de plusieurs autres hommes célèbres,\nar camée varié de couleur et imitant le fin.\nFait le portrait d'après nature, seit pour médaillons, pour salons, et autres de\nplus petite dimension, comme sur tabatières, fonds et cadrans de montre, ba-\nues, boucles d'orelîles, ceintures, etc., de la plus parfaite ressemblance, ainsi\nue les copies, sujets de toute espèce, paysages de composition, vues, fleurs, bou-\nuets compliqués, simples ou emblématiques, et en général tout ce qui a rapport\nl'art de la peinture sur bijoux émaillés.\nLes rouges français de M. Pesquet, pour la bijouterie d'or, d'acier et d'horloge-\nie, ont été admis à l'Exposition de 1823 ; ils jouissent dans le commerce d'une\n€onne réputation. Parmi ceux qu'on a vus au Louvre, nous citerons le rouge pour\nes faces et portées, celui pour les pivots, un rouge trés mordant qui dispense de\n'usage de la pierre à l'huile; celui pour l'or, du prix de 7 fr. la livre; celui pour le\npolissage d'acier, de 1 fr. à 5 fr. ; le rouge pour adoucir le tranchant des rasoirs,\n2 fr. ; enfin, un mélange de terre et de rouge pour polir les glaces, 1 fr. 20 c. la\nIvre.\n","ner_xml":"<PER>SCHWICKARDI</PER>, <LOC>rue Castiglionne</LOC>,\nInventeur de lampes de bureau portatives, éclairant comme le quinquet, et ne\nconsommant que le tiers d'huile, bougeoirs; veilleuses, etc.\nLes avantages bien reconnus que l'éclairage par le gaz offre au public faisaient\nregretter que son usage ne\npůt devenir général, vu limpossibilité de poser des\nconvénient ne pouvait être levé que par F'adoption du gaz portatil, qu'on peut\ndistribuer indistinetement dans toutes les rues, et à tous les établissemens, quelque\nIsolés qu'ils soient\nMM. C. Ternaux, J. Gandolphe, après s'étre assurés de la possibilité et de lu-\ntilité d'un élablissement semblable, ont formé une compagnie pour le mettre à\nexécution. La construction de leur usine, située près la barrière de Courcelles, est\npour ainsi dire terminée, et sous peu de jours ils commenceront à livrer au pu-\nblic le gaz-portatif, dont le bureau d'abonnement est à l'adresse ci-dessus.\nOn croit devoir faire observer que le gaz d'huile est le seul qu'on puisse compri-\nmer avec avantage : celui qu'on extrait de la houille est trop volumineux, et néces\nsiterait des vases d'une capacité triple de celle qu'exige le premier.\nIl ne faut pas confondre le gaz d'huile avec celui qu'on a voulu extraire des grai-\nnes oléagineuses, et auquel on a dû renoncer en raison de son impuretè; celui\nqu'on obtient en distillant l'huile ne peut contenir que les corps qui composent ce\nliquide; aussi est-il bien prouvé que ce gaz ne peut altérer ni les métaux, ni les\ncouleurs, et qu'on peut s'en servir partout où les lampes et la bougie sont en usage.\nQuant à la lumière qu'il répand, on sait qu'aueune autre, sans exception, ne\npeut lui être comparée.\nSont inventeurs d'un genre de réverbères économiques à mèches plates et uni-\nques, pour deux, trois, quatre et cinq réflecteurs, destinés à l'écairage des rues,\ncorridors et cours. Ces réverbères, d'un service facile et simple, ont l'avantage de\nprojeter beaucoup de lumière, qui peut, d'ailleurs, être dirigée sur telle point\nqu'on désire. Ce système d'éclairage est établi depuis quatre ans à <LOC>Bordeaux</LOC> et <LOC>à\n</LOC>Paris, <LOC>notamment passage du Caire</LOC>, <LOC>à la Banque de France</LOC>, etc.; ils sont encore\nbrevetés d'invention et de perfectionnement pour une lampe à coupole: décou-\nverte très utile pour l'éclairage des salles, ateliers, escaliers, surtout pour les bil-\nlards, en ce qu'elle ne fait point ombre sur le tapis. Une seule lampe à deux becs\néclaire mieux que quatre quinquets ordinaires. Ces messieurs ont adapté la coupole\nà l'éclairage des rampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisent pour\nécarter et renvoyer la lumière sur les décorations du lointain, et produire le plus\nbel effet.\nM. Vivien, mentionné honorablement à l'Exposition de 1819, est l'un de nos\nartistes qui ont le plus perfectionné le nouveau système d'éclairage.\nsitnée près l'abaltoir Montmaitre. (Voir le cempte rendu sur la situation fa-\nable de cette compagnie, dans es Annales des sciences économiques, ouvrage pé-\ndique estimé.) Voyez aussi ECONOMIE.\nit concevoir. Ce bel établissement attire dans notre capitale la jeunesse des deux\nondes ; presque toutes les nations y sont représentées; et, si le commerce en\nenéral est appelé à recueillir les fruits d'une institution aussi utile, chaque père\nfamille peut lui confier le fils qu'il destine à la carrière commerciale, et le né-\ngenieuse.\nLe conseil de perfectienuement de cette école se compose :\nDe MM. comte Chaptal, <ACT>pair de</ACT> France<ACT>, président</ACT>. — Héricart de Thury, <LOC>Jac</LOC>-<LOC>\nues Lafitte</LOC>, <ACT>vice-présidens</ACT>. — <LOC>Vicomte Chaptal</LOC>. — <LOC>Christian</LOC>. — <LOC>Davillier ainé</LOC>.\n— <LOC>Delondre (</LOC><PER>A</PER><LOC>ug</LOC><PER>.</PER>). — <LOC>Baron Charles Du</LOC><PER>pin</PER>. — <LOC>Guérin de Foncin</LOC>. — <LOC>Delagrange</LOC>.\n— <PER>Jouet (T.</PER>). — <LOC>Baron</LOC> <PER>Loeré</PER>. — <LOC>Mallet</LOC> <PER>aîné</PER>. — Malte brun. — <LOC>(</LOC><PER>L</PER>.) <LOC>Marehand</LOC>.\n— <LOC>Casimir Périer</LOC>. — <LOC>De Prony</LOC>. — <LOC>J. -B</LOC>. <LOC>Say</LOC>. — <LOC>Comte de Sorgo</LOC>. — <LOC>Ternaux</LOC>\n— Vital Roux.\niné\nLes théories positives, résultant de l'observation des phénomènes naturels, re-\nçoivent sans cesse de nouvelles applications dans la construction des appareils de\nnénage, et dans la préparation des substances nécessaires aux besoins les plus\nmpérieux de la vie. Presque toutes les améliorations qui en résultent sent d'une\nitililé générale; mais il en est quelques-unes qui tournent spécialement au profit\ndes classes peu aisées, ou même de la partie la plus pauvre de la sociétè, et l'on\nloit payer un tribut particulier d'éloges aux vues de bienveillance qui les ont ins-\npirées. (<LOC>Rapport du Jury</LOC> de 1823.)\nTient une nouvelle fabrique de fourneaux économiques perfectionnés, propres\nà economiser le temps et le combustible, tels que le fourneau potager, dans leque\non peut faire un potage pour huit personnes avec une entrée en viande, légumes\ndu riz et de l'eau chaude, ensemble cinq artieles qui cuisent sur le même foyer\navec la valeur de deux sols de charbon, et sans survei lance; coquilles en terr\net cheminées d'une construction nouvelle pour le rôti; cuisinières clouées e\nrivées complètement; nouveaux fourneaux à papier pour déjeuner, où l'on met e\nébullition demi-litre d'eau en cinq minutes; fours portatifs à pâtiserie, propres:\ncuire du pain, des viandes et des fruits; fourneaux à repasser de toutes grandeurs\nidem pour tailleurs; moulins à eafé en fer et en bois; grils-braiziers qui grillent le\nviandes sans odeur ni fumée; réchauds à l'esprit de vin; petites lampes turques\nchocolatières; veilleuses noires et à jour, et généralement tout ce qui se fait et\nappareils économiques; nouvelle cafetière en cailloux pulvérisés pour faire le café\nqui résiste au feu, avec filtre en étain exempt de la rouille, où le café se conser\nsans rien perdre de sa couleur ni de son arôme. On peut voir partie de ces objet\nen expérience les mardi, jeudi et samedi, depuis 2 h. jusqu'à 4 h. Madame Cam\nbrune fait des envois\nprovince\nplatre en <ACT>tous</ACT> genres; fabrique de brûloirs à casé pour épiciers, étoulloirs de bou\nlangers, pelles à braise, fours de campagne, couvercles de tourtières, nouveaux\nfourneaux à repasser, réchauds, coquilles à rôtir de toutes grandeurs, et toute\nsortes d'ustensiles de cuisine en tôle.\nEntrepôsitaire général du charbon double, combustible d'un calorique à la foi\nplus actif et plus tenace qu'en aucun chaibon de bois des substances végétales et\nfossiles, prises dans l'intérieur des marais. Il peut se brûler dans un fourneau, même\nau milieu d'une chambre, sans porter aucune odeur insalubre ; il est propre à\nles usages, et la modicité de son prix lui donne sur le charbon de bois un avantage\ndu double en čconomie, d'ouil a tiré son nom.\nSuccesseur de Ravelet. Au nombre des appareils utiles que renferme sa maison,\nnous citerons: 1° ses fourncaux portatifs, garnis de creusets et de coquilles; 2\"\nses fourneaux-poèles, qui réunissent à l'avantage d'échauffer une chambre dans\nl'hiver celui de ne donner aucune chaleur dans l'été, lorsqu'on y fait cuire les ali-\nmens avec du charbon; 5° ses fourncaux à polage, à l'aide desquels on peut faire\ncuire un pot-au-feu, un plat de légumes, et conserver une pinte d'eau chaude, en\nne consumant que 10 centimes de eharbon; 4° ses fourneaux à repasser et à brûloir\nà caſé; 5° des grils circulaires qui conservent le jus des viandes, etc.; appareils qui\nse recommandent par leur économie et leur simpliciîé. Il en est surtout qui épar-\ngnent jusqu'à neuf dixièmes de combustibles. M. Gibon tient aussi la Quincail-\nlerie\nParmi les inventions utiles autant qu'ingénieuses auxquelles M. Harel a donné le\nnom d'appareils économiques, nous citerons un poèle-fourneau pouvant se placer\ndans des salons décorés et salles à manger, un fourneau-potager, des coquilles pour\nfaire le rôti, des fourneaux à repasser, nn four portatif recouvert en tôle, propre à\nque du pain, de la pâtisserie, les côtelettes et le poisson sans fumée. Ces appa-\nsont construits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent une éco-\nnoie considérable de combustible. Nous mentionnerons encore un fourneau de\ndeuner ou fourneau à papier, avec l quel on peut, en deux minutes, faire chauf-\net faire bouillir en quatre minutes toutes sortes de liquides, au moyen d'une\ne feuille de papier; on peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nes et des côtelettes. Ces appareils ingénieux ont mérité, a chacune des Exposi-\nis de 1819 et 1823, une (A à M. Harel; il tient également des cafetières de\ngreguemines, depuis deux tasses jusqu'à douze, y compris un bain-marie, pour\néler l'ébullition qui cause une grande perte de parfum et d'arôme. Ce genre do\ntière met à même d'éviter l'inconvénient du fer-blanc qui communique un\n\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour le fourneau a etuve et a co-\nelle, M. Lefèvre a été admis à exposer ce fourneau économique au Louvre, en<CARDINAL>\n</CARDINAL>13; il offre l'avantage d'économiser le combustible, de donner de deux à cinq\nters, et plus, une étuve qui réchauffe les alimens. Cette chaleur se répand et se\ninserve dans tout le fourneau, au moyen de conducteurs en tôle pratiqués dans\nltérieur; elle y est maintenue constamment par des clefs, sans que cela nuise\nla qualitè des mets qu'on y prépare. Ces fourneaux sont portatifs, ou en cons-\nction sur place. Il leur ajuste aussi un appareil en fer-blanc, simple ou double à\nmonté, qui sert à tel usage qu'on le désire, par le moyen du même combustible.\nfabricant tient nn\nassortime\nilles ordinaires ferrées ou non ferrées,\netC.\nNous avons vu figurer à l'Exposition de la Société d'encouragement les appareils\nconomie demestique de M. Lefevre, qui ont éte remarqués.\nInventeur d'apparei's d'économie domestique, auxquels il a donné le nom de\nléfacteurs. Ces appareils lui ont mérité une (A) à l'Exposition de 1823, et l'appro-\ntion de l'Académie des Sciences. Un kilogramme de charbon fait , par leur\noyen, bouillir 65 litres d'eau, et la chaleur obtenue se conserve sans feu de telle\norte que, dix heures après l'extinction, l'appareil a encore 70 degrés de Réaumur.\ne calefacteur pot-au-seu (fourneau, marmite et casserole) pour 2, 4, 6, 8, 10 et 12\nersonnes, coûte 15, 18, 21, 25, 28 à 52 fr.; on peut faire en même temps plu-\neurs plats. Il n'exige aucun soin; aussitôt l'ébullition obtenue, on éteint le feu,\nt la cuisson continue; les calésacteurs des malades, de voyage, sont du prix de 15.\n., ceux des limonadiers de 40 fr; le calèfacteur alambic avec refrigérant, pour 3,\nou 8 litres, ceûte de 30, 36 à 40 fr. ; le caléfacteur thermal ou des bains, en cinq\nuarts-d'heure, chauffe deux bains de 6 voies d'eau chacun; son prix est de 40 fr.\nI existe aussi des calèfacteurs pour toutes sortes de manufactures, usines, etc.\nD'autres appareils non moins utiles de M. Lemare sont: 1° une cafetière avec ré-\nhand à esprit de vin, pour 2, 3, 4, 5, 6 et 8 tasses, prix 5, 6, 7, 9, 10 et 12 fr. †\n1° un réchaud accèléré à l'esprit de vin pour toutes sortes d'usages, et servant\naussi de veilleuse, prix 3 fr, ; 3° un filtre accèlèré à l'eau froide ou à l'eau chaude\npour le caſé, etc., prix 9 fr. ; 4° un filtre accèlèré pour clarifier l'eau, les liqueurs,\nies de vin, etc. ; théières et chocolatières accélérées, etc.\nUne notice intitulée le calefacteur Lemare, prix, 50 c. (et 60 c. par la poste),\ndonne les descriptions, prix et usages des 13 sortes d'ustensiles, aussi utiles qu'in\ngénieux, qui sont dûs au même auteur : elle se treuve à l'adresse ci-dessus, <LOC>quai\nConti</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>\nM. Le<PER>mar</PER>e, qui soumet ses appareils à des expériences publiques, ne cesse d'a-\njouter à leurs avantages par les nouvelles applications dont il les rend susceptibles\nTient un assortiment de lampes sur les modèles les plus variés et les plus nou\nveaux, ainsi que de lustres, bronzes et tôles vernies; il entreprend les éclairages e\nfournitures de fêtes et bals. M. Milan est inventeur breveté d'une rôtissoire arre\nsante fort commode. en ce qu'elle n'exige aucun soin. Cette cuisinière renferm\nune espèce de petite noria, mue par le tourne-broche lui-même, qui élève l\ngraisse de la lèche-frite, la porte dans une gouttière percée de trous dans sa lon\ngueur, et la verse sur toute la partie rôtie. Il est aussi breveté d'invention pour u\nnouveau système d'application des contre-poids pour le service des lampes suspen\ndues. Enfin, il est inventeur d'un fourneau de cuisine qui fournit une grande quan\ntité d'eau chaude, par le seul effet du calorique qui se perd d'habitude dans la ma\nçonnerie de fourneaux ordinaires. Ces divers objets, exposés en 1825, ont attir\nl'attention d'un grand nombre d'économiste\nsans vis de pression ni de rappel, mais par le m'oyen d'une ccinture à clof, qui et\nrend l'u-age plus sûr, plus salubre, plus facile. Son couvercle, dégagé de tout ap\npareil de fermeture, est occupé seulement par la soupape, et par un disque de\nsécurité en métal plus fusible que le cuivre; le mécanisme de cette soupape es\nencore une idée non moins ingénieuse que celle de la ceinture à clef : il exclu-\nl'usage de ces poids dont on charge les soupapes ordinaires, et qu'on ne saurai\npas toujours retirer sans danger. Il se compose d'un gland qui ajoute à l'élégance\nde la marmite; ce gland renferme un ressort qui presse sur la soupape, et obéi\ngraduellement à la force de la vapeur; il présente d'ailleurs par lui-même un\ndouble garant de sécurité. Le système des ceintures à clef, appliqué à un apparei\nde chimie, a mérité à M. Moulfarine une (B) en 1823.\nOutre ses iuventions rappelées sous d'autres titres, il fabrique des calorifères e\nustensiles pour faire la cuisine avec l'esprit de vin, plus propres, plus expéditifs et\nplus économiques que les appareils ordinaires consacrés aux mêmes usages, et con-\nvenant surtout pour les mènages de deux à quatre personnes. Un avantage de ces\nustensiles consiste à ne dégager ni odeur, ni fumée, ni poussière. Une demi-pinte\nd'eau v bout en 8 minutes avec une cuillerée d'esprit de vin.\nElle offre aux consommateurs un combustible qui réunit le double avantage de\nproduire une très grande chaleur et d'être fort économique. Nous voulons parler\ndu coke ou charbon de terre épuré, provenant de la distillation du gaz hydrogène.\nLe charbon de terre, parvenu à l'état du coke, ne donne, lors de sa combustion,\nni odeur ni fumée. Il peut se brûler seul dans les cheminées destinées au charbon,\net mélangé avec une très petite quantité de bois dans les cheminées ordinaires; ce\ndernier mode est surtout très avantageux; il peut aussi servir à chauffer très éco-\nnomiquement les poêles et les calorifères, en disposant dans le foyer une grille\nen fonte qui fournisse passage à l'air; et enfin, dans toutes les circonstances, rem-\nplacer le charbon de terre et le charbon de bois, sans présenter aucun des incon-\nvéniens de l'un et de l'autre. Indépendamment du coke en nature, il a été fabri-\nqué, avec le coke pulverisé, des bûches et des briquettes de toutes dimensions ;\nces bûches et briquettes sont exemptes de l'odeur produite par celles de charbon\nde terre: elles tiennent plus long-temps au feu et donnent une plus forte chaleur\nque leur prix soint moindre. Elles conviennent également pour un feu de coke\nur un feu de bois.\ncoke se vend à la voie, à la demi-voie et au panier.\npie, composée de quinze hectolitres, coûte, rendue à domicile . . 60 fr.\nemi-voie, rendue également. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30\nanier, idem . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 50 c.\ns <PER>buches</PER> de <PER>coke</PER>, également rendues, coûtent:\n50 c.\ns n. 1, de 12 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n95\nes n. 2, de 14 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n.I f. 10\nes n. 3, de 15 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n30\nes n. 4, de 17 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n<LOC>es</LOC> n. 5, de 21 pouces. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .\n60\n..\n\nes n. 6, de 25 pouces. . . . . . . . .\ny a lieu à remise pour les personnes qui prennent plus de douze bûches.\nes briquettes coûtent depuis 2 fr. 50 c. jusqu'a 2 fr. le cent.\nOTA. — Les personnes qui voudroni conserver des panicrs les pateront 5 fr. Cetta\nmeleur sera restituee en rendant le panter en kon člat.\nAPPORT présenté par M. DEBRET, <ACT>architecte de l'Académic royale de Musique</ACT>, à\nPadministration dece theatre.\nous avez désiré connaître les résultats comparatifs que présentent le bois et le\ne employés comme combustibles. Pour satisfaire à ce désir, j'ai fait choix d'a-\nd du foyer public de l'Opéra, aux deux extrémités duquel se trouvent des che-\nhées placées dans des circonstances absolument semblables. L'une de ces che-\nées a été chauffée comme à l'ordinaire avec le bois, et l'autre l'a été unique-\nnt avec du coke, que l'on a allomé avec quelques copeaux. Des thermomètres\nient placés près de chaque cheminée, mais de manière à ne pas éprouver l'in-\nence directe du feu, et à marquer seulement la température de la pièce.\nLe 12 novembre dernier, à cinq beures du soir, la température extérieure étant\ndegrés au-dessus de la glace, celle du foyer étant à 9 degrés, l'expérience a été\nmmencée. Les eheminées allumées, comme il en est dit plus haut, ont produit\nCheminéc chauffce avec du bois;\na 5 heures o degrés.\navec du coke.\nà 5 heures 9 degrés\n11\n13 1/\n20\n16\nLa température moyenne a donc été, pendant la soirée, pour l'extrémité du\nyer chauffée avec le bois, de 13 degrés, et pour celle chauffée avec le coke de 16.\na différence entre ces deux termes est déjà assez considérable; mais elle s'aug-\nente encore si l'on déduit de chacun d'eux les degrés de température qui ont\nrvi de point de départ, c'est-à-dire 9. On trouve alors que le bois a augmenté la\nhaleur existante de 4 degrés et le coke de 7; c'est-à-dire que ce dernier combus-\nble a produit un effet presque double à l'autre.\nJ'avais fait peser avec beaucoup d'exactitude les combustibles employés dans\nes deux cheminées, et l'on avait trouvé 73 kilogrammes de bois, et 30 kilogram-\nles de coke. Le bois a été entièrement consumé; mais il est resté 6 kilogrammes\ne coke propre à être réemployés: ce qui en a réduit la consommation à 24 kilo-\nrammes. D'après les renseignemens qui m'ont été deunés par le feutier, les\n73 kilogrammes de bois équivalent à-peu-près à un neuvième de la voie: ce qui\nprix payé par l'administration, présente une dépense en bois de 3 fr. 50 c. envir\nLes 24 kilogrammes de coke peuvent étre évalués à 1 fr. 80 c., en partant du p\nde 46 fr. la voie, qui est celui que l'usine royale fait payer aux grands consomr\nOn a donc obtenu, daus le foyer de l'Opéra, pour 1 fr. So c. de coke, une c\nleur presque double que celle qui a été produite au moyen de 3 fr. 50 c.\nbois\nA une époqne voisine de l'expérience dont je viens d'avoir l'honneur de ve\nrendre compte, j'ai aussi ordonné que l'on fit usage de coke dans le foyer de\ndanse. Ce foyer avait été échauflé avec du bois depuis neuf heures et demi jusq\nmidi; et malgré un feu très-ardent, deux thermomètres placés à son extrémi\nn'avaient pas pu s'élever au-delà de 11 degres. Deux autres thermomètres plac\nprès de la cheminée. étaient montés seulement jusqu'à 13 degrés. L'emploi\ncoke a bientôt augmenté la chaleur et l'a maintenne de 15 à 16 degrés. L'appréc\ntion des combustibles successivement consumés dans le foyer de la danse, n'ap\nété faite avec la même exactitude que dans l'autre foyer; mais, par aperçu, le\nsultat, comme économie, a été, également et dans la même proportion à l'ava\ntage du coke.\nJe dois conclure des détails qui précèdent, que, tant sous le rapport de l'écor\nmie que sous celui de production de chaleur, le coke est fort préférable au boi\nmais j'ajouterai que si, dans une grande cheminée, où l'on a besoin d'un feu vi\nlent destiné à échauffer une vaste pièce, il peut facilement être employé seul,\nn'en est pas tout-à-fait ainsi dans que cheminée de petite dimension. Dans ce\nnier cas, le concours d'un peu de bois me semble nécessaire; mais malgré ce co\ncours, il y a lieu encore à une très-grande diminution de dépense.\nL'emploie du coke, dans les calorifères et dans les fourneaux de chauffage à\nvapeur, ne peut pas être moius avantageux. Enfin je dois faire remarquer qu\nson usage n'entraîne aucun changement dans les cheminées, et que tout au pl\ndemande-t-il que l'on se serve d'une légère grille en fer. Je n'ai pas dû m'app\nsantir sur ce que le coke ne produit ni fumée ni odeur, parce que j'ai suppose\nMessieurs, qu'il vous était suffisament connu sous ces rapports.\nAprès avoir répandu dans le Nouveau-Monde une méthode nouvelle, au moye\nde laquelle il enseigne, dans le cours de six ou huit leçons, à écrire correctemer\net avec élégance, il a voulu propager dans sa patrie une découverte aussi impor\ntante. Naturaliser une invention nouvelle, n'est pas chose facile en France. On s\nrefusait à croire qu'une écriture vicieuse, indéchiffrable, et pratiquée depuis nom\nbre d'années, pût être changée si promptement. M. Bernardet a jugé que le moye\nplus convenable pour convaincre les incrédules était de s'adresser à la Soc\nle\nd'Encouragement pour l'industrie nationale, en la priant de faire examiner ses pro\ncèdès et leur résultat: MM. Francour et <PER>Jomard</PER>, membres de �Institut, ont\nměthode a été approuvée. Leur rapport, est inséré dans le no 135 du bulletin d\nla Sociélé. On y lit le passage suivant.\n» Une demoiselle à laquelle M. Bernardet a entrepris d'enseigner la calligraphi\nn'a eu besoin que de huit leçons pour acquérir une écriture tellement différente d\ncelle qu'elle avait d'abord, qu'on ne peut concevoir qu'un aussi grand changemen\nait pu avoir lieu dans la durée d'une semaine; l'écriture de\nette élève, âgèe de 1\na, était incorrecte, sans hardiesse et sans rapidité; à peine buit jours s'étaient\nulés, que cette demoiselle s'est trouvée aussi capable d'écrire vite et bien.\ncil lui aurait été impossible de reproduire sa première écriture. »\nLes succès qu'a obtenus cette nouvelle méthode ont mérité à son auteur plusieur\ntinctions aux Etats-Unis, à la Havane et en Haïti.\nCette découverte précieuse nous permet d'espérer que la jeunesse ne passera pas\normais plusieurs années sur les bancs d'une école pour acquérir une écriture\nins correcte que celle que M. Bernardet peut lui communiquer dans une se-\nIndépendamment de ses modèles d'architecture, il a fait figurer à la dernière\nposition des calamifères, ou port-plumes propres à eorriger les défauts de la\nin, et à faire écrire sans lumière ; (prix : de 25 cent. à 1 fr.) ; des pupitres ren-\nmant des baguettes rabdologiques pour la découverté des logarithsnes et la so-\ntion de tout problème arithmétique (prix : 24 fr.); des elliptraces perfectionnés\nrix: 100 fr.); enfin, un paysage et une chasse en relief, d'une belle ex\nM. Chamant, <ACT>ingénieur de plans en relief, et instituteur</ACT> reçu à l'Académie de\niris, enseigne avec la lecture et l'écriture, la grammaire par voie d'analyse, les\nleuls relatifs au commerce, surtout celui du toisé, et le plan ordinaire et en re-\nef. Il fait des cartouches en traits d'ornemens pour les pièces précieuses d'écri-\nre et de lithographie.\npyageurs et les naturalistes, puisque avec une plume ordinaire, une épingle ou\nême une allumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouillée de salive,\nn écrit ou on trace sur ce papier des caractères ineffaçables et aussi noirs qu'avec\ne l'encre. La même dame vend chez elle un papier géométrique, à l'aide du-\nuel on apprend à écrire seul et en très peu de tems, ainsi que des plumes dites\nins fin, qui fournissent l'enere plusieurs heures de suite : elles conviennent infini.\nent pour prendre des notes. On trouve aussi chez elle des ouvrages pour appren-\ne\nseul l'art de la tachygraphie.\nInventeur d'un procédé autographe, au moyen duquel il rend fidèlement les for-\nmes de l'écriture primitive, avec la plus grande célèrité. Ses produits sont à peu\nprès ceux de la litbographie; il se charge de toutes sortes de plans, cartes géogra-\nohiques, dessins au trait, musique, similè, manuscrits, enfin de tout ce qui peut\nêtre représenté par l'écriture ; il est, en outre, auteur d'un ouvrage intitulé,\nManugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul) ; d'un moyen de faix lire\nt écrire les aveugles, etc., etc. Comme professeur d'écriture , M. Déjernon\nréunit chez lui diffèrens objets de calligraphie, papiers préparés, pupitres, règles\ntransparentes, porte-crayons, plumes où se placent naturellement les doigts, gants\net coûssinets pour mains dures et tremblantes, nyclographes pour écrire dans l'ob\ncurité, plumes tachygraphiques, au moyen desquelles on peut écrire de deux\nquinze heures, sans prendre d'enere, taille-plumes, etc. Ces diverses inventions\nIl a imaginé un nouveau procédé pour enseigner l'art d'écrire qui offre tout à\n\nfois économie de temps, de moyens, et certitude de succès; il emploie dar\nses leçons des tablettes transparentes de sa composition, qui ont été approuvées pa\nplusieurs chefs d'institution et par des sociétés savantes, au nombre desquelles cell\nd'Encouragement. M. Leroy a été appèlè à fa re l'application de son procédé <ACT>dan\nles premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M.\nprince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d\nF.\nce, et autres dignitaires du royaume</ACT>.\nCe dessinateur est breveté <ACT>pour de nouveaux pupitres</ACT> de son invention, qu'\nappelle polygraphes; ils peuvent servir non-seulement a faire 3 et 4 lettres à la fois\navec autant de facilité que de promptitude, mais encore à copier des dessins et d\nla musique. Ils conviennent à toutes les personnes qui ont besoin de conserver de\ncopies de leurs écritures, et particulièrement aux gens d'affaires. Les papiers, le\nplumes et l'encre s'y emploient, tels qu'on les trouve dans le commerce : ce qu\nrend l'usage de ces pupitres extrêmement simple et commode. Cette invention in\ngénieuse mérite des encouragemens.\nVoyez dUSSI DECORS, PORCELAINES, &<ACT>t</ACT>c.<ACT>\nPose</ACT> l'émail sur er <ACT>fin</ACT> et les peintures <ACT>sur émail, fabrique plaquettes, épingles\nboucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes\ncornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient\nla bijouterie\nCes artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-\njen, la boite de montre et les ordres</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>Cet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour\nêtre émaillés, les chiffres, etc</ACT>.\nVoyez ausse GRAVURE <ACT>EN CARACTÈ</ACT>RES D'IMPRI<LOC>M</LOC>ERIE.<ACT>\nExécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche\nde cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-\nères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles</ACT>.<ACT>\nEmaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève\ndres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau\npût, sujets peints et fausses montres</ACT>. <ACT>Il se charge de toute espèce de peintures on\ne restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur\ncord avec le cristal</ACT>. <ACT>Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées\nr toutes sortes de bijoux.\nEmaille le gros et le petit bijou, les ordres francais et étrangers, les boîtes de\nontres ; il soude les fonds, pose les perles, et remet à neuf les cadrans d'or et\nargent, garantissant la fraîcheur des perles et de l'émail ; il fait même les racee</ACT>\nCette maison, qui existe depuis dix ans, <ACT>livre aux bijoutiers de Paris différens\nticles, tels qu'imitation de corail, camées, mosaïques, turquoises imitant le fin,\nnte dite de Berlin sur fond noir et acier poli, têtes antiques sur fond varié de\npuleurs, rosettes dites anglaises, lleurs, animaux, insectes pour applique, etc</ACT>. On<ACT>\ntrouve les portraits de la famille royale et de plusieurs autres hommes célèbres,\nar camée varié de couleur et imi</ACT>tant <ACT>le fin</ACT>.\nFait le portrait <ACT>d'</ACT>après <ACT>nature, seit pour médaillons, pour salons, et autres de\nplus petite dimension, comme sur tabatières, fonds et cadrans de montre, ba-\nues, boucles d'orelîles, ceintures, etc., de la plus parfaite ressemblance, ainsi\nue les copies, sujets de toute espèce, paysages de composition, vues, fleurs, bou-\nuets compliqués, simples ou emblématiques, et en général tout ce qui a rapport\nl'art de la peinture sur bijoux émaillés</ACT>.\nLes rouges français de M. Pesquet, <ACT>pour la bijouterie d'or, d'acier et d'horloge-\nie, ont été admis à l'Exposition de 1823 ; ils jouissent dans le commerce d'une\n€onne réputation. Parmi ceux qu'on a vus au Louvre, nous citerons le rouge pour\nes faces et portées, celui pour les pivots, un rouge trés mordant qui dispense de\n'usage de la pierre à l'huile; celui pour l'or, du prix de 7 fr. la livre; celui pour le\n<ACT>polissage d'acier</ACT>, de <ACT>1</ACT> fr<ACT>.</ACT> à 5 <ACT>fr.</ACT> ; le rouge pour <ACT>adoucir le tranchant des rasoirs</ACT>,\n2 fr<ACT>.</ACT> ; enfin, un mélange de terre et de rouge <ACT>pour polir les glaces</ACT>, <CARDINAL>1</CARDINAL> fr. <CARDINAL>20</CARDINAL> c. la\nIvre.\n","ents":[{"group": 10, "label": "PER", "span": [20764, 20770], "text": "Jomard"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [22321, 22365], "text": "ingénieur de plans en relief, et instituteur"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [24617, 24807], "text": "dan les premières maisons de Paris, notamment chez M. le grand Chancellier, M. prince de Beauveau, la princesse d'Eckmull, le comte de Tournon, pair d F. ce, et autres dignitaires du royaume"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [24836, 24861], "text": "pour de nouveaux pupitres"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [24874, 24875], "text": "t"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [25451, 25455], "text": "Pose"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [25471, 25474], "text": "fin"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [25492, 25831], "text": "sur émail, fabrique plaquettes, épingles boucles d'oreilles, colliers, camées, etc. Il tient aussi un assortiment de topazes cornalines, verres peints pour bagues et médailles, paillons, et tout ce qui tient la bijouterie Ces artistes émaillent et peignent avec beaucoup de goût le gros et le petit bi-jen, la boite de montre et les ordres"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [25831, 25831], "text": ""}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [25833, 25945], "text": "Cet artiste émaille tabatières, boîtes de montres et autres bijoux; grave, pour être émaillés, les chiffres, etc"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [25967, 25977], "text": "EN CARACTÈ"}, {"group": 10, "label": "LOC", "span": [25984, 25985], "text": "M"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [25995, 26222], "text": "Exécute en porcelaine des bijoux de toute espèce, flacons à sels, flacons de poche de cou variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbon-ères, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [26224, 26416], "text": "Emaille gros et petits bijoux, boîtes de montre, tabatières facon de Genève dres français et étrangers, et tient un assortiment de chatons du plus nouveau pût, sujets peints et fausses montres"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [26418, 26566], "text": "Il se charge de toute espèce de peintures on e restauration sur émail; il répond aussi de la fixité de ses couleurs, et de leur cord avec le cristal"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [26568, 26902], "text": "Assortiment de rosettes en or fin propres à être employées r toutes sortes de bijoux. 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Didot, Lenormand et autres imprimeurs distingues font journe\npr\npour l'imprimerie. MM. Cavaignae et Beaulès n'ont rien cégliné pour perfection\nner\nce nouvean procédé; ils ont precenté a l'Exposition do 1855 un mo\nele\ntensiles propres à la composition de ces souleaux: ils les vendent à un prix n\net fournissent, avec les ustensiles, une instruction tres dlétaillee qui sert de\ngui\nCette maison fabrique e s'enéres de bonne qualité et le noir de fumée très pur\nses vernis sont également bien préparés. Par de nouveaux procèdés chimiques, el\nfabrique aussi les encres de toutes couleurs, de même que celles propres à la lithe\ngraphie, et crayons pour le même usage. Elle se charge en même temps des fou\nnitures de peaux et de laine pour balles nécessaires à la typographie.\nFabrique, par un procédé de son invention, une encre d'impression du plu\nce\nbeau noir. Cette encre, dans la composition de laquelle il n'entre aucune essen\nest faite avec un vernis qui lui donne l'avantage de sécher très promptement, san\nprésenter l'inconvénient des encres ang aises, qui, ne séchant que par le moye\nde l'essence de terébenthine, jaunissent en vieillissant. Cette encre, tout en con\nservant le noir le plus pur et le plus brillant, sêche si facilement, qu'en peu d\njours elle permet de livrer les feuilles aux diverses mains-d'œuvre de la reliure, san\nqu'on ait à craindre la macule. Ce service important fut apprécié par le directeu\nde l'imprim , ie royale, et M. P. Didot lui-mème\ne. M. Lorilleux a depuis offeri à l\ntypographie des tablettes-encriers à eylindres en bois pour élaler l'enére, et de\nroulcaux sans couture, à l'instar des Anglais, pour remplacer l'usage des balles\nAidé de quelques artistes, il a perfectionné ces diverses innovations, que l'impri\nmerie royale et la plupart des imprimeurs ont adoptées aujourd'hui.\nIl fait aussi des tampons à l'usage des bureaux pour timbres et griffes, des ver\nis pour encres de couleurs, ainsi que les encres de couleur elles-mêmes.\nEperonnier des officiers supérieurs des gardes-du-corps du Roi, de la gendar-\nerie rovale et de Pécole rovale d'équitation ; fabrique tous les objets qui conce\nnt l'èperonnerie, tant en plaque d'or et d'argent, qu'en poli d'acier; il est surtout\nté pour les connaissances qu'il a acquises dans l'embouchage des chevaux ; fait l\nFafrique et magasin de mors, brides, étriers, et éperons en acier poli; mors\nforge pour plaqué, compas, clefs, attelles et pompes pour carricks; de même\nte les mors uniformes pour la troupe, êtriers, gourmettes, filets et bridons ; en\nnéral tout ce qui concerne la selle et l'équipage.\nBreveté du Roi et des princes, épinglier, grillageur des bâtimens de la couronne\ndes hôpitaux et hospices généraux. Fait grillages, volières, bibliothèques, gar\ne-feux, cribles à blé et grilles de tarars pour boulangers; cylindres et grilles, i\non d'Allemagne; anneaux mécaniques pour châles, chaines bien conditionnées\nFabrique connue depuis cent ans, de père en fils; aiguilles pour les bas au me\ntier, et toutes aiguilles mécaniques; poinçons d'un nouveau genre, très commodes\net généralemeut tout ce qui concerne son état : il envoie en province.\nCet article doit servir de correction et de complément à celui Durand fils, aut\nFahricant d'agrafes pour manteaux et autres, dorées et argentées, passe-lacets\net tout ce qui concerne cette partie. Il tient uu dépôt de perles de Venise.\nFabrique pointes, pilotes, cordes, broches et tringles pour pianos, crètes e\nfer et en cuivre, pointes à cristaux et à damas; laitons de toutes espèces, élastiques\nagrafes, carcasses en soie, fil ou papier; laitons couverts pour fleurs, passemente\nrie et chapeaux de paille; on trouve aussi chez lui tout ce qui tient à la clouteri\net à l'épinglerie, vis, anneaux, fils de fer, etc.\nO9CZ GUSSI ARMES BLANCHES, CHAPELLERIE, PASSEMENTERIE\nCeinturier du Roi; confectionne avec soins, baudriers, syracuses, bandouillères\nceinturons, etc. ; il fait beaucoup d'affaires avec la province et P'étranger.\n","ner_xml":"<PER>RAYEMONT</PER>, <LOC>rue de Charenton</LOC>, n. <CARDINAL>25</CARDINAL>.\nTient une fabrique d'émeri pour la marbrerie, la <ACT>coutellerie</ACT> et tout le polissage\nle l'acier, des glaces<ACT>, etc</ACT>., dirigée par une personne qui fut long-temps employee\n1la fabrication de l'émeri, dans la manufacture rovale des glaces.\nCette fabrique est connüe depais vingt-einq ans par la bonne qualité de ses\nduits, dont MM. 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Cette encre, dans la composition de laquelle il n'entre aucune essen\nest faite avec un vernis qui lui donne l'avantage de sécher très promptement, san\nprésenter l'inconvénient des encres ang aises, qui, ne séchant que par le moye\nde l'essence de terébenthine, jaunissent en vieillissant. Cette encre, tout en con\nservant le noir le plus pur et le plus brillant, sêche si facilement, qu'en peu d\njours elle permet de livrer les feuilles aux diverses mains-d'œuvre de la reliure, san\nqu'on ait à craindre la macule. Ce service important fut apprécié par le directeu\nde l'imprim , ie royale, et M. P. Didot lui-mème\ne. M. Lorilleux a depuis offeri à l\ntypographie des tablettes-encriers à eylindres en bois pour élaler l'enére, et de\nroulcaux sans couture, à l'instar des Anglais, pour remplacer l'usage des balles\nAidé de quelques artistes, il a perfectionné ces diverses innovations, que l'impri\nmerie royale et la plupart des imprimeurs ont adoptées aujourd'hui.\nIl fait aussi des tampons à l'usage des bureaux pour timbres et griffes, des ver\nis pour encres de couleurs, ainsi que les encres de couleur elles-mêmes.\nEperonnier des officiers supérieurs des gardes-du-corps du Roi, de la gendar-\nerie rovale et de Pécole rovale d'équitation ; fabrique tous les objets qui conce\nnt l'èperonnerie, tant en plaque d'or et d'argent, qu'en poli d'acier; il est surtout\nté pour les connaissances qu'il a acquises dans l'embouchage des chevaux ; fait l\nFafrique et magasin de mors, brides, étriers, et éperons en acier poli; mors\nforge pour plaqué, compas, clefs, attelles et pompes pour carricks; de même\nte les mors uniformes pour la troupe, êtriers, gourmettes, filets et bridons ; en\nnéral tout ce qui concerne la selle et l'équipage.\nBreveté du Roi et des princes, <ACT>épinglier</ACT>, <ACT>grillageur des</ACT> bâtimens de la couronne\ndes hôpitaux et hospices généraux. 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Il tient uu dépôt de perles de Venise.\nFabrique pointes, pilotes, cordes, broches et tringles pour pianos, crètes e\nfer et en cuivre, pointes à cristaux et à damas; laitons de toutes espèces, élastiques\nagrafes, carcasses en soie, fil ou papier; laitons couverts pour fleurs, passemente\nrie et chapeaux de paille; on trouve aussi chez lui tout ce qui tient à la clouteri\net à l'épinglerie, vis, anneaux, fils de fer, etc.</ACT>\n<TITRE>O9CZ</TITRE> <PER>GU</PER><ACT>SSI ARMES BLANCHES, CHAPELLERIE, PASSEMENTERIE\nCeinturier du Roi; confectionne avec soins, baudriers, syracuses, bandouillères\nceinturons, etc.</ACT> ; <ACT>il fait beaucoup d'affaires</ACT> avec <ACT>la</ACT> province et P'étranger.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 8], "text": "RAYEMONT"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [10, 26], "text": "rue de Charenton"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [31, 33], "text": "25"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [84, 95], "text": "coutellerie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [139, 144], "text": ", etc"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Il tient aussi tout ce qu\nconcerne la pelleterie; fournit les garnitures de schakos; en un mot, la coiffure\nmilitaire de toutes armes.\nCe ceinturier tient assortiment de carnassières en tous genres, tant ordinaire\nque dans le beau ; sacs à l'allemande; bretelles et fourreaux de fusils, guêtres de\nchasse, ceintures de voyage, ceinturons d'épée et de sabre et autres articles tell\nque caparaçons ou chasse-mouches de toutes qualités, etc.\n\n'abrique le fourniment militaire, tel que gibernes, banderoles, baudriers de\nère, fournimens de sapeurs, havre-sacs et tout ce qui concerne son état. 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Il tient aussi tout ce qu concerne la pelleterie; fournit les garnitures de schakos; en un mot, la coiffure militaire de toutes armes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [763, 811], "text": "tient assortiment de carnassières en tous genres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [813, 1202], "text": "tant ordinaire que dans le beau ; sacs à l'allemande; bretelles et fourreaux de fusils, guêtres de chasse, ceintures de voyage, ceinturons d'épée et de sabre et autres articles tell que caparaçons ou chasse-mouches de toutes qualités, etc.  'abrique le fourniment militaire, tel que gibernes, banderoles, baudriers de ère, fournimens de sapeurs, havre-sacs et tout ce qui concerne son état"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1204, 1219], "text": "Envoie province"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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rue de Bondy, n. 56.\nFabrique les coiffures militaires, en feutre et en cuirs vernis, telles que visières,\nssus de schakos, bourdalous, casques, toques pour la chasse; calottes gaufrées.\nstiques et vernies, pour ecclésiastiques; ceinturons, gibernes, baudriers en buflle\nrnis et non vernis, et tout ce qui concerne l'équipement militaire. M. Degrange\ntretient des relations avec la province\nTient fabrique et magasin d'équipages de chasse, carnassières, gibecières, saes\nplomb et à boyaux, et de plusieurs façons; ceintures de chasse, ceintures de\nyage vernies et non vernies, en buffles et autres; gibernes d'infanterie et de ca-\nlerie; fontes de pistolets, porte-manteaux, malles noires et jaunes; banderoles\nfourreaux de fusil, bourses à jetons, garnitures de patins à l'anglaise et à la fran-\nFournisseur des sapeurs pompiers de la marine et de la garde royale, etc. ; fa-\nique casques de toutes armes et de tous grades, français et étrangers; accessoires\néquipemens militaires, en plaqué, or, argent, cuivre, plomb, fer-blanc ; se\nharge des fournitures militaires en général, estampe pour MM. les orfèvres, etc.\nM. Dida vient d'être chargé, par S. Exc. le ministre de la guerre, de la fourniture\ne trois mille casques de cuirassiers et dragons sur le modèle qu'il avait présenté au\nFournisseur de casques des sapeurs-pompiers de Paris, il entreprend la fourni-\nire des pompiers pour les départemens, et fabrique les casques en cuivre des\nutres corps, les caisses de tambour, les timbales pour la cavalerie, les cymbales\nn acier, pavillon chinois, et tout ce qui concerne cette partie; de même que\noute la chaudronnerie, et les appareils de chimie : Fait des envois en province\nCeinturons à la hussarde brodés or et argent; gibernes de cavalerie et d'infante-\nie; ceinturons d'épée en maroquin, casimir, velours, et drap brodé; baudriers\nr et argent; çeinturons vernis blancs et noirs; gibecières, carnassières, poires à\npoudre; fournitures pour la troupe et tout ce qui dépend de cette partie.\nApprête les peaux de vaches et de veaux marins, propres à l'équipement mili-\ntaire et aux équipages de chasse; celles de loutre marine pour la fabrication des\nponnets et garnitures d'habillement, etc. Il a tellement perfectionné ce dernier\narticle pour la finesse du cuir et la pureté du duvet, que ses peaux sont préférées\nà celles des Anglais. Il confectionne les bonnets à poil pour les gardes royale et na-\ntionale, et fabrique les cuirs, façon de Russie, portant la même odeur, et prèsen-\ntant les mêmes avantages : beaucoup de maroquiniers en font usage. M. Klug tient\nen outre un magasin de plumes à écrire, qu'il apprête à la hollandaise.\nManufacture de schakos et de gibernes, hausse cols, plaques, boutons, sabres\népées, passementerie, coiffure, buflleterie, et en général tout ce qui concerne l'é\nFabrique tout ce qui concerne l'équipement militaire de tous les grades, comme\nceinturons, galonnets brodés et vernis, draps, casimits et buflles: gibernes de\ntoutes formes et ornées d'agréments. Il fail généralement tout ce qui concerne l'é\nvince.\naint-\nsieurs perfectionnemens à la fabrication des chapeaux vernis; elle a feurni, pen-\ndant les années 1812 et 1813, la marine française. M. Roger s'est encore efforce\nd'étendre les branches de sa\nfabrication, en confectionna t chez lai les feutres\nqu'on faisait autrefois exécuter en province; il fabrique aussi les visières et dessus\nde schakos.\nFournisseur des ministères de la guerre et de la marine, air si que de la garde\nroyale, de la gendarmerie et de tous les corps militaires; il tient un établissement\nimportant consacré à la fabrication des équipemens, coiflures et harnachemens mi-\nlitaires, et à celle des articles de commission tant pour la France que pour l'é-\ntranger, même pour les colonies en objets de sellerie, d'équipement ou de chaus-\nLa qualité de ses produits, l'étendue de ses travaux et les connaissances du\nfabricant qui les dirige, sont des titres de cette maison à la confiance des princi-\nTient manufacture en grand d'équipemens et coiffures militaires, de toute arme;\nsellerie en tous genres; chapeaux vernis pour la marine royale et autres, chapeaux\neu feutre-castors pour les colonies, etc. Cette maison a des relations étendues.\nSuccesseur de Déaclard et Comp.; fabrique généralement coiffures, équipe-\nmens et harnachemens militaires; fait aussi tout ce qui concerne la ceinturerie,\npour la France et l'étranger, la passementerie en or, en argent, soie, laine et les\nbro\npriag\nVOyez CUSSI EQUIPEMENT MILITAIRE, PLAQUE.\nGraveur sur métaux; fabrique pour l'équipement militaire, la visière en tôle\nnie; les garnitures estampées en cuivre de Manheim, pour lampes, vases, ba-\ntres rondes, carrées, et autres de fantaisie.\nFabrique les garnitures estampèes en cuivre de Manhe’m, pour les lampes as-\nles, rondes, carrées, à doubles corniches et chapiteaux, sans le secours de la\nidure; il en garantit le vernis. M. Dupuis estampe pour les ferblantiers, bijou-\nrs, orfevres, et fait la g rniture des objets militaires.\nPossède un assortiment des plus complets en matrices gravées pour les différentes\nrties de la bijouterie en tout genre, et l'orfévrerie de table, etc., en argent ou\nplaqué; la nombreuse col ection de ses matrices permet aux bijoutiers et orfè-\nes de lui confier la matière pour lui donner telle empreinte qu'ils désirent. Les\nodèles gravés de cette maison sont non-seulement en grand nombre, mais en-\nre d'un excellent goût. Il en est beaucoup, principalement ceux destinés à l'or-\nvrerie, qui peuvent être utilisès avantageusement, en les frappant en cuivre,\nour les garnisseurs de cristaux et fabricans de nécessaires, et pour orner le car-\nnnage en appli ues de divers sujets composés. Pour faciliter les désignations,\nI. Giot donne des collections d'empreintes numérotées. Il se charge aussi de la\nente et du laminages des métaux, moyennant un prix modique.\nEstampe pour bijontiers, et tient assortiment de matrices pour tout ce qui con\nerne cette partie.\nEstampe et découpe pour orfèvres, plaqueurs; tient un assortiment d'objets es-\ntampés pour la bijouterie fausse, la garniture du nécessaire, et généralement tout\nqui concerne cette partie.\nce\nEn succédant à M. Bibron, M. Lenglet a joint à l'industrie de son prédécesseur\nl'art de la gravure en acier, pour lequel il est déjà connu. La réunion de ces deux\nbranches, si utiles l'une à l'autre, promet de grands avantages à l'orfévrerie, puis-\nque les fabricans verront non-seulement se multiplier la collection de matrices qui\ncomposaient cet établissement, mais qu'ils pourront jouir, à des prix extrêmement\nmodiques, de modèles qu'ils n'auraient pas osé adopter, dans la crainte d'aug-\nmenter les prix de main-d'œuvre\nM. Lenglet a consacré dix années de sa vie à la gravure sur acier ; son goût et\nson expérience laissent croire qu'il donnera une nouvelle impulsion à l'orfévrerie\nestampée, et la placera à la hauteur de perfection dé l'orfévrerie moulée.\nEst le premier qui ait estampé les garnitures ou ornemens des lampes astrales ,\nen cuivre de Manheim : il adapte avec goût ces garnitnres aux lampes, balustres,\npieds octogones ou culot cannelé; garnitures à ornemens avec chapiteau corinthien,\ncercles de couronnes estampés, etc ; il en garantit le vernis.\nTient, depuis plus de trente ans, un assortiment de gravures en feuilles et enca-\nées, livres à figures d'histoire, voyages, architecture, galeries, recueils pour\nudes de dessin, figures, paysages, ornemens et fleurs. Il est propriétaire de plus\ne sept mille planches, dont l'art des constructions par Bruyère ; la charpente par\nrasse ; l'architecture civile par le même; plans de jardins et décorations par le\nême, en 2 vol.; antiquités d'Athènes , en 4 vol., par Stuart et Revett; maisons\nItalie, per Scheult; modèles pour l'orfèvrerie ; idem pour la menuiserie ; idem\npur la serrurerie; ornemens pour l'intérieur des appartemens, par Normand ;\nuvres de Flascmann en quatre parties; campagnes des Français contenant 33\natailles et 100 portraits de généraux, avec discours explicatif, 2 vol. grand in-fo ;\nalerie théâtralé, 96 portraits avec notice.\nOn trouve dans cette maison un grand assortiment d'estampes pour la décoration\nes cabinets en tous genres, et généralement propres à l'expédition pour toutes les\nplonies.\nSon catalogu\nse distribue gratis.\nCette maison, connne depuis près d'un siècle, offre aux marchands et aux ama-\ncurs, un assortiment considérable d'images ; une grande quantité de sujets pieux\nir différens formats, propres à être mis dans des livres de prières et à être enca-\nrés; beaucoup d'estampes allégoriques et historiques pour l'encadrement; une\nmense collection de principes de dessin pour la figure, l'architecture et le pay-\nage; une infinité de cahiers et de feuilles d'écriture pour tous les genres, et de plus\nn recueil de cartes géographiques dans toutes les dimensions. On trouve à s'as-\nortir grandement dans cette maison de tout ce qui a rapport aux articles ci-dessus\nnnoncés et à des prix modérés.\nMarchand d'estampes de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Cartes géographiques,\nprincipes de dessin et d'écriture, éditeur des deux estampes, la Cuisine et la Salle\nmanger d'après Droling, des petites têtes de Didon, de la Collection des femmes\nélèbres d'après les émaux de Petitot du musée; de la Carte encyclopédique de la\nFrance, du Recueil de modèles de l'écriture cursive, par Barbe-du-Vignan, d'une\nautre ouvrage ayant pour titre le Petit Maître d'ocriture. par Bertrand, d'une suite\nle petits paysages d'après Claude Lorrain, d'une collection de vignettes d'après\nes plus beaux tableaux des grand maîtres : il se charge de la commission. Les nou-\nveautés de M. Blaisot furent admises à l'Exposition de 1825.\nParmi le grand nombre d'estampes dont il est propriétaire-éditeur, et qui s'em-\nploient dans la fabrication des écrans, tabatières, cartonnages, etc.; nous distin-\nguerons celles qui sont exploitées pour la feuille d'éventail (genre d'Espagne et\nl'Italie), au nombre desquelles Atala, Estelle, Galathéc, Virginie, la Bergère des\nAlpes, Lauretie, Malcck-Adhel, etc. ; tirées des ouvrages de Châteaubriand, Flo-\nrian, Bernardin de Saint-Pierre, Marmontel, Mme Cottin, ainsi que nombre d'au-\nPossède un fonds considérable d'estampes d'un beau choix, et sur tous formats.\nOn remarque surtont chez lui, la bataille de la revolte du Caire, d'après le tableau\ndu Musée, par Girodet, et grave par Jazet, sur grand aigle; et un assortiment va-\nrié sur colombier entier, tant de sujets allégoriques et d'hi-toire, que de sujets re-\nligieux. Il joint à ces artieles une série de paysages d'une belle exécution.\ngleterre, l'Allema de et l'Italie; elle possède un fonds de planches au burin d'après\nles plus grands maîtres, entr'autres e lles gravées par Raphael-Urbain Massard ;\nelle est aussi prepriétaire de l'œuvre de Boissieu, peintre, graveur célèbre, mort\nà Lyon en 1810; cet œuvre se compose du 100 planches gravées à l'eau-forte, pay-\nsages, sujets de genre, etc., 300 fr. On peut acquérir des pièces détachées de cet\nœuvre aux prix du catalogue, qui se distribue chez l'éditeur.\nParmi les ouvrages que l'on doit à cette maison, nous indiquerons encore\nMort de Socrate, d'après David ; Hypocrate, d'après Girodet; Atala au tombeau,\nd'après le même; les Trois âges, d'après Géard, 50 fr. chaque. Le Chien du re-\ngiment et le trompette, d'après Horace Vernet, 30 fr. pièce. Enfin, un grand\nnombre de gravures, lithographies modernes et études. On y fait la commission et\ndes bordures pour toutes les villes de France et de l'étranger. Voyez aussi DORURE\nUR BOIS.\n\nM. Chaillou-Potrelleédite, dans ce moment, la gravure titée du tableau d'Horace\nVernet, sur la mort du géneral Foy; le priv de la souscription est de 20 fr.; les\nger et les colonies. Leurs principaux articles consistent en bordures dorées, sujets\nd'histoire, de genre, dévotion, principes de dessin, cahiers d'écriture, etc. , etc.\nIls fabriquent aussi la feuille d'éventail et sujets gravés pour le cartonnage; quan-\ntité de têtes de lettres pour fètes et nouvel an, comme fleurs et dévotions. Leurs\nproduits ont été admis à l'Exposition du Louvre en 1823.\nOn trouve chez lui une collection de saints et de sujets d'histoire, en noir et en\nouleur, de divers formats : fait la commission pour l'estampe.\nTient assortiment d'estampes et de sujets ponr cartonnage; fabrique la feuille\néventails et de Trocadero ; fait des envois.\nAssortiment de grands sujets et de paysages gravés d'après Wouvermans et au-\nes; sijets de dévotion de toutes grandeurs pour être encadrés et pour mettre dans\ns livres; cartes geographiques par Capitaine; les quatre parties du monde, la\nrance, l'Espagne, la Grèce et l'Italie; cahiers de principes pour la figure et le\naysage; petits bouquets et vases par Mme Vincen ; fleurs, par Vidal; bouquets\nuits et déjeuners; feuilles et cahiers de principes d'écritures françaises et anglai-\ngrandes vues d'Europe; petites vues de Paris ; jeux de loto, polonais,\nsoli-\nes en quatre sujets a la suite, tels que la Fille coupable, la Rosière, Malek-Adel;\njets d'amour pour cartonnages, dessins à broder en perle et autres ; images de\névotion pour lesenians ; sujets militaires, soldats, cavaliers, etc.\naires, tures, el'asseuis et autres ; assortiment de nouvelles éarricatures, grisettes,\nkos, grimaciers; histore dune semame et d'une normande, etc.\nM. Genty tient aussi tous les aitie es pour la lithographie, cravons, encres, pa-\nier autographe, ete. Sa lithographie, sous le nom de Cheyère et comp. ,\nest\narricatures, par Pigal; sujets militaires et autres, par Charlet; eostumes de �'armée\nrançaise, par Hyppolyte Bellanger ; marines, par Gudin ; collection de paysages.\nar Enfantin. Leur assortiment est completen lithographies de tous genres. En 1823,\neurs produits ayant figuré à l'Exposition du Louvre, MM. Gihaut frères furent\nités pour des lithographies coloriées qui sont d'un foit bel effet.\nA consaré son temps à la reproduction des chefs-d'œuvres de peinture de nos\ngrands maîtres, le succès a couronné une entreprise aussi louable; M. Janet a ré-\nduit, gravé et fait graver par les principaux artisles qu'il s'est adjoint, les sujet les\nplus remarquables de Raphaël, Leonard de Vinci, le Titien, le Corrège, le Guide, le\nCarrache, Dominiquin, Dolci, et autres de l'ancienne école; et pour lécole moderne\nHersent, Prud'hon, Desenne, Garnery, Horace Vernet, etc., clc.; il possède encore\nquelques collections de ces sujets sur papier de Chine. On lui doit aussi la publi-\ncation de la Défense de Paris en 1814, d'après Horace Vernet; trois livraisons de\nl'exposition particulière du même peintre en 1822; enfin il a publié ene belle gra-\nvure, sur demi-aigle vélin, représentant Daphnis et Cholé, gravée par M. Gelée,\nd'après le joli tableau de M. Hersent.\nNous lui devons aussi la collection des portraits en pied des personnages qui ont\nillustré la France par leur génie.\nTient les canons d'autels, les cartes géographiques, les principes d'écriture en\nfeuilles et en volnmes, les ouvrages d'architecture, ainsi que toutes sortes de prin-\ncipes ; têtes et académies pour le dessein\nOn est redevable à cet artiste d'une suite de gravures, au nombre de 100, pour\nles diverses OEuvres de Voltaire, formats in-8°, et in-12; cette entreprise utile qui\nest terminée, fait honneur à M. Lecerf, ainsi qu'aux divers artistes qui ont concouru à\nson succès. Cbaque livraison de quatre gravures coûte, in-8°, 2 francs 50 cent.,\nin-12, 2 francs ; le double, sur papier de Chine, chez M. Panckoucke, libraire,\nrue des Poitevins n° 14.\nM. Lecerf a pareillement publié une collection de jolis petits ouvrages destinés à\nl'amusement des enfans, de format oblong, ornés de gravures, au nombre des-\nquels une Histoire de France, enrichie d'une quantité de tableaux historiques, une\nGéographie en estampes, ornée d'un grand nombre de figures; et une jolie Histoire\ndes papillons coloriés, avec le plus grand soin, d'après nature, format in-4° : En-\nfin il publie cette année, une Histoire de l'écriture Sainte, format in-8°, enrichie\naussi d'un très grand nombre de figures.\ngravures.\nDépôt de mercerie et quincaillerie\nOn trouve chez ce graveur des recueils de fleurs pour tètes de lettres, à em-\nblèmes, à épigrammes, etc.; des collections de billets de visite; des surprises et\nmécaniques ornées, etc. ; des jeux de société et d'enfans, en estampes, au nombre\ndesquels nous pouvons citer les surprises de Flore, jeu qui réunit l'intérêt à la\ngaîté, ainsi que le petit cassetin destiné à apprendre aux enfans à connaître les\nlettres, à épeler et à former de petits mots, et, et par suite des phrases, en les\nA exposé au Louvre, en 1823, des vues de son beau Voyage pittoresque en Sicile,\ndedié à S\nA. R. Madame la duchesse de Berri. Cet ouvrage à maintenant 22 li-\nvraisons, les deux qui restent paraîtront incessamment...\nIl aaussi exposé des vues d'un nouvel ouvrage, intitulé Voyage pittoresque dans\n\nles ports et sur les côles de France, qui embrassera tout le littoral français, et\nparaîtra successivement par cahiers composés d'un certain nombre de vues, snivant\nimportance du lieu dont ils représenteront les différens sites. Les amateurs auront\navantage de pouvoir souscrire pour tel port qui leur conviendra ou de faire un\nhoix à leur gré dans la collection entière.\nEst éditeur d'un fonds considérable de gravures, en noir et en couleur de divers\normats propres à l'encadrement, dont il se charge au besoin; il possède plus de\nuatre cents planches à l'usage des cartonniers, évantaillistes, parfumeurs, confi-\neurs, etc., etc., toutes d'un bon choix et gravées avec soin.\nIl publie un Voyage pittoresque de la Francc, se composant de trois cent\noixante vues, qui est parvenu à sa cinquante-sixième livraison. Il a mis aussi au\nour quatre cahiers de marine de trente planches chaque, gravées par Beaujean,\nlont le talent est connu. Il paraît en même temps chez lui une collection de têtes\nithographiées d'après Raphaël, le Guide, le Poussin, et autres grands maîtres d'a-\nbrè\n'antique.\nMagasin d'estampes, livres d'écritures; canons d'autel, en très grand assorti-\nnent et toutes sortes d'images et petites gravures de piété, dans les goûts les plus\nnouveaux. Envoie dans les départemens\nEditeur, marchand d'estampes en noir et en couleur, de divers formats, propres\nl'encadrement: Feuilles pour éventails, objets pour cartonnages, tabatières etc.\nVoy. aussi éventails, deuxième section.\nConnu depuis trente ans, ainsi que son frère, comme les premiers qui aient\nperfectionné le genre de dessin d'iconographie naturelle, et régénéré en quelque\nsorte cet art si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à eux. Nous avons\nvaux et les voyages scientifiques de ce peintre distingué; nous nous bernerons à\nciter ici quelques-uns de ses ouvrages d'histoire naturelle, savoir : la Description\ndes plantes rares de Syrie, par Labillardière; le Journal d'histoire naturelle publié\nen 1791; des plantes et plus de cinq cents coquilles pour l'Encyelopédie ; la Flore\ndu mont Atlas, de Desfontaines; le Tableau du règne végétal, par Ventenat; l'His-\ntoire des arbres forestiers de l'Amérique, par Michaux; enfin plus de soixante plan-\nches de la Description de l'Egypte, qui lui sont dues.\nLe procédé par lequel cet artiste est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs,\nà l'aide d'une seule planche, est une conquête faite au profit de l'industrie fran-\nçaise; son ouvrage des Plantes grasses, imprimé par ce procédé en 1796, parla\nd'abord en faveur des premiers essais de M. Redouté. Depuis il parvint à donner\nà cette impression la douceur, le coloris, le fondu de la peinture. Nous citerons\nquelques-uns de ses ouvrages, qui offrent une juste idée de la beauté de son dessin\net de l'excellence de son impression. Les Plantes grasses, la Botanique de J.-J.\nRousseau, les Liliacées in-40 et in-folio, la Flore de la Malmaison, de Navarre; les\nRoses in-folio et in-4°. Ces divers ouvrages, exposés en 1819, ont valu à M. Redouté\nune (A).\nSon iconographie des roses surtout a obtenu le succès le plus brillant et le plus\nmérité; l'éclat, la vérité, l'élégance et le plus grand luxe typographique, recom-\nmandent cette production remarquable, dont la vogae a été européenne.\nEditeur du couronnement el de la translation de Voitaire, ainsi que 54 portrait:\npour lédition de ses œeuvres.\nCe fabricant, qui a travaillé long-temps avec son père, vient de fonder un éta-\nblissement pour la fabrication de toutes les variétés d'éventails, surtout pou\nFait l'éventail de toutes qualités pour l'expédition ; sa fabrique est ancienne, et\nentretient des relations avec le midiet les iles.\nFabrique et assortiment d'éventails riches et nouveaux, genre de Paris; échan-\ntillons pour l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre, l'Amérique et les Iles.\nFabriquent les eventails de tous genres pour les Iles, l'Italie et surtout l'Espagne,\npů ils entretiennent des relations.\nFabrique Pévertail et la gibecière, tient magasin de quineaillerie fine, d'acier\noli et doré, et dautres aitic es de parure pour dames.\nFait éventails de luxe et de fantaisie; il fut admis, en 1819 et en 1823, à exposer\nlusieurs articles sortani de ses ateliers.\nTient une fablique d'éventails dans les formes les plus nouvelles, avec ornemens\nn tous genres. Cette maison fait en outre la commission pour tous les genres de\nnarch\nFabrique les éventaiis pour l'Espagne, l'Italie, l'Amérique, et fait P'article du\nisé pour la Hollande et l'Angleterre. Cet elablissement ancien a des relations\nBreveté de madame la Dauphine; sa maisun, établie depuis long\nique pour la France et l'étranger l'article de main ou ger\nisé en os,\ncorne, ivoir\ne, dans les\nlemps, fa-\net l'éventail\nde décors pour cartonnages, écrans, etc. On trouve aussi chez lui une grande v\nriét\neuilles pour le premier objet.\nFeuilles d'éventail, genre espagnol et français; estampes et clairevoies por\ncartonnages, écrans et tabatières; assortiment dans les deux genres. Voyez aus\nESTAMI\nCette fabrique ancienne se fait distinguer par la qualité de ses faïenees, qui re\nsistent à la plus grande action du feu.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle; on y fabrique des faïene\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en rien à la porcelaiue ordinaire\ndes faïences brunes à l'épreuve du feu, des pots de parfumerie et de pharmacie, d\ncamées et tableaux en pâtes blanches et colorées, des poêles en couleurs imitant\ngranit, le porphyre et le marbre; enfin, de la litharge et du minium. Elle a obter\ntion honorable lors de l'Exposition de 18\nPossède une manufacture de faïence émaillée d'or, de faïence agatisée et de d\ncors sur porcelaines, d'après le procédé de M. Legros d'Anisy. Les produits de cet\nmaison ont attiré l'attention à la dernière Exposition. Il va quitter le commerce\nLeur établissement est spécialement consacré à la fabrication de la faïence po\nles usages communs; il exploite ce genre d'industrie avec de grands développ\nmens : une grande partie de nos faïences brunes, de nos pots à parfumeurs, so\ndes produits de cette maison\nBreveté pour les formes à sucre : il fabrique les faïences brunes et blanche\ncelles pour la parfumerie et la pharmacie, ainsi que le minium. Cette manufactu\nést importante\nVoyez AMIDON, COMESTIBLES, etc.)\nCette partie de la métallurgie, qui a pour objet le traitement et la préparation\nfer, a fait des progrès marqués depuis quelques années. En 1806, il n'existait\n'une seule usine où le minérai de fer fut fondu par le moyen de la houille\nbonisée ou coke, et il n'en était aucune où l'on sût faire usage du fer carbonaté\nreux auquel certaines usines étrangères doivent leur célérité, l'abondance et le\ns prix de leurs produits: la méthode de l'affinage au fourneau à réverbère avec la\nuille brute, n'était pas non plus exécutée en grand en 1819. Aujourd'hui la\nance possède plus de vingt établissemens où l'on pratique ce procédé d'affinage,\nPossèdent un des plus beaux établissemens de fer affiné à la houille, et tiré à\nlide du laminoir à cylindre canelé. Ce n'est que depuis 1819 que la France pos-\nde ce genre de fabrication. Le vaste établissement qu'ils possèdent renferme dix\nurneaux à réverbère pour l'affinage. Une médaille d'or a été décernée à ces mes-\neurs en 1819 et en 1823. Leur manufacture est à Fourchambault (Nièvre.\nTient le dépôt des fers-roches laminés de la forge d'Abainville, département de\nMeuse. Fait la commission pour achats, ventes et réceptions.\nSuccesseur de Demazure et compagnie, marchand de fers, clouteries, aciers,\nuivre en planche et gratté, fil-de-laiton, fil de-fer, fer à seaux, fer martinets,\nontes en plaques, fer-blanc, fer-noir, tôle laminée et autres; étain, borax, se\nmoniac, cornes à lanternes, vis, etc.\nDépôt de limes de MM, Jaunez (L) et comp., au Paraclet; dépôt de cuivre «\nfer de Sibérie marqués C. C. N. D.\nA l'époque de l'Exposition de 1806, l'art de fabriquer le fer-blanc n'était pa\naussi avancé en France, et surtout aussi répandu qu'on pouvait le désirer; les plu\nbeaux échantillons qui parurent alors avaient été envoyés par le département d\nl'Ourthe, qui ne fait plus partie de la France; cette fabrication a fait dépuis d\ngrands progrès. On a beaucoup perfectionné le fer-blanc, non-seulement par l'u\nsage du laminoir, qui est devenu presque général dans les usines françaises, ma\naussi par les procedés au moyen desquels on découpe les feuilles de tôle dans de\nfourneaux d'une construction particulière, avant de les soumettre à l'action d'u\nléger acide, et enfin à l'étamage.\nLes progrès de la fabrication de la tôle ont été considérables : il y a encore pe\nde temps, la France tirait de l'étranger les deux tiers de ce qu'on employait dan\nses usines; la consommation qu'elle en fait aujourd'hui est alimentée entièremen\npar ses produits. Le développement de cete fabrication a produit les effets les plu\nfavorables sur celle du fer-blanc, dont le travail a été de même beaucoup perfec\nSon établissement qui a pris naissance avec le moiré métallique, compte déj\nautant de brevets d'invention qu'il a d'années d'existence. Il fabrique les feuilles d\nfer-blanc et d'étain moirées; ces dernières, dites papiers métalliques, sont em\nployées pour tentures et cartonnages. (Voye: aussi POIDSET MEEURES, TOILES M\nLes articles en tôle et ferblanterie vernis, qui forment la majeure partie des af-\nes de cette maison, établie depuis sept ans, se font dans les genres les plus\naveaux et les plus délicats, dans les qualités supérieures, quoiqu'à des prix in-\nment modéres, par rapport à leur richesse et à leur beauté. Ils consistent en\nte-liqueurs, porte-huiliers, porte-mouchettes, plateaux de tous genres, boîtes\nerses, lampes astrales, à colonnes et à suspension, hollandaises, lustres, etc.\nFabrique garde-vues en cristal dépoli et gravé. Dépôt de mouchettes, de Liège\nParis. (Voyez ussi BRONZE et CRISTAUX.)\nFait tout ce qui concerne son état; les cafetières du Levant sont un article prin-\nal de sa fabrication. Il fait des envois dans les départemens.\nFabrique et magasin de tôle, fer-blanc et carton vernis, plateaux, porte-li-\neurs, vases à fleurs, seaux, verrières, bains de pied, rafraîchissoires, corbeilles,\niers à ouvrage, thévères, coulans de serviette; assortiment de porte-mouchettes,\ntes à pipes, cigares et briquets, porte-carafes, porte-bouteilles, porte-verres ,\ne et carton, boîtes rondes en carton; gravures et peintures assorties de Bruns-\nk ; lampes de toutes espèces. Fait la commission.\nFerblantier-lampiste, tient fabrique et magasin de tôle vernie et tout ce qui con\nne\nla ferblanterie. Envoie en province.\nEtablit principalement des lanternes de voitures dans toutes les formes, nouvelles\nautres, en doublé doré, argenté et cuivre. Tous ces articles sont confectionnes\nEBLADIS, AURIACOMBE et comp.; depot, rue du Parc-Royal, n. 2.\nPropriétaires des forges, fonderies et laminoirs d'Imphy, près Nevers ; cette\naison depuis long-temps occupe un rang distingué dans plusieurs genres de fabri-\ntion; ses produits en cuivre, laminé et martelé, qui ont figuré à la dernière Ex-\nsition, ont été mentionnés honorablement au rapport. Elle réussit également dans\ns différens travaux que demande la tôle pour subir les diverses préparations né-\nssaires aux besoins des arts. Les feuilles de fer fabriquées au laminoir, qu'elle a\nésentées au Louvre, lui ont obtenu une distinction du premier ordre qui lui a\né décernée de nouveau pour les produits de fer-blanc, dont elle les avait ac-\nmpagnées; des médailles d'or lui avaient déja été décernées, en 1819, pour l'en-\ns produits admirables qu'elle avait présentés.\nmb\nLes ouvrages de marteau, tels que lampes, vases, balustres, etc., dans le go-\nle plus moderne, sont ceux qu'il fabrique le plus dans son genre d'industrie; néa\nmoins on trouve, en général, chez lui toutes sortes d'articles, ainsi qu'un déta\nde fers-blancs moirés, métalliques, en feuilles, etc.\nFait les ornemens en plomb et en étain pour les lampistes et ferblantiers, ain\nque les garnitures en cuivre, bronze el dorure, Livré à son genre d'industrie depu\nhuit ans, M. Freund grave ses moules lui-même; et les connaissances qu'il po\nsède dans la gravure en creux, le mettent à même de donner à ses modèles ur\ngrâce et une variété remarquables; enfin, il exécute, par un procédé à lui, d\ncolonnes à desseins en relief pour les lampes.\nune cafetière de son invention, dite à la Gaudet, le café avec tout son parfun\nses gualités et sa limpidite; la poudre se place entre deux filtres au fond de\ncafetière ; elle bout donc avec l'eau dans laquelle elle est plongée, et qui pas\ntravers en montant et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de tre\na\nplus gros, et recouverts de percales; de sorte que l'eau bouillante passe plus ra\ndement sans entrainer de marc; cette opération peut se répéter plusieurs\ncombustible et de la facilité de service qu'elles offrent, en même temps que\ncafé\nacquiert une limpidité admirable et conserve son arôme sans acreté\nLes ustensiles en fer-blanc de toutes sortes, et pour tous usages, sont l'objet de\nfabrication\nSuccesseur de Lehoux; il fabrique les lampes en tout genre, de même que\nplateaux ronds et ovales pour bouteilles; vases à fleurs, jardinières, corbeilles à frui\nà pains, à ouvrages et à limonadiers, fontaines à café, et autres de toutes form\net grandeurs, bouilloires, veilleuses, porte-liqueurs, porte-carafes, porte-mo\nchettes, coulans de serviettes, etc., en tôle vernie. (Vovez VERNIS.)\nNous avons déjà parlè de M. Hadrot, dans nos premières éditions, comme d'\nhomme utile à son état par les inventions et perfectionnemens dont il l'enrich\nnous avons déjà cité ses bougeoirs portatifs, ses lampes de cabinet, son nouveau be\ngeoir à mèche plate, sa chocolatière à moussoir mobile. Nous ferons, pour ajouter\nla série de ces artieles, un choix parmi les objets qu'il exposa au Louyre en 182\nrds. Plusieurs modèles de lampes de cabinet, et de bureau perfectionnées, à ni-\nau constant ou à niveau mobile, fort recherchées à raison de leur extrême cla\nde la modicité de leur prix; une bouilloire à the composée de deux capsule\npérieure el inférieure, ne formant qu'un seul vase (il suffit, pour y faire bomllr\nte pinte d'eau en sept minutes, sans lampe ni mèche, de verser entre les cap-\nles trois cuillerées d'esprit de vin qu'en allume); une veilleuse à bougie ct à ni-\nau d'eau pour chauffer tout liquide sans odeur ni fumée; elle contient une quan-\nté d'eau dans laquelle on place une bougie qui monte à mesure qu'elle brûle, et\nit baisser l'eau. M. Hadrot avait encore exposé une grande quantité d'autres ob-\nts non moins utiles. Enfin, il tient fabrique et magasin de toutes sortes de tôles\nrnies, lampes à double courant d'air, cafetieres à filtres, réchauds de table pour\nauffer les plats avec de la bougic, n'ayant aucun inconvénient, ete. Les inventions\nperfectionnemens de ce fabricant portent son adresse en estampille.\nFabrique tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds rouge, vert, jaune, ou\nitres couleurs. Tout ce qu'on peut désirer, soit en plateaux, porte-liqueu\nses à fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille autres articles de lt\nbrique et magasin de M. Hautin se recommandent aux amateurs de la province\nde Betranger. Koycz aussi PLAQUE.\nens dans la construction des caletières à infusion ; ses ouvrages ont êté plusieurs\n.\npis copiés. Il a donne son nom à la caictière de son invention, dans laquelle Peau\nestinée à l'infusion n'est pas séparée du eafé; dès qu'elle est en ébullition, elle\ntteint par la pression 85 degrés environ de chaeur, s'élève, se répand sur le cai\ne charge en s'infiltrant de tous ses principes aromatiques, et rentre dans l'inté-\nleur de la cafetière en liqueur très-claire. L'opération se trouvant terminée, o\nn est averti par le bruit prolongé d'un sifilet. Enfin, une partie de cette cafetière\nst destinée à recevoir de la crême, si l'on veut en joindre au café; et cette crême,\nchauffée jusqu'a l'ébullition, par sa proximité avec l'eau, reçoit celui-ci au fur\nse fi\n\nM. Laurens a produit plusieurs autres ouvrages qui lui sont propres, tels qu'une\nmitation de la colonne Vendôme, réunissant la plus grande vérité à une belle\nexécution; une nouvelle poulie pour suspension de lampes et lustres, s'adaptant à\nous les plafonds, surtout aux plus bas. Cet artiste confectionne tous les ouvrages\nblanterie\nen fer\nEtablit les porte-carafes, plateaux en tôle vernie, à couronnes et a bords plats\nle toutes grandeurs; porte-liqueurs, porte-huiliers simples ou à salières, en tole\net fer-blanc moires; vases à fleurs de toutes grandeurs, jardinières et bains d\npieds, verrières et seaux, rafraîchissoirs, boîtes à pipes, à tabac, à briquet et à ci\ngare; porte-mouchettes de toutes formes en tôle et en moiré, coulans de serviettes\net généralement tout ce qui est susceptible d'être verni sur métaux. (Voyez T.\nBLETTERIE\nFait et vend toutes sortes d'ouvrages en fer-blanc, souches à ressorts pour le\néglises, et flambeaux pascals. Il répare et nettoie les vieux objets qui tiennent\nsa partie.\nLeur fabrique, située à Montataire, produit des fers-blaues qui égalent ceux de\nAnglais pour l'uni et le brillant, et les surpassent en ductilité. Les Expositions d\n1819 et 1823, ont offert des échantillons unis, planés, exécutés au laminoir, et s\npeu cassans, qu'ils ont souffert toutes les plus rudes épreuves de l'emboutissage\nsans se gercer ni se fendre. Le Jury, pour récompenser les travaux de MM. Mer\ntiant, leur décerna la (O) à chaque Exposition, et S. M. daigna conférer à l'un d'eu\nla 1/2, dont l'autre était déjà décoré.\nFabrique spécialement des lanternes de voitures, qu'il établit toujours dans le\ngoûts le plus à la mode.\nTient fabrique et magasin de tôle et fer-blanc vernis, en objets tels que porte\nliqueurs, porte-huiliers, plateaux de toutes grandeurs, bains de pied, seaux e\nverrières, vases à fleurs, jardinières, paniers à ouvrage, corbeilles à pain, boite\nà tabac, étuis à cigarre, porte-mouchettes, porte-caraffes, et petits menages et\nfer-blanc; enfin tout ce qui concerne cette partie.\nTient dépôt de tôle en véritable fer de Berri, et de tôle d'acier en toutes qua-\nlités : sa fabrique est située à Bailly (Nièvre). Magasin d'armes blanches, fleurets\npelles, pincettes, etc. ; fait la commission.\nLes marabouts et les cafetières du Levant sont le principal objet de sa fabri-\nation\nURE DE COT\nINE, CACHEMIRE,\nEn 1806, les filatures françaises ne fournissaient généralement que des fils qui\ne dépassaient pas le n. 60. Depuis, l'art de filer le coton a fait des progrès très\nensibles; les numéros ordinaires jusqu'à 100, et même au-delà, sont arrivés à un\noint de perfection, capable de satisfaire toutes les exigences, et sont assez abon-\nans pour dispenser nos fabricans de recourir à l'étranger.\nNous possédons même aujourd'hui des établissemens de filaigre qui fournissent\nes fils assez fins pour servir à la confection des mousselines. Déjà, en 1819, on a\nu figurer à l'exposition des cotons filés jusqu'au n° 200; et en 1823, MM. Sa-\nnuel Joly et fils, de St-Quentin, en ont présenté qui allaient jusqu'au n° 291 :\nes fils, malgré leur grande ténuite, étaient d'une égalité et d'une netteté par-\nPossède une filature de coton, mue par une pompe à feu:ses produits sont re-\nherchés pour la bonneterie. Cette fabrique ne laisse rien à désirer dans ce\nenre.\ne, rue d'Aligre-St.-Antoine, n. 1.\nTravaille dans les hauts numéros, qu'il a perfectionnés pour la bonnetèrie et\nes tissus de coton. Son établissement est mû par une pompe à feu de la force de\n(a chevaux, et M. Anquetil a construit toutes les machines sur les lieux.\nCette fabrique jouit d'une considération méritée.\nFilature nouvelle par machine à vapeur, d'après les procédés anglais, où ils\nfilent le coton, depuis le n° 45 à 120 métrique, avec toute la perfection et la force\ndésirable pour chaîne et pour trame.\nIls viennent de former, avec MM. Werstermann frères, mécaniciens anglais,\nde vastes ateliers pour la construction de diverses machines; notamment celles\npour filer le coton et la laine, ainsi que celles pour tissage mécanique, par brevet\nd'importation et de perfectionnement. On peut voir dans leur fabrique ou dans\nleurs ateliers, une série desdites machines en activité. Leur machine à parer le\ncoton est remarquable par sa simplicité, qui la rend facile à êtle surveillée par\nun ouvrier d'une intelligence très-ordinaire.\nIls continuent à exploiter la filature de Royanmont, dont les produits en cotor.\nPropriétaire d'une filature hydraulique à Langlée (Loiret), obtint à la derniè\nexposition une (B) pour cotons bien filés, depuis le n° 106 jusqu'au n° 122.\nLes cotons filés dans cette maison sont très-supérieurs, surtout dans les nun\n\nros 40 à 100; il en est de même des tissus qui s'y fabriquent. Ces divers produ\nayant été admis à l'Exposition du Louvre, en 1823, le Jury leur a décer\nune (B).\n\nDépôt de la filature hydraulique, située à Gisors, de Davillier Lombard et com\nblanchisserie de cotons filés, calicots, etc.; cette maison obtint une (A) en 181\npour fil de coton très-beau, dans les numéros inférieurs à 60.\nTient une filature de coton et fabrique les calicots 3/4 à 8/4 de large pour\nblanc et l'impression ; expédie en France et à l'étranger\nLes produits de cette maison sont : des cotons filés, à coudre, broder, tricot\net marquer; des cotons écrus et blanchis pour la bonneterie et la fabrique. On\ntrouve aussi des ganses de coton et des calicots.\nPossèdent une filature à Seez (Orne), et méritèrent une mention honorable\n1819, pour percales bien fabriquées.\nFilature a Melun, dont les produits, mentionnés honorablement en 1819,\nmérite une (B) en 1823.\nCette maison fabrique en grand, le coton à broder, à coudre et à tricoter,\nchaînes de coton pour couvertures et molletons, et le coton pour mèches à qui\nquet.\nCet établissement marche par machine à vapeur de la force de 12 chevaux\nile environ 400 livres par jour, en trame, dans les n. 36 à 40 (coton Louisiane\nLes diverrs dépôts de cette fabrique sont à Paris, chez M. Lemonnier-Gom-\nbert, marchand de toiles et lainages en gros, rue du Chevalier-du-Guet, n. 12. —\nA Lyon, chez M. Figler, rue Tupin, n. 10, et Adam, quai du Rhône. — A\nRouen, chez M. Barthélemy, rue Ecuyère, n. 24 ; et à Reims, chez M. Croutelle\nCette fabrique fut établie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui \nportée à un haut degré de perfection; sa correspondance s'étend dans toute la\ncture embrasse tous les genres de cotons\nFrance et chez l'étranger\nen\nemployés dans la broderie au plumetis, au crochet, à perles, au passer, à feste\nner. Elle fournit le coton rouge des Indes, et bleu de roi retors à marque\n—\nméros les plus élevés; des lacets de toute espèce en soie, de filoselle et de fil; de\nla ganse, de la coulisse en toutes couleurs, des rubans percale, retors surfins. Elle\nétablit, par brevet d'invention, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze échevaux, sans duvet, sans vřilles, faisant le cordonnet, et pelotes\nen deux, trois, quatre, cinq, six, sept et huit fils. Ce coton-fil à coudre a le pré-\ncieux avantage de ne casser jamais partiellement; l'ouverture pratiquée dans le\ncasque de l'aiguille ne coupe point le coton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités.\nCes divers produits, ayant été exposés en 1819, ont mérité, de la part du Jur\ncentral, une () à MM. Gombert et Michelez.\nOutre son établissement si utile, destiné aux lavages des laines, il possède une\ndes plus importantes filatures de coton, mue par une pompe à feu ; on y fabrique\naussi les calicots de toute espèce, et le linge de table. (Voycz LAVOIR.\nparaison avec ceux anglais. M. Marquet avait exposé, en 1819, beaucoup de pa-\nquets de cotons fins de sa filature jusqu'au n° 200 et même du cotou en bobines,\nn° 220. Ses produits furent mentionnés honorablement dans le rapport du Jury.\nFabrique et tient magasin de coton a broder, à tricoter, à marquer, coudre, tis\nser, et pour la passementerie; retors écrus et blanchis; ganses de coton, et géné\nralement ce qui tient à la fabrique de coton.\nEnvoie en province et à l'étranger.\n\nTient un assortiment complet de coton à chandelles, de toutes qualités ; sa fila-\nture, qui est mue par un cours d'eau, est située à Couvieux, près Chantilly (Oise);\nce qui lui donne la facilité d'établir ses cotons, dont l'uni ne laisse rien à désirer\na un prix doux. Magasin de papier gris pour envelopper la chandelle, de 70 à 400\nlivres à la rame ; ficelle à paqueter, et fil à nouer la mèche.\nPossède une filature et une fabrique de calicots dans toutes les qualités, à Ma-\ngny-St.-Loup.\nFabricant en gros de ouates, tricots, et tous genres de broderies; tient filature\nde coton à mèches pour chandelles, mèches à quinquets et à réverbères; coton\npour les bijoutiers et foureurs, ainsi que le coton brut pour les fabriques. Il fait\naussi les couvertures en laine et en coton, tient la laine cardée et filée pour tricots\nJoint à une filature de ceton à coudre en tous genres, une fabrique de percales\net calicots à coulisses, propres à la confection des faux-cols; il est breveté du Roi\nLes branches d'industrie qui donnent à la laine les différentes préparations ne-\ncessaires aux besoins des arts, ont fait de grands progrès chez nous. Des méthodes\nnouvelles d'une ingenieuse application, ont remplace généralement celles que la\nutine avait consacrèes jusqu'à ce jour. La filature, le peignage et le tissage des\nines ont reçu de grands perfectionnemens en proportion des progrès qu'à fait la\nécanique dans la construction et l'amélioration des machines qui les concernent.\nLes laines elle-mêmes sont depuis vingt ans d'une bien plus belle qualité; les\noupeaux de mérinos se sont multipliés à notre grand avantage : cependant neus\nrons encore de l'étranger, une partie des laines superfines qu'emploient nos fabri-\nans. On ne peut donc trop recommander aux agriculteurs de donner tous leurs\npins au choix des bêtes qu'ils élevent.\nPossède un grand établissement de filature de laine à Loches, et une fabrique de\nanelles dites de galles, à l'instar de celles d'Angleterre, ainsi que de Coatings et\nutres articles de laine croisés et tissés à Château Renaud, (Indre-et-Loire.) Les\nroduits de cette maison ont obtenu l'approbation du jury et une (A) lors de la der-\nSous une administration nouvelle, cet établissement vient de donner a ses tra-\naux une grande extension : non-seulement il fournit au commerce des fils cache-\nnires de toutes espèces, mais encore il fait fabriquer des tissus, qui le disputent\nn qualité, à ceux des premières manufactures dont s'honore l'industrie française.\nSe livrent avec le plus grands succès à la filature et au peignage de la laine\npar mécanique; ils emploient eux-mêmes une partie de leurs laines filées à la fa-\norication des tissus mérinos, le reste est livré au commerce de Paris, de Lyon et\nde Reims, pour la fabrication des châles ouvrés, des barèges et de la bonneterie.\nCes fabricans ont exposé au Louvre, en 1825, des produits de leur double in-\ndustrie: la laine peignée avait été amenée au n° 60 pour la chaîne, et 100 pour la\ntrame. Ces degrés de finesse n'avaient point été obtenus avant eux.\nDès l'Exposition de 1819, ils avaient été jugés dignes d'une (A): le Jury, pour\nl'ensemble de leurs produits, leur décerna en 1823 une (O). La fabrique est située\nà Villepreux, et lesdépôt chez M. Sallin.\nNos fabriques de châles et de tissus cachemires lui doivent une partie de leurs\nprogrès. M. Forster-Stair est parvenu des premiers à filer les laines cachemires par\nle moyen des mécaniques. Il vient nouvellement de faire l'application des machines\nà leur peignage; si cet essai réussit, il diminuera le prix de la main d'ouvre, rédui\nra celui des fils et les rendra meilleurs. Son établissement est recommandable ; il\nproduit tous les degrés de finesse nécessaires à la confection des plus beaux tissus.\nv lui a decerné une (A).\n","ner_xml":"<PER>DEGRANGE</PER>, <LOC>rue de Bondy</LOC>, n. <CARDINAL>56</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les coiffures militaires, en feutre et en cuirs vernis, telles que visières,\nssus de schakos, bourdalous, casques, toques pour la chasse; calottes gaufrées</ACT>.<ACT>\nstiques et vernies, pour ecclésiastiques; ceinturons, gibernes, baudriers en buflle\nrnis et non vernis, et tout ce qui concerne l'équipement militaire</ACT>. M. Degrange\ntretient des relations avec la province\n<ACT>Tient fabrique et magasin d'équipages de chasse, carnassières, gibecières, saes\nplomb et à boyaux, et de plusieurs façons; ceintures de chasse, ceintures de\nyage vernies et non vernies, en buffles et autres; gibernes d'infanterie et de ca-\nlerie; fontes de pistolets, porte-manteaux, malles noires et jaunes; banderoles\nfourreaux de fusil, bourses à jetons, garnitures de patins à l'anglaise et à la fran-\nFournisseur des sapeurs pompiers de la marine et de la garde royale, etc. ; fa-\nique casques de toutes armes et de tous grades, français et étrangers; accessoires\néquipemens militaires, en plaqué, or, argent, cuivre, plomb, fer-blanc ; se\nharge des fournitures militaires en général, estampe pour MM. les orfèvres, etc</ACT>.\nM. Dida vient d'être chargé, par <ACT>S</ACT>. Exc<ACT>.</ACT> le <ACT>ministre de la guerre, de la fourniture\ne trois mille casques de cuirassiers et dragons sur le modèle qu'il avait présenté</ACT> au<ACT>\nFournisseur de casques des sapeurs-pompiers de Paris</ACT>, il entreprend la fourni-\nire des pompiers pour les départemens, <ACT>et fabrique</ACT> les <ACT>casques en cuivre des\nutres corps, les caisses de tambour, les timbales pour la cavalerie, les cymbales\nn acier, pavillon chinois, et tout ce qui concerne cette partie; de même que\noute la chaudronnerie, et les appareils de chimie</ACT> : Fait des envois en province\n<ACT>Ceinturons à la hussarde brodés or et argent; gibernes de cavalerie et d'infante-\nie; ceinturons d'épée en maroquin, casimir, velours, et drap brodé; baudriers\nr et argent; çeinturons vernis blancs et noirs; gibecières, carnassières, poires à\npoudre; fournitures pour la troupe et tout ce qui dépend de</ACT> cette <ACT>partie</ACT>.<ACT>\nApprête les peaux de vaches et de veaux marins, propres à l'équipement mili-\ntaire et aux équipages de chasse; celles de loutre marine pour la fabrication des\nponnets et garnitures d'habillement, etc</ACT>. Il a tellement perfectionné ce dernier\narticle pour la finesse du <ACT>cuir</ACT> et la pureté du <ACT>duvet</ACT>, que ses peaux sont préférées\nà celles des Anglais. <ACT>Il confectionne les bonnets à poil pour les gardes royale et na-\ntionale, et fabrique les cuirs, façon de Russie,</ACT> portant <ACT>la même odeur</ACT>, <ACT>et</ACT> prèsen<ACT>-</ACT>\ntant les mêmes avantages : beaucoup de <ACT>ma</ACT>ro<ACT>quiniers</ACT> en font usage. M. Klug tient\nen outre un magasin <ACT>de plumes à écrire, qu'il apprête à la hollandaise</ACT>.<ACT>\nManufacture de schakos et de gibernes, hausse cols, plaques, boutons, sabres\népées, passementerie, coiffure, buflleterie, et en général tout ce qui concerne l'é\nFabrique tout ce qui concerne l'équipement militaire de tous les grades, comme\nceinturons, galonnets brodés et vernis, draps, casimits et buflles: gibernes de\ntoutes formes et ornées d'agréments</ACT>. <ACT>Il fail généralement tout ce qui concerne l'é\nvince</ACT>.<ACT>\naint-<ACT></ACT>\n<ACT>si</ACT>eurs perfectionnemens à la fabrication des <ACT>chapeaux vernis</ACT>; elle a feurni, pen-\ndant les années 1812 et 1813, la <ACT>marine française</ACT>. M. Roger s'est encore efforce\nd'étendre les branches de sa\n<ACT></ACT>fabrication<ACT>, en confectionna t chez lai les feutres\nqu'on faisait autrefois exécuter en province; il fabrique aussi les visières et dessus\nde schakos</ACT>.<ACT>\nFournisseur des ministères de la guerre et de la marine, air si que de la garde\nroyale, de la gendarmerie et de tous les corps militaires; il tient un établissement\nimportant consacré à la fabrication des équipemens, coiflures et harnachemens mi-\nlitaires, et à celle des articles de commission tant pour la France que pour l'é-\ntranger, même pour les colonies en objets de sellerie, d'équipement ou de chau</ACT>s-<ACT></ACT>\nLa qualité de ses produits, l'étendue de ses travaux et les connaissances du\nfabricant qui les dirige, sont des titres de cette maison à la confiance des princi-\nTient manufacture en grand d<ACT>'équipemens et coiffures militaires, de toute arme;\nsellerie en tous genres; chapeaux vernis pour la marine royale et autres, chapeaux\neu feutre-castors pour les colonies, etc</ACT>. Cette maison a des relations étendues.<ACT></ACT>\nSuccesseur de Déaclard et Comp.<ACT>; fabrique généralement coiffures, équipe-\nmens et harnachemens militaires; fait aussi tout ce qui concerne la ceinturerie,\npour la France et l'étranger, la passementerie en or, en argent, soie, laine et les\nbro\npriag\nVOyez CUSSI EQUIPEMENT MILITAIRE, PLAQUE.\nGraveur sur métaux; fabrique pour l'équipement militaire, la visière en tôle\nnie; les garnitures estampées en cuivre de Manheim, pour lampes, vases, ba-\ntres rondes, carrées, et autres de fantaisie</ACT>.<ACT>\nFabrique les garnitures estampèes en cuivre de Manhe’m, pour les lampes as-\nles, rondes, carrées, à doubles corniches et chapiteaux, sans le secours de la\nidure; il en garantit</ACT> le vernis. M. Dupuis <LOC>est</LOC>ampe pour <ACT>les ferblantiers, bijou-\nrs, orfevres, et fait la g rniture des objets militaires</ACT>.<ACT></ACT>\nPossède un assortiment des plus <ACT>complets</ACT> en matrices <ACT>gravée</ACT>s <ACT>pour les différentes\nrties de la bijouterie en tout genre, et l'orfévrerie de table, etc., en argent ou\nplaqué</ACT>; la nombreuse col ection de ses matrices permet aux bijoutiers et orfè-\nes de lui confier la matière pour lui donner telle empreinte qu'ils désirent. Les\nodèles gravés de cette maison sont non-seulement en grand nombre, mais en-\nre d'un excellent goût. Il en est beaucoup, principalement ceux destinés à l'or-\nvrerie, qui peuvent être utilisès avantageusement, en les frappant en cuivre,\nour les <ACT>garnisseurs de cristaux et fabricans de nécessaires, et pour</ACT> orner le car<ACT>-</ACT>\nnnage en appli ues de divers sujets composés. Pour faciliter les désignations,\nI. Giot donne des collections d'empreintes numérotées. Il se charge aussi de la\nente et du laminages des métaux, moyennant un prix modique.\nEstampe pour bijontiers, et tient assortiment de matrices pour tout ce qui con\nerne cette partie.\nEstamp<ACT>e</ACT> et <ACT>découpe pour orfèvres, plaqueurs</ACT>; tient un assortiment d'objets <ACT>es-\ntampés pour la bijouterie fausse, la garniture</ACT> du nécessaire, et généralement tout\nqui concerne cette partie.\nce\nEn succédant à M. Bibron, M. Lenglet a joint à l'industrie de son prédécesseur\nl'art de la gravure en acier, pour lequel il est déjà connu. La réunion de ces deux\nbranches, si utiles l'une à l'autre, promet de grands avantages à l'orfévrerie, puis-\nque les fabricans verront non-seulement se multiplier la collection de matrices qui\ncomposaient cet établissement, mais qu'ils pourront jouir, à des prix extrêmement\nmodiques, de modèles qu'ils n'auraient pas osé adopter, dans la crainte d'aug-\nmenter les prix de main-d'œuvre\nM. Lenglet a consacré dix années de sa vie à la gravure sur acier ; son goût et\nson expérience laissent croire qu'il donnera une nouvelle impulsion à l'orfévrerie\nestampée, et la placera à la hauteur de perfection dé l'orfévrerie moulée.\nEst le premier qui ait estampé les garnitures ou ornemens des lampes astrales ,\nen cuivre de Manheim : il adapte avec goût ces garnitnres aux lampes, balustres,\npieds octogones ou culot cannelé; garnitures à ornemens avec chapiteau corinthien,\ncercles de couronnes estampés, etc ; il en garantit le vernis.\n<PER>Tient</PER>, depuis plus de trente ans, un assortiment de gravures en feuilles et enca-\nées, livres à figures d'histoire, voyages, architecture, galeries, recueils pour\nudes de dessin, figures, paysages, ornemens et fleurs. Il est propriétaire de plus\ne sept mille planches, dont l'art des constructions par Bruyère ; la charpente par\nrasse ; l'architecture civile par le même; plans de jardins et décorations par le\nême, en 2 vol.; antiquités d'Athènes , en 4 vol., par Stuart et Revett; maisons\nItalie, per Scheult; modèles pour l'orfèvrerie ; idem pour la menuiserie ; idem\npur la serrurerie; ornemens pour l'intérieur des appartemens, par Normand ;\nuvres de Flascmann en quatre parties; campagnes des Français contenant 33\natailles et 100 portraits de généraux, avec discours explicatif, 2 vol. grand in-fo ;\nalerie théâtralé, 96 portraits avec notice.\nOn trouve dans cette maison un grand assortiment d'estampes pour la décoration\nes cabinets en <ACT>tous</ACT> genres, et généralement propres à l'expédition pour toutes les\nplonies.\nSon catalogu\nse distribue gratis.\nCette maison, connne depuis près d'un siècle, offre aux marchands et aux ama-\ncurs, un assortiment considérable d'images ; une grande quantité de sujets pieux\nir différens formats, propres à être mis dans des livres de prières et à être enca-\nrés; beaucoup d'estampes allégoriques et historiques pour l'encadrement; une\nmense collection de principes de dessin pour la figure, l'architecture et le pay-\nage; une infinité de cahiers et de feuilles d'écriture pour tous les genres, et de plus\nn recueil de cartes géographiques dans toutes les dimensions. On trouve à s'as-\nortir grandement dans cette maison de tout ce qui a rapport aux articles ci-dessus\nnnoncés et à des prix modérés.\nMarchand d'estampes de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Cartes géographiques,\nprincipes de dessin et d'écriture, éditeur des deux estampes, la Cuisine et la Salle\nmanger d'après Droling, des petites têtes de Didon, de la Collection des femmes\nélèbres d'après les émaux de Petitot du musée; de la Carte encyclopédique de la\nFrance, du Recueil de modèles de l'écriture cursive, par Barbe-du-Vignan, d'une\nautre ouvrage ayant pour titre le Petit Maître d'ocriture. par Bertrand, d'une suite\nle petits paysages d'après Claude Lorrain, d'une collection de vignettes d'après\nes plus beaux tableaux des grand maîtres : il se charge de la commission. Les nou-\nveautés de M. Blaisot furent admises à l'Exposition de 1825.\nParmi le grand nombre d'estampes dont il est propriétaire-éditeur, et qui s'em-\nploient dans la fabrication des écrans, tabatières, cartonnages, etc.; nous distin-\nguerons celles qui sont exploitées pour la feuille d'éventail (genre d'Espagne et<ACT>\nl'</ACT>Italie), au nombre desquelles Atala, Estelle, Galathéc, <ACT>Virginie,</ACT> la <ACT>Bergère des\nAlpes, Lauretie, Malcck-Adhel,</ACT> etc. ; tirées des ouvrages de Châteaubriand, Flo-\nrian, Bernardin de Saint-Pierre, Marmontel, Mme Cottin, ainsi que nombre d'au-\nPossède un fonds considérable d'estampes d'un beau choix, et sur tous formats.\nOn remarque surtont chez lui, la bataille de la revolte du Caire, d'après le tableau\ndu Musée, par Girodet, et grave par Jazet, sur grand aigle; et un assortiment va-\nrié sur colombier entier, tant de sujets allégoriques et d'hi-toire, que de sujets re-\nligieux. Il joint à ces artieles une série de paysages d'une belle exécution.\ngleterre, l'Allema de et l'Italie; elle possède un fonds de planches au burin d'après\nles plus grands maîtres, entr'autres e lles gravées par Raphael<ACT>-Urbain</ACT> Massard ;\nelle est aussi prepriétaire de l'œuvre de Boissieu, <ACT>peintre, graveur célèbre</ACT>, mort\nà Lyon en 1810; cet œuvre se compose du 100 planches gravées à l'eau-forte, pay-\nsages, sujets de genre, etc., 300 fr. On peut acquérir des pièces détachées de cet\nœuvre aux prix du catalogue, qui se distribue chez l'éditeur.\nParmi les ouvrages que l'on doit à cette maison, nous indiquerons encore\nMort de Socrate, d'après David ; Hypocrate, d'après Girodet; Atala au tombeau,\nd'après le même; les Trois âges, d'après <LOC>Géard</LOC>, <CARDINAL>50</CARDINAL> fr. chaque. Le Chien du re-\ngiment et le trompette, d'après <LOC>Horace</LOC> Verne<LOC>t</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. pièce. Enfin, un grand\nnombre de gravures, <ACT>lithographie</ACT>s modernes et études. On y fait la commission et\ndes bordures pour toutes les villes de France et de l'étranger. Voyez aussi DORURE\nUR BOIS.\n\nM. Chaillou-Potrelleédite, dans ce moment, la gravure titée du tableau d'Horace\nVerne<PER>t</PER>, sur la mort du géneral Foy; le priv de la souscription est de 20 fr.; les\nger et les colonies. Leurs principaux articles consistent en bordures dorées, <ACT>sujets</ACT>\n<ACT></ACT>d'histoire, de genre, <ACT>dévotion</ACT>, principes de dessin, <ACT>cahiers</ACT> d<ACT>'</ACT>écriture, etc. , etc.\nIls fabriquent aussi la feuille d'éventail et sujets gravés pour le cartonnage; quan-\ntité de têtes de lettres pour fètes et nouvel an, comme fleurs et dévotions. Leurs\nproduits ont été admis à l'Exposition du Louvre en 1823.\nOn trouve chez lui une collection de saints et de sujets d'histoire, en noir et en\nouleur, de divers formats : fait la commission pour l'estampe.\nTient assortiment d'estampes et de sujets ponr cartonnage; fabrique la feuille\néventails et de Trocadero ; fait des envois.\nAssortiment de grands sujets et de paysages gravés d'après Wouvermans et au-\nes; <ACT>sijets</ACT> de <ACT>dévotion de toutes grandeurs</ACT> pour <ACT>être encadrés et</ACT> pour mettre dans<ACT></ACT>\n<ACT>s</ACT> livres<ACT>; cartes</ACT> geographiques par Capitaine; les quatre parties du monde, la\nrance, l'Espagne, la Grèce et l'Italie; cahiers de principes pour la figure et le\naysage; petits bouquets et vases par Mme Vincen ; fleurs, par Vidal; bouquets\nuits et déjeuners; feuilles et cahiers de principes d'écritures françaises et anglai-\ngrandes vues d'Europe; petites vues de Paris ; jeux de loto, polonais,\nsoli-\nes en quatre sujets a la suite, tels que la Fille coupable, la Rosière, Malek-Adel;\njets d'amour pour cartonnages, dessins à broder en perle et autres ; images de\névotion pour lesenians ; sujets militaires, soldats, cavaliers, etc.\naires, tures, el'asseuis et autres ; assortiment de nouvelles éarricatures, grisettes,\nkos, grimaciers; histore dune semame et d'une normande, etc.\nM. Genty tient aussi tous les ait<ACT>ie</ACT> es pour la <ACT>lithographie</ACT>, <ACT>cravons, encres</ACT>, <ACT>pa-\ni</ACT>er autographe, ete. Sa lithographie, <PER>sous le</PER> nom de <PER>Cheyère et comp.</PER> ,<ACT>\nest\narricatures</ACT>, <ACT>par Pigal; sujets militaires et autres</ACT>, <ACT>par Charlet; eostumes</ACT> de �'armée\nrançaise, par Hyppolyte Bellanger ; marines, par Gudin ; collection de paysages.\nar Enfantin. Leur assortiment est completen <ACT>l</ACT>ith<ACT>ographie</ACT>s de <ACT>tous</ACT> genres. En 1823,\neurs produits ayant figuré à l'Exposition du Louvre, MM. Gihaut frères furent\nités pour des lithographies coloriées qui sont d'un foit bel effet.\nA consaré son temps à la reproduction des chefs-d'œuvres de peinture de nos\ngrands maîtres, le succès a couronné une entreprise aussi louable; M. Janet a ré-\nduit, gravé et fait graver par les principaux artisles qu'il s'est adjoint, les sujet les\nplus remarquables de Raphaël, Leonard de Vinci, le Titien, le Cor<ACT>r</ACT>ège, le Guide, le\nCarrache, Domin<ACT>i</ACT>quin, <ACT>Dolci,</ACT> et autres de l'ancienne école; et pour lécole moderne\n<PER>Hersent, Prud'hon, Desenne, Garnery, Horace Vernet</PER><ACT>, etc.</ACT>, <ACT>clc.</ACT>; il possède encore\nquelques collections de ces sujets sur papier de Chine. On lui doit aussi la publi-\ncation de la Défense de Paris en 1814, d'après Horace Vernet; trois livraisons de\nl'exposition particulière du même peintre en 1822; enfin il a publié ene belle gra-<LOC>\nvu</LOC>re, sur demi-aigle vélin, représentant Daphnis et Cholé, gravée par M. Gelée,\nd'après le joli tableau de M. Hersent.\nNous lui devons aussi la collection des portraits en pied des personnages qui ont\nillustré la France par leur génie.\nTient les canons d'autels, les cartes géographiques, les principes d'écriture en\nfeuilles et en volnmes, les ouvrages d'architecture, ainsi que toutes sortes de prin-\ncipes ; têtes et académies pour le dessein\nOn est redevable à cet artiste d'une suite de gravures, au nombre de 100, pour\nles diverses OEuvres de Voltaire, formats in-8°, et in-12; cette entreprise utile qui\nest terminée, fait honneur à M. Lecerf, ainsi qu'aux divers artistes qui ont concouru à\nson succès. Cbaque livraison de quatre gravures coûte, in-8°, 2 francs 50 cent.,\nin-12, 2 francs ; le double, sur papier de Chine, chez M. <LOC>Panckouck</LOC>e, <ACT>libraire</ACT>,<LOC>\nrue des Poitevins</LOC> n° <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nM. Lecerf a pareillement publié une collection de jolis petits ouvrages destinés à\nl'amusement des enfans, de format oblong, ornés de gravures, au nombre des-\nquels une Histoire de France, enrichie d'une quantité de tableaux historiques, une\nGéographie en estampes, ornée d'un grand nombre de figures; et une jolie Histoire\ndes papillons coloriés, avec le plus grand soin, d'après nature, format in-4° : En-\nfin il publie cette année, une Histoire de l'écriture Sainte, format in-8°, enrichie\naussi d'un très grand nombre de figures.\ngravures.\nDépôt de mercerie et quincaillerie\nOn trouve chez ce graveur des recueils de fleurs pour tètes de lettres, à em-\nblèmes, à épigrammes, etc.; des collections de billets de visite; des surprises et\nmécaniques ornées, etc. ; des jeux de société et d'enfans, en estampes, au nombre\ndesquels nous pouvons citer les surprises de Flore, jeu qui réunit l'intérêt à la\ngaîté, ainsi que le petit cassetin destiné à apprendre aux enfans à connaître les\nlettres, à épeler et à former de petits mots, et, et par suite des phrases, en les\nA exposé au Louvre, en 1823, des vues de son beau Voyage pittoresque en Sicile,\ndedié à S\nA. R. Madame la duchesse de Berri. Cet ouvrage à maintenant 22 li-\nvraisons, les deux qui restent paraîtront incessamment...\nIl aaussi exposé des vues d'un nouvel ouvrage, intitulé Voyage pittoresque dans\n\nles ports et sur les côles de France, qui embrassera tout le littoral français, et\nparaîtra successivement par cahiers composés d'un certain nombre de vues, snivant\nimportance du lieu dont ils représenteront les différens sites. Les amateurs auront\navantage de pouvoir souscrire pour tel port qui leur conviendra ou de faire un\nhoix à leur gré dans la collection entière.\nEst éditeur d'un fonds considérable de gravures, en noir et en couleur de divers\normats propres à l'encadrement, dont il se charge au besoin; il possède plus de\nuatre cents planches à l'usage des cartonniers, évantaillistes, parfumeurs, confi-\neurs, etc., etc., toutes d'un bon choix et gravées avec soin.\nIl publie un Voyage pittoresque de la Francc, se composant de trois cent\noixante vues, qui est parvenu à sa cinquante-sixième livraison. Il a mis aussi au\nour quatre cahiers de marine de trente planches chaque, gravées par Beaujean,\nlont le talent est connu. Il paraît en même temps chez lui une collection de têtes\nithographiées d'après Raphaël, le Guide, le Poussin, et autres grands maîtres d'a-\nbrè\n'antique.\nMagasin d'estampes, livres d'écritures; canons d'autel, en très grand assorti-\nnent et toutes sortes d'images et petites gravures de piété, <ACT>dans les</ACT> goûts les plus\nnouveaux. Envoie dans les départemens\nEditeur<ACT>, marchand d'estampes en noir et en couleur, de divers formats,</ACT> propres\nl'encadrement: <ACT>Feuilles pour éventails, objets pour cartonnages, tabat</ACT>ières etc.\nVoy. aussi éventails, deuxième section.\nConnu depuis trente ans, ainsi que son frère, comme les premiers qui aient\nperfectionné le genre de dessin d'iconographie naturelle, et régénéré en quelque\nsorte cet art si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à eux. Nous avons\nvaux et les voyages scientifiques de ce peintre distingué; nous nous bernerons à\nciter ici quelques-uns de ses ouvrages d'histoire naturelle, savoir : la Description\ndes plantes rares de Syrie, par Labillardière; le Journal d'histoire naturelle publié\nen 1791; des plantes et plus de cinq cents coquilles pour l'Encyelopédie ; la Flore\ndu mont Atlas, de Desfontaines; le Tableau du règne végétal, par Ventenat; l'His-\ntoire des arbres forestiers de l'Amérique, par Michaux; enfin plus de soixante plan-\nches de la Description de l'Egypte, qui lui sont dues.\nLe procédé par lequel cet artiste est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs,\nà l'aide d'une seule planche, est une conquête faite au profit de l'industrie fran-\nçaise; son ouvrage des Plantes grasses, imprimé par ce procédé en 1796, parla\nd'abord en faveur des premiers essais de M. Redouté. Depuis il parvint à donner\nà cette impression la douceur, le coloris, le fondu de la peinture. Nous citerons\nquelques-uns de ses ouvrages, qui offrent une juste idée de la beauté de son dessin\net de l'excellence de son impression. Les Plantes grasses, la Botanique de J.-J.\nRousseau, les Liliacées in-40 et in-folio, la Flore de la Malmaison, de Navarre; les\nRoses in-folio et in-4°. Ces divers ouvrages, exposés en 1819, ont valu à M. Redouté\nune (A).\nSon iconographie des roses surtout a obtenu le succès le plus brillant et le plus\nmérité; l'éclat, la vérité, l'élégance et le plus grand luxe typographique, recom-\nmandent cette production remarquable, dont la vogae a été européenne.\nEditeur du couronnement el de la translation de Voitaire, ainsi que 54 portrait:\npour lédition de ses œeuvres.\nCe fabricant, qui a travaillé long-temps avec son père, vient de fonder un éta-\n<ACT></ACT>blissement pour la <ACT>fabrication</ACT> de toutes les <ACT>variétés d'éventails, surtout pou\nFait l'éventail de toutes qualités</ACT> pour l'<ACT>expédition</ACT> ; sa <ACT>fabrique</ACT> est <ACT>ancienne, et\nentretient des relations avec le midiet les iles</ACT>.<ACT>\nFabrique et assortiment d'éventails riches et nouveaux, genre de Paris; échan-\ntillons pour l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre, l'Amérique et les Iles</ACT>.<ACT>\nFabriquent les eventails de tous genres pour les Iles, l'Italie et surtout l'Espagne,\npů ils entretiennent des relations</ACT>.\nFabrique Pé<ACT>vertail</ACT> et la <ACT>gibecière, tient magasin de quineaillerie fine, d'acier\noli et doré, et dautres aitic es de parure pour dames.\nFait éventails de luxe et de fantaisie</ACT>; il fut admis, en 1819 et en 1823, à exposer\nlusieurs articles sortani de ses ateliers.\n<ACT>T</ACT>ient une fa<ACT>blique d'éventails dans les formes les plus nouvelles, avec ornemens\nn tous genres.</ACT> Cette maison <ACT>fait</ACT> en <ACT>outre la commission pour tous les genres de\nnarch\n<ACT>Fabrique</ACT> les <ACT>éventaiis pour l'Espagne, l'Italie, l'Amérique, et</ACT> fait P'article <ACT>du\nisé pour</ACT> la <ACT>Hollande et</ACT> l<ACT>'</ACT>Angleterre. Cet elablissement ancien a des relations\nBreveté de madame la Dauphine; sa maisun, établie depuis long\nique pour la France et l'étranger l'<ACT>article</ACT> de <ACT>main ou ger\nisé en os,\ncorne, ivoir\ne, dans les\nlemps, fa-\net l'éventail\nde décors pour cartonnages, écrans, etc</ACT>. <ACT>On trouve aussi chez lui une grande v\nriét\neuilles</ACT> pour le <ACT>premier objet</ACT>.<ACT>\nFeuilles d'éventail, genre espagnol et français; estampes et clairevoies por\ncartonnages, écrans et tabatières; assortiment dans les deux genres</ACT>. Voyez aus\nESTAMI\nCette fabrique ancienne se fait distinguer par la qualité de ses faïenees, qui re\nsistent à la plus grande action du feu.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle; <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique des faïene\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en rien à la porcelaiue ordinaire\ndes faïences brunes à l'épreuve du feu, des pots de parfumerie et de pharmacie, d\ncamées et tableaux en pâtes blanches et colorées, des poêles en couleurs imitant\ngranit,</ACT> le <ACT>porphyre et</ACT> le <ACT>marbre</ACT>; enfin, de la litharge et du minium. Elle a obter\ntion honorable lors de l'Exposition de 18\nPossède une manufacture de faïence <ACT>émaillée</ACT> d<ACT>'or</ACT>, <ACT>de faïence a</ACT>gat<ACT>isée</ACT> et de d<ACT>\ncor</ACT>s <ACT>sur porcelaine</ACT>s, d'après le procédé de M. Legros d'Anisy. Les produits de cet\nmaison ont attiré l'attention à la dernière Exposition. Il va quitter le commerce\nLeur établissement est spécialement consacré à la fabrication de la faïence <ACT>po\n</ACT>les usages communs; il exploite ce genre d'industrie avec de grands développ<ACT>\nmen</ACT>s : une grande partie de nos <ACT>faïences brunes, de</ACT> nos <ACT>pots à parfum</ACT>eurs, so\ndes produits de cette maison<ACT>\nBreveté pour les formes à sucre : il fabrique les faïences brunes et blanche\ncelles pour la parfumerie et la pharmacie, ainsi que le minium. Cette manufactu\nést importante\nVoyez AMIDON, COMESTIBLES, etc.)\nCette partie de la métallurgie, qui a pour objet le traitement et la préparation\nfer, a fait des progrès marqués depuis quelques années. En 1806, il n'existait\n'une seule usine où le minérai de fer fut fondu par le moyen de la houille\n<ACT>bon</ACT>isée <ACT>ou</ACT> coke, et il n'en était aucune où l'on sût faire usage du fer carbonaté\nreux auquel certaines usines étrangères doivent leur célérité, l'abondance et le\ns prix de leurs produits: la méthode de l'affinage au fourneau à réverbère avec la\nuille brute, n'était pas non plus exécutée en grand en 1819. Aujourd'hui la\nance possède plus de vingt établissemens où l'on pratique ce procédé d'affinage,\nPossèdent un des plus beaux établissemens de fer affiné à la houille, et tiré à\nlide du laminoir à cylindre canelé. Ce n'est que depuis 1819 que la France pos-\nde ce genre de fabrication. Le vaste établissement qu'ils possèdent renferme dix\nurneaux à réverbère pour l'affinage. Une médaille d'or a été décernée à ces mes-\neurs en 1819 et en 1823. Leur <FT>manufacture</FT> est à <LOC>Fourchambault</LOC> (<LOC>Nièvre</LOC>.\nTient le dépôt des fers-roches laminés de la forge d'Abainville, <LOC>département de\n</LOC>Meuse. Fait la commission pour achats, ventes et réceptions.\nSuccesseur de Demazure et compagnie, <ACT>marchand de fers, clouteries, aciers,\nuivre en planche et gratté, fil-de-laiton, fil de-fer, fer à seaux, fer martinets,\nontes en plaques, fer-blanc, fer-noir, tôle laminée et autres; étain, borax, se\nmoniac, cornes à lanternes, vis, etc</ACT>.\nDépôt de limes de MM, Jaunez (L) <ACT>et comp</ACT>., au Paraclet; dépôt de cuivre «\nfer de Sibérie marqués C. C. N. D.\nA l'époque de l'Exposition de 1806, l'art de fabriquer le fer-blanc n'était pa\naussi avancé en France, et surtout aussi répandu qu'on pouvait le désirer; les plu\nbeaux échantillons qui parurent alors avaient été envoyés par le département d\nl'Ourthe, qui ne fait plus partie de la France; cette fabrication a fait dépuis d\ngrands progrès. On a beaucoup perfectionné le fer-blanc, non-seulement par l'u\nsage du laminoir, qui est devenu presque général dans les usines françaises<ACT>, ma\naussi par les procedés au moyen desquels on découpe les feuilles de tôle dans de\nfourneaux</ACT> d'une construction particulière, avant de les soumettre à l'action d'u\nléger acide, et enfin à l'étamage.\nLes progrès de la fabrication de la tôle ont été considérables : il y a encore pe\nde temps, la France tirait de l'étranger les deux tiers de ce qu'on employait dan\nses usines; la consommation qu'elle en fait aujourd'hui est alimentée entièremen\npar ses produits. Le développement de cete fabrication a produit les effets les plu\nfavorables sur celle du fer-blanc, dont le travail a été de même beaucoup perfec\nSon établissement qui a pris naissance avec le moiré métallique, compte déj\nautant de brevets d'invention qu'il a d'années d'existence. Il fabrique les <ACT>feuilles</ACT> d<ACT>\nfer-blanc et</ACT> d<ACT>'étain moi</ACT>rées; ces dernières, dites papiers métalliques, sont em\nployées pour tentures et cartonnages. (Voye: aussi POIDSET MEEURES, TOILES M<ACT></ACT>\nLes articles en <ACT>tôle</ACT> et fer<ACT>blant</ACT>erie vernis, qui forment la majeure partie des af-\nes de cette maison, établie depuis sept ans, se font dans les genres les plus\naveaux et les plus délicats, dans les qualités supérieures, quoiqu'à des prix in-\nment modéres, par rapport à leur richesse et à leur beauté. Ils <ACT>consistent en\nte-liqueurs, porte-huiliers, porte-mouchettes, plateaux de tous genres, boîtes\nerses, lampes astrales, à colonnes et à suspension, hollandaises, lustres, etc</ACT>.\nFabrique garde-vues en cristal dépoli et gravé. Dépôt de mouchettes, de Liège\nParis</ACT>. (Voyez ussi BRONZE et CRISTAUX.)<ACT>\nFait</ACT> tout <ACT>ce qui concerne son état; les cafetières du Levant sont un article prin-\nal de sa fabrication</ACT>. Il fait des envois dans les départemens.\n<ACT>Fabrique et magasin de tôle, fer-blanc et carton vernis, plateaux, porte-li-\neurs, vases à fleurs, seaux, verrières, bains de pied, rafraîchissoires, corbeilles,\niers à ouvrage, thévères, coulans de serviette; assortiment de porte-mouchettes,\ntes à pipes, cigares et briquets, porte-carafes, porte-bouteilles, porte-verres ,\ne et carton, boîtes rondes en carton; gravures et peintures assorties de Bruns-\nk ; lampes de toutes espèces. Fait</ACT> la commission.\nFerbla<PER>ntier-lampiste</PER>, <ACT>tient fabrique et magasin de tôle vernie et tout ce qui con\nne\nla ferblanterie</ACT>. Envoie en province.<ACT></ACT>\n<ACT>Etab</ACT>lit <ACT>principalement des lanternes de voitures dans toutes les formes,</ACT> nouvelles\n<ACT>autres</ACT>, <ACT>en doublé doré, argenté et cuivre</ACT>. Tous ces <ACT>articles sont confectionnes</ACT>\nE<PER>BLADIS</PER>, <PER>AURIACOMBE et comp.</PER>; <FT>depot</FT>, <LOC>rue du Parc-Royal</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.<ACT>\nPropriétaires des forges, <ACT>fond</ACT>eries et laminoirs d'Imphy, près Nevers ; cette\naison depuis long-temps occupe un rang distingué dans plusieurs <ACT>genres de fabri-\ntion; ses produits en cuivre, laminé et martelé,</ACT> qui ont figuré à la dernière Ex-\nsition, ont été mentionnés honorablement au rapport. Elle réussit également dans\ns différens travaux que demande la tôle pour subir les diverses préparations né-\nssaires aux besoins des arts. Les feuilles de fer fabriquées au la<ACT>min</ACT>oir, qu'elle a\nésentées <LOC>au Louvre</LOC>, lui ont obtenu une distinction du premier ordre qui lui a\né décernée de nouveau pour les produits de fer-blanc, dont elle les avait ac-\nmpagnées; des médailles d'or lui avaient déja été décernées, en 1819, pour l'en-\ns produits admirables qu'elle avait présentés.\nmb\nLes ouvrages de marteau, tels que lampes<ACT>, vases, balustres, etc</ACT>., dans le go-\nle plus moderne, sont ceux qu'il fabrique le plus dans son genre d'industrie; néa\nmoins on trouve, en général, chez lui toutes sortes d'articles, ainsi qu'un <ACT>déta\nde fers-blancs moirés, métalliques, en feuilles, etc.\nFait les ornemens en plomb et en étain pour les lampistes et ferblantiers</ACT>, ain\nque les garnitures en cuivre, bronze el dorure, Livré à son genre d'industrie depu\nhuit ans, M. Freund grave ses moules lui-même; et les connaissances qu'il po\nsède dans la gravure en creux, le mettent à même de donner à ses modèles ur\ngrâce et une variété remarquables; enfin, il exécute, par un procédé à lui, d\ncolonnes à desseins en relief pour les lampes.\nune cafetière de son invention, dite à la Gaudet, le café avec tout son parfun\nses gualités et sa limpidite; la poudre se place entre deux filtres au fond de\ncafetière ; elle bout donc avec l'eau dans laquelle elle est plongée, et qui pas\ntravers en montant et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de tre\na\nplus gros, et recouverts de percales; de sorte que l'eau bouillante passe plus ra\ndement sans entrainer de marc; cette opération peut se répéter plusieurs\ncombustible et de la facilité de service qu'elles offrent, en même temps que\ncafé\nacquiert une limpidité admirable et conserve son arôme sans acreté\nLes ustensiles en fer-blanc de toutes sortes, et pour tous usages, sont l'objet de\nfabrication\nSuccesseur de Lehoux; il fabrique les lampes en tout genre, de même que\nplateaux ronds et ovales pour bouteilles; vases à fleurs, jardinières, corbeilles à frui\nà pains, à ouvrages et à limonadiers, fontaines à café, et autres de toutes form\net grandeurs, bouilloires, veilleuses, porte-liqueurs, porte-carafes, porte-mo\nchettes, coulans de serviettes, etc., en tôle vernie. (Vovez VERNIS.)\nNous avons déjà parlè de M. Hadrot, dans nos premières éditions, comme d'\nhomme utile à son état par les inventions et perfectionnemens dont il l'enrich\nnous avons déjà cité ses bougeoirs portatifs, ses lampes de cabinet, son nouveau be\ngeoir à mèche plate, sa chocolatière à moussoir mobile. Nous ferons, pour ajouter\nla série de ces artieles, un choix parmi les objets qu'il exposa au Louyre en 182\nrds. Plusieurs modèles de lampes de cabinet, et de bureau perfectionnées, à ni-\nau constant ou à niveau mobile, fort recherchées à raison de leur extrême cla\nde la modicité de leur prix; une bouilloire à the composée de deux capsule\npérieure el inférieure, ne formant qu'un seul vase (il suffit, pour y faire bomllr\nte pinte d'eau en sept minutes, sans lampe ni mèche, de verser entre les cap-\nles trois cuillerées d'esprit de vin qu'en allume); une veilleuse à bougie ct à ni-\nau d'eau pour chauffer tout liquide sans odeur ni fumée; elle contient une quan-\nté d'eau dans laquelle on place une bougie qui monte à mesure qu'elle brûle, et\nit baisser l'eau. M. Hadrot avait encore exposé une grande quantité d'autres ob-\nts non moins utiles. Enfin, il tient fabrique et magasin de toutes sortes de tôles\nrnies, lampes à double courant d'air, cafetieres à filtres, réchauds de table pour\nauffer les plats avec de la bougic, n'ayant aucun inconvénient, ete. Les inventions\nperfectionnemens de ce fabricant portent son adresse en estampille.\nFabrique tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds rouge, vert, jaune, ou\nitres couleurs. Tout ce qu'on peut désirer, soit en plateaux, porte-liqueu\nses à fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille autres articles de lt\nbrique et magasin de M. Hautin se recommandent aux amateurs de la province\nde Betranger. Koycz aussi PLAQUE.\nens dans la construction des caletières à infusion ; ses ouvrages ont êté plusieurs\n.\npis copiés. Il a donne son nom à la caictière de son invention, dans laquelle Peau\nestinée à l'infusion n'est pas séparée du eafé; dès qu'elle est en ébullition, elle\ntteint par la pression 85 degrés environ de chaeur, s'élève, se répand sur le cai\ne charge en s'infiltrant de tous ses principes aromatiques, et rentre dans l'inté-\nleur de la cafetière en liqueur très-claire. L'opération se trouvant terminée, o\nn est averti par le bruit prolongé d'un sifilet. Enfin, une partie de cette cafetière\nst destinée à recevoir de la crême, si l'on veut en joindre au café; et cette crême,\nchauffée jusqu'a l'ébullition, par sa proximité avec l'eau, reçoit celui-ci au fur\nse fi\n\nM. Laurens a produit plusieurs autres ouvrages qui lui sont propres, tels qu'une\nmitation de la colonne Vendôme, réunissant la plus grande vérité à une belle\nexécution; une nouvelle poulie pour suspension de lampes et lustres, s'adaptant à\nous les plafonds, surtout aux plus bas. Cet artiste confectionne tous les ouvrages\nblanterie\nen fer\nEtablit les porte-carafes, plateaux en tôle vernie, à couronnes et a bords plats\nle toutes grandeurs; porte-liqueurs, porte-huiliers simples ou à salières, en tole\net fer-blanc moires<ACT>; vases à fleurs de toutes grandeurs</ACT>, <ACT>jardin</ACT>ières et bains d\npieds, verrières et seaux, rafraîchis<ACT>s</ACT>oirs, <ACT>boîtes</ACT> à <ACT>pipes,</ACT> à <ACT>tabac</ACT>, à <ACT>briquet et</ACT> à ci<ACT>\ngare; porte-mouchettes de toutes formes en tôle et en moiré, coulans de serviettes\net généralement tout ce qui est susceptible d'être verni sur métaux</ACT>. (Voyez T.\nBLETTERIE\n<ACT>Fait et vend</ACT> toutes <ACT>sortes</ACT> d<ACT>'ouvrages en fer-</ACT>blanc<ACT>, souches à ressorts pour le\néglises, et flambeaux pascals</ACT>. <ACT>Il répare et nettoie les vieux objets qui tiennent\nsa partie</ACT>.\nLeur fabrique, située à Montataire, produit des fers-blaues qui égalent ceux de\nAnglais pour l'uni et le brillant, et les surpassent en ductilité. Les Expositions d\n1819 et 1823, ont offert des échantillons unis, planés, exécutés au laminoir, et s\npeu cassans, qu'ils ont souffert toutes les plus rudes épreuves de l'emboutissage\nsans se gercer ni se fendre. Le Jury, pour récompenser les travaux de MM. Mer\ntiant, leur décerna la (O) à chaque Exposition, et S. M. daigna conférer à l'un d'eu\nla 1/2<ACT>, dont l</ACT>'<ACT>autre</ACT> était déjà décoré.<ACT>\nFabrique spécialement des lanternes de voitures</ACT>, <ACT>qu'il</ACT> établit toujours <ACT>dans le\ngoûts le plus à la mode</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique et magasin de tôle et fer-blanc vernis, en objets tels que porte\nliqueurs, porte-huiliers, plateaux de toutes grandeurs, bains de pied, seaux e\nverrières, vases à fleurs, jardinières, paniers à ouvrage, corbeilles à pain, boite\nà tabac, étuis à cigarre, porte-mouchettes, porte-caraffes, et petits menages et\nfer-blanc</ACT>; <ACT>enfin tout ce qui concerne</ACT> cette partie.<ACT>\nTient dépôt de tôle en véritable fer de Berri, et de tôle d'acier en toutes qua-</ACT>\nlités : <FT>sa fabrique</FT> est située <LOC>à Bailly (Nièvre</LOC>). <ACT>Magasin d'armes blanches, fleurets\npelles, pincettes, etc.</ACT> ; <ACT>fait la commission</ACT>.\nLes <ACT>marabouts et les cafetières du Levant</ACT> sont le principal objet de sa fabri-\nation\nURE DE COT\nINE, <LOC>CACHEMIRE</LOC>,\nEn 1806, <ACT>les filatures françaises ne fournissaient généralement que des fils qui\ne dépa</ACT>ssaient pas le n. 60. Depuis, l'art de <ACT>filer le coton</ACT> a fait des progrès <ACT>très\nensibles; les numéros ordinaires jusqu'à 100, et même au-delà, sont arrivés à un\noint de perfection, capable de satisfaire toutes les exigences, et sont assez abon-\nans pour dispenser nos fabricans de recourir à l'étranger.\nNous possédons même aujourd'hui des établissemens de filaigre qui fournissent\n<ACT>es</ACT> fils <ACT>assez</ACT> fins pour servir à la confection <ACT>des mousselines</ACT>. Déjà, en 1819, on a\nu figurer à l'exposition des cotons filés jusqu'au n° 200; et en 1823, MM. Sa-\nnuel Joly et fils, de St-Quentin, en ont présenté qui allaient jusqu'au n° 291 :\nes fils, malgré leur grande ténuite, étaient d'une égalité et d'une netteté par-\nPossède une filature de coton, mue par une pompe à feu:ses produits sont re-\nherchés pour la bonneterie. Cette fabrique ne laisse rien à désirer dans ce\nenre.\ne, <LOC>rue d'Aligre-St.-Antoine</LOC>, n. 1.\nTravaille dans les hauts numéros, qu'il a perfectionnés pour la bonnetèrie et\nes tissus de coton. Son établissement est mû par une pompe à feu de la force de\n(a chevaux, et M. Anquetil a construit toutes les machines sur les lieux.\nCette fabrique jouit d'une considération méritée.\nFilature nouvelle par machine à vapeur, d'après les procédés anglais, où ils\nfilent le coton, depuis le n° <CARDINAL>45</CARDINAL> à <CARDINAL>120</CARDINAL> métrique, avec toute la perfection et la force\ndésirable pour chaîne et pour trame.\nIls viennent de former, avec MM. Werstermann frères, <ACT>mécaniciens anglais</ACT>,\nde vastes ateliers pour la construction de diverses machines; notamment celles\npour filer le <ACT>coton et</ACT> la <ACT>laine</ACT>, ainsi que celles pour tissage mécanique, par brevet\nd'importation et de perfectionnement. On peut voir dans leur fabrique ou dans\nleurs ateliers, une série desdites machines en activité. Leur machine à parer le\ncoton est remarquable par sa simplicité, qui la rend facile à êtle surveillée par\nun ouvrier d'une intelligence très-ordinaire.\nIls continuent à exploiter la filature de Royanmont, dont les produits en cotor.\nPropriétaire d'une filature hydraulique à Langlée (Loiret), obtint à la derniè\nexposition une (B) pour cotons bien filés, depuis le n° <CARDINAL>106</CARDINAL> jusqu'au n° <CARDINAL>122</CARDINAL>.\nLes cotons filés dans cette maison sont très-supérieurs, surtout dans les nun\n\nros 40 à 100; il en est de même des tissus qui s'y fabriquent. Ces divers produ\nayant été admis à l'Exposition du Louvre, en 1823, le Jury leur a décer\nune (B).\n<ACT>\nDépôt de la filature hydraulique, située à Gisors, de Davillier Lombard et com\nblanchisserie de cotons filés, calicots, etc.</ACT>; cette maison obtint une (A) en 181<ACT>\npour fil de coton très-beau,</ACT> dans les numéros inférieurs à <CARDINAL>60</CARDINAL>.<ACT>\nTient une filature de coton et fabrique les calicots 3/4 à 8/4 de large pour\nblanc et</ACT> l<ACT>'impression</ACT> ; expédie en France et à l'étranger\nLes <ACT>produits</ACT> de cette maison <ACT>sont : des cotons filés, à coudre, broder, tricot\net marquer; des cotons écrus et blanchis pour la bonneterie et la fabrique</ACT>. On\ntrouve aussi <ACT>des ganses de coton et des calicot</ACT>s.\n<ACT>Pos</ACT>sèdent une <ACT>filature à Seez (Orne</ACT>), et méritèrent une mention honorable\n1819, <ACT>pour percales bien fabriquées</ACT>.\nFilature a Melun, dont les produits, mentionnés honorablement en 1819,\nmérite une (B) en 1823.\nCette maison <FT>fabrique</FT> en grand<ACT>, le coton à broder, à coudre et à tricoter,\nchaînes de coton pour couvertures et molletons, et le coton pour mèches à qui\nquet</ACT>.\nCet établissement marche <ACT>par machine à vapeur de la force de 12 chevaux\nile environ 400 livres par jour, en trame, dans</ACT> les n<ACT>.</ACT> <CARDINAL>36</CARDINAL> à <CARDINAL>40</CARDINAL> <ACT>(coton Louisiane\nLes diverrs dépôts</ACT> de cette <FT>fabrique</FT> sont <LOC>à Paris</LOC>, <LOC>chez M. Lemonnier-Gom-\nbert</LOC>, <ACT>marchand de toiles et lainages en gros</ACT>, <LOC>rue du Chevalier-du-Guet</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>. —\n<LOC>A Lyon</LOC>, <LOC>chez</LOC> <ACT>M.</ACT> <PER>Figler</PER>, <LOC>rue Tupin</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>, et <LOC>Adam</LOC>, <LOC>quai du Rhône</LOC>. — <LOC>A</LOC>\n<LOC>Rouen</LOC>, <LOC>chez M. Barthélemy</LOC>, <LOC>rue Ecuyère</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL> ; et <LOC>à Reims, chez M. Croutelle</LOC>\nCette fabrique fut établie, il y a quarante ans, <LOC>par</LOC> M. <LOC>Gombert père</LOC>, <ACT>qui\n</ACT>portée à un haut degré de perfection; <ACT>sa correspondance s</ACT>'étend dans toute <ACT>la\ncture embrasse tous les genres de cotons\nFrance et chez l'étranger\nen\nemployés dans la broderie au plumetis, au crochet, à perles, au passer, à feste\nner. Elle fournit le coton rouge des Indes, et bleu de roi retors à marque\n—\nméros les plus élevés; des lacets de toute espèce en soie, de filoselle et de fil; de\nla ganse, de la</ACT> coulisse <ACT>en toutes couleurs</ACT>, <ACT>des rubans percale, retors surfins</ACT>. Elle\n<ACT>établit, par brevet d'invention, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-</ACT>\n<ACT>g</ACT>née <ACT>de douze échevaux, sans duvet, sans vřilles, faisant le cordonnet, et pelotes\nen deux, trois, quatre, cinq, six, sept et huit fils</ACT>. Ce <ACT>coton-fil à coudre</ACT> a le pré-\ncieux avantage de ne casser jamais partiellement; l'ouverture pratiquée dans le\ncasque de l'aiguille ne coupe point le coton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités.\nCes divers produits, ayant été exposés en 1819, ont mérité, de la part du Jur\ncentral, une () à MM. Gombert et Michelez.\nOutre son établissement si utile, destiné aux <ACT>lavages des laines</ACT>, il possède une<ACT>\ndes plus importantes filatures de coton, mue</ACT> par <ACT>une pompe à</ACT> feu ; <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique\naussi les calicots de toute espèce, et le linge de table</ACT>. (Voycz LAVOIR.\nparaison avec ceux anglais. M. Marquet avait exposé, en 1819, <ACT>beaucoup de pa-\nquets de cotons fins de sa filature jusqu'au n</ACT>° <ACT>200 et même du cotou en bobines</ACT>,\nn° <CARDINAL>220</CARDINAL>. Ses produits furent mentionnés honorablement dans le rapport du Jury.<ACT>\nFabrique et tient magasin de coton a broder, à tricoter, à marquer, coudre, tis\nser, et pour la passementerie; retors écrus et blanchis; ganses de coton, et géné\nralement ce qui tient à la fabrique de coton.\nEnvoie en province et</ACT> à <ACT>l'étranger</ACT>.\n\n<ACT>Tient un assortiment complet de coton à chandelles, de toutes qualités ; sa fila-\nture, qui est mu</ACT>e par un cours d'eau, <FT>est située</FT> <LOC>à Couvieux, près Chantilly (Oise</LOC>);\nce qui lui donne la facilité <ACT>d'établir ses cotons</ACT>, dont l<ACT>'</ACT>uni ne laisse rien à désirer\na un prix doux. <ACT>Magasin de papier gris pour envelopper la chandelle, de</ACT> 70 <ACT>à 400\nlivres</ACT> à la rame <ACT>; ficelle à paqueter, et fil à nouer la mèche</ACT>.<ACT>\nPossède une filature et une fabrique de calicots dans toutes les qualités,</ACT> <LOC>à Ma</LOC><ACT>-</ACT><LOC>\ngny-St.-Loup</LOC>.<ACT>\nFabricant en gros de ouates, tricots, et tous genres de broderies; tient filature\nde coton à mèches pour chandelles, mèches à quinquets et à réverbères; coton\npour les bijoutiers et foureurs, ainsi que le coton brut pour les fabriques</ACT>. <ACT>Il fait\naussi les couvertures en laine et en coton, tient la laine cardée et filée pour tricots\nJoint à une filature de ceton à coudre en tous genres, une fabrique de percales\net calicots à coulisses, propres à la confection des faux-cols; il est breveté du Roi\nLes branches d'industrie qui donnent à la laine les différentes préparations ne-\ncessaires aux besoins des arts, ont fait de grands progrès chez nous. Des méthodes\nnouvelles d'une ingenieuse application, ont remplace généralement celles que la\nutine avait consacrèes jusqu'à ce jour. La filature, le peignage et le tissage des\nines ont reçu de grands perfectionnemens en proportion des progrès qu'à fait la\nécanique dans la construction et l'amélioration des machines qui les concernent.\nLes laines elle-mêmes sont depuis vingt ans d'une bien plus belle qualité; les\noupeaux de mérinos se sont multipliés à notre grand avantage : cependant neus\nrons encore de l'étranger, une partie des laines superfines qu'emploient nos fabri-\nans. On ne peut donc trop recommander aux agriculteurs de donner tous leurs\npins au choix des bêtes qu'ils élevent.\nPossède un grand établissement de filature de laine à Loches, et une fabrique de\nanelles dites de galles, à l'instar de celles d'Angleterre, ainsi que de Coatings et\nutres articles de <ACT>laine croisés et tissés</ACT> à Château Renaud, <LOC>(Indre-et</LOC>-<LOC>Loire</LOC>.) Les\nroduits de cette maison ont obtenu l'approbation du jury et une (A) lors de la der-\nSous une administration nouvelle, cet établissement vient de donner a ses tra-\naux une grande extension : non-seulement il fournit au commerce des fils cache<ACT>-\nn</ACT>ires de toutes espèces, mais encore il fait fabriquer des tissus, qui le disputent\nn qualité, à ceux des premières manufactures dont s'honore l'industrie française.\nSe livrent avec le plus grands succès à <ACT>la filature et</ACT> au <ACT>peignage de la laine\npar mécanique</ACT>; ils emploient eux-mêmes une partie de leurs la<ACT>ines fil</ACT>ées à la fa-\n<ACT>ori</ACT>cation des <ACT>tissus mérinos</ACT>, <ACT>le reste</ACT> est <ACT>livré</ACT> au <ACT>commerce</ACT> de <ACT>Paris</ACT>, <ACT>de Lyon et\nde Reims,</ACT> pour la <ACT>fabrication des châles ouvrés,</ACT> des <ACT>barèges et</ACT> de la <ACT>bonne</ACT>terie.\nCes fabricans ont exposé au Louvre, en 1825, des produits de leur double in-\ndustrie: la laine peignée avait été amenée au n° 60 pour la chaîne, et 100 pour la\ntrame. Ces degrés de finesse n'avaient point été obtenus avant eux.\nDès l'Exposition de 1819, ils avaient été jugés dignes d'une (A): le Jury, pour\nl'ensemble de leurs produits, leur décerna en 1823 une (O). La fabrique est située\nà Villepreux, et lesdépôt chez M. Sallin.\nNos fabriques de châles et de <ACT>tissus</ACT> cachemires lui doivent une partie de leurs\nprogrès. M. Forster-Stair est parvenu des premiers à filer <ACT>les laines cachemires</ACT> par\nle moyen des mécaniques. Il vient nouvellement de faire l'application des machines\nà leur peignage; si cet essai réussit, il diminuera le prix de la main d'ouvre, rédui\nra celui des fils et les rendra meilleurs. Son établissement est recommandable ; il\nproduit <ACT>tous</ACT> les <ACT>degrés de finesse nécessaires à</ACT> la <ACT>confection des plus beaux tissus</ACT>.\nv lui a decerné une (A).\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 8], "text": "DEGRANGE"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [10, 22], "text": "rue de Bondy"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [27, 29], "text": "56"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [31, 195], "text": "Fabrique les coiffures militaires, en feutre et en cuirs vernis, telles que visières, ssus de schakos, bourdalous, casques, toques pour la chasse; calottes gaufrées"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [197, 347], "text": "stiques et vernies, pour ecclésiastiques; ceinturons, gibernes, baudriers en buflle rnis et non vernis, et tout ce qui concerne l'équipement militaire"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [401, 1122], "text": "Tient fabrique et magasin d'équipages de chasse, carnassières, gibecières, saes plomb et à boyaux, et de plusieurs façons; ceintures de chasse, ceintures de yage vernies et non vernies, en buffles et autres; gibernes d'infanterie et de ca-lerie; fontes de pistolets, porte-manteaux, malles noires et jaunes; banderoles fourreaux de fusil, bourses à jetons, garnitures de patins à l'anglaise et à la fran-Fournisseur des sapeurs pompiers de la marine et de la garde royale, etc. ; fa-ique casques de toutes armes et de tous grades, français et étrangers; accessoires équipemens militaires, en plaqué, or, argent, cuivre, plomb, fer-blanc ; se harge des fournitures militaires en général, estampe pour MM. les orfèvres, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1157, 1158], "text": "S"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1158, 1159], "text": "."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1168, 1290], "text": "ministre de la guerre, de la fourniture e trois mille casques de cuirassiers et dragons sur le modèle qu'il avait présenté"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1294, 1346], "text": "Fournisseur de casques des sapeurs-pompiers de Paris"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1411, 1422], "text": "et fabrique"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1427, 1657], "text": "casques en cuivre des utres corps, les caisses de tambour, les timbales pour la cavalerie, les cymbales n acier, pavillon chinois, et tout ce qui concerne cette partie; de même que oute la chaudronnerie, et les appareils de chimie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1688, 1989], "text": "Ceinturons à la hussarde brodés or et argent; gibernes de cavalerie et d'infante-ie; ceinturons d'épée en maroquin, casimir, velours, et drap brodé; baudriers r et argent; çeinturons vernis blancs et noirs; gibecières, carnassières, poires à poudre; fournitures pour la troupe et tout ce qui dépend de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1996, 2002], "text": "partie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2004, 2202], "text": "Apprête les peaux de vaches et de veaux marins, propres à l'équipement mili-taire et aux équipages de chasse; celles de loutre marine pour la fabrication des ponnets et garnitures d'habillement, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2270, 2274], "text": "cuir"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2291, 2296], "text": "duvet"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2349, 2461], "text": "Il confectionne les bonnets à poil pour les gardes royale et na-tionale, et fabrique les cuirs, façon de Russie,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2470, 2483], "text": "la même odeur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2485, 2487], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2494, 2495], "text": "-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2534, 2536], "text": "ma"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2538, 2546], "text": "quiniers"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2596, 2646], "text": "de plumes à écrire, qu'il apprête à la hollandaise"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2648, 3003], "text": "Manufacture de schakos et de gibernes, hausse cols, plaques, boutons, sabres épées, passementerie, coiffure, buflleterie, et en général tout ce qui concerne l'é Fabrique tout ce qui concerne l'équipement militaire de tous les grades, comme ceinturons, galonnets brodés et vernis, draps, casimits et buflles: gibernes de toutes formes et ornées d'agréments"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3005, 3056], "text": "Il fail généralement tout ce qui concerne l'é vince"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3056, 3056], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3063, 3065], "text": "si"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3108, 3123], "text": "chapeaux vernis"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3177, 3193], "text": "marine française"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3193, 3193], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3265, 3403], "text": ", en confectionna t chez lai les feutres qu'on faisait autrefois exécuter en province; il fabrique aussi les visières et dessus de schakos"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3405, 3810], "text": "Fournisseur des ministères de la guerre et de la marine, air si que de la garde royale, de la gendarmerie et de tous les corps militaires; il tient un établissement important consacré à la fabrication des équipemens, coiflures et harnachemens mi-litaires, et à celle des articles de commission tant pour la France que pour l'é-tranger, même pour les colonies en objets de sellerie, d'équipement ou de chau"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3810, 3810], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4001, 4176], "text": "'équipemens et coiffures militaires, de toute arme; sellerie en tous genres; chapeaux vernis pour la marine royale et autres, chapeaux eu feutre-castors pour les colonies, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4176, 4176], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4248, 4703], "text": "; fabrique généralement coiffures, équipe-mens et harnachemens militaires; fait aussi tout ce qui concerne la ceinturerie, pour la France et l'étranger, la passementerie en or, en argent, soie, laine et les bro priag VOyez CUSSI EQUIPEMENT MILITAIRE, PLAQUE. Graveur sur métaux; fabrique pour l'équipement militaire, la visière en tôle nie; les garnitures estampées en cuivre de Manheim, pour lampes, vases, ba-tres rondes, carrées, et autres de fantaisie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4705, 4880], "text": "Fabrique les garnitures estampèes en cuivre de Manhe’m, pour les lampes as-les, rondes, carrées, à doubles corniches et chapiteaux, sans le secours de la idure; il en garantit"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [4902, 4905], "text": "est"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4915, 4995], "text": "les ferblantiers, bijou-rs, orfevres, et fait la g rniture des objets militaires"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4995, 4995], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5029, 5037], "text": "complets"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5050, 5056], "text": "gravée"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5058, 5168], "text": "pour les différentes rties de la bijouterie en tout genre, et l'orfévrerie de table, etc., en argent ou plaqué"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5562, 5622], "text": "garnisseurs de cristaux et fabricans de nécessaires, et pour"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5635, 5636], "text": "-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5640, 5641], "text": "e"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5964, 5996], "text": "découpe pour orfèvres, plaqueurs"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6028, 6077], "text": "es-tampés pour la bijouterie fausse, la garniture"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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rue de Bondy, n. 56.\nFabrique les coiffures militaires, en feutre et en cuirs vernis, telles que visières,\nssus de schakos, bourdalous, casques, toques pour la chasse; calottes gaufrées.\nstiques et vernies, pour ecclésiastiques; ceinturons, gibernes, baudriers en buflle\nrnis et non vernis, et tout ce qui concerne l'équipement militaire. M. Degrange\ntretient des relations avec la province\nTient fabrique et magasin d'équipages de chasse, carnassières, gibecières, saes\nplomb et à boyaux, et de plusieurs façons; ceintures de chasse, ceintures de\nyage vernies et non vernies, en buffles et autres; gibernes d'infanterie et de ca-\nlerie; fontes de pistolets, porte-manteaux, malles noires et jaunes; banderoles\nfourreaux de fusil, bourses à jetons, garnitures de patins à l'anglaise et à la fran-\nFournisseur des sapeurs pompiers de la marine et de la garde royale, etc. ; fa-\nique casques de toutes armes et de tous grades, français et étrangers; accessoires\néquipemens militaires, en plaqué, or, argent, cuivre, plomb, fer-blanc ; se\nharge des fournitures militaires en général, estampe pour MM. les orfèvres, etc.\nM. Dida vient d'être chargé, par S. Exc. le ministre de la guerre, de la fourniture\ne trois mille casques de cuirassiers et dragons sur le modèle qu'il avait présenté au\nFournisseur de casques des sapeurs-pompiers de Paris, il entreprend la fourni-\nire des pompiers pour les départemens, et fabrique les casques en cuivre des\nutres corps, les caisses de tambour, les timbales pour la cavalerie, les cymbales\nn acier, pavillon chinois, et tout ce qui concerne cette partie; de même que\noute la chaudronnerie, et les appareils de chimie : Fait des envois en province\nCeinturons à la hussarde brodés or et argent; gibernes de cavalerie et d'infante-\nie; ceinturons d'épée en maroquin, casimir, velours, et drap brodé; baudriers\nr et argent; çeinturons vernis blancs et noirs; gibecières, carnassières, poires à\npoudre; fournitures pour la troupe et tout ce qui dépend de cette partie.\nApprête les peaux de vaches et de veaux marins, propres à l'équipement mili-\ntaire et aux équipages de chasse; celles de loutre marine pour la fabrication des\nponnets et garnitures d'habillement, etc. Il a tellement perfectionné ce dernier\narticle pour la finesse du cuir et la pureté du duvet, que ses peaux sont préférées\nà celles des Anglais. Il confectionne les bonnets à poil pour les gardes royale et na-\ntionale, et fabrique les cuirs, façon de Russie, portant la même odeur, et prèsen-\ntant les mêmes avantages : beaucoup de maroquiniers en font usage. M. Klug tient\nen outre un magasin de plumes à écrire, qu'il apprête à la hollandaise.\nManufacture de schakos et de gibernes, hausse cols, plaques, boutons, sabres\népées, passementerie, coiffure, buflleterie, et en général tout ce qui concerne l'é\nFabrique tout ce qui concerne l'équipement militaire de tous les grades, comme\nceinturons, galonnets brodés et vernis, draps, casimits et buflles: gibernes de\ntoutes formes et ornées d'agréments. Il fail généralement tout ce qui concerne l'é\nvince.\naint-\nsieurs perfectionnemens à la fabrication des chapeaux vernis; elle a feurni, pen-\ndant les années 1812 et 1813, la marine française. M. Roger s'est encore efforce\nd'étendre les branches de sa\nfabrication, en confectionna t chez lai les feutres\nqu'on faisait autrefois exécuter en province; il fabrique aussi les visières et dessus\nde schakos.\nFournisseur des ministères de la guerre et de la marine, air si que de la garde\nroyale, de la gendarmerie et de tous les corps militaires; il tient un établissement\nimportant consacré à la fabrication des équipemens, coiflures et harnachemens mi-\nlitaires, et à celle des articles de commission tant pour la France que pour l'é-\ntranger, même pour les colonies en objets de sellerie, d'équipement ou de chaus-\nLa qualité de ses produits, l'étendue de ses travaux et les connaissances du\nfabricant qui les dirige, sont des titres de cette maison à la confiance des princi-\nTient manufacture en grand d'équipemens et coiffures militaires, de toute arme;\nsellerie en tous genres; chapeaux vernis pour la marine royale et autres, chapeaux\neu feutre-castors pour les colonies, etc. Cette maison a des relations étendues.\nSuccesseur de Déaclard et Comp.; fabrique généralement coiffures, équipe-\nmens et harnachemens militaires; fait aussi tout ce qui concerne la ceinturerie,\npour la France et l'étranger, la passementerie en or, en argent, soie, laine et les\nbro\npriag\nVOyez CUSSI EQUIPEMENT MILITAIRE, PLAQUE.\nGraveur sur métaux; fabrique pour l'équipement militaire, la visière en tôle\nnie; les garnitures estampées en cuivre de Manheim, pour lampes, vases, ba-\ntres rondes, carrées, et autres de fantaisie.\nFabrique les garnitures estampèes en cuivre de Manhe’m, pour les lampes as-\nles, rondes, carrées, à doubles corniches et chapiteaux, sans le secours de la\nidure; il en garantit le vernis. M. Dupuis estampe pour les ferblantiers, bijou-\nrs, orfevres, et fait la g rniture des objets militaires.\nPossède un assortiment des plus complets en matrices gravées pour les différentes\nrties de la bijouterie en tout genre, et l'orfévrerie de table, etc., en argent ou\nplaqué; la nombreuse col ection de ses matrices permet aux bijoutiers et orfè-\nes de lui confier la matière pour lui donner telle empreinte qu'ils désirent. Les\nodèles gravés de cette maison sont non-seulement en grand nombre, mais en-\nre d'un excellent goût. Il en est beaucoup, principalement ceux destinés à l'or-\nvrerie, qui peuvent être utilisès avantageusement, en les frappant en cuivre,\nour les garnisseurs de cristaux et fabricans de nécessaires, et pour orner le car-\nnnage en appli ues de divers sujets composés. Pour faciliter les désignations,\nI. Giot donne des collections d'empreintes numérotées. Il se charge aussi de la\nente et du laminages des métaux, moyennant un prix modique.\nEstampe pour bijontiers, et tient assortiment de matrices pour tout ce qui con\nerne cette partie.\nEstampe et découpe pour orfèvres, plaqueurs; tient un assortiment d'objets es-\ntampés pour la bijouterie fausse, la garniture du nécessaire, et généralement tout\nqui concerne cette partie.\nce\nEn succédant à M. Bibron, M. Lenglet a joint à l'industrie de son prédécesseur\nl'art de la gravure en acier, pour lequel il est déjà connu. La réunion de ces deux\nbranches, si utiles l'une à l'autre, promet de grands avantages à l'orfévrerie, puis-\nque les fabricans verront non-seulement se multiplier la collection de matrices qui\ncomposaient cet établissement, mais qu'ils pourront jouir, à des prix extrêmement\nmodiques, de modèles qu'ils n'auraient pas osé adopter, dans la crainte d'aug-\nmenter les prix de main-d'œuvre\nM. Lenglet a consacré dix années de sa vie à la gravure sur acier ; son goût et\nson expérience laissent croire qu'il donnera une nouvelle impulsion à l'orfévrerie\nestampée, et la placera à la hauteur de perfection dé l'orfévrerie moulée.\nEst le premier qui ait estampé les garnitures ou ornemens des lampes astrales ,\nen cuivre de Manheim : il adapte avec goût ces garnitnres aux lampes, balustres,\npieds octogones ou culot cannelé; garnitures à ornemens avec chapiteau corinthien,\ncercles de couronnes estampés, etc ; il en garantit le vernis.\nTient, depuis plus de trente ans, un assortiment de gravures en feuilles et enca-\nées, livres à figures d'histoire, voyages, architecture, galeries, recueils pour\nudes de dessin, figures, paysages, ornemens et fleurs. Il est propriétaire de plus\ne sept mille planches, dont l'art des constructions par Bruyère ; la charpente par\nrasse ; l'architecture civile par le même; plans de jardins et décorations par le\nême, en 2 vol.; antiquités d'Athènes , en 4 vol., par Stuart et Revett; maisons\nItalie, per Scheult; modèles pour l'orfèvrerie ; idem pour la menuiserie ; idem\npur la serrurerie; ornemens pour l'intérieur des appartemens, par Normand ;\nuvres de Flascmann en quatre parties; campagnes des Français contenant 33\natailles et 100 portraits de généraux, avec discours explicatif, 2 vol. grand in-fo ;\nalerie théâtralé, 96 portraits avec notice.\nOn trouve dans cette maison un grand assortiment d'estampes pour la décoration\nes cabinets en tous genres, et généralement propres à l'expédition pour toutes les\nplonies.\nSon catalogu\nse distribue gratis.\nCette maison, connne depuis près d'un siècle, offre aux marchands et aux ama-\ncurs, un assortiment considérable d'images ; une grande quantité de sujets pieux\nir différens formats, propres à être mis dans des livres de prières et à être enca-\nrés; beaucoup d'estampes allégoriques et historiques pour l'encadrement; une\nmense collection de principes de dessin pour la figure, l'architecture et le pay-\nage; une infinité de cahiers et de feuilles d'écriture pour tous les genres, et de plus\nn recueil de cartes géographiques dans toutes les dimensions. On trouve à s'as-\nortir grandement dans cette maison de tout ce qui a rapport aux articles ci-dessus\nnnoncés et à des prix modérés.\nMarchand d'estampes de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Cartes géographiques,\nprincipes de dessin et d'écriture, éditeur des deux estampes, la Cuisine et la Salle\nmanger d'après Droling, des petites têtes de Didon, de la Collection des femmes\nélèbres d'après les émaux de Petitot du musée; de la Carte encyclopédique de la\nFrance, du Recueil de modèles de l'écriture cursive, par Barbe-du-Vignan, d'une\nautre ouvrage ayant pour titre le Petit Maître d'ocriture. par Bertrand, d'une suite\nle petits paysages d'après Claude Lorrain, d'une collection de vignettes d'après\nes plus beaux tableaux des grand maîtres : il se charge de la commission. Les nou-\nveautés de M. Blaisot furent admises à l'Exposition de 1825.\nParmi le grand nombre d'estampes dont il est propriétaire-éditeur, et qui s'em-\nploient dans la fabrication des écrans, tabatières, cartonnages, etc.; nous distin-\nguerons celles qui sont exploitées pour la feuille d'éventail (genre d'Espagne et\nl'Italie), au nombre desquelles Atala, Estelle, Galathéc, Virginie, la Bergère des\nAlpes, Lauretie, Malcck-Adhel, etc. ; tirées des ouvrages de Châteaubriand, Flo-\nrian, Bernardin de Saint-Pierre, Marmontel, Mme Cottin, ainsi que nombre d'au-\nPossède un fonds considérable d'estampes d'un beau choix, et sur tous formats.\nOn remarque surtont chez lui, la bataille de la revolte du Caire, d'après le tableau\ndu Musée, par Girodet, et grave par Jazet, sur grand aigle; et un assortiment va-\nrié sur colombier entier, tant de sujets allégoriques et d'hi-toire, que de sujets re-\nligieux. Il joint à ces artieles une série de paysages d'une belle exécution.\ngleterre, l'Allema de et l'Italie; elle possède un fonds de planches au burin d'après\nles plus grands maîtres, entr'autres e lles gravées par Raphael-Urbain Massard ;\nelle est aussi prepriétaire de l'œuvre de Boissieu, peintre, graveur célèbre, mort\nà Lyon en 1810; cet œuvre se compose du 100 planches gravées à l'eau-forte, pay-\nsages, sujets de genre, etc., 300 fr. On peut acquérir des pièces détachées de cet\nœuvre aux prix du catalogue, qui se distribue chez l'éditeur.\nParmi les ouvrages que l'on doit à cette maison, nous indiquerons encore\nMort de Socrate, d'après David ; Hypocrate, d'après Girodet; Atala au tombeau,\nd'après le même; les Trois âges, d'après Géard, 50 fr. chaque. Le Chien du re-\ngiment et le trompette, d'après Horace Vernet, 30 fr. pièce. Enfin, un grand\nnombre de gravures, lithographies modernes et études. On y fait la commission et\ndes bordures pour toutes les villes de France et de l'étranger. Voyez aussi DORURE\nUR BOIS.\n\nM. Chaillou-Potrelleédite, dans ce moment, la gravure titée du tableau d'Horace\nVernet, sur la mort du géneral Foy; le priv de la souscription est de 20 fr.; les\nger et les colonies. Leurs principaux articles consistent en bordures dorées, sujets\nd'histoire, de genre, dévotion, principes de dessin, cahiers d'écriture, etc. , etc.\nIls fabriquent aussi la feuille d'éventail et sujets gravés pour le cartonnage; quan-\ntité de têtes de lettres pour fètes et nouvel an, comme fleurs et dévotions. Leurs\nproduits ont été admis à l'Exposition du Louvre en 1823.\nOn trouve chez lui une collection de saints et de sujets d'histoire, en noir et en\nouleur, de divers formats : fait la commission pour l'estampe.\nTient assortiment d'estampes et de sujets ponr cartonnage; fabrique la feuille\néventails et de Trocadero ; fait des envois.\nAssortiment de grands sujets et de paysages gravés d'après Wouvermans et au-\nes; sijets de dévotion de toutes grandeurs pour être encadrés et pour mettre dans\ns livres; cartes geographiques par Capitaine; les quatre parties du monde, la\nrance, l'Espagne, la Grèce et l'Italie; cahiers de principes pour la figure et le\naysage; petits bouquets et vases par Mme Vincen ; fleurs, par Vidal; bouquets\nuits et déjeuners; feuilles et cahiers de principes d'écritures françaises et anglai-\ngrandes vues d'Europe; petites vues de Paris ; jeux de loto, polonais,\nsoli-\nes en quatre sujets a la suite, tels que la Fille coupable, la Rosière, Malek-Adel;\njets d'amour pour cartonnages, dessins à broder en perle et autres ; images de\névotion pour lesenians ; sujets militaires, soldats, cavaliers, etc.\naires, tures, el'asseuis et autres ; assortiment de nouvelles éarricatures, grisettes,\nkos, grimaciers; histore dune semame et d'une normande, etc.\nM. Genty tient aussi tous les aitie es pour la lithographie, cravons, encres, pa-\nier autographe, ete. Sa lithographie, sous le nom de Cheyère et comp. ,\nest\narricatures, par Pigal; sujets militaires et autres, par Charlet; eostumes de �'armée\nrançaise, par Hyppolyte Bellanger ; marines, par Gudin ; collection de paysages.\nar Enfantin. Leur assortiment est completen lithographies de tous genres. En 1823,\neurs produits ayant figuré à l'Exposition du Louvre, MM. Gihaut frères furent\nités pour des lithographies coloriées qui sont d'un foit bel effet.\nA consaré son temps à la reproduction des chefs-d'œuvres de peinture de nos\ngrands maîtres, le succès a couronné une entreprise aussi louable; M. Janet a ré-\nduit, gravé et fait graver par les principaux artisles qu'il s'est adjoint, les sujet les\nplus remarquables de Raphaël, Leonard de Vinci, le Titien, le Corrège, le Guide, le\nCarrache, Dominiquin, Dolci, et autres de l'ancienne école; et pour lécole moderne\nHersent, Prud'hon, Desenne, Garnery, Horace Vernet, etc., clc.; il possède encore\nquelques collections de ces sujets sur papier de Chine. On lui doit aussi la publi-\ncation de la Défense de Paris en 1814, d'après Horace Vernet; trois livraisons de\nl'exposition particulière du même peintre en 1822; enfin il a publié ene belle gra-\nvure, sur demi-aigle vélin, représentant Daphnis et Cholé, gravée par M. Gelée,\nd'après le joli tableau de M. Hersent.\nNous lui devons aussi la collection des portraits en pied des personnages qui ont\nillustré la France par leur génie.\nTient les canons d'autels, les cartes géographiques, les principes d'écriture en\nfeuilles et en volnmes, les ouvrages d'architecture, ainsi que toutes sortes de prin-\ncipes ; têtes et académies pour le dessein\nOn est redevable à cet artiste d'une suite de gravures, au nombre de 100, pour\nles diverses OEuvres de Voltaire, formats in-8°, et in-12; cette entreprise utile qui\nest terminée, fait honneur à M. Lecerf, ainsi qu'aux divers artistes qui ont concouru à\nson succès. Cbaque livraison de quatre gravures coûte, in-8°, 2 francs 50 cent.,\nin-12, 2 francs ; le double, sur papier de Chine, chez M. Panckoucke, libraire,\nrue des Poitevins n° 14.\nM. Lecerf a pareillement publié une collection de jolis petits ouvrages destinés à\nl'amusement des enfans, de format oblong, ornés de gravures, au nombre des-\nquels une Histoire de France, enrichie d'une quantité de tableaux historiques, une\nGéographie en estampes, ornée d'un grand nombre de figures; et une jolie Histoire\ndes papillons coloriés, avec le plus grand soin, d'après nature, format in-4° : En-\nfin il publie cette année, une Histoire de l'écriture Sainte, format in-8°, enrichie\naussi d'un très grand nombre de figures.\ngravures.\nDépôt de mercerie et quincaillerie\nOn trouve chez ce graveur des recueils de fleurs pour tètes de lettres, à em-\nblèmes, à épigrammes, etc.; des collections de billets de visite; des surprises et\nmécaniques ornées, etc. ; des jeux de société et d'enfans, en estampes, au nombre\ndesquels nous pouvons citer les surprises de Flore, jeu qui réunit l'intérêt à la\ngaîté, ainsi que le petit cassetin destiné à apprendre aux enfans à connaître les\nlettres, à épeler et à former de petits mots, et, et par suite des phrases, en les\nA exposé au Louvre, en 1823, des vues de son beau Voyage pittoresque en Sicile,\ndedié à S\nA. R. Madame la duchesse de Berri. Cet ouvrage à maintenant 22 li-\nvraisons, les deux qui restent paraîtront incessamment...\nIl aaussi exposé des vues d'un nouvel ouvrage, intitulé Voyage pittoresque dans\n\nles ports et sur les côles de France, qui embrassera tout le littoral français, et\nparaîtra successivement par cahiers composés d'un certain nombre de vues, snivant\nimportance du lieu dont ils représenteront les différens sites. Les amateurs auront\navantage de pouvoir souscrire pour tel port qui leur conviendra ou de faire un\nhoix à leur gré dans la collection entière.\nEst éditeur d'un fonds considérable de gravures, en noir et en couleur de divers\normats propres à l'encadrement, dont il se charge au besoin; il possède plus de\nuatre cents planches à l'usage des cartonniers, évantaillistes, parfumeurs, confi-\neurs, etc., etc., toutes d'un bon choix et gravées avec soin.\nIl publie un Voyage pittoresque de la Francc, se composant de trois cent\noixante vues, qui est parvenu à sa cinquante-sixième livraison. Il a mis aussi au\nour quatre cahiers de marine de trente planches chaque, gravées par Beaujean,\nlont le talent est connu. Il paraît en même temps chez lui une collection de têtes\nithographiées d'après Raphaël, le Guide, le Poussin, et autres grands maîtres d'a-\nbrè\n'antique.\nMagasin d'estampes, livres d'écritures; canons d'autel, en très grand assorti-\nnent et toutes sortes d'images et petites gravures de piété, dans les goûts les plus\nnouveaux. Envoie dans les départemens\nEditeur, marchand d'estampes en noir et en couleur, de divers formats, propres\nl'encadrement: Feuilles pour éventails, objets pour cartonnages, tabatières etc.\nVoy. aussi éventails, deuxième section.\nConnu depuis trente ans, ainsi que son frère, comme les premiers qui aient\nperfectionné le genre de dessin d'iconographie naturelle, et régénéré en quelque\nsorte cet art si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à eux. Nous avons\nvaux et les voyages scientifiques de ce peintre distingué; nous nous bernerons à\nciter ici quelques-uns de ses ouvrages d'histoire naturelle, savoir : la Description\ndes plantes rares de Syrie, par Labillardière; le Journal d'histoire naturelle publié\nen 1791; des plantes et plus de cinq cents coquilles pour l'Encyelopédie ; la Flore\ndu mont Atlas, de Desfontaines; le Tableau du règne végétal, par Ventenat; l'His-\ntoire des arbres forestiers de l'Amérique, par Michaux; enfin plus de soixante plan-\nches de la Description de l'Egypte, qui lui sont dues.\nLe procédé par lequel cet artiste est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs,\nà l'aide d'une seule planche, est une conquête faite au profit de l'industrie fran-\nçaise; son ouvrage des Plantes grasses, imprimé par ce procédé en 1796, parla\nd'abord en faveur des premiers essais de M. Redouté. Depuis il parvint à donner\nà cette impression la douceur, le coloris, le fondu de la peinture. Nous citerons\nquelques-uns de ses ouvrages, qui offrent une juste idée de la beauté de son dessin\net de l'excellence de son impression. Les Plantes grasses, la Botanique de J.-J.\nRousseau, les Liliacées in-40 et in-folio, la Flore de la Malmaison, de Navarre; les\nRoses in-folio et in-4°. Ces divers ouvrages, exposés en 1819, ont valu à M. Redouté\nune (A).\nSon iconographie des roses surtout a obtenu le succès le plus brillant et le plus\nmérité; l'éclat, la vérité, l'élégance et le plus grand luxe typographique, recom-\nmandent cette production remarquable, dont la vogae a été européenne.\nEditeur du couronnement el de la translation de Voitaire, ainsi que 54 portrait:\npour lédition de ses œeuvres.\nCe fabricant, qui a travaillé long-temps avec son père, vient de fonder un éta-\nblissement pour la fabrication de toutes les variétés d'éventails, surtout pou\nFait l'éventail de toutes qualités pour l'expédition ; sa fabrique est ancienne, et\nentretient des relations avec le midiet les iles.\nFabrique et assortiment d'éventails riches et nouveaux, genre de Paris; échan-\ntillons pour l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre, l'Amérique et les Iles.\nFabriquent les eventails de tous genres pour les Iles, l'Italie et surtout l'Espagne,\npů ils entretiennent des relations.\nFabrique Pévertail et la gibecière, tient magasin de quineaillerie fine, d'acier\noli et doré, et dautres aitic es de parure pour dames.\nFait éventails de luxe et de fantaisie; il fut admis, en 1819 et en 1823, à exposer\nlusieurs articles sortani de ses ateliers.\nTient une fablique d'éventails dans les formes les plus nouvelles, avec ornemens\nn tous genres. Cette maison fait en outre la commission pour tous les genres de\nnarch\nFabrique les éventaiis pour l'Espagne, l'Italie, l'Amérique, et fait P'article du\nisé pour la Hollande et l'Angleterre. Cet elablissement ancien a des relations\nBreveté de madame la Dauphine; sa maisun, établie depuis long\nique pour la France et l'étranger l'article de main ou ger\nisé en os,\ncorne, ivoir\ne, dans les\nlemps, fa-\net l'éventail\nde décors pour cartonnages, écrans, etc. On trouve aussi chez lui une grande v\nriét\neuilles pour le premier objet.\nFeuilles d'éventail, genre espagnol et français; estampes et clairevoies por\ncartonnages, écrans et tabatières; assortiment dans les deux genres. Voyez aus\nESTAMI\nCette fabrique ancienne se fait distinguer par la qualité de ses faïenees, qui re\nsistent à la plus grande action du feu.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle; on y fabrique des faïene\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en rien à la porcelaiue ordinaire\ndes faïences brunes à l'épreuve du feu, des pots de parfumerie et de pharmacie, d\ncamées et tableaux en pâtes blanches et colorées, des poêles en couleurs imitant\ngranit, le porphyre et le marbre; enfin, de la litharge et du minium. Elle a obter\ntion honorable lors de l'Exposition de 18\nPossède une manufacture de faïence émaillée d'or, de faïence agatisée et de d\ncors sur porcelaines, d'après le procédé de M. Legros d'Anisy. Les produits de cet\nmaison ont attiré l'attention à la dernière Exposition. Il va quitter le commerce\nLeur établissement est spécialement consacré à la fabrication de la faïence po\nles usages communs; il exploite ce genre d'industrie avec de grands développ\nmens : une grande partie de nos faïences brunes, de nos pots à parfumeurs, so\ndes produits de cette maison\nBreveté pour les formes à sucre : il fabrique les faïences brunes et blanche\ncelles pour la parfumerie et la pharmacie, ainsi que le minium. Cette manufactu\nést importante\nVoyez AMIDON, COMESTIBLES, etc.)\nCette partie de la métallurgie, qui a pour objet le traitement et la préparation\nfer, a fait des progrès marqués depuis quelques années. En 1806, il n'existait\n'une seule usine où le minérai de fer fut fondu par le moyen de la houille\nbonisée ou coke, et il n'en était aucune où l'on sût faire usage du fer carbonaté\nreux auquel certaines usines étrangères doivent leur célérité, l'abondance et le\ns prix de leurs produits: la méthode de l'affinage au fourneau à réverbère avec la\nuille brute, n'était pas non plus exécutée en grand en 1819. Aujourd'hui la\nance possède plus de vingt établissemens où l'on pratique ce procédé d'affinage,\nPossèdent un des plus beaux établissemens de fer affiné à la houille, et tiré à\nlide du laminoir à cylindre canelé. Ce n'est que depuis 1819 que la France pos-\nde ce genre de fabrication. Le vaste établissement qu'ils possèdent renferme dix\nurneaux à réverbère pour l'affinage. Une médaille d'or a été décernée à ces mes-\neurs en 1819 et en 1823. Leur manufacture est à Fourchambault (Nièvre.\nTient le dépôt des fers-roches laminés de la forge d'Abainville, département de\nMeuse. Fait la commission pour achats, ventes et réceptions.\nSuccesseur de Demazure et compagnie, marchand de fers, clouteries, aciers,\nuivre en planche et gratté, fil-de-laiton, fil de-fer, fer à seaux, fer martinets,\nontes en plaques, fer-blanc, fer-noir, tôle laminée et autres; étain, borax, se\nmoniac, cornes à lanternes, vis, etc.\nDépôt de limes de MM, Jaunez (L) et comp., au Paraclet; dépôt de cuivre «\nfer de Sibérie marqués C. C. N. D.\nA l'époque de l'Exposition de 1806, l'art de fabriquer le fer-blanc n'était pa\naussi avancé en France, et surtout aussi répandu qu'on pouvait le désirer; les plu\nbeaux échantillons qui parurent alors avaient été envoyés par le département d\nl'Ourthe, qui ne fait plus partie de la France; cette fabrication a fait dépuis d\ngrands progrès. On a beaucoup perfectionné le fer-blanc, non-seulement par l'u\nsage du laminoir, qui est devenu presque général dans les usines françaises, ma\naussi par les procedés au moyen desquels on découpe les feuilles de tôle dans de\nfourneaux d'une construction particulière, avant de les soumettre à l'action d'u\nléger acide, et enfin à l'étamage.\nLes progrès de la fabrication de la tôle ont été considérables : il y a encore pe\nde temps, la France tirait de l'étranger les deux tiers de ce qu'on employait dan\nses usines; la consommation qu'elle en fait aujourd'hui est alimentée entièremen\npar ses produits. Le développement de cete fabrication a produit les effets les plu\nfavorables sur celle du fer-blanc, dont le travail a été de même beaucoup perfec\nSon établissement qui a pris naissance avec le moiré métallique, compte déj\nautant de brevets d'invention qu'il a d'années d'existence. Il fabrique les feuilles d\nfer-blanc et d'étain moirées; ces dernières, dites papiers métalliques, sont em\nployées pour tentures et cartonnages. (Voye: aussi POIDSET MEEURES, TOILES M\nLes articles en tôle et ferblanterie vernis, qui forment la majeure partie des af-\nes de cette maison, établie depuis sept ans, se font dans les genres les plus\naveaux et les plus délicats, dans les qualités supérieures, quoiqu'à des prix in-\nment modéres, par rapport à leur richesse et à leur beauté. Ils consistent en\nte-liqueurs, porte-huiliers, porte-mouchettes, plateaux de tous genres, boîtes\nerses, lampes astrales, à colonnes et à suspension, hollandaises, lustres, etc.\nFabrique garde-vues en cristal dépoli et gravé. Dépôt de mouchettes, de Liège\nParis. (Voyez ussi BRONZE et CRISTAUX.)\nFait tout ce qui concerne son état; les cafetières du Levant sont un article prin-\nal de sa fabrication. Il fait des envois dans les départemens.\nFabrique et magasin de tôle, fer-blanc et carton vernis, plateaux, porte-li-\neurs, vases à fleurs, seaux, verrières, bains de pied, rafraîchissoires, corbeilles,\niers à ouvrage, thévères, coulans de serviette; assortiment de porte-mouchettes,\ntes à pipes, cigares et briquets, porte-carafes, porte-bouteilles, porte-verres ,\ne et carton, boîtes rondes en carton; gravures et peintures assorties de Bruns-\nk ; lampes de toutes espèces. Fait la commission.\nFerblantier-lampiste, tient fabrique et magasin de tôle vernie et tout ce qui con\nne\nla ferblanterie. Envoie en province.\nEtablit principalement des lanternes de voitures dans toutes les formes, nouvelles\nautres, en doublé doré, argenté et cuivre. Tous ces articles sont confectionnes\nEBLADIS, AURIACOMBE et comp.; depot, rue du Parc-Royal, n. 2.\nPropriétaires des forges, fonderies et laminoirs d'Imphy, près Nevers ; cette\naison depuis long-temps occupe un rang distingué dans plusieurs genres de fabri-\ntion; ses produits en cuivre, laminé et martelé, qui ont figuré à la dernière Ex-\nsition, ont été mentionnés honorablement au rapport. Elle réussit également dans\ns différens travaux que demande la tôle pour subir les diverses préparations né-\nssaires aux besoins des arts. Les feuilles de fer fabriquées au laminoir, qu'elle a\nésentées au Louvre, lui ont obtenu une distinction du premier ordre qui lui a\né décernée de nouveau pour les produits de fer-blanc, dont elle les avait ac-\nmpagnées; des médailles d'or lui avaient déja été décernées, en 1819, pour l'en-\ns produits admirables qu'elle avait présentés.\nmb\nLes ouvrages de marteau, tels que lampes, vases, balustres, etc., dans le go-\nle plus moderne, sont ceux qu'il fabrique le plus dans son genre d'industrie; néa\nmoins on trouve, en général, chez lui toutes sortes d'articles, ainsi qu'un déta\nde fers-blancs moirés, métalliques, en feuilles, etc.\nFait les ornemens en plomb et en étain pour les lampistes et ferblantiers, ain\nque les garnitures en cuivre, bronze el dorure, Livré à son genre d'industrie depu\nhuit ans, M. Freund grave ses moules lui-même; et les connaissances qu'il po\nsède dans la gravure en creux, le mettent à même de donner à ses modèles ur\ngrâce et une variété remarquables; enfin, il exécute, par un procédé à lui, d\ncolonnes à desseins en relief pour les lampes.\nune cafetière de son invention, dite à la Gaudet, le café avec tout son parfun\nses gualités et sa limpidite; la poudre se place entre deux filtres au fond de\ncafetière ; elle bout donc avec l'eau dans laquelle elle est plongée, et qui pas\ntravers en montant et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de tre\na\nplus gros, et recouverts de percales; de sorte que l'eau bouillante passe plus ra\ndement sans entrainer de marc; cette opération peut se répéter plusieurs\ncombustible et de la facilité de service qu'elles offrent, en même temps que\ncafé\nacquiert une limpidité admirable et conserve son arôme sans acreté\nLes ustensiles en fer-blanc de toutes sortes, et pour tous usages, sont l'objet de\nfabrication\nSuccesseur de Lehoux; il fabrique les lampes en tout genre, de même que\nplateaux ronds et ovales pour bouteilles; vases à fleurs, jardinières, corbeilles à frui\nà pains, à ouvrages et à limonadiers, fontaines à café, et autres de toutes form\net grandeurs, bouilloires, veilleuses, porte-liqueurs, porte-carafes, porte-mo\nchettes, coulans de serviettes, etc., en tôle vernie. (Vovez VERNIS.)\nNous avons déjà parlè de M. Hadrot, dans nos premières éditions, comme d'\nhomme utile à son état par les inventions et perfectionnemens dont il l'enrich\nnous avons déjà cité ses bougeoirs portatifs, ses lampes de cabinet, son nouveau be\ngeoir à mèche plate, sa chocolatière à moussoir mobile. Nous ferons, pour ajouter\nla série de ces artieles, un choix parmi les objets qu'il exposa au Louyre en 182\nrds. Plusieurs modèles de lampes de cabinet, et de bureau perfectionnées, à ni-\nau constant ou à niveau mobile, fort recherchées à raison de leur extrême cla\nde la modicité de leur prix; une bouilloire à the composée de deux capsule\npérieure el inférieure, ne formant qu'un seul vase (il suffit, pour y faire bomllr\nte pinte d'eau en sept minutes, sans lampe ni mèche, de verser entre les cap-\nles trois cuillerées d'esprit de vin qu'en allume); une veilleuse à bougie ct à ni-\nau d'eau pour chauffer tout liquide sans odeur ni fumée; elle contient une quan-\nté d'eau dans laquelle on place une bougie qui monte à mesure qu'elle brûle, et\nit baisser l'eau. M. Hadrot avait encore exposé une grande quantité d'autres ob-\nts non moins utiles. Enfin, il tient fabrique et magasin de toutes sortes de tôles\nrnies, lampes à double courant d'air, cafetieres à filtres, réchauds de table pour\nauffer les plats avec de la bougic, n'ayant aucun inconvénient, ete. Les inventions\nperfectionnemens de ce fabricant portent son adresse en estampille.\nFabrique tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds rouge, vert, jaune, ou\nitres couleurs. Tout ce qu'on peut désirer, soit en plateaux, porte-liqueu\nses à fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille autres articles de lt\nbrique et magasin de M. Hautin se recommandent aux amateurs de la province\nde Betranger. Koycz aussi PLAQUE.\nens dans la construction des caletières à infusion ; ses ouvrages ont êté plusieurs\n.\npis copiés. Il a donne son nom à la caictière de son invention, dans laquelle Peau\nestinée à l'infusion n'est pas séparée du eafé; dès qu'elle est en ébullition, elle\ntteint par la pression 85 degrés environ de chaeur, s'élève, se répand sur le cai\ne charge en s'infiltrant de tous ses principes aromatiques, et rentre dans l'inté-\nleur de la cafetière en liqueur très-claire. L'opération se trouvant terminée, o\nn est averti par le bruit prolongé d'un sifilet. Enfin, une partie de cette cafetière\nst destinée à recevoir de la crême, si l'on veut en joindre au café; et cette crême,\nchauffée jusqu'a l'ébullition, par sa proximité avec l'eau, reçoit celui-ci au fur\nse fi\n\nM. Laurens a produit plusieurs autres ouvrages qui lui sont propres, tels qu'une\nmitation de la colonne Vendôme, réunissant la plus grande vérité à une belle\nexécution; une nouvelle poulie pour suspension de lampes et lustres, s'adaptant à\nous les plafonds, surtout aux plus bas. Cet artiste confectionne tous les ouvrages\nblanterie\nen fer\nEtablit les porte-carafes, plateaux en tôle vernie, à couronnes et a bords plats\nle toutes grandeurs; porte-liqueurs, porte-huiliers simples ou à salières, en tole\net fer-blanc moires; vases à fleurs de toutes grandeurs, jardinières et bains d\npieds, verrières et seaux, rafraîchissoirs, boîtes à pipes, à tabac, à briquet et à ci\ngare; porte-mouchettes de toutes formes en tôle et en moiré, coulans de serviettes\net généralement tout ce qui est susceptible d'être verni sur métaux. (Voyez T.\nBLETTERIE\nFait et vend toutes sortes d'ouvrages en fer-blanc, souches à ressorts pour le\néglises, et flambeaux pascals. Il répare et nettoie les vieux objets qui tiennent\nsa partie.\nLeur fabrique, située à Montataire, produit des fers-blaues qui égalent ceux de\nAnglais pour l'uni et le brillant, et les surpassent en ductilité. Les Expositions d\n1819 et 1823, ont offert des échantillons unis, planés, exécutés au laminoir, et s\npeu cassans, qu'ils ont souffert toutes les plus rudes épreuves de l'emboutissage\nsans se gercer ni se fendre. Le Jury, pour récompenser les travaux de MM. Mer\ntiant, leur décerna la (O) à chaque Exposition, et S. M. daigna conférer à l'un d'eu\nla 1/2, dont l'autre était déjà décoré.\nFabrique spécialement des lanternes de voitures, qu'il établit toujours dans le\ngoûts le plus à la mode.\nTient fabrique et magasin de tôle et fer-blanc vernis, en objets tels que porte\nliqueurs, porte-huiliers, plateaux de toutes grandeurs, bains de pied, seaux e\nverrières, vases à fleurs, jardinières, paniers à ouvrage, corbeilles à pain, boite\nà tabac, étuis à cigarre, porte-mouchettes, porte-caraffes, et petits menages et\nfer-blanc; enfin tout ce qui concerne cette partie.\nTient dépôt de tôle en véritable fer de Berri, et de tôle d'acier en toutes qua-\nlités : sa fabrique est située à Bailly (Nièvre). Magasin d'armes blanches, fleurets\npelles, pincettes, etc. ; fait la commission.\nLes marabouts et les cafetières du Levant sont le principal objet de sa fabri-\nation\nURE DE COT\nINE, CACHEMIRE,\nEn 1806, les filatures françaises ne fournissaient généralement que des fils qui\ne dépassaient pas le n. 60. Depuis, l'art de filer le coton a fait des progrès très\nensibles; les numéros ordinaires jusqu'à 100, et même au-delà, sont arrivés à un\noint de perfection, capable de satisfaire toutes les exigences, et sont assez abon-\nans pour dispenser nos fabricans de recourir à l'étranger.\nNous possédons même aujourd'hui des établissemens de filaigre qui fournissent\nes fils assez fins pour servir à la confection des mousselines. Déjà, en 1819, on a\nu figurer à l'exposition des cotons filés jusqu'au n° 200; et en 1823, MM. Sa-\nnuel Joly et fils, de St-Quentin, en ont présenté qui allaient jusqu'au n° 291 :\nes fils, malgré leur grande ténuite, étaient d'une égalité et d'une netteté par-\nPossède une filature de coton, mue par une pompe à feu:ses produits sont re-\nherchés pour la bonneterie. Cette fabrique ne laisse rien à désirer dans ce\nenre.\ne, rue d'Aligre-St.-Antoine, n. 1.\nTravaille dans les hauts numéros, qu'il a perfectionnés pour la bonnetèrie et\nes tissus de coton. Son établissement est mû par une pompe à feu de la force de\n(a chevaux, et M. Anquetil a construit toutes les machines sur les lieux.\nCette fabrique jouit d'une considération méritée.\nFilature nouvelle par machine à vapeur, d'après les procédés anglais, où ils\nfilent le coton, depuis le n° 45 à 120 métrique, avec toute la perfection et la force\ndésirable pour chaîne et pour trame.\nIls viennent de former, avec MM. Werstermann frères, mécaniciens anglais,\nde vastes ateliers pour la construction de diverses machines; notamment celles\npour filer le coton et la laine, ainsi que celles pour tissage mécanique, par brevet\nd'importation et de perfectionnement. On peut voir dans leur fabrique ou dans\nleurs ateliers, une série desdites machines en activité. Leur machine à parer le\ncoton est remarquable par sa simplicité, qui la rend facile à êtle surveillée par\nun ouvrier d'une intelligence très-ordinaire.\nIls continuent à exploiter la filature de Royanmont, dont les produits en cotor.\nPropriétaire d'une filature hydraulique à Langlée (Loiret), obtint à la derniè\nexposition une (B) pour cotons bien filés, depuis le n° 106 jusqu'au n° 122.\nLes cotons filés dans cette maison sont très-supérieurs, surtout dans les nun\n\nros 40 à 100; il en est de même des tissus qui s'y fabriquent. Ces divers produ\nayant été admis à l'Exposition du Louvre, en 1823, le Jury leur a décer\nune (B).\n\nDépôt de la filature hydraulique, située à Gisors, de Davillier Lombard et com\nblanchisserie de cotons filés, calicots, etc.; cette maison obtint une (A) en 181\npour fil de coton très-beau, dans les numéros inférieurs à 60.\nTient une filature de coton et fabrique les calicots 3/4 à 8/4 de large pour\nblanc et l'impression ; expédie en France et à l'étranger\nLes produits de cette maison sont : des cotons filés, à coudre, broder, tricot\net marquer; des cotons écrus et blanchis pour la bonneterie et la fabrique. On\ntrouve aussi des ganses de coton et des calicots.\nPossèdent une filature à Seez (Orne), et méritèrent une mention honorable\n1819, pour percales bien fabriquées.\nFilature a Melun, dont les produits, mentionnés honorablement en 1819,\nmérite une (B) en 1823.\nCette maison fabrique en grand, le coton à broder, à coudre et à tricoter,\nchaînes de coton pour couvertures et molletons, et le coton pour mèches à qui\nquet.\nCet établissement marche par machine à vapeur de la force de 12 chevaux\nile environ 400 livres par jour, en trame, dans les n. 36 à 40 (coton Louisiane\nLes diverrs dépôts de cette fabrique sont à Paris, chez M. Lemonnier-Gom-\nbert, marchand de toiles et lainages en gros, rue du Chevalier-du-Guet, n. 12. —\nA Lyon, chez M. Figler, rue Tupin, n. 10, et Adam, quai du Rhône. — A\nRouen, chez M. Barthélemy, rue Ecuyère, n. 24 ; et à Reims, chez M. Croutelle\nCette fabrique fut établie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui \nportée à un haut degré de perfection; sa correspondance s'étend dans toute la\ncture embrasse tous les genres de cotons\nFrance et chez l'étranger\nen\nemployés dans la broderie au plumetis, au crochet, à perles, au passer, à feste\nner. Elle fournit le coton rouge des Indes, et bleu de roi retors à marque\n—\nméros les plus élevés; des lacets de toute espèce en soie, de filoselle et de fil; de\nla ganse, de la coulisse en toutes couleurs, des rubans percale, retors surfins. Elle\nétablit, par brevet d'invention, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze échevaux, sans duvet, sans vřilles, faisant le cordonnet, et pelotes\nen deux, trois, quatre, cinq, six, sept et huit fils. Ce coton-fil à coudre a le pré-\ncieux avantage de ne casser jamais partiellement; l'ouverture pratiquée dans le\ncasque de l'aiguille ne coupe point le coton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités.\nCes divers produits, ayant été exposés en 1819, ont mérité, de la part du Jur\ncentral, une () à MM. Gombert et Michelez.\nOutre son établissement si utile, destiné aux lavages des laines, il possède une\ndes plus importantes filatures de coton, mue par une pompe à feu ; on y fabrique\naussi les calicots de toute espèce, et le linge de table. (Voycz LAVOIR.\nparaison avec ceux anglais. M. Marquet avait exposé, en 1819, beaucoup de pa-\nquets de cotons fins de sa filature jusqu'au n° 200 et même du cotou en bobines,\nn° 220. Ses produits furent mentionnés honorablement dans le rapport du Jury.\nFabrique et tient magasin de coton a broder, à tricoter, à marquer, coudre, tis\nser, et pour la passementerie; retors écrus et blanchis; ganses de coton, et géné\nralement ce qui tient à la fabrique de coton.\nEnvoie en province et à l'étranger.\n\nTient un assortiment complet de coton à chandelles, de toutes qualités ; sa fila-\nture, qui est mue par un cours d'eau, est située à Couvieux, près Chantilly (Oise);\nce qui lui donne la facilité d'établir ses cotons, dont l'uni ne laisse rien à désirer\na un prix doux. Magasin de papier gris pour envelopper la chandelle, de 70 à 400\nlivres à la rame ; ficelle à paqueter, et fil à nouer la mèche.\nPossède une filature et une fabrique de calicots dans toutes les qualités, à Ma-\ngny-St.-Loup.\nFabricant en gros de ouates, tricots, et tous genres de broderies; tient filature\nde coton à mèches pour chandelles, mèches à quinquets et à réverbères; coton\npour les bijoutiers et foureurs, ainsi que le coton brut pour les fabriques. Il fait\naussi les couvertures en laine et en coton, tient la laine cardée et filée pour tricots\nJoint à une filature de ceton à coudre en tous genres, une fabrique de percales\net calicots à coulisses, propres à la confection des faux-cols; il est breveté du Roi\nLes branches d'industrie qui donnent à la laine les différentes préparations ne-\ncessaires aux besoins des arts, ont fait de grands progrès chez nous. Des méthodes\nnouvelles d'une ingenieuse application, ont remplace généralement celles que la\nutine avait consacrèes jusqu'à ce jour. La filature, le peignage et le tissage des\nines ont reçu de grands perfectionnemens en proportion des progrès qu'à fait la\nécanique dans la construction et l'amélioration des machines qui les concernent.\nLes laines elle-mêmes sont depuis vingt ans d'une bien plus belle qualité; les\noupeaux de mérinos se sont multipliés à notre grand avantage : cependant neus\nrons encore de l'étranger, une partie des laines superfines qu'emploient nos fabri-\nans. On ne peut donc trop recommander aux agriculteurs de donner tous leurs\npins au choix des bêtes qu'ils élevent.\nPossède un grand établissement de filature de laine à Loches, et une fabrique de\nanelles dites de galles, à l'instar de celles d'Angleterre, ainsi que de Coatings et\nutres articles de laine croisés et tissés à Château Renaud, (Indre-et-Loire.) Les\nroduits de cette maison ont obtenu l'approbation du jury et une (A) lors de la der-\nSous une administration nouvelle, cet établissement vient de donner a ses tra-\naux une grande extension : non-seulement il fournit au commerce des fils cache-\nnires de toutes espèces, mais encore il fait fabriquer des tissus, qui le disputent\nn qualité, à ceux des premières manufactures dont s'honore l'industrie française.\nSe livrent avec le plus grands succès à la filature et au peignage de la laine\npar mécanique; ils emploient eux-mêmes une partie de leurs laines filées à la fa-\norication des tissus mérinos, le reste est livré au commerce de Paris, de Lyon et\nde Reims, pour la fabrication des châles ouvrés, des barèges et de la bonneterie.\nCes fabricans ont exposé au Louvre, en 1825, des produits de leur double in-\ndustrie: la laine peignée avait été amenée au n° 60 pour la chaîne, et 100 pour la\ntrame. Ces degrés de finesse n'avaient point été obtenus avant eux.\nDès l'Exposition de 1819, ils avaient été jugés dignes d'une (A): le Jury, pour\nl'ensemble de leurs produits, leur décerna en 1823 une (O). La fabrique est située\nà Villepreux, et lesdépôt chez M. Sallin.\nNos fabriques de châles et de tissus cachemires lui doivent une partie de leurs\nprogrès. M. Forster-Stair est parvenu des premiers à filer les laines cachemires par\nle moyen des mécaniques. Il vient nouvellement de faire l'application des machines\nà leur peignage; si cet essai réussit, il diminuera le prix de la main d'ouvre, rédui\nra celui des fils et les rendra meilleurs. Son établissement est recommandable ; il\nproduit tous les degrés de finesse nécessaires à la confection des plus beaux tissus.\nv lui a decerné une (A).\n","ner_xml":"<PER>DEGRANGE</PER>, <LOC>rue de Bondy</LOC>, n. <CARDINAL>56</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les coiffures militaires, en feutre et en cuirs vernis, telles que visières,\nssus de schakos, bourdalous, casques, toques pour la chasse; calottes gaufrées</ACT>.<ACT>\nstiques et vernies, pour ecclésiastiques; ceinturons, gibernes, baudriers en buflle\nrnis et non vernis, et tout ce qui concerne l'équipement militaire</ACT>. M. Degrange\ntretient des relations avec la province\n<ACT>Tient fabrique et magasin d'équipages de chasse, carnassières, gibecières, saes\nplomb et à boyaux, et de plusieurs façons; ceintures de chasse, ceintures de\nyage vernies et non vernies, en buffles et autres; gibernes d'infanterie et de ca-\nlerie; fontes de pistolets, porte-manteaux, malles noires et jaunes; banderoles\nfourreaux de fusil, bourses à jetons, garnitures de patins à l'anglaise et à la fran-\nFournisseur des sapeurs pompiers de la marine et de la garde royale, etc. ; fa-\nique casques de toutes armes et de tous grades, français et étrangers; accessoires\néquipemens militaires, en plaqué, or, argent, cuivre, plomb, fer-blanc ; se\nharge des fournitures militaires en général, estampe pour MM. les orfèvres, etc</ACT>.\nM. Dida vient d'être chargé, par <ACT>S</ACT>. Exc<ACT>.</ACT> le <ACT>ministre de la guerre, de la fourniture\ne trois mille casques de cuirassiers et dragons sur le modèle qu'il avait présenté</ACT> au<ACT>\nFournisseur de casques des sapeurs-pompiers de Paris</ACT>, il entreprend la fourni-\nire des pompiers pour les départemens, <ACT>et fabrique</ACT> les <ACT>casques en cuivre des\nutres corps, les caisses de tambour, les timbales pour la cavalerie, les cymbales\nn acier, pavillon chinois, et tout ce qui concerne cette partie; de même que\noute la chaudronnerie, et les appareils de chimie</ACT> : Fait des envois en province\n<ACT>Ceinturons à la hussarde brodés or et argent; gibernes de cavalerie et d'infante-\nie; ceinturons d'épée en maroquin, casimir, velours, et drap brodé; baudriers\nr et argent; çeinturons vernis blancs et noirs; gibecières, carnassières, poires à\npoudre; fournitures pour la troupe et tout ce qui dépend de</ACT> cette <ACT>partie</ACT>.<ACT>\nApprête les peaux de vaches et de veaux marins, propres à l'équipement mili-\ntaire et aux équipages de chasse; celles de loutre marine pour la fabrication des\nponnets et garnitures d'habillement, etc</ACT>. Il a tellement perfectionné ce dernier\narticle pour la finesse du <ACT>cuir</ACT> et la pureté du <ACT>duvet</ACT>, que ses peaux sont préférées\nà celles des Anglais. <ACT>Il confectionne les bonnets à poil pour les gardes royale et na-\ntionale, et fabrique les cuirs, façon de Russie,</ACT> portant <ACT>la même odeur</ACT>, <ACT>et</ACT> prèsen<ACT>-</ACT>\ntant les mêmes avantages : beaucoup de <ACT>ma</ACT>ro<ACT>quiniers</ACT> en font usage. M. Klug tient\nen outre un magasin <ACT>de plumes à écrire, qu'il apprête à la hollandaise</ACT>.<ACT>\nManufacture de schakos et de gibernes, hausse cols, plaques, boutons, sabres\népées, passementerie, coiffure, buflleterie, et en général tout ce qui concerne l'é\nFabrique tout ce qui concerne l'équipement militaire de tous les grades, comme\nceinturons, galonnets brodés et vernis, draps, casimits et buflles: gibernes de\ntoutes formes et ornées d'agréments</ACT>. <ACT>Il fail généralement tout ce qui concerne l'é\nvince</ACT>.<ACT>\naint-<ACT></ACT>\n<ACT>si</ACT>eurs perfectionnemens à la fabrication des <ACT>chapeaux vernis</ACT>; elle a feurni, pen-\ndant les années 1812 et 1813, la <ACT>marine française</ACT>. M. Roger s'est encore efforce\nd'étendre les branches de sa\n<ACT></ACT>fabrication<ACT>, en confectionna t chez lai les feutres\nqu'on faisait autrefois exécuter en province; il fabrique aussi les visières et dessus\nde schakos</ACT>.<ACT>\nFournisseur des ministères de la guerre et de la marine, air si que de la garde\nroyale, de la gendarmerie et de tous les corps militaires; il tient un établissement\nimportant consacré à la fabrication des équipemens, coiflures et harnachemens mi-\nlitaires, et à celle des articles de commission tant pour la France que pour l'é-\ntranger, même pour les colonies en objets de sellerie, d'équipement ou de chau</ACT>s-<ACT></ACT>\nLa qualité de ses produits, l'étendue de ses travaux et les connaissances du\nfabricant qui les dirige, sont des titres de cette maison à la confiance des princi-\nTient manufacture en grand d<ACT>'équipemens et coiffures militaires, de toute arme;\nsellerie en tous genres; chapeaux vernis pour la marine royale et autres, chapeaux\neu feutre-castors pour les colonies, etc</ACT>. Cette maison a des relations étendues.<ACT></ACT>\nSuccesseur de Déaclard et Comp.<ACT>; fabrique généralement coiffures, équipe-\nmens et harnachemens militaires; fait aussi tout ce qui concerne la ceinturerie,\npour la France et l'étranger, la passementerie en or, en argent, soie, laine et les\nbro\npriag\nVOyez CUSSI EQUIPEMENT MILITAIRE, PLAQUE.\nGraveur sur métaux; fabrique pour l'équipement militaire, la visière en tôle\nnie; les garnitures estampées en cuivre de Manheim, pour lampes, vases, ba-\ntres rondes, carrées, et autres de fantaisie</ACT>.<ACT>\nFabrique les garnitures estampèes en cuivre de Manhe’m, pour les lampes as-\nles, rondes, carrées, à doubles corniches et chapiteaux, sans le secours de la\nidure; il en garantit</ACT> le vernis. M. Dupuis <LOC>est</LOC>ampe pour <ACT>les ferblantiers, bijou-\nrs, orfevres, et fait la g rniture des objets militaires</ACT>.<ACT></ACT>\nPossède un assortiment des plus <ACT>complets</ACT> en matrices <ACT>gravée</ACT>s <ACT>pour les différentes\nrties de la bijouterie en tout genre, et l'orfévrerie de table, etc., en argent ou\nplaqué</ACT>; la nombreuse col ection de ses matrices permet aux bijoutiers et orfè-\nes de lui confier la matière pour lui donner telle empreinte qu'ils désirent. Les\nodèles gravés de cette maison sont non-seulement en grand nombre, mais en-\nre d'un excellent goût. Il en est beaucoup, principalement ceux destinés à l'or-\nvrerie, qui peuvent être utilisès avantageusement, en les frappant en cuivre,\nour les <ACT>garnisseurs de cristaux et fabricans de nécessaires, et pour</ACT> orner le car<ACT>-</ACT>\nnnage en appli ues de divers sujets composés. Pour faciliter les désignations,\nI. Giot donne des collections d'empreintes numérotées. Il se charge aussi de la\nente et du laminages des métaux, moyennant un prix modique.\nEstampe pour bijontiers, et tient assortiment de matrices pour tout ce qui con\nerne cette partie.\nEstamp<ACT>e</ACT> et <ACT>découpe pour orfèvres, plaqueurs</ACT>; tient un assortiment d'objets <ACT>es-\ntampés pour la bijouterie fausse, la garniture</ACT> du nécessaire, et généralement tout\nqui concerne cette partie.\nce\nEn succédant à M. Bibron, M. Lenglet a joint à l'industrie de son prédécesseur\nl'art de la gravure en acier, pour lequel il est déjà connu. La réunion de ces deux\nbranches, si utiles l'une à l'autre, promet de grands avantages à l'orfévrerie, puis-\nque les fabricans verront non-seulement se multiplier la collection de matrices qui\ncomposaient cet établissement, mais qu'ils pourront jouir, à des prix extrêmement\nmodiques, de modèles qu'ils n'auraient pas osé adopter, dans la crainte d'aug-\nmenter les prix de main-d'œuvre\nM. Lenglet a consacré dix années de sa vie à la gravure sur acier ; son goût et\nson expérience laissent croire qu'il donnera une nouvelle impulsion à l'orfévrerie\nestampée, et la placera à la hauteur de perfection dé l'orfévrerie moulée.\nEst le premier qui ait estampé les garnitures ou ornemens des lampes astrales ,\nen cuivre de Manheim : il adapte avec goût ces garnitnres aux lampes, balustres,\npieds octogones ou culot cannelé; garnitures à ornemens avec chapiteau corinthien,\ncercles de couronnes estampés, etc ; il en garantit le vernis.\n<PER>Tient</PER>, depuis plus de trente ans, un assortiment de gravures en feuilles et enca-\nées, livres à figures d'histoire, voyages, architecture, galeries, recueils pour\nudes de dessin, figures, paysages, ornemens et fleurs. Il est propriétaire de plus\ne sept mille planches, dont l'art des constructions par Bruyère ; la charpente par\nrasse ; l'architecture civile par le même; plans de jardins et décorations par le\nême, en 2 vol.; antiquités d'Athènes , en 4 vol., par Stuart et Revett; maisons\nItalie, per Scheult; modèles pour l'orfèvrerie ; idem pour la menuiserie ; idem\npur la serrurerie; ornemens pour l'intérieur des appartemens, par Normand ;\nuvres de Flascmann en quatre parties; campagnes des Français contenant 33\natailles et 100 portraits de généraux, avec discours explicatif, 2 vol. grand in-fo ;\nalerie théâtralé, 96 portraits avec notice.\nOn trouve dans cette maison un grand assortiment d'estampes pour la décoration\nes cabinets en <ACT>tous</ACT> genres, et généralement propres à l'expédition pour toutes les\nplonies.\nSon catalogu\nse distribue gratis.\nCette maison, connne depuis près d'un siècle, offre aux marchands et aux ama-\ncurs, un assortiment considérable d'images ; une grande quantité de sujets pieux\nir différens formats, propres à être mis dans des livres de prières et à être enca-\nrés; beaucoup d'estampes allégoriques et historiques pour l'encadrement; une\nmense collection de principes de dessin pour la figure, l'architecture et le pay-\nage; une infinité de cahiers et de feuilles d'écriture pour tous les genres, et de plus\nn recueil de cartes géographiques dans toutes les dimensions. On trouve à s'as-\nortir grandement dans cette maison de tout ce qui a rapport aux articles ci-dessus\nnnoncés et à des prix modérés.\nMarchand d'estampes de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Cartes géographiques,\nprincipes de dessin et d'écriture, éditeur des deux estampes, la Cuisine et la Salle\nmanger d'après Droling, des petites têtes de Didon, de la Collection des femmes\nélèbres d'après les émaux de Petitot du musée; de la Carte encyclopédique de la\nFrance, du Recueil de modèles de l'écriture cursive, par Barbe-du-Vignan, d'une\nautre ouvrage ayant pour titre le Petit Maître d'ocriture. par Bertrand, d'une suite\nle petits paysages d'après Claude Lorrain, d'une collection de vignettes d'après\nes plus beaux tableaux des grand maîtres : il se charge de la commission. Les nou-\nveautés de M. Blaisot furent admises à l'Exposition de 1825.\nParmi le grand nombre d'estampes dont il est propriétaire-éditeur, et qui s'em-\nploient dans la fabrication des écrans, tabatières, cartonnages, etc.; nous distin-\nguerons celles qui sont exploitées pour la feuille d'éventail (genre d'Espagne et<ACT>\nl'</ACT>Italie), au nombre desquelles Atala, Estelle, Galathéc, <ACT>Virginie,</ACT> la <ACT>Bergère des\nAlpes, Lauretie, Malcck-Adhel,</ACT> etc. ; tirées des ouvrages de Châteaubriand, Flo-\nrian, Bernardin de Saint-Pierre, Marmontel, Mme Cottin, ainsi que nombre d'au-\nPossède un fonds considérable d'estampes d'un beau choix, et sur tous formats.\nOn remarque surtont chez lui, la bataille de la revolte du Caire, d'après le tableau\ndu Musée, par Girodet, et grave par Jazet, sur grand aigle; et un assortiment va-\nrié sur colombier entier, tant de sujets allégoriques et d'hi-toire, que de sujets re-\nligieux. Il joint à ces artieles une série de paysages d'une belle exécution.\ngleterre, l'Allema de et l'Italie; elle possède un fonds de planches au burin d'après\nles plus grands maîtres, entr'autres e lles gravées par Raphael<ACT>-Urbain</ACT> Massard ;\nelle est aussi prepriétaire de l'œuvre de Boissieu, <ACT>peintre, graveur célèbre</ACT>, mort\nà Lyon en 1810; cet œuvre se compose du 100 planches gravées à l'eau-forte, pay-\nsages, sujets de genre, etc., 300 fr. On peut acquérir des pièces détachées de cet\nœuvre aux prix du catalogue, qui se distribue chez l'éditeur.\nParmi les ouvrages que l'on doit à cette maison, nous indiquerons encore\nMort de Socrate, d'après David ; Hypocrate, d'après Girodet; Atala au tombeau,\nd'après le même; les Trois âges, d'après <LOC>Géard</LOC>, <CARDINAL>50</CARDINAL> fr. chaque. Le Chien du re-\ngiment et le trompette, d'après <LOC>Horace</LOC> Verne<LOC>t</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. pièce. Enfin, un grand\nnombre de gravures, <ACT>lithographie</ACT>s modernes et études. On y fait la commission et\ndes bordures pour toutes les villes de France et de l'étranger. Voyez aussi DORURE\nUR BOIS.\n\nM. Chaillou-Potrelleédite, dans ce moment, la gravure titée du tableau d'Horace\nVerne<PER>t</PER>, sur la mort du géneral Foy; le priv de la souscription est de 20 fr.; les\nger et les colonies. Leurs principaux articles consistent en bordures dorées, <ACT>sujets</ACT>\n<ACT></ACT>d'histoire, de genre, <ACT>dévotion</ACT>, principes de dessin, <ACT>cahiers</ACT> d<ACT>'</ACT>écriture, etc. , etc.\nIls fabriquent aussi la feuille d'éventail et sujets gravés pour le cartonnage; quan-\ntité de têtes de lettres pour fètes et nouvel an, comme fleurs et dévotions. Leurs\nproduits ont été admis à l'Exposition du Louvre en 1823.\nOn trouve chez lui une collection de saints et de sujets d'histoire, en noir et en\nouleur, de divers formats : fait la commission pour l'estampe.\nTient assortiment d'estampes et de sujets ponr cartonnage; fabrique la feuille\néventails et de Trocadero ; fait des envois.\nAssortiment de grands sujets et de paysages gravés d'après Wouvermans et au-\nes; <ACT>sijets</ACT> de <ACT>dévotion de toutes grandeurs</ACT> pour <ACT>être encadrés et</ACT> pour mettre dans<ACT></ACT>\n<ACT>s</ACT> livres<ACT>; cartes</ACT> geographiques par Capitaine; les quatre parties du monde, la\nrance, l'Espagne, la Grèce et l'Italie; cahiers de principes pour la figure et le\naysage; petits bouquets et vases par Mme Vincen ; fleurs, par Vidal; bouquets\nuits et déjeuners; feuilles et cahiers de principes d'écritures françaises et anglai-\ngrandes vues d'Europe; petites vues de Paris ; jeux de loto, polonais,\nsoli-\nes en quatre sujets a la suite, tels que la Fille coupable, la Rosière, Malek-Adel;\njets d'amour pour cartonnages, dessins à broder en perle et autres ; images de\névotion pour lesenians ; sujets militaires, soldats, cavaliers, etc.\naires, tures, el'asseuis et autres ; assortiment de nouvelles éarricatures, grisettes,\nkos, grimaciers; histore dune semame et d'une normande, etc.\nM. Genty tient aussi tous les ait<ACT>ie</ACT> es pour la <ACT>lithographie</ACT>, <ACT>cravons, encres</ACT>, <ACT>pa-\ni</ACT>er autographe, ete. Sa lithographie, <PER>sous le</PER> nom de <PER>Cheyère et comp.</PER> ,<ACT>\nest\narricatures</ACT>, <ACT>par Pigal; sujets militaires et autres</ACT>, <ACT>par Charlet; eostumes</ACT> de �'armée\nrançaise, par Hyppolyte Bellanger ; marines, par Gudin ; collection de paysages.\nar Enfantin. Leur assortiment est completen <ACT>l</ACT>ith<ACT>ographie</ACT>s de <ACT>tous</ACT> genres. En 1823,\neurs produits ayant figuré à l'Exposition du Louvre, MM. Gihaut frères furent\nités pour des lithographies coloriées qui sont d'un foit bel effet.\nA consaré son temps à la reproduction des chefs-d'œuvres de peinture de nos\ngrands maîtres, le succès a couronné une entreprise aussi louable; M. Janet a ré-\nduit, gravé et fait graver par les principaux artisles qu'il s'est adjoint, les sujet les\nplus remarquables de Raphaël, Leonard de Vinci, le Titien, le Cor<ACT>r</ACT>ège, le Guide, le\nCarrache, Domin<ACT>i</ACT>quin, <ACT>Dolci,</ACT> et autres de l'ancienne école; et pour lécole moderne\n<PER>Hersent, Prud'hon, Desenne, Garnery, Horace Vernet</PER><ACT>, etc.</ACT>, <ACT>clc.</ACT>; il possède encore\nquelques collections de ces sujets sur papier de Chine. On lui doit aussi la publi-\ncation de la Défense de Paris en 1814, d'après Horace Vernet; trois livraisons de\nl'exposition particulière du même peintre en 1822; enfin il a publié ene belle gra-<LOC>\nvu</LOC>re, sur demi-aigle vélin, représentant Daphnis et Cholé, gravée par M. Gelée,\nd'après le joli tableau de M. Hersent.\nNous lui devons aussi la collection des portraits en pied des personnages qui ont\nillustré la France par leur génie.\nTient les canons d'autels, les cartes géographiques, les principes d'écriture en\nfeuilles et en volnmes, les ouvrages d'architecture, ainsi que toutes sortes de prin-\ncipes ; têtes et académies pour le dessein\nOn est redevable à cet artiste d'une suite de gravures, au nombre de 100, pour\nles diverses OEuvres de Voltaire, formats in-8°, et in-12; cette entreprise utile qui\nest terminée, fait honneur à M. Lecerf, ainsi qu'aux divers artistes qui ont concouru à\nson succès. Cbaque livraison de quatre gravures coûte, in-8°, 2 francs 50 cent.,\nin-12, 2 francs ; le double, sur papier de Chine, chez M. <LOC>Panckouck</LOC>e, <ACT>libraire</ACT>,<LOC>\nrue des Poitevins</LOC> n° <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nM. Lecerf a pareillement publié une collection de jolis petits ouvrages destinés à\nl'amusement des enfans, de format oblong, ornés de gravures, au nombre des-\nquels une Histoire de France, enrichie d'une quantité de tableaux historiques, une\nGéographie en estampes, ornée d'un grand nombre de figures; et une jolie Histoire\ndes papillons coloriés, avec le plus grand soin, d'après nature, format in-4° : En-\nfin il publie cette année, une Histoire de l'écriture Sainte, format in-8°, enrichie\naussi d'un très grand nombre de figures.\ngravures.\nDépôt de mercerie et quincaillerie\nOn trouve chez ce graveur des recueils de fleurs pour tètes de lettres, à em-\nblèmes, à épigrammes, etc.; des collections de billets de visite; des surprises et\nmécaniques ornées, etc. ; des jeux de société et d'enfans, en estampes, au nombre\ndesquels nous pouvons citer les surprises de Flore, jeu qui réunit l'intérêt à la\ngaîté, ainsi que le petit cassetin destiné à apprendre aux enfans à connaître les\nlettres, à épeler et à former de petits mots, et, et par suite des phrases, en les\nA exposé au Louvre, en 1823, des vues de son beau Voyage pittoresque en Sicile,\ndedié à S\nA. R. Madame la duchesse de Berri. Cet ouvrage à maintenant 22 li-\nvraisons, les deux qui restent paraîtront incessamment...\nIl aaussi exposé des vues d'un nouvel ouvrage, intitulé Voyage pittoresque dans\n\nles ports et sur les côles de France, qui embrassera tout le littoral français, et\nparaîtra successivement par cahiers composés d'un certain nombre de vues, snivant\nimportance du lieu dont ils représenteront les différens sites. Les amateurs auront\navantage de pouvoir souscrire pour tel port qui leur conviendra ou de faire un\nhoix à leur gré dans la collection entière.\nEst éditeur d'un fonds considérable de gravures, en noir et en couleur de divers\normats propres à l'encadrement, dont il se charge au besoin; il possède plus de\nuatre cents planches à l'usage des cartonniers, évantaillistes, parfumeurs, confi-\neurs, etc., etc., toutes d'un bon choix et gravées avec soin.\nIl publie un Voyage pittoresque de la Francc, se composant de trois cent\noixante vues, qui est parvenu à sa cinquante-sixième livraison. Il a mis aussi au\nour quatre cahiers de marine de trente planches chaque, gravées par Beaujean,\nlont le talent est connu. Il paraît en même temps chez lui une collection de têtes\nithographiées d'après Raphaël, le Guide, le Poussin, et autres grands maîtres d'a-\nbrè\n'antique.\nMagasin d'estampes, livres d'écritures; canons d'autel, en très grand assorti-\nnent et toutes sortes d'images et petites gravures de piété, <ACT>dans les</ACT> goûts les plus\nnouveaux. Envoie dans les départemens\nEditeur<ACT>, marchand d'estampes en noir et en couleur, de divers formats,</ACT> propres\nl'encadrement: <ACT>Feuilles pour éventails, objets pour cartonnages, tabat</ACT>ières etc.\nVoy. aussi éventails, deuxième section.\nConnu depuis trente ans, ainsi que son frère, comme les premiers qui aient\nperfectionné le genre de dessin d'iconographie naturelle, et régénéré en quelque\nsorte cet art si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à eux. Nous avons\nvaux et les voyages scientifiques de ce peintre distingué; nous nous bernerons à\nciter ici quelques-uns de ses ouvrages d'histoire naturelle, savoir : la Description\ndes plantes rares de Syrie, par Labillardière; le Journal d'histoire naturelle publié\nen 1791; des plantes et plus de cinq cents coquilles pour l'Encyelopédie ; la Flore\ndu mont Atlas, de Desfontaines; le Tableau du règne végétal, par Ventenat; l'His-\ntoire des arbres forestiers de l'Amérique, par Michaux; enfin plus de soixante plan-\nches de la Description de l'Egypte, qui lui sont dues.\nLe procédé par lequel cet artiste est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs,\nà l'aide d'une seule planche, est une conquête faite au profit de l'industrie fran-\nçaise; son ouvrage des Plantes grasses, imprimé par ce procédé en 1796, parla\nd'abord en faveur des premiers essais de M. Redouté. Depuis il parvint à donner\nà cette impression la douceur, le coloris, le fondu de la peinture. Nous citerons\nquelques-uns de ses ouvrages, qui offrent une juste idée de la beauté de son dessin\net de l'excellence de son impression. Les Plantes grasses, la Botanique de J.-J.\nRousseau, les Liliacées in-40 et in-folio, la Flore de la Malmaison, de Navarre; les\nRoses in-folio et in-4°. Ces divers ouvrages, exposés en 1819, ont valu à M. Redouté\nune (A).\nSon iconographie des roses surtout a obtenu le succès le plus brillant et le plus\nmérité; l'éclat, la vérité, l'élégance et le plus grand luxe typographique, recom-\nmandent cette production remarquable, dont la vogae a été européenne.\nEditeur du couronnement el de la translation de Voitaire, ainsi que 54 portrait:\npour lédition de ses œeuvres.\nCe fabricant, qui a travaillé long-temps avec son père, vient de fonder un éta-\n<ACT></ACT>blissement pour la <ACT>fabrication</ACT> de toutes les <ACT>variétés d'éventails, surtout pou\nFait l'éventail de toutes qualités</ACT> pour l'<ACT>expédition</ACT> ; sa <ACT>fabrique</ACT> est <ACT>ancienne, et\nentretient des relations avec le midiet les iles</ACT>.<ACT>\nFabrique et assortiment d'éventails riches et nouveaux, genre de Paris; échan-\ntillons pour l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre, l'Amérique et les Iles</ACT>.<ACT>\nFabriquent les eventails de tous genres pour les Iles, l'Italie et surtout l'Espagne,\npů ils entretiennent des relations</ACT>.\nFabrique Pé<ACT>vertail</ACT> et la <ACT>gibecière, tient magasin de quineaillerie fine, d'acier\noli et doré, et dautres aitic es de parure pour dames.\nFait éventails de luxe et de fantaisie</ACT>; il fut admis, en 1819 et en 1823, à exposer\nlusieurs articles sortani de ses ateliers.\n<ACT>T</ACT>ient une fa<ACT>blique d'éventails dans les formes les plus nouvelles, avec ornemens\nn tous genres.</ACT> Cette maison <ACT>fait</ACT> en <ACT>outre la commission pour tous les genres de\nnarch\n<ACT>Fabrique</ACT> les <ACT>éventaiis pour l'Espagne, l'Italie, l'Amérique, et</ACT> fait P'article <ACT>du\nisé pour</ACT> la <ACT>Hollande et</ACT> l<ACT>'</ACT>Angleterre. Cet elablissement ancien a des relations\nBreveté de madame la Dauphine; sa maisun, établie depuis long\nique pour la France et l'étranger l'<ACT>article</ACT> de <ACT>main ou ger\nisé en os,\ncorne, ivoir\ne, dans les\nlemps, fa-\net l'éventail\nde décors pour cartonnages, écrans, etc</ACT>. <ACT>On trouve aussi chez lui une grande v\nriét\neuilles</ACT> pour le <ACT>premier objet</ACT>.<ACT>\nFeuilles d'éventail, genre espagnol et français; estampes et clairevoies por\ncartonnages, écrans et tabatières; assortiment dans les deux genres</ACT>. Voyez aus\nESTAMI\nCette fabrique ancienne se fait distinguer par la qualité de ses faïenees, qui re\nsistent à la plus grande action du feu.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle; <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique des faïene\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en rien à la porcelaiue ordinaire\ndes faïences brunes à l'épreuve du feu, des pots de parfumerie et de pharmacie, d\ncamées et tableaux en pâtes blanches et colorées, des poêles en couleurs imitant\ngranit,</ACT> le <ACT>porphyre et</ACT> le <ACT>marbre</ACT>; enfin, de la litharge et du minium. Elle a obter\ntion honorable lors de l'Exposition de 18\nPossède une manufacture de faïence <ACT>émaillée</ACT> d<ACT>'or</ACT>, <ACT>de faïence a</ACT>gat<ACT>isée</ACT> et de d<ACT>\ncor</ACT>s <ACT>sur porcelaine</ACT>s, d'après le procédé de M. Legros d'Anisy. Les produits de cet\nmaison ont attiré l'attention à la dernière Exposition. Il va quitter le commerce\nLeur établissement est spécialement consacré à la fabrication de la faïence <ACT>po\n</ACT>les usages communs; il exploite ce genre d'industrie avec de grands développ<ACT>\nmen</ACT>s : une grande partie de nos <ACT>faïences brunes, de</ACT> nos <ACT>pots à parfum</ACT>eurs, so\ndes produits de cette maison<ACT>\nBreveté pour les formes à sucre : il fabrique les faïences brunes et blanche\ncelles pour la parfumerie et la pharmacie, ainsi que le minium. Cette manufactu\nést importante\nVoyez AMIDON, COMESTIBLES, etc.)\nCette partie de la métallurgie, qui a pour objet le traitement et la préparation\nfer, a fait des progrès marqués depuis quelques années. En 1806, il n'existait\n'une seule usine où le minérai de fer fut fondu par le moyen de la houille\n<ACT>bon</ACT>isée <ACT>ou</ACT> coke, et il n'en était aucune où l'on sût faire usage du fer carbonaté\nreux auquel certaines usines étrangères doivent leur célérité, l'abondance et le\ns prix de leurs produits: la méthode de l'affinage au fourneau à réverbère avec la\nuille brute, n'était pas non plus exécutée en grand en 1819. Aujourd'hui la\nance possède plus de vingt établissemens où l'on pratique ce procédé d'affinage,\nPossèdent un des plus beaux établissemens de fer affiné à la houille, et tiré à\nlide du laminoir à cylindre canelé. Ce n'est que depuis 1819 que la France pos-\nde ce genre de fabrication. Le vaste établissement qu'ils possèdent renferme dix\nurneaux à réverbère pour l'affinage. Une médaille d'or a été décernée à ces mes-\neurs en 1819 et en 1823. Leur <FT>manufacture</FT> est à <LOC>Fourchambault</LOC> (<LOC>Nièvre</LOC>.\nTient le dépôt des fers-roches laminés de la forge d'Abainville, <LOC>département de\n</LOC>Meuse. Fait la commission pour achats, ventes et réceptions.\nSuccesseur de Demazure et compagnie, <ACT>marchand de fers, clouteries, aciers,\nuivre en planche et gratté, fil-de-laiton, fil de-fer, fer à seaux, fer martinets,\nontes en plaques, fer-blanc, fer-noir, tôle laminée et autres; étain, borax, se\nmoniac, cornes à lanternes, vis, etc</ACT>.\nDépôt de limes de MM, Jaunez (L) <ACT>et comp</ACT>., au Paraclet; dépôt de cuivre «\nfer de Sibérie marqués C. C. N. D.\nA l'époque de l'Exposition de 1806, l'art de fabriquer le fer-blanc n'était pa\naussi avancé en France, et surtout aussi répandu qu'on pouvait le désirer; les plu\nbeaux échantillons qui parurent alors avaient été envoyés par le département d\nl'Ourthe, qui ne fait plus partie de la France; cette fabrication a fait dépuis d\ngrands progrès. On a beaucoup perfectionné le fer-blanc, non-seulement par l'u\nsage du laminoir, qui est devenu presque général dans les usines françaises<ACT>, ma\naussi par les procedés au moyen desquels on découpe les feuilles de tôle dans de\nfourneaux</ACT> d'une construction particulière, avant de les soumettre à l'action d'u\nléger acide, et enfin à l'étamage.\nLes progrès de la fabrication de la tôle ont été considérables : il y a encore pe\nde temps, la France tirait de l'étranger les deux tiers de ce qu'on employait dan\nses usines; la consommation qu'elle en fait aujourd'hui est alimentée entièremen\npar ses produits. Le développement de cete fabrication a produit les effets les plu\nfavorables sur celle du fer-blanc, dont le travail a été de même beaucoup perfec\nSon établissement qui a pris naissance avec le moiré métallique, compte déj\nautant de brevets d'invention qu'il a d'années d'existence. Il fabrique les <ACT>feuilles</ACT> d<ACT>\nfer-blanc et</ACT> d<ACT>'étain moi</ACT>rées; ces dernières, dites papiers métalliques, sont em\nployées pour tentures et cartonnages. (Voye: aussi POIDSET MEEURES, TOILES M<ACT></ACT>\nLes articles en <ACT>tôle</ACT> et fer<ACT>blant</ACT>erie vernis, qui forment la majeure partie des af-\nes de cette maison, établie depuis sept ans, se font dans les genres les plus\naveaux et les plus délicats, dans les qualités supérieures, quoiqu'à des prix in-\nment modéres, par rapport à leur richesse et à leur beauté. Ils <ACT>consistent en\nte-liqueurs, porte-huiliers, porte-mouchettes, plateaux de tous genres, boîtes\nerses, lampes astrales, à colonnes et à suspension, hollandaises, lustres, etc</ACT>.\nFabrique garde-vues en cristal dépoli et gravé. Dépôt de mouchettes, de Liège\nParis</ACT>. (Voyez ussi BRONZE et CRISTAUX.)<ACT>\nFait</ACT> tout <ACT>ce qui concerne son état; les cafetières du Levant sont un article prin-\nal de sa fabrication</ACT>. Il fait des envois dans les départemens.\n<ACT>Fabrique et magasin de tôle, fer-blanc et carton vernis, plateaux, porte-li-\neurs, vases à fleurs, seaux, verrières, bains de pied, rafraîchissoires, corbeilles,\niers à ouvrage, thévères, coulans de serviette; assortiment de porte-mouchettes,\ntes à pipes, cigares et briquets, porte-carafes, porte-bouteilles, porte-verres ,\ne et carton, boîtes rondes en carton; gravures et peintures assorties de Bruns-\nk ; lampes de toutes espèces. Fait</ACT> la commission.\nFerbla<PER>ntier-lampiste</PER>, <ACT>tient fabrique et magasin de tôle vernie et tout ce qui con\nne\nla ferblanterie</ACT>. Envoie en province.<ACT></ACT>\n<ACT>Etab</ACT>lit <ACT>principalement des lanternes de voitures dans toutes les formes,</ACT> nouvelles\n<ACT>autres</ACT>, <ACT>en doublé doré, argenté et cuivre</ACT>. Tous ces <ACT>articles sont confectionnes</ACT>\nE<PER>BLADIS</PER>, <PER>AURIACOMBE et comp.</PER>; <FT>depot</FT>, <LOC>rue du Parc-Royal</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.<ACT>\nPropriétaires des forges, <ACT>fond</ACT>eries et laminoirs d'Imphy, près Nevers ; cette\naison depuis long-temps occupe un rang distingué dans plusieurs <ACT>genres de fabri-\ntion; ses produits en cuivre, laminé et martelé,</ACT> qui ont figuré à la dernière Ex-\nsition, ont été mentionnés honorablement au rapport. Elle réussit également dans\ns différens travaux que demande la tôle pour subir les diverses préparations né-\nssaires aux besoins des arts. Les feuilles de fer fabriquées au la<ACT>min</ACT>oir, qu'elle a\nésentées <LOC>au Louvre</LOC>, lui ont obtenu une distinction du premier ordre qui lui a\né décernée de nouveau pour les produits de fer-blanc, dont elle les avait ac-\nmpagnées; des médailles d'or lui avaient déja été décernées, en 1819, pour l'en-\ns produits admirables qu'elle avait présentés.\nmb\nLes ouvrages de marteau, tels que lampes<ACT>, vases, balustres, etc</ACT>., dans le go-\nle plus moderne, sont ceux qu'il fabrique le plus dans son genre d'industrie; néa\nmoins on trouve, en général, chez lui toutes sortes d'articles, ainsi qu'un <ACT>déta\nde fers-blancs moirés, métalliques, en feuilles, etc.\nFait les ornemens en plomb et en étain pour les lampistes et ferblantiers</ACT>, ain\nque les garnitures en cuivre, bronze el dorure, Livré à son genre d'industrie depu\nhuit ans, M. Freund grave ses moules lui-même; et les connaissances qu'il po\nsède dans la gravure en creux, le mettent à même de donner à ses modèles ur\ngrâce et une variété remarquables; enfin, il exécute, par un procédé à lui, d\ncolonnes à desseins en relief pour les lampes.\nune cafetière de son invention, dite à la Gaudet, le café avec tout son parfun\nses gualités et sa limpidite; la poudre se place entre deux filtres au fond de\ncafetière ; elle bout donc avec l'eau dans laquelle elle est plongée, et qui pas\ntravers en montant et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de tre\na\nplus gros, et recouverts de percales; de sorte que l'eau bouillante passe plus ra\ndement sans entrainer de marc; cette opération peut se répéter plusieurs\ncombustible et de la facilité de service qu'elles offrent, en même temps que\ncafé\nacquiert une limpidité admirable et conserve son arôme sans acreté\nLes ustensiles en fer-blanc de toutes sortes, et pour tous usages, sont l'objet de\nfabrication\nSuccesseur de Lehoux; il fabrique les lampes en tout genre, de même que\nplateaux ronds et ovales pour bouteilles; vases à fleurs, jardinières, corbeilles à frui\nà pains, à ouvrages et à limonadiers, fontaines à café, et autres de toutes form\net grandeurs, bouilloires, veilleuses, porte-liqueurs, porte-carafes, porte-mo\nchettes, coulans de serviettes, etc., en tôle vernie. (Vovez VERNIS.)\nNous avons déjà parlè de M. Hadrot, dans nos premières éditions, comme d'\nhomme utile à son état par les inventions et perfectionnemens dont il l'enrich\nnous avons déjà cité ses bougeoirs portatifs, ses lampes de cabinet, son nouveau be\ngeoir à mèche plate, sa chocolatière à moussoir mobile. Nous ferons, pour ajouter\nla série de ces artieles, un choix parmi les objets qu'il exposa au Louyre en 182\nrds. Plusieurs modèles de lampes de cabinet, et de bureau perfectionnées, à ni-\nau constant ou à niveau mobile, fort recherchées à raison de leur extrême cla\nde la modicité de leur prix; une bouilloire à the composée de deux capsule\npérieure el inférieure, ne formant qu'un seul vase (il suffit, pour y faire bomllr\nte pinte d'eau en sept minutes, sans lampe ni mèche, de verser entre les cap-\nles trois cuillerées d'esprit de vin qu'en allume); une veilleuse à bougie ct à ni-\nau d'eau pour chauffer tout liquide sans odeur ni fumée; elle contient une quan-\nté d'eau dans laquelle on place une bougie qui monte à mesure qu'elle brûle, et\nit baisser l'eau. M. Hadrot avait encore exposé une grande quantité d'autres ob-\nts non moins utiles. Enfin, il tient fabrique et magasin de toutes sortes de tôles\nrnies, lampes à double courant d'air, cafetieres à filtres, réchauds de table pour\nauffer les plats avec de la bougic, n'ayant aucun inconvénient, ete. Les inventions\nperfectionnemens de ce fabricant portent son adresse en estampille.\nFabrique tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds rouge, vert, jaune, ou\nitres couleurs. Tout ce qu'on peut désirer, soit en plateaux, porte-liqueu\nses à fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille autres articles de lt\nbrique et magasin de M. Hautin se recommandent aux amateurs de la province\nde Betranger. Koycz aussi PLAQUE.\nens dans la construction des caletières à infusion ; ses ouvrages ont êté plusieurs\n.\npis copiés. Il a donne son nom à la caictière de son invention, dans laquelle Peau\nestinée à l'infusion n'est pas séparée du eafé; dès qu'elle est en ébullition, elle\ntteint par la pression 85 degrés environ de chaeur, s'élève, se répand sur le cai\ne charge en s'infiltrant de tous ses principes aromatiques, et rentre dans l'inté-\nleur de la cafetière en liqueur très-claire. L'opération se trouvant terminée, o\nn est averti par le bruit prolongé d'un sifilet. Enfin, une partie de cette cafetière\nst destinée à recevoir de la crême, si l'on veut en joindre au café; et cette crême,\nchauffée jusqu'a l'ébullition, par sa proximité avec l'eau, reçoit celui-ci au fur\nse fi\n\nM. Laurens a produit plusieurs autres ouvrages qui lui sont propres, tels qu'une\nmitation de la colonne Vendôme, réunissant la plus grande vérité à une belle\nexécution; une nouvelle poulie pour suspension de lampes et lustres, s'adaptant à\nous les plafonds, surtout aux plus bas. Cet artiste confectionne tous les ouvrages\nblanterie\nen fer\nEtablit les porte-carafes, plateaux en tôle vernie, à couronnes et a bords plats\nle toutes grandeurs; porte-liqueurs, porte-huiliers simples ou à salières, en tole\net fer-blanc moires<ACT>; vases à fleurs de toutes grandeurs</ACT>, <ACT>jardin</ACT>ières et bains d\npieds, verrières et seaux, rafraîchis<ACT>s</ACT>oirs, <ACT>boîtes</ACT> à <ACT>pipes,</ACT> à <ACT>tabac</ACT>, à <ACT>briquet et</ACT> à ci<ACT>\ngare; porte-mouchettes de toutes formes en tôle et en moiré, coulans de serviettes\net généralement tout ce qui est susceptible d'être verni sur métaux</ACT>. (Voyez T.\nBLETTERIE\n<ACT>Fait et vend</ACT> toutes <ACT>sortes</ACT> d<ACT>'ouvrages en fer-</ACT>blanc<ACT>, souches à ressorts pour le\néglises, et flambeaux pascals</ACT>. <ACT>Il répare et nettoie les vieux objets qui tiennent\nsa partie</ACT>.\nLeur fabrique, située à Montataire, produit des fers-blaues qui égalent ceux de\nAnglais pour l'uni et le brillant, et les surpassent en ductilité. Les Expositions d\n1819 et 1823, ont offert des échantillons unis, planés, exécutés au laminoir, et s\npeu cassans, qu'ils ont souffert toutes les plus rudes épreuves de l'emboutissage\nsans se gercer ni se fendre. Le Jury, pour récompenser les travaux de MM. Mer\ntiant, leur décerna la (O) à chaque Exposition, et S. M. daigna conférer à l'un d'eu\nla 1/2<ACT>, dont l</ACT>'<ACT>autre</ACT> était déjà décoré.<ACT>\nFabrique spécialement des lanternes de voitures</ACT>, <ACT>qu'il</ACT> établit toujours <ACT>dans le\ngoûts le plus à la mode</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique et magasin de tôle et fer-blanc vernis, en objets tels que porte\nliqueurs, porte-huiliers, plateaux de toutes grandeurs, bains de pied, seaux e\nverrières, vases à fleurs, jardinières, paniers à ouvrage, corbeilles à pain, boite\nà tabac, étuis à cigarre, porte-mouchettes, porte-caraffes, et petits menages et\nfer-blanc</ACT>; <ACT>enfin tout ce qui concerne</ACT> cette partie.<ACT>\nTient dépôt de tôle en véritable fer de Berri, et de tôle d'acier en toutes qua-</ACT>\nlités : <FT>sa fabrique</FT> est située <LOC>à Bailly (Nièvre</LOC>). <ACT>Magasin d'armes blanches, fleurets\npelles, pincettes, etc.</ACT> ; <ACT>fait la commission</ACT>.\nLes <ACT>marabouts et les cafetières du Levant</ACT> sont le principal objet de sa fabri-\nation\nURE DE COT\nINE, <LOC>CACHEMIRE</LOC>,\nEn 1806, <ACT>les filatures françaises ne fournissaient généralement que des fils qui\ne dépa</ACT>ssaient pas le n. 60. Depuis, l'art de <ACT>filer le coton</ACT> a fait des progrès <ACT>très\nensibles; les numéros ordinaires jusqu'à 100, et même au-delà, sont arrivés à un\noint de perfection, capable de satisfaire toutes les exigences, et sont assez abon-\nans pour dispenser nos fabricans de recourir à l'étranger.\nNous possédons même aujourd'hui des établissemens de filaigre qui fournissent\n<ACT>es</ACT> fils <ACT>assez</ACT> fins pour servir à la confection <ACT>des mousselines</ACT>. Déjà, en 1819, on a\nu figurer à l'exposition des cotons filés jusqu'au n° 200; et en 1823, MM. Sa-\nnuel Joly et fils, de St-Quentin, en ont présenté qui allaient jusqu'au n° 291 :\nes fils, malgré leur grande ténuite, étaient d'une égalité et d'une netteté par-\nPossède une filature de coton, mue par une pompe à feu:ses produits sont re-\nherchés pour la bonneterie. Cette fabrique ne laisse rien à désirer dans ce\nenre.\ne, <LOC>rue d'Aligre-St.-Antoine</LOC>, n. 1.\nTravaille dans les hauts numéros, qu'il a perfectionnés pour la bonnetèrie et\nes tissus de coton. Son établissement est mû par une pompe à feu de la force de\n(a chevaux, et M. Anquetil a construit toutes les machines sur les lieux.\nCette fabrique jouit d'une considération méritée.\nFilature nouvelle par machine à vapeur, d'après les procédés anglais, où ils\nfilent le coton, depuis le n° <CARDINAL>45</CARDINAL> à <CARDINAL>120</CARDINAL> métrique, avec toute la perfection et la force\ndésirable pour chaîne et pour trame.\nIls viennent de former, avec MM. Werstermann frères, <ACT>mécaniciens anglais</ACT>,\nde vastes ateliers pour la construction de diverses machines; notamment celles\npour filer le <ACT>coton et</ACT> la <ACT>laine</ACT>, ainsi que celles pour tissage mécanique, par brevet\nd'importation et de perfectionnement. On peut voir dans leur fabrique ou dans\nleurs ateliers, une série desdites machines en activité. Leur machine à parer le\ncoton est remarquable par sa simplicité, qui la rend facile à êtle surveillée par\nun ouvrier d'une intelligence très-ordinaire.\nIls continuent à exploiter la filature de Royanmont, dont les produits en cotor.\nPropriétaire d'une filature hydraulique à Langlée (Loiret), obtint à la derniè\nexposition une (B) pour cotons bien filés, depuis le n° <CARDINAL>106</CARDINAL> jusqu'au n° <CARDINAL>122</CARDINAL>.\nLes cotons filés dans cette maison sont très-supérieurs, surtout dans les nun\n\nros 40 à 100; il en est de même des tissus qui s'y fabriquent. Ces divers produ\nayant été admis à l'Exposition du Louvre, en 1823, le Jury leur a décer\nune (B).\n<ACT>\nDépôt de la filature hydraulique, située à Gisors, de Davillier Lombard et com\nblanchisserie de cotons filés, calicots, etc.</ACT>; cette maison obtint une (A) en 181<ACT>\npour fil de coton très-beau,</ACT> dans les numéros inférieurs à <CARDINAL>60</CARDINAL>.<ACT>\nTient une filature de coton et fabrique les calicots 3/4 à 8/4 de large pour\nblanc et</ACT> l<ACT>'impression</ACT> ; expédie en France et à l'étranger\nLes <ACT>produits</ACT> de cette maison <ACT>sont : des cotons filés, à coudre, broder, tricot\net marquer; des cotons écrus et blanchis pour la bonneterie et la fabrique</ACT>. On\ntrouve aussi <ACT>des ganses de coton et des calicot</ACT>s.\n<ACT>Pos</ACT>sèdent une <ACT>filature à Seez (Orne</ACT>), et méritèrent une mention honorable\n1819, <ACT>pour percales bien fabriquées</ACT>.\nFilature a Melun, dont les produits, mentionnés honorablement en 1819,\nmérite une (B) en 1823.\nCette maison <FT>fabrique</FT> en grand<ACT>, le coton à broder, à coudre et à tricoter,\nchaînes de coton pour couvertures et molletons, et le coton pour mèches à qui\nquet</ACT>.\nCet établissement marche <ACT>par machine à vapeur de la force de 12 chevaux\nile environ 400 livres par jour, en trame, dans</ACT> les n<ACT>.</ACT> <CARDINAL>36</CARDINAL> à <CARDINAL>40</CARDINAL> <ACT>(coton Louisiane\nLes diverrs dépôts</ACT> de cette <FT>fabrique</FT> sont <LOC>à Paris</LOC>, <LOC>chez M. Lemonnier-Gom-\nbert</LOC>, <ACT>marchand de toiles et lainages en gros</ACT>, <LOC>rue du Chevalier-du-Guet</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>. —\n<LOC>A Lyon</LOC>, <LOC>chez</LOC> <ACT>M.</ACT> <PER>Figler</PER>, <LOC>rue Tupin</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>, et <LOC>Adam</LOC>, <LOC>quai du Rhône</LOC>. — <LOC>A</LOC>\n<LOC>Rouen</LOC>, <LOC>chez M. Barthélemy</LOC>, <LOC>rue Ecuyère</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL> ; et <LOC>à Reims, chez M. Croutelle</LOC>\nCette fabrique fut établie, il y a quarante ans, <LOC>par</LOC> M. <LOC>Gombert père</LOC>, <ACT>qui\n</ACT>portée à un haut degré de perfection; <ACT>sa correspondance s</ACT>'étend dans toute <ACT>la\ncture embrasse tous les genres de cotons\nFrance et chez l'étranger\nen\nemployés dans la broderie au plumetis, au crochet, à perles, au passer, à feste\nner. Elle fournit le coton rouge des Indes, et bleu de roi retors à marque\n—\nméros les plus élevés; des lacets de toute espèce en soie, de filoselle et de fil; de\nla ganse, de la</ACT> coulisse <ACT>en toutes couleurs</ACT>, <ACT>des rubans percale, retors surfins</ACT>. Elle\n<ACT>établit, par brevet d'invention, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-</ACT>\n<ACT>g</ACT>née <ACT>de douze échevaux, sans duvet, sans vřilles, faisant le cordonnet, et pelotes\nen deux, trois, quatre, cinq, six, sept et huit fils</ACT>. Ce <ACT>coton-fil à coudre</ACT> a le pré-\ncieux avantage de ne casser jamais partiellement; l'ouverture pratiquée dans le\ncasque de l'aiguille ne coupe point le coton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités.\nCes divers produits, ayant été exposés en 1819, ont mérité, de la part du Jur\ncentral, une () à MM. Gombert et Michelez.\nOutre son établissement si utile, destiné aux <ACT>lavages des laines</ACT>, il possède une<ACT>\ndes plus importantes filatures de coton, mue</ACT> par <ACT>une pompe à</ACT> feu ; <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique\naussi les calicots de toute espèce, et le linge de table</ACT>. (Voycz LAVOIR.\nparaison avec ceux anglais. M. Marquet avait exposé, en 1819, <ACT>beaucoup de pa-\nquets de cotons fins de sa filature jusqu'au n</ACT>° <ACT>200 et même du cotou en bobines</ACT>,\nn° <CARDINAL>220</CARDINAL>. Ses produits furent mentionnés honorablement dans le rapport du Jury.<ACT>\nFabrique et tient magasin de coton a broder, à tricoter, à marquer, coudre, tis\nser, et pour la passementerie; retors écrus et blanchis; ganses de coton, et géné\nralement ce qui tient à la fabrique de coton.\nEnvoie en province et</ACT> à <ACT>l'étranger</ACT>.\n\n<ACT>Tient un assortiment complet de coton à chandelles, de toutes qualités ; sa fila-\nture, qui est mu</ACT>e par un cours d'eau, <FT>est située</FT> <LOC>à Couvieux, près Chantilly (Oise</LOC>);\nce qui lui donne la facilité <ACT>d'établir ses cotons</ACT>, dont l<ACT>'</ACT>uni ne laisse rien à désirer\na un prix doux. <ACT>Magasin de papier gris pour envelopper la chandelle, de</ACT> 70 <ACT>à 400\nlivres</ACT> à la rame <ACT>; ficelle à paqueter, et fil à nouer la mèche</ACT>.<ACT>\nPossède une filature et une fabrique de calicots dans toutes les qualités,</ACT> <LOC>à Ma</LOC><ACT>-</ACT><LOC>\ngny-St.-Loup</LOC>.<ACT>\nFabricant en gros de ouates, tricots, et tous genres de broderies; tient filature\nde coton à mèches pour chandelles, mèches à quinquets et à réverbères; coton\npour les bijoutiers et foureurs, ainsi que le coton brut pour les fabriques</ACT>. <ACT>Il fait\naussi les couvertures en laine et en coton, tient la laine cardée et filée pour tricots\nJoint à une filature de ceton à coudre en tous genres, une fabrique de percales\net calicots à coulisses, propres à la confection des faux-cols; il est breveté du Roi\nLes branches d'industrie qui donnent à la laine les différentes préparations ne-\ncessaires aux besoins des arts, ont fait de grands progrès chez nous. Des méthodes\nnouvelles d'une ingenieuse application, ont remplace généralement celles que la\nutine avait consacrèes jusqu'à ce jour. La filature, le peignage et le tissage des\nines ont reçu de grands perfectionnemens en proportion des progrès qu'à fait la\nécanique dans la construction et l'amélioration des machines qui les concernent.\nLes laines elle-mêmes sont depuis vingt ans d'une bien plus belle qualité; les\noupeaux de mérinos se sont multipliés à notre grand avantage : cependant neus\nrons encore de l'étranger, une partie des laines superfines qu'emploient nos fabri-\nans. On ne peut donc trop recommander aux agriculteurs de donner tous leurs\npins au choix des bêtes qu'ils élevent.\nPossède un grand établissement de filature de laine à Loches, et une fabrique de\nanelles dites de galles, à l'instar de celles d'Angleterre, ainsi que de Coatings et\nutres articles de <ACT>laine croisés et tissés</ACT> à Château Renaud, <LOC>(Indre-et</LOC>-<LOC>Loire</LOC>.) Les\nroduits de cette maison ont obtenu l'approbation du jury et une (A) lors de la der-\nSous une administration nouvelle, cet établissement vient de donner a ses tra-\naux une grande extension : non-seulement il fournit au commerce des fils cache<ACT>-\nn</ACT>ires de toutes espèces, mais encore il fait fabriquer des tissus, qui le disputent\nn qualité, à ceux des premières manufactures dont s'honore l'industrie française.\nSe livrent avec le plus grands succès à <ACT>la filature et</ACT> au <ACT>peignage de la laine\npar mécanique</ACT>; ils emploient eux-mêmes une partie de leurs la<ACT>ines fil</ACT>ées à la fa-\n<ACT>ori</ACT>cation des <ACT>tissus mérinos</ACT>, <ACT>le reste</ACT> est <ACT>livré</ACT> au <ACT>commerce</ACT> de <ACT>Paris</ACT>, <ACT>de Lyon et\nde Reims,</ACT> pour la <ACT>fabrication des châles ouvrés,</ACT> des <ACT>barèges et</ACT> de la <ACT>bonne</ACT>terie.\nCes fabricans ont exposé au Louvre, en 1825, des produits de leur double in-\ndustrie: la laine peignée avait été amenée au n° 60 pour la chaîne, et 100 pour la\ntrame. Ces degrés de finesse n'avaient point été obtenus avant eux.\nDès l'Exposition de 1819, ils avaient été jugés dignes d'une (A): le Jury, pour\nl'ensemble de leurs produits, leur décerna en 1823 une (O). La fabrique est située\nà Villepreux, et lesdépôt chez M. Sallin.\nNos fabriques de châles et de <ACT>tissus</ACT> cachemires lui doivent une partie de leurs\nprogrès. M. Forster-Stair est parvenu des premiers à filer <ACT>les laines cachemires</ACT> par\nle moyen des mécaniques. Il vient nouvellement de faire l'application des machines\nà leur peignage; si cet essai réussit, il diminuera le prix de la main d'ouvre, rédui\nra celui des fils et les rendra meilleurs. Son établissement est recommandable ; il\nproduit <ACT>tous</ACT> les <ACT>degrés de finesse nécessaires à</ACT> la <ACT>confection des plus beaux tissus</ACT>.\nv lui a decerné une (A).\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [7213, 7218], "text": "Tient"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8157, 8161], "text": "tous"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8196, 8198], "text": "l'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9961, 9970], "text": "Virginie,"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9974, 10016], "text": "Bergère des Alpes, Lauretie, Malcck-Adhel,"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10702, 10709], "text": "-Urbain"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10772, 10796], "text": "peintre, graveur célèbre"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [11221, 11226], "text": "Géard"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [11228, 11230], "text": "50"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [11290, 11296], "text": "Horace"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [11302, 11303], "text": "t"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [11305, 11307], "text": "30"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [11355, 11367], "text": "lithographie"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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rue de Bondy, n. 56.\nFabrique les coiffures militaires, en feutre et en cuirs vernis, telles que visières,\nssus de schakos, bourdalous, casques, toques pour la chasse; calottes gaufrées.\nstiques et vernies, pour ecclésiastiques; ceinturons, gibernes, baudriers en buflle\nrnis et non vernis, et tout ce qui concerne l'équipement militaire. M. Degrange\ntretient des relations avec la province\nTient fabrique et magasin d'équipages de chasse, carnassières, gibecières, saes\nplomb et à boyaux, et de plusieurs façons; ceintures de chasse, ceintures de\nyage vernies et non vernies, en buffles et autres; gibernes d'infanterie et de ca-\nlerie; fontes de pistolets, porte-manteaux, malles noires et jaunes; banderoles\nfourreaux de fusil, bourses à jetons, garnitures de patins à l'anglaise et à la fran-\nFournisseur des sapeurs pompiers de la marine et de la garde royale, etc. ; fa-\nique casques de toutes armes et de tous grades, français et étrangers; accessoires\néquipemens militaires, en plaqué, or, argent, cuivre, plomb, fer-blanc ; se\nharge des fournitures militaires en général, estampe pour MM. les orfèvres, etc.\nM. Dida vient d'être chargé, par S. Exc. le ministre de la guerre, de la fourniture\ne trois mille casques de cuirassiers et dragons sur le modèle qu'il avait présenté au\nFournisseur de casques des sapeurs-pompiers de Paris, il entreprend la fourni-\nire des pompiers pour les départemens, et fabrique les casques en cuivre des\nutres corps, les caisses de tambour, les timbales pour la cavalerie, les cymbales\nn acier, pavillon chinois, et tout ce qui concerne cette partie; de même que\noute la chaudronnerie, et les appareils de chimie : Fait des envois en province\nCeinturons à la hussarde brodés or et argent; gibernes de cavalerie et d'infante-\nie; ceinturons d'épée en maroquin, casimir, velours, et drap brodé; baudriers\nr et argent; çeinturons vernis blancs et noirs; gibecières, carnassières, poires à\npoudre; fournitures pour la troupe et tout ce qui dépend de cette partie.\nApprête les peaux de vaches et de veaux marins, propres à l'équipement mili-\ntaire et aux équipages de chasse; celles de loutre marine pour la fabrication des\nponnets et garnitures d'habillement, etc. Il a tellement perfectionné ce dernier\narticle pour la finesse du cuir et la pureté du duvet, que ses peaux sont préférées\nà celles des Anglais. Il confectionne les bonnets à poil pour les gardes royale et na-\ntionale, et fabrique les cuirs, façon de Russie, portant la même odeur, et prèsen-\ntant les mêmes avantages : beaucoup de maroquiniers en font usage. M. Klug tient\nen outre un magasin de plumes à écrire, qu'il apprête à la hollandaise.\nManufacture de schakos et de gibernes, hausse cols, plaques, boutons, sabres\népées, passementerie, coiffure, buflleterie, et en général tout ce qui concerne l'é\nFabrique tout ce qui concerne l'équipement militaire de tous les grades, comme\nceinturons, galonnets brodés et vernis, draps, casimits et buflles: gibernes de\ntoutes formes et ornées d'agréments. Il fail généralement tout ce qui concerne l'é\nvince.\naint-\nsieurs perfectionnemens à la fabrication des chapeaux vernis; elle a feurni, pen-\ndant les années 1812 et 1813, la marine française. M. Roger s'est encore efforce\nd'étendre les branches de sa\nfabrication, en confectionna t chez lai les feutres\nqu'on faisait autrefois exécuter en province; il fabrique aussi les visières et dessus\nde schakos.\nFournisseur des ministères de la guerre et de la marine, air si que de la garde\nroyale, de la gendarmerie et de tous les corps militaires; il tient un établissement\nimportant consacré à la fabrication des équipemens, coiflures et harnachemens mi-\nlitaires, et à celle des articles de commission tant pour la France que pour l'é-\ntranger, même pour les colonies en objets de sellerie, d'équipement ou de chaus-\nLa qualité de ses produits, l'étendue de ses travaux et les connaissances du\nfabricant qui les dirige, sont des titres de cette maison à la confiance des princi-\nTient manufacture en grand d'équipemens et coiffures militaires, de toute arme;\nsellerie en tous genres; chapeaux vernis pour la marine royale et autres, chapeaux\neu feutre-castors pour les colonies, etc. Cette maison a des relations étendues.\nSuccesseur de Déaclard et Comp.; fabrique généralement coiffures, équipe-\nmens et harnachemens militaires; fait aussi tout ce qui concerne la ceinturerie,\npour la France et l'étranger, la passementerie en or, en argent, soie, laine et les\nbro\npriag\nVOyez CUSSI EQUIPEMENT MILITAIRE, PLAQUE.\nGraveur sur métaux; fabrique pour l'équipement militaire, la visière en tôle\nnie; les garnitures estampées en cuivre de Manheim, pour lampes, vases, ba-\ntres rondes, carrées, et autres de fantaisie.\nFabrique les garnitures estampèes en cuivre de Manhe’m, pour les lampes as-\nles, rondes, carrées, à doubles corniches et chapiteaux, sans le secours de la\nidure; il en garantit le vernis. M. Dupuis estampe pour les ferblantiers, bijou-\nrs, orfevres, et fait la g rniture des objets militaires.\nPossède un assortiment des plus complets en matrices gravées pour les différentes\nrties de la bijouterie en tout genre, et l'orfévrerie de table, etc., en argent ou\nplaqué; la nombreuse col ection de ses matrices permet aux bijoutiers et orfè-\nes de lui confier la matière pour lui donner telle empreinte qu'ils désirent. Les\nodèles gravés de cette maison sont non-seulement en grand nombre, mais en-\nre d'un excellent goût. Il en est beaucoup, principalement ceux destinés à l'or-\nvrerie, qui peuvent être utilisès avantageusement, en les frappant en cuivre,\nour les garnisseurs de cristaux et fabricans de nécessaires, et pour orner le car-\nnnage en appli ues de divers sujets composés. Pour faciliter les désignations,\nI. Giot donne des collections d'empreintes numérotées. Il se charge aussi de la\nente et du laminages des métaux, moyennant un prix modique.\nEstampe pour bijontiers, et tient assortiment de matrices pour tout ce qui con\nerne cette partie.\nEstampe et découpe pour orfèvres, plaqueurs; tient un assortiment d'objets es-\ntampés pour la bijouterie fausse, la garniture du nécessaire, et généralement tout\nqui concerne cette partie.\nce\nEn succédant à M. Bibron, M. Lenglet a joint à l'industrie de son prédécesseur\nl'art de la gravure en acier, pour lequel il est déjà connu. La réunion de ces deux\nbranches, si utiles l'une à l'autre, promet de grands avantages à l'orfévrerie, puis-\nque les fabricans verront non-seulement se multiplier la collection de matrices qui\ncomposaient cet établissement, mais qu'ils pourront jouir, à des prix extrêmement\nmodiques, de modèles qu'ils n'auraient pas osé adopter, dans la crainte d'aug-\nmenter les prix de main-d'œuvre\nM. Lenglet a consacré dix années de sa vie à la gravure sur acier ; son goût et\nson expérience laissent croire qu'il donnera une nouvelle impulsion à l'orfévrerie\nestampée, et la placera à la hauteur de perfection dé l'orfévrerie moulée.\nEst le premier qui ait estampé les garnitures ou ornemens des lampes astrales ,\nen cuivre de Manheim : il adapte avec goût ces garnitnres aux lampes, balustres,\npieds octogones ou culot cannelé; garnitures à ornemens avec chapiteau corinthien,\ncercles de couronnes estampés, etc ; il en garantit le vernis.\nTient, depuis plus de trente ans, un assortiment de gravures en feuilles et enca-\nées, livres à figures d'histoire, voyages, architecture, galeries, recueils pour\nudes de dessin, figures, paysages, ornemens et fleurs. Il est propriétaire de plus\ne sept mille planches, dont l'art des constructions par Bruyère ; la charpente par\nrasse ; l'architecture civile par le même; plans de jardins et décorations par le\nême, en 2 vol.; antiquités d'Athènes , en 4 vol., par Stuart et Revett; maisons\nItalie, per Scheult; modèles pour l'orfèvrerie ; idem pour la menuiserie ; idem\npur la serrurerie; ornemens pour l'intérieur des appartemens, par Normand ;\nuvres de Flascmann en quatre parties; campagnes des Français contenant 33\natailles et 100 portraits de généraux, avec discours explicatif, 2 vol. grand in-fo ;\nalerie théâtralé, 96 portraits avec notice.\nOn trouve dans cette maison un grand assortiment d'estampes pour la décoration\nes cabinets en tous genres, et généralement propres à l'expédition pour toutes les\nplonies.\nSon catalogu\nse distribue gratis.\nCette maison, connne depuis près d'un siècle, offre aux marchands et aux ama-\ncurs, un assortiment considérable d'images ; une grande quantité de sujets pieux\nir différens formats, propres à être mis dans des livres de prières et à être enca-\nrés; beaucoup d'estampes allégoriques et historiques pour l'encadrement; une\nmense collection de principes de dessin pour la figure, l'architecture et le pay-\nage; une infinité de cahiers et de feuilles d'écriture pour tous les genres, et de plus\nn recueil de cartes géographiques dans toutes les dimensions. On trouve à s'as-\nortir grandement dans cette maison de tout ce qui a rapport aux articles ci-dessus\nnnoncés et à des prix modérés.\nMarchand d'estampes de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Cartes géographiques,\nprincipes de dessin et d'écriture, éditeur des deux estampes, la Cuisine et la Salle\nmanger d'après Droling, des petites têtes de Didon, de la Collection des femmes\nélèbres d'après les émaux de Petitot du musée; de la Carte encyclopédique de la\nFrance, du Recueil de modèles de l'écriture cursive, par Barbe-du-Vignan, d'une\nautre ouvrage ayant pour titre le Petit Maître d'ocriture. par Bertrand, d'une suite\nle petits paysages d'après Claude Lorrain, d'une collection de vignettes d'après\nes plus beaux tableaux des grand maîtres : il se charge de la commission. Les nou-\nveautés de M. Blaisot furent admises à l'Exposition de 1825.\nParmi le grand nombre d'estampes dont il est propriétaire-éditeur, et qui s'em-\nploient dans la fabrication des écrans, tabatières, cartonnages, etc.; nous distin-\nguerons celles qui sont exploitées pour la feuille d'éventail (genre d'Espagne et\nl'Italie), au nombre desquelles Atala, Estelle, Galathéc, Virginie, la Bergère des\nAlpes, Lauretie, Malcck-Adhel, etc. ; tirées des ouvrages de Châteaubriand, Flo-\nrian, Bernardin de Saint-Pierre, Marmontel, Mme Cottin, ainsi que nombre d'au-\nPossède un fonds considérable d'estampes d'un beau choix, et sur tous formats.\nOn remarque surtont chez lui, la bataille de la revolte du Caire, d'après le tableau\ndu Musée, par Girodet, et grave par Jazet, sur grand aigle; et un assortiment va-\nrié sur colombier entier, tant de sujets allégoriques et d'hi-toire, que de sujets re-\nligieux. Il joint à ces artieles une série de paysages d'une belle exécution.\ngleterre, l'Allema de et l'Italie; elle possède un fonds de planches au burin d'après\nles plus grands maîtres, entr'autres e lles gravées par Raphael-Urbain Massard ;\nelle est aussi prepriétaire de l'œuvre de Boissieu, peintre, graveur célèbre, mort\nà Lyon en 1810; cet œuvre se compose du 100 planches gravées à l'eau-forte, pay-\nsages, sujets de genre, etc., 300 fr. On peut acquérir des pièces détachées de cet\nœuvre aux prix du catalogue, qui se distribue chez l'éditeur.\nParmi les ouvrages que l'on doit à cette maison, nous indiquerons encore\nMort de Socrate, d'après David ; Hypocrate, d'après Girodet; Atala au tombeau,\nd'après le même; les Trois âges, d'après Géard, 50 fr. chaque. Le Chien du re-\ngiment et le trompette, d'après Horace Vernet, 30 fr. pièce. Enfin, un grand\nnombre de gravures, lithographies modernes et études. On y fait la commission et\ndes bordures pour toutes les villes de France et de l'étranger. Voyez aussi DORURE\nUR BOIS.\n\nM. Chaillou-Potrelleédite, dans ce moment, la gravure titée du tableau d'Horace\nVernet, sur la mort du géneral Foy; le priv de la souscription est de 20 fr.; les\nger et les colonies. Leurs principaux articles consistent en bordures dorées, sujets\nd'histoire, de genre, dévotion, principes de dessin, cahiers d'écriture, etc. , etc.\nIls fabriquent aussi la feuille d'éventail et sujets gravés pour le cartonnage; quan-\ntité de têtes de lettres pour fètes et nouvel an, comme fleurs et dévotions. Leurs\nproduits ont été admis à l'Exposition du Louvre en 1823.\nOn trouve chez lui une collection de saints et de sujets d'histoire, en noir et en\nouleur, de divers formats : fait la commission pour l'estampe.\nTient assortiment d'estampes et de sujets ponr cartonnage; fabrique la feuille\néventails et de Trocadero ; fait des envois.\nAssortiment de grands sujets et de paysages gravés d'après Wouvermans et au-\nes; sijets de dévotion de toutes grandeurs pour être encadrés et pour mettre dans\ns livres; cartes geographiques par Capitaine; les quatre parties du monde, la\nrance, l'Espagne, la Grèce et l'Italie; cahiers de principes pour la figure et le\naysage; petits bouquets et vases par Mme Vincen ; fleurs, par Vidal; bouquets\nuits et déjeuners; feuilles et cahiers de principes d'écritures françaises et anglai-\ngrandes vues d'Europe; petites vues de Paris ; jeux de loto, polonais,\nsoli-\nes en quatre sujets a la suite, tels que la Fille coupable, la Rosière, Malek-Adel;\njets d'amour pour cartonnages, dessins à broder en perle et autres ; images de\névotion pour lesenians ; sujets militaires, soldats, cavaliers, etc.\naires, tures, el'asseuis et autres ; assortiment de nouvelles éarricatures, grisettes,\nkos, grimaciers; histore dune semame et d'une normande, etc.\nM. Genty tient aussi tous les aitie es pour la lithographie, cravons, encres, pa-\nier autographe, ete. Sa lithographie, sous le nom de Cheyère et comp. ,\nest\narricatures, par Pigal; sujets militaires et autres, par Charlet; eostumes de �'armée\nrançaise, par Hyppolyte Bellanger ; marines, par Gudin ; collection de paysages.\nar Enfantin. Leur assortiment est completen lithographies de tous genres. En 1823,\neurs produits ayant figuré à l'Exposition du Louvre, MM. Gihaut frères furent\nités pour des lithographies coloriées qui sont d'un foit bel effet.\nA consaré son temps à la reproduction des chefs-d'œuvres de peinture de nos\ngrands maîtres, le succès a couronné une entreprise aussi louable; M. Janet a ré-\nduit, gravé et fait graver par les principaux artisles qu'il s'est adjoint, les sujet les\nplus remarquables de Raphaël, Leonard de Vinci, le Titien, le Corrège, le Guide, le\nCarrache, Dominiquin, Dolci, et autres de l'ancienne école; et pour lécole moderne\nHersent, Prud'hon, Desenne, Garnery, Horace Vernet, etc., clc.; il possède encore\nquelques collections de ces sujets sur papier de Chine. On lui doit aussi la publi-\ncation de la Défense de Paris en 1814, d'après Horace Vernet; trois livraisons de\nl'exposition particulière du même peintre en 1822; enfin il a publié ene belle gra-\nvure, sur demi-aigle vélin, représentant Daphnis et Cholé, gravée par M. Gelée,\nd'après le joli tableau de M. Hersent.\nNous lui devons aussi la collection des portraits en pied des personnages qui ont\nillustré la France par leur génie.\nTient les canons d'autels, les cartes géographiques, les principes d'écriture en\nfeuilles et en volnmes, les ouvrages d'architecture, ainsi que toutes sortes de prin-\ncipes ; têtes et académies pour le dessein\nOn est redevable à cet artiste d'une suite de gravures, au nombre de 100, pour\nles diverses OEuvres de Voltaire, formats in-8°, et in-12; cette entreprise utile qui\nest terminée, fait honneur à M. Lecerf, ainsi qu'aux divers artistes qui ont concouru à\nson succès. Cbaque livraison de quatre gravures coûte, in-8°, 2 francs 50 cent.,\nin-12, 2 francs ; le double, sur papier de Chine, chez M. Panckoucke, libraire,\nrue des Poitevins n° 14.\nM. Lecerf a pareillement publié une collection de jolis petits ouvrages destinés à\nl'amusement des enfans, de format oblong, ornés de gravures, au nombre des-\nquels une Histoire de France, enrichie d'une quantité de tableaux historiques, une\nGéographie en estampes, ornée d'un grand nombre de figures; et une jolie Histoire\ndes papillons coloriés, avec le plus grand soin, d'après nature, format in-4° : En-\nfin il publie cette année, une Histoire de l'écriture Sainte, format in-8°, enrichie\naussi d'un très grand nombre de figures.\ngravures.\nDépôt de mercerie et quincaillerie\nOn trouve chez ce graveur des recueils de fleurs pour tètes de lettres, à em-\nblèmes, à épigrammes, etc.; des collections de billets de visite; des surprises et\nmécaniques ornées, etc. ; des jeux de société et d'enfans, en estampes, au nombre\ndesquels nous pouvons citer les surprises de Flore, jeu qui réunit l'intérêt à la\ngaîté, ainsi que le petit cassetin destiné à apprendre aux enfans à connaître les\nlettres, à épeler et à former de petits mots, et, et par suite des phrases, en les\nA exposé au Louvre, en 1823, des vues de son beau Voyage pittoresque en Sicile,\ndedié à S\nA. R. Madame la duchesse de Berri. Cet ouvrage à maintenant 22 li-\nvraisons, les deux qui restent paraîtront incessamment...\nIl aaussi exposé des vues d'un nouvel ouvrage, intitulé Voyage pittoresque dans\n\nles ports et sur les côles de France, qui embrassera tout le littoral français, et\nparaîtra successivement par cahiers composés d'un certain nombre de vues, snivant\nimportance du lieu dont ils représenteront les différens sites. Les amateurs auront\navantage de pouvoir souscrire pour tel port qui leur conviendra ou de faire un\nhoix à leur gré dans la collection entière.\nEst éditeur d'un fonds considérable de gravures, en noir et en couleur de divers\normats propres à l'encadrement, dont il se charge au besoin; il possède plus de\nuatre cents planches à l'usage des cartonniers, évantaillistes, parfumeurs, confi-\neurs, etc., etc., toutes d'un bon choix et gravées avec soin.\nIl publie un Voyage pittoresque de la Francc, se composant de trois cent\noixante vues, qui est parvenu à sa cinquante-sixième livraison. Il a mis aussi au\nour quatre cahiers de marine de trente planches chaque, gravées par Beaujean,\nlont le talent est connu. Il paraît en même temps chez lui une collection de têtes\nithographiées d'après Raphaël, le Guide, le Poussin, et autres grands maîtres d'a-\nbrè\n'antique.\nMagasin d'estampes, livres d'écritures; canons d'autel, en très grand assorti-\nnent et toutes sortes d'images et petites gravures de piété, dans les goûts les plus\nnouveaux. Envoie dans les départemens\nEditeur, marchand d'estampes en noir et en couleur, de divers formats, propres\nl'encadrement: Feuilles pour éventails, objets pour cartonnages, tabatières etc.\nVoy. aussi éventails, deuxième section.\nConnu depuis trente ans, ainsi que son frère, comme les premiers qui aient\nperfectionné le genre de dessin d'iconographie naturelle, et régénéré en quelque\nsorte cet art si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à eux. Nous avons\nvaux et les voyages scientifiques de ce peintre distingué; nous nous bernerons à\nciter ici quelques-uns de ses ouvrages d'histoire naturelle, savoir : la Description\ndes plantes rares de Syrie, par Labillardière; le Journal d'histoire naturelle publié\nen 1791; des plantes et plus de cinq cents coquilles pour l'Encyelopédie ; la Flore\ndu mont Atlas, de Desfontaines; le Tableau du règne végétal, par Ventenat; l'His-\ntoire des arbres forestiers de l'Amérique, par Michaux; enfin plus de soixante plan-\nches de la Description de l'Egypte, qui lui sont dues.\nLe procédé par lequel cet artiste est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs,\nà l'aide d'une seule planche, est une conquête faite au profit de l'industrie fran-\nçaise; son ouvrage des Plantes grasses, imprimé par ce procédé en 1796, parla\nd'abord en faveur des premiers essais de M. Redouté. Depuis il parvint à donner\nà cette impression la douceur, le coloris, le fondu de la peinture. Nous citerons\nquelques-uns de ses ouvrages, qui offrent une juste idée de la beauté de son dessin\net de l'excellence de son impression. Les Plantes grasses, la Botanique de J.-J.\nRousseau, les Liliacées in-40 et in-folio, la Flore de la Malmaison, de Navarre; les\nRoses in-folio et in-4°. Ces divers ouvrages, exposés en 1819, ont valu à M. Redouté\nune (A).\nSon iconographie des roses surtout a obtenu le succès le plus brillant et le plus\nmérité; l'éclat, la vérité, l'élégance et le plus grand luxe typographique, recom-\nmandent cette production remarquable, dont la vogae a été européenne.\nEditeur du couronnement el de la translation de Voitaire, ainsi que 54 portrait:\npour lédition de ses œeuvres.\nCe fabricant, qui a travaillé long-temps avec son père, vient de fonder un éta-\nblissement pour la fabrication de toutes les variétés d'éventails, surtout pou\nFait l'éventail de toutes qualités pour l'expédition ; sa fabrique est ancienne, et\nentretient des relations avec le midiet les iles.\nFabrique et assortiment d'éventails riches et nouveaux, genre de Paris; échan-\ntillons pour l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre, l'Amérique et les Iles.\nFabriquent les eventails de tous genres pour les Iles, l'Italie et surtout l'Espagne,\npů ils entretiennent des relations.\nFabrique Pévertail et la gibecière, tient magasin de quineaillerie fine, d'acier\noli et doré, et dautres aitic es de parure pour dames.\nFait éventails de luxe et de fantaisie; il fut admis, en 1819 et en 1823, à exposer\nlusieurs articles sortani de ses ateliers.\nTient une fablique d'éventails dans les formes les plus nouvelles, avec ornemens\nn tous genres. Cette maison fait en outre la commission pour tous les genres de\nnarch\nFabrique les éventaiis pour l'Espagne, l'Italie, l'Amérique, et fait P'article du\nisé pour la Hollande et l'Angleterre. Cet elablissement ancien a des relations\nBreveté de madame la Dauphine; sa maisun, établie depuis long\nique pour la France et l'étranger l'article de main ou ger\nisé en os,\ncorne, ivoir\ne, dans les\nlemps, fa-\net l'éventail\nde décors pour cartonnages, écrans, etc. On trouve aussi chez lui une grande v\nriét\neuilles pour le premier objet.\nFeuilles d'éventail, genre espagnol et français; estampes et clairevoies por\ncartonnages, écrans et tabatières; assortiment dans les deux genres. Voyez aus\nESTAMI\nCette fabrique ancienne se fait distinguer par la qualité de ses faïenees, qui re\nsistent à la plus grande action du feu.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle; on y fabrique des faïene\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en rien à la porcelaiue ordinaire\ndes faïences brunes à l'épreuve du feu, des pots de parfumerie et de pharmacie, d\ncamées et tableaux en pâtes blanches et colorées, des poêles en couleurs imitant\ngranit, le porphyre et le marbre; enfin, de la litharge et du minium. Elle a obter\ntion honorable lors de l'Exposition de 18\nPossède une manufacture de faïence émaillée d'or, de faïence agatisée et de d\ncors sur porcelaines, d'après le procédé de M. Legros d'Anisy. Les produits de cet\nmaison ont attiré l'attention à la dernière Exposition. Il va quitter le commerce\nLeur établissement est spécialement consacré à la fabrication de la faïence po\nles usages communs; il exploite ce genre d'industrie avec de grands développ\nmens : une grande partie de nos faïences brunes, de nos pots à parfumeurs, so\ndes produits de cette maison\nBreveté pour les formes à sucre : il fabrique les faïences brunes et blanche\ncelles pour la parfumerie et la pharmacie, ainsi que le minium. Cette manufactu\nést importante\nVoyez AMIDON, COMESTIBLES, etc.)\nCette partie de la métallurgie, qui a pour objet le traitement et la préparation\nfer, a fait des progrès marqués depuis quelques années. En 1806, il n'existait\n'une seule usine où le minérai de fer fut fondu par le moyen de la houille\nbonisée ou coke, et il n'en était aucune où l'on sût faire usage du fer carbonaté\nreux auquel certaines usines étrangères doivent leur célérité, l'abondance et le\ns prix de leurs produits: la méthode de l'affinage au fourneau à réverbère avec la\nuille brute, n'était pas non plus exécutée en grand en 1819. Aujourd'hui la\nance possède plus de vingt établissemens où l'on pratique ce procédé d'affinage,\nPossèdent un des plus beaux établissemens de fer affiné à la houille, et tiré à\nlide du laminoir à cylindre canelé. Ce n'est que depuis 1819 que la France pos-\nde ce genre de fabrication. Le vaste établissement qu'ils possèdent renferme dix\nurneaux à réverbère pour l'affinage. Une médaille d'or a été décernée à ces mes-\neurs en 1819 et en 1823. Leur manufacture est à Fourchambault (Nièvre.\nTient le dépôt des fers-roches laminés de la forge d'Abainville, département de\nMeuse. Fait la commission pour achats, ventes et réceptions.\nSuccesseur de Demazure et compagnie, marchand de fers, clouteries, aciers,\nuivre en planche et gratté, fil-de-laiton, fil de-fer, fer à seaux, fer martinets,\nontes en plaques, fer-blanc, fer-noir, tôle laminée et autres; étain, borax, se\nmoniac, cornes à lanternes, vis, etc.\nDépôt de limes de MM, Jaunez (L) et comp., au Paraclet; dépôt de cuivre «\nfer de Sibérie marqués C. C. N. D.\nA l'époque de l'Exposition de 1806, l'art de fabriquer le fer-blanc n'était pa\naussi avancé en France, et surtout aussi répandu qu'on pouvait le désirer; les plu\nbeaux échantillons qui parurent alors avaient été envoyés par le département d\nl'Ourthe, qui ne fait plus partie de la France; cette fabrication a fait dépuis d\ngrands progrès. On a beaucoup perfectionné le fer-blanc, non-seulement par l'u\nsage du laminoir, qui est devenu presque général dans les usines françaises, ma\naussi par les procedés au moyen desquels on découpe les feuilles de tôle dans de\nfourneaux d'une construction particulière, avant de les soumettre à l'action d'u\nléger acide, et enfin à l'étamage.\nLes progrès de la fabrication de la tôle ont été considérables : il y a encore pe\nde temps, la France tirait de l'étranger les deux tiers de ce qu'on employait dan\nses usines; la consommation qu'elle en fait aujourd'hui est alimentée entièremen\npar ses produits. Le développement de cete fabrication a produit les effets les plu\nfavorables sur celle du fer-blanc, dont le travail a été de même beaucoup perfec\nSon établissement qui a pris naissance avec le moiré métallique, compte déj\nautant de brevets d'invention qu'il a d'années d'existence. Il fabrique les feuilles d\nfer-blanc et d'étain moirées; ces dernières, dites papiers métalliques, sont em\nployées pour tentures et cartonnages. (Voye: aussi POIDSET MEEURES, TOILES M\nLes articles en tôle et ferblanterie vernis, qui forment la majeure partie des af-\nes de cette maison, établie depuis sept ans, se font dans les genres les plus\naveaux et les plus délicats, dans les qualités supérieures, quoiqu'à des prix in-\nment modéres, par rapport à leur richesse et à leur beauté. Ils consistent en\nte-liqueurs, porte-huiliers, porte-mouchettes, plateaux de tous genres, boîtes\nerses, lampes astrales, à colonnes et à suspension, hollandaises, lustres, etc.\nFabrique garde-vues en cristal dépoli et gravé. Dépôt de mouchettes, de Liège\nParis. (Voyez ussi BRONZE et CRISTAUX.)\nFait tout ce qui concerne son état; les cafetières du Levant sont un article prin-\nal de sa fabrication. Il fait des envois dans les départemens.\nFabrique et magasin de tôle, fer-blanc et carton vernis, plateaux, porte-li-\neurs, vases à fleurs, seaux, verrières, bains de pied, rafraîchissoires, corbeilles,\niers à ouvrage, thévères, coulans de serviette; assortiment de porte-mouchettes,\ntes à pipes, cigares et briquets, porte-carafes, porte-bouteilles, porte-verres ,\ne et carton, boîtes rondes en carton; gravures et peintures assorties de Bruns-\nk ; lampes de toutes espèces. Fait la commission.\nFerblantier-lampiste, tient fabrique et magasin de tôle vernie et tout ce qui con\nne\nla ferblanterie. Envoie en province.\nEtablit principalement des lanternes de voitures dans toutes les formes, nouvelles\nautres, en doublé doré, argenté et cuivre. Tous ces articles sont confectionnes\nEBLADIS, AURIACOMBE et comp.; depot, rue du Parc-Royal, n. 2.\nPropriétaires des forges, fonderies et laminoirs d'Imphy, près Nevers ; cette\naison depuis long-temps occupe un rang distingué dans plusieurs genres de fabri-\ntion; ses produits en cuivre, laminé et martelé, qui ont figuré à la dernière Ex-\nsition, ont été mentionnés honorablement au rapport. Elle réussit également dans\ns différens travaux que demande la tôle pour subir les diverses préparations né-\nssaires aux besoins des arts. Les feuilles de fer fabriquées au laminoir, qu'elle a\nésentées au Louvre, lui ont obtenu une distinction du premier ordre qui lui a\né décernée de nouveau pour les produits de fer-blanc, dont elle les avait ac-\nmpagnées; des médailles d'or lui avaient déja été décernées, en 1819, pour l'en-\ns produits admirables qu'elle avait présentés.\nmb\nLes ouvrages de marteau, tels que lampes, vases, balustres, etc., dans le go-\nle plus moderne, sont ceux qu'il fabrique le plus dans son genre d'industrie; néa\nmoins on trouve, en général, chez lui toutes sortes d'articles, ainsi qu'un déta\nde fers-blancs moirés, métalliques, en feuilles, etc.\nFait les ornemens en plomb et en étain pour les lampistes et ferblantiers, ain\nque les garnitures en cuivre, bronze el dorure, Livré à son genre d'industrie depu\nhuit ans, M. Freund grave ses moules lui-même; et les connaissances qu'il po\nsède dans la gravure en creux, le mettent à même de donner à ses modèles ur\ngrâce et une variété remarquables; enfin, il exécute, par un procédé à lui, d\ncolonnes à desseins en relief pour les lampes.\nune cafetière de son invention, dite à la Gaudet, le café avec tout son parfun\nses gualités et sa limpidite; la poudre se place entre deux filtres au fond de\ncafetière ; elle bout donc avec l'eau dans laquelle elle est plongée, et qui pas\ntravers en montant et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de tre\na\nplus gros, et recouverts de percales; de sorte que l'eau bouillante passe plus ra\ndement sans entrainer de marc; cette opération peut se répéter plusieurs\ncombustible et de la facilité de service qu'elles offrent, en même temps que\ncafé\nacquiert une limpidité admirable et conserve son arôme sans acreté\nLes ustensiles en fer-blanc de toutes sortes, et pour tous usages, sont l'objet de\nfabrication\nSuccesseur de Lehoux; il fabrique les lampes en tout genre, de même que\nplateaux ronds et ovales pour bouteilles; vases à fleurs, jardinières, corbeilles à frui\nà pains, à ouvrages et à limonadiers, fontaines à café, et autres de toutes form\net grandeurs, bouilloires, veilleuses, porte-liqueurs, porte-carafes, porte-mo\nchettes, coulans de serviettes, etc., en tôle vernie. (Vovez VERNIS.)\nNous avons déjà parlè de M. Hadrot, dans nos premières éditions, comme d'\nhomme utile à son état par les inventions et perfectionnemens dont il l'enrich\nnous avons déjà cité ses bougeoirs portatifs, ses lampes de cabinet, son nouveau be\ngeoir à mèche plate, sa chocolatière à moussoir mobile. Nous ferons, pour ajouter\nla série de ces artieles, un choix parmi les objets qu'il exposa au Louyre en 182\nrds. Plusieurs modèles de lampes de cabinet, et de bureau perfectionnées, à ni-\nau constant ou à niveau mobile, fort recherchées à raison de leur extrême cla\nde la modicité de leur prix; une bouilloire à the composée de deux capsule\npérieure el inférieure, ne formant qu'un seul vase (il suffit, pour y faire bomllr\nte pinte d'eau en sept minutes, sans lampe ni mèche, de verser entre les cap-\nles trois cuillerées d'esprit de vin qu'en allume); une veilleuse à bougie ct à ni-\nau d'eau pour chauffer tout liquide sans odeur ni fumée; elle contient une quan-\nté d'eau dans laquelle on place une bougie qui monte à mesure qu'elle brûle, et\nit baisser l'eau. M. Hadrot avait encore exposé une grande quantité d'autres ob-\nts non moins utiles. Enfin, il tient fabrique et magasin de toutes sortes de tôles\nrnies, lampes à double courant d'air, cafetieres à filtres, réchauds de table pour\nauffer les plats avec de la bougic, n'ayant aucun inconvénient, ete. Les inventions\nperfectionnemens de ce fabricant portent son adresse en estampille.\nFabrique tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds rouge, vert, jaune, ou\nitres couleurs. Tout ce qu'on peut désirer, soit en plateaux, porte-liqueu\nses à fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille autres articles de lt\nbrique et magasin de M. Hautin se recommandent aux amateurs de la province\nde Betranger. Koycz aussi PLAQUE.\nens dans la construction des caletières à infusion ; ses ouvrages ont êté plusieurs\n.\npis copiés. Il a donne son nom à la caictière de son invention, dans laquelle Peau\nestinée à l'infusion n'est pas séparée du eafé; dès qu'elle est en ébullition, elle\ntteint par la pression 85 degrés environ de chaeur, s'élève, se répand sur le cai\ne charge en s'infiltrant de tous ses principes aromatiques, et rentre dans l'inté-\nleur de la cafetière en liqueur très-claire. L'opération se trouvant terminée, o\nn est averti par le bruit prolongé d'un sifilet. Enfin, une partie de cette cafetière\nst destinée à recevoir de la crême, si l'on veut en joindre au café; et cette crême,\nchauffée jusqu'a l'ébullition, par sa proximité avec l'eau, reçoit celui-ci au fur\nse fi\n\nM. Laurens a produit plusieurs autres ouvrages qui lui sont propres, tels qu'une\nmitation de la colonne Vendôme, réunissant la plus grande vérité à une belle\nexécution; une nouvelle poulie pour suspension de lampes et lustres, s'adaptant à\nous les plafonds, surtout aux plus bas. Cet artiste confectionne tous les ouvrages\nblanterie\nen fer\nEtablit les porte-carafes, plateaux en tôle vernie, à couronnes et a bords plats\nle toutes grandeurs; porte-liqueurs, porte-huiliers simples ou à salières, en tole\net fer-blanc moires; vases à fleurs de toutes grandeurs, jardinières et bains d\npieds, verrières et seaux, rafraîchissoirs, boîtes à pipes, à tabac, à briquet et à ci\ngare; porte-mouchettes de toutes formes en tôle et en moiré, coulans de serviettes\net généralement tout ce qui est susceptible d'être verni sur métaux. (Voyez T.\nBLETTERIE\nFait et vend toutes sortes d'ouvrages en fer-blanc, souches à ressorts pour le\néglises, et flambeaux pascals. Il répare et nettoie les vieux objets qui tiennent\nsa partie.\nLeur fabrique, située à Montataire, produit des fers-blaues qui égalent ceux de\nAnglais pour l'uni et le brillant, et les surpassent en ductilité. Les Expositions d\n1819 et 1823, ont offert des échantillons unis, planés, exécutés au laminoir, et s\npeu cassans, qu'ils ont souffert toutes les plus rudes épreuves de l'emboutissage\nsans se gercer ni se fendre. Le Jury, pour récompenser les travaux de MM. Mer\ntiant, leur décerna la (O) à chaque Exposition, et S. M. daigna conférer à l'un d'eu\nla 1/2, dont l'autre était déjà décoré.\nFabrique spécialement des lanternes de voitures, qu'il établit toujours dans le\ngoûts le plus à la mode.\nTient fabrique et magasin de tôle et fer-blanc vernis, en objets tels que porte\nliqueurs, porte-huiliers, plateaux de toutes grandeurs, bains de pied, seaux e\nverrières, vases à fleurs, jardinières, paniers à ouvrage, corbeilles à pain, boite\nà tabac, étuis à cigarre, porte-mouchettes, porte-caraffes, et petits menages et\nfer-blanc; enfin tout ce qui concerne cette partie.\nTient dépôt de tôle en véritable fer de Berri, et de tôle d'acier en toutes qua-\nlités : sa fabrique est située à Bailly (Nièvre). Magasin d'armes blanches, fleurets\npelles, pincettes, etc. ; fait la commission.\nLes marabouts et les cafetières du Levant sont le principal objet de sa fabri-\nation\nURE DE COT\nINE, CACHEMIRE,\nEn 1806, les filatures françaises ne fournissaient généralement que des fils qui\ne dépassaient pas le n. 60. Depuis, l'art de filer le coton a fait des progrès très\nensibles; les numéros ordinaires jusqu'à 100, et même au-delà, sont arrivés à un\noint de perfection, capable de satisfaire toutes les exigences, et sont assez abon-\nans pour dispenser nos fabricans de recourir à l'étranger.\nNous possédons même aujourd'hui des établissemens de filaigre qui fournissent\nes fils assez fins pour servir à la confection des mousselines. Déjà, en 1819, on a\nu figurer à l'exposition des cotons filés jusqu'au n° 200; et en 1823, MM. Sa-\nnuel Joly et fils, de St-Quentin, en ont présenté qui allaient jusqu'au n° 291 :\nes fils, malgré leur grande ténuite, étaient d'une égalité et d'une netteté par-\nPossède une filature de coton, mue par une pompe à feu:ses produits sont re-\nherchés pour la bonneterie. Cette fabrique ne laisse rien à désirer dans ce\nenre.\ne, rue d'Aligre-St.-Antoine, n. 1.\nTravaille dans les hauts numéros, qu'il a perfectionnés pour la bonnetèrie et\nes tissus de coton. Son établissement est mû par une pompe à feu de la force de\n(a chevaux, et M. Anquetil a construit toutes les machines sur les lieux.\nCette fabrique jouit d'une considération méritée.\nFilature nouvelle par machine à vapeur, d'après les procédés anglais, où ils\nfilent le coton, depuis le n° 45 à 120 métrique, avec toute la perfection et la force\ndésirable pour chaîne et pour trame.\nIls viennent de former, avec MM. Werstermann frères, mécaniciens anglais,\nde vastes ateliers pour la construction de diverses machines; notamment celles\npour filer le coton et la laine, ainsi que celles pour tissage mécanique, par brevet\nd'importation et de perfectionnement. On peut voir dans leur fabrique ou dans\nleurs ateliers, une série desdites machines en activité. Leur machine à parer le\ncoton est remarquable par sa simplicité, qui la rend facile à êtle surveillée par\nun ouvrier d'une intelligence très-ordinaire.\nIls continuent à exploiter la filature de Royanmont, dont les produits en cotor.\nPropriétaire d'une filature hydraulique à Langlée (Loiret), obtint à la derniè\nexposition une (B) pour cotons bien filés, depuis le n° 106 jusqu'au n° 122.\nLes cotons filés dans cette maison sont très-supérieurs, surtout dans les nun\n\nros 40 à 100; il en est de même des tissus qui s'y fabriquent. Ces divers produ\nayant été admis à l'Exposition du Louvre, en 1823, le Jury leur a décer\nune (B).\n\nDépôt de la filature hydraulique, située à Gisors, de Davillier Lombard et com\nblanchisserie de cotons filés, calicots, etc.; cette maison obtint une (A) en 181\npour fil de coton très-beau, dans les numéros inférieurs à 60.\nTient une filature de coton et fabrique les calicots 3/4 à 8/4 de large pour\nblanc et l'impression ; expédie en France et à l'étranger\nLes produits de cette maison sont : des cotons filés, à coudre, broder, tricot\net marquer; des cotons écrus et blanchis pour la bonneterie et la fabrique. On\ntrouve aussi des ganses de coton et des calicots.\nPossèdent une filature à Seez (Orne), et méritèrent une mention honorable\n1819, pour percales bien fabriquées.\nFilature a Melun, dont les produits, mentionnés honorablement en 1819,\nmérite une (B) en 1823.\nCette maison fabrique en grand, le coton à broder, à coudre et à tricoter,\nchaînes de coton pour couvertures et molletons, et le coton pour mèches à qui\nquet.\nCet établissement marche par machine à vapeur de la force de 12 chevaux\nile environ 400 livres par jour, en trame, dans les n. 36 à 40 (coton Louisiane\nLes diverrs dépôts de cette fabrique sont à Paris, chez M. Lemonnier-Gom-\nbert, marchand de toiles et lainages en gros, rue du Chevalier-du-Guet, n. 12. —\nA Lyon, chez M. Figler, rue Tupin, n. 10, et Adam, quai du Rhône. — A\nRouen, chez M. Barthélemy, rue Ecuyère, n. 24 ; et à Reims, chez M. Croutelle\nCette fabrique fut établie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui \nportée à un haut degré de perfection; sa correspondance s'étend dans toute la\ncture embrasse tous les genres de cotons\nFrance et chez l'étranger\nen\nemployés dans la broderie au plumetis, au crochet, à perles, au passer, à feste\nner. Elle fournit le coton rouge des Indes, et bleu de roi retors à marque\n—\nméros les plus élevés; des lacets de toute espèce en soie, de filoselle et de fil; de\nla ganse, de la coulisse en toutes couleurs, des rubans percale, retors surfins. Elle\nétablit, par brevet d'invention, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze échevaux, sans duvet, sans vřilles, faisant le cordonnet, et pelotes\nen deux, trois, quatre, cinq, six, sept et huit fils. Ce coton-fil à coudre a le pré-\ncieux avantage de ne casser jamais partiellement; l'ouverture pratiquée dans le\ncasque de l'aiguille ne coupe point le coton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités.\nCes divers produits, ayant été exposés en 1819, ont mérité, de la part du Jur\ncentral, une () à MM. Gombert et Michelez.\nOutre son établissement si utile, destiné aux lavages des laines, il possède une\ndes plus importantes filatures de coton, mue par une pompe à feu ; on y fabrique\naussi les calicots de toute espèce, et le linge de table. (Voycz LAVOIR.\nparaison avec ceux anglais. M. Marquet avait exposé, en 1819, beaucoup de pa-\nquets de cotons fins de sa filature jusqu'au n° 200 et même du cotou en bobines,\nn° 220. Ses produits furent mentionnés honorablement dans le rapport du Jury.\nFabrique et tient magasin de coton a broder, à tricoter, à marquer, coudre, tis\nser, et pour la passementerie; retors écrus et blanchis; ganses de coton, et géné\nralement ce qui tient à la fabrique de coton.\nEnvoie en province et à l'étranger.\n\nTient un assortiment complet de coton à chandelles, de toutes qualités ; sa fila-\nture, qui est mue par un cours d'eau, est située à Couvieux, près Chantilly (Oise);\nce qui lui donne la facilité d'établir ses cotons, dont l'uni ne laisse rien à désirer\na un prix doux. Magasin de papier gris pour envelopper la chandelle, de 70 à 400\nlivres à la rame ; ficelle à paqueter, et fil à nouer la mèche.\nPossède une filature et une fabrique de calicots dans toutes les qualités, à Ma-\ngny-St.-Loup.\nFabricant en gros de ouates, tricots, et tous genres de broderies; tient filature\nde coton à mèches pour chandelles, mèches à quinquets et à réverbères; coton\npour les bijoutiers et foureurs, ainsi que le coton brut pour les fabriques. Il fait\naussi les couvertures en laine et en coton, tient la laine cardée et filée pour tricots\nJoint à une filature de ceton à coudre en tous genres, une fabrique de percales\net calicots à coulisses, propres à la confection des faux-cols; il est breveté du Roi\nLes branches d'industrie qui donnent à la laine les différentes préparations ne-\ncessaires aux besoins des arts, ont fait de grands progrès chez nous. Des méthodes\nnouvelles d'une ingenieuse application, ont remplace généralement celles que la\nutine avait consacrèes jusqu'à ce jour. La filature, le peignage et le tissage des\nines ont reçu de grands perfectionnemens en proportion des progrès qu'à fait la\nécanique dans la construction et l'amélioration des machines qui les concernent.\nLes laines elle-mêmes sont depuis vingt ans d'une bien plus belle qualité; les\noupeaux de mérinos se sont multipliés à notre grand avantage : cependant neus\nrons encore de l'étranger, une partie des laines superfines qu'emploient nos fabri-\nans. On ne peut donc trop recommander aux agriculteurs de donner tous leurs\npins au choix des bêtes qu'ils élevent.\nPossède un grand établissement de filature de laine à Loches, et une fabrique de\nanelles dites de galles, à l'instar de celles d'Angleterre, ainsi que de Coatings et\nutres articles de laine croisés et tissés à Château Renaud, (Indre-et-Loire.) Les\nroduits de cette maison ont obtenu l'approbation du jury et une (A) lors de la der-\nSous une administration nouvelle, cet établissement vient de donner a ses tra-\naux une grande extension : non-seulement il fournit au commerce des fils cache-\nnires de toutes espèces, mais encore il fait fabriquer des tissus, qui le disputent\nn qualité, à ceux des premières manufactures dont s'honore l'industrie française.\nSe livrent avec le plus grands succès à la filature et au peignage de la laine\npar mécanique; ils emploient eux-mêmes une partie de leurs laines filées à la fa-\norication des tissus mérinos, le reste est livré au commerce de Paris, de Lyon et\nde Reims, pour la fabrication des châles ouvrés, des barèges et de la bonneterie.\nCes fabricans ont exposé au Louvre, en 1825, des produits de leur double in-\ndustrie: la laine peignée avait été amenée au n° 60 pour la chaîne, et 100 pour la\ntrame. Ces degrés de finesse n'avaient point été obtenus avant eux.\nDès l'Exposition de 1819, ils avaient été jugés dignes d'une (A): le Jury, pour\nl'ensemble de leurs produits, leur décerna en 1823 une (O). La fabrique est située\nà Villepreux, et lesdépôt chez M. Sallin.\nNos fabriques de châles et de tissus cachemires lui doivent une partie de leurs\nprogrès. M. Forster-Stair est parvenu des premiers à filer les laines cachemires par\nle moyen des mécaniques. Il vient nouvellement de faire l'application des machines\nà leur peignage; si cet essai réussit, il diminuera le prix de la main d'ouvre, rédui\nra celui des fils et les rendra meilleurs. Son établissement est recommandable ; il\nproduit tous les degrés de finesse nécessaires à la confection des plus beaux tissus.\nv lui a decerné une (A).\n","ner_xml":"<PER>DEGRANGE</PER>, <LOC>rue de Bondy</LOC>, n. <CARDINAL>56</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les coiffures militaires, en feutre et en cuirs vernis, telles que visières,\nssus de schakos, bourdalous, casques, toques pour la chasse; calottes gaufrées</ACT>.<ACT>\nstiques et vernies, pour ecclésiastiques; ceinturons, gibernes, baudriers en buflle\nrnis et non vernis, et tout ce qui concerne l'équipement militaire</ACT>. M. Degrange\ntretient des relations avec la province\n<ACT>Tient fabrique et magasin d'équipages de chasse, carnassières, gibecières, saes\nplomb et à boyaux, et de plusieurs façons; ceintures de chasse, ceintures de\nyage vernies et non vernies, en buffles et autres; gibernes d'infanterie et de ca-\nlerie; fontes de pistolets, porte-manteaux, malles noires et jaunes; banderoles\nfourreaux de fusil, bourses à jetons, garnitures de patins à l'anglaise et à la fran-\nFournisseur des sapeurs pompiers de la marine et de la garde royale, etc. ; fa-\nique casques de toutes armes et de tous grades, français et étrangers; accessoires\néquipemens militaires, en plaqué, or, argent, cuivre, plomb, fer-blanc ; se\nharge des fournitures militaires en général, estampe pour MM. les orfèvres, etc</ACT>.\nM. Dida vient d'être chargé, par <ACT>S</ACT>. Exc<ACT>.</ACT> le <ACT>ministre de la guerre, de la fourniture\ne trois mille casques de cuirassiers et dragons sur le modèle qu'il avait présenté</ACT> au<ACT>\nFournisseur de casques des sapeurs-pompiers de Paris</ACT>, il entreprend la fourni-\nire des pompiers pour les départemens, <ACT>et fabrique</ACT> les <ACT>casques en cuivre des\nutres corps, les caisses de tambour, les timbales pour la cavalerie, les cymbales\nn acier, pavillon chinois, et tout ce qui concerne cette partie; de même que\noute la chaudronnerie, et les appareils de chimie</ACT> : Fait des envois en province\n<ACT>Ceinturons à la hussarde brodés or et argent; gibernes de cavalerie et d'infante-\nie; ceinturons d'épée en maroquin, casimir, velours, et drap brodé; baudriers\nr et argent; çeinturons vernis blancs et noirs; gibecières, carnassières, poires à\npoudre; fournitures pour la troupe et tout ce qui dépend de</ACT> cette <ACT>partie</ACT>.<ACT>\nApprête les peaux de vaches et de veaux marins, propres à l'équipement mili-\ntaire et aux équipages de chasse; celles de loutre marine pour la fabrication des\nponnets et garnitures d'habillement, etc</ACT>. Il a tellement perfectionné ce dernier\narticle pour la finesse du <ACT>cuir</ACT> et la pureté du <ACT>duvet</ACT>, que ses peaux sont préférées\nà celles des Anglais. <ACT>Il confectionne les bonnets à poil pour les gardes royale et na-\ntionale, et fabrique les cuirs, façon de Russie,</ACT> portant <ACT>la même odeur</ACT>, <ACT>et</ACT> prèsen<ACT>-</ACT>\ntant les mêmes avantages : beaucoup de <ACT>ma</ACT>ro<ACT>quiniers</ACT> en font usage. M. Klug tient\nen outre un magasin <ACT>de plumes à écrire, qu'il apprête à la hollandaise</ACT>.<ACT>\nManufacture de schakos et de gibernes, hausse cols, plaques, boutons, sabres\népées, passementerie, coiffure, buflleterie, et en général tout ce qui concerne l'é\nFabrique tout ce qui concerne l'équipement militaire de tous les grades, comme\nceinturons, galonnets brodés et vernis, draps, casimits et buflles: gibernes de\ntoutes formes et ornées d'agréments</ACT>. <ACT>Il fail généralement tout ce qui concerne l'é\nvince</ACT>.<ACT>\naint-<ACT></ACT>\n<ACT>si</ACT>eurs perfectionnemens à la fabrication des <ACT>chapeaux vernis</ACT>; elle a feurni, pen-\ndant les années 1812 et 1813, la <ACT>marine française</ACT>. M. Roger s'est encore efforce\nd'étendre les branches de sa\n<ACT></ACT>fabrication<ACT>, en confectionna t chez lai les feutres\nqu'on faisait autrefois exécuter en province; il fabrique aussi les visières et dessus\nde schakos</ACT>.<ACT>\nFournisseur des ministères de la guerre et de la marine, air si que de la garde\nroyale, de la gendarmerie et de tous les corps militaires; il tient un établissement\nimportant consacré à la fabrication des équipemens, coiflures et harnachemens mi-\nlitaires, et à celle des articles de commission tant pour la France que pour l'é-\ntranger, même pour les colonies en objets de sellerie, d'équipement ou de chau</ACT>s-<ACT></ACT>\nLa qualité de ses produits, l'étendue de ses travaux et les connaissances du\nfabricant qui les dirige, sont des titres de cette maison à la confiance des princi-\nTient manufacture en grand d<ACT>'équipemens et coiffures militaires, de toute arme;\nsellerie en tous genres; chapeaux vernis pour la marine royale et autres, chapeaux\neu feutre-castors pour les colonies, etc</ACT>. Cette maison a des relations étendues.<ACT></ACT>\nSuccesseur de Déaclard et Comp.<ACT>; fabrique généralement coiffures, équipe-\nmens et harnachemens militaires; fait aussi tout ce qui concerne la ceinturerie,\npour la France et l'étranger, la passementerie en or, en argent, soie, laine et les\nbro\npriag\nVOyez CUSSI EQUIPEMENT MILITAIRE, PLAQUE.\nGraveur sur métaux; fabrique pour l'équipement militaire, la visière en tôle\nnie; les garnitures estampées en cuivre de Manheim, pour lampes, vases, ba-\ntres rondes, carrées, et autres de fantaisie</ACT>.<ACT>\nFabrique les garnitures estampèes en cuivre de Manhe’m, pour les lampes as-\nles, rondes, carrées, à doubles corniches et chapiteaux, sans le secours de la\nidure; il en garantit</ACT> le vernis. M. Dupuis <LOC>est</LOC>ampe pour <ACT>les ferblantiers, bijou-\nrs, orfevres, et fait la g rniture des objets militaires</ACT>.<ACT></ACT>\nPossède un assortiment des plus <ACT>complets</ACT> en matrices <ACT>gravée</ACT>s <ACT>pour les différentes\nrties de la bijouterie en tout genre, et l'orfévrerie de table, etc., en argent ou\nplaqué</ACT>; la nombreuse col ection de ses matrices permet aux bijoutiers et orfè-\nes de lui confier la matière pour lui donner telle empreinte qu'ils désirent. Les\nodèles gravés de cette maison sont non-seulement en grand nombre, mais en-\nre d'un excellent goût. Il en est beaucoup, principalement ceux destinés à l'or-\nvrerie, qui peuvent être utilisès avantageusement, en les frappant en cuivre,\nour les <ACT>garnisseurs de cristaux et fabricans de nécessaires, et pour</ACT> orner le car<ACT>-</ACT>\nnnage en appli ues de divers sujets composés. Pour faciliter les désignations,\nI. Giot donne des collections d'empreintes numérotées. Il se charge aussi de la\nente et du laminages des métaux, moyennant un prix modique.\nEstampe pour bijontiers, et tient assortiment de matrices pour tout ce qui con\nerne cette partie.\nEstamp<ACT>e</ACT> et <ACT>découpe pour orfèvres, plaqueurs</ACT>; tient un assortiment d'objets <ACT>es-\ntampés pour la bijouterie fausse, la garniture</ACT> du nécessaire, et généralement tout\nqui concerne cette partie.\nce\nEn succédant à M. Bibron, M. Lenglet a joint à l'industrie de son prédécesseur\nl'art de la gravure en acier, pour lequel il est déjà connu. La réunion de ces deux\nbranches, si utiles l'une à l'autre, promet de grands avantages à l'orfévrerie, puis-\nque les fabricans verront non-seulement se multiplier la collection de matrices qui\ncomposaient cet établissement, mais qu'ils pourront jouir, à des prix extrêmement\nmodiques, de modèles qu'ils n'auraient pas osé adopter, dans la crainte d'aug-\nmenter les prix de main-d'œuvre\nM. Lenglet a consacré dix années de sa vie à la gravure sur acier ; son goût et\nson expérience laissent croire qu'il donnera une nouvelle impulsion à l'orfévrerie\nestampée, et la placera à la hauteur de perfection dé l'orfévrerie moulée.\nEst le premier qui ait estampé les garnitures ou ornemens des lampes astrales ,\nen cuivre de Manheim : il adapte avec goût ces garnitnres aux lampes, balustres,\npieds octogones ou culot cannelé; garnitures à ornemens avec chapiteau corinthien,\ncercles de couronnes estampés, etc ; il en garantit le vernis.\n<PER>Tient</PER>, depuis plus de trente ans, un assortiment de gravures en feuilles et enca-\nées, livres à figures d'histoire, voyages, architecture, galeries, recueils pour\nudes de dessin, figures, paysages, ornemens et fleurs. Il est propriétaire de plus\ne sept mille planches, dont l'art des constructions par Bruyère ; la charpente par\nrasse ; l'architecture civile par le même; plans de jardins et décorations par le\nême, en 2 vol.; antiquités d'Athènes , en 4 vol., par Stuart et Revett; maisons\nItalie, per Scheult; modèles pour l'orfèvrerie ; idem pour la menuiserie ; idem\npur la serrurerie; ornemens pour l'intérieur des appartemens, par Normand ;\nuvres de Flascmann en quatre parties; campagnes des Français contenant 33\natailles et 100 portraits de généraux, avec discours explicatif, 2 vol. grand in-fo ;\nalerie théâtralé, 96 portraits avec notice.\nOn trouve dans cette maison un grand assortiment d'estampes pour la décoration\nes cabinets en <ACT>tous</ACT> genres, et généralement propres à l'expédition pour toutes les\nplonies.\nSon catalogu\nse distribue gratis.\nCette maison, connne depuis près d'un siècle, offre aux marchands et aux ama-\ncurs, un assortiment considérable d'images ; une grande quantité de sujets pieux\nir différens formats, propres à être mis dans des livres de prières et à être enca-\nrés; beaucoup d'estampes allégoriques et historiques pour l'encadrement; une\nmense collection de principes de dessin pour la figure, l'architecture et le pay-\nage; une infinité de cahiers et de feuilles d'écriture pour tous les genres, et de plus\nn recueil de cartes géographiques dans toutes les dimensions. On trouve à s'as-\nortir grandement dans cette maison de tout ce qui a rapport aux articles ci-dessus\nnnoncés et à des prix modérés.\nMarchand d'estampes de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Cartes géographiques,\nprincipes de dessin et d'écriture, éditeur des deux estampes, la Cuisine et la Salle\nmanger d'après Droling, des petites têtes de Didon, de la Collection des femmes\nélèbres d'après les émaux de Petitot du musée; de la Carte encyclopédique de la\nFrance, du Recueil de modèles de l'écriture cursive, par Barbe-du-Vignan, d'une\nautre ouvrage ayant pour titre le Petit Maître d'ocriture. par Bertrand, d'une suite\nle petits paysages d'après Claude Lorrain, d'une collection de vignettes d'après\nes plus beaux tableaux des grand maîtres : il se charge de la commission. Les nou-\nveautés de M. Blaisot furent admises à l'Exposition de 1825.\nParmi le grand nombre d'estampes dont il est propriétaire-éditeur, et qui s'em-\nploient dans la fabrication des écrans, tabatières, cartonnages, etc.; nous distin-\nguerons celles qui sont exploitées pour la feuille d'éventail (genre d'Espagne et<ACT>\nl'</ACT>Italie), au nombre desquelles Atala, Estelle, Galathéc, <ACT>Virginie,</ACT> la <ACT>Bergère des\nAlpes, Lauretie, Malcck-Adhel,</ACT> etc. ; tirées des ouvrages de Châteaubriand, Flo-\nrian, Bernardin de Saint-Pierre, Marmontel, Mme Cottin, ainsi que nombre d'au-\nPossède un fonds considérable d'estampes d'un beau choix, et sur tous formats.\nOn remarque surtont chez lui, la bataille de la revolte du Caire, d'après le tableau\ndu Musée, par Girodet, et grave par Jazet, sur grand aigle; et un assortiment va-\nrié sur colombier entier, tant de sujets allégoriques et d'hi-toire, que de sujets re-\nligieux. Il joint à ces artieles une série de paysages d'une belle exécution.\ngleterre, l'Allema de et l'Italie; elle possède un fonds de planches au burin d'après\nles plus grands maîtres, entr'autres e lles gravées par Raphael<ACT>-Urbain</ACT> Massard ;\nelle est aussi prepriétaire de l'œuvre de Boissieu, <ACT>peintre, graveur célèbre</ACT>, mort\nà Lyon en 1810; cet œuvre se compose du 100 planches gravées à l'eau-forte, pay-\nsages, sujets de genre, etc., 300 fr. On peut acquérir des pièces détachées de cet\nœuvre aux prix du catalogue, qui se distribue chez l'éditeur.\nParmi les ouvrages que l'on doit à cette maison, nous indiquerons encore\nMort de Socrate, d'après David ; Hypocrate, d'après Girodet; Atala au tombeau,\nd'après le même; les Trois âges, d'après <LOC>Géard</LOC>, <CARDINAL>50</CARDINAL> fr. chaque. Le Chien du re-\ngiment et le trompette, d'après <LOC>Horace</LOC> Verne<LOC>t</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. pièce. Enfin, un grand\nnombre de gravures, <ACT>lithographie</ACT>s modernes et études. On y fait la commission et\ndes bordures pour toutes les villes de France et de l'étranger. Voyez aussi DORURE\nUR BOIS.\n\nM. Chaillou-Potrelleédite, dans ce moment, la gravure titée du tableau d'Horace\nVerne<PER>t</PER>, sur la mort du géneral Foy; le priv de la souscription est de 20 fr.; les\nger et les colonies. Leurs principaux articles consistent en bordures dorées, <ACT>sujets</ACT>\n<ACT></ACT>d'histoire, de genre, <ACT>dévotion</ACT>, principes de dessin, <ACT>cahiers</ACT> d<ACT>'</ACT>écriture, etc. , etc.\nIls fabriquent aussi la feuille d'éventail et sujets gravés pour le cartonnage; quan-\ntité de têtes de lettres pour fètes et nouvel an, comme fleurs et dévotions. Leurs\nproduits ont été admis à l'Exposition du Louvre en 1823.\nOn trouve chez lui une collection de saints et de sujets d'histoire, en noir et en\nouleur, de divers formats : fait la commission pour l'estampe.\nTient assortiment d'estampes et de sujets ponr cartonnage; fabrique la feuille\néventails et de Trocadero ; fait des envois.\nAssortiment de grands sujets et de paysages gravés d'après Wouvermans et au-\nes; <ACT>sijets</ACT> de <ACT>dévotion de toutes grandeurs</ACT> pour <ACT>être encadrés et</ACT> pour mettre dans<ACT></ACT>\n<ACT>s</ACT> livres<ACT>; cartes</ACT> geographiques par Capitaine; les quatre parties du monde, la\nrance, l'Espagne, la Grèce et l'Italie; cahiers de principes pour la figure et le\naysage; petits bouquets et vases par Mme Vincen ; fleurs, par Vidal; bouquets\nuits et déjeuners; feuilles et cahiers de principes d'écritures françaises et anglai-\ngrandes vues d'Europe; petites vues de Paris ; jeux de loto, polonais,\nsoli-\nes en quatre sujets a la suite, tels que la Fille coupable, la Rosière, Malek-Adel;\njets d'amour pour cartonnages, dessins à broder en perle et autres ; images de\névotion pour lesenians ; sujets militaires, soldats, cavaliers, etc.\naires, tures, el'asseuis et autres ; assortiment de nouvelles éarricatures, grisettes,\nkos, grimaciers; histore dune semame et d'une normande, etc.\nM. Genty tient aussi tous les ait<ACT>ie</ACT> es pour la <ACT>lithographie</ACT>, <ACT>cravons, encres</ACT>, <ACT>pa-\ni</ACT>er autographe, ete. Sa lithographie, <PER>sous le</PER> nom de <PER>Cheyère et comp.</PER> ,<ACT>\nest\narricatures</ACT>, <ACT>par Pigal; sujets militaires et autres</ACT>, <ACT>par Charlet; eostumes</ACT> de �'armée\nrançaise, par Hyppolyte Bellanger ; marines, par Gudin ; collection de paysages.\nar Enfantin. Leur assortiment est completen <ACT>l</ACT>ith<ACT>ographie</ACT>s de <ACT>tous</ACT> genres. En 1823,\neurs produits ayant figuré à l'Exposition du Louvre, MM. Gihaut frères furent\nités pour des lithographies coloriées qui sont d'un foit bel effet.\nA consaré son temps à la reproduction des chefs-d'œuvres de peinture de nos\ngrands maîtres, le succès a couronné une entreprise aussi louable; M. Janet a ré-\nduit, gravé et fait graver par les principaux artisles qu'il s'est adjoint, les sujet les\nplus remarquables de Raphaël, Leonard de Vinci, le Titien, le Cor<ACT>r</ACT>ège, le Guide, le\nCarrache, Domin<ACT>i</ACT>quin, <ACT>Dolci,</ACT> et autres de l'ancienne école; et pour lécole moderne\n<PER>Hersent, Prud'hon, Desenne, Garnery, Horace Vernet</PER><ACT>, etc.</ACT>, <ACT>clc.</ACT>; il possède encore\nquelques collections de ces sujets sur papier de Chine. On lui doit aussi la publi-\ncation de la Défense de Paris en 1814, d'après Horace Vernet; trois livraisons de\nl'exposition particulière du même peintre en 1822; enfin il a publié ene belle gra-<LOC>\nvu</LOC>re, sur demi-aigle vélin, représentant Daphnis et Cholé, gravée par M. Gelée,\nd'après le joli tableau de M. Hersent.\nNous lui devons aussi la collection des portraits en pied des personnages qui ont\nillustré la France par leur génie.\nTient les canons d'autels, les cartes géographiques, les principes d'écriture en\nfeuilles et en volnmes, les ouvrages d'architecture, ainsi que toutes sortes de prin-\ncipes ; têtes et académies pour le dessein\nOn est redevable à cet artiste d'une suite de gravures, au nombre de 100, pour\nles diverses OEuvres de Voltaire, formats in-8°, et in-12; cette entreprise utile qui\nest terminée, fait honneur à M. Lecerf, ainsi qu'aux divers artistes qui ont concouru à\nson succès. Cbaque livraison de quatre gravures coûte, in-8°, 2 francs 50 cent.,\nin-12, 2 francs ; le double, sur papier de Chine, chez M. <LOC>Panckouck</LOC>e, <ACT>libraire</ACT>,<LOC>\nrue des Poitevins</LOC> n° <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nM. Lecerf a pareillement publié une collection de jolis petits ouvrages destinés à\nl'amusement des enfans, de format oblong, ornés de gravures, au nombre des-\nquels une Histoire de France, enrichie d'une quantité de tableaux historiques, une\nGéographie en estampes, ornée d'un grand nombre de figures; et une jolie Histoire\ndes papillons coloriés, avec le plus grand soin, d'après nature, format in-4° : En-\nfin il publie cette année, une Histoire de l'écriture Sainte, format in-8°, enrichie\naussi d'un très grand nombre de figures.\ngravures.\nDépôt de mercerie et quincaillerie\nOn trouve chez ce graveur des recueils de fleurs pour tètes de lettres, à em-\nblèmes, à épigrammes, etc.; des collections de billets de visite; des surprises et\nmécaniques ornées, etc. ; des jeux de société et d'enfans, en estampes, au nombre\ndesquels nous pouvons citer les surprises de Flore, jeu qui réunit l'intérêt à la\ngaîté, ainsi que le petit cassetin destiné à apprendre aux enfans à connaître les\nlettres, à épeler et à former de petits mots, et, et par suite des phrases, en les\nA exposé au Louvre, en 1823, des vues de son beau Voyage pittoresque en Sicile,\ndedié à S\nA. R. Madame la duchesse de Berri. Cet ouvrage à maintenant 22 li-\nvraisons, les deux qui restent paraîtront incessamment...\nIl aaussi exposé des vues d'un nouvel ouvrage, intitulé Voyage pittoresque dans\n\nles ports et sur les côles de France, qui embrassera tout le littoral français, et\nparaîtra successivement par cahiers composés d'un certain nombre de vues, snivant\nimportance du lieu dont ils représenteront les différens sites. Les amateurs auront\navantage de pouvoir souscrire pour tel port qui leur conviendra ou de faire un\nhoix à leur gré dans la collection entière.\nEst éditeur d'un fonds considérable de gravures, en noir et en couleur de divers\normats propres à l'encadrement, dont il se charge au besoin; il possède plus de\nuatre cents planches à l'usage des cartonniers, évantaillistes, parfumeurs, confi-\neurs, etc., etc., toutes d'un bon choix et gravées avec soin.\nIl publie un Voyage pittoresque de la Francc, se composant de trois cent\noixante vues, qui est parvenu à sa cinquante-sixième livraison. Il a mis aussi au\nour quatre cahiers de marine de trente planches chaque, gravées par Beaujean,\nlont le talent est connu. Il paraît en même temps chez lui une collection de têtes\nithographiées d'après Raphaël, le Guide, le Poussin, et autres grands maîtres d'a-\nbrè\n'antique.\nMagasin d'estampes, livres d'écritures; canons d'autel, en très grand assorti-\nnent et toutes sortes d'images et petites gravures de piété, <ACT>dans les</ACT> goûts les plus\nnouveaux. Envoie dans les départemens\nEditeur<ACT>, marchand d'estampes en noir et en couleur, de divers formats,</ACT> propres\nl'encadrement: <ACT>Feuilles pour éventails, objets pour cartonnages, tabat</ACT>ières etc.\nVoy. aussi éventails, deuxième section.\nConnu depuis trente ans, ainsi que son frère, comme les premiers qui aient\nperfectionné le genre de dessin d'iconographie naturelle, et régénéré en quelque\nsorte cet art si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à eux. Nous avons\nvaux et les voyages scientifiques de ce peintre distingué; nous nous bernerons à\nciter ici quelques-uns de ses ouvrages d'histoire naturelle, savoir : la Description\ndes plantes rares de Syrie, par Labillardière; le Journal d'histoire naturelle publié\nen 1791; des plantes et plus de cinq cents coquilles pour l'Encyelopédie ; la Flore\ndu mont Atlas, de Desfontaines; le Tableau du règne végétal, par Ventenat; l'His-\ntoire des arbres forestiers de l'Amérique, par Michaux; enfin plus de soixante plan-\nches de la Description de l'Egypte, qui lui sont dues.\nLe procédé par lequel cet artiste est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs,\nà l'aide d'une seule planche, est une conquête faite au profit de l'industrie fran-\nçaise; son ouvrage des Plantes grasses, imprimé par ce procédé en 1796, parla\nd'abord en faveur des premiers essais de M. Redouté. Depuis il parvint à donner\nà cette impression la douceur, le coloris, le fondu de la peinture. Nous citerons\nquelques-uns de ses ouvrages, qui offrent une juste idée de la beauté de son dessin\net de l'excellence de son impression. Les Plantes grasses, la Botanique de J.-J.\nRousseau, les Liliacées in-40 et in-folio, la Flore de la Malmaison, de Navarre; les\nRoses in-folio et in-4°. Ces divers ouvrages, exposés en 1819, ont valu à M. Redouté\nune (A).\nSon iconographie des roses surtout a obtenu le succès le plus brillant et le plus\nmérité; l'éclat, la vérité, l'élégance et le plus grand luxe typographique, recom-\nmandent cette production remarquable, dont la vogae a été européenne.\nEditeur du couronnement el de la translation de Voitaire, ainsi que 54 portrait:\npour lédition de ses œeuvres.\nCe fabricant, qui a travaillé long-temps avec son père, vient de fonder un éta-\n<ACT></ACT>blissement pour la <ACT>fabrication</ACT> de toutes les <ACT>variétés d'éventails, surtout pou\nFait l'éventail de toutes qualités</ACT> pour l'<ACT>expédition</ACT> ; sa <ACT>fabrique</ACT> est <ACT>ancienne, et\nentretient des relations avec le midiet les iles</ACT>.<ACT>\nFabrique et assortiment d'éventails riches et nouveaux, genre de Paris; échan-\ntillons pour l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre, l'Amérique et les Iles</ACT>.<ACT>\nFabriquent les eventails de tous genres pour les Iles, l'Italie et surtout l'Espagne,\npů ils entretiennent des relations</ACT>.\nFabrique Pé<ACT>vertail</ACT> et la <ACT>gibecière, tient magasin de quineaillerie fine, d'acier\noli et doré, et dautres aitic es de parure pour dames.\nFait éventails de luxe et de fantaisie</ACT>; il fut admis, en 1819 et en 1823, à exposer\nlusieurs articles sortani de ses ateliers.\n<ACT>T</ACT>ient une fa<ACT>blique d'éventails dans les formes les plus nouvelles, avec ornemens\nn tous genres.</ACT> Cette maison <ACT>fait</ACT> en <ACT>outre la commission pour tous les genres de\nnarch\n<ACT>Fabrique</ACT> les <ACT>éventaiis pour l'Espagne, l'Italie, l'Amérique, et</ACT> fait P'article <ACT>du\nisé pour</ACT> la <ACT>Hollande et</ACT> l<ACT>'</ACT>Angleterre. Cet elablissement ancien a des relations\nBreveté de madame la Dauphine; sa maisun, établie depuis long\nique pour la France et l'étranger l'<ACT>article</ACT> de <ACT>main ou ger\nisé en os,\ncorne, ivoir\ne, dans les\nlemps, fa-\net l'éventail\nde décors pour cartonnages, écrans, etc</ACT>. <ACT>On trouve aussi chez lui une grande v\nriét\neuilles</ACT> pour le <ACT>premier objet</ACT>.<ACT>\nFeuilles d'éventail, genre espagnol et français; estampes et clairevoies por\ncartonnages, écrans et tabatières; assortiment dans les deux genres</ACT>. Voyez aus\nESTAMI\nCette fabrique ancienne se fait distinguer par la qualité de ses faïenees, qui re\nsistent à la plus grande action du feu.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle; <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique des faïene\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en rien à la porcelaiue ordinaire\ndes faïences brunes à l'épreuve du feu, des pots de parfumerie et de pharmacie, d\ncamées et tableaux en pâtes blanches et colorées, des poêles en couleurs imitant\ngranit,</ACT> le <ACT>porphyre et</ACT> le <ACT>marbre</ACT>; enfin, de la litharge et du minium. Elle a obter\ntion honorable lors de l'Exposition de 18\nPossède une manufacture de faïence <ACT>émaillée</ACT> d<ACT>'or</ACT>, <ACT>de faïence a</ACT>gat<ACT>isée</ACT> et de d<ACT>\ncor</ACT>s <ACT>sur porcelaine</ACT>s, d'après le procédé de M. Legros d'Anisy. Les produits de cet\nmaison ont attiré l'attention à la dernière Exposition. Il va quitter le commerce\nLeur établissement est spécialement consacré à la fabrication de la faïence <ACT>po\n</ACT>les usages communs; il exploite ce genre d'industrie avec de grands développ<ACT>\nmen</ACT>s : une grande partie de nos <ACT>faïences brunes, de</ACT> nos <ACT>pots à parfum</ACT>eurs, so\ndes produits de cette maison<ACT>\nBreveté pour les formes à sucre : il fabrique les faïences brunes et blanche\ncelles pour la parfumerie et la pharmacie, ainsi que le minium. Cette manufactu\nést importante\nVoyez AMIDON, COMESTIBLES, etc.)\nCette partie de la métallurgie, qui a pour objet le traitement et la préparation\nfer, a fait des progrès marqués depuis quelques années. En 1806, il n'existait\n'une seule usine où le minérai de fer fut fondu par le moyen de la houille\n<ACT>bon</ACT>isée <ACT>ou</ACT> coke, et il n'en était aucune où l'on sût faire usage du fer carbonaté\nreux auquel certaines usines étrangères doivent leur célérité, l'abondance et le\ns prix de leurs produits: la méthode de l'affinage au fourneau à réverbère avec la\nuille brute, n'était pas non plus exécutée en grand en 1819. Aujourd'hui la\nance possède plus de vingt établissemens où l'on pratique ce procédé d'affinage,\nPossèdent un des plus beaux établissemens de fer affiné à la houille, et tiré à\nlide du laminoir à cylindre canelé. Ce n'est que depuis 1819 que la France pos-\nde ce genre de fabrication. Le vaste établissement qu'ils possèdent renferme dix\nurneaux à réverbère pour l'affinage. Une médaille d'or a été décernée à ces mes-\neurs en 1819 et en 1823. Leur <FT>manufacture</FT> est à <LOC>Fourchambault</LOC> (<LOC>Nièvre</LOC>.\nTient le dépôt des fers-roches laminés de la forge d'Abainville, <LOC>département de\n</LOC>Meuse. Fait la commission pour achats, ventes et réceptions.\nSuccesseur de Demazure et compagnie, <ACT>marchand de fers, clouteries, aciers,\nuivre en planche et gratté, fil-de-laiton, fil de-fer, fer à seaux, fer martinets,\nontes en plaques, fer-blanc, fer-noir, tôle laminée et autres; étain, borax, se\nmoniac, cornes à lanternes, vis, etc</ACT>.\nDépôt de limes de MM, Jaunez (L) <ACT>et comp</ACT>., au Paraclet; dépôt de cuivre «\nfer de Sibérie marqués C. C. N. D.\nA l'époque de l'Exposition de 1806, l'art de fabriquer le fer-blanc n'était pa\naussi avancé en France, et surtout aussi répandu qu'on pouvait le désirer; les plu\nbeaux échantillons qui parurent alors avaient été envoyés par le département d\nl'Ourthe, qui ne fait plus partie de la France; cette fabrication a fait dépuis d\ngrands progrès. On a beaucoup perfectionné le fer-blanc, non-seulement par l'u\nsage du laminoir, qui est devenu presque général dans les usines françaises<ACT>, ma\naussi par les procedés au moyen desquels on découpe les feuilles de tôle dans de\nfourneaux</ACT> d'une construction particulière, avant de les soumettre à l'action d'u\nléger acide, et enfin à l'étamage.\nLes progrès de la fabrication de la tôle ont été considérables : il y a encore pe\nde temps, la France tirait de l'étranger les deux tiers de ce qu'on employait dan\nses usines; la consommation qu'elle en fait aujourd'hui est alimentée entièremen\npar ses produits. Le développement de cete fabrication a produit les effets les plu\nfavorables sur celle du fer-blanc, dont le travail a été de même beaucoup perfec\nSon établissement qui a pris naissance avec le moiré métallique, compte déj\nautant de brevets d'invention qu'il a d'années d'existence. Il fabrique les <ACT>feuilles</ACT> d<ACT>\nfer-blanc et</ACT> d<ACT>'étain moi</ACT>rées; ces dernières, dites papiers métalliques, sont em\nployées pour tentures et cartonnages. (Voye: aussi POIDSET MEEURES, TOILES M<ACT></ACT>\nLes articles en <ACT>tôle</ACT> et fer<ACT>blant</ACT>erie vernis, qui forment la majeure partie des af-\nes de cette maison, établie depuis sept ans, se font dans les genres les plus\naveaux et les plus délicats, dans les qualités supérieures, quoiqu'à des prix in-\nment modéres, par rapport à leur richesse et à leur beauté. Ils <ACT>consistent en\nte-liqueurs, porte-huiliers, porte-mouchettes, plateaux de tous genres, boîtes\nerses, lampes astrales, à colonnes et à suspension, hollandaises, lustres, etc</ACT>.\nFabrique garde-vues en cristal dépoli et gravé. Dépôt de mouchettes, de Liège\nParis</ACT>. (Voyez ussi BRONZE et CRISTAUX.)<ACT>\nFait</ACT> tout <ACT>ce qui concerne son état; les cafetières du Levant sont un article prin-\nal de sa fabrication</ACT>. Il fait des envois dans les départemens.\n<ACT>Fabrique et magasin de tôle, fer-blanc et carton vernis, plateaux, porte-li-\neurs, vases à fleurs, seaux, verrières, bains de pied, rafraîchissoires, corbeilles,\niers à ouvrage, thévères, coulans de serviette; assortiment de porte-mouchettes,\ntes à pipes, cigares et briquets, porte-carafes, porte-bouteilles, porte-verres ,\ne et carton, boîtes rondes en carton; gravures et peintures assorties de Bruns-\nk ; lampes de toutes espèces. Fait</ACT> la commission.\nFerbla<PER>ntier-lampiste</PER>, <ACT>tient fabrique et magasin de tôle vernie et tout ce qui con\nne\nla ferblanterie</ACT>. Envoie en province.<ACT></ACT>\n<ACT>Etab</ACT>lit <ACT>principalement des lanternes de voitures dans toutes les formes,</ACT> nouvelles\n<ACT>autres</ACT>, <ACT>en doublé doré, argenté et cuivre</ACT>. Tous ces <ACT>articles sont confectionnes</ACT>\nE<PER>BLADIS</PER>, <PER>AURIACOMBE et comp.</PER>; <FT>depot</FT>, <LOC>rue du Parc-Royal</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.<ACT>\nPropriétaires des forges, <ACT>fond</ACT>eries et laminoirs d'Imphy, près Nevers ; cette\naison depuis long-temps occupe un rang distingué dans plusieurs <ACT>genres de fabri-\ntion; ses produits en cuivre, laminé et martelé,</ACT> qui ont figuré à la dernière Ex-\nsition, ont été mentionnés honorablement au rapport. Elle réussit également dans\ns différens travaux que demande la tôle pour subir les diverses préparations né-\nssaires aux besoins des arts. Les feuilles de fer fabriquées au la<ACT>min</ACT>oir, qu'elle a\nésentées <LOC>au Louvre</LOC>, lui ont obtenu une distinction du premier ordre qui lui a\né décernée de nouveau pour les produits de fer-blanc, dont elle les avait ac-\nmpagnées; des médailles d'or lui avaient déja été décernées, en 1819, pour l'en-\ns produits admirables qu'elle avait présentés.\nmb\nLes ouvrages de marteau, tels que lampes<ACT>, vases, balustres, etc</ACT>., dans le go-\nle plus moderne, sont ceux qu'il fabrique le plus dans son genre d'industrie; néa\nmoins on trouve, en général, chez lui toutes sortes d'articles, ainsi qu'un <ACT>déta\nde fers-blancs moirés, métalliques, en feuilles, etc.\nFait les ornemens en plomb et en étain pour les lampistes et ferblantiers</ACT>, ain\nque les garnitures en cuivre, bronze el dorure, Livré à son genre d'industrie depu\nhuit ans, M. Freund grave ses moules lui-même; et les connaissances qu'il po\nsède dans la gravure en creux, le mettent à même de donner à ses modèles ur\ngrâce et une variété remarquables; enfin, il exécute, par un procédé à lui, d\ncolonnes à desseins en relief pour les lampes.\nune cafetière de son invention, dite à la Gaudet, le café avec tout son parfun\nses gualités et sa limpidite; la poudre se place entre deux filtres au fond de\ncafetière ; elle bout donc avec l'eau dans laquelle elle est plongée, et qui pas\ntravers en montant et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de tre\na\nplus gros, et recouverts de percales; de sorte que l'eau bouillante passe plus ra\ndement sans entrainer de marc; cette opération peut se répéter plusieurs\ncombustible et de la facilité de service qu'elles offrent, en même temps que\ncafé\nacquiert une limpidité admirable et conserve son arôme sans acreté\nLes ustensiles en fer-blanc de toutes sortes, et pour tous usages, sont l'objet de\nfabrication\nSuccesseur de Lehoux; il fabrique les lampes en tout genre, de même que\nplateaux ronds et ovales pour bouteilles; vases à fleurs, jardinières, corbeilles à frui\nà pains, à ouvrages et à limonadiers, fontaines à café, et autres de toutes form\net grandeurs, bouilloires, veilleuses, porte-liqueurs, porte-carafes, porte-mo\nchettes, coulans de serviettes, etc., en tôle vernie. (Vovez VERNIS.)\nNous avons déjà parlè de M. Hadrot, dans nos premières éditions, comme d'\nhomme utile à son état par les inventions et perfectionnemens dont il l'enrich\nnous avons déjà cité ses bougeoirs portatifs, ses lampes de cabinet, son nouveau be\ngeoir à mèche plate, sa chocolatière à moussoir mobile. Nous ferons, pour ajouter\nla série de ces artieles, un choix parmi les objets qu'il exposa au Louyre en 182\nrds. Plusieurs modèles de lampes de cabinet, et de bureau perfectionnées, à ni-\nau constant ou à niveau mobile, fort recherchées à raison de leur extrême cla\nde la modicité de leur prix; une bouilloire à the composée de deux capsule\npérieure el inférieure, ne formant qu'un seul vase (il suffit, pour y faire bomllr\nte pinte d'eau en sept minutes, sans lampe ni mèche, de verser entre les cap-\nles trois cuillerées d'esprit de vin qu'en allume); une veilleuse à bougie ct à ni-\nau d'eau pour chauffer tout liquide sans odeur ni fumée; elle contient une quan-\nté d'eau dans laquelle on place une bougie qui monte à mesure qu'elle brûle, et\nit baisser l'eau. M. Hadrot avait encore exposé une grande quantité d'autres ob-\nts non moins utiles. Enfin, il tient fabrique et magasin de toutes sortes de tôles\nrnies, lampes à double courant d'air, cafetieres à filtres, réchauds de table pour\nauffer les plats avec de la bougic, n'ayant aucun inconvénient, ete. Les inventions\nperfectionnemens de ce fabricant portent son adresse en estampille.\nFabrique tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds rouge, vert, jaune, ou\nitres couleurs. Tout ce qu'on peut désirer, soit en plateaux, porte-liqueu\nses à fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille autres articles de lt\nbrique et magasin de M. Hautin se recommandent aux amateurs de la province\nde Betranger. Koycz aussi PLAQUE.\nens dans la construction des caletières à infusion ; ses ouvrages ont êté plusieurs\n.\npis copiés. Il a donne son nom à la caictière de son invention, dans laquelle Peau\nestinée à l'infusion n'est pas séparée du eafé; dès qu'elle est en ébullition, elle\ntteint par la pression 85 degrés environ de chaeur, s'élève, se répand sur le cai\ne charge en s'infiltrant de tous ses principes aromatiques, et rentre dans l'inté-\nleur de la cafetière en liqueur très-claire. L'opération se trouvant terminée, o\nn est averti par le bruit prolongé d'un sifilet. Enfin, une partie de cette cafetière\nst destinée à recevoir de la crême, si l'on veut en joindre au café; et cette crême,\nchauffée jusqu'a l'ébullition, par sa proximité avec l'eau, reçoit celui-ci au fur\nse fi\n\nM. Laurens a produit plusieurs autres ouvrages qui lui sont propres, tels qu'une\nmitation de la colonne Vendôme, réunissant la plus grande vérité à une belle\nexécution; une nouvelle poulie pour suspension de lampes et lustres, s'adaptant à\nous les plafonds, surtout aux plus bas. Cet artiste confectionne tous les ouvrages\nblanterie\nen fer\nEtablit les porte-carafes, plateaux en tôle vernie, à couronnes et a bords plats\nle toutes grandeurs; porte-liqueurs, porte-huiliers simples ou à salières, en tole\net fer-blanc moires<ACT>; vases à fleurs de toutes grandeurs</ACT>, <ACT>jardin</ACT>ières et bains d\npieds, verrières et seaux, rafraîchis<ACT>s</ACT>oirs, <ACT>boîtes</ACT> à <ACT>pipes,</ACT> à <ACT>tabac</ACT>, à <ACT>briquet et</ACT> à ci<ACT>\ngare; porte-mouchettes de toutes formes en tôle et en moiré, coulans de serviettes\net généralement tout ce qui est susceptible d'être verni sur métaux</ACT>. (Voyez T.\nBLETTERIE\n<ACT>Fait et vend</ACT> toutes <ACT>sortes</ACT> d<ACT>'ouvrages en fer-</ACT>blanc<ACT>, souches à ressorts pour le\néglises, et flambeaux pascals</ACT>. <ACT>Il répare et nettoie les vieux objets qui tiennent\nsa partie</ACT>.\nLeur fabrique, située à Montataire, produit des fers-blaues qui égalent ceux de\nAnglais pour l'uni et le brillant, et les surpassent en ductilité. Les Expositions d\n1819 et 1823, ont offert des échantillons unis, planés, exécutés au laminoir, et s\npeu cassans, qu'ils ont souffert toutes les plus rudes épreuves de l'emboutissage\nsans se gercer ni se fendre. Le Jury, pour récompenser les travaux de MM. Mer\ntiant, leur décerna la (O) à chaque Exposition, et S. M. daigna conférer à l'un d'eu\nla 1/2<ACT>, dont l</ACT>'<ACT>autre</ACT> était déjà décoré.<ACT>\nFabrique spécialement des lanternes de voitures</ACT>, <ACT>qu'il</ACT> établit toujours <ACT>dans le\ngoûts le plus à la mode</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique et magasin de tôle et fer-blanc vernis, en objets tels que porte\nliqueurs, porte-huiliers, plateaux de toutes grandeurs, bains de pied, seaux e\nverrières, vases à fleurs, jardinières, paniers à ouvrage, corbeilles à pain, boite\nà tabac, étuis à cigarre, porte-mouchettes, porte-caraffes, et petits menages et\nfer-blanc</ACT>; <ACT>enfin tout ce qui concerne</ACT> cette partie.<ACT>\nTient dépôt de tôle en véritable fer de Berri, et de tôle d'acier en toutes qua-</ACT>\nlités : <FT>sa fabrique</FT> est située <LOC>à Bailly (Nièvre</LOC>). <ACT>Magasin d'armes blanches, fleurets\npelles, pincettes, etc.</ACT> ; <ACT>fait la commission</ACT>.\nLes <ACT>marabouts et les cafetières du Levant</ACT> sont le principal objet de sa fabri-\nation\nURE DE COT\nINE, <LOC>CACHEMIRE</LOC>,\nEn 1806, <ACT>les filatures françaises ne fournissaient généralement que des fils qui\ne dépa</ACT>ssaient pas le n. 60. Depuis, l'art de <ACT>filer le coton</ACT> a fait des progrès <ACT>très\nensibles; les numéros ordinaires jusqu'à 100, et même au-delà, sont arrivés à un\noint de perfection, capable de satisfaire toutes les exigences, et sont assez abon-\nans pour dispenser nos fabricans de recourir à l'étranger.\nNous possédons même aujourd'hui des établissemens de filaigre qui fournissent\n<ACT>es</ACT> fils <ACT>assez</ACT> fins pour servir à la confection <ACT>des mousselines</ACT>. Déjà, en 1819, on a\nu figurer à l'exposition des cotons filés jusqu'au n° 200; et en 1823, MM. Sa-\nnuel Joly et fils, de St-Quentin, en ont présenté qui allaient jusqu'au n° 291 :\nes fils, malgré leur grande ténuite, étaient d'une égalité et d'une netteté par-\nPossède une filature de coton, mue par une pompe à feu:ses produits sont re-\nherchés pour la bonneterie. Cette fabrique ne laisse rien à désirer dans ce\nenre.\ne, <LOC>rue d'Aligre-St.-Antoine</LOC>, n. 1.\nTravaille dans les hauts numéros, qu'il a perfectionnés pour la bonnetèrie et\nes tissus de coton. Son établissement est mû par une pompe à feu de la force de\n(a chevaux, et M. Anquetil a construit toutes les machines sur les lieux.\nCette fabrique jouit d'une considération méritée.\nFilature nouvelle par machine à vapeur, d'après les procédés anglais, où ils\nfilent le coton, depuis le n° <CARDINAL>45</CARDINAL> à <CARDINAL>120</CARDINAL> métrique, avec toute la perfection et la force\ndésirable pour chaîne et pour trame.\nIls viennent de former, avec MM. Werstermann frères, <ACT>mécaniciens anglais</ACT>,\nde vastes ateliers pour la construction de diverses machines; notamment celles\npour filer le <ACT>coton et</ACT> la <ACT>laine</ACT>, ainsi que celles pour tissage mécanique, par brevet\nd'importation et de perfectionnement. On peut voir dans leur fabrique ou dans\nleurs ateliers, une série desdites machines en activité. Leur machine à parer le\ncoton est remarquable par sa simplicité, qui la rend facile à êtle surveillée par\nun ouvrier d'une intelligence très-ordinaire.\nIls continuent à exploiter la filature de Royanmont, dont les produits en cotor.\nPropriétaire d'une filature hydraulique à Langlée (Loiret), obtint à la derniè\nexposition une (B) pour cotons bien filés, depuis le n° <CARDINAL>106</CARDINAL> jusqu'au n° <CARDINAL>122</CARDINAL>.\nLes cotons filés dans cette maison sont très-supérieurs, surtout dans les nun\n\nros 40 à 100; il en est de même des tissus qui s'y fabriquent. Ces divers produ\nayant été admis à l'Exposition du Louvre, en 1823, le Jury leur a décer\nune (B).\n<ACT>\nDépôt de la filature hydraulique, située à Gisors, de Davillier Lombard et com\nblanchisserie de cotons filés, calicots, etc.</ACT>; cette maison obtint une (A) en 181<ACT>\npour fil de coton très-beau,</ACT> dans les numéros inférieurs à <CARDINAL>60</CARDINAL>.<ACT>\nTient une filature de coton et fabrique les calicots 3/4 à 8/4 de large pour\nblanc et</ACT> l<ACT>'impression</ACT> ; expédie en France et à l'étranger\nLes <ACT>produits</ACT> de cette maison <ACT>sont : des cotons filés, à coudre, broder, tricot\net marquer; des cotons écrus et blanchis pour la bonneterie et la fabrique</ACT>. On\ntrouve aussi <ACT>des ganses de coton et des calicot</ACT>s.\n<ACT>Pos</ACT>sèdent une <ACT>filature à Seez (Orne</ACT>), et méritèrent une mention honorable\n1819, <ACT>pour percales bien fabriquées</ACT>.\nFilature a Melun, dont les produits, mentionnés honorablement en 1819,\nmérite une (B) en 1823.\nCette maison <FT>fabrique</FT> en grand<ACT>, le coton à broder, à coudre et à tricoter,\nchaînes de coton pour couvertures et molletons, et le coton pour mèches à qui\nquet</ACT>.\nCet établissement marche <ACT>par machine à vapeur de la force de 12 chevaux\nile environ 400 livres par jour, en trame, dans</ACT> les n<ACT>.</ACT> <CARDINAL>36</CARDINAL> à <CARDINAL>40</CARDINAL> <ACT>(coton Louisiane\nLes diverrs dépôts</ACT> de cette <FT>fabrique</FT> sont <LOC>à Paris</LOC>, <LOC>chez M. Lemonnier-Gom-\nbert</LOC>, <ACT>marchand de toiles et lainages en gros</ACT>, <LOC>rue du Chevalier-du-Guet</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>. —\n<LOC>A Lyon</LOC>, <LOC>chez</LOC> <ACT>M.</ACT> <PER>Figler</PER>, <LOC>rue Tupin</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>, et <LOC>Adam</LOC>, <LOC>quai du Rhône</LOC>. — <LOC>A</LOC>\n<LOC>Rouen</LOC>, <LOC>chez M. Barthélemy</LOC>, <LOC>rue Ecuyère</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL> ; et <LOC>à Reims, chez M. Croutelle</LOC>\nCette fabrique fut établie, il y a quarante ans, <LOC>par</LOC> M. <LOC>Gombert père</LOC>, <ACT>qui\n</ACT>portée à un haut degré de perfection; <ACT>sa correspondance s</ACT>'étend dans toute <ACT>la\ncture embrasse tous les genres de cotons\nFrance et chez l'étranger\nen\nemployés dans la broderie au plumetis, au crochet, à perles, au passer, à feste\nner. Elle fournit le coton rouge des Indes, et bleu de roi retors à marque\n—\nméros les plus élevés; des lacets de toute espèce en soie, de filoselle et de fil; de\nla ganse, de la</ACT> coulisse <ACT>en toutes couleurs</ACT>, <ACT>des rubans percale, retors surfins</ACT>. Elle\n<ACT>établit, par brevet d'invention, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-</ACT>\n<ACT>g</ACT>née <ACT>de douze échevaux, sans duvet, sans vřilles, faisant le cordonnet, et pelotes\nen deux, trois, quatre, cinq, six, sept et huit fils</ACT>. Ce <ACT>coton-fil à coudre</ACT> a le pré-\ncieux avantage de ne casser jamais partiellement; l'ouverture pratiquée dans le\ncasque de l'aiguille ne coupe point le coton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités.\nCes divers produits, ayant été exposés en 1819, ont mérité, de la part du Jur\ncentral, une () à MM. Gombert et Michelez.\nOutre son établissement si utile, destiné aux <ACT>lavages des laines</ACT>, il possède une<ACT>\ndes plus importantes filatures de coton, mue</ACT> par <ACT>une pompe à</ACT> feu ; <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique\naussi les calicots de toute espèce, et le linge de table</ACT>. (Voycz LAVOIR.\nparaison avec ceux anglais. M. Marquet avait exposé, en 1819, <ACT>beaucoup de pa-\nquets de cotons fins de sa filature jusqu'au n</ACT>° <ACT>200 et même du cotou en bobines</ACT>,\nn° <CARDINAL>220</CARDINAL>. Ses produits furent mentionnés honorablement dans le rapport du Jury.<ACT>\nFabrique et tient magasin de coton a broder, à tricoter, à marquer, coudre, tis\nser, et pour la passementerie; retors écrus et blanchis; ganses de coton, et géné\nralement ce qui tient à la fabrique de coton.\nEnvoie en province et</ACT> à <ACT>l'étranger</ACT>.\n\n<ACT>Tient un assortiment complet de coton à chandelles, de toutes qualités ; sa fila-\nture, qui est mu</ACT>e par un cours d'eau, <FT>est située</FT> <LOC>à Couvieux, près Chantilly (Oise</LOC>);\nce qui lui donne la facilité <ACT>d'établir ses cotons</ACT>, dont l<ACT>'</ACT>uni ne laisse rien à désirer\na un prix doux. <ACT>Magasin de papier gris pour envelopper la chandelle, de</ACT> 70 <ACT>à 400\nlivres</ACT> à la rame <ACT>; ficelle à paqueter, et fil à nouer la mèche</ACT>.<ACT>\nPossède une filature et une fabrique de calicots dans toutes les qualités,</ACT> <LOC>à Ma</LOC><ACT>-</ACT><LOC>\ngny-St.-Loup</LOC>.<ACT>\nFabricant en gros de ouates, tricots, et tous genres de broderies; tient filature\nde coton à mèches pour chandelles, mèches à quinquets et à réverbères; coton\npour les bijoutiers et foureurs, ainsi que le coton brut pour les fabriques</ACT>. <ACT>Il fait\naussi les couvertures en laine et en coton, tient la laine cardée et filée pour tricots\nJoint à une filature de ceton à coudre en tous genres, une fabrique de percales\net calicots à coulisses, propres à la confection des faux-cols; il est breveté du Roi\nLes branches d'industrie qui donnent à la laine les différentes préparations ne-\ncessaires aux besoins des arts, ont fait de grands progrès chez nous. Des méthodes\nnouvelles d'une ingenieuse application, ont remplace généralement celles que la\nutine avait consacrèes jusqu'à ce jour. La filature, le peignage et le tissage des\nines ont reçu de grands perfectionnemens en proportion des progrès qu'à fait la\nécanique dans la construction et l'amélioration des machines qui les concernent.\nLes laines elle-mêmes sont depuis vingt ans d'une bien plus belle qualité; les\noupeaux de mérinos se sont multipliés à notre grand avantage : cependant neus\nrons encore de l'étranger, une partie des laines superfines qu'emploient nos fabri-\nans. On ne peut donc trop recommander aux agriculteurs de donner tous leurs\npins au choix des bêtes qu'ils élevent.\nPossède un grand établissement de filature de laine à Loches, et une fabrique de\nanelles dites de galles, à l'instar de celles d'Angleterre, ainsi que de Coatings et\nutres articles de <ACT>laine croisés et tissés</ACT> à Château Renaud, <LOC>(Indre-et</LOC>-<LOC>Loire</LOC>.) Les\nroduits de cette maison ont obtenu l'approbation du jury et une (A) lors de la der-\nSous une administration nouvelle, cet établissement vient de donner a ses tra-\naux une grande extension : non-seulement il fournit au commerce des fils cache<ACT>-\nn</ACT>ires de toutes espèces, mais encore il fait fabriquer des tissus, qui le disputent\nn qualité, à ceux des premières manufactures dont s'honore l'industrie française.\nSe livrent avec le plus grands succès à <ACT>la filature et</ACT> au <ACT>peignage de la laine\npar mécanique</ACT>; ils emploient eux-mêmes une partie de leurs la<ACT>ines fil</ACT>ées à la fa-\n<ACT>ori</ACT>cation des <ACT>tissus mérinos</ACT>, <ACT>le reste</ACT> est <ACT>livré</ACT> au <ACT>commerce</ACT> de <ACT>Paris</ACT>, <ACT>de Lyon et\nde Reims,</ACT> pour la <ACT>fabrication des châles ouvrés,</ACT> des <ACT>barèges et</ACT> de la <ACT>bonne</ACT>terie.\nCes fabricans ont exposé au Louvre, en 1825, des produits de leur double in-\ndustrie: la laine peignée avait été amenée au n° 60 pour la chaîne, et 100 pour la\ntrame. Ces degrés de finesse n'avaient point été obtenus avant eux.\nDès l'Exposition de 1819, ils avaient été jugés dignes d'une (A): le Jury, pour\nl'ensemble de leurs produits, leur décerna en 1823 une (O). La fabrique est située\nà Villepreux, et lesdépôt chez M. Sallin.\nNos fabriques de châles et de <ACT>tissus</ACT> cachemires lui doivent une partie de leurs\nprogrès. M. Forster-Stair est parvenu des premiers à filer <ACT>les laines cachemires</ACT> par\nle moyen des mécaniques. Il vient nouvellement de faire l'application des machines\nà leur peignage; si cet essai réussit, il diminuera le prix de la main d'ouvre, rédui\nra celui des fils et les rendra meilleurs. Son établissement est recommandable ; il\nproduit <ACT>tous</ACT> les <ACT>degrés de finesse nécessaires à</ACT> la <ACT>confection des plus beaux tissus</ACT>.\nv lui a decerné une (A).\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [11379, 11380], "text": "t"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11749, 11755], "text": "sujets"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11755, 11755], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11778, 11786], "text": "dévotion"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11809, 11816], "text": "cahiers"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11818, 11819], "text": "'"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12416, 12422], "text": "sijets"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12426, 12454], "text": "dévotion de toutes grandeurs"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12460, 12476], "text": "être encadrés et"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12476, 12476], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12492, 12493], "text": "s"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12502, 12510], "text": "; cartes"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12555, 12557], "text": "ie"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13320, 13332], "text": "lithographie"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13334, 13349], "text": "cravons, encres"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [13351, 13355], "text": "pa-i"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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rue de Bondy, n. 56.\nFabrique les coiffures militaires, en feutre et en cuirs vernis, telles que visières,\nssus de schakos, bourdalous, casques, toques pour la chasse; calottes gaufrées.\nstiques et vernies, pour ecclésiastiques; ceinturons, gibernes, baudriers en buflle\nrnis et non vernis, et tout ce qui concerne l'équipement militaire. M. Degrange\ntretient des relations avec la province\nTient fabrique et magasin d'équipages de chasse, carnassières, gibecières, saes\nplomb et à boyaux, et de plusieurs façons; ceintures de chasse, ceintures de\nyage vernies et non vernies, en buffles et autres; gibernes d'infanterie et de ca-\nlerie; fontes de pistolets, porte-manteaux, malles noires et jaunes; banderoles\nfourreaux de fusil, bourses à jetons, garnitures de patins à l'anglaise et à la fran-\nFournisseur des sapeurs pompiers de la marine et de la garde royale, etc. ; fa-\nique casques de toutes armes et de tous grades, français et étrangers; accessoires\néquipemens militaires, en plaqué, or, argent, cuivre, plomb, fer-blanc ; se\nharge des fournitures militaires en général, estampe pour MM. les orfèvres, etc.\nM. Dida vient d'être chargé, par S. Exc. le ministre de la guerre, de la fourniture\ne trois mille casques de cuirassiers et dragons sur le modèle qu'il avait présenté au\nFournisseur de casques des sapeurs-pompiers de Paris, il entreprend la fourni-\nire des pompiers pour les départemens, et fabrique les casques en cuivre des\nutres corps, les caisses de tambour, les timbales pour la cavalerie, les cymbales\nn acier, pavillon chinois, et tout ce qui concerne cette partie; de même que\noute la chaudronnerie, et les appareils de chimie : Fait des envois en province\nCeinturons à la hussarde brodés or et argent; gibernes de cavalerie et d'infante-\nie; ceinturons d'épée en maroquin, casimir, velours, et drap brodé; baudriers\nr et argent; çeinturons vernis blancs et noirs; gibecières, carnassières, poires à\npoudre; fournitures pour la troupe et tout ce qui dépend de cette partie.\nApprête les peaux de vaches et de veaux marins, propres à l'équipement mili-\ntaire et aux équipages de chasse; celles de loutre marine pour la fabrication des\nponnets et garnitures d'habillement, etc. Il a tellement perfectionné ce dernier\narticle pour la finesse du cuir et la pureté du duvet, que ses peaux sont préférées\nà celles des Anglais. Il confectionne les bonnets à poil pour les gardes royale et na-\ntionale, et fabrique les cuirs, façon de Russie, portant la même odeur, et prèsen-\ntant les mêmes avantages : beaucoup de maroquiniers en font usage. M. Klug tient\nen outre un magasin de plumes à écrire, qu'il apprête à la hollandaise.\nManufacture de schakos et de gibernes, hausse cols, plaques, boutons, sabres\népées, passementerie, coiffure, buflleterie, et en général tout ce qui concerne l'é\nFabrique tout ce qui concerne l'équipement militaire de tous les grades, comme\nceinturons, galonnets brodés et vernis, draps, casimits et buflles: gibernes de\ntoutes formes et ornées d'agréments. Il fail généralement tout ce qui concerne l'é\nvince.\naint-\nsieurs perfectionnemens à la fabrication des chapeaux vernis; elle a feurni, pen-\ndant les années 1812 et 1813, la marine française. M. Roger s'est encore efforce\nd'étendre les branches de sa\nfabrication, en confectionna t chez lai les feutres\nqu'on faisait autrefois exécuter en province; il fabrique aussi les visières et dessus\nde schakos.\nFournisseur des ministères de la guerre et de la marine, air si que de la garde\nroyale, de la gendarmerie et de tous les corps militaires; il tient un établissement\nimportant consacré à la fabrication des équipemens, coiflures et harnachemens mi-\nlitaires, et à celle des articles de commission tant pour la France que pour l'é-\ntranger, même pour les colonies en objets de sellerie, d'équipement ou de chaus-\nLa qualité de ses produits, l'étendue de ses travaux et les connaissances du\nfabricant qui les dirige, sont des titres de cette maison à la confiance des princi-\nTient manufacture en grand d'équipemens et coiffures militaires, de toute arme;\nsellerie en tous genres; chapeaux vernis pour la marine royale et autres, chapeaux\neu feutre-castors pour les colonies, etc. Cette maison a des relations étendues.\nSuccesseur de Déaclard et Comp.; fabrique généralement coiffures, équipe-\nmens et harnachemens militaires; fait aussi tout ce qui concerne la ceinturerie,\npour la France et l'étranger, la passementerie en or, en argent, soie, laine et les\nbro\npriag\nVOyez CUSSI EQUIPEMENT MILITAIRE, PLAQUE.\nGraveur sur métaux; fabrique pour l'équipement militaire, la visière en tôle\nnie; les garnitures estampées en cuivre de Manheim, pour lampes, vases, ba-\ntres rondes, carrées, et autres de fantaisie.\nFabrique les garnitures estampèes en cuivre de Manhe’m, pour les lampes as-\nles, rondes, carrées, à doubles corniches et chapiteaux, sans le secours de la\nidure; il en garantit le vernis. M. Dupuis estampe pour les ferblantiers, bijou-\nrs, orfevres, et fait la g rniture des objets militaires.\nPossède un assortiment des plus complets en matrices gravées pour les différentes\nrties de la bijouterie en tout genre, et l'orfévrerie de table, etc., en argent ou\nplaqué; la nombreuse col ection de ses matrices permet aux bijoutiers et orfè-\nes de lui confier la matière pour lui donner telle empreinte qu'ils désirent. Les\nodèles gravés de cette maison sont non-seulement en grand nombre, mais en-\nre d'un excellent goût. Il en est beaucoup, principalement ceux destinés à l'or-\nvrerie, qui peuvent être utilisès avantageusement, en les frappant en cuivre,\nour les garnisseurs de cristaux et fabricans de nécessaires, et pour orner le car-\nnnage en appli ues de divers sujets composés. Pour faciliter les désignations,\nI. Giot donne des collections d'empreintes numérotées. Il se charge aussi de la\nente et du laminages des métaux, moyennant un prix modique.\nEstampe pour bijontiers, et tient assortiment de matrices pour tout ce qui con\nerne cette partie.\nEstampe et découpe pour orfèvres, plaqueurs; tient un assortiment d'objets es-\ntampés pour la bijouterie fausse, la garniture du nécessaire, et généralement tout\nqui concerne cette partie.\nce\nEn succédant à M. Bibron, M. Lenglet a joint à l'industrie de son prédécesseur\nl'art de la gravure en acier, pour lequel il est déjà connu. La réunion de ces deux\nbranches, si utiles l'une à l'autre, promet de grands avantages à l'orfévrerie, puis-\nque les fabricans verront non-seulement se multiplier la collection de matrices qui\ncomposaient cet établissement, mais qu'ils pourront jouir, à des prix extrêmement\nmodiques, de modèles qu'ils n'auraient pas osé adopter, dans la crainte d'aug-\nmenter les prix de main-d'œuvre\nM. Lenglet a consacré dix années de sa vie à la gravure sur acier ; son goût et\nson expérience laissent croire qu'il donnera une nouvelle impulsion à l'orfévrerie\nestampée, et la placera à la hauteur de perfection dé l'orfévrerie moulée.\nEst le premier qui ait estampé les garnitures ou ornemens des lampes astrales ,\nen cuivre de Manheim : il adapte avec goût ces garnitnres aux lampes, balustres,\npieds octogones ou culot cannelé; garnitures à ornemens avec chapiteau corinthien,\ncercles de couronnes estampés, etc ; il en garantit le vernis.\nTient, depuis plus de trente ans, un assortiment de gravures en feuilles et enca-\nées, livres à figures d'histoire, voyages, architecture, galeries, recueils pour\nudes de dessin, figures, paysages, ornemens et fleurs. Il est propriétaire de plus\ne sept mille planches, dont l'art des constructions par Bruyère ; la charpente par\nrasse ; l'architecture civile par le même; plans de jardins et décorations par le\nême, en 2 vol.; antiquités d'Athènes , en 4 vol., par Stuart et Revett; maisons\nItalie, per Scheult; modèles pour l'orfèvrerie ; idem pour la menuiserie ; idem\npur la serrurerie; ornemens pour l'intérieur des appartemens, par Normand ;\nuvres de Flascmann en quatre parties; campagnes des Français contenant 33\natailles et 100 portraits de généraux, avec discours explicatif, 2 vol. grand in-fo ;\nalerie théâtralé, 96 portraits avec notice.\nOn trouve dans cette maison un grand assortiment d'estampes pour la décoration\nes cabinets en tous genres, et généralement propres à l'expédition pour toutes les\nplonies.\nSon catalogu\nse distribue gratis.\nCette maison, connne depuis près d'un siècle, offre aux marchands et aux ama-\ncurs, un assortiment considérable d'images ; une grande quantité de sujets pieux\nir différens formats, propres à être mis dans des livres de prières et à être enca-\nrés; beaucoup d'estampes allégoriques et historiques pour l'encadrement; une\nmense collection de principes de dessin pour la figure, l'architecture et le pay-\nage; une infinité de cahiers et de feuilles d'écriture pour tous les genres, et de plus\nn recueil de cartes géographiques dans toutes les dimensions. On trouve à s'as-\nortir grandement dans cette maison de tout ce qui a rapport aux articles ci-dessus\nnnoncés et à des prix modérés.\nMarchand d'estampes de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Cartes géographiques,\nprincipes de dessin et d'écriture, éditeur des deux estampes, la Cuisine et la Salle\nmanger d'après Droling, des petites têtes de Didon, de la Collection des femmes\nélèbres d'après les émaux de Petitot du musée; de la Carte encyclopédique de la\nFrance, du Recueil de modèles de l'écriture cursive, par Barbe-du-Vignan, d'une\nautre ouvrage ayant pour titre le Petit Maître d'ocriture. par Bertrand, d'une suite\nle petits paysages d'après Claude Lorrain, d'une collection de vignettes d'après\nes plus beaux tableaux des grand maîtres : il se charge de la commission. Les nou-\nveautés de M. Blaisot furent admises à l'Exposition de 1825.\nParmi le grand nombre d'estampes dont il est propriétaire-éditeur, et qui s'em-\nploient dans la fabrication des écrans, tabatières, cartonnages, etc.; nous distin-\nguerons celles qui sont exploitées pour la feuille d'éventail (genre d'Espagne et\nl'Italie), au nombre desquelles Atala, Estelle, Galathéc, Virginie, la Bergère des\nAlpes, Lauretie, Malcck-Adhel, etc. ; tirées des ouvrages de Châteaubriand, Flo-\nrian, Bernardin de Saint-Pierre, Marmontel, Mme Cottin, ainsi que nombre d'au-\nPossède un fonds considérable d'estampes d'un beau choix, et sur tous formats.\nOn remarque surtont chez lui, la bataille de la revolte du Caire, d'après le tableau\ndu Musée, par Girodet, et grave par Jazet, sur grand aigle; et un assortiment va-\nrié sur colombier entier, tant de sujets allégoriques et d'hi-toire, que de sujets re-\nligieux. Il joint à ces artieles une série de paysages d'une belle exécution.\ngleterre, l'Allema de et l'Italie; elle possède un fonds de planches au burin d'après\nles plus grands maîtres, entr'autres e lles gravées par Raphael-Urbain Massard ;\nelle est aussi prepriétaire de l'œuvre de Boissieu, peintre, graveur célèbre, mort\nà Lyon en 1810; cet œuvre se compose du 100 planches gravées à l'eau-forte, pay-\nsages, sujets de genre, etc., 300 fr. On peut acquérir des pièces détachées de cet\nœuvre aux prix du catalogue, qui se distribue chez l'éditeur.\nParmi les ouvrages que l'on doit à cette maison, nous indiquerons encore\nMort de Socrate, d'après David ; Hypocrate, d'après Girodet; Atala au tombeau,\nd'après le même; les Trois âges, d'après Géard, 50 fr. chaque. Le Chien du re-\ngiment et le trompette, d'après Horace Vernet, 30 fr. pièce. Enfin, un grand\nnombre de gravures, lithographies modernes et études. On y fait la commission et\ndes bordures pour toutes les villes de France et de l'étranger. Voyez aussi DORURE\nUR BOIS.\n\nM. Chaillou-Potrelleédite, dans ce moment, la gravure titée du tableau d'Horace\nVernet, sur la mort du géneral Foy; le priv de la souscription est de 20 fr.; les\nger et les colonies. Leurs principaux articles consistent en bordures dorées, sujets\nd'histoire, de genre, dévotion, principes de dessin, cahiers d'écriture, etc. , etc.\nIls fabriquent aussi la feuille d'éventail et sujets gravés pour le cartonnage; quan-\ntité de têtes de lettres pour fètes et nouvel an, comme fleurs et dévotions. Leurs\nproduits ont été admis à l'Exposition du Louvre en 1823.\nOn trouve chez lui une collection de saints et de sujets d'histoire, en noir et en\nouleur, de divers formats : fait la commission pour l'estampe.\nTient assortiment d'estampes et de sujets ponr cartonnage; fabrique la feuille\néventails et de Trocadero ; fait des envois.\nAssortiment de grands sujets et de paysages gravés d'après Wouvermans et au-\nes; sijets de dévotion de toutes grandeurs pour être encadrés et pour mettre dans\ns livres; cartes geographiques par Capitaine; les quatre parties du monde, la\nrance, l'Espagne, la Grèce et l'Italie; cahiers de principes pour la figure et le\naysage; petits bouquets et vases par Mme Vincen ; fleurs, par Vidal; bouquets\nuits et déjeuners; feuilles et cahiers de principes d'écritures françaises et anglai-\ngrandes vues d'Europe; petites vues de Paris ; jeux de loto, polonais,\nsoli-\nes en quatre sujets a la suite, tels que la Fille coupable, la Rosière, Malek-Adel;\njets d'amour pour cartonnages, dessins à broder en perle et autres ; images de\névotion pour lesenians ; sujets militaires, soldats, cavaliers, etc.\naires, tures, el'asseuis et autres ; assortiment de nouvelles éarricatures, grisettes,\nkos, grimaciers; histore dune semame et d'une normande, etc.\nM. Genty tient aussi tous les aitie es pour la lithographie, cravons, encres, pa-\nier autographe, ete. Sa lithographie, sous le nom de Cheyère et comp. ,\nest\narricatures, par Pigal; sujets militaires et autres, par Charlet; eostumes de �'armée\nrançaise, par Hyppolyte Bellanger ; marines, par Gudin ; collection de paysages.\nar Enfantin. Leur assortiment est completen lithographies de tous genres. En 1823,\neurs produits ayant figuré à l'Exposition du Louvre, MM. Gihaut frères furent\nités pour des lithographies coloriées qui sont d'un foit bel effet.\nA consaré son temps à la reproduction des chefs-d'œuvres de peinture de nos\ngrands maîtres, le succès a couronné une entreprise aussi louable; M. Janet a ré-\nduit, gravé et fait graver par les principaux artisles qu'il s'est adjoint, les sujet les\nplus remarquables de Raphaël, Leonard de Vinci, le Titien, le Corrège, le Guide, le\nCarrache, Dominiquin, Dolci, et autres de l'ancienne école; et pour lécole moderne\nHersent, Prud'hon, Desenne, Garnery, Horace Vernet, etc., clc.; il possède encore\nquelques collections de ces sujets sur papier de Chine. On lui doit aussi la publi-\ncation de la Défense de Paris en 1814, d'après Horace Vernet; trois livraisons de\nl'exposition particulière du même peintre en 1822; enfin il a publié ene belle gra-\nvure, sur demi-aigle vélin, représentant Daphnis et Cholé, gravée par M. Gelée,\nd'après le joli tableau de M. Hersent.\nNous lui devons aussi la collection des portraits en pied des personnages qui ont\nillustré la France par leur génie.\nTient les canons d'autels, les cartes géographiques, les principes d'écriture en\nfeuilles et en volnmes, les ouvrages d'architecture, ainsi que toutes sortes de prin-\ncipes ; têtes et académies pour le dessein\nOn est redevable à cet artiste d'une suite de gravures, au nombre de 100, pour\nles diverses OEuvres de Voltaire, formats in-8°, et in-12; cette entreprise utile qui\nest terminée, fait honneur à M. Lecerf, ainsi qu'aux divers artistes qui ont concouru à\nson succès. Cbaque livraison de quatre gravures coûte, in-8°, 2 francs 50 cent.,\nin-12, 2 francs ; le double, sur papier de Chine, chez M. Panckoucke, libraire,\nrue des Poitevins n° 14.\nM. Lecerf a pareillement publié une collection de jolis petits ouvrages destinés à\nl'amusement des enfans, de format oblong, ornés de gravures, au nombre des-\nquels une Histoire de France, enrichie d'une quantité de tableaux historiques, une\nGéographie en estampes, ornée d'un grand nombre de figures; et une jolie Histoire\ndes papillons coloriés, avec le plus grand soin, d'après nature, format in-4° : En-\nfin il publie cette année, une Histoire de l'écriture Sainte, format in-8°, enrichie\naussi d'un très grand nombre de figures.\ngravures.\nDépôt de mercerie et quincaillerie\nOn trouve chez ce graveur des recueils de fleurs pour tètes de lettres, à em-\nblèmes, à épigrammes, etc.; des collections de billets de visite; des surprises et\nmécaniques ornées, etc. ; des jeux de société et d'enfans, en estampes, au nombre\ndesquels nous pouvons citer les surprises de Flore, jeu qui réunit l'intérêt à la\ngaîté, ainsi que le petit cassetin destiné à apprendre aux enfans à connaître les\nlettres, à épeler et à former de petits mots, et, et par suite des phrases, en les\nA exposé au Louvre, en 1823, des vues de son beau Voyage pittoresque en Sicile,\ndedié à S\nA. R. Madame la duchesse de Berri. Cet ouvrage à maintenant 22 li-\nvraisons, les deux qui restent paraîtront incessamment...\nIl aaussi exposé des vues d'un nouvel ouvrage, intitulé Voyage pittoresque dans\n\nles ports et sur les côles de France, qui embrassera tout le littoral français, et\nparaîtra successivement par cahiers composés d'un certain nombre de vues, snivant\nimportance du lieu dont ils représenteront les différens sites. Les amateurs auront\navantage de pouvoir souscrire pour tel port qui leur conviendra ou de faire un\nhoix à leur gré dans la collection entière.\nEst éditeur d'un fonds considérable de gravures, en noir et en couleur de divers\normats propres à l'encadrement, dont il se charge au besoin; il possède plus de\nuatre cents planches à l'usage des cartonniers, évantaillistes, parfumeurs, confi-\neurs, etc., etc., toutes d'un bon choix et gravées avec soin.\nIl publie un Voyage pittoresque de la Francc, se composant de trois cent\noixante vues, qui est parvenu à sa cinquante-sixième livraison. Il a mis aussi au\nour quatre cahiers de marine de trente planches chaque, gravées par Beaujean,\nlont le talent est connu. Il paraît en même temps chez lui une collection de têtes\nithographiées d'après Raphaël, le Guide, le Poussin, et autres grands maîtres d'a-\nbrè\n'antique.\nMagasin d'estampes, livres d'écritures; canons d'autel, en très grand assorti-\nnent et toutes sortes d'images et petites gravures de piété, dans les goûts les plus\nnouveaux. Envoie dans les départemens\nEditeur, marchand d'estampes en noir et en couleur, de divers formats, propres\nl'encadrement: Feuilles pour éventails, objets pour cartonnages, tabatières etc.\nVoy. aussi éventails, deuxième section.\nConnu depuis trente ans, ainsi que son frère, comme les premiers qui aient\nperfectionné le genre de dessin d'iconographie naturelle, et régénéré en quelque\nsorte cet art si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à eux. Nous avons\nvaux et les voyages scientifiques de ce peintre distingué; nous nous bernerons à\nciter ici quelques-uns de ses ouvrages d'histoire naturelle, savoir : la Description\ndes plantes rares de Syrie, par Labillardière; le Journal d'histoire naturelle publié\nen 1791; des plantes et plus de cinq cents coquilles pour l'Encyelopédie ; la Flore\ndu mont Atlas, de Desfontaines; le Tableau du règne végétal, par Ventenat; l'His-\ntoire des arbres forestiers de l'Amérique, par Michaux; enfin plus de soixante plan-\nches de la Description de l'Egypte, qui lui sont dues.\nLe procédé par lequel cet artiste est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs,\nà l'aide d'une seule planche, est une conquête faite au profit de l'industrie fran-\nçaise; son ouvrage des Plantes grasses, imprimé par ce procédé en 1796, parla\nd'abord en faveur des premiers essais de M. Redouté. Depuis il parvint à donner\nà cette impression la douceur, le coloris, le fondu de la peinture. Nous citerons\nquelques-uns de ses ouvrages, qui offrent une juste idée de la beauté de son dessin\net de l'excellence de son impression. Les Plantes grasses, la Botanique de J.-J.\nRousseau, les Liliacées in-40 et in-folio, la Flore de la Malmaison, de Navarre; les\nRoses in-folio et in-4°. Ces divers ouvrages, exposés en 1819, ont valu à M. Redouté\nune (A).\nSon iconographie des roses surtout a obtenu le succès le plus brillant et le plus\nmérité; l'éclat, la vérité, l'élégance et le plus grand luxe typographique, recom-\nmandent cette production remarquable, dont la vogae a été européenne.\nEditeur du couronnement el de la translation de Voitaire, ainsi que 54 portrait:\npour lédition de ses œeuvres.\nCe fabricant, qui a travaillé long-temps avec son père, vient de fonder un éta-\nblissement pour la fabrication de toutes les variétés d'éventails, surtout pou\nFait l'éventail de toutes qualités pour l'expédition ; sa fabrique est ancienne, et\nentretient des relations avec le midiet les iles.\nFabrique et assortiment d'éventails riches et nouveaux, genre de Paris; échan-\ntillons pour l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre, l'Amérique et les Iles.\nFabriquent les eventails de tous genres pour les Iles, l'Italie et surtout l'Espagne,\npů ils entretiennent des relations.\nFabrique Pévertail et la gibecière, tient magasin de quineaillerie fine, d'acier\noli et doré, et dautres aitic es de parure pour dames.\nFait éventails de luxe et de fantaisie; il fut admis, en 1819 et en 1823, à exposer\nlusieurs articles sortani de ses ateliers.\nTient une fablique d'éventails dans les formes les plus nouvelles, avec ornemens\nn tous genres. Cette maison fait en outre la commission pour tous les genres de\nnarch\nFabrique les éventaiis pour l'Espagne, l'Italie, l'Amérique, et fait P'article du\nisé pour la Hollande et l'Angleterre. Cet elablissement ancien a des relations\nBreveté de madame la Dauphine; sa maisun, établie depuis long\nique pour la France et l'étranger l'article de main ou ger\nisé en os,\ncorne, ivoir\ne, dans les\nlemps, fa-\net l'éventail\nde décors pour cartonnages, écrans, etc. On trouve aussi chez lui une grande v\nriét\neuilles pour le premier objet.\nFeuilles d'éventail, genre espagnol et français; estampes et clairevoies por\ncartonnages, écrans et tabatières; assortiment dans les deux genres. Voyez aus\nESTAMI\nCette fabrique ancienne se fait distinguer par la qualité de ses faïenees, qui re\nsistent à la plus grande action du feu.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle; on y fabrique des faïene\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en rien à la porcelaiue ordinaire\ndes faïences brunes à l'épreuve du feu, des pots de parfumerie et de pharmacie, d\ncamées et tableaux en pâtes blanches et colorées, des poêles en couleurs imitant\ngranit, le porphyre et le marbre; enfin, de la litharge et du minium. Elle a obter\ntion honorable lors de l'Exposition de 18\nPossède une manufacture de faïence émaillée d'or, de faïence agatisée et de d\ncors sur porcelaines, d'après le procédé de M. Legros d'Anisy. Les produits de cet\nmaison ont attiré l'attention à la dernière Exposition. Il va quitter le commerce\nLeur établissement est spécialement consacré à la fabrication de la faïence po\nles usages communs; il exploite ce genre d'industrie avec de grands développ\nmens : une grande partie de nos faïences brunes, de nos pots à parfumeurs, so\ndes produits de cette maison\nBreveté pour les formes à sucre : il fabrique les faïences brunes et blanche\ncelles pour la parfumerie et la pharmacie, ainsi que le minium. Cette manufactu\nést importante\nVoyez AMIDON, COMESTIBLES, etc.)\nCette partie de la métallurgie, qui a pour objet le traitement et la préparation\nfer, a fait des progrès marqués depuis quelques années. En 1806, il n'existait\n'une seule usine où le minérai de fer fut fondu par le moyen de la houille\nbonisée ou coke, et il n'en était aucune où l'on sût faire usage du fer carbonaté\nreux auquel certaines usines étrangères doivent leur célérité, l'abondance et le\ns prix de leurs produits: la méthode de l'affinage au fourneau à réverbère avec la\nuille brute, n'était pas non plus exécutée en grand en 1819. Aujourd'hui la\nance possède plus de vingt établissemens où l'on pratique ce procédé d'affinage,\nPossèdent un des plus beaux établissemens de fer affiné à la houille, et tiré à\nlide du laminoir à cylindre canelé. Ce n'est que depuis 1819 que la France pos-\nde ce genre de fabrication. Le vaste établissement qu'ils possèdent renferme dix\nurneaux à réverbère pour l'affinage. Une médaille d'or a été décernée à ces mes-\neurs en 1819 et en 1823. Leur manufacture est à Fourchambault (Nièvre.\nTient le dépôt des fers-roches laminés de la forge d'Abainville, département de\nMeuse. Fait la commission pour achats, ventes et réceptions.\nSuccesseur de Demazure et compagnie, marchand de fers, clouteries, aciers,\nuivre en planche et gratté, fil-de-laiton, fil de-fer, fer à seaux, fer martinets,\nontes en plaques, fer-blanc, fer-noir, tôle laminée et autres; étain, borax, se\nmoniac, cornes à lanternes, vis, etc.\nDépôt de limes de MM, Jaunez (L) et comp., au Paraclet; dépôt de cuivre «\nfer de Sibérie marqués C. C. N. D.\nA l'époque de l'Exposition de 1806, l'art de fabriquer le fer-blanc n'était pa\naussi avancé en France, et surtout aussi répandu qu'on pouvait le désirer; les plu\nbeaux échantillons qui parurent alors avaient été envoyés par le département d\nl'Ourthe, qui ne fait plus partie de la France; cette fabrication a fait dépuis d\ngrands progrès. On a beaucoup perfectionné le fer-blanc, non-seulement par l'u\nsage du laminoir, qui est devenu presque général dans les usines françaises, ma\naussi par les procedés au moyen desquels on découpe les feuilles de tôle dans de\nfourneaux d'une construction particulière, avant de les soumettre à l'action d'u\nléger acide, et enfin à l'étamage.\nLes progrès de la fabrication de la tôle ont été considérables : il y a encore pe\nde temps, la France tirait de l'étranger les deux tiers de ce qu'on employait dan\nses usines; la consommation qu'elle en fait aujourd'hui est alimentée entièremen\npar ses produits. Le développement de cete fabrication a produit les effets les plu\nfavorables sur celle du fer-blanc, dont le travail a été de même beaucoup perfec\nSon établissement qui a pris naissance avec le moiré métallique, compte déj\nautant de brevets d'invention qu'il a d'années d'existence. Il fabrique les feuilles d\nfer-blanc et d'étain moirées; ces dernières, dites papiers métalliques, sont em\nployées pour tentures et cartonnages. (Voye: aussi POIDSET MEEURES, TOILES M\nLes articles en tôle et ferblanterie vernis, qui forment la majeure partie des af-\nes de cette maison, établie depuis sept ans, se font dans les genres les plus\naveaux et les plus délicats, dans les qualités supérieures, quoiqu'à des prix in-\nment modéres, par rapport à leur richesse et à leur beauté. Ils consistent en\nte-liqueurs, porte-huiliers, porte-mouchettes, plateaux de tous genres, boîtes\nerses, lampes astrales, à colonnes et à suspension, hollandaises, lustres, etc.\nFabrique garde-vues en cristal dépoli et gravé. Dépôt de mouchettes, de Liège\nParis. (Voyez ussi BRONZE et CRISTAUX.)\nFait tout ce qui concerne son état; les cafetières du Levant sont un article prin-\nal de sa fabrication. Il fait des envois dans les départemens.\nFabrique et magasin de tôle, fer-blanc et carton vernis, plateaux, porte-li-\neurs, vases à fleurs, seaux, verrières, bains de pied, rafraîchissoires, corbeilles,\niers à ouvrage, thévères, coulans de serviette; assortiment de porte-mouchettes,\ntes à pipes, cigares et briquets, porte-carafes, porte-bouteilles, porte-verres ,\ne et carton, boîtes rondes en carton; gravures et peintures assorties de Bruns-\nk ; lampes de toutes espèces. Fait la commission.\nFerblantier-lampiste, tient fabrique et magasin de tôle vernie et tout ce qui con\nne\nla ferblanterie. Envoie en province.\nEtablit principalement des lanternes de voitures dans toutes les formes, nouvelles\nautres, en doublé doré, argenté et cuivre. Tous ces articles sont confectionnes\nEBLADIS, AURIACOMBE et comp.; depot, rue du Parc-Royal, n. 2.\nPropriétaires des forges, fonderies et laminoirs d'Imphy, près Nevers ; cette\naison depuis long-temps occupe un rang distingué dans plusieurs genres de fabri-\ntion; ses produits en cuivre, laminé et martelé, qui ont figuré à la dernière Ex-\nsition, ont été mentionnés honorablement au rapport. Elle réussit également dans\ns différens travaux que demande la tôle pour subir les diverses préparations né-\nssaires aux besoins des arts. Les feuilles de fer fabriquées au laminoir, qu'elle a\nésentées au Louvre, lui ont obtenu une distinction du premier ordre qui lui a\né décernée de nouveau pour les produits de fer-blanc, dont elle les avait ac-\nmpagnées; des médailles d'or lui avaient déja été décernées, en 1819, pour l'en-\ns produits admirables qu'elle avait présentés.\nmb\nLes ouvrages de marteau, tels que lampes, vases, balustres, etc., dans le go-\nle plus moderne, sont ceux qu'il fabrique le plus dans son genre d'industrie; néa\nmoins on trouve, en général, chez lui toutes sortes d'articles, ainsi qu'un déta\nde fers-blancs moirés, métalliques, en feuilles, etc.\nFait les ornemens en plomb et en étain pour les lampistes et ferblantiers, ain\nque les garnitures en cuivre, bronze el dorure, Livré à son genre d'industrie depu\nhuit ans, M. Freund grave ses moules lui-même; et les connaissances qu'il po\nsède dans la gravure en creux, le mettent à même de donner à ses modèles ur\ngrâce et une variété remarquables; enfin, il exécute, par un procédé à lui, d\ncolonnes à desseins en relief pour les lampes.\nune cafetière de son invention, dite à la Gaudet, le café avec tout son parfun\nses gualités et sa limpidite; la poudre se place entre deux filtres au fond de\ncafetière ; elle bout donc avec l'eau dans laquelle elle est plongée, et qui pas\ntravers en montant et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de tre\na\nplus gros, et recouverts de percales; de sorte que l'eau bouillante passe plus ra\ndement sans entrainer de marc; cette opération peut se répéter plusieurs\ncombustible et de la facilité de service qu'elles offrent, en même temps que\ncafé\nacquiert une limpidité admirable et conserve son arôme sans acreté\nLes ustensiles en fer-blanc de toutes sortes, et pour tous usages, sont l'objet de\nfabrication\nSuccesseur de Lehoux; il fabrique les lampes en tout genre, de même que\nplateaux ronds et ovales pour bouteilles; vases à fleurs, jardinières, corbeilles à frui\nà pains, à ouvrages et à limonadiers, fontaines à café, et autres de toutes form\net grandeurs, bouilloires, veilleuses, porte-liqueurs, porte-carafes, porte-mo\nchettes, coulans de serviettes, etc., en tôle vernie. (Vovez VERNIS.)\nNous avons déjà parlè de M. Hadrot, dans nos premières éditions, comme d'\nhomme utile à son état par les inventions et perfectionnemens dont il l'enrich\nnous avons déjà cité ses bougeoirs portatifs, ses lampes de cabinet, son nouveau be\ngeoir à mèche plate, sa chocolatière à moussoir mobile. Nous ferons, pour ajouter\nla série de ces artieles, un choix parmi les objets qu'il exposa au Louyre en 182\nrds. Plusieurs modèles de lampes de cabinet, et de bureau perfectionnées, à ni-\nau constant ou à niveau mobile, fort recherchées à raison de leur extrême cla\nde la modicité de leur prix; une bouilloire à the composée de deux capsule\npérieure el inférieure, ne formant qu'un seul vase (il suffit, pour y faire bomllr\nte pinte d'eau en sept minutes, sans lampe ni mèche, de verser entre les cap-\nles trois cuillerées d'esprit de vin qu'en allume); une veilleuse à bougie ct à ni-\nau d'eau pour chauffer tout liquide sans odeur ni fumée; elle contient une quan-\nté d'eau dans laquelle on place une bougie qui monte à mesure qu'elle brûle, et\nit baisser l'eau. M. Hadrot avait encore exposé une grande quantité d'autres ob-\nts non moins utiles. Enfin, il tient fabrique et magasin de toutes sortes de tôles\nrnies, lampes à double courant d'air, cafetieres à filtres, réchauds de table pour\nauffer les plats avec de la bougic, n'ayant aucun inconvénient, ete. Les inventions\nperfectionnemens de ce fabricant portent son adresse en estampille.\nFabrique tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds rouge, vert, jaune, ou\nitres couleurs. Tout ce qu'on peut désirer, soit en plateaux, porte-liqueu\nses à fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille autres articles de lt\nbrique et magasin de M. Hautin se recommandent aux amateurs de la province\nde Betranger. Koycz aussi PLAQUE.\nens dans la construction des caletières à infusion ; ses ouvrages ont êté plusieurs\n.\npis copiés. Il a donne son nom à la caictière de son invention, dans laquelle Peau\nestinée à l'infusion n'est pas séparée du eafé; dès qu'elle est en ébullition, elle\ntteint par la pression 85 degrés environ de chaeur, s'élève, se répand sur le cai\ne charge en s'infiltrant de tous ses principes aromatiques, et rentre dans l'inté-\nleur de la cafetière en liqueur très-claire. L'opération se trouvant terminée, o\nn est averti par le bruit prolongé d'un sifilet. Enfin, une partie de cette cafetière\nst destinée à recevoir de la crême, si l'on veut en joindre au café; et cette crême,\nchauffée jusqu'a l'ébullition, par sa proximité avec l'eau, reçoit celui-ci au fur\nse fi\n\nM. Laurens a produit plusieurs autres ouvrages qui lui sont propres, tels qu'une\nmitation de la colonne Vendôme, réunissant la plus grande vérité à une belle\nexécution; une nouvelle poulie pour suspension de lampes et lustres, s'adaptant à\nous les plafonds, surtout aux plus bas. Cet artiste confectionne tous les ouvrages\nblanterie\nen fer\nEtablit les porte-carafes, plateaux en tôle vernie, à couronnes et a bords plats\nle toutes grandeurs; porte-liqueurs, porte-huiliers simples ou à salières, en tole\net fer-blanc moires; vases à fleurs de toutes grandeurs, jardinières et bains d\npieds, verrières et seaux, rafraîchissoirs, boîtes à pipes, à tabac, à briquet et à ci\ngare; porte-mouchettes de toutes formes en tôle et en moiré, coulans de serviettes\net généralement tout ce qui est susceptible d'être verni sur métaux. (Voyez T.\nBLETTERIE\nFait et vend toutes sortes d'ouvrages en fer-blanc, souches à ressorts pour le\néglises, et flambeaux pascals. Il répare et nettoie les vieux objets qui tiennent\nsa partie.\nLeur fabrique, située à Montataire, produit des fers-blaues qui égalent ceux de\nAnglais pour l'uni et le brillant, et les surpassent en ductilité. Les Expositions d\n1819 et 1823, ont offert des échantillons unis, planés, exécutés au laminoir, et s\npeu cassans, qu'ils ont souffert toutes les plus rudes épreuves de l'emboutissage\nsans se gercer ni se fendre. Le Jury, pour récompenser les travaux de MM. Mer\ntiant, leur décerna la (O) à chaque Exposition, et S. M. daigna conférer à l'un d'eu\nla 1/2, dont l'autre était déjà décoré.\nFabrique spécialement des lanternes de voitures, qu'il établit toujours dans le\ngoûts le plus à la mode.\nTient fabrique et magasin de tôle et fer-blanc vernis, en objets tels que porte\nliqueurs, porte-huiliers, plateaux de toutes grandeurs, bains de pied, seaux e\nverrières, vases à fleurs, jardinières, paniers à ouvrage, corbeilles à pain, boite\nà tabac, étuis à cigarre, porte-mouchettes, porte-caraffes, et petits menages et\nfer-blanc; enfin tout ce qui concerne cette partie.\nTient dépôt de tôle en véritable fer de Berri, et de tôle d'acier en toutes qua-\nlités : sa fabrique est située à Bailly (Nièvre). Magasin d'armes blanches, fleurets\npelles, pincettes, etc. ; fait la commission.\nLes marabouts et les cafetières du Levant sont le principal objet de sa fabri-\nation\nURE DE COT\nINE, CACHEMIRE,\nEn 1806, les filatures françaises ne fournissaient généralement que des fils qui\ne dépassaient pas le n. 60. Depuis, l'art de filer le coton a fait des progrès très\nensibles; les numéros ordinaires jusqu'à 100, et même au-delà, sont arrivés à un\noint de perfection, capable de satisfaire toutes les exigences, et sont assez abon-\nans pour dispenser nos fabricans de recourir à l'étranger.\nNous possédons même aujourd'hui des établissemens de filaigre qui fournissent\nes fils assez fins pour servir à la confection des mousselines. Déjà, en 1819, on a\nu figurer à l'exposition des cotons filés jusqu'au n° 200; et en 1823, MM. Sa-\nnuel Joly et fils, de St-Quentin, en ont présenté qui allaient jusqu'au n° 291 :\nes fils, malgré leur grande ténuite, étaient d'une égalité et d'une netteté par-\nPossède une filature de coton, mue par une pompe à feu:ses produits sont re-\nherchés pour la bonneterie. Cette fabrique ne laisse rien à désirer dans ce\nenre.\ne, rue d'Aligre-St.-Antoine, n. 1.\nTravaille dans les hauts numéros, qu'il a perfectionnés pour la bonnetèrie et\nes tissus de coton. Son établissement est mû par une pompe à feu de la force de\n(a chevaux, et M. Anquetil a construit toutes les machines sur les lieux.\nCette fabrique jouit d'une considération méritée.\nFilature nouvelle par machine à vapeur, d'après les procédés anglais, où ils\nfilent le coton, depuis le n° 45 à 120 métrique, avec toute la perfection et la force\ndésirable pour chaîne et pour trame.\nIls viennent de former, avec MM. Werstermann frères, mécaniciens anglais,\nde vastes ateliers pour la construction de diverses machines; notamment celles\npour filer le coton et la laine, ainsi que celles pour tissage mécanique, par brevet\nd'importation et de perfectionnement. On peut voir dans leur fabrique ou dans\nleurs ateliers, une série desdites machines en activité. Leur machine à parer le\ncoton est remarquable par sa simplicité, qui la rend facile à êtle surveillée par\nun ouvrier d'une intelligence très-ordinaire.\nIls continuent à exploiter la filature de Royanmont, dont les produits en cotor.\nPropriétaire d'une filature hydraulique à Langlée (Loiret), obtint à la derniè\nexposition une (B) pour cotons bien filés, depuis le n° 106 jusqu'au n° 122.\nLes cotons filés dans cette maison sont très-supérieurs, surtout dans les nun\n\nros 40 à 100; il en est de même des tissus qui s'y fabriquent. Ces divers produ\nayant été admis à l'Exposition du Louvre, en 1823, le Jury leur a décer\nune (B).\n\nDépôt de la filature hydraulique, située à Gisors, de Davillier Lombard et com\nblanchisserie de cotons filés, calicots, etc.; cette maison obtint une (A) en 181\npour fil de coton très-beau, dans les numéros inférieurs à 60.\nTient une filature de coton et fabrique les calicots 3/4 à 8/4 de large pour\nblanc et l'impression ; expédie en France et à l'étranger\nLes produits de cette maison sont : des cotons filés, à coudre, broder, tricot\net marquer; des cotons écrus et blanchis pour la bonneterie et la fabrique. On\ntrouve aussi des ganses de coton et des calicots.\nPossèdent une filature à Seez (Orne), et méritèrent une mention honorable\n1819, pour percales bien fabriquées.\nFilature a Melun, dont les produits, mentionnés honorablement en 1819,\nmérite une (B) en 1823.\nCette maison fabrique en grand, le coton à broder, à coudre et à tricoter,\nchaînes de coton pour couvertures et molletons, et le coton pour mèches à qui\nquet.\nCet établissement marche par machine à vapeur de la force de 12 chevaux\nile environ 400 livres par jour, en trame, dans les n. 36 à 40 (coton Louisiane\nLes diverrs dépôts de cette fabrique sont à Paris, chez M. Lemonnier-Gom-\nbert, marchand de toiles et lainages en gros, rue du Chevalier-du-Guet, n. 12. —\nA Lyon, chez M. Figler, rue Tupin, n. 10, et Adam, quai du Rhône. — A\nRouen, chez M. Barthélemy, rue Ecuyère, n. 24 ; et à Reims, chez M. Croutelle\nCette fabrique fut établie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui \nportée à un haut degré de perfection; sa correspondance s'étend dans toute la\ncture embrasse tous les genres de cotons\nFrance et chez l'étranger\nen\nemployés dans la broderie au plumetis, au crochet, à perles, au passer, à feste\nner. Elle fournit le coton rouge des Indes, et bleu de roi retors à marque\n—\nméros les plus élevés; des lacets de toute espèce en soie, de filoselle et de fil; de\nla ganse, de la coulisse en toutes couleurs, des rubans percale, retors surfins. Elle\nétablit, par brevet d'invention, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze échevaux, sans duvet, sans vřilles, faisant le cordonnet, et pelotes\nen deux, trois, quatre, cinq, six, sept et huit fils. Ce coton-fil à coudre a le pré-\ncieux avantage de ne casser jamais partiellement; l'ouverture pratiquée dans le\ncasque de l'aiguille ne coupe point le coton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités.\nCes divers produits, ayant été exposés en 1819, ont mérité, de la part du Jur\ncentral, une () à MM. Gombert et Michelez.\nOutre son établissement si utile, destiné aux lavages des laines, il possède une\ndes plus importantes filatures de coton, mue par une pompe à feu ; on y fabrique\naussi les calicots de toute espèce, et le linge de table. (Voycz LAVOIR.\nparaison avec ceux anglais. M. Marquet avait exposé, en 1819, beaucoup de pa-\nquets de cotons fins de sa filature jusqu'au n° 200 et même du cotou en bobines,\nn° 220. Ses produits furent mentionnés honorablement dans le rapport du Jury.\nFabrique et tient magasin de coton a broder, à tricoter, à marquer, coudre, tis\nser, et pour la passementerie; retors écrus et blanchis; ganses de coton, et géné\nralement ce qui tient à la fabrique de coton.\nEnvoie en province et à l'étranger.\n\nTient un assortiment complet de coton à chandelles, de toutes qualités ; sa fila-\nture, qui est mue par un cours d'eau, est située à Couvieux, près Chantilly (Oise);\nce qui lui donne la facilité d'établir ses cotons, dont l'uni ne laisse rien à désirer\na un prix doux. Magasin de papier gris pour envelopper la chandelle, de 70 à 400\nlivres à la rame ; ficelle à paqueter, et fil à nouer la mèche.\nPossède une filature et une fabrique de calicots dans toutes les qualités, à Ma-\ngny-St.-Loup.\nFabricant en gros de ouates, tricots, et tous genres de broderies; tient filature\nde coton à mèches pour chandelles, mèches à quinquets et à réverbères; coton\npour les bijoutiers et foureurs, ainsi que le coton brut pour les fabriques. Il fait\naussi les couvertures en laine et en coton, tient la laine cardée et filée pour tricots\nJoint à une filature de ceton à coudre en tous genres, une fabrique de percales\net calicots à coulisses, propres à la confection des faux-cols; il est breveté du Roi\nLes branches d'industrie qui donnent à la laine les différentes préparations ne-\ncessaires aux besoins des arts, ont fait de grands progrès chez nous. Des méthodes\nnouvelles d'une ingenieuse application, ont remplace généralement celles que la\nutine avait consacrèes jusqu'à ce jour. La filature, le peignage et le tissage des\nines ont reçu de grands perfectionnemens en proportion des progrès qu'à fait la\nécanique dans la construction et l'amélioration des machines qui les concernent.\nLes laines elle-mêmes sont depuis vingt ans d'une bien plus belle qualité; les\noupeaux de mérinos se sont multipliés à notre grand avantage : cependant neus\nrons encore de l'étranger, une partie des laines superfines qu'emploient nos fabri-\nans. On ne peut donc trop recommander aux agriculteurs de donner tous leurs\npins au choix des bêtes qu'ils élevent.\nPossède un grand établissement de filature de laine à Loches, et une fabrique de\nanelles dites de galles, à l'instar de celles d'Angleterre, ainsi que de Coatings et\nutres articles de laine croisés et tissés à Château Renaud, (Indre-et-Loire.) Les\nroduits de cette maison ont obtenu l'approbation du jury et une (A) lors de la der-\nSous une administration nouvelle, cet établissement vient de donner a ses tra-\naux une grande extension : non-seulement il fournit au commerce des fils cache-\nnires de toutes espèces, mais encore il fait fabriquer des tissus, qui le disputent\nn qualité, à ceux des premières manufactures dont s'honore l'industrie française.\nSe livrent avec le plus grands succès à la filature et au peignage de la laine\npar mécanique; ils emploient eux-mêmes une partie de leurs laines filées à la fa-\norication des tissus mérinos, le reste est livré au commerce de Paris, de Lyon et\nde Reims, pour la fabrication des châles ouvrés, des barèges et de la bonneterie.\nCes fabricans ont exposé au Louvre, en 1825, des produits de leur double in-\ndustrie: la laine peignée avait été amenée au n° 60 pour la chaîne, et 100 pour la\ntrame. Ces degrés de finesse n'avaient point été obtenus avant eux.\nDès l'Exposition de 1819, ils avaient été jugés dignes d'une (A): le Jury, pour\nl'ensemble de leurs produits, leur décerna en 1823 une (O). La fabrique est située\nà Villepreux, et lesdépôt chez M. Sallin.\nNos fabriques de châles et de tissus cachemires lui doivent une partie de leurs\nprogrès. M. Forster-Stair est parvenu des premiers à filer les laines cachemires par\nle moyen des mécaniques. Il vient nouvellement de faire l'application des machines\nà leur peignage; si cet essai réussit, il diminuera le prix de la main d'ouvre, rédui\nra celui des fils et les rendra meilleurs. Son établissement est recommandable ; il\nproduit tous les degrés de finesse nécessaires à la confection des plus beaux tissus.\nv lui a decerné une (A).\n","ner_xml":"<PER>DEGRANGE</PER>, <LOC>rue de Bondy</LOC>, n. <CARDINAL>56</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les coiffures militaires, en feutre et en cuirs vernis, telles que visières,\nssus de schakos, bourdalous, casques, toques pour la chasse; calottes gaufrées</ACT>.<ACT>\nstiques et vernies, pour ecclésiastiques; ceinturons, gibernes, baudriers en buflle\nrnis et non vernis, et tout ce qui concerne l'équipement militaire</ACT>. M. Degrange\ntretient des relations avec la province\n<ACT>Tient fabrique et magasin d'équipages de chasse, carnassières, gibecières, saes\nplomb et à boyaux, et de plusieurs façons; ceintures de chasse, ceintures de\nyage vernies et non vernies, en buffles et autres; gibernes d'infanterie et de ca-\nlerie; fontes de pistolets, porte-manteaux, malles noires et jaunes; banderoles\nfourreaux de fusil, bourses à jetons, garnitures de patins à l'anglaise et à la fran-\nFournisseur des sapeurs pompiers de la marine et de la garde royale, etc. ; fa-\nique casques de toutes armes et de tous grades, français et étrangers; accessoires\néquipemens militaires, en plaqué, or, argent, cuivre, plomb, fer-blanc ; se\nharge des fournitures militaires en général, estampe pour MM. les orfèvres, etc</ACT>.\nM. Dida vient d'être chargé, par <ACT>S</ACT>. Exc<ACT>.</ACT> le <ACT>ministre de la guerre, de la fourniture\ne trois mille casques de cuirassiers et dragons sur le modèle qu'il avait présenté</ACT> au<ACT>\nFournisseur de casques des sapeurs-pompiers de Paris</ACT>, il entreprend la fourni-\nire des pompiers pour les départemens, <ACT>et fabrique</ACT> les <ACT>casques en cuivre des\nutres corps, les caisses de tambour, les timbales pour la cavalerie, les cymbales\nn acier, pavillon chinois, et tout ce qui concerne cette partie; de même que\noute la chaudronnerie, et les appareils de chimie</ACT> : Fait des envois en province\n<ACT>Ceinturons à la hussarde brodés or et argent; gibernes de cavalerie et d'infante-\nie; ceinturons d'épée en maroquin, casimir, velours, et drap brodé; baudriers\nr et argent; çeinturons vernis blancs et noirs; gibecières, carnassières, poires à\npoudre; fournitures pour la troupe et tout ce qui dépend de</ACT> cette <ACT>partie</ACT>.<ACT>\nApprête les peaux de vaches et de veaux marins, propres à l'équipement mili-\ntaire et aux équipages de chasse; celles de loutre marine pour la fabrication des\nponnets et garnitures d'habillement, etc</ACT>. Il a tellement perfectionné ce dernier\narticle pour la finesse du <ACT>cuir</ACT> et la pureté du <ACT>duvet</ACT>, que ses peaux sont préférées\nà celles des Anglais. <ACT>Il confectionne les bonnets à poil pour les gardes royale et na-\ntionale, et fabrique les cuirs, façon de Russie,</ACT> portant <ACT>la même odeur</ACT>, <ACT>et</ACT> prèsen<ACT>-</ACT>\ntant les mêmes avantages : beaucoup de <ACT>ma</ACT>ro<ACT>quiniers</ACT> en font usage. M. Klug tient\nen outre un magasin <ACT>de plumes à écrire, qu'il apprête à la hollandaise</ACT>.<ACT>\nManufacture de schakos et de gibernes, hausse cols, plaques, boutons, sabres\népées, passementerie, coiffure, buflleterie, et en général tout ce qui concerne l'é\nFabrique tout ce qui concerne l'équipement militaire de tous les grades, comme\nceinturons, galonnets brodés et vernis, draps, casimits et buflles: gibernes de\ntoutes formes et ornées d'agréments</ACT>. <ACT>Il fail généralement tout ce qui concerne l'é\nvince</ACT>.<ACT>\naint-<ACT></ACT>\n<ACT>si</ACT>eurs perfectionnemens à la fabrication des <ACT>chapeaux vernis</ACT>; elle a feurni, pen-\ndant les années 1812 et 1813, la <ACT>marine française</ACT>. M. Roger s'est encore efforce\nd'étendre les branches de sa\n<ACT></ACT>fabrication<ACT>, en confectionna t chez lai les feutres\nqu'on faisait autrefois exécuter en province; il fabrique aussi les visières et dessus\nde schakos</ACT>.<ACT>\nFournisseur des ministères de la guerre et de la marine, air si que de la garde\nroyale, de la gendarmerie et de tous les corps militaires; il tient un établissement\nimportant consacré à la fabrication des équipemens, coiflures et harnachemens mi-\nlitaires, et à celle des articles de commission tant pour la France que pour l'é-\ntranger, même pour les colonies en objets de sellerie, d'équipement ou de chau</ACT>s-<ACT></ACT>\nLa qualité de ses produits, l'étendue de ses travaux et les connaissances du\nfabricant qui les dirige, sont des titres de cette maison à la confiance des princi-\nTient manufacture en grand d<ACT>'équipemens et coiffures militaires, de toute arme;\nsellerie en tous genres; chapeaux vernis pour la marine royale et autres, chapeaux\neu feutre-castors pour les colonies, etc</ACT>. Cette maison a des relations étendues.<ACT></ACT>\nSuccesseur de Déaclard et Comp.<ACT>; fabrique généralement coiffures, équipe-\nmens et harnachemens militaires; fait aussi tout ce qui concerne la ceinturerie,\npour la France et l'étranger, la passementerie en or, en argent, soie, laine et les\nbro\npriag\nVOyez CUSSI EQUIPEMENT MILITAIRE, PLAQUE.\nGraveur sur métaux; fabrique pour l'équipement militaire, la visière en tôle\nnie; les garnitures estampées en cuivre de Manheim, pour lampes, vases, ba-\ntres rondes, carrées, et autres de fantaisie</ACT>.<ACT>\nFabrique les garnitures estampèes en cuivre de Manhe’m, pour les lampes as-\nles, rondes, carrées, à doubles corniches et chapiteaux, sans le secours de la\nidure; il en garantit</ACT> le vernis. M. Dupuis <LOC>est</LOC>ampe pour <ACT>les ferblantiers, bijou-\nrs, orfevres, et fait la g rniture des objets militaires</ACT>.<ACT></ACT>\nPossède un assortiment des plus <ACT>complets</ACT> en matrices <ACT>gravée</ACT>s <ACT>pour les différentes\nrties de la bijouterie en tout genre, et l'orfévrerie de table, etc., en argent ou\nplaqué</ACT>; la nombreuse col ection de ses matrices permet aux bijoutiers et orfè-\nes de lui confier la matière pour lui donner telle empreinte qu'ils désirent. Les\nodèles gravés de cette maison sont non-seulement en grand nombre, mais en-\nre d'un excellent goût. Il en est beaucoup, principalement ceux destinés à l'or-\nvrerie, qui peuvent être utilisès avantageusement, en les frappant en cuivre,\nour les <ACT>garnisseurs de cristaux et fabricans de nécessaires, et pour</ACT> orner le car<ACT>-</ACT>\nnnage en appli ues de divers sujets composés. Pour faciliter les désignations,\nI. Giot donne des collections d'empreintes numérotées. Il se charge aussi de la\nente et du laminages des métaux, moyennant un prix modique.\nEstampe pour bijontiers, et tient assortiment de matrices pour tout ce qui con\nerne cette partie.\nEstamp<ACT>e</ACT> et <ACT>découpe pour orfèvres, plaqueurs</ACT>; tient un assortiment d'objets <ACT>es-\ntampés pour la bijouterie fausse, la garniture</ACT> du nécessaire, et généralement tout\nqui concerne cette partie.\nce\nEn succédant à M. Bibron, M. Lenglet a joint à l'industrie de son prédécesseur\nl'art de la gravure en acier, pour lequel il est déjà connu. La réunion de ces deux\nbranches, si utiles l'une à l'autre, promet de grands avantages à l'orfévrerie, puis-\nque les fabricans verront non-seulement se multiplier la collection de matrices qui\ncomposaient cet établissement, mais qu'ils pourront jouir, à des prix extrêmement\nmodiques, de modèles qu'ils n'auraient pas osé adopter, dans la crainte d'aug-\nmenter les prix de main-d'œuvre\nM. Lenglet a consacré dix années de sa vie à la gravure sur acier ; son goût et\nson expérience laissent croire qu'il donnera une nouvelle impulsion à l'orfévrerie\nestampée, et la placera à la hauteur de perfection dé l'orfévrerie moulée.\nEst le premier qui ait estampé les garnitures ou ornemens des lampes astrales ,\nen cuivre de Manheim : il adapte avec goût ces garnitnres aux lampes, balustres,\npieds octogones ou culot cannelé; garnitures à ornemens avec chapiteau corinthien,\ncercles de couronnes estampés, etc ; il en garantit le vernis.\n<PER>Tient</PER>, depuis plus de trente ans, un assortiment de gravures en feuilles et enca-\nées, livres à figures d'histoire, voyages, architecture, galeries, recueils pour\nudes de dessin, figures, paysages, ornemens et fleurs. Il est propriétaire de plus\ne sept mille planches, dont l'art des constructions par Bruyère ; la charpente par\nrasse ; l'architecture civile par le même; plans de jardins et décorations par le\nême, en 2 vol.; antiquités d'Athènes , en 4 vol., par Stuart et Revett; maisons\nItalie, per Scheult; modèles pour l'orfèvrerie ; idem pour la menuiserie ; idem\npur la serrurerie; ornemens pour l'intérieur des appartemens, par Normand ;\nuvres de Flascmann en quatre parties; campagnes des Français contenant 33\natailles et 100 portraits de généraux, avec discours explicatif, 2 vol. grand in-fo ;\nalerie théâtralé, 96 portraits avec notice.\nOn trouve dans cette maison un grand assortiment d'estampes pour la décoration\nes cabinets en <ACT>tous</ACT> genres, et généralement propres à l'expédition pour toutes les\nplonies.\nSon catalogu\nse distribue gratis.\nCette maison, connne depuis près d'un siècle, offre aux marchands et aux ama-\ncurs, un assortiment considérable d'images ; une grande quantité de sujets pieux\nir différens formats, propres à être mis dans des livres de prières et à être enca-\nrés; beaucoup d'estampes allégoriques et historiques pour l'encadrement; une\nmense collection de principes de dessin pour la figure, l'architecture et le pay-\nage; une infinité de cahiers et de feuilles d'écriture pour tous les genres, et de plus\nn recueil de cartes géographiques dans toutes les dimensions. On trouve à s'as-\nortir grandement dans cette maison de tout ce qui a rapport aux articles ci-dessus\nnnoncés et à des prix modérés.\nMarchand d'estampes de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Cartes géographiques,\nprincipes de dessin et d'écriture, éditeur des deux estampes, la Cuisine et la Salle\nmanger d'après Droling, des petites têtes de Didon, de la Collection des femmes\nélèbres d'après les émaux de Petitot du musée; de la Carte encyclopédique de la\nFrance, du Recueil de modèles de l'écriture cursive, par Barbe-du-Vignan, d'une\nautre ouvrage ayant pour titre le Petit Maître d'ocriture. par Bertrand, d'une suite\nle petits paysages d'après Claude Lorrain, d'une collection de vignettes d'après\nes plus beaux tableaux des grand maîtres : il se charge de la commission. Les nou-\nveautés de M. Blaisot furent admises à l'Exposition de 1825.\nParmi le grand nombre d'estampes dont il est propriétaire-éditeur, et qui s'em-\nploient dans la fabrication des écrans, tabatières, cartonnages, etc.; nous distin-\nguerons celles qui sont exploitées pour la feuille d'éventail (genre d'Espagne et<ACT>\nl'</ACT>Italie), au nombre desquelles Atala, Estelle, Galathéc, <ACT>Virginie,</ACT> la <ACT>Bergère des\nAlpes, Lauretie, Malcck-Adhel,</ACT> etc. ; tirées des ouvrages de Châteaubriand, Flo-\nrian, Bernardin de Saint-Pierre, Marmontel, Mme Cottin, ainsi que nombre d'au-\nPossède un fonds considérable d'estampes d'un beau choix, et sur tous formats.\nOn remarque surtont chez lui, la bataille de la revolte du Caire, d'après le tableau\ndu Musée, par Girodet, et grave par Jazet, sur grand aigle; et un assortiment va-\nrié sur colombier entier, tant de sujets allégoriques et d'hi-toire, que de sujets re-\nligieux. Il joint à ces artieles une série de paysages d'une belle exécution.\ngleterre, l'Allema de et l'Italie; elle possède un fonds de planches au burin d'après\nles plus grands maîtres, entr'autres e lles gravées par Raphael<ACT>-Urbain</ACT> Massard ;\nelle est aussi prepriétaire de l'œuvre de Boissieu, <ACT>peintre, graveur célèbre</ACT>, mort\nà Lyon en 1810; cet œuvre se compose du 100 planches gravées à l'eau-forte, pay-\nsages, sujets de genre, etc., 300 fr. On peut acquérir des pièces détachées de cet\nœuvre aux prix du catalogue, qui se distribue chez l'éditeur.\nParmi les ouvrages que l'on doit à cette maison, nous indiquerons encore\nMort de Socrate, d'après David ; Hypocrate, d'après Girodet; Atala au tombeau,\nd'après le même; les Trois âges, d'après <LOC>Géard</LOC>, <CARDINAL>50</CARDINAL> fr. chaque. Le Chien du re-\ngiment et le trompette, d'après <LOC>Horace</LOC> Verne<LOC>t</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. pièce. Enfin, un grand\nnombre de gravures, <ACT>lithographie</ACT>s modernes et études. On y fait la commission et\ndes bordures pour toutes les villes de France et de l'étranger. Voyez aussi DORURE\nUR BOIS.\n\nM. Chaillou-Potrelleédite, dans ce moment, la gravure titée du tableau d'Horace\nVerne<PER>t</PER>, sur la mort du géneral Foy; le priv de la souscription est de 20 fr.; les\nger et les colonies. Leurs principaux articles consistent en bordures dorées, <ACT>sujets</ACT>\n<ACT></ACT>d'histoire, de genre, <ACT>dévotion</ACT>, principes de dessin, <ACT>cahiers</ACT> d<ACT>'</ACT>écriture, etc. , etc.\nIls fabriquent aussi la feuille d'éventail et sujets gravés pour le cartonnage; quan-\ntité de têtes de lettres pour fètes et nouvel an, comme fleurs et dévotions. Leurs\nproduits ont été admis à l'Exposition du Louvre en 1823.\nOn trouve chez lui une collection de saints et de sujets d'histoire, en noir et en\nouleur, de divers formats : fait la commission pour l'estampe.\nTient assortiment d'estampes et de sujets ponr cartonnage; fabrique la feuille\néventails et de Trocadero ; fait des envois.\nAssortiment de grands sujets et de paysages gravés d'après Wouvermans et au-\nes; <ACT>sijets</ACT> de <ACT>dévotion de toutes grandeurs</ACT> pour <ACT>être encadrés et</ACT> pour mettre dans<ACT></ACT>\n<ACT>s</ACT> livres<ACT>; cartes</ACT> geographiques par Capitaine; les quatre parties du monde, la\nrance, l'Espagne, la Grèce et l'Italie; cahiers de principes pour la figure et le\naysage; petits bouquets et vases par Mme Vincen ; fleurs, par Vidal; bouquets\nuits et déjeuners; feuilles et cahiers de principes d'écritures françaises et anglai-\ngrandes vues d'Europe; petites vues de Paris ; jeux de loto, polonais,\nsoli-\nes en quatre sujets a la suite, tels que la Fille coupable, la Rosière, Malek-Adel;\njets d'amour pour cartonnages, dessins à broder en perle et autres ; images de\névotion pour lesenians ; sujets militaires, soldats, cavaliers, etc.\naires, tures, el'asseuis et autres ; assortiment de nouvelles éarricatures, grisettes,\nkos, grimaciers; histore dune semame et d'une normande, etc.\nM. Genty tient aussi tous les ait<ACT>ie</ACT> es pour la <ACT>lithographie</ACT>, <ACT>cravons, encres</ACT>, <ACT>pa-\ni</ACT>er autographe, ete. Sa lithographie, <PER>sous le</PER> nom de <PER>Cheyère et comp.</PER> ,<ACT>\nest\narricatures</ACT>, <ACT>par Pigal; sujets militaires et autres</ACT>, <ACT>par Charlet; eostumes</ACT> de �'armée\nrançaise, par Hyppolyte Bellanger ; marines, par Gudin ; collection de paysages.\nar Enfantin. Leur assortiment est completen <ACT>l</ACT>ith<ACT>ographie</ACT>s de <ACT>tous</ACT> genres. En 1823,\neurs produits ayant figuré à l'Exposition du Louvre, MM. Gihaut frères furent\nités pour des lithographies coloriées qui sont d'un foit bel effet.\nA consaré son temps à la reproduction des chefs-d'œuvres de peinture de nos\ngrands maîtres, le succès a couronné une entreprise aussi louable; M. Janet a ré-\nduit, gravé et fait graver par les principaux artisles qu'il s'est adjoint, les sujet les\nplus remarquables de Raphaël, Leonard de Vinci, le Titien, le Cor<ACT>r</ACT>ège, le Guide, le\nCarrache, Domin<ACT>i</ACT>quin, <ACT>Dolci,</ACT> et autres de l'ancienne école; et pour lécole moderne\n<PER>Hersent, Prud'hon, Desenne, Garnery, Horace Vernet</PER><ACT>, etc.</ACT>, <ACT>clc.</ACT>; il possède encore\nquelques collections de ces sujets sur papier de Chine. On lui doit aussi la publi-\ncation de la Défense de Paris en 1814, d'après Horace Vernet; trois livraisons de\nl'exposition particulière du même peintre en 1822; enfin il a publié ene belle gra-<LOC>\nvu</LOC>re, sur demi-aigle vélin, représentant Daphnis et Cholé, gravée par M. Gelée,\nd'après le joli tableau de M. Hersent.\nNous lui devons aussi la collection des portraits en pied des personnages qui ont\nillustré la France par leur génie.\nTient les canons d'autels, les cartes géographiques, les principes d'écriture en\nfeuilles et en volnmes, les ouvrages d'architecture, ainsi que toutes sortes de prin-\ncipes ; têtes et académies pour le dessein\nOn est redevable à cet artiste d'une suite de gravures, au nombre de 100, pour\nles diverses OEuvres de Voltaire, formats in-8°, et in-12; cette entreprise utile qui\nest terminée, fait honneur à M. Lecerf, ainsi qu'aux divers artistes qui ont concouru à\nson succès. Cbaque livraison de quatre gravures coûte, in-8°, 2 francs 50 cent.,\nin-12, 2 francs ; le double, sur papier de Chine, chez M. <LOC>Panckouck</LOC>e, <ACT>libraire</ACT>,<LOC>\nrue des Poitevins</LOC> n° <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nM. Lecerf a pareillement publié une collection de jolis petits ouvrages destinés à\nl'amusement des enfans, de format oblong, ornés de gravures, au nombre des-\nquels une Histoire de France, enrichie d'une quantité de tableaux historiques, une\nGéographie en estampes, ornée d'un grand nombre de figures; et une jolie Histoire\ndes papillons coloriés, avec le plus grand soin, d'après nature, format in-4° : En-\nfin il publie cette année, une Histoire de l'écriture Sainte, format in-8°, enrichie\naussi d'un très grand nombre de figures.\ngravures.\nDépôt de mercerie et quincaillerie\nOn trouve chez ce graveur des recueils de fleurs pour tètes de lettres, à em-\nblèmes, à épigrammes, etc.; des collections de billets de visite; des surprises et\nmécaniques ornées, etc. ; des jeux de société et d'enfans, en estampes, au nombre\ndesquels nous pouvons citer les surprises de Flore, jeu qui réunit l'intérêt à la\ngaîté, ainsi que le petit cassetin destiné à apprendre aux enfans à connaître les\nlettres, à épeler et à former de petits mots, et, et par suite des phrases, en les\nA exposé au Louvre, en 1823, des vues de son beau Voyage pittoresque en Sicile,\ndedié à S\nA. R. Madame la duchesse de Berri. Cet ouvrage à maintenant 22 li-\nvraisons, les deux qui restent paraîtront incessamment...\nIl aaussi exposé des vues d'un nouvel ouvrage, intitulé Voyage pittoresque dans\n\nles ports et sur les côles de France, qui embrassera tout le littoral français, et\nparaîtra successivement par cahiers composés d'un certain nombre de vues, snivant\nimportance du lieu dont ils représenteront les différens sites. Les amateurs auront\navantage de pouvoir souscrire pour tel port qui leur conviendra ou de faire un\nhoix à leur gré dans la collection entière.\nEst éditeur d'un fonds considérable de gravures, en noir et en couleur de divers\normats propres à l'encadrement, dont il se charge au besoin; il possède plus de\nuatre cents planches à l'usage des cartonniers, évantaillistes, parfumeurs, confi-\neurs, etc., etc., toutes d'un bon choix et gravées avec soin.\nIl publie un Voyage pittoresque de la Francc, se composant de trois cent\noixante vues, qui est parvenu à sa cinquante-sixième livraison. Il a mis aussi au\nour quatre cahiers de marine de trente planches chaque, gravées par Beaujean,\nlont le talent est connu. Il paraît en même temps chez lui une collection de têtes\nithographiées d'après Raphaël, le Guide, le Poussin, et autres grands maîtres d'a-\nbrè\n'antique.\nMagasin d'estampes, livres d'écritures; canons d'autel, en très grand assorti-\nnent et toutes sortes d'images et petites gravures de piété, <ACT>dans les</ACT> goûts les plus\nnouveaux. Envoie dans les départemens\nEditeur<ACT>, marchand d'estampes en noir et en couleur, de divers formats,</ACT> propres\nl'encadrement: <ACT>Feuilles pour éventails, objets pour cartonnages, tabat</ACT>ières etc.\nVoy. aussi éventails, deuxième section.\nConnu depuis trente ans, ainsi que son frère, comme les premiers qui aient\nperfectionné le genre de dessin d'iconographie naturelle, et régénéré en quelque\nsorte cet art si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à eux. Nous avons\nvaux et les voyages scientifiques de ce peintre distingué; nous nous bernerons à\nciter ici quelques-uns de ses ouvrages d'histoire naturelle, savoir : la Description\ndes plantes rares de Syrie, par Labillardière; le Journal d'histoire naturelle publié\nen 1791; des plantes et plus de cinq cents coquilles pour l'Encyelopédie ; la Flore\ndu mont Atlas, de Desfontaines; le Tableau du règne végétal, par Ventenat; l'His-\ntoire des arbres forestiers de l'Amérique, par Michaux; enfin plus de soixante plan-\nches de la Description de l'Egypte, qui lui sont dues.\nLe procédé par lequel cet artiste est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs,\nà l'aide d'une seule planche, est une conquête faite au profit de l'industrie fran-\nçaise; son ouvrage des Plantes grasses, imprimé par ce procédé en 1796, parla\nd'abord en faveur des premiers essais de M. Redouté. Depuis il parvint à donner\nà cette impression la douceur, le coloris, le fondu de la peinture. Nous citerons\nquelques-uns de ses ouvrages, qui offrent une juste idée de la beauté de son dessin\net de l'excellence de son impression. Les Plantes grasses, la Botanique de J.-J.\nRousseau, les Liliacées in-40 et in-folio, la Flore de la Malmaison, de Navarre; les\nRoses in-folio et in-4°. Ces divers ouvrages, exposés en 1819, ont valu à M. Redouté\nune (A).\nSon iconographie des roses surtout a obtenu le succès le plus brillant et le plus\nmérité; l'éclat, la vérité, l'élégance et le plus grand luxe typographique, recom-\nmandent cette production remarquable, dont la vogae a été européenne.\nEditeur du couronnement el de la translation de Voitaire, ainsi que 54 portrait:\npour lédition de ses œeuvres.\nCe fabricant, qui a travaillé long-temps avec son père, vient de fonder un éta-\n<ACT></ACT>blissement pour la <ACT>fabrication</ACT> de toutes les <ACT>variétés d'éventails, surtout pou\nFait l'éventail de toutes qualités</ACT> pour l'<ACT>expédition</ACT> ; sa <ACT>fabrique</ACT> est <ACT>ancienne, et\nentretient des relations avec le midiet les iles</ACT>.<ACT>\nFabrique et assortiment d'éventails riches et nouveaux, genre de Paris; échan-\ntillons pour l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre, l'Amérique et les Iles</ACT>.<ACT>\nFabriquent les eventails de tous genres pour les Iles, l'Italie et surtout l'Espagne,\npů ils entretiennent des relations</ACT>.\nFabrique Pé<ACT>vertail</ACT> et la <ACT>gibecière, tient magasin de quineaillerie fine, d'acier\noli et doré, et dautres aitic es de parure pour dames.\nFait éventails de luxe et de fantaisie</ACT>; il fut admis, en 1819 et en 1823, à exposer\nlusieurs articles sortani de ses ateliers.\n<ACT>T</ACT>ient une fa<ACT>blique d'éventails dans les formes les plus nouvelles, avec ornemens\nn tous genres.</ACT> Cette maison <ACT>fait</ACT> en <ACT>outre la commission pour tous les genres de\nnarch\n<ACT>Fabrique</ACT> les <ACT>éventaiis pour l'Espagne, l'Italie, l'Amérique, et</ACT> fait P'article <ACT>du\nisé pour</ACT> la <ACT>Hollande et</ACT> l<ACT>'</ACT>Angleterre. Cet elablissement ancien a des relations\nBreveté de madame la Dauphine; sa maisun, établie depuis long\nique pour la France et l'étranger l'<ACT>article</ACT> de <ACT>main ou ger\nisé en os,\ncorne, ivoir\ne, dans les\nlemps, fa-\net l'éventail\nde décors pour cartonnages, écrans, etc</ACT>. <ACT>On trouve aussi chez lui une grande v\nriét\neuilles</ACT> pour le <ACT>premier objet</ACT>.<ACT>\nFeuilles d'éventail, genre espagnol et français; estampes et clairevoies por\ncartonnages, écrans et tabatières; assortiment dans les deux genres</ACT>. Voyez aus\nESTAMI\nCette fabrique ancienne se fait distinguer par la qualité de ses faïenees, qui re\nsistent à la plus grande action du feu.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle; <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique des faïene\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en rien à la porcelaiue ordinaire\ndes faïences brunes à l'épreuve du feu, des pots de parfumerie et de pharmacie, d\ncamées et tableaux en pâtes blanches et colorées, des poêles en couleurs imitant\ngranit,</ACT> le <ACT>porphyre et</ACT> le <ACT>marbre</ACT>; enfin, de la litharge et du minium. Elle a obter\ntion honorable lors de l'Exposition de 18\nPossède une manufacture de faïence <ACT>émaillée</ACT> d<ACT>'or</ACT>, <ACT>de faïence a</ACT>gat<ACT>isée</ACT> et de d<ACT>\ncor</ACT>s <ACT>sur porcelaine</ACT>s, d'après le procédé de M. Legros d'Anisy. Les produits de cet\nmaison ont attiré l'attention à la dernière Exposition. Il va quitter le commerce\nLeur établissement est spécialement consacré à la fabrication de la faïence <ACT>po\n</ACT>les usages communs; il exploite ce genre d'industrie avec de grands développ<ACT>\nmen</ACT>s : une grande partie de nos <ACT>faïences brunes, de</ACT> nos <ACT>pots à parfum</ACT>eurs, so\ndes produits de cette maison<ACT>\nBreveté pour les formes à sucre : il fabrique les faïences brunes et blanche\ncelles pour la parfumerie et la pharmacie, ainsi que le minium. Cette manufactu\nést importante\nVoyez AMIDON, COMESTIBLES, etc.)\nCette partie de la métallurgie, qui a pour objet le traitement et la préparation\nfer, a fait des progrès marqués depuis quelques années. En 1806, il n'existait\n'une seule usine où le minérai de fer fut fondu par le moyen de la houille\n<ACT>bon</ACT>isée <ACT>ou</ACT> coke, et il n'en était aucune où l'on sût faire usage du fer carbonaté\nreux auquel certaines usines étrangères doivent leur célérité, l'abondance et le\ns prix de leurs produits: la méthode de l'affinage au fourneau à réverbère avec la\nuille brute, n'était pas non plus exécutée en grand en 1819. Aujourd'hui la\nance possède plus de vingt établissemens où l'on pratique ce procédé d'affinage,\nPossèdent un des plus beaux établissemens de fer affiné à la houille, et tiré à\nlide du laminoir à cylindre canelé. Ce n'est que depuis 1819 que la France pos-\nde ce genre de fabrication. Le vaste établissement qu'ils possèdent renferme dix\nurneaux à réverbère pour l'affinage. Une médaille d'or a été décernée à ces mes-\neurs en 1819 et en 1823. Leur <FT>manufacture</FT> est à <LOC>Fourchambault</LOC> (<LOC>Nièvre</LOC>.\nTient le dépôt des fers-roches laminés de la forge d'Abainville, <LOC>département de\n</LOC>Meuse. Fait la commission pour achats, ventes et réceptions.\nSuccesseur de Demazure et compagnie, <ACT>marchand de fers, clouteries, aciers,\nuivre en planche et gratté, fil-de-laiton, fil de-fer, fer à seaux, fer martinets,\nontes en plaques, fer-blanc, fer-noir, tôle laminée et autres; étain, borax, se\nmoniac, cornes à lanternes, vis, etc</ACT>.\nDépôt de limes de MM, Jaunez (L) <ACT>et comp</ACT>., au Paraclet; dépôt de cuivre «\nfer de Sibérie marqués C. C. N. D.\nA l'époque de l'Exposition de 1806, l'art de fabriquer le fer-blanc n'était pa\naussi avancé en France, et surtout aussi répandu qu'on pouvait le désirer; les plu\nbeaux échantillons qui parurent alors avaient été envoyés par le département d\nl'Ourthe, qui ne fait plus partie de la France; cette fabrication a fait dépuis d\ngrands progrès. On a beaucoup perfectionné le fer-blanc, non-seulement par l'u\nsage du laminoir, qui est devenu presque général dans les usines françaises<ACT>, ma\naussi par les procedés au moyen desquels on découpe les feuilles de tôle dans de\nfourneaux</ACT> d'une construction particulière, avant de les soumettre à l'action d'u\nléger acide, et enfin à l'étamage.\nLes progrès de la fabrication de la tôle ont été considérables : il y a encore pe\nde temps, la France tirait de l'étranger les deux tiers de ce qu'on employait dan\nses usines; la consommation qu'elle en fait aujourd'hui est alimentée entièremen\npar ses produits. Le développement de cete fabrication a produit les effets les plu\nfavorables sur celle du fer-blanc, dont le travail a été de même beaucoup perfec\nSon établissement qui a pris naissance avec le moiré métallique, compte déj\nautant de brevets d'invention qu'il a d'années d'existence. Il fabrique les <ACT>feuilles</ACT> d<ACT>\nfer-blanc et</ACT> d<ACT>'étain moi</ACT>rées; ces dernières, dites papiers métalliques, sont em\nployées pour tentures et cartonnages. (Voye: aussi POIDSET MEEURES, TOILES M<ACT></ACT>\nLes articles en <ACT>tôle</ACT> et fer<ACT>blant</ACT>erie vernis, qui forment la majeure partie des af-\nes de cette maison, établie depuis sept ans, se font dans les genres les plus\naveaux et les plus délicats, dans les qualités supérieures, quoiqu'à des prix in-\nment modéres, par rapport à leur richesse et à leur beauté. Ils <ACT>consistent en\nte-liqueurs, porte-huiliers, porte-mouchettes, plateaux de tous genres, boîtes\nerses, lampes astrales, à colonnes et à suspension, hollandaises, lustres, etc</ACT>.\nFabrique garde-vues en cristal dépoli et gravé. Dépôt de mouchettes, de Liège\nParis</ACT>. (Voyez ussi BRONZE et CRISTAUX.)<ACT>\nFait</ACT> tout <ACT>ce qui concerne son état; les cafetières du Levant sont un article prin-\nal de sa fabrication</ACT>. Il fait des envois dans les départemens.\n<ACT>Fabrique et magasin de tôle, fer-blanc et carton vernis, plateaux, porte-li-\neurs, vases à fleurs, seaux, verrières, bains de pied, rafraîchissoires, corbeilles,\niers à ouvrage, thévères, coulans de serviette; assortiment de porte-mouchettes,\ntes à pipes, cigares et briquets, porte-carafes, porte-bouteilles, porte-verres ,\ne et carton, boîtes rondes en carton; gravures et peintures assorties de Bruns-\nk ; lampes de toutes espèces. Fait</ACT> la commission.\nFerbla<PER>ntier-lampiste</PER>, <ACT>tient fabrique et magasin de tôle vernie et tout ce qui con\nne\nla ferblanterie</ACT>. Envoie en province.<ACT></ACT>\n<ACT>Etab</ACT>lit <ACT>principalement des lanternes de voitures dans toutes les formes,</ACT> nouvelles\n<ACT>autres</ACT>, <ACT>en doublé doré, argenté et cuivre</ACT>. Tous ces <ACT>articles sont confectionnes</ACT>\nE<PER>BLADIS</PER>, <PER>AURIACOMBE et comp.</PER>; <FT>depot</FT>, <LOC>rue du Parc-Royal</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.<ACT>\nPropriétaires des forges, <ACT>fond</ACT>eries et laminoirs d'Imphy, près Nevers ; cette\naison depuis long-temps occupe un rang distingué dans plusieurs <ACT>genres de fabri-\ntion; ses produits en cuivre, laminé et martelé,</ACT> qui ont figuré à la dernière Ex-\nsition, ont été mentionnés honorablement au rapport. Elle réussit également dans\ns différens travaux que demande la tôle pour subir les diverses préparations né-\nssaires aux besoins des arts. Les feuilles de fer fabriquées au la<ACT>min</ACT>oir, qu'elle a\nésentées <LOC>au Louvre</LOC>, lui ont obtenu une distinction du premier ordre qui lui a\né décernée de nouveau pour les produits de fer-blanc, dont elle les avait ac-\nmpagnées; des médailles d'or lui avaient déja été décernées, en 1819, pour l'en-\ns produits admirables qu'elle avait présentés.\nmb\nLes ouvrages de marteau, tels que lampes<ACT>, vases, balustres, etc</ACT>., dans le go-\nle plus moderne, sont ceux qu'il fabrique le plus dans son genre d'industrie; néa\nmoins on trouve, en général, chez lui toutes sortes d'articles, ainsi qu'un <ACT>déta\nde fers-blancs moirés, métalliques, en feuilles, etc.\nFait les ornemens en plomb et en étain pour les lampistes et ferblantiers</ACT>, ain\nque les garnitures en cuivre, bronze el dorure, Livré à son genre d'industrie depu\nhuit ans, M. Freund grave ses moules lui-même; et les connaissances qu'il po\nsède dans la gravure en creux, le mettent à même de donner à ses modèles ur\ngrâce et une variété remarquables; enfin, il exécute, par un procédé à lui, d\ncolonnes à desseins en relief pour les lampes.\nune cafetière de son invention, dite à la Gaudet, le café avec tout son parfun\nses gualités et sa limpidite; la poudre se place entre deux filtres au fond de\ncafetière ; elle bout donc avec l'eau dans laquelle elle est plongée, et qui pas\ntravers en montant et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de tre\na\nplus gros, et recouverts de percales; de sorte que l'eau bouillante passe plus ra\ndement sans entrainer de marc; cette opération peut se répéter plusieurs\ncombustible et de la facilité de service qu'elles offrent, en même temps que\ncafé\nacquiert une limpidité admirable et conserve son arôme sans acreté\nLes ustensiles en fer-blanc de toutes sortes, et pour tous usages, sont l'objet de\nfabrication\nSuccesseur de Lehoux; il fabrique les lampes en tout genre, de même que\nplateaux ronds et ovales pour bouteilles; vases à fleurs, jardinières, corbeilles à frui\nà pains, à ouvrages et à limonadiers, fontaines à café, et autres de toutes form\net grandeurs, bouilloires, veilleuses, porte-liqueurs, porte-carafes, porte-mo\nchettes, coulans de serviettes, etc., en tôle vernie. (Vovez VERNIS.)\nNous avons déjà parlè de M. Hadrot, dans nos premières éditions, comme d'\nhomme utile à son état par les inventions et perfectionnemens dont il l'enrich\nnous avons déjà cité ses bougeoirs portatifs, ses lampes de cabinet, son nouveau be\ngeoir à mèche plate, sa chocolatière à moussoir mobile. Nous ferons, pour ajouter\nla série de ces artieles, un choix parmi les objets qu'il exposa au Louyre en 182\nrds. Plusieurs modèles de lampes de cabinet, et de bureau perfectionnées, à ni-\nau constant ou à niveau mobile, fort recherchées à raison de leur extrême cla\nde la modicité de leur prix; une bouilloire à the composée de deux capsule\npérieure el inférieure, ne formant qu'un seul vase (il suffit, pour y faire bomllr\nte pinte d'eau en sept minutes, sans lampe ni mèche, de verser entre les cap-\nles trois cuillerées d'esprit de vin qu'en allume); une veilleuse à bougie ct à ni-\nau d'eau pour chauffer tout liquide sans odeur ni fumée; elle contient une quan-\nté d'eau dans laquelle on place une bougie qui monte à mesure qu'elle brûle, et\nit baisser l'eau. M. Hadrot avait encore exposé une grande quantité d'autres ob-\nts non moins utiles. Enfin, il tient fabrique et magasin de toutes sortes de tôles\nrnies, lampes à double courant d'air, cafetieres à filtres, réchauds de table pour\nauffer les plats avec de la bougic, n'ayant aucun inconvénient, ete. Les inventions\nperfectionnemens de ce fabricant portent son adresse en estampille.\nFabrique tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds rouge, vert, jaune, ou\nitres couleurs. Tout ce qu'on peut désirer, soit en plateaux, porte-liqueu\nses à fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille autres articles de lt\nbrique et magasin de M. Hautin se recommandent aux amateurs de la province\nde Betranger. Koycz aussi PLAQUE.\nens dans la construction des caletières à infusion ; ses ouvrages ont êté plusieurs\n.\npis copiés. Il a donne son nom à la caictière de son invention, dans laquelle Peau\nestinée à l'infusion n'est pas séparée du eafé; dès qu'elle est en ébullition, elle\ntteint par la pression 85 degrés environ de chaeur, s'élève, se répand sur le cai\ne charge en s'infiltrant de tous ses principes aromatiques, et rentre dans l'inté-\nleur de la cafetière en liqueur très-claire. L'opération se trouvant terminée, o\nn est averti par le bruit prolongé d'un sifilet. Enfin, une partie de cette cafetière\nst destinée à recevoir de la crême, si l'on veut en joindre au café; et cette crême,\nchauffée jusqu'a l'ébullition, par sa proximité avec l'eau, reçoit celui-ci au fur\nse fi\n\nM. Laurens a produit plusieurs autres ouvrages qui lui sont propres, tels qu'une\nmitation de la colonne Vendôme, réunissant la plus grande vérité à une belle\nexécution; une nouvelle poulie pour suspension de lampes et lustres, s'adaptant à\nous les plafonds, surtout aux plus bas. Cet artiste confectionne tous les ouvrages\nblanterie\nen fer\nEtablit les porte-carafes, plateaux en tôle vernie, à couronnes et a bords plats\nle toutes grandeurs; porte-liqueurs, porte-huiliers simples ou à salières, en tole\net fer-blanc moires<ACT>; vases à fleurs de toutes grandeurs</ACT>, <ACT>jardin</ACT>ières et bains d\npieds, verrières et seaux, rafraîchis<ACT>s</ACT>oirs, <ACT>boîtes</ACT> à <ACT>pipes,</ACT> à <ACT>tabac</ACT>, à <ACT>briquet et</ACT> à ci<ACT>\ngare; porte-mouchettes de toutes formes en tôle et en moiré, coulans de serviettes\net généralement tout ce qui est susceptible d'être verni sur métaux</ACT>. (Voyez T.\nBLETTERIE\n<ACT>Fait et vend</ACT> toutes <ACT>sortes</ACT> d<ACT>'ouvrages en fer-</ACT>blanc<ACT>, souches à ressorts pour le\néglises, et flambeaux pascals</ACT>. <ACT>Il répare et nettoie les vieux objets qui tiennent\nsa partie</ACT>.\nLeur fabrique, située à Montataire, produit des fers-blaues qui égalent ceux de\nAnglais pour l'uni et le brillant, et les surpassent en ductilité. Les Expositions d\n1819 et 1823, ont offert des échantillons unis, planés, exécutés au laminoir, et s\npeu cassans, qu'ils ont souffert toutes les plus rudes épreuves de l'emboutissage\nsans se gercer ni se fendre. Le Jury, pour récompenser les travaux de MM. Mer\ntiant, leur décerna la (O) à chaque Exposition, et S. M. daigna conférer à l'un d'eu\nla 1/2<ACT>, dont l</ACT>'<ACT>autre</ACT> était déjà décoré.<ACT>\nFabrique spécialement des lanternes de voitures</ACT>, <ACT>qu'il</ACT> établit toujours <ACT>dans le\ngoûts le plus à la mode</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique et magasin de tôle et fer-blanc vernis, en objets tels que porte\nliqueurs, porte-huiliers, plateaux de toutes grandeurs, bains de pied, seaux e\nverrières, vases à fleurs, jardinières, paniers à ouvrage, corbeilles à pain, boite\nà tabac, étuis à cigarre, porte-mouchettes, porte-caraffes, et petits menages et\nfer-blanc</ACT>; <ACT>enfin tout ce qui concerne</ACT> cette partie.<ACT>\nTient dépôt de tôle en véritable fer de Berri, et de tôle d'acier en toutes qua-</ACT>\nlités : <FT>sa fabrique</FT> est située <LOC>à Bailly (Nièvre</LOC>). <ACT>Magasin d'armes blanches, fleurets\npelles, pincettes, etc.</ACT> ; <ACT>fait la commission</ACT>.\nLes <ACT>marabouts et les cafetières du Levant</ACT> sont le principal objet de sa fabri-\nation\nURE DE COT\nINE, <LOC>CACHEMIRE</LOC>,\nEn 1806, <ACT>les filatures françaises ne fournissaient généralement que des fils qui\ne dépa</ACT>ssaient pas le n. 60. Depuis, l'art de <ACT>filer le coton</ACT> a fait des progrès <ACT>très\nensibles; les numéros ordinaires jusqu'à 100, et même au-delà, sont arrivés à un\noint de perfection, capable de satisfaire toutes les exigences, et sont assez abon-\nans pour dispenser nos fabricans de recourir à l'étranger.\nNous possédons même aujourd'hui des établissemens de filaigre qui fournissent\n<ACT>es</ACT> fils <ACT>assez</ACT> fins pour servir à la confection <ACT>des mousselines</ACT>. Déjà, en 1819, on a\nu figurer à l'exposition des cotons filés jusqu'au n° 200; et en 1823, MM. Sa-\nnuel Joly et fils, de St-Quentin, en ont présenté qui allaient jusqu'au n° 291 :\nes fils, malgré leur grande ténuite, étaient d'une égalité et d'une netteté par-\nPossède une filature de coton, mue par une pompe à feu:ses produits sont re-\nherchés pour la bonneterie. Cette fabrique ne laisse rien à désirer dans ce\nenre.\ne, <LOC>rue d'Aligre-St.-Antoine</LOC>, n. 1.\nTravaille dans les hauts numéros, qu'il a perfectionnés pour la bonnetèrie et\nes tissus de coton. Son établissement est mû par une pompe à feu de la force de\n(a chevaux, et M. Anquetil a construit toutes les machines sur les lieux.\nCette fabrique jouit d'une considération méritée.\nFilature nouvelle par machine à vapeur, d'après les procédés anglais, où ils\nfilent le coton, depuis le n° <CARDINAL>45</CARDINAL> à <CARDINAL>120</CARDINAL> métrique, avec toute la perfection et la force\ndésirable pour chaîne et pour trame.\nIls viennent de former, avec MM. Werstermann frères, <ACT>mécaniciens anglais</ACT>,\nde vastes ateliers pour la construction de diverses machines; notamment celles\npour filer le <ACT>coton et</ACT> la <ACT>laine</ACT>, ainsi que celles pour tissage mécanique, par brevet\nd'importation et de perfectionnement. On peut voir dans leur fabrique ou dans\nleurs ateliers, une série desdites machines en activité. Leur machine à parer le\ncoton est remarquable par sa simplicité, qui la rend facile à êtle surveillée par\nun ouvrier d'une intelligence très-ordinaire.\nIls continuent à exploiter la filature de Royanmont, dont les produits en cotor.\nPropriétaire d'une filature hydraulique à Langlée (Loiret), obtint à la derniè\nexposition une (B) pour cotons bien filés, depuis le n° <CARDINAL>106</CARDINAL> jusqu'au n° <CARDINAL>122</CARDINAL>.\nLes cotons filés dans cette maison sont très-supérieurs, surtout dans les nun\n\nros 40 à 100; il en est de même des tissus qui s'y fabriquent. Ces divers produ\nayant été admis à l'Exposition du Louvre, en 1823, le Jury leur a décer\nune (B).\n<ACT>\nDépôt de la filature hydraulique, située à Gisors, de Davillier Lombard et com\nblanchisserie de cotons filés, calicots, etc.</ACT>; cette maison obtint une (A) en 181<ACT>\npour fil de coton très-beau,</ACT> dans les numéros inférieurs à <CARDINAL>60</CARDINAL>.<ACT>\nTient une filature de coton et fabrique les calicots 3/4 à 8/4 de large pour\nblanc et</ACT> l<ACT>'impression</ACT> ; expédie en France et à l'étranger\nLes <ACT>produits</ACT> de cette maison <ACT>sont : des cotons filés, à coudre, broder, tricot\net marquer; des cotons écrus et blanchis pour la bonneterie et la fabrique</ACT>. On\ntrouve aussi <ACT>des ganses de coton et des calicot</ACT>s.\n<ACT>Pos</ACT>sèdent une <ACT>filature à Seez (Orne</ACT>), et méritèrent une mention honorable\n1819, <ACT>pour percales bien fabriquées</ACT>.\nFilature a Melun, dont les produits, mentionnés honorablement en 1819,\nmérite une (B) en 1823.\nCette maison <FT>fabrique</FT> en grand<ACT>, le coton à broder, à coudre et à tricoter,\nchaînes de coton pour couvertures et molletons, et le coton pour mèches à qui\nquet</ACT>.\nCet établissement marche <ACT>par machine à vapeur de la force de 12 chevaux\nile environ 400 livres par jour, en trame, dans</ACT> les n<ACT>.</ACT> <CARDINAL>36</CARDINAL> à <CARDINAL>40</CARDINAL> <ACT>(coton Louisiane\nLes diverrs dépôts</ACT> de cette <FT>fabrique</FT> sont <LOC>à Paris</LOC>, <LOC>chez M. Lemonnier-Gom-\nbert</LOC>, <ACT>marchand de toiles et lainages en gros</ACT>, <LOC>rue du Chevalier-du-Guet</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>. —\n<LOC>A Lyon</LOC>, <LOC>chez</LOC> <ACT>M.</ACT> <PER>Figler</PER>, <LOC>rue Tupin</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>, et <LOC>Adam</LOC>, <LOC>quai du Rhône</LOC>. — <LOC>A</LOC>\n<LOC>Rouen</LOC>, <LOC>chez M. Barthélemy</LOC>, <LOC>rue Ecuyère</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL> ; et <LOC>à Reims, chez M. Croutelle</LOC>\nCette fabrique fut établie, il y a quarante ans, <LOC>par</LOC> M. <LOC>Gombert père</LOC>, <ACT>qui\n</ACT>portée à un haut degré de perfection; <ACT>sa correspondance s</ACT>'étend dans toute <ACT>la\ncture embrasse tous les genres de cotons\nFrance et chez l'étranger\nen\nemployés dans la broderie au plumetis, au crochet, à perles, au passer, à feste\nner. Elle fournit le coton rouge des Indes, et bleu de roi retors à marque\n—\nméros les plus élevés; des lacets de toute espèce en soie, de filoselle et de fil; de\nla ganse, de la</ACT> coulisse <ACT>en toutes couleurs</ACT>, <ACT>des rubans percale, retors surfins</ACT>. Elle\n<ACT>établit, par brevet d'invention, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-</ACT>\n<ACT>g</ACT>née <ACT>de douze échevaux, sans duvet, sans vřilles, faisant le cordonnet, et pelotes\nen deux, trois, quatre, cinq, six, sept et huit fils</ACT>. Ce <ACT>coton-fil à coudre</ACT> a le pré-\ncieux avantage de ne casser jamais partiellement; l'ouverture pratiquée dans le\ncasque de l'aiguille ne coupe point le coton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités.\nCes divers produits, ayant été exposés en 1819, ont mérité, de la part du Jur\ncentral, une () à MM. Gombert et Michelez.\nOutre son établissement si utile, destiné aux <ACT>lavages des laines</ACT>, il possède une<ACT>\ndes plus importantes filatures de coton, mue</ACT> par <ACT>une pompe à</ACT> feu ; <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique\naussi les calicots de toute espèce, et le linge de table</ACT>. (Voycz LAVOIR.\nparaison avec ceux anglais. M. Marquet avait exposé, en 1819, <ACT>beaucoup de pa-\nquets de cotons fins de sa filature jusqu'au n</ACT>° <ACT>200 et même du cotou en bobines</ACT>,\nn° <CARDINAL>220</CARDINAL>. Ses produits furent mentionnés honorablement dans le rapport du Jury.<ACT>\nFabrique et tient magasin de coton a broder, à tricoter, à marquer, coudre, tis\nser, et pour la passementerie; retors écrus et blanchis; ganses de coton, et géné\nralement ce qui tient à la fabrique de coton.\nEnvoie en province et</ACT> à <ACT>l'étranger</ACT>.\n\n<ACT>Tient un assortiment complet de coton à chandelles, de toutes qualités ; sa fila-\nture, qui est mu</ACT>e par un cours d'eau, <FT>est située</FT> <LOC>à Couvieux, près Chantilly (Oise</LOC>);\nce qui lui donne la facilité <ACT>d'établir ses cotons</ACT>, dont l<ACT>'</ACT>uni ne laisse rien à désirer\na un prix doux. <ACT>Magasin de papier gris pour envelopper la chandelle, de</ACT> 70 <ACT>à 400\nlivres</ACT> à la rame <ACT>; ficelle à paqueter, et fil à nouer la mèche</ACT>.<ACT>\nPossède une filature et une fabrique de calicots dans toutes les qualités,</ACT> <LOC>à Ma</LOC><ACT>-</ACT><LOC>\ngny-St.-Loup</LOC>.<ACT>\nFabricant en gros de ouates, tricots, et tous genres de broderies; tient filature\nde coton à mèches pour chandelles, mèches à quinquets et à réverbères; coton\npour les bijoutiers et foureurs, ainsi que le coton brut pour les fabriques</ACT>. <ACT>Il fait\naussi les couvertures en laine et en coton, tient la laine cardée et filée pour tricots\nJoint à une filature de ceton à coudre en tous genres, une fabrique de percales\net calicots à coulisses, propres à la confection des faux-cols; il est breveté du Roi\nLes branches d'industrie qui donnent à la laine les différentes préparations ne-\ncessaires aux besoins des arts, ont fait de grands progrès chez nous. Des méthodes\nnouvelles d'une ingenieuse application, ont remplace généralement celles que la\nutine avait consacrèes jusqu'à ce jour. La filature, le peignage et le tissage des\nines ont reçu de grands perfectionnemens en proportion des progrès qu'à fait la\nécanique dans la construction et l'amélioration des machines qui les concernent.\nLes laines elle-mêmes sont depuis vingt ans d'une bien plus belle qualité; les\noupeaux de mérinos se sont multipliés à notre grand avantage : cependant neus\nrons encore de l'étranger, une partie des laines superfines qu'emploient nos fabri-\nans. On ne peut donc trop recommander aux agriculteurs de donner tous leurs\npins au choix des bêtes qu'ils élevent.\nPossède un grand établissement de filature de laine à Loches, et une fabrique de\nanelles dites de galles, à l'instar de celles d'Angleterre, ainsi que de Coatings et\nutres articles de <ACT>laine croisés et tissés</ACT> à Château Renaud, <LOC>(Indre-et</LOC>-<LOC>Loire</LOC>.) Les\nroduits de cette maison ont obtenu l'approbation du jury et une (A) lors de la der-\nSous une administration nouvelle, cet établissement vient de donner a ses tra-\naux une grande extension : non-seulement il fournit au commerce des fils cache<ACT>-\nn</ACT>ires de toutes espèces, mais encore il fait fabriquer des tissus, qui le disputent\nn qualité, à ceux des premières manufactures dont s'honore l'industrie française.\nSe livrent avec le plus grands succès à <ACT>la filature et</ACT> au <ACT>peignage de la laine\npar mécanique</ACT>; ils emploient eux-mêmes une partie de leurs la<ACT>ines fil</ACT>ées à la fa-\n<ACT>ori</ACT>cation des <ACT>tissus mérinos</ACT>, <ACT>le reste</ACT> est <ACT>livré</ACT> au <ACT>commerce</ACT> de <ACT>Paris</ACT>, <ACT>de Lyon et\nde Reims,</ACT> pour la <ACT>fabrication des châles ouvrés,</ACT> des <ACT>barèges et</ACT> de la <ACT>bonne</ACT>terie.\nCes fabricans ont exposé au Louvre, en 1825, des produits de leur double in-\ndustrie: la laine peignée avait été amenée au n° 60 pour la chaîne, et 100 pour la\ntrame. Ces degrés de finesse n'avaient point été obtenus avant eux.\nDès l'Exposition de 1819, ils avaient été jugés dignes d'une (A): le Jury, pour\nl'ensemble de leurs produits, leur décerna en 1823 une (O). La fabrique est située\nà Villepreux, et lesdépôt chez M. Sallin.\nNos fabriques de châles et de <ACT>tissus</ACT> cachemires lui doivent une partie de leurs\nprogrès. M. Forster-Stair est parvenu des premiers à filer <ACT>les laines cachemires</ACT> par\nle moyen des mécaniques. Il vient nouvellement de faire l'application des machines\nà leur peignage; si cet essai réussit, il diminuera le prix de la main d'ouvre, rédui\nra celui des fils et les rendra meilleurs. Son établissement est recommandable ; il\nproduit <ACT>tous</ACT> les <ACT>degrés de finesse nécessaires à</ACT> la <ACT>confection des plus beaux tissus</ACT>.\nv lui a decerné une (A).\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [13392, 13399], "text": "sous le"}, {"group": 4, "label": "PER", "span": [13407, 13423], "text": "Cheyère et comp."}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [13426, 13441], "text": "est arricatures"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [13443, 13481], "text": "par Pigal; sujets militaires et autres"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [13483, 13504], "text": "par Charlet; eostumes"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [13535, 13536], "text": "l"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [13645, 13653], "text": "ographie"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [13658, 13662], "text": "tous"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [13666, 13667], "text": "r"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [13690, 13691], "text": "i"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [14179, 14185], "text": "Dolci,"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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rue de Bondy, n. 56.\nFabrique les coiffures militaires, en feutre et en cuirs vernis, telles que visières,\nssus de schakos, bourdalous, casques, toques pour la chasse; calottes gaufrées.\nstiques et vernies, pour ecclésiastiques; ceinturons, gibernes, baudriers en buflle\nrnis et non vernis, et tout ce qui concerne l'équipement militaire. M. Degrange\ntretient des relations avec la province\nTient fabrique et magasin d'équipages de chasse, carnassières, gibecières, saes\nplomb et à boyaux, et de plusieurs façons; ceintures de chasse, ceintures de\nyage vernies et non vernies, en buffles et autres; gibernes d'infanterie et de ca-\nlerie; fontes de pistolets, porte-manteaux, malles noires et jaunes; banderoles\nfourreaux de fusil, bourses à jetons, garnitures de patins à l'anglaise et à la fran-\nFournisseur des sapeurs pompiers de la marine et de la garde royale, etc. ; fa-\nique casques de toutes armes et de tous grades, français et étrangers; accessoires\néquipemens militaires, en plaqué, or, argent, cuivre, plomb, fer-blanc ; se\nharge des fournitures militaires en général, estampe pour MM. les orfèvres, etc.\nM. Dida vient d'être chargé, par S. Exc. le ministre de la guerre, de la fourniture\ne trois mille casques de cuirassiers et dragons sur le modèle qu'il avait présenté au\nFournisseur de casques des sapeurs-pompiers de Paris, il entreprend la fourni-\nire des pompiers pour les départemens, et fabrique les casques en cuivre des\nutres corps, les caisses de tambour, les timbales pour la cavalerie, les cymbales\nn acier, pavillon chinois, et tout ce qui concerne cette partie; de même que\noute la chaudronnerie, et les appareils de chimie : Fait des envois en province\nCeinturons à la hussarde brodés or et argent; gibernes de cavalerie et d'infante-\nie; ceinturons d'épée en maroquin, casimir, velours, et drap brodé; baudriers\nr et argent; çeinturons vernis blancs et noirs; gibecières, carnassières, poires à\npoudre; fournitures pour la troupe et tout ce qui dépend de cette partie.\nApprête les peaux de vaches et de veaux marins, propres à l'équipement mili-\ntaire et aux équipages de chasse; celles de loutre marine pour la fabrication des\nponnets et garnitures d'habillement, etc. Il a tellement perfectionné ce dernier\narticle pour la finesse du cuir et la pureté du duvet, que ses peaux sont préférées\nà celles des Anglais. Il confectionne les bonnets à poil pour les gardes royale et na-\ntionale, et fabrique les cuirs, façon de Russie, portant la même odeur, et prèsen-\ntant les mêmes avantages : beaucoup de maroquiniers en font usage. M. Klug tient\nen outre un magasin de plumes à écrire, qu'il apprête à la hollandaise.\nManufacture de schakos et de gibernes, hausse cols, plaques, boutons, sabres\népées, passementerie, coiffure, buflleterie, et en général tout ce qui concerne l'é\nFabrique tout ce qui concerne l'équipement militaire de tous les grades, comme\nceinturons, galonnets brodés et vernis, draps, casimits et buflles: gibernes de\ntoutes formes et ornées d'agréments. Il fail généralement tout ce qui concerne l'é\nvince.\naint-\nsieurs perfectionnemens à la fabrication des chapeaux vernis; elle a feurni, pen-\ndant les années 1812 et 1813, la marine française. M. Roger s'est encore efforce\nd'étendre les branches de sa\nfabrication, en confectionna t chez lai les feutres\nqu'on faisait autrefois exécuter en province; il fabrique aussi les visières et dessus\nde schakos.\nFournisseur des ministères de la guerre et de la marine, air si que de la garde\nroyale, de la gendarmerie et de tous les corps militaires; il tient un établissement\nimportant consacré à la fabrication des équipemens, coiflures et harnachemens mi-\nlitaires, et à celle des articles de commission tant pour la France que pour l'é-\ntranger, même pour les colonies en objets de sellerie, d'équipement ou de chaus-\nLa qualité de ses produits, l'étendue de ses travaux et les connaissances du\nfabricant qui les dirige, sont des titres de cette maison à la confiance des princi-\nTient manufacture en grand d'équipemens et coiffures militaires, de toute arme;\nsellerie en tous genres; chapeaux vernis pour la marine royale et autres, chapeaux\neu feutre-castors pour les colonies, etc. Cette maison a des relations étendues.\nSuccesseur de Déaclard et Comp.; fabrique généralement coiffures, équipe-\nmens et harnachemens militaires; fait aussi tout ce qui concerne la ceinturerie,\npour la France et l'étranger, la passementerie en or, en argent, soie, laine et les\nbro\npriag\nVOyez CUSSI EQUIPEMENT MILITAIRE, PLAQUE.\nGraveur sur métaux; fabrique pour l'équipement militaire, la visière en tôle\nnie; les garnitures estampées en cuivre de Manheim, pour lampes, vases, ba-\ntres rondes, carrées, et autres de fantaisie.\nFabrique les garnitures estampèes en cuivre de Manhe’m, pour les lampes as-\nles, rondes, carrées, à doubles corniches et chapiteaux, sans le secours de la\nidure; il en garantit le vernis. M. Dupuis estampe pour les ferblantiers, bijou-\nrs, orfevres, et fait la g rniture des objets militaires.\nPossède un assortiment des plus complets en matrices gravées pour les différentes\nrties de la bijouterie en tout genre, et l'orfévrerie de table, etc., en argent ou\nplaqué; la nombreuse col ection de ses matrices permet aux bijoutiers et orfè-\nes de lui confier la matière pour lui donner telle empreinte qu'ils désirent. Les\nodèles gravés de cette maison sont non-seulement en grand nombre, mais en-\nre d'un excellent goût. Il en est beaucoup, principalement ceux destinés à l'or-\nvrerie, qui peuvent être utilisès avantageusement, en les frappant en cuivre,\nour les garnisseurs de cristaux et fabricans de nécessaires, et pour orner le car-\nnnage en appli ues de divers sujets composés. Pour faciliter les désignations,\nI. Giot donne des collections d'empreintes numérotées. Il se charge aussi de la\nente et du laminages des métaux, moyennant un prix modique.\nEstampe pour bijontiers, et tient assortiment de matrices pour tout ce qui con\nerne cette partie.\nEstampe et découpe pour orfèvres, plaqueurs; tient un assortiment d'objets es-\ntampés pour la bijouterie fausse, la garniture du nécessaire, et généralement tout\nqui concerne cette partie.\nce\nEn succédant à M. Bibron, M. Lenglet a joint à l'industrie de son prédécesseur\nl'art de la gravure en acier, pour lequel il est déjà connu. La réunion de ces deux\nbranches, si utiles l'une à l'autre, promet de grands avantages à l'orfévrerie, puis-\nque les fabricans verront non-seulement se multiplier la collection de matrices qui\ncomposaient cet établissement, mais qu'ils pourront jouir, à des prix extrêmement\nmodiques, de modèles qu'ils n'auraient pas osé adopter, dans la crainte d'aug-\nmenter les prix de main-d'œuvre\nM. Lenglet a consacré dix années de sa vie à la gravure sur acier ; son goût et\nson expérience laissent croire qu'il donnera une nouvelle impulsion à l'orfévrerie\nestampée, et la placera à la hauteur de perfection dé l'orfévrerie moulée.\nEst le premier qui ait estampé les garnitures ou ornemens des lampes astrales ,\nen cuivre de Manheim : il adapte avec goût ces garnitnres aux lampes, balustres,\npieds octogones ou culot cannelé; garnitures à ornemens avec chapiteau corinthien,\ncercles de couronnes estampés, etc ; il en garantit le vernis.\nTient, depuis plus de trente ans, un assortiment de gravures en feuilles et enca-\nées, livres à figures d'histoire, voyages, architecture, galeries, recueils pour\nudes de dessin, figures, paysages, ornemens et fleurs. Il est propriétaire de plus\ne sept mille planches, dont l'art des constructions par Bruyère ; la charpente par\nrasse ; l'architecture civile par le même; plans de jardins et décorations par le\nême, en 2 vol.; antiquités d'Athènes , en 4 vol., par Stuart et Revett; maisons\nItalie, per Scheult; modèles pour l'orfèvrerie ; idem pour la menuiserie ; idem\npur la serrurerie; ornemens pour l'intérieur des appartemens, par Normand ;\nuvres de Flascmann en quatre parties; campagnes des Français contenant 33\natailles et 100 portraits de généraux, avec discours explicatif, 2 vol. grand in-fo ;\nalerie théâtralé, 96 portraits avec notice.\nOn trouve dans cette maison un grand assortiment d'estampes pour la décoration\nes cabinets en tous genres, et généralement propres à l'expédition pour toutes les\nplonies.\nSon catalogu\nse distribue gratis.\nCette maison, connne depuis près d'un siècle, offre aux marchands et aux ama-\ncurs, un assortiment considérable d'images ; une grande quantité de sujets pieux\nir différens formats, propres à être mis dans des livres de prières et à être enca-\nrés; beaucoup d'estampes allégoriques et historiques pour l'encadrement; une\nmense collection de principes de dessin pour la figure, l'architecture et le pay-\nage; une infinité de cahiers et de feuilles d'écriture pour tous les genres, et de plus\nn recueil de cartes géographiques dans toutes les dimensions. On trouve à s'as-\nortir grandement dans cette maison de tout ce qui a rapport aux articles ci-dessus\nnnoncés et à des prix modérés.\nMarchand d'estampes de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Cartes géographiques,\nprincipes de dessin et d'écriture, éditeur des deux estampes, la Cuisine et la Salle\nmanger d'après Droling, des petites têtes de Didon, de la Collection des femmes\nélèbres d'après les émaux de Petitot du musée; de la Carte encyclopédique de la\nFrance, du Recueil de modèles de l'écriture cursive, par Barbe-du-Vignan, d'une\nautre ouvrage ayant pour titre le Petit Maître d'ocriture. par Bertrand, d'une suite\nle petits paysages d'après Claude Lorrain, d'une collection de vignettes d'après\nes plus beaux tableaux des grand maîtres : il se charge de la commission. Les nou-\nveautés de M. Blaisot furent admises à l'Exposition de 1825.\nParmi le grand nombre d'estampes dont il est propriétaire-éditeur, et qui s'em-\nploient dans la fabrication des écrans, tabatières, cartonnages, etc.; nous distin-\nguerons celles qui sont exploitées pour la feuille d'éventail (genre d'Espagne et\nl'Italie), au nombre desquelles Atala, Estelle, Galathéc, Virginie, la Bergère des\nAlpes, Lauretie, Malcck-Adhel, etc. ; tirées des ouvrages de Châteaubriand, Flo-\nrian, Bernardin de Saint-Pierre, Marmontel, Mme Cottin, ainsi que nombre d'au-\nPossède un fonds considérable d'estampes d'un beau choix, et sur tous formats.\nOn remarque surtont chez lui, la bataille de la revolte du Caire, d'après le tableau\ndu Musée, par Girodet, et grave par Jazet, sur grand aigle; et un assortiment va-\nrié sur colombier entier, tant de sujets allégoriques et d'hi-toire, que de sujets re-\nligieux. Il joint à ces artieles une série de paysages d'une belle exécution.\ngleterre, l'Allema de et l'Italie; elle possède un fonds de planches au burin d'après\nles plus grands maîtres, entr'autres e lles gravées par Raphael-Urbain Massard ;\nelle est aussi prepriétaire de l'œuvre de Boissieu, peintre, graveur célèbre, mort\nà Lyon en 1810; cet œuvre se compose du 100 planches gravées à l'eau-forte, pay-\nsages, sujets de genre, etc., 300 fr. On peut acquérir des pièces détachées de cet\nœuvre aux prix du catalogue, qui se distribue chez l'éditeur.\nParmi les ouvrages que l'on doit à cette maison, nous indiquerons encore\nMort de Socrate, d'après David ; Hypocrate, d'après Girodet; Atala au tombeau,\nd'après le même; les Trois âges, d'après Géard, 50 fr. chaque. Le Chien du re-\ngiment et le trompette, d'après Horace Vernet, 30 fr. pièce. Enfin, un grand\nnombre de gravures, lithographies modernes et études. On y fait la commission et\ndes bordures pour toutes les villes de France et de l'étranger. Voyez aussi DORURE\nUR BOIS.\n\nM. Chaillou-Potrelleédite, dans ce moment, la gravure titée du tableau d'Horace\nVernet, sur la mort du géneral Foy; le priv de la souscription est de 20 fr.; les\nger et les colonies. Leurs principaux articles consistent en bordures dorées, sujets\nd'histoire, de genre, dévotion, principes de dessin, cahiers d'écriture, etc. , etc.\nIls fabriquent aussi la feuille d'éventail et sujets gravés pour le cartonnage; quan-\ntité de têtes de lettres pour fètes et nouvel an, comme fleurs et dévotions. Leurs\nproduits ont été admis à l'Exposition du Louvre en 1823.\nOn trouve chez lui une collection de saints et de sujets d'histoire, en noir et en\nouleur, de divers formats : fait la commission pour l'estampe.\nTient assortiment d'estampes et de sujets ponr cartonnage; fabrique la feuille\néventails et de Trocadero ; fait des envois.\nAssortiment de grands sujets et de paysages gravés d'après Wouvermans et au-\nes; sijets de dévotion de toutes grandeurs pour être encadrés et pour mettre dans\ns livres; cartes geographiques par Capitaine; les quatre parties du monde, la\nrance, l'Espagne, la Grèce et l'Italie; cahiers de principes pour la figure et le\naysage; petits bouquets et vases par Mme Vincen ; fleurs, par Vidal; bouquets\nuits et déjeuners; feuilles et cahiers de principes d'écritures françaises et anglai-\ngrandes vues d'Europe; petites vues de Paris ; jeux de loto, polonais,\nsoli-\nes en quatre sujets a la suite, tels que la Fille coupable, la Rosière, Malek-Adel;\njets d'amour pour cartonnages, dessins à broder en perle et autres ; images de\névotion pour lesenians ; sujets militaires, soldats, cavaliers, etc.\naires, tures, el'asseuis et autres ; assortiment de nouvelles éarricatures, grisettes,\nkos, grimaciers; histore dune semame et d'une normande, etc.\nM. Genty tient aussi tous les aitie es pour la lithographie, cravons, encres, pa-\nier autographe, ete. Sa lithographie, sous le nom de Cheyère et comp. ,\nest\narricatures, par Pigal; sujets militaires et autres, par Charlet; eostumes de �'armée\nrançaise, par Hyppolyte Bellanger ; marines, par Gudin ; collection de paysages.\nar Enfantin. Leur assortiment est completen lithographies de tous genres. En 1823,\neurs produits ayant figuré à l'Exposition du Louvre, MM. Gihaut frères furent\nités pour des lithographies coloriées qui sont d'un foit bel effet.\nA consaré son temps à la reproduction des chefs-d'œuvres de peinture de nos\ngrands maîtres, le succès a couronné une entreprise aussi louable; M. Janet a ré-\nduit, gravé et fait graver par les principaux artisles qu'il s'est adjoint, les sujet les\nplus remarquables de Raphaël, Leonard de Vinci, le Titien, le Corrège, le Guide, le\nCarrache, Dominiquin, Dolci, et autres de l'ancienne école; et pour lécole moderne\nHersent, Prud'hon, Desenne, Garnery, Horace Vernet, etc., clc.; il possède encore\nquelques collections de ces sujets sur papier de Chine. On lui doit aussi la publi-\ncation de la Défense de Paris en 1814, d'après Horace Vernet; trois livraisons de\nl'exposition particulière du même peintre en 1822; enfin il a publié ene belle gra-\nvure, sur demi-aigle vélin, représentant Daphnis et Cholé, gravée par M. Gelée,\nd'après le joli tableau de M. Hersent.\nNous lui devons aussi la collection des portraits en pied des personnages qui ont\nillustré la France par leur génie.\nTient les canons d'autels, les cartes géographiques, les principes d'écriture en\nfeuilles et en volnmes, les ouvrages d'architecture, ainsi que toutes sortes de prin-\ncipes ; têtes et académies pour le dessein\nOn est redevable à cet artiste d'une suite de gravures, au nombre de 100, pour\nles diverses OEuvres de Voltaire, formats in-8°, et in-12; cette entreprise utile qui\nest terminée, fait honneur à M. Lecerf, ainsi qu'aux divers artistes qui ont concouru à\nson succès. Cbaque livraison de quatre gravures coûte, in-8°, 2 francs 50 cent.,\nin-12, 2 francs ; le double, sur papier de Chine, chez M. Panckoucke, libraire,\nrue des Poitevins n° 14.\nM. Lecerf a pareillement publié une collection de jolis petits ouvrages destinés à\nl'amusement des enfans, de format oblong, ornés de gravures, au nombre des-\nquels une Histoire de France, enrichie d'une quantité de tableaux historiques, une\nGéographie en estampes, ornée d'un grand nombre de figures; et une jolie Histoire\ndes papillons coloriés, avec le plus grand soin, d'après nature, format in-4° : En-\nfin il publie cette année, une Histoire de l'écriture Sainte, format in-8°, enrichie\naussi d'un très grand nombre de figures.\ngravures.\nDépôt de mercerie et quincaillerie\nOn trouve chez ce graveur des recueils de fleurs pour tètes de lettres, à em-\nblèmes, à épigrammes, etc.; des collections de billets de visite; des surprises et\nmécaniques ornées, etc. ; des jeux de société et d'enfans, en estampes, au nombre\ndesquels nous pouvons citer les surprises de Flore, jeu qui réunit l'intérêt à la\ngaîté, ainsi que le petit cassetin destiné à apprendre aux enfans à connaître les\nlettres, à épeler et à former de petits mots, et, et par suite des phrases, en les\nA exposé au Louvre, en 1823, des vues de son beau Voyage pittoresque en Sicile,\ndedié à S\nA. R. Madame la duchesse de Berri. Cet ouvrage à maintenant 22 li-\nvraisons, les deux qui restent paraîtront incessamment...\nIl aaussi exposé des vues d'un nouvel ouvrage, intitulé Voyage pittoresque dans\n\nles ports et sur les côles de France, qui embrassera tout le littoral français, et\nparaîtra successivement par cahiers composés d'un certain nombre de vues, snivant\nimportance du lieu dont ils représenteront les différens sites. Les amateurs auront\navantage de pouvoir souscrire pour tel port qui leur conviendra ou de faire un\nhoix à leur gré dans la collection entière.\nEst éditeur d'un fonds considérable de gravures, en noir et en couleur de divers\normats propres à l'encadrement, dont il se charge au besoin; il possède plus de\nuatre cents planches à l'usage des cartonniers, évantaillistes, parfumeurs, confi-\neurs, etc., etc., toutes d'un bon choix et gravées avec soin.\nIl publie un Voyage pittoresque de la Francc, se composant de trois cent\noixante vues, qui est parvenu à sa cinquante-sixième livraison. Il a mis aussi au\nour quatre cahiers de marine de trente planches chaque, gravées par Beaujean,\nlont le talent est connu. Il paraît en même temps chez lui une collection de têtes\nithographiées d'après Raphaël, le Guide, le Poussin, et autres grands maîtres d'a-\nbrè\n'antique.\nMagasin d'estampes, livres d'écritures; canons d'autel, en très grand assorti-\nnent et toutes sortes d'images et petites gravures de piété, dans les goûts les plus\nnouveaux. Envoie dans les départemens\nEditeur, marchand d'estampes en noir et en couleur, de divers formats, propres\nl'encadrement: Feuilles pour éventails, objets pour cartonnages, tabatières etc.\nVoy. aussi éventails, deuxième section.\nConnu depuis trente ans, ainsi que son frère, comme les premiers qui aient\nperfectionné le genre de dessin d'iconographie naturelle, et régénéré en quelque\nsorte cet art si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à eux. Nous avons\nvaux et les voyages scientifiques de ce peintre distingué; nous nous bernerons à\nciter ici quelques-uns de ses ouvrages d'histoire naturelle, savoir : la Description\ndes plantes rares de Syrie, par Labillardière; le Journal d'histoire naturelle publié\nen 1791; des plantes et plus de cinq cents coquilles pour l'Encyelopédie ; la Flore\ndu mont Atlas, de Desfontaines; le Tableau du règne végétal, par Ventenat; l'His-\ntoire des arbres forestiers de l'Amérique, par Michaux; enfin plus de soixante plan-\nches de la Description de l'Egypte, qui lui sont dues.\nLe procédé par lequel cet artiste est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs,\nà l'aide d'une seule planche, est une conquête faite au profit de l'industrie fran-\nçaise; son ouvrage des Plantes grasses, imprimé par ce procédé en 1796, parla\nd'abord en faveur des premiers essais de M. Redouté. Depuis il parvint à donner\nà cette impression la douceur, le coloris, le fondu de la peinture. Nous citerons\nquelques-uns de ses ouvrages, qui offrent une juste idée de la beauté de son dessin\net de l'excellence de son impression. Les Plantes grasses, la Botanique de J.-J.\nRousseau, les Liliacées in-40 et in-folio, la Flore de la Malmaison, de Navarre; les\nRoses in-folio et in-4°. Ces divers ouvrages, exposés en 1819, ont valu à M. Redouté\nune (A).\nSon iconographie des roses surtout a obtenu le succès le plus brillant et le plus\nmérité; l'éclat, la vérité, l'élégance et le plus grand luxe typographique, recom-\nmandent cette production remarquable, dont la vogae a été européenne.\nEditeur du couronnement el de la translation de Voitaire, ainsi que 54 portrait:\npour lédition de ses œeuvres.\nCe fabricant, qui a travaillé long-temps avec son père, vient de fonder un éta-\nblissement pour la fabrication de toutes les variétés d'éventails, surtout pou\nFait l'éventail de toutes qualités pour l'expédition ; sa fabrique est ancienne, et\nentretient des relations avec le midiet les iles.\nFabrique et assortiment d'éventails riches et nouveaux, genre de Paris; échan-\ntillons pour l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre, l'Amérique et les Iles.\nFabriquent les eventails de tous genres pour les Iles, l'Italie et surtout l'Espagne,\npů ils entretiennent des relations.\nFabrique Pévertail et la gibecière, tient magasin de quineaillerie fine, d'acier\noli et doré, et dautres aitic es de parure pour dames.\nFait éventails de luxe et de fantaisie; il fut admis, en 1819 et en 1823, à exposer\nlusieurs articles sortani de ses ateliers.\nTient une fablique d'éventails dans les formes les plus nouvelles, avec ornemens\nn tous genres. Cette maison fait en outre la commission pour tous les genres de\nnarch\nFabrique les éventaiis pour l'Espagne, l'Italie, l'Amérique, et fait P'article du\nisé pour la Hollande et l'Angleterre. Cet elablissement ancien a des relations\nBreveté de madame la Dauphine; sa maisun, établie depuis long\nique pour la France et l'étranger l'article de main ou ger\nisé en os,\ncorne, ivoir\ne, dans les\nlemps, fa-\net l'éventail\nde décors pour cartonnages, écrans, etc. On trouve aussi chez lui une grande v\nriét\neuilles pour le premier objet.\nFeuilles d'éventail, genre espagnol et français; estampes et clairevoies por\ncartonnages, écrans et tabatières; assortiment dans les deux genres. Voyez aus\nESTAMI\nCette fabrique ancienne se fait distinguer par la qualité de ses faïenees, qui re\nsistent à la plus grande action du feu.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle; on y fabrique des faïene\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en rien à la porcelaiue ordinaire\ndes faïences brunes à l'épreuve du feu, des pots de parfumerie et de pharmacie, d\ncamées et tableaux en pâtes blanches et colorées, des poêles en couleurs imitant\ngranit, le porphyre et le marbre; enfin, de la litharge et du minium. Elle a obter\ntion honorable lors de l'Exposition de 18\nPossède une manufacture de faïence émaillée d'or, de faïence agatisée et de d\ncors sur porcelaines, d'après le procédé de M. Legros d'Anisy. Les produits de cet\nmaison ont attiré l'attention à la dernière Exposition. Il va quitter le commerce\nLeur établissement est spécialement consacré à la fabrication de la faïence po\nles usages communs; il exploite ce genre d'industrie avec de grands développ\nmens : une grande partie de nos faïences brunes, de nos pots à parfumeurs, so\ndes produits de cette maison\nBreveté pour les formes à sucre : il fabrique les faïences brunes et blanche\ncelles pour la parfumerie et la pharmacie, ainsi que le minium. Cette manufactu\nést importante\nVoyez AMIDON, COMESTIBLES, etc.)\nCette partie de la métallurgie, qui a pour objet le traitement et la préparation\nfer, a fait des progrès marqués depuis quelques années. En 1806, il n'existait\n'une seule usine où le minérai de fer fut fondu par le moyen de la houille\nbonisée ou coke, et il n'en était aucune où l'on sût faire usage du fer carbonaté\nreux auquel certaines usines étrangères doivent leur célérité, l'abondance et le\ns prix de leurs produits: la méthode de l'affinage au fourneau à réverbère avec la\nuille brute, n'était pas non plus exécutée en grand en 1819. Aujourd'hui la\nance possède plus de vingt établissemens où l'on pratique ce procédé d'affinage,\nPossèdent un des plus beaux établissemens de fer affiné à la houille, et tiré à\nlide du laminoir à cylindre canelé. Ce n'est que depuis 1819 que la France pos-\nde ce genre de fabrication. Le vaste établissement qu'ils possèdent renferme dix\nurneaux à réverbère pour l'affinage. Une médaille d'or a été décernée à ces mes-\neurs en 1819 et en 1823. Leur manufacture est à Fourchambault (Nièvre.\nTient le dépôt des fers-roches laminés de la forge d'Abainville, département de\nMeuse. Fait la commission pour achats, ventes et réceptions.\nSuccesseur de Demazure et compagnie, marchand de fers, clouteries, aciers,\nuivre en planche et gratté, fil-de-laiton, fil de-fer, fer à seaux, fer martinets,\nontes en plaques, fer-blanc, fer-noir, tôle laminée et autres; étain, borax, se\nmoniac, cornes à lanternes, vis, etc.\nDépôt de limes de MM, Jaunez (L) et comp., au Paraclet; dépôt de cuivre «\nfer de Sibérie marqués C. C. N. D.\nA l'époque de l'Exposition de 1806, l'art de fabriquer le fer-blanc n'était pa\naussi avancé en France, et surtout aussi répandu qu'on pouvait le désirer; les plu\nbeaux échantillons qui parurent alors avaient été envoyés par le département d\nl'Ourthe, qui ne fait plus partie de la France; cette fabrication a fait dépuis d\ngrands progrès. On a beaucoup perfectionné le fer-blanc, non-seulement par l'u\nsage du laminoir, qui est devenu presque général dans les usines françaises, ma\naussi par les procedés au moyen desquels on découpe les feuilles de tôle dans de\nfourneaux d'une construction particulière, avant de les soumettre à l'action d'u\nléger acide, et enfin à l'étamage.\nLes progrès de la fabrication de la tôle ont été considérables : il y a encore pe\nde temps, la France tirait de l'étranger les deux tiers de ce qu'on employait dan\nses usines; la consommation qu'elle en fait aujourd'hui est alimentée entièremen\npar ses produits. Le développement de cete fabrication a produit les effets les plu\nfavorables sur celle du fer-blanc, dont le travail a été de même beaucoup perfec\nSon établissement qui a pris naissance avec le moiré métallique, compte déj\nautant de brevets d'invention qu'il a d'années d'existence. Il fabrique les feuilles d\nfer-blanc et d'étain moirées; ces dernières, dites papiers métalliques, sont em\nployées pour tentures et cartonnages. (Voye: aussi POIDSET MEEURES, TOILES M\nLes articles en tôle et ferblanterie vernis, qui forment la majeure partie des af-\nes de cette maison, établie depuis sept ans, se font dans les genres les plus\naveaux et les plus délicats, dans les qualités supérieures, quoiqu'à des prix in-\nment modéres, par rapport à leur richesse et à leur beauté. Ils consistent en\nte-liqueurs, porte-huiliers, porte-mouchettes, plateaux de tous genres, boîtes\nerses, lampes astrales, à colonnes et à suspension, hollandaises, lustres, etc.\nFabrique garde-vues en cristal dépoli et gravé. Dépôt de mouchettes, de Liège\nParis. (Voyez ussi BRONZE et CRISTAUX.)\nFait tout ce qui concerne son état; les cafetières du Levant sont un article prin-\nal de sa fabrication. Il fait des envois dans les départemens.\nFabrique et magasin de tôle, fer-blanc et carton vernis, plateaux, porte-li-\neurs, vases à fleurs, seaux, verrières, bains de pied, rafraîchissoires, corbeilles,\niers à ouvrage, thévères, coulans de serviette; assortiment de porte-mouchettes,\ntes à pipes, cigares et briquets, porte-carafes, porte-bouteilles, porte-verres ,\ne et carton, boîtes rondes en carton; gravures et peintures assorties de Bruns-\nk ; lampes de toutes espèces. Fait la commission.\nFerblantier-lampiste, tient fabrique et magasin de tôle vernie et tout ce qui con\nne\nla ferblanterie. Envoie en province.\nEtablit principalement des lanternes de voitures dans toutes les formes, nouvelles\nautres, en doublé doré, argenté et cuivre. Tous ces articles sont confectionnes\nEBLADIS, AURIACOMBE et comp.; depot, rue du Parc-Royal, n. 2.\nPropriétaires des forges, fonderies et laminoirs d'Imphy, près Nevers ; cette\naison depuis long-temps occupe un rang distingué dans plusieurs genres de fabri-\ntion; ses produits en cuivre, laminé et martelé, qui ont figuré à la dernière Ex-\nsition, ont été mentionnés honorablement au rapport. Elle réussit également dans\ns différens travaux que demande la tôle pour subir les diverses préparations né-\nssaires aux besoins des arts. Les feuilles de fer fabriquées au laminoir, qu'elle a\nésentées au Louvre, lui ont obtenu une distinction du premier ordre qui lui a\né décernée de nouveau pour les produits de fer-blanc, dont elle les avait ac-\nmpagnées; des médailles d'or lui avaient déja été décernées, en 1819, pour l'en-\ns produits admirables qu'elle avait présentés.\nmb\nLes ouvrages de marteau, tels que lampes, vases, balustres, etc., dans le go-\nle plus moderne, sont ceux qu'il fabrique le plus dans son genre d'industrie; néa\nmoins on trouve, en général, chez lui toutes sortes d'articles, ainsi qu'un déta\nde fers-blancs moirés, métalliques, en feuilles, etc.\nFait les ornemens en plomb et en étain pour les lampistes et ferblantiers, ain\nque les garnitures en cuivre, bronze el dorure, Livré à son genre d'industrie depu\nhuit ans, M. Freund grave ses moules lui-même; et les connaissances qu'il po\nsède dans la gravure en creux, le mettent à même de donner à ses modèles ur\ngrâce et une variété remarquables; enfin, il exécute, par un procédé à lui, d\ncolonnes à desseins en relief pour les lampes.\nune cafetière de son invention, dite à la Gaudet, le café avec tout son parfun\nses gualités et sa limpidite; la poudre se place entre deux filtres au fond de\ncafetière ; elle bout donc avec l'eau dans laquelle elle est plongée, et qui pas\ntravers en montant et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de tre\na\nplus gros, et recouverts de percales; de sorte que l'eau bouillante passe plus ra\ndement sans entrainer de marc; cette opération peut se répéter plusieurs\ncombustible et de la facilité de service qu'elles offrent, en même temps que\ncafé\nacquiert une limpidité admirable et conserve son arôme sans acreté\nLes ustensiles en fer-blanc de toutes sortes, et pour tous usages, sont l'objet de\nfabrication\nSuccesseur de Lehoux; il fabrique les lampes en tout genre, de même que\nplateaux ronds et ovales pour bouteilles; vases à fleurs, jardinières, corbeilles à frui\nà pains, à ouvrages et à limonadiers, fontaines à café, et autres de toutes form\net grandeurs, bouilloires, veilleuses, porte-liqueurs, porte-carafes, porte-mo\nchettes, coulans de serviettes, etc., en tôle vernie. (Vovez VERNIS.)\nNous avons déjà parlè de M. Hadrot, dans nos premières éditions, comme d'\nhomme utile à son état par les inventions et perfectionnemens dont il l'enrich\nnous avons déjà cité ses bougeoirs portatifs, ses lampes de cabinet, son nouveau be\ngeoir à mèche plate, sa chocolatière à moussoir mobile. Nous ferons, pour ajouter\nla série de ces artieles, un choix parmi les objets qu'il exposa au Louyre en 182\nrds. Plusieurs modèles de lampes de cabinet, et de bureau perfectionnées, à ni-\nau constant ou à niveau mobile, fort recherchées à raison de leur extrême cla\nde la modicité de leur prix; une bouilloire à the composée de deux capsule\npérieure el inférieure, ne formant qu'un seul vase (il suffit, pour y faire bomllr\nte pinte d'eau en sept minutes, sans lampe ni mèche, de verser entre les cap-\nles trois cuillerées d'esprit de vin qu'en allume); une veilleuse à bougie ct à ni-\nau d'eau pour chauffer tout liquide sans odeur ni fumée; elle contient une quan-\nté d'eau dans laquelle on place une bougie qui monte à mesure qu'elle brûle, et\nit baisser l'eau. M. Hadrot avait encore exposé une grande quantité d'autres ob-\nts non moins utiles. Enfin, il tient fabrique et magasin de toutes sortes de tôles\nrnies, lampes à double courant d'air, cafetieres à filtres, réchauds de table pour\nauffer les plats avec de la bougic, n'ayant aucun inconvénient, ete. Les inventions\nperfectionnemens de ce fabricant portent son adresse en estampille.\nFabrique tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds rouge, vert, jaune, ou\nitres couleurs. Tout ce qu'on peut désirer, soit en plateaux, porte-liqueu\nses à fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille autres articles de lt\nbrique et magasin de M. Hautin se recommandent aux amateurs de la province\nde Betranger. Koycz aussi PLAQUE.\nens dans la construction des caletières à infusion ; ses ouvrages ont êté plusieurs\n.\npis copiés. Il a donne son nom à la caictière de son invention, dans laquelle Peau\nestinée à l'infusion n'est pas séparée du eafé; dès qu'elle est en ébullition, elle\ntteint par la pression 85 degrés environ de chaeur, s'élève, se répand sur le cai\ne charge en s'infiltrant de tous ses principes aromatiques, et rentre dans l'inté-\nleur de la cafetière en liqueur très-claire. L'opération se trouvant terminée, o\nn est averti par le bruit prolongé d'un sifilet. Enfin, une partie de cette cafetière\nst destinée à recevoir de la crême, si l'on veut en joindre au café; et cette crême,\nchauffée jusqu'a l'ébullition, par sa proximité avec l'eau, reçoit celui-ci au fur\nse fi\n\nM. Laurens a produit plusieurs autres ouvrages qui lui sont propres, tels qu'une\nmitation de la colonne Vendôme, réunissant la plus grande vérité à une belle\nexécution; une nouvelle poulie pour suspension de lampes et lustres, s'adaptant à\nous les plafonds, surtout aux plus bas. Cet artiste confectionne tous les ouvrages\nblanterie\nen fer\nEtablit les porte-carafes, plateaux en tôle vernie, à couronnes et a bords plats\nle toutes grandeurs; porte-liqueurs, porte-huiliers simples ou à salières, en tole\net fer-blanc moires; vases à fleurs de toutes grandeurs, jardinières et bains d\npieds, verrières et seaux, rafraîchissoirs, boîtes à pipes, à tabac, à briquet et à ci\ngare; porte-mouchettes de toutes formes en tôle et en moiré, coulans de serviettes\net généralement tout ce qui est susceptible d'être verni sur métaux. (Voyez T.\nBLETTERIE\nFait et vend toutes sortes d'ouvrages en fer-blanc, souches à ressorts pour le\néglises, et flambeaux pascals. Il répare et nettoie les vieux objets qui tiennent\nsa partie.\nLeur fabrique, située à Montataire, produit des fers-blaues qui égalent ceux de\nAnglais pour l'uni et le brillant, et les surpassent en ductilité. Les Expositions d\n1819 et 1823, ont offert des échantillons unis, planés, exécutés au laminoir, et s\npeu cassans, qu'ils ont souffert toutes les plus rudes épreuves de l'emboutissage\nsans se gercer ni se fendre. Le Jury, pour récompenser les travaux de MM. Mer\ntiant, leur décerna la (O) à chaque Exposition, et S. M. daigna conférer à l'un d'eu\nla 1/2, dont l'autre était déjà décoré.\nFabrique spécialement des lanternes de voitures, qu'il établit toujours dans le\ngoûts le plus à la mode.\nTient fabrique et magasin de tôle et fer-blanc vernis, en objets tels que porte\nliqueurs, porte-huiliers, plateaux de toutes grandeurs, bains de pied, seaux e\nverrières, vases à fleurs, jardinières, paniers à ouvrage, corbeilles à pain, boite\nà tabac, étuis à cigarre, porte-mouchettes, porte-caraffes, et petits menages et\nfer-blanc; enfin tout ce qui concerne cette partie.\nTient dépôt de tôle en véritable fer de Berri, et de tôle d'acier en toutes qua-\nlités : sa fabrique est située à Bailly (Nièvre). Magasin d'armes blanches, fleurets\npelles, pincettes, etc. ; fait la commission.\nLes marabouts et les cafetières du Levant sont le principal objet de sa fabri-\nation\nURE DE COT\nINE, CACHEMIRE,\nEn 1806, les filatures françaises ne fournissaient généralement que des fils qui\ne dépassaient pas le n. 60. Depuis, l'art de filer le coton a fait des progrès très\nensibles; les numéros ordinaires jusqu'à 100, et même au-delà, sont arrivés à un\noint de perfection, capable de satisfaire toutes les exigences, et sont assez abon-\nans pour dispenser nos fabricans de recourir à l'étranger.\nNous possédons même aujourd'hui des établissemens de filaigre qui fournissent\nes fils assez fins pour servir à la confection des mousselines. Déjà, en 1819, on a\nu figurer à l'exposition des cotons filés jusqu'au n° 200; et en 1823, MM. Sa-\nnuel Joly et fils, de St-Quentin, en ont présenté qui allaient jusqu'au n° 291 :\nes fils, malgré leur grande ténuite, étaient d'une égalité et d'une netteté par-\nPossède une filature de coton, mue par une pompe à feu:ses produits sont re-\nherchés pour la bonneterie. Cette fabrique ne laisse rien à désirer dans ce\nenre.\ne, rue d'Aligre-St.-Antoine, n. 1.\nTravaille dans les hauts numéros, qu'il a perfectionnés pour la bonnetèrie et\nes tissus de coton. Son établissement est mû par une pompe à feu de la force de\n(a chevaux, et M. Anquetil a construit toutes les machines sur les lieux.\nCette fabrique jouit d'une considération méritée.\nFilature nouvelle par machine à vapeur, d'après les procédés anglais, où ils\nfilent le coton, depuis le n° 45 à 120 métrique, avec toute la perfection et la force\ndésirable pour chaîne et pour trame.\nIls viennent de former, avec MM. Werstermann frères, mécaniciens anglais,\nde vastes ateliers pour la construction de diverses machines; notamment celles\npour filer le coton et la laine, ainsi que celles pour tissage mécanique, par brevet\nd'importation et de perfectionnement. On peut voir dans leur fabrique ou dans\nleurs ateliers, une série desdites machines en activité. Leur machine à parer le\ncoton est remarquable par sa simplicité, qui la rend facile à êtle surveillée par\nun ouvrier d'une intelligence très-ordinaire.\nIls continuent à exploiter la filature de Royanmont, dont les produits en cotor.\nPropriétaire d'une filature hydraulique à Langlée (Loiret), obtint à la derniè\nexposition une (B) pour cotons bien filés, depuis le n° 106 jusqu'au n° 122.\nLes cotons filés dans cette maison sont très-supérieurs, surtout dans les nun\n\nros 40 à 100; il en est de même des tissus qui s'y fabriquent. Ces divers produ\nayant été admis à l'Exposition du Louvre, en 1823, le Jury leur a décer\nune (B).\n\nDépôt de la filature hydraulique, située à Gisors, de Davillier Lombard et com\nblanchisserie de cotons filés, calicots, etc.; cette maison obtint une (A) en 181\npour fil de coton très-beau, dans les numéros inférieurs à 60.\nTient une filature de coton et fabrique les calicots 3/4 à 8/4 de large pour\nblanc et l'impression ; expédie en France et à l'étranger\nLes produits de cette maison sont : des cotons filés, à coudre, broder, tricot\net marquer; des cotons écrus et blanchis pour la bonneterie et la fabrique. On\ntrouve aussi des ganses de coton et des calicots.\nPossèdent une filature à Seez (Orne), et méritèrent une mention honorable\n1819, pour percales bien fabriquées.\nFilature a Melun, dont les produits, mentionnés honorablement en 1819,\nmérite une (B) en 1823.\nCette maison fabrique en grand, le coton à broder, à coudre et à tricoter,\nchaînes de coton pour couvertures et molletons, et le coton pour mèches à qui\nquet.\nCet établissement marche par machine à vapeur de la force de 12 chevaux\nile environ 400 livres par jour, en trame, dans les n. 36 à 40 (coton Louisiane\nLes diverrs dépôts de cette fabrique sont à Paris, chez M. Lemonnier-Gom-\nbert, marchand de toiles et lainages en gros, rue du Chevalier-du-Guet, n. 12. —\nA Lyon, chez M. Figler, rue Tupin, n. 10, et Adam, quai du Rhône. — A\nRouen, chez M. Barthélemy, rue Ecuyère, n. 24 ; et à Reims, chez M. Croutelle\nCette fabrique fut établie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui \nportée à un haut degré de perfection; sa correspondance s'étend dans toute la\ncture embrasse tous les genres de cotons\nFrance et chez l'étranger\nen\nemployés dans la broderie au plumetis, au crochet, à perles, au passer, à feste\nner. Elle fournit le coton rouge des Indes, et bleu de roi retors à marque\n—\nméros les plus élevés; des lacets de toute espèce en soie, de filoselle et de fil; de\nla ganse, de la coulisse en toutes couleurs, des rubans percale, retors surfins. Elle\nétablit, par brevet d'invention, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze échevaux, sans duvet, sans vřilles, faisant le cordonnet, et pelotes\nen deux, trois, quatre, cinq, six, sept et huit fils. Ce coton-fil à coudre a le pré-\ncieux avantage de ne casser jamais partiellement; l'ouverture pratiquée dans le\ncasque de l'aiguille ne coupe point le coton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités.\nCes divers produits, ayant été exposés en 1819, ont mérité, de la part du Jur\ncentral, une () à MM. Gombert et Michelez.\nOutre son établissement si utile, destiné aux lavages des laines, il possède une\ndes plus importantes filatures de coton, mue par une pompe à feu ; on y fabrique\naussi les calicots de toute espèce, et le linge de table. (Voycz LAVOIR.\nparaison avec ceux anglais. M. Marquet avait exposé, en 1819, beaucoup de pa-\nquets de cotons fins de sa filature jusqu'au n° 200 et même du cotou en bobines,\nn° 220. Ses produits furent mentionnés honorablement dans le rapport du Jury.\nFabrique et tient magasin de coton a broder, à tricoter, à marquer, coudre, tis\nser, et pour la passementerie; retors écrus et blanchis; ganses de coton, et géné\nralement ce qui tient à la fabrique de coton.\nEnvoie en province et à l'étranger.\n\nTient un assortiment complet de coton à chandelles, de toutes qualités ; sa fila-\nture, qui est mue par un cours d'eau, est située à Couvieux, près Chantilly (Oise);\nce qui lui donne la facilité d'établir ses cotons, dont l'uni ne laisse rien à désirer\na un prix doux. Magasin de papier gris pour envelopper la chandelle, de 70 à 400\nlivres à la rame ; ficelle à paqueter, et fil à nouer la mèche.\nPossède une filature et une fabrique de calicots dans toutes les qualités, à Ma-\ngny-St.-Loup.\nFabricant en gros de ouates, tricots, et tous genres de broderies; tient filature\nde coton à mèches pour chandelles, mèches à quinquets et à réverbères; coton\npour les bijoutiers et foureurs, ainsi que le coton brut pour les fabriques. Il fait\naussi les couvertures en laine et en coton, tient la laine cardée et filée pour tricots\nJoint à une filature de ceton à coudre en tous genres, une fabrique de percales\net calicots à coulisses, propres à la confection des faux-cols; il est breveté du Roi\nLes branches d'industrie qui donnent à la laine les différentes préparations ne-\ncessaires aux besoins des arts, ont fait de grands progrès chez nous. Des méthodes\nnouvelles d'une ingenieuse application, ont remplace généralement celles que la\nutine avait consacrèes jusqu'à ce jour. La filature, le peignage et le tissage des\nines ont reçu de grands perfectionnemens en proportion des progrès qu'à fait la\nécanique dans la construction et l'amélioration des machines qui les concernent.\nLes laines elle-mêmes sont depuis vingt ans d'une bien plus belle qualité; les\noupeaux de mérinos se sont multipliés à notre grand avantage : cependant neus\nrons encore de l'étranger, une partie des laines superfines qu'emploient nos fabri-\nans. On ne peut donc trop recommander aux agriculteurs de donner tous leurs\npins au choix des bêtes qu'ils élevent.\nPossède un grand établissement de filature de laine à Loches, et une fabrique de\nanelles dites de galles, à l'instar de celles d'Angleterre, ainsi que de Coatings et\nutres articles de laine croisés et tissés à Château Renaud, (Indre-et-Loire.) Les\nroduits de cette maison ont obtenu l'approbation du jury et une (A) lors de la der-\nSous une administration nouvelle, cet établissement vient de donner a ses tra-\naux une grande extension : non-seulement il fournit au commerce des fils cache-\nnires de toutes espèces, mais encore il fait fabriquer des tissus, qui le disputent\nn qualité, à ceux des premières manufactures dont s'honore l'industrie française.\nSe livrent avec le plus grands succès à la filature et au peignage de la laine\npar mécanique; ils emploient eux-mêmes une partie de leurs laines filées à la fa-\norication des tissus mérinos, le reste est livré au commerce de Paris, de Lyon et\nde Reims, pour la fabrication des châles ouvrés, des barèges et de la bonneterie.\nCes fabricans ont exposé au Louvre, en 1825, des produits de leur double in-\ndustrie: la laine peignée avait été amenée au n° 60 pour la chaîne, et 100 pour la\ntrame. Ces degrés de finesse n'avaient point été obtenus avant eux.\nDès l'Exposition de 1819, ils avaient été jugés dignes d'une (A): le Jury, pour\nl'ensemble de leurs produits, leur décerna en 1823 une (O). La fabrique est située\nà Villepreux, et lesdépôt chez M. Sallin.\nNos fabriques de châles et de tissus cachemires lui doivent une partie de leurs\nprogrès. M. Forster-Stair est parvenu des premiers à filer les laines cachemires par\nle moyen des mécaniques. Il vient nouvellement de faire l'application des machines\nà leur peignage; si cet essai réussit, il diminuera le prix de la main d'ouvre, rédui\nra celui des fils et les rendra meilleurs. Son établissement est recommandable ; il\nproduit tous les degrés de finesse nécessaires à la confection des plus beaux tissus.\nv lui a decerné une (A).\n","ner_xml":"<PER>DEGRANGE</PER>, <LOC>rue de Bondy</LOC>, n. <CARDINAL>56</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les coiffures militaires, en feutre et en cuirs vernis, telles que visières,\nssus de schakos, bourdalous, casques, toques pour la chasse; calottes gaufrées</ACT>.<ACT>\nstiques et vernies, pour ecclésiastiques; ceinturons, gibernes, baudriers en buflle\nrnis et non vernis, et tout ce qui concerne l'équipement militaire</ACT>. M. Degrange\ntretient des relations avec la province\n<ACT>Tient fabrique et magasin d'équipages de chasse, carnassières, gibecières, saes\nplomb et à boyaux, et de plusieurs façons; ceintures de chasse, ceintures de\nyage vernies et non vernies, en buffles et autres; gibernes d'infanterie et de ca-\nlerie; fontes de pistolets, porte-manteaux, malles noires et jaunes; banderoles\nfourreaux de fusil, bourses à jetons, garnitures de patins à l'anglaise et à la fran-\nFournisseur des sapeurs pompiers de la marine et de la garde royale, etc. ; fa-\nique casques de toutes armes et de tous grades, français et étrangers; accessoires\néquipemens militaires, en plaqué, or, argent, cuivre, plomb, fer-blanc ; se\nharge des fournitures militaires en général, estampe pour MM. les orfèvres, etc</ACT>.\nM. Dida vient d'être chargé, par <ACT>S</ACT>. Exc<ACT>.</ACT> le <ACT>ministre de la guerre, de la fourniture\ne trois mille casques de cuirassiers et dragons sur le modèle qu'il avait présenté</ACT> au<ACT>\nFournisseur de casques des sapeurs-pompiers de Paris</ACT>, il entreprend la fourni-\nire des pompiers pour les départemens, <ACT>et fabrique</ACT> les <ACT>casques en cuivre des\nutres corps, les caisses de tambour, les timbales pour la cavalerie, les cymbales\nn acier, pavillon chinois, et tout ce qui concerne cette partie; de même que\noute la chaudronnerie, et les appareils de chimie</ACT> : Fait des envois en province\n<ACT>Ceinturons à la hussarde brodés or et argent; gibernes de cavalerie et d'infante-\nie; ceinturons d'épée en maroquin, casimir, velours, et drap brodé; baudriers\nr et argent; çeinturons vernis blancs et noirs; gibecières, carnassières, poires à\npoudre; fournitures pour la troupe et tout ce qui dépend de</ACT> cette <ACT>partie</ACT>.<ACT>\nApprête les peaux de vaches et de veaux marins, propres à l'équipement mili-\ntaire et aux équipages de chasse; celles de loutre marine pour la fabrication des\nponnets et garnitures d'habillement, etc</ACT>. Il a tellement perfectionné ce dernier\narticle pour la finesse du <ACT>cuir</ACT> et la pureté du <ACT>duvet</ACT>, que ses peaux sont préférées\nà celles des Anglais. <ACT>Il confectionne les bonnets à poil pour les gardes royale et na-\ntionale, et fabrique les cuirs, façon de Russie,</ACT> portant <ACT>la même odeur</ACT>, <ACT>et</ACT> prèsen<ACT>-</ACT>\ntant les mêmes avantages : beaucoup de <ACT>ma</ACT>ro<ACT>quiniers</ACT> en font usage. M. Klug tient\nen outre un magasin <ACT>de plumes à écrire, qu'il apprête à la hollandaise</ACT>.<ACT>\nManufacture de schakos et de gibernes, hausse cols, plaques, boutons, sabres\népées, passementerie, coiffure, buflleterie, et en général tout ce qui concerne l'é\nFabrique tout ce qui concerne l'équipement militaire de tous les grades, comme\nceinturons, galonnets brodés et vernis, draps, casimits et buflles: gibernes de\ntoutes formes et ornées d'agréments</ACT>. <ACT>Il fail généralement tout ce qui concerne l'é\nvince</ACT>.<ACT>\naint-<ACT></ACT>\n<ACT>si</ACT>eurs perfectionnemens à la fabrication des <ACT>chapeaux vernis</ACT>; elle a feurni, pen-\ndant les années 1812 et 1813, la <ACT>marine française</ACT>. M. Roger s'est encore efforce\nd'étendre les branches de sa\n<ACT></ACT>fabrication<ACT>, en confectionna t chez lai les feutres\nqu'on faisait autrefois exécuter en province; il fabrique aussi les visières et dessus\nde schakos</ACT>.<ACT>\nFournisseur des ministères de la guerre et de la marine, air si que de la garde\nroyale, de la gendarmerie et de tous les corps militaires; il tient un établissement\nimportant consacré à la fabrication des équipemens, coiflures et harnachemens mi-\nlitaires, et à celle des articles de commission tant pour la France que pour l'é-\ntranger, même pour les colonies en objets de sellerie, d'équipement ou de chau</ACT>s-<ACT></ACT>\nLa qualité de ses produits, l'étendue de ses travaux et les connaissances du\nfabricant qui les dirige, sont des titres de cette maison à la confiance des princi-\nTient manufacture en grand d<ACT>'équipemens et coiffures militaires, de toute arme;\nsellerie en tous genres; chapeaux vernis pour la marine royale et autres, chapeaux\neu feutre-castors pour les colonies, etc</ACT>. Cette maison a des relations étendues.<ACT></ACT>\nSuccesseur de Déaclard et Comp.<ACT>; fabrique généralement coiffures, équipe-\nmens et harnachemens militaires; fait aussi tout ce qui concerne la ceinturerie,\npour la France et l'étranger, la passementerie en or, en argent, soie, laine et les\nbro\npriag\nVOyez CUSSI EQUIPEMENT MILITAIRE, PLAQUE.\nGraveur sur métaux; fabrique pour l'équipement militaire, la visière en tôle\nnie; les garnitures estampées en cuivre de Manheim, pour lampes, vases, ba-\ntres rondes, carrées, et autres de fantaisie</ACT>.<ACT>\nFabrique les garnitures estampèes en cuivre de Manhe’m, pour les lampes as-\nles, rondes, carrées, à doubles corniches et chapiteaux, sans le secours de la\nidure; il en garantit</ACT> le vernis. M. Dupuis <LOC>est</LOC>ampe pour <ACT>les ferblantiers, bijou-\nrs, orfevres, et fait la g rniture des objets militaires</ACT>.<ACT></ACT>\nPossède un assortiment des plus <ACT>complets</ACT> en matrices <ACT>gravée</ACT>s <ACT>pour les différentes\nrties de la bijouterie en tout genre, et l'orfévrerie de table, etc., en argent ou\nplaqué</ACT>; la nombreuse col ection de ses matrices permet aux bijoutiers et orfè-\nes de lui confier la matière pour lui donner telle empreinte qu'ils désirent. Les\nodèles gravés de cette maison sont non-seulement en grand nombre, mais en-\nre d'un excellent goût. Il en est beaucoup, principalement ceux destinés à l'or-\nvrerie, qui peuvent être utilisès avantageusement, en les frappant en cuivre,\nour les <ACT>garnisseurs de cristaux et fabricans de nécessaires, et pour</ACT> orner le car<ACT>-</ACT>\nnnage en appli ues de divers sujets composés. Pour faciliter les désignations,\nI. Giot donne des collections d'empreintes numérotées. Il se charge aussi de la\nente et du laminages des métaux, moyennant un prix modique.\nEstampe pour bijontiers, et tient assortiment de matrices pour tout ce qui con\nerne cette partie.\nEstamp<ACT>e</ACT> et <ACT>découpe pour orfèvres, plaqueurs</ACT>; tient un assortiment d'objets <ACT>es-\ntampés pour la bijouterie fausse, la garniture</ACT> du nécessaire, et généralement tout\nqui concerne cette partie.\nce\nEn succédant à M. Bibron, M. Lenglet a joint à l'industrie de son prédécesseur\nl'art de la gravure en acier, pour lequel il est déjà connu. La réunion de ces deux\nbranches, si utiles l'une à l'autre, promet de grands avantages à l'orfévrerie, puis-\nque les fabricans verront non-seulement se multiplier la collection de matrices qui\ncomposaient cet établissement, mais qu'ils pourront jouir, à des prix extrêmement\nmodiques, de modèles qu'ils n'auraient pas osé adopter, dans la crainte d'aug-\nmenter les prix de main-d'œuvre\nM. Lenglet a consacré dix années de sa vie à la gravure sur acier ; son goût et\nson expérience laissent croire qu'il donnera une nouvelle impulsion à l'orfévrerie\nestampée, et la placera à la hauteur de perfection dé l'orfévrerie moulée.\nEst le premier qui ait estampé les garnitures ou ornemens des lampes astrales ,\nen cuivre de Manheim : il adapte avec goût ces garnitnres aux lampes, balustres,\npieds octogones ou culot cannelé; garnitures à ornemens avec chapiteau corinthien,\ncercles de couronnes estampés, etc ; il en garantit le vernis.\n<PER>Tient</PER>, depuis plus de trente ans, un assortiment de gravures en feuilles et enca-\nées, livres à figures d'histoire, voyages, architecture, galeries, recueils pour\nudes de dessin, figures, paysages, ornemens et fleurs. Il est propriétaire de plus\ne sept mille planches, dont l'art des constructions par Bruyère ; la charpente par\nrasse ; l'architecture civile par le même; plans de jardins et décorations par le\nême, en 2 vol.; antiquités d'Athènes , en 4 vol., par Stuart et Revett; maisons\nItalie, per Scheult; modèles pour l'orfèvrerie ; idem pour la menuiserie ; idem\npur la serrurerie; ornemens pour l'intérieur des appartemens, par Normand ;\nuvres de Flascmann en quatre parties; campagnes des Français contenant 33\natailles et 100 portraits de généraux, avec discours explicatif, 2 vol. grand in-fo ;\nalerie théâtralé, 96 portraits avec notice.\nOn trouve dans cette maison un grand assortiment d'estampes pour la décoration\nes cabinets en <ACT>tous</ACT> genres, et généralement propres à l'expédition pour toutes les\nplonies.\nSon catalogu\nse distribue gratis.\nCette maison, connne depuis près d'un siècle, offre aux marchands et aux ama-\ncurs, un assortiment considérable d'images ; une grande quantité de sujets pieux\nir différens formats, propres à être mis dans des livres de prières et à être enca-\nrés; beaucoup d'estampes allégoriques et historiques pour l'encadrement; une\nmense collection de principes de dessin pour la figure, l'architecture et le pay-\nage; une infinité de cahiers et de feuilles d'écriture pour tous les genres, et de plus\nn recueil de cartes géographiques dans toutes les dimensions. On trouve à s'as-\nortir grandement dans cette maison de tout ce qui a rapport aux articles ci-dessus\nnnoncés et à des prix modérés.\nMarchand d'estampes de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Cartes géographiques,\nprincipes de dessin et d'écriture, éditeur des deux estampes, la Cuisine et la Salle\nmanger d'après Droling, des petites têtes de Didon, de la Collection des femmes\nélèbres d'après les émaux de Petitot du musée; de la Carte encyclopédique de la\nFrance, du Recueil de modèles de l'écriture cursive, par Barbe-du-Vignan, d'une\nautre ouvrage ayant pour titre le Petit Maître d'ocriture. par Bertrand, d'une suite\nle petits paysages d'après Claude Lorrain, d'une collection de vignettes d'après\nes plus beaux tableaux des grand maîtres : il se charge de la commission. Les nou-\nveautés de M. Blaisot furent admises à l'Exposition de 1825.\nParmi le grand nombre d'estampes dont il est propriétaire-éditeur, et qui s'em-\nploient dans la fabrication des écrans, tabatières, cartonnages, etc.; nous distin-\nguerons celles qui sont exploitées pour la feuille d'éventail (genre d'Espagne et<ACT>\nl'</ACT>Italie), au nombre desquelles Atala, Estelle, Galathéc, <ACT>Virginie,</ACT> la <ACT>Bergère des\nAlpes, Lauretie, Malcck-Adhel,</ACT> etc. ; tirées des ouvrages de Châteaubriand, Flo-\nrian, Bernardin de Saint-Pierre, Marmontel, Mme Cottin, ainsi que nombre d'au-\nPossède un fonds considérable d'estampes d'un beau choix, et sur tous formats.\nOn remarque surtont chez lui, la bataille de la revolte du Caire, d'après le tableau\ndu Musée, par Girodet, et grave par Jazet, sur grand aigle; et un assortiment va-\nrié sur colombier entier, tant de sujets allégoriques et d'hi-toire, que de sujets re-\nligieux. Il joint à ces artieles une série de paysages d'une belle exécution.\ngleterre, l'Allema de et l'Italie; elle possède un fonds de planches au burin d'après\nles plus grands maîtres, entr'autres e lles gravées par Raphael<ACT>-Urbain</ACT> Massard ;\nelle est aussi prepriétaire de l'œuvre de Boissieu, <ACT>peintre, graveur célèbre</ACT>, mort\nà Lyon en 1810; cet œuvre se compose du 100 planches gravées à l'eau-forte, pay-\nsages, sujets de genre, etc., 300 fr. On peut acquérir des pièces détachées de cet\nœuvre aux prix du catalogue, qui se distribue chez l'éditeur.\nParmi les ouvrages que l'on doit à cette maison, nous indiquerons encore\nMort de Socrate, d'après David ; Hypocrate, d'après Girodet; Atala au tombeau,\nd'après le même; les Trois âges, d'après <LOC>Géard</LOC>, <CARDINAL>50</CARDINAL> fr. chaque. Le Chien du re-\ngiment et le trompette, d'après <LOC>Horace</LOC> Verne<LOC>t</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. pièce. Enfin, un grand\nnombre de gravures, <ACT>lithographie</ACT>s modernes et études. On y fait la commission et\ndes bordures pour toutes les villes de France et de l'étranger. Voyez aussi DORURE\nUR BOIS.\n\nM. Chaillou-Potrelleédite, dans ce moment, la gravure titée du tableau d'Horace\nVerne<PER>t</PER>, sur la mort du géneral Foy; le priv de la souscription est de 20 fr.; les\nger et les colonies. Leurs principaux articles consistent en bordures dorées, <ACT>sujets</ACT>\n<ACT></ACT>d'histoire, de genre, <ACT>dévotion</ACT>, principes de dessin, <ACT>cahiers</ACT> d<ACT>'</ACT>écriture, etc. , etc.\nIls fabriquent aussi la feuille d'éventail et sujets gravés pour le cartonnage; quan-\ntité de têtes de lettres pour fètes et nouvel an, comme fleurs et dévotions. Leurs\nproduits ont été admis à l'Exposition du Louvre en 1823.\nOn trouve chez lui une collection de saints et de sujets d'histoire, en noir et en\nouleur, de divers formats : fait la commission pour l'estampe.\nTient assortiment d'estampes et de sujets ponr cartonnage; fabrique la feuille\néventails et de Trocadero ; fait des envois.\nAssortiment de grands sujets et de paysages gravés d'après Wouvermans et au-\nes; <ACT>sijets</ACT> de <ACT>dévotion de toutes grandeurs</ACT> pour <ACT>être encadrés et</ACT> pour mettre dans<ACT></ACT>\n<ACT>s</ACT> livres<ACT>; cartes</ACT> geographiques par Capitaine; les quatre parties du monde, la\nrance, l'Espagne, la Grèce et l'Italie; cahiers de principes pour la figure et le\naysage; petits bouquets et vases par Mme Vincen ; fleurs, par Vidal; bouquets\nuits et déjeuners; feuilles et cahiers de principes d'écritures françaises et anglai-\ngrandes vues d'Europe; petites vues de Paris ; jeux de loto, polonais,\nsoli-\nes en quatre sujets a la suite, tels que la Fille coupable, la Rosière, Malek-Adel;\njets d'amour pour cartonnages, dessins à broder en perle et autres ; images de\névotion pour lesenians ; sujets militaires, soldats, cavaliers, etc.\naires, tures, el'asseuis et autres ; assortiment de nouvelles éarricatures, grisettes,\nkos, grimaciers; histore dune semame et d'une normande, etc.\nM. Genty tient aussi tous les ait<ACT>ie</ACT> es pour la <ACT>lithographie</ACT>, <ACT>cravons, encres</ACT>, <ACT>pa-\ni</ACT>er autographe, ete. Sa lithographie, <PER>sous le</PER> nom de <PER>Cheyère et comp.</PER> ,<ACT>\nest\narricatures</ACT>, <ACT>par Pigal; sujets militaires et autres</ACT>, <ACT>par Charlet; eostumes</ACT> de �'armée\nrançaise, par Hyppolyte Bellanger ; marines, par Gudin ; collection de paysages.\nar Enfantin. Leur assortiment est completen <ACT>l</ACT>ith<ACT>ographie</ACT>s de <ACT>tous</ACT> genres. En 1823,\neurs produits ayant figuré à l'Exposition du Louvre, MM. Gihaut frères furent\nités pour des lithographies coloriées qui sont d'un foit bel effet.\nA consaré son temps à la reproduction des chefs-d'œuvres de peinture de nos\ngrands maîtres, le succès a couronné une entreprise aussi louable; M. Janet a ré-\nduit, gravé et fait graver par les principaux artisles qu'il s'est adjoint, les sujet les\nplus remarquables de Raphaël, Leonard de Vinci, le Titien, le Cor<ACT>r</ACT>ège, le Guide, le\nCarrache, Domin<ACT>i</ACT>quin, <ACT>Dolci,</ACT> et autres de l'ancienne école; et pour lécole moderne\n<PER>Hersent, Prud'hon, Desenne, Garnery, Horace Vernet</PER><ACT>, etc.</ACT>, <ACT>clc.</ACT>; il possède encore\nquelques collections de ces sujets sur papier de Chine. On lui doit aussi la publi-\ncation de la Défense de Paris en 1814, d'après Horace Vernet; trois livraisons de\nl'exposition particulière du même peintre en 1822; enfin il a publié ene belle gra-<LOC>\nvu</LOC>re, sur demi-aigle vélin, représentant Daphnis et Cholé, gravée par M. Gelée,\nd'après le joli tableau de M. Hersent.\nNous lui devons aussi la collection des portraits en pied des personnages qui ont\nillustré la France par leur génie.\nTient les canons d'autels, les cartes géographiques, les principes d'écriture en\nfeuilles et en volnmes, les ouvrages d'architecture, ainsi que toutes sortes de prin-\ncipes ; têtes et académies pour le dessein\nOn est redevable à cet artiste d'une suite de gravures, au nombre de 100, pour\nles diverses OEuvres de Voltaire, formats in-8°, et in-12; cette entreprise utile qui\nest terminée, fait honneur à M. Lecerf, ainsi qu'aux divers artistes qui ont concouru à\nson succès. Cbaque livraison de quatre gravures coûte, in-8°, 2 francs 50 cent.,\nin-12, 2 francs ; le double, sur papier de Chine, chez M. <LOC>Panckouck</LOC>e, <ACT>libraire</ACT>,<LOC>\nrue des Poitevins</LOC> n° <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nM. Lecerf a pareillement publié une collection de jolis petits ouvrages destinés à\nl'amusement des enfans, de format oblong, ornés de gravures, au nombre des-\nquels une Histoire de France, enrichie d'une quantité de tableaux historiques, une\nGéographie en estampes, ornée d'un grand nombre de figures; et une jolie Histoire\ndes papillons coloriés, avec le plus grand soin, d'après nature, format in-4° : En-\nfin il publie cette année, une Histoire de l'écriture Sainte, format in-8°, enrichie\naussi d'un très grand nombre de figures.\ngravures.\nDépôt de mercerie et quincaillerie\nOn trouve chez ce graveur des recueils de fleurs pour tètes de lettres, à em-\nblèmes, à épigrammes, etc.; des collections de billets de visite; des surprises et\nmécaniques ornées, etc. ; des jeux de société et d'enfans, en estampes, au nombre\ndesquels nous pouvons citer les surprises de Flore, jeu qui réunit l'intérêt à la\ngaîté, ainsi que le petit cassetin destiné à apprendre aux enfans à connaître les\nlettres, à épeler et à former de petits mots, et, et par suite des phrases, en les\nA exposé au Louvre, en 1823, des vues de son beau Voyage pittoresque en Sicile,\ndedié à S\nA. R. Madame la duchesse de Berri. Cet ouvrage à maintenant 22 li-\nvraisons, les deux qui restent paraîtront incessamment...\nIl aaussi exposé des vues d'un nouvel ouvrage, intitulé Voyage pittoresque dans\n\nles ports et sur les côles de France, qui embrassera tout le littoral français, et\nparaîtra successivement par cahiers composés d'un certain nombre de vues, snivant\nimportance du lieu dont ils représenteront les différens sites. Les amateurs auront\navantage de pouvoir souscrire pour tel port qui leur conviendra ou de faire un\nhoix à leur gré dans la collection entière.\nEst éditeur d'un fonds considérable de gravures, en noir et en couleur de divers\normats propres à l'encadrement, dont il se charge au besoin; il possède plus de\nuatre cents planches à l'usage des cartonniers, évantaillistes, parfumeurs, confi-\neurs, etc., etc., toutes d'un bon choix et gravées avec soin.\nIl publie un Voyage pittoresque de la Francc, se composant de trois cent\noixante vues, qui est parvenu à sa cinquante-sixième livraison. Il a mis aussi au\nour quatre cahiers de marine de trente planches chaque, gravées par Beaujean,\nlont le talent est connu. Il paraît en même temps chez lui une collection de têtes\nithographiées d'après Raphaël, le Guide, le Poussin, et autres grands maîtres d'a-\nbrè\n'antique.\nMagasin d'estampes, livres d'écritures; canons d'autel, en très grand assorti-\nnent et toutes sortes d'images et petites gravures de piété, <ACT>dans les</ACT> goûts les plus\nnouveaux. Envoie dans les départemens\nEditeur<ACT>, marchand d'estampes en noir et en couleur, de divers formats,</ACT> propres\nl'encadrement: <ACT>Feuilles pour éventails, objets pour cartonnages, tabat</ACT>ières etc.\nVoy. aussi éventails, deuxième section.\nConnu depuis trente ans, ainsi que son frère, comme les premiers qui aient\nperfectionné le genre de dessin d'iconographie naturelle, et régénéré en quelque\nsorte cet art si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à eux. Nous avons\nvaux et les voyages scientifiques de ce peintre distingué; nous nous bernerons à\nciter ici quelques-uns de ses ouvrages d'histoire naturelle, savoir : la Description\ndes plantes rares de Syrie, par Labillardière; le Journal d'histoire naturelle publié\nen 1791; des plantes et plus de cinq cents coquilles pour l'Encyelopédie ; la Flore\ndu mont Atlas, de Desfontaines; le Tableau du règne végétal, par Ventenat; l'His-\ntoire des arbres forestiers de l'Amérique, par Michaux; enfin plus de soixante plan-\nches de la Description de l'Egypte, qui lui sont dues.\nLe procédé par lequel cet artiste est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs,\nà l'aide d'une seule planche, est une conquête faite au profit de l'industrie fran-\nçaise; son ouvrage des Plantes grasses, imprimé par ce procédé en 1796, parla\nd'abord en faveur des premiers essais de M. Redouté. Depuis il parvint à donner\nà cette impression la douceur, le coloris, le fondu de la peinture. Nous citerons\nquelques-uns de ses ouvrages, qui offrent une juste idée de la beauté de son dessin\net de l'excellence de son impression. Les Plantes grasses, la Botanique de J.-J.\nRousseau, les Liliacées in-40 et in-folio, la Flore de la Malmaison, de Navarre; les\nRoses in-folio et in-4°. Ces divers ouvrages, exposés en 1819, ont valu à M. Redouté\nune (A).\nSon iconographie des roses surtout a obtenu le succès le plus brillant et le plus\nmérité; l'éclat, la vérité, l'élégance et le plus grand luxe typographique, recom-\nmandent cette production remarquable, dont la vogae a été européenne.\nEditeur du couronnement el de la translation de Voitaire, ainsi que 54 portrait:\npour lédition de ses œeuvres.\nCe fabricant, qui a travaillé long-temps avec son père, vient de fonder un éta-\n<ACT></ACT>blissement pour la <ACT>fabrication</ACT> de toutes les <ACT>variétés d'éventails, surtout pou\nFait l'éventail de toutes qualités</ACT> pour l'<ACT>expédition</ACT> ; sa <ACT>fabrique</ACT> est <ACT>ancienne, et\nentretient des relations avec le midiet les iles</ACT>.<ACT>\nFabrique et assortiment d'éventails riches et nouveaux, genre de Paris; échan-\ntillons pour l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre, l'Amérique et les Iles</ACT>.<ACT>\nFabriquent les eventails de tous genres pour les Iles, l'Italie et surtout l'Espagne,\npů ils entretiennent des relations</ACT>.\nFabrique Pé<ACT>vertail</ACT> et la <ACT>gibecière, tient magasin de quineaillerie fine, d'acier\noli et doré, et dautres aitic es de parure pour dames.\nFait éventails de luxe et de fantaisie</ACT>; il fut admis, en 1819 et en 1823, à exposer\nlusieurs articles sortani de ses ateliers.\n<ACT>T</ACT>ient une fa<ACT>blique d'éventails dans les formes les plus nouvelles, avec ornemens\nn tous genres.</ACT> Cette maison <ACT>fait</ACT> en <ACT>outre la commission pour tous les genres de\nnarch\n<ACT>Fabrique</ACT> les <ACT>éventaiis pour l'Espagne, l'Italie, l'Amérique, et</ACT> fait P'article <ACT>du\nisé pour</ACT> la <ACT>Hollande et</ACT> l<ACT>'</ACT>Angleterre. Cet elablissement ancien a des relations\nBreveté de madame la Dauphine; sa maisun, établie depuis long\nique pour la France et l'étranger l'<ACT>article</ACT> de <ACT>main ou ger\nisé en os,\ncorne, ivoir\ne, dans les\nlemps, fa-\net l'éventail\nde décors pour cartonnages, écrans, etc</ACT>. <ACT>On trouve aussi chez lui une grande v\nriét\neuilles</ACT> pour le <ACT>premier objet</ACT>.<ACT>\nFeuilles d'éventail, genre espagnol et français; estampes et clairevoies por\ncartonnages, écrans et tabatières; assortiment dans les deux genres</ACT>. Voyez aus\nESTAMI\nCette fabrique ancienne se fait distinguer par la qualité de ses faïenees, qui re\nsistent à la plus grande action du feu.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle; <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique des faïene\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en rien à la porcelaiue ordinaire\ndes faïences brunes à l'épreuve du feu, des pots de parfumerie et de pharmacie, d\ncamées et tableaux en pâtes blanches et colorées, des poêles en couleurs imitant\ngranit,</ACT> le <ACT>porphyre et</ACT> le <ACT>marbre</ACT>; enfin, de la litharge et du minium. Elle a obter\ntion honorable lors de l'Exposition de 18\nPossède une manufacture de faïence <ACT>émaillée</ACT> d<ACT>'or</ACT>, <ACT>de faïence a</ACT>gat<ACT>isée</ACT> et de d<ACT>\ncor</ACT>s <ACT>sur porcelaine</ACT>s, d'après le procédé de M. Legros d'Anisy. Les produits de cet\nmaison ont attiré l'attention à la dernière Exposition. Il va quitter le commerce\nLeur établissement est spécialement consacré à la fabrication de la faïence <ACT>po\n</ACT>les usages communs; il exploite ce genre d'industrie avec de grands développ<ACT>\nmen</ACT>s : une grande partie de nos <ACT>faïences brunes, de</ACT> nos <ACT>pots à parfum</ACT>eurs, so\ndes produits de cette maison<ACT>\nBreveté pour les formes à sucre : il fabrique les faïences brunes et blanche\ncelles pour la parfumerie et la pharmacie, ainsi que le minium. Cette manufactu\nést importante\nVoyez AMIDON, COMESTIBLES, etc.)\nCette partie de la métallurgie, qui a pour objet le traitement et la préparation\nfer, a fait des progrès marqués depuis quelques années. En 1806, il n'existait\n'une seule usine où le minérai de fer fut fondu par le moyen de la houille\n<ACT>bon</ACT>isée <ACT>ou</ACT> coke, et il n'en était aucune où l'on sût faire usage du fer carbonaté\nreux auquel certaines usines étrangères doivent leur célérité, l'abondance et le\ns prix de leurs produits: la méthode de l'affinage au fourneau à réverbère avec la\nuille brute, n'était pas non plus exécutée en grand en 1819. Aujourd'hui la\nance possède plus de vingt établissemens où l'on pratique ce procédé d'affinage,\nPossèdent un des plus beaux établissemens de fer affiné à la houille, et tiré à\nlide du laminoir à cylindre canelé. Ce n'est que depuis 1819 que la France pos-\nde ce genre de fabrication. Le vaste établissement qu'ils possèdent renferme dix\nurneaux à réverbère pour l'affinage. Une médaille d'or a été décernée à ces mes-\neurs en 1819 et en 1823. Leur <FT>manufacture</FT> est à <LOC>Fourchambault</LOC> (<LOC>Nièvre</LOC>.\nTient le dépôt des fers-roches laminés de la forge d'Abainville, <LOC>département de\n</LOC>Meuse. Fait la commission pour achats, ventes et réceptions.\nSuccesseur de Demazure et compagnie, <ACT>marchand de fers, clouteries, aciers,\nuivre en planche et gratté, fil-de-laiton, fil de-fer, fer à seaux, fer martinets,\nontes en plaques, fer-blanc, fer-noir, tôle laminée et autres; étain, borax, se\nmoniac, cornes à lanternes, vis, etc</ACT>.\nDépôt de limes de MM, Jaunez (L) <ACT>et comp</ACT>., au Paraclet; dépôt de cuivre «\nfer de Sibérie marqués C. C. N. D.\nA l'époque de l'Exposition de 1806, l'art de fabriquer le fer-blanc n'était pa\naussi avancé en France, et surtout aussi répandu qu'on pouvait le désirer; les plu\nbeaux échantillons qui parurent alors avaient été envoyés par le département d\nl'Ourthe, qui ne fait plus partie de la France; cette fabrication a fait dépuis d\ngrands progrès. On a beaucoup perfectionné le fer-blanc, non-seulement par l'u\nsage du laminoir, qui est devenu presque général dans les usines françaises<ACT>, ma\naussi par les procedés au moyen desquels on découpe les feuilles de tôle dans de\nfourneaux</ACT> d'une construction particulière, avant de les soumettre à l'action d'u\nléger acide, et enfin à l'étamage.\nLes progrès de la fabrication de la tôle ont été considérables : il y a encore pe\nde temps, la France tirait de l'étranger les deux tiers de ce qu'on employait dan\nses usines; la consommation qu'elle en fait aujourd'hui est alimentée entièremen\npar ses produits. Le développement de cete fabrication a produit les effets les plu\nfavorables sur celle du fer-blanc, dont le travail a été de même beaucoup perfec\nSon établissement qui a pris naissance avec le moiré métallique, compte déj\nautant de brevets d'invention qu'il a d'années d'existence. Il fabrique les <ACT>feuilles</ACT> d<ACT>\nfer-blanc et</ACT> d<ACT>'étain moi</ACT>rées; ces dernières, dites papiers métalliques, sont em\nployées pour tentures et cartonnages. (Voye: aussi POIDSET MEEURES, TOILES M<ACT></ACT>\nLes articles en <ACT>tôle</ACT> et fer<ACT>blant</ACT>erie vernis, qui forment la majeure partie des af-\nes de cette maison, établie depuis sept ans, se font dans les genres les plus\naveaux et les plus délicats, dans les qualités supérieures, quoiqu'à des prix in-\nment modéres, par rapport à leur richesse et à leur beauté. Ils <ACT>consistent en\nte-liqueurs, porte-huiliers, porte-mouchettes, plateaux de tous genres, boîtes\nerses, lampes astrales, à colonnes et à suspension, hollandaises, lustres, etc</ACT>.\nFabrique garde-vues en cristal dépoli et gravé. Dépôt de mouchettes, de Liège\nParis</ACT>. (Voyez ussi BRONZE et CRISTAUX.)<ACT>\nFait</ACT> tout <ACT>ce qui concerne son état; les cafetières du Levant sont un article prin-\nal de sa fabrication</ACT>. Il fait des envois dans les départemens.\n<ACT>Fabrique et magasin de tôle, fer-blanc et carton vernis, plateaux, porte-li-\neurs, vases à fleurs, seaux, verrières, bains de pied, rafraîchissoires, corbeilles,\niers à ouvrage, thévères, coulans de serviette; assortiment de porte-mouchettes,\ntes à pipes, cigares et briquets, porte-carafes, porte-bouteilles, porte-verres ,\ne et carton, boîtes rondes en carton; gravures et peintures assorties de Bruns-\nk ; lampes de toutes espèces. Fait</ACT> la commission.\nFerbla<PER>ntier-lampiste</PER>, <ACT>tient fabrique et magasin de tôle vernie et tout ce qui con\nne\nla ferblanterie</ACT>. Envoie en province.<ACT></ACT>\n<ACT>Etab</ACT>lit <ACT>principalement des lanternes de voitures dans toutes les formes,</ACT> nouvelles\n<ACT>autres</ACT>, <ACT>en doublé doré, argenté et cuivre</ACT>. Tous ces <ACT>articles sont confectionnes</ACT>\nE<PER>BLADIS</PER>, <PER>AURIACOMBE et comp.</PER>; <FT>depot</FT>, <LOC>rue du Parc-Royal</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.<ACT>\nPropriétaires des forges, <ACT>fond</ACT>eries et laminoirs d'Imphy, près Nevers ; cette\naison depuis long-temps occupe un rang distingué dans plusieurs <ACT>genres de fabri-\ntion; ses produits en cuivre, laminé et martelé,</ACT> qui ont figuré à la dernière Ex-\nsition, ont été mentionnés honorablement au rapport. Elle réussit également dans\ns différens travaux que demande la tôle pour subir les diverses préparations né-\nssaires aux besoins des arts. Les feuilles de fer fabriquées au la<ACT>min</ACT>oir, qu'elle a\nésentées <LOC>au Louvre</LOC>, lui ont obtenu une distinction du premier ordre qui lui a\né décernée de nouveau pour les produits de fer-blanc, dont elle les avait ac-\nmpagnées; des médailles d'or lui avaient déja été décernées, en 1819, pour l'en-\ns produits admirables qu'elle avait présentés.\nmb\nLes ouvrages de marteau, tels que lampes<ACT>, vases, balustres, etc</ACT>., dans le go-\nle plus moderne, sont ceux qu'il fabrique le plus dans son genre d'industrie; néa\nmoins on trouve, en général, chez lui toutes sortes d'articles, ainsi qu'un <ACT>déta\nde fers-blancs moirés, métalliques, en feuilles, etc.\nFait les ornemens en plomb et en étain pour les lampistes et ferblantiers</ACT>, ain\nque les garnitures en cuivre, bronze el dorure, Livré à son genre d'industrie depu\nhuit ans, M. Freund grave ses moules lui-même; et les connaissances qu'il po\nsède dans la gravure en creux, le mettent à même de donner à ses modèles ur\ngrâce et une variété remarquables; enfin, il exécute, par un procédé à lui, d\ncolonnes à desseins en relief pour les lampes.\nune cafetière de son invention, dite à la Gaudet, le café avec tout son parfun\nses gualités et sa limpidite; la poudre se place entre deux filtres au fond de\ncafetière ; elle bout donc avec l'eau dans laquelle elle est plongée, et qui pas\ntravers en montant et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de tre\na\nplus gros, et recouverts de percales; de sorte que l'eau bouillante passe plus ra\ndement sans entrainer de marc; cette opération peut se répéter plusieurs\ncombustible et de la facilité de service qu'elles offrent, en même temps que\ncafé\nacquiert une limpidité admirable et conserve son arôme sans acreté\nLes ustensiles en fer-blanc de toutes sortes, et pour tous usages, sont l'objet de\nfabrication\nSuccesseur de Lehoux; il fabrique les lampes en tout genre, de même que\nplateaux ronds et ovales pour bouteilles; vases à fleurs, jardinières, corbeilles à frui\nà pains, à ouvrages et à limonadiers, fontaines à café, et autres de toutes form\net grandeurs, bouilloires, veilleuses, porte-liqueurs, porte-carafes, porte-mo\nchettes, coulans de serviettes, etc., en tôle vernie. (Vovez VERNIS.)\nNous avons déjà parlè de M. Hadrot, dans nos premières éditions, comme d'\nhomme utile à son état par les inventions et perfectionnemens dont il l'enrich\nnous avons déjà cité ses bougeoirs portatifs, ses lampes de cabinet, son nouveau be\ngeoir à mèche plate, sa chocolatière à moussoir mobile. Nous ferons, pour ajouter\nla série de ces artieles, un choix parmi les objets qu'il exposa au Louyre en 182\nrds. Plusieurs modèles de lampes de cabinet, et de bureau perfectionnées, à ni-\nau constant ou à niveau mobile, fort recherchées à raison de leur extrême cla\nde la modicité de leur prix; une bouilloire à the composée de deux capsule\npérieure el inférieure, ne formant qu'un seul vase (il suffit, pour y faire bomllr\nte pinte d'eau en sept minutes, sans lampe ni mèche, de verser entre les cap-\nles trois cuillerées d'esprit de vin qu'en allume); une veilleuse à bougie ct à ni-\nau d'eau pour chauffer tout liquide sans odeur ni fumée; elle contient une quan-\nté d'eau dans laquelle on place une bougie qui monte à mesure qu'elle brûle, et\nit baisser l'eau. M. Hadrot avait encore exposé une grande quantité d'autres ob-\nts non moins utiles. Enfin, il tient fabrique et magasin de toutes sortes de tôles\nrnies, lampes à double courant d'air, cafetieres à filtres, réchauds de table pour\nauffer les plats avec de la bougic, n'ayant aucun inconvénient, ete. Les inventions\nperfectionnemens de ce fabricant portent son adresse en estampille.\nFabrique tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds rouge, vert, jaune, ou\nitres couleurs. Tout ce qu'on peut désirer, soit en plateaux, porte-liqueu\nses à fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille autres articles de lt\nbrique et magasin de M. Hautin se recommandent aux amateurs de la province\nde Betranger. Koycz aussi PLAQUE.\nens dans la construction des caletières à infusion ; ses ouvrages ont êté plusieurs\n.\npis copiés. Il a donne son nom à la caictière de son invention, dans laquelle Peau\nestinée à l'infusion n'est pas séparée du eafé; dès qu'elle est en ébullition, elle\ntteint par la pression 85 degrés environ de chaeur, s'élève, se répand sur le cai\ne charge en s'infiltrant de tous ses principes aromatiques, et rentre dans l'inté-\nleur de la cafetière en liqueur très-claire. L'opération se trouvant terminée, o\nn est averti par le bruit prolongé d'un sifilet. Enfin, une partie de cette cafetière\nst destinée à recevoir de la crême, si l'on veut en joindre au café; et cette crême,\nchauffée jusqu'a l'ébullition, par sa proximité avec l'eau, reçoit celui-ci au fur\nse fi\n\nM. Laurens a produit plusieurs autres ouvrages qui lui sont propres, tels qu'une\nmitation de la colonne Vendôme, réunissant la plus grande vérité à une belle\nexécution; une nouvelle poulie pour suspension de lampes et lustres, s'adaptant à\nous les plafonds, surtout aux plus bas. Cet artiste confectionne tous les ouvrages\nblanterie\nen fer\nEtablit les porte-carafes, plateaux en tôle vernie, à couronnes et a bords plats\nle toutes grandeurs; porte-liqueurs, porte-huiliers simples ou à salières, en tole\net fer-blanc moires<ACT>; vases à fleurs de toutes grandeurs</ACT>, <ACT>jardin</ACT>ières et bains d\npieds, verrières et seaux, rafraîchis<ACT>s</ACT>oirs, <ACT>boîtes</ACT> à <ACT>pipes,</ACT> à <ACT>tabac</ACT>, à <ACT>briquet et</ACT> à ci<ACT>\ngare; porte-mouchettes de toutes formes en tôle et en moiré, coulans de serviettes\net généralement tout ce qui est susceptible d'être verni sur métaux</ACT>. (Voyez T.\nBLETTERIE\n<ACT>Fait et vend</ACT> toutes <ACT>sortes</ACT> d<ACT>'ouvrages en fer-</ACT>blanc<ACT>, souches à ressorts pour le\néglises, et flambeaux pascals</ACT>. <ACT>Il répare et nettoie les vieux objets qui tiennent\nsa partie</ACT>.\nLeur fabrique, située à Montataire, produit des fers-blaues qui égalent ceux de\nAnglais pour l'uni et le brillant, et les surpassent en ductilité. Les Expositions d\n1819 et 1823, ont offert des échantillons unis, planés, exécutés au laminoir, et s\npeu cassans, qu'ils ont souffert toutes les plus rudes épreuves de l'emboutissage\nsans se gercer ni se fendre. Le Jury, pour récompenser les travaux de MM. Mer\ntiant, leur décerna la (O) à chaque Exposition, et S. M. daigna conférer à l'un d'eu\nla 1/2<ACT>, dont l</ACT>'<ACT>autre</ACT> était déjà décoré.<ACT>\nFabrique spécialement des lanternes de voitures</ACT>, <ACT>qu'il</ACT> établit toujours <ACT>dans le\ngoûts le plus à la mode</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique et magasin de tôle et fer-blanc vernis, en objets tels que porte\nliqueurs, porte-huiliers, plateaux de toutes grandeurs, bains de pied, seaux e\nverrières, vases à fleurs, jardinières, paniers à ouvrage, corbeilles à pain, boite\nà tabac, étuis à cigarre, porte-mouchettes, porte-caraffes, et petits menages et\nfer-blanc</ACT>; <ACT>enfin tout ce qui concerne</ACT> cette partie.<ACT>\nTient dépôt de tôle en véritable fer de Berri, et de tôle d'acier en toutes qua-</ACT>\nlités : <FT>sa fabrique</FT> est située <LOC>à Bailly (Nièvre</LOC>). <ACT>Magasin d'armes blanches, fleurets\npelles, pincettes, etc.</ACT> ; <ACT>fait la commission</ACT>.\nLes <ACT>marabouts et les cafetières du Levant</ACT> sont le principal objet de sa fabri-\nation\nURE DE COT\nINE, <LOC>CACHEMIRE</LOC>,\nEn 1806, <ACT>les filatures françaises ne fournissaient généralement que des fils qui\ne dépa</ACT>ssaient pas le n. 60. Depuis, l'art de <ACT>filer le coton</ACT> a fait des progrès <ACT>très\nensibles; les numéros ordinaires jusqu'à 100, et même au-delà, sont arrivés à un\noint de perfection, capable de satisfaire toutes les exigences, et sont assez abon-\nans pour dispenser nos fabricans de recourir à l'étranger.\nNous possédons même aujourd'hui des établissemens de filaigre qui fournissent\n<ACT>es</ACT> fils <ACT>assez</ACT> fins pour servir à la confection <ACT>des mousselines</ACT>. Déjà, en 1819, on a\nu figurer à l'exposition des cotons filés jusqu'au n° 200; et en 1823, MM. Sa-\nnuel Joly et fils, de St-Quentin, en ont présenté qui allaient jusqu'au n° 291 :\nes fils, malgré leur grande ténuite, étaient d'une égalité et d'une netteté par-\nPossède une filature de coton, mue par une pompe à feu:ses produits sont re-\nherchés pour la bonneterie. Cette fabrique ne laisse rien à désirer dans ce\nenre.\ne, <LOC>rue d'Aligre-St.-Antoine</LOC>, n. 1.\nTravaille dans les hauts numéros, qu'il a perfectionnés pour la bonnetèrie et\nes tissus de coton. Son établissement est mû par une pompe à feu de la force de\n(a chevaux, et M. Anquetil a construit toutes les machines sur les lieux.\nCette fabrique jouit d'une considération méritée.\nFilature nouvelle par machine à vapeur, d'après les procédés anglais, où ils\nfilent le coton, depuis le n° <CARDINAL>45</CARDINAL> à <CARDINAL>120</CARDINAL> métrique, avec toute la perfection et la force\ndésirable pour chaîne et pour trame.\nIls viennent de former, avec MM. Werstermann frères, <ACT>mécaniciens anglais</ACT>,\nde vastes ateliers pour la construction de diverses machines; notamment celles\npour filer le <ACT>coton et</ACT> la <ACT>laine</ACT>, ainsi que celles pour tissage mécanique, par brevet\nd'importation et de perfectionnement. On peut voir dans leur fabrique ou dans\nleurs ateliers, une série desdites machines en activité. Leur machine à parer le\ncoton est remarquable par sa simplicité, qui la rend facile à êtle surveillée par\nun ouvrier d'une intelligence très-ordinaire.\nIls continuent à exploiter la filature de Royanmont, dont les produits en cotor.\nPropriétaire d'une filature hydraulique à Langlée (Loiret), obtint à la derniè\nexposition une (B) pour cotons bien filés, depuis le n° <CARDINAL>106</CARDINAL> jusqu'au n° <CARDINAL>122</CARDINAL>.\nLes cotons filés dans cette maison sont très-supérieurs, surtout dans les nun\n\nros 40 à 100; il en est de même des tissus qui s'y fabriquent. Ces divers produ\nayant été admis à l'Exposition du Louvre, en 1823, le Jury leur a décer\nune (B).\n<ACT>\nDépôt de la filature hydraulique, située à Gisors, de Davillier Lombard et com\nblanchisserie de cotons filés, calicots, etc.</ACT>; cette maison obtint une (A) en 181<ACT>\npour fil de coton très-beau,</ACT> dans les numéros inférieurs à <CARDINAL>60</CARDINAL>.<ACT>\nTient une filature de coton et fabrique les calicots 3/4 à 8/4 de large pour\nblanc et</ACT> l<ACT>'impression</ACT> ; expédie en France et à l'étranger\nLes <ACT>produits</ACT> de cette maison <ACT>sont : des cotons filés, à coudre, broder, tricot\net marquer; des cotons écrus et blanchis pour la bonneterie et la fabrique</ACT>. On\ntrouve aussi <ACT>des ganses de coton et des calicot</ACT>s.\n<ACT>Pos</ACT>sèdent une <ACT>filature à Seez (Orne</ACT>), et méritèrent une mention honorable\n1819, <ACT>pour percales bien fabriquées</ACT>.\nFilature a Melun, dont les produits, mentionnés honorablement en 1819,\nmérite une (B) en 1823.\nCette maison <FT>fabrique</FT> en grand<ACT>, le coton à broder, à coudre et à tricoter,\nchaînes de coton pour couvertures et molletons, et le coton pour mèches à qui\nquet</ACT>.\nCet établissement marche <ACT>par machine à vapeur de la force de 12 chevaux\nile environ 400 livres par jour, en trame, dans</ACT> les n<ACT>.</ACT> <CARDINAL>36</CARDINAL> à <CARDINAL>40</CARDINAL> <ACT>(coton Louisiane\nLes diverrs dépôts</ACT> de cette <FT>fabrique</FT> sont <LOC>à Paris</LOC>, <LOC>chez M. Lemonnier-Gom-\nbert</LOC>, <ACT>marchand de toiles et lainages en gros</ACT>, <LOC>rue du Chevalier-du-Guet</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>. —\n<LOC>A Lyon</LOC>, <LOC>chez</LOC> <ACT>M.</ACT> <PER>Figler</PER>, <LOC>rue Tupin</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>, et <LOC>Adam</LOC>, <LOC>quai du Rhône</LOC>. — <LOC>A</LOC>\n<LOC>Rouen</LOC>, <LOC>chez M. Barthélemy</LOC>, <LOC>rue Ecuyère</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL> ; et <LOC>à Reims, chez M. Croutelle</LOC>\nCette fabrique fut établie, il y a quarante ans, <LOC>par</LOC> M. <LOC>Gombert père</LOC>, <ACT>qui\n</ACT>portée à un haut degré de perfection; <ACT>sa correspondance s</ACT>'étend dans toute <ACT>la\ncture embrasse tous les genres de cotons\nFrance et chez l'étranger\nen\nemployés dans la broderie au plumetis, au crochet, à perles, au passer, à feste\nner. Elle fournit le coton rouge des Indes, et bleu de roi retors à marque\n—\nméros les plus élevés; des lacets de toute espèce en soie, de filoselle et de fil; de\nla ganse, de la</ACT> coulisse <ACT>en toutes couleurs</ACT>, <ACT>des rubans percale, retors surfins</ACT>. Elle\n<ACT>établit, par brevet d'invention, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-</ACT>\n<ACT>g</ACT>née <ACT>de douze échevaux, sans duvet, sans vřilles, faisant le cordonnet, et pelotes\nen deux, trois, quatre, cinq, six, sept et huit fils</ACT>. Ce <ACT>coton-fil à coudre</ACT> a le pré-\ncieux avantage de ne casser jamais partiellement; l'ouverture pratiquée dans le\ncasque de l'aiguille ne coupe point le coton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités.\nCes divers produits, ayant été exposés en 1819, ont mérité, de la part du Jur\ncentral, une () à MM. Gombert et Michelez.\nOutre son établissement si utile, destiné aux <ACT>lavages des laines</ACT>, il possède une<ACT>\ndes plus importantes filatures de coton, mue</ACT> par <ACT>une pompe à</ACT> feu ; <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique\naussi les calicots de toute espèce, et le linge de table</ACT>. (Voycz LAVOIR.\nparaison avec ceux anglais. M. Marquet avait exposé, en 1819, <ACT>beaucoup de pa-\nquets de cotons fins de sa filature jusqu'au n</ACT>° <ACT>200 et même du cotou en bobines</ACT>,\nn° <CARDINAL>220</CARDINAL>. Ses produits furent mentionnés honorablement dans le rapport du Jury.<ACT>\nFabrique et tient magasin de coton a broder, à tricoter, à marquer, coudre, tis\nser, et pour la passementerie; retors écrus et blanchis; ganses de coton, et géné\nralement ce qui tient à la fabrique de coton.\nEnvoie en province et</ACT> à <ACT>l'étranger</ACT>.\n\n<ACT>Tient un assortiment complet de coton à chandelles, de toutes qualités ; sa fila-\nture, qui est mu</ACT>e par un cours d'eau, <FT>est située</FT> <LOC>à Couvieux, près Chantilly (Oise</LOC>);\nce qui lui donne la facilité <ACT>d'établir ses cotons</ACT>, dont l<ACT>'</ACT>uni ne laisse rien à désirer\na un prix doux. <ACT>Magasin de papier gris pour envelopper la chandelle, de</ACT> 70 <ACT>à 400\nlivres</ACT> à la rame <ACT>; ficelle à paqueter, et fil à nouer la mèche</ACT>.<ACT>\nPossède une filature et une fabrique de calicots dans toutes les qualités,</ACT> <LOC>à Ma</LOC><ACT>-</ACT><LOC>\ngny-St.-Loup</LOC>.<ACT>\nFabricant en gros de ouates, tricots, et tous genres de broderies; tient filature\nde coton à mèches pour chandelles, mèches à quinquets et à réverbères; coton\npour les bijoutiers et foureurs, ainsi que le coton brut pour les fabriques</ACT>. <ACT>Il fait\naussi les couvertures en laine et en coton, tient la laine cardée et filée pour tricots\nJoint à une filature de ceton à coudre en tous genres, une fabrique de percales\net calicots à coulisses, propres à la confection des faux-cols; il est breveté du Roi\nLes branches d'industrie qui donnent à la laine les différentes préparations ne-\ncessaires aux besoins des arts, ont fait de grands progrès chez nous. Des méthodes\nnouvelles d'une ingenieuse application, ont remplace généralement celles que la\nutine avait consacrèes jusqu'à ce jour. La filature, le peignage et le tissage des\nines ont reçu de grands perfectionnemens en proportion des progrès qu'à fait la\nécanique dans la construction et l'amélioration des machines qui les concernent.\nLes laines elle-mêmes sont depuis vingt ans d'une bien plus belle qualité; les\noupeaux de mérinos se sont multipliés à notre grand avantage : cependant neus\nrons encore de l'étranger, une partie des laines superfines qu'emploient nos fabri-\nans. On ne peut donc trop recommander aux agriculteurs de donner tous leurs\npins au choix des bêtes qu'ils élevent.\nPossède un grand établissement de filature de laine à Loches, et une fabrique de\nanelles dites de galles, à l'instar de celles d'Angleterre, ainsi que de Coatings et\nutres articles de <ACT>laine croisés et tissés</ACT> à Château Renaud, <LOC>(Indre-et</LOC>-<LOC>Loire</LOC>.) Les\nroduits de cette maison ont obtenu l'approbation du jury et une (A) lors de la der-\nSous une administration nouvelle, cet établissement vient de donner a ses tra-\naux une grande extension : non-seulement il fournit au commerce des fils cache<ACT>-\nn</ACT>ires de toutes espèces, mais encore il fait fabriquer des tissus, qui le disputent\nn qualité, à ceux des premières manufactures dont s'honore l'industrie française.\nSe livrent avec le plus grands succès à <ACT>la filature et</ACT> au <ACT>peignage de la laine\npar mécanique</ACT>; ils emploient eux-mêmes une partie de leurs la<ACT>ines fil</ACT>ées à la fa-\n<ACT>ori</ACT>cation des <ACT>tissus mérinos</ACT>, <ACT>le reste</ACT> est <ACT>livré</ACT> au <ACT>commerce</ACT> de <ACT>Paris</ACT>, <ACT>de Lyon et\nde Reims,</ACT> pour la <ACT>fabrication des châles ouvrés,</ACT> des <ACT>barèges et</ACT> de la <ACT>bonne</ACT>terie.\nCes fabricans ont exposé au Louvre, en 1825, des produits de leur double in-\ndustrie: la laine peignée avait été amenée au n° 60 pour la chaîne, et 100 pour la\ntrame. Ces degrés de finesse n'avaient point été obtenus avant eux.\nDès l'Exposition de 1819, ils avaient été jugés dignes d'une (A): le Jury, pour\nl'ensemble de leurs produits, leur décerna en 1823 une (O). La fabrique est située\nà Villepreux, et lesdépôt chez M. Sallin.\nNos fabriques de châles et de <ACT>tissus</ACT> cachemires lui doivent une partie de leurs\nprogrès. M. Forster-Stair est parvenu des premiers à filer <ACT>les laines cachemires</ACT> par\nle moyen des mécaniques. Il vient nouvellement de faire l'application des machines\nà leur peignage; si cet essai réussit, il diminuera le prix de la main d'ouvre, rédui\nra celui des fils et les rendra meilleurs. Son établissement est recommandable ; il\nproduit <ACT>tous</ACT> les <ACT>degrés de finesse nécessaires à</ACT> la <ACT>confection des plus beaux tissus</ACT>.\nv lui a decerné une (A).\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [14240, 14290], "text": "Hersent, Prud'hon, Desenne, Garnery, Horace Vernet"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14290, 14296], "text": ", etc."}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14298, 14302], "text": "clc."}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [14570, 14572], "text": "vu"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [15407, 15416], "text": "Panckouck"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [15419, 15427], "text": "libraire"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [15429, 15446], "text": "rue des Poitevins"}, {"group": 5, "label": "CARDINAL", "span": [15450, 15452], "text": "14"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [18043, 18051], "text": "dans les"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [18112, 18175], "text": ", marchand d'estampes en noir et en couleur, de divers formats,"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [18199, 18254], "text": "Feuilles pour éventails, objets pour cartonnages, tabat"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [18254, 18254], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20291, 20302], "text": "fabrication"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20317, 20385], "text": "variétés d'éventails, surtout pou Fait l'éventail de toutes qualités"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20393, 20403], "text": "expédition"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20409, 20417], "text": "fabrique"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20422, 20483], "text": "ancienne, et entretient des relations avec le midiet les iles"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20485, 20633], "text": "Fabrique et assortiment d'éventails riches et nouveaux, genre de Paris; échan-tillons pour l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre, l'Amérique et les Iles"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20635, 20755], "text": "Fabriquent les eventails de tous genres pour les Iles, l'Italie et surtout l'Espagne, pů ils entretiennent des relations"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20768, 20775], "text": "vertail"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [20782, 20931], "text": "gibecière, tient magasin de quineaillerie fine, d'acier oli et doré, et dautres aitic es de parure pour dames. 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étain, borax, se moniac, cornes à lanternes, vis, etc"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [24570, 24577], "text": "et comp"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [25123, 25218], "text": ", ma aussi par les procedés au moyen desquels on découpe les feuilles de tôle dans de fourneaux"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [25887, 25895], "text": "feuilles"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [25898, 25910], "text": "fer-blanc et"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [25912, 25922], "text": "'étain moi"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [25922, 25922], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26071, 26075], "text": "tôle"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26082, 26087], "text": "blant"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26360, 26531], "text": "consistent en te-liqueurs, porte-huiliers, porte-mouchettes, plateaux de tous genres, boîtes erses, lampes astrales, à colonnes et à suspension, hollandaises, lustres, etc"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26651, 26655], "text": "Fait"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26661, 26753], "text": "ce qui concerne son état; les cafetières du Levant sont un article prin-al de sa fabrication"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26796, 27233], "text": "Fabrique et magasin de tôle, fer-blanc et carton vernis, plateaux, porte-li-eurs, vases à fleurs, seaux, verrières, bains de pied, rafraîchissoires, corbeilles, iers à ouvrage, thévères, coulans de serviette; assortiment de porte-mouchettes, tes à pipes, cigares et briquets, porte-carafes, porte-bouteilles, porte-verres , e et carton, boîtes rondes en carton; gravures et peintures assorties de Bruns-k ; lampes de toutes espèces. 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rue de Bondy, n. 56.\nFabrique les coiffures militaires, en feutre et en cuirs vernis, telles que visières,\nssus de schakos, bourdalous, casques, toques pour la chasse; calottes gaufrées.\nstiques et vernies, pour ecclésiastiques; ceinturons, gibernes, baudriers en buflle\nrnis et non vernis, et tout ce qui concerne l'équipement militaire. M. Degrange\ntretient des relations avec la province\nTient fabrique et magasin d'équipages de chasse, carnassières, gibecières, saes\nplomb et à boyaux, et de plusieurs façons; ceintures de chasse, ceintures de\nyage vernies et non vernies, en buffles et autres; gibernes d'infanterie et de ca-\nlerie; fontes de pistolets, porte-manteaux, malles noires et jaunes; banderoles\nfourreaux de fusil, bourses à jetons, garnitures de patins à l'anglaise et à la fran-\nFournisseur des sapeurs pompiers de la marine et de la garde royale, etc. ; fa-\nique casques de toutes armes et de tous grades, français et étrangers; accessoires\néquipemens militaires, en plaqué, or, argent, cuivre, plomb, fer-blanc ; se\nharge des fournitures militaires en général, estampe pour MM. les orfèvres, etc.\nM. Dida vient d'être chargé, par S. Exc. le ministre de la guerre, de la fourniture\ne trois mille casques de cuirassiers et dragons sur le modèle qu'il avait présenté au\nFournisseur de casques des sapeurs-pompiers de Paris, il entreprend la fourni-\nire des pompiers pour les départemens, et fabrique les casques en cuivre des\nutres corps, les caisses de tambour, les timbales pour la cavalerie, les cymbales\nn acier, pavillon chinois, et tout ce qui concerne cette partie; de même que\noute la chaudronnerie, et les appareils de chimie : Fait des envois en province\nCeinturons à la hussarde brodés or et argent; gibernes de cavalerie et d'infante-\nie; ceinturons d'épée en maroquin, casimir, velours, et drap brodé; baudriers\nr et argent; çeinturons vernis blancs et noirs; gibecières, carnassières, poires à\npoudre; fournitures pour la troupe et tout ce qui dépend de cette partie.\nApprête les peaux de vaches et de veaux marins, propres à l'équipement mili-\ntaire et aux équipages de chasse; celles de loutre marine pour la fabrication des\nponnets et garnitures d'habillement, etc. Il a tellement perfectionné ce dernier\narticle pour la finesse du cuir et la pureté du duvet, que ses peaux sont préférées\nà celles des Anglais. Il confectionne les bonnets à poil pour les gardes royale et na-\ntionale, et fabrique les cuirs, façon de Russie, portant la même odeur, et prèsen-\ntant les mêmes avantages : beaucoup de maroquiniers en font usage. M. Klug tient\nen outre un magasin de plumes à écrire, qu'il apprête à la hollandaise.\nManufacture de schakos et de gibernes, hausse cols, plaques, boutons, sabres\népées, passementerie, coiffure, buflleterie, et en général tout ce qui concerne l'é\nFabrique tout ce qui concerne l'équipement militaire de tous les grades, comme\nceinturons, galonnets brodés et vernis, draps, casimits et buflles: gibernes de\ntoutes formes et ornées d'agréments. Il fail généralement tout ce qui concerne l'é\nvince.\naint-\nsieurs perfectionnemens à la fabrication des chapeaux vernis; elle a feurni, pen-\ndant les années 1812 et 1813, la marine française. M. Roger s'est encore efforce\nd'étendre les branches de sa\nfabrication, en confectionna t chez lai les feutres\nqu'on faisait autrefois exécuter en province; il fabrique aussi les visières et dessus\nde schakos.\nFournisseur des ministères de la guerre et de la marine, air si que de la garde\nroyale, de la gendarmerie et de tous les corps militaires; il tient un établissement\nimportant consacré à la fabrication des équipemens, coiflures et harnachemens mi-\nlitaires, et à celle des articles de commission tant pour la France que pour l'é-\ntranger, même pour les colonies en objets de sellerie, d'équipement ou de chaus-\nLa qualité de ses produits, l'étendue de ses travaux et les connaissances du\nfabricant qui les dirige, sont des titres de cette maison à la confiance des princi-\nTient manufacture en grand d'équipemens et coiffures militaires, de toute arme;\nsellerie en tous genres; chapeaux vernis pour la marine royale et autres, chapeaux\neu feutre-castors pour les colonies, etc. Cette maison a des relations étendues.\nSuccesseur de Déaclard et Comp.; fabrique généralement coiffures, équipe-\nmens et harnachemens militaires; fait aussi tout ce qui concerne la ceinturerie,\npour la France et l'étranger, la passementerie en or, en argent, soie, laine et les\nbro\npriag\nVOyez CUSSI EQUIPEMENT MILITAIRE, PLAQUE.\nGraveur sur métaux; fabrique pour l'équipement militaire, la visière en tôle\nnie; les garnitures estampées en cuivre de Manheim, pour lampes, vases, ba-\ntres rondes, carrées, et autres de fantaisie.\nFabrique les garnitures estampèes en cuivre de Manhe’m, pour les lampes as-\nles, rondes, carrées, à doubles corniches et chapiteaux, sans le secours de la\nidure; il en garantit le vernis. M. Dupuis estampe pour les ferblantiers, bijou-\nrs, orfevres, et fait la g rniture des objets militaires.\nPossède un assortiment des plus complets en matrices gravées pour les différentes\nrties de la bijouterie en tout genre, et l'orfévrerie de table, etc., en argent ou\nplaqué; la nombreuse col ection de ses matrices permet aux bijoutiers et orfè-\nes de lui confier la matière pour lui donner telle empreinte qu'ils désirent. Les\nodèles gravés de cette maison sont non-seulement en grand nombre, mais en-\nre d'un excellent goût. Il en est beaucoup, principalement ceux destinés à l'or-\nvrerie, qui peuvent être utilisès avantageusement, en les frappant en cuivre,\nour les garnisseurs de cristaux et fabricans de nécessaires, et pour orner le car-\nnnage en appli ues de divers sujets composés. Pour faciliter les désignations,\nI. Giot donne des collections d'empreintes numérotées. Il se charge aussi de la\nente et du laminages des métaux, moyennant un prix modique.\nEstampe pour bijontiers, et tient assortiment de matrices pour tout ce qui con\nerne cette partie.\nEstampe et découpe pour orfèvres, plaqueurs; tient un assortiment d'objets es-\ntampés pour la bijouterie fausse, la garniture du nécessaire, et généralement tout\nqui concerne cette partie.\nce\nEn succédant à M. Bibron, M. Lenglet a joint à l'industrie de son prédécesseur\nl'art de la gravure en acier, pour lequel il est déjà connu. La réunion de ces deux\nbranches, si utiles l'une à l'autre, promet de grands avantages à l'orfévrerie, puis-\nque les fabricans verront non-seulement se multiplier la collection de matrices qui\ncomposaient cet établissement, mais qu'ils pourront jouir, à des prix extrêmement\nmodiques, de modèles qu'ils n'auraient pas osé adopter, dans la crainte d'aug-\nmenter les prix de main-d'œuvre\nM. Lenglet a consacré dix années de sa vie à la gravure sur acier ; son goût et\nson expérience laissent croire qu'il donnera une nouvelle impulsion à l'orfévrerie\nestampée, et la placera à la hauteur de perfection dé l'orfévrerie moulée.\nEst le premier qui ait estampé les garnitures ou ornemens des lampes astrales ,\nen cuivre de Manheim : il adapte avec goût ces garnitnres aux lampes, balustres,\npieds octogones ou culot cannelé; garnitures à ornemens avec chapiteau corinthien,\ncercles de couronnes estampés, etc ; il en garantit le vernis.\nTient, depuis plus de trente ans, un assortiment de gravures en feuilles et enca-\nées, livres à figures d'histoire, voyages, architecture, galeries, recueils pour\nudes de dessin, figures, paysages, ornemens et fleurs. Il est propriétaire de plus\ne sept mille planches, dont l'art des constructions par Bruyère ; la charpente par\nrasse ; l'architecture civile par le même; plans de jardins et décorations par le\nême, en 2 vol.; antiquités d'Athènes , en 4 vol., par Stuart et Revett; maisons\nItalie, per Scheult; modèles pour l'orfèvrerie ; idem pour la menuiserie ; idem\npur la serrurerie; ornemens pour l'intérieur des appartemens, par Normand ;\nuvres de Flascmann en quatre parties; campagnes des Français contenant 33\natailles et 100 portraits de généraux, avec discours explicatif, 2 vol. grand in-fo ;\nalerie théâtralé, 96 portraits avec notice.\nOn trouve dans cette maison un grand assortiment d'estampes pour la décoration\nes cabinets en tous genres, et généralement propres à l'expédition pour toutes les\nplonies.\nSon catalogu\nse distribue gratis.\nCette maison, connne depuis près d'un siècle, offre aux marchands et aux ama-\ncurs, un assortiment considérable d'images ; une grande quantité de sujets pieux\nir différens formats, propres à être mis dans des livres de prières et à être enca-\nrés; beaucoup d'estampes allégoriques et historiques pour l'encadrement; une\nmense collection de principes de dessin pour la figure, l'architecture et le pay-\nage; une infinité de cahiers et de feuilles d'écriture pour tous les genres, et de plus\nn recueil de cartes géographiques dans toutes les dimensions. On trouve à s'as-\nortir grandement dans cette maison de tout ce qui a rapport aux articles ci-dessus\nnnoncés et à des prix modérés.\nMarchand d'estampes de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Cartes géographiques,\nprincipes de dessin et d'écriture, éditeur des deux estampes, la Cuisine et la Salle\nmanger d'après Droling, des petites têtes de Didon, de la Collection des femmes\nélèbres d'après les émaux de Petitot du musée; de la Carte encyclopédique de la\nFrance, du Recueil de modèles de l'écriture cursive, par Barbe-du-Vignan, d'une\nautre ouvrage ayant pour titre le Petit Maître d'ocriture. par Bertrand, d'une suite\nle petits paysages d'après Claude Lorrain, d'une collection de vignettes d'après\nes plus beaux tableaux des grand maîtres : il se charge de la commission. Les nou-\nveautés de M. Blaisot furent admises à l'Exposition de 1825.\nParmi le grand nombre d'estampes dont il est propriétaire-éditeur, et qui s'em-\nploient dans la fabrication des écrans, tabatières, cartonnages, etc.; nous distin-\nguerons celles qui sont exploitées pour la feuille d'éventail (genre d'Espagne et\nl'Italie), au nombre desquelles Atala, Estelle, Galathéc, Virginie, la Bergère des\nAlpes, Lauretie, Malcck-Adhel, etc. ; tirées des ouvrages de Châteaubriand, Flo-\nrian, Bernardin de Saint-Pierre, Marmontel, Mme Cottin, ainsi que nombre d'au-\nPossède un fonds considérable d'estampes d'un beau choix, et sur tous formats.\nOn remarque surtont chez lui, la bataille de la revolte du Caire, d'après le tableau\ndu Musée, par Girodet, et grave par Jazet, sur grand aigle; et un assortiment va-\nrié sur colombier entier, tant de sujets allégoriques et d'hi-toire, que de sujets re-\nligieux. Il joint à ces artieles une série de paysages d'une belle exécution.\ngleterre, l'Allema de et l'Italie; elle possède un fonds de planches au burin d'après\nles plus grands maîtres, entr'autres e lles gravées par Raphael-Urbain Massard ;\nelle est aussi prepriétaire de l'œuvre de Boissieu, peintre, graveur célèbre, mort\nà Lyon en 1810; cet œuvre se compose du 100 planches gravées à l'eau-forte, pay-\nsages, sujets de genre, etc., 300 fr. On peut acquérir des pièces détachées de cet\nœuvre aux prix du catalogue, qui se distribue chez l'éditeur.\nParmi les ouvrages que l'on doit à cette maison, nous indiquerons encore\nMort de Socrate, d'après David ; Hypocrate, d'après Girodet; Atala au tombeau,\nd'après le même; les Trois âges, d'après Géard, 50 fr. chaque. Le Chien du re-\ngiment et le trompette, d'après Horace Vernet, 30 fr. pièce. Enfin, un grand\nnombre de gravures, lithographies modernes et études. On y fait la commission et\ndes bordures pour toutes les villes de France et de l'étranger. Voyez aussi DORURE\nUR BOIS.\n\nM. Chaillou-Potrelleédite, dans ce moment, la gravure titée du tableau d'Horace\nVernet, sur la mort du géneral Foy; le priv de la souscription est de 20 fr.; les\nger et les colonies. Leurs principaux articles consistent en bordures dorées, sujets\nd'histoire, de genre, dévotion, principes de dessin, cahiers d'écriture, etc. , etc.\nIls fabriquent aussi la feuille d'éventail et sujets gravés pour le cartonnage; quan-\ntité de têtes de lettres pour fètes et nouvel an, comme fleurs et dévotions. Leurs\nproduits ont été admis à l'Exposition du Louvre en 1823.\nOn trouve chez lui une collection de saints et de sujets d'histoire, en noir et en\nouleur, de divers formats : fait la commission pour l'estampe.\nTient assortiment d'estampes et de sujets ponr cartonnage; fabrique la feuille\néventails et de Trocadero ; fait des envois.\nAssortiment de grands sujets et de paysages gravés d'après Wouvermans et au-\nes; sijets de dévotion de toutes grandeurs pour être encadrés et pour mettre dans\ns livres; cartes geographiques par Capitaine; les quatre parties du monde, la\nrance, l'Espagne, la Grèce et l'Italie; cahiers de principes pour la figure et le\naysage; petits bouquets et vases par Mme Vincen ; fleurs, par Vidal; bouquets\nuits et déjeuners; feuilles et cahiers de principes d'écritures françaises et anglai-\ngrandes vues d'Europe; petites vues de Paris ; jeux de loto, polonais,\nsoli-\nes en quatre sujets a la suite, tels que la Fille coupable, la Rosière, Malek-Adel;\njets d'amour pour cartonnages, dessins à broder en perle et autres ; images de\névotion pour lesenians ; sujets militaires, soldats, cavaliers, etc.\naires, tures, el'asseuis et autres ; assortiment de nouvelles éarricatures, grisettes,\nkos, grimaciers; histore dune semame et d'une normande, etc.\nM. Genty tient aussi tous les aitie es pour la lithographie, cravons, encres, pa-\nier autographe, ete. Sa lithographie, sous le nom de Cheyère et comp. ,\nest\narricatures, par Pigal; sujets militaires et autres, par Charlet; eostumes de �'armée\nrançaise, par Hyppolyte Bellanger ; marines, par Gudin ; collection de paysages.\nar Enfantin. Leur assortiment est completen lithographies de tous genres. En 1823,\neurs produits ayant figuré à l'Exposition du Louvre, MM. Gihaut frères furent\nités pour des lithographies coloriées qui sont d'un foit bel effet.\nA consaré son temps à la reproduction des chefs-d'œuvres de peinture de nos\ngrands maîtres, le succès a couronné une entreprise aussi louable; M. Janet a ré-\nduit, gravé et fait graver par les principaux artisles qu'il s'est adjoint, les sujet les\nplus remarquables de Raphaël, Leonard de Vinci, le Titien, le Corrège, le Guide, le\nCarrache, Dominiquin, Dolci, et autres de l'ancienne école; et pour lécole moderne\nHersent, Prud'hon, Desenne, Garnery, Horace Vernet, etc., clc.; il possède encore\nquelques collections de ces sujets sur papier de Chine. On lui doit aussi la publi-\ncation de la Défense de Paris en 1814, d'après Horace Vernet; trois livraisons de\nl'exposition particulière du même peintre en 1822; enfin il a publié ene belle gra-\nvure, sur demi-aigle vélin, représentant Daphnis et Cholé, gravée par M. Gelée,\nd'après le joli tableau de M. Hersent.\nNous lui devons aussi la collection des portraits en pied des personnages qui ont\nillustré la France par leur génie.\nTient les canons d'autels, les cartes géographiques, les principes d'écriture en\nfeuilles et en volnmes, les ouvrages d'architecture, ainsi que toutes sortes de prin-\ncipes ; têtes et académies pour le dessein\nOn est redevable à cet artiste d'une suite de gravures, au nombre de 100, pour\nles diverses OEuvres de Voltaire, formats in-8°, et in-12; cette entreprise utile qui\nest terminée, fait honneur à M. Lecerf, ainsi qu'aux divers artistes qui ont concouru à\nson succès. Cbaque livraison de quatre gravures coûte, in-8°, 2 francs 50 cent.,\nin-12, 2 francs ; le double, sur papier de Chine, chez M. Panckoucke, libraire,\nrue des Poitevins n° 14.\nM. Lecerf a pareillement publié une collection de jolis petits ouvrages destinés à\nl'amusement des enfans, de format oblong, ornés de gravures, au nombre des-\nquels une Histoire de France, enrichie d'une quantité de tableaux historiques, une\nGéographie en estampes, ornée d'un grand nombre de figures; et une jolie Histoire\ndes papillons coloriés, avec le plus grand soin, d'après nature, format in-4° : En-\nfin il publie cette année, une Histoire de l'écriture Sainte, format in-8°, enrichie\naussi d'un très grand nombre de figures.\ngravures.\nDépôt de mercerie et quincaillerie\nOn trouve chez ce graveur des recueils de fleurs pour tètes de lettres, à em-\nblèmes, à épigrammes, etc.; des collections de billets de visite; des surprises et\nmécaniques ornées, etc. ; des jeux de société et d'enfans, en estampes, au nombre\ndesquels nous pouvons citer les surprises de Flore, jeu qui réunit l'intérêt à la\ngaîté, ainsi que le petit cassetin destiné à apprendre aux enfans à connaître les\nlettres, à épeler et à former de petits mots, et, et par suite des phrases, en les\nA exposé au Louvre, en 1823, des vues de son beau Voyage pittoresque en Sicile,\ndedié à S\nA. R. Madame la duchesse de Berri. Cet ouvrage à maintenant 22 li-\nvraisons, les deux qui restent paraîtront incessamment...\nIl aaussi exposé des vues d'un nouvel ouvrage, intitulé Voyage pittoresque dans\n\nles ports et sur les côles de France, qui embrassera tout le littoral français, et\nparaîtra successivement par cahiers composés d'un certain nombre de vues, snivant\nimportance du lieu dont ils représenteront les différens sites. Les amateurs auront\navantage de pouvoir souscrire pour tel port qui leur conviendra ou de faire un\nhoix à leur gré dans la collection entière.\nEst éditeur d'un fonds considérable de gravures, en noir et en couleur de divers\normats propres à l'encadrement, dont il se charge au besoin; il possède plus de\nuatre cents planches à l'usage des cartonniers, évantaillistes, parfumeurs, confi-\neurs, etc., etc., toutes d'un bon choix et gravées avec soin.\nIl publie un Voyage pittoresque de la Francc, se composant de trois cent\noixante vues, qui est parvenu à sa cinquante-sixième livraison. Il a mis aussi au\nour quatre cahiers de marine de trente planches chaque, gravées par Beaujean,\nlont le talent est connu. Il paraît en même temps chez lui une collection de têtes\nithographiées d'après Raphaël, le Guide, le Poussin, et autres grands maîtres d'a-\nbrè\n'antique.\nMagasin d'estampes, livres d'écritures; canons d'autel, en très grand assorti-\nnent et toutes sortes d'images et petites gravures de piété, dans les goûts les plus\nnouveaux. Envoie dans les départemens\nEditeur, marchand d'estampes en noir et en couleur, de divers formats, propres\nl'encadrement: Feuilles pour éventails, objets pour cartonnages, tabatières etc.\nVoy. aussi éventails, deuxième section.\nConnu depuis trente ans, ainsi que son frère, comme les premiers qui aient\nperfectionné le genre de dessin d'iconographie naturelle, et régénéré en quelque\nsorte cet art si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à eux. Nous avons\nvaux et les voyages scientifiques de ce peintre distingué; nous nous bernerons à\nciter ici quelques-uns de ses ouvrages d'histoire naturelle, savoir : la Description\ndes plantes rares de Syrie, par Labillardière; le Journal d'histoire naturelle publié\nen 1791; des plantes et plus de cinq cents coquilles pour l'Encyelopédie ; la Flore\ndu mont Atlas, de Desfontaines; le Tableau du règne végétal, par Ventenat; l'His-\ntoire des arbres forestiers de l'Amérique, par Michaux; enfin plus de soixante plan-\nches de la Description de l'Egypte, qui lui sont dues.\nLe procédé par lequel cet artiste est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs,\nà l'aide d'une seule planche, est une conquête faite au profit de l'industrie fran-\nçaise; son ouvrage des Plantes grasses, imprimé par ce procédé en 1796, parla\nd'abord en faveur des premiers essais de M. Redouté. Depuis il parvint à donner\nà cette impression la douceur, le coloris, le fondu de la peinture. Nous citerons\nquelques-uns de ses ouvrages, qui offrent une juste idée de la beauté de son dessin\net de l'excellence de son impression. Les Plantes grasses, la Botanique de J.-J.\nRousseau, les Liliacées in-40 et in-folio, la Flore de la Malmaison, de Navarre; les\nRoses in-folio et in-4°. Ces divers ouvrages, exposés en 1819, ont valu à M. Redouté\nune (A).\nSon iconographie des roses surtout a obtenu le succès le plus brillant et le plus\nmérité; l'éclat, la vérité, l'élégance et le plus grand luxe typographique, recom-\nmandent cette production remarquable, dont la vogae a été européenne.\nEditeur du couronnement el de la translation de Voitaire, ainsi que 54 portrait:\npour lédition de ses œeuvres.\nCe fabricant, qui a travaillé long-temps avec son père, vient de fonder un éta-\nblissement pour la fabrication de toutes les variétés d'éventails, surtout pou\nFait l'éventail de toutes qualités pour l'expédition ; sa fabrique est ancienne, et\nentretient des relations avec le midiet les iles.\nFabrique et assortiment d'éventails riches et nouveaux, genre de Paris; échan-\ntillons pour l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre, l'Amérique et les Iles.\nFabriquent les eventails de tous genres pour les Iles, l'Italie et surtout l'Espagne,\npů ils entretiennent des relations.\nFabrique Pévertail et la gibecière, tient magasin de quineaillerie fine, d'acier\noli et doré, et dautres aitic es de parure pour dames.\nFait éventails de luxe et de fantaisie; il fut admis, en 1819 et en 1823, à exposer\nlusieurs articles sortani de ses ateliers.\nTient une fablique d'éventails dans les formes les plus nouvelles, avec ornemens\nn tous genres. Cette maison fait en outre la commission pour tous les genres de\nnarch\nFabrique les éventaiis pour l'Espagne, l'Italie, l'Amérique, et fait P'article du\nisé pour la Hollande et l'Angleterre. Cet elablissement ancien a des relations\nBreveté de madame la Dauphine; sa maisun, établie depuis long\nique pour la France et l'étranger l'article de main ou ger\nisé en os,\ncorne, ivoir\ne, dans les\nlemps, fa-\net l'éventail\nde décors pour cartonnages, écrans, etc. On trouve aussi chez lui une grande v\nriét\neuilles pour le premier objet.\nFeuilles d'éventail, genre espagnol et français; estampes et clairevoies por\ncartonnages, écrans et tabatières; assortiment dans les deux genres. Voyez aus\nESTAMI\nCette fabrique ancienne se fait distinguer par la qualité de ses faïenees, qui re\nsistent à la plus grande action du feu.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle; on y fabrique des faïene\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en rien à la porcelaiue ordinaire\ndes faïences brunes à l'épreuve du feu, des pots de parfumerie et de pharmacie, d\ncamées et tableaux en pâtes blanches et colorées, des poêles en couleurs imitant\ngranit, le porphyre et le marbre; enfin, de la litharge et du minium. Elle a obter\ntion honorable lors de l'Exposition de 18\nPossède une manufacture de faïence émaillée d'or, de faïence agatisée et de d\ncors sur porcelaines, d'après le procédé de M. Legros d'Anisy. Les produits de cet\nmaison ont attiré l'attention à la dernière Exposition. Il va quitter le commerce\nLeur établissement est spécialement consacré à la fabrication de la faïence po\nles usages communs; il exploite ce genre d'industrie avec de grands développ\nmens : une grande partie de nos faïences brunes, de nos pots à parfumeurs, so\ndes produits de cette maison\nBreveté pour les formes à sucre : il fabrique les faïences brunes et blanche\ncelles pour la parfumerie et la pharmacie, ainsi que le minium. Cette manufactu\nést importante\nVoyez AMIDON, COMESTIBLES, etc.)\nCette partie de la métallurgie, qui a pour objet le traitement et la préparation\nfer, a fait des progrès marqués depuis quelques années. En 1806, il n'existait\n'une seule usine où le minérai de fer fut fondu par le moyen de la houille\nbonisée ou coke, et il n'en était aucune où l'on sût faire usage du fer carbonaté\nreux auquel certaines usines étrangères doivent leur célérité, l'abondance et le\ns prix de leurs produits: la méthode de l'affinage au fourneau à réverbère avec la\nuille brute, n'était pas non plus exécutée en grand en 1819. Aujourd'hui la\nance possède plus de vingt établissemens où l'on pratique ce procédé d'affinage,\nPossèdent un des plus beaux établissemens de fer affiné à la houille, et tiré à\nlide du laminoir à cylindre canelé. Ce n'est que depuis 1819 que la France pos-\nde ce genre de fabrication. Le vaste établissement qu'ils possèdent renferme dix\nurneaux à réverbère pour l'affinage. Une médaille d'or a été décernée à ces mes-\neurs en 1819 et en 1823. Leur manufacture est à Fourchambault (Nièvre.\nTient le dépôt des fers-roches laminés de la forge d'Abainville, département de\nMeuse. Fait la commission pour achats, ventes et réceptions.\nSuccesseur de Demazure et compagnie, marchand de fers, clouteries, aciers,\nuivre en planche et gratté, fil-de-laiton, fil de-fer, fer à seaux, fer martinets,\nontes en plaques, fer-blanc, fer-noir, tôle laminée et autres; étain, borax, se\nmoniac, cornes à lanternes, vis, etc.\nDépôt de limes de MM, Jaunez (L) et comp., au Paraclet; dépôt de cuivre «\nfer de Sibérie marqués C. C. N. D.\nA l'époque de l'Exposition de 1806, l'art de fabriquer le fer-blanc n'était pa\naussi avancé en France, et surtout aussi répandu qu'on pouvait le désirer; les plu\nbeaux échantillons qui parurent alors avaient été envoyés par le département d\nl'Ourthe, qui ne fait plus partie de la France; cette fabrication a fait dépuis d\ngrands progrès. On a beaucoup perfectionné le fer-blanc, non-seulement par l'u\nsage du laminoir, qui est devenu presque général dans les usines françaises, ma\naussi par les procedés au moyen desquels on découpe les feuilles de tôle dans de\nfourneaux d'une construction particulière, avant de les soumettre à l'action d'u\nléger acide, et enfin à l'étamage.\nLes progrès de la fabrication de la tôle ont été considérables : il y a encore pe\nde temps, la France tirait de l'étranger les deux tiers de ce qu'on employait dan\nses usines; la consommation qu'elle en fait aujourd'hui est alimentée entièremen\npar ses produits. Le développement de cete fabrication a produit les effets les plu\nfavorables sur celle du fer-blanc, dont le travail a été de même beaucoup perfec\nSon établissement qui a pris naissance avec le moiré métallique, compte déj\nautant de brevets d'invention qu'il a d'années d'existence. Il fabrique les feuilles d\nfer-blanc et d'étain moirées; ces dernières, dites papiers métalliques, sont em\nployées pour tentures et cartonnages. (Voye: aussi POIDSET MEEURES, TOILES M\nLes articles en tôle et ferblanterie vernis, qui forment la majeure partie des af-\nes de cette maison, établie depuis sept ans, se font dans les genres les plus\naveaux et les plus délicats, dans les qualités supérieures, quoiqu'à des prix in-\nment modéres, par rapport à leur richesse et à leur beauté. Ils consistent en\nte-liqueurs, porte-huiliers, porte-mouchettes, plateaux de tous genres, boîtes\nerses, lampes astrales, à colonnes et à suspension, hollandaises, lustres, etc.\nFabrique garde-vues en cristal dépoli et gravé. Dépôt de mouchettes, de Liège\nParis. (Voyez ussi BRONZE et CRISTAUX.)\nFait tout ce qui concerne son état; les cafetières du Levant sont un article prin-\nal de sa fabrication. Il fait des envois dans les départemens.\nFabrique et magasin de tôle, fer-blanc et carton vernis, plateaux, porte-li-\neurs, vases à fleurs, seaux, verrières, bains de pied, rafraîchissoires, corbeilles,\niers à ouvrage, thévères, coulans de serviette; assortiment de porte-mouchettes,\ntes à pipes, cigares et briquets, porte-carafes, porte-bouteilles, porte-verres ,\ne et carton, boîtes rondes en carton; gravures et peintures assorties de Bruns-\nk ; lampes de toutes espèces. Fait la commission.\nFerblantier-lampiste, tient fabrique et magasin de tôle vernie et tout ce qui con\nne\nla ferblanterie. Envoie en province.\nEtablit principalement des lanternes de voitures dans toutes les formes, nouvelles\nautres, en doublé doré, argenté et cuivre. Tous ces articles sont confectionnes\nEBLADIS, AURIACOMBE et comp.; depot, rue du Parc-Royal, n. 2.\nPropriétaires des forges, fonderies et laminoirs d'Imphy, près Nevers ; cette\naison depuis long-temps occupe un rang distingué dans plusieurs genres de fabri-\ntion; ses produits en cuivre, laminé et martelé, qui ont figuré à la dernière Ex-\nsition, ont été mentionnés honorablement au rapport. Elle réussit également dans\ns différens travaux que demande la tôle pour subir les diverses préparations né-\nssaires aux besoins des arts. Les feuilles de fer fabriquées au laminoir, qu'elle a\nésentées au Louvre, lui ont obtenu une distinction du premier ordre qui lui a\né décernée de nouveau pour les produits de fer-blanc, dont elle les avait ac-\nmpagnées; des médailles d'or lui avaient déja été décernées, en 1819, pour l'en-\ns produits admirables qu'elle avait présentés.\nmb\nLes ouvrages de marteau, tels que lampes, vases, balustres, etc., dans le go-\nle plus moderne, sont ceux qu'il fabrique le plus dans son genre d'industrie; néa\nmoins on trouve, en général, chez lui toutes sortes d'articles, ainsi qu'un déta\nde fers-blancs moirés, métalliques, en feuilles, etc.\nFait les ornemens en plomb et en étain pour les lampistes et ferblantiers, ain\nque les garnitures en cuivre, bronze el dorure, Livré à son genre d'industrie depu\nhuit ans, M. Freund grave ses moules lui-même; et les connaissances qu'il po\nsède dans la gravure en creux, le mettent à même de donner à ses modèles ur\ngrâce et une variété remarquables; enfin, il exécute, par un procédé à lui, d\ncolonnes à desseins en relief pour les lampes.\nune cafetière de son invention, dite à la Gaudet, le café avec tout son parfun\nses gualités et sa limpidite; la poudre se place entre deux filtres au fond de\ncafetière ; elle bout donc avec l'eau dans laquelle elle est plongée, et qui pas\ntravers en montant et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de tre\na\nplus gros, et recouverts de percales; de sorte que l'eau bouillante passe plus ra\ndement sans entrainer de marc; cette opération peut se répéter plusieurs\ncombustible et de la facilité de service qu'elles offrent, en même temps que\ncafé\nacquiert une limpidité admirable et conserve son arôme sans acreté\nLes ustensiles en fer-blanc de toutes sortes, et pour tous usages, sont l'objet de\nfabrication\nSuccesseur de Lehoux; il fabrique les lampes en tout genre, de même que\nplateaux ronds et ovales pour bouteilles; vases à fleurs, jardinières, corbeilles à frui\nà pains, à ouvrages et à limonadiers, fontaines à café, et autres de toutes form\net grandeurs, bouilloires, veilleuses, porte-liqueurs, porte-carafes, porte-mo\nchettes, coulans de serviettes, etc., en tôle vernie. (Vovez VERNIS.)\nNous avons déjà parlè de M. Hadrot, dans nos premières éditions, comme d'\nhomme utile à son état par les inventions et perfectionnemens dont il l'enrich\nnous avons déjà cité ses bougeoirs portatifs, ses lampes de cabinet, son nouveau be\ngeoir à mèche plate, sa chocolatière à moussoir mobile. Nous ferons, pour ajouter\nla série de ces artieles, un choix parmi les objets qu'il exposa au Louyre en 182\nrds. Plusieurs modèles de lampes de cabinet, et de bureau perfectionnées, à ni-\nau constant ou à niveau mobile, fort recherchées à raison de leur extrême cla\nde la modicité de leur prix; une bouilloire à the composée de deux capsule\npérieure el inférieure, ne formant qu'un seul vase (il suffit, pour y faire bomllr\nte pinte d'eau en sept minutes, sans lampe ni mèche, de verser entre les cap-\nles trois cuillerées d'esprit de vin qu'en allume); une veilleuse à bougie ct à ni-\nau d'eau pour chauffer tout liquide sans odeur ni fumée; elle contient une quan-\nté d'eau dans laquelle on place une bougie qui monte à mesure qu'elle brûle, et\nit baisser l'eau. M. Hadrot avait encore exposé une grande quantité d'autres ob-\nts non moins utiles. Enfin, il tient fabrique et magasin de toutes sortes de tôles\nrnies, lampes à double courant d'air, cafetieres à filtres, réchauds de table pour\nauffer les plats avec de la bougic, n'ayant aucun inconvénient, ete. Les inventions\nperfectionnemens de ce fabricant portent son adresse en estampille.\nFabrique tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds rouge, vert, jaune, ou\nitres couleurs. Tout ce qu'on peut désirer, soit en plateaux, porte-liqueu\nses à fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille autres articles de lt\nbrique et magasin de M. Hautin se recommandent aux amateurs de la province\nde Betranger. Koycz aussi PLAQUE.\nens dans la construction des caletières à infusion ; ses ouvrages ont êté plusieurs\n.\npis copiés. Il a donne son nom à la caictière de son invention, dans laquelle Peau\nestinée à l'infusion n'est pas séparée du eafé; dès qu'elle est en ébullition, elle\ntteint par la pression 85 degrés environ de chaeur, s'élève, se répand sur le cai\ne charge en s'infiltrant de tous ses principes aromatiques, et rentre dans l'inté-\nleur de la cafetière en liqueur très-claire. L'opération se trouvant terminée, o\nn est averti par le bruit prolongé d'un sifilet. Enfin, une partie de cette cafetière\nst destinée à recevoir de la crême, si l'on veut en joindre au café; et cette crême,\nchauffée jusqu'a l'ébullition, par sa proximité avec l'eau, reçoit celui-ci au fur\nse fi\n\nM. Laurens a produit plusieurs autres ouvrages qui lui sont propres, tels qu'une\nmitation de la colonne Vendôme, réunissant la plus grande vérité à une belle\nexécution; une nouvelle poulie pour suspension de lampes et lustres, s'adaptant à\nous les plafonds, surtout aux plus bas. Cet artiste confectionne tous les ouvrages\nblanterie\nen fer\nEtablit les porte-carafes, plateaux en tôle vernie, à couronnes et a bords plats\nle toutes grandeurs; porte-liqueurs, porte-huiliers simples ou à salières, en tole\net fer-blanc moires; vases à fleurs de toutes grandeurs, jardinières et bains d\npieds, verrières et seaux, rafraîchissoirs, boîtes à pipes, à tabac, à briquet et à ci\ngare; porte-mouchettes de toutes formes en tôle et en moiré, coulans de serviettes\net généralement tout ce qui est susceptible d'être verni sur métaux. (Voyez T.\nBLETTERIE\nFait et vend toutes sortes d'ouvrages en fer-blanc, souches à ressorts pour le\néglises, et flambeaux pascals. Il répare et nettoie les vieux objets qui tiennent\nsa partie.\nLeur fabrique, située à Montataire, produit des fers-blaues qui égalent ceux de\nAnglais pour l'uni et le brillant, et les surpassent en ductilité. Les Expositions d\n1819 et 1823, ont offert des échantillons unis, planés, exécutés au laminoir, et s\npeu cassans, qu'ils ont souffert toutes les plus rudes épreuves de l'emboutissage\nsans se gercer ni se fendre. Le Jury, pour récompenser les travaux de MM. Mer\ntiant, leur décerna la (O) à chaque Exposition, et S. M. daigna conférer à l'un d'eu\nla 1/2, dont l'autre était déjà décoré.\nFabrique spécialement des lanternes de voitures, qu'il établit toujours dans le\ngoûts le plus à la mode.\nTient fabrique et magasin de tôle et fer-blanc vernis, en objets tels que porte\nliqueurs, porte-huiliers, plateaux de toutes grandeurs, bains de pied, seaux e\nverrières, vases à fleurs, jardinières, paniers à ouvrage, corbeilles à pain, boite\nà tabac, étuis à cigarre, porte-mouchettes, porte-caraffes, et petits menages et\nfer-blanc; enfin tout ce qui concerne cette partie.\nTient dépôt de tôle en véritable fer de Berri, et de tôle d'acier en toutes qua-\nlités : sa fabrique est située à Bailly (Nièvre). Magasin d'armes blanches, fleurets\npelles, pincettes, etc. ; fait la commission.\nLes marabouts et les cafetières du Levant sont le principal objet de sa fabri-\nation\nURE DE COT\nINE, CACHEMIRE,\nEn 1806, les filatures françaises ne fournissaient généralement que des fils qui\ne dépassaient pas le n. 60. Depuis, l'art de filer le coton a fait des progrès très\nensibles; les numéros ordinaires jusqu'à 100, et même au-delà, sont arrivés à un\noint de perfection, capable de satisfaire toutes les exigences, et sont assez abon-\nans pour dispenser nos fabricans de recourir à l'étranger.\nNous possédons même aujourd'hui des établissemens de filaigre qui fournissent\nes fils assez fins pour servir à la confection des mousselines. Déjà, en 1819, on a\nu figurer à l'exposition des cotons filés jusqu'au n° 200; et en 1823, MM. Sa-\nnuel Joly et fils, de St-Quentin, en ont présenté qui allaient jusqu'au n° 291 :\nes fils, malgré leur grande ténuite, étaient d'une égalité et d'une netteté par-\nPossède une filature de coton, mue par une pompe à feu:ses produits sont re-\nherchés pour la bonneterie. Cette fabrique ne laisse rien à désirer dans ce\nenre.\ne, rue d'Aligre-St.-Antoine, n. 1.\nTravaille dans les hauts numéros, qu'il a perfectionnés pour la bonnetèrie et\nes tissus de coton. Son établissement est mû par une pompe à feu de la force de\n(a chevaux, et M. Anquetil a construit toutes les machines sur les lieux.\nCette fabrique jouit d'une considération méritée.\nFilature nouvelle par machine à vapeur, d'après les procédés anglais, où ils\nfilent le coton, depuis le n° 45 à 120 métrique, avec toute la perfection et la force\ndésirable pour chaîne et pour trame.\nIls viennent de former, avec MM. Werstermann frères, mécaniciens anglais,\nde vastes ateliers pour la construction de diverses machines; notamment celles\npour filer le coton et la laine, ainsi que celles pour tissage mécanique, par brevet\nd'importation et de perfectionnement. On peut voir dans leur fabrique ou dans\nleurs ateliers, une série desdites machines en activité. Leur machine à parer le\ncoton est remarquable par sa simplicité, qui la rend facile à êtle surveillée par\nun ouvrier d'une intelligence très-ordinaire.\nIls continuent à exploiter la filature de Royanmont, dont les produits en cotor.\nPropriétaire d'une filature hydraulique à Langlée (Loiret), obtint à la derniè\nexposition une (B) pour cotons bien filés, depuis le n° 106 jusqu'au n° 122.\nLes cotons filés dans cette maison sont très-supérieurs, surtout dans les nun\n\nros 40 à 100; il en est de même des tissus qui s'y fabriquent. Ces divers produ\nayant été admis à l'Exposition du Louvre, en 1823, le Jury leur a décer\nune (B).\n\nDépôt de la filature hydraulique, située à Gisors, de Davillier Lombard et com\nblanchisserie de cotons filés, calicots, etc.; cette maison obtint une (A) en 181\npour fil de coton très-beau, dans les numéros inférieurs à 60.\nTient une filature de coton et fabrique les calicots 3/4 à 8/4 de large pour\nblanc et l'impression ; expédie en France et à l'étranger\nLes produits de cette maison sont : des cotons filés, à coudre, broder, tricot\net marquer; des cotons écrus et blanchis pour la bonneterie et la fabrique. On\ntrouve aussi des ganses de coton et des calicots.\nPossèdent une filature à Seez (Orne), et méritèrent une mention honorable\n1819, pour percales bien fabriquées.\nFilature a Melun, dont les produits, mentionnés honorablement en 1819,\nmérite une (B) en 1823.\nCette maison fabrique en grand, le coton à broder, à coudre et à tricoter,\nchaînes de coton pour couvertures et molletons, et le coton pour mèches à qui\nquet.\nCet établissement marche par machine à vapeur de la force de 12 chevaux\nile environ 400 livres par jour, en trame, dans les n. 36 à 40 (coton Louisiane\nLes diverrs dépôts de cette fabrique sont à Paris, chez M. Lemonnier-Gom-\nbert, marchand de toiles et lainages en gros, rue du Chevalier-du-Guet, n. 12. —\nA Lyon, chez M. Figler, rue Tupin, n. 10, et Adam, quai du Rhône. — A\nRouen, chez M. Barthélemy, rue Ecuyère, n. 24 ; et à Reims, chez M. Croutelle\nCette fabrique fut établie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui \nportée à un haut degré de perfection; sa correspondance s'étend dans toute la\ncture embrasse tous les genres de cotons\nFrance et chez l'étranger\nen\nemployés dans la broderie au plumetis, au crochet, à perles, au passer, à feste\nner. Elle fournit le coton rouge des Indes, et bleu de roi retors à marque\n—\nméros les plus élevés; des lacets de toute espèce en soie, de filoselle et de fil; de\nla ganse, de la coulisse en toutes couleurs, des rubans percale, retors surfins. Elle\nétablit, par brevet d'invention, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze échevaux, sans duvet, sans vřilles, faisant le cordonnet, et pelotes\nen deux, trois, quatre, cinq, six, sept et huit fils. Ce coton-fil à coudre a le pré-\ncieux avantage de ne casser jamais partiellement; l'ouverture pratiquée dans le\ncasque de l'aiguille ne coupe point le coton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités.\nCes divers produits, ayant été exposés en 1819, ont mérité, de la part du Jur\ncentral, une () à MM. Gombert et Michelez.\nOutre son établissement si utile, destiné aux lavages des laines, il possède une\ndes plus importantes filatures de coton, mue par une pompe à feu ; on y fabrique\naussi les calicots de toute espèce, et le linge de table. (Voycz LAVOIR.\nparaison avec ceux anglais. M. Marquet avait exposé, en 1819, beaucoup de pa-\nquets de cotons fins de sa filature jusqu'au n° 200 et même du cotou en bobines,\nn° 220. Ses produits furent mentionnés honorablement dans le rapport du Jury.\nFabrique et tient magasin de coton a broder, à tricoter, à marquer, coudre, tis\nser, et pour la passementerie; retors écrus et blanchis; ganses de coton, et géné\nralement ce qui tient à la fabrique de coton.\nEnvoie en province et à l'étranger.\n\nTient un assortiment complet de coton à chandelles, de toutes qualités ; sa fila-\nture, qui est mue par un cours d'eau, est située à Couvieux, près Chantilly (Oise);\nce qui lui donne la facilité d'établir ses cotons, dont l'uni ne laisse rien à désirer\na un prix doux. Magasin de papier gris pour envelopper la chandelle, de 70 à 400\nlivres à la rame ; ficelle à paqueter, et fil à nouer la mèche.\nPossède une filature et une fabrique de calicots dans toutes les qualités, à Ma-\ngny-St.-Loup.\nFabricant en gros de ouates, tricots, et tous genres de broderies; tient filature\nde coton à mèches pour chandelles, mèches à quinquets et à réverbères; coton\npour les bijoutiers et foureurs, ainsi que le coton brut pour les fabriques. Il fait\naussi les couvertures en laine et en coton, tient la laine cardée et filée pour tricots\nJoint à une filature de ceton à coudre en tous genres, une fabrique de percales\net calicots à coulisses, propres à la confection des faux-cols; il est breveté du Roi\nLes branches d'industrie qui donnent à la laine les différentes préparations ne-\ncessaires aux besoins des arts, ont fait de grands progrès chez nous. Des méthodes\nnouvelles d'une ingenieuse application, ont remplace généralement celles que la\nutine avait consacrèes jusqu'à ce jour. La filature, le peignage et le tissage des\nines ont reçu de grands perfectionnemens en proportion des progrès qu'à fait la\nécanique dans la construction et l'amélioration des machines qui les concernent.\nLes laines elle-mêmes sont depuis vingt ans d'une bien plus belle qualité; les\noupeaux de mérinos se sont multipliés à notre grand avantage : cependant neus\nrons encore de l'étranger, une partie des laines superfines qu'emploient nos fabri-\nans. On ne peut donc trop recommander aux agriculteurs de donner tous leurs\npins au choix des bêtes qu'ils élevent.\nPossède un grand établissement de filature de laine à Loches, et une fabrique de\nanelles dites de galles, à l'instar de celles d'Angleterre, ainsi que de Coatings et\nutres articles de laine croisés et tissés à Château Renaud, (Indre-et-Loire.) Les\nroduits de cette maison ont obtenu l'approbation du jury et une (A) lors de la der-\nSous une administration nouvelle, cet établissement vient de donner a ses tra-\naux une grande extension : non-seulement il fournit au commerce des fils cache-\nnires de toutes espèces, mais encore il fait fabriquer des tissus, qui le disputent\nn qualité, à ceux des premières manufactures dont s'honore l'industrie française.\nSe livrent avec le plus grands succès à la filature et au peignage de la laine\npar mécanique; ils emploient eux-mêmes une partie de leurs laines filées à la fa-\norication des tissus mérinos, le reste est livré au commerce de Paris, de Lyon et\nde Reims, pour la fabrication des châles ouvrés, des barèges et de la bonneterie.\nCes fabricans ont exposé au Louvre, en 1825, des produits de leur double in-\ndustrie: la laine peignée avait été amenée au n° 60 pour la chaîne, et 100 pour la\ntrame. Ces degrés de finesse n'avaient point été obtenus avant eux.\nDès l'Exposition de 1819, ils avaient été jugés dignes d'une (A): le Jury, pour\nl'ensemble de leurs produits, leur décerna en 1823 une (O). La fabrique est située\nà Villepreux, et lesdépôt chez M. Sallin.\nNos fabriques de châles et de tissus cachemires lui doivent une partie de leurs\nprogrès. M. Forster-Stair est parvenu des premiers à filer les laines cachemires par\nle moyen des mécaniques. Il vient nouvellement de faire l'application des machines\nà leur peignage; si cet essai réussit, il diminuera le prix de la main d'ouvre, rédui\nra celui des fils et les rendra meilleurs. Son établissement est recommandable ; il\nproduit tous les degrés de finesse nécessaires à la confection des plus beaux tissus.\nv lui a decerné une (A).\n","ner_xml":"<PER>DEGRANGE</PER>, <LOC>rue de Bondy</LOC>, n. <CARDINAL>56</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les coiffures militaires, en feutre et en cuirs vernis, telles que visières,\nssus de schakos, bourdalous, casques, toques pour la chasse; calottes gaufrées</ACT>.<ACT>\nstiques et vernies, pour ecclésiastiques; ceinturons, gibernes, baudriers en buflle\nrnis et non vernis, et tout ce qui concerne l'équipement militaire</ACT>. M. Degrange\ntretient des relations avec la province\n<ACT>Tient fabrique et magasin d'équipages de chasse, carnassières, gibecières, saes\nplomb et à boyaux, et de plusieurs façons; ceintures de chasse, ceintures de\nyage vernies et non vernies, en buffles et autres; gibernes d'infanterie et de ca-\nlerie; fontes de pistolets, porte-manteaux, malles noires et jaunes; banderoles\nfourreaux de fusil, bourses à jetons, garnitures de patins à l'anglaise et à la fran-\nFournisseur des sapeurs pompiers de la marine et de la garde royale, etc. ; fa-\nique casques de toutes armes et de tous grades, français et étrangers; accessoires\néquipemens militaires, en plaqué, or, argent, cuivre, plomb, fer-blanc ; se\nharge des fournitures militaires en général, estampe pour MM. les orfèvres, etc</ACT>.\nM. Dida vient d'être chargé, par <ACT>S</ACT>. Exc<ACT>.</ACT> le <ACT>ministre de la guerre, de la fourniture\ne trois mille casques de cuirassiers et dragons sur le modèle qu'il avait présenté</ACT> au<ACT>\nFournisseur de casques des sapeurs-pompiers de Paris</ACT>, il entreprend la fourni-\nire des pompiers pour les départemens, <ACT>et fabrique</ACT> les <ACT>casques en cuivre des\nutres corps, les caisses de tambour, les timbales pour la cavalerie, les cymbales\nn acier, pavillon chinois, et tout ce qui concerne cette partie; de même que\noute la chaudronnerie, et les appareils de chimie</ACT> : Fait des envois en province\n<ACT>Ceinturons à la hussarde brodés or et argent; gibernes de cavalerie et d'infante-\nie; ceinturons d'épée en maroquin, casimir, velours, et drap brodé; baudriers\nr et argent; çeinturons vernis blancs et noirs; gibecières, carnassières, poires à\npoudre; fournitures pour la troupe et tout ce qui dépend de</ACT> cette <ACT>partie</ACT>.<ACT>\nApprête les peaux de vaches et de veaux marins, propres à l'équipement mili-\ntaire et aux équipages de chasse; celles de loutre marine pour la fabrication des\nponnets et garnitures d'habillement, etc</ACT>. Il a tellement perfectionné ce dernier\narticle pour la finesse du <ACT>cuir</ACT> et la pureté du <ACT>duvet</ACT>, que ses peaux sont préférées\nà celles des Anglais. <ACT>Il confectionne les bonnets à poil pour les gardes royale et na-\ntionale, et fabrique les cuirs, façon de Russie,</ACT> portant <ACT>la même odeur</ACT>, <ACT>et</ACT> prèsen<ACT>-</ACT>\ntant les mêmes avantages : beaucoup de <ACT>ma</ACT>ro<ACT>quiniers</ACT> en font usage. M. Klug tient\nen outre un magasin <ACT>de plumes à écrire, qu'il apprête à la hollandaise</ACT>.<ACT>\nManufacture de schakos et de gibernes, hausse cols, plaques, boutons, sabres\népées, passementerie, coiffure, buflleterie, et en général tout ce qui concerne l'é\nFabrique tout ce qui concerne l'équipement militaire de tous les grades, comme\nceinturons, galonnets brodés et vernis, draps, casimits et buflles: gibernes de\ntoutes formes et ornées d'agréments</ACT>. <ACT>Il fail généralement tout ce qui concerne l'é\nvince</ACT>.<ACT>\naint-<ACT></ACT>\n<ACT>si</ACT>eurs perfectionnemens à la fabrication des <ACT>chapeaux vernis</ACT>; elle a feurni, pen-\ndant les années 1812 et 1813, la <ACT>marine française</ACT>. M. Roger s'est encore efforce\nd'étendre les branches de sa\n<ACT></ACT>fabrication<ACT>, en confectionna t chez lai les feutres\nqu'on faisait autrefois exécuter en province; il fabrique aussi les visières et dessus\nde schakos</ACT>.<ACT>\nFournisseur des ministères de la guerre et de la marine, air si que de la garde\nroyale, de la gendarmerie et de tous les corps militaires; il tient un établissement\nimportant consacré à la fabrication des équipemens, coiflures et harnachemens mi-\nlitaires, et à celle des articles de commission tant pour la France que pour l'é-\ntranger, même pour les colonies en objets de sellerie, d'équipement ou de chau</ACT>s-<ACT></ACT>\nLa qualité de ses produits, l'étendue de ses travaux et les connaissances du\nfabricant qui les dirige, sont des titres de cette maison à la confiance des princi-\nTient manufacture en grand d<ACT>'équipemens et coiffures militaires, de toute arme;\nsellerie en tous genres; chapeaux vernis pour la marine royale et autres, chapeaux\neu feutre-castors pour les colonies, etc</ACT>. Cette maison a des relations étendues.<ACT></ACT>\nSuccesseur de Déaclard et Comp.<ACT>; fabrique généralement coiffures, équipe-\nmens et harnachemens militaires; fait aussi tout ce qui concerne la ceinturerie,\npour la France et l'étranger, la passementerie en or, en argent, soie, laine et les\nbro\npriag\nVOyez CUSSI EQUIPEMENT MILITAIRE, PLAQUE.\nGraveur sur métaux; fabrique pour l'équipement militaire, la visière en tôle\nnie; les garnitures estampées en cuivre de Manheim, pour lampes, vases, ba-\ntres rondes, carrées, et autres de fantaisie</ACT>.<ACT>\nFabrique les garnitures estampèes en cuivre de Manhe’m, pour les lampes as-\nles, rondes, carrées, à doubles corniches et chapiteaux, sans le secours de la\nidure; il en garantit</ACT> le vernis. M. Dupuis <LOC>est</LOC>ampe pour <ACT>les ferblantiers, bijou-\nrs, orfevres, et fait la g rniture des objets militaires</ACT>.<ACT></ACT>\nPossède un assortiment des plus <ACT>complets</ACT> en matrices <ACT>gravée</ACT>s <ACT>pour les différentes\nrties de la bijouterie en tout genre, et l'orfévrerie de table, etc., en argent ou\nplaqué</ACT>; la nombreuse col ection de ses matrices permet aux bijoutiers et orfè-\nes de lui confier la matière pour lui donner telle empreinte qu'ils désirent. Les\nodèles gravés de cette maison sont non-seulement en grand nombre, mais en-\nre d'un excellent goût. Il en est beaucoup, principalement ceux destinés à l'or-\nvrerie, qui peuvent être utilisès avantageusement, en les frappant en cuivre,\nour les <ACT>garnisseurs de cristaux et fabricans de nécessaires, et pour</ACT> orner le car<ACT>-</ACT>\nnnage en appli ues de divers sujets composés. Pour faciliter les désignations,\nI. Giot donne des collections d'empreintes numérotées. Il se charge aussi de la\nente et du laminages des métaux, moyennant un prix modique.\nEstampe pour bijontiers, et tient assortiment de matrices pour tout ce qui con\nerne cette partie.\nEstamp<ACT>e</ACT> et <ACT>découpe pour orfèvres, plaqueurs</ACT>; tient un assortiment d'objets <ACT>es-\ntampés pour la bijouterie fausse, la garniture</ACT> du nécessaire, et généralement tout\nqui concerne cette partie.\nce\nEn succédant à M. Bibron, M. Lenglet a joint à l'industrie de son prédécesseur\nl'art de la gravure en acier, pour lequel il est déjà connu. La réunion de ces deux\nbranches, si utiles l'une à l'autre, promet de grands avantages à l'orfévrerie, puis-\nque les fabricans verront non-seulement se multiplier la collection de matrices qui\ncomposaient cet établissement, mais qu'ils pourront jouir, à des prix extrêmement\nmodiques, de modèles qu'ils n'auraient pas osé adopter, dans la crainte d'aug-\nmenter les prix de main-d'œuvre\nM. Lenglet a consacré dix années de sa vie à la gravure sur acier ; son goût et\nson expérience laissent croire qu'il donnera une nouvelle impulsion à l'orfévrerie\nestampée, et la placera à la hauteur de perfection dé l'orfévrerie moulée.\nEst le premier qui ait estampé les garnitures ou ornemens des lampes astrales ,\nen cuivre de Manheim : il adapte avec goût ces garnitnres aux lampes, balustres,\npieds octogones ou culot cannelé; garnitures à ornemens avec chapiteau corinthien,\ncercles de couronnes estampés, etc ; il en garantit le vernis.\n<PER>Tient</PER>, depuis plus de trente ans, un assortiment de gravures en feuilles et enca-\nées, livres à figures d'histoire, voyages, architecture, galeries, recueils pour\nudes de dessin, figures, paysages, ornemens et fleurs. Il est propriétaire de plus\ne sept mille planches, dont l'art des constructions par Bruyère ; la charpente par\nrasse ; l'architecture civile par le même; plans de jardins et décorations par le\nême, en 2 vol.; antiquités d'Athènes , en 4 vol., par Stuart et Revett; maisons\nItalie, per Scheult; modèles pour l'orfèvrerie ; idem pour la menuiserie ; idem\npur la serrurerie; ornemens pour l'intérieur des appartemens, par Normand ;\nuvres de Flascmann en quatre parties; campagnes des Français contenant 33\natailles et 100 portraits de généraux, avec discours explicatif, 2 vol. grand in-fo ;\nalerie théâtralé, 96 portraits avec notice.\nOn trouve dans cette maison un grand assortiment d'estampes pour la décoration\nes cabinets en <ACT>tous</ACT> genres, et généralement propres à l'expédition pour toutes les\nplonies.\nSon catalogu\nse distribue gratis.\nCette maison, connne depuis près d'un siècle, offre aux marchands et aux ama-\ncurs, un assortiment considérable d'images ; une grande quantité de sujets pieux\nir différens formats, propres à être mis dans des livres de prières et à être enca-\nrés; beaucoup d'estampes allégoriques et historiques pour l'encadrement; une\nmense collection de principes de dessin pour la figure, l'architecture et le pay-\nage; une infinité de cahiers et de feuilles d'écriture pour tous les genres, et de plus\nn recueil de cartes géographiques dans toutes les dimensions. On trouve à s'as-\nortir grandement dans cette maison de tout ce qui a rapport aux articles ci-dessus\nnnoncés et à des prix modérés.\nMarchand d'estampes de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Cartes géographiques,\nprincipes de dessin et d'écriture, éditeur des deux estampes, la Cuisine et la Salle\nmanger d'après Droling, des petites têtes de Didon, de la Collection des femmes\nélèbres d'après les émaux de Petitot du musée; de la Carte encyclopédique de la\nFrance, du Recueil de modèles de l'écriture cursive, par Barbe-du-Vignan, d'une\nautre ouvrage ayant pour titre le Petit Maître d'ocriture. par Bertrand, d'une suite\nle petits paysages d'après Claude Lorrain, d'une collection de vignettes d'après\nes plus beaux tableaux des grand maîtres : il se charge de la commission. Les nou-\nveautés de M. Blaisot furent admises à l'Exposition de 1825.\nParmi le grand nombre d'estampes dont il est propriétaire-éditeur, et qui s'em-\nploient dans la fabrication des écrans, tabatières, cartonnages, etc.; nous distin-\nguerons celles qui sont exploitées pour la feuille d'éventail (genre d'Espagne et<ACT>\nl'</ACT>Italie), au nombre desquelles Atala, Estelle, Galathéc, <ACT>Virginie,</ACT> la <ACT>Bergère des\nAlpes, Lauretie, Malcck-Adhel,</ACT> etc. ; tirées des ouvrages de Châteaubriand, Flo-\nrian, Bernardin de Saint-Pierre, Marmontel, Mme Cottin, ainsi que nombre d'au-\nPossède un fonds considérable d'estampes d'un beau choix, et sur tous formats.\nOn remarque surtont chez lui, la bataille de la revolte du Caire, d'après le tableau\ndu Musée, par Girodet, et grave par Jazet, sur grand aigle; et un assortiment va-\nrié sur colombier entier, tant de sujets allégoriques et d'hi-toire, que de sujets re-\nligieux. Il joint à ces artieles une série de paysages d'une belle exécution.\ngleterre, l'Allema de et l'Italie; elle possède un fonds de planches au burin d'après\nles plus grands maîtres, entr'autres e lles gravées par Raphael<ACT>-Urbain</ACT> Massard ;\nelle est aussi prepriétaire de l'œuvre de Boissieu, <ACT>peintre, graveur célèbre</ACT>, mort\nà Lyon en 1810; cet œuvre se compose du 100 planches gravées à l'eau-forte, pay-\nsages, sujets de genre, etc., 300 fr. On peut acquérir des pièces détachées de cet\nœuvre aux prix du catalogue, qui se distribue chez l'éditeur.\nParmi les ouvrages que l'on doit à cette maison, nous indiquerons encore\nMort de Socrate, d'après David ; Hypocrate, d'après Girodet; Atala au tombeau,\nd'après le même; les Trois âges, d'après <LOC>Géard</LOC>, <CARDINAL>50</CARDINAL> fr. chaque. Le Chien du re-\ngiment et le trompette, d'après <LOC>Horace</LOC> Verne<LOC>t</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. pièce. Enfin, un grand\nnombre de gravures, <ACT>lithographie</ACT>s modernes et études. On y fait la commission et\ndes bordures pour toutes les villes de France et de l'étranger. Voyez aussi DORURE\nUR BOIS.\n\nM. Chaillou-Potrelleédite, dans ce moment, la gravure titée du tableau d'Horace\nVerne<PER>t</PER>, sur la mort du géneral Foy; le priv de la souscription est de 20 fr.; les\nger et les colonies. Leurs principaux articles consistent en bordures dorées, <ACT>sujets</ACT>\n<ACT></ACT>d'histoire, de genre, <ACT>dévotion</ACT>, principes de dessin, <ACT>cahiers</ACT> d<ACT>'</ACT>écriture, etc. , etc.\nIls fabriquent aussi la feuille d'éventail et sujets gravés pour le cartonnage; quan-\ntité de têtes de lettres pour fètes et nouvel an, comme fleurs et dévotions. Leurs\nproduits ont été admis à l'Exposition du Louvre en 1823.\nOn trouve chez lui une collection de saints et de sujets d'histoire, en noir et en\nouleur, de divers formats : fait la commission pour l'estampe.\nTient assortiment d'estampes et de sujets ponr cartonnage; fabrique la feuille\néventails et de Trocadero ; fait des envois.\nAssortiment de grands sujets et de paysages gravés d'après Wouvermans et au-\nes; <ACT>sijets</ACT> de <ACT>dévotion de toutes grandeurs</ACT> pour <ACT>être encadrés et</ACT> pour mettre dans<ACT></ACT>\n<ACT>s</ACT> livres<ACT>; cartes</ACT> geographiques par Capitaine; les quatre parties du monde, la\nrance, l'Espagne, la Grèce et l'Italie; cahiers de principes pour la figure et le\naysage; petits bouquets et vases par Mme Vincen ; fleurs, par Vidal; bouquets\nuits et déjeuners; feuilles et cahiers de principes d'écritures françaises et anglai-\ngrandes vues d'Europe; petites vues de Paris ; jeux de loto, polonais,\nsoli-\nes en quatre sujets a la suite, tels que la Fille coupable, la Rosière, Malek-Adel;\njets d'amour pour cartonnages, dessins à broder en perle et autres ; images de\névotion pour lesenians ; sujets militaires, soldats, cavaliers, etc.\naires, tures, el'asseuis et autres ; assortiment de nouvelles éarricatures, grisettes,\nkos, grimaciers; histore dune semame et d'une normande, etc.\nM. Genty tient aussi tous les ait<ACT>ie</ACT> es pour la <ACT>lithographie</ACT>, <ACT>cravons, encres</ACT>, <ACT>pa-\ni</ACT>er autographe, ete. Sa lithographie, <PER>sous le</PER> nom de <PER>Cheyère et comp.</PER> ,<ACT>\nest\narricatures</ACT>, <ACT>par Pigal; sujets militaires et autres</ACT>, <ACT>par Charlet; eostumes</ACT> de �'armée\nrançaise, par Hyppolyte Bellanger ; marines, par Gudin ; collection de paysages.\nar Enfantin. Leur assortiment est completen <ACT>l</ACT>ith<ACT>ographie</ACT>s de <ACT>tous</ACT> genres. En 1823,\neurs produits ayant figuré à l'Exposition du Louvre, MM. Gihaut frères furent\nités pour des lithographies coloriées qui sont d'un foit bel effet.\nA consaré son temps à la reproduction des chefs-d'œuvres de peinture de nos\ngrands maîtres, le succès a couronné une entreprise aussi louable; M. Janet a ré-\nduit, gravé et fait graver par les principaux artisles qu'il s'est adjoint, les sujet les\nplus remarquables de Raphaël, Leonard de Vinci, le Titien, le Cor<ACT>r</ACT>ège, le Guide, le\nCarrache, Domin<ACT>i</ACT>quin, <ACT>Dolci,</ACT> et autres de l'ancienne école; et pour lécole moderne\n<PER>Hersent, Prud'hon, Desenne, Garnery, Horace Vernet</PER><ACT>, etc.</ACT>, <ACT>clc.</ACT>; il possède encore\nquelques collections de ces sujets sur papier de Chine. On lui doit aussi la publi-\ncation de la Défense de Paris en 1814, d'après Horace Vernet; trois livraisons de\nl'exposition particulière du même peintre en 1822; enfin il a publié ene belle gra-<LOC>\nvu</LOC>re, sur demi-aigle vélin, représentant Daphnis et Cholé, gravée par M. Gelée,\nd'après le joli tableau de M. Hersent.\nNous lui devons aussi la collection des portraits en pied des personnages qui ont\nillustré la France par leur génie.\nTient les canons d'autels, les cartes géographiques, les principes d'écriture en\nfeuilles et en volnmes, les ouvrages d'architecture, ainsi que toutes sortes de prin-\ncipes ; têtes et académies pour le dessein\nOn est redevable à cet artiste d'une suite de gravures, au nombre de 100, pour\nles diverses OEuvres de Voltaire, formats in-8°, et in-12; cette entreprise utile qui\nest terminée, fait honneur à M. Lecerf, ainsi qu'aux divers artistes qui ont concouru à\nson succès. Cbaque livraison de quatre gravures coûte, in-8°, 2 francs 50 cent.,\nin-12, 2 francs ; le double, sur papier de Chine, chez M. <LOC>Panckouck</LOC>e, <ACT>libraire</ACT>,<LOC>\nrue des Poitevins</LOC> n° <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nM. Lecerf a pareillement publié une collection de jolis petits ouvrages destinés à\nl'amusement des enfans, de format oblong, ornés de gravures, au nombre des-\nquels une Histoire de France, enrichie d'une quantité de tableaux historiques, une\nGéographie en estampes, ornée d'un grand nombre de figures; et une jolie Histoire\ndes papillons coloriés, avec le plus grand soin, d'après nature, format in-4° : En-\nfin il publie cette année, une Histoire de l'écriture Sainte, format in-8°, enrichie\naussi d'un très grand nombre de figures.\ngravures.\nDépôt de mercerie et quincaillerie\nOn trouve chez ce graveur des recueils de fleurs pour tètes de lettres, à em-\nblèmes, à épigrammes, etc.; des collections de billets de visite; des surprises et\nmécaniques ornées, etc. ; des jeux de société et d'enfans, en estampes, au nombre\ndesquels nous pouvons citer les surprises de Flore, jeu qui réunit l'intérêt à la\ngaîté, ainsi que le petit cassetin destiné à apprendre aux enfans à connaître les\nlettres, à épeler et à former de petits mots, et, et par suite des phrases, en les\nA exposé au Louvre, en 1823, des vues de son beau Voyage pittoresque en Sicile,\ndedié à S\nA. R. Madame la duchesse de Berri. Cet ouvrage à maintenant 22 li-\nvraisons, les deux qui restent paraîtront incessamment...\nIl aaussi exposé des vues d'un nouvel ouvrage, intitulé Voyage pittoresque dans\n\nles ports et sur les côles de France, qui embrassera tout le littoral français, et\nparaîtra successivement par cahiers composés d'un certain nombre de vues, snivant\nimportance du lieu dont ils représenteront les différens sites. Les amateurs auront\navantage de pouvoir souscrire pour tel port qui leur conviendra ou de faire un\nhoix à leur gré dans la collection entière.\nEst éditeur d'un fonds considérable de gravures, en noir et en couleur de divers\normats propres à l'encadrement, dont il se charge au besoin; il possède plus de\nuatre cents planches à l'usage des cartonniers, évantaillistes, parfumeurs, confi-\neurs, etc., etc., toutes d'un bon choix et gravées avec soin.\nIl publie un Voyage pittoresque de la Francc, se composant de trois cent\noixante vues, qui est parvenu à sa cinquante-sixième livraison. Il a mis aussi au\nour quatre cahiers de marine de trente planches chaque, gravées par Beaujean,\nlont le talent est connu. Il paraît en même temps chez lui une collection de têtes\nithographiées d'après Raphaël, le Guide, le Poussin, et autres grands maîtres d'a-\nbrè\n'antique.\nMagasin d'estampes, livres d'écritures; canons d'autel, en très grand assorti-\nnent et toutes sortes d'images et petites gravures de piété, <ACT>dans les</ACT> goûts les plus\nnouveaux. Envoie dans les départemens\nEditeur<ACT>, marchand d'estampes en noir et en couleur, de divers formats,</ACT> propres\nl'encadrement: <ACT>Feuilles pour éventails, objets pour cartonnages, tabat</ACT>ières etc.\nVoy. aussi éventails, deuxième section.\nConnu depuis trente ans, ainsi que son frère, comme les premiers qui aient\nperfectionné le genre de dessin d'iconographie naturelle, et régénéré en quelque\nsorte cet art si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à eux. Nous avons\nvaux et les voyages scientifiques de ce peintre distingué; nous nous bernerons à\nciter ici quelques-uns de ses ouvrages d'histoire naturelle, savoir : la Description\ndes plantes rares de Syrie, par Labillardière; le Journal d'histoire naturelle publié\nen 1791; des plantes et plus de cinq cents coquilles pour l'Encyelopédie ; la Flore\ndu mont Atlas, de Desfontaines; le Tableau du règne végétal, par Ventenat; l'His-\ntoire des arbres forestiers de l'Amérique, par Michaux; enfin plus de soixante plan-\nches de la Description de l'Egypte, qui lui sont dues.\nLe procédé par lequel cet artiste est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs,\nà l'aide d'une seule planche, est une conquête faite au profit de l'industrie fran-\nçaise; son ouvrage des Plantes grasses, imprimé par ce procédé en 1796, parla\nd'abord en faveur des premiers essais de M. Redouté. Depuis il parvint à donner\nà cette impression la douceur, le coloris, le fondu de la peinture. Nous citerons\nquelques-uns de ses ouvrages, qui offrent une juste idée de la beauté de son dessin\net de l'excellence de son impression. Les Plantes grasses, la Botanique de J.-J.\nRousseau, les Liliacées in-40 et in-folio, la Flore de la Malmaison, de Navarre; les\nRoses in-folio et in-4°. Ces divers ouvrages, exposés en 1819, ont valu à M. Redouté\nune (A).\nSon iconographie des roses surtout a obtenu le succès le plus brillant et le plus\nmérité; l'éclat, la vérité, l'élégance et le plus grand luxe typographique, recom-\nmandent cette production remarquable, dont la vogae a été européenne.\nEditeur du couronnement el de la translation de Voitaire, ainsi que 54 portrait:\npour lédition de ses œeuvres.\nCe fabricant, qui a travaillé long-temps avec son père, vient de fonder un éta-\n<ACT></ACT>blissement pour la <ACT>fabrication</ACT> de toutes les <ACT>variétés d'éventails, surtout pou\nFait l'éventail de toutes qualités</ACT> pour l'<ACT>expédition</ACT> ; sa <ACT>fabrique</ACT> est <ACT>ancienne, et\nentretient des relations avec le midiet les iles</ACT>.<ACT>\nFabrique et assortiment d'éventails riches et nouveaux, genre de Paris; échan-\ntillons pour l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre, l'Amérique et les Iles</ACT>.<ACT>\nFabriquent les eventails de tous genres pour les Iles, l'Italie et surtout l'Espagne,\npů ils entretiennent des relations</ACT>.\nFabrique Pé<ACT>vertail</ACT> et la <ACT>gibecière, tient magasin de quineaillerie fine, d'acier\noli et doré, et dautres aitic es de parure pour dames.\nFait éventails de luxe et de fantaisie</ACT>; il fut admis, en 1819 et en 1823, à exposer\nlusieurs articles sortani de ses ateliers.\n<ACT>T</ACT>ient une fa<ACT>blique d'éventails dans les formes les plus nouvelles, avec ornemens\nn tous genres.</ACT> Cette maison <ACT>fait</ACT> en <ACT>outre la commission pour tous les genres de\nnarch\n<ACT>Fabrique</ACT> les <ACT>éventaiis pour l'Espagne, l'Italie, l'Amérique, et</ACT> fait P'article <ACT>du\nisé pour</ACT> la <ACT>Hollande et</ACT> l<ACT>'</ACT>Angleterre. Cet elablissement ancien a des relations\nBreveté de madame la Dauphine; sa maisun, établie depuis long\nique pour la France et l'étranger l'<ACT>article</ACT> de <ACT>main ou ger\nisé en os,\ncorne, ivoir\ne, dans les\nlemps, fa-\net l'éventail\nde décors pour cartonnages, écrans, etc</ACT>. <ACT>On trouve aussi chez lui une grande v\nriét\neuilles</ACT> pour le <ACT>premier objet</ACT>.<ACT>\nFeuilles d'éventail, genre espagnol et français; estampes et clairevoies por\ncartonnages, écrans et tabatières; assortiment dans les deux genres</ACT>. Voyez aus\nESTAMI\nCette fabrique ancienne se fait distinguer par la qualité de ses faïenees, qui re\nsistent à la plus grande action du feu.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle; <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique des faïene\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en rien à la porcelaiue ordinaire\ndes faïences brunes à l'épreuve du feu, des pots de parfumerie et de pharmacie, d\ncamées et tableaux en pâtes blanches et colorées, des poêles en couleurs imitant\ngranit,</ACT> le <ACT>porphyre et</ACT> le <ACT>marbre</ACT>; enfin, de la litharge et du minium. Elle a obter\ntion honorable lors de l'Exposition de 18\nPossède une manufacture de faïence <ACT>émaillée</ACT> d<ACT>'or</ACT>, <ACT>de faïence a</ACT>gat<ACT>isée</ACT> et de d<ACT>\ncor</ACT>s <ACT>sur porcelaine</ACT>s, d'après le procédé de M. Legros d'Anisy. Les produits de cet\nmaison ont attiré l'attention à la dernière Exposition. Il va quitter le commerce\nLeur établissement est spécialement consacré à la fabrication de la faïence <ACT>po\n</ACT>les usages communs; il exploite ce genre d'industrie avec de grands développ<ACT>\nmen</ACT>s : une grande partie de nos <ACT>faïences brunes, de</ACT> nos <ACT>pots à parfum</ACT>eurs, so\ndes produits de cette maison<ACT>\nBreveté pour les formes à sucre : il fabrique les faïences brunes et blanche\ncelles pour la parfumerie et la pharmacie, ainsi que le minium. Cette manufactu\nést importante\nVoyez AMIDON, COMESTIBLES, etc.)\nCette partie de la métallurgie, qui a pour objet le traitement et la préparation\nfer, a fait des progrès marqués depuis quelques années. En 1806, il n'existait\n'une seule usine où le minérai de fer fut fondu par le moyen de la houille\n<ACT>bon</ACT>isée <ACT>ou</ACT> coke, et il n'en était aucune où l'on sût faire usage du fer carbonaté\nreux auquel certaines usines étrangères doivent leur célérité, l'abondance et le\ns prix de leurs produits: la méthode de l'affinage au fourneau à réverbère avec la\nuille brute, n'était pas non plus exécutée en grand en 1819. Aujourd'hui la\nance possède plus de vingt établissemens où l'on pratique ce procédé d'affinage,\nPossèdent un des plus beaux établissemens de fer affiné à la houille, et tiré à\nlide du laminoir à cylindre canelé. Ce n'est que depuis 1819 que la France pos-\nde ce genre de fabrication. Le vaste établissement qu'ils possèdent renferme dix\nurneaux à réverbère pour l'affinage. Une médaille d'or a été décernée à ces mes-\neurs en 1819 et en 1823. Leur <FT>manufacture</FT> est à <LOC>Fourchambault</LOC> (<LOC>Nièvre</LOC>.\nTient le dépôt des fers-roches laminés de la forge d'Abainville, <LOC>département de\n</LOC>Meuse. Fait la commission pour achats, ventes et réceptions.\nSuccesseur de Demazure et compagnie, <ACT>marchand de fers, clouteries, aciers,\nuivre en planche et gratté, fil-de-laiton, fil de-fer, fer à seaux, fer martinets,\nontes en plaques, fer-blanc, fer-noir, tôle laminée et autres; étain, borax, se\nmoniac, cornes à lanternes, vis, etc</ACT>.\nDépôt de limes de MM, Jaunez (L) <ACT>et comp</ACT>., au Paraclet; dépôt de cuivre «\nfer de Sibérie marqués C. C. N. D.\nA l'époque de l'Exposition de 1806, l'art de fabriquer le fer-blanc n'était pa\naussi avancé en France, et surtout aussi répandu qu'on pouvait le désirer; les plu\nbeaux échantillons qui parurent alors avaient été envoyés par le département d\nl'Ourthe, qui ne fait plus partie de la France; cette fabrication a fait dépuis d\ngrands progrès. On a beaucoup perfectionné le fer-blanc, non-seulement par l'u\nsage du laminoir, qui est devenu presque général dans les usines françaises<ACT>, ma\naussi par les procedés au moyen desquels on découpe les feuilles de tôle dans de\nfourneaux</ACT> d'une construction particulière, avant de les soumettre à l'action d'u\nléger acide, et enfin à l'étamage.\nLes progrès de la fabrication de la tôle ont été considérables : il y a encore pe\nde temps, la France tirait de l'étranger les deux tiers de ce qu'on employait dan\nses usines; la consommation qu'elle en fait aujourd'hui est alimentée entièremen\npar ses produits. Le développement de cete fabrication a produit les effets les plu\nfavorables sur celle du fer-blanc, dont le travail a été de même beaucoup perfec\nSon établissement qui a pris naissance avec le moiré métallique, compte déj\nautant de brevets d'invention qu'il a d'années d'existence. Il fabrique les <ACT>feuilles</ACT> d<ACT>\nfer-blanc et</ACT> d<ACT>'étain moi</ACT>rées; ces dernières, dites papiers métalliques, sont em\nployées pour tentures et cartonnages. (Voye: aussi POIDSET MEEURES, TOILES M<ACT></ACT>\nLes articles en <ACT>tôle</ACT> et fer<ACT>blant</ACT>erie vernis, qui forment la majeure partie des af-\nes de cette maison, établie depuis sept ans, se font dans les genres les plus\naveaux et les plus délicats, dans les qualités supérieures, quoiqu'à des prix in-\nment modéres, par rapport à leur richesse et à leur beauté. Ils <ACT>consistent en\nte-liqueurs, porte-huiliers, porte-mouchettes, plateaux de tous genres, boîtes\nerses, lampes astrales, à colonnes et à suspension, hollandaises, lustres, etc</ACT>.\nFabrique garde-vues en cristal dépoli et gravé. Dépôt de mouchettes, de Liège\nParis</ACT>. (Voyez ussi BRONZE et CRISTAUX.)<ACT>\nFait</ACT> tout <ACT>ce qui concerne son état; les cafetières du Levant sont un article prin-\nal de sa fabrication</ACT>. Il fait des envois dans les départemens.\n<ACT>Fabrique et magasin de tôle, fer-blanc et carton vernis, plateaux, porte-li-\neurs, vases à fleurs, seaux, verrières, bains de pied, rafraîchissoires, corbeilles,\niers à ouvrage, thévères, coulans de serviette; assortiment de porte-mouchettes,\ntes à pipes, cigares et briquets, porte-carafes, porte-bouteilles, porte-verres ,\ne et carton, boîtes rondes en carton; gravures et peintures assorties de Bruns-\nk ; lampes de toutes espèces. Fait</ACT> la commission.\nFerbla<PER>ntier-lampiste</PER>, <ACT>tient fabrique et magasin de tôle vernie et tout ce qui con\nne\nla ferblanterie</ACT>. Envoie en province.<ACT></ACT>\n<ACT>Etab</ACT>lit <ACT>principalement des lanternes de voitures dans toutes les formes,</ACT> nouvelles\n<ACT>autres</ACT>, <ACT>en doublé doré, argenté et cuivre</ACT>. Tous ces <ACT>articles sont confectionnes</ACT>\nE<PER>BLADIS</PER>, <PER>AURIACOMBE et comp.</PER>; <FT>depot</FT>, <LOC>rue du Parc-Royal</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.<ACT>\nPropriétaires des forges, <ACT>fond</ACT>eries et laminoirs d'Imphy, près Nevers ; cette\naison depuis long-temps occupe un rang distingué dans plusieurs <ACT>genres de fabri-\ntion; ses produits en cuivre, laminé et martelé,</ACT> qui ont figuré à la dernière Ex-\nsition, ont été mentionnés honorablement au rapport. Elle réussit également dans\ns différens travaux que demande la tôle pour subir les diverses préparations né-\nssaires aux besoins des arts. Les feuilles de fer fabriquées au la<ACT>min</ACT>oir, qu'elle a\nésentées <LOC>au Louvre</LOC>, lui ont obtenu une distinction du premier ordre qui lui a\né décernée de nouveau pour les produits de fer-blanc, dont elle les avait ac-\nmpagnées; des médailles d'or lui avaient déja été décernées, en 1819, pour l'en-\ns produits admirables qu'elle avait présentés.\nmb\nLes ouvrages de marteau, tels que lampes<ACT>, vases, balustres, etc</ACT>., dans le go-\nle plus moderne, sont ceux qu'il fabrique le plus dans son genre d'industrie; néa\nmoins on trouve, en général, chez lui toutes sortes d'articles, ainsi qu'un <ACT>déta\nde fers-blancs moirés, métalliques, en feuilles, etc.\nFait les ornemens en plomb et en étain pour les lampistes et ferblantiers</ACT>, ain\nque les garnitures en cuivre, bronze el dorure, Livré à son genre d'industrie depu\nhuit ans, M. Freund grave ses moules lui-même; et les connaissances qu'il po\nsède dans la gravure en creux, le mettent à même de donner à ses modèles ur\ngrâce et une variété remarquables; enfin, il exécute, par un procédé à lui, d\ncolonnes à desseins en relief pour les lampes.\nune cafetière de son invention, dite à la Gaudet, le café avec tout son parfun\nses gualités et sa limpidite; la poudre se place entre deux filtres au fond de\ncafetière ; elle bout donc avec l'eau dans laquelle elle est plongée, et qui pas\ntravers en montant et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de tre\na\nplus gros, et recouverts de percales; de sorte que l'eau bouillante passe plus ra\ndement sans entrainer de marc; cette opération peut se répéter plusieurs\ncombustible et de la facilité de service qu'elles offrent, en même temps que\ncafé\nacquiert une limpidité admirable et conserve son arôme sans acreté\nLes ustensiles en fer-blanc de toutes sortes, et pour tous usages, sont l'objet de\nfabrication\nSuccesseur de Lehoux; il fabrique les lampes en tout genre, de même que\nplateaux ronds et ovales pour bouteilles; vases à fleurs, jardinières, corbeilles à frui\nà pains, à ouvrages et à limonadiers, fontaines à café, et autres de toutes form\net grandeurs, bouilloires, veilleuses, porte-liqueurs, porte-carafes, porte-mo\nchettes, coulans de serviettes, etc., en tôle vernie. (Vovez VERNIS.)\nNous avons déjà parlè de M. Hadrot, dans nos premières éditions, comme d'\nhomme utile à son état par les inventions et perfectionnemens dont il l'enrich\nnous avons déjà cité ses bougeoirs portatifs, ses lampes de cabinet, son nouveau be\ngeoir à mèche plate, sa chocolatière à moussoir mobile. Nous ferons, pour ajouter\nla série de ces artieles, un choix parmi les objets qu'il exposa au Louyre en 182\nrds. Plusieurs modèles de lampes de cabinet, et de bureau perfectionnées, à ni-\nau constant ou à niveau mobile, fort recherchées à raison de leur extrême cla\nde la modicité de leur prix; une bouilloire à the composée de deux capsule\npérieure el inférieure, ne formant qu'un seul vase (il suffit, pour y faire bomllr\nte pinte d'eau en sept minutes, sans lampe ni mèche, de verser entre les cap-\nles trois cuillerées d'esprit de vin qu'en allume); une veilleuse à bougie ct à ni-\nau d'eau pour chauffer tout liquide sans odeur ni fumée; elle contient une quan-\nté d'eau dans laquelle on place une bougie qui monte à mesure qu'elle brûle, et\nit baisser l'eau. M. Hadrot avait encore exposé une grande quantité d'autres ob-\nts non moins utiles. Enfin, il tient fabrique et magasin de toutes sortes de tôles\nrnies, lampes à double courant d'air, cafetieres à filtres, réchauds de table pour\nauffer les plats avec de la bougic, n'ayant aucun inconvénient, ete. Les inventions\nperfectionnemens de ce fabricant portent son adresse en estampille.\nFabrique tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds rouge, vert, jaune, ou\nitres couleurs. Tout ce qu'on peut désirer, soit en plateaux, porte-liqueu\nses à fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille autres articles de lt\nbrique et magasin de M. Hautin se recommandent aux amateurs de la province\nde Betranger. Koycz aussi PLAQUE.\nens dans la construction des caletières à infusion ; ses ouvrages ont êté plusieurs\n.\npis copiés. Il a donne son nom à la caictière de son invention, dans laquelle Peau\nestinée à l'infusion n'est pas séparée du eafé; dès qu'elle est en ébullition, elle\ntteint par la pression 85 degrés environ de chaeur, s'élève, se répand sur le cai\ne charge en s'infiltrant de tous ses principes aromatiques, et rentre dans l'inté-\nleur de la cafetière en liqueur très-claire. L'opération se trouvant terminée, o\nn est averti par le bruit prolongé d'un sifilet. Enfin, une partie de cette cafetière\nst destinée à recevoir de la crême, si l'on veut en joindre au café; et cette crême,\nchauffée jusqu'a l'ébullition, par sa proximité avec l'eau, reçoit celui-ci au fur\nse fi\n\nM. Laurens a produit plusieurs autres ouvrages qui lui sont propres, tels qu'une\nmitation de la colonne Vendôme, réunissant la plus grande vérité à une belle\nexécution; une nouvelle poulie pour suspension de lampes et lustres, s'adaptant à\nous les plafonds, surtout aux plus bas. Cet artiste confectionne tous les ouvrages\nblanterie\nen fer\nEtablit les porte-carafes, plateaux en tôle vernie, à couronnes et a bords plats\nle toutes grandeurs; porte-liqueurs, porte-huiliers simples ou à salières, en tole\net fer-blanc moires<ACT>; vases à fleurs de toutes grandeurs</ACT>, <ACT>jardin</ACT>ières et bains d\npieds, verrières et seaux, rafraîchis<ACT>s</ACT>oirs, <ACT>boîtes</ACT> à <ACT>pipes,</ACT> à <ACT>tabac</ACT>, à <ACT>briquet et</ACT> à ci<ACT>\ngare; porte-mouchettes de toutes formes en tôle et en moiré, coulans de serviettes\net généralement tout ce qui est susceptible d'être verni sur métaux</ACT>. (Voyez T.\nBLETTERIE\n<ACT>Fait et vend</ACT> toutes <ACT>sortes</ACT> d<ACT>'ouvrages en fer-</ACT>blanc<ACT>, souches à ressorts pour le\néglises, et flambeaux pascals</ACT>. <ACT>Il répare et nettoie les vieux objets qui tiennent\nsa partie</ACT>.\nLeur fabrique, située à Montataire, produit des fers-blaues qui égalent ceux de\nAnglais pour l'uni et le brillant, et les surpassent en ductilité. Les Expositions d\n1819 et 1823, ont offert des échantillons unis, planés, exécutés au laminoir, et s\npeu cassans, qu'ils ont souffert toutes les plus rudes épreuves de l'emboutissage\nsans se gercer ni se fendre. Le Jury, pour récompenser les travaux de MM. Mer\ntiant, leur décerna la (O) à chaque Exposition, et S. M. daigna conférer à l'un d'eu\nla 1/2<ACT>, dont l</ACT>'<ACT>autre</ACT> était déjà décoré.<ACT>\nFabrique spécialement des lanternes de voitures</ACT>, <ACT>qu'il</ACT> établit toujours <ACT>dans le\ngoûts le plus à la mode</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique et magasin de tôle et fer-blanc vernis, en objets tels que porte\nliqueurs, porte-huiliers, plateaux de toutes grandeurs, bains de pied, seaux e\nverrières, vases à fleurs, jardinières, paniers à ouvrage, corbeilles à pain, boite\nà tabac, étuis à cigarre, porte-mouchettes, porte-caraffes, et petits menages et\nfer-blanc</ACT>; <ACT>enfin tout ce qui concerne</ACT> cette partie.<ACT>\nTient dépôt de tôle en véritable fer de Berri, et de tôle d'acier en toutes qua-</ACT>\nlités : <FT>sa fabrique</FT> est située <LOC>à Bailly (Nièvre</LOC>). <ACT>Magasin d'armes blanches, fleurets\npelles, pincettes, etc.</ACT> ; <ACT>fait la commission</ACT>.\nLes <ACT>marabouts et les cafetières du Levant</ACT> sont le principal objet de sa fabri-\nation\nURE DE COT\nINE, <LOC>CACHEMIRE</LOC>,\nEn 1806, <ACT>les filatures françaises ne fournissaient généralement que des fils qui\ne dépa</ACT>ssaient pas le n. 60. Depuis, l'art de <ACT>filer le coton</ACT> a fait des progrès <ACT>très\nensibles; les numéros ordinaires jusqu'à 100, et même au-delà, sont arrivés à un\noint de perfection, capable de satisfaire toutes les exigences, et sont assez abon-\nans pour dispenser nos fabricans de recourir à l'étranger.\nNous possédons même aujourd'hui des établissemens de filaigre qui fournissent\n<ACT>es</ACT> fils <ACT>assez</ACT> fins pour servir à la confection <ACT>des mousselines</ACT>. Déjà, en 1819, on a\nu figurer à l'exposition des cotons filés jusqu'au n° 200; et en 1823, MM. Sa-\nnuel Joly et fils, de St-Quentin, en ont présenté qui allaient jusqu'au n° 291 :\nes fils, malgré leur grande ténuite, étaient d'une égalité et d'une netteté par-\nPossède une filature de coton, mue par une pompe à feu:ses produits sont re-\nherchés pour la bonneterie. Cette fabrique ne laisse rien à désirer dans ce\nenre.\ne, <LOC>rue d'Aligre-St.-Antoine</LOC>, n. 1.\nTravaille dans les hauts numéros, qu'il a perfectionnés pour la bonnetèrie et\nes tissus de coton. Son établissement est mû par une pompe à feu de la force de\n(a chevaux, et M. Anquetil a construit toutes les machines sur les lieux.\nCette fabrique jouit d'une considération méritée.\nFilature nouvelle par machine à vapeur, d'après les procédés anglais, où ils\nfilent le coton, depuis le n° <CARDINAL>45</CARDINAL> à <CARDINAL>120</CARDINAL> métrique, avec toute la perfection et la force\ndésirable pour chaîne et pour trame.\nIls viennent de former, avec MM. Werstermann frères, <ACT>mécaniciens anglais</ACT>,\nde vastes ateliers pour la construction de diverses machines; notamment celles\npour filer le <ACT>coton et</ACT> la <ACT>laine</ACT>, ainsi que celles pour tissage mécanique, par brevet\nd'importation et de perfectionnement. On peut voir dans leur fabrique ou dans\nleurs ateliers, une série desdites machines en activité. Leur machine à parer le\ncoton est remarquable par sa simplicité, qui la rend facile à êtle surveillée par\nun ouvrier d'une intelligence très-ordinaire.\nIls continuent à exploiter la filature de Royanmont, dont les produits en cotor.\nPropriétaire d'une filature hydraulique à Langlée (Loiret), obtint à la derniè\nexposition une (B) pour cotons bien filés, depuis le n° <CARDINAL>106</CARDINAL> jusqu'au n° <CARDINAL>122</CARDINAL>.\nLes cotons filés dans cette maison sont très-supérieurs, surtout dans les nun\n\nros 40 à 100; il en est de même des tissus qui s'y fabriquent. Ces divers produ\nayant été admis à l'Exposition du Louvre, en 1823, le Jury leur a décer\nune (B).\n<ACT>\nDépôt de la filature hydraulique, située à Gisors, de Davillier Lombard et com\nblanchisserie de cotons filés, calicots, etc.</ACT>; cette maison obtint une (A) en 181<ACT>\npour fil de coton très-beau,</ACT> dans les numéros inférieurs à <CARDINAL>60</CARDINAL>.<ACT>\nTient une filature de coton et fabrique les calicots 3/4 à 8/4 de large pour\nblanc et</ACT> l<ACT>'impression</ACT> ; expédie en France et à l'étranger\nLes <ACT>produits</ACT> de cette maison <ACT>sont : des cotons filés, à coudre, broder, tricot\net marquer; des cotons écrus et blanchis pour la bonneterie et la fabrique</ACT>. On\ntrouve aussi <ACT>des ganses de coton et des calicot</ACT>s.\n<ACT>Pos</ACT>sèdent une <ACT>filature à Seez (Orne</ACT>), et méritèrent une mention honorable\n1819, <ACT>pour percales bien fabriquées</ACT>.\nFilature a Melun, dont les produits, mentionnés honorablement en 1819,\nmérite une (B) en 1823.\nCette maison <FT>fabrique</FT> en grand<ACT>, le coton à broder, à coudre et à tricoter,\nchaînes de coton pour couvertures et molletons, et le coton pour mèches à qui\nquet</ACT>.\nCet établissement marche <ACT>par machine à vapeur de la force de 12 chevaux\nile environ 400 livres par jour, en trame, dans</ACT> les n<ACT>.</ACT> <CARDINAL>36</CARDINAL> à <CARDINAL>40</CARDINAL> <ACT>(coton Louisiane\nLes diverrs dépôts</ACT> de cette <FT>fabrique</FT> sont <LOC>à Paris</LOC>, <LOC>chez M. Lemonnier-Gom-\nbert</LOC>, <ACT>marchand de toiles et lainages en gros</ACT>, <LOC>rue du Chevalier-du-Guet</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>. —\n<LOC>A Lyon</LOC>, <LOC>chez</LOC> <ACT>M.</ACT> <PER>Figler</PER>, <LOC>rue Tupin</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>, et <LOC>Adam</LOC>, <LOC>quai du Rhône</LOC>. — <LOC>A</LOC>\n<LOC>Rouen</LOC>, <LOC>chez M. Barthélemy</LOC>, <LOC>rue Ecuyère</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL> ; et <LOC>à Reims, chez M. Croutelle</LOC>\nCette fabrique fut établie, il y a quarante ans, <LOC>par</LOC> M. <LOC>Gombert père</LOC>, <ACT>qui\n</ACT>portée à un haut degré de perfection; <ACT>sa correspondance s</ACT>'étend dans toute <ACT>la\ncture embrasse tous les genres de cotons\nFrance et chez l'étranger\nen\nemployés dans la broderie au plumetis, au crochet, à perles, au passer, à feste\nner. Elle fournit le coton rouge des Indes, et bleu de roi retors à marque\n—\nméros les plus élevés; des lacets de toute espèce en soie, de filoselle et de fil; de\nla ganse, de la</ACT> coulisse <ACT>en toutes couleurs</ACT>, <ACT>des rubans percale, retors surfins</ACT>. Elle\n<ACT>établit, par brevet d'invention, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-</ACT>\n<ACT>g</ACT>née <ACT>de douze échevaux, sans duvet, sans vřilles, faisant le cordonnet, et pelotes\nen deux, trois, quatre, cinq, six, sept et huit fils</ACT>. Ce <ACT>coton-fil à coudre</ACT> a le pré-\ncieux avantage de ne casser jamais partiellement; l'ouverture pratiquée dans le\ncasque de l'aiguille ne coupe point le coton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités.\nCes divers produits, ayant été exposés en 1819, ont mérité, de la part du Jur\ncentral, une () à MM. Gombert et Michelez.\nOutre son établissement si utile, destiné aux <ACT>lavages des laines</ACT>, il possède une<ACT>\ndes plus importantes filatures de coton, mue</ACT> par <ACT>une pompe à</ACT> feu ; <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique\naussi les calicots de toute espèce, et le linge de table</ACT>. (Voycz LAVOIR.\nparaison avec ceux anglais. M. Marquet avait exposé, en 1819, <ACT>beaucoup de pa-\nquets de cotons fins de sa filature jusqu'au n</ACT>° <ACT>200 et même du cotou en bobines</ACT>,\nn° <CARDINAL>220</CARDINAL>. Ses produits furent mentionnés honorablement dans le rapport du Jury.<ACT>\nFabrique et tient magasin de coton a broder, à tricoter, à marquer, coudre, tis\nser, et pour la passementerie; retors écrus et blanchis; ganses de coton, et géné\nralement ce qui tient à la fabrique de coton.\nEnvoie en province et</ACT> à <ACT>l'étranger</ACT>.\n\n<ACT>Tient un assortiment complet de coton à chandelles, de toutes qualités ; sa fila-\nture, qui est mu</ACT>e par un cours d'eau, <FT>est située</FT> <LOC>à Couvieux, près Chantilly (Oise</LOC>);\nce qui lui donne la facilité <ACT>d'établir ses cotons</ACT>, dont l<ACT>'</ACT>uni ne laisse rien à désirer\na un prix doux. <ACT>Magasin de papier gris pour envelopper la chandelle, de</ACT> 70 <ACT>à 400\nlivres</ACT> à la rame <ACT>; ficelle à paqueter, et fil à nouer la mèche</ACT>.<ACT>\nPossède une filature et une fabrique de calicots dans toutes les qualités,</ACT> <LOC>à Ma</LOC><ACT>-</ACT><LOC>\ngny-St.-Loup</LOC>.<ACT>\nFabricant en gros de ouates, tricots, et tous genres de broderies; tient filature\nde coton à mèches pour chandelles, mèches à quinquets et à réverbères; coton\npour les bijoutiers et foureurs, ainsi que le coton brut pour les fabriques</ACT>. <ACT>Il fait\naussi les couvertures en laine et en coton, tient la laine cardée et filée pour tricots\nJoint à une filature de ceton à coudre en tous genres, une fabrique de percales\net calicots à coulisses, propres à la confection des faux-cols; il est breveté du Roi\nLes branches d'industrie qui donnent à la laine les différentes préparations ne-\ncessaires aux besoins des arts, ont fait de grands progrès chez nous. Des méthodes\nnouvelles d'une ingenieuse application, ont remplace généralement celles que la\nutine avait consacrèes jusqu'à ce jour. La filature, le peignage et le tissage des\nines ont reçu de grands perfectionnemens en proportion des progrès qu'à fait la\nécanique dans la construction et l'amélioration des machines qui les concernent.\nLes laines elle-mêmes sont depuis vingt ans d'une bien plus belle qualité; les\noupeaux de mérinos se sont multipliés à notre grand avantage : cependant neus\nrons encore de l'étranger, une partie des laines superfines qu'emploient nos fabri-\nans. On ne peut donc trop recommander aux agriculteurs de donner tous leurs\npins au choix des bêtes qu'ils élevent.\nPossède un grand établissement de filature de laine à Loches, et une fabrique de\nanelles dites de galles, à l'instar de celles d'Angleterre, ainsi que de Coatings et\nutres articles de <ACT>laine croisés et tissés</ACT> à Château Renaud, <LOC>(Indre-et</LOC>-<LOC>Loire</LOC>.) Les\nroduits de cette maison ont obtenu l'approbation du jury et une (A) lors de la der-\nSous une administration nouvelle, cet établissement vient de donner a ses tra-\naux une grande extension : non-seulement il fournit au commerce des fils cache<ACT>-\nn</ACT>ires de toutes espèces, mais encore il fait fabriquer des tissus, qui le disputent\nn qualité, à ceux des premières manufactures dont s'honore l'industrie française.\nSe livrent avec le plus grands succès à <ACT>la filature et</ACT> au <ACT>peignage de la laine\npar mécanique</ACT>; ils emploient eux-mêmes une partie de leurs la<ACT>ines fil</ACT>ées à la fa-\n<ACT>ori</ACT>cation des <ACT>tissus mérinos</ACT>, <ACT>le reste</ACT> est <ACT>livré</ACT> au <ACT>commerce</ACT> de <ACT>Paris</ACT>, <ACT>de Lyon et\nde Reims,</ACT> pour la <ACT>fabrication des châles ouvrés,</ACT> des <ACT>barèges et</ACT> de la <ACT>bonne</ACT>terie.\nCes fabricans ont exposé au Louvre, en 1825, des produits de leur double in-\ndustrie: la laine peignée avait été amenée au n° 60 pour la chaîne, et 100 pour la\ntrame. Ces degrés de finesse n'avaient point été obtenus avant eux.\nDès l'Exposition de 1819, ils avaient été jugés dignes d'une (A): le Jury, pour\nl'ensemble de leurs produits, leur décerna en 1823 une (O). La fabrique est située\nà Villepreux, et lesdépôt chez M. Sallin.\nNos fabriques de châles et de <ACT>tissus</ACT> cachemires lui doivent une partie de leurs\nprogrès. M. Forster-Stair est parvenu des premiers à filer <ACT>les laines cachemires</ACT> par\nle moyen des mécaniques. Il vient nouvellement de faire l'application des machines\nà leur peignage; si cet essai réussit, il diminuera le prix de la main d'ouvre, rédui\nra celui des fils et les rendra meilleurs. Son établissement est recommandable ; il\nproduit <ACT>tous</ACT> les <ACT>degrés de finesse nécessaires à</ACT> la <ACT>confection des plus beaux tissus</ACT>.\nv lui a decerné une (A).\n","ents":[{"group": 6, "label": "PER", "span": [27255, 27269], "text": "ntier-lampiste"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [27271, 27349], "text": "tient fabrique et magasin de tôle vernie et tout ce qui con ne la ferblanterie"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [27349, 27349], "text": ""}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [27371, 27375], "text": "Etab"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [27379, 27443], "text": "principalement des lanternes de voitures dans toutes les formes,"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [27454, 27460], "text": "autres"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [27462, 27495], "text": "en doublé doré, argenté et cuivre"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [27506, 27533], "text": "articles sont confectionnes"}],"group":6,"aggregate":true}, 
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rue de Bondy, n. 56.\nFabrique les coiffures militaires, en feutre et en cuirs vernis, telles que visières,\nssus de schakos, bourdalous, casques, toques pour la chasse; calottes gaufrées.\nstiques et vernies, pour ecclésiastiques; ceinturons, gibernes, baudriers en buflle\nrnis et non vernis, et tout ce qui concerne l'équipement militaire. M. Degrange\ntretient des relations avec la province\nTient fabrique et magasin d'équipages de chasse, carnassières, gibecières, saes\nplomb et à boyaux, et de plusieurs façons; ceintures de chasse, ceintures de\nyage vernies et non vernies, en buffles et autres; gibernes d'infanterie et de ca-\nlerie; fontes de pistolets, porte-manteaux, malles noires et jaunes; banderoles\nfourreaux de fusil, bourses à jetons, garnitures de patins à l'anglaise et à la fran-\nFournisseur des sapeurs pompiers de la marine et de la garde royale, etc. ; fa-\nique casques de toutes armes et de tous grades, français et étrangers; accessoires\néquipemens militaires, en plaqué, or, argent, cuivre, plomb, fer-blanc ; se\nharge des fournitures militaires en général, estampe pour MM. les orfèvres, etc.\nM. Dida vient d'être chargé, par S. Exc. le ministre de la guerre, de la fourniture\ne trois mille casques de cuirassiers et dragons sur le modèle qu'il avait présenté au\nFournisseur de casques des sapeurs-pompiers de Paris, il entreprend la fourni-\nire des pompiers pour les départemens, et fabrique les casques en cuivre des\nutres corps, les caisses de tambour, les timbales pour la cavalerie, les cymbales\nn acier, pavillon chinois, et tout ce qui concerne cette partie; de même que\noute la chaudronnerie, et les appareils de chimie : Fait des envois en province\nCeinturons à la hussarde brodés or et argent; gibernes de cavalerie et d'infante-\nie; ceinturons d'épée en maroquin, casimir, velours, et drap brodé; baudriers\nr et argent; çeinturons vernis blancs et noirs; gibecières, carnassières, poires à\npoudre; fournitures pour la troupe et tout ce qui dépend de cette partie.\nApprête les peaux de vaches et de veaux marins, propres à l'équipement mili-\ntaire et aux équipages de chasse; celles de loutre marine pour la fabrication des\nponnets et garnitures d'habillement, etc. Il a tellement perfectionné ce dernier\narticle pour la finesse du cuir et la pureté du duvet, que ses peaux sont préférées\nà celles des Anglais. Il confectionne les bonnets à poil pour les gardes royale et na-\ntionale, et fabrique les cuirs, façon de Russie, portant la même odeur, et prèsen-\ntant les mêmes avantages : beaucoup de maroquiniers en font usage. M. Klug tient\nen outre un magasin de plumes à écrire, qu'il apprête à la hollandaise.\nManufacture de schakos et de gibernes, hausse cols, plaques, boutons, sabres\népées, passementerie, coiffure, buflleterie, et en général tout ce qui concerne l'é\nFabrique tout ce qui concerne l'équipement militaire de tous les grades, comme\nceinturons, galonnets brodés et vernis, draps, casimits et buflles: gibernes de\ntoutes formes et ornées d'agréments. Il fail généralement tout ce qui concerne l'é\nvince.\naint-\nsieurs perfectionnemens à la fabrication des chapeaux vernis; elle a feurni, pen-\ndant les années 1812 et 1813, la marine française. M. Roger s'est encore efforce\nd'étendre les branches de sa\nfabrication, en confectionna t chez lai les feutres\nqu'on faisait autrefois exécuter en province; il fabrique aussi les visières et dessus\nde schakos.\nFournisseur des ministères de la guerre et de la marine, air si que de la garde\nroyale, de la gendarmerie et de tous les corps militaires; il tient un établissement\nimportant consacré à la fabrication des équipemens, coiflures et harnachemens mi-\nlitaires, et à celle des articles de commission tant pour la France que pour l'é-\ntranger, même pour les colonies en objets de sellerie, d'équipement ou de chaus-\nLa qualité de ses produits, l'étendue de ses travaux et les connaissances du\nfabricant qui les dirige, sont des titres de cette maison à la confiance des princi-\nTient manufacture en grand d'équipemens et coiffures militaires, de toute arme;\nsellerie en tous genres; chapeaux vernis pour la marine royale et autres, chapeaux\neu feutre-castors pour les colonies, etc. Cette maison a des relations étendues.\nSuccesseur de Déaclard et Comp.; fabrique généralement coiffures, équipe-\nmens et harnachemens militaires; fait aussi tout ce qui concerne la ceinturerie,\npour la France et l'étranger, la passementerie en or, en argent, soie, laine et les\nbro\npriag\nVOyez CUSSI EQUIPEMENT MILITAIRE, PLAQUE.\nGraveur sur métaux; fabrique pour l'équipement militaire, la visière en tôle\nnie; les garnitures estampées en cuivre de Manheim, pour lampes, vases, ba-\ntres rondes, carrées, et autres de fantaisie.\nFabrique les garnitures estampèes en cuivre de Manhe’m, pour les lampes as-\nles, rondes, carrées, à doubles corniches et chapiteaux, sans le secours de la\nidure; il en garantit le vernis. M. Dupuis estampe pour les ferblantiers, bijou-\nrs, orfevres, et fait la g rniture des objets militaires.\nPossède un assortiment des plus complets en matrices gravées pour les différentes\nrties de la bijouterie en tout genre, et l'orfévrerie de table, etc., en argent ou\nplaqué; la nombreuse col ection de ses matrices permet aux bijoutiers et orfè-\nes de lui confier la matière pour lui donner telle empreinte qu'ils désirent. Les\nodèles gravés de cette maison sont non-seulement en grand nombre, mais en-\nre d'un excellent goût. Il en est beaucoup, principalement ceux destinés à l'or-\nvrerie, qui peuvent être utilisès avantageusement, en les frappant en cuivre,\nour les garnisseurs de cristaux et fabricans de nécessaires, et pour orner le car-\nnnage en appli ues de divers sujets composés. Pour faciliter les désignations,\nI. Giot donne des collections d'empreintes numérotées. Il se charge aussi de la\nente et du laminages des métaux, moyennant un prix modique.\nEstampe pour bijontiers, et tient assortiment de matrices pour tout ce qui con\nerne cette partie.\nEstampe et découpe pour orfèvres, plaqueurs; tient un assortiment d'objets es-\ntampés pour la bijouterie fausse, la garniture du nécessaire, et généralement tout\nqui concerne cette partie.\nce\nEn succédant à M. Bibron, M. Lenglet a joint à l'industrie de son prédécesseur\nl'art de la gravure en acier, pour lequel il est déjà connu. La réunion de ces deux\nbranches, si utiles l'une à l'autre, promet de grands avantages à l'orfévrerie, puis-\nque les fabricans verront non-seulement se multiplier la collection de matrices qui\ncomposaient cet établissement, mais qu'ils pourront jouir, à des prix extrêmement\nmodiques, de modèles qu'ils n'auraient pas osé adopter, dans la crainte d'aug-\nmenter les prix de main-d'œuvre\nM. Lenglet a consacré dix années de sa vie à la gravure sur acier ; son goût et\nson expérience laissent croire qu'il donnera une nouvelle impulsion à l'orfévrerie\nestampée, et la placera à la hauteur de perfection dé l'orfévrerie moulée.\nEst le premier qui ait estampé les garnitures ou ornemens des lampes astrales ,\nen cuivre de Manheim : il adapte avec goût ces garnitnres aux lampes, balustres,\npieds octogones ou culot cannelé; garnitures à ornemens avec chapiteau corinthien,\ncercles de couronnes estampés, etc ; il en garantit le vernis.\nTient, depuis plus de trente ans, un assortiment de gravures en feuilles et enca-\nées, livres à figures d'histoire, voyages, architecture, galeries, recueils pour\nudes de dessin, figures, paysages, ornemens et fleurs. Il est propriétaire de plus\ne sept mille planches, dont l'art des constructions par Bruyère ; la charpente par\nrasse ; l'architecture civile par le même; plans de jardins et décorations par le\nême, en 2 vol.; antiquités d'Athènes , en 4 vol., par Stuart et Revett; maisons\nItalie, per Scheult; modèles pour l'orfèvrerie ; idem pour la menuiserie ; idem\npur la serrurerie; ornemens pour l'intérieur des appartemens, par Normand ;\nuvres de Flascmann en quatre parties; campagnes des Français contenant 33\natailles et 100 portraits de généraux, avec discours explicatif, 2 vol. grand in-fo ;\nalerie théâtralé, 96 portraits avec notice.\nOn trouve dans cette maison un grand assortiment d'estampes pour la décoration\nes cabinets en tous genres, et généralement propres à l'expédition pour toutes les\nplonies.\nSon catalogu\nse distribue gratis.\nCette maison, connne depuis près d'un siècle, offre aux marchands et aux ama-\ncurs, un assortiment considérable d'images ; une grande quantité de sujets pieux\nir différens formats, propres à être mis dans des livres de prières et à être enca-\nrés; beaucoup d'estampes allégoriques et historiques pour l'encadrement; une\nmense collection de principes de dessin pour la figure, l'architecture et le pay-\nage; une infinité de cahiers et de feuilles d'écriture pour tous les genres, et de plus\nn recueil de cartes géographiques dans toutes les dimensions. On trouve à s'as-\nortir grandement dans cette maison de tout ce qui a rapport aux articles ci-dessus\nnnoncés et à des prix modérés.\nMarchand d'estampes de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Cartes géographiques,\nprincipes de dessin et d'écriture, éditeur des deux estampes, la Cuisine et la Salle\nmanger d'après Droling, des petites têtes de Didon, de la Collection des femmes\nélèbres d'après les émaux de Petitot du musée; de la Carte encyclopédique de la\nFrance, du Recueil de modèles de l'écriture cursive, par Barbe-du-Vignan, d'une\nautre ouvrage ayant pour titre le Petit Maître d'ocriture. par Bertrand, d'une suite\nle petits paysages d'après Claude Lorrain, d'une collection de vignettes d'après\nes plus beaux tableaux des grand maîtres : il se charge de la commission. Les nou-\nveautés de M. Blaisot furent admises à l'Exposition de 1825.\nParmi le grand nombre d'estampes dont il est propriétaire-éditeur, et qui s'em-\nploient dans la fabrication des écrans, tabatières, cartonnages, etc.; nous distin-\nguerons celles qui sont exploitées pour la feuille d'éventail (genre d'Espagne et\nl'Italie), au nombre desquelles Atala, Estelle, Galathéc, Virginie, la Bergère des\nAlpes, Lauretie, Malcck-Adhel, etc. ; tirées des ouvrages de Châteaubriand, Flo-\nrian, Bernardin de Saint-Pierre, Marmontel, Mme Cottin, ainsi que nombre d'au-\nPossède un fonds considérable d'estampes d'un beau choix, et sur tous formats.\nOn remarque surtont chez lui, la bataille de la revolte du Caire, d'après le tableau\ndu Musée, par Girodet, et grave par Jazet, sur grand aigle; et un assortiment va-\nrié sur colombier entier, tant de sujets allégoriques et d'hi-toire, que de sujets re-\nligieux. Il joint à ces artieles une série de paysages d'une belle exécution.\ngleterre, l'Allema de et l'Italie; elle possède un fonds de planches au burin d'après\nles plus grands maîtres, entr'autres e lles gravées par Raphael-Urbain Massard ;\nelle est aussi prepriétaire de l'œuvre de Boissieu, peintre, graveur célèbre, mort\nà Lyon en 1810; cet œuvre se compose du 100 planches gravées à l'eau-forte, pay-\nsages, sujets de genre, etc., 300 fr. On peut acquérir des pièces détachées de cet\nœuvre aux prix du catalogue, qui se distribue chez l'éditeur.\nParmi les ouvrages que l'on doit à cette maison, nous indiquerons encore\nMort de Socrate, d'après David ; Hypocrate, d'après Girodet; Atala au tombeau,\nd'après le même; les Trois âges, d'après Géard, 50 fr. chaque. Le Chien du re-\ngiment et le trompette, d'après Horace Vernet, 30 fr. pièce. Enfin, un grand\nnombre de gravures, lithographies modernes et études. On y fait la commission et\ndes bordures pour toutes les villes de France et de l'étranger. Voyez aussi DORURE\nUR BOIS.\n\nM. Chaillou-Potrelleédite, dans ce moment, la gravure titée du tableau d'Horace\nVernet, sur la mort du géneral Foy; le priv de la souscription est de 20 fr.; les\nger et les colonies. Leurs principaux articles consistent en bordures dorées, sujets\nd'histoire, de genre, dévotion, principes de dessin, cahiers d'écriture, etc. , etc.\nIls fabriquent aussi la feuille d'éventail et sujets gravés pour le cartonnage; quan-\ntité de têtes de lettres pour fètes et nouvel an, comme fleurs et dévotions. Leurs\nproduits ont été admis à l'Exposition du Louvre en 1823.\nOn trouve chez lui une collection de saints et de sujets d'histoire, en noir et en\nouleur, de divers formats : fait la commission pour l'estampe.\nTient assortiment d'estampes et de sujets ponr cartonnage; fabrique la feuille\néventails et de Trocadero ; fait des envois.\nAssortiment de grands sujets et de paysages gravés d'après Wouvermans et au-\nes; sijets de dévotion de toutes grandeurs pour être encadrés et pour mettre dans\ns livres; cartes geographiques par Capitaine; les quatre parties du monde, la\nrance, l'Espagne, la Grèce et l'Italie; cahiers de principes pour la figure et le\naysage; petits bouquets et vases par Mme Vincen ; fleurs, par Vidal; bouquets\nuits et déjeuners; feuilles et cahiers de principes d'écritures françaises et anglai-\ngrandes vues d'Europe; petites vues de Paris ; jeux de loto, polonais,\nsoli-\nes en quatre sujets a la suite, tels que la Fille coupable, la Rosière, Malek-Adel;\njets d'amour pour cartonnages, dessins à broder en perle et autres ; images de\névotion pour lesenians ; sujets militaires, soldats, cavaliers, etc.\naires, tures, el'asseuis et autres ; assortiment de nouvelles éarricatures, grisettes,\nkos, grimaciers; histore dune semame et d'une normande, etc.\nM. Genty tient aussi tous les aitie es pour la lithographie, cravons, encres, pa-\nier autographe, ete. Sa lithographie, sous le nom de Cheyère et comp. ,\nest\narricatures, par Pigal; sujets militaires et autres, par Charlet; eostumes de �'armée\nrançaise, par Hyppolyte Bellanger ; marines, par Gudin ; collection de paysages.\nar Enfantin. Leur assortiment est completen lithographies de tous genres. En 1823,\neurs produits ayant figuré à l'Exposition du Louvre, MM. Gihaut frères furent\nités pour des lithographies coloriées qui sont d'un foit bel effet.\nA consaré son temps à la reproduction des chefs-d'œuvres de peinture de nos\ngrands maîtres, le succès a couronné une entreprise aussi louable; M. Janet a ré-\nduit, gravé et fait graver par les principaux artisles qu'il s'est adjoint, les sujet les\nplus remarquables de Raphaël, Leonard de Vinci, le Titien, le Corrège, le Guide, le\nCarrache, Dominiquin, Dolci, et autres de l'ancienne école; et pour lécole moderne\nHersent, Prud'hon, Desenne, Garnery, Horace Vernet, etc., clc.; il possède encore\nquelques collections de ces sujets sur papier de Chine. On lui doit aussi la publi-\ncation de la Défense de Paris en 1814, d'après Horace Vernet; trois livraisons de\nl'exposition particulière du même peintre en 1822; enfin il a publié ene belle gra-\nvure, sur demi-aigle vélin, représentant Daphnis et Cholé, gravée par M. Gelée,\nd'après le joli tableau de M. Hersent.\nNous lui devons aussi la collection des portraits en pied des personnages qui ont\nillustré la France par leur génie.\nTient les canons d'autels, les cartes géographiques, les principes d'écriture en\nfeuilles et en volnmes, les ouvrages d'architecture, ainsi que toutes sortes de prin-\ncipes ; têtes et académies pour le dessein\nOn est redevable à cet artiste d'une suite de gravures, au nombre de 100, pour\nles diverses OEuvres de Voltaire, formats in-8°, et in-12; cette entreprise utile qui\nest terminée, fait honneur à M. Lecerf, ainsi qu'aux divers artistes qui ont concouru à\nson succès. Cbaque livraison de quatre gravures coûte, in-8°, 2 francs 50 cent.,\nin-12, 2 francs ; le double, sur papier de Chine, chez M. Panckoucke, libraire,\nrue des Poitevins n° 14.\nM. Lecerf a pareillement publié une collection de jolis petits ouvrages destinés à\nl'amusement des enfans, de format oblong, ornés de gravures, au nombre des-\nquels une Histoire de France, enrichie d'une quantité de tableaux historiques, une\nGéographie en estampes, ornée d'un grand nombre de figures; et une jolie Histoire\ndes papillons coloriés, avec le plus grand soin, d'après nature, format in-4° : En-\nfin il publie cette année, une Histoire de l'écriture Sainte, format in-8°, enrichie\naussi d'un très grand nombre de figures.\ngravures.\nDépôt de mercerie et quincaillerie\nOn trouve chez ce graveur des recueils de fleurs pour tètes de lettres, à em-\nblèmes, à épigrammes, etc.; des collections de billets de visite; des surprises et\nmécaniques ornées, etc. ; des jeux de société et d'enfans, en estampes, au nombre\ndesquels nous pouvons citer les surprises de Flore, jeu qui réunit l'intérêt à la\ngaîté, ainsi que le petit cassetin destiné à apprendre aux enfans à connaître les\nlettres, à épeler et à former de petits mots, et, et par suite des phrases, en les\nA exposé au Louvre, en 1823, des vues de son beau Voyage pittoresque en Sicile,\ndedié à S\nA. R. Madame la duchesse de Berri. Cet ouvrage à maintenant 22 li-\nvraisons, les deux qui restent paraîtront incessamment...\nIl aaussi exposé des vues d'un nouvel ouvrage, intitulé Voyage pittoresque dans\n\nles ports et sur les côles de France, qui embrassera tout le littoral français, et\nparaîtra successivement par cahiers composés d'un certain nombre de vues, snivant\nimportance du lieu dont ils représenteront les différens sites. Les amateurs auront\navantage de pouvoir souscrire pour tel port qui leur conviendra ou de faire un\nhoix à leur gré dans la collection entière.\nEst éditeur d'un fonds considérable de gravures, en noir et en couleur de divers\normats propres à l'encadrement, dont il se charge au besoin; il possède plus de\nuatre cents planches à l'usage des cartonniers, évantaillistes, parfumeurs, confi-\neurs, etc., etc., toutes d'un bon choix et gravées avec soin.\nIl publie un Voyage pittoresque de la Francc, se composant de trois cent\noixante vues, qui est parvenu à sa cinquante-sixième livraison. Il a mis aussi au\nour quatre cahiers de marine de trente planches chaque, gravées par Beaujean,\nlont le talent est connu. Il paraît en même temps chez lui une collection de têtes\nithographiées d'après Raphaël, le Guide, le Poussin, et autres grands maîtres d'a-\nbrè\n'antique.\nMagasin d'estampes, livres d'écritures; canons d'autel, en très grand assorti-\nnent et toutes sortes d'images et petites gravures de piété, dans les goûts les plus\nnouveaux. Envoie dans les départemens\nEditeur, marchand d'estampes en noir et en couleur, de divers formats, propres\nl'encadrement: Feuilles pour éventails, objets pour cartonnages, tabatières etc.\nVoy. aussi éventails, deuxième section.\nConnu depuis trente ans, ainsi que son frère, comme les premiers qui aient\nperfectionné le genre de dessin d'iconographie naturelle, et régénéré en quelque\nsorte cet art si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à eux. Nous avons\nvaux et les voyages scientifiques de ce peintre distingué; nous nous bernerons à\nciter ici quelques-uns de ses ouvrages d'histoire naturelle, savoir : la Description\ndes plantes rares de Syrie, par Labillardière; le Journal d'histoire naturelle publié\nen 1791; des plantes et plus de cinq cents coquilles pour l'Encyelopédie ; la Flore\ndu mont Atlas, de Desfontaines; le Tableau du règne végétal, par Ventenat; l'His-\ntoire des arbres forestiers de l'Amérique, par Michaux; enfin plus de soixante plan-\nches de la Description de l'Egypte, qui lui sont dues.\nLe procédé par lequel cet artiste est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs,\nà l'aide d'une seule planche, est une conquête faite au profit de l'industrie fran-\nçaise; son ouvrage des Plantes grasses, imprimé par ce procédé en 1796, parla\nd'abord en faveur des premiers essais de M. Redouté. Depuis il parvint à donner\nà cette impression la douceur, le coloris, le fondu de la peinture. Nous citerons\nquelques-uns de ses ouvrages, qui offrent une juste idée de la beauté de son dessin\net de l'excellence de son impression. Les Plantes grasses, la Botanique de J.-J.\nRousseau, les Liliacées in-40 et in-folio, la Flore de la Malmaison, de Navarre; les\nRoses in-folio et in-4°. Ces divers ouvrages, exposés en 1819, ont valu à M. Redouté\nune (A).\nSon iconographie des roses surtout a obtenu le succès le plus brillant et le plus\nmérité; l'éclat, la vérité, l'élégance et le plus grand luxe typographique, recom-\nmandent cette production remarquable, dont la vogae a été européenne.\nEditeur du couronnement el de la translation de Voitaire, ainsi que 54 portrait:\npour lédition de ses œeuvres.\nCe fabricant, qui a travaillé long-temps avec son père, vient de fonder un éta-\nblissement pour la fabrication de toutes les variétés d'éventails, surtout pou\nFait l'éventail de toutes qualités pour l'expédition ; sa fabrique est ancienne, et\nentretient des relations avec le midiet les iles.\nFabrique et assortiment d'éventails riches et nouveaux, genre de Paris; échan-\ntillons pour l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre, l'Amérique et les Iles.\nFabriquent les eventails de tous genres pour les Iles, l'Italie et surtout l'Espagne,\npů ils entretiennent des relations.\nFabrique Pévertail et la gibecière, tient magasin de quineaillerie fine, d'acier\noli et doré, et dautres aitic es de parure pour dames.\nFait éventails de luxe et de fantaisie; il fut admis, en 1819 et en 1823, à exposer\nlusieurs articles sortani de ses ateliers.\nTient une fablique d'éventails dans les formes les plus nouvelles, avec ornemens\nn tous genres. Cette maison fait en outre la commission pour tous les genres de\nnarch\nFabrique les éventaiis pour l'Espagne, l'Italie, l'Amérique, et fait P'article du\nisé pour la Hollande et l'Angleterre. Cet elablissement ancien a des relations\nBreveté de madame la Dauphine; sa maisun, établie depuis long\nique pour la France et l'étranger l'article de main ou ger\nisé en os,\ncorne, ivoir\ne, dans les\nlemps, fa-\net l'éventail\nde décors pour cartonnages, écrans, etc. On trouve aussi chez lui une grande v\nriét\neuilles pour le premier objet.\nFeuilles d'éventail, genre espagnol et français; estampes et clairevoies por\ncartonnages, écrans et tabatières; assortiment dans les deux genres. Voyez aus\nESTAMI\nCette fabrique ancienne se fait distinguer par la qualité de ses faïenees, qui re\nsistent à la plus grande action du feu.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle; on y fabrique des faïene\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en rien à la porcelaiue ordinaire\ndes faïences brunes à l'épreuve du feu, des pots de parfumerie et de pharmacie, d\ncamées et tableaux en pâtes blanches et colorées, des poêles en couleurs imitant\ngranit, le porphyre et le marbre; enfin, de la litharge et du minium. Elle a obter\ntion honorable lors de l'Exposition de 18\nPossède une manufacture de faïence émaillée d'or, de faïence agatisée et de d\ncors sur porcelaines, d'après le procédé de M. Legros d'Anisy. Les produits de cet\nmaison ont attiré l'attention à la dernière Exposition. Il va quitter le commerce\nLeur établissement est spécialement consacré à la fabrication de la faïence po\nles usages communs; il exploite ce genre d'industrie avec de grands développ\nmens : une grande partie de nos faïences brunes, de nos pots à parfumeurs, so\ndes produits de cette maison\nBreveté pour les formes à sucre : il fabrique les faïences brunes et blanche\ncelles pour la parfumerie et la pharmacie, ainsi que le minium. Cette manufactu\nést importante\nVoyez AMIDON, COMESTIBLES, etc.)\nCette partie de la métallurgie, qui a pour objet le traitement et la préparation\nfer, a fait des progrès marqués depuis quelques années. En 1806, il n'existait\n'une seule usine où le minérai de fer fut fondu par le moyen de la houille\nbonisée ou coke, et il n'en était aucune où l'on sût faire usage du fer carbonaté\nreux auquel certaines usines étrangères doivent leur célérité, l'abondance et le\ns prix de leurs produits: la méthode de l'affinage au fourneau à réverbère avec la\nuille brute, n'était pas non plus exécutée en grand en 1819. Aujourd'hui la\nance possède plus de vingt établissemens où l'on pratique ce procédé d'affinage,\nPossèdent un des plus beaux établissemens de fer affiné à la houille, et tiré à\nlide du laminoir à cylindre canelé. Ce n'est que depuis 1819 que la France pos-\nde ce genre de fabrication. Le vaste établissement qu'ils possèdent renferme dix\nurneaux à réverbère pour l'affinage. Une médaille d'or a été décernée à ces mes-\neurs en 1819 et en 1823. Leur manufacture est à Fourchambault (Nièvre.\nTient le dépôt des fers-roches laminés de la forge d'Abainville, département de\nMeuse. Fait la commission pour achats, ventes et réceptions.\nSuccesseur de Demazure et compagnie, marchand de fers, clouteries, aciers,\nuivre en planche et gratté, fil-de-laiton, fil de-fer, fer à seaux, fer martinets,\nontes en plaques, fer-blanc, fer-noir, tôle laminée et autres; étain, borax, se\nmoniac, cornes à lanternes, vis, etc.\nDépôt de limes de MM, Jaunez (L) et comp., au Paraclet; dépôt de cuivre «\nfer de Sibérie marqués C. C. N. D.\nA l'époque de l'Exposition de 1806, l'art de fabriquer le fer-blanc n'était pa\naussi avancé en France, et surtout aussi répandu qu'on pouvait le désirer; les plu\nbeaux échantillons qui parurent alors avaient été envoyés par le département d\nl'Ourthe, qui ne fait plus partie de la France; cette fabrication a fait dépuis d\ngrands progrès. On a beaucoup perfectionné le fer-blanc, non-seulement par l'u\nsage du laminoir, qui est devenu presque général dans les usines françaises, ma\naussi par les procedés au moyen desquels on découpe les feuilles de tôle dans de\nfourneaux d'une construction particulière, avant de les soumettre à l'action d'u\nléger acide, et enfin à l'étamage.\nLes progrès de la fabrication de la tôle ont été considérables : il y a encore pe\nde temps, la France tirait de l'étranger les deux tiers de ce qu'on employait dan\nses usines; la consommation qu'elle en fait aujourd'hui est alimentée entièremen\npar ses produits. Le développement de cete fabrication a produit les effets les plu\nfavorables sur celle du fer-blanc, dont le travail a été de même beaucoup perfec\nSon établissement qui a pris naissance avec le moiré métallique, compte déj\nautant de brevets d'invention qu'il a d'années d'existence. Il fabrique les feuilles d\nfer-blanc et d'étain moirées; ces dernières, dites papiers métalliques, sont em\nployées pour tentures et cartonnages. (Voye: aussi POIDSET MEEURES, TOILES M\nLes articles en tôle et ferblanterie vernis, qui forment la majeure partie des af-\nes de cette maison, établie depuis sept ans, se font dans les genres les plus\naveaux et les plus délicats, dans les qualités supérieures, quoiqu'à des prix in-\nment modéres, par rapport à leur richesse et à leur beauté. Ils consistent en\nte-liqueurs, porte-huiliers, porte-mouchettes, plateaux de tous genres, boîtes\nerses, lampes astrales, à colonnes et à suspension, hollandaises, lustres, etc.\nFabrique garde-vues en cristal dépoli et gravé. Dépôt de mouchettes, de Liège\nParis. (Voyez ussi BRONZE et CRISTAUX.)\nFait tout ce qui concerne son état; les cafetières du Levant sont un article prin-\nal de sa fabrication. Il fait des envois dans les départemens.\nFabrique et magasin de tôle, fer-blanc et carton vernis, plateaux, porte-li-\neurs, vases à fleurs, seaux, verrières, bains de pied, rafraîchissoires, corbeilles,\niers à ouvrage, thévères, coulans de serviette; assortiment de porte-mouchettes,\ntes à pipes, cigares et briquets, porte-carafes, porte-bouteilles, porte-verres ,\ne et carton, boîtes rondes en carton; gravures et peintures assorties de Bruns-\nk ; lampes de toutes espèces. Fait la commission.\nFerblantier-lampiste, tient fabrique et magasin de tôle vernie et tout ce qui con\nne\nla ferblanterie. Envoie en province.\nEtablit principalement des lanternes de voitures dans toutes les formes, nouvelles\nautres, en doublé doré, argenté et cuivre. Tous ces articles sont confectionnes\nEBLADIS, AURIACOMBE et comp.; depot, rue du Parc-Royal, n. 2.\nPropriétaires des forges, fonderies et laminoirs d'Imphy, près Nevers ; cette\naison depuis long-temps occupe un rang distingué dans plusieurs genres de fabri-\ntion; ses produits en cuivre, laminé et martelé, qui ont figuré à la dernière Ex-\nsition, ont été mentionnés honorablement au rapport. Elle réussit également dans\ns différens travaux que demande la tôle pour subir les diverses préparations né-\nssaires aux besoins des arts. Les feuilles de fer fabriquées au laminoir, qu'elle a\nésentées au Louvre, lui ont obtenu une distinction du premier ordre qui lui a\né décernée de nouveau pour les produits de fer-blanc, dont elle les avait ac-\nmpagnées; des médailles d'or lui avaient déja été décernées, en 1819, pour l'en-\ns produits admirables qu'elle avait présentés.\nmb\nLes ouvrages de marteau, tels que lampes, vases, balustres, etc., dans le go-\nle plus moderne, sont ceux qu'il fabrique le plus dans son genre d'industrie; néa\nmoins on trouve, en général, chez lui toutes sortes d'articles, ainsi qu'un déta\nde fers-blancs moirés, métalliques, en feuilles, etc.\nFait les ornemens en plomb et en étain pour les lampistes et ferblantiers, ain\nque les garnitures en cuivre, bronze el dorure, Livré à son genre d'industrie depu\nhuit ans, M. Freund grave ses moules lui-même; et les connaissances qu'il po\nsède dans la gravure en creux, le mettent à même de donner à ses modèles ur\ngrâce et une variété remarquables; enfin, il exécute, par un procédé à lui, d\ncolonnes à desseins en relief pour les lampes.\nune cafetière de son invention, dite à la Gaudet, le café avec tout son parfun\nses gualités et sa limpidite; la poudre se place entre deux filtres au fond de\ncafetière ; elle bout donc avec l'eau dans laquelle elle est plongée, et qui pas\ntravers en montant et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de tre\na\nplus gros, et recouverts de percales; de sorte que l'eau bouillante passe plus ra\ndement sans entrainer de marc; cette opération peut se répéter plusieurs\ncombustible et de la facilité de service qu'elles offrent, en même temps que\ncafé\nacquiert une limpidité admirable et conserve son arôme sans acreté\nLes ustensiles en fer-blanc de toutes sortes, et pour tous usages, sont l'objet de\nfabrication\nSuccesseur de Lehoux; il fabrique les lampes en tout genre, de même que\nplateaux ronds et ovales pour bouteilles; vases à fleurs, jardinières, corbeilles à frui\nà pains, à ouvrages et à limonadiers, fontaines à café, et autres de toutes form\net grandeurs, bouilloires, veilleuses, porte-liqueurs, porte-carafes, porte-mo\nchettes, coulans de serviettes, etc., en tôle vernie. (Vovez VERNIS.)\nNous avons déjà parlè de M. Hadrot, dans nos premières éditions, comme d'\nhomme utile à son état par les inventions et perfectionnemens dont il l'enrich\nnous avons déjà cité ses bougeoirs portatifs, ses lampes de cabinet, son nouveau be\ngeoir à mèche plate, sa chocolatière à moussoir mobile. Nous ferons, pour ajouter\nla série de ces artieles, un choix parmi les objets qu'il exposa au Louyre en 182\nrds. Plusieurs modèles de lampes de cabinet, et de bureau perfectionnées, à ni-\nau constant ou à niveau mobile, fort recherchées à raison de leur extrême cla\nde la modicité de leur prix; une bouilloire à the composée de deux capsule\npérieure el inférieure, ne formant qu'un seul vase (il suffit, pour y faire bomllr\nte pinte d'eau en sept minutes, sans lampe ni mèche, de verser entre les cap-\nles trois cuillerées d'esprit de vin qu'en allume); une veilleuse à bougie ct à ni-\nau d'eau pour chauffer tout liquide sans odeur ni fumée; elle contient une quan-\nté d'eau dans laquelle on place une bougie qui monte à mesure qu'elle brûle, et\nit baisser l'eau. M. Hadrot avait encore exposé une grande quantité d'autres ob-\nts non moins utiles. Enfin, il tient fabrique et magasin de toutes sortes de tôles\nrnies, lampes à double courant d'air, cafetieres à filtres, réchauds de table pour\nauffer les plats avec de la bougic, n'ayant aucun inconvénient, ete. Les inventions\nperfectionnemens de ce fabricant portent son adresse en estampille.\nFabrique tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds rouge, vert, jaune, ou\nitres couleurs. Tout ce qu'on peut désirer, soit en plateaux, porte-liqueu\nses à fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille autres articles de lt\nbrique et magasin de M. Hautin se recommandent aux amateurs de la province\nde Betranger. Koycz aussi PLAQUE.\nens dans la construction des caletières à infusion ; ses ouvrages ont êté plusieurs\n.\npis copiés. Il a donne son nom à la caictière de son invention, dans laquelle Peau\nestinée à l'infusion n'est pas séparée du eafé; dès qu'elle est en ébullition, elle\ntteint par la pression 85 degrés environ de chaeur, s'élève, se répand sur le cai\ne charge en s'infiltrant de tous ses principes aromatiques, et rentre dans l'inté-\nleur de la cafetière en liqueur très-claire. L'opération se trouvant terminée, o\nn est averti par le bruit prolongé d'un sifilet. Enfin, une partie de cette cafetière\nst destinée à recevoir de la crême, si l'on veut en joindre au café; et cette crême,\nchauffée jusqu'a l'ébullition, par sa proximité avec l'eau, reçoit celui-ci au fur\nse fi\n\nM. Laurens a produit plusieurs autres ouvrages qui lui sont propres, tels qu'une\nmitation de la colonne Vendôme, réunissant la plus grande vérité à une belle\nexécution; une nouvelle poulie pour suspension de lampes et lustres, s'adaptant à\nous les plafonds, surtout aux plus bas. Cet artiste confectionne tous les ouvrages\nblanterie\nen fer\nEtablit les porte-carafes, plateaux en tôle vernie, à couronnes et a bords plats\nle toutes grandeurs; porte-liqueurs, porte-huiliers simples ou à salières, en tole\net fer-blanc moires; vases à fleurs de toutes grandeurs, jardinières et bains d\npieds, verrières et seaux, rafraîchissoirs, boîtes à pipes, à tabac, à briquet et à ci\ngare; porte-mouchettes de toutes formes en tôle et en moiré, coulans de serviettes\net généralement tout ce qui est susceptible d'être verni sur métaux. (Voyez T.\nBLETTERIE\nFait et vend toutes sortes d'ouvrages en fer-blanc, souches à ressorts pour le\néglises, et flambeaux pascals. Il répare et nettoie les vieux objets qui tiennent\nsa partie.\nLeur fabrique, située à Montataire, produit des fers-blaues qui égalent ceux de\nAnglais pour l'uni et le brillant, et les surpassent en ductilité. Les Expositions d\n1819 et 1823, ont offert des échantillons unis, planés, exécutés au laminoir, et s\npeu cassans, qu'ils ont souffert toutes les plus rudes épreuves de l'emboutissage\nsans se gercer ni se fendre. Le Jury, pour récompenser les travaux de MM. Mer\ntiant, leur décerna la (O) à chaque Exposition, et S. M. daigna conférer à l'un d'eu\nla 1/2, dont l'autre était déjà décoré.\nFabrique spécialement des lanternes de voitures, qu'il établit toujours dans le\ngoûts le plus à la mode.\nTient fabrique et magasin de tôle et fer-blanc vernis, en objets tels que porte\nliqueurs, porte-huiliers, plateaux de toutes grandeurs, bains de pied, seaux e\nverrières, vases à fleurs, jardinières, paniers à ouvrage, corbeilles à pain, boite\nà tabac, étuis à cigarre, porte-mouchettes, porte-caraffes, et petits menages et\nfer-blanc; enfin tout ce qui concerne cette partie.\nTient dépôt de tôle en véritable fer de Berri, et de tôle d'acier en toutes qua-\nlités : sa fabrique est située à Bailly (Nièvre). Magasin d'armes blanches, fleurets\npelles, pincettes, etc. ; fait la commission.\nLes marabouts et les cafetières du Levant sont le principal objet de sa fabri-\nation\nURE DE COT\nINE, CACHEMIRE,\nEn 1806, les filatures françaises ne fournissaient généralement que des fils qui\ne dépassaient pas le n. 60. Depuis, l'art de filer le coton a fait des progrès très\nensibles; les numéros ordinaires jusqu'à 100, et même au-delà, sont arrivés à un\noint de perfection, capable de satisfaire toutes les exigences, et sont assez abon-\nans pour dispenser nos fabricans de recourir à l'étranger.\nNous possédons même aujourd'hui des établissemens de filaigre qui fournissent\nes fils assez fins pour servir à la confection des mousselines. Déjà, en 1819, on a\nu figurer à l'exposition des cotons filés jusqu'au n° 200; et en 1823, MM. Sa-\nnuel Joly et fils, de St-Quentin, en ont présenté qui allaient jusqu'au n° 291 :\nes fils, malgré leur grande ténuite, étaient d'une égalité et d'une netteté par-\nPossède une filature de coton, mue par une pompe à feu:ses produits sont re-\nherchés pour la bonneterie. Cette fabrique ne laisse rien à désirer dans ce\nenre.\ne, rue d'Aligre-St.-Antoine, n. 1.\nTravaille dans les hauts numéros, qu'il a perfectionnés pour la bonnetèrie et\nes tissus de coton. Son établissement est mû par une pompe à feu de la force de\n(a chevaux, et M. Anquetil a construit toutes les machines sur les lieux.\nCette fabrique jouit d'une considération méritée.\nFilature nouvelle par machine à vapeur, d'après les procédés anglais, où ils\nfilent le coton, depuis le n° 45 à 120 métrique, avec toute la perfection et la force\ndésirable pour chaîne et pour trame.\nIls viennent de former, avec MM. Werstermann frères, mécaniciens anglais,\nde vastes ateliers pour la construction de diverses machines; notamment celles\npour filer le coton et la laine, ainsi que celles pour tissage mécanique, par brevet\nd'importation et de perfectionnement. On peut voir dans leur fabrique ou dans\nleurs ateliers, une série desdites machines en activité. Leur machine à parer le\ncoton est remarquable par sa simplicité, qui la rend facile à êtle surveillée par\nun ouvrier d'une intelligence très-ordinaire.\nIls continuent à exploiter la filature de Royanmont, dont les produits en cotor.\nPropriétaire d'une filature hydraulique à Langlée (Loiret), obtint à la derniè\nexposition une (B) pour cotons bien filés, depuis le n° 106 jusqu'au n° 122.\nLes cotons filés dans cette maison sont très-supérieurs, surtout dans les nun\n\nros 40 à 100; il en est de même des tissus qui s'y fabriquent. Ces divers produ\nayant été admis à l'Exposition du Louvre, en 1823, le Jury leur a décer\nune (B).\n\nDépôt de la filature hydraulique, située à Gisors, de Davillier Lombard et com\nblanchisserie de cotons filés, calicots, etc.; cette maison obtint une (A) en 181\npour fil de coton très-beau, dans les numéros inférieurs à 60.\nTient une filature de coton et fabrique les calicots 3/4 à 8/4 de large pour\nblanc et l'impression ; expédie en France et à l'étranger\nLes produits de cette maison sont : des cotons filés, à coudre, broder, tricot\net marquer; des cotons écrus et blanchis pour la bonneterie et la fabrique. On\ntrouve aussi des ganses de coton et des calicots.\nPossèdent une filature à Seez (Orne), et méritèrent une mention honorable\n1819, pour percales bien fabriquées.\nFilature a Melun, dont les produits, mentionnés honorablement en 1819,\nmérite une (B) en 1823.\nCette maison fabrique en grand, le coton à broder, à coudre et à tricoter,\nchaînes de coton pour couvertures et molletons, et le coton pour mèches à qui\nquet.\nCet établissement marche par machine à vapeur de la force de 12 chevaux\nile environ 400 livres par jour, en trame, dans les n. 36 à 40 (coton Louisiane\nLes diverrs dépôts de cette fabrique sont à Paris, chez M. Lemonnier-Gom-\nbert, marchand de toiles et lainages en gros, rue du Chevalier-du-Guet, n. 12. —\nA Lyon, chez M. Figler, rue Tupin, n. 10, et Adam, quai du Rhône. — A\nRouen, chez M. Barthélemy, rue Ecuyère, n. 24 ; et à Reims, chez M. Croutelle\nCette fabrique fut établie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui \nportée à un haut degré de perfection; sa correspondance s'étend dans toute la\ncture embrasse tous les genres de cotons\nFrance et chez l'étranger\nen\nemployés dans la broderie au plumetis, au crochet, à perles, au passer, à feste\nner. Elle fournit le coton rouge des Indes, et bleu de roi retors à marque\n—\nméros les plus élevés; des lacets de toute espèce en soie, de filoselle et de fil; de\nla ganse, de la coulisse en toutes couleurs, des rubans percale, retors surfins. Elle\nétablit, par brevet d'invention, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze échevaux, sans duvet, sans vřilles, faisant le cordonnet, et pelotes\nen deux, trois, quatre, cinq, six, sept et huit fils. Ce coton-fil à coudre a le pré-\ncieux avantage de ne casser jamais partiellement; l'ouverture pratiquée dans le\ncasque de l'aiguille ne coupe point le coton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités.\nCes divers produits, ayant été exposés en 1819, ont mérité, de la part du Jur\ncentral, une () à MM. Gombert et Michelez.\nOutre son établissement si utile, destiné aux lavages des laines, il possède une\ndes plus importantes filatures de coton, mue par une pompe à feu ; on y fabrique\naussi les calicots de toute espèce, et le linge de table. (Voycz LAVOIR.\nparaison avec ceux anglais. M. Marquet avait exposé, en 1819, beaucoup de pa-\nquets de cotons fins de sa filature jusqu'au n° 200 et même du cotou en bobines,\nn° 220. Ses produits furent mentionnés honorablement dans le rapport du Jury.\nFabrique et tient magasin de coton a broder, à tricoter, à marquer, coudre, tis\nser, et pour la passementerie; retors écrus et blanchis; ganses de coton, et géné\nralement ce qui tient à la fabrique de coton.\nEnvoie en province et à l'étranger.\n\nTient un assortiment complet de coton à chandelles, de toutes qualités ; sa fila-\nture, qui est mue par un cours d'eau, est située à Couvieux, près Chantilly (Oise);\nce qui lui donne la facilité d'établir ses cotons, dont l'uni ne laisse rien à désirer\na un prix doux. Magasin de papier gris pour envelopper la chandelle, de 70 à 400\nlivres à la rame ; ficelle à paqueter, et fil à nouer la mèche.\nPossède une filature et une fabrique de calicots dans toutes les qualités, à Ma-\ngny-St.-Loup.\nFabricant en gros de ouates, tricots, et tous genres de broderies; tient filature\nde coton à mèches pour chandelles, mèches à quinquets et à réverbères; coton\npour les bijoutiers et foureurs, ainsi que le coton brut pour les fabriques. Il fait\naussi les couvertures en laine et en coton, tient la laine cardée et filée pour tricots\nJoint à une filature de ceton à coudre en tous genres, une fabrique de percales\net calicots à coulisses, propres à la confection des faux-cols; il est breveté du Roi\nLes branches d'industrie qui donnent à la laine les différentes préparations ne-\ncessaires aux besoins des arts, ont fait de grands progrès chez nous. Des méthodes\nnouvelles d'une ingenieuse application, ont remplace généralement celles que la\nutine avait consacrèes jusqu'à ce jour. La filature, le peignage et le tissage des\nines ont reçu de grands perfectionnemens en proportion des progrès qu'à fait la\nécanique dans la construction et l'amélioration des machines qui les concernent.\nLes laines elle-mêmes sont depuis vingt ans d'une bien plus belle qualité; les\noupeaux de mérinos se sont multipliés à notre grand avantage : cependant neus\nrons encore de l'étranger, une partie des laines superfines qu'emploient nos fabri-\nans. On ne peut donc trop recommander aux agriculteurs de donner tous leurs\npins au choix des bêtes qu'ils élevent.\nPossède un grand établissement de filature de laine à Loches, et une fabrique de\nanelles dites de galles, à l'instar de celles d'Angleterre, ainsi que de Coatings et\nutres articles de laine croisés et tissés à Château Renaud, (Indre-et-Loire.) Les\nroduits de cette maison ont obtenu l'approbation du jury et une (A) lors de la der-\nSous une administration nouvelle, cet établissement vient de donner a ses tra-\naux une grande extension : non-seulement il fournit au commerce des fils cache-\nnires de toutes espèces, mais encore il fait fabriquer des tissus, qui le disputent\nn qualité, à ceux des premières manufactures dont s'honore l'industrie française.\nSe livrent avec le plus grands succès à la filature et au peignage de la laine\npar mécanique; ils emploient eux-mêmes une partie de leurs laines filées à la fa-\norication des tissus mérinos, le reste est livré au commerce de Paris, de Lyon et\nde Reims, pour la fabrication des châles ouvrés, des barèges et de la bonneterie.\nCes fabricans ont exposé au Louvre, en 1825, des produits de leur double in-\ndustrie: la laine peignée avait été amenée au n° 60 pour la chaîne, et 100 pour la\ntrame. Ces degrés de finesse n'avaient point été obtenus avant eux.\nDès l'Exposition de 1819, ils avaient été jugés dignes d'une (A): le Jury, pour\nl'ensemble de leurs produits, leur décerna en 1823 une (O). La fabrique est située\nà Villepreux, et lesdépôt chez M. Sallin.\nNos fabriques de châles et de tissus cachemires lui doivent une partie de leurs\nprogrès. M. Forster-Stair est parvenu des premiers à filer les laines cachemires par\nle moyen des mécaniques. Il vient nouvellement de faire l'application des machines\nà leur peignage; si cet essai réussit, il diminuera le prix de la main d'ouvre, rédui\nra celui des fils et les rendra meilleurs. Son établissement est recommandable ; il\nproduit tous les degrés de finesse nécessaires à la confection des plus beaux tissus.\nv lui a decerné une (A).\n","ner_xml":"<PER>DEGRANGE</PER>, <LOC>rue de Bondy</LOC>, n. <CARDINAL>56</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les coiffures militaires, en feutre et en cuirs vernis, telles que visières,\nssus de schakos, bourdalous, casques, toques pour la chasse; calottes gaufrées</ACT>.<ACT>\nstiques et vernies, pour ecclésiastiques; ceinturons, gibernes, baudriers en buflle\nrnis et non vernis, et tout ce qui concerne l'équipement militaire</ACT>. M. Degrange\ntretient des relations avec la province\n<ACT>Tient fabrique et magasin d'équipages de chasse, carnassières, gibecières, saes\nplomb et à boyaux, et de plusieurs façons; ceintures de chasse, ceintures de\nyage vernies et non vernies, en buffles et autres; gibernes d'infanterie et de ca-\nlerie; fontes de pistolets, porte-manteaux, malles noires et jaunes; banderoles\nfourreaux de fusil, bourses à jetons, garnitures de patins à l'anglaise et à la fran-\nFournisseur des sapeurs pompiers de la marine et de la garde royale, etc. ; fa-\nique casques de toutes armes et de tous grades, français et étrangers; accessoires\néquipemens militaires, en plaqué, or, argent, cuivre, plomb, fer-blanc ; se\nharge des fournitures militaires en général, estampe pour MM. les orfèvres, etc</ACT>.\nM. Dida vient d'être chargé, par <ACT>S</ACT>. Exc<ACT>.</ACT> le <ACT>ministre de la guerre, de la fourniture\ne trois mille casques de cuirassiers et dragons sur le modèle qu'il avait présenté</ACT> au<ACT>\nFournisseur de casques des sapeurs-pompiers de Paris</ACT>, il entreprend la fourni-\nire des pompiers pour les départemens, <ACT>et fabrique</ACT> les <ACT>casques en cuivre des\nutres corps, les caisses de tambour, les timbales pour la cavalerie, les cymbales\nn acier, pavillon chinois, et tout ce qui concerne cette partie; de même que\noute la chaudronnerie, et les appareils de chimie</ACT> : Fait des envois en province\n<ACT>Ceinturons à la hussarde brodés or et argent; gibernes de cavalerie et d'infante-\nie; ceinturons d'épée en maroquin, casimir, velours, et drap brodé; baudriers\nr et argent; çeinturons vernis blancs et noirs; gibecières, carnassières, poires à\npoudre; fournitures pour la troupe et tout ce qui dépend de</ACT> cette <ACT>partie</ACT>.<ACT>\nApprête les peaux de vaches et de veaux marins, propres à l'équipement mili-\ntaire et aux équipages de chasse; celles de loutre marine pour la fabrication des\nponnets et garnitures d'habillement, etc</ACT>. Il a tellement perfectionné ce dernier\narticle pour la finesse du <ACT>cuir</ACT> et la pureté du <ACT>duvet</ACT>, que ses peaux sont préférées\nà celles des Anglais. <ACT>Il confectionne les bonnets à poil pour les gardes royale et na-\ntionale, et fabrique les cuirs, façon de Russie,</ACT> portant <ACT>la même odeur</ACT>, <ACT>et</ACT> prèsen<ACT>-</ACT>\ntant les mêmes avantages : beaucoup de <ACT>ma</ACT>ro<ACT>quiniers</ACT> en font usage. M. Klug tient\nen outre un magasin <ACT>de plumes à écrire, qu'il apprête à la hollandaise</ACT>.<ACT>\nManufacture de schakos et de gibernes, hausse cols, plaques, boutons, sabres\népées, passementerie, coiffure, buflleterie, et en général tout ce qui concerne l'é\nFabrique tout ce qui concerne l'équipement militaire de tous les grades, comme\nceinturons, galonnets brodés et vernis, draps, casimits et buflles: gibernes de\ntoutes formes et ornées d'agréments</ACT>. <ACT>Il fail généralement tout ce qui concerne l'é\nvince</ACT>.<ACT>\naint-<ACT></ACT>\n<ACT>si</ACT>eurs perfectionnemens à la fabrication des <ACT>chapeaux vernis</ACT>; elle a feurni, pen-\ndant les années 1812 et 1813, la <ACT>marine française</ACT>. M. Roger s'est encore efforce\nd'étendre les branches de sa\n<ACT></ACT>fabrication<ACT>, en confectionna t chez lai les feutres\nqu'on faisait autrefois exécuter en province; il fabrique aussi les visières et dessus\nde schakos</ACT>.<ACT>\nFournisseur des ministères de la guerre et de la marine, air si que de la garde\nroyale, de la gendarmerie et de tous les corps militaires; il tient un établissement\nimportant consacré à la fabrication des équipemens, coiflures et harnachemens mi-\nlitaires, et à celle des articles de commission tant pour la France que pour l'é-\ntranger, même pour les colonies en objets de sellerie, d'équipement ou de chau</ACT>s-<ACT></ACT>\nLa qualité de ses produits, l'étendue de ses travaux et les connaissances du\nfabricant qui les dirige, sont des titres de cette maison à la confiance des princi-\nTient manufacture en grand d<ACT>'équipemens et coiffures militaires, de toute arme;\nsellerie en tous genres; chapeaux vernis pour la marine royale et autres, chapeaux\neu feutre-castors pour les colonies, etc</ACT>. Cette maison a des relations étendues.<ACT></ACT>\nSuccesseur de Déaclard et Comp.<ACT>; fabrique généralement coiffures, équipe-\nmens et harnachemens militaires; fait aussi tout ce qui concerne la ceinturerie,\npour la France et l'étranger, la passementerie en or, en argent, soie, laine et les\nbro\npriag\nVOyez CUSSI EQUIPEMENT MILITAIRE, PLAQUE.\nGraveur sur métaux; fabrique pour l'équipement militaire, la visière en tôle\nnie; les garnitures estampées en cuivre de Manheim, pour lampes, vases, ba-\ntres rondes, carrées, et autres de fantaisie</ACT>.<ACT>\nFabrique les garnitures estampèes en cuivre de Manhe’m, pour les lampes as-\nles, rondes, carrées, à doubles corniches et chapiteaux, sans le secours de la\nidure; il en garantit</ACT> le vernis. M. Dupuis <LOC>est</LOC>ampe pour <ACT>les ferblantiers, bijou-\nrs, orfevres, et fait la g rniture des objets militaires</ACT>.<ACT></ACT>\nPossède un assortiment des plus <ACT>complets</ACT> en matrices <ACT>gravée</ACT>s <ACT>pour les différentes\nrties de la bijouterie en tout genre, et l'orfévrerie de table, etc., en argent ou\nplaqué</ACT>; la nombreuse col ection de ses matrices permet aux bijoutiers et orfè-\nes de lui confier la matière pour lui donner telle empreinte qu'ils désirent. Les\nodèles gravés de cette maison sont non-seulement en grand nombre, mais en-\nre d'un excellent goût. Il en est beaucoup, principalement ceux destinés à l'or-\nvrerie, qui peuvent être utilisès avantageusement, en les frappant en cuivre,\nour les <ACT>garnisseurs de cristaux et fabricans de nécessaires, et pour</ACT> orner le car<ACT>-</ACT>\nnnage en appli ues de divers sujets composés. Pour faciliter les désignations,\nI. Giot donne des collections d'empreintes numérotées. Il se charge aussi de la\nente et du laminages des métaux, moyennant un prix modique.\nEstampe pour bijontiers, et tient assortiment de matrices pour tout ce qui con\nerne cette partie.\nEstamp<ACT>e</ACT> et <ACT>découpe pour orfèvres, plaqueurs</ACT>; tient un assortiment d'objets <ACT>es-\ntampés pour la bijouterie fausse, la garniture</ACT> du nécessaire, et généralement tout\nqui concerne cette partie.\nce\nEn succédant à M. Bibron, M. Lenglet a joint à l'industrie de son prédécesseur\nl'art de la gravure en acier, pour lequel il est déjà connu. La réunion de ces deux\nbranches, si utiles l'une à l'autre, promet de grands avantages à l'orfévrerie, puis-\nque les fabricans verront non-seulement se multiplier la collection de matrices qui\ncomposaient cet établissement, mais qu'ils pourront jouir, à des prix extrêmement\nmodiques, de modèles qu'ils n'auraient pas osé adopter, dans la crainte d'aug-\nmenter les prix de main-d'œuvre\nM. Lenglet a consacré dix années de sa vie à la gravure sur acier ; son goût et\nson expérience laissent croire qu'il donnera une nouvelle impulsion à l'orfévrerie\nestampée, et la placera à la hauteur de perfection dé l'orfévrerie moulée.\nEst le premier qui ait estampé les garnitures ou ornemens des lampes astrales ,\nen cuivre de Manheim : il adapte avec goût ces garnitnres aux lampes, balustres,\npieds octogones ou culot cannelé; garnitures à ornemens avec chapiteau corinthien,\ncercles de couronnes estampés, etc ; il en garantit le vernis.\n<PER>Tient</PER>, depuis plus de trente ans, un assortiment de gravures en feuilles et enca-\nées, livres à figures d'histoire, voyages, architecture, galeries, recueils pour\nudes de dessin, figures, paysages, ornemens et fleurs. Il est propriétaire de plus\ne sept mille planches, dont l'art des constructions par Bruyère ; la charpente par\nrasse ; l'architecture civile par le même; plans de jardins et décorations par le\nême, en 2 vol.; antiquités d'Athènes , en 4 vol., par Stuart et Revett; maisons\nItalie, per Scheult; modèles pour l'orfèvrerie ; idem pour la menuiserie ; idem\npur la serrurerie; ornemens pour l'intérieur des appartemens, par Normand ;\nuvres de Flascmann en quatre parties; campagnes des Français contenant 33\natailles et 100 portraits de généraux, avec discours explicatif, 2 vol. grand in-fo ;\nalerie théâtralé, 96 portraits avec notice.\nOn trouve dans cette maison un grand assortiment d'estampes pour la décoration\nes cabinets en <ACT>tous</ACT> genres, et généralement propres à l'expédition pour toutes les\nplonies.\nSon catalogu\nse distribue gratis.\nCette maison, connne depuis près d'un siècle, offre aux marchands et aux ama-\ncurs, un assortiment considérable d'images ; une grande quantité de sujets pieux\nir différens formats, propres à être mis dans des livres de prières et à être enca-\nrés; beaucoup d'estampes allégoriques et historiques pour l'encadrement; une\nmense collection de principes de dessin pour la figure, l'architecture et le pay-\nage; une infinité de cahiers et de feuilles d'écriture pour tous les genres, et de plus\nn recueil de cartes géographiques dans toutes les dimensions. On trouve à s'as-\nortir grandement dans cette maison de tout ce qui a rapport aux articles ci-dessus\nnnoncés et à des prix modérés.\nMarchand d'estampes de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Cartes géographiques,\nprincipes de dessin et d'écriture, éditeur des deux estampes, la Cuisine et la Salle\nmanger d'après Droling, des petites têtes de Didon, de la Collection des femmes\nélèbres d'après les émaux de Petitot du musée; de la Carte encyclopédique de la\nFrance, du Recueil de modèles de l'écriture cursive, par Barbe-du-Vignan, d'une\nautre ouvrage ayant pour titre le Petit Maître d'ocriture. par Bertrand, d'une suite\nle petits paysages d'après Claude Lorrain, d'une collection de vignettes d'après\nes plus beaux tableaux des grand maîtres : il se charge de la commission. Les nou-\nveautés de M. Blaisot furent admises à l'Exposition de 1825.\nParmi le grand nombre d'estampes dont il est propriétaire-éditeur, et qui s'em-\nploient dans la fabrication des écrans, tabatières, cartonnages, etc.; nous distin-\nguerons celles qui sont exploitées pour la feuille d'éventail (genre d'Espagne et<ACT>\nl'</ACT>Italie), au nombre desquelles Atala, Estelle, Galathéc, <ACT>Virginie,</ACT> la <ACT>Bergère des\nAlpes, Lauretie, Malcck-Adhel,</ACT> etc. ; tirées des ouvrages de Châteaubriand, Flo-\nrian, Bernardin de Saint-Pierre, Marmontel, Mme Cottin, ainsi que nombre d'au-\nPossède un fonds considérable d'estampes d'un beau choix, et sur tous formats.\nOn remarque surtont chez lui, la bataille de la revolte du Caire, d'après le tableau\ndu Musée, par Girodet, et grave par Jazet, sur grand aigle; et un assortiment va-\nrié sur colombier entier, tant de sujets allégoriques et d'hi-toire, que de sujets re-\nligieux. Il joint à ces artieles une série de paysages d'une belle exécution.\ngleterre, l'Allema de et l'Italie; elle possède un fonds de planches au burin d'après\nles plus grands maîtres, entr'autres e lles gravées par Raphael<ACT>-Urbain</ACT> Massard ;\nelle est aussi prepriétaire de l'œuvre de Boissieu, <ACT>peintre, graveur célèbre</ACT>, mort\nà Lyon en 1810; cet œuvre se compose du 100 planches gravées à l'eau-forte, pay-\nsages, sujets de genre, etc., 300 fr. On peut acquérir des pièces détachées de cet\nœuvre aux prix du catalogue, qui se distribue chez l'éditeur.\nParmi les ouvrages que l'on doit à cette maison, nous indiquerons encore\nMort de Socrate, d'après David ; Hypocrate, d'après Girodet; Atala au tombeau,\nd'après le même; les Trois âges, d'après <LOC>Géard</LOC>, <CARDINAL>50</CARDINAL> fr. chaque. Le Chien du re-\ngiment et le trompette, d'après <LOC>Horace</LOC> Verne<LOC>t</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. pièce. Enfin, un grand\nnombre de gravures, <ACT>lithographie</ACT>s modernes et études. On y fait la commission et\ndes bordures pour toutes les villes de France et de l'étranger. Voyez aussi DORURE\nUR BOIS.\n\nM. Chaillou-Potrelleédite, dans ce moment, la gravure titée du tableau d'Horace\nVerne<PER>t</PER>, sur la mort du géneral Foy; le priv de la souscription est de 20 fr.; les\nger et les colonies. Leurs principaux articles consistent en bordures dorées, <ACT>sujets</ACT>\n<ACT></ACT>d'histoire, de genre, <ACT>dévotion</ACT>, principes de dessin, <ACT>cahiers</ACT> d<ACT>'</ACT>écriture, etc. , etc.\nIls fabriquent aussi la feuille d'éventail et sujets gravés pour le cartonnage; quan-\ntité de têtes de lettres pour fètes et nouvel an, comme fleurs et dévotions. Leurs\nproduits ont été admis à l'Exposition du Louvre en 1823.\nOn trouve chez lui une collection de saints et de sujets d'histoire, en noir et en\nouleur, de divers formats : fait la commission pour l'estampe.\nTient assortiment d'estampes et de sujets ponr cartonnage; fabrique la feuille\néventails et de Trocadero ; fait des envois.\nAssortiment de grands sujets et de paysages gravés d'après Wouvermans et au-\nes; <ACT>sijets</ACT> de <ACT>dévotion de toutes grandeurs</ACT> pour <ACT>être encadrés et</ACT> pour mettre dans<ACT></ACT>\n<ACT>s</ACT> livres<ACT>; cartes</ACT> geographiques par Capitaine; les quatre parties du monde, la\nrance, l'Espagne, la Grèce et l'Italie; cahiers de principes pour la figure et le\naysage; petits bouquets et vases par Mme Vincen ; fleurs, par Vidal; bouquets\nuits et déjeuners; feuilles et cahiers de principes d'écritures françaises et anglai-\ngrandes vues d'Europe; petites vues de Paris ; jeux de loto, polonais,\nsoli-\nes en quatre sujets a la suite, tels que la Fille coupable, la Rosière, Malek-Adel;\njets d'amour pour cartonnages, dessins à broder en perle et autres ; images de\névotion pour lesenians ; sujets militaires, soldats, cavaliers, etc.\naires, tures, el'asseuis et autres ; assortiment de nouvelles éarricatures, grisettes,\nkos, grimaciers; histore dune semame et d'une normande, etc.\nM. Genty tient aussi tous les ait<ACT>ie</ACT> es pour la <ACT>lithographie</ACT>, <ACT>cravons, encres</ACT>, <ACT>pa-\ni</ACT>er autographe, ete. Sa lithographie, <PER>sous le</PER> nom de <PER>Cheyère et comp.</PER> ,<ACT>\nest\narricatures</ACT>, <ACT>par Pigal; sujets militaires et autres</ACT>, <ACT>par Charlet; eostumes</ACT> de �'armée\nrançaise, par Hyppolyte Bellanger ; marines, par Gudin ; collection de paysages.\nar Enfantin. Leur assortiment est completen <ACT>l</ACT>ith<ACT>ographie</ACT>s de <ACT>tous</ACT> genres. En 1823,\neurs produits ayant figuré à l'Exposition du Louvre, MM. Gihaut frères furent\nités pour des lithographies coloriées qui sont d'un foit bel effet.\nA consaré son temps à la reproduction des chefs-d'œuvres de peinture de nos\ngrands maîtres, le succès a couronné une entreprise aussi louable; M. Janet a ré-\nduit, gravé et fait graver par les principaux artisles qu'il s'est adjoint, les sujet les\nplus remarquables de Raphaël, Leonard de Vinci, le Titien, le Cor<ACT>r</ACT>ège, le Guide, le\nCarrache, Domin<ACT>i</ACT>quin, <ACT>Dolci,</ACT> et autres de l'ancienne école; et pour lécole moderne\n<PER>Hersent, Prud'hon, Desenne, Garnery, Horace Vernet</PER><ACT>, etc.</ACT>, <ACT>clc.</ACT>; il possède encore\nquelques collections de ces sujets sur papier de Chine. On lui doit aussi la publi-\ncation de la Défense de Paris en 1814, d'après Horace Vernet; trois livraisons de\nl'exposition particulière du même peintre en 1822; enfin il a publié ene belle gra-<LOC>\nvu</LOC>re, sur demi-aigle vélin, représentant Daphnis et Cholé, gravée par M. Gelée,\nd'après le joli tableau de M. Hersent.\nNous lui devons aussi la collection des portraits en pied des personnages qui ont\nillustré la France par leur génie.\nTient les canons d'autels, les cartes géographiques, les principes d'écriture en\nfeuilles et en volnmes, les ouvrages d'architecture, ainsi que toutes sortes de prin-\ncipes ; têtes et académies pour le dessein\nOn est redevable à cet artiste d'une suite de gravures, au nombre de 100, pour\nles diverses OEuvres de Voltaire, formats in-8°, et in-12; cette entreprise utile qui\nest terminée, fait honneur à M. Lecerf, ainsi qu'aux divers artistes qui ont concouru à\nson succès. Cbaque livraison de quatre gravures coûte, in-8°, 2 francs 50 cent.,\nin-12, 2 francs ; le double, sur papier de Chine, chez M. <LOC>Panckouck</LOC>e, <ACT>libraire</ACT>,<LOC>\nrue des Poitevins</LOC> n° <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nM. Lecerf a pareillement publié une collection de jolis petits ouvrages destinés à\nl'amusement des enfans, de format oblong, ornés de gravures, au nombre des-\nquels une Histoire de France, enrichie d'une quantité de tableaux historiques, une\nGéographie en estampes, ornée d'un grand nombre de figures; et une jolie Histoire\ndes papillons coloriés, avec le plus grand soin, d'après nature, format in-4° : En-\nfin il publie cette année, une Histoire de l'écriture Sainte, format in-8°, enrichie\naussi d'un très grand nombre de figures.\ngravures.\nDépôt de mercerie et quincaillerie\nOn trouve chez ce graveur des recueils de fleurs pour tètes de lettres, à em-\nblèmes, à épigrammes, etc.; des collections de billets de visite; des surprises et\nmécaniques ornées, etc. ; des jeux de société et d'enfans, en estampes, au nombre\ndesquels nous pouvons citer les surprises de Flore, jeu qui réunit l'intérêt à la\ngaîté, ainsi que le petit cassetin destiné à apprendre aux enfans à connaître les\nlettres, à épeler et à former de petits mots, et, et par suite des phrases, en les\nA exposé au Louvre, en 1823, des vues de son beau Voyage pittoresque en Sicile,\ndedié à S\nA. R. Madame la duchesse de Berri. Cet ouvrage à maintenant 22 li-\nvraisons, les deux qui restent paraîtront incessamment...\nIl aaussi exposé des vues d'un nouvel ouvrage, intitulé Voyage pittoresque dans\n\nles ports et sur les côles de France, qui embrassera tout le littoral français, et\nparaîtra successivement par cahiers composés d'un certain nombre de vues, snivant\nimportance du lieu dont ils représenteront les différens sites. Les amateurs auront\navantage de pouvoir souscrire pour tel port qui leur conviendra ou de faire un\nhoix à leur gré dans la collection entière.\nEst éditeur d'un fonds considérable de gravures, en noir et en couleur de divers\normats propres à l'encadrement, dont il se charge au besoin; il possède plus de\nuatre cents planches à l'usage des cartonniers, évantaillistes, parfumeurs, confi-\neurs, etc., etc., toutes d'un bon choix et gravées avec soin.\nIl publie un Voyage pittoresque de la Francc, se composant de trois cent\noixante vues, qui est parvenu à sa cinquante-sixième livraison. Il a mis aussi au\nour quatre cahiers de marine de trente planches chaque, gravées par Beaujean,\nlont le talent est connu. Il paraît en même temps chez lui une collection de têtes\nithographiées d'après Raphaël, le Guide, le Poussin, et autres grands maîtres d'a-\nbrè\n'antique.\nMagasin d'estampes, livres d'écritures; canons d'autel, en très grand assorti-\nnent et toutes sortes d'images et petites gravures de piété, <ACT>dans les</ACT> goûts les plus\nnouveaux. Envoie dans les départemens\nEditeur<ACT>, marchand d'estampes en noir et en couleur, de divers formats,</ACT> propres\nl'encadrement: <ACT>Feuilles pour éventails, objets pour cartonnages, tabat</ACT>ières etc.\nVoy. aussi éventails, deuxième section.\nConnu depuis trente ans, ainsi que son frère, comme les premiers qui aient\nperfectionné le genre de dessin d'iconographie naturelle, et régénéré en quelque\nsorte cet art si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à eux. Nous avons\nvaux et les voyages scientifiques de ce peintre distingué; nous nous bernerons à\nciter ici quelques-uns de ses ouvrages d'histoire naturelle, savoir : la Description\ndes plantes rares de Syrie, par Labillardière; le Journal d'histoire naturelle publié\nen 1791; des plantes et plus de cinq cents coquilles pour l'Encyelopédie ; la Flore\ndu mont Atlas, de Desfontaines; le Tableau du règne végétal, par Ventenat; l'His-\ntoire des arbres forestiers de l'Amérique, par Michaux; enfin plus de soixante plan-\nches de la Description de l'Egypte, qui lui sont dues.\nLe procédé par lequel cet artiste est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs,\nà l'aide d'une seule planche, est une conquête faite au profit de l'industrie fran-\nçaise; son ouvrage des Plantes grasses, imprimé par ce procédé en 1796, parla\nd'abord en faveur des premiers essais de M. Redouté. Depuis il parvint à donner\nà cette impression la douceur, le coloris, le fondu de la peinture. Nous citerons\nquelques-uns de ses ouvrages, qui offrent une juste idée de la beauté de son dessin\net de l'excellence de son impression. Les Plantes grasses, la Botanique de J.-J.\nRousseau, les Liliacées in-40 et in-folio, la Flore de la Malmaison, de Navarre; les\nRoses in-folio et in-4°. Ces divers ouvrages, exposés en 1819, ont valu à M. Redouté\nune (A).\nSon iconographie des roses surtout a obtenu le succès le plus brillant et le plus\nmérité; l'éclat, la vérité, l'élégance et le plus grand luxe typographique, recom-\nmandent cette production remarquable, dont la vogae a été européenne.\nEditeur du couronnement el de la translation de Voitaire, ainsi que 54 portrait:\npour lédition de ses œeuvres.\nCe fabricant, qui a travaillé long-temps avec son père, vient de fonder un éta-\n<ACT></ACT>blissement pour la <ACT>fabrication</ACT> de toutes les <ACT>variétés d'éventails, surtout pou\nFait l'éventail de toutes qualités</ACT> pour l'<ACT>expédition</ACT> ; sa <ACT>fabrique</ACT> est <ACT>ancienne, et\nentretient des relations avec le midiet les iles</ACT>.<ACT>\nFabrique et assortiment d'éventails riches et nouveaux, genre de Paris; échan-\ntillons pour l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre, l'Amérique et les Iles</ACT>.<ACT>\nFabriquent les eventails de tous genres pour les Iles, l'Italie et surtout l'Espagne,\npů ils entretiennent des relations</ACT>.\nFabrique Pé<ACT>vertail</ACT> et la <ACT>gibecière, tient magasin de quineaillerie fine, d'acier\noli et doré, et dautres aitic es de parure pour dames.\nFait éventails de luxe et de fantaisie</ACT>; il fut admis, en 1819 et en 1823, à exposer\nlusieurs articles sortani de ses ateliers.\n<ACT>T</ACT>ient une fa<ACT>blique d'éventails dans les formes les plus nouvelles, avec ornemens\nn tous genres.</ACT> Cette maison <ACT>fait</ACT> en <ACT>outre la commission pour tous les genres de\nnarch\n<ACT>Fabrique</ACT> les <ACT>éventaiis pour l'Espagne, l'Italie, l'Amérique, et</ACT> fait P'article <ACT>du\nisé pour</ACT> la <ACT>Hollande et</ACT> l<ACT>'</ACT>Angleterre. Cet elablissement ancien a des relations\nBreveté de madame la Dauphine; sa maisun, établie depuis long\nique pour la France et l'étranger l'<ACT>article</ACT> de <ACT>main ou ger\nisé en os,\ncorne, ivoir\ne, dans les\nlemps, fa-\net l'éventail\nde décors pour cartonnages, écrans, etc</ACT>. <ACT>On trouve aussi chez lui une grande v\nriét\neuilles</ACT> pour le <ACT>premier objet</ACT>.<ACT>\nFeuilles d'éventail, genre espagnol et français; estampes et clairevoies por\ncartonnages, écrans et tabatières; assortiment dans les deux genres</ACT>. Voyez aus\nESTAMI\nCette fabrique ancienne se fait distinguer par la qualité de ses faïenees, qui re\nsistent à la plus grande action du feu.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle; <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique des faïene\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en rien à la porcelaiue ordinaire\ndes faïences brunes à l'épreuve du feu, des pots de parfumerie et de pharmacie, d\ncamées et tableaux en pâtes blanches et colorées, des poêles en couleurs imitant\ngranit,</ACT> le <ACT>porphyre et</ACT> le <ACT>marbre</ACT>; enfin, de la litharge et du minium. Elle a obter\ntion honorable lors de l'Exposition de 18\nPossède une manufacture de faïence <ACT>émaillée</ACT> d<ACT>'or</ACT>, <ACT>de faïence a</ACT>gat<ACT>isée</ACT> et de d<ACT>\ncor</ACT>s <ACT>sur porcelaine</ACT>s, d'après le procédé de M. Legros d'Anisy. Les produits de cet\nmaison ont attiré l'attention à la dernière Exposition. Il va quitter le commerce\nLeur établissement est spécialement consacré à la fabrication de la faïence <ACT>po\n</ACT>les usages communs; il exploite ce genre d'industrie avec de grands développ<ACT>\nmen</ACT>s : une grande partie de nos <ACT>faïences brunes, de</ACT> nos <ACT>pots à parfum</ACT>eurs, so\ndes produits de cette maison<ACT>\nBreveté pour les formes à sucre : il fabrique les faïences brunes et blanche\ncelles pour la parfumerie et la pharmacie, ainsi que le minium. Cette manufactu\nést importante\nVoyez AMIDON, COMESTIBLES, etc.)\nCette partie de la métallurgie, qui a pour objet le traitement et la préparation\nfer, a fait des progrès marqués depuis quelques années. En 1806, il n'existait\n'une seule usine où le minérai de fer fut fondu par le moyen de la houille\n<ACT>bon</ACT>isée <ACT>ou</ACT> coke, et il n'en était aucune où l'on sût faire usage du fer carbonaté\nreux auquel certaines usines étrangères doivent leur célérité, l'abondance et le\ns prix de leurs produits: la méthode de l'affinage au fourneau à réverbère avec la\nuille brute, n'était pas non plus exécutée en grand en 1819. Aujourd'hui la\nance possède plus de vingt établissemens où l'on pratique ce procédé d'affinage,\nPossèdent un des plus beaux établissemens de fer affiné à la houille, et tiré à\nlide du laminoir à cylindre canelé. Ce n'est que depuis 1819 que la France pos-\nde ce genre de fabrication. Le vaste établissement qu'ils possèdent renferme dix\nurneaux à réverbère pour l'affinage. Une médaille d'or a été décernée à ces mes-\neurs en 1819 et en 1823. Leur <FT>manufacture</FT> est à <LOC>Fourchambault</LOC> (<LOC>Nièvre</LOC>.\nTient le dépôt des fers-roches laminés de la forge d'Abainville, <LOC>département de\n</LOC>Meuse. Fait la commission pour achats, ventes et réceptions.\nSuccesseur de Demazure et compagnie, <ACT>marchand de fers, clouteries, aciers,\nuivre en planche et gratté, fil-de-laiton, fil de-fer, fer à seaux, fer martinets,\nontes en plaques, fer-blanc, fer-noir, tôle laminée et autres; étain, borax, se\nmoniac, cornes à lanternes, vis, etc</ACT>.\nDépôt de limes de MM, Jaunez (L) <ACT>et comp</ACT>., au Paraclet; dépôt de cuivre «\nfer de Sibérie marqués C. C. N. D.\nA l'époque de l'Exposition de 1806, l'art de fabriquer le fer-blanc n'était pa\naussi avancé en France, et surtout aussi répandu qu'on pouvait le désirer; les plu\nbeaux échantillons qui parurent alors avaient été envoyés par le département d\nl'Ourthe, qui ne fait plus partie de la France; cette fabrication a fait dépuis d\ngrands progrès. On a beaucoup perfectionné le fer-blanc, non-seulement par l'u\nsage du laminoir, qui est devenu presque général dans les usines françaises<ACT>, ma\naussi par les procedés au moyen desquels on découpe les feuilles de tôle dans de\nfourneaux</ACT> d'une construction particulière, avant de les soumettre à l'action d'u\nléger acide, et enfin à l'étamage.\nLes progrès de la fabrication de la tôle ont été considérables : il y a encore pe\nde temps, la France tirait de l'étranger les deux tiers de ce qu'on employait dan\nses usines; la consommation qu'elle en fait aujourd'hui est alimentée entièremen\npar ses produits. Le développement de cete fabrication a produit les effets les plu\nfavorables sur celle du fer-blanc, dont le travail a été de même beaucoup perfec\nSon établissement qui a pris naissance avec le moiré métallique, compte déj\nautant de brevets d'invention qu'il a d'années d'existence. Il fabrique les <ACT>feuilles</ACT> d<ACT>\nfer-blanc et</ACT> d<ACT>'étain moi</ACT>rées; ces dernières, dites papiers métalliques, sont em\nployées pour tentures et cartonnages. (Voye: aussi POIDSET MEEURES, TOILES M<ACT></ACT>\nLes articles en <ACT>tôle</ACT> et fer<ACT>blant</ACT>erie vernis, qui forment la majeure partie des af-\nes de cette maison, établie depuis sept ans, se font dans les genres les plus\naveaux et les plus délicats, dans les qualités supérieures, quoiqu'à des prix in-\nment modéres, par rapport à leur richesse et à leur beauté. Ils <ACT>consistent en\nte-liqueurs, porte-huiliers, porte-mouchettes, plateaux de tous genres, boîtes\nerses, lampes astrales, à colonnes et à suspension, hollandaises, lustres, etc</ACT>.\nFabrique garde-vues en cristal dépoli et gravé. Dépôt de mouchettes, de Liège\nParis</ACT>. (Voyez ussi BRONZE et CRISTAUX.)<ACT>\nFait</ACT> tout <ACT>ce qui concerne son état; les cafetières du Levant sont un article prin-\nal de sa fabrication</ACT>. Il fait des envois dans les départemens.\n<ACT>Fabrique et magasin de tôle, fer-blanc et carton vernis, plateaux, porte-li-\neurs, vases à fleurs, seaux, verrières, bains de pied, rafraîchissoires, corbeilles,\niers à ouvrage, thévères, coulans de serviette; assortiment de porte-mouchettes,\ntes à pipes, cigares et briquets, porte-carafes, porte-bouteilles, porte-verres ,\ne et carton, boîtes rondes en carton; gravures et peintures assorties de Bruns-\nk ; lampes de toutes espèces. Fait</ACT> la commission.\nFerbla<PER>ntier-lampiste</PER>, <ACT>tient fabrique et magasin de tôle vernie et tout ce qui con\nne\nla ferblanterie</ACT>. Envoie en province.<ACT></ACT>\n<ACT>Etab</ACT>lit <ACT>principalement des lanternes de voitures dans toutes les formes,</ACT> nouvelles\n<ACT>autres</ACT>, <ACT>en doublé doré, argenté et cuivre</ACT>. Tous ces <ACT>articles sont confectionnes</ACT>\nE<PER>BLADIS</PER>, <PER>AURIACOMBE et comp.</PER>; <FT>depot</FT>, <LOC>rue du Parc-Royal</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.<ACT>\nPropriétaires des forges, <ACT>fond</ACT>eries et laminoirs d'Imphy, près Nevers ; cette\naison depuis long-temps occupe un rang distingué dans plusieurs <ACT>genres de fabri-\ntion; ses produits en cuivre, laminé et martelé,</ACT> qui ont figuré à la dernière Ex-\nsition, ont été mentionnés honorablement au rapport. Elle réussit également dans\ns différens travaux que demande la tôle pour subir les diverses préparations né-\nssaires aux besoins des arts. Les feuilles de fer fabriquées au la<ACT>min</ACT>oir, qu'elle a\nésentées <LOC>au Louvre</LOC>, lui ont obtenu une distinction du premier ordre qui lui a\né décernée de nouveau pour les produits de fer-blanc, dont elle les avait ac-\nmpagnées; des médailles d'or lui avaient déja été décernées, en 1819, pour l'en-\ns produits admirables qu'elle avait présentés.\nmb\nLes ouvrages de marteau, tels que lampes<ACT>, vases, balustres, etc</ACT>., dans le go-\nle plus moderne, sont ceux qu'il fabrique le plus dans son genre d'industrie; néa\nmoins on trouve, en général, chez lui toutes sortes d'articles, ainsi qu'un <ACT>déta\nde fers-blancs moirés, métalliques, en feuilles, etc.\nFait les ornemens en plomb et en étain pour les lampistes et ferblantiers</ACT>, ain\nque les garnitures en cuivre, bronze el dorure, Livré à son genre d'industrie depu\nhuit ans, M. Freund grave ses moules lui-même; et les connaissances qu'il po\nsède dans la gravure en creux, le mettent à même de donner à ses modèles ur\ngrâce et une variété remarquables; enfin, il exécute, par un procédé à lui, d\ncolonnes à desseins en relief pour les lampes.\nune cafetière de son invention, dite à la Gaudet, le café avec tout son parfun\nses gualités et sa limpidite; la poudre se place entre deux filtres au fond de\ncafetière ; elle bout donc avec l'eau dans laquelle elle est plongée, et qui pas\ntravers en montant et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de tre\na\nplus gros, et recouverts de percales; de sorte que l'eau bouillante passe plus ra\ndement sans entrainer de marc; cette opération peut se répéter plusieurs\ncombustible et de la facilité de service qu'elles offrent, en même temps que\ncafé\nacquiert une limpidité admirable et conserve son arôme sans acreté\nLes ustensiles en fer-blanc de toutes sortes, et pour tous usages, sont l'objet de\nfabrication\nSuccesseur de Lehoux; il fabrique les lampes en tout genre, de même que\nplateaux ronds et ovales pour bouteilles; vases à fleurs, jardinières, corbeilles à frui\nà pains, à ouvrages et à limonadiers, fontaines à café, et autres de toutes form\net grandeurs, bouilloires, veilleuses, porte-liqueurs, porte-carafes, porte-mo\nchettes, coulans de serviettes, etc., en tôle vernie. (Vovez VERNIS.)\nNous avons déjà parlè de M. Hadrot, dans nos premières éditions, comme d'\nhomme utile à son état par les inventions et perfectionnemens dont il l'enrich\nnous avons déjà cité ses bougeoirs portatifs, ses lampes de cabinet, son nouveau be\ngeoir à mèche plate, sa chocolatière à moussoir mobile. Nous ferons, pour ajouter\nla série de ces artieles, un choix parmi les objets qu'il exposa au Louyre en 182\nrds. Plusieurs modèles de lampes de cabinet, et de bureau perfectionnées, à ni-\nau constant ou à niveau mobile, fort recherchées à raison de leur extrême cla\nde la modicité de leur prix; une bouilloire à the composée de deux capsule\npérieure el inférieure, ne formant qu'un seul vase (il suffit, pour y faire bomllr\nte pinte d'eau en sept minutes, sans lampe ni mèche, de verser entre les cap-\nles trois cuillerées d'esprit de vin qu'en allume); une veilleuse à bougie ct à ni-\nau d'eau pour chauffer tout liquide sans odeur ni fumée; elle contient une quan-\nté d'eau dans laquelle on place une bougie qui monte à mesure qu'elle brûle, et\nit baisser l'eau. M. Hadrot avait encore exposé une grande quantité d'autres ob-\nts non moins utiles. Enfin, il tient fabrique et magasin de toutes sortes de tôles\nrnies, lampes à double courant d'air, cafetieres à filtres, réchauds de table pour\nauffer les plats avec de la bougic, n'ayant aucun inconvénient, ete. Les inventions\nperfectionnemens de ce fabricant portent son adresse en estampille.\nFabrique tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds rouge, vert, jaune, ou\nitres couleurs. Tout ce qu'on peut désirer, soit en plateaux, porte-liqueu\nses à fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille autres articles de lt\nbrique et magasin de M. Hautin se recommandent aux amateurs de la province\nde Betranger. Koycz aussi PLAQUE.\nens dans la construction des caletières à infusion ; ses ouvrages ont êté plusieurs\n.\npis copiés. Il a donne son nom à la caictière de son invention, dans laquelle Peau\nestinée à l'infusion n'est pas séparée du eafé; dès qu'elle est en ébullition, elle\ntteint par la pression 85 degrés environ de chaeur, s'élève, se répand sur le cai\ne charge en s'infiltrant de tous ses principes aromatiques, et rentre dans l'inté-\nleur de la cafetière en liqueur très-claire. L'opération se trouvant terminée, o\nn est averti par le bruit prolongé d'un sifilet. Enfin, une partie de cette cafetière\nst destinée à recevoir de la crême, si l'on veut en joindre au café; et cette crême,\nchauffée jusqu'a l'ébullition, par sa proximité avec l'eau, reçoit celui-ci au fur\nse fi\n\nM. Laurens a produit plusieurs autres ouvrages qui lui sont propres, tels qu'une\nmitation de la colonne Vendôme, réunissant la plus grande vérité à une belle\nexécution; une nouvelle poulie pour suspension de lampes et lustres, s'adaptant à\nous les plafonds, surtout aux plus bas. Cet artiste confectionne tous les ouvrages\nblanterie\nen fer\nEtablit les porte-carafes, plateaux en tôle vernie, à couronnes et a bords plats\nle toutes grandeurs; porte-liqueurs, porte-huiliers simples ou à salières, en tole\net fer-blanc moires<ACT>; vases à fleurs de toutes grandeurs</ACT>, <ACT>jardin</ACT>ières et bains d\npieds, verrières et seaux, rafraîchis<ACT>s</ACT>oirs, <ACT>boîtes</ACT> à <ACT>pipes,</ACT> à <ACT>tabac</ACT>, à <ACT>briquet et</ACT> à ci<ACT>\ngare; porte-mouchettes de toutes formes en tôle et en moiré, coulans de serviettes\net généralement tout ce qui est susceptible d'être verni sur métaux</ACT>. (Voyez T.\nBLETTERIE\n<ACT>Fait et vend</ACT> toutes <ACT>sortes</ACT> d<ACT>'ouvrages en fer-</ACT>blanc<ACT>, souches à ressorts pour le\néglises, et flambeaux pascals</ACT>. <ACT>Il répare et nettoie les vieux objets qui tiennent\nsa partie</ACT>.\nLeur fabrique, située à Montataire, produit des fers-blaues qui égalent ceux de\nAnglais pour l'uni et le brillant, et les surpassent en ductilité. Les Expositions d\n1819 et 1823, ont offert des échantillons unis, planés, exécutés au laminoir, et s\npeu cassans, qu'ils ont souffert toutes les plus rudes épreuves de l'emboutissage\nsans se gercer ni se fendre. Le Jury, pour récompenser les travaux de MM. Mer\ntiant, leur décerna la (O) à chaque Exposition, et S. M. daigna conférer à l'un d'eu\nla 1/2<ACT>, dont l</ACT>'<ACT>autre</ACT> était déjà décoré.<ACT>\nFabrique spécialement des lanternes de voitures</ACT>, <ACT>qu'il</ACT> établit toujours <ACT>dans le\ngoûts le plus à la mode</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique et magasin de tôle et fer-blanc vernis, en objets tels que porte\nliqueurs, porte-huiliers, plateaux de toutes grandeurs, bains de pied, seaux e\nverrières, vases à fleurs, jardinières, paniers à ouvrage, corbeilles à pain, boite\nà tabac, étuis à cigarre, porte-mouchettes, porte-caraffes, et petits menages et\nfer-blanc</ACT>; <ACT>enfin tout ce qui concerne</ACT> cette partie.<ACT>\nTient dépôt de tôle en véritable fer de Berri, et de tôle d'acier en toutes qua-</ACT>\nlités : <FT>sa fabrique</FT> est située <LOC>à Bailly (Nièvre</LOC>). <ACT>Magasin d'armes blanches, fleurets\npelles, pincettes, etc.</ACT> ; <ACT>fait la commission</ACT>.\nLes <ACT>marabouts et les cafetières du Levant</ACT> sont le principal objet de sa fabri-\nation\nURE DE COT\nINE, <LOC>CACHEMIRE</LOC>,\nEn 1806, <ACT>les filatures françaises ne fournissaient généralement que des fils qui\ne dépa</ACT>ssaient pas le n. 60. Depuis, l'art de <ACT>filer le coton</ACT> a fait des progrès <ACT>très\nensibles; les numéros ordinaires jusqu'à 100, et même au-delà, sont arrivés à un\noint de perfection, capable de satisfaire toutes les exigences, et sont assez abon-\nans pour dispenser nos fabricans de recourir à l'étranger.\nNous possédons même aujourd'hui des établissemens de filaigre qui fournissent\n<ACT>es</ACT> fils <ACT>assez</ACT> fins pour servir à la confection <ACT>des mousselines</ACT>. Déjà, en 1819, on a\nu figurer à l'exposition des cotons filés jusqu'au n° 200; et en 1823, MM. Sa-\nnuel Joly et fils, de St-Quentin, en ont présenté qui allaient jusqu'au n° 291 :\nes fils, malgré leur grande ténuite, étaient d'une égalité et d'une netteté par-\nPossède une filature de coton, mue par une pompe à feu:ses produits sont re-\nherchés pour la bonneterie. Cette fabrique ne laisse rien à désirer dans ce\nenre.\ne, <LOC>rue d'Aligre-St.-Antoine</LOC>, n. 1.\nTravaille dans les hauts numéros, qu'il a perfectionnés pour la bonnetèrie et\nes tissus de coton. Son établissement est mû par une pompe à feu de la force de\n(a chevaux, et M. Anquetil a construit toutes les machines sur les lieux.\nCette fabrique jouit d'une considération méritée.\nFilature nouvelle par machine à vapeur, d'après les procédés anglais, où ils\nfilent le coton, depuis le n° <CARDINAL>45</CARDINAL> à <CARDINAL>120</CARDINAL> métrique, avec toute la perfection et la force\ndésirable pour chaîne et pour trame.\nIls viennent de former, avec MM. Werstermann frères, <ACT>mécaniciens anglais</ACT>,\nde vastes ateliers pour la construction de diverses machines; notamment celles\npour filer le <ACT>coton et</ACT> la <ACT>laine</ACT>, ainsi que celles pour tissage mécanique, par brevet\nd'importation et de perfectionnement. On peut voir dans leur fabrique ou dans\nleurs ateliers, une série desdites machines en activité. Leur machine à parer le\ncoton est remarquable par sa simplicité, qui la rend facile à êtle surveillée par\nun ouvrier d'une intelligence très-ordinaire.\nIls continuent à exploiter la filature de Royanmont, dont les produits en cotor.\nPropriétaire d'une filature hydraulique à Langlée (Loiret), obtint à la derniè\nexposition une (B) pour cotons bien filés, depuis le n° <CARDINAL>106</CARDINAL> jusqu'au n° <CARDINAL>122</CARDINAL>.\nLes cotons filés dans cette maison sont très-supérieurs, surtout dans les nun\n\nros 40 à 100; il en est de même des tissus qui s'y fabriquent. Ces divers produ\nayant été admis à l'Exposition du Louvre, en 1823, le Jury leur a décer\nune (B).\n<ACT>\nDépôt de la filature hydraulique, située à Gisors, de Davillier Lombard et com\nblanchisserie de cotons filés, calicots, etc.</ACT>; cette maison obtint une (A) en 181<ACT>\npour fil de coton très-beau,</ACT> dans les numéros inférieurs à <CARDINAL>60</CARDINAL>.<ACT>\nTient une filature de coton et fabrique les calicots 3/4 à 8/4 de large pour\nblanc et</ACT> l<ACT>'impression</ACT> ; expédie en France et à l'étranger\nLes <ACT>produits</ACT> de cette maison <ACT>sont : des cotons filés, à coudre, broder, tricot\net marquer; des cotons écrus et blanchis pour la bonneterie et la fabrique</ACT>. On\ntrouve aussi <ACT>des ganses de coton et des calicot</ACT>s.\n<ACT>Pos</ACT>sèdent une <ACT>filature à Seez (Orne</ACT>), et méritèrent une mention honorable\n1819, <ACT>pour percales bien fabriquées</ACT>.\nFilature a Melun, dont les produits, mentionnés honorablement en 1819,\nmérite une (B) en 1823.\nCette maison <FT>fabrique</FT> en grand<ACT>, le coton à broder, à coudre et à tricoter,\nchaînes de coton pour couvertures et molletons, et le coton pour mèches à qui\nquet</ACT>.\nCet établissement marche <ACT>par machine à vapeur de la force de 12 chevaux\nile environ 400 livres par jour, en trame, dans</ACT> les n<ACT>.</ACT> <CARDINAL>36</CARDINAL> à <CARDINAL>40</CARDINAL> <ACT>(coton Louisiane\nLes diverrs dépôts</ACT> de cette <FT>fabrique</FT> sont <LOC>à Paris</LOC>, <LOC>chez M. Lemonnier-Gom-\nbert</LOC>, <ACT>marchand de toiles et lainages en gros</ACT>, <LOC>rue du Chevalier-du-Guet</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>. —\n<LOC>A Lyon</LOC>, <LOC>chez</LOC> <ACT>M.</ACT> <PER>Figler</PER>, <LOC>rue Tupin</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>, et <LOC>Adam</LOC>, <LOC>quai du Rhône</LOC>. — <LOC>A</LOC>\n<LOC>Rouen</LOC>, <LOC>chez M. Barthélemy</LOC>, <LOC>rue Ecuyère</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL> ; et <LOC>à Reims, chez M. Croutelle</LOC>\nCette fabrique fut établie, il y a quarante ans, <LOC>par</LOC> M. <LOC>Gombert père</LOC>, <ACT>qui\n</ACT>portée à un haut degré de perfection; <ACT>sa correspondance s</ACT>'étend dans toute <ACT>la\ncture embrasse tous les genres de cotons\nFrance et chez l'étranger\nen\nemployés dans la broderie au plumetis, au crochet, à perles, au passer, à feste\nner. Elle fournit le coton rouge des Indes, et bleu de roi retors à marque\n—\nméros les plus élevés; des lacets de toute espèce en soie, de filoselle et de fil; de\nla ganse, de la</ACT> coulisse <ACT>en toutes couleurs</ACT>, <ACT>des rubans percale, retors surfins</ACT>. Elle\n<ACT>établit, par brevet d'invention, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-</ACT>\n<ACT>g</ACT>née <ACT>de douze échevaux, sans duvet, sans vřilles, faisant le cordonnet, et pelotes\nen deux, trois, quatre, cinq, six, sept et huit fils</ACT>. Ce <ACT>coton-fil à coudre</ACT> a le pré-\ncieux avantage de ne casser jamais partiellement; l'ouverture pratiquée dans le\ncasque de l'aiguille ne coupe point le coton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités.\nCes divers produits, ayant été exposés en 1819, ont mérité, de la part du Jur\ncentral, une () à MM. Gombert et Michelez.\nOutre son établissement si utile, destiné aux <ACT>lavages des laines</ACT>, il possède une<ACT>\ndes plus importantes filatures de coton, mue</ACT> par <ACT>une pompe à</ACT> feu ; <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique\naussi les calicots de toute espèce, et le linge de table</ACT>. (Voycz LAVOIR.\nparaison avec ceux anglais. M. Marquet avait exposé, en 1819, <ACT>beaucoup de pa-\nquets de cotons fins de sa filature jusqu'au n</ACT>° <ACT>200 et même du cotou en bobines</ACT>,\nn° <CARDINAL>220</CARDINAL>. Ses produits furent mentionnés honorablement dans le rapport du Jury.<ACT>\nFabrique et tient magasin de coton a broder, à tricoter, à marquer, coudre, tis\nser, et pour la passementerie; retors écrus et blanchis; ganses de coton, et géné\nralement ce qui tient à la fabrique de coton.\nEnvoie en province et</ACT> à <ACT>l'étranger</ACT>.\n\n<ACT>Tient un assortiment complet de coton à chandelles, de toutes qualités ; sa fila-\nture, qui est mu</ACT>e par un cours d'eau, <FT>est située</FT> <LOC>à Couvieux, près Chantilly (Oise</LOC>);\nce qui lui donne la facilité <ACT>d'établir ses cotons</ACT>, dont l<ACT>'</ACT>uni ne laisse rien à désirer\na un prix doux. <ACT>Magasin de papier gris pour envelopper la chandelle, de</ACT> 70 <ACT>à 400\nlivres</ACT> à la rame <ACT>; ficelle à paqueter, et fil à nouer la mèche</ACT>.<ACT>\nPossède une filature et une fabrique de calicots dans toutes les qualités,</ACT> <LOC>à Ma</LOC><ACT>-</ACT><LOC>\ngny-St.-Loup</LOC>.<ACT>\nFabricant en gros de ouates, tricots, et tous genres de broderies; tient filature\nde coton à mèches pour chandelles, mèches à quinquets et à réverbères; coton\npour les bijoutiers et foureurs, ainsi que le coton brut pour les fabriques</ACT>. <ACT>Il fait\naussi les couvertures en laine et en coton, tient la laine cardée et filée pour tricots\nJoint à une filature de ceton à coudre en tous genres, une fabrique de percales\net calicots à coulisses, propres à la confection des faux-cols; il est breveté du Roi\nLes branches d'industrie qui donnent à la laine les différentes préparations ne-\ncessaires aux besoins des arts, ont fait de grands progrès chez nous. Des méthodes\nnouvelles d'une ingenieuse application, ont remplace généralement celles que la\nutine avait consacrèes jusqu'à ce jour. La filature, le peignage et le tissage des\nines ont reçu de grands perfectionnemens en proportion des progrès qu'à fait la\nécanique dans la construction et l'amélioration des machines qui les concernent.\nLes laines elle-mêmes sont depuis vingt ans d'une bien plus belle qualité; les\noupeaux de mérinos se sont multipliés à notre grand avantage : cependant neus\nrons encore de l'étranger, une partie des laines superfines qu'emploient nos fabri-\nans. On ne peut donc trop recommander aux agriculteurs de donner tous leurs\npins au choix des bêtes qu'ils élevent.\nPossède un grand établissement de filature de laine à Loches, et une fabrique de\nanelles dites de galles, à l'instar de celles d'Angleterre, ainsi que de Coatings et\nutres articles de <ACT>laine croisés et tissés</ACT> à Château Renaud, <LOC>(Indre-et</LOC>-<LOC>Loire</LOC>.) Les\nroduits de cette maison ont obtenu l'approbation du jury et une (A) lors de la der-\nSous une administration nouvelle, cet établissement vient de donner a ses tra-\naux une grande extension : non-seulement il fournit au commerce des fils cache<ACT>-\nn</ACT>ires de toutes espèces, mais encore il fait fabriquer des tissus, qui le disputent\nn qualité, à ceux des premières manufactures dont s'honore l'industrie française.\nSe livrent avec le plus grands succès à <ACT>la filature et</ACT> au <ACT>peignage de la laine\npar mécanique</ACT>; ils emploient eux-mêmes une partie de leurs la<ACT>ines fil</ACT>ées à la fa-\n<ACT>ori</ACT>cation des <ACT>tissus mérinos</ACT>, <ACT>le reste</ACT> est <ACT>livré</ACT> au <ACT>commerce</ACT> de <ACT>Paris</ACT>, <ACT>de Lyon et\nde Reims,</ACT> pour la <ACT>fabrication des châles ouvrés,</ACT> des <ACT>barèges et</ACT> de la <ACT>bonne</ACT>terie.\nCes fabricans ont exposé au Louvre, en 1825, des produits de leur double in-\ndustrie: la laine peignée avait été amenée au n° 60 pour la chaîne, et 100 pour la\ntrame. Ces degrés de finesse n'avaient point été obtenus avant eux.\nDès l'Exposition de 1819, ils avaient été jugés dignes d'une (A): le Jury, pour\nl'ensemble de leurs produits, leur décerna en 1823 une (O). La fabrique est située\nà Villepreux, et lesdépôt chez M. Sallin.\nNos fabriques de châles et de <ACT>tissus</ACT> cachemires lui doivent une partie de leurs\nprogrès. M. Forster-Stair est parvenu des premiers à filer <ACT>les laines cachemires</ACT> par\nle moyen des mécaniques. Il vient nouvellement de faire l'application des machines\nà leur peignage; si cet essai réussit, il diminuera le prix de la main d'ouvre, rédui\nra celui des fils et les rendra meilleurs. Son établissement est recommandable ; il\nproduit <ACT>tous</ACT> les <ACT>degrés de finesse nécessaires à</ACT> la <ACT>confection des plus beaux tissus</ACT>.\nv lui a decerné une (A).\n","ents":[{"group": 7, "label": "PER", "span": [27535, 27541], "text": "BLADIS"}, {"group": 7, "label": "PER", "span": [27543, 27562], "text": "AURIACOMBE et comp."}, {"group": 7, "label": "FT", "span": [27564, 27569], "text": "depot"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [27571, 27588], "text": "rue du Parc-Royal"}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [27593, 27594], "text": "2"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [27622, 27626], "text": "fond"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [27738, 27802], "text": "genres de fabri-tion; ses produits en cuivre, laminé et martelé,"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [28062, 28065], "text": "min"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [28089, 28098], "text": "au Louvre"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [28405, 28428], "text": ", vases, balustres, etc"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [28600, 28732], "text": "déta de fers-blancs moirés, métalliques, en feuilles, etc. Fait les ornemens en plomb et en étain pour les lampistes et ferblantiers"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [33268, 33304], "text": "; vases à fleurs de toutes grandeurs"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [33306, 33312], "text": "jardin"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [33316, 33317], "text": "s"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [33373, 33379], "text": "boîtes"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [33382, 33388], "text": "pipes,"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [33391, 33396], "text": "tabac"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [33400, 33410], "text": "briquet et"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [33416, 33566], "text": "gare; porte-mouchettes de toutes formes en tôle et en moiré, coulans de serviettes et généralement tout ce qui est susceptible d'être verni sur métaux"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [33588, 33600], "text": "Fait et vend"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [33608, 33614], "text": "sortes"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [33616, 33633], "text": "'ouvrages en fer-"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [33638, 33696], "text": ", souches à ressorts pour le églises, et flambeaux pascals"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [33698, 33758], "text": "Il répare et nettoie les vieux objets qui tiennent sa partie"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [34259, 34267], "text": ", dont l"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [34268, 34273], "text": "autre"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [34293, 34340], "text": "Fabrique spécialement des lanternes de voitures"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [34342, 34347], "text": "qu'il"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [34365, 34396], "text": "dans le goûts le plus à la mode"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [34398, 34731], "text": "Tient fabrique et magasin de tôle et fer-blanc vernis, en objets tels que porte liqueurs, porte-huiliers, plateaux de toutes grandeurs, bains de pied, seaux e verrières, vases à fleurs, jardinières, paniers à ouvrage, corbeilles à pain, boite à tabac, étuis à cigarre, porte-mouchettes, porte-caraffes, et petits menages et fer-blanc"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [34733, 34759], "text": "enfin tout ce qui concerne"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [34774, 34854], "text": "Tient dépôt de tôle en véritable fer de Berri, et de tôle d'acier en toutes qua-"}, {"group": 7, "label": "FT", "span": [34862, 34873], "text": "sa fabrique"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [34885, 34901], "text": "à Bailly (Nièvre"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [34904, 34962], "text": "Magasin d'armes blanches, fleurets pelles, pincettes, etc."}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [34965, 34983], "text": "fait la commission"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [34989, 35026], "text": "marabouts et les cafetières du Levant"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [35085, 35094], "text": "CACHEMIRE"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [35105, 35183], "text": "les filatures françaises ne fournissaient généralement que des fils qui e dépa"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [35222, 35236], "text": "filer le coton"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [35245, 35247], "text": "es"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [35414, 35419], "text": "assez"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [35609, 35624], "text": "des mousselines"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [36046, 36070], "text": "rue d'Aligre-St.-Antoine"}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [36467, 36469], "text": "45"}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [36472, 36475], "text": "120"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [36613, 36632], "text": "mécaniciens anglais"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [36727, 36735], "text": "coton et"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [36739, 36744], "text": "laine"}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [37301, 37304], "text": "106"}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [37317, 37320], "text": "122"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [37563, 37687], "text": "Dépôt de la filature hydraulique, située à Gisors, de Davillier Lombard et com blanchisserie de cotons filés, calicots, etc."}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [37724, 37752], "text": "pour fil de coton très-beau,"}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [37783, 37785], "text": "60"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [37787, 37872], "text": "Tient une filature de coton et fabrique les calicots 3/4 à 8/4 de large pour blanc et"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [37874, 37885], "text": "'impression"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [37926, 37934], "text": "produits"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [37951, 38075], "text": "sont : des cotons filés, à coudre, broder, tricot et marquer; des cotons écrus et blanchis pour la bonneterie et la fabrique"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [38093, 38127], "text": "des ganses de coton et des calicot"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [38130, 38133], "text": "Pos"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [38144, 38165], "text": "filature à Seez (Orne"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [38210, 38239], "text": "pour percales bien fabriquées"}, {"group": 7, "label": "FT", "span": [38349, 38357], "text": "fabrique"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [38366, 38493], "text": ", le coton à broder, à coudre et à tricoter, chaînes de coton pour couvertures et molletons, et le coton pour mèches à qui quet"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [38520, 38614], "text": "par machine à vapeur de la force de 12 chevaux ile environ 400 livres par jour, en trame, dans"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [38620, 38621], "text": "."}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [38622, 38624], "text": "36"}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [38627, 38629], "text": "40"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [38630, 38665], "text": "(coton Louisiane Les diverrs dépôts"}, {"group": 7, "label": "FT", "span": [38675, 38683], "text": "fabrique"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [38689, 38696], "text": "à Paris"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [38698, 38724], "text": "chez M. Lemonnier-Gom-bert"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [38726, 38764], "text": "marchand de toiles et lainages en gros"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [38766, 38790], "text": "rue du Chevalier-du-Guet"}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [38795, 38797], "text": "12"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [38801, 38807], "text": "A Lyon"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [38809, 38813], "text": "chez"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [38814, 38816], "text": "M."}],"group":7,"aggregate":true}, 
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rue de Bondy, n. 56.\nFabrique les coiffures militaires, en feutre et en cuirs vernis, telles que visières,\nssus de schakos, bourdalous, casques, toques pour la chasse; calottes gaufrées.\nstiques et vernies, pour ecclésiastiques; ceinturons, gibernes, baudriers en buflle\nrnis et non vernis, et tout ce qui concerne l'équipement militaire. M. Degrange\ntretient des relations avec la province\nTient fabrique et magasin d'équipages de chasse, carnassières, gibecières, saes\nplomb et à boyaux, et de plusieurs façons; ceintures de chasse, ceintures de\nyage vernies et non vernies, en buffles et autres; gibernes d'infanterie et de ca-\nlerie; fontes de pistolets, porte-manteaux, malles noires et jaunes; banderoles\nfourreaux de fusil, bourses à jetons, garnitures de patins à l'anglaise et à la fran-\nFournisseur des sapeurs pompiers de la marine et de la garde royale, etc. ; fa-\nique casques de toutes armes et de tous grades, français et étrangers; accessoires\néquipemens militaires, en plaqué, or, argent, cuivre, plomb, fer-blanc ; se\nharge des fournitures militaires en général, estampe pour MM. les orfèvres, etc.\nM. Dida vient d'être chargé, par S. Exc. le ministre de la guerre, de la fourniture\ne trois mille casques de cuirassiers et dragons sur le modèle qu'il avait présenté au\nFournisseur de casques des sapeurs-pompiers de Paris, il entreprend la fourni-\nire des pompiers pour les départemens, et fabrique les casques en cuivre des\nutres corps, les caisses de tambour, les timbales pour la cavalerie, les cymbales\nn acier, pavillon chinois, et tout ce qui concerne cette partie; de même que\noute la chaudronnerie, et les appareils de chimie : Fait des envois en province\nCeinturons à la hussarde brodés or et argent; gibernes de cavalerie et d'infante-\nie; ceinturons d'épée en maroquin, casimir, velours, et drap brodé; baudriers\nr et argent; çeinturons vernis blancs et noirs; gibecières, carnassières, poires à\npoudre; fournitures pour la troupe et tout ce qui dépend de cette partie.\nApprête les peaux de vaches et de veaux marins, propres à l'équipement mili-\ntaire et aux équipages de chasse; celles de loutre marine pour la fabrication des\nponnets et garnitures d'habillement, etc. Il a tellement perfectionné ce dernier\narticle pour la finesse du cuir et la pureté du duvet, que ses peaux sont préférées\nà celles des Anglais. Il confectionne les bonnets à poil pour les gardes royale et na-\ntionale, et fabrique les cuirs, façon de Russie, portant la même odeur, et prèsen-\ntant les mêmes avantages : beaucoup de maroquiniers en font usage. M. Klug tient\nen outre un magasin de plumes à écrire, qu'il apprête à la hollandaise.\nManufacture de schakos et de gibernes, hausse cols, plaques, boutons, sabres\népées, passementerie, coiffure, buflleterie, et en général tout ce qui concerne l'é\nFabrique tout ce qui concerne l'équipement militaire de tous les grades, comme\nceinturons, galonnets brodés et vernis, draps, casimits et buflles: gibernes de\ntoutes formes et ornées d'agréments. Il fail généralement tout ce qui concerne l'é\nvince.\naint-\nsieurs perfectionnemens à la fabrication des chapeaux vernis; elle a feurni, pen-\ndant les années 1812 et 1813, la marine française. M. Roger s'est encore efforce\nd'étendre les branches de sa\nfabrication, en confectionna t chez lai les feutres\nqu'on faisait autrefois exécuter en province; il fabrique aussi les visières et dessus\nde schakos.\nFournisseur des ministères de la guerre et de la marine, air si que de la garde\nroyale, de la gendarmerie et de tous les corps militaires; il tient un établissement\nimportant consacré à la fabrication des équipemens, coiflures et harnachemens mi-\nlitaires, et à celle des articles de commission tant pour la France que pour l'é-\ntranger, même pour les colonies en objets de sellerie, d'équipement ou de chaus-\nLa qualité de ses produits, l'étendue de ses travaux et les connaissances du\nfabricant qui les dirige, sont des titres de cette maison à la confiance des princi-\nTient manufacture en grand d'équipemens et coiffures militaires, de toute arme;\nsellerie en tous genres; chapeaux vernis pour la marine royale et autres, chapeaux\neu feutre-castors pour les colonies, etc. Cette maison a des relations étendues.\nSuccesseur de Déaclard et Comp.; fabrique généralement coiffures, équipe-\nmens et harnachemens militaires; fait aussi tout ce qui concerne la ceinturerie,\npour la France et l'étranger, la passementerie en or, en argent, soie, laine et les\nbro\npriag\nVOyez CUSSI EQUIPEMENT MILITAIRE, PLAQUE.\nGraveur sur métaux; fabrique pour l'équipement militaire, la visière en tôle\nnie; les garnitures estampées en cuivre de Manheim, pour lampes, vases, ba-\ntres rondes, carrées, et autres de fantaisie.\nFabrique les garnitures estampèes en cuivre de Manhe’m, pour les lampes as-\nles, rondes, carrées, à doubles corniches et chapiteaux, sans le secours de la\nidure; il en garantit le vernis. M. Dupuis estampe pour les ferblantiers, bijou-\nrs, orfevres, et fait la g rniture des objets militaires.\nPossède un assortiment des plus complets en matrices gravées pour les différentes\nrties de la bijouterie en tout genre, et l'orfévrerie de table, etc., en argent ou\nplaqué; la nombreuse col ection de ses matrices permet aux bijoutiers et orfè-\nes de lui confier la matière pour lui donner telle empreinte qu'ils désirent. Les\nodèles gravés de cette maison sont non-seulement en grand nombre, mais en-\nre d'un excellent goût. Il en est beaucoup, principalement ceux destinés à l'or-\nvrerie, qui peuvent être utilisès avantageusement, en les frappant en cuivre,\nour les garnisseurs de cristaux et fabricans de nécessaires, et pour orner le car-\nnnage en appli ues de divers sujets composés. Pour faciliter les désignations,\nI. Giot donne des collections d'empreintes numérotées. Il se charge aussi de la\nente et du laminages des métaux, moyennant un prix modique.\nEstampe pour bijontiers, et tient assortiment de matrices pour tout ce qui con\nerne cette partie.\nEstampe et découpe pour orfèvres, plaqueurs; tient un assortiment d'objets es-\ntampés pour la bijouterie fausse, la garniture du nécessaire, et généralement tout\nqui concerne cette partie.\nce\nEn succédant à M. Bibron, M. Lenglet a joint à l'industrie de son prédécesseur\nl'art de la gravure en acier, pour lequel il est déjà connu. La réunion de ces deux\nbranches, si utiles l'une à l'autre, promet de grands avantages à l'orfévrerie, puis-\nque les fabricans verront non-seulement se multiplier la collection de matrices qui\ncomposaient cet établissement, mais qu'ils pourront jouir, à des prix extrêmement\nmodiques, de modèles qu'ils n'auraient pas osé adopter, dans la crainte d'aug-\nmenter les prix de main-d'œuvre\nM. Lenglet a consacré dix années de sa vie à la gravure sur acier ; son goût et\nson expérience laissent croire qu'il donnera une nouvelle impulsion à l'orfévrerie\nestampée, et la placera à la hauteur de perfection dé l'orfévrerie moulée.\nEst le premier qui ait estampé les garnitures ou ornemens des lampes astrales ,\nen cuivre de Manheim : il adapte avec goût ces garnitnres aux lampes, balustres,\npieds octogones ou culot cannelé; garnitures à ornemens avec chapiteau corinthien,\ncercles de couronnes estampés, etc ; il en garantit le vernis.\nTient, depuis plus de trente ans, un assortiment de gravures en feuilles et enca-\nées, livres à figures d'histoire, voyages, architecture, galeries, recueils pour\nudes de dessin, figures, paysages, ornemens et fleurs. Il est propriétaire de plus\ne sept mille planches, dont l'art des constructions par Bruyère ; la charpente par\nrasse ; l'architecture civile par le même; plans de jardins et décorations par le\nême, en 2 vol.; antiquités d'Athènes , en 4 vol., par Stuart et Revett; maisons\nItalie, per Scheult; modèles pour l'orfèvrerie ; idem pour la menuiserie ; idem\npur la serrurerie; ornemens pour l'intérieur des appartemens, par Normand ;\nuvres de Flascmann en quatre parties; campagnes des Français contenant 33\natailles et 100 portraits de généraux, avec discours explicatif, 2 vol. grand in-fo ;\nalerie théâtralé, 96 portraits avec notice.\nOn trouve dans cette maison un grand assortiment d'estampes pour la décoration\nes cabinets en tous genres, et généralement propres à l'expédition pour toutes les\nplonies.\nSon catalogu\nse distribue gratis.\nCette maison, connne depuis près d'un siècle, offre aux marchands et aux ama-\ncurs, un assortiment considérable d'images ; une grande quantité de sujets pieux\nir différens formats, propres à être mis dans des livres de prières et à être enca-\nrés; beaucoup d'estampes allégoriques et historiques pour l'encadrement; une\nmense collection de principes de dessin pour la figure, l'architecture et le pay-\nage; une infinité de cahiers et de feuilles d'écriture pour tous les genres, et de plus\nn recueil de cartes géographiques dans toutes les dimensions. On trouve à s'as-\nortir grandement dans cette maison de tout ce qui a rapport aux articles ci-dessus\nnnoncés et à des prix modérés.\nMarchand d'estampes de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Cartes géographiques,\nprincipes de dessin et d'écriture, éditeur des deux estampes, la Cuisine et la Salle\nmanger d'après Droling, des petites têtes de Didon, de la Collection des femmes\nélèbres d'après les émaux de Petitot du musée; de la Carte encyclopédique de la\nFrance, du Recueil de modèles de l'écriture cursive, par Barbe-du-Vignan, d'une\nautre ouvrage ayant pour titre le Petit Maître d'ocriture. par Bertrand, d'une suite\nle petits paysages d'après Claude Lorrain, d'une collection de vignettes d'après\nes plus beaux tableaux des grand maîtres : il se charge de la commission. Les nou-\nveautés de M. Blaisot furent admises à l'Exposition de 1825.\nParmi le grand nombre d'estampes dont il est propriétaire-éditeur, et qui s'em-\nploient dans la fabrication des écrans, tabatières, cartonnages, etc.; nous distin-\nguerons celles qui sont exploitées pour la feuille d'éventail (genre d'Espagne et\nl'Italie), au nombre desquelles Atala, Estelle, Galathéc, Virginie, la Bergère des\nAlpes, Lauretie, Malcck-Adhel, etc. ; tirées des ouvrages de Châteaubriand, Flo-\nrian, Bernardin de Saint-Pierre, Marmontel, Mme Cottin, ainsi que nombre d'au-\nPossède un fonds considérable d'estampes d'un beau choix, et sur tous formats.\nOn remarque surtont chez lui, la bataille de la revolte du Caire, d'après le tableau\ndu Musée, par Girodet, et grave par Jazet, sur grand aigle; et un assortiment va-\nrié sur colombier entier, tant de sujets allégoriques et d'hi-toire, que de sujets re-\nligieux. Il joint à ces artieles une série de paysages d'une belle exécution.\ngleterre, l'Allema de et l'Italie; elle possède un fonds de planches au burin d'après\nles plus grands maîtres, entr'autres e lles gravées par Raphael-Urbain Massard ;\nelle est aussi prepriétaire de l'œuvre de Boissieu, peintre, graveur célèbre, mort\nà Lyon en 1810; cet œuvre se compose du 100 planches gravées à l'eau-forte, pay-\nsages, sujets de genre, etc., 300 fr. On peut acquérir des pièces détachées de cet\nœuvre aux prix du catalogue, qui se distribue chez l'éditeur.\nParmi les ouvrages que l'on doit à cette maison, nous indiquerons encore\nMort de Socrate, d'après David ; Hypocrate, d'après Girodet; Atala au tombeau,\nd'après le même; les Trois âges, d'après Géard, 50 fr. chaque. Le Chien du re-\ngiment et le trompette, d'après Horace Vernet, 30 fr. pièce. Enfin, un grand\nnombre de gravures, lithographies modernes et études. On y fait la commission et\ndes bordures pour toutes les villes de France et de l'étranger. Voyez aussi DORURE\nUR BOIS.\n\nM. Chaillou-Potrelleédite, dans ce moment, la gravure titée du tableau d'Horace\nVernet, sur la mort du géneral Foy; le priv de la souscription est de 20 fr.; les\nger et les colonies. Leurs principaux articles consistent en bordures dorées, sujets\nd'histoire, de genre, dévotion, principes de dessin, cahiers d'écriture, etc. , etc.\nIls fabriquent aussi la feuille d'éventail et sujets gravés pour le cartonnage; quan-\ntité de têtes de lettres pour fètes et nouvel an, comme fleurs et dévotions. Leurs\nproduits ont été admis à l'Exposition du Louvre en 1823.\nOn trouve chez lui une collection de saints et de sujets d'histoire, en noir et en\nouleur, de divers formats : fait la commission pour l'estampe.\nTient assortiment d'estampes et de sujets ponr cartonnage; fabrique la feuille\néventails et de Trocadero ; fait des envois.\nAssortiment de grands sujets et de paysages gravés d'après Wouvermans et au-\nes; sijets de dévotion de toutes grandeurs pour être encadrés et pour mettre dans\ns livres; cartes geographiques par Capitaine; les quatre parties du monde, la\nrance, l'Espagne, la Grèce et l'Italie; cahiers de principes pour la figure et le\naysage; petits bouquets et vases par Mme Vincen ; fleurs, par Vidal; bouquets\nuits et déjeuners; feuilles et cahiers de principes d'écritures françaises et anglai-\ngrandes vues d'Europe; petites vues de Paris ; jeux de loto, polonais,\nsoli-\nes en quatre sujets a la suite, tels que la Fille coupable, la Rosière, Malek-Adel;\njets d'amour pour cartonnages, dessins à broder en perle et autres ; images de\névotion pour lesenians ; sujets militaires, soldats, cavaliers, etc.\naires, tures, el'asseuis et autres ; assortiment de nouvelles éarricatures, grisettes,\nkos, grimaciers; histore dune semame et d'une normande, etc.\nM. Genty tient aussi tous les aitie es pour la lithographie, cravons, encres, pa-\nier autographe, ete. Sa lithographie, sous le nom de Cheyère et comp. ,\nest\narricatures, par Pigal; sujets militaires et autres, par Charlet; eostumes de �'armée\nrançaise, par Hyppolyte Bellanger ; marines, par Gudin ; collection de paysages.\nar Enfantin. Leur assortiment est completen lithographies de tous genres. En 1823,\neurs produits ayant figuré à l'Exposition du Louvre, MM. Gihaut frères furent\nités pour des lithographies coloriées qui sont d'un foit bel effet.\nA consaré son temps à la reproduction des chefs-d'œuvres de peinture de nos\ngrands maîtres, le succès a couronné une entreprise aussi louable; M. Janet a ré-\nduit, gravé et fait graver par les principaux artisles qu'il s'est adjoint, les sujet les\nplus remarquables de Raphaël, Leonard de Vinci, le Titien, le Corrège, le Guide, le\nCarrache, Dominiquin, Dolci, et autres de l'ancienne école; et pour lécole moderne\nHersent, Prud'hon, Desenne, Garnery, Horace Vernet, etc., clc.; il possède encore\nquelques collections de ces sujets sur papier de Chine. On lui doit aussi la publi-\ncation de la Défense de Paris en 1814, d'après Horace Vernet; trois livraisons de\nl'exposition particulière du même peintre en 1822; enfin il a publié ene belle gra-\nvure, sur demi-aigle vélin, représentant Daphnis et Cholé, gravée par M. Gelée,\nd'après le joli tableau de M. Hersent.\nNous lui devons aussi la collection des portraits en pied des personnages qui ont\nillustré la France par leur génie.\nTient les canons d'autels, les cartes géographiques, les principes d'écriture en\nfeuilles et en volnmes, les ouvrages d'architecture, ainsi que toutes sortes de prin-\ncipes ; têtes et académies pour le dessein\nOn est redevable à cet artiste d'une suite de gravures, au nombre de 100, pour\nles diverses OEuvres de Voltaire, formats in-8°, et in-12; cette entreprise utile qui\nest terminée, fait honneur à M. Lecerf, ainsi qu'aux divers artistes qui ont concouru à\nson succès. Cbaque livraison de quatre gravures coûte, in-8°, 2 francs 50 cent.,\nin-12, 2 francs ; le double, sur papier de Chine, chez M. Panckoucke, libraire,\nrue des Poitevins n° 14.\nM. Lecerf a pareillement publié une collection de jolis petits ouvrages destinés à\nl'amusement des enfans, de format oblong, ornés de gravures, au nombre des-\nquels une Histoire de France, enrichie d'une quantité de tableaux historiques, une\nGéographie en estampes, ornée d'un grand nombre de figures; et une jolie Histoire\ndes papillons coloriés, avec le plus grand soin, d'après nature, format in-4° : En-\nfin il publie cette année, une Histoire de l'écriture Sainte, format in-8°, enrichie\naussi d'un très grand nombre de figures.\ngravures.\nDépôt de mercerie et quincaillerie\nOn trouve chez ce graveur des recueils de fleurs pour tètes de lettres, à em-\nblèmes, à épigrammes, etc.; des collections de billets de visite; des surprises et\nmécaniques ornées, etc. ; des jeux de société et d'enfans, en estampes, au nombre\ndesquels nous pouvons citer les surprises de Flore, jeu qui réunit l'intérêt à la\ngaîté, ainsi que le petit cassetin destiné à apprendre aux enfans à connaître les\nlettres, à épeler et à former de petits mots, et, et par suite des phrases, en les\nA exposé au Louvre, en 1823, des vues de son beau Voyage pittoresque en Sicile,\ndedié à S\nA. R. Madame la duchesse de Berri. Cet ouvrage à maintenant 22 li-\nvraisons, les deux qui restent paraîtront incessamment...\nIl aaussi exposé des vues d'un nouvel ouvrage, intitulé Voyage pittoresque dans\n\nles ports et sur les côles de France, qui embrassera tout le littoral français, et\nparaîtra successivement par cahiers composés d'un certain nombre de vues, snivant\nimportance du lieu dont ils représenteront les différens sites. Les amateurs auront\navantage de pouvoir souscrire pour tel port qui leur conviendra ou de faire un\nhoix à leur gré dans la collection entière.\nEst éditeur d'un fonds considérable de gravures, en noir et en couleur de divers\normats propres à l'encadrement, dont il se charge au besoin; il possède plus de\nuatre cents planches à l'usage des cartonniers, évantaillistes, parfumeurs, confi-\neurs, etc., etc., toutes d'un bon choix et gravées avec soin.\nIl publie un Voyage pittoresque de la Francc, se composant de trois cent\noixante vues, qui est parvenu à sa cinquante-sixième livraison. Il a mis aussi au\nour quatre cahiers de marine de trente planches chaque, gravées par Beaujean,\nlont le talent est connu. Il paraît en même temps chez lui une collection de têtes\nithographiées d'après Raphaël, le Guide, le Poussin, et autres grands maîtres d'a-\nbrè\n'antique.\nMagasin d'estampes, livres d'écritures; canons d'autel, en très grand assorti-\nnent et toutes sortes d'images et petites gravures de piété, dans les goûts les plus\nnouveaux. Envoie dans les départemens\nEditeur, marchand d'estampes en noir et en couleur, de divers formats, propres\nl'encadrement: Feuilles pour éventails, objets pour cartonnages, tabatières etc.\nVoy. aussi éventails, deuxième section.\nConnu depuis trente ans, ainsi que son frère, comme les premiers qui aient\nperfectionné le genre de dessin d'iconographie naturelle, et régénéré en quelque\nsorte cet art si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à eux. Nous avons\nvaux et les voyages scientifiques de ce peintre distingué; nous nous bernerons à\nciter ici quelques-uns de ses ouvrages d'histoire naturelle, savoir : la Description\ndes plantes rares de Syrie, par Labillardière; le Journal d'histoire naturelle publié\nen 1791; des plantes et plus de cinq cents coquilles pour l'Encyelopédie ; la Flore\ndu mont Atlas, de Desfontaines; le Tableau du règne végétal, par Ventenat; l'His-\ntoire des arbres forestiers de l'Amérique, par Michaux; enfin plus de soixante plan-\nches de la Description de l'Egypte, qui lui sont dues.\nLe procédé par lequel cet artiste est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs,\nà l'aide d'une seule planche, est une conquête faite au profit de l'industrie fran-\nçaise; son ouvrage des Plantes grasses, imprimé par ce procédé en 1796, parla\nd'abord en faveur des premiers essais de M. Redouté. Depuis il parvint à donner\nà cette impression la douceur, le coloris, le fondu de la peinture. Nous citerons\nquelques-uns de ses ouvrages, qui offrent une juste idée de la beauté de son dessin\net de l'excellence de son impression. Les Plantes grasses, la Botanique de J.-J.\nRousseau, les Liliacées in-40 et in-folio, la Flore de la Malmaison, de Navarre; les\nRoses in-folio et in-4°. Ces divers ouvrages, exposés en 1819, ont valu à M. Redouté\nune (A).\nSon iconographie des roses surtout a obtenu le succès le plus brillant et le plus\nmérité; l'éclat, la vérité, l'élégance et le plus grand luxe typographique, recom-\nmandent cette production remarquable, dont la vogae a été européenne.\nEditeur du couronnement el de la translation de Voitaire, ainsi que 54 portrait:\npour lédition de ses œeuvres.\nCe fabricant, qui a travaillé long-temps avec son père, vient de fonder un éta-\nblissement pour la fabrication de toutes les variétés d'éventails, surtout pou\nFait l'éventail de toutes qualités pour l'expédition ; sa fabrique est ancienne, et\nentretient des relations avec le midiet les iles.\nFabrique et assortiment d'éventails riches et nouveaux, genre de Paris; échan-\ntillons pour l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre, l'Amérique et les Iles.\nFabriquent les eventails de tous genres pour les Iles, l'Italie et surtout l'Espagne,\npů ils entretiennent des relations.\nFabrique Pévertail et la gibecière, tient magasin de quineaillerie fine, d'acier\noli et doré, et dautres aitic es de parure pour dames.\nFait éventails de luxe et de fantaisie; il fut admis, en 1819 et en 1823, à exposer\nlusieurs articles sortani de ses ateliers.\nTient une fablique d'éventails dans les formes les plus nouvelles, avec ornemens\nn tous genres. Cette maison fait en outre la commission pour tous les genres de\nnarch\nFabrique les éventaiis pour l'Espagne, l'Italie, l'Amérique, et fait P'article du\nisé pour la Hollande et l'Angleterre. Cet elablissement ancien a des relations\nBreveté de madame la Dauphine; sa maisun, établie depuis long\nique pour la France et l'étranger l'article de main ou ger\nisé en os,\ncorne, ivoir\ne, dans les\nlemps, fa-\net l'éventail\nde décors pour cartonnages, écrans, etc. On trouve aussi chez lui une grande v\nriét\neuilles pour le premier objet.\nFeuilles d'éventail, genre espagnol et français; estampes et clairevoies por\ncartonnages, écrans et tabatières; assortiment dans les deux genres. Voyez aus\nESTAMI\nCette fabrique ancienne se fait distinguer par la qualité de ses faïenees, qui re\nsistent à la plus grande action du feu.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle; on y fabrique des faïene\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en rien à la porcelaiue ordinaire\ndes faïences brunes à l'épreuve du feu, des pots de parfumerie et de pharmacie, d\ncamées et tableaux en pâtes blanches et colorées, des poêles en couleurs imitant\ngranit, le porphyre et le marbre; enfin, de la litharge et du minium. Elle a obter\ntion honorable lors de l'Exposition de 18\nPossède une manufacture de faïence émaillée d'or, de faïence agatisée et de d\ncors sur porcelaines, d'après le procédé de M. Legros d'Anisy. Les produits de cet\nmaison ont attiré l'attention à la dernière Exposition. Il va quitter le commerce\nLeur établissement est spécialement consacré à la fabrication de la faïence po\nles usages communs; il exploite ce genre d'industrie avec de grands développ\nmens : une grande partie de nos faïences brunes, de nos pots à parfumeurs, so\ndes produits de cette maison\nBreveté pour les formes à sucre : il fabrique les faïences brunes et blanche\ncelles pour la parfumerie et la pharmacie, ainsi que le minium. Cette manufactu\nést importante\nVoyez AMIDON, COMESTIBLES, etc.)\nCette partie de la métallurgie, qui a pour objet le traitement et la préparation\nfer, a fait des progrès marqués depuis quelques années. En 1806, il n'existait\n'une seule usine où le minérai de fer fut fondu par le moyen de la houille\nbonisée ou coke, et il n'en était aucune où l'on sût faire usage du fer carbonaté\nreux auquel certaines usines étrangères doivent leur célérité, l'abondance et le\ns prix de leurs produits: la méthode de l'affinage au fourneau à réverbère avec la\nuille brute, n'était pas non plus exécutée en grand en 1819. Aujourd'hui la\nance possède plus de vingt établissemens où l'on pratique ce procédé d'affinage,\nPossèdent un des plus beaux établissemens de fer affiné à la houille, et tiré à\nlide du laminoir à cylindre canelé. Ce n'est que depuis 1819 que la France pos-\nde ce genre de fabrication. Le vaste établissement qu'ils possèdent renferme dix\nurneaux à réverbère pour l'affinage. Une médaille d'or a été décernée à ces mes-\neurs en 1819 et en 1823. Leur manufacture est à Fourchambault (Nièvre.\nTient le dépôt des fers-roches laminés de la forge d'Abainville, département de\nMeuse. Fait la commission pour achats, ventes et réceptions.\nSuccesseur de Demazure et compagnie, marchand de fers, clouteries, aciers,\nuivre en planche et gratté, fil-de-laiton, fil de-fer, fer à seaux, fer martinets,\nontes en plaques, fer-blanc, fer-noir, tôle laminée et autres; étain, borax, se\nmoniac, cornes à lanternes, vis, etc.\nDépôt de limes de MM, Jaunez (L) et comp., au Paraclet; dépôt de cuivre «\nfer de Sibérie marqués C. C. N. D.\nA l'époque de l'Exposition de 1806, l'art de fabriquer le fer-blanc n'était pa\naussi avancé en France, et surtout aussi répandu qu'on pouvait le désirer; les plu\nbeaux échantillons qui parurent alors avaient été envoyés par le département d\nl'Ourthe, qui ne fait plus partie de la France; cette fabrication a fait dépuis d\ngrands progrès. On a beaucoup perfectionné le fer-blanc, non-seulement par l'u\nsage du laminoir, qui est devenu presque général dans les usines françaises, ma\naussi par les procedés au moyen desquels on découpe les feuilles de tôle dans de\nfourneaux d'une construction particulière, avant de les soumettre à l'action d'u\nléger acide, et enfin à l'étamage.\nLes progrès de la fabrication de la tôle ont été considérables : il y a encore pe\nde temps, la France tirait de l'étranger les deux tiers de ce qu'on employait dan\nses usines; la consommation qu'elle en fait aujourd'hui est alimentée entièremen\npar ses produits. Le développement de cete fabrication a produit les effets les plu\nfavorables sur celle du fer-blanc, dont le travail a été de même beaucoup perfec\nSon établissement qui a pris naissance avec le moiré métallique, compte déj\nautant de brevets d'invention qu'il a d'années d'existence. Il fabrique les feuilles d\nfer-blanc et d'étain moirées; ces dernières, dites papiers métalliques, sont em\nployées pour tentures et cartonnages. (Voye: aussi POIDSET MEEURES, TOILES M\nLes articles en tôle et ferblanterie vernis, qui forment la majeure partie des af-\nes de cette maison, établie depuis sept ans, se font dans les genres les plus\naveaux et les plus délicats, dans les qualités supérieures, quoiqu'à des prix in-\nment modéres, par rapport à leur richesse et à leur beauté. Ils consistent en\nte-liqueurs, porte-huiliers, porte-mouchettes, plateaux de tous genres, boîtes\nerses, lampes astrales, à colonnes et à suspension, hollandaises, lustres, etc.\nFabrique garde-vues en cristal dépoli et gravé. Dépôt de mouchettes, de Liège\nParis. (Voyez ussi BRONZE et CRISTAUX.)\nFait tout ce qui concerne son état; les cafetières du Levant sont un article prin-\nal de sa fabrication. Il fait des envois dans les départemens.\nFabrique et magasin de tôle, fer-blanc et carton vernis, plateaux, porte-li-\neurs, vases à fleurs, seaux, verrières, bains de pied, rafraîchissoires, corbeilles,\niers à ouvrage, thévères, coulans de serviette; assortiment de porte-mouchettes,\ntes à pipes, cigares et briquets, porte-carafes, porte-bouteilles, porte-verres ,\ne et carton, boîtes rondes en carton; gravures et peintures assorties de Bruns-\nk ; lampes de toutes espèces. Fait la commission.\nFerblantier-lampiste, tient fabrique et magasin de tôle vernie et tout ce qui con\nne\nla ferblanterie. Envoie en province.\nEtablit principalement des lanternes de voitures dans toutes les formes, nouvelles\nautres, en doublé doré, argenté et cuivre. Tous ces articles sont confectionnes\nEBLADIS, AURIACOMBE et comp.; depot, rue du Parc-Royal, n. 2.\nPropriétaires des forges, fonderies et laminoirs d'Imphy, près Nevers ; cette\naison depuis long-temps occupe un rang distingué dans plusieurs genres de fabri-\ntion; ses produits en cuivre, laminé et martelé, qui ont figuré à la dernière Ex-\nsition, ont été mentionnés honorablement au rapport. Elle réussit également dans\ns différens travaux que demande la tôle pour subir les diverses préparations né-\nssaires aux besoins des arts. Les feuilles de fer fabriquées au laminoir, qu'elle a\nésentées au Louvre, lui ont obtenu une distinction du premier ordre qui lui a\né décernée de nouveau pour les produits de fer-blanc, dont elle les avait ac-\nmpagnées; des médailles d'or lui avaient déja été décernées, en 1819, pour l'en-\ns produits admirables qu'elle avait présentés.\nmb\nLes ouvrages de marteau, tels que lampes, vases, balustres, etc., dans le go-\nle plus moderne, sont ceux qu'il fabrique le plus dans son genre d'industrie; néa\nmoins on trouve, en général, chez lui toutes sortes d'articles, ainsi qu'un déta\nde fers-blancs moirés, métalliques, en feuilles, etc.\nFait les ornemens en plomb et en étain pour les lampistes et ferblantiers, ain\nque les garnitures en cuivre, bronze el dorure, Livré à son genre d'industrie depu\nhuit ans, M. Freund grave ses moules lui-même; et les connaissances qu'il po\nsède dans la gravure en creux, le mettent à même de donner à ses modèles ur\ngrâce et une variété remarquables; enfin, il exécute, par un procédé à lui, d\ncolonnes à desseins en relief pour les lampes.\nune cafetière de son invention, dite à la Gaudet, le café avec tout son parfun\nses gualités et sa limpidite; la poudre se place entre deux filtres au fond de\ncafetière ; elle bout donc avec l'eau dans laquelle elle est plongée, et qui pas\ntravers en montant et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de tre\na\nplus gros, et recouverts de percales; de sorte que l'eau bouillante passe plus ra\ndement sans entrainer de marc; cette opération peut se répéter plusieurs\ncombustible et de la facilité de service qu'elles offrent, en même temps que\ncafé\nacquiert une limpidité admirable et conserve son arôme sans acreté\nLes ustensiles en fer-blanc de toutes sortes, et pour tous usages, sont l'objet de\nfabrication\nSuccesseur de Lehoux; il fabrique les lampes en tout genre, de même que\nplateaux ronds et ovales pour bouteilles; vases à fleurs, jardinières, corbeilles à frui\nà pains, à ouvrages et à limonadiers, fontaines à café, et autres de toutes form\net grandeurs, bouilloires, veilleuses, porte-liqueurs, porte-carafes, porte-mo\nchettes, coulans de serviettes, etc., en tôle vernie. (Vovez VERNIS.)\nNous avons déjà parlè de M. Hadrot, dans nos premières éditions, comme d'\nhomme utile à son état par les inventions et perfectionnemens dont il l'enrich\nnous avons déjà cité ses bougeoirs portatifs, ses lampes de cabinet, son nouveau be\ngeoir à mèche plate, sa chocolatière à moussoir mobile. Nous ferons, pour ajouter\nla série de ces artieles, un choix parmi les objets qu'il exposa au Louyre en 182\nrds. Plusieurs modèles de lampes de cabinet, et de bureau perfectionnées, à ni-\nau constant ou à niveau mobile, fort recherchées à raison de leur extrême cla\nde la modicité de leur prix; une bouilloire à the composée de deux capsule\npérieure el inférieure, ne formant qu'un seul vase (il suffit, pour y faire bomllr\nte pinte d'eau en sept minutes, sans lampe ni mèche, de verser entre les cap-\nles trois cuillerées d'esprit de vin qu'en allume); une veilleuse à bougie ct à ni-\nau d'eau pour chauffer tout liquide sans odeur ni fumée; elle contient une quan-\nté d'eau dans laquelle on place une bougie qui monte à mesure qu'elle brûle, et\nit baisser l'eau. M. Hadrot avait encore exposé une grande quantité d'autres ob-\nts non moins utiles. Enfin, il tient fabrique et magasin de toutes sortes de tôles\nrnies, lampes à double courant d'air, cafetieres à filtres, réchauds de table pour\nauffer les plats avec de la bougic, n'ayant aucun inconvénient, ete. Les inventions\nperfectionnemens de ce fabricant portent son adresse en estampille.\nFabrique tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds rouge, vert, jaune, ou\nitres couleurs. Tout ce qu'on peut désirer, soit en plateaux, porte-liqueu\nses à fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille autres articles de lt\nbrique et magasin de M. Hautin se recommandent aux amateurs de la province\nde Betranger. Koycz aussi PLAQUE.\nens dans la construction des caletières à infusion ; ses ouvrages ont êté plusieurs\n.\npis copiés. Il a donne son nom à la caictière de son invention, dans laquelle Peau\nestinée à l'infusion n'est pas séparée du eafé; dès qu'elle est en ébullition, elle\ntteint par la pression 85 degrés environ de chaeur, s'élève, se répand sur le cai\ne charge en s'infiltrant de tous ses principes aromatiques, et rentre dans l'inté-\nleur de la cafetière en liqueur très-claire. L'opération se trouvant terminée, o\nn est averti par le bruit prolongé d'un sifilet. Enfin, une partie de cette cafetière\nst destinée à recevoir de la crême, si l'on veut en joindre au café; et cette crême,\nchauffée jusqu'a l'ébullition, par sa proximité avec l'eau, reçoit celui-ci au fur\nse fi\n\nM. Laurens a produit plusieurs autres ouvrages qui lui sont propres, tels qu'une\nmitation de la colonne Vendôme, réunissant la plus grande vérité à une belle\nexécution; une nouvelle poulie pour suspension de lampes et lustres, s'adaptant à\nous les plafonds, surtout aux plus bas. Cet artiste confectionne tous les ouvrages\nblanterie\nen fer\nEtablit les porte-carafes, plateaux en tôle vernie, à couronnes et a bords plats\nle toutes grandeurs; porte-liqueurs, porte-huiliers simples ou à salières, en tole\net fer-blanc moires; vases à fleurs de toutes grandeurs, jardinières et bains d\npieds, verrières et seaux, rafraîchissoirs, boîtes à pipes, à tabac, à briquet et à ci\ngare; porte-mouchettes de toutes formes en tôle et en moiré, coulans de serviettes\net généralement tout ce qui est susceptible d'être verni sur métaux. (Voyez T.\nBLETTERIE\nFait et vend toutes sortes d'ouvrages en fer-blanc, souches à ressorts pour le\néglises, et flambeaux pascals. Il répare et nettoie les vieux objets qui tiennent\nsa partie.\nLeur fabrique, située à Montataire, produit des fers-blaues qui égalent ceux de\nAnglais pour l'uni et le brillant, et les surpassent en ductilité. Les Expositions d\n1819 et 1823, ont offert des échantillons unis, planés, exécutés au laminoir, et s\npeu cassans, qu'ils ont souffert toutes les plus rudes épreuves de l'emboutissage\nsans se gercer ni se fendre. Le Jury, pour récompenser les travaux de MM. Mer\ntiant, leur décerna la (O) à chaque Exposition, et S. M. daigna conférer à l'un d'eu\nla 1/2, dont l'autre était déjà décoré.\nFabrique spécialement des lanternes de voitures, qu'il établit toujours dans le\ngoûts le plus à la mode.\nTient fabrique et magasin de tôle et fer-blanc vernis, en objets tels que porte\nliqueurs, porte-huiliers, plateaux de toutes grandeurs, bains de pied, seaux e\nverrières, vases à fleurs, jardinières, paniers à ouvrage, corbeilles à pain, boite\nà tabac, étuis à cigarre, porte-mouchettes, porte-caraffes, et petits menages et\nfer-blanc; enfin tout ce qui concerne cette partie.\nTient dépôt de tôle en véritable fer de Berri, et de tôle d'acier en toutes qua-\nlités : sa fabrique est située à Bailly (Nièvre). Magasin d'armes blanches, fleurets\npelles, pincettes, etc. ; fait la commission.\nLes marabouts et les cafetières du Levant sont le principal objet de sa fabri-\nation\nURE DE COT\nINE, CACHEMIRE,\nEn 1806, les filatures françaises ne fournissaient généralement que des fils qui\ne dépassaient pas le n. 60. Depuis, l'art de filer le coton a fait des progrès très\nensibles; les numéros ordinaires jusqu'à 100, et même au-delà, sont arrivés à un\noint de perfection, capable de satisfaire toutes les exigences, et sont assez abon-\nans pour dispenser nos fabricans de recourir à l'étranger.\nNous possédons même aujourd'hui des établissemens de filaigre qui fournissent\nes fils assez fins pour servir à la confection des mousselines. Déjà, en 1819, on a\nu figurer à l'exposition des cotons filés jusqu'au n° 200; et en 1823, MM. Sa-\nnuel Joly et fils, de St-Quentin, en ont présenté qui allaient jusqu'au n° 291 :\nes fils, malgré leur grande ténuite, étaient d'une égalité et d'une netteté par-\nPossède une filature de coton, mue par une pompe à feu:ses produits sont re-\nherchés pour la bonneterie. Cette fabrique ne laisse rien à désirer dans ce\nenre.\ne, rue d'Aligre-St.-Antoine, n. 1.\nTravaille dans les hauts numéros, qu'il a perfectionnés pour la bonnetèrie et\nes tissus de coton. Son établissement est mû par une pompe à feu de la force de\n(a chevaux, et M. Anquetil a construit toutes les machines sur les lieux.\nCette fabrique jouit d'une considération méritée.\nFilature nouvelle par machine à vapeur, d'après les procédés anglais, où ils\nfilent le coton, depuis le n° 45 à 120 métrique, avec toute la perfection et la force\ndésirable pour chaîne et pour trame.\nIls viennent de former, avec MM. Werstermann frères, mécaniciens anglais,\nde vastes ateliers pour la construction de diverses machines; notamment celles\npour filer le coton et la laine, ainsi que celles pour tissage mécanique, par brevet\nd'importation et de perfectionnement. On peut voir dans leur fabrique ou dans\nleurs ateliers, une série desdites machines en activité. Leur machine à parer le\ncoton est remarquable par sa simplicité, qui la rend facile à êtle surveillée par\nun ouvrier d'une intelligence très-ordinaire.\nIls continuent à exploiter la filature de Royanmont, dont les produits en cotor.\nPropriétaire d'une filature hydraulique à Langlée (Loiret), obtint à la derniè\nexposition une (B) pour cotons bien filés, depuis le n° 106 jusqu'au n° 122.\nLes cotons filés dans cette maison sont très-supérieurs, surtout dans les nun\n\nros 40 à 100; il en est de même des tissus qui s'y fabriquent. Ces divers produ\nayant été admis à l'Exposition du Louvre, en 1823, le Jury leur a décer\nune (B).\n\nDépôt de la filature hydraulique, située à Gisors, de Davillier Lombard et com\nblanchisserie de cotons filés, calicots, etc.; cette maison obtint une (A) en 181\npour fil de coton très-beau, dans les numéros inférieurs à 60.\nTient une filature de coton et fabrique les calicots 3/4 à 8/4 de large pour\nblanc et l'impression ; expédie en France et à l'étranger\nLes produits de cette maison sont : des cotons filés, à coudre, broder, tricot\net marquer; des cotons écrus et blanchis pour la bonneterie et la fabrique. On\ntrouve aussi des ganses de coton et des calicots.\nPossèdent une filature à Seez (Orne), et méritèrent une mention honorable\n1819, pour percales bien fabriquées.\nFilature a Melun, dont les produits, mentionnés honorablement en 1819,\nmérite une (B) en 1823.\nCette maison fabrique en grand, le coton à broder, à coudre et à tricoter,\nchaînes de coton pour couvertures et molletons, et le coton pour mèches à qui\nquet.\nCet établissement marche par machine à vapeur de la force de 12 chevaux\nile environ 400 livres par jour, en trame, dans les n. 36 à 40 (coton Louisiane\nLes diverrs dépôts de cette fabrique sont à Paris, chez M. Lemonnier-Gom-\nbert, marchand de toiles et lainages en gros, rue du Chevalier-du-Guet, n. 12. —\nA Lyon, chez M. Figler, rue Tupin, n. 10, et Adam, quai du Rhône. — A\nRouen, chez M. Barthélemy, rue Ecuyère, n. 24 ; et à Reims, chez M. Croutelle\nCette fabrique fut établie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui \nportée à un haut degré de perfection; sa correspondance s'étend dans toute la\ncture embrasse tous les genres de cotons\nFrance et chez l'étranger\nen\nemployés dans la broderie au plumetis, au crochet, à perles, au passer, à feste\nner. Elle fournit le coton rouge des Indes, et bleu de roi retors à marque\n—\nméros les plus élevés; des lacets de toute espèce en soie, de filoselle et de fil; de\nla ganse, de la coulisse en toutes couleurs, des rubans percale, retors surfins. Elle\nétablit, par brevet d'invention, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze échevaux, sans duvet, sans vřilles, faisant le cordonnet, et pelotes\nen deux, trois, quatre, cinq, six, sept et huit fils. Ce coton-fil à coudre a le pré-\ncieux avantage de ne casser jamais partiellement; l'ouverture pratiquée dans le\ncasque de l'aiguille ne coupe point le coton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités.\nCes divers produits, ayant été exposés en 1819, ont mérité, de la part du Jur\ncentral, une () à MM. Gombert et Michelez.\nOutre son établissement si utile, destiné aux lavages des laines, il possède une\ndes plus importantes filatures de coton, mue par une pompe à feu ; on y fabrique\naussi les calicots de toute espèce, et le linge de table. (Voycz LAVOIR.\nparaison avec ceux anglais. M. Marquet avait exposé, en 1819, beaucoup de pa-\nquets de cotons fins de sa filature jusqu'au n° 200 et même du cotou en bobines,\nn° 220. Ses produits furent mentionnés honorablement dans le rapport du Jury.\nFabrique et tient magasin de coton a broder, à tricoter, à marquer, coudre, tis\nser, et pour la passementerie; retors écrus et blanchis; ganses de coton, et géné\nralement ce qui tient à la fabrique de coton.\nEnvoie en province et à l'étranger.\n\nTient un assortiment complet de coton à chandelles, de toutes qualités ; sa fila-\nture, qui est mue par un cours d'eau, est située à Couvieux, près Chantilly (Oise);\nce qui lui donne la facilité d'établir ses cotons, dont l'uni ne laisse rien à désirer\na un prix doux. Magasin de papier gris pour envelopper la chandelle, de 70 à 400\nlivres à la rame ; ficelle à paqueter, et fil à nouer la mèche.\nPossède une filature et une fabrique de calicots dans toutes les qualités, à Ma-\ngny-St.-Loup.\nFabricant en gros de ouates, tricots, et tous genres de broderies; tient filature\nde coton à mèches pour chandelles, mèches à quinquets et à réverbères; coton\npour les bijoutiers et foureurs, ainsi que le coton brut pour les fabriques. Il fait\naussi les couvertures en laine et en coton, tient la laine cardée et filée pour tricots\nJoint à une filature de ceton à coudre en tous genres, une fabrique de percales\net calicots à coulisses, propres à la confection des faux-cols; il est breveté du Roi\nLes branches d'industrie qui donnent à la laine les différentes préparations ne-\ncessaires aux besoins des arts, ont fait de grands progrès chez nous. Des méthodes\nnouvelles d'une ingenieuse application, ont remplace généralement celles que la\nutine avait consacrèes jusqu'à ce jour. La filature, le peignage et le tissage des\nines ont reçu de grands perfectionnemens en proportion des progrès qu'à fait la\nécanique dans la construction et l'amélioration des machines qui les concernent.\nLes laines elle-mêmes sont depuis vingt ans d'une bien plus belle qualité; les\noupeaux de mérinos se sont multipliés à notre grand avantage : cependant neus\nrons encore de l'étranger, une partie des laines superfines qu'emploient nos fabri-\nans. On ne peut donc trop recommander aux agriculteurs de donner tous leurs\npins au choix des bêtes qu'ils élevent.\nPossède un grand établissement de filature de laine à Loches, et une fabrique de\nanelles dites de galles, à l'instar de celles d'Angleterre, ainsi que de Coatings et\nutres articles de laine croisés et tissés à Château Renaud, (Indre-et-Loire.) Les\nroduits de cette maison ont obtenu l'approbation du jury et une (A) lors de la der-\nSous une administration nouvelle, cet établissement vient de donner a ses tra-\naux une grande extension : non-seulement il fournit au commerce des fils cache-\nnires de toutes espèces, mais encore il fait fabriquer des tissus, qui le disputent\nn qualité, à ceux des premières manufactures dont s'honore l'industrie française.\nSe livrent avec le plus grands succès à la filature et au peignage de la laine\npar mécanique; ils emploient eux-mêmes une partie de leurs laines filées à la fa-\norication des tissus mérinos, le reste est livré au commerce de Paris, de Lyon et\nde Reims, pour la fabrication des châles ouvrés, des barèges et de la bonneterie.\nCes fabricans ont exposé au Louvre, en 1825, des produits de leur double in-\ndustrie: la laine peignée avait été amenée au n° 60 pour la chaîne, et 100 pour la\ntrame. Ces degrés de finesse n'avaient point été obtenus avant eux.\nDès l'Exposition de 1819, ils avaient été jugés dignes d'une (A): le Jury, pour\nl'ensemble de leurs produits, leur décerna en 1823 une (O). La fabrique est située\nà Villepreux, et lesdépôt chez M. Sallin.\nNos fabriques de châles et de tissus cachemires lui doivent une partie de leurs\nprogrès. M. Forster-Stair est parvenu des premiers à filer les laines cachemires par\nle moyen des mécaniques. Il vient nouvellement de faire l'application des machines\nà leur peignage; si cet essai réussit, il diminuera le prix de la main d'ouvre, rédui\nra celui des fils et les rendra meilleurs. Son établissement est recommandable ; il\nproduit tous les degrés de finesse nécessaires à la confection des plus beaux tissus.\nv lui a decerné une (A).\n","ner_xml":"<PER>DEGRANGE</PER>, <LOC>rue de Bondy</LOC>, n. <CARDINAL>56</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les coiffures militaires, en feutre et en cuirs vernis, telles que visières,\nssus de schakos, bourdalous, casques, toques pour la chasse; calottes gaufrées</ACT>.<ACT>\nstiques et vernies, pour ecclésiastiques; ceinturons, gibernes, baudriers en buflle\nrnis et non vernis, et tout ce qui concerne l'équipement militaire</ACT>. M. Degrange\ntretient des relations avec la province\n<ACT>Tient fabrique et magasin d'équipages de chasse, carnassières, gibecières, saes\nplomb et à boyaux, et de plusieurs façons; ceintures de chasse, ceintures de\nyage vernies et non vernies, en buffles et autres; gibernes d'infanterie et de ca-\nlerie; fontes de pistolets, porte-manteaux, malles noires et jaunes; banderoles\nfourreaux de fusil, bourses à jetons, garnitures de patins à l'anglaise et à la fran-\nFournisseur des sapeurs pompiers de la marine et de la garde royale, etc. ; fa-\nique casques de toutes armes et de tous grades, français et étrangers; accessoires\néquipemens militaires, en plaqué, or, argent, cuivre, plomb, fer-blanc ; se\nharge des fournitures militaires en général, estampe pour MM. les orfèvres, etc</ACT>.\nM. Dida vient d'être chargé, par <ACT>S</ACT>. Exc<ACT>.</ACT> le <ACT>ministre de la guerre, de la fourniture\ne trois mille casques de cuirassiers et dragons sur le modèle qu'il avait présenté</ACT> au<ACT>\nFournisseur de casques des sapeurs-pompiers de Paris</ACT>, il entreprend la fourni-\nire des pompiers pour les départemens, <ACT>et fabrique</ACT> les <ACT>casques en cuivre des\nutres corps, les caisses de tambour, les timbales pour la cavalerie, les cymbales\nn acier, pavillon chinois, et tout ce qui concerne cette partie; de même que\noute la chaudronnerie, et les appareils de chimie</ACT> : Fait des envois en province\n<ACT>Ceinturons à la hussarde brodés or et argent; gibernes de cavalerie et d'infante-\nie; ceinturons d'épée en maroquin, casimir, velours, et drap brodé; baudriers\nr et argent; çeinturons vernis blancs et noirs; gibecières, carnassières, poires à\npoudre; fournitures pour la troupe et tout ce qui dépend de</ACT> cette <ACT>partie</ACT>.<ACT>\nApprête les peaux de vaches et de veaux marins, propres à l'équipement mili-\ntaire et aux équipages de chasse; celles de loutre marine pour la fabrication des\nponnets et garnitures d'habillement, etc</ACT>. Il a tellement perfectionné ce dernier\narticle pour la finesse du <ACT>cuir</ACT> et la pureté du <ACT>duvet</ACT>, que ses peaux sont préférées\nà celles des Anglais. <ACT>Il confectionne les bonnets à poil pour les gardes royale et na-\ntionale, et fabrique les cuirs, façon de Russie,</ACT> portant <ACT>la même odeur</ACT>, <ACT>et</ACT> prèsen<ACT>-</ACT>\ntant les mêmes avantages : beaucoup de <ACT>ma</ACT>ro<ACT>quiniers</ACT> en font usage. M. Klug tient\nen outre un magasin <ACT>de plumes à écrire, qu'il apprête à la hollandaise</ACT>.<ACT>\nManufacture de schakos et de gibernes, hausse cols, plaques, boutons, sabres\népées, passementerie, coiffure, buflleterie, et en général tout ce qui concerne l'é\nFabrique tout ce qui concerne l'équipement militaire de tous les grades, comme\nceinturons, galonnets brodés et vernis, draps, casimits et buflles: gibernes de\ntoutes formes et ornées d'agréments</ACT>. <ACT>Il fail généralement tout ce qui concerne l'é\nvince</ACT>.<ACT>\naint-<ACT></ACT>\n<ACT>si</ACT>eurs perfectionnemens à la fabrication des <ACT>chapeaux vernis</ACT>; elle a feurni, pen-\ndant les années 1812 et 1813, la <ACT>marine française</ACT>. M. Roger s'est encore efforce\nd'étendre les branches de sa\n<ACT></ACT>fabrication<ACT>, en confectionna t chez lai les feutres\nqu'on faisait autrefois exécuter en province; il fabrique aussi les visières et dessus\nde schakos</ACT>.<ACT>\nFournisseur des ministères de la guerre et de la marine, air si que de la garde\nroyale, de la gendarmerie et de tous les corps militaires; il tient un établissement\nimportant consacré à la fabrication des équipemens, coiflures et harnachemens mi-\nlitaires, et à celle des articles de commission tant pour la France que pour l'é-\ntranger, même pour les colonies en objets de sellerie, d'équipement ou de chau</ACT>s-<ACT></ACT>\nLa qualité de ses produits, l'étendue de ses travaux et les connaissances du\nfabricant qui les dirige, sont des titres de cette maison à la confiance des princi-\nTient manufacture en grand d<ACT>'équipemens et coiffures militaires, de toute arme;\nsellerie en tous genres; chapeaux vernis pour la marine royale et autres, chapeaux\neu feutre-castors pour les colonies, etc</ACT>. Cette maison a des relations étendues.<ACT></ACT>\nSuccesseur de Déaclard et Comp.<ACT>; fabrique généralement coiffures, équipe-\nmens et harnachemens militaires; fait aussi tout ce qui concerne la ceinturerie,\npour la France et l'étranger, la passementerie en or, en argent, soie, laine et les\nbro\npriag\nVOyez CUSSI EQUIPEMENT MILITAIRE, PLAQUE.\nGraveur sur métaux; fabrique pour l'équipement militaire, la visière en tôle\nnie; les garnitures estampées en cuivre de Manheim, pour lampes, vases, ba-\ntres rondes, carrées, et autres de fantaisie</ACT>.<ACT>\nFabrique les garnitures estampèes en cuivre de Manhe’m, pour les lampes as-\nles, rondes, carrées, à doubles corniches et chapiteaux, sans le secours de la\nidure; il en garantit</ACT> le vernis. M. Dupuis <LOC>est</LOC>ampe pour <ACT>les ferblantiers, bijou-\nrs, orfevres, et fait la g rniture des objets militaires</ACT>.<ACT></ACT>\nPossède un assortiment des plus <ACT>complets</ACT> en matrices <ACT>gravée</ACT>s <ACT>pour les différentes\nrties de la bijouterie en tout genre, et l'orfévrerie de table, etc., en argent ou\nplaqué</ACT>; la nombreuse col ection de ses matrices permet aux bijoutiers et orfè-\nes de lui confier la matière pour lui donner telle empreinte qu'ils désirent. Les\nodèles gravés de cette maison sont non-seulement en grand nombre, mais en-\nre d'un excellent goût. Il en est beaucoup, principalement ceux destinés à l'or-\nvrerie, qui peuvent être utilisès avantageusement, en les frappant en cuivre,\nour les <ACT>garnisseurs de cristaux et fabricans de nécessaires, et pour</ACT> orner le car<ACT>-</ACT>\nnnage en appli ues de divers sujets composés. Pour faciliter les désignations,\nI. Giot donne des collections d'empreintes numérotées. Il se charge aussi de la\nente et du laminages des métaux, moyennant un prix modique.\nEstampe pour bijontiers, et tient assortiment de matrices pour tout ce qui con\nerne cette partie.\nEstamp<ACT>e</ACT> et <ACT>découpe pour orfèvres, plaqueurs</ACT>; tient un assortiment d'objets <ACT>es-\ntampés pour la bijouterie fausse, la garniture</ACT> du nécessaire, et généralement tout\nqui concerne cette partie.\nce\nEn succédant à M. Bibron, M. Lenglet a joint à l'industrie de son prédécesseur\nl'art de la gravure en acier, pour lequel il est déjà connu. La réunion de ces deux\nbranches, si utiles l'une à l'autre, promet de grands avantages à l'orfévrerie, puis-\nque les fabricans verront non-seulement se multiplier la collection de matrices qui\ncomposaient cet établissement, mais qu'ils pourront jouir, à des prix extrêmement\nmodiques, de modèles qu'ils n'auraient pas osé adopter, dans la crainte d'aug-\nmenter les prix de main-d'œuvre\nM. Lenglet a consacré dix années de sa vie à la gravure sur acier ; son goût et\nson expérience laissent croire qu'il donnera une nouvelle impulsion à l'orfévrerie\nestampée, et la placera à la hauteur de perfection dé l'orfévrerie moulée.\nEst le premier qui ait estampé les garnitures ou ornemens des lampes astrales ,\nen cuivre de Manheim : il adapte avec goût ces garnitnres aux lampes, balustres,\npieds octogones ou culot cannelé; garnitures à ornemens avec chapiteau corinthien,\ncercles de couronnes estampés, etc ; il en garantit le vernis.\n<PER>Tient</PER>, depuis plus de trente ans, un assortiment de gravures en feuilles et enca-\nées, livres à figures d'histoire, voyages, architecture, galeries, recueils pour\nudes de dessin, figures, paysages, ornemens et fleurs. Il est propriétaire de plus\ne sept mille planches, dont l'art des constructions par Bruyère ; la charpente par\nrasse ; l'architecture civile par le même; plans de jardins et décorations par le\nême, en 2 vol.; antiquités d'Athènes , en 4 vol., par Stuart et Revett; maisons\nItalie, per Scheult; modèles pour l'orfèvrerie ; idem pour la menuiserie ; idem\npur la serrurerie; ornemens pour l'intérieur des appartemens, par Normand ;\nuvres de Flascmann en quatre parties; campagnes des Français contenant 33\natailles et 100 portraits de généraux, avec discours explicatif, 2 vol. grand in-fo ;\nalerie théâtralé, 96 portraits avec notice.\nOn trouve dans cette maison un grand assortiment d'estampes pour la décoration\nes cabinets en <ACT>tous</ACT> genres, et généralement propres à l'expédition pour toutes les\nplonies.\nSon catalogu\nse distribue gratis.\nCette maison, connne depuis près d'un siècle, offre aux marchands et aux ama-\ncurs, un assortiment considérable d'images ; une grande quantité de sujets pieux\nir différens formats, propres à être mis dans des livres de prières et à être enca-\nrés; beaucoup d'estampes allégoriques et historiques pour l'encadrement; une\nmense collection de principes de dessin pour la figure, l'architecture et le pay-\nage; une infinité de cahiers et de feuilles d'écriture pour tous les genres, et de plus\nn recueil de cartes géographiques dans toutes les dimensions. On trouve à s'as-\nortir grandement dans cette maison de tout ce qui a rapport aux articles ci-dessus\nnnoncés et à des prix modérés.\nMarchand d'estampes de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans. Cartes géographiques,\nprincipes de dessin et d'écriture, éditeur des deux estampes, la Cuisine et la Salle\nmanger d'après Droling, des petites têtes de Didon, de la Collection des femmes\nélèbres d'après les émaux de Petitot du musée; de la Carte encyclopédique de la\nFrance, du Recueil de modèles de l'écriture cursive, par Barbe-du-Vignan, d'une\nautre ouvrage ayant pour titre le Petit Maître d'ocriture. par Bertrand, d'une suite\nle petits paysages d'après Claude Lorrain, d'une collection de vignettes d'après\nes plus beaux tableaux des grand maîtres : il se charge de la commission. Les nou-\nveautés de M. Blaisot furent admises à l'Exposition de 1825.\nParmi le grand nombre d'estampes dont il est propriétaire-éditeur, et qui s'em-\nploient dans la fabrication des écrans, tabatières, cartonnages, etc.; nous distin-\nguerons celles qui sont exploitées pour la feuille d'éventail (genre d'Espagne et<ACT>\nl'</ACT>Italie), au nombre desquelles Atala, Estelle, Galathéc, <ACT>Virginie,</ACT> la <ACT>Bergère des\nAlpes, Lauretie, Malcck-Adhel,</ACT> etc. ; tirées des ouvrages de Châteaubriand, Flo-\nrian, Bernardin de Saint-Pierre, Marmontel, Mme Cottin, ainsi que nombre d'au-\nPossède un fonds considérable d'estampes d'un beau choix, et sur tous formats.\nOn remarque surtont chez lui, la bataille de la revolte du Caire, d'après le tableau\ndu Musée, par Girodet, et grave par Jazet, sur grand aigle; et un assortiment va-\nrié sur colombier entier, tant de sujets allégoriques et d'hi-toire, que de sujets re-\nligieux. Il joint à ces artieles une série de paysages d'une belle exécution.\ngleterre, l'Allema de et l'Italie; elle possède un fonds de planches au burin d'après\nles plus grands maîtres, entr'autres e lles gravées par Raphael<ACT>-Urbain</ACT> Massard ;\nelle est aussi prepriétaire de l'œuvre de Boissieu, <ACT>peintre, graveur célèbre</ACT>, mort\nà Lyon en 1810; cet œuvre se compose du 100 planches gravées à l'eau-forte, pay-\nsages, sujets de genre, etc., 300 fr. On peut acquérir des pièces détachées de cet\nœuvre aux prix du catalogue, qui se distribue chez l'éditeur.\nParmi les ouvrages que l'on doit à cette maison, nous indiquerons encore\nMort de Socrate, d'après David ; Hypocrate, d'après Girodet; Atala au tombeau,\nd'après le même; les Trois âges, d'après <LOC>Géard</LOC>, <CARDINAL>50</CARDINAL> fr. chaque. Le Chien du re-\ngiment et le trompette, d'après <LOC>Horace</LOC> Verne<LOC>t</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. pièce. Enfin, un grand\nnombre de gravures, <ACT>lithographie</ACT>s modernes et études. On y fait la commission et\ndes bordures pour toutes les villes de France et de l'étranger. Voyez aussi DORURE\nUR BOIS.\n\nM. Chaillou-Potrelleédite, dans ce moment, la gravure titée du tableau d'Horace\nVerne<PER>t</PER>, sur la mort du géneral Foy; le priv de la souscription est de 20 fr.; les\nger et les colonies. Leurs principaux articles consistent en bordures dorées, <ACT>sujets</ACT>\n<ACT></ACT>d'histoire, de genre, <ACT>dévotion</ACT>, principes de dessin, <ACT>cahiers</ACT> d<ACT>'</ACT>écriture, etc. , etc.\nIls fabriquent aussi la feuille d'éventail et sujets gravés pour le cartonnage; quan-\ntité de têtes de lettres pour fètes et nouvel an, comme fleurs et dévotions. Leurs\nproduits ont été admis à l'Exposition du Louvre en 1823.\nOn trouve chez lui une collection de saints et de sujets d'histoire, en noir et en\nouleur, de divers formats : fait la commission pour l'estampe.\nTient assortiment d'estampes et de sujets ponr cartonnage; fabrique la feuille\néventails et de Trocadero ; fait des envois.\nAssortiment de grands sujets et de paysages gravés d'après Wouvermans et au-\nes; <ACT>sijets</ACT> de <ACT>dévotion de toutes grandeurs</ACT> pour <ACT>être encadrés et</ACT> pour mettre dans<ACT></ACT>\n<ACT>s</ACT> livres<ACT>; cartes</ACT> geographiques par Capitaine; les quatre parties du monde, la\nrance, l'Espagne, la Grèce et l'Italie; cahiers de principes pour la figure et le\naysage; petits bouquets et vases par Mme Vincen ; fleurs, par Vidal; bouquets\nuits et déjeuners; feuilles et cahiers de principes d'écritures françaises et anglai-\ngrandes vues d'Europe; petites vues de Paris ; jeux de loto, polonais,\nsoli-\nes en quatre sujets a la suite, tels que la Fille coupable, la Rosière, Malek-Adel;\njets d'amour pour cartonnages, dessins à broder en perle et autres ; images de\névotion pour lesenians ; sujets militaires, soldats, cavaliers, etc.\naires, tures, el'asseuis et autres ; assortiment de nouvelles éarricatures, grisettes,\nkos, grimaciers; histore dune semame et d'une normande, etc.\nM. Genty tient aussi tous les ait<ACT>ie</ACT> es pour la <ACT>lithographie</ACT>, <ACT>cravons, encres</ACT>, <ACT>pa-\ni</ACT>er autographe, ete. Sa lithographie, <PER>sous le</PER> nom de <PER>Cheyère et comp.</PER> ,<ACT>\nest\narricatures</ACT>, <ACT>par Pigal; sujets militaires et autres</ACT>, <ACT>par Charlet; eostumes</ACT> de �'armée\nrançaise, par Hyppolyte Bellanger ; marines, par Gudin ; collection de paysages.\nar Enfantin. Leur assortiment est completen <ACT>l</ACT>ith<ACT>ographie</ACT>s de <ACT>tous</ACT> genres. En 1823,\neurs produits ayant figuré à l'Exposition du Louvre, MM. Gihaut frères furent\nités pour des lithographies coloriées qui sont d'un foit bel effet.\nA consaré son temps à la reproduction des chefs-d'œuvres de peinture de nos\ngrands maîtres, le succès a couronné une entreprise aussi louable; M. Janet a ré-\nduit, gravé et fait graver par les principaux artisles qu'il s'est adjoint, les sujet les\nplus remarquables de Raphaël, Leonard de Vinci, le Titien, le Cor<ACT>r</ACT>ège, le Guide, le\nCarrache, Domin<ACT>i</ACT>quin, <ACT>Dolci,</ACT> et autres de l'ancienne école; et pour lécole moderne\n<PER>Hersent, Prud'hon, Desenne, Garnery, Horace Vernet</PER><ACT>, etc.</ACT>, <ACT>clc.</ACT>; il possède encore\nquelques collections de ces sujets sur papier de Chine. On lui doit aussi la publi-\ncation de la Défense de Paris en 1814, d'après Horace Vernet; trois livraisons de\nl'exposition particulière du même peintre en 1822; enfin il a publié ene belle gra-<LOC>\nvu</LOC>re, sur demi-aigle vélin, représentant Daphnis et Cholé, gravée par M. Gelée,\nd'après le joli tableau de M. Hersent.\nNous lui devons aussi la collection des portraits en pied des personnages qui ont\nillustré la France par leur génie.\nTient les canons d'autels, les cartes géographiques, les principes d'écriture en\nfeuilles et en volnmes, les ouvrages d'architecture, ainsi que toutes sortes de prin-\ncipes ; têtes et académies pour le dessein\nOn est redevable à cet artiste d'une suite de gravures, au nombre de 100, pour\nles diverses OEuvres de Voltaire, formats in-8°, et in-12; cette entreprise utile qui\nest terminée, fait honneur à M. Lecerf, ainsi qu'aux divers artistes qui ont concouru à\nson succès. Cbaque livraison de quatre gravures coûte, in-8°, 2 francs 50 cent.,\nin-12, 2 francs ; le double, sur papier de Chine, chez M. <LOC>Panckouck</LOC>e, <ACT>libraire</ACT>,<LOC>\nrue des Poitevins</LOC> n° <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nM. Lecerf a pareillement publié une collection de jolis petits ouvrages destinés à\nl'amusement des enfans, de format oblong, ornés de gravures, au nombre des-\nquels une Histoire de France, enrichie d'une quantité de tableaux historiques, une\nGéographie en estampes, ornée d'un grand nombre de figures; et une jolie Histoire\ndes papillons coloriés, avec le plus grand soin, d'après nature, format in-4° : En-\nfin il publie cette année, une Histoire de l'écriture Sainte, format in-8°, enrichie\naussi d'un très grand nombre de figures.\ngravures.\nDépôt de mercerie et quincaillerie\nOn trouve chez ce graveur des recueils de fleurs pour tètes de lettres, à em-\nblèmes, à épigrammes, etc.; des collections de billets de visite; des surprises et\nmécaniques ornées, etc. ; des jeux de société et d'enfans, en estampes, au nombre\ndesquels nous pouvons citer les surprises de Flore, jeu qui réunit l'intérêt à la\ngaîté, ainsi que le petit cassetin destiné à apprendre aux enfans à connaître les\nlettres, à épeler et à former de petits mots, et, et par suite des phrases, en les\nA exposé au Louvre, en 1823, des vues de son beau Voyage pittoresque en Sicile,\ndedié à S\nA. R. Madame la duchesse de Berri. Cet ouvrage à maintenant 22 li-\nvraisons, les deux qui restent paraîtront incessamment...\nIl aaussi exposé des vues d'un nouvel ouvrage, intitulé Voyage pittoresque dans\n\nles ports et sur les côles de France, qui embrassera tout le littoral français, et\nparaîtra successivement par cahiers composés d'un certain nombre de vues, snivant\nimportance du lieu dont ils représenteront les différens sites. Les amateurs auront\navantage de pouvoir souscrire pour tel port qui leur conviendra ou de faire un\nhoix à leur gré dans la collection entière.\nEst éditeur d'un fonds considérable de gravures, en noir et en couleur de divers\normats propres à l'encadrement, dont il se charge au besoin; il possède plus de\nuatre cents planches à l'usage des cartonniers, évantaillistes, parfumeurs, confi-\neurs, etc., etc., toutes d'un bon choix et gravées avec soin.\nIl publie un Voyage pittoresque de la Francc, se composant de trois cent\noixante vues, qui est parvenu à sa cinquante-sixième livraison. Il a mis aussi au\nour quatre cahiers de marine de trente planches chaque, gravées par Beaujean,\nlont le talent est connu. Il paraît en même temps chez lui une collection de têtes\nithographiées d'après Raphaël, le Guide, le Poussin, et autres grands maîtres d'a-\nbrè\n'antique.\nMagasin d'estampes, livres d'écritures; canons d'autel, en très grand assorti-\nnent et toutes sortes d'images et petites gravures de piété, <ACT>dans les</ACT> goûts les plus\nnouveaux. Envoie dans les départemens\nEditeur<ACT>, marchand d'estampes en noir et en couleur, de divers formats,</ACT> propres\nl'encadrement: <ACT>Feuilles pour éventails, objets pour cartonnages, tabat</ACT>ières etc.\nVoy. aussi éventails, deuxième section.\nConnu depuis trente ans, ainsi que son frère, comme les premiers qui aient\nperfectionné le genre de dessin d'iconographie naturelle, et régénéré en quelque\nsorte cet art si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à eux. Nous avons\nvaux et les voyages scientifiques de ce peintre distingué; nous nous bernerons à\nciter ici quelques-uns de ses ouvrages d'histoire naturelle, savoir : la Description\ndes plantes rares de Syrie, par Labillardière; le Journal d'histoire naturelle publié\nen 1791; des plantes et plus de cinq cents coquilles pour l'Encyelopédie ; la Flore\ndu mont Atlas, de Desfontaines; le Tableau du règne végétal, par Ventenat; l'His-\ntoire des arbres forestiers de l'Amérique, par Michaux; enfin plus de soixante plan-\nches de la Description de l'Egypte, qui lui sont dues.\nLe procédé par lequel cet artiste est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs,\nà l'aide d'une seule planche, est une conquête faite au profit de l'industrie fran-\nçaise; son ouvrage des Plantes grasses, imprimé par ce procédé en 1796, parla\nd'abord en faveur des premiers essais de M. Redouté. Depuis il parvint à donner\nà cette impression la douceur, le coloris, le fondu de la peinture. Nous citerons\nquelques-uns de ses ouvrages, qui offrent une juste idée de la beauté de son dessin\net de l'excellence de son impression. Les Plantes grasses, la Botanique de J.-J.\nRousseau, les Liliacées in-40 et in-folio, la Flore de la Malmaison, de Navarre; les\nRoses in-folio et in-4°. Ces divers ouvrages, exposés en 1819, ont valu à M. Redouté\nune (A).\nSon iconographie des roses surtout a obtenu le succès le plus brillant et le plus\nmérité; l'éclat, la vérité, l'élégance et le plus grand luxe typographique, recom-\nmandent cette production remarquable, dont la vogae a été européenne.\nEditeur du couronnement el de la translation de Voitaire, ainsi que 54 portrait:\npour lédition de ses œeuvres.\nCe fabricant, qui a travaillé long-temps avec son père, vient de fonder un éta-\n<ACT></ACT>blissement pour la <ACT>fabrication</ACT> de toutes les <ACT>variétés d'éventails, surtout pou\nFait l'éventail de toutes qualités</ACT> pour l'<ACT>expédition</ACT> ; sa <ACT>fabrique</ACT> est <ACT>ancienne, et\nentretient des relations avec le midiet les iles</ACT>.<ACT>\nFabrique et assortiment d'éventails riches et nouveaux, genre de Paris; échan-\ntillons pour l'Espagne, l'Italie, l'Angleterre, l'Amérique et les Iles</ACT>.<ACT>\nFabriquent les eventails de tous genres pour les Iles, l'Italie et surtout l'Espagne,\npů ils entretiennent des relations</ACT>.\nFabrique Pé<ACT>vertail</ACT> et la <ACT>gibecière, tient magasin de quineaillerie fine, d'acier\noli et doré, et dautres aitic es de parure pour dames.\nFait éventails de luxe et de fantaisie</ACT>; il fut admis, en 1819 et en 1823, à exposer\nlusieurs articles sortani de ses ateliers.\n<ACT>T</ACT>ient une fa<ACT>blique d'éventails dans les formes les plus nouvelles, avec ornemens\nn tous genres.</ACT> Cette maison <ACT>fait</ACT> en <ACT>outre la commission pour tous les genres de\nnarch\n<ACT>Fabrique</ACT> les <ACT>éventaiis pour l'Espagne, l'Italie, l'Amérique, et</ACT> fait P'article <ACT>du\nisé pour</ACT> la <ACT>Hollande et</ACT> l<ACT>'</ACT>Angleterre. Cet elablissement ancien a des relations\nBreveté de madame la Dauphine; sa maisun, établie depuis long\nique pour la France et l'étranger l'<ACT>article</ACT> de <ACT>main ou ger\nisé en os,\ncorne, ivoir\ne, dans les\nlemps, fa-\net l'éventail\nde décors pour cartonnages, écrans, etc</ACT>. <ACT>On trouve aussi chez lui une grande v\nriét\neuilles</ACT> pour le <ACT>premier objet</ACT>.<ACT>\nFeuilles d'éventail, genre espagnol et français; estampes et clairevoies por\ncartonnages, écrans et tabatières; assortiment dans les deux genres</ACT>. Voyez aus\nESTAMI\nCette fabrique ancienne se fait distinguer par la qualité de ses faïenees, qui re\nsistent à la plus grande action du feu.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle; <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique des faïene\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en rien à la porcelaiue ordinaire\ndes faïences brunes à l'épreuve du feu, des pots de parfumerie et de pharmacie, d\ncamées et tableaux en pâtes blanches et colorées, des poêles en couleurs imitant\ngranit,</ACT> le <ACT>porphyre et</ACT> le <ACT>marbre</ACT>; enfin, de la litharge et du minium. Elle a obter\ntion honorable lors de l'Exposition de 18\nPossède une manufacture de faïence <ACT>émaillée</ACT> d<ACT>'or</ACT>, <ACT>de faïence a</ACT>gat<ACT>isée</ACT> et de d<ACT>\ncor</ACT>s <ACT>sur porcelaine</ACT>s, d'après le procédé de M. Legros d'Anisy. Les produits de cet\nmaison ont attiré l'attention à la dernière Exposition. Il va quitter le commerce\nLeur établissement est spécialement consacré à la fabrication de la faïence <ACT>po\n</ACT>les usages communs; il exploite ce genre d'industrie avec de grands développ<ACT>\nmen</ACT>s : une grande partie de nos <ACT>faïences brunes, de</ACT> nos <ACT>pots à parfum</ACT>eurs, so\ndes produits de cette maison<ACT>\nBreveté pour les formes à sucre : il fabrique les faïences brunes et blanche\ncelles pour la parfumerie et la pharmacie, ainsi que le minium. Cette manufactu\nést importante\nVoyez AMIDON, COMESTIBLES, etc.)\nCette partie de la métallurgie, qui a pour objet le traitement et la préparation\nfer, a fait des progrès marqués depuis quelques années. En 1806, il n'existait\n'une seule usine où le minérai de fer fut fondu par le moyen de la houille\n<ACT>bon</ACT>isée <ACT>ou</ACT> coke, et il n'en était aucune où l'on sût faire usage du fer carbonaté\nreux auquel certaines usines étrangères doivent leur célérité, l'abondance et le\ns prix de leurs produits: la méthode de l'affinage au fourneau à réverbère avec la\nuille brute, n'était pas non plus exécutée en grand en 1819. Aujourd'hui la\nance possède plus de vingt établissemens où l'on pratique ce procédé d'affinage,\nPossèdent un des plus beaux établissemens de fer affiné à la houille, et tiré à\nlide du laminoir à cylindre canelé. Ce n'est que depuis 1819 que la France pos-\nde ce genre de fabrication. Le vaste établissement qu'ils possèdent renferme dix\nurneaux à réverbère pour l'affinage. Une médaille d'or a été décernée à ces mes-\neurs en 1819 et en 1823. Leur <FT>manufacture</FT> est à <LOC>Fourchambault</LOC> (<LOC>Nièvre</LOC>.\nTient le dépôt des fers-roches laminés de la forge d'Abainville, <LOC>département de\n</LOC>Meuse. Fait la commission pour achats, ventes et réceptions.\nSuccesseur de Demazure et compagnie, <ACT>marchand de fers, clouteries, aciers,\nuivre en planche et gratté, fil-de-laiton, fil de-fer, fer à seaux, fer martinets,\nontes en plaques, fer-blanc, fer-noir, tôle laminée et autres; étain, borax, se\nmoniac, cornes à lanternes, vis, etc</ACT>.\nDépôt de limes de MM, Jaunez (L) <ACT>et comp</ACT>., au Paraclet; dépôt de cuivre «\nfer de Sibérie marqués C. C. N. D.\nA l'époque de l'Exposition de 1806, l'art de fabriquer le fer-blanc n'était pa\naussi avancé en France, et surtout aussi répandu qu'on pouvait le désirer; les plu\nbeaux échantillons qui parurent alors avaient été envoyés par le département d\nl'Ourthe, qui ne fait plus partie de la France; cette fabrication a fait dépuis d\ngrands progrès. On a beaucoup perfectionné le fer-blanc, non-seulement par l'u\nsage du laminoir, qui est devenu presque général dans les usines françaises<ACT>, ma\naussi par les procedés au moyen desquels on découpe les feuilles de tôle dans de\nfourneaux</ACT> d'une construction particulière, avant de les soumettre à l'action d'u\nléger acide, et enfin à l'étamage.\nLes progrès de la fabrication de la tôle ont été considérables : il y a encore pe\nde temps, la France tirait de l'étranger les deux tiers de ce qu'on employait dan\nses usines; la consommation qu'elle en fait aujourd'hui est alimentée entièremen\npar ses produits. Le développement de cete fabrication a produit les effets les plu\nfavorables sur celle du fer-blanc, dont le travail a été de même beaucoup perfec\nSon établissement qui a pris naissance avec le moiré métallique, compte déj\nautant de brevets d'invention qu'il a d'années d'existence. Il fabrique les <ACT>feuilles</ACT> d<ACT>\nfer-blanc et</ACT> d<ACT>'étain moi</ACT>rées; ces dernières, dites papiers métalliques, sont em\nployées pour tentures et cartonnages. (Voye: aussi POIDSET MEEURES, TOILES M<ACT></ACT>\nLes articles en <ACT>tôle</ACT> et fer<ACT>blant</ACT>erie vernis, qui forment la majeure partie des af-\nes de cette maison, établie depuis sept ans, se font dans les genres les plus\naveaux et les plus délicats, dans les qualités supérieures, quoiqu'à des prix in-\nment modéres, par rapport à leur richesse et à leur beauté. Ils <ACT>consistent en\nte-liqueurs, porte-huiliers, porte-mouchettes, plateaux de tous genres, boîtes\nerses, lampes astrales, à colonnes et à suspension, hollandaises, lustres, etc</ACT>.\nFabrique garde-vues en cristal dépoli et gravé. Dépôt de mouchettes, de Liège\nParis</ACT>. (Voyez ussi BRONZE et CRISTAUX.)<ACT>\nFait</ACT> tout <ACT>ce qui concerne son état; les cafetières du Levant sont un article prin-\nal de sa fabrication</ACT>. Il fait des envois dans les départemens.\n<ACT>Fabrique et magasin de tôle, fer-blanc et carton vernis, plateaux, porte-li-\neurs, vases à fleurs, seaux, verrières, bains de pied, rafraîchissoires, corbeilles,\niers à ouvrage, thévères, coulans de serviette; assortiment de porte-mouchettes,\ntes à pipes, cigares et briquets, porte-carafes, porte-bouteilles, porte-verres ,\ne et carton, boîtes rondes en carton; gravures et peintures assorties de Bruns-\nk ; lampes de toutes espèces. Fait</ACT> la commission.\nFerbla<PER>ntier-lampiste</PER>, <ACT>tient fabrique et magasin de tôle vernie et tout ce qui con\nne\nla ferblanterie</ACT>. Envoie en province.<ACT></ACT>\n<ACT>Etab</ACT>lit <ACT>principalement des lanternes de voitures dans toutes les formes,</ACT> nouvelles\n<ACT>autres</ACT>, <ACT>en doublé doré, argenté et cuivre</ACT>. Tous ces <ACT>articles sont confectionnes</ACT>\nE<PER>BLADIS</PER>, <PER>AURIACOMBE et comp.</PER>; <FT>depot</FT>, <LOC>rue du Parc-Royal</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.<ACT>\nPropriétaires des forges, <ACT>fond</ACT>eries et laminoirs d'Imphy, près Nevers ; cette\naison depuis long-temps occupe un rang distingué dans plusieurs <ACT>genres de fabri-\ntion; ses produits en cuivre, laminé et martelé,</ACT> qui ont figuré à la dernière Ex-\nsition, ont été mentionnés honorablement au rapport. Elle réussit également dans\ns différens travaux que demande la tôle pour subir les diverses préparations né-\nssaires aux besoins des arts. Les feuilles de fer fabriquées au la<ACT>min</ACT>oir, qu'elle a\nésentées <LOC>au Louvre</LOC>, lui ont obtenu une distinction du premier ordre qui lui a\né décernée de nouveau pour les produits de fer-blanc, dont elle les avait ac-\nmpagnées; des médailles d'or lui avaient déja été décernées, en 1819, pour l'en-\ns produits admirables qu'elle avait présentés.\nmb\nLes ouvrages de marteau, tels que lampes<ACT>, vases, balustres, etc</ACT>., dans le go-\nle plus moderne, sont ceux qu'il fabrique le plus dans son genre d'industrie; néa\nmoins on trouve, en général, chez lui toutes sortes d'articles, ainsi qu'un <ACT>déta\nde fers-blancs moirés, métalliques, en feuilles, etc.\nFait les ornemens en plomb et en étain pour les lampistes et ferblantiers</ACT>, ain\nque les garnitures en cuivre, bronze el dorure, Livré à son genre d'industrie depu\nhuit ans, M. Freund grave ses moules lui-même; et les connaissances qu'il po\nsède dans la gravure en creux, le mettent à même de donner à ses modèles ur\ngrâce et une variété remarquables; enfin, il exécute, par un procédé à lui, d\ncolonnes à desseins en relief pour les lampes.\nune cafetière de son invention, dite à la Gaudet, le café avec tout son parfun\nses gualités et sa limpidite; la poudre se place entre deux filtres au fond de\ncafetière ; elle bout donc avec l'eau dans laquelle elle est plongée, et qui pas\ntravers en montant et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de tre\na\nplus gros, et recouverts de percales; de sorte que l'eau bouillante passe plus ra\ndement sans entrainer de marc; cette opération peut se répéter plusieurs\ncombustible et de la facilité de service qu'elles offrent, en même temps que\ncafé\nacquiert une limpidité admirable et conserve son arôme sans acreté\nLes ustensiles en fer-blanc de toutes sortes, et pour tous usages, sont l'objet de\nfabrication\nSuccesseur de Lehoux; il fabrique les lampes en tout genre, de même que\nplateaux ronds et ovales pour bouteilles; vases à fleurs, jardinières, corbeilles à frui\nà pains, à ouvrages et à limonadiers, fontaines à café, et autres de toutes form\net grandeurs, bouilloires, veilleuses, porte-liqueurs, porte-carafes, porte-mo\nchettes, coulans de serviettes, etc., en tôle vernie. (Vovez VERNIS.)\nNous avons déjà parlè de M. Hadrot, dans nos premières éditions, comme d'\nhomme utile à son état par les inventions et perfectionnemens dont il l'enrich\nnous avons déjà cité ses bougeoirs portatifs, ses lampes de cabinet, son nouveau be\ngeoir à mèche plate, sa chocolatière à moussoir mobile. Nous ferons, pour ajouter\nla série de ces artieles, un choix parmi les objets qu'il exposa au Louyre en 182\nrds. Plusieurs modèles de lampes de cabinet, et de bureau perfectionnées, à ni-\nau constant ou à niveau mobile, fort recherchées à raison de leur extrême cla\nde la modicité de leur prix; une bouilloire à the composée de deux capsule\npérieure el inférieure, ne formant qu'un seul vase (il suffit, pour y faire bomllr\nte pinte d'eau en sept minutes, sans lampe ni mèche, de verser entre les cap-\nles trois cuillerées d'esprit de vin qu'en allume); une veilleuse à bougie ct à ni-\nau d'eau pour chauffer tout liquide sans odeur ni fumée; elle contient une quan-\nté d'eau dans laquelle on place une bougie qui monte à mesure qu'elle brûle, et\nit baisser l'eau. M. Hadrot avait encore exposé une grande quantité d'autres ob-\nts non moins utiles. Enfin, il tient fabrique et magasin de toutes sortes de tôles\nrnies, lampes à double courant d'air, cafetieres à filtres, réchauds de table pour\nauffer les plats avec de la bougic, n'ayant aucun inconvénient, ete. Les inventions\nperfectionnemens de ce fabricant portent son adresse en estampille.\nFabrique tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds rouge, vert, jaune, ou\nitres couleurs. Tout ce qu'on peut désirer, soit en plateaux, porte-liqueu\nses à fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille autres articles de lt\nbrique et magasin de M. Hautin se recommandent aux amateurs de la province\nde Betranger. Koycz aussi PLAQUE.\nens dans la construction des caletières à infusion ; ses ouvrages ont êté plusieurs\n.\npis copiés. Il a donne son nom à la caictière de son invention, dans laquelle Peau\nestinée à l'infusion n'est pas séparée du eafé; dès qu'elle est en ébullition, elle\ntteint par la pression 85 degrés environ de chaeur, s'élève, se répand sur le cai\ne charge en s'infiltrant de tous ses principes aromatiques, et rentre dans l'inté-\nleur de la cafetière en liqueur très-claire. L'opération se trouvant terminée, o\nn est averti par le bruit prolongé d'un sifilet. Enfin, une partie de cette cafetière\nst destinée à recevoir de la crême, si l'on veut en joindre au café; et cette crême,\nchauffée jusqu'a l'ébullition, par sa proximité avec l'eau, reçoit celui-ci au fur\nse fi\n\nM. Laurens a produit plusieurs autres ouvrages qui lui sont propres, tels qu'une\nmitation de la colonne Vendôme, réunissant la plus grande vérité à une belle\nexécution; une nouvelle poulie pour suspension de lampes et lustres, s'adaptant à\nous les plafonds, surtout aux plus bas. Cet artiste confectionne tous les ouvrages\nblanterie\nen fer\nEtablit les porte-carafes, plateaux en tôle vernie, à couronnes et a bords plats\nle toutes grandeurs; porte-liqueurs, porte-huiliers simples ou à salières, en tole\net fer-blanc moires<ACT>; vases à fleurs de toutes grandeurs</ACT>, <ACT>jardin</ACT>ières et bains d\npieds, verrières et seaux, rafraîchis<ACT>s</ACT>oirs, <ACT>boîtes</ACT> à <ACT>pipes,</ACT> à <ACT>tabac</ACT>, à <ACT>briquet et</ACT> à ci<ACT>\ngare; porte-mouchettes de toutes formes en tôle et en moiré, coulans de serviettes\net généralement tout ce qui est susceptible d'être verni sur métaux</ACT>. (Voyez T.\nBLETTERIE\n<ACT>Fait et vend</ACT> toutes <ACT>sortes</ACT> d<ACT>'ouvrages en fer-</ACT>blanc<ACT>, souches à ressorts pour le\néglises, et flambeaux pascals</ACT>. <ACT>Il répare et nettoie les vieux objets qui tiennent\nsa partie</ACT>.\nLeur fabrique, située à Montataire, produit des fers-blaues qui égalent ceux de\nAnglais pour l'uni et le brillant, et les surpassent en ductilité. Les Expositions d\n1819 et 1823, ont offert des échantillons unis, planés, exécutés au laminoir, et s\npeu cassans, qu'ils ont souffert toutes les plus rudes épreuves de l'emboutissage\nsans se gercer ni se fendre. Le Jury, pour récompenser les travaux de MM. Mer\ntiant, leur décerna la (O) à chaque Exposition, et S. M. daigna conférer à l'un d'eu\nla 1/2<ACT>, dont l</ACT>'<ACT>autre</ACT> était déjà décoré.<ACT>\nFabrique spécialement des lanternes de voitures</ACT>, <ACT>qu'il</ACT> établit toujours <ACT>dans le\ngoûts le plus à la mode</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique et magasin de tôle et fer-blanc vernis, en objets tels que porte\nliqueurs, porte-huiliers, plateaux de toutes grandeurs, bains de pied, seaux e\nverrières, vases à fleurs, jardinières, paniers à ouvrage, corbeilles à pain, boite\nà tabac, étuis à cigarre, porte-mouchettes, porte-caraffes, et petits menages et\nfer-blanc</ACT>; <ACT>enfin tout ce qui concerne</ACT> cette partie.<ACT>\nTient dépôt de tôle en véritable fer de Berri, et de tôle d'acier en toutes qua-</ACT>\nlités : <FT>sa fabrique</FT> est située <LOC>à Bailly (Nièvre</LOC>). <ACT>Magasin d'armes blanches, fleurets\npelles, pincettes, etc.</ACT> ; <ACT>fait la commission</ACT>.\nLes <ACT>marabouts et les cafetières du Levant</ACT> sont le principal objet de sa fabri-\nation\nURE DE COT\nINE, <LOC>CACHEMIRE</LOC>,\nEn 1806, <ACT>les filatures françaises ne fournissaient généralement que des fils qui\ne dépa</ACT>ssaient pas le n. 60. Depuis, l'art de <ACT>filer le coton</ACT> a fait des progrès <ACT>très\nensibles; les numéros ordinaires jusqu'à 100, et même au-delà, sont arrivés à un\noint de perfection, capable de satisfaire toutes les exigences, et sont assez abon-\nans pour dispenser nos fabricans de recourir à l'étranger.\nNous possédons même aujourd'hui des établissemens de filaigre qui fournissent\n<ACT>es</ACT> fils <ACT>assez</ACT> fins pour servir à la confection <ACT>des mousselines</ACT>. Déjà, en 1819, on a\nu figurer à l'exposition des cotons filés jusqu'au n° 200; et en 1823, MM. Sa-\nnuel Joly et fils, de St-Quentin, en ont présenté qui allaient jusqu'au n° 291 :\nes fils, malgré leur grande ténuite, étaient d'une égalité et d'une netteté par-\nPossède une filature de coton, mue par une pompe à feu:ses produits sont re-\nherchés pour la bonneterie. Cette fabrique ne laisse rien à désirer dans ce\nenre.\ne, <LOC>rue d'Aligre-St.-Antoine</LOC>, n. 1.\nTravaille dans les hauts numéros, qu'il a perfectionnés pour la bonnetèrie et\nes tissus de coton. Son établissement est mû par une pompe à feu de la force de\n(a chevaux, et M. Anquetil a construit toutes les machines sur les lieux.\nCette fabrique jouit d'une considération méritée.\nFilature nouvelle par machine à vapeur, d'après les procédés anglais, où ils\nfilent le coton, depuis le n° <CARDINAL>45</CARDINAL> à <CARDINAL>120</CARDINAL> métrique, avec toute la perfection et la force\ndésirable pour chaîne et pour trame.\nIls viennent de former, avec MM. Werstermann frères, <ACT>mécaniciens anglais</ACT>,\nde vastes ateliers pour la construction de diverses machines; notamment celles\npour filer le <ACT>coton et</ACT> la <ACT>laine</ACT>, ainsi que celles pour tissage mécanique, par brevet\nd'importation et de perfectionnement. On peut voir dans leur fabrique ou dans\nleurs ateliers, une série desdites machines en activité. Leur machine à parer le\ncoton est remarquable par sa simplicité, qui la rend facile à êtle surveillée par\nun ouvrier d'une intelligence très-ordinaire.\nIls continuent à exploiter la filature de Royanmont, dont les produits en cotor.\nPropriétaire d'une filature hydraulique à Langlée (Loiret), obtint à la derniè\nexposition une (B) pour cotons bien filés, depuis le n° <CARDINAL>106</CARDINAL> jusqu'au n° <CARDINAL>122</CARDINAL>.\nLes cotons filés dans cette maison sont très-supérieurs, surtout dans les nun\n\nros 40 à 100; il en est de même des tissus qui s'y fabriquent. Ces divers produ\nayant été admis à l'Exposition du Louvre, en 1823, le Jury leur a décer\nune (B).\n<ACT>\nDépôt de la filature hydraulique, située à Gisors, de Davillier Lombard et com\nblanchisserie de cotons filés, calicots, etc.</ACT>; cette maison obtint une (A) en 181<ACT>\npour fil de coton très-beau,</ACT> dans les numéros inférieurs à <CARDINAL>60</CARDINAL>.<ACT>\nTient une filature de coton et fabrique les calicots 3/4 à 8/4 de large pour\nblanc et</ACT> l<ACT>'impression</ACT> ; expédie en France et à l'étranger\nLes <ACT>produits</ACT> de cette maison <ACT>sont : des cotons filés, à coudre, broder, tricot\net marquer; des cotons écrus et blanchis pour la bonneterie et la fabrique</ACT>. On\ntrouve aussi <ACT>des ganses de coton et des calicot</ACT>s.\n<ACT>Pos</ACT>sèdent une <ACT>filature à Seez (Orne</ACT>), et méritèrent une mention honorable\n1819, <ACT>pour percales bien fabriquées</ACT>.\nFilature a Melun, dont les produits, mentionnés honorablement en 1819,\nmérite une (B) en 1823.\nCette maison <FT>fabrique</FT> en grand<ACT>, le coton à broder, à coudre et à tricoter,\nchaînes de coton pour couvertures et molletons, et le coton pour mèches à qui\nquet</ACT>.\nCet établissement marche <ACT>par machine à vapeur de la force de 12 chevaux\nile environ 400 livres par jour, en trame, dans</ACT> les n<ACT>.</ACT> <CARDINAL>36</CARDINAL> à <CARDINAL>40</CARDINAL> <ACT>(coton Louisiane\nLes diverrs dépôts</ACT> de cette <FT>fabrique</FT> sont <LOC>à Paris</LOC>, <LOC>chez M. Lemonnier-Gom-\nbert</LOC>, <ACT>marchand de toiles et lainages en gros</ACT>, <LOC>rue du Chevalier-du-Guet</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>. —\n<LOC>A Lyon</LOC>, <LOC>chez</LOC> <ACT>M.</ACT> <PER>Figler</PER>, <LOC>rue Tupin</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>, et <LOC>Adam</LOC>, <LOC>quai du Rhône</LOC>. — <LOC>A</LOC>\n<LOC>Rouen</LOC>, <LOC>chez M. Barthélemy</LOC>, <LOC>rue Ecuyère</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL> ; et <LOC>à Reims, chez M. Croutelle</LOC>\nCette fabrique fut établie, il y a quarante ans, <LOC>par</LOC> M. <LOC>Gombert père</LOC>, <ACT>qui\n</ACT>portée à un haut degré de perfection; <ACT>sa correspondance s</ACT>'étend dans toute <ACT>la\ncture embrasse tous les genres de cotons\nFrance et chez l'étranger\nen\nemployés dans la broderie au plumetis, au crochet, à perles, au passer, à feste\nner. Elle fournit le coton rouge des Indes, et bleu de roi retors à marque\n—\nméros les plus élevés; des lacets de toute espèce en soie, de filoselle et de fil; de\nla ganse, de la</ACT> coulisse <ACT>en toutes couleurs</ACT>, <ACT>des rubans percale, retors surfins</ACT>. Elle\n<ACT>établit, par brevet d'invention, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-</ACT>\n<ACT>g</ACT>née <ACT>de douze échevaux, sans duvet, sans vřilles, faisant le cordonnet, et pelotes\nen deux, trois, quatre, cinq, six, sept et huit fils</ACT>. Ce <ACT>coton-fil à coudre</ACT> a le pré-\ncieux avantage de ne casser jamais partiellement; l'ouverture pratiquée dans le\ncasque de l'aiguille ne coupe point le coton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités.\nCes divers produits, ayant été exposés en 1819, ont mérité, de la part du Jur\ncentral, une () à MM. Gombert et Michelez.\nOutre son établissement si utile, destiné aux <ACT>lavages des laines</ACT>, il possède une<ACT>\ndes plus importantes filatures de coton, mue</ACT> par <ACT>une pompe à</ACT> feu ; <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique\naussi les calicots de toute espèce, et le linge de table</ACT>. (Voycz LAVOIR.\nparaison avec ceux anglais. M. Marquet avait exposé, en 1819, <ACT>beaucoup de pa-\nquets de cotons fins de sa filature jusqu'au n</ACT>° <ACT>200 et même du cotou en bobines</ACT>,\nn° <CARDINAL>220</CARDINAL>. Ses produits furent mentionnés honorablement dans le rapport du Jury.<ACT>\nFabrique et tient magasin de coton a broder, à tricoter, à marquer, coudre, tis\nser, et pour la passementerie; retors écrus et blanchis; ganses de coton, et géné\nralement ce qui tient à la fabrique de coton.\nEnvoie en province et</ACT> à <ACT>l'étranger</ACT>.\n\n<ACT>Tient un assortiment complet de coton à chandelles, de toutes qualités ; sa fila-\nture, qui est mu</ACT>e par un cours d'eau, <FT>est située</FT> <LOC>à Couvieux, près Chantilly (Oise</LOC>);\nce qui lui donne la facilité <ACT>d'établir ses cotons</ACT>, dont l<ACT>'</ACT>uni ne laisse rien à désirer\na un prix doux. <ACT>Magasin de papier gris pour envelopper la chandelle, de</ACT> 70 <ACT>à 400\nlivres</ACT> à la rame <ACT>; ficelle à paqueter, et fil à nouer la mèche</ACT>.<ACT>\nPossède une filature et une fabrique de calicots dans toutes les qualités,</ACT> <LOC>à Ma</LOC><ACT>-</ACT><LOC>\ngny-St.-Loup</LOC>.<ACT>\nFabricant en gros de ouates, tricots, et tous genres de broderies; tient filature\nde coton à mèches pour chandelles, mèches à quinquets et à réverbères; coton\npour les bijoutiers et foureurs, ainsi que le coton brut pour les fabriques</ACT>. <ACT>Il fait\naussi les couvertures en laine et en coton, tient la laine cardée et filée pour tricots\nJoint à une filature de ceton à coudre en tous genres, une fabrique de percales\net calicots à coulisses, propres à la confection des faux-cols; il est breveté du Roi\nLes branches d'industrie qui donnent à la laine les différentes préparations ne-\ncessaires aux besoins des arts, ont fait de grands progrès chez nous. Des méthodes\nnouvelles d'une ingenieuse application, ont remplace généralement celles que la\nutine avait consacrèes jusqu'à ce jour. La filature, le peignage et le tissage des\nines ont reçu de grands perfectionnemens en proportion des progrès qu'à fait la\nécanique dans la construction et l'amélioration des machines qui les concernent.\nLes laines elle-mêmes sont depuis vingt ans d'une bien plus belle qualité; les\noupeaux de mérinos se sont multipliés à notre grand avantage : cependant neus\nrons encore de l'étranger, une partie des laines superfines qu'emploient nos fabri-\nans. On ne peut donc trop recommander aux agriculteurs de donner tous leurs\npins au choix des bêtes qu'ils élevent.\nPossède un grand établissement de filature de laine à Loches, et une fabrique de\nanelles dites de galles, à l'instar de celles d'Angleterre, ainsi que de Coatings et\nutres articles de <ACT>laine croisés et tissés</ACT> à Château Renaud, <LOC>(Indre-et</LOC>-<LOC>Loire</LOC>.) Les\nroduits de cette maison ont obtenu l'approbation du jury et une (A) lors de la der-\nSous une administration nouvelle, cet établissement vient de donner a ses tra-\naux une grande extension : non-seulement il fournit au commerce des fils cache<ACT>-\nn</ACT>ires de toutes espèces, mais encore il fait fabriquer des tissus, qui le disputent\nn qualité, à ceux des premières manufactures dont s'honore l'industrie française.\nSe livrent avec le plus grands succès à <ACT>la filature et</ACT> au <ACT>peignage de la laine\npar mécanique</ACT>; ils emploient eux-mêmes une partie de leurs la<ACT>ines fil</ACT>ées à la fa-\n<ACT>ori</ACT>cation des <ACT>tissus mérinos</ACT>, <ACT>le reste</ACT> est <ACT>livré</ACT> au <ACT>commerce</ACT> de <ACT>Paris</ACT>, <ACT>de Lyon et\nde Reims,</ACT> pour la <ACT>fabrication des châles ouvrés,</ACT> des <ACT>barèges et</ACT> de la <ACT>bonne</ACT>terie.\nCes fabricans ont exposé au Louvre, en 1825, des produits de leur double in-\ndustrie: la laine peignée avait été amenée au n° 60 pour la chaîne, et 100 pour la\ntrame. Ces degrés de finesse n'avaient point été obtenus avant eux.\nDès l'Exposition de 1819, ils avaient été jugés dignes d'une (A): le Jury, pour\nl'ensemble de leurs produits, leur décerna en 1823 une (O). La fabrique est située\nà Villepreux, et lesdépôt chez M. Sallin.\nNos fabriques de châles et de <ACT>tissus</ACT> cachemires lui doivent une partie de leurs\nprogrès. M. Forster-Stair est parvenu des premiers à filer <ACT>les laines cachemires</ACT> par\nle moyen des mécaniques. Il vient nouvellement de faire l'application des machines\nà leur peignage; si cet essai réussit, il diminuera le prix de la main d'ouvre, rédui\nra celui des fils et les rendra meilleurs. Son établissement est recommandable ; il\nproduit <ACT>tous</ACT> les <ACT>degrés de finesse nécessaires à</ACT> la <ACT>confection des plus beaux tissus</ACT>.\nv lui a decerné une (A).\n","ents":[{"group": 8, "label": "PER", "span": [38817, 38823], "text": "Figler"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [38825, 38834], "text": "rue Tupin"}, {"group": 8, "label": "CARDINAL", "span": [38839, 38841], "text": "10"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [38846, 38850], "text": "Adam"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [38852, 38865], "text": "quai du Rhône"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [38869, 38870], "text": "A"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [38871, 38876], "text": "Rouen"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [38878, 38896], "text": "chez M. Barthélemy"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [38898, 38909], "text": "rue Ecuyère"}, {"group": 8, "label": "CARDINAL", "span": [38914, 38916], "text": "24"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [38922, 38948], "text": "à Reims, chez M. Croutelle"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [38998, 39001], "text": "par"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [39005, 39017], "text": "Gombert père"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [39019, 39023], "text": "qui "}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [39061, 39080], "text": "sa correspondance s"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [39098, 39429], "text": "la cture embrasse tous les genres de cotons France et chez l'étranger en employés dans la broderie au plumetis, au crochet, à perles, au passer, à feste ner. 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Vovez aussi BONNETERIE.\nCette fabrique, l'une des plus considérables de France, file annuellement cen\ncinquante mille kilogrammes environ de laine en toison, en suint, au prix moyen\nde 3 fr. le kilogramme. Les laines y entrenten toison; elles y sont triées, dégrais-\nsées, peignées, filées et tissées. Cette manufacture, dont la réputation est euro-\npéenne, emploie de mille à douze cents ouvriers, tant à Paris, rue de Charonne,\nn° 95, que dans les prisons de Bicètre.\nAyant exposé en 1801, 1802 et 1806, M. Richard-Le-Noir a reçu, à la première\nExposition, une (A); à la seconde, une (O); a la troislème, il a été reconnu plus digne\nque jamais de cette dernière récompense.\nL'étendue de son établissement lui permet de livrer au commerce toutes espèces\nde laines peignées et filées, pour châles, mérinos, passementerie et bonneterie.\nCes habiles filateurs ont apporté, par des moyens mécaniques, de grands per-\nfectionnemens à la filature et aux ouvrages qui sortent de leur ateliers. 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Dépôt <LOC>rue\ndes Déchargeurs</LOC>, no <CARDINAL>16</CARDINAL>. Vovez aussi BONNETERIE.\nCette fabrique, l'une des plus considérables de France, file annuellement cen\ncinquante mille kilogrammes environ de <ACT>laine en toison, en suint,</ACT> au <ACT>prix moyen</ACT>\nde <ACT>3 fr.</ACT> le <ACT>kilogramme</ACT>. <ACT>Les laines y entrenten toison</ACT>; elles y sont triées<ACT>, dégrais-\nsées, peignées, filées et tissées</ACT>. Cette manufacture, dont la réputation est euro-\npéenne, emploie de mille à douze cents ouvriers, tant à <LOC>Paris</LOC>, <LOC>rue de Charonne</LOC>,\nn° <CARDINAL>95</CARDINAL>, que <LOC>dans les prisons de Bicètre</LOC>.\nAyant exposé en 1801, 1802 et 1806, M. Richard-Le-Noir a reçu, à la première\nExposition, une (A); à la seconde, une (O); a la troislème, il a été reconnu plus digne\nque jamais de cette dernière récompense.\nL'étendue de son établissement lui permet de livrer au commerce toutes espèces<ACT>\nde laines peignées et filées, pour châles, mérinos, passementerie et bonneterie</ACT>.\nCes habiles filateurs ont apporté, par des moyens mécaniques, de grands per-\nfectionnemens à la filature et aux ouvrages qui sortent de leur ateliers. <ACT>Ils filent\ndes laines peignées, pour chaîne et pour trame, dans toutes les grosseurs Voy</ACT>.\n<ACT>La filature du lin</ACT>, par un procéde mécanique, est un des plus importans per-\nectionnemens qu'on puisse maintenant introduire dans nos arts manufacturiers.\nLes habiles artistes qui s'en occupent depuis long-temps sont bien parvenus à pro-\nre à\nluire des fils dans les degrés de finesse inférieurs, mais le problême reste enco\nésoudre pour les numéros élevés, propres à la fabrication des dentelles et des\nistes.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 18], "text": "PONSIN et PERARDEL"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [22, 43], "text": "rue du Château-Landon"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [43, 43], "text": ""}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [48, 60], "text": "Saint-Martin"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [61, 63], "text": "17"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [67, 69], "text": "19"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [72, 74], "text": "au"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [74, 159], "text": "bour Filature de cachemire à brocher pour châles et tissus, laines peignées et cardes"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [160, 178], "text": "dépôt rue Thévenot"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [179, 181], "text": "19"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [182, 252], "text": "po Laines peignées à la mécanique et à la main à broder, tricoter, etc"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [260, 279], "text": "rue des Déchargeurs"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [284, 286], "text": "16"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [429, 455], "text": "laine en toison, en suint,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [459, 469], "text": "prix moyen"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [473, 478], "text": "3 fr."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [482, 492], "text": "kilogramme"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [494, 523], "text": "Les laines y entrenten toison"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [544, 587], "text": ", dégrais-sées, peignées, filées et tissées"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [692, 697], "text": "Paris"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [699, 714], "text": "rue de Charonne"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [719, 721], "text": "95"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [727, 754], "text": "dans les prisons de Bicètre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1041, 1120], "text": "de laines peignées et filées, pour châles, mérinos, passementerie et bonneterie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1272, 1360], "text": "Ils filent des laines peignées, pour chaîne et pour trame, dans toutes les grosseurs Voy"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1362, 1380], "text": "La filature du lin"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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Cent quatre-vingts ouvriers sont employés journellement à ce\ntravail. Les produits de cette fabrique ayant été exposés au Louvre, en 1823, ont\nété trouvés d'une bonne qualité, et une (B) a été décernée à MM. Breidt et com\npagne.\nSa filature de lin lui permet d'offrir au consommateur une diversité de fils en\ntrois bouts, etc.; de même que du coton retors à neuf bouts, propres à faire des\nlames. Les produits de cette filature ont figuré à la dernière Exposition d\nL\nLe filage de la bourre de soie à été provoqué en France par la Société d'En-\ncouragement. Cette industrie nouvelle a déjà fait de grands progrès; au nombre\ndes personnes qui y ont contribué le plus, nous pouvons citer MM.\nInventenr de mécaniques au moven desquelles il obtient un fil brillant et nerveux.\nEn 1825, il avait exposé divers écheveaux dans les numeros 8o à 120. Le jury lui\nBrevetés pour des machines mues par des pompes à vapenr, qu'ils emploient à\nfiler la bourre de soie. Ayant présenté au Louvre, en 1823, divers écheveaux dans\nles numéros 40 et 60, la bonne qualité de ces produits leur a mérité de la part du\njury une (B):\nL'art de fabriquer les fleurs artificielles était depuis long-temps arrivé à un haut\nPadressa et\ndagré de penfeelion. vos artistes de Paris possédaleni\nle\nproduire et de eopier avec grâce les effets d'une jolie fleur: la teinlure elle-mêm\nne laissait à désirer qu'un peu plus de durée. La découverte de M. Bernardier\nvient d'ajouter encore aux ressources déjà très-étendues que nous possédions.\nSuccesseur de M. Bernardière. L'invention des fleurs en baleine fait époque\ndans les fastes de la mode, comme dans ceux de l'industrie française. Un brevet\nd'invention exclusif, et une (A) à l'Exposition de 1823 ont été la récompense de\nl'auteur, quoique ces fleurs n'eussent point encore acquis le degré de perfection\nqui leur a été donné depuis. Cependant, à cette époque, il était impossible déjà\nde mieux imiter la nature que ne le faisaient les fleurs en baleine, qui ont l'avan-\ntage, sur celles en batiste, de résister à l'influence de l'atmosphère, et de ne\npoint craindre l'humidité ni la pluie. La poussière colorée du carreau ou du par-\nquet, qui s'empreint facilement dans les autres fleurs, ne peut pénétrer dans le\ntissu animal. Depuis l'exposition, le perfectionnement est devenu tel, que plu-\nsieurs personnes réunies n'ont pu distinguer quelques pétales naturelles placées\nbalein\nparmi c\nM. Isnard de St.-Lorette, seul propriétaire, maintenant du brevet, à joint à\ncette ingénieuse invention, une fabrique générale d'autres fleurs artificielles en\nbatiste, etc. Il confectionne les plantes et bouquets pour modes, garnitures de\nrobes, guirlandes, arbustes, bouquets pour vases, cerbeilles, etc., ainsi que tou,\nles apprêts pour fleurs. Ayant seul la faculté de faire fabriquer des fleurs dans les\nprisons de Paris, il peut offrir aux marchands et commissionnaires des avantages\nparticuliers, Le soin porté à la confection des ouvrages qui sortent de ses ateliers,\négale leur élégance, et fait prendre a la fabiique de M. Isnard de Ste-Lorette, un\nrang distingué parmi celles de ce genre.\nprincipales cours de l'Europe.\nCette maison importante, fabrique ses fleurs à l'aide de procédes particuliers ,\nde l'invention de M.\nBatton.\nOffre un assortiment de fleurs, parmi lesquelles on distingue de belles roses et\ndes fruits légers pour coiffure.\nTient fabrique de plumes d'autruche, de vautour, plumets militaires et faux\nmaraboux; il dresse les fleurs en plumes ou en batiste, de fantaisie et imitant la\nurs et les plumes. M. Breteau emploie, pour la fabrication de ces differens ar-\nes, un choix de matieres premières, et tient un assortiment complet pour la\nPlumes d'autruche blanches et noires, de toutes qualités; les coiffures de fantaisie\nir modes, panaches pour dais, aigrettes et plumets pour officiers, et fleurs en\nt genres, sont les objets de sa fabrication : il en offre toujours un grand assor-\nnent.\n","ner_xml":"<PER>BREIDT et comp.</PER>, <LOC>rue de la Paix</LOC>, n. <CARDINAL>1</CARDINAL>\nA formé un établissement où l'on file et peigne les lins par de nouveaux procé-\ndés mécaniques. Cent quatre-vingts ouvriers sont employés journellement à ce\ntravail. Les produits de cette fabrique ayant été exposés au Louvre, en 1823, ont\nété trouvés d'une bonne qualité, et une (B) a été décernée à MM. Breidt et com\npagne.\nSa filature de lin lui permet d'offrir au consommateur une diversité de fils en\ntrois bouts, etc.; de même que du coton retors à neuf bouts, propres à faire des\nlames. Les produits de cette filature ont figuré à la dernière Exposition d\nL\nLe filage de la bourre de soie à été provoqué en France par la Société d'En-\ncouragement. Cette industrie nouvelle a déjà fait de grands progrès; au nombre\ndes personnes qui y ont contribué le plus, nous pouvons citer MM.\nInventenr de mécaniques au moven desquelles il obtient un fil brillant et nerveux.\nEn 1825, il avait exposé divers écheveaux dans les numeros 8o à 120. Le jury lui\nBrevetés pour des machines mues par des pompes à vapenr, qu'ils emploient à\nfiler la bourre de soie. 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(Mme.), rue St.-Denis, n. 364.\nmariées, garnitures de robes, de corbeilles, etc. (Voyez au\nGERVAISOT aînée (Mlle.), rue St.-Denis, n. 287.\nFabrique lleurs fines d'après nature, et fieurs exotiques dans le be\nGERVAISOT-RENARD (Mlle.), rue St.-Denis, n. 310.\nSuccesseur de Pierrot ; fabrique et magasin de fleurs fines en tout genre\nGODOT, rue des Deux-Portes-St.-Sauveur, n. 18.\nBouquets pour vases et corbeilles, garnitures de robes et chapeaux : il tient au\nun depôbde carmin à 26\nTient fabrique et magasin de plumes et fleurs, remet les plumes à neuf, et fait\nles envois dans les départemens et à l'ètranger. Il y joint un dépôt de la fabrique\nle Cholet, en madras, mouchoirs de poche fil ou coton, façon Cambrav; guingans,\npercalines de toutes couleurs\něto\nSuccessenr de Frossard, tient fabrique et magasin de plumes et fleurs; teint et\nblanchit les piumes, envole en province eta letranger\nSuccesseur de Bonnafoux, qui, admis à l'Exposition du Louvre en 1823, y a éle\nhoré des suffrages de LL. AA. RR. mesdames duchesse d'Angouleme et duchess\nBerri, qui ont daigné faire choix de plusieurs de ses coiffures en plumes.\nFabriqus plumes et fleurs, plumets de militaires, et blanchit ou reteint les plu-\ntes à neuf; achête toutes sortes de plumes, aigrettes, oiséaux-paradis et autres.\nBrevétče de S. A. R. madame la Dauphine. Les étrangers et les négocians de\nprovince trouvent toujours dans cette maison des plumes et des fleurs assorties et\nmontées avec goût.\n\nCe fabricant est un des plus anciens en son genre; sa manière de travailler le\nfleurs, et surtout les plumes, fait apprécier ses produits. Il envoie en province, e\nachète toutes plumes brutes et oiseaux en peaux des pays étrangers.\nTous les fabricans d'objets de luxe avaient saisi avec empressement l'idée d'or\nner leurs ouvrages avec les petites fleurs artificielles en miniature, aussitôt qu\ncette branche d'industrie fut connue d'eux. Ce genre de fabrication, naguère dan\nl'enfance, a été tellement perfectionné par Mlle Rousseau, qu'elle est parvenue\nfaire des fleurs du diamètre d'une tête d'épingle; elles sont d'une vérité frappant\nsous le rapport des formes et des couleurs. Nous donnerons une idée plus exacte d\nleur petitesse, en disant que mademoiselle Rousseau en fait des bouquets complet\npour les bijoutiers, qui les placent dans des chatons de bagues ou d'épingles. Cett\ndame fait aussi des fleurs un peu plus grosses pour patères, ornemens de carton\nnages, etc; elle se charge de la fourniture de tous les objets pour lesquels ce\nfleurs sont destinées, et fabrique en même temps l'eau de Cologne.\nCette maison se fait distinguer par des produits d’une rare imitation; aussi se\nrelations avec la province et l''étranger sont actives et étendues.\nTient fabrique et magasin de plumes et de fleurs. La variété des assortimens, I\nbeautè, la fraîcheur, et la vérité imitative des produits qui sortent de cet établisse\n, les font rechercher.\nment\nFabrique les papiers pour fleurs, teint les percales et taffetas pour feuillages, t\nfait généralement tout ee 1 concerne P'apprêt des fleurs.\nPapiers pour fleurs, papiers glacés, façon anglaise, satinés,\nprées et mouchetées, et divers articles découpés pour fleurs.\ngaufrés; bordures\nGendre et successeur de M. Wenzel, inventeur des papiers et percales pour\nuillage de fleurs naturelles et de fantaisie, breveté pour l'introduction de cet ar-\ncle, par Maric-Antoinette, le 23 septembre 1785.\nVoya\nGRAVURE\nARACTE\nLa typographie fait chaque jour de nouveaux progrès: l'Exposition du Louv:\n1823, en a offert une preuve convaincante. Les admirateurs de cet art ont du\nir avec plaisir, à côté des noms célèbres, figurer pour la plemière fois des noms\nie recommandent des recherches utiles et d'heureuses innovations.\nSuccesseur de M. Luys, et éleve graveur de M. Molé jeune; il tient en général\ns'ouvrages qui dépendent de sa partie.\nM. Cronier vient d'aggrandir son établissement; il a augmenté le nombre de\ns frappes, et offre un assortiment de lettres de deux points gravées par lui avec\nPlus de quatre cents ouvriers sont employés dans cet établissement, aussi vaste\nue complet, pour la direction duquel M. Firmin Didot père est secondé par ses\nois fils, Ambroise-Firmin Didot, Hyacinthe Didot, et Fréderic Didot. Les di-\nerses branches qui constituent la typographie s'y trouvent réunies: la gravure des\noinçons, la fonte des caractères, le stéréotypage et la librairie. Ils ont établi au\nlesnil, près de Dreux, leur fabrique d'encre et une belle papeterie qui est diri-\née par M. Frédéric Didot.\nCet artiste a enrichi la typographie de ses belles découvertes, de ses recherches\ntiles et de leurs heureux résultats. Cet art lui doit une partie de ses progrès. Il\nnon-seulement perfectionné et embelli les caractères ordinaires, mais il a gravè\nes caractères de cursive, ronde, batarde, anglaise, coulée et gothique, qui four-\niront nos écoles de bons modèles d'écriture à bas prix. Chacune des Expositions\noffert les produits de M. Firmin Didot, et toujours ses succés lui ont mèrité des\nistinctions honorables, au nombre desquelles plusieurs médailles d'or et la croix\n'honeur.\nmon\ni suceède. Ses-\ns, son instrusti\n\nM. Ambroise-\nrmin Dide\nde son art et toutes les qualités qui ont honoré le père, lui assurant un rang di\ntingué, ainsi qu'à son frère M. Hyacinthe Didot, qui partage ses travaux. MM\nFirmin Didot père et fils ont présenté au Louvre, en 1823, des anglaises \nla plus belle exécution (plusieurs étaient gravées par le dernier d'entre eux), de\ncartes geographiques en caractère mobile, d'un travail extraordinaire; enfin u\ngrand nombre de beaux et utiles ouvrages sortis de leurs presses. Ces travaux diver\nleur méritèrent une nouvelle O).\nFils et successeur de P. Didot l'ainé, imprimeur du Roi, de la chambre de\npairs et de la cour royale. M. Pierre Didot, recommandable, à de si justes titres\npour les améliorations importantes qu'il a apportées dans l'art de la typographie\nmérita une (O) à chacune des Expositions. Son fils, en prenant la direction de cett\nmaison, soutient la réputation européenne dont elle jouit.\nM. Jules Didot possède une imprimerie composée de cinquante-cinq presses\ntoutes en activité: c'est de sa maison que sortent les magnifiques éditions pu\nbliées par les Lefèvre, les Cotelle, les Janet, les Lequien, les Ostervald, les Ga\nlignani, etc.; il a le premier introduit les presses du lord Stanhope, et, depuis\nles presses de M. Clymer, dites colombiennes; il est l'inventeur de la nouvelle press\nqui porte son nom, exposée au Louvre en 1823. Cet établissement occupe troi\ncents ouvriers, y compris la fonderie. Il offre la collection la plus complète de ca\nractères nouveaux, formes anglaises, pour l'impression des affiches de toutes le\ndimensions; il a depuis attaché à son établissement, outre les graveurs en acier\nM. Andrew, jeune Anglais, pour l'exécution des gravures en bois.\nLa collection de ses caractères romains est la plus complète; leur parfaite ans\nlogie et la grâce de leurs contours, plaisent généralement à tous les yeux; et l\ndifférence de forme qui existe entre eux et les caractères des autres fonderies\ngarantit, tant aux administrations qu'aux entreprises particulières, l'impossibilit\nde la contrefaçon, puisque les poinçons de M. Jules Didot sont réservés exclusi\nvement pour le travail qui s'exécute dans son imprimerie, et qu'il n'en vend\naucun imprimeur soit de France soit de l'étranger.\nM. Jules Didot vient de terminer une collection de caractères gothiques et d\nlettres ornées de tous genres et de toutes les forces; il est inventeur des nouveau\nsupports élastiques en liège pour soutenir le foulage.\nOn a pu juger de la grande beauté des caractères qui sortent de sa fabrique\npar l'édition in-folio, sur satin, des fables de Phèdre, que cet habile artiste a pré\nsentée à l'Exposition de 1823. Le Jury lui a decerne la O).\nCelte fonderie polyamatype, jouit d'une grande réputation, pour l'exactitude e\nla correction des fontes, ainsi que pour la célérité avec laquelle elles sont obtenues\nM. Henri Didot obtient ses caractères au moyen d'un moule refouloir, qui pro\nduit d'un seul jet jusqu'à cent quarante lettres uniformes. Ce procédé a valu à soi\nauteur un brevet d'invention et de perfectionnement. L'Imitation de Jésus-Christ\nimprimée en 1816, fit apprécier la beauté et la correction des caractères fondus d\ncette manière. M. Didot l'a appliquée à tous les caractères et à tous les détails de\nl'imprimerie.\nEn 1806, le Jury jugea M. Didot digne de la (A) : en 1819, à raison des perfec\ntionnemens apportés à son procédé, il obtint une (0), dont il fut trouvé de plus en\nplus digne, en 1823. Cette maison avait aussi présenté à l'Exposition des règle\nd'acier faites à la mécanique, qui ont été mentionnées honorablement.\nrer, dans la gravure sur bois et le polytypage. Les figures de la Eitte et de 'His-\nre des Quadrupèdes sont des preuves du talent de ce graveur; ses heureux efforts\nnt conduit à imiter les effets de la taille-douce.\nM. Durouchail, déja breveté conjointement avec feu le marquis de Paroy, pour\navention d'un procédé de stéréotypage, vient d'effacer cette découverte admi-\nble par le perfectionnement inattendu qu'il y a apporté. Il serait à désirer que\ngouvernement encourageat une découverte aussi utile, puisqu'elle mettrait à\nême d'économiser 3 ou 4 millions de papier (perte que la France supporte par\nte des impressions inutiles), en permettant de ne tirer qu'au fur et à mesure de:\nsoins, les planches étant de peu de frais.\nLeur nom est connu dans cette partie, depuis un siècle environ, de père en fils.\ndoit à M. Gando particulièrement des cadrats, des accolades, et des filets faits\nun procédé mécanique dont il est seul possesseur, et qui en assure la justesse.\ns objets, exposés en 1823, étaient accompagnés de nouveaux types de\nin-chant, combinés d'après un système qui supprime plus de la moitié des figu-\nemployèes ordinairement. En économisant beaucoup sur la masse des fontes,\nmploi de ces caractères ne rend pas le travail de la composition plus difficile.\nLes imprimeurs trouveront dans cette maison des presses neuves et d'occasion ,\nsi que tous les ustensiles nécessaires à l'art du typographe.\ne fondeur a présenté à la dernière Exposition des supports, garnitures-supports\ngarnitures perfectionnées, dont nos typographes ont apprécié le mérite. Ils ont\ntout admiré ses cadrats de garnitures, dont la combinaison représente des figu-\ngeométriques, et quis ont d'un grand secours pour surmonter les difficultés dans\nomposition. M. Garnier veut se rendre plus utile encore , en fondant de ces ca-\nne collection de caractères d'imprimerle, de vignettes et d'ornemens, qu'il s\nsentée à l'Exposition de 1819, résultat de plus de 30 années de sacrifices, de\nles, de recherches et de travaux non interrompus, lui a valu une (B); chacune\nExpositions de lan X et de 1806, lui avait mérité des distinctions sem-\nle fondeur célébre fut, en 1797, brevete pour l'invention et l'exécution du sté-\ntypage, au moyen de matrices mobiles de cuivre. A l'Exposition de 1802, il fut\nveté de perfectionnemeut, et honoré de la (O). Pareille récompense lui fut décer-\nen 1819 et en 1825. Au nombre des objets qu'il exposa la dernière fois au Lou-\n, on remarqua des matrices en cuivre, frappées à froid, des clichés, des ou-\nges de format in-18, in-12, in-8°, imprimés avec des clichés. M. Herhan pos-\ne des procédès nouveaux et curieux de fonderie, mais inconnus encore.\nladonne depuis 40 ans à la fonderie des caractères d'imprimerie; il fond avec\ntès les diverses variétés de lettres depuis la parisienne jusqu'au double-capon\nettres de deux points idem, et les caractères d'écriture.\nOn a remarqué à l'Exposition de l'industrie, en 1825, des caractères d'écriture\nfondus sans interruption dans les deliés, d'un nouveau genre, ainsi que des itali\nques d'une forme inconnúe jusqu'ici en typographie, sortant de sa fonderie. Leu\nnetteté parfaite et l'effet agréable qu'ils produisent, les ont fait apprécier, et le\nJury a décerné à leur auteur une (1). Les caractères de M. Léger sont estimés e\nrépandus dans beaucoup d'imprimeries de la capitale.\nUne (B) avait déjà été décernée, en 1819, à cet artiste pour des caractères nou\nveaux et pour perfectionnemens apportés à une machine propre à la fonte des ca\nractères.\nM. Léger a joint depuis peu de temps une fonderie stéréotype d'après les procé\ndés les plus nouveaux, à ses travaux ordinaires. Il se charge de stéréotyper tou\nles caractères français et étrangers, dans tous les formats, ainsi que les vignettes\ngriffes, fleurons, etc. Ses succès, dans la fonderie en caractères mobiles, son\nles garans d'une parfaite exécution, dans cette seconde branche de son art. Déj\ntravaux lui sont confiés.\nplusieurs\nFondeur en caractères, breveté du gouvernement pour l'invention d'un moule\net pour le perfectionnement des garnitures à jour ; ces garnitures sont d'une antre\nforme que celles faites jusqu'à présent, et la force étant répartie sur tous les point\nleur donne une supériorité sur celles ordinaires. Le moule est fait de manière à n\npouvoir changer ni pour la force du corps ni pour la longueur; les pièces qui et\nsortent sont de la plus grande justesser M. Lion possède une fonderie bien fournie\nen caractères des plus nouveaux; grecs anciens et nouveaux, hébreux et allemands\npour musique sur plusieurs corps, plain-chant d'église et à l'usage des protestans\nChevalier de plusieurs ordres, membre de la Société d'Encouragement pour\n\nl'industrie nationale, graveur et fondeur à la fois, il a fait faire de grands progrès\nà ces deux branches importantes de nos arts. Comme graveur, on lui doit plus de\ntrente mille poinçons et de deux cent soixante espèces de caractères. Cette collec\ntion immense est l'ouvrage d'un seul homme, élève de lui-même, n'ayant\nde leçons de personne, et n'ayant dû ses talens qu'à sa passion pour un art qu\nl'honore aujourd'hui. Excepté les anglaises et les gothiques exclusivement gravée\npar M. Firmin Didot (d'après ses brevets d'invention), M. Molé a gravé, depuis\nla parisiennè, tous les caractères usuels connus.\nComme fondeur, cet artiste est propriétaire d'un des établisemens les plus con\nsidérables qui existent en Europe., il y occupe plus de cent ouvriers ; il l'a enrich\nde quarante mille matrices, toutes provenant des poinçons qu'il a gravés. Avec\nces matrices, il est en état de fondre au moins deux cent soixante sortes de carac\ntères sur différens corps, tant français que grecs, hébreux, syriaques, samaritains\narabes. On trouve chez lui deux cent soixante-seize sortes de filets en lames, deux\ncent soixante-douze sortes de tremblés, accolades et filets anglais, cinq cents sorte\nde vignettes et dix-huit collections de titres.\nLors de l'Exposition de 1819, M. Molé avait présenté au Louvre, entre autre\nobjets curieux, quatorze tableaux typographiques de la plus belle exécution, de\nmême qu'un tablean contenant le dessin et l'explication de nouvelles garnitures \njour dont il est l'inventeur. Tous les imprimeurs s'accordèrent à regarder ces nou-\nvelles garnitures comme un véritable service rendu à la typographic; aussi, sont\nEuropo, et même en Amerique.\nL'exposition de 1823 devait être, pour M. Molé, l'occasion d'une nouvolle\noire. Il venait de découvrir tout récemment un procédé nouveau pour fondre les\naractères gras, dits anglais, si fort à la mode, et qu'on tirait jusqu'ici de Londres\ngrands frais: c'est un tribut à l'étranger dont il affranchissait la France. 1l ex-\nosa en outre au Louvre, au milieu d'une foule de produits d'une perfection rare,\nn Petit-Romain et un Saint-Augustin, gravés par lui sous les yeux de M. Langlès-\nes nouveaux caractères, vus avec les épreuves, lui méritèrent les suffrages des\nlus habiles orientalistes : ce chef-d'ouvre de gravure et de fonderie avait coûté\nois ans d'un travail opiniâtre à M. Molé. Tant et de si beaux travaux reçurent\neur récompense : le Jury lui décerna une ()), et S. M. décora cet artiste de\n\nOn peut voir, au Conservatoire des Arts et Mètiers, la superbe collection de poin\nçons que nous devons aux travaux de M. Molè.\nFait depuis la parisienne jusqu'aux grosses de fonte, les caractères grees et les ca-\nactères gras; filets anglais, ombrés et ornés, nouvelle collection d'accolades,\nimes de filet portant 36 pouces de long, différents plain-chants, ainsi qu'une mu-\nique à l'usage des protestans; elles possède une collection de vignettes, fleurons,\nrmes polytpées, et moules de garnitures.\nSe livre avec succès à la gravure, à la fonderie et à la typographie. A l'Exposi-\non de 1806, une médaille de bronze lui avait déjà été décerné; en 1823, il a pré-\nenté au Louvre des actions et billets de banque bien exécutés, et surtout un templs\n« Gnide de Montesquieu, remarquable tout à la fois par la beauté des vignettes,\nui, gravées en relief, imitaient la taille-douce, par le perfectionnement et les\normes nouvelles données au caraetère italique, enfin par la perfection de tout\n'ensemble de cette belle production typographique. Ces ouvrages furent admirés\nles connaisseurs et attirèrent l'attention particulière du Jury qui lui décerna ane\naention honorable. Il a aussi une fonderie de caractère, extrêmement variés et\nCette partie essentielle de nos arts a fait, depuis peu d'années, des progrés sen-\nsibles. Le fer fondu au moyen de la houille, a été présenté à nos Expositions; de\nnouvelles mines de plomb ont été découvertes, et la manière de le travailler\nperfectionnèe. Les planches de cuivre laminé de nos fonderies se font distinguer\npar leurs dimensions; de grandes difficultés ontété vaincues dans le travail du zine;\nla fabrication du laiton s'est perfectionnée, et enfin la bonté des divers instrumens\nqu'emploient nos arts est assurée par l'excellente qualité de nes aciers naturyls, cé-\nmentés et fondus\nEntreprend tout ce qui concerne la fonderie, mais surtout les cylindres pou\nmanufactures d'indiennes; il fait aussi les clous pour la chaudronnerie, la soudure\nles boîtes de roues, etc. Nous apprenous que M. Brochin se propose de quitte\nbientòt les affaires.\nExécuta en 1817 un groupe de Laocoon, d'après l'antique, qui fut estimé des ar-\n\ntistes, et passa en Angleterre. En 1819, il fit la statue pèdestre de Henri IV,\ncommandée par le comte de Digeon, pour la ville de Nérac, et qui fut exposée\nau Louvre. En 1820, le roi de Suède lui commanda la statue colossale de Char-\nles XIII, monument placé à Stockholm, et plusieurs autres statues pour le palais\ndu roi. En 1821, il fut chargé par le ministre de l'intérieur de la fonte, de la cise-\nlure, du transport et de la pose de la statue équestre de Louis XIV, pour la place\ndes Victoires; il entreprit, à ses risques et périls, de soutenir la statue seule-\nment sur les jambes de derrière du cheval; en conséquence l'équilibre fut combiné\npar la fonte, et, contre le préjugé ordinaire, il n'employa aucune armature en\nfer: les scellemens sont en bronze fondu avec la statue. M. Carbonneaux exé-\ncute, dans ses ateliers, des statues, vases et bustes de différentes dimensions,\npour l'ornement des jardins, galeries et cabinets. On peut se procurer chez lui les\nœeuvres en bronze du chevalier Bosio, premier statuaire du Roi, et de plusieurs\nPossèdent au Creuzot, 1° une cristallerie; 2° une mine de fer; 3° des laminoirs,\ngrosses forges et une forerie ou l'on peut forer à la fois douze canons de gros cali-\nbre; 4° une mine de houille sur laquelle il existe sept machines à feu, tant pour\nl'épuisement des eaux que pour l'extraction du charbon; 5° enfin une fonderie très\nconsidérable dans laquelle ont été exécutés la coupole de la Halle au Blé les lions\nqui décorent la fontaine du boulevard Bondy (ce sont les premières figures rondes\nposse en fonte de fer qui aient paru en France). Enfin, on vient d'y terminer la\npompe à feu pour remplacer l'ancienne machine de Marly, qui conduisait les eaux\nVersailles.\nForges, fonderies et laminoirs d'imphy; cuivre rouge laminé et martelé de touta\nforte. Voy. aussi FERBLANTERIE\nv fabrique, en senérai, toute pièce concernant la mécanique, etc., en fonte\nce et autres.\nEn 1819, le Jury, trouvant la fonte de M. Dumas douee, malléable, ductile et\nlablancheur du fer, le jugea digne d'une mention honorable. Deouis ce fab\nt a apporté de grands perfectionnemens dans ses travaux, tant pour la malléa-\nitéde sa fonte que pour de nouveaux modèles de roulettes a double rotation; aussi\ns de la dernière Exposition il fut jugé digne de la (B).\nI est le premier qui ait importé et perfectionné la fabrication des roulettes\nes anglaises ; il fait des mortiers en fonte de fer tournée et polie, les objets de\nincaillerie, à l'imitation des fontes anglaises, tels que serrures, clefs, platines de\nil, garnitures de harnais, ete.; bas reliefs, figures, diadèmes, colliers, brasselets\nntures, etc. Ces derniers produits soutiennent la comparaison avec les célèl\ntes de Berlin, et de Gleiwitz, en Silesie, par la pureté du dessin et leur exé\ntion soignee. Il traite enfin, en général, la fonte, le fer et le cuivre avec succès\ntres, de toutes dimensions, colonnes de toutes grosseurs; devantures de boutique,\nssi en cuivre, et tubes pour revêter les Lerreaux ; enfin, tout ce qui concerne\nFondeur en bronz\nGÉRARD, rue Molay, n. 4.\nQuoique ses établissemens soient situés dans le département d'Eure-et-Loire\nprès Dreux, il fournit à la capitale, pour les arts et manufactures, beaucoup d'ol\njets en fonte et en fer. C'est dans ses fonderies qu'ent été exécutés tous les rouage\ndes beaux moulins de Saint-Denis, établis par l'ingénieur Aitkins, pour lequel\nfait fondre, avec beaucoup de succès, des machines à vapeur à haute pression\nTous les appareils de chauffage de l'invention de feu Désarnod ont, de tous temps\nété fournis par M. Goupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numérotage de\nrues de Paris, des cylindres de laminoirs, des rouages pour les filatures et autre\narticles. MM. les architectes et entrepreneurs peuvent également se pourvoir che\nlui de chaux de Scnonches, dont la bonne qualité est maintenant appréciée dan\nla capitale. M. Coupil fait exploiter plusieurs fours à chaux dans le meilleur cantor\nde Senonches, et vend à Paris la majeure partie de ses produits.\nFondeur, rache veur ; il fabrique toutes sortes de feux et galeries, garnitures de\nchenets dans les plus nouveaux goûts, ete.\nFabrique les cloches, grelots, sonnettes, timbres bruts pour horloges et timbres\npolis pour pendules, de même que pour les montres à répétition; il confectionne\nles sonnettes de table dans les goûts les plus nouveaux, et les mortiers en fonte\ndouce et en métal pour les pharmaciens, ainsi que les robinets de toutes dimen-\nsions. M. Hildebranda exposé au Louvre, en 1823, quelques-uns de ses produits;\nils lui ont mérité une (B) de la part du Jury central.\nCe fondeur se charge plus particulièrement, entre autres objets de sa partie, de\nla confection des ornemens de chenets, de meubles et de voitures.\nSuccesseur de Vatinelle; fonderie et fabrique de flambeaux et ornemens peut\nmeubles.\nFlambeaux et ornemens pour meubles, patères, chapiteaux, boules, vases,\nceufs de marmousets, ete\nFait tout ce qui a rapport à l'ornement des grilles, rampes et balcons; l'en-\nenage et pièces de filalures ou de mécaniques; estampes-lingotières pour orfé-\nes, et généralement tout ce qui concerne la fonte de fer.\nSuccesseur de MM. Lechevallier père et fils; fabrique les boîtes de roues, et\nut ce qui concerne sa partie, principalemeet pour la serrurerie, la mécanique et\nANBY, VILSON et comp., fonderies, forges, et ateliers de Charenton.\nOnt construit des bateaux à vapeur en fer, pour le service de Paris au Havre et\ntour. La solidité de ces bateaux est un garant tout naturel de sécurité pour les\nbyageurs. La célérité de leur marche et l'avantage qu'ils ont surtout de ne pas.\nire de déchargement, est d'une grande commodité pour le commerce. La curio-\nté paya d'abord à ces bateaux un tribut d'admiration. Les entrepreneurs et in-\nenteurs reçoivent aujourd'hui des témoignages plus satisfaisans, et non moins\natteurs de la confiance publique.\nIls fabriquent aussi machines à vapeur, et toute espèce de mécaniques pour les\n€ts et métiers, bateaux à vapeur en fer, machines à curer, moulins à scie, mou-\nns à sucres, presses hydrauliques; machines propres à la fabrication du fer, à l'ex-\nloitation des mines et à l'éclairage par le gaz hydrogène. M. Artemont-Regny, di-\nscteur des fonds, rue Chantereine, n. 3.\nPlombier-fondeur, pompier-fontainier, fait pompes, soupapes, robinets de\ntoutes espèces, lieux à l'anglaise, salles de bains, gerbes et jets d'eau, et généra-\nement tous ouvrages de plomberie et de fonderie pour la partie des eaux.\nFabrique des pendules et autres articles de luxe en bronze, sur des modeles clé-\ngans et variés. Fond aussi tous les objets relatifs à la mécanique, à la bijouterie, etc\nSes ouvrages sont faits avec justesse et précision.\nConfectionne avec goût toutes sortes de chandeliers et flambeaux en cuivre\nargentés et vernis, patères, ornemens pour meubles, pour feux, ainsi que tout c\nqui fait partie de ce genre de fabrication.\nFabrique cloches, sonnettes, grelots, timbres, etc., vient de réunir à son éta\nblissement une fonderie de cloches de toutes grosseurs et en accord pour les églises\nIl se charge de les faire monter et mettre en place, ainsi que de leur transport.\nRéchauds de table en cuivre, boules d'eau, bougeoirs, martinets éteignoirs or-\ndinaires et à ressort, brûle-tout, sonnettes; fait aussi les raccommodages et aohète\nle vicux cuivre.\nS'occupent de la fonderie en cuivre dans toutes ses parties, et spécialement pour\nornemens d'église.\nCet établissement devait à feu M. Scipion Perier sa prospérité ; il semble rece-\nvoir de ses directeurs actuels une nouvelle impulsion. Ces messieurs ont acquis le\ndroit d'exploiter exclusivement les brevets d'importation et de perfectionnement\nde M. Humphrey Edwards, pour la construction des machines à vapeur sur le sys-\ntème à moyenne pression. Ce système est d'autant plus inappréciable, qu'à force\négale dans le résultat, il procure une économie trés grande dans la consommation\ndes combustibles : l'importance de cette usine permet d'ailleurs à MM. Perier\nfrères et compagnie, d'établir ses machines dans les plus grandes dimensions,\nmême avec beaucoup de promptitude et à des prix très-modérés. Ils en construi-\nsent de la force de 2 à celle de 120 chevaux, et font l'application de leur nouveau\nsystème de moyenne pression aux anciennes machines, en garantissant la même puis-\nsance et la même économie. Ils se chargent aussi de la fourniture des arbres de\ncouche et verticaux, et des engrenages en fonte douce et autres; enfin ils établis-\nsent toutes sortes de mécaniques, moteurs et mouvemens hydrauliques, manéges,\nlaminoirs, moulins à blé et à huile, etc. M. Humphrey Edwards reste chargé de\nla direction des travaux d'arts; les talens de cet habile ingénieur-mécanicien sont\nde sûrs garans de la parfaite exécution des mécaniques et machines demandées.\nL'exploitation de cette usine exigeait, par son importance, la présence conti-\npuelle d'un administrateur actif et capable de remplacer MM. Perier frères; ces\nmessieurs en out done confié la gestion à M. Mare Jennings.\nFond particulièrement le bronze, les pièces d'optique et de mathématiques ainsi\nque les grosses pièces relatives à la mécanique. Dèsirant accelérer les travaux dont\nles relards sont souvent préjudiciables au commerce, M. Pieot fond tous les jours,\nIl vient de former pour la fonte du fer, un second etablissement situé à la Mzi\non Blanche, barrière de Fontainebleau, dont le dépôt est à sa fonderie de cuivre.\nFabrique, pour l'ébénisterie, toutes espéces de roulettes en cuivre, facon an-\nlaise, à tiges, à sabots, rondes ou carrées ; boules rondes en cuivre, et boules en\nayac.\n","ner_xml":"PABLETT<LOC>EE</LOC>\n<PER>GARREAU (Mme.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>364</CARDINAL>.<ACT>\nmariées, garnitures de robes, de corbeilles, etc</ACT>. (Voyez au\nGER<PER>VAISOT aînée (Mlle.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>287</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique lleurs fines d'après nature, et fieurs exotiques dans le be</ACT>\nGERVAISOT<PER>-RENARD (Mlle.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>310</CARDINAL>.<ACT>\nSuccesseur de Pierrot ; fabrique et magasin de fleurs fines en tout genre\nGODOT</ACT>, <LOC>rue des Deux-Portes-St.-Sauveur</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>.<ACT>\nBouquets pour vases et corbeilles, garnitures de robes et chapeaux : il tient au\nun depôbde carmin à 26\nTient fabrique et magasin de plumes et fleurs, remet les plumes à neuf, et</ACT> fait\nles envois dans les départemens et à l'ètranger. <ACT>Il y joint un dépôt de la fabrique\nle Cholet, en madras, mouchoirs de poche fil ou coton, façon Cambrav; guingans,\npercalines de toutes couleurs</ACT>\něto\n<ACT>Succe</ACT>ssenr de <ACT>Frossard, tient fabrique et magasin de plumes et fleurs; teint et\nblanchit les piumes, envole en province eta letranger\nSuccesseur de Bonnafoux</ACT>, qui, admis à l'Exposition du Louvre en 1823, y a éle\nhoré des suffrages de LL. A<TITRE>A</TITRE><LOC>. RR.</LOC> <ACT>mesdames duchesse d'Angouleme et duchess\nBerri, qui ont daigné faire choix de plusieurs de ses coiffures en plumes</ACT>.<ACT>\nFabriqus plumes et fleurs, plumets de militaires, et blanchit ou reteint les plu-\n</ACT>tes à neuf; achête toutes sortes de plumes, aigrettes, oiséaux-paradis et autres.\nBrevétče de S. A. R. madame <ACT>la Dauphine</ACT>. <ACT>Les étrangers et les négocians de\nprovince</ACT> trouvent toujours dans cette maison <ACT>des plumes et des fleurs assorties et\nmontées avec goût</ACT>.\n\nCe fabricant <ACT>est un des plus anciens en son genre; sa</ACT> manière de travailler le\nfleurs, et surtout les plumes, fait apprécier ses produits. Il envoie en province, e\nachète toutes plumes brutes <ACT>et oiseaux</ACT> en <ACT>peaux</ACT> des <ACT>pays</ACT> étrangers.\nTous les fabricans d'objets de luxe avaient saisi avec empressement l'idée d'or\nner leurs ouvrages avec les petites fleurs artificielles en miniature, aussitôt qu\ncette branche d'industrie fut connue d'eux. Ce genre de fabrication, naguère dan\nl'enfance, a été tellement perfectionné par Mlle Rousseau, qu'elle est parvenue\nfaire des fleurs du diamètre d'une tête d'épingle; elles sont d'une vérité frappant\nsous le rapport des formes et des couleurs. Nous donnerons une idée plus exacte d\nleur petitesse, en disant que mademoiselle Rousseau en fait des bouquets complet\n<ACT></ACT>pour les bijoutiers, qui les placent dans des <ACT>chaton</ACT>s de <ACT>bagues ou</ACT> d<ACT>'épingles</ACT>. Cett\ndame <ACT>fait aussi des fleurs un peu plus grosses pour patères, ornemens de carton\nnages, etc; elle se charge de la fourniture de tous les objets pour lesquels ce\nfleurs sont destinées, et fabrique en même temps l'eau de Cologne</ACT>.\nCette maison se fait distinguer <ACT>par des produits d’une rare imitation; aussi se\n</ACT>relations avec la <ACT>province</ACT> et l<ACT>''étranger sont</ACT> actives et <ACT>étendue</ACT>s.<ACT>\nTient fabrique et magasin de plumes et de fleurs</ACT>. La <ACT>variété des assortimens, I\nbeautè, la fraîcheur, et la vérité imitative</ACT> des <ACT>produits</ACT> qui <ACT>sortent</ACT> de cet <ACT>établi</ACT>sse<ACT></ACT>\n, les <ACT>font rechercher</ACT>.<ACT>\nment\nFabrique les papiers pour fleurs, teint les percales et taffetas pour feuillages, t\nfait généralement tout ee 1 concerne P'apprêt des fleurs</ACT>.<ACT>\nPapiers pour fleurs, papiers glacés, façon anglaise, satinés,\nprées et mouchetées, et divers articles découpés pour fleurs.\ngaufrés; bordures</ACT>\n<ACT>Gendre</ACT> et successeur <ACT>de M. Wenzel</ACT>, <ACT>inventeur des papiers et percales pour\nuillage de fleurs naturelles et de fantaisie, breveté</ACT> pour l'introduction <ACT>de</ACT> cet <ACT>ar-\ncle, <LOC>par Maric-Antoinette</LOC>, le 23 septembre 17<CARDINAL>85</CARDINAL>.\nVoya\nGRAVURE\nARACTE\nLa typographie fait chaque jour de nouveaux progrès: l'Exposition du Louv:\n1823, en a offert une preuve convaincante. Les admirateurs de cet art ont du\nir avec plaisir, à côté des noms célèbres, figurer pour la plemière fois des noms\nie recommandent des recherches utiles et d'heureuses innovations.\n<ACT>Successeur de M. Luys, et éleve graveur de M. Molé jeune</ACT>; <ACT>il</ACT> tient en <ACT>général</ACT>\ns'ouvrages qui dépendent de sa partie.\nM. Cronier vient d'aggrandir son établissement; il a augmenté le nombre de\ns frappes, et offre un assortiment de lettres de deux points gravées par lui avec\nPlus de quatre cents ouvriers sont employés dans cet établissement, aussi vaste\nue complet, pour la direction duquel M. Firmin Didot père est secondé par ses\nois fils, Amb<PER>roise-Fir</PER>min <PER>Didot, Hyacinthe Didot</PER>, et <PER>Fréderic Didot</PER>. Les di-\nerses branches qui constituent la typographie s'y trouvent réunies: la gravure des\noinçons, la fonte des caractères, le stéréotypage et la librairie. Ils ont établi au\nlesnil, près de Dreux, leur fabrique d'encre et une belle papeterie qui est diri-\née par M. Frédéric Didot.\nCet artiste a enrichi la typographie de ses belles découvertes, de ses recherches\ntiles et de leurs heureux résultats. Cet art lui doit une partie de ses progrès. Il\nnon-seulement perfectionné et embelli les caractères ordinaires, mais il a gravè\nes caractères de cursive, ronde, <ACT>batarde</ACT>, <ACT>anglaise, coulée et gothique</ACT>, qui four-\niront nos écoles de bons modèles d'écriture à bas prix. Chacune des Expositions\noffert les produits de M. Firmin Didot, et toujours ses succés lui ont mèrité des\nistinctions honorables, au nombre desquelles plusieurs médailles d'or et la croix\n'honeur.\nmon\ni suceède. Ses-\ns, son instrusti\n\nM. Ambroise-\nrmin Dide\nde son art et toutes les qualités qui ont honoré le père, lui assurant un rang di\ntingué, ainsi qu'à son frère M. Hyacinthe Didot, qui partage ses travaux. MM\nFirmin Didot père et <PER>fils</PER> ont présenté <LOC>au Louvre</LOC>, en 1823, des anglaises\nla plus belle exécution (plusieurs étaient gravées par le dernier d'entre eux), de<ACT>\ncartes geographiques en caractère mobile, d'un travail extraordinaire</ACT>; enfin u\ngrand nombre de beaux et utiles ouvrages sortis de leurs presses. Ces travaux diver\nleur méritèrent une nouvelle O).\nFils et successeur de P. Didot <PER>l'ai</PER>né, <ACT>imprimeur du Roi, de la chambre de\npairs et de la cour royale</ACT>. M. Pierre Didot, recommandable, à de si justes titres\npour les améliorations importantes qu'il a apportées dans l'art de la typographie\nmérita une (O) à chacune des Expositions. Son fils, en prenant la direction de cett\nmaison, soutient la réputation européenne dont elle jouit.\nM. Jules Didot possède une imprimerie composée de cinquante-cinq presses\ntoutes en activité: c'est de sa maison que sortent les magnifiques éditions pu\nbliées par les Lefèvre, les Cotelle, les Janet, les Lequien, les Ostervald, les Ga\nlignani, etc.; il a le premier introduit les presses du lord Stanhope, et, depuis\nles presses de M. Clymer, dites <ACT>colombiennes</ACT>; il est l'inventeur de la nouvelle <ACT>press</ACT>\nqui porte son nom, <LOC>exposée au Louvre</LOC> en 18<CARDINAL>23</CARDINAL>. Cet établissement occupe troi\ncents ouvriers, y compris la fonderie. Il offre la collection la plus complète de <ACT>ca</ACT>\n<ACT>ractères</ACT> nouveaux, <ACT>formes anglaises,</ACT> pour l<ACT>'impression des affiches de toutes le\n</ACT>dimensions; il a depuis attaché à son établissement, outre les graveurs en acier\nM. Andrew, jeune Anglais, pour l'exécution des gravures en bois.\nLa collection de ses caractères romains est la plus complète; leur parfaite ans\nlogie et la grâce de leurs contours, plaisent généralement à tous les yeux; et l\ndifférence de forme qui existe entre eux et les caractères des autres fonderies\ngarantit, tant aux administrations qu'aux entreprises particulières, l'impossibilit\nde la contrefaçon, puisque les poinçons de M. Jules Didot sont réservés exclusi\nvement pour le travail qui s'exécute dans son imprimerie, et qu'il n'en vend\naucun imprimeur soit de France soit de l'étranger.\nM. Jules Didot vient de terminer une collection de <ACT>caractères gothiques et d\nlettres ornées de tous genres et de</ACT> toutes les forces; il est inventeur des nouveau<ACT>\nsupports élastiques en liège pour soutenir le foulage.\nOn a pu juger de la grande beauté des caractères qui sortent de sa fabrique\npar l'édition in-folio, sur satin, des fables de Phèdre, que cet habile artiste a pré\nsentée à l'Exposition de 1823. Le Jury lui a decerne la O).\nCelte fonderie polyamatype, jouit d'une grande réputation, pour l'exactitude e\nla correction des fontes, ainsi que pour la célérité avec laquelle elles sont obtenues\nM. Henri Didot obtient ses caractères au moyen d'un moule refouloir, qui pro\nduit d'un seul jet jusqu'à cent quarante lettres uniformes. Ce procédé a valu à soi\nauteur un brevet d'invention et de perfectionnement. L'Imitation de Jésus-Christ\nimprimée en 1816, fit apprécier la beauté et la correction des caractères fondus d\ncette manière. M. Didot l'a appliquée à tous les caractères et à tous les détails de\nl'imprimerie.\nEn 1806, le Jury jugea M. Didot digne de la (A) : en 1819, à raison des perfec\ntionnemens apportés à son procédé, il obtint une (0), dont il fut trouvé de plus en\nplus digne, en 1823. Cette maison avait aussi présenté à l'Exposition des règle\nd'acier faites à la mécanique, qui ont été mentionnées honorablement.\nrer, dans la gravure sur bois et le polytypage. Les figures de la Eitte et de 'His-\nre des Quadrupèdes sont des preuves du talent de ce graveur; ses heureux efforts\nnt conduit à imiter les effets de la taille-douce.\nM. Dur<PER>ouchail</PER>, déja breveté conjointement avec feu le marquis de Paroy, pour\navention d'un procédé de stéréotypage, vient d'effacer cette découverte admi-\nble par le perfectionnement inattendu qu'il y a apporté. Il serait à désirer que\ngouvernement encourageat une découverte aussi utile, puisqu'elle mettrait à\nême d'économiser 3 ou 4 millions de papier (perte que la France supporte par\nte des impressions inutiles), en permettant de ne tirer qu'au fur et à mesure de:\nsoins, les planches étant de peu de frais.\nLeur nom est connu dans cette partie, depuis un siècle environ, de père en fils.\ndoit à M. Gando particulièrement des cadrats, des accolades, et des filets faits\nun procédé mécanique dont il est seul possesseur, et qui en assure la justesse.\ns objets, exposés en 1823, étaient accompagnés de nouveaux types de\nin-chant, combinés d'après un système qui supprime plus de la moitié des figu-\nemployèes ordinairement. En économisant beaucoup sur la masse des fontes,\nmploi de ces caractères ne rend pas le travail de la composition plus difficile.\nLes imprimeurs trouveront dans cette maison des presses neuves et d'occasion ,\nsi que tous les ustensiles nécessaires à l'art du typographe.\ne fondeur a présenté à la dernière Exposition des supports, garnitures-supports\ngarnitures perfectionnées, dont nos typographes ont apprécié le mérite. Ils ont\ntout admiré ses cadrats de garnitures, dont la combinaison représente des figu-\ngeométriques, et quis ont d'un grand secours pour surmonter les difficultés dans\nomposition. M. Garnier veut se rendre plus utile encore , en fondant de ces ca-\nne collection de caractères d'imprimerle, de vignettes et d'ornemens, qu'il s\nsentée à l'Exposition de 1819, résultat de plus de 30 années de sacrifices, de\nles, de recherches et de travaux non interrompus, lui a valu une (B); chacune\nExpositions de lan X et de 1806, lui avait mérité des distinctions sem-\nle fondeur célébre fut, en 1797, brevete pour l'invention et l'exécution du sté-\ntypage, au moyen de matrices mobiles de cuivre. A l'Exposition de 1802, il fut\nveté de perfectionnemeut, et honoré de la (O). Pareille récompense lui fut décer-\nen 1819 et en 1825. Au nombre des objets qu'il exposa la dernière fois au Lou-\n, on remarqua des matrices en cuivre, frappées à froid, des clichés, des ou-\nges de format in-18, in-12, in-8°, imprimés avec des clichés. M. Herhan pos-\ne des procédès nouveaux et curieux de fonderie, mais inconnus encore.\nladonne depuis 40 ans à la fonderie des caractères d'imprimerie; il <ACT>fond avec\ntès les diverses variétés de lettres</ACT> depuis la parisienne jusqu'au double-capon\nettres de deux points idem, et les caractères d'écriture.\nOn a remarqué à l'Exposition de l'industrie, en 1825, des caractères d'écriture\nfondus sans interruption dans les de<ACT>liés</ACT>, d'<ACT>un nouveau</ACT> genre, ainsi que des itali\nques d'une forme inconnúe jusqu'ici en typographie, sortant de sa fonderie. Leu\nnetteté parfaite et l'effet agréable qu'ils produisent, les ont fait apprécier, et le\nJury a décerné à leur auteur une (1). Les caractères de M. Léger sont estimés e\nrépandus dans beaucoup d'imprimeries de la capitale.\nUne (B) avait déjà été décernée, en 1819, à cet artiste pour des caractères nou\nveaux et pour perfectionnemens apportés à une machine propre à la fonte des ca\nractères.\nM. Léger a joint depuis peu de temps une fonderie stéréotype d'après les procé\ndés les plus nouveaux, à ses travaux ordinaires. Il se charge de stéréotyper tou\nles caractères français <ACT>et</ACT> étrangers, dans tous les formats, ainsi que les vignettes\ngriffes, fleurons, etc. Ses succès, dans la fonderie en caractères mobiles, son\nles garans d'une parfaite exécution, dans cette seconde branche de son art. Déj\ntravaux lui sont confiés.\nplusieurs\n<ACT>Fondeur en caractères</ACT>, breveté du gouvernement pour l'invention d'un moule\net pour le perfectionnement des garnitures à jour ; ces garnitures sont d'une antre\nforme que celles faites jusqu'à présent, et la force étant répartie sur tous les point\nleur donne une supériorité sur celles ordinaires. Le moule est fait de manière à n\npouvoir changer ni pour la force du corps ni pour la longueur; les pièces qui et\nsortent sont de la plus grande justesser M. Lion possède une fonderie bien fournie\nen caractères des plus nouveaux; grecs anciens <ACT>et</ACT> nouveaux, hébreux et allemands\npour musique sur plusieurs corps, plain-chant d'église et à l'usage des protestans\nChevalier de plusieurs ordres, membre de la Société d'Encouragement pour\n\n<ACT>l'industrie</ACT> nationale<ACT>, graveur et fondeur</ACT> à <ACT>la</ACT> fois, il a fait faire de grands progrès\nà ces deux branches importantes de nos arts. Comme graveur, on lui doit plus de\ntrente mille poinçons et de deux cent soixante espèces de caractères. Cette collec\ntion immense est l'ouvrage d'un seul homme, élève de lui-même, n'ayant\nde leçons de personne, et n'ayant dû ses talens qu'à sa passion pour un art qu\nl'honore aujourd'hui. Excepté les anglaise<ACT>s et les</ACT> gothiques exclusivement gravée\npar M. Fi<ACT>rmin</ACT> Didot (d'après ses brevets d'invention), M. Molé a gravé, depuis\nla parisiennè, tous les caractères usuels connus.\nComme fondeur, cet artiste est propriétaire d'un des établisemens les plus con\nsidérables qui existent en Europe., il y occupe plus de cent ouvriers ; il l'a enrich\nde quarante mille matrices, toutes provenant des poinçons qu'il a gravés. Avec\nces matrices, il est en état de fondre au moins deux cent soixante sortes de carac\ntères sur différens corps, tant français que grecs, hébreux, syriaques, samaritains\narabes. On trouve chez lui deux cent soixante-seize sortes de filets en lames, deux\ncent soixante-douze sortes de tremblés, accolades et filets anglais, cinq cents sorte\nde vignettes et dix-huit collections de titres.\nLors de l'Exposition de 1819, M. Molé avait présenté au Louvre, entre autre\nobjets curieux, quatorze tableaux typographiques de la plus belle exécution, de\nmême qu'un tablean contenant le dessin et l'explication de nouvelles garnitures\njour dont il est l'inventeur. Tous les imprimeurs s'accordèrent à regarder ces nou-\nvelles garnitures comme un véritable service rendu à la typographic; aussi, sont\nEuropo, et même en Amerique.\nL'exposition de 1823 devait être, pour M. Molé, l'occasion d'une nouvolle\noire. Il venait de découvrir tout récemment un procédé nouveau pour fondre les<ACT>\na</ACT>rac<ACT>tères gras, dits anglais, si fort</ACT> à <ACT>la</ACT> mode, et qu'on tirait jusqu'ici de Londres\ngrands frais: c'est un tribut à l'étranger dont il affranchissait la France. 1l ex-\nosa en outre au Louvre, au milieu d'une foule de produits d'une perfection rare,\nn Petit-Romain et un Saint-Augustin, gravés par lui sous les yeux de M. Langlès-\nes nouveaux caractères, vus avec les épreuves, lui méritèrent les suffrages des\nlus habiles orientalistes : ce chef-d'ouvre de gravure et de fonderie avait coûté\nois ans d'un travail opiniâtre à M. Molé. Tant et de si beaux travaux reçurent\neur récompense : le Jury lui décerna une ()), et S. M. décora cet artiste de\n\nOn peut voir, au <LOC>Conservatoire des Arts et Mètiers</LOC>, la superbe collection de poin\nçons que nous devons aux travaux de M. Molè.\nFait depuis la parisienne jusqu'aux grosses de fonte, les caractères grees et les ca-\nactères gras<ACT>; filets</ACT> anglais<ACT>, ombrés et</ACT> orné<ACT>s</ACT>, nouvelle collection d'accolades,\nimes de filet portant 36 pouces de long, différents plain-chants, ainsi qu'une mu-\nique à l'usage des protestans; elles possède une collection de vignettes, fleurons,\nrmes polytpées, et moules de garnitures.\nSe livre avec succès à la gravure, à la fonderie et à la typographie. A l'Exposi-\non de 1806, une médaille de bronze lui avait déjà été décerné; en 1823, il a pré-\nenté au Louvre des actions et billets de banque bien exécutés, et surtout un templs\n« Gnide de Montesquieu, remarquable tout à la fois par la beauté des vignettes,\nui, gravées en relief, imitaient la taille-douce, par le perfectionnement et les\normes nouvelles données au caraetère italique, enfin par la perfection de tout\n'ensemble de cette belle production typographique. Ces ouvrages furent admirés\nles connaisseurs et attirèrent l'attention particulière du Jury qui lui décerna ane\naention honorable. Il a aussi une fonderie de caractère, extrêmement variés et\nCette partie essentielle de nos arts a fait, depuis peu d'années, des progrés sen-\nsibles. Le fer fondu au moyen de la houille, a été présenté à nos Expositions; de\nnouvelles mines de plomb ont été découvertes, et la manière de le travailler\nperfectionnèe. Les planches de cuivre laminé de nos fonderies se font distinguer\npar leurs dimensions; de grandes difficultés ontété vaincues dans le travail du zine;\nla fabrication du laiton s'est perfectionnée, et enfin la bonté des divers instrumens\nqu'emploient nos arts est assurée par l'excellente qualité de nes aciers naturyls, cé-\nmentés et fondus\nEntreprend tout ce qui concerne la fonderie, mais surtout les cylindres pou\nmanufactures d'indiennes; il fait aussi les clous pour la chaudronnerie, la soudure\nles boîtes de roues, etc. Nous apprenous que M. Brochin se propose de quitte\nbientòt les affaires.\nExécuta en 1817 un groupe de Laocoon, d'après l'antique, qui fut estimé des ar-\n\ntistes, et passa en Angleterre. En 1819, il fit la statue pèdestre de Henri IV,\ncommandée par le comte de Digeon, pour la ville de Nérac, et qui fut exposée\nau Louvre. En 1820, le roi de Suède lui commanda la statue colossale de Char-\nles XIII, monument placé à Stockholm, et plusieurs autres statues pour le palais\ndu roi. En 1821, il fut chargé par le ministre de l'intérieur de la fonte, de la cise-\nlure, du transport et de la pose de la statue équestre de Louis XIV, pour la <LOC>place</LOC>\n<LOC>des Victoires</LOC>; il entreprit, à ses risques et périls, de soutenir la statue seule-\nment sur les jambes de derrière du cheval; en conséquence l'équilibre fut combiné\npar la fonte, et, contre le préjugé ordinaire, il n'employa aucune armature en\nfer: les scellemens sont en bronze fondu avec la statue. M. Carbonneaux exé-\ncute, dans ses ateliers, des statues, vases et bustes de différentes dimensions,\npour l'ornement des jardins, galeries et cabinets. On peut se procurer chez lui les\nœeuvres en bronze du chevalier Bosio, premier statuaire du Roi, et de plusieurs\nPossèdent au Creuzot, 1° une cristallerie; 2° une mine de fer; 3° des laminoirs,\ngrosses forges et une forerie ou l'on peut forer à la fois douze canons de gros cali-\nbre; 4° une mine de houille sur laquelle il existe sept machines à feu, tant pour\nl'épuisement des eaux que pour l'extraction du charbon; 5° enfin une fonderie très\nconsidérable dans laquelle ont été exécutés la coupole de la Halle au Blé les lions\nqui décorent la fontaine du boulevard Bondy (ce sont les premières figures rondes\nposse en fonte de fer qui aient paru en France). Enfin, on vient d'y terminer la\npompe à feu pour remplacer l'ancienne machine de Marly, qui conduisait les eaux\nVersailles.<ACT>\nForges, fond</ACT>eries et laminoirs d'imphy; cuivre rouge laminé et martelé de touta\nforte. Voy. aussi FERBLANTERIE\nv fabrique, en senérai, toute pièce concernant la mécanique, etc., en fonte\nce et autres.\nEn 1819, le Jury, trouvant la fonte de M. Dumas douee, malléable, ductile et\nlablancheur du fer, le jugea digne d'une mention honorable. Deouis ce fab\nt a apporté de grands perfectionnemens dans ses travaux, tant pour la malléa-\nitéde sa fonte que pour de nouveaux modèles de roulettes a double rotation; aussi\ns de la dernière Exposition il fut jugé digne de la (B).\nI est le premier qui ait importé et perfectionné la fabrication des roulettes\n<ACT></ACT>es anglaises ; il fait des mortiers en <ACT>fonte de fer tournée et polie</ACT>, les <ACT>objets</ACT> de<ACT>\ninc</ACT>aillerie, à l'imitation des <ACT>fontes</ACT> anglaises, <ACT>tels</ACT> que serrures, clefs, platines de<ACT>\nil</ACT>, <ACT>garniture</ACT>s de <ACT>harnais</ACT>, <ACT>ete.; bas reliefs, figures, diadèmes, colliers, brasselets\nntures, etc</ACT>. Ces derniers produits soutiennent la comparaison avec les célèl\ntes de Berlin, et de Gl<ACT>eiwitz, en Silesie, par</ACT> la <ACT>pureté du dessin et leur exé\ntion soignee</ACT>. <ACT>Il traite enfin, en général, la fonte, le fer et le cuivre avec succès\ntres, de toutes dimensions, colonnes de toutes grosseurs; devantures de boutique,\nssi en cuivre, et tubes</ACT> pour <ACT>revêter</ACT> les L<ACT>erre</ACT>aux ; enfin, tout ce qui concerne\nFondeur en bronz\nGÉRARD, <LOC>rue Molay</LOC>, n. <CARDINAL>4</CARDINAL>.\nQuoique ses établissemens soient situés dans le département d'Eure-et-Loire\nprès Dreux, il fournit à la capitale, pour les arts <ACT>et</ACT> manufactures, beaucoup d'ol\njets en fonte <ACT>et</ACT> en fer. C'est dans ses fonderies qu'ent été exécutés tous les rouage\ndes beaux moulins de Saint-Denis, établis par l'ingénieur Aitkins, pour lequel\nfait fondre, avec beaucoup de succès, des machines à vapeur <ACT>à haute</ACT> pression<ACT>\nTous</ACT> les appareils <ACT>de chauffage de</ACT> l'invention de feu <ACT>Désarn</ACT>od ont, de tous temps\nété fournis par M. Goupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numérotage de\nrues de Paris, des cylindres de laminoirs, des rouages pour les filatures et autre\narticles. MM. les architectes et entrepreneurs peuvent également se pourvoir che\nlui de chaux de Scnonches, dont la bonne qualité est maintenant appréciée dan\nla capitale. M. Coupil fait exploiter plusieurs fours à chaux dans le meilleur cantor\nde Senonches, et vend à Paris la majeure partie de ses produits.\nFondeur, rache veur ; il fabrique toutes sortes de feux et galeries, garnitures de\nchenets dans les plus nouveaux goûts, ete.\nFabrique les cloches<ACT>, grelots, sonnettes, timbres bruts pour horloges et timbres\npolis</ACT> pour <ACT>pendule</ACT>s, de même que pour les montres à répétition; il confectionne\nles sonnettes de table <ACT>dans les</ACT> goûts les <ACT>plus</ACT> nouveaux, et les mortier<ACT>s en fonte\ndouce et en métal</ACT> pour les pharmaciens, ainsi que les robinets de toutes dimen-\nsions. M. Hildebranda exposé au Louvre, en 1823, quelques-uns de ses produits;\nils lui ont mérité une (B) de la part du Jury central.\nCe fondeur se charge plus particulièrement, entre autres objets de sa partie, de\nla confection des ornemens de chenets, de meubles et de voitures.\nSuccesseur de Vatinelle; fonderie et fabrique de flambeaux et orne<ACT>mens</ACT> peut\nmeubles.\nFlambeaux et ornemens pour meubles, patères, chapiteaux, boules, vases,\nceufs de marmousets, ete\nFait tout ce qui a rapport à l'ornement des grilles, rampes et balcons; l'en-\nenage et pièces de filalures ou de mécaniques; estampes-lingotières pour orfé-\n<ACT></ACT>es<ACT>, et généralement tout ce qui concerne</ACT> la fonte de fer.\nSuccesseur de MM. Lechevallier père et fils; <ACT>fabrique</ACT> les boîtes de roues, <ACT>et</ACT>\nut ce qui concerne sa partie, <ACT>principale</ACT>meet pour la serrurerie, la mécanique et\nANBY, <PER>VILSON</PER> et <PER>comp.</PER>, <ACT>fonderies, forges</ACT>, et ateliers de Charenton.\nOnt construit des bateaux à vapeur en fer, pour le service de Paris au Havre et\ntour. La solidité de ces bateaux est un garant tout naturel de sécurité pour les\nbyageurs. La célérité de leur marche et l'avantage qu'ils ont surtout de ne pas.\nire de déchargement, est d'une grande commodité pour le commerce. La curio-\nté paya d'abord à ces bateaux un tribut d'admiration. Les entrepreneurs et in-\nenteurs reçoivent aujourd'hui des témoignages plus satisfaisans, et non moins\natteurs de la confiance publique.\nIls fabriquent aussi machines à vapeur, et toute espèce de mécaniques pour les\n€ts et métiers, bateaux à vapeur <ACT>en</ACT> fer, <ACT>machines à</ACT> curer<ACT>, moulins à scie, mou-\nns à sucres, presses hydrauliques;</ACT> machines propres à la fabrication du fer, à l'ex-<ACT></ACT>\nloitation des mines et à l'éclairage par le gaz hydrogène. M. <LOC>Artemont-Regny</LOC>, <ACT>di-\nscteur des fonds</ACT>, <LOC>rue Chantereine</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\n<ACT>Plombier-fondeur, pompier-fontainier, fait pompes, soupapes, robinets de\ntoutes espèces, lieux à l'anglaise, salles de bains, gerbes et jets d'eau, et généra-\nement tous ouvrages de plomberie et</ACT> de <ACT>fonderie</ACT> pour la <ACT>partie</ACT> des eaux.<ACT></ACT>\n<ACT>Fabrique</ACT> des <ACT>pendules et autres articles de luxe en bronze, sur des modeles clé</ACT>-\ngans et variés. Fond <ACT>aussi</ACT> tous les <ACT>objets</ACT> relatifs à la mécanique, à la <ACT>bijouterie</ACT>, etc\nSes ouvrages sont faits avec justesse et précision.\nConfectionne avec goût toutes sortes de chandeliers et flambeaux en cuivre\nargentés et vernis, <ACT>pat</ACT>ères, <ACT>ornemens pour</ACT> meubles, <ACT>pour</ACT> feux, <ACT>ainsi</ACT> que tout <ACT>c</ACT>\n<ACT>qui fait</ACT> partie de ce genre de fabrication.<ACT>\nFabrique cloches, sonnettes, grelots, timbres, etc</ACT>., vient de réunir à son éta\n<ACT>bl</ACT>issement une <ACT>fond</ACT>erie de <ACT>cloches de toutes grosseurs et en accord</ACT> pour les églises\nIl se charge de les faire monter et mettre en place, ainsi que de leur transport.\nRéchauds de table en cuivre, boules d'eau, bougeoirs, martinets éteignoirs or-\ndinaires et à ressort, brûle-tout, sonnettes; fait aussi les raccommodages et aohète\nle vicux cuivre.\nS'occupent de la fonderie en cuivre dans toutes ses parties, et spécialement pour\nornemens d'église.\nCet établissement devait à feu M. Scipion Perier sa prospérité ; il semble rece-\nvoir de ses directeurs actuels une nouvelle impulsion. Ces messieurs ont acquis le\ndroit d'exploiter exclusivement les brevets d'importation et de perfectionnement\nde M. Humphrey Edwards, pour la construction des machines à vapeur sur le sys-\ntème à moyenne pression. Ce système est d'autant plus inappréciable, qu'à force\négale dans le résultat, il procure une économie trés grande dans la consommation\ndes combustibles : l'importance de cette usine permet d'ailleurs à MM. Perier\nfrères et compagnie, d'établir ses machines dans les plus grandes dimensions,\nmême avec beaucoup de promptitude et à des prix très-modérés. Ils en construi-\nsent de la force de 2 à celle de 120 chevaux, et font l'application de leur nouveau\nsystème de moyenne pression aux anciennes machines, en garantissant la même puis-\nsance et la même économie. Ils se chargent aussi de la fourniture des arbres de\ncouche et verticaux, et des engrenages en fonte douce et autres; enfin ils établis-\nsent toutes sortes de mécaniques, moteurs et m<ACT>ouve</ACT>mens hydrauliques<ACT>, manéges,\nlaminoirs, moulins à blé et à</ACT> huile<ACT>,</ACT> etc. M. Humphrey Edwards reste chargé de\nla direction des travaux d'arts; les talens de cet habile ingénieur-mécanicien sont\nde sûrs garans de la parfaite exécution des mécaniques et machines demandées.\nL'exploitation de cette usine exigeait, par son importance, la présence conti-\npuelle d'un administrateur actif et capable de remplacer MM. Perier frères; ces\nmessieurs en out done confié la gestion à M. Mare Jennings.\nFond particulièrement le bronze, les pièces d'optique et de mathématiques ainsi\nque les grosses pièces relatives à la mécanique. Dèsirant accelérer les travaux dont\nles relards sont souvent préjudiciables au commerce, M. Pieot fond tous les jours,\nIl vient de former pour la fonte du fer, un second etablissement situé à la Mzi\non Blanche, barrière <LOC>de</LOC> Fontainebleau, dont le dépôt est à sa fonderie de cuivre.\nFabrique, pour l<ACT>'</ACT>ébénisterie<ACT>, toutes espéces</ACT> de <ACT>roulettes en cuivre, facon an-\nlaise, à tiges, à sabots, rondes ou carrées ; boules rondes en cuivre, et boules en\nayac</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "LOC", "span": [7, 9], "text": "EE"}, {"group": 1, "label": "PER", "span": [10, 23], "text": "GARREAU (Mme."}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [26, 39], "text": "rue St.-Denis"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [44, 47], "text": "364"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [49, 97], "text": "mariées, garnitures de robes, de corbeilles, etc"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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(Mme.), rue St.-Denis, n. 364.\nmariées, garnitures de robes, de corbeilles, etc. (Voyez au\nGERVAISOT aînée (Mlle.), rue St.-Denis, n. 287.\nFabrique lleurs fines d'après nature, et fieurs exotiques dans le be\nGERVAISOT-RENARD (Mlle.), rue St.-Denis, n. 310.\nSuccesseur de Pierrot ; fabrique et magasin de fleurs fines en tout genre\nGODOT, rue des Deux-Portes-St.-Sauveur, n. 18.\nBouquets pour vases et corbeilles, garnitures de robes et chapeaux : il tient au\nun depôbde carmin à 26\nTient fabrique et magasin de plumes et fleurs, remet les plumes à neuf, et fait\nles envois dans les départemens et à l'ètranger. Il y joint un dépôt de la fabrique\nle Cholet, en madras, mouchoirs de poche fil ou coton, façon Cambrav; guingans,\npercalines de toutes couleurs\něto\nSuccessenr de Frossard, tient fabrique et magasin de plumes et fleurs; teint et\nblanchit les piumes, envole en province eta letranger\nSuccesseur de Bonnafoux, qui, admis à l'Exposition du Louvre en 1823, y a éle\nhoré des suffrages de LL. AA. RR. mesdames duchesse d'Angouleme et duchess\nBerri, qui ont daigné faire choix de plusieurs de ses coiffures en plumes.\nFabriqus plumes et fleurs, plumets de militaires, et blanchit ou reteint les plu-\ntes à neuf; achête toutes sortes de plumes, aigrettes, oiséaux-paradis et autres.\nBrevétče de S. A. R. madame la Dauphine. Les étrangers et les négocians de\nprovince trouvent toujours dans cette maison des plumes et des fleurs assorties et\nmontées avec goût.\n\nCe fabricant est un des plus anciens en son genre; sa manière de travailler le\nfleurs, et surtout les plumes, fait apprécier ses produits. Il envoie en province, e\nachète toutes plumes brutes et oiseaux en peaux des pays étrangers.\nTous les fabricans d'objets de luxe avaient saisi avec empressement l'idée d'or\nner leurs ouvrages avec les petites fleurs artificielles en miniature, aussitôt qu\ncette branche d'industrie fut connue d'eux. Ce genre de fabrication, naguère dan\nl'enfance, a été tellement perfectionné par Mlle Rousseau, qu'elle est parvenue\nfaire des fleurs du diamètre d'une tête d'épingle; elles sont d'une vérité frappant\nsous le rapport des formes et des couleurs. Nous donnerons une idée plus exacte d\nleur petitesse, en disant que mademoiselle Rousseau en fait des bouquets complet\npour les bijoutiers, qui les placent dans des chatons de bagues ou d'épingles. Cett\ndame fait aussi des fleurs un peu plus grosses pour patères, ornemens de carton\nnages, etc; elle se charge de la fourniture de tous les objets pour lesquels ce\nfleurs sont destinées, et fabrique en même temps l'eau de Cologne.\nCette maison se fait distinguer par des produits d’une rare imitation; aussi se\nrelations avec la province et l''étranger sont actives et étendues.\nTient fabrique et magasin de plumes et de fleurs. La variété des assortimens, I\nbeautè, la fraîcheur, et la vérité imitative des produits qui sortent de cet établisse\n, les font rechercher.\nment\nFabrique les papiers pour fleurs, teint les percales et taffetas pour feuillages, t\nfait généralement tout ee 1 concerne P'apprêt des fleurs.\nPapiers pour fleurs, papiers glacés, façon anglaise, satinés,\nprées et mouchetées, et divers articles découpés pour fleurs.\ngaufrés; bordures\nGendre et successeur de M. Wenzel, inventeur des papiers et percales pour\nuillage de fleurs naturelles et de fantaisie, breveté pour l'introduction de cet ar-\ncle, par Maric-Antoinette, le 23 septembre 1785.\nVoya\nGRAVURE\nARACTE\nLa typographie fait chaque jour de nouveaux progrès: l'Exposition du Louv:\n1823, en a offert une preuve convaincante. Les admirateurs de cet art ont du\nir avec plaisir, à côté des noms célèbres, figurer pour la plemière fois des noms\nie recommandent des recherches utiles et d'heureuses innovations.\nSuccesseur de M. Luys, et éleve graveur de M. Molé jeune; il tient en général\ns'ouvrages qui dépendent de sa partie.\nM. Cronier vient d'aggrandir son établissement; il a augmenté le nombre de\ns frappes, et offre un assortiment de lettres de deux points gravées par lui avec\nPlus de quatre cents ouvriers sont employés dans cet établissement, aussi vaste\nue complet, pour la direction duquel M. Firmin Didot père est secondé par ses\nois fils, Ambroise-Firmin Didot, Hyacinthe Didot, et Fréderic Didot. Les di-\nerses branches qui constituent la typographie s'y trouvent réunies: la gravure des\noinçons, la fonte des caractères, le stéréotypage et la librairie. Ils ont établi au\nlesnil, près de Dreux, leur fabrique d'encre et une belle papeterie qui est diri-\née par M. Frédéric Didot.\nCet artiste a enrichi la typographie de ses belles découvertes, de ses recherches\ntiles et de leurs heureux résultats. Cet art lui doit une partie de ses progrès. Il\nnon-seulement perfectionné et embelli les caractères ordinaires, mais il a gravè\nes caractères de cursive, ronde, batarde, anglaise, coulée et gothique, qui four-\niront nos écoles de bons modèles d'écriture à bas prix. Chacune des Expositions\noffert les produits de M. Firmin Didot, et toujours ses succés lui ont mèrité des\nistinctions honorables, au nombre desquelles plusieurs médailles d'or et la croix\n'honeur.\nmon\ni suceède. Ses-\ns, son instrusti\n\nM. Ambroise-\nrmin Dide\nde son art et toutes les qualités qui ont honoré le père, lui assurant un rang di\ntingué, ainsi qu'à son frère M. Hyacinthe Didot, qui partage ses travaux. MM\nFirmin Didot père et fils ont présenté au Louvre, en 1823, des anglaises \nla plus belle exécution (plusieurs étaient gravées par le dernier d'entre eux), de\ncartes geographiques en caractère mobile, d'un travail extraordinaire; enfin u\ngrand nombre de beaux et utiles ouvrages sortis de leurs presses. Ces travaux diver\nleur méritèrent une nouvelle O).\nFils et successeur de P. Didot l'ainé, imprimeur du Roi, de la chambre de\npairs et de la cour royale. M. Pierre Didot, recommandable, à de si justes titres\npour les améliorations importantes qu'il a apportées dans l'art de la typographie\nmérita une (O) à chacune des Expositions. Son fils, en prenant la direction de cett\nmaison, soutient la réputation européenne dont elle jouit.\nM. Jules Didot possède une imprimerie composée de cinquante-cinq presses\ntoutes en activité: c'est de sa maison que sortent les magnifiques éditions pu\nbliées par les Lefèvre, les Cotelle, les Janet, les Lequien, les Ostervald, les Ga\nlignani, etc.; il a le premier introduit les presses du lord Stanhope, et, depuis\nles presses de M. Clymer, dites colombiennes; il est l'inventeur de la nouvelle press\nqui porte son nom, exposée au Louvre en 1823. Cet établissement occupe troi\ncents ouvriers, y compris la fonderie. Il offre la collection la plus complète de ca\nractères nouveaux, formes anglaises, pour l'impression des affiches de toutes le\ndimensions; il a depuis attaché à son établissement, outre les graveurs en acier\nM. Andrew, jeune Anglais, pour l'exécution des gravures en bois.\nLa collection de ses caractères romains est la plus complète; leur parfaite ans\nlogie et la grâce de leurs contours, plaisent généralement à tous les yeux; et l\ndifférence de forme qui existe entre eux et les caractères des autres fonderies\ngarantit, tant aux administrations qu'aux entreprises particulières, l'impossibilit\nde la contrefaçon, puisque les poinçons de M. Jules Didot sont réservés exclusi\nvement pour le travail qui s'exécute dans son imprimerie, et qu'il n'en vend\naucun imprimeur soit de France soit de l'étranger.\nM. Jules Didot vient de terminer une collection de caractères gothiques et d\nlettres ornées de tous genres et de toutes les forces; il est inventeur des nouveau\nsupports élastiques en liège pour soutenir le foulage.\nOn a pu juger de la grande beauté des caractères qui sortent de sa fabrique\npar l'édition in-folio, sur satin, des fables de Phèdre, que cet habile artiste a pré\nsentée à l'Exposition de 1823. Le Jury lui a decerne la O).\nCelte fonderie polyamatype, jouit d'une grande réputation, pour l'exactitude e\nla correction des fontes, ainsi que pour la célérité avec laquelle elles sont obtenues\nM. Henri Didot obtient ses caractères au moyen d'un moule refouloir, qui pro\nduit d'un seul jet jusqu'à cent quarante lettres uniformes. Ce procédé a valu à soi\nauteur un brevet d'invention et de perfectionnement. L'Imitation de Jésus-Christ\nimprimée en 1816, fit apprécier la beauté et la correction des caractères fondus d\ncette manière. M. Didot l'a appliquée à tous les caractères et à tous les détails de\nl'imprimerie.\nEn 1806, le Jury jugea M. Didot digne de la (A) : en 1819, à raison des perfec\ntionnemens apportés à son procédé, il obtint une (0), dont il fut trouvé de plus en\nplus digne, en 1823. Cette maison avait aussi présenté à l'Exposition des règle\nd'acier faites à la mécanique, qui ont été mentionnées honorablement.\nrer, dans la gravure sur bois et le polytypage. Les figures de la Eitte et de 'His-\nre des Quadrupèdes sont des preuves du talent de ce graveur; ses heureux efforts\nnt conduit à imiter les effets de la taille-douce.\nM. Durouchail, déja breveté conjointement avec feu le marquis de Paroy, pour\navention d'un procédé de stéréotypage, vient d'effacer cette découverte admi-\nble par le perfectionnement inattendu qu'il y a apporté. Il serait à désirer que\ngouvernement encourageat une découverte aussi utile, puisqu'elle mettrait à\nême d'économiser 3 ou 4 millions de papier (perte que la France supporte par\nte des impressions inutiles), en permettant de ne tirer qu'au fur et à mesure de:\nsoins, les planches étant de peu de frais.\nLeur nom est connu dans cette partie, depuis un siècle environ, de père en fils.\ndoit à M. Gando particulièrement des cadrats, des accolades, et des filets faits\nun procédé mécanique dont il est seul possesseur, et qui en assure la justesse.\ns objets, exposés en 1823, étaient accompagnés de nouveaux types de\nin-chant, combinés d'après un système qui supprime plus de la moitié des figu-\nemployèes ordinairement. En économisant beaucoup sur la masse des fontes,\nmploi de ces caractères ne rend pas le travail de la composition plus difficile.\nLes imprimeurs trouveront dans cette maison des presses neuves et d'occasion ,\nsi que tous les ustensiles nécessaires à l'art du typographe.\ne fondeur a présenté à la dernière Exposition des supports, garnitures-supports\ngarnitures perfectionnées, dont nos typographes ont apprécié le mérite. Ils ont\ntout admiré ses cadrats de garnitures, dont la combinaison représente des figu-\ngeométriques, et quis ont d'un grand secours pour surmonter les difficultés dans\nomposition. M. Garnier veut se rendre plus utile encore , en fondant de ces ca-\nne collection de caractères d'imprimerle, de vignettes et d'ornemens, qu'il s\nsentée à l'Exposition de 1819, résultat de plus de 30 années de sacrifices, de\nles, de recherches et de travaux non interrompus, lui a valu une (B); chacune\nExpositions de lan X et de 1806, lui avait mérité des distinctions sem-\nle fondeur célébre fut, en 1797, brevete pour l'invention et l'exécution du sté-\ntypage, au moyen de matrices mobiles de cuivre. A l'Exposition de 1802, il fut\nveté de perfectionnemeut, et honoré de la (O). Pareille récompense lui fut décer-\nen 1819 et en 1825. Au nombre des objets qu'il exposa la dernière fois au Lou-\n, on remarqua des matrices en cuivre, frappées à froid, des clichés, des ou-\nges de format in-18, in-12, in-8°, imprimés avec des clichés. M. Herhan pos-\ne des procédès nouveaux et curieux de fonderie, mais inconnus encore.\nladonne depuis 40 ans à la fonderie des caractères d'imprimerie; il fond avec\ntès les diverses variétés de lettres depuis la parisienne jusqu'au double-capon\nettres de deux points idem, et les caractères d'écriture.\nOn a remarqué à l'Exposition de l'industrie, en 1825, des caractères d'écriture\nfondus sans interruption dans les deliés, d'un nouveau genre, ainsi que des itali\nques d'une forme inconnúe jusqu'ici en typographie, sortant de sa fonderie. Leu\nnetteté parfaite et l'effet agréable qu'ils produisent, les ont fait apprécier, et le\nJury a décerné à leur auteur une (1). Les caractères de M. Léger sont estimés e\nrépandus dans beaucoup d'imprimeries de la capitale.\nUne (B) avait déjà été décernée, en 1819, à cet artiste pour des caractères nou\nveaux et pour perfectionnemens apportés à une machine propre à la fonte des ca\nractères.\nM. Léger a joint depuis peu de temps une fonderie stéréotype d'après les procé\ndés les plus nouveaux, à ses travaux ordinaires. Il se charge de stéréotyper tou\nles caractères français et étrangers, dans tous les formats, ainsi que les vignettes\ngriffes, fleurons, etc. Ses succès, dans la fonderie en caractères mobiles, son\nles garans d'une parfaite exécution, dans cette seconde branche de son art. Déj\ntravaux lui sont confiés.\nplusieurs\nFondeur en caractères, breveté du gouvernement pour l'invention d'un moule\net pour le perfectionnement des garnitures à jour ; ces garnitures sont d'une antre\nforme que celles faites jusqu'à présent, et la force étant répartie sur tous les point\nleur donne une supériorité sur celles ordinaires. Le moule est fait de manière à n\npouvoir changer ni pour la force du corps ni pour la longueur; les pièces qui et\nsortent sont de la plus grande justesser M. Lion possède une fonderie bien fournie\nen caractères des plus nouveaux; grecs anciens et nouveaux, hébreux et allemands\npour musique sur plusieurs corps, plain-chant d'église et à l'usage des protestans\nChevalier de plusieurs ordres, membre de la Société d'Encouragement pour\n\nl'industrie nationale, graveur et fondeur à la fois, il a fait faire de grands progrès\nà ces deux branches importantes de nos arts. Comme graveur, on lui doit plus de\ntrente mille poinçons et de deux cent soixante espèces de caractères. Cette collec\ntion immense est l'ouvrage d'un seul homme, élève de lui-même, n'ayant\nde leçons de personne, et n'ayant dû ses talens qu'à sa passion pour un art qu\nl'honore aujourd'hui. Excepté les anglaises et les gothiques exclusivement gravée\npar M. Firmin Didot (d'après ses brevets d'invention), M. Molé a gravé, depuis\nla parisiennè, tous les caractères usuels connus.\nComme fondeur, cet artiste est propriétaire d'un des établisemens les plus con\nsidérables qui existent en Europe., il y occupe plus de cent ouvriers ; il l'a enrich\nde quarante mille matrices, toutes provenant des poinçons qu'il a gravés. Avec\nces matrices, il est en état de fondre au moins deux cent soixante sortes de carac\ntères sur différens corps, tant français que grecs, hébreux, syriaques, samaritains\narabes. On trouve chez lui deux cent soixante-seize sortes de filets en lames, deux\ncent soixante-douze sortes de tremblés, accolades et filets anglais, cinq cents sorte\nde vignettes et dix-huit collections de titres.\nLors de l'Exposition de 1819, M. Molé avait présenté au Louvre, entre autre\nobjets curieux, quatorze tableaux typographiques de la plus belle exécution, de\nmême qu'un tablean contenant le dessin et l'explication de nouvelles garnitures \njour dont il est l'inventeur. Tous les imprimeurs s'accordèrent à regarder ces nou-\nvelles garnitures comme un véritable service rendu à la typographic; aussi, sont\nEuropo, et même en Amerique.\nL'exposition de 1823 devait être, pour M. Molé, l'occasion d'une nouvolle\noire. Il venait de découvrir tout récemment un procédé nouveau pour fondre les\naractères gras, dits anglais, si fort à la mode, et qu'on tirait jusqu'ici de Londres\ngrands frais: c'est un tribut à l'étranger dont il affranchissait la France. 1l ex-\nosa en outre au Louvre, au milieu d'une foule de produits d'une perfection rare,\nn Petit-Romain et un Saint-Augustin, gravés par lui sous les yeux de M. Langlès-\nes nouveaux caractères, vus avec les épreuves, lui méritèrent les suffrages des\nlus habiles orientalistes : ce chef-d'ouvre de gravure et de fonderie avait coûté\nois ans d'un travail opiniâtre à M. Molé. Tant et de si beaux travaux reçurent\neur récompense : le Jury lui décerna une ()), et S. M. décora cet artiste de\n\nOn peut voir, au Conservatoire des Arts et Mètiers, la superbe collection de poin\nçons que nous devons aux travaux de M. Molè.\nFait depuis la parisienne jusqu'aux grosses de fonte, les caractères grees et les ca-\nactères gras; filets anglais, ombrés et ornés, nouvelle collection d'accolades,\nimes de filet portant 36 pouces de long, différents plain-chants, ainsi qu'une mu-\nique à l'usage des protestans; elles possède une collection de vignettes, fleurons,\nrmes polytpées, et moules de garnitures.\nSe livre avec succès à la gravure, à la fonderie et à la typographie. A l'Exposi-\non de 1806, une médaille de bronze lui avait déjà été décerné; en 1823, il a pré-\nenté au Louvre des actions et billets de banque bien exécutés, et surtout un templs\n« Gnide de Montesquieu, remarquable tout à la fois par la beauté des vignettes,\nui, gravées en relief, imitaient la taille-douce, par le perfectionnement et les\normes nouvelles données au caraetère italique, enfin par la perfection de tout\n'ensemble de cette belle production typographique. Ces ouvrages furent admirés\nles connaisseurs et attirèrent l'attention particulière du Jury qui lui décerna ane\naention honorable. Il a aussi une fonderie de caractère, extrêmement variés et\nCette partie essentielle de nos arts a fait, depuis peu d'années, des progrés sen-\nsibles. Le fer fondu au moyen de la houille, a été présenté à nos Expositions; de\nnouvelles mines de plomb ont été découvertes, et la manière de le travailler\nperfectionnèe. Les planches de cuivre laminé de nos fonderies se font distinguer\npar leurs dimensions; de grandes difficultés ontété vaincues dans le travail du zine;\nla fabrication du laiton s'est perfectionnée, et enfin la bonté des divers instrumens\nqu'emploient nos arts est assurée par l'excellente qualité de nes aciers naturyls, cé-\nmentés et fondus\nEntreprend tout ce qui concerne la fonderie, mais surtout les cylindres pou\nmanufactures d'indiennes; il fait aussi les clous pour la chaudronnerie, la soudure\nles boîtes de roues, etc. Nous apprenous que M. Brochin se propose de quitte\nbientòt les affaires.\nExécuta en 1817 un groupe de Laocoon, d'après l'antique, qui fut estimé des ar-\n\ntistes, et passa en Angleterre. En 1819, il fit la statue pèdestre de Henri IV,\ncommandée par le comte de Digeon, pour la ville de Nérac, et qui fut exposée\nau Louvre. En 1820, le roi de Suède lui commanda la statue colossale de Char-\nles XIII, monument placé à Stockholm, et plusieurs autres statues pour le palais\ndu roi. En 1821, il fut chargé par le ministre de l'intérieur de la fonte, de la cise-\nlure, du transport et de la pose de la statue équestre de Louis XIV, pour la place\ndes Victoires; il entreprit, à ses risques et périls, de soutenir la statue seule-\nment sur les jambes de derrière du cheval; en conséquence l'équilibre fut combiné\npar la fonte, et, contre le préjugé ordinaire, il n'employa aucune armature en\nfer: les scellemens sont en bronze fondu avec la statue. M. Carbonneaux exé-\ncute, dans ses ateliers, des statues, vases et bustes de différentes dimensions,\npour l'ornement des jardins, galeries et cabinets. On peut se procurer chez lui les\nœeuvres en bronze du chevalier Bosio, premier statuaire du Roi, et de plusieurs\nPossèdent au Creuzot, 1° une cristallerie; 2° une mine de fer; 3° des laminoirs,\ngrosses forges et une forerie ou l'on peut forer à la fois douze canons de gros cali-\nbre; 4° une mine de houille sur laquelle il existe sept machines à feu, tant pour\nl'épuisement des eaux que pour l'extraction du charbon; 5° enfin une fonderie très\nconsidérable dans laquelle ont été exécutés la coupole de la Halle au Blé les lions\nqui décorent la fontaine du boulevard Bondy (ce sont les premières figures rondes\nposse en fonte de fer qui aient paru en France). Enfin, on vient d'y terminer la\npompe à feu pour remplacer l'ancienne machine de Marly, qui conduisait les eaux\nVersailles.\nForges, fonderies et laminoirs d'imphy; cuivre rouge laminé et martelé de touta\nforte. Voy. aussi FERBLANTERIE\nv fabrique, en senérai, toute pièce concernant la mécanique, etc., en fonte\nce et autres.\nEn 1819, le Jury, trouvant la fonte de M. Dumas douee, malléable, ductile et\nlablancheur du fer, le jugea digne d'une mention honorable. Deouis ce fab\nt a apporté de grands perfectionnemens dans ses travaux, tant pour la malléa-\nitéde sa fonte que pour de nouveaux modèles de roulettes a double rotation; aussi\ns de la dernière Exposition il fut jugé digne de la (B).\nI est le premier qui ait importé et perfectionné la fabrication des roulettes\nes anglaises ; il fait des mortiers en fonte de fer tournée et polie, les objets de\nincaillerie, à l'imitation des fontes anglaises, tels que serrures, clefs, platines de\nil, garnitures de harnais, ete.; bas reliefs, figures, diadèmes, colliers, brasselets\nntures, etc. Ces derniers produits soutiennent la comparaison avec les célèl\ntes de Berlin, et de Gleiwitz, en Silesie, par la pureté du dessin et leur exé\ntion soignee. Il traite enfin, en général, la fonte, le fer et le cuivre avec succès\ntres, de toutes dimensions, colonnes de toutes grosseurs; devantures de boutique,\nssi en cuivre, et tubes pour revêter les Lerreaux ; enfin, tout ce qui concerne\nFondeur en bronz\nGÉRARD, rue Molay, n. 4.\nQuoique ses établissemens soient situés dans le département d'Eure-et-Loire\nprès Dreux, il fournit à la capitale, pour les arts et manufactures, beaucoup d'ol\njets en fonte et en fer. C'est dans ses fonderies qu'ent été exécutés tous les rouage\ndes beaux moulins de Saint-Denis, établis par l'ingénieur Aitkins, pour lequel\nfait fondre, avec beaucoup de succès, des machines à vapeur à haute pression\nTous les appareils de chauffage de l'invention de feu Désarnod ont, de tous temps\nété fournis par M. Goupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numérotage de\nrues de Paris, des cylindres de laminoirs, des rouages pour les filatures et autre\narticles. MM. les architectes et entrepreneurs peuvent également se pourvoir che\nlui de chaux de Scnonches, dont la bonne qualité est maintenant appréciée dan\nla capitale. M. Coupil fait exploiter plusieurs fours à chaux dans le meilleur cantor\nde Senonches, et vend à Paris la majeure partie de ses produits.\nFondeur, rache veur ; il fabrique toutes sortes de feux et galeries, garnitures de\nchenets dans les plus nouveaux goûts, ete.\nFabrique les cloches, grelots, sonnettes, timbres bruts pour horloges et timbres\npolis pour pendules, de même que pour les montres à répétition; il confectionne\nles sonnettes de table dans les goûts les plus nouveaux, et les mortiers en fonte\ndouce et en métal pour les pharmaciens, ainsi que les robinets de toutes dimen-\nsions. M. Hildebranda exposé au Louvre, en 1823, quelques-uns de ses produits;\nils lui ont mérité une (B) de la part du Jury central.\nCe fondeur se charge plus particulièrement, entre autres objets de sa partie, de\nla confection des ornemens de chenets, de meubles et de voitures.\nSuccesseur de Vatinelle; fonderie et fabrique de flambeaux et ornemens peut\nmeubles.\nFlambeaux et ornemens pour meubles, patères, chapiteaux, boules, vases,\nceufs de marmousets, ete\nFait tout ce qui a rapport à l'ornement des grilles, rampes et balcons; l'en-\nenage et pièces de filalures ou de mécaniques; estampes-lingotières pour orfé-\nes, et généralement tout ce qui concerne la fonte de fer.\nSuccesseur de MM. Lechevallier père et fils; fabrique les boîtes de roues, et\nut ce qui concerne sa partie, principalemeet pour la serrurerie, la mécanique et\nANBY, VILSON et comp., fonderies, forges, et ateliers de Charenton.\nOnt construit des bateaux à vapeur en fer, pour le service de Paris au Havre et\ntour. La solidité de ces bateaux est un garant tout naturel de sécurité pour les\nbyageurs. La célérité de leur marche et l'avantage qu'ils ont surtout de ne pas.\nire de déchargement, est d'une grande commodité pour le commerce. La curio-\nté paya d'abord à ces bateaux un tribut d'admiration. Les entrepreneurs et in-\nenteurs reçoivent aujourd'hui des témoignages plus satisfaisans, et non moins\natteurs de la confiance publique.\nIls fabriquent aussi machines à vapeur, et toute espèce de mécaniques pour les\n€ts et métiers, bateaux à vapeur en fer, machines à curer, moulins à scie, mou-\nns à sucres, presses hydrauliques; machines propres à la fabrication du fer, à l'ex-\nloitation des mines et à l'éclairage par le gaz hydrogène. M. Artemont-Regny, di-\nscteur des fonds, rue Chantereine, n. 3.\nPlombier-fondeur, pompier-fontainier, fait pompes, soupapes, robinets de\ntoutes espèces, lieux à l'anglaise, salles de bains, gerbes et jets d'eau, et généra-\nement tous ouvrages de plomberie et de fonderie pour la partie des eaux.\nFabrique des pendules et autres articles de luxe en bronze, sur des modeles clé-\ngans et variés. Fond aussi tous les objets relatifs à la mécanique, à la bijouterie, etc\nSes ouvrages sont faits avec justesse et précision.\nConfectionne avec goût toutes sortes de chandeliers et flambeaux en cuivre\nargentés et vernis, patères, ornemens pour meubles, pour feux, ainsi que tout c\nqui fait partie de ce genre de fabrication.\nFabrique cloches, sonnettes, grelots, timbres, etc., vient de réunir à son éta\nblissement une fonderie de cloches de toutes grosseurs et en accord pour les églises\nIl se charge de les faire monter et mettre en place, ainsi que de leur transport.\nRéchauds de table en cuivre, boules d'eau, bougeoirs, martinets éteignoirs or-\ndinaires et à ressort, brûle-tout, sonnettes; fait aussi les raccommodages et aohète\nle vicux cuivre.\nS'occupent de la fonderie en cuivre dans toutes ses parties, et spécialement pour\nornemens d'église.\nCet établissement devait à feu M. Scipion Perier sa prospérité ; il semble rece-\nvoir de ses directeurs actuels une nouvelle impulsion. Ces messieurs ont acquis le\ndroit d'exploiter exclusivement les brevets d'importation et de perfectionnement\nde M. Humphrey Edwards, pour la construction des machines à vapeur sur le sys-\ntème à moyenne pression. Ce système est d'autant plus inappréciable, qu'à force\négale dans le résultat, il procure une économie trés grande dans la consommation\ndes combustibles : l'importance de cette usine permet d'ailleurs à MM. Perier\nfrères et compagnie, d'établir ses machines dans les plus grandes dimensions,\nmême avec beaucoup de promptitude et à des prix très-modérés. Ils en construi-\nsent de la force de 2 à celle de 120 chevaux, et font l'application de leur nouveau\nsystème de moyenne pression aux anciennes machines, en garantissant la même puis-\nsance et la même économie. Ils se chargent aussi de la fourniture des arbres de\ncouche et verticaux, et des engrenages en fonte douce et autres; enfin ils établis-\nsent toutes sortes de mécaniques, moteurs et mouvemens hydrauliques, manéges,\nlaminoirs, moulins à blé et à huile, etc. M. Humphrey Edwards reste chargé de\nla direction des travaux d'arts; les talens de cet habile ingénieur-mécanicien sont\nde sûrs garans de la parfaite exécution des mécaniques et machines demandées.\nL'exploitation de cette usine exigeait, par son importance, la présence conti-\npuelle d'un administrateur actif et capable de remplacer MM. Perier frères; ces\nmessieurs en out done confié la gestion à M. Mare Jennings.\nFond particulièrement le bronze, les pièces d'optique et de mathématiques ainsi\nque les grosses pièces relatives à la mécanique. Dèsirant accelérer les travaux dont\nles relards sont souvent préjudiciables au commerce, M. Pieot fond tous les jours,\nIl vient de former pour la fonte du fer, un second etablissement situé à la Mzi\non Blanche, barrière de Fontainebleau, dont le dépôt est à sa fonderie de cuivre.\nFabrique, pour l'ébénisterie, toutes espéces de roulettes en cuivre, facon an-\nlaise, à tiges, à sabots, rondes ou carrées ; boules rondes en cuivre, et boules en\nayac.\n","ner_xml":"PABLETT<LOC>EE</LOC>\n<PER>GARREAU (Mme.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>364</CARDINAL>.<ACT>\nmariées, garnitures de robes, de corbeilles, etc</ACT>. (Voyez au\nGER<PER>VAISOT aînée (Mlle.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>287</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique lleurs fines d'après nature, et fieurs exotiques dans le be</ACT>\nGERVAISOT<PER>-RENARD (Mlle.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>310</CARDINAL>.<ACT>\nSuccesseur de Pierrot ; fabrique et magasin de fleurs fines en tout genre\nGODOT</ACT>, <LOC>rue des Deux-Portes-St.-Sauveur</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>.<ACT>\nBouquets pour vases et corbeilles, garnitures de robes et chapeaux : il tient au\nun depôbde carmin à 26\nTient fabrique et magasin de plumes et fleurs, remet les plumes à neuf, et</ACT> fait\nles envois dans les départemens et à l'ètranger. <ACT>Il y joint un dépôt de la fabrique\nle Cholet, en madras, mouchoirs de poche fil ou coton, façon Cambrav; guingans,\npercalines de toutes couleurs</ACT>\něto\n<ACT>Succe</ACT>ssenr de <ACT>Frossard, tient fabrique et magasin de plumes et fleurs; teint et\nblanchit les piumes, envole en province eta letranger\nSuccesseur de Bonnafoux</ACT>, qui, admis à l'Exposition du Louvre en 1823, y a éle\nhoré des suffrages de LL. A<TITRE>A</TITRE><LOC>. RR.</LOC> <ACT>mesdames duchesse d'Angouleme et duchess\nBerri, qui ont daigné faire choix de plusieurs de ses coiffures en plumes</ACT>.<ACT>\nFabriqus plumes et fleurs, plumets de militaires, et blanchit ou reteint les plu-\n</ACT>tes à neuf; achête toutes sortes de plumes, aigrettes, oiséaux-paradis et autres.\nBrevétče de S. A. R. madame <ACT>la Dauphine</ACT>. <ACT>Les étrangers et les négocians de\nprovince</ACT> trouvent toujours dans cette maison <ACT>des plumes et des fleurs assorties et\nmontées avec goût</ACT>.\n\nCe fabricant <ACT>est un des plus anciens en son genre; sa</ACT> manière de travailler le\nfleurs, et surtout les plumes, fait apprécier ses produits. Il envoie en province, e\nachète toutes plumes brutes <ACT>et oiseaux</ACT> en <ACT>peaux</ACT> des <ACT>pays</ACT> étrangers.\nTous les fabricans d'objets de luxe avaient saisi avec empressement l'idée d'or\nner leurs ouvrages avec les petites fleurs artificielles en miniature, aussitôt qu\ncette branche d'industrie fut connue d'eux. Ce genre de fabrication, naguère dan\nl'enfance, a été tellement perfectionné par Mlle Rousseau, qu'elle est parvenue\nfaire des fleurs du diamètre d'une tête d'épingle; elles sont d'une vérité frappant\nsous le rapport des formes et des couleurs. Nous donnerons une idée plus exacte d\nleur petitesse, en disant que mademoiselle Rousseau en fait des bouquets complet\n<ACT></ACT>pour les bijoutiers, qui les placent dans des <ACT>chaton</ACT>s de <ACT>bagues ou</ACT> d<ACT>'épingles</ACT>. Cett\ndame <ACT>fait aussi des fleurs un peu plus grosses pour patères, ornemens de carton\nnages, etc; elle se charge de la fourniture de tous les objets pour lesquels ce\nfleurs sont destinées, et fabrique en même temps l'eau de Cologne</ACT>.\nCette maison se fait distinguer <ACT>par des produits d’une rare imitation; aussi se\n</ACT>relations avec la <ACT>province</ACT> et l<ACT>''étranger sont</ACT> actives et <ACT>étendue</ACT>s.<ACT>\nTient fabrique et magasin de plumes et de fleurs</ACT>. La <ACT>variété des assortimens, I\nbeautè, la fraîcheur, et la vérité imitative</ACT> des <ACT>produits</ACT> qui <ACT>sortent</ACT> de cet <ACT>établi</ACT>sse<ACT></ACT>\n, les <ACT>font rechercher</ACT>.<ACT>\nment\nFabrique les papiers pour fleurs, teint les percales et taffetas pour feuillages, t\nfait généralement tout ee 1 concerne P'apprêt des fleurs</ACT>.<ACT>\nPapiers pour fleurs, papiers glacés, façon anglaise, satinés,\nprées et mouchetées, et divers articles découpés pour fleurs.\ngaufrés; bordures</ACT>\n<ACT>Gendre</ACT> et successeur <ACT>de M. Wenzel</ACT>, <ACT>inventeur des papiers et percales pour\nuillage de fleurs naturelles et de fantaisie, breveté</ACT> pour l'introduction <ACT>de</ACT> cet <ACT>ar-\ncle, <LOC>par Maric-Antoinette</LOC>, le 23 septembre 17<CARDINAL>85</CARDINAL>.\nVoya\nGRAVURE\nARACTE\nLa typographie fait chaque jour de nouveaux progrès: l'Exposition du Louv:\n1823, en a offert une preuve convaincante. Les admirateurs de cet art ont du\nir avec plaisir, à côté des noms célèbres, figurer pour la plemière fois des noms\nie recommandent des recherches utiles et d'heureuses innovations.\n<ACT>Successeur de M. Luys, et éleve graveur de M. Molé jeune</ACT>; <ACT>il</ACT> tient en <ACT>général</ACT>\ns'ouvrages qui dépendent de sa partie.\nM. Cronier vient d'aggrandir son établissement; il a augmenté le nombre de\ns frappes, et offre un assortiment de lettres de deux points gravées par lui avec\nPlus de quatre cents ouvriers sont employés dans cet établissement, aussi vaste\nue complet, pour la direction duquel M. Firmin Didot père est secondé par ses\nois fils, Amb<PER>roise-Fir</PER>min <PER>Didot, Hyacinthe Didot</PER>, et <PER>Fréderic Didot</PER>. Les di-\nerses branches qui constituent la typographie s'y trouvent réunies: la gravure des\noinçons, la fonte des caractères, le stéréotypage et la librairie. Ils ont établi au\nlesnil, près de Dreux, leur fabrique d'encre et une belle papeterie qui est diri-\née par M. Frédéric Didot.\nCet artiste a enrichi la typographie de ses belles découvertes, de ses recherches\ntiles et de leurs heureux résultats. Cet art lui doit une partie de ses progrès. Il\nnon-seulement perfectionné et embelli les caractères ordinaires, mais il a gravè\nes caractères de cursive, ronde, <ACT>batarde</ACT>, <ACT>anglaise, coulée et gothique</ACT>, qui four-\niront nos écoles de bons modèles d'écriture à bas prix. Chacune des Expositions\noffert les produits de M. Firmin Didot, et toujours ses succés lui ont mèrité des\nistinctions honorables, au nombre desquelles plusieurs médailles d'or et la croix\n'honeur.\nmon\ni suceède. Ses-\ns, son instrusti\n\nM. Ambroise-\nrmin Dide\nde son art et toutes les qualités qui ont honoré le père, lui assurant un rang di\ntingué, ainsi qu'à son frère M. Hyacinthe Didot, qui partage ses travaux. MM\nFirmin Didot père et <PER>fils</PER> ont présenté <LOC>au Louvre</LOC>, en 1823, des anglaises\nla plus belle exécution (plusieurs étaient gravées par le dernier d'entre eux), de<ACT>\ncartes geographiques en caractère mobile, d'un travail extraordinaire</ACT>; enfin u\ngrand nombre de beaux et utiles ouvrages sortis de leurs presses. Ces travaux diver\nleur méritèrent une nouvelle O).\nFils et successeur de P. Didot <PER>l'ai</PER>né, <ACT>imprimeur du Roi, de la chambre de\npairs et de la cour royale</ACT>. M. Pierre Didot, recommandable, à de si justes titres\npour les améliorations importantes qu'il a apportées dans l'art de la typographie\nmérita une (O) à chacune des Expositions. Son fils, en prenant la direction de cett\nmaison, soutient la réputation européenne dont elle jouit.\nM. Jules Didot possède une imprimerie composée de cinquante-cinq presses\ntoutes en activité: c'est de sa maison que sortent les magnifiques éditions pu\nbliées par les Lefèvre, les Cotelle, les Janet, les Lequien, les Ostervald, les Ga\nlignani, etc.; il a le premier introduit les presses du lord Stanhope, et, depuis\nles presses de M. Clymer, dites <ACT>colombiennes</ACT>; il est l'inventeur de la nouvelle <ACT>press</ACT>\nqui porte son nom, <LOC>exposée au Louvre</LOC> en 18<CARDINAL>23</CARDINAL>. Cet établissement occupe troi\ncents ouvriers, y compris la fonderie. Il offre la collection la plus complète de <ACT>ca</ACT>\n<ACT>ractères</ACT> nouveaux, <ACT>formes anglaises,</ACT> pour l<ACT>'impression des affiches de toutes le\n</ACT>dimensions; il a depuis attaché à son établissement, outre les graveurs en acier\nM. Andrew, jeune Anglais, pour l'exécution des gravures en bois.\nLa collection de ses caractères romains est la plus complète; leur parfaite ans\nlogie et la grâce de leurs contours, plaisent généralement à tous les yeux; et l\ndifférence de forme qui existe entre eux et les caractères des autres fonderies\ngarantit, tant aux administrations qu'aux entreprises particulières, l'impossibilit\nde la contrefaçon, puisque les poinçons de M. Jules Didot sont réservés exclusi\nvement pour le travail qui s'exécute dans son imprimerie, et qu'il n'en vend\naucun imprimeur soit de France soit de l'étranger.\nM. Jules Didot vient de terminer une collection de <ACT>caractères gothiques et d\nlettres ornées de tous genres et de</ACT> toutes les forces; il est inventeur des nouveau<ACT>\nsupports élastiques en liège pour soutenir le foulage.\nOn a pu juger de la grande beauté des caractères qui sortent de sa fabrique\npar l'édition in-folio, sur satin, des fables de Phèdre, que cet habile artiste a pré\nsentée à l'Exposition de 1823. Le Jury lui a decerne la O).\nCelte fonderie polyamatype, jouit d'une grande réputation, pour l'exactitude e\nla correction des fontes, ainsi que pour la célérité avec laquelle elles sont obtenues\nM. Henri Didot obtient ses caractères au moyen d'un moule refouloir, qui pro\nduit d'un seul jet jusqu'à cent quarante lettres uniformes. Ce procédé a valu à soi\nauteur un brevet d'invention et de perfectionnement. L'Imitation de Jésus-Christ\nimprimée en 1816, fit apprécier la beauté et la correction des caractères fondus d\ncette manière. M. Didot l'a appliquée à tous les caractères et à tous les détails de\nl'imprimerie.\nEn 1806, le Jury jugea M. Didot digne de la (A) : en 1819, à raison des perfec\ntionnemens apportés à son procédé, il obtint une (0), dont il fut trouvé de plus en\nplus digne, en 1823. Cette maison avait aussi présenté à l'Exposition des règle\nd'acier faites à la mécanique, qui ont été mentionnées honorablement.\nrer, dans la gravure sur bois et le polytypage. Les figures de la Eitte et de 'His-\nre des Quadrupèdes sont des preuves du talent de ce graveur; ses heureux efforts\nnt conduit à imiter les effets de la taille-douce.\nM. Dur<PER>ouchail</PER>, déja breveté conjointement avec feu le marquis de Paroy, pour\navention d'un procédé de stéréotypage, vient d'effacer cette découverte admi-\nble par le perfectionnement inattendu qu'il y a apporté. Il serait à désirer que\ngouvernement encourageat une découverte aussi utile, puisqu'elle mettrait à\nême d'économiser 3 ou 4 millions de papier (perte que la France supporte par\nte des impressions inutiles), en permettant de ne tirer qu'au fur et à mesure de:\nsoins, les planches étant de peu de frais.\nLeur nom est connu dans cette partie, depuis un siècle environ, de père en fils.\ndoit à M. Gando particulièrement des cadrats, des accolades, et des filets faits\nun procédé mécanique dont il est seul possesseur, et qui en assure la justesse.\ns objets, exposés en 1823, étaient accompagnés de nouveaux types de\nin-chant, combinés d'après un système qui supprime plus de la moitié des figu-\nemployèes ordinairement. En économisant beaucoup sur la masse des fontes,\nmploi de ces caractères ne rend pas le travail de la composition plus difficile.\nLes imprimeurs trouveront dans cette maison des presses neuves et d'occasion ,\nsi que tous les ustensiles nécessaires à l'art du typographe.\ne fondeur a présenté à la dernière Exposition des supports, garnitures-supports\ngarnitures perfectionnées, dont nos typographes ont apprécié le mérite. Ils ont\ntout admiré ses cadrats de garnitures, dont la combinaison représente des figu-\ngeométriques, et quis ont d'un grand secours pour surmonter les difficultés dans\nomposition. M. Garnier veut se rendre plus utile encore , en fondant de ces ca-\nne collection de caractères d'imprimerle, de vignettes et d'ornemens, qu'il s\nsentée à l'Exposition de 1819, résultat de plus de 30 années de sacrifices, de\nles, de recherches et de travaux non interrompus, lui a valu une (B); chacune\nExpositions de lan X et de 1806, lui avait mérité des distinctions sem-\nle fondeur célébre fut, en 1797, brevete pour l'invention et l'exécution du sté-\ntypage, au moyen de matrices mobiles de cuivre. A l'Exposition de 1802, il fut\nveté de perfectionnemeut, et honoré de la (O). Pareille récompense lui fut décer-\nen 1819 et en 1825. Au nombre des objets qu'il exposa la dernière fois au Lou-\n, on remarqua des matrices en cuivre, frappées à froid, des clichés, des ou-\nges de format in-18, in-12, in-8°, imprimés avec des clichés. M. Herhan pos-\ne des procédès nouveaux et curieux de fonderie, mais inconnus encore.\nladonne depuis 40 ans à la fonderie des caractères d'imprimerie; il <ACT>fond avec\ntès les diverses variétés de lettres</ACT> depuis la parisienne jusqu'au double-capon\nettres de deux points idem, et les caractères d'écriture.\nOn a remarqué à l'Exposition de l'industrie, en 1825, des caractères d'écriture\nfondus sans interruption dans les de<ACT>liés</ACT>, d'<ACT>un nouveau</ACT> genre, ainsi que des itali\nques d'une forme inconnúe jusqu'ici en typographie, sortant de sa fonderie. Leu\nnetteté parfaite et l'effet agréable qu'ils produisent, les ont fait apprécier, et le\nJury a décerné à leur auteur une (1). Les caractères de M. Léger sont estimés e\nrépandus dans beaucoup d'imprimeries de la capitale.\nUne (B) avait déjà été décernée, en 1819, à cet artiste pour des caractères nou\nveaux et pour perfectionnemens apportés à une machine propre à la fonte des ca\nractères.\nM. Léger a joint depuis peu de temps une fonderie stéréotype d'après les procé\ndés les plus nouveaux, à ses travaux ordinaires. Il se charge de stéréotyper tou\nles caractères français <ACT>et</ACT> étrangers, dans tous les formats, ainsi que les vignettes\ngriffes, fleurons, etc. Ses succès, dans la fonderie en caractères mobiles, son\nles garans d'une parfaite exécution, dans cette seconde branche de son art. Déj\ntravaux lui sont confiés.\nplusieurs\n<ACT>Fondeur en caractères</ACT>, breveté du gouvernement pour l'invention d'un moule\net pour le perfectionnement des garnitures à jour ; ces garnitures sont d'une antre\nforme que celles faites jusqu'à présent, et la force étant répartie sur tous les point\nleur donne une supériorité sur celles ordinaires. Le moule est fait de manière à n\npouvoir changer ni pour la force du corps ni pour la longueur; les pièces qui et\nsortent sont de la plus grande justesser M. Lion possède une fonderie bien fournie\nen caractères des plus nouveaux; grecs anciens <ACT>et</ACT> nouveaux, hébreux et allemands\npour musique sur plusieurs corps, plain-chant d'église et à l'usage des protestans\nChevalier de plusieurs ordres, membre de la Société d'Encouragement pour\n\n<ACT>l'industrie</ACT> nationale<ACT>, graveur et fondeur</ACT> à <ACT>la</ACT> fois, il a fait faire de grands progrès\nà ces deux branches importantes de nos arts. Comme graveur, on lui doit plus de\ntrente mille poinçons et de deux cent soixante espèces de caractères. Cette collec\ntion immense est l'ouvrage d'un seul homme, élève de lui-même, n'ayant\nde leçons de personne, et n'ayant dû ses talens qu'à sa passion pour un art qu\nl'honore aujourd'hui. Excepté les anglaise<ACT>s et les</ACT> gothiques exclusivement gravée\npar M. Fi<ACT>rmin</ACT> Didot (d'après ses brevets d'invention), M. Molé a gravé, depuis\nla parisiennè, tous les caractères usuels connus.\nComme fondeur, cet artiste est propriétaire d'un des établisemens les plus con\nsidérables qui existent en Europe., il y occupe plus de cent ouvriers ; il l'a enrich\nde quarante mille matrices, toutes provenant des poinçons qu'il a gravés. Avec\nces matrices, il est en état de fondre au moins deux cent soixante sortes de carac\ntères sur différens corps, tant français que grecs, hébreux, syriaques, samaritains\narabes. On trouve chez lui deux cent soixante-seize sortes de filets en lames, deux\ncent soixante-douze sortes de tremblés, accolades et filets anglais, cinq cents sorte\nde vignettes et dix-huit collections de titres.\nLors de l'Exposition de 1819, M. Molé avait présenté au Louvre, entre autre\nobjets curieux, quatorze tableaux typographiques de la plus belle exécution, de\nmême qu'un tablean contenant le dessin et l'explication de nouvelles garnitures\njour dont il est l'inventeur. Tous les imprimeurs s'accordèrent à regarder ces nou-\nvelles garnitures comme un véritable service rendu à la typographic; aussi, sont\nEuropo, et même en Amerique.\nL'exposition de 1823 devait être, pour M. Molé, l'occasion d'une nouvolle\noire. Il venait de découvrir tout récemment un procédé nouveau pour fondre les<ACT>\na</ACT>rac<ACT>tères gras, dits anglais, si fort</ACT> à <ACT>la</ACT> mode, et qu'on tirait jusqu'ici de Londres\ngrands frais: c'est un tribut à l'étranger dont il affranchissait la France. 1l ex-\nosa en outre au Louvre, au milieu d'une foule de produits d'une perfection rare,\nn Petit-Romain et un Saint-Augustin, gravés par lui sous les yeux de M. Langlès-\nes nouveaux caractères, vus avec les épreuves, lui méritèrent les suffrages des\nlus habiles orientalistes : ce chef-d'ouvre de gravure et de fonderie avait coûté\nois ans d'un travail opiniâtre à M. Molé. Tant et de si beaux travaux reçurent\neur récompense : le Jury lui décerna une ()), et S. M. décora cet artiste de\n\nOn peut voir, au <LOC>Conservatoire des Arts et Mètiers</LOC>, la superbe collection de poin\nçons que nous devons aux travaux de M. Molè.\nFait depuis la parisienne jusqu'aux grosses de fonte, les caractères grees et les ca-\nactères gras<ACT>; filets</ACT> anglais<ACT>, ombrés et</ACT> orné<ACT>s</ACT>, nouvelle collection d'accolades,\nimes de filet portant 36 pouces de long, différents plain-chants, ainsi qu'une mu-\nique à l'usage des protestans; elles possède une collection de vignettes, fleurons,\nrmes polytpées, et moules de garnitures.\nSe livre avec succès à la gravure, à la fonderie et à la typographie. A l'Exposi-\non de 1806, une médaille de bronze lui avait déjà été décerné; en 1823, il a pré-\nenté au Louvre des actions et billets de banque bien exécutés, et surtout un templs\n« Gnide de Montesquieu, remarquable tout à la fois par la beauté des vignettes,\nui, gravées en relief, imitaient la taille-douce, par le perfectionnement et les\normes nouvelles données au caraetère italique, enfin par la perfection de tout\n'ensemble de cette belle production typographique. Ces ouvrages furent admirés\nles connaisseurs et attirèrent l'attention particulière du Jury qui lui décerna ane\naention honorable. Il a aussi une fonderie de caractère, extrêmement variés et\nCette partie essentielle de nos arts a fait, depuis peu d'années, des progrés sen-\nsibles. Le fer fondu au moyen de la houille, a été présenté à nos Expositions; de\nnouvelles mines de plomb ont été découvertes, et la manière de le travailler\nperfectionnèe. Les planches de cuivre laminé de nos fonderies se font distinguer\npar leurs dimensions; de grandes difficultés ontété vaincues dans le travail du zine;\nla fabrication du laiton s'est perfectionnée, et enfin la bonté des divers instrumens\nqu'emploient nos arts est assurée par l'excellente qualité de nes aciers naturyls, cé-\nmentés et fondus\nEntreprend tout ce qui concerne la fonderie, mais surtout les cylindres pou\nmanufactures d'indiennes; il fait aussi les clous pour la chaudronnerie, la soudure\nles boîtes de roues, etc. Nous apprenous que M. Brochin se propose de quitte\nbientòt les affaires.\nExécuta en 1817 un groupe de Laocoon, d'après l'antique, qui fut estimé des ar-\n\ntistes, et passa en Angleterre. En 1819, il fit la statue pèdestre de Henri IV,\ncommandée par le comte de Digeon, pour la ville de Nérac, et qui fut exposée\nau Louvre. En 1820, le roi de Suède lui commanda la statue colossale de Char-\nles XIII, monument placé à Stockholm, et plusieurs autres statues pour le palais\ndu roi. En 1821, il fut chargé par le ministre de l'intérieur de la fonte, de la cise-\nlure, du transport et de la pose de la statue équestre de Louis XIV, pour la <LOC>place</LOC>\n<LOC>des Victoires</LOC>; il entreprit, à ses risques et périls, de soutenir la statue seule-\nment sur les jambes de derrière du cheval; en conséquence l'équilibre fut combiné\npar la fonte, et, contre le préjugé ordinaire, il n'employa aucune armature en\nfer: les scellemens sont en bronze fondu avec la statue. M. Carbonneaux exé-\ncute, dans ses ateliers, des statues, vases et bustes de différentes dimensions,\npour l'ornement des jardins, galeries et cabinets. On peut se procurer chez lui les\nœeuvres en bronze du chevalier Bosio, premier statuaire du Roi, et de plusieurs\nPossèdent au Creuzot, 1° une cristallerie; 2° une mine de fer; 3° des laminoirs,\ngrosses forges et une forerie ou l'on peut forer à la fois douze canons de gros cali-\nbre; 4° une mine de houille sur laquelle il existe sept machines à feu, tant pour\nl'épuisement des eaux que pour l'extraction du charbon; 5° enfin une fonderie très\nconsidérable dans laquelle ont été exécutés la coupole de la Halle au Blé les lions\nqui décorent la fontaine du boulevard Bondy (ce sont les premières figures rondes\nposse en fonte de fer qui aient paru en France). Enfin, on vient d'y terminer la\npompe à feu pour remplacer l'ancienne machine de Marly, qui conduisait les eaux\nVersailles.<ACT>\nForges, fond</ACT>eries et laminoirs d'imphy; cuivre rouge laminé et martelé de touta\nforte. Voy. aussi FERBLANTERIE\nv fabrique, en senérai, toute pièce concernant la mécanique, etc., en fonte\nce et autres.\nEn 1819, le Jury, trouvant la fonte de M. Dumas douee, malléable, ductile et\nlablancheur du fer, le jugea digne d'une mention honorable. Deouis ce fab\nt a apporté de grands perfectionnemens dans ses travaux, tant pour la malléa-\nitéde sa fonte que pour de nouveaux modèles de roulettes a double rotation; aussi\ns de la dernière Exposition il fut jugé digne de la (B).\nI est le premier qui ait importé et perfectionné la fabrication des roulettes\n<ACT></ACT>es anglaises ; il fait des mortiers en <ACT>fonte de fer tournée et polie</ACT>, les <ACT>objets</ACT> de<ACT>\ninc</ACT>aillerie, à l'imitation des <ACT>fontes</ACT> anglaises, <ACT>tels</ACT> que serrures, clefs, platines de<ACT>\nil</ACT>, <ACT>garniture</ACT>s de <ACT>harnais</ACT>, <ACT>ete.; bas reliefs, figures, diadèmes, colliers, brasselets\nntures, etc</ACT>. Ces derniers produits soutiennent la comparaison avec les célèl\ntes de Berlin, et de Gl<ACT>eiwitz, en Silesie, par</ACT> la <ACT>pureté du dessin et leur exé\ntion soignee</ACT>. <ACT>Il traite enfin, en général, la fonte, le fer et le cuivre avec succès\ntres, de toutes dimensions, colonnes de toutes grosseurs; devantures de boutique,\nssi en cuivre, et tubes</ACT> pour <ACT>revêter</ACT> les L<ACT>erre</ACT>aux ; enfin, tout ce qui concerne\nFondeur en bronz\nGÉRARD, <LOC>rue Molay</LOC>, n. <CARDINAL>4</CARDINAL>.\nQuoique ses établissemens soient situés dans le département d'Eure-et-Loire\nprès Dreux, il fournit à la capitale, pour les arts <ACT>et</ACT> manufactures, beaucoup d'ol\njets en fonte <ACT>et</ACT> en fer. C'est dans ses fonderies qu'ent été exécutés tous les rouage\ndes beaux moulins de Saint-Denis, établis par l'ingénieur Aitkins, pour lequel\nfait fondre, avec beaucoup de succès, des machines à vapeur <ACT>à haute</ACT> pression<ACT>\nTous</ACT> les appareils <ACT>de chauffage de</ACT> l'invention de feu <ACT>Désarn</ACT>od ont, de tous temps\nété fournis par M. Goupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numérotage de\nrues de Paris, des cylindres de laminoirs, des rouages pour les filatures et autre\narticles. MM. les architectes et entrepreneurs peuvent également se pourvoir che\nlui de chaux de Scnonches, dont la bonne qualité est maintenant appréciée dan\nla capitale. M. Coupil fait exploiter plusieurs fours à chaux dans le meilleur cantor\nde Senonches, et vend à Paris la majeure partie de ses produits.\nFondeur, rache veur ; il fabrique toutes sortes de feux et galeries, garnitures de\nchenets dans les plus nouveaux goûts, ete.\nFabrique les cloches<ACT>, grelots, sonnettes, timbres bruts pour horloges et timbres\npolis</ACT> pour <ACT>pendule</ACT>s, de même que pour les montres à répétition; il confectionne\nles sonnettes de table <ACT>dans les</ACT> goûts les <ACT>plus</ACT> nouveaux, et les mortier<ACT>s en fonte\ndouce et en métal</ACT> pour les pharmaciens, ainsi que les robinets de toutes dimen-\nsions. M. Hildebranda exposé au Louvre, en 1823, quelques-uns de ses produits;\nils lui ont mérité une (B) de la part du Jury central.\nCe fondeur se charge plus particulièrement, entre autres objets de sa partie, de\nla confection des ornemens de chenets, de meubles et de voitures.\nSuccesseur de Vatinelle; fonderie et fabrique de flambeaux et orne<ACT>mens</ACT> peut\nmeubles.\nFlambeaux et ornemens pour meubles, patères, chapiteaux, boules, vases,\nceufs de marmousets, ete\nFait tout ce qui a rapport à l'ornement des grilles, rampes et balcons; l'en-\nenage et pièces de filalures ou de mécaniques; estampes-lingotières pour orfé-\n<ACT></ACT>es<ACT>, et généralement tout ce qui concerne</ACT> la fonte de fer.\nSuccesseur de MM. Lechevallier père et fils; <ACT>fabrique</ACT> les boîtes de roues, <ACT>et</ACT>\nut ce qui concerne sa partie, <ACT>principale</ACT>meet pour la serrurerie, la mécanique et\nANBY, <PER>VILSON</PER> et <PER>comp.</PER>, <ACT>fonderies, forges</ACT>, et ateliers de Charenton.\nOnt construit des bateaux à vapeur en fer, pour le service de Paris au Havre et\ntour. La solidité de ces bateaux est un garant tout naturel de sécurité pour les\nbyageurs. La célérité de leur marche et l'avantage qu'ils ont surtout de ne pas.\nire de déchargement, est d'une grande commodité pour le commerce. La curio-\nté paya d'abord à ces bateaux un tribut d'admiration. Les entrepreneurs et in-\nenteurs reçoivent aujourd'hui des témoignages plus satisfaisans, et non moins\natteurs de la confiance publique.\nIls fabriquent aussi machines à vapeur, et toute espèce de mécaniques pour les\n€ts et métiers, bateaux à vapeur <ACT>en</ACT> fer, <ACT>machines à</ACT> curer<ACT>, moulins à scie, mou-\nns à sucres, presses hydrauliques;</ACT> machines propres à la fabrication du fer, à l'ex-<ACT></ACT>\nloitation des mines et à l'éclairage par le gaz hydrogène. M. <LOC>Artemont-Regny</LOC>, <ACT>di-\nscteur des fonds</ACT>, <LOC>rue Chantereine</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\n<ACT>Plombier-fondeur, pompier-fontainier, fait pompes, soupapes, robinets de\ntoutes espèces, lieux à l'anglaise, salles de bains, gerbes et jets d'eau, et généra-\nement tous ouvrages de plomberie et</ACT> de <ACT>fonderie</ACT> pour la <ACT>partie</ACT> des eaux.<ACT></ACT>\n<ACT>Fabrique</ACT> des <ACT>pendules et autres articles de luxe en bronze, sur des modeles clé</ACT>-\ngans et variés. Fond <ACT>aussi</ACT> tous les <ACT>objets</ACT> relatifs à la mécanique, à la <ACT>bijouterie</ACT>, etc\nSes ouvrages sont faits avec justesse et précision.\nConfectionne avec goût toutes sortes de chandeliers et flambeaux en cuivre\nargentés et vernis, <ACT>pat</ACT>ères, <ACT>ornemens pour</ACT> meubles, <ACT>pour</ACT> feux, <ACT>ainsi</ACT> que tout <ACT>c</ACT>\n<ACT>qui fait</ACT> partie de ce genre de fabrication.<ACT>\nFabrique cloches, sonnettes, grelots, timbres, etc</ACT>., vient de réunir à son éta\n<ACT>bl</ACT>issement une <ACT>fond</ACT>erie de <ACT>cloches de toutes grosseurs et en accord</ACT> pour les églises\nIl se charge de les faire monter et mettre en place, ainsi que de leur transport.\nRéchauds de table en cuivre, boules d'eau, bougeoirs, martinets éteignoirs or-\ndinaires et à ressort, brûle-tout, sonnettes; fait aussi les raccommodages et aohète\nle vicux cuivre.\nS'occupent de la fonderie en cuivre dans toutes ses parties, et spécialement pour\nornemens d'église.\nCet établissement devait à feu M. Scipion Perier sa prospérité ; il semble rece-\nvoir de ses directeurs actuels une nouvelle impulsion. Ces messieurs ont acquis le\ndroit d'exploiter exclusivement les brevets d'importation et de perfectionnement\nde M. Humphrey Edwards, pour la construction des machines à vapeur sur le sys-\ntème à moyenne pression. Ce système est d'autant plus inappréciable, qu'à force\négale dans le résultat, il procure une économie trés grande dans la consommation\ndes combustibles : l'importance de cette usine permet d'ailleurs à MM. Perier\nfrères et compagnie, d'établir ses machines dans les plus grandes dimensions,\nmême avec beaucoup de promptitude et à des prix très-modérés. Ils en construi-\nsent de la force de 2 à celle de 120 chevaux, et font l'application de leur nouveau\nsystème de moyenne pression aux anciennes machines, en garantissant la même puis-\nsance et la même économie. Ils se chargent aussi de la fourniture des arbres de\ncouche et verticaux, et des engrenages en fonte douce et autres; enfin ils établis-\nsent toutes sortes de mécaniques, moteurs et m<ACT>ouve</ACT>mens hydrauliques<ACT>, manéges,\nlaminoirs, moulins à blé et à</ACT> huile<ACT>,</ACT> etc. M. Humphrey Edwards reste chargé de\nla direction des travaux d'arts; les talens de cet habile ingénieur-mécanicien sont\nde sûrs garans de la parfaite exécution des mécaniques et machines demandées.\nL'exploitation de cette usine exigeait, par son importance, la présence conti-\npuelle d'un administrateur actif et capable de remplacer MM. Perier frères; ces\nmessieurs en out done confié la gestion à M. Mare Jennings.\nFond particulièrement le bronze, les pièces d'optique et de mathématiques ainsi\nque les grosses pièces relatives à la mécanique. Dèsirant accelérer les travaux dont\nles relards sont souvent préjudiciables au commerce, M. Pieot fond tous les jours,\nIl vient de former pour la fonte du fer, un second etablissement situé à la Mzi\non Blanche, barrière <LOC>de</LOC> Fontainebleau, dont le dépôt est à sa fonderie de cuivre.\nFabrique, pour l<ACT>'</ACT>ébénisterie<ACT>, toutes espéces</ACT> de <ACT>roulettes en cuivre, facon an-\nlaise, à tiges, à sabots, rondes ou carrées ; boules rondes en cuivre, et boules en\nayac</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [112, 131], "text": "VAISOT aînée (Mlle."}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [134, 147], "text": "rue St.-Denis"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [152, 155], "text": "287"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [157, 225], "text": "Fabrique lleurs fines d'après nature, et fieurs exotiques dans le be"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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(Mme.), rue St.-Denis, n. 364.\nmariées, garnitures de robes, de corbeilles, etc. (Voyez au\nGERVAISOT aînée (Mlle.), rue St.-Denis, n. 287.\nFabrique lleurs fines d'après nature, et fieurs exotiques dans le be\nGERVAISOT-RENARD (Mlle.), rue St.-Denis, n. 310.\nSuccesseur de Pierrot ; fabrique et magasin de fleurs fines en tout genre\nGODOT, rue des Deux-Portes-St.-Sauveur, n. 18.\nBouquets pour vases et corbeilles, garnitures de robes et chapeaux : il tient au\nun depôbde carmin à 26\nTient fabrique et magasin de plumes et fleurs, remet les plumes à neuf, et fait\nles envois dans les départemens et à l'ètranger. Il y joint un dépôt de la fabrique\nle Cholet, en madras, mouchoirs de poche fil ou coton, façon Cambrav; guingans,\npercalines de toutes couleurs\něto\nSuccessenr de Frossard, tient fabrique et magasin de plumes et fleurs; teint et\nblanchit les piumes, envole en province eta letranger\nSuccesseur de Bonnafoux, qui, admis à l'Exposition du Louvre en 1823, y a éle\nhoré des suffrages de LL. AA. RR. mesdames duchesse d'Angouleme et duchess\nBerri, qui ont daigné faire choix de plusieurs de ses coiffures en plumes.\nFabriqus plumes et fleurs, plumets de militaires, et blanchit ou reteint les plu-\ntes à neuf; achête toutes sortes de plumes, aigrettes, oiséaux-paradis et autres.\nBrevétče de S. A. R. madame la Dauphine. Les étrangers et les négocians de\nprovince trouvent toujours dans cette maison des plumes et des fleurs assorties et\nmontées avec goût.\n\nCe fabricant est un des plus anciens en son genre; sa manière de travailler le\nfleurs, et surtout les plumes, fait apprécier ses produits. Il envoie en province, e\nachète toutes plumes brutes et oiseaux en peaux des pays étrangers.\nTous les fabricans d'objets de luxe avaient saisi avec empressement l'idée d'or\nner leurs ouvrages avec les petites fleurs artificielles en miniature, aussitôt qu\ncette branche d'industrie fut connue d'eux. Ce genre de fabrication, naguère dan\nl'enfance, a été tellement perfectionné par Mlle Rousseau, qu'elle est parvenue\nfaire des fleurs du diamètre d'une tête d'épingle; elles sont d'une vérité frappant\nsous le rapport des formes et des couleurs. Nous donnerons une idée plus exacte d\nleur petitesse, en disant que mademoiselle Rousseau en fait des bouquets complet\npour les bijoutiers, qui les placent dans des chatons de bagues ou d'épingles. Cett\ndame fait aussi des fleurs un peu plus grosses pour patères, ornemens de carton\nnages, etc; elle se charge de la fourniture de tous les objets pour lesquels ce\nfleurs sont destinées, et fabrique en même temps l'eau de Cologne.\nCette maison se fait distinguer par des produits d’une rare imitation; aussi se\nrelations avec la province et l''étranger sont actives et étendues.\nTient fabrique et magasin de plumes et de fleurs. La variété des assortimens, I\nbeautè, la fraîcheur, et la vérité imitative des produits qui sortent de cet établisse\n, les font rechercher.\nment\nFabrique les papiers pour fleurs, teint les percales et taffetas pour feuillages, t\nfait généralement tout ee 1 concerne P'apprêt des fleurs.\nPapiers pour fleurs, papiers glacés, façon anglaise, satinés,\nprées et mouchetées, et divers articles découpés pour fleurs.\ngaufrés; bordures\nGendre et successeur de M. Wenzel, inventeur des papiers et percales pour\nuillage de fleurs naturelles et de fantaisie, breveté pour l'introduction de cet ar-\ncle, par Maric-Antoinette, le 23 septembre 1785.\nVoya\nGRAVURE\nARACTE\nLa typographie fait chaque jour de nouveaux progrès: l'Exposition du Louv:\n1823, en a offert une preuve convaincante. Les admirateurs de cet art ont du\nir avec plaisir, à côté des noms célèbres, figurer pour la plemière fois des noms\nie recommandent des recherches utiles et d'heureuses innovations.\nSuccesseur de M. Luys, et éleve graveur de M. Molé jeune; il tient en général\ns'ouvrages qui dépendent de sa partie.\nM. Cronier vient d'aggrandir son établissement; il a augmenté le nombre de\ns frappes, et offre un assortiment de lettres de deux points gravées par lui avec\nPlus de quatre cents ouvriers sont employés dans cet établissement, aussi vaste\nue complet, pour la direction duquel M. Firmin Didot père est secondé par ses\nois fils, Ambroise-Firmin Didot, Hyacinthe Didot, et Fréderic Didot. Les di-\nerses branches qui constituent la typographie s'y trouvent réunies: la gravure des\noinçons, la fonte des caractères, le stéréotypage et la librairie. Ils ont établi au\nlesnil, près de Dreux, leur fabrique d'encre et une belle papeterie qui est diri-\née par M. Frédéric Didot.\nCet artiste a enrichi la typographie de ses belles découvertes, de ses recherches\ntiles et de leurs heureux résultats. Cet art lui doit une partie de ses progrès. Il\nnon-seulement perfectionné et embelli les caractères ordinaires, mais il a gravè\nes caractères de cursive, ronde, batarde, anglaise, coulée et gothique, qui four-\niront nos écoles de bons modèles d'écriture à bas prix. Chacune des Expositions\noffert les produits de M. Firmin Didot, et toujours ses succés lui ont mèrité des\nistinctions honorables, au nombre desquelles plusieurs médailles d'or et la croix\n'honeur.\nmon\ni suceède. Ses-\ns, son instrusti\n\nM. Ambroise-\nrmin Dide\nde son art et toutes les qualités qui ont honoré le père, lui assurant un rang di\ntingué, ainsi qu'à son frère M. Hyacinthe Didot, qui partage ses travaux. MM\nFirmin Didot père et fils ont présenté au Louvre, en 1823, des anglaises \nla plus belle exécution (plusieurs étaient gravées par le dernier d'entre eux), de\ncartes geographiques en caractère mobile, d'un travail extraordinaire; enfin u\ngrand nombre de beaux et utiles ouvrages sortis de leurs presses. Ces travaux diver\nleur méritèrent une nouvelle O).\nFils et successeur de P. Didot l'ainé, imprimeur du Roi, de la chambre de\npairs et de la cour royale. M. Pierre Didot, recommandable, à de si justes titres\npour les améliorations importantes qu'il a apportées dans l'art de la typographie\nmérita une (O) à chacune des Expositions. Son fils, en prenant la direction de cett\nmaison, soutient la réputation européenne dont elle jouit.\nM. Jules Didot possède une imprimerie composée de cinquante-cinq presses\ntoutes en activité: c'est de sa maison que sortent les magnifiques éditions pu\nbliées par les Lefèvre, les Cotelle, les Janet, les Lequien, les Ostervald, les Ga\nlignani, etc.; il a le premier introduit les presses du lord Stanhope, et, depuis\nles presses de M. Clymer, dites colombiennes; il est l'inventeur de la nouvelle press\nqui porte son nom, exposée au Louvre en 1823. Cet établissement occupe troi\ncents ouvriers, y compris la fonderie. Il offre la collection la plus complète de ca\nractères nouveaux, formes anglaises, pour l'impression des affiches de toutes le\ndimensions; il a depuis attaché à son établissement, outre les graveurs en acier\nM. Andrew, jeune Anglais, pour l'exécution des gravures en bois.\nLa collection de ses caractères romains est la plus complète; leur parfaite ans\nlogie et la grâce de leurs contours, plaisent généralement à tous les yeux; et l\ndifférence de forme qui existe entre eux et les caractères des autres fonderies\ngarantit, tant aux administrations qu'aux entreprises particulières, l'impossibilit\nde la contrefaçon, puisque les poinçons de M. Jules Didot sont réservés exclusi\nvement pour le travail qui s'exécute dans son imprimerie, et qu'il n'en vend\naucun imprimeur soit de France soit de l'étranger.\nM. Jules Didot vient de terminer une collection de caractères gothiques et d\nlettres ornées de tous genres et de toutes les forces; il est inventeur des nouveau\nsupports élastiques en liège pour soutenir le foulage.\nOn a pu juger de la grande beauté des caractères qui sortent de sa fabrique\npar l'édition in-folio, sur satin, des fables de Phèdre, que cet habile artiste a pré\nsentée à l'Exposition de 1823. Le Jury lui a decerne la O).\nCelte fonderie polyamatype, jouit d'une grande réputation, pour l'exactitude e\nla correction des fontes, ainsi que pour la célérité avec laquelle elles sont obtenues\nM. Henri Didot obtient ses caractères au moyen d'un moule refouloir, qui pro\nduit d'un seul jet jusqu'à cent quarante lettres uniformes. Ce procédé a valu à soi\nauteur un brevet d'invention et de perfectionnement. L'Imitation de Jésus-Christ\nimprimée en 1816, fit apprécier la beauté et la correction des caractères fondus d\ncette manière. M. Didot l'a appliquée à tous les caractères et à tous les détails de\nl'imprimerie.\nEn 1806, le Jury jugea M. Didot digne de la (A) : en 1819, à raison des perfec\ntionnemens apportés à son procédé, il obtint une (0), dont il fut trouvé de plus en\nplus digne, en 1823. Cette maison avait aussi présenté à l'Exposition des règle\nd'acier faites à la mécanique, qui ont été mentionnées honorablement.\nrer, dans la gravure sur bois et le polytypage. Les figures de la Eitte et de 'His-\nre des Quadrupèdes sont des preuves du talent de ce graveur; ses heureux efforts\nnt conduit à imiter les effets de la taille-douce.\nM. Durouchail, déja breveté conjointement avec feu le marquis de Paroy, pour\navention d'un procédé de stéréotypage, vient d'effacer cette découverte admi-\nble par le perfectionnement inattendu qu'il y a apporté. Il serait à désirer que\ngouvernement encourageat une découverte aussi utile, puisqu'elle mettrait à\nême d'économiser 3 ou 4 millions de papier (perte que la France supporte par\nte des impressions inutiles), en permettant de ne tirer qu'au fur et à mesure de:\nsoins, les planches étant de peu de frais.\nLeur nom est connu dans cette partie, depuis un siècle environ, de père en fils.\ndoit à M. Gando particulièrement des cadrats, des accolades, et des filets faits\nun procédé mécanique dont il est seul possesseur, et qui en assure la justesse.\ns objets, exposés en 1823, étaient accompagnés de nouveaux types de\nin-chant, combinés d'après un système qui supprime plus de la moitié des figu-\nemployèes ordinairement. En économisant beaucoup sur la masse des fontes,\nmploi de ces caractères ne rend pas le travail de la composition plus difficile.\nLes imprimeurs trouveront dans cette maison des presses neuves et d'occasion ,\nsi que tous les ustensiles nécessaires à l'art du typographe.\ne fondeur a présenté à la dernière Exposition des supports, garnitures-supports\ngarnitures perfectionnées, dont nos typographes ont apprécié le mérite. Ils ont\ntout admiré ses cadrats de garnitures, dont la combinaison représente des figu-\ngeométriques, et quis ont d'un grand secours pour surmonter les difficultés dans\nomposition. M. Garnier veut se rendre plus utile encore , en fondant de ces ca-\nne collection de caractères d'imprimerle, de vignettes et d'ornemens, qu'il s\nsentée à l'Exposition de 1819, résultat de plus de 30 années de sacrifices, de\nles, de recherches et de travaux non interrompus, lui a valu une (B); chacune\nExpositions de lan X et de 1806, lui avait mérité des distinctions sem-\nle fondeur célébre fut, en 1797, brevete pour l'invention et l'exécution du sté-\ntypage, au moyen de matrices mobiles de cuivre. A l'Exposition de 1802, il fut\nveté de perfectionnemeut, et honoré de la (O). Pareille récompense lui fut décer-\nen 1819 et en 1825. Au nombre des objets qu'il exposa la dernière fois au Lou-\n, on remarqua des matrices en cuivre, frappées à froid, des clichés, des ou-\nges de format in-18, in-12, in-8°, imprimés avec des clichés. M. Herhan pos-\ne des procédès nouveaux et curieux de fonderie, mais inconnus encore.\nladonne depuis 40 ans à la fonderie des caractères d'imprimerie; il fond avec\ntès les diverses variétés de lettres depuis la parisienne jusqu'au double-capon\nettres de deux points idem, et les caractères d'écriture.\nOn a remarqué à l'Exposition de l'industrie, en 1825, des caractères d'écriture\nfondus sans interruption dans les deliés, d'un nouveau genre, ainsi que des itali\nques d'une forme inconnúe jusqu'ici en typographie, sortant de sa fonderie. Leu\nnetteté parfaite et l'effet agréable qu'ils produisent, les ont fait apprécier, et le\nJury a décerné à leur auteur une (1). Les caractères de M. Léger sont estimés e\nrépandus dans beaucoup d'imprimeries de la capitale.\nUne (B) avait déjà été décernée, en 1819, à cet artiste pour des caractères nou\nveaux et pour perfectionnemens apportés à une machine propre à la fonte des ca\nractères.\nM. Léger a joint depuis peu de temps une fonderie stéréotype d'après les procé\ndés les plus nouveaux, à ses travaux ordinaires. Il se charge de stéréotyper tou\nles caractères français et étrangers, dans tous les formats, ainsi que les vignettes\ngriffes, fleurons, etc. Ses succès, dans la fonderie en caractères mobiles, son\nles garans d'une parfaite exécution, dans cette seconde branche de son art. Déj\ntravaux lui sont confiés.\nplusieurs\nFondeur en caractères, breveté du gouvernement pour l'invention d'un moule\net pour le perfectionnement des garnitures à jour ; ces garnitures sont d'une antre\nforme que celles faites jusqu'à présent, et la force étant répartie sur tous les point\nleur donne une supériorité sur celles ordinaires. Le moule est fait de manière à n\npouvoir changer ni pour la force du corps ni pour la longueur; les pièces qui et\nsortent sont de la plus grande justesser M. Lion possède une fonderie bien fournie\nen caractères des plus nouveaux; grecs anciens et nouveaux, hébreux et allemands\npour musique sur plusieurs corps, plain-chant d'église et à l'usage des protestans\nChevalier de plusieurs ordres, membre de la Société d'Encouragement pour\n\nl'industrie nationale, graveur et fondeur à la fois, il a fait faire de grands progrès\nà ces deux branches importantes de nos arts. Comme graveur, on lui doit plus de\ntrente mille poinçons et de deux cent soixante espèces de caractères. Cette collec\ntion immense est l'ouvrage d'un seul homme, élève de lui-même, n'ayant\nde leçons de personne, et n'ayant dû ses talens qu'à sa passion pour un art qu\nl'honore aujourd'hui. Excepté les anglaises et les gothiques exclusivement gravée\npar M. Firmin Didot (d'après ses brevets d'invention), M. Molé a gravé, depuis\nla parisiennè, tous les caractères usuels connus.\nComme fondeur, cet artiste est propriétaire d'un des établisemens les plus con\nsidérables qui existent en Europe., il y occupe plus de cent ouvriers ; il l'a enrich\nde quarante mille matrices, toutes provenant des poinçons qu'il a gravés. Avec\nces matrices, il est en état de fondre au moins deux cent soixante sortes de carac\ntères sur différens corps, tant français que grecs, hébreux, syriaques, samaritains\narabes. On trouve chez lui deux cent soixante-seize sortes de filets en lames, deux\ncent soixante-douze sortes de tremblés, accolades et filets anglais, cinq cents sorte\nde vignettes et dix-huit collections de titres.\nLors de l'Exposition de 1819, M. Molé avait présenté au Louvre, entre autre\nobjets curieux, quatorze tableaux typographiques de la plus belle exécution, de\nmême qu'un tablean contenant le dessin et l'explication de nouvelles garnitures \njour dont il est l'inventeur. Tous les imprimeurs s'accordèrent à regarder ces nou-\nvelles garnitures comme un véritable service rendu à la typographic; aussi, sont\nEuropo, et même en Amerique.\nL'exposition de 1823 devait être, pour M. Molé, l'occasion d'une nouvolle\noire. Il venait de découvrir tout récemment un procédé nouveau pour fondre les\naractères gras, dits anglais, si fort à la mode, et qu'on tirait jusqu'ici de Londres\ngrands frais: c'est un tribut à l'étranger dont il affranchissait la France. 1l ex-\nosa en outre au Louvre, au milieu d'une foule de produits d'une perfection rare,\nn Petit-Romain et un Saint-Augustin, gravés par lui sous les yeux de M. Langlès-\nes nouveaux caractères, vus avec les épreuves, lui méritèrent les suffrages des\nlus habiles orientalistes : ce chef-d'ouvre de gravure et de fonderie avait coûté\nois ans d'un travail opiniâtre à M. Molé. Tant et de si beaux travaux reçurent\neur récompense : le Jury lui décerna une ()), et S. M. décora cet artiste de\n\nOn peut voir, au Conservatoire des Arts et Mètiers, la superbe collection de poin\nçons que nous devons aux travaux de M. Molè.\nFait depuis la parisienne jusqu'aux grosses de fonte, les caractères grees et les ca-\nactères gras; filets anglais, ombrés et ornés, nouvelle collection d'accolades,\nimes de filet portant 36 pouces de long, différents plain-chants, ainsi qu'une mu-\nique à l'usage des protestans; elles possède une collection de vignettes, fleurons,\nrmes polytpées, et moules de garnitures.\nSe livre avec succès à la gravure, à la fonderie et à la typographie. A l'Exposi-\non de 1806, une médaille de bronze lui avait déjà été décerné; en 1823, il a pré-\nenté au Louvre des actions et billets de banque bien exécutés, et surtout un templs\n« Gnide de Montesquieu, remarquable tout à la fois par la beauté des vignettes,\nui, gravées en relief, imitaient la taille-douce, par le perfectionnement et les\normes nouvelles données au caraetère italique, enfin par la perfection de tout\n'ensemble de cette belle production typographique. Ces ouvrages furent admirés\nles connaisseurs et attirèrent l'attention particulière du Jury qui lui décerna ane\naention honorable. Il a aussi une fonderie de caractère, extrêmement variés et\nCette partie essentielle de nos arts a fait, depuis peu d'années, des progrés sen-\nsibles. Le fer fondu au moyen de la houille, a été présenté à nos Expositions; de\nnouvelles mines de plomb ont été découvertes, et la manière de le travailler\nperfectionnèe. Les planches de cuivre laminé de nos fonderies se font distinguer\npar leurs dimensions; de grandes difficultés ontété vaincues dans le travail du zine;\nla fabrication du laiton s'est perfectionnée, et enfin la bonté des divers instrumens\nqu'emploient nos arts est assurée par l'excellente qualité de nes aciers naturyls, cé-\nmentés et fondus\nEntreprend tout ce qui concerne la fonderie, mais surtout les cylindres pou\nmanufactures d'indiennes; il fait aussi les clous pour la chaudronnerie, la soudure\nles boîtes de roues, etc. Nous apprenous que M. Brochin se propose de quitte\nbientòt les affaires.\nExécuta en 1817 un groupe de Laocoon, d'après l'antique, qui fut estimé des ar-\n\ntistes, et passa en Angleterre. En 1819, il fit la statue pèdestre de Henri IV,\ncommandée par le comte de Digeon, pour la ville de Nérac, et qui fut exposée\nau Louvre. En 1820, le roi de Suède lui commanda la statue colossale de Char-\nles XIII, monument placé à Stockholm, et plusieurs autres statues pour le palais\ndu roi. En 1821, il fut chargé par le ministre de l'intérieur de la fonte, de la cise-\nlure, du transport et de la pose de la statue équestre de Louis XIV, pour la place\ndes Victoires; il entreprit, à ses risques et périls, de soutenir la statue seule-\nment sur les jambes de derrière du cheval; en conséquence l'équilibre fut combiné\npar la fonte, et, contre le préjugé ordinaire, il n'employa aucune armature en\nfer: les scellemens sont en bronze fondu avec la statue. M. Carbonneaux exé-\ncute, dans ses ateliers, des statues, vases et bustes de différentes dimensions,\npour l'ornement des jardins, galeries et cabinets. On peut se procurer chez lui les\nœeuvres en bronze du chevalier Bosio, premier statuaire du Roi, et de plusieurs\nPossèdent au Creuzot, 1° une cristallerie; 2° une mine de fer; 3° des laminoirs,\ngrosses forges et une forerie ou l'on peut forer à la fois douze canons de gros cali-\nbre; 4° une mine de houille sur laquelle il existe sept machines à feu, tant pour\nl'épuisement des eaux que pour l'extraction du charbon; 5° enfin une fonderie très\nconsidérable dans laquelle ont été exécutés la coupole de la Halle au Blé les lions\nqui décorent la fontaine du boulevard Bondy (ce sont les premières figures rondes\nposse en fonte de fer qui aient paru en France). Enfin, on vient d'y terminer la\npompe à feu pour remplacer l'ancienne machine de Marly, qui conduisait les eaux\nVersailles.\nForges, fonderies et laminoirs d'imphy; cuivre rouge laminé et martelé de touta\nforte. Voy. aussi FERBLANTERIE\nv fabrique, en senérai, toute pièce concernant la mécanique, etc., en fonte\nce et autres.\nEn 1819, le Jury, trouvant la fonte de M. Dumas douee, malléable, ductile et\nlablancheur du fer, le jugea digne d'une mention honorable. Deouis ce fab\nt a apporté de grands perfectionnemens dans ses travaux, tant pour la malléa-\nitéde sa fonte que pour de nouveaux modèles de roulettes a double rotation; aussi\ns de la dernière Exposition il fut jugé digne de la (B).\nI est le premier qui ait importé et perfectionné la fabrication des roulettes\nes anglaises ; il fait des mortiers en fonte de fer tournée et polie, les objets de\nincaillerie, à l'imitation des fontes anglaises, tels que serrures, clefs, platines de\nil, garnitures de harnais, ete.; bas reliefs, figures, diadèmes, colliers, brasselets\nntures, etc. Ces derniers produits soutiennent la comparaison avec les célèl\ntes de Berlin, et de Gleiwitz, en Silesie, par la pureté du dessin et leur exé\ntion soignee. Il traite enfin, en général, la fonte, le fer et le cuivre avec succès\ntres, de toutes dimensions, colonnes de toutes grosseurs; devantures de boutique,\nssi en cuivre, et tubes pour revêter les Lerreaux ; enfin, tout ce qui concerne\nFondeur en bronz\nGÉRARD, rue Molay, n. 4.\nQuoique ses établissemens soient situés dans le département d'Eure-et-Loire\nprès Dreux, il fournit à la capitale, pour les arts et manufactures, beaucoup d'ol\njets en fonte et en fer. C'est dans ses fonderies qu'ent été exécutés tous les rouage\ndes beaux moulins de Saint-Denis, établis par l'ingénieur Aitkins, pour lequel\nfait fondre, avec beaucoup de succès, des machines à vapeur à haute pression\nTous les appareils de chauffage de l'invention de feu Désarnod ont, de tous temps\nété fournis par M. Goupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numérotage de\nrues de Paris, des cylindres de laminoirs, des rouages pour les filatures et autre\narticles. MM. les architectes et entrepreneurs peuvent également se pourvoir che\nlui de chaux de Scnonches, dont la bonne qualité est maintenant appréciée dan\nla capitale. M. Coupil fait exploiter plusieurs fours à chaux dans le meilleur cantor\nde Senonches, et vend à Paris la majeure partie de ses produits.\nFondeur, rache veur ; il fabrique toutes sortes de feux et galeries, garnitures de\nchenets dans les plus nouveaux goûts, ete.\nFabrique les cloches, grelots, sonnettes, timbres bruts pour horloges et timbres\npolis pour pendules, de même que pour les montres à répétition; il confectionne\nles sonnettes de table dans les goûts les plus nouveaux, et les mortiers en fonte\ndouce et en métal pour les pharmaciens, ainsi que les robinets de toutes dimen-\nsions. M. Hildebranda exposé au Louvre, en 1823, quelques-uns de ses produits;\nils lui ont mérité une (B) de la part du Jury central.\nCe fondeur se charge plus particulièrement, entre autres objets de sa partie, de\nla confection des ornemens de chenets, de meubles et de voitures.\nSuccesseur de Vatinelle; fonderie et fabrique de flambeaux et ornemens peut\nmeubles.\nFlambeaux et ornemens pour meubles, patères, chapiteaux, boules, vases,\nceufs de marmousets, ete\nFait tout ce qui a rapport à l'ornement des grilles, rampes et balcons; l'en-\nenage et pièces de filalures ou de mécaniques; estampes-lingotières pour orfé-\nes, et généralement tout ce qui concerne la fonte de fer.\nSuccesseur de MM. Lechevallier père et fils; fabrique les boîtes de roues, et\nut ce qui concerne sa partie, principalemeet pour la serrurerie, la mécanique et\nANBY, VILSON et comp., fonderies, forges, et ateliers de Charenton.\nOnt construit des bateaux à vapeur en fer, pour le service de Paris au Havre et\ntour. La solidité de ces bateaux est un garant tout naturel de sécurité pour les\nbyageurs. La célérité de leur marche et l'avantage qu'ils ont surtout de ne pas.\nire de déchargement, est d'une grande commodité pour le commerce. La curio-\nté paya d'abord à ces bateaux un tribut d'admiration. Les entrepreneurs et in-\nenteurs reçoivent aujourd'hui des témoignages plus satisfaisans, et non moins\natteurs de la confiance publique.\nIls fabriquent aussi machines à vapeur, et toute espèce de mécaniques pour les\n€ts et métiers, bateaux à vapeur en fer, machines à curer, moulins à scie, mou-\nns à sucres, presses hydrauliques; machines propres à la fabrication du fer, à l'ex-\nloitation des mines et à l'éclairage par le gaz hydrogène. M. Artemont-Regny, di-\nscteur des fonds, rue Chantereine, n. 3.\nPlombier-fondeur, pompier-fontainier, fait pompes, soupapes, robinets de\ntoutes espèces, lieux à l'anglaise, salles de bains, gerbes et jets d'eau, et généra-\nement tous ouvrages de plomberie et de fonderie pour la partie des eaux.\nFabrique des pendules et autres articles de luxe en bronze, sur des modeles clé-\ngans et variés. Fond aussi tous les objets relatifs à la mécanique, à la bijouterie, etc\nSes ouvrages sont faits avec justesse et précision.\nConfectionne avec goût toutes sortes de chandeliers et flambeaux en cuivre\nargentés et vernis, patères, ornemens pour meubles, pour feux, ainsi que tout c\nqui fait partie de ce genre de fabrication.\nFabrique cloches, sonnettes, grelots, timbres, etc., vient de réunir à son éta\nblissement une fonderie de cloches de toutes grosseurs et en accord pour les églises\nIl se charge de les faire monter et mettre en place, ainsi que de leur transport.\nRéchauds de table en cuivre, boules d'eau, bougeoirs, martinets éteignoirs or-\ndinaires et à ressort, brûle-tout, sonnettes; fait aussi les raccommodages et aohète\nle vicux cuivre.\nS'occupent de la fonderie en cuivre dans toutes ses parties, et spécialement pour\nornemens d'église.\nCet établissement devait à feu M. Scipion Perier sa prospérité ; il semble rece-\nvoir de ses directeurs actuels une nouvelle impulsion. Ces messieurs ont acquis le\ndroit d'exploiter exclusivement les brevets d'importation et de perfectionnement\nde M. Humphrey Edwards, pour la construction des machines à vapeur sur le sys-\ntème à moyenne pression. Ce système est d'autant plus inappréciable, qu'à force\négale dans le résultat, il procure une économie trés grande dans la consommation\ndes combustibles : l'importance de cette usine permet d'ailleurs à MM. Perier\nfrères et compagnie, d'établir ses machines dans les plus grandes dimensions,\nmême avec beaucoup de promptitude et à des prix très-modérés. Ils en construi-\nsent de la force de 2 à celle de 120 chevaux, et font l'application de leur nouveau\nsystème de moyenne pression aux anciennes machines, en garantissant la même puis-\nsance et la même économie. Ils se chargent aussi de la fourniture des arbres de\ncouche et verticaux, et des engrenages en fonte douce et autres; enfin ils établis-\nsent toutes sortes de mécaniques, moteurs et mouvemens hydrauliques, manéges,\nlaminoirs, moulins à blé et à huile, etc. M. Humphrey Edwards reste chargé de\nla direction des travaux d'arts; les talens de cet habile ingénieur-mécanicien sont\nde sûrs garans de la parfaite exécution des mécaniques et machines demandées.\nL'exploitation de cette usine exigeait, par son importance, la présence conti-\npuelle d'un administrateur actif et capable de remplacer MM. Perier frères; ces\nmessieurs en out done confié la gestion à M. Mare Jennings.\nFond particulièrement le bronze, les pièces d'optique et de mathématiques ainsi\nque les grosses pièces relatives à la mécanique. Dèsirant accelérer les travaux dont\nles relards sont souvent préjudiciables au commerce, M. Pieot fond tous les jours,\nIl vient de former pour la fonte du fer, un second etablissement situé à la Mzi\non Blanche, barrière de Fontainebleau, dont le dépôt est à sa fonderie de cuivre.\nFabrique, pour l'ébénisterie, toutes espéces de roulettes en cuivre, facon an-\nlaise, à tiges, à sabots, rondes ou carrées ; boules rondes en cuivre, et boules en\nayac.\n","ner_xml":"PABLETT<LOC>EE</LOC>\n<PER>GARREAU (Mme.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>364</CARDINAL>.<ACT>\nmariées, garnitures de robes, de corbeilles, etc</ACT>. (Voyez au\nGER<PER>VAISOT aînée (Mlle.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>287</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique lleurs fines d'après nature, et fieurs exotiques dans le be</ACT>\nGERVAISOT<PER>-RENARD (Mlle.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>310</CARDINAL>.<ACT>\nSuccesseur de Pierrot ; fabrique et magasin de fleurs fines en tout genre\nGODOT</ACT>, <LOC>rue des Deux-Portes-St.-Sauveur</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>.<ACT>\nBouquets pour vases et corbeilles, garnitures de robes et chapeaux : il tient au\nun depôbde carmin à 26\nTient fabrique et magasin de plumes et fleurs, remet les plumes à neuf, et</ACT> fait\nles envois dans les départemens et à l'ètranger. <ACT>Il y joint un dépôt de la fabrique\nle Cholet, en madras, mouchoirs de poche fil ou coton, façon Cambrav; guingans,\npercalines de toutes couleurs</ACT>\něto\n<ACT>Succe</ACT>ssenr de <ACT>Frossard, tient fabrique et magasin de plumes et fleurs; teint et\nblanchit les piumes, envole en province eta letranger\nSuccesseur de Bonnafoux</ACT>, qui, admis à l'Exposition du Louvre en 1823, y a éle\nhoré des suffrages de LL. A<TITRE>A</TITRE><LOC>. RR.</LOC> <ACT>mesdames duchesse d'Angouleme et duchess\nBerri, qui ont daigné faire choix de plusieurs de ses coiffures en plumes</ACT>.<ACT>\nFabriqus plumes et fleurs, plumets de militaires, et blanchit ou reteint les plu-\n</ACT>tes à neuf; achête toutes sortes de plumes, aigrettes, oiséaux-paradis et autres.\nBrevétče de S. A. R. madame <ACT>la Dauphine</ACT>. <ACT>Les étrangers et les négocians de\nprovince</ACT> trouvent toujours dans cette maison <ACT>des plumes et des fleurs assorties et\nmontées avec goût</ACT>.\n\nCe fabricant <ACT>est un des plus anciens en son genre; sa</ACT> manière de travailler le\nfleurs, et surtout les plumes, fait apprécier ses produits. Il envoie en province, e\nachète toutes plumes brutes <ACT>et oiseaux</ACT> en <ACT>peaux</ACT> des <ACT>pays</ACT> étrangers.\nTous les fabricans d'objets de luxe avaient saisi avec empressement l'idée d'or\nner leurs ouvrages avec les petites fleurs artificielles en miniature, aussitôt qu\ncette branche d'industrie fut connue d'eux. Ce genre de fabrication, naguère dan\nl'enfance, a été tellement perfectionné par Mlle Rousseau, qu'elle est parvenue\nfaire des fleurs du diamètre d'une tête d'épingle; elles sont d'une vérité frappant\nsous le rapport des formes et des couleurs. Nous donnerons une idée plus exacte d\nleur petitesse, en disant que mademoiselle Rousseau en fait des bouquets complet\n<ACT></ACT>pour les bijoutiers, qui les placent dans des <ACT>chaton</ACT>s de <ACT>bagues ou</ACT> d<ACT>'épingles</ACT>. Cett\ndame <ACT>fait aussi des fleurs un peu plus grosses pour patères, ornemens de carton\nnages, etc; elle se charge de la fourniture de tous les objets pour lesquels ce\nfleurs sont destinées, et fabrique en même temps l'eau de Cologne</ACT>.\nCette maison se fait distinguer <ACT>par des produits d’une rare imitation; aussi se\n</ACT>relations avec la <ACT>province</ACT> et l<ACT>''étranger sont</ACT> actives et <ACT>étendue</ACT>s.<ACT>\nTient fabrique et magasin de plumes et de fleurs</ACT>. La <ACT>variété des assortimens, I\nbeautè, la fraîcheur, et la vérité imitative</ACT> des <ACT>produits</ACT> qui <ACT>sortent</ACT> de cet <ACT>établi</ACT>sse<ACT></ACT>\n, les <ACT>font rechercher</ACT>.<ACT>\nment\nFabrique les papiers pour fleurs, teint les percales et taffetas pour feuillages, t\nfait généralement tout ee 1 concerne P'apprêt des fleurs</ACT>.<ACT>\nPapiers pour fleurs, papiers glacés, façon anglaise, satinés,\nprées et mouchetées, et divers articles découpés pour fleurs.\ngaufrés; bordures</ACT>\n<ACT>Gendre</ACT> et successeur <ACT>de M. Wenzel</ACT>, <ACT>inventeur des papiers et percales pour\nuillage de fleurs naturelles et de fantaisie, breveté</ACT> pour l'introduction <ACT>de</ACT> cet <ACT>ar-\ncle, <LOC>par Maric-Antoinette</LOC>, le 23 septembre 17<CARDINAL>85</CARDINAL>.\nVoya\nGRAVURE\nARACTE\nLa typographie fait chaque jour de nouveaux progrès: l'Exposition du Louv:\n1823, en a offert une preuve convaincante. Les admirateurs de cet art ont du\nir avec plaisir, à côté des noms célèbres, figurer pour la plemière fois des noms\nie recommandent des recherches utiles et d'heureuses innovations.\n<ACT>Successeur de M. Luys, et éleve graveur de M. Molé jeune</ACT>; <ACT>il</ACT> tient en <ACT>général</ACT>\ns'ouvrages qui dépendent de sa partie.\nM. Cronier vient d'aggrandir son établissement; il a augmenté le nombre de\ns frappes, et offre un assortiment de lettres de deux points gravées par lui avec\nPlus de quatre cents ouvriers sont employés dans cet établissement, aussi vaste\nue complet, pour la direction duquel M. Firmin Didot père est secondé par ses\nois fils, Amb<PER>roise-Fir</PER>min <PER>Didot, Hyacinthe Didot</PER>, et <PER>Fréderic Didot</PER>. Les di-\nerses branches qui constituent la typographie s'y trouvent réunies: la gravure des\noinçons, la fonte des caractères, le stéréotypage et la librairie. Ils ont établi au\nlesnil, près de Dreux, leur fabrique d'encre et une belle papeterie qui est diri-\née par M. Frédéric Didot.\nCet artiste a enrichi la typographie de ses belles découvertes, de ses recherches\ntiles et de leurs heureux résultats. Cet art lui doit une partie de ses progrès. Il\nnon-seulement perfectionné et embelli les caractères ordinaires, mais il a gravè\nes caractères de cursive, ronde, <ACT>batarde</ACT>, <ACT>anglaise, coulée et gothique</ACT>, qui four-\niront nos écoles de bons modèles d'écriture à bas prix. Chacune des Expositions\noffert les produits de M. Firmin Didot, et toujours ses succés lui ont mèrité des\nistinctions honorables, au nombre desquelles plusieurs médailles d'or et la croix\n'honeur.\nmon\ni suceède. Ses-\ns, son instrusti\n\nM. Ambroise-\nrmin Dide\nde son art et toutes les qualités qui ont honoré le père, lui assurant un rang di\ntingué, ainsi qu'à son frère M. Hyacinthe Didot, qui partage ses travaux. MM\nFirmin Didot père et <PER>fils</PER> ont présenté <LOC>au Louvre</LOC>, en 1823, des anglaises\nla plus belle exécution (plusieurs étaient gravées par le dernier d'entre eux), de<ACT>\ncartes geographiques en caractère mobile, d'un travail extraordinaire</ACT>; enfin u\ngrand nombre de beaux et utiles ouvrages sortis de leurs presses. Ces travaux diver\nleur méritèrent une nouvelle O).\nFils et successeur de P. Didot <PER>l'ai</PER>né, <ACT>imprimeur du Roi, de la chambre de\npairs et de la cour royale</ACT>. M. Pierre Didot, recommandable, à de si justes titres\npour les améliorations importantes qu'il a apportées dans l'art de la typographie\nmérita une (O) à chacune des Expositions. Son fils, en prenant la direction de cett\nmaison, soutient la réputation européenne dont elle jouit.\nM. Jules Didot possède une imprimerie composée de cinquante-cinq presses\ntoutes en activité: c'est de sa maison que sortent les magnifiques éditions pu\nbliées par les Lefèvre, les Cotelle, les Janet, les Lequien, les Ostervald, les Ga\nlignani, etc.; il a le premier introduit les presses du lord Stanhope, et, depuis\nles presses de M. Clymer, dites <ACT>colombiennes</ACT>; il est l'inventeur de la nouvelle <ACT>press</ACT>\nqui porte son nom, <LOC>exposée au Louvre</LOC> en 18<CARDINAL>23</CARDINAL>. Cet établissement occupe troi\ncents ouvriers, y compris la fonderie. Il offre la collection la plus complète de <ACT>ca</ACT>\n<ACT>ractères</ACT> nouveaux, <ACT>formes anglaises,</ACT> pour l<ACT>'impression des affiches de toutes le\n</ACT>dimensions; il a depuis attaché à son établissement, outre les graveurs en acier\nM. Andrew, jeune Anglais, pour l'exécution des gravures en bois.\nLa collection de ses caractères romains est la plus complète; leur parfaite ans\nlogie et la grâce de leurs contours, plaisent généralement à tous les yeux; et l\ndifférence de forme qui existe entre eux et les caractères des autres fonderies\ngarantit, tant aux administrations qu'aux entreprises particulières, l'impossibilit\nde la contrefaçon, puisque les poinçons de M. Jules Didot sont réservés exclusi\nvement pour le travail qui s'exécute dans son imprimerie, et qu'il n'en vend\naucun imprimeur soit de France soit de l'étranger.\nM. Jules Didot vient de terminer une collection de <ACT>caractères gothiques et d\nlettres ornées de tous genres et de</ACT> toutes les forces; il est inventeur des nouveau<ACT>\nsupports élastiques en liège pour soutenir le foulage.\nOn a pu juger de la grande beauté des caractères qui sortent de sa fabrique\npar l'édition in-folio, sur satin, des fables de Phèdre, que cet habile artiste a pré\nsentée à l'Exposition de 1823. Le Jury lui a decerne la O).\nCelte fonderie polyamatype, jouit d'une grande réputation, pour l'exactitude e\nla correction des fontes, ainsi que pour la célérité avec laquelle elles sont obtenues\nM. Henri Didot obtient ses caractères au moyen d'un moule refouloir, qui pro\nduit d'un seul jet jusqu'à cent quarante lettres uniformes. Ce procédé a valu à soi\nauteur un brevet d'invention et de perfectionnement. L'Imitation de Jésus-Christ\nimprimée en 1816, fit apprécier la beauté et la correction des caractères fondus d\ncette manière. M. Didot l'a appliquée à tous les caractères et à tous les détails de\nl'imprimerie.\nEn 1806, le Jury jugea M. Didot digne de la (A) : en 1819, à raison des perfec\ntionnemens apportés à son procédé, il obtint une (0), dont il fut trouvé de plus en\nplus digne, en 1823. Cette maison avait aussi présenté à l'Exposition des règle\nd'acier faites à la mécanique, qui ont été mentionnées honorablement.\nrer, dans la gravure sur bois et le polytypage. Les figures de la Eitte et de 'His-\nre des Quadrupèdes sont des preuves du talent de ce graveur; ses heureux efforts\nnt conduit à imiter les effets de la taille-douce.\nM. Dur<PER>ouchail</PER>, déja breveté conjointement avec feu le marquis de Paroy, pour\navention d'un procédé de stéréotypage, vient d'effacer cette découverte admi-\nble par le perfectionnement inattendu qu'il y a apporté. Il serait à désirer que\ngouvernement encourageat une découverte aussi utile, puisqu'elle mettrait à\nême d'économiser 3 ou 4 millions de papier (perte que la France supporte par\nte des impressions inutiles), en permettant de ne tirer qu'au fur et à mesure de:\nsoins, les planches étant de peu de frais.\nLeur nom est connu dans cette partie, depuis un siècle environ, de père en fils.\ndoit à M. Gando particulièrement des cadrats, des accolades, et des filets faits\nun procédé mécanique dont il est seul possesseur, et qui en assure la justesse.\ns objets, exposés en 1823, étaient accompagnés de nouveaux types de\nin-chant, combinés d'après un système qui supprime plus de la moitié des figu-\nemployèes ordinairement. En économisant beaucoup sur la masse des fontes,\nmploi de ces caractères ne rend pas le travail de la composition plus difficile.\nLes imprimeurs trouveront dans cette maison des presses neuves et d'occasion ,\nsi que tous les ustensiles nécessaires à l'art du typographe.\ne fondeur a présenté à la dernière Exposition des supports, garnitures-supports\ngarnitures perfectionnées, dont nos typographes ont apprécié le mérite. Ils ont\ntout admiré ses cadrats de garnitures, dont la combinaison représente des figu-\ngeométriques, et quis ont d'un grand secours pour surmonter les difficultés dans\nomposition. M. Garnier veut se rendre plus utile encore , en fondant de ces ca-\nne collection de caractères d'imprimerle, de vignettes et d'ornemens, qu'il s\nsentée à l'Exposition de 1819, résultat de plus de 30 années de sacrifices, de\nles, de recherches et de travaux non interrompus, lui a valu une (B); chacune\nExpositions de lan X et de 1806, lui avait mérité des distinctions sem-\nle fondeur célébre fut, en 1797, brevete pour l'invention et l'exécution du sté-\ntypage, au moyen de matrices mobiles de cuivre. A l'Exposition de 1802, il fut\nveté de perfectionnemeut, et honoré de la (O). Pareille récompense lui fut décer-\nen 1819 et en 1825. Au nombre des objets qu'il exposa la dernière fois au Lou-\n, on remarqua des matrices en cuivre, frappées à froid, des clichés, des ou-\nges de format in-18, in-12, in-8°, imprimés avec des clichés. M. Herhan pos-\ne des procédès nouveaux et curieux de fonderie, mais inconnus encore.\nladonne depuis 40 ans à la fonderie des caractères d'imprimerie; il <ACT>fond avec\ntès les diverses variétés de lettres</ACT> depuis la parisienne jusqu'au double-capon\nettres de deux points idem, et les caractères d'écriture.\nOn a remarqué à l'Exposition de l'industrie, en 1825, des caractères d'écriture\nfondus sans interruption dans les de<ACT>liés</ACT>, d'<ACT>un nouveau</ACT> genre, ainsi que des itali\nques d'une forme inconnúe jusqu'ici en typographie, sortant de sa fonderie. Leu\nnetteté parfaite et l'effet agréable qu'ils produisent, les ont fait apprécier, et le\nJury a décerné à leur auteur une (1). Les caractères de M. Léger sont estimés e\nrépandus dans beaucoup d'imprimeries de la capitale.\nUne (B) avait déjà été décernée, en 1819, à cet artiste pour des caractères nou\nveaux et pour perfectionnemens apportés à une machine propre à la fonte des ca\nractères.\nM. Léger a joint depuis peu de temps une fonderie stéréotype d'après les procé\ndés les plus nouveaux, à ses travaux ordinaires. Il se charge de stéréotyper tou\nles caractères français <ACT>et</ACT> étrangers, dans tous les formats, ainsi que les vignettes\ngriffes, fleurons, etc. Ses succès, dans la fonderie en caractères mobiles, son\nles garans d'une parfaite exécution, dans cette seconde branche de son art. Déj\ntravaux lui sont confiés.\nplusieurs\n<ACT>Fondeur en caractères</ACT>, breveté du gouvernement pour l'invention d'un moule\net pour le perfectionnement des garnitures à jour ; ces garnitures sont d'une antre\nforme que celles faites jusqu'à présent, et la force étant répartie sur tous les point\nleur donne une supériorité sur celles ordinaires. Le moule est fait de manière à n\npouvoir changer ni pour la force du corps ni pour la longueur; les pièces qui et\nsortent sont de la plus grande justesser M. Lion possède une fonderie bien fournie\nen caractères des plus nouveaux; grecs anciens <ACT>et</ACT> nouveaux, hébreux et allemands\npour musique sur plusieurs corps, plain-chant d'église et à l'usage des protestans\nChevalier de plusieurs ordres, membre de la Société d'Encouragement pour\n\n<ACT>l'industrie</ACT> nationale<ACT>, graveur et fondeur</ACT> à <ACT>la</ACT> fois, il a fait faire de grands progrès\nà ces deux branches importantes de nos arts. Comme graveur, on lui doit plus de\ntrente mille poinçons et de deux cent soixante espèces de caractères. Cette collec\ntion immense est l'ouvrage d'un seul homme, élève de lui-même, n'ayant\nde leçons de personne, et n'ayant dû ses talens qu'à sa passion pour un art qu\nl'honore aujourd'hui. Excepté les anglaise<ACT>s et les</ACT> gothiques exclusivement gravée\npar M. Fi<ACT>rmin</ACT> Didot (d'après ses brevets d'invention), M. Molé a gravé, depuis\nla parisiennè, tous les caractères usuels connus.\nComme fondeur, cet artiste est propriétaire d'un des établisemens les plus con\nsidérables qui existent en Europe., il y occupe plus de cent ouvriers ; il l'a enrich\nde quarante mille matrices, toutes provenant des poinçons qu'il a gravés. Avec\nces matrices, il est en état de fondre au moins deux cent soixante sortes de carac\ntères sur différens corps, tant français que grecs, hébreux, syriaques, samaritains\narabes. On trouve chez lui deux cent soixante-seize sortes de filets en lames, deux\ncent soixante-douze sortes de tremblés, accolades et filets anglais, cinq cents sorte\nde vignettes et dix-huit collections de titres.\nLors de l'Exposition de 1819, M. Molé avait présenté au Louvre, entre autre\nobjets curieux, quatorze tableaux typographiques de la plus belle exécution, de\nmême qu'un tablean contenant le dessin et l'explication de nouvelles garnitures\njour dont il est l'inventeur. Tous les imprimeurs s'accordèrent à regarder ces nou-\nvelles garnitures comme un véritable service rendu à la typographic; aussi, sont\nEuropo, et même en Amerique.\nL'exposition de 1823 devait être, pour M. Molé, l'occasion d'une nouvolle\noire. Il venait de découvrir tout récemment un procédé nouveau pour fondre les<ACT>\na</ACT>rac<ACT>tères gras, dits anglais, si fort</ACT> à <ACT>la</ACT> mode, et qu'on tirait jusqu'ici de Londres\ngrands frais: c'est un tribut à l'étranger dont il affranchissait la France. 1l ex-\nosa en outre au Louvre, au milieu d'une foule de produits d'une perfection rare,\nn Petit-Romain et un Saint-Augustin, gravés par lui sous les yeux de M. Langlès-\nes nouveaux caractères, vus avec les épreuves, lui méritèrent les suffrages des\nlus habiles orientalistes : ce chef-d'ouvre de gravure et de fonderie avait coûté\nois ans d'un travail opiniâtre à M. Molé. Tant et de si beaux travaux reçurent\neur récompense : le Jury lui décerna une ()), et S. M. décora cet artiste de\n\nOn peut voir, au <LOC>Conservatoire des Arts et Mètiers</LOC>, la superbe collection de poin\nçons que nous devons aux travaux de M. Molè.\nFait depuis la parisienne jusqu'aux grosses de fonte, les caractères grees et les ca-\nactères gras<ACT>; filets</ACT> anglais<ACT>, ombrés et</ACT> orné<ACT>s</ACT>, nouvelle collection d'accolades,\nimes de filet portant 36 pouces de long, différents plain-chants, ainsi qu'une mu-\nique à l'usage des protestans; elles possède une collection de vignettes, fleurons,\nrmes polytpées, et moules de garnitures.\nSe livre avec succès à la gravure, à la fonderie et à la typographie. A l'Exposi-\non de 1806, une médaille de bronze lui avait déjà été décerné; en 1823, il a pré-\nenté au Louvre des actions et billets de banque bien exécutés, et surtout un templs\n« Gnide de Montesquieu, remarquable tout à la fois par la beauté des vignettes,\nui, gravées en relief, imitaient la taille-douce, par le perfectionnement et les\normes nouvelles données au caraetère italique, enfin par la perfection de tout\n'ensemble de cette belle production typographique. Ces ouvrages furent admirés\nles connaisseurs et attirèrent l'attention particulière du Jury qui lui décerna ane\naention honorable. Il a aussi une fonderie de caractère, extrêmement variés et\nCette partie essentielle de nos arts a fait, depuis peu d'années, des progrés sen-\nsibles. Le fer fondu au moyen de la houille, a été présenté à nos Expositions; de\nnouvelles mines de plomb ont été découvertes, et la manière de le travailler\nperfectionnèe. Les planches de cuivre laminé de nos fonderies se font distinguer\npar leurs dimensions; de grandes difficultés ontété vaincues dans le travail du zine;\nla fabrication du laiton s'est perfectionnée, et enfin la bonté des divers instrumens\nqu'emploient nos arts est assurée par l'excellente qualité de nes aciers naturyls, cé-\nmentés et fondus\nEntreprend tout ce qui concerne la fonderie, mais surtout les cylindres pou\nmanufactures d'indiennes; il fait aussi les clous pour la chaudronnerie, la soudure\nles boîtes de roues, etc. Nous apprenous que M. Brochin se propose de quitte\nbientòt les affaires.\nExécuta en 1817 un groupe de Laocoon, d'après l'antique, qui fut estimé des ar-\n\ntistes, et passa en Angleterre. En 1819, il fit la statue pèdestre de Henri IV,\ncommandée par le comte de Digeon, pour la ville de Nérac, et qui fut exposée\nau Louvre. En 1820, le roi de Suède lui commanda la statue colossale de Char-\nles XIII, monument placé à Stockholm, et plusieurs autres statues pour le palais\ndu roi. En 1821, il fut chargé par le ministre de l'intérieur de la fonte, de la cise-\nlure, du transport et de la pose de la statue équestre de Louis XIV, pour la <LOC>place</LOC>\n<LOC>des Victoires</LOC>; il entreprit, à ses risques et périls, de soutenir la statue seule-\nment sur les jambes de derrière du cheval; en conséquence l'équilibre fut combiné\npar la fonte, et, contre le préjugé ordinaire, il n'employa aucune armature en\nfer: les scellemens sont en bronze fondu avec la statue. M. Carbonneaux exé-\ncute, dans ses ateliers, des statues, vases et bustes de différentes dimensions,\npour l'ornement des jardins, galeries et cabinets. On peut se procurer chez lui les\nœeuvres en bronze du chevalier Bosio, premier statuaire du Roi, et de plusieurs\nPossèdent au Creuzot, 1° une cristallerie; 2° une mine de fer; 3° des laminoirs,\ngrosses forges et une forerie ou l'on peut forer à la fois douze canons de gros cali-\nbre; 4° une mine de houille sur laquelle il existe sept machines à feu, tant pour\nl'épuisement des eaux que pour l'extraction du charbon; 5° enfin une fonderie très\nconsidérable dans laquelle ont été exécutés la coupole de la Halle au Blé les lions\nqui décorent la fontaine du boulevard Bondy (ce sont les premières figures rondes\nposse en fonte de fer qui aient paru en France). Enfin, on vient d'y terminer la\npompe à feu pour remplacer l'ancienne machine de Marly, qui conduisait les eaux\nVersailles.<ACT>\nForges, fond</ACT>eries et laminoirs d'imphy; cuivre rouge laminé et martelé de touta\nforte. Voy. aussi FERBLANTERIE\nv fabrique, en senérai, toute pièce concernant la mécanique, etc., en fonte\nce et autres.\nEn 1819, le Jury, trouvant la fonte de M. Dumas douee, malléable, ductile et\nlablancheur du fer, le jugea digne d'une mention honorable. Deouis ce fab\nt a apporté de grands perfectionnemens dans ses travaux, tant pour la malléa-\nitéde sa fonte que pour de nouveaux modèles de roulettes a double rotation; aussi\ns de la dernière Exposition il fut jugé digne de la (B).\nI est le premier qui ait importé et perfectionné la fabrication des roulettes\n<ACT></ACT>es anglaises ; il fait des mortiers en <ACT>fonte de fer tournée et polie</ACT>, les <ACT>objets</ACT> de<ACT>\ninc</ACT>aillerie, à l'imitation des <ACT>fontes</ACT> anglaises, <ACT>tels</ACT> que serrures, clefs, platines de<ACT>\nil</ACT>, <ACT>garniture</ACT>s de <ACT>harnais</ACT>, <ACT>ete.; bas reliefs, figures, diadèmes, colliers, brasselets\nntures, etc</ACT>. Ces derniers produits soutiennent la comparaison avec les célèl\ntes de Berlin, et de Gl<ACT>eiwitz, en Silesie, par</ACT> la <ACT>pureté du dessin et leur exé\ntion soignee</ACT>. <ACT>Il traite enfin, en général, la fonte, le fer et le cuivre avec succès\ntres, de toutes dimensions, colonnes de toutes grosseurs; devantures de boutique,\nssi en cuivre, et tubes</ACT> pour <ACT>revêter</ACT> les L<ACT>erre</ACT>aux ; enfin, tout ce qui concerne\nFondeur en bronz\nGÉRARD, <LOC>rue Molay</LOC>, n. <CARDINAL>4</CARDINAL>.\nQuoique ses établissemens soient situés dans le département d'Eure-et-Loire\nprès Dreux, il fournit à la capitale, pour les arts <ACT>et</ACT> manufactures, beaucoup d'ol\njets en fonte <ACT>et</ACT> en fer. C'est dans ses fonderies qu'ent été exécutés tous les rouage\ndes beaux moulins de Saint-Denis, établis par l'ingénieur Aitkins, pour lequel\nfait fondre, avec beaucoup de succès, des machines à vapeur <ACT>à haute</ACT> pression<ACT>\nTous</ACT> les appareils <ACT>de chauffage de</ACT> l'invention de feu <ACT>Désarn</ACT>od ont, de tous temps\nété fournis par M. Goupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numérotage de\nrues de Paris, des cylindres de laminoirs, des rouages pour les filatures et autre\narticles. MM. les architectes et entrepreneurs peuvent également se pourvoir che\nlui de chaux de Scnonches, dont la bonne qualité est maintenant appréciée dan\nla capitale. M. Coupil fait exploiter plusieurs fours à chaux dans le meilleur cantor\nde Senonches, et vend à Paris la majeure partie de ses produits.\nFondeur, rache veur ; il fabrique toutes sortes de feux et galeries, garnitures de\nchenets dans les plus nouveaux goûts, ete.\nFabrique les cloches<ACT>, grelots, sonnettes, timbres bruts pour horloges et timbres\npolis</ACT> pour <ACT>pendule</ACT>s, de même que pour les montres à répétition; il confectionne\nles sonnettes de table <ACT>dans les</ACT> goûts les <ACT>plus</ACT> nouveaux, et les mortier<ACT>s en fonte\ndouce et en métal</ACT> pour les pharmaciens, ainsi que les robinets de toutes dimen-\nsions. M. Hildebranda exposé au Louvre, en 1823, quelques-uns de ses produits;\nils lui ont mérité une (B) de la part du Jury central.\nCe fondeur se charge plus particulièrement, entre autres objets de sa partie, de\nla confection des ornemens de chenets, de meubles et de voitures.\nSuccesseur de Vatinelle; fonderie et fabrique de flambeaux et orne<ACT>mens</ACT> peut\nmeubles.\nFlambeaux et ornemens pour meubles, patères, chapiteaux, boules, vases,\nceufs de marmousets, ete\nFait tout ce qui a rapport à l'ornement des grilles, rampes et balcons; l'en-\nenage et pièces de filalures ou de mécaniques; estampes-lingotières pour orfé-\n<ACT></ACT>es<ACT>, et généralement tout ce qui concerne</ACT> la fonte de fer.\nSuccesseur de MM. Lechevallier père et fils; <ACT>fabrique</ACT> les boîtes de roues, <ACT>et</ACT>\nut ce qui concerne sa partie, <ACT>principale</ACT>meet pour la serrurerie, la mécanique et\nANBY, <PER>VILSON</PER> et <PER>comp.</PER>, <ACT>fonderies, forges</ACT>, et ateliers de Charenton.\nOnt construit des bateaux à vapeur en fer, pour le service de Paris au Havre et\ntour. La solidité de ces bateaux est un garant tout naturel de sécurité pour les\nbyageurs. La célérité de leur marche et l'avantage qu'ils ont surtout de ne pas.\nire de déchargement, est d'une grande commodité pour le commerce. La curio-\nté paya d'abord à ces bateaux un tribut d'admiration. Les entrepreneurs et in-\nenteurs reçoivent aujourd'hui des témoignages plus satisfaisans, et non moins\natteurs de la confiance publique.\nIls fabriquent aussi machines à vapeur, et toute espèce de mécaniques pour les\n€ts et métiers, bateaux à vapeur <ACT>en</ACT> fer, <ACT>machines à</ACT> curer<ACT>, moulins à scie, mou-\nns à sucres, presses hydrauliques;</ACT> machines propres à la fabrication du fer, à l'ex-<ACT></ACT>\nloitation des mines et à l'éclairage par le gaz hydrogène. M. <LOC>Artemont-Regny</LOC>, <ACT>di-\nscteur des fonds</ACT>, <LOC>rue Chantereine</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\n<ACT>Plombier-fondeur, pompier-fontainier, fait pompes, soupapes, robinets de\ntoutes espèces, lieux à l'anglaise, salles de bains, gerbes et jets d'eau, et généra-\nement tous ouvrages de plomberie et</ACT> de <ACT>fonderie</ACT> pour la <ACT>partie</ACT> des eaux.<ACT></ACT>\n<ACT>Fabrique</ACT> des <ACT>pendules et autres articles de luxe en bronze, sur des modeles clé</ACT>-\ngans et variés. Fond <ACT>aussi</ACT> tous les <ACT>objets</ACT> relatifs à la mécanique, à la <ACT>bijouterie</ACT>, etc\nSes ouvrages sont faits avec justesse et précision.\nConfectionne avec goût toutes sortes de chandeliers et flambeaux en cuivre\nargentés et vernis, <ACT>pat</ACT>ères, <ACT>ornemens pour</ACT> meubles, <ACT>pour</ACT> feux, <ACT>ainsi</ACT> que tout <ACT>c</ACT>\n<ACT>qui fait</ACT> partie de ce genre de fabrication.<ACT>\nFabrique cloches, sonnettes, grelots, timbres, etc</ACT>., vient de réunir à son éta\n<ACT>bl</ACT>issement une <ACT>fond</ACT>erie de <ACT>cloches de toutes grosseurs et en accord</ACT> pour les églises\nIl se charge de les faire monter et mettre en place, ainsi que de leur transport.\nRéchauds de table en cuivre, boules d'eau, bougeoirs, martinets éteignoirs or-\ndinaires et à ressort, brûle-tout, sonnettes; fait aussi les raccommodages et aohète\nle vicux cuivre.\nS'occupent de la fonderie en cuivre dans toutes ses parties, et spécialement pour\nornemens d'église.\nCet établissement devait à feu M. Scipion Perier sa prospérité ; il semble rece-\nvoir de ses directeurs actuels une nouvelle impulsion. Ces messieurs ont acquis le\ndroit d'exploiter exclusivement les brevets d'importation et de perfectionnement\nde M. Humphrey Edwards, pour la construction des machines à vapeur sur le sys-\ntème à moyenne pression. Ce système est d'autant plus inappréciable, qu'à force\négale dans le résultat, il procure une économie trés grande dans la consommation\ndes combustibles : l'importance de cette usine permet d'ailleurs à MM. Perier\nfrères et compagnie, d'établir ses machines dans les plus grandes dimensions,\nmême avec beaucoup de promptitude et à des prix très-modérés. Ils en construi-\nsent de la force de 2 à celle de 120 chevaux, et font l'application de leur nouveau\nsystème de moyenne pression aux anciennes machines, en garantissant la même puis-\nsance et la même économie. Ils se chargent aussi de la fourniture des arbres de\ncouche et verticaux, et des engrenages en fonte douce et autres; enfin ils établis-\nsent toutes sortes de mécaniques, moteurs et m<ACT>ouve</ACT>mens hydrauliques<ACT>, manéges,\nlaminoirs, moulins à blé et à</ACT> huile<ACT>,</ACT> etc. M. Humphrey Edwards reste chargé de\nla direction des travaux d'arts; les talens de cet habile ingénieur-mécanicien sont\nde sûrs garans de la parfaite exécution des mécaniques et machines demandées.\nL'exploitation de cette usine exigeait, par son importance, la présence conti-\npuelle d'un administrateur actif et capable de remplacer MM. Perier frères; ces\nmessieurs en out done confié la gestion à M. Mare Jennings.\nFond particulièrement le bronze, les pièces d'optique et de mathématiques ainsi\nque les grosses pièces relatives à la mécanique. Dèsirant accelérer les travaux dont\nles relards sont souvent préjudiciables au commerce, M. Pieot fond tous les jours,\nIl vient de former pour la fonte du fer, un second etablissement situé à la Mzi\non Blanche, barrière <LOC>de</LOC> Fontainebleau, dont le dépôt est à sa fonderie de cuivre.\nFabrique, pour l<ACT>'</ACT>ébénisterie<ACT>, toutes espéces</ACT> de <ACT>roulettes en cuivre, facon an-\nlaise, à tiges, à sabots, rondes ou carrées ; boules rondes en cuivre, et boules en\nayac</ACT>.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [235, 249], "text": "-RENARD (Mlle."}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [252, 265], "text": "rue St.-Denis"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [270, 273], "text": "310"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [275, 354], "text": "Successeur de Pierrot ; fabrique et magasin de fleurs fines en tout genre GODOT"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [356, 387], "text": "rue des Deux-Portes-St.-Sauveur"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [392, 394], "text": "18"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [396, 574], "text": "Bouquets pour vases et corbeilles, garnitures de robes et chapeaux : il tient au un depôbde carmin à 26 Tient fabrique et magasin de plumes et fleurs, remet les plumes à neuf, et"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [629, 773], "text": "Il y joint un dépôt de la fabrique le Cholet, en madras, mouchoirs de poche fil ou coton, façon Cambrav; guingans, percalines de toutes couleurs"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [778, 783], "text": "Succe"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [792, 935], "text": "Frossard, tient fabrique et magasin de plumes et fleurs; teint et blanchit les piumes, envole en province eta letranger Successeur de Bonnafoux"}, {"group": 3, "label": "TITRE", "span": [1016, 1017], "text": "A"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [1018, 1023], "text": ". RR."}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1024, 1138], "text": "mesdames duchesse d'Angouleme et duchess Berri, qui ont daigné faire choix de plusieurs de ses coiffures en plumes"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1140, 1221], "text": "Fabriqus plumes et fleurs, plumets de militaires, et blanchit ou reteint les plu-"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1331, 1342], "text": "la Dauphine"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1344, 1386], "text": "Les étrangers et les négocians de province"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1423, 1478], "text": "des plumes et des fleurs assorties et montées avec goût"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1494, 1534], "text": "est un des plus anciens en son genre; sa"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1673, 1683], "text": "et oiseaux"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1687, 1692], "text": "peaux"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1697, 1701], "text": "pays"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1701, 1701], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2330, 2336], "text": "chaton"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2341, 2350], "text": "bagues ou"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2352, 2361], "text": "'épingles"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2373, 2593], "text": "fait aussi des fleurs un peu plus grosses pour patères, ornemens de carton nages, etc; elle se charge de la fourniture de tous les objets pour lesquels ce fleurs sont destinées, et fabrique en même temps l'eau de Cologne"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2627, 2675], "text": "par des produits d’une rare imitation; aussi se "}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2693, 2701], "text": "province"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2706, 2721], "text": "''étranger sont"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2733, 2740], "text": "étendue"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2743, 2791], "text": "Tient fabrique et magasin de plumes et de fleurs"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2796, 2867], "text": "variété des assortimens, I beautè, la fraîcheur, et la vérité imitative"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2872, 2880], "text": "produits"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2885, 2892], "text": "sortent"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2900, 2906], "text": "établi"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2906, 2906], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2916, 2931], "text": "font rechercher"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2933, 3078], "text": "ment Fabrique les papiers pour fleurs, teint les percales et taffetas pour feuillages, t fait généralement tout ee 1 concerne P'apprêt des fleurs"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3080, 3221], "text": "Papiers pour fleurs, papiers glacés, façon anglaise, satinés, prées et mouchetées, et divers articles découpés pour fleurs. gaufrés; bordures"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3222, 3228], "text": "Gendre"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3243, 3255], "text": "de M. Wenzel"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3257, 3349], "text": "inventeur des papiers et percales pour uillage de fleurs naturelles et de fantaisie, breveté"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3370, 3372], "text": "de"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [3385, 3405], "text": "par Maric-Antoinette"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [3425, 3427], "text": "85"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3749, 3805], "text": "Successeur de M. Luys, et éleve graveur de M. Molé jeune"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3807, 3809], "text": "il"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3819, 3826], "text": "général"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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(Mme.), rue St.-Denis, n. 364.\nmariées, garnitures de robes, de corbeilles, etc. (Voyez au\nGERVAISOT aînée (Mlle.), rue St.-Denis, n. 287.\nFabrique lleurs fines d'après nature, et fieurs exotiques dans le be\nGERVAISOT-RENARD (Mlle.), rue St.-Denis, n. 310.\nSuccesseur de Pierrot ; fabrique et magasin de fleurs fines en tout genre\nGODOT, rue des Deux-Portes-St.-Sauveur, n. 18.\nBouquets pour vases et corbeilles, garnitures de robes et chapeaux : il tient au\nun depôbde carmin à 26\nTient fabrique et magasin de plumes et fleurs, remet les plumes à neuf, et fait\nles envois dans les départemens et à l'ètranger. Il y joint un dépôt de la fabrique\nle Cholet, en madras, mouchoirs de poche fil ou coton, façon Cambrav; guingans,\npercalines de toutes couleurs\něto\nSuccessenr de Frossard, tient fabrique et magasin de plumes et fleurs; teint et\nblanchit les piumes, envole en province eta letranger\nSuccesseur de Bonnafoux, qui, admis à l'Exposition du Louvre en 1823, y a éle\nhoré des suffrages de LL. AA. RR. mesdames duchesse d'Angouleme et duchess\nBerri, qui ont daigné faire choix de plusieurs de ses coiffures en plumes.\nFabriqus plumes et fleurs, plumets de militaires, et blanchit ou reteint les plu-\ntes à neuf; achête toutes sortes de plumes, aigrettes, oiséaux-paradis et autres.\nBrevétče de S. A. R. madame la Dauphine. Les étrangers et les négocians de\nprovince trouvent toujours dans cette maison des plumes et des fleurs assorties et\nmontées avec goût.\n\nCe fabricant est un des plus anciens en son genre; sa manière de travailler le\nfleurs, et surtout les plumes, fait apprécier ses produits. Il envoie en province, e\nachète toutes plumes brutes et oiseaux en peaux des pays étrangers.\nTous les fabricans d'objets de luxe avaient saisi avec empressement l'idée d'or\nner leurs ouvrages avec les petites fleurs artificielles en miniature, aussitôt qu\ncette branche d'industrie fut connue d'eux. Ce genre de fabrication, naguère dan\nl'enfance, a été tellement perfectionné par Mlle Rousseau, qu'elle est parvenue\nfaire des fleurs du diamètre d'une tête d'épingle; elles sont d'une vérité frappant\nsous le rapport des formes et des couleurs. Nous donnerons une idée plus exacte d\nleur petitesse, en disant que mademoiselle Rousseau en fait des bouquets complet\npour les bijoutiers, qui les placent dans des chatons de bagues ou d'épingles. Cett\ndame fait aussi des fleurs un peu plus grosses pour patères, ornemens de carton\nnages, etc; elle se charge de la fourniture de tous les objets pour lesquels ce\nfleurs sont destinées, et fabrique en même temps l'eau de Cologne.\nCette maison se fait distinguer par des produits d’une rare imitation; aussi se\nrelations avec la province et l''étranger sont actives et étendues.\nTient fabrique et magasin de plumes et de fleurs. La variété des assortimens, I\nbeautè, la fraîcheur, et la vérité imitative des produits qui sortent de cet établisse\n, les font rechercher.\nment\nFabrique les papiers pour fleurs, teint les percales et taffetas pour feuillages, t\nfait généralement tout ee 1 concerne P'apprêt des fleurs.\nPapiers pour fleurs, papiers glacés, façon anglaise, satinés,\nprées et mouchetées, et divers articles découpés pour fleurs.\ngaufrés; bordures\nGendre et successeur de M. Wenzel, inventeur des papiers et percales pour\nuillage de fleurs naturelles et de fantaisie, breveté pour l'introduction de cet ar-\ncle, par Maric-Antoinette, le 23 septembre 1785.\nVoya\nGRAVURE\nARACTE\nLa typographie fait chaque jour de nouveaux progrès: l'Exposition du Louv:\n1823, en a offert une preuve convaincante. Les admirateurs de cet art ont du\nir avec plaisir, à côté des noms célèbres, figurer pour la plemière fois des noms\nie recommandent des recherches utiles et d'heureuses innovations.\nSuccesseur de M. Luys, et éleve graveur de M. Molé jeune; il tient en général\ns'ouvrages qui dépendent de sa partie.\nM. Cronier vient d'aggrandir son établissement; il a augmenté le nombre de\ns frappes, et offre un assortiment de lettres de deux points gravées par lui avec\nPlus de quatre cents ouvriers sont employés dans cet établissement, aussi vaste\nue complet, pour la direction duquel M. Firmin Didot père est secondé par ses\nois fils, Ambroise-Firmin Didot, Hyacinthe Didot, et Fréderic Didot. Les di-\nerses branches qui constituent la typographie s'y trouvent réunies: la gravure des\noinçons, la fonte des caractères, le stéréotypage et la librairie. Ils ont établi au\nlesnil, près de Dreux, leur fabrique d'encre et une belle papeterie qui est diri-\née par M. Frédéric Didot.\nCet artiste a enrichi la typographie de ses belles découvertes, de ses recherches\ntiles et de leurs heureux résultats. Cet art lui doit une partie de ses progrès. Il\nnon-seulement perfectionné et embelli les caractères ordinaires, mais il a gravè\nes caractères de cursive, ronde, batarde, anglaise, coulée et gothique, qui four-\niront nos écoles de bons modèles d'écriture à bas prix. Chacune des Expositions\noffert les produits de M. Firmin Didot, et toujours ses succés lui ont mèrité des\nistinctions honorables, au nombre desquelles plusieurs médailles d'or et la croix\n'honeur.\nmon\ni suceède. Ses-\ns, son instrusti\n\nM. Ambroise-\nrmin Dide\nde son art et toutes les qualités qui ont honoré le père, lui assurant un rang di\ntingué, ainsi qu'à son frère M. Hyacinthe Didot, qui partage ses travaux. MM\nFirmin Didot père et fils ont présenté au Louvre, en 1823, des anglaises \nla plus belle exécution (plusieurs étaient gravées par le dernier d'entre eux), de\ncartes geographiques en caractère mobile, d'un travail extraordinaire; enfin u\ngrand nombre de beaux et utiles ouvrages sortis de leurs presses. Ces travaux diver\nleur méritèrent une nouvelle O).\nFils et successeur de P. Didot l'ainé, imprimeur du Roi, de la chambre de\npairs et de la cour royale. M. Pierre Didot, recommandable, à de si justes titres\npour les améliorations importantes qu'il a apportées dans l'art de la typographie\nmérita une (O) à chacune des Expositions. Son fils, en prenant la direction de cett\nmaison, soutient la réputation européenne dont elle jouit.\nM. Jules Didot possède une imprimerie composée de cinquante-cinq presses\ntoutes en activité: c'est de sa maison que sortent les magnifiques éditions pu\nbliées par les Lefèvre, les Cotelle, les Janet, les Lequien, les Ostervald, les Ga\nlignani, etc.; il a le premier introduit les presses du lord Stanhope, et, depuis\nles presses de M. Clymer, dites colombiennes; il est l'inventeur de la nouvelle press\nqui porte son nom, exposée au Louvre en 1823. Cet établissement occupe troi\ncents ouvriers, y compris la fonderie. Il offre la collection la plus complète de ca\nractères nouveaux, formes anglaises, pour l'impression des affiches de toutes le\ndimensions; il a depuis attaché à son établissement, outre les graveurs en acier\nM. Andrew, jeune Anglais, pour l'exécution des gravures en bois.\nLa collection de ses caractères romains est la plus complète; leur parfaite ans\nlogie et la grâce de leurs contours, plaisent généralement à tous les yeux; et l\ndifférence de forme qui existe entre eux et les caractères des autres fonderies\ngarantit, tant aux administrations qu'aux entreprises particulières, l'impossibilit\nde la contrefaçon, puisque les poinçons de M. Jules Didot sont réservés exclusi\nvement pour le travail qui s'exécute dans son imprimerie, et qu'il n'en vend\naucun imprimeur soit de France soit de l'étranger.\nM. Jules Didot vient de terminer une collection de caractères gothiques et d\nlettres ornées de tous genres et de toutes les forces; il est inventeur des nouveau\nsupports élastiques en liège pour soutenir le foulage.\nOn a pu juger de la grande beauté des caractères qui sortent de sa fabrique\npar l'édition in-folio, sur satin, des fables de Phèdre, que cet habile artiste a pré\nsentée à l'Exposition de 1823. Le Jury lui a decerne la O).\nCelte fonderie polyamatype, jouit d'une grande réputation, pour l'exactitude e\nla correction des fontes, ainsi que pour la célérité avec laquelle elles sont obtenues\nM. Henri Didot obtient ses caractères au moyen d'un moule refouloir, qui pro\nduit d'un seul jet jusqu'à cent quarante lettres uniformes. Ce procédé a valu à soi\nauteur un brevet d'invention et de perfectionnement. L'Imitation de Jésus-Christ\nimprimée en 1816, fit apprécier la beauté et la correction des caractères fondus d\ncette manière. M. Didot l'a appliquée à tous les caractères et à tous les détails de\nl'imprimerie.\nEn 1806, le Jury jugea M. Didot digne de la (A) : en 1819, à raison des perfec\ntionnemens apportés à son procédé, il obtint une (0), dont il fut trouvé de plus en\nplus digne, en 1823. Cette maison avait aussi présenté à l'Exposition des règle\nd'acier faites à la mécanique, qui ont été mentionnées honorablement.\nrer, dans la gravure sur bois et le polytypage. Les figures de la Eitte et de 'His-\nre des Quadrupèdes sont des preuves du talent de ce graveur; ses heureux efforts\nnt conduit à imiter les effets de la taille-douce.\nM. Durouchail, déja breveté conjointement avec feu le marquis de Paroy, pour\navention d'un procédé de stéréotypage, vient d'effacer cette découverte admi-\nble par le perfectionnement inattendu qu'il y a apporté. Il serait à désirer que\ngouvernement encourageat une découverte aussi utile, puisqu'elle mettrait à\nême d'économiser 3 ou 4 millions de papier (perte que la France supporte par\nte des impressions inutiles), en permettant de ne tirer qu'au fur et à mesure de:\nsoins, les planches étant de peu de frais.\nLeur nom est connu dans cette partie, depuis un siècle environ, de père en fils.\ndoit à M. Gando particulièrement des cadrats, des accolades, et des filets faits\nun procédé mécanique dont il est seul possesseur, et qui en assure la justesse.\ns objets, exposés en 1823, étaient accompagnés de nouveaux types de\nin-chant, combinés d'après un système qui supprime plus de la moitié des figu-\nemployèes ordinairement. En économisant beaucoup sur la masse des fontes,\nmploi de ces caractères ne rend pas le travail de la composition plus difficile.\nLes imprimeurs trouveront dans cette maison des presses neuves et d'occasion ,\nsi que tous les ustensiles nécessaires à l'art du typographe.\ne fondeur a présenté à la dernière Exposition des supports, garnitures-supports\ngarnitures perfectionnées, dont nos typographes ont apprécié le mérite. Ils ont\ntout admiré ses cadrats de garnitures, dont la combinaison représente des figu-\ngeométriques, et quis ont d'un grand secours pour surmonter les difficultés dans\nomposition. M. Garnier veut se rendre plus utile encore , en fondant de ces ca-\nne collection de caractères d'imprimerle, de vignettes et d'ornemens, qu'il s\nsentée à l'Exposition de 1819, résultat de plus de 30 années de sacrifices, de\nles, de recherches et de travaux non interrompus, lui a valu une (B); chacune\nExpositions de lan X et de 1806, lui avait mérité des distinctions sem-\nle fondeur célébre fut, en 1797, brevete pour l'invention et l'exécution du sté-\ntypage, au moyen de matrices mobiles de cuivre. A l'Exposition de 1802, il fut\nveté de perfectionnemeut, et honoré de la (O). Pareille récompense lui fut décer-\nen 1819 et en 1825. Au nombre des objets qu'il exposa la dernière fois au Lou-\n, on remarqua des matrices en cuivre, frappées à froid, des clichés, des ou-\nges de format in-18, in-12, in-8°, imprimés avec des clichés. M. Herhan pos-\ne des procédès nouveaux et curieux de fonderie, mais inconnus encore.\nladonne depuis 40 ans à la fonderie des caractères d'imprimerie; il fond avec\ntès les diverses variétés de lettres depuis la parisienne jusqu'au double-capon\nettres de deux points idem, et les caractères d'écriture.\nOn a remarqué à l'Exposition de l'industrie, en 1825, des caractères d'écriture\nfondus sans interruption dans les deliés, d'un nouveau genre, ainsi que des itali\nques d'une forme inconnúe jusqu'ici en typographie, sortant de sa fonderie. Leu\nnetteté parfaite et l'effet agréable qu'ils produisent, les ont fait apprécier, et le\nJury a décerné à leur auteur une (1). Les caractères de M. Léger sont estimés e\nrépandus dans beaucoup d'imprimeries de la capitale.\nUne (B) avait déjà été décernée, en 1819, à cet artiste pour des caractères nou\nveaux et pour perfectionnemens apportés à une machine propre à la fonte des ca\nractères.\nM. Léger a joint depuis peu de temps une fonderie stéréotype d'après les procé\ndés les plus nouveaux, à ses travaux ordinaires. Il se charge de stéréotyper tou\nles caractères français et étrangers, dans tous les formats, ainsi que les vignettes\ngriffes, fleurons, etc. Ses succès, dans la fonderie en caractères mobiles, son\nles garans d'une parfaite exécution, dans cette seconde branche de son art. Déj\ntravaux lui sont confiés.\nplusieurs\nFondeur en caractères, breveté du gouvernement pour l'invention d'un moule\net pour le perfectionnement des garnitures à jour ; ces garnitures sont d'une antre\nforme que celles faites jusqu'à présent, et la force étant répartie sur tous les point\nleur donne une supériorité sur celles ordinaires. Le moule est fait de manière à n\npouvoir changer ni pour la force du corps ni pour la longueur; les pièces qui et\nsortent sont de la plus grande justesser M. Lion possède une fonderie bien fournie\nen caractères des plus nouveaux; grecs anciens et nouveaux, hébreux et allemands\npour musique sur plusieurs corps, plain-chant d'église et à l'usage des protestans\nChevalier de plusieurs ordres, membre de la Société d'Encouragement pour\n\nl'industrie nationale, graveur et fondeur à la fois, il a fait faire de grands progrès\nà ces deux branches importantes de nos arts. Comme graveur, on lui doit plus de\ntrente mille poinçons et de deux cent soixante espèces de caractères. Cette collec\ntion immense est l'ouvrage d'un seul homme, élève de lui-même, n'ayant\nde leçons de personne, et n'ayant dû ses talens qu'à sa passion pour un art qu\nl'honore aujourd'hui. Excepté les anglaises et les gothiques exclusivement gravée\npar M. Firmin Didot (d'après ses brevets d'invention), M. Molé a gravé, depuis\nla parisiennè, tous les caractères usuels connus.\nComme fondeur, cet artiste est propriétaire d'un des établisemens les plus con\nsidérables qui existent en Europe., il y occupe plus de cent ouvriers ; il l'a enrich\nde quarante mille matrices, toutes provenant des poinçons qu'il a gravés. Avec\nces matrices, il est en état de fondre au moins deux cent soixante sortes de carac\ntères sur différens corps, tant français que grecs, hébreux, syriaques, samaritains\narabes. On trouve chez lui deux cent soixante-seize sortes de filets en lames, deux\ncent soixante-douze sortes de tremblés, accolades et filets anglais, cinq cents sorte\nde vignettes et dix-huit collections de titres.\nLors de l'Exposition de 1819, M. Molé avait présenté au Louvre, entre autre\nobjets curieux, quatorze tableaux typographiques de la plus belle exécution, de\nmême qu'un tablean contenant le dessin et l'explication de nouvelles garnitures \njour dont il est l'inventeur. Tous les imprimeurs s'accordèrent à regarder ces nou-\nvelles garnitures comme un véritable service rendu à la typographic; aussi, sont\nEuropo, et même en Amerique.\nL'exposition de 1823 devait être, pour M. Molé, l'occasion d'une nouvolle\noire. Il venait de découvrir tout récemment un procédé nouveau pour fondre les\naractères gras, dits anglais, si fort à la mode, et qu'on tirait jusqu'ici de Londres\ngrands frais: c'est un tribut à l'étranger dont il affranchissait la France. 1l ex-\nosa en outre au Louvre, au milieu d'une foule de produits d'une perfection rare,\nn Petit-Romain et un Saint-Augustin, gravés par lui sous les yeux de M. Langlès-\nes nouveaux caractères, vus avec les épreuves, lui méritèrent les suffrages des\nlus habiles orientalistes : ce chef-d'ouvre de gravure et de fonderie avait coûté\nois ans d'un travail opiniâtre à M. Molé. Tant et de si beaux travaux reçurent\neur récompense : le Jury lui décerna une ()), et S. M. décora cet artiste de\n\nOn peut voir, au Conservatoire des Arts et Mètiers, la superbe collection de poin\nçons que nous devons aux travaux de M. Molè.\nFait depuis la parisienne jusqu'aux grosses de fonte, les caractères grees et les ca-\nactères gras; filets anglais, ombrés et ornés, nouvelle collection d'accolades,\nimes de filet portant 36 pouces de long, différents plain-chants, ainsi qu'une mu-\nique à l'usage des protestans; elles possède une collection de vignettes, fleurons,\nrmes polytpées, et moules de garnitures.\nSe livre avec succès à la gravure, à la fonderie et à la typographie. A l'Exposi-\non de 1806, une médaille de bronze lui avait déjà été décerné; en 1823, il a pré-\nenté au Louvre des actions et billets de banque bien exécutés, et surtout un templs\n« Gnide de Montesquieu, remarquable tout à la fois par la beauté des vignettes,\nui, gravées en relief, imitaient la taille-douce, par le perfectionnement et les\normes nouvelles données au caraetère italique, enfin par la perfection de tout\n'ensemble de cette belle production typographique. Ces ouvrages furent admirés\nles connaisseurs et attirèrent l'attention particulière du Jury qui lui décerna ane\naention honorable. Il a aussi une fonderie de caractère, extrêmement variés et\nCette partie essentielle de nos arts a fait, depuis peu d'années, des progrés sen-\nsibles. Le fer fondu au moyen de la houille, a été présenté à nos Expositions; de\nnouvelles mines de plomb ont été découvertes, et la manière de le travailler\nperfectionnèe. Les planches de cuivre laminé de nos fonderies se font distinguer\npar leurs dimensions; de grandes difficultés ontété vaincues dans le travail du zine;\nla fabrication du laiton s'est perfectionnée, et enfin la bonté des divers instrumens\nqu'emploient nos arts est assurée par l'excellente qualité de nes aciers naturyls, cé-\nmentés et fondus\nEntreprend tout ce qui concerne la fonderie, mais surtout les cylindres pou\nmanufactures d'indiennes; il fait aussi les clous pour la chaudronnerie, la soudure\nles boîtes de roues, etc. Nous apprenous que M. Brochin se propose de quitte\nbientòt les affaires.\nExécuta en 1817 un groupe de Laocoon, d'après l'antique, qui fut estimé des ar-\n\ntistes, et passa en Angleterre. En 1819, il fit la statue pèdestre de Henri IV,\ncommandée par le comte de Digeon, pour la ville de Nérac, et qui fut exposée\nau Louvre. En 1820, le roi de Suède lui commanda la statue colossale de Char-\nles XIII, monument placé à Stockholm, et plusieurs autres statues pour le palais\ndu roi. En 1821, il fut chargé par le ministre de l'intérieur de la fonte, de la cise-\nlure, du transport et de la pose de la statue équestre de Louis XIV, pour la place\ndes Victoires; il entreprit, à ses risques et périls, de soutenir la statue seule-\nment sur les jambes de derrière du cheval; en conséquence l'équilibre fut combiné\npar la fonte, et, contre le préjugé ordinaire, il n'employa aucune armature en\nfer: les scellemens sont en bronze fondu avec la statue. M. Carbonneaux exé-\ncute, dans ses ateliers, des statues, vases et bustes de différentes dimensions,\npour l'ornement des jardins, galeries et cabinets. On peut se procurer chez lui les\nœeuvres en bronze du chevalier Bosio, premier statuaire du Roi, et de plusieurs\nPossèdent au Creuzot, 1° une cristallerie; 2° une mine de fer; 3° des laminoirs,\ngrosses forges et une forerie ou l'on peut forer à la fois douze canons de gros cali-\nbre; 4° une mine de houille sur laquelle il existe sept machines à feu, tant pour\nl'épuisement des eaux que pour l'extraction du charbon; 5° enfin une fonderie très\nconsidérable dans laquelle ont été exécutés la coupole de la Halle au Blé les lions\nqui décorent la fontaine du boulevard Bondy (ce sont les premières figures rondes\nposse en fonte de fer qui aient paru en France). Enfin, on vient d'y terminer la\npompe à feu pour remplacer l'ancienne machine de Marly, qui conduisait les eaux\nVersailles.\nForges, fonderies et laminoirs d'imphy; cuivre rouge laminé et martelé de touta\nforte. Voy. aussi FERBLANTERIE\nv fabrique, en senérai, toute pièce concernant la mécanique, etc., en fonte\nce et autres.\nEn 1819, le Jury, trouvant la fonte de M. Dumas douee, malléable, ductile et\nlablancheur du fer, le jugea digne d'une mention honorable. Deouis ce fab\nt a apporté de grands perfectionnemens dans ses travaux, tant pour la malléa-\nitéde sa fonte que pour de nouveaux modèles de roulettes a double rotation; aussi\ns de la dernière Exposition il fut jugé digne de la (B).\nI est le premier qui ait importé et perfectionné la fabrication des roulettes\nes anglaises ; il fait des mortiers en fonte de fer tournée et polie, les objets de\nincaillerie, à l'imitation des fontes anglaises, tels que serrures, clefs, platines de\nil, garnitures de harnais, ete.; bas reliefs, figures, diadèmes, colliers, brasselets\nntures, etc. Ces derniers produits soutiennent la comparaison avec les célèl\ntes de Berlin, et de Gleiwitz, en Silesie, par la pureté du dessin et leur exé\ntion soignee. Il traite enfin, en général, la fonte, le fer et le cuivre avec succès\ntres, de toutes dimensions, colonnes de toutes grosseurs; devantures de boutique,\nssi en cuivre, et tubes pour revêter les Lerreaux ; enfin, tout ce qui concerne\nFondeur en bronz\nGÉRARD, rue Molay, n. 4.\nQuoique ses établissemens soient situés dans le département d'Eure-et-Loire\nprès Dreux, il fournit à la capitale, pour les arts et manufactures, beaucoup d'ol\njets en fonte et en fer. C'est dans ses fonderies qu'ent été exécutés tous les rouage\ndes beaux moulins de Saint-Denis, établis par l'ingénieur Aitkins, pour lequel\nfait fondre, avec beaucoup de succès, des machines à vapeur à haute pression\nTous les appareils de chauffage de l'invention de feu Désarnod ont, de tous temps\nété fournis par M. Goupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numérotage de\nrues de Paris, des cylindres de laminoirs, des rouages pour les filatures et autre\narticles. MM. les architectes et entrepreneurs peuvent également se pourvoir che\nlui de chaux de Scnonches, dont la bonne qualité est maintenant appréciée dan\nla capitale. M. Coupil fait exploiter plusieurs fours à chaux dans le meilleur cantor\nde Senonches, et vend à Paris la majeure partie de ses produits.\nFondeur, rache veur ; il fabrique toutes sortes de feux et galeries, garnitures de\nchenets dans les plus nouveaux goûts, ete.\nFabrique les cloches, grelots, sonnettes, timbres bruts pour horloges et timbres\npolis pour pendules, de même que pour les montres à répétition; il confectionne\nles sonnettes de table dans les goûts les plus nouveaux, et les mortiers en fonte\ndouce et en métal pour les pharmaciens, ainsi que les robinets de toutes dimen-\nsions. M. Hildebranda exposé au Louvre, en 1823, quelques-uns de ses produits;\nils lui ont mérité une (B) de la part du Jury central.\nCe fondeur se charge plus particulièrement, entre autres objets de sa partie, de\nla confection des ornemens de chenets, de meubles et de voitures.\nSuccesseur de Vatinelle; fonderie et fabrique de flambeaux et ornemens peut\nmeubles.\nFlambeaux et ornemens pour meubles, patères, chapiteaux, boules, vases,\nceufs de marmousets, ete\nFait tout ce qui a rapport à l'ornement des grilles, rampes et balcons; l'en-\nenage et pièces de filalures ou de mécaniques; estampes-lingotières pour orfé-\nes, et généralement tout ce qui concerne la fonte de fer.\nSuccesseur de MM. Lechevallier père et fils; fabrique les boîtes de roues, et\nut ce qui concerne sa partie, principalemeet pour la serrurerie, la mécanique et\nANBY, VILSON et comp., fonderies, forges, et ateliers de Charenton.\nOnt construit des bateaux à vapeur en fer, pour le service de Paris au Havre et\ntour. La solidité de ces bateaux est un garant tout naturel de sécurité pour les\nbyageurs. La célérité de leur marche et l'avantage qu'ils ont surtout de ne pas.\nire de déchargement, est d'une grande commodité pour le commerce. La curio-\nté paya d'abord à ces bateaux un tribut d'admiration. Les entrepreneurs et in-\nenteurs reçoivent aujourd'hui des témoignages plus satisfaisans, et non moins\natteurs de la confiance publique.\nIls fabriquent aussi machines à vapeur, et toute espèce de mécaniques pour les\n€ts et métiers, bateaux à vapeur en fer, machines à curer, moulins à scie, mou-\nns à sucres, presses hydrauliques; machines propres à la fabrication du fer, à l'ex-\nloitation des mines et à l'éclairage par le gaz hydrogène. M. Artemont-Regny, di-\nscteur des fonds, rue Chantereine, n. 3.\nPlombier-fondeur, pompier-fontainier, fait pompes, soupapes, robinets de\ntoutes espèces, lieux à l'anglaise, salles de bains, gerbes et jets d'eau, et généra-\nement tous ouvrages de plomberie et de fonderie pour la partie des eaux.\nFabrique des pendules et autres articles de luxe en bronze, sur des modeles clé-\ngans et variés. Fond aussi tous les objets relatifs à la mécanique, à la bijouterie, etc\nSes ouvrages sont faits avec justesse et précision.\nConfectionne avec goût toutes sortes de chandeliers et flambeaux en cuivre\nargentés et vernis, patères, ornemens pour meubles, pour feux, ainsi que tout c\nqui fait partie de ce genre de fabrication.\nFabrique cloches, sonnettes, grelots, timbres, etc., vient de réunir à son éta\nblissement une fonderie de cloches de toutes grosseurs et en accord pour les églises\nIl se charge de les faire monter et mettre en place, ainsi que de leur transport.\nRéchauds de table en cuivre, boules d'eau, bougeoirs, martinets éteignoirs or-\ndinaires et à ressort, brûle-tout, sonnettes; fait aussi les raccommodages et aohète\nle vicux cuivre.\nS'occupent de la fonderie en cuivre dans toutes ses parties, et spécialement pour\nornemens d'église.\nCet établissement devait à feu M. Scipion Perier sa prospérité ; il semble rece-\nvoir de ses directeurs actuels une nouvelle impulsion. Ces messieurs ont acquis le\ndroit d'exploiter exclusivement les brevets d'importation et de perfectionnement\nde M. Humphrey Edwards, pour la construction des machines à vapeur sur le sys-\ntème à moyenne pression. Ce système est d'autant plus inappréciable, qu'à force\négale dans le résultat, il procure une économie trés grande dans la consommation\ndes combustibles : l'importance de cette usine permet d'ailleurs à MM. Perier\nfrères et compagnie, d'établir ses machines dans les plus grandes dimensions,\nmême avec beaucoup de promptitude et à des prix très-modérés. Ils en construi-\nsent de la force de 2 à celle de 120 chevaux, et font l'application de leur nouveau\nsystème de moyenne pression aux anciennes machines, en garantissant la même puis-\nsance et la même économie. Ils se chargent aussi de la fourniture des arbres de\ncouche et verticaux, et des engrenages en fonte douce et autres; enfin ils établis-\nsent toutes sortes de mécaniques, moteurs et mouvemens hydrauliques, manéges,\nlaminoirs, moulins à blé et à huile, etc. M. Humphrey Edwards reste chargé de\nla direction des travaux d'arts; les talens de cet habile ingénieur-mécanicien sont\nde sûrs garans de la parfaite exécution des mécaniques et machines demandées.\nL'exploitation de cette usine exigeait, par son importance, la présence conti-\npuelle d'un administrateur actif et capable de remplacer MM. Perier frères; ces\nmessieurs en out done confié la gestion à M. Mare Jennings.\nFond particulièrement le bronze, les pièces d'optique et de mathématiques ainsi\nque les grosses pièces relatives à la mécanique. Dèsirant accelérer les travaux dont\nles relards sont souvent préjudiciables au commerce, M. Pieot fond tous les jours,\nIl vient de former pour la fonte du fer, un second etablissement situé à la Mzi\non Blanche, barrière de Fontainebleau, dont le dépôt est à sa fonderie de cuivre.\nFabrique, pour l'ébénisterie, toutes espéces de roulettes en cuivre, facon an-\nlaise, à tiges, à sabots, rondes ou carrées ; boules rondes en cuivre, et boules en\nayac.\n","ner_xml":"PABLETT<LOC>EE</LOC>\n<PER>GARREAU (Mme.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>364</CARDINAL>.<ACT>\nmariées, garnitures de robes, de corbeilles, etc</ACT>. (Voyez au\nGER<PER>VAISOT aînée (Mlle.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>287</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique lleurs fines d'après nature, et fieurs exotiques dans le be</ACT>\nGERVAISOT<PER>-RENARD (Mlle.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>310</CARDINAL>.<ACT>\nSuccesseur de Pierrot ; fabrique et magasin de fleurs fines en tout genre\nGODOT</ACT>, <LOC>rue des Deux-Portes-St.-Sauveur</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>.<ACT>\nBouquets pour vases et corbeilles, garnitures de robes et chapeaux : il tient au\nun depôbde carmin à 26\nTient fabrique et magasin de plumes et fleurs, remet les plumes à neuf, et</ACT> fait\nles envois dans les départemens et à l'ètranger. <ACT>Il y joint un dépôt de la fabrique\nle Cholet, en madras, mouchoirs de poche fil ou coton, façon Cambrav; guingans,\npercalines de toutes couleurs</ACT>\něto\n<ACT>Succe</ACT>ssenr de <ACT>Frossard, tient fabrique et magasin de plumes et fleurs; teint et\nblanchit les piumes, envole en province eta letranger\nSuccesseur de Bonnafoux</ACT>, qui, admis à l'Exposition du Louvre en 1823, y a éle\nhoré des suffrages de LL. A<TITRE>A</TITRE><LOC>. RR.</LOC> <ACT>mesdames duchesse d'Angouleme et duchess\nBerri, qui ont daigné faire choix de plusieurs de ses coiffures en plumes</ACT>.<ACT>\nFabriqus plumes et fleurs, plumets de militaires, et blanchit ou reteint les plu-\n</ACT>tes à neuf; achête toutes sortes de plumes, aigrettes, oiséaux-paradis et autres.\nBrevétče de S. A. R. madame <ACT>la Dauphine</ACT>. <ACT>Les étrangers et les négocians de\nprovince</ACT> trouvent toujours dans cette maison <ACT>des plumes et des fleurs assorties et\nmontées avec goût</ACT>.\n\nCe fabricant <ACT>est un des plus anciens en son genre; sa</ACT> manière de travailler le\nfleurs, et surtout les plumes, fait apprécier ses produits. Il envoie en province, e\nachète toutes plumes brutes <ACT>et oiseaux</ACT> en <ACT>peaux</ACT> des <ACT>pays</ACT> étrangers.\nTous les fabricans d'objets de luxe avaient saisi avec empressement l'idée d'or\nner leurs ouvrages avec les petites fleurs artificielles en miniature, aussitôt qu\ncette branche d'industrie fut connue d'eux. Ce genre de fabrication, naguère dan\nl'enfance, a été tellement perfectionné par Mlle Rousseau, qu'elle est parvenue\nfaire des fleurs du diamètre d'une tête d'épingle; elles sont d'une vérité frappant\nsous le rapport des formes et des couleurs. Nous donnerons une idée plus exacte d\nleur petitesse, en disant que mademoiselle Rousseau en fait des bouquets complet\n<ACT></ACT>pour les bijoutiers, qui les placent dans des <ACT>chaton</ACT>s de <ACT>bagues ou</ACT> d<ACT>'épingles</ACT>. Cett\ndame <ACT>fait aussi des fleurs un peu plus grosses pour patères, ornemens de carton\nnages, etc; elle se charge de la fourniture de tous les objets pour lesquels ce\nfleurs sont destinées, et fabrique en même temps l'eau de Cologne</ACT>.\nCette maison se fait distinguer <ACT>par des produits d’une rare imitation; aussi se\n</ACT>relations avec la <ACT>province</ACT> et l<ACT>''étranger sont</ACT> actives et <ACT>étendue</ACT>s.<ACT>\nTient fabrique et magasin de plumes et de fleurs</ACT>. La <ACT>variété des assortimens, I\nbeautè, la fraîcheur, et la vérité imitative</ACT> des <ACT>produits</ACT> qui <ACT>sortent</ACT> de cet <ACT>établi</ACT>sse<ACT></ACT>\n, les <ACT>font rechercher</ACT>.<ACT>\nment\nFabrique les papiers pour fleurs, teint les percales et taffetas pour feuillages, t\nfait généralement tout ee 1 concerne P'apprêt des fleurs</ACT>.<ACT>\nPapiers pour fleurs, papiers glacés, façon anglaise, satinés,\nprées et mouchetées, et divers articles découpés pour fleurs.\ngaufrés; bordures</ACT>\n<ACT>Gendre</ACT> et successeur <ACT>de M. Wenzel</ACT>, <ACT>inventeur des papiers et percales pour\nuillage de fleurs naturelles et de fantaisie, breveté</ACT> pour l'introduction <ACT>de</ACT> cet <ACT>ar-\ncle, <LOC>par Maric-Antoinette</LOC>, le 23 septembre 17<CARDINAL>85</CARDINAL>.\nVoya\nGRAVURE\nARACTE\nLa typographie fait chaque jour de nouveaux progrès: l'Exposition du Louv:\n1823, en a offert une preuve convaincante. Les admirateurs de cet art ont du\nir avec plaisir, à côté des noms célèbres, figurer pour la plemière fois des noms\nie recommandent des recherches utiles et d'heureuses innovations.\n<ACT>Successeur de M. Luys, et éleve graveur de M. Molé jeune</ACT>; <ACT>il</ACT> tient en <ACT>général</ACT>\ns'ouvrages qui dépendent de sa partie.\nM. Cronier vient d'aggrandir son établissement; il a augmenté le nombre de\ns frappes, et offre un assortiment de lettres de deux points gravées par lui avec\nPlus de quatre cents ouvriers sont employés dans cet établissement, aussi vaste\nue complet, pour la direction duquel M. Firmin Didot père est secondé par ses\nois fils, Amb<PER>roise-Fir</PER>min <PER>Didot, Hyacinthe Didot</PER>, et <PER>Fréderic Didot</PER>. Les di-\nerses branches qui constituent la typographie s'y trouvent réunies: la gravure des\noinçons, la fonte des caractères, le stéréotypage et la librairie. Ils ont établi au\nlesnil, près de Dreux, leur fabrique d'encre et une belle papeterie qui est diri-\née par M. Frédéric Didot.\nCet artiste a enrichi la typographie de ses belles découvertes, de ses recherches\ntiles et de leurs heureux résultats. Cet art lui doit une partie de ses progrès. Il\nnon-seulement perfectionné et embelli les caractères ordinaires, mais il a gravè\nes caractères de cursive, ronde, <ACT>batarde</ACT>, <ACT>anglaise, coulée et gothique</ACT>, qui four-\niront nos écoles de bons modèles d'écriture à bas prix. Chacune des Expositions\noffert les produits de M. Firmin Didot, et toujours ses succés lui ont mèrité des\nistinctions honorables, au nombre desquelles plusieurs médailles d'or et la croix\n'honeur.\nmon\ni suceède. Ses-\ns, son instrusti\n\nM. Ambroise-\nrmin Dide\nde son art et toutes les qualités qui ont honoré le père, lui assurant un rang di\ntingué, ainsi qu'à son frère M. Hyacinthe Didot, qui partage ses travaux. MM\nFirmin Didot père et <PER>fils</PER> ont présenté <LOC>au Louvre</LOC>, en 1823, des anglaises\nla plus belle exécution (plusieurs étaient gravées par le dernier d'entre eux), de<ACT>\ncartes geographiques en caractère mobile, d'un travail extraordinaire</ACT>; enfin u\ngrand nombre de beaux et utiles ouvrages sortis de leurs presses. Ces travaux diver\nleur méritèrent une nouvelle O).\nFils et successeur de P. Didot <PER>l'ai</PER>né, <ACT>imprimeur du Roi, de la chambre de\npairs et de la cour royale</ACT>. M. Pierre Didot, recommandable, à de si justes titres\npour les améliorations importantes qu'il a apportées dans l'art de la typographie\nmérita une (O) à chacune des Expositions. Son fils, en prenant la direction de cett\nmaison, soutient la réputation européenne dont elle jouit.\nM. Jules Didot possède une imprimerie composée de cinquante-cinq presses\ntoutes en activité: c'est de sa maison que sortent les magnifiques éditions pu\nbliées par les Lefèvre, les Cotelle, les Janet, les Lequien, les Ostervald, les Ga\nlignani, etc.; il a le premier introduit les presses du lord Stanhope, et, depuis\nles presses de M. Clymer, dites <ACT>colombiennes</ACT>; il est l'inventeur de la nouvelle <ACT>press</ACT>\nqui porte son nom, <LOC>exposée au Louvre</LOC> en 18<CARDINAL>23</CARDINAL>. Cet établissement occupe troi\ncents ouvriers, y compris la fonderie. Il offre la collection la plus complète de <ACT>ca</ACT>\n<ACT>ractères</ACT> nouveaux, <ACT>formes anglaises,</ACT> pour l<ACT>'impression des affiches de toutes le\n</ACT>dimensions; il a depuis attaché à son établissement, outre les graveurs en acier\nM. Andrew, jeune Anglais, pour l'exécution des gravures en bois.\nLa collection de ses caractères romains est la plus complète; leur parfaite ans\nlogie et la grâce de leurs contours, plaisent généralement à tous les yeux; et l\ndifférence de forme qui existe entre eux et les caractères des autres fonderies\ngarantit, tant aux administrations qu'aux entreprises particulières, l'impossibilit\nde la contrefaçon, puisque les poinçons de M. Jules Didot sont réservés exclusi\nvement pour le travail qui s'exécute dans son imprimerie, et qu'il n'en vend\naucun imprimeur soit de France soit de l'étranger.\nM. Jules Didot vient de terminer une collection de <ACT>caractères gothiques et d\nlettres ornées de tous genres et de</ACT> toutes les forces; il est inventeur des nouveau<ACT>\nsupports élastiques en liège pour soutenir le foulage.\nOn a pu juger de la grande beauté des caractères qui sortent de sa fabrique\npar l'édition in-folio, sur satin, des fables de Phèdre, que cet habile artiste a pré\nsentée à l'Exposition de 1823. Le Jury lui a decerne la O).\nCelte fonderie polyamatype, jouit d'une grande réputation, pour l'exactitude e\nla correction des fontes, ainsi que pour la célérité avec laquelle elles sont obtenues\nM. Henri Didot obtient ses caractères au moyen d'un moule refouloir, qui pro\nduit d'un seul jet jusqu'à cent quarante lettres uniformes. Ce procédé a valu à soi\nauteur un brevet d'invention et de perfectionnement. L'Imitation de Jésus-Christ\nimprimée en 1816, fit apprécier la beauté et la correction des caractères fondus d\ncette manière. M. Didot l'a appliquée à tous les caractères et à tous les détails de\nl'imprimerie.\nEn 1806, le Jury jugea M. Didot digne de la (A) : en 1819, à raison des perfec\ntionnemens apportés à son procédé, il obtint une (0), dont il fut trouvé de plus en\nplus digne, en 1823. Cette maison avait aussi présenté à l'Exposition des règle\nd'acier faites à la mécanique, qui ont été mentionnées honorablement.\nrer, dans la gravure sur bois et le polytypage. Les figures de la Eitte et de 'His-\nre des Quadrupèdes sont des preuves du talent de ce graveur; ses heureux efforts\nnt conduit à imiter les effets de la taille-douce.\nM. Dur<PER>ouchail</PER>, déja breveté conjointement avec feu le marquis de Paroy, pour\navention d'un procédé de stéréotypage, vient d'effacer cette découverte admi-\nble par le perfectionnement inattendu qu'il y a apporté. Il serait à désirer que\ngouvernement encourageat une découverte aussi utile, puisqu'elle mettrait à\nême d'économiser 3 ou 4 millions de papier (perte que la France supporte par\nte des impressions inutiles), en permettant de ne tirer qu'au fur et à mesure de:\nsoins, les planches étant de peu de frais.\nLeur nom est connu dans cette partie, depuis un siècle environ, de père en fils.\ndoit à M. Gando particulièrement des cadrats, des accolades, et des filets faits\nun procédé mécanique dont il est seul possesseur, et qui en assure la justesse.\ns objets, exposés en 1823, étaient accompagnés de nouveaux types de\nin-chant, combinés d'après un système qui supprime plus de la moitié des figu-\nemployèes ordinairement. En économisant beaucoup sur la masse des fontes,\nmploi de ces caractères ne rend pas le travail de la composition plus difficile.\nLes imprimeurs trouveront dans cette maison des presses neuves et d'occasion ,\nsi que tous les ustensiles nécessaires à l'art du typographe.\ne fondeur a présenté à la dernière Exposition des supports, garnitures-supports\ngarnitures perfectionnées, dont nos typographes ont apprécié le mérite. Ils ont\ntout admiré ses cadrats de garnitures, dont la combinaison représente des figu-\ngeométriques, et quis ont d'un grand secours pour surmonter les difficultés dans\nomposition. M. Garnier veut se rendre plus utile encore , en fondant de ces ca-\nne collection de caractères d'imprimerle, de vignettes et d'ornemens, qu'il s\nsentée à l'Exposition de 1819, résultat de plus de 30 années de sacrifices, de\nles, de recherches et de travaux non interrompus, lui a valu une (B); chacune\nExpositions de lan X et de 1806, lui avait mérité des distinctions sem-\nle fondeur célébre fut, en 1797, brevete pour l'invention et l'exécution du sté-\ntypage, au moyen de matrices mobiles de cuivre. A l'Exposition de 1802, il fut\nveté de perfectionnemeut, et honoré de la (O). Pareille récompense lui fut décer-\nen 1819 et en 1825. Au nombre des objets qu'il exposa la dernière fois au Lou-\n, on remarqua des matrices en cuivre, frappées à froid, des clichés, des ou-\nges de format in-18, in-12, in-8°, imprimés avec des clichés. M. Herhan pos-\ne des procédès nouveaux et curieux de fonderie, mais inconnus encore.\nladonne depuis 40 ans à la fonderie des caractères d'imprimerie; il <ACT>fond avec\ntès les diverses variétés de lettres</ACT> depuis la parisienne jusqu'au double-capon\nettres de deux points idem, et les caractères d'écriture.\nOn a remarqué à l'Exposition de l'industrie, en 1825, des caractères d'écriture\nfondus sans interruption dans les de<ACT>liés</ACT>, d'<ACT>un nouveau</ACT> genre, ainsi que des itali\nques d'une forme inconnúe jusqu'ici en typographie, sortant de sa fonderie. Leu\nnetteté parfaite et l'effet agréable qu'ils produisent, les ont fait apprécier, et le\nJury a décerné à leur auteur une (1). Les caractères de M. Léger sont estimés e\nrépandus dans beaucoup d'imprimeries de la capitale.\nUne (B) avait déjà été décernée, en 1819, à cet artiste pour des caractères nou\nveaux et pour perfectionnemens apportés à une machine propre à la fonte des ca\nractères.\nM. Léger a joint depuis peu de temps une fonderie stéréotype d'après les procé\ndés les plus nouveaux, à ses travaux ordinaires. Il se charge de stéréotyper tou\nles caractères français <ACT>et</ACT> étrangers, dans tous les formats, ainsi que les vignettes\ngriffes, fleurons, etc. Ses succès, dans la fonderie en caractères mobiles, son\nles garans d'une parfaite exécution, dans cette seconde branche de son art. Déj\ntravaux lui sont confiés.\nplusieurs\n<ACT>Fondeur en caractères</ACT>, breveté du gouvernement pour l'invention d'un moule\net pour le perfectionnement des garnitures à jour ; ces garnitures sont d'une antre\nforme que celles faites jusqu'à présent, et la force étant répartie sur tous les point\nleur donne une supériorité sur celles ordinaires. Le moule est fait de manière à n\npouvoir changer ni pour la force du corps ni pour la longueur; les pièces qui et\nsortent sont de la plus grande justesser M. Lion possède une fonderie bien fournie\nen caractères des plus nouveaux; grecs anciens <ACT>et</ACT> nouveaux, hébreux et allemands\npour musique sur plusieurs corps, plain-chant d'église et à l'usage des protestans\nChevalier de plusieurs ordres, membre de la Société d'Encouragement pour\n\n<ACT>l'industrie</ACT> nationale<ACT>, graveur et fondeur</ACT> à <ACT>la</ACT> fois, il a fait faire de grands progrès\nà ces deux branches importantes de nos arts. Comme graveur, on lui doit plus de\ntrente mille poinçons et de deux cent soixante espèces de caractères. Cette collec\ntion immense est l'ouvrage d'un seul homme, élève de lui-même, n'ayant\nde leçons de personne, et n'ayant dû ses talens qu'à sa passion pour un art qu\nl'honore aujourd'hui. Excepté les anglaise<ACT>s et les</ACT> gothiques exclusivement gravée\npar M. Fi<ACT>rmin</ACT> Didot (d'après ses brevets d'invention), M. Molé a gravé, depuis\nla parisiennè, tous les caractères usuels connus.\nComme fondeur, cet artiste est propriétaire d'un des établisemens les plus con\nsidérables qui existent en Europe., il y occupe plus de cent ouvriers ; il l'a enrich\nde quarante mille matrices, toutes provenant des poinçons qu'il a gravés. Avec\nces matrices, il est en état de fondre au moins deux cent soixante sortes de carac\ntères sur différens corps, tant français que grecs, hébreux, syriaques, samaritains\narabes. On trouve chez lui deux cent soixante-seize sortes de filets en lames, deux\ncent soixante-douze sortes de tremblés, accolades et filets anglais, cinq cents sorte\nde vignettes et dix-huit collections de titres.\nLors de l'Exposition de 1819, M. Molé avait présenté au Louvre, entre autre\nobjets curieux, quatorze tableaux typographiques de la plus belle exécution, de\nmême qu'un tablean contenant le dessin et l'explication de nouvelles garnitures\njour dont il est l'inventeur. Tous les imprimeurs s'accordèrent à regarder ces nou-\nvelles garnitures comme un véritable service rendu à la typographic; aussi, sont\nEuropo, et même en Amerique.\nL'exposition de 1823 devait être, pour M. Molé, l'occasion d'une nouvolle\noire. Il venait de découvrir tout récemment un procédé nouveau pour fondre les<ACT>\na</ACT>rac<ACT>tères gras, dits anglais, si fort</ACT> à <ACT>la</ACT> mode, et qu'on tirait jusqu'ici de Londres\ngrands frais: c'est un tribut à l'étranger dont il affranchissait la France. 1l ex-\nosa en outre au Louvre, au milieu d'une foule de produits d'une perfection rare,\nn Petit-Romain et un Saint-Augustin, gravés par lui sous les yeux de M. Langlès-\nes nouveaux caractères, vus avec les épreuves, lui méritèrent les suffrages des\nlus habiles orientalistes : ce chef-d'ouvre de gravure et de fonderie avait coûté\nois ans d'un travail opiniâtre à M. Molé. Tant et de si beaux travaux reçurent\neur récompense : le Jury lui décerna une ()), et S. M. décora cet artiste de\n\nOn peut voir, au <LOC>Conservatoire des Arts et Mètiers</LOC>, la superbe collection de poin\nçons que nous devons aux travaux de M. Molè.\nFait depuis la parisienne jusqu'aux grosses de fonte, les caractères grees et les ca-\nactères gras<ACT>; filets</ACT> anglais<ACT>, ombrés et</ACT> orné<ACT>s</ACT>, nouvelle collection d'accolades,\nimes de filet portant 36 pouces de long, différents plain-chants, ainsi qu'une mu-\nique à l'usage des protestans; elles possède une collection de vignettes, fleurons,\nrmes polytpées, et moules de garnitures.\nSe livre avec succès à la gravure, à la fonderie et à la typographie. A l'Exposi-\non de 1806, une médaille de bronze lui avait déjà été décerné; en 1823, il a pré-\nenté au Louvre des actions et billets de banque bien exécutés, et surtout un templs\n« Gnide de Montesquieu, remarquable tout à la fois par la beauté des vignettes,\nui, gravées en relief, imitaient la taille-douce, par le perfectionnement et les\normes nouvelles données au caraetère italique, enfin par la perfection de tout\n'ensemble de cette belle production typographique. Ces ouvrages furent admirés\nles connaisseurs et attirèrent l'attention particulière du Jury qui lui décerna ane\naention honorable. Il a aussi une fonderie de caractère, extrêmement variés et\nCette partie essentielle de nos arts a fait, depuis peu d'années, des progrés sen-\nsibles. Le fer fondu au moyen de la houille, a été présenté à nos Expositions; de\nnouvelles mines de plomb ont été découvertes, et la manière de le travailler\nperfectionnèe. Les planches de cuivre laminé de nos fonderies se font distinguer\npar leurs dimensions; de grandes difficultés ontété vaincues dans le travail du zine;\nla fabrication du laiton s'est perfectionnée, et enfin la bonté des divers instrumens\nqu'emploient nos arts est assurée par l'excellente qualité de nes aciers naturyls, cé-\nmentés et fondus\nEntreprend tout ce qui concerne la fonderie, mais surtout les cylindres pou\nmanufactures d'indiennes; il fait aussi les clous pour la chaudronnerie, la soudure\nles boîtes de roues, etc. Nous apprenous que M. Brochin se propose de quitte\nbientòt les affaires.\nExécuta en 1817 un groupe de Laocoon, d'après l'antique, qui fut estimé des ar-\n\ntistes, et passa en Angleterre. En 1819, il fit la statue pèdestre de Henri IV,\ncommandée par le comte de Digeon, pour la ville de Nérac, et qui fut exposée\nau Louvre. En 1820, le roi de Suède lui commanda la statue colossale de Char-\nles XIII, monument placé à Stockholm, et plusieurs autres statues pour le palais\ndu roi. En 1821, il fut chargé par le ministre de l'intérieur de la fonte, de la cise-\nlure, du transport et de la pose de la statue équestre de Louis XIV, pour la <LOC>place</LOC>\n<LOC>des Victoires</LOC>; il entreprit, à ses risques et périls, de soutenir la statue seule-\nment sur les jambes de derrière du cheval; en conséquence l'équilibre fut combiné\npar la fonte, et, contre le préjugé ordinaire, il n'employa aucune armature en\nfer: les scellemens sont en bronze fondu avec la statue. M. Carbonneaux exé-\ncute, dans ses ateliers, des statues, vases et bustes de différentes dimensions,\npour l'ornement des jardins, galeries et cabinets. On peut se procurer chez lui les\nœeuvres en bronze du chevalier Bosio, premier statuaire du Roi, et de plusieurs\nPossèdent au Creuzot, 1° une cristallerie; 2° une mine de fer; 3° des laminoirs,\ngrosses forges et une forerie ou l'on peut forer à la fois douze canons de gros cali-\nbre; 4° une mine de houille sur laquelle il existe sept machines à feu, tant pour\nl'épuisement des eaux que pour l'extraction du charbon; 5° enfin une fonderie très\nconsidérable dans laquelle ont été exécutés la coupole de la Halle au Blé les lions\nqui décorent la fontaine du boulevard Bondy (ce sont les premières figures rondes\nposse en fonte de fer qui aient paru en France). Enfin, on vient d'y terminer la\npompe à feu pour remplacer l'ancienne machine de Marly, qui conduisait les eaux\nVersailles.<ACT>\nForges, fond</ACT>eries et laminoirs d'imphy; cuivre rouge laminé et martelé de touta\nforte. Voy. aussi FERBLANTERIE\nv fabrique, en senérai, toute pièce concernant la mécanique, etc., en fonte\nce et autres.\nEn 1819, le Jury, trouvant la fonte de M. Dumas douee, malléable, ductile et\nlablancheur du fer, le jugea digne d'une mention honorable. Deouis ce fab\nt a apporté de grands perfectionnemens dans ses travaux, tant pour la malléa-\nitéde sa fonte que pour de nouveaux modèles de roulettes a double rotation; aussi\ns de la dernière Exposition il fut jugé digne de la (B).\nI est le premier qui ait importé et perfectionné la fabrication des roulettes\n<ACT></ACT>es anglaises ; il fait des mortiers en <ACT>fonte de fer tournée et polie</ACT>, les <ACT>objets</ACT> de<ACT>\ninc</ACT>aillerie, à l'imitation des <ACT>fontes</ACT> anglaises, <ACT>tels</ACT> que serrures, clefs, platines de<ACT>\nil</ACT>, <ACT>garniture</ACT>s de <ACT>harnais</ACT>, <ACT>ete.; bas reliefs, figures, diadèmes, colliers, brasselets\nntures, etc</ACT>. Ces derniers produits soutiennent la comparaison avec les célèl\ntes de Berlin, et de Gl<ACT>eiwitz, en Silesie, par</ACT> la <ACT>pureté du dessin et leur exé\ntion soignee</ACT>. <ACT>Il traite enfin, en général, la fonte, le fer et le cuivre avec succès\ntres, de toutes dimensions, colonnes de toutes grosseurs; devantures de boutique,\nssi en cuivre, et tubes</ACT> pour <ACT>revêter</ACT> les L<ACT>erre</ACT>aux ; enfin, tout ce qui concerne\nFondeur en bronz\nGÉRARD, <LOC>rue Molay</LOC>, n. <CARDINAL>4</CARDINAL>.\nQuoique ses établissemens soient situés dans le département d'Eure-et-Loire\nprès Dreux, il fournit à la capitale, pour les arts <ACT>et</ACT> manufactures, beaucoup d'ol\njets en fonte <ACT>et</ACT> en fer. C'est dans ses fonderies qu'ent été exécutés tous les rouage\ndes beaux moulins de Saint-Denis, établis par l'ingénieur Aitkins, pour lequel\nfait fondre, avec beaucoup de succès, des machines à vapeur <ACT>à haute</ACT> pression<ACT>\nTous</ACT> les appareils <ACT>de chauffage de</ACT> l'invention de feu <ACT>Désarn</ACT>od ont, de tous temps\nété fournis par M. Goupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numérotage de\nrues de Paris, des cylindres de laminoirs, des rouages pour les filatures et autre\narticles. MM. les architectes et entrepreneurs peuvent également se pourvoir che\nlui de chaux de Scnonches, dont la bonne qualité est maintenant appréciée dan\nla capitale. M. Coupil fait exploiter plusieurs fours à chaux dans le meilleur cantor\nde Senonches, et vend à Paris la majeure partie de ses produits.\nFondeur, rache veur ; il fabrique toutes sortes de feux et galeries, garnitures de\nchenets dans les plus nouveaux goûts, ete.\nFabrique les cloches<ACT>, grelots, sonnettes, timbres bruts pour horloges et timbres\npolis</ACT> pour <ACT>pendule</ACT>s, de même que pour les montres à répétition; il confectionne\nles sonnettes de table <ACT>dans les</ACT> goûts les <ACT>plus</ACT> nouveaux, et les mortier<ACT>s en fonte\ndouce et en métal</ACT> pour les pharmaciens, ainsi que les robinets de toutes dimen-\nsions. M. Hildebranda exposé au Louvre, en 1823, quelques-uns de ses produits;\nils lui ont mérité une (B) de la part du Jury central.\nCe fondeur se charge plus particulièrement, entre autres objets de sa partie, de\nla confection des ornemens de chenets, de meubles et de voitures.\nSuccesseur de Vatinelle; fonderie et fabrique de flambeaux et orne<ACT>mens</ACT> peut\nmeubles.\nFlambeaux et ornemens pour meubles, patères, chapiteaux, boules, vases,\nceufs de marmousets, ete\nFait tout ce qui a rapport à l'ornement des grilles, rampes et balcons; l'en-\nenage et pièces de filalures ou de mécaniques; estampes-lingotières pour orfé-\n<ACT></ACT>es<ACT>, et généralement tout ce qui concerne</ACT> la fonte de fer.\nSuccesseur de MM. Lechevallier père et fils; <ACT>fabrique</ACT> les boîtes de roues, <ACT>et</ACT>\nut ce qui concerne sa partie, <ACT>principale</ACT>meet pour la serrurerie, la mécanique et\nANBY, <PER>VILSON</PER> et <PER>comp.</PER>, <ACT>fonderies, forges</ACT>, et ateliers de Charenton.\nOnt construit des bateaux à vapeur en fer, pour le service de Paris au Havre et\ntour. La solidité de ces bateaux est un garant tout naturel de sécurité pour les\nbyageurs. La célérité de leur marche et l'avantage qu'ils ont surtout de ne pas.\nire de déchargement, est d'une grande commodité pour le commerce. La curio-\nté paya d'abord à ces bateaux un tribut d'admiration. Les entrepreneurs et in-\nenteurs reçoivent aujourd'hui des témoignages plus satisfaisans, et non moins\natteurs de la confiance publique.\nIls fabriquent aussi machines à vapeur, et toute espèce de mécaniques pour les\n€ts et métiers, bateaux à vapeur <ACT>en</ACT> fer, <ACT>machines à</ACT> curer<ACT>, moulins à scie, mou-\nns à sucres, presses hydrauliques;</ACT> machines propres à la fabrication du fer, à l'ex-<ACT></ACT>\nloitation des mines et à l'éclairage par le gaz hydrogène. M. <LOC>Artemont-Regny</LOC>, <ACT>di-\nscteur des fonds</ACT>, <LOC>rue Chantereine</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\n<ACT>Plombier-fondeur, pompier-fontainier, fait pompes, soupapes, robinets de\ntoutes espèces, lieux à l'anglaise, salles de bains, gerbes et jets d'eau, et généra-\nement tous ouvrages de plomberie et</ACT> de <ACT>fonderie</ACT> pour la <ACT>partie</ACT> des eaux.<ACT></ACT>\n<ACT>Fabrique</ACT> des <ACT>pendules et autres articles de luxe en bronze, sur des modeles clé</ACT>-\ngans et variés. Fond <ACT>aussi</ACT> tous les <ACT>objets</ACT> relatifs à la mécanique, à la <ACT>bijouterie</ACT>, etc\nSes ouvrages sont faits avec justesse et précision.\nConfectionne avec goût toutes sortes de chandeliers et flambeaux en cuivre\nargentés et vernis, <ACT>pat</ACT>ères, <ACT>ornemens pour</ACT> meubles, <ACT>pour</ACT> feux, <ACT>ainsi</ACT> que tout <ACT>c</ACT>\n<ACT>qui fait</ACT> partie de ce genre de fabrication.<ACT>\nFabrique cloches, sonnettes, grelots, timbres, etc</ACT>., vient de réunir à son éta\n<ACT>bl</ACT>issement une <ACT>fond</ACT>erie de <ACT>cloches de toutes grosseurs et en accord</ACT> pour les églises\nIl se charge de les faire monter et mettre en place, ainsi que de leur transport.\nRéchauds de table en cuivre, boules d'eau, bougeoirs, martinets éteignoirs or-\ndinaires et à ressort, brûle-tout, sonnettes; fait aussi les raccommodages et aohète\nle vicux cuivre.\nS'occupent de la fonderie en cuivre dans toutes ses parties, et spécialement pour\nornemens d'église.\nCet établissement devait à feu M. Scipion Perier sa prospérité ; il semble rece-\nvoir de ses directeurs actuels une nouvelle impulsion. Ces messieurs ont acquis le\ndroit d'exploiter exclusivement les brevets d'importation et de perfectionnement\nde M. Humphrey Edwards, pour la construction des machines à vapeur sur le sys-\ntème à moyenne pression. Ce système est d'autant plus inappréciable, qu'à force\négale dans le résultat, il procure une économie trés grande dans la consommation\ndes combustibles : l'importance de cette usine permet d'ailleurs à MM. Perier\nfrères et compagnie, d'établir ses machines dans les plus grandes dimensions,\nmême avec beaucoup de promptitude et à des prix très-modérés. Ils en construi-\nsent de la force de 2 à celle de 120 chevaux, et font l'application de leur nouveau\nsystème de moyenne pression aux anciennes machines, en garantissant la même puis-\nsance et la même économie. Ils se chargent aussi de la fourniture des arbres de\ncouche et verticaux, et des engrenages en fonte douce et autres; enfin ils établis-\nsent toutes sortes de mécaniques, moteurs et m<ACT>ouve</ACT>mens hydrauliques<ACT>, manéges,\nlaminoirs, moulins à blé et à</ACT> huile<ACT>,</ACT> etc. M. Humphrey Edwards reste chargé de\nla direction des travaux d'arts; les talens de cet habile ingénieur-mécanicien sont\nde sûrs garans de la parfaite exécution des mécaniques et machines demandées.\nL'exploitation de cette usine exigeait, par son importance, la présence conti-\npuelle d'un administrateur actif et capable de remplacer MM. Perier frères; ces\nmessieurs en out done confié la gestion à M. Mare Jennings.\nFond particulièrement le bronze, les pièces d'optique et de mathématiques ainsi\nque les grosses pièces relatives à la mécanique. Dèsirant accelérer les travaux dont\nles relards sont souvent préjudiciables au commerce, M. Pieot fond tous les jours,\nIl vient de former pour la fonte du fer, un second etablissement situé à la Mzi\non Blanche, barrière <LOC>de</LOC> Fontainebleau, dont le dépôt est à sa fonderie de cuivre.\nFabrique, pour l<ACT>'</ACT>ébénisterie<ACT>, toutes espéces</ACT> de <ACT>roulettes en cuivre, facon an-\nlaise, à tiges, à sabots, rondes ou carrées ; boules rondes en cuivre, et boules en\nayac</ACT>.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [4194, 4203], "text": "roise-Fir"}, {"group": 4, "label": "PER", "span": [4207, 4229], "text": "Didot, Hyacinthe Didot"}, {"group": 4, "label": "PER", "span": [4234, 4248], "text": "Fréderic Didot"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4812, 4819], "text": "batarde"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4821, 4849], "text": "anglaise, coulée et gothique"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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(Mme.), rue St.-Denis, n. 364.\nmariées, garnitures de robes, de corbeilles, etc. (Voyez au\nGERVAISOT aînée (Mlle.), rue St.-Denis, n. 287.\nFabrique lleurs fines d'après nature, et fieurs exotiques dans le be\nGERVAISOT-RENARD (Mlle.), rue St.-Denis, n. 310.\nSuccesseur de Pierrot ; fabrique et magasin de fleurs fines en tout genre\nGODOT, rue des Deux-Portes-St.-Sauveur, n. 18.\nBouquets pour vases et corbeilles, garnitures de robes et chapeaux : il tient au\nun depôbde carmin à 26\nTient fabrique et magasin de plumes et fleurs, remet les plumes à neuf, et fait\nles envois dans les départemens et à l'ètranger. Il y joint un dépôt de la fabrique\nle Cholet, en madras, mouchoirs de poche fil ou coton, façon Cambrav; guingans,\npercalines de toutes couleurs\něto\nSuccessenr de Frossard, tient fabrique et magasin de plumes et fleurs; teint et\nblanchit les piumes, envole en province eta letranger\nSuccesseur de Bonnafoux, qui, admis à l'Exposition du Louvre en 1823, y a éle\nhoré des suffrages de LL. AA. RR. mesdames duchesse d'Angouleme et duchess\nBerri, qui ont daigné faire choix de plusieurs de ses coiffures en plumes.\nFabriqus plumes et fleurs, plumets de militaires, et blanchit ou reteint les plu-\ntes à neuf; achête toutes sortes de plumes, aigrettes, oiséaux-paradis et autres.\nBrevétče de S. A. R. madame la Dauphine. Les étrangers et les négocians de\nprovince trouvent toujours dans cette maison des plumes et des fleurs assorties et\nmontées avec goût.\n\nCe fabricant est un des plus anciens en son genre; sa manière de travailler le\nfleurs, et surtout les plumes, fait apprécier ses produits. Il envoie en province, e\nachète toutes plumes brutes et oiseaux en peaux des pays étrangers.\nTous les fabricans d'objets de luxe avaient saisi avec empressement l'idée d'or\nner leurs ouvrages avec les petites fleurs artificielles en miniature, aussitôt qu\ncette branche d'industrie fut connue d'eux. Ce genre de fabrication, naguère dan\nl'enfance, a été tellement perfectionné par Mlle Rousseau, qu'elle est parvenue\nfaire des fleurs du diamètre d'une tête d'épingle; elles sont d'une vérité frappant\nsous le rapport des formes et des couleurs. Nous donnerons une idée plus exacte d\nleur petitesse, en disant que mademoiselle Rousseau en fait des bouquets complet\npour les bijoutiers, qui les placent dans des chatons de bagues ou d'épingles. Cett\ndame fait aussi des fleurs un peu plus grosses pour patères, ornemens de carton\nnages, etc; elle se charge de la fourniture de tous les objets pour lesquels ce\nfleurs sont destinées, et fabrique en même temps l'eau de Cologne.\nCette maison se fait distinguer par des produits d’une rare imitation; aussi se\nrelations avec la province et l''étranger sont actives et étendues.\nTient fabrique et magasin de plumes et de fleurs. La variété des assortimens, I\nbeautè, la fraîcheur, et la vérité imitative des produits qui sortent de cet établisse\n, les font rechercher.\nment\nFabrique les papiers pour fleurs, teint les percales et taffetas pour feuillages, t\nfait généralement tout ee 1 concerne P'apprêt des fleurs.\nPapiers pour fleurs, papiers glacés, façon anglaise, satinés,\nprées et mouchetées, et divers articles découpés pour fleurs.\ngaufrés; bordures\nGendre et successeur de M. Wenzel, inventeur des papiers et percales pour\nuillage de fleurs naturelles et de fantaisie, breveté pour l'introduction de cet ar-\ncle, par Maric-Antoinette, le 23 septembre 1785.\nVoya\nGRAVURE\nARACTE\nLa typographie fait chaque jour de nouveaux progrès: l'Exposition du Louv:\n1823, en a offert une preuve convaincante. Les admirateurs de cet art ont du\nir avec plaisir, à côté des noms célèbres, figurer pour la plemière fois des noms\nie recommandent des recherches utiles et d'heureuses innovations.\nSuccesseur de M. Luys, et éleve graveur de M. Molé jeune; il tient en général\ns'ouvrages qui dépendent de sa partie.\nM. Cronier vient d'aggrandir son établissement; il a augmenté le nombre de\ns frappes, et offre un assortiment de lettres de deux points gravées par lui avec\nPlus de quatre cents ouvriers sont employés dans cet établissement, aussi vaste\nue complet, pour la direction duquel M. Firmin Didot père est secondé par ses\nois fils, Ambroise-Firmin Didot, Hyacinthe Didot, et Fréderic Didot. Les di-\nerses branches qui constituent la typographie s'y trouvent réunies: la gravure des\noinçons, la fonte des caractères, le stéréotypage et la librairie. Ils ont établi au\nlesnil, près de Dreux, leur fabrique d'encre et une belle papeterie qui est diri-\née par M. Frédéric Didot.\nCet artiste a enrichi la typographie de ses belles découvertes, de ses recherches\ntiles et de leurs heureux résultats. Cet art lui doit une partie de ses progrès. Il\nnon-seulement perfectionné et embelli les caractères ordinaires, mais il a gravè\nes caractères de cursive, ronde, batarde, anglaise, coulée et gothique, qui four-\niront nos écoles de bons modèles d'écriture à bas prix. Chacune des Expositions\noffert les produits de M. Firmin Didot, et toujours ses succés lui ont mèrité des\nistinctions honorables, au nombre desquelles plusieurs médailles d'or et la croix\n'honeur.\nmon\ni suceède. Ses-\ns, son instrusti\n\nM. Ambroise-\nrmin Dide\nde son art et toutes les qualités qui ont honoré le père, lui assurant un rang di\ntingué, ainsi qu'à son frère M. Hyacinthe Didot, qui partage ses travaux. MM\nFirmin Didot père et fils ont présenté au Louvre, en 1823, des anglaises \nla plus belle exécution (plusieurs étaient gravées par le dernier d'entre eux), de\ncartes geographiques en caractère mobile, d'un travail extraordinaire; enfin u\ngrand nombre de beaux et utiles ouvrages sortis de leurs presses. Ces travaux diver\nleur méritèrent une nouvelle O).\nFils et successeur de P. Didot l'ainé, imprimeur du Roi, de la chambre de\npairs et de la cour royale. M. Pierre Didot, recommandable, à de si justes titres\npour les améliorations importantes qu'il a apportées dans l'art de la typographie\nmérita une (O) à chacune des Expositions. Son fils, en prenant la direction de cett\nmaison, soutient la réputation européenne dont elle jouit.\nM. Jules Didot possède une imprimerie composée de cinquante-cinq presses\ntoutes en activité: c'est de sa maison que sortent les magnifiques éditions pu\nbliées par les Lefèvre, les Cotelle, les Janet, les Lequien, les Ostervald, les Ga\nlignani, etc.; il a le premier introduit les presses du lord Stanhope, et, depuis\nles presses de M. Clymer, dites colombiennes; il est l'inventeur de la nouvelle press\nqui porte son nom, exposée au Louvre en 1823. Cet établissement occupe troi\ncents ouvriers, y compris la fonderie. Il offre la collection la plus complète de ca\nractères nouveaux, formes anglaises, pour l'impression des affiches de toutes le\ndimensions; il a depuis attaché à son établissement, outre les graveurs en acier\nM. Andrew, jeune Anglais, pour l'exécution des gravures en bois.\nLa collection de ses caractères romains est la plus complète; leur parfaite ans\nlogie et la grâce de leurs contours, plaisent généralement à tous les yeux; et l\ndifférence de forme qui existe entre eux et les caractères des autres fonderies\ngarantit, tant aux administrations qu'aux entreprises particulières, l'impossibilit\nde la contrefaçon, puisque les poinçons de M. Jules Didot sont réservés exclusi\nvement pour le travail qui s'exécute dans son imprimerie, et qu'il n'en vend\naucun imprimeur soit de France soit de l'étranger.\nM. Jules Didot vient de terminer une collection de caractères gothiques et d\nlettres ornées de tous genres et de toutes les forces; il est inventeur des nouveau\nsupports élastiques en liège pour soutenir le foulage.\nOn a pu juger de la grande beauté des caractères qui sortent de sa fabrique\npar l'édition in-folio, sur satin, des fables de Phèdre, que cet habile artiste a pré\nsentée à l'Exposition de 1823. Le Jury lui a decerne la O).\nCelte fonderie polyamatype, jouit d'une grande réputation, pour l'exactitude e\nla correction des fontes, ainsi que pour la célérité avec laquelle elles sont obtenues\nM. Henri Didot obtient ses caractères au moyen d'un moule refouloir, qui pro\nduit d'un seul jet jusqu'à cent quarante lettres uniformes. Ce procédé a valu à soi\nauteur un brevet d'invention et de perfectionnement. L'Imitation de Jésus-Christ\nimprimée en 1816, fit apprécier la beauté et la correction des caractères fondus d\ncette manière. M. Didot l'a appliquée à tous les caractères et à tous les détails de\nl'imprimerie.\nEn 1806, le Jury jugea M. Didot digne de la (A) : en 1819, à raison des perfec\ntionnemens apportés à son procédé, il obtint une (0), dont il fut trouvé de plus en\nplus digne, en 1823. Cette maison avait aussi présenté à l'Exposition des règle\nd'acier faites à la mécanique, qui ont été mentionnées honorablement.\nrer, dans la gravure sur bois et le polytypage. Les figures de la Eitte et de 'His-\nre des Quadrupèdes sont des preuves du talent de ce graveur; ses heureux efforts\nnt conduit à imiter les effets de la taille-douce.\nM. Durouchail, déja breveté conjointement avec feu le marquis de Paroy, pour\navention d'un procédé de stéréotypage, vient d'effacer cette découverte admi-\nble par le perfectionnement inattendu qu'il y a apporté. Il serait à désirer que\ngouvernement encourageat une découverte aussi utile, puisqu'elle mettrait à\nême d'économiser 3 ou 4 millions de papier (perte que la France supporte par\nte des impressions inutiles), en permettant de ne tirer qu'au fur et à mesure de:\nsoins, les planches étant de peu de frais.\nLeur nom est connu dans cette partie, depuis un siècle environ, de père en fils.\ndoit à M. Gando particulièrement des cadrats, des accolades, et des filets faits\nun procédé mécanique dont il est seul possesseur, et qui en assure la justesse.\ns objets, exposés en 1823, étaient accompagnés de nouveaux types de\nin-chant, combinés d'après un système qui supprime plus de la moitié des figu-\nemployèes ordinairement. En économisant beaucoup sur la masse des fontes,\nmploi de ces caractères ne rend pas le travail de la composition plus difficile.\nLes imprimeurs trouveront dans cette maison des presses neuves et d'occasion ,\nsi que tous les ustensiles nécessaires à l'art du typographe.\ne fondeur a présenté à la dernière Exposition des supports, garnitures-supports\ngarnitures perfectionnées, dont nos typographes ont apprécié le mérite. Ils ont\ntout admiré ses cadrats de garnitures, dont la combinaison représente des figu-\ngeométriques, et quis ont d'un grand secours pour surmonter les difficultés dans\nomposition. M. Garnier veut se rendre plus utile encore , en fondant de ces ca-\nne collection de caractères d'imprimerle, de vignettes et d'ornemens, qu'il s\nsentée à l'Exposition de 1819, résultat de plus de 30 années de sacrifices, de\nles, de recherches et de travaux non interrompus, lui a valu une (B); chacune\nExpositions de lan X et de 1806, lui avait mérité des distinctions sem-\nle fondeur célébre fut, en 1797, brevete pour l'invention et l'exécution du sté-\ntypage, au moyen de matrices mobiles de cuivre. A l'Exposition de 1802, il fut\nveté de perfectionnemeut, et honoré de la (O). Pareille récompense lui fut décer-\nen 1819 et en 1825. Au nombre des objets qu'il exposa la dernière fois au Lou-\n, on remarqua des matrices en cuivre, frappées à froid, des clichés, des ou-\nges de format in-18, in-12, in-8°, imprimés avec des clichés. M. Herhan pos-\ne des procédès nouveaux et curieux de fonderie, mais inconnus encore.\nladonne depuis 40 ans à la fonderie des caractères d'imprimerie; il fond avec\ntès les diverses variétés de lettres depuis la parisienne jusqu'au double-capon\nettres de deux points idem, et les caractères d'écriture.\nOn a remarqué à l'Exposition de l'industrie, en 1825, des caractères d'écriture\nfondus sans interruption dans les deliés, d'un nouveau genre, ainsi que des itali\nques d'une forme inconnúe jusqu'ici en typographie, sortant de sa fonderie. Leu\nnetteté parfaite et l'effet agréable qu'ils produisent, les ont fait apprécier, et le\nJury a décerné à leur auteur une (1). Les caractères de M. Léger sont estimés e\nrépandus dans beaucoup d'imprimeries de la capitale.\nUne (B) avait déjà été décernée, en 1819, à cet artiste pour des caractères nou\nveaux et pour perfectionnemens apportés à une machine propre à la fonte des ca\nractères.\nM. Léger a joint depuis peu de temps une fonderie stéréotype d'après les procé\ndés les plus nouveaux, à ses travaux ordinaires. Il se charge de stéréotyper tou\nles caractères français et étrangers, dans tous les formats, ainsi que les vignettes\ngriffes, fleurons, etc. Ses succès, dans la fonderie en caractères mobiles, son\nles garans d'une parfaite exécution, dans cette seconde branche de son art. Déj\ntravaux lui sont confiés.\nplusieurs\nFondeur en caractères, breveté du gouvernement pour l'invention d'un moule\net pour le perfectionnement des garnitures à jour ; ces garnitures sont d'une antre\nforme que celles faites jusqu'à présent, et la force étant répartie sur tous les point\nleur donne une supériorité sur celles ordinaires. Le moule est fait de manière à n\npouvoir changer ni pour la force du corps ni pour la longueur; les pièces qui et\nsortent sont de la plus grande justesser M. Lion possède une fonderie bien fournie\nen caractères des plus nouveaux; grecs anciens et nouveaux, hébreux et allemands\npour musique sur plusieurs corps, plain-chant d'église et à l'usage des protestans\nChevalier de plusieurs ordres, membre de la Société d'Encouragement pour\n\nl'industrie nationale, graveur et fondeur à la fois, il a fait faire de grands progrès\nà ces deux branches importantes de nos arts. Comme graveur, on lui doit plus de\ntrente mille poinçons et de deux cent soixante espèces de caractères. Cette collec\ntion immense est l'ouvrage d'un seul homme, élève de lui-même, n'ayant\nde leçons de personne, et n'ayant dû ses talens qu'à sa passion pour un art qu\nl'honore aujourd'hui. Excepté les anglaises et les gothiques exclusivement gravée\npar M. Firmin Didot (d'après ses brevets d'invention), M. Molé a gravé, depuis\nla parisiennè, tous les caractères usuels connus.\nComme fondeur, cet artiste est propriétaire d'un des établisemens les plus con\nsidérables qui existent en Europe., il y occupe plus de cent ouvriers ; il l'a enrich\nde quarante mille matrices, toutes provenant des poinçons qu'il a gravés. Avec\nces matrices, il est en état de fondre au moins deux cent soixante sortes de carac\ntères sur différens corps, tant français que grecs, hébreux, syriaques, samaritains\narabes. On trouve chez lui deux cent soixante-seize sortes de filets en lames, deux\ncent soixante-douze sortes de tremblés, accolades et filets anglais, cinq cents sorte\nde vignettes et dix-huit collections de titres.\nLors de l'Exposition de 1819, M. Molé avait présenté au Louvre, entre autre\nobjets curieux, quatorze tableaux typographiques de la plus belle exécution, de\nmême qu'un tablean contenant le dessin et l'explication de nouvelles garnitures \njour dont il est l'inventeur. Tous les imprimeurs s'accordèrent à regarder ces nou-\nvelles garnitures comme un véritable service rendu à la typographic; aussi, sont\nEuropo, et même en Amerique.\nL'exposition de 1823 devait être, pour M. Molé, l'occasion d'une nouvolle\noire. Il venait de découvrir tout récemment un procédé nouveau pour fondre les\naractères gras, dits anglais, si fort à la mode, et qu'on tirait jusqu'ici de Londres\ngrands frais: c'est un tribut à l'étranger dont il affranchissait la France. 1l ex-\nosa en outre au Louvre, au milieu d'une foule de produits d'une perfection rare,\nn Petit-Romain et un Saint-Augustin, gravés par lui sous les yeux de M. Langlès-\nes nouveaux caractères, vus avec les épreuves, lui méritèrent les suffrages des\nlus habiles orientalistes : ce chef-d'ouvre de gravure et de fonderie avait coûté\nois ans d'un travail opiniâtre à M. Molé. Tant et de si beaux travaux reçurent\neur récompense : le Jury lui décerna une ()), et S. M. décora cet artiste de\n\nOn peut voir, au Conservatoire des Arts et Mètiers, la superbe collection de poin\nçons que nous devons aux travaux de M. Molè.\nFait depuis la parisienne jusqu'aux grosses de fonte, les caractères grees et les ca-\nactères gras; filets anglais, ombrés et ornés, nouvelle collection d'accolades,\nimes de filet portant 36 pouces de long, différents plain-chants, ainsi qu'une mu-\nique à l'usage des protestans; elles possède une collection de vignettes, fleurons,\nrmes polytpées, et moules de garnitures.\nSe livre avec succès à la gravure, à la fonderie et à la typographie. A l'Exposi-\non de 1806, une médaille de bronze lui avait déjà été décerné; en 1823, il a pré-\nenté au Louvre des actions et billets de banque bien exécutés, et surtout un templs\n« Gnide de Montesquieu, remarquable tout à la fois par la beauté des vignettes,\nui, gravées en relief, imitaient la taille-douce, par le perfectionnement et les\normes nouvelles données au caraetère italique, enfin par la perfection de tout\n'ensemble de cette belle production typographique. Ces ouvrages furent admirés\nles connaisseurs et attirèrent l'attention particulière du Jury qui lui décerna ane\naention honorable. Il a aussi une fonderie de caractère, extrêmement variés et\nCette partie essentielle de nos arts a fait, depuis peu d'années, des progrés sen-\nsibles. Le fer fondu au moyen de la houille, a été présenté à nos Expositions; de\nnouvelles mines de plomb ont été découvertes, et la manière de le travailler\nperfectionnèe. Les planches de cuivre laminé de nos fonderies se font distinguer\npar leurs dimensions; de grandes difficultés ontété vaincues dans le travail du zine;\nla fabrication du laiton s'est perfectionnée, et enfin la bonté des divers instrumens\nqu'emploient nos arts est assurée par l'excellente qualité de nes aciers naturyls, cé-\nmentés et fondus\nEntreprend tout ce qui concerne la fonderie, mais surtout les cylindres pou\nmanufactures d'indiennes; il fait aussi les clous pour la chaudronnerie, la soudure\nles boîtes de roues, etc. Nous apprenous que M. Brochin se propose de quitte\nbientòt les affaires.\nExécuta en 1817 un groupe de Laocoon, d'après l'antique, qui fut estimé des ar-\n\ntistes, et passa en Angleterre. En 1819, il fit la statue pèdestre de Henri IV,\ncommandée par le comte de Digeon, pour la ville de Nérac, et qui fut exposée\nau Louvre. En 1820, le roi de Suède lui commanda la statue colossale de Char-\nles XIII, monument placé à Stockholm, et plusieurs autres statues pour le palais\ndu roi. En 1821, il fut chargé par le ministre de l'intérieur de la fonte, de la cise-\nlure, du transport et de la pose de la statue équestre de Louis XIV, pour la place\ndes Victoires; il entreprit, à ses risques et périls, de soutenir la statue seule-\nment sur les jambes de derrière du cheval; en conséquence l'équilibre fut combiné\npar la fonte, et, contre le préjugé ordinaire, il n'employa aucune armature en\nfer: les scellemens sont en bronze fondu avec la statue. M. Carbonneaux exé-\ncute, dans ses ateliers, des statues, vases et bustes de différentes dimensions,\npour l'ornement des jardins, galeries et cabinets. On peut se procurer chez lui les\nœeuvres en bronze du chevalier Bosio, premier statuaire du Roi, et de plusieurs\nPossèdent au Creuzot, 1° une cristallerie; 2° une mine de fer; 3° des laminoirs,\ngrosses forges et une forerie ou l'on peut forer à la fois douze canons de gros cali-\nbre; 4° une mine de houille sur laquelle il existe sept machines à feu, tant pour\nl'épuisement des eaux que pour l'extraction du charbon; 5° enfin une fonderie très\nconsidérable dans laquelle ont été exécutés la coupole de la Halle au Blé les lions\nqui décorent la fontaine du boulevard Bondy (ce sont les premières figures rondes\nposse en fonte de fer qui aient paru en France). Enfin, on vient d'y terminer la\npompe à feu pour remplacer l'ancienne machine de Marly, qui conduisait les eaux\nVersailles.\nForges, fonderies et laminoirs d'imphy; cuivre rouge laminé et martelé de touta\nforte. Voy. aussi FERBLANTERIE\nv fabrique, en senérai, toute pièce concernant la mécanique, etc., en fonte\nce et autres.\nEn 1819, le Jury, trouvant la fonte de M. Dumas douee, malléable, ductile et\nlablancheur du fer, le jugea digne d'une mention honorable. Deouis ce fab\nt a apporté de grands perfectionnemens dans ses travaux, tant pour la malléa-\nitéde sa fonte que pour de nouveaux modèles de roulettes a double rotation; aussi\ns de la dernière Exposition il fut jugé digne de la (B).\nI est le premier qui ait importé et perfectionné la fabrication des roulettes\nes anglaises ; il fait des mortiers en fonte de fer tournée et polie, les objets de\nincaillerie, à l'imitation des fontes anglaises, tels que serrures, clefs, platines de\nil, garnitures de harnais, ete.; bas reliefs, figures, diadèmes, colliers, brasselets\nntures, etc. Ces derniers produits soutiennent la comparaison avec les célèl\ntes de Berlin, et de Gleiwitz, en Silesie, par la pureté du dessin et leur exé\ntion soignee. Il traite enfin, en général, la fonte, le fer et le cuivre avec succès\ntres, de toutes dimensions, colonnes de toutes grosseurs; devantures de boutique,\nssi en cuivre, et tubes pour revêter les Lerreaux ; enfin, tout ce qui concerne\nFondeur en bronz\nGÉRARD, rue Molay, n. 4.\nQuoique ses établissemens soient situés dans le département d'Eure-et-Loire\nprès Dreux, il fournit à la capitale, pour les arts et manufactures, beaucoup d'ol\njets en fonte et en fer. C'est dans ses fonderies qu'ent été exécutés tous les rouage\ndes beaux moulins de Saint-Denis, établis par l'ingénieur Aitkins, pour lequel\nfait fondre, avec beaucoup de succès, des machines à vapeur à haute pression\nTous les appareils de chauffage de l'invention de feu Désarnod ont, de tous temps\nété fournis par M. Goupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numérotage de\nrues de Paris, des cylindres de laminoirs, des rouages pour les filatures et autre\narticles. MM. les architectes et entrepreneurs peuvent également se pourvoir che\nlui de chaux de Scnonches, dont la bonne qualité est maintenant appréciée dan\nla capitale. M. Coupil fait exploiter plusieurs fours à chaux dans le meilleur cantor\nde Senonches, et vend à Paris la majeure partie de ses produits.\nFondeur, rache veur ; il fabrique toutes sortes de feux et galeries, garnitures de\nchenets dans les plus nouveaux goûts, ete.\nFabrique les cloches, grelots, sonnettes, timbres bruts pour horloges et timbres\npolis pour pendules, de même que pour les montres à répétition; il confectionne\nles sonnettes de table dans les goûts les plus nouveaux, et les mortiers en fonte\ndouce et en métal pour les pharmaciens, ainsi que les robinets de toutes dimen-\nsions. M. Hildebranda exposé au Louvre, en 1823, quelques-uns de ses produits;\nils lui ont mérité une (B) de la part du Jury central.\nCe fondeur se charge plus particulièrement, entre autres objets de sa partie, de\nla confection des ornemens de chenets, de meubles et de voitures.\nSuccesseur de Vatinelle; fonderie et fabrique de flambeaux et ornemens peut\nmeubles.\nFlambeaux et ornemens pour meubles, patères, chapiteaux, boules, vases,\nceufs de marmousets, ete\nFait tout ce qui a rapport à l'ornement des grilles, rampes et balcons; l'en-\nenage et pièces de filalures ou de mécaniques; estampes-lingotières pour orfé-\nes, et généralement tout ce qui concerne la fonte de fer.\nSuccesseur de MM. Lechevallier père et fils; fabrique les boîtes de roues, et\nut ce qui concerne sa partie, principalemeet pour la serrurerie, la mécanique et\nANBY, VILSON et comp., fonderies, forges, et ateliers de Charenton.\nOnt construit des bateaux à vapeur en fer, pour le service de Paris au Havre et\ntour. La solidité de ces bateaux est un garant tout naturel de sécurité pour les\nbyageurs. La célérité de leur marche et l'avantage qu'ils ont surtout de ne pas.\nire de déchargement, est d'une grande commodité pour le commerce. La curio-\nté paya d'abord à ces bateaux un tribut d'admiration. Les entrepreneurs et in-\nenteurs reçoivent aujourd'hui des témoignages plus satisfaisans, et non moins\natteurs de la confiance publique.\nIls fabriquent aussi machines à vapeur, et toute espèce de mécaniques pour les\n€ts et métiers, bateaux à vapeur en fer, machines à curer, moulins à scie, mou-\nns à sucres, presses hydrauliques; machines propres à la fabrication du fer, à l'ex-\nloitation des mines et à l'éclairage par le gaz hydrogène. M. Artemont-Regny, di-\nscteur des fonds, rue Chantereine, n. 3.\nPlombier-fondeur, pompier-fontainier, fait pompes, soupapes, robinets de\ntoutes espèces, lieux à l'anglaise, salles de bains, gerbes et jets d'eau, et généra-\nement tous ouvrages de plomberie et de fonderie pour la partie des eaux.\nFabrique des pendules et autres articles de luxe en bronze, sur des modeles clé-\ngans et variés. Fond aussi tous les objets relatifs à la mécanique, à la bijouterie, etc\nSes ouvrages sont faits avec justesse et précision.\nConfectionne avec goût toutes sortes de chandeliers et flambeaux en cuivre\nargentés et vernis, patères, ornemens pour meubles, pour feux, ainsi que tout c\nqui fait partie de ce genre de fabrication.\nFabrique cloches, sonnettes, grelots, timbres, etc., vient de réunir à son éta\nblissement une fonderie de cloches de toutes grosseurs et en accord pour les églises\nIl se charge de les faire monter et mettre en place, ainsi que de leur transport.\nRéchauds de table en cuivre, boules d'eau, bougeoirs, martinets éteignoirs or-\ndinaires et à ressort, brûle-tout, sonnettes; fait aussi les raccommodages et aohète\nle vicux cuivre.\nS'occupent de la fonderie en cuivre dans toutes ses parties, et spécialement pour\nornemens d'église.\nCet établissement devait à feu M. Scipion Perier sa prospérité ; il semble rece-\nvoir de ses directeurs actuels une nouvelle impulsion. Ces messieurs ont acquis le\ndroit d'exploiter exclusivement les brevets d'importation et de perfectionnement\nde M. Humphrey Edwards, pour la construction des machines à vapeur sur le sys-\ntème à moyenne pression. Ce système est d'autant plus inappréciable, qu'à force\négale dans le résultat, il procure une économie trés grande dans la consommation\ndes combustibles : l'importance de cette usine permet d'ailleurs à MM. Perier\nfrères et compagnie, d'établir ses machines dans les plus grandes dimensions,\nmême avec beaucoup de promptitude et à des prix très-modérés. Ils en construi-\nsent de la force de 2 à celle de 120 chevaux, et font l'application de leur nouveau\nsystème de moyenne pression aux anciennes machines, en garantissant la même puis-\nsance et la même économie. Ils se chargent aussi de la fourniture des arbres de\ncouche et verticaux, et des engrenages en fonte douce et autres; enfin ils établis-\nsent toutes sortes de mécaniques, moteurs et mouvemens hydrauliques, manéges,\nlaminoirs, moulins à blé et à huile, etc. M. Humphrey Edwards reste chargé de\nla direction des travaux d'arts; les talens de cet habile ingénieur-mécanicien sont\nde sûrs garans de la parfaite exécution des mécaniques et machines demandées.\nL'exploitation de cette usine exigeait, par son importance, la présence conti-\npuelle d'un administrateur actif et capable de remplacer MM. Perier frères; ces\nmessieurs en out done confié la gestion à M. Mare Jennings.\nFond particulièrement le bronze, les pièces d'optique et de mathématiques ainsi\nque les grosses pièces relatives à la mécanique. Dèsirant accelérer les travaux dont\nles relards sont souvent préjudiciables au commerce, M. Pieot fond tous les jours,\nIl vient de former pour la fonte du fer, un second etablissement situé à la Mzi\non Blanche, barrière de Fontainebleau, dont le dépôt est à sa fonderie de cuivre.\nFabrique, pour l'ébénisterie, toutes espéces de roulettes en cuivre, facon an-\nlaise, à tiges, à sabots, rondes ou carrées ; boules rondes en cuivre, et boules en\nayac.\n","ner_xml":"PABLETT<LOC>EE</LOC>\n<PER>GARREAU (Mme.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>364</CARDINAL>.<ACT>\nmariées, garnitures de robes, de corbeilles, etc</ACT>. (Voyez au\nGER<PER>VAISOT aînée (Mlle.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>287</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique lleurs fines d'après nature, et fieurs exotiques dans le be</ACT>\nGERVAISOT<PER>-RENARD (Mlle.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>310</CARDINAL>.<ACT>\nSuccesseur de Pierrot ; fabrique et magasin de fleurs fines en tout genre\nGODOT</ACT>, <LOC>rue des Deux-Portes-St.-Sauveur</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>.<ACT>\nBouquets pour vases et corbeilles, garnitures de robes et chapeaux : il tient au\nun depôbde carmin à 26\nTient fabrique et magasin de plumes et fleurs, remet les plumes à neuf, et</ACT> fait\nles envois dans les départemens et à l'ètranger. <ACT>Il y joint un dépôt de la fabrique\nle Cholet, en madras, mouchoirs de poche fil ou coton, façon Cambrav; guingans,\npercalines de toutes couleurs</ACT>\něto\n<ACT>Succe</ACT>ssenr de <ACT>Frossard, tient fabrique et magasin de plumes et fleurs; teint et\nblanchit les piumes, envole en province eta letranger\nSuccesseur de Bonnafoux</ACT>, qui, admis à l'Exposition du Louvre en 1823, y a éle\nhoré des suffrages de LL. A<TITRE>A</TITRE><LOC>. RR.</LOC> <ACT>mesdames duchesse d'Angouleme et duchess\nBerri, qui ont daigné faire choix de plusieurs de ses coiffures en plumes</ACT>.<ACT>\nFabriqus plumes et fleurs, plumets de militaires, et blanchit ou reteint les plu-\n</ACT>tes à neuf; achête toutes sortes de plumes, aigrettes, oiséaux-paradis et autres.\nBrevétče de S. A. R. madame <ACT>la Dauphine</ACT>. <ACT>Les étrangers et les négocians de\nprovince</ACT> trouvent toujours dans cette maison <ACT>des plumes et des fleurs assorties et\nmontées avec goût</ACT>.\n\nCe fabricant <ACT>est un des plus anciens en son genre; sa</ACT> manière de travailler le\nfleurs, et surtout les plumes, fait apprécier ses produits. Il envoie en province, e\nachète toutes plumes brutes <ACT>et oiseaux</ACT> en <ACT>peaux</ACT> des <ACT>pays</ACT> étrangers.\nTous les fabricans d'objets de luxe avaient saisi avec empressement l'idée d'or\nner leurs ouvrages avec les petites fleurs artificielles en miniature, aussitôt qu\ncette branche d'industrie fut connue d'eux. Ce genre de fabrication, naguère dan\nl'enfance, a été tellement perfectionné par Mlle Rousseau, qu'elle est parvenue\nfaire des fleurs du diamètre d'une tête d'épingle; elles sont d'une vérité frappant\nsous le rapport des formes et des couleurs. Nous donnerons une idée plus exacte d\nleur petitesse, en disant que mademoiselle Rousseau en fait des bouquets complet\n<ACT></ACT>pour les bijoutiers, qui les placent dans des <ACT>chaton</ACT>s de <ACT>bagues ou</ACT> d<ACT>'épingles</ACT>. Cett\ndame <ACT>fait aussi des fleurs un peu plus grosses pour patères, ornemens de carton\nnages, etc; elle se charge de la fourniture de tous les objets pour lesquels ce\nfleurs sont destinées, et fabrique en même temps l'eau de Cologne</ACT>.\nCette maison se fait distinguer <ACT>par des produits d’une rare imitation; aussi se\n</ACT>relations avec la <ACT>province</ACT> et l<ACT>''étranger sont</ACT> actives et <ACT>étendue</ACT>s.<ACT>\nTient fabrique et magasin de plumes et de fleurs</ACT>. La <ACT>variété des assortimens, I\nbeautè, la fraîcheur, et la vérité imitative</ACT> des <ACT>produits</ACT> qui <ACT>sortent</ACT> de cet <ACT>établi</ACT>sse<ACT></ACT>\n, les <ACT>font rechercher</ACT>.<ACT>\nment\nFabrique les papiers pour fleurs, teint les percales et taffetas pour feuillages, t\nfait généralement tout ee 1 concerne P'apprêt des fleurs</ACT>.<ACT>\nPapiers pour fleurs, papiers glacés, façon anglaise, satinés,\nprées et mouchetées, et divers articles découpés pour fleurs.\ngaufrés; bordures</ACT>\n<ACT>Gendre</ACT> et successeur <ACT>de M. Wenzel</ACT>, <ACT>inventeur des papiers et percales pour\nuillage de fleurs naturelles et de fantaisie, breveté</ACT> pour l'introduction <ACT>de</ACT> cet <ACT>ar-\ncle, <LOC>par Maric-Antoinette</LOC>, le 23 septembre 17<CARDINAL>85</CARDINAL>.\nVoya\nGRAVURE\nARACTE\nLa typographie fait chaque jour de nouveaux progrès: l'Exposition du Louv:\n1823, en a offert une preuve convaincante. Les admirateurs de cet art ont du\nir avec plaisir, à côté des noms célèbres, figurer pour la plemière fois des noms\nie recommandent des recherches utiles et d'heureuses innovations.\n<ACT>Successeur de M. Luys, et éleve graveur de M. Molé jeune</ACT>; <ACT>il</ACT> tient en <ACT>général</ACT>\ns'ouvrages qui dépendent de sa partie.\nM. Cronier vient d'aggrandir son établissement; il a augmenté le nombre de\ns frappes, et offre un assortiment de lettres de deux points gravées par lui avec\nPlus de quatre cents ouvriers sont employés dans cet établissement, aussi vaste\nue complet, pour la direction duquel M. Firmin Didot père est secondé par ses\nois fils, Amb<PER>roise-Fir</PER>min <PER>Didot, Hyacinthe Didot</PER>, et <PER>Fréderic Didot</PER>. Les di-\nerses branches qui constituent la typographie s'y trouvent réunies: la gravure des\noinçons, la fonte des caractères, le stéréotypage et la librairie. Ils ont établi au\nlesnil, près de Dreux, leur fabrique d'encre et une belle papeterie qui est diri-\née par M. Frédéric Didot.\nCet artiste a enrichi la typographie de ses belles découvertes, de ses recherches\ntiles et de leurs heureux résultats. Cet art lui doit une partie de ses progrès. Il\nnon-seulement perfectionné et embelli les caractères ordinaires, mais il a gravè\nes caractères de cursive, ronde, <ACT>batarde</ACT>, <ACT>anglaise, coulée et gothique</ACT>, qui four-\niront nos écoles de bons modèles d'écriture à bas prix. Chacune des Expositions\noffert les produits de M. Firmin Didot, et toujours ses succés lui ont mèrité des\nistinctions honorables, au nombre desquelles plusieurs médailles d'or et la croix\n'honeur.\nmon\ni suceède. Ses-\ns, son instrusti\n\nM. Ambroise-\nrmin Dide\nde son art et toutes les qualités qui ont honoré le père, lui assurant un rang di\ntingué, ainsi qu'à son frère M. Hyacinthe Didot, qui partage ses travaux. MM\nFirmin Didot père et <PER>fils</PER> ont présenté <LOC>au Louvre</LOC>, en 1823, des anglaises\nla plus belle exécution (plusieurs étaient gravées par le dernier d'entre eux), de<ACT>\ncartes geographiques en caractère mobile, d'un travail extraordinaire</ACT>; enfin u\ngrand nombre de beaux et utiles ouvrages sortis de leurs presses. Ces travaux diver\nleur méritèrent une nouvelle O).\nFils et successeur de P. Didot <PER>l'ai</PER>né, <ACT>imprimeur du Roi, de la chambre de\npairs et de la cour royale</ACT>. M. Pierre Didot, recommandable, à de si justes titres\npour les améliorations importantes qu'il a apportées dans l'art de la typographie\nmérita une (O) à chacune des Expositions. Son fils, en prenant la direction de cett\nmaison, soutient la réputation européenne dont elle jouit.\nM. Jules Didot possède une imprimerie composée de cinquante-cinq presses\ntoutes en activité: c'est de sa maison que sortent les magnifiques éditions pu\nbliées par les Lefèvre, les Cotelle, les Janet, les Lequien, les Ostervald, les Ga\nlignani, etc.; il a le premier introduit les presses du lord Stanhope, et, depuis\nles presses de M. Clymer, dites <ACT>colombiennes</ACT>; il est l'inventeur de la nouvelle <ACT>press</ACT>\nqui porte son nom, <LOC>exposée au Louvre</LOC> en 18<CARDINAL>23</CARDINAL>. Cet établissement occupe troi\ncents ouvriers, y compris la fonderie. Il offre la collection la plus complète de <ACT>ca</ACT>\n<ACT>ractères</ACT> nouveaux, <ACT>formes anglaises,</ACT> pour l<ACT>'impression des affiches de toutes le\n</ACT>dimensions; il a depuis attaché à son établissement, outre les graveurs en acier\nM. Andrew, jeune Anglais, pour l'exécution des gravures en bois.\nLa collection de ses caractères romains est la plus complète; leur parfaite ans\nlogie et la grâce de leurs contours, plaisent généralement à tous les yeux; et l\ndifférence de forme qui existe entre eux et les caractères des autres fonderies\ngarantit, tant aux administrations qu'aux entreprises particulières, l'impossibilit\nde la contrefaçon, puisque les poinçons de M. Jules Didot sont réservés exclusi\nvement pour le travail qui s'exécute dans son imprimerie, et qu'il n'en vend\naucun imprimeur soit de France soit de l'étranger.\nM. Jules Didot vient de terminer une collection de <ACT>caractères gothiques et d\nlettres ornées de tous genres et de</ACT> toutes les forces; il est inventeur des nouveau<ACT>\nsupports élastiques en liège pour soutenir le foulage.\nOn a pu juger de la grande beauté des caractères qui sortent de sa fabrique\npar l'édition in-folio, sur satin, des fables de Phèdre, que cet habile artiste a pré\nsentée à l'Exposition de 1823. Le Jury lui a decerne la O).\nCelte fonderie polyamatype, jouit d'une grande réputation, pour l'exactitude e\nla correction des fontes, ainsi que pour la célérité avec laquelle elles sont obtenues\nM. Henri Didot obtient ses caractères au moyen d'un moule refouloir, qui pro\nduit d'un seul jet jusqu'à cent quarante lettres uniformes. Ce procédé a valu à soi\nauteur un brevet d'invention et de perfectionnement. L'Imitation de Jésus-Christ\nimprimée en 1816, fit apprécier la beauté et la correction des caractères fondus d\ncette manière. M. Didot l'a appliquée à tous les caractères et à tous les détails de\nl'imprimerie.\nEn 1806, le Jury jugea M. Didot digne de la (A) : en 1819, à raison des perfec\ntionnemens apportés à son procédé, il obtint une (0), dont il fut trouvé de plus en\nplus digne, en 1823. Cette maison avait aussi présenté à l'Exposition des règle\nd'acier faites à la mécanique, qui ont été mentionnées honorablement.\nrer, dans la gravure sur bois et le polytypage. Les figures de la Eitte et de 'His-\nre des Quadrupèdes sont des preuves du talent de ce graveur; ses heureux efforts\nnt conduit à imiter les effets de la taille-douce.\nM. Dur<PER>ouchail</PER>, déja breveté conjointement avec feu le marquis de Paroy, pour\navention d'un procédé de stéréotypage, vient d'effacer cette découverte admi-\nble par le perfectionnement inattendu qu'il y a apporté. Il serait à désirer que\ngouvernement encourageat une découverte aussi utile, puisqu'elle mettrait à\nême d'économiser 3 ou 4 millions de papier (perte que la France supporte par\nte des impressions inutiles), en permettant de ne tirer qu'au fur et à mesure de:\nsoins, les planches étant de peu de frais.\nLeur nom est connu dans cette partie, depuis un siècle environ, de père en fils.\ndoit à M. Gando particulièrement des cadrats, des accolades, et des filets faits\nun procédé mécanique dont il est seul possesseur, et qui en assure la justesse.\ns objets, exposés en 1823, étaient accompagnés de nouveaux types de\nin-chant, combinés d'après un système qui supprime plus de la moitié des figu-\nemployèes ordinairement. En économisant beaucoup sur la masse des fontes,\nmploi de ces caractères ne rend pas le travail de la composition plus difficile.\nLes imprimeurs trouveront dans cette maison des presses neuves et d'occasion ,\nsi que tous les ustensiles nécessaires à l'art du typographe.\ne fondeur a présenté à la dernière Exposition des supports, garnitures-supports\ngarnitures perfectionnées, dont nos typographes ont apprécié le mérite. Ils ont\ntout admiré ses cadrats de garnitures, dont la combinaison représente des figu-\ngeométriques, et quis ont d'un grand secours pour surmonter les difficultés dans\nomposition. M. Garnier veut se rendre plus utile encore , en fondant de ces ca-\nne collection de caractères d'imprimerle, de vignettes et d'ornemens, qu'il s\nsentée à l'Exposition de 1819, résultat de plus de 30 années de sacrifices, de\nles, de recherches et de travaux non interrompus, lui a valu une (B); chacune\nExpositions de lan X et de 1806, lui avait mérité des distinctions sem-\nle fondeur célébre fut, en 1797, brevete pour l'invention et l'exécution du sté-\ntypage, au moyen de matrices mobiles de cuivre. A l'Exposition de 1802, il fut\nveté de perfectionnemeut, et honoré de la (O). Pareille récompense lui fut décer-\nen 1819 et en 1825. Au nombre des objets qu'il exposa la dernière fois au Lou-\n, on remarqua des matrices en cuivre, frappées à froid, des clichés, des ou-\nges de format in-18, in-12, in-8°, imprimés avec des clichés. M. Herhan pos-\ne des procédès nouveaux et curieux de fonderie, mais inconnus encore.\nladonne depuis 40 ans à la fonderie des caractères d'imprimerie; il <ACT>fond avec\ntès les diverses variétés de lettres</ACT> depuis la parisienne jusqu'au double-capon\nettres de deux points idem, et les caractères d'écriture.\nOn a remarqué à l'Exposition de l'industrie, en 1825, des caractères d'écriture\nfondus sans interruption dans les de<ACT>liés</ACT>, d'<ACT>un nouveau</ACT> genre, ainsi que des itali\nques d'une forme inconnúe jusqu'ici en typographie, sortant de sa fonderie. Leu\nnetteté parfaite et l'effet agréable qu'ils produisent, les ont fait apprécier, et le\nJury a décerné à leur auteur une (1). Les caractères de M. Léger sont estimés e\nrépandus dans beaucoup d'imprimeries de la capitale.\nUne (B) avait déjà été décernée, en 1819, à cet artiste pour des caractères nou\nveaux et pour perfectionnemens apportés à une machine propre à la fonte des ca\nractères.\nM. Léger a joint depuis peu de temps une fonderie stéréotype d'après les procé\ndés les plus nouveaux, à ses travaux ordinaires. Il se charge de stéréotyper tou\nles caractères français <ACT>et</ACT> étrangers, dans tous les formats, ainsi que les vignettes\ngriffes, fleurons, etc. Ses succès, dans la fonderie en caractères mobiles, son\nles garans d'une parfaite exécution, dans cette seconde branche de son art. Déj\ntravaux lui sont confiés.\nplusieurs\n<ACT>Fondeur en caractères</ACT>, breveté du gouvernement pour l'invention d'un moule\net pour le perfectionnement des garnitures à jour ; ces garnitures sont d'une antre\nforme que celles faites jusqu'à présent, et la force étant répartie sur tous les point\nleur donne une supériorité sur celles ordinaires. Le moule est fait de manière à n\npouvoir changer ni pour la force du corps ni pour la longueur; les pièces qui et\nsortent sont de la plus grande justesser M. Lion possède une fonderie bien fournie\nen caractères des plus nouveaux; grecs anciens <ACT>et</ACT> nouveaux, hébreux et allemands\npour musique sur plusieurs corps, plain-chant d'église et à l'usage des protestans\nChevalier de plusieurs ordres, membre de la Société d'Encouragement pour\n\n<ACT>l'industrie</ACT> nationale<ACT>, graveur et fondeur</ACT> à <ACT>la</ACT> fois, il a fait faire de grands progrès\nà ces deux branches importantes de nos arts. Comme graveur, on lui doit plus de\ntrente mille poinçons et de deux cent soixante espèces de caractères. Cette collec\ntion immense est l'ouvrage d'un seul homme, élève de lui-même, n'ayant\nde leçons de personne, et n'ayant dû ses talens qu'à sa passion pour un art qu\nl'honore aujourd'hui. Excepté les anglaise<ACT>s et les</ACT> gothiques exclusivement gravée\npar M. Fi<ACT>rmin</ACT> Didot (d'après ses brevets d'invention), M. Molé a gravé, depuis\nla parisiennè, tous les caractères usuels connus.\nComme fondeur, cet artiste est propriétaire d'un des établisemens les plus con\nsidérables qui existent en Europe., il y occupe plus de cent ouvriers ; il l'a enrich\nde quarante mille matrices, toutes provenant des poinçons qu'il a gravés. Avec\nces matrices, il est en état de fondre au moins deux cent soixante sortes de carac\ntères sur différens corps, tant français que grecs, hébreux, syriaques, samaritains\narabes. On trouve chez lui deux cent soixante-seize sortes de filets en lames, deux\ncent soixante-douze sortes de tremblés, accolades et filets anglais, cinq cents sorte\nde vignettes et dix-huit collections de titres.\nLors de l'Exposition de 1819, M. Molé avait présenté au Louvre, entre autre\nobjets curieux, quatorze tableaux typographiques de la plus belle exécution, de\nmême qu'un tablean contenant le dessin et l'explication de nouvelles garnitures\njour dont il est l'inventeur. Tous les imprimeurs s'accordèrent à regarder ces nou-\nvelles garnitures comme un véritable service rendu à la typographic; aussi, sont\nEuropo, et même en Amerique.\nL'exposition de 1823 devait être, pour M. Molé, l'occasion d'une nouvolle\noire. Il venait de découvrir tout récemment un procédé nouveau pour fondre les<ACT>\na</ACT>rac<ACT>tères gras, dits anglais, si fort</ACT> à <ACT>la</ACT> mode, et qu'on tirait jusqu'ici de Londres\ngrands frais: c'est un tribut à l'étranger dont il affranchissait la France. 1l ex-\nosa en outre au Louvre, au milieu d'une foule de produits d'une perfection rare,\nn Petit-Romain et un Saint-Augustin, gravés par lui sous les yeux de M. Langlès-\nes nouveaux caractères, vus avec les épreuves, lui méritèrent les suffrages des\nlus habiles orientalistes : ce chef-d'ouvre de gravure et de fonderie avait coûté\nois ans d'un travail opiniâtre à M. Molé. Tant et de si beaux travaux reçurent\neur récompense : le Jury lui décerna une ()), et S. M. décora cet artiste de\n\nOn peut voir, au <LOC>Conservatoire des Arts et Mètiers</LOC>, la superbe collection de poin\nçons que nous devons aux travaux de M. Molè.\nFait depuis la parisienne jusqu'aux grosses de fonte, les caractères grees et les ca-\nactères gras<ACT>; filets</ACT> anglais<ACT>, ombrés et</ACT> orné<ACT>s</ACT>, nouvelle collection d'accolades,\nimes de filet portant 36 pouces de long, différents plain-chants, ainsi qu'une mu-\nique à l'usage des protestans; elles possède une collection de vignettes, fleurons,\nrmes polytpées, et moules de garnitures.\nSe livre avec succès à la gravure, à la fonderie et à la typographie. A l'Exposi-\non de 1806, une médaille de bronze lui avait déjà été décerné; en 1823, il a pré-\nenté au Louvre des actions et billets de banque bien exécutés, et surtout un templs\n« Gnide de Montesquieu, remarquable tout à la fois par la beauté des vignettes,\nui, gravées en relief, imitaient la taille-douce, par le perfectionnement et les\normes nouvelles données au caraetère italique, enfin par la perfection de tout\n'ensemble de cette belle production typographique. Ces ouvrages furent admirés\nles connaisseurs et attirèrent l'attention particulière du Jury qui lui décerna ane\naention honorable. Il a aussi une fonderie de caractère, extrêmement variés et\nCette partie essentielle de nos arts a fait, depuis peu d'années, des progrés sen-\nsibles. Le fer fondu au moyen de la houille, a été présenté à nos Expositions; de\nnouvelles mines de plomb ont été découvertes, et la manière de le travailler\nperfectionnèe. Les planches de cuivre laminé de nos fonderies se font distinguer\npar leurs dimensions; de grandes difficultés ontété vaincues dans le travail du zine;\nla fabrication du laiton s'est perfectionnée, et enfin la bonté des divers instrumens\nqu'emploient nos arts est assurée par l'excellente qualité de nes aciers naturyls, cé-\nmentés et fondus\nEntreprend tout ce qui concerne la fonderie, mais surtout les cylindres pou\nmanufactures d'indiennes; il fait aussi les clous pour la chaudronnerie, la soudure\nles boîtes de roues, etc. Nous apprenous que M. Brochin se propose de quitte\nbientòt les affaires.\nExécuta en 1817 un groupe de Laocoon, d'après l'antique, qui fut estimé des ar-\n\ntistes, et passa en Angleterre. En 1819, il fit la statue pèdestre de Henri IV,\ncommandée par le comte de Digeon, pour la ville de Nérac, et qui fut exposée\nau Louvre. En 1820, le roi de Suède lui commanda la statue colossale de Char-\nles XIII, monument placé à Stockholm, et plusieurs autres statues pour le palais\ndu roi. En 1821, il fut chargé par le ministre de l'intérieur de la fonte, de la cise-\nlure, du transport et de la pose de la statue équestre de Louis XIV, pour la <LOC>place</LOC>\n<LOC>des Victoires</LOC>; il entreprit, à ses risques et périls, de soutenir la statue seule-\nment sur les jambes de derrière du cheval; en conséquence l'équilibre fut combiné\npar la fonte, et, contre le préjugé ordinaire, il n'employa aucune armature en\nfer: les scellemens sont en bronze fondu avec la statue. M. Carbonneaux exé-\ncute, dans ses ateliers, des statues, vases et bustes de différentes dimensions,\npour l'ornement des jardins, galeries et cabinets. On peut se procurer chez lui les\nœeuvres en bronze du chevalier Bosio, premier statuaire du Roi, et de plusieurs\nPossèdent au Creuzot, 1° une cristallerie; 2° une mine de fer; 3° des laminoirs,\ngrosses forges et une forerie ou l'on peut forer à la fois douze canons de gros cali-\nbre; 4° une mine de houille sur laquelle il existe sept machines à feu, tant pour\nl'épuisement des eaux que pour l'extraction du charbon; 5° enfin une fonderie très\nconsidérable dans laquelle ont été exécutés la coupole de la Halle au Blé les lions\nqui décorent la fontaine du boulevard Bondy (ce sont les premières figures rondes\nposse en fonte de fer qui aient paru en France). Enfin, on vient d'y terminer la\npompe à feu pour remplacer l'ancienne machine de Marly, qui conduisait les eaux\nVersailles.<ACT>\nForges, fond</ACT>eries et laminoirs d'imphy; cuivre rouge laminé et martelé de touta\nforte. Voy. aussi FERBLANTERIE\nv fabrique, en senérai, toute pièce concernant la mécanique, etc., en fonte\nce et autres.\nEn 1819, le Jury, trouvant la fonte de M. Dumas douee, malléable, ductile et\nlablancheur du fer, le jugea digne d'une mention honorable. Deouis ce fab\nt a apporté de grands perfectionnemens dans ses travaux, tant pour la malléa-\nitéde sa fonte que pour de nouveaux modèles de roulettes a double rotation; aussi\ns de la dernière Exposition il fut jugé digne de la (B).\nI est le premier qui ait importé et perfectionné la fabrication des roulettes\n<ACT></ACT>es anglaises ; il fait des mortiers en <ACT>fonte de fer tournée et polie</ACT>, les <ACT>objets</ACT> de<ACT>\ninc</ACT>aillerie, à l'imitation des <ACT>fontes</ACT> anglaises, <ACT>tels</ACT> que serrures, clefs, platines de<ACT>\nil</ACT>, <ACT>garniture</ACT>s de <ACT>harnais</ACT>, <ACT>ete.; bas reliefs, figures, diadèmes, colliers, brasselets\nntures, etc</ACT>. Ces derniers produits soutiennent la comparaison avec les célèl\ntes de Berlin, et de Gl<ACT>eiwitz, en Silesie, par</ACT> la <ACT>pureté du dessin et leur exé\ntion soignee</ACT>. <ACT>Il traite enfin, en général, la fonte, le fer et le cuivre avec succès\ntres, de toutes dimensions, colonnes de toutes grosseurs; devantures de boutique,\nssi en cuivre, et tubes</ACT> pour <ACT>revêter</ACT> les L<ACT>erre</ACT>aux ; enfin, tout ce qui concerne\nFondeur en bronz\nGÉRARD, <LOC>rue Molay</LOC>, n. <CARDINAL>4</CARDINAL>.\nQuoique ses établissemens soient situés dans le département d'Eure-et-Loire\nprès Dreux, il fournit à la capitale, pour les arts <ACT>et</ACT> manufactures, beaucoup d'ol\njets en fonte <ACT>et</ACT> en fer. C'est dans ses fonderies qu'ent été exécutés tous les rouage\ndes beaux moulins de Saint-Denis, établis par l'ingénieur Aitkins, pour lequel\nfait fondre, avec beaucoup de succès, des machines à vapeur <ACT>à haute</ACT> pression<ACT>\nTous</ACT> les appareils <ACT>de chauffage de</ACT> l'invention de feu <ACT>Désarn</ACT>od ont, de tous temps\nété fournis par M. Goupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numérotage de\nrues de Paris, des cylindres de laminoirs, des rouages pour les filatures et autre\narticles. MM. les architectes et entrepreneurs peuvent également se pourvoir che\nlui de chaux de Scnonches, dont la bonne qualité est maintenant appréciée dan\nla capitale. M. Coupil fait exploiter plusieurs fours à chaux dans le meilleur cantor\nde Senonches, et vend à Paris la majeure partie de ses produits.\nFondeur, rache veur ; il fabrique toutes sortes de feux et galeries, garnitures de\nchenets dans les plus nouveaux goûts, ete.\nFabrique les cloches<ACT>, grelots, sonnettes, timbres bruts pour horloges et timbres\npolis</ACT> pour <ACT>pendule</ACT>s, de même que pour les montres à répétition; il confectionne\nles sonnettes de table <ACT>dans les</ACT> goûts les <ACT>plus</ACT> nouveaux, et les mortier<ACT>s en fonte\ndouce et en métal</ACT> pour les pharmaciens, ainsi que les robinets de toutes dimen-\nsions. M. Hildebranda exposé au Louvre, en 1823, quelques-uns de ses produits;\nils lui ont mérité une (B) de la part du Jury central.\nCe fondeur se charge plus particulièrement, entre autres objets de sa partie, de\nla confection des ornemens de chenets, de meubles et de voitures.\nSuccesseur de Vatinelle; fonderie et fabrique de flambeaux et orne<ACT>mens</ACT> peut\nmeubles.\nFlambeaux et ornemens pour meubles, patères, chapiteaux, boules, vases,\nceufs de marmousets, ete\nFait tout ce qui a rapport à l'ornement des grilles, rampes et balcons; l'en-\nenage et pièces de filalures ou de mécaniques; estampes-lingotières pour orfé-\n<ACT></ACT>es<ACT>, et généralement tout ce qui concerne</ACT> la fonte de fer.\nSuccesseur de MM. Lechevallier père et fils; <ACT>fabrique</ACT> les boîtes de roues, <ACT>et</ACT>\nut ce qui concerne sa partie, <ACT>principale</ACT>meet pour la serrurerie, la mécanique et\nANBY, <PER>VILSON</PER> et <PER>comp.</PER>, <ACT>fonderies, forges</ACT>, et ateliers de Charenton.\nOnt construit des bateaux à vapeur en fer, pour le service de Paris au Havre et\ntour. La solidité de ces bateaux est un garant tout naturel de sécurité pour les\nbyageurs. La célérité de leur marche et l'avantage qu'ils ont surtout de ne pas.\nire de déchargement, est d'une grande commodité pour le commerce. La curio-\nté paya d'abord à ces bateaux un tribut d'admiration. Les entrepreneurs et in-\nenteurs reçoivent aujourd'hui des témoignages plus satisfaisans, et non moins\natteurs de la confiance publique.\nIls fabriquent aussi machines à vapeur, et toute espèce de mécaniques pour les\n€ts et métiers, bateaux à vapeur <ACT>en</ACT> fer, <ACT>machines à</ACT> curer<ACT>, moulins à scie, mou-\nns à sucres, presses hydrauliques;</ACT> machines propres à la fabrication du fer, à l'ex-<ACT></ACT>\nloitation des mines et à l'éclairage par le gaz hydrogène. M. <LOC>Artemont-Regny</LOC>, <ACT>di-\nscteur des fonds</ACT>, <LOC>rue Chantereine</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\n<ACT>Plombier-fondeur, pompier-fontainier, fait pompes, soupapes, robinets de\ntoutes espèces, lieux à l'anglaise, salles de bains, gerbes et jets d'eau, et généra-\nement tous ouvrages de plomberie et</ACT> de <ACT>fonderie</ACT> pour la <ACT>partie</ACT> des eaux.<ACT></ACT>\n<ACT>Fabrique</ACT> des <ACT>pendules et autres articles de luxe en bronze, sur des modeles clé</ACT>-\ngans et variés. Fond <ACT>aussi</ACT> tous les <ACT>objets</ACT> relatifs à la mécanique, à la <ACT>bijouterie</ACT>, etc\nSes ouvrages sont faits avec justesse et précision.\nConfectionne avec goût toutes sortes de chandeliers et flambeaux en cuivre\nargentés et vernis, <ACT>pat</ACT>ères, <ACT>ornemens pour</ACT> meubles, <ACT>pour</ACT> feux, <ACT>ainsi</ACT> que tout <ACT>c</ACT>\n<ACT>qui fait</ACT> partie de ce genre de fabrication.<ACT>\nFabrique cloches, sonnettes, grelots, timbres, etc</ACT>., vient de réunir à son éta\n<ACT>bl</ACT>issement une <ACT>fond</ACT>erie de <ACT>cloches de toutes grosseurs et en accord</ACT> pour les églises\nIl se charge de les faire monter et mettre en place, ainsi que de leur transport.\nRéchauds de table en cuivre, boules d'eau, bougeoirs, martinets éteignoirs or-\ndinaires et à ressort, brûle-tout, sonnettes; fait aussi les raccommodages et aohète\nle vicux cuivre.\nS'occupent de la fonderie en cuivre dans toutes ses parties, et spécialement pour\nornemens d'église.\nCet établissement devait à feu M. Scipion Perier sa prospérité ; il semble rece-\nvoir de ses directeurs actuels une nouvelle impulsion. Ces messieurs ont acquis le\ndroit d'exploiter exclusivement les brevets d'importation et de perfectionnement\nde M. Humphrey Edwards, pour la construction des machines à vapeur sur le sys-\ntème à moyenne pression. Ce système est d'autant plus inappréciable, qu'à force\négale dans le résultat, il procure une économie trés grande dans la consommation\ndes combustibles : l'importance de cette usine permet d'ailleurs à MM. Perier\nfrères et compagnie, d'établir ses machines dans les plus grandes dimensions,\nmême avec beaucoup de promptitude et à des prix très-modérés. Ils en construi-\nsent de la force de 2 à celle de 120 chevaux, et font l'application de leur nouveau\nsystème de moyenne pression aux anciennes machines, en garantissant la même puis-\nsance et la même économie. Ils se chargent aussi de la fourniture des arbres de\ncouche et verticaux, et des engrenages en fonte douce et autres; enfin ils établis-\nsent toutes sortes de mécaniques, moteurs et m<ACT>ouve</ACT>mens hydrauliques<ACT>, manéges,\nlaminoirs, moulins à blé et à</ACT> huile<ACT>,</ACT> etc. M. Humphrey Edwards reste chargé de\nla direction des travaux d'arts; les talens de cet habile ingénieur-mécanicien sont\nde sûrs garans de la parfaite exécution des mécaniques et machines demandées.\nL'exploitation de cette usine exigeait, par son importance, la présence conti-\npuelle d'un administrateur actif et capable de remplacer MM. Perier frères; ces\nmessieurs en out done confié la gestion à M. Mare Jennings.\nFond particulièrement le bronze, les pièces d'optique et de mathématiques ainsi\nque les grosses pièces relatives à la mécanique. Dèsirant accelérer les travaux dont\nles relards sont souvent préjudiciables au commerce, M. Pieot fond tous les jours,\nIl vient de former pour la fonte du fer, un second etablissement situé à la Mzi\non Blanche, barrière <LOC>de</LOC> Fontainebleau, dont le dépôt est à sa fonderie de cuivre.\nFabrique, pour l<ACT>'</ACT>ébénisterie<ACT>, toutes espéces</ACT> de <ACT>roulettes en cuivre, facon an-\nlaise, à tiges, à sabots, rondes ou carrées ; boules rondes en cuivre, et boules en\nayac</ACT>.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [5352, 5356], "text": "fils"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [5370, 5379], "text": "au Louvre"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [5487, 5556], "text": "cartes geographiques en caractère mobile, d'un travail extraordinaire"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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(Mme.), rue St.-Denis, n. 364.\nmariées, garnitures de robes, de corbeilles, etc. (Voyez au\nGERVAISOT aînée (Mlle.), rue St.-Denis, n. 287.\nFabrique lleurs fines d'après nature, et fieurs exotiques dans le be\nGERVAISOT-RENARD (Mlle.), rue St.-Denis, n. 310.\nSuccesseur de Pierrot ; fabrique et magasin de fleurs fines en tout genre\nGODOT, rue des Deux-Portes-St.-Sauveur, n. 18.\nBouquets pour vases et corbeilles, garnitures de robes et chapeaux : il tient au\nun depôbde carmin à 26\nTient fabrique et magasin de plumes et fleurs, remet les plumes à neuf, et fait\nles envois dans les départemens et à l'ètranger. Il y joint un dépôt de la fabrique\nle Cholet, en madras, mouchoirs de poche fil ou coton, façon Cambrav; guingans,\npercalines de toutes couleurs\něto\nSuccessenr de Frossard, tient fabrique et magasin de plumes et fleurs; teint et\nblanchit les piumes, envole en province eta letranger\nSuccesseur de Bonnafoux, qui, admis à l'Exposition du Louvre en 1823, y a éle\nhoré des suffrages de LL. AA. RR. mesdames duchesse d'Angouleme et duchess\nBerri, qui ont daigné faire choix de plusieurs de ses coiffures en plumes.\nFabriqus plumes et fleurs, plumets de militaires, et blanchit ou reteint les plu-\ntes à neuf; achête toutes sortes de plumes, aigrettes, oiséaux-paradis et autres.\nBrevétče de S. A. R. madame la Dauphine. Les étrangers et les négocians de\nprovince trouvent toujours dans cette maison des plumes et des fleurs assorties et\nmontées avec goût.\n\nCe fabricant est un des plus anciens en son genre; sa manière de travailler le\nfleurs, et surtout les plumes, fait apprécier ses produits. Il envoie en province, e\nachète toutes plumes brutes et oiseaux en peaux des pays étrangers.\nTous les fabricans d'objets de luxe avaient saisi avec empressement l'idée d'or\nner leurs ouvrages avec les petites fleurs artificielles en miniature, aussitôt qu\ncette branche d'industrie fut connue d'eux. Ce genre de fabrication, naguère dan\nl'enfance, a été tellement perfectionné par Mlle Rousseau, qu'elle est parvenue\nfaire des fleurs du diamètre d'une tête d'épingle; elles sont d'une vérité frappant\nsous le rapport des formes et des couleurs. Nous donnerons une idée plus exacte d\nleur petitesse, en disant que mademoiselle Rousseau en fait des bouquets complet\npour les bijoutiers, qui les placent dans des chatons de bagues ou d'épingles. Cett\ndame fait aussi des fleurs un peu plus grosses pour patères, ornemens de carton\nnages, etc; elle se charge de la fourniture de tous les objets pour lesquels ce\nfleurs sont destinées, et fabrique en même temps l'eau de Cologne.\nCette maison se fait distinguer par des produits d’une rare imitation; aussi se\nrelations avec la province et l''étranger sont actives et étendues.\nTient fabrique et magasin de plumes et de fleurs. La variété des assortimens, I\nbeautè, la fraîcheur, et la vérité imitative des produits qui sortent de cet établisse\n, les font rechercher.\nment\nFabrique les papiers pour fleurs, teint les percales et taffetas pour feuillages, t\nfait généralement tout ee 1 concerne P'apprêt des fleurs.\nPapiers pour fleurs, papiers glacés, façon anglaise, satinés,\nprées et mouchetées, et divers articles découpés pour fleurs.\ngaufrés; bordures\nGendre et successeur de M. Wenzel, inventeur des papiers et percales pour\nuillage de fleurs naturelles et de fantaisie, breveté pour l'introduction de cet ar-\ncle, par Maric-Antoinette, le 23 septembre 1785.\nVoya\nGRAVURE\nARACTE\nLa typographie fait chaque jour de nouveaux progrès: l'Exposition du Louv:\n1823, en a offert une preuve convaincante. Les admirateurs de cet art ont du\nir avec plaisir, à côté des noms célèbres, figurer pour la plemière fois des noms\nie recommandent des recherches utiles et d'heureuses innovations.\nSuccesseur de M. Luys, et éleve graveur de M. Molé jeune; il tient en général\ns'ouvrages qui dépendent de sa partie.\nM. Cronier vient d'aggrandir son établissement; il a augmenté le nombre de\ns frappes, et offre un assortiment de lettres de deux points gravées par lui avec\nPlus de quatre cents ouvriers sont employés dans cet établissement, aussi vaste\nue complet, pour la direction duquel M. Firmin Didot père est secondé par ses\nois fils, Ambroise-Firmin Didot, Hyacinthe Didot, et Fréderic Didot. Les di-\nerses branches qui constituent la typographie s'y trouvent réunies: la gravure des\noinçons, la fonte des caractères, le stéréotypage et la librairie. Ils ont établi au\nlesnil, près de Dreux, leur fabrique d'encre et une belle papeterie qui est diri-\née par M. Frédéric Didot.\nCet artiste a enrichi la typographie de ses belles découvertes, de ses recherches\ntiles et de leurs heureux résultats. Cet art lui doit une partie de ses progrès. Il\nnon-seulement perfectionné et embelli les caractères ordinaires, mais il a gravè\nes caractères de cursive, ronde, batarde, anglaise, coulée et gothique, qui four-\niront nos écoles de bons modèles d'écriture à bas prix. Chacune des Expositions\noffert les produits de M. Firmin Didot, et toujours ses succés lui ont mèrité des\nistinctions honorables, au nombre desquelles plusieurs médailles d'or et la croix\n'honeur.\nmon\ni suceède. Ses-\ns, son instrusti\n\nM. Ambroise-\nrmin Dide\nde son art et toutes les qualités qui ont honoré le père, lui assurant un rang di\ntingué, ainsi qu'à son frère M. Hyacinthe Didot, qui partage ses travaux. MM\nFirmin Didot père et fils ont présenté au Louvre, en 1823, des anglaises \nla plus belle exécution (plusieurs étaient gravées par le dernier d'entre eux), de\ncartes geographiques en caractère mobile, d'un travail extraordinaire; enfin u\ngrand nombre de beaux et utiles ouvrages sortis de leurs presses. Ces travaux diver\nleur méritèrent une nouvelle O).\nFils et successeur de P. Didot l'ainé, imprimeur du Roi, de la chambre de\npairs et de la cour royale. M. Pierre Didot, recommandable, à de si justes titres\npour les améliorations importantes qu'il a apportées dans l'art de la typographie\nmérita une (O) à chacune des Expositions. Son fils, en prenant la direction de cett\nmaison, soutient la réputation européenne dont elle jouit.\nM. Jules Didot possède une imprimerie composée de cinquante-cinq presses\ntoutes en activité: c'est de sa maison que sortent les magnifiques éditions pu\nbliées par les Lefèvre, les Cotelle, les Janet, les Lequien, les Ostervald, les Ga\nlignani, etc.; il a le premier introduit les presses du lord Stanhope, et, depuis\nles presses de M. Clymer, dites colombiennes; il est l'inventeur de la nouvelle press\nqui porte son nom, exposée au Louvre en 1823. Cet établissement occupe troi\ncents ouvriers, y compris la fonderie. Il offre la collection la plus complète de ca\nractères nouveaux, formes anglaises, pour l'impression des affiches de toutes le\ndimensions; il a depuis attaché à son établissement, outre les graveurs en acier\nM. Andrew, jeune Anglais, pour l'exécution des gravures en bois.\nLa collection de ses caractères romains est la plus complète; leur parfaite ans\nlogie et la grâce de leurs contours, plaisent généralement à tous les yeux; et l\ndifférence de forme qui existe entre eux et les caractères des autres fonderies\ngarantit, tant aux administrations qu'aux entreprises particulières, l'impossibilit\nde la contrefaçon, puisque les poinçons de M. Jules Didot sont réservés exclusi\nvement pour le travail qui s'exécute dans son imprimerie, et qu'il n'en vend\naucun imprimeur soit de France soit de l'étranger.\nM. Jules Didot vient de terminer une collection de caractères gothiques et d\nlettres ornées de tous genres et de toutes les forces; il est inventeur des nouveau\nsupports élastiques en liège pour soutenir le foulage.\nOn a pu juger de la grande beauté des caractères qui sortent de sa fabrique\npar l'édition in-folio, sur satin, des fables de Phèdre, que cet habile artiste a pré\nsentée à l'Exposition de 1823. Le Jury lui a decerne la O).\nCelte fonderie polyamatype, jouit d'une grande réputation, pour l'exactitude e\nla correction des fontes, ainsi que pour la célérité avec laquelle elles sont obtenues\nM. Henri Didot obtient ses caractères au moyen d'un moule refouloir, qui pro\nduit d'un seul jet jusqu'à cent quarante lettres uniformes. Ce procédé a valu à soi\nauteur un brevet d'invention et de perfectionnement. L'Imitation de Jésus-Christ\nimprimée en 1816, fit apprécier la beauté et la correction des caractères fondus d\ncette manière. M. Didot l'a appliquée à tous les caractères et à tous les détails de\nl'imprimerie.\nEn 1806, le Jury jugea M. Didot digne de la (A) : en 1819, à raison des perfec\ntionnemens apportés à son procédé, il obtint une (0), dont il fut trouvé de plus en\nplus digne, en 1823. Cette maison avait aussi présenté à l'Exposition des règle\nd'acier faites à la mécanique, qui ont été mentionnées honorablement.\nrer, dans la gravure sur bois et le polytypage. Les figures de la Eitte et de 'His-\nre des Quadrupèdes sont des preuves du talent de ce graveur; ses heureux efforts\nnt conduit à imiter les effets de la taille-douce.\nM. Durouchail, déja breveté conjointement avec feu le marquis de Paroy, pour\navention d'un procédé de stéréotypage, vient d'effacer cette découverte admi-\nble par le perfectionnement inattendu qu'il y a apporté. Il serait à désirer que\ngouvernement encourageat une découverte aussi utile, puisqu'elle mettrait à\nême d'économiser 3 ou 4 millions de papier (perte que la France supporte par\nte des impressions inutiles), en permettant de ne tirer qu'au fur et à mesure de:\nsoins, les planches étant de peu de frais.\nLeur nom est connu dans cette partie, depuis un siècle environ, de père en fils.\ndoit à M. Gando particulièrement des cadrats, des accolades, et des filets faits\nun procédé mécanique dont il est seul possesseur, et qui en assure la justesse.\ns objets, exposés en 1823, étaient accompagnés de nouveaux types de\nin-chant, combinés d'après un système qui supprime plus de la moitié des figu-\nemployèes ordinairement. En économisant beaucoup sur la masse des fontes,\nmploi de ces caractères ne rend pas le travail de la composition plus difficile.\nLes imprimeurs trouveront dans cette maison des presses neuves et d'occasion ,\nsi que tous les ustensiles nécessaires à l'art du typographe.\ne fondeur a présenté à la dernière Exposition des supports, garnitures-supports\ngarnitures perfectionnées, dont nos typographes ont apprécié le mérite. Ils ont\ntout admiré ses cadrats de garnitures, dont la combinaison représente des figu-\ngeométriques, et quis ont d'un grand secours pour surmonter les difficultés dans\nomposition. M. Garnier veut se rendre plus utile encore , en fondant de ces ca-\nne collection de caractères d'imprimerle, de vignettes et d'ornemens, qu'il s\nsentée à l'Exposition de 1819, résultat de plus de 30 années de sacrifices, de\nles, de recherches et de travaux non interrompus, lui a valu une (B); chacune\nExpositions de lan X et de 1806, lui avait mérité des distinctions sem-\nle fondeur célébre fut, en 1797, brevete pour l'invention et l'exécution du sté-\ntypage, au moyen de matrices mobiles de cuivre. A l'Exposition de 1802, il fut\nveté de perfectionnemeut, et honoré de la (O). Pareille récompense lui fut décer-\nen 1819 et en 1825. Au nombre des objets qu'il exposa la dernière fois au Lou-\n, on remarqua des matrices en cuivre, frappées à froid, des clichés, des ou-\nges de format in-18, in-12, in-8°, imprimés avec des clichés. M. Herhan pos-\ne des procédès nouveaux et curieux de fonderie, mais inconnus encore.\nladonne depuis 40 ans à la fonderie des caractères d'imprimerie; il fond avec\ntès les diverses variétés de lettres depuis la parisienne jusqu'au double-capon\nettres de deux points idem, et les caractères d'écriture.\nOn a remarqué à l'Exposition de l'industrie, en 1825, des caractères d'écriture\nfondus sans interruption dans les deliés, d'un nouveau genre, ainsi que des itali\nques d'une forme inconnúe jusqu'ici en typographie, sortant de sa fonderie. Leu\nnetteté parfaite et l'effet agréable qu'ils produisent, les ont fait apprécier, et le\nJury a décerné à leur auteur une (1). Les caractères de M. Léger sont estimés e\nrépandus dans beaucoup d'imprimeries de la capitale.\nUne (B) avait déjà été décernée, en 1819, à cet artiste pour des caractères nou\nveaux et pour perfectionnemens apportés à une machine propre à la fonte des ca\nractères.\nM. Léger a joint depuis peu de temps une fonderie stéréotype d'après les procé\ndés les plus nouveaux, à ses travaux ordinaires. Il se charge de stéréotyper tou\nles caractères français et étrangers, dans tous les formats, ainsi que les vignettes\ngriffes, fleurons, etc. Ses succès, dans la fonderie en caractères mobiles, son\nles garans d'une parfaite exécution, dans cette seconde branche de son art. Déj\ntravaux lui sont confiés.\nplusieurs\nFondeur en caractères, breveté du gouvernement pour l'invention d'un moule\net pour le perfectionnement des garnitures à jour ; ces garnitures sont d'une antre\nforme que celles faites jusqu'à présent, et la force étant répartie sur tous les point\nleur donne une supériorité sur celles ordinaires. Le moule est fait de manière à n\npouvoir changer ni pour la force du corps ni pour la longueur; les pièces qui et\nsortent sont de la plus grande justesser M. Lion possède une fonderie bien fournie\nen caractères des plus nouveaux; grecs anciens et nouveaux, hébreux et allemands\npour musique sur plusieurs corps, plain-chant d'église et à l'usage des protestans\nChevalier de plusieurs ordres, membre de la Société d'Encouragement pour\n\nl'industrie nationale, graveur et fondeur à la fois, il a fait faire de grands progrès\nà ces deux branches importantes de nos arts. Comme graveur, on lui doit plus de\ntrente mille poinçons et de deux cent soixante espèces de caractères. Cette collec\ntion immense est l'ouvrage d'un seul homme, élève de lui-même, n'ayant\nde leçons de personne, et n'ayant dû ses talens qu'à sa passion pour un art qu\nl'honore aujourd'hui. Excepté les anglaises et les gothiques exclusivement gravée\npar M. Firmin Didot (d'après ses brevets d'invention), M. Molé a gravé, depuis\nla parisiennè, tous les caractères usuels connus.\nComme fondeur, cet artiste est propriétaire d'un des établisemens les plus con\nsidérables qui existent en Europe., il y occupe plus de cent ouvriers ; il l'a enrich\nde quarante mille matrices, toutes provenant des poinçons qu'il a gravés. Avec\nces matrices, il est en état de fondre au moins deux cent soixante sortes de carac\ntères sur différens corps, tant français que grecs, hébreux, syriaques, samaritains\narabes. On trouve chez lui deux cent soixante-seize sortes de filets en lames, deux\ncent soixante-douze sortes de tremblés, accolades et filets anglais, cinq cents sorte\nde vignettes et dix-huit collections de titres.\nLors de l'Exposition de 1819, M. Molé avait présenté au Louvre, entre autre\nobjets curieux, quatorze tableaux typographiques de la plus belle exécution, de\nmême qu'un tablean contenant le dessin et l'explication de nouvelles garnitures \njour dont il est l'inventeur. Tous les imprimeurs s'accordèrent à regarder ces nou-\nvelles garnitures comme un véritable service rendu à la typographic; aussi, sont\nEuropo, et même en Amerique.\nL'exposition de 1823 devait être, pour M. Molé, l'occasion d'une nouvolle\noire. Il venait de découvrir tout récemment un procédé nouveau pour fondre les\naractères gras, dits anglais, si fort à la mode, et qu'on tirait jusqu'ici de Londres\ngrands frais: c'est un tribut à l'étranger dont il affranchissait la France. 1l ex-\nosa en outre au Louvre, au milieu d'une foule de produits d'une perfection rare,\nn Petit-Romain et un Saint-Augustin, gravés par lui sous les yeux de M. Langlès-\nes nouveaux caractères, vus avec les épreuves, lui méritèrent les suffrages des\nlus habiles orientalistes : ce chef-d'ouvre de gravure et de fonderie avait coûté\nois ans d'un travail opiniâtre à M. Molé. Tant et de si beaux travaux reçurent\neur récompense : le Jury lui décerna une ()), et S. M. décora cet artiste de\n\nOn peut voir, au Conservatoire des Arts et Mètiers, la superbe collection de poin\nçons que nous devons aux travaux de M. Molè.\nFait depuis la parisienne jusqu'aux grosses de fonte, les caractères grees et les ca-\nactères gras; filets anglais, ombrés et ornés, nouvelle collection d'accolades,\nimes de filet portant 36 pouces de long, différents plain-chants, ainsi qu'une mu-\nique à l'usage des protestans; elles possède une collection de vignettes, fleurons,\nrmes polytpées, et moules de garnitures.\nSe livre avec succès à la gravure, à la fonderie et à la typographie. A l'Exposi-\non de 1806, une médaille de bronze lui avait déjà été décerné; en 1823, il a pré-\nenté au Louvre des actions et billets de banque bien exécutés, et surtout un templs\n« Gnide de Montesquieu, remarquable tout à la fois par la beauté des vignettes,\nui, gravées en relief, imitaient la taille-douce, par le perfectionnement et les\normes nouvelles données au caraetère italique, enfin par la perfection de tout\n'ensemble de cette belle production typographique. Ces ouvrages furent admirés\nles connaisseurs et attirèrent l'attention particulière du Jury qui lui décerna ane\naention honorable. Il a aussi une fonderie de caractère, extrêmement variés et\nCette partie essentielle de nos arts a fait, depuis peu d'années, des progrés sen-\nsibles. Le fer fondu au moyen de la houille, a été présenté à nos Expositions; de\nnouvelles mines de plomb ont été découvertes, et la manière de le travailler\nperfectionnèe. Les planches de cuivre laminé de nos fonderies se font distinguer\npar leurs dimensions; de grandes difficultés ontété vaincues dans le travail du zine;\nla fabrication du laiton s'est perfectionnée, et enfin la bonté des divers instrumens\nqu'emploient nos arts est assurée par l'excellente qualité de nes aciers naturyls, cé-\nmentés et fondus\nEntreprend tout ce qui concerne la fonderie, mais surtout les cylindres pou\nmanufactures d'indiennes; il fait aussi les clous pour la chaudronnerie, la soudure\nles boîtes de roues, etc. Nous apprenous que M. Brochin se propose de quitte\nbientòt les affaires.\nExécuta en 1817 un groupe de Laocoon, d'après l'antique, qui fut estimé des ar-\n\ntistes, et passa en Angleterre. En 1819, il fit la statue pèdestre de Henri IV,\ncommandée par le comte de Digeon, pour la ville de Nérac, et qui fut exposée\nau Louvre. En 1820, le roi de Suède lui commanda la statue colossale de Char-\nles XIII, monument placé à Stockholm, et plusieurs autres statues pour le palais\ndu roi. En 1821, il fut chargé par le ministre de l'intérieur de la fonte, de la cise-\nlure, du transport et de la pose de la statue équestre de Louis XIV, pour la place\ndes Victoires; il entreprit, à ses risques et périls, de soutenir la statue seule-\nment sur les jambes de derrière du cheval; en conséquence l'équilibre fut combiné\npar la fonte, et, contre le préjugé ordinaire, il n'employa aucune armature en\nfer: les scellemens sont en bronze fondu avec la statue. M. Carbonneaux exé-\ncute, dans ses ateliers, des statues, vases et bustes de différentes dimensions,\npour l'ornement des jardins, galeries et cabinets. On peut se procurer chez lui les\nœeuvres en bronze du chevalier Bosio, premier statuaire du Roi, et de plusieurs\nPossèdent au Creuzot, 1° une cristallerie; 2° une mine de fer; 3° des laminoirs,\ngrosses forges et une forerie ou l'on peut forer à la fois douze canons de gros cali-\nbre; 4° une mine de houille sur laquelle il existe sept machines à feu, tant pour\nl'épuisement des eaux que pour l'extraction du charbon; 5° enfin une fonderie très\nconsidérable dans laquelle ont été exécutés la coupole de la Halle au Blé les lions\nqui décorent la fontaine du boulevard Bondy (ce sont les premières figures rondes\nposse en fonte de fer qui aient paru en France). Enfin, on vient d'y terminer la\npompe à feu pour remplacer l'ancienne machine de Marly, qui conduisait les eaux\nVersailles.\nForges, fonderies et laminoirs d'imphy; cuivre rouge laminé et martelé de touta\nforte. Voy. aussi FERBLANTERIE\nv fabrique, en senérai, toute pièce concernant la mécanique, etc., en fonte\nce et autres.\nEn 1819, le Jury, trouvant la fonte de M. Dumas douee, malléable, ductile et\nlablancheur du fer, le jugea digne d'une mention honorable. Deouis ce fab\nt a apporté de grands perfectionnemens dans ses travaux, tant pour la malléa-\nitéde sa fonte que pour de nouveaux modèles de roulettes a double rotation; aussi\ns de la dernière Exposition il fut jugé digne de la (B).\nI est le premier qui ait importé et perfectionné la fabrication des roulettes\nes anglaises ; il fait des mortiers en fonte de fer tournée et polie, les objets de\nincaillerie, à l'imitation des fontes anglaises, tels que serrures, clefs, platines de\nil, garnitures de harnais, ete.; bas reliefs, figures, diadèmes, colliers, brasselets\nntures, etc. Ces derniers produits soutiennent la comparaison avec les célèl\ntes de Berlin, et de Gleiwitz, en Silesie, par la pureté du dessin et leur exé\ntion soignee. Il traite enfin, en général, la fonte, le fer et le cuivre avec succès\ntres, de toutes dimensions, colonnes de toutes grosseurs; devantures de boutique,\nssi en cuivre, et tubes pour revêter les Lerreaux ; enfin, tout ce qui concerne\nFondeur en bronz\nGÉRARD, rue Molay, n. 4.\nQuoique ses établissemens soient situés dans le département d'Eure-et-Loire\nprès Dreux, il fournit à la capitale, pour les arts et manufactures, beaucoup d'ol\njets en fonte et en fer. C'est dans ses fonderies qu'ent été exécutés tous les rouage\ndes beaux moulins de Saint-Denis, établis par l'ingénieur Aitkins, pour lequel\nfait fondre, avec beaucoup de succès, des machines à vapeur à haute pression\nTous les appareils de chauffage de l'invention de feu Désarnod ont, de tous temps\nété fournis par M. Goupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numérotage de\nrues de Paris, des cylindres de laminoirs, des rouages pour les filatures et autre\narticles. MM. les architectes et entrepreneurs peuvent également se pourvoir che\nlui de chaux de Scnonches, dont la bonne qualité est maintenant appréciée dan\nla capitale. M. Coupil fait exploiter plusieurs fours à chaux dans le meilleur cantor\nde Senonches, et vend à Paris la majeure partie de ses produits.\nFondeur, rache veur ; il fabrique toutes sortes de feux et galeries, garnitures de\nchenets dans les plus nouveaux goûts, ete.\nFabrique les cloches, grelots, sonnettes, timbres bruts pour horloges et timbres\npolis pour pendules, de même que pour les montres à répétition; il confectionne\nles sonnettes de table dans les goûts les plus nouveaux, et les mortiers en fonte\ndouce et en métal pour les pharmaciens, ainsi que les robinets de toutes dimen-\nsions. M. Hildebranda exposé au Louvre, en 1823, quelques-uns de ses produits;\nils lui ont mérité une (B) de la part du Jury central.\nCe fondeur se charge plus particulièrement, entre autres objets de sa partie, de\nla confection des ornemens de chenets, de meubles et de voitures.\nSuccesseur de Vatinelle; fonderie et fabrique de flambeaux et ornemens peut\nmeubles.\nFlambeaux et ornemens pour meubles, patères, chapiteaux, boules, vases,\nceufs de marmousets, ete\nFait tout ce qui a rapport à l'ornement des grilles, rampes et balcons; l'en-\nenage et pièces de filalures ou de mécaniques; estampes-lingotières pour orfé-\nes, et généralement tout ce qui concerne la fonte de fer.\nSuccesseur de MM. Lechevallier père et fils; fabrique les boîtes de roues, et\nut ce qui concerne sa partie, principalemeet pour la serrurerie, la mécanique et\nANBY, VILSON et comp., fonderies, forges, et ateliers de Charenton.\nOnt construit des bateaux à vapeur en fer, pour le service de Paris au Havre et\ntour. La solidité de ces bateaux est un garant tout naturel de sécurité pour les\nbyageurs. La célérité de leur marche et l'avantage qu'ils ont surtout de ne pas.\nire de déchargement, est d'une grande commodité pour le commerce. La curio-\nté paya d'abord à ces bateaux un tribut d'admiration. Les entrepreneurs et in-\nenteurs reçoivent aujourd'hui des témoignages plus satisfaisans, et non moins\natteurs de la confiance publique.\nIls fabriquent aussi machines à vapeur, et toute espèce de mécaniques pour les\n€ts et métiers, bateaux à vapeur en fer, machines à curer, moulins à scie, mou-\nns à sucres, presses hydrauliques; machines propres à la fabrication du fer, à l'ex-\nloitation des mines et à l'éclairage par le gaz hydrogène. M. Artemont-Regny, di-\nscteur des fonds, rue Chantereine, n. 3.\nPlombier-fondeur, pompier-fontainier, fait pompes, soupapes, robinets de\ntoutes espèces, lieux à l'anglaise, salles de bains, gerbes et jets d'eau, et généra-\nement tous ouvrages de plomberie et de fonderie pour la partie des eaux.\nFabrique des pendules et autres articles de luxe en bronze, sur des modeles clé-\ngans et variés. Fond aussi tous les objets relatifs à la mécanique, à la bijouterie, etc\nSes ouvrages sont faits avec justesse et précision.\nConfectionne avec goût toutes sortes de chandeliers et flambeaux en cuivre\nargentés et vernis, patères, ornemens pour meubles, pour feux, ainsi que tout c\nqui fait partie de ce genre de fabrication.\nFabrique cloches, sonnettes, grelots, timbres, etc., vient de réunir à son éta\nblissement une fonderie de cloches de toutes grosseurs et en accord pour les églises\nIl se charge de les faire monter et mettre en place, ainsi que de leur transport.\nRéchauds de table en cuivre, boules d'eau, bougeoirs, martinets éteignoirs or-\ndinaires et à ressort, brûle-tout, sonnettes; fait aussi les raccommodages et aohète\nle vicux cuivre.\nS'occupent de la fonderie en cuivre dans toutes ses parties, et spécialement pour\nornemens d'église.\nCet établissement devait à feu M. Scipion Perier sa prospérité ; il semble rece-\nvoir de ses directeurs actuels une nouvelle impulsion. Ces messieurs ont acquis le\ndroit d'exploiter exclusivement les brevets d'importation et de perfectionnement\nde M. Humphrey Edwards, pour la construction des machines à vapeur sur le sys-\ntème à moyenne pression. Ce système est d'autant plus inappréciable, qu'à force\négale dans le résultat, il procure une économie trés grande dans la consommation\ndes combustibles : l'importance de cette usine permet d'ailleurs à MM. Perier\nfrères et compagnie, d'établir ses machines dans les plus grandes dimensions,\nmême avec beaucoup de promptitude et à des prix très-modérés. Ils en construi-\nsent de la force de 2 à celle de 120 chevaux, et font l'application de leur nouveau\nsystème de moyenne pression aux anciennes machines, en garantissant la même puis-\nsance et la même économie. Ils se chargent aussi de la fourniture des arbres de\ncouche et verticaux, et des engrenages en fonte douce et autres; enfin ils établis-\nsent toutes sortes de mécaniques, moteurs et mouvemens hydrauliques, manéges,\nlaminoirs, moulins à blé et à huile, etc. M. Humphrey Edwards reste chargé de\nla direction des travaux d'arts; les talens de cet habile ingénieur-mécanicien sont\nde sûrs garans de la parfaite exécution des mécaniques et machines demandées.\nL'exploitation de cette usine exigeait, par son importance, la présence conti-\npuelle d'un administrateur actif et capable de remplacer MM. Perier frères; ces\nmessieurs en out done confié la gestion à M. Mare Jennings.\nFond particulièrement le bronze, les pièces d'optique et de mathématiques ainsi\nque les grosses pièces relatives à la mécanique. Dèsirant accelérer les travaux dont\nles relards sont souvent préjudiciables au commerce, M. Pieot fond tous les jours,\nIl vient de former pour la fonte du fer, un second etablissement situé à la Mzi\non Blanche, barrière de Fontainebleau, dont le dépôt est à sa fonderie de cuivre.\nFabrique, pour l'ébénisterie, toutes espéces de roulettes en cuivre, facon an-\nlaise, à tiges, à sabots, rondes ou carrées ; boules rondes en cuivre, et boules en\nayac.\n","ner_xml":"PABLETT<LOC>EE</LOC>\n<PER>GARREAU (Mme.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>364</CARDINAL>.<ACT>\nmariées, garnitures de robes, de corbeilles, etc</ACT>. (Voyez au\nGER<PER>VAISOT aînée (Mlle.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>287</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique lleurs fines d'après nature, et fieurs exotiques dans le be</ACT>\nGERVAISOT<PER>-RENARD (Mlle.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>310</CARDINAL>.<ACT>\nSuccesseur de Pierrot ; fabrique et magasin de fleurs fines en tout genre\nGODOT</ACT>, <LOC>rue des Deux-Portes-St.-Sauveur</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>.<ACT>\nBouquets pour vases et corbeilles, garnitures de robes et chapeaux : il tient au\nun depôbde carmin à 26\nTient fabrique et magasin de plumes et fleurs, remet les plumes à neuf, et</ACT> fait\nles envois dans les départemens et à l'ètranger. <ACT>Il y joint un dépôt de la fabrique\nle Cholet, en madras, mouchoirs de poche fil ou coton, façon Cambrav; guingans,\npercalines de toutes couleurs</ACT>\něto\n<ACT>Succe</ACT>ssenr de <ACT>Frossard, tient fabrique et magasin de plumes et fleurs; teint et\nblanchit les piumes, envole en province eta letranger\nSuccesseur de Bonnafoux</ACT>, qui, admis à l'Exposition du Louvre en 1823, y a éle\nhoré des suffrages de LL. A<TITRE>A</TITRE><LOC>. RR.</LOC> <ACT>mesdames duchesse d'Angouleme et duchess\nBerri, qui ont daigné faire choix de plusieurs de ses coiffures en plumes</ACT>.<ACT>\nFabriqus plumes et fleurs, plumets de militaires, et blanchit ou reteint les plu-\n</ACT>tes à neuf; achête toutes sortes de plumes, aigrettes, oiséaux-paradis et autres.\nBrevétče de S. A. R. madame <ACT>la Dauphine</ACT>. <ACT>Les étrangers et les négocians de\nprovince</ACT> trouvent toujours dans cette maison <ACT>des plumes et des fleurs assorties et\nmontées avec goût</ACT>.\n\nCe fabricant <ACT>est un des plus anciens en son genre; sa</ACT> manière de travailler le\nfleurs, et surtout les plumes, fait apprécier ses produits. Il envoie en province, e\nachète toutes plumes brutes <ACT>et oiseaux</ACT> en <ACT>peaux</ACT> des <ACT>pays</ACT> étrangers.\nTous les fabricans d'objets de luxe avaient saisi avec empressement l'idée d'or\nner leurs ouvrages avec les petites fleurs artificielles en miniature, aussitôt qu\ncette branche d'industrie fut connue d'eux. Ce genre de fabrication, naguère dan\nl'enfance, a été tellement perfectionné par Mlle Rousseau, qu'elle est parvenue\nfaire des fleurs du diamètre d'une tête d'épingle; elles sont d'une vérité frappant\nsous le rapport des formes et des couleurs. Nous donnerons une idée plus exacte d\nleur petitesse, en disant que mademoiselle Rousseau en fait des bouquets complet\n<ACT></ACT>pour les bijoutiers, qui les placent dans des <ACT>chaton</ACT>s de <ACT>bagues ou</ACT> d<ACT>'épingles</ACT>. Cett\ndame <ACT>fait aussi des fleurs un peu plus grosses pour patères, ornemens de carton\nnages, etc; elle se charge de la fourniture de tous les objets pour lesquels ce\nfleurs sont destinées, et fabrique en même temps l'eau de Cologne</ACT>.\nCette maison se fait distinguer <ACT>par des produits d’une rare imitation; aussi se\n</ACT>relations avec la <ACT>province</ACT> et l<ACT>''étranger sont</ACT> actives et <ACT>étendue</ACT>s.<ACT>\nTient fabrique et magasin de plumes et de fleurs</ACT>. La <ACT>variété des assortimens, I\nbeautè, la fraîcheur, et la vérité imitative</ACT> des <ACT>produits</ACT> qui <ACT>sortent</ACT> de cet <ACT>établi</ACT>sse<ACT></ACT>\n, les <ACT>font rechercher</ACT>.<ACT>\nment\nFabrique les papiers pour fleurs, teint les percales et taffetas pour feuillages, t\nfait généralement tout ee 1 concerne P'apprêt des fleurs</ACT>.<ACT>\nPapiers pour fleurs, papiers glacés, façon anglaise, satinés,\nprées et mouchetées, et divers articles découpés pour fleurs.\ngaufrés; bordures</ACT>\n<ACT>Gendre</ACT> et successeur <ACT>de M. Wenzel</ACT>, <ACT>inventeur des papiers et percales pour\nuillage de fleurs naturelles et de fantaisie, breveté</ACT> pour l'introduction <ACT>de</ACT> cet <ACT>ar-\ncle, <LOC>par Maric-Antoinette</LOC>, le 23 septembre 17<CARDINAL>85</CARDINAL>.\nVoya\nGRAVURE\nARACTE\nLa typographie fait chaque jour de nouveaux progrès: l'Exposition du Louv:\n1823, en a offert une preuve convaincante. Les admirateurs de cet art ont du\nir avec plaisir, à côté des noms célèbres, figurer pour la plemière fois des noms\nie recommandent des recherches utiles et d'heureuses innovations.\n<ACT>Successeur de M. Luys, et éleve graveur de M. Molé jeune</ACT>; <ACT>il</ACT> tient en <ACT>général</ACT>\ns'ouvrages qui dépendent de sa partie.\nM. Cronier vient d'aggrandir son établissement; il a augmenté le nombre de\ns frappes, et offre un assortiment de lettres de deux points gravées par lui avec\nPlus de quatre cents ouvriers sont employés dans cet établissement, aussi vaste\nue complet, pour la direction duquel M. Firmin Didot père est secondé par ses\nois fils, Amb<PER>roise-Fir</PER>min <PER>Didot, Hyacinthe Didot</PER>, et <PER>Fréderic Didot</PER>. Les di-\nerses branches qui constituent la typographie s'y trouvent réunies: la gravure des\noinçons, la fonte des caractères, le stéréotypage et la librairie. Ils ont établi au\nlesnil, près de Dreux, leur fabrique d'encre et une belle papeterie qui est diri-\née par M. Frédéric Didot.\nCet artiste a enrichi la typographie de ses belles découvertes, de ses recherches\ntiles et de leurs heureux résultats. Cet art lui doit une partie de ses progrès. Il\nnon-seulement perfectionné et embelli les caractères ordinaires, mais il a gravè\nes caractères de cursive, ronde, <ACT>batarde</ACT>, <ACT>anglaise, coulée et gothique</ACT>, qui four-\niront nos écoles de bons modèles d'écriture à bas prix. Chacune des Expositions\noffert les produits de M. Firmin Didot, et toujours ses succés lui ont mèrité des\nistinctions honorables, au nombre desquelles plusieurs médailles d'or et la croix\n'honeur.\nmon\ni suceède. Ses-\ns, son instrusti\n\nM. Ambroise-\nrmin Dide\nde son art et toutes les qualités qui ont honoré le père, lui assurant un rang di\ntingué, ainsi qu'à son frère M. Hyacinthe Didot, qui partage ses travaux. MM\nFirmin Didot père et <PER>fils</PER> ont présenté <LOC>au Louvre</LOC>, en 1823, des anglaises\nla plus belle exécution (plusieurs étaient gravées par le dernier d'entre eux), de<ACT>\ncartes geographiques en caractère mobile, d'un travail extraordinaire</ACT>; enfin u\ngrand nombre de beaux et utiles ouvrages sortis de leurs presses. Ces travaux diver\nleur méritèrent une nouvelle O).\nFils et successeur de P. Didot <PER>l'ai</PER>né, <ACT>imprimeur du Roi, de la chambre de\npairs et de la cour royale</ACT>. M. Pierre Didot, recommandable, à de si justes titres\npour les améliorations importantes qu'il a apportées dans l'art de la typographie\nmérita une (O) à chacune des Expositions. Son fils, en prenant la direction de cett\nmaison, soutient la réputation européenne dont elle jouit.\nM. Jules Didot possède une imprimerie composée de cinquante-cinq presses\ntoutes en activité: c'est de sa maison que sortent les magnifiques éditions pu\nbliées par les Lefèvre, les Cotelle, les Janet, les Lequien, les Ostervald, les Ga\nlignani, etc.; il a le premier introduit les presses du lord Stanhope, et, depuis\nles presses de M. Clymer, dites <ACT>colombiennes</ACT>; il est l'inventeur de la nouvelle <ACT>press</ACT>\nqui porte son nom, <LOC>exposée au Louvre</LOC> en 18<CARDINAL>23</CARDINAL>. Cet établissement occupe troi\ncents ouvriers, y compris la fonderie. Il offre la collection la plus complète de <ACT>ca</ACT>\n<ACT>ractères</ACT> nouveaux, <ACT>formes anglaises,</ACT> pour l<ACT>'impression des affiches de toutes le\n</ACT>dimensions; il a depuis attaché à son établissement, outre les graveurs en acier\nM. Andrew, jeune Anglais, pour l'exécution des gravures en bois.\nLa collection de ses caractères romains est la plus complète; leur parfaite ans\nlogie et la grâce de leurs contours, plaisent généralement à tous les yeux; et l\ndifférence de forme qui existe entre eux et les caractères des autres fonderies\ngarantit, tant aux administrations qu'aux entreprises particulières, l'impossibilit\nde la contrefaçon, puisque les poinçons de M. Jules Didot sont réservés exclusi\nvement pour le travail qui s'exécute dans son imprimerie, et qu'il n'en vend\naucun imprimeur soit de France soit de l'étranger.\nM. Jules Didot vient de terminer une collection de <ACT>caractères gothiques et d\nlettres ornées de tous genres et de</ACT> toutes les forces; il est inventeur des nouveau<ACT>\nsupports élastiques en liège pour soutenir le foulage.\nOn a pu juger de la grande beauté des caractères qui sortent de sa fabrique\npar l'édition in-folio, sur satin, des fables de Phèdre, que cet habile artiste a pré\nsentée à l'Exposition de 1823. Le Jury lui a decerne la O).\nCelte fonderie polyamatype, jouit d'une grande réputation, pour l'exactitude e\nla correction des fontes, ainsi que pour la célérité avec laquelle elles sont obtenues\nM. Henri Didot obtient ses caractères au moyen d'un moule refouloir, qui pro\nduit d'un seul jet jusqu'à cent quarante lettres uniformes. Ce procédé a valu à soi\nauteur un brevet d'invention et de perfectionnement. L'Imitation de Jésus-Christ\nimprimée en 1816, fit apprécier la beauté et la correction des caractères fondus d\ncette manière. M. Didot l'a appliquée à tous les caractères et à tous les détails de\nl'imprimerie.\nEn 1806, le Jury jugea M. Didot digne de la (A) : en 1819, à raison des perfec\ntionnemens apportés à son procédé, il obtint une (0), dont il fut trouvé de plus en\nplus digne, en 1823. Cette maison avait aussi présenté à l'Exposition des règle\nd'acier faites à la mécanique, qui ont été mentionnées honorablement.\nrer, dans la gravure sur bois et le polytypage. Les figures de la Eitte et de 'His-\nre des Quadrupèdes sont des preuves du talent de ce graveur; ses heureux efforts\nnt conduit à imiter les effets de la taille-douce.\nM. Dur<PER>ouchail</PER>, déja breveté conjointement avec feu le marquis de Paroy, pour\navention d'un procédé de stéréotypage, vient d'effacer cette découverte admi-\nble par le perfectionnement inattendu qu'il y a apporté. Il serait à désirer que\ngouvernement encourageat une découverte aussi utile, puisqu'elle mettrait à\nême d'économiser 3 ou 4 millions de papier (perte que la France supporte par\nte des impressions inutiles), en permettant de ne tirer qu'au fur et à mesure de:\nsoins, les planches étant de peu de frais.\nLeur nom est connu dans cette partie, depuis un siècle environ, de père en fils.\ndoit à M. Gando particulièrement des cadrats, des accolades, et des filets faits\nun procédé mécanique dont il est seul possesseur, et qui en assure la justesse.\ns objets, exposés en 1823, étaient accompagnés de nouveaux types de\nin-chant, combinés d'après un système qui supprime plus de la moitié des figu-\nemployèes ordinairement. En économisant beaucoup sur la masse des fontes,\nmploi de ces caractères ne rend pas le travail de la composition plus difficile.\nLes imprimeurs trouveront dans cette maison des presses neuves et d'occasion ,\nsi que tous les ustensiles nécessaires à l'art du typographe.\ne fondeur a présenté à la dernière Exposition des supports, garnitures-supports\ngarnitures perfectionnées, dont nos typographes ont apprécié le mérite. Ils ont\ntout admiré ses cadrats de garnitures, dont la combinaison représente des figu-\ngeométriques, et quis ont d'un grand secours pour surmonter les difficultés dans\nomposition. M. Garnier veut se rendre plus utile encore , en fondant de ces ca-\nne collection de caractères d'imprimerle, de vignettes et d'ornemens, qu'il s\nsentée à l'Exposition de 1819, résultat de plus de 30 années de sacrifices, de\nles, de recherches et de travaux non interrompus, lui a valu une (B); chacune\nExpositions de lan X et de 1806, lui avait mérité des distinctions sem-\nle fondeur célébre fut, en 1797, brevete pour l'invention et l'exécution du sté-\ntypage, au moyen de matrices mobiles de cuivre. A l'Exposition de 1802, il fut\nveté de perfectionnemeut, et honoré de la (O). Pareille récompense lui fut décer-\nen 1819 et en 1825. Au nombre des objets qu'il exposa la dernière fois au Lou-\n, on remarqua des matrices en cuivre, frappées à froid, des clichés, des ou-\nges de format in-18, in-12, in-8°, imprimés avec des clichés. M. Herhan pos-\ne des procédès nouveaux et curieux de fonderie, mais inconnus encore.\nladonne depuis 40 ans à la fonderie des caractères d'imprimerie; il <ACT>fond avec\ntès les diverses variétés de lettres</ACT> depuis la parisienne jusqu'au double-capon\nettres de deux points idem, et les caractères d'écriture.\nOn a remarqué à l'Exposition de l'industrie, en 1825, des caractères d'écriture\nfondus sans interruption dans les de<ACT>liés</ACT>, d'<ACT>un nouveau</ACT> genre, ainsi que des itali\nques d'une forme inconnúe jusqu'ici en typographie, sortant de sa fonderie. Leu\nnetteté parfaite et l'effet agréable qu'ils produisent, les ont fait apprécier, et le\nJury a décerné à leur auteur une (1). Les caractères de M. Léger sont estimés e\nrépandus dans beaucoup d'imprimeries de la capitale.\nUne (B) avait déjà été décernée, en 1819, à cet artiste pour des caractères nou\nveaux et pour perfectionnemens apportés à une machine propre à la fonte des ca\nractères.\nM. Léger a joint depuis peu de temps une fonderie stéréotype d'après les procé\ndés les plus nouveaux, à ses travaux ordinaires. Il se charge de stéréotyper tou\nles caractères français <ACT>et</ACT> étrangers, dans tous les formats, ainsi que les vignettes\ngriffes, fleurons, etc. Ses succès, dans la fonderie en caractères mobiles, son\nles garans d'une parfaite exécution, dans cette seconde branche de son art. Déj\ntravaux lui sont confiés.\nplusieurs\n<ACT>Fondeur en caractères</ACT>, breveté du gouvernement pour l'invention d'un moule\net pour le perfectionnement des garnitures à jour ; ces garnitures sont d'une antre\nforme que celles faites jusqu'à présent, et la force étant répartie sur tous les point\nleur donne une supériorité sur celles ordinaires. Le moule est fait de manière à n\npouvoir changer ni pour la force du corps ni pour la longueur; les pièces qui et\nsortent sont de la plus grande justesser M. Lion possède une fonderie bien fournie\nen caractères des plus nouveaux; grecs anciens <ACT>et</ACT> nouveaux, hébreux et allemands\npour musique sur plusieurs corps, plain-chant d'église et à l'usage des protestans\nChevalier de plusieurs ordres, membre de la Société d'Encouragement pour\n\n<ACT>l'industrie</ACT> nationale<ACT>, graveur et fondeur</ACT> à <ACT>la</ACT> fois, il a fait faire de grands progrès\nà ces deux branches importantes de nos arts. Comme graveur, on lui doit plus de\ntrente mille poinçons et de deux cent soixante espèces de caractères. Cette collec\ntion immense est l'ouvrage d'un seul homme, élève de lui-même, n'ayant\nde leçons de personne, et n'ayant dû ses talens qu'à sa passion pour un art qu\nl'honore aujourd'hui. Excepté les anglaise<ACT>s et les</ACT> gothiques exclusivement gravée\npar M. Fi<ACT>rmin</ACT> Didot (d'après ses brevets d'invention), M. Molé a gravé, depuis\nla parisiennè, tous les caractères usuels connus.\nComme fondeur, cet artiste est propriétaire d'un des établisemens les plus con\nsidérables qui existent en Europe., il y occupe plus de cent ouvriers ; il l'a enrich\nde quarante mille matrices, toutes provenant des poinçons qu'il a gravés. Avec\nces matrices, il est en état de fondre au moins deux cent soixante sortes de carac\ntères sur différens corps, tant français que grecs, hébreux, syriaques, samaritains\narabes. On trouve chez lui deux cent soixante-seize sortes de filets en lames, deux\ncent soixante-douze sortes de tremblés, accolades et filets anglais, cinq cents sorte\nde vignettes et dix-huit collections de titres.\nLors de l'Exposition de 1819, M. Molé avait présenté au Louvre, entre autre\nobjets curieux, quatorze tableaux typographiques de la plus belle exécution, de\nmême qu'un tablean contenant le dessin et l'explication de nouvelles garnitures\njour dont il est l'inventeur. Tous les imprimeurs s'accordèrent à regarder ces nou-\nvelles garnitures comme un véritable service rendu à la typographic; aussi, sont\nEuropo, et même en Amerique.\nL'exposition de 1823 devait être, pour M. Molé, l'occasion d'une nouvolle\noire. Il venait de découvrir tout récemment un procédé nouveau pour fondre les<ACT>\na</ACT>rac<ACT>tères gras, dits anglais, si fort</ACT> à <ACT>la</ACT> mode, et qu'on tirait jusqu'ici de Londres\ngrands frais: c'est un tribut à l'étranger dont il affranchissait la France. 1l ex-\nosa en outre au Louvre, au milieu d'une foule de produits d'une perfection rare,\nn Petit-Romain et un Saint-Augustin, gravés par lui sous les yeux de M. Langlès-\nes nouveaux caractères, vus avec les épreuves, lui méritèrent les suffrages des\nlus habiles orientalistes : ce chef-d'ouvre de gravure et de fonderie avait coûté\nois ans d'un travail opiniâtre à M. Molé. Tant et de si beaux travaux reçurent\neur récompense : le Jury lui décerna une ()), et S. M. décora cet artiste de\n\nOn peut voir, au <LOC>Conservatoire des Arts et Mètiers</LOC>, la superbe collection de poin\nçons que nous devons aux travaux de M. Molè.\nFait depuis la parisienne jusqu'aux grosses de fonte, les caractères grees et les ca-\nactères gras<ACT>; filets</ACT> anglais<ACT>, ombrés et</ACT> orné<ACT>s</ACT>, nouvelle collection d'accolades,\nimes de filet portant 36 pouces de long, différents plain-chants, ainsi qu'une mu-\nique à l'usage des protestans; elles possède une collection de vignettes, fleurons,\nrmes polytpées, et moules de garnitures.\nSe livre avec succès à la gravure, à la fonderie et à la typographie. A l'Exposi-\non de 1806, une médaille de bronze lui avait déjà été décerné; en 1823, il a pré-\nenté au Louvre des actions et billets de banque bien exécutés, et surtout un templs\n« Gnide de Montesquieu, remarquable tout à la fois par la beauté des vignettes,\nui, gravées en relief, imitaient la taille-douce, par le perfectionnement et les\normes nouvelles données au caraetère italique, enfin par la perfection de tout\n'ensemble de cette belle production typographique. Ces ouvrages furent admirés\nles connaisseurs et attirèrent l'attention particulière du Jury qui lui décerna ane\naention honorable. Il a aussi une fonderie de caractère, extrêmement variés et\nCette partie essentielle de nos arts a fait, depuis peu d'années, des progrés sen-\nsibles. Le fer fondu au moyen de la houille, a été présenté à nos Expositions; de\nnouvelles mines de plomb ont été découvertes, et la manière de le travailler\nperfectionnèe. Les planches de cuivre laminé de nos fonderies se font distinguer\npar leurs dimensions; de grandes difficultés ontété vaincues dans le travail du zine;\nla fabrication du laiton s'est perfectionnée, et enfin la bonté des divers instrumens\nqu'emploient nos arts est assurée par l'excellente qualité de nes aciers naturyls, cé-\nmentés et fondus\nEntreprend tout ce qui concerne la fonderie, mais surtout les cylindres pou\nmanufactures d'indiennes; il fait aussi les clous pour la chaudronnerie, la soudure\nles boîtes de roues, etc. Nous apprenous que M. Brochin se propose de quitte\nbientòt les affaires.\nExécuta en 1817 un groupe de Laocoon, d'après l'antique, qui fut estimé des ar-\n\ntistes, et passa en Angleterre. En 1819, il fit la statue pèdestre de Henri IV,\ncommandée par le comte de Digeon, pour la ville de Nérac, et qui fut exposée\nau Louvre. En 1820, le roi de Suède lui commanda la statue colossale de Char-\nles XIII, monument placé à Stockholm, et plusieurs autres statues pour le palais\ndu roi. En 1821, il fut chargé par le ministre de l'intérieur de la fonte, de la cise-\nlure, du transport et de la pose de la statue équestre de Louis XIV, pour la <LOC>place</LOC>\n<LOC>des Victoires</LOC>; il entreprit, à ses risques et périls, de soutenir la statue seule-\nment sur les jambes de derrière du cheval; en conséquence l'équilibre fut combiné\npar la fonte, et, contre le préjugé ordinaire, il n'employa aucune armature en\nfer: les scellemens sont en bronze fondu avec la statue. M. Carbonneaux exé-\ncute, dans ses ateliers, des statues, vases et bustes de différentes dimensions,\npour l'ornement des jardins, galeries et cabinets. On peut se procurer chez lui les\nœeuvres en bronze du chevalier Bosio, premier statuaire du Roi, et de plusieurs\nPossèdent au Creuzot, 1° une cristallerie; 2° une mine de fer; 3° des laminoirs,\ngrosses forges et une forerie ou l'on peut forer à la fois douze canons de gros cali-\nbre; 4° une mine de houille sur laquelle il existe sept machines à feu, tant pour\nl'épuisement des eaux que pour l'extraction du charbon; 5° enfin une fonderie très\nconsidérable dans laquelle ont été exécutés la coupole de la Halle au Blé les lions\nqui décorent la fontaine du boulevard Bondy (ce sont les premières figures rondes\nposse en fonte de fer qui aient paru en France). Enfin, on vient d'y terminer la\npompe à feu pour remplacer l'ancienne machine de Marly, qui conduisait les eaux\nVersailles.<ACT>\nForges, fond</ACT>eries et laminoirs d'imphy; cuivre rouge laminé et martelé de touta\nforte. Voy. aussi FERBLANTERIE\nv fabrique, en senérai, toute pièce concernant la mécanique, etc., en fonte\nce et autres.\nEn 1819, le Jury, trouvant la fonte de M. Dumas douee, malléable, ductile et\nlablancheur du fer, le jugea digne d'une mention honorable. Deouis ce fab\nt a apporté de grands perfectionnemens dans ses travaux, tant pour la malléa-\nitéde sa fonte que pour de nouveaux modèles de roulettes a double rotation; aussi\ns de la dernière Exposition il fut jugé digne de la (B).\nI est le premier qui ait importé et perfectionné la fabrication des roulettes\n<ACT></ACT>es anglaises ; il fait des mortiers en <ACT>fonte de fer tournée et polie</ACT>, les <ACT>objets</ACT> de<ACT>\ninc</ACT>aillerie, à l'imitation des <ACT>fontes</ACT> anglaises, <ACT>tels</ACT> que serrures, clefs, platines de<ACT>\nil</ACT>, <ACT>garniture</ACT>s de <ACT>harnais</ACT>, <ACT>ete.; bas reliefs, figures, diadèmes, colliers, brasselets\nntures, etc</ACT>. Ces derniers produits soutiennent la comparaison avec les célèl\ntes de Berlin, et de Gl<ACT>eiwitz, en Silesie, par</ACT> la <ACT>pureté du dessin et leur exé\ntion soignee</ACT>. <ACT>Il traite enfin, en général, la fonte, le fer et le cuivre avec succès\ntres, de toutes dimensions, colonnes de toutes grosseurs; devantures de boutique,\nssi en cuivre, et tubes</ACT> pour <ACT>revêter</ACT> les L<ACT>erre</ACT>aux ; enfin, tout ce qui concerne\nFondeur en bronz\nGÉRARD, <LOC>rue Molay</LOC>, n. <CARDINAL>4</CARDINAL>.\nQuoique ses établissemens soient situés dans le département d'Eure-et-Loire\nprès Dreux, il fournit à la capitale, pour les arts <ACT>et</ACT> manufactures, beaucoup d'ol\njets en fonte <ACT>et</ACT> en fer. C'est dans ses fonderies qu'ent été exécutés tous les rouage\ndes beaux moulins de Saint-Denis, établis par l'ingénieur Aitkins, pour lequel\nfait fondre, avec beaucoup de succès, des machines à vapeur <ACT>à haute</ACT> pression<ACT>\nTous</ACT> les appareils <ACT>de chauffage de</ACT> l'invention de feu <ACT>Désarn</ACT>od ont, de tous temps\nété fournis par M. Goupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numérotage de\nrues de Paris, des cylindres de laminoirs, des rouages pour les filatures et autre\narticles. MM. les architectes et entrepreneurs peuvent également se pourvoir che\nlui de chaux de Scnonches, dont la bonne qualité est maintenant appréciée dan\nla capitale. M. Coupil fait exploiter plusieurs fours à chaux dans le meilleur cantor\nde Senonches, et vend à Paris la majeure partie de ses produits.\nFondeur, rache veur ; il fabrique toutes sortes de feux et galeries, garnitures de\nchenets dans les plus nouveaux goûts, ete.\nFabrique les cloches<ACT>, grelots, sonnettes, timbres bruts pour horloges et timbres\npolis</ACT> pour <ACT>pendule</ACT>s, de même que pour les montres à répétition; il confectionne\nles sonnettes de table <ACT>dans les</ACT> goûts les <ACT>plus</ACT> nouveaux, et les mortier<ACT>s en fonte\ndouce et en métal</ACT> pour les pharmaciens, ainsi que les robinets de toutes dimen-\nsions. M. Hildebranda exposé au Louvre, en 1823, quelques-uns de ses produits;\nils lui ont mérité une (B) de la part du Jury central.\nCe fondeur se charge plus particulièrement, entre autres objets de sa partie, de\nla confection des ornemens de chenets, de meubles et de voitures.\nSuccesseur de Vatinelle; fonderie et fabrique de flambeaux et orne<ACT>mens</ACT> peut\nmeubles.\nFlambeaux et ornemens pour meubles, patères, chapiteaux, boules, vases,\nceufs de marmousets, ete\nFait tout ce qui a rapport à l'ornement des grilles, rampes et balcons; l'en-\nenage et pièces de filalures ou de mécaniques; estampes-lingotières pour orfé-\n<ACT></ACT>es<ACT>, et généralement tout ce qui concerne</ACT> la fonte de fer.\nSuccesseur de MM. Lechevallier père et fils; <ACT>fabrique</ACT> les boîtes de roues, <ACT>et</ACT>\nut ce qui concerne sa partie, <ACT>principale</ACT>meet pour la serrurerie, la mécanique et\nANBY, <PER>VILSON</PER> et <PER>comp.</PER>, <ACT>fonderies, forges</ACT>, et ateliers de Charenton.\nOnt construit des bateaux à vapeur en fer, pour le service de Paris au Havre et\ntour. La solidité de ces bateaux est un garant tout naturel de sécurité pour les\nbyageurs. La célérité de leur marche et l'avantage qu'ils ont surtout de ne pas.\nire de déchargement, est d'une grande commodité pour le commerce. La curio-\nté paya d'abord à ces bateaux un tribut d'admiration. Les entrepreneurs et in-\nenteurs reçoivent aujourd'hui des témoignages plus satisfaisans, et non moins\natteurs de la confiance publique.\nIls fabriquent aussi machines à vapeur, et toute espèce de mécaniques pour les\n€ts et métiers, bateaux à vapeur <ACT>en</ACT> fer, <ACT>machines à</ACT> curer<ACT>, moulins à scie, mou-\nns à sucres, presses hydrauliques;</ACT> machines propres à la fabrication du fer, à l'ex-<ACT></ACT>\nloitation des mines et à l'éclairage par le gaz hydrogène. M. <LOC>Artemont-Regny</LOC>, <ACT>di-\nscteur des fonds</ACT>, <LOC>rue Chantereine</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\n<ACT>Plombier-fondeur, pompier-fontainier, fait pompes, soupapes, robinets de\ntoutes espèces, lieux à l'anglaise, salles de bains, gerbes et jets d'eau, et généra-\nement tous ouvrages de plomberie et</ACT> de <ACT>fonderie</ACT> pour la <ACT>partie</ACT> des eaux.<ACT></ACT>\n<ACT>Fabrique</ACT> des <ACT>pendules et autres articles de luxe en bronze, sur des modeles clé</ACT>-\ngans et variés. Fond <ACT>aussi</ACT> tous les <ACT>objets</ACT> relatifs à la mécanique, à la <ACT>bijouterie</ACT>, etc\nSes ouvrages sont faits avec justesse et précision.\nConfectionne avec goût toutes sortes de chandeliers et flambeaux en cuivre\nargentés et vernis, <ACT>pat</ACT>ères, <ACT>ornemens pour</ACT> meubles, <ACT>pour</ACT> feux, <ACT>ainsi</ACT> que tout <ACT>c</ACT>\n<ACT>qui fait</ACT> partie de ce genre de fabrication.<ACT>\nFabrique cloches, sonnettes, grelots, timbres, etc</ACT>., vient de réunir à son éta\n<ACT>bl</ACT>issement une <ACT>fond</ACT>erie de <ACT>cloches de toutes grosseurs et en accord</ACT> pour les églises\nIl se charge de les faire monter et mettre en place, ainsi que de leur transport.\nRéchauds de table en cuivre, boules d'eau, bougeoirs, martinets éteignoirs or-\ndinaires et à ressort, brûle-tout, sonnettes; fait aussi les raccommodages et aohète\nle vicux cuivre.\nS'occupent de la fonderie en cuivre dans toutes ses parties, et spécialement pour\nornemens d'église.\nCet établissement devait à feu M. Scipion Perier sa prospérité ; il semble rece-\nvoir de ses directeurs actuels une nouvelle impulsion. Ces messieurs ont acquis le\ndroit d'exploiter exclusivement les brevets d'importation et de perfectionnement\nde M. Humphrey Edwards, pour la construction des machines à vapeur sur le sys-\ntème à moyenne pression. Ce système est d'autant plus inappréciable, qu'à force\négale dans le résultat, il procure une économie trés grande dans la consommation\ndes combustibles : l'importance de cette usine permet d'ailleurs à MM. Perier\nfrères et compagnie, d'établir ses machines dans les plus grandes dimensions,\nmême avec beaucoup de promptitude et à des prix très-modérés. Ils en construi-\nsent de la force de 2 à celle de 120 chevaux, et font l'application de leur nouveau\nsystème de moyenne pression aux anciennes machines, en garantissant la même puis-\nsance et la même économie. Ils se chargent aussi de la fourniture des arbres de\ncouche et verticaux, et des engrenages en fonte douce et autres; enfin ils établis-\nsent toutes sortes de mécaniques, moteurs et m<ACT>ouve</ACT>mens hydrauliques<ACT>, manéges,\nlaminoirs, moulins à blé et à</ACT> huile<ACT>,</ACT> etc. M. Humphrey Edwards reste chargé de\nla direction des travaux d'arts; les talens de cet habile ingénieur-mécanicien sont\nde sûrs garans de la parfaite exécution des mécaniques et machines demandées.\nL'exploitation de cette usine exigeait, par son importance, la présence conti-\npuelle d'un administrateur actif et capable de remplacer MM. Perier frères; ces\nmessieurs en out done confié la gestion à M. Mare Jennings.\nFond particulièrement le bronze, les pièces d'optique et de mathématiques ainsi\nque les grosses pièces relatives à la mécanique. Dèsirant accelérer les travaux dont\nles relards sont souvent préjudiciables au commerce, M. Pieot fond tous les jours,\nIl vient de former pour la fonte du fer, un second etablissement situé à la Mzi\non Blanche, barrière <LOC>de</LOC> Fontainebleau, dont le dépôt est à sa fonderie de cuivre.\nFabrique, pour l<ACT>'</ACT>ébénisterie<ACT>, toutes espéces</ACT> de <ACT>roulettes en cuivre, facon an-\nlaise, à tiges, à sabots, rondes ou carrées ; boules rondes en cuivre, et boules en\nayac</ACT>.\n","ents":[{"group": 6, "label": "PER", "span": [5714, 5718], "text": "l'ai"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [5722, 5783], "text": "imprimeur du Roi, de la chambre de pairs et de la cour royale"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [6413, 6425], "text": "colombiennes"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [6461, 6466], "text": "press"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [6486, 6503], "text": "exposée au Louvre"}, {"group": 6, "label": "CARDINAL", "span": [6509, 6511], "text": "23"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [6625, 6627], "text": "ca"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [6628, 6636], "text": "ractères"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [6647, 6664], "text": "formes anglaises,"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [6671, 6709], "text": "'impression des affiches de toutes le "}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [7439, 7500], "text": "caractères gothiques et d lettres ornées de tous genres et de"}],"group":6,"aggregate":true}, 
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(Mme.), rue St.-Denis, n. 364.\nmariées, garnitures de robes, de corbeilles, etc. (Voyez au\nGERVAISOT aînée (Mlle.), rue St.-Denis, n. 287.\nFabrique lleurs fines d'après nature, et fieurs exotiques dans le be\nGERVAISOT-RENARD (Mlle.), rue St.-Denis, n. 310.\nSuccesseur de Pierrot ; fabrique et magasin de fleurs fines en tout genre\nGODOT, rue des Deux-Portes-St.-Sauveur, n. 18.\nBouquets pour vases et corbeilles, garnitures de robes et chapeaux : il tient au\nun depôbde carmin à 26\nTient fabrique et magasin de plumes et fleurs, remet les plumes à neuf, et fait\nles envois dans les départemens et à l'ètranger. Il y joint un dépôt de la fabrique\nle Cholet, en madras, mouchoirs de poche fil ou coton, façon Cambrav; guingans,\npercalines de toutes couleurs\něto\nSuccessenr de Frossard, tient fabrique et magasin de plumes et fleurs; teint et\nblanchit les piumes, envole en province eta letranger\nSuccesseur de Bonnafoux, qui, admis à l'Exposition du Louvre en 1823, y a éle\nhoré des suffrages de LL. AA. RR. mesdames duchesse d'Angouleme et duchess\nBerri, qui ont daigné faire choix de plusieurs de ses coiffures en plumes.\nFabriqus plumes et fleurs, plumets de militaires, et blanchit ou reteint les plu-\ntes à neuf; achête toutes sortes de plumes, aigrettes, oiséaux-paradis et autres.\nBrevétče de S. A. R. madame la Dauphine. Les étrangers et les négocians de\nprovince trouvent toujours dans cette maison des plumes et des fleurs assorties et\nmontées avec goût.\n\nCe fabricant est un des plus anciens en son genre; sa manière de travailler le\nfleurs, et surtout les plumes, fait apprécier ses produits. Il envoie en province, e\nachète toutes plumes brutes et oiseaux en peaux des pays étrangers.\nTous les fabricans d'objets de luxe avaient saisi avec empressement l'idée d'or\nner leurs ouvrages avec les petites fleurs artificielles en miniature, aussitôt qu\ncette branche d'industrie fut connue d'eux. Ce genre de fabrication, naguère dan\nl'enfance, a été tellement perfectionné par Mlle Rousseau, qu'elle est parvenue\nfaire des fleurs du diamètre d'une tête d'épingle; elles sont d'une vérité frappant\nsous le rapport des formes et des couleurs. Nous donnerons une idée plus exacte d\nleur petitesse, en disant que mademoiselle Rousseau en fait des bouquets complet\npour les bijoutiers, qui les placent dans des chatons de bagues ou d'épingles. Cett\ndame fait aussi des fleurs un peu plus grosses pour patères, ornemens de carton\nnages, etc; elle se charge de la fourniture de tous les objets pour lesquels ce\nfleurs sont destinées, et fabrique en même temps l'eau de Cologne.\nCette maison se fait distinguer par des produits d’une rare imitation; aussi se\nrelations avec la province et l''étranger sont actives et étendues.\nTient fabrique et magasin de plumes et de fleurs. La variété des assortimens, I\nbeautè, la fraîcheur, et la vérité imitative des produits qui sortent de cet établisse\n, les font rechercher.\nment\nFabrique les papiers pour fleurs, teint les percales et taffetas pour feuillages, t\nfait généralement tout ee 1 concerne P'apprêt des fleurs.\nPapiers pour fleurs, papiers glacés, façon anglaise, satinés,\nprées et mouchetées, et divers articles découpés pour fleurs.\ngaufrés; bordures\nGendre et successeur de M. Wenzel, inventeur des papiers et percales pour\nuillage de fleurs naturelles et de fantaisie, breveté pour l'introduction de cet ar-\ncle, par Maric-Antoinette, le 23 septembre 1785.\nVoya\nGRAVURE\nARACTE\nLa typographie fait chaque jour de nouveaux progrès: l'Exposition du Louv:\n1823, en a offert une preuve convaincante. Les admirateurs de cet art ont du\nir avec plaisir, à côté des noms célèbres, figurer pour la plemière fois des noms\nie recommandent des recherches utiles et d'heureuses innovations.\nSuccesseur de M. Luys, et éleve graveur de M. Molé jeune; il tient en général\ns'ouvrages qui dépendent de sa partie.\nM. Cronier vient d'aggrandir son établissement; il a augmenté le nombre de\ns frappes, et offre un assortiment de lettres de deux points gravées par lui avec\nPlus de quatre cents ouvriers sont employés dans cet établissement, aussi vaste\nue complet, pour la direction duquel M. Firmin Didot père est secondé par ses\nois fils, Ambroise-Firmin Didot, Hyacinthe Didot, et Fréderic Didot. Les di-\nerses branches qui constituent la typographie s'y trouvent réunies: la gravure des\noinçons, la fonte des caractères, le stéréotypage et la librairie. Ils ont établi au\nlesnil, près de Dreux, leur fabrique d'encre et une belle papeterie qui est diri-\née par M. Frédéric Didot.\nCet artiste a enrichi la typographie de ses belles découvertes, de ses recherches\ntiles et de leurs heureux résultats. Cet art lui doit une partie de ses progrès. Il\nnon-seulement perfectionné et embelli les caractères ordinaires, mais il a gravè\nes caractères de cursive, ronde, batarde, anglaise, coulée et gothique, qui four-\niront nos écoles de bons modèles d'écriture à bas prix. Chacune des Expositions\noffert les produits de M. Firmin Didot, et toujours ses succés lui ont mèrité des\nistinctions honorables, au nombre desquelles plusieurs médailles d'or et la croix\n'honeur.\nmon\ni suceède. Ses-\ns, son instrusti\n\nM. Ambroise-\nrmin Dide\nde son art et toutes les qualités qui ont honoré le père, lui assurant un rang di\ntingué, ainsi qu'à son frère M. Hyacinthe Didot, qui partage ses travaux. MM\nFirmin Didot père et fils ont présenté au Louvre, en 1823, des anglaises \nla plus belle exécution (plusieurs étaient gravées par le dernier d'entre eux), de\ncartes geographiques en caractère mobile, d'un travail extraordinaire; enfin u\ngrand nombre de beaux et utiles ouvrages sortis de leurs presses. Ces travaux diver\nleur méritèrent une nouvelle O).\nFils et successeur de P. Didot l'ainé, imprimeur du Roi, de la chambre de\npairs et de la cour royale. M. Pierre Didot, recommandable, à de si justes titres\npour les améliorations importantes qu'il a apportées dans l'art de la typographie\nmérita une (O) à chacune des Expositions. Son fils, en prenant la direction de cett\nmaison, soutient la réputation européenne dont elle jouit.\nM. Jules Didot possède une imprimerie composée de cinquante-cinq presses\ntoutes en activité: c'est de sa maison que sortent les magnifiques éditions pu\nbliées par les Lefèvre, les Cotelle, les Janet, les Lequien, les Ostervald, les Ga\nlignani, etc.; il a le premier introduit les presses du lord Stanhope, et, depuis\nles presses de M. Clymer, dites colombiennes; il est l'inventeur de la nouvelle press\nqui porte son nom, exposée au Louvre en 1823. Cet établissement occupe troi\ncents ouvriers, y compris la fonderie. Il offre la collection la plus complète de ca\nractères nouveaux, formes anglaises, pour l'impression des affiches de toutes le\ndimensions; il a depuis attaché à son établissement, outre les graveurs en acier\nM. Andrew, jeune Anglais, pour l'exécution des gravures en bois.\nLa collection de ses caractères romains est la plus complète; leur parfaite ans\nlogie et la grâce de leurs contours, plaisent généralement à tous les yeux; et l\ndifférence de forme qui existe entre eux et les caractères des autres fonderies\ngarantit, tant aux administrations qu'aux entreprises particulières, l'impossibilit\nde la contrefaçon, puisque les poinçons de M. Jules Didot sont réservés exclusi\nvement pour le travail qui s'exécute dans son imprimerie, et qu'il n'en vend\naucun imprimeur soit de France soit de l'étranger.\nM. Jules Didot vient de terminer une collection de caractères gothiques et d\nlettres ornées de tous genres et de toutes les forces; il est inventeur des nouveau\nsupports élastiques en liège pour soutenir le foulage.\nOn a pu juger de la grande beauté des caractères qui sortent de sa fabrique\npar l'édition in-folio, sur satin, des fables de Phèdre, que cet habile artiste a pré\nsentée à l'Exposition de 1823. Le Jury lui a decerne la O).\nCelte fonderie polyamatype, jouit d'une grande réputation, pour l'exactitude e\nla correction des fontes, ainsi que pour la célérité avec laquelle elles sont obtenues\nM. Henri Didot obtient ses caractères au moyen d'un moule refouloir, qui pro\nduit d'un seul jet jusqu'à cent quarante lettres uniformes. Ce procédé a valu à soi\nauteur un brevet d'invention et de perfectionnement. L'Imitation de Jésus-Christ\nimprimée en 1816, fit apprécier la beauté et la correction des caractères fondus d\ncette manière. M. Didot l'a appliquée à tous les caractères et à tous les détails de\nl'imprimerie.\nEn 1806, le Jury jugea M. Didot digne de la (A) : en 1819, à raison des perfec\ntionnemens apportés à son procédé, il obtint une (0), dont il fut trouvé de plus en\nplus digne, en 1823. Cette maison avait aussi présenté à l'Exposition des règle\nd'acier faites à la mécanique, qui ont été mentionnées honorablement.\nrer, dans la gravure sur bois et le polytypage. Les figures de la Eitte et de 'His-\nre des Quadrupèdes sont des preuves du talent de ce graveur; ses heureux efforts\nnt conduit à imiter les effets de la taille-douce.\nM. Durouchail, déja breveté conjointement avec feu le marquis de Paroy, pour\navention d'un procédé de stéréotypage, vient d'effacer cette découverte admi-\nble par le perfectionnement inattendu qu'il y a apporté. Il serait à désirer que\ngouvernement encourageat une découverte aussi utile, puisqu'elle mettrait à\nême d'économiser 3 ou 4 millions de papier (perte que la France supporte par\nte des impressions inutiles), en permettant de ne tirer qu'au fur et à mesure de:\nsoins, les planches étant de peu de frais.\nLeur nom est connu dans cette partie, depuis un siècle environ, de père en fils.\ndoit à M. Gando particulièrement des cadrats, des accolades, et des filets faits\nun procédé mécanique dont il est seul possesseur, et qui en assure la justesse.\ns objets, exposés en 1823, étaient accompagnés de nouveaux types de\nin-chant, combinés d'après un système qui supprime plus de la moitié des figu-\nemployèes ordinairement. En économisant beaucoup sur la masse des fontes,\nmploi de ces caractères ne rend pas le travail de la composition plus difficile.\nLes imprimeurs trouveront dans cette maison des presses neuves et d'occasion ,\nsi que tous les ustensiles nécessaires à l'art du typographe.\ne fondeur a présenté à la dernière Exposition des supports, garnitures-supports\ngarnitures perfectionnées, dont nos typographes ont apprécié le mérite. Ils ont\ntout admiré ses cadrats de garnitures, dont la combinaison représente des figu-\ngeométriques, et quis ont d'un grand secours pour surmonter les difficultés dans\nomposition. M. Garnier veut se rendre plus utile encore , en fondant de ces ca-\nne collection de caractères d'imprimerle, de vignettes et d'ornemens, qu'il s\nsentée à l'Exposition de 1819, résultat de plus de 30 années de sacrifices, de\nles, de recherches et de travaux non interrompus, lui a valu une (B); chacune\nExpositions de lan X et de 1806, lui avait mérité des distinctions sem-\nle fondeur célébre fut, en 1797, brevete pour l'invention et l'exécution du sté-\ntypage, au moyen de matrices mobiles de cuivre. A l'Exposition de 1802, il fut\nveté de perfectionnemeut, et honoré de la (O). Pareille récompense lui fut décer-\nen 1819 et en 1825. Au nombre des objets qu'il exposa la dernière fois au Lou-\n, on remarqua des matrices en cuivre, frappées à froid, des clichés, des ou-\nges de format in-18, in-12, in-8°, imprimés avec des clichés. M. Herhan pos-\ne des procédès nouveaux et curieux de fonderie, mais inconnus encore.\nladonne depuis 40 ans à la fonderie des caractères d'imprimerie; il fond avec\ntès les diverses variétés de lettres depuis la parisienne jusqu'au double-capon\nettres de deux points idem, et les caractères d'écriture.\nOn a remarqué à l'Exposition de l'industrie, en 1825, des caractères d'écriture\nfondus sans interruption dans les deliés, d'un nouveau genre, ainsi que des itali\nques d'une forme inconnúe jusqu'ici en typographie, sortant de sa fonderie. Leu\nnetteté parfaite et l'effet agréable qu'ils produisent, les ont fait apprécier, et le\nJury a décerné à leur auteur une (1). Les caractères de M. Léger sont estimés e\nrépandus dans beaucoup d'imprimeries de la capitale.\nUne (B) avait déjà été décernée, en 1819, à cet artiste pour des caractères nou\nveaux et pour perfectionnemens apportés à une machine propre à la fonte des ca\nractères.\nM. Léger a joint depuis peu de temps une fonderie stéréotype d'après les procé\ndés les plus nouveaux, à ses travaux ordinaires. Il se charge de stéréotyper tou\nles caractères français et étrangers, dans tous les formats, ainsi que les vignettes\ngriffes, fleurons, etc. Ses succès, dans la fonderie en caractères mobiles, son\nles garans d'une parfaite exécution, dans cette seconde branche de son art. Déj\ntravaux lui sont confiés.\nplusieurs\nFondeur en caractères, breveté du gouvernement pour l'invention d'un moule\net pour le perfectionnement des garnitures à jour ; ces garnitures sont d'une antre\nforme que celles faites jusqu'à présent, et la force étant répartie sur tous les point\nleur donne une supériorité sur celles ordinaires. Le moule est fait de manière à n\npouvoir changer ni pour la force du corps ni pour la longueur; les pièces qui et\nsortent sont de la plus grande justesser M. Lion possède une fonderie bien fournie\nen caractères des plus nouveaux; grecs anciens et nouveaux, hébreux et allemands\npour musique sur plusieurs corps, plain-chant d'église et à l'usage des protestans\nChevalier de plusieurs ordres, membre de la Société d'Encouragement pour\n\nl'industrie nationale, graveur et fondeur à la fois, il a fait faire de grands progrès\nà ces deux branches importantes de nos arts. Comme graveur, on lui doit plus de\ntrente mille poinçons et de deux cent soixante espèces de caractères. Cette collec\ntion immense est l'ouvrage d'un seul homme, élève de lui-même, n'ayant\nde leçons de personne, et n'ayant dû ses talens qu'à sa passion pour un art qu\nl'honore aujourd'hui. Excepté les anglaises et les gothiques exclusivement gravée\npar M. Firmin Didot (d'après ses brevets d'invention), M. Molé a gravé, depuis\nla parisiennè, tous les caractères usuels connus.\nComme fondeur, cet artiste est propriétaire d'un des établisemens les plus con\nsidérables qui existent en Europe., il y occupe plus de cent ouvriers ; il l'a enrich\nde quarante mille matrices, toutes provenant des poinçons qu'il a gravés. Avec\nces matrices, il est en état de fondre au moins deux cent soixante sortes de carac\ntères sur différens corps, tant français que grecs, hébreux, syriaques, samaritains\narabes. On trouve chez lui deux cent soixante-seize sortes de filets en lames, deux\ncent soixante-douze sortes de tremblés, accolades et filets anglais, cinq cents sorte\nde vignettes et dix-huit collections de titres.\nLors de l'Exposition de 1819, M. Molé avait présenté au Louvre, entre autre\nobjets curieux, quatorze tableaux typographiques de la plus belle exécution, de\nmême qu'un tablean contenant le dessin et l'explication de nouvelles garnitures \njour dont il est l'inventeur. Tous les imprimeurs s'accordèrent à regarder ces nou-\nvelles garnitures comme un véritable service rendu à la typographic; aussi, sont\nEuropo, et même en Amerique.\nL'exposition de 1823 devait être, pour M. Molé, l'occasion d'une nouvolle\noire. Il venait de découvrir tout récemment un procédé nouveau pour fondre les\naractères gras, dits anglais, si fort à la mode, et qu'on tirait jusqu'ici de Londres\ngrands frais: c'est un tribut à l'étranger dont il affranchissait la France. 1l ex-\nosa en outre au Louvre, au milieu d'une foule de produits d'une perfection rare,\nn Petit-Romain et un Saint-Augustin, gravés par lui sous les yeux de M. Langlès-\nes nouveaux caractères, vus avec les épreuves, lui méritèrent les suffrages des\nlus habiles orientalistes : ce chef-d'ouvre de gravure et de fonderie avait coûté\nois ans d'un travail opiniâtre à M. Molé. Tant et de si beaux travaux reçurent\neur récompense : le Jury lui décerna une ()), et S. M. décora cet artiste de\n\nOn peut voir, au Conservatoire des Arts et Mètiers, la superbe collection de poin\nçons que nous devons aux travaux de M. Molè.\nFait depuis la parisienne jusqu'aux grosses de fonte, les caractères grees et les ca-\nactères gras; filets anglais, ombrés et ornés, nouvelle collection d'accolades,\nimes de filet portant 36 pouces de long, différents plain-chants, ainsi qu'une mu-\nique à l'usage des protestans; elles possède une collection de vignettes, fleurons,\nrmes polytpées, et moules de garnitures.\nSe livre avec succès à la gravure, à la fonderie et à la typographie. A l'Exposi-\non de 1806, une médaille de bronze lui avait déjà été décerné; en 1823, il a pré-\nenté au Louvre des actions et billets de banque bien exécutés, et surtout un templs\n« Gnide de Montesquieu, remarquable tout à la fois par la beauté des vignettes,\nui, gravées en relief, imitaient la taille-douce, par le perfectionnement et les\normes nouvelles données au caraetère italique, enfin par la perfection de tout\n'ensemble de cette belle production typographique. Ces ouvrages furent admirés\nles connaisseurs et attirèrent l'attention particulière du Jury qui lui décerna ane\naention honorable. Il a aussi une fonderie de caractère, extrêmement variés et\nCette partie essentielle de nos arts a fait, depuis peu d'années, des progrés sen-\nsibles. Le fer fondu au moyen de la houille, a été présenté à nos Expositions; de\nnouvelles mines de plomb ont été découvertes, et la manière de le travailler\nperfectionnèe. Les planches de cuivre laminé de nos fonderies se font distinguer\npar leurs dimensions; de grandes difficultés ontété vaincues dans le travail du zine;\nla fabrication du laiton s'est perfectionnée, et enfin la bonté des divers instrumens\nqu'emploient nos arts est assurée par l'excellente qualité de nes aciers naturyls, cé-\nmentés et fondus\nEntreprend tout ce qui concerne la fonderie, mais surtout les cylindres pou\nmanufactures d'indiennes; il fait aussi les clous pour la chaudronnerie, la soudure\nles boîtes de roues, etc. Nous apprenous que M. Brochin se propose de quitte\nbientòt les affaires.\nExécuta en 1817 un groupe de Laocoon, d'après l'antique, qui fut estimé des ar-\n\ntistes, et passa en Angleterre. En 1819, il fit la statue pèdestre de Henri IV,\ncommandée par le comte de Digeon, pour la ville de Nérac, et qui fut exposée\nau Louvre. En 1820, le roi de Suède lui commanda la statue colossale de Char-\nles XIII, monument placé à Stockholm, et plusieurs autres statues pour le palais\ndu roi. En 1821, il fut chargé par le ministre de l'intérieur de la fonte, de la cise-\nlure, du transport et de la pose de la statue équestre de Louis XIV, pour la place\ndes Victoires; il entreprit, à ses risques et périls, de soutenir la statue seule-\nment sur les jambes de derrière du cheval; en conséquence l'équilibre fut combiné\npar la fonte, et, contre le préjugé ordinaire, il n'employa aucune armature en\nfer: les scellemens sont en bronze fondu avec la statue. M. Carbonneaux exé-\ncute, dans ses ateliers, des statues, vases et bustes de différentes dimensions,\npour l'ornement des jardins, galeries et cabinets. On peut se procurer chez lui les\nœeuvres en bronze du chevalier Bosio, premier statuaire du Roi, et de plusieurs\nPossèdent au Creuzot, 1° une cristallerie; 2° une mine de fer; 3° des laminoirs,\ngrosses forges et une forerie ou l'on peut forer à la fois douze canons de gros cali-\nbre; 4° une mine de houille sur laquelle il existe sept machines à feu, tant pour\nl'épuisement des eaux que pour l'extraction du charbon; 5° enfin une fonderie très\nconsidérable dans laquelle ont été exécutés la coupole de la Halle au Blé les lions\nqui décorent la fontaine du boulevard Bondy (ce sont les premières figures rondes\nposse en fonte de fer qui aient paru en France). Enfin, on vient d'y terminer la\npompe à feu pour remplacer l'ancienne machine de Marly, qui conduisait les eaux\nVersailles.\nForges, fonderies et laminoirs d'imphy; cuivre rouge laminé et martelé de touta\nforte. Voy. aussi FERBLANTERIE\nv fabrique, en senérai, toute pièce concernant la mécanique, etc., en fonte\nce et autres.\nEn 1819, le Jury, trouvant la fonte de M. Dumas douee, malléable, ductile et\nlablancheur du fer, le jugea digne d'une mention honorable. Deouis ce fab\nt a apporté de grands perfectionnemens dans ses travaux, tant pour la malléa-\nitéde sa fonte que pour de nouveaux modèles de roulettes a double rotation; aussi\ns de la dernière Exposition il fut jugé digne de la (B).\nI est le premier qui ait importé et perfectionné la fabrication des roulettes\nes anglaises ; il fait des mortiers en fonte de fer tournée et polie, les objets de\nincaillerie, à l'imitation des fontes anglaises, tels que serrures, clefs, platines de\nil, garnitures de harnais, ete.; bas reliefs, figures, diadèmes, colliers, brasselets\nntures, etc. Ces derniers produits soutiennent la comparaison avec les célèl\ntes de Berlin, et de Gleiwitz, en Silesie, par la pureté du dessin et leur exé\ntion soignee. Il traite enfin, en général, la fonte, le fer et le cuivre avec succès\ntres, de toutes dimensions, colonnes de toutes grosseurs; devantures de boutique,\nssi en cuivre, et tubes pour revêter les Lerreaux ; enfin, tout ce qui concerne\nFondeur en bronz\nGÉRARD, rue Molay, n. 4.\nQuoique ses établissemens soient situés dans le département d'Eure-et-Loire\nprès Dreux, il fournit à la capitale, pour les arts et manufactures, beaucoup d'ol\njets en fonte et en fer. C'est dans ses fonderies qu'ent été exécutés tous les rouage\ndes beaux moulins de Saint-Denis, établis par l'ingénieur Aitkins, pour lequel\nfait fondre, avec beaucoup de succès, des machines à vapeur à haute pression\nTous les appareils de chauffage de l'invention de feu Désarnod ont, de tous temps\nété fournis par M. Goupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numérotage de\nrues de Paris, des cylindres de laminoirs, des rouages pour les filatures et autre\narticles. MM. les architectes et entrepreneurs peuvent également se pourvoir che\nlui de chaux de Scnonches, dont la bonne qualité est maintenant appréciée dan\nla capitale. M. Coupil fait exploiter plusieurs fours à chaux dans le meilleur cantor\nde Senonches, et vend à Paris la majeure partie de ses produits.\nFondeur, rache veur ; il fabrique toutes sortes de feux et galeries, garnitures de\nchenets dans les plus nouveaux goûts, ete.\nFabrique les cloches, grelots, sonnettes, timbres bruts pour horloges et timbres\npolis pour pendules, de même que pour les montres à répétition; il confectionne\nles sonnettes de table dans les goûts les plus nouveaux, et les mortiers en fonte\ndouce et en métal pour les pharmaciens, ainsi que les robinets de toutes dimen-\nsions. M. Hildebranda exposé au Louvre, en 1823, quelques-uns de ses produits;\nils lui ont mérité une (B) de la part du Jury central.\nCe fondeur se charge plus particulièrement, entre autres objets de sa partie, de\nla confection des ornemens de chenets, de meubles et de voitures.\nSuccesseur de Vatinelle; fonderie et fabrique de flambeaux et ornemens peut\nmeubles.\nFlambeaux et ornemens pour meubles, patères, chapiteaux, boules, vases,\nceufs de marmousets, ete\nFait tout ce qui a rapport à l'ornement des grilles, rampes et balcons; l'en-\nenage et pièces de filalures ou de mécaniques; estampes-lingotières pour orfé-\nes, et généralement tout ce qui concerne la fonte de fer.\nSuccesseur de MM. Lechevallier père et fils; fabrique les boîtes de roues, et\nut ce qui concerne sa partie, principalemeet pour la serrurerie, la mécanique et\nANBY, VILSON et comp., fonderies, forges, et ateliers de Charenton.\nOnt construit des bateaux à vapeur en fer, pour le service de Paris au Havre et\ntour. La solidité de ces bateaux est un garant tout naturel de sécurité pour les\nbyageurs. La célérité de leur marche et l'avantage qu'ils ont surtout de ne pas.\nire de déchargement, est d'une grande commodité pour le commerce. La curio-\nté paya d'abord à ces bateaux un tribut d'admiration. Les entrepreneurs et in-\nenteurs reçoivent aujourd'hui des témoignages plus satisfaisans, et non moins\natteurs de la confiance publique.\nIls fabriquent aussi machines à vapeur, et toute espèce de mécaniques pour les\n€ts et métiers, bateaux à vapeur en fer, machines à curer, moulins à scie, mou-\nns à sucres, presses hydrauliques; machines propres à la fabrication du fer, à l'ex-\nloitation des mines et à l'éclairage par le gaz hydrogène. M. Artemont-Regny, di-\nscteur des fonds, rue Chantereine, n. 3.\nPlombier-fondeur, pompier-fontainier, fait pompes, soupapes, robinets de\ntoutes espèces, lieux à l'anglaise, salles de bains, gerbes et jets d'eau, et généra-\nement tous ouvrages de plomberie et de fonderie pour la partie des eaux.\nFabrique des pendules et autres articles de luxe en bronze, sur des modeles clé-\ngans et variés. Fond aussi tous les objets relatifs à la mécanique, à la bijouterie, etc\nSes ouvrages sont faits avec justesse et précision.\nConfectionne avec goût toutes sortes de chandeliers et flambeaux en cuivre\nargentés et vernis, patères, ornemens pour meubles, pour feux, ainsi que tout c\nqui fait partie de ce genre de fabrication.\nFabrique cloches, sonnettes, grelots, timbres, etc., vient de réunir à son éta\nblissement une fonderie de cloches de toutes grosseurs et en accord pour les églises\nIl se charge de les faire monter et mettre en place, ainsi que de leur transport.\nRéchauds de table en cuivre, boules d'eau, bougeoirs, martinets éteignoirs or-\ndinaires et à ressort, brûle-tout, sonnettes; fait aussi les raccommodages et aohète\nle vicux cuivre.\nS'occupent de la fonderie en cuivre dans toutes ses parties, et spécialement pour\nornemens d'église.\nCet établissement devait à feu M. Scipion Perier sa prospérité ; il semble rece-\nvoir de ses directeurs actuels une nouvelle impulsion. Ces messieurs ont acquis le\ndroit d'exploiter exclusivement les brevets d'importation et de perfectionnement\nde M. Humphrey Edwards, pour la construction des machines à vapeur sur le sys-\ntème à moyenne pression. Ce système est d'autant plus inappréciable, qu'à force\négale dans le résultat, il procure une économie trés grande dans la consommation\ndes combustibles : l'importance de cette usine permet d'ailleurs à MM. Perier\nfrères et compagnie, d'établir ses machines dans les plus grandes dimensions,\nmême avec beaucoup de promptitude et à des prix très-modérés. Ils en construi-\nsent de la force de 2 à celle de 120 chevaux, et font l'application de leur nouveau\nsystème de moyenne pression aux anciennes machines, en garantissant la même puis-\nsance et la même économie. Ils se chargent aussi de la fourniture des arbres de\ncouche et verticaux, et des engrenages en fonte douce et autres; enfin ils établis-\nsent toutes sortes de mécaniques, moteurs et mouvemens hydrauliques, manéges,\nlaminoirs, moulins à blé et à huile, etc. M. Humphrey Edwards reste chargé de\nla direction des travaux d'arts; les talens de cet habile ingénieur-mécanicien sont\nde sûrs garans de la parfaite exécution des mécaniques et machines demandées.\nL'exploitation de cette usine exigeait, par son importance, la présence conti-\npuelle d'un administrateur actif et capable de remplacer MM. Perier frères; ces\nmessieurs en out done confié la gestion à M. Mare Jennings.\nFond particulièrement le bronze, les pièces d'optique et de mathématiques ainsi\nque les grosses pièces relatives à la mécanique. Dèsirant accelérer les travaux dont\nles relards sont souvent préjudiciables au commerce, M. Pieot fond tous les jours,\nIl vient de former pour la fonte du fer, un second etablissement situé à la Mzi\non Blanche, barrière de Fontainebleau, dont le dépôt est à sa fonderie de cuivre.\nFabrique, pour l'ébénisterie, toutes espéces de roulettes en cuivre, facon an-\nlaise, à tiges, à sabots, rondes ou carrées ; boules rondes en cuivre, et boules en\nayac.\n","ner_xml":"PABLETT<LOC>EE</LOC>\n<PER>GARREAU (Mme.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>364</CARDINAL>.<ACT>\nmariées, garnitures de robes, de corbeilles, etc</ACT>. (Voyez au\nGER<PER>VAISOT aînée (Mlle.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>287</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique lleurs fines d'après nature, et fieurs exotiques dans le be</ACT>\nGERVAISOT<PER>-RENARD (Mlle.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>310</CARDINAL>.<ACT>\nSuccesseur de Pierrot ; fabrique et magasin de fleurs fines en tout genre\nGODOT</ACT>, <LOC>rue des Deux-Portes-St.-Sauveur</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>.<ACT>\nBouquets pour vases et corbeilles, garnitures de robes et chapeaux : il tient au\nun depôbde carmin à 26\nTient fabrique et magasin de plumes et fleurs, remet les plumes à neuf, et</ACT> fait\nles envois dans les départemens et à l'ètranger. <ACT>Il y joint un dépôt de la fabrique\nle Cholet, en madras, mouchoirs de poche fil ou coton, façon Cambrav; guingans,\npercalines de toutes couleurs</ACT>\něto\n<ACT>Succe</ACT>ssenr de <ACT>Frossard, tient fabrique et magasin de plumes et fleurs; teint et\nblanchit les piumes, envole en province eta letranger\nSuccesseur de Bonnafoux</ACT>, qui, admis à l'Exposition du Louvre en 1823, y a éle\nhoré des suffrages de LL. A<TITRE>A</TITRE><LOC>. RR.</LOC> <ACT>mesdames duchesse d'Angouleme et duchess\nBerri, qui ont daigné faire choix de plusieurs de ses coiffures en plumes</ACT>.<ACT>\nFabriqus plumes et fleurs, plumets de militaires, et blanchit ou reteint les plu-\n</ACT>tes à neuf; achête toutes sortes de plumes, aigrettes, oiséaux-paradis et autres.\nBrevétče de S. A. R. madame <ACT>la Dauphine</ACT>. <ACT>Les étrangers et les négocians de\nprovince</ACT> trouvent toujours dans cette maison <ACT>des plumes et des fleurs assorties et\nmontées avec goût</ACT>.\n\nCe fabricant <ACT>est un des plus anciens en son genre; sa</ACT> manière de travailler le\nfleurs, et surtout les plumes, fait apprécier ses produits. Il envoie en province, e\nachète toutes plumes brutes <ACT>et oiseaux</ACT> en <ACT>peaux</ACT> des <ACT>pays</ACT> étrangers.\nTous les fabricans d'objets de luxe avaient saisi avec empressement l'idée d'or\nner leurs ouvrages avec les petites fleurs artificielles en miniature, aussitôt qu\ncette branche d'industrie fut connue d'eux. Ce genre de fabrication, naguère dan\nl'enfance, a été tellement perfectionné par Mlle Rousseau, qu'elle est parvenue\nfaire des fleurs du diamètre d'une tête d'épingle; elles sont d'une vérité frappant\nsous le rapport des formes et des couleurs. Nous donnerons une idée plus exacte d\nleur petitesse, en disant que mademoiselle Rousseau en fait des bouquets complet\n<ACT></ACT>pour les bijoutiers, qui les placent dans des <ACT>chaton</ACT>s de <ACT>bagues ou</ACT> d<ACT>'épingles</ACT>. Cett\ndame <ACT>fait aussi des fleurs un peu plus grosses pour patères, ornemens de carton\nnages, etc; elle se charge de la fourniture de tous les objets pour lesquels ce\nfleurs sont destinées, et fabrique en même temps l'eau de Cologne</ACT>.\nCette maison se fait distinguer <ACT>par des produits d’une rare imitation; aussi se\n</ACT>relations avec la <ACT>province</ACT> et l<ACT>''étranger sont</ACT> actives et <ACT>étendue</ACT>s.<ACT>\nTient fabrique et magasin de plumes et de fleurs</ACT>. La <ACT>variété des assortimens, I\nbeautè, la fraîcheur, et la vérité imitative</ACT> des <ACT>produits</ACT> qui <ACT>sortent</ACT> de cet <ACT>établi</ACT>sse<ACT></ACT>\n, les <ACT>font rechercher</ACT>.<ACT>\nment\nFabrique les papiers pour fleurs, teint les percales et taffetas pour feuillages, t\nfait généralement tout ee 1 concerne P'apprêt des fleurs</ACT>.<ACT>\nPapiers pour fleurs, papiers glacés, façon anglaise, satinés,\nprées et mouchetées, et divers articles découpés pour fleurs.\ngaufrés; bordures</ACT>\n<ACT>Gendre</ACT> et successeur <ACT>de M. Wenzel</ACT>, <ACT>inventeur des papiers et percales pour\nuillage de fleurs naturelles et de fantaisie, breveté</ACT> pour l'introduction <ACT>de</ACT> cet <ACT>ar-\ncle, <LOC>par Maric-Antoinette</LOC>, le 23 septembre 17<CARDINAL>85</CARDINAL>.\nVoya\nGRAVURE\nARACTE\nLa typographie fait chaque jour de nouveaux progrès: l'Exposition du Louv:\n1823, en a offert une preuve convaincante. Les admirateurs de cet art ont du\nir avec plaisir, à côté des noms célèbres, figurer pour la plemière fois des noms\nie recommandent des recherches utiles et d'heureuses innovations.\n<ACT>Successeur de M. Luys, et éleve graveur de M. Molé jeune</ACT>; <ACT>il</ACT> tient en <ACT>général</ACT>\ns'ouvrages qui dépendent de sa partie.\nM. Cronier vient d'aggrandir son établissement; il a augmenté le nombre de\ns frappes, et offre un assortiment de lettres de deux points gravées par lui avec\nPlus de quatre cents ouvriers sont employés dans cet établissement, aussi vaste\nue complet, pour la direction duquel M. Firmin Didot père est secondé par ses\nois fils, Amb<PER>roise-Fir</PER>min <PER>Didot, Hyacinthe Didot</PER>, et <PER>Fréderic Didot</PER>. Les di-\nerses branches qui constituent la typographie s'y trouvent réunies: la gravure des\noinçons, la fonte des caractères, le stéréotypage et la librairie. Ils ont établi au\nlesnil, près de Dreux, leur fabrique d'encre et une belle papeterie qui est diri-\née par M. Frédéric Didot.\nCet artiste a enrichi la typographie de ses belles découvertes, de ses recherches\ntiles et de leurs heureux résultats. Cet art lui doit une partie de ses progrès. Il\nnon-seulement perfectionné et embelli les caractères ordinaires, mais il a gravè\nes caractères de cursive, ronde, <ACT>batarde</ACT>, <ACT>anglaise, coulée et gothique</ACT>, qui four-\niront nos écoles de bons modèles d'écriture à bas prix. Chacune des Expositions\noffert les produits de M. Firmin Didot, et toujours ses succés lui ont mèrité des\nistinctions honorables, au nombre desquelles plusieurs médailles d'or et la croix\n'honeur.\nmon\ni suceède. Ses-\ns, son instrusti\n\nM. Ambroise-\nrmin Dide\nde son art et toutes les qualités qui ont honoré le père, lui assurant un rang di\ntingué, ainsi qu'à son frère M. Hyacinthe Didot, qui partage ses travaux. MM\nFirmin Didot père et <PER>fils</PER> ont présenté <LOC>au Louvre</LOC>, en 1823, des anglaises\nla plus belle exécution (plusieurs étaient gravées par le dernier d'entre eux), de<ACT>\ncartes geographiques en caractère mobile, d'un travail extraordinaire</ACT>; enfin u\ngrand nombre de beaux et utiles ouvrages sortis de leurs presses. Ces travaux diver\nleur méritèrent une nouvelle O).\nFils et successeur de P. Didot <PER>l'ai</PER>né, <ACT>imprimeur du Roi, de la chambre de\npairs et de la cour royale</ACT>. M. Pierre Didot, recommandable, à de si justes titres\npour les améliorations importantes qu'il a apportées dans l'art de la typographie\nmérita une (O) à chacune des Expositions. Son fils, en prenant la direction de cett\nmaison, soutient la réputation européenne dont elle jouit.\nM. Jules Didot possède une imprimerie composée de cinquante-cinq presses\ntoutes en activité: c'est de sa maison que sortent les magnifiques éditions pu\nbliées par les Lefèvre, les Cotelle, les Janet, les Lequien, les Ostervald, les Ga\nlignani, etc.; il a le premier introduit les presses du lord Stanhope, et, depuis\nles presses de M. Clymer, dites <ACT>colombiennes</ACT>; il est l'inventeur de la nouvelle <ACT>press</ACT>\nqui porte son nom, <LOC>exposée au Louvre</LOC> en 18<CARDINAL>23</CARDINAL>. Cet établissement occupe troi\ncents ouvriers, y compris la fonderie. Il offre la collection la plus complète de <ACT>ca</ACT>\n<ACT>ractères</ACT> nouveaux, <ACT>formes anglaises,</ACT> pour l<ACT>'impression des affiches de toutes le\n</ACT>dimensions; il a depuis attaché à son établissement, outre les graveurs en acier\nM. Andrew, jeune Anglais, pour l'exécution des gravures en bois.\nLa collection de ses caractères romains est la plus complète; leur parfaite ans\nlogie et la grâce de leurs contours, plaisent généralement à tous les yeux; et l\ndifférence de forme qui existe entre eux et les caractères des autres fonderies\ngarantit, tant aux administrations qu'aux entreprises particulières, l'impossibilit\nde la contrefaçon, puisque les poinçons de M. Jules Didot sont réservés exclusi\nvement pour le travail qui s'exécute dans son imprimerie, et qu'il n'en vend\naucun imprimeur soit de France soit de l'étranger.\nM. Jules Didot vient de terminer une collection de <ACT>caractères gothiques et d\nlettres ornées de tous genres et de</ACT> toutes les forces; il est inventeur des nouveau<ACT>\nsupports élastiques en liège pour soutenir le foulage.\nOn a pu juger de la grande beauté des caractères qui sortent de sa fabrique\npar l'édition in-folio, sur satin, des fables de Phèdre, que cet habile artiste a pré\nsentée à l'Exposition de 1823. Le Jury lui a decerne la O).\nCelte fonderie polyamatype, jouit d'une grande réputation, pour l'exactitude e\nla correction des fontes, ainsi que pour la célérité avec laquelle elles sont obtenues\nM. Henri Didot obtient ses caractères au moyen d'un moule refouloir, qui pro\nduit d'un seul jet jusqu'à cent quarante lettres uniformes. Ce procédé a valu à soi\nauteur un brevet d'invention et de perfectionnement. L'Imitation de Jésus-Christ\nimprimée en 1816, fit apprécier la beauté et la correction des caractères fondus d\ncette manière. M. Didot l'a appliquée à tous les caractères et à tous les détails de\nl'imprimerie.\nEn 1806, le Jury jugea M. Didot digne de la (A) : en 1819, à raison des perfec\ntionnemens apportés à son procédé, il obtint une (0), dont il fut trouvé de plus en\nplus digne, en 1823. Cette maison avait aussi présenté à l'Exposition des règle\nd'acier faites à la mécanique, qui ont été mentionnées honorablement.\nrer, dans la gravure sur bois et le polytypage. Les figures de la Eitte et de 'His-\nre des Quadrupèdes sont des preuves du talent de ce graveur; ses heureux efforts\nnt conduit à imiter les effets de la taille-douce.\nM. Dur<PER>ouchail</PER>, déja breveté conjointement avec feu le marquis de Paroy, pour\navention d'un procédé de stéréotypage, vient d'effacer cette découverte admi-\nble par le perfectionnement inattendu qu'il y a apporté. Il serait à désirer que\ngouvernement encourageat une découverte aussi utile, puisqu'elle mettrait à\nême d'économiser 3 ou 4 millions de papier (perte que la France supporte par\nte des impressions inutiles), en permettant de ne tirer qu'au fur et à mesure de:\nsoins, les planches étant de peu de frais.\nLeur nom est connu dans cette partie, depuis un siècle environ, de père en fils.\ndoit à M. Gando particulièrement des cadrats, des accolades, et des filets faits\nun procédé mécanique dont il est seul possesseur, et qui en assure la justesse.\ns objets, exposés en 1823, étaient accompagnés de nouveaux types de\nin-chant, combinés d'après un système qui supprime plus de la moitié des figu-\nemployèes ordinairement. En économisant beaucoup sur la masse des fontes,\nmploi de ces caractères ne rend pas le travail de la composition plus difficile.\nLes imprimeurs trouveront dans cette maison des presses neuves et d'occasion ,\nsi que tous les ustensiles nécessaires à l'art du typographe.\ne fondeur a présenté à la dernière Exposition des supports, garnitures-supports\ngarnitures perfectionnées, dont nos typographes ont apprécié le mérite. Ils ont\ntout admiré ses cadrats de garnitures, dont la combinaison représente des figu-\ngeométriques, et quis ont d'un grand secours pour surmonter les difficultés dans\nomposition. M. Garnier veut se rendre plus utile encore , en fondant de ces ca-\nne collection de caractères d'imprimerle, de vignettes et d'ornemens, qu'il s\nsentée à l'Exposition de 1819, résultat de plus de 30 années de sacrifices, de\nles, de recherches et de travaux non interrompus, lui a valu une (B); chacune\nExpositions de lan X et de 1806, lui avait mérité des distinctions sem-\nle fondeur célébre fut, en 1797, brevete pour l'invention et l'exécution du sté-\ntypage, au moyen de matrices mobiles de cuivre. A l'Exposition de 1802, il fut\nveté de perfectionnemeut, et honoré de la (O). Pareille récompense lui fut décer-\nen 1819 et en 1825. Au nombre des objets qu'il exposa la dernière fois au Lou-\n, on remarqua des matrices en cuivre, frappées à froid, des clichés, des ou-\nges de format in-18, in-12, in-8°, imprimés avec des clichés. M. Herhan pos-\ne des procédès nouveaux et curieux de fonderie, mais inconnus encore.\nladonne depuis 40 ans à la fonderie des caractères d'imprimerie; il <ACT>fond avec\ntès les diverses variétés de lettres</ACT> depuis la parisienne jusqu'au double-capon\nettres de deux points idem, et les caractères d'écriture.\nOn a remarqué à l'Exposition de l'industrie, en 1825, des caractères d'écriture\nfondus sans interruption dans les de<ACT>liés</ACT>, d'<ACT>un nouveau</ACT> genre, ainsi que des itali\nques d'une forme inconnúe jusqu'ici en typographie, sortant de sa fonderie. Leu\nnetteté parfaite et l'effet agréable qu'ils produisent, les ont fait apprécier, et le\nJury a décerné à leur auteur une (1). Les caractères de M. Léger sont estimés e\nrépandus dans beaucoup d'imprimeries de la capitale.\nUne (B) avait déjà été décernée, en 1819, à cet artiste pour des caractères nou\nveaux et pour perfectionnemens apportés à une machine propre à la fonte des ca\nractères.\nM. Léger a joint depuis peu de temps une fonderie stéréotype d'après les procé\ndés les plus nouveaux, à ses travaux ordinaires. Il se charge de stéréotyper tou\nles caractères français <ACT>et</ACT> étrangers, dans tous les formats, ainsi que les vignettes\ngriffes, fleurons, etc. Ses succès, dans la fonderie en caractères mobiles, son\nles garans d'une parfaite exécution, dans cette seconde branche de son art. Déj\ntravaux lui sont confiés.\nplusieurs\n<ACT>Fondeur en caractères</ACT>, breveté du gouvernement pour l'invention d'un moule\net pour le perfectionnement des garnitures à jour ; ces garnitures sont d'une antre\nforme que celles faites jusqu'à présent, et la force étant répartie sur tous les point\nleur donne une supériorité sur celles ordinaires. Le moule est fait de manière à n\npouvoir changer ni pour la force du corps ni pour la longueur; les pièces qui et\nsortent sont de la plus grande justesser M. Lion possède une fonderie bien fournie\nen caractères des plus nouveaux; grecs anciens <ACT>et</ACT> nouveaux, hébreux et allemands\npour musique sur plusieurs corps, plain-chant d'église et à l'usage des protestans\nChevalier de plusieurs ordres, membre de la Société d'Encouragement pour\n\n<ACT>l'industrie</ACT> nationale<ACT>, graveur et fondeur</ACT> à <ACT>la</ACT> fois, il a fait faire de grands progrès\nà ces deux branches importantes de nos arts. Comme graveur, on lui doit plus de\ntrente mille poinçons et de deux cent soixante espèces de caractères. Cette collec\ntion immense est l'ouvrage d'un seul homme, élève de lui-même, n'ayant\nde leçons de personne, et n'ayant dû ses talens qu'à sa passion pour un art qu\nl'honore aujourd'hui. Excepté les anglaise<ACT>s et les</ACT> gothiques exclusivement gravée\npar M. Fi<ACT>rmin</ACT> Didot (d'après ses brevets d'invention), M. Molé a gravé, depuis\nla parisiennè, tous les caractères usuels connus.\nComme fondeur, cet artiste est propriétaire d'un des établisemens les plus con\nsidérables qui existent en Europe., il y occupe plus de cent ouvriers ; il l'a enrich\nde quarante mille matrices, toutes provenant des poinçons qu'il a gravés. Avec\nces matrices, il est en état de fondre au moins deux cent soixante sortes de carac\ntères sur différens corps, tant français que grecs, hébreux, syriaques, samaritains\narabes. On trouve chez lui deux cent soixante-seize sortes de filets en lames, deux\ncent soixante-douze sortes de tremblés, accolades et filets anglais, cinq cents sorte\nde vignettes et dix-huit collections de titres.\nLors de l'Exposition de 1819, M. Molé avait présenté au Louvre, entre autre\nobjets curieux, quatorze tableaux typographiques de la plus belle exécution, de\nmême qu'un tablean contenant le dessin et l'explication de nouvelles garnitures\njour dont il est l'inventeur. Tous les imprimeurs s'accordèrent à regarder ces nou-\nvelles garnitures comme un véritable service rendu à la typographic; aussi, sont\nEuropo, et même en Amerique.\nL'exposition de 1823 devait être, pour M. Molé, l'occasion d'une nouvolle\noire. Il venait de découvrir tout récemment un procédé nouveau pour fondre les<ACT>\na</ACT>rac<ACT>tères gras, dits anglais, si fort</ACT> à <ACT>la</ACT> mode, et qu'on tirait jusqu'ici de Londres\ngrands frais: c'est un tribut à l'étranger dont il affranchissait la France. 1l ex-\nosa en outre au Louvre, au milieu d'une foule de produits d'une perfection rare,\nn Petit-Romain et un Saint-Augustin, gravés par lui sous les yeux de M. Langlès-\nes nouveaux caractères, vus avec les épreuves, lui méritèrent les suffrages des\nlus habiles orientalistes : ce chef-d'ouvre de gravure et de fonderie avait coûté\nois ans d'un travail opiniâtre à M. Molé. Tant et de si beaux travaux reçurent\neur récompense : le Jury lui décerna une ()), et S. M. décora cet artiste de\n\nOn peut voir, au <LOC>Conservatoire des Arts et Mètiers</LOC>, la superbe collection de poin\nçons que nous devons aux travaux de M. Molè.\nFait depuis la parisienne jusqu'aux grosses de fonte, les caractères grees et les ca-\nactères gras<ACT>; filets</ACT> anglais<ACT>, ombrés et</ACT> orné<ACT>s</ACT>, nouvelle collection d'accolades,\nimes de filet portant 36 pouces de long, différents plain-chants, ainsi qu'une mu-\nique à l'usage des protestans; elles possède une collection de vignettes, fleurons,\nrmes polytpées, et moules de garnitures.\nSe livre avec succès à la gravure, à la fonderie et à la typographie. A l'Exposi-\non de 1806, une médaille de bronze lui avait déjà été décerné; en 1823, il a pré-\nenté au Louvre des actions et billets de banque bien exécutés, et surtout un templs\n« Gnide de Montesquieu, remarquable tout à la fois par la beauté des vignettes,\nui, gravées en relief, imitaient la taille-douce, par le perfectionnement et les\normes nouvelles données au caraetère italique, enfin par la perfection de tout\n'ensemble de cette belle production typographique. Ces ouvrages furent admirés\nles connaisseurs et attirèrent l'attention particulière du Jury qui lui décerna ane\naention honorable. Il a aussi une fonderie de caractère, extrêmement variés et\nCette partie essentielle de nos arts a fait, depuis peu d'années, des progrés sen-\nsibles. Le fer fondu au moyen de la houille, a été présenté à nos Expositions; de\nnouvelles mines de plomb ont été découvertes, et la manière de le travailler\nperfectionnèe. Les planches de cuivre laminé de nos fonderies se font distinguer\npar leurs dimensions; de grandes difficultés ontété vaincues dans le travail du zine;\nla fabrication du laiton s'est perfectionnée, et enfin la bonté des divers instrumens\nqu'emploient nos arts est assurée par l'excellente qualité de nes aciers naturyls, cé-\nmentés et fondus\nEntreprend tout ce qui concerne la fonderie, mais surtout les cylindres pou\nmanufactures d'indiennes; il fait aussi les clous pour la chaudronnerie, la soudure\nles boîtes de roues, etc. Nous apprenous que M. Brochin se propose de quitte\nbientòt les affaires.\nExécuta en 1817 un groupe de Laocoon, d'après l'antique, qui fut estimé des ar-\n\ntistes, et passa en Angleterre. En 1819, il fit la statue pèdestre de Henri IV,\ncommandée par le comte de Digeon, pour la ville de Nérac, et qui fut exposée\nau Louvre. En 1820, le roi de Suède lui commanda la statue colossale de Char-\nles XIII, monument placé à Stockholm, et plusieurs autres statues pour le palais\ndu roi. En 1821, il fut chargé par le ministre de l'intérieur de la fonte, de la cise-\nlure, du transport et de la pose de la statue équestre de Louis XIV, pour la <LOC>place</LOC>\n<LOC>des Victoires</LOC>; il entreprit, à ses risques et périls, de soutenir la statue seule-\nment sur les jambes de derrière du cheval; en conséquence l'équilibre fut combiné\npar la fonte, et, contre le préjugé ordinaire, il n'employa aucune armature en\nfer: les scellemens sont en bronze fondu avec la statue. M. Carbonneaux exé-\ncute, dans ses ateliers, des statues, vases et bustes de différentes dimensions,\npour l'ornement des jardins, galeries et cabinets. On peut se procurer chez lui les\nœeuvres en bronze du chevalier Bosio, premier statuaire du Roi, et de plusieurs\nPossèdent au Creuzot, 1° une cristallerie; 2° une mine de fer; 3° des laminoirs,\ngrosses forges et une forerie ou l'on peut forer à la fois douze canons de gros cali-\nbre; 4° une mine de houille sur laquelle il existe sept machines à feu, tant pour\nl'épuisement des eaux que pour l'extraction du charbon; 5° enfin une fonderie très\nconsidérable dans laquelle ont été exécutés la coupole de la Halle au Blé les lions\nqui décorent la fontaine du boulevard Bondy (ce sont les premières figures rondes\nposse en fonte de fer qui aient paru en France). Enfin, on vient d'y terminer la\npompe à feu pour remplacer l'ancienne machine de Marly, qui conduisait les eaux\nVersailles.<ACT>\nForges, fond</ACT>eries et laminoirs d'imphy; cuivre rouge laminé et martelé de touta\nforte. Voy. aussi FERBLANTERIE\nv fabrique, en senérai, toute pièce concernant la mécanique, etc., en fonte\nce et autres.\nEn 1819, le Jury, trouvant la fonte de M. Dumas douee, malléable, ductile et\nlablancheur du fer, le jugea digne d'une mention honorable. Deouis ce fab\nt a apporté de grands perfectionnemens dans ses travaux, tant pour la malléa-\nitéde sa fonte que pour de nouveaux modèles de roulettes a double rotation; aussi\ns de la dernière Exposition il fut jugé digne de la (B).\nI est le premier qui ait importé et perfectionné la fabrication des roulettes\n<ACT></ACT>es anglaises ; il fait des mortiers en <ACT>fonte de fer tournée et polie</ACT>, les <ACT>objets</ACT> de<ACT>\ninc</ACT>aillerie, à l'imitation des <ACT>fontes</ACT> anglaises, <ACT>tels</ACT> que serrures, clefs, platines de<ACT>\nil</ACT>, <ACT>garniture</ACT>s de <ACT>harnais</ACT>, <ACT>ete.; bas reliefs, figures, diadèmes, colliers, brasselets\nntures, etc</ACT>. Ces derniers produits soutiennent la comparaison avec les célèl\ntes de Berlin, et de Gl<ACT>eiwitz, en Silesie, par</ACT> la <ACT>pureté du dessin et leur exé\ntion soignee</ACT>. <ACT>Il traite enfin, en général, la fonte, le fer et le cuivre avec succès\ntres, de toutes dimensions, colonnes de toutes grosseurs; devantures de boutique,\nssi en cuivre, et tubes</ACT> pour <ACT>revêter</ACT> les L<ACT>erre</ACT>aux ; enfin, tout ce qui concerne\nFondeur en bronz\nGÉRARD, <LOC>rue Molay</LOC>, n. <CARDINAL>4</CARDINAL>.\nQuoique ses établissemens soient situés dans le département d'Eure-et-Loire\nprès Dreux, il fournit à la capitale, pour les arts <ACT>et</ACT> manufactures, beaucoup d'ol\njets en fonte <ACT>et</ACT> en fer. C'est dans ses fonderies qu'ent été exécutés tous les rouage\ndes beaux moulins de Saint-Denis, établis par l'ingénieur Aitkins, pour lequel\nfait fondre, avec beaucoup de succès, des machines à vapeur <ACT>à haute</ACT> pression<ACT>\nTous</ACT> les appareils <ACT>de chauffage de</ACT> l'invention de feu <ACT>Désarn</ACT>od ont, de tous temps\nété fournis par M. Goupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numérotage de\nrues de Paris, des cylindres de laminoirs, des rouages pour les filatures et autre\narticles. MM. les architectes et entrepreneurs peuvent également se pourvoir che\nlui de chaux de Scnonches, dont la bonne qualité est maintenant appréciée dan\nla capitale. M. Coupil fait exploiter plusieurs fours à chaux dans le meilleur cantor\nde Senonches, et vend à Paris la majeure partie de ses produits.\nFondeur, rache veur ; il fabrique toutes sortes de feux et galeries, garnitures de\nchenets dans les plus nouveaux goûts, ete.\nFabrique les cloches<ACT>, grelots, sonnettes, timbres bruts pour horloges et timbres\npolis</ACT> pour <ACT>pendule</ACT>s, de même que pour les montres à répétition; il confectionne\nles sonnettes de table <ACT>dans les</ACT> goûts les <ACT>plus</ACT> nouveaux, et les mortier<ACT>s en fonte\ndouce et en métal</ACT> pour les pharmaciens, ainsi que les robinets de toutes dimen-\nsions. M. Hildebranda exposé au Louvre, en 1823, quelques-uns de ses produits;\nils lui ont mérité une (B) de la part du Jury central.\nCe fondeur se charge plus particulièrement, entre autres objets de sa partie, de\nla confection des ornemens de chenets, de meubles et de voitures.\nSuccesseur de Vatinelle; fonderie et fabrique de flambeaux et orne<ACT>mens</ACT> peut\nmeubles.\nFlambeaux et ornemens pour meubles, patères, chapiteaux, boules, vases,\nceufs de marmousets, ete\nFait tout ce qui a rapport à l'ornement des grilles, rampes et balcons; l'en-\nenage et pièces de filalures ou de mécaniques; estampes-lingotières pour orfé-\n<ACT></ACT>es<ACT>, et généralement tout ce qui concerne</ACT> la fonte de fer.\nSuccesseur de MM. Lechevallier père et fils; <ACT>fabrique</ACT> les boîtes de roues, <ACT>et</ACT>\nut ce qui concerne sa partie, <ACT>principale</ACT>meet pour la serrurerie, la mécanique et\nANBY, <PER>VILSON</PER> et <PER>comp.</PER>, <ACT>fonderies, forges</ACT>, et ateliers de Charenton.\nOnt construit des bateaux à vapeur en fer, pour le service de Paris au Havre et\ntour. La solidité de ces bateaux est un garant tout naturel de sécurité pour les\nbyageurs. La célérité de leur marche et l'avantage qu'ils ont surtout de ne pas.\nire de déchargement, est d'une grande commodité pour le commerce. La curio-\nté paya d'abord à ces bateaux un tribut d'admiration. Les entrepreneurs et in-\nenteurs reçoivent aujourd'hui des témoignages plus satisfaisans, et non moins\natteurs de la confiance publique.\nIls fabriquent aussi machines à vapeur, et toute espèce de mécaniques pour les\n€ts et métiers, bateaux à vapeur <ACT>en</ACT> fer, <ACT>machines à</ACT> curer<ACT>, moulins à scie, mou-\nns à sucres, presses hydrauliques;</ACT> machines propres à la fabrication du fer, à l'ex-<ACT></ACT>\nloitation des mines et à l'éclairage par le gaz hydrogène. M. <LOC>Artemont-Regny</LOC>, <ACT>di-\nscteur des fonds</ACT>, <LOC>rue Chantereine</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\n<ACT>Plombier-fondeur, pompier-fontainier, fait pompes, soupapes, robinets de\ntoutes espèces, lieux à l'anglaise, salles de bains, gerbes et jets d'eau, et généra-\nement tous ouvrages de plomberie et</ACT> de <ACT>fonderie</ACT> pour la <ACT>partie</ACT> des eaux.<ACT></ACT>\n<ACT>Fabrique</ACT> des <ACT>pendules et autres articles de luxe en bronze, sur des modeles clé</ACT>-\ngans et variés. Fond <ACT>aussi</ACT> tous les <ACT>objets</ACT> relatifs à la mécanique, à la <ACT>bijouterie</ACT>, etc\nSes ouvrages sont faits avec justesse et précision.\nConfectionne avec goût toutes sortes de chandeliers et flambeaux en cuivre\nargentés et vernis, <ACT>pat</ACT>ères, <ACT>ornemens pour</ACT> meubles, <ACT>pour</ACT> feux, <ACT>ainsi</ACT> que tout <ACT>c</ACT>\n<ACT>qui fait</ACT> partie de ce genre de fabrication.<ACT>\nFabrique cloches, sonnettes, grelots, timbres, etc</ACT>., vient de réunir à son éta\n<ACT>bl</ACT>issement une <ACT>fond</ACT>erie de <ACT>cloches de toutes grosseurs et en accord</ACT> pour les églises\nIl se charge de les faire monter et mettre en place, ainsi que de leur transport.\nRéchauds de table en cuivre, boules d'eau, bougeoirs, martinets éteignoirs or-\ndinaires et à ressort, brûle-tout, sonnettes; fait aussi les raccommodages et aohète\nle vicux cuivre.\nS'occupent de la fonderie en cuivre dans toutes ses parties, et spécialement pour\nornemens d'église.\nCet établissement devait à feu M. Scipion Perier sa prospérité ; il semble rece-\nvoir de ses directeurs actuels une nouvelle impulsion. Ces messieurs ont acquis le\ndroit d'exploiter exclusivement les brevets d'importation et de perfectionnement\nde M. Humphrey Edwards, pour la construction des machines à vapeur sur le sys-\ntème à moyenne pression. Ce système est d'autant plus inappréciable, qu'à force\négale dans le résultat, il procure une économie trés grande dans la consommation\ndes combustibles : l'importance de cette usine permet d'ailleurs à MM. Perier\nfrères et compagnie, d'établir ses machines dans les plus grandes dimensions,\nmême avec beaucoup de promptitude et à des prix très-modérés. Ils en construi-\nsent de la force de 2 à celle de 120 chevaux, et font l'application de leur nouveau\nsystème de moyenne pression aux anciennes machines, en garantissant la même puis-\nsance et la même économie. Ils se chargent aussi de la fourniture des arbres de\ncouche et verticaux, et des engrenages en fonte douce et autres; enfin ils établis-\nsent toutes sortes de mécaniques, moteurs et m<ACT>ouve</ACT>mens hydrauliques<ACT>, manéges,\nlaminoirs, moulins à blé et à</ACT> huile<ACT>,</ACT> etc. M. Humphrey Edwards reste chargé de\nla direction des travaux d'arts; les talens de cet habile ingénieur-mécanicien sont\nde sûrs garans de la parfaite exécution des mécaniques et machines demandées.\nL'exploitation de cette usine exigeait, par son importance, la présence conti-\npuelle d'un administrateur actif et capable de remplacer MM. Perier frères; ces\nmessieurs en out done confié la gestion à M. Mare Jennings.\nFond particulièrement le bronze, les pièces d'optique et de mathématiques ainsi\nque les grosses pièces relatives à la mécanique. Dèsirant accelérer les travaux dont\nles relards sont souvent préjudiciables au commerce, M. Pieot fond tous les jours,\nIl vient de former pour la fonte du fer, un second etablissement situé à la Mzi\non Blanche, barrière <LOC>de</LOC> Fontainebleau, dont le dépôt est à sa fonderie de cuivre.\nFabrique, pour l<ACT>'</ACT>ébénisterie<ACT>, toutes espéces</ACT> de <ACT>roulettes en cuivre, facon an-\nlaise, à tiges, à sabots, rondes ou carrées ; boules rondes en cuivre, et boules en\nayac</ACT>.\n","ents":[{"group": 7, "label": "PER", "span": [8950, 8957], "text": "ouchail"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [11454, 11500], "text": "fond avec tès les diverses variétés de lettres"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [11718, 11722], "text": "liés"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [11726, 11736], "text": "un nouveau"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [11845, 11847], "text": "et"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [12673, 12694], "text": "Fondeur en caractères"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [12700, 12702], "text": "et"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [13404, 13415], "text": "l'industrie"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [13425, 13445], "text": ", graveur et fondeur"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [13448, 13450], "text": "la"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [13846, 13854], "text": "s et les"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [13895, 13899], "text": "rmin"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [13909, 13910], "text": "a"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [15230, 15263], "text": "tères gras, dits anglais, si fort"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [15266, 15268], "text": "la"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [15892, 15925], "text": "Conservatoire des Arts et Mètiers"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16099, 16107], "text": "; 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(Mme.), rue St.-Denis, n. 364.\nmariées, garnitures de robes, de corbeilles, etc. (Voyez au\nGERVAISOT aînée (Mlle.), rue St.-Denis, n. 287.\nFabrique lleurs fines d'après nature, et fieurs exotiques dans le be\nGERVAISOT-RENARD (Mlle.), rue St.-Denis, n. 310.\nSuccesseur de Pierrot ; fabrique et magasin de fleurs fines en tout genre\nGODOT, rue des Deux-Portes-St.-Sauveur, n. 18.\nBouquets pour vases et corbeilles, garnitures de robes et chapeaux : il tient au\nun depôbde carmin à 26\nTient fabrique et magasin de plumes et fleurs, remet les plumes à neuf, et fait\nles envois dans les départemens et à l'ètranger. Il y joint un dépôt de la fabrique\nle Cholet, en madras, mouchoirs de poche fil ou coton, façon Cambrav; guingans,\npercalines de toutes couleurs\něto\nSuccessenr de Frossard, tient fabrique et magasin de plumes et fleurs; teint et\nblanchit les piumes, envole en province eta letranger\nSuccesseur de Bonnafoux, qui, admis à l'Exposition du Louvre en 1823, y a éle\nhoré des suffrages de LL. AA. RR. mesdames duchesse d'Angouleme et duchess\nBerri, qui ont daigné faire choix de plusieurs de ses coiffures en plumes.\nFabriqus plumes et fleurs, plumets de militaires, et blanchit ou reteint les plu-\ntes à neuf; achête toutes sortes de plumes, aigrettes, oiséaux-paradis et autres.\nBrevétče de S. A. R. madame la Dauphine. Les étrangers et les négocians de\nprovince trouvent toujours dans cette maison des plumes et des fleurs assorties et\nmontées avec goût.\n\nCe fabricant est un des plus anciens en son genre; sa manière de travailler le\nfleurs, et surtout les plumes, fait apprécier ses produits. Il envoie en province, e\nachète toutes plumes brutes et oiseaux en peaux des pays étrangers.\nTous les fabricans d'objets de luxe avaient saisi avec empressement l'idée d'or\nner leurs ouvrages avec les petites fleurs artificielles en miniature, aussitôt qu\ncette branche d'industrie fut connue d'eux. Ce genre de fabrication, naguère dan\nl'enfance, a été tellement perfectionné par Mlle Rousseau, qu'elle est parvenue\nfaire des fleurs du diamètre d'une tête d'épingle; elles sont d'une vérité frappant\nsous le rapport des formes et des couleurs. Nous donnerons une idée plus exacte d\nleur petitesse, en disant que mademoiselle Rousseau en fait des bouquets complet\npour les bijoutiers, qui les placent dans des chatons de bagues ou d'épingles. Cett\ndame fait aussi des fleurs un peu plus grosses pour patères, ornemens de carton\nnages, etc; elle se charge de la fourniture de tous les objets pour lesquels ce\nfleurs sont destinées, et fabrique en même temps l'eau de Cologne.\nCette maison se fait distinguer par des produits d’une rare imitation; aussi se\nrelations avec la province et l''étranger sont actives et étendues.\nTient fabrique et magasin de plumes et de fleurs. La variété des assortimens, I\nbeautè, la fraîcheur, et la vérité imitative des produits qui sortent de cet établisse\n, les font rechercher.\nment\nFabrique les papiers pour fleurs, teint les percales et taffetas pour feuillages, t\nfait généralement tout ee 1 concerne P'apprêt des fleurs.\nPapiers pour fleurs, papiers glacés, façon anglaise, satinés,\nprées et mouchetées, et divers articles découpés pour fleurs.\ngaufrés; bordures\nGendre et successeur de M. Wenzel, inventeur des papiers et percales pour\nuillage de fleurs naturelles et de fantaisie, breveté pour l'introduction de cet ar-\ncle, par Maric-Antoinette, le 23 septembre 1785.\nVoya\nGRAVURE\nARACTE\nLa typographie fait chaque jour de nouveaux progrès: l'Exposition du Louv:\n1823, en a offert une preuve convaincante. Les admirateurs de cet art ont du\nir avec plaisir, à côté des noms célèbres, figurer pour la plemière fois des noms\nie recommandent des recherches utiles et d'heureuses innovations.\nSuccesseur de M. Luys, et éleve graveur de M. Molé jeune; il tient en général\ns'ouvrages qui dépendent de sa partie.\nM. Cronier vient d'aggrandir son établissement; il a augmenté le nombre de\ns frappes, et offre un assortiment de lettres de deux points gravées par lui avec\nPlus de quatre cents ouvriers sont employés dans cet établissement, aussi vaste\nue complet, pour la direction duquel M. Firmin Didot père est secondé par ses\nois fils, Ambroise-Firmin Didot, Hyacinthe Didot, et Fréderic Didot. Les di-\nerses branches qui constituent la typographie s'y trouvent réunies: la gravure des\noinçons, la fonte des caractères, le stéréotypage et la librairie. Ils ont établi au\nlesnil, près de Dreux, leur fabrique d'encre et une belle papeterie qui est diri-\née par M. Frédéric Didot.\nCet artiste a enrichi la typographie de ses belles découvertes, de ses recherches\ntiles et de leurs heureux résultats. Cet art lui doit une partie de ses progrès. Il\nnon-seulement perfectionné et embelli les caractères ordinaires, mais il a gravè\nes caractères de cursive, ronde, batarde, anglaise, coulée et gothique, qui four-\niront nos écoles de bons modèles d'écriture à bas prix. Chacune des Expositions\noffert les produits de M. Firmin Didot, et toujours ses succés lui ont mèrité des\nistinctions honorables, au nombre desquelles plusieurs médailles d'or et la croix\n'honeur.\nmon\ni suceède. Ses-\ns, son instrusti\n\nM. Ambroise-\nrmin Dide\nde son art et toutes les qualités qui ont honoré le père, lui assurant un rang di\ntingué, ainsi qu'à son frère M. Hyacinthe Didot, qui partage ses travaux. MM\nFirmin Didot père et fils ont présenté au Louvre, en 1823, des anglaises \nla plus belle exécution (plusieurs étaient gravées par le dernier d'entre eux), de\ncartes geographiques en caractère mobile, d'un travail extraordinaire; enfin u\ngrand nombre de beaux et utiles ouvrages sortis de leurs presses. Ces travaux diver\nleur méritèrent une nouvelle O).\nFils et successeur de P. Didot l'ainé, imprimeur du Roi, de la chambre de\npairs et de la cour royale. M. Pierre Didot, recommandable, à de si justes titres\npour les améliorations importantes qu'il a apportées dans l'art de la typographie\nmérita une (O) à chacune des Expositions. Son fils, en prenant la direction de cett\nmaison, soutient la réputation européenne dont elle jouit.\nM. Jules Didot possède une imprimerie composée de cinquante-cinq presses\ntoutes en activité: c'est de sa maison que sortent les magnifiques éditions pu\nbliées par les Lefèvre, les Cotelle, les Janet, les Lequien, les Ostervald, les Ga\nlignani, etc.; il a le premier introduit les presses du lord Stanhope, et, depuis\nles presses de M. Clymer, dites colombiennes; il est l'inventeur de la nouvelle press\nqui porte son nom, exposée au Louvre en 1823. Cet établissement occupe troi\ncents ouvriers, y compris la fonderie. Il offre la collection la plus complète de ca\nractères nouveaux, formes anglaises, pour l'impression des affiches de toutes le\ndimensions; il a depuis attaché à son établissement, outre les graveurs en acier\nM. Andrew, jeune Anglais, pour l'exécution des gravures en bois.\nLa collection de ses caractères romains est la plus complète; leur parfaite ans\nlogie et la grâce de leurs contours, plaisent généralement à tous les yeux; et l\ndifférence de forme qui existe entre eux et les caractères des autres fonderies\ngarantit, tant aux administrations qu'aux entreprises particulières, l'impossibilit\nde la contrefaçon, puisque les poinçons de M. Jules Didot sont réservés exclusi\nvement pour le travail qui s'exécute dans son imprimerie, et qu'il n'en vend\naucun imprimeur soit de France soit de l'étranger.\nM. Jules Didot vient de terminer une collection de caractères gothiques et d\nlettres ornées de tous genres et de toutes les forces; il est inventeur des nouveau\nsupports élastiques en liège pour soutenir le foulage.\nOn a pu juger de la grande beauté des caractères qui sortent de sa fabrique\npar l'édition in-folio, sur satin, des fables de Phèdre, que cet habile artiste a pré\nsentée à l'Exposition de 1823. Le Jury lui a decerne la O).\nCelte fonderie polyamatype, jouit d'une grande réputation, pour l'exactitude e\nla correction des fontes, ainsi que pour la célérité avec laquelle elles sont obtenues\nM. Henri Didot obtient ses caractères au moyen d'un moule refouloir, qui pro\nduit d'un seul jet jusqu'à cent quarante lettres uniformes. Ce procédé a valu à soi\nauteur un brevet d'invention et de perfectionnement. L'Imitation de Jésus-Christ\nimprimée en 1816, fit apprécier la beauté et la correction des caractères fondus d\ncette manière. M. Didot l'a appliquée à tous les caractères et à tous les détails de\nl'imprimerie.\nEn 1806, le Jury jugea M. Didot digne de la (A) : en 1819, à raison des perfec\ntionnemens apportés à son procédé, il obtint une (0), dont il fut trouvé de plus en\nplus digne, en 1823. Cette maison avait aussi présenté à l'Exposition des règle\nd'acier faites à la mécanique, qui ont été mentionnées honorablement.\nrer, dans la gravure sur bois et le polytypage. Les figures de la Eitte et de 'His-\nre des Quadrupèdes sont des preuves du talent de ce graveur; ses heureux efforts\nnt conduit à imiter les effets de la taille-douce.\nM. Durouchail, déja breveté conjointement avec feu le marquis de Paroy, pour\navention d'un procédé de stéréotypage, vient d'effacer cette découverte admi-\nble par le perfectionnement inattendu qu'il y a apporté. Il serait à désirer que\ngouvernement encourageat une découverte aussi utile, puisqu'elle mettrait à\nême d'économiser 3 ou 4 millions de papier (perte que la France supporte par\nte des impressions inutiles), en permettant de ne tirer qu'au fur et à mesure de:\nsoins, les planches étant de peu de frais.\nLeur nom est connu dans cette partie, depuis un siècle environ, de père en fils.\ndoit à M. Gando particulièrement des cadrats, des accolades, et des filets faits\nun procédé mécanique dont il est seul possesseur, et qui en assure la justesse.\ns objets, exposés en 1823, étaient accompagnés de nouveaux types de\nin-chant, combinés d'après un système qui supprime plus de la moitié des figu-\nemployèes ordinairement. En économisant beaucoup sur la masse des fontes,\nmploi de ces caractères ne rend pas le travail de la composition plus difficile.\nLes imprimeurs trouveront dans cette maison des presses neuves et d'occasion ,\nsi que tous les ustensiles nécessaires à l'art du typographe.\ne fondeur a présenté à la dernière Exposition des supports, garnitures-supports\ngarnitures perfectionnées, dont nos typographes ont apprécié le mérite. Ils ont\ntout admiré ses cadrats de garnitures, dont la combinaison représente des figu-\ngeométriques, et quis ont d'un grand secours pour surmonter les difficultés dans\nomposition. M. Garnier veut se rendre plus utile encore , en fondant de ces ca-\nne collection de caractères d'imprimerle, de vignettes et d'ornemens, qu'il s\nsentée à l'Exposition de 1819, résultat de plus de 30 années de sacrifices, de\nles, de recherches et de travaux non interrompus, lui a valu une (B); chacune\nExpositions de lan X et de 1806, lui avait mérité des distinctions sem-\nle fondeur célébre fut, en 1797, brevete pour l'invention et l'exécution du sté-\ntypage, au moyen de matrices mobiles de cuivre. A l'Exposition de 1802, il fut\nveté de perfectionnemeut, et honoré de la (O). Pareille récompense lui fut décer-\nen 1819 et en 1825. Au nombre des objets qu'il exposa la dernière fois au Lou-\n, on remarqua des matrices en cuivre, frappées à froid, des clichés, des ou-\nges de format in-18, in-12, in-8°, imprimés avec des clichés. M. Herhan pos-\ne des procédès nouveaux et curieux de fonderie, mais inconnus encore.\nladonne depuis 40 ans à la fonderie des caractères d'imprimerie; il fond avec\ntès les diverses variétés de lettres depuis la parisienne jusqu'au double-capon\nettres de deux points idem, et les caractères d'écriture.\nOn a remarqué à l'Exposition de l'industrie, en 1825, des caractères d'écriture\nfondus sans interruption dans les deliés, d'un nouveau genre, ainsi que des itali\nques d'une forme inconnúe jusqu'ici en typographie, sortant de sa fonderie. Leu\nnetteté parfaite et l'effet agréable qu'ils produisent, les ont fait apprécier, et le\nJury a décerné à leur auteur une (1). Les caractères de M. Léger sont estimés e\nrépandus dans beaucoup d'imprimeries de la capitale.\nUne (B) avait déjà été décernée, en 1819, à cet artiste pour des caractères nou\nveaux et pour perfectionnemens apportés à une machine propre à la fonte des ca\nractères.\nM. Léger a joint depuis peu de temps une fonderie stéréotype d'après les procé\ndés les plus nouveaux, à ses travaux ordinaires. Il se charge de stéréotyper tou\nles caractères français et étrangers, dans tous les formats, ainsi que les vignettes\ngriffes, fleurons, etc. Ses succès, dans la fonderie en caractères mobiles, son\nles garans d'une parfaite exécution, dans cette seconde branche de son art. Déj\ntravaux lui sont confiés.\nplusieurs\nFondeur en caractères, breveté du gouvernement pour l'invention d'un moule\net pour le perfectionnement des garnitures à jour ; ces garnitures sont d'une antre\nforme que celles faites jusqu'à présent, et la force étant répartie sur tous les point\nleur donne une supériorité sur celles ordinaires. Le moule est fait de manière à n\npouvoir changer ni pour la force du corps ni pour la longueur; les pièces qui et\nsortent sont de la plus grande justesser M. Lion possède une fonderie bien fournie\nen caractères des plus nouveaux; grecs anciens et nouveaux, hébreux et allemands\npour musique sur plusieurs corps, plain-chant d'église et à l'usage des protestans\nChevalier de plusieurs ordres, membre de la Société d'Encouragement pour\n\nl'industrie nationale, graveur et fondeur à la fois, il a fait faire de grands progrès\nà ces deux branches importantes de nos arts. Comme graveur, on lui doit plus de\ntrente mille poinçons et de deux cent soixante espèces de caractères. Cette collec\ntion immense est l'ouvrage d'un seul homme, élève de lui-même, n'ayant\nde leçons de personne, et n'ayant dû ses talens qu'à sa passion pour un art qu\nl'honore aujourd'hui. Excepté les anglaises et les gothiques exclusivement gravée\npar M. Firmin Didot (d'après ses brevets d'invention), M. Molé a gravé, depuis\nla parisiennè, tous les caractères usuels connus.\nComme fondeur, cet artiste est propriétaire d'un des établisemens les plus con\nsidérables qui existent en Europe., il y occupe plus de cent ouvriers ; il l'a enrich\nde quarante mille matrices, toutes provenant des poinçons qu'il a gravés. Avec\nces matrices, il est en état de fondre au moins deux cent soixante sortes de carac\ntères sur différens corps, tant français que grecs, hébreux, syriaques, samaritains\narabes. On trouve chez lui deux cent soixante-seize sortes de filets en lames, deux\ncent soixante-douze sortes de tremblés, accolades et filets anglais, cinq cents sorte\nde vignettes et dix-huit collections de titres.\nLors de l'Exposition de 1819, M. Molé avait présenté au Louvre, entre autre\nobjets curieux, quatorze tableaux typographiques de la plus belle exécution, de\nmême qu'un tablean contenant le dessin et l'explication de nouvelles garnitures \njour dont il est l'inventeur. Tous les imprimeurs s'accordèrent à regarder ces nou-\nvelles garnitures comme un véritable service rendu à la typographic; aussi, sont\nEuropo, et même en Amerique.\nL'exposition de 1823 devait être, pour M. Molé, l'occasion d'une nouvolle\noire. Il venait de découvrir tout récemment un procédé nouveau pour fondre les\naractères gras, dits anglais, si fort à la mode, et qu'on tirait jusqu'ici de Londres\ngrands frais: c'est un tribut à l'étranger dont il affranchissait la France. 1l ex-\nosa en outre au Louvre, au milieu d'une foule de produits d'une perfection rare,\nn Petit-Romain et un Saint-Augustin, gravés par lui sous les yeux de M. Langlès-\nes nouveaux caractères, vus avec les épreuves, lui méritèrent les suffrages des\nlus habiles orientalistes : ce chef-d'ouvre de gravure et de fonderie avait coûté\nois ans d'un travail opiniâtre à M. Molé. Tant et de si beaux travaux reçurent\neur récompense : le Jury lui décerna une ()), et S. M. décora cet artiste de\n\nOn peut voir, au Conservatoire des Arts et Mètiers, la superbe collection de poin\nçons que nous devons aux travaux de M. Molè.\nFait depuis la parisienne jusqu'aux grosses de fonte, les caractères grees et les ca-\nactères gras; filets anglais, ombrés et ornés, nouvelle collection d'accolades,\nimes de filet portant 36 pouces de long, différents plain-chants, ainsi qu'une mu-\nique à l'usage des protestans; elles possède une collection de vignettes, fleurons,\nrmes polytpées, et moules de garnitures.\nSe livre avec succès à la gravure, à la fonderie et à la typographie. A l'Exposi-\non de 1806, une médaille de bronze lui avait déjà été décerné; en 1823, il a pré-\nenté au Louvre des actions et billets de banque bien exécutés, et surtout un templs\n« Gnide de Montesquieu, remarquable tout à la fois par la beauté des vignettes,\nui, gravées en relief, imitaient la taille-douce, par le perfectionnement et les\normes nouvelles données au caraetère italique, enfin par la perfection de tout\n'ensemble de cette belle production typographique. Ces ouvrages furent admirés\nles connaisseurs et attirèrent l'attention particulière du Jury qui lui décerna ane\naention honorable. Il a aussi une fonderie de caractère, extrêmement variés et\nCette partie essentielle de nos arts a fait, depuis peu d'années, des progrés sen-\nsibles. Le fer fondu au moyen de la houille, a été présenté à nos Expositions; de\nnouvelles mines de plomb ont été découvertes, et la manière de le travailler\nperfectionnèe. Les planches de cuivre laminé de nos fonderies se font distinguer\npar leurs dimensions; de grandes difficultés ontété vaincues dans le travail du zine;\nla fabrication du laiton s'est perfectionnée, et enfin la bonté des divers instrumens\nqu'emploient nos arts est assurée par l'excellente qualité de nes aciers naturyls, cé-\nmentés et fondus\nEntreprend tout ce qui concerne la fonderie, mais surtout les cylindres pou\nmanufactures d'indiennes; il fait aussi les clous pour la chaudronnerie, la soudure\nles boîtes de roues, etc. Nous apprenous que M. Brochin se propose de quitte\nbientòt les affaires.\nExécuta en 1817 un groupe de Laocoon, d'après l'antique, qui fut estimé des ar-\n\ntistes, et passa en Angleterre. En 1819, il fit la statue pèdestre de Henri IV,\ncommandée par le comte de Digeon, pour la ville de Nérac, et qui fut exposée\nau Louvre. En 1820, le roi de Suède lui commanda la statue colossale de Char-\nles XIII, monument placé à Stockholm, et plusieurs autres statues pour le palais\ndu roi. En 1821, il fut chargé par le ministre de l'intérieur de la fonte, de la cise-\nlure, du transport et de la pose de la statue équestre de Louis XIV, pour la place\ndes Victoires; il entreprit, à ses risques et périls, de soutenir la statue seule-\nment sur les jambes de derrière du cheval; en conséquence l'équilibre fut combiné\npar la fonte, et, contre le préjugé ordinaire, il n'employa aucune armature en\nfer: les scellemens sont en bronze fondu avec la statue. M. Carbonneaux exé-\ncute, dans ses ateliers, des statues, vases et bustes de différentes dimensions,\npour l'ornement des jardins, galeries et cabinets. On peut se procurer chez lui les\nœeuvres en bronze du chevalier Bosio, premier statuaire du Roi, et de plusieurs\nPossèdent au Creuzot, 1° une cristallerie; 2° une mine de fer; 3° des laminoirs,\ngrosses forges et une forerie ou l'on peut forer à la fois douze canons de gros cali-\nbre; 4° une mine de houille sur laquelle il existe sept machines à feu, tant pour\nl'épuisement des eaux que pour l'extraction du charbon; 5° enfin une fonderie très\nconsidérable dans laquelle ont été exécutés la coupole de la Halle au Blé les lions\nqui décorent la fontaine du boulevard Bondy (ce sont les premières figures rondes\nposse en fonte de fer qui aient paru en France). Enfin, on vient d'y terminer la\npompe à feu pour remplacer l'ancienne machine de Marly, qui conduisait les eaux\nVersailles.\nForges, fonderies et laminoirs d'imphy; cuivre rouge laminé et martelé de touta\nforte. Voy. aussi FERBLANTERIE\nv fabrique, en senérai, toute pièce concernant la mécanique, etc., en fonte\nce et autres.\nEn 1819, le Jury, trouvant la fonte de M. Dumas douee, malléable, ductile et\nlablancheur du fer, le jugea digne d'une mention honorable. Deouis ce fab\nt a apporté de grands perfectionnemens dans ses travaux, tant pour la malléa-\nitéde sa fonte que pour de nouveaux modèles de roulettes a double rotation; aussi\ns de la dernière Exposition il fut jugé digne de la (B).\nI est le premier qui ait importé et perfectionné la fabrication des roulettes\nes anglaises ; il fait des mortiers en fonte de fer tournée et polie, les objets de\nincaillerie, à l'imitation des fontes anglaises, tels que serrures, clefs, platines de\nil, garnitures de harnais, ete.; bas reliefs, figures, diadèmes, colliers, brasselets\nntures, etc. Ces derniers produits soutiennent la comparaison avec les célèl\ntes de Berlin, et de Gleiwitz, en Silesie, par la pureté du dessin et leur exé\ntion soignee. Il traite enfin, en général, la fonte, le fer et le cuivre avec succès\ntres, de toutes dimensions, colonnes de toutes grosseurs; devantures de boutique,\nssi en cuivre, et tubes pour revêter les Lerreaux ; enfin, tout ce qui concerne\nFondeur en bronz\nGÉRARD, rue Molay, n. 4.\nQuoique ses établissemens soient situés dans le département d'Eure-et-Loire\nprès Dreux, il fournit à la capitale, pour les arts et manufactures, beaucoup d'ol\njets en fonte et en fer. C'est dans ses fonderies qu'ent été exécutés tous les rouage\ndes beaux moulins de Saint-Denis, établis par l'ingénieur Aitkins, pour lequel\nfait fondre, avec beaucoup de succès, des machines à vapeur à haute pression\nTous les appareils de chauffage de l'invention de feu Désarnod ont, de tous temps\nété fournis par M. Goupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numérotage de\nrues de Paris, des cylindres de laminoirs, des rouages pour les filatures et autre\narticles. MM. les architectes et entrepreneurs peuvent également se pourvoir che\nlui de chaux de Scnonches, dont la bonne qualité est maintenant appréciée dan\nla capitale. M. Coupil fait exploiter plusieurs fours à chaux dans le meilleur cantor\nde Senonches, et vend à Paris la majeure partie de ses produits.\nFondeur, rache veur ; il fabrique toutes sortes de feux et galeries, garnitures de\nchenets dans les plus nouveaux goûts, ete.\nFabrique les cloches, grelots, sonnettes, timbres bruts pour horloges et timbres\npolis pour pendules, de même que pour les montres à répétition; il confectionne\nles sonnettes de table dans les goûts les plus nouveaux, et les mortiers en fonte\ndouce et en métal pour les pharmaciens, ainsi que les robinets de toutes dimen-\nsions. M. Hildebranda exposé au Louvre, en 1823, quelques-uns de ses produits;\nils lui ont mérité une (B) de la part du Jury central.\nCe fondeur se charge plus particulièrement, entre autres objets de sa partie, de\nla confection des ornemens de chenets, de meubles et de voitures.\nSuccesseur de Vatinelle; fonderie et fabrique de flambeaux et ornemens peut\nmeubles.\nFlambeaux et ornemens pour meubles, patères, chapiteaux, boules, vases,\nceufs de marmousets, ete\nFait tout ce qui a rapport à l'ornement des grilles, rampes et balcons; l'en-\nenage et pièces de filalures ou de mécaniques; estampes-lingotières pour orfé-\nes, et généralement tout ce qui concerne la fonte de fer.\nSuccesseur de MM. Lechevallier père et fils; fabrique les boîtes de roues, et\nut ce qui concerne sa partie, principalemeet pour la serrurerie, la mécanique et\nANBY, VILSON et comp., fonderies, forges, et ateliers de Charenton.\nOnt construit des bateaux à vapeur en fer, pour le service de Paris au Havre et\ntour. La solidité de ces bateaux est un garant tout naturel de sécurité pour les\nbyageurs. La célérité de leur marche et l'avantage qu'ils ont surtout de ne pas.\nire de déchargement, est d'une grande commodité pour le commerce. La curio-\nté paya d'abord à ces bateaux un tribut d'admiration. Les entrepreneurs et in-\nenteurs reçoivent aujourd'hui des témoignages plus satisfaisans, et non moins\natteurs de la confiance publique.\nIls fabriquent aussi machines à vapeur, et toute espèce de mécaniques pour les\n€ts et métiers, bateaux à vapeur en fer, machines à curer, moulins à scie, mou-\nns à sucres, presses hydrauliques; machines propres à la fabrication du fer, à l'ex-\nloitation des mines et à l'éclairage par le gaz hydrogène. M. Artemont-Regny, di-\nscteur des fonds, rue Chantereine, n. 3.\nPlombier-fondeur, pompier-fontainier, fait pompes, soupapes, robinets de\ntoutes espèces, lieux à l'anglaise, salles de bains, gerbes et jets d'eau, et généra-\nement tous ouvrages de plomberie et de fonderie pour la partie des eaux.\nFabrique des pendules et autres articles de luxe en bronze, sur des modeles clé-\ngans et variés. Fond aussi tous les objets relatifs à la mécanique, à la bijouterie, etc\nSes ouvrages sont faits avec justesse et précision.\nConfectionne avec goût toutes sortes de chandeliers et flambeaux en cuivre\nargentés et vernis, patères, ornemens pour meubles, pour feux, ainsi que tout c\nqui fait partie de ce genre de fabrication.\nFabrique cloches, sonnettes, grelots, timbres, etc., vient de réunir à son éta\nblissement une fonderie de cloches de toutes grosseurs et en accord pour les églises\nIl se charge de les faire monter et mettre en place, ainsi que de leur transport.\nRéchauds de table en cuivre, boules d'eau, bougeoirs, martinets éteignoirs or-\ndinaires et à ressort, brûle-tout, sonnettes; fait aussi les raccommodages et aohète\nle vicux cuivre.\nS'occupent de la fonderie en cuivre dans toutes ses parties, et spécialement pour\nornemens d'église.\nCet établissement devait à feu M. Scipion Perier sa prospérité ; il semble rece-\nvoir de ses directeurs actuels une nouvelle impulsion. Ces messieurs ont acquis le\ndroit d'exploiter exclusivement les brevets d'importation et de perfectionnement\nde M. Humphrey Edwards, pour la construction des machines à vapeur sur le sys-\ntème à moyenne pression. Ce système est d'autant plus inappréciable, qu'à force\négale dans le résultat, il procure une économie trés grande dans la consommation\ndes combustibles : l'importance de cette usine permet d'ailleurs à MM. Perier\nfrères et compagnie, d'établir ses machines dans les plus grandes dimensions,\nmême avec beaucoup de promptitude et à des prix très-modérés. Ils en construi-\nsent de la force de 2 à celle de 120 chevaux, et font l'application de leur nouveau\nsystème de moyenne pression aux anciennes machines, en garantissant la même puis-\nsance et la même économie. Ils se chargent aussi de la fourniture des arbres de\ncouche et verticaux, et des engrenages en fonte douce et autres; enfin ils établis-\nsent toutes sortes de mécaniques, moteurs et mouvemens hydrauliques, manéges,\nlaminoirs, moulins à blé et à huile, etc. M. Humphrey Edwards reste chargé de\nla direction des travaux d'arts; les talens de cet habile ingénieur-mécanicien sont\nde sûrs garans de la parfaite exécution des mécaniques et machines demandées.\nL'exploitation de cette usine exigeait, par son importance, la présence conti-\npuelle d'un administrateur actif et capable de remplacer MM. Perier frères; ces\nmessieurs en out done confié la gestion à M. Mare Jennings.\nFond particulièrement le bronze, les pièces d'optique et de mathématiques ainsi\nque les grosses pièces relatives à la mécanique. Dèsirant accelérer les travaux dont\nles relards sont souvent préjudiciables au commerce, M. Pieot fond tous les jours,\nIl vient de former pour la fonte du fer, un second etablissement situé à la Mzi\non Blanche, barrière de Fontainebleau, dont le dépôt est à sa fonderie de cuivre.\nFabrique, pour l'ébénisterie, toutes espéces de roulettes en cuivre, facon an-\nlaise, à tiges, à sabots, rondes ou carrées ; boules rondes en cuivre, et boules en\nayac.\n","ner_xml":"PABLETT<LOC>EE</LOC>\n<PER>GARREAU (Mme.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>364</CARDINAL>.<ACT>\nmariées, garnitures de robes, de corbeilles, etc</ACT>. (Voyez au\nGER<PER>VAISOT aînée (Mlle.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>287</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique lleurs fines d'après nature, et fieurs exotiques dans le be</ACT>\nGERVAISOT<PER>-RENARD (Mlle.</PER>), <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>310</CARDINAL>.<ACT>\nSuccesseur de Pierrot ; fabrique et magasin de fleurs fines en tout genre\nGODOT</ACT>, <LOC>rue des Deux-Portes-St.-Sauveur</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>.<ACT>\nBouquets pour vases et corbeilles, garnitures de robes et chapeaux : il tient au\nun depôbde carmin à 26\nTient fabrique et magasin de plumes et fleurs, remet les plumes à neuf, et</ACT> fait\nles envois dans les départemens et à l'ètranger. <ACT>Il y joint un dépôt de la fabrique\nle Cholet, en madras, mouchoirs de poche fil ou coton, façon Cambrav; guingans,\npercalines de toutes couleurs</ACT>\něto\n<ACT>Succe</ACT>ssenr de <ACT>Frossard, tient fabrique et magasin de plumes et fleurs; teint et\nblanchit les piumes, envole en province eta letranger\nSuccesseur de Bonnafoux</ACT>, qui, admis à l'Exposition du Louvre en 1823, y a éle\nhoré des suffrages de LL. A<TITRE>A</TITRE><LOC>. RR.</LOC> <ACT>mesdames duchesse d'Angouleme et duchess\nBerri, qui ont daigné faire choix de plusieurs de ses coiffures en plumes</ACT>.<ACT>\nFabriqus plumes et fleurs, plumets de militaires, et blanchit ou reteint les plu-\n</ACT>tes à neuf; achête toutes sortes de plumes, aigrettes, oiséaux-paradis et autres.\nBrevétče de S. A. R. madame <ACT>la Dauphine</ACT>. <ACT>Les étrangers et les négocians de\nprovince</ACT> trouvent toujours dans cette maison <ACT>des plumes et des fleurs assorties et\nmontées avec goût</ACT>.\n\nCe fabricant <ACT>est un des plus anciens en son genre; sa</ACT> manière de travailler le\nfleurs, et surtout les plumes, fait apprécier ses produits. Il envoie en province, e\nachète toutes plumes brutes <ACT>et oiseaux</ACT> en <ACT>peaux</ACT> des <ACT>pays</ACT> étrangers.\nTous les fabricans d'objets de luxe avaient saisi avec empressement l'idée d'or\nner leurs ouvrages avec les petites fleurs artificielles en miniature, aussitôt qu\ncette branche d'industrie fut connue d'eux. Ce genre de fabrication, naguère dan\nl'enfance, a été tellement perfectionné par Mlle Rousseau, qu'elle est parvenue\nfaire des fleurs du diamètre d'une tête d'épingle; elles sont d'une vérité frappant\nsous le rapport des formes et des couleurs. Nous donnerons une idée plus exacte d\nleur petitesse, en disant que mademoiselle Rousseau en fait des bouquets complet\n<ACT></ACT>pour les bijoutiers, qui les placent dans des <ACT>chaton</ACT>s de <ACT>bagues ou</ACT> d<ACT>'épingles</ACT>. Cett\ndame <ACT>fait aussi des fleurs un peu plus grosses pour patères, ornemens de carton\nnages, etc; elle se charge de la fourniture de tous les objets pour lesquels ce\nfleurs sont destinées, et fabrique en même temps l'eau de Cologne</ACT>.\nCette maison se fait distinguer <ACT>par des produits d’une rare imitation; aussi se\n</ACT>relations avec la <ACT>province</ACT> et l<ACT>''étranger sont</ACT> actives et <ACT>étendue</ACT>s.<ACT>\nTient fabrique et magasin de plumes et de fleurs</ACT>. La <ACT>variété des assortimens, I\nbeautè, la fraîcheur, et la vérité imitative</ACT> des <ACT>produits</ACT> qui <ACT>sortent</ACT> de cet <ACT>établi</ACT>sse<ACT></ACT>\n, les <ACT>font rechercher</ACT>.<ACT>\nment\nFabrique les papiers pour fleurs, teint les percales et taffetas pour feuillages, t\nfait généralement tout ee 1 concerne P'apprêt des fleurs</ACT>.<ACT>\nPapiers pour fleurs, papiers glacés, façon anglaise, satinés,\nprées et mouchetées, et divers articles découpés pour fleurs.\ngaufrés; bordures</ACT>\n<ACT>Gendre</ACT> et successeur <ACT>de M. Wenzel</ACT>, <ACT>inventeur des papiers et percales pour\nuillage de fleurs naturelles et de fantaisie, breveté</ACT> pour l'introduction <ACT>de</ACT> cet <ACT>ar-\ncle, <LOC>par Maric-Antoinette</LOC>, le 23 septembre 17<CARDINAL>85</CARDINAL>.\nVoya\nGRAVURE\nARACTE\nLa typographie fait chaque jour de nouveaux progrès: l'Exposition du Louv:\n1823, en a offert une preuve convaincante. Les admirateurs de cet art ont du\nir avec plaisir, à côté des noms célèbres, figurer pour la plemière fois des noms\nie recommandent des recherches utiles et d'heureuses innovations.\n<ACT>Successeur de M. Luys, et éleve graveur de M. Molé jeune</ACT>; <ACT>il</ACT> tient en <ACT>général</ACT>\ns'ouvrages qui dépendent de sa partie.\nM. Cronier vient d'aggrandir son établissement; il a augmenté le nombre de\ns frappes, et offre un assortiment de lettres de deux points gravées par lui avec\nPlus de quatre cents ouvriers sont employés dans cet établissement, aussi vaste\nue complet, pour la direction duquel M. Firmin Didot père est secondé par ses\nois fils, Amb<PER>roise-Fir</PER>min <PER>Didot, Hyacinthe Didot</PER>, et <PER>Fréderic Didot</PER>. Les di-\nerses branches qui constituent la typographie s'y trouvent réunies: la gravure des\noinçons, la fonte des caractères, le stéréotypage et la librairie. Ils ont établi au\nlesnil, près de Dreux, leur fabrique d'encre et une belle papeterie qui est diri-\née par M. Frédéric Didot.\nCet artiste a enrichi la typographie de ses belles découvertes, de ses recherches\ntiles et de leurs heureux résultats. Cet art lui doit une partie de ses progrès. Il\nnon-seulement perfectionné et embelli les caractères ordinaires, mais il a gravè\nes caractères de cursive, ronde, <ACT>batarde</ACT>, <ACT>anglaise, coulée et gothique</ACT>, qui four-\niront nos écoles de bons modèles d'écriture à bas prix. Chacune des Expositions\noffert les produits de M. Firmin Didot, et toujours ses succés lui ont mèrité des\nistinctions honorables, au nombre desquelles plusieurs médailles d'or et la croix\n'honeur.\nmon\ni suceède. Ses-\ns, son instrusti\n\nM. Ambroise-\nrmin Dide\nde son art et toutes les qualités qui ont honoré le père, lui assurant un rang di\ntingué, ainsi qu'à son frère M. Hyacinthe Didot, qui partage ses travaux. MM\nFirmin Didot père et <PER>fils</PER> ont présenté <LOC>au Louvre</LOC>, en 1823, des anglaises\nla plus belle exécution (plusieurs étaient gravées par le dernier d'entre eux), de<ACT>\ncartes geographiques en caractère mobile, d'un travail extraordinaire</ACT>; enfin u\ngrand nombre de beaux et utiles ouvrages sortis de leurs presses. Ces travaux diver\nleur méritèrent une nouvelle O).\nFils et successeur de P. Didot <PER>l'ai</PER>né, <ACT>imprimeur du Roi, de la chambre de\npairs et de la cour royale</ACT>. M. Pierre Didot, recommandable, à de si justes titres\npour les améliorations importantes qu'il a apportées dans l'art de la typographie\nmérita une (O) à chacune des Expositions. Son fils, en prenant la direction de cett\nmaison, soutient la réputation européenne dont elle jouit.\nM. Jules Didot possède une imprimerie composée de cinquante-cinq presses\ntoutes en activité: c'est de sa maison que sortent les magnifiques éditions pu\nbliées par les Lefèvre, les Cotelle, les Janet, les Lequien, les Ostervald, les Ga\nlignani, etc.; il a le premier introduit les presses du lord Stanhope, et, depuis\nles presses de M. Clymer, dites <ACT>colombiennes</ACT>; il est l'inventeur de la nouvelle <ACT>press</ACT>\nqui porte son nom, <LOC>exposée au Louvre</LOC> en 18<CARDINAL>23</CARDINAL>. Cet établissement occupe troi\ncents ouvriers, y compris la fonderie. Il offre la collection la plus complète de <ACT>ca</ACT>\n<ACT>ractères</ACT> nouveaux, <ACT>formes anglaises,</ACT> pour l<ACT>'impression des affiches de toutes le\n</ACT>dimensions; il a depuis attaché à son établissement, outre les graveurs en acier\nM. Andrew, jeune Anglais, pour l'exécution des gravures en bois.\nLa collection de ses caractères romains est la plus complète; leur parfaite ans\nlogie et la grâce de leurs contours, plaisent généralement à tous les yeux; et l\ndifférence de forme qui existe entre eux et les caractères des autres fonderies\ngarantit, tant aux administrations qu'aux entreprises particulières, l'impossibilit\nde la contrefaçon, puisque les poinçons de M. Jules Didot sont réservés exclusi\nvement pour le travail qui s'exécute dans son imprimerie, et qu'il n'en vend\naucun imprimeur soit de France soit de l'étranger.\nM. Jules Didot vient de terminer une collection de <ACT>caractères gothiques et d\nlettres ornées de tous genres et de</ACT> toutes les forces; il est inventeur des nouveau<ACT>\nsupports élastiques en liège pour soutenir le foulage.\nOn a pu juger de la grande beauté des caractères qui sortent de sa fabrique\npar l'édition in-folio, sur satin, des fables de Phèdre, que cet habile artiste a pré\nsentée à l'Exposition de 1823. Le Jury lui a decerne la O).\nCelte fonderie polyamatype, jouit d'une grande réputation, pour l'exactitude e\nla correction des fontes, ainsi que pour la célérité avec laquelle elles sont obtenues\nM. Henri Didot obtient ses caractères au moyen d'un moule refouloir, qui pro\nduit d'un seul jet jusqu'à cent quarante lettres uniformes. Ce procédé a valu à soi\nauteur un brevet d'invention et de perfectionnement. L'Imitation de Jésus-Christ\nimprimée en 1816, fit apprécier la beauté et la correction des caractères fondus d\ncette manière. M. Didot l'a appliquée à tous les caractères et à tous les détails de\nl'imprimerie.\nEn 1806, le Jury jugea M. Didot digne de la (A) : en 1819, à raison des perfec\ntionnemens apportés à son procédé, il obtint une (0), dont il fut trouvé de plus en\nplus digne, en 1823. Cette maison avait aussi présenté à l'Exposition des règle\nd'acier faites à la mécanique, qui ont été mentionnées honorablement.\nrer, dans la gravure sur bois et le polytypage. Les figures de la Eitte et de 'His-\nre des Quadrupèdes sont des preuves du talent de ce graveur; ses heureux efforts\nnt conduit à imiter les effets de la taille-douce.\nM. Dur<PER>ouchail</PER>, déja breveté conjointement avec feu le marquis de Paroy, pour\navention d'un procédé de stéréotypage, vient d'effacer cette découverte admi-\nble par le perfectionnement inattendu qu'il y a apporté. Il serait à désirer que\ngouvernement encourageat une découverte aussi utile, puisqu'elle mettrait à\nême d'économiser 3 ou 4 millions de papier (perte que la France supporte par\nte des impressions inutiles), en permettant de ne tirer qu'au fur et à mesure de:\nsoins, les planches étant de peu de frais.\nLeur nom est connu dans cette partie, depuis un siècle environ, de père en fils.\ndoit à M. Gando particulièrement des cadrats, des accolades, et des filets faits\nun procédé mécanique dont il est seul possesseur, et qui en assure la justesse.\ns objets, exposés en 1823, étaient accompagnés de nouveaux types de\nin-chant, combinés d'après un système qui supprime plus de la moitié des figu-\nemployèes ordinairement. En économisant beaucoup sur la masse des fontes,\nmploi de ces caractères ne rend pas le travail de la composition plus difficile.\nLes imprimeurs trouveront dans cette maison des presses neuves et d'occasion ,\nsi que tous les ustensiles nécessaires à l'art du typographe.\ne fondeur a présenté à la dernière Exposition des supports, garnitures-supports\ngarnitures perfectionnées, dont nos typographes ont apprécié le mérite. Ils ont\ntout admiré ses cadrats de garnitures, dont la combinaison représente des figu-\ngeométriques, et quis ont d'un grand secours pour surmonter les difficultés dans\nomposition. M. Garnier veut se rendre plus utile encore , en fondant de ces ca-\nne collection de caractères d'imprimerle, de vignettes et d'ornemens, qu'il s\nsentée à l'Exposition de 1819, résultat de plus de 30 années de sacrifices, de\nles, de recherches et de travaux non interrompus, lui a valu une (B); chacune\nExpositions de lan X et de 1806, lui avait mérité des distinctions sem-\nle fondeur célébre fut, en 1797, brevete pour l'invention et l'exécution du sté-\ntypage, au moyen de matrices mobiles de cuivre. A l'Exposition de 1802, il fut\nveté de perfectionnemeut, et honoré de la (O). Pareille récompense lui fut décer-\nen 1819 et en 1825. Au nombre des objets qu'il exposa la dernière fois au Lou-\n, on remarqua des matrices en cuivre, frappées à froid, des clichés, des ou-\nges de format in-18, in-12, in-8°, imprimés avec des clichés. M. Herhan pos-\ne des procédès nouveaux et curieux de fonderie, mais inconnus encore.\nladonne depuis 40 ans à la fonderie des caractères d'imprimerie; il <ACT>fond avec\ntès les diverses variétés de lettres</ACT> depuis la parisienne jusqu'au double-capon\nettres de deux points idem, et les caractères d'écriture.\nOn a remarqué à l'Exposition de l'industrie, en 1825, des caractères d'écriture\nfondus sans interruption dans les de<ACT>liés</ACT>, d'<ACT>un nouveau</ACT> genre, ainsi que des itali\nques d'une forme inconnúe jusqu'ici en typographie, sortant de sa fonderie. Leu\nnetteté parfaite et l'effet agréable qu'ils produisent, les ont fait apprécier, et le\nJury a décerné à leur auteur une (1). Les caractères de M. Léger sont estimés e\nrépandus dans beaucoup d'imprimeries de la capitale.\nUne (B) avait déjà été décernée, en 1819, à cet artiste pour des caractères nou\nveaux et pour perfectionnemens apportés à une machine propre à la fonte des ca\nractères.\nM. Léger a joint depuis peu de temps une fonderie stéréotype d'après les procé\ndés les plus nouveaux, à ses travaux ordinaires. Il se charge de stéréotyper tou\nles caractères français <ACT>et</ACT> étrangers, dans tous les formats, ainsi que les vignettes\ngriffes, fleurons, etc. Ses succès, dans la fonderie en caractères mobiles, son\nles garans d'une parfaite exécution, dans cette seconde branche de son art. Déj\ntravaux lui sont confiés.\nplusieurs\n<ACT>Fondeur en caractères</ACT>, breveté du gouvernement pour l'invention d'un moule\net pour le perfectionnement des garnitures à jour ; ces garnitures sont d'une antre\nforme que celles faites jusqu'à présent, et la force étant répartie sur tous les point\nleur donne une supériorité sur celles ordinaires. Le moule est fait de manière à n\npouvoir changer ni pour la force du corps ni pour la longueur; les pièces qui et\nsortent sont de la plus grande justesser M. Lion possède une fonderie bien fournie\nen caractères des plus nouveaux; grecs anciens <ACT>et</ACT> nouveaux, hébreux et allemands\npour musique sur plusieurs corps, plain-chant d'église et à l'usage des protestans\nChevalier de plusieurs ordres, membre de la Société d'Encouragement pour\n\n<ACT>l'industrie</ACT> nationale<ACT>, graveur et fondeur</ACT> à <ACT>la</ACT> fois, il a fait faire de grands progrès\nà ces deux branches importantes de nos arts. Comme graveur, on lui doit plus de\ntrente mille poinçons et de deux cent soixante espèces de caractères. Cette collec\ntion immense est l'ouvrage d'un seul homme, élève de lui-même, n'ayant\nde leçons de personne, et n'ayant dû ses talens qu'à sa passion pour un art qu\nl'honore aujourd'hui. Excepté les anglaise<ACT>s et les</ACT> gothiques exclusivement gravée\npar M. Fi<ACT>rmin</ACT> Didot (d'après ses brevets d'invention), M. Molé a gravé, depuis\nla parisiennè, tous les caractères usuels connus.\nComme fondeur, cet artiste est propriétaire d'un des établisemens les plus con\nsidérables qui existent en Europe., il y occupe plus de cent ouvriers ; il l'a enrich\nde quarante mille matrices, toutes provenant des poinçons qu'il a gravés. Avec\nces matrices, il est en état de fondre au moins deux cent soixante sortes de carac\ntères sur différens corps, tant français que grecs, hébreux, syriaques, samaritains\narabes. On trouve chez lui deux cent soixante-seize sortes de filets en lames, deux\ncent soixante-douze sortes de tremblés, accolades et filets anglais, cinq cents sorte\nde vignettes et dix-huit collections de titres.\nLors de l'Exposition de 1819, M. Molé avait présenté au Louvre, entre autre\nobjets curieux, quatorze tableaux typographiques de la plus belle exécution, de\nmême qu'un tablean contenant le dessin et l'explication de nouvelles garnitures\njour dont il est l'inventeur. Tous les imprimeurs s'accordèrent à regarder ces nou-\nvelles garnitures comme un véritable service rendu à la typographic; aussi, sont\nEuropo, et même en Amerique.\nL'exposition de 1823 devait être, pour M. Molé, l'occasion d'une nouvolle\noire. Il venait de découvrir tout récemment un procédé nouveau pour fondre les<ACT>\na</ACT>rac<ACT>tères gras, dits anglais, si fort</ACT> à <ACT>la</ACT> mode, et qu'on tirait jusqu'ici de Londres\ngrands frais: c'est un tribut à l'étranger dont il affranchissait la France. 1l ex-\nosa en outre au Louvre, au milieu d'une foule de produits d'une perfection rare,\nn Petit-Romain et un Saint-Augustin, gravés par lui sous les yeux de M. Langlès-\nes nouveaux caractères, vus avec les épreuves, lui méritèrent les suffrages des\nlus habiles orientalistes : ce chef-d'ouvre de gravure et de fonderie avait coûté\nois ans d'un travail opiniâtre à M. Molé. Tant et de si beaux travaux reçurent\neur récompense : le Jury lui décerna une ()), et S. M. décora cet artiste de\n\nOn peut voir, au <LOC>Conservatoire des Arts et Mètiers</LOC>, la superbe collection de poin\nçons que nous devons aux travaux de M. Molè.\nFait depuis la parisienne jusqu'aux grosses de fonte, les caractères grees et les ca-\nactères gras<ACT>; filets</ACT> anglais<ACT>, ombrés et</ACT> orné<ACT>s</ACT>, nouvelle collection d'accolades,\nimes de filet portant 36 pouces de long, différents plain-chants, ainsi qu'une mu-\nique à l'usage des protestans; elles possède une collection de vignettes, fleurons,\nrmes polytpées, et moules de garnitures.\nSe livre avec succès à la gravure, à la fonderie et à la typographie. A l'Exposi-\non de 1806, une médaille de bronze lui avait déjà été décerné; en 1823, il a pré-\nenté au Louvre des actions et billets de banque bien exécutés, et surtout un templs\n« Gnide de Montesquieu, remarquable tout à la fois par la beauté des vignettes,\nui, gravées en relief, imitaient la taille-douce, par le perfectionnement et les\normes nouvelles données au caraetère italique, enfin par la perfection de tout\n'ensemble de cette belle production typographique. Ces ouvrages furent admirés\nles connaisseurs et attirèrent l'attention particulière du Jury qui lui décerna ane\naention honorable. Il a aussi une fonderie de caractère, extrêmement variés et\nCette partie essentielle de nos arts a fait, depuis peu d'années, des progrés sen-\nsibles. Le fer fondu au moyen de la houille, a été présenté à nos Expositions; de\nnouvelles mines de plomb ont été découvertes, et la manière de le travailler\nperfectionnèe. Les planches de cuivre laminé de nos fonderies se font distinguer\npar leurs dimensions; de grandes difficultés ontété vaincues dans le travail du zine;\nla fabrication du laiton s'est perfectionnée, et enfin la bonté des divers instrumens\nqu'emploient nos arts est assurée par l'excellente qualité de nes aciers naturyls, cé-\nmentés et fondus\nEntreprend tout ce qui concerne la fonderie, mais surtout les cylindres pou\nmanufactures d'indiennes; il fait aussi les clous pour la chaudronnerie, la soudure\nles boîtes de roues, etc. Nous apprenous que M. Brochin se propose de quitte\nbientòt les affaires.\nExécuta en 1817 un groupe de Laocoon, d'après l'antique, qui fut estimé des ar-\n\ntistes, et passa en Angleterre. En 1819, il fit la statue pèdestre de Henri IV,\ncommandée par le comte de Digeon, pour la ville de Nérac, et qui fut exposée\nau Louvre. En 1820, le roi de Suède lui commanda la statue colossale de Char-\nles XIII, monument placé à Stockholm, et plusieurs autres statues pour le palais\ndu roi. En 1821, il fut chargé par le ministre de l'intérieur de la fonte, de la cise-\nlure, du transport et de la pose de la statue équestre de Louis XIV, pour la <LOC>place</LOC>\n<LOC>des Victoires</LOC>; il entreprit, à ses risques et périls, de soutenir la statue seule-\nment sur les jambes de derrière du cheval; en conséquence l'équilibre fut combiné\npar la fonte, et, contre le préjugé ordinaire, il n'employa aucune armature en\nfer: les scellemens sont en bronze fondu avec la statue. M. Carbonneaux exé-\ncute, dans ses ateliers, des statues, vases et bustes de différentes dimensions,\npour l'ornement des jardins, galeries et cabinets. On peut se procurer chez lui les\nœeuvres en bronze du chevalier Bosio, premier statuaire du Roi, et de plusieurs\nPossèdent au Creuzot, 1° une cristallerie; 2° une mine de fer; 3° des laminoirs,\ngrosses forges et une forerie ou l'on peut forer à la fois douze canons de gros cali-\nbre; 4° une mine de houille sur laquelle il existe sept machines à feu, tant pour\nl'épuisement des eaux que pour l'extraction du charbon; 5° enfin une fonderie très\nconsidérable dans laquelle ont été exécutés la coupole de la Halle au Blé les lions\nqui décorent la fontaine du boulevard Bondy (ce sont les premières figures rondes\nposse en fonte de fer qui aient paru en France). Enfin, on vient d'y terminer la\npompe à feu pour remplacer l'ancienne machine de Marly, qui conduisait les eaux\nVersailles.<ACT>\nForges, fond</ACT>eries et laminoirs d'imphy; cuivre rouge laminé et martelé de touta\nforte. Voy. aussi FERBLANTERIE\nv fabrique, en senérai, toute pièce concernant la mécanique, etc., en fonte\nce et autres.\nEn 1819, le Jury, trouvant la fonte de M. Dumas douee, malléable, ductile et\nlablancheur du fer, le jugea digne d'une mention honorable. Deouis ce fab\nt a apporté de grands perfectionnemens dans ses travaux, tant pour la malléa-\nitéde sa fonte que pour de nouveaux modèles de roulettes a double rotation; aussi\ns de la dernière Exposition il fut jugé digne de la (B).\nI est le premier qui ait importé et perfectionné la fabrication des roulettes\n<ACT></ACT>es anglaises ; il fait des mortiers en <ACT>fonte de fer tournée et polie</ACT>, les <ACT>objets</ACT> de<ACT>\ninc</ACT>aillerie, à l'imitation des <ACT>fontes</ACT> anglaises, <ACT>tels</ACT> que serrures, clefs, platines de<ACT>\nil</ACT>, <ACT>garniture</ACT>s de <ACT>harnais</ACT>, <ACT>ete.; bas reliefs, figures, diadèmes, colliers, brasselets\nntures, etc</ACT>. Ces derniers produits soutiennent la comparaison avec les célèl\ntes de Berlin, et de Gl<ACT>eiwitz, en Silesie, par</ACT> la <ACT>pureté du dessin et leur exé\ntion soignee</ACT>. <ACT>Il traite enfin, en général, la fonte, le fer et le cuivre avec succès\ntres, de toutes dimensions, colonnes de toutes grosseurs; devantures de boutique,\nssi en cuivre, et tubes</ACT> pour <ACT>revêter</ACT> les L<ACT>erre</ACT>aux ; enfin, tout ce qui concerne\nFondeur en bronz\nGÉRARD, <LOC>rue Molay</LOC>, n. <CARDINAL>4</CARDINAL>.\nQuoique ses établissemens soient situés dans le département d'Eure-et-Loire\nprès Dreux, il fournit à la capitale, pour les arts <ACT>et</ACT> manufactures, beaucoup d'ol\njets en fonte <ACT>et</ACT> en fer. C'est dans ses fonderies qu'ent été exécutés tous les rouage\ndes beaux moulins de Saint-Denis, établis par l'ingénieur Aitkins, pour lequel\nfait fondre, avec beaucoup de succès, des machines à vapeur <ACT>à haute</ACT> pression<ACT>\nTous</ACT> les appareils <ACT>de chauffage de</ACT> l'invention de feu <ACT>Désarn</ACT>od ont, de tous temps\nété fournis par M. Goupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numérotage de\nrues de Paris, des cylindres de laminoirs, des rouages pour les filatures et autre\narticles. MM. les architectes et entrepreneurs peuvent également se pourvoir che\nlui de chaux de Scnonches, dont la bonne qualité est maintenant appréciée dan\nla capitale. M. Coupil fait exploiter plusieurs fours à chaux dans le meilleur cantor\nde Senonches, et vend à Paris la majeure partie de ses produits.\nFondeur, rache veur ; il fabrique toutes sortes de feux et galeries, garnitures de\nchenets dans les plus nouveaux goûts, ete.\nFabrique les cloches<ACT>, grelots, sonnettes, timbres bruts pour horloges et timbres\npolis</ACT> pour <ACT>pendule</ACT>s, de même que pour les montres à répétition; il confectionne\nles sonnettes de table <ACT>dans les</ACT> goûts les <ACT>plus</ACT> nouveaux, et les mortier<ACT>s en fonte\ndouce et en métal</ACT> pour les pharmaciens, ainsi que les robinets de toutes dimen-\nsions. M. Hildebranda exposé au Louvre, en 1823, quelques-uns de ses produits;\nils lui ont mérité une (B) de la part du Jury central.\nCe fondeur se charge plus particulièrement, entre autres objets de sa partie, de\nla confection des ornemens de chenets, de meubles et de voitures.\nSuccesseur de Vatinelle; fonderie et fabrique de flambeaux et orne<ACT>mens</ACT> peut\nmeubles.\nFlambeaux et ornemens pour meubles, patères, chapiteaux, boules, vases,\nceufs de marmousets, ete\nFait tout ce qui a rapport à l'ornement des grilles, rampes et balcons; l'en-\nenage et pièces de filalures ou de mécaniques; estampes-lingotières pour orfé-\n<ACT></ACT>es<ACT>, et généralement tout ce qui concerne</ACT> la fonte de fer.\nSuccesseur de MM. Lechevallier père et fils; <ACT>fabrique</ACT> les boîtes de roues, <ACT>et</ACT>\nut ce qui concerne sa partie, <ACT>principale</ACT>meet pour la serrurerie, la mécanique et\nANBY, <PER>VILSON</PER> et <PER>comp.</PER>, <ACT>fonderies, forges</ACT>, et ateliers de Charenton.\nOnt construit des bateaux à vapeur en fer, pour le service de Paris au Havre et\ntour. La solidité de ces bateaux est un garant tout naturel de sécurité pour les\nbyageurs. La célérité de leur marche et l'avantage qu'ils ont surtout de ne pas.\nire de déchargement, est d'une grande commodité pour le commerce. La curio-\nté paya d'abord à ces bateaux un tribut d'admiration. Les entrepreneurs et in-\nenteurs reçoivent aujourd'hui des témoignages plus satisfaisans, et non moins\natteurs de la confiance publique.\nIls fabriquent aussi machines à vapeur, et toute espèce de mécaniques pour les\n€ts et métiers, bateaux à vapeur <ACT>en</ACT> fer, <ACT>machines à</ACT> curer<ACT>, moulins à scie, mou-\nns à sucres, presses hydrauliques;</ACT> machines propres à la fabrication du fer, à l'ex-<ACT></ACT>\nloitation des mines et à l'éclairage par le gaz hydrogène. M. <LOC>Artemont-Regny</LOC>, <ACT>di-\nscteur des fonds</ACT>, <LOC>rue Chantereine</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\n<ACT>Plombier-fondeur, pompier-fontainier, fait pompes, soupapes, robinets de\ntoutes espèces, lieux à l'anglaise, salles de bains, gerbes et jets d'eau, et généra-\nement tous ouvrages de plomberie et</ACT> de <ACT>fonderie</ACT> pour la <ACT>partie</ACT> des eaux.<ACT></ACT>\n<ACT>Fabrique</ACT> des <ACT>pendules et autres articles de luxe en bronze, sur des modeles clé</ACT>-\ngans et variés. Fond <ACT>aussi</ACT> tous les <ACT>objets</ACT> relatifs à la mécanique, à la <ACT>bijouterie</ACT>, etc\nSes ouvrages sont faits avec justesse et précision.\nConfectionne avec goût toutes sortes de chandeliers et flambeaux en cuivre\nargentés et vernis, <ACT>pat</ACT>ères, <ACT>ornemens pour</ACT> meubles, <ACT>pour</ACT> feux, <ACT>ainsi</ACT> que tout <ACT>c</ACT>\n<ACT>qui fait</ACT> partie de ce genre de fabrication.<ACT>\nFabrique cloches, sonnettes, grelots, timbres, etc</ACT>., vient de réunir à son éta\n<ACT>bl</ACT>issement une <ACT>fond</ACT>erie de <ACT>cloches de toutes grosseurs et en accord</ACT> pour les églises\nIl se charge de les faire monter et mettre en place, ainsi que de leur transport.\nRéchauds de table en cuivre, boules d'eau, bougeoirs, martinets éteignoirs or-\ndinaires et à ressort, brûle-tout, sonnettes; fait aussi les raccommodages et aohète\nle vicux cuivre.\nS'occupent de la fonderie en cuivre dans toutes ses parties, et spécialement pour\nornemens d'église.\nCet établissement devait à feu M. Scipion Perier sa prospérité ; il semble rece-\nvoir de ses directeurs actuels une nouvelle impulsion. Ces messieurs ont acquis le\ndroit d'exploiter exclusivement les brevets d'importation et de perfectionnement\nde M. Humphrey Edwards, pour la construction des machines à vapeur sur le sys-\ntème à moyenne pression. Ce système est d'autant plus inappréciable, qu'à force\négale dans le résultat, il procure une économie trés grande dans la consommation\ndes combustibles : l'importance de cette usine permet d'ailleurs à MM. Perier\nfrères et compagnie, d'établir ses machines dans les plus grandes dimensions,\nmême avec beaucoup de promptitude et à des prix très-modérés. Ils en construi-\nsent de la force de 2 à celle de 120 chevaux, et font l'application de leur nouveau\nsystème de moyenne pression aux anciennes machines, en garantissant la même puis-\nsance et la même économie. Ils se chargent aussi de la fourniture des arbres de\ncouche et verticaux, et des engrenages en fonte douce et autres; enfin ils établis-\nsent toutes sortes de mécaniques, moteurs et m<ACT>ouve</ACT>mens hydrauliques<ACT>, manéges,\nlaminoirs, moulins à blé et à</ACT> huile<ACT>,</ACT> etc. M. Humphrey Edwards reste chargé de\nla direction des travaux d'arts; les talens de cet habile ingénieur-mécanicien sont\nde sûrs garans de la parfaite exécution des mécaniques et machines demandées.\nL'exploitation de cette usine exigeait, par son importance, la présence conti-\npuelle d'un administrateur actif et capable de remplacer MM. Perier frères; ces\nmessieurs en out done confié la gestion à M. Mare Jennings.\nFond particulièrement le bronze, les pièces d'optique et de mathématiques ainsi\nque les grosses pièces relatives à la mécanique. Dèsirant accelérer les travaux dont\nles relards sont souvent préjudiciables au commerce, M. Pieot fond tous les jours,\nIl vient de former pour la fonte du fer, un second etablissement situé à la Mzi\non Blanche, barrière <LOC>de</LOC> Fontainebleau, dont le dépôt est à sa fonderie de cuivre.\nFabrique, pour l<ACT>'</ACT>ébénisterie<ACT>, toutes espéces</ACT> de <ACT>roulettes en cuivre, facon an-\nlaise, à tiges, à sabots, rondes ou carrées ; boules rondes en cuivre, et boules en\nayac</ACT>.\n","ents":[{"group": 8, "label": "PER", "span": [23351, 23357], "text": "VILSON"}, {"group": 8, "label": "PER", "span": [23361, 23366], "text": "comp."}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [23368, 23385], "text": "fonderies, forges"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [23406, 23408], "text": "en"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [23941, 23951], "text": "machines à"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24056, 24112], "text": ", moulins à scie, mou-ns à sucres, presses hydrauliques;"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24112, 24112], "text": ""}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [24224, 24238], "text": "Artemont-Regny"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24240, 24259], "text": "di-scteur des fonds"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [24261, 24276], "text": "rue Chantereine"}, {"group": 8, "label": "CARDINAL", "span": [24281, 24282], "text": "3"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24284, 24477], "text": "Plombier-fondeur, pompier-fontainier, fait pompes, soupapes, robinets de toutes espèces, lieux à l'anglaise, salles de bains, gerbes et jets d'eau, et généra-ement tous ouvrages de plomberie et"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24481, 24489], "text": "fonderie"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24498, 24504], "text": "partie"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24504, 24504], "text": ""}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24515, 24523], "text": "Fabrique"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24528, 24594], "text": "pendules et autres articles de luxe en bronze, sur des modeles clé"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24616, 24621], "text": "aussi"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24631, 24637], "text": "objets"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24668, 24678], "text": "bijouterie"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24831, 24834], "text": "pat"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24840, 24853], "text": "ornemens pour"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24863, 24867], "text": "pour"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24874, 24879], "text": "ainsi"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24889, 24890], "text": "c"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24891, 24899], "text": "qui fait"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [24935, 24985], "text": "Fabrique cloches, sonnettes, grelots, timbres, etc"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [25014, 25016], "text": "bl"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [25029, 25033], "text": "fond"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [25041, 25081], "text": "cloches de toutes grosseurs et en accord"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [25578, 25582], "text": "ouve"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [26574, 26614], "text": ", manéges, laminoirs, moulins à blé et à"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [26620, 26621], "text": ","}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [26660, 26662], "text": "de"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [26689, 26690], "text": "'"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [27481, 27497], "text": ", toutes espéces"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [27501, 27619], "text": "roulettes en cuivre, facon an-laise, à tiges, à sabots, rondes ou carrées ; boules rondes en cuivre, et boules en ayac"}],"group":8,"aggregate":true}, 
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Richard, est ex-\nlusivement réservé pour la fonte des mécaniques à l'usage des métiers de toutes\nespèces et machines à vapeur; ils fournissent égalemen! différens métaux pour engre-\nnages et coussinets, tels que cuivre jaune, bronze, canons, cuivre dur, etc.\nLe second établissement, soumis à la direction de M. Quesnel, sert à la fonte\ndes pendules, ornemens de meubles; optique, médailles, etc. Les serruriers y trou-\nveront toujours un assortiment d'artieles en cuivre, propres à la construction des\nbâtimens; des garnitures de rampes à l'anglaise, à col de cygnes; patères ou boîtes\nde balcon, boutons ronds de tirages et de becs de cannes.\nOn trouve chez lui des chandeliers en cuivre poli dans toutes les formes, des\nboules pour marmousets de tous numéros, et des bouts de soufflets anglais.\nPièces de fonte pour machines à vapeur, moulins à blé et à huile, presses hy-\ndrauliques, laminoirs, petites pieces pour filature de laine et coton, moteurs de\ntout genre, en lui fournissant les modèles. Il exécute sur plan les tubes, bouil-\nleurs, chaudières à vapeur et autres; enfin les cylindres et tuyaux de conduite de\ntontes dimensions.\nEntreprend tout ce qui peut s'exécuter en fonte de cuivre de la plus petite comp\nde la plus grande dimension; objets de filature de coton et de toute autre machin\nobjets relatifs à la fabrique de bronze, boîtes de roues pour les messageries et l\ncarrossiers, cylindres de calandre pour les blanchisseurs, cylindres d'impressie\ncuivre jaune, cylindres à mater, en cuivre rouge, fondus pleins et coulés d'u\nseule pièce.\nIl vient d'ajouter à ses ateliers de fonderie un atelier de mécanisme, pour en\ngor, recronir et confectionner les rouleaux d'impression pour les manufactur\nd'indiennes. Il les garantit sans défauts. M. H. 1823.\nLa fonderie est la partie dont il s'occupe ; il exécute tout ce qui a rapport à e\ngenre d'industrie.\n\nLes charnières, crochets, écussons en cuivre pour bâtimens, ébénistes et pianos\nsont l'objet principal de sa fabrication; il y joint cependant celle des charnière\nen fer et en fer-blanc, crochets argentés et dorés, par un procédé particulier;\nfait aussi les petites balances, etc\nWITZ, STEFFAN, OSVAL frères et Cie, dépôt chez Delaunay,\nLouis, n. 77, au Marais.\nrue\ns\nPlanches et fils de laiton, fil rosette, trait jaune et trait d'argent faux de leu\nfabrique de Niderbruck (Haut-Rhin). (A) 1823.\n'ondeur en or et en argent pour la bijouterie; il tient les matières toutes pré-\nées pour orfèvres, doreurs et dentistes. Il fond les galons et les poncés, et tient\ngasin d'or et d'argent.\nFond et apprête l'or et l'argent, pour l'orfévrerie et la bijouterie. Il achete les\nux bijoux.\nVoyez GUSSI PLOMBERIE, POMPES.\nOn doit à ce fabricant divers perfectionnemens apportés dans les fontaines de\nerre de liais, à filtre naturel, clarifiant l'eau sur-le-champ. Sa maison est connue\npuis long-temps pour la bonne confection de ses fontaines; aussi a-t-elle pris le\ntre d'Ancien Magasin de la Renommée.\n","ner_xml":"<PER>RABIAT aîné</PER>, <LOC>rue\nBeaubo\nrg</LOC>, n. <CARDINAL>41</CARDINAL>.<ACT>\nninées, flambeaux sur griffes et pieds ronds, presse-papier, etc.</ACT>, <ACT>dans les goûts\nles formes les plus modernes</ACT>.\nPossèdent deux établissemens, dont le premier, dirigé par M. Richard, est ex-\nlusivement réservé pour la fonte des mécaniques à l'usage des métiers de toutes\nespèces et machines à vapeur; ils fournissent égalemen! différens métaux pour engre-\nnages et coussinets, tels <ACT>que cuivre</ACT> jaune<ACT>, bronze, canons, cuivre dur,</ACT> etc.\nLe second établissement, soumis à la direction de M. 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Richard, est ex-\nlusivement réservé pour la fonte des mécaniques à l'usage des métiers de toutes\nespèces et machines à vapeur; ils fournissent égalemen! différens métaux pour engre-\nnages et coussinets, tels que cuivre jaune, bronze, canons, cuivre dur, etc.\nLe second établissement, soumis à la direction de M. Quesnel, sert à la fonte\ndes pendules, ornemens de meubles; optique, médailles, etc. Les serruriers y trou-\nveront toujours un assortiment d'artieles en cuivre, propres à la construction des\nbâtimens; des garnitures de rampes à l'anglaise, à col de cygnes; patères ou boîtes\nde balcon, boutons ronds de tirages et de becs de cannes.\nOn trouve chez lui des chandeliers en cuivre poli dans toutes les formes, des\nboules pour marmousets de tous numéros, et des bouts de soufflets anglais.\nPièces de fonte pour machines à vapeur, moulins à blé et à huile, presses hy-\ndrauliques, laminoirs, petites pieces pour filature de laine et coton, moteurs de\ntout genre, en lui fournissant les modèles. Il exécute sur plan les tubes, bouil-\nleurs, chaudières à vapeur et autres; enfin les cylindres et tuyaux de conduite de\ntontes dimensions.\nEntreprend tout ce qui peut s'exécuter en fonte de cuivre de la plus petite comp\nde la plus grande dimension; objets de filature de coton et de toute autre machin\nobjets relatifs à la fabrique de bronze, boîtes de roues pour les messageries et l\ncarrossiers, cylindres de calandre pour les blanchisseurs, cylindres d'impressie\ncuivre jaune, cylindres à mater, en cuivre rouge, fondus pleins et coulés d'u\nseule pièce.\nIl vient d'ajouter à ses ateliers de fonderie un atelier de mécanisme, pour en\ngor, recronir et confectionner les rouleaux d'impression pour les manufactur\nd'indiennes. Il les garantit sans défauts. M. H. 1823.\nLa fonderie est la partie dont il s'occupe ; il exécute tout ce qui a rapport à e\ngenre d'industrie.\n\nLes charnières, crochets, écussons en cuivre pour bâtimens, ébénistes et pianos\nsont l'objet principal de sa fabrication; il y joint cependant celle des charnière\nen fer et en fer-blanc, crochets argentés et dorés, par un procédé particulier;\nfait aussi les petites balances, etc\nWITZ, STEFFAN, OSVAL frères et Cie, dépôt chez Delaunay,\nLouis, n. 77, au Marais.\nrue\ns\nPlanches et fils de laiton, fil rosette, trait jaune et trait d'argent faux de leu\nfabrique de Niderbruck (Haut-Rhin). (A) 1823.\n'ondeur en or et en argent pour la bijouterie; il tient les matières toutes pré-\nées pour orfèvres, doreurs et dentistes. Il fond les galons et les poncés, et tient\ngasin d'or et d'argent.\nFond et apprête l'or et l'argent, pour l'orfévrerie et la bijouterie. Il achete les\nux bijoux.\nVoyez GUSSI PLOMBERIE, POMPES.\nOn doit à ce fabricant divers perfectionnemens apportés dans les fontaines de\nerre de liais, à filtre naturel, clarifiant l'eau sur-le-champ. Sa maison est connue\npuis long-temps pour la bonne confection de ses fontaines; aussi a-t-elle pris le\ntre d'Ancien Magasin de la Renommée.\n","ner_xml":"<PER>RABIAT aîné</PER>, <LOC>rue\nBeaubo\nrg</LOC>, n. <CARDINAL>41</CARDINAL>.<ACT>\nninées, flambeaux sur griffes et pieds ronds, presse-papier, etc.</ACT>, <ACT>dans les goûts\nles formes les plus modernes</ACT>.\nPossèdent deux établissemens, dont le premier, dirigé par M. Richard, est ex-\nlusivement réservé pour la fonte des mécaniques à l'usage des métiers de toutes\nespèces et machines à vapeur; ils fournissent égalemen! différens métaux pour engre-\nnages et coussinets, tels <ACT>que cuivre</ACT> jaune<ACT>, bronze, canons, cuivre dur,</ACT> etc.\nLe second établissement, soumis à la direction de M. 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Quesnel, sert à la fonte\ndes pendules, ornemens de meubles; optique, médailles, etc. Les serruriers y trou-\nveront toujours un assortiment d'artieles en cuivre, propres à la construction des\nbâtimens; des garnitures de rampes à l'anglaise, à col de cygnes; patères ou boîtes\nde balcon, boutons ronds de tirages et de becs de cannes.\nOn trouve chez lui des chandeliers en cuivre poli dans toutes les formes, des\nboules pour marmousets de tous numéros, et des bouts de soufflets anglais.\nPièces de fonte pour machines à vapeur, moulins à blé et à huile, presses hy-\ndrauliques, laminoirs, petites pieces pour filature de laine et coton, moteurs de\ntout genre, en lui fournissant les modèles. 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H. 1823.\nLa fonderie est la partie dont il s'occupe ; il exécute tout ce qui a rapport à e\ngenre d'industrie.\n\nLes charnières, crochets, écussons en cuivre pour bâtimens, ébénistes et pianos\nsont l'objet principal de sa fabrication; il y joint cependant celle des charnière\nen fer et en fer-blanc, crochets argentés et dorés, par un procédé particulier;\nfait aussi les petites balances, etc\nWITZ, STEFFAN, OSVAL frères et Cie, dépôt chez Delaunay,\nLouis, n. 77, au Marais.\nrue\ns\nPlanches et fils de laiton, fil rosette, trait jaune et trait d'argent faux de leu\nfabrique de Niderbruck (Haut-Rhin). (A) 1823.\n'ondeur en or et en argent pour la bijouterie; il tient les matières toutes pré-\nées pour orfèvres, doreurs et dentistes. Il fond les galons et les poncés, et tient\ngasin d'or et d'argent.\nFond et apprête l'or et l'argent, pour l'orfévrerie et la bijouterie. 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Quesnel, sert à la fonte\n<ACT></ACT>des pendules<ACT>, ornemens de meubles; optique, médailles, etc</ACT>. Les serruriers y trou-\nveront toujours un assortiment d<ACT>'artieles en cuivre, propres à la construction des\nbâtimens; des garnitures de rampes à l'anglaise, à col de cygnes; patères ou boîtes\nde balcon, boutons ronds de tirages et de becs de cannes</ACT>.<ACT>\nOn trouve <ACT>chez</ACT> lui des <ACT>chande</ACT>liers <ACT>en cuivre poli</ACT> dans toutes les formes, des<ACT>\nboules pour marmousets de tous</ACT> numéros<ACT>,</ACT> et des <ACT>bouts de soufflets anglais</ACT>.<ACT>\n</ACT>Pièces de fonte <ACT>pour machines à vapeur, moulins à blé et à huile, presses hy-\ndrauliques, laminoirs, petites pieces pour filature de laine et coton, moteurs de\ntout genre</ACT>, en lui fournissant les modèles. Il exécute sur <ACT>plan</ACT> les tubes<ACT>, bouil-\n</ACT>leurs, <ACT>chaudières à</ACT> vapeur <ACT>et</ACT> autres; <ACT>enfin</ACT> les <ACT>cylindres et tuyaux</ACT> de conduite de<ACT></ACT>\n<ACT>ton</ACT>tes dimensions.\nEntreprend tout ce qui peut s'exécuter en <ACT>fonte</ACT> de cuivre <ACT>de la plus petite</ACT> comp<ACT>\n</ACT>de <ACT>la</ACT> plus grande dimension<ACT>; objets de filature de coton et de toute autre machin\nobjets relatifs</ACT> à <ACT>la</ACT> fabrique <ACT>de bronze, boîtes</ACT> de <ACT>roues</ACT> pour les messageries et l\n<ACT>c</ACT>arros<ACT>s</ACT>iers, <ACT>cylindres de calandre pour les blanchisseurs</ACT>, <ACT>cylindres d'impressie\ncuivre jaune, cylindres à mater, en cuivre rouge, fondus pleins et coulés d'u\nseule</ACT> pièce.\nIl vient d'ajouter à ses ateliers de fonderie un atelier de mécanisme, pour en\ngor, recronir et confectionner les <ACT>rouleaux d'impression</ACT> pour les <ACT>manufactur\n</ACT>d<ACT>'ind</ACT>iennes. Il les garantit sans défauts. M. H. 1823.\n<ACT>La fonderie est la partie dont il s'occupe ; il exécute tout ce qui a rapport à e\ngenre d'industrie.\n\nLes charnières, crochets, écussons en cuivre pour bâtimens, ébénistes et pianos\nsont l'objet principal de</ACT> sa <ACT>fabrication; il y joint cependant celle des charnière\nen fer et en fer-blanc, crochets argentés et dorés, par un procédé particulier;\nfait aussi les petites balances, etc\nWITZ,</ACT> <PER>STEFFAN</PER><ACT>,</ACT> <PER>OSVAL frères et Cie</PER>, <LOC>dépôt chez Delaunay,\nLouis</LOC>, n. <CARDINAL>77</CARDINAL>, <LOC>au Marais</LOC>.\nrue\ns\n<ACT>Planches et fils de laiton, fil rosette, trait jaune et trait d'argent faux de leu\nfabrique de Niderbruck (Haut-Rhin</ACT>). <TITRE>(A) 1823</TITRE>.<ACT>\n'ondeur en or et en argent pour la bijouterie; il tient les matières toutes pré-\nées pour orfèvres, doreurs et dentistes. Il fond les galons et les poncés, et tient\ngasin d'or et d'argent.\nFond et apprête l'or et l'argent, pour l'orfévrerie et la bijouterie</ACT>. <ACT>Il achete les\nux bijoux.\n</ACT>Voyez <ACT>GU</ACT>SSI <ACT>PLOMBERIE</ACT>, P<ACT>OMPES</ACT>.\nOn doit à ce fabricant divers perfection<ACT>ne</ACT>mens apportés dans les fontaines de\n<ACT>erre de liais, à filtre naturel, clarifiant l'eau sur-le-champ</ACT>. Sa maison est connue\npuis long-temps pour la <ACT>bonne</ACT> confection de ses fontaines; aussi a-t-elle pris le\ntre d'Ancien Magasin de la Renommée.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [2371, 2390], "text": "OSVAL frères et Cie"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [2392, 2418], "text": "dépôt chez Delaunay, Louis"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [2423, 2425], "text": "77"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [2427, 2436], "text": "au Marais"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2444, 2560], "text": "Planches et fils de laiton, fil rosette, trait jaune et trait d'argent faux de leu fabrique de Niderbruck (Haut-Rhin"}, {"group": 3, "label": "TITRE", "span": [2563, 2571], "text": "(A) 1823"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2573, 2829], "text": "'ondeur en or et en argent pour la bijouterie; il tient les matières toutes pré-ées pour orfèvres, doreurs et dentistes. Il fond les galons et les poncés, et tient gasin d'or et d'argent. 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Depuis\nteize ans M. Jaminet-Cornet exerce sa partie; il présente par là une garantie au\nPotier d'étain; tient aussi fabrique et magasin de toutes sortes de fontaines\nde robinets d'étain rendurci; raccommode les fontaines en tous genres, garant\nsant son ouvrage, et achête les vieux plomb, cuivre et étain.\nFabricant de fontaines à filtrer et épuratoires en pierres de liais et en grés, avi\ngarantie, les raccommode et envoie en province.\nFait toute espèce de pompes en bois, pour Paris et pour la province; on a\ntrouve toujours à louer chez lui, pour toutes sortes d'épuisemens.\nTient fabrique et magasin de fontaines épuratoires en grés et de la plus grande\ndimension (tenant jusqu'a 30 à 40 voies d’eau); envoie en province et vend a\nConfectionne les formes brisées en plusieurs pièces ou ordinaires, les embou-\n\nchoirs en tous genres, tant pour bottes et souliers que pour blanchissage de bas\nde soie; il est propriétaire d'une cire noire en bâton, pour bottes fortes et giber\nnes, connue, depuis nombre d'années, sous le nom de Jonnes-Lacroix, et offte un\nmagasin en gros et en détail de tous les outils et fournitures à l'usage des bottiers,\nrovince.\n","ner_xml":"G<PER>AUDELET</PER>, (Voyez POMPES.\nCette fabrique, <ACT>avantageusement </ACT>ec<ACT>nn</ACT>ue, offre au public <ACT>un bel assortiment\n<ACT></ACT>le fontaines <ACT>à</ACT> filtres<ACT>, en marbre, en pierre et en grés, pour salles à manger, offices\net cuisines : elle onvoie</ACT> en <ACT>province, à</ACT> l<ACT>'étranger, et garantit</ACT> à destination. 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Une (O) lui a été décernée par la société\n'encouragement, en récompense\nses trav\nOvez GUSSI PAPIERS BLANCS, PLUMES.\nCette fabrique, fondée par M. Hoyau, est la première en France où il se solt\nait des pains à l'instar de ceux d'Angleterre ; le glacé qu'on sait leur y donner et\nurtout le genre agate ou marbré qu'y a joint le sieur Hoyau, rendent cette fabri-\nue intéressante. Cette branche d'industrie, peu répandue dans Paris, occupe\nependant un grand nombre d'ouvriers.\nSont inventeurs de cires à eacheter, de couleur et à odeur; leur manufacture\ndes relations étendues tant en France qu'à l'étranger. La perfection qu'il apporten\ndans la confection de leur cire rouge contribue au succès de leur établissement\nAyant exposé en 1802, 1819 et 1823, ils obtinrent pour la beauté de leur couleur\nune mention honorable, à la première exposition et une médaille de bronze aux\ndeux dernières. Ces MM. fabriquent depuis peu une cire transparente pour coiffe\nles bouteilles, qui, à l'avantage d'une grande ténacité, réunit celui de permettr\nde lire, comme au travers du cristal, l'étiquette qu'on peut placer sur le bouchor\net indiquant le nom et l'année du vin ou de la liqueur que l'on met en bouteilles\nCette cire se conserve, sans altération, un grand nombre d'années. Cette maisoi\ntient aussi le dépêt de crayons de M. Berger, rue de Sully.\nFabriquent les eires de toutes couleurs pour bureaux et celles communes à bou\nteilles. Leurs cires rouge et noire ont l'avantage de brûler sans s'épaissir ni charbon\nner, et de rester liquides assez loug-temps pour qu'on puisse les étendre et les em\npreindre commodément; leur cire rouge y joint en outre ceux de conserver una\nnuance éclatante et d'exaler une odeur agréable après qu'on l'a brûlée.\nAyant exposé en 1823, MM. Herbin et Mareschal, ont obtenu une \nIls fabriquent aussi les encres noires et de couleurs, connues depuis cen\ncinquante ans au moins, sous l'étiquette de la Tête-Noire. Leur magasin est assort\nen objets de papeterie et en régistres qu'ils établissent.\nL'encre de cette maison, connue depuis 1602 sous le nom de petite vertu, joui\ndepuis cette époque de la plus haute réputation ; elle est généralement employée\npour les actes publics, et offre l'avantage de supporter sans altération les plus long\ntrajets de mer, devenant ainsi un objet d'exportation considérable.\nM. Larenaudière a présenté à l'Académie des Sciences, au mois d'avril 1822\nune encre indestructible par les alcalis et les acides, sous le nom d'encre d\nsûreté. Sur le rapport de MM. Vauquelin et Deyeux, l'Académie a approuvé cette\nencre nouvelle et l'a déclarée préférable aux encres produites jusqu'alors, comme\noffrant une garantie qui la rendait précieuse, en ce qu'elle résistait à l'action des\nagens que les faussaires les plus habiles ont employés jusqu'à ce jour pour subs-\nituer une écriture à un autre. A cette approbation, il faut ajouter que, dans le\nrapport général des travaux de l'Académie, fait dans la séance publique de mai\n1822, M. le baron Cuvier, en parlant de l'encre de M. Larenaudière, a déclare\nqu'elle approchait encore plus de la perfection, que les meilleures encres indèlèbiles anté\nricurement présentées. Cette encre de sûreté a été admise à l'Exposition, et a déja\nmérité les plus honorables suffrages. M. le préfet de police a même ordonné qu'elle\nserait exclusivement employée dans ses bureaux.\nMM. Larenaudière et Noël ne se sont pas bornés à l'Exposition de ce nouveau\nproduit; ils ont encore présenté une encre double luisante perfectionnée supérieure\naux plus belles encres anglaises pour le noir et pour le brillant, ainsi qu'une encre\ncarminée de la couleur la plus agréable, et qui n'a pas, comme les encres rouges\nordinaires à base végétale, l'inconvénient grave de se décomposer à l'air.\nMM. Larenaudière et Noël joignent à l'exploitation de leur manufacture, la\nfourniture des bureaux en tous genres, comme 'papiers, registres, plumes, cires et\npains à cacheter en gros.\nTOURNITURES DE BUREAU.\n291\nent réputée indélébile et inaltrable. M. Mulatier fabrique aussi les encres de cou-\nirs, cires à cacheter et à giberne, cire anglaise, cirage à l'huile de baleine, au\nnceau. Il tient les plumes de France et de Hollande, des assortimens de crayons\nFrance d'Allemague, d'Agleterre, les poudres; enfin tout ce qui concerne les\nreaux. Il fait en même temps la commission pour les articles de Paris, et reçoit\nconsignation toutes marchandises, principalement la droguerie.\nInventeur de pains à cacheter, transparens et variés de couleurs ainsi que de\nins à camées d'après les antiques les plus beaux. Voy. INVENTIONS\ns\nFabrique les encres de toutes couleurs, tient tous objets relatifs au bureaux\ne pour la presse anglaise et les écritoires perpétuels.\nlen\nSuccesseur de Royer, fabrique, comme son prédécesseur, les cires et pains à\ncheter, glacès et marbrés, encres noires et de couleurs, cirages liquides , etc.; il\ncharge aussi de la papeterie et de la fourniture de bureaux ainsi que des articles\nAllemagne.\nSuccesseur de Cabany aîné, il entreprend comme lui la fourniture complette des\nreaux et la fabrication des registres à dos élastiques d'après les procédés de son\nédécesseur, et de manière à se continuer la confiance que celui-ci avait méritée\nFournisseur breveté de S. A. R. Madame la duchesse de Berri, et de S. A. R.\ngr. le duc d'Orléans, M. Thibault fabrtque des pains à cacheter de toutes cou-\nurs et qualités, et la cire d'Espagne qu'il a beaucoup perfectionnée depuis\nu de temps. Il avait exposé, en 1819, de la cire a cacheter jaspée, imitant les\narbres, de toutes couleurs; ainsi que de la cire rouge cramoisie, pour la fabri-\ntion de laquelle il remplace le vermillon de Chine par une substance indigène ;\nJury décida dès lors qu'il serait mentionné honorablement. En 1823, les pro-\nuits encore perfectionnés de la fabrique de M. Thibault ont figuré au Louvre;\nont été l'objet d'une distinctien toute particulière.\nLa maison Thihault offre un magasin de papeterie et fournitures de bure\nVoyez GUSSI NECESSAIRES, PORTEFEUILLES.\nBreveté de S. A. R. Madame, duchesse de Berri; gaînier-garnisseur, fabrica\nde sacs et de nécessaires en tous genres, écrins pour les bijoux, coffres à vaissell\nboîtes à couvert, portefeuilles de ministre et de poche; il fait des objets nouveau\ntels que paniers et valises en maroquin garni d'acier, étuis à patte et à secret\nboîtes fermant avec un passe-lacet. Il fait en outre de bons cuirs à rasoir élastiqu\net autres, approuvés par la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale\npar l'Athénée des Arts. M. Damiens entretient des relations avec la province.\n","ner_xml":"<PER>PLAIDEL</PER>\n<LOC>„ru\ndu Petit-\nLion-St.</LOC>\nau\nSupplement au titre ARMES BLANCHES.<ACT>\nFourbisseur et doreur, fabrique l'arme blanche de tout uniforme et de fantaisie\nent assortiment de couteaux de chasse et</ACT> fait des envois dans les départemens.\nCe coutelier à élevé à <LOC>Bougival</LOC>, <LOC>(Seine-et-Oise</LOC>.) une usine ou il <ACT>fabrique</ACT> des<ACT>\nmes de sabres, d'épées et de couteaux de chasse en damas Français</ACT>, suivant les\nrocédés indiqués par Perret et Ciouet; des essais nombreux ont constaté que ces\names réunissaient à la fois, la <ACT>dureté, le corps et l'élasticité des meilleurs aciers et\nue</ACT> ses <ACT>lames de sabres d'ailleurs parfaitement travaillées</ACT> présentent toutes une\nguré damassé plus ou moins developpée. Une (O) lui a été décernée par la société\n'encouragement, en récompense\nses trav\nOvez GUSSI PAPIERS BLANCS, PLUMES.\nCette fabrique, fondée par M. Hoyau, est la première en France où il se solt\nait des pains à l'instar de ceux d'Angleterre ; le glacé qu'on sait leur y donner et\nurtout le genre agate ou marbré qu'y a joint le sieur Hoyau, rendent cette fabri-\nue intéressante. Cette branche d'industrie, peu répandue dans Paris, occupe\nependant un grand nombre d'ouvriers.\nSont inventeurs de cires à eacheter, de couleur et à odeur; leur manufacture\ndes relations étendues tant en France qu'à l'étranger. La perfection qu'il apporten\ndans la confection de leur cire rouge contribue au succès de leur établissement\nAyant exposé en 1802, 1819 et 1823, ils obtinrent pour la beauté de leur couleur\nune mention honorable, à la première exposition et une médaille de bronze aux\ndeux dernières. Ces MM. fabriquent depuis peu une cire transparente pour coiffe\nles bouteilles, qui, à l'avantage d'une grande ténacité, réunit celui de permettr\nde lire, comme au travers du cristal, l'étiquette qu'on peut placer sur le bouchor\net indiquant le nom et l'année du vin ou de la liqueur que l'on met en bouteilles\nCette cire se conserve, sans altération, un grand nombre d'années. Cette maisoi\ntient aussi le dépêt de crayons de M. Berger, <LOC>rue de Sully</LOC>.\nFabriquent les e<ACT>ires</ACT> de toutes couleurs pour bureaux et celles communes à bou\nteilles. Leurs cires rouge et noire ont l'avantage de brûler sans s'épaissir ni charbon\nner, et de rester liquides assez loug-temps pour qu'on puisse les étendre et les em\npreindre commodément; leur cire rouge y joint en outre ceux de conserver una\nnuance éclatante et d'exaler une odeur agréable après qu'on l'a brûlée.\nAyant exposé en 1823, MM. Herbin et Mareschal, ont obtenu une\nIls fabriquent aussi les encres noires et de couleurs, connues depuis cen\ncinquante ans au moins, sous l'étiquette de la Tête-Noire. Leur magasin est assort\nen objets de papeterie et en régistres qu'ils établissent.\nL'encre de cette maison, connue depuis 1602 sous le nom de petite vertu, joui\ndepuis cette époque de la plus haute réputation ; elle est généralement employée\npour les actes publics, et offre l'avantage de supporter sans altération les plus long\ntrajets de mer, devenant ainsi un objet d'exportation considérable.\nM. Larenaudière a présenté à l'Académie des Sciences, au mois d'avril 1822\nune encre indestructible par les alcalis et les acides, sous le nom d'encre d\nsûreté. Sur le rapport de MM. Vauquelin et De<PER>yeux</PER>, l'Académie a approuvé cette\nencre nouvelle et l'a déclarée préférable aux encres produites jusqu'alors, comme\noffrant une garantie qui la rendait précieuse, en ce qu'elle résistait à l'action des\nagens que les faussaires les plus habiles ont employés jusqu'à ce jour pour subs-\nituer une écriture à un autre. A cette approbation, il faut ajouter que, dans le\nrapport général des travaux de l'Académie, fait dans la séance publique de mai\n1822, M. le baron Cuvier, en parlant de l'encre de M. Larenaudière, a déclare\nqu'elle approchait encore plus de la perfection, que les meilleures encres indèlèbiles anté\nricurement présentées. Cette encre de sûreté a été admise à l'Exposition, et a déja\nmérité les plus honorables suffrages. M. le préfet de police a même ordonné qu'elle\nserait exclusivement employée dans ses bureaux.\nMM. Larenaudière et Noël ne se sont pas bornés à l'Exposition de ce nouveau\nproduit; ils ont encore présenté une encre double luisante perfectionnée supérieure\naux plus belles encres anglaises pour le noir et pour le brillant, ainsi qu'une encre\ncarminée de la couleur la plus agréable, et qui n'a pas, comme les encres rouges\nordinaires à base végétale, l'</ACT>inconvénient grave de se décomposer à l'air.\nMM. Larenaudière et Noël <ACT>joignent à</ACT> l<ACT>'exploitation de</ACT> leur <ACT>manufacture, la\nfourniture des bureaux en tous genres, comme 'papiers, registres, plumes, cires et\npains à cacheter en gros</ACT>.\nTOURNITURES DE BUREAU.<CARDINAL>\n291</CARDINAL><ACT>\nent réputée indélébile</ACT> et inaltrable. 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INVENTIONS\ns\n<ACT>Fabrique</ACT> les <ACT>encres de toutes couleurs, tient tous objets relatifs au bureaux\ne pour la presse anglaise et les écritoires perpétuels.\nlen\nSuccesseur de Royer, fabrique, comme</ACT> son <ACT>prédécesseur</ACT>, <ACT>les cires et pains à\ncheter, glacès et marbrés, encres noires et de couleurs, cirages liquides , etc.; il\ncharge aussi de la papeterie et de la fourniture de bureaux ainsi que des articles\nAllemagne</ACT>.\nSuccesseur de Cabany aîné, il <ACT>entreprend</ACT> comme lui la <ACT>fourniture complette des\nreaux et la fabrication des registres à dos élastiques</ACT> d'après les procédés <ACT>de</ACT> son<ACT>\nédécesseur</ACT>, et de manière à se continuer la confiance que celui-ci avait méritée\nFournisseur breveté de S. A. R. Madame <ACT>la duchesse de Berri</ACT>, et de S. A<ACT>.</ACT> R.<ACT>\ngr.</ACT> le <ACT>duc d'Orléans</ACT>, M. <ACT>Thibault fabrtque des pains à cacheter de toutes cou-\nurs et qualités, et</ACT> la <ACT>cire d'Espagne</ACT> qu'il a beaucoup perfectionnée depuis\nu de temps. Il avait exposé, en 1819, de <ACT>la cire a cacheter jaspée, imitant les\narbres, de toutes couleurs; ainsi que de la cire rouge cramoisie, pour la fabri-\ntion de laquelle il remplace le ver<ACT>millon de Chine</ACT> par <ACT>une substance</ACT> indigène ;\nJury décida dès lors qu'il serait mentionné honorablement. En 1823, les <ACT>pro-\nuits</ACT> encore <ACT>perfection</ACT>nés de la fabrique de M. Thibault ont figuré au Louvre;\nont été l'objet d'une <ACT>distinct</ACT>ien toute particulière.\nLa maison Thih<ACT>ault offre un magasin de papeterie et fournitures de bure</ACT>\nVoyez GUSSI NECESSAIRES, PORTEF<LOC>EUIL</LOC>LES.\nBreveté de S. A. R. 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Herbin et Mareschal, ont obtenu une \nIls fabriquent aussi les encres noires et de couleurs, connues depuis cen\ncinquante ans au moins, sous l'étiquette de la Tête-Noire. Leur magasin est assort\nen objets de papeterie et en régistres qu'ils établissent.\nL'encre de cette maison, connue depuis 1602 sous le nom de petite vertu, joui\ndepuis cette époque de la plus haute réputation ; elle est généralement employée\npour les actes publics, et offre l'avantage de supporter sans altération les plus long\ntrajets de mer, devenant ainsi un objet d'exportation considérable.\nM. Larenaudière a présenté à l'Académie des Sciences, au mois d'avril 1822\nune encre indestructible par les alcalis et les acides, sous le nom d'encre d\nsûreté. Sur le rapport de MM. Vauquelin et Deyeux, l'Académie a approuvé cette\nencre nouvelle et l'a déclarée préférable aux encres produites jusqu'alors, comme\noffrant une garantie qui la rendait précieuse, en ce qu'elle résistait à l'action des\nagens que les faussaires les plus habiles ont employés jusqu'à ce jour pour subs-\nituer une écriture à un autre. A cette approbation, il faut ajouter que, dans le\nrapport général des travaux de l'Académie, fait dans la séance publique de mai\n1822, M. le baron Cuvier, en parlant de l'encre de M. Larenaudière, a déclare\nqu'elle approchait encore plus de la perfection, que les meilleures encres indèlèbiles anté\nricurement présentées. Cette encre de sûreté a été admise à l'Exposition, et a déja\nmérité les plus honorables suffrages. M. le préfet de police a même ordonné qu'elle\nserait exclusivement employée dans ses bureaux.\nMM. Larenaudière et Noël ne se sont pas bornés à l'Exposition de ce nouveau\nproduit; ils ont encore présenté une encre double luisante perfectionnée supérieure\naux plus belles encres anglaises pour le noir et pour le brillant, ainsi qu'une encre\ncarminée de la couleur la plus agréable, et qui n'a pas, comme les encres rouges\nordinaires à base végétale, l'inconvénient grave de se décomposer à l'air.\nMM. Larenaudière et Noël joignent à l'exploitation de leur manufacture, la\nfourniture des bureaux en tous genres, comme 'papiers, registres, plumes, cires et\npains à cacheter en gros.\nTOURNITURES DE BUREAU.\n291\nent réputée indélébile et inaltrable. M. Mulatier fabrique aussi les encres de cou-\nirs, cires à cacheter et à giberne, cire anglaise, cirage à l'huile de baleine, au\nnceau. Il tient les plumes de France et de Hollande, des assortimens de crayons\nFrance d'Allemague, d'Agleterre, les poudres; enfin tout ce qui concerne les\nreaux. Il fait en même temps la commission pour les articles de Paris, et reçoit\nconsignation toutes marchandises, principalement la droguerie.\nInventeur de pains à cacheter, transparens et variés de couleurs ainsi que de\nins à camées d'après les antiques les plus beaux. Voy. INVENTIONS\ns\nFabrique les encres de toutes couleurs, tient tous objets relatifs au bureaux\ne pour la presse anglaise et les écritoires perpétuels.\nlen\nSuccesseur de Royer, fabrique, comme son prédécesseur, les cires et pains à\ncheter, glacès et marbrés, encres noires et de couleurs, cirages liquides , etc.; il\ncharge aussi de la papeterie et de la fourniture de bureaux ainsi que des articles\nAllemagne.\nSuccesseur de Cabany aîné, il entreprend comme lui la fourniture complette des\nreaux et la fabrication des registres à dos élastiques d'après les procédés de son\nédécesseur, et de manière à se continuer la confiance que celui-ci avait méritée\nFournisseur breveté de S. A. R. Madame la duchesse de Berri, et de S. A. R.\ngr. le duc d'Orléans, M. Thibault fabrtque des pains à cacheter de toutes cou-\nurs et qualités, et la cire d'Espagne qu'il a beaucoup perfectionnée depuis\nu de temps. Il avait exposé, en 1819, de la cire a cacheter jaspée, imitant les\narbres, de toutes couleurs; ainsi que de la cire rouge cramoisie, pour la fabri-\ntion de laquelle il remplace le vermillon de Chine par une substance indigène ;\nJury décida dès lors qu'il serait mentionné honorablement. En 1823, les pro-\nuits encore perfectionnés de la fabrique de M. Thibault ont figuré au Louvre;\nont été l'objet d'une distinctien toute particulière.\nLa maison Thihault offre un magasin de papeterie et fournitures de bure\nVoyez GUSSI NECESSAIRES, PORTEFEUILLES.\nBreveté de S. A. R. Madame, duchesse de Berri; gaînier-garnisseur, fabrica\nde sacs et de nécessaires en tous genres, écrins pour les bijoux, coffres à vaissell\nboîtes à couvert, portefeuilles de ministre et de poche; il fait des objets nouveau\ntels que paniers et valises en maroquin garni d'acier, étuis à patte et à secret\nboîtes fermant avec un passe-lacet. Il fait en outre de bons cuirs à rasoir élastiqu\net autres, approuvés par la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale\npar l'Athénée des Arts. M. Damiens entretient des relations avec la province.\n","ner_xml":"<PER>PLAIDEL</PER>\n<LOC>„ru\ndu Petit-\nLion-St.</LOC>\nau\nSupplement au titre ARMES BLANCHES.<ACT>\nFourbisseur et doreur, fabrique l'arme blanche de tout uniforme et de fantaisie\nent assortiment de couteaux de chasse et</ACT> fait des envois dans les départemens.\nCe coutelier à élevé à <LOC>Bougival</LOC>, <LOC>(Seine-et-Oise</LOC>.) une usine ou il <ACT>fabrique</ACT> des<ACT>\nmes de sabres, d'épées et de couteaux de chasse en damas Français</ACT>, suivant les\nrocédés indiqués par Perret et Ciouet; des essais nombreux ont constaté que ces\names réunissaient à la fois, la <ACT>dureté, le corps et l'élasticité des meilleurs aciers et\nue</ACT> ses <ACT>lames de sabres d'ailleurs parfaitement travaillées</ACT> présentent toutes une\nguré damassé plus ou moins developpée. Une (O) lui a été décernée par la société\n'encouragement, en récompense\nses trav\nOvez GUSSI PAPIERS BLANCS, PLUMES.\nCette fabrique, fondée par M. Hoyau, est la première en France où il se solt\nait des pains à l'instar de ceux d'Angleterre ; le glacé qu'on sait leur y donner et\nurtout le genre agate ou marbré qu'y a joint le sieur Hoyau, rendent cette fabri-\nue intéressante. Cette branche d'industrie, peu répandue dans Paris, occupe\nependant un grand nombre d'ouvriers.\nSont inventeurs de cires à eacheter, de couleur et à odeur; leur manufacture\ndes relations étendues tant en France qu'à l'étranger. La perfection qu'il apporten\ndans la confection de leur cire rouge contribue au succès de leur établissement\nAyant exposé en 1802, 1819 et 1823, ils obtinrent pour la beauté de leur couleur\nune mention honorable, à la première exposition et une médaille de bronze aux\ndeux dernières. Ces MM. fabriquent depuis peu une cire transparente pour coiffe\nles bouteilles, qui, à l'avantage d'une grande ténacité, réunit celui de permettr\nde lire, comme au travers du cristal, l'étiquette qu'on peut placer sur le bouchor\net indiquant le nom et l'année du vin ou de la liqueur que l'on met en bouteilles\nCette cire se conserve, sans altération, un grand nombre d'années. Cette maisoi\ntient aussi le dépêt de crayons de M. Berger, <LOC>rue de Sully</LOC>.\nFabriquent les e<ACT>ires</ACT> de toutes couleurs pour bureaux et celles communes à bou\nteilles. Leurs cires rouge et noire ont l'avantage de brûler sans s'épaissir ni charbon\nner, et de rester liquides assez loug-temps pour qu'on puisse les étendre et les em\npreindre commodément; leur cire rouge y joint en outre ceux de conserver una\nnuance éclatante et d'exaler une odeur agréable après qu'on l'a brûlée.\nAyant exposé en 1823, MM. Herbin et Mareschal, ont obtenu une\nIls fabriquent aussi les encres noires et de couleurs, connues depuis cen\ncinquante ans au moins, sous l'étiquette de la Tête-Noire. Leur magasin est assort\nen objets de papeterie et en régistres qu'ils établissent.\nL'encre de cette maison, connue depuis 1602 sous le nom de petite vertu, joui\ndepuis cette époque de la plus haute réputation ; elle est généralement employée\npour les actes publics, et offre l'avantage de supporter sans altération les plus long\ntrajets de mer, devenant ainsi un objet d'exportation considérable.\nM. Larenaudière a présenté à l'Académie des Sciences, au mois d'avril 1822\nune encre indestructible par les alcalis et les acides, sous le nom d'encre d\nsûreté. Sur le rapport de MM. Vauquelin et De<PER>yeux</PER>, l'Académie a approuvé cette\nencre nouvelle et l'a déclarée préférable aux encres produites jusqu'alors, comme\noffrant une garantie qui la rendait précieuse, en ce qu'elle résistait à l'action des\nagens que les faussaires les plus habiles ont employés jusqu'à ce jour pour subs-\nituer une écriture à un autre. A cette approbation, il faut ajouter que, dans le\nrapport général des travaux de l'Académie, fait dans la séance publique de mai\n1822, M. le baron Cuvier, en parlant de l'encre de M. Larenaudière, a déclare\nqu'elle approchait encore plus de la perfection, que les meilleures encres indèlèbiles anté\nricurement présentées. Cette encre de sûreté a été admise à l'Exposition, et a déja\nmérité les plus honorables suffrages. M. le préfet de police a même ordonné qu'elle\nserait exclusivement employée dans ses bureaux.\nMM. Larenaudière et Noël ne se sont pas bornés à l'Exposition de ce nouveau\nproduit; ils ont encore présenté une encre double luisante perfectionnée supérieure\naux plus belles encres anglaises pour le noir et pour le brillant, ainsi qu'une encre\ncarminée de la couleur la plus agréable, et qui n'a pas, comme les encres rouges\nordinaires à base végétale, l'</ACT>inconvénient grave de se décomposer à l'air.\nMM. Larenaudière et Noël <ACT>joignent à</ACT> l<ACT>'exploitation de</ACT> leur <ACT>manufacture, la\nfourniture des bureaux en tous genres, comme 'papiers, registres, plumes, cires et\npains à cacheter en gros</ACT>.\nTOURNITURES DE BUREAU.<CARDINAL>\n291</CARDINAL><ACT>\nent réputée indélébile</ACT> et inaltrable. M. <ACT>Mulatier fabrique aussi les encres de cou-\nirs, cires à cacheter et à giberne, cire anglaise, cirage à l'huile de baleine, au\nnceau</ACT>. <ACT>Il tient les plumes de France et de Hollande, des assortimens de crayons\nFrance d'Allemague, d'Agleterre, les poudres; enfin tout ce qui concerne les\nreaux</ACT>. <ACT>Il fait en même temps la commission pour les articles de Paris, et reçoit\nconsignation toutes marchandises, principalement la droguerie.\nInventeur de pains à cacheter, transparens et variés de couleurs ainsi que de\nins à camées d'après les antiques les plus beaux</ACT>. Voy. INVENTIONS\ns\n<ACT>Fabrique</ACT> les <ACT>encres de toutes couleurs, tient tous objets relatifs au bureaux\ne pour la presse anglaise et les écritoires perpétuels.\nlen\nSuccesseur de Royer, fabrique, comme</ACT> son <ACT>prédécesseur</ACT>, <ACT>les cires et pains à\ncheter, glacès et marbrés, encres noires et de couleurs, cirages liquides , etc.; il\ncharge aussi de la papeterie et de la fourniture de bureaux ainsi que des articles\nAllemagne</ACT>.\nSuccesseur de Cabany aîné, il <ACT>entreprend</ACT> comme lui la <ACT>fourniture complette des\nreaux et la fabrication des registres à dos élastiques</ACT> d'après les procédés <ACT>de</ACT> son<ACT>\nédécesseur</ACT>, et de manière à se continuer la confiance que celui-ci avait méritée\nFournisseur breveté de S. A. R. Madame <ACT>la duchesse de Berri</ACT>, et de S. A<ACT>.</ACT> R.<ACT>\ngr.</ACT> le <ACT>duc d'Orléans</ACT>, M. <ACT>Thibault fabrtque des pains à cacheter de toutes cou-\nurs et qualités, et</ACT> la <ACT>cire d'Espagne</ACT> qu'il a beaucoup perfectionnée depuis\nu de temps. Il avait exposé, en 1819, de <ACT>la cire a cacheter jaspée, imitant les\narbres, de toutes couleurs; ainsi que de la cire rouge cramoisie, pour la fabri-\ntion de laquelle il remplace le ver<ACT>millon de Chine</ACT> par <ACT>une substance</ACT> indigène ;\nJury décida dès lors qu'il serait mentionné honorablement. En 1823, les <ACT>pro-\nuits</ACT> encore <ACT>perfection</ACT>nés de la fabrique de M. Thibault ont figuré au Louvre;\nont été l'objet d'une <ACT>distinct</ACT>ien toute particulière.\nLa maison Thih<ACT>ault offre un magasin de papeterie et fournitures de bure</ACT>\nVoyez GUSSI NECESSAIRES, PORTEF<LOC>EUIL</LOC>LES.\nBreveté de S. A. R. Madame, <ACT>duchesse de Berri; gaînier-garnisseur, fabrica\nde sacs et de nécessaires en tous genres, écrins pour les bijoux, coffres à vaissell\nboîtes à couvert, portefeuilles de ministre et de poche; il fait des objets nouveau\ntels que paniers et valises en maroquin garni d'acier, étuis à patte et à secret\nboîtes fermant avec un passe-lacet. Il fait en outre de bons cuirs à rasoir élastiqu\net autres,</ACT> approuvés par la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale\npar l'Athénée des Arts. M. 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Levasseur. Cette maison, une des plus anciennes, offre tou-\njours un assortiment complet de gants dans toutes les qualités : l'étendue de sa\nfabrication lui permet de répondre aux commandes qui peuvent lui être faites de\nla province et de l'étranger.\nSon magasin est des mieux assortis en gants de Paris, Grenoble, Niort, Ven-\ndôme, Milhaud, etc. On y trouve des gants de tous prix, depuis 6 fr. la douzaine\njusqu'à 60 fr. Ce fabricant a trouvé le moyen d'éviter, dans les gants blancs et dans\nceux de couleur, les accidens fréquens appelés dans le commerce soie coulée et pi\nqûre. Il a présenté, à l'Exposition de 1823, des peaux préparées à l'abri de ces\ninconvéniens. Le Jury paya ce service rendu à la ganterie, en décernant à l'auteur\nune (B). Depuis ce temps, M. Vallet d'Artois a augmenté de beaucoup le nombre\nde nuances à l'abri des piqûres ; il est aussi parvenu à imiter parfaitement les gants\ndanois, si recherchés pour la toilette, parce qu'ils adoucissent la peau, et qu'ils\nexhalent une odeur aromatique très-agréable, ainsi que le noir bon teint et lustré,\nsi renommé en Angleterre.\nOvez SIEGES ET APPAREILS ANTI-MEPHITIQUES.\nLes gazes, barèges, tissus et châles, soie et laine, sont une des principales bran-\nches du commerce de Paris. Si une partie des objets qui s'y vendent comme v\nant fabriquès, reçoivent un commencement de fabrication dans les établisse-\nens situés à l'extérieur; ils sont du moins terminés ensuite dans les ateliers de\natérieur. Les premiers élémens de la fabrication, tels que l'achat, le triage, la\néparation et la teinture des matières premières, appartiennent aussi essentiel-\nment à l'industrie parisienne, tandis que le dévidage, l'ourdissage et le tissage\nnt souvent dûs à l'industrie extérieure.\nVingt fabricans joignaient, en 1821, à Paris, la fabrication des gazes à celle des\nsus et châles de soie et laine; six s'occupaient uniquement de la gaze, et 27 fa-\niquaient le cachemire broché, découpé, ou le vrai cachemire.\nLes exportations à l'étranger ont été, pour cette année, soit en Allemagne, soit\nIx Etats-Unis, Pays-Bas, en Italie, en Espagne, Portugal, etc. pour les gazes,\ne 328,512 fr. pour les châles, de 4,407.608 fr. Total, 4,736, 120 fr.\nFabriquent les gazes-barège en laine, pour robes, fichus et ceintures, ainsi que\ns gazes de soie unies, brochées et imprimées, dans tous les genres. Cette maison\nst une des plus anciennes dans sa partie.\nCette maison, qui compte soixante ans d'existence sous la même raison commer-\niale, possède des fabriques aux environs de Saint-Quentin et de Péronne, d'où\nlle tire toutes sortes de gazes en soie, pour robes, fichus, voiles, collerettes et\nponnets; des gazes de différentes couleurs, et d'autres imitant la blonde.\n","ner_xml":"<PER>TOUCHE aîné</PER>, <LOC>rue du Faub.-St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>1</CARDINAL>\nSuccesseur de M. Levasseur. Cette maison, <ACT>une des plus</ACT> anciennes, offre <ACT>tou-\njours un assortiment complet de gants dans toutes les qualités</ACT> : l'étendue de sa\nfabrication lui permet de répondre aux commandes qui peuvent lui être faites de\nla province et de l'étranger.<ACT>\nSon magasin est des mieux assortis en gants de Paris, Grenoble, Niort, Ven-\ndôme, Milhaud, etc</ACT>. <ACT>On y trouve des gants de tous prix</ACT>, depuis 6 fr. la douzaine\njusqu'à 60 fr. 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Voyez aussi SOIE\nétoffes de\nFabrique les gazes de soie, et tissus légers de dessins et couleurs variès ; le\nétoffes de soie et laines et barèges dont les façons se trouvent diversifiées à l'infini\nde même que les tissus de soie et de cachemire unis et rayés pour écharpes, fichu\net robes. Les iris cachemire, qu'entre autres objets M. Armand Lainné avait ex\nposés au Louvre en 1823, étaient, ainsi que ses cachemires damassés, remarqua\nbles par leur beauté. Les ateliers de ce fabricant sont situés dans le départemen\nde l'Aisne; la matière première y est envoyée de Paris, et les étolles en reviennen\nFabiique à Seboncourt des gazes de soie, baréges, voiles, fichus, robes bro-\nchées et soufflées, crèpes lisses, tulles de Lyon, gros linons, etc., impression sur\ngaze, crêpe et tulle, imitation de broderie. Toujours bien assorti de ces différens\nobjets, M. Lemire fait des envois en province et à létranger.\nChâles en soie et laine, bourre de soie et cachemire; gazes de soie unies et bro-\nohées de toutes couleurs, voiles, barèges, ete. Voyea aussi CACHEMIRE.\nFabriquent les châles brochés façon cachemire, les gazes de soie et crêpes lisses.\nLeurs allaires sont étendues, et leurs produits estimes.\nFabrique les châles cachemire et laine, fichus de modes, grenadines et autres\ngazes; ceintures et robes; gazes en soie pour voiles, barèges et étoffes pour\nmodes.\nPRISSETTE père et fils. (Voyez CHALES.)\nLeurs fabriques sont situées tant à Paris que dans le département de l'Aisne ; on\ny fait principalement les gazes en soie, les barèges laine et cachemire, les châles\nde laine brochés, les châles dits cachemires français, les robes, écharpes, fichus et\nautres objets de fantaisie. Ces fabricans s'occupent aussi, pour l'exportation, des\nmérinos unis et des châles imprimés sur mérinos et sur escot.\nLeur maison compte déja quinze ans d'existence.\nSuccesseurs de MM. Colin frères ; fabriquent les gazes de soie, en tout genre\nsurtout pour l'exportation.\ninufacturiers multiplient, sans cesse, pour l'agrément des dames, leurs articles\nnouveauté, soit pour écharpes, robes, fichus. Ils emploient la laine, la soie ,\nr, l'argent et le duvet de cachemire. Toutes ces substances filamenteuses\nse\nouvent séparées ou réunies avec autant de goût que de perfection, dans divers\ntemens. Ces manufacturiers se sont aussi occupés des besoins du pauvre; ils ont\nt faire des fichus et mouchoirs en poils de chameau qui imitent parfaitement la\ngogne; ils en ont en couleur naturelle qui se vendent 2 fr. 30 c. pièce en détail,\ndes couvre-pieds de même matière, de 12 à 15 fr., qui sont très chauds et très\nGLA\novez\nM\nIl vient de se former a Saint-Quen une compagnie pour produire de la glace en\nantités suffisantes à tous les besoins , et qu'on espère fournir par abonne-\nent à 5 centimes la livre, rendue chez le consommatenr. Un demi-million forme\nfonds social consacré à cette entreprise. Déjà une glacière magnifique a été cons-\nuite pour cet objet. Indépendamment de ses moyens de faciliter la congélation\nl'eau, cette société offte, comme puissant élément de succès, l'invention d'ap-\nreils au moyen desquels on peut transporter la glace à la campagne, et la con-\nver pendant un nombre de jours, proportionné à la quantité contenue. 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Lemire fait des envois en province et à létranger.\nChâles en soie et laine, bourre de soie et cachemire; gazes de soie unies et bro-\nohées de toutes couleurs, voiles, barèges, ete. Voyea aussi CACHEMIRE.\nFabriquent les châles brochés façon cachemire, les gazes de soie et crêpes lisses.\nLeurs allaires sont étendues, et leurs produits estimes.\nFabrique les châles cachemire et laine, fichus de modes, grenadines et autres\ngazes; ceintures et robes; gazes en soie pour voiles, barèges et étoffes pour\nmodes.\nPRISSETTE père et fils. (Voyez CHALES.)\nLeurs fabriques sont situées tant à Paris que dans le département de l'Aisne ; on\ny fait principalement les gazes en soie, les barèges laine et cachemire, les châles\nde laine brochés, les châles dits cachemires français, les robes, écharpes, fichus et\nautres objets de fantaisie. Ces fabricans s'occupent aussi, pour l'exportation, des\nmérinos unis et des châles imprimés sur mérinos et sur escot.\nLeur maison compte déja quinze ans d'existence.\nSuccesseurs de MM. Colin frères ; fabriquent les gazes de soie, en tout genre\nsurtout pour l'exportation.\ninufacturiers multiplient, sans cesse, pour l'agrément des dames, leurs articles\nnouveauté, soit pour écharpes, robes, fichus. Ils emploient la laine, la soie ,\nr, l'argent et le duvet de cachemire. Toutes ces substances filamenteuses\nse\nouvent séparées ou réunies avec autant de goût que de perfection, dans divers\ntemens. Ces manufacturiers se sont aussi occupés des besoins du pauvre; ils ont\nt faire des fichus et mouchoirs en poils de chameau qui imitent parfaitement la\ngogne; ils en ont en couleur naturelle qui se vendent 2 fr. 30 c. pièce en détail,\ndes couvre-pieds de même matière, de 12 à 15 fr., qui sont très chauds et très\nGLA\novez\nM\nIl vient de se former a Saint-Quen une compagnie pour produire de la glace en\nantités suffisantes à tous les besoins , et qu'on espère fournir par abonne-\nent à 5 centimes la livre, rendue chez le consommatenr. Un demi-million forme\nfonds social consacré à cette entreprise. Déjà une glacière magnifique a été cons-\nuite pour cet objet. Indépendamment de ses moyens de faciliter la congélation\nl'eau, cette société offte, comme puissant élément de succès, l'invention d'ap-\nreils au moyen desquels on peut transporter la glace à la campagne, et la con-\nver pendant un nombre de jours, proportionné à la quantité contenue. 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Ces manufacturiers se sont aussi occupés des besoins du pauvre; ils ont\nt faire des fichus et mouchoirs en poils de chameau qui imitent parfaitement la\ngogne; ils en ont en couleur naturelle qui se vendent 2 fr. 30 c. pièce en détail,\ndes couvre-pieds de même matière, de 12 à 15 fr., qui sont très chauds et très\nGLA\novez\nM\nIl vient de se former a Saint-Quen une compagnie pour produire de la glace en\nantités suffisantes à tous les besoins , et qu'on espère fournir par abonne-\nent à 5 centimes la livre, rendue chez le consommatenr. Un demi-million forme\nfonds social consacré à cette entreprise. Déjà une glacière magnifique a été cons-\nuite pour cet objet. Indépendamment de ses moyens de faciliter la congélation\nl'eau, cette société offte, comme puissant élément de succès, l'invention d'ap-\nreils au moyen desquels on peut transporter la glace à la campagne, et la con-\nver pendant un nombre de jours, proportionné à la quantité contenue. 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Lenoir, <LOC>à St.-Ouen</LOC>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [1568, 1580], "text": "ISSETTE père"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1683, 1884], "text": "; on y fait principalement les gazes en soie, les barèges laine et cachemire, les châles de laine brochés, les châles dits cachemires français, les robes, écharpes, fichus et autres objets de fantaisie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1890, 1898], "text": "fabrican"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1942, 1949], "text": "mérinos"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1969, 1977], "text": "imprimés"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1982, 1986], "text": "méri"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2071, 2142], "text": "Colin frères ; fabriquent les gazes de soie, en tout genre surtout pour"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2144, 2156], "text": "'exportation"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2158, 2170], "text": "inufacturier"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2190, 2195], "text": "cesse"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2197, 2201], "text": "pour"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2203, 2283], "text": "'agrément des dames, leurs articles nouveauté, soit pour écharpes, robes, fichus"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2285, 2298], "text": "Ils emploient"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2302, 2308], "text": "laine,"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2312, 2321], "text": "soie , r,"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2323, 2355], "text": "'argent et le duvet de cachemire"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3571, 3581], "text": "à St.-Ouen"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Un double couvercle en bois, également rempli de\nharbon dans son intervalle, ferme ces deux caisses, qu'on entoure ensuite de char-\nsées en compartimens, pour y placer commodément les diffèrens vaisseaux con-\nenant des boissons\nlu lait, de la viande. Le fond de la caisse est un peu enfonce\nn terre, et rempli de glace. On y adapte un conduit pour faire écouler l'eau oc-\nasionnée par la fonte de la glace; le dessus est recouvert par deux planches, entre\nsquelles on met de la paille, et le tout l'est par une toiture également en paille.\nLe nombre des artistes qui s'occupent de la gravure en taille-douce a beaucou\naugmenté depuis quelques années; tous rivalisent entr'eux pour relever un art at\ntrefois très-florissant en France, et que l'on avait à tort négligé de cultiver. De\npuis peu d'années, la gravure a fait de tels progrès que nous pouvons espérer d\nvoir bientôt nos graveurs l'emporter sur les plus habiles des autres pays.\nA obtenu une (B) à l'exposition des produits de l'industrie en 1823; il y avait pre\nsenté la gravure du pont de Bordeaux, oeuvre qui suffisait pour donner une idée d\ntalent de ce graveur. On a vu figurer, en 1824, à l'exposition de tableaux plusieur\nsujets peints par cet artiste.\nNous citerons de lui Vandick, d'après M. Ducis, gravure exécutée pour la So\nciété des amis des Arts; deux portraits charmans de la Joconde et de la Ferronnière\nqui se vendent chez lui; enfin, la Leçon d'Heuri IV, d'après Fragonard, pour l\ncompte de la Société des amis des Arts.\nPaysages.\n","ner_xml":"<PER>Pernet-Laisné</PER> <ACT>(</ACT><PER>né</PER><ACT>gociant</ACT><PER>)</PER> à <ACT>Paris</ACT>, <LOC>rue Richer</LOC>, n. <CARDINAL>34</CARDINAL>.\n<PER>Veiller (ban</PER><ACT>quier</ACT> <PER>)</PER> à <LOC>Paris</LOC>, <LOC>rue Bleue</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nPropriétaire des glacières sises au Petit-Gentilly; <FT>dépôt</FT>, <LOC>rue Montpensier</LOC>,<LOC>\nalais-Royal</LOC>, n. <CARDINAL>31</CARDINAL>.\nNous croyons faire plaisir à ceux de nos lecteurs qui ne seraient pas à portée de\nprocurer de la glace aux établissemens ci-dessus, en leur donnant la description\nlivante de la glacière domestique employée en Amérique.\nOn a deux caisses en bois, l'une plus grande que l'autre, de manière que la se-\nonde entre dans la première, en laissant sur tous les côtés et en dessous un inter-\nalle d'environ deux pouces, que l'on remplit de charbon de bois un peu gros, et\nui laisse encore des vides. 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Ducis, gravure exécutée pour la So\nciété des amis des Arts; deux portraits charmans de la Joconde et de la Ferronnière\nqui se vendent chez lui; enfin, la Leçon d'Heuri IV, d'après Fragonard, pour l\ncompte de la Société des amis des Arts.\nPaysages.\n","ner_xml":"<PER>Pernet-Laisné</PER> <ACT>(</ACT><PER>né</PER><ACT>gociant</ACT><PER>)</PER> à <ACT>Paris</ACT>, <LOC>rue Richer</LOC>, n. <CARDINAL>34</CARDINAL>.\n<PER>Veiller (ban</PER><ACT>quier</ACT> <PER>)</PER> à <LOC>Paris</LOC>, <LOC>rue Bleue</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nPropriétaire des glacières sises au Petit-Gentilly; <FT>dépôt</FT>, <LOC>rue Montpensier</LOC>,<LOC>\nalais-Royal</LOC>, n. <CARDINAL>31</CARDINAL>.\nNous croyons faire plaisir à ceux de nos lecteurs qui ne seraient pas à portée de\nprocurer de la glace aux établissemens ci-dessus, en leur donnant la description\nlivante de la glacière domestique employée en Amérique.\nOn a deux caisses en bois, l'une plus grande que l'autre, de manière que la se-\nonde entre dans la première, en laissant sur tous les côtés et en dessous un inter-\nalle d'environ deux pouces, que l'on remplit de charbon de bois un peu gros, et\nui laisse encore des vides. 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De\npuis peu d'années, la gravure a fait de tels progrès que nous pouvons espérer d\nvoir bientôt nos graveurs l'emporter sur les plus habiles des autres pays.\nA obtenu une (B) à l'exposition des produits de l'industrie en 1823; il y avait pre\nsenté la gravure du pont de Bordeaux, oeuvre qui suffisait pour donner une idée d\ntalent de ce graveur. On a vu figurer, en 1824, à l'exposition de tableaux plusieur\nsujets peints par cet artiste.\nNous citerons de lui Vandick, d'après M. Ducis, gravure exécutée pour la So\nciété des amis des Arts; deux portraits charmans de la Joconde et de la Ferronnière\nqui se vendent chez lui; enfin, la Leçon d'Heuri IV, d'après Fragonard, pour l\ncompte de la Société des amis des Arts.\nPaysages.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [24, 25], "text": ")"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [28, 33], "text": "Paris"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [35, 45], "text": "rue Richer"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [50, 52], "text": "34"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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Un double couvercle en bois, également rempli de\nharbon dans son intervalle, ferme ces deux caisses, qu'on entoure ensuite de char-\nsées en compartimens, pour y placer commodément les diffèrens vaisseaux con-\nenant des boissons\nlu lait, de la viande. Le fond de la caisse est un peu enfonce\nn terre, et rempli de glace. On y adapte un conduit pour faire écouler l'eau oc-\nasionnée par la fonte de la glace; le dessus est recouvert par deux planches, entre\nsquelles on met de la paille, et le tout l'est par une toiture également en paille.\nLe nombre des artistes qui s'occupent de la gravure en taille-douce a beaucou\naugmenté depuis quelques années; tous rivalisent entr'eux pour relever un art at\ntrefois très-florissant en France, et que l'on avait à tort négligé de cultiver. De\npuis peu d'années, la gravure a fait de tels progrès que nous pouvons espérer d\nvoir bientôt nos graveurs l'emporter sur les plus habiles des autres pays.\nA obtenu une (B) à l'exposition des produits de l'industrie en 1823; il y avait pre\nsenté la gravure du pont de Bordeaux, oeuvre qui suffisait pour donner une idée d\ntalent de ce graveur. On a vu figurer, en 1824, à l'exposition de tableaux plusieur\nsujets peints par cet artiste.\nNous citerons de lui Vandick, d'après M. Ducis, gravure exécutée pour la So\nciété des amis des Arts; deux portraits charmans de la Joconde et de la Ferronnière\nqui se vendent chez lui; enfin, la Leçon d'Heuri IV, d'après Fragonard, pour l\ncompte de la Société des amis des Arts.\nPaysages.\n","ner_xml":"<PER>Pernet-Laisné</PER> <ACT>(</ACT><PER>né</PER><ACT>gociant</ACT><PER>)</PER> à <ACT>Paris</ACT>, <LOC>rue Richer</LOC>, n. <CARDINAL>34</CARDINAL>.\n<PER>Veiller (ban</PER><ACT>quier</ACT> <PER>)</PER> à <LOC>Paris</LOC>, <LOC>rue Bleue</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nPropriétaire des glacières sises au Petit-Gentilly; <FT>dépôt</FT>, <LOC>rue Montpensier</LOC>,<LOC>\nalais-Royal</LOC>, n. <CARDINAL>31</CARDINAL>.\nNous croyons faire plaisir à ceux de nos lecteurs qui ne seraient pas à portée de\nprocurer de la glace aux établissemens ci-dessus, en leur donnant la description\nlivante de la glacière domestique employée en Amérique.\nOn a deux caisses en bois, l'une plus grande que l'autre, de manière que la se-\nonde entre dans la première, en laissant sur tous les côtés et en dessous un inter-\nalle d'environ deux pouces, que l'on remplit de charbon de bois un peu gros, et\nui laisse encore des vides. Un double couvercle en bois, également rempli de\nharbon dans son intervalle, ferme ces deux caisses, qu'on entoure ensuite de char-\nsées en compartimens, pour y placer commodément les diffèrens vaisseaux con-\nenant des boissons\nlu lait, de la viande. Le fond de la caisse est un peu enfonce\nn terre, et rempli de glace. On y adapte un conduit pour faire écouler l'eau oc-\nasionnée par la fonte de la glace; le dessus est recouvert par deux planches, entre\nsquelles on met de la paille, et le tout l'est par une toiture également en paille.\nLe nombre des artistes qui s'occupent de la gravure en taille-douce a beaucou\naugmenté depuis quelques années; tous rivalisent entr'eux pour relever un art at\ntrefois très-florissant en France, et que l'on avait à tort négligé de cultiver. 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Un double couvercle en bois, également rempli de\nharbon dans son intervalle, ferme ces deux caisses, qu'on entoure ensuite de char-\nsées en compartimens, pour y placer commodément les diffèrens vaisseaux con-\nenant des boissons\nlu lait, de la viande. Le fond de la caisse est un peu enfonce\nn terre, et rempli de glace. On y adapte un conduit pour faire écouler l'eau oc-\nasionnée par la fonte de la glace; le dessus est recouvert par deux planches, entre\nsquelles on met de la paille, et le tout l'est par une toiture également en paille.\nLe nombre des artistes qui s'occupent de la gravure en taille-douce a beaucou\naugmenté depuis quelques années; tous rivalisent entr'eux pour relever un art at\ntrefois très-florissant en France, et que l'on avait à tort négligé de cultiver. De\npuis peu d'années, la gravure a fait de tels progrès que nous pouvons espérer d\nvoir bientôt nos graveurs l'emporter sur les plus habiles des autres pays.\nA obtenu une (B) à l'exposition des produits de l'industrie en 1823; il y avait pre\nsenté la gravure du pont de Bordeaux, oeuvre qui suffisait pour donner une idée d\ntalent de ce graveur. On a vu figurer, en 1824, à l'exposition de tableaux plusieur\nsujets peints par cet artiste.\nNous citerons de lui Vandick, d'après M. Ducis, gravure exécutée pour la So\nciété des amis des Arts; deux portraits charmans de la Joconde et de la Ferronnière\nqui se vendent chez lui; enfin, la Leçon d'Heuri IV, d'après Fragonard, pour l\ncompte de la Société des amis des Arts.\nPaysages.\n","ner_xml":"<PER>Pernet-Laisné</PER> <ACT>(</ACT><PER>né</PER><ACT>gociant</ACT><PER>)</PER> à <ACT>Paris</ACT>, <LOC>rue Richer</LOC>, n. <CARDINAL>34</CARDINAL>.\n<PER>Veiller (ban</PER><ACT>quier</ACT> <PER>)</PER> à <LOC>Paris</LOC>, <LOC>rue Bleue</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nPropriétaire des glacières sises au Petit-Gentilly; <FT>dépôt</FT>, <LOC>rue Montpensier</LOC>,<LOC>\nalais-Royal</LOC>, n. <CARDINAL>31</CARDINAL>.\nNous croyons faire plaisir à ceux de nos lecteurs qui ne seraient pas à portée de\nprocurer de la glace aux établissemens ci-dessus, en leur donnant la description\nlivante de la glacière domestique employée en Amérique.\nOn a deux caisses en bois, l'une plus grande que l'autre, de manière que la se-\nonde entre dans la première, en laissant sur tous les côtés et en dessous un inter-\nalle d'environ deux pouces, que l'on remplit de charbon de bois un peu gros, et\nui laisse encore des vides. Un double couvercle en bois, également rempli de\nharbon dans son intervalle, ferme ces deux caisses, qu'on entoure ensuite de char-\nsées en compartimens, pour y placer commodément les diffèrens vaisseaux con-\nenant des boissons\nlu lait, de la viande. Le fond de la caisse est un peu enfonce\nn terre, et rempli de glace. On y adapte un conduit pour faire écouler l'eau oc-\nasionnée par la fonte de la glace; le dessus est recouvert par deux planches, entre\nsquelles on met de la paille, et le tout l'est par une toiture également en paille.\nLe nombre des artistes qui s'occupent de la gravure en taille-douce a beaucou\naugmenté depuis quelques années; tous rivalisent entr'eux pour relever un art at\ntrefois très-florissant en France, et que l'on avait à tort négligé de cultiver. De\npuis peu d'années, la gravure a fait de tels progrès que nous pouvons espérer d\nvoir bientôt nos graveurs l'emporter sur les plus habiles des autres pays.\nA obtenu une (B) à l'exposition des produits de l'industrie en 1823; il y avait pre\nsenté la gravure du pont de Bordeaux, oeuvre qui suffisait pour donner une idée d\ntalent de ce graveur. On a vu figurer, en 1824, à l'exposition de tableaux plusieur\nsujets peints par cet artiste.\nNous citerons de lui Vandick, d'après M. 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Une foule de vignettes, dues à son burin, se re-\ntrouvent dans les éditions les plus soignées.\n\nLe talent de cet artiste s'est déjà signalé dans plusieurs gravures, d'après MM. Gi\nrodet, Desenne, Vernet et autres peintres non moins recommandables. On atten-\ndait de son burin deux planches, l'une représentant le Mariage de la Vierge, d'après\nloo, et l'autre une naïade, d'après un dessin de M. Lancrenot. La première,\nde le Musée royal, que publie M. Laurent ; la seconde, destinée à la Société des\nis des Arts, vient d'être terminée.\nAuteur d'un grand nombre de portraits exécutés pour la librairie, au nombre des-\nels sont ceux de Piron, Diderot, Racine, Molière, Corneille, Crébillon, qui\nnent nos plus belles éditions in-8°. On doit encore à son burin les portraits de\n11de La Chabeaussière, de mademoiselle Bourgoin, de Martin, de madame Bou-\nger et de quelques autres amateurs ou artistes distingués. Il a gravé également\nur les Oraisons funèbres, publiées par L. Janet, les portraits de Henriette de\nance, de Fléchier, de Marie-Thérèse, de Louis, duc de Bourgogne, et de Ma-\nlon. Ces diverses productions font honneur à son talent.\nOn a de lui des têtes d'études estimés; nous citerons, comme ayant été expo-\nes au Musée, en 1824, Tatius, la Vieille, l'écuyer de Romulus, d'après le tableau\ns Sabines de David, et une étude de Vierge.\nAu nombre de ses plus jolies gravures, nous citerons la Bataille d'Ahoukir, d'a-\nès Lejeune, grand format; le Passage du pont d'Arcole, d'après Vernet; les Adieux\nTélémaque et d'Euridice, d'après Meynier. On lui doit en outre une foule de gra-\ntres qui font honneur à son burin\nUn jeune Mendiant, implorant à genoux, au milieu des neiges, la compassion pu-\nlique, tel est le sujet d'une gravure bien exécutée par cet artiste, d'après M. Rhoën.\nour servir de pendant, une Pauvre femme enceinte, un enfant posé sur ses épaules,\neux autres plus âgés lui demandant du pain, considère, les yeux baignés, les nu-\nnéros d'un bureau de loterie; un papier à sa main indique le triste usage qu'elle a\nait du peu d'argent qui lui restait, pour nourir sa misérable famille. Ces gravures,\nui font honneur à l'artiste, ont figuré à l'exposition des tableaux, en 1824.\nPeintre et graveur: nous lui devons entr'autres gravures estimées, Jacob qui bénit\nes enfans de Joseph, d'après Rembrandt, la Mort de la Vierge, d'après le Caravage,\ne Marché aux poissons, d'après Van-Ostade, la Femme Hydropiqne, d'après Gérard-\nDow, etc.\n","ner_xml":"<PER>AVRIL</PER>, <LOC>rue Cassette</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>\nCe graveur d'histoire, connu par plusieurs ouvrages, parmi lesquels nous cite\n\nrons Phèdre et Hosppolyte, d'après Grandcher, estaussi auteur de plusieurs tableau\nd'un mérite distingué.\nS'est fait connaître par ses belles estampes de saint Gervais et saint Protais, de\nsaint Vincent de Paul, et par son Fénélon secourant les blessés après la bataille de\nMalplaquet, d'après Fragonard. Une foule de vignettes, dues à son burin, se re-\ntrouvent dans les éditions les plus soignées.\n\nLe talent de cet artiste s'est déjà signalé dans plusieurs gravures, d'après MM. Gi\nrodet, Desenne, Vernet et autres peintres non moins recommandables. On atten-\ndait de son burin deux planches, l'une représentant le Mariage de la Vierge, d'après\nloo, et l'autre une naïade, d'après un dessin de M. Lancrenot. La première,\nde le Musée royal, que publie M. Laurent ; la seconde, destinée à la Société des\nis des Arts, vient d'être terminée.\nAuteur d'un grand nombre de portraits exécutés pour la librairie, au nombre des-\nels sont ceux de Piron, Diderot, Racine, Molière, Corneille, Crébillon, qui\nnent nos plus belles éditions in-8°. On doit encore à son burin les portraits de\n11de La Chabeaussière, de mademoiselle Bourgoin, de Martin, de madame Bou-\nger et de quelques autres amateurs ou artistes distingués. Il a gravé également\nur les Oraisons funèbres, publiées par L. 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Rhoën.\nour servir de pendant, une Pauvre femme enceinte, un enfant posé sur ses épaules,\neux autres plus âgés lui demandant du pain, considère, les yeux baignés, les nu-\nnéros d'un bureau de loterie; un papier à sa main indique le triste usage qu'elle a\nait du peu d'argent qui lui restait, pour nourir sa misérable famille. Ces gravures,\nui font honneur à l'artiste, ont figuré à l'exposition des tableaux, en 1824.\n<ACT>Peintre et graveur</ACT>: nous lui devons entr'autres gravures estimées, Jacob qui bénit\nes enfans de Joseph, d'après Rembrandt, la Mort de la Vierge, d'après le Caravage,\ne Marché aux poissons, d'après Van-Ostade, la Femme Hydropiqne, d'après Gérard-\nDow, etc.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 5], "text": "AVRIL"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [7, 19], "text": "rue Cassette"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [24, 26], "text": "24"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2598, 2616], "text": "Peintre et graveur"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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impasse des Feuillantines, n. 14.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le\nplafond de la chapelle Sixtine, à Rome.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la galerie du Musée royal, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, sainte Catherine d'Alexandrie, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l'église de Saint-Denis, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire graveur, d'Henry IV et de gabrielle, 24 francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de Beaumarchais et des Vignettes.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, éditeur, rue Basse d'Orléans, n° 20-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François Janet, éditeur, quai Voltaire, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\nGraveur et éditeur du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard, premier peintre du Roi; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M. \nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul; \nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, instrumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et en feuilles détachées et coloriées pour\nbroderie en tapisserie ou en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Boileau, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, le petit cloître des chartreux, ou galerie de St-Bruno, d'apri\nLesueur\nDessinateur, graveur et propriétaire d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et Anatilde, 30 fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, rue St-Denis, n. 214.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant sa servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\nGraveur en paysage, auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal; du Voyage pittoresque de Ly\net des\nvrénées françaises.\nP\nCe graveur, homme de lettres, est auteur de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme graveur, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, graveur des Vues pittoresques et perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, Andromaque, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en \natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief, à la manière du\nis, pour l'imprimerie; tient un assortiment de fleurons polytypés d'aprè ses ou-\nages et ceux de Jean Besnard, dont il est successeur. M. Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, graveur en caractères d'imprimerie, possède dans son\nonds de gravure, tous les caractères français et genre anglais, depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con-\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit.\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin, directeur du comptoir des jeunes négocians, à Paris.\nGraveur au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient aussi fabrique et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure de tous les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss à la géographie, à la librairie et à la géométrie, et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce. Il est auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth, ainsi que de différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus grand soin.\nn reliefs dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l'aîné, avocat à la cour royale de Paris. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, rue Jacob, n. 24. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, maréchal de France; Edelinck, gra\nveiu en taille-douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur général des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un Faune\nouant de la flûte, et par divers bustes, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\nvier, ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte, sur les plans du-\nCraveur-ciseleur des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de notaires,\ntout ce qui concerne l'équipement militaire, Pestampage des armoiries, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\ngravure sur bijoux, à laquelle il a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se recom-\nmandent par leur precision et leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\nmétaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignettes, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction publique; grave particuliè-\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure est exécutée avec beau-\ncoup \noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\ndessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de nouveaux billets; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire; et M. Normand, qui en avait pareillement fait les dessins, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles\nvignettes et fleurons gravés en acier; enfin les belles majuscules gothiques qui figu-\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\nAuteur du timbre identique des billets de la Banque de France ; il grave les cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec la précision qui distingue ses ouvrages.\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à chaud et à froid, et tout ce\nui entre dans le domaine de la gravure. Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres, griffes, matrices pour boutous de livrée, argenterie, vignettes, billets de\nisite, lettres-de-change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce. Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts: chaque jour on en trouve chez\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier, pour la 1 pographie, la banque, le com\nnerce et l'art héraldique. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de toiles peintes, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit d'après les systèmes de Perkins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. Letort, premier graveur qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide; adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto\nGraveur en médailles et sur tous métaux : il a dans son magasin un dépôt de to\ntes les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites, cachet\nlettres de change, etc. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nElève et successeur de son père , graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce. Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à cet artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc.\nA importé en France, en 1785, le genre anglais de gravure sur bijoux, pour l'e-\nnil; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais de cisclure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces diffèrens genres, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers. Il est descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly. Son atelier de gravure est entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais.\nCe graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré\nElève de seu Jacquet Droz ainé. Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CRISTAUX.\n318\npiers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse importa le premier en France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete. Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne, ainsi que des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse et d'une beauté parfaite.\nCes graveurs et imprimeurs de musique ont fait faire de grands progrès à leur\nart, los plus belles éditions des œuvres d'Haydn, Mozart, Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc., leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne. Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon, lun des graveurs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution royale des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\nu tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, il fait\nussi des camées en verre de tous genres.\nGraveur du Roi, et premier graveur du dépôt général de la guerre. Parmi les ou-\nrages qe'on lui doit nous citerons : une carte générale d'Égypte en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'ile d'Elbe pour le dépôt général de la guerre. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gouvion de St-Cyr. — Modèle\ne topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français. Plan\nle l'entrée de l'Odet maind. — Carte du royaume de Naples. — Idem de la Morée\npour le dépôt général de la guerre.— Plan des passes et rades de l'Orient et \nPort-Louis (marine.) — Carte des îles Britaniques ou royaume uni de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes. — Ile de Candie ou de Crète du même auteu\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des Kirghiz, dresse\npar le colonel baron de Megendorff. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil royal de l'université pour l'in\ntruction publique dont MM. Blondeau et Dufour sont les auteurs co-associés\nqui se vend, chez Charles Picquet, géographe du Roi, quai Conti, n° 17,\nchez Adrien Leclere, libraire . quai de Augustins, n° 36.\nGraveur de la marine, des pouts et chaussées et du génie militaire. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de dix-huit planches, en tableaux, des distances\nParis aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de livres des poste\ndes cartes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohême et d'Autriche; u\ncarte générale et très-détaillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des ponts et chaussées.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, en quatre feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, ingénieur-mécanicien pour les globes et sphères. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche père et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la seppia. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\nBASSEREAUD, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 91.\nBAULLIER, père et fils, rue du Temple, n. 102.\nCette maison offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à l'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré font aussi partie de sa fabrication. On\ndes pendules, candelabres, lustres, flambeaux, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. Ils confectionnent aussi tous les articles d'horlogerie avec une pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres marines, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance des amis de l'industrie \n sçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait \nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\nBRoCor, rue Bourtibo\nurg, n. 24.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\nheminée, à échappement à force constante, équation, quantième annuel,\nOn trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelicrs, sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nDAUBANCOURT, boulevard des Italiens, n. 2.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é\nblit des musiques de toutes dimensions, telles que fortes pièces pour tous genr\nde meubles, qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers. Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans, et enfin tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\net ordinaires, régulateurs de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon-\ntres de tous les genres, et surtout dans les qualités supérieures, telles que pièces à\nylindres, échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. On trouve chez lui un assortiment de montres fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d'une belle exécution; des pendules en bronze et dorée\nfaites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l'horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.\nFabricant de montres dans tous les genres et dans les plus nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge-\ne de Paris, et en a toujours un assortiment complet, tel que montres marines,\nerpétuelles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au Louvre, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\n Riche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\nComme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules auxquelles il adapte toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\nTient un grand assortiment de montres, pendules et bronzes dorés; se chare\nges raccommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANCCEUR, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ner_xml":"<PER>COINY</PER>, <LOC>impasse des Feuillantines</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le<LOC>\nplafond de la chapelle Sixtine</LOC>, à <LOC>Rome</LOC>.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la <LOC>galerie du Musée royal</LOC>, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, <LOC>sainte Catherine d'Alexandrie</LOC>, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l<LOC>'église de Saint-Denis</LOC>, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire <ACT>graveur</ACT>, d'<LOC>Henry IV et de gabrielle</LOC>, <CARDINAL>24</CARDINAL> francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de <LOC>Beaumarchais et des Vignettes</LOC>.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>rue Basse d</LOC>'<LOC>Orléans</LOC>, n° <CARDINAL>20</CARDINAL>-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François <PER>Janet</PER>, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>quai Voltaire</LOC>, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\n<ACT>Graveur et éditeur</ACT> du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard<ACT>, premier peintre du Roi</ACT>; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M.\nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul;\nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, <ACT>ins</ACT>trumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et <ACT>en</ACT> feuilles <ACT>détachées et coloriées pour\n</ACT>broderie en tapisserie <ACT>ou</ACT> en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Bo<ACT>ileau</ACT>, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, <LOC>le petit cloître des chartreux</LOC>, ou <LOC>galerie de St-Bruno</LOC>, d'apri\nLesueur\nDessinateur, <ACT>graveur et propriétaire</ACT> d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et <LOC>Anatilde</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, <LOC>rue St-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>4.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant <LOC>sa</LOC> servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\n<PER>Graveur en paysage</PER>, <ACT>auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal</ACT>; <ACT>du</ACT> Voyage pittoresque de Ly<ACT></ACT>\net des<ACT></ACT>\nvrénées françaises.\nP\nCe grave<PER>ur</PER>, <ACT>homme de lettres,</ACT> est <ACT>auteur</ACT> de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme <ACT>graveur</ACT>, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>des Vues pittoresque</ACT>s <ACT>et</ACT> perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, And<LOC>roma</LOC>que, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en\natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.<ACT>\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief,</ACT> à la manière du\nis, pour l<ACT>'</ACT>imprimerie<ACT>; tient</ACT> un assortiment de fleurons poly<ACT>typé</ACT>s d'aprè ses ou-\nages et ceux de <ACT>Jean Bes</ACT>nard, dont il est successeur. <ACT>M</ACT>. <ACT>Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie</ACT>. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>en caractères</ACT> d<ACT>'imprimerie, possède</ACT> dans son\n<ACT>onds</ACT> de gravure<ACT>, tous les caractères français et genre anglais,</ACT> depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con<ACT>-</ACT>\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit</ACT>.<ACT>\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin</ACT>, <ACT>directeur du comptoir des jeunes négocians</ACT>, à <LOC>Paris</LOC>.\n<PER>Graveur</PER> <ACT>au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient <ACT>aussi</ACT> fabrique <ACT>et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs</ACT>.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure <ACT>de</ACT> tous <ACT>les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss</ACT> à la <ACT>géographie</ACT>, à la <ACT>librairie</ACT> et à la géométrie, <ACT>et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce</ACT>. Il est <ACT>auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth</ACT>, <ACT>ainsi que</ACT> de <ACT>différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus</ACT> grand soin.<ACT>\n</ACT>n <ACT>relief</ACT>s dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l<ACT>'</ACT>aîné, <ACT>avocat à</ACT> la <ACT>cour royale de Paris</ACT>. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, <LOC>rue Jacob</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : <ACT>les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are</ACT>\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'<FT>arrivée</FT> à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, <ACT>maréchal de France</ACT>; Edelinck, <ACT>gra</ACT>\n<ACT>veiu</ACT> en <ACT>taille-</ACT>douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un <ACT>Fa</ACT>une<ACT></ACT>\n<ACT>ouant de la flûte, et par divers buste</ACT>s, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\n<ACT>vie</ACT>r, <ACT>ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte,</ACT> sur les plans du-\nCra<ACT>veur-ciseleur</ACT> des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de <ACT>notaire</ACT>s,\ntout ce qui <ACT>concerne l'équipement militaire</ACT>, P<LOC>estampage des armoiries</LOC>, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\n<ACT>gravure sur bijoux, à</ACT> laquelle il <ACT>a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se re<ACT>com-</ACT>\nmandent par leur precision <ACT>et</ACT> leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\n<ACT></ACT>métaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; <ACT>grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignette</ACT>s, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction <ACT>publique</ACT>; grave particuliè-<ACT>\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure</ACT> est exécutée avec beau-\ncoup\noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\n<ACT></ACT>dessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de <ACT>nouveaux</ACT> billets<ACT>; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire</ACT>; et M. Normand, <ACT>qui en avait pareillement fait les dessins</ACT>, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles<ACT>\nvignette</ACT>s <ACT>et</ACT> fleur<ACT>ons gravé</ACT>s en <ACT>acier;</ACT> enfin les <ACT>belles majuscule</ACT>s <ACT>gothiques qui fig</ACT>u-<ACT></ACT>\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\n<ACT>Auteur</ACT> du timbre <ACT>identique des billets de</ACT> la Banque <ACT>de</ACT> France <ACT>; il grave</ACT> les <ACT>cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec</ACT> la précision qui <ACT>distingue</ACT> ses ouvrages.<ACT>\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes</ACT>, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals <ACT>pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à</ACT> chaud <ACT>et à</ACT> froid, et <ACT>tout</ACT> ce<ACT>\nui entre</ACT> dans le <ACT>domaine de la gravure</ACT>. <ACT>Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres</ACT>, <ACT>griffes</ACT>, <ACT>matrice</ACT>s <ACT>pour boutous de livrée, argenterie, vignette</ACT>s<ACT>, billets</ACT> de<ACT>\nisite, lettres</ACT>-<ACT>de</ACT>-<ACT>change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce</ACT>. <ACT>Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts</ACT>: chaque jour on <ACT>en</ACT> trouve <ACT>chez</ACT>\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l<ACT>'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier,</ACT> pour la 1 pographie, la banque, le com\n<ACT>ne</ACT>rce <ACT>et</ACT> l<ACT>'art</ACT> héral<ACT>dique</ACT>. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de <ACT>toiles</ACT> peint<ACT>es</ACT>, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. <ACT>On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit</ACT> d<ACT>'</ACT>après les <ACT>systèmes</ACT> de Per<ACT>kins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. <PER>Letort</PER>, premier <ACT>graveur</ACT> qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. <ACT>Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide;</ACT> adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto<ACT>\nGraveur</ACT> en <ACT>médailles et sur tous métaux</ACT> : <ACT>il a</ACT> dans son magasin <ACT>un dépôt de to\ntes</ACT> les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites<ACT>, cachet\nlettres de change, etc</ACT>. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nE<PER>lève et successeur de son père</PER> , <ACT>graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce</ACT>. <ACT>Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais</ACT>.<ACT>\n</ACT>Au <ACT>nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à</ACT> cet <ACT>artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc</ACT>.\nA importé en France, en 1785, <ACT>le genre anglais de gravure sur bijoux,</ACT> pour l'<ACT>e-</ACT>\n<ACT>n</ACT>il; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais <ACT>de</ACT> ci<ACT>sc</ACT>lure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces <ACT>diffèrens genres</ACT>, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, <ACT>à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers</ACT>. <ACT>Il</ACT> est <ACT>descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly</ACT>. Son <ACT>atelier de gravure</ACT> est <ACT>entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais</ACT>.<ACT>\n<ACT>Ce graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré</ACT>\nElève <ACT>de</ACT> se<ACT>u Jacquet Droz ainé</ACT>. <ACT>Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model</ACT>\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CR<LOC>ISTAUX</LOC>.\n318\n<ACT>piers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc</ACT>. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse <ACT>importa</ACT> le <ACT>premier</ACT> en <ACT>France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete</ACT>. <ACT>Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne</ACT>, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse</ACT> et d'une beauté parfaite.\nCes <ACT>grave</ACT>urs et <ACT>imprime</ACT>urs <ACT>de musique</ACT> ont fait faire de grands progrès à leur\n<ACT>art</ACT>, <ACT>los plus</ACT> belles éditions des œuvres d'Haydn, <ACT>Mozart</ACT>, <ACT>Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc.</ACT>, leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait <ACT>de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne</ACT>. <ACT>Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées</ACT>.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon<ACT>, lun</ACT> des <ACT>grave</ACT>urs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est <ACT>professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution</ACT> royale <ACT>des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\n</ACT>u tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, <ACT>il fait\nussi des camées en verre de tous genres</ACT>.\nGrave<PER>ur du Roi</PER><ACT>, et premier graveur du dépôt général de la guerre</ACT>. Parmi les <ACT>ou-\nrages qe'on</ACT> lui doit nous citerons : une carte générale d<ACT>'Égypte</ACT> en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'<LOC>ile</LOC> d'<LOC>El</LOC>be <ACT>pour le dépôt général de la guerre</ACT>. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gou<ACT>vion de</ACT> St-C<ACT>y</ACT>r. — Modèle\n<ACT>e topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français</ACT>. Plan\nle l'<LOC>entrée</LOC> de <LOC>l'Odet maind</LOC>. — Carte <LOC>du royaume de Naples</LOC>. — Idem de la Morée\n<ACT></ACT>pour <ACT>le dépôt général de la guerre</ACT>.— <ACT>Plan des passes et rades de l'Orient et</ACT> <ACT>\nPort-Louis (marine.</ACT>) — Carte <LOC>des îles Britaniques ou royaume uni</LOC> de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, <ACT>officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes</ACT>. — <LOC>Ile de Candie ou de Crète du même auteu</LOC>\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des <ACT>Kir</ACT>ghiz, dresse<ACT>\npar le colonel baron de Megendorff</ACT>. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil <ACT>royal</ACT> de l'université pour l'in<ACT>\ntruction publique</ACT> dont <ACT>MM</ACT>. <ACT>Blondeau</ACT> et <ACT>Du</ACT>four <ACT>sont les auteurs co-associés\nqui se vend</ACT>, <ACT>chez Charles Picquet</ACT>, <ACT>géographe du Roi</ACT>, <LOC>quai Conti</LOC>, n° <CARDINAL>17</CARDINAL>,\n<LOC>chez</LOC> Adrien Le<PER>clere</PER>, <ACT>libraire</ACT> . <LOC>quai de Augustins</LOC>, n° <CARDINAL>36</CARDINAL>.\nGraveur de la marine, <ACT>des pouts et chaussées et</ACT> du <ACT>génie militaire</ACT>. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de <ACT>dix-huit</ACT> planches<ACT>, en</ACT> tableaux, des distances\n<ACT></ACT>Paris aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de <ACT>livres des poste\ndes cartes particulières</ACT> d<ACT>'Allemagne,</ACT> de <ACT>Hongrie,</ACT> de <ACT>Bohême</ACT> et d<ACT>'Autriche</ACT>; u\ncarte générale et très-<ACT>dé</ACT>taillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des <LOC>ponts et chaussées</LOC>.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, <ACT>en quatre</ACT> feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, <ACT>ingénieur-mécanicien pour les globe</ACT>s <ACT>et sphère</ACT>s. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche <ACT>père</ACT> et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, <ACT>efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes</ACT>.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la <ACT>se</ACT>pp<ACT>ia</ACT>. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\n<PER>BASSEREAUD</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>91</CARDINAL>.\n<PER>BAULLIER, père et fils</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>102</CARDINAL>.\nCette maison <ACT>offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à</ACT> l<ACT>'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré</ACT> font aussi <ACT>partie</ACT> de sa fabrication. On\ndes <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, candelabres, lustres</ACT>, <ACT>flambeaux</ACT>, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. <ACT>Ils confectionnent aussi tous les articles d'</ACT>horlogerie <ACT>avec une</ACT> pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres <ACT>marine</ACT>s, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance <LOC>des</LOC> amis de l'industrie\nsçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait\nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\n<PER>BRoCor</PER>, <LOC>rue Bourtibo\nurg</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\n<ACT>he</ACT>minée<ACT>,</ACT> à <ACT>échappement</ACT> à force constante, équation, quantième annuel,\n<ACT>On trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelic</ACT>rs<ACT>,</ACT> sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nD<PER>AUBANCOURT</PER>, <LOC>boulevard des Italiens</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é<ACT>\nblit des musiques de toutes dimensions</ACT>, telles que <ACT>fortes pièces</ACT> pour <ACT>tous genr\n</ACT>de meubles, <ACT>qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers</ACT>. <ACT>Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans</ACT>, et <ACT>enfin</ACT> tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, <ACT>horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\n<ACT>et</ACT> ordinaires, <ACT>régulateurs</ACT> de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon<ACT>-\ntres</ACT> de <ACT>tous</ACT> les genres<ACT>, et surtout dans les qualités supérieures</ACT>, telles que <ACT>pièces</ACT> à\n<ACT>ylindres</ACT>, <ACT>échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres</ACT> fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. <ACT>On trouve chez lui un</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres <ACT>fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d</ACT>'<ACT>une belle exécution</ACT>; <ACT>des</ACT> pendules <ACT>en</ACT> bronze <ACT>et</ACT> dorée<ACT>\n</ACT>faites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l<ACT>'</ACT>horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.<ACT>\nFabricant</ACT> de montres <ACT>dans tous</ACT> les <ACT>genres et dans les plus</ACT> nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge<ACT>-\ne</ACT> de Paris, et en <ACT>a</ACT> toujours un assortiment complet, <ACT>tel que</ACT> montres <ACT>marines</ACT>,<ACT>\nerpétu</ACT>elles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\nRiche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\n<ACT>Comme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules</ACT> auxquelles <ACT>il adapte</ACT> toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\n<ACT>T</ACT>ient un <ACT>grand</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres<ACT>, pendules et bronzes dorés;</ACT> se chare\n<ACT></ACT>ge<ACT>s r</ACT>accommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANC<PER>CEUR</PER>, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 5], "text": "COINY"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [7, 32], "text": "impasse des Feuillantines"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [37, 39], "text": "14"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [199, 229], "text": "plafond de la chapelle Sixtine"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [233, 237], "text": "Rome"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2119, 2141], "text": "galerie du Musée royal"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2898, 2927], "text": "sainte Catherine d'Alexandrie"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [4597, 4619], "text": "'église de Saint-Denis"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4849, 4856], "text": "graveur"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [4860, 4884], "text": "Henry IV et de gabrielle"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [4886, 4888], "text": "24"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [5374, 5403], "text": "Beaumarchais et des Vignettes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5607, 5614], "text": "éditeur"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [5616, 5627], "text": "rue Basse d"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [5628, 5635], "text": "Orléans"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [5640, 5642], "text": "20"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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impasse des Feuillantines, n. 14.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le\nplafond de la chapelle Sixtine, à Rome.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la galerie du Musée royal, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, sainte Catherine d'Alexandrie, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l'église de Saint-Denis, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire graveur, d'Henry IV et de gabrielle, 24 francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de Beaumarchais et des Vignettes.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, éditeur, rue Basse d'Orléans, n° 20-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François Janet, éditeur, quai Voltaire, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\nGraveur et éditeur du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard, premier peintre du Roi; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M. \nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul; \nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, instrumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et en feuilles détachées et coloriées pour\nbroderie en tapisserie ou en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Boileau, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, le petit cloître des chartreux, ou galerie de St-Bruno, d'apri\nLesueur\nDessinateur, graveur et propriétaire d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et Anatilde, 30 fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, rue St-Denis, n. 214.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant sa servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\nGraveur en paysage, auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal; du Voyage pittoresque de Ly\net des\nvrénées françaises.\nP\nCe graveur, homme de lettres, est auteur de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme graveur, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, graveur des Vues pittoresques et perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, Andromaque, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en \natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief, à la manière du\nis, pour l'imprimerie; tient un assortiment de fleurons polytypés d'aprè ses ou-\nages et ceux de Jean Besnard, dont il est successeur. M. Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, graveur en caractères d'imprimerie, possède dans son\nonds de gravure, tous les caractères français et genre anglais, depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con-\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit.\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin, directeur du comptoir des jeunes négocians, à Paris.\nGraveur au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient aussi fabrique et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure de tous les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss à la géographie, à la librairie et à la géométrie, et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce. Il est auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth, ainsi que de différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus grand soin.\nn reliefs dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l'aîné, avocat à la cour royale de Paris. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, rue Jacob, n. 24. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, maréchal de France; Edelinck, gra\nveiu en taille-douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur général des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un Faune\nouant de la flûte, et par divers bustes, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\nvier, ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte, sur les plans du-\nCraveur-ciseleur des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de notaires,\ntout ce qui concerne l'équipement militaire, Pestampage des armoiries, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\ngravure sur bijoux, à laquelle il a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se recom-\nmandent par leur precision et leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\nmétaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignettes, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction publique; grave particuliè-\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure est exécutée avec beau-\ncoup \noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\ndessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de nouveaux billets; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire; et M. Normand, qui en avait pareillement fait les dessins, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles\nvignettes et fleurons gravés en acier; enfin les belles majuscules gothiques qui figu-\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\nAuteur du timbre identique des billets de la Banque de France ; il grave les cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec la précision qui distingue ses ouvrages.\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à chaud et à froid, et tout ce\nui entre dans le domaine de la gravure. Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres, griffes, matrices pour boutous de livrée, argenterie, vignettes, billets de\nisite, lettres-de-change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce. Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts: chaque jour on en trouve chez\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier, pour la 1 pographie, la banque, le com\nnerce et l'art héraldique. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de toiles peintes, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit d'après les systèmes de Perkins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. Letort, premier graveur qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide; adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto\nGraveur en médailles et sur tous métaux : il a dans son magasin un dépôt de to\ntes les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites, cachet\nlettres de change, etc. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nElève et successeur de son père , graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce. Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à cet artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc.\nA importé en France, en 1785, le genre anglais de gravure sur bijoux, pour l'e-\nnil; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais de cisclure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces diffèrens genres, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers. Il est descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly. Son atelier de gravure est entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais.\nCe graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré\nElève de seu Jacquet Droz ainé. Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CRISTAUX.\n318\npiers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse importa le premier en France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete. Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne, ainsi que des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse et d'une beauté parfaite.\nCes graveurs et imprimeurs de musique ont fait faire de grands progrès à leur\nart, los plus belles éditions des œuvres d'Haydn, Mozart, Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc., leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne. Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon, lun des graveurs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution royale des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\nu tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, il fait\nussi des camées en verre de tous genres.\nGraveur du Roi, et premier graveur du dépôt général de la guerre. Parmi les ou-\nrages qe'on lui doit nous citerons : une carte générale d'Égypte en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'ile d'Elbe pour le dépôt général de la guerre. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gouvion de St-Cyr. — Modèle\ne topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français. Plan\nle l'entrée de l'Odet maind. — Carte du royaume de Naples. — Idem de la Morée\npour le dépôt général de la guerre.— Plan des passes et rades de l'Orient et \nPort-Louis (marine.) — Carte des îles Britaniques ou royaume uni de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes. — Ile de Candie ou de Crète du même auteu\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des Kirghiz, dresse\npar le colonel baron de Megendorff. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil royal de l'université pour l'in\ntruction publique dont MM. Blondeau et Dufour sont les auteurs co-associés\nqui se vend, chez Charles Picquet, géographe du Roi, quai Conti, n° 17,\nchez Adrien Leclere, libraire . quai de Augustins, n° 36.\nGraveur de la marine, des pouts et chaussées et du génie militaire. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de dix-huit planches, en tableaux, des distances\nParis aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de livres des poste\ndes cartes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohême et d'Autriche; u\ncarte générale et très-détaillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des ponts et chaussées.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, en quatre feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, ingénieur-mécanicien pour les globes et sphères. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche père et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la seppia. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\nBASSEREAUD, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 91.\nBAULLIER, père et fils, rue du Temple, n. 102.\nCette maison offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à l'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré font aussi partie de sa fabrication. On\ndes pendules, candelabres, lustres, flambeaux, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. Ils confectionnent aussi tous les articles d'horlogerie avec une pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres marines, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance des amis de l'industrie \n sçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait \nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\nBRoCor, rue Bourtibo\nurg, n. 24.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\nheminée, à échappement à force constante, équation, quantième annuel,\nOn trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelicrs, sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nDAUBANCOURT, boulevard des Italiens, n. 2.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é\nblit des musiques de toutes dimensions, telles que fortes pièces pour tous genr\nde meubles, qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers. Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans, et enfin tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\net ordinaires, régulateurs de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon-\ntres de tous les genres, et surtout dans les qualités supérieures, telles que pièces à\nylindres, échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. On trouve chez lui un assortiment de montres fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d'une belle exécution; des pendules en bronze et dorée\nfaites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l'horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.\nFabricant de montres dans tous les genres et dans les plus nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge-\ne de Paris, et en a toujours un assortiment complet, tel que montres marines,\nerpétuelles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au Louvre, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\n Riche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\nComme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules auxquelles il adapte toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\nTient un grand assortiment de montres, pendules et bronzes dorés; se chare\nges raccommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANCCEUR, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ner_xml":"<PER>COINY</PER>, <LOC>impasse des Feuillantines</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le<LOC>\nplafond de la chapelle Sixtine</LOC>, à <LOC>Rome</LOC>.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la <LOC>galerie du Musée royal</LOC>, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, <LOC>sainte Catherine d'Alexandrie</LOC>, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l<LOC>'église de Saint-Denis</LOC>, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire <ACT>graveur</ACT>, d'<LOC>Henry IV et de gabrielle</LOC>, <CARDINAL>24</CARDINAL> francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de <LOC>Beaumarchais et des Vignettes</LOC>.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>rue Basse d</LOC>'<LOC>Orléans</LOC>, n° <CARDINAL>20</CARDINAL>-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François <PER>Janet</PER>, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>quai Voltaire</LOC>, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\n<ACT>Graveur et éditeur</ACT> du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard<ACT>, premier peintre du Roi</ACT>; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M.\nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul;\nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, <ACT>ins</ACT>trumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et <ACT>en</ACT> feuilles <ACT>détachées et coloriées pour\n</ACT>broderie en tapisserie <ACT>ou</ACT> en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Bo<ACT>ileau</ACT>, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, <LOC>le petit cloître des chartreux</LOC>, ou <LOC>galerie de St-Bruno</LOC>, d'apri\nLesueur\nDessinateur, <ACT>graveur et propriétaire</ACT> d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et <LOC>Anatilde</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, <LOC>rue St-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>4.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant <LOC>sa</LOC> servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\n<PER>Graveur en paysage</PER>, <ACT>auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal</ACT>; <ACT>du</ACT> Voyage pittoresque de Ly<ACT></ACT>\net des<ACT></ACT>\nvrénées françaises.\nP\nCe grave<PER>ur</PER>, <ACT>homme de lettres,</ACT> est <ACT>auteur</ACT> de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme <ACT>graveur</ACT>, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>des Vues pittoresque</ACT>s <ACT>et</ACT> perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, And<LOC>roma</LOC>que, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en\natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.<ACT>\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief,</ACT> à la manière du\nis, pour l<ACT>'</ACT>imprimerie<ACT>; tient</ACT> un assortiment de fleurons poly<ACT>typé</ACT>s d'aprè ses ou-\nages et ceux de <ACT>Jean Bes</ACT>nard, dont il est successeur. <ACT>M</ACT>. <ACT>Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie</ACT>. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>en caractères</ACT> d<ACT>'imprimerie, possède</ACT> dans son\n<ACT>onds</ACT> de gravure<ACT>, tous les caractères français et genre anglais,</ACT> depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con<ACT>-</ACT>\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit</ACT>.<ACT>\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin</ACT>, <ACT>directeur du comptoir des jeunes négocians</ACT>, à <LOC>Paris</LOC>.\n<PER>Graveur</PER> <ACT>au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient <ACT>aussi</ACT> fabrique <ACT>et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs</ACT>.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure <ACT>de</ACT> tous <ACT>les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss</ACT> à la <ACT>géographie</ACT>, à la <ACT>librairie</ACT> et à la géométrie, <ACT>et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce</ACT>. Il est <ACT>auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth</ACT>, <ACT>ainsi que</ACT> de <ACT>différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus</ACT> grand soin.<ACT>\n</ACT>n <ACT>relief</ACT>s dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l<ACT>'</ACT>aîné, <ACT>avocat à</ACT> la <ACT>cour royale de Paris</ACT>. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, <LOC>rue Jacob</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : <ACT>les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are</ACT>\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'<FT>arrivée</FT> à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, <ACT>maréchal de France</ACT>; Edelinck, <ACT>gra</ACT>\n<ACT>veiu</ACT> en <ACT>taille-</ACT>douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un <ACT>Fa</ACT>une<ACT></ACT>\n<ACT>ouant de la flûte, et par divers buste</ACT>s, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\n<ACT>vie</ACT>r, <ACT>ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte,</ACT> sur les plans du-\nCra<ACT>veur-ciseleur</ACT> des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de <ACT>notaire</ACT>s,\ntout ce qui <ACT>concerne l'équipement militaire</ACT>, P<LOC>estampage des armoiries</LOC>, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\n<ACT>gravure sur bijoux, à</ACT> laquelle il <ACT>a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se re<ACT>com-</ACT>\nmandent par leur precision <ACT>et</ACT> leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\n<ACT></ACT>métaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; <ACT>grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignette</ACT>s, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction <ACT>publique</ACT>; grave particuliè-<ACT>\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure</ACT> est exécutée avec beau-\ncoup\noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\n<ACT></ACT>dessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de <ACT>nouveaux</ACT> billets<ACT>; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire</ACT>; et M. Normand, <ACT>qui en avait pareillement fait les dessins</ACT>, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles<ACT>\nvignette</ACT>s <ACT>et</ACT> fleur<ACT>ons gravé</ACT>s en <ACT>acier;</ACT> enfin les <ACT>belles majuscule</ACT>s <ACT>gothiques qui fig</ACT>u-<ACT></ACT>\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\n<ACT>Auteur</ACT> du timbre <ACT>identique des billets de</ACT> la Banque <ACT>de</ACT> France <ACT>; il grave</ACT> les <ACT>cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec</ACT> la précision qui <ACT>distingue</ACT> ses ouvrages.<ACT>\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes</ACT>, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals <ACT>pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à</ACT> chaud <ACT>et à</ACT> froid, et <ACT>tout</ACT> ce<ACT>\nui entre</ACT> dans le <ACT>domaine de la gravure</ACT>. <ACT>Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres</ACT>, <ACT>griffes</ACT>, <ACT>matrice</ACT>s <ACT>pour boutous de livrée, argenterie, vignette</ACT>s<ACT>, billets</ACT> de<ACT>\nisite, lettres</ACT>-<ACT>de</ACT>-<ACT>change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce</ACT>. <ACT>Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts</ACT>: chaque jour on <ACT>en</ACT> trouve <ACT>chez</ACT>\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l<ACT>'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier,</ACT> pour la 1 pographie, la banque, le com\n<ACT>ne</ACT>rce <ACT>et</ACT> l<ACT>'art</ACT> héral<ACT>dique</ACT>. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de <ACT>toiles</ACT> peint<ACT>es</ACT>, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. <ACT>On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit</ACT> d<ACT>'</ACT>après les <ACT>systèmes</ACT> de Per<ACT>kins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. <PER>Letort</PER>, premier <ACT>graveur</ACT> qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. <ACT>Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide;</ACT> adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto<ACT>\nGraveur</ACT> en <ACT>médailles et sur tous métaux</ACT> : <ACT>il a</ACT> dans son magasin <ACT>un dépôt de to\ntes</ACT> les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites<ACT>, cachet\nlettres de change, etc</ACT>. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nE<PER>lève et successeur de son père</PER> , <ACT>graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce</ACT>. <ACT>Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais</ACT>.<ACT>\n</ACT>Au <ACT>nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à</ACT> cet <ACT>artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc</ACT>.\nA importé en France, en 1785, <ACT>le genre anglais de gravure sur bijoux,</ACT> pour l'<ACT>e-</ACT>\n<ACT>n</ACT>il; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais <ACT>de</ACT> ci<ACT>sc</ACT>lure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces <ACT>diffèrens genres</ACT>, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, <ACT>à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers</ACT>. <ACT>Il</ACT> est <ACT>descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly</ACT>. Son <ACT>atelier de gravure</ACT> est <ACT>entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais</ACT>.<ACT>\n<ACT>Ce graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré</ACT>\nElève <ACT>de</ACT> se<ACT>u Jacquet Droz ainé</ACT>. <ACT>Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model</ACT>\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CR<LOC>ISTAUX</LOC>.\n318\n<ACT>piers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc</ACT>. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse <ACT>importa</ACT> le <ACT>premier</ACT> en <ACT>France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete</ACT>. <ACT>Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne</ACT>, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse</ACT> et d'une beauté parfaite.\nCes <ACT>grave</ACT>urs et <ACT>imprime</ACT>urs <ACT>de musique</ACT> ont fait faire de grands progrès à leur\n<ACT>art</ACT>, <ACT>los plus</ACT> belles éditions des œuvres d'Haydn, <ACT>Mozart</ACT>, <ACT>Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc.</ACT>, leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait <ACT>de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne</ACT>. <ACT>Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées</ACT>.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon<ACT>, lun</ACT> des <ACT>grave</ACT>urs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est <ACT>professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution</ACT> royale <ACT>des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\n</ACT>u tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, <ACT>il fait\nussi des camées en verre de tous genres</ACT>.\nGrave<PER>ur du Roi</PER><ACT>, et premier graveur du dépôt général de la guerre</ACT>. Parmi les <ACT>ou-\nrages qe'on</ACT> lui doit nous citerons : une carte générale d<ACT>'Égypte</ACT> en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'<LOC>ile</LOC> d'<LOC>El</LOC>be <ACT>pour le dépôt général de la guerre</ACT>. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gou<ACT>vion de</ACT> St-C<ACT>y</ACT>r. — Modèle\n<ACT>e topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français</ACT>. Plan\nle l'<LOC>entrée</LOC> de <LOC>l'Odet maind</LOC>. — Carte <LOC>du royaume de Naples</LOC>. — Idem de la Morée\n<ACT></ACT>pour <ACT>le dépôt général de la guerre</ACT>.— <ACT>Plan des passes et rades de l'Orient et</ACT> <ACT>\nPort-Louis (marine.</ACT>) — Carte <LOC>des îles Britaniques ou royaume uni</LOC> de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, <ACT>officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes</ACT>. — <LOC>Ile de Candie ou de Crète du même auteu</LOC>\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des <ACT>Kir</ACT>ghiz, dresse<ACT>\npar le colonel baron de Megendorff</ACT>. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil <ACT>royal</ACT> de l'université pour l'in<ACT>\ntruction publique</ACT> dont <ACT>MM</ACT>. <ACT>Blondeau</ACT> et <ACT>Du</ACT>four <ACT>sont les auteurs co-associés\nqui se vend</ACT>, <ACT>chez Charles Picquet</ACT>, <ACT>géographe du Roi</ACT>, <LOC>quai Conti</LOC>, n° <CARDINAL>17</CARDINAL>,\n<LOC>chez</LOC> Adrien Le<PER>clere</PER>, <ACT>libraire</ACT> . <LOC>quai de Augustins</LOC>, n° <CARDINAL>36</CARDINAL>.\nGraveur de la marine, <ACT>des pouts et chaussées et</ACT> du <ACT>génie militaire</ACT>. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de <ACT>dix-huit</ACT> planches<ACT>, en</ACT> tableaux, des distances\n<ACT></ACT>Paris aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de <ACT>livres des poste\ndes cartes particulières</ACT> d<ACT>'Allemagne,</ACT> de <ACT>Hongrie,</ACT> de <ACT>Bohême</ACT> et d<ACT>'Autriche</ACT>; u\ncarte générale et très-<ACT>dé</ACT>taillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des <LOC>ponts et chaussées</LOC>.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, <ACT>en quatre</ACT> feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, <ACT>ingénieur-mécanicien pour les globe</ACT>s <ACT>et sphère</ACT>s. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche <ACT>père</ACT> et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, <ACT>efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes</ACT>.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la <ACT>se</ACT>pp<ACT>ia</ACT>. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\n<PER>BASSEREAUD</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>91</CARDINAL>.\n<PER>BAULLIER, père et fils</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>102</CARDINAL>.\nCette maison <ACT>offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à</ACT> l<ACT>'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré</ACT> font aussi <ACT>partie</ACT> de sa fabrication. On\ndes <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, candelabres, lustres</ACT>, <ACT>flambeaux</ACT>, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. <ACT>Ils confectionnent aussi tous les articles d'</ACT>horlogerie <ACT>avec une</ACT> pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres <ACT>marine</ACT>s, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance <LOC>des</LOC> amis de l'industrie\nsçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait\nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\n<PER>BRoCor</PER>, <LOC>rue Bourtibo\nurg</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\n<ACT>he</ACT>minée<ACT>,</ACT> à <ACT>échappement</ACT> à force constante, équation, quantième annuel,\n<ACT>On trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelic</ACT>rs<ACT>,</ACT> sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nD<PER>AUBANCOURT</PER>, <LOC>boulevard des Italiens</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é<ACT>\nblit des musiques de toutes dimensions</ACT>, telles que <ACT>fortes pièces</ACT> pour <ACT>tous genr\n</ACT>de meubles, <ACT>qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers</ACT>. <ACT>Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans</ACT>, et <ACT>enfin</ACT> tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, <ACT>horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\n<ACT>et</ACT> ordinaires, <ACT>régulateurs</ACT> de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon<ACT>-\ntres</ACT> de <ACT>tous</ACT> les genres<ACT>, et surtout dans les qualités supérieures</ACT>, telles que <ACT>pièces</ACT> à\n<ACT>ylindres</ACT>, <ACT>échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres</ACT> fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. <ACT>On trouve chez lui un</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres <ACT>fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d</ACT>'<ACT>une belle exécution</ACT>; <ACT>des</ACT> pendules <ACT>en</ACT> bronze <ACT>et</ACT> dorée<ACT>\n</ACT>faites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l<ACT>'</ACT>horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.<ACT>\nFabricant</ACT> de montres <ACT>dans tous</ACT> les <ACT>genres et dans les plus</ACT> nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge<ACT>-\ne</ACT> de Paris, et en <ACT>a</ACT> toujours un assortiment complet, <ACT>tel que</ACT> montres <ACT>marines</ACT>,<ACT>\nerpétu</ACT>elles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\nRiche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\n<ACT>Comme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules</ACT> auxquelles <ACT>il adapte</ACT> toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\n<ACT>T</ACT>ient un <ACT>grand</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres<ACT>, pendules et bronzes dorés;</ACT> se chare\n<ACT></ACT>ge<ACT>s r</ACT>accommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANC<PER>CEUR</PER>, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [5750, 5755], "text": "Janet"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5757, 5764], "text": "éditeur"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [5766, 5779], "text": "quai Voltaire"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6457, 6475], "text": "Graveur et éditeur"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6562, 6586], "text": ", premier peintre du Roi"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8399, 8402], "text": "ins"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8615, 8617], "text": "en"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [11869, 11897], "text": "détachées et coloriées pour "}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [11920, 11922], "text": "ou"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [13430, 13435], "text": "ileau"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [13500, 13530], "text": "le petit cloître des chartreux"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [13535, 13554], "text": "galerie de St-Bruno"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [13584, 13607], "text": "graveur et propriétaire"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [13698, 13706], "text": "Anatilde"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [13708, 13710], "text": "30"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [14899, 14911], "text": "rue St-Denis"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [14916, 14918], "text": "21"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [15564, 15566], "text": "sa"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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impasse des Feuillantines, n. 14.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le\nplafond de la chapelle Sixtine, à Rome.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la galerie du Musée royal, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, sainte Catherine d'Alexandrie, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l'église de Saint-Denis, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire graveur, d'Henry IV et de gabrielle, 24 francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de Beaumarchais et des Vignettes.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, éditeur, rue Basse d'Orléans, n° 20-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François Janet, éditeur, quai Voltaire, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\nGraveur et éditeur du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard, premier peintre du Roi; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M. \nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul; \nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, instrumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et en feuilles détachées et coloriées pour\nbroderie en tapisserie ou en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Boileau, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, le petit cloître des chartreux, ou galerie de St-Bruno, d'apri\nLesueur\nDessinateur, graveur et propriétaire d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et Anatilde, 30 fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, rue St-Denis, n. 214.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant sa servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\nGraveur en paysage, auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal; du Voyage pittoresque de Ly\net des\nvrénées françaises.\nP\nCe graveur, homme de lettres, est auteur de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme graveur, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, graveur des Vues pittoresques et perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, Andromaque, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en \natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief, à la manière du\nis, pour l'imprimerie; tient un assortiment de fleurons polytypés d'aprè ses ou-\nages et ceux de Jean Besnard, dont il est successeur. M. Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, graveur en caractères d'imprimerie, possède dans son\nonds de gravure, tous les caractères français et genre anglais, depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con-\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit.\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin, directeur du comptoir des jeunes négocians, à Paris.\nGraveur au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient aussi fabrique et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure de tous les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss à la géographie, à la librairie et à la géométrie, et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce. Il est auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth, ainsi que de différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus grand soin.\nn reliefs dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l'aîné, avocat à la cour royale de Paris. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, rue Jacob, n. 24. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, maréchal de France; Edelinck, gra\nveiu en taille-douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur général des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un Faune\nouant de la flûte, et par divers bustes, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\nvier, ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte, sur les plans du-\nCraveur-ciseleur des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de notaires,\ntout ce qui concerne l'équipement militaire, Pestampage des armoiries, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\ngravure sur bijoux, à laquelle il a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se recom-\nmandent par leur precision et leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\nmétaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignettes, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction publique; grave particuliè-\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure est exécutée avec beau-\ncoup \noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\ndessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de nouveaux billets; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire; et M. Normand, qui en avait pareillement fait les dessins, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles\nvignettes et fleurons gravés en acier; enfin les belles majuscules gothiques qui figu-\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\nAuteur du timbre identique des billets de la Banque de France ; il grave les cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec la précision qui distingue ses ouvrages.\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à chaud et à froid, et tout ce\nui entre dans le domaine de la gravure. Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres, griffes, matrices pour boutous de livrée, argenterie, vignettes, billets de\nisite, lettres-de-change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce. Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts: chaque jour on en trouve chez\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier, pour la 1 pographie, la banque, le com\nnerce et l'art héraldique. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de toiles peintes, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit d'après les systèmes de Perkins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. Letort, premier graveur qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide; adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto\nGraveur en médailles et sur tous métaux : il a dans son magasin un dépôt de to\ntes les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites, cachet\nlettres de change, etc. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nElève et successeur de son père , graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce. Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à cet artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc.\nA importé en France, en 1785, le genre anglais de gravure sur bijoux, pour l'e-\nnil; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais de cisclure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces diffèrens genres, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers. Il est descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly. Son atelier de gravure est entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais.\nCe graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré\nElève de seu Jacquet Droz ainé. Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CRISTAUX.\n318\npiers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse importa le premier en France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete. Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne, ainsi que des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse et d'une beauté parfaite.\nCes graveurs et imprimeurs de musique ont fait faire de grands progrès à leur\nart, los plus belles éditions des œuvres d'Haydn, Mozart, Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc., leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne. Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon, lun des graveurs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution royale des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\nu tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, il fait\nussi des camées en verre de tous genres.\nGraveur du Roi, et premier graveur du dépôt général de la guerre. Parmi les ou-\nrages qe'on lui doit nous citerons : une carte générale d'Égypte en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'ile d'Elbe pour le dépôt général de la guerre. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gouvion de St-Cyr. — Modèle\ne topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français. Plan\nle l'entrée de l'Odet maind. — Carte du royaume de Naples. — Idem de la Morée\npour le dépôt général de la guerre.— Plan des passes et rades de l'Orient et \nPort-Louis (marine.) — Carte des îles Britaniques ou royaume uni de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes. — Ile de Candie ou de Crète du même auteu\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des Kirghiz, dresse\npar le colonel baron de Megendorff. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil royal de l'université pour l'in\ntruction publique dont MM. Blondeau et Dufour sont les auteurs co-associés\nqui se vend, chez Charles Picquet, géographe du Roi, quai Conti, n° 17,\nchez Adrien Leclere, libraire . quai de Augustins, n° 36.\nGraveur de la marine, des pouts et chaussées et du génie militaire. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de dix-huit planches, en tableaux, des distances\nParis aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de livres des poste\ndes cartes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohême et d'Autriche; u\ncarte générale et très-détaillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des ponts et chaussées.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, en quatre feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, ingénieur-mécanicien pour les globes et sphères. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche père et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la seppia. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\nBASSEREAUD, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 91.\nBAULLIER, père et fils, rue du Temple, n. 102.\nCette maison offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à l'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré font aussi partie de sa fabrication. On\ndes pendules, candelabres, lustres, flambeaux, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. Ils confectionnent aussi tous les articles d'horlogerie avec une pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres marines, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance des amis de l'industrie \n sçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait \nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\nBRoCor, rue Bourtibo\nurg, n. 24.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\nheminée, à échappement à force constante, équation, quantième annuel,\nOn trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelicrs, sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nDAUBANCOURT, boulevard des Italiens, n. 2.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é\nblit des musiques de toutes dimensions, telles que fortes pièces pour tous genr\nde meubles, qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers. Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans, et enfin tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\net ordinaires, régulateurs de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon-\ntres de tous les genres, et surtout dans les qualités supérieures, telles que pièces à\nylindres, échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. On trouve chez lui un assortiment de montres fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d'une belle exécution; des pendules en bronze et dorée\nfaites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l'horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.\nFabricant de montres dans tous les genres et dans les plus nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge-\ne de Paris, et en a toujours un assortiment complet, tel que montres marines,\nerpétuelles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au Louvre, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\n Riche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\nComme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules auxquelles il adapte toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\nTient un grand assortiment de montres, pendules et bronzes dorés; se chare\nges raccommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANCCEUR, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ner_xml":"<PER>COINY</PER>, <LOC>impasse des Feuillantines</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le<LOC>\nplafond de la chapelle Sixtine</LOC>, à <LOC>Rome</LOC>.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la <LOC>galerie du Musée royal</LOC>, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, <LOC>sainte Catherine d'Alexandrie</LOC>, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l<LOC>'église de Saint-Denis</LOC>, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire <ACT>graveur</ACT>, d'<LOC>Henry IV et de gabrielle</LOC>, <CARDINAL>24</CARDINAL> francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de <LOC>Beaumarchais et des Vignettes</LOC>.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>rue Basse d</LOC>'<LOC>Orléans</LOC>, n° <CARDINAL>20</CARDINAL>-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François <PER>Janet</PER>, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>quai Voltaire</LOC>, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\n<ACT>Graveur et éditeur</ACT> du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard<ACT>, premier peintre du Roi</ACT>; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M.\nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul;\nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, <ACT>ins</ACT>trumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et <ACT>en</ACT> feuilles <ACT>détachées et coloriées pour\n</ACT>broderie en tapisserie <ACT>ou</ACT> en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Bo<ACT>ileau</ACT>, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, <LOC>le petit cloître des chartreux</LOC>, ou <LOC>galerie de St-Bruno</LOC>, d'apri\nLesueur\nDessinateur, <ACT>graveur et propriétaire</ACT> d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et <LOC>Anatilde</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, <LOC>rue St-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>4.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant <LOC>sa</LOC> servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\n<PER>Graveur en paysage</PER>, <ACT>auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal</ACT>; <ACT>du</ACT> Voyage pittoresque de Ly<ACT></ACT>\net des<ACT></ACT>\nvrénées françaises.\nP\nCe grave<PER>ur</PER>, <ACT>homme de lettres,</ACT> est <ACT>auteur</ACT> de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme <ACT>graveur</ACT>, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>des Vues pittoresque</ACT>s <ACT>et</ACT> perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, And<LOC>roma</LOC>que, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en\natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.<ACT>\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief,</ACT> à la manière du\nis, pour l<ACT>'</ACT>imprimerie<ACT>; tient</ACT> un assortiment de fleurons poly<ACT>typé</ACT>s d'aprè ses ou-\nages et ceux de <ACT>Jean Bes</ACT>nard, dont il est successeur. <ACT>M</ACT>. <ACT>Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie</ACT>. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>en caractères</ACT> d<ACT>'imprimerie, possède</ACT> dans son\n<ACT>onds</ACT> de gravure<ACT>, tous les caractères français et genre anglais,</ACT> depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con<ACT>-</ACT>\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit</ACT>.<ACT>\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin</ACT>, <ACT>directeur du comptoir des jeunes négocians</ACT>, à <LOC>Paris</LOC>.\n<PER>Graveur</PER> <ACT>au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient <ACT>aussi</ACT> fabrique <ACT>et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs</ACT>.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure <ACT>de</ACT> tous <ACT>les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss</ACT> à la <ACT>géographie</ACT>, à la <ACT>librairie</ACT> et à la géométrie, <ACT>et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce</ACT>. Il est <ACT>auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth</ACT>, <ACT>ainsi que</ACT> de <ACT>différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus</ACT> grand soin.<ACT>\n</ACT>n <ACT>relief</ACT>s dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l<ACT>'</ACT>aîné, <ACT>avocat à</ACT> la <ACT>cour royale de Paris</ACT>. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, <LOC>rue Jacob</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : <ACT>les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are</ACT>\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'<FT>arrivée</FT> à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, <ACT>maréchal de France</ACT>; Edelinck, <ACT>gra</ACT>\n<ACT>veiu</ACT> en <ACT>taille-</ACT>douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un <ACT>Fa</ACT>une<ACT></ACT>\n<ACT>ouant de la flûte, et par divers buste</ACT>s, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\n<ACT>vie</ACT>r, <ACT>ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte,</ACT> sur les plans du-\nCra<ACT>veur-ciseleur</ACT> des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de <ACT>notaire</ACT>s,\ntout ce qui <ACT>concerne l'équipement militaire</ACT>, P<LOC>estampage des armoiries</LOC>, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\n<ACT>gravure sur bijoux, à</ACT> laquelle il <ACT>a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se re<ACT>com-</ACT>\nmandent par leur precision <ACT>et</ACT> leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\n<ACT></ACT>métaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; <ACT>grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignette</ACT>s, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction <ACT>publique</ACT>; grave particuliè-<ACT>\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure</ACT> est exécutée avec beau-\ncoup\noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\n<ACT></ACT>dessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de <ACT>nouveaux</ACT> billets<ACT>; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire</ACT>; et M. Normand, <ACT>qui en avait pareillement fait les dessins</ACT>, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles<ACT>\nvignette</ACT>s <ACT>et</ACT> fleur<ACT>ons gravé</ACT>s en <ACT>acier;</ACT> enfin les <ACT>belles majuscule</ACT>s <ACT>gothiques qui fig</ACT>u-<ACT></ACT>\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\n<ACT>Auteur</ACT> du timbre <ACT>identique des billets de</ACT> la Banque <ACT>de</ACT> France <ACT>; il grave</ACT> les <ACT>cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec</ACT> la précision qui <ACT>distingue</ACT> ses ouvrages.<ACT>\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes</ACT>, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals <ACT>pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à</ACT> chaud <ACT>et à</ACT> froid, et <ACT>tout</ACT> ce<ACT>\nui entre</ACT> dans le <ACT>domaine de la gravure</ACT>. <ACT>Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres</ACT>, <ACT>griffes</ACT>, <ACT>matrice</ACT>s <ACT>pour boutous de livrée, argenterie, vignette</ACT>s<ACT>, billets</ACT> de<ACT>\nisite, lettres</ACT>-<ACT>de</ACT>-<ACT>change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce</ACT>. <ACT>Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts</ACT>: chaque jour on <ACT>en</ACT> trouve <ACT>chez</ACT>\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l<ACT>'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier,</ACT> pour la 1 pographie, la banque, le com\n<ACT>ne</ACT>rce <ACT>et</ACT> l<ACT>'art</ACT> héral<ACT>dique</ACT>. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de <ACT>toiles</ACT> peint<ACT>es</ACT>, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. <ACT>On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit</ACT> d<ACT>'</ACT>après les <ACT>systèmes</ACT> de Per<ACT>kins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. <PER>Letort</PER>, premier <ACT>graveur</ACT> qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. <ACT>Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide;</ACT> adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto<ACT>\nGraveur</ACT> en <ACT>médailles et sur tous métaux</ACT> : <ACT>il a</ACT> dans son magasin <ACT>un dépôt de to\ntes</ACT> les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites<ACT>, cachet\nlettres de change, etc</ACT>. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nE<PER>lève et successeur de son père</PER> , <ACT>graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce</ACT>. <ACT>Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais</ACT>.<ACT>\n</ACT>Au <ACT>nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à</ACT> cet <ACT>artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc</ACT>.\nA importé en France, en 1785, <ACT>le genre anglais de gravure sur bijoux,</ACT> pour l'<ACT>e-</ACT>\n<ACT>n</ACT>il; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais <ACT>de</ACT> ci<ACT>sc</ACT>lure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces <ACT>diffèrens genres</ACT>, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, <ACT>à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers</ACT>. <ACT>Il</ACT> est <ACT>descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly</ACT>. Son <ACT>atelier de gravure</ACT> est <ACT>entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais</ACT>.<ACT>\n<ACT>Ce graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré</ACT>\nElève <ACT>de</ACT> se<ACT>u Jacquet Droz ainé</ACT>. <ACT>Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model</ACT>\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CR<LOC>ISTAUX</LOC>.\n318\n<ACT>piers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc</ACT>. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse <ACT>importa</ACT> le <ACT>premier</ACT> en <ACT>France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete</ACT>. <ACT>Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne</ACT>, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse</ACT> et d'une beauté parfaite.\nCes <ACT>grave</ACT>urs et <ACT>imprime</ACT>urs <ACT>de musique</ACT> ont fait faire de grands progrès à leur\n<ACT>art</ACT>, <ACT>los plus</ACT> belles éditions des œuvres d'Haydn, <ACT>Mozart</ACT>, <ACT>Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc.</ACT>, leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait <ACT>de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne</ACT>. <ACT>Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées</ACT>.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon<ACT>, lun</ACT> des <ACT>grave</ACT>urs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est <ACT>professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution</ACT> royale <ACT>des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\n</ACT>u tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, <ACT>il fait\nussi des camées en verre de tous genres</ACT>.\nGrave<PER>ur du Roi</PER><ACT>, et premier graveur du dépôt général de la guerre</ACT>. Parmi les <ACT>ou-\nrages qe'on</ACT> lui doit nous citerons : une carte générale d<ACT>'Égypte</ACT> en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'<LOC>ile</LOC> d'<LOC>El</LOC>be <ACT>pour le dépôt général de la guerre</ACT>. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gou<ACT>vion de</ACT> St-C<ACT>y</ACT>r. — Modèle\n<ACT>e topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français</ACT>. Plan\nle l'<LOC>entrée</LOC> de <LOC>l'Odet maind</LOC>. — Carte <LOC>du royaume de Naples</LOC>. — Idem de la Morée\n<ACT></ACT>pour <ACT>le dépôt général de la guerre</ACT>.— <ACT>Plan des passes et rades de l'Orient et</ACT> <ACT>\nPort-Louis (marine.</ACT>) — Carte <LOC>des îles Britaniques ou royaume uni</LOC> de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, <ACT>officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes</ACT>. — <LOC>Ile de Candie ou de Crète du même auteu</LOC>\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des <ACT>Kir</ACT>ghiz, dresse<ACT>\npar le colonel baron de Megendorff</ACT>. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil <ACT>royal</ACT> de l'université pour l'in<ACT>\ntruction publique</ACT> dont <ACT>MM</ACT>. <ACT>Blondeau</ACT> et <ACT>Du</ACT>four <ACT>sont les auteurs co-associés\nqui se vend</ACT>, <ACT>chez Charles Picquet</ACT>, <ACT>géographe du Roi</ACT>, <LOC>quai Conti</LOC>, n° <CARDINAL>17</CARDINAL>,\n<LOC>chez</LOC> Adrien Le<PER>clere</PER>, <ACT>libraire</ACT> . <LOC>quai de Augustins</LOC>, n° <CARDINAL>36</CARDINAL>.\nGraveur de la marine, <ACT>des pouts et chaussées et</ACT> du <ACT>génie militaire</ACT>. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de <ACT>dix-huit</ACT> planches<ACT>, en</ACT> tableaux, des distances\n<ACT></ACT>Paris aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de <ACT>livres des poste\ndes cartes particulières</ACT> d<ACT>'Allemagne,</ACT> de <ACT>Hongrie,</ACT> de <ACT>Bohême</ACT> et d<ACT>'Autriche</ACT>; u\ncarte générale et très-<ACT>dé</ACT>taillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des <LOC>ponts et chaussées</LOC>.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, <ACT>en quatre</ACT> feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, <ACT>ingénieur-mécanicien pour les globe</ACT>s <ACT>et sphère</ACT>s. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche <ACT>père</ACT> et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, <ACT>efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes</ACT>.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la <ACT>se</ACT>pp<ACT>ia</ACT>. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\n<PER>BASSEREAUD</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>91</CARDINAL>.\n<PER>BAULLIER, père et fils</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>102</CARDINAL>.\nCette maison <ACT>offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à</ACT> l<ACT>'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré</ACT> font aussi <ACT>partie</ACT> de sa fabrication. On\ndes <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, candelabres, lustres</ACT>, <ACT>flambeaux</ACT>, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. <ACT>Ils confectionnent aussi tous les articles d'</ACT>horlogerie <ACT>avec une</ACT> pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres <ACT>marine</ACT>s, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance <LOC>des</LOC> amis de l'industrie\nsçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait\nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\n<PER>BRoCor</PER>, <LOC>rue Bourtibo\nurg</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\n<ACT>he</ACT>minée<ACT>,</ACT> à <ACT>échappement</ACT> à force constante, équation, quantième annuel,\n<ACT>On trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelic</ACT>rs<ACT>,</ACT> sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nD<PER>AUBANCOURT</PER>, <LOC>boulevard des Italiens</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é<ACT>\nblit des musiques de toutes dimensions</ACT>, telles que <ACT>fortes pièces</ACT> pour <ACT>tous genr\n</ACT>de meubles, <ACT>qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers</ACT>. <ACT>Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans</ACT>, et <ACT>enfin</ACT> tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, <ACT>horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\n<ACT>et</ACT> ordinaires, <ACT>régulateurs</ACT> de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon<ACT>-\ntres</ACT> de <ACT>tous</ACT> les genres<ACT>, et surtout dans les qualités supérieures</ACT>, telles que <ACT>pièces</ACT> à\n<ACT>ylindres</ACT>, <ACT>échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres</ACT> fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. <ACT>On trouve chez lui un</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres <ACT>fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d</ACT>'<ACT>une belle exécution</ACT>; <ACT>des</ACT> pendules <ACT>en</ACT> bronze <ACT>et</ACT> dorée<ACT>\n</ACT>faites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l<ACT>'</ACT>horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.<ACT>\nFabricant</ACT> de montres <ACT>dans tous</ACT> les <ACT>genres et dans les plus</ACT> nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge<ACT>-\ne</ACT> de Paris, et en <ACT>a</ACT> toujours un assortiment complet, <ACT>tel que</ACT> montres <ACT>marines</ACT>,<ACT>\nerpétu</ACT>elles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\nRiche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\n<ACT>Comme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules</ACT> auxquelles <ACT>il adapte</ACT> toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\n<ACT>T</ACT>ient un <ACT>grand</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres<ACT>, pendules et bronzes dorés;</ACT> se chare\n<ACT></ACT>ge<ACT>s r</ACT>accommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANC<PER>CEUR</PER>, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [18250, 18268], "text": "Graveur en paysage"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [18270, 18375], "text": "auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau Lorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [18377, 18379], "text": "du"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [18379, 18379], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [18379, 18379], "text": ""}],"group":3,"aggregate":true}, 
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impasse des Feuillantines, n. 14.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le\nplafond de la chapelle Sixtine, à Rome.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la galerie du Musée royal, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, sainte Catherine d'Alexandrie, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l'église de Saint-Denis, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire graveur, d'Henry IV et de gabrielle, 24 francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de Beaumarchais et des Vignettes.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, éditeur, rue Basse d'Orléans, n° 20-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François Janet, éditeur, quai Voltaire, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\nGraveur et éditeur du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard, premier peintre du Roi; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M. \nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul; \nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, instrumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et en feuilles détachées et coloriées pour\nbroderie en tapisserie ou en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Boileau, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, le petit cloître des chartreux, ou galerie de St-Bruno, d'apri\nLesueur\nDessinateur, graveur et propriétaire d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et Anatilde, 30 fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, rue St-Denis, n. 214.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant sa servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\nGraveur en paysage, auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal; du Voyage pittoresque de Ly\net des\nvrénées françaises.\nP\nCe graveur, homme de lettres, est auteur de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme graveur, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, graveur des Vues pittoresques et perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, Andromaque, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en \natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief, à la manière du\nis, pour l'imprimerie; tient un assortiment de fleurons polytypés d'aprè ses ou-\nages et ceux de Jean Besnard, dont il est successeur. M. Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, graveur en caractères d'imprimerie, possède dans son\nonds de gravure, tous les caractères français et genre anglais, depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con-\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit.\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin, directeur du comptoir des jeunes négocians, à Paris.\nGraveur au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient aussi fabrique et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure de tous les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss à la géographie, à la librairie et à la géométrie, et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce. Il est auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth, ainsi que de différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus grand soin.\nn reliefs dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l'aîné, avocat à la cour royale de Paris. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, rue Jacob, n. 24. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, maréchal de France; Edelinck, gra\nveiu en taille-douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur général des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un Faune\nouant de la flûte, et par divers bustes, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\nvier, ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte, sur les plans du-\nCraveur-ciseleur des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de notaires,\ntout ce qui concerne l'équipement militaire, Pestampage des armoiries, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\ngravure sur bijoux, à laquelle il a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se recom-\nmandent par leur precision et leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\nmétaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignettes, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction publique; grave particuliè-\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure est exécutée avec beau-\ncoup \noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\ndessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de nouveaux billets; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire; et M. Normand, qui en avait pareillement fait les dessins, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles\nvignettes et fleurons gravés en acier; enfin les belles majuscules gothiques qui figu-\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\nAuteur du timbre identique des billets de la Banque de France ; il grave les cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec la précision qui distingue ses ouvrages.\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à chaud et à froid, et tout ce\nui entre dans le domaine de la gravure. Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres, griffes, matrices pour boutous de livrée, argenterie, vignettes, billets de\nisite, lettres-de-change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce. Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts: chaque jour on en trouve chez\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier, pour la 1 pographie, la banque, le com\nnerce et l'art héraldique. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de toiles peintes, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit d'après les systèmes de Perkins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. Letort, premier graveur qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide; adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto\nGraveur en médailles et sur tous métaux : il a dans son magasin un dépôt de to\ntes les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites, cachet\nlettres de change, etc. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nElève et successeur de son père , graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce. Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à cet artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc.\nA importé en France, en 1785, le genre anglais de gravure sur bijoux, pour l'e-\nnil; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais de cisclure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces diffèrens genres, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers. Il est descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly. Son atelier de gravure est entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais.\nCe graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré\nElève de seu Jacquet Droz ainé. Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CRISTAUX.\n318\npiers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse importa le premier en France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete. Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne, ainsi que des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse et d'une beauté parfaite.\nCes graveurs et imprimeurs de musique ont fait faire de grands progrès à leur\nart, los plus belles éditions des œuvres d'Haydn, Mozart, Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc., leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne. Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon, lun des graveurs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution royale des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\nu tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, il fait\nussi des camées en verre de tous genres.\nGraveur du Roi, et premier graveur du dépôt général de la guerre. Parmi les ou-\nrages qe'on lui doit nous citerons : une carte générale d'Égypte en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'ile d'Elbe pour le dépôt général de la guerre. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gouvion de St-Cyr. — Modèle\ne topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français. Plan\nle l'entrée de l'Odet maind. — Carte du royaume de Naples. — Idem de la Morée\npour le dépôt général de la guerre.— Plan des passes et rades de l'Orient et \nPort-Louis (marine.) — Carte des îles Britaniques ou royaume uni de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes. — Ile de Candie ou de Crète du même auteu\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des Kirghiz, dresse\npar le colonel baron de Megendorff. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil royal de l'université pour l'in\ntruction publique dont MM. Blondeau et Dufour sont les auteurs co-associés\nqui se vend, chez Charles Picquet, géographe du Roi, quai Conti, n° 17,\nchez Adrien Leclere, libraire . quai de Augustins, n° 36.\nGraveur de la marine, des pouts et chaussées et du génie militaire. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de dix-huit planches, en tableaux, des distances\nParis aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de livres des poste\ndes cartes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohême et d'Autriche; u\ncarte générale et très-détaillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des ponts et chaussées.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, en quatre feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, ingénieur-mécanicien pour les globes et sphères. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche père et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la seppia. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\nBASSEREAUD, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 91.\nBAULLIER, père et fils, rue du Temple, n. 102.\nCette maison offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à l'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré font aussi partie de sa fabrication. On\ndes pendules, candelabres, lustres, flambeaux, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. Ils confectionnent aussi tous les articles d'horlogerie avec une pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres marines, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance des amis de l'industrie \n sçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait \nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\nBRoCor, rue Bourtibo\nurg, n. 24.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\nheminée, à échappement à force constante, équation, quantième annuel,\nOn trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelicrs, sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nDAUBANCOURT, boulevard des Italiens, n. 2.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é\nblit des musiques de toutes dimensions, telles que fortes pièces pour tous genr\nde meubles, qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers. Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans, et enfin tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\net ordinaires, régulateurs de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon-\ntres de tous les genres, et surtout dans les qualités supérieures, telles que pièces à\nylindres, échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. On trouve chez lui un assortiment de montres fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d'une belle exécution; des pendules en bronze et dorée\nfaites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l'horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.\nFabricant de montres dans tous les genres et dans les plus nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge-\ne de Paris, et en a toujours un assortiment complet, tel que montres marines,\nerpétuelles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au Louvre, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\n Riche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\nComme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules auxquelles il adapte toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\nTient un grand assortiment de montres, pendules et bronzes dorés; se chare\nges raccommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANCCEUR, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ner_xml":"<PER>COINY</PER>, <LOC>impasse des Feuillantines</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le<LOC>\nplafond de la chapelle Sixtine</LOC>, à <LOC>Rome</LOC>.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la <LOC>galerie du Musée royal</LOC>, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, <LOC>sainte Catherine d'Alexandrie</LOC>, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l<LOC>'église de Saint-Denis</LOC>, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire <ACT>graveur</ACT>, d'<LOC>Henry IV et de gabrielle</LOC>, <CARDINAL>24</CARDINAL> francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de <LOC>Beaumarchais et des Vignettes</LOC>.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>rue Basse d</LOC>'<LOC>Orléans</LOC>, n° <CARDINAL>20</CARDINAL>-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François <PER>Janet</PER>, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>quai Voltaire</LOC>, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\n<ACT>Graveur et éditeur</ACT> du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard<ACT>, premier peintre du Roi</ACT>; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M.\nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul;\nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, <ACT>ins</ACT>trumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et <ACT>en</ACT> feuilles <ACT>détachées et coloriées pour\n</ACT>broderie en tapisserie <ACT>ou</ACT> en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Bo<ACT>ileau</ACT>, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, <LOC>le petit cloître des chartreux</LOC>, ou <LOC>galerie de St-Bruno</LOC>, d'apri\nLesueur\nDessinateur, <ACT>graveur et propriétaire</ACT> d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et <LOC>Anatilde</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, <LOC>rue St-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>4.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant <LOC>sa</LOC> servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\n<PER>Graveur en paysage</PER>, <ACT>auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal</ACT>; <ACT>du</ACT> Voyage pittoresque de Ly<ACT></ACT>\net des<ACT></ACT>\nvrénées françaises.\nP\nCe grave<PER>ur</PER>, <ACT>homme de lettres,</ACT> est <ACT>auteur</ACT> de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme <ACT>graveur</ACT>, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>des Vues pittoresque</ACT>s <ACT>et</ACT> perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, And<LOC>roma</LOC>que, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en\natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.<ACT>\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief,</ACT> à la manière du\nis, pour l<ACT>'</ACT>imprimerie<ACT>; tient</ACT> un assortiment de fleurons poly<ACT>typé</ACT>s d'aprè ses ou-\nages et ceux de <ACT>Jean Bes</ACT>nard, dont il est successeur. <ACT>M</ACT>. <ACT>Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie</ACT>. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>en caractères</ACT> d<ACT>'imprimerie, possède</ACT> dans son\n<ACT>onds</ACT> de gravure<ACT>, tous les caractères français et genre anglais,</ACT> depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con<ACT>-</ACT>\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit</ACT>.<ACT>\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin</ACT>, <ACT>directeur du comptoir des jeunes négocians</ACT>, à <LOC>Paris</LOC>.\n<PER>Graveur</PER> <ACT>au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient <ACT>aussi</ACT> fabrique <ACT>et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs</ACT>.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure <ACT>de</ACT> tous <ACT>les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss</ACT> à la <ACT>géographie</ACT>, à la <ACT>librairie</ACT> et à la géométrie, <ACT>et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce</ACT>. Il est <ACT>auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth</ACT>, <ACT>ainsi que</ACT> de <ACT>différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus</ACT> grand soin.<ACT>\n</ACT>n <ACT>relief</ACT>s dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l<ACT>'</ACT>aîné, <ACT>avocat à</ACT> la <ACT>cour royale de Paris</ACT>. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, <LOC>rue Jacob</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : <ACT>les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are</ACT>\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'<FT>arrivée</FT> à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, <ACT>maréchal de France</ACT>; Edelinck, <ACT>gra</ACT>\n<ACT>veiu</ACT> en <ACT>taille-</ACT>douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un <ACT>Fa</ACT>une<ACT></ACT>\n<ACT>ouant de la flûte, et par divers buste</ACT>s, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\n<ACT>vie</ACT>r, <ACT>ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte,</ACT> sur les plans du-\nCra<ACT>veur-ciseleur</ACT> des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de <ACT>notaire</ACT>s,\ntout ce qui <ACT>concerne l'équipement militaire</ACT>, P<LOC>estampage des armoiries</LOC>, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\n<ACT>gravure sur bijoux, à</ACT> laquelle il <ACT>a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se re<ACT>com-</ACT>\nmandent par leur precision <ACT>et</ACT> leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\n<ACT></ACT>métaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; <ACT>grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignette</ACT>s, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction <ACT>publique</ACT>; grave particuliè-<ACT>\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure</ACT> est exécutée avec beau-\ncoup\noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\n<ACT></ACT>dessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de <ACT>nouveaux</ACT> billets<ACT>; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire</ACT>; et M. Normand, <ACT>qui en avait pareillement fait les dessins</ACT>, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles<ACT>\nvignette</ACT>s <ACT>et</ACT> fleur<ACT>ons gravé</ACT>s en <ACT>acier;</ACT> enfin les <ACT>belles majuscule</ACT>s <ACT>gothiques qui fig</ACT>u-<ACT></ACT>\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\n<ACT>Auteur</ACT> du timbre <ACT>identique des billets de</ACT> la Banque <ACT>de</ACT> France <ACT>; il grave</ACT> les <ACT>cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec</ACT> la précision qui <ACT>distingue</ACT> ses ouvrages.<ACT>\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes</ACT>, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals <ACT>pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à</ACT> chaud <ACT>et à</ACT> froid, et <ACT>tout</ACT> ce<ACT>\nui entre</ACT> dans le <ACT>domaine de la gravure</ACT>. <ACT>Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres</ACT>, <ACT>griffes</ACT>, <ACT>matrice</ACT>s <ACT>pour boutous de livrée, argenterie, vignette</ACT>s<ACT>, billets</ACT> de<ACT>\nisite, lettres</ACT>-<ACT>de</ACT>-<ACT>change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce</ACT>. <ACT>Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts</ACT>: chaque jour on <ACT>en</ACT> trouve <ACT>chez</ACT>\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l<ACT>'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier,</ACT> pour la 1 pographie, la banque, le com\n<ACT>ne</ACT>rce <ACT>et</ACT> l<ACT>'art</ACT> héral<ACT>dique</ACT>. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de <ACT>toiles</ACT> peint<ACT>es</ACT>, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. <ACT>On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit</ACT> d<ACT>'</ACT>après les <ACT>systèmes</ACT> de Per<ACT>kins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. <PER>Letort</PER>, premier <ACT>graveur</ACT> qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. <ACT>Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide;</ACT> adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto<ACT>\nGraveur</ACT> en <ACT>médailles et sur tous métaux</ACT> : <ACT>il a</ACT> dans son magasin <ACT>un dépôt de to\ntes</ACT> les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites<ACT>, cachet\nlettres de change, etc</ACT>. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nE<PER>lève et successeur de son père</PER> , <ACT>graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce</ACT>. <ACT>Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais</ACT>.<ACT>\n</ACT>Au <ACT>nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à</ACT> cet <ACT>artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc</ACT>.\nA importé en France, en 1785, <ACT>le genre anglais de gravure sur bijoux,</ACT> pour l'<ACT>e-</ACT>\n<ACT>n</ACT>il; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais <ACT>de</ACT> ci<ACT>sc</ACT>lure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces <ACT>diffèrens genres</ACT>, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, <ACT>à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers</ACT>. <ACT>Il</ACT> est <ACT>descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly</ACT>. Son <ACT>atelier de gravure</ACT> est <ACT>entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais</ACT>.<ACT>\n<ACT>Ce graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré</ACT>\nElève <ACT>de</ACT> se<ACT>u Jacquet Droz ainé</ACT>. <ACT>Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model</ACT>\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CR<LOC>ISTAUX</LOC>.\n318\n<ACT>piers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc</ACT>. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse <ACT>importa</ACT> le <ACT>premier</ACT> en <ACT>France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete</ACT>. <ACT>Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne</ACT>, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse</ACT> et d'une beauté parfaite.\nCes <ACT>grave</ACT>urs et <ACT>imprime</ACT>urs <ACT>de musique</ACT> ont fait faire de grands progrès à leur\n<ACT>art</ACT>, <ACT>los plus</ACT> belles éditions des œuvres d'Haydn, <ACT>Mozart</ACT>, <ACT>Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc.</ACT>, leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait <ACT>de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne</ACT>. <ACT>Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées</ACT>.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon<ACT>, lun</ACT> des <ACT>grave</ACT>urs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est <ACT>professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution</ACT> royale <ACT>des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\n</ACT>u tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, <ACT>il fait\nussi des camées en verre de tous genres</ACT>.\nGrave<PER>ur du Roi</PER><ACT>, et premier graveur du dépôt général de la guerre</ACT>. Parmi les <ACT>ou-\nrages qe'on</ACT> lui doit nous citerons : une carte générale d<ACT>'Égypte</ACT> en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'<LOC>ile</LOC> d'<LOC>El</LOC>be <ACT>pour le dépôt général de la guerre</ACT>. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gou<ACT>vion de</ACT> St-C<ACT>y</ACT>r. — Modèle\n<ACT>e topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français</ACT>. Plan\nle l'<LOC>entrée</LOC> de <LOC>l'Odet maind</LOC>. — Carte <LOC>du royaume de Naples</LOC>. — Idem de la Morée\n<ACT></ACT>pour <ACT>le dépôt général de la guerre</ACT>.— <ACT>Plan des passes et rades de l'Orient et</ACT> <ACT>\nPort-Louis (marine.</ACT>) — Carte <LOC>des îles Britaniques ou royaume uni</LOC> de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, <ACT>officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes</ACT>. — <LOC>Ile de Candie ou de Crète du même auteu</LOC>\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des <ACT>Kir</ACT>ghiz, dresse<ACT>\npar le colonel baron de Megendorff</ACT>. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil <ACT>royal</ACT> de l'université pour l'in<ACT>\ntruction publique</ACT> dont <ACT>MM</ACT>. <ACT>Blondeau</ACT> et <ACT>Du</ACT>four <ACT>sont les auteurs co-associés\nqui se vend</ACT>, <ACT>chez Charles Picquet</ACT>, <ACT>géographe du Roi</ACT>, <LOC>quai Conti</LOC>, n° <CARDINAL>17</CARDINAL>,\n<LOC>chez</LOC> Adrien Le<PER>clere</PER>, <ACT>libraire</ACT> . <LOC>quai de Augustins</LOC>, n° <CARDINAL>36</CARDINAL>.\nGraveur de la marine, <ACT>des pouts et chaussées et</ACT> du <ACT>génie militaire</ACT>. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de <ACT>dix-huit</ACT> planches<ACT>, en</ACT> tableaux, des distances\n<ACT></ACT>Paris aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de <ACT>livres des poste\ndes cartes particulières</ACT> d<ACT>'Allemagne,</ACT> de <ACT>Hongrie,</ACT> de <ACT>Bohême</ACT> et d<ACT>'Autriche</ACT>; u\ncarte générale et très-<ACT>dé</ACT>taillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des <LOC>ponts et chaussées</LOC>.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, <ACT>en quatre</ACT> feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, <ACT>ingénieur-mécanicien pour les globe</ACT>s <ACT>et sphère</ACT>s. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche <ACT>père</ACT> et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, <ACT>efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes</ACT>.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la <ACT>se</ACT>pp<ACT>ia</ACT>. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\n<PER>BASSEREAUD</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>91</CARDINAL>.\n<PER>BAULLIER, père et fils</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>102</CARDINAL>.\nCette maison <ACT>offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à</ACT> l<ACT>'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré</ACT> font aussi <ACT>partie</ACT> de sa fabrication. On\ndes <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, candelabres, lustres</ACT>, <ACT>flambeaux</ACT>, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. <ACT>Ils confectionnent aussi tous les articles d'</ACT>horlogerie <ACT>avec une</ACT> pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres <ACT>marine</ACT>s, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance <LOC>des</LOC> amis de l'industrie\nsçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait\nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\n<PER>BRoCor</PER>, <LOC>rue Bourtibo\nurg</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\n<ACT>he</ACT>minée<ACT>,</ACT> à <ACT>échappement</ACT> à force constante, équation, quantième annuel,\n<ACT>On trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelic</ACT>rs<ACT>,</ACT> sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nD<PER>AUBANCOURT</PER>, <LOC>boulevard des Italiens</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é<ACT>\nblit des musiques de toutes dimensions</ACT>, telles que <ACT>fortes pièces</ACT> pour <ACT>tous genr\n</ACT>de meubles, <ACT>qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers</ACT>. <ACT>Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans</ACT>, et <ACT>enfin</ACT> tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, <ACT>horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\n<ACT>et</ACT> ordinaires, <ACT>régulateurs</ACT> de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon<ACT>-\ntres</ACT> de <ACT>tous</ACT> les genres<ACT>, et surtout dans les qualités supérieures</ACT>, telles que <ACT>pièces</ACT> à\n<ACT>ylindres</ACT>, <ACT>échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres</ACT> fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. <ACT>On trouve chez lui un</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres <ACT>fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d</ACT>'<ACT>une belle exécution</ACT>; <ACT>des</ACT> pendules <ACT>en</ACT> bronze <ACT>et</ACT> dorée<ACT>\n</ACT>faites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l<ACT>'</ACT>horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.<ACT>\nFabricant</ACT> de montres <ACT>dans tous</ACT> les <ACT>genres et dans les plus</ACT> nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge<ACT>-\ne</ACT> de Paris, et en <ACT>a</ACT> toujours un assortiment complet, <ACT>tel que</ACT> montres <ACT>marines</ACT>,<ACT>\nerpétu</ACT>elles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\nRiche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\n<ACT>Comme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules</ACT> auxquelles <ACT>il adapte</ACT> toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\n<ACT>T</ACT>ient un <ACT>grand</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres<ACT>, pendules et bronzes dorés;</ACT> se chare\n<ACT></ACT>ge<ACT>s r</ACT>accommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANC<PER>CEUR</PER>, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [18442, 18444], "text": "ur"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [18446, 18463], "text": "homme de lettres,"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [18468, 18474], "text": "auteur"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19113, 19120], "text": "graveur"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19394, 19399], "text": "grave"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19620, 19640], "text": "des Vues pittoresque"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19642, 19644], "text": "et"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [21489, 21493], "text": "roma"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [23795, 23862], "text": "Grave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief,"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [23889, 23890], "text": "'"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [23900, 23907], "text": "; tient"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [23939, 23943], "text": "typé"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [23975, 23983], "text": "Jean Bes"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [24013, 24014], "text": "M"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [24016, 24077], "text": "Lallemand frappe les gnettes pour les fondeurs en typographie"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [24124, 24129], "text": "grave"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [24132, 24145], "text": "en caractères"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [24147, 24167], "text": "'imprimerie, possède"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [24177, 24181], "text": "onds"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [24192, 24240], "text": ", tous les caractères français et genre anglais,"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [24755, 24756], "text": "-"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [24902, 25288], "text": "Grave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et aille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti A gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas planches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt. 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impasse des Feuillantines, n. 14.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le\nplafond de la chapelle Sixtine, à Rome.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la galerie du Musée royal, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, sainte Catherine d'Alexandrie, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l'église de Saint-Denis, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire graveur, d'Henry IV et de gabrielle, 24 francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de Beaumarchais et des Vignettes.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, éditeur, rue Basse d'Orléans, n° 20-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François Janet, éditeur, quai Voltaire, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\nGraveur et éditeur du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard, premier peintre du Roi; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M. \nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul; \nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, instrumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et en feuilles détachées et coloriées pour\nbroderie en tapisserie ou en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Boileau, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, le petit cloître des chartreux, ou galerie de St-Bruno, d'apri\nLesueur\nDessinateur, graveur et propriétaire d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et Anatilde, 30 fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, rue St-Denis, n. 214.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant sa servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\nGraveur en paysage, auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal; du Voyage pittoresque de Ly\net des\nvrénées françaises.\nP\nCe graveur, homme de lettres, est auteur de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme graveur, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, graveur des Vues pittoresques et perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, Andromaque, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en \natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief, à la manière du\nis, pour l'imprimerie; tient un assortiment de fleurons polytypés d'aprè ses ou-\nages et ceux de Jean Besnard, dont il est successeur. M. Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, graveur en caractères d'imprimerie, possède dans son\nonds de gravure, tous les caractères français et genre anglais, depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con-\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit.\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin, directeur du comptoir des jeunes négocians, à Paris.\nGraveur au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient aussi fabrique et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure de tous les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss à la géographie, à la librairie et à la géométrie, et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce. Il est auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth, ainsi que de différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus grand soin.\nn reliefs dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l'aîné, avocat à la cour royale de Paris. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, rue Jacob, n. 24. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, maréchal de France; Edelinck, gra\nveiu en taille-douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur général des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un Faune\nouant de la flûte, et par divers bustes, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\nvier, ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte, sur les plans du-\nCraveur-ciseleur des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de notaires,\ntout ce qui concerne l'équipement militaire, Pestampage des armoiries, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\ngravure sur bijoux, à laquelle il a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se recom-\nmandent par leur precision et leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\nmétaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignettes, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction publique; grave particuliè-\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure est exécutée avec beau-\ncoup \noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\ndessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de nouveaux billets; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire; et M. Normand, qui en avait pareillement fait les dessins, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles\nvignettes et fleurons gravés en acier; enfin les belles majuscules gothiques qui figu-\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\nAuteur du timbre identique des billets de la Banque de France ; il grave les cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec la précision qui distingue ses ouvrages.\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à chaud et à froid, et tout ce\nui entre dans le domaine de la gravure. Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres, griffes, matrices pour boutous de livrée, argenterie, vignettes, billets de\nisite, lettres-de-change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce. Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts: chaque jour on en trouve chez\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier, pour la 1 pographie, la banque, le com\nnerce et l'art héraldique. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de toiles peintes, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit d'après les systèmes de Perkins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. Letort, premier graveur qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide; adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto\nGraveur en médailles et sur tous métaux : il a dans son magasin un dépôt de to\ntes les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites, cachet\nlettres de change, etc. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nElève et successeur de son père , graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce. Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à cet artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc.\nA importé en France, en 1785, le genre anglais de gravure sur bijoux, pour l'e-\nnil; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais de cisclure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces diffèrens genres, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers. Il est descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly. Son atelier de gravure est entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais.\nCe graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré\nElève de seu Jacquet Droz ainé. Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CRISTAUX.\n318\npiers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse importa le premier en France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete. Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne, ainsi que des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse et d'une beauté parfaite.\nCes graveurs et imprimeurs de musique ont fait faire de grands progrès à leur\nart, los plus belles éditions des œuvres d'Haydn, Mozart, Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc., leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne. Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon, lun des graveurs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution royale des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\nu tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, il fait\nussi des camées en verre de tous genres.\nGraveur du Roi, et premier graveur du dépôt général de la guerre. Parmi les ou-\nrages qe'on lui doit nous citerons : une carte générale d'Égypte en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'ile d'Elbe pour le dépôt général de la guerre. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gouvion de St-Cyr. — Modèle\ne topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français. Plan\nle l'entrée de l'Odet maind. — Carte du royaume de Naples. — Idem de la Morée\npour le dépôt général de la guerre.— Plan des passes et rades de l'Orient et \nPort-Louis (marine.) — Carte des îles Britaniques ou royaume uni de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes. — Ile de Candie ou de Crète du même auteu\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des Kirghiz, dresse\npar le colonel baron de Megendorff. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil royal de l'université pour l'in\ntruction publique dont MM. Blondeau et Dufour sont les auteurs co-associés\nqui se vend, chez Charles Picquet, géographe du Roi, quai Conti, n° 17,\nchez Adrien Leclere, libraire . quai de Augustins, n° 36.\nGraveur de la marine, des pouts et chaussées et du génie militaire. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de dix-huit planches, en tableaux, des distances\nParis aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de livres des poste\ndes cartes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohême et d'Autriche; u\ncarte générale et très-détaillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des ponts et chaussées.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, en quatre feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, ingénieur-mécanicien pour les globes et sphères. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche père et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la seppia. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\nBASSEREAUD, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 91.\nBAULLIER, père et fils, rue du Temple, n. 102.\nCette maison offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à l'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré font aussi partie de sa fabrication. On\ndes pendules, candelabres, lustres, flambeaux, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. Ils confectionnent aussi tous les articles d'horlogerie avec une pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres marines, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance des amis de l'industrie \n sçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait \nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\nBRoCor, rue Bourtibo\nurg, n. 24.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\nheminée, à échappement à force constante, équation, quantième annuel,\nOn trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelicrs, sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nDAUBANCOURT, boulevard des Italiens, n. 2.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é\nblit des musiques de toutes dimensions, telles que fortes pièces pour tous genr\nde meubles, qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers. Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans, et enfin tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\net ordinaires, régulateurs de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon-\ntres de tous les genres, et surtout dans les qualités supérieures, telles que pièces à\nylindres, échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. On trouve chez lui un assortiment de montres fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d'une belle exécution; des pendules en bronze et dorée\nfaites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l'horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.\nFabricant de montres dans tous les genres et dans les plus nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge-\ne de Paris, et en a toujours un assortiment complet, tel que montres marines,\nerpétuelles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au Louvre, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\n Riche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\nComme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules auxquelles il adapte toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\nTient un grand assortiment de montres, pendules et bronzes dorés; se chare\nges raccommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANCCEUR, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ner_xml":"<PER>COINY</PER>, <LOC>impasse des Feuillantines</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le<LOC>\nplafond de la chapelle Sixtine</LOC>, à <LOC>Rome</LOC>.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la <LOC>galerie du Musée royal</LOC>, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, <LOC>sainte Catherine d'Alexandrie</LOC>, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l<LOC>'église de Saint-Denis</LOC>, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire <ACT>graveur</ACT>, d'<LOC>Henry IV et de gabrielle</LOC>, <CARDINAL>24</CARDINAL> francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de <LOC>Beaumarchais et des Vignettes</LOC>.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>rue Basse d</LOC>'<LOC>Orléans</LOC>, n° <CARDINAL>20</CARDINAL>-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François <PER>Janet</PER>, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>quai Voltaire</LOC>, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\n<ACT>Graveur et éditeur</ACT> du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard<ACT>, premier peintre du Roi</ACT>; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M.\nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul;\nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, <ACT>ins</ACT>trumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et <ACT>en</ACT> feuilles <ACT>détachées et coloriées pour\n</ACT>broderie en tapisserie <ACT>ou</ACT> en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Bo<ACT>ileau</ACT>, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, <LOC>le petit cloître des chartreux</LOC>, ou <LOC>galerie de St-Bruno</LOC>, d'apri\nLesueur\nDessinateur, <ACT>graveur et propriétaire</ACT> d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et <LOC>Anatilde</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, <LOC>rue St-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>4.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant <LOC>sa</LOC> servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\n<PER>Graveur en paysage</PER>, <ACT>auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal</ACT>; <ACT>du</ACT> Voyage pittoresque de Ly<ACT></ACT>\net des<ACT></ACT>\nvrénées françaises.\nP\nCe grave<PER>ur</PER>, <ACT>homme de lettres,</ACT> est <ACT>auteur</ACT> de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme <ACT>graveur</ACT>, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>des Vues pittoresque</ACT>s <ACT>et</ACT> perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, And<LOC>roma</LOC>que, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en\natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.<ACT>\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief,</ACT> à la manière du\nis, pour l<ACT>'</ACT>imprimerie<ACT>; tient</ACT> un assortiment de fleurons poly<ACT>typé</ACT>s d'aprè ses ou-\nages et ceux de <ACT>Jean Bes</ACT>nard, dont il est successeur. <ACT>M</ACT>. <ACT>Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie</ACT>. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>en caractères</ACT> d<ACT>'imprimerie, possède</ACT> dans son\n<ACT>onds</ACT> de gravure<ACT>, tous les caractères français et genre anglais,</ACT> depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con<ACT>-</ACT>\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit</ACT>.<ACT>\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin</ACT>, <ACT>directeur du comptoir des jeunes négocians</ACT>, à <LOC>Paris</LOC>.\n<PER>Graveur</PER> <ACT>au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient <ACT>aussi</ACT> fabrique <ACT>et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs</ACT>.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure <ACT>de</ACT> tous <ACT>les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss</ACT> à la <ACT>géographie</ACT>, à la <ACT>librairie</ACT> et à la géométrie, <ACT>et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce</ACT>. Il est <ACT>auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth</ACT>, <ACT>ainsi que</ACT> de <ACT>différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus</ACT> grand soin.<ACT>\n</ACT>n <ACT>relief</ACT>s dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l<ACT>'</ACT>aîné, <ACT>avocat à</ACT> la <ACT>cour royale de Paris</ACT>. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, <LOC>rue Jacob</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : <ACT>les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are</ACT>\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'<FT>arrivée</FT> à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, <ACT>maréchal de France</ACT>; Edelinck, <ACT>gra</ACT>\n<ACT>veiu</ACT> en <ACT>taille-</ACT>douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un <ACT>Fa</ACT>une<ACT></ACT>\n<ACT>ouant de la flûte, et par divers buste</ACT>s, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\n<ACT>vie</ACT>r, <ACT>ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte,</ACT> sur les plans du-\nCra<ACT>veur-ciseleur</ACT> des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de <ACT>notaire</ACT>s,\ntout ce qui <ACT>concerne l'équipement militaire</ACT>, P<LOC>estampage des armoiries</LOC>, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\n<ACT>gravure sur bijoux, à</ACT> laquelle il <ACT>a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se re<ACT>com-</ACT>\nmandent par leur precision <ACT>et</ACT> leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\n<ACT></ACT>métaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; <ACT>grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignette</ACT>s, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction <ACT>publique</ACT>; grave particuliè-<ACT>\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure</ACT> est exécutée avec beau-\ncoup\noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\n<ACT></ACT>dessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de <ACT>nouveaux</ACT> billets<ACT>; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire</ACT>; et M. Normand, <ACT>qui en avait pareillement fait les dessins</ACT>, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles<ACT>\nvignette</ACT>s <ACT>et</ACT> fleur<ACT>ons gravé</ACT>s en <ACT>acier;</ACT> enfin les <ACT>belles majuscule</ACT>s <ACT>gothiques qui fig</ACT>u-<ACT></ACT>\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\n<ACT>Auteur</ACT> du timbre <ACT>identique des billets de</ACT> la Banque <ACT>de</ACT> France <ACT>; il grave</ACT> les <ACT>cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec</ACT> la précision qui <ACT>distingue</ACT> ses ouvrages.<ACT>\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes</ACT>, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals <ACT>pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à</ACT> chaud <ACT>et à</ACT> froid, et <ACT>tout</ACT> ce<ACT>\nui entre</ACT> dans le <ACT>domaine de la gravure</ACT>. <ACT>Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres</ACT>, <ACT>griffes</ACT>, <ACT>matrice</ACT>s <ACT>pour boutous de livrée, argenterie, vignette</ACT>s<ACT>, billets</ACT> de<ACT>\nisite, lettres</ACT>-<ACT>de</ACT>-<ACT>change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce</ACT>. <ACT>Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts</ACT>: chaque jour on <ACT>en</ACT> trouve <ACT>chez</ACT>\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l<ACT>'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier,</ACT> pour la 1 pographie, la banque, le com\n<ACT>ne</ACT>rce <ACT>et</ACT> l<ACT>'art</ACT> héral<ACT>dique</ACT>. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de <ACT>toiles</ACT> peint<ACT>es</ACT>, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. <ACT>On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit</ACT> d<ACT>'</ACT>après les <ACT>systèmes</ACT> de Per<ACT>kins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. <PER>Letort</PER>, premier <ACT>graveur</ACT> qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. <ACT>Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide;</ACT> adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto<ACT>\nGraveur</ACT> en <ACT>médailles et sur tous métaux</ACT> : <ACT>il a</ACT> dans son magasin <ACT>un dépôt de to\ntes</ACT> les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites<ACT>, cachet\nlettres de change, etc</ACT>. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nE<PER>lève et successeur de son père</PER> , <ACT>graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce</ACT>. <ACT>Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais</ACT>.<ACT>\n</ACT>Au <ACT>nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à</ACT> cet <ACT>artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc</ACT>.\nA importé en France, en 1785, <ACT>le genre anglais de gravure sur bijoux,</ACT> pour l'<ACT>e-</ACT>\n<ACT>n</ACT>il; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais <ACT>de</ACT> ci<ACT>sc</ACT>lure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces <ACT>diffèrens genres</ACT>, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, <ACT>à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers</ACT>. <ACT>Il</ACT> est <ACT>descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly</ACT>. Son <ACT>atelier de gravure</ACT> est <ACT>entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais</ACT>.<ACT>\n<ACT>Ce graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré</ACT>\nElève <ACT>de</ACT> se<ACT>u Jacquet Droz ainé</ACT>. <ACT>Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model</ACT>\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CR<LOC>ISTAUX</LOC>.\n318\n<ACT>piers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc</ACT>. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse <ACT>importa</ACT> le <ACT>premier</ACT> en <ACT>France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete</ACT>. <ACT>Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne</ACT>, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse</ACT> et d'une beauté parfaite.\nCes <ACT>grave</ACT>urs et <ACT>imprime</ACT>urs <ACT>de musique</ACT> ont fait faire de grands progrès à leur\n<ACT>art</ACT>, <ACT>los plus</ACT> belles éditions des œuvres d'Haydn, <ACT>Mozart</ACT>, <ACT>Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc.</ACT>, leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait <ACT>de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne</ACT>. <ACT>Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées</ACT>.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon<ACT>, lun</ACT> des <ACT>grave</ACT>urs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est <ACT>professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution</ACT> royale <ACT>des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\n</ACT>u tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, <ACT>il fait\nussi des camées en verre de tous genres</ACT>.\nGrave<PER>ur du Roi</PER><ACT>, et premier graveur du dépôt général de la guerre</ACT>. Parmi les <ACT>ou-\nrages qe'on</ACT> lui doit nous citerons : une carte générale d<ACT>'Égypte</ACT> en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'<LOC>ile</LOC> d'<LOC>El</LOC>be <ACT>pour le dépôt général de la guerre</ACT>. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gou<ACT>vion de</ACT> St-C<ACT>y</ACT>r. — Modèle\n<ACT>e topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français</ACT>. Plan\nle l'<LOC>entrée</LOC> de <LOC>l'Odet maind</LOC>. — Carte <LOC>du royaume de Naples</LOC>. — Idem de la Morée\n<ACT></ACT>pour <ACT>le dépôt général de la guerre</ACT>.— <ACT>Plan des passes et rades de l'Orient et</ACT> <ACT>\nPort-Louis (marine.</ACT>) — Carte <LOC>des îles Britaniques ou royaume uni</LOC> de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, <ACT>officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes</ACT>. — <LOC>Ile de Candie ou de Crète du même auteu</LOC>\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des <ACT>Kir</ACT>ghiz, dresse<ACT>\npar le colonel baron de Megendorff</ACT>. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil <ACT>royal</ACT> de l'université pour l'in<ACT>\ntruction publique</ACT> dont <ACT>MM</ACT>. <ACT>Blondeau</ACT> et <ACT>Du</ACT>four <ACT>sont les auteurs co-associés\nqui se vend</ACT>, <ACT>chez Charles Picquet</ACT>, <ACT>géographe du Roi</ACT>, <LOC>quai Conti</LOC>, n° <CARDINAL>17</CARDINAL>,\n<LOC>chez</LOC> Adrien Le<PER>clere</PER>, <ACT>libraire</ACT> . <LOC>quai de Augustins</LOC>, n° <CARDINAL>36</CARDINAL>.\nGraveur de la marine, <ACT>des pouts et chaussées et</ACT> du <ACT>génie militaire</ACT>. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de <ACT>dix-huit</ACT> planches<ACT>, en</ACT> tableaux, des distances\n<ACT></ACT>Paris aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de <ACT>livres des poste\ndes cartes particulières</ACT> d<ACT>'Allemagne,</ACT> de <ACT>Hongrie,</ACT> de <ACT>Bohême</ACT> et d<ACT>'Autriche</ACT>; u\ncarte générale et très-<ACT>dé</ACT>taillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des <LOC>ponts et chaussées</LOC>.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, <ACT>en quatre</ACT> feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, <ACT>ingénieur-mécanicien pour les globe</ACT>s <ACT>et sphère</ACT>s. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche <ACT>père</ACT> et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, <ACT>efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes</ACT>.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la <ACT>se</ACT>pp<ACT>ia</ACT>. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\n<PER>BASSEREAUD</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>91</CARDINAL>.\n<PER>BAULLIER, père et fils</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>102</CARDINAL>.\nCette maison <ACT>offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à</ACT> l<ACT>'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré</ACT> font aussi <ACT>partie</ACT> de sa fabrication. On\ndes <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, candelabres, lustres</ACT>, <ACT>flambeaux</ACT>, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. <ACT>Ils confectionnent aussi tous les articles d'</ACT>horlogerie <ACT>avec une</ACT> pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres <ACT>marine</ACT>s, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance <LOC>des</LOC> amis de l'industrie\nsçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait\nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\n<PER>BRoCor</PER>, <LOC>rue Bourtibo\nurg</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\n<ACT>he</ACT>minée<ACT>,</ACT> à <ACT>échappement</ACT> à force constante, équation, quantième annuel,\n<ACT>On trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelic</ACT>rs<ACT>,</ACT> sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nD<PER>AUBANCOURT</PER>, <LOC>boulevard des Italiens</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é<ACT>\nblit des musiques de toutes dimensions</ACT>, telles que <ACT>fortes pièces</ACT> pour <ACT>tous genr\n</ACT>de meubles, <ACT>qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers</ACT>. <ACT>Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans</ACT>, et <ACT>enfin</ACT> tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, <ACT>horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\n<ACT>et</ACT> ordinaires, <ACT>régulateurs</ACT> de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon<ACT>-\ntres</ACT> de <ACT>tous</ACT> les genres<ACT>, et surtout dans les qualités supérieures</ACT>, telles que <ACT>pièces</ACT> à\n<ACT>ylindres</ACT>, <ACT>échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres</ACT> fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. <ACT>On trouve chez lui un</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres <ACT>fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d</ACT>'<ACT>une belle exécution</ACT>; <ACT>des</ACT> pendules <ACT>en</ACT> bronze <ACT>et</ACT> dorée<ACT>\n</ACT>faites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l<ACT>'</ACT>horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.<ACT>\nFabricant</ACT> de montres <ACT>dans tous</ACT> les <ACT>genres et dans les plus</ACT> nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge<ACT>-\ne</ACT> de Paris, et en <ACT>a</ACT> toujours un assortiment complet, <ACT>tel que</ACT> montres <ACT>marines</ACT>,<ACT>\nerpétu</ACT>elles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\nRiche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\n<ACT>Comme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules</ACT> auxquelles <ACT>il adapte</ACT> toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\n<ACT>T</ACT>ient un <ACT>grand</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres<ACT>, pendules et bronzes dorés;</ACT> se chare\n<ACT></ACT>ge<ACT>s r</ACT>accommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANC<PER>CEUR</PER>, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [25343, 25350], "text": "Graveur"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26275, 26280], "text": "aussi"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26290, 26379], "text": "et ma-gasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26386, 26388], "text": "de"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26517, 26641], "text": "les genres d'écriture, et de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en lettres relatiss"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26647, 26657], "text": "géographie"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26664, 26673], "text": "librairie"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26693, 26763], "text": "et tout ce qui con-cerne les administrations, la banque et le commerce"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26772, 26883], "text": "auteur des fac-simile d testament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame Elisabeth"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26885, 26894], "text": "ainsi que"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26898, 26968], "text": "différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec le plus"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26968, 26968], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26983, 26989], "text": "relief"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [27004, 27005], "text": "'"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [28417, 28425], "text": "avocat à"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [28429, 28449], "text": "cour royale de Paris"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [28503, 28512], "text": "rue Jacob"}, {"group": 5, "label": "CARDINAL", "span": [28517, 28519], "text": "24"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [29269, 29317], "text": "les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are"}, {"group": 5, "label": "FT", "span": [29986, 29993], "text": "arrivée"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [31598, 31616], "text": "maréchal de France"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [31628, 31631], "text": "gra"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [31632, 31636], "text": "veiu"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [31640, 31647], "text": "taille-"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [31925, 31932], "text": "général"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [33118, 33120], "text": "Fa"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [33120, 33120], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [33124, 33162], "text": "ouant de la flûte, et par divers buste"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [33286, 33289], "text": "vie"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [33292, 33351], "text": "ancien graveur-général, et celui de M. 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On trouve chez lui des cartes de visite, im-primées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [35054, 35054], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [35353, 35361], "text": "nouveaux"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [35369, 35429], "text": "; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse hypothécaire"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [35446, 35488], "text": "qui en avait pareillement fait les dessins"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [36082, 36090], "text": "vignette"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [36092, 36094], "text": "et"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [36100, 36109], "text": "ons gravé"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [36114, 36120], "text": "acier;"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [36131, 36147], "text": "belles majuscule"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [36149, 36166], "text": "gothiques qui fig"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [36166, 36166], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [36212, 36218], "text": "Auteur"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [36229, 36253], "text": "identique des billets de"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [36264, 36266], "text": "de"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [36274, 36284], "text": "; il grave"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [36289, 36333], "text": "cy-lindres pour l'impression des toiles avec"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [36351, 36360], "text": "distingue"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [36375, 36429], "text": "Graveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [37104, 37159], "text": "pour des Fait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [37166, 37170], "text": "et à"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [37181, 37185], "text": "tout"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [37189, 37197], "text": "ui entre"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [37206, 37227], "text": "domaine de la gravure"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [37229, 37352], "text": "Il confectionne aussi avec succès les Grave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait imbres"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [37354, 37361], "text": "griffes"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [37363, 37370], "text": "matrice"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [37372, 37416], "text": "pour boutous de livrée, argenterie, vignette"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [37417, 37426], "text": ", billets"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [37430, 37444], "text": "isite, lettres"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [37445, 37447], "text": "de"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [37448, 37603], "text": "change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-seurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et u commerce"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [37605, 37878], "text": "Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce. Graveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-puterie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre, lont il offre une variété dans les nouveaux goûts"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [37895, 37897], "text": "en"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [37905, 37909], "text": "chez"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [37975, 38056], "text": "'exécution de tontes sortes de sujets gra-és en relief sur bois, cuivre et acier,"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [38096, 38098], "text": "ne"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [38102, 38104], "text": "et"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [38106, 38110], "text": "'art"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [38116, 38121], "text": "dique"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [38293, 38299], "text": "toiles"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [38305, 38307], "text": "es"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [38380, 38514], "text": "On y fait avec promptitude et une grande per-ection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette, oit"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [38516, 38517], "text": "'"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [38527, 38535], "text": "systèmes"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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impasse des Feuillantines, n. 14.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le\nplafond de la chapelle Sixtine, à Rome.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la galerie du Musée royal, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, sainte Catherine d'Alexandrie, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l'église de Saint-Denis, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire graveur, d'Henry IV et de gabrielle, 24 francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de Beaumarchais et des Vignettes.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, éditeur, rue Basse d'Orléans, n° 20-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François Janet, éditeur, quai Voltaire, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\nGraveur et éditeur du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard, premier peintre du Roi; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M. \nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul; \nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, instrumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et en feuilles détachées et coloriées pour\nbroderie en tapisserie ou en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Boileau, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, le petit cloître des chartreux, ou galerie de St-Bruno, d'apri\nLesueur\nDessinateur, graveur et propriétaire d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et Anatilde, 30 fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, rue St-Denis, n. 214.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant sa servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\nGraveur en paysage, auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal; du Voyage pittoresque de Ly\net des\nvrénées françaises.\nP\nCe graveur, homme de lettres, est auteur de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme graveur, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, graveur des Vues pittoresques et perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, Andromaque, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en \natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief, à la manière du\nis, pour l'imprimerie; tient un assortiment de fleurons polytypés d'aprè ses ou-\nages et ceux de Jean Besnard, dont il est successeur. M. Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, graveur en caractères d'imprimerie, possède dans son\nonds de gravure, tous les caractères français et genre anglais, depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con-\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit.\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin, directeur du comptoir des jeunes négocians, à Paris.\nGraveur au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient aussi fabrique et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure de tous les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss à la géographie, à la librairie et à la géométrie, et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce. Il est auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth, ainsi que de différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus grand soin.\nn reliefs dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l'aîné, avocat à la cour royale de Paris. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, rue Jacob, n. 24. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, maréchal de France; Edelinck, gra\nveiu en taille-douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur général des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un Faune\nouant de la flûte, et par divers bustes, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\nvier, ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte, sur les plans du-\nCraveur-ciseleur des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de notaires,\ntout ce qui concerne l'équipement militaire, Pestampage des armoiries, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\ngravure sur bijoux, à laquelle il a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se recom-\nmandent par leur precision et leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\nmétaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignettes, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction publique; grave particuliè-\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure est exécutée avec beau-\ncoup \noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\ndessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de nouveaux billets; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire; et M. Normand, qui en avait pareillement fait les dessins, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles\nvignettes et fleurons gravés en acier; enfin les belles majuscules gothiques qui figu-\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\nAuteur du timbre identique des billets de la Banque de France ; il grave les cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec la précision qui distingue ses ouvrages.\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à chaud et à froid, et tout ce\nui entre dans le domaine de la gravure. Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres, griffes, matrices pour boutous de livrée, argenterie, vignettes, billets de\nisite, lettres-de-change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce. Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts: chaque jour on en trouve chez\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier, pour la 1 pographie, la banque, le com\nnerce et l'art héraldique. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de toiles peintes, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit d'après les systèmes de Perkins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. Letort, premier graveur qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide; adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto\nGraveur en médailles et sur tous métaux : il a dans son magasin un dépôt de to\ntes les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites, cachet\nlettres de change, etc. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nElève et successeur de son père , graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce. Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à cet artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc.\nA importé en France, en 1785, le genre anglais de gravure sur bijoux, pour l'e-\nnil; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais de cisclure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces diffèrens genres, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers. Il est descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly. Son atelier de gravure est entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais.\nCe graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré\nElève de seu Jacquet Droz ainé. Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CRISTAUX.\n318\npiers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse importa le premier en France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete. Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne, ainsi que des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse et d'une beauté parfaite.\nCes graveurs et imprimeurs de musique ont fait faire de grands progrès à leur\nart, los plus belles éditions des œuvres d'Haydn, Mozart, Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc., leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne. Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon, lun des graveurs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution royale des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\nu tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, il fait\nussi des camées en verre de tous genres.\nGraveur du Roi, et premier graveur du dépôt général de la guerre. Parmi les ou-\nrages qe'on lui doit nous citerons : une carte générale d'Égypte en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'ile d'Elbe pour le dépôt général de la guerre. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gouvion de St-Cyr. — Modèle\ne topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français. Plan\nle l'entrée de l'Odet maind. — Carte du royaume de Naples. — Idem de la Morée\npour le dépôt général de la guerre.— Plan des passes et rades de l'Orient et \nPort-Louis (marine.) — Carte des îles Britaniques ou royaume uni de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes. — Ile de Candie ou de Crète du même auteu\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des Kirghiz, dresse\npar le colonel baron de Megendorff. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil royal de l'université pour l'in\ntruction publique dont MM. Blondeau et Dufour sont les auteurs co-associés\nqui se vend, chez Charles Picquet, géographe du Roi, quai Conti, n° 17,\nchez Adrien Leclere, libraire . quai de Augustins, n° 36.\nGraveur de la marine, des pouts et chaussées et du génie militaire. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de dix-huit planches, en tableaux, des distances\nParis aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de livres des poste\ndes cartes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohême et d'Autriche; u\ncarte générale et très-détaillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des ponts et chaussées.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, en quatre feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, ingénieur-mécanicien pour les globes et sphères. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche père et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la seppia. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\nBASSEREAUD, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 91.\nBAULLIER, père et fils, rue du Temple, n. 102.\nCette maison offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à l'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré font aussi partie de sa fabrication. On\ndes pendules, candelabres, lustres, flambeaux, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. Ils confectionnent aussi tous les articles d'horlogerie avec une pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres marines, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance des amis de l'industrie \n sçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait \nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\nBRoCor, rue Bourtibo\nurg, n. 24.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\nheminée, à échappement à force constante, équation, quantième annuel,\nOn trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelicrs, sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nDAUBANCOURT, boulevard des Italiens, n. 2.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é\nblit des musiques de toutes dimensions, telles que fortes pièces pour tous genr\nde meubles, qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers. Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans, et enfin tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\net ordinaires, régulateurs de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon-\ntres de tous les genres, et surtout dans les qualités supérieures, telles que pièces à\nylindres, échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. On trouve chez lui un assortiment de montres fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d'une belle exécution; des pendules en bronze et dorée\nfaites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l'horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.\nFabricant de montres dans tous les genres et dans les plus nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge-\ne de Paris, et en a toujours un assortiment complet, tel que montres marines,\nerpétuelles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au Louvre, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\n Riche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\nComme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules auxquelles il adapte toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\nTient un grand assortiment de montres, pendules et bronzes dorés; se chare\nges raccommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANCCEUR, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ner_xml":"<PER>COINY</PER>, <LOC>impasse des Feuillantines</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le<LOC>\nplafond de la chapelle Sixtine</LOC>, à <LOC>Rome</LOC>.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la <LOC>galerie du Musée royal</LOC>, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, <LOC>sainte Catherine d'Alexandrie</LOC>, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l<LOC>'église de Saint-Denis</LOC>, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire <ACT>graveur</ACT>, d'<LOC>Henry IV et de gabrielle</LOC>, <CARDINAL>24</CARDINAL> francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de <LOC>Beaumarchais et des Vignettes</LOC>.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>rue Basse d</LOC>'<LOC>Orléans</LOC>, n° <CARDINAL>20</CARDINAL>-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François <PER>Janet</PER>, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>quai Voltaire</LOC>, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\n<ACT>Graveur et éditeur</ACT> du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard<ACT>, premier peintre du Roi</ACT>; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M.\nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul;\nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, <ACT>ins</ACT>trumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et <ACT>en</ACT> feuilles <ACT>détachées et coloriées pour\n</ACT>broderie en tapisserie <ACT>ou</ACT> en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Bo<ACT>ileau</ACT>, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, <LOC>le petit cloître des chartreux</LOC>, ou <LOC>galerie de St-Bruno</LOC>, d'apri\nLesueur\nDessinateur, <ACT>graveur et propriétaire</ACT> d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et <LOC>Anatilde</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, <LOC>rue St-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>4.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant <LOC>sa</LOC> servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\n<PER>Graveur en paysage</PER>, <ACT>auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal</ACT>; <ACT>du</ACT> Voyage pittoresque de Ly<ACT></ACT>\net des<ACT></ACT>\nvrénées françaises.\nP\nCe grave<PER>ur</PER>, <ACT>homme de lettres,</ACT> est <ACT>auteur</ACT> de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme <ACT>graveur</ACT>, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>des Vues pittoresque</ACT>s <ACT>et</ACT> perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, And<LOC>roma</LOC>que, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en\natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.<ACT>\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief,</ACT> à la manière du\nis, pour l<ACT>'</ACT>imprimerie<ACT>; tient</ACT> un assortiment de fleurons poly<ACT>typé</ACT>s d'aprè ses ou-\nages et ceux de <ACT>Jean Bes</ACT>nard, dont il est successeur. <ACT>M</ACT>. <ACT>Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie</ACT>. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>en caractères</ACT> d<ACT>'imprimerie, possède</ACT> dans son\n<ACT>onds</ACT> de gravure<ACT>, tous les caractères français et genre anglais,</ACT> depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con<ACT>-</ACT>\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit</ACT>.<ACT>\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin</ACT>, <ACT>directeur du comptoir des jeunes négocians</ACT>, à <LOC>Paris</LOC>.\n<PER>Graveur</PER> <ACT>au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient <ACT>aussi</ACT> fabrique <ACT>et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs</ACT>.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure <ACT>de</ACT> tous <ACT>les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss</ACT> à la <ACT>géographie</ACT>, à la <ACT>librairie</ACT> et à la géométrie, <ACT>et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce</ACT>. Il est <ACT>auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth</ACT>, <ACT>ainsi que</ACT> de <ACT>différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus</ACT> grand soin.<ACT>\n</ACT>n <ACT>relief</ACT>s dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l<ACT>'</ACT>aîné, <ACT>avocat à</ACT> la <ACT>cour royale de Paris</ACT>. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, <LOC>rue Jacob</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : <ACT>les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are</ACT>\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'<FT>arrivée</FT> à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, <ACT>maréchal de France</ACT>; Edelinck, <ACT>gra</ACT>\n<ACT>veiu</ACT> en <ACT>taille-</ACT>douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un <ACT>Fa</ACT>une<ACT></ACT>\n<ACT>ouant de la flûte, et par divers buste</ACT>s, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\n<ACT>vie</ACT>r, <ACT>ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte,</ACT> sur les plans du-\nCra<ACT>veur-ciseleur</ACT> des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de <ACT>notaire</ACT>s,\ntout ce qui <ACT>concerne l'équipement militaire</ACT>, P<LOC>estampage des armoiries</LOC>, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\n<ACT>gravure sur bijoux, à</ACT> laquelle il <ACT>a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se re<ACT>com-</ACT>\nmandent par leur precision <ACT>et</ACT> leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\n<ACT></ACT>métaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; <ACT>grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignette</ACT>s, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction <ACT>publique</ACT>; grave particuliè-<ACT>\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure</ACT> est exécutée avec beau-\ncoup\noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\n<ACT></ACT>dessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de <ACT>nouveaux</ACT> billets<ACT>; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire</ACT>; et M. Normand, <ACT>qui en avait pareillement fait les dessins</ACT>, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles<ACT>\nvignette</ACT>s <ACT>et</ACT> fleur<ACT>ons gravé</ACT>s en <ACT>acier;</ACT> enfin les <ACT>belles majuscule</ACT>s <ACT>gothiques qui fig</ACT>u-<ACT></ACT>\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\n<ACT>Auteur</ACT> du timbre <ACT>identique des billets de</ACT> la Banque <ACT>de</ACT> France <ACT>; il grave</ACT> les <ACT>cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec</ACT> la précision qui <ACT>distingue</ACT> ses ouvrages.<ACT>\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes</ACT>, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals <ACT>pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à</ACT> chaud <ACT>et à</ACT> froid, et <ACT>tout</ACT> ce<ACT>\nui entre</ACT> dans le <ACT>domaine de la gravure</ACT>. <ACT>Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres</ACT>, <ACT>griffes</ACT>, <ACT>matrice</ACT>s <ACT>pour boutous de livrée, argenterie, vignette</ACT>s<ACT>, billets</ACT> de<ACT>\nisite, lettres</ACT>-<ACT>de</ACT>-<ACT>change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce</ACT>. <ACT>Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts</ACT>: chaque jour on <ACT>en</ACT> trouve <ACT>chez</ACT>\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l<ACT>'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier,</ACT> pour la 1 pographie, la banque, le com\n<ACT>ne</ACT>rce <ACT>et</ACT> l<ACT>'art</ACT> héral<ACT>dique</ACT>. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de <ACT>toiles</ACT> peint<ACT>es</ACT>, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. <ACT>On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit</ACT> d<ACT>'</ACT>après les <ACT>systèmes</ACT> de Per<ACT>kins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. <PER>Letort</PER>, premier <ACT>graveur</ACT> qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. <ACT>Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide;</ACT> adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto<ACT>\nGraveur</ACT> en <ACT>médailles et sur tous métaux</ACT> : <ACT>il a</ACT> dans son magasin <ACT>un dépôt de to\ntes</ACT> les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites<ACT>, cachet\nlettres de change, etc</ACT>. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nE<PER>lève et successeur de son père</PER> , <ACT>graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce</ACT>. <ACT>Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais</ACT>.<ACT>\n</ACT>Au <ACT>nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à</ACT> cet <ACT>artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc</ACT>.\nA importé en France, en 1785, <ACT>le genre anglais de gravure sur bijoux,</ACT> pour l'<ACT>e-</ACT>\n<ACT>n</ACT>il; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais <ACT>de</ACT> ci<ACT>sc</ACT>lure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces <ACT>diffèrens genres</ACT>, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, <ACT>à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers</ACT>. <ACT>Il</ACT> est <ACT>descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly</ACT>. Son <ACT>atelier de gravure</ACT> est <ACT>entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais</ACT>.<ACT>\n<ACT>Ce graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré</ACT>\nElève <ACT>de</ACT> se<ACT>u Jacquet Droz ainé</ACT>. <ACT>Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model</ACT>\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CR<LOC>ISTAUX</LOC>.\n318\n<ACT>piers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc</ACT>. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse <ACT>importa</ACT> le <ACT>premier</ACT> en <ACT>France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete</ACT>. <ACT>Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne</ACT>, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse</ACT> et d'une beauté parfaite.\nCes <ACT>grave</ACT>urs et <ACT>imprime</ACT>urs <ACT>de musique</ACT> ont fait faire de grands progrès à leur\n<ACT>art</ACT>, <ACT>los plus</ACT> belles éditions des œuvres d'Haydn, <ACT>Mozart</ACT>, <ACT>Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc.</ACT>, leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait <ACT>de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne</ACT>. <ACT>Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées</ACT>.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon<ACT>, lun</ACT> des <ACT>grave</ACT>urs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est <ACT>professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution</ACT> royale <ACT>des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\n</ACT>u tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, <ACT>il fait\nussi des camées en verre de tous genres</ACT>.\nGrave<PER>ur du Roi</PER><ACT>, et premier graveur du dépôt général de la guerre</ACT>. Parmi les <ACT>ou-\nrages qe'on</ACT> lui doit nous citerons : une carte générale d<ACT>'Égypte</ACT> en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'<LOC>ile</LOC> d'<LOC>El</LOC>be <ACT>pour le dépôt général de la guerre</ACT>. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gou<ACT>vion de</ACT> St-C<ACT>y</ACT>r. — Modèle\n<ACT>e topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français</ACT>. Plan\nle l'<LOC>entrée</LOC> de <LOC>l'Odet maind</LOC>. — Carte <LOC>du royaume de Naples</LOC>. — Idem de la Morée\n<ACT></ACT>pour <ACT>le dépôt général de la guerre</ACT>.— <ACT>Plan des passes et rades de l'Orient et</ACT> <ACT>\nPort-Louis (marine.</ACT>) — Carte <LOC>des îles Britaniques ou royaume uni</LOC> de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, <ACT>officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes</ACT>. — <LOC>Ile de Candie ou de Crète du même auteu</LOC>\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des <ACT>Kir</ACT>ghiz, dresse<ACT>\npar le colonel baron de Megendorff</ACT>. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil <ACT>royal</ACT> de l'université pour l'in<ACT>\ntruction publique</ACT> dont <ACT>MM</ACT>. <ACT>Blondeau</ACT> et <ACT>Du</ACT>four <ACT>sont les auteurs co-associés\nqui se vend</ACT>, <ACT>chez Charles Picquet</ACT>, <ACT>géographe du Roi</ACT>, <LOC>quai Conti</LOC>, n° <CARDINAL>17</CARDINAL>,\n<LOC>chez</LOC> Adrien Le<PER>clere</PER>, <ACT>libraire</ACT> . <LOC>quai de Augustins</LOC>, n° <CARDINAL>36</CARDINAL>.\nGraveur de la marine, <ACT>des pouts et chaussées et</ACT> du <ACT>génie militaire</ACT>. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de <ACT>dix-huit</ACT> planches<ACT>, en</ACT> tableaux, des distances\n<ACT></ACT>Paris aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de <ACT>livres des poste\ndes cartes particulières</ACT> d<ACT>'Allemagne,</ACT> de <ACT>Hongrie,</ACT> de <ACT>Bohême</ACT> et d<ACT>'Autriche</ACT>; u\ncarte générale et très-<ACT>dé</ACT>taillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des <LOC>ponts et chaussées</LOC>.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, <ACT>en quatre</ACT> feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, <ACT>ingénieur-mécanicien pour les globe</ACT>s <ACT>et sphère</ACT>s. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche <ACT>père</ACT> et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, <ACT>efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes</ACT>.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la <ACT>se</ACT>pp<ACT>ia</ACT>. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\n<PER>BASSEREAUD</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>91</CARDINAL>.\n<PER>BAULLIER, père et fils</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>102</CARDINAL>.\nCette maison <ACT>offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à</ACT> l<ACT>'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré</ACT> font aussi <ACT>partie</ACT> de sa fabrication. On\ndes <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, candelabres, lustres</ACT>, <ACT>flambeaux</ACT>, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. <ACT>Ils confectionnent aussi tous les articles d'</ACT>horlogerie <ACT>avec une</ACT> pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres <ACT>marine</ACT>s, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance <LOC>des</LOC> amis de l'industrie\nsçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait\nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\n<PER>BRoCor</PER>, <LOC>rue Bourtibo\nurg</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\n<ACT>he</ACT>minée<ACT>,</ACT> à <ACT>échappement</ACT> à force constante, équation, quantième annuel,\n<ACT>On trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelic</ACT>rs<ACT>,</ACT> sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nD<PER>AUBANCOURT</PER>, <LOC>boulevard des Italiens</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é<ACT>\nblit des musiques de toutes dimensions</ACT>, telles que <ACT>fortes pièces</ACT> pour <ACT>tous genr\n</ACT>de meubles, <ACT>qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers</ACT>. <ACT>Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans</ACT>, et <ACT>enfin</ACT> tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, <ACT>horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\n<ACT>et</ACT> ordinaires, <ACT>régulateurs</ACT> de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon<ACT>-\ntres</ACT> de <ACT>tous</ACT> les genres<ACT>, et surtout dans les qualités supérieures</ACT>, telles que <ACT>pièces</ACT> à\n<ACT>ylindres</ACT>, <ACT>échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres</ACT> fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. <ACT>On trouve chez lui un</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres <ACT>fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d</ACT>'<ACT>une belle exécution</ACT>; <ACT>des</ACT> pendules <ACT>en</ACT> bronze <ACT>et</ACT> dorée<ACT>\n</ACT>faites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l<ACT>'</ACT>horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.<ACT>\nFabricant</ACT> de montres <ACT>dans tous</ACT> les <ACT>genres et dans les plus</ACT> nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge<ACT>-\ne</ACT> de Paris, et en <ACT>a</ACT> toujours un assortiment complet, <ACT>tel que</ACT> montres <ACT>marines</ACT>,<ACT>\nerpétu</ACT>elles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\nRiche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\n<ACT>Comme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules</ACT> auxquelles <ACT>il adapte</ACT> toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\n<ACT>T</ACT>ient un <ACT>grand</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres<ACT>, pendules et bronzes dorés;</ACT> se chare\n<ACT></ACT>ge<ACT>s r</ACT>accommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANC<PER>CEUR</PER>, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ents":[{"group": 6, "label": "PER", "span": [40127, 40133], "text": "Letort"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [40278, 40285], "text": "graveur"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [40880, 41031], "text": "Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit on grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et Le timbre-see humide;"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [41090, 41097], "text": "Graveur"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [41101, 41129], "text": "médailles et sur tous métaux"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [41132, 41136], "text": "il a"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [41154, 41172], "text": "un dépôt de to tes"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [41323, 41354], "text": ", cachet lettres de change, etc"}],"group":6,"aggregate":true}, 
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impasse des Feuillantines, n. 14.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le\nplafond de la chapelle Sixtine, à Rome.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la galerie du Musée royal, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, sainte Catherine d'Alexandrie, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l'église de Saint-Denis, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire graveur, d'Henry IV et de gabrielle, 24 francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de Beaumarchais et des Vignettes.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, éditeur, rue Basse d'Orléans, n° 20-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François Janet, éditeur, quai Voltaire, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\nGraveur et éditeur du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard, premier peintre du Roi; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M. \nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul; \nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, instrumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et en feuilles détachées et coloriées pour\nbroderie en tapisserie ou en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Boileau, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, le petit cloître des chartreux, ou galerie de St-Bruno, d'apri\nLesueur\nDessinateur, graveur et propriétaire d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et Anatilde, 30 fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, rue St-Denis, n. 214.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant sa servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\nGraveur en paysage, auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal; du Voyage pittoresque de Ly\net des\nvrénées françaises.\nP\nCe graveur, homme de lettres, est auteur de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme graveur, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, graveur des Vues pittoresques et perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, Andromaque, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en \natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief, à la manière du\nis, pour l'imprimerie; tient un assortiment de fleurons polytypés d'aprè ses ou-\nages et ceux de Jean Besnard, dont il est successeur. M. Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, graveur en caractères d'imprimerie, possède dans son\nonds de gravure, tous les caractères français et genre anglais, depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con-\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit.\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin, directeur du comptoir des jeunes négocians, à Paris.\nGraveur au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient aussi fabrique et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure de tous les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss à la géographie, à la librairie et à la géométrie, et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce. Il est auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth, ainsi que de différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus grand soin.\nn reliefs dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l'aîné, avocat à la cour royale de Paris. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, rue Jacob, n. 24. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, maréchal de France; Edelinck, gra\nveiu en taille-douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur général des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un Faune\nouant de la flûte, et par divers bustes, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\nvier, ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte, sur les plans du-\nCraveur-ciseleur des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de notaires,\ntout ce qui concerne l'équipement militaire, Pestampage des armoiries, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\ngravure sur bijoux, à laquelle il a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se recom-\nmandent par leur precision et leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\nmétaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignettes, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction publique; grave particuliè-\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure est exécutée avec beau-\ncoup \noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\ndessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de nouveaux billets; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire; et M. Normand, qui en avait pareillement fait les dessins, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles\nvignettes et fleurons gravés en acier; enfin les belles majuscules gothiques qui figu-\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\nAuteur du timbre identique des billets de la Banque de France ; il grave les cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec la précision qui distingue ses ouvrages.\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à chaud et à froid, et tout ce\nui entre dans le domaine de la gravure. Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres, griffes, matrices pour boutous de livrée, argenterie, vignettes, billets de\nisite, lettres-de-change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce. Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts: chaque jour on en trouve chez\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier, pour la 1 pographie, la banque, le com\nnerce et l'art héraldique. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de toiles peintes, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit d'après les systèmes de Perkins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. Letort, premier graveur qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide; adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto\nGraveur en médailles et sur tous métaux : il a dans son magasin un dépôt de to\ntes les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites, cachet\nlettres de change, etc. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nElève et successeur de son père , graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce. Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à cet artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc.\nA importé en France, en 1785, le genre anglais de gravure sur bijoux, pour l'e-\nnil; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais de cisclure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces diffèrens genres, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers. Il est descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly. Son atelier de gravure est entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais.\nCe graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré\nElève de seu Jacquet Droz ainé. Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CRISTAUX.\n318\npiers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse importa le premier en France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete. Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne, ainsi que des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse et d'une beauté parfaite.\nCes graveurs et imprimeurs de musique ont fait faire de grands progrès à leur\nart, los plus belles éditions des œuvres d'Haydn, Mozart, Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc., leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne. Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon, lun des graveurs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution royale des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\nu tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, il fait\nussi des camées en verre de tous genres.\nGraveur du Roi, et premier graveur du dépôt général de la guerre. Parmi les ou-\nrages qe'on lui doit nous citerons : une carte générale d'Égypte en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'ile d'Elbe pour le dépôt général de la guerre. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gouvion de St-Cyr. — Modèle\ne topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français. Plan\nle l'entrée de l'Odet maind. — Carte du royaume de Naples. — Idem de la Morée\npour le dépôt général de la guerre.— Plan des passes et rades de l'Orient et \nPort-Louis (marine.) — Carte des îles Britaniques ou royaume uni de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes. — Ile de Candie ou de Crète du même auteu\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des Kirghiz, dresse\npar le colonel baron de Megendorff. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil royal de l'université pour l'in\ntruction publique dont MM. Blondeau et Dufour sont les auteurs co-associés\nqui se vend, chez Charles Picquet, géographe du Roi, quai Conti, n° 17,\nchez Adrien Leclere, libraire . quai de Augustins, n° 36.\nGraveur de la marine, des pouts et chaussées et du génie militaire. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de dix-huit planches, en tableaux, des distances\nParis aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de livres des poste\ndes cartes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohême et d'Autriche; u\ncarte générale et très-détaillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des ponts et chaussées.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, en quatre feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, ingénieur-mécanicien pour les globes et sphères. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche père et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la seppia. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\nBASSEREAUD, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 91.\nBAULLIER, père et fils, rue du Temple, n. 102.\nCette maison offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à l'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré font aussi partie de sa fabrication. On\ndes pendules, candelabres, lustres, flambeaux, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. Ils confectionnent aussi tous les articles d'horlogerie avec une pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres marines, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance des amis de l'industrie \n sçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait \nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\nBRoCor, rue Bourtibo\nurg, n. 24.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\nheminée, à échappement à force constante, équation, quantième annuel,\nOn trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelicrs, sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nDAUBANCOURT, boulevard des Italiens, n. 2.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é\nblit des musiques de toutes dimensions, telles que fortes pièces pour tous genr\nde meubles, qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers. Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans, et enfin tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\net ordinaires, régulateurs de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon-\ntres de tous les genres, et surtout dans les qualités supérieures, telles que pièces à\nylindres, échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. On trouve chez lui un assortiment de montres fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d'une belle exécution; des pendules en bronze et dorée\nfaites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l'horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.\nFabricant de montres dans tous les genres et dans les plus nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge-\ne de Paris, et en a toujours un assortiment complet, tel que montres marines,\nerpétuelles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au Louvre, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\n Riche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\nComme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules auxquelles il adapte toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\nTient un grand assortiment de montres, pendules et bronzes dorés; se chare\nges raccommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANCCEUR, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ner_xml":"<PER>COINY</PER>, <LOC>impasse des Feuillantines</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le<LOC>\nplafond de la chapelle Sixtine</LOC>, à <LOC>Rome</LOC>.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la <LOC>galerie du Musée royal</LOC>, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, <LOC>sainte Catherine d'Alexandrie</LOC>, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l<LOC>'église de Saint-Denis</LOC>, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire <ACT>graveur</ACT>, d'<LOC>Henry IV et de gabrielle</LOC>, <CARDINAL>24</CARDINAL> francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de <LOC>Beaumarchais et des Vignettes</LOC>.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>rue Basse d</LOC>'<LOC>Orléans</LOC>, n° <CARDINAL>20</CARDINAL>-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François <PER>Janet</PER>, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>quai Voltaire</LOC>, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\n<ACT>Graveur et éditeur</ACT> du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard<ACT>, premier peintre du Roi</ACT>; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M.\nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul;\nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, <ACT>ins</ACT>trumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et <ACT>en</ACT> feuilles <ACT>détachées et coloriées pour\n</ACT>broderie en tapisserie <ACT>ou</ACT> en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Bo<ACT>ileau</ACT>, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, <LOC>le petit cloître des chartreux</LOC>, ou <LOC>galerie de St-Bruno</LOC>, d'apri\nLesueur\nDessinateur, <ACT>graveur et propriétaire</ACT> d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et <LOC>Anatilde</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, <LOC>rue St-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>4.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant <LOC>sa</LOC> servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\n<PER>Graveur en paysage</PER>, <ACT>auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal</ACT>; <ACT>du</ACT> Voyage pittoresque de Ly<ACT></ACT>\net des<ACT></ACT>\nvrénées françaises.\nP\nCe grave<PER>ur</PER>, <ACT>homme de lettres,</ACT> est <ACT>auteur</ACT> de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme <ACT>graveur</ACT>, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>des Vues pittoresque</ACT>s <ACT>et</ACT> perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, And<LOC>roma</LOC>que, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en\natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.<ACT>\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief,</ACT> à la manière du\nis, pour l<ACT>'</ACT>imprimerie<ACT>; tient</ACT> un assortiment de fleurons poly<ACT>typé</ACT>s d'aprè ses ou-\nages et ceux de <ACT>Jean Bes</ACT>nard, dont il est successeur. <ACT>M</ACT>. <ACT>Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie</ACT>. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>en caractères</ACT> d<ACT>'imprimerie, possède</ACT> dans son\n<ACT>onds</ACT> de gravure<ACT>, tous les caractères français et genre anglais,</ACT> depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con<ACT>-</ACT>\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit</ACT>.<ACT>\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin</ACT>, <ACT>directeur du comptoir des jeunes négocians</ACT>, à <LOC>Paris</LOC>.\n<PER>Graveur</PER> <ACT>au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient <ACT>aussi</ACT> fabrique <ACT>et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs</ACT>.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure <ACT>de</ACT> tous <ACT>les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss</ACT> à la <ACT>géographie</ACT>, à la <ACT>librairie</ACT> et à la géométrie, <ACT>et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce</ACT>. Il est <ACT>auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth</ACT>, <ACT>ainsi que</ACT> de <ACT>différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus</ACT> grand soin.<ACT>\n</ACT>n <ACT>relief</ACT>s dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l<ACT>'</ACT>aîné, <ACT>avocat à</ACT> la <ACT>cour royale de Paris</ACT>. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, <LOC>rue Jacob</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : <ACT>les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are</ACT>\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'<FT>arrivée</FT> à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, <ACT>maréchal de France</ACT>; Edelinck, <ACT>gra</ACT>\n<ACT>veiu</ACT> en <ACT>taille-</ACT>douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un <ACT>Fa</ACT>une<ACT></ACT>\n<ACT>ouant de la flûte, et par divers buste</ACT>s, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\n<ACT>vie</ACT>r, <ACT>ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte,</ACT> sur les plans du-\nCra<ACT>veur-ciseleur</ACT> des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de <ACT>notaire</ACT>s,\ntout ce qui <ACT>concerne l'équipement militaire</ACT>, P<LOC>estampage des armoiries</LOC>, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\n<ACT>gravure sur bijoux, à</ACT> laquelle il <ACT>a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se re<ACT>com-</ACT>\nmandent par leur precision <ACT>et</ACT> leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\n<ACT></ACT>métaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; <ACT>grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignette</ACT>s, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction <ACT>publique</ACT>; grave particuliè-<ACT>\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure</ACT> est exécutée avec beau-\ncoup\noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\n<ACT></ACT>dessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de <ACT>nouveaux</ACT> billets<ACT>; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire</ACT>; et M. Normand, <ACT>qui en avait pareillement fait les dessins</ACT>, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles<ACT>\nvignette</ACT>s <ACT>et</ACT> fleur<ACT>ons gravé</ACT>s en <ACT>acier;</ACT> enfin les <ACT>belles majuscule</ACT>s <ACT>gothiques qui fig</ACT>u-<ACT></ACT>\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\n<ACT>Auteur</ACT> du timbre <ACT>identique des billets de</ACT> la Banque <ACT>de</ACT> France <ACT>; il grave</ACT> les <ACT>cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec</ACT> la précision qui <ACT>distingue</ACT> ses ouvrages.<ACT>\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes</ACT>, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals <ACT>pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à</ACT> chaud <ACT>et à</ACT> froid, et <ACT>tout</ACT> ce<ACT>\nui entre</ACT> dans le <ACT>domaine de la gravure</ACT>. <ACT>Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres</ACT>, <ACT>griffes</ACT>, <ACT>matrice</ACT>s <ACT>pour boutous de livrée, argenterie, vignette</ACT>s<ACT>, billets</ACT> de<ACT>\nisite, lettres</ACT>-<ACT>de</ACT>-<ACT>change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce</ACT>. <ACT>Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts</ACT>: chaque jour on <ACT>en</ACT> trouve <ACT>chez</ACT>\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l<ACT>'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier,</ACT> pour la 1 pographie, la banque, le com\n<ACT>ne</ACT>rce <ACT>et</ACT> l<ACT>'art</ACT> héral<ACT>dique</ACT>. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de <ACT>toiles</ACT> peint<ACT>es</ACT>, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. <ACT>On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit</ACT> d<ACT>'</ACT>après les <ACT>systèmes</ACT> de Per<ACT>kins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. <PER>Letort</PER>, premier <ACT>graveur</ACT> qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. <ACT>Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide;</ACT> adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto<ACT>\nGraveur</ACT> en <ACT>médailles et sur tous métaux</ACT> : <ACT>il a</ACT> dans son magasin <ACT>un dépôt de to\ntes</ACT> les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites<ACT>, cachet\nlettres de change, etc</ACT>. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nE<PER>lève et successeur de son père</PER> , <ACT>graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce</ACT>. <ACT>Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais</ACT>.<ACT>\n</ACT>Au <ACT>nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à</ACT> cet <ACT>artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc</ACT>.\nA importé en France, en 1785, <ACT>le genre anglais de gravure sur bijoux,</ACT> pour l'<ACT>e-</ACT>\n<ACT>n</ACT>il; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais <ACT>de</ACT> ci<ACT>sc</ACT>lure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces <ACT>diffèrens genres</ACT>, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, <ACT>à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers</ACT>. <ACT>Il</ACT> est <ACT>descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly</ACT>. Son <ACT>atelier de gravure</ACT> est <ACT>entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais</ACT>.<ACT>\n<ACT>Ce graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré</ACT>\nElève <ACT>de</ACT> se<ACT>u Jacquet Droz ainé</ACT>. <ACT>Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model</ACT>\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CR<LOC>ISTAUX</LOC>.\n318\n<ACT>piers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc</ACT>. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse <ACT>importa</ACT> le <ACT>premier</ACT> en <ACT>France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete</ACT>. <ACT>Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne</ACT>, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse</ACT> et d'une beauté parfaite.\nCes <ACT>grave</ACT>urs et <ACT>imprime</ACT>urs <ACT>de musique</ACT> ont fait faire de grands progrès à leur\n<ACT>art</ACT>, <ACT>los plus</ACT> belles éditions des œuvres d'Haydn, <ACT>Mozart</ACT>, <ACT>Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc.</ACT>, leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait <ACT>de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne</ACT>. <ACT>Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées</ACT>.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon<ACT>, lun</ACT> des <ACT>grave</ACT>urs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est <ACT>professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution</ACT> royale <ACT>des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\n</ACT>u tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, <ACT>il fait\nussi des camées en verre de tous genres</ACT>.\nGrave<PER>ur du Roi</PER><ACT>, et premier graveur du dépôt général de la guerre</ACT>. Parmi les <ACT>ou-\nrages qe'on</ACT> lui doit nous citerons : une carte générale d<ACT>'Égypte</ACT> en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'<LOC>ile</LOC> d'<LOC>El</LOC>be <ACT>pour le dépôt général de la guerre</ACT>. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gou<ACT>vion de</ACT> St-C<ACT>y</ACT>r. — Modèle\n<ACT>e topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français</ACT>. Plan\nle l'<LOC>entrée</LOC> de <LOC>l'Odet maind</LOC>. — Carte <LOC>du royaume de Naples</LOC>. — Idem de la Morée\n<ACT></ACT>pour <ACT>le dépôt général de la guerre</ACT>.— <ACT>Plan des passes et rades de l'Orient et</ACT> <ACT>\nPort-Louis (marine.</ACT>) — Carte <LOC>des îles Britaniques ou royaume uni</LOC> de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, <ACT>officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes</ACT>. — <LOC>Ile de Candie ou de Crète du même auteu</LOC>\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des <ACT>Kir</ACT>ghiz, dresse<ACT>\npar le colonel baron de Megendorff</ACT>. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil <ACT>royal</ACT> de l'université pour l'in<ACT>\ntruction publique</ACT> dont <ACT>MM</ACT>. <ACT>Blondeau</ACT> et <ACT>Du</ACT>four <ACT>sont les auteurs co-associés\nqui se vend</ACT>, <ACT>chez Charles Picquet</ACT>, <ACT>géographe du Roi</ACT>, <LOC>quai Conti</LOC>, n° <CARDINAL>17</CARDINAL>,\n<LOC>chez</LOC> Adrien Le<PER>clere</PER>, <ACT>libraire</ACT> . <LOC>quai de Augustins</LOC>, n° <CARDINAL>36</CARDINAL>.\nGraveur de la marine, <ACT>des pouts et chaussées et</ACT> du <ACT>génie militaire</ACT>. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de <ACT>dix-huit</ACT> planches<ACT>, en</ACT> tableaux, des distances\n<ACT></ACT>Paris aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de <ACT>livres des poste\ndes cartes particulières</ACT> d<ACT>'Allemagne,</ACT> de <ACT>Hongrie,</ACT> de <ACT>Bohême</ACT> et d<ACT>'Autriche</ACT>; u\ncarte générale et très-<ACT>dé</ACT>taillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des <LOC>ponts et chaussées</LOC>.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, <ACT>en quatre</ACT> feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, <ACT>ingénieur-mécanicien pour les globe</ACT>s <ACT>et sphère</ACT>s. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche <ACT>père</ACT> et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, <ACT>efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes</ACT>.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la <ACT>se</ACT>pp<ACT>ia</ACT>. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\n<PER>BASSEREAUD</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>91</CARDINAL>.\n<PER>BAULLIER, père et fils</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>102</CARDINAL>.\nCette maison <ACT>offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à</ACT> l<ACT>'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré</ACT> font aussi <ACT>partie</ACT> de sa fabrication. On\ndes <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, candelabres, lustres</ACT>, <ACT>flambeaux</ACT>, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. <ACT>Ils confectionnent aussi tous les articles d'</ACT>horlogerie <ACT>avec une</ACT> pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres <ACT>marine</ACT>s, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance <LOC>des</LOC> amis de l'industrie\nsçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait\nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\n<PER>BRoCor</PER>, <LOC>rue Bourtibo\nurg</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\n<ACT>he</ACT>minée<ACT>,</ACT> à <ACT>échappement</ACT> à force constante, équation, quantième annuel,\n<ACT>On trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelic</ACT>rs<ACT>,</ACT> sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nD<PER>AUBANCOURT</PER>, <LOC>boulevard des Italiens</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é<ACT>\nblit des musiques de toutes dimensions</ACT>, telles que <ACT>fortes pièces</ACT> pour <ACT>tous genr\n</ACT>de meubles, <ACT>qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers</ACT>. <ACT>Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans</ACT>, et <ACT>enfin</ACT> tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, <ACT>horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\n<ACT>et</ACT> ordinaires, <ACT>régulateurs</ACT> de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon<ACT>-\ntres</ACT> de <ACT>tous</ACT> les genres<ACT>, et surtout dans les qualités supérieures</ACT>, telles que <ACT>pièces</ACT> à\n<ACT>ylindres</ACT>, <ACT>échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres</ACT> fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. <ACT>On trouve chez lui un</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres <ACT>fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d</ACT>'<ACT>une belle exécution</ACT>; <ACT>des</ACT> pendules <ACT>en</ACT> bronze <ACT>et</ACT> dorée<ACT>\n</ACT>faites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l<ACT>'</ACT>horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.<ACT>\nFabricant</ACT> de montres <ACT>dans tous</ACT> les <ACT>genres et dans les plus</ACT> nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge<ACT>-\ne</ACT> de Paris, et en <ACT>a</ACT> toujours un assortiment complet, <ACT>tel que</ACT> montres <ACT>marines</ACT>,<ACT>\nerpétu</ACT>elles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\nRiche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\n<ACT>Comme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules</ACT> auxquelles <ACT>il adapte</ACT> toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\n<ACT>T</ACT>ient un <ACT>grand</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres<ACT>, pendules et bronzes dorés;</ACT> se chare\n<ACT></ACT>ge<ACT>s r</ACT>accommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANC<PER>CEUR</PER>, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ents":[{"group": 7, "label": "PER", "span": [41485, 41515], "text": "lève et successeur de son père"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [41518, 41943], "text": "graveur du Roi, de la Maison militaire, ( Seeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor de livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations les maisons de mmerce Graveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de burbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de ite, timbre sec, jetons et effets de commerce"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [41945, 42188], "text": "Il se charge de l'impression. tres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de dèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. 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Successeur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-fèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes, ete"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [44044, 44162], "text": "Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-puis neuf grains jusqu'a cent à la ligne"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [44164, 44169], "text": "ainsi"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [44174, 44476], "text": "des mats guillochés, comme azurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-sanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les grains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté, de la plus grande finesse"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [44507, 44512], "text": "grave"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [44519, 44526], "text": "imprime"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [44530, 44540], "text": "de musique"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [44581, 44584], "text": "art"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [44586, 44594], "text": "los plus"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [44631, 44637], "text": "Mozart"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [44639, 44698], "text": "Boccherini, Hummel, le répertoire des opéras français, etc."}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [44769, 45078], "text": "de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga tonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca chet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d Madame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ Archonto grand d'Espagne"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [45080, 45252], "text": "Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres putons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-ent de pierres fines non gravées"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [45350, 45355], "text": ", lun"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [45360, 45365], "text": "grave"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [45706, 45760], "text": "professeur de gravure ir pierres fines à l'Institution"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [45768, 45873], "text": "des sourds et muets Grave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen "}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [45952, 45999], "text": "il fait ussi des camées en verre de tous genres"}],"group":7,"aggregate":true}, 
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impasse des Feuillantines, n. 14.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le\nplafond de la chapelle Sixtine, à Rome.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la galerie du Musée royal, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, sainte Catherine d'Alexandrie, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l'église de Saint-Denis, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire graveur, d'Henry IV et de gabrielle, 24 francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de Beaumarchais et des Vignettes.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, éditeur, rue Basse d'Orléans, n° 20-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François Janet, éditeur, quai Voltaire, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\nGraveur et éditeur du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard, premier peintre du Roi; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M. \nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul; \nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, instrumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et en feuilles détachées et coloriées pour\nbroderie en tapisserie ou en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Boileau, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, le petit cloître des chartreux, ou galerie de St-Bruno, d'apri\nLesueur\nDessinateur, graveur et propriétaire d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et Anatilde, 30 fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, rue St-Denis, n. 214.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant sa servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\nGraveur en paysage, auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal; du Voyage pittoresque de Ly\net des\nvrénées françaises.\nP\nCe graveur, homme de lettres, est auteur de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme graveur, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, graveur des Vues pittoresques et perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, Andromaque, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en \natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief, à la manière du\nis, pour l'imprimerie; tient un assortiment de fleurons polytypés d'aprè ses ou-\nages et ceux de Jean Besnard, dont il est successeur. M. Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, graveur en caractères d'imprimerie, possède dans son\nonds de gravure, tous les caractères français et genre anglais, depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con-\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit.\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin, directeur du comptoir des jeunes négocians, à Paris.\nGraveur au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient aussi fabrique et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure de tous les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss à la géographie, à la librairie et à la géométrie, et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce. Il est auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth, ainsi que de différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus grand soin.\nn reliefs dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l'aîné, avocat à la cour royale de Paris. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, rue Jacob, n. 24. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, maréchal de France; Edelinck, gra\nveiu en taille-douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur général des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un Faune\nouant de la flûte, et par divers bustes, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\nvier, ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte, sur les plans du-\nCraveur-ciseleur des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de notaires,\ntout ce qui concerne l'équipement militaire, Pestampage des armoiries, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\ngravure sur bijoux, à laquelle il a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se recom-\nmandent par leur precision et leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\nmétaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignettes, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction publique; grave particuliè-\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure est exécutée avec beau-\ncoup \noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\ndessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de nouveaux billets; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire; et M. Normand, qui en avait pareillement fait les dessins, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles\nvignettes et fleurons gravés en acier; enfin les belles majuscules gothiques qui figu-\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\nAuteur du timbre identique des billets de la Banque de France ; il grave les cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec la précision qui distingue ses ouvrages.\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à chaud et à froid, et tout ce\nui entre dans le domaine de la gravure. Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres, griffes, matrices pour boutous de livrée, argenterie, vignettes, billets de\nisite, lettres-de-change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce. Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts: chaque jour on en trouve chez\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier, pour la 1 pographie, la banque, le com\nnerce et l'art héraldique. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de toiles peintes, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit d'après les systèmes de Perkins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. Letort, premier graveur qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide; adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto\nGraveur en médailles et sur tous métaux : il a dans son magasin un dépôt de to\ntes les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites, cachet\nlettres de change, etc. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nElève et successeur de son père , graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce. Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à cet artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc.\nA importé en France, en 1785, le genre anglais de gravure sur bijoux, pour l'e-\nnil; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais de cisclure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces diffèrens genres, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers. Il est descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly. Son atelier de gravure est entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais.\nCe graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré\nElève de seu Jacquet Droz ainé. Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CRISTAUX.\n318\npiers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse importa le premier en France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete. Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne, ainsi que des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse et d'une beauté parfaite.\nCes graveurs et imprimeurs de musique ont fait faire de grands progrès à leur\nart, los plus belles éditions des œuvres d'Haydn, Mozart, Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc., leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne. Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon, lun des graveurs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution royale des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\nu tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, il fait\nussi des camées en verre de tous genres.\nGraveur du Roi, et premier graveur du dépôt général de la guerre. Parmi les ou-\nrages qe'on lui doit nous citerons : une carte générale d'Égypte en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'ile d'Elbe pour le dépôt général de la guerre. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gouvion de St-Cyr. — Modèle\ne topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français. Plan\nle l'entrée de l'Odet maind. — Carte du royaume de Naples. — Idem de la Morée\npour le dépôt général de la guerre.— Plan des passes et rades de l'Orient et \nPort-Louis (marine.) — Carte des îles Britaniques ou royaume uni de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes. — Ile de Candie ou de Crète du même auteu\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des Kirghiz, dresse\npar le colonel baron de Megendorff. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil royal de l'université pour l'in\ntruction publique dont MM. Blondeau et Dufour sont les auteurs co-associés\nqui se vend, chez Charles Picquet, géographe du Roi, quai Conti, n° 17,\nchez Adrien Leclere, libraire . quai de Augustins, n° 36.\nGraveur de la marine, des pouts et chaussées et du génie militaire. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de dix-huit planches, en tableaux, des distances\nParis aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de livres des poste\ndes cartes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohême et d'Autriche; u\ncarte générale et très-détaillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des ponts et chaussées.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, en quatre feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, ingénieur-mécanicien pour les globes et sphères. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche père et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la seppia. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\nBASSEREAUD, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 91.\nBAULLIER, père et fils, rue du Temple, n. 102.\nCette maison offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à l'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré font aussi partie de sa fabrication. On\ndes pendules, candelabres, lustres, flambeaux, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. Ils confectionnent aussi tous les articles d'horlogerie avec une pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres marines, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance des amis de l'industrie \n sçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait \nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\nBRoCor, rue Bourtibo\nurg, n. 24.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\nheminée, à échappement à force constante, équation, quantième annuel,\nOn trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelicrs, sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nDAUBANCOURT, boulevard des Italiens, n. 2.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é\nblit des musiques de toutes dimensions, telles que fortes pièces pour tous genr\nde meubles, qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers. Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans, et enfin tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\net ordinaires, régulateurs de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon-\ntres de tous les genres, et surtout dans les qualités supérieures, telles que pièces à\nylindres, échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. On trouve chez lui un assortiment de montres fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d'une belle exécution; des pendules en bronze et dorée\nfaites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l'horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.\nFabricant de montres dans tous les genres et dans les plus nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge-\ne de Paris, et en a toujours un assortiment complet, tel que montres marines,\nerpétuelles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au Louvre, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\n Riche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\nComme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules auxquelles il adapte toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\nTient un grand assortiment de montres, pendules et bronzes dorés; se chare\nges raccommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANCCEUR, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ner_xml":"<PER>COINY</PER>, <LOC>impasse des Feuillantines</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le<LOC>\nplafond de la chapelle Sixtine</LOC>, à <LOC>Rome</LOC>.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la <LOC>galerie du Musée royal</LOC>, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, <LOC>sainte Catherine d'Alexandrie</LOC>, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l<LOC>'église de Saint-Denis</LOC>, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire <ACT>graveur</ACT>, d'<LOC>Henry IV et de gabrielle</LOC>, <CARDINAL>24</CARDINAL> francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de <LOC>Beaumarchais et des Vignettes</LOC>.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>rue Basse d</LOC>'<LOC>Orléans</LOC>, n° <CARDINAL>20</CARDINAL>-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François <PER>Janet</PER>, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>quai Voltaire</LOC>, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\n<ACT>Graveur et éditeur</ACT> du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard<ACT>, premier peintre du Roi</ACT>; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M.\nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul;\nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, <ACT>ins</ACT>trumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et <ACT>en</ACT> feuilles <ACT>détachées et coloriées pour\n</ACT>broderie en tapisserie <ACT>ou</ACT> en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Bo<ACT>ileau</ACT>, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, <LOC>le petit cloître des chartreux</LOC>, ou <LOC>galerie de St-Bruno</LOC>, d'apri\nLesueur\nDessinateur, <ACT>graveur et propriétaire</ACT> d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et <LOC>Anatilde</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, <LOC>rue St-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>4.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant <LOC>sa</LOC> servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\n<PER>Graveur en paysage</PER>, <ACT>auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal</ACT>; <ACT>du</ACT> Voyage pittoresque de Ly<ACT></ACT>\net des<ACT></ACT>\nvrénées françaises.\nP\nCe grave<PER>ur</PER>, <ACT>homme de lettres,</ACT> est <ACT>auteur</ACT> de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme <ACT>graveur</ACT>, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>des Vues pittoresque</ACT>s <ACT>et</ACT> perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, And<LOC>roma</LOC>que, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en\natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.<ACT>\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief,</ACT> à la manière du\nis, pour l<ACT>'</ACT>imprimerie<ACT>; tient</ACT> un assortiment de fleurons poly<ACT>typé</ACT>s d'aprè ses ou-\nages et ceux de <ACT>Jean Bes</ACT>nard, dont il est successeur. <ACT>M</ACT>. <ACT>Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie</ACT>. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>en caractères</ACT> d<ACT>'imprimerie, possède</ACT> dans son\n<ACT>onds</ACT> de gravure<ACT>, tous les caractères français et genre anglais,</ACT> depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con<ACT>-</ACT>\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit</ACT>.<ACT>\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin</ACT>, <ACT>directeur du comptoir des jeunes négocians</ACT>, à <LOC>Paris</LOC>.\n<PER>Graveur</PER> <ACT>au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient <ACT>aussi</ACT> fabrique <ACT>et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs</ACT>.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure <ACT>de</ACT> tous <ACT>les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss</ACT> à la <ACT>géographie</ACT>, à la <ACT>librairie</ACT> et à la géométrie, <ACT>et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce</ACT>. Il est <ACT>auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth</ACT>, <ACT>ainsi que</ACT> de <ACT>différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus</ACT> grand soin.<ACT>\n</ACT>n <ACT>relief</ACT>s dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l<ACT>'</ACT>aîné, <ACT>avocat à</ACT> la <ACT>cour royale de Paris</ACT>. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, <LOC>rue Jacob</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : <ACT>les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are</ACT>\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'<FT>arrivée</FT> à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, <ACT>maréchal de France</ACT>; Edelinck, <ACT>gra</ACT>\n<ACT>veiu</ACT> en <ACT>taille-</ACT>douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un <ACT>Fa</ACT>une<ACT></ACT>\n<ACT>ouant de la flûte, et par divers buste</ACT>s, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\n<ACT>vie</ACT>r, <ACT>ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte,</ACT> sur les plans du-\nCra<ACT>veur-ciseleur</ACT> des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de <ACT>notaire</ACT>s,\ntout ce qui <ACT>concerne l'équipement militaire</ACT>, P<LOC>estampage des armoiries</LOC>, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\n<ACT>gravure sur bijoux, à</ACT> laquelle il <ACT>a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se re<ACT>com-</ACT>\nmandent par leur precision <ACT>et</ACT> leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\n<ACT></ACT>métaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; <ACT>grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignette</ACT>s, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction <ACT>publique</ACT>; grave particuliè-<ACT>\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure</ACT> est exécutée avec beau-\ncoup\noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\n<ACT></ACT>dessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de <ACT>nouveaux</ACT> billets<ACT>; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire</ACT>; et M. Normand, <ACT>qui en avait pareillement fait les dessins</ACT>, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles<ACT>\nvignette</ACT>s <ACT>et</ACT> fleur<ACT>ons gravé</ACT>s en <ACT>acier;</ACT> enfin les <ACT>belles majuscule</ACT>s <ACT>gothiques qui fig</ACT>u-<ACT></ACT>\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\n<ACT>Auteur</ACT> du timbre <ACT>identique des billets de</ACT> la Banque <ACT>de</ACT> France <ACT>; il grave</ACT> les <ACT>cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec</ACT> la précision qui <ACT>distingue</ACT> ses ouvrages.<ACT>\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes</ACT>, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals <ACT>pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à</ACT> chaud <ACT>et à</ACT> froid, et <ACT>tout</ACT> ce<ACT>\nui entre</ACT> dans le <ACT>domaine de la gravure</ACT>. <ACT>Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres</ACT>, <ACT>griffes</ACT>, <ACT>matrice</ACT>s <ACT>pour boutous de livrée, argenterie, vignette</ACT>s<ACT>, billets</ACT> de<ACT>\nisite, lettres</ACT>-<ACT>de</ACT>-<ACT>change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce</ACT>. <ACT>Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts</ACT>: chaque jour on <ACT>en</ACT> trouve <ACT>chez</ACT>\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l<ACT>'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier,</ACT> pour la 1 pographie, la banque, le com\n<ACT>ne</ACT>rce <ACT>et</ACT> l<ACT>'art</ACT> héral<ACT>dique</ACT>. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de <ACT>toiles</ACT> peint<ACT>es</ACT>, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. <ACT>On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit</ACT> d<ACT>'</ACT>après les <ACT>systèmes</ACT> de Per<ACT>kins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. <PER>Letort</PER>, premier <ACT>graveur</ACT> qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. <ACT>Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide;</ACT> adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto<ACT>\nGraveur</ACT> en <ACT>médailles et sur tous métaux</ACT> : <ACT>il a</ACT> dans son magasin <ACT>un dépôt de to\ntes</ACT> les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites<ACT>, cachet\nlettres de change, etc</ACT>. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nE<PER>lève et successeur de son père</PER> , <ACT>graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce</ACT>. <ACT>Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais</ACT>.<ACT>\n</ACT>Au <ACT>nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à</ACT> cet <ACT>artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc</ACT>.\nA importé en France, en 1785, <ACT>le genre anglais de gravure sur bijoux,</ACT> pour l'<ACT>e-</ACT>\n<ACT>n</ACT>il; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais <ACT>de</ACT> ci<ACT>sc</ACT>lure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces <ACT>diffèrens genres</ACT>, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, <ACT>à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers</ACT>. <ACT>Il</ACT> est <ACT>descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly</ACT>. Son <ACT>atelier de gravure</ACT> est <ACT>entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais</ACT>.<ACT>\n<ACT>Ce graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré</ACT>\nElève <ACT>de</ACT> se<ACT>u Jacquet Droz ainé</ACT>. <ACT>Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model</ACT>\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CR<LOC>ISTAUX</LOC>.\n318\n<ACT>piers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc</ACT>. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse <ACT>importa</ACT> le <ACT>premier</ACT> en <ACT>France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete</ACT>. <ACT>Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne</ACT>, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse</ACT> et d'une beauté parfaite.\nCes <ACT>grave</ACT>urs et <ACT>imprime</ACT>urs <ACT>de musique</ACT> ont fait faire de grands progrès à leur\n<ACT>art</ACT>, <ACT>los plus</ACT> belles éditions des œuvres d'Haydn, <ACT>Mozart</ACT>, <ACT>Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc.</ACT>, leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait <ACT>de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne</ACT>. <ACT>Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées</ACT>.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon<ACT>, lun</ACT> des <ACT>grave</ACT>urs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est <ACT>professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution</ACT> royale <ACT>des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\n</ACT>u tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, <ACT>il fait\nussi des camées en verre de tous genres</ACT>.\nGrave<PER>ur du Roi</PER><ACT>, et premier graveur du dépôt général de la guerre</ACT>. Parmi les <ACT>ou-\nrages qe'on</ACT> lui doit nous citerons : une carte générale d<ACT>'Égypte</ACT> en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'<LOC>ile</LOC> d'<LOC>El</LOC>be <ACT>pour le dépôt général de la guerre</ACT>. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gou<ACT>vion de</ACT> St-C<ACT>y</ACT>r. — Modèle\n<ACT>e topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français</ACT>. Plan\nle l'<LOC>entrée</LOC> de <LOC>l'Odet maind</LOC>. — Carte <LOC>du royaume de Naples</LOC>. — Idem de la Morée\n<ACT></ACT>pour <ACT>le dépôt général de la guerre</ACT>.— <ACT>Plan des passes et rades de l'Orient et</ACT> <ACT>\nPort-Louis (marine.</ACT>) — Carte <LOC>des îles Britaniques ou royaume uni</LOC> de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, <ACT>officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes</ACT>. — <LOC>Ile de Candie ou de Crète du même auteu</LOC>\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des <ACT>Kir</ACT>ghiz, dresse<ACT>\npar le colonel baron de Megendorff</ACT>. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil <ACT>royal</ACT> de l'université pour l'in<ACT>\ntruction publique</ACT> dont <ACT>MM</ACT>. <ACT>Blondeau</ACT> et <ACT>Du</ACT>four <ACT>sont les auteurs co-associés\nqui se vend</ACT>, <ACT>chez Charles Picquet</ACT>, <ACT>géographe du Roi</ACT>, <LOC>quai Conti</LOC>, n° <CARDINAL>17</CARDINAL>,\n<LOC>chez</LOC> Adrien Le<PER>clere</PER>, <ACT>libraire</ACT> . <LOC>quai de Augustins</LOC>, n° <CARDINAL>36</CARDINAL>.\nGraveur de la marine, <ACT>des pouts et chaussées et</ACT> du <ACT>génie militaire</ACT>. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de <ACT>dix-huit</ACT> planches<ACT>, en</ACT> tableaux, des distances\n<ACT></ACT>Paris aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de <ACT>livres des poste\ndes cartes particulières</ACT> d<ACT>'Allemagne,</ACT> de <ACT>Hongrie,</ACT> de <ACT>Bohême</ACT> et d<ACT>'Autriche</ACT>; u\ncarte générale et très-<ACT>dé</ACT>taillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des <LOC>ponts et chaussées</LOC>.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, <ACT>en quatre</ACT> feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, <ACT>ingénieur-mécanicien pour les globe</ACT>s <ACT>et sphère</ACT>s. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche <ACT>père</ACT> et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, <ACT>efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes</ACT>.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la <ACT>se</ACT>pp<ACT>ia</ACT>. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\n<PER>BASSEREAUD</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>91</CARDINAL>.\n<PER>BAULLIER, père et fils</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>102</CARDINAL>.\nCette maison <ACT>offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à</ACT> l<ACT>'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré</ACT> font aussi <ACT>partie</ACT> de sa fabrication. On\ndes <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, candelabres, lustres</ACT>, <ACT>flambeaux</ACT>, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. <ACT>Ils confectionnent aussi tous les articles d'</ACT>horlogerie <ACT>avec une</ACT> pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres <ACT>marine</ACT>s, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance <LOC>des</LOC> amis de l'industrie\nsçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait\nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\n<PER>BRoCor</PER>, <LOC>rue Bourtibo\nurg</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\n<ACT>he</ACT>minée<ACT>,</ACT> à <ACT>échappement</ACT> à force constante, équation, quantième annuel,\n<ACT>On trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelic</ACT>rs<ACT>,</ACT> sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nD<PER>AUBANCOURT</PER>, <LOC>boulevard des Italiens</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é<ACT>\nblit des musiques de toutes dimensions</ACT>, telles que <ACT>fortes pièces</ACT> pour <ACT>tous genr\n</ACT>de meubles, <ACT>qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers</ACT>. <ACT>Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans</ACT>, et <ACT>enfin</ACT> tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, <ACT>horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\n<ACT>et</ACT> ordinaires, <ACT>régulateurs</ACT> de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon<ACT>-\ntres</ACT> de <ACT>tous</ACT> les genres<ACT>, et surtout dans les qualités supérieures</ACT>, telles que <ACT>pièces</ACT> à\n<ACT>ylindres</ACT>, <ACT>échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres</ACT> fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. <ACT>On trouve chez lui un</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres <ACT>fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d</ACT>'<ACT>une belle exécution</ACT>; <ACT>des</ACT> pendules <ACT>en</ACT> bronze <ACT>et</ACT> dorée<ACT>\n</ACT>faites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l<ACT>'</ACT>horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.<ACT>\nFabricant</ACT> de montres <ACT>dans tous</ACT> les <ACT>genres et dans les plus</ACT> nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge<ACT>-\ne</ACT> de Paris, et en <ACT>a</ACT> toujours un assortiment complet, <ACT>tel que</ACT> montres <ACT>marines</ACT>,<ACT>\nerpétu</ACT>elles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\nRiche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\n<ACT>Comme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules</ACT> auxquelles <ACT>il adapte</ACT> toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\n<ACT>T</ACT>ient un <ACT>grand</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres<ACT>, pendules et bronzes dorés;</ACT> se chare\n<ACT></ACT>ge<ACT>s r</ACT>accommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANC<PER>CEUR</PER>, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ents":[{"group": 8, "label": "PER", "span": [46006, 46015], "text": "ur du Roi"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [46015, 46065], "text": ", et premier graveur du dépôt général de la guerre"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [46077, 46091], "text": "ou-rages qe'on"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [46137, 46144], "text": "'Égypte"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [46265, 46268], "text": "ile"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [46271, 46273], "text": "El"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [46276, 46310], "text": "pour le dépôt général de la guerre"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [46374, 46381], "text": "vion de"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [46386, 46387], "text": "y"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [46399, 46553], "text": "e topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de a marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [46565, 46571], "text": "entrée"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [46575, 46587], "text": "l'Odet maind"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [46597, 46617], "text": "du royaume de Naples"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [46617, 46617], "text": ""}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [46643, 46672], "text": "le dépôt général de la guerre"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [46675, 46714], "text": "Plan des passes et rades de l'Orient et"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [46715, 46734], "text": "Port-Louis (marine."}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [46744, 46779], "text": "des îles Britaniques ou royaume uni"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [46846, 46904], "text": "officier supérieur au corp royal des Ingénieurs géographes"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [46908, 46947], "text": "Ile de Candie ou de Crète du même auteu"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [47089, 47092], "text": "Kir"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [47105, 47139], "text": "par le colonel baron de Megendorff"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [47236, 47241], "text": "royal"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [47268, 47285], "text": "truction publique"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [47291, 47293], "text": "MM"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [47295, 47303], "text": "Blondeau"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [47307, 47309], "text": "Du"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [47314, 47354], "text": "sont les auteurs co-associés qui se vend"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [47356, 47376], "text": "chez Charles Picquet"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [47378, 47394], "text": "géographe du Roi"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [47396, 47406], "text": "quai Conti"}, {"group": 8, "label": "CARDINAL", "span": [47411, 47413], "text": "17"}, {"group": 8, "label": "LOC", "span": [47415, 47419], "text": "chez"}],"group":8,"aggregate":true}, 
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impasse des Feuillantines, n. 14.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le\nplafond de la chapelle Sixtine, à Rome.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la galerie du Musée royal, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, sainte Catherine d'Alexandrie, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l'église de Saint-Denis, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire graveur, d'Henry IV et de gabrielle, 24 francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de Beaumarchais et des Vignettes.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, éditeur, rue Basse d'Orléans, n° 20-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François Janet, éditeur, quai Voltaire, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\nGraveur et éditeur du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard, premier peintre du Roi; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M. \nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul; \nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, instrumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et en feuilles détachées et coloriées pour\nbroderie en tapisserie ou en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Boileau, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, le petit cloître des chartreux, ou galerie de St-Bruno, d'apri\nLesueur\nDessinateur, graveur et propriétaire d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et Anatilde, 30 fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, rue St-Denis, n. 214.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant sa servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\nGraveur en paysage, auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal; du Voyage pittoresque de Ly\net des\nvrénées françaises.\nP\nCe graveur, homme de lettres, est auteur de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme graveur, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, graveur des Vues pittoresques et perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, Andromaque, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en \natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief, à la manière du\nis, pour l'imprimerie; tient un assortiment de fleurons polytypés d'aprè ses ou-\nages et ceux de Jean Besnard, dont il est successeur. M. Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, graveur en caractères d'imprimerie, possède dans son\nonds de gravure, tous les caractères français et genre anglais, depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con-\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit.\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin, directeur du comptoir des jeunes négocians, à Paris.\nGraveur au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient aussi fabrique et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure de tous les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss à la géographie, à la librairie et à la géométrie, et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce. Il est auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth, ainsi que de différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus grand soin.\nn reliefs dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l'aîné, avocat à la cour royale de Paris. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, rue Jacob, n. 24. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, maréchal de France; Edelinck, gra\nveiu en taille-douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur général des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un Faune\nouant de la flûte, et par divers bustes, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\nvier, ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte, sur les plans du-\nCraveur-ciseleur des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de notaires,\ntout ce qui concerne l'équipement militaire, Pestampage des armoiries, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\ngravure sur bijoux, à laquelle il a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se recom-\nmandent par leur precision et leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\nmétaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignettes, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction publique; grave particuliè-\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure est exécutée avec beau-\ncoup \noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\ndessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de nouveaux billets; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire; et M. Normand, qui en avait pareillement fait les dessins, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles\nvignettes et fleurons gravés en acier; enfin les belles majuscules gothiques qui figu-\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\nAuteur du timbre identique des billets de la Banque de France ; il grave les cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec la précision qui distingue ses ouvrages.\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à chaud et à froid, et tout ce\nui entre dans le domaine de la gravure. Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres, griffes, matrices pour boutous de livrée, argenterie, vignettes, billets de\nisite, lettres-de-change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce. Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts: chaque jour on en trouve chez\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier, pour la 1 pographie, la banque, le com\nnerce et l'art héraldique. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de toiles peintes, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit d'après les systèmes de Perkins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. Letort, premier graveur qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide; adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto\nGraveur en médailles et sur tous métaux : il a dans son magasin un dépôt de to\ntes les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites, cachet\nlettres de change, etc. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nElève et successeur de son père , graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce. Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à cet artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc.\nA importé en France, en 1785, le genre anglais de gravure sur bijoux, pour l'e-\nnil; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais de cisclure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces diffèrens genres, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers. Il est descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly. Son atelier de gravure est entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais.\nCe graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré\nElève de seu Jacquet Droz ainé. Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CRISTAUX.\n318\npiers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse importa le premier en France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete. Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne, ainsi que des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse et d'une beauté parfaite.\nCes graveurs et imprimeurs de musique ont fait faire de grands progrès à leur\nart, los plus belles éditions des œuvres d'Haydn, Mozart, Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc., leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne. Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon, lun des graveurs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution royale des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\nu tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, il fait\nussi des camées en verre de tous genres.\nGraveur du Roi, et premier graveur du dépôt général de la guerre. Parmi les ou-\nrages qe'on lui doit nous citerons : une carte générale d'Égypte en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'ile d'Elbe pour le dépôt général de la guerre. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gouvion de St-Cyr. — Modèle\ne topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français. Plan\nle l'entrée de l'Odet maind. — Carte du royaume de Naples. — Idem de la Morée\npour le dépôt général de la guerre.— Plan des passes et rades de l'Orient et \nPort-Louis (marine.) — Carte des îles Britaniques ou royaume uni de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes. — Ile de Candie ou de Crète du même auteu\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des Kirghiz, dresse\npar le colonel baron de Megendorff. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil royal de l'université pour l'in\ntruction publique dont MM. Blondeau et Dufour sont les auteurs co-associés\nqui se vend, chez Charles Picquet, géographe du Roi, quai Conti, n° 17,\nchez Adrien Leclere, libraire . quai de Augustins, n° 36.\nGraveur de la marine, des pouts et chaussées et du génie militaire. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de dix-huit planches, en tableaux, des distances\nParis aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de livres des poste\ndes cartes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohême et d'Autriche; u\ncarte générale et très-détaillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des ponts et chaussées.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, en quatre feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, ingénieur-mécanicien pour les globes et sphères. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche père et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la seppia. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\nBASSEREAUD, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 91.\nBAULLIER, père et fils, rue du Temple, n. 102.\nCette maison offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à l'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré font aussi partie de sa fabrication. On\ndes pendules, candelabres, lustres, flambeaux, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. Ils confectionnent aussi tous les articles d'horlogerie avec une pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres marines, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance des amis de l'industrie \n sçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait \nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\nBRoCor, rue Bourtibo\nurg, n. 24.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\nheminée, à échappement à force constante, équation, quantième annuel,\nOn trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelicrs, sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nDAUBANCOURT, boulevard des Italiens, n. 2.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é\nblit des musiques de toutes dimensions, telles que fortes pièces pour tous genr\nde meubles, qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers. Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans, et enfin tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\net ordinaires, régulateurs de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon-\ntres de tous les genres, et surtout dans les qualités supérieures, telles que pièces à\nylindres, échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. On trouve chez lui un assortiment de montres fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d'une belle exécution; des pendules en bronze et dorée\nfaites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l'horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.\nFabricant de montres dans tous les genres et dans les plus nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge-\ne de Paris, et en a toujours un assortiment complet, tel que montres marines,\nerpétuelles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au Louvre, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\n Riche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\nComme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules auxquelles il adapte toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\nTient un grand assortiment de montres, pendules et bronzes dorés; se chare\nges raccommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANCCEUR, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ner_xml":"<PER>COINY</PER>, <LOC>impasse des Feuillantines</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le<LOC>\nplafond de la chapelle Sixtine</LOC>, à <LOC>Rome</LOC>.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la <LOC>galerie du Musée royal</LOC>, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, <LOC>sainte Catherine d'Alexandrie</LOC>, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l<LOC>'église de Saint-Denis</LOC>, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire <ACT>graveur</ACT>, d'<LOC>Henry IV et de gabrielle</LOC>, <CARDINAL>24</CARDINAL> francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de <LOC>Beaumarchais et des Vignettes</LOC>.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>rue Basse d</LOC>'<LOC>Orléans</LOC>, n° <CARDINAL>20</CARDINAL>-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François <PER>Janet</PER>, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>quai Voltaire</LOC>, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\n<ACT>Graveur et éditeur</ACT> du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard<ACT>, premier peintre du Roi</ACT>; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M.\nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul;\nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, <ACT>ins</ACT>trumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et <ACT>en</ACT> feuilles <ACT>détachées et coloriées pour\n</ACT>broderie en tapisserie <ACT>ou</ACT> en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Bo<ACT>ileau</ACT>, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, <LOC>le petit cloître des chartreux</LOC>, ou <LOC>galerie de St-Bruno</LOC>, d'apri\nLesueur\nDessinateur, <ACT>graveur et propriétaire</ACT> d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et <LOC>Anatilde</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, <LOC>rue St-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>4.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant <LOC>sa</LOC> servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\n<PER>Graveur en paysage</PER>, <ACT>auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal</ACT>; <ACT>du</ACT> Voyage pittoresque de Ly<ACT></ACT>\net des<ACT></ACT>\nvrénées françaises.\nP\nCe grave<PER>ur</PER>, <ACT>homme de lettres,</ACT> est <ACT>auteur</ACT> de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme <ACT>graveur</ACT>, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>des Vues pittoresque</ACT>s <ACT>et</ACT> perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, And<LOC>roma</LOC>que, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en\natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.<ACT>\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief,</ACT> à la manière du\nis, pour l<ACT>'</ACT>imprimerie<ACT>; tient</ACT> un assortiment de fleurons poly<ACT>typé</ACT>s d'aprè ses ou-\nages et ceux de <ACT>Jean Bes</ACT>nard, dont il est successeur. <ACT>M</ACT>. <ACT>Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie</ACT>. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>en caractères</ACT> d<ACT>'imprimerie, possède</ACT> dans son\n<ACT>onds</ACT> de gravure<ACT>, tous les caractères français et genre anglais,</ACT> depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con<ACT>-</ACT>\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit</ACT>.<ACT>\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin</ACT>, <ACT>directeur du comptoir des jeunes négocians</ACT>, à <LOC>Paris</LOC>.\n<PER>Graveur</PER> <ACT>au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient <ACT>aussi</ACT> fabrique <ACT>et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs</ACT>.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure <ACT>de</ACT> tous <ACT>les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss</ACT> à la <ACT>géographie</ACT>, à la <ACT>librairie</ACT> et à la géométrie, <ACT>et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce</ACT>. Il est <ACT>auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth</ACT>, <ACT>ainsi que</ACT> de <ACT>différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus</ACT> grand soin.<ACT>\n</ACT>n <ACT>relief</ACT>s dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l<ACT>'</ACT>aîné, <ACT>avocat à</ACT> la <ACT>cour royale de Paris</ACT>. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, <LOC>rue Jacob</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : <ACT>les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are</ACT>\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'<FT>arrivée</FT> à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, <ACT>maréchal de France</ACT>; Edelinck, <ACT>gra</ACT>\n<ACT>veiu</ACT> en <ACT>taille-</ACT>douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un <ACT>Fa</ACT>une<ACT></ACT>\n<ACT>ouant de la flûte, et par divers buste</ACT>s, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\n<ACT>vie</ACT>r, <ACT>ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte,</ACT> sur les plans du-\nCra<ACT>veur-ciseleur</ACT> des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de <ACT>notaire</ACT>s,\ntout ce qui <ACT>concerne l'équipement militaire</ACT>, P<LOC>estampage des armoiries</LOC>, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\n<ACT>gravure sur bijoux, à</ACT> laquelle il <ACT>a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se re<ACT>com-</ACT>\nmandent par leur precision <ACT>et</ACT> leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\n<ACT></ACT>métaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; <ACT>grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignette</ACT>s, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction <ACT>publique</ACT>; grave particuliè-<ACT>\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure</ACT> est exécutée avec beau-\ncoup\noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\n<ACT></ACT>dessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de <ACT>nouveaux</ACT> billets<ACT>; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire</ACT>; et M. Normand, <ACT>qui en avait pareillement fait les dessins</ACT>, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles<ACT>\nvignette</ACT>s <ACT>et</ACT> fleur<ACT>ons gravé</ACT>s en <ACT>acier;</ACT> enfin les <ACT>belles majuscule</ACT>s <ACT>gothiques qui fig</ACT>u-<ACT></ACT>\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\n<ACT>Auteur</ACT> du timbre <ACT>identique des billets de</ACT> la Banque <ACT>de</ACT> France <ACT>; il grave</ACT> les <ACT>cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec</ACT> la précision qui <ACT>distingue</ACT> ses ouvrages.<ACT>\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes</ACT>, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals <ACT>pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à</ACT> chaud <ACT>et à</ACT> froid, et <ACT>tout</ACT> ce<ACT>\nui entre</ACT> dans le <ACT>domaine de la gravure</ACT>. <ACT>Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres</ACT>, <ACT>griffes</ACT>, <ACT>matrice</ACT>s <ACT>pour boutous de livrée, argenterie, vignette</ACT>s<ACT>, billets</ACT> de<ACT>\nisite, lettres</ACT>-<ACT>de</ACT>-<ACT>change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce</ACT>. <ACT>Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts</ACT>: chaque jour on <ACT>en</ACT> trouve <ACT>chez</ACT>\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l<ACT>'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier,</ACT> pour la 1 pographie, la banque, le com\n<ACT>ne</ACT>rce <ACT>et</ACT> l<ACT>'art</ACT> héral<ACT>dique</ACT>. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de <ACT>toiles</ACT> peint<ACT>es</ACT>, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. <ACT>On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit</ACT> d<ACT>'</ACT>après les <ACT>systèmes</ACT> de Per<ACT>kins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. <PER>Letort</PER>, premier <ACT>graveur</ACT> qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. <ACT>Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide;</ACT> adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto<ACT>\nGraveur</ACT> en <ACT>médailles et sur tous métaux</ACT> : <ACT>il a</ACT> dans son magasin <ACT>un dépôt de to\ntes</ACT> les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites<ACT>, cachet\nlettres de change, etc</ACT>. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nE<PER>lève et successeur de son père</PER> , <ACT>graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce</ACT>. <ACT>Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais</ACT>.<ACT>\n</ACT>Au <ACT>nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à</ACT> cet <ACT>artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc</ACT>.\nA importé en France, en 1785, <ACT>le genre anglais de gravure sur bijoux,</ACT> pour l'<ACT>e-</ACT>\n<ACT>n</ACT>il; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais <ACT>de</ACT> ci<ACT>sc</ACT>lure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces <ACT>diffèrens genres</ACT>, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, <ACT>à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers</ACT>. <ACT>Il</ACT> est <ACT>descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly</ACT>. Son <ACT>atelier de gravure</ACT> est <ACT>entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais</ACT>.<ACT>\n<ACT>Ce graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré</ACT>\nElève <ACT>de</ACT> se<ACT>u Jacquet Droz ainé</ACT>. <ACT>Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model</ACT>\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CR<LOC>ISTAUX</LOC>.\n318\n<ACT>piers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc</ACT>. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse <ACT>importa</ACT> le <ACT>premier</ACT> en <ACT>France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete</ACT>. <ACT>Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne</ACT>, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse</ACT> et d'une beauté parfaite.\nCes <ACT>grave</ACT>urs et <ACT>imprime</ACT>urs <ACT>de musique</ACT> ont fait faire de grands progrès à leur\n<ACT>art</ACT>, <ACT>los plus</ACT> belles éditions des œuvres d'Haydn, <ACT>Mozart</ACT>, <ACT>Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc.</ACT>, leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait <ACT>de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne</ACT>. <ACT>Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées</ACT>.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon<ACT>, lun</ACT> des <ACT>grave</ACT>urs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est <ACT>professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution</ACT> royale <ACT>des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\n</ACT>u tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, <ACT>il fait\nussi des camées en verre de tous genres</ACT>.\nGrave<PER>ur du Roi</PER><ACT>, et premier graveur du dépôt général de la guerre</ACT>. Parmi les <ACT>ou-\nrages qe'on</ACT> lui doit nous citerons : une carte générale d<ACT>'Égypte</ACT> en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'<LOC>ile</LOC> d'<LOC>El</LOC>be <ACT>pour le dépôt général de la guerre</ACT>. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gou<ACT>vion de</ACT> St-C<ACT>y</ACT>r. — Modèle\n<ACT>e topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français</ACT>. Plan\nle l'<LOC>entrée</LOC> de <LOC>l'Odet maind</LOC>. — Carte <LOC>du royaume de Naples</LOC>. — Idem de la Morée\n<ACT></ACT>pour <ACT>le dépôt général de la guerre</ACT>.— <ACT>Plan des passes et rades de l'Orient et</ACT> <ACT>\nPort-Louis (marine.</ACT>) — Carte <LOC>des îles Britaniques ou royaume uni</LOC> de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, <ACT>officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes</ACT>. — <LOC>Ile de Candie ou de Crète du même auteu</LOC>\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des <ACT>Kir</ACT>ghiz, dresse<ACT>\npar le colonel baron de Megendorff</ACT>. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil <ACT>royal</ACT> de l'université pour l'in<ACT>\ntruction publique</ACT> dont <ACT>MM</ACT>. <ACT>Blondeau</ACT> et <ACT>Du</ACT>four <ACT>sont les auteurs co-associés\nqui se vend</ACT>, <ACT>chez Charles Picquet</ACT>, <ACT>géographe du Roi</ACT>, <LOC>quai Conti</LOC>, n° <CARDINAL>17</CARDINAL>,\n<LOC>chez</LOC> Adrien Le<PER>clere</PER>, <ACT>libraire</ACT> . <LOC>quai de Augustins</LOC>, n° <CARDINAL>36</CARDINAL>.\nGraveur de la marine, <ACT>des pouts et chaussées et</ACT> du <ACT>génie militaire</ACT>. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de <ACT>dix-huit</ACT> planches<ACT>, en</ACT> tableaux, des distances\n<ACT></ACT>Paris aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de <ACT>livres des poste\ndes cartes particulières</ACT> d<ACT>'Allemagne,</ACT> de <ACT>Hongrie,</ACT> de <ACT>Bohême</ACT> et d<ACT>'Autriche</ACT>; u\ncarte générale et très-<ACT>dé</ACT>taillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des <LOC>ponts et chaussées</LOC>.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, <ACT>en quatre</ACT> feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, <ACT>ingénieur-mécanicien pour les globe</ACT>s <ACT>et sphère</ACT>s. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche <ACT>père</ACT> et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, <ACT>efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes</ACT>.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la <ACT>se</ACT>pp<ACT>ia</ACT>. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\n<PER>BASSEREAUD</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>91</CARDINAL>.\n<PER>BAULLIER, père et fils</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>102</CARDINAL>.\nCette maison <ACT>offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à</ACT> l<ACT>'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré</ACT> font aussi <ACT>partie</ACT> de sa fabrication. On\ndes <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, candelabres, lustres</ACT>, <ACT>flambeaux</ACT>, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. <ACT>Ils confectionnent aussi tous les articles d'</ACT>horlogerie <ACT>avec une</ACT> pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres <ACT>marine</ACT>s, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance <LOC>des</LOC> amis de l'industrie\nsçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait\nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\n<PER>BRoCor</PER>, <LOC>rue Bourtibo\nurg</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\n<ACT>he</ACT>minée<ACT>,</ACT> à <ACT>échappement</ACT> à force constante, équation, quantième annuel,\n<ACT>On trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelic</ACT>rs<ACT>,</ACT> sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nD<PER>AUBANCOURT</PER>, <LOC>boulevard des Italiens</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é<ACT>\nblit des musiques de toutes dimensions</ACT>, telles que <ACT>fortes pièces</ACT> pour <ACT>tous genr\n</ACT>de meubles, <ACT>qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers</ACT>. <ACT>Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans</ACT>, et <ACT>enfin</ACT> tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, <ACT>horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\n<ACT>et</ACT> ordinaires, <ACT>régulateurs</ACT> de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon<ACT>-\ntres</ACT> de <ACT>tous</ACT> les genres<ACT>, et surtout dans les qualités supérieures</ACT>, telles que <ACT>pièces</ACT> à\n<ACT>ylindres</ACT>, <ACT>échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres</ACT> fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. <ACT>On trouve chez lui un</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres <ACT>fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d</ACT>'<ACT>une belle exécution</ACT>; <ACT>des</ACT> pendules <ACT>en</ACT> bronze <ACT>et</ACT> dorée<ACT>\n</ACT>faites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l<ACT>'</ACT>horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.<ACT>\nFabricant</ACT> de montres <ACT>dans tous</ACT> les <ACT>genres et dans les plus</ACT> nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge<ACT>-\ne</ACT> de Paris, et en <ACT>a</ACT> toujours un assortiment complet, <ACT>tel que</ACT> montres <ACT>marines</ACT>,<ACT>\nerpétu</ACT>elles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\nRiche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\n<ACT>Comme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules</ACT> auxquelles <ACT>il adapte</ACT> toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\n<ACT>T</ACT>ient un <ACT>grand</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres<ACT>, pendules et bronzes dorés;</ACT> se chare\n<ACT></ACT>ge<ACT>s r</ACT>accommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANC<PER>CEUR</PER>, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ents":[{"group": 9, "label": "PER", "span": [47429, 47434], "text": "clere"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [47436, 47444], "text": "libraire"}, {"group": 9, "label": "LOC", "span": [47447, 47464], "text": "quai de Augustins"}, {"group": 9, "label": "CARDINAL", "span": [47469, 47471], "text": "36"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [47495, 47520], "text": "des pouts et chaussées et"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [47524, 47539], "text": "génie militaire"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [47742, 47750], "text": "dix-huit"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [47759, 47763], "text": ", en"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [47763, 47763], "text": ""}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [48016, 48057], "text": "livres des poste des cartes particulières"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [48059, 48070], "text": "'Allemagne,"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [48074, 48082], "text": "Hongrie,"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [48086, 48092], "text": "Bohême"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [48097, 48106], "text": "'Autriche"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [48133, 48135], "text": "dé"}, {"group": 9, "label": "LOC", "span": [48329, 48347], "text": "ponts et chaussées"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [48462, 48471], "text": "en quatre"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [48708, 48743], "text": "ingénieur-mécanicien pour les globe"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [48745, 48754], "text": "et sphère"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [48981, 48985], "text": "père"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [49838, 49897], "text": "efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [50781, 50783], "text": "se"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [50785, 50787], "text": "ia"}],"group":9,"aggregate":true}, 
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impasse des Feuillantines, n. 14.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le\nplafond de la chapelle Sixtine, à Rome.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la galerie du Musée royal, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, sainte Catherine d'Alexandrie, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l'église de Saint-Denis, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire graveur, d'Henry IV et de gabrielle, 24 francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de Beaumarchais et des Vignettes.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, éditeur, rue Basse d'Orléans, n° 20-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François Janet, éditeur, quai Voltaire, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\nGraveur et éditeur du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard, premier peintre du Roi; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M. \nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul; \nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, instrumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et en feuilles détachées et coloriées pour\nbroderie en tapisserie ou en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Boileau, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, le petit cloître des chartreux, ou galerie de St-Bruno, d'apri\nLesueur\nDessinateur, graveur et propriétaire d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et Anatilde, 30 fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, rue St-Denis, n. 214.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant sa servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\nGraveur en paysage, auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal; du Voyage pittoresque de Ly\net des\nvrénées françaises.\nP\nCe graveur, homme de lettres, est auteur de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme graveur, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, graveur des Vues pittoresques et perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, Andromaque, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en \natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief, à la manière du\nis, pour l'imprimerie; tient un assortiment de fleurons polytypés d'aprè ses ou-\nages et ceux de Jean Besnard, dont il est successeur. M. Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, graveur en caractères d'imprimerie, possède dans son\nonds de gravure, tous les caractères français et genre anglais, depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con-\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit.\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin, directeur du comptoir des jeunes négocians, à Paris.\nGraveur au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient aussi fabrique et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure de tous les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss à la géographie, à la librairie et à la géométrie, et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce. Il est auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth, ainsi que de différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus grand soin.\nn reliefs dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l'aîné, avocat à la cour royale de Paris. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, rue Jacob, n. 24. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, maréchal de France; Edelinck, gra\nveiu en taille-douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur général des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un Faune\nouant de la flûte, et par divers bustes, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\nvier, ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte, sur les plans du-\nCraveur-ciseleur des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de notaires,\ntout ce qui concerne l'équipement militaire, Pestampage des armoiries, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\ngravure sur bijoux, à laquelle il a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se recom-\nmandent par leur precision et leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\nmétaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignettes, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction publique; grave particuliè-\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure est exécutée avec beau-\ncoup \noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\ndessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de nouveaux billets; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire; et M. Normand, qui en avait pareillement fait les dessins, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles\nvignettes et fleurons gravés en acier; enfin les belles majuscules gothiques qui figu-\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\nAuteur du timbre identique des billets de la Banque de France ; il grave les cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec la précision qui distingue ses ouvrages.\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à chaud et à froid, et tout ce\nui entre dans le domaine de la gravure. Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres, griffes, matrices pour boutous de livrée, argenterie, vignettes, billets de\nisite, lettres-de-change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce. Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts: chaque jour on en trouve chez\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier, pour la 1 pographie, la banque, le com\nnerce et l'art héraldique. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de toiles peintes, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit d'après les systèmes de Perkins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. Letort, premier graveur qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide; adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto\nGraveur en médailles et sur tous métaux : il a dans son magasin un dépôt de to\ntes les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites, cachet\nlettres de change, etc. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nElève et successeur de son père , graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce. Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à cet artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc.\nA importé en France, en 1785, le genre anglais de gravure sur bijoux, pour l'e-\nnil; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais de cisclure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces diffèrens genres, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers. Il est descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly. Son atelier de gravure est entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais.\nCe graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré\nElève de seu Jacquet Droz ainé. Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CRISTAUX.\n318\npiers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse importa le premier en France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete. Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne, ainsi que des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse et d'une beauté parfaite.\nCes graveurs et imprimeurs de musique ont fait faire de grands progrès à leur\nart, los plus belles éditions des œuvres d'Haydn, Mozart, Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc., leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne. Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon, lun des graveurs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution royale des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\nu tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, il fait\nussi des camées en verre de tous genres.\nGraveur du Roi, et premier graveur du dépôt général de la guerre. Parmi les ou-\nrages qe'on lui doit nous citerons : une carte générale d'Égypte en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'ile d'Elbe pour le dépôt général de la guerre. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gouvion de St-Cyr. — Modèle\ne topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français. Plan\nle l'entrée de l'Odet maind. — Carte du royaume de Naples. — Idem de la Morée\npour le dépôt général de la guerre.— Plan des passes et rades de l'Orient et \nPort-Louis (marine.) — Carte des îles Britaniques ou royaume uni de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes. — Ile de Candie ou de Crète du même auteu\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des Kirghiz, dresse\npar le colonel baron de Megendorff. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil royal de l'université pour l'in\ntruction publique dont MM. Blondeau et Dufour sont les auteurs co-associés\nqui se vend, chez Charles Picquet, géographe du Roi, quai Conti, n° 17,\nchez Adrien Leclere, libraire . quai de Augustins, n° 36.\nGraveur de la marine, des pouts et chaussées et du génie militaire. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de dix-huit planches, en tableaux, des distances\nParis aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de livres des poste\ndes cartes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohême et d'Autriche; u\ncarte générale et très-détaillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des ponts et chaussées.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, en quatre feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, ingénieur-mécanicien pour les globes et sphères. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche père et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la seppia. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\nBASSEREAUD, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 91.\nBAULLIER, père et fils, rue du Temple, n. 102.\nCette maison offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à l'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré font aussi partie de sa fabrication. On\ndes pendules, candelabres, lustres, flambeaux, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. Ils confectionnent aussi tous les articles d'horlogerie avec une pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres marines, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance des amis de l'industrie \n sçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait \nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\nBRoCor, rue Bourtibo\nurg, n. 24.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\nheminée, à échappement à force constante, équation, quantième annuel,\nOn trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelicrs, sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nDAUBANCOURT, boulevard des Italiens, n. 2.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é\nblit des musiques de toutes dimensions, telles que fortes pièces pour tous genr\nde meubles, qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers. Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans, et enfin tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\net ordinaires, régulateurs de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon-\ntres de tous les genres, et surtout dans les qualités supérieures, telles que pièces à\nylindres, échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. On trouve chez lui un assortiment de montres fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d'une belle exécution; des pendules en bronze et dorée\nfaites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l'horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.\nFabricant de montres dans tous les genres et dans les plus nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge-\ne de Paris, et en a toujours un assortiment complet, tel que montres marines,\nerpétuelles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au Louvre, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\n Riche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\nComme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules auxquelles il adapte toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\nTient un grand assortiment de montres, pendules et bronzes dorés; se chare\nges raccommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANCCEUR, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ner_xml":"<PER>COINY</PER>, <LOC>impasse des Feuillantines</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le<LOC>\nplafond de la chapelle Sixtine</LOC>, à <LOC>Rome</LOC>.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la <LOC>galerie du Musée royal</LOC>, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, <LOC>sainte Catherine d'Alexandrie</LOC>, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l<LOC>'église de Saint-Denis</LOC>, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire <ACT>graveur</ACT>, d'<LOC>Henry IV et de gabrielle</LOC>, <CARDINAL>24</CARDINAL> francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de <LOC>Beaumarchais et des Vignettes</LOC>.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>rue Basse d</LOC>'<LOC>Orléans</LOC>, n° <CARDINAL>20</CARDINAL>-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François <PER>Janet</PER>, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>quai Voltaire</LOC>, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\n<ACT>Graveur et éditeur</ACT> du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard<ACT>, premier peintre du Roi</ACT>; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M.\nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul;\nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, <ACT>ins</ACT>trumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et <ACT>en</ACT> feuilles <ACT>détachées et coloriées pour\n</ACT>broderie en tapisserie <ACT>ou</ACT> en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Bo<ACT>ileau</ACT>, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, <LOC>le petit cloître des chartreux</LOC>, ou <LOC>galerie de St-Bruno</LOC>, d'apri\nLesueur\nDessinateur, <ACT>graveur et propriétaire</ACT> d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et <LOC>Anatilde</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, <LOC>rue St-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>4.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant <LOC>sa</LOC> servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\n<PER>Graveur en paysage</PER>, <ACT>auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal</ACT>; <ACT>du</ACT> Voyage pittoresque de Ly<ACT></ACT>\net des<ACT></ACT>\nvrénées françaises.\nP\nCe grave<PER>ur</PER>, <ACT>homme de lettres,</ACT> est <ACT>auteur</ACT> de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme <ACT>graveur</ACT>, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>des Vues pittoresque</ACT>s <ACT>et</ACT> perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, And<LOC>roma</LOC>que, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en\natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.<ACT>\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief,</ACT> à la manière du\nis, pour l<ACT>'</ACT>imprimerie<ACT>; tient</ACT> un assortiment de fleurons poly<ACT>typé</ACT>s d'aprè ses ou-\nages et ceux de <ACT>Jean Bes</ACT>nard, dont il est successeur. <ACT>M</ACT>. <ACT>Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie</ACT>. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>en caractères</ACT> d<ACT>'imprimerie, possède</ACT> dans son\n<ACT>onds</ACT> de gravure<ACT>, tous les caractères français et genre anglais,</ACT> depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con<ACT>-</ACT>\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit</ACT>.<ACT>\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin</ACT>, <ACT>directeur du comptoir des jeunes négocians</ACT>, à <LOC>Paris</LOC>.\n<PER>Graveur</PER> <ACT>au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient <ACT>aussi</ACT> fabrique <ACT>et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs</ACT>.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure <ACT>de</ACT> tous <ACT>les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss</ACT> à la <ACT>géographie</ACT>, à la <ACT>librairie</ACT> et à la géométrie, <ACT>et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce</ACT>. Il est <ACT>auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth</ACT>, <ACT>ainsi que</ACT> de <ACT>différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus</ACT> grand soin.<ACT>\n</ACT>n <ACT>relief</ACT>s dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l<ACT>'</ACT>aîné, <ACT>avocat à</ACT> la <ACT>cour royale de Paris</ACT>. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, <LOC>rue Jacob</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : <ACT>les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are</ACT>\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'<FT>arrivée</FT> à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, <ACT>maréchal de France</ACT>; Edelinck, <ACT>gra</ACT>\n<ACT>veiu</ACT> en <ACT>taille-</ACT>douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un <ACT>Fa</ACT>une<ACT></ACT>\n<ACT>ouant de la flûte, et par divers buste</ACT>s, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\n<ACT>vie</ACT>r, <ACT>ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte,</ACT> sur les plans du-\nCra<ACT>veur-ciseleur</ACT> des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de <ACT>notaire</ACT>s,\ntout ce qui <ACT>concerne l'équipement militaire</ACT>, P<LOC>estampage des armoiries</LOC>, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\n<ACT>gravure sur bijoux, à</ACT> laquelle il <ACT>a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se re<ACT>com-</ACT>\nmandent par leur precision <ACT>et</ACT> leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\n<ACT></ACT>métaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; <ACT>grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignette</ACT>s, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction <ACT>publique</ACT>; grave particuliè-<ACT>\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure</ACT> est exécutée avec beau-\ncoup\noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\n<ACT></ACT>dessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de <ACT>nouveaux</ACT> billets<ACT>; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire</ACT>; et M. Normand, <ACT>qui en avait pareillement fait les dessins</ACT>, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles<ACT>\nvignette</ACT>s <ACT>et</ACT> fleur<ACT>ons gravé</ACT>s en <ACT>acier;</ACT> enfin les <ACT>belles majuscule</ACT>s <ACT>gothiques qui fig</ACT>u-<ACT></ACT>\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\n<ACT>Auteur</ACT> du timbre <ACT>identique des billets de</ACT> la Banque <ACT>de</ACT> France <ACT>; il grave</ACT> les <ACT>cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec</ACT> la précision qui <ACT>distingue</ACT> ses ouvrages.<ACT>\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes</ACT>, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals <ACT>pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à</ACT> chaud <ACT>et à</ACT> froid, et <ACT>tout</ACT> ce<ACT>\nui entre</ACT> dans le <ACT>domaine de la gravure</ACT>. <ACT>Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres</ACT>, <ACT>griffes</ACT>, <ACT>matrice</ACT>s <ACT>pour boutous de livrée, argenterie, vignette</ACT>s<ACT>, billets</ACT> de<ACT>\nisite, lettres</ACT>-<ACT>de</ACT>-<ACT>change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce</ACT>. <ACT>Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts</ACT>: chaque jour on <ACT>en</ACT> trouve <ACT>chez</ACT>\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l<ACT>'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier,</ACT> pour la 1 pographie, la banque, le com\n<ACT>ne</ACT>rce <ACT>et</ACT> l<ACT>'art</ACT> héral<ACT>dique</ACT>. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de <ACT>toiles</ACT> peint<ACT>es</ACT>, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. <ACT>On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit</ACT> d<ACT>'</ACT>après les <ACT>systèmes</ACT> de Per<ACT>kins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. <PER>Letort</PER>, premier <ACT>graveur</ACT> qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. <ACT>Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide;</ACT> adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto<ACT>\nGraveur</ACT> en <ACT>médailles et sur tous métaux</ACT> : <ACT>il a</ACT> dans son magasin <ACT>un dépôt de to\ntes</ACT> les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites<ACT>, cachet\nlettres de change, etc</ACT>. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nE<PER>lève et successeur de son père</PER> , <ACT>graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce</ACT>. <ACT>Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais</ACT>.<ACT>\n</ACT>Au <ACT>nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à</ACT> cet <ACT>artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc</ACT>.\nA importé en France, en 1785, <ACT>le genre anglais de gravure sur bijoux,</ACT> pour l'<ACT>e-</ACT>\n<ACT>n</ACT>il; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais <ACT>de</ACT> ci<ACT>sc</ACT>lure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces <ACT>diffèrens genres</ACT>, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, <ACT>à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers</ACT>. <ACT>Il</ACT> est <ACT>descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly</ACT>. Son <ACT>atelier de gravure</ACT> est <ACT>entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais</ACT>.<ACT>\n<ACT>Ce graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré</ACT>\nElève <ACT>de</ACT> se<ACT>u Jacquet Droz ainé</ACT>. <ACT>Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model</ACT>\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CR<LOC>ISTAUX</LOC>.\n318\n<ACT>piers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc</ACT>. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse <ACT>importa</ACT> le <ACT>premier</ACT> en <ACT>France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete</ACT>. <ACT>Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne</ACT>, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse</ACT> et d'une beauté parfaite.\nCes <ACT>grave</ACT>urs et <ACT>imprime</ACT>urs <ACT>de musique</ACT> ont fait faire de grands progrès à leur\n<ACT>art</ACT>, <ACT>los plus</ACT> belles éditions des œuvres d'Haydn, <ACT>Mozart</ACT>, <ACT>Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc.</ACT>, leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait <ACT>de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne</ACT>. <ACT>Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées</ACT>.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon<ACT>, lun</ACT> des <ACT>grave</ACT>urs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est <ACT>professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution</ACT> royale <ACT>des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\n</ACT>u tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, <ACT>il fait\nussi des camées en verre de tous genres</ACT>.\nGrave<PER>ur du Roi</PER><ACT>, et premier graveur du dépôt général de la guerre</ACT>. Parmi les <ACT>ou-\nrages qe'on</ACT> lui doit nous citerons : une carte générale d<ACT>'Égypte</ACT> en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'<LOC>ile</LOC> d'<LOC>El</LOC>be <ACT>pour le dépôt général de la guerre</ACT>. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gou<ACT>vion de</ACT> St-C<ACT>y</ACT>r. — Modèle\n<ACT>e topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français</ACT>. Plan\nle l'<LOC>entrée</LOC> de <LOC>l'Odet maind</LOC>. — Carte <LOC>du royaume de Naples</LOC>. — Idem de la Morée\n<ACT></ACT>pour <ACT>le dépôt général de la guerre</ACT>.— <ACT>Plan des passes et rades de l'Orient et</ACT> <ACT>\nPort-Louis (marine.</ACT>) — Carte <LOC>des îles Britaniques ou royaume uni</LOC> de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, <ACT>officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes</ACT>. — <LOC>Ile de Candie ou de Crète du même auteu</LOC>\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des <ACT>Kir</ACT>ghiz, dresse<ACT>\npar le colonel baron de Megendorff</ACT>. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil <ACT>royal</ACT> de l'université pour l'in<ACT>\ntruction publique</ACT> dont <ACT>MM</ACT>. <ACT>Blondeau</ACT> et <ACT>Du</ACT>four <ACT>sont les auteurs co-associés\nqui se vend</ACT>, <ACT>chez Charles Picquet</ACT>, <ACT>géographe du Roi</ACT>, <LOC>quai Conti</LOC>, n° <CARDINAL>17</CARDINAL>,\n<LOC>chez</LOC> Adrien Le<PER>clere</PER>, <ACT>libraire</ACT> . <LOC>quai de Augustins</LOC>, n° <CARDINAL>36</CARDINAL>.\nGraveur de la marine, <ACT>des pouts et chaussées et</ACT> du <ACT>génie militaire</ACT>. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de <ACT>dix-huit</ACT> planches<ACT>, en</ACT> tableaux, des distances\n<ACT></ACT>Paris aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de <ACT>livres des poste\ndes cartes particulières</ACT> d<ACT>'Allemagne,</ACT> de <ACT>Hongrie,</ACT> de <ACT>Bohême</ACT> et d<ACT>'Autriche</ACT>; u\ncarte générale et très-<ACT>dé</ACT>taillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des <LOC>ponts et chaussées</LOC>.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, <ACT>en quatre</ACT> feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, <ACT>ingénieur-mécanicien pour les globe</ACT>s <ACT>et sphère</ACT>s. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche <ACT>père</ACT> et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, <ACT>efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes</ACT>.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la <ACT>se</ACT>pp<ACT>ia</ACT>. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\n<PER>BASSEREAUD</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>91</CARDINAL>.\n<PER>BAULLIER, père et fils</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>102</CARDINAL>.\nCette maison <ACT>offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à</ACT> l<ACT>'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré</ACT> font aussi <ACT>partie</ACT> de sa fabrication. On\ndes <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, candelabres, lustres</ACT>, <ACT>flambeaux</ACT>, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. <ACT>Ils confectionnent aussi tous les articles d'</ACT>horlogerie <ACT>avec une</ACT> pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres <ACT>marine</ACT>s, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance <LOC>des</LOC> amis de l'industrie\nsçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait\nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\n<PER>BRoCor</PER>, <LOC>rue Bourtibo\nurg</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\n<ACT>he</ACT>minée<ACT>,</ACT> à <ACT>échappement</ACT> à force constante, équation, quantième annuel,\n<ACT>On trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelic</ACT>rs<ACT>,</ACT> sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nD<PER>AUBANCOURT</PER>, <LOC>boulevard des Italiens</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é<ACT>\nblit des musiques de toutes dimensions</ACT>, telles que <ACT>fortes pièces</ACT> pour <ACT>tous genr\n</ACT>de meubles, <ACT>qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers</ACT>. <ACT>Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans</ACT>, et <ACT>enfin</ACT> tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, <ACT>horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\n<ACT>et</ACT> ordinaires, <ACT>régulateurs</ACT> de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon<ACT>-\ntres</ACT> de <ACT>tous</ACT> les genres<ACT>, et surtout dans les qualités supérieures</ACT>, telles que <ACT>pièces</ACT> à\n<ACT>ylindres</ACT>, <ACT>échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres</ACT> fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. <ACT>On trouve chez lui un</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres <ACT>fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d</ACT>'<ACT>une belle exécution</ACT>; <ACT>des</ACT> pendules <ACT>en</ACT> bronze <ACT>et</ACT> dorée<ACT>\n</ACT>faites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l<ACT>'</ACT>horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.<ACT>\nFabricant</ACT> de montres <ACT>dans tous</ACT> les <ACT>genres et dans les plus</ACT> nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge<ACT>-\ne</ACT> de Paris, et en <ACT>a</ACT> toujours un assortiment complet, <ACT>tel que</ACT> montres <ACT>marines</ACT>,<ACT>\nerpétu</ACT>elles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\nRiche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\n<ACT>Comme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules</ACT> auxquelles <ACT>il adapte</ACT> toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\n<ACT>T</ACT>ient un <ACT>grand</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres<ACT>, pendules et bronzes dorés;</ACT> se chare\n<ACT></ACT>ge<ACT>s r</ACT>accommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANC<PER>CEUR</PER>, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ents":[{"group": 10, "label": "PER", "span": [52648, 52658], "text": "BASSEREAUD"}, {"group": 10, "label": "LOC", "span": [52660, 52687], "text": "rue Neuve-des-Petits-Champs"}, {"group": 10, "label": "CARDINAL", "span": [52692, 52694], "text": "91"}],"group":10,"aggregate":true}, 
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impasse des Feuillantines, n. 14.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le\nplafond de la chapelle Sixtine, à Rome.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la galerie du Musée royal, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, sainte Catherine d'Alexandrie, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l'église de Saint-Denis, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire graveur, d'Henry IV et de gabrielle, 24 francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de Beaumarchais et des Vignettes.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, éditeur, rue Basse d'Orléans, n° 20-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François Janet, éditeur, quai Voltaire, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\nGraveur et éditeur du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard, premier peintre du Roi; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M. \nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul; \nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, instrumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et en feuilles détachées et coloriées pour\nbroderie en tapisserie ou en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Boileau, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, le petit cloître des chartreux, ou galerie de St-Bruno, d'apri\nLesueur\nDessinateur, graveur et propriétaire d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et Anatilde, 30 fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, rue St-Denis, n. 214.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant sa servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\nGraveur en paysage, auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal; du Voyage pittoresque de Ly\net des\nvrénées françaises.\nP\nCe graveur, homme de lettres, est auteur de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme graveur, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, graveur des Vues pittoresques et perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, Andromaque, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en \natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief, à la manière du\nis, pour l'imprimerie; tient un assortiment de fleurons polytypés d'aprè ses ou-\nages et ceux de Jean Besnard, dont il est successeur. M. Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, graveur en caractères d'imprimerie, possède dans son\nonds de gravure, tous les caractères français et genre anglais, depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con-\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit.\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin, directeur du comptoir des jeunes négocians, à Paris.\nGraveur au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient aussi fabrique et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure de tous les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss à la géographie, à la librairie et à la géométrie, et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce. Il est auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth, ainsi que de différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus grand soin.\nn reliefs dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l'aîné, avocat à la cour royale de Paris. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, rue Jacob, n. 24. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, maréchal de France; Edelinck, gra\nveiu en taille-douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur général des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un Faune\nouant de la flûte, et par divers bustes, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\nvier, ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte, sur les plans du-\nCraveur-ciseleur des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de notaires,\ntout ce qui concerne l'équipement militaire, Pestampage des armoiries, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\ngravure sur bijoux, à laquelle il a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se recom-\nmandent par leur precision et leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\nmétaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignettes, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction publique; grave particuliè-\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure est exécutée avec beau-\ncoup \noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\ndessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de nouveaux billets; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire; et M. Normand, qui en avait pareillement fait les dessins, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles\nvignettes et fleurons gravés en acier; enfin les belles majuscules gothiques qui figu-\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\nAuteur du timbre identique des billets de la Banque de France ; il grave les cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec la précision qui distingue ses ouvrages.\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à chaud et à froid, et tout ce\nui entre dans le domaine de la gravure. Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres, griffes, matrices pour boutous de livrée, argenterie, vignettes, billets de\nisite, lettres-de-change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce. Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts: chaque jour on en trouve chez\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier, pour la 1 pographie, la banque, le com\nnerce et l'art héraldique. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de toiles peintes, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit d'après les systèmes de Perkins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. Letort, premier graveur qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide; adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto\nGraveur en médailles et sur tous métaux : il a dans son magasin un dépôt de to\ntes les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites, cachet\nlettres de change, etc. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nElève et successeur de son père , graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce. Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à cet artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc.\nA importé en France, en 1785, le genre anglais de gravure sur bijoux, pour l'e-\nnil; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais de cisclure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces diffèrens genres, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers. Il est descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly. Son atelier de gravure est entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais.\nCe graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré\nElève de seu Jacquet Droz ainé. Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CRISTAUX.\n318\npiers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse importa le premier en France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete. Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne, ainsi que des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse et d'une beauté parfaite.\nCes graveurs et imprimeurs de musique ont fait faire de grands progrès à leur\nart, los plus belles éditions des œuvres d'Haydn, Mozart, Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc., leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne. Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon, lun des graveurs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution royale des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\nu tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, il fait\nussi des camées en verre de tous genres.\nGraveur du Roi, et premier graveur du dépôt général de la guerre. Parmi les ou-\nrages qe'on lui doit nous citerons : une carte générale d'Égypte en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'ile d'Elbe pour le dépôt général de la guerre. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gouvion de St-Cyr. — Modèle\ne topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français. Plan\nle l'entrée de l'Odet maind. — Carte du royaume de Naples. — Idem de la Morée\npour le dépôt général de la guerre.— Plan des passes et rades de l'Orient et \nPort-Louis (marine.) — Carte des îles Britaniques ou royaume uni de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes. — Ile de Candie ou de Crète du même auteu\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des Kirghiz, dresse\npar le colonel baron de Megendorff. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil royal de l'université pour l'in\ntruction publique dont MM. Blondeau et Dufour sont les auteurs co-associés\nqui se vend, chez Charles Picquet, géographe du Roi, quai Conti, n° 17,\nchez Adrien Leclere, libraire . quai de Augustins, n° 36.\nGraveur de la marine, des pouts et chaussées et du génie militaire. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de dix-huit planches, en tableaux, des distances\nParis aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de livres des poste\ndes cartes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohême et d'Autriche; u\ncarte générale et très-détaillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des ponts et chaussées.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, en quatre feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, ingénieur-mécanicien pour les globes et sphères. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche père et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la seppia. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\nBASSEREAUD, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 91.\nBAULLIER, père et fils, rue du Temple, n. 102.\nCette maison offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à l'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré font aussi partie de sa fabrication. On\ndes pendules, candelabres, lustres, flambeaux, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. Ils confectionnent aussi tous les articles d'horlogerie avec une pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres marines, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance des amis de l'industrie \n sçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait \nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\nBRoCor, rue Bourtibo\nurg, n. 24.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\nheminée, à échappement à force constante, équation, quantième annuel,\nOn trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelicrs, sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nDAUBANCOURT, boulevard des Italiens, n. 2.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é\nblit des musiques de toutes dimensions, telles que fortes pièces pour tous genr\nde meubles, qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers. Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans, et enfin tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\net ordinaires, régulateurs de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon-\ntres de tous les genres, et surtout dans les qualités supérieures, telles que pièces à\nylindres, échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. On trouve chez lui un assortiment de montres fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d'une belle exécution; des pendules en bronze et dorée\nfaites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l'horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.\nFabricant de montres dans tous les genres et dans les plus nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge-\ne de Paris, et en a toujours un assortiment complet, tel que montres marines,\nerpétuelles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au Louvre, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\n Riche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\nComme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules auxquelles il adapte toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\nTient un grand assortiment de montres, pendules et bronzes dorés; se chare\nges raccommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANCCEUR, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ner_xml":"<PER>COINY</PER>, <LOC>impasse des Feuillantines</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le<LOC>\nplafond de la chapelle Sixtine</LOC>, à <LOC>Rome</LOC>.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la <LOC>galerie du Musée royal</LOC>, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, <LOC>sainte Catherine d'Alexandrie</LOC>, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l<LOC>'église de Saint-Denis</LOC>, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire <ACT>graveur</ACT>, d'<LOC>Henry IV et de gabrielle</LOC>, <CARDINAL>24</CARDINAL> francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de <LOC>Beaumarchais et des Vignettes</LOC>.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>rue Basse d</LOC>'<LOC>Orléans</LOC>, n° <CARDINAL>20</CARDINAL>-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François <PER>Janet</PER>, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>quai Voltaire</LOC>, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\n<ACT>Graveur et éditeur</ACT> du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard<ACT>, premier peintre du Roi</ACT>; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M.\nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul;\nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, <ACT>ins</ACT>trumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et <ACT>en</ACT> feuilles <ACT>détachées et coloriées pour\n</ACT>broderie en tapisserie <ACT>ou</ACT> en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Bo<ACT>ileau</ACT>, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, <LOC>le petit cloître des chartreux</LOC>, ou <LOC>galerie de St-Bruno</LOC>, d'apri\nLesueur\nDessinateur, <ACT>graveur et propriétaire</ACT> d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et <LOC>Anatilde</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, <LOC>rue St-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>4.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant <LOC>sa</LOC> servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\n<PER>Graveur en paysage</PER>, <ACT>auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal</ACT>; <ACT>du</ACT> Voyage pittoresque de Ly<ACT></ACT>\net des<ACT></ACT>\nvrénées françaises.\nP\nCe grave<PER>ur</PER>, <ACT>homme de lettres,</ACT> est <ACT>auteur</ACT> de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme <ACT>graveur</ACT>, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>des Vues pittoresque</ACT>s <ACT>et</ACT> perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, And<LOC>roma</LOC>que, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en\natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.<ACT>\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief,</ACT> à la manière du\nis, pour l<ACT>'</ACT>imprimerie<ACT>; tient</ACT> un assortiment de fleurons poly<ACT>typé</ACT>s d'aprè ses ou-\nages et ceux de <ACT>Jean Bes</ACT>nard, dont il est successeur. <ACT>M</ACT>. <ACT>Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie</ACT>. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>en caractères</ACT> d<ACT>'imprimerie, possède</ACT> dans son\n<ACT>onds</ACT> de gravure<ACT>, tous les caractères français et genre anglais,</ACT> depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con<ACT>-</ACT>\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit</ACT>.<ACT>\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin</ACT>, <ACT>directeur du comptoir des jeunes négocians</ACT>, à <LOC>Paris</LOC>.\n<PER>Graveur</PER> <ACT>au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient <ACT>aussi</ACT> fabrique <ACT>et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs</ACT>.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure <ACT>de</ACT> tous <ACT>les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss</ACT> à la <ACT>géographie</ACT>, à la <ACT>librairie</ACT> et à la géométrie, <ACT>et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce</ACT>. Il est <ACT>auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth</ACT>, <ACT>ainsi que</ACT> de <ACT>différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus</ACT> grand soin.<ACT>\n</ACT>n <ACT>relief</ACT>s dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l<ACT>'</ACT>aîné, <ACT>avocat à</ACT> la <ACT>cour royale de Paris</ACT>. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, <LOC>rue Jacob</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : <ACT>les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are</ACT>\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'<FT>arrivée</FT> à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, <ACT>maréchal de France</ACT>; Edelinck, <ACT>gra</ACT>\n<ACT>veiu</ACT> en <ACT>taille-</ACT>douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un <ACT>Fa</ACT>une<ACT></ACT>\n<ACT>ouant de la flûte, et par divers buste</ACT>s, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\n<ACT>vie</ACT>r, <ACT>ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte,</ACT> sur les plans du-\nCra<ACT>veur-ciseleur</ACT> des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de <ACT>notaire</ACT>s,\ntout ce qui <ACT>concerne l'équipement militaire</ACT>, P<LOC>estampage des armoiries</LOC>, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\n<ACT>gravure sur bijoux, à</ACT> laquelle il <ACT>a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se re<ACT>com-</ACT>\nmandent par leur precision <ACT>et</ACT> leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\n<ACT></ACT>métaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; <ACT>grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignette</ACT>s, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction <ACT>publique</ACT>; grave particuliè-<ACT>\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure</ACT> est exécutée avec beau-\ncoup\noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\n<ACT></ACT>dessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de <ACT>nouveaux</ACT> billets<ACT>; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire</ACT>; et M. Normand, <ACT>qui en avait pareillement fait les dessins</ACT>, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles<ACT>\nvignette</ACT>s <ACT>et</ACT> fleur<ACT>ons gravé</ACT>s en <ACT>acier;</ACT> enfin les <ACT>belles majuscule</ACT>s <ACT>gothiques qui fig</ACT>u-<ACT></ACT>\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\n<ACT>Auteur</ACT> du timbre <ACT>identique des billets de</ACT> la Banque <ACT>de</ACT> France <ACT>; il grave</ACT> les <ACT>cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec</ACT> la précision qui <ACT>distingue</ACT> ses ouvrages.<ACT>\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes</ACT>, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals <ACT>pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à</ACT> chaud <ACT>et à</ACT> froid, et <ACT>tout</ACT> ce<ACT>\nui entre</ACT> dans le <ACT>domaine de la gravure</ACT>. <ACT>Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres</ACT>, <ACT>griffes</ACT>, <ACT>matrice</ACT>s <ACT>pour boutous de livrée, argenterie, vignette</ACT>s<ACT>, billets</ACT> de<ACT>\nisite, lettres</ACT>-<ACT>de</ACT>-<ACT>change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce</ACT>. <ACT>Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts</ACT>: chaque jour on <ACT>en</ACT> trouve <ACT>chez</ACT>\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l<ACT>'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier,</ACT> pour la 1 pographie, la banque, le com\n<ACT>ne</ACT>rce <ACT>et</ACT> l<ACT>'art</ACT> héral<ACT>dique</ACT>. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de <ACT>toiles</ACT> peint<ACT>es</ACT>, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. <ACT>On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit</ACT> d<ACT>'</ACT>après les <ACT>systèmes</ACT> de Per<ACT>kins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. <PER>Letort</PER>, premier <ACT>graveur</ACT> qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. <ACT>Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide;</ACT> adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto<ACT>\nGraveur</ACT> en <ACT>médailles et sur tous métaux</ACT> : <ACT>il a</ACT> dans son magasin <ACT>un dépôt de to\ntes</ACT> les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites<ACT>, cachet\nlettres de change, etc</ACT>. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nE<PER>lève et successeur de son père</PER> , <ACT>graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce</ACT>. <ACT>Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais</ACT>.<ACT>\n</ACT>Au <ACT>nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à</ACT> cet <ACT>artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc</ACT>.\nA importé en France, en 1785, <ACT>le genre anglais de gravure sur bijoux,</ACT> pour l'<ACT>e-</ACT>\n<ACT>n</ACT>il; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais <ACT>de</ACT> ci<ACT>sc</ACT>lure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces <ACT>diffèrens genres</ACT>, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, <ACT>à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers</ACT>. <ACT>Il</ACT> est <ACT>descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly</ACT>. Son <ACT>atelier de gravure</ACT> est <ACT>entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais</ACT>.<ACT>\n<ACT>Ce graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré</ACT>\nElève <ACT>de</ACT> se<ACT>u Jacquet Droz ainé</ACT>. <ACT>Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model</ACT>\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CR<LOC>ISTAUX</LOC>.\n318\n<ACT>piers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc</ACT>. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse <ACT>importa</ACT> le <ACT>premier</ACT> en <ACT>France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete</ACT>. <ACT>Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne</ACT>, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse</ACT> et d'une beauté parfaite.\nCes <ACT>grave</ACT>urs et <ACT>imprime</ACT>urs <ACT>de musique</ACT> ont fait faire de grands progrès à leur\n<ACT>art</ACT>, <ACT>los plus</ACT> belles éditions des œuvres d'Haydn, <ACT>Mozart</ACT>, <ACT>Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc.</ACT>, leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait <ACT>de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne</ACT>. <ACT>Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées</ACT>.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon<ACT>, lun</ACT> des <ACT>grave</ACT>urs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est <ACT>professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution</ACT> royale <ACT>des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\n</ACT>u tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, <ACT>il fait\nussi des camées en verre de tous genres</ACT>.\nGrave<PER>ur du Roi</PER><ACT>, et premier graveur du dépôt général de la guerre</ACT>. Parmi les <ACT>ou-\nrages qe'on</ACT> lui doit nous citerons : une carte générale d<ACT>'Égypte</ACT> en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'<LOC>ile</LOC> d'<LOC>El</LOC>be <ACT>pour le dépôt général de la guerre</ACT>. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gou<ACT>vion de</ACT> St-C<ACT>y</ACT>r. — Modèle\n<ACT>e topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français</ACT>. Plan\nle l'<LOC>entrée</LOC> de <LOC>l'Odet maind</LOC>. — Carte <LOC>du royaume de Naples</LOC>. — Idem de la Morée\n<ACT></ACT>pour <ACT>le dépôt général de la guerre</ACT>.— <ACT>Plan des passes et rades de l'Orient et</ACT> <ACT>\nPort-Louis (marine.</ACT>) — Carte <LOC>des îles Britaniques ou royaume uni</LOC> de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, <ACT>officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes</ACT>. — <LOC>Ile de Candie ou de Crète du même auteu</LOC>\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des <ACT>Kir</ACT>ghiz, dresse<ACT>\npar le colonel baron de Megendorff</ACT>. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil <ACT>royal</ACT> de l'université pour l'in<ACT>\ntruction publique</ACT> dont <ACT>MM</ACT>. <ACT>Blondeau</ACT> et <ACT>Du</ACT>four <ACT>sont les auteurs co-associés\nqui se vend</ACT>, <ACT>chez Charles Picquet</ACT>, <ACT>géographe du Roi</ACT>, <LOC>quai Conti</LOC>, n° <CARDINAL>17</CARDINAL>,\n<LOC>chez</LOC> Adrien Le<PER>clere</PER>, <ACT>libraire</ACT> . <LOC>quai de Augustins</LOC>, n° <CARDINAL>36</CARDINAL>.\nGraveur de la marine, <ACT>des pouts et chaussées et</ACT> du <ACT>génie militaire</ACT>. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de <ACT>dix-huit</ACT> planches<ACT>, en</ACT> tableaux, des distances\n<ACT></ACT>Paris aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de <ACT>livres des poste\ndes cartes particulières</ACT> d<ACT>'Allemagne,</ACT> de <ACT>Hongrie,</ACT> de <ACT>Bohême</ACT> et d<ACT>'Autriche</ACT>; u\ncarte générale et très-<ACT>dé</ACT>taillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des <LOC>ponts et chaussées</LOC>.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, <ACT>en quatre</ACT> feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, <ACT>ingénieur-mécanicien pour les globe</ACT>s <ACT>et sphère</ACT>s. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche <ACT>père</ACT> et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, <ACT>efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes</ACT>.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la <ACT>se</ACT>pp<ACT>ia</ACT>. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\n<PER>BASSEREAUD</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>91</CARDINAL>.\n<PER>BAULLIER, père et fils</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>102</CARDINAL>.\nCette maison <ACT>offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à</ACT> l<ACT>'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré</ACT> font aussi <ACT>partie</ACT> de sa fabrication. On\ndes <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, candelabres, lustres</ACT>, <ACT>flambeaux</ACT>, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. <ACT>Ils confectionnent aussi tous les articles d'</ACT>horlogerie <ACT>avec une</ACT> pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres <ACT>marine</ACT>s, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance <LOC>des</LOC> amis de l'industrie\nsçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait\nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\n<PER>BRoCor</PER>, <LOC>rue Bourtibo\nurg</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\n<ACT>he</ACT>minée<ACT>,</ACT> à <ACT>échappement</ACT> à force constante, équation, quantième annuel,\n<ACT>On trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelic</ACT>rs<ACT>,</ACT> sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nD<PER>AUBANCOURT</PER>, <LOC>boulevard des Italiens</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é<ACT>\nblit des musiques de toutes dimensions</ACT>, telles que <ACT>fortes pièces</ACT> pour <ACT>tous genr\n</ACT>de meubles, <ACT>qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers</ACT>. <ACT>Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans</ACT>, et <ACT>enfin</ACT> tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, <ACT>horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\n<ACT>et</ACT> ordinaires, <ACT>régulateurs</ACT> de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon<ACT>-\ntres</ACT> de <ACT>tous</ACT> les genres<ACT>, et surtout dans les qualités supérieures</ACT>, telles que <ACT>pièces</ACT> à\n<ACT>ylindres</ACT>, <ACT>échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres</ACT> fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. <ACT>On trouve chez lui un</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres <ACT>fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d</ACT>'<ACT>une belle exécution</ACT>; <ACT>des</ACT> pendules <ACT>en</ACT> bronze <ACT>et</ACT> dorée<ACT>\n</ACT>faites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l<ACT>'</ACT>horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.<ACT>\nFabricant</ACT> de montres <ACT>dans tous</ACT> les <ACT>genres et dans les plus</ACT> nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge<ACT>-\ne</ACT> de Paris, et en <ACT>a</ACT> toujours un assortiment complet, <ACT>tel que</ACT> montres <ACT>marines</ACT>,<ACT>\nerpétu</ACT>elles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\nRiche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\n<ACT>Comme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules</ACT> auxquelles <ACT>il adapte</ACT> toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\n<ACT>T</ACT>ient un <ACT>grand</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres<ACT>, pendules et bronzes dorés;</ACT> se chare\n<ACT></ACT>ge<ACT>s r</ACT>accommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANC<PER>CEUR</PER>, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ents":[{"group": 11, "label": "PER", "span": [52696, 52718], "text": "BAULLIER, père et fils"}, {"group": 11, "label": "LOC", "span": [52720, 52733], "text": "rue du Temple"}, {"group": 11, "label": "CARDINAL", "span": [52738, 52741], "text": "102"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [52756, 52874], "text": "offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt les qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [52876, 53008], "text": "'horlogerie ; les p traordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib Les objets en bronze ciselé et doré"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [53020, 53026], "text": "partie"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [53053, 53060], "text": "pendule"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [53061, 53083], "text": ", candelabres, lustres"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [53085, 53094], "text": "flambeaux"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [54975, 55020], "text": "Ils confectionnent aussi tous les articles d'"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [55031, 55039], "text": "avec une"}, {"group": 11, "label": "ACT", "span": [55166, 55172], "text": "marine"}, {"group": 11, "label": "LOC", "span": [55223, 55226], "text": "des"}],"group":11,"aggregate":true}, 
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impasse des Feuillantines, n. 14.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le\nplafond de la chapelle Sixtine, à Rome.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la galerie du Musée royal, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, sainte Catherine d'Alexandrie, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l'église de Saint-Denis, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire graveur, d'Henry IV et de gabrielle, 24 francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de Beaumarchais et des Vignettes.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, éditeur, rue Basse d'Orléans, n° 20-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François Janet, éditeur, quai Voltaire, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\nGraveur et éditeur du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard, premier peintre du Roi; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M. \nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul; \nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, instrumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et en feuilles détachées et coloriées pour\nbroderie en tapisserie ou en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Boileau, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, le petit cloître des chartreux, ou galerie de St-Bruno, d'apri\nLesueur\nDessinateur, graveur et propriétaire d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et Anatilde, 30 fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, rue St-Denis, n. 214.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant sa servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\nGraveur en paysage, auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal; du Voyage pittoresque de Ly\net des\nvrénées françaises.\nP\nCe graveur, homme de lettres, est auteur de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme graveur, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, graveur des Vues pittoresques et perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, Andromaque, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en \natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief, à la manière du\nis, pour l'imprimerie; tient un assortiment de fleurons polytypés d'aprè ses ou-\nages et ceux de Jean Besnard, dont il est successeur. M. Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, graveur en caractères d'imprimerie, possède dans son\nonds de gravure, tous les caractères français et genre anglais, depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con-\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit.\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin, directeur du comptoir des jeunes négocians, à Paris.\nGraveur au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient aussi fabrique et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure de tous les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss à la géographie, à la librairie et à la géométrie, et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce. Il est auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth, ainsi que de différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus grand soin.\nn reliefs dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l'aîné, avocat à la cour royale de Paris. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, rue Jacob, n. 24. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, maréchal de France; Edelinck, gra\nveiu en taille-douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur général des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un Faune\nouant de la flûte, et par divers bustes, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\nvier, ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte, sur les plans du-\nCraveur-ciseleur des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de notaires,\ntout ce qui concerne l'équipement militaire, Pestampage des armoiries, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\ngravure sur bijoux, à laquelle il a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se recom-\nmandent par leur precision et leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\nmétaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignettes, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction publique; grave particuliè-\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure est exécutée avec beau-\ncoup \noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\ndessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de nouveaux billets; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire; et M. Normand, qui en avait pareillement fait les dessins, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles\nvignettes et fleurons gravés en acier; enfin les belles majuscules gothiques qui figu-\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\nAuteur du timbre identique des billets de la Banque de France ; il grave les cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec la précision qui distingue ses ouvrages.\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à chaud et à froid, et tout ce\nui entre dans le domaine de la gravure. Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres, griffes, matrices pour boutous de livrée, argenterie, vignettes, billets de\nisite, lettres-de-change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce. Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts: chaque jour on en trouve chez\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier, pour la 1 pographie, la banque, le com\nnerce et l'art héraldique. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de toiles peintes, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit d'après les systèmes de Perkins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. Letort, premier graveur qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide; adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto\nGraveur en médailles et sur tous métaux : il a dans son magasin un dépôt de to\ntes les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites, cachet\nlettres de change, etc. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nElève et successeur de son père , graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce. Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à cet artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc.\nA importé en France, en 1785, le genre anglais de gravure sur bijoux, pour l'e-\nnil; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais de cisclure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces diffèrens genres, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers. Il est descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly. Son atelier de gravure est entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais.\nCe graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré\nElève de seu Jacquet Droz ainé. Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CRISTAUX.\n318\npiers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse importa le premier en France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete. Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne, ainsi que des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse et d'une beauté parfaite.\nCes graveurs et imprimeurs de musique ont fait faire de grands progrès à leur\nart, los plus belles éditions des œuvres d'Haydn, Mozart, Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc., leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne. Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon, lun des graveurs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution royale des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\nu tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, il fait\nussi des camées en verre de tous genres.\nGraveur du Roi, et premier graveur du dépôt général de la guerre. Parmi les ou-\nrages qe'on lui doit nous citerons : une carte générale d'Égypte en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'ile d'Elbe pour le dépôt général de la guerre. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gouvion de St-Cyr. — Modèle\ne topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français. Plan\nle l'entrée de l'Odet maind. — Carte du royaume de Naples. — Idem de la Morée\npour le dépôt général de la guerre.— Plan des passes et rades de l'Orient et \nPort-Louis (marine.) — Carte des îles Britaniques ou royaume uni de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes. — Ile de Candie ou de Crète du même auteu\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des Kirghiz, dresse\npar le colonel baron de Megendorff. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil royal de l'université pour l'in\ntruction publique dont MM. Blondeau et Dufour sont les auteurs co-associés\nqui se vend, chez Charles Picquet, géographe du Roi, quai Conti, n° 17,\nchez Adrien Leclere, libraire . quai de Augustins, n° 36.\nGraveur de la marine, des pouts et chaussées et du génie militaire. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de dix-huit planches, en tableaux, des distances\nParis aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de livres des poste\ndes cartes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohême et d'Autriche; u\ncarte générale et très-détaillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des ponts et chaussées.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, en quatre feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, ingénieur-mécanicien pour les globes et sphères. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche père et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la seppia. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\nBASSEREAUD, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 91.\nBAULLIER, père et fils, rue du Temple, n. 102.\nCette maison offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à l'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré font aussi partie de sa fabrication. On\ndes pendules, candelabres, lustres, flambeaux, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. Ils confectionnent aussi tous les articles d'horlogerie avec une pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres marines, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance des amis de l'industrie \n sçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait \nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\nBRoCor, rue Bourtibo\nurg, n. 24.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\nheminée, à échappement à force constante, équation, quantième annuel,\nOn trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelicrs, sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nDAUBANCOURT, boulevard des Italiens, n. 2.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é\nblit des musiques de toutes dimensions, telles que fortes pièces pour tous genr\nde meubles, qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers. Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans, et enfin tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\net ordinaires, régulateurs de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon-\ntres de tous les genres, et surtout dans les qualités supérieures, telles que pièces à\nylindres, échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. On trouve chez lui un assortiment de montres fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d'une belle exécution; des pendules en bronze et dorée\nfaites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l'horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.\nFabricant de montres dans tous les genres et dans les plus nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge-\ne de Paris, et en a toujours un assortiment complet, tel que montres marines,\nerpétuelles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au Louvre, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\n Riche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\nComme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules auxquelles il adapte toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\nTient un grand assortiment de montres, pendules et bronzes dorés; se chare\nges raccommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANCCEUR, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ner_xml":"<PER>COINY</PER>, <LOC>impasse des Feuillantines</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le<LOC>\nplafond de la chapelle Sixtine</LOC>, à <LOC>Rome</LOC>.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la <LOC>galerie du Musée royal</LOC>, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, <LOC>sainte Catherine d'Alexandrie</LOC>, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l<LOC>'église de Saint-Denis</LOC>, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire <ACT>graveur</ACT>, d'<LOC>Henry IV et de gabrielle</LOC>, <CARDINAL>24</CARDINAL> francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de <LOC>Beaumarchais et des Vignettes</LOC>.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>rue Basse d</LOC>'<LOC>Orléans</LOC>, n° <CARDINAL>20</CARDINAL>-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François <PER>Janet</PER>, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>quai Voltaire</LOC>, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\n<ACT>Graveur et éditeur</ACT> du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard<ACT>, premier peintre du Roi</ACT>; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M.\nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul;\nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, <ACT>ins</ACT>trumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et <ACT>en</ACT> feuilles <ACT>détachées et coloriées pour\n</ACT>broderie en tapisserie <ACT>ou</ACT> en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Bo<ACT>ileau</ACT>, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, <LOC>le petit cloître des chartreux</LOC>, ou <LOC>galerie de St-Bruno</LOC>, d'apri\nLesueur\nDessinateur, <ACT>graveur et propriétaire</ACT> d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et <LOC>Anatilde</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, <LOC>rue St-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>4.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant <LOC>sa</LOC> servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\n<PER>Graveur en paysage</PER>, <ACT>auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal</ACT>; <ACT>du</ACT> Voyage pittoresque de Ly<ACT></ACT>\net des<ACT></ACT>\nvrénées françaises.\nP\nCe grave<PER>ur</PER>, <ACT>homme de lettres,</ACT> est <ACT>auteur</ACT> de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme <ACT>graveur</ACT>, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>des Vues pittoresque</ACT>s <ACT>et</ACT> perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, And<LOC>roma</LOC>que, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en\natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.<ACT>\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief,</ACT> à la manière du\nis, pour l<ACT>'</ACT>imprimerie<ACT>; tient</ACT> un assortiment de fleurons poly<ACT>typé</ACT>s d'aprè ses ou-\nages et ceux de <ACT>Jean Bes</ACT>nard, dont il est successeur. <ACT>M</ACT>. <ACT>Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie</ACT>. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>en caractères</ACT> d<ACT>'imprimerie, possède</ACT> dans son\n<ACT>onds</ACT> de gravure<ACT>, tous les caractères français et genre anglais,</ACT> depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con<ACT>-</ACT>\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit</ACT>.<ACT>\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin</ACT>, <ACT>directeur du comptoir des jeunes négocians</ACT>, à <LOC>Paris</LOC>.\n<PER>Graveur</PER> <ACT>au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient <ACT>aussi</ACT> fabrique <ACT>et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs</ACT>.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure <ACT>de</ACT> tous <ACT>les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss</ACT> à la <ACT>géographie</ACT>, à la <ACT>librairie</ACT> et à la géométrie, <ACT>et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce</ACT>. Il est <ACT>auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth</ACT>, <ACT>ainsi que</ACT> de <ACT>différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus</ACT> grand soin.<ACT>\n</ACT>n <ACT>relief</ACT>s dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l<ACT>'</ACT>aîné, <ACT>avocat à</ACT> la <ACT>cour royale de Paris</ACT>. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, <LOC>rue Jacob</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : <ACT>les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are</ACT>\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'<FT>arrivée</FT> à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, <ACT>maréchal de France</ACT>; Edelinck, <ACT>gra</ACT>\n<ACT>veiu</ACT> en <ACT>taille-</ACT>douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un <ACT>Fa</ACT>une<ACT></ACT>\n<ACT>ouant de la flûte, et par divers buste</ACT>s, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\n<ACT>vie</ACT>r, <ACT>ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte,</ACT> sur les plans du-\nCra<ACT>veur-ciseleur</ACT> des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de <ACT>notaire</ACT>s,\ntout ce qui <ACT>concerne l'équipement militaire</ACT>, P<LOC>estampage des armoiries</LOC>, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\n<ACT>gravure sur bijoux, à</ACT> laquelle il <ACT>a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se re<ACT>com-</ACT>\nmandent par leur precision <ACT>et</ACT> leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\n<ACT></ACT>métaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; <ACT>grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignette</ACT>s, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction <ACT>publique</ACT>; grave particuliè-<ACT>\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure</ACT> est exécutée avec beau-\ncoup\noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\n<ACT></ACT>dessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de <ACT>nouveaux</ACT> billets<ACT>; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire</ACT>; et M. Normand, <ACT>qui en avait pareillement fait les dessins</ACT>, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles<ACT>\nvignette</ACT>s <ACT>et</ACT> fleur<ACT>ons gravé</ACT>s en <ACT>acier;</ACT> enfin les <ACT>belles majuscule</ACT>s <ACT>gothiques qui fig</ACT>u-<ACT></ACT>\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\n<ACT>Auteur</ACT> du timbre <ACT>identique des billets de</ACT> la Banque <ACT>de</ACT> France <ACT>; il grave</ACT> les <ACT>cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec</ACT> la précision qui <ACT>distingue</ACT> ses ouvrages.<ACT>\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes</ACT>, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals <ACT>pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à</ACT> chaud <ACT>et à</ACT> froid, et <ACT>tout</ACT> ce<ACT>\nui entre</ACT> dans le <ACT>domaine de la gravure</ACT>. <ACT>Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres</ACT>, <ACT>griffes</ACT>, <ACT>matrice</ACT>s <ACT>pour boutous de livrée, argenterie, vignette</ACT>s<ACT>, billets</ACT> de<ACT>\nisite, lettres</ACT>-<ACT>de</ACT>-<ACT>change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce</ACT>. <ACT>Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts</ACT>: chaque jour on <ACT>en</ACT> trouve <ACT>chez</ACT>\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l<ACT>'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier,</ACT> pour la 1 pographie, la banque, le com\n<ACT>ne</ACT>rce <ACT>et</ACT> l<ACT>'art</ACT> héral<ACT>dique</ACT>. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de <ACT>toiles</ACT> peint<ACT>es</ACT>, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. <ACT>On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit</ACT> d<ACT>'</ACT>après les <ACT>systèmes</ACT> de Per<ACT>kins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. <PER>Letort</PER>, premier <ACT>graveur</ACT> qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. <ACT>Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide;</ACT> adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto<ACT>\nGraveur</ACT> en <ACT>médailles et sur tous métaux</ACT> : <ACT>il a</ACT> dans son magasin <ACT>un dépôt de to\ntes</ACT> les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites<ACT>, cachet\nlettres de change, etc</ACT>. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nE<PER>lève et successeur de son père</PER> , <ACT>graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce</ACT>. <ACT>Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais</ACT>.<ACT>\n</ACT>Au <ACT>nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à</ACT> cet <ACT>artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc</ACT>.\nA importé en France, en 1785, <ACT>le genre anglais de gravure sur bijoux,</ACT> pour l'<ACT>e-</ACT>\n<ACT>n</ACT>il; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais <ACT>de</ACT> ci<ACT>sc</ACT>lure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces <ACT>diffèrens genres</ACT>, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, <ACT>à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers</ACT>. <ACT>Il</ACT> est <ACT>descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly</ACT>. Son <ACT>atelier de gravure</ACT> est <ACT>entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais</ACT>.<ACT>\n<ACT>Ce graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré</ACT>\nElève <ACT>de</ACT> se<ACT>u Jacquet Droz ainé</ACT>. <ACT>Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model</ACT>\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CR<LOC>ISTAUX</LOC>.\n318\n<ACT>piers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc</ACT>. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse <ACT>importa</ACT> le <ACT>premier</ACT> en <ACT>France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete</ACT>. <ACT>Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne</ACT>, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse</ACT> et d'une beauté parfaite.\nCes <ACT>grave</ACT>urs et <ACT>imprime</ACT>urs <ACT>de musique</ACT> ont fait faire de grands progrès à leur\n<ACT>art</ACT>, <ACT>los plus</ACT> belles éditions des œuvres d'Haydn, <ACT>Mozart</ACT>, <ACT>Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc.</ACT>, leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait <ACT>de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne</ACT>. <ACT>Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées</ACT>.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon<ACT>, lun</ACT> des <ACT>grave</ACT>urs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est <ACT>professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution</ACT> royale <ACT>des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\n</ACT>u tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, <ACT>il fait\nussi des camées en verre de tous genres</ACT>.\nGrave<PER>ur du Roi</PER><ACT>, et premier graveur du dépôt général de la guerre</ACT>. Parmi les <ACT>ou-\nrages qe'on</ACT> lui doit nous citerons : une carte générale d<ACT>'Égypte</ACT> en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'<LOC>ile</LOC> d'<LOC>El</LOC>be <ACT>pour le dépôt général de la guerre</ACT>. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gou<ACT>vion de</ACT> St-C<ACT>y</ACT>r. — Modèle\n<ACT>e topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français</ACT>. Plan\nle l'<LOC>entrée</LOC> de <LOC>l'Odet maind</LOC>. — Carte <LOC>du royaume de Naples</LOC>. — Idem de la Morée\n<ACT></ACT>pour <ACT>le dépôt général de la guerre</ACT>.— <ACT>Plan des passes et rades de l'Orient et</ACT> <ACT>\nPort-Louis (marine.</ACT>) — Carte <LOC>des îles Britaniques ou royaume uni</LOC> de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, <ACT>officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes</ACT>. — <LOC>Ile de Candie ou de Crète du même auteu</LOC>\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des <ACT>Kir</ACT>ghiz, dresse<ACT>\npar le colonel baron de Megendorff</ACT>. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil <ACT>royal</ACT> de l'université pour l'in<ACT>\ntruction publique</ACT> dont <ACT>MM</ACT>. <ACT>Blondeau</ACT> et <ACT>Du</ACT>four <ACT>sont les auteurs co-associés\nqui se vend</ACT>, <ACT>chez Charles Picquet</ACT>, <ACT>géographe du Roi</ACT>, <LOC>quai Conti</LOC>, n° <CARDINAL>17</CARDINAL>,\n<LOC>chez</LOC> Adrien Le<PER>clere</PER>, <ACT>libraire</ACT> . <LOC>quai de Augustins</LOC>, n° <CARDINAL>36</CARDINAL>.\nGraveur de la marine, <ACT>des pouts et chaussées et</ACT> du <ACT>génie militaire</ACT>. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de <ACT>dix-huit</ACT> planches<ACT>, en</ACT> tableaux, des distances\n<ACT></ACT>Paris aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de <ACT>livres des poste\ndes cartes particulières</ACT> d<ACT>'Allemagne,</ACT> de <ACT>Hongrie,</ACT> de <ACT>Bohême</ACT> et d<ACT>'Autriche</ACT>; u\ncarte générale et très-<ACT>dé</ACT>taillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des <LOC>ponts et chaussées</LOC>.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, <ACT>en quatre</ACT> feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, <ACT>ingénieur-mécanicien pour les globe</ACT>s <ACT>et sphère</ACT>s. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche <ACT>père</ACT> et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, <ACT>efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes</ACT>.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la <ACT>se</ACT>pp<ACT>ia</ACT>. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\n<PER>BASSEREAUD</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>91</CARDINAL>.\n<PER>BAULLIER, père et fils</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>102</CARDINAL>.\nCette maison <ACT>offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à</ACT> l<ACT>'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré</ACT> font aussi <ACT>partie</ACT> de sa fabrication. On\ndes <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, candelabres, lustres</ACT>, <ACT>flambeaux</ACT>, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. <ACT>Ils confectionnent aussi tous les articles d'</ACT>horlogerie <ACT>avec une</ACT> pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres <ACT>marine</ACT>s, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance <LOC>des</LOC> amis de l'industrie\nsçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait\nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\n<PER>BRoCor</PER>, <LOC>rue Bourtibo\nurg</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\n<ACT>he</ACT>minée<ACT>,</ACT> à <ACT>échappement</ACT> à force constante, équation, quantième annuel,\n<ACT>On trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelic</ACT>rs<ACT>,</ACT> sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nD<PER>AUBANCOURT</PER>, <LOC>boulevard des Italiens</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é<ACT>\nblit des musiques de toutes dimensions</ACT>, telles que <ACT>fortes pièces</ACT> pour <ACT>tous genr\n</ACT>de meubles, <ACT>qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers</ACT>. <ACT>Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans</ACT>, et <ACT>enfin</ACT> tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, <ACT>horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\n<ACT>et</ACT> ordinaires, <ACT>régulateurs</ACT> de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon<ACT>-\ntres</ACT> de <ACT>tous</ACT> les genres<ACT>, et surtout dans les qualités supérieures</ACT>, telles que <ACT>pièces</ACT> à\n<ACT>ylindres</ACT>, <ACT>échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres</ACT> fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. <ACT>On trouve chez lui un</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres <ACT>fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d</ACT>'<ACT>une belle exécution</ACT>; <ACT>des</ACT> pendules <ACT>en</ACT> bronze <ACT>et</ACT> dorée<ACT>\n</ACT>faites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l<ACT>'</ACT>horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.<ACT>\nFabricant</ACT> de montres <ACT>dans tous</ACT> les <ACT>genres et dans les plus</ACT> nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge<ACT>-\ne</ACT> de Paris, et en <ACT>a</ACT> toujours un assortiment complet, <ACT>tel que</ACT> montres <ACT>marines</ACT>,<ACT>\nerpétu</ACT>elles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\nRiche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\n<ACT>Comme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules</ACT> auxquelles <ACT>il adapte</ACT> toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\n<ACT>T</ACT>ient un <ACT>grand</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres<ACT>, pendules et bronzes dorés;</ACT> se chare\n<ACT></ACT>ge<ACT>s r</ACT>accommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANC<PER>CEUR</PER>, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ents":[{"group": 12, "label": "PER", "span": [57616, 57622], "text": "BRoCor"}, {"group": 12, "label": "LOC", "span": [57624, 57640], "text": "rue Bourtibo urg"}, {"group": 12, "label": "CARDINAL", "span": [57645, 57647], "text": "24"}, {"group": 12, "label": "ACT", "span": [58171, 58173], "text": "he"}, {"group": 12, "label": "ACT", "span": [58420, 58421], "text": ","}, {"group": 12, "label": "ACT", "span": [58853, 58864], "text": "échappement"}, {"group": 12, "label": "ACT", "span": [58912, 59066], "text": "On trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris, le fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan telic"}, {"group": 12, "label": "ACT", "span": [59068, 59069], "text": ","}],"group":12,"aggregate":true}, 
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impasse des Feuillantines, n. 14.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le\nplafond de la chapelle Sixtine, à Rome.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la galerie du Musée royal, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, sainte Catherine d'Alexandrie, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l'église de Saint-Denis, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire graveur, d'Henry IV et de gabrielle, 24 francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de Beaumarchais et des Vignettes.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, éditeur, rue Basse d'Orléans, n° 20-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François Janet, éditeur, quai Voltaire, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\nGraveur et éditeur du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard, premier peintre du Roi; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M. \nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul; \nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, instrumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et en feuilles détachées et coloriées pour\nbroderie en tapisserie ou en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Boileau, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, le petit cloître des chartreux, ou galerie de St-Bruno, d'apri\nLesueur\nDessinateur, graveur et propriétaire d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et Anatilde, 30 fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, rue St-Denis, n. 214.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant sa servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\nGraveur en paysage, auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal; du Voyage pittoresque de Ly\net des\nvrénées françaises.\nP\nCe graveur, homme de lettres, est auteur de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme graveur, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, graveur des Vues pittoresques et perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, Andromaque, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en \natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief, à la manière du\nis, pour l'imprimerie; tient un assortiment de fleurons polytypés d'aprè ses ou-\nages et ceux de Jean Besnard, dont il est successeur. M. Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, graveur en caractères d'imprimerie, possède dans son\nonds de gravure, tous les caractères français et genre anglais, depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con-\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit.\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin, directeur du comptoir des jeunes négocians, à Paris.\nGraveur au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient aussi fabrique et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure de tous les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss à la géographie, à la librairie et à la géométrie, et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce. Il est auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth, ainsi que de différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus grand soin.\nn reliefs dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l'aîné, avocat à la cour royale de Paris. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, rue Jacob, n. 24. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, maréchal de France; Edelinck, gra\nveiu en taille-douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur général des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un Faune\nouant de la flûte, et par divers bustes, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\nvier, ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte, sur les plans du-\nCraveur-ciseleur des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de notaires,\ntout ce qui concerne l'équipement militaire, Pestampage des armoiries, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\ngravure sur bijoux, à laquelle il a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se recom-\nmandent par leur precision et leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\nmétaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignettes, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction publique; grave particuliè-\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure est exécutée avec beau-\ncoup \noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\ndessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de nouveaux billets; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire; et M. Normand, qui en avait pareillement fait les dessins, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles\nvignettes et fleurons gravés en acier; enfin les belles majuscules gothiques qui figu-\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\nAuteur du timbre identique des billets de la Banque de France ; il grave les cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec la précision qui distingue ses ouvrages.\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à chaud et à froid, et tout ce\nui entre dans le domaine de la gravure. Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres, griffes, matrices pour boutous de livrée, argenterie, vignettes, billets de\nisite, lettres-de-change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce. Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts: chaque jour on en trouve chez\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier, pour la 1 pographie, la banque, le com\nnerce et l'art héraldique. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de toiles peintes, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit d'après les systèmes de Perkins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. Letort, premier graveur qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide; adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto\nGraveur en médailles et sur tous métaux : il a dans son magasin un dépôt de to\ntes les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites, cachet\nlettres de change, etc. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nElève et successeur de son père , graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce. Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à cet artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc.\nA importé en France, en 1785, le genre anglais de gravure sur bijoux, pour l'e-\nnil; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais de cisclure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces diffèrens genres, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers. Il est descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly. Son atelier de gravure est entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais.\nCe graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré\nElève de seu Jacquet Droz ainé. Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CRISTAUX.\n318\npiers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse importa le premier en France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete. Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne, ainsi que des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse et d'une beauté parfaite.\nCes graveurs et imprimeurs de musique ont fait faire de grands progrès à leur\nart, los plus belles éditions des œuvres d'Haydn, Mozart, Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc., leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne. Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon, lun des graveurs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution royale des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\nu tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, il fait\nussi des camées en verre de tous genres.\nGraveur du Roi, et premier graveur du dépôt général de la guerre. Parmi les ou-\nrages qe'on lui doit nous citerons : une carte générale d'Égypte en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'ile d'Elbe pour le dépôt général de la guerre. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gouvion de St-Cyr. — Modèle\ne topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français. Plan\nle l'entrée de l'Odet maind. — Carte du royaume de Naples. — Idem de la Morée\npour le dépôt général de la guerre.— Plan des passes et rades de l'Orient et \nPort-Louis (marine.) — Carte des îles Britaniques ou royaume uni de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes. — Ile de Candie ou de Crète du même auteu\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des Kirghiz, dresse\npar le colonel baron de Megendorff. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil royal de l'université pour l'in\ntruction publique dont MM. Blondeau et Dufour sont les auteurs co-associés\nqui se vend, chez Charles Picquet, géographe du Roi, quai Conti, n° 17,\nchez Adrien Leclere, libraire . quai de Augustins, n° 36.\nGraveur de la marine, des pouts et chaussées et du génie militaire. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de dix-huit planches, en tableaux, des distances\nParis aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de livres des poste\ndes cartes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohême et d'Autriche; u\ncarte générale et très-détaillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des ponts et chaussées.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, en quatre feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, ingénieur-mécanicien pour les globes et sphères. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche père et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la seppia. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\nBASSEREAUD, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 91.\nBAULLIER, père et fils, rue du Temple, n. 102.\nCette maison offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à l'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré font aussi partie de sa fabrication. On\ndes pendules, candelabres, lustres, flambeaux, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. Ils confectionnent aussi tous les articles d'horlogerie avec une pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres marines, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance des amis de l'industrie \n sçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait \nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\nBRoCor, rue Bourtibo\nurg, n. 24.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\nheminée, à échappement à force constante, équation, quantième annuel,\nOn trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelicrs, sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nDAUBANCOURT, boulevard des Italiens, n. 2.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é\nblit des musiques de toutes dimensions, telles que fortes pièces pour tous genr\nde meubles, qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers. Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans, et enfin tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\net ordinaires, régulateurs de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon-\ntres de tous les genres, et surtout dans les qualités supérieures, telles que pièces à\nylindres, échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. On trouve chez lui un assortiment de montres fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d'une belle exécution; des pendules en bronze et dorée\nfaites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l'horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.\nFabricant de montres dans tous les genres et dans les plus nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge-\ne de Paris, et en a toujours un assortiment complet, tel que montres marines,\nerpétuelles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au Louvre, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\n Riche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\nComme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules auxquelles il adapte toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\nTient un grand assortiment de montres, pendules et bronzes dorés; se chare\nges raccommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANCCEUR, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ner_xml":"<PER>COINY</PER>, <LOC>impasse des Feuillantines</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le<LOC>\nplafond de la chapelle Sixtine</LOC>, à <LOC>Rome</LOC>.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la <LOC>galerie du Musée royal</LOC>, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, <LOC>sainte Catherine d'Alexandrie</LOC>, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l<LOC>'église de Saint-Denis</LOC>, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire <ACT>graveur</ACT>, d'<LOC>Henry IV et de gabrielle</LOC>, <CARDINAL>24</CARDINAL> francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de <LOC>Beaumarchais et des Vignettes</LOC>.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>rue Basse d</LOC>'<LOC>Orléans</LOC>, n° <CARDINAL>20</CARDINAL>-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François <PER>Janet</PER>, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>quai Voltaire</LOC>, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\n<ACT>Graveur et éditeur</ACT> du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard<ACT>, premier peintre du Roi</ACT>; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M.\nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul;\nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, <ACT>ins</ACT>trumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et <ACT>en</ACT> feuilles <ACT>détachées et coloriées pour\n</ACT>broderie en tapisserie <ACT>ou</ACT> en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Bo<ACT>ileau</ACT>, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, <LOC>le petit cloître des chartreux</LOC>, ou <LOC>galerie de St-Bruno</LOC>, d'apri\nLesueur\nDessinateur, <ACT>graveur et propriétaire</ACT> d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et <LOC>Anatilde</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, <LOC>rue St-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>4.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant <LOC>sa</LOC> servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\n<PER>Graveur en paysage</PER>, <ACT>auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal</ACT>; <ACT>du</ACT> Voyage pittoresque de Ly<ACT></ACT>\net des<ACT></ACT>\nvrénées françaises.\nP\nCe grave<PER>ur</PER>, <ACT>homme de lettres,</ACT> est <ACT>auteur</ACT> de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme <ACT>graveur</ACT>, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>des Vues pittoresque</ACT>s <ACT>et</ACT> perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, And<LOC>roma</LOC>que, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en\natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.<ACT>\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief,</ACT> à la manière du\nis, pour l<ACT>'</ACT>imprimerie<ACT>; tient</ACT> un assortiment de fleurons poly<ACT>typé</ACT>s d'aprè ses ou-\nages et ceux de <ACT>Jean Bes</ACT>nard, dont il est successeur. <ACT>M</ACT>. <ACT>Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie</ACT>. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>en caractères</ACT> d<ACT>'imprimerie, possède</ACT> dans son\n<ACT>onds</ACT> de gravure<ACT>, tous les caractères français et genre anglais,</ACT> depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con<ACT>-</ACT>\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit</ACT>.<ACT>\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin</ACT>, <ACT>directeur du comptoir des jeunes négocians</ACT>, à <LOC>Paris</LOC>.\n<PER>Graveur</PER> <ACT>au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient <ACT>aussi</ACT> fabrique <ACT>et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs</ACT>.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure <ACT>de</ACT> tous <ACT>les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss</ACT> à la <ACT>géographie</ACT>, à la <ACT>librairie</ACT> et à la géométrie, <ACT>et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce</ACT>. Il est <ACT>auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth</ACT>, <ACT>ainsi que</ACT> de <ACT>différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus</ACT> grand soin.<ACT>\n</ACT>n <ACT>relief</ACT>s dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l<ACT>'</ACT>aîné, <ACT>avocat à</ACT> la <ACT>cour royale de Paris</ACT>. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, <LOC>rue Jacob</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : <ACT>les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are</ACT>\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'<FT>arrivée</FT> à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, <ACT>maréchal de France</ACT>; Edelinck, <ACT>gra</ACT>\n<ACT>veiu</ACT> en <ACT>taille-</ACT>douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un <ACT>Fa</ACT>une<ACT></ACT>\n<ACT>ouant de la flûte, et par divers buste</ACT>s, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\n<ACT>vie</ACT>r, <ACT>ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte,</ACT> sur les plans du-\nCra<ACT>veur-ciseleur</ACT> des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de <ACT>notaire</ACT>s,\ntout ce qui <ACT>concerne l'équipement militaire</ACT>, P<LOC>estampage des armoiries</LOC>, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\n<ACT>gravure sur bijoux, à</ACT> laquelle il <ACT>a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se re<ACT>com-</ACT>\nmandent par leur precision <ACT>et</ACT> leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\n<ACT></ACT>métaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; <ACT>grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignette</ACT>s, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction <ACT>publique</ACT>; grave particuliè-<ACT>\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure</ACT> est exécutée avec beau-\ncoup\noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\n<ACT></ACT>dessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de <ACT>nouveaux</ACT> billets<ACT>; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire</ACT>; et M. Normand, <ACT>qui en avait pareillement fait les dessins</ACT>, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles<ACT>\nvignette</ACT>s <ACT>et</ACT> fleur<ACT>ons gravé</ACT>s en <ACT>acier;</ACT> enfin les <ACT>belles majuscule</ACT>s <ACT>gothiques qui fig</ACT>u-<ACT></ACT>\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\n<ACT>Auteur</ACT> du timbre <ACT>identique des billets de</ACT> la Banque <ACT>de</ACT> France <ACT>; il grave</ACT> les <ACT>cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec</ACT> la précision qui <ACT>distingue</ACT> ses ouvrages.<ACT>\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes</ACT>, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals <ACT>pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à</ACT> chaud <ACT>et à</ACT> froid, et <ACT>tout</ACT> ce<ACT>\nui entre</ACT> dans le <ACT>domaine de la gravure</ACT>. <ACT>Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres</ACT>, <ACT>griffes</ACT>, <ACT>matrice</ACT>s <ACT>pour boutous de livrée, argenterie, vignette</ACT>s<ACT>, billets</ACT> de<ACT>\nisite, lettres</ACT>-<ACT>de</ACT>-<ACT>change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce</ACT>. <ACT>Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts</ACT>: chaque jour on <ACT>en</ACT> trouve <ACT>chez</ACT>\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l<ACT>'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier,</ACT> pour la 1 pographie, la banque, le com\n<ACT>ne</ACT>rce <ACT>et</ACT> l<ACT>'art</ACT> héral<ACT>dique</ACT>. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de <ACT>toiles</ACT> peint<ACT>es</ACT>, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. <ACT>On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit</ACT> d<ACT>'</ACT>après les <ACT>systèmes</ACT> de Per<ACT>kins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. <PER>Letort</PER>, premier <ACT>graveur</ACT> qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. <ACT>Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide;</ACT> adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto<ACT>\nGraveur</ACT> en <ACT>médailles et sur tous métaux</ACT> : <ACT>il a</ACT> dans son magasin <ACT>un dépôt de to\ntes</ACT> les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites<ACT>, cachet\nlettres de change, etc</ACT>. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nE<PER>lève et successeur de son père</PER> , <ACT>graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce</ACT>. <ACT>Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais</ACT>.<ACT>\n</ACT>Au <ACT>nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à</ACT> cet <ACT>artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc</ACT>.\nA importé en France, en 1785, <ACT>le genre anglais de gravure sur bijoux,</ACT> pour l'<ACT>e-</ACT>\n<ACT>n</ACT>il; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais <ACT>de</ACT> ci<ACT>sc</ACT>lure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces <ACT>diffèrens genres</ACT>, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, <ACT>à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers</ACT>. <ACT>Il</ACT> est <ACT>descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly</ACT>. Son <ACT>atelier de gravure</ACT> est <ACT>entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais</ACT>.<ACT>\n<ACT>Ce graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré</ACT>\nElève <ACT>de</ACT> se<ACT>u Jacquet Droz ainé</ACT>. <ACT>Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model</ACT>\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CR<LOC>ISTAUX</LOC>.\n318\n<ACT>piers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc</ACT>. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse <ACT>importa</ACT> le <ACT>premier</ACT> en <ACT>France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete</ACT>. <ACT>Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne</ACT>, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse</ACT> et d'une beauté parfaite.\nCes <ACT>grave</ACT>urs et <ACT>imprime</ACT>urs <ACT>de musique</ACT> ont fait faire de grands progrès à leur\n<ACT>art</ACT>, <ACT>los plus</ACT> belles éditions des œuvres d'Haydn, <ACT>Mozart</ACT>, <ACT>Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc.</ACT>, leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait <ACT>de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne</ACT>. <ACT>Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées</ACT>.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon<ACT>, lun</ACT> des <ACT>grave</ACT>urs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est <ACT>professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution</ACT> royale <ACT>des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\n</ACT>u tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, <ACT>il fait\nussi des camées en verre de tous genres</ACT>.\nGrave<PER>ur du Roi</PER><ACT>, et premier graveur du dépôt général de la guerre</ACT>. Parmi les <ACT>ou-\nrages qe'on</ACT> lui doit nous citerons : une carte générale d<ACT>'Égypte</ACT> en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'<LOC>ile</LOC> d'<LOC>El</LOC>be <ACT>pour le dépôt général de la guerre</ACT>. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gou<ACT>vion de</ACT> St-C<ACT>y</ACT>r. — Modèle\n<ACT>e topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français</ACT>. Plan\nle l'<LOC>entrée</LOC> de <LOC>l'Odet maind</LOC>. — Carte <LOC>du royaume de Naples</LOC>. — Idem de la Morée\n<ACT></ACT>pour <ACT>le dépôt général de la guerre</ACT>.— <ACT>Plan des passes et rades de l'Orient et</ACT> <ACT>\nPort-Louis (marine.</ACT>) — Carte <LOC>des îles Britaniques ou royaume uni</LOC> de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, <ACT>officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes</ACT>. — <LOC>Ile de Candie ou de Crète du même auteu</LOC>\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des <ACT>Kir</ACT>ghiz, dresse<ACT>\npar le colonel baron de Megendorff</ACT>. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil <ACT>royal</ACT> de l'université pour l'in<ACT>\ntruction publique</ACT> dont <ACT>MM</ACT>. <ACT>Blondeau</ACT> et <ACT>Du</ACT>four <ACT>sont les auteurs co-associés\nqui se vend</ACT>, <ACT>chez Charles Picquet</ACT>, <ACT>géographe du Roi</ACT>, <LOC>quai Conti</LOC>, n° <CARDINAL>17</CARDINAL>,\n<LOC>chez</LOC> Adrien Le<PER>clere</PER>, <ACT>libraire</ACT> . <LOC>quai de Augustins</LOC>, n° <CARDINAL>36</CARDINAL>.\nGraveur de la marine, <ACT>des pouts et chaussées et</ACT> du <ACT>génie militaire</ACT>. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de <ACT>dix-huit</ACT> planches<ACT>, en</ACT> tableaux, des distances\n<ACT></ACT>Paris aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de <ACT>livres des poste\ndes cartes particulières</ACT> d<ACT>'Allemagne,</ACT> de <ACT>Hongrie,</ACT> de <ACT>Bohême</ACT> et d<ACT>'Autriche</ACT>; u\ncarte générale et très-<ACT>dé</ACT>taillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des <LOC>ponts et chaussées</LOC>.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, <ACT>en quatre</ACT> feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, <ACT>ingénieur-mécanicien pour les globe</ACT>s <ACT>et sphère</ACT>s. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche <ACT>père</ACT> et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, <ACT>efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes</ACT>.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la <ACT>se</ACT>pp<ACT>ia</ACT>. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\n<PER>BASSEREAUD</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>91</CARDINAL>.\n<PER>BAULLIER, père et fils</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>102</CARDINAL>.\nCette maison <ACT>offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à</ACT> l<ACT>'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré</ACT> font aussi <ACT>partie</ACT> de sa fabrication. On\ndes <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, candelabres, lustres</ACT>, <ACT>flambeaux</ACT>, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. <ACT>Ils confectionnent aussi tous les articles d'</ACT>horlogerie <ACT>avec une</ACT> pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres <ACT>marine</ACT>s, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance <LOC>des</LOC> amis de l'industrie\nsçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait\nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\n<PER>BRoCor</PER>, <LOC>rue Bourtibo\nurg</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\n<ACT>he</ACT>minée<ACT>,</ACT> à <ACT>échappement</ACT> à force constante, équation, quantième annuel,\n<ACT>On trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelic</ACT>rs<ACT>,</ACT> sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nD<PER>AUBANCOURT</PER>, <LOC>boulevard des Italiens</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é<ACT>\nblit des musiques de toutes dimensions</ACT>, telles que <ACT>fortes pièces</ACT> pour <ACT>tous genr\n</ACT>de meubles, <ACT>qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers</ACT>. <ACT>Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans</ACT>, et <ACT>enfin</ACT> tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, <ACT>horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\n<ACT>et</ACT> ordinaires, <ACT>régulateurs</ACT> de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon<ACT>-\ntres</ACT> de <ACT>tous</ACT> les genres<ACT>, et surtout dans les qualités supérieures</ACT>, telles que <ACT>pièces</ACT> à\n<ACT>ylindres</ACT>, <ACT>échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres</ACT> fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. <ACT>On trouve chez lui un</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres <ACT>fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d</ACT>'<ACT>une belle exécution</ACT>; <ACT>des</ACT> pendules <ACT>en</ACT> bronze <ACT>et</ACT> dorée<ACT>\n</ACT>faites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l<ACT>'</ACT>horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.<ACT>\nFabricant</ACT> de montres <ACT>dans tous</ACT> les <ACT>genres et dans les plus</ACT> nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge<ACT>-\ne</ACT> de Paris, et en <ACT>a</ACT> toujours un assortiment complet, <ACT>tel que</ACT> montres <ACT>marines</ACT>,<ACT>\nerpétu</ACT>elles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\nRiche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\n<ACT>Comme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules</ACT> auxquelles <ACT>il adapte</ACT> toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\n<ACT>T</ACT>ient un <ACT>grand</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres<ACT>, pendules et bronzes dorés;</ACT> se chare\n<ACT></ACT>ge<ACT>s r</ACT>accommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANC<PER>CEUR</PER>, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ents":[{"group": 13, "label": "PER", "span": [59106, 59116], "text": "AUBANCOURT"}, {"group": 13, "label": "LOC", "span": [59118, 59140], "text": "boulevard des Italiens"}, {"group": 13, "label": "CARDINAL", "span": [59145, 59146], "text": "2"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [59299, 59337], "text": "blit des musiques de toutes dimensions"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [59350, 59363], "text": "fortes pièces"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [59369, 59379], "text": "tous genr "}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [59391, 59506], "text": "qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n cessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [59508, 59579], "text": "Il rétablit les pièces les plus cor pliquées, oiseaux, tableaux mouvans"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [59584, 59589], "text": "enfin"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [59619, 59621], "text": "et"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [59714, 59725], "text": "régulateurs"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [62283, 62288], "text": "-tres"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [62292, 62296], "text": "tous"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [62307, 62349], "text": ", et surtout dans les qualités supérieures"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [62362, 62368], "text": "pièces"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [62371, 62379], "text": "ylindres"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [62381, 62437], "text": "échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [65645, 65666], "text": "On trouve chez lui un"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [65679, 65681], "text": "de"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [65690, 65738], "text": "fabriquées dans le goûts les plus nouveaux, et d"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [65739, 65758], "text": "une belle exécution"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [65760, 65763], "text": "des"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [65765, 65767], "text": "en"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [65783, 65785], "text": "et"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [65785, 65785], "text": ""}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [65848, 65849], "text": "'"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [66092, 66101], "text": "Fabricant"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [66113, 66122], "text": "dans tous"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [66127, 66150], "text": "genres et dans les plus"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [67904, 67906], "text": "-e"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [67911, 67912], "text": "a"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [68197, 68204], "text": "tel que"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [68213, 68220], "text": "marines"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [68222, 68228], "text": "erpétu"}, {"group": 13, "label": "LOC", "span": [70036, 70042], "text": "Louvre"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [71718, 71802], "text": "Comme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d pendules"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [71814, 71823], "text": "il adapte"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [71904, 71905], "text": "T"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [71913, 71918], "text": "grand"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [71931, 71933], "text": "de"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [71941, 71969], "text": ", pendules et bronzes dorés;"}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [71969, 71969], "text": ""}, {"group": 13, "label": "ACT", "span": [71981, 71984], "text": "s r"}],"group":13,"aggregate":true}, 
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impasse des Feuillantines, n. 14.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le\nplafond de la chapelle Sixtine, à Rome.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la galerie du Musée royal, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, sainte Catherine d'Alexandrie, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l'église de Saint-Denis, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire graveur, d'Henry IV et de gabrielle, 24 francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de Beaumarchais et des Vignettes.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, éditeur, rue Basse d'Orléans, n° 20-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François Janet, éditeur, quai Voltaire, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\nGraveur et éditeur du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard, premier peintre du Roi; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M. \nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul; \nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, instrumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et en feuilles détachées et coloriées pour\nbroderie en tapisserie ou en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Boileau, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, le petit cloître des chartreux, ou galerie de St-Bruno, d'apri\nLesueur\nDessinateur, graveur et propriétaire d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et Anatilde, 30 fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, rue St-Denis, n. 214.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant sa servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\nGraveur en paysage, auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal; du Voyage pittoresque de Ly\net des\nvrénées françaises.\nP\nCe graveur, homme de lettres, est auteur de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme graveur, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, graveur des Vues pittoresques et perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, Andromaque, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en \natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief, à la manière du\nis, pour l'imprimerie; tient un assortiment de fleurons polytypés d'aprè ses ou-\nages et ceux de Jean Besnard, dont il est successeur. M. Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, graveur en caractères d'imprimerie, possède dans son\nonds de gravure, tous les caractères français et genre anglais, depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con-\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit.\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin, directeur du comptoir des jeunes négocians, à Paris.\nGraveur au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient aussi fabrique et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure de tous les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss à la géographie, à la librairie et à la géométrie, et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce. Il est auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth, ainsi que de différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus grand soin.\nn reliefs dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l'aîné, avocat à la cour royale de Paris. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, rue Jacob, n. 24. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, maréchal de France; Edelinck, gra\nveiu en taille-douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur général des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un Faune\nouant de la flûte, et par divers bustes, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\nvier, ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte, sur les plans du-\nCraveur-ciseleur des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de notaires,\ntout ce qui concerne l'équipement militaire, Pestampage des armoiries, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\ngravure sur bijoux, à laquelle il a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se recom-\nmandent par leur precision et leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\nmétaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignettes, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction publique; grave particuliè-\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure est exécutée avec beau-\ncoup \noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\ndessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de nouveaux billets; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire; et M. Normand, qui en avait pareillement fait les dessins, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles\nvignettes et fleurons gravés en acier; enfin les belles majuscules gothiques qui figu-\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\nAuteur du timbre identique des billets de la Banque de France ; il grave les cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec la précision qui distingue ses ouvrages.\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à chaud et à froid, et tout ce\nui entre dans le domaine de la gravure. Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres, griffes, matrices pour boutous de livrée, argenterie, vignettes, billets de\nisite, lettres-de-change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce. Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts: chaque jour on en trouve chez\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier, pour la 1 pographie, la banque, le com\nnerce et l'art héraldique. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de toiles peintes, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit d'après les systèmes de Perkins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. Letort, premier graveur qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide; adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto\nGraveur en médailles et sur tous métaux : il a dans son magasin un dépôt de to\ntes les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites, cachet\nlettres de change, etc. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nElève et successeur de son père , graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce. Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à cet artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc.\nA importé en France, en 1785, le genre anglais de gravure sur bijoux, pour l'e-\nnil; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais de cisclure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces diffèrens genres, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers. Il est descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly. Son atelier de gravure est entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais.\nCe graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré\nElève de seu Jacquet Droz ainé. Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CRISTAUX.\n318\npiers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse importa le premier en France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete. Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne, ainsi que des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse et d'une beauté parfaite.\nCes graveurs et imprimeurs de musique ont fait faire de grands progrès à leur\nart, los plus belles éditions des œuvres d'Haydn, Mozart, Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc., leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne. Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon, lun des graveurs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution royale des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\nu tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, il fait\nussi des camées en verre de tous genres.\nGraveur du Roi, et premier graveur du dépôt général de la guerre. Parmi les ou-\nrages qe'on lui doit nous citerons : une carte générale d'Égypte en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'ile d'Elbe pour le dépôt général de la guerre. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gouvion de St-Cyr. — Modèle\ne topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français. Plan\nle l'entrée de l'Odet maind. — Carte du royaume de Naples. — Idem de la Morée\npour le dépôt général de la guerre.— Plan des passes et rades de l'Orient et \nPort-Louis (marine.) — Carte des îles Britaniques ou royaume uni de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes. — Ile de Candie ou de Crète du même auteu\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des Kirghiz, dresse\npar le colonel baron de Megendorff. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil royal de l'université pour l'in\ntruction publique dont MM. Blondeau et Dufour sont les auteurs co-associés\nqui se vend, chez Charles Picquet, géographe du Roi, quai Conti, n° 17,\nchez Adrien Leclere, libraire . quai de Augustins, n° 36.\nGraveur de la marine, des pouts et chaussées et du génie militaire. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de dix-huit planches, en tableaux, des distances\nParis aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de livres des poste\ndes cartes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohême et d'Autriche; u\ncarte générale et très-détaillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des ponts et chaussées.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, en quatre feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, ingénieur-mécanicien pour les globes et sphères. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche père et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la seppia. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\nBASSEREAUD, rue Neuve-des-Petits-Champs, n. 91.\nBAULLIER, père et fils, rue du Temple, n. 102.\nCette maison offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à l'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré font aussi partie de sa fabrication. On\ndes pendules, candelabres, lustres, flambeaux, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. Ils confectionnent aussi tous les articles d'horlogerie avec une pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres marines, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance des amis de l'industrie \n sçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait \nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\nBRoCor, rue Bourtibo\nurg, n. 24.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\nheminée, à échappement à force constante, équation, quantième annuel,\nOn trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelicrs, sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nDAUBANCOURT, boulevard des Italiens, n. 2.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é\nblit des musiques de toutes dimensions, telles que fortes pièces pour tous genr\nde meubles, qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers. Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans, et enfin tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\net ordinaires, régulateurs de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon-\ntres de tous les genres, et surtout dans les qualités supérieures, telles que pièces à\nylindres, échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. On trouve chez lui un assortiment de montres fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d'une belle exécution; des pendules en bronze et dorée\nfaites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l'horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.\nFabricant de montres dans tous les genres et dans les plus nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge-\ne de Paris, et en a toujours un assortiment complet, tel que montres marines,\nerpétuelles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au Louvre, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\n Riche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\nComme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules auxquelles il adapte toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\nTient un grand assortiment de montres, pendules et bronzes dorés; se chare\nges raccommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANCCEUR, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ner_xml":"<PER>COINY</PER>, <LOC>impasse des Feuillantines</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>.\nUne de ses gravures figurait au Musée, lors de l'exposition de 1824 : la Création\nl'Evc pendant le sommeil d'Adam, d'après la Fresque de Michel-Ange, dans le<LOC>\nplafond de la chapelle Sixtine</LOC>, à <LOC>Rome</LOC>.\nPar un procédé nouveau et très-utile à la gravure en taille-douce, il grave à la\nmécanique les ciels et fonds des portraits et vignettes ; il possède de belles épreuves,\nqui prouvent beaucoup en faveur de son procédé.\nM. Collas ayant exposé, en 1823, un cadre renfermant des épreuves de sa ms\nchine appliquée à la taille-douce, les suffrages les plus honorables ont accueilli cett\ninvention intéressante, dont les produits ont été jugés supérieurs à ceux des meil\nleures machines anglaises. (Voyez aussi MECANIQUE.\nPeintre du Roi, et correspondant de l'Institut, il tient un rang distingué dans ce\nart. Chaque année de sa longue carrière est marquée par un chef-d'œuvre. Non\nseulement il a enrichi la peinture par ses ouvrages, mais encore, s'adonnant à l\ngravure à l'aquatinte, il a fait faire de grands progrès à ce genre qui, avant lui\nétait encore dans l'enfance. Les principales planches qu'il a gravées d'après lui\nmême, sont: la Noce au château; le Menuel de la mariée ; Annetle et Lubin; la Ga\nlerie du Palais-Royal, son pendant, etc.; la Croix-d'Honneur, son pendant et autres\nd'après les Vernet; le Cheval effrayé de la foude, et son pendant, intitulé le Chevo\neffrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de Poniatowski ; la Bataille de Somo\nsierra; la Grand'garde; le Combat en Egypte; unc grande Calèche; unc Course a\nChamp-de-Mars; un Combal de hussards, etc.; de même que, d'après Lemonnier\nune Soirée chez madame Geoffrin, en 1755; enfin, plus récemment, diverse\nplanches d'après Carle Vernet, dont une grande; une autre de grande dimension\nayant pour titre : la Mariée, d'après Duvalle Camus. La Main-chaude sera aussi su\nvie de deux autres planches gravées par lui, d'après ses propres dessins.\nDessinateur et graveur, connu dans le commerce par plusieurs planches à l'a\nquatinte, et par quelques vignettes pour la librairie.\nA gravé plusieurs planches pour la <LOC>galerie du Musée royal</LOC>, publié par M. Lau\nrent, entr'autres les portraits d'Erasme et d'un mécanicien, d'après Holben; u\ngrand nombre de planches pour la librairie, dans les collections de madame Dabo\npar exemple, les portraits de Pierre et de Thomas Corneille, de Diderot, de Du\ncis etc.; il a gravé aussi dans une grande dimension, le portrait du cardinal de\nBousset, et s'occupe dans ee moment de la gravure représentant Fénélon rame\nnant la vache d'un paysan, d'aprés le tableau de M. Hersent.\nChevalier des ordres royaux de St-Michel et de la légion d'Honneur; est un d\nnos graveurs cétèbres. Nous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux rochers\nà la chaisse, au linge; la Vierge dite la Belle-Jardinière; la Vierge de Foligno\nplus récemment, en 1824, la visitation, <LOC>sainte Catherine d'Alexandrie</LOC>, (tous ou\nvrages d'après Raphaël); Eliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets pro\nfanes : Bélisaire, d'après Gérard; François Ier, d'après Richard; Hippolyte e\nPhèdre d'après Guérin; le portrait en pied de Buonaparte, etc., etc. Toutes ce\ndifférentes gravures ont joui d'un succès mérité; quelques-unes d'entre elles son\ntre autres la Belle Flore des Antilles, les plantes de Syric de la Billardiere. la su-\nbe Flore de la Matmaison de Ventenat. Ces gravures se font remarquer par leur\nlle exécution.\nGraveur d'architecture; il a exécuté nombre de planches, dans les ouvrages\nplus marquans, tels que le Voyage d'Espagne, de M. Delaborde, les monu-\nns de l'indouslan,par Langlès, les antiquités de la Nubie, par Gau, les ruines de\nCet artiste, qui obtint le second prix de gravure décerné par l'Institut en 1809 ,\nle premier en 1814, a été honoré, par S. M. le roi de Prusse, d'une O) et d'une\nnsion. On compte parmi ses principaux ouvrages, un portrait en pied de lord\nellington, d'après M. Gérard; — un portrait de S. M. le roi de Prusse, d'après\nmême; — trois camées antiques pour le ministère des affaires étrangères; —\nAurore et Cêphale, d'après M. P. Guérin (la belle exécution de ce sujet lui mé-\na une (O) au Salon de 1822); le portrait de là maîtresse du Titien, d'après le ta-\neau du Musée. —Enfin une vignette estimée, d'après M. Devérin, pour le\npusse au publié par M. Dalibon.\nIl s'occupe actuellement de deux planches de grand format; l'une représente\nidon et Enée d'après le celèbre tableau de M. P. Guérin, et doit servir de pendant\nl'Andromaque que grave M. Richomme d'après le même auteur; l'autre repré-\nnte François Ier et Charles-Quint, visitant l<LOC>'église de Saint-Denis</LOC>, d'apres le ta-\neau de M. Gros.\nCet artiste, des plus distingués, grave le paysage et la figure ; on a de lui\nntr'autres sujets nouveaux, la forêt Vierge du Brésil d'apres le dessin original de\n1. le comte de Clarac.\nPropriétaire <ACT>graveur</ACT>, d'<LOC>Henry IV et de gabrielle</LOC>, <CARDINAL>24</CARDINAL> francs avant la lettre et\n2 francs après; des portraits de St-Vincent de Paulv, et de St-François-do-Sales,\ne Fénclonet de Bossuct; 4 ft. avant et 2 fr. avec la lettre. Il a gravé pour la gale-\nle Laurent, la fomme hydropique, d'après Gérard, le retour de l'enfant prodigue d'a-\nrès Spada; le portrait en pied de Fernand Cortès, et du Prince de la paie, pour le\noyage d'Espagne de M. Delaborde; la Sybille du Dominiquin pour la galerie d'Or-\nkans, plusieurs portraits pour le Voltaire de <LOC>Beaumarchais et des Vignettes</LOC>.\nCet artiste pensionnaire du Roi, a fait pour première gravure, en 1820, le\nergor de Virgile, d'après Boissellier; cette estampe mérita un second prix de\ntravure à l'institut : elle se vend chez Daulne, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>rue Basse d</LOC>'<LOC>Orléans</LOC>, n° <CARDINAL>20</CARDINAL>-\nDans le courant de 1824, M. Gelée a terminè le Daphnis et Chloé d'après M. Her-\nent: (se vend chez François <PER>Janet</PER>, <ACT>éditeur</ACT>, <LOC>quai Voltaire</LOC>, n° 1.) Cette gra-\nrure charmante exposée au salon de 1834, valut à son auteur une (0), lors des ré-\ncompenses accordèes par le Roi.\nMême année (1824) il remporta au concours de gravure, le grand prix de Rome;\nmais l'institut ayant arrêté que les graveurs, grand prix, n'iraient plus à Rome\npe\nsette décisie\nsionnaire du ro\nait rester M. Gelée à Paris comme\n\nAujourd'hui, étant obligé de faire deux planches pendant la durée de sa pensie\nle sujet qu'il tient, et qui ne paraîtra pas avant un an et demi ou deux ans est :\njustice poursuivant le crime d'après Prud'hon. Le talent qu'a montré M. Gélée da\nses premiers ouvrages est un garant sûr de l'exécution soignée de son sujet.\n<ACT>Graveur et éditeur</ACT> du recueil de têtes d'étude, tirées du tableau de Henri I\ndans Paris, peint par Gérard<ACT>, premier peintre du Roi</ACT>; cet ouvrage a obtenu u\n(O) au salon de 1819. Deux livraisons sont déjà publiées et la troisième et derniè\nest attendue avec impatience et ne tardera pas à paraître. 11 est, en outre, auter\nd'un grand nombre de productions trèsrecherchées, dans le genre de l'étude. M.\nrard vient de publier successivement, d'après le tableau de M. Scheffer, jeune pei\ntre fort distingué par l'interêt et l'expression de ses touchantes compositions, de\ngravures faisant pendant et représentant la Veuve du soldat et la famille du Maris\nces deux productions dont les belles épreuves sont fort recherchées des amateu\nse distinguent par le goût de l'exécution et par cette entente d'effet qui font\ncharme des gravures anglaises. Cet artiste encouragé par l'accueil que le public\nfait à ses premiers essais dans ce genre, va publier incessamment une troisièn\ngravure d'apres le même peintre, elle est destinée à servir de milieu aux deux do\nnous\nOn doit à ce graveur distingué, un grand nombre de gravures estimées parmi les\nquelles nous citerons; Psyshé ct l'amour, Ossian, portrait d'Arthur, O'connor, Batail\nd'Austerlitz, tous d'apres Gérard, le retour de la course et pendant, d'apres C. Ver\nnet, Enèe, d'apres Chaudet; le portrait de Dussek, dessiné et gravé par lui seul;\nCongrès de Vienne, d'apres Isabey. Tous ces ouvrages ont été exposès au salon\naux différentes époques où ils ont été faits. Enfin, doit paraître au commencemen\nde l'année 1826, la suite des portraits de la famille royale dessinés et gravés pa\nM. J. Godefroy\nElève et neveu de M. Debucourt, cet artiste a placé son uom immédiatement\naprès celui de son maître. Les belles espérances que ses premières productions\navaient fait concevoir ont été plus que réalisées. Le Bivouac du colonel Moncry, d'a-\nprès H. Vernet; les portraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerri, d'après C. Vernet; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la Revue du\nduc d'Orléans. d'après H. Vernet; le Soldat laboureur, d'après le même, sont des\nmorceaux de premier mérite. Plus récemment M. Jazet a mis au jour le siècle de\nFrançois Jer, et enfin, en 1825, la belle gravure représentant le maréchal Monceya\nla barrière de Clichy. Ces deux morceaux suffiraient seuls pour faire la réputation\nd’un artiste moins avide de gloire que M. Jazet. On a vu figurer au salon de 1824,\navec cette dernière gravure, d'après H. Vernet, l'atelier de ce peintre ; une (Q) a\nété sa récompense. Nous lui devons encore le portrait en pied de Sa Majesté Char-\nX.\nd'après le même.\nles\nCet artiste, dont le dessin rappelle l'école de Girodet, a su réunir dans sa plan-\nche du Tibre, une exécution facile et brillante, au caractère antique et à la pureté\nGraveur du cabinet du Roi. La collection gravée des tableaux du Musée royal,\ne M. Laurent père avait commencé en 1791, et qu'il publia ensuite avec M. Ro-\nlard, est une de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux créateurs étant\nprts, elle a été continuée sous la direction de M. H. Laurent fils, digne de succé-\n« à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819 et 1825, furent trouvées\nane perfection qui ne laissait rien à désirer, et le Jury lui décerna une (O). On a\nM. H. Laurent dix gravures précieuses, au nombre desquelles sa belle Com-\nanion de Saint-Jérôme, qui lui valut également une (O) de l'Institut, Il a été nom-\n, depuis, membre de la Légion-d'Honneur, et chargé, en 1823, de la direction\ns gravures, des costumes et cérémonies du sacre de Sa Majesté Charles X. Il\nccupe dans ce moment d'une gravure d'après Poussin, représentant Moise sauve\neaux ( 19 pouces de large, sur 14 pouces de haut ), et qui paraîtra au mois de\nvier 1826.\nnumens français et des principaux ouvrages de sculpture, d'architecture et de\ninture sur verre qu'elles renferment. Cet ouvrage, dont le texte a été imprimé\nr M. Didot, contient vingt planches, non compris le plan ni lexplication\ntaillée de chaque article : il devient d'autant plus précit ux que le monument\ns Petits- Augustins n'exitse plus. Il contient quelques-uns des chefs-d'œuvres\nJean Goujon, de Jcan Cousin, de Paul Ponee, de Germain Pilon, de Coysevow,\nSarrasin, de Girardon, de Desjardins, de Piorra Pujet, des dcuæ\nJacques\nCoustou,\nM. Lavallée a également gravé différentes planches pour\nlerie de Florence, et pour l'ouvrage sur l'Egypte.\ngrand M\nsée de la\nDessinateur, graveur de machines, <ACT>ins</ACT>trumens, etc. Editeur d’un ouvrage\nscriptif des meilleurs instrumens d'agrieulture. (A) en 1819 et 1825. (Voyec\nEditeur-graveur. Le fonds de M. Legrand se compose d'objets relatifs à l'instrue-\non de la jeunesse, et sont très propres, par leur choix et leur élégance, à servir\nétrennes, de prix ou de récompense suelconque. Ces objets consistent en ima-\ns pieuses très soignées; en petits volumes, albunis ou portefeuilles ornés de beau-\nup de gravures et modèles, ayant tous rapport aux sciences, aux arts ou à l'in-\nistrie. Chaque âge et chaque sexe y trouve ce qui lui convient. Les articles les plus\nillans, sont la Maitresse de broderic; les loisirs des jeunes demoiselles, ouvrage de\neurs, de papillons, ete, avec texte ; les loisirs des jeunes amateurs ; le petit maître\ndessin; theâtre de Séraphin, de Berquin; jeux de carte variès, amusans, etc.;\nand assortiment de dessins en collection et <ACT>en</ACT> feuilles <ACT>détachées et coloriées pour\n</ACT>broderie en tapisserie <ACT>ou</ACT> en perles. (Voycz aussi GRAVURE TOPOGRAPHIQUE.)\nOn a de lui, entr'autres sujets, un portrait de Rabelais ; une vue prise dans le\nolfe de Naples, d'après un tableau de M. le comte Turpin de Crissé; un groupe de\nases, commandé par Sa Majesté le roi de Prusse ; une vue perspective intérieure\nNous avons, l'année dernière, appelé l'attention du public sur les premiè\ngrandes planches de cet artiste qui précédemment avait fait une foule de jo\nvignettes.\nNous regrettons de n'avoir rien à annoncer de nouveau à son égard, mais ne\napprenons que depuis la dernière Exposition, il a travaillé à plusieurs planch\net qu'il se met en mesure d'en faire paraître quatre dans le courant de la n\nsente annce.\nNous avons aussi le plaisir de rappeler qu'à la fin de l'Exposition de 1824,\nLeroux a été compris au nombre des artistes auxquels le gouvernement a décer\nd'honorables distinctions. Cet encouragement ne peut manquer d'influer avantage\nsement sur ses futures productions, en stimulant son zèle pour perfectionner s\ntalent si bien goûté et apprécié par les connaisseurs.\nPensionnaire du Roi à l'école des beaux-arts; a gravé, en 1825, un ecce hom\nd'après le Titien, 12 1/2 pouces de hautenr sur 10 de largeur, 8 fr. ; en 1823,\nmariage mystique de Sainte-Catherine d'Alexandrie, hauteur 13 pouces sur 10 1\nde large: l'institut, dans sa séance publique du 1er octobre 1825, a rendu t\ncompte très favorable de ces deux ouvrages. On lui doit en outre deux jolies v\ngnettes gravées l'une, en 1821, pour les OEuvres de Bo<ACT>ileau</ACT>, et l'autre, en 1825\npour celles de Rousseau.\nA exposé en 1824, <LOC>le petit cloître des chartreux</LOC>, ou <LOC>galerie de St-Bruno</LOC>, d'apri\nLesueur\nDessinateur, <ACT>graveur et propriétaire</ACT> d'une estampe grand-aigle, gravée dans\ngenre de l'aquatinta, ayant pour titre Clodomir et <LOC>Anatilde</LOC>, <CARDINAL>30</CARDINAL> fr. avec, ou sans\nlettre 60 fr., ainsi que d'une grande quantité d'études variées de lavis ou d'aqua\nrelles de différens formats, albums et autres études dans le genre du crayon, et\nDivere potits sujets dessinés et gravés par Mad. Marchand.\nCet artiste mérité d'étre distingué par le nombre et la belle exécution des vi\ngnettes et estampes dues à son burin. Sa vie toute entière a été consacrée à l'étud\nd'un art qu'il contribue à honorer. Entre autres morceaux remarquables, nous cite\nrons sa belle estampe de la Femme adultère, d'après Nicolas Poussin : cette estampe\nde la même dimension que la Cêne de Morghen, lui sert en quelque sorte de pen-\ndant. Elle a figuré au salon de 1819, et a mérité à son auteur les éloges les plus\ndatteurs. Son prix est de 50 fr., et avant la lettre 100 fr. M. Mariage a mis depuis\nau jour deux estampes de 17 pouces de haut sur 13 de large, d'une composition\ngracieuse: c'est Pygmalion amoureux de sa statue, et son pendant, l'Enlévemen\ns Orithie par Borée; ces deux gravures, exécutées d'une manière brillante, obtien-\nuent un succès mérité; leur prix est de 15 fr. chaque, et de 50 fr. avant la lettre.\nOn les trouve chez l'auteur, et chez Bance aîné, <LOC>rue St-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>4.\nOn lui doit en outre un sujet allégorique à l'aquatinta, ayant pour objet l'avéne\nment de Charles X au trône de France, 30 pouces de longueur sur 18 de hauteur\nquatre autres petits sujets (genre flamand), 16 pouces de haut sur 13 de large.\nt citer ses gravures de Sainte-Cécile, d'après Raphaël; d'Apollon et les Muses,\nprès Jules Romain; d'Hippocrate, d'après Girodet, d'Homèrc, etc. Cet artiste\nrminé, en 1819, un portrait en pied, de feu S. M. Louis XVIII\nEst auteur d'un grand nombre de vignettes, et de gravures d'une exécution soi-\née, parmi lesquelles on distingue surtout Vénus et le jeunc Ascagne, Psyché et\n(mour, sujets gracieux, faisant pendant l'un à l'autre; il a achevé nouvellement\nte autre gravure d'après le Cuide, Adonis retirant une épine da pied de Vénus.\nNous citerons entre autres ouvrages de cet artiste, une jeune dame faisant l'au-\nine, faite pour le Musée royal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\naflard, qui lui mérita les éloges de nos savans, et une (O) à l'Exposition de pein-\nre de 1817; enfin, Molière consultant <LOC>sa</LOC> servante, qui sert de pendant au Molière\nIl se livre particulièrement à la gravure de planches pour ouvrages d'architec\nre et de mecanique\nA exposé au salon sa planche du Jugement de Salomon, d'après N. Poussiu: cette\navúre iui fait honneu\nA gravé différens sujets pour la galerie Laurent, pour l'iconographie grecque et ro-\nainc : il s'occupe dans ce moment de la gravure Adam et Eve, d'après le cheva-\ner Vanderwef. Cette gravure, dont il est propriétaire, sera terminée au comnen-\n82\nement de lann\nApres avoir gravé beaucoup de vignettes, il a fait pour la société des amis des\nrts, l'Enlèvement de Psyché, d'après Prud'honn, ainsi que plusieurs planches pour\ngalerie du Musée, parmi lesquelles on distingue le Saint-Jérome du Corrège.\nette planche avait été ébauchée par Bartolozzi, dans un âge très avancé, lorsque\n1 mort le surprit: M. Muller eut alors la double peine de rectifier les incorrec-\nlons que l'âge lui avait fait faire, et de s'attacher au genre de gravure dans lequel\nette planche avaît été commencée (nous donnons ces détails pour rétablir un\nait, que le catalogue de la galerie du Musée a passé sous silence). On lui doit en-\nore un portrait d'Iemri quatre, d'après M. Gérard, et un petit St-Jcan, d'après\nuiné et plusieurs autres productions. Il s'occupe dans ce moment à graver le\nableau de M. Langlois, représentant Diane et Endymion: cette planche paraîtra\ndans le courant de cette année. Il lui destine pour pendant l'Aurore ct Cephals,\nl'après Delorme; cette planche est également ébauchée.\nS'est fait distinguer par plusieurs ouvrages, et principalement par la Trunssiga\nation, d'après Raphaël, et par une descente de croix d'après Rubens.\nDéja l'estampe de Vandich peignant sous les yeux de sa maitresse, avait été t\nrecherchée, lorsque son pendant parut; c'était la musique caractérisée par la\ngure d Marie Stuart à son clavecin, chantant cette romance fameuse qu'elle ce\nsacrait au beau pays de France. Cette jolie gravure, exposée au salon de 1824, ai\nque celle de la poésie représentée par le Tasse, lisant son poâme à la princesse\nFerrare, fait honneur au talent de M. Pauquet. L'estampe de la sculpture dev\nsuivre de près; nous croyons pouvoir annoncer aujourd'hui la mise au jour de\ndernier sujet qui sert de complément aux trois autres.\n<PER>Graveur en paysage</PER>, <ACT>auteur et éditeur des quatre points du jour, d'après Clau\nLorrain et de plusieurs tableaux du Musée royal</ACT>; <ACT>du</ACT> Voyage pittoresque de Ly<ACT></ACT>\net des<ACT></ACT>\nvrénées françaises.\nP\nCe grave<PER>ur</PER>, <ACT>homme de lettres,</ACT> est <ACT>auteur</ACT> de plusieurs ouvrages utiles, savoi\nles Illustres Français, contenant environ 150 portraits avec des notices, pour se\nvir à l'éducation; les arabesqnes antiques des bains de Titus et Livie, collecti\nindispensable aux architectes, décorateurs, etc.; les événemens de la guerre q\na procuré l'indépendance aux Etats-Unis d'Amérique; recueil des vues de Sain\nDomingue; figures pour orner les éditions d'Homère. Il est aussi éditeur de la Bibl\nen 12 vol., ornée de 300 figures, et d'une belle édition in-4°, de la Charte cons\ntationnelle, dédiée au Roi, aussi ornée de figures. Tous ces ouvrages se trouve\nchez M. Ponce, dont le talent, comme <ACT>graveur</ACT>, est suffisamment apprécié.\nA créé un genre de portraits gravés, en 1788, de société avec feu Chrétien. D\npuis cette époque il a parfectionné son procédé, et continue de faire, avec\ninstrument qu'il a nommé physionotrace, des portraits de profil, de face, même\npied, qu'il grave de telle grandeur qu'on les désire, n'exigeant tontefois aucur\nrétribution s'ils ne sont pas ressemblans. On trouve chez lui la collection des cél\nbres compositeurs de musique. (Voyez aussi INVENTIONS.)\nEditeur, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>des Vues pittoresque</ACT>s <ACT>et</ACT> perspectives du Musée des monume\nfrançais. Cet ouvrage, ornement des bibliothèques particulières, des cabinets\ndes salons, ainsi que des bibliothèques publiques, forme un grand volume in-fol\nSa Majesté a daigné en accepter la dédicace, et souscrire pour un certain nombi\nd'exemplaires; cet exemple a été suivi par les princes et les princesses de la famil\nroyale.\nLe Musée des monumens français, en 20 planches, non compris le texte, cor\ntient une partic des chefs-d'ouvre de plusieurs soulpteurs célèbres, tels que Jea\nGoujon, Cousin, Paul Ponce, Jacques Sarazin, Desjardins, etc. La représent\ntion fidèle de leurs ouvrages, doit vivement piquer la curiosité des artistes mode\net mériter les suffrages des amateurs de tous les pays. Ils y retrouveront l'eta\narts en France, à toutes les époques de la Monarchie, etc.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parût en 1813, fut le premier ouvrag\ne publia cet artiste, à son retour d'Italie où il avait été comme pensionnai\nSa Majesté, ayant obtenu le grand prix de gravure en 1806. Son Adam\nEve, également d'après Raphaël, parut l'année suivante, et ce morceau,\nne d'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une O) au salon de\n5. Il a depuis mis au jour Neptune et Amphitrite, d'après Jules Romain\nSociété des amis des Arts en acquit la planche pour la briser, afin de don-\nà cette gravure son véritable prix. On a encore de lui les cing Sainis, d'a\nes Raphaël, pour le Musée Royal de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\nssi d'après Raphaèl. Avec quel intérêt n'a-t-on pas vu depuis paraître encore la\ninte Famille, d'après le même. Cette gravure était destinée au Musée de M. Lau-\nit, dont elle complète la collection. Enfin, M. Richomme s'ocoupe de deux au-\ns planches ; l'une représente Thétis portant les armes d'Achille, d'après Gérard.\nur servir de pendant à la Galatée; et l'autre, And<LOC>roma</LOC>que, d'après Guérin.\nLes amis des Arts ne voient pas sans plaisir les chefs-d'ouvre de nos plus grands\nintres, reproduits par le burin d'un artiste aussi habile que M. Richomme.\nNous possédons de lui plusieurs estampes fort estimées, parmi lesquelles la\nstice et la Vengeance divine poursuivant le crime, le Naufrage de Virginie, Atala\ntombeau. Une foule de vignettes de cet artiste parent les éditions de M. Renouard:\nbelle exécution de ses ouvrages lui a mérité deux médailles du gouvernement\nx diverses Expositions.\nHenri IV chez Michaud, d'après Menjaud, est une des productions de cet a\nste: cette gravure a figuré au salon de 1824.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'architecture. Il a gravé un grand\nombre de planches dans les ouvrages les plus considérables, notamment dans\nelui sur l'Égypte, dans les deux collections du Musée royal de MM. Laurent et\nilhol; dans le Vovage d'Espagne, de M. Delaborde, et dans celui de France, pu-\nlié par M. Ostervald. En ce moment, il est occupé à graver les vues des côtes de\nbute la France, pour le Pilote français, ouvrage publié, par ordre du gouverne-\nent, au dépôt général de la Marine, et le Voyage du capitaine Freycinet.\nCe doreur se charge de blanchir les gravures sans les altérer, quelque soit leur\nauvais état; il les remet à neuf et en marge avec le plus grand soin ; nettoie e\nExecute sur bois des gravures en taille de relief, qui annoncent un talent d\ngué. Ce genre d'industrie presque abandonné en France, y a été ramen\nThompson, dont Mme. Bougon est la digne élève. Une mention honorable a\nla récompense de ses travaux en 1819, et une (B) qui lui a été décernée en\natteste les progrès qu'elle a faits dans son art.\nCet artiste a, par son séjour à Paris, nationalisé en quelque sorte le procéde\nglais de gravures exécutées en taille de relief sur bois debout. Le perfection\nment apporté par lui à ce genre de gravure, la fait presque rivaliser avec celle\nest exécutée sur des planches de métal. M. Thompson obtint en 1819 une (\nry, satisfait de ses progrès, lui a décerné, en 1823, une (A.\nExecute la gravure sur métaux et sur bois ; le poinçon à l'usage de la typog\nbie, la vignette, les chiffres, timbres humides et griffes; les caractères d'im\nnecie, te polytvpage, et tous les sujets relatifs à ces deux deraières parties.<ACT>\nGrave fleurons et vignettes en cuivre et acier en taille de relief,</ACT> à la manière du\nis, pour l<ACT>'</ACT>imprimerie<ACT>; tient</ACT> un assortiment de fleurons poly<ACT>typé</ACT>s d'aprè ses ou-\nages et ceux de <ACT>Jean Bes</ACT>nard, dont il est successeur. <ACT>M</ACT>. <ACT>Lallemand frappe les\ngnettes pour les fondeurs en typographie</ACT>. (Voyez aussi ÉMAIL.)\nSuccesseur de son père, <ACT>grave</ACT>ur <ACT>en caractères</ACT> d<ACT>'imprimerie, possède</ACT> dans son\n<ACT>onds</ACT> de gravure<ACT>, tous les caractères français et genre anglais,</ACT> depuis la parisienne\nusqu'aux grosses de fonte; il tient un assortiment de matrices justifiées et non\nustifiées sur tous les corps, prêtes à être livrées de suite. Il se charge de grave\nous les caractères dont les fondeurs et imprimeurs lui donneraient les modèles. I\ntoujours chez lui une collection d'ustensiles à l'usage de la fonderie, qu'il peut\nivrer dans le plus bref délai. S'occupant exclusivement de son art, et aidé des\nxcellens conseils de son père, il ne néglige rien de ce qui peut lui mériter la con<ACT>-</ACT>\niance des personnes qui s'adressent à lui. Il fournit également des fontes de ca-\nactères de tout poids, en telle quantité de lettres que ce soit</ACT>.<ACT>\nGrave et imprime toutes sortes de caractères et vignettes en cuivre, à jour et\naille douce; adresses, factures et étiquettes pour épiciers, confiseurs, disti\nA gravé le tableau de la France en 1790, et la lettre des cartes de l'atlas\nplanches de fleurs pour l'ouvrage de M. de Humbolt.\nEditeur du tableau théori-pratique de toutes les opérations de change et d'arbi\ntrage de R. Anquetin</ACT>, <ACT>directeur du comptoir des jeunes négocians</ACT>, à <LOC>Paris</LOC>.\n<PER>Graveur</PER> <ACT>au dépôt général de la guerre: éditeur du Traité des écritures françaises\nétrangères, d'après Bourgoing et Ermeler; grave les écritures sur les cartes de\nGraveur décriture et de gèographie, anciennement attaché au dépôt général de\nla guerre, se charge de la gravure en géographie et de toutes sortes d'écritures\né\ntrangères : il entreprend les ouvrages pour les administrations.\nplus complete de planches pour le commerce telles que billets de visite, adresses,\nfactures, lettre de changes et de voiture, billets à ordre, mandats, comptes de\npe\net\nur, quittances, livres à l'usage des propriétaires, actes pour locations, congés\n» tous objets distingués par leur belle exécution et le soin avec lequel ils sont\nrimés. Par un procédé particulier M. Malbeste fournit billets de mariage, de\nnaissance, circulaires, etc., plus promptement et au même prix que les impri-\nmeurs en caractères, sans faire payer de gravure; il tient <ACT>aussi</ACT> fabrique <ACT>et ma-\ngasia d'étiquettes en tous genres pour les pharmaciens, confiseurs et distillateurs</ACT>.\nA la dernière Exposition du Louvre, ce graveur a obtenu la première médai\nGraveur d'écritures du roi, est connu pour la gravure <ACT>de</ACT> tous <ACT>les genres d'écriture,\net de géographie, français et étrangers ; il grave généralement tous les ouvrages en\nlettres relatiss</ACT> à la <ACT>géographie</ACT>, à la <ACT>librairie</ACT> et à la géométrie, <ACT>et tout ce qui con-\ncerne les administrations, la banque et le commerce</ACT>. Il est <ACT>auteur des fac-simile d\ntestament de Louis XVI, et de la lettre de la reine Marie-Antoinette à Madame\nElisabeth</ACT>, <ACT>ainsi que</ACT> de <ACT>différens cahiers d'écriture française et anglaise gravés avec\nle plus</ACT> grand soin.<ACT>\n</ACT>n <ACT>relief</ACT>s dont il est l'auteur et l'éditeur. M. Sampier-Daréna réunit, dans son éta-\nlissement, un atelier de gravure à une imprimerie en taille douce.\nCe graveur en lettres est principalement connu pour les fonds de pointe sèche,\nes caracteres et ornemens en relief : plusieurs de ses ouvrages répandus dans le\nAuteur de la médaille qui consacre le grand ouvrage des victoires et conquêtes,\nublié par Panckouke; de celle de l'offrande à Esculape, pour le dictionnaire des\nciences Médicales, publié par le même; de quelques médailles pour la Suede, et de\nlusieurs autres pour la collection numismatique du règne actuel: les plus remar-\nuables de cette collection sont les revers des deux médailles de 30 et 34 lignes qui\nurent frappèes à l'occasion du sacre de sa Majesté Charles X, et délivrées en or, aux\nmbassadeurs étrangers.\nCet artiste a gravé plusieurs médailles qui font partie de la galerie métallique,\nelles que celles de Voltaire, Montesquieu, Boileau, Bayle, Desaix, etc., etc. On\ni doit encore pour la Pologne celles de Poniatowski, Krasinki, Kosciusyko; pour\nAngleterre, Looke.\nUne entreprise qui honore M. Caunois, est celle de frapper une médaille en\nhonneur des Français vivans, les plus célebres soit comme savants, guerriers,\nrateurs, poètes ou artistes. Cette collection est fixée, de vingt-quatre à trente mé-\nailles: chaque mois il en est livré une : la première qui a paru depuis un an, est\nelle de M. Dupin l<ACT>'</ACT>aîné, <ACT>avocat à</ACT> la <ACT>cour royale de Paris</ACT>. On s ouscrit chez l'édi-\nur et chez M. Firmin Didot, <LOC>rue Jacob</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>. M. Caunois travaille en ce mo-\nent à une médaille concernant le général Foy.\nédailles de la Famille Royale.\nIndépendamment de la gravure en médailles, cet artiste possède un atelier spé-\ngénéralement tout ce qui tient à l'administration, au commerce et à la banque.\nes impressions en taille-douce y sont faites avec beaucoup de soin et aux prix les\nus modérés.\nCet artiste, qui obtint le prix à l'Institut, en 1819, joint le talent de sculpteur\ncelui de graveur en médailles : on lui doit entr'autres celle très-ressemblante du\npe Léon XII, dont le modèle a été fait à Rome, par M. Dimier, sculpteur,\nensionnaire du Roi. (Voyez aussi SCULPTURE.\nQuelques-uns de ses travaux en médailles, figurent à la galerie des grand\nhommes français de M. Bérard : <ACT>les Sully, Fléchier, Molé, Catinat, Jeanne d'Are</ACT>\nqui en font partie ont été gravés par lui: la médaille de l'enseignement mutuel es\négalement son ouvrage. Il a exécuté une médaille pour la maison de Mgr. le du\nBordeaux, ainsi qu'une pierre gravée à l'éffigie de Mgr. le duc de Berry.\nMembre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut, ses talens méritent d'ai\ntant plus notre consideration qu'ils sont consacrés à faire passer à la postérité le\nprincipales époques de notre gloire, en sorte que les sièeles futurs reverront ave\nplaisirs ses chef-d'œuvres et nos exploits dans les médailles suivantes ; savoir : Pou\nla conquête d'Egypte, une tête égyptienne, et pour revers un crocodile enchain\nà un palmier. — Pour l'<FT>arrivée</FT> à Fréjus, une figure de Bonus Eventus, et la frégat\n— Pour la\nla ville de Paris, au couren\ndaille«\ncern\nne\naement, le portrait de Bonaparte. —Pour la prise de Vienne et de Presbourg\nHercule ayant les deux villes à ses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terras\nsant les Titans. (Ces médailles ont valu à M. Galle le prix décennal.)— Pour la ba\ntaille de Friedland, Mars remettant son épée. — Pour celle de Wagram, Hercul-\narrachant la victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la médaille décerné\npar la ville de Paris, Bonaparte, Murat, deux maires de Paris, la figure allégori\nques de la fontaine de Schœnbrunn, et cette légende : Pannonia subacta. — Pour la\nretraite de l'armée, Mars repoussé par Eole. — Plusieurs portrait de Louis XIII\n—Un sujet allégorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la captivité de\nMadame, une jeune femme s'échappant des bras de la France et se réfugiant dan\nceux de l'Autriche. — Les portraits de Bichat, d'Hipocrate, René, de Descartes\nde Lamoignon, de Malesherbes, de Juan, Bulan. — La mèdailles des courtiers de\ncommerce représentant un Meroure. — Celle de l'entrée du Roi, faite sur un grand\nmodèle et décernée par la ville de Paris. — La médaille pour l'érection de la statue\nčtevée pour Louis, XIV à Lyon, représentant d'un cêté Louis XVIII, et Charles X\net de l'autre la statue Equestre.—Enfin le billet de 500 fr de la banque de France\nA présenté plusieurs empreintes de médailles et jetons au Salon de 1824 : on y\nremarqué les portraits de Zamoisky, chancelier polonais, en 1794; Monge, l'un de\nfondateurs de l'école polytechnique; Masséna, <ACT>maréchal de France</ACT>; Edelinck, <ACT>gra</ACT>\n<ACT>veiu</ACT> en <ACT>taille-</ACT>douce.\nCet artiste, l'un de nos plus recommandables par son talent dans la gravure en\nmédailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux, la gravure en pierres fines sous\nM. Jeuffroy; enfin, la gravure en médailles et monnaies dans les ateliers de feu son\npère, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies. Il remporta, en 1813, le grand prix de\ngravure décerné par l'Institut, et séjourna cinq ans à Rome, comme pensionnaire\ndu gouvernement. Revenu riche des études qu'il avait recueillies dans cette belle\npatrie des arts, il s'occupa pendant plusieurs années de la gestion des ateliers de son\npère, à qui l'on doit le perfectionnement du mode actuel de la fabrication des coins\nen 1817, il le remplaça dans les fonctions de graveur général.\nEn 1814, M. Tiolier grava le sceau de France et diverses médailles, notamment\nelle du feu Roi et celle de S. A. R. Monsieur, aujourd'hui régnant, et depuis l'a-\nénement de Sa Majesté au trône, il a été , de nouveau, chargé de la gravure du\ngrand sceau de France; il s'est encore fait connaître par des médailles de circons-\nances, ainsi qu'il avait fait depuis longtemps par une quantité de jetons de sociétés\navantes.\nIndépendamment de la gravure, il cultive la sculpture avec succès, dans les in-\nervales de ses travaux monétaires, et en a donné des preuves par son groupe en\nnarbre de l'Amour domptant la Force, qui, après deux expositions au salon du Musée,\nnété acquis par le Roi; par un bas-relief aussi en marbre, représentant un <ACT>Fa</ACT>une<ACT></ACT>\n<ACT>ouant de la flûte, et par divers buste</ACT>s, tels que ceux de Louis XIII et Logis XIV.\nplacés dans la grande cour de l'Hôtel des Monnaies, celui en marbre de M. Duvi\n<ACT>vie</ACT>r, <ACT>ancien graveur-général, et celui de M. Antoine, architecte,</ACT> sur les plans du-\nCra<ACT>veur-ciseleur</ACT> des ministères, etc. ; fait cachets, timbres, plaques de <ACT>notaire</ACT>s,\ntout ce qui <ACT>concerne l'équipement militaire</ACT>, P<LOC>estampage des armoiries</LOC>, ete.\nCet artiste s'adonna, dès sa jeunesse, à la gravure de la petite coupe pour l'orfévre-\nrie. Placé plus tard à la manufacture d'armes de Versailles, il s'appliqua avec ap-\ntitude à la taille-douce pour l'arquebuserie; quelques années passées dans ce bel\nétablissement, en étendant ses connaissances, décidèrent sa vocation pour des ou-\nvrages précieux et d'un beau fini. Il s'est depuis, à Paris, livré avec succès à le\n<ACT>gravure sur bijoux, à</ACT> laquelle il <ACT>a joint la confection des perloirs, matoirs et frisoirs,\noutils fort utiles aux graveurs. Les outils, sortis des mains de cet artiste, se re<ACT>com-</ACT>\nmandent par leur precision <ACT>et</ACT> leur bonne qualité, ils sont trempés d'après le pro-\ncédé de M. Galle, avec lequel M. Bourgoin a coopéré à la gravure du billet de\nde la Banque de France.\n50\nchets à devises qui se changent cinquante fois. Chaque cachet, avec le catalogue\ndes devises, ne coûte que 10 fr. Ces mêmes objets, plus enrichis, plaqués d'or ou\nd'argent, sont propres à être donnés en cadeau de jour de l'an ou de fête : il en\nexiste aussi en acier, depuis 10 fr. jusqu'à 50 écus.\nen cuivre, pour imprimeurs et relieurs, poinçons et alphabets pour marquer sur\n<ACT></ACT>métaux et pour graveurs de musique.\nSuccesseur de Leroy; <ACT>grave sur tous métaux, cachets, timbres, argenterie, taille\ndouce, vignette</ACT>s, etc.\nGraveur de l'Université de France et de l'instruction <ACT>publique</ACT>; grave particuliè-<ACT>\nrement cachets, timbres, pierres fines. On trouve chez lui des cartes de visite, im-\nprimées sur papier doré et de couleurs fines, dont la gravure</ACT> est exécutée avec beau-\ncoup\noi\nCet artiste, l'un de nos premiers graveurs sur acier, avait gravé déjà, d'après les\n<ACT></ACT>dessins de M. Normand, et offert à l'Exposition de 1819, le billet de la banque de\nRouen, dans lequel un talent infini était développé. Mais, à l'Exposition de 1823,\nil a présenté de <ACT>nouveaux</ACT> billets<ACT>; ceux de la banque de Bordeaux et de la caisse\nhypothécaire</ACT>; et M. Normand, <ACT>qui en avait pareillement fait les dessins</ACT>, s'em-\npressa de déclarer que l'exécution de ces deux billets par M. Cornouailles, surpas-\nsait peut-être, dans toutes ses parties, celle des billets de la banque de France ;\ntoutes les personnes qui les ont vus, leur ont accordé la supériorité sur tout ce qu'on\navait fait en ce genre jusqu'ici, pour la beauté, la précision et l'exécution. Cet\nartiste a obtenu la (A) pour prix de ses travaux. Le talent de M. Cornouailles, tend a\naugmenter la sûreté des banques, et la confiance du commerce en général. On\ndoit encore au burin de cet artiste, le chiffre de M. le prince de Labanof, de belles<ACT>\nvignette</ACT>s <ACT>et</ACT> fleur<ACT>ons gravé</ACT>s en <ACT>acier;</ACT> enfin les <ACT>belles majuscule</ACT>s <ACT>gothiques qui fig</ACT>u-<ACT></ACT>\nrent dans les cara\ne\nre de M. Firmin Didot.\n<ACT>Auteur</ACT> du timbre <ACT>identique des billets de</ACT> la Banque <ACT>de</ACT> France <ACT>; il grave</ACT> les <ACT>cy-\nlindres pour l'impression des toiles avec</ACT> la précision qui <ACT>distingue</ACT> ses ouvrages.<ACT>\nGraveur sur métaux, fabricant d'outils pour fleuristes</ACT>, doit être considéré comme\nle créateur de son art, car ses élèves sont aujourd'hui regardés comme les pre-\nmiers dans ce genre d'industrie. En voyant les découpoirs et gaufroirs que fait\nM. Gayte pour les fleuristes, on reconnaîtra le cachet d'un artiste qui s'est sans\ncesse appliqué à étudier la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à s'y mépren-\ndre; aussi, dès sa jeunesse, ses talens l'avaient-ils placé au rang des premiers ar-\ntistes de Paris; et avait-il été sur le point, avant la révolution, de posséder un\npouvoir exclusif pour exercer son art et la distinction accordée aux premiers ar-\ntistes En s'éloignant de la nature, M. Gayte exécute des outils idéals <ACT>pour des\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à</ACT> chaud <ACT>et à</ACT> froid, et <ACT>tout</ACT> ce<ACT>\nui entre</ACT> dans le <ACT>domaine de la gravure</ACT>. <ACT>Il confectionne aussi avec succès les\nGrave sur pierres fines et sur métaux, cachets armoiriés et de fantaisie; fait\nimbres</ACT>, <ACT>griffes</ACT>, <ACT>matrice</ACT>s <ACT>pour boutous de livrée, argenterie, vignette</ACT>s<ACT>, billets</ACT> de<ACT>\nisite, lettres</ACT>-<ACT>de</ACT>-<ACT>change, factures, adresses, étiquettes pour pharmaciens, con-\nseurs et distillateurs, et tout ce qui a rapport à l'administration, à la banque et\nu commerce</ACT>. <ACT>Il fait imprimer chez lui tout ce qui concerne la taille-donce.\nGraveur sur acier; tient un assortiment de pièces estampées, relatives à la bi-\nputerie d'acier et tout ce qui concerne l'estampage d'or, d'argent et de cuivre,\nlont il offre une variété dans les nouveaux goûts</ACT>: chaque jour on <ACT>en</ACT> trouve <ACT>chez</ACT>\nni d'une nouvelle exécution\nour; est avantageusement connu pour l<ACT>'exécution de tontes sortes de sujets gra-\nés en relief sur bois, cuivre et acier,</ACT> pour la 1 pographie, la banque, le com\n<ACT>ne</ACT>rce <ACT>et</ACT> l<ACT>'art</ACT> héral<ACT>dique</ACT>. Les produits de M. Lacoste ont été admis à l'Exposition\nCette fabrique, dont les succès ont été constatés par les nombreuses commandes\nqu'elle reçoit des manufactures de <ACT>toiles</ACT> peint<ACT>es</ACT>, vient de s'établir sur une échelle\nbeaucoup plus grande qu'auparavant. <ACT>On y fait avec promptitude et une grande per-\nection, tous les genres de gravure, sur cylindres pleins et creux, soit à la molette,\noit</ACT> d<ACT>'</ACT>après les <ACT>systèmes</ACT> de Per<ACT>kins et de Lokket. MM. les fabricans y trouveront\nles échantillous de dessins anglais, presque aussitôt qu'ils paraissent en Angle-\nerre; enfin les directeurs se chargent de leur fournir les machines dout ils auraient\nbesoin, d'après les plus nouveaux systèmes en usage en Angleterre et en France.\neaux pour marquer les bois, lettres et cours de change, billets de visite, et génè\nalement tout ce qui concerne les armoiries, les administrations et le commerce\nIl tient aussi les panonceaux\nnotaires et huissier\n\nGrave les fers à dorer età gaufrer pour la dorure des livres, tels que roulettes,\nlettes, grotesques, fleurons, fers de composition dans le goût le plus moderne\nfait et grave les composteurs (ou alphabets mobiles), alphabets à tiges de tous f\nmats, timbres, griffes, chiffres, vignettes et fleurons pour la typographie.\nSes outils ont mérité d'être cités dans le rapport du Jury de la dernière expo\ntion, tant pour leur élégance que pour la correction des dessins. Il a ajouté a\ncomposteurs un grand nombre de lettres, telles que voyelles, lettres ponctuée\nponctuations, et trois chiffres, en sorte qu'on peut facilement orthographier tous\ntitres imaginables. Jusqu'alors on n'avait pu donner à ces mêmes composte\ncette grâce et cet ensemble qui ont captivé l'attention du Jury et des amateurs\nla belle reliure, en mettant les relieurs à même de perfectionner leurs titres.\nplusieurs inventions intéressantes, parmi lesquelles nous rappellerons son cache\ntimbre, qui, d'une seule pression, imprime humide, en même temps qu'il timbre se\nson cachel mplliplicateur (dit cachét Letort); son manche qui peut a volonté s'ada\nter à une cotlection nombreuse depuis le plus petit jusqu'au très grand cachet\ntimbre.\nM. <PER>Letort</PER>, premier <ACT>graveur</ACT> qui ait exposé au Louvre des timbres et cachets se\ntant de la catégorie ordinaire, est également inventeur de nouvelles presses à e\nchet, à timbre sec ou humide, que nous avons eues sous les yeux, et que leur form\ntout à la fois commode et agréable, ainsi que leur prix modéré, mettent à la port\nde tout le monde.\nCe graveur délivre en forme authentique les transcriptions d'anciennes arme\nries, et possède une collection des plus complètes d'ou vrages de Blason, tant fra\nçais qu'étrangers, qu'il a acquis dans ses voyages ; aussi raisonne-t-il parfaiteme\ncette science qui lui est familière. <ACT>Enfin on fabrique chez lui des cartes de visit\non grave et imprime en taille-douce des adresses, factures, prix courans, etc., et\nLe timbre-see humide;</ACT> adopté pour notre Bazar parisien, a été exécuté parl\nLsto<ACT>\nGraveur</ACT> en <ACT>médailles et sur tous métaux</ACT> : <ACT>il a</ACT> dans son magasin <ACT>un dépôt de to\ntes</ACT> les médailles modernes. Sa maison, qui existe depuis dix ans, se distingue p\nles soins qu'elle apporte à l'exécution des commandes qui lui sont faites<ACT>, cachet\nlettres de change, etc</ACT>. M. Lévêque distribue un catalogue de médailles, qui o\nparu depuis son établissement, et qu'on peut toutes se procurer chez lui.\nE<PER>lève et successeur de son père</PER> , <ACT>graveur du Roi, de la Maison militaire, (\nSeeau de France et de la Chambre des députés ; grave eachets, timbres, boutor\nde livrée, billets de visite ; en général; tout ce qui concerne les administrations\nles maisons de\nmmerce\nGraveur du Roi, de la chambre de Sa Majesté et de S. A. R. Mgr. le duc de\nburbon ; fait cachets, argenterie, boutons, plaques de garde-chasse, billets de\nite, timbre sec, jetons et effets de commerce</ACT>. <ACT>Il se charge de l'impression.\ntres de change, factures, adresses, etc. , etc. On trouve chez lui une quantité de\ndèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il tient aussi les cachets à de-\nes, à pierres de réchange, imitant ceux anglais</ACT>.<ACT>\n</ACT>Au <ACT>nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à</ACT> cet <ACT>artiste ,\npasseports des ambassadeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ns ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc</ACT>.\nA importé en France, en 1785, <ACT>le genre anglais de gravure sur bijoux,</ACT> pour l'<ACT>e-</ACT>\n<ACT>n</ACT>il; son fils et collaborateur a importé, en 1820, le procédé anglais <ACT>de</ACT> ci<ACT>sc</ACT>lure\nlie; M. Renkin a perfectionné ces <ACT>diffèrens genres</ACT>, et s'est livré, depuis plusieurs\nnées, <ACT>à la confection d'outils propres à faire, par des moyens mécaniques, les\nalons, œuvres et appliques, pour les mettems en oeuvre, ainsi que l'estampage\nle découpage d'or de couleur pour les bijoutiers</ACT>. <ACT>Il</ACT> est <ACT>descendant de Renkin,\nenteur de la machine de Marly</ACT>. Son <ACT>atelier de gravure</ACT> est <ACT>entièrement comps\nses éleves ; on y exécute, en gravure et en ciselure, tout ce qui est relatii aux\nares français et anglais</ACT>.<ACT>\n<ACT>Ce graveur sur acier, tient aussi le cuivre estampé et repercé pour la fabrication\nbijou doré</ACT>\nElève <ACT>de</ACT> se<ACT>u Jacquet Droz ainé</ACT>. <ACT>Ce graveur-m\nhorlogerie, bijouterie, et lait des laminoirs et debit\na\nie\nonfectionne les outils\nur le bijou,\nen grav\nrouleaux; fait des molettes en tous gentes, qu'il garantit, pour les tourneurs\nmétaux, outils pour les piqueurs de dés, roulettes en ereux et en relief pour\nrelieurs; il tourne et grave les cylindres en cuivre pour le gaufrage des papiers\ncouleurs pour cartonnage; il exécute tous les outils ou instrumens de model</ACT>\nGRAVURE EN MUSIQUE. — SUR PIERRES FINES ET CR<LOC>ISTAUX</LOC>.\n318\n<ACT>piers à vignettes ganfrés, timbres secs, etc</ACT>. Ses produits, admis aux Expositions de\n1806 et 1819, ont reçu un acqueil aussi favorable à celle de 1823.\nFeu M. Susse <ACT>importa</ACT> le <ACT>premier</ACT> en <ACT>France les papiers gaufrés.\nSuccesseur de fen Aubry. Fait la figure et l'ornement uni et mat pour les or-\nfèvres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en plaqué pour les armes,\nete</ACT>. <ACT>Ce graveur pose sur ses ouvrages des mats, tels que grenetis et cadrilles, de-\npuis neuf grains jusqu'a cent à la ligne</ACT>, <ACT>ainsi</ACT> que <ACT>des mats guillochés, comme\nazurs serpentés, mouvementés, croisés, moirés à reflets, et autres, parqués, lo-\nsanges, à fougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains; les grains d'orge, les\ngrains d'Angleterre, fonds mosaïques, écaillés, étoilés sur azur franc ou serpenté,\nde la plus grande finesse</ACT> et d'une beauté parfaite.\nCes <ACT>grave</ACT>urs et <ACT>imprime</ACT>urs <ACT>de musique</ACT> ont fait faire de grands progrès à leur\n<ACT>art</ACT>, <ACT>los plus</ACT> belles éditions des œuvres d'Haydn, <ACT>Mozart</ACT>, <ACT>Boccherini, Hummel,\nle répertoire des opéras français, etc.</ACT>, leur ont acquis une grande réputation.\nA exposé en 1823, le portrait <ACT>de sa Majesté Louis XVIII, en relief sur une aga\ntonnixe, une tête de Minerve en creux sur cornaline, un cheval sur agate, un ca\nchet pour le Roi, portant les armes de France sur topaze, ainsi que les armes d\nMadame la duchesse d'Angoulème sur cornaline; un grand cachet pour le princ\nArchonto grand d'Espagne</ACT>. <ACT>Il grave également cachets, armoiries griffes, timbres\nputons de livrée, billets de visite, lettres et cours de change; il tient un assorti-\nent de pierres fines non gravées</ACT>.\nGraveur du roi. Une (0) fut, à P'exposition de 1819, la récompense accordée aux\nlens de M. Simon<ACT>, lun</ACT> des <ACT>grave</ACT>urs qui cultivent leur art avec le plus de suc-\nParmi les gravures sur pierres fines sorties de ses mains, nous citerons: un por-\nait du roi, et trois portraits de l'empereur de Russie; une grande pierre pour\nM., représentant LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Bordeaux, enfin l'Escu-\npe, grande pierre gravée d'après l'antique. M. Simon est <ACT>professeur de gravure\nir pierres fines à l'Institution</ACT> royale <ACT>des sourds et muets\nGrave le portrait sur pierre et sur nacre, fait les matrices sur acier, par le moyen\n</ACT>u tour à Portrait pour lequel il a obtenu une médaille à l'exposition de 1823, <ACT>il fait\nussi des camées en verre de tous genres</ACT>.\nGrave<PER>ur du Roi</PER><ACT>, et premier graveur du dépôt général de la guerre</ACT>. Parmi les <ACT>ou-\nrages qe'on</ACT> lui doit nous citerons : une carte générale d<ACT>'Égypte</ACT> en trois feuilles\nour l'ouvrage d'Égypte de M. le colonel Jacotin. — Carte de l'île d'Eléphantine\ne Syème. — Carte de l'<LOC>ile</LOC> d'<LOC>El</LOC>be <ACT>pour le dépôt général de la guerre</ACT>. — Plan de\nironne et de roses pour les campagnes du général Gou<ACT>vion de</ACT> St-C<ACT>y</ACT>r. — Modèle\n<ACT>e topographie et signes conventiennels adoptés par les ingénieurs hydrographes de\na marine et employés sur les cartes et plans du nouveau Neptune Français</ACT>. Plan\nle l'<LOC>entrée</LOC> de <LOC>l'Odet maind</LOC>. — Carte <LOC>du royaume de Naples</LOC>. — Idem de la Morée\n<ACT></ACT>pour <ACT>le dépôt général de la guerre</ACT>.— <ACT>Plan des passes et rades de l'Orient et</ACT> <ACT>\nPort-Louis (marine.</ACT>) — Carte <LOC>des îles Britaniques ou royaume uni</LOC> de la grand\nBretagne et d'irlande dressée par le chevalier Lapie, <ACT>officier supérieur au corp\nroyal des Ingénieurs géographes</ACT>. — <LOC>Ile de Candie ou de Crète du même auteu</LOC>\n— Plan de Domremy, du village et des environs pour l'ouvrage de Jeanne d'Arc,-\nCarte de Kamet et de Boukhara, et d'une partie des steppes des <ACT>Kir</ACT>ghiz, dresse<ACT>\npar le colonel baron de Megendorff</ACT>. — Carte de la Palestine pour servir à l'hi\ntoire de N. S. Jésus-Christ, adoptée par le conseil <ACT>royal</ACT> de l'université pour l'in<ACT>\ntruction publique</ACT> dont <ACT>MM</ACT>. <ACT>Blondeau</ACT> et <ACT>Du</ACT>four <ACT>sont les auteurs co-associés\nqui se vend</ACT>, <ACT>chez Charles Picquet</ACT>, <ACT>géographe du Roi</ACT>, <LOC>quai Conti</LOC>, n° <CARDINAL>17</CARDINAL>,\n<LOC>chez</LOC> Adrien Le<PER>clere</PER>, <ACT>libraire</ACT> . <LOC>quai de Augustins</LOC>, n° <CARDINAL>36</CARDINAL>.\nGraveur de la marine, <ACT>des pouts et chaussées et</ACT> du <ACT>génie militaire</ACT>. Au nomb\ndes principaux ouvrages dus à son burin, nous citerons les hydrauliques de Gessar\nsur la construction des cônes de Cherbourg, dont une nouvelle édition vient de p\nraître; un ouvrage composé de <ACT>dix-huit</ACT> planches<ACT>, en</ACT> tableaux, des distances\n<ACT></ACT>Paris aux principales villes de France et aux capitales de l'Europe avec explicatio\nen quatre langues, des routes à parcourir, et leurs différences de longueur a\nmême point (cet ouvrage peut tenir lieu de cartes routières et de <ACT>livres des poste\ndes cartes particulières</ACT> d<ACT>'Allemagne,</ACT> de <ACT>Hongrie,</ACT> de <ACT>Bohême</ACT> et d<ACT>'Autriche</ACT>; u\ncarte générale et très-<ACT>dé</ACT>taillée de l'empire Ottoman, ainsi que des pays limiti\nphes. On trouve enfin, en dépôt, chez M. Collin, la carte routière de France,\nsix feuilles grand-aigle, dressée par ordre du directeur des <LOC>ponts et chaussées</LOC>.\nOn doit à ce graveur, élevé au dépôt de la guerre, plusieurs ouvrages estime\nIl est auteur de la carte d'Europe, <ACT>en quatre</ACT> feuilles, et d'une partie de la top\ngraphie des planebes de l'Atlas universel, publié par M. Brué; l'exécution du pl\nde défense du siège de Dantzic, et plusieurs autres plans majeurs, lui ont e\nconfiés à différentes époques.\nGeographe, <ACT>ingénieur-mécanicien pour les globe</ACT>s <ACT>et sphère</ACT>s. Depuis long-tem\non désirait posséder des globes qui répondissent par leur exactitude aux conna\nsances acquises. Les globes qui sont dans le commerce , dressés dans le siècle d\nnier par les Robert de Vaugondy, les Delamarche <ACT>père</ACT> et les Bonne, sont loin\npouvoir offrir aux instituteurs et aux élèves une parfaite configuration de la te\nque nous habitons.\nLes globes nouveaux de M. Dien effrent le double avantage de joindre à u\nexécution soignée, celui d'être montés avec beaucoup de soin, ce qui leur garan\nime supériorité incontestable sur ceux publiés jusqu'à ce jour.\nLes dessins de ces globes, gravés par les premiers artistes de la capitale, ont\nconfiès aux soins et au talent de M. A. H. Bufour, géographe, élève de M. le cl\nvalier Lapic\nOutre ces nouveaux globes, dont les diamêtres sont de 7, 9 et 11 pouces, cet\nmaison possède un bel assortiment de globes et sphères, ainsi que de diverses 1e\nchines, dites géocyeliques de différentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamête\ndu prix de 6 fr. à 400 fr. pièee. Ces diffèrens globes ont été dressés par M. le ct\n»alier Lapie, <ACT>efficier supérieur au corps royal des ingénieurs géographes</ACT>.\nOn trouve également chez le mème éditeur-géographe un choix de cartes imp-\nfantce, dressées par nos premiers géographes.\nAuteur et éditenr de plusieurs ouvrages de géographie, savoir: le petit globe arti-\nciel, conception utile et agreable au premier âge; étude graphique de la terro;\nttlas géographique et géologique des quatre parties du monde et de la France en\narticulier, précédé d'un essai sur la géographie nature le et physique du globe,\notamment de la France, d'après les excellens ouvrages de MM. Cuvier et Brogniart\nt autres savans distingués, format in-fo, 12 cartes coloriées, et 12 autres pour l\nComme graveur topagraphique, il exécute tout ce qui a rapport à cette partie :\nn lui doit entr'autres une carte d'Espagne en six feuilles, grand aigle, dont il est\nditeur.\nS'occupe, dans ce moment, à produire par la gravure l'effet d'un dessin lave à\nencre de Chine ou à la <ACT>se</ACT>pp<ACT>ia</ACT>. Les mers, eaux, rivières et glaciers seraient impri-\nnés en blanc, les positions en rouge, les écritures en noir, ainsi que les routes et\nhemins, etc. ; par ce nouveau procédé, tous les objets d'une carte seraient dis-\ningués avec la plus grande facilité. (Voyez aussi CARTES GEOGHAPHIQUES.\nuerre; connu par ses travaux administratifs et particuliers, comme atlas, ehites\nlans, globes, etc.; grave passe-ports, brevets, diplômes, lettres-de-change, cours,\nêtes de lettres, factures, adresses, cartes de visite, enfin tout ce qui est relatif à\nIl a pendant vingt aus aidé feu son père dans ses beaux ouvrages: on lui doit\nlusieurs planches fort soignées qui se trouvent dans les voyages de M. de Haoj-\npoldt, de Buch et de Bronsted, ainsi que l'atlas, texte, dessins et gravures, qui\nccompagnent l'édition in-8°, de l'Histoire Ancienne de M. de Ségur; travail de\necherches et d'érudition que la verité des costumes, des monumens, des usten-\niles et la ressemblance des portraits des personnages illustres, rend extrêmeme\nurieux. Il grave les fac-simile, avec une grande exactitude; il est en outre ingé-\nieur, et se charge de dresser les cartes et les plans; il est auteur de la carte des\npostes, en quatre feuilles publiée en 1824, et d'une carte, en deux feuilles, de la\nlonisiane et du Mexique.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des fortifications, et maintenant\nraveur de la marine et du Journal des Savans : il rédige les cartes géographiques,\nt dirige les opérations de gravures en tous genres.\nLe rang qu'occupe l'horlogerie dans nos arts, malgré sa supériorité et\nde nos artistes, promet encore de nouveaux progrès. L'union de la th\npratique, et la connaissance des sciences mathématiques et physiques\npandent de plus en plus, permettra d'employer toutes les ressources de\ncommerce est d'ailleurs très suivi et occupe un grand nombre d'ouvriers.\n<PER>BASSEREAUD</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>91</CARDINAL>.\n<PER>BAULLIER, père et fils</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>102</CARDINAL>.\nCette maison <ACT>offre un assortiment de montres dans tous les genres, surt\nles qualités supérieures ; on y établit tout ce qui tient à</ACT> l<ACT>'horlogerie ; les p\ntraordinaires, telles que régulateurs, pièces à cylindres, à échappemens lib\nLes objets en bronze ciselé et doré</ACT> font aussi <ACT>partie</ACT> de sa fabrication. On\ndes <ACT>pendule</ACT>s<ACT>, candelabres, lustres</ACT>, <ACT>flambeaux</ACT>, et\nInventeur d'une mécanique astronomique qui se compose de trois roues et de\nois cliquets; un seul levier traverse ces roues pour les faire mouvoir; et, à l'ex-\némité de ce même levier, est adapté un cordonnet pour le mettre en communi-\ntion avec le mouvement de la pendule. Sur l'axe de la roue de quantième, est le\nmaçon qui fait mouvoir la lune. Cette mécanique, toute simple qu'elle est, mar-\nne avec une justesse extrème les jours de la semaine, le quantième du mois et les\nouze mois de l'année, avec les phases de la lune, d'une manière nouvelle et agrea\nle. On peut l'adapter à toute pendule sans exception : aussi toute pendule quel\nonque, n'indiquant jusqu'ici rien autre chose que les heures et les minutes,\nourra, par l'invention de M. Berrolla, et ce à peu de frais, marquer les jours de\nsemaine, le quantième du mois et les douze mois de l'année avec les phases de\nlune : ce qui était impossible auparavant.\nLes anciennes pendules, dites astronomiques, marchent avec un rouage com-\nliqué qui teurne constamment sur leur axe. Celles de M. Berrolla sont des mou-\nemens simples qui n'ont rien de commun avec le quantième. Il faut, aux pre-\nnières, de grands mouvemens qui exigent des boîtes d'une forme particulière\nux siennes, tous modèles et tous mouvemens peuvent servir.\nCes mécaniques astronomiques ont figuré à l'Exposition de 1823, et ont valu a\nn\nntion honorable\nur une\nartie la plus délicate de l'horlogerie, c'est-à-dire des montres marines, a surpassés\nans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France qu'en Angleterre. Mes-\neurs ses fils semblent, d'après des ebservations faites avec des montres de le\nonstruction, avoir donné un nouvean dégré de précision à ces instrumens si pré\nieux aux navigateurs ; la régularité de leurs montres est telle, qu'ils peuvent ge\nantir la détermination d'une longitude à une minute de degré, après deux mois\navigation. <ACT>Ils confectionnent aussi tous les articles d'</ACT>horlogerie <ACT>avec une</ACT> pré-\nision extrème ; tout ce qui sort de leurs mains se distingue par le fini de l'ex\nOn a pu voir à l'Exposition, des montres <ACT>marine</ACT>s, un chronomètre de poche, un\nlemi-chronomètre et des montres d'un moindre prix, qui étaient leur ouvrage. Le\nury, reconnaissant les services rendus par ces héritiers d'un nom déjà célèbre\nlans l'art de mesurer le temps avec exactitude, leur a décerné une (A).\nCet artiste a perfectionné les jeux de flûte employés dans l'horlogerie ; il a ima\nginé, pour fendre les roues, des outils particuliers, très utiles, dont l'usage a ét\nadopté par les horlogers et machinistes. Il est le seul qui exécute des concerts me\ncaniques avec flûte et piano forté. Au nombre des outils qu'il a imaginés po\nperfectionner cette branche d'industrie, on cite un diviseur universel, à l'aide d\nquel on note les cylindres de ces instrumens avec une grande précision , qu'el\nque soit leur dimension; et avec le changement de mouvemens que la musiqu\nexige : ce qu'on ne pouvait obtenir autrefois que par des procédés longs et pèn\nbles. Il est également inventeur d'un instrument avec lequel un enfant pent, d'\nseul coup, pointer une grosse de dés par jour avec la plus grande précision.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le Jury lui a décerné une (A) pour l'ensemble\nses productions. Il avait aussi présenté une pendule astronomique d'une nouvel\ndimension, marchant un an sans être remontée, et d'une belle exécution; le Ju\ndeclara que cet ouvrage seul aurait suffi pour meriter à M. Bourdier une (A) si el\nne lui avait point été décernée à d'autres titres.\nHorloger pour la marine, l'astronomie et l'usage civil.\nNous ne rappellerons pas les titres que M. Breguet père s'était acquis à la cor-\nteration des savans par ses talens, à la reconnaissance <LOC>des</LOC> amis de l'industrie\nsçrvices, à l'estime de ses concitoyens par ses vertus sociales; ce serait fa\nressentir de nouveau la perte gn'ont faite les sciences et l'humanité, ce serait fa\natre de vains regrets. Son fils lui succède aujourd'hui dans la direction de sa m-\nso, et tout fait présager qu'il marchera en tout sur ses traces. Déjà il avait\nmis hors de concours à l'Exposition de 1819, ainsi que son père. Vingt objets t\nces messieurs avaient exposés, offraient tous des perfectionnemens utiles : one\nrappelle leurs pendule et montre sympathiques pour régler une montre, et la m-\ntre à lheure, ainsi que leur thermomètre mêtallique marquant jusqu'à une variata\nde température de 23 degrès centigrades, tandis que le thermomètre à merce\nali-\ndiqus\ndaus les mêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés cei-\ng\n\n<PER>BRoCor</PER>, <LOC>rue Bourtibo\nurg</LOC>, n. <CARDINAL>24</CARDINAL>.\nParmi les produits de cet artiste qui ont figuré à la dernière Exposition, on a\nmarqué une pendule à échappement libre, à rementoir et à équation; un quan-\nême perpètuel; le modèle d'une quadrature d'équation; enfin un instrument de\nninvention servant à déterminer, quand le diamètre du barillet est connu, quelles\nnt les dimensions des réssorts moteurs qui fournissent le plus grand nombre de\nurs d'action.\nLe Jury central de l'Exposition s'exprimé ainsi au sujet de cet artiste :\n« M. Castille est doué de l'esprit de recherche et de précision que l'horlogerie\nnspire à ceux qui s'y appliquent de bonne heure avec quelque succès. Il seruit à\ndésirer que des circonstances de fortune le missent en position de cultiver en\ngrand ce bel art auquel il s'est voué avec ardeur, et dont il paraît appelé à reculer\nles limites. Le Jury lui décerne une (B). »\nSuccesseur de son père et de son aïeul, inventeur de pendules à sonnerie\nnantièmes perpètuels marquant les mois, jours de la semaine, jours du me\nour ceux de 28, 29, 30, 31, par conséquent les bissextiles, sans avoir rien\nnettre : on ne les remonte que tous les mois.\nCes pendules ont été admises à l'Exposition de 1823, ainsi qu'un régulat\n<ACT>he</ACT>minée<ACT>,</ACT> à <ACT>échappement</ACT> à force constante, équation, quantième annuel,\n<ACT>On trouve toujours chez lui un bel assortiment de montres, soit de Paris,\nle fabriques étrangères, ainsi qu'un grand choix de pendules, établies dan\ntelic</ACT>rs<ACT>,</ACT> sur les plus nouveaux modèles.\n\nes\nD<PER>AUBANCOURT</PER>, <LOC>boulevard des Italiens</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL>.\nDix-sept ans de travaux dans les premières fabriques de Genève, ont donué\net horloger-mécanicien l'expérience nécessaire dans l'art qu'il professe.  é<ACT>\nblit des musiques de toutes dimensions</ACT>, telles que <ACT>fortes pièces</ACT> pour <ACT>tous genr\n</ACT>de meubles, <ACT>qui donnent jusqu'à vingt-quatre airs; musiques pour pendules, n\ncessaires, tabatières, cachets, bagues et colliers</ACT>. <ACT>Il rétablit les pièces les plus cor\npliquées, oiseaux, tableaux mouvans</ACT>, et <ACT>enfin</ACT> tout le mécanisme relatif à cet\nElève de M. Bréguet, <ACT>horloger-mécanicien; il établit des montres scientifiqu\n<ACT>et</ACT> ordinaires, <ACT>régulateurs</ACT> de cabinets, pendules, meubles à musique, et autr\nmécaniques de cette nature. Il possède un second établissement, où il fabriqu\ntout ce qui concerne le bronze. Son magasin est fourni des produits de ses de\nfabriques. (Voyez aussi BRONZE.)\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et nautique que s'occupe\nDuchemin. A l'Exposition de 1819, il fut cité, sur l'examen de ses divers produi\ncomme joignant à l'instruction un grand esprit d'observation et de recherches.\n1823, il exposa une montre et une pendule marines, d'une excellente confectio\nLe balancier garnissant la pendule, de son invention, était d'une forme simple\nd'un peix peu élevé. La montre se distinguait des chronomètres par deux inno\ntions utiles; la première a pour effet de donner au balancier une régularité te\nque le nombre des oscillations qu'il est susceptible de faire dans un temps donr\nsoit toujours à peu près le même, quelle que soit la position que l'on fasse prend\na la montre; la seconde est relative à la compensation. Les rayons sont compo\nde cuivre et de zinc, et l'extrémité de chacun d'eux est garnie, parallèlement\nPaxe, d'une tige qui supporte de petites masses réglantes destinées à tenir lieu\ncourbes de compensation. L'exécution de ce balancier est facile, et l'on peut\npérer qu'il sera moins altéré par la force centifruge, que ne l'est le balancier ot\nnaire à courbe de compensation. Le Jury a décerné à cet artiste une (.\nAuteur d'une iuvention qui a pour but de donner la facilité de monter une m\ntre sans avoir besoin de clef; elle offre aussi le moyen de conserver les ouvrat\ndes plus anciens et plus célèbres horlogers.\nM. Fieffe a été admis à présenter au Louvre, en 1823, une montre a répétiti.\na tirave et à remontoir a\nlé\nElève de Breguet; on trouve à son magasin un très beau choix de tableaux à\norloge de sa fabrication. Les mouvemens marchent 15 jours, sont à petite ou à\ngrande sonnerie, à carillon ou à musique, et les timbres perfectionnés imitent par-\nExécutent tout ce qui est de leur partie; montres ordinaires et extraordinaires;\npendules simples et à répétition, à quart, à ressort, timbre pour les tableaux à mu-\nique, et jeux de flûte; pendules à équation, à échappement libre, et générale-\nnent tous les échappemens extraordinaires. Ils font aussi les rhabillages mécani-\nques pour horlogers et autres.\nOn établit dans cette maison toutes sortes de pièces extraordinaires, comme\nrégulateurs à secondes et à demi-secondes, pièces à musique, et généralement\nout ce qui est relatif à cette partie. On y trouve également un assortiment de mon<ACT>-\ntres</ACT> de <ACT>tous</ACT> les genres<ACT>, et surtout dans les qualités supérieures</ACT>, telles que <ACT>pièces</ACT> à\n<ACT>ylindres</ACT>, <ACT>échappemens libres, dupleix et autres garnies en pierres</ACT> fines. (Voyea\nassi BRONZE\nHorloger ordinaire du Roi; est du petit nombre des artistes célèbres qui se\ntinguent par des découvertes savantes. Il a obtenu à l'Exposition de 1802,\nmédaille de 17e classe, récompense dont il fut trouvé de plus en plus digne aux\npositions de 1806 et 1823. Indépendamment d'une multitude d'inventions e\nperfectionnemens qui recommandent son nom à l'estime publique, on lui d\nun grand planétaire, une machinc à marées, une pondule planctaire, une horlo\nsphère mouvante, une pendule geographique, et plusieurs autres pendules astro\nqu&s. Tous ces ouvrages justiſient cette assertion du Jury: « que M. Janvier\n»naît également les mouvemens célestes et les moyens mécaniques propres\nEa 1825, il préscuta à l'Exposition du Louvre un régulateur simple, et\nprécision rigoureuse. Il a travaillé pendant vingt ans pour les premiers mai\nParis, et exécute tout ce qui tient à l'horlogerie, en pièces extraordinaires\nEst auteur d'un systéme de réveil perfectionné, composé d'une mécanique in-\nénieuse qui remplace, à très peu de frais, les montres à réveil, plus coûteuses ,\noins exactes et moins retentissantes: il a le mérite d'ailleurs de pouvoir s'adapter\ntoutes les montres, de manière à ce qu'elles produisent la sonnerie du réveil à\nheure voulue. M. Laresche présenta au Louvre, en 1823, ses réveils avec de nou-\neaux perfectionnemens. Le Jury les appréciant, ainsi que l'invention, décerna à\nI. Laresche une (B).\nde la ville de Paris, avait déjà exposé au Louvre, en 1819, entre autres pièces\nd'horlogerie, un régulateur d'une exécution aussi belle que solide, ainsi qu'ane\ngrande horloge commandée pour le palais de Compiègne; une machine à équation\nctà remontoir qui seule eût suffi pour le classer au nombre des horlogers les plus dis-\ntingués : ces objets lui méritèrent une (A). En 1823, M. Lepaute fils présenta des\nhorloges astronomiques à remontoir d'égalité, dont l'action se manisfestait toutes\nles cinq secondes, et une horloge publique à remontoir et à sonnerie d'heure et de\nquart, dont les roues, les compartimens et les engrenages se trouvaient à décou-\nvert : ces pièces étaient du travail le plus parfait. M. Lepaute fut déclaré, par le\nJury, plus que jamais digne de la médaille qu'il avait reçue en 1819.\nHorloger du Roi, de Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble, a exposé au Louvre\nen 1823, de belles pendules à jour, à demi-secondes, à équation, et à différentes\ncombinaisons. On distingue surtout celle qui représentait une vaste corbeille de\nfleurs, en bronze et en or, et n'ayant d’une pendule ordinaire que l'indication de\nl'heure, par une étroite ouverture pratiquée dans le cercle supérieur de la cor-\nbeille. Ces divers produits de M. Lépine ont été généralement appréciés.\nHorloger du Roi, de sa Chambre, du Garde-Meuble de la Couronne, et de 8.\nA. Mgr. le prince de Condé. Le nom de Leroy est depuis long-temps connu dans\nl'horlogerie, pour plusieurs découvertes utiles: une pendule atmosphérique Eo-\nlienne entre autres, mérite surtout de fixer les regards ; elle a pour principal mé-\nrire de n'avoir plus besoin, une fois posée, d'être remontée; l'expérience en est\navantages qu'elle procure. Nous devous aussi à M. Leroy un genre particulier de\nrépétition, etc. <ACT>On trouve chez lui un</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres <ACT>fabriquées dans le\ngoûts les plus nouveaux, et d</ACT>'<ACT>une belle exécution</ACT>; <ACT>des</ACT> pendules <ACT>en</ACT> bronze <ACT>et</ACT> dorée<ACT>\n</ACT>faites sur des modèles choisis, et tout ce qui tient à l<ACT>'</ACT>horlogerie. L'expérience qu'i\na acquise dans son genre de travail est une garantie de la perfection de ses ouvrages\nM. Leroy est aidé dans sa fabrication par son fils qui, dirigé par lui, sera san\ndoute un successeur digne du nom qu'il porte.<ACT>\nFabricant</ACT> de montres <ACT>dans tous</ACT> les <ACT>genres et dans les plus</ACT> nouveaux goûts. Soi\nmagasin en offre un assortiment complet, même pour les articles de mécanique\nat musiques diverses\nHorloger du Palais de Justice et des administrations et maisons royales; M. Lor\navait exposé, en 1806, une pendule à secondes, dont la belle exécution lui mérit\nune mention honorable; en 1819, une (B) lui fut décernée, pour prix de ses beau\nouvrages d'horlogerie : on y remarqua des efforts soutenus, des recherches heuret\nses, des améliorations utiles. En 1823, il exposa au Louvre une pendule à demi\nsecondes et à échappement libre, à équation et à remontoir. Son mouvement à dé\ncouvert était porté par deux groupes de quatre petites colonnes chacun, et for\nmait un régulateur de choix pour une cheminée ou pour un cabinet. La pendule\nvue en avant, était à compensation, et portait un thermomètre métallique adroi\ntement place dans la lentille. Cette pièce, d'une disposition très agréable, d'u\ntravail extrêmement soigné, ainsi que deux autres belles pendules, l'une astrono\nique, l'autre à secondes, à régulateur et à équation, du même auteur, pou\nvaient être mises au nombre des ouvrages remarquables que nous offrait l'Exposi\nsion, aussi le Jury décerna-t-il à cet artiste distingué une (A).\nM. Lory a exécuté la belle machine uranographique de l'invention de M. Ad\nRorloger de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; il établit avec succes toutes sorte\nde montres et pendules, simples et compliquées, dont il offre un assortiment con\nrlet.\nFabrique pièces de pendules à trois rouages, pour grande et petite sonnerie\nsépétition, mouvemens de voitures de trente heures à huit jours, et toute l'horle\ngerie ordinaire ; envoie en province\nEtait breveté de Monsieur.\nCet horloger habile a présenté au Louvre, en 1823, une pendule à demi-secon-\nes, quantièmes de mois, phases de la lune et une montre marine ou chronomè-\ne de poche; une montre perpétuelle qui se remonte d'elle-même en la portant, et\nivers autres objets d'horlogerie d'un travail parfait. Il fabrique la haute horloge<ACT>-\ne</ACT> de Paris, et en <ACT>a</ACT> toujours un assortiment complet, <ACT>tel que</ACT> montres <ACT>marines</ACT>,<ACT>\nerpétu</ACT>elles, à équation, etc.\nLe Jury a regretté que M. Mugnier n'ait pas fourni l'occasion d'étudier la mar-\nhe de son chronomètre; cette épreuve lui aurait peut-être donné droit à une ré-\nupérieure. Quoiqu'il en soit, ayant égard à l'élégance de l'horlogerie\nompense\ne\na mentionné honorablement\ntiste\nHorlogers-mécaniciens; viennent d'ouvrir une fabrique et un magasin d'horlo-\nerie, à l'instar des plus belles horloges de la capitale pour fabriques, ateliers, pen-\nonnats, églises, etc., avec rouages en cuivre et pignons ou lanternes en acier\nondu; ces travaux offrent l'avantage d'une menée sans beaucoup d'usure. Sous\n»rapport de l'élégance et de la simplicité, ces horloges ne laissent rien à désirer.\nTient un assortiment d'horlogerie, tant en pendules qu'en montres de sa fabrique\nt de fabriques étrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un procédé nouveau, dont la dis-\nosition est fort ingénieuse; exposée en 1819, l'invention de M. Oudin fut mention-\née honorablement dans le rapport du Jury.\nCet artiste est un des hommes anxquels les arts mécaniques doivent le plus. Il\nvait exposé en 1819 une pendule de son invention, marquant à la fois, sur deux\nadrans différens, le temps sidéral et le temps solaire moyen. Ces deux temps sont\nnis en rapport exact d'après la méthode qu'il a découverte. Elle marque la seconde\npropre de chaque temps; un des deux temps est subordonné à la marche de l'au-\nre, mais d'une manière telle que l'on peut arrêter ou accélérer l'un des deux, qui,\nans nuire au mouvement de l'autre, reprend tout le temps qu'on lui avait fait per-\nire, ou reperd l'avance qu'on lui avait donnée. Cet effet extraordinaire prouve qu'a-\nbandonnée à elle-mème, cette pendule maintient sa marche régulière dans les deux\nemps. M. Pecqueur fut alors jugé digne de la (A). Il reproduisit au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823.\nette pièce importante avec plusieurs autres objets intéressans, savoir : 1° une\npendule ayant la propriété de régler toutes montres quelconques en l'espace de\nix heures, tandis qu'il est impossible à un horloger de la régler en moins de plu-\nleurs jours ( ce régulateur-mécanique devient aussi indispensable aux horlogers\nque lè métronome aux musiciens ) ; 2° une nouvelle machine propre à élever l'eau\ntoutes les hauteurs sans l'emploi du piston et en plus grande quantité que les\npompes ordinaires, et qu'il désigne sous le nom de pompe artésienne (il est breveté\npour cette dernière invention). M. Pecqueur, en récompense de ses talens distin-\nguès, reçut, en 1823, la (0). Il fait aussi partie d'une association pour la fabrication\nles horloges publiques perfectionnées, de M. Révillon, pour manufactures et châ-\neaux, pouvant être fournies à des prix modérés. On s'adresse à\nPecqueur or\nHorloger-mécanicien du Roi, du garde-meuble et de l'école Polytehenique\nprofesseur et fabricant d'horlogerie, auteur d'une machine pour la démonstration\ndes divers effets de cette partie, qu'il a construite pour le cabinet de l'école Poly\ntechnique. Lors de l'exposition de 1823, M. Perrelet présenta une pendule astro,\nnomique d'une construction nouvelle, ayant deux cadrans séparés, qui donnent\nl'un, le temps sidéral par heures, minutes et secondes; l'autre, les heures, minute\net secondes du temps solaire moyen : cette horloge ingénieuse, qui lui valut une (\na été d\nepnis achetée pa\nla maison du Roi\nRiche d'une longue expérience, et doué d'un talent très distingué, M. Perre\n» let paraît appelé à soutenir la réputation de notre horlogerie. » (Rapport du\nJury de 1823.\n<ACT>Comme horloger-mécanicien, il tient fabrique et assortiment de montres et d\npendules</ACT> auxquelles <ACT>il adapte</ACT> toutes espèces de musiques; il tient également le\nbronzes relatifs à sa partie.\n<ACT>T</ACT>ient un <ACT>grand</ACT> assortiment <ACT>de</ACT> montres<ACT>, pendules et bronzes dorés;</ACT> se chare\n<ACT></ACT>ge<ACT>s r</ACT>accommodages concernant Phorlogerie.\nCet horloger-mécanicien est inventeur d'une pendule à sphère mouvante, à laquel\nune sphère est annexée pour la démonstration des élémens de cosmographie et d\ngeographie; elle représente avec précision les mouvemens géocycliques et lunicycl\nques; la croissance et la décroissance des jours selon les saisons, et l'heure pour tot\nles pays, ainsi que les heures des jours et des nuits, etc., etc. Cette pendule me\nrita à son auteur les éloges les plus flatteurs. MM. BREGUET et FRANC<PER>CEUR</PER>, charge\nde l'examiner, en firent à la Seciété d'Encouragement un rapport très avantageu\net la signalèrent comme indispensable aux instituteurs. En 1823, M. Raingo ava\nexposé une pendule semblable avec un jeu de musique.\n\nOn lui doit l'introduction et le perfectionnement des pendules-tableaux. On pet\nvoir chez lui un de ces tableaux long de trente pouces sur ving-quatre de haut.\nreprésente un paysage. Au clocher du village se trouve le cadran semblable à cel\nd'une montre, et derrière le tout, une horloge à sonnerie qui sonne les heures et l\nquarts en imitant le son lointain des plus grosses cloches. Par un procédé mécan\nque particulier à M. Raingo, elle sonne l'Angelus aux heures connues, et le répè\nà volonté. Le prix de ces pendu les-tableaux est de 155 fr. à 600 fr., suivant les mo\nvemens et la musique: M. Raingo peut en établir avec des sujets de peintu\ndifférens. Il fait aussi des musiques mécaniques.\nIl est inventeur breveté d'un Chronographe, instrument qui marque à volonté,\nir un cadran, en secondes et fractions de secondes, la durée de divers phéno-\nnènes. Cet instrument, d'invention ingénieuse, est utile dans la plupart des opé-\nations d'hydraulique, comme le jaugeage des eaux courantes, le sillage des vais-\neaux, la vitesse de course des chevaux, etc., elc. Le préfet de la Seine soumit le\nhronographe au Jury des courses en 1821, pour qu'il en fit l'essai; le procès-verbal\nonstata que l'idée de ce procédé était un trait de génie; « què l'instrument était\nde la plus grande simplicité, qu'il remplissait si parfaitement sa destination, que\nles observations s'y trouvaient écrites, sans que l'observateur eût été obligé de\nperdre de vue la marche des coureurs. » L'académie des sciences approuva de-\nuis le Chronographe sur les conclusions de MM. Bréguet et de Prony, ses com-\nnissaires. M. Rieussec a simplifié son Chronographe pour en diminuer le prix et le\nendre moins sujet à des réparations; il l'a présenté tel à l'Exposition de 1823, ac-\nompagné de deux pendules également ingénieuses : le Jury lui a décerné\nne (B).\n","ents":[{"group": 14, "label": "PER", "span": [72501, 72505], "text": "CEUR"}],"group":14,"aggregate":true}, 
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Robin est un de nos\nremiers horlogers. Il avait exposé, en 1823, une horloge astronomique destinée à\nnarquer les temps sidéral et moyen, à l'aide d'aiguilles d'heures, de minutes et\ne secondes, pour chaque système. Cette horloge est réglée par un échappement\nremontoir, détendu à toutes les secondes, et par une pendule à compensation\nrdinaire: elle était accompagnée d'une horloge publique construite d'après un\nprocédé perfectionné, ainsi que d'un système de sonnérie à quarts simplifiée. Ces\nbjets ont valu à M. Robin la (B), qu'il avait déjà méritée aux précédentes Expo-\nMombre de la société d'encouragement; il est parvenu à confectionner à très\npas prix des montres élegantes et très exactes; l'exécution en est confiée à des mains\nhabiles. Les boites en chrysocal surdoré imitent l'or à s'y mépreudre, conservent\nleur éclat aussi long-temps que lui, et le recouvrent aussi facilement. On a pu se\nconvainere du merite de ces montres à l'Exposition de 1823, où elles ont été ad-\nmises, après avoir obtenu l'approbation honorable de la société d'encoura-\ngement.\nM. Ruffet rend service aux diverses classes de la société, en établissant des\nmentres à la portée de toutes les fortunes. L'artisan, le jeune homme qui ne pen-\nvent se procurer une montre d'or, trouveront dans celles-ci une illusion parfaite et\ndurable. L'homme aisé qui craint pour sa montre dans une foule ou dans une mar-\nche nocturne, la remplacera par une montre en chrysocal. Leur prix, soit simples,\nsoit a réveil, a répétition, à cadrature visible, etc., varie de 25 à 80 fr. On en\ntroave toujours chez M. Ruffet un grand nombre à choisir, de même qu'un assor-\ntiment très varié de bijoux. Il tient aussi dépôt de montres à cylindre Breguet.\nCe fabricant possede une maison à Bordeaux, ancienne intendance, rue du Jar-\nTient un assortiment de montres et pendules fabriquées avec beaucoup de soi\nComme mécanicien, M. Tavernier est chargé de l'exécution des appareils\nM. labbé Haüy. Il est aussi inventeur de clefs de montres qui marquent les jon\nde la semaine, les quantièmes des mois, les phases de la lune, et d'autres cle\nauxquelles on a joint l'heure du lever et du coucher du soleil; le tout changea\nPorsqu'on remonte la montre.\nAvait exposé, en 1825, une pendule à trois cadrans, de sa composition. Le c\ndran supérieur indiquait les heures, minutes, secondes et l'équation. Celui de ga\nche marquait les mois et ans, ainsi que le quantième perpétuel; celui de droi\n\nétait consacré aux jours de la lune, à ses phases et aux jours de la semaine. I\npendule compensateur réglait la marche du mécanisme. Dans le socle de la pe\ndule était une pièce qui sonnait le quart, la demie, les trois quarts, et même\nquatre quarts avant l'heure, au moyen d'un seul marteau frappant sur trois tis\nbres.\nTISON, rue du Faubourg-Montmartre, n. 31.\nExposa, en 1819, une nouvelle horloge publique à sonnerie simplifiée, pour-\nquelle il est breveté d'invention. Cette horloge lui mérita un rapport avantage\ndu Comité consultatiſ des arts et manufactures, et une (B) du Jury d'Expositi\nen 1819; le ministre de l'Intérieur adressa ensuite une circulaire à tous les préfe\navec invitation de donner la plus grande publicité à cette découverte éconoi-\nque pour les communes. Cet artiste ayant présenté, en 1823, de nouveaux n-\ndèles à l'Exposition, le Jury s'est plu à reconnaître qu'il était toujours dignen\nla récompense qui lui avait été décerné en 1819.\nHonoré d'une (A) en 1819, cet horloger-mécanicien fut, en 1823, jugé plus digne\nue jamais de la même distinction, et reçut une nouvelle médaille. Il avait expose\nes horloges de châteaux, de palais, de villages et de fabriques ; ces deux der-\nières surtout méritèrent des éloges à M. Wagner pour les efforts qu'il avait faits\nans le but de simplifier le méeanisme, de diminuer le prix d'établissement, et\ne rendre les réparations moins fréquentes et susceptibles d'être faites par des\nerruriers ou des maréchaux même. Cette amélioration reçut l'approbation de plu-\neurs savans, et notamment celle de la Société d'Encouragement et du Comité\nonsultatif des arts mécaniques. A côté de ces horloges figurait l'appareil dioptri\nue exécuté pour le gouvernement par M. Wagner (dans la partie mécanique\nbus la direction de M. Fresuel.\nOn lui doit encore un appareil servant à fendre les roues d'horlogerie (Vois\npour la description, les bulletins de la Société d'Encouragement, vol. de 1824 -\npage 162), un pupitre mécanique à musique, etc. M. Wagner avait exposé à la\nsociété d'Encouragement, le 27 avril 1825, une horloge publique, sonnant\nle\n\neulement, était remonté par la sonnerie.\nIl établit aussi toutes sortes de pendules, méridiens, machines à engrenages\nordes métalliques pour paratonnerres, girouettes montées sur chariot très mobi\ntous les appareils sur les édifices.\nes; il place\nles ouvrages remarquables. Ces messieurs fournissent des répétitions de divers ca\nibres qui réunissent la bonté à l'élégance, des pièces à secondes, à quantièmes\nle toutes sortes, de leur fabrique, visitées et perfectionnées à Paris, des pendules\noignées et faites dans leur établissement, des montres en or ou en argent, et de\npetites pièces de cou.\nGrave, pour les horlogers, les platines, coqs à letttes, rosettes, battes de ré-\npétition, etc.; il grave en outre, avec succès, le cadran en or, le cachet et les chit\nfres en émail.\nCette maison fabrique en grand, les aiguilles en acier de tous genres, pour mon\ntres et pendules, aiguilles en or, en cuivre doré, et en cuivre poli de première\ndeuxième et troisième qualités, pour montres.\nDépositaire de l'hélaine, ou huile végétale purifiée, inventée par J. Overduin\nchimiste à Breda, privilégie de Sa Majesté le roi des Pays-Bas, le 5 mars 1825.\nDes essais comparatifs ont prouvé que cette huile, supérieure à celle dite de Pr\nvence et à celle de lin, était éminemment propre à tous les usages des horloge\net des mécaniciens. Elle est claire, transparente et parfaitement incolore.\nLes platines, coqs à lettres, rosettes et battes de répetition ; les cadrans en o\nle cachet e les chiflres en émail, pour horlogers, sont graves par lui, avec bea\nLes produits de sa maison ont été admis à l'Exposition du Louvre, en 1823. \n","ner_xml":"RO<PER>BILLIÈRE</PER>, <LOC>rue de la Monnaie</LOC>, n. <CARDINAL>9</CARDINAL>.\nDigne de la réputation que son père s'était acquise, M. Robin est un de nos\nremiers horlogers. Il avait exposé, en 1823, une horloge astronomique destinée à\nnarquer les temps sidéral et moyen, à l'aide d'aiguilles d'heures, de minutes et\ne secondes, pour chaque système. Cette horloge est réglée par un échappement\nremontoir, détendu à toutes les secondes, et par une pendule à compensation\nrdinaire: elle était accompagnée d'une horloge publique construite d'après un\nprocédé perfectionné, ainsi que d'un système de sonnérie à quarts simplifiée. Ces\nbjets ont valu à M. Robin la (B), qu'il avait déjà méritée aux précédentes Expo-\nMombre de la société d'encouragement; il est parvenu à confectionner à très\npas prix des montres élegantes et très exactes; l'exécution en est confiée à des mains\nhabiles. Les boites en chrysocal surdoré imitent l'or à s'y mépreudre, conservent\nleur éclat aussi long-temps que lui, et le recouvrent aussi facilement. On a pu se\nconvainere du merite de ces montres à l'Exposition de 1823, où elles ont été ad-\nmises, après avoir obtenu l'approbation honorable de la société d'encoura-\ngement.\nM. Ruffet rend service aux diverses classes de la société, en établissant des\nmentres à la portée de toutes les fortunes. L'artisan, le jeune homme qui ne pen-\nvent se procurer une montre d'or, trouveront dans celles-ci une illusion parfaite et\ndurable. L'homme aisé qui craint pour sa montre dans une foule ou dans une mar-\nche nocturne, la remplacera par une montre en chrysocal. Leur prix, soit simples,\nsoit a réveil, a répétition, à cadrature visible, etc., varie de 25 à 80 fr. On en\ntroave toujours chez M. Ruffet un grand nombre à choisir, de même qu'un assor-\ntiment très varié de bijoux. Il tient aussi dépôt de montres à cylindre Breguet.\nCe fabricant possede une maison à Bordeaux, ancienne intendance, <LOC>rue du Jar-</LOC>\nTient un assortiment de montres et pendules fabriquées avec beaucoup de soi\nComme mécanicien, M. Tavernier est chargé de l'exécution des appareils\nM. labbé Haüy. Il est aussi inventeur de clefs de montres qui marquent les jon\nde la semaine, les quantièmes des mois, les phases de la lune, et d'autres cle\nauxquelles on a joint l'heure du lever et du coucher du soleil; le tout changea\nPorsqu'on remonte la montre.\nAvait exposé, en 1825, une pendule à trois cadrans, de sa composition. Le c\ndran supérieur indiquait les heures, minutes, secondes et l'équation. Celui de ga\nche marquait les mois et ans, ainsi que le quantième perpétuel; celui de droi\n\nétait consacré aux jours de la lune, à ses phases et aux jours de la semaine. I\npendule compensateur réglait la marche du mécanisme. Dans le socle de la pe\ndule était une pièce qui sonnait le quart, la demie, les trois quarts, et même\nquatre quarts avant l'heure, au moyen d'un seul marteau frappant sur trois tis\nbres.\nTI<PER>SON</PER>, <LOC>rue du Faubourg-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>31</CARDINAL>.\nExposa, en 1819, une nouvelle horloge publique à sonnerie simplifiée, pour-\nquelle il est breveté d'invention. Cette horloge lui mérita un rapport avantage\ndu Comité consultatiſ <LOC>des arts et</LOC> manufactures, et une (B) du Jury d'Expositi\nen 1819; le ministre de l'Intérieur adressa ensuite une circulaire à tous les préfe\navec invitation de donner la plus grande publicité à cette découverte éconoi-\nque pour les communes. Cet artiste ayant présenté, en 1823, de nouveaux n-\ndèles à l'Exposition, le Jury s'est plu à reconnaître qu'il était toujours dignen\nla récompense qui lui avait été décerné en 1819.\nHonoré d'une (A) en 1819, cet horloger-mécanicien fut, en 1823, jugé plus digne\nue jamais de la même distinction, et reçut une nouvelle médaille. Il avait expose\nes horloges de châteaux, de palais, de villages et de fabriques ; ces deux der-\nières surtout méritèrent des éloges à M. Wagner pour les efforts qu'il avait faits\nans le but de simplifier le méeanisme, de diminuer le prix d'établissement, et\ne rendre les réparations moins fréquentes et susceptibles d'être faites par des\nerruriers ou des maréchaux même. Cette amélioration reçut l'approbation de plu-\neurs savans, et notamment celle de la Société d'Encouragement et du Comité\nonsultatif des arts mécaniques. A côté de ces horloges figurait l'appareil dioptri\nue exécuté pour le gouvernement par M. Wagner (dans la partie mécanique\nbus la direction de M. Fresuel.\nOn lui doit encore un appareil servant à fendre les roues d'horlogerie (Vois\npour la description, les bulletins de la Société d'Encouragement, vol. de 1824 -\npage 162), un pupitre mécanique à musique, etc. M. Wagner avait exposé à la\nsociété d'Encouragement, le 27 avril 1825, une horloge publique, sonnant\nle\n\neulement, était remonté par la sonnerie<ACT>.\nIl établit aussi toutes sortes de pendules, méridiens, machines à engrenages\nordes métalliques pour paratonnerres, girouettes montées sur chariot très</ACT> m<ACT>obi\n</ACT>tous les <ACT>appareils</ACT> sur les <ACT>édifice</ACT>s.<ACT>\n</ACT>es; il place\nles ouvrages remarquables. Ces messieurs fournissent des <ACT>répétitions de divers ca\nibres qui réunissent la bonté</ACT> à <ACT>l'</ACT>élégance<ACT>, des pièces à secondes, à quantièmes\nle toutes sortes</ACT>, de leur fabrique, visitées et perfectionnées à Paris, des <ACT>pendules\noignées et faites</ACT> dans leur <ACT>établissement, des montres en or ou en argent, et de\npetites pièces de cou</ACT>.<ACT>\nGrave, pour les horlogers, les platines, coqs à letttes, rosettes, battes de ré-\npétition, etc.; il grave en outre, avec succès, le cadran en or, le cachet et les chit\nfres en émail</ACT>.\nCette maison fabrique <ACT>en grand, les aiguilles en acier de tous genres, pour mon\ntres et pendules, aiguilles en or, en cuivre doré, et en cuivre poli de première\ndeuxième et troisième qualités, pour montres</ACT>.\nDépositaire de l'hélaine<ACT>, ou huile végétale purifiée</ACT>, inventée par J. <ACT>Over</ACT>duin<ACT>\nchimiste à Breda, privilégie de Sa Majesté le roi des Pays-Bas</ACT>, le 5 mars 1825.\nDes essais comparatifs ont prouvé que cette huile, supérieure à celle dite de <ACT>Pr\nvence</ACT> et à <ACT>celle de lin</ACT>, était <ACT>éminemment propre à tous les usages des horloge\net des mécaniciens</ACT>. Elle est <ACT>claire, transparente et parfaitement</ACT> in<ACT>colore</ACT>.\nLes <ACT>platines, coqs à lettres, rosettes et battes de répetition ; les cadrans en o\nle cachet e les chiflres en émail, pour horlogers, sont graves par lui, avec bea</ACT>\nLes <ACT>produits</ACT> de sa maison ont été admis à l'Exposition du Louvre, en 1823.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [2, 10], "text": "BILLIÈRE"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [12, 29], "text": "rue de la Monnaie"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [34, 35], "text": "9"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1870, 1881], "text": "rue du Jar-"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Robin est un de nos\nremiers horlogers. Il avait exposé, en 1823, une horloge astronomique destinée à\nnarquer les temps sidéral et moyen, à l'aide d'aiguilles d'heures, de minutes et\ne secondes, pour chaque système. Cette horloge est réglée par un échappement\nremontoir, détendu à toutes les secondes, et par une pendule à compensation\nrdinaire: elle était accompagnée d'une horloge publique construite d'après un\nprocédé perfectionné, ainsi que d'un système de sonnérie à quarts simplifiée. Ces\nbjets ont valu à M. Robin la (B), qu'il avait déjà méritée aux précédentes Expo-\nMombre de la société d'encouragement; il est parvenu à confectionner à très\npas prix des montres élegantes et très exactes; l'exécution en est confiée à des mains\nhabiles. Les boites en chrysocal surdoré imitent l'or à s'y mépreudre, conservent\nleur éclat aussi long-temps que lui, et le recouvrent aussi facilement. On a pu se\nconvainere du merite de ces montres à l'Exposition de 1823, où elles ont été ad-\nmises, après avoir obtenu l'approbation honorable de la société d'encoura-\ngement.\nM. Ruffet rend service aux diverses classes de la société, en établissant des\nmentres à la portée de toutes les fortunes. L'artisan, le jeune homme qui ne pen-\nvent se procurer une montre d'or, trouveront dans celles-ci une illusion parfaite et\ndurable. L'homme aisé qui craint pour sa montre dans une foule ou dans une mar-\nche nocturne, la remplacera par une montre en chrysocal. Leur prix, soit simples,\nsoit a réveil, a répétition, à cadrature visible, etc., varie de 25 à 80 fr. On en\ntroave toujours chez M. Ruffet un grand nombre à choisir, de même qu'un assor-\ntiment très varié de bijoux. Il tient aussi dépôt de montres à cylindre Breguet.\nCe fabricant possede une maison à Bordeaux, ancienne intendance, rue du Jar-\nTient un assortiment de montres et pendules fabriquées avec beaucoup de soi\nComme mécanicien, M. Tavernier est chargé de l'exécution des appareils\nM. labbé Haüy. Il est aussi inventeur de clefs de montres qui marquent les jon\nde la semaine, les quantièmes des mois, les phases de la lune, et d'autres cle\nauxquelles on a joint l'heure du lever et du coucher du soleil; le tout changea\nPorsqu'on remonte la montre.\nAvait exposé, en 1825, une pendule à trois cadrans, de sa composition. Le c\ndran supérieur indiquait les heures, minutes, secondes et l'équation. Celui de ga\nche marquait les mois et ans, ainsi que le quantième perpétuel; celui de droi\n\nétait consacré aux jours de la lune, à ses phases et aux jours de la semaine. I\npendule compensateur réglait la marche du mécanisme. Dans le socle de la pe\ndule était une pièce qui sonnait le quart, la demie, les trois quarts, et même\nquatre quarts avant l'heure, au moyen d'un seul marteau frappant sur trois tis\nbres.\nTISON, rue du Faubourg-Montmartre, n. 31.\nExposa, en 1819, une nouvelle horloge publique à sonnerie simplifiée, pour-\nquelle il est breveté d'invention. Cette horloge lui mérita un rapport avantage\ndu Comité consultatiſ des arts et manufactures, et une (B) du Jury d'Expositi\nen 1819; le ministre de l'Intérieur adressa ensuite une circulaire à tous les préfe\navec invitation de donner la plus grande publicité à cette découverte éconoi-\nque pour les communes. Cet artiste ayant présenté, en 1823, de nouveaux n-\ndèles à l'Exposition, le Jury s'est plu à reconnaître qu'il était toujours dignen\nla récompense qui lui avait été décerné en 1819.\nHonoré d'une (A) en 1819, cet horloger-mécanicien fut, en 1823, jugé plus digne\nue jamais de la même distinction, et reçut une nouvelle médaille. Il avait expose\nes horloges de châteaux, de palais, de villages et de fabriques ; ces deux der-\nières surtout méritèrent des éloges à M. Wagner pour les efforts qu'il avait faits\nans le but de simplifier le méeanisme, de diminuer le prix d'établissement, et\ne rendre les réparations moins fréquentes et susceptibles d'être faites par des\nerruriers ou des maréchaux même. Cette amélioration reçut l'approbation de plu-\neurs savans, et notamment celle de la Société d'Encouragement et du Comité\nonsultatif des arts mécaniques. A côté de ces horloges figurait l'appareil dioptri\nue exécuté pour le gouvernement par M. Wagner (dans la partie mécanique\nbus la direction de M. Fresuel.\nOn lui doit encore un appareil servant à fendre les roues d'horlogerie (Vois\npour la description, les bulletins de la Société d'Encouragement, vol. de 1824 -\npage 162), un pupitre mécanique à musique, etc. M. Wagner avait exposé à la\nsociété d'Encouragement, le 27 avril 1825, une horloge publique, sonnant\nle\n\neulement, était remonté par la sonnerie.\nIl établit aussi toutes sortes de pendules, méridiens, machines à engrenages\nordes métalliques pour paratonnerres, girouettes montées sur chariot très mobi\ntous les appareils sur les édifices.\nes; il place\nles ouvrages remarquables. Ces messieurs fournissent des répétitions de divers ca\nibres qui réunissent la bonté à l'élégance, des pièces à secondes, à quantièmes\nle toutes sortes, de leur fabrique, visitées et perfectionnées à Paris, des pendules\noignées et faites dans leur établissement, des montres en or ou en argent, et de\npetites pièces de cou.\nGrave, pour les horlogers, les platines, coqs à letttes, rosettes, battes de ré-\npétition, etc.; il grave en outre, avec succès, le cadran en or, le cachet et les chit\nfres en émail.\nCette maison fabrique en grand, les aiguilles en acier de tous genres, pour mon\ntres et pendules, aiguilles en or, en cuivre doré, et en cuivre poli de première\ndeuxième et troisième qualités, pour montres.\nDépositaire de l'hélaine, ou huile végétale purifiée, inventée par J. Overduin\nchimiste à Breda, privilégie de Sa Majesté le roi des Pays-Bas, le 5 mars 1825.\nDes essais comparatifs ont prouvé que cette huile, supérieure à celle dite de Pr\nvence et à celle de lin, était éminemment propre à tous les usages des horloge\net des mécaniciens. Elle est claire, transparente et parfaitement incolore.\nLes platines, coqs à lettres, rosettes et battes de répetition ; les cadrans en o\nle cachet e les chiflres en émail, pour horlogers, sont graves par lui, avec bea\nLes produits de sa maison ont été admis à l'Exposition du Louvre, en 1823. \n","ner_xml":"RO<PER>BILLIÈRE</PER>, <LOC>rue de la Monnaie</LOC>, n. <CARDINAL>9</CARDINAL>.\nDigne de la réputation que son père s'était acquise, M. Robin est un de nos\nremiers horlogers. Il avait exposé, en 1823, une horloge astronomique destinée à\nnarquer les temps sidéral et moyen, à l'aide d'aiguilles d'heures, de minutes et\ne secondes, pour chaque système. 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L'artisan, le jeune homme qui ne pen-\nvent se procurer une montre d'or, trouveront dans celles-ci une illusion parfaite et\ndurable. L'homme aisé qui craint pour sa montre dans une foule ou dans une mar-\nche nocturne, la remplacera par une montre en chrysocal. Leur prix, soit simples,\nsoit a réveil, a répétition, à cadrature visible, etc., varie de 25 à 80 fr. On en\ntroave toujours chez M. Ruffet un grand nombre à choisir, de même qu'un assor-\ntiment très varié de bijoux. Il tient aussi dépôt de montres à cylindre Breguet.\nCe fabricant possede une maison à Bordeaux, ancienne intendance, <LOC>rue du Jar-</LOC>\nTient un assortiment de montres et pendules fabriquées avec beaucoup de soi\nComme mécanicien, M. Tavernier est chargé de l'exécution des appareils\nM. labbé Haüy. 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Cet artiste ayant présenté, en 1823, de nouveaux n-\ndèles à l'Exposition, le Jury s'est plu à reconnaître qu'il était toujours dignen\nla récompense qui lui avait été décerné en 1819.\nHonoré d'une (A) en 1819, cet horloger-mécanicien fut, en 1823, jugé plus digne\nue jamais de la même distinction, et reçut une nouvelle médaille. Il avait expose\nes horloges de châteaux, de palais, de villages et de fabriques ; ces deux der-\nières surtout méritèrent des éloges à M. Wagner pour les efforts qu'il avait faits\nans le but de simplifier le méeanisme, de diminuer le prix d'établissement, et\ne rendre les réparations moins fréquentes et susceptibles d'être faites par des\nerruriers ou des maréchaux même. Cette amélioration reçut l'approbation de plu-\neurs savans, et notamment celle de la Société d'Encouragement et du Comité\nonsultatif des arts mécaniques. A côté de ces horloges figurait l'appareil dioptri\nue exécuté pour le gouvernement par M. 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On trouve chez lui tous les articles qui co\ncernent cette partie, de même que des pierres fines et fausses pour la bijouterie\nla mise en œeuvre, pierres d'Allemague, etc. ; il achète le brut des pierres fines\npierres taillées.\nFait méridiens en tous genres, anneaux solaires, etc. Il a posé le premier mé\ndien à canon du Palais-Rova\nFabriquent tous les genres de mouvemens pour articles quelconques d'horloger\nIis en offrent toujours un assortiment\nnon doré, en albâtre, en acajou, en marbre et eu bois imitant le marbre; cande\nlabres, écritoires, bronzes pour ornemens, en groš.\nIl vient d'ouvrir un second magasin, galerie Vivienne, n. 38, pour la vente d\npièces à musique et autres objets, du goût et du fini les plus recherchés. Ces mi\nsiques mécaniques, dites carillons, s'y trouveront adaptées à toutes sortes d'orne\nmens, tels que pendules jouant des airs à volonté ou en passant à l'heure, tabatie\nres, nécessaires, etc. : les airs seront conformes, autant que possible, aux obje-\nqui les renfermeront. Il tient aussi dépôt des musiques Nicole.\nDépôt de l'extrait d'huile vierge, préparé parle père Maurin, ex-bénédietin, desti-\né à lhorlogerie, et propre à adoueir les frottemens des machines délicates. Appron-\né par la Société d'Encouragement, sa supériorité sur toutes les huiles qui avaient\nparu jusqu'à ce jour fut certifiée par MM. Bréguet, Janvier, Tavernier, Charle\nOudin et Mathieu. Ses principales qualités sont de ne pas se sécher, de ne point\nontenir d'acide ni de mucilage et d'être dégagée de tout corps étranger; ce qui la\nend incorruptible, dans sa substance et dans sa couleur.\nOn trouve également chez M. Anrès, les huiles d'olives de toutes qualités,\naux-de-vie, vinaigres, vins fins, et autres en gros et en bouteilles, ainsi que diffe\nrocédés, pour servir aux mécaniques et ressorts, aux filatures de coton, de laine\nt de lin; aux pompes à feu, machines à vapeur et hydrauliques et à la conserva\non de tous les métaux, en\nrvant de la rouille. On s'en sert ègal\nment avcc\niecès, pour les soupentes de voitures, les harnais, les chaussures, etc, parcë-\nu'elle est tres onetucuse, et qu'elle nourrit bien le cuir. Voyez ausst COLLES\nCessionnaires de M. Gueniley de Saronnières, propriétaires de la manufacture\nénérale des huiles raffinées. 1ls fabliquent aussi les huiles de moëlle, de piecs de\nteuf et de pieds de moutons, ainsi qu'une buile végetale pour le graissage et l'ap-\ntèl des laines. Cette dernière est claire, limpide, sans odeur, se dégorge parfaite-\nent au foulen, et peut être en\nployče\nsqu'a la dernière goutte, éta\nsà froid, purifiéos; huiles de colzat, desra\nFabrique à Arras, les huiles\nie, de chenevis, de lin, de nuk. Seucet pourbrůler de poisson, etc. iten\nCOUTTET (Aug.), rue Neuve-St.-Médéric, n. 14; entrepot la Chapelle\nSt.-Denis, n. 25, pour les expéditions.\nEpure les huiles de colza pour quinquet, de pieds de bœuf pour mécaniques\nde faisne pour la table: tient magasin d'huile d'olive, blanche de lin, de colza\nde\npoisson; fabrique mêches à quinquet et veilleuses.\n","ner_xml":"<PER>Pontaine</PER> <ACT>fabrique les aiguilles de montres et pendules de toute espèce, ainsi qu\ntoutes sortes de vis cylindriques, depuis la plus petite vis de montre jusqu'à la\nde pendule; il fait également toutes autres vis de fantaisie, de 24 lignes de longue\nà 3 lignes de diamètre</ACT> ; il est breveté pour cette partie; ses <ACT>produits</ACT> ont méri\nd'être cités dans le rapport du Jury de l'Exposition.<ACT>\nFabrique les ressorts de montres et de pendules en tous genres, les scies d'ai\nputation et les ressorts de jeux de flûte; il tient</ACT> toujours un <ACT>assortiment de</ACT> ces <ACT>\nvers objets</ACT>.<ACT>\nCe fabricant d'horlogerie tient aussi dépôt de musiques mécaniques, pour pe\ndules, tabatières et boites à oiseaux. 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Anrès, les huiles d'olives de toutes qualités,\naux-de-vie, vinaigres, vins fins, et autres en gros et en bouteilles, ainsi que diffe\nrocédés, pour servir aux mécaniques et ressorts, aux filatures de coton, de laine\nt de lin; aux pompes à feu, machines à vapeur et hydrauliques et à la conserva\non de tous les métaux, en\nrvant de la rouille. On s'en sert ègal\nment avcc\n<ACT>i</ACT>ec<ACT>ès, pour les soupentes de voitures, les harnais, les chaussures, etc</ACT>, parcë-\nu'elle est tres onetucuse, et qu'elle nourrit bien le cuir. Voyez ausst COLLES\nCessionnaires de M. <ACT>Gueniley de Saronnières, propriétaires de la manufacture\nénérale des huiles raffinées. 1ls fabliquent aussi les huiles de moëlle, de piecs de\nte</ACT>uf <ACT>et</ACT> de <ACT>pieds</ACT> de <ACT>moutons</ACT>, ainsi qu'une buile végetale pour le graissage et l'ap-\ntèl des laines. 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Ces mi\nsiques mécaniques, dites carillons, s'y trouveront adaptées à toutes sortes d'orne\nmens, tels que pendules jouant des airs à volonté ou en passant à l'heure, tabatie\nres, nécessaires, etc. : les airs seront conformes, autant que possible, aux obje-\nqui les renfermeront. Il tient aussi dépôt des musiques Nicole.\nDépôt de l'extrait d'huile vierge, préparé parle père Maurin, ex-bénédietin, desti-\né à lhorlogerie, et propre à adoueir les frottemens des machines délicates. Appron-\né par la Société d'Encouragement, sa supériorité sur toutes les huiles qui avaient\nparu jusqu'à ce jour fut certifiée par MM. Bréguet, Janvier, Tavernier, Charle\nOudin et Mathieu. Ses principales qualités sont de ne pas se sécher, de ne point\nontenir d'acide ni de mucilage et d'être dégagée de tout corps étranger; ce qui la\nend incorruptible, dans sa substance et dans sa couleur.\nOn trouve également chez M. Anrès, les huiles d'olives de toutes qualités,\naux-de-vie, vinaigres, vins fins, et autres en gros et en bouteilles, ainsi que diffe\nrocédés, pour servir aux mécaniques et ressorts, aux filatures de coton, de laine\nt de lin; aux pompes à feu, machines à vapeur et hydrauliques et à la conserva\non de tous les métaux, en\nrvant de la rouille. On s'en sert ègal\nment avcc\niecès, pour les soupentes de voitures, les harnais, les chaussures, etc, parcë-\nu'elle est tres onetucuse, et qu'elle nourrit bien le cuir. Voyez ausst COLLES\nCessionnaires de M. Gueniley de Saronnières, propriétaires de la manufacture\nénérale des huiles raffinées. 1ls fabliquent aussi les huiles de moëlle, de piecs de\nteuf et de pieds de moutons, ainsi qu'une buile végetale pour le graissage et l'ap-\ntèl des laines. Cette dernière est claire, limpide, sans odeur, se dégorge parfaite-\nent au foulen, et peut être en\nployče\nsqu'a la dernière goutte, éta\nsà froid, purifiéos; huiles de colzat, desra\nFabrique à Arras, les huiles\nie, de chenevis, de lin, de nuk. Seucet pourbrůler de poisson, etc. iten\nCOUTTET (Aug.), rue Neuve-St.-Médéric, n. 14; entrepot la Chapelle\nSt.-Denis, n. 25, pour les expéditions.\nEpure les huiles de colza pour quinquet, de pieds de bœuf pour mécaniques\nde faisne pour la table: tient magasin d'huile d'olive, blanche de lin, de colza\nde\npoisson; fabrique mêches à quinquet et veilleuses.\n","ner_xml":"<PER>Pontaine</PER> <ACT>fabrique les aiguilles de montres et pendules de toute espèce, ainsi qu\ntoutes sortes de vis cylindriques, depuis la plus petite vis de montre jusqu'à la\nde pendule; il fait également toutes autres vis de fantaisie, de 24 lignes de longue\nà 3 lignes de diamètre</ACT> ; il est breveté pour cette partie; ses <ACT>produits</ACT> ont méri\nd'être cités dans le rapport du Jury de l'Exposition.<ACT>\nFabrique les ressorts de montres et de pendules en tous genres, les scies d'ai\nputation et les ressorts de jeux de flûte; il tient</ACT> toujours un <ACT>assortiment de</ACT> ces <ACT>\nvers objets</ACT>.<ACT>\nCe fabricant d'horlogerie tient aussi dépôt de musiques mécaniques, pour pe\ndules, tabatières et boites à oiseaux. On trouve chez lui tous les articles qui co\ncernent cette partie, de même que des pierres fines et fausses pour la bijouterie\nla mise en œeuvre, pierres d'Allemague, etc. ; il achète le brut des pierres fines\npierres taillées.\nFait méridiens en tous genres, anneaux solaires, etc</ACT>. Il a <ACT>posé</ACT> le <ACT>premier mé\ndien à canon du Palais-Rova\nFabriquent tous les genres de mouvemens pour articles quelconques d'horloger\nIis en offrent toujours un assortiment\nnon doré, en albâtre, en acajou, en marbre et eu bois imitant le marbre; cande\nlabres, écritoires, bronzes pour ornemens, en groš</ACT>.\nIl vient d'ouvrir un second <FT>magasin</FT>, <LOC>galerie Vivienne</LOC>, n. <CARDINAL>38</CARDINAL>, pour la <ACT>vente d\npièces à musique et autres objets, du goût et du fini les plus recherchés</ACT>. Ces <ACT>mi\nsiques mécaniques, dites carillons, s'y trouveront adaptées à toutes sortes d'orne\nmens, tels que pendules jouant des airs à volonté ou en passant à l'heure, tabatie\nres, nécessaires, etc. : les airs seront conformes, autant que possible, aux obje-\nqui les renfermeront. Il tient aussi dépôt des musiques Nicole.\nDépôt de l'extrait d'huile vierge, préparé parle père Maurin, ex-bénédietin, desti-\né à lhorlogerie, et propre à adoueir les frottemens des machines délicates. Appron-\né par la Société d'Encouragement, sa supériorité sur toutes les huiles qui avaient\nparu jusqu'à ce jour fut certifiée par MM. Bréguet, Janvier, Tavernier, Charle\nOudin et Mathieu. Ses principales qualités sont de ne pas se sécher, de ne point\nontenir d'acide ni de mucilage et d'être dégagée de tout corps étranger; ce qui la\nend incorruptible, dans sa substance et dans sa couleur.\nOn trouve également chez M. Anrès, les huiles d'olives de toutes qualités,\naux-de-vie, vinaigres, vins fins, et autres en gros et en bouteilles, ainsi que diffe\nrocédés, pour servir aux mécaniques et ressorts, aux filatures de coton, de laine\nt de lin; aux pompes à feu, machines à vapeur et hydrauliques et à la conserva\non de tous les métaux, en\nrvant de la rouille. On s'en sert ègal\nment avcc\n<ACT>i</ACT>ec<ACT>ès, pour les soupentes de voitures, les harnais, les chaussures, etc</ACT>, parcë-\nu'elle est tres onetucuse, et qu'elle nourrit bien le cuir. Voyez ausst COLLES\nCessionnaires de M. <ACT>Gueniley de Saronnières, propriétaires de la manufacture\nénérale des huiles raffinées. 1ls fabliquent aussi les huiles de moëlle, de piecs de\nte</ACT>uf <ACT>et</ACT> de <ACT>pieds</ACT> de <ACT>moutons</ACT>, ainsi qu'une buile végetale pour le graissage et l'ap-\ntèl des laines. Cette dernière est claire, limpide, sans odeur, se dégorge parfaite-\nent au foulen, et peut être en\nployče\nsqu'a la dernière goutte, éta\nsà froid, purifiéos; huiles <ACT>de colza</ACT>t, desra\n<FT>Fabrique</FT> <LOC>à Arras</LOC>, les huiles\nie, de chenevis, de lin, de nuk. Seucet pourbrůler de poisson, etc. iten\nC<PER>OUTTET (Aug.</PER>), <LOC>rue Neuve-St.-Médéric</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>; <LOC>entrepot la Chapelle\nSt.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>25</CARDINAL>, pour les expéditions.\nEpure les huiles de <ACT>colza</ACT> pour quinquet, de pieds de bœuf pour mécaniques\nde faisne pour la table: tient magasin d'huile d'olive, blanche de lin, de colza</ACT>\n<ACT>de\npoisson; fabrique mêches à quinquet et veilleuses</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [3374, 3386], "text": "OUTTET (Aug."}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3389, 3410], "text": "rue Neuve-St.-Médéric"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [3415, 3417], "text": "14"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3419, 3449], "text": "entrepot la Chapelle St.-Denis"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [3454, 3456], "text": "25"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3500, 3505], "text": "colza"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3635, 3687], "text": "de poisson; fabrique mêches à quinquet et veilleuses"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Voycz aus\nSe livre avec succès à l'épuration des huiles dont il tient constamment un n\ngasin assorti dans toutes les qualités.\nCette maison ancienne a des relations étendues.\nEpurateur d'huile pour quinquets; fabrique celle de pieds de bœuf et magasit\nVend à la commission.\nla Villette\nDrapset impression en relief, imitant la broderie, pour meubles, draps de bil-\nlard, tapis de tables avec bordure riche en relief, etc.\nDépôt de MM. Ternaux et fils, pour la vente en détail des draps provent\n\n\ne\nLa peinture à l'huile sur velours et autres étoffes, semblait déja, par la beauté\nde ses couleurs inaltérables, une découverte fort utile pour décorer des apparte-\nmens et des meubles. Or doit donc savoir beaucoup de gré à M. Gobert d'y avoir,\nle premier, ajouté la peinture transparente et celle aux mordans. Ce dernier pro-\ncede lui permet l'erp oi de nos plus belles teintures, et donne à ses ouvrages une\ngrande supériorité par la beauté éclatante de leurs couleurs. La peinture transpa-\nrente rend les étoffes diaphanes comme le verre; c'est une idée fort ingénieuse\npour se precurer un jour doux, et la vue des dessins les plus recherchés. M. Go-\nbert execute à l'huile, aux mordans, aux transparens, sur velours et autres étoffes,\ntous les sujets les mieux choisis, pour meubles, appartemens, services d'églises, etc.\n 'livre aussi au commerce les couleurs qu'il emploie dans ses travaux. Ses prix\n\nd'ornemens en or, en argent et en couleurs, pour bannières, décorations, ten-\ntures, rideaux, tapis de table en drap, draperies et eestumes de théâtre; il fait\naussi sur le satin des impressions en relief, imitant parfaitement la broderie, pour\nfrises d'appartemens et autres en ce genre, avec toutes sortes de cartes, armoi-\nries, lyres, vases, etc., d'après les dessins des architectes, en se renfermant dans\nles mesures données. Enfin, il dore et argente sur cuir, dans un genre tout diffé-\nonnus. Son industrie est rare et précieuse\nrent de celui de nos doreur\nCe manufacturier jouit d'une réputation méritée pour la beauté de ses impres-\nsions sur cloffes en coton et laine, soie et laine, et en toute lame, dans un ass\nImprime sur laine, sur poil de chèvre et sur draps, ainsi que les monsselines\nbatistes, piqués, et toutes sortes d'étoffes. Il euvoie aussi en province.\n\nBrevetés en 1816 pour l'impression des velours poils de chévre pour meubles; il\ndonnèrent, les premiers, une grande activité à l'impression sur étoffes de laine\nescot, et mérinos pour châles, robes ét gilets, desquels ils font de grandes ex\npèditions à l'étranger. Ces messieurs ont importé d'Angleterre la fabrication de\nchales-casimirs à longue frange, couleurs unies et imprimées, et l'ont perfection\n\née; ils tiennent aussi dépôt de tissus mérinos et renforcés.\nMoyen particulier d'imprimer sur velours des dessins quelconques avec des cou\nleurs variées. Voves aussi MOSAIQUE.\nCette manufacture, fondée d'après les procédés inventés par M. Vauchelet, cor\ntinue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise par ses belles peintures su\nvelours de soie, coton, nankin, percale, draps, taffetas, etc.; elle ètablit tous le\ndécors d'appartemens, tels que tentures, étoffes de fauteuils, de canapés, tapi\nde pieds, draperies de lits, ornemens d'églises, etc. On y copie tous les tableaux\nfleurs, fruits, paysages, même les portraits. On y répare toutes les tapisserie\nd'Aubusson et autres dont les couleurs sont passées, et l'on redonne le coloris\ntoutes les nuances.\nLes étoffes de cette fabrique étant imprimées et peintes à l'huile, leurs couleur\nne se passent pas à l'ardeur du soleil; l'humidité ne saurait les gâter; elles ne son\npas non plus sujettes à être mangées des vers. Le meuble qui décore la chambr\ndes pairs et celui du palais de Trianon, faits depuis onze ans, prouvent assez l\nsolidité des couleurs qu'on emploie dans ce bel établissement. Déja mentionné he\nnorablement en 1819 par le Jury central, ainsi que par la Société d'Encourage\nment en 1822, cette manufacture a obtenu une (A), le 5 août 18a3, à l'Expositio\nde la ville de Douay, et mérité enfin une autre (A) à celle du Louvre en 1823.\nle\nFondée par François Ier, elle est la plus belle et la plus riche qui existe du\n\nmonde. Elle reunit des pomcons grecs, hébreux, syriagnes, persans, arabe\nImpression des livres classiques, grecs, latins, francais, etc. Cet établissem\ninserve la réputation dont il jouissait sous MM. Barbou et Lallemant\nse\nImprimeur du Roi et libraire,\nMM. Didet, Firmin et Jules ont fait faire de grands progrès à P'art typographi-\nui\ne, et ont enrichi la lbrairie francaise de ses plus belles éditions. Voyek\nCollection de types pour les langues orientales, tels que arabe, arménien, de-\nnagari (on sanskrit), georgien ponctué ou non ponetué, indoustan, malais,\nandchou, mongol, persan, pousehto (ou afghan). Voyez aussi LIBRAIRIE.\nContribue puissamment à étendre le domaine de la librairie, en l'enrichissant\nchaque jour d'éditions importantes. On cite, parmi les principaux cuvrages qu'il a\npublies, le Dictionnaire des sciences médicales, la Florc médicale, les Victoires et Con-\nquêtes des Français, dont le tome XXVIII comprend l'histoire complète de la guerre\nd'Espagne en 1823, augmentée des portraits des généraux qui se sont le plus dis-\ntingues dans cette expédition, l'Abrégé du Dictionnaire des sciences médicales ; en-\nfin, la Doscription de l'Egypte, réimpression que l'on doit regarder comme un\nvèritable service rendu aux amis des sciences. Cet ouvrage est destiné à faire con-\nnaître tous les faits relatifs à l'état physique de l'Egypte, et ceux qui concernent\nPhistoire civile, les sciences, les arts et la géographie. Les monumens antiques et\nmodernes et les vues pittoresques sont gravés à l'eau forte et au burin par nos pre-\nmiers artistes, tels que Baltard, Sellier, Coquet, Réville, Berthaut, Bovinet,\nDuparc, Schroeder, Geisler, Paris, Lorieux, Fortier, etc., etc.\n","ner_xml":"F<PER>ONTAINE</PER>, <ACT>gérant de l'établissement connu sous la dénominatio\nd'Entreprise de la cuisson des abattis</ACT>, <LOC>à l'île des Cygnes</LOC>, n.\n<ACT>Huile de pieds de bœuf et de mouton, de première qualité; la première est s\npéri</ACT>cure à celles qu'on emploie pour le <ACT>graissage des filatures de coton de laine\nde</ACT> toutes <ACT>sortes</ACT> de mécaniques, en ce qu'elle n'est pas sécative et ne fait pas e\nCambouis; aussi est-elle employée avec le plus grand succès pour l'horlogerie, l\narmes et le harnais.\nCelle de mouton est supérieure aux huiles d'Aix peur fritures, en ce qu'elle 1\nlaisse aucun arrière gout, ce dont les premières ne sont pas exemptes. Voycz aus\nSe livre avec succès à l'épuration des <ACT>huiles dont</ACT> il tient constamment un <ACT>n</ACT>\n<ACT>ga</ACT>sin assorti dans toutes les qualités.\nCette maison ancienne a des relations étendues.<ACT>\nEpurateur d'huile pour quinquets; fabrique celle de pieds de bœuf et magasit</ACT>\nVend à la commission.\nla <LOC>Villette</LOC><ACT>\nDrapset impression en relief, imitant la broderie, pour meubles, draps de bil-\nlard, tapis de tables avec bordure riche en relief, etc.\nDépôt de MM. Ternaux et fils, pour la vente en détail des draps provent\n\n\ne\nLa peinture à l'huile sur velours et autres étoffes, semblait déja,</ACT> par la beauté<ACT>\n</ACT>de ses <ACT>couleurs inaltér</ACT>ables, une découverte fort utile pour décorer des apparte-\nmens et des meubles. Or doit donc savoir beaucoup de gré à M. Gobert d'y avoir,\nle premier, ajouté la peinture transparente et celle aux mordans. Ce dernier pro-\ncede lui permet l'erp oi de nos plus belles teintures, et donne à ses ouvrages une\ngrande supériorité par la beauté éclatante de leurs couleurs. La peinture transpa-\nrente rend les <ACT>étoffes diaphanes comme</ACT> le <ACT>verre</ACT>; c'est une idée fort ingénieuse\npour se precurer un jour doux, et la vue des dessins les plus recherchés. M. Go-\nbert execute à l'huile, aux mordans, aux <ACT>transparens, sur velours et autres étoffes,\ntous les sujets les mieux choisis, pour meubles, appartemens, services d'églises, etc.\n'livre aussi</ACT> au <ACT>commerce</ACT> les <ACT>couleurs</ACT> qu<ACT>'</ACT>il emploie dans ses travaux. <ACT>Ses</ACT> prix\n<ACT>\nd'ornemens en or, en argent et en couleurs, pour bannières, décorations, ten-\ntures, rideaux, tapis de table en drap, draperies et eestumes de théâtre; il fait\naussi sur le satin des impressions en relief, imitant parfaitement la broderie, pour\nfrises d'appartemens et autres en ce genre, avec toutes sortes de cartes, armoi-\nries, lyres, vases, etc.</ACT>, d'après les dessins des architectes, en se renfermant dans\nles mesures données. Enfin, <ACT>il dore et</ACT> argent<ACT>e sur cuir</ACT>, dans un <ACT>genre tout</ACT> diffé-\nonnus. Son industrie est rare et précieuse\nrent de celui de nos doreur\nCe manufacturier jouit d'une réputation méritée pour la beauté de ses impres-<ACT>\nsions sur cloffes en coton et laine, soie et laine, et en toute lame, dans un ass\nImprime sur laine, sur poil de chèvre et sur draps, ainsi que les monsselines\nbatistes, piqués, et toutes sortes d'étoffes</ACT>. Il euvoie aussi en province.\n\nBrevetés en 1816 pour l'impression <ACT>des velours poils de chévre pour</ACT> meubles<ACT>; il\ndonnèrent, les premiers</ACT>, une <ACT>grande activité à</ACT> l<ACT>'impression sur étoffes de laine\nescot, et mérinos pour châles, robes ét gilets, desquels ils font de grandes ex\npè</ACT>ditions à l'étranger. 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Voycz aus\nSe livre avec succès à l'épuration des huiles dont il tient constamment un n\ngasin assorti dans toutes les qualités.\nCette maison ancienne a des relations étendues.\nEpurateur d'huile pour quinquets; fabrique celle de pieds de bœuf et magasit\nVend à la commission.\nla Villette\nDrapset impression en relief, imitant la broderie, pour meubles, draps de bil-\nlard, tapis de tables avec bordure riche en relief, etc.\nDépôt de MM. Ternaux et fils, pour la vente en détail des draps provent\n\n\ne\nLa peinture à l'huile sur velours et autres étoffes, semblait déja, par la beauté\nde ses couleurs inaltérables, une découverte fort utile pour décorer des apparte-\nmens et des meubles. Or doit donc savoir beaucoup de gré à M. Gobert d'y avoir,\nle premier, ajouté la peinture transparente et celle aux mordans. Ce dernier pro-\ncede lui permet l'erp oi de nos plus belles teintures, et donne à ses ouvrages une\ngrande supériorité par la beauté éclatante de leurs couleurs. La peinture transpa-\nrente rend les étoffes diaphanes comme le verre; c'est une idée fort ingénieuse\npour se precurer un jour doux, et la vue des dessins les plus recherchés. M. Go-\nbert execute à l'huile, aux mordans, aux transparens, sur velours et autres étoffes,\ntous les sujets les mieux choisis, pour meubles, appartemens, services d'églises, etc.\n 'livre aussi au commerce les couleurs qu'il emploie dans ses travaux. Ses prix\n\nd'ornemens en or, en argent et en couleurs, pour bannières, décorations, ten-\ntures, rideaux, tapis de table en drap, draperies et eestumes de théâtre; il fait\naussi sur le satin des impressions en relief, imitant parfaitement la broderie, pour\nfrises d'appartemens et autres en ce genre, avec toutes sortes de cartes, armoi-\nries, lyres, vases, etc., d'après les dessins des architectes, en se renfermant dans\nles mesures données. Enfin, il dore et argente sur cuir, dans un genre tout diffé-\nonnus. Son industrie est rare et précieuse\nrent de celui de nos doreur\nCe manufacturier jouit d'une réputation méritée pour la beauté de ses impres-\nsions sur cloffes en coton et laine, soie et laine, et en toute lame, dans un ass\nImprime sur laine, sur poil de chèvre et sur draps, ainsi que les monsselines\nbatistes, piqués, et toutes sortes d'étoffes. Il euvoie aussi en province.\n\nBrevetés en 1816 pour l'impression des velours poils de chévre pour meubles; il\ndonnèrent, les premiers, une grande activité à l'impression sur étoffes de laine\nescot, et mérinos pour châles, robes ét gilets, desquels ils font de grandes ex\npèditions à l'étranger. Ces messieurs ont importé d'Angleterre la fabrication de\nchales-casimirs à longue frange, couleurs unies et imprimées, et l'ont perfection\n\née; ils tiennent aussi dépôt de tissus mérinos et renforcés.\nMoyen particulier d'imprimer sur velours des dessins quelconques avec des cou\nleurs variées. Voves aussi MOSAIQUE.\nCette manufacture, fondée d'après les procédés inventés par M. Vauchelet, cor\ntinue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise par ses belles peintures su\nvelours de soie, coton, nankin, percale, draps, taffetas, etc.; elle ètablit tous le\ndécors d'appartemens, tels que tentures, étoffes de fauteuils, de canapés, tapi\nde pieds, draperies de lits, ornemens d'églises, etc. On y copie tous les tableaux\nfleurs, fruits, paysages, même les portraits. On y répare toutes les tapisserie\nd'Aubusson et autres dont les couleurs sont passées, et l'on redonne le coloris\ntoutes les nuances.\nLes étoffes de cette fabrique étant imprimées et peintes à l'huile, leurs couleur\nne se passent pas à l'ardeur du soleil; l'humidité ne saurait les gâter; elles ne son\npas non plus sujettes à être mangées des vers. Le meuble qui décore la chambr\ndes pairs et celui du palais de Trianon, faits depuis onze ans, prouvent assez l\nsolidité des couleurs qu'on emploie dans ce bel établissement. Déja mentionné he\nnorablement en 1819 par le Jury central, ainsi que par la Société d'Encourage\nment en 1822, cette manufacture a obtenu une (A), le 5 août 18a3, à l'Expositio\nde la ville de Douay, et mérité enfin une autre (A) à celle du Louvre en 1823.\nle\nFondée par François Ier, elle est la plus belle et la plus riche qui existe du\n\nmonde. Elle reunit des pomcons grecs, hébreux, syriagnes, persans, arabe\nImpression des livres classiques, grecs, latins, francais, etc. Cet établissem\ninserve la réputation dont il jouissait sous MM. Barbou et Lallemant\nse\nImprimeur du Roi et libraire,\nMM. Didet, Firmin et Jules ont fait faire de grands progrès à P'art typographi-\nui\ne, et ont enrichi la lbrairie francaise de ses plus belles éditions. Voyek\nCollection de types pour les langues orientales, tels que arabe, arménien, de-\nnagari (on sanskrit), georgien ponctué ou non ponetué, indoustan, malais,\nandchou, mongol, persan, pousehto (ou afghan). Voyez aussi LIBRAIRIE.\nContribue puissamment à étendre le domaine de la librairie, en l'enrichissant\nchaque jour d'éditions importantes. On cite, parmi les principaux cuvrages qu'il a\npublies, le Dictionnaire des sciences médicales, la Florc médicale, les Victoires et Con-\nquêtes des Français, dont le tome XXVIII comprend l'histoire complète de la guerre\nd'Espagne en 1823, augmentée des portraits des généraux qui se sont le plus dis-\ntingues dans cette expédition, l'Abrégé du Dictionnaire des sciences médicales ; en-\nfin, la Doscription de l'Egypte, réimpression que l'on doit regarder comme un\nvèritable service rendu aux amis des sciences. Cet ouvrage est destiné à faire con-\nnaître tous les faits relatifs à l'état physique de l'Egypte, et ceux qui concernent\nPhistoire civile, les sciences, les arts et la géographie. Les monumens antiques et\nmodernes et les vues pittoresques sont gravés à l'eau forte et au burin par nos pre-\nmiers artistes, tels que Baltard, Sellier, Coquet, Réville, Berthaut, Bovinet,\nDuparc, Schroeder, Geisler, Paris, Lorieux, Fortier, etc., etc.\n","ner_xml":"F<PER>ONTAINE</PER>, <ACT>gérant de l'établissement connu sous la dénominatio\nd'Entreprise de la cuisson des abattis</ACT>, <LOC>à l'île des Cygnes</LOC>, n.\n<ACT>Huile de pieds de bœuf et de mouton, de première qualité; la première est s\npéri</ACT>cure à celles qu'on emploie pour le <ACT>graissage des filatures de coton de laine\nde</ACT> toutes <ACT>sortes</ACT> de mécaniques, en ce qu'elle n'est pas sécative et ne fait pas e\nCambouis; aussi est-elle employée avec le plus grand succès pour l'horlogerie, l\narmes et le harnais.\nCelle de mouton est supérieure aux huiles d'Aix peur fritures, en ce qu'elle 1\nlaisse aucun arrière gout, ce dont les premières ne sont pas exemptes. Voycz aus\nSe livre avec succès à l'épuration des <ACT>huiles dont</ACT> il tient constamment un <ACT>n</ACT>\n<ACT>ga</ACT>sin assorti dans toutes les qualités.\nCette maison ancienne a des relations étendues.<ACT>\nEpurateur d'huile pour quinquets; fabrique celle de pieds de bœuf et magasit</ACT>\nVend à la commission.\nla <LOC>Villette</LOC><ACT>\nDrapset impression en relief, imitant la broderie, pour meubles, draps de bil-\nlard, tapis de tables avec bordure riche en relief, etc.\nDépôt de MM. Ternaux et fils, pour la vente en détail des draps provent\n\n\ne\nLa peinture à l'huile sur velours et autres étoffes, semblait déja,</ACT> par la beauté<ACT>\n</ACT>de ses <ACT>couleurs inaltér</ACT>ables, une découverte fort utile pour décorer des apparte-\nmens et des meubles. Or doit donc savoir beaucoup de gré à M. Gobert d'y avoir,\nle premier, ajouté la peinture transparente et celle aux mordans. 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Ces messieurs ont importé d'Angleterre la fabrication <ACT>de\nchales-casimirs à longue frange, couleurs unies et imprimées, et l'ont perfection</ACT>\n<ACT>\née; ils tiennent aussi dépôt de tissus mérinos et renforcés</ACT>.<ACT>\nMoyen particulier d'imprimer sur velours des dessins quelconques avec des cou\n</ACT>leurs variées. Voves aussi MOSAIQUE.\nCette manufacture, fondée d'après les procédés inventés par M. Vauchelet, <ACT>cor</ACT>\ntinue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise par ses belles <ACT>peintures su\nvelours</ACT> de <ACT>soie, coton, nankin, percale,</ACT> draps<ACT>, taffetas, etc</ACT>.; <ACT>elle</ACT> <ACT>ètablit tous le\ndécors d'appartemens, tels que tentures, étoffes de fauteuils, de canapés, tapi\nde pieds, draperies de</ACT> lits<ACT>, ornemens d'églises, etc</ACT>. <ACT>On y copie tous les tableaux\nfleurs, fruits, paysages, même les portraits</ACT>. <ACT>On y répare toutes les tapisserie\nd<ACT>'Aubusson et autres dont les couleurs sont</ACT> passées<ACT>, et</ACT> l<ACT>'on redonne le coloris\ntoutes les nuances</ACT>.\nLes <ACT>étoffe</ACT>s de cette fabrique étant imprimées et <ACT>peintes</ACT> à l'<ACT>huile</ACT>, leurs couleur\nne se passent pas à l'ardeur du soleil; l'humidité ne saurait les gâter; elles ne son\npas non plus sujettes à être mangées des vers. Le meuble qui décore la chambr\ndes pairs et celui du palais de Trianon, faits depuis onze ans, prouvent assez l\nsolidité des couleurs qu'on emploie dans ce bel établissement. Déja mentionné he\nnorablement en 1819 par le Jury central, ainsi que par la Société d'Encourage\nment en 1822, cette manufacture a obtenu une (A), le 5 août 18a3, à l'Expositio\nde la ville de Douay, et mérité enfin une autre (A) à celle du Louvre en 1823.\nle\nFondée par François Ier, elle est la plus belle et la plus riche qui existe du\n\nmonde. <ACT>Elle reunit des pomcons grecs, hébreux, syriagnes, persans, arabe\nImpression des livres classiques, grecs, latins, francais, etc</ACT>. Cet établissem\ninserve la réputation dont il jouissait sous MM. Barbou et Lallemant\nse\nImprimeur du Roi <ACT>et libraire</ACT>,\nMM. Didet, Firmin et Jules ont fait faire de grands progrès à P'art typographi-\nui\ne, et ont enrichi la lbrairie francaise de ses plus belles éditions. Voyek\nCollection de types pour <ACT>les langues orientales, tels que arabe, arménien, de-\nnagari (on sanskrit), georgien ponctué ou non ponetué, indoustan, malais,\nandchou, mongol, persan, pousehto (ou afghan</ACT>). Voyez aussi LIBRAIRIE.\nContribue puissamment à étendre le domaine de la librairie, en l'enrichissant\nchaque jour d'éditions importantes. On cite, parmi les principaux cuvrages qu'il a\npublies, le Dictionnaire des sciences médicales, la Florc médicale, les Victoires et Con-\nquêtes des Français, dont le tome XXVIII comprend l'histoire complète de la guerre\nd'Espagne en 1823, augmentée des portraits des généraux qui se sont le plus dis-\ntingues dans cette expédition, l'Abrégé du Dictionnaire des sciences médicales ; en-\nfin, la Doscription de l'Egypte, réimpression que l'on doit regarder comme un\nvèritable service rendu aux amis des sciences. Cet ouvrage est destiné à faire con-\nnaître tous les faits relatifs à l'état physique de l'Egypte, et ceux qui concernent\nPhistoire civile, les sciences, les arts et la géographie. Les monumens antiques et\nmodernes et les vues pittoresques sont gravés à l'eau forte et au burin par nos pre-\nmiers artistes, tels que Bal<PER>tard, Sellier, Coquet, Réville, Berthaut, Bovinet</PER>,\n<PER>Duparc</PER>, <PER>Schroeder</PER>, <PER>Geis</PER>ler, Paris, Lorieux, Fortier, etc., etc.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [6360, 6409], "text": "tard, Sellier, Coquet, Réville, Berthaut, Bovinet"}, {"group": 2, "label": "PER", "span": [6411, 6417], "text": "Duparc"}, {"group": 2, "label": "PER", "span": [6419, 6428], "text": "Schroeder"}, {"group": 2, "label": "PER", "span": [6430, 6434], "text": "Geis"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Panckoucke imprime dans ce moment une belle édition des Classiques français,\n\nin-8°, avec les traductions en regard, faites par les premiers professeurs de rétho-\nrique de Paris : homme de lettres, lui-même, parmi les ouvrages dont il est l'au-\nteur, nous citerons sa traduction de Tacite.\n\nImprimerie assortie en caractères neufs de la fonderie de Messieurs Didot, e\nvie par des presses qui ont la vapeur pour moteur. (Voyez PRESSES D'IMPEI-\nCette maison s'est fait connaître depuis long-temps pour la partie de l'estampe\nies produits en ce genre sont d'une exécution soignée.\nConnu pour avoir imprimé tous les ouvrages de M. Debucourt, et autres: il im-\nprime en noir et en couleur, au pointillé et au burin, et se charge de tout ce quise\nCe fabricant, qui se recommande surtout pour ses impressions en couleur, a\nréuni dans son établissement d'imprimerie en taille-douce, un atelier de gravure\npour le même genre, qui lui permet d'entreprendre dans cette double partie tous\nles travaux qui concernent les administrations , la banque et le commerce ; princi\npalement, dans ce dernier genre, les étiquettes pour les parfumeurs, pharma-\nciens, etc., de toutes grandeurs et de toutes formes.\n\nCette maison est nne de celles qui se recommandent le plus à la confiance par\nles ouvrages précieux qu'elle imprime chaque jour. Une foule de planches impor-\ntantes ont été confiées à ses soins.\nCet imprimeur en taille-douce, en noir et en chuleur, exécute avec soin tous les\nouvrages qui lui sont confiés.\nGraveur et imprimeur en taille-douce, fabricant d'étiquettes, à l'usage de\nMM. les pharmaciens, droguistes, herboristes, épiciers, distillateurs, confiseurs,\nparfumeurs, etc. On trouve chez lui, les étiquettes à bocaux, celles des sirops et\nliqueurs ordinaires, françaises et étrangères; à figures pour toutes les nouvelles li-\nqueurs; celles des vins de toutes espèces, curaçao, eau de fleurs d'orange, de\nGrasse, Malte et autres ; généralement tout ce qui existe dans ce genre. Etiquetter\npour pommade, huile antique, extrait, avec fleurs imprimées en couleur et en noij\navec le plus grand soin, savon de Winsord et devant de boites d'eau de cologne\navec leurs imprimes. Lettres de change, traites, billets à ordre et lettres pour la\nFranc-maconnerie.\n\nIl remplit en caractères mobiles, fournit toutes sortes de vignettes à jour, alpha-\nbets et cachets, fait des envois dans les départemens et à l'étranger.\nIl se charge aussi de l'impression des carles d'adresses, factures, billets de ma-\nUne foule de planches importantes sont sorties de ses presses; nous nous borne-\nvons à citer l'Histoire des Arbres forestiers de l'Amérique Sepentrionale de M. Mi-\nchaux, l'un des ouvrages les plus magnifiques, en botanique, publiés depuis ces\nChaque jour de nouvelles déconvertes enrichissent chez nous le domaine des\nsciences et des arts: celles que nous avons faites depuis la fin du siècle dernier\nont apporté des améliorations incalculables; et cependant l'admirable essor qu'a\npris l'industrie française, promet encore de nouveaux progrès. Heureuse la France,\nsi ses institutions et l'esprit de ses habitans, la portaient toujours à tirer les pre-\nmiers fruits des inventions qu'elle voit éclore; les amis des arts ont malheureuse-\nment à gémir chaque année de voir passer à l'étranger, avec leurs auteurs, celles\nqu'une froide indifférence a repoussées, et dont le plus souvent nous ne savons pro-\nEter que lorsqu'elles ont enrichi des voisins avides à saisir les moyens de fortune\nque nous laissons échapper,\nlespecteur pour les secours à donner aux noyés, M. Dacheux a eu le bonheur de\nsauver par lui même, au pèril de sa vie, plus de cent noyés dans la capitale: il\nvait imaginé lorsque ces malheureux étaient retirés de l'eau d'essayer de les ren\nre à la vie, en collant ses lèvres sur leur bouche, et en s'éfforeant quelquefois\nendant plusieurs heures de suite, d'aspirer l'eau ou les gaz contenus dans leurs\nprps et de leur insufiler de l'air chaud et vital. Ses infirmités ne permettent plus\nM. Dacheux de remplir ce touchant ministère, il a essayé d'y suppléer et de per-\ntuer cet office par une double pompe pour aspirer l'acide carbonique et l'air\ncié que renferment les poumons des personnes asphixiées par immersion et y\nstituer de l'air pur doueement échauffé à la température humaine. Cet instru-\nent quoique susceptible de perfectionnemens, peut, tel qu'il est, être fort utile\nns ces funestes accidens.\nOn ne peut qu'applaudir au zèle infatiguable d'un homme qui en portant dans tant\nbelles actions un désintéressement sans bornes à trouvé encore le moyen, quoi-\nje peu fortuné, d'assister les victimes qu'il avait sauvées. (Sociétè d'encouragement.)\nCe genre presque nouveau, sert d'intermédiaire entre la Gravura et la Peinture;\nemprunte à la première les formes deligates et gracieuses, à la seconde, son éclat,\nforce et la richesse de son celoris.\nNous le qualisions de genre presque nouveau, parce que jusqu'à ce jour on en\nvait plutôt compris le besoin que les procédes; aussi reprochait-on aux tableaux\nalors leur-peu de solidité ; reproche fonde dont aujourd'huion a tari la son\nsera\nette decouverte, négligée long-temps faute d'une bonne application, se\n des droits à P'attention particuliere des amis des\nentôi acqais, nous lespérons\nLa Peinture chromigraphiqus, n'est aujourd'hui susceptible d'aueun change-\nent; on n'y emploie ni huile, ni essence, ni vernis ordinaires, mais une composi-\nen chimique dont l'effet est d'aviver les couleurs et de leur faire produire des\nntes d'un ton deux et prononcé.\nUn tableau chromigraphique offre de près, le charme et la pureté de la minia-\nre ou de la peinture sur porcelaine ; et, vu de loin, l'illusion des tableaux ordi-\nires sur lesquels il a l'avantage d'une plus longue durée, d'une conservation plus\ncile et d'un prix beaucoup plus moderè.\nEn vain les auteurs des nouveaux procédés chromigraphiques ont cherché jus-\n'à ce jour à présenter au public une Exposition de leurs tableaux qui ont ête\nhetés, pour la maison de fos princes qui se montrent toujours prêts à encourager\naris. Ils espèrent cependant en réunir une collection dans le mois de janvier\n25. Les amateurs seront admis à les visiter dans le local de leur entreprise , rue\nLes feux de cheminée , de leur nature peu alarmans, le deviennent par fois ,\ntout dans les anciennes constructions, à raison du voisinage des poutres et so-\nes. Un moyen simple se présente pour l'éteindre : deux ou trois fortes poignées\nfleur de souffre répandues sur le brasier suffisent pour cela; c'est un phéno-\nne que la physique explique. Ce procédé, malgré sa simplicité, demeure ce-\nndant ignoré, et voila trente-six ans que M. Cadet-de-Vaux l'a, pour la première\ns, publié par le Journal de Paris. Des expériences réitérées ont prouvé l'infailli-\nité de cette découverte intéressante, que nous nous plaisons à consigner ioi, vu\n utilité\nCe fabricant qui a déjà rendu beaucoup de services à l'industrie, vient de for\nmer la demande d'un brevet dont le simple énoncé promet les résultats les plu\nétendus et les plus nouveaux. Il s'agit de procédés propres à enduire les toiles mé\ntalliques, (soit qu'elles ayent reçu des formes ou non) au moyen de métaux, ou de\nleurs alliages, et de toutes autres substances susceptibles de passer à l'état d\nfavence\nverre ou cristal. Voyez aussi FERBLANTERIE, POIDS ET MESURES, MASQUES\nPar des procédés prompts et faciles dont il a découvert le secret, après de nom\nbreuses recherches, il exécute differens genres de peintures fixées sur glaces ave\nor et argent, pour toutes sortes de décors. Il peut faire des copies exactes, et e\ntel nombre qu'on le désire, des tableaux de grands maîtres des différentes écoles\nsur toile, papier, porcelaine, métaux vernis, sans lithographie ni gravures, comm\non l'a fait jusqu'à ce jour.\nCes productions s'exécutent avec célérité, et peuvent être livrées à des prix bie\ninférieurs à ceux qu'elles coûtent ordinairement. M. Bodson exécute égalemer\ndes objets de répétition, comme corniches, frises, rosaces qui réunissent l'avai\ntage de pouvoir être appliqués dans des appartemens terminés, être enlevés, apré\nplusieurs années, et replacés en d'autres lieux.\nNous engageons les personnes que ces inventions peuvent intéresser, à aller\nconvainere de leur réalité, allée des Veuves, n. 35.\nCet artiste a enrichi la France de découvertes utiles, au nombre desquelles no\ncîterons: 1° le régulateur du feu, applicable aux fourneaux, poèles, ete., par l\nquel on obtient une chaleur toujours égale à un degré voulu, et pourtant variab\na volonté; 2° la circulation de l'eau à l'aide d'un léger degré de chaleur, moyen\nfaire passer une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce même à deux mi\npieds du foyer de combustion; 3° un moyen de faire éclore et élever des poule\nsans le secours des poules, procédé en usage dans un établissement à l'allée d\nVeuves; 4° un moteur métallique, pouvant, avec 34 degrés de chaleur, supplée\nla journée d'un homme, sans aucun soin de surveillance ; 5° un calorifére en fori\nde siphon, pour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique d'un va\néchauffé, dans un qui ne l'est pas. Les découvertes qui nous ont paru mériter\nplus d'attention sont la circulation d'eau et le regulateur. On les a déjà appliqué\naux progrès de la végétation, et l'on a vu des asperges pousser dans l'espace\nquelques jours, en plein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffinage\nsucre, à la cristallisation des sels, au terrage dans les étuves, etc. Cet artiste, de\ntrès âgé, mérite d'autant plus d'éloges, qu'il communique ses découvertes à q\nconque est capable de les mettre à profit.\nLa société d'encouragement a fait un rapport avantageux sur les inventions\ncet artiste, et le gouvernement vient d'ordonner la construction de son régulate\ndu fen\nPossèdent un moyen de couler le bois, ce qui leur permet d'imiter les marbres\nes plus rares en une seule pièce, quel que soit leur diamètre et avec la plus grande\nérité. Cette découverte ouvre une carrière nouvelle à toutes les fabrications qui\nle rattachent à l'ébénisterie, à l'ornement et à l'architecture : partout où le bois\nt le marbre s'emploient, son exploitation est praticable.\nOn doit à ce savant un moyen qu'il pratique avec succès à la Monnaie, pour\nerrêter ou prévenir la fermentation des urines et autres déjections animales, fe\nnentation dont l'ammoniaque est le principal véhicule.\nIl consiste à verser dans les réceptacles de ces matières une certaine quantité\nd'eau imprégnée de sels métalliques ou terreux, que fournissent en abondance\nes fabriques d'acide et les laboratoires de chimie\nformation des seins ne se prète pas à remplir cette fonction de la nature; un grand\nnombre de movens ont été successivement mis en usage; mais aucun n'avait en-\ncore réum les qualites si désirables en pareil cas.\nCette dame, occupée de tout ce qui concerne sa profession de sage-femme , a\nimaginé un mamolon artificiel, formé d'une substance si douce, si flexible qu'elle\nse prète sans le moindre effort à la succion de l'enfant.\nCe mamelon, adapté à des plaques de buis ou d'ivoire, selon la volonté, s'ap-\nplique sur le sein, et remplit si bien le but qu'on se propose, qu'une femme peut\nallaiter, quand même la mamelle serait privée de bout, ce qui est assez fréquent\nchez les femmes primipares; elle le peut encore sans éprouver le moindre mal,\nquand même elle aurait des érosions ou des crevasses qui sont si douloureuses. Non\ncontente d'une si heureuse réussite, elle a aussi imaginé un biberon, d'après le\nmême système, et préparé avec tant d'art, qu'il trompe l'enfant dans l'action de\nl'allaitement, et lui fournit en abondance l'aliment qu'on lui a préparé, soit que\nle lait de la nourrice ne soit pas en assez grande quantité, ou que le besoin de-\nreposer l'oblige à employer ce moyen. On conçoit que dans le sévrage ou lorsqu'on\nest obligé d'élever un enfant sans nourrice, un semblable mécanisme devient bien\nprécieux.\nMadame Breton, brevetée du Roi et encouragée du gouvernement pour ces deux\nappareils, les offre au public avec d'autant plus de plaisir qu'elle sait combien elle\nsoulagera les mères et les nourrices.\nPrix du mamelon en ivoire, 8 fr. 50 c. ; en buis, 5 fr. ; le biberon en cristal une\net garni d'une pompe, 7 fr. 50 c.\nLe seul dépôt est chez l'inventeur qui en fait des envois en province, et ne re-\nAppareil destiné à extraire, par la vapeur, de toute substance végétale conte-\nnant du tannin, un liquide pur de cette espèce, propre à tanner avec économie\nde temps et avec une grande supériorité de produits.\nCALVET-LOUSTAU et comp. (Voyez TOILES IMPERMEABLES.\n\nInventeur de petites méridiennes verticales et horizentales portatives, propres à ré-\ngler montre ou pendule au solcil sans sortir du cabinet, de la chambre ou de l'ap-\npartement, sur plusieurs dimensions, de 6 pouces à 15 on 18, et de différens prix\ndepuis 3 francs jusqu'à 15, 20 au plus.\nAutre méridienne verticale , universelle portative , sur verre dépoli, se posant\nsur vitre de fenêtres d'appartement; de 10 à 18 pouces de hauteur, et du prix de\nun franc par pouce..... Un thermomètre aussi sur verre dépoli sert de pendant à cette\nméridienne\nGrande mèridiennc verticale, universelle, transportable, propre à être mise sui\nles murs d'une maison de ville ou de campagne comme objet d'utilité privée ou\nmême publique, d'agrément ou de décoration. Au moyen de cette invention le\nplus petit village peut se trouver pourvu d'une méridienne publique. Du poids de\nquelques livres seulement; renfermée dans qne boite d'an petit volume , cett\nméridienne peut être demandée de 100 ou 200 lieues, et se trouver placée un quar\nd'heure après l'avoir reçue si l'ou peut disposer d'un homme capable de sceller ur\nsimple petit crampon de fer de 3 à 4 pouces. Le prix de cette méridienne avec son\nmidi en bron€e couls et doré, est, y compris la boite pour l'envoyer par les dili\ngences, de 45 francs. Elle est toujours accompagnée de l'orientateur, nouve\ninstrument propre à trouver le midi précis à l'aide de l'instruction qui s'y trouve\njointe; inslrument qu'on peut se procurer seul moyennant 10 francs. Les personne\nqui voudraient prendre une idée de cette meridienne avant d'en faire l'acquisition\nle peuvent facilement par la demande d'une des petites méridiennes verticales\nportatives annoncées ci-dessus, qui se posent ou se suspendent simplement à at\nclou dans l'embrasure d'une fenêtre : une petite méridienne de 12 pouces est du\nprix de 8 francs. Un thermométre d'extérieur sur ardoise comme substance inigro\nmètrique, lui servant de pendant, et se posant également dans l'embrasure de\nla même fenêtre , du côté opposé , est du même prix.\nThermomètres d'appartement en forme de médaillon, et aussi de forme ordinaire\nplus ou moins ornés, offrant tous, sous le titre de Remarques Thermomètriques qu\ns'y trouvent jointes, tout ce que les liquides, les corps animés et la température\nmovenne d'un grand nombre de points du globe présentent d'intéressant, de\ncurieux et de peu connu: leur prix est de 5 francs à 10, 12 ou plus.\nNouveaux cadrans solaires horicontaux pour être posés dans les jardins, sur les\nterrasses et adaptés aux balcons de toutes les maisons de ville ou de campagne\nexposés au midi, afin de pouvoir être facilement consultés au besoin, toujours\nfréquent lorsqu'on a plusieurs montres ou pendules à faire marcher ensemble. Ces\ncadrans sont en cuivre doré, en zinc et en ardoises d'une nouvelle carrière en exploi-\ntation, qui fournit des tables de la plus grande pureté, d'une très-grande dimension\n(de quelques pieds carrés) et d'une épaisseur proportionnée : ils sont tous sur socl\nde marbre granit, et peuvent être regardés comme les plus beaux, les plus\ndurables et les moins coûteux dont on puisse faire usage. Construits pour toutes\nles latitudes que comprend la France ou même l'Europe, et pour toutes celles que\ncomprennent les deux Amériques, ils peuvent être envoyés dans chaque dépar-\ntement ou demandés de chacun d'eux, également envoyés dans les Colonies, au\nBrésil, à l'isle d'Haïti, au Mexique, au Pérou, à la Colombie, au Rio de la Plata el\nailleurs, ouemportés par les personnes qui partent pour ces pays dépourvus totale\nINVENTIONS DIVERSES.\nent de cet instrument utile, comme objet de spéculation neuf et avantageux,à l'abri\nlavarie et fait pour être constamment recherché. — S'adresser, par l'entremise\ne quelque libraire, si l'on ne veut que quelques-uns de ces instruments (les\netites méridiennes portatives) pour son usage, ou par l'entremise des commis-\nonnaires; s'il s'agit d'une certaine quantité pour les Colonies; à l'inventeur,\nadresse ci-dessus.\n9\nUn autre nouvel instrument ayant aussi trait à la gnomonique ou art de tracer\ns cadrans solaires, se trouve également chez MCHAMPION, sous le litre de pres\nipiers-méridiennes, ou presse-papiers à double usage; l'un, connu, sert à prévenir\nconfusion des papiers sur les bureaux , l'autre, à prendre le midi au be-\nin, afin de pouvoir régler montre ou pendule sans sortir de son cabinet: de\nfférentes formes, matières, espèces, ils sont aussi de différens prix, depuis\nou 4 francs jusqu'à 15, 20 francs ou plus: ils peuvent être envoyés également\nans tous les départements, à l'Etranger et dans les Colonies comme nouveaux\nroduits d'industrie parisienne\nPeuvent-être regardées comme inventions les compositions encadrées dont le\nlail suit et qu'il est aussi agréable qu'utile d'avoir sous les veux dans son cabinet\n1 dans un sallon.\nEchelle physiologique, offrant la durée de la vie de l'homme, figurée dans ses\nhases par les saisons de l'année et par les quatre parties du jour; offrant aussi les\npes de la vie sexuelle de l'homme et de la femme, comparés entr'eux dans\nétat normal ou dans l'optimum, et la détermination du nombre d'années qu'on\nl'espoir de vivre encore à chaque âge... Une propriété de cette échelle ou\nbleau, est encore de déterminer exactement la proportion ou le rapport d'age\nans les mariages projettés et dans les unions déjà formées. On y voit qu'une\nmme de 21 aus et un homme de 27 se trouvent dans un rapport d'äge exact ;\nalement d'une femme de 35 ans et d'un homme de 55, etc. Prix de cette échelle,\navée et coloriée, sous verre, renfermèe dans un médaillon de cuivre doré , de\npouces de diamètre, 5 francs, qui est aussi le prix des autres compositions, qui\nivent, toutes également encadrées et de la même dimension.\nLunaire perpoluel, aussi en forme de médaillon, servant à avoir sous les yeux le\ngré d'illumination de la lune selon ses phases, sa durée sur l'horizon, et aussi a\nrifier,i ce satellite de la terre exerce réellement quelqu'influence sur le temps ,\nr les animaux, sur les plantes comme l'assurent ou le nient quelques-uns.\n","ner_xml":"M. Pan<PER>ckouck</PER>e imprime dans ce moment une belle édition des Classiques français,\n\nin-8°, avec les traductions en regard, faites par les premiers professeurs de rétho-\nrique de Paris : homme de lettres, lui-même, parmi les ouvrages dont il est l'au-\nteur, nous citerons sa traduction de Tacite.\n\nImprimerie assortie en caractères neufs de la fonderie de Messieurs Didot, e\nvie par des presses qui ont la vapeur pour moteur. (Voyez PRESSES D'IMPEI-\nCette maison s'est fait connaître depuis long-temps pour la partie de l'estampe\nies produits en ce genre sont d'une exécution soignée.\nConnu pour avoir imprimé tous les ouvrages de M. Debucourt, et autres: il im-\nprime en noir et en couleur, au pointillé et au burin, et se charge de tout ce quise\nCe fabricant</ACT>, <ACT>qui se recommande surtout pour ses impressions en couleur,</ACT> a\n<ACT>réuni</ACT> dans son établissement d<ACT>'imprimerie en taille-douce</ACT>, un atelier de gravure\npour le même genre, qui lui permet d'entreprendre dans cette double partie tous\nles travaux qui concernent les administrations , la <ACT>banque et le commerce ; princi\npalement</ACT>, <ACT>dans</ACT> ce <ACT>dernier genre</ACT>, les <ACT>étiquettes pour</ACT> les <ACT>parfumeurs, pharma-\nciens, etc</ACT>., <ACT>de</ACT> toutes grandeurs et de toutes formes.\n\nCette maison est nne de celles qui se recommandent le plus à la confiance par\nles ouvrages précieux qu'elle imprime chaque jour. Une foule de planches impor-\ntantes ont été confiées à ses soins.\nCet imprime<ACT>ur en taille-douce, en noir et en chuleur</ACT>, exécute avec soin tous les\nouvrages qui lui sont confiés.\n<ACT>Graveur</ACT> et <ACT>imprimeur en taille-douce, fabricant d'étiquettes, à l'usage de\nMM. les pharmaciens, droguistes, herboristes, épiciers, distillateurs, confiseurs,\nparfumeurs, etc. On trouve chez lui, les étiquettes à bocaux, celles des sirops et\n<ACT></ACT>liqueurs ordinaires<ACT>, françaises et</ACT> étrangères; à figures pour toutes les nouvelles li-\nqueurs; celles des vins de toutes espèces, cura<ACT>çao</ACT>, eau de fleurs d'orange, <ACT>de\nGrasse, Malte et autres</ACT> ; généralement tout ce qui existe dans ce genre. Etiquetter\npour pommade, huile <ACT>antique, extrait, avec fleurs imprimées en couleur et en no</ACT>ij\n<ACT>avec le plus grand soin, savon de Winsord et devant de boites d'eau de cologne\navec</ACT> leurs <ACT>imprime</ACT>s. <ACT>Lettres de change, traites, billets à</ACT> ordre <ACT>et lettres</ACT> pour la\nFranc-maconnerie.\n\n<ACT>Il remplit en caractères mobiles, fournit toutes sortes de</ACT> vignette<ACT>s à</ACT> jour, alpha-<ACT></ACT>\n<ACT>b</ACT>ets <ACT>et cachets</ACT>, fait des envois dans les départemens et à l'étranger.\nIl se charge aussi de l'impression des carles d'adresses, factures, billets de ma-\nUne foule de planches importantes sont sorties de ses presses; nous nous borne-\nvons à citer l'Histoire des Arbres forestiers de l'Amérique Sepentrionale de M. Mi-\nchaux, l'un des ouvrages les plus magnifiques, en botanique, publiés depuis ces\nChaque jour de nouvelles déconvertes enrichissent chez nous le domaine des\nsciences et des arts: celles que nous avons faites depuis la fin du siècle dernier\nont apporté des améliorations incalculables; et cependant l'admirable essor qu'a\npris l'industrie française, promet encore de nouveaux progrès. Heureuse la France,\nsi ses institutions et l'esprit de ses habitans, la portaient toujours à tirer les pre-\nmiers fruits des inventions qu'elle voit éclore; les amis des arts ont malheureuse-\nment à gémir chaque année de voir passer à l'étranger, avec leurs auteurs, celles\nqu'une froide indifférence a repoussées, et dont le plus souvent nous ne savons pro-\nEter que lorsqu'elles ont enrichi des voisins avides à saisir les moyens de fortune\nque nous laissons échapper,\nlespecteur pour les secours à donner aux noyés, M. Dacheux a eu le bonheur de\nsauver par lui même, au pèril de sa vie, plus de cent noyés dans la capitale: il\nvait imaginé lorsque ces malheureux étaient retirés de l'eau d'essayer de les ren\nre à la vie, en collant ses lèvres sur leur bouche, et en s'éfforeant quelquefois\nendant plusieurs heures de suite, d'aspirer l'eau ou les gaz contenus dans leurs\nprps et de leur insufiler de l'air chaud et vital. Ses infirmités ne permettent plus\nM. Dacheux de remplir ce touchant ministère, il a essayé d'y suppléer et de per-\ntuer cet office par une double pompe pour aspirer l'acide carbonique et l'air\ncié que renferment les poumons des personnes asphixiées par immersion et y\nstituer de l'air pur doueement échauffé à la température humaine. Cet instru-\nent quoique susceptible de perfectionnemens, peut, tel qu'il est, être fort utile\nns ces funestes accidens.\nOn ne peut qu'applaudir au zèle infatiguable d'un homme qui en portant dans tant\nbelles actions un désintéressement sans bornes à trouvé encore le moyen, quoi-\nje peu fortuné, d'assister les victimes qu'il avait sauvées. (Sociétè d'encouragement.)\nCe genre presque nouveau, sert d'intermédiaire entre la Gravura et la Peinture;\nemprunte à la première les formes deligates et gracieuses, à la seconde, son éclat,\nforce et la richesse de son celoris.\nNous le qualisions de genre presque nouveau, parce que jusqu'à ce jour on en\nvait plutôt compris le besoin que les procédes; aussi reprochait-on aux tableaux\nalors leur-peu de solidité ; reproche fonde dont aujourd'huion a tari la son\nsera\nette decouverte, négligée long-temps faute d'une bonne application, se\ndes droits à P'attention particuliere des amis des\nentôi acqais, nous lespérons\nLa Peinture chromigraphiqus, n'est aujourd'hui susceptible d'aueun change-\nent; on n'y emploie ni huile, ni essence, ni vernis ordinaires, mais une composi-\nen chimique dont l'effet est d'aviver les couleurs et de leur faire produire des\nntes d'un ton deux et prononcé.\nUn tableau chromigraphique offre de près, le charme et la pureté de la minia-\nre ou de la peinture sur porcelaine ; et, vu de loin, l'illusion des tableaux ordi-\nires sur lesquels il a l'avantage d'une plus longue durée, d'une conservation plus\ncile et d'un prix beaucoup plus moderè.\nEn vain les auteurs des nouveaux procédés chromigraphiques ont cherché jus-\n'à ce jour à présenter au public une Exposition de leurs tableaux qui ont ête\nhetés, pour la maison de fos princes qui se montrent toujours prêts à encourager\naris. Ils espèrent cependant en réunir une collection dans le mois de janvier\n25. Les amateurs seront admis à les visiter dans le local de leur entreprise , rue\nLes feux de cheminée , de leur nature peu alarmans, le deviennent par fois ,\ntout dans les anciennes constructions, à raison du voisinage des poutres et so-\nes. Un moyen simple se présente pour l'éteindre : deux ou trois fortes poignées\nfleur de souffre répandues sur le brasier suffisent pour cela; c'est un phéno-\nne que la physique explique. Ce procédé, malgré sa simplicité, demeure ce-\nndant ignoré, et voila trente-six ans que M. Cadet-de-Vaux l'a, pour la première\ns, publié par le Journal de Paris. Des expériences réitérées ont prouvé l'infailli-\nité de cette découverte intéressante, que nous nous plaisons à consigner ioi, vu\nutilité\nCe fabricant qui a déjà rendu beaucoup de services à l'industrie, vient de for\nmer la demande d'un brevet dont le simple énoncé promet les résultats les plu\nétendus et les plus nouveaux. Il s'agit de procédés propres à enduire les toiles mé\ntalliques, (soit qu'elles ayent reçu des formes ou non) au moyen de métaux, ou de\nleurs alliages, et de toutes autres substances susceptibles de passer à l'état d\nfavence\nverre ou cristal. Voyez aussi FERBLANTERIE, POIDS ET MESURES, MASQUES\nPar des procédés prompts et faciles dont il a découvert le secret, après de nom\nbreuses recherches, il exécute differens genres de peintures fixées sur glaces ave\nor et argent, pour toutes sortes de décors. Il peut faire des copies exactes, et e\ntel nombre qu'on le désire, des tableaux de grands maîtres des différentes écoles\nsur toile, papier, porcelaine, métaux vernis, sans lithographie ni gravures, comm\non l'a fait jusqu'à ce jour.\nCes productions s'exécutent avec célérité, et peuvent être livrées à des prix bie\ninférieurs à ceux qu'elles coûtent ordinairement. M. Bodson exécute égalemer\ndes objets de répétition, comme corniches, frises, rosaces qui réunissent l'avai\ntage de pouvoir être appliqués dans des appartemens terminés, être enlevés, apré\nplusieurs années, et replacés en d'autres lieux.\nNous engageons les personnes que ces inventions peuvent intéresser, à aller\nconvainere de leur réalité, <LOC>allée des Veuves</LOC>, n. <CARDINAL>35</CARDINAL>.\nCet artiste a enrichi la France de découvertes utiles, au nombre desquelles no\ncîterons: 1° le régulateur du feu, applicable aux fourneaux, poèles, ete., par l\nquel on obtient une chaleur toujours égale à un degré voulu, et pourtant variab\na volonté; 2° la circulation de l'eau à l'aide d'un léger degré de chaleur, moyen\nfaire passer une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce même à deux mi\npieds du foyer de combustion; 3° un moyen de faire éclore et élever des poule\nsans le secours des poules, procédé en usage dans un établissement à l'allée d\nVeuves; 4° un moteur métallique, pouvant, avec 34 degrés de chaleur, supplée\nla journée d'un homme, sans aucun soin de surveillance ; 5° un calorifére en fori\nde siphon, pour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique d'un va\néchauffé, dans un qui ne l'est pas. Les découvertes qui nous ont paru mériter\nplus d'attention sont la circulation d'eau et le regulateur. On les a déjà appliqué\naux progrès de la végétation, et l'on a vu des asperges pousser dans l'espace\nquelques jours, en plein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffinage\nsucre, à la cristallisation des sels, au terrage dans les étuves, etc. Cet artiste, de\ntrès âgé, mérite d'autant plus d'éloges, qu'il communique ses découvertes à q\nconque est capable de les mettre à profit.\nLa société d'encouragement a fait un rapport avantageux sur les inventions\ncet artiste, et le gouvernement vient d'ordonner la construction de son régulate\ndu fen\nPossèdent un moyen de couler le bois, ce qui leur permet d'imiter les marbres\nes plus rares en une seule pièce, quel que soit leur diamètre et avec la plus grande\nérité. Cette découverte ouvre une carrière nouvelle à toutes les fabrications qui\nle rattachent à l'ébénisterie, à l'ornement et à l'architecture : partout où le bois\nt le marbre s'emploient, son exploitation est praticable.\nOn doit à ce savant un moyen qu'il pratique avec succès à la Monnaie, pour\nerrêter ou prévenir la fermentation des urines et autres déjections animales, fe\nnentation dont l'ammoniaque est le principal véhicule.\nIl consiste à verser dans les réceptacles de ces matières une certaine quantité\nd'eau imprégnée de sels métalliques ou terreux, que fournissent en abondance\nes fabriques d'acide et les laboratoires de chimie\nformation des seins ne se prète pas à remplir cette fonction de la nature; un grand\nnombre de movens ont été successivement mis en usage; mais aucun n'avait en-\ncore réum les qualites si désirables en pareil cas.\nCette dame, occupée de tout ce qui concerne sa profession de sage-femme , a\nimaginé un mamolon artificiel, formé d'une substance si douce, si flexible qu'elle\nse prète sans le moindre effort à la succion de l'enfant.\nCe mamelon, adapté à des plaques de buis ou d'ivoire, selon la volonté, s'ap-\nplique sur le sein, et remplit si bien le but qu'on se propose, qu'une femme peut\nallaiter, quand même la mamelle serait privée de bout, ce qui est assez fréquent\nchez les femmes primipares; elle le peut encore sans éprouver le moindre mal,\nquand même elle aurait des érosions ou des crevasses qui sont si douloureuses. Non\ncontente d'une si heureuse réussite, elle a aussi imaginé un biberon, d'après le\nmême système, et préparé avec tant d'art, qu'il trompe l'enfant dans l'action de\nl'allaitement, et lui fournit en abondance l'aliment qu'on lui a préparé, soit que\nle lait de la nourrice ne soit pas en assez grande quantité, ou que le besoin de-\nreposer l'oblige à employer ce moyen. On conçoit que dans le sévrage ou lorsqu'on\nest obligé d'élever un enfant sans nourrice, un semblable mécanisme devient bien\nprécieux.\nMadame Breton, brevetée du Roi et encouragée du gouvernement pour ces deux\nappareils, les offre au public avec d'autant plus de plaisir qu'elle sait combien elle\nsoulagera les mères et les nourrices.\nPrix du mamelon en ivoire, 8 fr. 50 c. ; en buis, 5 fr. ; le biberon en cristal une\net garni d'une pompe, 7 fr. 50 c.\nLe seul dépôt est chez l'inventeur qui en fait des envois en province, et ne re-\nAppareil destiné à extraire, par la vapeur, de toute substance végétale conte-\nnant du tannin, un liquide pur de cette espèce, propre à tanner avec économie\nde temps et avec une grande supériorité de produits.\nCAL<PER>VET-LOUSTAU</PER> et comp. (Voyez TOILES IMPERMEABLES.\n\nInventeur de petites méridiennes verticales et horizentales portatives, propres à ré-\ngler montre ou pendule au solcil sans sortir du cabinet, de la chambre ou de l'ap-\npartement, sur plusieurs dimensions, de 6 pouces à 15 on 18, et de différens prix\ndepuis 3 francs jusqu'à 15, 20 au plus.\nAutre méridienne verticale , universelle portative , sur verre dépoli, se posant\nsur vitre de fenêtres d'appartement; de 10 à 18 pouces de hauteur, et du prix de\nun franc par pouce..... Un thermomètre aussi sur verre dépoli sert de pendant à cette\nméridienne\nGrande mèridiennc verticale, universelle, transportable, propre à être mise sui\nles murs d'une maison de ville ou de campagne comme objet d'utilité privée ou\nmême publique, d'agrément ou de décoration. Au moyen de cette invention le\nplus petit village peut se trouver pourvu d'une méridienne publique. Du poids de\nquelques livres seulement; renfermée dans qne boite d'an petit volume , cett\nméridienne peut être demandée de 100 ou 200 lieues, et se trouver placée un quar\nd'heure après l'avoir reçue si l'ou peut disposer d'un homme capable de sceller ur\nsimple petit crampon de fer de 3 à 4 pouces. Le prix de cette méridienne avec son\nmidi en bron€e couls et doré, est, y compris la boite pour l'envoyer par les dili\ngences, de 45 francs. Elle est toujours accompagnée de l'orientateur, nouve\ninstrument propre à trouver le midi précis à l'aide de l'instruction qui s'y trouve\njointe; inslrument qu'on peut se procurer seul moyennant 10 francs. Les personne\nqui voudraient prendre une idée de cette meridienne avant d'en faire l'acquisition\nle peuvent facilement par la demande d'une des petites méridiennes verticales\nportatives annoncées ci-dessus, qui se posent ou se suspendent simplement à at\nclou dans l'embrasure d'une fenêtre : une petite méridienne de 12 pouces est du\nprix de 8 francs. Un thermométre d'extérieur sur ardoise comme substance inigro\nmètrique, lui servant de pendant, et se posant également dans l'embrasure de\nla même fenêtre , du côté opposé , est du même prix.\nThermomètres d'appartement en forme de médaillon, et aussi de forme ordinaire\nplus ou moins ornés, offrant tous, sous le titre de Remarques Thermomètriques qu\ns'y trouvent jointes, tout ce que les liquides, les corps animés et la température\nmovenne d'un grand nombre de points du globe présentent d'intéressant, de\ncurieux et de peu connu: leur prix est de 5 francs à 10, 12 ou plus.\nNouveaux cadrans solaires horicontaux pour être posés dans les jardins, sur les\nterrasses et adaptés aux balcons de toutes les maisons de ville ou de campagne\nexposés au midi, afin de pouvoir être facilement consultés au besoin, toujours\nfréquent lorsqu'on a plusieurs montres ou pendules à faire marcher ensemble. Ces\ncadrans sont en cuivre doré, en zinc et en ardoises d'une nouvelle carrière en exploi-\ntation, qui fournit des tables de la plus grande pureté, d'une très-grande dimension\n(de quelques pieds carrés) et d'une épaisseur proportionnée : ils sont tous sur socl\nde marbre granit, et peuvent être regardés comme les plus beaux, les plus\ndurables et les moins coûteux dont on puisse faire usage. Construits pour toutes\nles latitudes que comprend la France ou même l'Europe, et pour toutes celles que\ncomprennent les deux Amériques, ils peuvent être envoyés dans chaque dépar-\ntement ou demandés de chacun d'eux, également envoyés dans les Colonies, au\nBrésil, à l'isle d'Haïti, au Mexique, au Pérou, à la Colombie, au Rio de la Plata el\nailleurs, ouemportés par les personnes qui partent pour ces pays dépourvus totale\nINVENTIONS DIVERSES.\nent de cet instrument utile, comme objet de spéculation neuf et avantageux,à l'abri\nlavarie et fait pour être constamment recherché. — S'adresser, par l'entremise\ne quelque libraire, si l'on ne veut que quelques-uns de ces instruments (les\netites méridiennes portatives) pour son usage, ou par l'entremise des commis-\nonnaires; s'il s'agit d'une certaine quantité pour les Colonies; à l'inventeur,\nadresse ci-dessus.\n9\nUn autre nouvel instrument ayant aussi trait à la gnomonique ou art de tracer\ns cadrans solaires, se trouve également chez MCHAMPION, sous le litre de pres\nipiers-méridiennes, ou presse-papiers à double usage; l'un, connu, sert à prévenir\nconfusion des papiers sur les bureaux , l'autre, à prendre le midi au be-\nin, afin de pouvoir régler montre ou pendule sans sortir de son cabinet: de\nfférentes formes, matières, espèces, ils sont aussi de différens prix, depuis\nou 4 francs jusqu'à 15, 20 francs ou plus: ils peuvent être envoyés également\nans tous les départements, à l'Etranger et dans les Colonies comme nouveaux\nroduits d'industrie parisienne\nPeuvent-être regardées comme inventions les compositions encadrées dont le\nlail suit et qu'il est aussi agréable qu'utile d'avoir sous les veux dans son cabinet\n1 dans un sallon.\nEchelle physiologique, offrant la durée de la vie de l'homme, figurée dans ses\nhases par les saisons de l'année et par les quatre parties du jour; offrant aussi les\npes de la vie sexuelle de l'homme et de la femme, comparés entr'eux dans\nétat normal ou dans l'optimum, et la détermination du nombre d'années qu'on\nl'espoir de vivre encore à chaque âge... Une propriété de cette échelle ou\nbleau, est encore de déterminer exactement la proportion ou le rapport d'age\nans les mariages projettés et dans les unions déjà formées. On y voit qu'une\nmme de 21 aus et un homme de 27 se trouvent dans un rapport d'äge exact ;\nalement d'une femme de 35 ans et d'un homme de 55, etc. Prix de cette échelle,\navée et coloriée, sous verre, renfermèe dans un médaillon de cuivre doré , de\npouces de diamètre, 5 francs, qui est aussi le prix des autres compositions, qui\nivent, toutes également encadrées et de la même dimension.\nLunaire perpoluel, aussi en forme de médaillon, servant à avoir sous les yeux le\ngré d'illumination de la lune selon ses phases, sa durée sur l'horizon, et aussi a\nrifier,i ce satellite de la terre exerce réellement quelqu'influence sur le temps ,\nr les animaux, sur les plantes comme l'assurent ou le nient quelques-uns.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [6, 12], "text": "ckouck"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [754, 812], "text": "qui se recommande surtout pour ses impressions en couleur,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [815, 820], "text": "réuni"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [845, 872], "text": "'imprimerie en taille-douce"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1028, 1067], "text": "banque et le commerce ; princi palement"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1069, 1073], "text": "dans"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1077, 1090], "text": "dernier genre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1096, 1111], "text": "étiquettes pour"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1116, 1145], "text": "parfumeurs, pharma-ciens, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1148, 1150], "text": "de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1395, 1436], "text": "ur en taille-douce, en noir et en chuleur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1496, 1503], "text": "Graveur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1503, 1503], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1756, 1771], "text": ", françaises et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1870, 1873], "text": "çao"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1899, 1925], "text": "de Grasse, Malte et autres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2006, 2065], "text": "antique, extrait, avec fleurs imprimées en couleur et en no"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2068, 2151], "text": "avec le plus grand soin, savon de Winsord et devant de boites d'eau de cologne avec"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2158, 2165], "text": "imprime"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2168, 2205], "text": "Lettres de change, traites, billets à"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2212, 2222], "text": "et lettres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2250, 2308], "text": "Il remplit en caractères mobiles, fournit toutes sortes de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2317, 2320], "text": "s à"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2320, 2320], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2333, 2334], "text": "b"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2338, 2348], "text": "et cachets"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [8226, 8242], "text": "allée des Veuves"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [8247, 8249], "text": "35"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Panckoucke imprime dans ce moment une belle édition des Classiques français,\n\nin-8°, avec les traductions en regard, faites par les premiers professeurs de rétho-\nrique de Paris : homme de lettres, lui-même, parmi les ouvrages dont il est l'au-\nteur, nous citerons sa traduction de Tacite.\n\nImprimerie assortie en caractères neufs de la fonderie de Messieurs Didot, e\nvie par des presses qui ont la vapeur pour moteur. (Voyez PRESSES D'IMPEI-\nCette maison s'est fait connaître depuis long-temps pour la partie de l'estampe\nies produits en ce genre sont d'une exécution soignée.\nConnu pour avoir imprimé tous les ouvrages de M. Debucourt, et autres: il im-\nprime en noir et en couleur, au pointillé et au burin, et se charge de tout ce quise\nCe fabricant, qui se recommande surtout pour ses impressions en couleur, a\nréuni dans son établissement d'imprimerie en taille-douce, un atelier de gravure\npour le même genre, qui lui permet d'entreprendre dans cette double partie tous\nles travaux qui concernent les administrations , la banque et le commerce ; princi\npalement, dans ce dernier genre, les étiquettes pour les parfumeurs, pharma-\nciens, etc., de toutes grandeurs et de toutes formes.\n\nCette maison est nne de celles qui se recommandent le plus à la confiance par\nles ouvrages précieux qu'elle imprime chaque jour. Une foule de planches impor-\ntantes ont été confiées à ses soins.\nCet imprimeur en taille-douce, en noir et en chuleur, exécute avec soin tous les\nouvrages qui lui sont confiés.\nGraveur et imprimeur en taille-douce, fabricant d'étiquettes, à l'usage de\nMM. les pharmaciens, droguistes, herboristes, épiciers, distillateurs, confiseurs,\nparfumeurs, etc. On trouve chez lui, les étiquettes à bocaux, celles des sirops et\nliqueurs ordinaires, françaises et étrangères; à figures pour toutes les nouvelles li-\nqueurs; celles des vins de toutes espèces, curaçao, eau de fleurs d'orange, de\nGrasse, Malte et autres ; généralement tout ce qui existe dans ce genre. Etiquetter\npour pommade, huile antique, extrait, avec fleurs imprimées en couleur et en noij\navec le plus grand soin, savon de Winsord et devant de boites d'eau de cologne\navec leurs imprimes. Lettres de change, traites, billets à ordre et lettres pour la\nFranc-maconnerie.\n\nIl remplit en caractères mobiles, fournit toutes sortes de vignettes à jour, alpha-\nbets et cachets, fait des envois dans les départemens et à l'étranger.\nIl se charge aussi de l'impression des carles d'adresses, factures, billets de ma-\nUne foule de planches importantes sont sorties de ses presses; nous nous borne-\nvons à citer l'Histoire des Arbres forestiers de l'Amérique Sepentrionale de M. Mi-\nchaux, l'un des ouvrages les plus magnifiques, en botanique, publiés depuis ces\nChaque jour de nouvelles déconvertes enrichissent chez nous le domaine des\nsciences et des arts: celles que nous avons faites depuis la fin du siècle dernier\nont apporté des améliorations incalculables; et cependant l'admirable essor qu'a\npris l'industrie française, promet encore de nouveaux progrès. Heureuse la France,\nsi ses institutions et l'esprit de ses habitans, la portaient toujours à tirer les pre-\nmiers fruits des inventions qu'elle voit éclore; les amis des arts ont malheureuse-\nment à gémir chaque année de voir passer à l'étranger, avec leurs auteurs, celles\nqu'une froide indifférence a repoussées, et dont le plus souvent nous ne savons pro-\nEter que lorsqu'elles ont enrichi des voisins avides à saisir les moyens de fortune\nque nous laissons échapper,\nlespecteur pour les secours à donner aux noyés, M. Dacheux a eu le bonheur de\nsauver par lui même, au pèril de sa vie, plus de cent noyés dans la capitale: il\nvait imaginé lorsque ces malheureux étaient retirés de l'eau d'essayer de les ren\nre à la vie, en collant ses lèvres sur leur bouche, et en s'éfforeant quelquefois\nendant plusieurs heures de suite, d'aspirer l'eau ou les gaz contenus dans leurs\nprps et de leur insufiler de l'air chaud et vital. Ses infirmités ne permettent plus\nM. Dacheux de remplir ce touchant ministère, il a essayé d'y suppléer et de per-\ntuer cet office par une double pompe pour aspirer l'acide carbonique et l'air\ncié que renferment les poumons des personnes asphixiées par immersion et y\nstituer de l'air pur doueement échauffé à la température humaine. Cet instru-\nent quoique susceptible de perfectionnemens, peut, tel qu'il est, être fort utile\nns ces funestes accidens.\nOn ne peut qu'applaudir au zèle infatiguable d'un homme qui en portant dans tant\nbelles actions un désintéressement sans bornes à trouvé encore le moyen, quoi-\nje peu fortuné, d'assister les victimes qu'il avait sauvées. (Sociétè d'encouragement.)\nCe genre presque nouveau, sert d'intermédiaire entre la Gravura et la Peinture;\nemprunte à la première les formes deligates et gracieuses, à la seconde, son éclat,\nforce et la richesse de son celoris.\nNous le qualisions de genre presque nouveau, parce que jusqu'à ce jour on en\nvait plutôt compris le besoin que les procédes; aussi reprochait-on aux tableaux\nalors leur-peu de solidité ; reproche fonde dont aujourd'huion a tari la son\nsera\nette decouverte, négligée long-temps faute d'une bonne application, se\n des droits à P'attention particuliere des amis des\nentôi acqais, nous lespérons\nLa Peinture chromigraphiqus, n'est aujourd'hui susceptible d'aueun change-\nent; on n'y emploie ni huile, ni essence, ni vernis ordinaires, mais une composi-\nen chimique dont l'effet est d'aviver les couleurs et de leur faire produire des\nntes d'un ton deux et prononcé.\nUn tableau chromigraphique offre de près, le charme et la pureté de la minia-\nre ou de la peinture sur porcelaine ; et, vu de loin, l'illusion des tableaux ordi-\nires sur lesquels il a l'avantage d'une plus longue durée, d'une conservation plus\ncile et d'un prix beaucoup plus moderè.\nEn vain les auteurs des nouveaux procédés chromigraphiques ont cherché jus-\n'à ce jour à présenter au public une Exposition de leurs tableaux qui ont ête\nhetés, pour la maison de fos princes qui se montrent toujours prêts à encourager\naris. Ils espèrent cependant en réunir une collection dans le mois de janvier\n25. Les amateurs seront admis à les visiter dans le local de leur entreprise , rue\nLes feux de cheminée , de leur nature peu alarmans, le deviennent par fois ,\ntout dans les anciennes constructions, à raison du voisinage des poutres et so-\nes. Un moyen simple se présente pour l'éteindre : deux ou trois fortes poignées\nfleur de souffre répandues sur le brasier suffisent pour cela; c'est un phéno-\nne que la physique explique. Ce procédé, malgré sa simplicité, demeure ce-\nndant ignoré, et voila trente-six ans que M. Cadet-de-Vaux l'a, pour la première\ns, publié par le Journal de Paris. Des expériences réitérées ont prouvé l'infailli-\nité de cette découverte intéressante, que nous nous plaisons à consigner ioi, vu\n utilité\nCe fabricant qui a déjà rendu beaucoup de services à l'industrie, vient de for\nmer la demande d'un brevet dont le simple énoncé promet les résultats les plu\nétendus et les plus nouveaux. Il s'agit de procédés propres à enduire les toiles mé\ntalliques, (soit qu'elles ayent reçu des formes ou non) au moyen de métaux, ou de\nleurs alliages, et de toutes autres substances susceptibles de passer à l'état d\nfavence\nverre ou cristal. Voyez aussi FERBLANTERIE, POIDS ET MESURES, MASQUES\nPar des procédés prompts et faciles dont il a découvert le secret, après de nom\nbreuses recherches, il exécute differens genres de peintures fixées sur glaces ave\nor et argent, pour toutes sortes de décors. Il peut faire des copies exactes, et e\ntel nombre qu'on le désire, des tableaux de grands maîtres des différentes écoles\nsur toile, papier, porcelaine, métaux vernis, sans lithographie ni gravures, comm\non l'a fait jusqu'à ce jour.\nCes productions s'exécutent avec célérité, et peuvent être livrées à des prix bie\ninférieurs à ceux qu'elles coûtent ordinairement. M. Bodson exécute égalemer\ndes objets de répétition, comme corniches, frises, rosaces qui réunissent l'avai\ntage de pouvoir être appliqués dans des appartemens terminés, être enlevés, apré\nplusieurs années, et replacés en d'autres lieux.\nNous engageons les personnes que ces inventions peuvent intéresser, à aller\nconvainere de leur réalité, allée des Veuves, n. 35.\nCet artiste a enrichi la France de découvertes utiles, au nombre desquelles no\ncîterons: 1° le régulateur du feu, applicable aux fourneaux, poèles, ete., par l\nquel on obtient une chaleur toujours égale à un degré voulu, et pourtant variab\na volonté; 2° la circulation de l'eau à l'aide d'un léger degré de chaleur, moyen\nfaire passer une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce même à deux mi\npieds du foyer de combustion; 3° un moyen de faire éclore et élever des poule\nsans le secours des poules, procédé en usage dans un établissement à l'allée d\nVeuves; 4° un moteur métallique, pouvant, avec 34 degrés de chaleur, supplée\nla journée d'un homme, sans aucun soin de surveillance ; 5° un calorifére en fori\nde siphon, pour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique d'un va\néchauffé, dans un qui ne l'est pas. Les découvertes qui nous ont paru mériter\nplus d'attention sont la circulation d'eau et le regulateur. On les a déjà appliqué\naux progrès de la végétation, et l'on a vu des asperges pousser dans l'espace\nquelques jours, en plein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffinage\nsucre, à la cristallisation des sels, au terrage dans les étuves, etc. Cet artiste, de\ntrès âgé, mérite d'autant plus d'éloges, qu'il communique ses découvertes à q\nconque est capable de les mettre à profit.\nLa société d'encouragement a fait un rapport avantageux sur les inventions\ncet artiste, et le gouvernement vient d'ordonner la construction de son régulate\ndu fen\nPossèdent un moyen de couler le bois, ce qui leur permet d'imiter les marbres\nes plus rares en une seule pièce, quel que soit leur diamètre et avec la plus grande\nérité. Cette découverte ouvre une carrière nouvelle à toutes les fabrications qui\nle rattachent à l'ébénisterie, à l'ornement et à l'architecture : partout où le bois\nt le marbre s'emploient, son exploitation est praticable.\nOn doit à ce savant un moyen qu'il pratique avec succès à la Monnaie, pour\nerrêter ou prévenir la fermentation des urines et autres déjections animales, fe\nnentation dont l'ammoniaque est le principal véhicule.\nIl consiste à verser dans les réceptacles de ces matières une certaine quantité\nd'eau imprégnée de sels métalliques ou terreux, que fournissent en abondance\nes fabriques d'acide et les laboratoires de chimie\nformation des seins ne se prète pas à remplir cette fonction de la nature; un grand\nnombre de movens ont été successivement mis en usage; mais aucun n'avait en-\ncore réum les qualites si désirables en pareil cas.\nCette dame, occupée de tout ce qui concerne sa profession de sage-femme , a\nimaginé un mamolon artificiel, formé d'une substance si douce, si flexible qu'elle\nse prète sans le moindre effort à la succion de l'enfant.\nCe mamelon, adapté à des plaques de buis ou d'ivoire, selon la volonté, s'ap-\nplique sur le sein, et remplit si bien le but qu'on se propose, qu'une femme peut\nallaiter, quand même la mamelle serait privée de bout, ce qui est assez fréquent\nchez les femmes primipares; elle le peut encore sans éprouver le moindre mal,\nquand même elle aurait des érosions ou des crevasses qui sont si douloureuses. Non\ncontente d'une si heureuse réussite, elle a aussi imaginé un biberon, d'après le\nmême système, et préparé avec tant d'art, qu'il trompe l'enfant dans l'action de\nl'allaitement, et lui fournit en abondance l'aliment qu'on lui a préparé, soit que\nle lait de la nourrice ne soit pas en assez grande quantité, ou que le besoin de-\nreposer l'oblige à employer ce moyen. On conçoit que dans le sévrage ou lorsqu'on\nest obligé d'élever un enfant sans nourrice, un semblable mécanisme devient bien\nprécieux.\nMadame Breton, brevetée du Roi et encouragée du gouvernement pour ces deux\nappareils, les offre au public avec d'autant plus de plaisir qu'elle sait combien elle\nsoulagera les mères et les nourrices.\nPrix du mamelon en ivoire, 8 fr. 50 c. ; en buis, 5 fr. ; le biberon en cristal une\net garni d'une pompe, 7 fr. 50 c.\nLe seul dépôt est chez l'inventeur qui en fait des envois en province, et ne re-\nAppareil destiné à extraire, par la vapeur, de toute substance végétale conte-\nnant du tannin, un liquide pur de cette espèce, propre à tanner avec économie\nde temps et avec une grande supériorité de produits.\nCALVET-LOUSTAU et comp. (Voyez TOILES IMPERMEABLES.\n\nInventeur de petites méridiennes verticales et horizentales portatives, propres à ré-\ngler montre ou pendule au solcil sans sortir du cabinet, de la chambre ou de l'ap-\npartement, sur plusieurs dimensions, de 6 pouces à 15 on 18, et de différens prix\ndepuis 3 francs jusqu'à 15, 20 au plus.\nAutre méridienne verticale , universelle portative , sur verre dépoli, se posant\nsur vitre de fenêtres d'appartement; de 10 à 18 pouces de hauteur, et du prix de\nun franc par pouce..... Un thermomètre aussi sur verre dépoli sert de pendant à cette\nméridienne\nGrande mèridiennc verticale, universelle, transportable, propre à être mise sui\nles murs d'une maison de ville ou de campagne comme objet d'utilité privée ou\nmême publique, d'agrément ou de décoration. Au moyen de cette invention le\nplus petit village peut se trouver pourvu d'une méridienne publique. Du poids de\nquelques livres seulement; renfermée dans qne boite d'an petit volume , cett\nméridienne peut être demandée de 100 ou 200 lieues, et se trouver placée un quar\nd'heure après l'avoir reçue si l'ou peut disposer d'un homme capable de sceller ur\nsimple petit crampon de fer de 3 à 4 pouces. Le prix de cette méridienne avec son\nmidi en bron€e couls et doré, est, y compris la boite pour l'envoyer par les dili\ngences, de 45 francs. Elle est toujours accompagnée de l'orientateur, nouve\ninstrument propre à trouver le midi précis à l'aide de l'instruction qui s'y trouve\njointe; inslrument qu'on peut se procurer seul moyennant 10 francs. Les personne\nqui voudraient prendre une idée de cette meridienne avant d'en faire l'acquisition\nle peuvent facilement par la demande d'une des petites méridiennes verticales\nportatives annoncées ci-dessus, qui se posent ou se suspendent simplement à at\nclou dans l'embrasure d'une fenêtre : une petite méridienne de 12 pouces est du\nprix de 8 francs. Un thermométre d'extérieur sur ardoise comme substance inigro\nmètrique, lui servant de pendant, et se posant également dans l'embrasure de\nla même fenêtre , du côté opposé , est du même prix.\nThermomètres d'appartement en forme de médaillon, et aussi de forme ordinaire\nplus ou moins ornés, offrant tous, sous le titre de Remarques Thermomètriques qu\ns'y trouvent jointes, tout ce que les liquides, les corps animés et la température\nmovenne d'un grand nombre de points du globe présentent d'intéressant, de\ncurieux et de peu connu: leur prix est de 5 francs à 10, 12 ou plus.\nNouveaux cadrans solaires horicontaux pour être posés dans les jardins, sur les\nterrasses et adaptés aux balcons de toutes les maisons de ville ou de campagne\nexposés au midi, afin de pouvoir être facilement consultés au besoin, toujours\nfréquent lorsqu'on a plusieurs montres ou pendules à faire marcher ensemble. Ces\ncadrans sont en cuivre doré, en zinc et en ardoises d'une nouvelle carrière en exploi-\ntation, qui fournit des tables de la plus grande pureté, d'une très-grande dimension\n(de quelques pieds carrés) et d'une épaisseur proportionnée : ils sont tous sur socl\nde marbre granit, et peuvent être regardés comme les plus beaux, les plus\ndurables et les moins coûteux dont on puisse faire usage. Construits pour toutes\nles latitudes que comprend la France ou même l'Europe, et pour toutes celles que\ncomprennent les deux Amériques, ils peuvent être envoyés dans chaque dépar-\ntement ou demandés de chacun d'eux, également envoyés dans les Colonies, au\nBrésil, à l'isle d'Haïti, au Mexique, au Pérou, à la Colombie, au Rio de la Plata el\nailleurs, ouemportés par les personnes qui partent pour ces pays dépourvus totale\nINVENTIONS DIVERSES.\nent de cet instrument utile, comme objet de spéculation neuf et avantageux,à l'abri\nlavarie et fait pour être constamment recherché. — S'adresser, par l'entremise\ne quelque libraire, si l'on ne veut que quelques-uns de ces instruments (les\netites méridiennes portatives) pour son usage, ou par l'entremise des commis-\nonnaires; s'il s'agit d'une certaine quantité pour les Colonies; à l'inventeur,\nadresse ci-dessus.\n9\nUn autre nouvel instrument ayant aussi trait à la gnomonique ou art de tracer\ns cadrans solaires, se trouve également chez MCHAMPION, sous le litre de pres\nipiers-méridiennes, ou presse-papiers à double usage; l'un, connu, sert à prévenir\nconfusion des papiers sur les bureaux , l'autre, à prendre le midi au be-\nin, afin de pouvoir régler montre ou pendule sans sortir de son cabinet: de\nfférentes formes, matières, espèces, ils sont aussi de différens prix, depuis\nou 4 francs jusqu'à 15, 20 francs ou plus: ils peuvent être envoyés également\nans tous les départements, à l'Etranger et dans les Colonies comme nouveaux\nroduits d'industrie parisienne\nPeuvent-être regardées comme inventions les compositions encadrées dont le\nlail suit et qu'il est aussi agréable qu'utile d'avoir sous les veux dans son cabinet\n1 dans un sallon.\nEchelle physiologique, offrant la durée de la vie de l'homme, figurée dans ses\nhases par les saisons de l'année et par les quatre parties du jour; offrant aussi les\npes de la vie sexuelle de l'homme et de la femme, comparés entr'eux dans\nétat normal ou dans l'optimum, et la détermination du nombre d'années qu'on\nl'espoir de vivre encore à chaque âge... Une propriété de cette échelle ou\nbleau, est encore de déterminer exactement la proportion ou le rapport d'age\nans les mariages projettés et dans les unions déjà formées. On y voit qu'une\nmme de 21 aus et un homme de 27 se trouvent dans un rapport d'äge exact ;\nalement d'une femme de 35 ans et d'un homme de 55, etc. Prix de cette échelle,\navée et coloriée, sous verre, renfermèe dans un médaillon de cuivre doré , de\npouces de diamètre, 5 francs, qui est aussi le prix des autres compositions, qui\nivent, toutes également encadrées et de la même dimension.\nLunaire perpoluel, aussi en forme de médaillon, servant à avoir sous les yeux le\ngré d'illumination de la lune selon ses phases, sa durée sur l'horizon, et aussi a\nrifier,i ce satellite de la terre exerce réellement quelqu'influence sur le temps ,\nr les animaux, sur les plantes comme l'assurent ou le nient quelques-uns.\n","ner_xml":"M. Pan<PER>ckouck</PER>e imprime dans ce moment une belle édition des Classiques français,\n\nin-8°, avec les traductions en regard, faites par les premiers professeurs de rétho-\nrique de Paris : homme de lettres, lui-même, parmi les ouvrages dont il est l'au-\nteur, nous citerons sa traduction de Tacite.\n\nImprimerie assortie en caractères neufs de la fonderie de Messieurs Didot, e\nvie par des presses qui ont la vapeur pour moteur. (Voyez PRESSES D'IMPEI-\nCette maison s'est fait connaître depuis long-temps pour la partie de l'estampe\nies produits en ce genre sont d'une exécution soignée.\nConnu pour avoir imprimé tous les ouvrages de M. Debucourt, et autres: il im-\nprime en noir et en couleur, au pointillé et au burin, et se charge de tout ce quise\nCe fabricant</ACT>, <ACT>qui se recommande surtout pour ses impressions en couleur,</ACT> a\n<ACT>réuni</ACT> dans son établissement d<ACT>'imprimerie en taille-douce</ACT>, un atelier de gravure\npour le même genre, qui lui permet d'entreprendre dans cette double partie tous\nles travaux qui concernent les administrations , la <ACT>banque et le commerce ; princi\npalement</ACT>, <ACT>dans</ACT> ce <ACT>dernier genre</ACT>, les <ACT>étiquettes pour</ACT> les <ACT>parfumeurs, pharma-\nciens, etc</ACT>., <ACT>de</ACT> toutes grandeurs et de toutes formes.\n\nCette maison est nne de celles qui se recommandent le plus à la confiance par\nles ouvrages précieux qu'elle imprime chaque jour. Une foule de planches impor-\ntantes ont été confiées à ses soins.\nCet imprime<ACT>ur en taille-douce, en noir et en chuleur</ACT>, exécute avec soin tous les\nouvrages qui lui sont confiés.\n<ACT>Graveur</ACT> et <ACT>imprimeur en taille-douce, fabricant d'étiquettes, à l'usage de\nMM. les pharmaciens, droguistes, herboristes, épiciers, distillateurs, confiseurs,\nparfumeurs, etc. On trouve chez lui, les étiquettes à bocaux, celles des sirops et\n<ACT></ACT>liqueurs ordinaires<ACT>, françaises et</ACT> étrangères; à figures pour toutes les nouvelles li-\nqueurs; celles des vins de toutes espèces, cura<ACT>çao</ACT>, eau de fleurs d'orange, <ACT>de\nGrasse, Malte et autres</ACT> ; généralement tout ce qui existe dans ce genre. Etiquetter\npour pommade, huile <ACT>antique, extrait, avec fleurs imprimées en couleur et en no</ACT>ij\n<ACT>avec le plus grand soin, savon de Winsord et devant de boites d'eau de cologne\navec</ACT> leurs <ACT>imprime</ACT>s. <ACT>Lettres de change, traites, billets à</ACT> ordre <ACT>et lettres</ACT> pour la\nFranc-maconnerie.\n\n<ACT>Il remplit en caractères mobiles, fournit toutes sortes de</ACT> vignette<ACT>s à</ACT> jour, alpha-<ACT></ACT>\n<ACT>b</ACT>ets <ACT>et cachets</ACT>, fait des envois dans les départemens et à l'étranger.\nIl se charge aussi de l'impression des carles d'adresses, factures, billets de ma-\nUne foule de planches importantes sont sorties de ses presses; nous nous borne-\nvons à citer l'Histoire des Arbres forestiers de l'Amérique Sepentrionale de M. Mi-\nchaux, l'un des ouvrages les plus magnifiques, en botanique, publiés depuis ces\nChaque jour de nouvelles déconvertes enrichissent chez nous le domaine des\nsciences et des arts: celles que nous avons faites depuis la fin du siècle dernier\nont apporté des améliorations incalculables; et cependant l'admirable essor qu'a\npris l'industrie française, promet encore de nouveaux progrès. Heureuse la France,\nsi ses institutions et l'esprit de ses habitans, la portaient toujours à tirer les pre-\nmiers fruits des inventions qu'elle voit éclore; les amis des arts ont malheureuse-\nment à gémir chaque année de voir passer à l'étranger, avec leurs auteurs, celles\nqu'une froide indifférence a repoussées, et dont le plus souvent nous ne savons pro-\nEter que lorsqu'elles ont enrichi des voisins avides à saisir les moyens de fortune\nque nous laissons échapper,\nlespecteur pour les secours à donner aux noyés, M. Dacheux a eu le bonheur de\nsauver par lui même, au pèril de sa vie, plus de cent noyés dans la capitale: il\nvait imaginé lorsque ces malheureux étaient retirés de l'eau d'essayer de les ren\nre à la vie, en collant ses lèvres sur leur bouche, et en s'éfforeant quelquefois\nendant plusieurs heures de suite, d'aspirer l'eau ou les gaz contenus dans leurs\nprps et de leur insufiler de l'air chaud et vital. Ses infirmités ne permettent plus\nM. Dacheux de remplir ce touchant ministère, il a essayé d'y suppléer et de per-\ntuer cet office par une double pompe pour aspirer l'acide carbonique et l'air\ncié que renferment les poumons des personnes asphixiées par immersion et y\nstituer de l'air pur doueement échauffé à la température humaine. Cet instru-\nent quoique susceptible de perfectionnemens, peut, tel qu'il est, être fort utile\nns ces funestes accidens.\nOn ne peut qu'applaudir au zèle infatiguable d'un homme qui en portant dans tant\nbelles actions un désintéressement sans bornes à trouvé encore le moyen, quoi-\nje peu fortuné, d'assister les victimes qu'il avait sauvées. (Sociétè d'encouragement.)\nCe genre presque nouveau, sert d'intermédiaire entre la Gravura et la Peinture;\nemprunte à la première les formes deligates et gracieuses, à la seconde, son éclat,\nforce et la richesse de son celoris.\nNous le qualisions de genre presque nouveau, parce que jusqu'à ce jour on en\nvait plutôt compris le besoin que les procédes; aussi reprochait-on aux tableaux\nalors leur-peu de solidité ; reproche fonde dont aujourd'huion a tari la son\nsera\nette decouverte, négligée long-temps faute d'une bonne application, se\ndes droits à P'attention particuliere des amis des\nentôi acqais, nous lespérons\nLa Peinture chromigraphiqus, n'est aujourd'hui susceptible d'aueun change-\nent; on n'y emploie ni huile, ni essence, ni vernis ordinaires, mais une composi-\nen chimique dont l'effet est d'aviver les couleurs et de leur faire produire des\nntes d'un ton deux et prononcé.\nUn tableau chromigraphique offre de près, le charme et la pureté de la minia-\nre ou de la peinture sur porcelaine ; et, vu de loin, l'illusion des tableaux ordi-\nires sur lesquels il a l'avantage d'une plus longue durée, d'une conservation plus\ncile et d'un prix beaucoup plus moderè.\nEn vain les auteurs des nouveaux procédés chromigraphiques ont cherché jus-\n'à ce jour à présenter au public une Exposition de leurs tableaux qui ont ête\nhetés, pour la maison de fos princes qui se montrent toujours prêts à encourager\naris. Ils espèrent cependant en réunir une collection dans le mois de janvier\n25. Les amateurs seront admis à les visiter dans le local de leur entreprise , rue\nLes feux de cheminée , de leur nature peu alarmans, le deviennent par fois ,\ntout dans les anciennes constructions, à raison du voisinage des poutres et so-\nes. Un moyen simple se présente pour l'éteindre : deux ou trois fortes poignées\nfleur de souffre répandues sur le brasier suffisent pour cela; c'est un phéno-\nne que la physique explique. Ce procédé, malgré sa simplicité, demeure ce-\nndant ignoré, et voila trente-six ans que M. Cadet-de-Vaux l'a, pour la première\ns, publié par le Journal de Paris. Des expériences réitérées ont prouvé l'infailli-\nité de cette découverte intéressante, que nous nous plaisons à consigner ioi, vu\nutilité\nCe fabricant qui a déjà rendu beaucoup de services à l'industrie, vient de for\nmer la demande d'un brevet dont le simple énoncé promet les résultats les plu\nétendus et les plus nouveaux. Il s'agit de procédés propres à enduire les toiles mé\ntalliques, (soit qu'elles ayent reçu des formes ou non) au moyen de métaux, ou de\nleurs alliages, et de toutes autres substances susceptibles de passer à l'état d\nfavence\nverre ou cristal. Voyez aussi FERBLANTERIE, POIDS ET MESURES, MASQUES\nPar des procédés prompts et faciles dont il a découvert le secret, après de nom\nbreuses recherches, il exécute differens genres de peintures fixées sur glaces ave\nor et argent, pour toutes sortes de décors. Il peut faire des copies exactes, et e\ntel nombre qu'on le désire, des tableaux de grands maîtres des différentes écoles\nsur toile, papier, porcelaine, métaux vernis, sans lithographie ni gravures, comm\non l'a fait jusqu'à ce jour.\nCes productions s'exécutent avec célérité, et peuvent être livrées à des prix bie\ninférieurs à ceux qu'elles coûtent ordinairement. M. Bodson exécute égalemer\ndes objets de répétition, comme corniches, frises, rosaces qui réunissent l'avai\ntage de pouvoir être appliqués dans des appartemens terminés, être enlevés, apré\nplusieurs années, et replacés en d'autres lieux.\nNous engageons les personnes que ces inventions peuvent intéresser, à aller\nconvainere de leur réalité, <LOC>allée des Veuves</LOC>, n. <CARDINAL>35</CARDINAL>.\nCet artiste a enrichi la France de découvertes utiles, au nombre desquelles no\ncîterons: 1° le régulateur du feu, applicable aux fourneaux, poèles, ete., par l\nquel on obtient une chaleur toujours égale à un degré voulu, et pourtant variab\na volonté; 2° la circulation de l'eau à l'aide d'un léger degré de chaleur, moyen\nfaire passer une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce même à deux mi\npieds du foyer de combustion; 3° un moyen de faire éclore et élever des poule\nsans le secours des poules, procédé en usage dans un établissement à l'allée d\nVeuves; 4° un moteur métallique, pouvant, avec 34 degrés de chaleur, supplée\nla journée d'un homme, sans aucun soin de surveillance ; 5° un calorifére en fori\nde siphon, pour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique d'un va\néchauffé, dans un qui ne l'est pas. Les découvertes qui nous ont paru mériter\nplus d'attention sont la circulation d'eau et le regulateur. On les a déjà appliqué\naux progrès de la végétation, et l'on a vu des asperges pousser dans l'espace\nquelques jours, en plein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffinage\nsucre, à la cristallisation des sels, au terrage dans les étuves, etc. Cet artiste, de\ntrès âgé, mérite d'autant plus d'éloges, qu'il communique ses découvertes à q\nconque est capable de les mettre à profit.\nLa société d'encouragement a fait un rapport avantageux sur les inventions\ncet artiste, et le gouvernement vient d'ordonner la construction de son régulate\ndu fen\nPossèdent un moyen de couler le bois, ce qui leur permet d'imiter les marbres\nes plus rares en une seule pièce, quel que soit leur diamètre et avec la plus grande\nérité. Cette découverte ouvre une carrière nouvelle à toutes les fabrications qui\nle rattachent à l'ébénisterie, à l'ornement et à l'architecture : partout où le bois\nt le marbre s'emploient, son exploitation est praticable.\nOn doit à ce savant un moyen qu'il pratique avec succès à la Monnaie, pour\nerrêter ou prévenir la fermentation des urines et autres déjections animales, fe\nnentation dont l'ammoniaque est le principal véhicule.\nIl consiste à verser dans les réceptacles de ces matières une certaine quantité\nd'eau imprégnée de sels métalliques ou terreux, que fournissent en abondance\nes fabriques d'acide et les laboratoires de chimie\nformation des seins ne se prète pas à remplir cette fonction de la nature; un grand\nnombre de movens ont été successivement mis en usage; mais aucun n'avait en-\ncore réum les qualites si désirables en pareil cas.\nCette dame, occupée de tout ce qui concerne sa profession de sage-femme , a\nimaginé un mamolon artificiel, formé d'une substance si douce, si flexible qu'elle\nse prète sans le moindre effort à la succion de l'enfant.\nCe mamelon, adapté à des plaques de buis ou d'ivoire, selon la volonté, s'ap-\nplique sur le sein, et remplit si bien le but qu'on se propose, qu'une femme peut\nallaiter, quand même la mamelle serait privée de bout, ce qui est assez fréquent\nchez les femmes primipares; elle le peut encore sans éprouver le moindre mal,\nquand même elle aurait des érosions ou des crevasses qui sont si douloureuses. Non\ncontente d'une si heureuse réussite, elle a aussi imaginé un biberon, d'après le\nmême système, et préparé avec tant d'art, qu'il trompe l'enfant dans l'action de\nl'allaitement, et lui fournit en abondance l'aliment qu'on lui a préparé, soit que\nle lait de la nourrice ne soit pas en assez grande quantité, ou que le besoin de-\nreposer l'oblige à employer ce moyen. On conçoit que dans le sévrage ou lorsqu'on\nest obligé d'élever un enfant sans nourrice, un semblable mécanisme devient bien\nprécieux.\nMadame Breton, brevetée du Roi et encouragée du gouvernement pour ces deux\nappareils, les offre au public avec d'autant plus de plaisir qu'elle sait combien elle\nsoulagera les mères et les nourrices.\nPrix du mamelon en ivoire, 8 fr. 50 c. ; en buis, 5 fr. ; le biberon en cristal une\net garni d'une pompe, 7 fr. 50 c.\nLe seul dépôt est chez l'inventeur qui en fait des envois en province, et ne re-\nAppareil destiné à extraire, par la vapeur, de toute substance végétale conte-\nnant du tannin, un liquide pur de cette espèce, propre à tanner avec économie\nde temps et avec une grande supériorité de produits.\nCAL<PER>VET-LOUSTAU</PER> et comp. (Voyez TOILES IMPERMEABLES.\n\nInventeur de petites méridiennes verticales et horizentales portatives, propres à ré-\ngler montre ou pendule au solcil sans sortir du cabinet, de la chambre ou de l'ap-\npartement, sur plusieurs dimensions, de 6 pouces à 15 on 18, et de différens prix\ndepuis 3 francs jusqu'à 15, 20 au plus.\nAutre méridienne verticale , universelle portative , sur verre dépoli, se posant\nsur vitre de fenêtres d'appartement; de 10 à 18 pouces de hauteur, et du prix de\nun franc par pouce..... Un thermomètre aussi sur verre dépoli sert de pendant à cette\nméridienne\nGrande mèridiennc verticale, universelle, transportable, propre à être mise sui\nles murs d'une maison de ville ou de campagne comme objet d'utilité privée ou\nmême publique, d'agrément ou de décoration. Au moyen de cette invention le\nplus petit village peut se trouver pourvu d'une méridienne publique. Du poids de\nquelques livres seulement; renfermée dans qne boite d'an petit volume , cett\nméridienne peut être demandée de 100 ou 200 lieues, et se trouver placée un quar\nd'heure après l'avoir reçue si l'ou peut disposer d'un homme capable de sceller ur\nsimple petit crampon de fer de 3 à 4 pouces. Le prix de cette méridienne avec son\nmidi en bron€e couls et doré, est, y compris la boite pour l'envoyer par les dili\ngences, de 45 francs. Elle est toujours accompagnée de l'orientateur, nouve\ninstrument propre à trouver le midi précis à l'aide de l'instruction qui s'y trouve\njointe; inslrument qu'on peut se procurer seul moyennant 10 francs. Les personne\nqui voudraient prendre une idée de cette meridienne avant d'en faire l'acquisition\nle peuvent facilement par la demande d'une des petites méridiennes verticales\nportatives annoncées ci-dessus, qui se posent ou se suspendent simplement à at\nclou dans l'embrasure d'une fenêtre : une petite méridienne de 12 pouces est du\nprix de 8 francs. Un thermométre d'extérieur sur ardoise comme substance inigro\nmètrique, lui servant de pendant, et se posant également dans l'embrasure de\nla même fenêtre , du côté opposé , est du même prix.\nThermomètres d'appartement en forme de médaillon, et aussi de forme ordinaire\nplus ou moins ornés, offrant tous, sous le titre de Remarques Thermomètriques qu\ns'y trouvent jointes, tout ce que les liquides, les corps animés et la température\nmovenne d'un grand nombre de points du globe présentent d'intéressant, de\ncurieux et de peu connu: leur prix est de 5 francs à 10, 12 ou plus.\nNouveaux cadrans solaires horicontaux pour être posés dans les jardins, sur les\nterrasses et adaptés aux balcons de toutes les maisons de ville ou de campagne\nexposés au midi, afin de pouvoir être facilement consultés au besoin, toujours\nfréquent lorsqu'on a plusieurs montres ou pendules à faire marcher ensemble. Ces\ncadrans sont en cuivre doré, en zinc et en ardoises d'une nouvelle carrière en exploi-\ntation, qui fournit des tables de la plus grande pureté, d'une très-grande dimension\n(de quelques pieds carrés) et d'une épaisseur proportionnée : ils sont tous sur socl\nde marbre granit, et peuvent être regardés comme les plus beaux, les plus\ndurables et les moins coûteux dont on puisse faire usage. Construits pour toutes\nles latitudes que comprend la France ou même l'Europe, et pour toutes celles que\ncomprennent les deux Amériques, ils peuvent être envoyés dans chaque dépar-\ntement ou demandés de chacun d'eux, également envoyés dans les Colonies, au\nBrésil, à l'isle d'Haïti, au Mexique, au Pérou, à la Colombie, au Rio de la Plata el\nailleurs, ouemportés par les personnes qui partent pour ces pays dépourvus totale\nINVENTIONS DIVERSES.\nent de cet instrument utile, comme objet de spéculation neuf et avantageux,à l'abri\nlavarie et fait pour être constamment recherché. — S'adresser, par l'entremise\ne quelque libraire, si l'on ne veut que quelques-uns de ces instruments (les\netites méridiennes portatives) pour son usage, ou par l'entremise des commis-\nonnaires; s'il s'agit d'une certaine quantité pour les Colonies; à l'inventeur,\nadresse ci-dessus.\n9\nUn autre nouvel instrument ayant aussi trait à la gnomonique ou art de tracer\ns cadrans solaires, se trouve également chez MCHAMPION, sous le litre de pres\nipiers-méridiennes, ou presse-papiers à double usage; l'un, connu, sert à prévenir\nconfusion des papiers sur les bureaux , l'autre, à prendre le midi au be-\nin, afin de pouvoir régler montre ou pendule sans sortir de son cabinet: de\nfférentes formes, matières, espèces, ils sont aussi de différens prix, depuis\nou 4 francs jusqu'à 15, 20 francs ou plus: ils peuvent être envoyés également\nans tous les départements, à l'Etranger et dans les Colonies comme nouveaux\nroduits d'industrie parisienne\nPeuvent-être regardées comme inventions les compositions encadrées dont le\nlail suit et qu'il est aussi agréable qu'utile d'avoir sous les veux dans son cabinet\n1 dans un sallon.\nEchelle physiologique, offrant la durée de la vie de l'homme, figurée dans ses\nhases par les saisons de l'année et par les quatre parties du jour; offrant aussi les\npes de la vie sexuelle de l'homme et de la femme, comparés entr'eux dans\nétat normal ou dans l'optimum, et la détermination du nombre d'années qu'on\nl'espoir de vivre encore à chaque âge... Une propriété de cette échelle ou\nbleau, est encore de déterminer exactement la proportion ou le rapport d'age\nans les mariages projettés et dans les unions déjà formées. On y voit qu'une\nmme de 21 aus et un homme de 27 se trouvent dans un rapport d'äge exact ;\nalement d'une femme de 35 ans et d'un homme de 55, etc. Prix de cette échelle,\navée et coloriée, sous verre, renfermèe dans un médaillon de cuivre doré , de\npouces de diamètre, 5 francs, qui est aussi le prix des autres compositions, qui\nivent, toutes également encadrées et de la même dimension.\nLunaire perpoluel, aussi en forme de médaillon, servant à avoir sous les yeux le\ngré d'illumination de la lune selon ses phases, sa durée sur l'horizon, et aussi a\nrifier,i ce satellite de la terre exerce réellement quelqu'influence sur le temps ,\nr les animaux, sur les plantes comme l'assurent ou le nient quelques-uns.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [12476, 12487], "text": "VET-LOUSTAU"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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zodiacal. Cette composition cosmographique montre l'époque de l'entrée\nccessive de la terre en opposition avec chacun des 12 signes du zodiaque, ou,\nilgairement, de l'entrée du soleil dans ces signes, qu'on fait être dans le ciel\ntant de groupes d'étoiles auxquels on a affecté des noms d'animaux et autres. Ces\noques sont du 18 au 23 de chaque mois inclusivement. Les nombres autour de\naque signe\nt le lever, le coucher du soleil et la durée du jour à chacune de\nFormation des saisons ct des températures, autre composition cosmographique ,\navée et coloriée, servant de pendant à la précedente.\nHomisphères (l'oriental et l'occidental) divisés par climats physico-astronomiques,\nmposition cosmographique et geographique, montrant la longueur du plus long\nur de l'année et de la plus courte nuit à toutes les latitudes ou dans tous les\nays, et servant à expliquer comment les chaleurs de l'été sont aussi grandes dans\ns pays du Nord que dans ceux du Midi, ou comment la température moyenne de\nté , à Moscow, par exemple, situé à la latitude de près de 56 degrès est de 19\ngrès et demi, tandis qu'à Paris, situé au 49e elle n'est que de 18 degrès.\nTableau cosmographique, montrant l'ordre dans lequel se meuvent les corps\nlestes qui composent notre tourbillon ( notre systême planétaire), en rapport\nnsible de grosseur et de distance au soleil, avec cette épigraphe : La mémoire\nla vue estplus durable que celle de louie.\nRose des vents, gravée et coloriée , en médaillon, sous verre, montrant la déc\nnaison suceessive de la boussole ou aiguille aimantée, depuis l'année 1580 que\nnavigateurs ont commencé a en faire usage, époque à laquelle elle était N. E. ,\norientale de 11 degrès 30 minutes, jusqu'a présent, qu'elle est N. O., ou oce\ndentale de 22 degrès 28 minutes.\nCadran d'équation solaire, donnant le tems moyen au midi vrai. Ce cadran, aus\nen médaillon, sert en quelque sorte, de complément à toutes les méridienn\nportatives et aux presse-papiers-méridiennes. Il est du prix de 5 francs, comn\nles astres compositions ci-dessus. Au moyen de la réunion de ces deux ne\nveaux instruments, qu'on peut appeler domestiques puisqu'ils pourraient ou d\nvraient se trouver dans toutes les maisons, on a sous la main tout ce qu'il fa\nindispensablement avoir pour régler montre ou pendule avec exactitude. L\nhorlogers, ordinairement pourvus d'une pendule à secondes qui leur sert\nrégulateur, ne peuvent en régulariser la marche sans le cencours du midi vra\ndonné par le soleil, à l'aide d'une méridienne ou d'un cadran solaire porta\nou autre, et du midi, temps moyen, donné par le calcul dont est formé not\ncadran d'équation, fait pour figurer constament à côté de\n�'apparlement ou de cabinet.\ntoutes les pendu\nInventeur de plusieurs machines très utiles dans les arts qui ont les travaux\nbois pour objet; on lui doit entre autres une scie circulaire pour faire le merrair\nvin, ou tout autre, avec une grande économie de temps et de matière; une me\nnique pour la construction des tonneaux, qui offre une économie d'un tiers de ten\nsur l'ancien mode; mue par un seul cheval et dirigée par deux tonnelliers et\ntourneur, elle peut confectionner douze tonneaux et plus, par jour; une méca\nque à soier les bois de construction, qui économise sur les scieries déjà connues\nsixième du bois sur les planches d'un pouce d'épaisseur, et le tiers si les plancs\nn'ont que six lignes; son entretien ne dépasse pas 75 cent. par jour. Un mant\nambulant, qui peut être transporté, à l'aide d'un cheval, avec une grande facil.\net placé en quatre minutes.\nUn parquet nouveau en bois de différentes couleurs, dont les dessins peuve,\npar leurs varietés infinies, former des mosaïques de la plus belle exécution : ilt\nconstruit en trois épaisseurs, de manière que les pièces qui le composent n'épi-\nvent pas plus de variation que si elles étaient du métal le plus dur; il a encore \nles parquets déjà connus, l'avantage que les dessins ne sont jamais coupés, que\nque soit l'irrégularité des appartemens; à ces qualités importantes, il réunit \ngrande modicitè de prix, comparativement aux parquets ordinaires.\npierre ; 2° pour un moyen de transmettre aux scies un mouvement mécanique, \nLes autres ont rapport à la fabrication de la bonneterie. (Voyez BONNETERI\nBillards qui peuvent être démontés et remontés en dix minutes , au moyen de\nmécanisme très simple. Les bois des tables sont, par la combinaison de leur pa\ntion, mis hors d'état de travailler, et ne se déjoignent jamais. Quant au procé\nmécanique qui les rend si commodes, l'auteur l'adapte à tout autre billard.\nMachine propre à faire remonter les batcanx, sans autre moteur que le courant\nème, quelle que soit sa force.\nMachine pour l'extraction des charbons de terre, des pierres de carrière, et pour\népuisement des eaux, avec l'aide de deux chevaux seulement; tournant sans in-\nrruption du même côté, les tonneaux se vident et se remplissent seuls.\nhoules.\nD'invention : 1° pour une machine à fabriquer le papier continu vélin et à ver\neures de toutes qualitès et épaisseurs;  du carton continu à 2 ou plusieurs feuil-\nes; 3° du papier de couleur différente de chaque côté; 4° du papier vélin, imitant\na vergeure; 5° pour un appareil propre à sécher et satiner le papier.\nAppareil qui permet de faire l'esssai d'un vin quelconque, dans la proportion\nl'un litre à la fois, en moins de 25 minutes, et en ne brûlant qu'une faible quantité\nle combustible, il peut être journellement employé comme bouilloire et servir\nnême à l'amusement de toutes les personnes qui veulent distiller de petites quan-\nités de fleurs ou de plantes. (Voyez aussi DISTILLATION.)\nDès l'an X, il reçut du Jury d'Exposition une (B) pour des toiles imperméables\nà l'eau et à l'air, au moyen d'un enduit de son invention. Leur application s'étend\na tous les états : en physique et en chimie, elles servent à contenir des gaz, des\nacides, et à remplacer même les chambres de plomb; dans les fosses d'aisance,\nelles évitent les infiltrations ; elles préservent les gadouards des exhalaisons mé-\nphytiques; et les mineurs des pleurs de la terre. Leur usage serait d'un grand se-\ncours surtout dans la marine, et mêmes aux troupes de terre, soit en cas de nau-\nfrage, soit pour traverser des rivières : leur effet serait alors de soutenir les vivres ,\nles bagages et les hommes au-dessus ds l'eau; dans la construction des couvertu-\nres, elles peuvent remplacer les tuiles , les ardoises et les plombs; elles n'exigent\npour soutien qu'une charpente peu coûteuse, et garantissent même de la foudre\n(ce qui est prouvé par des expériences) ; en cas d'incendie, les seaux en osien\ndoublés de ces toiles, offrent de grands avantages (aussi le gouvernement les a-t-i»\nadoptés depuis long-temps); ils ne peuvent d'ailleurs être dégradés par aucun\nanimal, dont leur enduit les preserve.\nCes toiles sont employées avec succès pour la salubrité et léconomie, dans les\ndistilleries, brasseries, papeteries et autres manufactures. Elles servent encore à\nfaire des couvertures de hangards, des baches, des sacs, valises, manteaux, coiffu-\nres et autres parties d'habillement ou d'équipement pour les voyageurs.\nUne circonstance qui les fera surtout apprécier, c'est que plusieurs fois elles ont\nète soumises, par des commissaires du gouvernement, aux plus rudes épreuves\nsans rien perdre de leur qualité; on les a fait même bouillir à gros bouillons sans\nles altérer (cette expérience a été renouvelée récemment avec un succès aussi dé-\ncidé.) Elles peuvent être embellies de diverses couleurs analogues à leur destination;\nL'auteur, voulant démontrer de plus en plus le mérite d'une invention si ut\nà l'humanitè, n'a cessé de sollicitar et de provoquer des expériences publiques.\nDans celles qui eurent lieu le 30 juin 1824, en présence d'autorités compéten\net d'un grand concours de spectateurs. M. Desquinemare, pour faire apprécier\nqualites éminemment hydrofuges et préservatrices de ces toiles, renferma dans\nsac, qui en était fait, une main de papier à écrire, ainsi que des paquets de\nmarin, de sucre, de thé, et enfin de poudre à tirer portant 87 degrés de force;\nteut, après avoir été soigneusement fermé, fut jeté au fond d'un bassin rem\nd'eau; ayant été retiré vingt quatre heures après, il fut reconnu qu'aucun des o\njets n'avait éprouvé la moindre altération, ni reçu même la plus légère atteir\nd'humidité : la poudre, soumise plusieurs fois à l'éprouvette, donna constamme\nles mêmes résultats qu'avant l'immersion. Enfin, les objets ayant été replacés da\nle même sac, furent jetés dans une eau qu'on entretint pendant deux heures\nébulition, aprés quoi, retirés de nouveau, ils furent trouvés dans un état aussi sa\nqu'avant l'expérience, l'eau bouillante n'avait même apporté aucune altération\nl'onduit dont le sac était recouvert.\nL'utilité de ces toiles, pour préserver des naufrages ou autres malheurs parel\nfut rendue évidente par les éprenves suivantes :\nUn sachet de toile imperméable, contenant les objets les plus nécessaires à l'\nsage de l'homme, chemises, pantalon, etc., fut renfermé dans un havre-sac ordinai\nqu'on noua soigneusement; une personne, après l'avoir placé sur ses épaule\nainsi que cela se pratique, s'élança dans la seine, où, par des signes certains, et\nmontra que le sac suffisait pour la tenir sur l'eau.\nUne seconde personne s'y élança ensuite, munie d'un seaphandre, préparé av\nla même toile, et attaché autour de son corps, ainsi que d'un tuvau à soupape se\nvant à l'introduction de l'air dans cet appareil, qui a été démontré plus que su\nsant pour soutenir deux hommes sur l'eau.\nCes deux expériences terminées, on ouvrit tout-à-coup une bouée de sauvelag\nqui, remplie d'eau, pouvait suffire à supporter 840 livres de poids, c'est-à-dire\nsauver dans le besoin soixante-dix personnes. (L'auteur a reconnu depuis qu'\nétablissant ces appareils sur de moindres dimensions, ils peuvent être multiplie\net porter des secours proportionnés à leur grandeur sur plusieurs points à la fois\nOn fit également l'essai d'un radeau formé par deux rouleaux de toile impermé\nble, de 13 pieds de long sur 12 pouces de diamètre qui, également remplis d'ai\nsapportèrent un plancher assez lourd, surmonté d'un banc et neuf personnes.\nEnfin, le 13 décembre même année, un bateau construit de la même matièr\ndit insubmersible, fut lancé sur le canal de la Villette, en présence de MM. I\nAdministrateurs de ce canal et la nôtre. Ce bateau, qui avait dans sa proportit\n12 pieds de long sur 4 de large, était suffisant pour supporter 4,200 livres, poids \nmare, aû-dessus de l'eau : pour lui assurer sa propriété, l'auteur l'avait muni d't\nsoufflet de toile imperméable, destiné à introduire de l'air dans les tuyaux de mên\nmatière, qui sont posés sur ses côtés et le préservent de la submersion.\nI\ndouze personnes, ayant trouvé place dans ce bateau, n'y ont éprouvé aucun bala\ncement; maigré que plus d'une fois elles se soient placées de manière à romp\nl'équilibre en chargeant plutôt un côté que l'autre. Cette expérience, qui a dui\nplus de deux heures, a demontré l'extrème avantage qu'on retirerait de la constru\ntion de bateaux de cette espèce pour porter des secours dans une multitude de et\npour lesquels les moyens ordinaires sont dangereux ou insuffisans.\nNous ne pouvons ici taire une vérité, c'est que si le gouvernement d'une autr\népoque avait su proſiter du zèle désintéressé de M. Desquinemare, la France1\nregretterait pas aujourd'hui une foule de braves qui ont trouve la mort dans le\nllots de l'Ester et dans les climats glacés de la Russie.\nCet artiste a produit une foule d'autres iuventions intéressantes, nous rap\nns son anémomètre, instrument qui sert à marquer avec un crayon les heures, la\nrce et le côté du vent sur un carton mobile, qui est éehangé toutes les vingt-qua-\ne heures ; c'est un journal bien précieux pour les navigateurs ;\nL'idée d'un bateau remontant le plus fort courant sans autre force motrice que\nelle du courant même; ce bateau peut remonter 12 ou 1400 milliers, ce que ne\nurait faire un bateau à vapeur, dans lequel le combustible occupe beaucoup de\nace;\nUn panémore stable et portatif, qui, appliqué à la mouture, fait moudre beau-\nup plus de blé que les moulins ordinaires, établi près d'une rivière ou d'une\nurce abondante, ou adapté à ses nouvelles pompes sans piston, fait monter\neau, sans interruption, à cinq ou six cents pieds : mu par le moindre vent, il fait,\nland ce vent augmente, agir plusieurs pompes à la fois. Ce panémore peut donc\nocurer de l'eau dans les lieux même les plus élevés, et sera surtout d'un grand\ncours dans l'établissement des usines, dans les desséchemens de marais, etc., et\nans les cas d'incendie ;\nUne voiture, qui, sans le secours de bras, de chevaux ou de machines à vapeur,\na seule et sera dirigée, en tous sens, et sur toutes les routes tant en montant qu'en\nescendant,\nUn pompe en métal, sans piston, servant à enlever les masses d'eau du plus grand\nplume, sans nécessiter tous les moteurs qu'exigent les autres pompes. N'étant su-\ntte à aucun frottement, elle durera très long-temps sans avoir besoin d'être ré-\narée; et fût-elle même vingt ans sans servir, elle sera toujours prête à manoeuvrer\nmme au premier jour.\nNouveaux moulins à blé, dits de famille, d'une grande utilité surtout dans les\nénages de campagne : leur noix ou meules en acier, n'échauffant pas la farine ,\nermettront de l'employer aussitôt qu'elle tombe; plus dures que les autres, qui\nusent en peu de temps, elles n'auront pas besoin d'être repiquées, et n'intro-\nuiront dans la farine aucun corps étranger et malsain.\nCes moulins peuvent être mus par un homme avec la plus grande facilité.\nTout récemment M. Desquinemare a adaptè deux chevaux à un manège qui fait\narcher quatre de ces moulins à la fois, et qui, par ce moyen, finissent parfaite-\nent la mouture sans être obligé de repasser la recoupe, le gruau et le son. Ces\neux chevaux ont moulu 500 kil. par heure, Il se propose de les remplacer par une\nachine a vapeur, de la force de 50 chevaux, et par ce moyen il fournira la fa-\nne en quantité suffisante, au fur et à mesure des besoins de la capitale.\nvantageuses, peuvent s'adresser au bureau du Bažar Parisien, et chez M. Damoi-\nn, notaire, rue Basse-Porte-St-Denis.\nBreveté pour l'invention d'une roue à vapeur, et d'une roue pompe à eau, qui lui\nt mérité une (A) à l'Exposition de 1823. La première a pour but de remplacer les\nachines à vapeur ordinaires.\nLa seconde de ces inventions, est non moins recommandable par la simplicité\ne sa construction et l'utilité de son service. (Voyez MÉCANIQUR, article NUFFER\nDURAND (Quentin), rue de Bussy, n. 19.\nCet artirte est le fondat pr d'un établissement intéressant sous le titre de Mage\nsin d'inventions, élevé sous la protection de feu Mgr. le duc de Berry, et à l'ai\ndes conseils et des travaux de plusieurs savans et artistes distingués. Le plan\nM. Durand consiste à offrir chaque année dans son magasin, comme dans un m\nsée, douze modèles d'objets inventés, perfectionnés ou imités. Le nombre de\ninventions et perfectionnemens est déjà tellement grand que leur description d\nêtre l'objet d'un catalogue spécial. Nous citerons seulement la substituti\nde la sculpture au moulage dans l'exécution des bustes après décès, p\ncédé qui permet d'atteindre une ressemblance frappante avec l'apparence\nla parfaite santé quel que soit d'ailleurs l'état du malade décédé. M. Durand p\nduit aussi d'heureuses imitations des marbres les plus précieux qu'il emploie à\nobjets d'utilité domestique et d'ornement. (Voyez encore AGRICULTURE.)\nCet artiste, qui s'adonne aux ouvrages de physique, d'hydraulique et d'ag\nment, vient d'inventer des ceintures précieuses contre lonanisme : el\nsont un préservatif infaillible contre les maladies physiques et morales, qui s\nvent toujours la masturbation. Ces ceintures, qui sont d'un prix très-modéré \ndéjà attiré l'attention des pères de famille et de la Faculté de médecine à laque\nelles ont été présentées. On peut les appliquer aux enfans de tout âge et de te\nIl est auteur d'un nouveau procédé à l'aide duquel il enseigne : 1° L'art de pe\ndre a l'huile et sur toile. Cette méthode n'exige aucune connaissance des princip\ndu dessin, ni même de la peinture ;\n2° Celui d'apprendre, en deux heures, à faire un tahleau sur verre par le moy\nde la dissolution de tous les métaux, ce que l'on appelle végétations ou ramifi\ntions:\n3° A dorer sur le verre, faire les objets que l'on désire, comme fleurs, arm\nries, enseignes, chiffres, arabesques et même la figure.\nIl démontre également à filer le verre d'une manière des plus faciles, et pe\nmettre à même en peu de temps d'en faire mille objets d'agrément.\nBagues en fer, contre la migraine, les maux de tête et de nerfs, les étourdis\nsens, les palpitations et les hémorrhoïdes ; elles peuvent aussi préserver les at\nques de paralysie et d'apoplexie. Leur propriété principale est de forcer le san\nla circulation. (Voyez aussi SERRURERIE.\nnventeur d'une roue à aubes ou rames mobiles à mouvement rotatif, qui a pour ob\nt d'augmenter les bénéfices des entrepreneurs de transports de marchandises par\nau, de diminuer le poids des pompes à vapeur par la légèreté et la célérité que\nrésentent les aubes mobiles qui n'ont pas l'inconvénient d'être chargées de leur\nropre poids. Ces aubes se présentent à l'eau alternativement à plat et de champ,\n faisant un quart de révolution. La rame de devant foule de face l'eau nécessaire\nla résistance et se retourne ensuite de champ pour échapper l'eau qui lui est inu-\nle ou nuisible.\nLes personnes auxquelles pourrait être utile cette invention, qui s'applique à\nus les bateaux ou bâtimens, peuvent s'adresser à son auteur, qui se charge\nen faire construire sur toutes dimensions.\nUn modèle de ce bateau se trouve déposé au Conservatoire des arts et métiers.\nn pourra se convaincre en le voyant que son mécanisme est fort simple et peu\nspendieux; pouvant être exécuté en fer comme en bois, il ne demandera que peu\ne réparations.\nburra être submergé en proportiennant le nombre des personnes à sa grandeur.\nffère essentiellement des frèles canots amarrés aux navires , qui n'offrent ,\nilieu d'une tempête, pas plus de m\noyens de salut qu'une\n\n\nateau insubmersible ne sera pas moins utile sur les étangs et pièces d'eau des\nares, etc.; il supportera la voile, et se conduira avec la rame verticale mue par\nne manivelle qui n'exigera dans son emploi ni force ni habitude.\nAnti-fumivore, ou préservateur contre les effets de la fumèe dans les incendies,\npareil composé d'une demi-blouse attenante à un casque à visière, d'un tablier,\nd'une trompe rentrante pour l'inspiration de l'air. Il servira aux pompiers pour\nénétrer dans l'intérieur enflammé des maisons : aidés de l'Anti-fumivore.\nourront, sans danger, s'exposer au milieu de la plus épaisse fumée, approcher\ne près les flammes , et exécuter sans peine , ce que le courage et l'intrépidité ne\njuraient entreprendre.\nTableaux mécaniques à l'usage des Panorama , Cosmorama et Diorama. On est\nappé d'étonnement en visitant ces établissemens : au Diorama, surtout, la\nirprise et l'admiration sont à leur comble ; mais après une attention soutenue de\nuelques minutes , quand l'œil a parcouru tous les détails inanimés de ces\nblaux, les sens, d'abord émus, se calment; l'illusion cesse. Le but de ces\nouveaux tableaux mécaniques est de plonger cet enchantement, d'ajouter à la\niriété du spectacle en faisant des tableaux animés de ces tableaux d'imitation.\nChaudière à ébullition, à vapeur condensée et à foyer immergé, pouvant servit\npoêle hydraulique ; nouvelle dans sa disposition , elle réunit de grands avan-\ntages, et consomme fort peu de combustible. La vapeur y est condensée par-\nmmoven nouveau qui n'offre pas les inconvéniens des marmites antoclaves\nautres. Elle sera précieuse pour les blanchisseries, ateliers de teinture , etc. L'\nportance de cette invention sera surtout appréciée dans tous les hospices, p\nl'établissement de bains en telle quantité qu'exigera le service de la maison.\n","ner_xml":"Cadran zodiacal. Cette composition cosmographique montre l'époque de l'entrée\nccessive de la terre en opposition avec chacun des 12 signes du zodiaque, ou,\nilgairement, de l'entrée du soleil dans ces signes, qu'on fait être dans le ciel\ntant de groupes d'étoiles auxquels on a affecté des noms d'animaux et autres. Ces\noques sont du 18 au 23 de chaque mois inclusivement. Les nombres autour de\naque signe\nt le lever, le coucher du soleil et la durée du jour à chacune de\nFormation des saisons ct des températures, autre composition cosmographique ,\navée et coloriée, servant de pendant à la précedente.\nHomisphères (l'oriental et l'occidental) divisés par climats physico-astronomiques,\nmposition cosmographique et geographique, montrant la longueur du plus long\nur de l'année et de la plus courte nuit à toutes les latitudes ou dans tous les\nays, et servant à expliquer comment les chaleurs de l'été sont aussi grandes dans\ns pays du Nord que dans ceux du Midi, ou comment la température moyenne de\nté , à Moscow, par exemple, situé à la latitude de près de 56 degrès est de 19\ngrès et demi, tandis qu'à Paris, situé au 49e elle n'est que de 18 degrès.\nTableau cosmographique, montrant l'ordre dans lequel se meuvent les corps\nlestes qui composent notre tourbillon ( notre systême planétaire), en rapport\nnsible de grosseur et de distance au soleil, avec cette épigraphe : La mémoire\nla vue estplus durable que celle de louie.\nRose des vents, gravée et coloriée , en médaillon, sous verre, montrant la déc\nnaison suceessive de la boussole ou aiguille aimantée, depuis l'année 1580 que\nnavigateurs ont commencé a en faire usage, époque à laquelle elle était N. E. ,\norientale de 11 degrès 30 minutes, jusqu'a présent, qu'elle est N. O., ou oce\ndentale de 22 degrès 28 minutes.\nCadran d'équation solaire, donnant le tems moyen au midi vrai. Ce cadran, aus\nen médaillon, sert en quelque sorte, de complément à toutes les méridienn\nportatives et aux presse-papiers-méridiennes. Il est du prix de 5 francs, comn\nles astres compositions ci-dessus. Au moyen de la réunion de ces deux ne\nveaux instruments, qu'on peut appeler domestiques puisqu'ils pourraient ou d\nvraient se trouver dans toutes les maisons, on a sous la main tout ce qu'il fa\nindispensablement avoir pour régler montre ou pendule avec exactitude. L\nhorlogers, ordinairement pourvus d'une pendule à secondes qui leur sert\nrégulateur, ne peuvent en régulariser la marche sans le cencours du midi vra\ndonné par le soleil, à l'aide d'une méridienne ou d'un cadran solaire porta\nou autre, et du midi, temps moyen, donné par le calcul dont est formé not\ncadran d'équation, fait pour figurer constament à côté de\n�'apparlement ou de cabinet.\ntoutes les pendu\nInventeur de plusieurs machines très utiles dans les arts qui ont les travaux\nbois pour objet; on lui doit entre autres une scie circulaire pour faire le merrair\nvin, ou tout autre, avec une grande économie de temps et de matière; une me\nnique pour la construction des tonneaux, qui offre une économie d'un tiers de ten\nsur l'ancien mode; mue par un seul cheval et dirigée par deux tonnelliers et\ntourneur, elle peut confectionner douze tonneaux et plus, par jour; une méca\nque à soier les bois de construction, qui économise sur les scieries déjà connues\nsixième du bois sur les planches d'un pouce d'épaisseur, et le tiers si les plancs\nn'ont que six lignes; son entretien ne dépasse pas 75 cent. par jour. Un mant\nambulant, qui peut être transporté, à l'aide d'un cheval, avec une grande facil.\net placé en quatre minutes.\nUn parquet nouveau en bois de différentes couleurs, dont les dessins peuve,\npar leurs varietés infinies, former des mosaïques de la plus belle exécution : ilt\nconstruit en trois épaisseurs, de manière que les pièces qui le composent n'épi-\nvent pas plus de variation que si elles étaient du métal le plus dur; il a encore\nles parquets déjà connus, l'avantage que les dessins ne sont jamais coupés, que\nque soit l'irrégularité des appartemens; à ces qualités importantes, il réunit\ngrande modicitè de prix, comparativement aux parquets ordinaires.\npierre ; 2° pour un moyen de transmettre aux scies un mouvement mécanique,\nLes autres ont rapport à la fabrication de la bonneterie. (Voyez BONNETERI\nBillards qui peuvent être démontés et remontés en dix minutes , au moyen de\nmécanisme très simple. Les bois des tables sont, par la combinaison de leur pa\ntion, mis hors d'état de travailler, et ne se déjoignent jamais. Quant au procé\nmécanique qui les rend si commodes, l'auteur l'adapte à tout autre billard.\nMachine propre à faire remonter les batcanx, sans autre moteur que le courant\nème, quelle que soit sa force.\nMachine pour l'extraction des charbons de terre, des pierres de carrière, et pour\népuisement des eaux, avec l'aide de deux chevaux seulement; tournant sans in-\nrruption du même côté, les tonneaux se vident et se remplissent seuls.\nhoules.\nD'invention : 1° pour une machine à fabriquer le papier continu vélin et à ver\neures de toutes qualitès et épaisseurs;  du carton continu à 2 ou plusieurs feuil-\nes; 3° du papier de couleur différente de chaque côté; 4° du papier vélin, imitant\na vergeure; 5° pour un appareil propre à sécher et satiner le papier.\nAppareil qui permet de faire l'esssai d'un vin quelconque, dans la proportion\nl'un litre à la fois, en moins de 25 minutes, et en ne brûlant qu'une faible quantité\nle combustible, il peut être journellement employé comme bouilloire et servir\nnême à l'amusement de toutes les personnes qui veulent distiller de petites quan-\nités de fleurs ou de plantes. (Voyez aussi DISTILLATION.)\nDès l'an X, il reçut du Jury d'Exposition une (B) pour des toiles imperméables\nà l'eau et à l'air, au moyen d'un enduit de son invention. Leur application s'étend\na tous les états : en physique et en chimie, elles servent à contenir des gaz, des\nacides, et à remplacer même les chambres de plomb; dans les fosses d'aisance,\nelles évitent les infiltrations ; elles préservent les gadouards des exhalaisons mé-\nphytiques; et les mineurs des pleurs de la terre. Leur usage serait d'un grand se-\ncours surtout dans la marine, et mêmes aux troupes de terre, soit en cas de nau-\nfrage, soit pour traverser des rivières : leur effet serait alors de soutenir les vivres ,\nles bagages et les hommes au-dessus ds l'eau; dans la construction des couvertu-\nres, elles peuvent remplacer les tuiles , les ardoises et les plombs; elles n'exigent\npour soutien qu'une charpente peu coûteuse, et garantissent même de la foudre\n(ce qui est prouvé par des expériences) ; en cas d'incendie, les seaux en osien\ndoublés de ces toiles, offrent de grands avantages (aussi le gouvernement les a-t-i»\nadoptés depuis long-temps); ils ne peuvent d'ailleurs être dégradés par aucun\nanimal, dont leur enduit les preserve.\nCes toiles sont employées avec succès pour la salubrité et léconomie, dans les\ndistilleries, brasseries, papeteries et autres manufactures. Elles servent encore à\nfaire des couvertures de hangards, des baches, des sacs, valises, manteaux, coiffu-\nres et autres parties d'habillement ou d'équipement pour les voyageurs.\nUne circonstance qui les fera surtout apprécier, c'est que plusieurs fois elles ont\nète soumises, par des commissaires du gouvernement, aux plus rudes épreuves\nsans rien perdre de leur qualité; on les a fait même bouillir à gros bouillons sans\nles altérer (cette expérience a été renouvelée récemment avec un succès aussi dé-\ncidé.) Elles peuvent être embellies de diverses couleurs analogues à leur destination;\nL'auteur, voulant démontrer de plus en plus le mérite d'une invention si ut\nà l'humanitè, n'a cessé de sollicitar et de provoquer des expériences publiques.\nDans celles qui eurent lieu le 30 juin 1824, en présence d'autorités compéten\net d'un grand concours de spectateurs. M. Desquinemare, pour faire apprécier\nqualites éminemment hydrofuges et préservatrices de ces toiles, renferma dans\nsac, qui en était fait, une main de papier à écrire, ainsi que des paquets de\nmarin, de sucre, de thé, et enfin de poudre à tirer portant 87 degrés de force;\nteut, après avoir été soigneusement fermé, fut jeté au fond d'un bassin rem\nd'eau; ayant été retiré vingt quatre heures après, il fut reconnu qu'aucun des o\njets n'avait éprouvé la moindre altération, ni reçu même la plus légère atteir\nd'humidité : la poudre, soumise plusieurs fois à l'éprouvette, donna constamme\nles mêmes résultats qu'avant l'immersion. Enfin, les objets ayant été replacés da\nle même sac, furent jetés dans une eau qu'on entretint pendant deux heures\nébulition, aprés quoi, retirés de nouveau, ils furent trouvés dans un état aussi sa\nqu'avant l'expérience, l'eau bouillante n'avait même apporté aucune altération\nl'onduit dont le sac était recouvert.\nL'utilité de ces toiles, pour préserver des naufrages ou autres malheurs parel\nfut rendue évidente par les éprenves suivantes :\nUn sachet de toile imperméable, contenant les objets les plus nécessaires à l'\nsage de l'homme, chemises, pantalon, etc., fut renfermé dans un havre-sac ordinai\nqu'on noua soigneusement; une personne, après l'avoir placé sur ses épaule\nainsi que cela se pratique, s'élança dans la seine, où, par des signes certains, et\nmontra que le sac suffisait pour la tenir sur l'eau.\nUne seconde personne s'y élança ensuite, munie d'un seaphandre, préparé av\nla même toile, et attaché autour de son corps, ainsi que d'un tuvau à soupape se\nvant à l'introduction de l'air dans cet appareil, qui a été démontré plus que su\nsant pour soutenir deux hommes sur l'eau.\nCes deux expériences terminées, on ouvrit tout-à-coup une bouée de sauvelag\nqui, remplie d'eau, pouvait suffire à supporter 840 livres de poids, c'est-à-dire\nsauver dans le besoin soixante-dix personnes. (L'auteur a reconnu depuis qu'\nétablissant ces appareils sur de moindres dimensions, ils peuvent être multiplie\net porter des secours proportionnés à leur grandeur sur plusieurs points à la fois\nOn fit également l'essai d'un radeau formé par deux rouleaux de toile impermé\nble, de 13 pieds de long sur 12 pouces de diamètre qui, également remplis d'ai\nsapportèrent un plancher assez lourd, surmonté d'un banc et neuf personnes.\nEnfin, le 13 décembre même année, un bateau construit de la même matièr\ndit insubmersible, fut lancé sur le canal de la Villette, en présence de MM. I\nAdministrateurs de ce canal et la nôtre. Ce bateau, qui avait dans sa proportit\n12 pieds de long sur 4 de large, était suffisant pour supporter 4,200 livres, poids\nmare, aû-dessus de l'eau : pour lui assurer sa propriété, l'auteur l'avait muni d't\nsoufflet de toile imperméable, destiné à introduire de l'air dans les tuyaux de mên\nmatière, qui sont posés sur ses côtés et le préservent de la submersion.\nI\ndouze personnes, ayant trouvé place dans ce bateau, n'y ont éprouvé aucun bala\ncement; maigré que plus d'une fois elles se soient placées de manière à romp\nl'équilibre en chargeant plutôt un côté que l'autre. Cette expérience, qui a dui\nplus de deux heures, a demontré l'extrème avantage qu'on retirerait de la constru\ntion de bateaux de cette espèce pour porter des secours dans une multitude de et\npour lesquels les moyens ordinaires sont dangereux ou insuffisans.\nNous ne pouvons ici taire une vérité, c'est que si le gouvernement d'une autr\népoque avait su proſiter du zèle désintéressé de M. Desquinemare, la France1\nregretterait pas aujourd'hui une foule de braves qui ont trouve la mort dans le\nllots de l'Ester et dans les climats glacés de la Russie.\nCet artiste a produit une foule d'autres iuventions intéressantes, nous rap\nns son anémomètre, instrument qui sert à marquer avec un crayon les heures, la\nrce et le côté du vent sur un carton mobile, qui est éehangé toutes les vingt-qua-\ne heures ; c'est un journal bien précieux pour les navigateurs ;\nL'idée d'un bateau remontant le plus fort courant sans autre force motrice que\nelle du courant même; ce bateau peut remonter 12 ou 1400 milliers, ce que ne\nurait faire un bateau à vapeur, dans lequel le combustible occupe beaucoup de\nace;\nUn panémore stable et portatif, qui, appliqué à la mouture, fait moudre beau-\nup plus de blé que les moulins ordinaires, établi près d'une rivière ou d'une\nurce abondante, ou adapté à ses nouvelles pompes sans piston, fait monter\neau, sans interruption, à cinq ou six cents pieds : mu par le moindre vent, il fait,\nland ce vent augmente, agir plusieurs pompes à la fois. Ce panémore peut donc\nocurer de l'eau dans les lieux même les plus élevés, et sera surtout d'un grand\ncours dans l'établissement des usines, dans les desséchemens de marais, etc., et\nans les cas d'incendie ;\nUne voiture, qui, sans le secours de bras, de chevaux ou de machines à vapeur,\na seule et sera dirigée, en tous sens, et sur toutes les routes tant en montant qu'en\nescendant,\nUn pompe en métal, sans piston, servant à enlever les masses d'eau du plus grand\nplume, sans nécessiter tous les moteurs qu'exigent les autres pompes. N'étant su-\ntte à aucun frottement, elle durera très long-temps sans avoir besoin d'être ré-\narée; et fût-elle même vingt ans sans servir, elle sera toujours prête à manoeuvrer\nmme au premier jour.\nNouveaux moulins à blé, dits de famille, d'une grande utilité surtout dans les\nénages de campagne : leur noix ou meules en acier, n'échauffant pas la farine ,\nermettront de l'employer aussitôt qu'elle tombe; plus dures que les autres, qui\nusent en peu de temps, elles n'auront pas besoin d'être repiquées, et n'intro-\nuiront dans la farine aucun corps étranger et malsain.\nCes moulins peuvent être mus par un homme avec la plus grande facilité.\nTout récemment M. Desquinemare a adaptè deux chevaux à un manège qui fait\narcher quatre de ces moulins à la fois, et qui, par ce moyen, finissent parfaite-\nent la mouture sans être obligé de repasser la recoupe, le gruau et le son. Ces\neux chevaux ont moulu 500 kil. par heure, Il se propose de les remplacer par une\nachine a vapeur, de la force de 50 chevaux, et par ce moyen il fournira la fa-\nne en quantité suffisante, au fur et à mesure des besoins de la capitale.\nvantageuses, peuvent s'adresser au bureau du Bažar Parisien, et chez M. Damoi-\nn, notaire, <LOC>rue Basse-Porte-St-Denis</LOC>.\nBreveté pour l'invention d'une roue à vapeur, et d'une roue pompe à eau, qui lui\nt mérité une (A) à l'Exposition de 1823. La première a pour but de remplacer les\nachines à vapeur ordinaires.\nLa seconde de ces inventions, est non moins recommandable par la simplicité\ne sa construction et l'utilité de son service. (Voyez MÉCANIQUR, article NUFFER\nD<PER>UR</PER>AND (Quentin), <LOC>rue de Bussy</LOC>, n. <CARDINAL>19</CARDINAL>.\nCet artirte est le fondat pr d'un établissement intéressant sous le titre de Mage\nsin d'inventions, élevé sous la protection de feu Mgr. le duc de Berry, et à l'ai\ndes conseils et des travaux de plusieurs savans et artistes distingués. Le plan\nM. Durand consiste à offrir chaque année dans son magasin, comme dans un m\nsée, douze modèles d'objets inventés, perfectionnés ou imités. Le nombre de\ninventions et perfectionnemens est déjà tellement grand que leur description d\nêtre l'objet d'un catalogue spécial. Nous citerons seulement la substituti\nde la sculpture au moulage dans l'exécution des bustes après décès, p\ncédé qui permet d'atteindre une ressemblance frappante avec l'apparence\nla parfaite santé quel que soit d'ailleurs l'état du malade décédé. M. Durand p\nduit aussi d'heureuses imitations des marbres les plus précieux qu'il emploie à\nobjets d'utilité domestique et d'ornement. (Voyez encore AGRICULTURE.)\nCet artiste, qui s'adonne aux ouvrages de physique, d'hydraulique et d'ag\nment, vient d'inventer des ceintures précieuses contre lonanisme : el\nsont un préservatif infaillible contre les maladies physiques et morales, qui s\nvent toujours la masturbation. Ces ceintures, qui sont d'un prix très-modéré\ndéjà attiré l'attention des pères de famille et de la Faculté de médecine à laque\nelles ont été présentées. On peut les appliquer aux enfans de tout âge et de te\nIl est auteur d'un nouveau procédé à l'aide duquel il enseigne : 1° L'art de pe\ndre a l'huile et sur toile. Cette méthode n'exige aucune connaissance des princip\ndu dessin, ni même de la peinture ;\n2° Celui d'apprendre, en deux heures, à faire un tahleau sur verre par le moy\nde la dissolution de tous les métaux, ce que l'on appelle végétations ou ramifi\ntions:\n3° A dorer sur le verre, faire les objets que l'on désire, comme fleurs, arm\nries, enseignes, chiffres, arabesques et même la figure.\nIl démontre également à filer le verre d'une manière des plus faciles, et pe\nmettre à même en peu de temps d'en faire mille objets d'agrément.\nBagues en fer, contre la migraine, les maux de tête et de nerfs, les étourdis\nsens, les palpitations et les hémorrhoïdes ; elles peuvent aussi préserver les at\nques de paralysie et d'apoplexie. Leur propriété principale est de forcer le san\nla circulation. (Voyez aussi SERRURERIE.\nnventeur d'une roue à aubes ou rames mobiles à mouvement rotatif, qui a pour ob\nt d'augmenter les bénéfices des entrepreneurs de transports de marchandises par\nau, de diminuer le poids des pompes à vapeur par la légèreté et la célérité que\nrésentent les aubes mobiles qui n'ont pas l'inconvénient d'être chargées de leur\nropre poids. Ces aubes se présentent à l'eau alternativement à plat et de champ,\nfaisant un quart de révolution. La rame de devant foule de face l'eau nécessaire\nla résistance et se retourne ensuite de champ pour échapper l'eau qui lui est inu-\nle ou nuisible.\nLes personnes auxquelles pourrait être utile cette invention, qui s'applique à\nus les bateaux ou bâtimens, peuvent s'adresser à son auteur, qui se charge\nen faire construire sur toutes dimensions.\nUn modèle de ce bateau se trouve déposé au Conservatoire des arts et métiers.\nn pourra se convaincre en le voyant que son mécanisme est fort simple et peu\nspendieux; pouvant être exécuté en fer comme en bois, il ne demandera que peu\ne réparations.\nburra être submergé en proportiennant le nombre des personnes à sa grandeur.\nffère essentiellement des frèles canots amarrés aux navires , qui n'offrent ,\nilieu d'une tempête, pas plus de m\noyens de salut qu'une\n\n\nateau insubmersible ne sera pas moins utile sur les étangs et pièces d'eau des\nares, etc.; il supportera la voile, et se conduira avec la rame verticale mue par\nne manivelle qui n'exigera dans son emploi ni force ni habitude.\nAnti-fumivore, ou préservateur contre les effets de la fumèe dans les incendies,\npareil composé d'une demi-blouse attenante à un casque à visière, d'un tablier,\nd'une trompe rentrante pour l'inspiration de l'air. Il servira aux pompiers pour\nénétrer dans l'intérieur enflammé des maisons : aidés de l'Anti-fumivore.\nourront, sans danger, s'exposer au milieu de la plus épaisse fumée, approcher\ne près les flammes , et exécuter sans peine , ce que le courage et l'intrépidité ne\njuraient entreprendre.\nTableaux mécaniques à l'usage des Panorama , Cosmorama et Diorama. On est\nappé d'étonnement en visitant ces établissemens : au Diorama, surtout, la\nirprise et l'admiration sont à leur comble ; mais après une attention soutenue de\nuelques minutes , quand l'œil a parcouru tous les détails inanimés de ces\nblaux, les sens, d'abord émus, se calment; l'illusion cesse. Le but de ces\nouveaux tableaux mécaniques est de plonger cet enchantement, d'ajouter à la\niriété du spectacle en faisant des tableaux animés de ces tableaux d'imitation.\nChaudière à ébullition, à vapeur condensée et à foyer immergé, pouvant servit\npoêle hydraulique ; nouvelle dans sa disposition , elle réunit de grands avan-\ntages, et consomme fort peu de combustible. La vapeur y est condensée par-\nmmoven nouveau qui n'offre pas les inconvéniens des marmites antoclaves\nautres. Elle sera précieuse pour les blanchisseries, ateliers de teinture , etc. L'\nportance de cette invention sera surtout appréciée dans tous les hospices, p\nl'établissement de bains en telle quantité qu'exigera le service de la maison.\n","ents":[{"group": 1, "label": "LOC", "span": [14100, 14124], "text": "rue Basse-Porte-St-Denis"}, {"group": 1, "label": "PER", "span": [14454, 14456], "text": "UR"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [14491, 14503], "text": "rue de Bussy"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [14508, 14510], "text": "19"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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économique dite Augustine, qui se distingue de toutes celles conns\npar une simplicité plus grande dans l'exécution et par une disposition plus éco-\nque: des plaques à réverbération facilitent les doubles courans d'air des tuy\nde chaleur, et entretiennent constanment une douce température dans les app\ntemens; on peut, au moyen d'un tuyau partieulier, conduire la chaleur ,\ndans les cabinets voisins ; soit à un étage supérieur ou inférieur.\nNous avons déjà décrit au titre Agriculture les avantages de sa nouvelle cou-\nartificietle, nous ajouterons ici que M. Haton possède plusieurs moyens particul\nde décupler soit les revenus, soit les agrémens des propriétés rurales. Ils consist\ndans la formation d'une faisanderic égyptienne ou incubation artificiel'e à l'aide\nlaquelle ou élève toute espèce de volaille de basse-cour, d'un rucher systématis\noffrant de grands avantages sur ceux ordinaires, d'un clapier-colombier pouve\ndevenir un objet d'agrément et de spéculation, d'une clôture bocagère ,\nd'un labyrinte étoilé etc. L'auteur s'effre pour faire exécuter ses inventions ou ai\nde ses conseils les propriétaires qui voudraient en faire usage ; à cet effet il\ntranporterait dans un rayon de huit à dix lieues de la Capitale , ses affaires ne\npermettant pas de dépasser cette limite.\nTout\nton a formé demande d'un nouvean bre\nmment\nà des bateaux légers , le sault des écluses sans dépense d'eau. Ce moyen sim\nsera également aplicable aux chûtes d'eau des usines sur les petites rivières ;\nétablira un nouveau genre de navigation.\nNous pourrions citer encore une foule d'inventions du même auteur, nous ne\ncontenterons d'attirer l'attention sur celles qui nous semblent mériter le plus\nintérêt telles que ses globes flottans et ses nouveaux canons métallico-mixtes.\nPar ses globes flottans M. Haton a pour but de se rendre utile à la marine; à l'a\nde cet appareil on pourra plonger facilement et à des profondeurs assez consi-\ncables : on pourra marcher tranquillement au fond de la mer et se saisir des obj\nque l'on voudra, se soutenir entre deux eaux, et v rester assez de tems pour e\nservices que la marine retirera de cette invention, puisque avec son secours\npourra faire la visite de la partie d'un batiment submerge et y exécuter des trava\nà son extérieur, le plongeur étant maître de ses bras et de tout ses mouvemen\nelle favorisera également plusieurs branches d'industrie et de spéculation en\nautre la pêche du corail et des perles fines. Cette machine n'est pas d'une déper\nassez considérable pour laisser croire qu'elle manquera de concurrens.\nQuant à ses nouveaux cauons pour les armes à feu, ils sont propres a ê\nmontés, soit avec batterie ancienne, soit avec celle à percussion. Les batter\na ciennes auront tous leurs ressorts intérieurs ce qui évitera beaucoup d'accide\net les rapprochera de celles à piston. Les avantages de ces nouveaux canons\nconsistent en ce que la poudre ne sera plus en contact avec le fer. La décomp\ntion de ce métal favorisée par les sels qui sont dans la poudre, surtout dans\ntemps humides, ne produira plus cette rouille dont les effets et les dangers se\nconnus, lorsqu'on tire un fusil chargé depuis quelque tems. Les nouvelles batter\na ressort interne sont bien plus simples que les anciennes, plus commodes\ndémonter et à nettoyer; elles ne peuvent qu'être accueillies favorablement.\nà imprimer les indiennes, basins, etc., en y appliquant un grand nombre de\nleurs à la fois, soit en ligne droite, soit en zig-zag, et en faisant entrer deux or\nnvention de montres, dites pédomètres, servant à mesurer le chemin qu'ondait\nmarchant, et en marquer la distance: ces montres ont été reçues à l'Académie\nSiences et Arts, et exposées à la Société d'Encouragement, où chacun les a\nes avec intérêt. M. Hervais est aussi inventeur d'un mécanisme pour imprimer\ndessins à dentelles, et dont quelques fabricans font aujourd'hui usage. Le p\nMembre de la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, M. Lal\nque, pharmacien distingué, a obtenu, en 1822, auprès de cette Société, le p\ndé pour l'assainissement des ateliers de boyauderie, et un autre prix de 3,\nauprès de l'Académie des Sciences pour le même objet: le chlorure de che\nle seul agent qu'il emploie pour obtenir d'aussi favorables résultats.\nLes amis des Arts et de l'humanité espèrent que ses procédés, qui déjà sont\nndus, deviendront d'un usage de plus en plus général.\nA résolu l'important problème de la préparation des lins et des chanvres saus\nuissage préalable. Des considérations d'intérêt public et d'économie faisaien!\nsirer vivement la solution de cette question qui avait agité si long-temps nos sa\nans et nos agronomes les plus distingués: pour y parvenir, de nombreux essait\naient été faits en diffèrentes circonstances et n'avaient obtenu qu'un succés plij\ni monis conteste.\nAujourd'hui, l'expérience prouve que les efforts de M. Laforest ont été coure\nès du plus graud succès : il est constant que la nouvelle Broie mécanique rurale a\ni est due, joint à une grande facilité d'exécution, la certitude du succès et u\nnportante économie sur les procédés employés jusqu'à ce jour pour la prépar\non de nos plantes filamenteuses. Les résultats de cette machine sont :\n1° Economie de plus de deux tiers sur le service de divers outils et machir\nmployées jusqr'ici pour le rouissage et autres manipulations, jusques et y comp\npeignage;\n2° Augmentation d'un vingtième sur la quantité et la qualité des longs brins\nirés des chanvres et des lins qui y sont soumis;\n5° Diminution d'un vinglième des étoupes qui y sont beaucoup plus belles que\ni elles provenaient d'une matière traitée par le rouissage ordinaire.\n4° Emploi de la chenevolte non rouie pour faire du très beau papier sans mélange\nle chifſons et sans la même dépense de colle, ce qui augmentera les revenus des\npropriétaires agriculteurs qui se déferont avantageusement de cette matière, dont\non n'avait retiré jusqu'ici que des allumettes ou un chauffage passager, remplace\nment inappréciable pour les papeteries, du chiffon qui commence à devenir ran\net cher en France;\n5° Enfin, et ce qui est sans prix, assainissement des campagnes par la suppre\nsion totale des anciens routoirs, cause de tant de maladies.\nTous ces avantages sont développés dans des instructions que les personnes inte\nressées à ce genre de culture trouveront et pourront lire à la mairie de leurs can\ntons respectifs.\nAfin de généraliser l'emploi de cette broic, son auteur a ouvert une souscription\nchez le président de la chambre des notaires de chaque arrondissement, et à Pa-\nris, chez Me Martin de la Pacquerais, rue Ste-Anne, n. 57. Chaque per-\nsonne pouvait, moyennant la somme de 102 fr., se procurer le modèle en bois de\nla broie méeanique rurale, emballage compris, accompagné d'une estampille qui\nconfére au souscripteur un droit personnel à l'usage de cette machine (à titre\nd'actionnaire en commandite).\nCette souscription a été close le 17 septembre dernier, et pendant les 4 mois\nqui suivront, les modèles seront expédiés aux souscripteurs par ordre de date, con-\nformément au prospectus de souscription.\nLe prix de chaque modèle fonctionnant est actuellement porté à 202 fr. jus-\nqu'à la suppression des routoirs.\nA eu l'idée d'imprimer du papier avec une combinaison de matières qui ont la\npropriété de détruire les punaises dans les appartemens qui en sont infectés, et\nd'empêcher qu'elles ne se reproduisent. Les matières appliquées sur ce papier for-\nment l'apprêt qui attire ces insectes; ils en sucent, et une fois atteints du poison\nqu'il renferme, ils meurent dans les murs et les fentes des alcoves ou derrière les\ntapisseries où ils ont l'habitude de se cacher, et y portent la contagion qui détruit\nleurs œufs. Ce papier coûte 1 fr. 50 c. les deux feuilles, qui suffisent dans les cas\nordinaires\nBreveté pour l'invention d'un amorçoir en forme de poire, pour fusils à piston\ncet instrument, fort commode, peut contenir 150 amorocs. Joy. aussi COUTELLERIE.\nLa pâte du pain, pour acquérir une qualité digestive, demande à être soumise\nau pétrissage, à la fermentation et à la cuisson. L'opération de pétrir cette pâte est\nsi fatigante, qu'elle a fait donner le nom de Geindre à l'ouvrier qui s'en charge. La\nSociété d'encouragement proposa donc un prix de 1500 francs pour une machine\nqui pût, sans efforts pénibles de la part du pétrisseur, amener la pâte à l'état le\nplus parfait de pâte ferme, ou molle, à volonté. C'est le problème qu'a résolu la\nLembertinc; des expèriences réitérées, tant à Paris qu'à Lyon et à Rouen, en ont\ndémontré les avantages, ils consistent : 1° à offrir aux garçons boulangers le moyen\nde travailler jusqu'à soixante ans et plus, tandis que le pétrissage à bras laisse arri-\nver à peine un homme au période de cinquante ans; 2° à leur éviter l'aspiration\nde la farine, qui les rend asthmatiques de bonne heure; 3° à donner la facilité,\nen cas de manque de bras, de remplacer les boulangers par des hommes de peine\nou par un manège; 4° à obtenir un pain d'une qualité supérieure, puisqu'elle\ncesse de dépendre du plus ou moins de force, du plus ou moins de paresse du\ngeindre; 5° à assurer enfin que l'aliment de toutes les classes de la société ne sera\nplus désormais arrosé de la sueur de ceux qui le préparent.\nme les gensives et alvéoles; poudre vègétale odorante, pour enlever\ntre le plus calciné sur les dents, sans le secours des gratoirs,\nsoi-même\nInventeur de la mäture brésilienne, qui guérit en quelques jours les écoulemens\nhériens : ce remède jouit d'une réputation méritée. (V'oyez aussi PHARMACIE.\nA importé d'Angleterre un procédé au moyen duquel il applique surile verre des\nileurs de toutes sortes, sans l'intermédiaire d'aucune gomme ou vernis, qui ont\ndéfaut d'altérer plus ou moins la transparence du verre. Les produits de ce\nre de peinture, que l'auteur nomme peinture vitro-graphique, ayant paru très\nisfans, le Jury de la dernière Exposition les a cités avec éloge dans son rapport.\nla inventé des étiquettes vitrifiées qui offrent le double mérite d'être très lisi-\nes, et surtout inaltérables, mème aux acides. Les suffrages honorables de nos\nans ont accueilli ces étiquettes, dont l'usage se répand dans nos laborateires, où\nes préviennent beaucoup d'erreurs. On lui doit encore un nouveau procédé\nnscriptions de rues et de numérotage des maisons, offrant des avantage sous le\nple rapport de l'élégance, de la solidité et de la modicité des prix: déjà plus de\nlle rues de Paris sont ornées de ces inscriptions, auxquelles il a fait l'application\nin mastic qui leur permet de résister au choc le plus violent. Ces inventions ayant\nuré à la dernière Exposition, M. Luton a été déclaré, par le Jury, digne, plus que\nnais, de la (B), qu'il avait obtenue à chacune des Expositions de 1806 et 1819.\nIl a imaginé plusieurs ustensiles d'un intérêt général: telles qu'une brouette ,\nnt les roues ou galets sont placés intérieurement, ce qui rend le transport plus\ncile; une romaine à pieds portative, pour peser toute espèce de marchandises;\nchevalet à transvider les saes de farine, opération urgente lorsqu'un sac qui a\né mouillé doit rester au magasin. Ce chevalet est en usage au grenier d'abondance\nmme chez plusieurs boulangers, meuniers et cultivateurs.\nM. Manceau a présenté ces diverses inventions à la dernière exposition. (Voye:\nsSi BILLARDS.\nCe chirurgien a cousacré ses veilles et ses études, non-seulement au soulage-\nent, mais encore à la guérison des maladies les plus-cruelles, telles que la put-\nonie, Phydropisie, la paralysie, les humeurs froides, la goutte, les rétentions d'u-\nne, toutes celles enfin qui se sont montrées les plus rebelles aux ressources de\nart médical. Il ne se flatte point d'un succès infaillible, mais les résultats qu'i\ntient sont étonnans ; les certificats et les attestations d'un grand nombre de per\nsonnes ne permettent aucun doute sur l'efficacité des remèdes de M. Meunie\n'est donc avec une confiance entière et pour être utiles à l'humanité que nous re\ncommandons les sucs des plantes de ce philantrope contre la science et la bonn\nloi duquel on ne peut élever le moindre soupçon, puisque les médecins eux-m\nmes ont recours à lui dans les cas les plus difficiles.\nBreveté d'invention, de perfectionnement et d'importation, pour un procéd\nde peinture sous glace et sous verre, qui n'a rien de commun avec ceux des peir\ntres ordinaires. Ses couleurs inaltérables n'ont pas besoin de l'action du feu, pou\nêtre à l'abri des injures du temps: ce procédé permet d'exécuter les miniatures le\nplus délicates. Nous avons vu à l'Exposition de 1823 un miroir multipliant, décor\nde sujets peints avec beaucoup de délicatesse : la lentille du milieu était un jo\nbouquet dont les fleurs paraissaient être en relief; illusion que produisait le tai\ndu miroir. M. Michel exécute, avec beaucoup de goût, tous les genres de pein\nture, excepté le portrait, sur miroirs multiplans, miroirs d'optique, miroirs\nmain, dits écrans, etc.; il les fait servir aussi à l'ornement de jolis cartonnage\nqu'il exécute lui-même pour la France, l'Espagne et autres pays étrangers, où c\ngenre est recherché.\nA obtenu un brevet d'invention pour une nouvelle mécanique qui rendrait d\ngrands services à nos arts, en permettant de filer en grand nos chanvres et ne\nlius, qui, jusqu'ici, ont été traités par des moyens tout à la fois longs, irrégulie\net peu satisfaisans\nFabrique à Chezy-l'Abbaye, près Château-Thierry, des moulins à cribler \ngrains dont il est inventeur. Une mention honorable, à l'exposition de 1819, et une\nea 1821, à la Sociéte centrale d'agriculture, lui ont été décernées. Le prix de cha\nque moulin rendu à Paris, est de 376 fr. : le dépôt à l'adresse ci-dessus, en e\ntoujours pourvu.\nA inventé en 1815 un spécifique procurant la guérison radicale des cors\nognons et durillons, qui, jusqu'à ce jour, ont été combattus par des moyens illu\nsoires. M. Moyrou invoque, en faveur de l'efficacité de son procédé, une expériene\nde neuf ans qui le distinguerait dè tous les palliatifs présentés comme remplissan\nde même objet. Il aurait en outre l'avantage d'une grande modération de prix.\nPropriétaire à Corbeil (Seine-et-Oise), cessionnaite pour moitié des droits résul\ntant du brevet d'invention délivre par le roi au sieur Quetier, il fabrique le\ntuyaux sans couture propres aux pompes à incendié, aux arrossemens et conduit\nde tous liquides. Il fabrique aussi des courroies de toutes forces, propres aux ma\nchines hydrauliques; des rubans pour les bluteaux et troillis de papeteries.\nAous avons vu en 1824 à l'exposition de la Société d'Encouragement, le modèl\nd'unè machine très-ingénieuse de son invention. Elle servirait à marquer simulta\nmment des deux côtés opposés les différens cours de la bourse de la manière qu'une\nhorloge marque les heures. Son mécanique mu à l'aide d'un bouton qui cède au\nplus lèger mouvement, produirait avec autant de rapidité que de précision, le\nvariations de cours dont le dernier resterdit exposé aux regard du public tant qu'i\nnecanisme.\nNous émettons le vou de voir cette machine adoptée pour le palais de la Bourss\nu'on achève actuellement. Elle soulagerait les personnes obligées d'élever la\noix pour proclamer les prix successifs des effets publics qu'elle tracerait avec une\nrande fidélité, et répondrait dignement à la grandeur et à la beauté de ce su-\nCachetà legendes et à armoiries changeantes. Le manche de ce cachet renferme de\netits trapèzes sur lesquels sont gravés différens caractères qui servent à former les\négendes. — Plumes à réservoir d'encre, et à bec de plume ordinaire. M. Pradier à\nroduit récemment un nécessaire dont la richesse ne le cède qu'à la beauté. C'est\nIndépendamment de son physionotrace, instrument qui lui sert à faire des por-\nraits gravés de face, de profil, et même en pied et de toute grandeur, il est\nnventeur d'un papier glace aussi transparent que le verre, aussi flexible que le\npapier le plus fin, au moyen duquel on calque le dessin le plus léger, comme\ne tableau le plus noir, aussi facilemeni qu'à travérs un ver\non čvite ainsi la\nongueur et l'ennui du decalque ordinaire, puisqu'on P'obtient en moins d'une mi-\nute, avec l'exactitude la plus parfaite. Il emploie aussi ce papier à la composi-\nion de pains à cacheter transparens et variés de couleurs, qui, non-seulement,\nmt l'avantage d'imiter la plus belle cire, sans en avoir les inconvéniens, mais en-\nI en fait enfin des pains à cacheter à camées, d'après les antiques les plus beaux.\nCes inventions, exposées au Louvre en 1823, ont menté à leur auteur une q\nA obtenu un brevet d'invention pour un nouveau système de machines à vapeur\noffrant sur celles ordinaires les avantages suivans : d'occuper beaucoup moins d'es-\npace, de dépenser moins de combustible et de servir dans les plus hautes pressions\navec absence de tout danger. Il a déja fait d'heureuses tentatives pour l'adaptes\ncomme moteur aux voitures de toute espèce; il se proposé actuellement de faire\ndes essais plus en grand à cet égard. Puissent ses efforts être couronnés d'un plein\nFeu M. Regnier 1, membre honoraire du comité consultatif des arts et manu\nfactures, a produit une foule d'inventions et de perfectionnemens importans. Nous\ncitérons ses dynamomètres et animomètres, ses serrures et cadonas à combinaisons\nses méridiens divers, ses échelles à incendie, couronnées par l'institut, ses presses\nportatives, pistolets à lanternes, nouveaux instrumens de plombage, etc. Plusieurs de\nces instrumens furent mentionnés honorablement aux diverses Expositions de 1801,\n1806 et 1819, et depuis il inventa une chaise très commode pour les malades qui\nne peuvent marcher : elle est à roulettes et à charnières, se plie comme un grand\nporte-feuille, et devient, par ce moven, trés portative, et enfin il présenta, pet\nde temps avant sa mort, à l'approbation de la Société d'Encouragement, une\nnouvelle pince à l'usage des treillageurs.\n\nM. Regnier fils, suucesseur de son père, se propose de continuer l'exploitation\ndes inventions que nous venons de rappeler.\n","ner_xml":"Cheminée économique dite <PER>Augustine</PER>, qui se distingue de toutes celles conns\npar une simplicité plus grande dans l'exécution et par une disposition plus éco-\nque: des plaques à réverbération facilitent les doubles courans d'air des tuy\nde chaleur, et entretiennent constanment une douce température dans les app\ntemens; on peut, au moyen d'un tuyau partieulier, conduire la chaleur ,\ndans les cabinets voisins ; soit à un étage supérieur ou inférieur.\nNous avons déjà décrit au titre Agriculture les avantages de sa nouvelle cou-\nartificietle, nous ajouterons ici que M. Haton possède plusieurs moyens particul\nde décupler soit les revenus, soit les agrémens des propriétés rurales. Ils consist\ndans la formation d'une faisanderic égyptienne ou incubation artificiel'e à l'aide\nlaquelle ou élève toute espèce de volaille de basse-cour, d'un rucher systématis\noffrant de grands avantages sur ceux ordinaires, d'un clapier-colombier pouve\ndevenir un objet d'agrément et de spéculation, d'une clôture bocagère ,\nd'un labyrinte étoilé etc. L'auteur s'effre pour faire exécuter ses inventions ou ai\nde ses conseils les propriétaires qui voudraient en faire usage ; à cet effet il\ntranporterait dans un rayon de huit à dix lieues de la Capitale , ses affaires ne\npermettant pas de dépasser cette limite.\nTout\nton a formé demande d'un nouvean bre\nmment\nà des bateaux légers , le sault des écluses sans dépense d'eau. Ce moyen sim\nsera également aplicable aux chûtes d'eau des usines sur les petites rivières ;\nétablira un nouveau genre de navigation.\nNous pourrions citer encore une foule d'inventions du même auteur, nous ne\ncontenterons d'attirer l'attention sur celles qui nous semblent mériter le plus\nintérêt telles que ses globes flottans et ses nouveaux canons métallico-mixtes.\nPar ses globes flottans M. Haton a pour but de se rendre utile à la marine; à l'a\nde cet appareil on pourra plonger facilement et à des profondeurs assez consi-\ncables : on pourra marcher tranquillement au fond de la mer et se saisir des obj\nque l'on voudra, se soutenir entre deux eaux, et v rester assez de tems pour e\nservices que la marine retirera de cette invention, puisque avec son secours\npourra faire la visite de la partie d'un batiment submerge et y exécuter des trava\nà son extérieur, le plongeur étant maître de ses bras et de tout ses mouvemen\nelle favorisera également plusieurs branches d'industrie et de spéculation en\nautre la pêche du corail et des perles fines. Cette machine n'est pas d'une déper\nassez considérable pour laisser croire qu'elle manquera de concurrens.\nQuant à ses nouveaux cauons pour les armes à feu, ils sont propres a ê\nmontés, soit avec batterie ancienne, soit avec celle à percussion. Les batter\na ciennes auront tous leurs ressorts intérieurs ce qui évitera beaucoup d'accide\net les rapprochera de celles à piston. Les avantages de ces nouveaux canons\nconsistent en ce que la poudre ne sera plus en contact avec le fer. La décomp\ntion de ce métal favorisée par les sels qui sont dans la poudre, surtout dans\ntemps humides, ne produira plus cette rouille dont les effets et les dangers se\nconnus, lorsqu'on tire un fusil chargé depuis quelque tems. Les nouvelles batter\na ressort interne sont bien plus simples que les anciennes, plus commodes\ndémonter et à nettoyer; elles ne peuvent qu'être accueillies favorablement.\nà imprimer les indiennes, basins, etc., en y appliquant un grand nombre de\nleurs à la fois, soit en ligne droite, soit en zig-zag, et en faisant entrer deux or\nnvention de montres, dites pédomètres, servant à mesurer le chemin qu'ondait\nmarchant, et en marquer la distance: ces montres ont été reçues à l'Académie\nSiences et Arts, et exposées à la Société d'Encouragement, où chacun les a\nes avec intérêt. M. Hervais est aussi inventeur d'un mécanisme pour imprimer\ndessins à dentelles, et dont quelques fabricans font aujourd'hui usage. Le p\nMembre de la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, M. Lal\nque, <ACT>pharmacien distingué</ACT>, a obtenu, en 1822, auprès de cette Société, le p\ndé pour l'assainissement des ateliers de boyauderie, et un autre prix de 3,\nauprès de l'Académie des Sciences pour le même objet: le chlorure de che\nle seul agent qu'il emploie pour obtenir d'aussi favorables résultats.\nLes amis des Arts et de l'humanité espèrent que ses procédés, qui déjà sont\nndus, deviendront d'un usage de plus en plus général.\nA résolu l'important problème de la préparation des lins et des chanvres saus\nuissage préalable. Des considérations d'intérêt public et d'économie faisaien!\nsirer vivement la solution de cette question qui avait agité si long-temps nos sa\nans et nos agronomes les plus distingués: pour y parvenir, de nombreux essait\naient été faits en diffèrentes circonstances et n'avaient obtenu qu'un succés plij\ni monis conteste.\nAujourd'hui, l'expérience prouve que les efforts de M. Laforest ont été coure\nès du plus graud succès : il est constant que la nouvelle Broie mécanique rurale a\ni est due, joint à une grande facilité d'exécution, la certitude du succès et u\nnportante économie sur les procédés employés jusqu'à ce jour pour la prépar\non de nos plantes filamenteuses. Les résultats de cette machine sont :\n1° Economie de plus de deux tiers sur le service de divers outils et machir\nmployées jusqr'ici pour le rouissage et autres manipulations, jusques et y comp\npeignage;\n2° Augmentation d'un vingtième sur la quantité et la qualité des longs brins\nirés des chanvres et des lins qui y sont soumis;\n5° Diminution d'un vinglième des étoupes qui y sont beaucoup plus belles que\ni elles provenaient d'une matière traitée par le rouissage ordinaire.\n4° Emploi de la chenevolte non rouie pour faire du très beau papier sans mélange\nle chifſons et sans la même dépense de colle, ce qui augmentera les revenus des\npropriétaires agriculteurs qui se déferont avantageusement de cette matière, dont\non n'avait retiré jusqu'ici que des allumettes ou un chauffage passager, remplace\nment inappréciable pour les papeteries, du chiffon qui commence à devenir ran\net cher en France;\n5° Enfin, et ce qui est sans prix, assainissement des campagnes par la suppre\nsion totale des anciens routoirs, cause de tant de maladies.\nTous ces avantages sont développés dans des instructions que les personnes inte\nressées à ce genre de culture trouveront et pourront lire à la mairie de leurs can\ntons respectifs.\nAfin de généraliser l'emploi de cette broic, son auteur a ouvert une souscription\nchez le président de la chambre des notaires de chaque arrondissement, et à Pa-\nris, chez Me Martin de la <ACT>Pacque</ACT>rais, <LOC>rue Ste-Anne</LOC>, n. <CARDINAL>57</CARDINAL>. Chaque per-\nsonne pouvait, moyennant la somme de 102 fr., se procurer le modèle en bois de\nla broie méeanique rurale, emballage compris, accompagné d'une estampille qui\nconfére au souscripteur un droit personnel à l'usage de cette machine (à titre\nd'actionnaire en commandite).\nCette souscription a été close le 17 septembre dernier, et pendant les 4 mois\nqui suivront, les modèles seront expédiés aux souscripteurs par ordre de date, con-\nformément au prospectus de souscription.\nLe prix de chaque modèle fonctionnant est actuellement porté à 202 fr. jus-\nqu'à la suppression des routoirs.\nA eu l'idée d'imprimer du papier avec une combinaison de matières qui ont la\npropriété de détruire les punaises dans les appartemens qui en sont infectés, et\nd'empêcher qu'elles ne se reproduisent. Les matières appliquées sur ce papier for-\nment l'apprêt qui attire ces insectes; ils en sucent, et une fois atteints du poison\nqu'il renferme, ils meurent dans les murs et les fentes des alcoves ou derrière les\ntapisseries où ils ont l'habitude de se cacher, et y portent la contagion qui détruit\nleurs œufs. Ce papier coûte 1 fr. 50 c. les deux feuilles, qui suffisent dans les cas\nordinaires\nBreveté pour l'invention d'un amorçoir en forme de poire, pour fusils à piston\ncet instrument, fort commode, peut contenir 150 amorocs. Joy. aussi COUTELLERIE.\nLa pâte du pain, pour acquérir une qualité digestive, demande à être soumise\nau pétrissage, à la fermentation et à la cuisson. L'opération de pétrir cette pâte est\nsi fatigante, qu'elle a fait donner le nom de Geindre à l'ouvrier qui s'en charge. La\nSociété d'encouragement proposa donc un prix de 1500 francs pour une machine\nqui pût, sans efforts pénibles de la part du pétrisseur, amener la pâte à l'état le\nplus parfait de pâte ferme, ou molle, à volonté. C'est le problème qu'a résolu la\nLembertinc; des expèriences réitérées, tant à Paris qu'à Lyon et à Rouen, en ont\ndémontré les avantages, ils consistent : 1° à offrir aux garçons boulangers le moyen\nde travailler jusqu'à soixante ans et plus, tandis que le pétrissage à bras laisse arri-\nver à peine un homme au période de cinquante ans; 2° à leur éviter l'aspiration\nde la farine, qui les rend asthmatiques de bonne heure; 3° à donner la facilité,\nen cas de manque de bras, de remplacer les boulangers par des hommes de peine\nou par un manège; 4° à obtenir un pain d'une qualité supérieure, puisqu'elle\ncesse de dépendre du plus ou moins de force, du plus ou moins de paresse du\ngeindre; 5° à assurer enfin que l'aliment de toutes les classes de la société ne sera\nplus désormais arrosé de la sueur de ceux qui le préparent.\nme les gensives et alvéoles; poudre <ACT>vèg</ACT>étale odorante, pour enlever\ntre le plus calciné sur les dents, sans le secours des gratoirs,\nsoi-même\nInventeur de la mäture brésilienne, qui guérit en quelques jours les écoulemens\nhériens : ce remède jouit d'une réputation méritée. (V'oyez aussi PHARMACIE.\nA importé d'Angleterre un procédé au moyen duquel il applique surile verre des\nileurs de toutes sortes, sans l'intermédiaire d'aucune gomme ou vernis, qui ont\ndéfaut d'altérer plus ou moins la transparence du verre. Les produits de ce\nre de peinture, que l'auteur nomme peinture vitro-graphique, ayant paru très\nisfans, le Jury de la dernière Exposition les a cités avec éloge dans son rapport.\nla inventé des étiquettes vitrifiées qui offrent le double mérite d'être très lisi-\nes, et surtout inaltérables, mème aux acides. Les suffrages honorables de nos\nans ont accueilli ces étiquettes, dont l'usage se répand dans nos laborateires, où\nes préviennent beaucoup d'erreurs. On lui doit encore un nouveau procédé\nnscriptions de rues et de numérotage des maisons, offrant des avantage sous le\nple rapport de l'élégance, de la solidité et de la modicité des prix: déjà plus de\nlle rues de Paris sont ornées de ces inscriptions, auxquelles il a fait l'application\nin mastic qui leur permet de résister au choc le plus violent. Ces inventions ayant\nuré à la dernière Exposition, M. Luton a été déclaré, par le Jury, digne, plus que\nnais, de la (B), qu'il avait obtenue à chacune des Expositions de 1806 et 1819.\nIl a imaginé plusieurs ustensiles d'un intérêt général: telles qu'une brouette ,\nnt les roues ou galets sont placés intérieurement, ce qui rend le transport plus\ncile; une romaine à pieds portative, pour peser toute espèce de marchandises;\nchevalet à transvider les saes de farine, opération urgente lorsqu'un sac qui a\né mouillé doit rester au magasin. Ce chevalet est en usage au grenier d'abondance\nmme chez plusieurs boulangers, meuniers et cultivateurs.\nM. Manceau a présenté ces diverses inventions à la dernière exposition. (Voye:\nsSi BILLARDS.\nCe chirurgien a cousacré ses veilles et ses études, non-seulement au soulage-\nent, mais encore à la guérison des maladies les plus-cruelles, telles que la put-\nonie, Phydropisie, la paralysie, les humeurs froides, la goutte, les rétentions d'u-\nne, toutes celles enfin qui se sont montrées les plus rebelles aux ressources de\nart médical. Il ne se flatte point d'un succès infaillible, mais les résultats qu'i\ntient sont étonnans ; les certificats et les attestations d'un grand nombre de per\nsonnes ne permettent aucun doute sur l'efficacité des remèdes de M. Meunie\n'est donc avec une confiance entière et pour être utiles à l'humanité que nous re\ncommandons les sucs des plantes de ce philantrope contre la science et la bonn\nloi duquel on ne peut élever le moindre soupçon, puisque les médecins eux-m\nmes ont recours à lui dans les cas les plus difficiles.\nBreveté d'invention, de perfectionnement et d'importation, pour un procéd\nde peinture sous glace et sous verre, qui n'a rien de commun avec ceux des peir\ntres ordinaires. Ses couleurs inaltérables n'ont pas besoin de l'action du feu, pou\nêtre à l'abri des injures du temps: ce procédé permet d'exécuter les miniatures le\nplus délicates. Nous avons vu à l'Exposition de 1823 un miroir multipliant, décor\nde sujets peints avec beaucoup de délicatesse : la lentille du milieu était un jo\nbouquet dont les fleurs paraissaient être en relief; illusion que produisait le tai\ndu miroir. M. Michel exécute, avec beaucoup de goût, tous les genres de pein\nture, excepté le portrait, sur miroirs multiplans, miroirs d'optique, miroirs\nmain, dits écrans, etc.; il les fait servir aussi à l'ornement de jolis cartonnage\nqu'il exécute lui-même pour la France, l'Espagne et autres pays étrangers, où c\ngenre est recherché.\nA obtenu un brevet d'invention pour une nouvelle mécanique qui rendrait d\ngrands services à nos arts, en permettant de filer en grand nos chanvres et ne\nlius, qui, jusqu'ici, ont été traités par des moyens tout à la fois longs, irrégulie\net peu satisfaisans\nFabrique à <LOC>Chezy-l'Abbaye</LOC>, <LOC>près Château-Thierry</LOC>, des moulins à cribler\ngrains dont il est inventeur. Une mention honorable, à l'exposition de 1819, et une\nea 1821, à la Sociéte centrale d'agriculture, lui ont été décernées. Le prix de cha\nque moulin rendu à Paris, est de 376 fr. : le dépôt à l'adresse ci-dessus, en e\ntoujours pourvu.\nA inventé en 1815 un spécifique procurant la guérison radicale des cors\nognons et durillons, qui, jusqu'à ce jour, ont été combattus par des moyens illu\nsoires. M. Moyrou invoque, en faveur de l'efficacité de son procédé, une expériene\nde neuf ans qui le distinguerait dè tous les palliatifs présentés comme remplissan\nde même objet. Il aurait en outre l'avantage d'une grande modération de prix.\nPropriétaire à <LOC>Corbeil (Seine-et-Oise</LOC>), cessionnaite pour moitié des droits résul\ntant du brevet d'invention délivre par le roi au sieur Quetier, il fabrique le\ntuyaux sans couture propres aux pompes à incendié, aux arrossemens et conduit\nde tous liquides. Il fabrique aussi des courroies de toutes forces, propres aux ma\nchines hydrauliques; des rubans pour les bluteaux et troillis de papeteries.\nAous avons vu en 1824 à l'exposition de la Société d'Encouragement, le modèl\nd'unè machine très-ingénieuse de son invention. Elle servirait à marquer simulta\nmment des deux côtés opposés les différens cours de la bourse de la manière qu'une\nhorloge marque les heures. Son mécanique mu à l'aide d'un bouton qui cède au\nplus lèger mouvement, produirait avec autant de rapidité que de précision, le\nvariations de cours dont le dernier resterdit exposé aux regard du public tant qu'i\nnecanisme.\nNous émettons le vou de voir cette machine adoptée pour le palais de la Bourss\nu'on achève actuellement. Elle soulagerait les personnes obligées d'élever la\noix pour proclamer les prix successifs des effets publics qu'elle tracerait avec une\nrande fidélité, et répondrait dignement à la grandeur et à la beauté de ce su-\nCachetà legendes et à armoiries changeantes. Le manche de ce cachet renferme de\netits trapèzes sur lesquels sont gravés différens caractères qui servent à former les\négendes. — Plumes à réservoir d'encre, et à bec de plume ordinaire. M. Pradier à\nroduit récemment un nécessaire dont la richesse ne le cède qu'à la beauté. C'est\nIndépendamment de son physionotrace, instrument qui lui sert à faire des por-\nraits gravés de face, de profil, et même en pied et de toute grandeur, il est\nnventeur d'un papier glace aussi transparent que le verre, aussi flexible que le\npapier le plus fin, au moyen duquel on calque le dessin le plus léger, comme\ne tableau le plus noir, aussi facilemeni qu'à travérs un ver\non čvite ainsi la\nongueur et l'ennui du decalque ordinaire, puisqu'on P'obtient en moins d'une mi-\nute, avec l'exactitude la plus parfaite. Il emploie aussi ce papier à la composi-\nion de pains à cacheter transparens et variés de couleurs, qui, non-seulement,\nmt l'avantage d'imiter la plus belle cire, sans en avoir les inconvéniens, mais en-\nI en fait enfin des pains à cacheter à camées, d'après les antiques les plus beaux.\nCes inventions, exposées au <LOC>Louvre</LOC> en 1823, ont menté à leur auteur une q\nA obtenu un brevet d'invention pour un nouveau système de machines à vapeur\noffrant sur celles ordinaires les avantages suivans : d'occuper beaucoup moins d'es-\npace, de dépenser moins de combustible et de servir dans les plus hautes pressions\navec absence de tout danger. Il a déja fait d'heureuses tentatives pour l'adaptes\ncomme moteur aux voitures de toute espèce; il se proposé actuellement de faire\ndes essais plus en grand à cet égard. Puissent ses efforts être couronnés d'un plein\nFeu M. Re<PER>gnier</PER> <TITRE>1</TITRE>, <ACT>membre honoraire du comité consultatif des arts et manu\nfactures</ACT>, a produit une foule d'inventions et de perfectionnemens importans. Nous\ncitérons ses dynamomètres et animomètres, ses serrures et cadonas à combinaisons\nses méridiens divers, ses échelles à incendie, couronnées par l'institut, ses presses\nportatives, pistolets à lanternes, nouveaux instrumens de plombage, etc. Plusieurs de\nces instrumens furent mentionnés honorablement aux diverses Expositions de 1801,\n1806 et 1819, et depuis il inventa une chaise très commode pour les malades qui\nne peuvent marcher : elle est à roulettes et à charnières, se plie comme un grand\nporte-feuille, et devient, par ce moven, trés portative, et enfin il présenta, pet\nde temps avant sa mort, à l'approbation de la Société d'Encouragement, une\nnouvelle pince à l'usage des treillageurs.\n\nM. <PER>Regnier fils</PER>, <ACT>suucesseur</ACT> de son <ACT>père</ACT>, se propose de continuer l'exploitation\ndes inventions que nous venons de rappeler.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [25, 34], "text": "Augustine"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3958, 3978], "text": "pharmacien distingué"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6552, 6558], "text": "Pacque"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [6564, 6576], "text": "rue Ste-Anne"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [6581, 6583], "text": "57"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9246, 9249], "text": "vèg"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [13303, 13317], "text": "Chezy-l'Abbaye"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [13319, 13339], "text": "près Château-Thierry"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [14040, 14062], "text": "Corbeil (Seine-et-Oise"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [16390, 16396], "text": "Louvre"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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économique dite Augustine, qui se distingue de toutes celles conns\npar une simplicité plus grande dans l'exécution et par une disposition plus éco-\nque: des plaques à réverbération facilitent les doubles courans d'air des tuy\nde chaleur, et entretiennent constanment une douce température dans les app\ntemens; on peut, au moyen d'un tuyau partieulier, conduire la chaleur ,\ndans les cabinets voisins ; soit à un étage supérieur ou inférieur.\nNous avons déjà décrit au titre Agriculture les avantages de sa nouvelle cou-\nartificietle, nous ajouterons ici que M. Haton possède plusieurs moyens particul\nde décupler soit les revenus, soit les agrémens des propriétés rurales. Ils consist\ndans la formation d'une faisanderic égyptienne ou incubation artificiel'e à l'aide\nlaquelle ou élève toute espèce de volaille de basse-cour, d'un rucher systématis\noffrant de grands avantages sur ceux ordinaires, d'un clapier-colombier pouve\ndevenir un objet d'agrément et de spéculation, d'une clôture bocagère ,\nd'un labyrinte étoilé etc. L'auteur s'effre pour faire exécuter ses inventions ou ai\nde ses conseils les propriétaires qui voudraient en faire usage ; à cet effet il\ntranporterait dans un rayon de huit à dix lieues de la Capitale , ses affaires ne\npermettant pas de dépasser cette limite.\nTout\nton a formé demande d'un nouvean bre\nmment\nà des bateaux légers , le sault des écluses sans dépense d'eau. Ce moyen sim\nsera également aplicable aux chûtes d'eau des usines sur les petites rivières ;\nétablira un nouveau genre de navigation.\nNous pourrions citer encore une foule d'inventions du même auteur, nous ne\ncontenterons d'attirer l'attention sur celles qui nous semblent mériter le plus\nintérêt telles que ses globes flottans et ses nouveaux canons métallico-mixtes.\nPar ses globes flottans M. Haton a pour but de se rendre utile à la marine; à l'a\nde cet appareil on pourra plonger facilement et à des profondeurs assez consi-\ncables : on pourra marcher tranquillement au fond de la mer et se saisir des obj\nque l'on voudra, se soutenir entre deux eaux, et v rester assez de tems pour e\nservices que la marine retirera de cette invention, puisque avec son secours\npourra faire la visite de la partie d'un batiment submerge et y exécuter des trava\nà son extérieur, le plongeur étant maître de ses bras et de tout ses mouvemen\nelle favorisera également plusieurs branches d'industrie et de spéculation en\nautre la pêche du corail et des perles fines. Cette machine n'est pas d'une déper\nassez considérable pour laisser croire qu'elle manquera de concurrens.\nQuant à ses nouveaux cauons pour les armes à feu, ils sont propres a ê\nmontés, soit avec batterie ancienne, soit avec celle à percussion. Les batter\na ciennes auront tous leurs ressorts intérieurs ce qui évitera beaucoup d'accide\net les rapprochera de celles à piston. Les avantages de ces nouveaux canons\nconsistent en ce que la poudre ne sera plus en contact avec le fer. La décomp\ntion de ce métal favorisée par les sels qui sont dans la poudre, surtout dans\ntemps humides, ne produira plus cette rouille dont les effets et les dangers se\nconnus, lorsqu'on tire un fusil chargé depuis quelque tems. Les nouvelles batter\na ressort interne sont bien plus simples que les anciennes, plus commodes\ndémonter et à nettoyer; elles ne peuvent qu'être accueillies favorablement.\nà imprimer les indiennes, basins, etc., en y appliquant un grand nombre de\nleurs à la fois, soit en ligne droite, soit en zig-zag, et en faisant entrer deux or\nnvention de montres, dites pédomètres, servant à mesurer le chemin qu'ondait\nmarchant, et en marquer la distance: ces montres ont été reçues à l'Académie\nSiences et Arts, et exposées à la Société d'Encouragement, où chacun les a\nes avec intérêt. M. Hervais est aussi inventeur d'un mécanisme pour imprimer\ndessins à dentelles, et dont quelques fabricans font aujourd'hui usage. Le p\nMembre de la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, M. Lal\nque, pharmacien distingué, a obtenu, en 1822, auprès de cette Société, le p\ndé pour l'assainissement des ateliers de boyauderie, et un autre prix de 3,\nauprès de l'Académie des Sciences pour le même objet: le chlorure de che\nle seul agent qu'il emploie pour obtenir d'aussi favorables résultats.\nLes amis des Arts et de l'humanité espèrent que ses procédés, qui déjà sont\nndus, deviendront d'un usage de plus en plus général.\nA résolu l'important problème de la préparation des lins et des chanvres saus\nuissage préalable. Des considérations d'intérêt public et d'économie faisaien!\nsirer vivement la solution de cette question qui avait agité si long-temps nos sa\nans et nos agronomes les plus distingués: pour y parvenir, de nombreux essait\naient été faits en diffèrentes circonstances et n'avaient obtenu qu'un succés plij\ni monis conteste.\nAujourd'hui, l'expérience prouve que les efforts de M. Laforest ont été coure\nès du plus graud succès : il est constant que la nouvelle Broie mécanique rurale a\ni est due, joint à une grande facilité d'exécution, la certitude du succès et u\nnportante économie sur les procédés employés jusqu'à ce jour pour la prépar\non de nos plantes filamenteuses. Les résultats de cette machine sont :\n1° Economie de plus de deux tiers sur le service de divers outils et machir\nmployées jusqr'ici pour le rouissage et autres manipulations, jusques et y comp\npeignage;\n2° Augmentation d'un vingtième sur la quantité et la qualité des longs brins\nirés des chanvres et des lins qui y sont soumis;\n5° Diminution d'un vinglième des étoupes qui y sont beaucoup plus belles que\ni elles provenaient d'une matière traitée par le rouissage ordinaire.\n4° Emploi de la chenevolte non rouie pour faire du très beau papier sans mélange\nle chifſons et sans la même dépense de colle, ce qui augmentera les revenus des\npropriétaires agriculteurs qui se déferont avantageusement de cette matière, dont\non n'avait retiré jusqu'ici que des allumettes ou un chauffage passager, remplace\nment inappréciable pour les papeteries, du chiffon qui commence à devenir ran\net cher en France;\n5° Enfin, et ce qui est sans prix, assainissement des campagnes par la suppre\nsion totale des anciens routoirs, cause de tant de maladies.\nTous ces avantages sont développés dans des instructions que les personnes inte\nressées à ce genre de culture trouveront et pourront lire à la mairie de leurs can\ntons respectifs.\nAfin de généraliser l'emploi de cette broic, son auteur a ouvert une souscription\nchez le président de la chambre des notaires de chaque arrondissement, et à Pa-\nris, chez Me Martin de la Pacquerais, rue Ste-Anne, n. 57. Chaque per-\nsonne pouvait, moyennant la somme de 102 fr., se procurer le modèle en bois de\nla broie méeanique rurale, emballage compris, accompagné d'une estampille qui\nconfére au souscripteur un droit personnel à l'usage de cette machine (à titre\nd'actionnaire en commandite).\nCette souscription a été close le 17 septembre dernier, et pendant les 4 mois\nqui suivront, les modèles seront expédiés aux souscripteurs par ordre de date, con-\nformément au prospectus de souscription.\nLe prix de chaque modèle fonctionnant est actuellement porté à 202 fr. jus-\nqu'à la suppression des routoirs.\nA eu l'idée d'imprimer du papier avec une combinaison de matières qui ont la\npropriété de détruire les punaises dans les appartemens qui en sont infectés, et\nd'empêcher qu'elles ne se reproduisent. Les matières appliquées sur ce papier for-\nment l'apprêt qui attire ces insectes; ils en sucent, et une fois atteints du poison\nqu'il renferme, ils meurent dans les murs et les fentes des alcoves ou derrière les\ntapisseries où ils ont l'habitude de se cacher, et y portent la contagion qui détruit\nleurs œufs. Ce papier coûte 1 fr. 50 c. les deux feuilles, qui suffisent dans les cas\nordinaires\nBreveté pour l'invention d'un amorçoir en forme de poire, pour fusils à piston\ncet instrument, fort commode, peut contenir 150 amorocs. Joy. aussi COUTELLERIE.\nLa pâte du pain, pour acquérir une qualité digestive, demande à être soumise\nau pétrissage, à la fermentation et à la cuisson. L'opération de pétrir cette pâte est\nsi fatigante, qu'elle a fait donner le nom de Geindre à l'ouvrier qui s'en charge. La\nSociété d'encouragement proposa donc un prix de 1500 francs pour une machine\nqui pût, sans efforts pénibles de la part du pétrisseur, amener la pâte à l'état le\nplus parfait de pâte ferme, ou molle, à volonté. C'est le problème qu'a résolu la\nLembertinc; des expèriences réitérées, tant à Paris qu'à Lyon et à Rouen, en ont\ndémontré les avantages, ils consistent : 1° à offrir aux garçons boulangers le moyen\nde travailler jusqu'à soixante ans et plus, tandis que le pétrissage à bras laisse arri-\nver à peine un homme au période de cinquante ans; 2° à leur éviter l'aspiration\nde la farine, qui les rend asthmatiques de bonne heure; 3° à donner la facilité,\nen cas de manque de bras, de remplacer les boulangers par des hommes de peine\nou par un manège; 4° à obtenir un pain d'une qualité supérieure, puisqu'elle\ncesse de dépendre du plus ou moins de force, du plus ou moins de paresse du\ngeindre; 5° à assurer enfin que l'aliment de toutes les classes de la société ne sera\nplus désormais arrosé de la sueur de ceux qui le préparent.\nme les gensives et alvéoles; poudre vègétale odorante, pour enlever\ntre le plus calciné sur les dents, sans le secours des gratoirs,\nsoi-même\nInventeur de la mäture brésilienne, qui guérit en quelques jours les écoulemens\nhériens : ce remède jouit d'une réputation méritée. (V'oyez aussi PHARMACIE.\nA importé d'Angleterre un procédé au moyen duquel il applique surile verre des\nileurs de toutes sortes, sans l'intermédiaire d'aucune gomme ou vernis, qui ont\ndéfaut d'altérer plus ou moins la transparence du verre. Les produits de ce\nre de peinture, que l'auteur nomme peinture vitro-graphique, ayant paru très\nisfans, le Jury de la dernière Exposition les a cités avec éloge dans son rapport.\nla inventé des étiquettes vitrifiées qui offrent le double mérite d'être très lisi-\nes, et surtout inaltérables, mème aux acides. Les suffrages honorables de nos\nans ont accueilli ces étiquettes, dont l'usage se répand dans nos laborateires, où\nes préviennent beaucoup d'erreurs. On lui doit encore un nouveau procédé\nnscriptions de rues et de numérotage des maisons, offrant des avantage sous le\nple rapport de l'élégance, de la solidité et de la modicité des prix: déjà plus de\nlle rues de Paris sont ornées de ces inscriptions, auxquelles il a fait l'application\nin mastic qui leur permet de résister au choc le plus violent. Ces inventions ayant\nuré à la dernière Exposition, M. Luton a été déclaré, par le Jury, digne, plus que\nnais, de la (B), qu'il avait obtenue à chacune des Expositions de 1806 et 1819.\nIl a imaginé plusieurs ustensiles d'un intérêt général: telles qu'une brouette ,\nnt les roues ou galets sont placés intérieurement, ce qui rend le transport plus\ncile; une romaine à pieds portative, pour peser toute espèce de marchandises;\nchevalet à transvider les saes de farine, opération urgente lorsqu'un sac qui a\né mouillé doit rester au magasin. Ce chevalet est en usage au grenier d'abondance\nmme chez plusieurs boulangers, meuniers et cultivateurs.\nM. Manceau a présenté ces diverses inventions à la dernière exposition. (Voye:\nsSi BILLARDS.\nCe chirurgien a cousacré ses veilles et ses études, non-seulement au soulage-\nent, mais encore à la guérison des maladies les plus-cruelles, telles que la put-\nonie, Phydropisie, la paralysie, les humeurs froides, la goutte, les rétentions d'u-\nne, toutes celles enfin qui se sont montrées les plus rebelles aux ressources de\nart médical. Il ne se flatte point d'un succès infaillible, mais les résultats qu'i\ntient sont étonnans ; les certificats et les attestations d'un grand nombre de per\nsonnes ne permettent aucun doute sur l'efficacité des remèdes de M. Meunie\n'est donc avec une confiance entière et pour être utiles à l'humanité que nous re\ncommandons les sucs des plantes de ce philantrope contre la science et la bonn\nloi duquel on ne peut élever le moindre soupçon, puisque les médecins eux-m\nmes ont recours à lui dans les cas les plus difficiles.\nBreveté d'invention, de perfectionnement et d'importation, pour un procéd\nde peinture sous glace et sous verre, qui n'a rien de commun avec ceux des peir\ntres ordinaires. Ses couleurs inaltérables n'ont pas besoin de l'action du feu, pou\nêtre à l'abri des injures du temps: ce procédé permet d'exécuter les miniatures le\nplus délicates. Nous avons vu à l'Exposition de 1823 un miroir multipliant, décor\nde sujets peints avec beaucoup de délicatesse : la lentille du milieu était un jo\nbouquet dont les fleurs paraissaient être en relief; illusion que produisait le tai\ndu miroir. M. Michel exécute, avec beaucoup de goût, tous les genres de pein\nture, excepté le portrait, sur miroirs multiplans, miroirs d'optique, miroirs\nmain, dits écrans, etc.; il les fait servir aussi à l'ornement de jolis cartonnage\nqu'il exécute lui-même pour la France, l'Espagne et autres pays étrangers, où c\ngenre est recherché.\nA obtenu un brevet d'invention pour une nouvelle mécanique qui rendrait d\ngrands services à nos arts, en permettant de filer en grand nos chanvres et ne\nlius, qui, jusqu'ici, ont été traités par des moyens tout à la fois longs, irrégulie\net peu satisfaisans\nFabrique à Chezy-l'Abbaye, près Château-Thierry, des moulins à cribler \ngrains dont il est inventeur. Une mention honorable, à l'exposition de 1819, et une\nea 1821, à la Sociéte centrale d'agriculture, lui ont été décernées. Le prix de cha\nque moulin rendu à Paris, est de 376 fr. : le dépôt à l'adresse ci-dessus, en e\ntoujours pourvu.\nA inventé en 1815 un spécifique procurant la guérison radicale des cors\nognons et durillons, qui, jusqu'à ce jour, ont été combattus par des moyens illu\nsoires. M. Moyrou invoque, en faveur de l'efficacité de son procédé, une expériene\nde neuf ans qui le distinguerait dè tous les palliatifs présentés comme remplissan\nde même objet. Il aurait en outre l'avantage d'une grande modération de prix.\nPropriétaire à Corbeil (Seine-et-Oise), cessionnaite pour moitié des droits résul\ntant du brevet d'invention délivre par le roi au sieur Quetier, il fabrique le\ntuyaux sans couture propres aux pompes à incendié, aux arrossemens et conduit\nde tous liquides. Il fabrique aussi des courroies de toutes forces, propres aux ma\nchines hydrauliques; des rubans pour les bluteaux et troillis de papeteries.\nAous avons vu en 1824 à l'exposition de la Société d'Encouragement, le modèl\nd'unè machine très-ingénieuse de son invention. Elle servirait à marquer simulta\nmment des deux côtés opposés les différens cours de la bourse de la manière qu'une\nhorloge marque les heures. Son mécanique mu à l'aide d'un bouton qui cède au\nplus lèger mouvement, produirait avec autant de rapidité que de précision, le\nvariations de cours dont le dernier resterdit exposé aux regard du public tant qu'i\nnecanisme.\nNous émettons le vou de voir cette machine adoptée pour le palais de la Bourss\nu'on achève actuellement. Elle soulagerait les personnes obligées d'élever la\noix pour proclamer les prix successifs des effets publics qu'elle tracerait avec une\nrande fidélité, et répondrait dignement à la grandeur et à la beauté de ce su-\nCachetà legendes et à armoiries changeantes. Le manche de ce cachet renferme de\netits trapèzes sur lesquels sont gravés différens caractères qui servent à former les\négendes. — Plumes à réservoir d'encre, et à bec de plume ordinaire. M. Pradier à\nroduit récemment un nécessaire dont la richesse ne le cède qu'à la beauté. C'est\nIndépendamment de son physionotrace, instrument qui lui sert à faire des por-\nraits gravés de face, de profil, et même en pied et de toute grandeur, il est\nnventeur d'un papier glace aussi transparent que le verre, aussi flexible que le\npapier le plus fin, au moyen duquel on calque le dessin le plus léger, comme\ne tableau le plus noir, aussi facilemeni qu'à travérs un ver\non čvite ainsi la\nongueur et l'ennui du decalque ordinaire, puisqu'on P'obtient en moins d'une mi-\nute, avec l'exactitude la plus parfaite. Il emploie aussi ce papier à la composi-\nion de pains à cacheter transparens et variés de couleurs, qui, non-seulement,\nmt l'avantage d'imiter la plus belle cire, sans en avoir les inconvéniens, mais en-\nI en fait enfin des pains à cacheter à camées, d'après les antiques les plus beaux.\nCes inventions, exposées au Louvre en 1823, ont menté à leur auteur une q\nA obtenu un brevet d'invention pour un nouveau système de machines à vapeur\noffrant sur celles ordinaires les avantages suivans : d'occuper beaucoup moins d'es-\npace, de dépenser moins de combustible et de servir dans les plus hautes pressions\navec absence de tout danger. Il a déja fait d'heureuses tentatives pour l'adaptes\ncomme moteur aux voitures de toute espèce; il se proposé actuellement de faire\ndes essais plus en grand à cet égard. Puissent ses efforts être couronnés d'un plein\nFeu M. Regnier 1, membre honoraire du comité consultatif des arts et manu\nfactures, a produit une foule d'inventions et de perfectionnemens importans. Nous\ncitérons ses dynamomètres et animomètres, ses serrures et cadonas à combinaisons\nses méridiens divers, ses échelles à incendie, couronnées par l'institut, ses presses\nportatives, pistolets à lanternes, nouveaux instrumens de plombage, etc. Plusieurs de\nces instrumens furent mentionnés honorablement aux diverses Expositions de 1801,\n1806 et 1819, et depuis il inventa une chaise très commode pour les malades qui\nne peuvent marcher : elle est à roulettes et à charnières, se plie comme un grand\nporte-feuille, et devient, par ce moven, trés portative, et enfin il présenta, pet\nde temps avant sa mort, à l'approbation de la Société d'Encouragement, une\nnouvelle pince à l'usage des treillageurs.\n\nM. Regnier fils, suucesseur de son père, se propose de continuer l'exploitation\ndes inventions que nous venons de rappeler.\n","ner_xml":"Cheminée économique dite <PER>Augustine</PER>, qui se distingue de toutes celles conns\npar une simplicité plus grande dans l'exécution et par une disposition plus éco-\nque: des plaques à réverbération facilitent les doubles courans d'air des tuy\nde chaleur, et entretiennent constanment une douce température dans les app\ntemens; on peut, au moyen d'un tuyau partieulier, conduire la chaleur ,\ndans les cabinets voisins ; soit à un étage supérieur ou inférieur.\nNous avons déjà décrit au titre Agriculture les avantages de sa nouvelle cou-\nartificietle, nous ajouterons ici que M. Haton possède plusieurs moyens particul\nde décupler soit les revenus, soit les agrémens des propriétés rurales. Ils consist\ndans la formation d'une faisanderic égyptienne ou incubation artificiel'e à l'aide\nlaquelle ou élève toute espèce de volaille de basse-cour, d'un rucher systématis\noffrant de grands avantages sur ceux ordinaires, d'un clapier-colombier pouve\ndevenir un objet d'agrément et de spéculation, d'une clôture bocagère ,\nd'un labyrinte étoilé etc. L'auteur s'effre pour faire exécuter ses inventions ou ai\nde ses conseils les propriétaires qui voudraient en faire usage ; à cet effet il\ntranporterait dans un rayon de huit à dix lieues de la Capitale , ses affaires ne\npermettant pas de dépasser cette limite.\nTout\nton a formé demande d'un nouvean bre\nmment\nà des bateaux légers , le sault des écluses sans dépense d'eau. Ce moyen sim\nsera également aplicable aux chûtes d'eau des usines sur les petites rivières ;\nétablira un nouveau genre de navigation.\nNous pourrions citer encore une foule d'inventions du même auteur, nous ne\ncontenterons d'attirer l'attention sur celles qui nous semblent mériter le plus\nintérêt telles que ses globes flottans et ses nouveaux canons métallico-mixtes.\nPar ses globes flottans M. Haton a pour but de se rendre utile à la marine; à l'a\nde cet appareil on pourra plonger facilement et à des profondeurs assez consi-\ncables : on pourra marcher tranquillement au fond de la mer et se saisir des obj\nque l'on voudra, se soutenir entre deux eaux, et v rester assez de tems pour e\nservices que la marine retirera de cette invention, puisque avec son secours\npourra faire la visite de la partie d'un batiment submerge et y exécuter des trava\nà son extérieur, le plongeur étant maître de ses bras et de tout ses mouvemen\nelle favorisera également plusieurs branches d'industrie et de spéculation en\nautre la pêche du corail et des perles fines. Cette machine n'est pas d'une déper\nassez considérable pour laisser croire qu'elle manquera de concurrens.\nQuant à ses nouveaux cauons pour les armes à feu, ils sont propres a ê\nmontés, soit avec batterie ancienne, soit avec celle à percussion. Les batter\na ciennes auront tous leurs ressorts intérieurs ce qui évitera beaucoup d'accide\net les rapprochera de celles à piston. Les avantages de ces nouveaux canons\nconsistent en ce que la poudre ne sera plus en contact avec le fer. La décomp\ntion de ce métal favorisée par les sels qui sont dans la poudre, surtout dans\ntemps humides, ne produira plus cette rouille dont les effets et les dangers se\nconnus, lorsqu'on tire un fusil chargé depuis quelque tems. Les nouvelles batter\na ressort interne sont bien plus simples que les anciennes, plus commodes\ndémonter et à nettoyer; elles ne peuvent qu'être accueillies favorablement.\nà imprimer les indiennes, basins, etc., en y appliquant un grand nombre de\nleurs à la fois, soit en ligne droite, soit en zig-zag, et en faisant entrer deux or\nnvention de montres, dites pédomètres, servant à mesurer le chemin qu'ondait\nmarchant, et en marquer la distance: ces montres ont été reçues à l'Académie\nSiences et Arts, et exposées à la Société d'Encouragement, où chacun les a\nes avec intérêt. M. Hervais est aussi inventeur d'un mécanisme pour imprimer\ndessins à dentelles, et dont quelques fabricans font aujourd'hui usage. Le p\nMembre de la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, M. Lal\nque, <ACT>pharmacien distingué</ACT>, a obtenu, en 1822, auprès de cette Société, le p\ndé pour l'assainissement des ateliers de boyauderie, et un autre prix de 3,\nauprès de l'Académie des Sciences pour le même objet: le chlorure de che\nle seul agent qu'il emploie pour obtenir d'aussi favorables résultats.\nLes amis des Arts et de l'humanité espèrent que ses procédés, qui déjà sont\nndus, deviendront d'un usage de plus en plus général.\nA résolu l'important problème de la préparation des lins et des chanvres saus\nuissage préalable. Des considérations d'intérêt public et d'économie faisaien!\nsirer vivement la solution de cette question qui avait agité si long-temps nos sa\nans et nos agronomes les plus distingués: pour y parvenir, de nombreux essait\naient été faits en diffèrentes circonstances et n'avaient obtenu qu'un succés plij\ni monis conteste.\nAujourd'hui, l'expérience prouve que les efforts de M. Laforest ont été coure\nès du plus graud succès : il est constant que la nouvelle Broie mécanique rurale a\ni est due, joint à une grande facilité d'exécution, la certitude du succès et u\nnportante économie sur les procédés employés jusqu'à ce jour pour la prépar\non de nos plantes filamenteuses. Les résultats de cette machine sont :\n1° Economie de plus de deux tiers sur le service de divers outils et machir\nmployées jusqr'ici pour le rouissage et autres manipulations, jusques et y comp\npeignage;\n2° Augmentation d'un vingtième sur la quantité et la qualité des longs brins\nirés des chanvres et des lins qui y sont soumis;\n5° Diminution d'un vinglième des étoupes qui y sont beaucoup plus belles que\ni elles provenaient d'une matière traitée par le rouissage ordinaire.\n4° Emploi de la chenevolte non rouie pour faire du très beau papier sans mélange\nle chifſons et sans la même dépense de colle, ce qui augmentera les revenus des\npropriétaires agriculteurs qui se déferont avantageusement de cette matière, dont\non n'avait retiré jusqu'ici que des allumettes ou un chauffage passager, remplace\nment inappréciable pour les papeteries, du chiffon qui commence à devenir ran\net cher en France;\n5° Enfin, et ce qui est sans prix, assainissement des campagnes par la suppre\nsion totale des anciens routoirs, cause de tant de maladies.\nTous ces avantages sont développés dans des instructions que les personnes inte\nressées à ce genre de culture trouveront et pourront lire à la mairie de leurs can\ntons respectifs.\nAfin de généraliser l'emploi de cette broic, son auteur a ouvert une souscription\nchez le président de la chambre des notaires de chaque arrondissement, et à Pa-\nris, chez Me Martin de la <ACT>Pacque</ACT>rais, <LOC>rue Ste-Anne</LOC>, n. <CARDINAL>57</CARDINAL>. Chaque per-\nsonne pouvait, moyennant la somme de 102 fr., se procurer le modèle en bois de\nla broie méeanique rurale, emballage compris, accompagné d'une estampille qui\nconfére au souscripteur un droit personnel à l'usage de cette machine (à titre\nd'actionnaire en commandite).\nCette souscription a été close le 17 septembre dernier, et pendant les 4 mois\nqui suivront, les modèles seront expédiés aux souscripteurs par ordre de date, con-\nformément au prospectus de souscription.\nLe prix de chaque modèle fonctionnant est actuellement porté à 202 fr. jus-\nqu'à la suppression des routoirs.\nA eu l'idée d'imprimer du papier avec une combinaison de matières qui ont la\npropriété de détruire les punaises dans les appartemens qui en sont infectés, et\nd'empêcher qu'elles ne se reproduisent. Les matières appliquées sur ce papier for-\nment l'apprêt qui attire ces insectes; ils en sucent, et une fois atteints du poison\nqu'il renferme, ils meurent dans les murs et les fentes des alcoves ou derrière les\ntapisseries où ils ont l'habitude de se cacher, et y portent la contagion qui détruit\nleurs œufs. Ce papier coûte 1 fr. 50 c. les deux feuilles, qui suffisent dans les cas\nordinaires\nBreveté pour l'invention d'un amorçoir en forme de poire, pour fusils à piston\ncet instrument, fort commode, peut contenir 150 amorocs. Joy. aussi COUTELLERIE.\nLa pâte du pain, pour acquérir une qualité digestive, demande à être soumise\nau pétrissage, à la fermentation et à la cuisson. L'opération de pétrir cette pâte est\nsi fatigante, qu'elle a fait donner le nom de Geindre à l'ouvrier qui s'en charge. La\nSociété d'encouragement proposa donc un prix de 1500 francs pour une machine\nqui pût, sans efforts pénibles de la part du pétrisseur, amener la pâte à l'état le\nplus parfait de pâte ferme, ou molle, à volonté. C'est le problème qu'a résolu la\nLembertinc; des expèriences réitérées, tant à Paris qu'à Lyon et à Rouen, en ont\ndémontré les avantages, ils consistent : 1° à offrir aux garçons boulangers le moyen\nde travailler jusqu'à soixante ans et plus, tandis que le pétrissage à bras laisse arri-\nver à peine un homme au période de cinquante ans; 2° à leur éviter l'aspiration\nde la farine, qui les rend asthmatiques de bonne heure; 3° à donner la facilité,\nen cas de manque de bras, de remplacer les boulangers par des hommes de peine\nou par un manège; 4° à obtenir un pain d'une qualité supérieure, puisqu'elle\ncesse de dépendre du plus ou moins de force, du plus ou moins de paresse du\ngeindre; 5° à assurer enfin que l'aliment de toutes les classes de la société ne sera\nplus désormais arrosé de la sueur de ceux qui le préparent.\nme les gensives et alvéoles; poudre <ACT>vèg</ACT>étale odorante, pour enlever\ntre le plus calciné sur les dents, sans le secours des gratoirs,\nsoi-même\nInventeur de la mäture brésilienne, qui guérit en quelques jours les écoulemens\nhériens : ce remède jouit d'une réputation méritée. (V'oyez aussi PHARMACIE.\nA importé d'Angleterre un procédé au moyen duquel il applique surile verre des\nileurs de toutes sortes, sans l'intermédiaire d'aucune gomme ou vernis, qui ont\ndéfaut d'altérer plus ou moins la transparence du verre. Les produits de ce\nre de peinture, que l'auteur nomme peinture vitro-graphique, ayant paru très\nisfans, le Jury de la dernière Exposition les a cités avec éloge dans son rapport.\nla inventé des étiquettes vitrifiées qui offrent le double mérite d'être très lisi-\nes, et surtout inaltérables, mème aux acides. Les suffrages honorables de nos\nans ont accueilli ces étiquettes, dont l'usage se répand dans nos laborateires, où\nes préviennent beaucoup d'erreurs. On lui doit encore un nouveau procédé\nnscriptions de rues et de numérotage des maisons, offrant des avantage sous le\nple rapport de l'élégance, de la solidité et de la modicité des prix: déjà plus de\nlle rues de Paris sont ornées de ces inscriptions, auxquelles il a fait l'application\nin mastic qui leur permet de résister au choc le plus violent. Ces inventions ayant\nuré à la dernière Exposition, M. Luton a été déclaré, par le Jury, digne, plus que\nnais, de la (B), qu'il avait obtenue à chacune des Expositions de 1806 et 1819.\nIl a imaginé plusieurs ustensiles d'un intérêt général: telles qu'une brouette ,\nnt les roues ou galets sont placés intérieurement, ce qui rend le transport plus\ncile; une romaine à pieds portative, pour peser toute espèce de marchandises;\nchevalet à transvider les saes de farine, opération urgente lorsqu'un sac qui a\né mouillé doit rester au magasin. Ce chevalet est en usage au grenier d'abondance\nmme chez plusieurs boulangers, meuniers et cultivateurs.\nM. Manceau a présenté ces diverses inventions à la dernière exposition. (Voye:\nsSi BILLARDS.\nCe chirurgien a cousacré ses veilles et ses études, non-seulement au soulage-\nent, mais encore à la guérison des maladies les plus-cruelles, telles que la put-\nonie, Phydropisie, la paralysie, les humeurs froides, la goutte, les rétentions d'u-\nne, toutes celles enfin qui se sont montrées les plus rebelles aux ressources de\nart médical. Il ne se flatte point d'un succès infaillible, mais les résultats qu'i\ntient sont étonnans ; les certificats et les attestations d'un grand nombre de per\nsonnes ne permettent aucun doute sur l'efficacité des remèdes de M. Meunie\n'est donc avec une confiance entière et pour être utiles à l'humanité que nous re\ncommandons les sucs des plantes de ce philantrope contre la science et la bonn\nloi duquel on ne peut élever le moindre soupçon, puisque les médecins eux-m\nmes ont recours à lui dans les cas les plus difficiles.\nBreveté d'invention, de perfectionnement et d'importation, pour un procéd\nde peinture sous glace et sous verre, qui n'a rien de commun avec ceux des peir\ntres ordinaires. Ses couleurs inaltérables n'ont pas besoin de l'action du feu, pou\nêtre à l'abri des injures du temps: ce procédé permet d'exécuter les miniatures le\nplus délicates. Nous avons vu à l'Exposition de 1823 un miroir multipliant, décor\nde sujets peints avec beaucoup de délicatesse : la lentille du milieu était un jo\nbouquet dont les fleurs paraissaient être en relief; illusion que produisait le tai\ndu miroir. M. Michel exécute, avec beaucoup de goût, tous les genres de pein\nture, excepté le portrait, sur miroirs multiplans, miroirs d'optique, miroirs\nmain, dits écrans, etc.; il les fait servir aussi à l'ornement de jolis cartonnage\nqu'il exécute lui-même pour la France, l'Espagne et autres pays étrangers, où c\ngenre est recherché.\nA obtenu un brevet d'invention pour une nouvelle mécanique qui rendrait d\ngrands services à nos arts, en permettant de filer en grand nos chanvres et ne\nlius, qui, jusqu'ici, ont été traités par des moyens tout à la fois longs, irrégulie\net peu satisfaisans\nFabrique à <LOC>Chezy-l'Abbaye</LOC>, <LOC>près Château-Thierry</LOC>, des moulins à cribler\ngrains dont il est inventeur. Une mention honorable, à l'exposition de 1819, et une\nea 1821, à la Sociéte centrale d'agriculture, lui ont été décernées. Le prix de cha\nque moulin rendu à Paris, est de 376 fr. : le dépôt à l'adresse ci-dessus, en e\ntoujours pourvu.\nA inventé en 1815 un spécifique procurant la guérison radicale des cors\nognons et durillons, qui, jusqu'à ce jour, ont été combattus par des moyens illu\nsoires. M. Moyrou invoque, en faveur de l'efficacité de son procédé, une expériene\nde neuf ans qui le distinguerait dè tous les palliatifs présentés comme remplissan\nde même objet. Il aurait en outre l'avantage d'une grande modération de prix.\nPropriétaire à <LOC>Corbeil (Seine-et-Oise</LOC>), cessionnaite pour moitié des droits résul\ntant du brevet d'invention délivre par le roi au sieur Quetier, il fabrique le\ntuyaux sans couture propres aux pompes à incendié, aux arrossemens et conduit\nde tous liquides. Il fabrique aussi des courroies de toutes forces, propres aux ma\nchines hydrauliques; des rubans pour les bluteaux et troillis de papeteries.\nAous avons vu en 1824 à l'exposition de la Société d'Encouragement, le modèl\nd'unè machine très-ingénieuse de son invention. Elle servirait à marquer simulta\nmment des deux côtés opposés les différens cours de la bourse de la manière qu'une\nhorloge marque les heures. Son mécanique mu à l'aide d'un bouton qui cède au\nplus lèger mouvement, produirait avec autant de rapidité que de précision, le\nvariations de cours dont le dernier resterdit exposé aux regard du public tant qu'i\nnecanisme.\nNous émettons le vou de voir cette machine adoptée pour le palais de la Bourss\nu'on achève actuellement. Elle soulagerait les personnes obligées d'élever la\noix pour proclamer les prix successifs des effets publics qu'elle tracerait avec une\nrande fidélité, et répondrait dignement à la grandeur et à la beauté de ce su-\nCachetà legendes et à armoiries changeantes. Le manche de ce cachet renferme de\netits trapèzes sur lesquels sont gravés différens caractères qui servent à former les\négendes. — Plumes à réservoir d'encre, et à bec de plume ordinaire. M. Pradier à\nroduit récemment un nécessaire dont la richesse ne le cède qu'à la beauté. C'est\nIndépendamment de son physionotrace, instrument qui lui sert à faire des por-\nraits gravés de face, de profil, et même en pied et de toute grandeur, il est\nnventeur d'un papier glace aussi transparent que le verre, aussi flexible que le\npapier le plus fin, au moyen duquel on calque le dessin le plus léger, comme\ne tableau le plus noir, aussi facilemeni qu'à travérs un ver\non čvite ainsi la\nongueur et l'ennui du decalque ordinaire, puisqu'on P'obtient en moins d'une mi-\nute, avec l'exactitude la plus parfaite. Il emploie aussi ce papier à la composi-\nion de pains à cacheter transparens et variés de couleurs, qui, non-seulement,\nmt l'avantage d'imiter la plus belle cire, sans en avoir les inconvéniens, mais en-\nI en fait enfin des pains à cacheter à camées, d'après les antiques les plus beaux.\nCes inventions, exposées au <LOC>Louvre</LOC> en 1823, ont menté à leur auteur une q\nA obtenu un brevet d'invention pour un nouveau système de machines à vapeur\noffrant sur celles ordinaires les avantages suivans : d'occuper beaucoup moins d'es-\npace, de dépenser moins de combustible et de servir dans les plus hautes pressions\navec absence de tout danger. Il a déja fait d'heureuses tentatives pour l'adaptes\ncomme moteur aux voitures de toute espèce; il se proposé actuellement de faire\ndes essais plus en grand à cet égard. Puissent ses efforts être couronnés d'un plein\nFeu M. Re<PER>gnier</PER> <TITRE>1</TITRE>, <ACT>membre honoraire du comité consultatif des arts et manu\nfactures</ACT>, a produit une foule d'inventions et de perfectionnemens importans. Nous\ncitérons ses dynamomètres et animomètres, ses serrures et cadonas à combinaisons\nses méridiens divers, ses échelles à incendie, couronnées par l'institut, ses presses\nportatives, pistolets à lanternes, nouveaux instrumens de plombage, etc. Plusieurs de\nces instrumens furent mentionnés honorablement aux diverses Expositions de 1801,\n1806 et 1819, et depuis il inventa une chaise très commode pour les malades qui\nne peuvent marcher : elle est à roulettes et à charnières, se plie comme un grand\nporte-feuille, et devient, par ce moven, trés portative, et enfin il présenta, pet\nde temps avant sa mort, à l'approbation de la Société d'Encouragement, une\nnouvelle pince à l'usage des treillageurs.\n\nM. <PER>Regnier fils</PER>, <ACT>suucesseur</ACT> de son <ACT>père</ACT>, se propose de continuer l'exploitation\ndes inventions que nous venons de rappeler.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [16934, 16939], "text": "gnier"}, {"group": 2, "label": "TITRE", "span": [16940, 16941], "text": "1"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [16943, 17007], "text": "membre honoraire du comité consultatif des arts et manu factures"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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économique dite Augustine, qui se distingue de toutes celles conns\npar une simplicité plus grande dans l'exécution et par une disposition plus éco-\nque: des plaques à réverbération facilitent les doubles courans d'air des tuy\nde chaleur, et entretiennent constanment une douce température dans les app\ntemens; on peut, au moyen d'un tuyau partieulier, conduire la chaleur ,\ndans les cabinets voisins ; soit à un étage supérieur ou inférieur.\nNous avons déjà décrit au titre Agriculture les avantages de sa nouvelle cou-\nartificietle, nous ajouterons ici que M. Haton possède plusieurs moyens particul\nde décupler soit les revenus, soit les agrémens des propriétés rurales. Ils consist\ndans la formation d'une faisanderic égyptienne ou incubation artificiel'e à l'aide\nlaquelle ou élève toute espèce de volaille de basse-cour, d'un rucher systématis\noffrant de grands avantages sur ceux ordinaires, d'un clapier-colombier pouve\ndevenir un objet d'agrément et de spéculation, d'une clôture bocagère ,\nd'un labyrinte étoilé etc. L'auteur s'effre pour faire exécuter ses inventions ou ai\nde ses conseils les propriétaires qui voudraient en faire usage ; à cet effet il\ntranporterait dans un rayon de huit à dix lieues de la Capitale , ses affaires ne\npermettant pas de dépasser cette limite.\nTout\nton a formé demande d'un nouvean bre\nmment\nà des bateaux légers , le sault des écluses sans dépense d'eau. Ce moyen sim\nsera également aplicable aux chûtes d'eau des usines sur les petites rivières ;\nétablira un nouveau genre de navigation.\nNous pourrions citer encore une foule d'inventions du même auteur, nous ne\ncontenterons d'attirer l'attention sur celles qui nous semblent mériter le plus\nintérêt telles que ses globes flottans et ses nouveaux canons métallico-mixtes.\nPar ses globes flottans M. Haton a pour but de se rendre utile à la marine; à l'a\nde cet appareil on pourra plonger facilement et à des profondeurs assez consi-\ncables : on pourra marcher tranquillement au fond de la mer et se saisir des obj\nque l'on voudra, se soutenir entre deux eaux, et v rester assez de tems pour e\nservices que la marine retirera de cette invention, puisque avec son secours\npourra faire la visite de la partie d'un batiment submerge et y exécuter des trava\nà son extérieur, le plongeur étant maître de ses bras et de tout ses mouvemen\nelle favorisera également plusieurs branches d'industrie et de spéculation en\nautre la pêche du corail et des perles fines. Cette machine n'est pas d'une déper\nassez considérable pour laisser croire qu'elle manquera de concurrens.\nQuant à ses nouveaux cauons pour les armes à feu, ils sont propres a ê\nmontés, soit avec batterie ancienne, soit avec celle à percussion. Les batter\na ciennes auront tous leurs ressorts intérieurs ce qui évitera beaucoup d'accide\net les rapprochera de celles à piston. Les avantages de ces nouveaux canons\nconsistent en ce que la poudre ne sera plus en contact avec le fer. La décomp\ntion de ce métal favorisée par les sels qui sont dans la poudre, surtout dans\ntemps humides, ne produira plus cette rouille dont les effets et les dangers se\nconnus, lorsqu'on tire un fusil chargé depuis quelque tems. Les nouvelles batter\na ressort interne sont bien plus simples que les anciennes, plus commodes\ndémonter et à nettoyer; elles ne peuvent qu'être accueillies favorablement.\nà imprimer les indiennes, basins, etc., en y appliquant un grand nombre de\nleurs à la fois, soit en ligne droite, soit en zig-zag, et en faisant entrer deux or\nnvention de montres, dites pédomètres, servant à mesurer le chemin qu'ondait\nmarchant, et en marquer la distance: ces montres ont été reçues à l'Académie\nSiences et Arts, et exposées à la Société d'Encouragement, où chacun les a\nes avec intérêt. M. Hervais est aussi inventeur d'un mécanisme pour imprimer\ndessins à dentelles, et dont quelques fabricans font aujourd'hui usage. Le p\nMembre de la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, M. Lal\nque, pharmacien distingué, a obtenu, en 1822, auprès de cette Société, le p\ndé pour l'assainissement des ateliers de boyauderie, et un autre prix de 3,\nauprès de l'Académie des Sciences pour le même objet: le chlorure de che\nle seul agent qu'il emploie pour obtenir d'aussi favorables résultats.\nLes amis des Arts et de l'humanité espèrent que ses procédés, qui déjà sont\nndus, deviendront d'un usage de plus en plus général.\nA résolu l'important problème de la préparation des lins et des chanvres saus\nuissage préalable. Des considérations d'intérêt public et d'économie faisaien!\nsirer vivement la solution de cette question qui avait agité si long-temps nos sa\nans et nos agronomes les plus distingués: pour y parvenir, de nombreux essait\naient été faits en diffèrentes circonstances et n'avaient obtenu qu'un succés plij\ni monis conteste.\nAujourd'hui, l'expérience prouve que les efforts de M. Laforest ont été coure\nès du plus graud succès : il est constant que la nouvelle Broie mécanique rurale a\ni est due, joint à une grande facilité d'exécution, la certitude du succès et u\nnportante économie sur les procédés employés jusqu'à ce jour pour la prépar\non de nos plantes filamenteuses. Les résultats de cette machine sont :\n1° Economie de plus de deux tiers sur le service de divers outils et machir\nmployées jusqr'ici pour le rouissage et autres manipulations, jusques et y comp\npeignage;\n2° Augmentation d'un vingtième sur la quantité et la qualité des longs brins\nirés des chanvres et des lins qui y sont soumis;\n5° Diminution d'un vinglième des étoupes qui y sont beaucoup plus belles que\ni elles provenaient d'une matière traitée par le rouissage ordinaire.\n4° Emploi de la chenevolte non rouie pour faire du très beau papier sans mélange\nle chifſons et sans la même dépense de colle, ce qui augmentera les revenus des\npropriétaires agriculteurs qui se déferont avantageusement de cette matière, dont\non n'avait retiré jusqu'ici que des allumettes ou un chauffage passager, remplace\nment inappréciable pour les papeteries, du chiffon qui commence à devenir ran\net cher en France;\n5° Enfin, et ce qui est sans prix, assainissement des campagnes par la suppre\nsion totale des anciens routoirs, cause de tant de maladies.\nTous ces avantages sont développés dans des instructions que les personnes inte\nressées à ce genre de culture trouveront et pourront lire à la mairie de leurs can\ntons respectifs.\nAfin de généraliser l'emploi de cette broic, son auteur a ouvert une souscription\nchez le président de la chambre des notaires de chaque arrondissement, et à Pa-\nris, chez Me Martin de la Pacquerais, rue Ste-Anne, n. 57. Chaque per-\nsonne pouvait, moyennant la somme de 102 fr., se procurer le modèle en bois de\nla broie méeanique rurale, emballage compris, accompagné d'une estampille qui\nconfére au souscripteur un droit personnel à l'usage de cette machine (à titre\nd'actionnaire en commandite).\nCette souscription a été close le 17 septembre dernier, et pendant les 4 mois\nqui suivront, les modèles seront expédiés aux souscripteurs par ordre de date, con-\nformément au prospectus de souscription.\nLe prix de chaque modèle fonctionnant est actuellement porté à 202 fr. jus-\nqu'à la suppression des routoirs.\nA eu l'idée d'imprimer du papier avec une combinaison de matières qui ont la\npropriété de détruire les punaises dans les appartemens qui en sont infectés, et\nd'empêcher qu'elles ne se reproduisent. Les matières appliquées sur ce papier for-\nment l'apprêt qui attire ces insectes; ils en sucent, et une fois atteints du poison\nqu'il renferme, ils meurent dans les murs et les fentes des alcoves ou derrière les\ntapisseries où ils ont l'habitude de se cacher, et y portent la contagion qui détruit\nleurs œufs. Ce papier coûte 1 fr. 50 c. les deux feuilles, qui suffisent dans les cas\nordinaires\nBreveté pour l'invention d'un amorçoir en forme de poire, pour fusils à piston\ncet instrument, fort commode, peut contenir 150 amorocs. Joy. aussi COUTELLERIE.\nLa pâte du pain, pour acquérir une qualité digestive, demande à être soumise\nau pétrissage, à la fermentation et à la cuisson. L'opération de pétrir cette pâte est\nsi fatigante, qu'elle a fait donner le nom de Geindre à l'ouvrier qui s'en charge. La\nSociété d'encouragement proposa donc un prix de 1500 francs pour une machine\nqui pût, sans efforts pénibles de la part du pétrisseur, amener la pâte à l'état le\nplus parfait de pâte ferme, ou molle, à volonté. C'est le problème qu'a résolu la\nLembertinc; des expèriences réitérées, tant à Paris qu'à Lyon et à Rouen, en ont\ndémontré les avantages, ils consistent : 1° à offrir aux garçons boulangers le moyen\nde travailler jusqu'à soixante ans et plus, tandis que le pétrissage à bras laisse arri-\nver à peine un homme au période de cinquante ans; 2° à leur éviter l'aspiration\nde la farine, qui les rend asthmatiques de bonne heure; 3° à donner la facilité,\nen cas de manque de bras, de remplacer les boulangers par des hommes de peine\nou par un manège; 4° à obtenir un pain d'une qualité supérieure, puisqu'elle\ncesse de dépendre du plus ou moins de force, du plus ou moins de paresse du\ngeindre; 5° à assurer enfin que l'aliment de toutes les classes de la société ne sera\nplus désormais arrosé de la sueur de ceux qui le préparent.\nme les gensives et alvéoles; poudre vègétale odorante, pour enlever\ntre le plus calciné sur les dents, sans le secours des gratoirs,\nsoi-même\nInventeur de la mäture brésilienne, qui guérit en quelques jours les écoulemens\nhériens : ce remède jouit d'une réputation méritée. (V'oyez aussi PHARMACIE.\nA importé d'Angleterre un procédé au moyen duquel il applique surile verre des\nileurs de toutes sortes, sans l'intermédiaire d'aucune gomme ou vernis, qui ont\ndéfaut d'altérer plus ou moins la transparence du verre. Les produits de ce\nre de peinture, que l'auteur nomme peinture vitro-graphique, ayant paru très\nisfans, le Jury de la dernière Exposition les a cités avec éloge dans son rapport.\nla inventé des étiquettes vitrifiées qui offrent le double mérite d'être très lisi-\nes, et surtout inaltérables, mème aux acides. Les suffrages honorables de nos\nans ont accueilli ces étiquettes, dont l'usage se répand dans nos laborateires, où\nes préviennent beaucoup d'erreurs. On lui doit encore un nouveau procédé\nnscriptions de rues et de numérotage des maisons, offrant des avantage sous le\nple rapport de l'élégance, de la solidité et de la modicité des prix: déjà plus de\nlle rues de Paris sont ornées de ces inscriptions, auxquelles il a fait l'application\nin mastic qui leur permet de résister au choc le plus violent. Ces inventions ayant\nuré à la dernière Exposition, M. Luton a été déclaré, par le Jury, digne, plus que\nnais, de la (B), qu'il avait obtenue à chacune des Expositions de 1806 et 1819.\nIl a imaginé plusieurs ustensiles d'un intérêt général: telles qu'une brouette ,\nnt les roues ou galets sont placés intérieurement, ce qui rend le transport plus\ncile; une romaine à pieds portative, pour peser toute espèce de marchandises;\nchevalet à transvider les saes de farine, opération urgente lorsqu'un sac qui a\né mouillé doit rester au magasin. Ce chevalet est en usage au grenier d'abondance\nmme chez plusieurs boulangers, meuniers et cultivateurs.\nM. Manceau a présenté ces diverses inventions à la dernière exposition. (Voye:\nsSi BILLARDS.\nCe chirurgien a cousacré ses veilles et ses études, non-seulement au soulage-\nent, mais encore à la guérison des maladies les plus-cruelles, telles que la put-\nonie, Phydropisie, la paralysie, les humeurs froides, la goutte, les rétentions d'u-\nne, toutes celles enfin qui se sont montrées les plus rebelles aux ressources de\nart médical. Il ne se flatte point d'un succès infaillible, mais les résultats qu'i\ntient sont étonnans ; les certificats et les attestations d'un grand nombre de per\nsonnes ne permettent aucun doute sur l'efficacité des remèdes de M. Meunie\n'est donc avec une confiance entière et pour être utiles à l'humanité que nous re\ncommandons les sucs des plantes de ce philantrope contre la science et la bonn\nloi duquel on ne peut élever le moindre soupçon, puisque les médecins eux-m\nmes ont recours à lui dans les cas les plus difficiles.\nBreveté d'invention, de perfectionnement et d'importation, pour un procéd\nde peinture sous glace et sous verre, qui n'a rien de commun avec ceux des peir\ntres ordinaires. Ses couleurs inaltérables n'ont pas besoin de l'action du feu, pou\nêtre à l'abri des injures du temps: ce procédé permet d'exécuter les miniatures le\nplus délicates. Nous avons vu à l'Exposition de 1823 un miroir multipliant, décor\nde sujets peints avec beaucoup de délicatesse : la lentille du milieu était un jo\nbouquet dont les fleurs paraissaient être en relief; illusion que produisait le tai\ndu miroir. M. Michel exécute, avec beaucoup de goût, tous les genres de pein\nture, excepté le portrait, sur miroirs multiplans, miroirs d'optique, miroirs\nmain, dits écrans, etc.; il les fait servir aussi à l'ornement de jolis cartonnage\nqu'il exécute lui-même pour la France, l'Espagne et autres pays étrangers, où c\ngenre est recherché.\nA obtenu un brevet d'invention pour une nouvelle mécanique qui rendrait d\ngrands services à nos arts, en permettant de filer en grand nos chanvres et ne\nlius, qui, jusqu'ici, ont été traités par des moyens tout à la fois longs, irrégulie\net peu satisfaisans\nFabrique à Chezy-l'Abbaye, près Château-Thierry, des moulins à cribler \ngrains dont il est inventeur. Une mention honorable, à l'exposition de 1819, et une\nea 1821, à la Sociéte centrale d'agriculture, lui ont été décernées. Le prix de cha\nque moulin rendu à Paris, est de 376 fr. : le dépôt à l'adresse ci-dessus, en e\ntoujours pourvu.\nA inventé en 1815 un spécifique procurant la guérison radicale des cors\nognons et durillons, qui, jusqu'à ce jour, ont été combattus par des moyens illu\nsoires. M. Moyrou invoque, en faveur de l'efficacité de son procédé, une expériene\nde neuf ans qui le distinguerait dè tous les palliatifs présentés comme remplissan\nde même objet. Il aurait en outre l'avantage d'une grande modération de prix.\nPropriétaire à Corbeil (Seine-et-Oise), cessionnaite pour moitié des droits résul\ntant du brevet d'invention délivre par le roi au sieur Quetier, il fabrique le\ntuyaux sans couture propres aux pompes à incendié, aux arrossemens et conduit\nde tous liquides. Il fabrique aussi des courroies de toutes forces, propres aux ma\nchines hydrauliques; des rubans pour les bluteaux et troillis de papeteries.\nAous avons vu en 1824 à l'exposition de la Société d'Encouragement, le modèl\nd'unè machine très-ingénieuse de son invention. Elle servirait à marquer simulta\nmment des deux côtés opposés les différens cours de la bourse de la manière qu'une\nhorloge marque les heures. Son mécanique mu à l'aide d'un bouton qui cède au\nplus lèger mouvement, produirait avec autant de rapidité que de précision, le\nvariations de cours dont le dernier resterdit exposé aux regard du public tant qu'i\nnecanisme.\nNous émettons le vou de voir cette machine adoptée pour le palais de la Bourss\nu'on achève actuellement. Elle soulagerait les personnes obligées d'élever la\noix pour proclamer les prix successifs des effets publics qu'elle tracerait avec une\nrande fidélité, et répondrait dignement à la grandeur et à la beauté de ce su-\nCachetà legendes et à armoiries changeantes. Le manche de ce cachet renferme de\netits trapèzes sur lesquels sont gravés différens caractères qui servent à former les\négendes. — Plumes à réservoir d'encre, et à bec de plume ordinaire. M. Pradier à\nroduit récemment un nécessaire dont la richesse ne le cède qu'à la beauté. C'est\nIndépendamment de son physionotrace, instrument qui lui sert à faire des por-\nraits gravés de face, de profil, et même en pied et de toute grandeur, il est\nnventeur d'un papier glace aussi transparent que le verre, aussi flexible que le\npapier le plus fin, au moyen duquel on calque le dessin le plus léger, comme\ne tableau le plus noir, aussi facilemeni qu'à travérs un ver\non čvite ainsi la\nongueur et l'ennui du decalque ordinaire, puisqu'on P'obtient en moins d'une mi-\nute, avec l'exactitude la plus parfaite. Il emploie aussi ce papier à la composi-\nion de pains à cacheter transparens et variés de couleurs, qui, non-seulement,\nmt l'avantage d'imiter la plus belle cire, sans en avoir les inconvéniens, mais en-\nI en fait enfin des pains à cacheter à camées, d'après les antiques les plus beaux.\nCes inventions, exposées au Louvre en 1823, ont menté à leur auteur une q\nA obtenu un brevet d'invention pour un nouveau système de machines à vapeur\noffrant sur celles ordinaires les avantages suivans : d'occuper beaucoup moins d'es-\npace, de dépenser moins de combustible et de servir dans les plus hautes pressions\navec absence de tout danger. Il a déja fait d'heureuses tentatives pour l'adaptes\ncomme moteur aux voitures de toute espèce; il se proposé actuellement de faire\ndes essais plus en grand à cet égard. Puissent ses efforts être couronnés d'un plein\nFeu M. Regnier 1, membre honoraire du comité consultatif des arts et manu\nfactures, a produit une foule d'inventions et de perfectionnemens importans. Nous\ncitérons ses dynamomètres et animomètres, ses serrures et cadonas à combinaisons\nses méridiens divers, ses échelles à incendie, couronnées par l'institut, ses presses\nportatives, pistolets à lanternes, nouveaux instrumens de plombage, etc. Plusieurs de\nces instrumens furent mentionnés honorablement aux diverses Expositions de 1801,\n1806 et 1819, et depuis il inventa une chaise très commode pour les malades qui\nne peuvent marcher : elle est à roulettes et à charnières, se plie comme un grand\nporte-feuille, et devient, par ce moven, trés portative, et enfin il présenta, pet\nde temps avant sa mort, à l'approbation de la Société d'Encouragement, une\nnouvelle pince à l'usage des treillageurs.\n\nM. Regnier fils, suucesseur de son père, se propose de continuer l'exploitation\ndes inventions que nous venons de rappeler.\n","ner_xml":"Cheminée économique dite <PER>Augustine</PER>, qui se distingue de toutes celles conns\npar une simplicité plus grande dans l'exécution et par une disposition plus éco-\nque: des plaques à réverbération facilitent les doubles courans d'air des tuy\nde chaleur, et entretiennent constanment une douce température dans les app\ntemens; on peut, au moyen d'un tuyau partieulier, conduire la chaleur ,\ndans les cabinets voisins ; soit à un étage supérieur ou inférieur.\nNous avons déjà décrit au titre Agriculture les avantages de sa nouvelle cou-\nartificietle, nous ajouterons ici que M. Haton possède plusieurs moyens particul\nde décupler soit les revenus, soit les agrémens des propriétés rurales. Ils consist\ndans la formation d'une faisanderic égyptienne ou incubation artificiel'e à l'aide\nlaquelle ou élève toute espèce de volaille de basse-cour, d'un rucher systématis\noffrant de grands avantages sur ceux ordinaires, d'un clapier-colombier pouve\ndevenir un objet d'agrément et de spéculation, d'une clôture bocagère ,\nd'un labyrinte étoilé etc. L'auteur s'effre pour faire exécuter ses inventions ou ai\nde ses conseils les propriétaires qui voudraient en faire usage ; à cet effet il\ntranporterait dans un rayon de huit à dix lieues de la Capitale , ses affaires ne\npermettant pas de dépasser cette limite.\nTout\nton a formé demande d'un nouvean bre\nmment\nà des bateaux légers , le sault des écluses sans dépense d'eau. Ce moyen sim\nsera également aplicable aux chûtes d'eau des usines sur les petites rivières ;\nétablira un nouveau genre de navigation.\nNous pourrions citer encore une foule d'inventions du même auteur, nous ne\ncontenterons d'attirer l'attention sur celles qui nous semblent mériter le plus\nintérêt telles que ses globes flottans et ses nouveaux canons métallico-mixtes.\nPar ses globes flottans M. Haton a pour but de se rendre utile à la marine; à l'a\nde cet appareil on pourra plonger facilement et à des profondeurs assez consi-\ncables : on pourra marcher tranquillement au fond de la mer et se saisir des obj\nque l'on voudra, se soutenir entre deux eaux, et v rester assez de tems pour e\nservices que la marine retirera de cette invention, puisque avec son secours\npourra faire la visite de la partie d'un batiment submerge et y exécuter des trava\nà son extérieur, le plongeur étant maître de ses bras et de tout ses mouvemen\nelle favorisera également plusieurs branches d'industrie et de spéculation en\nautre la pêche du corail et des perles fines. Cette machine n'est pas d'une déper\nassez considérable pour laisser croire qu'elle manquera de concurrens.\nQuant à ses nouveaux cauons pour les armes à feu, ils sont propres a ê\nmontés, soit avec batterie ancienne, soit avec celle à percussion. Les batter\na ciennes auront tous leurs ressorts intérieurs ce qui évitera beaucoup d'accide\net les rapprochera de celles à piston. Les avantages de ces nouveaux canons\nconsistent en ce que la poudre ne sera plus en contact avec le fer. La décomp\ntion de ce métal favorisée par les sels qui sont dans la poudre, surtout dans\ntemps humides, ne produira plus cette rouille dont les effets et les dangers se\nconnus, lorsqu'on tire un fusil chargé depuis quelque tems. Les nouvelles batter\na ressort interne sont bien plus simples que les anciennes, plus commodes\ndémonter et à nettoyer; elles ne peuvent qu'être accueillies favorablement.\nà imprimer les indiennes, basins, etc., en y appliquant un grand nombre de\nleurs à la fois, soit en ligne droite, soit en zig-zag, et en faisant entrer deux or\nnvention de montres, dites pédomètres, servant à mesurer le chemin qu'ondait\nmarchant, et en marquer la distance: ces montres ont été reçues à l'Académie\nSiences et Arts, et exposées à la Société d'Encouragement, où chacun les a\nes avec intérêt. M. Hervais est aussi inventeur d'un mécanisme pour imprimer\ndessins à dentelles, et dont quelques fabricans font aujourd'hui usage. Le p\nMembre de la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale, M. Lal\nque, <ACT>pharmacien distingué</ACT>, a obtenu, en 1822, auprès de cette Société, le p\ndé pour l'assainissement des ateliers de boyauderie, et un autre prix de 3,\nauprès de l'Académie des Sciences pour le même objet: le chlorure de che\nle seul agent qu'il emploie pour obtenir d'aussi favorables résultats.\nLes amis des Arts et de l'humanité espèrent que ses procédés, qui déjà sont\nndus, deviendront d'un usage de plus en plus général.\nA résolu l'important problème de la préparation des lins et des chanvres saus\nuissage préalable. Des considérations d'intérêt public et d'économie faisaien!\nsirer vivement la solution de cette question qui avait agité si long-temps nos sa\nans et nos agronomes les plus distingués: pour y parvenir, de nombreux essait\naient été faits en diffèrentes circonstances et n'avaient obtenu qu'un succés plij\ni monis conteste.\nAujourd'hui, l'expérience prouve que les efforts de M. Laforest ont été coure\nès du plus graud succès : il est constant que la nouvelle Broie mécanique rurale a\ni est due, joint à une grande facilité d'exécution, la certitude du succès et u\nnportante économie sur les procédés employés jusqu'à ce jour pour la prépar\non de nos plantes filamenteuses. Les résultats de cette machine sont :\n1° Economie de plus de deux tiers sur le service de divers outils et machir\nmployées jusqr'ici pour le rouissage et autres manipulations, jusques et y comp\npeignage;\n2° Augmentation d'un vingtième sur la quantité et la qualité des longs brins\nirés des chanvres et des lins qui y sont soumis;\n5° Diminution d'un vinglième des étoupes qui y sont beaucoup plus belles que\ni elles provenaient d'une matière traitée par le rouissage ordinaire.\n4° Emploi de la chenevolte non rouie pour faire du très beau papier sans mélange\nle chifſons et sans la même dépense de colle, ce qui augmentera les revenus des\npropriétaires agriculteurs qui se déferont avantageusement de cette matière, dont\non n'avait retiré jusqu'ici que des allumettes ou un chauffage passager, remplace\nment inappréciable pour les papeteries, du chiffon qui commence à devenir ran\net cher en France;\n5° Enfin, et ce qui est sans prix, assainissement des campagnes par la suppre\nsion totale des anciens routoirs, cause de tant de maladies.\nTous ces avantages sont développés dans des instructions que les personnes inte\nressées à ce genre de culture trouveront et pourront lire à la mairie de leurs can\ntons respectifs.\nAfin de généraliser l'emploi de cette broic, son auteur a ouvert une souscription\nchez le président de la chambre des notaires de chaque arrondissement, et à Pa-\nris, chez Me Martin de la <ACT>Pacque</ACT>rais, <LOC>rue Ste-Anne</LOC>, n. <CARDINAL>57</CARDINAL>. Chaque per-\nsonne pouvait, moyennant la somme de 102 fr., se procurer le modèle en bois de\nla broie méeanique rurale, emballage compris, accompagné d'une estampille qui\nconfére au souscripteur un droit personnel à l'usage de cette machine (à titre\nd'actionnaire en commandite).\nCette souscription a été close le 17 septembre dernier, et pendant les 4 mois\nqui suivront, les modèles seront expédiés aux souscripteurs par ordre de date, con-\nformément au prospectus de souscription.\nLe prix de chaque modèle fonctionnant est actuellement porté à 202 fr. jus-\nqu'à la suppression des routoirs.\nA eu l'idée d'imprimer du papier avec une combinaison de matières qui ont la\npropriété de détruire les punaises dans les appartemens qui en sont infectés, et\nd'empêcher qu'elles ne se reproduisent. Les matières appliquées sur ce papier for-\nment l'apprêt qui attire ces insectes; ils en sucent, et une fois atteints du poison\nqu'il renferme, ils meurent dans les murs et les fentes des alcoves ou derrière les\ntapisseries où ils ont l'habitude de se cacher, et y portent la contagion qui détruit\nleurs œufs. Ce papier coûte 1 fr. 50 c. les deux feuilles, qui suffisent dans les cas\nordinaires\nBreveté pour l'invention d'un amorçoir en forme de poire, pour fusils à piston\ncet instrument, fort commode, peut contenir 150 amorocs. Joy. aussi COUTELLERIE.\nLa pâte du pain, pour acquérir une qualité digestive, demande à être soumise\nau pétrissage, à la fermentation et à la cuisson. L'opération de pétrir cette pâte est\nsi fatigante, qu'elle a fait donner le nom de Geindre à l'ouvrier qui s'en charge. La\nSociété d'encouragement proposa donc un prix de 1500 francs pour une machine\nqui pût, sans efforts pénibles de la part du pétrisseur, amener la pâte à l'état le\nplus parfait de pâte ferme, ou molle, à volonté. C'est le problème qu'a résolu la\nLembertinc; des expèriences réitérées, tant à Paris qu'à Lyon et à Rouen, en ont\ndémontré les avantages, ils consistent : 1° à offrir aux garçons boulangers le moyen\nde travailler jusqu'à soixante ans et plus, tandis que le pétrissage à bras laisse arri-\nver à peine un homme au période de cinquante ans; 2° à leur éviter l'aspiration\nde la farine, qui les rend asthmatiques de bonne heure; 3° à donner la facilité,\nen cas de manque de bras, de remplacer les boulangers par des hommes de peine\nou par un manège; 4° à obtenir un pain d'une qualité supérieure, puisqu'elle\ncesse de dépendre du plus ou moins de force, du plus ou moins de paresse du\ngeindre; 5° à assurer enfin que l'aliment de toutes les classes de la société ne sera\nplus désormais arrosé de la sueur de ceux qui le préparent.\nme les gensives et alvéoles; poudre <ACT>vèg</ACT>étale odorante, pour enlever\ntre le plus calciné sur les dents, sans le secours des gratoirs,\nsoi-même\nInventeur de la mäture brésilienne, qui guérit en quelques jours les écoulemens\nhériens : ce remède jouit d'une réputation méritée. (V'oyez aussi PHARMACIE.\nA importé d'Angleterre un procédé au moyen duquel il applique surile verre des\nileurs de toutes sortes, sans l'intermédiaire d'aucune gomme ou vernis, qui ont\ndéfaut d'altérer plus ou moins la transparence du verre. Les produits de ce\nre de peinture, que l'auteur nomme peinture vitro-graphique, ayant paru très\nisfans, le Jury de la dernière Exposition les a cités avec éloge dans son rapport.\nla inventé des étiquettes vitrifiées qui offrent le double mérite d'être très lisi-\nes, et surtout inaltérables, mème aux acides. Les suffrages honorables de nos\nans ont accueilli ces étiquettes, dont l'usage se répand dans nos laborateires, où\nes préviennent beaucoup d'erreurs. On lui doit encore un nouveau procédé\nnscriptions de rues et de numérotage des maisons, offrant des avantage sous le\nple rapport de l'élégance, de la solidité et de la modicité des prix: déjà plus de\nlle rues de Paris sont ornées de ces inscriptions, auxquelles il a fait l'application\nin mastic qui leur permet de résister au choc le plus violent. Ces inventions ayant\nuré à la dernière Exposition, M. Luton a été déclaré, par le Jury, digne, plus que\nnais, de la (B), qu'il avait obtenue à chacune des Expositions de 1806 et 1819.\nIl a imaginé plusieurs ustensiles d'un intérêt général: telles qu'une brouette ,\nnt les roues ou galets sont placés intérieurement, ce qui rend le transport plus\ncile; une romaine à pieds portative, pour peser toute espèce de marchandises;\nchevalet à transvider les saes de farine, opération urgente lorsqu'un sac qui a\né mouillé doit rester au magasin. Ce chevalet est en usage au grenier d'abondance\nmme chez plusieurs boulangers, meuniers et cultivateurs.\nM. Manceau a présenté ces diverses inventions à la dernière exposition. (Voye:\nsSi BILLARDS.\nCe chirurgien a cousacré ses veilles et ses études, non-seulement au soulage-\nent, mais encore à la guérison des maladies les plus-cruelles, telles que la put-\nonie, Phydropisie, la paralysie, les humeurs froides, la goutte, les rétentions d'u-\nne, toutes celles enfin qui se sont montrées les plus rebelles aux ressources de\nart médical. Il ne se flatte point d'un succès infaillible, mais les résultats qu'i\ntient sont étonnans ; les certificats et les attestations d'un grand nombre de per\nsonnes ne permettent aucun doute sur l'efficacité des remèdes de M. Meunie\n'est donc avec une confiance entière et pour être utiles à l'humanité que nous re\ncommandons les sucs des plantes de ce philantrope contre la science et la bonn\nloi duquel on ne peut élever le moindre soupçon, puisque les médecins eux-m\nmes ont recours à lui dans les cas les plus difficiles.\nBreveté d'invention, de perfectionnement et d'importation, pour un procéd\nde peinture sous glace et sous verre, qui n'a rien de commun avec ceux des peir\ntres ordinaires. Ses couleurs inaltérables n'ont pas besoin de l'action du feu, pou\nêtre à l'abri des injures du temps: ce procédé permet d'exécuter les miniatures le\nplus délicates. Nous avons vu à l'Exposition de 1823 un miroir multipliant, décor\nde sujets peints avec beaucoup de délicatesse : la lentille du milieu était un jo\nbouquet dont les fleurs paraissaient être en relief; illusion que produisait le tai\ndu miroir. M. Michel exécute, avec beaucoup de goût, tous les genres de pein\nture, excepté le portrait, sur miroirs multiplans, miroirs d'optique, miroirs\nmain, dits écrans, etc.; il les fait servir aussi à l'ornement de jolis cartonnage\nqu'il exécute lui-même pour la France, l'Espagne et autres pays étrangers, où c\ngenre est recherché.\nA obtenu un brevet d'invention pour une nouvelle mécanique qui rendrait d\ngrands services à nos arts, en permettant de filer en grand nos chanvres et ne\nlius, qui, jusqu'ici, ont été traités par des moyens tout à la fois longs, irrégulie\net peu satisfaisans\nFabrique à <LOC>Chezy-l'Abbaye</LOC>, <LOC>près Château-Thierry</LOC>, des moulins à cribler\ngrains dont il est inventeur. Une mention honorable, à l'exposition de 1819, et une\nea 1821, à la Sociéte centrale d'agriculture, lui ont été décernées. Le prix de cha\nque moulin rendu à Paris, est de 376 fr. : le dépôt à l'adresse ci-dessus, en e\ntoujours pourvu.\nA inventé en 1815 un spécifique procurant la guérison radicale des cors\nognons et durillons, qui, jusqu'à ce jour, ont été combattus par des moyens illu\nsoires. M. Moyrou invoque, en faveur de l'efficacité de son procédé, une expériene\nde neuf ans qui le distinguerait dè tous les palliatifs présentés comme remplissan\nde même objet. Il aurait en outre l'avantage d'une grande modération de prix.\nPropriétaire à <LOC>Corbeil (Seine-et-Oise</LOC>), cessionnaite pour moitié des droits résul\ntant du brevet d'invention délivre par le roi au sieur Quetier, il fabrique le\ntuyaux sans couture propres aux pompes à incendié, aux arrossemens et conduit\nde tous liquides. Il fabrique aussi des courroies de toutes forces, propres aux ma\nchines hydrauliques; des rubans pour les bluteaux et troillis de papeteries.\nAous avons vu en 1824 à l'exposition de la Société d'Encouragement, le modèl\nd'unè machine très-ingénieuse de son invention. Elle servirait à marquer simulta\nmment des deux côtés opposés les différens cours de la bourse de la manière qu'une\nhorloge marque les heures. Son mécanique mu à l'aide d'un bouton qui cède au\nplus lèger mouvement, produirait avec autant de rapidité que de précision, le\nvariations de cours dont le dernier resterdit exposé aux regard du public tant qu'i\nnecanisme.\nNous émettons le vou de voir cette machine adoptée pour le palais de la Bourss\nu'on achève actuellement. Elle soulagerait les personnes obligées d'élever la\noix pour proclamer les prix successifs des effets publics qu'elle tracerait avec une\nrande fidélité, et répondrait dignement à la grandeur et à la beauté de ce su-\nCachetà legendes et à armoiries changeantes. Le manche de ce cachet renferme de\netits trapèzes sur lesquels sont gravés différens caractères qui servent à former les\négendes. — Plumes à réservoir d'encre, et à bec de plume ordinaire. M. Pradier à\nroduit récemment un nécessaire dont la richesse ne le cède qu'à la beauté. C'est\nIndépendamment de son physionotrace, instrument qui lui sert à faire des por-\nraits gravés de face, de profil, et même en pied et de toute grandeur, il est\nnventeur d'un papier glace aussi transparent que le verre, aussi flexible que le\npapier le plus fin, au moyen duquel on calque le dessin le plus léger, comme\ne tableau le plus noir, aussi facilemeni qu'à travérs un ver\non čvite ainsi la\nongueur et l'ennui du decalque ordinaire, puisqu'on P'obtient en moins d'une mi-\nute, avec l'exactitude la plus parfaite. Il emploie aussi ce papier à la composi-\nion de pains à cacheter transparens et variés de couleurs, qui, non-seulement,\nmt l'avantage d'imiter la plus belle cire, sans en avoir les inconvéniens, mais en-\nI en fait enfin des pains à cacheter à camées, d'après les antiques les plus beaux.\nCes inventions, exposées au <LOC>Louvre</LOC> en 1823, ont menté à leur auteur une q\nA obtenu un brevet d'invention pour un nouveau système de machines à vapeur\noffrant sur celles ordinaires les avantages suivans : d'occuper beaucoup moins d'es-\npace, de dépenser moins de combustible et de servir dans les plus hautes pressions\navec absence de tout danger. Il a déja fait d'heureuses tentatives pour l'adaptes\ncomme moteur aux voitures de toute espèce; il se proposé actuellement de faire\ndes essais plus en grand à cet égard. Puissent ses efforts être couronnés d'un plein\nFeu M. Re<PER>gnier</PER> <TITRE>1</TITRE>, <ACT>membre honoraire du comité consultatif des arts et manu\nfactures</ACT>, a produit une foule d'inventions et de perfectionnemens importans. Nous\ncitérons ses dynamomètres et animomètres, ses serrures et cadonas à combinaisons\nses méridiens divers, ses échelles à incendie, couronnées par l'institut, ses presses\nportatives, pistolets à lanternes, nouveaux instrumens de plombage, etc. Plusieurs de\nces instrumens furent mentionnés honorablement aux diverses Expositions de 1801,\n1806 et 1819, et depuis il inventa une chaise très commode pour les malades qui\nne peuvent marcher : elle est à roulettes et à charnières, se plie comme un grand\nporte-feuille, et devient, par ce moven, trés portative, et enfin il présenta, pet\nde temps avant sa mort, à l'approbation de la Société d'Encouragement, une\nnouvelle pince à l'usage des treillageurs.\n\nM. <PER>Regnier fils</PER>, <ACT>suucesseur</ACT> de son <ACT>père</ACT>, se propose de continuer l'exploitation\ndes inventions que nous venons de rappeler.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [17782, 17794], "text": "Regnier fils"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [17796, 17806], "text": "suucesseur"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [17814, 17818], "text": "père"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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Ces machines déstinées à remplacer le scaphandre et préserver de la sub-\nmersion, sont en fer-blanc verni, et présentent la forme de deux cônes allongé\nen quenouille et fortement joints ensemble (elles s'adaptent sons les essailles ; et,\ncomme la proprièté de ce corps rempli d'air est de surnager constamment, l'homme\nqui en est muni peut, sans savoir nager, traverser une rivière, un fleuve avec un\nfardeau, et même aller en mer sans crainte de se nover. Les rouanettes-salvanat peu-\nvent servir aux petits enfans, aux jeunes gens, aux dames, même à ceux qui sont\nprivés d'un bras ou d'une jambe. Des expériences ont été faites à l'école de nata-\ntion du Gros-Caillou, et répètées pendant plus d'une demi-heure par quatre per-\nsonnes, au nombre desquelles l'inventeur et un jeune enfant, qui ne savaient pas\nnager. Elles ont parfaitement réussi.\nLe prix de ces rouanettes-salvanat varie d'après la force de leurs numéros, calcu-\nlés à raison du poids des personnes de 25 à 100 fr. Les demandes s'adressent franco\nchez M. Chabrié aîné, rue des Mariveaux. n. 3, à Paris.\nDiagomètre électrique, de son invention, servant à reconnaître le degré de pu-\nreté des huiles d'olive\nAlliage métalliqne moins oxidable que le cuivre, le fer et l'acier, propre à être\nemplové dans les machines à diviser les substances molles alimentaires\nCrayons à pointe sans fin, qu'il exploite, par brevet d'invention, avec la fourni-\nture de bureau en tout genre\nBreveté du Roi pour le gauffrage des cuirs vernis et peaux de toute espèce qui\nquièrent par son procédé l'apparence presque complète de la soierie ou étoffe ,\nqui peuvent s'employer sur tout objet d'utilité et de goût, comme reliure ,\nnerié, meubles, sellerie, etc, , etc. Ces peaux remplacent parfaitement le ma-\nquin dont on fait un si grand usage en France et ailleurs, et ont de plus l'avan-\ne de présenter des dessins d'une très grande variété et d'une exécution parfaite\ne celui-ci\ncut offrir.\nUn brevet de S. M. et du ministère de l'intérieur a été délivré, sur le rapport\nla Faculté de Médecine, pour la poudre odorante de M. Laeyson, Américain.\ntte poudre fortifie et rétablit la vue-simplement par son odeur, qui manifeste\nà efficacité dès qu'on en respire par le nez, et qu'on tient un instant la fiole sous\nyeux, Le prospectus se délivre gratis chez le dépositaire, où l'on peut prendre\nture des brevets et de plusieurs témoignages authentiques, même du ministère,\ni prouvent que des personnes ont eu la vue rétablie par son usage, lorsqu'elles\nvaient entièrement perdue, et que d'autrés l'ont parfaitement recouvrée après\nnte ans d'usage de lunettes, et qu'enfin des souverains même font usage de\nte poudre, Les fioles se vendent 3 fr., et il y en a de doubles pour l\n qui ont la vue très affaiblie.\nM. Vanlaère fait distribuer gratis des fioles de sa préparation aux pauvres, lors-\nils se présentent, munis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un bureau\nbienfaisance, soit par le curé de leur paroisse.\nLe dépôt de la poudre odorante est établi chez Mad. LEFERVRE , papetière , rue\nHonoré, n. 178.\nDirige une agence de brevets d'invention, d'importation ou de perfectionnement.\nns cette qualité il est chargé de traiter des brevets suivans :\no Tarrière américaiuc, dont le point de centre est indépendant du corps de la\nrière, offrant aux charpentiers et aux constructeurs de navires l'avantage d'é-\nnomie de main d'œuvre sur les anciens moven\n1o Mecanique pour l'épincetage des etoffes, remplaçant plus de vingt femmes em-\nyées à ce travail, dont elle s'acquitte plus régulièrement.\n5 Procédé et mécaniques propres au lavage du linge de corps et autres marchan-\nes par. l'opération de la vapeur.\no Mécanisme ingénieuæ propre à la fabrication des épingles. Ses produits sont tri-\ns de ceux de la main-d'œuvre.\no Lampe mécanique nouvelle.\n° Machines à nettoyer et à brosser la draperie, les easimirs et autres étoffes.\no Nouveaux moyens pour instruire les avougles.\no Systéme mécanique propre d l'imprimerie typographique, composé 1° d'une\nchins à fondre et à finir les caractères, en les classant de suite dans des cases pa\nsérie alphabétique.\n2° d'une machine remplaçant le compositeur.\n3° D'une presse s'alimentant elle-même, qui, mue par un moteur ordinaire\npeut imprimer 3 à 4,000 feuilles par heure.\n9° Equipage propre au transport des voyageurs, ou des marchandises, mu par ui\nmachine a vapeur, même sur les chemins ordinaires.\n10° Nouveau systéme de mécaniques pour la filature du lin ou du chanvre.\n11° Système de Loco-Moteur, pour les voitures à vapeur.\n12° Nouvelle machine soufflante, peu dispendieuse et facile à construire.\n13° Moyen et procédè nouveau pour filtrer et clarifier l'eau.\n140 Chemins mécaniques et équipages à Loco-Moteur,\nvoyageurs et des marchandises.\n150 Machines à ourdir el à parer les chaines de lissus\npropres à transporter de\n16° Appareil pour le scrvice des sapcurs-pompicrs, des mines, ete.\n170 Guitare-Harpe, portative comme la guitare, et harmonieuse comme\nJoaillier du Roi et de la couronne; les ouvrages qu'il confectionne sont d'ur\nbelle exécution ; notamment la belle couronne qu'il établit en 1821, non moit\nque le bouquet dont S. M. fit présent à S. A. R. Mad. la duchesse de Berri, lo\nde\nla naisa\nnce de Mgr\nle duc de Bordeau\nA obtenn, à l'Exposition de 1825, une (B) pour les perfectionnemens appert\npar lui dans les pierres fausses montées, imitant, à s'y méprendre, soit le diaman\nsoit les pierres fines de couleur. M. Barthélemy a toujours chez lui un assortimer\nde ces divers bijoux tous montés à jour. Il fabrique également le service de tab\nen argent plaqué, et les bijoux plaqués en or et non dorés.\nLe magasin de cet artiste présente les objets les plus nouveaux , et des plaque\nl'ordre brillantes d'un beau fini. Le bouquet en or, qu'il exposa en 1823, offra\ntout ce qu'il est possible d'exéeuter de plus naturel et de plus gracieux, et donna\nJoaillier, bijoutier; mise en œuvre, perles fines et fausses brodées sur nacre, et\nsortiment de bijoux et décors maçonniques.\nA l'Exposition du Louvre, en 1819, on a admiré le superbe diadème en pierres\nlamantoides de cet artiste; il a découvert depuis le moyen de rendre sa pierre\naltérable au frottement, et obtenu, pour cela, un brevet de perfectionnement.\nCe fabricant a exposé en 1823, des imitations crisoprases de son invention. La\nmille royale en accepta plusieurs. Indépendamment de ses produits en pierreries\njoaillerie, sa maison offre un bel assortiment d'objets en bijouterie de tout genre,\nprincipalement en parure et bracelets imitant l'or èmaillé et cise é.\nCette fabrique est avantageusement connue depuis vingt ans pour la confection\nxclusive des décorations d'ordres français et étrangers qui lui est particulièrement\nffectée; l'on y trouve toujours un assortiment de toutes les décorations.\nJoaillier de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans, et du ministère de la guerre, four-\nlisseur des décorations des ordres de St.-Louis et du mérite militaire; fabrique et\nMembre de la société d'Encouragement, gendre et successeur de M. Wieland]\nl est un de ceux qui ont le plus contribué à donner au strass cet élat qui l'assimile\ntu diamant. Il remporta, pour cette fabrication, le prix qu'avait propose la\n€ociété dont il est aujourd'hui membre. Il a présenté, aux différentes Expositions,\nles bijoux et parures en pierres blanches et de couleur qui égalaient, par leur\npeauté , les plus belles pierres fines. Une (B) et une (A) ont été la récompense de ses\ntravaux. — M. Douhault-Wieland mente lui même ses pierres, et met en œuvre\ntoutes celles qui lui sont confiées.\nJoaillier de LL. AA. RR. les Enfans de France, élève et successeur de M. Nitot;\nconnu par les beaux ouvrages en joaillerie et bijouterie qui sortent de ses ateliers.\nJoailler de S. A. R. Mgr. le daupbin et de S. A. R. Mme. la duchesse de Berry\nses ouvrages sont remarquables par leur belle exécution.\nJoaillers de LL. AA. RR. Mme. duchesse de Berri et Mgr. duc de Bourbon.\nCette maison connue depuis près d'un siècle, et de père en fils, est l'une d\nplus anciennes de cette partie : elle continue d'offrir des assortimens complet\ntant en diamant qu'en bijouterie.\nBreveté de la duchesse d'Orléans, connu pour tout ce qui concerne la joailler\nla bijouterie et l'orfévrerie, surteut pour les guirlandes et les parures en brillan\nles pierres de couleur, les colliers , les boucles d'oreilles, les ordres , et le s\nFabrique la joaillerie en tout genre, et tient un assortiment d'ouvrages mon\nen brillans ou roses , tels que croix, plaques de collier, demi-jonc, étincelle\népingles , boucles d'oreilles et bracelets.\nBrevetés de S. A. R. Madamc, duchesse d'Augoulême , successseurs d'Halbo\njoaillier de l'ordre de la Légion-d'Honneur. Cette maison possède un grand asse\ntiment de joaillerie et de bijouterie dans le genre le plus riche, et fait les déc\nrations de tous les ordres français et étrangers.\nJoaillier de la chambre du Roi ; achats et ventes de perles, pierres de coule\nde toute nature et brillans. Cette maison fait beaucoup d'affaires, principaleme\navec l'Espagne.\nans le goût et pour le commerce des colonies, comme parures, bouquets,\ngrettes; il entreprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rapport à la\nijouterie. On a vu au Louvre, en 1823, deux petits modèles de mécaniques dus à\nI. Pilloy, savoir : un régiment de lanciers, et un petit vaisseau en or avec tous ses\ngrès, d'une parfaite exécution.\nJOUETS D'ENFA\nS.\nRI\nz auSSi COTON et sOl\n(F\nETOF\nDE\nLacets de toutes qualités et coulisses en fil en tous genres; on fabrique dans cette\naison 3000 aunes de lacets par jour, et l'on se charge de la construction des mé-\nniques nécessaires à ce genre de fabrication.\nEmploie une mécanique au moyen de laquelle il fabrique des lacets, tresses\nates, soutaches, cordons ronds et carrés, ainsi que les fils, coton, laine et soie\nbur\nassementerie, etc. Il exécute les articles qu'on lui commande, avec une\nla\nuleurs.\n","ner_xml":"<PER>GER</PER>, <LOC>rue Mongolfier</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>, <LOC>marché Neuf-St.-Martin</LOC>, en face le corps-\nde garde des gendarmes.\nBreveté du 14 octobre 1825, pour un nouveau genre de fabrication de bouts de\n\nbaleine et d'anneaux de parapluie à boule et autres, dont il fait la commission\nA inventé des machines simples et commodes qu'il a nommées rouanettes-sal\nvanat. Ces machines déstinées à remplacer le scaphandre et préserver de la sub-\nmersion, sont en fer-blanc verni, et présentent la forme de deux cônes allongé\nen quenouille et fortement joints ensemble (elles s'adaptent sons les essailles ; et,\ncomme la proprièté de ce corps rempli d'air est de surnager constamment, l'homme\nqui en est muni peut, sans savoir nager, traverser une rivière, un fleuve avec un\nfardeau, et même aller en mer sans crainte de se nover. Les rouanettes-salvanat peu-\nvent servir aux petits enfans, aux jeunes gens, aux dames, même à ceux qui sont\nprivés d'un bras ou d'une jambe. Des expériences ont été faites à l'école de nata-\ntion du Gros-Caillou, et répètées pendant plus d'une demi-heure par quatre per-\nsonnes, au nombre desquelles l'inventeur et un jeune enfant, qui ne savaient pas\nnager. Elles ont parfaitement réussi.\nLe prix de ces rouanettes-salvanat varie d'après la force de leurs numéros, calcu-\nlés à raison du poids des personnes de 25 à 100 fr. Les demandes s'adressent franco\nchez M. Chabrié <PER>aîné</PER>, <LOC>rue des Mariveaux</LOC>. n. <CARDINAL>3</CARDINAL>, à <LOC>Paris</LOC>.\nDiagomètre électrique, de son invention, servant à reconnaître le degré de pu-\nreté des huiles d'olive\nAlliage métalliqne moins oxidable que le cuivre, le fer et l'acier, propre à être\nemplové dans les machines à diviser les substances molles alimentaires\nCrayons à pointe sans fin, qu'il exploite, par brevet d'invention, avec la fourni-\nture de bureau en tout genre\nBreveté du Roi pour le gauffrage des <ACT>cuirs vernis et peaux de toute</ACT> espèce qui\nquièrent par son procédé l'apparence presque complète de la soierie ou étoffe ,\nqui peuvent s'employer sur tout objet d'utilité et de goût, comme reliure ,\nnerié, meubles, sellerie, etc, , etc. Ces peaux remplacent parfaitement le ma-\nquin dont on fait un si grand usage en France et ailleurs, et ont de plus l'avan-\ne de présenter des dessins d'une très grande variété et d'une exécution parfaite\ne celui-ci\ncut offrir.\nUn brevet de S. M. et du ministère de l'intérieur a été délivré, sur le rapport\nla Faculté de Médecine, pour la poudre odorante de M. Laeyson, Américain.\ntte poudre fortifie et rétablit la vue-simplement par son odeur, qui manifeste\nà efficacité dès qu'on en respire par le nez, et qu'on tient un instant la fiole sous\nyeux, Le prospectus se délivre gratis chez le dépositaire, où l'on peut prendre\nture des brevets et de plusieurs témoignages authentiques, même du ministère,\ni prouvent que des personnes ont eu la vue rétablie par son usage, lorsqu'elles\nvaient entièrement perdue, et que d'autrés l'ont parfaitement recouvrée après\nnte ans d'usage de lunettes, et qu'enfin des souverains même font usage de\nte poudre, Les fioles se vendent 3 fr., et il y en a de doubles pour l\nqui ont la vue très affaiblie.\nM. Vanlaère fait distribuer gratis des fioles de sa préparation aux pauvres, lors-\nils se présentent, munis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un bureau\nbienfaisance, soit par le curé de leur paroisse.\nLe dépôt de la poudre odorante est établi chez Mad. LEFERVRE , <ACT>papetière</ACT> , <LOC>rue\nHonoré</LOC>, n. <CARDINAL>178</CARDINAL>.\nDirige une agence de brevets d'invention, d'importation ou de perfectionnement.\nns cette qualité il est chargé de traiter des brevets suivans :\no Tarrière américaiuc, dont le point de centre est indépendant du corps de la\nrière, offrant aux charpentiers et aux constructeurs de navires l'avantage d'é-\nnomie de main d'œuvre sur les anciens moven\n1o Mecanique pour l'épincetage des etoffes, remplaçant plus de vingt femmes em-\nyées à ce travail, dont elle s'acquitte plus régulièrement.\n5 Procédé et mécaniques propres au lavage du linge de corps et autres marchan-\nes par. l'opération de la vapeur.\no Mécanisme ingénieuæ propre à la fabrication des épingles. Ses produits sont tri-\ns de ceux de la main-d'œuvre.\no Lampe mécanique nouvelle.\n° Machines à nettoyer et à brosser la draperie, les easimir<ACT>s</ACT> et <ACT>autres étoffe</ACT>s.\no Nouveaux moyens pour instruire les avougles.\no Systéme mécanique propre d l'imprimerie typographique, composé 1° d'une\nchins à fondre et à finir les caractères, en les classant de suite dans des cases pa\nsérie alphabétique.\n2° d'une machine remplaçant le compositeur.\n3° D'une presse s'alimentant elle-même, qui, mue par un moteur ordinaire\npeut imprimer 3 à 4,000 feuilles par heure.\n9° Equipage propre au transport des voyageurs, ou des marchandises, mu par ui\nmachine a vapeur, même sur les chemins ordinaires.\n10° Nouveau systéme de mécaniques pour la filature du lin ou du chanvre.\n11° Système de Loco-Moteur, pour les voitures à vapeur.\n12° Nouvelle machine soufflante, peu dispendieuse et facile à construire.\n13° Moyen et procédè nouveau pour filtrer et clarifier l'eau.\n140 Chemins mécaniques et équipages à Loco-Moteur,\nvoyageurs et des marchandises.\n150 Machines à ourdir el à parer les chaines de lissus\npropres à transporter de\n16° Appareil pour le scrvice des sapcurs-pompicrs</ACT>, <LOC>des mines</LOC>, ete.\n<ACT>170 Guitare-Harpe, portative comme la guitare, et harmonieuse comme\nJoaillier du Roi et de la couronne; les ouvrages qu'il confectionne sont d'ur\nbelle exécution ; notamment la belle couronne qu'</ACT>il établit en 1821, <ACT>non moit\nque le bouquet dont S. M. fit présent à S. A. R. Mad. la duchesse de Berri, lo\nde\nla naisa\nnce de Mgr\nle duc de Bordeau</ACT>\nA <ACT>ob</ACT>tenn, à l'Exposition de 1825, une (B) <ACT>pour les perfectionnemens appert\npar lui dans les pierres fausses montées, imitant, à s'y méprendre, soit le diaman\nsoit les pierres fines de couleur</ACT>. M. Barthélemy <ACT>a toujours chez lui un assortimer\nde ces divers bijoux tous montés à jour</ACT>. <ACT>Il fabrique également le service de tab\nen argent plaqué, et les bijoux plaqués en or et non dorés</ACT>.<ACT>\nLe magasin de cet artiste présente les objets les plus nouveaux , et des plaque\nl'ordre brillantes d'un beau fini</ACT>. <ACT>Le bouquet en or</ACT>, qu'il exposa en 1823<ACT>, offra\ntout ce qu'il est possible d'exéeuter de plus naturel et de plus gracieux, et donna\nJoaillier, bijoutier; mise en œuvre, perles fines et fausses brodées sur nacre, et\nsortiment de bijoux et décors maçonniques</ACT>.\nA l'Exposition du <LOC>Louvre</LOC>, en 1819, on a admiré <ACT>le superbe diadème en pierres\nlamantoides</ACT> de cet artiste; il a découvert depuis le moyen de rendre sa <ACT>pierre\n</ACT><ACT>altérable</ACT> au frottement, et <ACT>obtenu</ACT>, pour cela, un brevet <ACT>de</ACT> perfectionnement.\nCe fabricant a exposé en 1823, des <ACT>imitations</ACT> cris<ACT>op</ACT>rases de son invention. La\nmille royale en accepta plusieurs. Indé<ACT>pendam</ACT>ment de ses <ACT>produits en pierreries\njoaillerie</ACT>, sa <ACT>maison offre un bel assortiment d'objets en bijouterie de tout genre,\nprincipalement en parure et bracelets imitant l'or èmaillé et cise é</ACT>.\nCette fabrique est avantageusement connue depuis vingt ans pour la confection<ACT>\nxclusive des décorations d'ordres français et étrangers qui lui est particulièrement\nffectée; l'on y trouve toujours un assortiment de toutes les décorations.\nJoaillier de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans, et du ministère de la guerre, four-\nlisseur des décorations des ordres de St.-Louis et du mérite militaire; fabrique et\nMembre de la société d'Encouragement, gendre et successeur de M. Wieland]\nl est un de ceux qui ont le plus contribué à donner au strass cet élat qui l'assimile\ntu diamant</ACT>. Il remporta, pour cette fabrication, le prix qu'avait propose la\n<ACT>€</ACT>o<ACT>ci</ACT>été dont il est aujourd'hui membre. 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Mme. duchesse de Berri et Mgr. duc de Bourbon</ACT>.\nCette maison connue depuis près d'un siècle, et de père en fils, est l'une d\n<ACT></ACT>plus anciennes de cette partie : elle continue d<ACT>'offrir des assortimens complet\ntant en diamant qu'en bijouterie</ACT>.<ACT>\nBrevet<PER>é de la duchesse d'Orléans</PER>, connu <ACT>pour tout ce qui concerne la joailler\nla bijouterie et l'orfévrerie, surteut pour les guirlandes et les parures en brillan\nles pierres de couleur, les colliers , les boucles d'oreilles,</ACT> les <ACT>ordres , et le s\nFabrique la joaillerie en tout genre, et tient un assortiment d'ouvrages mon\nen brillans ou roses , tels que croix, plaques de collier, demi-jonc, étincelle\népingles , boucles d'oreilles et bracelets</ACT>.<ACT>\nBrevetés de S. A. R. Madamc</ACT>, <PER>duchesse</PER> <ACT>d'A</ACT><PER>ug</PER><ACT>oulême</ACT> <ACT>, successseurs d'Halbo\njoaillier de l'ordre de la Légion-d'Honneur</ACT>. Cette <ACT>maison possède un grand asse\ntiment de joaillerie et de bijouterie dans le genre le plus riche, et fait les déc\nrations de tous les ordres français et étrangers</ACT>.<ACT>\nJoaillier de la chambre du Roi ; achats et ventes de perles, pierres de coule\nde toute nature et brillans</ACT>. Cette maison fait <ACT>beaucoup</ACT> d<ACT>'affaires, principaleme\navec</ACT> l<ACT>'Espagne.\nans le goût et pour le commerce des colonies, comme parures, bouquets,\ngrettes; il entreprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rapport à la\nijouterie</ACT>. On a vu au Louvre, en 1823, deux petits modèles de mécaniques dus à\nI. Pilloy, savoir : un régiment de <ACT>l</ACT>ancier<ACT>s, et un petit vaisseau en or avec tous ses\ngrès, d'une parfaite</ACT> exécution.\nJOUETS D'ENFA\nS.\nRI\nz auSSi COTON et sOl\n(F\nETOF\n<ACT>DE\nLacets de toutes qualités et coulisses en fil en tous genres</ACT>; on fabrique dans cette\naison 3000 aunes de lacets par jour, et l'on se charge de la construction des mé-\nniques nécessaires à ce genre de fabrication.\nEmploie une mécanique au moyen de laquelle il <ACT>fabrique</ACT> des <ACT>lacets, tresses\nates, soutaches, cordons ronds et carrés, ainsi que les fils, coton, laine et soie</ACT>\n<ACT>bur\na</ACT>ssement<ACT>erie</ACT>, etc. Il <ACT>exécute</ACT> les <ACT>articles qu</ACT>'<ACT>on lui</ACT> commande, avec une\n</ACT>la<ACT>\nu</ACT>leurs.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [2, 5], "text": "GER"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [7, 21], "text": "rue Mongolfier"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [26, 27], "text": "8"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [29, 51], "text": "marché Neuf-St.-Martin"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Ces machines déstinées à remplacer le scaphandre et préserver de la sub-\nmersion, sont en fer-blanc verni, et présentent la forme de deux cônes allongé\nen quenouille et fortement joints ensemble (elles s'adaptent sons les essailles ; et,\ncomme la proprièté de ce corps rempli d'air est de surnager constamment, l'homme\nqui en est muni peut, sans savoir nager, traverser une rivière, un fleuve avec un\nfardeau, et même aller en mer sans crainte de se nover. Les rouanettes-salvanat peu-\nvent servir aux petits enfans, aux jeunes gens, aux dames, même à ceux qui sont\nprivés d'un bras ou d'une jambe. Des expériences ont été faites à l'école de nata-\ntion du Gros-Caillou, et répètées pendant plus d'une demi-heure par quatre per-\nsonnes, au nombre desquelles l'inventeur et un jeune enfant, qui ne savaient pas\nnager. Elles ont parfaitement réussi.\nLe prix de ces rouanettes-salvanat varie d'après la force de leurs numéros, calcu-\nlés à raison du poids des personnes de 25 à 100 fr. Les demandes s'adressent franco\nchez M. Chabrié aîné, rue des Mariveaux. n. 3, à Paris.\nDiagomètre électrique, de son invention, servant à reconnaître le degré de pu-\nreté des huiles d'olive\nAlliage métalliqne moins oxidable que le cuivre, le fer et l'acier, propre à être\nemplové dans les machines à diviser les substances molles alimentaires\nCrayons à pointe sans fin, qu'il exploite, par brevet d'invention, avec la fourni-\nture de bureau en tout genre\nBreveté du Roi pour le gauffrage des cuirs vernis et peaux de toute espèce qui\nquièrent par son procédé l'apparence presque complète de la soierie ou étoffe ,\nqui peuvent s'employer sur tout objet d'utilité et de goût, comme reliure ,\nnerié, meubles, sellerie, etc, , etc. Ces peaux remplacent parfaitement le ma-\nquin dont on fait un si grand usage en France et ailleurs, et ont de plus l'avan-\ne de présenter des dessins d'une très grande variété et d'une exécution parfaite\ne celui-ci\ncut offrir.\nUn brevet de S. M. et du ministère de l'intérieur a été délivré, sur le rapport\nla Faculté de Médecine, pour la poudre odorante de M. Laeyson, Américain.\ntte poudre fortifie et rétablit la vue-simplement par son odeur, qui manifeste\nà efficacité dès qu'on en respire par le nez, et qu'on tient un instant la fiole sous\nyeux, Le prospectus se délivre gratis chez le dépositaire, où l'on peut prendre\nture des brevets et de plusieurs témoignages authentiques, même du ministère,\ni prouvent que des personnes ont eu la vue rétablie par son usage, lorsqu'elles\nvaient entièrement perdue, et que d'autrés l'ont parfaitement recouvrée après\nnte ans d'usage de lunettes, et qu'enfin des souverains même font usage de\nte poudre, Les fioles se vendent 3 fr., et il y en a de doubles pour l\n qui ont la vue très affaiblie.\nM. Vanlaère fait distribuer gratis des fioles de sa préparation aux pauvres, lors-\nils se présentent, munis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un bureau\nbienfaisance, soit par le curé de leur paroisse.\nLe dépôt de la poudre odorante est établi chez Mad. LEFERVRE , papetière , rue\nHonoré, n. 178.\nDirige une agence de brevets d'invention, d'importation ou de perfectionnement.\nns cette qualité il est chargé de traiter des brevets suivans :\no Tarrière américaiuc, dont le point de centre est indépendant du corps de la\nrière, offrant aux charpentiers et aux constructeurs de navires l'avantage d'é-\nnomie de main d'œuvre sur les anciens moven\n1o Mecanique pour l'épincetage des etoffes, remplaçant plus de vingt femmes em-\nyées à ce travail, dont elle s'acquitte plus régulièrement.\n5 Procédé et mécaniques propres au lavage du linge de corps et autres marchan-\nes par. l'opération de la vapeur.\no Mécanisme ingénieuæ propre à la fabrication des épingles. Ses produits sont tri-\ns de ceux de la main-d'œuvre.\no Lampe mécanique nouvelle.\n° Machines à nettoyer et à brosser la draperie, les easimirs et autres étoffes.\no Nouveaux moyens pour instruire les avougles.\no Systéme mécanique propre d l'imprimerie typographique, composé 1° d'une\nchins à fondre et à finir les caractères, en les classant de suite dans des cases pa\nsérie alphabétique.\n2° d'une machine remplaçant le compositeur.\n3° D'une presse s'alimentant elle-même, qui, mue par un moteur ordinaire\npeut imprimer 3 à 4,000 feuilles par heure.\n9° Equipage propre au transport des voyageurs, ou des marchandises, mu par ui\nmachine a vapeur, même sur les chemins ordinaires.\n10° Nouveau systéme de mécaniques pour la filature du lin ou du chanvre.\n11° Système de Loco-Moteur, pour les voitures à vapeur.\n12° Nouvelle machine soufflante, peu dispendieuse et facile à construire.\n13° Moyen et procédè nouveau pour filtrer et clarifier l'eau.\n140 Chemins mécaniques et équipages à Loco-Moteur,\nvoyageurs et des marchandises.\n150 Machines à ourdir el à parer les chaines de lissus\npropres à transporter de\n16° Appareil pour le scrvice des sapcurs-pompicrs, des mines, ete.\n170 Guitare-Harpe, portative comme la guitare, et harmonieuse comme\nJoaillier du Roi et de la couronne; les ouvrages qu'il confectionne sont d'ur\nbelle exécution ; notamment la belle couronne qu'il établit en 1821, non moit\nque le bouquet dont S. M. fit présent à S. A. R. Mad. la duchesse de Berri, lo\nde\nla naisa\nnce de Mgr\nle duc de Bordeau\nA obtenn, à l'Exposition de 1825, une (B) pour les perfectionnemens appert\npar lui dans les pierres fausses montées, imitant, à s'y méprendre, soit le diaman\nsoit les pierres fines de couleur. M. Barthélemy a toujours chez lui un assortimer\nde ces divers bijoux tous montés à jour. Il fabrique également le service de tab\nen argent plaqué, et les bijoux plaqués en or et non dorés.\nLe magasin de cet artiste présente les objets les plus nouveaux , et des plaque\nl'ordre brillantes d'un beau fini. 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Indépendamment de ses produits en pierreries\njoaillerie, sa maison offre un bel assortiment d'objets en bijouterie de tout genre,\nprincipalement en parure et bracelets imitant l'or èmaillé et cise é.\nCette fabrique est avantageusement connue depuis vingt ans pour la confection\nxclusive des décorations d'ordres français et étrangers qui lui est particulièrement\nffectée; l'on y trouve toujours un assortiment de toutes les décorations.\nJoaillier de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans, et du ministère de la guerre, four-\nlisseur des décorations des ordres de St.-Louis et du mérite militaire; fabrique et\nMembre de la société d'Encouragement, gendre et successeur de M. Wieland]\nl est un de ceux qui ont le plus contribué à donner au strass cet élat qui l'assimile\ntu diamant. Il remporta, pour cette fabrication, le prix qu'avait propose la\n€ociété dont il est aujourd'hui membre. Il a présenté, aux différentes Expositions,\nles bijoux et parures en pierres blanches et de couleur qui égalaient, par leur\npeauté , les plus belles pierres fines. Une (B) et une (A) ont été la récompense de ses\ntravaux. — M. Douhault-Wieland mente lui même ses pierres, et met en œuvre\ntoutes celles qui lui sont confiées.\nJoaillier de LL. AA. RR. les Enfans de France, élève et successeur de M. Nitot;\nconnu par les beaux ouvrages en joaillerie et bijouterie qui sortent de ses ateliers.\nJoailler de S. A. R. Mgr. le daupbin et de S. A. R. Mme. la duchesse de Berry\nses ouvrages sont remarquables par leur belle exécution.\nJoaillers de LL. AA. RR. Mme. duchesse de Berri et Mgr. duc de Bourbon.\nCette maison connue depuis près d'un siècle, et de père en fils, est l'une d\nplus anciennes de cette partie : elle continue d'offrir des assortimens complet\ntant en diamant qu'en bijouterie.\nBreveté de la duchesse d'Orléans, connu pour tout ce qui concerne la joailler\nla bijouterie et l'orfévrerie, surteut pour les guirlandes et les parures en brillan\nles pierres de couleur, les colliers , les boucles d'oreilles, les ordres , et le s\nFabrique la joaillerie en tout genre, et tient un assortiment d'ouvrages mon\nen brillans ou roses , tels que croix, plaques de collier, demi-jonc, étincelle\népingles , boucles d'oreilles et bracelets.\nBrevetés de S. A. R. Madamc, duchesse d'Augoulême , successseurs d'Halbo\njoaillier de l'ordre de la Légion-d'Honneur. Cette maison possède un grand asse\ntiment de joaillerie et de bijouterie dans le genre le plus riche, et fait les déc\nrations de tous les ordres français et étrangers.\nJoaillier de la chambre du Roi ; achats et ventes de perles, pierres de coule\nde toute nature et brillans. Cette maison fait beaucoup d'affaires, principaleme\navec l'Espagne.\nans le goût et pour le commerce des colonies, comme parures, bouquets,\ngrettes; il entreprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rapport à la\nijouterie. On a vu au Louvre, en 1823, deux petits modèles de mécaniques dus à\nI. Pilloy, savoir : un régiment de lanciers, et un petit vaisseau en or avec tous ses\ngrès, d'une parfaite exécution.\nJOUETS D'ENFA\nS.\nRI\nz auSSi COTON et sOl\n(F\nETOF\nDE\nLacets de toutes qualités et coulisses en fil en tous genres; on fabrique dans cette\naison 3000 aunes de lacets par jour, et l'on se charge de la construction des mé-\nniques nécessaires à ce genre de fabrication.\nEmploie une mécanique au moyen de laquelle il fabrique des lacets, tresses\nates, soutaches, cordons ronds et carrés, ainsi que les fils, coton, laine et soie\nbur\nassementerie, etc. Il exécute les articles qu'on lui commande, avec une\nla\nuleurs.\n","ner_xml":"<PER>GER</PER>, <LOC>rue Mongolfier</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>, <LOC>marché Neuf-St.-Martin</LOC>, en face le corps-\nde garde des gendarmes.\nBreveté du 14 octobre 1825, pour un nouveau genre de fabrication de bouts de\n\nbaleine et d'anneaux de parapluie à boule et autres, dont il fait la commission\nA inventé des machines simples et commodes qu'il a nommées rouanettes-sal\nvanat. Ces machines déstinées à remplacer le scaphandre et préserver de la sub-\nmersion, sont en fer-blanc verni, et présentent la forme de deux cônes allongé\nen quenouille et fortement joints ensemble (elles s'adaptent sons les essailles ; et,\ncomme la proprièté de ce corps rempli d'air est de surnager constamment, l'homme\nqui en est muni peut, sans savoir nager, traverser une rivière, un fleuve avec un\nfardeau, et même aller en mer sans crainte de se nover. Les rouanettes-salvanat peu-\nvent servir aux petits enfans, aux jeunes gens, aux dames, même à ceux qui sont\nprivés d'un bras ou d'une jambe. Des expériences ont été faites à l'école de nata-\ntion du Gros-Caillou, et répètées pendant plus d'une demi-heure par quatre per-\nsonnes, au nombre desquelles l'inventeur et un jeune enfant, qui ne savaient pas\nnager. Elles ont parfaitement réussi.\nLe prix de ces rouanettes-salvanat varie d'après la force de leurs numéros, calcu-\nlés à raison du poids des personnes de 25 à 100 fr. Les demandes s'adressent franco\nchez M. Chabrié <PER>aîné</PER>, <LOC>rue des Mariveaux</LOC>. n. <CARDINAL>3</CARDINAL>, à <LOC>Paris</LOC>.\nDiagomètre électrique, de son invention, servant à reconnaître le degré de pu-\nreté des huiles d'olive\nAlliage métalliqne moins oxidable que le cuivre, le fer et l'acier, propre à être\nemplové dans les machines à diviser les substances molles alimentaires\nCrayons à pointe sans fin, qu'il exploite, par brevet d'invention, avec la fourni-\nture de bureau en tout genre\nBreveté du Roi pour le gauffrage des <ACT>cuirs vernis et peaux de toute</ACT> espèce qui\nquièrent par son procédé l'apparence presque complète de la soierie ou étoffe ,\nqui peuvent s'employer sur tout objet d'utilité et de goût, comme reliure ,\nnerié, meubles, sellerie, etc, , etc. Ces peaux remplacent parfaitement le ma-\nquin dont on fait un si grand usage en France et ailleurs, et ont de plus l'avan-\ne de présenter des dessins d'une très grande variété et d'une exécution parfaite\ne celui-ci\ncut offrir.\nUn brevet de S. M. et du ministère de l'intérieur a été délivré, sur le rapport\nla Faculté de Médecine, pour la poudre odorante de M. Laeyson, Américain.\ntte poudre fortifie et rétablit la vue-simplement par son odeur, qui manifeste\nà efficacité dès qu'on en respire par le nez, et qu'on tient un instant la fiole sous\nyeux, Le prospectus se délivre gratis chez le dépositaire, où l'on peut prendre\nture des brevets et de plusieurs témoignages authentiques, même du ministère,\ni prouvent que des personnes ont eu la vue rétablie par son usage, lorsqu'elles\nvaient entièrement perdue, et que d'autrés l'ont parfaitement recouvrée après\nnte ans d'usage de lunettes, et qu'enfin des souverains même font usage de\nte poudre, Les fioles se vendent 3 fr., et il y en a de doubles pour l\nqui ont la vue très affaiblie.\nM. Vanlaère fait distribuer gratis des fioles de sa préparation aux pauvres, lors-\nils se présentent, munis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un bureau\nbienfaisance, soit par le curé de leur paroisse.\nLe dépôt de la poudre odorante est établi chez Mad. LEFERVRE , <ACT>papetière</ACT> , <LOC>rue\nHonoré</LOC>, n. <CARDINAL>178</CARDINAL>.\nDirige une agence de brevets d'invention, d'importation ou de perfectionnement.\nns cette qualité il est chargé de traiter des brevets suivans :\no Tarrière américaiuc, dont le point de centre est indépendant du corps de la\nrière, offrant aux charpentiers et aux constructeurs de navires l'avantage d'é-\nnomie de main d'œuvre sur les anciens moven\n1o Mecanique pour l'épincetage des etoffes, remplaçant plus de vingt femmes em-\nyées à ce travail, dont elle s'acquitte plus régulièrement.\n5 Procédé et mécaniques propres au lavage du linge de corps et autres marchan-\nes par. l'opération de la vapeur.\no Mécanisme ingénieuæ propre à la fabrication des épingles. Ses produits sont tri-\ns de ceux de la main-d'œuvre.\no Lampe mécanique nouvelle.\n° Machines à nettoyer et à brosser la draperie, les easimir<ACT>s</ACT> et <ACT>autres étoffe</ACT>s.\no Nouveaux moyens pour instruire les avougles.\no Systéme mécanique propre d l'imprimerie typographique, composé 1° d'une\nchins à fondre et à finir les caractères, en les classant de suite dans des cases pa\nsérie alphabétique.\n2° d'une machine remplaçant le compositeur.\n3° D'une presse s'alimentant elle-même, qui, mue par un moteur ordinaire\npeut imprimer 3 à 4,000 feuilles par heure.\n9° Equipage propre au transport des voyageurs, ou des marchandises, mu par ui\nmachine a vapeur, même sur les chemins ordinaires.\n10° Nouveau systéme de mécaniques pour la filature du lin ou du chanvre.\n11° Système de Loco-Moteur, pour les voitures à vapeur.\n12° Nouvelle machine soufflante, peu dispendieuse et facile à construire.\n13° Moyen et procédè nouveau pour filtrer et clarifier l'eau.\n140 Chemins mécaniques et équipages à Loco-Moteur,\nvoyageurs et des marchandises.\n150 Machines à ourdir el à parer les chaines de lissus\npropres à transporter de\n16° Appareil pour le scrvice des sapcurs-pompicrs</ACT>, <LOC>des mines</LOC>, ete.\n<ACT>170 Guitare-Harpe, portative comme la guitare, et harmonieuse comme\nJoaillier du Roi et de la couronne; les ouvrages qu'il confectionne sont d'ur\nbelle exécution ; notamment la belle couronne qu'</ACT>il établit en 1821, <ACT>non moit\nque le bouquet dont S. M. fit présent à S. A. R. Mad. la duchesse de Berri, lo\nde\nla naisa\nnce de Mgr\nle duc de Bordeau</ACT>\nA <ACT>ob</ACT>tenn, à l'Exposition de 1825, une (B) <ACT>pour les perfectionnemens appert\npar lui dans les pierres fausses montées, imitant, à s'y méprendre, soit le diaman\nsoit les pierres fines de couleur</ACT>. M. Barthélemy <ACT>a toujours chez lui un assortimer\nde ces divers bijoux tous montés à jour</ACT>. <ACT>Il fabrique également le service de tab\nen argent plaqué, et les bijoux plaqués en or et non dorés</ACT>.<ACT>\nLe magasin de cet artiste présente les objets les plus nouveaux , et des plaque\nl'ordre brillantes d'un beau fini</ACT>. <ACT>Le bouquet en or</ACT>, qu'il exposa en 1823<ACT>, offra\ntout ce qu'il est possible d'exéeuter de plus naturel et de plus gracieux, et donna\nJoaillier, bijoutier; mise en œuvre, perles fines et fausses brodées sur nacre, et\nsortiment de bijoux et décors maçonniques</ACT>.\nA l'Exposition du <LOC>Louvre</LOC>, en 1819, on a admiré <ACT>le superbe diadème en pierres\nlamantoides</ACT> de cet artiste; il a découvert depuis le moyen de rendre sa <ACT>pierre\n</ACT><ACT>altérable</ACT> au frottement, et <ACT>obtenu</ACT>, pour cela, un brevet <ACT>de</ACT> perfectionnement.\nCe fabricant a exposé en 1823, des <ACT>imitations</ACT> cris<ACT>op</ACT>rases de son invention. La\nmille royale en accepta plusieurs. Indé<ACT>pendam</ACT>ment de ses <ACT>produits en pierreries\njoaillerie</ACT>, sa <ACT>maison offre un bel assortiment d'objets en bijouterie de tout genre,\nprincipalement en parure et bracelets imitant l'or èmaillé et cise é</ACT>.\nCette fabrique est avantageusement connue depuis vingt ans pour la confection<ACT>\nxclusive des décorations d'ordres français et étrangers qui lui est particulièrement\nffectée; l'on y trouve toujours un assortiment de toutes les décorations.\nJoaillier de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans, et du ministère de la guerre, four-\nlisseur des décorations des ordres de St.-Louis et du mérite militaire; fabrique et\nMembre de la société d'Encouragement, gendre et successeur de M. Wieland]\nl est un de ceux qui ont le plus contribué à donner au strass cet élat qui l'assimile\ntu diamant</ACT>. Il remporta, pour cette fabrication, le prix qu'avait propose la\n<ACT>€</ACT>o<ACT>ci</ACT>été dont il est aujourd'hui membre. Il a présenté, aux différentes Expositions<ACT>,\nles bijoux et parures en pierres blanches et de couleur qui égalaient, par leur\npeauté , les plus belles pierres fines</ACT>. <ACT>Une (B</ACT>) et une (A) ont été la récompense de ses<ACT></ACT>\ntravaux. — M. <ACT>Douhault-Wieland mente lui même ses pierres, et met en œuvre\ntoutes celles qui lui sont confiées.\nJoaillier de L</ACT>L<ACT>.</ACT> A<TITRE>A</TITRE>. RR<ACT>. les Enfans de France, élève et successeur de M. Nitot;\nconnu par les beaux ouvrages en joaillerie et bijouterie qui sortent de ses ateliers</ACT>.<ACT>\nJoailler de S. A. R. Mgr. le daupbin et de S. A. R. Mme. la duchesse de Berry\nses ouvrages sont</ACT> remarquables <ACT>par leur belle exécution.\nJoaillers de LL. AA. RR. Mme. duchesse de Berri et Mgr. duc de Bourbon</ACT>.\nCette maison connue depuis près d'un siècle, et de père en fils, est l'une d\n<ACT></ACT>plus anciennes de cette partie : elle continue d<ACT>'offrir des assortimens complet\ntant en diamant qu'en bijouterie</ACT>.<ACT>\nBrevet<PER>é de la duchesse d'Orléans</PER>, connu <ACT>pour tout ce qui concerne la joailler\nla bijouterie et l'orfévrerie, surteut pour les guirlandes et les parures en brillan\nles pierres de couleur, les colliers , les boucles d'oreilles,</ACT> les <ACT>ordres , et le s\nFabrique la joaillerie en tout genre, et tient un assortiment d'ouvrages mon\nen brillans ou roses , tels que croix, plaques de collier, demi-jonc, étincelle\népingles , boucles d'oreilles et bracelets</ACT>.<ACT>\nBrevetés de S. A. R. Madamc</ACT>, <PER>duchesse</PER> <ACT>d'A</ACT><PER>ug</PER><ACT>oulême</ACT> <ACT>, successseurs d'Halbo\njoaillier de l'ordre de la Légion-d'Honneur</ACT>. 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Ces machines déstinées à remplacer le scaphandre et préserver de la sub-\nmersion, sont en fer-blanc verni, et présentent la forme de deux cônes allongé\nen quenouille et fortement joints ensemble (elles s'adaptent sons les essailles ; et,\ncomme la proprièté de ce corps rempli d'air est de surnager constamment, l'homme\nqui en est muni peut, sans savoir nager, traverser une rivière, un fleuve avec un\nfardeau, et même aller en mer sans crainte de se nover. Les rouanettes-salvanat peu-\nvent servir aux petits enfans, aux jeunes gens, aux dames, même à ceux qui sont\nprivés d'un bras ou d'une jambe. Des expériences ont été faites à l'école de nata-\ntion du Gros-Caillou, et répètées pendant plus d'une demi-heure par quatre per-\nsonnes, au nombre desquelles l'inventeur et un jeune enfant, qui ne savaient pas\nnager. Elles ont parfaitement réussi.\nLe prix de ces rouanettes-salvanat varie d'après la force de leurs numéros, calcu-\nlés à raison du poids des personnes de 25 à 100 fr. Les demandes s'adressent franco\nchez M. Chabrié aîné, rue des Mariveaux. n. 3, à Paris.\nDiagomètre électrique, de son invention, servant à reconnaître le degré de pu-\nreté des huiles d'olive\nAlliage métalliqne moins oxidable que le cuivre, le fer et l'acier, propre à être\nemplové dans les machines à diviser les substances molles alimentaires\nCrayons à pointe sans fin, qu'il exploite, par brevet d'invention, avec la fourni-\nture de bureau en tout genre\nBreveté du Roi pour le gauffrage des cuirs vernis et peaux de toute espèce qui\nquièrent par son procédé l'apparence presque complète de la soierie ou étoffe ,\nqui peuvent s'employer sur tout objet d'utilité et de goût, comme reliure ,\nnerié, meubles, sellerie, etc, , etc. Ces peaux remplacent parfaitement le ma-\nquin dont on fait un si grand usage en France et ailleurs, et ont de plus l'avan-\ne de présenter des dessins d'une très grande variété et d'une exécution parfaite\ne celui-ci\ncut offrir.\nUn brevet de S. M. et du ministère de l'intérieur a été délivré, sur le rapport\nla Faculté de Médecine, pour la poudre odorante de M. Laeyson, Américain.\ntte poudre fortifie et rétablit la vue-simplement par son odeur, qui manifeste\nà efficacité dès qu'on en respire par le nez, et qu'on tient un instant la fiole sous\nyeux, Le prospectus se délivre gratis chez le dépositaire, où l'on peut prendre\nture des brevets et de plusieurs témoignages authentiques, même du ministère,\ni prouvent que des personnes ont eu la vue rétablie par son usage, lorsqu'elles\nvaient entièrement perdue, et que d'autrés l'ont parfaitement recouvrée après\nnte ans d'usage de lunettes, et qu'enfin des souverains même font usage de\nte poudre, Les fioles se vendent 3 fr., et il y en a de doubles pour l\n qui ont la vue très affaiblie.\nM. Vanlaère fait distribuer gratis des fioles de sa préparation aux pauvres, lors-\nils se présentent, munis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un bureau\nbienfaisance, soit par le curé de leur paroisse.\nLe dépôt de la poudre odorante est établi chez Mad. LEFERVRE , papetière , rue\nHonoré, n. 178.\nDirige une agence de brevets d'invention, d'importation ou de perfectionnement.\nns cette qualité il est chargé de traiter des brevets suivans :\no Tarrière américaiuc, dont le point de centre est indépendant du corps de la\nrière, offrant aux charpentiers et aux constructeurs de navires l'avantage d'é-\nnomie de main d'œuvre sur les anciens moven\n1o Mecanique pour l'épincetage des etoffes, remplaçant plus de vingt femmes em-\nyées à ce travail, dont elle s'acquitte plus régulièrement.\n5 Procédé et mécaniques propres au lavage du linge de corps et autres marchan-\nes par. l'opération de la vapeur.\no Mécanisme ingénieuæ propre à la fabrication des épingles. Ses produits sont tri-\ns de ceux de la main-d'œuvre.\no Lampe mécanique nouvelle.\n° Machines à nettoyer et à brosser la draperie, les easimirs et autres étoffes.\no Nouveaux moyens pour instruire les avougles.\no Systéme mécanique propre d l'imprimerie typographique, composé 1° d'une\nchins à fondre et à finir les caractères, en les classant de suite dans des cases pa\nsérie alphabétique.\n2° d'une machine remplaçant le compositeur.\n3° D'une presse s'alimentant elle-même, qui, mue par un moteur ordinaire\npeut imprimer 3 à 4,000 feuilles par heure.\n9° Equipage propre au transport des voyageurs, ou des marchandises, mu par ui\nmachine a vapeur, même sur les chemins ordinaires.\n10° Nouveau systéme de mécaniques pour la filature du lin ou du chanvre.\n11° Système de Loco-Moteur, pour les voitures à vapeur.\n12° Nouvelle machine soufflante, peu dispendieuse et facile à construire.\n13° Moyen et procédè nouveau pour filtrer et clarifier l'eau.\n140 Chemins mécaniques et équipages à Loco-Moteur,\nvoyageurs et des marchandises.\n150 Machines à ourdir el à parer les chaines de lissus\npropres à transporter de\n16° Appareil pour le scrvice des sapcurs-pompicrs, des mines, ete.\n170 Guitare-Harpe, portative comme la guitare, et harmonieuse comme\nJoaillier du Roi et de la couronne; les ouvrages qu'il confectionne sont d'ur\nbelle exécution ; notamment la belle couronne qu'il établit en 1821, non moit\nque le bouquet dont S. M. fit présent à S. A. R. Mad. la duchesse de Berri, lo\nde\nla naisa\nnce de Mgr\nle duc de Bordeau\nA obtenn, à l'Exposition de 1825, une (B) pour les perfectionnemens appert\npar lui dans les pierres fausses montées, imitant, à s'y méprendre, soit le diaman\nsoit les pierres fines de couleur. M. Barthélemy a toujours chez lui un assortimer\nde ces divers bijoux tous montés à jour. Il fabrique également le service de tab\nen argent plaqué, et les bijoux plaqués en or et non dorés.\nLe magasin de cet artiste présente les objets les plus nouveaux , et des plaque\nl'ordre brillantes d'un beau fini. Le bouquet en or, qu'il exposa en 1823, offra\ntout ce qu'il est possible d'exéeuter de plus naturel et de plus gracieux, et donna\nJoaillier, bijoutier; mise en œuvre, perles fines et fausses brodées sur nacre, et\nsortiment de bijoux et décors maçonniques.\nA l'Exposition du Louvre, en 1819, on a admiré le superbe diadème en pierres\nlamantoides de cet artiste; il a découvert depuis le moyen de rendre sa pierre\naltérable au frottement, et obtenu, pour cela, un brevet de perfectionnement.\nCe fabricant a exposé en 1823, des imitations crisoprases de son invention. La\nmille royale en accepta plusieurs. Indépendamment de ses produits en pierreries\njoaillerie, sa maison offre un bel assortiment d'objets en bijouterie de tout genre,\nprincipalement en parure et bracelets imitant l'or èmaillé et cise é.\nCette fabrique est avantageusement connue depuis vingt ans pour la confection\nxclusive des décorations d'ordres français et étrangers qui lui est particulièrement\nffectée; l'on y trouve toujours un assortiment de toutes les décorations.\nJoaillier de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans, et du ministère de la guerre, four-\nlisseur des décorations des ordres de St.-Louis et du mérite militaire; fabrique et\nMembre de la société d'Encouragement, gendre et successeur de M. Wieland]\nl est un de ceux qui ont le plus contribué à donner au strass cet élat qui l'assimile\ntu diamant. Il remporta, pour cette fabrication, le prix qu'avait propose la\n€ociété dont il est aujourd'hui membre. Il a présenté, aux différentes Expositions,\nles bijoux et parures en pierres blanches et de couleur qui égalaient, par leur\npeauté , les plus belles pierres fines. Une (B) et une (A) ont été la récompense de ses\ntravaux. — M. Douhault-Wieland mente lui même ses pierres, et met en œuvre\ntoutes celles qui lui sont confiées.\nJoaillier de LL. AA. RR. les Enfans de France, élève et successeur de M. Nitot;\nconnu par les beaux ouvrages en joaillerie et bijouterie qui sortent de ses ateliers.\nJoailler de S. A. R. Mgr. le daupbin et de S. A. R. Mme. la duchesse de Berry\nses ouvrages sont remarquables par leur belle exécution.\nJoaillers de LL. AA. RR. Mme. duchesse de Berri et Mgr. duc de Bourbon.\nCette maison connue depuis près d'un siècle, et de père en fils, est l'une d\nplus anciennes de cette partie : elle continue d'offrir des assortimens complet\ntant en diamant qu'en bijouterie.\nBreveté de la duchesse d'Orléans, connu pour tout ce qui concerne la joailler\nla bijouterie et l'orfévrerie, surteut pour les guirlandes et les parures en brillan\nles pierres de couleur, les colliers , les boucles d'oreilles, les ordres , et le s\nFabrique la joaillerie en tout genre, et tient un assortiment d'ouvrages mon\nen brillans ou roses , tels que croix, plaques de collier, demi-jonc, étincelle\népingles , boucles d'oreilles et bracelets.\nBrevetés de S. A. R. Madamc, duchesse d'Augoulême , successseurs d'Halbo\njoaillier de l'ordre de la Légion-d'Honneur. Cette maison possède un grand asse\ntiment de joaillerie et de bijouterie dans le genre le plus riche, et fait les déc\nrations de tous les ordres français et étrangers.\nJoaillier de la chambre du Roi ; achats et ventes de perles, pierres de coule\nde toute nature et brillans. Cette maison fait beaucoup d'affaires, principaleme\navec l'Espagne.\nans le goût et pour le commerce des colonies, comme parures, bouquets,\ngrettes; il entreprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rapport à la\nijouterie. On a vu au Louvre, en 1823, deux petits modèles de mécaniques dus à\nI. Pilloy, savoir : un régiment de lanciers, et un petit vaisseau en or avec tous ses\ngrès, d'une parfaite exécution.\nJOUETS D'ENFA\nS.\nRI\nz auSSi COTON et sOl\n(F\nETOF\nDE\nLacets de toutes qualités et coulisses en fil en tous genres; on fabrique dans cette\naison 3000 aunes de lacets par jour, et l'on se charge de la construction des mé-\nniques nécessaires à ce genre de fabrication.\nEmploie une mécanique au moyen de laquelle il fabrique des lacets, tresses\nates, soutaches, cordons ronds et carrés, ainsi que les fils, coton, laine et soie\nbur\nassementerie, etc. Il exécute les articles qu'on lui commande, avec une\nla\nuleurs.\n","ner_xml":"<PER>GER</PER>, <LOC>rue Mongolfier</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>, <LOC>marché Neuf-St.-Martin</LOC>, en face le corps-\nde garde des gendarmes.\nBreveté du 14 octobre 1825, pour un nouveau genre de fabrication de bouts de\n\nbaleine et d'anneaux de parapluie à boule et autres, dont il fait la commission\nA inventé des machines simples et commodes qu'il a nommées rouanettes-sal\nvanat. Ces machines déstinées à remplacer le scaphandre et préserver de la sub-\nmersion, sont en fer-blanc verni, et présentent la forme de deux cônes allongé\nen quenouille et fortement joints ensemble (elles s'adaptent sons les essailles ; et,\ncomme la proprièté de ce corps rempli d'air est de surnager constamment, l'homme\nqui en est muni peut, sans savoir nager, traverser une rivière, un fleuve avec un\nfardeau, et même aller en mer sans crainte de se nover. Les rouanettes-salvanat peu-\nvent servir aux petits enfans, aux jeunes gens, aux dames, même à ceux qui sont\nprivés d'un bras ou d'une jambe. Des expériences ont été faites à l'école de nata-\ntion du Gros-Caillou, et répètées pendant plus d'une demi-heure par quatre per-\nsonnes, au nombre desquelles l'inventeur et un jeune enfant, qui ne savaient pas\nnager. Elles ont parfaitement réussi.\nLe prix de ces rouanettes-salvanat varie d'après la force de leurs numéros, calcu-\nlés à raison du poids des personnes de 25 à 100 fr. Les demandes s'adressent franco\nchez M. Chabrié <PER>aîné</PER>, <LOC>rue des Mariveaux</LOC>. n. <CARDINAL>3</CARDINAL>, à <LOC>Paris</LOC>.\nDiagomètre électrique, de son invention, servant à reconnaître le degré de pu-\nreté des huiles d'olive\nAlliage métalliqne moins oxidable que le cuivre, le fer et l'acier, propre à être\nemplové dans les machines à diviser les substances molles alimentaires\nCrayons à pointe sans fin, qu'il exploite, par brevet d'invention, avec la fourni-\nture de bureau en tout genre\nBreveté du Roi pour le gauffrage des <ACT>cuirs vernis et peaux de toute</ACT> espèce qui\nquièrent par son procédé l'apparence presque complète de la soierie ou étoffe ,\nqui peuvent s'employer sur tout objet d'utilité et de goût, comme reliure ,\nnerié, meubles, sellerie, etc, , etc. Ces peaux remplacent parfaitement le ma-\nquin dont on fait un si grand usage en France et ailleurs, et ont de plus l'avan-\ne de présenter des dessins d'une très grande variété et d'une exécution parfaite\ne celui-ci\ncut offrir.\nUn brevet de S. M. et du ministère de l'intérieur a été délivré, sur le rapport\nla Faculté de Médecine, pour la poudre odorante de M. Laeyson, Américain.\ntte poudre fortifie et rétablit la vue-simplement par son odeur, qui manifeste\nà efficacité dès qu'on en respire par le nez, et qu'on tient un instant la fiole sous\nyeux, Le prospectus se délivre gratis chez le dépositaire, où l'on peut prendre\nture des brevets et de plusieurs témoignages authentiques, même du ministère,\ni prouvent que des personnes ont eu la vue rétablie par son usage, lorsqu'elles\nvaient entièrement perdue, et que d'autrés l'ont parfaitement recouvrée après\nnte ans d'usage de lunettes, et qu'enfin des souverains même font usage de\nte poudre, Les fioles se vendent 3 fr., et il y en a de doubles pour l\nqui ont la vue très affaiblie.\nM. Vanlaère fait distribuer gratis des fioles de sa préparation aux pauvres, lors-\nils se présentent, munis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un bureau\nbienfaisance, soit par le curé de leur paroisse.\nLe dépôt de la poudre odorante est établi chez Mad. LEFERVRE , <ACT>papetière</ACT> , <LOC>rue\nHonoré</LOC>, n. <CARDINAL>178</CARDINAL>.\nDirige une agence de brevets d'invention, d'importation ou de perfectionnement.\nns cette qualité il est chargé de traiter des brevets suivans :\no Tarrière américaiuc, dont le point de centre est indépendant du corps de la\nrière, offrant aux charpentiers et aux constructeurs de navires l'avantage d'é-\nnomie de main d'œuvre sur les anciens moven\n1o Mecanique pour l'épincetage des etoffes, remplaçant plus de vingt femmes em-\nyées à ce travail, dont elle s'acquitte plus régulièrement.\n5 Procédé et mécaniques propres au lavage du linge de corps et autres marchan-\nes par. l'opération de la vapeur.\no Mécanisme ingénieuæ propre à la fabrication des épingles. Ses produits sont tri-\ns de ceux de la main-d'œuvre.\no Lampe mécanique nouvelle.\n° Machines à nettoyer et à brosser la draperie, les easimir<ACT>s</ACT> et <ACT>autres étoffe</ACT>s.\no Nouveaux moyens pour instruire les avougles.\no Systéme mécanique propre d l'imprimerie typographique, composé 1° d'une\nchins à fondre et à finir les caractères, en les classant de suite dans des cases pa\nsérie alphabétique.\n2° d'une machine remplaçant le compositeur.\n3° D'une presse s'alimentant elle-même, qui, mue par un moteur ordinaire\npeut imprimer 3 à 4,000 feuilles par heure.\n9° Equipage propre au transport des voyageurs, ou des marchandises, mu par ui\nmachine a vapeur, même sur les chemins ordinaires.\n10° Nouveau systéme de mécaniques pour la filature du lin ou du chanvre.\n11° Système de Loco-Moteur, pour les voitures à vapeur.\n12° Nouvelle machine soufflante, peu dispendieuse et facile à construire.\n13° Moyen et procédè nouveau pour filtrer et clarifier l'eau.\n140 Chemins mécaniques et équipages à Loco-Moteur,\nvoyageurs et des marchandises.\n150 Machines à ourdir el à parer les chaines de lissus\npropres à transporter de\n16° Appareil pour le scrvice des sapcurs-pompicrs</ACT>, <LOC>des mines</LOC>, ete.\n<ACT>170 Guitare-Harpe, portative comme la guitare, et harmonieuse comme\nJoaillier du Roi et de la couronne; les ouvrages qu'il confectionne sont d'ur\nbelle exécution ; notamment la belle couronne qu'</ACT>il établit en 1821, <ACT>non moit\nque le bouquet dont S. M. fit présent à S. A. R. Mad. la duchesse de Berri, lo\nde\nla naisa\nnce de Mgr\nle duc de Bordeau</ACT>\nA <ACT>ob</ACT>tenn, à l'Exposition de 1825, une (B) <ACT>pour les perfectionnemens appert\npar lui dans les pierres fausses montées, imitant, à s'y méprendre, soit le diaman\nsoit les pierres fines de couleur</ACT>. M. Barthélemy <ACT>a toujours chez lui un assortimer\nde ces divers bijoux tous montés à jour</ACT>. <ACT>Il fabrique également le service de tab\nen argent plaqué, et les bijoux plaqués en or et non dorés</ACT>.<ACT>\nLe magasin de cet artiste présente les objets les plus nouveaux , et des plaque\nl'ordre brillantes d'un beau fini</ACT>. <ACT>Le bouquet en or</ACT>, qu'il exposa en 1823<ACT>, offra\ntout ce qu'il est possible d'exéeuter de plus naturel et de plus gracieux, et donna\nJoaillier, bijoutier; mise en œuvre, perles fines et fausses brodées sur nacre, et\nsortiment de bijoux et décors maçonniques</ACT>.\nA l'Exposition du <LOC>Louvre</LOC>, en 1819, on a admiré <ACT>le superbe diadème en pierres\nlamantoides</ACT> de cet artiste; il a découvert depuis le moyen de rendre sa <ACT>pierre\n</ACT><ACT>altérable</ACT> au frottement, et <ACT>obtenu</ACT>, pour cela, un brevet <ACT>de</ACT> perfectionnement.\nCe fabricant a exposé en 1823, des <ACT>imitations</ACT> cris<ACT>op</ACT>rases de son invention. La\nmille royale en accepta plusieurs. Indé<ACT>pendam</ACT>ment de ses <ACT>produits en pierreries\njoaillerie</ACT>, sa <ACT>maison offre un bel assortiment d'objets en bijouterie de tout genre,\nprincipalement en parure et bracelets imitant l'or èmaillé et cise é</ACT>.\nCette fabrique est avantageusement connue depuis vingt ans pour la confection<ACT>\nxclusive des décorations d'ordres français et étrangers qui lui est particulièrement\nffectée; l'on y trouve toujours un assortiment de toutes les décorations.\nJoaillier de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans, et du ministère de la guerre, four-\nlisseur des décorations des ordres de St.-Louis et du mérite militaire; fabrique et\nMembre de la société d'Encouragement, gendre et successeur de M. Wieland]\nl est un de ceux qui ont le plus contribué à donner au strass cet élat qui l'assimile\ntu diamant</ACT>. Il remporta, pour cette fabrication, le prix qu'avait propose la\n<ACT>€</ACT>o<ACT>ci</ACT>été dont il est aujourd'hui membre. Il a présenté, aux différentes Expositions<ACT>,\nles bijoux et parures en pierres blanches et de couleur qui égalaient, par leur\npeauté , les plus belles pierres fines</ACT>. <ACT>Une (B</ACT>) et une (A) ont été la récompense de ses<ACT></ACT>\ntravaux. — M. <ACT>Douhault-Wieland mente lui même ses pierres, et met en œuvre\ntoutes celles qui lui sont confiées.\nJoaillier de L</ACT>L<ACT>.</ACT> A<TITRE>A</TITRE>. RR<ACT>. les Enfans de France, élève et successeur de M. Nitot;\nconnu par les beaux ouvrages en joaillerie et bijouterie qui sortent de ses ateliers</ACT>.<ACT>\nJoailler de S. A. R. Mgr. le daupbin et de S. A. R. Mme. la duchesse de Berry\nses ouvrages sont</ACT> remarquables <ACT>par leur belle exécution.\nJoaillers de LL. AA. RR. Mme. duchesse de Berri et Mgr. duc de Bourbon</ACT>.\nCette maison connue depuis près d'un siècle, et de père en fils, est l'une d\n<ACT></ACT>plus anciennes de cette partie : elle continue d<ACT>'offrir des assortimens complet\ntant en diamant qu'en bijouterie</ACT>.<ACT>\nBrevet<PER>é de la duchesse d'Orléans</PER>, connu <ACT>pour tout ce qui concerne la joailler\nla bijouterie et l'orfévrerie, surteut pour les guirlandes et les parures en brillan\nles pierres de couleur, les colliers , les boucles d'oreilles,</ACT> les <ACT>ordres , et le s\nFabrique la joaillerie en tout genre, et tient un assortiment d'ouvrages mon\nen brillans ou roses , tels que croix, plaques de collier, demi-jonc, étincelle\népingles , boucles d'oreilles et bracelets</ACT>.<ACT>\nBrevetés de S. A. R. Madamc</ACT>, <PER>duchesse</PER> <ACT>d'A</ACT><PER>ug</PER><ACT>oulême</ACT> <ACT>, successseurs d'Halbo\njoaillier de l'ordre de la Légion-d'Honneur</ACT>. Cette <ACT>maison possède un grand asse\ntiment de joaillerie et de bijouterie dans le genre le plus riche, et fait les déc\nrations de tous les ordres français et étrangers</ACT>.<ACT>\nJoaillier de la chambre du Roi ; achats et ventes de perles, pierres de coule\nde toute nature et brillans</ACT>. Cette maison fait <ACT>beaucoup</ACT> d<ACT>'affaires, principaleme\navec</ACT> l<ACT>'Espagne.\nans le goût et pour le commerce des colonies, comme parures, bouquets,\ngrettes; il entreprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rapport à la\nijouterie</ACT>. On a vu au Louvre, en 1823, deux petits modèles de mécaniques dus à\nI. Pilloy, savoir : un régiment de <ACT>l</ACT>ancier<ACT>s, et un petit vaisseau en or avec tous ses\ngrès, d'une parfaite</ACT> exécution.\nJOUETS D'ENFA\nS.\nRI\nz auSSi COTON et sOl\n(F\nETOF\n<ACT>DE\nLacets de toutes qualités et coulisses en fil en tous genres</ACT>; on fabrique dans cette\naison 3000 aunes de lacets par jour, et l'on se charge de la construction des mé-\nniques nécessaires à ce genre de fabrication.\nEmploie une mécanique au moyen de laquelle il <ACT>fabrique</ACT> des <ACT>lacets, tresses\nates, soutaches, cordons ronds et carrés, ainsi que les fils, coton, laine et soie</ACT>\n<ACT>bur\na</ACT>ssement<ACT>erie</ACT>, etc. Il <ACT>exécute</ACT> les <ACT>articles qu</ACT>'<ACT>on lui</ACT> commande, avec une\n</ACT>la<ACT>\nu</ACT>leurs.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [8424, 8450], "text": "é de la duchesse d'Orléans"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [8458, 8643], "text": "pour tout ce qui concerne la joailler la bijouterie et l'orfévrerie, surteut pour les guirlandes et les parures en brillan les pierres de couleur, les colliers , les boucles d'oreilles,"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [8648, 8864], "text": "ordres , et le s Fabrique la joaillerie en tout genre, et tient un assortiment d'ouvrages mon en brillans ou roses , tels que croix, plaques de collier, demi-jonc, étincelle épingles , boucles d'oreilles et bracelets"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [8866, 8893], "text": "Brevetés de S. 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Ces machines déstinées à remplacer le scaphandre et préserver de la sub-\nmersion, sont en fer-blanc verni, et présentent la forme de deux cônes allongé\nen quenouille et fortement joints ensemble (elles s'adaptent sons les essailles ; et,\ncomme la proprièté de ce corps rempli d'air est de surnager constamment, l'homme\nqui en est muni peut, sans savoir nager, traverser une rivière, un fleuve avec un\nfardeau, et même aller en mer sans crainte de se nover. Les rouanettes-salvanat peu-\nvent servir aux petits enfans, aux jeunes gens, aux dames, même à ceux qui sont\nprivés d'un bras ou d'une jambe. Des expériences ont été faites à l'école de nata-\ntion du Gros-Caillou, et répètées pendant plus d'une demi-heure par quatre per-\nsonnes, au nombre desquelles l'inventeur et un jeune enfant, qui ne savaient pas\nnager. Elles ont parfaitement réussi.\nLe prix de ces rouanettes-salvanat varie d'après la force de leurs numéros, calcu-\nlés à raison du poids des personnes de 25 à 100 fr. Les demandes s'adressent franco\nchez M. Chabrié aîné, rue des Mariveaux. n. 3, à Paris.\nDiagomètre électrique, de son invention, servant à reconnaître le degré de pu-\nreté des huiles d'olive\nAlliage métalliqne moins oxidable que le cuivre, le fer et l'acier, propre à être\nemplové dans les machines à diviser les substances molles alimentaires\nCrayons à pointe sans fin, qu'il exploite, par brevet d'invention, avec la fourni-\nture de bureau en tout genre\nBreveté du Roi pour le gauffrage des cuirs vernis et peaux de toute espèce qui\nquièrent par son procédé l'apparence presque complète de la soierie ou étoffe ,\nqui peuvent s'employer sur tout objet d'utilité et de goût, comme reliure ,\nnerié, meubles, sellerie, etc, , etc. Ces peaux remplacent parfaitement le ma-\nquin dont on fait un si grand usage en France et ailleurs, et ont de plus l'avan-\ne de présenter des dessins d'une très grande variété et d'une exécution parfaite\ne celui-ci\ncut offrir.\nUn brevet de S. M. et du ministère de l'intérieur a été délivré, sur le rapport\nla Faculté de Médecine, pour la poudre odorante de M. Laeyson, Américain.\ntte poudre fortifie et rétablit la vue-simplement par son odeur, qui manifeste\nà efficacité dès qu'on en respire par le nez, et qu'on tient un instant la fiole sous\nyeux, Le prospectus se délivre gratis chez le dépositaire, où l'on peut prendre\nture des brevets et de plusieurs témoignages authentiques, même du ministère,\ni prouvent que des personnes ont eu la vue rétablie par son usage, lorsqu'elles\nvaient entièrement perdue, et que d'autrés l'ont parfaitement recouvrée après\nnte ans d'usage de lunettes, et qu'enfin des souverains même font usage de\nte poudre, Les fioles se vendent 3 fr., et il y en a de doubles pour l\n qui ont la vue très affaiblie.\nM. Vanlaère fait distribuer gratis des fioles de sa préparation aux pauvres, lors-\nils se présentent, munis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un bureau\nbienfaisance, soit par le curé de leur paroisse.\nLe dépôt de la poudre odorante est établi chez Mad. LEFERVRE , papetière , rue\nHonoré, n. 178.\nDirige une agence de brevets d'invention, d'importation ou de perfectionnement.\nns cette qualité il est chargé de traiter des brevets suivans :\no Tarrière américaiuc, dont le point de centre est indépendant du corps de la\nrière, offrant aux charpentiers et aux constructeurs de navires l'avantage d'é-\nnomie de main d'œuvre sur les anciens moven\n1o Mecanique pour l'épincetage des etoffes, remplaçant plus de vingt femmes em-\nyées à ce travail, dont elle s'acquitte plus régulièrement.\n5 Procédé et mécaniques propres au lavage du linge de corps et autres marchan-\nes par. l'opération de la vapeur.\no Mécanisme ingénieuæ propre à la fabrication des épingles. Ses produits sont tri-\ns de ceux de la main-d'œuvre.\no Lampe mécanique nouvelle.\n° Machines à nettoyer et à brosser la draperie, les easimirs et autres étoffes.\no Nouveaux moyens pour instruire les avougles.\no Systéme mécanique propre d l'imprimerie typographique, composé 1° d'une\nchins à fondre et à finir les caractères, en les classant de suite dans des cases pa\nsérie alphabétique.\n2° d'une machine remplaçant le compositeur.\n3° D'une presse s'alimentant elle-même, qui, mue par un moteur ordinaire\npeut imprimer 3 à 4,000 feuilles par heure.\n9° Equipage propre au transport des voyageurs, ou des marchandises, mu par ui\nmachine a vapeur, même sur les chemins ordinaires.\n10° Nouveau systéme de mécaniques pour la filature du lin ou du chanvre.\n11° Système de Loco-Moteur, pour les voitures à vapeur.\n12° Nouvelle machine soufflante, peu dispendieuse et facile à construire.\n13° Moyen et procédè nouveau pour filtrer et clarifier l'eau.\n140 Chemins mécaniques et équipages à Loco-Moteur,\nvoyageurs et des marchandises.\n150 Machines à ourdir el à parer les chaines de lissus\npropres à transporter de\n16° Appareil pour le scrvice des sapcurs-pompicrs, des mines, ete.\n170 Guitare-Harpe, portative comme la guitare, et harmonieuse comme\nJoaillier du Roi et de la couronne; les ouvrages qu'il confectionne sont d'ur\nbelle exécution ; notamment la belle couronne qu'il établit en 1821, non moit\nque le bouquet dont S. M. fit présent à S. A. R. Mad. la duchesse de Berri, lo\nde\nla naisa\nnce de Mgr\nle duc de Bordeau\nA obtenn, à l'Exposition de 1825, une (B) pour les perfectionnemens appert\npar lui dans les pierres fausses montées, imitant, à s'y méprendre, soit le diaman\nsoit les pierres fines de couleur. M. Barthélemy a toujours chez lui un assortimer\nde ces divers bijoux tous montés à jour. Il fabrique également le service de tab\nen argent plaqué, et les bijoux plaqués en or et non dorés.\nLe magasin de cet artiste présente les objets les plus nouveaux , et des plaque\nl'ordre brillantes d'un beau fini. Le bouquet en or, qu'il exposa en 1823, offra\ntout ce qu'il est possible d'exéeuter de plus naturel et de plus gracieux, et donna\nJoaillier, bijoutier; mise en œuvre, perles fines et fausses brodées sur nacre, et\nsortiment de bijoux et décors maçonniques.\nA l'Exposition du Louvre, en 1819, on a admiré le superbe diadème en pierres\nlamantoides de cet artiste; il a découvert depuis le moyen de rendre sa pierre\naltérable au frottement, et obtenu, pour cela, un brevet de perfectionnement.\nCe fabricant a exposé en 1823, des imitations crisoprases de son invention. La\nmille royale en accepta plusieurs. Indépendamment de ses produits en pierreries\njoaillerie, sa maison offre un bel assortiment d'objets en bijouterie de tout genre,\nprincipalement en parure et bracelets imitant l'or èmaillé et cise é.\nCette fabrique est avantageusement connue depuis vingt ans pour la confection\nxclusive des décorations d'ordres français et étrangers qui lui est particulièrement\nffectée; l'on y trouve toujours un assortiment de toutes les décorations.\nJoaillier de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans, et du ministère de la guerre, four-\nlisseur des décorations des ordres de St.-Louis et du mérite militaire; fabrique et\nMembre de la société d'Encouragement, gendre et successeur de M. Wieland]\nl est un de ceux qui ont le plus contribué à donner au strass cet élat qui l'assimile\ntu diamant. Il remporta, pour cette fabrication, le prix qu'avait propose la\n€ociété dont il est aujourd'hui membre. Il a présenté, aux différentes Expositions,\nles bijoux et parures en pierres blanches et de couleur qui égalaient, par leur\npeauté , les plus belles pierres fines. Une (B) et une (A) ont été la récompense de ses\ntravaux. — M. Douhault-Wieland mente lui même ses pierres, et met en œuvre\ntoutes celles qui lui sont confiées.\nJoaillier de LL. AA. RR. les Enfans de France, élève et successeur de M. Nitot;\nconnu par les beaux ouvrages en joaillerie et bijouterie qui sortent de ses ateliers.\nJoailler de S. A. R. Mgr. le daupbin et de S. A. R. Mme. la duchesse de Berry\nses ouvrages sont remarquables par leur belle exécution.\nJoaillers de LL. AA. RR. Mme. duchesse de Berri et Mgr. duc de Bourbon.\nCette maison connue depuis près d'un siècle, et de père en fils, est l'une d\nplus anciennes de cette partie : elle continue d'offrir des assortimens complet\ntant en diamant qu'en bijouterie.\nBreveté de la duchesse d'Orléans, connu pour tout ce qui concerne la joailler\nla bijouterie et l'orfévrerie, surteut pour les guirlandes et les parures en brillan\nles pierres de couleur, les colliers , les boucles d'oreilles, les ordres , et le s\nFabrique la joaillerie en tout genre, et tient un assortiment d'ouvrages mon\nen brillans ou roses , tels que croix, plaques de collier, demi-jonc, étincelle\népingles , boucles d'oreilles et bracelets.\nBrevetés de S. A. R. Madamc, duchesse d'Augoulême , successseurs d'Halbo\njoaillier de l'ordre de la Légion-d'Honneur. Cette maison possède un grand asse\ntiment de joaillerie et de bijouterie dans le genre le plus riche, et fait les déc\nrations de tous les ordres français et étrangers.\nJoaillier de la chambre du Roi ; achats et ventes de perles, pierres de coule\nde toute nature et brillans. Cette maison fait beaucoup d'affaires, principaleme\navec l'Espagne.\nans le goût et pour le commerce des colonies, comme parures, bouquets,\ngrettes; il entreprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rapport à la\nijouterie. On a vu au Louvre, en 1823, deux petits modèles de mécaniques dus à\nI. Pilloy, savoir : un régiment de lanciers, et un petit vaisseau en or avec tous ses\ngrès, d'une parfaite exécution.\nJOUETS D'ENFA\nS.\nRI\nz auSSi COTON et sOl\n(F\nETOF\nDE\nLacets de toutes qualités et coulisses en fil en tous genres; on fabrique dans cette\naison 3000 aunes de lacets par jour, et l'on se charge de la construction des mé-\nniques nécessaires à ce genre de fabrication.\nEmploie une mécanique au moyen de laquelle il fabrique des lacets, tresses\nates, soutaches, cordons ronds et carrés, ainsi que les fils, coton, laine et soie\nbur\nassementerie, etc. Il exécute les articles qu'on lui commande, avec une\nla\nuleurs.\n","ner_xml":"<PER>GER</PER>, <LOC>rue Mongolfier</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>, <LOC>marché Neuf-St.-Martin</LOC>, en face le corps-\nde garde des gendarmes.\nBreveté du 14 octobre 1825, pour un nouveau genre de fabrication de bouts de\n\nbaleine et d'anneaux de parapluie à boule et autres, dont il fait la commission\nA inventé des machines simples et commodes qu'il a nommées rouanettes-sal\nvanat. Ces machines déstinées à remplacer le scaphandre et préserver de la sub-\nmersion, sont en fer-blanc verni, et présentent la forme de deux cônes allongé\nen quenouille et fortement joints ensemble (elles s'adaptent sons les essailles ; et,\ncomme la proprièté de ce corps rempli d'air est de surnager constamment, l'homme\nqui en est muni peut, sans savoir nager, traverser une rivière, un fleuve avec un\nfardeau, et même aller en mer sans crainte de se nover. Les rouanettes-salvanat peu-\nvent servir aux petits enfans, aux jeunes gens, aux dames, même à ceux qui sont\nprivés d'un bras ou d'une jambe. Des expériences ont été faites à l'école de nata-\ntion du Gros-Caillou, et répètées pendant plus d'une demi-heure par quatre per-\nsonnes, au nombre desquelles l'inventeur et un jeune enfant, qui ne savaient pas\nnager. Elles ont parfaitement réussi.\nLe prix de ces rouanettes-salvanat varie d'après la force de leurs numéros, calcu-\nlés à raison du poids des personnes de 25 à 100 fr. Les demandes s'adressent franco\nchez M. Chabrié <PER>aîné</PER>, <LOC>rue des Mariveaux</LOC>. n. <CARDINAL>3</CARDINAL>, à <LOC>Paris</LOC>.\nDiagomètre électrique, de son invention, servant à reconnaître le degré de pu-\nreté des huiles d'olive\nAlliage métalliqne moins oxidable que le cuivre, le fer et l'acier, propre à être\nemplové dans les machines à diviser les substances molles alimentaires\nCrayons à pointe sans fin, qu'il exploite, par brevet d'invention, avec la fourni-\nture de bureau en tout genre\nBreveté du Roi pour le gauffrage des <ACT>cuirs vernis et peaux de toute</ACT> espèce qui\nquièrent par son procédé l'apparence presque complète de la soierie ou étoffe ,\nqui peuvent s'employer sur tout objet d'utilité et de goût, comme reliure ,\nnerié, meubles, sellerie, etc, , etc. Ces peaux remplacent parfaitement le ma-\nquin dont on fait un si grand usage en France et ailleurs, et ont de plus l'avan-\ne de présenter des dessins d'une très grande variété et d'une exécution parfaite\ne celui-ci\ncut offrir.\nUn brevet de S. M. et du ministère de l'intérieur a été délivré, sur le rapport\nla Faculté de Médecine, pour la poudre odorante de M. Laeyson, Américain.\ntte poudre fortifie et rétablit la vue-simplement par son odeur, qui manifeste\nà efficacité dès qu'on en respire par le nez, et qu'on tient un instant la fiole sous\nyeux, Le prospectus se délivre gratis chez le dépositaire, où l'on peut prendre\nture des brevets et de plusieurs témoignages authentiques, même du ministère,\ni prouvent que des personnes ont eu la vue rétablie par son usage, lorsqu'elles\nvaient entièrement perdue, et que d'autrés l'ont parfaitement recouvrée après\nnte ans d'usage de lunettes, et qu'enfin des souverains même font usage de\nte poudre, Les fioles se vendent 3 fr., et il y en a de doubles pour l\nqui ont la vue très affaiblie.\nM. Vanlaère fait distribuer gratis des fioles de sa préparation aux pauvres, lors-\nils se présentent, munis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un bureau\nbienfaisance, soit par le curé de leur paroisse.\nLe dépôt de la poudre odorante est établi chez Mad. LEFERVRE , <ACT>papetière</ACT> , <LOC>rue\nHonoré</LOC>, n. <CARDINAL>178</CARDINAL>.\nDirige une agence de brevets d'invention, d'importation ou de perfectionnement.\nns cette qualité il est chargé de traiter des brevets suivans :\no Tarrière américaiuc, dont le point de centre est indépendant du corps de la\nrière, offrant aux charpentiers et aux constructeurs de navires l'avantage d'é-\nnomie de main d'œuvre sur les anciens moven\n1o Mecanique pour l'épincetage des etoffes, remplaçant plus de vingt femmes em-\nyées à ce travail, dont elle s'acquitte plus régulièrement.\n5 Procédé et mécaniques propres au lavage du linge de corps et autres marchan-\nes par. l'opération de la vapeur.\no Mécanisme ingénieuæ propre à la fabrication des épingles. Ses produits sont tri-\ns de ceux de la main-d'œuvre.\no Lampe mécanique nouvelle.\n° Machines à nettoyer et à brosser la draperie, les easimir<ACT>s</ACT> et <ACT>autres étoffe</ACT>s.\no Nouveaux moyens pour instruire les avougles.\no Systéme mécanique propre d l'imprimerie typographique, composé 1° d'une\nchins à fondre et à finir les caractères, en les classant de suite dans des cases pa\nsérie alphabétique.\n2° d'une machine remplaçant le compositeur.\n3° D'une presse s'alimentant elle-même, qui, mue par un moteur ordinaire\npeut imprimer 3 à 4,000 feuilles par heure.\n9° Equipage propre au transport des voyageurs, ou des marchandises, mu par ui\nmachine a vapeur, même sur les chemins ordinaires.\n10° Nouveau systéme de mécaniques pour la filature du lin ou du chanvre.\n11° Système de Loco-Moteur, pour les voitures à vapeur.\n12° Nouvelle machine soufflante, peu dispendieuse et facile à construire.\n13° Moyen et procédè nouveau pour filtrer et clarifier l'eau.\n140 Chemins mécaniques et équipages à Loco-Moteur,\nvoyageurs et des marchandises.\n150 Machines à ourdir el à parer les chaines de lissus\npropres à transporter de\n16° Appareil pour le scrvice des sapcurs-pompicrs</ACT>, <LOC>des mines</LOC>, ete.\n<ACT>170 Guitare-Harpe, portative comme la guitare, et harmonieuse comme\nJoaillier du Roi et de la couronne; les ouvrages qu'il confectionne sont d'ur\nbelle exécution ; notamment la belle couronne qu'</ACT>il établit en 1821, <ACT>non moit\nque le bouquet dont S. M. fit présent à S. A. R. Mad. la duchesse de Berri, lo\nde\nla naisa\nnce de Mgr\nle duc de Bordeau</ACT>\nA <ACT>ob</ACT>tenn, à l'Exposition de 1825, une (B) <ACT>pour les perfectionnemens appert\npar lui dans les pierres fausses montées, imitant, à s'y méprendre, soit le diaman\nsoit les pierres fines de couleur</ACT>. M. Barthélemy <ACT>a toujours chez lui un assortimer\nde ces divers bijoux tous montés à jour</ACT>. <ACT>Il fabrique également le service de tab\nen argent plaqué, et les bijoux plaqués en or et non dorés</ACT>.<ACT>\nLe magasin de cet artiste présente les objets les plus nouveaux , et des plaque\nl'ordre brillantes d'un beau fini</ACT>. <ACT>Le bouquet en or</ACT>, qu'il exposa en 1823<ACT>, offra\ntout ce qu'il est possible d'exéeuter de plus naturel et de plus gracieux, et donna\nJoaillier, bijoutier; mise en œuvre, perles fines et fausses brodées sur nacre, et\nsortiment de bijoux et décors maçonniques</ACT>.\nA l'Exposition du <LOC>Louvre</LOC>, en 1819, on a admiré <ACT>le superbe diadème en pierres\nlamantoides</ACT> de cet artiste; il a découvert depuis le moyen de rendre sa <ACT>pierre\n</ACT><ACT>altérable</ACT> au frottement, et <ACT>obtenu</ACT>, pour cela, un brevet <ACT>de</ACT> perfectionnement.\nCe fabricant a exposé en 1823, des <ACT>imitations</ACT> cris<ACT>op</ACT>rases de son invention. La\nmille royale en accepta plusieurs. Indé<ACT>pendam</ACT>ment de ses <ACT>produits en pierreries\njoaillerie</ACT>, sa <ACT>maison offre un bel assortiment d'objets en bijouterie de tout genre,\nprincipalement en parure et bracelets imitant l'or èmaillé et cise é</ACT>.\nCette fabrique est avantageusement connue depuis vingt ans pour la confection<ACT>\nxclusive des décorations d'ordres français et étrangers qui lui est particulièrement\nffectée; l'on y trouve toujours un assortiment de toutes les décorations.\nJoaillier de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans, et du ministère de la guerre, four-\nlisseur des décorations des ordres de St.-Louis et du mérite militaire; fabrique et\nMembre de la société d'Encouragement, gendre et successeur de M. Wieland]\nl est un de ceux qui ont le plus contribué à donner au strass cet élat qui l'assimile\ntu diamant</ACT>. Il remporta, pour cette fabrication, le prix qu'avait propose la\n<ACT>€</ACT>o<ACT>ci</ACT>été dont il est aujourd'hui membre. Il a présenté, aux différentes Expositions<ACT>,\nles bijoux et parures en pierres blanches et de couleur qui égalaient, par leur\npeauté , les plus belles pierres fines</ACT>. <ACT>Une (B</ACT>) et une (A) ont été la récompense de ses<ACT></ACT>\ntravaux. — M. <ACT>Douhault-Wieland mente lui même ses pierres, et met en œuvre\ntoutes celles qui lui sont confiées.\nJoaillier de L</ACT>L<ACT>.</ACT> A<TITRE>A</TITRE>. RR<ACT>. les Enfans de France, élève et successeur de M. Nitot;\nconnu par les beaux ouvrages en joaillerie et bijouterie qui sortent de ses ateliers</ACT>.<ACT>\nJoailler de S. A. R. Mgr. le daupbin et de S. A. R. Mme. la duchesse de Berry\nses ouvrages sont</ACT> remarquables <ACT>par leur belle exécution.\nJoaillers de LL. AA. RR. Mme. duchesse de Berri et Mgr. duc de Bourbon</ACT>.\nCette maison connue depuis près d'un siècle, et de père en fils, est l'une d\n<ACT></ACT>plus anciennes de cette partie : elle continue d<ACT>'offrir des assortimens complet\ntant en diamant qu'en bijouterie</ACT>.<ACT>\nBrevet<PER>é de la duchesse d'Orléans</PER>, connu <ACT>pour tout ce qui concerne la joailler\nla bijouterie et l'orfévrerie, surteut pour les guirlandes et les parures en brillan\nles pierres de couleur, les colliers , les boucles d'oreilles,</ACT> les <ACT>ordres , et le s\nFabrique la joaillerie en tout genre, et tient un assortiment d'ouvrages mon\nen brillans ou roses , tels que croix, plaques de collier, demi-jonc, étincelle\népingles , boucles d'oreilles et bracelets</ACT>.<ACT>\nBrevetés de S. A. R. Madamc</ACT>, <PER>duchesse</PER> <ACT>d'A</ACT><PER>ug</PER><ACT>oulême</ACT> <ACT>, successseurs d'Halbo\njoaillier de l'ordre de la Légion-d'Honneur</ACT>. Cette <ACT>maison possède un grand asse\ntiment de joaillerie et de bijouterie dans le genre le plus riche, et fait les déc\nrations de tous les ordres français et étrangers</ACT>.<ACT>\nJoaillier de la chambre du Roi ; achats et ventes de perles, pierres de coule\nde toute nature et brillans</ACT>. Cette maison fait <ACT>beaucoup</ACT> d<ACT>'affaires, principaleme\navec</ACT> l<ACT>'Espagne.\nans le goût et pour le commerce des colonies, comme parures, bouquets,\ngrettes; il entreprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rapport à la\nijouterie</ACT>. On a vu au Louvre, en 1823, deux petits modèles de mécaniques dus à\nI. Pilloy, savoir : un régiment de <ACT>l</ACT>ancier<ACT>s, et un petit vaisseau en or avec tous ses\ngrès, d'une parfaite</ACT> exécution.\nJOUETS D'ENFA\nS.\nRI\nz auSSi COTON et sOl\n(F\nETOF\n<ACT>DE\nLacets de toutes qualités et coulisses en fil en tous genres</ACT>; on fabrique dans cette\naison 3000 aunes de lacets par jour, et l'on se charge de la construction des mé-\nniques nécessaires à ce genre de fabrication.\nEmploie une mécanique au moyen de laquelle il <ACT>fabrique</ACT> des <ACT>lacets, tresses\nates, soutaches, cordons ronds et carrés, ainsi que les fils, coton, laine et soie</ACT>\n<ACT>bur\na</ACT>ssement<ACT>erie</ACT>, etc. Il <ACT>exécute</ACT> les <ACT>articles qu</ACT>'<ACT>on lui</ACT> commande, avec une\n</ACT>la<ACT>\nu</ACT>leurs.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [8895, 8903], "text": "duchesse"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8904, 8907], "text": "d'A"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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Ces machines déstinées à remplacer le scaphandre et préserver de la sub-\nmersion, sont en fer-blanc verni, et présentent la forme de deux cônes allongé\nen quenouille et fortement joints ensemble (elles s'adaptent sons les essailles ; et,\ncomme la proprièté de ce corps rempli d'air est de surnager constamment, l'homme\nqui en est muni peut, sans savoir nager, traverser une rivière, un fleuve avec un\nfardeau, et même aller en mer sans crainte de se nover. Les rouanettes-salvanat peu-\nvent servir aux petits enfans, aux jeunes gens, aux dames, même à ceux qui sont\nprivés d'un bras ou d'une jambe. Des expériences ont été faites à l'école de nata-\ntion du Gros-Caillou, et répètées pendant plus d'une demi-heure par quatre per-\nsonnes, au nombre desquelles l'inventeur et un jeune enfant, qui ne savaient pas\nnager. Elles ont parfaitement réussi.\nLe prix de ces rouanettes-salvanat varie d'après la force de leurs numéros, calcu-\nlés à raison du poids des personnes de 25 à 100 fr. Les demandes s'adressent franco\nchez M. Chabrié aîné, rue des Mariveaux. n. 3, à Paris.\nDiagomètre électrique, de son invention, servant à reconnaître le degré de pu-\nreté des huiles d'olive\nAlliage métalliqne moins oxidable que le cuivre, le fer et l'acier, propre à être\nemplové dans les machines à diviser les substances molles alimentaires\nCrayons à pointe sans fin, qu'il exploite, par brevet d'invention, avec la fourni-\nture de bureau en tout genre\nBreveté du Roi pour le gauffrage des cuirs vernis et peaux de toute espèce qui\nquièrent par son procédé l'apparence presque complète de la soierie ou étoffe ,\nqui peuvent s'employer sur tout objet d'utilité et de goût, comme reliure ,\nnerié, meubles, sellerie, etc, , etc. Ces peaux remplacent parfaitement le ma-\nquin dont on fait un si grand usage en France et ailleurs, et ont de plus l'avan-\ne de présenter des dessins d'une très grande variété et d'une exécution parfaite\ne celui-ci\ncut offrir.\nUn brevet de S. M. et du ministère de l'intérieur a été délivré, sur le rapport\nla Faculté de Médecine, pour la poudre odorante de M. Laeyson, Américain.\ntte poudre fortifie et rétablit la vue-simplement par son odeur, qui manifeste\nà efficacité dès qu'on en respire par le nez, et qu'on tient un instant la fiole sous\nyeux, Le prospectus se délivre gratis chez le dépositaire, où l'on peut prendre\nture des brevets et de plusieurs témoignages authentiques, même du ministère,\ni prouvent que des personnes ont eu la vue rétablie par son usage, lorsqu'elles\nvaient entièrement perdue, et que d'autrés l'ont parfaitement recouvrée après\nnte ans d'usage de lunettes, et qu'enfin des souverains même font usage de\nte poudre, Les fioles se vendent 3 fr., et il y en a de doubles pour l\n qui ont la vue très affaiblie.\nM. Vanlaère fait distribuer gratis des fioles de sa préparation aux pauvres, lors-\nils se présentent, munis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un bureau\nbienfaisance, soit par le curé de leur paroisse.\nLe dépôt de la poudre odorante est établi chez Mad. LEFERVRE , papetière , rue\nHonoré, n. 178.\nDirige une agence de brevets d'invention, d'importation ou de perfectionnement.\nns cette qualité il est chargé de traiter des brevets suivans :\no Tarrière américaiuc, dont le point de centre est indépendant du corps de la\nrière, offrant aux charpentiers et aux constructeurs de navires l'avantage d'é-\nnomie de main d'œuvre sur les anciens moven\n1o Mecanique pour l'épincetage des etoffes, remplaçant plus de vingt femmes em-\nyées à ce travail, dont elle s'acquitte plus régulièrement.\n5 Procédé et mécaniques propres au lavage du linge de corps et autres marchan-\nes par. l'opération de la vapeur.\no Mécanisme ingénieuæ propre à la fabrication des épingles. Ses produits sont tri-\ns de ceux de la main-d'œuvre.\no Lampe mécanique nouvelle.\n° Machines à nettoyer et à brosser la draperie, les easimirs et autres étoffes.\no Nouveaux moyens pour instruire les avougles.\no Systéme mécanique propre d l'imprimerie typographique, composé 1° d'une\nchins à fondre et à finir les caractères, en les classant de suite dans des cases pa\nsérie alphabétique.\n2° d'une machine remplaçant le compositeur.\n3° D'une presse s'alimentant elle-même, qui, mue par un moteur ordinaire\npeut imprimer 3 à 4,000 feuilles par heure.\n9° Equipage propre au transport des voyageurs, ou des marchandises, mu par ui\nmachine a vapeur, même sur les chemins ordinaires.\n10° Nouveau systéme de mécaniques pour la filature du lin ou du chanvre.\n11° Système de Loco-Moteur, pour les voitures à vapeur.\n12° Nouvelle machine soufflante, peu dispendieuse et facile à construire.\n13° Moyen et procédè nouveau pour filtrer et clarifier l'eau.\n140 Chemins mécaniques et équipages à Loco-Moteur,\nvoyageurs et des marchandises.\n150 Machines à ourdir el à parer les chaines de lissus\npropres à transporter de\n16° Appareil pour le scrvice des sapcurs-pompicrs, des mines, ete.\n170 Guitare-Harpe, portative comme la guitare, et harmonieuse comme\nJoaillier du Roi et de la couronne; les ouvrages qu'il confectionne sont d'ur\nbelle exécution ; notamment la belle couronne qu'il établit en 1821, non moit\nque le bouquet dont S. M. fit présent à S. A. R. Mad. la duchesse de Berri, lo\nde\nla naisa\nnce de Mgr\nle duc de Bordeau\nA obtenn, à l'Exposition de 1825, une (B) pour les perfectionnemens appert\npar lui dans les pierres fausses montées, imitant, à s'y méprendre, soit le diaman\nsoit les pierres fines de couleur. M. Barthélemy a toujours chez lui un assortimer\nde ces divers bijoux tous montés à jour. Il fabrique également le service de tab\nen argent plaqué, et les bijoux plaqués en or et non dorés.\nLe magasin de cet artiste présente les objets les plus nouveaux , et des plaque\nl'ordre brillantes d'un beau fini. Le bouquet en or, qu'il exposa en 1823, offra\ntout ce qu'il est possible d'exéeuter de plus naturel et de plus gracieux, et donna\nJoaillier, bijoutier; mise en œuvre, perles fines et fausses brodées sur nacre, et\nsortiment de bijoux et décors maçonniques.\nA l'Exposition du Louvre, en 1819, on a admiré le superbe diadème en pierres\nlamantoides de cet artiste; il a découvert depuis le moyen de rendre sa pierre\naltérable au frottement, et obtenu, pour cela, un brevet de perfectionnement.\nCe fabricant a exposé en 1823, des imitations crisoprases de son invention. La\nmille royale en accepta plusieurs. Indépendamment de ses produits en pierreries\njoaillerie, sa maison offre un bel assortiment d'objets en bijouterie de tout genre,\nprincipalement en parure et bracelets imitant l'or èmaillé et cise é.\nCette fabrique est avantageusement connue depuis vingt ans pour la confection\nxclusive des décorations d'ordres français et étrangers qui lui est particulièrement\nffectée; l'on y trouve toujours un assortiment de toutes les décorations.\nJoaillier de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans, et du ministère de la guerre, four-\nlisseur des décorations des ordres de St.-Louis et du mérite militaire; fabrique et\nMembre de la société d'Encouragement, gendre et successeur de M. Wieland]\nl est un de ceux qui ont le plus contribué à donner au strass cet élat qui l'assimile\ntu diamant. Il remporta, pour cette fabrication, le prix qu'avait propose la\n€ociété dont il est aujourd'hui membre. Il a présenté, aux différentes Expositions,\nles bijoux et parures en pierres blanches et de couleur qui égalaient, par leur\npeauté , les plus belles pierres fines. Une (B) et une (A) ont été la récompense de ses\ntravaux. — M. Douhault-Wieland mente lui même ses pierres, et met en œuvre\ntoutes celles qui lui sont confiées.\nJoaillier de LL. AA. RR. les Enfans de France, élève et successeur de M. Nitot;\nconnu par les beaux ouvrages en joaillerie et bijouterie qui sortent de ses ateliers.\nJoailler de S. A. R. Mgr. le daupbin et de S. A. R. Mme. la duchesse de Berry\nses ouvrages sont remarquables par leur belle exécution.\nJoaillers de LL. AA. RR. Mme. duchesse de Berri et Mgr. duc de Bourbon.\nCette maison connue depuis près d'un siècle, et de père en fils, est l'une d\nplus anciennes de cette partie : elle continue d'offrir des assortimens complet\ntant en diamant qu'en bijouterie.\nBreveté de la duchesse d'Orléans, connu pour tout ce qui concerne la joailler\nla bijouterie et l'orfévrerie, surteut pour les guirlandes et les parures en brillan\nles pierres de couleur, les colliers , les boucles d'oreilles, les ordres , et le s\nFabrique la joaillerie en tout genre, et tient un assortiment d'ouvrages mon\nen brillans ou roses , tels que croix, plaques de collier, demi-jonc, étincelle\népingles , boucles d'oreilles et bracelets.\nBrevetés de S. A. R. Madamc, duchesse d'Augoulême , successseurs d'Halbo\njoaillier de l'ordre de la Légion-d'Honneur. Cette maison possède un grand asse\ntiment de joaillerie et de bijouterie dans le genre le plus riche, et fait les déc\nrations de tous les ordres français et étrangers.\nJoaillier de la chambre du Roi ; achats et ventes de perles, pierres de coule\nde toute nature et brillans. Cette maison fait beaucoup d'affaires, principaleme\navec l'Espagne.\nans le goût et pour le commerce des colonies, comme parures, bouquets,\ngrettes; il entreprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rapport à la\nijouterie. On a vu au Louvre, en 1823, deux petits modèles de mécaniques dus à\nI. Pilloy, savoir : un régiment de lanciers, et un petit vaisseau en or avec tous ses\ngrès, d'une parfaite exécution.\nJOUETS D'ENFA\nS.\nRI\nz auSSi COTON et sOl\n(F\nETOF\nDE\nLacets de toutes qualités et coulisses en fil en tous genres; on fabrique dans cette\naison 3000 aunes de lacets par jour, et l'on se charge de la construction des mé-\nniques nécessaires à ce genre de fabrication.\nEmploie une mécanique au moyen de laquelle il fabrique des lacets, tresses\nates, soutaches, cordons ronds et carrés, ainsi que les fils, coton, laine et soie\nbur\nassementerie, etc. Il exécute les articles qu'on lui commande, avec une\nla\nuleurs.\n","ner_xml":"<PER>GER</PER>, <LOC>rue Mongolfier</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>, <LOC>marché Neuf-St.-Martin</LOC>, en face le corps-\nde garde des gendarmes.\nBreveté du 14 octobre 1825, pour un nouveau genre de fabrication de bouts de\n\nbaleine et d'anneaux de parapluie à boule et autres, dont il fait la commission\nA inventé des machines simples et commodes qu'il a nommées rouanettes-sal\nvanat. Ces machines déstinées à remplacer le scaphandre et préserver de la sub-\nmersion, sont en fer-blanc verni, et présentent la forme de deux cônes allongé\nen quenouille et fortement joints ensemble (elles s'adaptent sons les essailles ; et,\ncomme la proprièté de ce corps rempli d'air est de surnager constamment, l'homme\nqui en est muni peut, sans savoir nager, traverser une rivière, un fleuve avec un\nfardeau, et même aller en mer sans crainte de se nover. Les rouanettes-salvanat peu-\nvent servir aux petits enfans, aux jeunes gens, aux dames, même à ceux qui sont\nprivés d'un bras ou d'une jambe. Des expériences ont été faites à l'école de nata-\ntion du Gros-Caillou, et répètées pendant plus d'une demi-heure par quatre per-\nsonnes, au nombre desquelles l'inventeur et un jeune enfant, qui ne savaient pas\nnager. Elles ont parfaitement réussi.\nLe prix de ces rouanettes-salvanat varie d'après la force de leurs numéros, calcu-\nlés à raison du poids des personnes de 25 à 100 fr. Les demandes s'adressent franco\nchez M. Chabrié <PER>aîné</PER>, <LOC>rue des Mariveaux</LOC>. n. <CARDINAL>3</CARDINAL>, à <LOC>Paris</LOC>.\nDiagomètre électrique, de son invention, servant à reconnaître le degré de pu-\nreté des huiles d'olive\nAlliage métalliqne moins oxidable que le cuivre, le fer et l'acier, propre à être\nemplové dans les machines à diviser les substances molles alimentaires\nCrayons à pointe sans fin, qu'il exploite, par brevet d'invention, avec la fourni-\nture de bureau en tout genre\nBreveté du Roi pour le gauffrage des <ACT>cuirs vernis et peaux de toute</ACT> espèce qui\nquièrent par son procédé l'apparence presque complète de la soierie ou étoffe ,\nqui peuvent s'employer sur tout objet d'utilité et de goût, comme reliure ,\nnerié, meubles, sellerie, etc, , etc. Ces peaux remplacent parfaitement le ma-\nquin dont on fait un si grand usage en France et ailleurs, et ont de plus l'avan-\ne de présenter des dessins d'une très grande variété et d'une exécution parfaite\ne celui-ci\ncut offrir.\nUn brevet de S. M. et du ministère de l'intérieur a été délivré, sur le rapport\nla Faculté de Médecine, pour la poudre odorante de M. Laeyson, Américain.\ntte poudre fortifie et rétablit la vue-simplement par son odeur, qui manifeste\nà efficacité dès qu'on en respire par le nez, et qu'on tient un instant la fiole sous\nyeux, Le prospectus se délivre gratis chez le dépositaire, où l'on peut prendre\nture des brevets et de plusieurs témoignages authentiques, même du ministère,\ni prouvent que des personnes ont eu la vue rétablie par son usage, lorsqu'elles\nvaient entièrement perdue, et que d'autrés l'ont parfaitement recouvrée après\nnte ans d'usage de lunettes, et qu'enfin des souverains même font usage de\nte poudre, Les fioles se vendent 3 fr., et il y en a de doubles pour l\nqui ont la vue très affaiblie.\nM. Vanlaère fait distribuer gratis des fioles de sa préparation aux pauvres, lors-\nils se présentent, munis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un bureau\nbienfaisance, soit par le curé de leur paroisse.\nLe dépôt de la poudre odorante est établi chez Mad. LEFERVRE , <ACT>papetière</ACT> , <LOC>rue\nHonoré</LOC>, n. <CARDINAL>178</CARDINAL>.\nDirige une agence de brevets d'invention, d'importation ou de perfectionnement.\nns cette qualité il est chargé de traiter des brevets suivans :\no Tarrière américaiuc, dont le point de centre est indépendant du corps de la\nrière, offrant aux charpentiers et aux constructeurs de navires l'avantage d'é-\nnomie de main d'œuvre sur les anciens moven\n1o Mecanique pour l'épincetage des etoffes, remplaçant plus de vingt femmes em-\nyées à ce travail, dont elle s'acquitte plus régulièrement.\n5 Procédé et mécaniques propres au lavage du linge de corps et autres marchan-\nes par. l'opération de la vapeur.\no Mécanisme ingénieuæ propre à la fabrication des épingles. Ses produits sont tri-\ns de ceux de la main-d'œuvre.\no Lampe mécanique nouvelle.\n° Machines à nettoyer et à brosser la draperie, les easimir<ACT>s</ACT> et <ACT>autres étoffe</ACT>s.\no Nouveaux moyens pour instruire les avougles.\no Systéme mécanique propre d l'imprimerie typographique, composé 1° d'une\nchins à fondre et à finir les caractères, en les classant de suite dans des cases pa\nsérie alphabétique.\n2° d'une machine remplaçant le compositeur.\n3° D'une presse s'alimentant elle-même, qui, mue par un moteur ordinaire\npeut imprimer 3 à 4,000 feuilles par heure.\n9° Equipage propre au transport des voyageurs, ou des marchandises, mu par ui\nmachine a vapeur, même sur les chemins ordinaires.\n10° Nouveau systéme de mécaniques pour la filature du lin ou du chanvre.\n11° Système de Loco-Moteur, pour les voitures à vapeur.\n12° Nouvelle machine soufflante, peu dispendieuse et facile à construire.\n13° Moyen et procédè nouveau pour filtrer et clarifier l'eau.\n140 Chemins mécaniques et équipages à Loco-Moteur,\nvoyageurs et des marchandises.\n150 Machines à ourdir el à parer les chaines de lissus\npropres à transporter de\n16° Appareil pour le scrvice des sapcurs-pompicrs</ACT>, <LOC>des mines</LOC>, ete.\n<ACT>170 Guitare-Harpe, portative comme la guitare, et harmonieuse comme\nJoaillier du Roi et de la couronne; les ouvrages qu'il confectionne sont d'ur\nbelle exécution ; notamment la belle couronne qu'</ACT>il établit en 1821, <ACT>non moit\nque le bouquet dont S. M. fit présent à S. A. R. Mad. la duchesse de Berri, lo\nde\nla naisa\nnce de Mgr\nle duc de Bordeau</ACT>\nA <ACT>ob</ACT>tenn, à l'Exposition de 1825, une (B) <ACT>pour les perfectionnemens appert\npar lui dans les pierres fausses montées, imitant, à s'y méprendre, soit le diaman\nsoit les pierres fines de couleur</ACT>. M. Barthélemy <ACT>a toujours chez lui un assortimer\nde ces divers bijoux tous montés à jour</ACT>. <ACT>Il fabrique également le service de tab\nen argent plaqué, et les bijoux plaqués en or et non dorés</ACT>.<ACT>\nLe magasin de cet artiste présente les objets les plus nouveaux , et des plaque\nl'ordre brillantes d'un beau fini</ACT>. <ACT>Le bouquet en or</ACT>, qu'il exposa en 1823<ACT>, offra\ntout ce qu'il est possible d'exéeuter de plus naturel et de plus gracieux, et donna\nJoaillier, bijoutier; mise en œuvre, perles fines et fausses brodées sur nacre, et\nsortiment de bijoux et décors maçonniques</ACT>.\nA l'Exposition du <LOC>Louvre</LOC>, en 1819, on a admiré <ACT>le superbe diadème en pierres\nlamantoides</ACT> de cet artiste; il a découvert depuis le moyen de rendre sa <ACT>pierre\n</ACT><ACT>altérable</ACT> au frottement, et <ACT>obtenu</ACT>, pour cela, un brevet <ACT>de</ACT> perfectionnement.\nCe fabricant a exposé en 1823, des <ACT>imitations</ACT> cris<ACT>op</ACT>rases de son invention. La\nmille royale en accepta plusieurs. Indé<ACT>pendam</ACT>ment de ses <ACT>produits en pierreries\njoaillerie</ACT>, sa <ACT>maison offre un bel assortiment d'objets en bijouterie de tout genre,\nprincipalement en parure et bracelets imitant l'or èmaillé et cise é</ACT>.\nCette fabrique est avantageusement connue depuis vingt ans pour la confection<ACT>\nxclusive des décorations d'ordres français et étrangers qui lui est particulièrement\nffectée; l'on y trouve toujours un assortiment de toutes les décorations.\nJoaillier de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans, et du ministère de la guerre, four-\nlisseur des décorations des ordres de St.-Louis et du mérite militaire; fabrique et\nMembre de la société d'Encouragement, gendre et successeur de M. Wieland]\nl est un de ceux qui ont le plus contribué à donner au strass cet élat qui l'assimile\ntu diamant</ACT>. Il remporta, pour cette fabrication, le prix qu'avait propose la\n<ACT>€</ACT>o<ACT>ci</ACT>été dont il est aujourd'hui membre. Il a présenté, aux différentes Expositions<ACT>,\nles bijoux et parures en pierres blanches et de couleur qui égalaient, par leur\npeauté , les plus belles pierres fines</ACT>. <ACT>Une (B</ACT>) et une (A) ont été la récompense de ses<ACT></ACT>\ntravaux. — M. <ACT>Douhault-Wieland mente lui même ses pierres, et met en œuvre\ntoutes celles qui lui sont confiées.\nJoaillier de L</ACT>L<ACT>.</ACT> A<TITRE>A</TITRE>. RR<ACT>. les Enfans de France, élève et successeur de M. Nitot;\nconnu par les beaux ouvrages en joaillerie et bijouterie qui sortent de ses ateliers</ACT>.<ACT>\nJoailler de S. A. R. Mgr. le daupbin et de S. A. R. Mme. la duchesse de Berry\nses ouvrages sont</ACT> remarquables <ACT>par leur belle exécution.\nJoaillers de LL. AA. RR. Mme. duchesse de Berri et Mgr. duc de Bourbon</ACT>.\nCette maison connue depuis près d'un siècle, et de père en fils, est l'une d\n<ACT></ACT>plus anciennes de cette partie : elle continue d<ACT>'offrir des assortimens complet\ntant en diamant qu'en bijouterie</ACT>.<ACT>\nBrevet<PER>é de la duchesse d'Orléans</PER>, connu <ACT>pour tout ce qui concerne la joailler\nla bijouterie et l'orfévrerie, surteut pour les guirlandes et les parures en brillan\nles pierres de couleur, les colliers , les boucles d'oreilles,</ACT> les <ACT>ordres , et le s\nFabrique la joaillerie en tout genre, et tient un assortiment d'ouvrages mon\nen brillans ou roses , tels que croix, plaques de collier, demi-jonc, étincelle\népingles , boucles d'oreilles et bracelets</ACT>.<ACT>\nBrevetés de S. A. R. Madamc</ACT>, <PER>duchesse</PER> <ACT>d'A</ACT><PER>ug</PER><ACT>oulême</ACT> <ACT>, successseurs d'Halbo\njoaillier de l'ordre de la Légion-d'Honneur</ACT>. Cette <ACT>maison possède un grand asse\ntiment de joaillerie et de bijouterie dans le genre le plus riche, et fait les déc\nrations de tous les ordres français et étrangers</ACT>.<ACT>\nJoaillier de la chambre du Roi ; achats et ventes de perles, pierres de coule\nde toute nature et brillans</ACT>. Cette maison fait <ACT>beaucoup</ACT> d<ACT>'affaires, principaleme\navec</ACT> l<ACT>'Espagne.\nans le goût et pour le commerce des colonies, comme parures, bouquets,\ngrettes; il entreprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rapport à la\nijouterie</ACT>. On a vu au Louvre, en 1823, deux petits modèles de mécaniques dus à\nI. Pilloy, savoir : un régiment de <ACT>l</ACT>ancier<ACT>s, et un petit vaisseau en or avec tous ses\ngrès, d'une parfaite</ACT> exécution.\nJOUETS D'ENFA\nS.\nRI\nz auSSi COTON et sOl\n(F\nETOF\n<ACT>DE\nLacets de toutes qualités et coulisses en fil en tous genres</ACT>; on fabrique dans cette\naison 3000 aunes de lacets par jour, et l'on se charge de la construction des mé-\nniques nécessaires à ce genre de fabrication.\nEmploie une mécanique au moyen de laquelle il <ACT>fabrique</ACT> des <ACT>lacets, tresses\nates, soutaches, cordons ronds et carrés, ainsi que les fils, coton, laine et soie</ACT>\n<ACT>bur\na</ACT>ssement<ACT>erie</ACT>, etc. Il <ACT>exécute</ACT> les <ACT>articles qu</ACT>'<ACT>on lui</ACT> commande, avec une\n</ACT>la<ACT>\nu</ACT>leurs.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [8907, 8909], "text": "ug"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [8909, 8915], "text": "oulême"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [8916, 8982], "text": ", successseurs d'Halbo joaillier de l'ordre de la Légion-d'Honneur"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [8990, 9150], "text": "maison possède un grand asse timent de joaillerie et de bijouterie dans le genre le plus riche, et fait les déc rations de tous les ordres français et étrangers"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9152, 9257], "text": "Joaillier de la chambre du Roi ; achats et ventes de perles, pierres de coule de toute nature et brillans"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9277, 9285], "text": "beaucoup"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9287, 9315], "text": "'affaires, principaleme avec"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9317, 9489], "text": "'Espagne. ans le goût et pour le commerce des colonies, comme parures, bouquets, grettes; il entreprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rapport à la ijouterie"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9535, 9536], "text": "l"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9601, 9665], "text": "s, et un petit vaisseau en or avec tous ses grès, d'une parfaite"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9726, 9789], "text": "DE Lacets de toutes qualités et coulisses en fil en tous genres"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9794, 9802], "text": "fabrique"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10000, 10098], "text": "lacets, tresses ates, soutaches, cordons ronds et carrés, ainsi que les fils, coton, laine et soie"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10099, 10104], "text": "bur a"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10111, 10115], "text": "erie"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10125, 10132], "text": "exécute"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10137, 10148], "text": "articles qu"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10149, 10155], "text": "on lui"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10171, 10172], "text": "u"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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GUSSZ ECLAIRAGE, FERBLANTERIE, INVENTIONS, etC.\nPerblantier, lampiste de la Chambre des Députés. Il tient fabrique et magasin\nlampes à double courant d'air et de toutes sortes d'objets en tôle vernie et fer-\nanc poli: il se charge des illuminations et de la location, il tient aussi un assor\nnent de verres et\ně\nLampiste et plombier; fabrique lampes, lustres, quinquets, etc., ainsi que tôle\nrnic; il envoie dans les départemens et à l'étranger.\nBreveté d'invention pour une lampe-sinombre. Il tient fabrique et magasin de\nnpes astrales, garnies de bronze, généralement tout ce qui concerne la ferblan-\nie et la tôle vernie; hollandaises, lampes de cheminées ornées de ciselures, et\nnfectionnées dans des formes nouvelles. Il fait également les lampes mécaniques\nnt il garantit la bonté, et envoie en province et à l'étranger.\nInventeur d'une lampe aérienne, dont les avantages consistent dans une disposi-\nin nouvelle pour faire monter l'huile à la mèche sans aucun corps ou réservoir\nminant les globes et réflecteurs, et sans moyen mécanique, ou agent place dans\nntérieur de la lampe, de sorte qu'elle ne projette aucun ombre autour d'elle; sa\nmière est brillante; sa durée est de neuf heures pour les lampes de dimensions\ndinaires. Ce systême hydraulique est tellement disposé, qu'il met la lampe acrienne\nl'abri des inconvéniens auxquels sont exposées la plupart des lampes a procédés\nécaniques, dont les réparations sont très-dispendieuses. Cette lampe, par ses\nmes, que l'on peut varier, joint à l'agrément d'être utile celui de devenir en\nême temps un objet de luxe et d'ornement. Elle produit, pour la lumière, le\nême effet que les lampes mécaniques et autres lampes à combinaisons; elle peut\ncevoir un globe, soit de cristal dépoli, soit de gaze, pour modérer l'éclat de la\nmme; ou bien un garde-vue en ler-blanc vernissé, ou blanc, pour réfléchir la\nmière sur les ouvrages que l'on se propose d'éclairer. Cette lampe aérienne a été\nmise à l'Exposition de 1823; elle a fixé l'attention du Jury, qui l'a mentionnée\nnorablement dans son rapport\nLes lampes appelées quinquets, sont une invention du dix-huitième siècle ; m\nil ne suffisait pas de produire, sans odeur ni fumée, une grande lumière, il fall\nla produire avec économie, sous la forme la plus appropriée aux divers beso\ndomestiques. M. Carcel a atteint ce but par l'invention de ses lampes mécaniqu\nqui, tout en conservant le mérite des meilleures lampes connues, font disparai\ntous les inconvéniens qui s'y trouvent attachés. De nombreuses expériences\ndémontré qu'elles éclairaient comme onze bougies et demi, qu'elles ne conso\nmaient que 9 gros 2 grains d'huile par heure; qu'elles pouvaient servir de réchan\néconomiques pour le ménage; qu'enfin l'usage de cette lampe était aussi sûr\ndurable que l'effet en est riche en lumière. Ces lampes, auxquelles on a don\ndes formes nouvelles, sont plus ou moins ornées ; elles sont également propre\nl'usage des comptoirs, des bureaux, des ateliers et des salons. Il n'est fait nu\npart de dépôt des lampes Carcel; ce n'est qu'au domicile de l'inventeur qu'on po\nMentionné honorablement en 1819 par le jury central pour ses lampes à niv.\nonstant, M. Caron les a reproduites à l'Exposition de 1823, après les avoir per\nionnées. Ces lampes, pour lesquelles il est breveté d'invention, sont portatis\nou suspendues comme celles astrales ordinaires, mais elles leur sont supériets\npar la constance du niveau qui donne à la lumiére une intensité toujours égs.\net ne laisse pas se dégrader les becs par la carbonisation de l'huile extravasée.\nrèservoir, place bien au-dessus du bec, est supporté par un conduit qui alimee\nla mèche sans intercepter la lumière sur aucun point. Ainsi que dans les lams\nmécaniques, la mèche est si abondamment abreuvée d'huile qu'elle brûle toujes\nà quelques lignes au-dessus de son niveau; toutefois la lampe à niveau constante\nM. Caron, est plus que les dernières à la portée de toutes les fortunes, puisq,\nmalgré tous ses avantages sur les lampes ordinaires, elle ne coûte que cinq fras\nde plus ; le service en est très-facile.\nM. Caron a également perfectionné le système des lampes à la Gérard: il ea\n\ntellement simplifié le service, qu'il peut être maintenant confié aux mains les mis\nhabiles sans qu'on ait à redouter aucun des inconvéniens que réunissait l'anin\nsystème. Ses procédés l'ont mis à même d'adoucir tellement les prix de ces li-\npes, qu'il livre à 18 francs ce qui en coûtait autrefois 45. Ses produits ont étie\nnouveau mentionnés par le jury.\nFerblantier-lampiste, fabrique lampes en euivre poli et autres, dans les foies\nles plus modernes, tels que lampes balustres, à pied, vases à suspensis\nboules, etc. ; lampes à applique; fait aussi la lampe antique dorée ou non doe,\ncorbeilles de fruits en fer-blanc verni : il est breveté pour une cafetière alam\néconomique et tient assortiment de ses produits.\nFabrique les lampes dans tous les genres, les coupoles de billard à 65 fr. la jle.\net les reverbères dans tous les systèmes\nEn 1823, ce fabricant exposa plusieurs lampes, au nombre desquelles lc\nqu'il appelle Askium, et pour laquelle il est breveté d'invention. Cette lare,\nsurmontée d'un globe de cristal dépoli et gravé, projette un jour admiralet\nnullement fatigant; le but de l'inventeur était d'atteindre à la lumière respleis\nnte et soutenue des lampes mécaniques ; il y est parvenu, et sa lampe est d'un\nix plus doux et d'un service plus facile. En appliquant ce procédé aux lustres, il\na fait un Ashium, qui peut être, comme la lampe, placé avec avantage dans\n; salons, salles a manger, boudoirs et autres pièces, suivant les ornemens qui\nccompagnent. La lumière s'y trouve également renfermée dans un globe de\nistal, suspendu par des ornemens nouveaux, ce qui lui donne tout à la fois un\nélange d'antique et de moderne fort agréable. La beauté de sa lumière peut éco-\nmiser bien des bougies; mais il produit une diversité d'effets admirables, si l'on\nace autour, des bougies dans les bobêches des ornemens. La lampe Askium, en\nvalisant pour sa lumière avec les lampes mécaniques, a sur elles, entre autres\nantages, celui de recevoir toutes les formes gracieuses, humaines et autres,\nndis que la forme cylindrique, presque seule, peut convenir à ces dernières.\nBreveté pour une lampe connue sous le nom de sine ombre. Il a exposé en 1827\nvers objets qui lui ont mérité une (B). (Voy. aussi BRONZE, ECLAIHAGE.\nBreveté du Roi, de S. A. R. Madame, et des princes. Il tient une belle fabrique\nun magasin très-assorti en lustres ornés de cristaux, de lampes à double courant\nair, et d'ouvrages en tôle vernie. Il est fournisseur et entrepreneur de l'éclairage\nla maison du Roi et de la famille royale.\nAcheveur en cuivre pour la garniture des lampes; il fait également des eries\nour porte-godets, et expédie en province.\nFabricant de lustres, lampes antiques, hollandaises, candelabres à figure\natres, girandoles et bouts de tables, bras de cheminées et de quinquets.\n\nEntrepreneur d'éclairage des Musées royaux, du due d'Orléans, du due de\nourbon, de la Chambre des Pairs, et de différens ministères. Il tient fabrique\ntmagasin de lampes à double courant d'air, lustres dorés, ornes de cristaux, en\nronze, tôle vernie, etc. ; il est breveté pour une nouvelle lampe mécanique,\nitc Duverger, qui lui a valu un rapport avantageux à la Société d'Encouragement\nt qui, exposée au Louvre en 1823, lui a mérité une médaille d'encouragement.\nESCAX, rue des Filles-St.-Thomas, n. 1, au\ndes Victoires.\ncoin de la rue Notre-Dame-\nLampiste, breveté d'invention pour un Siphon, propre a soutirer les liquides\nt acides sans tuyau aspiral; fabrique lampes, lustres à bougies décorés de cris-\naux, vases à fleurs, sceaux pour les bains de pieds, plateaux pour le service,\neaux et verrières à raffraichir, le tout en tole vernie, lanternes de voitures en\nous genres, etc.\nIl tient aussi huile et mèches à l'usage des lampes, et entreprend les illuminations\nLors de l'apparition des lampes mécaniques, chacun reconnut leur prééminenc\nsur celles à double courant d'air ordinaires, mais aussi se plaignait-on de l'éléva\ntion de leur prix, ainsi que de la complication du mécanisme. Quelques artiste\nfirent tous leurs efforts pour parer à ces inconvéniens. M. Gagneau est un de\nceux qui ont le mieux réussi. Procurer une grande intensité de lumière, simplifie\nle mécanisme et le service, préserver la lampe de dégradation, lui donner enfir\ndes formes agréables, voilà ce qu'il s'était proposé. Le premier de ces avantage\nest le résultat qu'ont obtenu toutes les lampes mécaniques. Pour simplifier le mé\neanisme et le service, M. Gagneau substitua à l'usage des pompes, l'alternation d\nforces compressives et dilatantes. Il plaça le remontoir sur le côté; ce moyet\nn'exige pas autant de réparations, et le pied qui contient seul le mécanisme, peu\nd'ailleurs très-facilement se démonter en cas d'urgence; quant au bec, l'huite\nmonte avec tant d'abondance, que la mèche brûle à sept lignes au-dessus, et n\npeut l'altérer. La forme adoptée par M. Gagneau est celle d'une colonne, pare\nqu'elle est plus susceptible de recevoir de beaux ornemens, Les lampes aglapho\nétaient telles en 1819, quand le Jury décerna une (B) à leur auteur. Elles furen\ndepuis favorablement accueillies par l'Académie des Sciences; et la Société d'En\ncouragement ne pouvant accorder à M. Gagneau une médaille qu'il avait déj\nreque, le mentionna honorablement.\nEn 1823, M. Gagneau exposa de nouveau ses lampes perfectionnées par le rem\n\nplacement et par la jonction de soupapes métalliques, d'un refléteur en porcelain\nqui produisait le meilleur effet, ainsi que de chapitaux corintbiens de son invention\nIl fut jugé de plus en plus digne de la récompense qu'il avait reçue en 1819;\nM. Gagneau tient en cutre un magasin de toutes sortes de lampes, bronze et tôl\nvernie : il fait des envois dans les départemens et à l'étranger.\nEst breveté, conjointement avec M. Duverger, pour l'invention d'une lamp\nmécanique mue par un système entièrement nouveau, susceptible de recevoir l\nformes les plus gracieuses, facile à réparer, d'un mécanisme très-simple, et pr\nduisant les plus beaux effets de lumière. Déja, l'art du lampiste avait reçu (\nM. Gotten, à diverses époques, des améliorations extrêmement importantes.\nest auteur d'un système d'arme à feu qui ne se bourre ni ne s'amorce, et fonction\nsans avoir besoin d'autre poudre que celle de chasse ou à canon. D'autres décor\nvertes ou perfectionnemens curieux lui ont encore mérité les éloges de plusieu\nsavans; en un mot, ce fabricant ingénieux semblé ne s'attacher qu'a tout ce q\nlui présente des difficultés.\nIl établit toutes machines hydrauliques de fantaisie ou sur des modé\nOn peut se pourvoir chez lui de la lampe dite pyro-pneumatique, qui a pour e\nfet, au moyen d'agens physiques que sa construction met en rapport, de produi\nà l'instant du feu et de la lumière, remplaçant ainsi les briquets quelconques q\nexigent plus ou moins de précaution et d'adresse. L'usage de cette lampe est d'u\ngrande facilité; il exclut toute idée de danger; les résultats en sont sûrs et prompt\n(Voyes aussi OPTIQUZ.)\nConfectionne avec soin les lampes en bronze à colonnes cannelées, de toules\nmensions, ainsi que les plateaux et vases à fleurs, en tôle vernie et en fer-blane,\nans tous les genres : il en tient toujours un magasin des mieux assortis.\nRéunit dans ses ateliers les différens genres de fabrication, ci-après; les lampes\nnombres pour lesquelles il est breveté, les lampes astrales dans de jolies formes;\nuinquets, lustres, bras de cheminées, candelabres, girandoles et autres bronzes\nprés; tôle vernie, plateaux, écussons pour enseignes et plaques d'assurance; fer-\nanterie polie et confectionnée, telles que cizelures de toutes espèces, réchauds\ne table, à la braise, à la brique, au bain-marie ou à esprit-de-vin, réchauds et\nisselle de campagne, théières, veilleuses et lanternes de poche, becs en cuivre\nporte-verres mobiles, propres à être adaptés à toutes espèces de lampes.\nSuecesseurs de Lessard, entre autres nouveaux produits de cette maison, on a\n1exposé au Louvre, en 1823, un lustre à lampes et une lampe antique d'un genre\nouveau, d'une forme élégante et gracieuse, et donnant une lumière aussi vive\nl'agréable. Son lustre à lampes a été remarqué surtout; avec dix becs à l'huile,\nprocure une lumière aussi éclatante, et aussi belle que cinquante et même soi-\ninte bougies. Cette invention, qui consiste à adapter aux lustres des lampes à\nurant d'air, pour remplacer les bougies, valut à M. Lessard, une mention ho-\nrable dans le rapport du Jury de 1823.\nIls tiennent, en outre, magasin de tôle vernie, lampes, cristaux pour lampes,\nmpes en cristal et bronze deré, lustres, etc.\nSuccesseur de Garnier, il est breveté d'invention ( 1824) pour la fabrication\nune nouvelle lampe mécanique, supérieure à celles en usage jusqu'à ce jour.\nSpécialement chargé de la fourniture des lampes, et appareils pour l'éclairage\nar le gaz portatif, comp. Ternaux, Gandolphe , et de ceux de la comp. Manby,\nilson; il se charge également du montage des appareils pour la province. On\nouvera dans son magasin un grand assortiment de lampes astrales, sinombres\nitiques et à sphère, dans le plus nouveau goût.\nSuccesseur de feu son mari, inventeur de la cafetière Morize, si avantageuse-\nent counue et nouvellement perfectionnée; de la lampe ascienne à niveau cons-\nnt qui ne produit aucune ombre; des becs à quinquets à régulateur, récherchés\npur l'éclairage des magasins et des grands établissemens; des petites lampes à boule\nniveau constant et économiques; des lampes grecques et de plusieurs autres ob-\nts d'une utilité générale. Fabrique recommandable pour ses fers-blancs polis et\nfini de ses ouvrages, en bronze, fer-blanc, tôle vernissée, etc.\nLes lampes, tôles vernies et articles en bronze qui sortent de cette maison sont\nune bonne fabrication. M. Naudin ayant été, pendant six années, chef des\neliers de feu M. Lange, un des premiers inventeurs de lampes, applique indif-\nemment les formes modernes et antiques à celles de salons.\nFabrique les lampes mécaniques, dites lampes Carcel, dans les formes les plu\nélegantes. Il est auteur de la lampe horaire et harmonieuse, qui a attiré l'attentic\nau Louvre en 1823. Cetre lampe renfermait un mécanisme qui servait deux becs\nla fois, indiquait l'heure, et faisait entendre un jeu harmonique.\nM. Poupinel, dont les ouvrages se recommandent par une belle exécution, répar\nles\nmpes de toutes les formes.\nÉtablit avec soins les lustres, hollandaises, lampes antiques, bras de quinquet\nde cheminées, et tout qui concerne la confection des lampes.\nFabrique lampes en cristal et en bronze et tous les objets en cuivre ou en plon\nqui entrent dans la confection des lampes; garnitures de lustres, de becs, colonn\ncannelées en cuivre ou en fer-blanc, de tous calibres; cercles de tous genres etc\nIl expédie en France et à l'étranger. (Voyez BBONZE).\n\nIndépendamment de la fabrication des lampes à quinquets, à double coura\nd'air, et autres, ce fabricant exécute toutes sortes de moules en cuivre et en fe\nblanc pour les pâtissiers, confiseurs, releveurs, décorateurs d'office. Ce gen\nd'industrie est peu répandu. Les produits de M. Trottier ayant figuré au Louvr\nen 1823, le Jury les a jugé dignes d'être cités dans son rapport.\nVoyez aUSSI BIJOUTERIE, CORAIL, JOAILLERIE ET ORFI\nOuvrages de tour, taille de pierres fines, cristaux de roche, verres blancs\ntout ce qui se rattache à cette partie.\nTaille rubis, saphirs d'Orient, rubis-ballet, topazes du Brésil, cornaline\nristaux de roche , verres blancs et pierres à taille de fantaisie.\nCette maison, connue depuis long-tems, offre un grand assortiment de pierres\ne couleur (dites stras); on y trouve toutes sortes de sujets indroduits dans le stras,\npour médaillons, bagues, épingles, boucles d'oreilles, etc. Il tient aussi un assor\niment de pierres fines, la composition de purpurine, ainsi qu'une nouvelle com-\nposition en figures, imitant parfaitement le corail. Il achète et vend le brut fin.\nDiamans en gros et en détail, il vend également toutes les pierres fines de\ncouleur, et taille toutes sortes de pierreries.\nComposition de la purpurine, matière imitant le corail, et objets moulés en tous\ngenres, pour les lapidaires et les bijoutiers.\nVend, taille et monte les diamans pour vitriers et miroitiers ou parures. Cette\nmaison des plus anciennes fait des envois.\nTaille les saphirs en général, topazes du Brésil, rubis, hyacinthes, émeraudes,\ntourmalines, saphirs d'eau, améthystes, aigues-marines, coraux, opales, tur-\nquoises, malachites, jaspes, sardoines, et généralement toutes espèces de pierres\nfines et fausses, ainsi que les cristaux. M. Herbet est un de nos lapidaires qui pos-\nsèdent beaucoup de connaissances et d'adresse pour la taille de ces diverses\npierres. Plusieurs savans, à la veille de publier des ouvrages sur la minéralogie ,\nse son\ns de ses conseils.\nMécaniques de son invention, pour tourner, tailler, percer et scier les pierres\nfines, et qui lui permettent de faire, avec beaucoup plus de facilité, tous les\nouvrages de tour. Il travaille pour les naturalistes, joailliers, bijoutiers, lapidai-\nVers lan 1779, M. Lançon vendit le sien comme produit d'Allemagne, et continu:\nainsi jusqu'en 1819, époque à laquelle la Société d'Encouragement offrit un prix:\ncelui qui parviendrait à faire le beau stras. M. Lançon parut alors pour la première\nfois, concourut, remporta le prix, et reçut la somme de 500 fr., évaluée être le\nprix de la médaille d'or. Cet estimable artiste fabrique aussi le stras de toutes les\ncouleurs, imitant les pierres fines.\nOpère avec succès la taille des pierres fines et fausses , telles que rubis, topaze\ndu Brésil et antres, rubis-balais, etc., dans les modèles les plus difficultueux. I\ntient aussi quantité d'objets de curiosités et de minéralogie.\nA perfectionné la taille du stras au moyen d'une machine de son invention qui\nprocure une imitation parfaite du brillant et de la rose de Hollande. Il a présenté\nà la dernière exposition, des ouvrages de cette même matière, qui ont fixé l'atten-\ntion du Jurv, et lui ont valu, en son rapport, une mention honorable.\nTaille toute espèces de pierres fines et fausses; polit la facette en or, et exécute\ntout ce qui tient à la bijouterie et à la mise en ouvre ; le nom de Chevassus est\ntrès connu parmi les lapidaires.\nTient un assortiment de pierres fines, telles que rubis, émeraudes, saphirs,\nturquoises, opales, grenats, cornalines, pierres précieuses, et généralement tout\nce qui s'emploie pour la joaillerieet la bijouterie.\nLapidaire pour les petits verres de médailles, verres bonbés pour clefs de\ncachets, verres demi-fins, pour portraits, ronds etovales, de toutes grandeurs,\npour cartonnages, etc. (Genre spicial).\nCet établissement, consacré au lavage public des laines , ne date que de 1813 ,\ndéjà l'expérience a prouvé l'utilité de son institution par le perfectionnement dn\niage et du lavage de cette matière. Ce dépôt, en centralisant chaque année une\nande partie de la récolte en laines fines, a procuré aux propriétaires des connais-\nnces qui ne s'acquièrent communément qu'à la longue , par la comparaison\natérielle des divers produits entr'eux. Ce n'est que par leur triage et leur lavage,\nu'on peut justement apprécier et classer les laines suivant leur nature, en qualités\nonvenables à tel ou tel genre de fabrication. (Voyez aussi FILATURE DE LAINE ).\nOn nous apprend la mort dn chef de cette maison ; nous ignorons encore quel\nMembre du Conseil général du commerce et du Conseil d'escompte de la\nanque de France, il est propriétaire d'un établissement considérable , sis «\nuteuil, près Paris, et destiné au lavage des laines. En 1823 , il a exposé des\nhantillons de laines lavées qui ont captivé l'attention des connaisseurs , le Jury ,\ns prenant également en considération, lui a décerné une (A).\n","ner_xml":"VOyez G<PER>USS</PER>Z E<PER>CLAIRAGE</PER><ACT>, FERBLANTERIE, INVENTIONS, etC</ACT>.\nPer<PER>blantier</PER><ACT>, lampiste de la Chambre des Députés</ACT>. <ACT>Il tient fabrique et magasin\nlampes à double courant d'air et de toutes sortes d'objets en tôle vernie et fer-\nanc poli</ACT>: <ACT>il</ACT> se charge des illuminations et de la <ACT>location</ACT>, <ACT>il tient aussi un assor\nnent de verres et\ně\nLampiste et plombier; fabrique lampes, lustres, quinquets, etc.</ACT>, ainsi que tôle\n<ACT>r</ACT>nic; il envoie dans les départemens et à l'étranger.\n<ACT>Breveté d'invention</ACT> pour <ACT>une lampe-sinombre</ACT>. Il <ACT>tient fabrique et magasin de\nnpes astrales, garnies de bronze, généralement tout ce qui concerne la ferblan-\nie et la tôle vernie; hollandaises, lampes de cheminées ornées de ciselures, et\nnfectionnées dans des formes nouvelles</ACT>. Il <ACT>fait également les lampes</ACT> mécaniques\n<ACT>nt il garantit la</ACT> bonté, et envoie en province et à l'étranger.\nInvent<ACT>eur d</ACT>'une lampe aérienne, dont les avantages consistent dans une disposi-\nin nouvelle pour <ACT>faire monter l'</ACT>huile <ACT>à la</ACT> mèche sans aucun corps ou réservoir\n<ACT>minant les globes et réflecteurs, et sans</ACT> moyen mécanique, ou agent place dans\n<ACT>ntérieur</ACT> de la lampe, <ACT>de sorte</ACT> qu'elle ne projette aucun ombre autour d'elle; sa\nmière est brillante; sa durée est <ACT>de</ACT> neuf heures pour les lampes de <ACT>dimensions</ACT>\ndinaires. Ce systême hydraulique est tellement disposé, qu'il met la lampe acrienne\nl'abri des inconvéniens auxquels sont exposées la plupart des lampes a procédés\nécaniques, dont les réparations sont très-dispendieuses. Cette lampe, par ses\nmes, que l'on peut varier, joint à l'agrément d'être utile celui de devenir en\nême temps un objet de luxe et d'ornement. Elle produit, pour la lumière, le\nême effet que les lampes mécaniques et autres lampes à combinaisons; elle peut\ncevoir un globe, soit de cristal dépoli, soit de gaze, pour modérer l'éclat de la\nmme; ou bien un garde-vue en ler-blanc vernissé, ou blanc, pour réfléchir la\nmière sur les ouvrages que l'on se propose d'éclairer. Cette lampe aérienne a été\nmise à l'Exposition de 1823; elle a fixé l'attention du Jury, qui l'a mentionnée\nnorablement dans son rapport\nLes lampes appelées quinquets, sont une invention du dix-huitième siècle ; m\nil ne suffisait pas de produire, sans odeur ni fumée, une grande lumière, il fall\nla produire avec économie, sous la forme la plus appropriée aux divers beso\ndomestiques. M. Carcel a atteint ce but par l'invention de ses lampes mécaniqu\nqui, tout en conservant le mérite des meilleures lampes connues, font disparai\ntous les inconvéniens qui s'y trouvent attachés. De nombreuses expériences\ndémontré qu'elles éclairaient comme onze bougies et demi, qu'elles ne conso\nmaient que 9 gros 2 grains d'huile par heure; qu'elles pouvaient servir de réchan\néconomiques pour le ménage; qu'enfin l'usage de cette lampe était aussi sûr\ndurable que l'effet en est riche en lumière. Ces lampes, auxquelles on a don\ndes formes nouvelles, sont plus ou moins ornées ; elles sont également propre\nl'usage des comptoirs, des bureaux, des ateliers et des salons. Il n'est fait nu\npart de dépôt des lampes Carcel; ce n'est qu'au domicile de l'inventeur qu'on po\nMentionné honorablement en 1819 par le jury central pour ses lampes à niv.\nonstant, M. Caron les a reproduites à l'Exposition de 1823, après les avoir per\nionnées. Ces lampes, pour lesquelles il est breveté d'invention, sont portatis\nou suspendues comme celles astrales ordinaires, mais elles leur sont supériets\npar la constance du niveau qui donne à la lumiére une intensité toujours égs.\net ne laisse pas se dégrader les becs par la carbonisation de l'huile extravasée.\nrèservoir, place bien au-dessus du bec, est supporté par un conduit qui alimee\nla mèche sans intercepter la lumière sur aucun point. Ainsi que dans les lams\nmécaniques, la mèche est si abondamment abreuvée d'huile qu'elle brûle toujes\nà quelques lignes au-dessus de son niveau; toutefois la lampe à niveau constante\nM. Caron, est plus que les dernières à la portée de toutes les fortunes, puisq,\nmalgré tous ses avantages sur les lampes ordinaires, elle ne coûte que cinq fras\nde plus ; le service en est très-facile.\nM. Caron a également perfectionné le système des lampes à la Gérard: il ea\n\ntellement simplifié le service, qu'il peut être maintenant confié aux mains les mis\nhabiles sans qu'on ait à redouter aucun des inconvéniens que réunissait l'anin\nsystème. Ses procédés l'ont mis à même d'adoucir tellement les prix de ces li-\npes, qu'il livre à 18 francs ce qui en coûtait autrefois 45. Ses produits ont étie\nnouveau mentionnés par le jury.\nFer<PER>blantier-lampiste</PER>, fabrique lampes <ACT>en euivre poli et autres, dans les foies\nles plus modernes</ACT>, tels que lampes <ACT>balus</ACT>tres, à pied, vases à suspensis\nboules, etc. ; lampes à applique; fait aussi la lampe antique dorée ou non doe,\ncorbeilles de fruits en fer-blanc verni : il est breveté pour une cafetière alam\néconomique et tient assortiment de ses produits.\nFabrique les lampes dans tous les genres, les coupoles de billard à 65 fr. la jle.\net les reverbères dans tous les systèmes\nEn 1823, ce fabricant exposa plusieurs lampes, au nombre desquelles lc\nqu'il appelle Askium, et pour laquelle il est breveté d'invention. Cette lare,\nsurmontée d'un globe de cristal dépoli et gravé, projette un jour admiralet\nnullement fatigant; le but de l'inventeur était d'atteindre à la lumière respleis\nnte et soutenue des lampes mécaniques ; il y est parvenu, et sa lampe est d'un\nix plus doux et d'un service plus facile. En appliquant ce procédé aux lustres, il\na fait un Ashium, qui peut être, comme la lampe, placé avec avantage dans\n; salons, salles a manger, boudoirs et autres pièces, suivant les ornemens qui\nccompagnent. La lumière s'y trouve également renfermée dans un globe de\nistal, suspendu par des ornemens nouveaux, ce qui lui donne tout à la fois un\nélange d'antique et de moderne fort agréable. La beauté de sa lumière peut éco-\nmiser bien des bougies; mais il produit une diversité d'effets admirables, si l'on\nace autour, des bougies dans les bobêches des ornemens. La lampe Askium, en\nvalisant pour sa lumière avec les lampes mécaniques, a sur elles, entre autres\nantages, celui de recevoir toutes les formes gracieuses, humaines et autres,\nndis que la forme cylindrique, presque seule, peut convenir à ces dernières.\nBreveté pour une lampe connue sous le nom de sine ombre. Il a exposé en 1827\nvers objets qui lui ont mérité une (B). (Voy. aussi BRONZE, ECLAIHAGE.\nBreveté du Roi, de S. <ACT>A</ACT>. <ACT>R</ACT>. Madame, et des princes. Il tient une belle fabrique\n<ACT>un magasin très-assorti en lustres ornés de cristaux, de lampes à double courant\nair, et</ACT> d<ACT>'ouvrage</ACT>s en <ACT>tôle vernie</ACT>. Il est <ACT>fournisseur</ACT> et entrepreneur de l<ACT>'éclairage\nla maison du Roi et de la famille royale</ACT>.\n<ACT>Acheveur en cuivre pour la garniture des</ACT> lampes<ACT>; il fait également</ACT> des <ACT>eries\nou</ACT>r porte<ACT>-</ACT>go<ACT>de</ACT>ts, et expédie en province.\n<ACT>Fabricant</ACT> de <ACT>lustres, lampes antiques, hollandaises, candelabres à figure\natres, girandoles et bouts de tables, bras de cheminées et</ACT> de <ACT>quin</ACT>quets.\n\nEntrepreneur d'éclairage des Musées royaux, du due d'Orléans, du due de\nourbon, de la Chambre des Pairs, et de différens ministères. Il tient fabrique\ntmagasin de lampes à double courant d'air, lustres dorés, ornes de cristaux, en\nronze, tôle vernie, etc. ; il est breveté pour une nouvelle lampe mécanique,\nitc Duverger, qui lui a valu un rapport avantageux à la Société d'Encouragement\nt qui, exposée <LOC>au Louvre</LOC> en 1823, lui a mérité une médaille d'encouragement.\n<PER>ESCAX</PER>, <LOC>rue des Filles-St.-Thomas</LOC>, n. <CARDINAL>1</CARDINAL>, <LOC>au\ndes Victoires</LOC>.\n<LOC>coin de la rue Notre-Dame-</LOC>\n<LOC>Lampiste</LOC>, breveté d'invention pour un Siphon, propre a soutirer les liquides\nt acides sans tuyau aspiral; fabrique lampes, lustres à bougies décorés de cris-\naux, vases à fleurs, sceaux pour les bains de pieds, plateaux pour le service,\neaux et verrières à raffraichir, le tout en tole vernie, lanternes de voitures en\nous genres, etc.\nIl tient aussi huile et mèches à l'usage des lampes, et entreprend les illuminations\nLors de l'apparition des lampes mécaniques, chacun reconnut leur prééminenc\nsur celles à double courant d'air ordinaires, mais aussi se plaignait-on de l'éléva\ntion de leur prix, ainsi que de la complication du mécanisme. Quelques artiste\nfirent tous leurs efforts pour parer à ces inconvéniens. M. Gagneau est un de\nceux qui ont le mieux réussi. Procurer une grande intensité de lumière, simplifie\nle mécanisme et le service, préserver la lampe de dégradation, lui donner enfir\ndes formes agréables, voilà ce qu'il s'était proposé. Le premier de ces avantage\nest le résultat qu'ont obtenu toutes les lampes mécaniques. Pour simplifier le mé\neanisme et le service, M. Gagneau substitua à l'usage des pompes, l'alternation d\nforces compressives et dilatantes. Il plaça le remontoir sur le côté; ce moyet\nn'exige pas autant de réparations, et le pied qui contient seul le mécanisme, peu\nd'ailleurs très-facilement se démonter en cas d'urgence; quant au bec, l'huite\nmonte avec tant d'abondance, que la mèche brûle à sept lignes au-dessus, et n\npeut l'altérer. La forme adoptée par M. Gagneau est celle d'une colonne, pare\nqu'elle est plus susceptible de recevoir de beaux ornemens, Les lampes aglapho\nétaient telles en 1819, quand le Jury décerna une (B) à leur auteur. Elles furen\ndepuis favorablement accueillies par l'Académie des Sciences; et la Société d'En\ncouragement ne pouvant accorder à M. Gagneau une médaille qu'il avait déj\nreque, le mentionna honorablement.\nEn 1823, M. Gagneau exposa de nouveau ses lampes perfectionnées par le rem\n\nplacement et par la jonction de soupapes métalliques, d'un refléteur en porcelain\nqui produisait le meilleur effet, ainsi que de chapitaux corintbiens de son invention\nIl fut jugé de plus en plus digne de la récompense qu'il avait reçue en 1819;\nM. Gagneau tient en <ACT>cutre un magasin de toutes sortes de lampes, bronze et tôl</ACT>\nvernie : il fait des envois dans les départemens et à l'étranger.\nEst breveté, conjointement avec M. Duverger, pour l'invention d'une lamp\nmécanique mue par un système entièrement nouveau, susceptible de recevoir l\nformes les plus gracieuses, facile à réparer, d'un mécanisme très-simple, et pr\nduisant les plus beaux effets de lumière. Déja, l'art du lampiste avait reçu (\nM. Gotten, à diverses époques, des améliorations extrêmement importantes.\nest auteur d'un système d'arme à feu qui ne se bourre ni ne s'amorce, et fonction\nsans avoir besoin d'autre poudre que celle de chasse ou à canon. D'autres décor\nvertes ou perfectionnemens curieux lui ont encore mérité les éloges de plusieu\nsavans; en un mot, ce fabricant ingénieux semblé ne s'attacher qu'a tout ce q\nlui présente des difficultés.\nIl établit toutes machines hydrauliques de fantaisie ou sur des modé\nOn peut se pourvoir chez lui de la lampe dite pyro-pneumatique, qui a pour e\nfet, au moyen d'agens physiques que sa construction met en rapport, de produi\nà l'instant du feu et de la lumière, remplaçant ainsi les briquets quelconques q\nexigent plus ou moins de précaution et d'adresse. L'usage de cette lampe est d'u\ngrande facilité; il exclut toute idée de danger; les résultats en sont sûrs et prompt\n(Voyes aussi OPTIQUZ.)\nConfectionne avec soin les lampes en bronze à colonnes cannelées, de toules\nmensions, ainsi que les plateaux et vases à fleurs, en tôle vernie et en fer-blane,\nans tous les genres : il en tient toujours un magasin des mieux assortis.\nRéunit dans ses ateliers les différens genres de fabrication, ci-après; les lampes\nnombres pour lesquelles il est breveté, les lampes astrales dans de jolies formes;\nuinquets, lustres, bras de cheminées, candelabres, girandoles et autres bronzes\nprés; tôle vernie, plateaux, écussons pour enseignes et plaques d'assurance; fer-\nanterie polie et confectionnée, telles que cizelures de toutes espèces, réchauds\ne table, à la braise, à la brique, au bain-marie ou à esprit-de-vin, réchauds et\nisselle de campagne, théières, veilleuses et lanternes de poche, becs en cuivre\nporte-verres mobiles,</ACT> propres à être adaptés à toutes <ACT>espèces de</ACT> lampes.\n<ACT></ACT>Suecesseurs de Lessard, <ACT>entre autres nouveaux produits de</ACT> cette maison, on a\n1exposé au Louvre, en 1823, un lustre à lampes et une lampe antique d<ACT>'</ACT>un genre\nouveau, d'une forme élégante et gracieuse, et donnant une lumière aussi vive\nl'agréable. Son lustre à lampes a été remarqué surtout; avec dix becs à l'huile,\nprocure une lumière aussi éclatante, et aussi belle que cinquante et même soi-\ninte bougies. Cette invention, qui consiste à adapter aux lustres des lampes à\nurant d'air, pour remplacer les bougies, valut à M. Lessard, une mention ho-\nrable dans le rapport du Jury de 1823.\nIls tiennent, en outre, <ACT>magasin de tôle vernie, lampes, cristaux pour lampes,\nmpes en cristal et bronze deré, lustres, etc.</ACT>\n<ACT>Suc</ACT>cesseur de Garnier, il est breveté d'invention ( 1824) pour la fabrication\nune nouvelle lampe <ACT>mécanique</ACT>, supérieure à celles en usage jusqu'à ce jour.\n<ACT>Spécial</ACT>ement chargé de la <ACT>fourniture</ACT> des lampes<ACT>, et appareils pour l'éclairage\nar le gaz portatif, comp. Ternaux, Gandolphe , et de ceux de la comp. Manby,\nilson; il se charge également du montage des appareils pour la province. On\nouvera dans son magasin un grand assortiment de lampes astrales, sinombres\nitiques et à sphère, dans le plus nouveau goût.\nSuccesseur de feu son mari, inventeur de la cafetière Morize, si avantageuse-\nent counue et nouvellement perfectionnée; de la lampe ascienne à niveau cons-\nnt qui ne produit aucune ombre; des becs à quinquets à régulateur, récherchés\npur l'éclairage des magasins et des grands établissemens; des petites lampes à boule\nniveau constant et économiques; des lampes grecques et de plusieurs autres ob-\nts d'une utilité générale. Fabrique recommandable pour ses fers-blancs polis et\nfini de ses ouvrages, en bronze, fer-blanc, tôle vernissée, etc.\nLes lampes, tôles vernies et articles en bronze qui sortent de cette maison sont\nune bonne fabrication. M. Naudin ayant été, pendant six années, chef des\neliers de feu M. Lange, un des premiers inventeurs de lampes, applique indif-\nemment les formes modernes et antiques à celles de salons.\nFabrique les lampes mécaniques, dites lampes Carcel, dans les formes les plu\nélegantes. Il est auteur de la lampe horaire et harmonieuse, qui a attiré l'attentic\nau Louvre en 1823. Cetre lampe renfermait un mécanisme qui servait deux becs\nla fois, indiquait l'heure, et faisait entendre un jeu harmonique.\nM. Poupinel, dont les ouvrages se recommandent par une belle exécution, <ACT>répar\nles\nmpes de toutes les formes</ACT>.<ACT>\nÉtablit avec soins les lustres, hollandaises, lampes antiques, bras de quinquet\nde cheminées, et tout qui concerne la confection des lampes</ACT>.<ACT>\nFabrique lampes en cristal et en bronze et tous les objets en cuivre ou en plon\nqui entrent dans la confection des lampes; garnitures de lustres, de becs</ACT>, <ACT>colonn\ncannelées en cuivre ou en fer-blanc, de tous calibres; cercles de tous genres etc</ACT>\nIl expédie en France et à l'étranger. (Voyez BBONZE).\n\nIndépendamment de la fabrication des lampes à <ACT>quinquet</ACT>s, à double coura<ACT></ACT>\nd'air, et autres, ce fabricant exécute toutes sortes de <ACT>moules en cuivre et en fe\n</ACT>blanc <ACT>pour</ACT> les <ACT>pâtissier</ACT>s, confi<ACT>s</ACT>eurs, releveurs, décorateurs d'office. Ce gen\nd'industrie est peu répandu. Les produits de M. Trottier ayant figuré au Louvr\nen 1823, le Jury les a jugé dignes d'être cités dans son rapport.\nVoyez aUSSI <ACT>BI</ACT>J<ACT>OUTERIE, CORAIL, JOAILLERIE ET ORFI\nOuvrages de tour, taille de pierres fines, cristaux de roche, verres blancs\ntout ce qui se rattache</ACT> à cette <ACT>partie</ACT>.<ACT>\nTaille rubis, saphirs d'Orient, rubis-ballet, topazes du Brésil, cornaline\nristaux de roche , verres blancs et pierres à taille de fantaisie</ACT>.\nCette maison, connue depuis <ACT>long-te</ACT>ms, <ACT>offre un grand assortiment de pierres\ne couleur (dites</ACT> s<ACT>tras</ACT>); <ACT>on y trouve toutes sortes de sujets indroduits dans le stras,\npour médaillons, bagues, épingles, boucles d'oreilles, etc</ACT>. <ACT>Il tient aussi un assor\niment de pierres fines, la composition de purpurine, ainsi qu'une nouvelle com-\nposition en figures, imitant parfaitement le corail</ACT>. <ACT>Il achète et vend le brut fin</ACT>.<ACT>\nDiamans en gros et en détail, il vend également toutes les pierres fines de\ncouleur, et taille toutes sortes de pierreries</ACT>.<ACT>\nComposition de la purpurine, matière imitant le corail, et objets moulés en tous\ngenres, pour les lapidaires et les bijoutiers</ACT>.\nVend, <ACT>taille et monte les diamans pour vitriers et miroitiers ou parures</ACT>. Cette\nmaison des plus anciennes fait des envois.\n<ACT>Taille</ACT> les saphirs <ACT>en général, topazes du Brésil, rubis, hyacinthes, émeraudes,\ntourmalines, saphirs d'eau, améthystes, aigues-marines, coraux, opales, tur-\nquoises, malachites, jaspes, sardoines, et généralement toutes espèces de pierres\nfines et fausses, ainsi que les cristaux</ACT>. M. Herbet est un de <ACT>nos</ACT> la<ACT>pidaires</ACT> qui pos-<ACT></ACT>\nsèdent beaucoup de connaissances et d'adresse pour la taille de ces diverses\npierres. Plusieurs savans, à la veille de publier des ouvrages sur la minéralogie ,\nse son\ns de ses conseils.\nMécaniques de son invention, <ACT>pour</ACT> tourner<ACT>, tailler, percer et s</ACT>cier <ACT>les pierres\nfines, et</ACT> qui lui permettent de faire, <ACT>avec beaucoup</ACT> plus <ACT>de</ACT> facilité, tous les<ACT>\n</ACT>ouvrages <ACT>de</ACT> tour. Il travaille pour les <ACT>naturalistes, joailliers, bijoutiers, lapidai-</ACT>\nVers lan 1779, M. Lançon vendit le sien comme produit d'Allemagne, et continu:\nainsi jusqu'en 1819, époque à laquelle la Société d'Encouragement offrit un prix:\ncelui qui parviendrait à faire le beau stras. M. Lançon parut alors pour la première\nfois, concourut, remporta le prix, et reçut la somme de 500 fr., évaluée être le\nprix de la médaille d<ACT>'or</ACT>. Cet est<ACT>im</ACT>able <ACT>artiste fabrique aussi le stras de toutes les\ncouleurs, imitant les pierres fines</ACT>.<ACT>\nOpère avec succès la taille des pierres fines et fausses , telles que rubis, topaze\ndu Brésil et antres, rubis-balais, etc</ACT>., dans les modèles les plus <ACT>diff</ACT>icultueux. I\ntient aussi quantité d'objets de curiosités et de minéralogie.\nA perfectionné la taille du stras au moyen d'une machine de son invention qui\nprocure une imitation parfaite du brillant et de la rose de Hollande. Il a présenté\nà la dernière exposition, des ouvrages de cette même matière, qui ont fixé l'atten-\ntion du Jurv, et lui ont valu, en son rapport, une mention <ACT>honorable</ACT>.<ACT>\nTaille toute espèces de pierres fines et fausses; polit la facette en or, et exécute\ntout ce qui tient à la bijouterie et à la mise en ouvre</ACT> ; le nom de Chevassus est\ntrès connu parmi les lapidaires.<ACT>\nTient un assortiment de pierres fines, telles que rubis, émeraudes, saphirs,\nturquoises, opales, grenats, cornalines, pierres précieuses, et généralement tout\nce qui s'emploie pour la joaillerieet la bijouterie</ACT>.<ACT>\nLa<ACT>pid</ACT>aire <ACT>pour les petits verres de médailles, verres bonbés pour clefs de\ncachets, verres demi-fins, pour portraits, ronds etovales, de toutes grandeurs,\n</ACT>pour <ACT>cartonnages, etc.</ACT> (Genre spicial).\nCet établissement, consacré au <ACT>lavage public des laines</ACT> , ne date que de 1813 ,\ndéjà l'expérience a prouvé l'utilité de son institution par le perfectionnement dn\niage et du lavage de cette <ACT>matière</ACT>. Ce dépôt, en centralisant chaque année une\nande partie de la récolte <ACT>en laines fines</ACT>, a procuré aux propriétaires des connais-\nnces qui ne s'acquièrent communément qu'à la longue , par la comparaison\natérielle des divers produits entr'eux. Ce n'est que par leur triage et leur lavage,\nu'on peut justement apprécier <ACT>et</ACT> classer les <ACT>laines</ACT> suivant leur <ACT>nature</ACT>, en qualités\n<ACT>on</ACT>venables à tel ou tel <ACT>genre de</ACT> fabrication. (Voyez aussi FILATURE DE LAINE ).\nOn nous apprend la mort dn chef de cette maison ; nous ignorons encore quel\n<ACT>Membre</ACT> du <ACT>Conseil général du commerce et du Conseil d'escompte de la\nanque de France, il est propriétaire d'un établissement considérable </ACT>, <ACT>sis «</ACT>\n<ACT>uteuil</ACT>, près Paris, et destiné au lavage des laines. En 1823 , il a exposé des\nhantillons <ACT>de laines la</ACT>vées qui ont captivé l'attention des connaisseurs , le <LOC>Jury</LOC> ,\ns prenant également en considération, lui a décerné une (A).\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [7, 10], "text": "USS"}, {"group": 1, "label": "PER", "span": [13, 21], "text": "CLAIRAGE"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [21, 52], "text": ", FERBLANTERIE, INVENTIONS, etC"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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GUSSZ ECLAIRAGE, FERBLANTERIE, INVENTIONS, etC.\nPerblantier, lampiste de la Chambre des Députés. Il tient fabrique et magasin\nlampes à double courant d'air et de toutes sortes d'objets en tôle vernie et fer-\nanc poli: il se charge des illuminations et de la location, il tient aussi un assor\nnent de verres et\ně\nLampiste et plombier; fabrique lampes, lustres, quinquets, etc., ainsi que tôle\nrnic; il envoie dans les départemens et à l'étranger.\nBreveté d'invention pour une lampe-sinombre. Il tient fabrique et magasin de\nnpes astrales, garnies de bronze, généralement tout ce qui concerne la ferblan-\nie et la tôle vernie; hollandaises, lampes de cheminées ornées de ciselures, et\nnfectionnées dans des formes nouvelles. Il fait également les lampes mécaniques\nnt il garantit la bonté, et envoie en province et à l'étranger.\nInventeur d'une lampe aérienne, dont les avantages consistent dans une disposi-\nin nouvelle pour faire monter l'huile à la mèche sans aucun corps ou réservoir\nminant les globes et réflecteurs, et sans moyen mécanique, ou agent place dans\nntérieur de la lampe, de sorte qu'elle ne projette aucun ombre autour d'elle; sa\nmière est brillante; sa durée est de neuf heures pour les lampes de dimensions\ndinaires. Ce systême hydraulique est tellement disposé, qu'il met la lampe acrienne\nl'abri des inconvéniens auxquels sont exposées la plupart des lampes a procédés\nécaniques, dont les réparations sont très-dispendieuses. Cette lampe, par ses\nmes, que l'on peut varier, joint à l'agrément d'être utile celui de devenir en\nême temps un objet de luxe et d'ornement. Elle produit, pour la lumière, le\nême effet que les lampes mécaniques et autres lampes à combinaisons; elle peut\ncevoir un globe, soit de cristal dépoli, soit de gaze, pour modérer l'éclat de la\nmme; ou bien un garde-vue en ler-blanc vernissé, ou blanc, pour réfléchir la\nmière sur les ouvrages que l'on se propose d'éclairer. Cette lampe aérienne a été\nmise à l'Exposition de 1823; elle a fixé l'attention du Jury, qui l'a mentionnée\nnorablement dans son rapport\nLes lampes appelées quinquets, sont une invention du dix-huitième siècle ; m\nil ne suffisait pas de produire, sans odeur ni fumée, une grande lumière, il fall\nla produire avec économie, sous la forme la plus appropriée aux divers beso\ndomestiques. M. Carcel a atteint ce but par l'invention de ses lampes mécaniqu\nqui, tout en conservant le mérite des meilleures lampes connues, font disparai\ntous les inconvéniens qui s'y trouvent attachés. De nombreuses expériences\ndémontré qu'elles éclairaient comme onze bougies et demi, qu'elles ne conso\nmaient que 9 gros 2 grains d'huile par heure; qu'elles pouvaient servir de réchan\néconomiques pour le ménage; qu'enfin l'usage de cette lampe était aussi sûr\ndurable que l'effet en est riche en lumière. Ces lampes, auxquelles on a don\ndes formes nouvelles, sont plus ou moins ornées ; elles sont également propre\nl'usage des comptoirs, des bureaux, des ateliers et des salons. Il n'est fait nu\npart de dépôt des lampes Carcel; ce n'est qu'au domicile de l'inventeur qu'on po\nMentionné honorablement en 1819 par le jury central pour ses lampes à niv.\nonstant, M. Caron les a reproduites à l'Exposition de 1823, après les avoir per\nionnées. Ces lampes, pour lesquelles il est breveté d'invention, sont portatis\nou suspendues comme celles astrales ordinaires, mais elles leur sont supériets\npar la constance du niveau qui donne à la lumiére une intensité toujours égs.\net ne laisse pas se dégrader les becs par la carbonisation de l'huile extravasée.\nrèservoir, place bien au-dessus du bec, est supporté par un conduit qui alimee\nla mèche sans intercepter la lumière sur aucun point. Ainsi que dans les lams\nmécaniques, la mèche est si abondamment abreuvée d'huile qu'elle brûle toujes\nà quelques lignes au-dessus de son niveau; toutefois la lampe à niveau constante\nM. Caron, est plus que les dernières à la portée de toutes les fortunes, puisq,\nmalgré tous ses avantages sur les lampes ordinaires, elle ne coûte que cinq fras\nde plus ; le service en est très-facile.\nM. Caron a également perfectionné le système des lampes à la Gérard: il ea\n\ntellement simplifié le service, qu'il peut être maintenant confié aux mains les mis\nhabiles sans qu'on ait à redouter aucun des inconvéniens que réunissait l'anin\nsystème. Ses procédés l'ont mis à même d'adoucir tellement les prix de ces li-\npes, qu'il livre à 18 francs ce qui en coûtait autrefois 45. Ses produits ont étie\nnouveau mentionnés par le jury.\nFerblantier-lampiste, fabrique lampes en euivre poli et autres, dans les foies\nles plus modernes, tels que lampes balustres, à pied, vases à suspensis\nboules, etc. ; lampes à applique; fait aussi la lampe antique dorée ou non doe,\ncorbeilles de fruits en fer-blanc verni : il est breveté pour une cafetière alam\néconomique et tient assortiment de ses produits.\nFabrique les lampes dans tous les genres, les coupoles de billard à 65 fr. la jle.\net les reverbères dans tous les systèmes\nEn 1823, ce fabricant exposa plusieurs lampes, au nombre desquelles lc\nqu'il appelle Askium, et pour laquelle il est breveté d'invention. Cette lare,\nsurmontée d'un globe de cristal dépoli et gravé, projette un jour admiralet\nnullement fatigant; le but de l'inventeur était d'atteindre à la lumière respleis\nnte et soutenue des lampes mécaniques ; il y est parvenu, et sa lampe est d'un\nix plus doux et d'un service plus facile. En appliquant ce procédé aux lustres, il\na fait un Ashium, qui peut être, comme la lampe, placé avec avantage dans\n; salons, salles a manger, boudoirs et autres pièces, suivant les ornemens qui\nccompagnent. La lumière s'y trouve également renfermée dans un globe de\nistal, suspendu par des ornemens nouveaux, ce qui lui donne tout à la fois un\nélange d'antique et de moderne fort agréable. La beauté de sa lumière peut éco-\nmiser bien des bougies; mais il produit une diversité d'effets admirables, si l'on\nace autour, des bougies dans les bobêches des ornemens. La lampe Askium, en\nvalisant pour sa lumière avec les lampes mécaniques, a sur elles, entre autres\nantages, celui de recevoir toutes les formes gracieuses, humaines et autres,\nndis que la forme cylindrique, presque seule, peut convenir à ces dernières.\nBreveté pour une lampe connue sous le nom de sine ombre. Il a exposé en 1827\nvers objets qui lui ont mérité une (B). (Voy. aussi BRONZE, ECLAIHAGE.\nBreveté du Roi, de S. A. R. Madame, et des princes. Il tient une belle fabrique\nun magasin très-assorti en lustres ornés de cristaux, de lampes à double courant\nair, et d'ouvrages en tôle vernie. Il est fournisseur et entrepreneur de l'éclairage\nla maison du Roi et de la famille royale.\nAcheveur en cuivre pour la garniture des lampes; il fait également des eries\nour porte-godets, et expédie en province.\nFabricant de lustres, lampes antiques, hollandaises, candelabres à figure\natres, girandoles et bouts de tables, bras de cheminées et de quinquets.\n\nEntrepreneur d'éclairage des Musées royaux, du due d'Orléans, du due de\nourbon, de la Chambre des Pairs, et de différens ministères. Il tient fabrique\ntmagasin de lampes à double courant d'air, lustres dorés, ornes de cristaux, en\nronze, tôle vernie, etc. ; il est breveté pour une nouvelle lampe mécanique,\nitc Duverger, qui lui a valu un rapport avantageux à la Société d'Encouragement\nt qui, exposée au Louvre en 1823, lui a mérité une médaille d'encouragement.\nESCAX, rue des Filles-St.-Thomas, n. 1, au\ndes Victoires.\ncoin de la rue Notre-Dame-\nLampiste, breveté d'invention pour un Siphon, propre a soutirer les liquides\nt acides sans tuyau aspiral; fabrique lampes, lustres à bougies décorés de cris-\naux, vases à fleurs, sceaux pour les bains de pieds, plateaux pour le service,\neaux et verrières à raffraichir, le tout en tole vernie, lanternes de voitures en\nous genres, etc.\nIl tient aussi huile et mèches à l'usage des lampes, et entreprend les illuminations\nLors de l'apparition des lampes mécaniques, chacun reconnut leur prééminenc\nsur celles à double courant d'air ordinaires, mais aussi se plaignait-on de l'éléva\ntion de leur prix, ainsi que de la complication du mécanisme. Quelques artiste\nfirent tous leurs efforts pour parer à ces inconvéniens. M. Gagneau est un de\nceux qui ont le mieux réussi. Procurer une grande intensité de lumière, simplifie\nle mécanisme et le service, préserver la lampe de dégradation, lui donner enfir\ndes formes agréables, voilà ce qu'il s'était proposé. Le premier de ces avantage\nest le résultat qu'ont obtenu toutes les lampes mécaniques. Pour simplifier le mé\neanisme et le service, M. Gagneau substitua à l'usage des pompes, l'alternation d\nforces compressives et dilatantes. Il plaça le remontoir sur le côté; ce moyet\nn'exige pas autant de réparations, et le pied qui contient seul le mécanisme, peu\nd'ailleurs très-facilement se démonter en cas d'urgence; quant au bec, l'huite\nmonte avec tant d'abondance, que la mèche brûle à sept lignes au-dessus, et n\npeut l'altérer. La forme adoptée par M. Gagneau est celle d'une colonne, pare\nqu'elle est plus susceptible de recevoir de beaux ornemens, Les lampes aglapho\nétaient telles en 1819, quand le Jury décerna une (B) à leur auteur. Elles furen\ndepuis favorablement accueillies par l'Académie des Sciences; et la Société d'En\ncouragement ne pouvant accorder à M. Gagneau une médaille qu'il avait déj\nreque, le mentionna honorablement.\nEn 1823, M. Gagneau exposa de nouveau ses lampes perfectionnées par le rem\n\nplacement et par la jonction de soupapes métalliques, d'un refléteur en porcelain\nqui produisait le meilleur effet, ainsi que de chapitaux corintbiens de son invention\nIl fut jugé de plus en plus digne de la récompense qu'il avait reçue en 1819;\nM. Gagneau tient en cutre un magasin de toutes sortes de lampes, bronze et tôl\nvernie : il fait des envois dans les départemens et à l'étranger.\nEst breveté, conjointement avec M. Duverger, pour l'invention d'une lamp\nmécanique mue par un système entièrement nouveau, susceptible de recevoir l\nformes les plus gracieuses, facile à réparer, d'un mécanisme très-simple, et pr\nduisant les plus beaux effets de lumière. Déja, l'art du lampiste avait reçu (\nM. Gotten, à diverses époques, des améliorations extrêmement importantes.\nest auteur d'un système d'arme à feu qui ne se bourre ni ne s'amorce, et fonction\nsans avoir besoin d'autre poudre que celle de chasse ou à canon. D'autres décor\nvertes ou perfectionnemens curieux lui ont encore mérité les éloges de plusieu\nsavans; en un mot, ce fabricant ingénieux semblé ne s'attacher qu'a tout ce q\nlui présente des difficultés.\nIl établit toutes machines hydrauliques de fantaisie ou sur des modé\nOn peut se pourvoir chez lui de la lampe dite pyro-pneumatique, qui a pour e\nfet, au moyen d'agens physiques que sa construction met en rapport, de produi\nà l'instant du feu et de la lumière, remplaçant ainsi les briquets quelconques q\nexigent plus ou moins de précaution et d'adresse. L'usage de cette lampe est d'u\ngrande facilité; il exclut toute idée de danger; les résultats en sont sûrs et prompt\n(Voyes aussi OPTIQUZ.)\nConfectionne avec soin les lampes en bronze à colonnes cannelées, de toules\nmensions, ainsi que les plateaux et vases à fleurs, en tôle vernie et en fer-blane,\nans tous les genres : il en tient toujours un magasin des mieux assortis.\nRéunit dans ses ateliers les différens genres de fabrication, ci-après; les lampes\nnombres pour lesquelles il est breveté, les lampes astrales dans de jolies formes;\nuinquets, lustres, bras de cheminées, candelabres, girandoles et autres bronzes\nprés; tôle vernie, plateaux, écussons pour enseignes et plaques d'assurance; fer-\nanterie polie et confectionnée, telles que cizelures de toutes espèces, réchauds\ne table, à la braise, à la brique, au bain-marie ou à esprit-de-vin, réchauds et\nisselle de campagne, théières, veilleuses et lanternes de poche, becs en cuivre\nporte-verres mobiles, propres à être adaptés à toutes espèces de lampes.\nSuecesseurs de Lessard, entre autres nouveaux produits de cette maison, on a\n1exposé au Louvre, en 1823, un lustre à lampes et une lampe antique d'un genre\nouveau, d'une forme élégante et gracieuse, et donnant une lumière aussi vive\nl'agréable. Son lustre à lampes a été remarqué surtout; avec dix becs à l'huile,\nprocure une lumière aussi éclatante, et aussi belle que cinquante et même soi-\ninte bougies. Cette invention, qui consiste à adapter aux lustres des lampes à\nurant d'air, pour remplacer les bougies, valut à M. Lessard, une mention ho-\nrable dans le rapport du Jury de 1823.\nIls tiennent, en outre, magasin de tôle vernie, lampes, cristaux pour lampes,\nmpes en cristal et bronze deré, lustres, etc.\nSuccesseur de Garnier, il est breveté d'invention ( 1824) pour la fabrication\nune nouvelle lampe mécanique, supérieure à celles en usage jusqu'à ce jour.\nSpécialement chargé de la fourniture des lampes, et appareils pour l'éclairage\nar le gaz portatif, comp. Ternaux, Gandolphe , et de ceux de la comp. Manby,\nilson; il se charge également du montage des appareils pour la province. On\nouvera dans son magasin un grand assortiment de lampes astrales, sinombres\nitiques et à sphère, dans le plus nouveau goût.\nSuccesseur de feu son mari, inventeur de la cafetière Morize, si avantageuse-\nent counue et nouvellement perfectionnée; de la lampe ascienne à niveau cons-\nnt qui ne produit aucune ombre; des becs à quinquets à régulateur, récherchés\npur l'éclairage des magasins et des grands établissemens; des petites lampes à boule\nniveau constant et économiques; des lampes grecques et de plusieurs autres ob-\nts d'une utilité générale. Fabrique recommandable pour ses fers-blancs polis et\nfini de ses ouvrages, en bronze, fer-blanc, tôle vernissée, etc.\nLes lampes, tôles vernies et articles en bronze qui sortent de cette maison sont\nune bonne fabrication. M. Naudin ayant été, pendant six années, chef des\neliers de feu M. Lange, un des premiers inventeurs de lampes, applique indif-\nemment les formes modernes et antiques à celles de salons.\nFabrique les lampes mécaniques, dites lampes Carcel, dans les formes les plu\nélegantes. Il est auteur de la lampe horaire et harmonieuse, qui a attiré l'attentic\nau Louvre en 1823. Cetre lampe renfermait un mécanisme qui servait deux becs\nla fois, indiquait l'heure, et faisait entendre un jeu harmonique.\nM. Poupinel, dont les ouvrages se recommandent par une belle exécution, répar\nles\nmpes de toutes les formes.\nÉtablit avec soins les lustres, hollandaises, lampes antiques, bras de quinquet\nde cheminées, et tout qui concerne la confection des lampes.\nFabrique lampes en cristal et en bronze et tous les objets en cuivre ou en plon\nqui entrent dans la confection des lampes; garnitures de lustres, de becs, colonn\ncannelées en cuivre ou en fer-blanc, de tous calibres; cercles de tous genres etc\nIl expédie en France et à l'étranger. (Voyez BBONZE).\n\nIndépendamment de la fabrication des lampes à quinquets, à double coura\nd'air, et autres, ce fabricant exécute toutes sortes de moules en cuivre et en fe\nblanc pour les pâtissiers, confiseurs, releveurs, décorateurs d'office. Ce gen\nd'industrie est peu répandu. Les produits de M. Trottier ayant figuré au Louvr\nen 1823, le Jury les a jugé dignes d'être cités dans son rapport.\nVoyez aUSSI BIJOUTERIE, CORAIL, JOAILLERIE ET ORFI\nOuvrages de tour, taille de pierres fines, cristaux de roche, verres blancs\ntout ce qui se rattache à cette partie.\nTaille rubis, saphirs d'Orient, rubis-ballet, topazes du Brésil, cornaline\nristaux de roche , verres blancs et pierres à taille de fantaisie.\nCette maison, connue depuis long-tems, offre un grand assortiment de pierres\ne couleur (dites stras); on y trouve toutes sortes de sujets indroduits dans le stras,\npour médaillons, bagues, épingles, boucles d'oreilles, etc. Il tient aussi un assor\niment de pierres fines, la composition de purpurine, ainsi qu'une nouvelle com-\nposition en figures, imitant parfaitement le corail. Il achète et vend le brut fin.\nDiamans en gros et en détail, il vend également toutes les pierres fines de\ncouleur, et taille toutes sortes de pierreries.\nComposition de la purpurine, matière imitant le corail, et objets moulés en tous\ngenres, pour les lapidaires et les bijoutiers.\nVend, taille et monte les diamans pour vitriers et miroitiers ou parures. Cette\nmaison des plus anciennes fait des envois.\nTaille les saphirs en général, topazes du Brésil, rubis, hyacinthes, émeraudes,\ntourmalines, saphirs d'eau, améthystes, aigues-marines, coraux, opales, tur-\nquoises, malachites, jaspes, sardoines, et généralement toutes espèces de pierres\nfines et fausses, ainsi que les cristaux. M. Herbet est un de nos lapidaires qui pos-\nsèdent beaucoup de connaissances et d'adresse pour la taille de ces diverses\npierres. Plusieurs savans, à la veille de publier des ouvrages sur la minéralogie ,\nse son\ns de ses conseils.\nMécaniques de son invention, pour tourner, tailler, percer et scier les pierres\nfines, et qui lui permettent de faire, avec beaucoup plus de facilité, tous les\nouvrages de tour. Il travaille pour les naturalistes, joailliers, bijoutiers, lapidai-\nVers lan 1779, M. Lançon vendit le sien comme produit d'Allemagne, et continu:\nainsi jusqu'en 1819, époque à laquelle la Société d'Encouragement offrit un prix:\ncelui qui parviendrait à faire le beau stras. M. Lançon parut alors pour la première\nfois, concourut, remporta le prix, et reçut la somme de 500 fr., évaluée être le\nprix de la médaille d'or. Cet estimable artiste fabrique aussi le stras de toutes les\ncouleurs, imitant les pierres fines.\nOpère avec succès la taille des pierres fines et fausses , telles que rubis, topaze\ndu Brésil et antres, rubis-balais, etc., dans les modèles les plus difficultueux. I\ntient aussi quantité d'objets de curiosités et de minéralogie.\nA perfectionné la taille du stras au moyen d'une machine de son invention qui\nprocure une imitation parfaite du brillant et de la rose de Hollande. Il a présenté\nà la dernière exposition, des ouvrages de cette même matière, qui ont fixé l'atten-\ntion du Jurv, et lui ont valu, en son rapport, une mention honorable.\nTaille toute espèces de pierres fines et fausses; polit la facette en or, et exécute\ntout ce qui tient à la bijouterie et à la mise en ouvre ; le nom de Chevassus est\ntrès connu parmi les lapidaires.\nTient un assortiment de pierres fines, telles que rubis, émeraudes, saphirs,\nturquoises, opales, grenats, cornalines, pierres précieuses, et généralement tout\nce qui s'emploie pour la joaillerieet la bijouterie.\nLapidaire pour les petits verres de médailles, verres bonbés pour clefs de\ncachets, verres demi-fins, pour portraits, ronds etovales, de toutes grandeurs,\npour cartonnages, etc. (Genre spicial).\nCet établissement, consacré au lavage public des laines , ne date que de 1813 ,\ndéjà l'expérience a prouvé l'utilité de son institution par le perfectionnement dn\niage et du lavage de cette matière. Ce dépôt, en centralisant chaque année une\nande partie de la récolte en laines fines, a procuré aux propriétaires des connais-\nnces qui ne s'acquièrent communément qu'à la longue , par la comparaison\natérielle des divers produits entr'eux. Ce n'est que par leur triage et leur lavage,\nu'on peut justement apprécier et classer les laines suivant leur nature, en qualités\nonvenables à tel ou tel genre de fabrication. (Voyez aussi FILATURE DE LAINE ).\nOn nous apprend la mort dn chef de cette maison ; nous ignorons encore quel\nMembre du Conseil général du commerce et du Conseil d'escompte de la\nanque de France, il est propriétaire d'un établissement considérable , sis «\nuteuil, près Paris, et destiné au lavage des laines. En 1823 , il a exposé des\nhantillons de laines lavées qui ont captivé l'attention des connaisseurs , le Jury ,\ns prenant également en considération, lui a décerné une (A).\n","ner_xml":"VOyez G<PER>USS</PER>Z E<PER>CLAIRAGE</PER><ACT>, FERBLANTERIE, INVENTIONS, etC</ACT>.\nPer<PER>blantier</PER><ACT>, lampiste de la Chambre des Députés</ACT>. <ACT>Il tient fabrique et magasin\nlampes à double courant d'air et de toutes sortes d'objets en tôle vernie et fer-\nanc poli</ACT>: <ACT>il</ACT> se charge des illuminations et de la <ACT>location</ACT>, <ACT>il tient aussi un assor\nnent de verres et\ně\nLampiste et plombier; fabrique lampes, lustres, quinquets, etc.</ACT>, ainsi que tôle\n<ACT>r</ACT>nic; il envoie dans les départemens et à l'étranger.\n<ACT>Breveté d'invention</ACT> pour <ACT>une lampe-sinombre</ACT>. Il <ACT>tient fabrique et magasin de\nnpes astrales, garnies de bronze, généralement tout ce qui concerne la ferblan-\nie et la tôle vernie; hollandaises, lampes de cheminées ornées de ciselures, et\nnfectionnées dans des formes nouvelles</ACT>. Il <ACT>fait également les lampes</ACT> mécaniques\n<ACT>nt il garantit la</ACT> bonté, et envoie en province et à l'étranger.\nInvent<ACT>eur d</ACT>'une lampe aérienne, dont les avantages consistent dans une disposi-\nin nouvelle pour <ACT>faire monter l'</ACT>huile <ACT>à la</ACT> mèche sans aucun corps ou réservoir\n<ACT>minant les globes et réflecteurs, et sans</ACT> moyen mécanique, ou agent place dans\n<ACT>ntérieur</ACT> de la lampe, <ACT>de sorte</ACT> qu'elle ne projette aucun ombre autour d'elle; sa\nmière est brillante; sa durée est <ACT>de</ACT> neuf heures pour les lampes de <ACT>dimensions</ACT>\ndinaires. Ce systême hydraulique est tellement disposé, qu'il met la lampe acrienne\nl'abri des inconvéniens auxquels sont exposées la plupart des lampes a procédés\nécaniques, dont les réparations sont très-dispendieuses. Cette lampe, par ses\nmes, que l'on peut varier, joint à l'agrément d'être utile celui de devenir en\nême temps un objet de luxe et d'ornement. Elle produit, pour la lumière, le\nême effet que les lampes mécaniques et autres lampes à combinaisons; elle peut\ncevoir un globe, soit de cristal dépoli, soit de gaze, pour modérer l'éclat de la\nmme; ou bien un garde-vue en ler-blanc vernissé, ou blanc, pour réfléchir la\nmière sur les ouvrages que l'on se propose d'éclairer. Cette lampe aérienne a été\nmise à l'Exposition de 1823; elle a fixé l'attention du Jury, qui l'a mentionnée\nnorablement dans son rapport\nLes lampes appelées quinquets, sont une invention du dix-huitième siècle ; m\nil ne suffisait pas de produire, sans odeur ni fumée, une grande lumière, il fall\nla produire avec économie, sous la forme la plus appropriée aux divers beso\ndomestiques. M. Carcel a atteint ce but par l'invention de ses lampes mécaniqu\nqui, tout en conservant le mérite des meilleures lampes connues, font disparai\ntous les inconvéniens qui s'y trouvent attachés. De nombreuses expériences\ndémontré qu'elles éclairaient comme onze bougies et demi, qu'elles ne conso\nmaient que 9 gros 2 grains d'huile par heure; qu'elles pouvaient servir de réchan\néconomiques pour le ménage; qu'enfin l'usage de cette lampe était aussi sûr\ndurable que l'effet en est riche en lumière. Ces lampes, auxquelles on a don\ndes formes nouvelles, sont plus ou moins ornées ; elles sont également propre\nl'usage des comptoirs, des bureaux, des ateliers et des salons. Il n'est fait nu\npart de dépôt des lampes Carcel; ce n'est qu'au domicile de l'inventeur qu'on po\nMentionné honorablement en 1819 par le jury central pour ses lampes à niv.\nonstant, M. Caron les a reproduites à l'Exposition de 1823, après les avoir per\nionnées. Ces lampes, pour lesquelles il est breveté d'invention, sont portatis\nou suspendues comme celles astrales ordinaires, mais elles leur sont supériets\npar la constance du niveau qui donne à la lumiére une intensité toujours égs.\net ne laisse pas se dégrader les becs par la carbonisation de l'huile extravasée.\nrèservoir, place bien au-dessus du bec, est supporté par un conduit qui alimee\nla mèche sans intercepter la lumière sur aucun point. Ainsi que dans les lams\nmécaniques, la mèche est si abondamment abreuvée d'huile qu'elle brûle toujes\nà quelques lignes au-dessus de son niveau; toutefois la lampe à niveau constante\nM. Caron, est plus que les dernières à la portée de toutes les fortunes, puisq,\nmalgré tous ses avantages sur les lampes ordinaires, elle ne coûte que cinq fras\nde plus ; le service en est très-facile.\nM. Caron a également perfectionné le système des lampes à la Gérard: il ea\n\ntellement simplifié le service, qu'il peut être maintenant confié aux mains les mis\nhabiles sans qu'on ait à redouter aucun des inconvéniens que réunissait l'anin\nsystème. Ses procédés l'ont mis à même d'adoucir tellement les prix de ces li-\npes, qu'il livre à 18 francs ce qui en coûtait autrefois 45. Ses produits ont étie\nnouveau mentionnés par le jury.\nFer<PER>blantier-lampiste</PER>, fabrique lampes <ACT>en euivre poli et autres, dans les foies\nles plus modernes</ACT>, tels que lampes <ACT>balus</ACT>tres, à pied, vases à suspensis\nboules, etc. ; lampes à applique; fait aussi la lampe antique dorée ou non doe,\ncorbeilles de fruits en fer-blanc verni : il est breveté pour une cafetière alam\néconomique et tient assortiment de ses produits.\nFabrique les lampes dans tous les genres, les coupoles de billard à 65 fr. la jle.\net les reverbères dans tous les systèmes\nEn 1823, ce fabricant exposa plusieurs lampes, au nombre desquelles lc\nqu'il appelle Askium, et pour laquelle il est breveté d'invention. Cette lare,\nsurmontée d'un globe de cristal dépoli et gravé, projette un jour admiralet\nnullement fatigant; le but de l'inventeur était d'atteindre à la lumière respleis\nnte et soutenue des lampes mécaniques ; il y est parvenu, et sa lampe est d'un\nix plus doux et d'un service plus facile. En appliquant ce procédé aux lustres, il\na fait un Ashium, qui peut être, comme la lampe, placé avec avantage dans\n; salons, salles a manger, boudoirs et autres pièces, suivant les ornemens qui\nccompagnent. La lumière s'y trouve également renfermée dans un globe de\nistal, suspendu par des ornemens nouveaux, ce qui lui donne tout à la fois un\nélange d'antique et de moderne fort agréable. La beauté de sa lumière peut éco-\nmiser bien des bougies; mais il produit une diversité d'effets admirables, si l'on\nace autour, des bougies dans les bobêches des ornemens. La lampe Askium, en\nvalisant pour sa lumière avec les lampes mécaniques, a sur elles, entre autres\nantages, celui de recevoir toutes les formes gracieuses, humaines et autres,\nndis que la forme cylindrique, presque seule, peut convenir à ces dernières.\nBreveté pour une lampe connue sous le nom de sine ombre. Il a exposé en 1827\nvers objets qui lui ont mérité une (B). (Voy. aussi BRONZE, ECLAIHAGE.\nBreveté du Roi, de S. <ACT>A</ACT>. <ACT>R</ACT>. Madame, et des princes. Il tient une belle fabrique\n<ACT>un magasin très-assorti en lustres ornés de cristaux, de lampes à double courant\nair, et</ACT> d<ACT>'ouvrage</ACT>s en <ACT>tôle vernie</ACT>. Il est <ACT>fournisseur</ACT> et entrepreneur de l<ACT>'éclairage\nla maison du Roi et de la famille royale</ACT>.\n<ACT>Acheveur en cuivre pour la garniture des</ACT> lampes<ACT>; il fait également</ACT> des <ACT>eries\nou</ACT>r porte<ACT>-</ACT>go<ACT>de</ACT>ts, et expédie en province.\n<ACT>Fabricant</ACT> de <ACT>lustres, lampes antiques, hollandaises, candelabres à figure\natres, girandoles et bouts de tables, bras de cheminées et</ACT> de <ACT>quin</ACT>quets.\n\nEntrepreneur d'éclairage des Musées royaux, du due d'Orléans, du due de\nourbon, de la Chambre des Pairs, et de différens ministères. Il tient fabrique\ntmagasin de lampes à double courant d'air, lustres dorés, ornes de cristaux, en\nronze, tôle vernie, etc. ; il est breveté pour une nouvelle lampe mécanique,\nitc Duverger, qui lui a valu un rapport avantageux à la Société d'Encouragement\nt qui, exposée <LOC>au Louvre</LOC> en 1823, lui a mérité une médaille d'encouragement.\n<PER>ESCAX</PER>, <LOC>rue des Filles-St.-Thomas</LOC>, n. <CARDINAL>1</CARDINAL>, <LOC>au\ndes Victoires</LOC>.\n<LOC>coin de la rue Notre-Dame-</LOC>\n<LOC>Lampiste</LOC>, breveté d'invention pour un Siphon, propre a soutirer les liquides\nt acides sans tuyau aspiral; fabrique lampes, lustres à bougies décorés de cris-\naux, vases à fleurs, sceaux pour les bains de pieds, plateaux pour le service,\neaux et verrières à raffraichir, le tout en tole vernie, lanternes de voitures en\nous genres, etc.\nIl tient aussi huile et mèches à l'usage des lampes, et entreprend les illuminations\nLors de l'apparition des lampes mécaniques, chacun reconnut leur prééminenc\nsur celles à double courant d'air ordinaires, mais aussi se plaignait-on de l'éléva\ntion de leur prix, ainsi que de la complication du mécanisme. Quelques artiste\nfirent tous leurs efforts pour parer à ces inconvéniens. M. Gagneau est un de\nceux qui ont le mieux réussi. Procurer une grande intensité de lumière, simplifie\nle mécanisme et le service, préserver la lampe de dégradation, lui donner enfir\ndes formes agréables, voilà ce qu'il s'était proposé. Le premier de ces avantage\nest le résultat qu'ont obtenu toutes les lampes mécaniques. Pour simplifier le mé\neanisme et le service, M. Gagneau substitua à l'usage des pompes, l'alternation d\nforces compressives et dilatantes. Il plaça le remontoir sur le côté; ce moyet\nn'exige pas autant de réparations, et le pied qui contient seul le mécanisme, peu\nd'ailleurs très-facilement se démonter en cas d'urgence; quant au bec, l'huite\nmonte avec tant d'abondance, que la mèche brûle à sept lignes au-dessus, et n\npeut l'altérer. La forme adoptée par M. Gagneau est celle d'une colonne, pare\nqu'elle est plus susceptible de recevoir de beaux ornemens, Les lampes aglapho\nétaient telles en 1819, quand le Jury décerna une (B) à leur auteur. Elles furen\ndepuis favorablement accueillies par l'Académie des Sciences; et la Société d'En\ncouragement ne pouvant accorder à M. Gagneau une médaille qu'il avait déj\nreque, le mentionna honorablement.\nEn 1823, M. Gagneau exposa de nouveau ses lampes perfectionnées par le rem\n\nplacement et par la jonction de soupapes métalliques, d'un refléteur en porcelain\nqui produisait le meilleur effet, ainsi que de chapitaux corintbiens de son invention\nIl fut jugé de plus en plus digne de la récompense qu'il avait reçue en 1819;\nM. Gagneau tient en <ACT>cutre un magasin de toutes sortes de lampes, bronze et tôl</ACT>\nvernie : il fait des envois dans les départemens et à l'étranger.\nEst breveté, conjointement avec M. Duverger, pour l'invention d'une lamp\nmécanique mue par un système entièrement nouveau, susceptible de recevoir l\nformes les plus gracieuses, facile à réparer, d'un mécanisme très-simple, et pr\nduisant les plus beaux effets de lumière. Déja, l'art du lampiste avait reçu (\nM. Gotten, à diverses époques, des améliorations extrêmement importantes.\nest auteur d'un système d'arme à feu qui ne se bourre ni ne s'amorce, et fonction\nsans avoir besoin d'autre poudre que celle de chasse ou à canon. D'autres décor\nvertes ou perfectionnemens curieux lui ont encore mérité les éloges de plusieu\nsavans; en un mot, ce fabricant ingénieux semblé ne s'attacher qu'a tout ce q\nlui présente des difficultés.\nIl établit toutes machines hydrauliques de fantaisie ou sur des modé\nOn peut se pourvoir chez lui de la lampe dite pyro-pneumatique, qui a pour e\nfet, au moyen d'agens physiques que sa construction met en rapport, de produi\nà l'instant du feu et de la lumière, remplaçant ainsi les briquets quelconques q\nexigent plus ou moins de précaution et d'adresse. L'usage de cette lampe est d'u\ngrande facilité; il exclut toute idée de danger; les résultats en sont sûrs et prompt\n(Voyes aussi OPTIQUZ.)\nConfectionne avec soin les lampes en bronze à colonnes cannelées, de toules\nmensions, ainsi que les plateaux et vases à fleurs, en tôle vernie et en fer-blane,\nans tous les genres : il en tient toujours un magasin des mieux assortis.\nRéunit dans ses ateliers les différens genres de fabrication, ci-après; les lampes\nnombres pour lesquelles il est breveté, les lampes astrales dans de jolies formes;\nuinquets, lustres, bras de cheminées, candelabres, girandoles et autres bronzes\nprés; tôle vernie, plateaux, écussons pour enseignes et plaques d'assurance; fer-\nanterie polie et confectionnée, telles que cizelures de toutes espèces, réchauds\ne table, à la braise, à la brique, au bain-marie ou à esprit-de-vin, réchauds et\nisselle de campagne, théières, veilleuses et lanternes de poche, becs en cuivre\nporte-verres mobiles,</ACT> propres à être adaptés à toutes <ACT>espèces de</ACT> lampes.\n<ACT></ACT>Suecesseurs de Lessard, <ACT>entre autres nouveaux produits de</ACT> cette maison, on a\n1exposé au Louvre, en 1823, un lustre à lampes et une lampe antique d<ACT>'</ACT>un genre\nouveau, d'une forme élégante et gracieuse, et donnant une lumière aussi vive\nl'agréable. Son lustre à lampes a été remarqué surtout; avec dix becs à l'huile,\nprocure une lumière aussi éclatante, et aussi belle que cinquante et même soi-\ninte bougies. Cette invention, qui consiste à adapter aux lustres des lampes à\nurant d'air, pour remplacer les bougies, valut à M. Lessard, une mention ho-\nrable dans le rapport du Jury de 1823.\nIls tiennent, en outre, <ACT>magasin de tôle vernie, lampes, cristaux pour lampes,\nmpes en cristal et bronze deré, lustres, etc.</ACT>\n<ACT>Suc</ACT>cesseur de Garnier, il est breveté d'invention ( 1824) pour la fabrication\nune nouvelle lampe <ACT>mécanique</ACT>, supérieure à celles en usage jusqu'à ce jour.\n<ACT>Spécial</ACT>ement chargé de la <ACT>fourniture</ACT> des lampes<ACT>, et appareils pour l'éclairage\nar le gaz portatif, comp. Ternaux, Gandolphe , et de ceux de la comp. Manby,\nilson; il se charge également du montage des appareils pour la province. On\nouvera dans son magasin un grand assortiment de lampes astrales, sinombres\nitiques et à sphère, dans le plus nouveau goût.\nSuccesseur de feu son mari, inventeur de la cafetière Morize, si avantageuse-\nent counue et nouvellement perfectionnée; de la lampe ascienne à niveau cons-\nnt qui ne produit aucune ombre; des becs à quinquets à régulateur, récherchés\npur l'éclairage des magasins et des grands établissemens; des petites lampes à boule\nniveau constant et économiques; des lampes grecques et de plusieurs autres ob-\nts d'une utilité générale. Fabrique recommandable pour ses fers-blancs polis et\nfini de ses ouvrages, en bronze, fer-blanc, tôle vernissée, etc.\nLes lampes, tôles vernies et articles en bronze qui sortent de cette maison sont\nune bonne fabrication. M. Naudin ayant été, pendant six années, chef des\neliers de feu M. Lange, un des premiers inventeurs de lampes, applique indif-\nemment les formes modernes et antiques à celles de salons.\nFabrique les lampes mécaniques, dites lampes Carcel, dans les formes les plu\nélegantes. Il est auteur de la lampe horaire et harmonieuse, qui a attiré l'attentic\nau Louvre en 1823. Cetre lampe renfermait un mécanisme qui servait deux becs\nla fois, indiquait l'heure, et faisait entendre un jeu harmonique.\nM. Poupinel, dont les ouvrages se recommandent par une belle exécution, <ACT>répar\nles\nmpes de toutes les formes</ACT>.<ACT>\nÉtablit avec soins les lustres, hollandaises, lampes antiques, bras de quinquet\nde cheminées, et tout qui concerne la confection des lampes</ACT>.<ACT>\nFabrique lampes en cristal et en bronze et tous les objets en cuivre ou en plon\nqui entrent dans la confection des lampes; garnitures de lustres, de becs</ACT>, <ACT>colonn\ncannelées en cuivre ou en fer-blanc, de tous calibres; cercles de tous genres etc</ACT>\nIl expédie en France et à l'étranger. (Voyez BBONZE).\n\nIndépendamment de la fabrication des lampes à <ACT>quinquet</ACT>s, à double coura<ACT></ACT>\nd'air, et autres, ce fabricant exécute toutes sortes de <ACT>moules en cuivre et en fe\n</ACT>blanc <ACT>pour</ACT> les <ACT>pâtissier</ACT>s, confi<ACT>s</ACT>eurs, releveurs, décorateurs d'office. Ce gen\nd'industrie est peu répandu. Les produits de M. Trottier ayant figuré au Louvr\nen 1823, le Jury les a jugé dignes d'être cités dans son rapport.\nVoyez aUSSI <ACT>BI</ACT>J<ACT>OUTERIE, CORAIL, JOAILLERIE ET ORFI\nOuvrages de tour, taille de pierres fines, cristaux de roche, verres blancs\ntout ce qui se rattache</ACT> à cette <ACT>partie</ACT>.<ACT>\nTaille rubis, saphirs d'Orient, rubis-ballet, topazes du Brésil, cornaline\nristaux de roche , verres blancs et pierres à taille de fantaisie</ACT>.\nCette maison, connue depuis <ACT>long-te</ACT>ms, <ACT>offre un grand assortiment de pierres\ne couleur (dites</ACT> s<ACT>tras</ACT>); <ACT>on y trouve toutes sortes de sujets indroduits dans le stras,\npour médaillons, bagues, épingles, boucles d'oreilles, etc</ACT>. <ACT>Il tient aussi un assor\niment de pierres fines, la composition de purpurine, ainsi qu'une nouvelle com-\nposition en figures, imitant parfaitement le corail</ACT>. <ACT>Il achète et vend le brut fin</ACT>.<ACT>\nDiamans en gros et en détail, il vend également toutes les pierres fines de\ncouleur, et taille toutes sortes de pierreries</ACT>.<ACT>\nComposition de la purpurine, matière imitant le corail, et objets moulés en tous\ngenres, pour les lapidaires et les bijoutiers</ACT>.\nVend, <ACT>taille et monte les diamans pour vitriers et miroitiers ou parures</ACT>. Cette\nmaison des plus anciennes fait des envois.\n<ACT>Taille</ACT> les saphirs <ACT>en général, topazes du Brésil, rubis, hyacinthes, émeraudes,\ntourmalines, saphirs d'eau, améthystes, aigues-marines, coraux, opales, tur-\nquoises, malachites, jaspes, sardoines, et généralement toutes espèces de pierres\nfines et fausses, ainsi que les cristaux</ACT>. M. Herbet est un de <ACT>nos</ACT> la<ACT>pidaires</ACT> qui pos-<ACT></ACT>\nsèdent beaucoup de connaissances et d'adresse pour la taille de ces diverses\npierres. Plusieurs savans, à la veille de publier des ouvrages sur la minéralogie ,\nse son\ns de ses conseils.\nMécaniques de son invention, <ACT>pour</ACT> tourner<ACT>, tailler, percer et s</ACT>cier <ACT>les pierres\nfines, et</ACT> qui lui permettent de faire, <ACT>avec beaucoup</ACT> plus <ACT>de</ACT> facilité, tous les<ACT>\n</ACT>ouvrages <ACT>de</ACT> tour. Il travaille pour les <ACT>naturalistes, joailliers, bijoutiers, lapidai-</ACT>\nVers lan 1779, M. Lançon vendit le sien comme produit d'Allemagne, et continu:\nainsi jusqu'en 1819, époque à laquelle la Société d'Encouragement offrit un prix:\ncelui qui parviendrait à faire le beau stras. M. Lançon parut alors pour la première\nfois, concourut, remporta le prix, et reçut la somme de 500 fr., évaluée être le\nprix de la médaille d<ACT>'or</ACT>. Cet est<ACT>im</ACT>able <ACT>artiste fabrique aussi le stras de toutes les\ncouleurs, imitant les pierres fines</ACT>.<ACT>\nOpère avec succès la taille des pierres fines et fausses , telles que rubis, topaze\ndu Brésil et antres, rubis-balais, etc</ACT>., dans les modèles les plus <ACT>diff</ACT>icultueux. I\ntient aussi quantité d'objets de curiosités et de minéralogie.\nA perfectionné la taille du stras au moyen d'une machine de son invention qui\nprocure une imitation parfaite du brillant et de la rose de Hollande. Il a présenté\nà la dernière exposition, des ouvrages de cette même matière, qui ont fixé l'atten-\ntion du Jurv, et lui ont valu, en son rapport, une mention <ACT>honorable</ACT>.<ACT>\nTaille toute espèces de pierres fines et fausses; polit la facette en or, et exécute\ntout ce qui tient à la bijouterie et à la mise en ouvre</ACT> ; le nom de Chevassus est\ntrès connu parmi les lapidaires.<ACT>\nTient un assortiment de pierres fines, telles que rubis, émeraudes, saphirs,\nturquoises, opales, grenats, cornalines, pierres précieuses, et généralement tout\nce qui s'emploie pour la joaillerieet la bijouterie</ACT>.<ACT>\nLa<ACT>pid</ACT>aire <ACT>pour les petits verres de médailles, verres bonbés pour clefs de\ncachets, verres demi-fins, pour portraits, ronds etovales, de toutes grandeurs,\n</ACT>pour <ACT>cartonnages, etc.</ACT> (Genre spicial).\nCet établissement, consacré au <ACT>lavage public des laines</ACT> , ne date que de 1813 ,\ndéjà l'expérience a prouvé l'utilité de son institution par le perfectionnement dn\niage et du lavage de cette <ACT>matière</ACT>. Ce dépôt, en centralisant chaque année une\nande partie de la récolte <ACT>en laines fines</ACT>, a procuré aux propriétaires des connais-\nnces qui ne s'acquièrent communément qu'à la longue , par la comparaison\natérielle des divers produits entr'eux. Ce n'est que par leur triage et leur lavage,\nu'on peut justement apprécier <ACT>et</ACT> classer les <ACT>laines</ACT> suivant leur <ACT>nature</ACT>, en qualités\n<ACT>on</ACT>venables à tel ou tel <ACT>genre de</ACT> fabrication. (Voyez aussi FILATURE DE LAINE ).\nOn nous apprend la mort dn chef de cette maison ; nous ignorons encore quel\n<ACT>Membre</ACT> du <ACT>Conseil général du commerce et du Conseil d'escompte de la\nanque de France, il est propriétaire d'un établissement considérable </ACT>, <ACT>sis «</ACT>\n<ACT>uteuil</ACT>, près Paris, et destiné au lavage des laines. En 1823 , il a exposé des\nhantillons <ACT>de laines la</ACT>vées qui ont captivé l'attention des connaisseurs , le <LOC>Jury</LOC> ,\ns prenant également en considération, lui a décerné une (A).\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [57, 65], "text": "blantier"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [65, 101], "text": ", lampiste de la Chambre des Députés"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [103, 221], "text": "Il tient fabrique et magasin lampes à double courant d'air et de toutes sortes d'objets en tôle vernie et fer-anc poli"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [223, 225], "text": "il"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [263, 271], "text": "location"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [273, 380], "text": "il tient aussi un assor nent de verres et ě Lampiste et plombier; fabrique lampes, lustres, quinquets, etc."}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [397, 398], "text": "r"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [451, 470], "text": "Breveté d'invention"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [476, 494], "text": "une lampe-sinombre"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [499, 725], "text": "tient fabrique et magasin de npes astrales, garnies de bronze, généralement tout ce qui concerne la ferblan-ie et la tôle vernie; hollandaises, lampes de cheminées ornées de ciselures, et nfectionnées dans des formes nouvelles"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [730, 755], "text": "fait également les lampes"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [767, 784], "text": "nt il garantit la"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [837, 842], "text": "eur d"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [927, 942], "text": "faire monter l'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [948, 952], "text": "à la"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [989, 1030], "text": "minant les globes et réflecteurs, et sans"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1068, 1076], "text": "ntérieur"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1090, 1098], "text": "de sorte"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1183, 1185], "text": "de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1217, 1227], "text": "dimensions"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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GUSSZ ECLAIRAGE, FERBLANTERIE, INVENTIONS, etC.\nPerblantier, lampiste de la Chambre des Députés. Il tient fabrique et magasin\nlampes à double courant d'air et de toutes sortes d'objets en tôle vernie et fer-\nanc poli: il se charge des illuminations et de la location, il tient aussi un assor\nnent de verres et\ně\nLampiste et plombier; fabrique lampes, lustres, quinquets, etc., ainsi que tôle\nrnic; il envoie dans les départemens et à l'étranger.\nBreveté d'invention pour une lampe-sinombre. Il tient fabrique et magasin de\nnpes astrales, garnies de bronze, généralement tout ce qui concerne la ferblan-\nie et la tôle vernie; hollandaises, lampes de cheminées ornées de ciselures, et\nnfectionnées dans des formes nouvelles. Il fait également les lampes mécaniques\nnt il garantit la bonté, et envoie en province et à l'étranger.\nInventeur d'une lampe aérienne, dont les avantages consistent dans une disposi-\nin nouvelle pour faire monter l'huile à la mèche sans aucun corps ou réservoir\nminant les globes et réflecteurs, et sans moyen mécanique, ou agent place dans\nntérieur de la lampe, de sorte qu'elle ne projette aucun ombre autour d'elle; sa\nmière est brillante; sa durée est de neuf heures pour les lampes de dimensions\ndinaires. Ce systême hydraulique est tellement disposé, qu'il met la lampe acrienne\nl'abri des inconvéniens auxquels sont exposées la plupart des lampes a procédés\nécaniques, dont les réparations sont très-dispendieuses. Cette lampe, par ses\nmes, que l'on peut varier, joint à l'agrément d'être utile celui de devenir en\nême temps un objet de luxe et d'ornement. Elle produit, pour la lumière, le\nême effet que les lampes mécaniques et autres lampes à combinaisons; elle peut\ncevoir un globe, soit de cristal dépoli, soit de gaze, pour modérer l'éclat de la\nmme; ou bien un garde-vue en ler-blanc vernissé, ou blanc, pour réfléchir la\nmière sur les ouvrages que l'on se propose d'éclairer. Cette lampe aérienne a été\nmise à l'Exposition de 1823; elle a fixé l'attention du Jury, qui l'a mentionnée\nnorablement dans son rapport\nLes lampes appelées quinquets, sont une invention du dix-huitième siècle ; m\nil ne suffisait pas de produire, sans odeur ni fumée, une grande lumière, il fall\nla produire avec économie, sous la forme la plus appropriée aux divers beso\ndomestiques. M. Carcel a atteint ce but par l'invention de ses lampes mécaniqu\nqui, tout en conservant le mérite des meilleures lampes connues, font disparai\ntous les inconvéniens qui s'y trouvent attachés. De nombreuses expériences\ndémontré qu'elles éclairaient comme onze bougies et demi, qu'elles ne conso\nmaient que 9 gros 2 grains d'huile par heure; qu'elles pouvaient servir de réchan\néconomiques pour le ménage; qu'enfin l'usage de cette lampe était aussi sûr\ndurable que l'effet en est riche en lumière. Ces lampes, auxquelles on a don\ndes formes nouvelles, sont plus ou moins ornées ; elles sont également propre\nl'usage des comptoirs, des bureaux, des ateliers et des salons. Il n'est fait nu\npart de dépôt des lampes Carcel; ce n'est qu'au domicile de l'inventeur qu'on po\nMentionné honorablement en 1819 par le jury central pour ses lampes à niv.\nonstant, M. Caron les a reproduites à l'Exposition de 1823, après les avoir per\nionnées. Ces lampes, pour lesquelles il est breveté d'invention, sont portatis\nou suspendues comme celles astrales ordinaires, mais elles leur sont supériets\npar la constance du niveau qui donne à la lumiére une intensité toujours égs.\net ne laisse pas se dégrader les becs par la carbonisation de l'huile extravasée.\nrèservoir, place bien au-dessus du bec, est supporté par un conduit qui alimee\nla mèche sans intercepter la lumière sur aucun point. Ainsi que dans les lams\nmécaniques, la mèche est si abondamment abreuvée d'huile qu'elle brûle toujes\nà quelques lignes au-dessus de son niveau; toutefois la lampe à niveau constante\nM. Caron, est plus que les dernières à la portée de toutes les fortunes, puisq,\nmalgré tous ses avantages sur les lampes ordinaires, elle ne coûte que cinq fras\nde plus ; le service en est très-facile.\nM. Caron a également perfectionné le système des lampes à la Gérard: il ea\n\ntellement simplifié le service, qu'il peut être maintenant confié aux mains les mis\nhabiles sans qu'on ait à redouter aucun des inconvéniens que réunissait l'anin\nsystème. Ses procédés l'ont mis à même d'adoucir tellement les prix de ces li-\npes, qu'il livre à 18 francs ce qui en coûtait autrefois 45. Ses produits ont étie\nnouveau mentionnés par le jury.\nFerblantier-lampiste, fabrique lampes en euivre poli et autres, dans les foies\nles plus modernes, tels que lampes balustres, à pied, vases à suspensis\nboules, etc. ; lampes à applique; fait aussi la lampe antique dorée ou non doe,\ncorbeilles de fruits en fer-blanc verni : il est breveté pour une cafetière alam\néconomique et tient assortiment de ses produits.\nFabrique les lampes dans tous les genres, les coupoles de billard à 65 fr. la jle.\net les reverbères dans tous les systèmes\nEn 1823, ce fabricant exposa plusieurs lampes, au nombre desquelles lc\nqu'il appelle Askium, et pour laquelle il est breveté d'invention. Cette lare,\nsurmontée d'un globe de cristal dépoli et gravé, projette un jour admiralet\nnullement fatigant; le but de l'inventeur était d'atteindre à la lumière respleis\nnte et soutenue des lampes mécaniques ; il y est parvenu, et sa lampe est d'un\nix plus doux et d'un service plus facile. En appliquant ce procédé aux lustres, il\na fait un Ashium, qui peut être, comme la lampe, placé avec avantage dans\n; salons, salles a manger, boudoirs et autres pièces, suivant les ornemens qui\nccompagnent. La lumière s'y trouve également renfermée dans un globe de\nistal, suspendu par des ornemens nouveaux, ce qui lui donne tout à la fois un\nélange d'antique et de moderne fort agréable. La beauté de sa lumière peut éco-\nmiser bien des bougies; mais il produit une diversité d'effets admirables, si l'on\nace autour, des bougies dans les bobêches des ornemens. La lampe Askium, en\nvalisant pour sa lumière avec les lampes mécaniques, a sur elles, entre autres\nantages, celui de recevoir toutes les formes gracieuses, humaines et autres,\nndis que la forme cylindrique, presque seule, peut convenir à ces dernières.\nBreveté pour une lampe connue sous le nom de sine ombre. Il a exposé en 1827\nvers objets qui lui ont mérité une (B). (Voy. aussi BRONZE, ECLAIHAGE.\nBreveté du Roi, de S. A. R. Madame, et des princes. Il tient une belle fabrique\nun magasin très-assorti en lustres ornés de cristaux, de lampes à double courant\nair, et d'ouvrages en tôle vernie. Il est fournisseur et entrepreneur de l'éclairage\nla maison du Roi et de la famille royale.\nAcheveur en cuivre pour la garniture des lampes; il fait également des eries\nour porte-godets, et expédie en province.\nFabricant de lustres, lampes antiques, hollandaises, candelabres à figure\natres, girandoles et bouts de tables, bras de cheminées et de quinquets.\n\nEntrepreneur d'éclairage des Musées royaux, du due d'Orléans, du due de\nourbon, de la Chambre des Pairs, et de différens ministères. Il tient fabrique\ntmagasin de lampes à double courant d'air, lustres dorés, ornes de cristaux, en\nronze, tôle vernie, etc. ; il est breveté pour une nouvelle lampe mécanique,\nitc Duverger, qui lui a valu un rapport avantageux à la Société d'Encouragement\nt qui, exposée au Louvre en 1823, lui a mérité une médaille d'encouragement.\nESCAX, rue des Filles-St.-Thomas, n. 1, au\ndes Victoires.\ncoin de la rue Notre-Dame-\nLampiste, breveté d'invention pour un Siphon, propre a soutirer les liquides\nt acides sans tuyau aspiral; fabrique lampes, lustres à bougies décorés de cris-\naux, vases à fleurs, sceaux pour les bains de pieds, plateaux pour le service,\neaux et verrières à raffraichir, le tout en tole vernie, lanternes de voitures en\nous genres, etc.\nIl tient aussi huile et mèches à l'usage des lampes, et entreprend les illuminations\nLors de l'apparition des lampes mécaniques, chacun reconnut leur prééminenc\nsur celles à double courant d'air ordinaires, mais aussi se plaignait-on de l'éléva\ntion de leur prix, ainsi que de la complication du mécanisme. Quelques artiste\nfirent tous leurs efforts pour parer à ces inconvéniens. M. Gagneau est un de\nceux qui ont le mieux réussi. Procurer une grande intensité de lumière, simplifie\nle mécanisme et le service, préserver la lampe de dégradation, lui donner enfir\ndes formes agréables, voilà ce qu'il s'était proposé. Le premier de ces avantage\nest le résultat qu'ont obtenu toutes les lampes mécaniques. Pour simplifier le mé\neanisme et le service, M. Gagneau substitua à l'usage des pompes, l'alternation d\nforces compressives et dilatantes. Il plaça le remontoir sur le côté; ce moyet\nn'exige pas autant de réparations, et le pied qui contient seul le mécanisme, peu\nd'ailleurs très-facilement se démonter en cas d'urgence; quant au bec, l'huite\nmonte avec tant d'abondance, que la mèche brûle à sept lignes au-dessus, et n\npeut l'altérer. La forme adoptée par M. Gagneau est celle d'une colonne, pare\nqu'elle est plus susceptible de recevoir de beaux ornemens, Les lampes aglapho\nétaient telles en 1819, quand le Jury décerna une (B) à leur auteur. Elles furen\ndepuis favorablement accueillies par l'Académie des Sciences; et la Société d'En\ncouragement ne pouvant accorder à M. Gagneau une médaille qu'il avait déj\nreque, le mentionna honorablement.\nEn 1823, M. Gagneau exposa de nouveau ses lampes perfectionnées par le rem\n\nplacement et par la jonction de soupapes métalliques, d'un refléteur en porcelain\nqui produisait le meilleur effet, ainsi que de chapitaux corintbiens de son invention\nIl fut jugé de plus en plus digne de la récompense qu'il avait reçue en 1819;\nM. Gagneau tient en cutre un magasin de toutes sortes de lampes, bronze et tôl\nvernie : il fait des envois dans les départemens et à l'étranger.\nEst breveté, conjointement avec M. Duverger, pour l'invention d'une lamp\nmécanique mue par un système entièrement nouveau, susceptible de recevoir l\nformes les plus gracieuses, facile à réparer, d'un mécanisme très-simple, et pr\nduisant les plus beaux effets de lumière. Déja, l'art du lampiste avait reçu (\nM. Gotten, à diverses époques, des améliorations extrêmement importantes.\nest auteur d'un système d'arme à feu qui ne se bourre ni ne s'amorce, et fonction\nsans avoir besoin d'autre poudre que celle de chasse ou à canon. D'autres décor\nvertes ou perfectionnemens curieux lui ont encore mérité les éloges de plusieu\nsavans; en un mot, ce fabricant ingénieux semblé ne s'attacher qu'a tout ce q\nlui présente des difficultés.\nIl établit toutes machines hydrauliques de fantaisie ou sur des modé\nOn peut se pourvoir chez lui de la lampe dite pyro-pneumatique, qui a pour e\nfet, au moyen d'agens physiques que sa construction met en rapport, de produi\nà l'instant du feu et de la lumière, remplaçant ainsi les briquets quelconques q\nexigent plus ou moins de précaution et d'adresse. L'usage de cette lampe est d'u\ngrande facilité; il exclut toute idée de danger; les résultats en sont sûrs et prompt\n(Voyes aussi OPTIQUZ.)\nConfectionne avec soin les lampes en bronze à colonnes cannelées, de toules\nmensions, ainsi que les plateaux et vases à fleurs, en tôle vernie et en fer-blane,\nans tous les genres : il en tient toujours un magasin des mieux assortis.\nRéunit dans ses ateliers les différens genres de fabrication, ci-après; les lampes\nnombres pour lesquelles il est breveté, les lampes astrales dans de jolies formes;\nuinquets, lustres, bras de cheminées, candelabres, girandoles et autres bronzes\nprés; tôle vernie, plateaux, écussons pour enseignes et plaques d'assurance; fer-\nanterie polie et confectionnée, telles que cizelures de toutes espèces, réchauds\ne table, à la braise, à la brique, au bain-marie ou à esprit-de-vin, réchauds et\nisselle de campagne, théières, veilleuses et lanternes de poche, becs en cuivre\nporte-verres mobiles, propres à être adaptés à toutes espèces de lampes.\nSuecesseurs de Lessard, entre autres nouveaux produits de cette maison, on a\n1exposé au Louvre, en 1823, un lustre à lampes et une lampe antique d'un genre\nouveau, d'une forme élégante et gracieuse, et donnant une lumière aussi vive\nl'agréable. Son lustre à lampes a été remarqué surtout; avec dix becs à l'huile,\nprocure une lumière aussi éclatante, et aussi belle que cinquante et même soi-\ninte bougies. Cette invention, qui consiste à adapter aux lustres des lampes à\nurant d'air, pour remplacer les bougies, valut à M. Lessard, une mention ho-\nrable dans le rapport du Jury de 1823.\nIls tiennent, en outre, magasin de tôle vernie, lampes, cristaux pour lampes,\nmpes en cristal et bronze deré, lustres, etc.\nSuccesseur de Garnier, il est breveté d'invention ( 1824) pour la fabrication\nune nouvelle lampe mécanique, supérieure à celles en usage jusqu'à ce jour.\nSpécialement chargé de la fourniture des lampes, et appareils pour l'éclairage\nar le gaz portatif, comp. Ternaux, Gandolphe , et de ceux de la comp. Manby,\nilson; il se charge également du montage des appareils pour la province. On\nouvera dans son magasin un grand assortiment de lampes astrales, sinombres\nitiques et à sphère, dans le plus nouveau goût.\nSuccesseur de feu son mari, inventeur de la cafetière Morize, si avantageuse-\nent counue et nouvellement perfectionnée; de la lampe ascienne à niveau cons-\nnt qui ne produit aucune ombre; des becs à quinquets à régulateur, récherchés\npur l'éclairage des magasins et des grands établissemens; des petites lampes à boule\nniveau constant et économiques; des lampes grecques et de plusieurs autres ob-\nts d'une utilité générale. Fabrique recommandable pour ses fers-blancs polis et\nfini de ses ouvrages, en bronze, fer-blanc, tôle vernissée, etc.\nLes lampes, tôles vernies et articles en bronze qui sortent de cette maison sont\nune bonne fabrication. M. Naudin ayant été, pendant six années, chef des\neliers de feu M. Lange, un des premiers inventeurs de lampes, applique indif-\nemment les formes modernes et antiques à celles de salons.\nFabrique les lampes mécaniques, dites lampes Carcel, dans les formes les plu\nélegantes. Il est auteur de la lampe horaire et harmonieuse, qui a attiré l'attentic\nau Louvre en 1823. Cetre lampe renfermait un mécanisme qui servait deux becs\nla fois, indiquait l'heure, et faisait entendre un jeu harmonique.\nM. Poupinel, dont les ouvrages se recommandent par une belle exécution, répar\nles\nmpes de toutes les formes.\nÉtablit avec soins les lustres, hollandaises, lampes antiques, bras de quinquet\nde cheminées, et tout qui concerne la confection des lampes.\nFabrique lampes en cristal et en bronze et tous les objets en cuivre ou en plon\nqui entrent dans la confection des lampes; garnitures de lustres, de becs, colonn\ncannelées en cuivre ou en fer-blanc, de tous calibres; cercles de tous genres etc\nIl expédie en France et à l'étranger. (Voyez BBONZE).\n\nIndépendamment de la fabrication des lampes à quinquets, à double coura\nd'air, et autres, ce fabricant exécute toutes sortes de moules en cuivre et en fe\nblanc pour les pâtissiers, confiseurs, releveurs, décorateurs d'office. Ce gen\nd'industrie est peu répandu. Les produits de M. Trottier ayant figuré au Louvr\nen 1823, le Jury les a jugé dignes d'être cités dans son rapport.\nVoyez aUSSI BIJOUTERIE, CORAIL, JOAILLERIE ET ORFI\nOuvrages de tour, taille de pierres fines, cristaux de roche, verres blancs\ntout ce qui se rattache à cette partie.\nTaille rubis, saphirs d'Orient, rubis-ballet, topazes du Brésil, cornaline\nristaux de roche , verres blancs et pierres à taille de fantaisie.\nCette maison, connue depuis long-tems, offre un grand assortiment de pierres\ne couleur (dites stras); on y trouve toutes sortes de sujets indroduits dans le stras,\npour médaillons, bagues, épingles, boucles d'oreilles, etc. Il tient aussi un assor\niment de pierres fines, la composition de purpurine, ainsi qu'une nouvelle com-\nposition en figures, imitant parfaitement le corail. Il achète et vend le brut fin.\nDiamans en gros et en détail, il vend également toutes les pierres fines de\ncouleur, et taille toutes sortes de pierreries.\nComposition de la purpurine, matière imitant le corail, et objets moulés en tous\ngenres, pour les lapidaires et les bijoutiers.\nVend, taille et monte les diamans pour vitriers et miroitiers ou parures. Cette\nmaison des plus anciennes fait des envois.\nTaille les saphirs en général, topazes du Brésil, rubis, hyacinthes, émeraudes,\ntourmalines, saphirs d'eau, améthystes, aigues-marines, coraux, opales, tur-\nquoises, malachites, jaspes, sardoines, et généralement toutes espèces de pierres\nfines et fausses, ainsi que les cristaux. M. Herbet est un de nos lapidaires qui pos-\nsèdent beaucoup de connaissances et d'adresse pour la taille de ces diverses\npierres. Plusieurs savans, à la veille de publier des ouvrages sur la minéralogie ,\nse son\ns de ses conseils.\nMécaniques de son invention, pour tourner, tailler, percer et scier les pierres\nfines, et qui lui permettent de faire, avec beaucoup plus de facilité, tous les\nouvrages de tour. Il travaille pour les naturalistes, joailliers, bijoutiers, lapidai-\nVers lan 1779, M. Lançon vendit le sien comme produit d'Allemagne, et continu:\nainsi jusqu'en 1819, époque à laquelle la Société d'Encouragement offrit un prix:\ncelui qui parviendrait à faire le beau stras. M. Lançon parut alors pour la première\nfois, concourut, remporta le prix, et reçut la somme de 500 fr., évaluée être le\nprix de la médaille d'or. Cet estimable artiste fabrique aussi le stras de toutes les\ncouleurs, imitant les pierres fines.\nOpère avec succès la taille des pierres fines et fausses , telles que rubis, topaze\ndu Brésil et antres, rubis-balais, etc., dans les modèles les plus difficultueux. I\ntient aussi quantité d'objets de curiosités et de minéralogie.\nA perfectionné la taille du stras au moyen d'une machine de son invention qui\nprocure une imitation parfaite du brillant et de la rose de Hollande. Il a présenté\nà la dernière exposition, des ouvrages de cette même matière, qui ont fixé l'atten-\ntion du Jurv, et lui ont valu, en son rapport, une mention honorable.\nTaille toute espèces de pierres fines et fausses; polit la facette en or, et exécute\ntout ce qui tient à la bijouterie et à la mise en ouvre ; le nom de Chevassus est\ntrès connu parmi les lapidaires.\nTient un assortiment de pierres fines, telles que rubis, émeraudes, saphirs,\nturquoises, opales, grenats, cornalines, pierres précieuses, et généralement tout\nce qui s'emploie pour la joaillerieet la bijouterie.\nLapidaire pour les petits verres de médailles, verres bonbés pour clefs de\ncachets, verres demi-fins, pour portraits, ronds etovales, de toutes grandeurs,\npour cartonnages, etc. (Genre spicial).\nCet établissement, consacré au lavage public des laines , ne date que de 1813 ,\ndéjà l'expérience a prouvé l'utilité de son institution par le perfectionnement dn\niage et du lavage de cette matière. Ce dépôt, en centralisant chaque année une\nande partie de la récolte en laines fines, a procuré aux propriétaires des connais-\nnces qui ne s'acquièrent communément qu'à la longue , par la comparaison\natérielle des divers produits entr'eux. Ce n'est que par leur triage et leur lavage,\nu'on peut justement apprécier et classer les laines suivant leur nature, en qualités\nonvenables à tel ou tel genre de fabrication. (Voyez aussi FILATURE DE LAINE ).\nOn nous apprend la mort dn chef de cette maison ; nous ignorons encore quel\nMembre du Conseil général du commerce et du Conseil d'escompte de la\nanque de France, il est propriétaire d'un établissement considérable , sis «\nuteuil, près Paris, et destiné au lavage des laines. En 1823 , il a exposé des\nhantillons de laines lavées qui ont captivé l'attention des connaisseurs , le Jury ,\ns prenant également en considération, lui a décerné une (A).\n","ner_xml":"VOyez G<PER>USS</PER>Z E<PER>CLAIRAGE</PER><ACT>, FERBLANTERIE, INVENTIONS, etC</ACT>.\nPer<PER>blantier</PER><ACT>, lampiste de la Chambre des Députés</ACT>. <ACT>Il tient fabrique et magasin\nlampes à double courant d'air et de toutes sortes d'objets en tôle vernie et fer-\nanc poli</ACT>: <ACT>il</ACT> se charge des illuminations et de la <ACT>location</ACT>, <ACT>il tient aussi un assor\nnent de verres et\ně\nLampiste et plombier; fabrique lampes, lustres, quinquets, etc.</ACT>, ainsi que tôle\n<ACT>r</ACT>nic; il envoie dans les départemens et à l'étranger.\n<ACT>Breveté d'invention</ACT> pour <ACT>une lampe-sinombre</ACT>. Il <ACT>tient fabrique et magasin de\nnpes astrales, garnies de bronze, généralement tout ce qui concerne la ferblan-\nie et la tôle vernie; hollandaises, lampes de cheminées ornées de ciselures, et\nnfectionnées dans des formes nouvelles</ACT>. Il <ACT>fait également les lampes</ACT> mécaniques\n<ACT>nt il garantit la</ACT> bonté, et envoie en province et à l'étranger.\nInvent<ACT>eur d</ACT>'une lampe aérienne, dont les avantages consistent dans une disposi-\nin nouvelle pour <ACT>faire monter l'</ACT>huile <ACT>à la</ACT> mèche sans aucun corps ou réservoir\n<ACT>minant les globes et réflecteurs, et sans</ACT> moyen mécanique, ou agent place dans\n<ACT>ntérieur</ACT> de la lampe, <ACT>de sorte</ACT> qu'elle ne projette aucun ombre autour d'elle; sa\nmière est brillante; sa durée est <ACT>de</ACT> neuf heures pour les lampes de <ACT>dimensions</ACT>\ndinaires. Ce systême hydraulique est tellement disposé, qu'il met la lampe acrienne\nl'abri des inconvéniens auxquels sont exposées la plupart des lampes a procédés\nécaniques, dont les réparations sont très-dispendieuses. Cette lampe, par ses\nmes, que l'on peut varier, joint à l'agrément d'être utile celui de devenir en\nême temps un objet de luxe et d'ornement. Elle produit, pour la lumière, le\nême effet que les lampes mécaniques et autres lampes à combinaisons; elle peut\ncevoir un globe, soit de cristal dépoli, soit de gaze, pour modérer l'éclat de la\nmme; ou bien un garde-vue en ler-blanc vernissé, ou blanc, pour réfléchir la\nmière sur les ouvrages que l'on se propose d'éclairer. Cette lampe aérienne a été\nmise à l'Exposition de 1823; elle a fixé l'attention du Jury, qui l'a mentionnée\nnorablement dans son rapport\nLes lampes appelées quinquets, sont une invention du dix-huitième siècle ; m\nil ne suffisait pas de produire, sans odeur ni fumée, une grande lumière, il fall\nla produire avec économie, sous la forme la plus appropriée aux divers beso\ndomestiques. M. Carcel a atteint ce but par l'invention de ses lampes mécaniqu\nqui, tout en conservant le mérite des meilleures lampes connues, font disparai\ntous les inconvéniens qui s'y trouvent attachés. De nombreuses expériences\ndémontré qu'elles éclairaient comme onze bougies et demi, qu'elles ne conso\nmaient que 9 gros 2 grains d'huile par heure; qu'elles pouvaient servir de réchan\néconomiques pour le ménage; qu'enfin l'usage de cette lampe était aussi sûr\ndurable que l'effet en est riche en lumière. Ces lampes, auxquelles on a don\ndes formes nouvelles, sont plus ou moins ornées ; elles sont également propre\nl'usage des comptoirs, des bureaux, des ateliers et des salons. Il n'est fait nu\npart de dépôt des lampes Carcel; ce n'est qu'au domicile de l'inventeur qu'on po\nMentionné honorablement en 1819 par le jury central pour ses lampes à niv.\nonstant, M. Caron les a reproduites à l'Exposition de 1823, après les avoir per\nionnées. Ces lampes, pour lesquelles il est breveté d'invention, sont portatis\nou suspendues comme celles astrales ordinaires, mais elles leur sont supériets\npar la constance du niveau qui donne à la lumiére une intensité toujours égs.\net ne laisse pas se dégrader les becs par la carbonisation de l'huile extravasée.\nrèservoir, place bien au-dessus du bec, est supporté par un conduit qui alimee\nla mèche sans intercepter la lumière sur aucun point. Ainsi que dans les lams\nmécaniques, la mèche est si abondamment abreuvée d'huile qu'elle brûle toujes\nà quelques lignes au-dessus de son niveau; toutefois la lampe à niveau constante\nM. Caron, est plus que les dernières à la portée de toutes les fortunes, puisq,\nmalgré tous ses avantages sur les lampes ordinaires, elle ne coûte que cinq fras\nde plus ; le service en est très-facile.\nM. Caron a également perfectionné le système des lampes à la Gérard: il ea\n\ntellement simplifié le service, qu'il peut être maintenant confié aux mains les mis\nhabiles sans qu'on ait à redouter aucun des inconvéniens que réunissait l'anin\nsystème. Ses procédés l'ont mis à même d'adoucir tellement les prix de ces li-\npes, qu'il livre à 18 francs ce qui en coûtait autrefois 45. Ses produits ont étie\nnouveau mentionnés par le jury.\nFer<PER>blantier-lampiste</PER>, fabrique lampes <ACT>en euivre poli et autres, dans les foies\nles plus modernes</ACT>, tels que lampes <ACT>balus</ACT>tres, à pied, vases à suspensis\nboules, etc. ; lampes à applique; fait aussi la lampe antique dorée ou non doe,\ncorbeilles de fruits en fer-blanc verni : il est breveté pour une cafetière alam\néconomique et tient assortiment de ses produits.\nFabrique les lampes dans tous les genres, les coupoles de billard à 65 fr. la jle.\net les reverbères dans tous les systèmes\nEn 1823, ce fabricant exposa plusieurs lampes, au nombre desquelles lc\nqu'il appelle Askium, et pour laquelle il est breveté d'invention. Cette lare,\nsurmontée d'un globe de cristal dépoli et gravé, projette un jour admiralet\nnullement fatigant; le but de l'inventeur était d'atteindre à la lumière respleis\nnte et soutenue des lampes mécaniques ; il y est parvenu, et sa lampe est d'un\nix plus doux et d'un service plus facile. En appliquant ce procédé aux lustres, il\na fait un Ashium, qui peut être, comme la lampe, placé avec avantage dans\n; salons, salles a manger, boudoirs et autres pièces, suivant les ornemens qui\nccompagnent. La lumière s'y trouve également renfermée dans un globe de\nistal, suspendu par des ornemens nouveaux, ce qui lui donne tout à la fois un\nélange d'antique et de moderne fort agréable. La beauté de sa lumière peut éco-\nmiser bien des bougies; mais il produit une diversité d'effets admirables, si l'on\nace autour, des bougies dans les bobêches des ornemens. La lampe Askium, en\nvalisant pour sa lumière avec les lampes mécaniques, a sur elles, entre autres\nantages, celui de recevoir toutes les formes gracieuses, humaines et autres,\nndis que la forme cylindrique, presque seule, peut convenir à ces dernières.\nBreveté pour une lampe connue sous le nom de sine ombre. Il a exposé en 1827\nvers objets qui lui ont mérité une (B). (Voy. aussi BRONZE, ECLAIHAGE.\nBreveté du Roi, de S. <ACT>A</ACT>. <ACT>R</ACT>. Madame, et des princes. Il tient une belle fabrique\n<ACT>un magasin très-assorti en lustres ornés de cristaux, de lampes à double courant\nair, et</ACT> d<ACT>'ouvrage</ACT>s en <ACT>tôle vernie</ACT>. Il est <ACT>fournisseur</ACT> et entrepreneur de l<ACT>'éclairage\nla maison du Roi et de la famille royale</ACT>.\n<ACT>Acheveur en cuivre pour la garniture des</ACT> lampes<ACT>; il fait également</ACT> des <ACT>eries\nou</ACT>r porte<ACT>-</ACT>go<ACT>de</ACT>ts, et expédie en province.\n<ACT>Fabricant</ACT> de <ACT>lustres, lampes antiques, hollandaises, candelabres à figure\natres, girandoles et bouts de tables, bras de cheminées et</ACT> de <ACT>quin</ACT>quets.\n\nEntrepreneur d'éclairage des Musées royaux, du due d'Orléans, du due de\nourbon, de la Chambre des Pairs, et de différens ministères. Il tient fabrique\ntmagasin de lampes à double courant d'air, lustres dorés, ornes de cristaux, en\nronze, tôle vernie, etc. ; il est breveté pour une nouvelle lampe mécanique,\nitc Duverger, qui lui a valu un rapport avantageux à la Société d'Encouragement\nt qui, exposée <LOC>au Louvre</LOC> en 1823, lui a mérité une médaille d'encouragement.\n<PER>ESCAX</PER>, <LOC>rue des Filles-St.-Thomas</LOC>, n. <CARDINAL>1</CARDINAL>, <LOC>au\ndes Victoires</LOC>.\n<LOC>coin de la rue Notre-Dame-</LOC>\n<LOC>Lampiste</LOC>, breveté d'invention pour un Siphon, propre a soutirer les liquides\nt acides sans tuyau aspiral; fabrique lampes, lustres à bougies décorés de cris-\naux, vases à fleurs, sceaux pour les bains de pieds, plateaux pour le service,\neaux et verrières à raffraichir, le tout en tole vernie, lanternes de voitures en\nous genres, etc.\nIl tient aussi huile et mèches à l'usage des lampes, et entreprend les illuminations\nLors de l'apparition des lampes mécaniques, chacun reconnut leur prééminenc\nsur celles à double courant d'air ordinaires, mais aussi se plaignait-on de l'éléva\ntion de leur prix, ainsi que de la complication du mécanisme. Quelques artiste\nfirent tous leurs efforts pour parer à ces inconvéniens. M. Gagneau est un de\nceux qui ont le mieux réussi. Procurer une grande intensité de lumière, simplifie\nle mécanisme et le service, préserver la lampe de dégradation, lui donner enfir\ndes formes agréables, voilà ce qu'il s'était proposé. Le premier de ces avantage\nest le résultat qu'ont obtenu toutes les lampes mécaniques. Pour simplifier le mé\neanisme et le service, M. Gagneau substitua à l'usage des pompes, l'alternation d\nforces compressives et dilatantes. Il plaça le remontoir sur le côté; ce moyet\nn'exige pas autant de réparations, et le pied qui contient seul le mécanisme, peu\nd'ailleurs très-facilement se démonter en cas d'urgence; quant au bec, l'huite\nmonte avec tant d'abondance, que la mèche brûle à sept lignes au-dessus, et n\npeut l'altérer. La forme adoptée par M. Gagneau est celle d'une colonne, pare\nqu'elle est plus susceptible de recevoir de beaux ornemens, Les lampes aglapho\nétaient telles en 1819, quand le Jury décerna une (B) à leur auteur. Elles furen\ndepuis favorablement accueillies par l'Académie des Sciences; et la Société d'En\ncouragement ne pouvant accorder à M. Gagneau une médaille qu'il avait déj\nreque, le mentionna honorablement.\nEn 1823, M. Gagneau exposa de nouveau ses lampes perfectionnées par le rem\n\nplacement et par la jonction de soupapes métalliques, d'un refléteur en porcelain\nqui produisait le meilleur effet, ainsi que de chapitaux corintbiens de son invention\nIl fut jugé de plus en plus digne de la récompense qu'il avait reçue en 1819;\nM. Gagneau tient en <ACT>cutre un magasin de toutes sortes de lampes, bronze et tôl</ACT>\nvernie : il fait des envois dans les départemens et à l'étranger.\nEst breveté, conjointement avec M. Duverger, pour l'invention d'une lamp\nmécanique mue par un système entièrement nouveau, susceptible de recevoir l\nformes les plus gracieuses, facile à réparer, d'un mécanisme très-simple, et pr\nduisant les plus beaux effets de lumière. Déja, l'art du lampiste avait reçu (\nM. Gotten, à diverses époques, des améliorations extrêmement importantes.\nest auteur d'un système d'arme à feu qui ne se bourre ni ne s'amorce, et fonction\nsans avoir besoin d'autre poudre que celle de chasse ou à canon. D'autres décor\nvertes ou perfectionnemens curieux lui ont encore mérité les éloges de plusieu\nsavans; en un mot, ce fabricant ingénieux semblé ne s'attacher qu'a tout ce q\nlui présente des difficultés.\nIl établit toutes machines hydrauliques de fantaisie ou sur des modé\nOn peut se pourvoir chez lui de la lampe dite pyro-pneumatique, qui a pour e\nfet, au moyen d'agens physiques que sa construction met en rapport, de produi\nà l'instant du feu et de la lumière, remplaçant ainsi les briquets quelconques q\nexigent plus ou moins de précaution et d'adresse. L'usage de cette lampe est d'u\ngrande facilité; il exclut toute idée de danger; les résultats en sont sûrs et prompt\n(Voyes aussi OPTIQUZ.)\nConfectionne avec soin les lampes en bronze à colonnes cannelées, de toules\nmensions, ainsi que les plateaux et vases à fleurs, en tôle vernie et en fer-blane,\nans tous les genres : il en tient toujours un magasin des mieux assortis.\nRéunit dans ses ateliers les différens genres de fabrication, ci-après; les lampes\nnombres pour lesquelles il est breveté, les lampes astrales dans de jolies formes;\nuinquets, lustres, bras de cheminées, candelabres, girandoles et autres bronzes\nprés; tôle vernie, plateaux, écussons pour enseignes et plaques d'assurance; fer-\nanterie polie et confectionnée, telles que cizelures de toutes espèces, réchauds\ne table, à la braise, à la brique, au bain-marie ou à esprit-de-vin, réchauds et\nisselle de campagne, théières, veilleuses et lanternes de poche, becs en cuivre\nporte-verres mobiles,</ACT> propres à être adaptés à toutes <ACT>espèces de</ACT> lampes.\n<ACT></ACT>Suecesseurs de Lessard, <ACT>entre autres nouveaux produits de</ACT> cette maison, on a\n1exposé au Louvre, en 1823, un lustre à lampes et une lampe antique d<ACT>'</ACT>un genre\nouveau, d'une forme élégante et gracieuse, et donnant une lumière aussi vive\nl'agréable. Son lustre à lampes a été remarqué surtout; avec dix becs à l'huile,\nprocure une lumière aussi éclatante, et aussi belle que cinquante et même soi-\ninte bougies. Cette invention, qui consiste à adapter aux lustres des lampes à\nurant d'air, pour remplacer les bougies, valut à M. Lessard, une mention ho-\nrable dans le rapport du Jury de 1823.\nIls tiennent, en outre, <ACT>magasin de tôle vernie, lampes, cristaux pour lampes,\nmpes en cristal et bronze deré, lustres, etc.</ACT>\n<ACT>Suc</ACT>cesseur de Garnier, il est breveté d'invention ( 1824) pour la fabrication\nune nouvelle lampe <ACT>mécanique</ACT>, supérieure à celles en usage jusqu'à ce jour.\n<ACT>Spécial</ACT>ement chargé de la <ACT>fourniture</ACT> des lampes<ACT>, et appareils pour l'éclairage\nar le gaz portatif, comp. Ternaux, Gandolphe , et de ceux de la comp. Manby,\nilson; il se charge également du montage des appareils pour la province. On\nouvera dans son magasin un grand assortiment de lampes astrales, sinombres\nitiques et à sphère, dans le plus nouveau goût.\nSuccesseur de feu son mari, inventeur de la cafetière Morize, si avantageuse-\nent counue et nouvellement perfectionnée; de la lampe ascienne à niveau cons-\nnt qui ne produit aucune ombre; des becs à quinquets à régulateur, récherchés\npur l'éclairage des magasins et des grands établissemens; des petites lampes à boule\nniveau constant et économiques; des lampes grecques et de plusieurs autres ob-\nts d'une utilité générale. Fabrique recommandable pour ses fers-blancs polis et\nfini de ses ouvrages, en bronze, fer-blanc, tôle vernissée, etc.\nLes lampes, tôles vernies et articles en bronze qui sortent de cette maison sont\nune bonne fabrication. M. Naudin ayant été, pendant six années, chef des\neliers de feu M. Lange, un des premiers inventeurs de lampes, applique indif-\nemment les formes modernes et antiques à celles de salons.\nFabrique les lampes mécaniques, dites lampes Carcel, dans les formes les plu\nélegantes. Il est auteur de la lampe horaire et harmonieuse, qui a attiré l'attentic\nau Louvre en 1823. Cetre lampe renfermait un mécanisme qui servait deux becs\nla fois, indiquait l'heure, et faisait entendre un jeu harmonique.\nM. Poupinel, dont les ouvrages se recommandent par une belle exécution, <ACT>répar\nles\nmpes de toutes les formes</ACT>.<ACT>\nÉtablit avec soins les lustres, hollandaises, lampes antiques, bras de quinquet\nde cheminées, et tout qui concerne la confection des lampes</ACT>.<ACT>\nFabrique lampes en cristal et en bronze et tous les objets en cuivre ou en plon\nqui entrent dans la confection des lampes; garnitures de lustres, de becs</ACT>, <ACT>colonn\ncannelées en cuivre ou en fer-blanc, de tous calibres; cercles de tous genres etc</ACT>\nIl expédie en France et à l'étranger. (Voyez BBONZE).\n\nIndépendamment de la fabrication des lampes à <ACT>quinquet</ACT>s, à double coura<ACT></ACT>\nd'air, et autres, ce fabricant exécute toutes sortes de <ACT>moules en cuivre et en fe\n</ACT>blanc <ACT>pour</ACT> les <ACT>pâtissier</ACT>s, confi<ACT>s</ACT>eurs, releveurs, décorateurs d'office. Ce gen\nd'industrie est peu répandu. Les produits de M. Trottier ayant figuré au Louvr\nen 1823, le Jury les a jugé dignes d'être cités dans son rapport.\nVoyez aUSSI <ACT>BI</ACT>J<ACT>OUTERIE, CORAIL, JOAILLERIE ET ORFI\nOuvrages de tour, taille de pierres fines, cristaux de roche, verres blancs\ntout ce qui se rattache</ACT> à cette <ACT>partie</ACT>.<ACT>\nTaille rubis, saphirs d'Orient, rubis-ballet, topazes du Brésil, cornaline\nristaux de roche , verres blancs et pierres à taille de fantaisie</ACT>.\nCette maison, connue depuis <ACT>long-te</ACT>ms, <ACT>offre un grand assortiment de pierres\ne couleur (dites</ACT> s<ACT>tras</ACT>); <ACT>on y trouve toutes sortes de sujets indroduits dans le stras,\npour médaillons, bagues, épingles, boucles d'oreilles, etc</ACT>. <ACT>Il tient aussi un assor\niment de pierres fines, la composition de purpurine, ainsi qu'une nouvelle com-\nposition en figures, imitant parfaitement le corail</ACT>. <ACT>Il achète et vend le brut fin</ACT>.<ACT>\nDiamans en gros et en détail, il vend également toutes les pierres fines de\ncouleur, et taille toutes sortes de pierreries</ACT>.<ACT>\nComposition de la purpurine, matière imitant le corail, et objets moulés en tous\ngenres, pour les lapidaires et les bijoutiers</ACT>.\nVend, <ACT>taille et monte les diamans pour vitriers et miroitiers ou parures</ACT>. Cette\nmaison des plus anciennes fait des envois.\n<ACT>Taille</ACT> les saphirs <ACT>en général, topazes du Brésil, rubis, hyacinthes, émeraudes,\ntourmalines, saphirs d'eau, améthystes, aigues-marines, coraux, opales, tur-\nquoises, malachites, jaspes, sardoines, et généralement toutes espèces de pierres\nfines et fausses, ainsi que les cristaux</ACT>. M. Herbet est un de <ACT>nos</ACT> la<ACT>pidaires</ACT> qui pos-<ACT></ACT>\nsèdent beaucoup de connaissances et d'adresse pour la taille de ces diverses\npierres. Plusieurs savans, à la veille de publier des ouvrages sur la minéralogie ,\nse son\ns de ses conseils.\nMécaniques de son invention, <ACT>pour</ACT> tourner<ACT>, tailler, percer et s</ACT>cier <ACT>les pierres\nfines, et</ACT> qui lui permettent de faire, <ACT>avec beaucoup</ACT> plus <ACT>de</ACT> facilité, tous les<ACT>\n</ACT>ouvrages <ACT>de</ACT> tour. Il travaille pour les <ACT>naturalistes, joailliers, bijoutiers, lapidai-</ACT>\nVers lan 1779, M. Lançon vendit le sien comme produit d'Allemagne, et continu:\nainsi jusqu'en 1819, époque à laquelle la Société d'Encouragement offrit un prix:\ncelui qui parviendrait à faire le beau stras. M. Lançon parut alors pour la première\nfois, concourut, remporta le prix, et reçut la somme de 500 fr., évaluée être le\nprix de la médaille d<ACT>'or</ACT>. Cet est<ACT>im</ACT>able <ACT>artiste fabrique aussi le stras de toutes les\ncouleurs, imitant les pierres fines</ACT>.<ACT>\nOpère avec succès la taille des pierres fines et fausses , telles que rubis, topaze\ndu Brésil et antres, rubis-balais, etc</ACT>., dans les modèles les plus <ACT>diff</ACT>icultueux. I\ntient aussi quantité d'objets de curiosités et de minéralogie.\nA perfectionné la taille du stras au moyen d'une machine de son invention qui\nprocure une imitation parfaite du brillant et de la rose de Hollande. Il a présenté\nà la dernière exposition, des ouvrages de cette même matière, qui ont fixé l'atten-\ntion du Jurv, et lui ont valu, en son rapport, une mention <ACT>honorable</ACT>.<ACT>\nTaille toute espèces de pierres fines et fausses; polit la facette en or, et exécute\ntout ce qui tient à la bijouterie et à la mise en ouvre</ACT> ; le nom de Chevassus est\ntrès connu parmi les lapidaires.<ACT>\nTient un assortiment de pierres fines, telles que rubis, émeraudes, saphirs,\nturquoises, opales, grenats, cornalines, pierres précieuses, et généralement tout\nce qui s'emploie pour la joaillerieet la bijouterie</ACT>.<ACT>\nLa<ACT>pid</ACT>aire <ACT>pour les petits verres de médailles, verres bonbés pour clefs de\ncachets, verres demi-fins, pour portraits, ronds etovales, de toutes grandeurs,\n</ACT>pour <ACT>cartonnages, etc.</ACT> (Genre spicial).\nCet établissement, consacré au <ACT>lavage public des laines</ACT> , ne date que de 1813 ,\ndéjà l'expérience a prouvé l'utilité de son institution par le perfectionnement dn\niage et du lavage de cette <ACT>matière</ACT>. Ce dépôt, en centralisant chaque année une\nande partie de la récolte <ACT>en laines fines</ACT>, a procuré aux propriétaires des connais-\nnces qui ne s'acquièrent communément qu'à la longue , par la comparaison\natérielle des divers produits entr'eux. Ce n'est que par leur triage et leur lavage,\nu'on peut justement apprécier <ACT>et</ACT> classer les <ACT>laines</ACT> suivant leur <ACT>nature</ACT>, en qualités\n<ACT>on</ACT>venables à tel ou tel <ACT>genre de</ACT> fabrication. (Voyez aussi FILATURE DE LAINE ).\nOn nous apprend la mort dn chef de cette maison ; nous ignorons encore quel\n<ACT>Membre</ACT> du <ACT>Conseil général du commerce et du Conseil d'escompte de la\nanque de France, il est propriétaire d'un établissement considérable </ACT>, <ACT>sis «</ACT>\n<ACT>uteuil</ACT>, près Paris, et destiné au lavage des laines. En 1823 , il a exposé des\nhantillons <ACT>de laines la</ACT>vées qui ont captivé l'attention des connaisseurs , le <LOC>Jury</LOC> ,\ns prenant également en considération, lui a décerné une (A).\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [4500, 4517], "text": "blantier-lampiste"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4535, 4593], "text": "en euivre poli et autres, dans les foies les plus modernes"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4611, 4616], "text": "balus"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5067, 5068], "text": "A"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6356, 6357], "text": "R"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6454, 6542], "text": "un magasin très-assorti en lustres ornés de cristaux, de lampes à double courant air, et"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6544, 6552], "text": "'ouvrage"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6557, 6568], "text": "tôle vernie"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6577, 6588], "text": "fournisseur"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6609, 6660], "text": "'éclairage la maison du Roi et de la famille royale"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6662, 6702], "text": "Acheveur en cuivre pour la garniture des"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6709, 6728], "text": "; il fait également"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6733, 6741], "text": "eries ou"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6748, 6749], "text": "-"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6751, 6753], "text": "de"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6781, 6790], "text": "Fabricant"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6794, 6913], "text": "lustres, lampes antiques, hollandaises, candelabres à figure atres, girandoles et bouts de tables, bras de cheminées et"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6917, 6921], "text": "quin"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [7332, 7341], "text": "au Louvre"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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ar_1826-0448-10053","Bazar_1826-0448-10054","Bazar_1826-0448-10055","Bazar_1826-0448-10056","Bazar_1826-0448-10057","Bazar_1826-0448-10058","Bazar_1826-0448-10059","Bazar_1826-0448-10060","Bazar_1826-0448-10061","Bazar_1826-0448-10062","Bazar_1826-0448-10063","Bazar_1826-0448-10064","Bazar_1826-0448-10065","Bazar_1826-0448-10066","Bazar_1826-0448-10067","Bazar_1826-0448-10068","Bazar_1826-0448-10069","Bazar_1826-0448-10070","Bazar_1826-0448-10071","Bazar_1826-0448-10072","Bazar_1826-0448-10073","Bazar_1826-0448-10074","Bazar_1826-0448-10075","Bazar_1826-0449-10050","Bazar_1826-0449-10051","Bazar_1826-0449-10052","Bazar_1826-0449-10053","Bazar_1826-0449-10054","Bazar_1826-0449-10055","Bazar_1826-0449-10056","Bazar_1826-0449-10057","Bazar_1826-0449-10058","Bazar_1826-0449-10059","Bazar_1826-0449-10060","Bazar_1826-0449-10061","Bazar_1826-0449-10062","Bazar_1826-0449-10063","Bazar_1826-0449-10064","Bazar_1826-0449-10065","Bazar_1826-0449-10066","Bazar_1826-0449-10067","Bazar_1826-0449-10068","Bazar_1826-0449-10069","Bazar_1826-0449-10070","Bazar_1826-0449-10071","Bazar_1826-0450-10047","Bazar_1826-0450-10048","Bazar_1826-0450-10049","Bazar_1826-0450-10050","Bazar_1826-0450-10051","Bazar_1826-0450-10052","Bazar_1826-0450-10053","Bazar_1826-0450-10054","Bazar_1826-0450-10055","Bazar_1826-0450-10056","Bazar_1826-0450-10057","Bazar_1826-0450-10058","Bazar_1826-0450-10059","Bazar_1826-0450-10060","Bazar_1826-0450-10061","Bazar_1826-0450-10062","Bazar_1826-0450-10063","Bazar_1826-0450-10064","Bazar_1826-0450-10065","Bazar_1826-0450-10066","Bazar_1826-0450-10067","Bazar_1826-0450-10068","Bazar_1826-0451-10044","Bazar_1826-0451-10045","Bazar_1826-0451-10046","Bazar_1826-0451-10047","Bazar_1826-0451-10048","Bazar_1826-0451-10049","Bazar_1826-0451-10050","Bazar_1826-0451-10051","Bazar_1826-0451-10052","Bazar_1826-0451-10053","Bazar_1826-0451-10054","Bazar_1826-0451-10055","Bazar_1826-0451-10056","Bazar_1826-0451-10057"],"text_ocr":"VOyez GUSSZ ECLAIRAGE, FERBLANTERIE, INVENTIONS, etC.\nPerblantier, lampiste de la Chambre des Députés. Il tient fabrique et magasin\nlampes à double courant d'air et de toutes sortes d'objets en tôle vernie et fer-\nanc poli: il se charge des illuminations et de la location, il tient aussi un assor\nnent de verres et\ně\nLampiste et plombier; fabrique lampes, lustres, quinquets, etc., ainsi que tôle\nrnic; il envoie dans les départemens et à l'étranger.\nBreveté d'invention pour une lampe-sinombre. Il tient fabrique et magasin de\nnpes astrales, garnies de bronze, généralement tout ce qui concerne la ferblan-\nie et la tôle vernie; hollandaises, lampes de cheminées ornées de ciselures, et\nnfectionnées dans des formes nouvelles. Il fait également les lampes mécaniques\nnt il garantit la bonté, et envoie en province et à l'étranger.\nInventeur d'une lampe aérienne, dont les avantages consistent dans une disposi-\nin nouvelle pour faire monter l'huile à la mèche sans aucun corps ou réservoir\nminant les globes et réflecteurs, et sans moyen mécanique, ou agent place dans\nntérieur de la lampe, de sorte qu'elle ne projette aucun ombre autour d'elle; sa\nmière est brillante; sa durée est de neuf heures pour les lampes de dimensions\ndinaires. Ce systême hydraulique est tellement disposé, qu'il met la lampe acrienne\nl'abri des inconvéniens auxquels sont exposées la plupart des lampes a procédés\nécaniques, dont les réparations sont très-dispendieuses. Cette lampe, par ses\nmes, que l'on peut varier, joint à l'agrément d'être utile celui de devenir en\nême temps un objet de luxe et d'ornement. Elle produit, pour la lumière, le\nême effet que les lampes mécaniques et autres lampes à combinaisons; elle peut\ncevoir un globe, soit de cristal dépoli, soit de gaze, pour modérer l'éclat de la\nmme; ou bien un garde-vue en ler-blanc vernissé, ou blanc, pour réfléchir la\nmière sur les ouvrages que l'on se propose d'éclairer. Cette lampe aérienne a été\nmise à l'Exposition de 1823; elle a fixé l'attention du Jury, qui l'a mentionnée\nnorablement dans son rapport\nLes lampes appelées quinquets, sont une invention du dix-huitième siècle ; m\nil ne suffisait pas de produire, sans odeur ni fumée, une grande lumière, il fall\nla produire avec économie, sous la forme la plus appropriée aux divers beso\ndomestiques. M. Carcel a atteint ce but par l'invention de ses lampes mécaniqu\nqui, tout en conservant le mérite des meilleures lampes connues, font disparai\ntous les inconvéniens qui s'y trouvent attachés. De nombreuses expériences\ndémontré qu'elles éclairaient comme onze bougies et demi, qu'elles ne conso\nmaient que 9 gros 2 grains d'huile par heure; qu'elles pouvaient servir de réchan\néconomiques pour le ménage; qu'enfin l'usage de cette lampe était aussi sûr\ndurable que l'effet en est riche en lumière. Ces lampes, auxquelles on a don\ndes formes nouvelles, sont plus ou moins ornées ; elles sont également propre\nl'usage des comptoirs, des bureaux, des ateliers et des salons. Il n'est fait nu\npart de dépôt des lampes Carcel; ce n'est qu'au domicile de l'inventeur qu'on po\nMentionné honorablement en 1819 par le jury central pour ses lampes à niv.\nonstant, M. Caron les a reproduites à l'Exposition de 1823, après les avoir per\nionnées. Ces lampes, pour lesquelles il est breveté d'invention, sont portatis\nou suspendues comme celles astrales ordinaires, mais elles leur sont supériets\npar la constance du niveau qui donne à la lumiére une intensité toujours égs.\net ne laisse pas se dégrader les becs par la carbonisation de l'huile extravasée.\nrèservoir, place bien au-dessus du bec, est supporté par un conduit qui alimee\nla mèche sans intercepter la lumière sur aucun point. Ainsi que dans les lams\nmécaniques, la mèche est si abondamment abreuvée d'huile qu'elle brûle toujes\nà quelques lignes au-dessus de son niveau; toutefois la lampe à niveau constante\nM. Caron, est plus que les dernières à la portée de toutes les fortunes, puisq,\nmalgré tous ses avantages sur les lampes ordinaires, elle ne coûte que cinq fras\nde plus ; le service en est très-facile.\nM. Caron a également perfectionné le système des lampes à la Gérard: il ea\n\ntellement simplifié le service, qu'il peut être maintenant confié aux mains les mis\nhabiles sans qu'on ait à redouter aucun des inconvéniens que réunissait l'anin\nsystème. Ses procédés l'ont mis à même d'adoucir tellement les prix de ces li-\npes, qu'il livre à 18 francs ce qui en coûtait autrefois 45. Ses produits ont étie\nnouveau mentionnés par le jury.\nFerblantier-lampiste, fabrique lampes en euivre poli et autres, dans les foies\nles plus modernes, tels que lampes balustres, à pied, vases à suspensis\nboules, etc. ; lampes à applique; fait aussi la lampe antique dorée ou non doe,\ncorbeilles de fruits en fer-blanc verni : il est breveté pour une cafetière alam\néconomique et tient assortiment de ses produits.\nFabrique les lampes dans tous les genres, les coupoles de billard à 65 fr. la jle.\net les reverbères dans tous les systèmes\nEn 1823, ce fabricant exposa plusieurs lampes, au nombre desquelles lc\nqu'il appelle Askium, et pour laquelle il est breveté d'invention. Cette lare,\nsurmontée d'un globe de cristal dépoli et gravé, projette un jour admiralet\nnullement fatigant; le but de l'inventeur était d'atteindre à la lumière respleis\nnte et soutenue des lampes mécaniques ; il y est parvenu, et sa lampe est d'un\nix plus doux et d'un service plus facile. En appliquant ce procédé aux lustres, il\na fait un Ashium, qui peut être, comme la lampe, placé avec avantage dans\n; salons, salles a manger, boudoirs et autres pièces, suivant les ornemens qui\nccompagnent. La lumière s'y trouve également renfermée dans un globe de\nistal, suspendu par des ornemens nouveaux, ce qui lui donne tout à la fois un\nélange d'antique et de moderne fort agréable. La beauté de sa lumière peut éco-\nmiser bien des bougies; mais il produit une diversité d'effets admirables, si l'on\nace autour, des bougies dans les bobêches des ornemens. La lampe Askium, en\nvalisant pour sa lumière avec les lampes mécaniques, a sur elles, entre autres\nantages, celui de recevoir toutes les formes gracieuses, humaines et autres,\nndis que la forme cylindrique, presque seule, peut convenir à ces dernières.\nBreveté pour une lampe connue sous le nom de sine ombre. Il a exposé en 1827\nvers objets qui lui ont mérité une (B). (Voy. aussi BRONZE, ECLAIHAGE.\nBreveté du Roi, de S. A. R. Madame, et des princes. Il tient une belle fabrique\nun magasin très-assorti en lustres ornés de cristaux, de lampes à double courant\nair, et d'ouvrages en tôle vernie. Il est fournisseur et entrepreneur de l'éclairage\nla maison du Roi et de la famille royale.\nAcheveur en cuivre pour la garniture des lampes; il fait également des eries\nour porte-godets, et expédie en province.\nFabricant de lustres, lampes antiques, hollandaises, candelabres à figure\natres, girandoles et bouts de tables, bras de cheminées et de quinquets.\n\nEntrepreneur d'éclairage des Musées royaux, du due d'Orléans, du due de\nourbon, de la Chambre des Pairs, et de différens ministères. Il tient fabrique\ntmagasin de lampes à double courant d'air, lustres dorés, ornes de cristaux, en\nronze, tôle vernie, etc. ; il est breveté pour une nouvelle lampe mécanique,\nitc Duverger, qui lui a valu un rapport avantageux à la Société d'Encouragement\nt qui, exposée au Louvre en 1823, lui a mérité une médaille d'encouragement.\nESCAX, rue des Filles-St.-Thomas, n. 1, au\ndes Victoires.\ncoin de la rue Notre-Dame-\nLampiste, breveté d'invention pour un Siphon, propre a soutirer les liquides\nt acides sans tuyau aspiral; fabrique lampes, lustres à bougies décorés de cris-\naux, vases à fleurs, sceaux pour les bains de pieds, plateaux pour le service,\neaux et verrières à raffraichir, le tout en tole vernie, lanternes de voitures en\nous genres, etc.\nIl tient aussi huile et mèches à l'usage des lampes, et entreprend les illuminations\nLors de l'apparition des lampes mécaniques, chacun reconnut leur prééminenc\nsur celles à double courant d'air ordinaires, mais aussi se plaignait-on de l'éléva\ntion de leur prix, ainsi que de la complication du mécanisme. Quelques artiste\nfirent tous leurs efforts pour parer à ces inconvéniens. M. Gagneau est un de\nceux qui ont le mieux réussi. Procurer une grande intensité de lumière, simplifie\nle mécanisme et le service, préserver la lampe de dégradation, lui donner enfir\ndes formes agréables, voilà ce qu'il s'était proposé. Le premier de ces avantage\nest le résultat qu'ont obtenu toutes les lampes mécaniques. Pour simplifier le mé\neanisme et le service, M. Gagneau substitua à l'usage des pompes, l'alternation d\nforces compressives et dilatantes. Il plaça le remontoir sur le côté; ce moyet\nn'exige pas autant de réparations, et le pied qui contient seul le mécanisme, peu\nd'ailleurs très-facilement se démonter en cas d'urgence; quant au bec, l'huite\nmonte avec tant d'abondance, que la mèche brûle à sept lignes au-dessus, et n\npeut l'altérer. La forme adoptée par M. Gagneau est celle d'une colonne, pare\nqu'elle est plus susceptible de recevoir de beaux ornemens, Les lampes aglapho\nétaient telles en 1819, quand le Jury décerna une (B) à leur auteur. Elles furen\ndepuis favorablement accueillies par l'Académie des Sciences; et la Société d'En\ncouragement ne pouvant accorder à M. Gagneau une médaille qu'il avait déj\nreque, le mentionna honorablement.\nEn 1823, M. Gagneau exposa de nouveau ses lampes perfectionnées par le rem\n\nplacement et par la jonction de soupapes métalliques, d'un refléteur en porcelain\nqui produisait le meilleur effet, ainsi que de chapitaux corintbiens de son invention\nIl fut jugé de plus en plus digne de la récompense qu'il avait reçue en 1819;\nM. Gagneau tient en cutre un magasin de toutes sortes de lampes, bronze et tôl\nvernie : il fait des envois dans les départemens et à l'étranger.\nEst breveté, conjointement avec M. Duverger, pour l'invention d'une lamp\nmécanique mue par un système entièrement nouveau, susceptible de recevoir l\nformes les plus gracieuses, facile à réparer, d'un mécanisme très-simple, et pr\nduisant les plus beaux effets de lumière. Déja, l'art du lampiste avait reçu (\nM. Gotten, à diverses époques, des améliorations extrêmement importantes.\nest auteur d'un système d'arme à feu qui ne se bourre ni ne s'amorce, et fonction\nsans avoir besoin d'autre poudre que celle de chasse ou à canon. D'autres décor\nvertes ou perfectionnemens curieux lui ont encore mérité les éloges de plusieu\nsavans; en un mot, ce fabricant ingénieux semblé ne s'attacher qu'a tout ce q\nlui présente des difficultés.\nIl établit toutes machines hydrauliques de fantaisie ou sur des modé\nOn peut se pourvoir chez lui de la lampe dite pyro-pneumatique, qui a pour e\nfet, au moyen d'agens physiques que sa construction met en rapport, de produi\nà l'instant du feu et de la lumière, remplaçant ainsi les briquets quelconques q\nexigent plus ou moins de précaution et d'adresse. L'usage de cette lampe est d'u\ngrande facilité; il exclut toute idée de danger; les résultats en sont sûrs et prompt\n(Voyes aussi OPTIQUZ.)\nConfectionne avec soin les lampes en bronze à colonnes cannelées, de toules\nmensions, ainsi que les plateaux et vases à fleurs, en tôle vernie et en fer-blane,\nans tous les genres : il en tient toujours un magasin des mieux assortis.\nRéunit dans ses ateliers les différens genres de fabrication, ci-après; les lampes\nnombres pour lesquelles il est breveté, les lampes astrales dans de jolies formes;\nuinquets, lustres, bras de cheminées, candelabres, girandoles et autres bronzes\nprés; tôle vernie, plateaux, écussons pour enseignes et plaques d'assurance; fer-\nanterie polie et confectionnée, telles que cizelures de toutes espèces, réchauds\ne table, à la braise, à la brique, au bain-marie ou à esprit-de-vin, réchauds et\nisselle de campagne, théières, veilleuses et lanternes de poche, becs en cuivre\nporte-verres mobiles, propres à être adaptés à toutes espèces de lampes.\nSuecesseurs de Lessard, entre autres nouveaux produits de cette maison, on a\n1exposé au Louvre, en 1823, un lustre à lampes et une lampe antique d'un genre\nouveau, d'une forme élégante et gracieuse, et donnant une lumière aussi vive\nl'agréable. Son lustre à lampes a été remarqué surtout; avec dix becs à l'huile,\nprocure une lumière aussi éclatante, et aussi belle que cinquante et même soi-\ninte bougies. Cette invention, qui consiste à adapter aux lustres des lampes à\nurant d'air, pour remplacer les bougies, valut à M. Lessard, une mention ho-\nrable dans le rapport du Jury de 1823.\nIls tiennent, en outre, magasin de tôle vernie, lampes, cristaux pour lampes,\nmpes en cristal et bronze deré, lustres, etc.\nSuccesseur de Garnier, il est breveté d'invention ( 1824) pour la fabrication\nune nouvelle lampe mécanique, supérieure à celles en usage jusqu'à ce jour.\nSpécialement chargé de la fourniture des lampes, et appareils pour l'éclairage\nar le gaz portatif, comp. Ternaux, Gandolphe , et de ceux de la comp. Manby,\nilson; il se charge également du montage des appareils pour la province. On\nouvera dans son magasin un grand assortiment de lampes astrales, sinombres\nitiques et à sphère, dans le plus nouveau goût.\nSuccesseur de feu son mari, inventeur de la cafetière Morize, si avantageuse-\nent counue et nouvellement perfectionnée; de la lampe ascienne à niveau cons-\nnt qui ne produit aucune ombre; des becs à quinquets à régulateur, récherchés\npur l'éclairage des magasins et des grands établissemens; des petites lampes à boule\nniveau constant et économiques; des lampes grecques et de plusieurs autres ob-\nts d'une utilité générale. Fabrique recommandable pour ses fers-blancs polis et\nfini de ses ouvrages, en bronze, fer-blanc, tôle vernissée, etc.\nLes lampes, tôles vernies et articles en bronze qui sortent de cette maison sont\nune bonne fabrication. M. Naudin ayant été, pendant six années, chef des\neliers de feu M. Lange, un des premiers inventeurs de lampes, applique indif-\nemment les formes modernes et antiques à celles de salons.\nFabrique les lampes mécaniques, dites lampes Carcel, dans les formes les plu\nélegantes. Il est auteur de la lampe horaire et harmonieuse, qui a attiré l'attentic\nau Louvre en 1823. Cetre lampe renfermait un mécanisme qui servait deux becs\nla fois, indiquait l'heure, et faisait entendre un jeu harmonique.\nM. Poupinel, dont les ouvrages se recommandent par une belle exécution, répar\nles\nmpes de toutes les formes.\nÉtablit avec soins les lustres, hollandaises, lampes antiques, bras de quinquet\nde cheminées, et tout qui concerne la confection des lampes.\nFabrique lampes en cristal et en bronze et tous les objets en cuivre ou en plon\nqui entrent dans la confection des lampes; garnitures de lustres, de becs, colonn\ncannelées en cuivre ou en fer-blanc, de tous calibres; cercles de tous genres etc\nIl expédie en France et à l'étranger. (Voyez BBONZE).\n\nIndépendamment de la fabrication des lampes à quinquets, à double coura\nd'air, et autres, ce fabricant exécute toutes sortes de moules en cuivre et en fe\nblanc pour les pâtissiers, confiseurs, releveurs, décorateurs d'office. Ce gen\nd'industrie est peu répandu. Les produits de M. Trottier ayant figuré au Louvr\nen 1823, le Jury les a jugé dignes d'être cités dans son rapport.\nVoyez aUSSI BIJOUTERIE, CORAIL, JOAILLERIE ET ORFI\nOuvrages de tour, taille de pierres fines, cristaux de roche, verres blancs\ntout ce qui se rattache à cette partie.\nTaille rubis, saphirs d'Orient, rubis-ballet, topazes du Brésil, cornaline\nristaux de roche , verres blancs et pierres à taille de fantaisie.\nCette maison, connue depuis long-tems, offre un grand assortiment de pierres\ne couleur (dites stras); on y trouve toutes sortes de sujets indroduits dans le stras,\npour médaillons, bagues, épingles, boucles d'oreilles, etc. Il tient aussi un assor\niment de pierres fines, la composition de purpurine, ainsi qu'une nouvelle com-\nposition en figures, imitant parfaitement le corail. Il achète et vend le brut fin.\nDiamans en gros et en détail, il vend également toutes les pierres fines de\ncouleur, et taille toutes sortes de pierreries.\nComposition de la purpurine, matière imitant le corail, et objets moulés en tous\ngenres, pour les lapidaires et les bijoutiers.\nVend, taille et monte les diamans pour vitriers et miroitiers ou parures. Cette\nmaison des plus anciennes fait des envois.\nTaille les saphirs en général, topazes du Brésil, rubis, hyacinthes, émeraudes,\ntourmalines, saphirs d'eau, améthystes, aigues-marines, coraux, opales, tur-\nquoises, malachites, jaspes, sardoines, et généralement toutes espèces de pierres\nfines et fausses, ainsi que les cristaux. M. Herbet est un de nos lapidaires qui pos-\nsèdent beaucoup de connaissances et d'adresse pour la taille de ces diverses\npierres. Plusieurs savans, à la veille de publier des ouvrages sur la minéralogie ,\nse son\ns de ses conseils.\nMécaniques de son invention, pour tourner, tailler, percer et scier les pierres\nfines, et qui lui permettent de faire, avec beaucoup plus de facilité, tous les\nouvrages de tour. Il travaille pour les naturalistes, joailliers, bijoutiers, lapidai-\nVers lan 1779, M. Lançon vendit le sien comme produit d'Allemagne, et continu:\nainsi jusqu'en 1819, époque à laquelle la Société d'Encouragement offrit un prix:\ncelui qui parviendrait à faire le beau stras. M. Lançon parut alors pour la première\nfois, concourut, remporta le prix, et reçut la somme de 500 fr., évaluée être le\nprix de la médaille d'or. Cet estimable artiste fabrique aussi le stras de toutes les\ncouleurs, imitant les pierres fines.\nOpère avec succès la taille des pierres fines et fausses , telles que rubis, topaze\ndu Brésil et antres, rubis-balais, etc., dans les modèles les plus difficultueux. I\ntient aussi quantité d'objets de curiosités et de minéralogie.\nA perfectionné la taille du stras au moyen d'une machine de son invention qui\nprocure une imitation parfaite du brillant et de la rose de Hollande. Il a présenté\nà la dernière exposition, des ouvrages de cette même matière, qui ont fixé l'atten-\ntion du Jurv, et lui ont valu, en son rapport, une mention honorable.\nTaille toute espèces de pierres fines et fausses; polit la facette en or, et exécute\ntout ce qui tient à la bijouterie et à la mise en ouvre ; le nom de Chevassus est\ntrès connu parmi les lapidaires.\nTient un assortiment de pierres fines, telles que rubis, émeraudes, saphirs,\nturquoises, opales, grenats, cornalines, pierres précieuses, et généralement tout\nce qui s'emploie pour la joaillerieet la bijouterie.\nLapidaire pour les petits verres de médailles, verres bonbés pour clefs de\ncachets, verres demi-fins, pour portraits, ronds etovales, de toutes grandeurs,\npour cartonnages, etc. (Genre spicial).\nCet établissement, consacré au lavage public des laines , ne date que de 1813 ,\ndéjà l'expérience a prouvé l'utilité de son institution par le perfectionnement dn\niage et du lavage de cette matière. Ce dépôt, en centralisant chaque année une\nande partie de la récolte en laines fines, a procuré aux propriétaires des connais-\nnces qui ne s'acquièrent communément qu'à la longue , par la comparaison\natérielle des divers produits entr'eux. Ce n'est que par leur triage et leur lavage,\nu'on peut justement apprécier et classer les laines suivant leur nature, en qualités\nonvenables à tel ou tel genre de fabrication. (Voyez aussi FILATURE DE LAINE ).\nOn nous apprend la mort dn chef de cette maison ; nous ignorons encore quel\nMembre du Conseil général du commerce et du Conseil d'escompte de la\nanque de France, il est propriétaire d'un établissement considérable , sis «\nuteuil, près Paris, et destiné au lavage des laines. En 1823 , il a exposé des\nhantillons de laines lavées qui ont captivé l'attention des connaisseurs , le Jury ,\ns prenant également en considération, lui a décerné une (A).\n","ner_xml":"VOyez G<PER>USS</PER>Z E<PER>CLAIRAGE</PER><ACT>, FERBLANTERIE, INVENTIONS, etC</ACT>.\nPer<PER>blantier</PER><ACT>, lampiste de la Chambre des Députés</ACT>. <ACT>Il tient fabrique et magasin\nlampes à double courant d'air et de toutes sortes d'objets en tôle vernie et fer-\nanc poli</ACT>: <ACT>il</ACT> se charge des illuminations et de la <ACT>location</ACT>, <ACT>il tient aussi un assor\nnent de verres et\ně\nLampiste et plombier; fabrique lampes, lustres, quinquets, etc.</ACT>, ainsi que tôle\n<ACT>r</ACT>nic; il envoie dans les départemens et à l'étranger.\n<ACT>Breveté d'invention</ACT> pour <ACT>une lampe-sinombre</ACT>. Il <ACT>tient fabrique et magasin de\nnpes astrales, garnies de bronze, généralement tout ce qui concerne la ferblan-\nie et la tôle vernie; hollandaises, lampes de cheminées ornées de ciselures, et\nnfectionnées dans des formes nouvelles</ACT>. Il <ACT>fait également les lampes</ACT> mécaniques\n<ACT>nt il garantit la</ACT> bonté, et envoie en province et à l'étranger.\nInvent<ACT>eur d</ACT>'une lampe aérienne, dont les avantages consistent dans une disposi-\nin nouvelle pour <ACT>faire monter l'</ACT>huile <ACT>à la</ACT> mèche sans aucun corps ou réservoir\n<ACT>minant les globes et réflecteurs, et sans</ACT> moyen mécanique, ou agent place dans\n<ACT>ntérieur</ACT> de la lampe, <ACT>de sorte</ACT> qu'elle ne projette aucun ombre autour d'elle; sa\nmière est brillante; sa durée est <ACT>de</ACT> neuf heures pour les lampes de <ACT>dimensions</ACT>\ndinaires. Ce systême hydraulique est tellement disposé, qu'il met la lampe acrienne\nl'abri des inconvéniens auxquels sont exposées la plupart des lampes a procédés\nécaniques, dont les réparations sont très-dispendieuses. Cette lampe, par ses\nmes, que l'on peut varier, joint à l'agrément d'être utile celui de devenir en\nême temps un objet de luxe et d'ornement. Elle produit, pour la lumière, le\nême effet que les lampes mécaniques et autres lampes à combinaisons; elle peut\ncevoir un globe, soit de cristal dépoli, soit de gaze, pour modérer l'éclat de la\nmme; ou bien un garde-vue en ler-blanc vernissé, ou blanc, pour réfléchir la\nmière sur les ouvrages que l'on se propose d'éclairer. Cette lampe aérienne a été\nmise à l'Exposition de 1823; elle a fixé l'attention du Jury, qui l'a mentionnée\nnorablement dans son rapport\nLes lampes appelées quinquets, sont une invention du dix-huitième siècle ; m\nil ne suffisait pas de produire, sans odeur ni fumée, une grande lumière, il fall\nla produire avec économie, sous la forme la plus appropriée aux divers beso\ndomestiques. M. Carcel a atteint ce but par l'invention de ses lampes mécaniqu\nqui, tout en conservant le mérite des meilleures lampes connues, font disparai\ntous les inconvéniens qui s'y trouvent attachés. De nombreuses expériences\ndémontré qu'elles éclairaient comme onze bougies et demi, qu'elles ne conso\nmaient que 9 gros 2 grains d'huile par heure; qu'elles pouvaient servir de réchan\néconomiques pour le ménage; qu'enfin l'usage de cette lampe était aussi sûr\ndurable que l'effet en est riche en lumière. Ces lampes, auxquelles on a don\ndes formes nouvelles, sont plus ou moins ornées ; elles sont également propre\nl'usage des comptoirs, des bureaux, des ateliers et des salons. Il n'est fait nu\npart de dépôt des lampes Carcel; ce n'est qu'au domicile de l'inventeur qu'on po\nMentionné honorablement en 1819 par le jury central pour ses lampes à niv.\nonstant, M. Caron les a reproduites à l'Exposition de 1823, après les avoir per\nionnées. Ces lampes, pour lesquelles il est breveté d'invention, sont portatis\nou suspendues comme celles astrales ordinaires, mais elles leur sont supériets\npar la constance du niveau qui donne à la lumiére une intensité toujours égs.\net ne laisse pas se dégrader les becs par la carbonisation de l'huile extravasée.\nrèservoir, place bien au-dessus du bec, est supporté par un conduit qui alimee\nla mèche sans intercepter la lumière sur aucun point. Ainsi que dans les lams\nmécaniques, la mèche est si abondamment abreuvée d'huile qu'elle brûle toujes\nà quelques lignes au-dessus de son niveau; toutefois la lampe à niveau constante\nM. Caron, est plus que les dernières à la portée de toutes les fortunes, puisq,\nmalgré tous ses avantages sur les lampes ordinaires, elle ne coûte que cinq fras\nde plus ; le service en est très-facile.\nM. Caron a également perfectionné le système des lampes à la Gérard: il ea\n\ntellement simplifié le service, qu'il peut être maintenant confié aux mains les mis\nhabiles sans qu'on ait à redouter aucun des inconvéniens que réunissait l'anin\nsystème. Ses procédés l'ont mis à même d'adoucir tellement les prix de ces li-\npes, qu'il livre à 18 francs ce qui en coûtait autrefois 45. Ses produits ont étie\nnouveau mentionnés par le jury.\nFer<PER>blantier-lampiste</PER>, fabrique lampes <ACT>en euivre poli et autres, dans les foies\nles plus modernes</ACT>, tels que lampes <ACT>balus</ACT>tres, à pied, vases à suspensis\nboules, etc. ; lampes à applique; fait aussi la lampe antique dorée ou non doe,\ncorbeilles de fruits en fer-blanc verni : il est breveté pour une cafetière alam\néconomique et tient assortiment de ses produits.\nFabrique les lampes dans tous les genres, les coupoles de billard à 65 fr. la jle.\net les reverbères dans tous les systèmes\nEn 1823, ce fabricant exposa plusieurs lampes, au nombre desquelles lc\nqu'il appelle Askium, et pour laquelle il est breveté d'invention. Cette lare,\nsurmontée d'un globe de cristal dépoli et gravé, projette un jour admiralet\nnullement fatigant; le but de l'inventeur était d'atteindre à la lumière respleis\nnte et soutenue des lampes mécaniques ; il y est parvenu, et sa lampe est d'un\nix plus doux et d'un service plus facile. En appliquant ce procédé aux lustres, il\na fait un Ashium, qui peut être, comme la lampe, placé avec avantage dans\n; salons, salles a manger, boudoirs et autres pièces, suivant les ornemens qui\nccompagnent. La lumière s'y trouve également renfermée dans un globe de\nistal, suspendu par des ornemens nouveaux, ce qui lui donne tout à la fois un\nélange d'antique et de moderne fort agréable. La beauté de sa lumière peut éco-\nmiser bien des bougies; mais il produit une diversité d'effets admirables, si l'on\nace autour, des bougies dans les bobêches des ornemens. La lampe Askium, en\nvalisant pour sa lumière avec les lampes mécaniques, a sur elles, entre autres\nantages, celui de recevoir toutes les formes gracieuses, humaines et autres,\nndis que la forme cylindrique, presque seule, peut convenir à ces dernières.\nBreveté pour une lampe connue sous le nom de sine ombre. Il a exposé en 1827\nvers objets qui lui ont mérité une (B). (Voy. aussi BRONZE, ECLAIHAGE.\nBreveté du Roi, de S. <ACT>A</ACT>. <ACT>R</ACT>. Madame, et des princes. Il tient une belle fabrique\n<ACT>un magasin très-assorti en lustres ornés de cristaux, de lampes à double courant\nair, et</ACT> d<ACT>'ouvrage</ACT>s en <ACT>tôle vernie</ACT>. Il est <ACT>fournisseur</ACT> et entrepreneur de l<ACT>'éclairage\nla maison du Roi et de la famille royale</ACT>.\n<ACT>Acheveur en cuivre pour la garniture des</ACT> lampes<ACT>; il fait également</ACT> des <ACT>eries\nou</ACT>r porte<ACT>-</ACT>go<ACT>de</ACT>ts, et expédie en province.\n<ACT>Fabricant</ACT> de <ACT>lustres, lampes antiques, hollandaises, candelabres à figure\natres, girandoles et bouts de tables, bras de cheminées et</ACT> de <ACT>quin</ACT>quets.\n\nEntrepreneur d'éclairage des Musées royaux, du due d'Orléans, du due de\nourbon, de la Chambre des Pairs, et de différens ministères. Il tient fabrique\ntmagasin de lampes à double courant d'air, lustres dorés, ornes de cristaux, en\nronze, tôle vernie, etc. ; il est breveté pour une nouvelle lampe mécanique,\nitc Duverger, qui lui a valu un rapport avantageux à la Société d'Encouragement\nt qui, exposée <LOC>au Louvre</LOC> en 1823, lui a mérité une médaille d'encouragement.\n<PER>ESCAX</PER>, <LOC>rue des Filles-St.-Thomas</LOC>, n. <CARDINAL>1</CARDINAL>, <LOC>au\ndes Victoires</LOC>.\n<LOC>coin de la rue Notre-Dame-</LOC>\n<LOC>Lampiste</LOC>, breveté d'invention pour un Siphon, propre a soutirer les liquides\nt acides sans tuyau aspiral; fabrique lampes, lustres à bougies décorés de cris-\naux, vases à fleurs, sceaux pour les bains de pieds, plateaux pour le service,\neaux et verrières à raffraichir, le tout en tole vernie, lanternes de voitures en\nous genres, etc.\nIl tient aussi huile et mèches à l'usage des lampes, et entreprend les illuminations\nLors de l'apparition des lampes mécaniques, chacun reconnut leur prééminenc\nsur celles à double courant d'air ordinaires, mais aussi se plaignait-on de l'éléva\ntion de leur prix, ainsi que de la complication du mécanisme. Quelques artiste\nfirent tous leurs efforts pour parer à ces inconvéniens. M. Gagneau est un de\nceux qui ont le mieux réussi. Procurer une grande intensité de lumière, simplifie\nle mécanisme et le service, préserver la lampe de dégradation, lui donner enfir\ndes formes agréables, voilà ce qu'il s'était proposé. Le premier de ces avantage\nest le résultat qu'ont obtenu toutes les lampes mécaniques. Pour simplifier le mé\neanisme et le service, M. Gagneau substitua à l'usage des pompes, l'alternation d\nforces compressives et dilatantes. Il plaça le remontoir sur le côté; ce moyet\nn'exige pas autant de réparations, et le pied qui contient seul le mécanisme, peu\nd'ailleurs très-facilement se démonter en cas d'urgence; quant au bec, l'huite\nmonte avec tant d'abondance, que la mèche brûle à sept lignes au-dessus, et n\npeut l'altérer. La forme adoptée par M. Gagneau est celle d'une colonne, pare\nqu'elle est plus susceptible de recevoir de beaux ornemens, Les lampes aglapho\nétaient telles en 1819, quand le Jury décerna une (B) à leur auteur. Elles furen\ndepuis favorablement accueillies par l'Académie des Sciences; et la Société d'En\ncouragement ne pouvant accorder à M. Gagneau une médaille qu'il avait déj\nreque, le mentionna honorablement.\nEn 1823, M. Gagneau exposa de nouveau ses lampes perfectionnées par le rem\n\nplacement et par la jonction de soupapes métalliques, d'un refléteur en porcelain\nqui produisait le meilleur effet, ainsi que de chapitaux corintbiens de son invention\nIl fut jugé de plus en plus digne de la récompense qu'il avait reçue en 1819;\nM. Gagneau tient en <ACT>cutre un magasin de toutes sortes de lampes, bronze et tôl</ACT>\nvernie : il fait des envois dans les départemens et à l'étranger.\nEst breveté, conjointement avec M. Duverger, pour l'invention d'une lamp\nmécanique mue par un système entièrement nouveau, susceptible de recevoir l\nformes les plus gracieuses, facile à réparer, d'un mécanisme très-simple, et pr\nduisant les plus beaux effets de lumière. Déja, l'art du lampiste avait reçu (\nM. Gotten, à diverses époques, des améliorations extrêmement importantes.\nest auteur d'un système d'arme à feu qui ne se bourre ni ne s'amorce, et fonction\nsans avoir besoin d'autre poudre que celle de chasse ou à canon. D'autres décor\nvertes ou perfectionnemens curieux lui ont encore mérité les éloges de plusieu\nsavans; en un mot, ce fabricant ingénieux semblé ne s'attacher qu'a tout ce q\nlui présente des difficultés.\nIl établit toutes machines hydrauliques de fantaisie ou sur des modé\nOn peut se pourvoir chez lui de la lampe dite pyro-pneumatique, qui a pour e\nfet, au moyen d'agens physiques que sa construction met en rapport, de produi\nà l'instant du feu et de la lumière, remplaçant ainsi les briquets quelconques q\nexigent plus ou moins de précaution et d'adresse. L'usage de cette lampe est d'u\ngrande facilité; il exclut toute idée de danger; les résultats en sont sûrs et prompt\n(Voyes aussi OPTIQUZ.)\nConfectionne avec soin les lampes en bronze à colonnes cannelées, de toules\nmensions, ainsi que les plateaux et vases à fleurs, en tôle vernie et en fer-blane,\nans tous les genres : il en tient toujours un magasin des mieux assortis.\nRéunit dans ses ateliers les différens genres de fabrication, ci-après; les lampes\nnombres pour lesquelles il est breveté, les lampes astrales dans de jolies formes;\nuinquets, lustres, bras de cheminées, candelabres, girandoles et autres bronzes\nprés; tôle vernie, plateaux, écussons pour enseignes et plaques d'assurance; fer-\nanterie polie et confectionnée, telles que cizelures de toutes espèces, réchauds\ne table, à la braise, à la brique, au bain-marie ou à esprit-de-vin, réchauds et\nisselle de campagne, théières, veilleuses et lanternes de poche, becs en cuivre\nporte-verres mobiles,</ACT> propres à être adaptés à toutes <ACT>espèces de</ACT> lampes.\n<ACT></ACT>Suecesseurs de Lessard, <ACT>entre autres nouveaux produits de</ACT> cette maison, on a\n1exposé au Louvre, en 1823, un lustre à lampes et une lampe antique d<ACT>'</ACT>un genre\nouveau, d'une forme élégante et gracieuse, et donnant une lumière aussi vive\nl'agréable. Son lustre à lampes a été remarqué surtout; avec dix becs à l'huile,\nprocure une lumière aussi éclatante, et aussi belle que cinquante et même soi-\ninte bougies. Cette invention, qui consiste à adapter aux lustres des lampes à\nurant d'air, pour remplacer les bougies, valut à M. Lessard, une mention ho-\nrable dans le rapport du Jury de 1823.\nIls tiennent, en outre, <ACT>magasin de tôle vernie, lampes, cristaux pour lampes,\nmpes en cristal et bronze deré, lustres, etc.</ACT>\n<ACT>Suc</ACT>cesseur de Garnier, il est breveté d'invention ( 1824) pour la fabrication\nune nouvelle lampe <ACT>mécanique</ACT>, supérieure à celles en usage jusqu'à ce jour.\n<ACT>Spécial</ACT>ement chargé de la <ACT>fourniture</ACT> des lampes<ACT>, et appareils pour l'éclairage\nar le gaz portatif, comp. Ternaux, Gandolphe , et de ceux de la comp. Manby,\nilson; il se charge également du montage des appareils pour la province. On\nouvera dans son magasin un grand assortiment de lampes astrales, sinombres\nitiques et à sphère, dans le plus nouveau goût.\nSuccesseur de feu son mari, inventeur de la cafetière Morize, si avantageuse-\nent counue et nouvellement perfectionnée; de la lampe ascienne à niveau cons-\nnt qui ne produit aucune ombre; des becs à quinquets à régulateur, récherchés\npur l'éclairage des magasins et des grands établissemens; des petites lampes à boule\nniveau constant et économiques; des lampes grecques et de plusieurs autres ob-\nts d'une utilité générale. Fabrique recommandable pour ses fers-blancs polis et\nfini de ses ouvrages, en bronze, fer-blanc, tôle vernissée, etc.\nLes lampes, tôles vernies et articles en bronze qui sortent de cette maison sont\nune bonne fabrication. M. Naudin ayant été, pendant six années, chef des\neliers de feu M. Lange, un des premiers inventeurs de lampes, applique indif-\nemment les formes modernes et antiques à celles de salons.\nFabrique les lampes mécaniques, dites lampes Carcel, dans les formes les plu\nélegantes. Il est auteur de la lampe horaire et harmonieuse, qui a attiré l'attentic\nau Louvre en 1823. Cetre lampe renfermait un mécanisme qui servait deux becs\nla fois, indiquait l'heure, et faisait entendre un jeu harmonique.\nM. Poupinel, dont les ouvrages se recommandent par une belle exécution, <ACT>répar\nles\nmpes de toutes les formes</ACT>.<ACT>\nÉtablit avec soins les lustres, hollandaises, lampes antiques, bras de quinquet\nde cheminées, et tout qui concerne la confection des lampes</ACT>.<ACT>\nFabrique lampes en cristal et en bronze et tous les objets en cuivre ou en plon\nqui entrent dans la confection des lampes; garnitures de lustres, de becs</ACT>, <ACT>colonn\ncannelées en cuivre ou en fer-blanc, de tous calibres; cercles de tous genres etc</ACT>\nIl expédie en France et à l'étranger. (Voyez BBONZE).\n\nIndépendamment de la fabrication des lampes à <ACT>quinquet</ACT>s, à double coura<ACT></ACT>\nd'air, et autres, ce fabricant exécute toutes sortes de <ACT>moules en cuivre et en fe\n</ACT>blanc <ACT>pour</ACT> les <ACT>pâtissier</ACT>s, confi<ACT>s</ACT>eurs, releveurs, décorateurs d'office. Ce gen\nd'industrie est peu répandu. Les produits de M. Trottier ayant figuré au Louvr\nen 1823, le Jury les a jugé dignes d'être cités dans son rapport.\nVoyez aUSSI <ACT>BI</ACT>J<ACT>OUTERIE, CORAIL, JOAILLERIE ET ORFI\nOuvrages de tour, taille de pierres fines, cristaux de roche, verres blancs\ntout ce qui se rattache</ACT> à cette <ACT>partie</ACT>.<ACT>\nTaille rubis, saphirs d'Orient, rubis-ballet, topazes du Brésil, cornaline\nristaux de roche , verres blancs et pierres à taille de fantaisie</ACT>.\nCette maison, connue depuis <ACT>long-te</ACT>ms, <ACT>offre un grand assortiment de pierres\ne couleur (dites</ACT> s<ACT>tras</ACT>); <ACT>on y trouve toutes sortes de sujets indroduits dans le stras,\npour médaillons, bagues, épingles, boucles d'oreilles, etc</ACT>. <ACT>Il tient aussi un assor\niment de pierres fines, la composition de purpurine, ainsi qu'une nouvelle com-\nposition en figures, imitant parfaitement le corail</ACT>. <ACT>Il achète et vend le brut fin</ACT>.<ACT>\nDiamans en gros et en détail, il vend également toutes les pierres fines de\ncouleur, et taille toutes sortes de pierreries</ACT>.<ACT>\nComposition de la purpurine, matière imitant le corail, et objets moulés en tous\ngenres, pour les lapidaires et les bijoutiers</ACT>.\nVend, <ACT>taille et monte les diamans pour vitriers et miroitiers ou parures</ACT>. Cette\nmaison des plus anciennes fait des envois.\n<ACT>Taille</ACT> les saphirs <ACT>en général, topazes du Brésil, rubis, hyacinthes, émeraudes,\ntourmalines, saphirs d'eau, améthystes, aigues-marines, coraux, opales, tur-\nquoises, malachites, jaspes, sardoines, et généralement toutes espèces de pierres\nfines et fausses, ainsi que les cristaux</ACT>. M. Herbet est un de <ACT>nos</ACT> la<ACT>pidaires</ACT> qui pos-<ACT></ACT>\nsèdent beaucoup de connaissances et d'adresse pour la taille de ces diverses\npierres. Plusieurs savans, à la veille de publier des ouvrages sur la minéralogie ,\nse son\ns de ses conseils.\nMécaniques de son invention, <ACT>pour</ACT> tourner<ACT>, tailler, percer et s</ACT>cier <ACT>les pierres\nfines, et</ACT> qui lui permettent de faire, <ACT>avec beaucoup</ACT> plus <ACT>de</ACT> facilité, tous les<ACT>\n</ACT>ouvrages <ACT>de</ACT> tour. Il travaille pour les <ACT>naturalistes, joailliers, bijoutiers, lapidai-</ACT>\nVers lan 1779, M. Lançon vendit le sien comme produit d'Allemagne, et continu:\nainsi jusqu'en 1819, époque à laquelle la Société d'Encouragement offrit un prix:\ncelui qui parviendrait à faire le beau stras. M. Lançon parut alors pour la première\nfois, concourut, remporta le prix, et reçut la somme de 500 fr., évaluée être le\nprix de la médaille d<ACT>'or</ACT>. Cet est<ACT>im</ACT>able <ACT>artiste fabrique aussi le stras de toutes les\ncouleurs, imitant les pierres fines</ACT>.<ACT>\nOpère avec succès la taille des pierres fines et fausses , telles que rubis, topaze\ndu Brésil et antres, rubis-balais, etc</ACT>., dans les modèles les plus <ACT>diff</ACT>icultueux. I\ntient aussi quantité d'objets de curiosités et de minéralogie.\nA perfectionné la taille du stras au moyen d'une machine de son invention qui\nprocure une imitation parfaite du brillant et de la rose de Hollande. Il a présenté\nà la dernière exposition, des ouvrages de cette même matière, qui ont fixé l'atten-\ntion du Jurv, et lui ont valu, en son rapport, une mention <ACT>honorable</ACT>.<ACT>\nTaille toute espèces de pierres fines et fausses; polit la facette en or, et exécute\ntout ce qui tient à la bijouterie et à la mise en ouvre</ACT> ; le nom de Chevassus est\ntrès connu parmi les lapidaires.<ACT>\nTient un assortiment de pierres fines, telles que rubis, émeraudes, saphirs,\nturquoises, opales, grenats, cornalines, pierres précieuses, et généralement tout\nce qui s'emploie pour la joaillerieet la bijouterie</ACT>.<ACT>\nLa<ACT>pid</ACT>aire <ACT>pour les petits verres de médailles, verres bonbés pour clefs de\ncachets, verres demi-fins, pour portraits, ronds etovales, de toutes grandeurs,\n</ACT>pour <ACT>cartonnages, etc.</ACT> (Genre spicial).\nCet établissement, consacré au <ACT>lavage public des laines</ACT> , ne date que de 1813 ,\ndéjà l'expérience a prouvé l'utilité de son institution par le perfectionnement dn\niage et du lavage de cette <ACT>matière</ACT>. Ce dépôt, en centralisant chaque année une\nande partie de la récolte <ACT>en laines fines</ACT>, a procuré aux propriétaires des connais-\nnces qui ne s'acquièrent communément qu'à la longue , par la comparaison\natérielle des divers produits entr'eux. Ce n'est que par leur triage et leur lavage,\nu'on peut justement apprécier <ACT>et</ACT> classer les <ACT>laines</ACT> suivant leur <ACT>nature</ACT>, en qualités\n<ACT>on</ACT>venables à tel ou tel <ACT>genre de</ACT> fabrication. (Voyez aussi FILATURE DE LAINE ).\nOn nous apprend la mort dn chef de cette maison ; nous ignorons encore quel\n<ACT>Membre</ACT> du <ACT>Conseil général du commerce et du Conseil d'escompte de la\nanque de France, il est propriétaire d'un établissement considérable </ACT>, <ACT>sis «</ACT>\n<ACT>uteuil</ACT>, près Paris, et destiné au lavage des laines. En 1823 , il a exposé des\nhantillons <ACT>de laines la</ACT>vées qui ont captivé l'attention des connaisseurs , le <LOC>Jury</LOC> ,\ns prenant également en considération, lui a décerné une (A).\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [7394, 7399], "text": "ESCAX"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [7401, 7426], "text": "rue des Filles-St.-Thomas"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [7431, 7432], "text": "1"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [7434, 7450], "text": "au des Victoires"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [7452, 7478], "text": "coin de la rue Notre-Dame-"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [7478, 7486], "text": "Lampiste"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9710, 9768], "text": "cutre un magasin de toutes sortes de lampes, bronze et tôl"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11918, 11928], "text": "espèces de"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11928, 11928], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11961, 11994], "text": "entre autres nouveaux produits de"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [12083, 12084], "text": "'"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [12547, 12646], "text": "magasin de tôle vernie, lampes, cristaux pour lampes, mpes en cristal et bronze deré, lustres, etc."}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [12647, 12650], "text": "Suc"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [12744, 12753], "text": "mécanique"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [12801, 12808], "text": "Spécial"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [12827, 12837], "text": "fourniture"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [14364, 14399], "text": "répar les mpes de toutes les formes"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [14401, 14540], "text": "Établit avec soins les lustres, hollandaises, lampes antiques, bras de quinquet de cheminées, et tout qui concerne la confection des lampes"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [14542, 14695], "text": "Fabrique lampes en cristal et en bronze et tous les objets en cuivre ou en plon qui entrent dans la confection des lampes; 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Aujourd'hui, que l'art de préparer l'acier a fait d'étonnans progrès,\na fabrication de ces objets a pris en France un tel développement, qu'elle four-\nait même à une exportation étendue.\nIndépendamment de la ciselure à laquelle il s'applique, M. Contamine fabrique\nles râpes pour les sculpteurs-statuaires et soulpteurs en bois. Quoique bien trem-\npées, ces râpes se ploient, et usent les surfaces sans les rayer. Cenx de nos artistes\nes plus recommandables qui en font usage, les ont reconnues supérieures à celles\nqui nous viennent d'Italie. Aussi ont-elles mérité à M. Contamine, lors de l'Expo\nsition de 1819, une mention honorable du Jury et une somme de 300 fr. du mini\ntère de l'Intérieur, à titre d'encouragement.\nFabrique limes, rapes et carreaux de toute espèce et de toute dimension; tremp\ntout objet en paquet, remet à neuf les étaux et tenailles pour tirer au banc; et\nFabrique au Paraclet (Aube). La bonne qualité de leurs produits leur a fa\ndécerner (A) en 1823 de la part du Jury.\nLimes en acier fondu, depuis un pouce jusqu'à dix-huit, ainsi que des limes à\npaquet, dites d'Allemagne, façon anglaise, d'un, deux, trois et même quati\npouces, qui ont l'avantage de n'égrener jamais et de pouvoir servir à la confectie\nde toutes sortes d'outils. (Il va peut-être se retirer.\nAu nombre des fabriques de limes en acier fondu qui méritent le plus notre a\ntention, nous placerons celle de M. Musseau; à force de recherche, il est parven\nà faire des limes en acier fondu, qu'on a jugées dignes d'être comparées aux mei\nleures limes anglaises. La Société d'Encouragement appréciant le talent de M\nMusseau, lui décerna, le 19 avril 1820, un (A). En 1825, cet estimable fabricai\nexposa, au Louvre, des limes qui lui méritèrent encore une (A).\nFabrique avec succès des limes de toutes dimensions et des limes de fantaisie\nde goût, selon qu'elles lui sont demandées pour la facilité des arts et métiers.\nfait aussi des burins, écharpes, etc., etc.\nOn ne saurait trop appèler l'attention sur les artistes et les fabricans qui n'ex\nplloient, comme le fait M. Pupil, que des matières indigènes; cette considératio\net la bonne fabrication de ses produits nécessite l'extension continue de son êta\nb lissement, et lui ont obtenu une mention honorable\nl'Exposition de 1823.\nLimes plus belles et meilleures que celles qui nous avaient jusqu'à ce jour ét\nfoturnies exclusivement par l'Angleterre. Il les fait confectionner avec de l'acie\nfrançais, allemand, anglais, italien, espagnol. Il s'occupe de la fabrication d\ntoiates sortes de limes, et fait porter son nom à celles qui sortent de sa fabrique.\nFabrique pour l'horlogerie, la bijouterie et la gravure, des limes plates, trian\ngu laires, rondes, demi-rondes, feuilles de sauge, à refendre, etc., depuis u\npoouce jusqu'à six de longueur, ainsi que des burins, rifloirs, brunissoirs, pointe\nsècches et échoppes à deux, trois et quatre pointes même. M. Renard avait expos\nee€ outils en 1823; ils lui ont mérité une distinction. Son genre d'industrie est d'au\ntaiit plus digne d'intérêt, que cet artiste est presque le seul qui fabrique d'aus\npe tites limes qu'on tirait ordinairement de l'étranger.\n'elles mordaient sur cuivre, verre, glace, fer, acier de toutes trèmpes, même\n—les aciers anglais (qu'un faux préjugé favorise encore), et, ce qui est plus in-\noyable, qu'elles limaient les cadrans d'émail dur de Venise, sans souffrir d'alté-\ntion. D'après le rapport qu'on lui en fit, la Société académique des Sciences dé-\nla que mention honorable serait faite de ces limes, et qu'une (A) serait décernèe à\nSchmidt. L'Athénée des Arts accorda la même récompense à ce fabricant; et,\ns de l'Exposition de 1823, le Jury, confirmant ces premiers suffrages, lui dé-\nrna une (B).\nDepôt direct des limes de M. L. Jaunez et comp., qui obtinrent en 1823 une (A\nur la bonne qualité de leurs produits en ce genre; second dépôt des fers de Si-\nrie, marques C. C. D. B., et connue pour être de meilleure qualité que ceux de\nCette maison, l'une des plus anciennes et des plus importantes distilleries de\ncapitale, est connue, depuis plus de cent ans, sous le nom de Béchwelt et Jacob,\ns fondateurs\nMagasin assorti de toute espèce de liqueurs françaises et étrangères, fruits à\nau-de-vie, sirops, eau de fleur d'orange, eau de rose, etc.; fabrique et imite\nr'échantillon toute espèce de liqueurs françaises et étrangères. Magasin à l'en-\nepól, d’eau de vie, rhum, kirsch, etc.\nLes siropset liqueurs de cette maison ancienne et connue, justifient la ronomms\nn'elle s'est acquise. Le consommateur qui en fait usage pour sa santé ; celui qu\n1 prend par pur agrément, sont assurés d'y trouver les espèces qu'ils désirent\naitécs dans toute leur perfection.\nLiqueurs, sirops et vins fins.\nMagasin à l'entrepôt général, de vins, rhums, eau-de-vie, kirschwaser , etc.\nMagasins assortis en vins fins de toute espèce, liqueurs françaises, étrange\ndes îles, eaux-de-vie, rhum, kirchenwaser, eau de Cologne, eau de fleur d'or\ndouble de Malte , sirops, chocolats de sa fabrique, ctc.\n","ner_xml":"<PER>MICHAUD</PER> �, <LOC>place des Victoires</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\nModern\nLes Anglais étaient depuis long-temps en possession de nous approvisionner de\nimes et de rapes : notre importation en ce genre s'élevait annuellement à pli-\nieurs millions. Aujourd'hui, que l'art de préparer l'acier a fait d'étonnans progrès,\na fabrication de ces objets a pris en France un tel développement, qu'elle four-\nait même à une exportation étendue.\nIndépendamment de la ciselure à laquelle il s'applique, M. Contamine fabrique\nles râpes pour les sculpteurs-statuaires et soulpteurs en bois. Quoique bien trem-\npées, ces râpes se ploient, et usent les surfaces sans les rayer. Cenx de nos artistes\nes plus recommandables qui en font usage, les ont reconnues supérieures à celles\nqui nous viennent d'Italie. Aussi ont-elles mérité à M. Contamine, lors de l'Expo\nsition de 1819, une mention honorable du Jury et une somme de 300 fr. du mini\ntère de l'Intérieur, à titre d'encouragement.\nFabrique <ACT>l</ACT>imes<ACT>, rapes et carreaux de toute espèce et de</ACT> toute dimension; tremp\ntout objet en paquet, remet à neuf les étaux et tenailles pour tirer au banc; et\nFabrique au Paraclet (Aube). La bonne qualité de leurs produits leur a fa\ndécerner (A) en 1823 de la part du Jury.\nLimes en acier fondu, depuis un pouce jusqu'à dix-huit, ainsi que des limes à\npaquet, dites d'Allemagne, façon anglaise, d'un, deux, trois et même quati\npouces, qui ont l'avantage de n'égrener jamais et de pouvoir servir à la confectie\nde toutes sortes d'outils. (Il va peut-être se retirer.\nAu nombre des fabriques de limes en acier fondu qui méritent le plus notre a\ntention, nous placerons celle de M. Musseau; à force de recherche, il est parven\nà faire des limes en <ACT>acier</ACT> fondu, qu'on a jugées dignes d'être comparées aux mei\nleur<ACT>es l</ACT>ime<ACT>s anglaises</ACT>. La Société d'Encouragement appréciant le talent de M\nMusseau, lui décerna, le 19 avril 1820, un (A). En 1825, cet estimable fabricai\n<ACT>exposa</ACT>, au <LOC>Louvre</LOC>, des <ACT>limes</ACT> qui lui méritèrent encore une (A).<ACT>\nFabrique avec succès des limes de toutes dimensions et des limes de fantaisie\nde goût</ACT>, selon qu'elles lui sont demandées pour la facilité des arts et métiers.<ACT>\nfait aussi des burins, écharpes, etc., etc</ACT>.\nOn ne saurait trop appèler l<ACT>'</ACT>attention sur les <ACT>artistes et les fabricans</ACT> qui n'ex\nplloient, comme le fait M. Pupil, <ACT>que des matières indigènes</ACT>; cette considératio\net la bonne fabrication de ses produits nécessite l'extension continue de son êta\nb lissement, et lui ont obtenu une mention honorable\nl'Exposition de 1823.\n<ACT>Lim</ACT>es plus belles et meilleures que celles qui nous avaient jusqu'à ce jour ét\nfoturnies exclusivement par l'Angleterre. Il les fait confectionner avec de l<ACT>'acie\nfrançais, allemand, anglais, italien, espagnol</ACT>. Il s'occupe de la fabrication d<ACT>\ntoiates sortes</ACT> de <ACT>l</ACT>imes, et fait porter son nom à celles qui sortent de sa <ACT>fabrique</ACT>.<ACT>\nFabrique pour l<ACT>'</ACT>horlogerie<ACT>, la</ACT> bijouterie <ACT>et la</ACT> gravure, <ACT>des limes</ACT> plates, tri<ACT>an</ACT>\n<ACT>gu</ACT> laires<ACT>, rondes, demi-r</ACT>ondes<ACT>, feuilles</ACT> de <ACT>sa</ACT>uge, à refendre, etc., depuis u\npoouce jusqu'à six de longueur, ainsi que des burins, <ACT>rifl</ACT>oirs, <ACT>brunissoirs</ACT>, <ACT>pointe\nsècches</ACT> et écho<ACT>ppes</ACT> à deux, trois et quatre pointes même. M. Renard avait expos\nee€ outils en 1823; ils lui ont mérité une distinction. Son genre d'industrie est d'au\ntaiit plus digne d'intérêt, que cet artiste est presque le seul qui fabrique d'aus\n<ACT>pe</ACT> tites limes qu'on tirait ordinairement de l'étranger.\n'elles mordaient sur cuivre<ACT>,</ACT> verre<ACT>, glace, fer, acier de toutes trèmp</ACT>es, même\n—les <ACT>aciers</ACT> anglais (qu'un faux préjugé favorise encore), et, ce qui est plus in-\noyable, qu'elles limaient les cadrans d'émail dur de Venise, sans souffrir d'alté-\ntion. D'après le rapport qu'on lui en fit, la Société académique des Sciences dé-\nla que mention honorable serait faite de ces limes, et qu'une (A) serait décernèe à\nSchmidt. L'<LOC>Athénée des Arts</LOC> accorda la même récompense à ce fabricant; et,\ns de l'Exposition de 1823, le Jury, confirmant ces premiers suffrages, lui dé-\nrna une (B).\nDepôt direct des limes de M. L. Jaunez et comp., qui obtinrent en 1823 une (A\nur la <ACT>bonne qualité de</ACT> leurs <ACT>produits en ce genre; second dépôt des fers de Si-</ACT>\n<ACT>r</ACT>ie<ACT>, marques C</ACT>. <ACT>C. D. B.</ACT>, <ACT>et connue</ACT> pour <ACT>être de meilleure qualité que ceux de\n</ACT>Cette <ACT>maison, l'une des plus anciennes et des plus importantes distilleries de\ncapitale</ACT>, est connue, depuis plus de cent ans, sous le nom de Béchwelt et Jacob,<ACT>\ns fondateurs\nMagasin assorti de toute espèce de liqueurs françaises et étrangères, fruits à\nau-de-vie, sirops, eau de fleur d'orange, eau de rose, etc.</ACT>; <ACT>fabrique et imite\nr'échantillon toute espèce de liqueurs françaises et étrangères</ACT>. <ACT>Magasin</ACT> à l'en<ACT>-\nepól, d’eau de vie, rhum, kirsch, etc</ACT>.\nLes siropset <ACT>liqueur</ACT>s de cette maison ancienne et connue, justifient la ronomms\nn'elle s'est acquise. Le consommateur qui en fait usage pour sa santé ; celui qu\n1 prend par pur agrément, sont assurés d'y trouver les espèces qu'ils désirent\naitécs dans toute leur perfection.\n<ACT>Liqueurs, sirops et vins fins</ACT>.\nMagasin à l'entrepôt général, <ACT>de vins, rhums, eau-de-vie, kirschwaser , etc.\nMagasins assortis en vins fins de toute espèce, liqueurs françaises, étrange\ndes îles, eaux-de-vie, rhum, kirchenwaser, eau de Cologne, eau de fleur d'or\ndouble de Malte , sirops, chocolats de sa fabrique</ACT>, ctc.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 7], "text": "MICHAUD"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [11, 30], "text": "place des Victoires"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [35, 36], "text": "3"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [52, 53], "text": "l"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [951, 992], "text": ", rapes et carreaux de toute espèce et de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1221, 1226], "text": "acier"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1279, 1283], "text": "es l"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1754, 1765], "text": "s anglaises"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1900, 1906], "text": "exposa"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1911, 1917], "text": "Louvre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1923, 1928], "text": "limes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1964, 2049], "text": "Fabrique avec succès des limes de toutes dimensions et des limes de fantaisie de goût"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2123, 2165], "text": "fait aussi des burins, écharpes, etc., etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2195, 2196], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2214, 2239], "text": "artistes et les fabricans"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2283, 2309], "text": "que des matières indigènes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2487, 2490], "text": "Lim"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2643, 2695], "text": "'acie français, allemand, anglais, italien, espagnol"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2729, 2743], "text": "toiates sortes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2747, 2748], "text": "l"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2804, 2812], "text": "fabrique"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2829, 2830], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2840, 2844], "text": ", la"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2856, 2861], "text": "et la"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2871, 2880], "text": "des limes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2892, 2894], "text": "an"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2895, 2897], "text": "gu"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2904, 2920], "text": ", rondes, demi-r"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2925, 2935], "text": ", feuilles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2939, 2941], "text": "sa"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3027, 3031], "text": "rifl"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3037, 3048], "text": "brunissoirs"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3050, 3064], "text": "pointe sècches"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3072, 3076], "text": "ppes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3307, 3309], "text": "pe"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3391, 3392], "text": ","}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3398, 3433], "text": ", glace, fer, acier de toutes trèmp"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3447, 3453], "text": "aciers"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3781, 3797], "text": "Athénée des Arts"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4020, 4036], "text": "bonne qualité de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4043, 4093], "text": "produits en ce genre; second dépôt des fers de Si-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4093, 4094], "text": "r"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4096, 4107], "text": ", marques C"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4109, 4117], "text": "C. 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fils. (Voyez CONFISERIE.\nSuccesseurs de Ve. Voizot, Dubois et Comp.; liqueurs, fruits à l'eau-de-vi\nirops et chocolats, eaux de fleurs d'orange et de rose doubles et triples, extra\n'absinthe perfectionné au point qu'il égale celui qui nous vient de l'étrange\niennent en outre, tant à l'entrepôt général qu'en ville , les eaux-de-vie, v\ne liqueurs, rhums, kirchenwaser et liqueurs d'Italie.\nCette maison, établie depuis plus de trente années, est connue avantageuse-\nent pour ses liqueurs, qui jouissent d'une réputation méritée: on y trouve toutes\nrtes de vins fins et ordinaires, en pièces et en bouteilles, ainsi que tout ce qui\nent à la confiserie.\nMaison ancienne, assortiment complet de liqueurs, sirops, vins étrangers\nes-variés. Ses relations sont étendues; elle apporte le plus grand soin à ses\npéditions.\nMagasin d'eau-de-vie, liqueurs et vins fins, kirschenwaser, rhum, sirops et\nramel, fruits à l'eau-de-vie, etc.; fait des envois dans les départemens,\nA inventé un nouveau procédé par le moven duquel il reproduit, avec exacti-\nide, sur la toile, les tableaux des grands maîtres, et qui joint à la force et à la\naicheur du coloris, une grande solidité. Il a donné a ce nouveau procedě l\noutes les nuances sont placées et fondues de manière à produire l'illusion d'ur\nableau. Les tableaux lithochromiques sont tendus, places sur châssis, et vernis\nes couleurs forment les épaisseurs nécessaires et produisent les teintes, demi\neintes et les glacis qui complètent les tableaux les mieux terminés. La lithochre\nhie se distingue déjà par plusieurs productions remarquables.\nLes bureaux de l'établissement sont situés rue Mazarine, n°. 47; c'est la seu\nement que les lettres de province et de l'étranger doivent être adressées.\nTHOGLYP\nCet art qui a pris naissance en France, a été, comme beaucoup d'autres,\nnieux reçu à l'étranger que chez nous: ce n'est qu'après en avoir connu les heu-\neux effets et les avantages, que cet émule de la gravure a été accueilli par nos\nartistes. Ses progrès ont depuis été extrêmement rapides, et si un temps précieux\na été perdu pour nous dans les commencemens, les succès continuels qu'il obtient\naujourd'hui font oublier cette perte.\nCette maison s'est adjoint un des premiers écrivains de la capitale et a réun\nen outre des dessinateurs distingués. On y exécute avec beaucoup d'habileté\nde perfection, plans, cartes geographiques, portraits, paysages, factures, adresse\nbillets de mariage, cartes de visites et enfin tout ce que MM. les Négocia\npeuvent désirer dans cette partie\nSon ètablissement, un des plus considérables de la Capitale, offre au con\nmerce des avantages particuliers. Son chef, un des premiers écrivains en lith\ngraphie exécute ou fait exécuter avec célérité sous ses yeux tous les genres d'écr\nture possibles, avec une rare perfection, les plans et cartes géographiques, l\nportraits et dessins de toutes grandeurs, les vignettes, factures, circulaire\nbillets de mariage, cartes de visites, etc.\nLes parfumeurs trouvent aussi chez lui tout ce qui leur est nécessaire en\ngnettes, et étiquettes enluminées dans des genres infiniment variés et nouveau\nM. Berdalle tient un dépôt assorti de pierres lithographiques et d'encre d'u\ncomposition nouvelle, et supérieure à tout ce qu'on a employé jusqu'à ce jou\nOn lui est redevable de la galerie des tableaux de Madame la Duchesse\nBerry, lithographiée sous sa direction, et d'une partie des progrès qu'à faits l'a\nlithographique\nImprimeur lithographe breveté du Roiet de S. A. R. Monsieur le Dauphin, su\ncesseur du comte de Lasteyrie, éditeur du traité complet d'anatomie de lhom\ncomparée par H. Cloquet, etc. etc. ete-\nOn souserit à son imprimerie à l'anatomie de l'homme par J. Cloquet, at\nplanches anatomiques par F. Antommarchi, au journal des connaissances us\nelles et pratiques, aux vues de la Grèce moderne, à l'Album Grec de 1826. et\nde ses tirages, occupe le premier rang dans son genre.\nM. Constans est éditeur d'ouvrages lithographiés par les artistes les plus habile\nIl est également auteur d'un procédé, au moyen duquel il parvient à corrig\nimmédiatement les défauts d'une planche sans détruire l'harmonie de l'ensen\nble. Le Jury lui a décerné une (B) à la dernière exposition.\nA apporté beaucoup de perfectionnemens dans l'art de la lithographie. Not\nlui devons la découverte d'un procédé pour exécuter sur pierre ces teintes légèr\net unies qui produisent un effet à peu près semblable au lavis ou aqua-tinta s\ncuivre. Au moyen de ce procédé, les artistes peuvent exécuter des ciels et d\ntons lègers qu'il est difficile de produire au crayon, La Société d'encourageme\net l'Athénée des Arts lui ont décerné, l'une et l'autre , une (A ; il a mérité un\nmention honorable à l'Exposition de 1819 et une O) au salon de la même année\nenfin une nouvelle (A) à l'exposition de 1823.\nous nous contenterons de rappeler sa collection de Saint-Bruno, d'après Lesueur\n24 planches), les portraits de S. A. R. madame la duchesse de Berry, de M.\nan Spandonek, et autres; les essais d'impression en couleur à plusieurs plan-\nhes; la collection des Cathédrales de France, par Chapuy, qui lui mérita une\n4); enfin la Chapelle Saint-Maurice, d'après les peintures à fresque, de Vinchon,\nui sont à Saint-Sulpice.\nIndépendamment de son imprimerie, M. Langlumé tient encore les couleurs,\nrayons, enfin tout ce qui concerne la peinture et le dessin, ainsi qu'un dépôt\ne pierres de Munich.\nUne mention honorable a été décernée a M. Langlumé, tant pour ses lithogra-\nhies que pour ses crayons et les instrumens qu'il emploie dans son imprimerie.\nSon établissement continue d'exécuter avec succès les lithographies et pour\npusser l'autographie au même dégré de perfection, il a disposé des ateliers qui\neront spécialement affectés à l'exécution des commandes de ce genre.\nCet Imprimeur, déjà mentionné honorablement à l'exposition de 1819, obtin;\nne (B) à celle de 1823; il avait présenté une presse accélérative à un seul mou-\nement, de son invention, et plusieurs belles épreuves de lithographie. Sa presse\nstement nommée accélérative, expédie en deux heures l'ouvrage qu'une presse\ndinaire ferait dans toute une journée: cette promptitude extraordinaire d'exé-\ntion est d'un grand avantage pour les personnes qui font imprimer.\nM. Motte se charge de l'impression et de l'exécution des sujets historiques,\nortraits, vignettes, plans, dessins d'architecture, et autres au crayon ou à\nencre, ainsi que de tout genre d'écritures, pour registres, factures, circulaires,\nfournit des presses accélératives et autres, pierres de Bavière, etc., papier\ntographe, crayons, enfin tout ce qui est nécessaire au dessin et à l'impression.\na plume, plans, cartes marines géegraphiques et topographiques, planches\nirchiteclure, de sciences et d'arts, mathématiques, musique, écritures, cartes\nvisites, adresses, circulaires, affiches, factures, têtes de lettres pour le\nfournis aux prix les plus modérés.\nEditeurs propriétaires d'une grande partie des ouvrages lithographiés par feu Gi-\nlet Trioson et M. Aubry Le Comte et d'un grand nombre de sujets dont le choixet\nrécution\nlaissent rien à désirer aux\nMM. Noel et Cie. continuo\nne\namate\nurs.\njours à publier dans leurs magasins même rue et même numéro, la belle collec-\nn qui compose leur fonds et dans laquelle nous remarquerons surtout la grande li-\ngraphie représentant une scène du déluge par M. Aubry Le Comte, d'après Gi-\nlet imprimée sur grand aigle et papier de Chine, celle du fleuve Scamandre par\nmême, d'après M. Lancrenon, l'apothéose de Louis XVI par M. Lancre-\na d'après Girodet, la Danaë, Cypris sortant des eaux, Ariadne abandonnée ,\ngone endormie, la maison du Tasse et celle de Michel-Ange, les portraits de\nA. Deseze et vicomte de Chateanbriand, un nombreux recueil de portraits en\nd des premiers artistes dramatiques de la capitale représentés dans le cestume\nleurs rôles (cette collection qui parait par livraisons se continue toujours et l'on\nit souscrire chez MM. Noèl et les principaux marchands d'estampes de Paris ,\nmème par lettres adressées franches.) Enfin un grand nombre de groupes, de tête\nd'étude séparées, grandes, movennes et petites, exécutées d'après nos meilleur\nmaîtres par les artistes les plus distingués. On trouve aussi chez MM. Noël et Cie\ncrayons, encre, plumes et porte crayons lithographiques, pierres préparées por\nles ouvrages au crayon ou à l'encre, papiers et taffetas autographes et en génér\ntout ce qui concerce la lithographie, il expédie égalemeut pour les départemer\n\nIl appartenait à M. Senefelder, inventeur de la lithographie, de perfectionne\ncette utile découverte ; la nature quelquefois gréneuse des pierres lithographique\nleur volume , leur poids, leur sujetion à se casser, présentaient des obstacles dat\nl'impression et le dessin.\nM. Senefelder substitua aux pierres, des cartons recouverts d'une masse pierreus\nbeaucoup plus légers, moins fragiles, plus élastiques, et par conséquent plu\ncapables de soutenir l'action de la presse; préférables en fin à la pierre pour l\ndessins au pinceau et à la plume. Non satisfait de cette première conquête, c\nartiste substitua depuis aux cartons, des planches métalliques ; ceux de nos le\nteurs qui connaissent la lithographie sentiront facilement les avantages de cet\ndernière substitution. On lui doit en outre une presse portative et commode, q\npeut servir à l'impression sur pierre, carton ou cuivre, et tenir lieu de la meilleu\npresse à copier.\nOn trouve chez lui, avec ses presses, des planches, cartons et pierres lithogs\nphiques, ainsi que tous les objets nécessaires à la lithographie.\nLes services rendusà cet art nouveau par M. Senefelder, sont de plus en pl\nappréciés : une (A) a été la récompense de cet artiste en 1823.\nOn doit à cetartiste plusieurs lithographies estimées, auxquelles il a su donn\npar son crayon seul, l'expression et le sentiment du tableau, Ce sont : deux c\nhomo d'après le guide, l'un de 10 pouces sur 8, l'autre beaucoup plus grand; po\npendant, deux madeleines, d'après Sasso Eerrato; une académie très-belle , et\nL'ecce homo et la madeleine, grand format, ont figuré au salon de 1824.\nOn a vu avec plaisir au salon de 1824 plusieurs sujets de cet artiste. C'étaientd\nvues des environs de Paris, des vues d'édifices d'un effet agréable et d'une fid\nEn 1820, il essaya pour la première fois de dessiner sur la pierre et ses ess\nayant été approuvés par M. Girodet, il exécuta les lithographies des ombres 6\nhéros français reçues dans les palais aériens d'Ossian qui furent accueillies au\nintérêt à cause du génie et de l'originalité de ces compositions et de l'exécuts\ndes dessins, qu'on avait jusqu'a lors peu cherché à perfectionner ; il a fi\ndepuis un grand nombre de lithographies qui sont, l'Edymion, le Zéphi,\nl'Atala Chactas, le père Aubry, l'Odalisque, Ariadne, Erigone, M. de Chate-\nbriand, M. Deseze, la Danaë, une scène du déluge, le départ, le combat ,\nlomphe et le retour du guerrier etc. D'après M. Girodet et d'après d'autres\naîtres ; la famille malheureuse, les Enfans de France , je. Bruno, la maison de\nichel Ange, la maison du Tasse, la naissance d'Esculape, la naissance de\nomulus et Remus, la joconde, l'enlèvement de Psyché etc., etc\n.\ne petites dimensions ; ces ouvrages qui ont été exposés aux derniers salons lui ont\nérité une (O).\nIl a présenté à l'Exposition de 1823 plusieurs livraisons d'un ouvrage qu'il\nblie, dans un grand format, sur les Cathédrales françaises, et au moyen\niquel il parvient à reproduire heureusement les détails d'architecture que la\navure paraissait seule susceptible de rendre avec précision. Le Jury lui\ncerné une (B).\nDessinateur peintre de payage et professeur de perspective, connu avantageu\nment parmi les artistes, par plusieurs suites de dessins sur les monumens ancient\nmodernes de Paris et de la France, et par ses vues intérieures du Musée Royal de\n€ris, dans le bel ouvrage que publie M. le comte de Clarac, conservateur a\ntiques au dit musée.\nIl est aussi l'un des auteurs de la lithographie de la con\nnion de la Reinc a\nneiergerie, lithographie dont S. A. R. Madame la Dauphine a agréé la dédica\nCartes topographiques et géographiques, exécutées sur pierre. Les plans topo-\naphiques, exposés par lui au Louvre, en 1823, prouvèrent qu'il avait atteint le\nai et la pureté des gravures les plus soignées. Divers ouvrages, parmi lesquels\nItlas de l'histoire des tles Ioniennes, les cartes de la Martinique et de la Guadeloupe\nointes aux deux statistiques de ces colonies) et l'Atlas du traité des opérations\ncondaires de guerre, que publient MM. Treuttel et Würtz, ont acquis à cet artiste\nconfiance qu'il méritait. Les personnes qui possèdent des matériaux précieux\npur les sciences ou autres ouvrages, et les tiennent ignorés et inconnus, parce\nl'ils redoutent le prixélevé de la gravure, peuvent lui en confier la lithographie ,\nles trouveront, dans son procédé, même soin pour l'exécution, plus de célérité,\nsurtout, une différence de près des deux tiers dans le prix. La dernière preuve\nla perfection à laquelle on est parvenu dans son établissement, c'est qu'à l'époque\nou parurent les cartes dont nous avons parlé, les journaux ignorant qu'elles avaien\nété lithographiées, en firent l'éloge qu'ils accordent d'ordinaire aux gravures le\nEditeur d'un ouvrage lithographique intitulé le Panthéon français (avec un\ndiscours préliminaire qui rappellera les titres qui auront fait admettre chaque\npersonnage dans la collection); il est actuellement à sa 18e. livraison , l'ouvrag\nentier en aura 25: le prix de chaque livraison est de 8 fr. ; de la galerie des femme\ncélêbres de la France, avec des notices et des fac simile. Il en a paru 6 livraison\nsur dix dont l'ouvrage entier sera composé, chaque livraison se vend 8 fr. O\ntrouve encore chez M. Sudré une collection de portraits sépares, forme ovale d\n8 pouces sur 7. Le prix de chaque portrait est de deux francs.\nAuteur d'un assez grand nombre de litbographies et particulièrement de dessir\nintitulés en anglais, the miniature, the proposal, congratulation, d'un grand dessin e\npouces sur 15, d'après une belle composition anglaise, ayant pour titre e\nanglais (circassien captif) un chef circassien vendant à un pacha turc des prisot\nniers faits pendant la guerre sur une tribu voisine, et de 3 autres dessins, ayat\npour titre la Veave du cultivateur, la Jeuve du marin, le dimanehe matin.\nLUNETTIER\noy\nez OPTIQUE, etc.\nyeZ MUSIQUE\nINSTRUMENS DE\n2e\nSection.\nMACHI\n\nMECANIQUE.\nLa France possède dans son sein des carrières de marbre très estimé; il n'est\nhême pas de sorte de pierre susceptible d'être employée dans les arts avec avan-\nage qu'elle ne renferme. Nos earrières, depuis long-temps abandonnées, ont êté\nafin reprises; ces exploitations renaissantes suffiront, avec des encouragemens ,\nla consommation intérieure, et nous nous affranchirons bientôt, il faut l'espérer,\n'un tribut onéreux payé à l'étranger. Paris meploie déjà en grande partie, des\nroduits indigènes, et nos artistes en font ressortir tous les avantages par les effets\n'ils en obtienne\nu\nFait la partie du bâtiment, gargouille et mastic pour terrasses.Il tient aussi le ca\neau à pierre de liais et les cheminées en tous genres; fait des envois en provinc\nermain-des-\nPrès . n. 8\nTient magasin de cheminées en marbre sur les modèles les plus nouveaux et\nplus élégans, fait les compartimens et les dallages ordinaires en marbre ou pier\nse charge également de l'établissement et de la pose des monumens funérait\nMonumens funèbres et autres ouvrages du ressort de l'architecture et de\nprerie en général. Les marbres qu'il emploie sont tirés des carrières qu'il po\nen Italie\nans pour la perfection de ses ouvrages, M. Gilet a toujours été chargé des premie\ntravaux de la capitale : il a rétabli, dans l'église de Saint-Denis, les tombeaux \nnos Rois, Louis XII, François Ier, Henri II, Henri III, Henri IV, etc., le gran\nescalier de la nef au sanctuaire, en marbre blanc veiné, le carrelage et la mosa\nque du sanctuaire, les marches, l'autel et le tabernacle. Il a de même été charg\ndu piédestal et du grand escalier de marbre blanc veiné pour la statue équestre\nHenri IV, sur le terre-plein du Pont-Neuf. On lui doit pareillement les travaux \nce genre qui ont été exécutés dans les châteaux royaux de Saint-Cloud, de Con\npiègne, et dans les palais de l'Elisée, de Bagatelle, et dans plusieurs grands hôte\nde Paris. Il a fait en outre plusieurs monumens funèbres très remarquables, da\nle cimetière du Père Lachaise et aux environs de Paris. Enfin, il est sorti de s\nateliers de nombreux élèves qui se sont répandus dans toute la France, et ont ce\ntribué a étendre sa réputation.\nOn peut confier à M. Dubuc, son successeur et marbrier du Roi, toutes espèc\nde travaux de marbrerie, avec la certitude d'être pleinement satisfait. Ses mag\nsius présentent un assortiment de toutes sortes de marbres pour meubles, de char\nbranles tout montés, etc., exécutés avec un soin et une perfection dignes d'éloge\nBrevetès d'invention, pour la fabrication de marbres factices, imitant parfa\ntement l'agate et l'albâtre, ainsi que tous les marbres naturels dont ils ont le poid\nle poli, les veines et les couleurs. Ces marbres, que le temps et l'humidité du\ncissent, résistent à la sécheresse, comme tout autre corps calcaire : ils convienner\npour enduits, salles à manger, vestibules, facades, parquets, bassins, etc.\npeuvent s'appliquer sur platre, mortier, pierre, marbre, ne font qu'un seul corp\navec l'objet qui les reçoit, la chaleur ni l'humidité ne peuvent les en dètacher; aus\nla solidité des travaux est-elle garantie dans tous les cas.\nCes marbres servent également pour mouler les statues, bustes, bas-reliefs, ce\nlonnes, vases, baignoires, caisses et toute espèce d'ornemens, et présentent l'\nvantage de n'être point soumis au retrait. Leur prix est beaucoup moindre qu\ncelui des marbres ordinaires, soit dans l'emploi qui en est fait pour les surfaces\nsoit pour les objets soulptés. Ils sont aussi très propres pour réparer les objets d'a\net d'architecture, sans laisser aucune trace\nPlusieurs travaux ont déjà été exécutés et ont eu des résultats satisfaisans : on\neut voir une façade entière et plusieurs salles à manger, rue de Provence, n. 67\ninsi que la chapelle des fonts baptismaux de l'abbaye Saint-Germain-des-Près\ncôté de la poste aux chevaux. La fabrique est située rue Cadet, n. 18.\nOffre un assortiment de toutes sortes d'ouvrages en marbrerie et de pièces du\nplus grand luxe; sa maison est ancienne et avantageusement connue.\nAssortiment de monumens funèbres, tant en marbre blanc, noir ou granit,\nqu'en pierre, de toutes formes, telles que piédestaux, colonnes, pyramides, sar-\ncophages, cippes, urnes funéraires et quantité de pierres tumulaires dans tous\ngenres.\nM. Lefeux fait toutes les fournitures qui nécessitent ces constructions et entre-\nprend même la gravure des lettres à raison de 20 fr. pour cent lettres sur marbre\net 10 francs sur pierre.\n","ner_xml":"<PER>OUDARD fils</PER>. (Voyez CONFISERIE.<ACT>\nSuccesseurs de Ve. Voizot, Dubois et Comp</ACT><PER>.</PER><ACT>; liqueurs, fruits à l'eau-de-vi\nirops et chocolats, eaux de fleurs d'orange et de rose doubles et triples</ACT>, extra\n'absinthe perfectionné au point qu'il égale celui qui nous vient de l'étrange\niennent en outre, tant à l<ACT>'entrepôt général</ACT> qu<ACT>'</ACT>en <ACT>ville , les eaux-de-vie, v\ne liqueurs, rhums, kirchenwaser et liqueurs d'Italie</ACT>.\nCette maison, établie depuis plus de trente années, est connue avantageuse-\nent pour ses liqueurs, qui jouissent d'une réputation méritée: on y trouve toutes<ACT>\nrtes de vins fins et ordinaires, en pièces et en bouteilles, ainsi que tout ce qui\nent à la confiserie</ACT>.\nMaison ancienne, <ACT>assortiment complet de liqueurs, sirops, vins étrangers\nes-variés</ACT>. Ses relations sont étendues; elle apporte le plus grand soin à ses\npéditions.\nMagasin d'eau-de-vie<ACT>,</ACT> liqueur<ACT>s et vins fins, kirschenwaser, rhum, sirop</ACT>s et<ACT>\nramel,</ACT> fruits à l'eau-<ACT>de</ACT>-<ACT>vie</ACT>, etc.; fait des envois dans les départemens,\nA inventé un nouveau procédé par le moven duquel il reproduit, avec exacti-\nide, sur la toile, les tableaux des grands maîtres, et qui joint à la force et à la\naicheur du coloris, une grande solidité. Il a donné a ce nouveau procedě l\noutes les nuances sont placées et fondues de manière à produire l'illusion d'ur\nableau. Les tableaux lithochromiques sont tendus, places sur châssis, et vernis\nes couleurs forment les épaisseurs nécessaires et produisent les teintes, demi\neintes et les glacis qui complètent les tableaux les mieux terminés. La lithochre\nhie se distingue déjà par plusieurs productions remarquables.\nLes bureaux de l'établissement sont situés <LOC>rue Mazarine</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>; c'est la seu\nement que les lettres de province et de l'étranger doivent être adressées.\nTHOGLYP\nCet art qui a pris naissance en France, a été, comme beaucoup d'autres,\nnieux reçu à l'étranger que chez nous: ce n'est qu'après en avoir connu les heu-\neux effets et les avantages, que cet émule de la gravure a été accueilli par nos\nartistes. Ses progrès ont depuis été extrêmement rapides, et si un temps précieux\na été perdu pour nous dans les commencemens, les succès continuels qu'il obtient\naujourd'hui font oublier cette perte.\nCette maison s'est adjoint un des premiers écrivains de la capitale et a réun\nen outre des dessinateurs distingués. On y exécute avec beaucoup d'habileté\nde perfection, plans, cartes geographiques, portraits, paysages, factures, adresse\nbillets de mariage, cartes de visites et enfin tout ce que MM. les Négocia\npeuvent désirer dans cette partie\nSon ètablissement, un des plus considérables de la Capitale, offre au con\nmerce des avantages particuliers. Son chef, un des premiers écrivains en lith\ngraphie exécute ou fait exécuter avec célérité sous ses yeux tous les genres d'écr\nture possibles, avec une rare perfection, les plans et cartes géographiques, l\nportraits et dessins de toutes grandeurs, les vignettes, factures, circulaire\nbillets de mariage, cartes de visites, etc.\nLes parfumeurs trouvent aussi chez lui tout ce qui leur est nécessaire en\ngnettes, et étiquettes enluminées dans des genres infiniment variés et nouveau\nM. Berdalle tient un dépôt assorti de pierres lithographiques et d'encre d'u\ncomposition nouvelle, et supérieure à tout ce qu'on a employé</ACT> jusqu<ACT>'</ACT>à ce jou\n<ACT>On</ACT> lui est redevable <ACT>de la</ACT> galerie <ACT>des</ACT> tableaux de Madame la Duchesse\nBerry<ACT>, lithographiée sous sa direction, et d'une partie des progrès</ACT> qu<ACT>'</ACT>à faits l<ACT>'a</ACT>\n<ACT>lithographique\nImprimeur lithographe breveté du Roiet de S. A. R. Monsieur le Dauphin, su\ncesseur du comte de Lasteyrie, éditeur du traité complet d'anatomie de lhom\ncomparée par H. Cloquet, etc. etc.</ACT> ete-\nOn souserit à son imprimerie à l'anatomie de l'homme par <ACT>J. Cloquet</ACT>, at<ACT>\nplanches anatomiques</ACT> par <ACT>F. Antommarchi</ACT>, au journal des connaissances us\nelles et pratiques, aux vues de la Grèce moderne, à l'Album Grec de 1826. et\nde ses tirages, occupe le premier rang dans son genre.\nM. Constans est <ACT>éditeur d'ouvrages lithographiés par les artistes les plus habile\nIl est</ACT> également <ACT>auteur d'</ACT>un procédé<ACT>, au</ACT> moyen duquel <ACT>il parvient</ACT> à corrig\nimmédiatement les défauts d'une planche sans détruire l'harmonie de l'ensen\nble. Le Jury lui a décerné une (B) à la dernière exposition.\nA apporté beaucoup de perfectionnemens dans l'art de la lithographie. Not\nlui devons la découverte d'un procédé pour exécuter sur pierre ces teintes légèr\net unies qui produisent un effet à peu près semblable au lavis ou aqua-tinta s\ncuivre. Au moyen de ce procédé, les artistes peuvent exécuter des ciels et d\ntons lègers qu'il est difficile de produire au crayon, La Société d'encourageme\net l'Athénée des Arts lui ont décerné, l'une et l'autre , une (A ; il a mérité un\nmention honorable à l'Exposition de 1819 et une O) au salon de la même année\nenfin une nouvelle (A) à l'exposition de 1823.\nous nous contenterons de rappeler sa collection de Saint-Bruno, d'après Lesueur\n24 planches), les portraits de S. A. R. madame la duchesse de Berry, de M.\nan Spandonek, et autres; les essais d'impression en couleur à plusieurs plan-\nhes; la collection des Cathédrales de France, par Chapuy, qui lui mérita une\n4); enfin la <LOC>Chapelle Saint-Maurice</LOC>, d'après les peintures à fresque, de Vinchon,\nui sont à Saint-<LOC>Sulpice</LOC>.\nIndépendamment de son imprimerie, M. Langlumé tient encore les couleurs,\nrayons</ACT>, <ACT>enfin</ACT> tout ce qui <ACT>concerne</ACT> la peinture et le dessin, ainsi qu'un dépôt\n<ACT>e</ACT> pierres de Munich.\nUne mention honorable a été décernée a M. Langlumé, tant pour ses <ACT>lithogra-\nhies que</ACT> pour <ACT>ses crayons et les instrumens qu'il</ACT> emploie dans son <ACT>imprimerie</ACT>.\nSon établissement continue d'exécuter avec succès <ACT>les lithographies et pour\npusser</ACT> l<ACT>'autographie</ACT> au même <ACT>dé</ACT>gré de perfection, il a disposé des ateliers qui\neront spécialement affectés à l'exécution des commandes de ce genre.\nCet Imprimeur, déjà mentionné honorablement à l'exposition de 1819, obtin;\nne (B) à celle de 1823; il avait présenté une presse accélérative à un seul mou-\nement, de son invention, et plusieurs belles épreuves de lithographie. Sa presse\nstement nommée accélérative, expédie en deux heures l'ouvrage qu'une presse\ndinaire ferait dans toute une journée: cette promptitude extraordinaire d'exé-\ntion est d'un grand avantage pour les personnes qui font imprimer.\nM. Motte se charge de l'impression et de l'exécution des sujets historiques,\nortraits, vignettes, plans, dessins d<ACT>'architecture, et autres au crayon ou à\nencre, ainsi que de tout genre d'écritures, pour registres, factures, circulaires,\nfournit des presses accélératives et autres, pierres de Bavière, etc., papier\ntographe, crayons, enfin tout ce qui est nécessaire au dessin et à l'impression</ACT>.<ACT>\na plume, plans, cartes marines géegraphiques et topographiques, planches\nirchiteclure, de sciences et d'arts, mathématiques, musique, écritures, cartes\nvisites, adresses, circulaires, affiches, factures, têtes</ACT> de <ACT>lettres</ACT> pour le\nfournis aux prix les plus modérés.\nEditeurs propriétaires d'une grande partie des ouvrages lithographiés par feu Gi-\nlet Trioson et M. Aubry Le Comte et d'un grand nombre de sujets dont le choixet\nrécution\nlaissent rien à désirer aux\nMM. Noel et Cie. continuo\nne\namate\nurs.\njours à publier dans leurs magasins même rue et même numéro, la belle collec-\nn qui compose leur fonds et dans laquelle nous remarquerons surtout la grande li-\ngraphie représentant une scène du déluge par M. Aubry Le Comte, d'<ACT>après Gi-</ACT>\n<ACT>let imprimée sur grand aigle et papier de Chine, celle du fleuve Scamandre</ACT> par<ACT>\nmême</ACT>, <ACT>d'après</ACT> M. <ACT>Lancrenon,</ACT> l<ACT>'a</ACT>pothéose de Louis XVI par M. Lancre-\na d'après Girodet, la Danaë, <ACT>Cypris sortant</ACT> des eaux, Ari<ACT>ad</ACT>ne abandonnée ,\ngone endormie, la maison du Tasse et celle de Michel-Ange, les portraits de\nA. Deseze et vicomte de Chateanbriand, un nombreux recueil de portraits en\nd des premiers artistes dramatiques de la capitale représentés dans le cestume\nleurs rôles (cette collection qui parait par livraisons se continue toujours et l'on\nit souscrire chez MM. Noèl et les principaux marchands d'estampes de Paris ,\nmème par lettres adressées franches.) Enfin un grand nombre de groupes, de tête\nd'étude séparées, grandes, movennes et petites, exécutées d'après nos meilleur\nmaîtres par les artistes les plus distingués. On trouve aussi chez MM. Noël et Cie<ACT>\ncrayons, encre, plumes et porte crayons lithographiques, pierres préparées por\nles ouvrages au crayon ou à l'encre, papiers et taffetas autographes et en génér\ntout ce qui concerce la lithographie</ACT>, il expédie égalemeut pour les départemer\n\nIl appartenait à M. Senefelder, inventeur de la lithographie, de perfectionne\ncette utile découverte ; la nature quelquefois gréneuse des pierres lithographique\nleur volume , leur poids, leur sujetion à se casser, présentaient des obstacles dat\nl'impression et le dessin.\nM. Senefelder <ACT>substitua aux</ACT> pierres, <ACT>des cartons</ACT> recouvert<ACT>s</ACT> d'une masse pierreus\n<ACT>beaucoup</ACT> plus légers, moins fragiles, <ACT>plus</ACT> élastiques, et par conséquent plu\ncapables de soutenir l'action de la presse; préférables en fin à la pierre pour l\ndessins au pinceau et à la plume. Non satisfait de cette première conquête, c\nartiste substitua depuis aux cartons, des planches métalliques ; ceux de nos le\nteurs qui connaissent la lithographie sentiront facilement les avantages de cet\ndernière substitution. On lui doit en outre une presse portative et commode, q\npeut servir à l'impression sur pierre, carton ou cuivre, et tenir lieu de la meilleu\npresse à copier.\nOn trouve chez lui, avec ses presses, des planches, cartons et pierres lithogs\nphiques, ainsi que tous les objets nécessaires à la lithographie.\nLes services rendusà cet art nouveau par M. Senefelder, sont de plus en pl\nappréciés : une (A) a été la récompense de cet artiste en 1823.\nOn doit à cetartiste plusieurs lithographies estimées, auxquelles il a su donn\npar son crayon seul, l'expression et le sentiment du tableau, Ce sont : deux c\nhomo d'après le guide, l'un de 10 pouces sur 8, l'autre beaucoup plus grand; po\npendant, deux madeleines, d'après Sasso Eerrato; une académie très-belle , et\nL'ecce homo et la madeleine, grand format, ont figuré au salon de 1824.\nOn a vu avec plaisir au salon de 1824 plusieurs sujets de cet artiste. C'étaientd\nvues des environs de Paris, des vues d'édifices d'un effet agréable et d'une fid\nEn 1820, il essaya pour la première fois de dessiner sur la pierre et ses ess\nayant été approuvés par M. Girodet, il exécuta les lithographies des ombres 6\nhéros français reçues dans les palais aériens d'Ossian qui furent accueillies au\nintérêt à cause du génie et de l'originalité de ces compositions et de l'exécuts\ndes dessins, qu'on avait jusqu'a lors peu cherché à perfectionner ; il a fi\ndepuis un grand nombre de lithographies qui sont, l'Edymion, le Zéphi,\nl'Atala Chactas, le père Aubry, l'Odalisque, Ariadne, Erigone, M. de Chate-\nbriand, M. Deseze, la Danaë, une scène du déluge, le départ, le combat ,\nlomphe et le retour du guerrier etc. D'après M. Girodet et d'après d'autres\naîtres ; la famille malheureuse, les Enfans de France , je. Bruno, la maison de\nichel Ange, la maison du Tasse, la naissance d'Esculape, la naissance de\nomulus et Remus, la joconde, l'enlèvement de Psyché etc., etc\n.\ne petites dimensions ; ces ouvrages qui ont été exposés aux derniers salons lui ont\nérité une (O).\nIl a présenté à l'Exposition de 1823 plusieurs livraisons d'un ouvrage qu'il\nblie, dans un grand format, sur les Cathédrales françaises, et au moyen\niquel il parvient à reproduire heureusement les détails d'architecture que la\navure paraissait seule susceptible de rendre avec précision. Le Jury lui\ncerné une (B).\nDessinateur peintre de payage et professeur de perspective, connu avantageu\nment parmi les artistes, par plusieurs suites de dessins sur les monumens ancient\nmodernes de Paris et de la France, et par ses vues intérieures du Musée Royal de\n€ris, dans le bel ouvrage que publie M. le comte de Clarac, conservateur a\ntiques au dit musée.\nIl est aussi l'un des auteurs de la lithographie de la con\nnion de la Reinc a\nneiergerie, lithographie dont S. A. R. Madame la Dauphine a agréé la dédica\nCartes topographiques et géographiques, exécutées sur pierre. Les plans topo-\naphiques, exposés par lui au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, prouvèrent qu'il avait atteint le\nai et la pureté des gravures les plus soignées. Divers ouvrages, parmi lesquels\nItlas de l'histoire des tles Ioniennes, les cartes de la Martinique et de la Guadeloupe\nointes aux deux statistiques de ces colonies) et l'Atlas du traité des opérations\ncondaires de guerre, que publient MM. Treuttel et Würtz, ont acquis à cet artiste\nconfiance qu'il méritait. Les personnes qui possèdent des matériaux précieux\npur les sciences ou autres ouvrages, et les tiennent ignorés et inconnus, parce\nl'ils redoutent le prixélevé de la gravure, peuvent lui en confier la lithographie ,\nles trouveront, dans son procédé, même soin pour l'exécution, plus de célérité,\nsurtout, une différence de près des deux tiers dans le prix. La dernière preuve\nla perfection à laquelle on est parvenu dans son établissement, c'est qu'à l'époque\nou parurent les cartes dont nous avons parlé, les journaux ignorant qu'elles avaien\nété lithographiées, en firent l'éloge qu'ils accordent d'ordinaire aux gravures le\nEditeur d'un ouvrage lithographique intitulé le Panthéon français (avec un\ndiscours préliminaire qui rappellera les titres qui auront fait admettre chaque\npersonnage dans la collection); il est actuellement à sa 18e. livraison , l'ouvrag\nentier en aura 25: le prix de chaque livraison est de 8 fr. ; de la galerie des femme\n<LOC>c</LOC>élêbres de la France, avec des notices et des fac simile. Il en a paru 6 livraison\nsur dix dont l'ouvrage entier sera composé, chaque livraison se vend 8 fr. O\ntrouve encore chez M. Sudré une collection de portraits sépares, forme ovale d\n8 pouces sur 7. Le prix de chaque portrait est de deux francs.\nAuteur d'un assez grand nombre de litbographies et particulièrement de dessir\nintitulés en anglais, the miniature, the proposal, congratulation, d'un grand dessin e\npouces sur 15, d'après une belle composition anglaise, ayant pour titre e\nanglais (circassien captif) un chef circassien vendant à un pacha turc des prisot\nniers faits pendant la guerre sur une tribu voisine, et de 3 autres dessins, ayat\npour titre la Veave du cultivateur, la Jeuve du marin, le dimanehe matin.\nLUNETTIER\noy\nez OPTIQUE, etc.\nyeZ MUSIQUE\nINSTRUMENS DE\n2e\nSection.\nMACHI\n\nMECANIQUE.\nLa France possède dans son sein des carrières de marbre très estimé; il n'est\nhême pas de sorte de pierre susceptible d'être employée dans les arts avec avan-\nage qu'elle ne renferme. Nos earrières, depuis long-temps abandonnées, ont êté\nafin reprises; ces exploitations renaissantes suffiront, avec des encouragemens ,\nla consommation intérieure, et nous nous affranchirons bientôt, il faut l'espérer,\n'un tribut onéreux payé à l'étranger. Paris meploie déjà en grande partie, des\nroduits indigènes, et</ACT> nos artistes en font ressortir tous les avantages par les effets\n'ils en obtienne\nu\nFait la partie du bâtiment<ACT>, gargouille et mastic pour terrasses</ACT>.<ACT>Il tient aussi</ACT> le <ACT>ca\neau à pierre de liais et les cheminées en tous genres</ACT>; fait des envois en provinc\nermain<LOC>-des-\n</LOC>Près . n. <CARDINAL>8</CARDINAL>\n<ACT>Tient magasin de cheminées en marbre sur les modèles les plus nouveaux et\nplus élégans, fait les compartimens et les dallages ordinaires en marbre ou pier\nse</ACT> charge également de l'établissement et de la <ACT>pose</ACT> des monumens funérait\n<ACT>Monumens funèbres et</ACT> autres ouvrages <ACT>du</ACT> ressort <ACT>de</ACT> l<ACT>'architecture et de\nprerie en général</ACT>. Les marbres qu'il emploie sont tirés des carrières qu'il po\nen Italie\nans pour la perfection de ses ouvrages, M. Gilet a toujours été chargé des premie\ntravaux de la capitale : il a rétabli, dans l'église de Saint-Denis, les tombeaux\nnos Rois, Louis XII<ACT>, François</ACT> Ier<ACT>,</ACT> Henri II, Henri III, Henri IV, etc., le gran\nescalier de la nef au sanctuaire, en marbre blanc veiné, le carrelage et la mosa\nque du sanctuaire, les marches, l'autel et le tabernacle. Il a de même été charg\ndu piédestal et du grand escalier de marbre blanc veiné pour la statue équestre\nHenri IV, sur le terre-plein du Pont-Neuf. On lui doit pareillement les travaux\nce genre qui ont été exécutés dans les châteaux royaux de Saint-Cloud, de Con\npiègne, et dans les palais de l'Elisée, de Bagatelle, et dans plusieurs grands hôte\nde Paris. Il a fait en outre plusieurs monumens funèbres très remarquables, da\nle cimetière du Père Lachaise et aux environs de Paris. Enfin, il est sorti de s\nateliers de nombreux élèves qui se sont répandus dans toute la France, et ont ce\ntribué a étendre sa réputation.\nOn peut confier à M. Dubuc, son successeur et marbrier du Roi, toutes espèc\nde travaux de marbrerie, avec la certitude d'être pleinement satisfait. Ses mag\nsius présentent un assortiment de toutes sortes de marbres pour meubles, de char\nbranles tout montés, etc., exécutés avec un soin et une perfection dignes d'éloge\nBrevetès d'invention, pour la fabrication de marbres factices, imitant parfa\ntement l'agate et l'albâtre, ainsi que tous les marbres naturels dont ils ont le poid\nle poli, les veines et les couleurs. Ces marbres, que le temps et l'humidité du\ncissent, résistent à la sécheresse, comme tout autre corps calcaire : ils convienner\npour enduits, salles à manger, vestibules, facades, parquets, bassins, etc.\npeuvent s'appliquer sur platre, mortier, pierre, marbre, ne font qu'un seul corp\navec l'objet qui les reçoit, la chaleur ni l'humidité ne peuvent les en dètacher; aus\nla solidité des travaux est-elle garantie dans tous les cas.\nCes marbres servent également pour mouler les statues, bustes, bas-reliefs, ce\nlonnes, vases, baignoires, caisses et toute espèce d'ornemens, et présentent l'\nvantage de n'être point soumis au retrait. Leur prix est beaucoup moindre qu\ncelui des marbres ordinaires, soit dans l'emploi qui en est fait pour les surfaces\nsoit pour les objets soulptés. Ils sont aussi très propres pour réparer les objets d'a\net d'architecture, sans laisser aucune trace\nPlusieurs travaux ont déjà été exécutés et ont eu des résultats satisfaisans : on\neut voir une façade entière et plusieurs salles à manger, <LOC>rue de Provence</LOC>, n. <CARDINAL>67</CARDINAL>\n<LOC>insi que la chapelle des fonts baptismaux de l'abbaye Saint-Germain-des-Près\ncôté de la poste aux chevaux</LOC>. La <FT>fabrique</FT> est <LOC>située rue Cadet</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>.\nOffre un assortiment de toutes sortes d'ouvrages <ACT>en marbrerie et</ACT> de <ACT>pièces du\nplus grand luxe</ACT>; sa maison est ancienne et avantageusement connue.\nAssortiment de monum<ACT>ens funèbres</ACT>, tant <ACT>en marbre blanc, noir ou granit,\nqu'en pierre, de toutes formes, telles que piédestaux, colonnes, pyramides, sar-\ncophages, cippes, urnes funéraires et quantité de pierres tumulaires dans tous\ngenres</ACT>.\nM. <PER>Lefeux</PER> <ACT>fait toutes les fournitures qui nécessitent ces constructions et entre-\nprend même la gravure des lettres à raison de 20 fr. pour cent lettres sur marbre\net 10 francs sur pierre</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 11], "text": "OUDARD fils"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [32, 73], "text": "Successeurs de Ve. Voizot, Dubois et Comp"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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fils. (Voyez CONFISERIE.\nSuccesseurs de Ve. Voizot, Dubois et Comp.; liqueurs, fruits à l'eau-de-vi\nirops et chocolats, eaux de fleurs d'orange et de rose doubles et triples, extra\n'absinthe perfectionné au point qu'il égale celui qui nous vient de l'étrange\niennent en outre, tant à l'entrepôt général qu'en ville , les eaux-de-vie, v\ne liqueurs, rhums, kirchenwaser et liqueurs d'Italie.\nCette maison, établie depuis plus de trente années, est connue avantageuse-\nent pour ses liqueurs, qui jouissent d'une réputation méritée: on y trouve toutes\nrtes de vins fins et ordinaires, en pièces et en bouteilles, ainsi que tout ce qui\nent à la confiserie.\nMaison ancienne, assortiment complet de liqueurs, sirops, vins étrangers\nes-variés. Ses relations sont étendues; elle apporte le plus grand soin à ses\npéditions.\nMagasin d'eau-de-vie, liqueurs et vins fins, kirschenwaser, rhum, sirops et\nramel, fruits à l'eau-de-vie, etc.; fait des envois dans les départemens,\nA inventé un nouveau procédé par le moven duquel il reproduit, avec exacti-\nide, sur la toile, les tableaux des grands maîtres, et qui joint à la force et à la\naicheur du coloris, une grande solidité. Il a donné a ce nouveau procedě l\noutes les nuances sont placées et fondues de manière à produire l'illusion d'ur\nableau. Les tableaux lithochromiques sont tendus, places sur châssis, et vernis\nes couleurs forment les épaisseurs nécessaires et produisent les teintes, demi\neintes et les glacis qui complètent les tableaux les mieux terminés. La lithochre\nhie se distingue déjà par plusieurs productions remarquables.\nLes bureaux de l'établissement sont situés rue Mazarine, n°. 47; c'est la seu\nement que les lettres de province et de l'étranger doivent être adressées.\nTHOGLYP\nCet art qui a pris naissance en France, a été, comme beaucoup d'autres,\nnieux reçu à l'étranger que chez nous: ce n'est qu'après en avoir connu les heu-\neux effets et les avantages, que cet émule de la gravure a été accueilli par nos\nartistes. Ses progrès ont depuis été extrêmement rapides, et si un temps précieux\na été perdu pour nous dans les commencemens, les succès continuels qu'il obtient\naujourd'hui font oublier cette perte.\nCette maison s'est adjoint un des premiers écrivains de la capitale et a réun\nen outre des dessinateurs distingués. On y exécute avec beaucoup d'habileté\nde perfection, plans, cartes geographiques, portraits, paysages, factures, adresse\nbillets de mariage, cartes de visites et enfin tout ce que MM. les Négocia\npeuvent désirer dans cette partie\nSon ètablissement, un des plus considérables de la Capitale, offre au con\nmerce des avantages particuliers. Son chef, un des premiers écrivains en lith\ngraphie exécute ou fait exécuter avec célérité sous ses yeux tous les genres d'écr\nture possibles, avec une rare perfection, les plans et cartes géographiques, l\nportraits et dessins de toutes grandeurs, les vignettes, factures, circulaire\nbillets de mariage, cartes de visites, etc.\nLes parfumeurs trouvent aussi chez lui tout ce qui leur est nécessaire en\ngnettes, et étiquettes enluminées dans des genres infiniment variés et nouveau\nM. Berdalle tient un dépôt assorti de pierres lithographiques et d'encre d'u\ncomposition nouvelle, et supérieure à tout ce qu'on a employé jusqu'à ce jou\nOn lui est redevable de la galerie des tableaux de Madame la Duchesse\nBerry, lithographiée sous sa direction, et d'une partie des progrès qu'à faits l'a\nlithographique\nImprimeur lithographe breveté du Roiet de S. A. R. Monsieur le Dauphin, su\ncesseur du comte de Lasteyrie, éditeur du traité complet d'anatomie de lhom\ncomparée par H. Cloquet, etc. etc. ete-\nOn souserit à son imprimerie à l'anatomie de l'homme par J. Cloquet, at\nplanches anatomiques par F. Antommarchi, au journal des connaissances us\nelles et pratiques, aux vues de la Grèce moderne, à l'Album Grec de 1826. et\nde ses tirages, occupe le premier rang dans son genre.\nM. Constans est éditeur d'ouvrages lithographiés par les artistes les plus habile\nIl est également auteur d'un procédé, au moyen duquel il parvient à corrig\nimmédiatement les défauts d'une planche sans détruire l'harmonie de l'ensen\nble. Le Jury lui a décerné une (B) à la dernière exposition.\nA apporté beaucoup de perfectionnemens dans l'art de la lithographie. Not\nlui devons la découverte d'un procédé pour exécuter sur pierre ces teintes légèr\net unies qui produisent un effet à peu près semblable au lavis ou aqua-tinta s\ncuivre. Au moyen de ce procédé, les artistes peuvent exécuter des ciels et d\ntons lègers qu'il est difficile de produire au crayon, La Société d'encourageme\net l'Athénée des Arts lui ont décerné, l'une et l'autre , une (A ; il a mérité un\nmention honorable à l'Exposition de 1819 et une O) au salon de la même année\nenfin une nouvelle (A) à l'exposition de 1823.\nous nous contenterons de rappeler sa collection de Saint-Bruno, d'après Lesueur\n24 planches), les portraits de S. A. R. madame la duchesse de Berry, de M.\nan Spandonek, et autres; les essais d'impression en couleur à plusieurs plan-\nhes; la collection des Cathédrales de France, par Chapuy, qui lui mérita une\n4); enfin la Chapelle Saint-Maurice, d'après les peintures à fresque, de Vinchon,\nui sont à Saint-Sulpice.\nIndépendamment de son imprimerie, M. Langlumé tient encore les couleurs,\nrayons, enfin tout ce qui concerne la peinture et le dessin, ainsi qu'un dépôt\ne pierres de Munich.\nUne mention honorable a été décernée a M. Langlumé, tant pour ses lithogra-\nhies que pour ses crayons et les instrumens qu'il emploie dans son imprimerie.\nSon établissement continue d'exécuter avec succès les lithographies et pour\npusser l'autographie au même dégré de perfection, il a disposé des ateliers qui\neront spécialement affectés à l'exécution des commandes de ce genre.\nCet Imprimeur, déjà mentionné honorablement à l'exposition de 1819, obtin;\nne (B) à celle de 1823; il avait présenté une presse accélérative à un seul mou-\nement, de son invention, et plusieurs belles épreuves de lithographie. Sa presse\nstement nommée accélérative, expédie en deux heures l'ouvrage qu'une presse\ndinaire ferait dans toute une journée: cette promptitude extraordinaire d'exé-\ntion est d'un grand avantage pour les personnes qui font imprimer.\nM. Motte se charge de l'impression et de l'exécution des sujets historiques,\nortraits, vignettes, plans, dessins d'architecture, et autres au crayon ou à\nencre, ainsi que de tout genre d'écritures, pour registres, factures, circulaires,\nfournit des presses accélératives et autres, pierres de Bavière, etc., papier\ntographe, crayons, enfin tout ce qui est nécessaire au dessin et à l'impression.\na plume, plans, cartes marines géegraphiques et topographiques, planches\nirchiteclure, de sciences et d'arts, mathématiques, musique, écritures, cartes\nvisites, adresses, circulaires, affiches, factures, têtes de lettres pour le\nfournis aux prix les plus modérés.\nEditeurs propriétaires d'une grande partie des ouvrages lithographiés par feu Gi-\nlet Trioson et M. Aubry Le Comte et d'un grand nombre de sujets dont le choixet\nrécution\nlaissent rien à désirer aux\nMM. Noel et Cie. continuo\nne\namate\nurs.\njours à publier dans leurs magasins même rue et même numéro, la belle collec-\nn qui compose leur fonds et dans laquelle nous remarquerons surtout la grande li-\ngraphie représentant une scène du déluge par M. Aubry Le Comte, d'après Gi-\nlet imprimée sur grand aigle et papier de Chine, celle du fleuve Scamandre par\nmême, d'après M. Lancrenon, l'apothéose de Louis XVI par M. Lancre-\na d'après Girodet, la Danaë, Cypris sortant des eaux, Ariadne abandonnée ,\ngone endormie, la maison du Tasse et celle de Michel-Ange, les portraits de\nA. Deseze et vicomte de Chateanbriand, un nombreux recueil de portraits en\nd des premiers artistes dramatiques de la capitale représentés dans le cestume\nleurs rôles (cette collection qui parait par livraisons se continue toujours et l'on\nit souscrire chez MM. Noèl et les principaux marchands d'estampes de Paris ,\nmème par lettres adressées franches.) Enfin un grand nombre de groupes, de tête\nd'étude séparées, grandes, movennes et petites, exécutées d'après nos meilleur\nmaîtres par les artistes les plus distingués. On trouve aussi chez MM. Noël et Cie\ncrayons, encre, plumes et porte crayons lithographiques, pierres préparées por\nles ouvrages au crayon ou à l'encre, papiers et taffetas autographes et en génér\ntout ce qui concerce la lithographie, il expédie égalemeut pour les départemer\n\nIl appartenait à M. Senefelder, inventeur de la lithographie, de perfectionne\ncette utile découverte ; la nature quelquefois gréneuse des pierres lithographique\nleur volume , leur poids, leur sujetion à se casser, présentaient des obstacles dat\nl'impression et le dessin.\nM. Senefelder substitua aux pierres, des cartons recouverts d'une masse pierreus\nbeaucoup plus légers, moins fragiles, plus élastiques, et par conséquent plu\ncapables de soutenir l'action de la presse; préférables en fin à la pierre pour l\ndessins au pinceau et à la plume. Non satisfait de cette première conquête, c\nartiste substitua depuis aux cartons, des planches métalliques ; ceux de nos le\nteurs qui connaissent la lithographie sentiront facilement les avantages de cet\ndernière substitution. On lui doit en outre une presse portative et commode, q\npeut servir à l'impression sur pierre, carton ou cuivre, et tenir lieu de la meilleu\npresse à copier.\nOn trouve chez lui, avec ses presses, des planches, cartons et pierres lithogs\nphiques, ainsi que tous les objets nécessaires à la lithographie.\nLes services rendusà cet art nouveau par M. Senefelder, sont de plus en pl\nappréciés : une (A) a été la récompense de cet artiste en 1823.\nOn doit à cetartiste plusieurs lithographies estimées, auxquelles il a su donn\npar son crayon seul, l'expression et le sentiment du tableau, Ce sont : deux c\nhomo d'après le guide, l'un de 10 pouces sur 8, l'autre beaucoup plus grand; po\npendant, deux madeleines, d'après Sasso Eerrato; une académie très-belle , et\nL'ecce homo et la madeleine, grand format, ont figuré au salon de 1824.\nOn a vu avec plaisir au salon de 1824 plusieurs sujets de cet artiste. C'étaientd\nvues des environs de Paris, des vues d'édifices d'un effet agréable et d'une fid\nEn 1820, il essaya pour la première fois de dessiner sur la pierre et ses ess\nayant été approuvés par M. Girodet, il exécuta les lithographies des ombres 6\nhéros français reçues dans les palais aériens d'Ossian qui furent accueillies au\nintérêt à cause du génie et de l'originalité de ces compositions et de l'exécuts\ndes dessins, qu'on avait jusqu'a lors peu cherché à perfectionner ; il a fi\ndepuis un grand nombre de lithographies qui sont, l'Edymion, le Zéphi,\nl'Atala Chactas, le père Aubry, l'Odalisque, Ariadne, Erigone, M. de Chate-\nbriand, M. Deseze, la Danaë, une scène du déluge, le départ, le combat ,\nlomphe et le retour du guerrier etc. D'après M. Girodet et d'après d'autres\naîtres ; la famille malheureuse, les Enfans de France , je. Bruno, la maison de\nichel Ange, la maison du Tasse, la naissance d'Esculape, la naissance de\nomulus et Remus, la joconde, l'enlèvement de Psyché etc., etc\n.\ne petites dimensions ; ces ouvrages qui ont été exposés aux derniers salons lui ont\nérité une (O).\nIl a présenté à l'Exposition de 1823 plusieurs livraisons d'un ouvrage qu'il\nblie, dans un grand format, sur les Cathédrales françaises, et au moyen\niquel il parvient à reproduire heureusement les détails d'architecture que la\navure paraissait seule susceptible de rendre avec précision. Le Jury lui\ncerné une (B).\nDessinateur peintre de payage et professeur de perspective, connu avantageu\nment parmi les artistes, par plusieurs suites de dessins sur les monumens ancient\nmodernes de Paris et de la France, et par ses vues intérieures du Musée Royal de\n€ris, dans le bel ouvrage que publie M. le comte de Clarac, conservateur a\ntiques au dit musée.\nIl est aussi l'un des auteurs de la lithographie de la con\nnion de la Reinc a\nneiergerie, lithographie dont S. A. R. Madame la Dauphine a agréé la dédica\nCartes topographiques et géographiques, exécutées sur pierre. Les plans topo-\naphiques, exposés par lui au Louvre, en 1823, prouvèrent qu'il avait atteint le\nai et la pureté des gravures les plus soignées. Divers ouvrages, parmi lesquels\nItlas de l'histoire des tles Ioniennes, les cartes de la Martinique et de la Guadeloupe\nointes aux deux statistiques de ces colonies) et l'Atlas du traité des opérations\ncondaires de guerre, que publient MM. Treuttel et Würtz, ont acquis à cet artiste\nconfiance qu'il méritait. Les personnes qui possèdent des matériaux précieux\npur les sciences ou autres ouvrages, et les tiennent ignorés et inconnus, parce\nl'ils redoutent le prixélevé de la gravure, peuvent lui en confier la lithographie ,\nles trouveront, dans son procédé, même soin pour l'exécution, plus de célérité,\nsurtout, une différence de près des deux tiers dans le prix. La dernière preuve\nla perfection à laquelle on est parvenu dans son établissement, c'est qu'à l'époque\nou parurent les cartes dont nous avons parlé, les journaux ignorant qu'elles avaien\nété lithographiées, en firent l'éloge qu'ils accordent d'ordinaire aux gravures le\nEditeur d'un ouvrage lithographique intitulé le Panthéon français (avec un\ndiscours préliminaire qui rappellera les titres qui auront fait admettre chaque\npersonnage dans la collection); il est actuellement à sa 18e. livraison , l'ouvrag\nentier en aura 25: le prix de chaque livraison est de 8 fr. ; de la galerie des femme\ncélêbres de la France, avec des notices et des fac simile. Il en a paru 6 livraison\nsur dix dont l'ouvrage entier sera composé, chaque livraison se vend 8 fr. O\ntrouve encore chez M. Sudré une collection de portraits sépares, forme ovale d\n8 pouces sur 7. Le prix de chaque portrait est de deux francs.\nAuteur d'un assez grand nombre de litbographies et particulièrement de dessir\nintitulés en anglais, the miniature, the proposal, congratulation, d'un grand dessin e\npouces sur 15, d'après une belle composition anglaise, ayant pour titre e\nanglais (circassien captif) un chef circassien vendant à un pacha turc des prisot\nniers faits pendant la guerre sur une tribu voisine, et de 3 autres dessins, ayat\npour titre la Veave du cultivateur, la Jeuve du marin, le dimanehe matin.\nLUNETTIER\noy\nez OPTIQUE, etc.\nyeZ MUSIQUE\nINSTRUMENS DE\n2e\nSection.\nMACHI\n\nMECANIQUE.\nLa France possède dans son sein des carrières de marbre très estimé; il n'est\nhême pas de sorte de pierre susceptible d'être employée dans les arts avec avan-\nage qu'elle ne renferme. Nos earrières, depuis long-temps abandonnées, ont êté\nafin reprises; ces exploitations renaissantes suffiront, avec des encouragemens ,\nla consommation intérieure, et nous nous affranchirons bientôt, il faut l'espérer,\n'un tribut onéreux payé à l'étranger. Paris meploie déjà en grande partie, des\nroduits indigènes, et nos artistes en font ressortir tous les avantages par les effets\n'ils en obtienne\nu\nFait la partie du bâtiment, gargouille et mastic pour terrasses.Il tient aussi le ca\neau à pierre de liais et les cheminées en tous genres; fait des envois en provinc\nermain-des-\nPrès . n. 8\nTient magasin de cheminées en marbre sur les modèles les plus nouveaux et\nplus élégans, fait les compartimens et les dallages ordinaires en marbre ou pier\nse charge également de l'établissement et de la pose des monumens funérait\nMonumens funèbres et autres ouvrages du ressort de l'architecture et de\nprerie en général. Les marbres qu'il emploie sont tirés des carrières qu'il po\nen Italie\nans pour la perfection de ses ouvrages, M. Gilet a toujours été chargé des premie\ntravaux de la capitale : il a rétabli, dans l'église de Saint-Denis, les tombeaux \nnos Rois, Louis XII, François Ier, Henri II, Henri III, Henri IV, etc., le gran\nescalier de la nef au sanctuaire, en marbre blanc veiné, le carrelage et la mosa\nque du sanctuaire, les marches, l'autel et le tabernacle. Il a de même été charg\ndu piédestal et du grand escalier de marbre blanc veiné pour la statue équestre\nHenri IV, sur le terre-plein du Pont-Neuf. On lui doit pareillement les travaux \nce genre qui ont été exécutés dans les châteaux royaux de Saint-Cloud, de Con\npiègne, et dans les palais de l'Elisée, de Bagatelle, et dans plusieurs grands hôte\nde Paris. Il a fait en outre plusieurs monumens funèbres très remarquables, da\nle cimetière du Père Lachaise et aux environs de Paris. Enfin, il est sorti de s\nateliers de nombreux élèves qui se sont répandus dans toute la France, et ont ce\ntribué a étendre sa réputation.\nOn peut confier à M. Dubuc, son successeur et marbrier du Roi, toutes espèc\nde travaux de marbrerie, avec la certitude d'être pleinement satisfait. Ses mag\nsius présentent un assortiment de toutes sortes de marbres pour meubles, de char\nbranles tout montés, etc., exécutés avec un soin et une perfection dignes d'éloge\nBrevetès d'invention, pour la fabrication de marbres factices, imitant parfa\ntement l'agate et l'albâtre, ainsi que tous les marbres naturels dont ils ont le poid\nle poli, les veines et les couleurs. Ces marbres, que le temps et l'humidité du\ncissent, résistent à la sécheresse, comme tout autre corps calcaire : ils convienner\npour enduits, salles à manger, vestibules, facades, parquets, bassins, etc.\npeuvent s'appliquer sur platre, mortier, pierre, marbre, ne font qu'un seul corp\navec l'objet qui les reçoit, la chaleur ni l'humidité ne peuvent les en dètacher; aus\nla solidité des travaux est-elle garantie dans tous les cas.\nCes marbres servent également pour mouler les statues, bustes, bas-reliefs, ce\nlonnes, vases, baignoires, caisses et toute espèce d'ornemens, et présentent l'\nvantage de n'être point soumis au retrait. Leur prix est beaucoup moindre qu\ncelui des marbres ordinaires, soit dans l'emploi qui en est fait pour les surfaces\nsoit pour les objets soulptés. Ils sont aussi très propres pour réparer les objets d'a\net d'architecture, sans laisser aucune trace\nPlusieurs travaux ont déjà été exécutés et ont eu des résultats satisfaisans : on\neut voir une façade entière et plusieurs salles à manger, rue de Provence, n. 67\ninsi que la chapelle des fonts baptismaux de l'abbaye Saint-Germain-des-Près\ncôté de la poste aux chevaux. La fabrique est située rue Cadet, n. 18.\nOffre un assortiment de toutes sortes d'ouvrages en marbrerie et de pièces du\nplus grand luxe; sa maison est ancienne et avantageusement connue.\nAssortiment de monumens funèbres, tant en marbre blanc, noir ou granit,\nqu'en pierre, de toutes formes, telles que piédestaux, colonnes, pyramides, sar-\ncophages, cippes, urnes funéraires et quantité de pierres tumulaires dans tous\ngenres.\nM. Lefeux fait toutes les fournitures qui nécessitent ces constructions et entre-\nprend même la gravure des lettres à raison de 20 fr. pour cent lettres sur marbre\net 10 francs sur pierre.\n","ner_xml":"<PER>OUDARD fils</PER>. (Voyez CONFISERIE.<ACT>\nSuccesseurs de Ve. Voizot, Dubois et Comp</ACT><PER>.</PER><ACT>; liqueurs, fruits à l'eau-de-vi\nirops et chocolats, eaux de fleurs d'orange et de rose doubles et triples</ACT>, extra\n'absinthe perfectionné au point qu'il égale celui qui nous vient de l'étrange\niennent en outre, tant à l<ACT>'entrepôt général</ACT> qu<ACT>'</ACT>en <ACT>ville , les eaux-de-vie, v\ne liqueurs, rhums, kirchenwaser et liqueurs d'Italie</ACT>.\nCette maison, établie depuis plus de trente années, est connue avantageuse-\nent pour ses liqueurs, qui jouissent d'une réputation méritée: on y trouve toutes<ACT>\nrtes de vins fins et ordinaires, en pièces et en bouteilles, ainsi que tout ce qui\nent à la confiserie</ACT>.\nMaison ancienne, <ACT>assortiment complet de liqueurs, sirops, vins étrangers\nes-variés</ACT>. Ses relations sont étendues; elle apporte le plus grand soin à ses\npéditions.\nMagasin d'eau-de-vie<ACT>,</ACT> liqueur<ACT>s et vins fins, kirschenwaser, rhum, sirop</ACT>s et<ACT>\nramel,</ACT> fruits à l'eau-<ACT>de</ACT>-<ACT>vie</ACT>, etc.; fait des envois dans les départemens,\nA inventé un nouveau procédé par le moven duquel il reproduit, avec exacti-\nide, sur la toile, les tableaux des grands maîtres, et qui joint à la force et à la\naicheur du coloris, une grande solidité. Il a donné a ce nouveau procedě l\noutes les nuances sont placées et fondues de manière à produire l'illusion d'ur\nableau. Les tableaux lithochromiques sont tendus, places sur châssis, et vernis\nes couleurs forment les épaisseurs nécessaires et produisent les teintes, demi\neintes et les glacis qui complètent les tableaux les mieux terminés. La lithochre\nhie se distingue déjà par plusieurs productions remarquables.\nLes bureaux de l'établissement sont situés <LOC>rue Mazarine</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>; c'est la seu\nement que les lettres de province et de l'étranger doivent être adressées.\nTHOGLYP\nCet art qui a pris naissance en France, a été, comme beaucoup d'autres,\nnieux reçu à l'étranger que chez nous: ce n'est qu'après en avoir connu les heu-\neux effets et les avantages, que cet émule de la gravure a été accueilli par nos\nartistes. Ses progrès ont depuis été extrêmement rapides, et si un temps précieux\na été perdu pour nous dans les commencemens, les succès continuels qu'il obtient\naujourd'hui font oublier cette perte.\nCette maison s'est adjoint un des premiers écrivains de la capitale et a réun\nen outre des dessinateurs distingués. On y exécute avec beaucoup d'habileté\nde perfection, plans, cartes geographiques, portraits, paysages, factures, adresse\nbillets de mariage, cartes de visites et enfin tout ce que MM. les Négocia\npeuvent désirer dans cette partie\nSon ètablissement, un des plus considérables de la Capitale, offre au con\nmerce des avantages particuliers. Son chef, un des premiers écrivains en lith\ngraphie exécute ou fait exécuter avec célérité sous ses yeux tous les genres d'écr\nture possibles, avec une rare perfection, les plans et cartes géographiques, l\nportraits et dessins de toutes grandeurs, les vignettes, factures, circulaire\nbillets de mariage, cartes de visites, etc.\nLes parfumeurs trouvent aussi chez lui tout ce qui leur est nécessaire en\ngnettes, et étiquettes enluminées dans des genres infiniment variés et nouveau\nM. Berdalle tient un dépôt assorti de pierres lithographiques et d'encre d'u\ncomposition nouvelle, et supérieure à tout ce qu'on a employé</ACT> jusqu<ACT>'</ACT>à ce jou\n<ACT>On</ACT> lui est redevable <ACT>de la</ACT> galerie <ACT>des</ACT> tableaux de Madame la Duchesse\nBerry<ACT>, lithographiée sous sa direction, et d'une partie des progrès</ACT> qu<ACT>'</ACT>à faits l<ACT>'a</ACT>\n<ACT>lithographique\nImprimeur lithographe breveté du Roiet de S. A. R. Monsieur le Dauphin, su\ncesseur du comte de Lasteyrie, éditeur du traité complet d'anatomie de lhom\ncomparée par H. Cloquet, etc. etc.</ACT> ete-\nOn souserit à son imprimerie à l'anatomie de l'homme par <ACT>J. Cloquet</ACT>, at<ACT>\nplanches anatomiques</ACT> par <ACT>F. Antommarchi</ACT>, au journal des connaissances us\nelles et pratiques, aux vues de la Grèce moderne, à l'Album Grec de 1826. et\nde ses tirages, occupe le premier rang dans son genre.\nM. Constans est <ACT>éditeur d'ouvrages lithographiés par les artistes les plus habile\nIl est</ACT> également <ACT>auteur d'</ACT>un procédé<ACT>, au</ACT> moyen duquel <ACT>il parvient</ACT> à corrig\nimmédiatement les défauts d'une planche sans détruire l'harmonie de l'ensen\nble. Le Jury lui a décerné une (B) à la dernière exposition.\nA apporté beaucoup de perfectionnemens dans l'art de la lithographie. Not\nlui devons la découverte d'un procédé pour exécuter sur pierre ces teintes légèr\net unies qui produisent un effet à peu près semblable au lavis ou aqua-tinta s\ncuivre. Au moyen de ce procédé, les artistes peuvent exécuter des ciels et d\ntons lègers qu'il est difficile de produire au crayon, La Société d'encourageme\net l'Athénée des Arts lui ont décerné, l'une et l'autre , une (A ; il a mérité un\nmention honorable à l'Exposition de 1819 et une O) au salon de la même année\nenfin une nouvelle (A) à l'exposition de 1823.\nous nous contenterons de rappeler sa collection de Saint-Bruno, d'après Lesueur\n24 planches), les portraits de S. A. R. madame la duchesse de Berry, de M.\nan Spandonek, et autres; les essais d'impression en couleur à plusieurs plan-\nhes; la collection des Cathédrales de France, par Chapuy, qui lui mérita une\n4); enfin la <LOC>Chapelle Saint-Maurice</LOC>, d'après les peintures à fresque, de Vinchon,\nui sont à Saint-<LOC>Sulpice</LOC>.\nIndépendamment de son imprimerie, M. Langlumé tient encore les couleurs,\nrayons</ACT>, <ACT>enfin</ACT> tout ce qui <ACT>concerne</ACT> la peinture et le dessin, ainsi qu'un dépôt\n<ACT>e</ACT> pierres de Munich.\nUne mention honorable a été décernée a M. Langlumé, tant pour ses <ACT>lithogra-\nhies que</ACT> pour <ACT>ses crayons et les instrumens qu'il</ACT> emploie dans son <ACT>imprimerie</ACT>.\nSon établissement continue d'exécuter avec succès <ACT>les lithographies et pour\npusser</ACT> l<ACT>'autographie</ACT> au même <ACT>dé</ACT>gré de perfection, il a disposé des ateliers qui\neront spécialement affectés à l'exécution des commandes de ce genre.\nCet Imprimeur, déjà mentionné honorablement à l'exposition de 1819, obtin;\nne (B) à celle de 1823; il avait présenté une presse accélérative à un seul mou-\nement, de son invention, et plusieurs belles épreuves de lithographie. Sa presse\nstement nommée accélérative, expédie en deux heures l'ouvrage qu'une presse\ndinaire ferait dans toute une journée: cette promptitude extraordinaire d'exé-\ntion est d'un grand avantage pour les personnes qui font imprimer.\nM. Motte se charge de l'impression et de l'exécution des sujets historiques,\nortraits, vignettes, plans, dessins d<ACT>'architecture, et autres au crayon ou à\nencre, ainsi que de tout genre d'écritures, pour registres, factures, circulaires,\nfournit des presses accélératives et autres, pierres de Bavière, etc., papier\ntographe, crayons, enfin tout ce qui est nécessaire au dessin et à l'impression</ACT>.<ACT>\na plume, plans, cartes marines géegraphiques et topographiques, planches\nirchiteclure, de sciences et d'arts, mathématiques, musique, écritures, cartes\nvisites, adresses, circulaires, affiches, factures, têtes</ACT> de <ACT>lettres</ACT> pour le\nfournis aux prix les plus modérés.\nEditeurs propriétaires d'une grande partie des ouvrages lithographiés par feu Gi-\nlet Trioson et M. Aubry Le Comte et d'un grand nombre de sujets dont le choixet\nrécution\nlaissent rien à désirer aux\nMM. Noel et Cie. continuo\nne\namate\nurs.\njours à publier dans leurs magasins même rue et même numéro, la belle collec-\nn qui compose leur fonds et dans laquelle nous remarquerons surtout la grande li-\ngraphie représentant une scène du déluge par M. Aubry Le Comte, d'<ACT>après Gi-</ACT>\n<ACT>let imprimée sur grand aigle et papier de Chine, celle du fleuve Scamandre</ACT> par<ACT>\nmême</ACT>, <ACT>d'après</ACT> M. <ACT>Lancrenon,</ACT> l<ACT>'a</ACT>pothéose de Louis XVI par M. Lancre-\na d'après Girodet, la Danaë, <ACT>Cypris sortant</ACT> des eaux, Ari<ACT>ad</ACT>ne abandonnée ,\ngone endormie, la maison du Tasse et celle de Michel-Ange, les portraits de\nA. Deseze et vicomte de Chateanbriand, un nombreux recueil de portraits en\nd des premiers artistes dramatiques de la capitale représentés dans le cestume\nleurs rôles (cette collection qui parait par livraisons se continue toujours et l'on\nit souscrire chez MM. Noèl et les principaux marchands d'estampes de Paris ,\nmème par lettres adressées franches.) Enfin un grand nombre de groupes, de tête\nd'étude séparées, grandes, movennes et petites, exécutées d'après nos meilleur\nmaîtres par les artistes les plus distingués. On trouve aussi chez MM. Noël et Cie<ACT>\ncrayons, encre, plumes et porte crayons lithographiques, pierres préparées por\nles ouvrages au crayon ou à l'encre, papiers et taffetas autographes et en génér\ntout ce qui concerce la lithographie</ACT>, il expédie égalemeut pour les départemer\n\nIl appartenait à M. Senefelder, inventeur de la lithographie, de perfectionne\ncette utile découverte ; la nature quelquefois gréneuse des pierres lithographique\nleur volume , leur poids, leur sujetion à se casser, présentaient des obstacles dat\nl'impression et le dessin.\nM. Senefelder <ACT>substitua aux</ACT> pierres, <ACT>des cartons</ACT> recouvert<ACT>s</ACT> d'une masse pierreus\n<ACT>beaucoup</ACT> plus légers, moins fragiles, <ACT>plus</ACT> élastiques, et par conséquent plu\ncapables de soutenir l'action de la presse; préférables en fin à la pierre pour l\ndessins au pinceau et à la plume. Non satisfait de cette première conquête, c\nartiste substitua depuis aux cartons, des planches métalliques ; ceux de nos le\nteurs qui connaissent la lithographie sentiront facilement les avantages de cet\ndernière substitution. On lui doit en outre une presse portative et commode, q\npeut servir à l'impression sur pierre, carton ou cuivre, et tenir lieu de la meilleu\npresse à copier.\nOn trouve chez lui, avec ses presses, des planches, cartons et pierres lithogs\nphiques, ainsi que tous les objets nécessaires à la lithographie.\nLes services rendusà cet art nouveau par M. Senefelder, sont de plus en pl\nappréciés : une (A) a été la récompense de cet artiste en 1823.\nOn doit à cetartiste plusieurs lithographies estimées, auxquelles il a su donn\npar son crayon seul, l'expression et le sentiment du tableau, Ce sont : deux c\nhomo d'après le guide, l'un de 10 pouces sur 8, l'autre beaucoup plus grand; po\npendant, deux madeleines, d'après Sasso Eerrato; une académie très-belle , et\nL'ecce homo et la madeleine, grand format, ont figuré au salon de 1824.\nOn a vu avec plaisir au salon de 1824 plusieurs sujets de cet artiste. C'étaientd\nvues des environs de Paris, des vues d'édifices d'un effet agréable et d'une fid\nEn 1820, il essaya pour la première fois de dessiner sur la pierre et ses ess\nayant été approuvés par M. Girodet, il exécuta les lithographies des ombres 6\nhéros français reçues dans les palais aériens d'Ossian qui furent accueillies au\nintérêt à cause du génie et de l'originalité de ces compositions et de l'exécuts\ndes dessins, qu'on avait jusqu'a lors peu cherché à perfectionner ; il a fi\ndepuis un grand nombre de lithographies qui sont, l'Edymion, le Zéphi,\nl'Atala Chactas, le père Aubry, l'Odalisque, Ariadne, Erigone, M. de Chate-\nbriand, M. Deseze, la Danaë, une scène du déluge, le départ, le combat ,\nlomphe et le retour du guerrier etc. D'après M. Girodet et d'après d'autres\naîtres ; la famille malheureuse, les Enfans de France , je. Bruno, la maison de\nichel Ange, la maison du Tasse, la naissance d'Esculape, la naissance de\nomulus et Remus, la joconde, l'enlèvement de Psyché etc., etc\n.\ne petites dimensions ; ces ouvrages qui ont été exposés aux derniers salons lui ont\nérité une (O).\nIl a présenté à l'Exposition de 1823 plusieurs livraisons d'un ouvrage qu'il\nblie, dans un grand format, sur les Cathédrales françaises, et au moyen\niquel il parvient à reproduire heureusement les détails d'architecture que la\navure paraissait seule susceptible de rendre avec précision. Le Jury lui\ncerné une (B).\nDessinateur peintre de payage et professeur de perspective, connu avantageu\nment parmi les artistes, par plusieurs suites de dessins sur les monumens ancient\nmodernes de Paris et de la France, et par ses vues intérieures du Musée Royal de\n€ris, dans le bel ouvrage que publie M. le comte de Clarac, conservateur a\ntiques au dit musée.\nIl est aussi l'un des auteurs de la lithographie de la con\nnion de la Reinc a\nneiergerie, lithographie dont S. A. R. Madame la Dauphine a agréé la dédica\nCartes topographiques et géographiques, exécutées sur pierre. Les plans topo-\naphiques, exposés par lui au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, prouvèrent qu'il avait atteint le\nai et la pureté des gravures les plus soignées. Divers ouvrages, parmi lesquels\nItlas de l'histoire des tles Ioniennes, les cartes de la Martinique et de la Guadeloupe\nointes aux deux statistiques de ces colonies) et l'Atlas du traité des opérations\ncondaires de guerre, que publient MM. Treuttel et Würtz, ont acquis à cet artiste\nconfiance qu'il méritait. Les personnes qui possèdent des matériaux précieux\npur les sciences ou autres ouvrages, et les tiennent ignorés et inconnus, parce\nl'ils redoutent le prixélevé de la gravure, peuvent lui en confier la lithographie ,\nles trouveront, dans son procédé, même soin pour l'exécution, plus de célérité,\nsurtout, une différence de près des deux tiers dans le prix. La dernière preuve\nla perfection à laquelle on est parvenu dans son établissement, c'est qu'à l'époque\nou parurent les cartes dont nous avons parlé, les journaux ignorant qu'elles avaien\nété lithographiées, en firent l'éloge qu'ils accordent d'ordinaire aux gravures le\nEditeur d'un ouvrage lithographique intitulé le Panthéon français (avec un\ndiscours préliminaire qui rappellera les titres qui auront fait admettre chaque\npersonnage dans la collection); il est actuellement à sa 18e. livraison , l'ouvrag\nentier en aura 25: le prix de chaque livraison est de 8 fr. ; de la galerie des femme\n<LOC>c</LOC>élêbres de la France, avec des notices et des fac simile. Il en a paru 6 livraison\nsur dix dont l'ouvrage entier sera composé, chaque livraison se vend 8 fr. O\ntrouve encore chez M. Sudré une collection de portraits sépares, forme ovale d\n8 pouces sur 7. Le prix de chaque portrait est de deux francs.\nAuteur d'un assez grand nombre de litbographies et particulièrement de dessir\nintitulés en anglais, the miniature, the proposal, congratulation, d'un grand dessin e\npouces sur 15, d'après une belle composition anglaise, ayant pour titre e\nanglais (circassien captif) un chef circassien vendant à un pacha turc des prisot\nniers faits pendant la guerre sur une tribu voisine, et de 3 autres dessins, ayat\npour titre la Veave du cultivateur, la Jeuve du marin, le dimanehe matin.\nLUNETTIER\noy\nez OPTIQUE, etc.\nyeZ MUSIQUE\nINSTRUMENS DE\n2e\nSection.\nMACHI\n\nMECANIQUE.\nLa France possède dans son sein des carrières de marbre très estimé; il n'est\nhême pas de sorte de pierre susceptible d'être employée dans les arts avec avan-\nage qu'elle ne renferme. Nos earrières, depuis long-temps abandonnées, ont êté\nafin reprises; ces exploitations renaissantes suffiront, avec des encouragemens ,\nla consommation intérieure, et nous nous affranchirons bientôt, il faut l'espérer,\n'un tribut onéreux payé à l'étranger. Paris meploie déjà en grande partie, des\nroduits indigènes, et</ACT> nos artistes en font ressortir tous les avantages par les effets\n'ils en obtienne\nu\nFait la partie du bâtiment<ACT>, gargouille et mastic pour terrasses</ACT>.<ACT>Il tient aussi</ACT> le <ACT>ca\neau à pierre de liais et les cheminées en tous genres</ACT>; fait des envois en provinc\nermain<LOC>-des-\n</LOC>Près . n. <CARDINAL>8</CARDINAL>\n<ACT>Tient magasin de cheminées en marbre sur les modèles les plus nouveaux et\nplus élégans, fait les compartimens et les dallages ordinaires en marbre ou pier\nse</ACT> charge également de l'établissement et de la <ACT>pose</ACT> des monumens funérait\n<ACT>Monumens funèbres et</ACT> autres ouvrages <ACT>du</ACT> ressort <ACT>de</ACT> l<ACT>'architecture et de\nprerie en général</ACT>. Les marbres qu'il emploie sont tirés des carrières qu'il po\nen Italie\nans pour la perfection de ses ouvrages, M. Gilet a toujours été chargé des premie\ntravaux de la capitale : il a rétabli, dans l'église de Saint-Denis, les tombeaux\nnos Rois, Louis XII<ACT>, François</ACT> Ier<ACT>,</ACT> Henri II, Henri III, Henri IV, etc., le gran\nescalier de la nef au sanctuaire, en marbre blanc veiné, le carrelage et la mosa\nque du sanctuaire, les marches, l'autel et le tabernacle. Il a de même été charg\ndu piédestal et du grand escalier de marbre blanc veiné pour la statue équestre\nHenri IV, sur le terre-plein du Pont-Neuf. On lui doit pareillement les travaux\nce genre qui ont été exécutés dans les châteaux royaux de Saint-Cloud, de Con\npiègne, et dans les palais de l'Elisée, de Bagatelle, et dans plusieurs grands hôte\nde Paris. Il a fait en outre plusieurs monumens funèbres très remarquables, da\nle cimetière du Père Lachaise et aux environs de Paris. Enfin, il est sorti de s\nateliers de nombreux élèves qui se sont répandus dans toute la France, et ont ce\ntribué a étendre sa réputation.\nOn peut confier à M. Dubuc, son successeur et marbrier du Roi, toutes espèc\nde travaux de marbrerie, avec la certitude d'être pleinement satisfait. Ses mag\nsius présentent un assortiment de toutes sortes de marbres pour meubles, de char\nbranles tout montés, etc., exécutés avec un soin et une perfection dignes d'éloge\nBrevetès d'invention, pour la fabrication de marbres factices, imitant parfa\ntement l'agate et l'albâtre, ainsi que tous les marbres naturels dont ils ont le poid\nle poli, les veines et les couleurs. Ces marbres, que le temps et l'humidité du\ncissent, résistent à la sécheresse, comme tout autre corps calcaire : ils convienner\npour enduits, salles à manger, vestibules, facades, parquets, bassins, etc.\npeuvent s'appliquer sur platre, mortier, pierre, marbre, ne font qu'un seul corp\navec l'objet qui les reçoit, la chaleur ni l'humidité ne peuvent les en dètacher; aus\nla solidité des travaux est-elle garantie dans tous les cas.\nCes marbres servent également pour mouler les statues, bustes, bas-reliefs, ce\nlonnes, vases, baignoires, caisses et toute espèce d'ornemens, et présentent l'\nvantage de n'être point soumis au retrait. Leur prix est beaucoup moindre qu\ncelui des marbres ordinaires, soit dans l'emploi qui en est fait pour les surfaces\nsoit pour les objets soulptés. Ils sont aussi très propres pour réparer les objets d'a\net d'architecture, sans laisser aucune trace\nPlusieurs travaux ont déjà été exécutés et ont eu des résultats satisfaisans : on\neut voir une façade entière et plusieurs salles à manger, <LOC>rue de Provence</LOC>, n. <CARDINAL>67</CARDINAL>\n<LOC>insi que la chapelle des fonts baptismaux de l'abbaye Saint-Germain-des-Près\ncôté de la poste aux chevaux</LOC>. La <FT>fabrique</FT> est <LOC>située rue Cadet</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>.\nOffre un assortiment de toutes sortes d'ouvrages <ACT>en marbrerie et</ACT> de <ACT>pièces du\nplus grand luxe</ACT>; sa maison est ancienne et avantageusement connue.\nAssortiment de monum<ACT>ens funèbres</ACT>, tant <ACT>en marbre blanc, noir ou granit,\nqu'en pierre, de toutes formes, telles que piédestaux, colonnes, pyramides, sar-\ncophages, cippes, urnes funéraires et quantité de pierres tumulaires dans tous\ngenres</ACT>.\nM. <PER>Lefeux</PER> <ACT>fait toutes les fournitures qui nécessitent ces constructions et entre-\nprend même la gravure des lettres à raison de 20 fr. pour cent lettres sur marbre\net 10 francs sur pierre</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [73, 74], "text": "."}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [74, 180], "text": "; liqueurs, fruits à l'eau-de-vi irops et chocolats, eaux de fleurs d'orange et de rose doubles et triples"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [292, 309], "text": "'entrepôt général"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [312, 313], "text": "'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [316, 395], "text": "ville , les eaux-de-vie, v e liqueurs, rhums, kirchenwaser et liqueurs d'Italie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [554, 656], "text": "rtes de vins fins et ordinaires, en pièces et en bouteilles, ainsi que tout ce qui ent à la confiserie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [675, 740], "text": "assortiment complet de liqueurs, sirops, vins étrangers es-variés"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [840, 841], "text": ","}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [849, 891], "text": "s et vins fins, kirschenwaser, rhum, sirop"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [896, 902], "text": "ramel,"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [918, 920], "text": "de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [921, 924], "text": "vie"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1630, 1642], "text": "rue Mazarine"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [1648, 1650], "text": "47"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1653, 1654], "text": "'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2298, 2300], "text": "On"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2573, 2578], "text": "de la"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2608, 2611], "text": "des"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3346, 3408], "text": ", lithographiée sous sa direction, et d'une partie des progrès"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3411, 3412], "text": "'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3421, 3423], "text": "'a"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3424, 3624], "text": "lithographique Imprimeur lithographe breveté du Roiet de S. A. R. Monsieur le Dauphin, su cesseur du comte de Lasteyrie, éditeur du traité complet d'anatomie de lhom comparée par H. Cloquet, etc. etc."}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3686, 3696], "text": "J. Cloquet"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3701, 3721], "text": "planches anatomiques"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3726, 3740], "text": "F. Antommarchi"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3922, 3994], "text": "éditeur d'ouvrages lithographiés par les artistes les plus habile Il est"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4005, 4014], "text": "auteur d'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4024, 4028], "text": ", au"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4042, 4053], "text": "il parvient"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [5119, 5141], "text": "Chapelle Saint-Maurice"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [5204, 5211], "text": "Sulpice"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5294, 5299], "text": "enfin"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5312, 5320], "text": "concerne"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5325, 5326], "text": "e"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5452, 5469], "text": "lithogra-hies que"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5475, 5510], "text": "ses crayons et les instrumens qu'il"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5528, 5538], "text": "imprimerie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5590, 5622], "text": "les lithographies et pour pusser"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5624, 5636], "text": "'autographie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5645, 5647], "text": "dé"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6336, 6616], "text": "'architecture, et autres au crayon ou à encre, ainsi que de tout genre d'écritures, pour registres, factures, circulaires, fournit des presses accélératives et autres, pierres de Bavière, etc., papier tographe, crayons, enfin tout ce qui est nécessaire au dessin et à l'impression"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6618, 6827], "text": "a plume, plans, cartes marines géegraphiques et topographiques, planches irchiteclure, de sciences et d'arts, mathématiques, musique, écritures, cartes visites, adresses, circulaires, affiches, factures, têtes"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6831, 6838], "text": "lettres"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7344, 7353], "text": "après Gi-"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7353, 7427], "text": "let imprimée sur grand aigle et papier de Chine, celle du fleuve Scamandre"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7432, 7436], "text": "même"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7438, 7445], "text": "d'après"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7449, 7459], "text": "Lancrenon,"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7461, 7463], "text": "'a"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7528, 7542], "text": "Cypris sortant"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7556, 7558], "text": "ad"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8208, 8404], "text": "crayons, encre, plumes et porte crayons lithographiques, pierres préparées por les ouvrages au crayon ou à l'encre, papiers et taffetas autographes et en génér tout ce qui concerce la lithographie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8734, 8747], "text": "substitua aux"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8757, 8768], "text": "des cartons"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8778, 8779], "text": "s"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8801, 8809], "text": "beaucoup"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8810, 8814], "text": "plus"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [12129, 12135], "text": "Louvre"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [12304, 12305], "text": "c"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [14968, 15005], "text": ", gargouille et mastic pour terrasses"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [15006, 15020], "text": "Il tient aussi"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [15024, 15080], "text": "ca eau à pierre de liais et les cheminées en tous genres"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [15115, 15120], "text": "-des-"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [15130, 15131], "text": "8"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [15132, 15289], "text": "Tient magasin de cheminées en marbre sur les modèles les plus nouveaux et plus élégans, fait les compartimens et les dallages ordinaires en marbre ou pier se"}, {"group": 2, "label": 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fils. (Voyez CONFISERIE.\nSuccesseurs de Ve. Voizot, Dubois et Comp.; liqueurs, fruits à l'eau-de-vi\nirops et chocolats, eaux de fleurs d'orange et de rose doubles et triples, extra\n'absinthe perfectionné au point qu'il égale celui qui nous vient de l'étrange\niennent en outre, tant à l'entrepôt général qu'en ville , les eaux-de-vie, v\ne liqueurs, rhums, kirchenwaser et liqueurs d'Italie.\nCette maison, établie depuis plus de trente années, est connue avantageuse-\nent pour ses liqueurs, qui jouissent d'une réputation méritée: on y trouve toutes\nrtes de vins fins et ordinaires, en pièces et en bouteilles, ainsi que tout ce qui\nent à la confiserie.\nMaison ancienne, assortiment complet de liqueurs, sirops, vins étrangers\nes-variés. Ses relations sont étendues; elle apporte le plus grand soin à ses\npéditions.\nMagasin d'eau-de-vie, liqueurs et vins fins, kirschenwaser, rhum, sirops et\nramel, fruits à l'eau-de-vie, etc.; fait des envois dans les départemens,\nA inventé un nouveau procédé par le moven duquel il reproduit, avec exacti-\nide, sur la toile, les tableaux des grands maîtres, et qui joint à la force et à la\naicheur du coloris, une grande solidité. Il a donné a ce nouveau procedě l\noutes les nuances sont placées et fondues de manière à produire l'illusion d'ur\nableau. Les tableaux lithochromiques sont tendus, places sur châssis, et vernis\nes couleurs forment les épaisseurs nécessaires et produisent les teintes, demi\neintes et les glacis qui complètent les tableaux les mieux terminés. La lithochre\nhie se distingue déjà par plusieurs productions remarquables.\nLes bureaux de l'établissement sont situés rue Mazarine, n°. 47; c'est la seu\nement que les lettres de province et de l'étranger doivent être adressées.\nTHOGLYP\nCet art qui a pris naissance en France, a été, comme beaucoup d'autres,\nnieux reçu à l'étranger que chez nous: ce n'est qu'après en avoir connu les heu-\neux effets et les avantages, que cet émule de la gravure a été accueilli par nos\nartistes. Ses progrès ont depuis été extrêmement rapides, et si un temps précieux\na été perdu pour nous dans les commencemens, les succès continuels qu'il obtient\naujourd'hui font oublier cette perte.\nCette maison s'est adjoint un des premiers écrivains de la capitale et a réun\nen outre des dessinateurs distingués. On y exécute avec beaucoup d'habileté\nde perfection, plans, cartes geographiques, portraits, paysages, factures, adresse\nbillets de mariage, cartes de visites et enfin tout ce que MM. les Négocia\npeuvent désirer dans cette partie\nSon ètablissement, un des plus considérables de la Capitale, offre au con\nmerce des avantages particuliers. Son chef, un des premiers écrivains en lith\ngraphie exécute ou fait exécuter avec célérité sous ses yeux tous les genres d'écr\nture possibles, avec une rare perfection, les plans et cartes géographiques, l\nportraits et dessins de toutes grandeurs, les vignettes, factures, circulaire\nbillets de mariage, cartes de visites, etc.\nLes parfumeurs trouvent aussi chez lui tout ce qui leur est nécessaire en\ngnettes, et étiquettes enluminées dans des genres infiniment variés et nouveau\nM. Berdalle tient un dépôt assorti de pierres lithographiques et d'encre d'u\ncomposition nouvelle, et supérieure à tout ce qu'on a employé jusqu'à ce jou\nOn lui est redevable de la galerie des tableaux de Madame la Duchesse\nBerry, lithographiée sous sa direction, et d'une partie des progrès qu'à faits l'a\nlithographique\nImprimeur lithographe breveté du Roiet de S. A. R. Monsieur le Dauphin, su\ncesseur du comte de Lasteyrie, éditeur du traité complet d'anatomie de lhom\ncomparée par H. Cloquet, etc. etc. ete-\nOn souserit à son imprimerie à l'anatomie de l'homme par J. Cloquet, at\nplanches anatomiques par F. Antommarchi, au journal des connaissances us\nelles et pratiques, aux vues de la Grèce moderne, à l'Album Grec de 1826. et\nde ses tirages, occupe le premier rang dans son genre.\nM. Constans est éditeur d'ouvrages lithographiés par les artistes les plus habile\nIl est également auteur d'un procédé, au moyen duquel il parvient à corrig\nimmédiatement les défauts d'une planche sans détruire l'harmonie de l'ensen\nble. Le Jury lui a décerné une (B) à la dernière exposition.\nA apporté beaucoup de perfectionnemens dans l'art de la lithographie. Not\nlui devons la découverte d'un procédé pour exécuter sur pierre ces teintes légèr\net unies qui produisent un effet à peu près semblable au lavis ou aqua-tinta s\ncuivre. Au moyen de ce procédé, les artistes peuvent exécuter des ciels et d\ntons lègers qu'il est difficile de produire au crayon, La Société d'encourageme\net l'Athénée des Arts lui ont décerné, l'une et l'autre , une (A ; il a mérité un\nmention honorable à l'Exposition de 1819 et une O) au salon de la même année\nenfin une nouvelle (A) à l'exposition de 1823.\nous nous contenterons de rappeler sa collection de Saint-Bruno, d'après Lesueur\n24 planches), les portraits de S. A. R. madame la duchesse de Berry, de M.\nan Spandonek, et autres; les essais d'impression en couleur à plusieurs plan-\nhes; la collection des Cathédrales de France, par Chapuy, qui lui mérita une\n4); enfin la Chapelle Saint-Maurice, d'après les peintures à fresque, de Vinchon,\nui sont à Saint-Sulpice.\nIndépendamment de son imprimerie, M. Langlumé tient encore les couleurs,\nrayons, enfin tout ce qui concerne la peinture et le dessin, ainsi qu'un dépôt\ne pierres de Munich.\nUne mention honorable a été décernée a M. Langlumé, tant pour ses lithogra-\nhies que pour ses crayons et les instrumens qu'il emploie dans son imprimerie.\nSon établissement continue d'exécuter avec succès les lithographies et pour\npusser l'autographie au même dégré de perfection, il a disposé des ateliers qui\neront spécialement affectés à l'exécution des commandes de ce genre.\nCet Imprimeur, déjà mentionné honorablement à l'exposition de 1819, obtin;\nne (B) à celle de 1823; il avait présenté une presse accélérative à un seul mou-\nement, de son invention, et plusieurs belles épreuves de lithographie. Sa presse\nstement nommée accélérative, expédie en deux heures l'ouvrage qu'une presse\ndinaire ferait dans toute une journée: cette promptitude extraordinaire d'exé-\ntion est d'un grand avantage pour les personnes qui font imprimer.\nM. Motte se charge de l'impression et de l'exécution des sujets historiques,\nortraits, vignettes, plans, dessins d'architecture, et autres au crayon ou à\nencre, ainsi que de tout genre d'écritures, pour registres, factures, circulaires,\nfournit des presses accélératives et autres, pierres de Bavière, etc., papier\ntographe, crayons, enfin tout ce qui est nécessaire au dessin et à l'impression.\na plume, plans, cartes marines géegraphiques et topographiques, planches\nirchiteclure, de sciences et d'arts, mathématiques, musique, écritures, cartes\nvisites, adresses, circulaires, affiches, factures, têtes de lettres pour le\nfournis aux prix les plus modérés.\nEditeurs propriétaires d'une grande partie des ouvrages lithographiés par feu Gi-\nlet Trioson et M. Aubry Le Comte et d'un grand nombre de sujets dont le choixet\nrécution\nlaissent rien à désirer aux\nMM. Noel et Cie. continuo\nne\namate\nurs.\njours à publier dans leurs magasins même rue et même numéro, la belle collec-\nn qui compose leur fonds et dans laquelle nous remarquerons surtout la grande li-\ngraphie représentant une scène du déluge par M. Aubry Le Comte, d'après Gi-\nlet imprimée sur grand aigle et papier de Chine, celle du fleuve Scamandre par\nmême, d'après M. Lancrenon, l'apothéose de Louis XVI par M. Lancre-\na d'après Girodet, la Danaë, Cypris sortant des eaux, Ariadne abandonnée ,\ngone endormie, la maison du Tasse et celle de Michel-Ange, les portraits de\nA. Deseze et vicomte de Chateanbriand, un nombreux recueil de portraits en\nd des premiers artistes dramatiques de la capitale représentés dans le cestume\nleurs rôles (cette collection qui parait par livraisons se continue toujours et l'on\nit souscrire chez MM. Noèl et les principaux marchands d'estampes de Paris ,\nmème par lettres adressées franches.) Enfin un grand nombre de groupes, de tête\nd'étude séparées, grandes, movennes et petites, exécutées d'après nos meilleur\nmaîtres par les artistes les plus distingués. On trouve aussi chez MM. Noël et Cie\ncrayons, encre, plumes et porte crayons lithographiques, pierres préparées por\nles ouvrages au crayon ou à l'encre, papiers et taffetas autographes et en génér\ntout ce qui concerce la lithographie, il expédie égalemeut pour les départemer\n\nIl appartenait à M. Senefelder, inventeur de la lithographie, de perfectionne\ncette utile découverte ; la nature quelquefois gréneuse des pierres lithographique\nleur volume , leur poids, leur sujetion à se casser, présentaient des obstacles dat\nl'impression et le dessin.\nM. Senefelder substitua aux pierres, des cartons recouverts d'une masse pierreus\nbeaucoup plus légers, moins fragiles, plus élastiques, et par conséquent plu\ncapables de soutenir l'action de la presse; préférables en fin à la pierre pour l\ndessins au pinceau et à la plume. Non satisfait de cette première conquête, c\nartiste substitua depuis aux cartons, des planches métalliques ; ceux de nos le\nteurs qui connaissent la lithographie sentiront facilement les avantages de cet\ndernière substitution. On lui doit en outre une presse portative et commode, q\npeut servir à l'impression sur pierre, carton ou cuivre, et tenir lieu de la meilleu\npresse à copier.\nOn trouve chez lui, avec ses presses, des planches, cartons et pierres lithogs\nphiques, ainsi que tous les objets nécessaires à la lithographie.\nLes services rendusà cet art nouveau par M. Senefelder, sont de plus en pl\nappréciés : une (A) a été la récompense de cet artiste en 1823.\nOn doit à cetartiste plusieurs lithographies estimées, auxquelles il a su donn\npar son crayon seul, l'expression et le sentiment du tableau, Ce sont : deux c\nhomo d'après le guide, l'un de 10 pouces sur 8, l'autre beaucoup plus grand; po\npendant, deux madeleines, d'après Sasso Eerrato; une académie très-belle , et\nL'ecce homo et la madeleine, grand format, ont figuré au salon de 1824.\nOn a vu avec plaisir au salon de 1824 plusieurs sujets de cet artiste. C'étaientd\nvues des environs de Paris, des vues d'édifices d'un effet agréable et d'une fid\nEn 1820, il essaya pour la première fois de dessiner sur la pierre et ses ess\nayant été approuvés par M. Girodet, il exécuta les lithographies des ombres 6\nhéros français reçues dans les palais aériens d'Ossian qui furent accueillies au\nintérêt à cause du génie et de l'originalité de ces compositions et de l'exécuts\ndes dessins, qu'on avait jusqu'a lors peu cherché à perfectionner ; il a fi\ndepuis un grand nombre de lithographies qui sont, l'Edymion, le Zéphi,\nl'Atala Chactas, le père Aubry, l'Odalisque, Ariadne, Erigone, M. de Chate-\nbriand, M. Deseze, la Danaë, une scène du déluge, le départ, le combat ,\nlomphe et le retour du guerrier etc. D'après M. Girodet et d'après d'autres\naîtres ; la famille malheureuse, les Enfans de France , je. Bruno, la maison de\nichel Ange, la maison du Tasse, la naissance d'Esculape, la naissance de\nomulus et Remus, la joconde, l'enlèvement de Psyché etc., etc\n.\ne petites dimensions ; ces ouvrages qui ont été exposés aux derniers salons lui ont\nérité une (O).\nIl a présenté à l'Exposition de 1823 plusieurs livraisons d'un ouvrage qu'il\nblie, dans un grand format, sur les Cathédrales françaises, et au moyen\niquel il parvient à reproduire heureusement les détails d'architecture que la\navure paraissait seule susceptible de rendre avec précision. Le Jury lui\ncerné une (B).\nDessinateur peintre de payage et professeur de perspective, connu avantageu\nment parmi les artistes, par plusieurs suites de dessins sur les monumens ancient\nmodernes de Paris et de la France, et par ses vues intérieures du Musée Royal de\n€ris, dans le bel ouvrage que publie M. le comte de Clarac, conservateur a\ntiques au dit musée.\nIl est aussi l'un des auteurs de la lithographie de la con\nnion de la Reinc a\nneiergerie, lithographie dont S. A. R. Madame la Dauphine a agréé la dédica\nCartes topographiques et géographiques, exécutées sur pierre. Les plans topo-\naphiques, exposés par lui au Louvre, en 1823, prouvèrent qu'il avait atteint le\nai et la pureté des gravures les plus soignées. Divers ouvrages, parmi lesquels\nItlas de l'histoire des tles Ioniennes, les cartes de la Martinique et de la Guadeloupe\nointes aux deux statistiques de ces colonies) et l'Atlas du traité des opérations\ncondaires de guerre, que publient MM. Treuttel et Würtz, ont acquis à cet artiste\nconfiance qu'il méritait. Les personnes qui possèdent des matériaux précieux\npur les sciences ou autres ouvrages, et les tiennent ignorés et inconnus, parce\nl'ils redoutent le prixélevé de la gravure, peuvent lui en confier la lithographie ,\nles trouveront, dans son procédé, même soin pour l'exécution, plus de célérité,\nsurtout, une différence de près des deux tiers dans le prix. La dernière preuve\nla perfection à laquelle on est parvenu dans son établissement, c'est qu'à l'époque\nou parurent les cartes dont nous avons parlé, les journaux ignorant qu'elles avaien\nété lithographiées, en firent l'éloge qu'ils accordent d'ordinaire aux gravures le\nEditeur d'un ouvrage lithographique intitulé le Panthéon français (avec un\ndiscours préliminaire qui rappellera les titres qui auront fait admettre chaque\npersonnage dans la collection); il est actuellement à sa 18e. livraison , l'ouvrag\nentier en aura 25: le prix de chaque livraison est de 8 fr. ; de la galerie des femme\ncélêbres de la France, avec des notices et des fac simile. Il en a paru 6 livraison\nsur dix dont l'ouvrage entier sera composé, chaque livraison se vend 8 fr. O\ntrouve encore chez M. Sudré une collection de portraits sépares, forme ovale d\n8 pouces sur 7. Le prix de chaque portrait est de deux francs.\nAuteur d'un assez grand nombre de litbographies et particulièrement de dessir\nintitulés en anglais, the miniature, the proposal, congratulation, d'un grand dessin e\npouces sur 15, d'après une belle composition anglaise, ayant pour titre e\nanglais (circassien captif) un chef circassien vendant à un pacha turc des prisot\nniers faits pendant la guerre sur une tribu voisine, et de 3 autres dessins, ayat\npour titre la Veave du cultivateur, la Jeuve du marin, le dimanehe matin.\nLUNETTIER\noy\nez OPTIQUE, etc.\nyeZ MUSIQUE\nINSTRUMENS DE\n2e\nSection.\nMACHI\n\nMECANIQUE.\nLa France possède dans son sein des carrières de marbre très estimé; il n'est\nhême pas de sorte de pierre susceptible d'être employée dans les arts avec avan-\nage qu'elle ne renferme. Nos earrières, depuis long-temps abandonnées, ont êté\nafin reprises; ces exploitations renaissantes suffiront, avec des encouragemens ,\nla consommation intérieure, et nous nous affranchirons bientôt, il faut l'espérer,\n'un tribut onéreux payé à l'étranger. Paris meploie déjà en grande partie, des\nroduits indigènes, et nos artistes en font ressortir tous les avantages par les effets\n'ils en obtienne\nu\nFait la partie du bâtiment, gargouille et mastic pour terrasses.Il tient aussi le ca\neau à pierre de liais et les cheminées en tous genres; fait des envois en provinc\nermain-des-\nPrès . n. 8\nTient magasin de cheminées en marbre sur les modèles les plus nouveaux et\nplus élégans, fait les compartimens et les dallages ordinaires en marbre ou pier\nse charge également de l'établissement et de la pose des monumens funérait\nMonumens funèbres et autres ouvrages du ressort de l'architecture et de\nprerie en général. Les marbres qu'il emploie sont tirés des carrières qu'il po\nen Italie\nans pour la perfection de ses ouvrages, M. Gilet a toujours été chargé des premie\ntravaux de la capitale : il a rétabli, dans l'église de Saint-Denis, les tombeaux \nnos Rois, Louis XII, François Ier, Henri II, Henri III, Henri IV, etc., le gran\nescalier de la nef au sanctuaire, en marbre blanc veiné, le carrelage et la mosa\nque du sanctuaire, les marches, l'autel et le tabernacle. Il a de même été charg\ndu piédestal et du grand escalier de marbre blanc veiné pour la statue équestre\nHenri IV, sur le terre-plein du Pont-Neuf. On lui doit pareillement les travaux \nce genre qui ont été exécutés dans les châteaux royaux de Saint-Cloud, de Con\npiègne, et dans les palais de l'Elisée, de Bagatelle, et dans plusieurs grands hôte\nde Paris. Il a fait en outre plusieurs monumens funèbres très remarquables, da\nle cimetière du Père Lachaise et aux environs de Paris. Enfin, il est sorti de s\nateliers de nombreux élèves qui se sont répandus dans toute la France, et ont ce\ntribué a étendre sa réputation.\nOn peut confier à M. Dubuc, son successeur et marbrier du Roi, toutes espèc\nde travaux de marbrerie, avec la certitude d'être pleinement satisfait. Ses mag\nsius présentent un assortiment de toutes sortes de marbres pour meubles, de char\nbranles tout montés, etc., exécutés avec un soin et une perfection dignes d'éloge\nBrevetès d'invention, pour la fabrication de marbres factices, imitant parfa\ntement l'agate et l'albâtre, ainsi que tous les marbres naturels dont ils ont le poid\nle poli, les veines et les couleurs. Ces marbres, que le temps et l'humidité du\ncissent, résistent à la sécheresse, comme tout autre corps calcaire : ils convienner\npour enduits, salles à manger, vestibules, facades, parquets, bassins, etc.\npeuvent s'appliquer sur platre, mortier, pierre, marbre, ne font qu'un seul corp\navec l'objet qui les reçoit, la chaleur ni l'humidité ne peuvent les en dètacher; aus\nla solidité des travaux est-elle garantie dans tous les cas.\nCes marbres servent également pour mouler les statues, bustes, bas-reliefs, ce\nlonnes, vases, baignoires, caisses et toute espèce d'ornemens, et présentent l'\nvantage de n'être point soumis au retrait. Leur prix est beaucoup moindre qu\ncelui des marbres ordinaires, soit dans l'emploi qui en est fait pour les surfaces\nsoit pour les objets soulptés. Ils sont aussi très propres pour réparer les objets d'a\net d'architecture, sans laisser aucune trace\nPlusieurs travaux ont déjà été exécutés et ont eu des résultats satisfaisans : on\neut voir une façade entière et plusieurs salles à manger, rue de Provence, n. 67\ninsi que la chapelle des fonts baptismaux de l'abbaye Saint-Germain-des-Près\ncôté de la poste aux chevaux. La fabrique est située rue Cadet, n. 18.\nOffre un assortiment de toutes sortes d'ouvrages en marbrerie et de pièces du\nplus grand luxe; sa maison est ancienne et avantageusement connue.\nAssortiment de monumens funèbres, tant en marbre blanc, noir ou granit,\nqu'en pierre, de toutes formes, telles que piédestaux, colonnes, pyramides, sar-\ncophages, cippes, urnes funéraires et quantité de pierres tumulaires dans tous\ngenres.\nM. Lefeux fait toutes les fournitures qui nécessitent ces constructions et entre-\nprend même la gravure des lettres à raison de 20 fr. pour cent lettres sur marbre\net 10 francs sur pierre.\n","ner_xml":"<PER>OUDARD fils</PER>. (Voyez CONFISERIE.<ACT>\nSuccesseurs de Ve. Voizot, Dubois et Comp</ACT><PER>.</PER><ACT>; liqueurs, fruits à l'eau-de-vi\nirops et chocolats, eaux de fleurs d'orange et de rose doubles et triples</ACT>, extra\n'absinthe perfectionné au point qu'il égale celui qui nous vient de l'étrange\niennent en outre, tant à l<ACT>'entrepôt général</ACT> qu<ACT>'</ACT>en <ACT>ville , les eaux-de-vie, v\ne liqueurs, rhums, kirchenwaser et liqueurs d'Italie</ACT>.\nCette maison, établie depuis plus de trente années, est connue avantageuse-\nent pour ses liqueurs, qui jouissent d'une réputation méritée: on y trouve toutes<ACT>\nrtes de vins fins et ordinaires, en pièces et en bouteilles, ainsi que tout ce qui\nent à la confiserie</ACT>.\nMaison ancienne, <ACT>assortiment complet de liqueurs, sirops, vins étrangers\nes-variés</ACT>. Ses relations sont étendues; elle apporte le plus grand soin à ses\npéditions.\nMagasin d'eau-de-vie<ACT>,</ACT> liqueur<ACT>s et vins fins, kirschenwaser, rhum, sirop</ACT>s et<ACT>\nramel,</ACT> fruits à l'eau-<ACT>de</ACT>-<ACT>vie</ACT>, etc.; fait des envois dans les départemens,\nA inventé un nouveau procédé par le moven duquel il reproduit, avec exacti-\nide, sur la toile, les tableaux des grands maîtres, et qui joint à la force et à la\naicheur du coloris, une grande solidité. Il a donné a ce nouveau procedě l\noutes les nuances sont placées et fondues de manière à produire l'illusion d'ur\nableau. Les tableaux lithochromiques sont tendus, places sur châssis, et vernis\nes couleurs forment les épaisseurs nécessaires et produisent les teintes, demi\neintes et les glacis qui complètent les tableaux les mieux terminés. La lithochre\nhie se distingue déjà par plusieurs productions remarquables.\nLes bureaux de l'établissement sont situés <LOC>rue Mazarine</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>; c'est la seu\nement que les lettres de province et de l'étranger doivent être adressées.\nTHOGLYP\nCet art qui a pris naissance en France, a été, comme beaucoup d'autres,\nnieux reçu à l'étranger que chez nous: ce n'est qu'après en avoir connu les heu-\neux effets et les avantages, que cet émule de la gravure a été accueilli par nos\nartistes. Ses progrès ont depuis été extrêmement rapides, et si un temps précieux\na été perdu pour nous dans les commencemens, les succès continuels qu'il obtient\naujourd'hui font oublier cette perte.\nCette maison s'est adjoint un des premiers écrivains de la capitale et a réun\nen outre des dessinateurs distingués. On y exécute avec beaucoup d'habileté\nde perfection, plans, cartes geographiques, portraits, paysages, factures, adresse\nbillets de mariage, cartes de visites et enfin tout ce que MM. les Négocia\npeuvent désirer dans cette partie\nSon ètablissement, un des plus considérables de la Capitale, offre au con\nmerce des avantages particuliers. Son chef, un des premiers écrivains en lith\ngraphie exécute ou fait exécuter avec célérité sous ses yeux tous les genres d'écr\nture possibles, avec une rare perfection, les plans et cartes géographiques, l\nportraits et dessins de toutes grandeurs, les vignettes, factures, circulaire\nbillets de mariage, cartes de visites, etc.\nLes parfumeurs trouvent aussi chez lui tout ce qui leur est nécessaire en\ngnettes, et étiquettes enluminées dans des genres infiniment variés et nouveau\nM. Berdalle tient un dépôt assorti de pierres lithographiques et d'encre d'u\ncomposition nouvelle, et supérieure à tout ce qu'on a employé</ACT> jusqu<ACT>'</ACT>à ce jou\n<ACT>On</ACT> lui est redevable <ACT>de la</ACT> galerie <ACT>des</ACT> tableaux de Madame la Duchesse\nBerry<ACT>, lithographiée sous sa direction, et d'une partie des progrès</ACT> qu<ACT>'</ACT>à faits l<ACT>'a</ACT>\n<ACT>lithographique\nImprimeur lithographe breveté du Roiet de S. A. R. Monsieur le Dauphin, su\ncesseur du comte de Lasteyrie, éditeur du traité complet d'anatomie de lhom\ncomparée par H. Cloquet, etc. etc.</ACT> ete-\nOn souserit à son imprimerie à l'anatomie de l'homme par <ACT>J. Cloquet</ACT>, at<ACT>\nplanches anatomiques</ACT> par <ACT>F. Antommarchi</ACT>, au journal des connaissances us\nelles et pratiques, aux vues de la Grèce moderne, à l'Album Grec de 1826. et\nde ses tirages, occupe le premier rang dans son genre.\nM. Constans est <ACT>éditeur d'ouvrages lithographiés par les artistes les plus habile\nIl est</ACT> également <ACT>auteur d'</ACT>un procédé<ACT>, au</ACT> moyen duquel <ACT>il parvient</ACT> à corrig\nimmédiatement les défauts d'une planche sans détruire l'harmonie de l'ensen\nble. Le Jury lui a décerné une (B) à la dernière exposition.\nA apporté beaucoup de perfectionnemens dans l'art de la lithographie. Not\nlui devons la découverte d'un procédé pour exécuter sur pierre ces teintes légèr\net unies qui produisent un effet à peu près semblable au lavis ou aqua-tinta s\ncuivre. Au moyen de ce procédé, les artistes peuvent exécuter des ciels et d\ntons lègers qu'il est difficile de produire au crayon, La Société d'encourageme\net l'Athénée des Arts lui ont décerné, l'une et l'autre , une (A ; il a mérité un\nmention honorable à l'Exposition de 1819 et une O) au salon de la même année\nenfin une nouvelle (A) à l'exposition de 1823.\nous nous contenterons de rappeler sa collection de Saint-Bruno, d'après Lesueur\n24 planches), les portraits de S. A. R. madame la duchesse de Berry, de M.\nan Spandonek, et autres; les essais d'impression en couleur à plusieurs plan-\nhes; la collection des Cathédrales de France, par Chapuy, qui lui mérita une\n4); enfin la <LOC>Chapelle Saint-Maurice</LOC>, d'après les peintures à fresque, de Vinchon,\nui sont à Saint-<LOC>Sulpice</LOC>.\nIndépendamment de son imprimerie, M. Langlumé tient encore les couleurs,\nrayons</ACT>, <ACT>enfin</ACT> tout ce qui <ACT>concerne</ACT> la peinture et le dessin, ainsi qu'un dépôt\n<ACT>e</ACT> pierres de Munich.\nUne mention honorable a été décernée a M. Langlumé, tant pour ses <ACT>lithogra-\nhies que</ACT> pour <ACT>ses crayons et les instrumens qu'il</ACT> emploie dans son <ACT>imprimerie</ACT>.\nSon établissement continue d'exécuter avec succès <ACT>les lithographies et pour\npusser</ACT> l<ACT>'autographie</ACT> au même <ACT>dé</ACT>gré de perfection, il a disposé des ateliers qui\neront spécialement affectés à l'exécution des commandes de ce genre.\nCet Imprimeur, déjà mentionné honorablement à l'exposition de 1819, obtin;\nne (B) à celle de 1823; il avait présenté une presse accélérative à un seul mou-\nement, de son invention, et plusieurs belles épreuves de lithographie. Sa presse\nstement nommée accélérative, expédie en deux heures l'ouvrage qu'une presse\ndinaire ferait dans toute une journée: cette promptitude extraordinaire d'exé-\ntion est d'un grand avantage pour les personnes qui font imprimer.\nM. Motte se charge de l'impression et de l'exécution des sujets historiques,\nortraits, vignettes, plans, dessins d<ACT>'architecture, et autres au crayon ou à\nencre, ainsi que de tout genre d'écritures, pour registres, factures, circulaires,\nfournit des presses accélératives et autres, pierres de Bavière, etc., papier\ntographe, crayons, enfin tout ce qui est nécessaire au dessin et à l'impression</ACT>.<ACT>\na plume, plans, cartes marines géegraphiques et topographiques, planches\nirchiteclure, de sciences et d'arts, mathématiques, musique, écritures, cartes\nvisites, adresses, circulaires, affiches, factures, têtes</ACT> de <ACT>lettres</ACT> pour le\nfournis aux prix les plus modérés.\nEditeurs propriétaires d'une grande partie des ouvrages lithographiés par feu Gi-\nlet Trioson et M. Aubry Le Comte et d'un grand nombre de sujets dont le choixet\nrécution\nlaissent rien à désirer aux\nMM. Noel et Cie. continuo\nne\namate\nurs.\njours à publier dans leurs magasins même rue et même numéro, la belle collec-\nn qui compose leur fonds et dans laquelle nous remarquerons surtout la grande li-\ngraphie représentant une scène du déluge par M. Aubry Le Comte, d'<ACT>après Gi-</ACT>\n<ACT>let imprimée sur grand aigle et papier de Chine, celle du fleuve Scamandre</ACT> par<ACT>\nmême</ACT>, <ACT>d'après</ACT> M. <ACT>Lancrenon,</ACT> l<ACT>'a</ACT>pothéose de Louis XVI par M. Lancre-\na d'après Girodet, la Danaë, <ACT>Cypris sortant</ACT> des eaux, Ari<ACT>ad</ACT>ne abandonnée ,\ngone endormie, la maison du Tasse et celle de Michel-Ange, les portraits de\nA. Deseze et vicomte de Chateanbriand, un nombreux recueil de portraits en\nd des premiers artistes dramatiques de la capitale représentés dans le cestume\nleurs rôles (cette collection qui parait par livraisons se continue toujours et l'on\nit souscrire chez MM. Noèl et les principaux marchands d'estampes de Paris ,\nmème par lettres adressées franches.) Enfin un grand nombre de groupes, de tête\nd'étude séparées, grandes, movennes et petites, exécutées d'après nos meilleur\nmaîtres par les artistes les plus distingués. On trouve aussi chez MM. Noël et Cie<ACT>\ncrayons, encre, plumes et porte crayons lithographiques, pierres préparées por\nles ouvrages au crayon ou à l'encre, papiers et taffetas autographes et en génér\ntout ce qui concerce la lithographie</ACT>, il expédie égalemeut pour les départemer\n\nIl appartenait à M. Senefelder, inventeur de la lithographie, de perfectionne\ncette utile découverte ; la nature quelquefois gréneuse des pierres lithographique\nleur volume , leur poids, leur sujetion à se casser, présentaient des obstacles dat\nl'impression et le dessin.\nM. Senefelder <ACT>substitua aux</ACT> pierres, <ACT>des cartons</ACT> recouvert<ACT>s</ACT> d'une masse pierreus\n<ACT>beaucoup</ACT> plus légers, moins fragiles, <ACT>plus</ACT> élastiques, et par conséquent plu\ncapables de soutenir l'action de la presse; préférables en fin à la pierre pour l\ndessins au pinceau et à la plume. Non satisfait de cette première conquête, c\nartiste substitua depuis aux cartons, des planches métalliques ; ceux de nos le\nteurs qui connaissent la lithographie sentiront facilement les avantages de cet\ndernière substitution. On lui doit en outre une presse portative et commode, q\npeut servir à l'impression sur pierre, carton ou cuivre, et tenir lieu de la meilleu\npresse à copier.\nOn trouve chez lui, avec ses presses, des planches, cartons et pierres lithogs\nphiques, ainsi que tous les objets nécessaires à la lithographie.\nLes services rendusà cet art nouveau par M. Senefelder, sont de plus en pl\nappréciés : une (A) a été la récompense de cet artiste en 1823.\nOn doit à cetartiste plusieurs lithographies estimées, auxquelles il a su donn\npar son crayon seul, l'expression et le sentiment du tableau, Ce sont : deux c\nhomo d'après le guide, l'un de 10 pouces sur 8, l'autre beaucoup plus grand; po\npendant, deux madeleines, d'après Sasso Eerrato; une académie très-belle , et\nL'ecce homo et la madeleine, grand format, ont figuré au salon de 1824.\nOn a vu avec plaisir au salon de 1824 plusieurs sujets de cet artiste. C'étaientd\nvues des environs de Paris, des vues d'édifices d'un effet agréable et d'une fid\nEn 1820, il essaya pour la première fois de dessiner sur la pierre et ses ess\nayant été approuvés par M. Girodet, il exécuta les lithographies des ombres 6\nhéros français reçues dans les palais aériens d'Ossian qui furent accueillies au\nintérêt à cause du génie et de l'originalité de ces compositions et de l'exécuts\ndes dessins, qu'on avait jusqu'a lors peu cherché à perfectionner ; il a fi\ndepuis un grand nombre de lithographies qui sont, l'Edymion, le Zéphi,\nl'Atala Chactas, le père Aubry, l'Odalisque, Ariadne, Erigone, M. de Chate-\nbriand, M. Deseze, la Danaë, une scène du déluge, le départ, le combat ,\nlomphe et le retour du guerrier etc. D'après M. Girodet et d'après d'autres\naîtres ; la famille malheureuse, les Enfans de France , je. Bruno, la maison de\nichel Ange, la maison du Tasse, la naissance d'Esculape, la naissance de\nomulus et Remus, la joconde, l'enlèvement de Psyché etc., etc\n.\ne petites dimensions ; ces ouvrages qui ont été exposés aux derniers salons lui ont\nérité une (O).\nIl a présenté à l'Exposition de 1823 plusieurs livraisons d'un ouvrage qu'il\nblie, dans un grand format, sur les Cathédrales françaises, et au moyen\niquel il parvient à reproduire heureusement les détails d'architecture que la\navure paraissait seule susceptible de rendre avec précision. Le Jury lui\ncerné une (B).\nDessinateur peintre de payage et professeur de perspective, connu avantageu\nment parmi les artistes, par plusieurs suites de dessins sur les monumens ancient\nmodernes de Paris et de la France, et par ses vues intérieures du Musée Royal de\n€ris, dans le bel ouvrage que publie M. le comte de Clarac, conservateur a\ntiques au dit musée.\nIl est aussi l'un des auteurs de la lithographie de la con\nnion de la Reinc a\nneiergerie, lithographie dont S. A. R. Madame la Dauphine a agréé la dédica\nCartes topographiques et géographiques, exécutées sur pierre. Les plans topo-\naphiques, exposés par lui au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, prouvèrent qu'il avait atteint le\nai et la pureté des gravures les plus soignées. Divers ouvrages, parmi lesquels\nItlas de l'histoire des tles Ioniennes, les cartes de la Martinique et de la Guadeloupe\nointes aux deux statistiques de ces colonies) et l'Atlas du traité des opérations\ncondaires de guerre, que publient MM. Treuttel et Würtz, ont acquis à cet artiste\nconfiance qu'il méritait. Les personnes qui possèdent des matériaux précieux\npur les sciences ou autres ouvrages, et les tiennent ignorés et inconnus, parce\nl'ils redoutent le prixélevé de la gravure, peuvent lui en confier la lithographie ,\nles trouveront, dans son procédé, même soin pour l'exécution, plus de célérité,\nsurtout, une différence de près des deux tiers dans le prix. La dernière preuve\nla perfection à laquelle on est parvenu dans son établissement, c'est qu'à l'époque\nou parurent les cartes dont nous avons parlé, les journaux ignorant qu'elles avaien\nété lithographiées, en firent l'éloge qu'ils accordent d'ordinaire aux gravures le\nEditeur d'un ouvrage lithographique intitulé le Panthéon français (avec un\ndiscours préliminaire qui rappellera les titres qui auront fait admettre chaque\npersonnage dans la collection); il est actuellement à sa 18e. livraison , l'ouvrag\nentier en aura 25: le prix de chaque livraison est de 8 fr. ; de la galerie des femme\n<LOC>c</LOC>élêbres de la France, avec des notices et des fac simile. Il en a paru 6 livraison\nsur dix dont l'ouvrage entier sera composé, chaque livraison se vend 8 fr. O\ntrouve encore chez M. Sudré une collection de portraits sépares, forme ovale d\n8 pouces sur 7. Le prix de chaque portrait est de deux francs.\nAuteur d'un assez grand nombre de litbographies et particulièrement de dessir\nintitulés en anglais, the miniature, the proposal, congratulation, d'un grand dessin e\npouces sur 15, d'après une belle composition anglaise, ayant pour titre e\nanglais (circassien captif) un chef circassien vendant à un pacha turc des prisot\nniers faits pendant la guerre sur une tribu voisine, et de 3 autres dessins, ayat\npour titre la Veave du cultivateur, la Jeuve du marin, le dimanehe matin.\nLUNETTIER\noy\nez OPTIQUE, etc.\nyeZ MUSIQUE\nINSTRUMENS DE\n2e\nSection.\nMACHI\n\nMECANIQUE.\nLa France possède dans son sein des carrières de marbre très estimé; il n'est\nhême pas de sorte de pierre susceptible d'être employée dans les arts avec avan-\nage qu'elle ne renferme. Nos earrières, depuis long-temps abandonnées, ont êté\nafin reprises; ces exploitations renaissantes suffiront, avec des encouragemens ,\nla consommation intérieure, et nous nous affranchirons bientôt, il faut l'espérer,\n'un tribut onéreux payé à l'étranger. Paris meploie déjà en grande partie, des\nroduits indigènes, et</ACT> nos artistes en font ressortir tous les avantages par les effets\n'ils en obtienne\nu\nFait la partie du bâtiment<ACT>, gargouille et mastic pour terrasses</ACT>.<ACT>Il tient aussi</ACT> le <ACT>ca\neau à pierre de liais et les cheminées en tous genres</ACT>; fait des envois en provinc\nermain<LOC>-des-\n</LOC>Près . n. <CARDINAL>8</CARDINAL>\n<ACT>Tient magasin de cheminées en marbre sur les modèles les plus nouveaux et\nplus élégans, fait les compartimens et les dallages ordinaires en marbre ou pier\nse</ACT> charge également de l'établissement et de la <ACT>pose</ACT> des monumens funérait\n<ACT>Monumens funèbres et</ACT> autres ouvrages <ACT>du</ACT> ressort <ACT>de</ACT> l<ACT>'architecture et de\nprerie en général</ACT>. Les marbres qu'il emploie sont tirés des carrières qu'il po\nen Italie\nans pour la perfection de ses ouvrages, M. Gilet a toujours été chargé des premie\ntravaux de la capitale : il a rétabli, dans l'église de Saint-Denis, les tombeaux\nnos Rois, Louis XII<ACT>, François</ACT> Ier<ACT>,</ACT> Henri II, Henri III, Henri IV, etc., le gran\nescalier de la nef au sanctuaire, en marbre blanc veiné, le carrelage et la mosa\nque du sanctuaire, les marches, l'autel et le tabernacle. Il a de même été charg\ndu piédestal et du grand escalier de marbre blanc veiné pour la statue équestre\nHenri IV, sur le terre-plein du Pont-Neuf. On lui doit pareillement les travaux\nce genre qui ont été exécutés dans les châteaux royaux de Saint-Cloud, de Con\npiègne, et dans les palais de l'Elisée, de Bagatelle, et dans plusieurs grands hôte\nde Paris. Il a fait en outre plusieurs monumens funèbres très remarquables, da\nle cimetière du Père Lachaise et aux environs de Paris. Enfin, il est sorti de s\nateliers de nombreux élèves qui se sont répandus dans toute la France, et ont ce\ntribué a étendre sa réputation.\nOn peut confier à M. Dubuc, son successeur et marbrier du Roi, toutes espèc\nde travaux de marbrerie, avec la certitude d'être pleinement satisfait. Ses mag\nsius présentent un assortiment de toutes sortes de marbres pour meubles, de char\nbranles tout montés, etc., exécutés avec un soin et une perfection dignes d'éloge\nBrevetès d'invention, pour la fabrication de marbres factices, imitant parfa\ntement l'agate et l'albâtre, ainsi que tous les marbres naturels dont ils ont le poid\nle poli, les veines et les couleurs. Ces marbres, que le temps et l'humidité du\ncissent, résistent à la sécheresse, comme tout autre corps calcaire : ils convienner\npour enduits, salles à manger, vestibules, facades, parquets, bassins, etc.\npeuvent s'appliquer sur platre, mortier, pierre, marbre, ne font qu'un seul corp\navec l'objet qui les reçoit, la chaleur ni l'humidité ne peuvent les en dètacher; aus\nla solidité des travaux est-elle garantie dans tous les cas.\nCes marbres servent également pour mouler les statues, bustes, bas-reliefs, ce\nlonnes, vases, baignoires, caisses et toute espèce d'ornemens, et présentent l'\nvantage de n'être point soumis au retrait. Leur prix est beaucoup moindre qu\ncelui des marbres ordinaires, soit dans l'emploi qui en est fait pour les surfaces\nsoit pour les objets soulptés. Ils sont aussi très propres pour réparer les objets d'a\net d'architecture, sans laisser aucune trace\nPlusieurs travaux ont déjà été exécutés et ont eu des résultats satisfaisans : on\neut voir une façade entière et plusieurs salles à manger, <LOC>rue de Provence</LOC>, n. <CARDINAL>67</CARDINAL>\n<LOC>insi que la chapelle des fonts baptismaux de l'abbaye Saint-Germain-des-Près\ncôté de la poste aux chevaux</LOC>. La <FT>fabrique</FT> est <LOC>située rue Cadet</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>.\nOffre un assortiment de toutes sortes d'ouvrages <ACT>en marbrerie et</ACT> de <ACT>pièces du\nplus grand luxe</ACT>; sa maison est ancienne et avantageusement connue.\nAssortiment de monum<ACT>ens funèbres</ACT>, tant <ACT>en marbre blanc, noir ou granit,\nqu'en pierre, de toutes formes, telles que piédestaux, colonnes, pyramides, sar-\ncophages, cippes, urnes funéraires et quantité de pierres tumulaires dans tous\ngenres</ACT>.\nM. <PER>Lefeux</PER> <ACT>fait toutes les fournitures qui nécessitent ces constructions et entre-\nprend même la gravure des lettres à raison de 20 fr. pour cent lettres sur marbre\net 10 francs sur pierre</ACT>.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [18624, 18630], "text": "Lefeux"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [18631, 18807], "text": "fait toutes les fournitures qui nécessitent ces constructions et entre-prend même la gravure des lettres à raison de 20 fr. pour cent lettres sur marbre et 10 francs sur pierre"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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impasse Guéménée, n. 4.\nAssortiment de monumens funèbres de toutes sortes; gravure sur marbre. Do-\nmicile rue de la Vanneris, n. 25, près l'hôtel-de-ville.\nLithoglyptes de l'intendance du garde-meuble de la Couronne.\nLa lithoglyptique est un art important et différent de celui de la marbrerie;\nconsiste à retirer des vases\nupes, colonnes ou autres morceaux d'architectur\nen les évidant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelle que soit la con\ncavité de ces morceaux, que le déchet inévitable pour le passage et jeu des ins\ntrumens à découper et à détacher. Cet art, que MM. Vallin exerçaient sur les gra\nnits, porphyres et serpentins de France, était encore inconnu, lorsque M. Choi-\nseul-Gouffier employa leurs talens à exploiter des pierres précieuses apportées de\npa s qu'il avait parcourus, et conçut le projet de former à Paris un établissement\nde lithoglyptique, dont les travaux rivaliseraient avec les chefs-d'ouvre de ceux\nde la Grèce et de l'Italie. M. Vailin fils, enhardi par d'heureux succès, se proposa\ndès lors de faire valoir, par ce genre de travail, toutes les immenses richesses mi\nnérales que renferme notre sol. Une telle entreprise ne peut que faire beaucoup\nd'honneur à son auteur. Indépendamment de cette nouvelle branche, MM. Val\nlin méritent aussi d'être recommandés pour l'exécution de tout ce qui concerne la\nmarbrerie. Ils avaient exposé au Louvre, en 1819, une coupe d'albâtre oriental\ne\née\naprès P\neperfection.\nEntreprend tout ce qui concerne la marbrerie, chambranles de cheminées avec\nen sans ernemens, carrelages, soulptures pour meubles et pour monumens dans\nformes les plus élégantes, en marbre d'Ita\nie ou autres\nSnccesseur de Steineké connu depuis trente ans d'établissement pour les perfec-\ntionnemens qu'il a apportés à sa partie, il fabrique maroquins et moutons de toutes\ncouleurs, pour cordonniers, chapeliers, relieurs, gaîniers, selliers et tanneurs ; as-\nsortiment complet de peaux de chevreaux, en première qualité, apprêtées pour chaus.\nsures de femme. Cette maison expédie à l'étranger et fait la commission de tous les\nartioles de Paris\nLeur fabrique, située à Choisy-le-Roi, contribue puissament, par la beauté de\nses produits, qui l'emportent sur ceux du levant, à empècher toute importation\nen France des maroquins étrangers. M. Fauler père a le premier introduit chez nous\nce genre de fabrication. En cette considération, le Jury lui décerna, en 1801, une\n et une couronnc civique, à titre d'encouragement. Les expositions de 1802 et\nde 1806 offrirent également des maroquins de sa fabrique en chèvre et en mouton\net teujours il fut reconnu que M. Fauler se surpassait lui-même. Depuis, il s'est\nadioiut son fils\naîne dans ses travaux. L'Exposition de 1823 a présenté de nouveaux\nA été jugé digne d'une mention honorable en 1823, pour la bonne qualité de ses\nproduits qui prouvent qu'il a concouru aux progrès qu'à faits en France depuis plu-\nsieurs années l'art du maroquinier qu'il exerce avec succès: on lui doit l'intro\nduction des couleurs penséc, lilas, et gris lapis.\nCet art doit à M. Mattler père plusieurs inventions ou améliorations utiles: un\naeau à mettre en coulcur, au moyen duquel on abrége le travail, en obtenant\ncore des nuances parfaites et une économie de plus d'un tiers sur les matières\nl'on emploie; un cylindre mécanique, qui joint à une construction d'une extrêma\nmplicité les avantages d'abréger considérablement le travail, de pouvoir être\nanouvré par un enfant, enfin de donner au maroquin une régularité qu'il était\nsqu'alors impossible d'obtenir par le secours de l'homme le plus vigoureux, même\nec beaucoup de temps et de fatigue; ces inventions font honneur à M. Mattler s\nles simplifient tellement le travail, que ce fabricant apprète, par an, environ\nouze mille peaux de mouton et six mille peaux de chèvre en rouge, et n'occupe\npendant qu'une vingtaine d'ouvriers. Quant aux maroquins et moutons rouges,\nleur donne par des procédés qui lui sont propres, une préparation particulière:\n1819, M. Mattler père avait obtenu une (O), M. Maltter fils a été jugé digne\n1823, de la même récompense.\nCette maison, des plus importantes, se recommande par la qualité de ses pro-\nuits connus et appréciés dans le commerce. Ses maroquins ayant été exposés au\nbuvre, en\n23, méritérent par leur beauté et leur bonne fabrication, une\nMoyen de supplèer au maroquin par des cuirs préparés selon des procédes\narticuliers; voyez (INVENTION.)\nCe fabrieant qui invente ou perfectionne continuellement a eu l'heureuse idev\nappliquer ses toiles métalliques à la fabrication de masques qui ne sont pas\noins recherchés par\nle\nance que par leur salubrité, voyez (CARTONNAG)\nAUDE\n(Mlle.),\nci-devant rue Saint-Denis, n. 226, maintenant meme\nrue n. 308.\nOn trouve toujours dans cette maison des masques de toutes qualités, en carton,\nbile vernie, toile et cire fine, satin et linon ; masques à ressort, à machoires\nnouvantes; masques mats coiffés en turban imitant le cachemire; d'autres en laine\nvec coiffure en satin ornés de perles, diamans etc. dominos de toutes qualités,\nasques pour enfans, autres pour poupées, nez et fausses joues de toutes sortes\ne formes etc. etc. et généralement tout ce qui se fait de mieux dans cette partie\nta prix fixe mais au comptan. (Voyc: aussi BRODERIE DE FANTAISIK.)\nSuccesseur de Marassi, dont l'établissement, fondé il y a vingi-deux ans, a\naturalisé en France une branche d'industrie qui y était jadis ignorée. Les nom-\nreuses demandes qui lui arrivent journellement de toutes les parties de l'Europe,\nins en excepter l'Italie, sont une preuve de la supériorité de sa fabrique sur celles\ntrangères; on peut citer surtout ses masques élastiques à mâchoire mouvante,\nla issant la faculté de boire et de manger sans se démasquer; les masques transp\nrens pour la fantasmagorie; les jolis masques en linon, si légers que le souf\nsuffit pour les faire voltiger, les masques en satin de toute espèce, etc., tous\nl'invention du sieur Marrassi; on compte dans cette fabrique plus de deux cen\ncinquante modèles différens, et chacun d'eux porte un numére qui lui est par\nculier.\nLa nature de son commerce obligeant M. Chol à de longues et fortes avance\nil ne traite qu'au comptant et sans escompte; aussi ses prix sont fixes et ses bén\nfices modérés. Cette marche, constamment suivie depuis le commencement de c\nétablissement, impose à M. Chol l'obligation d'apporter la plus grande exactitue\ndans ses expéditions; aussi y donne-t-il tous ses soins.\nCette maison connue depuis plus de vingt ans dans le même local se recomman\npar la variété de ses modèles, elle offre tout ce qn'il est possible de trouver en\ngenre: masques en cire superfine, en satin et en linon d'une légèreté extrat\ndinaire; masques à machoire mouvante en cire, laissant la faculté de boire et\nmanger sans se démasquer; grandes têtes entières garnies de barbes, sourcils\nmoustaches en crin, imitant parfaitement le naturel; enfin, toute espèce de ma\nques depuis les plus beaux jusques aux plus communs.\nFabrique de toutes espèces de poupées nues, yeux plats, faux yeux, yeux d'\nmail, poupées en peau de toutes grandeurs, poupées habillées en tous genre\ntêtes a coïffer, grandes et petites à cheveux peints et unis.\nCe fabricant vient d'ajouter à son établissement un nouveau choix d'article\nbimbeloterie, tambours d'enfans en tous genres et de toutes grandeurs, caiss\nen paillon, caisses garnies en velours, couronnes de tambours de basque ordinair\net en velours, tambours à mains garnis de grelots et velour.\nDépôt de jouets d'enfans de Lisse, mirlitons en paillon et ordinaires, enfin\nchoix d'articles assez considérables, le tout au plus juste prix.\nLes expéditions ne sont faites qu'expressément au comptant on contre d'e\ncellentes valeurs à courte date sur Paris.\nSa fabrique est à Sannois, (Seine-et-Oise).\nOutre les objets décrits au titre nouveautés, il exploite encore l'ancienne fabriq\nde masques de M. Cochet Dehenne, si avantageusement connue dans le commer\npar la beauté et la médiocrité des prix, ainsi qu'une fabrique de poupées empea\nsé\ns et habillées\net têtes pour modistes.\nLes négecians et marchands trouveront prompte exécution pour leur comman\net facilité pour les payemens.\nInventeur d'un enduit hydrofuge dont il a déjà fait une foule d'applicatie\nheureuses à des taffetas qui peuvent alors servir comme vètemens, caleçon\nchaussons, etc., à des toiles\nsoit pour conduites d'eau, soit pour mécanique\nPoudre de mastic couleur de pierre, pour joindre les terrasses, et servant d'en-\nuit contre l'humidité. Elle se charge aussi de faire exécuter tous les ouvrages qui\nclament l'application des mastics et cimens de toutes couleurs et de toute\nomposition.\nProprétaires d'un mastic pierre qui s'emploie avec le plus grand succès à faire\n»Des terrasses sans joints ni soudures. — 2° Des enduits pour se préserver de\nhumidité, et remplacer les lambris en bois. — 3° Des parquets d'une seule pièce\nui offrent la richesse des plus belles mosaïques antiques. — 4° Des joints et des\necords à la pierre. — 5° Des status et des ornemens d'architecture de toute\nimension et d'un seul bloc. Voyez pour ce dernier article le titre SCULPTURE.\nCe mastic joint à tous ces avantages de se prêter à toute main d'œuvre, d'être\naltérable à la plus grande chaleur et à la plus grande gelée, et d'acquérir une\nensité et une dureté intérieure plus promptement que tous les autres masties qui\nour l'ordinaire e se durcissent parfaitement qu'à leur surface.\nLes peintures tes sur les enduits de ce mastic-pierre conservent toujours la mème\naîcheur et remplacent avec le plus grand succès la peinture à fresque d'Italie.\nOnt formé une entreprise pour l'exploitation des produits bitumineux des mines\ne Lobsann. Ils se chargent de faire exécuter avec ces matières, tant à Paris qu'en\nrovince, toutes sortes d'ouvrages, tels que terrasses, parquets en mosaique et en\nailloutage pour rez-de-chaussée, salles de bain, vestibules, cours, etc.\nLe bitume remplace avec avantage et économie les matières dont on se sert\nabituellement pour la couverture des maisons, telles que la tuile, l'ardoise et le\nlomb, qui ont toutes des inconvéniens plus ou moins graves. Comme il n'a besoin\nue d'environ deux pouces de pente par toise, on évite par ce moyen des frais de\nharpente considérables, et on peut rendre ainsi le dernier étage d'une maison\nussi beau que celui qui le précède.\nEnfin on emploie ce bitume liquide, tel qu'il est naturellement, en l'appliquant\nur les murs en guise de peinture, pour les préserver de l'humidité et les empêcher\nle se salpètrer.\nOn trouve aussi à l'entreprise générale, des cordes et toiles humidifuges de la\nabrique de MM. Guibert et Hunout, brevetés, ainsi que cordons a jalousie, tuvaux\nUn prospectus contenant le prix des marchandises et des différens travaux se\ndélivre gratuilement a l'établissement.\nlaisse point infiltrer par l'eau, ne se couvre point de mousse comme la tuile, l'ardoi\net la pierre elle même, se prête à toutes les intentions des artistes, à toutes l\nformes; s'assouplit sous la main, et se lie parfaitement aux parties sur lesquell\non l'applique: il garantit les murs de l'humidité, au point qu'ils peuvent receve\nles ornemens de la peinture, et les conserver dans toute leur fraicheur primitiv\nComme enduit, il conserve le bois, la pierre tendre, le plâtre et tous les métau\nComme mastic, il sert à réparer les ornemens de sculpture. M. Dihl l'emploie aus\npour faire des plaqnes élastiques, au moyen de toiles métalliques qu'il noie dans\nmastic. Ces plaques élastiques, tout en présentant un corps dur, et plus impe\nméable que la pierre, offrent la flexibilité du plomb et servent au même usage\nenfin M. Dihl compose un autre mastic propre à remplacer le marbre, qu'il éga\nen blancheur et surpasse en dureté. La Société d'Encouragement approuva, e\n1821 cette découverte, dans un rapport qui fut inséré dans le bulletin de ses séance\nM. Dihl a exploité long-temps son invention sans concurrence; aujourd'hui\ncommerce est en possession de produits nombreux en ce genre.\nNégociant commissionnaire en droguerie et produits chimiques, il tient le dépe\nde mastic bitume des mines de Lobsan de l'entreprise générale, rue de l'Echiquie\nLe bitume de Seyssel était utilement employé pour la construction des bassit\net terrasses. M. Pervillé vient de lui donner une destination bien plus utile ;\nfabrique avec ce bitume un encaustique que des expériences mille fois réitérées fo\nconsidérer comme un puissant hydrofuge, et comme un parfait préservatif cont\ntoute espèce de vermine, soit qu'on l'emploie sur le bois dans tous les genres \nconstruction, même dans ceux de la marine ; soit qu'on l'applique sur les mu\npour les préserver de l'humidité et de l'action des sels. Il ne se vend que a fr.\nkilogramme; cette quantité est suffisante pour enduire à trois couches une toi\ncarrée de mur et de bois: la modération de ces prix le met à la portée de toutés l\nclasses de consommateurs. On trouve aussi cet encaustique chez M. Bailly, n\nSt. Avoye, n° 18, et chez MM. PILLET et EYQUEM, rue Hauteville, n° 17.\nBrevetes de S. A. R. Madame la duchesse de Berry, membres de la Socié\nd'Encouragement.\nAppliquent en grand le mastic naturel de Seyssel à la couverture des terrasses\nLeur prix fixé à 40 francs la toise earrée, pour 5 lignes d'épaisseur, au\nmente de 4 fr. 50 c. par demi-ligne. Ils coulent également ce bitume sur toile,\nqui le rend plus compacte et plus solide, et lui a obtenu la préférence dans \ntravaux de terrasses du nouveau quartier qu'on bâtit (la Nouvelle Athènes\ntravaux qu'ont dirigés MM. Gengembre et Constantin, sous la conduite de M\nPillot et Eyquem.\nCes messieurs font aussi un cailloutage sur bitume, et une mosaïque en sab\nchoisi, affectant plusieurs dessins. Ils emploient encore un encaustique bituminet\net asphaltique,comme couleur ou comme vernis compacte, dans tous les cas où l'h\nmidité est à craindre. Son application a aussi pour objet l'éloignement de tou\nespèce de vermine, et particulièrement des punaises. Deux livres de cet encau\ntique, dont le prix est de 1 fr. chaque, suffisent pour enduire une toise carrée\ntrois couches\nmens et des bitumes, ainsi qu'à la restauration des statues et édifices, préser-\nif de l'humidité, des filtrations, de l'action des vapeurs, de la rouille et des\naises.\nle ciment paraît avoir beaucoup d’analogie , tant pour sa composition que pour\neffets avec Phydrofuge d'un sieur PROSPER qui a rendu public son secret.\nMATHEMATIQUES\nINSTRUMENS DE\nVoyez aUSSI FONDERIE, INVENTIONS, POMPES, QUINCAILLE-\nL'emploi des machines à vapeur a fait faire aux arts des proprès rapides : leur\nroduction en France a été le signal d'une prospériré nouvelle. Cependant malgré\ns avantages et la grande économie qu'elles procurent, elles sont encore peu\nployées, eu égard au nombre d'établissemens considérables que nous possédons.\ningletère nous laisse envier sa supériorité sous ce rapport ; c'est à la quantité\n'elle en emploie et aux résultats qu'elle en obtient, qu'elle doit une partie de sa\nospérité commerciale. Un de nos savans , M. Charles Dupin , qui a visité ce\nys, a calculé quelles y remplaçaient la force de cent vingt mille chevaux, égale\na puissance de 1,834,000 individus. D'où il suit qce si la grande Bretagne ne les\nssédait pas, et qu'elle voulut remplacer la quantité de marchandises manufac-\nées qu'elles produisent, il faudrait non seulement le travail d'environ deux\nllions d'hommes de sa population, mais encore l'adoption de procédés de\norication, qui nécessiteraient l'emploi de près de six milliards. Nous ne pouvons\nne trop exhorter nos artistes, si habiles d'ailleurs, à s'adonner à ce genre d'in-\nstrie. Il est bon de les avertir que malgré tous les avantages que procurent les\ncilleures machines à vapeur déjà connues, il resle encore beaucoup à gagner,\n\ns\nà peine un sixième ou un buitième\nil utilisé , sur cent parties de la force\ne la nature a placée dans un kilogramme de charbon. Nous ne pouvons non plus\np recommander à nos manufacturiers, l'emploi de ce moteur puissant dont une\nplication plus générale, ferait à elle seule la prospérité de la France. Déjà la\nnstruction des machines à vapeur a été améliorée depuis qu'on a apporté plus de\nin dans le moulage des pièces de fonte qui les composent; et le nombre de nos\neliers pourr\nientôt répondre d'une maniére satisfaisante à toutes les commandes\nAITKENS\n(W.) et STEEL,\nquai de l'Hopital,\nGare.\nétablissement\nde\nla\nM. Aitkens (W. ) avait dejà rendu d'importans services aux usines d'Eure-et-\npir, en perfectionnant les machines hydrauliques, les filatures, et généralement\nus les procédés mécaniques en usage dans ce département. Ses utiles travaux lui\néritèrent une (0 à l'Exposition de 1819, et la récompense non moins honorable\nr'il trouva dans l'estime et la reconnaissance des fabricans qui jouissent de\ntravaux. Depuis qu'il a fondé un nouvel établissement à la Gare sous la raise\nAitkens (W.) et Steel, il a rendu d'autres services à l'industrie. MM. Truffaut\nPontoise, Desobry et Benoît de Saint-Denis, qui se servent de moulins qu'il\nétablis, ont obtenu chacun pour la mouture une (A en 1823.\nCes honorables fabricans construisent des machines à vapeur, des moulin\nforges, et presses hydrauliques, laminoirs, papeteries et toutes machines et mée\nniques à l'usage des manufactures. Une longue expérience, une théorie saine l\nont mis à même d'adopter un système de construction très économique.\nLa machine du bateauà vapeur, le Duc de Bordeaux, qui porte les lettres \n\nFrance en Angleterre ; celle du remorqueur l'Infatigable qui est de la force de\nchevaux et de plusieurs autres bateaux naviguant sur la Seine et autres rivières\nsortent des ateliers de ces messieurs dont l'établissement monté très en grand,\nsoumis à leur administration aussi active qu'éclairée, apporte chaque jour quelq\nperfectionnement aux arts qui dépendent de la mécanique.\nMM. Aitken et Steel viennent de former une association avec MM. Frossard\nMargeridon pour leur vaste entreprise de bateaux à vapeur : la raison de cor\nmerce de l'établissement est actuellement Aitken Steel et compagnie.\nIngénieur mécanicien de la manufacture royale des tapis et meubles de\ncouronne, dite de la savonnerie, fondée par Henri IV en 1604; construit machin\nà vapeur de toutes espèces ; moulins à blé dits à l'anglaise , à tan, à laines po\npapiers veloutés, pour l'effilage des bois de teinture; manèges en fonte et en boi\nmachines à verlopper les bois de teinture, à pulvériser, à broyer, à élever la pier\net pour entrepreneurs de bâtimens ; soieries, foulons , laminoirs, presses à vi\npresses hydrauliques, chauffage et sèchoirs à la vapeur etc. Il entreprend aussi\nmouvemens de l'intérieur des filatures et usines, leur moteur etc. On peut voi\nCe mécanicien se livre spécialement à la fabrication des broches tournées, da\ntoutes les dimensions, pour filatures de coton , laine , chanvre et lin : son établ\nsement hydraulique est situé à Pont-Thierry (Seine et Marne).\nCes mécaniciens, inventeurs d'un genre particulier de métiers à bas, à la fab\ncation desquels ils se livrent plus particuliérement, obtinrent, en 1818, le pr\nproposé par la Société d'Encouragement, qui leur décerna, en outre, une \nen 1810.\nMécaniques peur imprimer au rouleau et pour les graver; pour gauffrage d\npapiers et étoffes de soie.\nle mécanicièn se charge de l'exécution des laminoirs, découpoirs, balanciers,\nutons, presses, timbres et emporte-pièces et matrices ; il fait en général tout\nqui concerne la mecanique.\nle mécanicien est auteur de plusieurs machines utiles, dont une servant à ex-\nre le suc des végétaux, (voir pour plus de détails, Bazar de 1825) et des fauteuils\ncaniques. Il lui a été décerné une (B) (exposition de 1823) pour le perfectionne-\nnt des presses de toute grandeur, pour timbre sec et humide, pour cachets,\nir copier les lettres, pour bureaux et voyageurs : il tient un assortiment de tous\narticles à des prix modérés et à garantie, pour notaires, banquiers et négocians.\ne charge de la gravure des timbres en acier ou en cuivre, et construit des vis\npression ou d'étaux de toutes dimensions, plus ou moins rampantes. Il fait\nlement le filletage à façon, raccorde les vis dans leur écrou et entreprend to\nFait intérieurs de métiers à tulle bobine et machines en tous genres; serrurerie\nIr meubles et articles exécutés par moyens mécaniques.\nConstruit, avec les plus nouveaux perfectionnemens, toutes sortes de mécaniques\nar filatures et tissages de coton. Ces mécaniques sont mises en usage dans les\nblissemens qu'il possède en ce genre, où on peut les voir en pleine activité, à\nris et à Thann (Haut-Rhin).\nM. Bouché est breveté d'invention pour les tissus croisés par mécanisma\nFait laminoirs, balanciers, presses à vis pour satiner le papier, et à la Stanhope\nur imprimeurs ; instrumens pour fondeurs en caractères.\nA exposé, en 1825, une machine a extraire la fécule de pommes-de-terre. Cette\nachine produit tous les résultats désirables: elle est généralement employée.\nentionné déjà en 1819, pour l'invention de cette machine, il obtint, en 1823,\ne (B) pour les perfectionnemens qu'il y avait apportés. Il fait rapes à pommes-de-\nrre et à betteraves, presses à cylindres pour substances végétales, machines à\nInventeur d'une vis d'Archimède pneumatique, dont l'effet est le porter les gaz\nus un liquide quelconque, et en général un fluide léger sous un fluide plus dense ;\nune machine ou pompe à explosion, où la vapeur est employée d'une manière\nnouvelle à faire le vide et a produire l'ascension de l'eau; d'une siréne ou cagna\ndelle, instrument de rotation au moyen duquel on peut compter le nombre de v\nbrations qui correspondent à un son déterminé. Ces trois découvertes ont mérit\n4 leur auteur une (A) à l'exposition de 1819. Depuis, cet ingénieur-mécanicien\nprésenté à Sa Majesté un moulin portatif d'armée, dont l'usage peut être utile e\ncampagne.\nOn doit à cet ingénieur-mécanicien une multitude d'ouvrages curieux, dar\ntous les genres; il fait exécuter dans ses ateliers, toute espèce de machines r\nlatives aux arts et métiers et à l'agriculture.Il a amelioré dans toutes ses parties l'a\ncien systême des machines à filer et les construit avec les perfectionnemens les plu\nvécens apportés en Angleterre à cette branche d'industrie.\nAyant exposé, en 1806 et 1819, diverses machines importantes, le Jury décerr\nà M. Calla une (O), à la première exposition, et une (B) à la seconde: ce mécanicie\nhabile, qu'on peut ranger au nombre des artistes qui ont contribué le plus au\nprogrès de l'industrie française, a rendu de grands services aux arts, en exécuta\nparfaitement les machines dont ils avaient besoin, et les perfectionnant pour e\nfaire l'application. Il a imaginé entre antres un système de scierie très bien pre\nprotionné, dans lequel, chaque scie, marchant douze heures par jour, pe\nfacilement débiter 100 mêtres superficiels de bois de chéne, en employant seul\nment deux hommes pour surveiller le travail.\nChaque jour voit naître dans son établissement des machines nouvelles\nutiles.\nCAMBRAY. (Voyez AGRICULTURE\nConstruit, par des procédés particuliers, les cylindres cannelés de toute espèc\nd'étirage, de cardes, batteurs, etc. ; les broches en gros, avec ailettes et por\nMull-Jenny; engrenages pour métiers et cardes, avec supports ; serrures, pièc\ndétachées, vis et écrous de toutes dimensions: il fait aussi tout ce qui concerne l'a\ndu tourneur, tels que cylindres en fonte et en cuivre pour laminoirs, impre\nsions, etc., et en général tous les instrumens et machines qui sont du ressort de\nautres, débitans depuis six lignes jusqu'a vingt quatre pour bâtes, chaînes, av\nrouleaux gravés ou molettes de rechange; outils à taroder de toutes grosseurs,\ntourner les anneaux et à les couper sur mandrins, à molter la bâte plate et à gorg\nà couper la soudure ou paillons d'une grosseur fixe par un procedé prompt et faci\net généralement tout ce qui peut être utile à cette fabrication. Il fait indépendan\nment de ces outils, des molettes pour tourneurs, fabricans de bronze, relieurs, et\nettient un assortiment. Des cartes d'échantillons portatives sur lesquelles les dessi\nsont parfaitement indiqués et numérotés, facilitent pour les négocians et commi\nsionnaires, la vente de tous ces artieles que M. Clicquot garantit.\nConstruit les métiers à tricoter les bas, tant d'après les modèles Françaisq\nd'après eeux étrangers; il travaille également pour le bâtiment.\nFabrique les tours à pas de vis, à bidet, à guillocher et à portraits; confectionne,\nour les tours, des mandrins ovales, à l'anglaise, à la française, excentriques,\nmples et doubles, à vis, à mâchoire, etc. Il fait aussi les filières et outils pour\nurneurs ; filtre les vis, les mères pour filières, vis tangentes (sans fin), quels que\nient l'écartement, la profondeur et la direction du filet, tient des mères-vis pour\niéres qui ont l'écartement exact du millimètre. Il exécute les machines à fendre\ns engrenages et à diviser; les supports à chariot qui portent de grandes dimen-\nons, etc. (Voyez aussi GRAVURE EN TAILLE-DOUCE).\nConstruit les tondeuses hélicoides pour l'invention et perfectionnement desquelles\na obtenu successivement aux Expositions de 1819 et 1825, deux (0). Ces machines\nnt aujourd'hui exclusivement employées pour la draperie, pour les articles de\neims et Amiens, etc., les fabrieans de châles de la capitale s'en servent aus\nec avantage.\nL'extension que M.Collier a donné à ses ateliers, l'addition d'une fonderie de for,\nd'une fonderie de cuivre, le mettent à même de poursuivre avec activité la cons-\naction de toutes les machines employèes pour le cardage, la filature, le tissage\nles apprêts de diverses étoffes,\nParmi les nouvelles machines qui sortent de ses ateliers, on remarque; 1° les\nétiers à tisser toutes sortes d'étoffes et même les draps, de toutes largeurs; 2° les\nétiers à filer la laine grasse sans le secours d'un fileur, jusqu'au n. 50 et 60. Ces\nétiers à tisser et à filer, pour lesquels il est brevelé, sont maintenant très de-\nandés, et font la plus grande sensation dans les villes manufacturières.\nFabrique les métiers méeaniques pour faire les lacets, tresses plates, soutaches,\ndons ronds et carrés, les fouets et cravaches. Il établit les manèges et autres\npeédés mécar\npour fi\nre marcher plusieurs métiers à la fois. Envoie dans les\nMécanicien du Roi et de la préfecture de Police.\nAu nombre des objets eminemment utiles dont il est l'auteur, nous citerons uns\nchine à incandie, reconnue, après onze expèriences, plus sûre et plus expéditive\netoutes les autres; une échelle volante, avec laquelle les pompiers peuvent, en\na d'instans, occuper toutes les croisées d'un bâtiment quand les autres issues\nt interceptées; un lit et un fauteail portatifs pour mettre les malades à couvert\nles transportant, ainsi que plusieurs brancards mécaniques dont l'usage est adepté\nis les hôpitaux de Paris et de quelques départemens; enfin un lit mécanique\nir panser les malades ou fracturés, les changer de lit et leur administrer des\nburs sans les toucher. M. Dejean, ex-ministre de la guerre, fut si convaincu de\nilité indispensable de ce lit, qu'il le nomma appareil-Daujon. S. M. Louis XVIII\nexécu\nces lits; Monsieur, aujourd'hui roi de France,\npour lui un de\nen\nlement faire un semblable, qui servit avec tant de succès, à des personnes de\nnaison: qu'il envova à l'auteur le brevet de son mécanicien. Dans les derniers\nps de la maladie de Pie VII, le Roi lui envoya, par exprès, un lit mécanique,\nit la commodité adoucit et prolongea les derniers jours du pape. Plusieurs jour-\nnaux, en rendant compte de ce fait, ont omis de nommer l'auteur de cet appare\nadmirable: nous nous empressons de le signaler dans M. Daujon. Cinq médaille\net trois couronnes ont été décernés à cet artiste; mais le prix le plus flatteur pou\nP'estime et la reconnaissance de ses concitoyens.\nlui, e\nEst inventeur breveté d'un nouveau systême propre à tisser toutes espèce\nd'étoffes en soie, en laine, en lin et en eoton; les métiers peuvent faire l'uni et\ncroisé, sans aucune altération; leurs mouvemens, quoique très prompts, sont par\nfaitement réguliers, doux et d'un mécanisme fort simple. Le rapport le plus avan\ntageux a été fait à la société d'encouragement par les commissaires chargés d'exa\nminer l'effet de ces machines. M. de Bergue est aussi inventeur breveté d'un nou\nveau système propre à donner aux bateaux une marche accélérée et plus douc\nque celle obtenue par les systèmes connus jusqu'à ce jour.\nCe mécanicien est inventeur d'une machine pour la préparation de toute espèc\nde filamens longs. Le succès en est constaté pour la laine fine, commune et loi\ngue. Il n'y point de comparaison à établir entre cette machine et les procéde\nconnus, qui non seulement occasionnaient un déchet de 20 à 25 pour 100, ma\nencore entraînaient un travail pénible dont le résultat etait de casser le filame\n de le cotoniser. La machine de M. Declanlieux lui conserve au contraire, \nquelque espèce qu'il soit, toute sa longueur, sans lui rien ôter de sa qualité. C\nactiste a aussi approprié aux filamens longs et fins un système de mull-jenny. P\nses procèdés, les déchets de laine ne s'élevent plus qu'à 7 ou 8 pour 100. La lait\npeignée, dont les aspérités présentent au filateur beaucoup de difficultés, se fil\nper ce moyen, aussi aisément que le coton; il a ajouté, en outre, aux mull-je\nny la double vitesse et l'alongement de l'aiguillée. Enfin, il est breveté pour\nmoyen par lequel une mulle-jenny renvide seule: on se trouve alors n'avoir pa\nbesoin de fileurs , il suffit d'un rattacheur.\nEn 1819, cet ingénieur recommandable a obtenu du Jury (1); depuis lors il\nbeaucoup perfectionné sa machine pour filage du cachemire et de la bourre de soi\nParis, le Nord, la Champagne, Lyon et le Languedoc l'emploient avec avanta\n\nChirurgien-mécanicien, herniaire du Roi; construit les corsets et ceintu\nélastiques, et tous les appareils propres à prévenir ou à corriger les difformités\ncorps. Il offre des modèles pour tous les besoins de ce genre.\nFabrique tous les outils nécessaires aux horlogers, bijoutiers, cordonniers et\ntres. Il fait également des poinçons à lissage pour métiers à la Jacquart. M. l.\nhostel travaille pour les premiers manufacturiers de châles.\nFabriquent les tubes en peaux, sans couture, pour la couverture des cylin à\nservant à la filature de coton et de laine. Cette maison se charge même de la d\nction des eylindres, soit en fer pur, soit en fer et bois, d'après les modèles qui\nent envoyés. Elle fait également broches en bois très bien tournées pour métiers\n fin et en;\ns. Voyce aussi TANNERIE.\n","ner_xml":"<PER>LEMAIRE</PER>, <LOC>impasse Guéménée</LOC>, n. <CARDINAL>4</CARDINAL>.\n<ACT>Assortiment de monumens funèbres de toutes sortes; gravure sur marbre</ACT>. <LOC>Do-\nmicile rue de la Vanneris</LOC>, n. <CARDINAL>25</CARDINAL>, <LOC>près l'hôtel-de-ville</LOC>.<LOC>\nLithoglyptes de l'intendance du garde-meuble de la Couronne</LOC>.\nLa lithoglyptique est un art important et différent de celui de la marbrerie;\nconsiste à retirer des vase<ACT>s\nupes</ACT>, colonnes ou autres morceaux d'architectur\nen les évidant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelle que soit la con\ncavité de ces morceaux, que le déchet inévitable pour le passage et jeu des ins\ntrumens à découper et à détacher. Cet art, que MM. Vallin exerçaient sur les gra\nnits, porphyres et serpentins de France, était encore inconnu, lorsque M. Choi-\nseul-Gouffier employa leurs talens à exploiter des pierres précieuses apportées de\npa s qu'il avait parcourus, et conçut le projet de former à Paris un établissement\nde lithoglyptique, dont les travaux rivaliseraient avec les chefs-d'ouvre de ceux\nde la Grèce et de l'Italie. M. Vailin fils, enhardi par d'heureux succès, se proposa\ndès lors de faire valoir, par ce genre de travail, toutes les immenses richesses mi\nnérales que renferme notre sol. Une telle entreprise ne peut que faire beaucoup\nd'honneur à son auteur. Indépendamment de cette nouvelle branche, MM. Val\nlin méritent aussi d'être recommandés pour l'exécution de tout ce qui concerne la\nmarbrerie. Ils avaient exposé au Louvre, en 1819, une coupe d'albâtre oriental\ne\née\naprès P\neperfection.\nEntreprend tout ce qui concerne la marbrerie, <ACT>chambranles</ACT> de <ACT>cheminées avec\n</ACT>en <ACT>sans</ACT> ernemens, carrelages, soulptures pour meubles <ACT>et</ACT> pour mon<ACT>umens</ACT> dans<ACT>\n</ACT>formes <ACT>les plus</ACT> élégantes, en marbre d'Ita\nie ou autres\nSnccesseur de Steineké connu depuis trente ans d'établissement pour les perfec-\ntionnemens qu'il a apportés à sa partie, <ACT>il fabrique maroquins et moutons de toutes\ncouleurs, pour cordonniers, chapeliers, relieurs, gaîniers, selliers et tanneurs ; as-\nsortiment complet de peaux de chevreaux, en première qualité, apprêtées pour chaus.\nsures de femme</ACT>. Cette maison expédie à l'étranger et fait la commission de tous les\nartioles de Paris\nLeur fabrique, située à <LOC>Choisy-le-Roi</LOC>, contribue puissament, par la beauté de\nses produits, qui l'emportent sur ceux du levant, à empècher toute importation\nen France des ma<ACT>roquin</ACT>s étrangers. M. Fauler père a le premier introduit chez nous\nce genre de fabrication. En cette considération, le Jury lui décerna, en 1801, une\net une couronnc civique, à titre d'encouragement. Les expositions de 1802 et\nde 1806 offrirent également des maroquins de sa fabrique en chèvre et en mouton\net teujours il fut reconnu que M. Fauler se surpassait lui-même. Depuis, il s'est\nadioiut son fils\naîne dans ses travaux. L'Exposition de 1823 a présenté de nouveaux\nA été jugé digne d'une mention honorable en 1823, pour la bonne qualité de ses\nproduits qui prouvent qu'il a concouru aux progrès qu'à faits en France depuis plu-\nsieurs années l'art du maroquinier qu'il exerce avec succès: on lui doit l'intro\nduction des couleurs penséc, lilas, et gris lapis.\nCet art doit à M. Mattler père plusieurs inventions ou améliorations utiles: un\naeau à mettre en coulcur, au moyen duquel on abrége le travail, en obtenant\ncore des nuances parfaites et une économie de plus d'un tiers sur les matières\nl'on emploie; un cylindre mécanique, qui joint à une construction d'une extrêma\nmplicité les avantages d'abréger considérablement le travail, de pouvoir être\nanouvré par un enfant, enfin de donner au maroquin une régularité qu'il était\nsqu'alors impossible d'obtenir par le secours de l'homme le plus vigoureux, même\nec beaucoup de temps et de fatigue; ces inventions font honneur à M. Mattler s\nles simplifient tellement le travail, que ce fabricant apprète, par an, environ\nouze mille peaux de mouton et <ACT>six mille peaux de chèvre</ACT> en rouge, et n'occupe\npendant qu'une vingtaine d'ouvriers. Quant aux maroquins et moutons rouges,\nleur donne par des procédés qui lui sont propres, une préparation particulière:\n1819, M. Mattler père avait obtenu une (O), M. Maltter fils a été jugé digne\n1823, de la même récompense.\nCette maison, des plus importantes, se recommande par la qualité de ses pro-\nuits connus et appréciés dans le commerce. Ses maroquins ayant été exposés au\nbuvre, en\n23, méritérent par leur beauté et leur bonne fabrication, une\nMoyen de supplèer au maroquin par des cuirs préparés selon des procédes\narticuliers; voyez (INVENTION.)\nCe fabrieant qui invente ou perfectionne continuellement a eu l'heureuse idev\nappliquer ses toiles métalliques à la fabrication de masques qui ne sont pas\noins recherchés par\nle\nance que par leur salubrité, voyez (CARTONNAG)\nAUDE\n<PER>(Mlle.</PER>),\nci-devant <LOC>rue Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>226</CARDINAL>, maintenant meme\nrue n. 3<CARDINAL>08</CARDINAL>.<ACT>\nOn trouve toujours dans cette maison des masques de toutes qualités, en carton,\nbile vernie, toile et cire fine, satin et linon ; masques à ressort, à machoires\nnouvantes; masques mats coiffés en turban imitant le cachemire; d'autres en laine\nvec coiffure en satin ornés de perles, diamans etc</ACT>. <ACT>dominos de toutes qualités,\nasques pour enfans, autres pour poupées, nez et fausses joues de toutes sortes\ne formes etc. etc. et généralement tout ce qui se fait</ACT> de <ACT>mieux</ACT> dans cette partie\nta prix fixe mais au comptan. (Voyc: aussi BRODERIE DE FANTAISIK.)\n<ACT>Succe</ACT>sseur de <ACT>Mar</ACT>assi, dont l'établissement, fondé il y a vingi-deux ans, a\naturalisé en France une branche d'industrie qui y était jadis ignorée. Les nom-\nreuses demandes qui lui arrivent journellement de toutes les parties de l'Europe,\nins en excepter l'Italie, sont une preuve de la supériorité de sa fabrique sur celles\ntrangères; on peut citer surtout ses masques élastiques à mâchoire mouvante,\nla issant la faculté de boire et de manger sans se démasquer; les masques transp\nrens pour la fantasmagorie; les jolis masques en <ACT>lin</ACT>on, si légers que le souf\nsuffit pour les faire voltiger, <ACT>les masques en satin de toute espèce, etc</ACT>., tous\nl'invention du sieur Marrassi; on compte dans cette fabrique plus de deux cen\ncinquante modèles différens, et chacun d'eux porte un numére qui lui est par\nculier.\nLa nature de son commerce obligeant M. Chol à de longues et fortes avance\nil ne traite qu'au comptant et sans escompte; aussi ses prix sont fixes et ses bén\nfices modérés. Cette marche, constamment suivie depuis le commencement de c\nétablissement, impose à M. Chol l'obligation d'apporter la plus grande exactitue\ndans ses expéditions; aussi y donne-t-il tous ses soins.\nCette maison connue depuis plus de vingt ans dans le même local se recomman\npar la variété de ses modèles, elle offre tout ce qn'il est possible de trouver en\ngenre: masques <ACT>en</ACT> cire <ACT>superfine</ACT>, <ACT>en satin et en linon d</ACT>'<ACT>une</ACT> légèreté <ACT>extrat\ndi</ACT>naire; <ACT>masques à machoire</ACT> mou<ACT>vante en cire</ACT>, laissant la faculté de boire et\nmanger sans se</ACT> démasquer<ACT>; grandes têtes entières garnies de barbes, sourcils\nmoustaches en crin, imitant parfaitement le naturel; enfin, toute espèce de ma\nques depuis les plus beaux jusques aux plus communs</ACT>.<ACT>\nFabrique de toutes espèces de poupées nues, yeux plats, faux yeux, yeux d'\nmail, poupées en peau de toutes grandeurs, poupées habillées en tous genre\ntêtes a coïffer, grandes et petites à cheveux peints et unis</ACT>.\nCe fabricant vient d'ajouter à son établissement un <ACT>nouveau choix d'article\nbimbeloterie, tambours d'enfans en tous genres et de toutes grandeurs, caiss\nen paillon, caisses garnies en velours, couronnes de tambours de basque ordinair\net en velours, tambours à mains garnis de grelots et velour.\nDépôt de jouets d'enfans de Lisse, mirlitons en paillon et ordinaires, enfin\nchoix d'articles assez considérables, le tout au plus juste prix</ACT>.\nLes expéditions ne sont faites qu'expressément au comptant on contre d'e\n<ACT>cellent</ACT>es valeurs à courte date sur Paris.\nSa <FT>fabrique</FT> est à <LOC>Sannois</LOC>, (<LOC>Seine-et-Oise</LOC>).<ACT>\nOutre les objets décrits au titre nouveautés, il exploite encore l'ancienne fabriq\nde masques de M. Cochet Dehenne, si avantageusement connue dans le commer\npar la beauté et la médiocrité des prix, ainsi qu'une fabrique de poupées emp<ACT>ea</ACT>\n<ACT>sé\ns et habillées\net têtes pour modistes</ACT>.\nLes négecians et marchands trouveront prompte exécution pour leur comman\net facilité pour les payemens.\nInventeur d'un enduit hydrofuge dont il a déjà fait une foule d'applicatie\nheureuses à des taffetas qui peuvent alors servir comme vètemens, caleçon\nchaussons, etc., à des toiles\nsoit pour conduites d'eau, soit pour mécanique\nPoudre de mastic couleur de pierre, pour joindre les terrasses, et servant d'en-\nuit contre l'humidité. Elle se charge aussi de faire exécuter tous les ouvrages qui\nclament l'application des mastics et cimens de toutes couleurs et de toute\nomposition.\nProprétaires d'un mastic pierre qui s'emploie avec le plus grand succès à faire\n»Des terrasses sans joints ni soudures. — 2° Des enduits pour se préserver de\nhumidité, et remplacer les lambris en bois. — 3° Des parquets d'une seule pièce\nui offrent la richesse des plus belles mosaïques antiques. — 4° Des joints et des\necords à la pierre. — 5° Des status et des ornemens d'architecture de toute\nimension et d'un seul bloc. Voyez pour ce dernier article le titre SCULPTURE.\nCe mastic joint à tous ces avantages de se prêter à toute main d'œuvre, d'être\naltérable à la plus grande chaleur et à la plus grande gelée, et d'acquérir une\nensité et une dureté intérieure plus promptement que tous les autres masties qui\nour l'ordinaire e se durcissent parfaitement qu'à leur surface.\nLes peintures tes sur les enduits de ce mastic-pierre conservent toujours la mème\naîcheur et remplacent avec le plus grand succès la peinture à fresque d'Italie.\nOnt formé une entreprise pour l'exploitation des produits bitumineux des mines\ne Lobsann. Ils se chargent de faire exécuter avec ces matières, tant à Paris qu'en\nrovince, toutes sortes d'ouvrages, tels que terrasses, parquets en mosaique et en\nailloutage pour rez-de-chaussée, salles de bain, vestibules, cours, etc.\nLe bitume remplace avec avantage et économie les matières dont on se sert\nabituellement pour la couverture des maisons, telles que la tuile, l'ardoise et le\nlomb, qui ont toutes des inconvéniens plus ou moins graves. Comme il n'a besoin\nue d'environ deux pouces de pente par toise, on évite par ce moyen des frais de\nharpente considérables, et on peut rendre ainsi le dernier étage d'une maison\nussi beau que celui qui le précède.\nEnfin on emploie ce bitume liquide, tel qu'il est naturellement, en l'appliquant\nur les murs en guise de peinture, pour les préserver de l'humidité et les empêcher\nle se salpètrer.\nOn trouve aussi à l'entreprise générale, des cordes et toiles humidifuges de la\nabrique de MM. Guibert et Hunout, brevetés, ainsi que cordons a jalousie, tuvaux\nUn prospectus contenant le prix des marchandises et des différens travaux se\ndélivre gratuilement a l'établissement.\nlaisse point infiltrer par l'eau, ne se couvre point de mousse comme la tuile, l'ardoi\net la pierre elle même, se prête à toutes les intentions des artistes, à toutes l\nformes; s'assouplit sous la main, et se lie parfaitement aux parties sur lesquell\non l'applique: il garantit les murs de l'humidité, au point qu'ils peuvent receve\nles ornemens de la peinture, et les conserver dans toute leur fraicheur primitiv\nComme enduit, il conserve le bois, la pierre tendre, le plâtre et tous les métau\nComme mastic, il sert à réparer les ornemens de sculpture. M. Dihl l'emploie aus\npour faire des plaqnes élastiques, au moyen de toiles métalliques qu'il noie dans\nmastic. Ces plaques élastiques, tout en présentant un corps dur, et plus impe\nméable que la pierre, offrent la flexibilité du plomb et servent au même usage\nenfin M. Dihl compose un autre mastic propre à remplacer le marbre, qu'il éga\nen blancheur et surpasse en dureté. La Société d'Encouragement approuva, e\n1821 cette découverte, dans un rapport qui fut inséré dans le bulletin de ses séance\nM. Dihl a exploité long-temps son invention sans concurrence; aujourd'hui\ncommerce est en possession de produits nombreux en ce genre.\nNégociant commissionnaire en droguerie et produits chimiques, il tient le dépe\nde mastic bitume des mines de Lobsan de l'entreprise générale, <LOC>rue de l'Echiquie</LOC>\nLe bitume de Seyssel était utilement employé pour la construction des bassit\net terrasses. M. Pervillé vient de lui donner une destination bien plus utile ;\nfabrique avec ce bitume un encaustique que des expériences mille fois réitérées fo\nconsidérer comme un puissant hydrofuge, et comme un parfait préservatif cont\ntoute espèce de vermine, soit qu'on l'emploie sur le bois dans tous les genres\nconstruction, même dans ceux de la marine ; soit qu'on l'applique sur les mu\npour les préserver de l'humidité et de l'action des sels. Il ne se vend que a fr.\nkilogramme; cette quantité est suffisante pour enduire à trois couches une toi\ncarrée de mur et de bois: la modération de ces prix le met à la portée de toutés l\nclasses de consommateurs. On trouve aussi cet encaustique <LOC>chez M. Bailly</LOC>, <LOC>n</LOC>\n<LOC>St. Avoye</LOC>, n° <CARDINAL>18</CARDINAL>, et <LOC>chez</LOC> MM. <LOC>PILLE</LOC>T et EYQUEM, <LOC>rue Hauteville</LOC>, n° <CARDINAL>17</CARDINAL>.\nBrevetes de S. A. <LOC>R. Madame la duchesse de Berry</LOC>, <LOC>membres</LOC> de <LOC>la</LOC> Socié\nd'Encouragement.\nAppliquent en grand le mastic naturel de Seyssel à la couverture des terrasses\nLeur prix fixé à 40 francs la toise earrée, pour 5 lignes d'épaisseur, au\nmente de 4 fr. 50 c. par demi-ligne. Ils coulent également ce bitume sur toile,\nqui le rend plus compacte et plus solide, et lui a obtenu la préférence dans\ntravaux de terrasses du nouveau quartier qu'on bâtit (la Nouvelle Athènes\ntravaux qu'ont dirigés MM. Gengembre et Constantin, sous la conduite de M\nPillot et Eyquem.\nCes messieurs font aussi un cailloutage sur bitume, et une mosaïque en sab\nchoisi, affectant plusieurs dessins. Ils emploient encore un encaustique bituminet\net asphaltique,comme couleur ou comme vernis compacte, dans tous les cas où l'h\nmidité est à craindre. Son application a aussi pour objet l'éloignement de tou\nespèce de vermine, et particulièrement des punaises. Deux livres de cet encau\ntique, dont le prix est de 1 fr. chaque, suffisent pour enduire une toise carrée\ntrois couches\nmens et des bitumes, ainsi qu'à la restauration des statues et édifices, préser-\nif de l'humidité, des filtrations, de l'action des vapeurs, de la rouille et des\naises.\nle ciment paraît avoir beaucoup d’analogie , tant pour sa composition que pour\neffets avec Phydrofuge d'un sieur PROSPER qui a rendu public son secret.\nMATHEMATIQUES\nINSTRUMENS DE\nVoyez aUSSI FONDERIE, INVENTIONS, POMPES, QUINCAILLE-\nL'emploi des machines à vapeur a fait faire aux arts des proprès rapides : leur\nroduction en France a été le signal d'une prospériré nouvelle. Cependant malgré\ns avantages et la grande économie qu'elles procurent, elles sont encore peu\nployées, eu égard au nombre d'établissemens considérables que nous possédons.\ningletère nous laisse envier sa supériorité sous ce rapport ; c'est à la quantité\n'elle en emploie et aux résultats qu'elle en obtient, qu'elle doit une partie de sa\nospérité commerciale. Un de nos savans , M. Charles Dupin , qui a visité ce\nys, a calculé quelles y remplaçaient la force de cent vingt mille chevaux, égale\na puissance de 1,834,000 individus. D'où il suit qce si la grande Bretagne ne les\nssédait pas, et qu'elle voulut remplacer la quantité de marchandises manufac-\nées qu'elles produisent, il faudrait non seulement le travail d'environ deux\nllions d'hommes de sa population, mais encore l'adoption de procédés de\norication, qui nécessiteraient l'emploi de près de six milliards. Nous ne pouvons\nne trop exhorter nos artistes, si habiles d'ailleurs, à s'adonner à ce genre d'in-\nstrie. Il est bon de les avertir que malgré tous les avantages que procurent les\ncilleures machines à vapeur déjà connues, il resle encore beaucoup à gagner,\n\ns\nà peine un sixième ou un buitième\nil utilisé , sur cent parties de la force\ne la nature a placée dans un kilogramme de charbon. Nous ne pouvons non plus\np recommander à nos manufacturiers, l'emploi de ce moteur puissant dont une\nplication plus générale, ferait à elle seule la prospérité de la France. Déjà la\nnstruction des machines à vapeur a été améliorée depuis qu'on a apporté plus de\nin dans le moulage des pièces de fonte qui les composent; et le nombre de nos\neliers pourr\nientôt répondre d'une maniére satisfaisante à toutes les commandes\nAITKENS\n<PER>(W.)</PER> et <PER>STEEL</PER>,<LOC>\nquai de l'Hopital</LOC>,<LOC>\nGare</LOC>.\nétablissement\nde\nla\nM. Aitkens (W. ) avait dejà rendu d'importans services aux usines d'Eure-et-\npir, en perfectionnant les machines hydrauliques, les filatures, et généralement\nus les procédés mécaniques en usage dans ce département. Ses utiles travaux lui\néritèrent une (0 à l'Exposition de 1819, et la récompense non moins honorable\nr'il trouva dans l'estime et la reconnaissance des fabricans qui jouissent de\ntravaux. Depuis qu'il a fondé un nouvel établissement à la Gare sous la raise\nAitkens (W.) et Steel, il a rendu d'autres services à l'industrie. MM. Truffaut\n<PER>Pontoise</PER>, Desobry et Benoît de <PER>Saint-</PER>Denis, qui se servent de moulins qu'il\nétablis, ont obtenu chacun pour la mouture une (A en 1823.\nCes honorables fabricans construisent des machines à vapeur, des moulin\nforges, et presses hydrauliques, laminoirs, papeteries et toutes machines et mée\nniques à l'usage des manufactures. Une longue expérience, une théorie saine l\nont mis à même d'adopter un système de construction très économique.\nLa machine du bateauà vapeur, le Duc de Bordeaux, qui porte les lettres\n\nFrance en Angleterre ; celle du remorqueur l'Infatigable qui est de la force de\nchevaux et de plusieurs autres bateaux naviguant sur la Seine et autres rivières\nsortent des ateliers de ces messieurs dont l'établissement monté très en grand,\nsoumis à leur administration aussi active qu'éclairée, apporte chaque jour quelq\nperfectionnement aux arts qui dépendent de la mécanique.\nMM. Aitken et Steel viennent de former une association avec MM. Frossard\nMargeridon pour leur vaste entreprise de bateaux à vapeur : la raison de cor\nmerce de l'établissement est actuellement Aitken Steel et compagnie.\nIngénieur mécanicien de <ACT>la</ACT> manufacture royale des <ACT>tapis et meubles</ACT> de\ncouronne, <LOC>dite de la savonnerie</LOC>, <LOC>fondée par Henri IV</LOC> en <CARDINAL>1604</CARDINAL>; construit machin\nà vapeur de toutes espèces ; moulins à blé dits à l'anglaise , à tan, à <ACT>la</ACT>ines po\npapiers veloutés, pour l'effilage des bois de teinture; manèges en fonte et en boi\nmachines à verlopper les bois de teinture, à pulvériser, à broyer, à élever la pier\net pour entrepreneurs de bâtimens ; soieries, foulons , laminoirs, presses à vi\npresses hydrauliques, chauffage et sèchoirs à la vapeur etc. Il entreprend aussi\nmouvemens de l'intérieur des <ACT>fil</ACT>atures et usines, leur moteur etc. On peut voi\nCe mécanicien se livre spécialement à la fabrication des broches tournées, d<ACT>a\n</ACT>toutes les dimensions, pour <ACT>filatures de coton , laine , chanvre et lin</ACT> : son établ\nsement hydraulique est situé <LOC>à Pont-Thierry (Seine et Marne</LOC>).\nCes mécaniciens, <ACT>inventeurs d'un genre particulier de métiers à bas</ACT>, <ACT>à</ACT> la <ACT>fab\nc</ACT>ation desquels ils se livrent plus particuliérement, obtinrent, en 1818, le pr\nproposé par la Société d'Encouragement, qui leur décerna, en outre, une\nen 1810.\nMécaniques peur imprimer au rouleau et pour les <ACT>grave</ACT>r<ACT>; pour gauffrage d\npapiers et étoffes de soie</ACT>.\nle mécanicièn se charge de l'exécution des <ACT>lamin</ACT>oirs, <ACT>découpoirs</ACT>, <ACT>balancier</ACT>s,<ACT>\nutons, presses, timbres et emporte-pièces</ACT> et <ACT>matrice</ACT>s ; il fait en général tout\nqui concerne la mecanique.\nle mécanicien est auteur de plusieurs machines utiles, dont une servant à ex-\nre le suc des végétaux, (voir pour plus de détails, Baz<LOC>ar</LOC> de 1825) et des fauteuils\ncaniques. Il lui a été décerné une (B) (exposition de 1823) pour le perfectionne-\nnt des presses de toute grandeur, pour timbre sec et humide, pour cachets,\nir copier les lettres, pour bureaux et voyageurs : il tient un assortiment de tous\narticles à des prix modérés et à garantie, pour notaires, banquiers et négocians</ACT>.<ACT>\ne charge de la gravure des timbres en acier ou en cuivre, et construit</ACT> des <ACT>vis\npression</ACT> ou d<ACT>'étaux</ACT> de <ACT>toutes</ACT> dimensions, plus ou moins rampantes. Il <ACT>fait\nlement</ACT> le <ACT>filletage à façon, raccorde les vis dans leur écrou et entreprend to\nFait</ACT> intérieurs <ACT>de métiers à tulle bobine et machines en tous</ACT> genres; serrurerie\nIr meubles et articles exécutés par moyens mécaniques.\nConstruit, avec les plus nouveaux perfectionnemens, toutes sortes de mécaniques\n<ACT></ACT>ar <ACT>filature</ACT>s et <ACT>tissages</ACT> de <ACT>coton</ACT>. Ces mécaniques sont mises en usage dans les\nblissemens qu'il possède en ce genre, où on peut les voir en pleine activité, à\nris et à Thann (Haut-Rhin).\nM. Bouché est breveté d'invention pour <ACT>les tissus croisés par mécanisma\nFait laminoirs, balanciers, presses à vis pour satiner le papier, et à la Stanhope\nur imprimeurs ; instrumens pour fondeurs en caractères</ACT>.\nA exposé, en 1825, une machine a extraire la fécule de pommes-de-terre. Cette\nachine produit tous les résultats désirables: elle est généralement employée.\nentionné déjà en 1819, pour l'invention de cette machine, il obtint, en 1823,\ne (B) pour les perfectionnemens qu'il y avait apportés. Il fait rapes à pommes-de-\nrre et à betteraves, presses à cylindres pour substances végétales, machines à\nInventeur d'une vis d'Archimède pneumatique, dont l'effet est le porter les gaz\nus un liquide quelconque, et en général un fluide léger sous un fluide plus dense ;\nune machine ou pompe à explosion, où la vapeur est employée d'une manière\nnouvelle à faire le vide et a produire l'ascension de l'eau; d'une siréne ou cagna\ndelle, instrument de rotation au moyen duquel on peut compter le nombre de v\nbrations qui correspondent à un son déterminé. Ces trois découvertes ont mérit\n4 leur auteur une (A) à l'exposition de 1819. Depuis, cet ingénieur-mécanicien\nprésenté à Sa Majesté un moulin portatif d'armée, dont l'usage peut être utile e\ncampagne.\nOn doit à cet ingénieur-mécanicien une multitude d'ouvrages curieux, dar\ntous les genres; il fait exécuter dans ses ateliers, toute espèce de machines r\nlatives aux arts et métiers et à l'agriculture.Il a amelioré dans toutes ses parties l'a\ncien systême des machines à filer et les construit avec les perfectionnemens les plu\nvécens apportés en Angleterre à cette branche d'industrie.\nAyant exposé, en 1806 et 1819, diverses machines importantes, le Jury décerr\nà M. Calla une (O), à la première exposition, et une (B) à la seconde: ce mécanicie\nhabile, qu'on peut ranger au nombre des artistes qui ont contribué le plus au\nprogrès de l'industrie française, a rendu de grands services aux arts, en exécuta\nparfaitement les machines dont ils avaient besoin, et les perfectionnant pour e\nfaire l'application. Il a imaginé entre antres un système de scierie très bien pre\nprotionné, dans lequel, chaque scie, marchant douze heures par jour, pe\nfacilement débiter 100 mêtres superficiels de bois de chéne, en employant seul\nment deux hommes pour surveiller le travail.\nChaque jour voit naître dans son établissement des machines nouvelles\nutiles.\nCAMBRAY. (Voyez AGRICULTURE\nConstruit, par des procédés particuliers, les cylindres cannelés de toute espèc\nd'étirage, de cardes, batteurs, etc. ; les broches en gros, avec ailettes et por\nMull-Jenny; engrenages pour métiers et cardes, avec supports ; serrures, pièc\ndétachées, vis et écrous de toutes dimensions: il fait aussi tout ce qui concerne l'a\ndu tourneur, tels que cylindres en fonte et en cuivre pour laminoirs, impre\nsions, etc., et en général tous les instrumens et machines qui sont du ressort de\nautres, débitans depuis six lignes jusqu'a vingt quatre pour bâtes, chaînes, av\nrouleaux gravés ou molettes de rechange; outils à taroder de toutes grosseurs,\ntourner les anneaux et à les couper sur mandrins, à molter la bâte plate et à gorg\nà couper la soudure ou paillons d'une grosseur fixe par un procedé prompt et faci\net généralement tout ce qui peut être utile à cette fabrication. Il fait indépendan\nment de ces outils, des molettes pour tourneurs, fabricans de bronze, relieurs, et\nettient un assortiment. Des cartes d'échantillons portatives sur lesquelles les dessi\nsont parfaitement indiqués et numérotés, facilitent pour les négocians et commi\nsionnaires, la vente de tous ces artieles que M. Clicquot garantit.\nConstruit les métiers à tricoter les bas, tant d'après les modèles Françaisq\nd'après eeux étrangers; il travaille également pour le bâtiment.\nFabrique les tours à pas de vis, à bidet, à guillocher et à portraits; confectionne,\nour les tours, des mandrins ovales, à l'anglaise, à la française, excentriques,\nmples et doubles, à vis, à mâchoire, etc. Il fait aussi les filières et outils pour\nurneurs ; filtre les vis, les mères pour filières, vis tangentes (sans fin), quels que\nient l'écartement, la profondeur et la direction du filet, tient des mères-vis pour\niéres qui ont l'écartement exact du millimètre. Il exécute les machines à fendre\ns engrenages et à diviser; les supports à chariot qui portent de grandes dimen-\nons, etc. (Voyez aussi GRAVURE EN TAILLE-DOUCE).\nConstruit les tondeuses hélicoides pour l'invention et perfectionnement desquelles\na obtenu successivement aux Expositions de 1819 et 1825, deux (0). Ces machines\nnt aujourd'hui exclusivement employées pour la draperie, pour les articles de\neims et Amiens, etc., les fabrieans de châles de la capitale s'en servent aus\nec avantage.\nL'extension que M.Collier a donné à ses ateliers, l'addition d'une fonderie de for,\nd'une fonderie de cuivre, le mettent à même de poursuivre avec activité la cons-\naction de toutes les machines employèes pour le cardage, la filature, le tissage\nles apprêts de diverses étoffes,\nParmi les nouvelles machines qui sortent de ses ateliers, on remarque; 1° les\nétiers à tisser toutes sortes d'étoffes et même les draps, de toutes largeurs; 2° les\nétiers à filer la laine grasse sans le secours d'un fileur, jusqu'au n. 50 et 60. Ces\nétiers à tisser et à filer, pour lesquels il est brevelé, sont maintenant très de-\nandés, et font la plus grande sensation dans les villes manufacturières.\nFabrique les métiers méeaniques pour faire les lacets, tresses plates, soutaches,\ndons ronds et carrés, les fouets et cravaches. Il établit les manèges et autres\npeédés mécar\npour fi\nre marcher plusieurs métiers à la fois. Envoie dans les\nMécanicien du Roi et de la préfecture de Police.\nAu nombre des objets eminemment utiles dont il est l'auteur, nous citerons uns\nchine à incandie, reconnue, après onze expèriences, plus sûre et plus expéditive\netoutes les autres; une échelle volante, avec laquelle les pompiers peuvent, en\na d'instans, occuper toutes les croisées d'un bâtiment quand les autres issues\nt interceptées; un lit et un fauteail portatifs pour mettre les malades à couvert\nles transportant, ainsi que plusieurs brancards mécaniques dont l'usage est adepté\nis les hôpitaux de Paris et de quelques départemens; enfin un lit mécanique\nir panser les malades ou fracturés, les changer de lit et leur administrer des\nburs sans les toucher. M. <PER>Dejean</PER>, <ACT>ex-ministre de la guerre</ACT>, fut si convaincu de\nilité indispensable de ce lit, qu'il le nomma appareil-Daujon. S. M. Louis XVIII\nexécu\nces lits; Monsieur, aujourd'hui roi de France,\npour lui un de\nen\nlement faire un semblable, qui servit avec tant de succès, à des personnes de\nnaison: qu'il envova à l'auteur le brevet de son mécanicien. Dans les derniers\nps de la maladie de Pie VII, le Roi lui envoya, par exprès, un lit mécanique,\nit la commodité adoucit et prolongea les derniers jours du pape. Plusieurs jour-\nnaux, en rendant compte de ce fait, ont omis de nommer l'auteur de cet appare\nadmirable: nous nous empressons de le signaler dans M. Daujon. Cinq médaille\net trois couronnes ont été décernés à cet artiste; mais le prix le plus flatteur pou\nP'estime et la reconnaissance de ses concitoyens.\nlui, e\nEst inventeur breveté d'un nouveau systême propre à tisser toutes espèce\nd'étoffes en soie, en laine, en <ACT>lin</ACT> et en eoton; les métiers peuvent faire l'uni et\ncroisé, sans aucune altération; leurs mouvemens, quoique très prompts, sont par\nfaitement réguliers, doux et d'un mécanisme fort simple. Le rapport le plus avan\ntageux a été fait à la société d'encouragement par les commissaires chargés d'exa\nminer l'effet de ces machines. M. de Bergue est aussi inventeur breveté d'un nou\nveau système propre à donner aux bateaux une marche accélérée et plus douc\nque celle obtenue par les systèmes connus jusqu'à ce jour.\nCe mécanicien est inventeur d'une machine pour la préparation de toute espèc\nde filamens longs. Le succès en est constaté pour la laine fine, commune et loi\ngue. Il n'y point de comparaison à établir entre cette machine et les procéde\nconnus, qui non seulement occasionnaient un déchet de 20 à 25 pour 100, ma\nencore entraînaient un travail pénible dont le résultat etait de casser le filame\nde le cotoniser. La machine de M. Declanlieux lui conserve au contraire,\nquelque espèce qu'il soit, toute sa longueur, sans lui rien ôter de sa qualité. C\nactiste a aussi approprié aux filamens longs et fins un système de mull-jenny. P\nses procèdés, les déchets de laine ne s'élevent plus qu'à 7 ou 8 pour 100. La lait\npeignée, dont les aspérités présentent au filateur beaucoup de difficultés, se fil\nper ce moyen, aussi aisément que le coton; il a ajouté, en outre, aux mull-je\nny la double vitesse et l'alongement de l'aiguillée. Enfin, il est breveté pour\nmoyen par lequel une mulle-jenny renvide seule: on se trouve alors n'avoir pa\nbesoin de fileurs , il suffit d'un rattacheur.\nEn 1819, cet ingénieur recommandable a obtenu du Jury (1); depuis lors il\nbeaucoup perfectionné sa machine pour filage du cachemire et de la bourre de soi\nParis, le Nord, la Champagne, Lyon et le Languedoc l'emploient avec avanta\n\nChirurgien-mécanicien, herniaire du Roi; construit les corsets et ceintu\nélastiques, et tous les appareils propres à prévenir ou à corriger les difformités\ncorps. Il offre des modèles pour tous les besoins de ce genre.\nFabrique tous les outils nécessaires aux horlogers, bijoutiers, cordonniers et\ntres</ACT>. Il fait également des poinçons à lissage pour métiers à la Jacquart. M. l.\nhostel travaille pour les premiers manufacturiers de châles.\nFabriquent les <ACT>tubes en peaux, sans couture</ACT>, pour la <ACT>couverture des cylin à\n</ACT>servant <ACT>à la filature de coton et de laine</ACT>. Cette maison se charge même de la d\nction des eylindres, <ACT>soit</ACT> en <ACT>fer pur, soit en fer et bois</ACT>, d'après les modèles qui\nent envoyés. Elle <ACT>fait également broches en bois très bien tournées pour métiers\n</ACT> fin et en;\ns. Voyce aussi TANNERIE.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 7], "text": "LEMAIRE"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [9, 25], "text": "impasse Guéménée"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [30, 31], "text": "4"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [33, 102], "text": "Assortiment de monumens funèbres de toutes sortes; gravure sur marbre"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [104, 132], "text": "Do-micile rue de la Vanneris"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [137, 139], "text": "25"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [141, 162], "text": "près l'hôtel-de-ville"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [164, 223], "text": "Lithoglyptes de l'intendance du garde-meuble de la Couronne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [330, 336], "text": "s upes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1508, 1519], "text": "chambranles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1523, 1538], "text": "cheminées avec "}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1541, 1545], "text": "sans"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1592, 1594], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1603, 1608], "text": "umens"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1608, 1608], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1621, 1629], "text": "les plus"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1790, 2017], "text": "il fabrique maroquins et moutons de toutes couleurs, pour cordonniers, chapeliers, relieurs, gaîniers, selliers et tanneurs ; as-sortiment complet de peaux de chevreaux, en première qualité, apprêtées pour chaus. sures de femme"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2129, 2142], "text": "Choisy-le-Roi"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2278, 2284], "text": "roquin"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3786, 3811], "text": "six mille peaux de chèvre"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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impasse Guéménée, n. 4.\nAssortiment de monumens funèbres de toutes sortes; gravure sur marbre. Do-\nmicile rue de la Vanneris, n. 25, près l'hôtel-de-ville.\nLithoglyptes de l'intendance du garde-meuble de la Couronne.\nLa lithoglyptique est un art important et différent de celui de la marbrerie;\nconsiste à retirer des vases\nupes, colonnes ou autres morceaux d'architectur\nen les évidant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelle que soit la con\ncavité de ces morceaux, que le déchet inévitable pour le passage et jeu des ins\ntrumens à découper et à détacher. Cet art, que MM. Vallin exerçaient sur les gra\nnits, porphyres et serpentins de France, était encore inconnu, lorsque M. Choi-\nseul-Gouffier employa leurs talens à exploiter des pierres précieuses apportées de\npa s qu'il avait parcourus, et conçut le projet de former à Paris un établissement\nde lithoglyptique, dont les travaux rivaliseraient avec les chefs-d'ouvre de ceux\nde la Grèce et de l'Italie. M. Vailin fils, enhardi par d'heureux succès, se proposa\ndès lors de faire valoir, par ce genre de travail, toutes les immenses richesses mi\nnérales que renferme notre sol. Une telle entreprise ne peut que faire beaucoup\nd'honneur à son auteur. Indépendamment de cette nouvelle branche, MM. Val\nlin méritent aussi d'être recommandés pour l'exécution de tout ce qui concerne la\nmarbrerie. Ils avaient exposé au Louvre, en 1819, une coupe d'albâtre oriental\ne\née\naprès P\neperfection.\nEntreprend tout ce qui concerne la marbrerie, chambranles de cheminées avec\nen sans ernemens, carrelages, soulptures pour meubles et pour monumens dans\nformes les plus élégantes, en marbre d'Ita\nie ou autres\nSnccesseur de Steineké connu depuis trente ans d'établissement pour les perfec-\ntionnemens qu'il a apportés à sa partie, il fabrique maroquins et moutons de toutes\ncouleurs, pour cordonniers, chapeliers, relieurs, gaîniers, selliers et tanneurs ; as-\nsortiment complet de peaux de chevreaux, en première qualité, apprêtées pour chaus.\nsures de femme. Cette maison expédie à l'étranger et fait la commission de tous les\nartioles de Paris\nLeur fabrique, située à Choisy-le-Roi, contribue puissament, par la beauté de\nses produits, qui l'emportent sur ceux du levant, à empècher toute importation\nen France des maroquins étrangers. M. Fauler père a le premier introduit chez nous\nce genre de fabrication. En cette considération, le Jury lui décerna, en 1801, une\n et une couronnc civique, à titre d'encouragement. Les expositions de 1802 et\nde 1806 offrirent également des maroquins de sa fabrique en chèvre et en mouton\net teujours il fut reconnu que M. Fauler se surpassait lui-même. Depuis, il s'est\nadioiut son fils\naîne dans ses travaux. L'Exposition de 1823 a présenté de nouveaux\nA été jugé digne d'une mention honorable en 1823, pour la bonne qualité de ses\nproduits qui prouvent qu'il a concouru aux progrès qu'à faits en France depuis plu-\nsieurs années l'art du maroquinier qu'il exerce avec succès: on lui doit l'intro\nduction des couleurs penséc, lilas, et gris lapis.\nCet art doit à M. Mattler père plusieurs inventions ou améliorations utiles: un\naeau à mettre en coulcur, au moyen duquel on abrége le travail, en obtenant\ncore des nuances parfaites et une économie de plus d'un tiers sur les matières\nl'on emploie; un cylindre mécanique, qui joint à une construction d'une extrêma\nmplicité les avantages d'abréger considérablement le travail, de pouvoir être\nanouvré par un enfant, enfin de donner au maroquin une régularité qu'il était\nsqu'alors impossible d'obtenir par le secours de l'homme le plus vigoureux, même\nec beaucoup de temps et de fatigue; ces inventions font honneur à M. Mattler s\nles simplifient tellement le travail, que ce fabricant apprète, par an, environ\nouze mille peaux de mouton et six mille peaux de chèvre en rouge, et n'occupe\npendant qu'une vingtaine d'ouvriers. Quant aux maroquins et moutons rouges,\nleur donne par des procédés qui lui sont propres, une préparation particulière:\n1819, M. Mattler père avait obtenu une (O), M. Maltter fils a été jugé digne\n1823, de la même récompense.\nCette maison, des plus importantes, se recommande par la qualité de ses pro-\nuits connus et appréciés dans le commerce. Ses maroquins ayant été exposés au\nbuvre, en\n23, méritérent par leur beauté et leur bonne fabrication, une\nMoyen de supplèer au maroquin par des cuirs préparés selon des procédes\narticuliers; voyez (INVENTION.)\nCe fabrieant qui invente ou perfectionne continuellement a eu l'heureuse idev\nappliquer ses toiles métalliques à la fabrication de masques qui ne sont pas\noins recherchés par\nle\nance que par leur salubrité, voyez (CARTONNAG)\nAUDE\n(Mlle.),\nci-devant rue Saint-Denis, n. 226, maintenant meme\nrue n. 308.\nOn trouve toujours dans cette maison des masques de toutes qualités, en carton,\nbile vernie, toile et cire fine, satin et linon ; masques à ressort, à machoires\nnouvantes; masques mats coiffés en turban imitant le cachemire; d'autres en laine\nvec coiffure en satin ornés de perles, diamans etc. dominos de toutes qualités,\nasques pour enfans, autres pour poupées, nez et fausses joues de toutes sortes\ne formes etc. etc. et généralement tout ce qui se fait de mieux dans cette partie\nta prix fixe mais au comptan. (Voyc: aussi BRODERIE DE FANTAISIK.)\nSuccesseur de Marassi, dont l'établissement, fondé il y a vingi-deux ans, a\naturalisé en France une branche d'industrie qui y était jadis ignorée. Les nom-\nreuses demandes qui lui arrivent journellement de toutes les parties de l'Europe,\nins en excepter l'Italie, sont une preuve de la supériorité de sa fabrique sur celles\ntrangères; on peut citer surtout ses masques élastiques à mâchoire mouvante,\nla issant la faculté de boire et de manger sans se démasquer; les masques transp\nrens pour la fantasmagorie; les jolis masques en linon, si légers que le souf\nsuffit pour les faire voltiger, les masques en satin de toute espèce, etc., tous\nl'invention du sieur Marrassi; on compte dans cette fabrique plus de deux cen\ncinquante modèles différens, et chacun d'eux porte un numére qui lui est par\nculier.\nLa nature de son commerce obligeant M. Chol à de longues et fortes avance\nil ne traite qu'au comptant et sans escompte; aussi ses prix sont fixes et ses bén\nfices modérés. Cette marche, constamment suivie depuis le commencement de c\nétablissement, impose à M. Chol l'obligation d'apporter la plus grande exactitue\ndans ses expéditions; aussi y donne-t-il tous ses soins.\nCette maison connue depuis plus de vingt ans dans le même local se recomman\npar la variété de ses modèles, elle offre tout ce qn'il est possible de trouver en\ngenre: masques en cire superfine, en satin et en linon d'une légèreté extrat\ndinaire; masques à machoire mouvante en cire, laissant la faculté de boire et\nmanger sans se démasquer; grandes têtes entières garnies de barbes, sourcils\nmoustaches en crin, imitant parfaitement le naturel; enfin, toute espèce de ma\nques depuis les plus beaux jusques aux plus communs.\nFabrique de toutes espèces de poupées nues, yeux plats, faux yeux, yeux d'\nmail, poupées en peau de toutes grandeurs, poupées habillées en tous genre\ntêtes a coïffer, grandes et petites à cheveux peints et unis.\nCe fabricant vient d'ajouter à son établissement un nouveau choix d'article\nbimbeloterie, tambours d'enfans en tous genres et de toutes grandeurs, caiss\nen paillon, caisses garnies en velours, couronnes de tambours de basque ordinair\net en velours, tambours à mains garnis de grelots et velour.\nDépôt de jouets d'enfans de Lisse, mirlitons en paillon et ordinaires, enfin\nchoix d'articles assez considérables, le tout au plus juste prix.\nLes expéditions ne sont faites qu'expressément au comptant on contre d'e\ncellentes valeurs à courte date sur Paris.\nSa fabrique est à Sannois, (Seine-et-Oise).\nOutre les objets décrits au titre nouveautés, il exploite encore l'ancienne fabriq\nde masques de M. Cochet Dehenne, si avantageusement connue dans le commer\npar la beauté et la médiocrité des prix, ainsi qu'une fabrique de poupées empea\nsé\ns et habillées\net têtes pour modistes.\nLes négecians et marchands trouveront prompte exécution pour leur comman\net facilité pour les payemens.\nInventeur d'un enduit hydrofuge dont il a déjà fait une foule d'applicatie\nheureuses à des taffetas qui peuvent alors servir comme vètemens, caleçon\nchaussons, etc., à des toiles\nsoit pour conduites d'eau, soit pour mécanique\nPoudre de mastic couleur de pierre, pour joindre les terrasses, et servant d'en-\nuit contre l'humidité. Elle se charge aussi de faire exécuter tous les ouvrages qui\nclament l'application des mastics et cimens de toutes couleurs et de toute\nomposition.\nProprétaires d'un mastic pierre qui s'emploie avec le plus grand succès à faire\n»Des terrasses sans joints ni soudures. — 2° Des enduits pour se préserver de\nhumidité, et remplacer les lambris en bois. — 3° Des parquets d'une seule pièce\nui offrent la richesse des plus belles mosaïques antiques. — 4° Des joints et des\necords à la pierre. — 5° Des status et des ornemens d'architecture de toute\nimension et d'un seul bloc. Voyez pour ce dernier article le titre SCULPTURE.\nCe mastic joint à tous ces avantages de se prêter à toute main d'œuvre, d'être\naltérable à la plus grande chaleur et à la plus grande gelée, et d'acquérir une\nensité et une dureté intérieure plus promptement que tous les autres masties qui\nour l'ordinaire e se durcissent parfaitement qu'à leur surface.\nLes peintures tes sur les enduits de ce mastic-pierre conservent toujours la mème\naîcheur et remplacent avec le plus grand succès la peinture à fresque d'Italie.\nOnt formé une entreprise pour l'exploitation des produits bitumineux des mines\ne Lobsann. Ils se chargent de faire exécuter avec ces matières, tant à Paris qu'en\nrovince, toutes sortes d'ouvrages, tels que terrasses, parquets en mosaique et en\nailloutage pour rez-de-chaussée, salles de bain, vestibules, cours, etc.\nLe bitume remplace avec avantage et économie les matières dont on se sert\nabituellement pour la couverture des maisons, telles que la tuile, l'ardoise et le\nlomb, qui ont toutes des inconvéniens plus ou moins graves. Comme il n'a besoin\nue d'environ deux pouces de pente par toise, on évite par ce moyen des frais de\nharpente considérables, et on peut rendre ainsi le dernier étage d'une maison\nussi beau que celui qui le précède.\nEnfin on emploie ce bitume liquide, tel qu'il est naturellement, en l'appliquant\nur les murs en guise de peinture, pour les préserver de l'humidité et les empêcher\nle se salpètrer.\nOn trouve aussi à l'entreprise générale, des cordes et toiles humidifuges de la\nabrique de MM. Guibert et Hunout, brevetés, ainsi que cordons a jalousie, tuvaux\nUn prospectus contenant le prix des marchandises et des différens travaux se\ndélivre gratuilement a l'établissement.\nlaisse point infiltrer par l'eau, ne se couvre point de mousse comme la tuile, l'ardoi\net la pierre elle même, se prête à toutes les intentions des artistes, à toutes l\nformes; s'assouplit sous la main, et se lie parfaitement aux parties sur lesquell\non l'applique: il garantit les murs de l'humidité, au point qu'ils peuvent receve\nles ornemens de la peinture, et les conserver dans toute leur fraicheur primitiv\nComme enduit, il conserve le bois, la pierre tendre, le plâtre et tous les métau\nComme mastic, il sert à réparer les ornemens de sculpture. M. Dihl l'emploie aus\npour faire des plaqnes élastiques, au moyen de toiles métalliques qu'il noie dans\nmastic. Ces plaques élastiques, tout en présentant un corps dur, et plus impe\nméable que la pierre, offrent la flexibilité du plomb et servent au même usage\nenfin M. Dihl compose un autre mastic propre à remplacer le marbre, qu'il éga\nen blancheur et surpasse en dureté. La Société d'Encouragement approuva, e\n1821 cette découverte, dans un rapport qui fut inséré dans le bulletin de ses séance\nM. Dihl a exploité long-temps son invention sans concurrence; aujourd'hui\ncommerce est en possession de produits nombreux en ce genre.\nNégociant commissionnaire en droguerie et produits chimiques, il tient le dépe\nde mastic bitume des mines de Lobsan de l'entreprise générale, rue de l'Echiquie\nLe bitume de Seyssel était utilement employé pour la construction des bassit\net terrasses. M. Pervillé vient de lui donner une destination bien plus utile ;\nfabrique avec ce bitume un encaustique que des expériences mille fois réitérées fo\nconsidérer comme un puissant hydrofuge, et comme un parfait préservatif cont\ntoute espèce de vermine, soit qu'on l'emploie sur le bois dans tous les genres \nconstruction, même dans ceux de la marine ; soit qu'on l'applique sur les mu\npour les préserver de l'humidité et de l'action des sels. Il ne se vend que a fr.\nkilogramme; cette quantité est suffisante pour enduire à trois couches une toi\ncarrée de mur et de bois: la modération de ces prix le met à la portée de toutés l\nclasses de consommateurs. On trouve aussi cet encaustique chez M. Bailly, n\nSt. Avoye, n° 18, et chez MM. PILLET et EYQUEM, rue Hauteville, n° 17.\nBrevetes de S. A. R. Madame la duchesse de Berry, membres de la Socié\nd'Encouragement.\nAppliquent en grand le mastic naturel de Seyssel à la couverture des terrasses\nLeur prix fixé à 40 francs la toise earrée, pour 5 lignes d'épaisseur, au\nmente de 4 fr. 50 c. par demi-ligne. Ils coulent également ce bitume sur toile,\nqui le rend plus compacte et plus solide, et lui a obtenu la préférence dans \ntravaux de terrasses du nouveau quartier qu'on bâtit (la Nouvelle Athènes\ntravaux qu'ont dirigés MM. Gengembre et Constantin, sous la conduite de M\nPillot et Eyquem.\nCes messieurs font aussi un cailloutage sur bitume, et une mosaïque en sab\nchoisi, affectant plusieurs dessins. Ils emploient encore un encaustique bituminet\net asphaltique,comme couleur ou comme vernis compacte, dans tous les cas où l'h\nmidité est à craindre. Son application a aussi pour objet l'éloignement de tou\nespèce de vermine, et particulièrement des punaises. Deux livres de cet encau\ntique, dont le prix est de 1 fr. chaque, suffisent pour enduire une toise carrée\ntrois couches\nmens et des bitumes, ainsi qu'à la restauration des statues et édifices, préser-\nif de l'humidité, des filtrations, de l'action des vapeurs, de la rouille et des\naises.\nle ciment paraît avoir beaucoup d’analogie , tant pour sa composition que pour\neffets avec Phydrofuge d'un sieur PROSPER qui a rendu public son secret.\nMATHEMATIQUES\nINSTRUMENS DE\nVoyez aUSSI FONDERIE, INVENTIONS, POMPES, QUINCAILLE-\nL'emploi des machines à vapeur a fait faire aux arts des proprès rapides : leur\nroduction en France a été le signal d'une prospériré nouvelle. Cependant malgré\ns avantages et la grande économie qu'elles procurent, elles sont encore peu\nployées, eu égard au nombre d'établissemens considérables que nous possédons.\ningletère nous laisse envier sa supériorité sous ce rapport ; c'est à la quantité\n'elle en emploie et aux résultats qu'elle en obtient, qu'elle doit une partie de sa\nospérité commerciale. Un de nos savans , M. Charles Dupin , qui a visité ce\nys, a calculé quelles y remplaçaient la force de cent vingt mille chevaux, égale\na puissance de 1,834,000 individus. D'où il suit qce si la grande Bretagne ne les\nssédait pas, et qu'elle voulut remplacer la quantité de marchandises manufac-\nées qu'elles produisent, il faudrait non seulement le travail d'environ deux\nllions d'hommes de sa population, mais encore l'adoption de procédés de\norication, qui nécessiteraient l'emploi de près de six milliards. Nous ne pouvons\nne trop exhorter nos artistes, si habiles d'ailleurs, à s'adonner à ce genre d'in-\nstrie. Il est bon de les avertir que malgré tous les avantages que procurent les\ncilleures machines à vapeur déjà connues, il resle encore beaucoup à gagner,\n\ns\nà peine un sixième ou un buitième\nil utilisé , sur cent parties de la force\ne la nature a placée dans un kilogramme de charbon. Nous ne pouvons non plus\np recommander à nos manufacturiers, l'emploi de ce moteur puissant dont une\nplication plus générale, ferait à elle seule la prospérité de la France. Déjà la\nnstruction des machines à vapeur a été améliorée depuis qu'on a apporté plus de\nin dans le moulage des pièces de fonte qui les composent; et le nombre de nos\neliers pourr\nientôt répondre d'une maniére satisfaisante à toutes les commandes\nAITKENS\n(W.) et STEEL,\nquai de l'Hopital,\nGare.\nétablissement\nde\nla\nM. Aitkens (W. ) avait dejà rendu d'importans services aux usines d'Eure-et-\npir, en perfectionnant les machines hydrauliques, les filatures, et généralement\nus les procédés mécaniques en usage dans ce département. Ses utiles travaux lui\néritèrent une (0 à l'Exposition de 1819, et la récompense non moins honorable\nr'il trouva dans l'estime et la reconnaissance des fabricans qui jouissent de\ntravaux. Depuis qu'il a fondé un nouvel établissement à la Gare sous la raise\nAitkens (W.) et Steel, il a rendu d'autres services à l'industrie. MM. Truffaut\nPontoise, Desobry et Benoît de Saint-Denis, qui se servent de moulins qu'il\nétablis, ont obtenu chacun pour la mouture une (A en 1823.\nCes honorables fabricans construisent des machines à vapeur, des moulin\nforges, et presses hydrauliques, laminoirs, papeteries et toutes machines et mée\nniques à l'usage des manufactures. Une longue expérience, une théorie saine l\nont mis à même d'adopter un système de construction très économique.\nLa machine du bateauà vapeur, le Duc de Bordeaux, qui porte les lettres \n\nFrance en Angleterre ; celle du remorqueur l'Infatigable qui est de la force de\nchevaux et de plusieurs autres bateaux naviguant sur la Seine et autres rivières\nsortent des ateliers de ces messieurs dont l'établissement monté très en grand,\nsoumis à leur administration aussi active qu'éclairée, apporte chaque jour quelq\nperfectionnement aux arts qui dépendent de la mécanique.\nMM. Aitken et Steel viennent de former une association avec MM. Frossard\nMargeridon pour leur vaste entreprise de bateaux à vapeur : la raison de cor\nmerce de l'établissement est actuellement Aitken Steel et compagnie.\nIngénieur mécanicien de la manufacture royale des tapis et meubles de\ncouronne, dite de la savonnerie, fondée par Henri IV en 1604; construit machin\nà vapeur de toutes espèces ; moulins à blé dits à l'anglaise , à tan, à laines po\npapiers veloutés, pour l'effilage des bois de teinture; manèges en fonte et en boi\nmachines à verlopper les bois de teinture, à pulvériser, à broyer, à élever la pier\net pour entrepreneurs de bâtimens ; soieries, foulons , laminoirs, presses à vi\npresses hydrauliques, chauffage et sèchoirs à la vapeur etc. Il entreprend aussi\nmouvemens de l'intérieur des filatures et usines, leur moteur etc. On peut voi\nCe mécanicien se livre spécialement à la fabrication des broches tournées, da\ntoutes les dimensions, pour filatures de coton , laine , chanvre et lin : son établ\nsement hydraulique est situé à Pont-Thierry (Seine et Marne).\nCes mécaniciens, inventeurs d'un genre particulier de métiers à bas, à la fab\ncation desquels ils se livrent plus particuliérement, obtinrent, en 1818, le pr\nproposé par la Société d'Encouragement, qui leur décerna, en outre, une \nen 1810.\nMécaniques peur imprimer au rouleau et pour les graver; pour gauffrage d\npapiers et étoffes de soie.\nle mécanicièn se charge de l'exécution des laminoirs, découpoirs, balanciers,\nutons, presses, timbres et emporte-pièces et matrices ; il fait en général tout\nqui concerne la mecanique.\nle mécanicien est auteur de plusieurs machines utiles, dont une servant à ex-\nre le suc des végétaux, (voir pour plus de détails, Bazar de 1825) et des fauteuils\ncaniques. Il lui a été décerné une (B) (exposition de 1823) pour le perfectionne-\nnt des presses de toute grandeur, pour timbre sec et humide, pour cachets,\nir copier les lettres, pour bureaux et voyageurs : il tient un assortiment de tous\narticles à des prix modérés et à garantie, pour notaires, banquiers et négocians.\ne charge de la gravure des timbres en acier ou en cuivre, et construit des vis\npression ou d'étaux de toutes dimensions, plus ou moins rampantes. Il fait\nlement le filletage à façon, raccorde les vis dans leur écrou et entreprend to\nFait intérieurs de métiers à tulle bobine et machines en tous genres; serrurerie\nIr meubles et articles exécutés par moyens mécaniques.\nConstruit, avec les plus nouveaux perfectionnemens, toutes sortes de mécaniques\nar filatures et tissages de coton. Ces mécaniques sont mises en usage dans les\nblissemens qu'il possède en ce genre, où on peut les voir en pleine activité, à\nris et à Thann (Haut-Rhin).\nM. Bouché est breveté d'invention pour les tissus croisés par mécanisma\nFait laminoirs, balanciers, presses à vis pour satiner le papier, et à la Stanhope\nur imprimeurs ; instrumens pour fondeurs en caractères.\nA exposé, en 1825, une machine a extraire la fécule de pommes-de-terre. Cette\nachine produit tous les résultats désirables: elle est généralement employée.\nentionné déjà en 1819, pour l'invention de cette machine, il obtint, en 1823,\ne (B) pour les perfectionnemens qu'il y avait apportés. Il fait rapes à pommes-de-\nrre et à betteraves, presses à cylindres pour substances végétales, machines à\nInventeur d'une vis d'Archimède pneumatique, dont l'effet est le porter les gaz\nus un liquide quelconque, et en général un fluide léger sous un fluide plus dense ;\nune machine ou pompe à explosion, où la vapeur est employée d'une manière\nnouvelle à faire le vide et a produire l'ascension de l'eau; d'une siréne ou cagna\ndelle, instrument de rotation au moyen duquel on peut compter le nombre de v\nbrations qui correspondent à un son déterminé. Ces trois découvertes ont mérit\n4 leur auteur une (A) à l'exposition de 1819. Depuis, cet ingénieur-mécanicien\nprésenté à Sa Majesté un moulin portatif d'armée, dont l'usage peut être utile e\ncampagne.\nOn doit à cet ingénieur-mécanicien une multitude d'ouvrages curieux, dar\ntous les genres; il fait exécuter dans ses ateliers, toute espèce de machines r\nlatives aux arts et métiers et à l'agriculture.Il a amelioré dans toutes ses parties l'a\ncien systême des machines à filer et les construit avec les perfectionnemens les plu\nvécens apportés en Angleterre à cette branche d'industrie.\nAyant exposé, en 1806 et 1819, diverses machines importantes, le Jury décerr\nà M. Calla une (O), à la première exposition, et une (B) à la seconde: ce mécanicie\nhabile, qu'on peut ranger au nombre des artistes qui ont contribué le plus au\nprogrès de l'industrie française, a rendu de grands services aux arts, en exécuta\nparfaitement les machines dont ils avaient besoin, et les perfectionnant pour e\nfaire l'application. Il a imaginé entre antres un système de scierie très bien pre\nprotionné, dans lequel, chaque scie, marchant douze heures par jour, pe\nfacilement débiter 100 mêtres superficiels de bois de chéne, en employant seul\nment deux hommes pour surveiller le travail.\nChaque jour voit naître dans son établissement des machines nouvelles\nutiles.\nCAMBRAY. (Voyez AGRICULTURE\nConstruit, par des procédés particuliers, les cylindres cannelés de toute espèc\nd'étirage, de cardes, batteurs, etc. ; les broches en gros, avec ailettes et por\nMull-Jenny; engrenages pour métiers et cardes, avec supports ; serrures, pièc\ndétachées, vis et écrous de toutes dimensions: il fait aussi tout ce qui concerne l'a\ndu tourneur, tels que cylindres en fonte et en cuivre pour laminoirs, impre\nsions, etc., et en général tous les instrumens et machines qui sont du ressort de\nautres, débitans depuis six lignes jusqu'a vingt quatre pour bâtes, chaînes, av\nrouleaux gravés ou molettes de rechange; outils à taroder de toutes grosseurs,\ntourner les anneaux et à les couper sur mandrins, à molter la bâte plate et à gorg\nà couper la soudure ou paillons d'une grosseur fixe par un procedé prompt et faci\net généralement tout ce qui peut être utile à cette fabrication. Il fait indépendan\nment de ces outils, des molettes pour tourneurs, fabricans de bronze, relieurs, et\nettient un assortiment. Des cartes d'échantillons portatives sur lesquelles les dessi\nsont parfaitement indiqués et numérotés, facilitent pour les négocians et commi\nsionnaires, la vente de tous ces artieles que M. Clicquot garantit.\nConstruit les métiers à tricoter les bas, tant d'après les modèles Françaisq\nd'après eeux étrangers; il travaille également pour le bâtiment.\nFabrique les tours à pas de vis, à bidet, à guillocher et à portraits; confectionne,\nour les tours, des mandrins ovales, à l'anglaise, à la française, excentriques,\nmples et doubles, à vis, à mâchoire, etc. Il fait aussi les filières et outils pour\nurneurs ; filtre les vis, les mères pour filières, vis tangentes (sans fin), quels que\nient l'écartement, la profondeur et la direction du filet, tient des mères-vis pour\niéres qui ont l'écartement exact du millimètre. Il exécute les machines à fendre\ns engrenages et à diviser; les supports à chariot qui portent de grandes dimen-\nons, etc. (Voyez aussi GRAVURE EN TAILLE-DOUCE).\nConstruit les tondeuses hélicoides pour l'invention et perfectionnement desquelles\na obtenu successivement aux Expositions de 1819 et 1825, deux (0). Ces machines\nnt aujourd'hui exclusivement employées pour la draperie, pour les articles de\neims et Amiens, etc., les fabrieans de châles de la capitale s'en servent aus\nec avantage.\nL'extension que M.Collier a donné à ses ateliers, l'addition d'une fonderie de for,\nd'une fonderie de cuivre, le mettent à même de poursuivre avec activité la cons-\naction de toutes les machines employèes pour le cardage, la filature, le tissage\nles apprêts de diverses étoffes,\nParmi les nouvelles machines qui sortent de ses ateliers, on remarque; 1° les\nétiers à tisser toutes sortes d'étoffes et même les draps, de toutes largeurs; 2° les\nétiers à filer la laine grasse sans le secours d'un fileur, jusqu'au n. 50 et 60. Ces\nétiers à tisser et à filer, pour lesquels il est brevelé, sont maintenant très de-\nandés, et font la plus grande sensation dans les villes manufacturières.\nFabrique les métiers méeaniques pour faire les lacets, tresses plates, soutaches,\ndons ronds et carrés, les fouets et cravaches. Il établit les manèges et autres\npeédés mécar\npour fi\nre marcher plusieurs métiers à la fois. Envoie dans les\nMécanicien du Roi et de la préfecture de Police.\nAu nombre des objets eminemment utiles dont il est l'auteur, nous citerons uns\nchine à incandie, reconnue, après onze expèriences, plus sûre et plus expéditive\netoutes les autres; une échelle volante, avec laquelle les pompiers peuvent, en\na d'instans, occuper toutes les croisées d'un bâtiment quand les autres issues\nt interceptées; un lit et un fauteail portatifs pour mettre les malades à couvert\nles transportant, ainsi que plusieurs brancards mécaniques dont l'usage est adepté\nis les hôpitaux de Paris et de quelques départemens; enfin un lit mécanique\nir panser les malades ou fracturés, les changer de lit et leur administrer des\nburs sans les toucher. M. Dejean, ex-ministre de la guerre, fut si convaincu de\nilité indispensable de ce lit, qu'il le nomma appareil-Daujon. S. M. Louis XVIII\nexécu\nces lits; Monsieur, aujourd'hui roi de France,\npour lui un de\nen\nlement faire un semblable, qui servit avec tant de succès, à des personnes de\nnaison: qu'il envova à l'auteur le brevet de son mécanicien. Dans les derniers\nps de la maladie de Pie VII, le Roi lui envoya, par exprès, un lit mécanique,\nit la commodité adoucit et prolongea les derniers jours du pape. Plusieurs jour-\nnaux, en rendant compte de ce fait, ont omis de nommer l'auteur de cet appare\nadmirable: nous nous empressons de le signaler dans M. Daujon. Cinq médaille\net trois couronnes ont été décernés à cet artiste; mais le prix le plus flatteur pou\nP'estime et la reconnaissance de ses concitoyens.\nlui, e\nEst inventeur breveté d'un nouveau systême propre à tisser toutes espèce\nd'étoffes en soie, en laine, en lin et en eoton; les métiers peuvent faire l'uni et\ncroisé, sans aucune altération; leurs mouvemens, quoique très prompts, sont par\nfaitement réguliers, doux et d'un mécanisme fort simple. Le rapport le plus avan\ntageux a été fait à la société d'encouragement par les commissaires chargés d'exa\nminer l'effet de ces machines. M. de Bergue est aussi inventeur breveté d'un nou\nveau système propre à donner aux bateaux une marche accélérée et plus douc\nque celle obtenue par les systèmes connus jusqu'à ce jour.\nCe mécanicien est inventeur d'une machine pour la préparation de toute espèc\nde filamens longs. Le succès en est constaté pour la laine fine, commune et loi\ngue. Il n'y point de comparaison à établir entre cette machine et les procéde\nconnus, qui non seulement occasionnaient un déchet de 20 à 25 pour 100, ma\nencore entraînaient un travail pénible dont le résultat etait de casser le filame\n de le cotoniser. La machine de M. Declanlieux lui conserve au contraire, \nquelque espèce qu'il soit, toute sa longueur, sans lui rien ôter de sa qualité. C\nactiste a aussi approprié aux filamens longs et fins un système de mull-jenny. P\nses procèdés, les déchets de laine ne s'élevent plus qu'à 7 ou 8 pour 100. La lait\npeignée, dont les aspérités présentent au filateur beaucoup de difficultés, se fil\nper ce moyen, aussi aisément que le coton; il a ajouté, en outre, aux mull-je\nny la double vitesse et l'alongement de l'aiguillée. Enfin, il est breveté pour\nmoyen par lequel une mulle-jenny renvide seule: on se trouve alors n'avoir pa\nbesoin de fileurs , il suffit d'un rattacheur.\nEn 1819, cet ingénieur recommandable a obtenu du Jury (1); depuis lors il\nbeaucoup perfectionné sa machine pour filage du cachemire et de la bourre de soi\nParis, le Nord, la Champagne, Lyon et le Languedoc l'emploient avec avanta\n\nChirurgien-mécanicien, herniaire du Roi; construit les corsets et ceintu\nélastiques, et tous les appareils propres à prévenir ou à corriger les difformités\ncorps. Il offre des modèles pour tous les besoins de ce genre.\nFabrique tous les outils nécessaires aux horlogers, bijoutiers, cordonniers et\ntres. Il fait également des poinçons à lissage pour métiers à la Jacquart. M. l.\nhostel travaille pour les premiers manufacturiers de châles.\nFabriquent les tubes en peaux, sans couture, pour la couverture des cylin à\nservant à la filature de coton et de laine. Cette maison se charge même de la d\nction des eylindres, soit en fer pur, soit en fer et bois, d'après les modèles qui\nent envoyés. Elle fait également broches en bois très bien tournées pour métiers\n fin et en;\ns. Voyce aussi TANNERIE.\n","ner_xml":"<PER>LEMAIRE</PER>, <LOC>impasse Guéménée</LOC>, n. <CARDINAL>4</CARDINAL>.\n<ACT>Assortiment de monumens funèbres de toutes sortes; gravure sur marbre</ACT>. <LOC>Do-\nmicile rue de la Vanneris</LOC>, n. <CARDINAL>25</CARDINAL>, <LOC>près l'hôtel-de-ville</LOC>.<LOC>\nLithoglyptes de l'intendance du garde-meuble de la Couronne</LOC>.\nLa lithoglyptique est un art important et différent de celui de la marbrerie;\nconsiste à retirer des vase<ACT>s\nupes</ACT>, colonnes ou autres morceaux d'architectur\nen les évidant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelle que soit la con\ncavité de ces morceaux, que le déchet inévitable pour le passage et jeu des ins\ntrumens à découper et à détacher. Cet art, que MM. Vallin exerçaient sur les gra\nnits, porphyres et serpentins de France, était encore inconnu, lorsque M. Choi-\nseul-Gouffier employa leurs talens à exploiter des pierres précieuses apportées de\npa s qu'il avait parcourus, et conçut le projet de former à Paris un établissement\nde lithoglyptique, dont les travaux rivaliseraient avec les chefs-d'ouvre de ceux\nde la Grèce et de l'Italie. M. Vailin fils, enhardi par d'heureux succès, se proposa\ndès lors de faire valoir, par ce genre de travail, toutes les immenses richesses mi\nnérales que renferme notre sol. Une telle entreprise ne peut que faire beaucoup\nd'honneur à son auteur. Indépendamment de cette nouvelle branche, MM. Val\nlin méritent aussi d'être recommandés pour l'exécution de tout ce qui concerne la\nmarbrerie. Ils avaient exposé au Louvre, en 1819, une coupe d'albâtre oriental\ne\née\naprès P\neperfection.\nEntreprend tout ce qui concerne la marbrerie, <ACT>chambranles</ACT> de <ACT>cheminées avec\n</ACT>en <ACT>sans</ACT> ernemens, carrelages, soulptures pour meubles <ACT>et</ACT> pour mon<ACT>umens</ACT> dans<ACT>\n</ACT>formes <ACT>les plus</ACT> élégantes, en marbre d'Ita\nie ou autres\nSnccesseur de Steineké connu depuis trente ans d'établissement pour les perfec-\ntionnemens qu'il a apportés à sa partie, <ACT>il fabrique maroquins et moutons de toutes\ncouleurs, pour cordonniers, chapeliers, relieurs, gaîniers, selliers et tanneurs ; as-\nsortiment complet de peaux de chevreaux, en première qualité, apprêtées pour chaus.\nsures de femme</ACT>. Cette maison expédie à l'étranger et fait la commission de tous les\nartioles de Paris\nLeur fabrique, située à <LOC>Choisy-le-Roi</LOC>, contribue puissament, par la beauté de\nses produits, qui l'emportent sur ceux du levant, à empècher toute importation\nen France des ma<ACT>roquin</ACT>s étrangers. M. Fauler père a le premier introduit chez nous\nce genre de fabrication. En cette considération, le Jury lui décerna, en 1801, une\net une couronnc civique, à titre d'encouragement. Les expositions de 1802 et\nde 1806 offrirent également des maroquins de sa fabrique en chèvre et en mouton\net teujours il fut reconnu que M. Fauler se surpassait lui-même. Depuis, il s'est\nadioiut son fils\naîne dans ses travaux. L'Exposition de 1823 a présenté de nouveaux\nA été jugé digne d'une mention honorable en 1823, pour la bonne qualité de ses\nproduits qui prouvent qu'il a concouru aux progrès qu'à faits en France depuis plu-\nsieurs années l'art du maroquinier qu'il exerce avec succès: on lui doit l'intro\nduction des couleurs penséc, lilas, et gris lapis.\nCet art doit à M. Mattler père plusieurs inventions ou améliorations utiles: un\naeau à mettre en coulcur, au moyen duquel on abrége le travail, en obtenant\ncore des nuances parfaites et une économie de plus d'un tiers sur les matières\nl'on emploie; un cylindre mécanique, qui joint à une construction d'une extrêma\nmplicité les avantages d'abréger considérablement le travail, de pouvoir être\nanouvré par un enfant, enfin de donner au maroquin une régularité qu'il était\nsqu'alors impossible d'obtenir par le secours de l'homme le plus vigoureux, même\nec beaucoup de temps et de fatigue; ces inventions font honneur à M. Mattler s\nles simplifient tellement le travail, que ce fabricant apprète, par an, environ\nouze mille peaux de mouton et <ACT>six mille peaux de chèvre</ACT> en rouge, et n'occupe\npendant qu'une vingtaine d'ouvriers. Quant aux maroquins et moutons rouges,\nleur donne par des procédés qui lui sont propres, une préparation particulière:\n1819, M. Mattler père avait obtenu une (O), M. Maltter fils a été jugé digne\n1823, de la même récompense.\nCette maison, des plus importantes, se recommande par la qualité de ses pro-\nuits connus et appréciés dans le commerce. Ses maroquins ayant été exposés au\nbuvre, en\n23, méritérent par leur beauté et leur bonne fabrication, une\nMoyen de supplèer au maroquin par des cuirs préparés selon des procédes\narticuliers; voyez (INVENTION.)\nCe fabrieant qui invente ou perfectionne continuellement a eu l'heureuse idev\nappliquer ses toiles métalliques à la fabrication de masques qui ne sont pas\noins recherchés par\nle\nance que par leur salubrité, voyez (CARTONNAG)\nAUDE\n<PER>(Mlle.</PER>),\nci-devant <LOC>rue Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>226</CARDINAL>, maintenant meme\nrue n. 3<CARDINAL>08</CARDINAL>.<ACT>\nOn trouve toujours dans cette maison des masques de toutes qualités, en carton,\nbile vernie, toile et cire fine, satin et linon ; masques à ressort, à machoires\nnouvantes; masques mats coiffés en turban imitant le cachemire; d'autres en laine\nvec coiffure en satin ornés de perles, diamans etc</ACT>. <ACT>dominos de toutes qualités,\nasques pour enfans, autres pour poupées, nez et fausses joues de toutes sortes\ne formes etc. etc. et généralement tout ce qui se fait</ACT> de <ACT>mieux</ACT> dans cette partie\nta prix fixe mais au comptan. (Voyc: aussi BRODERIE DE FANTAISIK.)\n<ACT>Succe</ACT>sseur de <ACT>Mar</ACT>assi, dont l'établissement, fondé il y a vingi-deux ans, a\naturalisé en France une branche d'industrie qui y était jadis ignorée. Les nom-\nreuses demandes qui lui arrivent journellement de toutes les parties de l'Europe,\nins en excepter l'Italie, sont une preuve de la supériorité de sa fabrique sur celles\ntrangères; on peut citer surtout ses masques élastiques à mâchoire mouvante,\nla issant la faculté de boire et de manger sans se démasquer; les masques transp\nrens pour la fantasmagorie; les jolis masques en <ACT>lin</ACT>on, si légers que le souf\nsuffit pour les faire voltiger, <ACT>les masques en satin de toute espèce, etc</ACT>., tous\nl'invention du sieur Marrassi; on compte dans cette fabrique plus de deux cen\ncinquante modèles différens, et chacun d'eux porte un numére qui lui est par\nculier.\nLa nature de son commerce obligeant M. Chol à de longues et fortes avance\nil ne traite qu'au comptant et sans escompte; aussi ses prix sont fixes et ses bén\nfices modérés. Cette marche, constamment suivie depuis le commencement de c\nétablissement, impose à M. Chol l'obligation d'apporter la plus grande exactitue\ndans ses expéditions; aussi y donne-t-il tous ses soins.\nCette maison connue depuis plus de vingt ans dans le même local se recomman\npar la variété de ses modèles, elle offre tout ce qn'il est possible de trouver en\ngenre: masques <ACT>en</ACT> cire <ACT>superfine</ACT>, <ACT>en satin et en linon d</ACT>'<ACT>une</ACT> légèreté <ACT>extrat\ndi</ACT>naire; <ACT>masques à machoire</ACT> mou<ACT>vante en cire</ACT>, laissant la faculté de boire et\nmanger sans se</ACT> démasquer<ACT>; grandes têtes entières garnies de barbes, sourcils\nmoustaches en crin, imitant parfaitement le naturel; enfin, toute espèce de ma\nques depuis les plus beaux jusques aux plus communs</ACT>.<ACT>\nFabrique de toutes espèces de poupées nues, yeux plats, faux yeux, yeux d'\nmail, poupées en peau de toutes grandeurs, poupées habillées en tous genre\ntêtes a coïffer, grandes et petites à cheveux peints et unis</ACT>.\nCe fabricant vient d'ajouter à son établissement un <ACT>nouveau choix d'article\nbimbeloterie, tambours d'enfans en tous genres et de toutes grandeurs, caiss\nen paillon, caisses garnies en velours, couronnes de tambours de basque ordinair\net en velours, tambours à mains garnis de grelots et velour.\nDépôt de jouets d'enfans de Lisse, mirlitons en paillon et ordinaires, enfin\nchoix d'articles assez considérables, le tout au plus juste prix</ACT>.\nLes expéditions ne sont faites qu'expressément au comptant on contre d'e\n<ACT>cellent</ACT>es valeurs à courte date sur Paris.\nSa <FT>fabrique</FT> est à <LOC>Sannois</LOC>, (<LOC>Seine-et-Oise</LOC>).<ACT>\nOutre les objets décrits au titre nouveautés, il exploite encore l'ancienne fabriq\nde masques de M. Cochet Dehenne, si avantageusement connue dans le commer\npar la beauté et la médiocrité des prix, ainsi qu'une fabrique de poupées emp<ACT>ea</ACT>\n<ACT>sé\ns et habillées\net têtes pour modistes</ACT>.\nLes négecians et marchands trouveront prompte exécution pour leur comman\net facilité pour les payemens.\nInventeur d'un enduit hydrofuge dont il a déjà fait une foule d'applicatie\nheureuses à des taffetas qui peuvent alors servir comme vètemens, caleçon\nchaussons, etc., à des toiles\nsoit pour conduites d'eau, soit pour mécanique\nPoudre de mastic couleur de pierre, pour joindre les terrasses, et servant d'en-\nuit contre l'humidité. Elle se charge aussi de faire exécuter tous les ouvrages qui\nclament l'application des mastics et cimens de toutes couleurs et de toute\nomposition.\nProprétaires d'un mastic pierre qui s'emploie avec le plus grand succès à faire\n»Des terrasses sans joints ni soudures. — 2° Des enduits pour se préserver de\nhumidité, et remplacer les lambris en bois. — 3° Des parquets d'une seule pièce\nui offrent la richesse des plus belles mosaïques antiques. — 4° Des joints et des\necords à la pierre. — 5° Des status et des ornemens d'architecture de toute\nimension et d'un seul bloc. Voyez pour ce dernier article le titre SCULPTURE.\nCe mastic joint à tous ces avantages de se prêter à toute main d'œuvre, d'être\naltérable à la plus grande chaleur et à la plus grande gelée, et d'acquérir une\nensité et une dureté intérieure plus promptement que tous les autres masties qui\nour l'ordinaire e se durcissent parfaitement qu'à leur surface.\nLes peintures tes sur les enduits de ce mastic-pierre conservent toujours la mème\naîcheur et remplacent avec le plus grand succès la peinture à fresque d'Italie.\nOnt formé une entreprise pour l'exploitation des produits bitumineux des mines\ne Lobsann. Ils se chargent de faire exécuter avec ces matières, tant à Paris qu'en\nrovince, toutes sortes d'ouvrages, tels que terrasses, parquets en mosaique et en\nailloutage pour rez-de-chaussée, salles de bain, vestibules, cours, etc.\nLe bitume remplace avec avantage et économie les matières dont on se sert\nabituellement pour la couverture des maisons, telles que la tuile, l'ardoise et le\nlomb, qui ont toutes des inconvéniens plus ou moins graves. Comme il n'a besoin\nue d'environ deux pouces de pente par toise, on évite par ce moyen des frais de\nharpente considérables, et on peut rendre ainsi le dernier étage d'une maison\nussi beau que celui qui le précède.\nEnfin on emploie ce bitume liquide, tel qu'il est naturellement, en l'appliquant\nur les murs en guise de peinture, pour les préserver de l'humidité et les empêcher\nle se salpètrer.\nOn trouve aussi à l'entreprise générale, des cordes et toiles humidifuges de la\nabrique de MM. Guibert et Hunout, brevetés, ainsi que cordons a jalousie, tuvaux\nUn prospectus contenant le prix des marchandises et des différens travaux se\ndélivre gratuilement a l'établissement.\nlaisse point infiltrer par l'eau, ne se couvre point de mousse comme la tuile, l'ardoi\net la pierre elle même, se prête à toutes les intentions des artistes, à toutes l\nformes; s'assouplit sous la main, et se lie parfaitement aux parties sur lesquell\non l'applique: il garantit les murs de l'humidité, au point qu'ils peuvent receve\nles ornemens de la peinture, et les conserver dans toute leur fraicheur primitiv\nComme enduit, il conserve le bois, la pierre tendre, le plâtre et tous les métau\nComme mastic, il sert à réparer les ornemens de sculpture. M. Dihl l'emploie aus\npour faire des plaqnes élastiques, au moyen de toiles métalliques qu'il noie dans\nmastic. Ces plaques élastiques, tout en présentant un corps dur, et plus impe\nméable que la pierre, offrent la flexibilité du plomb et servent au même usage\nenfin M. Dihl compose un autre mastic propre à remplacer le marbre, qu'il éga\nen blancheur et surpasse en dureté. La Société d'Encouragement approuva, e\n1821 cette découverte, dans un rapport qui fut inséré dans le bulletin de ses séance\nM. Dihl a exploité long-temps son invention sans concurrence; aujourd'hui\ncommerce est en possession de produits nombreux en ce genre.\nNégociant commissionnaire en droguerie et produits chimiques, il tient le dépe\nde mastic bitume des mines de Lobsan de l'entreprise générale, <LOC>rue de l'Echiquie</LOC>\nLe bitume de Seyssel était utilement employé pour la construction des bassit\net terrasses. M. Pervillé vient de lui donner une destination bien plus utile ;\nfabrique avec ce bitume un encaustique que des expériences mille fois réitérées fo\nconsidérer comme un puissant hydrofuge, et comme un parfait préservatif cont\ntoute espèce de vermine, soit qu'on l'emploie sur le bois dans tous les genres\nconstruction, même dans ceux de la marine ; soit qu'on l'applique sur les mu\npour les préserver de l'humidité et de l'action des sels. Il ne se vend que a fr.\nkilogramme; cette quantité est suffisante pour enduire à trois couches une toi\ncarrée de mur et de bois: la modération de ces prix le met à la portée de toutés l\nclasses de consommateurs. On trouve aussi cet encaustique <LOC>chez M. Bailly</LOC>, <LOC>n</LOC>\n<LOC>St. Avoye</LOC>, n° <CARDINAL>18</CARDINAL>, et <LOC>chez</LOC> MM. <LOC>PILLE</LOC>T et EYQUEM, <LOC>rue Hauteville</LOC>, n° <CARDINAL>17</CARDINAL>.\nBrevetes de S. A. <LOC>R. Madame la duchesse de Berry</LOC>, <LOC>membres</LOC> de <LOC>la</LOC> Socié\nd'Encouragement.\nAppliquent en grand le mastic naturel de Seyssel à la couverture des terrasses\nLeur prix fixé à 40 francs la toise earrée, pour 5 lignes d'épaisseur, au\nmente de 4 fr. 50 c. par demi-ligne. Ils coulent également ce bitume sur toile,\nqui le rend plus compacte et plus solide, et lui a obtenu la préférence dans\ntravaux de terrasses du nouveau quartier qu'on bâtit (la Nouvelle Athènes\ntravaux qu'ont dirigés MM. Gengembre et Constantin, sous la conduite de M\nPillot et Eyquem.\nCes messieurs font aussi un cailloutage sur bitume, et une mosaïque en sab\nchoisi, affectant plusieurs dessins. Ils emploient encore un encaustique bituminet\net asphaltique,comme couleur ou comme vernis compacte, dans tous les cas où l'h\nmidité est à craindre. Son application a aussi pour objet l'éloignement de tou\nespèce de vermine, et particulièrement des punaises. Deux livres de cet encau\ntique, dont le prix est de 1 fr. chaque, suffisent pour enduire une toise carrée\ntrois couches\nmens et des bitumes, ainsi qu'à la restauration des statues et édifices, préser-\nif de l'humidité, des filtrations, de l'action des vapeurs, de la rouille et des\naises.\nle ciment paraît avoir beaucoup d’analogie , tant pour sa composition que pour\neffets avec Phydrofuge d'un sieur PROSPER qui a rendu public son secret.\nMATHEMATIQUES\nINSTRUMENS DE\nVoyez aUSSI FONDERIE, INVENTIONS, POMPES, QUINCAILLE-\nL'emploi des machines à vapeur a fait faire aux arts des proprès rapides : leur\nroduction en France a été le signal d'une prospériré nouvelle. Cependant malgré\ns avantages et la grande économie qu'elles procurent, elles sont encore peu\nployées, eu égard au nombre d'établissemens considérables que nous possédons.\ningletère nous laisse envier sa supériorité sous ce rapport ; c'est à la quantité\n'elle en emploie et aux résultats qu'elle en obtient, qu'elle doit une partie de sa\nospérité commerciale. Un de nos savans , M. Charles Dupin , qui a visité ce\nys, a calculé quelles y remplaçaient la force de cent vingt mille chevaux, égale\na puissance de 1,834,000 individus. D'où il suit qce si la grande Bretagne ne les\nssédait pas, et qu'elle voulut remplacer la quantité de marchandises manufac-\nées qu'elles produisent, il faudrait non seulement le travail d'environ deux\nllions d'hommes de sa population, mais encore l'adoption de procédés de\norication, qui nécessiteraient l'emploi de près de six milliards. Nous ne pouvons\nne trop exhorter nos artistes, si habiles d'ailleurs, à s'adonner à ce genre d'in-\nstrie. Il est bon de les avertir que malgré tous les avantages que procurent les\ncilleures machines à vapeur déjà connues, il resle encore beaucoup à gagner,\n\ns\nà peine un sixième ou un buitième\nil utilisé , sur cent parties de la force\ne la nature a placée dans un kilogramme de charbon. Nous ne pouvons non plus\np recommander à nos manufacturiers, l'emploi de ce moteur puissant dont une\nplication plus générale, ferait à elle seule la prospérité de la France. Déjà la\nnstruction des machines à vapeur a été améliorée depuis qu'on a apporté plus de\nin dans le moulage des pièces de fonte qui les composent; et le nombre de nos\neliers pourr\nientôt répondre d'une maniére satisfaisante à toutes les commandes\nAITKENS\n<PER>(W.)</PER> et <PER>STEEL</PER>,<LOC>\nquai de l'Hopital</LOC>,<LOC>\nGare</LOC>.\nétablissement\nde\nla\nM. Aitkens (W. ) avait dejà rendu d'importans services aux usines d'Eure-et-\npir, en perfectionnant les machines hydrauliques, les filatures, et généralement\nus les procédés mécaniques en usage dans ce département. Ses utiles travaux lui\néritèrent une (0 à l'Exposition de 1819, et la récompense non moins honorable\nr'il trouva dans l'estime et la reconnaissance des fabricans qui jouissent de\ntravaux. Depuis qu'il a fondé un nouvel établissement à la Gare sous la raise\nAitkens (W.) et Steel, il a rendu d'autres services à l'industrie. MM. Truffaut\n<PER>Pontoise</PER>, Desobry et Benoît de <PER>Saint-</PER>Denis, qui se servent de moulins qu'il\nétablis, ont obtenu chacun pour la mouture une (A en 1823.\nCes honorables fabricans construisent des machines à vapeur, des moulin\nforges, et presses hydrauliques, laminoirs, papeteries et toutes machines et mée\nniques à l'usage des manufactures. Une longue expérience, une théorie saine l\nont mis à même d'adopter un système de construction très économique.\nLa machine du bateauà vapeur, le Duc de Bordeaux, qui porte les lettres\n\nFrance en Angleterre ; celle du remorqueur l'Infatigable qui est de la force de\nchevaux et de plusieurs autres bateaux naviguant sur la Seine et autres rivières\nsortent des ateliers de ces messieurs dont l'établissement monté très en grand,\nsoumis à leur administration aussi active qu'éclairée, apporte chaque jour quelq\nperfectionnement aux arts qui dépendent de la mécanique.\nMM. Aitken et Steel viennent de former une association avec MM. Frossard\nMargeridon pour leur vaste entreprise de bateaux à vapeur : la raison de cor\nmerce de l'établissement est actuellement Aitken Steel et compagnie.\nIngénieur mécanicien de <ACT>la</ACT> manufacture royale des <ACT>tapis et meubles</ACT> de\ncouronne, <LOC>dite de la savonnerie</LOC>, <LOC>fondée par Henri IV</LOC> en <CARDINAL>1604</CARDINAL>; construit machin\nà vapeur de toutes espèces ; moulins à blé dits à l'anglaise , à tan, à <ACT>la</ACT>ines po\npapiers veloutés, pour l'effilage des bois de teinture; manèges en fonte et en boi\nmachines à verlopper les bois de teinture, à pulvériser, à broyer, à élever la pier\net pour entrepreneurs de bâtimens ; soieries, foulons , laminoirs, presses à vi\npresses hydrauliques, chauffage et sèchoirs à la vapeur etc. Il entreprend aussi\nmouvemens de l'intérieur des <ACT>fil</ACT>atures et usines, leur moteur etc. On peut voi\nCe mécanicien se livre spécialement à la fabrication des broches tournées, d<ACT>a\n</ACT>toutes les dimensions, pour <ACT>filatures de coton , laine , chanvre et lin</ACT> : son établ\nsement hydraulique est situé <LOC>à Pont-Thierry (Seine et Marne</LOC>).\nCes mécaniciens, <ACT>inventeurs d'un genre particulier de métiers à bas</ACT>, <ACT>à</ACT> la <ACT>fab\nc</ACT>ation desquels ils se livrent plus particuliérement, obtinrent, en 1818, le pr\nproposé par la Société d'Encouragement, qui leur décerna, en outre, une\nen 1810.\nMécaniques peur imprimer au rouleau et pour les <ACT>grave</ACT>r<ACT>; pour gauffrage d\npapiers et étoffes de soie</ACT>.\nle mécanicièn se charge de l'exécution des <ACT>lamin</ACT>oirs, <ACT>découpoirs</ACT>, <ACT>balancier</ACT>s,<ACT>\nutons, presses, timbres et emporte-pièces</ACT> et <ACT>matrice</ACT>s ; il fait en général tout\nqui concerne la mecanique.\nle mécanicien est auteur de plusieurs machines utiles, dont une servant à ex-\nre le suc des végétaux, (voir pour plus de détails, Baz<LOC>ar</LOC> de 1825) et des fauteuils\ncaniques. Il lui a été décerné une (B) (exposition de 1823) pour le perfectionne-\nnt des presses de toute grandeur, pour timbre sec et humide, pour cachets,\nir copier les lettres, pour bureaux et voyageurs : il tient un assortiment de tous\narticles à des prix modérés et à garantie, pour notaires, banquiers et négocians</ACT>.<ACT>\ne charge de la gravure des timbres en acier ou en cuivre, et construit</ACT> des <ACT>vis\npression</ACT> ou d<ACT>'étaux</ACT> de <ACT>toutes</ACT> dimensions, plus ou moins rampantes. Il <ACT>fait\nlement</ACT> le <ACT>filletage à façon, raccorde les vis dans leur écrou et entreprend to\nFait</ACT> intérieurs <ACT>de métiers à tulle bobine et machines en tous</ACT> genres; serrurerie\nIr meubles et articles exécutés par moyens mécaniques.\nConstruit, avec les plus nouveaux perfectionnemens, toutes sortes de mécaniques\n<ACT></ACT>ar <ACT>filature</ACT>s et <ACT>tissages</ACT> de <ACT>coton</ACT>. Ces mécaniques sont mises en usage dans les\nblissemens qu'il possède en ce genre, où on peut les voir en pleine activité, à\nris et à Thann (Haut-Rhin).\nM. Bouché est breveté d'invention pour <ACT>les tissus croisés par mécanisma\nFait laminoirs, balanciers, presses à vis pour satiner le papier, et à la Stanhope\nur imprimeurs ; instrumens pour fondeurs en caractères</ACT>.\nA exposé, en 1825, une machine a extraire la fécule de pommes-de-terre. Cette\nachine produit tous les résultats désirables: elle est généralement employée.\nentionné déjà en 1819, pour l'invention de cette machine, il obtint, en 1823,\ne (B) pour les perfectionnemens qu'il y avait apportés. Il fait rapes à pommes-de-\nrre et à betteraves, presses à cylindres pour substances végétales, machines à\nInventeur d'une vis d'Archimède pneumatique, dont l'effet est le porter les gaz\nus un liquide quelconque, et en général un fluide léger sous un fluide plus dense ;\nune machine ou pompe à explosion, où la vapeur est employée d'une manière\nnouvelle à faire le vide et a produire l'ascension de l'eau; d'une siréne ou cagna\ndelle, instrument de rotation au moyen duquel on peut compter le nombre de v\nbrations qui correspondent à un son déterminé. Ces trois découvertes ont mérit\n4 leur auteur une (A) à l'exposition de 1819. Depuis, cet ingénieur-mécanicien\nprésenté à Sa Majesté un moulin portatif d'armée, dont l'usage peut être utile e\ncampagne.\nOn doit à cet ingénieur-mécanicien une multitude d'ouvrages curieux, dar\ntous les genres; il fait exécuter dans ses ateliers, toute espèce de machines r\nlatives aux arts et métiers et à l'agriculture.Il a amelioré dans toutes ses parties l'a\ncien systême des machines à filer et les construit avec les perfectionnemens les plu\nvécens apportés en Angleterre à cette branche d'industrie.\nAyant exposé, en 1806 et 1819, diverses machines importantes, le Jury décerr\nà M. Calla une (O), à la première exposition, et une (B) à la seconde: ce mécanicie\nhabile, qu'on peut ranger au nombre des artistes qui ont contribué le plus au\nprogrès de l'industrie française, a rendu de grands services aux arts, en exécuta\nparfaitement les machines dont ils avaient besoin, et les perfectionnant pour e\nfaire l'application. Il a imaginé entre antres un système de scierie très bien pre\nprotionné, dans lequel, chaque scie, marchant douze heures par jour, pe\nfacilement débiter 100 mêtres superficiels de bois de chéne, en employant seul\nment deux hommes pour surveiller le travail.\nChaque jour voit naître dans son établissement des machines nouvelles\nutiles.\nCAMBRAY. (Voyez AGRICULTURE\nConstruit, par des procédés particuliers, les cylindres cannelés de toute espèc\nd'étirage, de cardes, batteurs, etc. ; les broches en gros, avec ailettes et por\nMull-Jenny; engrenages pour métiers et cardes, avec supports ; serrures, pièc\ndétachées, vis et écrous de toutes dimensions: il fait aussi tout ce qui concerne l'a\ndu tourneur, tels que cylindres en fonte et en cuivre pour laminoirs, impre\nsions, etc., et en général tous les instrumens et machines qui sont du ressort de\nautres, débitans depuis six lignes jusqu'a vingt quatre pour bâtes, chaînes, av\nrouleaux gravés ou molettes de rechange; outils à taroder de toutes grosseurs,\ntourner les anneaux et à les couper sur mandrins, à molter la bâte plate et à gorg\nà couper la soudure ou paillons d'une grosseur fixe par un procedé prompt et faci\net généralement tout ce qui peut être utile à cette fabrication. Il fait indépendan\nment de ces outils, des molettes pour tourneurs, fabricans de bronze, relieurs, et\nettient un assortiment. Des cartes d'échantillons portatives sur lesquelles les dessi\nsont parfaitement indiqués et numérotés, facilitent pour les négocians et commi\nsionnaires, la vente de tous ces artieles que M. Clicquot garantit.\nConstruit les métiers à tricoter les bas, tant d'après les modèles Françaisq\nd'après eeux étrangers; il travaille également pour le bâtiment.\nFabrique les tours à pas de vis, à bidet, à guillocher et à portraits; confectionne,\nour les tours, des mandrins ovales, à l'anglaise, à la française, excentriques,\nmples et doubles, à vis, à mâchoire, etc. Il fait aussi les filières et outils pour\nurneurs ; filtre les vis, les mères pour filières, vis tangentes (sans fin), quels que\nient l'écartement, la profondeur et la direction du filet, tient des mères-vis pour\niéres qui ont l'écartement exact du millimètre. Il exécute les machines à fendre\ns engrenages et à diviser; les supports à chariot qui portent de grandes dimen-\nons, etc. (Voyez aussi GRAVURE EN TAILLE-DOUCE).\nConstruit les tondeuses hélicoides pour l'invention et perfectionnement desquelles\na obtenu successivement aux Expositions de 1819 et 1825, deux (0). Ces machines\nnt aujourd'hui exclusivement employées pour la draperie, pour les articles de\neims et Amiens, etc., les fabrieans de châles de la capitale s'en servent aus\nec avantage.\nL'extension que M.Collier a donné à ses ateliers, l'addition d'une fonderie de for,\nd'une fonderie de cuivre, le mettent à même de poursuivre avec activité la cons-\naction de toutes les machines employèes pour le cardage, la filature, le tissage\nles apprêts de diverses étoffes,\nParmi les nouvelles machines qui sortent de ses ateliers, on remarque; 1° les\nétiers à tisser toutes sortes d'étoffes et même les draps, de toutes largeurs; 2° les\nétiers à filer la laine grasse sans le secours d'un fileur, jusqu'au n. 50 et 60. Ces\nétiers à tisser et à filer, pour lesquels il est brevelé, sont maintenant très de-\nandés, et font la plus grande sensation dans les villes manufacturières.\nFabrique les métiers méeaniques pour faire les lacets, tresses plates, soutaches,\ndons ronds et carrés, les fouets et cravaches. Il établit les manèges et autres\npeédés mécar\npour fi\nre marcher plusieurs métiers à la fois. Envoie dans les\nMécanicien du Roi et de la préfecture de Police.\nAu nombre des objets eminemment utiles dont il est l'auteur, nous citerons uns\nchine à incandie, reconnue, après onze expèriences, plus sûre et plus expéditive\netoutes les autres; une échelle volante, avec laquelle les pompiers peuvent, en\na d'instans, occuper toutes les croisées d'un bâtiment quand les autres issues\nt interceptées; un lit et un fauteail portatifs pour mettre les malades à couvert\nles transportant, ainsi que plusieurs brancards mécaniques dont l'usage est adepté\nis les hôpitaux de Paris et de quelques départemens; enfin un lit mécanique\nir panser les malades ou fracturés, les changer de lit et leur administrer des\nburs sans les toucher. M. <PER>Dejean</PER>, <ACT>ex-ministre de la guerre</ACT>, fut si convaincu de\nilité indispensable de ce lit, qu'il le nomma appareil-Daujon. S. M. Louis XVIII\nexécu\nces lits; Monsieur, aujourd'hui roi de France,\npour lui un de\nen\nlement faire un semblable, qui servit avec tant de succès, à des personnes de\nnaison: qu'il envova à l'auteur le brevet de son mécanicien. Dans les derniers\nps de la maladie de Pie VII, le Roi lui envoya, par exprès, un lit mécanique,\nit la commodité adoucit et prolongea les derniers jours du pape. Plusieurs jour-\nnaux, en rendant compte de ce fait, ont omis de nommer l'auteur de cet appare\nadmirable: nous nous empressons de le signaler dans M. Daujon. Cinq médaille\net trois couronnes ont été décernés à cet artiste; mais le prix le plus flatteur pou\nP'estime et la reconnaissance de ses concitoyens.\nlui, e\nEst inventeur breveté d'un nouveau systême propre à tisser toutes espèce\nd'étoffes en soie, en laine, en <ACT>lin</ACT> et en eoton; les métiers peuvent faire l'uni et\ncroisé, sans aucune altération; leurs mouvemens, quoique très prompts, sont par\nfaitement réguliers, doux et d'un mécanisme fort simple. Le rapport le plus avan\ntageux a été fait à la société d'encouragement par les commissaires chargés d'exa\nminer l'effet de ces machines. M. de Bergue est aussi inventeur breveté d'un nou\nveau système propre à donner aux bateaux une marche accélérée et plus douc\nque celle obtenue par les systèmes connus jusqu'à ce jour.\nCe mécanicien est inventeur d'une machine pour la préparation de toute espèc\nde filamens longs. Le succès en est constaté pour la laine fine, commune et loi\ngue. Il n'y point de comparaison à établir entre cette machine et les procéde\nconnus, qui non seulement occasionnaient un déchet de 20 à 25 pour 100, ma\nencore entraînaient un travail pénible dont le résultat etait de casser le filame\nde le cotoniser. La machine de M. Declanlieux lui conserve au contraire,\nquelque espèce qu'il soit, toute sa longueur, sans lui rien ôter de sa qualité. C\nactiste a aussi approprié aux filamens longs et fins un système de mull-jenny. P\nses procèdés, les déchets de laine ne s'élevent plus qu'à 7 ou 8 pour 100. La lait\npeignée, dont les aspérités présentent au filateur beaucoup de difficultés, se fil\nper ce moyen, aussi aisément que le coton; il a ajouté, en outre, aux mull-je\nny la double vitesse et l'alongement de l'aiguillée. Enfin, il est breveté pour\nmoyen par lequel une mulle-jenny renvide seule: on se trouve alors n'avoir pa\nbesoin de fileurs , il suffit d'un rattacheur.\nEn 1819, cet ingénieur recommandable a obtenu du Jury (1); depuis lors il\nbeaucoup perfectionné sa machine pour filage du cachemire et de la bourre de soi\nParis, le Nord, la Champagne, Lyon et le Languedoc l'emploient avec avanta\n\nChirurgien-mécanicien, herniaire du Roi; construit les corsets et ceintu\nélastiques, et tous les appareils propres à prévenir ou à corriger les difformités\ncorps. Il offre des modèles pour tous les besoins de ce genre.\nFabrique tous les outils nécessaires aux horlogers, bijoutiers, cordonniers et\ntres</ACT>. Il fait également des poinçons à lissage pour métiers à la Jacquart. M. l.\nhostel travaille pour les premiers manufacturiers de châles.\nFabriquent les <ACT>tubes en peaux, sans couture</ACT>, pour la <ACT>couverture des cylin à\n</ACT>servant <ACT>à la filature de coton et de laine</ACT>. Cette maison se charge même de la d\nction des eylindres, <ACT>soit</ACT> en <ACT>fer pur, soit en fer et bois</ACT>, d'après les modèles qui\nent envoyés. Elle <ACT>fait également broches en bois très bien tournées pour métiers\n</ACT> fin et en;\ns. Voyce aussi TANNERIE.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [4656, 4662], "text": "(Mlle."}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [4675, 4690], "text": "rue Saint-Denis"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [4695, 4698], "text": "226"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [4724, 4726], "text": "08"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4728, 5021], "text": "On trouve toujours dans cette maison des masques de toutes qualités, en carton, bile vernie, toile et cire fine, satin et linon ; masques à ressort, à machoires nouvantes; masques mats coiffés en turban imitant le cachemire; d'autres en laine vec coiffure en satin ornés de perles, diamans etc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5023, 5184], "text": "dominos de toutes qualités, asques pour enfans, autres pour poupées, nez et fausses joues de toutes sortes e formes etc. etc. et généralement tout ce qui se fait"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5188, 5193], "text": "mieux"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5279, 5284], "text": "Succe"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5293, 5296], "text": "Mar"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5809, 5812], "text": "lin"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5870, 5911], "text": "les masques en satin de toute espèce, etc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5924, 5926], "text": "en"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6635, 6644], "text": "superfine"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6646, 6668], "text": "en satin et en linon d"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6669, 6672], "text": "une"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6682, 6691], "text": "extrat di"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6698, 6716], "text": "masques à machoire"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6720, 6733], "text": "vante en cire"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6791, 6974], "text": "; grandes têtes entières garnies de barbes, sourcils moustaches en crin, imitant parfaitement le naturel; enfin, toute espèce de ma ques depuis les plus beaux jusques aux plus communs"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6976, 7186], "text": "Fabrique de toutes espèces de poupées nues, yeux plats, faux yeux, yeux d' mail, poupées en peau de toutes grandeurs, poupées habillées en tous genre têtes a coïffer, grandes et petites à cheveux peints et unis"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7240, 7624], "text": "nouveau choix d'article bimbeloterie, tambours d'enfans en tous genres et de toutes grandeurs, caiss en paillon, caisses garnies en velours, couronnes de tambours de basque ordinair et en velours, tambours à mains garnis de grelots et velour. Dépôt de jouets d'enfans de Lisse, mirlitons en paillon et ordinaires, enfin choix d'articles assez considérables, le tout au plus juste prix"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7699, 7706], "text": "cellent"}, {"group": 2, "label": "FT", "span": [7745, 7753], "text": "fabrique"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [7760, 7767], "text": "Sannois"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [7770, 7783], "text": "Seine-et-Oise"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7824, 7826], "text": "ea"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8023, 8063], "text": "sé s et habillées et têtes pour modistes"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [12123, 12140], "text": "rue de l'Echiquie"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [12916, 12930], "text": "chez M. 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impasse Guéménée, n. 4.\nAssortiment de monumens funèbres de toutes sortes; gravure sur marbre. Do-\nmicile rue de la Vanneris, n. 25, près l'hôtel-de-ville.\nLithoglyptes de l'intendance du garde-meuble de la Couronne.\nLa lithoglyptique est un art important et différent de celui de la marbrerie;\nconsiste à retirer des vases\nupes, colonnes ou autres morceaux d'architectur\nen les évidant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelle que soit la con\ncavité de ces morceaux, que le déchet inévitable pour le passage et jeu des ins\ntrumens à découper et à détacher. Cet art, que MM. Vallin exerçaient sur les gra\nnits, porphyres et serpentins de France, était encore inconnu, lorsque M. Choi-\nseul-Gouffier employa leurs talens à exploiter des pierres précieuses apportées de\npa s qu'il avait parcourus, et conçut le projet de former à Paris un établissement\nde lithoglyptique, dont les travaux rivaliseraient avec les chefs-d'ouvre de ceux\nde la Grèce et de l'Italie. M. Vailin fils, enhardi par d'heureux succès, se proposa\ndès lors de faire valoir, par ce genre de travail, toutes les immenses richesses mi\nnérales que renferme notre sol. Une telle entreprise ne peut que faire beaucoup\nd'honneur à son auteur. Indépendamment de cette nouvelle branche, MM. Val\nlin méritent aussi d'être recommandés pour l'exécution de tout ce qui concerne la\nmarbrerie. Ils avaient exposé au Louvre, en 1819, une coupe d'albâtre oriental\ne\née\naprès P\neperfection.\nEntreprend tout ce qui concerne la marbrerie, chambranles de cheminées avec\nen sans ernemens, carrelages, soulptures pour meubles et pour monumens dans\nformes les plus élégantes, en marbre d'Ita\nie ou autres\nSnccesseur de Steineké connu depuis trente ans d'établissement pour les perfec-\ntionnemens qu'il a apportés à sa partie, il fabrique maroquins et moutons de toutes\ncouleurs, pour cordonniers, chapeliers, relieurs, gaîniers, selliers et tanneurs ; as-\nsortiment complet de peaux de chevreaux, en première qualité, apprêtées pour chaus.\nsures de femme. Cette maison expédie à l'étranger et fait la commission de tous les\nartioles de Paris\nLeur fabrique, située à Choisy-le-Roi, contribue puissament, par la beauté de\nses produits, qui l'emportent sur ceux du levant, à empècher toute importation\nen France des maroquins étrangers. M. Fauler père a le premier introduit chez nous\nce genre de fabrication. En cette considération, le Jury lui décerna, en 1801, une\n et une couronnc civique, à titre d'encouragement. Les expositions de 1802 et\nde 1806 offrirent également des maroquins de sa fabrique en chèvre et en mouton\net teujours il fut reconnu que M. Fauler se surpassait lui-même. Depuis, il s'est\nadioiut son fils\naîne dans ses travaux. L'Exposition de 1823 a présenté de nouveaux\nA été jugé digne d'une mention honorable en 1823, pour la bonne qualité de ses\nproduits qui prouvent qu'il a concouru aux progrès qu'à faits en France depuis plu-\nsieurs années l'art du maroquinier qu'il exerce avec succès: on lui doit l'intro\nduction des couleurs penséc, lilas, et gris lapis.\nCet art doit à M. Mattler père plusieurs inventions ou améliorations utiles: un\naeau à mettre en coulcur, au moyen duquel on abrége le travail, en obtenant\ncore des nuances parfaites et une économie de plus d'un tiers sur les matières\nl'on emploie; un cylindre mécanique, qui joint à une construction d'une extrêma\nmplicité les avantages d'abréger considérablement le travail, de pouvoir être\nanouvré par un enfant, enfin de donner au maroquin une régularité qu'il était\nsqu'alors impossible d'obtenir par le secours de l'homme le plus vigoureux, même\nec beaucoup de temps et de fatigue; ces inventions font honneur à M. Mattler s\nles simplifient tellement le travail, que ce fabricant apprète, par an, environ\nouze mille peaux de mouton et six mille peaux de chèvre en rouge, et n'occupe\npendant qu'une vingtaine d'ouvriers. Quant aux maroquins et moutons rouges,\nleur donne par des procédés qui lui sont propres, une préparation particulière:\n1819, M. Mattler père avait obtenu une (O), M. Maltter fils a été jugé digne\n1823, de la même récompense.\nCette maison, des plus importantes, se recommande par la qualité de ses pro-\nuits connus et appréciés dans le commerce. Ses maroquins ayant été exposés au\nbuvre, en\n23, méritérent par leur beauté et leur bonne fabrication, une\nMoyen de supplèer au maroquin par des cuirs préparés selon des procédes\narticuliers; voyez (INVENTION.)\nCe fabrieant qui invente ou perfectionne continuellement a eu l'heureuse idev\nappliquer ses toiles métalliques à la fabrication de masques qui ne sont pas\noins recherchés par\nle\nance que par leur salubrité, voyez (CARTONNAG)\nAUDE\n(Mlle.),\nci-devant rue Saint-Denis, n. 226, maintenant meme\nrue n. 308.\nOn trouve toujours dans cette maison des masques de toutes qualités, en carton,\nbile vernie, toile et cire fine, satin et linon ; masques à ressort, à machoires\nnouvantes; masques mats coiffés en turban imitant le cachemire; d'autres en laine\nvec coiffure en satin ornés de perles, diamans etc. dominos de toutes qualités,\nasques pour enfans, autres pour poupées, nez et fausses joues de toutes sortes\ne formes etc. etc. et généralement tout ce qui se fait de mieux dans cette partie\nta prix fixe mais au comptan. (Voyc: aussi BRODERIE DE FANTAISIK.)\nSuccesseur de Marassi, dont l'établissement, fondé il y a vingi-deux ans, a\naturalisé en France une branche d'industrie qui y était jadis ignorée. Les nom-\nreuses demandes qui lui arrivent journellement de toutes les parties de l'Europe,\nins en excepter l'Italie, sont une preuve de la supériorité de sa fabrique sur celles\ntrangères; on peut citer surtout ses masques élastiques à mâchoire mouvante,\nla issant la faculté de boire et de manger sans se démasquer; les masques transp\nrens pour la fantasmagorie; les jolis masques en linon, si légers que le souf\nsuffit pour les faire voltiger, les masques en satin de toute espèce, etc., tous\nl'invention du sieur Marrassi; on compte dans cette fabrique plus de deux cen\ncinquante modèles différens, et chacun d'eux porte un numére qui lui est par\nculier.\nLa nature de son commerce obligeant M. Chol à de longues et fortes avance\nil ne traite qu'au comptant et sans escompte; aussi ses prix sont fixes et ses bén\nfices modérés. Cette marche, constamment suivie depuis le commencement de c\nétablissement, impose à M. Chol l'obligation d'apporter la plus grande exactitue\ndans ses expéditions; aussi y donne-t-il tous ses soins.\nCette maison connue depuis plus de vingt ans dans le même local se recomman\npar la variété de ses modèles, elle offre tout ce qn'il est possible de trouver en\ngenre: masques en cire superfine, en satin et en linon d'une légèreté extrat\ndinaire; masques à machoire mouvante en cire, laissant la faculté de boire et\nmanger sans se démasquer; grandes têtes entières garnies de barbes, sourcils\nmoustaches en crin, imitant parfaitement le naturel; enfin, toute espèce de ma\nques depuis les plus beaux jusques aux plus communs.\nFabrique de toutes espèces de poupées nues, yeux plats, faux yeux, yeux d'\nmail, poupées en peau de toutes grandeurs, poupées habillées en tous genre\ntêtes a coïffer, grandes et petites à cheveux peints et unis.\nCe fabricant vient d'ajouter à son établissement un nouveau choix d'article\nbimbeloterie, tambours d'enfans en tous genres et de toutes grandeurs, caiss\nen paillon, caisses garnies en velours, couronnes de tambours de basque ordinair\net en velours, tambours à mains garnis de grelots et velour.\nDépôt de jouets d'enfans de Lisse, mirlitons en paillon et ordinaires, enfin\nchoix d'articles assez considérables, le tout au plus juste prix.\nLes expéditions ne sont faites qu'expressément au comptant on contre d'e\ncellentes valeurs à courte date sur Paris.\nSa fabrique est à Sannois, (Seine-et-Oise).\nOutre les objets décrits au titre nouveautés, il exploite encore l'ancienne fabriq\nde masques de M. Cochet Dehenne, si avantageusement connue dans le commer\npar la beauté et la médiocrité des prix, ainsi qu'une fabrique de poupées empea\nsé\ns et habillées\net têtes pour modistes.\nLes négecians et marchands trouveront prompte exécution pour leur comman\net facilité pour les payemens.\nInventeur d'un enduit hydrofuge dont il a déjà fait une foule d'applicatie\nheureuses à des taffetas qui peuvent alors servir comme vètemens, caleçon\nchaussons, etc., à des toiles\nsoit pour conduites d'eau, soit pour mécanique\nPoudre de mastic couleur de pierre, pour joindre les terrasses, et servant d'en-\nuit contre l'humidité. Elle se charge aussi de faire exécuter tous les ouvrages qui\nclament l'application des mastics et cimens de toutes couleurs et de toute\nomposition.\nProprétaires d'un mastic pierre qui s'emploie avec le plus grand succès à faire\n»Des terrasses sans joints ni soudures. — 2° Des enduits pour se préserver de\nhumidité, et remplacer les lambris en bois. — 3° Des parquets d'une seule pièce\nui offrent la richesse des plus belles mosaïques antiques. — 4° Des joints et des\necords à la pierre. — 5° Des status et des ornemens d'architecture de toute\nimension et d'un seul bloc. Voyez pour ce dernier article le titre SCULPTURE.\nCe mastic joint à tous ces avantages de se prêter à toute main d'œuvre, d'être\naltérable à la plus grande chaleur et à la plus grande gelée, et d'acquérir une\nensité et une dureté intérieure plus promptement que tous les autres masties qui\nour l'ordinaire e se durcissent parfaitement qu'à leur surface.\nLes peintures tes sur les enduits de ce mastic-pierre conservent toujours la mème\naîcheur et remplacent avec le plus grand succès la peinture à fresque d'Italie.\nOnt formé une entreprise pour l'exploitation des produits bitumineux des mines\ne Lobsann. Ils se chargent de faire exécuter avec ces matières, tant à Paris qu'en\nrovince, toutes sortes d'ouvrages, tels que terrasses, parquets en mosaique et en\nailloutage pour rez-de-chaussée, salles de bain, vestibules, cours, etc.\nLe bitume remplace avec avantage et économie les matières dont on se sert\nabituellement pour la couverture des maisons, telles que la tuile, l'ardoise et le\nlomb, qui ont toutes des inconvéniens plus ou moins graves. Comme il n'a besoin\nue d'environ deux pouces de pente par toise, on évite par ce moyen des frais de\nharpente considérables, et on peut rendre ainsi le dernier étage d'une maison\nussi beau que celui qui le précède.\nEnfin on emploie ce bitume liquide, tel qu'il est naturellement, en l'appliquant\nur les murs en guise de peinture, pour les préserver de l'humidité et les empêcher\nle se salpètrer.\nOn trouve aussi à l'entreprise générale, des cordes et toiles humidifuges de la\nabrique de MM. Guibert et Hunout, brevetés, ainsi que cordons a jalousie, tuvaux\nUn prospectus contenant le prix des marchandises et des différens travaux se\ndélivre gratuilement a l'établissement.\nlaisse point infiltrer par l'eau, ne se couvre point de mousse comme la tuile, l'ardoi\net la pierre elle même, se prête à toutes les intentions des artistes, à toutes l\nformes; s'assouplit sous la main, et se lie parfaitement aux parties sur lesquell\non l'applique: il garantit les murs de l'humidité, au point qu'ils peuvent receve\nles ornemens de la peinture, et les conserver dans toute leur fraicheur primitiv\nComme enduit, il conserve le bois, la pierre tendre, le plâtre et tous les métau\nComme mastic, il sert à réparer les ornemens de sculpture. M. Dihl l'emploie aus\npour faire des plaqnes élastiques, au moyen de toiles métalliques qu'il noie dans\nmastic. Ces plaques élastiques, tout en présentant un corps dur, et plus impe\nméable que la pierre, offrent la flexibilité du plomb et servent au même usage\nenfin M. Dihl compose un autre mastic propre à remplacer le marbre, qu'il éga\nen blancheur et surpasse en dureté. La Société d'Encouragement approuva, e\n1821 cette découverte, dans un rapport qui fut inséré dans le bulletin de ses séance\nM. Dihl a exploité long-temps son invention sans concurrence; aujourd'hui\ncommerce est en possession de produits nombreux en ce genre.\nNégociant commissionnaire en droguerie et produits chimiques, il tient le dépe\nde mastic bitume des mines de Lobsan de l'entreprise générale, rue de l'Echiquie\nLe bitume de Seyssel était utilement employé pour la construction des bassit\net terrasses. M. Pervillé vient de lui donner une destination bien plus utile ;\nfabrique avec ce bitume un encaustique que des expériences mille fois réitérées fo\nconsidérer comme un puissant hydrofuge, et comme un parfait préservatif cont\ntoute espèce de vermine, soit qu'on l'emploie sur le bois dans tous les genres \nconstruction, même dans ceux de la marine ; soit qu'on l'applique sur les mu\npour les préserver de l'humidité et de l'action des sels. Il ne se vend que a fr.\nkilogramme; cette quantité est suffisante pour enduire à trois couches une toi\ncarrée de mur et de bois: la modération de ces prix le met à la portée de toutés l\nclasses de consommateurs. On trouve aussi cet encaustique chez M. Bailly, n\nSt. Avoye, n° 18, et chez MM. PILLET et EYQUEM, rue Hauteville, n° 17.\nBrevetes de S. A. R. Madame la duchesse de Berry, membres de la Socié\nd'Encouragement.\nAppliquent en grand le mastic naturel de Seyssel à la couverture des terrasses\nLeur prix fixé à 40 francs la toise earrée, pour 5 lignes d'épaisseur, au\nmente de 4 fr. 50 c. par demi-ligne. Ils coulent également ce bitume sur toile,\nqui le rend plus compacte et plus solide, et lui a obtenu la préférence dans \ntravaux de terrasses du nouveau quartier qu'on bâtit (la Nouvelle Athènes\ntravaux qu'ont dirigés MM. Gengembre et Constantin, sous la conduite de M\nPillot et Eyquem.\nCes messieurs font aussi un cailloutage sur bitume, et une mosaïque en sab\nchoisi, affectant plusieurs dessins. Ils emploient encore un encaustique bituminet\net asphaltique,comme couleur ou comme vernis compacte, dans tous les cas où l'h\nmidité est à craindre. Son application a aussi pour objet l'éloignement de tou\nespèce de vermine, et particulièrement des punaises. Deux livres de cet encau\ntique, dont le prix est de 1 fr. chaque, suffisent pour enduire une toise carrée\ntrois couches\nmens et des bitumes, ainsi qu'à la restauration des statues et édifices, préser-\nif de l'humidité, des filtrations, de l'action des vapeurs, de la rouille et des\naises.\nle ciment paraît avoir beaucoup d’analogie , tant pour sa composition que pour\neffets avec Phydrofuge d'un sieur PROSPER qui a rendu public son secret.\nMATHEMATIQUES\nINSTRUMENS DE\nVoyez aUSSI FONDERIE, INVENTIONS, POMPES, QUINCAILLE-\nL'emploi des machines à vapeur a fait faire aux arts des proprès rapides : leur\nroduction en France a été le signal d'une prospériré nouvelle. Cependant malgré\ns avantages et la grande économie qu'elles procurent, elles sont encore peu\nployées, eu égard au nombre d'établissemens considérables que nous possédons.\ningletère nous laisse envier sa supériorité sous ce rapport ; c'est à la quantité\n'elle en emploie et aux résultats qu'elle en obtient, qu'elle doit une partie de sa\nospérité commerciale. Un de nos savans , M. Charles Dupin , qui a visité ce\nys, a calculé quelles y remplaçaient la force de cent vingt mille chevaux, égale\na puissance de 1,834,000 individus. D'où il suit qce si la grande Bretagne ne les\nssédait pas, et qu'elle voulut remplacer la quantité de marchandises manufac-\nées qu'elles produisent, il faudrait non seulement le travail d'environ deux\nllions d'hommes de sa population, mais encore l'adoption de procédés de\norication, qui nécessiteraient l'emploi de près de six milliards. Nous ne pouvons\nne trop exhorter nos artistes, si habiles d'ailleurs, à s'adonner à ce genre d'in-\nstrie. Il est bon de les avertir que malgré tous les avantages que procurent les\ncilleures machines à vapeur déjà connues, il resle encore beaucoup à gagner,\n\ns\nà peine un sixième ou un buitième\nil utilisé , sur cent parties de la force\ne la nature a placée dans un kilogramme de charbon. Nous ne pouvons non plus\np recommander à nos manufacturiers, l'emploi de ce moteur puissant dont une\nplication plus générale, ferait à elle seule la prospérité de la France. Déjà la\nnstruction des machines à vapeur a été améliorée depuis qu'on a apporté plus de\nin dans le moulage des pièces de fonte qui les composent; et le nombre de nos\neliers pourr\nientôt répondre d'une maniére satisfaisante à toutes les commandes\nAITKENS\n(W.) et STEEL,\nquai de l'Hopital,\nGare.\nétablissement\nde\nla\nM. Aitkens (W. ) avait dejà rendu d'importans services aux usines d'Eure-et-\npir, en perfectionnant les machines hydrauliques, les filatures, et généralement\nus les procédés mécaniques en usage dans ce département. Ses utiles travaux lui\néritèrent une (0 à l'Exposition de 1819, et la récompense non moins honorable\nr'il trouva dans l'estime et la reconnaissance des fabricans qui jouissent de\ntravaux. Depuis qu'il a fondé un nouvel établissement à la Gare sous la raise\nAitkens (W.) et Steel, il a rendu d'autres services à l'industrie. MM. Truffaut\nPontoise, Desobry et Benoît de Saint-Denis, qui se servent de moulins qu'il\nétablis, ont obtenu chacun pour la mouture une (A en 1823.\nCes honorables fabricans construisent des machines à vapeur, des moulin\nforges, et presses hydrauliques, laminoirs, papeteries et toutes machines et mée\nniques à l'usage des manufactures. Une longue expérience, une théorie saine l\nont mis à même d'adopter un système de construction très économique.\nLa machine du bateauà vapeur, le Duc de Bordeaux, qui porte les lettres \n\nFrance en Angleterre ; celle du remorqueur l'Infatigable qui est de la force de\nchevaux et de plusieurs autres bateaux naviguant sur la Seine et autres rivières\nsortent des ateliers de ces messieurs dont l'établissement monté très en grand,\nsoumis à leur administration aussi active qu'éclairée, apporte chaque jour quelq\nperfectionnement aux arts qui dépendent de la mécanique.\nMM. Aitken et Steel viennent de former une association avec MM. Frossard\nMargeridon pour leur vaste entreprise de bateaux à vapeur : la raison de cor\nmerce de l'établissement est actuellement Aitken Steel et compagnie.\nIngénieur mécanicien de la manufacture royale des tapis et meubles de\ncouronne, dite de la savonnerie, fondée par Henri IV en 1604; construit machin\nà vapeur de toutes espèces ; moulins à blé dits à l'anglaise , à tan, à laines po\npapiers veloutés, pour l'effilage des bois de teinture; manèges en fonte et en boi\nmachines à verlopper les bois de teinture, à pulvériser, à broyer, à élever la pier\net pour entrepreneurs de bâtimens ; soieries, foulons , laminoirs, presses à vi\npresses hydrauliques, chauffage et sèchoirs à la vapeur etc. Il entreprend aussi\nmouvemens de l'intérieur des filatures et usines, leur moteur etc. On peut voi\nCe mécanicien se livre spécialement à la fabrication des broches tournées, da\ntoutes les dimensions, pour filatures de coton , laine , chanvre et lin : son établ\nsement hydraulique est situé à Pont-Thierry (Seine et Marne).\nCes mécaniciens, inventeurs d'un genre particulier de métiers à bas, à la fab\ncation desquels ils se livrent plus particuliérement, obtinrent, en 1818, le pr\nproposé par la Société d'Encouragement, qui leur décerna, en outre, une \nen 1810.\nMécaniques peur imprimer au rouleau et pour les graver; pour gauffrage d\npapiers et étoffes de soie.\nle mécanicièn se charge de l'exécution des laminoirs, découpoirs, balanciers,\nutons, presses, timbres et emporte-pièces et matrices ; il fait en général tout\nqui concerne la mecanique.\nle mécanicien est auteur de plusieurs machines utiles, dont une servant à ex-\nre le suc des végétaux, (voir pour plus de détails, Bazar de 1825) et des fauteuils\ncaniques. Il lui a été décerné une (B) (exposition de 1823) pour le perfectionne-\nnt des presses de toute grandeur, pour timbre sec et humide, pour cachets,\nir copier les lettres, pour bureaux et voyageurs : il tient un assortiment de tous\narticles à des prix modérés et à garantie, pour notaires, banquiers et négocians.\ne charge de la gravure des timbres en acier ou en cuivre, et construit des vis\npression ou d'étaux de toutes dimensions, plus ou moins rampantes. Il fait\nlement le filletage à façon, raccorde les vis dans leur écrou et entreprend to\nFait intérieurs de métiers à tulle bobine et machines en tous genres; serrurerie\nIr meubles et articles exécutés par moyens mécaniques.\nConstruit, avec les plus nouveaux perfectionnemens, toutes sortes de mécaniques\nar filatures et tissages de coton. Ces mécaniques sont mises en usage dans les\nblissemens qu'il possède en ce genre, où on peut les voir en pleine activité, à\nris et à Thann (Haut-Rhin).\nM. Bouché est breveté d'invention pour les tissus croisés par mécanisma\nFait laminoirs, balanciers, presses à vis pour satiner le papier, et à la Stanhope\nur imprimeurs ; instrumens pour fondeurs en caractères.\nA exposé, en 1825, une machine a extraire la fécule de pommes-de-terre. Cette\nachine produit tous les résultats désirables: elle est généralement employée.\nentionné déjà en 1819, pour l'invention de cette machine, il obtint, en 1823,\ne (B) pour les perfectionnemens qu'il y avait apportés. Il fait rapes à pommes-de-\nrre et à betteraves, presses à cylindres pour substances végétales, machines à\nInventeur d'une vis d'Archimède pneumatique, dont l'effet est le porter les gaz\nus un liquide quelconque, et en général un fluide léger sous un fluide plus dense ;\nune machine ou pompe à explosion, où la vapeur est employée d'une manière\nnouvelle à faire le vide et a produire l'ascension de l'eau; d'une siréne ou cagna\ndelle, instrument de rotation au moyen duquel on peut compter le nombre de v\nbrations qui correspondent à un son déterminé. Ces trois découvertes ont mérit\n4 leur auteur une (A) à l'exposition de 1819. Depuis, cet ingénieur-mécanicien\nprésenté à Sa Majesté un moulin portatif d'armée, dont l'usage peut être utile e\ncampagne.\nOn doit à cet ingénieur-mécanicien une multitude d'ouvrages curieux, dar\ntous les genres; il fait exécuter dans ses ateliers, toute espèce de machines r\nlatives aux arts et métiers et à l'agriculture.Il a amelioré dans toutes ses parties l'a\ncien systême des machines à filer et les construit avec les perfectionnemens les plu\nvécens apportés en Angleterre à cette branche d'industrie.\nAyant exposé, en 1806 et 1819, diverses machines importantes, le Jury décerr\nà M. Calla une (O), à la première exposition, et une (B) à la seconde: ce mécanicie\nhabile, qu'on peut ranger au nombre des artistes qui ont contribué le plus au\nprogrès de l'industrie française, a rendu de grands services aux arts, en exécuta\nparfaitement les machines dont ils avaient besoin, et les perfectionnant pour e\nfaire l'application. Il a imaginé entre antres un système de scierie très bien pre\nprotionné, dans lequel, chaque scie, marchant douze heures par jour, pe\nfacilement débiter 100 mêtres superficiels de bois de chéne, en employant seul\nment deux hommes pour surveiller le travail.\nChaque jour voit naître dans son établissement des machines nouvelles\nutiles.\nCAMBRAY. (Voyez AGRICULTURE\nConstruit, par des procédés particuliers, les cylindres cannelés de toute espèc\nd'étirage, de cardes, batteurs, etc. ; les broches en gros, avec ailettes et por\nMull-Jenny; engrenages pour métiers et cardes, avec supports ; serrures, pièc\ndétachées, vis et écrous de toutes dimensions: il fait aussi tout ce qui concerne l'a\ndu tourneur, tels que cylindres en fonte et en cuivre pour laminoirs, impre\nsions, etc., et en général tous les instrumens et machines qui sont du ressort de\nautres, débitans depuis six lignes jusqu'a vingt quatre pour bâtes, chaînes, av\nrouleaux gravés ou molettes de rechange; outils à taroder de toutes grosseurs,\ntourner les anneaux et à les couper sur mandrins, à molter la bâte plate et à gorg\nà couper la soudure ou paillons d'une grosseur fixe par un procedé prompt et faci\net généralement tout ce qui peut être utile à cette fabrication. Il fait indépendan\nment de ces outils, des molettes pour tourneurs, fabricans de bronze, relieurs, et\nettient un assortiment. Des cartes d'échantillons portatives sur lesquelles les dessi\nsont parfaitement indiqués et numérotés, facilitent pour les négocians et commi\nsionnaires, la vente de tous ces artieles que M. Clicquot garantit.\nConstruit les métiers à tricoter les bas, tant d'après les modèles Françaisq\nd'après eeux étrangers; il travaille également pour le bâtiment.\nFabrique les tours à pas de vis, à bidet, à guillocher et à portraits; confectionne,\nour les tours, des mandrins ovales, à l'anglaise, à la française, excentriques,\nmples et doubles, à vis, à mâchoire, etc. Il fait aussi les filières et outils pour\nurneurs ; filtre les vis, les mères pour filières, vis tangentes (sans fin), quels que\nient l'écartement, la profondeur et la direction du filet, tient des mères-vis pour\niéres qui ont l'écartement exact du millimètre. Il exécute les machines à fendre\ns engrenages et à diviser; les supports à chariot qui portent de grandes dimen-\nons, etc. (Voyez aussi GRAVURE EN TAILLE-DOUCE).\nConstruit les tondeuses hélicoides pour l'invention et perfectionnement desquelles\na obtenu successivement aux Expositions de 1819 et 1825, deux (0). Ces machines\nnt aujourd'hui exclusivement employées pour la draperie, pour les articles de\neims et Amiens, etc., les fabrieans de châles de la capitale s'en servent aus\nec avantage.\nL'extension que M.Collier a donné à ses ateliers, l'addition d'une fonderie de for,\nd'une fonderie de cuivre, le mettent à même de poursuivre avec activité la cons-\naction de toutes les machines employèes pour le cardage, la filature, le tissage\nles apprêts de diverses étoffes,\nParmi les nouvelles machines qui sortent de ses ateliers, on remarque; 1° les\nétiers à tisser toutes sortes d'étoffes et même les draps, de toutes largeurs; 2° les\nétiers à filer la laine grasse sans le secours d'un fileur, jusqu'au n. 50 et 60. Ces\nétiers à tisser et à filer, pour lesquels il est brevelé, sont maintenant très de-\nandés, et font la plus grande sensation dans les villes manufacturières.\nFabrique les métiers méeaniques pour faire les lacets, tresses plates, soutaches,\ndons ronds et carrés, les fouets et cravaches. Il établit les manèges et autres\npeédés mécar\npour fi\nre marcher plusieurs métiers à la fois. Envoie dans les\nMécanicien du Roi et de la préfecture de Police.\nAu nombre des objets eminemment utiles dont il est l'auteur, nous citerons uns\nchine à incandie, reconnue, après onze expèriences, plus sûre et plus expéditive\netoutes les autres; une échelle volante, avec laquelle les pompiers peuvent, en\na d'instans, occuper toutes les croisées d'un bâtiment quand les autres issues\nt interceptées; un lit et un fauteail portatifs pour mettre les malades à couvert\nles transportant, ainsi que plusieurs brancards mécaniques dont l'usage est adepté\nis les hôpitaux de Paris et de quelques départemens; enfin un lit mécanique\nir panser les malades ou fracturés, les changer de lit et leur administrer des\nburs sans les toucher. M. Dejean, ex-ministre de la guerre, fut si convaincu de\nilité indispensable de ce lit, qu'il le nomma appareil-Daujon. S. M. Louis XVIII\nexécu\nces lits; Monsieur, aujourd'hui roi de France,\npour lui un de\nen\nlement faire un semblable, qui servit avec tant de succès, à des personnes de\nnaison: qu'il envova à l'auteur le brevet de son mécanicien. Dans les derniers\nps de la maladie de Pie VII, le Roi lui envoya, par exprès, un lit mécanique,\nit la commodité adoucit et prolongea les derniers jours du pape. Plusieurs jour-\nnaux, en rendant compte de ce fait, ont omis de nommer l'auteur de cet appare\nadmirable: nous nous empressons de le signaler dans M. Daujon. Cinq médaille\net trois couronnes ont été décernés à cet artiste; mais le prix le plus flatteur pou\nP'estime et la reconnaissance de ses concitoyens.\nlui, e\nEst inventeur breveté d'un nouveau systême propre à tisser toutes espèce\nd'étoffes en soie, en laine, en lin et en eoton; les métiers peuvent faire l'uni et\ncroisé, sans aucune altération; leurs mouvemens, quoique très prompts, sont par\nfaitement réguliers, doux et d'un mécanisme fort simple. Le rapport le plus avan\ntageux a été fait à la société d'encouragement par les commissaires chargés d'exa\nminer l'effet de ces machines. M. de Bergue est aussi inventeur breveté d'un nou\nveau système propre à donner aux bateaux une marche accélérée et plus douc\nque celle obtenue par les systèmes connus jusqu'à ce jour.\nCe mécanicien est inventeur d'une machine pour la préparation de toute espèc\nde filamens longs. Le succès en est constaté pour la laine fine, commune et loi\ngue. Il n'y point de comparaison à établir entre cette machine et les procéde\nconnus, qui non seulement occasionnaient un déchet de 20 à 25 pour 100, ma\nencore entraînaient un travail pénible dont le résultat etait de casser le filame\n de le cotoniser. La machine de M. Declanlieux lui conserve au contraire, \nquelque espèce qu'il soit, toute sa longueur, sans lui rien ôter de sa qualité. C\nactiste a aussi approprié aux filamens longs et fins un système de mull-jenny. P\nses procèdés, les déchets de laine ne s'élevent plus qu'à 7 ou 8 pour 100. La lait\npeignée, dont les aspérités présentent au filateur beaucoup de difficultés, se fil\nper ce moyen, aussi aisément que le coton; il a ajouté, en outre, aux mull-je\nny la double vitesse et l'alongement de l'aiguillée. Enfin, il est breveté pour\nmoyen par lequel une mulle-jenny renvide seule: on se trouve alors n'avoir pa\nbesoin de fileurs , il suffit d'un rattacheur.\nEn 1819, cet ingénieur recommandable a obtenu du Jury (1); depuis lors il\nbeaucoup perfectionné sa machine pour filage du cachemire et de la bourre de soi\nParis, le Nord, la Champagne, Lyon et le Languedoc l'emploient avec avanta\n\nChirurgien-mécanicien, herniaire du Roi; construit les corsets et ceintu\nélastiques, et tous les appareils propres à prévenir ou à corriger les difformités\ncorps. Il offre des modèles pour tous les besoins de ce genre.\nFabrique tous les outils nécessaires aux horlogers, bijoutiers, cordonniers et\ntres. Il fait également des poinçons à lissage pour métiers à la Jacquart. M. l.\nhostel travaille pour les premiers manufacturiers de châles.\nFabriquent les tubes en peaux, sans couture, pour la couverture des cylin à\nservant à la filature de coton et de laine. Cette maison se charge même de la d\nction des eylindres, soit en fer pur, soit en fer et bois, d'après les modèles qui\nent envoyés. Elle fait également broches en bois très bien tournées pour métiers\n fin et en;\ns. Voyce aussi TANNERIE.\n","ner_xml":"<PER>LEMAIRE</PER>, <LOC>impasse Guéménée</LOC>, n. <CARDINAL>4</CARDINAL>.\n<ACT>Assortiment de monumens funèbres de toutes sortes; gravure sur marbre</ACT>. <LOC>Do-\nmicile rue de la Vanneris</LOC>, n. <CARDINAL>25</CARDINAL>, <LOC>près l'hôtel-de-ville</LOC>.<LOC>\nLithoglyptes de l'intendance du garde-meuble de la Couronne</LOC>.\nLa lithoglyptique est un art important et différent de celui de la marbrerie;\nconsiste à retirer des vase<ACT>s\nupes</ACT>, colonnes ou autres morceaux d'architectur\nen les évidant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelle que soit la con\ncavité de ces morceaux, que le déchet inévitable pour le passage et jeu des ins\ntrumens à découper et à détacher. Cet art, que MM. Vallin exerçaient sur les gra\nnits, porphyres et serpentins de France, était encore inconnu, lorsque M. Choi-\nseul-Gouffier employa leurs talens à exploiter des pierres précieuses apportées de\npa s qu'il avait parcourus, et conçut le projet de former à Paris un établissement\nde lithoglyptique, dont les travaux rivaliseraient avec les chefs-d'ouvre de ceux\nde la Grèce et de l'Italie. M. Vailin fils, enhardi par d'heureux succès, se proposa\ndès lors de faire valoir, par ce genre de travail, toutes les immenses richesses mi\nnérales que renferme notre sol. Une telle entreprise ne peut que faire beaucoup\nd'honneur à son auteur. Indépendamment de cette nouvelle branche, MM. Val\nlin méritent aussi d'être recommandés pour l'exécution de tout ce qui concerne la\nmarbrerie. Ils avaient exposé au Louvre, en 1819, une coupe d'albâtre oriental\ne\née\naprès P\neperfection.\nEntreprend tout ce qui concerne la marbrerie, <ACT>chambranles</ACT> de <ACT>cheminées avec\n</ACT>en <ACT>sans</ACT> ernemens, carrelages, soulptures pour meubles <ACT>et</ACT> pour mon<ACT>umens</ACT> dans<ACT>\n</ACT>formes <ACT>les plus</ACT> élégantes, en marbre d'Ita\nie ou autres\nSnccesseur de Steineké connu depuis trente ans d'établissement pour les perfec-\ntionnemens qu'il a apportés à sa partie, <ACT>il fabrique maroquins et moutons de toutes\ncouleurs, pour cordonniers, chapeliers, relieurs, gaîniers, selliers et tanneurs ; as-\nsortiment complet de peaux de chevreaux, en première qualité, apprêtées pour chaus.\nsures de femme</ACT>. Cette maison expédie à l'étranger et fait la commission de tous les\nartioles de Paris\nLeur fabrique, située à <LOC>Choisy-le-Roi</LOC>, contribue puissament, par la beauté de\nses produits, qui l'emportent sur ceux du levant, à empècher toute importation\nen France des ma<ACT>roquin</ACT>s étrangers. M. Fauler père a le premier introduit chez nous\nce genre de fabrication. En cette considération, le Jury lui décerna, en 1801, une\net une couronnc civique, à titre d'encouragement. Les expositions de 1802 et\nde 1806 offrirent également des maroquins de sa fabrique en chèvre et en mouton\net teujours il fut reconnu que M. Fauler se surpassait lui-même. Depuis, il s'est\nadioiut son fils\naîne dans ses travaux. L'Exposition de 1823 a présenté de nouveaux\nA été jugé digne d'une mention honorable en 1823, pour la bonne qualité de ses\nproduits qui prouvent qu'il a concouru aux progrès qu'à faits en France depuis plu-\nsieurs années l'art du maroquinier qu'il exerce avec succès: on lui doit l'intro\nduction des couleurs penséc, lilas, et gris lapis.\nCet art doit à M. Mattler père plusieurs inventions ou améliorations utiles: un\naeau à mettre en coulcur, au moyen duquel on abrége le travail, en obtenant\ncore des nuances parfaites et une économie de plus d'un tiers sur les matières\nl'on emploie; un cylindre mécanique, qui joint à une construction d'une extrêma\nmplicité les avantages d'abréger considérablement le travail, de pouvoir être\nanouvré par un enfant, enfin de donner au maroquin une régularité qu'il était\nsqu'alors impossible d'obtenir par le secours de l'homme le plus vigoureux, même\nec beaucoup de temps et de fatigue; ces inventions font honneur à M. Mattler s\nles simplifient tellement le travail, que ce fabricant apprète, par an, environ\nouze mille peaux de mouton et <ACT>six mille peaux de chèvre</ACT> en rouge, et n'occupe\npendant qu'une vingtaine d'ouvriers. Quant aux maroquins et moutons rouges,\nleur donne par des procédés qui lui sont propres, une préparation particulière:\n1819, M. Mattler père avait obtenu une (O), M. Maltter fils a été jugé digne\n1823, de la même récompense.\nCette maison, des plus importantes, se recommande par la qualité de ses pro-\nuits connus et appréciés dans le commerce. Ses maroquins ayant été exposés au\nbuvre, en\n23, méritérent par leur beauté et leur bonne fabrication, une\nMoyen de supplèer au maroquin par des cuirs préparés selon des procédes\narticuliers; voyez (INVENTION.)\nCe fabrieant qui invente ou perfectionne continuellement a eu l'heureuse idev\nappliquer ses toiles métalliques à la fabrication de masques qui ne sont pas\noins recherchés par\nle\nance que par leur salubrité, voyez (CARTONNAG)\nAUDE\n<PER>(Mlle.</PER>),\nci-devant <LOC>rue Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>226</CARDINAL>, maintenant meme\nrue n. 3<CARDINAL>08</CARDINAL>.<ACT>\nOn trouve toujours dans cette maison des masques de toutes qualités, en carton,\nbile vernie, toile et cire fine, satin et linon ; masques à ressort, à machoires\nnouvantes; masques mats coiffés en turban imitant le cachemire; d'autres en laine\nvec coiffure en satin ornés de perles, diamans etc</ACT>. <ACT>dominos de toutes qualités,\nasques pour enfans, autres pour poupées, nez et fausses joues de toutes sortes\ne formes etc. etc. et généralement tout ce qui se fait</ACT> de <ACT>mieux</ACT> dans cette partie\nta prix fixe mais au comptan. (Voyc: aussi BRODERIE DE FANTAISIK.)\n<ACT>Succe</ACT>sseur de <ACT>Mar</ACT>assi, dont l'établissement, fondé il y a vingi-deux ans, a\naturalisé en France une branche d'industrie qui y était jadis ignorée. Les nom-\nreuses demandes qui lui arrivent journellement de toutes les parties de l'Europe,\nins en excepter l'Italie, sont une preuve de la supériorité de sa fabrique sur celles\ntrangères; on peut citer surtout ses masques élastiques à mâchoire mouvante,\nla issant la faculté de boire et de manger sans se démasquer; les masques transp\nrens pour la fantasmagorie; les jolis masques en <ACT>lin</ACT>on, si légers que le souf\nsuffit pour les faire voltiger, <ACT>les masques en satin de toute espèce, etc</ACT>., tous\nl'invention du sieur Marrassi; on compte dans cette fabrique plus de deux cen\ncinquante modèles différens, et chacun d'eux porte un numére qui lui est par\nculier.\nLa nature de son commerce obligeant M. Chol à de longues et fortes avance\nil ne traite qu'au comptant et sans escompte; aussi ses prix sont fixes et ses bén\nfices modérés. Cette marche, constamment suivie depuis le commencement de c\nétablissement, impose à M. Chol l'obligation d'apporter la plus grande exactitue\ndans ses expéditions; aussi y donne-t-il tous ses soins.\nCette maison connue depuis plus de vingt ans dans le même local se recomman\npar la variété de ses modèles, elle offre tout ce qn'il est possible de trouver en\ngenre: masques <ACT>en</ACT> cire <ACT>superfine</ACT>, <ACT>en satin et en linon d</ACT>'<ACT>une</ACT> légèreté <ACT>extrat\ndi</ACT>naire; <ACT>masques à machoire</ACT> mou<ACT>vante en cire</ACT>, laissant la faculté de boire et\nmanger sans se</ACT> démasquer<ACT>; grandes têtes entières garnies de barbes, sourcils\nmoustaches en crin, imitant parfaitement le naturel; enfin, toute espèce de ma\nques depuis les plus beaux jusques aux plus communs</ACT>.<ACT>\nFabrique de toutes espèces de poupées nues, yeux plats, faux yeux, yeux d'\nmail, poupées en peau de toutes grandeurs, poupées habillées en tous genre\ntêtes a coïffer, grandes et petites à cheveux peints et unis</ACT>.\nCe fabricant vient d'ajouter à son établissement un <ACT>nouveau choix d'article\nbimbeloterie, tambours d'enfans en tous genres et de toutes grandeurs, caiss\nen paillon, caisses garnies en velours, couronnes de tambours de basque ordinair\net en velours, tambours à mains garnis de grelots et velour.\nDépôt de jouets d'enfans de Lisse, mirlitons en paillon et ordinaires, enfin\nchoix d'articles assez considérables, le tout au plus juste prix</ACT>.\nLes expéditions ne sont faites qu'expressément au comptant on contre d'e\n<ACT>cellent</ACT>es valeurs à courte date sur Paris.\nSa <FT>fabrique</FT> est à <LOC>Sannois</LOC>, (<LOC>Seine-et-Oise</LOC>).<ACT>\nOutre les objets décrits au titre nouveautés, il exploite encore l'ancienne fabriq\nde masques de M. Cochet Dehenne, si avantageusement connue dans le commer\npar la beauté et la médiocrité des prix, ainsi qu'une fabrique de poupées emp<ACT>ea</ACT>\n<ACT>sé\ns et habillées\net têtes pour modistes</ACT>.\nLes négecians et marchands trouveront prompte exécution pour leur comman\net facilité pour les payemens.\nInventeur d'un enduit hydrofuge dont il a déjà fait une foule d'applicatie\nheureuses à des taffetas qui peuvent alors servir comme vètemens, caleçon\nchaussons, etc., à des toiles\nsoit pour conduites d'eau, soit pour mécanique\nPoudre de mastic couleur de pierre, pour joindre les terrasses, et servant d'en-\nuit contre l'humidité. Elle se charge aussi de faire exécuter tous les ouvrages qui\nclament l'application des mastics et cimens de toutes couleurs et de toute\nomposition.\nProprétaires d'un mastic pierre qui s'emploie avec le plus grand succès à faire\n»Des terrasses sans joints ni soudures. — 2° Des enduits pour se préserver de\nhumidité, et remplacer les lambris en bois. — 3° Des parquets d'une seule pièce\nui offrent la richesse des plus belles mosaïques antiques. — 4° Des joints et des\necords à la pierre. — 5° Des status et des ornemens d'architecture de toute\nimension et d'un seul bloc. Voyez pour ce dernier article le titre SCULPTURE.\nCe mastic joint à tous ces avantages de se prêter à toute main d'œuvre, d'être\naltérable à la plus grande chaleur et à la plus grande gelée, et d'acquérir une\nensité et une dureté intérieure plus promptement que tous les autres masties qui\nour l'ordinaire e se durcissent parfaitement qu'à leur surface.\nLes peintures tes sur les enduits de ce mastic-pierre conservent toujours la mème\naîcheur et remplacent avec le plus grand succès la peinture à fresque d'Italie.\nOnt formé une entreprise pour l'exploitation des produits bitumineux des mines\ne Lobsann. Ils se chargent de faire exécuter avec ces matières, tant à Paris qu'en\nrovince, toutes sortes d'ouvrages, tels que terrasses, parquets en mosaique et en\nailloutage pour rez-de-chaussée, salles de bain, vestibules, cours, etc.\nLe bitume remplace avec avantage et économie les matières dont on se sert\nabituellement pour la couverture des maisons, telles que la tuile, l'ardoise et le\nlomb, qui ont toutes des inconvéniens plus ou moins graves. Comme il n'a besoin\nue d'environ deux pouces de pente par toise, on évite par ce moyen des frais de\nharpente considérables, et on peut rendre ainsi le dernier étage d'une maison\nussi beau que celui qui le précède.\nEnfin on emploie ce bitume liquide, tel qu'il est naturellement, en l'appliquant\nur les murs en guise de peinture, pour les préserver de l'humidité et les empêcher\nle se salpètrer.\nOn trouve aussi à l'entreprise générale, des cordes et toiles humidifuges de la\nabrique de MM. Guibert et Hunout, brevetés, ainsi que cordons a jalousie, tuvaux\nUn prospectus contenant le prix des marchandises et des différens travaux se\ndélivre gratuilement a l'établissement.\nlaisse point infiltrer par l'eau, ne se couvre point de mousse comme la tuile, l'ardoi\net la pierre elle même, se prête à toutes les intentions des artistes, à toutes l\nformes; s'assouplit sous la main, et se lie parfaitement aux parties sur lesquell\non l'applique: il garantit les murs de l'humidité, au point qu'ils peuvent receve\nles ornemens de la peinture, et les conserver dans toute leur fraicheur primitiv\nComme enduit, il conserve le bois, la pierre tendre, le plâtre et tous les métau\nComme mastic, il sert à réparer les ornemens de sculpture. M. Dihl l'emploie aus\npour faire des plaqnes élastiques, au moyen de toiles métalliques qu'il noie dans\nmastic. Ces plaques élastiques, tout en présentant un corps dur, et plus impe\nméable que la pierre, offrent la flexibilité du plomb et servent au même usage\nenfin M. Dihl compose un autre mastic propre à remplacer le marbre, qu'il éga\nen blancheur et surpasse en dureté. La Société d'Encouragement approuva, e\n1821 cette découverte, dans un rapport qui fut inséré dans le bulletin de ses séance\nM. Dihl a exploité long-temps son invention sans concurrence; aujourd'hui\ncommerce est en possession de produits nombreux en ce genre.\nNégociant commissionnaire en droguerie et produits chimiques, il tient le dépe\nde mastic bitume des mines de Lobsan de l'entreprise générale, <LOC>rue de l'Echiquie</LOC>\nLe bitume de Seyssel était utilement employé pour la construction des bassit\net terrasses. M. Pervillé vient de lui donner une destination bien plus utile ;\nfabrique avec ce bitume un encaustique que des expériences mille fois réitérées fo\nconsidérer comme un puissant hydrofuge, et comme un parfait préservatif cont\ntoute espèce de vermine, soit qu'on l'emploie sur le bois dans tous les genres\nconstruction, même dans ceux de la marine ; soit qu'on l'applique sur les mu\npour les préserver de l'humidité et de l'action des sels. Il ne se vend que a fr.\nkilogramme; cette quantité est suffisante pour enduire à trois couches une toi\ncarrée de mur et de bois: la modération de ces prix le met à la portée de toutés l\nclasses de consommateurs. On trouve aussi cet encaustique <LOC>chez M. Bailly</LOC>, <LOC>n</LOC>\n<LOC>St. Avoye</LOC>, n° <CARDINAL>18</CARDINAL>, et <LOC>chez</LOC> MM. <LOC>PILLE</LOC>T et EYQUEM, <LOC>rue Hauteville</LOC>, n° <CARDINAL>17</CARDINAL>.\nBrevetes de S. A. <LOC>R. Madame la duchesse de Berry</LOC>, <LOC>membres</LOC> de <LOC>la</LOC> Socié\nd'Encouragement.\nAppliquent en grand le mastic naturel de Seyssel à la couverture des terrasses\nLeur prix fixé à 40 francs la toise earrée, pour 5 lignes d'épaisseur, au\nmente de 4 fr. 50 c. par demi-ligne. Ils coulent également ce bitume sur toile,\nqui le rend plus compacte et plus solide, et lui a obtenu la préférence dans\ntravaux de terrasses du nouveau quartier qu'on bâtit (la Nouvelle Athènes\ntravaux qu'ont dirigés MM. Gengembre et Constantin, sous la conduite de M\nPillot et Eyquem.\nCes messieurs font aussi un cailloutage sur bitume, et une mosaïque en sab\nchoisi, affectant plusieurs dessins. Ils emploient encore un encaustique bituminet\net asphaltique,comme couleur ou comme vernis compacte, dans tous les cas où l'h\nmidité est à craindre. Son application a aussi pour objet l'éloignement de tou\nespèce de vermine, et particulièrement des punaises. Deux livres de cet encau\ntique, dont le prix est de 1 fr. chaque, suffisent pour enduire une toise carrée\ntrois couches\nmens et des bitumes, ainsi qu'à la restauration des statues et édifices, préser-\nif de l'humidité, des filtrations, de l'action des vapeurs, de la rouille et des\naises.\nle ciment paraît avoir beaucoup d’analogie , tant pour sa composition que pour\neffets avec Phydrofuge d'un sieur PROSPER qui a rendu public son secret.\nMATHEMATIQUES\nINSTRUMENS DE\nVoyez aUSSI FONDERIE, INVENTIONS, POMPES, QUINCAILLE-\nL'emploi des machines à vapeur a fait faire aux arts des proprès rapides : leur\nroduction en France a été le signal d'une prospériré nouvelle. Cependant malgré\ns avantages et la grande économie qu'elles procurent, elles sont encore peu\nployées, eu égard au nombre d'établissemens considérables que nous possédons.\ningletère nous laisse envier sa supériorité sous ce rapport ; c'est à la quantité\n'elle en emploie et aux résultats qu'elle en obtient, qu'elle doit une partie de sa\nospérité commerciale. Un de nos savans , M. Charles Dupin , qui a visité ce\nys, a calculé quelles y remplaçaient la force de cent vingt mille chevaux, égale\na puissance de 1,834,000 individus. D'où il suit qce si la grande Bretagne ne les\nssédait pas, et qu'elle voulut remplacer la quantité de marchandises manufac-\nées qu'elles produisent, il faudrait non seulement le travail d'environ deux\nllions d'hommes de sa population, mais encore l'adoption de procédés de\norication, qui nécessiteraient l'emploi de près de six milliards. Nous ne pouvons\nne trop exhorter nos artistes, si habiles d'ailleurs, à s'adonner à ce genre d'in-\nstrie. Il est bon de les avertir que malgré tous les avantages que procurent les\ncilleures machines à vapeur déjà connues, il resle encore beaucoup à gagner,\n\ns\nà peine un sixième ou un buitième\nil utilisé , sur cent parties de la force\ne la nature a placée dans un kilogramme de charbon. Nous ne pouvons non plus\np recommander à nos manufacturiers, l'emploi de ce moteur puissant dont une\nplication plus générale, ferait à elle seule la prospérité de la France. Déjà la\nnstruction des machines à vapeur a été améliorée depuis qu'on a apporté plus de\nin dans le moulage des pièces de fonte qui les composent; et le nombre de nos\neliers pourr\nientôt répondre d'une maniére satisfaisante à toutes les commandes\nAITKENS\n<PER>(W.)</PER> et <PER>STEEL</PER>,<LOC>\nquai de l'Hopital</LOC>,<LOC>\nGare</LOC>.\nétablissement\nde\nla\nM. Aitkens (W. ) avait dejà rendu d'importans services aux usines d'Eure-et-\npir, en perfectionnant les machines hydrauliques, les filatures, et généralement\nus les procédés mécaniques en usage dans ce département. Ses utiles travaux lui\néritèrent une (0 à l'Exposition de 1819, et la récompense non moins honorable\nr'il trouva dans l'estime et la reconnaissance des fabricans qui jouissent de\ntravaux. Depuis qu'il a fondé un nouvel établissement à la Gare sous la raise\nAitkens (W.) et Steel, il a rendu d'autres services à l'industrie. MM. Truffaut\n<PER>Pontoise</PER>, Desobry et Benoît de <PER>Saint-</PER>Denis, qui se servent de moulins qu'il\nétablis, ont obtenu chacun pour la mouture une (A en 1823.\nCes honorables fabricans construisent des machines à vapeur, des moulin\nforges, et presses hydrauliques, laminoirs, papeteries et toutes machines et mée\nniques à l'usage des manufactures. Une longue expérience, une théorie saine l\nont mis à même d'adopter un système de construction très économique.\nLa machine du bateauà vapeur, le Duc de Bordeaux, qui porte les lettres\n\nFrance en Angleterre ; celle du remorqueur l'Infatigable qui est de la force de\nchevaux et de plusieurs autres bateaux naviguant sur la Seine et autres rivières\nsortent des ateliers de ces messieurs dont l'établissement monté très en grand,\nsoumis à leur administration aussi active qu'éclairée, apporte chaque jour quelq\nperfectionnement aux arts qui dépendent de la mécanique.\nMM. Aitken et Steel viennent de former une association avec MM. Frossard\nMargeridon pour leur vaste entreprise de bateaux à vapeur : la raison de cor\nmerce de l'établissement est actuellement Aitken Steel et compagnie.\nIngénieur mécanicien de <ACT>la</ACT> manufacture royale des <ACT>tapis et meubles</ACT> de\ncouronne, <LOC>dite de la savonnerie</LOC>, <LOC>fondée par Henri IV</LOC> en <CARDINAL>1604</CARDINAL>; construit machin\nà vapeur de toutes espèces ; moulins à blé dits à l'anglaise , à tan, à <ACT>la</ACT>ines po\npapiers veloutés, pour l'effilage des bois de teinture; manèges en fonte et en boi\nmachines à verlopper les bois de teinture, à pulvériser, à broyer, à élever la pier\net pour entrepreneurs de bâtimens ; soieries, foulons , laminoirs, presses à vi\npresses hydrauliques, chauffage et sèchoirs à la vapeur etc. Il entreprend aussi\nmouvemens de l'intérieur des <ACT>fil</ACT>atures et usines, leur moteur etc. On peut voi\nCe mécanicien se livre spécialement à la fabrication des broches tournées, d<ACT>a\n</ACT>toutes les dimensions, pour <ACT>filatures de coton , laine , chanvre et lin</ACT> : son établ\nsement hydraulique est situé <LOC>à Pont-Thierry (Seine et Marne</LOC>).\nCes mécaniciens, <ACT>inventeurs d'un genre particulier de métiers à bas</ACT>, <ACT>à</ACT> la <ACT>fab\nc</ACT>ation desquels ils se livrent plus particuliérement, obtinrent, en 1818, le pr\nproposé par la Société d'Encouragement, qui leur décerna, en outre, une\nen 1810.\nMécaniques peur imprimer au rouleau et pour les <ACT>grave</ACT>r<ACT>; pour gauffrage d\npapiers et étoffes de soie</ACT>.\nle mécanicièn se charge de l'exécution des <ACT>lamin</ACT>oirs, <ACT>découpoirs</ACT>, <ACT>balancier</ACT>s,<ACT>\nutons, presses, timbres et emporte-pièces</ACT> et <ACT>matrice</ACT>s ; il fait en général tout\nqui concerne la mecanique.\nle mécanicien est auteur de plusieurs machines utiles, dont une servant à ex-\nre le suc des végétaux, (voir pour plus de détails, Baz<LOC>ar</LOC> de 1825) et des fauteuils\ncaniques. Il lui a été décerné une (B) (exposition de 1823) pour le perfectionne-\nnt des presses de toute grandeur, pour timbre sec et humide, pour cachets,\nir copier les lettres, pour bureaux et voyageurs : il tient un assortiment de tous\narticles à des prix modérés et à garantie, pour notaires, banquiers et négocians</ACT>.<ACT>\ne charge de la gravure des timbres en acier ou en cuivre, et construit</ACT> des <ACT>vis\npression</ACT> ou d<ACT>'étaux</ACT> de <ACT>toutes</ACT> dimensions, plus ou moins rampantes. Il <ACT>fait\nlement</ACT> le <ACT>filletage à façon, raccorde les vis dans leur écrou et entreprend to\nFait</ACT> intérieurs <ACT>de métiers à tulle bobine et machines en tous</ACT> genres; serrurerie\nIr meubles et articles exécutés par moyens mécaniques.\nConstruit, avec les plus nouveaux perfectionnemens, toutes sortes de mécaniques\n<ACT></ACT>ar <ACT>filature</ACT>s et <ACT>tissages</ACT> de <ACT>coton</ACT>. Ces mécaniques sont mises en usage dans les\nblissemens qu'il possède en ce genre, où on peut les voir en pleine activité, à\nris et à Thann (Haut-Rhin).\nM. Bouché est breveté d'invention pour <ACT>les tissus croisés par mécanisma\nFait laminoirs, balanciers, presses à vis pour satiner le papier, et à la Stanhope\nur imprimeurs ; instrumens pour fondeurs en caractères</ACT>.\nA exposé, en 1825, une machine a extraire la fécule de pommes-de-terre. Cette\nachine produit tous les résultats désirables: elle est généralement employée.\nentionné déjà en 1819, pour l'invention de cette machine, il obtint, en 1823,\ne (B) pour les perfectionnemens qu'il y avait apportés. Il fait rapes à pommes-de-\nrre et à betteraves, presses à cylindres pour substances végétales, machines à\nInventeur d'une vis d'Archimède pneumatique, dont l'effet est le porter les gaz\nus un liquide quelconque, et en général un fluide léger sous un fluide plus dense ;\nune machine ou pompe à explosion, où la vapeur est employée d'une manière\nnouvelle à faire le vide et a produire l'ascension de l'eau; d'une siréne ou cagna\ndelle, instrument de rotation au moyen duquel on peut compter le nombre de v\nbrations qui correspondent à un son déterminé. Ces trois découvertes ont mérit\n4 leur auteur une (A) à l'exposition de 1819. Depuis, cet ingénieur-mécanicien\nprésenté à Sa Majesté un moulin portatif d'armée, dont l'usage peut être utile e\ncampagne.\nOn doit à cet ingénieur-mécanicien une multitude d'ouvrages curieux, dar\ntous les genres; il fait exécuter dans ses ateliers, toute espèce de machines r\nlatives aux arts et métiers et à l'agriculture.Il a amelioré dans toutes ses parties l'a\ncien systême des machines à filer et les construit avec les perfectionnemens les plu\nvécens apportés en Angleterre à cette branche d'industrie.\nAyant exposé, en 1806 et 1819, diverses machines importantes, le Jury décerr\nà M. Calla une (O), à la première exposition, et une (B) à la seconde: ce mécanicie\nhabile, qu'on peut ranger au nombre des artistes qui ont contribué le plus au\nprogrès de l'industrie française, a rendu de grands services aux arts, en exécuta\nparfaitement les machines dont ils avaient besoin, et les perfectionnant pour e\nfaire l'application. Il a imaginé entre antres un système de scierie très bien pre\nprotionné, dans lequel, chaque scie, marchant douze heures par jour, pe\nfacilement débiter 100 mêtres superficiels de bois de chéne, en employant seul\nment deux hommes pour surveiller le travail.\nChaque jour voit naître dans son établissement des machines nouvelles\nutiles.\nCAMBRAY. (Voyez AGRICULTURE\nConstruit, par des procédés particuliers, les cylindres cannelés de toute espèc\nd'étirage, de cardes, batteurs, etc. ; les broches en gros, avec ailettes et por\nMull-Jenny; engrenages pour métiers et cardes, avec supports ; serrures, pièc\ndétachées, vis et écrous de toutes dimensions: il fait aussi tout ce qui concerne l'a\ndu tourneur, tels que cylindres en fonte et en cuivre pour laminoirs, impre\nsions, etc., et en général tous les instrumens et machines qui sont du ressort de\nautres, débitans depuis six lignes jusqu'a vingt quatre pour bâtes, chaînes, av\nrouleaux gravés ou molettes de rechange; outils à taroder de toutes grosseurs,\ntourner les anneaux et à les couper sur mandrins, à molter la bâte plate et à gorg\nà couper la soudure ou paillons d'une grosseur fixe par un procedé prompt et faci\net généralement tout ce qui peut être utile à cette fabrication. Il fait indépendan\nment de ces outils, des molettes pour tourneurs, fabricans de bronze, relieurs, et\nettient un assortiment. Des cartes d'échantillons portatives sur lesquelles les dessi\nsont parfaitement indiqués et numérotés, facilitent pour les négocians et commi\nsionnaires, la vente de tous ces artieles que M. Clicquot garantit.\nConstruit les métiers à tricoter les bas, tant d'après les modèles Françaisq\nd'après eeux étrangers; il travaille également pour le bâtiment.\nFabrique les tours à pas de vis, à bidet, à guillocher et à portraits; confectionne,\nour les tours, des mandrins ovales, à l'anglaise, à la française, excentriques,\nmples et doubles, à vis, à mâchoire, etc. Il fait aussi les filières et outils pour\nurneurs ; filtre les vis, les mères pour filières, vis tangentes (sans fin), quels que\nient l'écartement, la profondeur et la direction du filet, tient des mères-vis pour\niéres qui ont l'écartement exact du millimètre. Il exécute les machines à fendre\ns engrenages et à diviser; les supports à chariot qui portent de grandes dimen-\nons, etc. (Voyez aussi GRAVURE EN TAILLE-DOUCE).\nConstruit les tondeuses hélicoides pour l'invention et perfectionnement desquelles\na obtenu successivement aux Expositions de 1819 et 1825, deux (0). Ces machines\nnt aujourd'hui exclusivement employées pour la draperie, pour les articles de\neims et Amiens, etc., les fabrieans de châles de la capitale s'en servent aus\nec avantage.\nL'extension que M.Collier a donné à ses ateliers, l'addition d'une fonderie de for,\nd'une fonderie de cuivre, le mettent à même de poursuivre avec activité la cons-\naction de toutes les machines employèes pour le cardage, la filature, le tissage\nles apprêts de diverses étoffes,\nParmi les nouvelles machines qui sortent de ses ateliers, on remarque; 1° les\nétiers à tisser toutes sortes d'étoffes et même les draps, de toutes largeurs; 2° les\nétiers à filer la laine grasse sans le secours d'un fileur, jusqu'au n. 50 et 60. Ces\nétiers à tisser et à filer, pour lesquels il est brevelé, sont maintenant très de-\nandés, et font la plus grande sensation dans les villes manufacturières.\nFabrique les métiers méeaniques pour faire les lacets, tresses plates, soutaches,\ndons ronds et carrés, les fouets et cravaches. Il établit les manèges et autres\npeédés mécar\npour fi\nre marcher plusieurs métiers à la fois. Envoie dans les\nMécanicien du Roi et de la préfecture de Police.\nAu nombre des objets eminemment utiles dont il est l'auteur, nous citerons uns\nchine à incandie, reconnue, après onze expèriences, plus sûre et plus expéditive\netoutes les autres; une échelle volante, avec laquelle les pompiers peuvent, en\na d'instans, occuper toutes les croisées d'un bâtiment quand les autres issues\nt interceptées; un lit et un fauteail portatifs pour mettre les malades à couvert\nles transportant, ainsi que plusieurs brancards mécaniques dont l'usage est adepté\nis les hôpitaux de Paris et de quelques départemens; enfin un lit mécanique\nir panser les malades ou fracturés, les changer de lit et leur administrer des\nburs sans les toucher. M. <PER>Dejean</PER>, <ACT>ex-ministre de la guerre</ACT>, fut si convaincu de\nilité indispensable de ce lit, qu'il le nomma appareil-Daujon. S. M. Louis XVIII\nexécu\nces lits; Monsieur, aujourd'hui roi de France,\npour lui un de\nen\nlement faire un semblable, qui servit avec tant de succès, à des personnes de\nnaison: qu'il envova à l'auteur le brevet de son mécanicien. Dans les derniers\nps de la maladie de Pie VII, le Roi lui envoya, par exprès, un lit mécanique,\nit la commodité adoucit et prolongea les derniers jours du pape. Plusieurs jour-\nnaux, en rendant compte de ce fait, ont omis de nommer l'auteur de cet appare\nadmirable: nous nous empressons de le signaler dans M. Daujon. Cinq médaille\net trois couronnes ont été décernés à cet artiste; mais le prix le plus flatteur pou\nP'estime et la reconnaissance de ses concitoyens.\nlui, e\nEst inventeur breveté d'un nouveau systême propre à tisser toutes espèce\nd'étoffes en soie, en laine, en <ACT>lin</ACT> et en eoton; les métiers peuvent faire l'uni et\ncroisé, sans aucune altération; leurs mouvemens, quoique très prompts, sont par\nfaitement réguliers, doux et d'un mécanisme fort simple. Le rapport le plus avan\ntageux a été fait à la société d'encouragement par les commissaires chargés d'exa\nminer l'effet de ces machines. M. de Bergue est aussi inventeur breveté d'un nou\nveau système propre à donner aux bateaux une marche accélérée et plus douc\nque celle obtenue par les systèmes connus jusqu'à ce jour.\nCe mécanicien est inventeur d'une machine pour la préparation de toute espèc\nde filamens longs. Le succès en est constaté pour la laine fine, commune et loi\ngue. Il n'y point de comparaison à établir entre cette machine et les procéde\nconnus, qui non seulement occasionnaient un déchet de 20 à 25 pour 100, ma\nencore entraînaient un travail pénible dont le résultat etait de casser le filame\nde le cotoniser. La machine de M. Declanlieux lui conserve au contraire,\nquelque espèce qu'il soit, toute sa longueur, sans lui rien ôter de sa qualité. C\nactiste a aussi approprié aux filamens longs et fins un système de mull-jenny. P\nses procèdés, les déchets de laine ne s'élevent plus qu'à 7 ou 8 pour 100. La lait\npeignée, dont les aspérités présentent au filateur beaucoup de difficultés, se fil\nper ce moyen, aussi aisément que le coton; il a ajouté, en outre, aux mull-je\nny la double vitesse et l'alongement de l'aiguillée. Enfin, il est breveté pour\nmoyen par lequel une mulle-jenny renvide seule: on se trouve alors n'avoir pa\nbesoin de fileurs , il suffit d'un rattacheur.\nEn 1819, cet ingénieur recommandable a obtenu du Jury (1); depuis lors il\nbeaucoup perfectionné sa machine pour filage du cachemire et de la bourre de soi\nParis, le Nord, la Champagne, Lyon et le Languedoc l'emploient avec avanta\n\nChirurgien-mécanicien, herniaire du Roi; construit les corsets et ceintu\nélastiques, et tous les appareils propres à prévenir ou à corriger les difformités\ncorps. Il offre des modèles pour tous les besoins de ce genre.\nFabrique tous les outils nécessaires aux horlogers, bijoutiers, cordonniers et\ntres</ACT>. Il fait également des poinçons à lissage pour métiers à la Jacquart. M. l.\nhostel travaille pour les premiers manufacturiers de châles.\nFabriquent les <ACT>tubes en peaux, sans couture</ACT>, pour la <ACT>couverture des cylin à\n</ACT>servant <ACT>à la filature de coton et de laine</ACT>. Cette maison se charge même de la d\nction des eylindres, <ACT>soit</ACT> en <ACT>fer pur, soit en fer et bois</ACT>, d'après les modèles qui\nent envoyés. Elle <ACT>fait également broches en bois très bien tournées pour métiers\n</ACT> fin et en;\ns. Voyce aussi TANNERIE.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [16285, 16289], "text": "(W.)"}, {"group": 3, "label": "PER", "span": [16293, 16298], "text": "STEEL"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [16300, 16317], "text": "quai de l'Hopital"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [16319, 16323], "text": "Gare"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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impasse Guéménée, n. 4.\nAssortiment de monumens funèbres de toutes sortes; gravure sur marbre. Do-\nmicile rue de la Vanneris, n. 25, près l'hôtel-de-ville.\nLithoglyptes de l'intendance du garde-meuble de la Couronne.\nLa lithoglyptique est un art important et différent de celui de la marbrerie;\nconsiste à retirer des vases\nupes, colonnes ou autres morceaux d'architectur\nen les évidant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelle que soit la con\ncavité de ces morceaux, que le déchet inévitable pour le passage et jeu des ins\ntrumens à découper et à détacher. Cet art, que MM. Vallin exerçaient sur les gra\nnits, porphyres et serpentins de France, était encore inconnu, lorsque M. Choi-\nseul-Gouffier employa leurs talens à exploiter des pierres précieuses apportées de\npa s qu'il avait parcourus, et conçut le projet de former à Paris un établissement\nde lithoglyptique, dont les travaux rivaliseraient avec les chefs-d'ouvre de ceux\nde la Grèce et de l'Italie. M. Vailin fils, enhardi par d'heureux succès, se proposa\ndès lors de faire valoir, par ce genre de travail, toutes les immenses richesses mi\nnérales que renferme notre sol. Une telle entreprise ne peut que faire beaucoup\nd'honneur à son auteur. Indépendamment de cette nouvelle branche, MM. Val\nlin méritent aussi d'être recommandés pour l'exécution de tout ce qui concerne la\nmarbrerie. Ils avaient exposé au Louvre, en 1819, une coupe d'albâtre oriental\ne\née\naprès P\neperfection.\nEntreprend tout ce qui concerne la marbrerie, chambranles de cheminées avec\nen sans ernemens, carrelages, soulptures pour meubles et pour monumens dans\nformes les plus élégantes, en marbre d'Ita\nie ou autres\nSnccesseur de Steineké connu depuis trente ans d'établissement pour les perfec-\ntionnemens qu'il a apportés à sa partie, il fabrique maroquins et moutons de toutes\ncouleurs, pour cordonniers, chapeliers, relieurs, gaîniers, selliers et tanneurs ; as-\nsortiment complet de peaux de chevreaux, en première qualité, apprêtées pour chaus.\nsures de femme. Cette maison expédie à l'étranger et fait la commission de tous les\nartioles de Paris\nLeur fabrique, située à Choisy-le-Roi, contribue puissament, par la beauté de\nses produits, qui l'emportent sur ceux du levant, à empècher toute importation\nen France des maroquins étrangers. M. Fauler père a le premier introduit chez nous\nce genre de fabrication. En cette considération, le Jury lui décerna, en 1801, une\n et une couronnc civique, à titre d'encouragement. Les expositions de 1802 et\nde 1806 offrirent également des maroquins de sa fabrique en chèvre et en mouton\net teujours il fut reconnu que M. Fauler se surpassait lui-même. Depuis, il s'est\nadioiut son fils\naîne dans ses travaux. L'Exposition de 1823 a présenté de nouveaux\nA été jugé digne d'une mention honorable en 1823, pour la bonne qualité de ses\nproduits qui prouvent qu'il a concouru aux progrès qu'à faits en France depuis plu-\nsieurs années l'art du maroquinier qu'il exerce avec succès: on lui doit l'intro\nduction des couleurs penséc, lilas, et gris lapis.\nCet art doit à M. Mattler père plusieurs inventions ou améliorations utiles: un\naeau à mettre en coulcur, au moyen duquel on abrége le travail, en obtenant\ncore des nuances parfaites et une économie de plus d'un tiers sur les matières\nl'on emploie; un cylindre mécanique, qui joint à une construction d'une extrêma\nmplicité les avantages d'abréger considérablement le travail, de pouvoir être\nanouvré par un enfant, enfin de donner au maroquin une régularité qu'il était\nsqu'alors impossible d'obtenir par le secours de l'homme le plus vigoureux, même\nec beaucoup de temps et de fatigue; ces inventions font honneur à M. Mattler s\nles simplifient tellement le travail, que ce fabricant apprète, par an, environ\nouze mille peaux de mouton et six mille peaux de chèvre en rouge, et n'occupe\npendant qu'une vingtaine d'ouvriers. Quant aux maroquins et moutons rouges,\nleur donne par des procédés qui lui sont propres, une préparation particulière:\n1819, M. Mattler père avait obtenu une (O), M. Maltter fils a été jugé digne\n1823, de la même récompense.\nCette maison, des plus importantes, se recommande par la qualité de ses pro-\nuits connus et appréciés dans le commerce. Ses maroquins ayant été exposés au\nbuvre, en\n23, méritérent par leur beauté et leur bonne fabrication, une\nMoyen de supplèer au maroquin par des cuirs préparés selon des procédes\narticuliers; voyez (INVENTION.)\nCe fabrieant qui invente ou perfectionne continuellement a eu l'heureuse idev\nappliquer ses toiles métalliques à la fabrication de masques qui ne sont pas\noins recherchés par\nle\nance que par leur salubrité, voyez (CARTONNAG)\nAUDE\n(Mlle.),\nci-devant rue Saint-Denis, n. 226, maintenant meme\nrue n. 308.\nOn trouve toujours dans cette maison des masques de toutes qualités, en carton,\nbile vernie, toile et cire fine, satin et linon ; masques à ressort, à machoires\nnouvantes; masques mats coiffés en turban imitant le cachemire; d'autres en laine\nvec coiffure en satin ornés de perles, diamans etc. dominos de toutes qualités,\nasques pour enfans, autres pour poupées, nez et fausses joues de toutes sortes\ne formes etc. etc. et généralement tout ce qui se fait de mieux dans cette partie\nta prix fixe mais au comptan. (Voyc: aussi BRODERIE DE FANTAISIK.)\nSuccesseur de Marassi, dont l'établissement, fondé il y a vingi-deux ans, a\naturalisé en France une branche d'industrie qui y était jadis ignorée. Les nom-\nreuses demandes qui lui arrivent journellement de toutes les parties de l'Europe,\nins en excepter l'Italie, sont une preuve de la supériorité de sa fabrique sur celles\ntrangères; on peut citer surtout ses masques élastiques à mâchoire mouvante,\nla issant la faculté de boire et de manger sans se démasquer; les masques transp\nrens pour la fantasmagorie; les jolis masques en linon, si légers que le souf\nsuffit pour les faire voltiger, les masques en satin de toute espèce, etc., tous\nl'invention du sieur Marrassi; on compte dans cette fabrique plus de deux cen\ncinquante modèles différens, et chacun d'eux porte un numére qui lui est par\nculier.\nLa nature de son commerce obligeant M. Chol à de longues et fortes avance\nil ne traite qu'au comptant et sans escompte; aussi ses prix sont fixes et ses bén\nfices modérés. Cette marche, constamment suivie depuis le commencement de c\nétablissement, impose à M. Chol l'obligation d'apporter la plus grande exactitue\ndans ses expéditions; aussi y donne-t-il tous ses soins.\nCette maison connue depuis plus de vingt ans dans le même local se recomman\npar la variété de ses modèles, elle offre tout ce qn'il est possible de trouver en\ngenre: masques en cire superfine, en satin et en linon d'une légèreté extrat\ndinaire; masques à machoire mouvante en cire, laissant la faculté de boire et\nmanger sans se démasquer; grandes têtes entières garnies de barbes, sourcils\nmoustaches en crin, imitant parfaitement le naturel; enfin, toute espèce de ma\nques depuis les plus beaux jusques aux plus communs.\nFabrique de toutes espèces de poupées nues, yeux plats, faux yeux, yeux d'\nmail, poupées en peau de toutes grandeurs, poupées habillées en tous genre\ntêtes a coïffer, grandes et petites à cheveux peints et unis.\nCe fabricant vient d'ajouter à son établissement un nouveau choix d'article\nbimbeloterie, tambours d'enfans en tous genres et de toutes grandeurs, caiss\nen paillon, caisses garnies en velours, couronnes de tambours de basque ordinair\net en velours, tambours à mains garnis de grelots et velour.\nDépôt de jouets d'enfans de Lisse, mirlitons en paillon et ordinaires, enfin\nchoix d'articles assez considérables, le tout au plus juste prix.\nLes expéditions ne sont faites qu'expressément au comptant on contre d'e\ncellentes valeurs à courte date sur Paris.\nSa fabrique est à Sannois, (Seine-et-Oise).\nOutre les objets décrits au titre nouveautés, il exploite encore l'ancienne fabriq\nde masques de M. Cochet Dehenne, si avantageusement connue dans le commer\npar la beauté et la médiocrité des prix, ainsi qu'une fabrique de poupées empea\nsé\ns et habillées\net têtes pour modistes.\nLes négecians et marchands trouveront prompte exécution pour leur comman\net facilité pour les payemens.\nInventeur d'un enduit hydrofuge dont il a déjà fait une foule d'applicatie\nheureuses à des taffetas qui peuvent alors servir comme vètemens, caleçon\nchaussons, etc., à des toiles\nsoit pour conduites d'eau, soit pour mécanique\nPoudre de mastic couleur de pierre, pour joindre les terrasses, et servant d'en-\nuit contre l'humidité. Elle se charge aussi de faire exécuter tous les ouvrages qui\nclament l'application des mastics et cimens de toutes couleurs et de toute\nomposition.\nProprétaires d'un mastic pierre qui s'emploie avec le plus grand succès à faire\n»Des terrasses sans joints ni soudures. — 2° Des enduits pour se préserver de\nhumidité, et remplacer les lambris en bois. — 3° Des parquets d'une seule pièce\nui offrent la richesse des plus belles mosaïques antiques. — 4° Des joints et des\necords à la pierre. — 5° Des status et des ornemens d'architecture de toute\nimension et d'un seul bloc. Voyez pour ce dernier article le titre SCULPTURE.\nCe mastic joint à tous ces avantages de se prêter à toute main d'œuvre, d'être\naltérable à la plus grande chaleur et à la plus grande gelée, et d'acquérir une\nensité et une dureté intérieure plus promptement que tous les autres masties qui\nour l'ordinaire e se durcissent parfaitement qu'à leur surface.\nLes peintures tes sur les enduits de ce mastic-pierre conservent toujours la mème\naîcheur et remplacent avec le plus grand succès la peinture à fresque d'Italie.\nOnt formé une entreprise pour l'exploitation des produits bitumineux des mines\ne Lobsann. Ils se chargent de faire exécuter avec ces matières, tant à Paris qu'en\nrovince, toutes sortes d'ouvrages, tels que terrasses, parquets en mosaique et en\nailloutage pour rez-de-chaussée, salles de bain, vestibules, cours, etc.\nLe bitume remplace avec avantage et économie les matières dont on se sert\nabituellement pour la couverture des maisons, telles que la tuile, l'ardoise et le\nlomb, qui ont toutes des inconvéniens plus ou moins graves. Comme il n'a besoin\nue d'environ deux pouces de pente par toise, on évite par ce moyen des frais de\nharpente considérables, et on peut rendre ainsi le dernier étage d'une maison\nussi beau que celui qui le précède.\nEnfin on emploie ce bitume liquide, tel qu'il est naturellement, en l'appliquant\nur les murs en guise de peinture, pour les préserver de l'humidité et les empêcher\nle se salpètrer.\nOn trouve aussi à l'entreprise générale, des cordes et toiles humidifuges de la\nabrique de MM. Guibert et Hunout, brevetés, ainsi que cordons a jalousie, tuvaux\nUn prospectus contenant le prix des marchandises et des différens travaux se\ndélivre gratuilement a l'établissement.\nlaisse point infiltrer par l'eau, ne se couvre point de mousse comme la tuile, l'ardoi\net la pierre elle même, se prête à toutes les intentions des artistes, à toutes l\nformes; s'assouplit sous la main, et se lie parfaitement aux parties sur lesquell\non l'applique: il garantit les murs de l'humidité, au point qu'ils peuvent receve\nles ornemens de la peinture, et les conserver dans toute leur fraicheur primitiv\nComme enduit, il conserve le bois, la pierre tendre, le plâtre et tous les métau\nComme mastic, il sert à réparer les ornemens de sculpture. M. Dihl l'emploie aus\npour faire des plaqnes élastiques, au moyen de toiles métalliques qu'il noie dans\nmastic. Ces plaques élastiques, tout en présentant un corps dur, et plus impe\nméable que la pierre, offrent la flexibilité du plomb et servent au même usage\nenfin M. Dihl compose un autre mastic propre à remplacer le marbre, qu'il éga\nen blancheur et surpasse en dureté. La Société d'Encouragement approuva, e\n1821 cette découverte, dans un rapport qui fut inséré dans le bulletin de ses séance\nM. Dihl a exploité long-temps son invention sans concurrence; aujourd'hui\ncommerce est en possession de produits nombreux en ce genre.\nNégociant commissionnaire en droguerie et produits chimiques, il tient le dépe\nde mastic bitume des mines de Lobsan de l'entreprise générale, rue de l'Echiquie\nLe bitume de Seyssel était utilement employé pour la construction des bassit\net terrasses. M. Pervillé vient de lui donner une destination bien plus utile ;\nfabrique avec ce bitume un encaustique que des expériences mille fois réitérées fo\nconsidérer comme un puissant hydrofuge, et comme un parfait préservatif cont\ntoute espèce de vermine, soit qu'on l'emploie sur le bois dans tous les genres \nconstruction, même dans ceux de la marine ; soit qu'on l'applique sur les mu\npour les préserver de l'humidité et de l'action des sels. Il ne se vend que a fr.\nkilogramme; cette quantité est suffisante pour enduire à trois couches une toi\ncarrée de mur et de bois: la modération de ces prix le met à la portée de toutés l\nclasses de consommateurs. On trouve aussi cet encaustique chez M. Bailly, n\nSt. Avoye, n° 18, et chez MM. PILLET et EYQUEM, rue Hauteville, n° 17.\nBrevetes de S. A. R. Madame la duchesse de Berry, membres de la Socié\nd'Encouragement.\nAppliquent en grand le mastic naturel de Seyssel à la couverture des terrasses\nLeur prix fixé à 40 francs la toise earrée, pour 5 lignes d'épaisseur, au\nmente de 4 fr. 50 c. par demi-ligne. Ils coulent également ce bitume sur toile,\nqui le rend plus compacte et plus solide, et lui a obtenu la préférence dans \ntravaux de terrasses du nouveau quartier qu'on bâtit (la Nouvelle Athènes\ntravaux qu'ont dirigés MM. Gengembre et Constantin, sous la conduite de M\nPillot et Eyquem.\nCes messieurs font aussi un cailloutage sur bitume, et une mosaïque en sab\nchoisi, affectant plusieurs dessins. Ils emploient encore un encaustique bituminet\net asphaltique,comme couleur ou comme vernis compacte, dans tous les cas où l'h\nmidité est à craindre. Son application a aussi pour objet l'éloignement de tou\nespèce de vermine, et particulièrement des punaises. Deux livres de cet encau\ntique, dont le prix est de 1 fr. chaque, suffisent pour enduire une toise carrée\ntrois couches\nmens et des bitumes, ainsi qu'à la restauration des statues et édifices, préser-\nif de l'humidité, des filtrations, de l'action des vapeurs, de la rouille et des\naises.\nle ciment paraît avoir beaucoup d’analogie , tant pour sa composition que pour\neffets avec Phydrofuge d'un sieur PROSPER qui a rendu public son secret.\nMATHEMATIQUES\nINSTRUMENS DE\nVoyez aUSSI FONDERIE, INVENTIONS, POMPES, QUINCAILLE-\nL'emploi des machines à vapeur a fait faire aux arts des proprès rapides : leur\nroduction en France a été le signal d'une prospériré nouvelle. Cependant malgré\ns avantages et la grande économie qu'elles procurent, elles sont encore peu\nployées, eu égard au nombre d'établissemens considérables que nous possédons.\ningletère nous laisse envier sa supériorité sous ce rapport ; c'est à la quantité\n'elle en emploie et aux résultats qu'elle en obtient, qu'elle doit une partie de sa\nospérité commerciale. Un de nos savans , M. Charles Dupin , qui a visité ce\nys, a calculé quelles y remplaçaient la force de cent vingt mille chevaux, égale\na puissance de 1,834,000 individus. D'où il suit qce si la grande Bretagne ne les\nssédait pas, et qu'elle voulut remplacer la quantité de marchandises manufac-\nées qu'elles produisent, il faudrait non seulement le travail d'environ deux\nllions d'hommes de sa population, mais encore l'adoption de procédés de\norication, qui nécessiteraient l'emploi de près de six milliards. Nous ne pouvons\nne trop exhorter nos artistes, si habiles d'ailleurs, à s'adonner à ce genre d'in-\nstrie. Il est bon de les avertir que malgré tous les avantages que procurent les\ncilleures machines à vapeur déjà connues, il resle encore beaucoup à gagner,\n\ns\nà peine un sixième ou un buitième\nil utilisé , sur cent parties de la force\ne la nature a placée dans un kilogramme de charbon. Nous ne pouvons non plus\np recommander à nos manufacturiers, l'emploi de ce moteur puissant dont une\nplication plus générale, ferait à elle seule la prospérité de la France. Déjà la\nnstruction des machines à vapeur a été améliorée depuis qu'on a apporté plus de\nin dans le moulage des pièces de fonte qui les composent; et le nombre de nos\neliers pourr\nientôt répondre d'une maniére satisfaisante à toutes les commandes\nAITKENS\n(W.) et STEEL,\nquai de l'Hopital,\nGare.\nétablissement\nde\nla\nM. Aitkens (W. ) avait dejà rendu d'importans services aux usines d'Eure-et-\npir, en perfectionnant les machines hydrauliques, les filatures, et généralement\nus les procédés mécaniques en usage dans ce département. Ses utiles travaux lui\néritèrent une (0 à l'Exposition de 1819, et la récompense non moins honorable\nr'il trouva dans l'estime et la reconnaissance des fabricans qui jouissent de\ntravaux. Depuis qu'il a fondé un nouvel établissement à la Gare sous la raise\nAitkens (W.) et Steel, il a rendu d'autres services à l'industrie. MM. Truffaut\nPontoise, Desobry et Benoît de Saint-Denis, qui se servent de moulins qu'il\nétablis, ont obtenu chacun pour la mouture une (A en 1823.\nCes honorables fabricans construisent des machines à vapeur, des moulin\nforges, et presses hydrauliques, laminoirs, papeteries et toutes machines et mée\nniques à l'usage des manufactures. Une longue expérience, une théorie saine l\nont mis à même d'adopter un système de construction très économique.\nLa machine du bateauà vapeur, le Duc de Bordeaux, qui porte les lettres \n\nFrance en Angleterre ; celle du remorqueur l'Infatigable qui est de la force de\nchevaux et de plusieurs autres bateaux naviguant sur la Seine et autres rivières\nsortent des ateliers de ces messieurs dont l'établissement monté très en grand,\nsoumis à leur administration aussi active qu'éclairée, apporte chaque jour quelq\nperfectionnement aux arts qui dépendent de la mécanique.\nMM. Aitken et Steel viennent de former une association avec MM. Frossard\nMargeridon pour leur vaste entreprise de bateaux à vapeur : la raison de cor\nmerce de l'établissement est actuellement Aitken Steel et compagnie.\nIngénieur mécanicien de la manufacture royale des tapis et meubles de\ncouronne, dite de la savonnerie, fondée par Henri IV en 1604; construit machin\nà vapeur de toutes espèces ; moulins à blé dits à l'anglaise , à tan, à laines po\npapiers veloutés, pour l'effilage des bois de teinture; manèges en fonte et en boi\nmachines à verlopper les bois de teinture, à pulvériser, à broyer, à élever la pier\net pour entrepreneurs de bâtimens ; soieries, foulons , laminoirs, presses à vi\npresses hydrauliques, chauffage et sèchoirs à la vapeur etc. Il entreprend aussi\nmouvemens de l'intérieur des filatures et usines, leur moteur etc. On peut voi\nCe mécanicien se livre spécialement à la fabrication des broches tournées, da\ntoutes les dimensions, pour filatures de coton , laine , chanvre et lin : son établ\nsement hydraulique est situé à Pont-Thierry (Seine et Marne).\nCes mécaniciens, inventeurs d'un genre particulier de métiers à bas, à la fab\ncation desquels ils se livrent plus particuliérement, obtinrent, en 1818, le pr\nproposé par la Société d'Encouragement, qui leur décerna, en outre, une \nen 1810.\nMécaniques peur imprimer au rouleau et pour les graver; pour gauffrage d\npapiers et étoffes de soie.\nle mécanicièn se charge de l'exécution des laminoirs, découpoirs, balanciers,\nutons, presses, timbres et emporte-pièces et matrices ; il fait en général tout\nqui concerne la mecanique.\nle mécanicien est auteur de plusieurs machines utiles, dont une servant à ex-\nre le suc des végétaux, (voir pour plus de détails, Bazar de 1825) et des fauteuils\ncaniques. Il lui a été décerné une (B) (exposition de 1823) pour le perfectionne-\nnt des presses de toute grandeur, pour timbre sec et humide, pour cachets,\nir copier les lettres, pour bureaux et voyageurs : il tient un assortiment de tous\narticles à des prix modérés et à garantie, pour notaires, banquiers et négocians.\ne charge de la gravure des timbres en acier ou en cuivre, et construit des vis\npression ou d'étaux de toutes dimensions, plus ou moins rampantes. Il fait\nlement le filletage à façon, raccorde les vis dans leur écrou et entreprend to\nFait intérieurs de métiers à tulle bobine et machines en tous genres; serrurerie\nIr meubles et articles exécutés par moyens mécaniques.\nConstruit, avec les plus nouveaux perfectionnemens, toutes sortes de mécaniques\nar filatures et tissages de coton. Ces mécaniques sont mises en usage dans les\nblissemens qu'il possède en ce genre, où on peut les voir en pleine activité, à\nris et à Thann (Haut-Rhin).\nM. Bouché est breveté d'invention pour les tissus croisés par mécanisma\nFait laminoirs, balanciers, presses à vis pour satiner le papier, et à la Stanhope\nur imprimeurs ; instrumens pour fondeurs en caractères.\nA exposé, en 1825, une machine a extraire la fécule de pommes-de-terre. Cette\nachine produit tous les résultats désirables: elle est généralement employée.\nentionné déjà en 1819, pour l'invention de cette machine, il obtint, en 1823,\ne (B) pour les perfectionnemens qu'il y avait apportés. Il fait rapes à pommes-de-\nrre et à betteraves, presses à cylindres pour substances végétales, machines à\nInventeur d'une vis d'Archimède pneumatique, dont l'effet est le porter les gaz\nus un liquide quelconque, et en général un fluide léger sous un fluide plus dense ;\nune machine ou pompe à explosion, où la vapeur est employée d'une manière\nnouvelle à faire le vide et a produire l'ascension de l'eau; d'une siréne ou cagna\ndelle, instrument de rotation au moyen duquel on peut compter le nombre de v\nbrations qui correspondent à un son déterminé. Ces trois découvertes ont mérit\n4 leur auteur une (A) à l'exposition de 1819. Depuis, cet ingénieur-mécanicien\nprésenté à Sa Majesté un moulin portatif d'armée, dont l'usage peut être utile e\ncampagne.\nOn doit à cet ingénieur-mécanicien une multitude d'ouvrages curieux, dar\ntous les genres; il fait exécuter dans ses ateliers, toute espèce de machines r\nlatives aux arts et métiers et à l'agriculture.Il a amelioré dans toutes ses parties l'a\ncien systême des machines à filer et les construit avec les perfectionnemens les plu\nvécens apportés en Angleterre à cette branche d'industrie.\nAyant exposé, en 1806 et 1819, diverses machines importantes, le Jury décerr\nà M. Calla une (O), à la première exposition, et une (B) à la seconde: ce mécanicie\nhabile, qu'on peut ranger au nombre des artistes qui ont contribué le plus au\nprogrès de l'industrie française, a rendu de grands services aux arts, en exécuta\nparfaitement les machines dont ils avaient besoin, et les perfectionnant pour e\nfaire l'application. Il a imaginé entre antres un système de scierie très bien pre\nprotionné, dans lequel, chaque scie, marchant douze heures par jour, pe\nfacilement débiter 100 mêtres superficiels de bois de chéne, en employant seul\nment deux hommes pour surveiller le travail.\nChaque jour voit naître dans son établissement des machines nouvelles\nutiles.\nCAMBRAY. (Voyez AGRICULTURE\nConstruit, par des procédés particuliers, les cylindres cannelés de toute espèc\nd'étirage, de cardes, batteurs, etc. ; les broches en gros, avec ailettes et por\nMull-Jenny; engrenages pour métiers et cardes, avec supports ; serrures, pièc\ndétachées, vis et écrous de toutes dimensions: il fait aussi tout ce qui concerne l'a\ndu tourneur, tels que cylindres en fonte et en cuivre pour laminoirs, impre\nsions, etc., et en général tous les instrumens et machines qui sont du ressort de\nautres, débitans depuis six lignes jusqu'a vingt quatre pour bâtes, chaînes, av\nrouleaux gravés ou molettes de rechange; outils à taroder de toutes grosseurs,\ntourner les anneaux et à les couper sur mandrins, à molter la bâte plate et à gorg\nà couper la soudure ou paillons d'une grosseur fixe par un procedé prompt et faci\net généralement tout ce qui peut être utile à cette fabrication. Il fait indépendan\nment de ces outils, des molettes pour tourneurs, fabricans de bronze, relieurs, et\nettient un assortiment. Des cartes d'échantillons portatives sur lesquelles les dessi\nsont parfaitement indiqués et numérotés, facilitent pour les négocians et commi\nsionnaires, la vente de tous ces artieles que M. Clicquot garantit.\nConstruit les métiers à tricoter les bas, tant d'après les modèles Françaisq\nd'après eeux étrangers; il travaille également pour le bâtiment.\nFabrique les tours à pas de vis, à bidet, à guillocher et à portraits; confectionne,\nour les tours, des mandrins ovales, à l'anglaise, à la française, excentriques,\nmples et doubles, à vis, à mâchoire, etc. Il fait aussi les filières et outils pour\nurneurs ; filtre les vis, les mères pour filières, vis tangentes (sans fin), quels que\nient l'écartement, la profondeur et la direction du filet, tient des mères-vis pour\niéres qui ont l'écartement exact du millimètre. Il exécute les machines à fendre\ns engrenages et à diviser; les supports à chariot qui portent de grandes dimen-\nons, etc. (Voyez aussi GRAVURE EN TAILLE-DOUCE).\nConstruit les tondeuses hélicoides pour l'invention et perfectionnement desquelles\na obtenu successivement aux Expositions de 1819 et 1825, deux (0). Ces machines\nnt aujourd'hui exclusivement employées pour la draperie, pour les articles de\neims et Amiens, etc., les fabrieans de châles de la capitale s'en servent aus\nec avantage.\nL'extension que M.Collier a donné à ses ateliers, l'addition d'une fonderie de for,\nd'une fonderie de cuivre, le mettent à même de poursuivre avec activité la cons-\naction de toutes les machines employèes pour le cardage, la filature, le tissage\nles apprêts de diverses étoffes,\nParmi les nouvelles machines qui sortent de ses ateliers, on remarque; 1° les\nétiers à tisser toutes sortes d'étoffes et même les draps, de toutes largeurs; 2° les\nétiers à filer la laine grasse sans le secours d'un fileur, jusqu'au n. 50 et 60. Ces\nétiers à tisser et à filer, pour lesquels il est brevelé, sont maintenant très de-\nandés, et font la plus grande sensation dans les villes manufacturières.\nFabrique les métiers méeaniques pour faire les lacets, tresses plates, soutaches,\ndons ronds et carrés, les fouets et cravaches. Il établit les manèges et autres\npeédés mécar\npour fi\nre marcher plusieurs métiers à la fois. Envoie dans les\nMécanicien du Roi et de la préfecture de Police.\nAu nombre des objets eminemment utiles dont il est l'auteur, nous citerons uns\nchine à incandie, reconnue, après onze expèriences, plus sûre et plus expéditive\netoutes les autres; une échelle volante, avec laquelle les pompiers peuvent, en\na d'instans, occuper toutes les croisées d'un bâtiment quand les autres issues\nt interceptées; un lit et un fauteail portatifs pour mettre les malades à couvert\nles transportant, ainsi que plusieurs brancards mécaniques dont l'usage est adepté\nis les hôpitaux de Paris et de quelques départemens; enfin un lit mécanique\nir panser les malades ou fracturés, les changer de lit et leur administrer des\nburs sans les toucher. M. Dejean, ex-ministre de la guerre, fut si convaincu de\nilité indispensable de ce lit, qu'il le nomma appareil-Daujon. S. M. Louis XVIII\nexécu\nces lits; Monsieur, aujourd'hui roi de France,\npour lui un de\nen\nlement faire un semblable, qui servit avec tant de succès, à des personnes de\nnaison: qu'il envova à l'auteur le brevet de son mécanicien. Dans les derniers\nps de la maladie de Pie VII, le Roi lui envoya, par exprès, un lit mécanique,\nit la commodité adoucit et prolongea les derniers jours du pape. Plusieurs jour-\nnaux, en rendant compte de ce fait, ont omis de nommer l'auteur de cet appare\nadmirable: nous nous empressons de le signaler dans M. Daujon. Cinq médaille\net trois couronnes ont été décernés à cet artiste; mais le prix le plus flatteur pou\nP'estime et la reconnaissance de ses concitoyens.\nlui, e\nEst inventeur breveté d'un nouveau systême propre à tisser toutes espèce\nd'étoffes en soie, en laine, en lin et en eoton; les métiers peuvent faire l'uni et\ncroisé, sans aucune altération; leurs mouvemens, quoique très prompts, sont par\nfaitement réguliers, doux et d'un mécanisme fort simple. Le rapport le plus avan\ntageux a été fait à la société d'encouragement par les commissaires chargés d'exa\nminer l'effet de ces machines. M. de Bergue est aussi inventeur breveté d'un nou\nveau système propre à donner aux bateaux une marche accélérée et plus douc\nque celle obtenue par les systèmes connus jusqu'à ce jour.\nCe mécanicien est inventeur d'une machine pour la préparation de toute espèc\nde filamens longs. Le succès en est constaté pour la laine fine, commune et loi\ngue. Il n'y point de comparaison à établir entre cette machine et les procéde\nconnus, qui non seulement occasionnaient un déchet de 20 à 25 pour 100, ma\nencore entraînaient un travail pénible dont le résultat etait de casser le filame\n de le cotoniser. La machine de M. Declanlieux lui conserve au contraire, \nquelque espèce qu'il soit, toute sa longueur, sans lui rien ôter de sa qualité. C\nactiste a aussi approprié aux filamens longs et fins un système de mull-jenny. P\nses procèdés, les déchets de laine ne s'élevent plus qu'à 7 ou 8 pour 100. La lait\npeignée, dont les aspérités présentent au filateur beaucoup de difficultés, se fil\nper ce moyen, aussi aisément que le coton; il a ajouté, en outre, aux mull-je\nny la double vitesse et l'alongement de l'aiguillée. Enfin, il est breveté pour\nmoyen par lequel une mulle-jenny renvide seule: on se trouve alors n'avoir pa\nbesoin de fileurs , il suffit d'un rattacheur.\nEn 1819, cet ingénieur recommandable a obtenu du Jury (1); depuis lors il\nbeaucoup perfectionné sa machine pour filage du cachemire et de la bourre de soi\nParis, le Nord, la Champagne, Lyon et le Languedoc l'emploient avec avanta\n\nChirurgien-mécanicien, herniaire du Roi; construit les corsets et ceintu\nélastiques, et tous les appareils propres à prévenir ou à corriger les difformités\ncorps. Il offre des modèles pour tous les besoins de ce genre.\nFabrique tous les outils nécessaires aux horlogers, bijoutiers, cordonniers et\ntres. Il fait également des poinçons à lissage pour métiers à la Jacquart. M. l.\nhostel travaille pour les premiers manufacturiers de châles.\nFabriquent les tubes en peaux, sans couture, pour la couverture des cylin à\nservant à la filature de coton et de laine. Cette maison se charge même de la d\nction des eylindres, soit en fer pur, soit en fer et bois, d'après les modèles qui\nent envoyés. Elle fait également broches en bois très bien tournées pour métiers\n fin et en;\ns. Voyce aussi TANNERIE.\n","ner_xml":"<PER>LEMAIRE</PER>, <LOC>impasse Guéménée</LOC>, n. <CARDINAL>4</CARDINAL>.\n<ACT>Assortiment de monumens funèbres de toutes sortes; gravure sur marbre</ACT>. <LOC>Do-\nmicile rue de la Vanneris</LOC>, n. <CARDINAL>25</CARDINAL>, <LOC>près l'hôtel-de-ville</LOC>.<LOC>\nLithoglyptes de l'intendance du garde-meuble de la Couronne</LOC>.\nLa lithoglyptique est un art important et différent de celui de la marbrerie;\nconsiste à retirer des vase<ACT>s\nupes</ACT>, colonnes ou autres morceaux d'architectur\nen les évidant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelle que soit la con\ncavité de ces morceaux, que le déchet inévitable pour le passage et jeu des ins\ntrumens à découper et à détacher. Cet art, que MM. Vallin exerçaient sur les gra\nnits, porphyres et serpentins de France, était encore inconnu, lorsque M. Choi-\nseul-Gouffier employa leurs talens à exploiter des pierres précieuses apportées de\npa s qu'il avait parcourus, et conçut le projet de former à Paris un établissement\nde lithoglyptique, dont les travaux rivaliseraient avec les chefs-d'ouvre de ceux\nde la Grèce et de l'Italie. M. Vailin fils, enhardi par d'heureux succès, se proposa\ndès lors de faire valoir, par ce genre de travail, toutes les immenses richesses mi\nnérales que renferme notre sol. Une telle entreprise ne peut que faire beaucoup\nd'honneur à son auteur. Indépendamment de cette nouvelle branche, MM. Val\nlin méritent aussi d'être recommandés pour l'exécution de tout ce qui concerne la\nmarbrerie. Ils avaient exposé au Louvre, en 1819, une coupe d'albâtre oriental\ne\née\naprès P\neperfection.\nEntreprend tout ce qui concerne la marbrerie, <ACT>chambranles</ACT> de <ACT>cheminées avec\n</ACT>en <ACT>sans</ACT> ernemens, carrelages, soulptures pour meubles <ACT>et</ACT> pour mon<ACT>umens</ACT> dans<ACT>\n</ACT>formes <ACT>les plus</ACT> élégantes, en marbre d'Ita\nie ou autres\nSnccesseur de Steineké connu depuis trente ans d'établissement pour les perfec-\ntionnemens qu'il a apportés à sa partie, <ACT>il fabrique maroquins et moutons de toutes\ncouleurs, pour cordonniers, chapeliers, relieurs, gaîniers, selliers et tanneurs ; as-\nsortiment complet de peaux de chevreaux, en première qualité, apprêtées pour chaus.\nsures de femme</ACT>. Cette maison expédie à l'étranger et fait la commission de tous les\nartioles de Paris\nLeur fabrique, située à <LOC>Choisy-le-Roi</LOC>, contribue puissament, par la beauté de\nses produits, qui l'emportent sur ceux du levant, à empècher toute importation\nen France des ma<ACT>roquin</ACT>s étrangers. M. Fauler père a le premier introduit chez nous\nce genre de fabrication. En cette considération, le Jury lui décerna, en 1801, une\net une couronnc civique, à titre d'encouragement. Les expositions de 1802 et\nde 1806 offrirent également des maroquins de sa fabrique en chèvre et en mouton\net teujours il fut reconnu que M. Fauler se surpassait lui-même. Depuis, il s'est\nadioiut son fils\naîne dans ses travaux. L'Exposition de 1823 a présenté de nouveaux\nA été jugé digne d'une mention honorable en 1823, pour la bonne qualité de ses\nproduits qui prouvent qu'il a concouru aux progrès qu'à faits en France depuis plu-\nsieurs années l'art du maroquinier qu'il exerce avec succès: on lui doit l'intro\nduction des couleurs penséc, lilas, et gris lapis.\nCet art doit à M. Mattler père plusieurs inventions ou améliorations utiles: un\naeau à mettre en coulcur, au moyen duquel on abrége le travail, en obtenant\ncore des nuances parfaites et une économie de plus d'un tiers sur les matières\nl'on emploie; un cylindre mécanique, qui joint à une construction d'une extrêma\nmplicité les avantages d'abréger considérablement le travail, de pouvoir être\nanouvré par un enfant, enfin de donner au maroquin une régularité qu'il était\nsqu'alors impossible d'obtenir par le secours de l'homme le plus vigoureux, même\nec beaucoup de temps et de fatigue; ces inventions font honneur à M. Mattler s\nles simplifient tellement le travail, que ce fabricant apprète, par an, environ\nouze mille peaux de mouton et <ACT>six mille peaux de chèvre</ACT> en rouge, et n'occupe\npendant qu'une vingtaine d'ouvriers. Quant aux maroquins et moutons rouges,\nleur donne par des procédés qui lui sont propres, une préparation particulière:\n1819, M. Mattler père avait obtenu une (O), M. Maltter fils a été jugé digne\n1823, de la même récompense.\nCette maison, des plus importantes, se recommande par la qualité de ses pro-\nuits connus et appréciés dans le commerce. Ses maroquins ayant été exposés au\nbuvre, en\n23, méritérent par leur beauté et leur bonne fabrication, une\nMoyen de supplèer au maroquin par des cuirs préparés selon des procédes\narticuliers; voyez (INVENTION.)\nCe fabrieant qui invente ou perfectionne continuellement a eu l'heureuse idev\nappliquer ses toiles métalliques à la fabrication de masques qui ne sont pas\noins recherchés par\nle\nance que par leur salubrité, voyez (CARTONNAG)\nAUDE\n<PER>(Mlle.</PER>),\nci-devant <LOC>rue Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>226</CARDINAL>, maintenant meme\nrue n. 3<CARDINAL>08</CARDINAL>.<ACT>\nOn trouve toujours dans cette maison des masques de toutes qualités, en carton,\nbile vernie, toile et cire fine, satin et linon ; masques à ressort, à machoires\nnouvantes; masques mats coiffés en turban imitant le cachemire; d'autres en laine\nvec coiffure en satin ornés de perles, diamans etc</ACT>. <ACT>dominos de toutes qualités,\nasques pour enfans, autres pour poupées, nez et fausses joues de toutes sortes\ne formes etc. etc. et généralement tout ce qui se fait</ACT> de <ACT>mieux</ACT> dans cette partie\nta prix fixe mais au comptan. (Voyc: aussi BRODERIE DE FANTAISIK.)\n<ACT>Succe</ACT>sseur de <ACT>Mar</ACT>assi, dont l'établissement, fondé il y a vingi-deux ans, a\naturalisé en France une branche d'industrie qui y était jadis ignorée. Les nom-\nreuses demandes qui lui arrivent journellement de toutes les parties de l'Europe,\nins en excepter l'Italie, sont une preuve de la supériorité de sa fabrique sur celles\ntrangères; on peut citer surtout ses masques élastiques à mâchoire mouvante,\nla issant la faculté de boire et de manger sans se démasquer; les masques transp\nrens pour la fantasmagorie; les jolis masques en <ACT>lin</ACT>on, si légers que le souf\nsuffit pour les faire voltiger, <ACT>les masques en satin de toute espèce, etc</ACT>., tous\nl'invention du sieur Marrassi; on compte dans cette fabrique plus de deux cen\ncinquante modèles différens, et chacun d'eux porte un numére qui lui est par\nculier.\nLa nature de son commerce obligeant M. Chol à de longues et fortes avance\nil ne traite qu'au comptant et sans escompte; aussi ses prix sont fixes et ses bén\nfices modérés. Cette marche, constamment suivie depuis le commencement de c\nétablissement, impose à M. Chol l'obligation d'apporter la plus grande exactitue\ndans ses expéditions; aussi y donne-t-il tous ses soins.\nCette maison connue depuis plus de vingt ans dans le même local se recomman\npar la variété de ses modèles, elle offre tout ce qn'il est possible de trouver en\ngenre: masques <ACT>en</ACT> cire <ACT>superfine</ACT>, <ACT>en satin et en linon d</ACT>'<ACT>une</ACT> légèreté <ACT>extrat\ndi</ACT>naire; <ACT>masques à machoire</ACT> mou<ACT>vante en cire</ACT>, laissant la faculté de boire et\nmanger sans se</ACT> démasquer<ACT>; grandes têtes entières garnies de barbes, sourcils\nmoustaches en crin, imitant parfaitement le naturel; enfin, toute espèce de ma\nques depuis les plus beaux jusques aux plus communs</ACT>.<ACT>\nFabrique de toutes espèces de poupées nues, yeux plats, faux yeux, yeux d'\nmail, poupées en peau de toutes grandeurs, poupées habillées en tous genre\ntêtes a coïffer, grandes et petites à cheveux peints et unis</ACT>.\nCe fabricant vient d'ajouter à son établissement un <ACT>nouveau choix d'article\nbimbeloterie, tambours d'enfans en tous genres et de toutes grandeurs, caiss\nen paillon, caisses garnies en velours, couronnes de tambours de basque ordinair\net en velours, tambours à mains garnis de grelots et velour.\nDépôt de jouets d'enfans de Lisse, mirlitons en paillon et ordinaires, enfin\nchoix d'articles assez considérables, le tout au plus juste prix</ACT>.\nLes expéditions ne sont faites qu'expressément au comptant on contre d'e\n<ACT>cellent</ACT>es valeurs à courte date sur Paris.\nSa <FT>fabrique</FT> est à <LOC>Sannois</LOC>, (<LOC>Seine-et-Oise</LOC>).<ACT>\nOutre les objets décrits au titre nouveautés, il exploite encore l'ancienne fabriq\nde masques de M. Cochet Dehenne, si avantageusement connue dans le commer\npar la beauté et la médiocrité des prix, ainsi qu'une fabrique de poupées emp<ACT>ea</ACT>\n<ACT>sé\ns et habillées\net têtes pour modistes</ACT>.\nLes négecians et marchands trouveront prompte exécution pour leur comman\net facilité pour les payemens.\nInventeur d'un enduit hydrofuge dont il a déjà fait une foule d'applicatie\nheureuses à des taffetas qui peuvent alors servir comme vètemens, caleçon\nchaussons, etc., à des toiles\nsoit pour conduites d'eau, soit pour mécanique\nPoudre de mastic couleur de pierre, pour joindre les terrasses, et servant d'en-\nuit contre l'humidité. Elle se charge aussi de faire exécuter tous les ouvrages qui\nclament l'application des mastics et cimens de toutes couleurs et de toute\nomposition.\nProprétaires d'un mastic pierre qui s'emploie avec le plus grand succès à faire\n»Des terrasses sans joints ni soudures. — 2° Des enduits pour se préserver de\nhumidité, et remplacer les lambris en bois. — 3° Des parquets d'une seule pièce\nui offrent la richesse des plus belles mosaïques antiques. — 4° Des joints et des\necords à la pierre. — 5° Des status et des ornemens d'architecture de toute\nimension et d'un seul bloc. Voyez pour ce dernier article le titre SCULPTURE.\nCe mastic joint à tous ces avantages de se prêter à toute main d'œuvre, d'être\naltérable à la plus grande chaleur et à la plus grande gelée, et d'acquérir une\nensité et une dureté intérieure plus promptement que tous les autres masties qui\nour l'ordinaire e se durcissent parfaitement qu'à leur surface.\nLes peintures tes sur les enduits de ce mastic-pierre conservent toujours la mème\naîcheur et remplacent avec le plus grand succès la peinture à fresque d'Italie.\nOnt formé une entreprise pour l'exploitation des produits bitumineux des mines\ne Lobsann. Ils se chargent de faire exécuter avec ces matières, tant à Paris qu'en\nrovince, toutes sortes d'ouvrages, tels que terrasses, parquets en mosaique et en\nailloutage pour rez-de-chaussée, salles de bain, vestibules, cours, etc.\nLe bitume remplace avec avantage et économie les matières dont on se sert\nabituellement pour la couverture des maisons, telles que la tuile, l'ardoise et le\nlomb, qui ont toutes des inconvéniens plus ou moins graves. Comme il n'a besoin\nue d'environ deux pouces de pente par toise, on évite par ce moyen des frais de\nharpente considérables, et on peut rendre ainsi le dernier étage d'une maison\nussi beau que celui qui le précède.\nEnfin on emploie ce bitume liquide, tel qu'il est naturellement, en l'appliquant\nur les murs en guise de peinture, pour les préserver de l'humidité et les empêcher\nle se salpètrer.\nOn trouve aussi à l'entreprise générale, des cordes et toiles humidifuges de la\nabrique de MM. Guibert et Hunout, brevetés, ainsi que cordons a jalousie, tuvaux\nUn prospectus contenant le prix des marchandises et des différens travaux se\ndélivre gratuilement a l'établissement.\nlaisse point infiltrer par l'eau, ne se couvre point de mousse comme la tuile, l'ardoi\net la pierre elle même, se prête à toutes les intentions des artistes, à toutes l\nformes; s'assouplit sous la main, et se lie parfaitement aux parties sur lesquell\non l'applique: il garantit les murs de l'humidité, au point qu'ils peuvent receve\nles ornemens de la peinture, et les conserver dans toute leur fraicheur primitiv\nComme enduit, il conserve le bois, la pierre tendre, le plâtre et tous les métau\nComme mastic, il sert à réparer les ornemens de sculpture. M. Dihl l'emploie aus\npour faire des plaqnes élastiques, au moyen de toiles métalliques qu'il noie dans\nmastic. Ces plaques élastiques, tout en présentant un corps dur, et plus impe\nméable que la pierre, offrent la flexibilité du plomb et servent au même usage\nenfin M. Dihl compose un autre mastic propre à remplacer le marbre, qu'il éga\nen blancheur et surpasse en dureté. La Société d'Encouragement approuva, e\n1821 cette découverte, dans un rapport qui fut inséré dans le bulletin de ses séance\nM. Dihl a exploité long-temps son invention sans concurrence; aujourd'hui\ncommerce est en possession de produits nombreux en ce genre.\nNégociant commissionnaire en droguerie et produits chimiques, il tient le dépe\nde mastic bitume des mines de Lobsan de l'entreprise générale, <LOC>rue de l'Echiquie</LOC>\nLe bitume de Seyssel était utilement employé pour la construction des bassit\net terrasses. M. Pervillé vient de lui donner une destination bien plus utile ;\nfabrique avec ce bitume un encaustique que des expériences mille fois réitérées fo\nconsidérer comme un puissant hydrofuge, et comme un parfait préservatif cont\ntoute espèce de vermine, soit qu'on l'emploie sur le bois dans tous les genres\nconstruction, même dans ceux de la marine ; soit qu'on l'applique sur les mu\npour les préserver de l'humidité et de l'action des sels. Il ne se vend que a fr.\nkilogramme; cette quantité est suffisante pour enduire à trois couches une toi\ncarrée de mur et de bois: la modération de ces prix le met à la portée de toutés l\nclasses de consommateurs. On trouve aussi cet encaustique <LOC>chez M. Bailly</LOC>, <LOC>n</LOC>\n<LOC>St. Avoye</LOC>, n° <CARDINAL>18</CARDINAL>, et <LOC>chez</LOC> MM. <LOC>PILLE</LOC>T et EYQUEM, <LOC>rue Hauteville</LOC>, n° <CARDINAL>17</CARDINAL>.\nBrevetes de S. A. <LOC>R. Madame la duchesse de Berry</LOC>, <LOC>membres</LOC> de <LOC>la</LOC> Socié\nd'Encouragement.\nAppliquent en grand le mastic naturel de Seyssel à la couverture des terrasses\nLeur prix fixé à 40 francs la toise earrée, pour 5 lignes d'épaisseur, au\nmente de 4 fr. 50 c. par demi-ligne. Ils coulent également ce bitume sur toile,\nqui le rend plus compacte et plus solide, et lui a obtenu la préférence dans\ntravaux de terrasses du nouveau quartier qu'on bâtit (la Nouvelle Athènes\ntravaux qu'ont dirigés MM. Gengembre et Constantin, sous la conduite de M\nPillot et Eyquem.\nCes messieurs font aussi un cailloutage sur bitume, et une mosaïque en sab\nchoisi, affectant plusieurs dessins. Ils emploient encore un encaustique bituminet\net asphaltique,comme couleur ou comme vernis compacte, dans tous les cas où l'h\nmidité est à craindre. Son application a aussi pour objet l'éloignement de tou\nespèce de vermine, et particulièrement des punaises. Deux livres de cet encau\ntique, dont le prix est de 1 fr. chaque, suffisent pour enduire une toise carrée\ntrois couches\nmens et des bitumes, ainsi qu'à la restauration des statues et édifices, préser-\nif de l'humidité, des filtrations, de l'action des vapeurs, de la rouille et des\naises.\nle ciment paraît avoir beaucoup d’analogie , tant pour sa composition que pour\neffets avec Phydrofuge d'un sieur PROSPER qui a rendu public son secret.\nMATHEMATIQUES\nINSTRUMENS DE\nVoyez aUSSI FONDERIE, INVENTIONS, POMPES, QUINCAILLE-\nL'emploi des machines à vapeur a fait faire aux arts des proprès rapides : leur\nroduction en France a été le signal d'une prospériré nouvelle. Cependant malgré\ns avantages et la grande économie qu'elles procurent, elles sont encore peu\nployées, eu égard au nombre d'établissemens considérables que nous possédons.\ningletère nous laisse envier sa supériorité sous ce rapport ; c'est à la quantité\n'elle en emploie et aux résultats qu'elle en obtient, qu'elle doit une partie de sa\nospérité commerciale. Un de nos savans , M. Charles Dupin , qui a visité ce\nys, a calculé quelles y remplaçaient la force de cent vingt mille chevaux, égale\na puissance de 1,834,000 individus. D'où il suit qce si la grande Bretagne ne les\nssédait pas, et qu'elle voulut remplacer la quantité de marchandises manufac-\nées qu'elles produisent, il faudrait non seulement le travail d'environ deux\nllions d'hommes de sa population, mais encore l'adoption de procédés de\norication, qui nécessiteraient l'emploi de près de six milliards. Nous ne pouvons\nne trop exhorter nos artistes, si habiles d'ailleurs, à s'adonner à ce genre d'in-\nstrie. Il est bon de les avertir que malgré tous les avantages que procurent les\ncilleures machines à vapeur déjà connues, il resle encore beaucoup à gagner,\n\ns\nà peine un sixième ou un buitième\nil utilisé , sur cent parties de la force\ne la nature a placée dans un kilogramme de charbon. Nous ne pouvons non plus\np recommander à nos manufacturiers, l'emploi de ce moteur puissant dont une\nplication plus générale, ferait à elle seule la prospérité de la France. Déjà la\nnstruction des machines à vapeur a été améliorée depuis qu'on a apporté plus de\nin dans le moulage des pièces de fonte qui les composent; et le nombre de nos\neliers pourr\nientôt répondre d'une maniére satisfaisante à toutes les commandes\nAITKENS\n<PER>(W.)</PER> et <PER>STEEL</PER>,<LOC>\nquai de l'Hopital</LOC>,<LOC>\nGare</LOC>.\nétablissement\nde\nla\nM. Aitkens (W. ) avait dejà rendu d'importans services aux usines d'Eure-et-\npir, en perfectionnant les machines hydrauliques, les filatures, et généralement\nus les procédés mécaniques en usage dans ce département. Ses utiles travaux lui\néritèrent une (0 à l'Exposition de 1819, et la récompense non moins honorable\nr'il trouva dans l'estime et la reconnaissance des fabricans qui jouissent de\ntravaux. Depuis qu'il a fondé un nouvel établissement à la Gare sous la raise\nAitkens (W.) et Steel, il a rendu d'autres services à l'industrie. MM. Truffaut\n<PER>Pontoise</PER>, Desobry et Benoît de <PER>Saint-</PER>Denis, qui se servent de moulins qu'il\nétablis, ont obtenu chacun pour la mouture une (A en 1823.\nCes honorables fabricans construisent des machines à vapeur, des moulin\nforges, et presses hydrauliques, laminoirs, papeteries et toutes machines et mée\nniques à l'usage des manufactures. Une longue expérience, une théorie saine l\nont mis à même d'adopter un système de construction très économique.\nLa machine du bateauà vapeur, le Duc de Bordeaux, qui porte les lettres\n\nFrance en Angleterre ; celle du remorqueur l'Infatigable qui est de la force de\nchevaux et de plusieurs autres bateaux naviguant sur la Seine et autres rivières\nsortent des ateliers de ces messieurs dont l'établissement monté très en grand,\nsoumis à leur administration aussi active qu'éclairée, apporte chaque jour quelq\nperfectionnement aux arts qui dépendent de la mécanique.\nMM. Aitken et Steel viennent de former une association avec MM. Frossard\nMargeridon pour leur vaste entreprise de bateaux à vapeur : la raison de cor\nmerce de l'établissement est actuellement Aitken Steel et compagnie.\nIngénieur mécanicien de <ACT>la</ACT> manufacture royale des <ACT>tapis et meubles</ACT> de\ncouronne, <LOC>dite de la savonnerie</LOC>, <LOC>fondée par Henri IV</LOC> en <CARDINAL>1604</CARDINAL>; construit machin\nà vapeur de toutes espèces ; moulins à blé dits à l'anglaise , à tan, à <ACT>la</ACT>ines po\npapiers veloutés, pour l'effilage des bois de teinture; manèges en fonte et en boi\nmachines à verlopper les bois de teinture, à pulvériser, à broyer, à élever la pier\net pour entrepreneurs de bâtimens ; soieries, foulons , laminoirs, presses à vi\npresses hydrauliques, chauffage et sèchoirs à la vapeur etc. Il entreprend aussi\nmouvemens de l'intérieur des <ACT>fil</ACT>atures et usines, leur moteur etc. On peut voi\nCe mécanicien se livre spécialement à la fabrication des broches tournées, d<ACT>a\n</ACT>toutes les dimensions, pour <ACT>filatures de coton , laine , chanvre et lin</ACT> : son établ\nsement hydraulique est situé <LOC>à Pont-Thierry (Seine et Marne</LOC>).\nCes mécaniciens, <ACT>inventeurs d'un genre particulier de métiers à bas</ACT>, <ACT>à</ACT> la <ACT>fab\nc</ACT>ation desquels ils se livrent plus particuliérement, obtinrent, en 1818, le pr\nproposé par la Société d'Encouragement, qui leur décerna, en outre, une\nen 1810.\nMécaniques peur imprimer au rouleau et pour les <ACT>grave</ACT>r<ACT>; pour gauffrage d\npapiers et étoffes de soie</ACT>.\nle mécanicièn se charge de l'exécution des <ACT>lamin</ACT>oirs, <ACT>découpoirs</ACT>, <ACT>balancier</ACT>s,<ACT>\nutons, presses, timbres et emporte-pièces</ACT> et <ACT>matrice</ACT>s ; il fait en général tout\nqui concerne la mecanique.\nle mécanicien est auteur de plusieurs machines utiles, dont une servant à ex-\nre le suc des végétaux, (voir pour plus de détails, Baz<LOC>ar</LOC> de 1825) et des fauteuils\ncaniques. Il lui a été décerné une (B) (exposition de 1823) pour le perfectionne-\nnt des presses de toute grandeur, pour timbre sec et humide, pour cachets,\nir copier les lettres, pour bureaux et voyageurs : il tient un assortiment de tous\narticles à des prix modérés et à garantie, pour notaires, banquiers et négocians</ACT>.<ACT>\ne charge de la gravure des timbres en acier ou en cuivre, et construit</ACT> des <ACT>vis\npression</ACT> ou d<ACT>'étaux</ACT> de <ACT>toutes</ACT> dimensions, plus ou moins rampantes. Il <ACT>fait\nlement</ACT> le <ACT>filletage à façon, raccorde les vis dans leur écrou et entreprend to\nFait</ACT> intérieurs <ACT>de métiers à tulle bobine et machines en tous</ACT> genres; serrurerie\nIr meubles et articles exécutés par moyens mécaniques.\nConstruit, avec les plus nouveaux perfectionnemens, toutes sortes de mécaniques\n<ACT></ACT>ar <ACT>filature</ACT>s et <ACT>tissages</ACT> de <ACT>coton</ACT>. Ces mécaniques sont mises en usage dans les\nblissemens qu'il possède en ce genre, où on peut les voir en pleine activité, à\nris et à Thann (Haut-Rhin).\nM. Bouché est breveté d'invention pour <ACT>les tissus croisés par mécanisma\nFait laminoirs, balanciers, presses à vis pour satiner le papier, et à la Stanhope\nur imprimeurs ; instrumens pour fondeurs en caractères</ACT>.\nA exposé, en 1825, une machine a extraire la fécule de pommes-de-terre. Cette\nachine produit tous les résultats désirables: elle est généralement employée.\nentionné déjà en 1819, pour l'invention de cette machine, il obtint, en 1823,\ne (B) pour les perfectionnemens qu'il y avait apportés. Il fait rapes à pommes-de-\nrre et à betteraves, presses à cylindres pour substances végétales, machines à\nInventeur d'une vis d'Archimède pneumatique, dont l'effet est le porter les gaz\nus un liquide quelconque, et en général un fluide léger sous un fluide plus dense ;\nune machine ou pompe à explosion, où la vapeur est employée d'une manière\nnouvelle à faire le vide et a produire l'ascension de l'eau; d'une siréne ou cagna\ndelle, instrument de rotation au moyen duquel on peut compter le nombre de v\nbrations qui correspondent à un son déterminé. Ces trois découvertes ont mérit\n4 leur auteur une (A) à l'exposition de 1819. Depuis, cet ingénieur-mécanicien\nprésenté à Sa Majesté un moulin portatif d'armée, dont l'usage peut être utile e\ncampagne.\nOn doit à cet ingénieur-mécanicien une multitude d'ouvrages curieux, dar\ntous les genres; il fait exécuter dans ses ateliers, toute espèce de machines r\nlatives aux arts et métiers et à l'agriculture.Il a amelioré dans toutes ses parties l'a\ncien systême des machines à filer et les construit avec les perfectionnemens les plu\nvécens apportés en Angleterre à cette branche d'industrie.\nAyant exposé, en 1806 et 1819, diverses machines importantes, le Jury décerr\nà M. Calla une (O), à la première exposition, et une (B) à la seconde: ce mécanicie\nhabile, qu'on peut ranger au nombre des artistes qui ont contribué le plus au\nprogrès de l'industrie française, a rendu de grands services aux arts, en exécuta\nparfaitement les machines dont ils avaient besoin, et les perfectionnant pour e\nfaire l'application. Il a imaginé entre antres un système de scierie très bien pre\nprotionné, dans lequel, chaque scie, marchant douze heures par jour, pe\nfacilement débiter 100 mêtres superficiels de bois de chéne, en employant seul\nment deux hommes pour surveiller le travail.\nChaque jour voit naître dans son établissement des machines nouvelles\nutiles.\nCAMBRAY. (Voyez AGRICULTURE\nConstruit, par des procédés particuliers, les cylindres cannelés de toute espèc\nd'étirage, de cardes, batteurs, etc. ; les broches en gros, avec ailettes et por\nMull-Jenny; engrenages pour métiers et cardes, avec supports ; serrures, pièc\ndétachées, vis et écrous de toutes dimensions: il fait aussi tout ce qui concerne l'a\ndu tourneur, tels que cylindres en fonte et en cuivre pour laminoirs, impre\nsions, etc., et en général tous les instrumens et machines qui sont du ressort de\nautres, débitans depuis six lignes jusqu'a vingt quatre pour bâtes, chaînes, av\nrouleaux gravés ou molettes de rechange; outils à taroder de toutes grosseurs,\ntourner les anneaux et à les couper sur mandrins, à molter la bâte plate et à gorg\nà couper la soudure ou paillons d'une grosseur fixe par un procedé prompt et faci\net généralement tout ce qui peut être utile à cette fabrication. Il fait indépendan\nment de ces outils, des molettes pour tourneurs, fabricans de bronze, relieurs, et\nettient un assortiment. Des cartes d'échantillons portatives sur lesquelles les dessi\nsont parfaitement indiqués et numérotés, facilitent pour les négocians et commi\nsionnaires, la vente de tous ces artieles que M. Clicquot garantit.\nConstruit les métiers à tricoter les bas, tant d'après les modèles Françaisq\nd'après eeux étrangers; il travaille également pour le bâtiment.\nFabrique les tours à pas de vis, à bidet, à guillocher et à portraits; confectionne,\nour les tours, des mandrins ovales, à l'anglaise, à la française, excentriques,\nmples et doubles, à vis, à mâchoire, etc. Il fait aussi les filières et outils pour\nurneurs ; filtre les vis, les mères pour filières, vis tangentes (sans fin), quels que\nient l'écartement, la profondeur et la direction du filet, tient des mères-vis pour\niéres qui ont l'écartement exact du millimètre. Il exécute les machines à fendre\ns engrenages et à diviser; les supports à chariot qui portent de grandes dimen-\nons, etc. (Voyez aussi GRAVURE EN TAILLE-DOUCE).\nConstruit les tondeuses hélicoides pour l'invention et perfectionnement desquelles\na obtenu successivement aux Expositions de 1819 et 1825, deux (0). Ces machines\nnt aujourd'hui exclusivement employées pour la draperie, pour les articles de\neims et Amiens, etc., les fabrieans de châles de la capitale s'en servent aus\nec avantage.\nL'extension que M.Collier a donné à ses ateliers, l'addition d'une fonderie de for,\nd'une fonderie de cuivre, le mettent à même de poursuivre avec activité la cons-\naction de toutes les machines employèes pour le cardage, la filature, le tissage\nles apprêts de diverses étoffes,\nParmi les nouvelles machines qui sortent de ses ateliers, on remarque; 1° les\nétiers à tisser toutes sortes d'étoffes et même les draps, de toutes largeurs; 2° les\nétiers à filer la laine grasse sans le secours d'un fileur, jusqu'au n. 50 et 60. Ces\nétiers à tisser et à filer, pour lesquels il est brevelé, sont maintenant très de-\nandés, et font la plus grande sensation dans les villes manufacturières.\nFabrique les métiers méeaniques pour faire les lacets, tresses plates, soutaches,\ndons ronds et carrés, les fouets et cravaches. Il établit les manèges et autres\npeédés mécar\npour fi\nre marcher plusieurs métiers à la fois. Envoie dans les\nMécanicien du Roi et de la préfecture de Police.\nAu nombre des objets eminemment utiles dont il est l'auteur, nous citerons uns\nchine à incandie, reconnue, après onze expèriences, plus sûre et plus expéditive\netoutes les autres; une échelle volante, avec laquelle les pompiers peuvent, en\na d'instans, occuper toutes les croisées d'un bâtiment quand les autres issues\nt interceptées; un lit et un fauteail portatifs pour mettre les malades à couvert\nles transportant, ainsi que plusieurs brancards mécaniques dont l'usage est adepté\nis les hôpitaux de Paris et de quelques départemens; enfin un lit mécanique\nir panser les malades ou fracturés, les changer de lit et leur administrer des\nburs sans les toucher. M. <PER>Dejean</PER>, <ACT>ex-ministre de la guerre</ACT>, fut si convaincu de\nilité indispensable de ce lit, qu'il le nomma appareil-Daujon. S. M. Louis XVIII\nexécu\nces lits; Monsieur, aujourd'hui roi de France,\npour lui un de\nen\nlement faire un semblable, qui servit avec tant de succès, à des personnes de\nnaison: qu'il envova à l'auteur le brevet de son mécanicien. Dans les derniers\nps de la maladie de Pie VII, le Roi lui envoya, par exprès, un lit mécanique,\nit la commodité adoucit et prolongea les derniers jours du pape. Plusieurs jour-\nnaux, en rendant compte de ce fait, ont omis de nommer l'auteur de cet appare\nadmirable: nous nous empressons de le signaler dans M. Daujon. Cinq médaille\net trois couronnes ont été décernés à cet artiste; mais le prix le plus flatteur pou\nP'estime et la reconnaissance de ses concitoyens.\nlui, e\nEst inventeur breveté d'un nouveau systême propre à tisser toutes espèce\nd'étoffes en soie, en laine, en <ACT>lin</ACT> et en eoton; les métiers peuvent faire l'uni et\ncroisé, sans aucune altération; leurs mouvemens, quoique très prompts, sont par\nfaitement réguliers, doux et d'un mécanisme fort simple. Le rapport le plus avan\ntageux a été fait à la société d'encouragement par les commissaires chargés d'exa\nminer l'effet de ces machines. M. de Bergue est aussi inventeur breveté d'un nou\nveau système propre à donner aux bateaux une marche accélérée et plus douc\nque celle obtenue par les systèmes connus jusqu'à ce jour.\nCe mécanicien est inventeur d'une machine pour la préparation de toute espèc\nde filamens longs. Le succès en est constaté pour la laine fine, commune et loi\ngue. Il n'y point de comparaison à établir entre cette machine et les procéde\nconnus, qui non seulement occasionnaient un déchet de 20 à 25 pour 100, ma\nencore entraînaient un travail pénible dont le résultat etait de casser le filame\nde le cotoniser. La machine de M. Declanlieux lui conserve au contraire,\nquelque espèce qu'il soit, toute sa longueur, sans lui rien ôter de sa qualité. C\nactiste a aussi approprié aux filamens longs et fins un système de mull-jenny. P\nses procèdés, les déchets de laine ne s'élevent plus qu'à 7 ou 8 pour 100. La lait\npeignée, dont les aspérités présentent au filateur beaucoup de difficultés, se fil\nper ce moyen, aussi aisément que le coton; il a ajouté, en outre, aux mull-je\nny la double vitesse et l'alongement de l'aiguillée. Enfin, il est breveté pour\nmoyen par lequel une mulle-jenny renvide seule: on se trouve alors n'avoir pa\nbesoin de fileurs , il suffit d'un rattacheur.\nEn 1819, cet ingénieur recommandable a obtenu du Jury (1); depuis lors il\nbeaucoup perfectionné sa machine pour filage du cachemire et de la bourre de soi\nParis, le Nord, la Champagne, Lyon et le Languedoc l'emploient avec avanta\n\nChirurgien-mécanicien, herniaire du Roi; construit les corsets et ceintu\nélastiques, et tous les appareils propres à prévenir ou à corriger les difformités\ncorps. Il offre des modèles pour tous les besoins de ce genre.\nFabrique tous les outils nécessaires aux horlogers, bijoutiers, cordonniers et\ntres</ACT>. Il fait également des poinçons à lissage pour métiers à la Jacquart. M. l.\nhostel travaille pour les premiers manufacturiers de châles.\nFabriquent les <ACT>tubes en peaux, sans couture</ACT>, pour la <ACT>couverture des cylin à\n</ACT>servant <ACT>à la filature de coton et de laine</ACT>. Cette maison se charge même de la d\nction des eylindres, <ACT>soit</ACT> en <ACT>fer pur, soit en fer et bois</ACT>, d'après les modèles qui\nent envoyés. Elle <ACT>fait également broches en bois très bien tournées pour métiers\n</ACT> fin et en;\ns. Voyce aussi TANNERIE.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [16896, 16904], "text": "Pontoise"}, {"group": 4, "label": "PER", "span": [16927, 16933], "text": "Saint-"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [17004, 17006], "text": "la"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [18052, 18068], "text": "tapis et meubles"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [18082, 18103], "text": "dite de la savonnerie"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [18105, 18124], "text": "fondée par Henri IV"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [18128, 18132], "text": "1604"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [18206, 18208], "text": "la"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [18260, 18263], "text": "fil"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [18393, 18395], "text": "a "}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [18746, 18789], "text": "filatures de coton , laine , chanvre et lin"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [18831, 18861], "text": "à Pont-Thierry (Seine et Marne"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [18881, 18931], "text": "inventeurs d'un genre particulier de métiers à bas"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [18933, 18934], "text": "à"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [18938, 18943], "text": "fab c"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19151, 19156], "text": "grave"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19157, 19202], "text": "; pour gauffrage d papiers et étoffes de soie"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19247, 19252], "text": "lamin"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19258, 19268], "text": "découpoirs"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19270, 19279], "text": "balancier"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19282, 19323], "text": "utons, presses, timbres et emporte-pièces"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19327, 19334], "text": "matrice"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [19521, 19523], "text": "ar"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19871, 19941], "text": "e charge de la gravure des timbres en acier ou en cuivre, et construit"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19946, 19958], "text": "vis pression"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19963, 19969], "text": "'étaux"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [19973, 19979], "text": "toutes"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [20020, 20031], "text": "fait lement"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [20035, 20108], "text": "filletage à façon, raccorde les vis dans leur écrou et entreprend to Fait"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [20120, 20165], "text": "de métiers à tulle bobine et machines en tous"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [20165, 20165], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [20323, 20331], "text": "filature"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [20336, 20344], "text": "tissages"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [20348, 20353], "text": "coton"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [20546, 20716], "text": "les tissus croisés par mécanisma Fait laminoirs, balanciers, presses à vis pour satiner le papier, et à la Stanhope ur imprimeurs ; instrumens pour fondeurs en caractères"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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impasse Guéménée, n. 4.\nAssortiment de monumens funèbres de toutes sortes; gravure sur marbre. Do-\nmicile rue de la Vanneris, n. 25, près l'hôtel-de-ville.\nLithoglyptes de l'intendance du garde-meuble de la Couronne.\nLa lithoglyptique est un art important et différent de celui de la marbrerie;\nconsiste à retirer des vases\nupes, colonnes ou autres morceaux d'architectur\nen les évidant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelle que soit la con\ncavité de ces morceaux, que le déchet inévitable pour le passage et jeu des ins\ntrumens à découper et à détacher. Cet art, que MM. Vallin exerçaient sur les gra\nnits, porphyres et serpentins de France, était encore inconnu, lorsque M. Choi-\nseul-Gouffier employa leurs talens à exploiter des pierres précieuses apportées de\npa s qu'il avait parcourus, et conçut le projet de former à Paris un établissement\nde lithoglyptique, dont les travaux rivaliseraient avec les chefs-d'ouvre de ceux\nde la Grèce et de l'Italie. M. Vailin fils, enhardi par d'heureux succès, se proposa\ndès lors de faire valoir, par ce genre de travail, toutes les immenses richesses mi\nnérales que renferme notre sol. Une telle entreprise ne peut que faire beaucoup\nd'honneur à son auteur. Indépendamment de cette nouvelle branche, MM. Val\nlin méritent aussi d'être recommandés pour l'exécution de tout ce qui concerne la\nmarbrerie. Ils avaient exposé au Louvre, en 1819, une coupe d'albâtre oriental\ne\née\naprès P\neperfection.\nEntreprend tout ce qui concerne la marbrerie, chambranles de cheminées avec\nen sans ernemens, carrelages, soulptures pour meubles et pour monumens dans\nformes les plus élégantes, en marbre d'Ita\nie ou autres\nSnccesseur de Steineké connu depuis trente ans d'établissement pour les perfec-\ntionnemens qu'il a apportés à sa partie, il fabrique maroquins et moutons de toutes\ncouleurs, pour cordonniers, chapeliers, relieurs, gaîniers, selliers et tanneurs ; as-\nsortiment complet de peaux de chevreaux, en première qualité, apprêtées pour chaus.\nsures de femme. Cette maison expédie à l'étranger et fait la commission de tous les\nartioles de Paris\nLeur fabrique, située à Choisy-le-Roi, contribue puissament, par la beauté de\nses produits, qui l'emportent sur ceux du levant, à empècher toute importation\nen France des maroquins étrangers. M. Fauler père a le premier introduit chez nous\nce genre de fabrication. En cette considération, le Jury lui décerna, en 1801, une\n et une couronnc civique, à titre d'encouragement. Les expositions de 1802 et\nde 1806 offrirent également des maroquins de sa fabrique en chèvre et en mouton\net teujours il fut reconnu que M. Fauler se surpassait lui-même. Depuis, il s'est\nadioiut son fils\naîne dans ses travaux. L'Exposition de 1823 a présenté de nouveaux\nA été jugé digne d'une mention honorable en 1823, pour la bonne qualité de ses\nproduits qui prouvent qu'il a concouru aux progrès qu'à faits en France depuis plu-\nsieurs années l'art du maroquinier qu'il exerce avec succès: on lui doit l'intro\nduction des couleurs penséc, lilas, et gris lapis.\nCet art doit à M. Mattler père plusieurs inventions ou améliorations utiles: un\naeau à mettre en coulcur, au moyen duquel on abrége le travail, en obtenant\ncore des nuances parfaites et une économie de plus d'un tiers sur les matières\nl'on emploie; un cylindre mécanique, qui joint à une construction d'une extrêma\nmplicité les avantages d'abréger considérablement le travail, de pouvoir être\nanouvré par un enfant, enfin de donner au maroquin une régularité qu'il était\nsqu'alors impossible d'obtenir par le secours de l'homme le plus vigoureux, même\nec beaucoup de temps et de fatigue; ces inventions font honneur à M. Mattler s\nles simplifient tellement le travail, que ce fabricant apprète, par an, environ\nouze mille peaux de mouton et six mille peaux de chèvre en rouge, et n'occupe\npendant qu'une vingtaine d'ouvriers. Quant aux maroquins et moutons rouges,\nleur donne par des procédés qui lui sont propres, une préparation particulière:\n1819, M. Mattler père avait obtenu une (O), M. Maltter fils a été jugé digne\n1823, de la même récompense.\nCette maison, des plus importantes, se recommande par la qualité de ses pro-\nuits connus et appréciés dans le commerce. Ses maroquins ayant été exposés au\nbuvre, en\n23, méritérent par leur beauté et leur bonne fabrication, une\nMoyen de supplèer au maroquin par des cuirs préparés selon des procédes\narticuliers; voyez (INVENTION.)\nCe fabrieant qui invente ou perfectionne continuellement a eu l'heureuse idev\nappliquer ses toiles métalliques à la fabrication de masques qui ne sont pas\noins recherchés par\nle\nance que par leur salubrité, voyez (CARTONNAG)\nAUDE\n(Mlle.),\nci-devant rue Saint-Denis, n. 226, maintenant meme\nrue n. 308.\nOn trouve toujours dans cette maison des masques de toutes qualités, en carton,\nbile vernie, toile et cire fine, satin et linon ; masques à ressort, à machoires\nnouvantes; masques mats coiffés en turban imitant le cachemire; d'autres en laine\nvec coiffure en satin ornés de perles, diamans etc. dominos de toutes qualités,\nasques pour enfans, autres pour poupées, nez et fausses joues de toutes sortes\ne formes etc. etc. et généralement tout ce qui se fait de mieux dans cette partie\nta prix fixe mais au comptan. (Voyc: aussi BRODERIE DE FANTAISIK.)\nSuccesseur de Marassi, dont l'établissement, fondé il y a vingi-deux ans, a\naturalisé en France une branche d'industrie qui y était jadis ignorée. Les nom-\nreuses demandes qui lui arrivent journellement de toutes les parties de l'Europe,\nins en excepter l'Italie, sont une preuve de la supériorité de sa fabrique sur celles\ntrangères; on peut citer surtout ses masques élastiques à mâchoire mouvante,\nla issant la faculté de boire et de manger sans se démasquer; les masques transp\nrens pour la fantasmagorie; les jolis masques en linon, si légers que le souf\nsuffit pour les faire voltiger, les masques en satin de toute espèce, etc., tous\nl'invention du sieur Marrassi; on compte dans cette fabrique plus de deux cen\ncinquante modèles différens, et chacun d'eux porte un numére qui lui est par\nculier.\nLa nature de son commerce obligeant M. Chol à de longues et fortes avance\nil ne traite qu'au comptant et sans escompte; aussi ses prix sont fixes et ses bén\nfices modérés. Cette marche, constamment suivie depuis le commencement de c\nétablissement, impose à M. Chol l'obligation d'apporter la plus grande exactitue\ndans ses expéditions; aussi y donne-t-il tous ses soins.\nCette maison connue depuis plus de vingt ans dans le même local se recomman\npar la variété de ses modèles, elle offre tout ce qn'il est possible de trouver en\ngenre: masques en cire superfine, en satin et en linon d'une légèreté extrat\ndinaire; masques à machoire mouvante en cire, laissant la faculté de boire et\nmanger sans se démasquer; grandes têtes entières garnies de barbes, sourcils\nmoustaches en crin, imitant parfaitement le naturel; enfin, toute espèce de ma\nques depuis les plus beaux jusques aux plus communs.\nFabrique de toutes espèces de poupées nues, yeux plats, faux yeux, yeux d'\nmail, poupées en peau de toutes grandeurs, poupées habillées en tous genre\ntêtes a coïffer, grandes et petites à cheveux peints et unis.\nCe fabricant vient d'ajouter à son établissement un nouveau choix d'article\nbimbeloterie, tambours d'enfans en tous genres et de toutes grandeurs, caiss\nen paillon, caisses garnies en velours, couronnes de tambours de basque ordinair\net en velours, tambours à mains garnis de grelots et velour.\nDépôt de jouets d'enfans de Lisse, mirlitons en paillon et ordinaires, enfin\nchoix d'articles assez considérables, le tout au plus juste prix.\nLes expéditions ne sont faites qu'expressément au comptant on contre d'e\ncellentes valeurs à courte date sur Paris.\nSa fabrique est à Sannois, (Seine-et-Oise).\nOutre les objets décrits au titre nouveautés, il exploite encore l'ancienne fabriq\nde masques de M. Cochet Dehenne, si avantageusement connue dans le commer\npar la beauté et la médiocrité des prix, ainsi qu'une fabrique de poupées empea\nsé\ns et habillées\net têtes pour modistes.\nLes négecians et marchands trouveront prompte exécution pour leur comman\net facilité pour les payemens.\nInventeur d'un enduit hydrofuge dont il a déjà fait une foule d'applicatie\nheureuses à des taffetas qui peuvent alors servir comme vètemens, caleçon\nchaussons, etc., à des toiles\nsoit pour conduites d'eau, soit pour mécanique\nPoudre de mastic couleur de pierre, pour joindre les terrasses, et servant d'en-\nuit contre l'humidité. Elle se charge aussi de faire exécuter tous les ouvrages qui\nclament l'application des mastics et cimens de toutes couleurs et de toute\nomposition.\nProprétaires d'un mastic pierre qui s'emploie avec le plus grand succès à faire\n»Des terrasses sans joints ni soudures. — 2° Des enduits pour se préserver de\nhumidité, et remplacer les lambris en bois. — 3° Des parquets d'une seule pièce\nui offrent la richesse des plus belles mosaïques antiques. — 4° Des joints et des\necords à la pierre. — 5° Des status et des ornemens d'architecture de toute\nimension et d'un seul bloc. Voyez pour ce dernier article le titre SCULPTURE.\nCe mastic joint à tous ces avantages de se prêter à toute main d'œuvre, d'être\naltérable à la plus grande chaleur et à la plus grande gelée, et d'acquérir une\nensité et une dureté intérieure plus promptement que tous les autres masties qui\nour l'ordinaire e se durcissent parfaitement qu'à leur surface.\nLes peintures tes sur les enduits de ce mastic-pierre conservent toujours la mème\naîcheur et remplacent avec le plus grand succès la peinture à fresque d'Italie.\nOnt formé une entreprise pour l'exploitation des produits bitumineux des mines\ne Lobsann. Ils se chargent de faire exécuter avec ces matières, tant à Paris qu'en\nrovince, toutes sortes d'ouvrages, tels que terrasses, parquets en mosaique et en\nailloutage pour rez-de-chaussée, salles de bain, vestibules, cours, etc.\nLe bitume remplace avec avantage et économie les matières dont on se sert\nabituellement pour la couverture des maisons, telles que la tuile, l'ardoise et le\nlomb, qui ont toutes des inconvéniens plus ou moins graves. Comme il n'a besoin\nue d'environ deux pouces de pente par toise, on évite par ce moyen des frais de\nharpente considérables, et on peut rendre ainsi le dernier étage d'une maison\nussi beau que celui qui le précède.\nEnfin on emploie ce bitume liquide, tel qu'il est naturellement, en l'appliquant\nur les murs en guise de peinture, pour les préserver de l'humidité et les empêcher\nle se salpètrer.\nOn trouve aussi à l'entreprise générale, des cordes et toiles humidifuges de la\nabrique de MM. Guibert et Hunout, brevetés, ainsi que cordons a jalousie, tuvaux\nUn prospectus contenant le prix des marchandises et des différens travaux se\ndélivre gratuilement a l'établissement.\nlaisse point infiltrer par l'eau, ne se couvre point de mousse comme la tuile, l'ardoi\net la pierre elle même, se prête à toutes les intentions des artistes, à toutes l\nformes; s'assouplit sous la main, et se lie parfaitement aux parties sur lesquell\non l'applique: il garantit les murs de l'humidité, au point qu'ils peuvent receve\nles ornemens de la peinture, et les conserver dans toute leur fraicheur primitiv\nComme enduit, il conserve le bois, la pierre tendre, le plâtre et tous les métau\nComme mastic, il sert à réparer les ornemens de sculpture. M. Dihl l'emploie aus\npour faire des plaqnes élastiques, au moyen de toiles métalliques qu'il noie dans\nmastic. Ces plaques élastiques, tout en présentant un corps dur, et plus impe\nméable que la pierre, offrent la flexibilité du plomb et servent au même usage\nenfin M. Dihl compose un autre mastic propre à remplacer le marbre, qu'il éga\nen blancheur et surpasse en dureté. La Société d'Encouragement approuva, e\n1821 cette découverte, dans un rapport qui fut inséré dans le bulletin de ses séance\nM. Dihl a exploité long-temps son invention sans concurrence; aujourd'hui\ncommerce est en possession de produits nombreux en ce genre.\nNégociant commissionnaire en droguerie et produits chimiques, il tient le dépe\nde mastic bitume des mines de Lobsan de l'entreprise générale, rue de l'Echiquie\nLe bitume de Seyssel était utilement employé pour la construction des bassit\net terrasses. M. Pervillé vient de lui donner une destination bien plus utile ;\nfabrique avec ce bitume un encaustique que des expériences mille fois réitérées fo\nconsidérer comme un puissant hydrofuge, et comme un parfait préservatif cont\ntoute espèce de vermine, soit qu'on l'emploie sur le bois dans tous les genres \nconstruction, même dans ceux de la marine ; soit qu'on l'applique sur les mu\npour les préserver de l'humidité et de l'action des sels. Il ne se vend que a fr.\nkilogramme; cette quantité est suffisante pour enduire à trois couches une toi\ncarrée de mur et de bois: la modération de ces prix le met à la portée de toutés l\nclasses de consommateurs. On trouve aussi cet encaustique chez M. Bailly, n\nSt. Avoye, n° 18, et chez MM. PILLET et EYQUEM, rue Hauteville, n° 17.\nBrevetes de S. A. R. Madame la duchesse de Berry, membres de la Socié\nd'Encouragement.\nAppliquent en grand le mastic naturel de Seyssel à la couverture des terrasses\nLeur prix fixé à 40 francs la toise earrée, pour 5 lignes d'épaisseur, au\nmente de 4 fr. 50 c. par demi-ligne. Ils coulent également ce bitume sur toile,\nqui le rend plus compacte et plus solide, et lui a obtenu la préférence dans \ntravaux de terrasses du nouveau quartier qu'on bâtit (la Nouvelle Athènes\ntravaux qu'ont dirigés MM. Gengembre et Constantin, sous la conduite de M\nPillot et Eyquem.\nCes messieurs font aussi un cailloutage sur bitume, et une mosaïque en sab\nchoisi, affectant plusieurs dessins. Ils emploient encore un encaustique bituminet\net asphaltique,comme couleur ou comme vernis compacte, dans tous les cas où l'h\nmidité est à craindre. Son application a aussi pour objet l'éloignement de tou\nespèce de vermine, et particulièrement des punaises. Deux livres de cet encau\ntique, dont le prix est de 1 fr. chaque, suffisent pour enduire une toise carrée\ntrois couches\nmens et des bitumes, ainsi qu'à la restauration des statues et édifices, préser-\nif de l'humidité, des filtrations, de l'action des vapeurs, de la rouille et des\naises.\nle ciment paraît avoir beaucoup d’analogie , tant pour sa composition que pour\neffets avec Phydrofuge d'un sieur PROSPER qui a rendu public son secret.\nMATHEMATIQUES\nINSTRUMENS DE\nVoyez aUSSI FONDERIE, INVENTIONS, POMPES, QUINCAILLE-\nL'emploi des machines à vapeur a fait faire aux arts des proprès rapides : leur\nroduction en France a été le signal d'une prospériré nouvelle. Cependant malgré\ns avantages et la grande économie qu'elles procurent, elles sont encore peu\nployées, eu égard au nombre d'établissemens considérables que nous possédons.\ningletère nous laisse envier sa supériorité sous ce rapport ; c'est à la quantité\n'elle en emploie et aux résultats qu'elle en obtient, qu'elle doit une partie de sa\nospérité commerciale. Un de nos savans , M. Charles Dupin , qui a visité ce\nys, a calculé quelles y remplaçaient la force de cent vingt mille chevaux, égale\na puissance de 1,834,000 individus. D'où il suit qce si la grande Bretagne ne les\nssédait pas, et qu'elle voulut remplacer la quantité de marchandises manufac-\nées qu'elles produisent, il faudrait non seulement le travail d'environ deux\nllions d'hommes de sa population, mais encore l'adoption de procédés de\norication, qui nécessiteraient l'emploi de près de six milliards. Nous ne pouvons\nne trop exhorter nos artistes, si habiles d'ailleurs, à s'adonner à ce genre d'in-\nstrie. Il est bon de les avertir que malgré tous les avantages que procurent les\ncilleures machines à vapeur déjà connues, il resle encore beaucoup à gagner,\n\ns\nà peine un sixième ou un buitième\nil utilisé , sur cent parties de la force\ne la nature a placée dans un kilogramme de charbon. Nous ne pouvons non plus\np recommander à nos manufacturiers, l'emploi de ce moteur puissant dont une\nplication plus générale, ferait à elle seule la prospérité de la France. Déjà la\nnstruction des machines à vapeur a été améliorée depuis qu'on a apporté plus de\nin dans le moulage des pièces de fonte qui les composent; et le nombre de nos\neliers pourr\nientôt répondre d'une maniére satisfaisante à toutes les commandes\nAITKENS\n(W.) et STEEL,\nquai de l'Hopital,\nGare.\nétablissement\nde\nla\nM. Aitkens (W. ) avait dejà rendu d'importans services aux usines d'Eure-et-\npir, en perfectionnant les machines hydrauliques, les filatures, et généralement\nus les procédés mécaniques en usage dans ce département. Ses utiles travaux lui\néritèrent une (0 à l'Exposition de 1819, et la récompense non moins honorable\nr'il trouva dans l'estime et la reconnaissance des fabricans qui jouissent de\ntravaux. Depuis qu'il a fondé un nouvel établissement à la Gare sous la raise\nAitkens (W.) et Steel, il a rendu d'autres services à l'industrie. MM. Truffaut\nPontoise, Desobry et Benoît de Saint-Denis, qui se servent de moulins qu'il\nétablis, ont obtenu chacun pour la mouture une (A en 1823.\nCes honorables fabricans construisent des machines à vapeur, des moulin\nforges, et presses hydrauliques, laminoirs, papeteries et toutes machines et mée\nniques à l'usage des manufactures. Une longue expérience, une théorie saine l\nont mis à même d'adopter un système de construction très économique.\nLa machine du bateauà vapeur, le Duc de Bordeaux, qui porte les lettres \n\nFrance en Angleterre ; celle du remorqueur l'Infatigable qui est de la force de\nchevaux et de plusieurs autres bateaux naviguant sur la Seine et autres rivières\nsortent des ateliers de ces messieurs dont l'établissement monté très en grand,\nsoumis à leur administration aussi active qu'éclairée, apporte chaque jour quelq\nperfectionnement aux arts qui dépendent de la mécanique.\nMM. Aitken et Steel viennent de former une association avec MM. Frossard\nMargeridon pour leur vaste entreprise de bateaux à vapeur : la raison de cor\nmerce de l'établissement est actuellement Aitken Steel et compagnie.\nIngénieur mécanicien de la manufacture royale des tapis et meubles de\ncouronne, dite de la savonnerie, fondée par Henri IV en 1604; construit machin\nà vapeur de toutes espèces ; moulins à blé dits à l'anglaise , à tan, à laines po\npapiers veloutés, pour l'effilage des bois de teinture; manèges en fonte et en boi\nmachines à verlopper les bois de teinture, à pulvériser, à broyer, à élever la pier\net pour entrepreneurs de bâtimens ; soieries, foulons , laminoirs, presses à vi\npresses hydrauliques, chauffage et sèchoirs à la vapeur etc. Il entreprend aussi\nmouvemens de l'intérieur des filatures et usines, leur moteur etc. On peut voi\nCe mécanicien se livre spécialement à la fabrication des broches tournées, da\ntoutes les dimensions, pour filatures de coton , laine , chanvre et lin : son établ\nsement hydraulique est situé à Pont-Thierry (Seine et Marne).\nCes mécaniciens, inventeurs d'un genre particulier de métiers à bas, à la fab\ncation desquels ils se livrent plus particuliérement, obtinrent, en 1818, le pr\nproposé par la Société d'Encouragement, qui leur décerna, en outre, une \nen 1810.\nMécaniques peur imprimer au rouleau et pour les graver; pour gauffrage d\npapiers et étoffes de soie.\nle mécanicièn se charge de l'exécution des laminoirs, découpoirs, balanciers,\nutons, presses, timbres et emporte-pièces et matrices ; il fait en général tout\nqui concerne la mecanique.\nle mécanicien est auteur de plusieurs machines utiles, dont une servant à ex-\nre le suc des végétaux, (voir pour plus de détails, Bazar de 1825) et des fauteuils\ncaniques. Il lui a été décerné une (B) (exposition de 1823) pour le perfectionne-\nnt des presses de toute grandeur, pour timbre sec et humide, pour cachets,\nir copier les lettres, pour bureaux et voyageurs : il tient un assortiment de tous\narticles à des prix modérés et à garantie, pour notaires, banquiers et négocians.\ne charge de la gravure des timbres en acier ou en cuivre, et construit des vis\npression ou d'étaux de toutes dimensions, plus ou moins rampantes. Il fait\nlement le filletage à façon, raccorde les vis dans leur écrou et entreprend to\nFait intérieurs de métiers à tulle bobine et machines en tous genres; serrurerie\nIr meubles et articles exécutés par moyens mécaniques.\nConstruit, avec les plus nouveaux perfectionnemens, toutes sortes de mécaniques\nar filatures et tissages de coton. Ces mécaniques sont mises en usage dans les\nblissemens qu'il possède en ce genre, où on peut les voir en pleine activité, à\nris et à Thann (Haut-Rhin).\nM. Bouché est breveté d'invention pour les tissus croisés par mécanisma\nFait laminoirs, balanciers, presses à vis pour satiner le papier, et à la Stanhope\nur imprimeurs ; instrumens pour fondeurs en caractères.\nA exposé, en 1825, une machine a extraire la fécule de pommes-de-terre. Cette\nachine produit tous les résultats désirables: elle est généralement employée.\nentionné déjà en 1819, pour l'invention de cette machine, il obtint, en 1823,\ne (B) pour les perfectionnemens qu'il y avait apportés. Il fait rapes à pommes-de-\nrre et à betteraves, presses à cylindres pour substances végétales, machines à\nInventeur d'une vis d'Archimède pneumatique, dont l'effet est le porter les gaz\nus un liquide quelconque, et en général un fluide léger sous un fluide plus dense ;\nune machine ou pompe à explosion, où la vapeur est employée d'une manière\nnouvelle à faire le vide et a produire l'ascension de l'eau; d'une siréne ou cagna\ndelle, instrument de rotation au moyen duquel on peut compter le nombre de v\nbrations qui correspondent à un son déterminé. Ces trois découvertes ont mérit\n4 leur auteur une (A) à l'exposition de 1819. Depuis, cet ingénieur-mécanicien\nprésenté à Sa Majesté un moulin portatif d'armée, dont l'usage peut être utile e\ncampagne.\nOn doit à cet ingénieur-mécanicien une multitude d'ouvrages curieux, dar\ntous les genres; il fait exécuter dans ses ateliers, toute espèce de machines r\nlatives aux arts et métiers et à l'agriculture.Il a amelioré dans toutes ses parties l'a\ncien systême des machines à filer et les construit avec les perfectionnemens les plu\nvécens apportés en Angleterre à cette branche d'industrie.\nAyant exposé, en 1806 et 1819, diverses machines importantes, le Jury décerr\nà M. Calla une (O), à la première exposition, et une (B) à la seconde: ce mécanicie\nhabile, qu'on peut ranger au nombre des artistes qui ont contribué le plus au\nprogrès de l'industrie française, a rendu de grands services aux arts, en exécuta\nparfaitement les machines dont ils avaient besoin, et les perfectionnant pour e\nfaire l'application. Il a imaginé entre antres un système de scierie très bien pre\nprotionné, dans lequel, chaque scie, marchant douze heures par jour, pe\nfacilement débiter 100 mêtres superficiels de bois de chéne, en employant seul\nment deux hommes pour surveiller le travail.\nChaque jour voit naître dans son établissement des machines nouvelles\nutiles.\nCAMBRAY. (Voyez AGRICULTURE\nConstruit, par des procédés particuliers, les cylindres cannelés de toute espèc\nd'étirage, de cardes, batteurs, etc. ; les broches en gros, avec ailettes et por\nMull-Jenny; engrenages pour métiers et cardes, avec supports ; serrures, pièc\ndétachées, vis et écrous de toutes dimensions: il fait aussi tout ce qui concerne l'a\ndu tourneur, tels que cylindres en fonte et en cuivre pour laminoirs, impre\nsions, etc., et en général tous les instrumens et machines qui sont du ressort de\nautres, débitans depuis six lignes jusqu'a vingt quatre pour bâtes, chaînes, av\nrouleaux gravés ou molettes de rechange; outils à taroder de toutes grosseurs,\ntourner les anneaux et à les couper sur mandrins, à molter la bâte plate et à gorg\nà couper la soudure ou paillons d'une grosseur fixe par un procedé prompt et faci\net généralement tout ce qui peut être utile à cette fabrication. Il fait indépendan\nment de ces outils, des molettes pour tourneurs, fabricans de bronze, relieurs, et\nettient un assortiment. Des cartes d'échantillons portatives sur lesquelles les dessi\nsont parfaitement indiqués et numérotés, facilitent pour les négocians et commi\nsionnaires, la vente de tous ces artieles que M. Clicquot garantit.\nConstruit les métiers à tricoter les bas, tant d'après les modèles Françaisq\nd'après eeux étrangers; il travaille également pour le bâtiment.\nFabrique les tours à pas de vis, à bidet, à guillocher et à portraits; confectionne,\nour les tours, des mandrins ovales, à l'anglaise, à la française, excentriques,\nmples et doubles, à vis, à mâchoire, etc. Il fait aussi les filières et outils pour\nurneurs ; filtre les vis, les mères pour filières, vis tangentes (sans fin), quels que\nient l'écartement, la profondeur et la direction du filet, tient des mères-vis pour\niéres qui ont l'écartement exact du millimètre. Il exécute les machines à fendre\ns engrenages et à diviser; les supports à chariot qui portent de grandes dimen-\nons, etc. (Voyez aussi GRAVURE EN TAILLE-DOUCE).\nConstruit les tondeuses hélicoides pour l'invention et perfectionnement desquelles\na obtenu successivement aux Expositions de 1819 et 1825, deux (0). Ces machines\nnt aujourd'hui exclusivement employées pour la draperie, pour les articles de\neims et Amiens, etc., les fabrieans de châles de la capitale s'en servent aus\nec avantage.\nL'extension que M.Collier a donné à ses ateliers, l'addition d'une fonderie de for,\nd'une fonderie de cuivre, le mettent à même de poursuivre avec activité la cons-\naction de toutes les machines employèes pour le cardage, la filature, le tissage\nles apprêts de diverses étoffes,\nParmi les nouvelles machines qui sortent de ses ateliers, on remarque; 1° les\nétiers à tisser toutes sortes d'étoffes et même les draps, de toutes largeurs; 2° les\nétiers à filer la laine grasse sans le secours d'un fileur, jusqu'au n. 50 et 60. Ces\nétiers à tisser et à filer, pour lesquels il est brevelé, sont maintenant très de-\nandés, et font la plus grande sensation dans les villes manufacturières.\nFabrique les métiers méeaniques pour faire les lacets, tresses plates, soutaches,\ndons ronds et carrés, les fouets et cravaches. Il établit les manèges et autres\npeédés mécar\npour fi\nre marcher plusieurs métiers à la fois. Envoie dans les\nMécanicien du Roi et de la préfecture de Police.\nAu nombre des objets eminemment utiles dont il est l'auteur, nous citerons uns\nchine à incandie, reconnue, après onze expèriences, plus sûre et plus expéditive\netoutes les autres; une échelle volante, avec laquelle les pompiers peuvent, en\na d'instans, occuper toutes les croisées d'un bâtiment quand les autres issues\nt interceptées; un lit et un fauteail portatifs pour mettre les malades à couvert\nles transportant, ainsi que plusieurs brancards mécaniques dont l'usage est adepté\nis les hôpitaux de Paris et de quelques départemens; enfin un lit mécanique\nir panser les malades ou fracturés, les changer de lit et leur administrer des\nburs sans les toucher. M. Dejean, ex-ministre de la guerre, fut si convaincu de\nilité indispensable de ce lit, qu'il le nomma appareil-Daujon. S. M. Louis XVIII\nexécu\nces lits; Monsieur, aujourd'hui roi de France,\npour lui un de\nen\nlement faire un semblable, qui servit avec tant de succès, à des personnes de\nnaison: qu'il envova à l'auteur le brevet de son mécanicien. Dans les derniers\nps de la maladie de Pie VII, le Roi lui envoya, par exprès, un lit mécanique,\nit la commodité adoucit et prolongea les derniers jours du pape. Plusieurs jour-\nnaux, en rendant compte de ce fait, ont omis de nommer l'auteur de cet appare\nadmirable: nous nous empressons de le signaler dans M. Daujon. Cinq médaille\net trois couronnes ont été décernés à cet artiste; mais le prix le plus flatteur pou\nP'estime et la reconnaissance de ses concitoyens.\nlui, e\nEst inventeur breveté d'un nouveau systême propre à tisser toutes espèce\nd'étoffes en soie, en laine, en lin et en eoton; les métiers peuvent faire l'uni et\ncroisé, sans aucune altération; leurs mouvemens, quoique très prompts, sont par\nfaitement réguliers, doux et d'un mécanisme fort simple. Le rapport le plus avan\ntageux a été fait à la société d'encouragement par les commissaires chargés d'exa\nminer l'effet de ces machines. M. de Bergue est aussi inventeur breveté d'un nou\nveau système propre à donner aux bateaux une marche accélérée et plus douc\nque celle obtenue par les systèmes connus jusqu'à ce jour.\nCe mécanicien est inventeur d'une machine pour la préparation de toute espèc\nde filamens longs. Le succès en est constaté pour la laine fine, commune et loi\ngue. Il n'y point de comparaison à établir entre cette machine et les procéde\nconnus, qui non seulement occasionnaient un déchet de 20 à 25 pour 100, ma\nencore entraînaient un travail pénible dont le résultat etait de casser le filame\n de le cotoniser. La machine de M. Declanlieux lui conserve au contraire, \nquelque espèce qu'il soit, toute sa longueur, sans lui rien ôter de sa qualité. C\nactiste a aussi approprié aux filamens longs et fins un système de mull-jenny. P\nses procèdés, les déchets de laine ne s'élevent plus qu'à 7 ou 8 pour 100. La lait\npeignée, dont les aspérités présentent au filateur beaucoup de difficultés, se fil\nper ce moyen, aussi aisément que le coton; il a ajouté, en outre, aux mull-je\nny la double vitesse et l'alongement de l'aiguillée. Enfin, il est breveté pour\nmoyen par lequel une mulle-jenny renvide seule: on se trouve alors n'avoir pa\nbesoin de fileurs , il suffit d'un rattacheur.\nEn 1819, cet ingénieur recommandable a obtenu du Jury (1); depuis lors il\nbeaucoup perfectionné sa machine pour filage du cachemire et de la bourre de soi\nParis, le Nord, la Champagne, Lyon et le Languedoc l'emploient avec avanta\n\nChirurgien-mécanicien, herniaire du Roi; construit les corsets et ceintu\nélastiques, et tous les appareils propres à prévenir ou à corriger les difformités\ncorps. Il offre des modèles pour tous les besoins de ce genre.\nFabrique tous les outils nécessaires aux horlogers, bijoutiers, cordonniers et\ntres. Il fait également des poinçons à lissage pour métiers à la Jacquart. M. l.\nhostel travaille pour les premiers manufacturiers de châles.\nFabriquent les tubes en peaux, sans couture, pour la couverture des cylin à\nservant à la filature de coton et de laine. Cette maison se charge même de la d\nction des eylindres, soit en fer pur, soit en fer et bois, d'après les modèles qui\nent envoyés. Elle fait également broches en bois très bien tournées pour métiers\n fin et en;\ns. Voyce aussi TANNERIE.\n","ner_xml":"<PER>LEMAIRE</PER>, <LOC>impasse Guéménée</LOC>, n. <CARDINAL>4</CARDINAL>.\n<ACT>Assortiment de monumens funèbres de toutes sortes; gravure sur marbre</ACT>. <LOC>Do-\nmicile rue de la Vanneris</LOC>, n. <CARDINAL>25</CARDINAL>, <LOC>près l'hôtel-de-ville</LOC>.<LOC>\nLithoglyptes de l'intendance du garde-meuble de la Couronne</LOC>.\nLa lithoglyptique est un art important et différent de celui de la marbrerie;\nconsiste à retirer des vase<ACT>s\nupes</ACT>, colonnes ou autres morceaux d'architectur\nen les évidant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelle que soit la con\ncavité de ces morceaux, que le déchet inévitable pour le passage et jeu des ins\ntrumens à découper et à détacher. Cet art, que MM. Vallin exerçaient sur les gra\nnits, porphyres et serpentins de France, était encore inconnu, lorsque M. Choi-\nseul-Gouffier employa leurs talens à exploiter des pierres précieuses apportées de\npa s qu'il avait parcourus, et conçut le projet de former à Paris un établissement\nde lithoglyptique, dont les travaux rivaliseraient avec les chefs-d'ouvre de ceux\nde la Grèce et de l'Italie. M. Vailin fils, enhardi par d'heureux succès, se proposa\ndès lors de faire valoir, par ce genre de travail, toutes les immenses richesses mi\nnérales que renferme notre sol. Une telle entreprise ne peut que faire beaucoup\nd'honneur à son auteur. Indépendamment de cette nouvelle branche, MM. Val\nlin méritent aussi d'être recommandés pour l'exécution de tout ce qui concerne la\nmarbrerie. Ils avaient exposé au Louvre, en 1819, une coupe d'albâtre oriental\ne\née\naprès P\neperfection.\nEntreprend tout ce qui concerne la marbrerie, <ACT>chambranles</ACT> de <ACT>cheminées avec\n</ACT>en <ACT>sans</ACT> ernemens, carrelages, soulptures pour meubles <ACT>et</ACT> pour mon<ACT>umens</ACT> dans<ACT>\n</ACT>formes <ACT>les plus</ACT> élégantes, en marbre d'Ita\nie ou autres\nSnccesseur de Steineké connu depuis trente ans d'établissement pour les perfec-\ntionnemens qu'il a apportés à sa partie, <ACT>il fabrique maroquins et moutons de toutes\ncouleurs, pour cordonniers, chapeliers, relieurs, gaîniers, selliers et tanneurs ; as-\nsortiment complet de peaux de chevreaux, en première qualité, apprêtées pour chaus.\nsures de femme</ACT>. Cette maison expédie à l'étranger et fait la commission de tous les\nartioles de Paris\nLeur fabrique, située à <LOC>Choisy-le-Roi</LOC>, contribue puissament, par la beauté de\nses produits, qui l'emportent sur ceux du levant, à empècher toute importation\nen France des ma<ACT>roquin</ACT>s étrangers. M. Fauler père a le premier introduit chez nous\nce genre de fabrication. En cette considération, le Jury lui décerna, en 1801, une\net une couronnc civique, à titre d'encouragement. Les expositions de 1802 et\nde 1806 offrirent également des maroquins de sa fabrique en chèvre et en mouton\net teujours il fut reconnu que M. Fauler se surpassait lui-même. Depuis, il s'est\nadioiut son fils\naîne dans ses travaux. L'Exposition de 1823 a présenté de nouveaux\nA été jugé digne d'une mention honorable en 1823, pour la bonne qualité de ses\nproduits qui prouvent qu'il a concouru aux progrès qu'à faits en France depuis plu-\nsieurs années l'art du maroquinier qu'il exerce avec succès: on lui doit l'intro\nduction des couleurs penséc, lilas, et gris lapis.\nCet art doit à M. Mattler père plusieurs inventions ou améliorations utiles: un\naeau à mettre en coulcur, au moyen duquel on abrége le travail, en obtenant\ncore des nuances parfaites et une économie de plus d'un tiers sur les matières\nl'on emploie; un cylindre mécanique, qui joint à une construction d'une extrêma\nmplicité les avantages d'abréger considérablement le travail, de pouvoir être\nanouvré par un enfant, enfin de donner au maroquin une régularité qu'il était\nsqu'alors impossible d'obtenir par le secours de l'homme le plus vigoureux, même\nec beaucoup de temps et de fatigue; ces inventions font honneur à M. Mattler s\nles simplifient tellement le travail, que ce fabricant apprète, par an, environ\nouze mille peaux de mouton et <ACT>six mille peaux de chèvre</ACT> en rouge, et n'occupe\npendant qu'une vingtaine d'ouvriers. Quant aux maroquins et moutons rouges,\nleur donne par des procédés qui lui sont propres, une préparation particulière:\n1819, M. Mattler père avait obtenu une (O), M. Maltter fils a été jugé digne\n1823, de la même récompense.\nCette maison, des plus importantes, se recommande par la qualité de ses pro-\nuits connus et appréciés dans le commerce. Ses maroquins ayant été exposés au\nbuvre, en\n23, méritérent par leur beauté et leur bonne fabrication, une\nMoyen de supplèer au maroquin par des cuirs préparés selon des procédes\narticuliers; voyez (INVENTION.)\nCe fabrieant qui invente ou perfectionne continuellement a eu l'heureuse idev\nappliquer ses toiles métalliques à la fabrication de masques qui ne sont pas\noins recherchés par\nle\nance que par leur salubrité, voyez (CARTONNAG)\nAUDE\n<PER>(Mlle.</PER>),\nci-devant <LOC>rue Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>226</CARDINAL>, maintenant meme\nrue n. 3<CARDINAL>08</CARDINAL>.<ACT>\nOn trouve toujours dans cette maison des masques de toutes qualités, en carton,\nbile vernie, toile et cire fine, satin et linon ; masques à ressort, à machoires\nnouvantes; masques mats coiffés en turban imitant le cachemire; d'autres en laine\nvec coiffure en satin ornés de perles, diamans etc</ACT>. <ACT>dominos de toutes qualités,\nasques pour enfans, autres pour poupées, nez et fausses joues de toutes sortes\ne formes etc. etc. et généralement tout ce qui se fait</ACT> de <ACT>mieux</ACT> dans cette partie\nta prix fixe mais au comptan. (Voyc: aussi BRODERIE DE FANTAISIK.)\n<ACT>Succe</ACT>sseur de <ACT>Mar</ACT>assi, dont l'établissement, fondé il y a vingi-deux ans, a\naturalisé en France une branche d'industrie qui y était jadis ignorée. Les nom-\nreuses demandes qui lui arrivent journellement de toutes les parties de l'Europe,\nins en excepter l'Italie, sont une preuve de la supériorité de sa fabrique sur celles\ntrangères; on peut citer surtout ses masques élastiques à mâchoire mouvante,\nla issant la faculté de boire et de manger sans se démasquer; les masques transp\nrens pour la fantasmagorie; les jolis masques en <ACT>lin</ACT>on, si légers que le souf\nsuffit pour les faire voltiger, <ACT>les masques en satin de toute espèce, etc</ACT>., tous\nl'invention du sieur Marrassi; on compte dans cette fabrique plus de deux cen\ncinquante modèles différens, et chacun d'eux porte un numére qui lui est par\nculier.\nLa nature de son commerce obligeant M. Chol à de longues et fortes avance\nil ne traite qu'au comptant et sans escompte; aussi ses prix sont fixes et ses bén\nfices modérés. Cette marche, constamment suivie depuis le commencement de c\nétablissement, impose à M. Chol l'obligation d'apporter la plus grande exactitue\ndans ses expéditions; aussi y donne-t-il tous ses soins.\nCette maison connue depuis plus de vingt ans dans le même local se recomman\npar la variété de ses modèles, elle offre tout ce qn'il est possible de trouver en\ngenre: masques <ACT>en</ACT> cire <ACT>superfine</ACT>, <ACT>en satin et en linon d</ACT>'<ACT>une</ACT> légèreté <ACT>extrat\ndi</ACT>naire; <ACT>masques à machoire</ACT> mou<ACT>vante en cire</ACT>, laissant la faculté de boire et\nmanger sans se</ACT> démasquer<ACT>; grandes têtes entières garnies de barbes, sourcils\nmoustaches en crin, imitant parfaitement le naturel; enfin, toute espèce de ma\nques depuis les plus beaux jusques aux plus communs</ACT>.<ACT>\nFabrique de toutes espèces de poupées nues, yeux plats, faux yeux, yeux d'\nmail, poupées en peau de toutes grandeurs, poupées habillées en tous genre\ntêtes a coïffer, grandes et petites à cheveux peints et unis</ACT>.\nCe fabricant vient d'ajouter à son établissement un <ACT>nouveau choix d'article\nbimbeloterie, tambours d'enfans en tous genres et de toutes grandeurs, caiss\nen paillon, caisses garnies en velours, couronnes de tambours de basque ordinair\net en velours, tambours à mains garnis de grelots et velour.\nDépôt de jouets d'enfans de Lisse, mirlitons en paillon et ordinaires, enfin\nchoix d'articles assez considérables, le tout au plus juste prix</ACT>.\nLes expéditions ne sont faites qu'expressément au comptant on contre d'e\n<ACT>cellent</ACT>es valeurs à courte date sur Paris.\nSa <FT>fabrique</FT> est à <LOC>Sannois</LOC>, (<LOC>Seine-et-Oise</LOC>).<ACT>\nOutre les objets décrits au titre nouveautés, il exploite encore l'ancienne fabriq\nde masques de M. Cochet Dehenne, si avantageusement connue dans le commer\npar la beauté et la médiocrité des prix, ainsi qu'une fabrique de poupées emp<ACT>ea</ACT>\n<ACT>sé\ns et habillées\net têtes pour modistes</ACT>.\nLes négecians et marchands trouveront prompte exécution pour leur comman\net facilité pour les payemens.\nInventeur d'un enduit hydrofuge dont il a déjà fait une foule d'applicatie\nheureuses à des taffetas qui peuvent alors servir comme vètemens, caleçon\nchaussons, etc., à des toiles\nsoit pour conduites d'eau, soit pour mécanique\nPoudre de mastic couleur de pierre, pour joindre les terrasses, et servant d'en-\nuit contre l'humidité. Elle se charge aussi de faire exécuter tous les ouvrages qui\nclament l'application des mastics et cimens de toutes couleurs et de toute\nomposition.\nProprétaires d'un mastic pierre qui s'emploie avec le plus grand succès à faire\n»Des terrasses sans joints ni soudures. — 2° Des enduits pour se préserver de\nhumidité, et remplacer les lambris en bois. — 3° Des parquets d'une seule pièce\nui offrent la richesse des plus belles mosaïques antiques. — 4° Des joints et des\necords à la pierre. — 5° Des status et des ornemens d'architecture de toute\nimension et d'un seul bloc. Voyez pour ce dernier article le titre SCULPTURE.\nCe mastic joint à tous ces avantages de se prêter à toute main d'œuvre, d'être\naltérable à la plus grande chaleur et à la plus grande gelée, et d'acquérir une\nensité et une dureté intérieure plus promptement que tous les autres masties qui\nour l'ordinaire e se durcissent parfaitement qu'à leur surface.\nLes peintures tes sur les enduits de ce mastic-pierre conservent toujours la mème\naîcheur et remplacent avec le plus grand succès la peinture à fresque d'Italie.\nOnt formé une entreprise pour l'exploitation des produits bitumineux des mines\ne Lobsann. Ils se chargent de faire exécuter avec ces matières, tant à Paris qu'en\nrovince, toutes sortes d'ouvrages, tels que terrasses, parquets en mosaique et en\nailloutage pour rez-de-chaussée, salles de bain, vestibules, cours, etc.\nLe bitume remplace avec avantage et économie les matières dont on se sert\nabituellement pour la couverture des maisons, telles que la tuile, l'ardoise et le\nlomb, qui ont toutes des inconvéniens plus ou moins graves. Comme il n'a besoin\nue d'environ deux pouces de pente par toise, on évite par ce moyen des frais de\nharpente considérables, et on peut rendre ainsi le dernier étage d'une maison\nussi beau que celui qui le précède.\nEnfin on emploie ce bitume liquide, tel qu'il est naturellement, en l'appliquant\nur les murs en guise de peinture, pour les préserver de l'humidité et les empêcher\nle se salpètrer.\nOn trouve aussi à l'entreprise générale, des cordes et toiles humidifuges de la\nabrique de MM. Guibert et Hunout, brevetés, ainsi que cordons a jalousie, tuvaux\nUn prospectus contenant le prix des marchandises et des différens travaux se\ndélivre gratuilement a l'établissement.\nlaisse point infiltrer par l'eau, ne se couvre point de mousse comme la tuile, l'ardoi\net la pierre elle même, se prête à toutes les intentions des artistes, à toutes l\nformes; s'assouplit sous la main, et se lie parfaitement aux parties sur lesquell\non l'applique: il garantit les murs de l'humidité, au point qu'ils peuvent receve\nles ornemens de la peinture, et les conserver dans toute leur fraicheur primitiv\nComme enduit, il conserve le bois, la pierre tendre, le plâtre et tous les métau\nComme mastic, il sert à réparer les ornemens de sculpture. M. Dihl l'emploie aus\npour faire des plaqnes élastiques, au moyen de toiles métalliques qu'il noie dans\nmastic. Ces plaques élastiques, tout en présentant un corps dur, et plus impe\nméable que la pierre, offrent la flexibilité du plomb et servent au même usage\nenfin M. Dihl compose un autre mastic propre à remplacer le marbre, qu'il éga\nen blancheur et surpasse en dureté. La Société d'Encouragement approuva, e\n1821 cette découverte, dans un rapport qui fut inséré dans le bulletin de ses séance\nM. Dihl a exploité long-temps son invention sans concurrence; aujourd'hui\ncommerce est en possession de produits nombreux en ce genre.\nNégociant commissionnaire en droguerie et produits chimiques, il tient le dépe\nde mastic bitume des mines de Lobsan de l'entreprise générale, <LOC>rue de l'Echiquie</LOC>\nLe bitume de Seyssel était utilement employé pour la construction des bassit\net terrasses. M. Pervillé vient de lui donner une destination bien plus utile ;\nfabrique avec ce bitume un encaustique que des expériences mille fois réitérées fo\nconsidérer comme un puissant hydrofuge, et comme un parfait préservatif cont\ntoute espèce de vermine, soit qu'on l'emploie sur le bois dans tous les genres\nconstruction, même dans ceux de la marine ; soit qu'on l'applique sur les mu\npour les préserver de l'humidité et de l'action des sels. Il ne se vend que a fr.\nkilogramme; cette quantité est suffisante pour enduire à trois couches une toi\ncarrée de mur et de bois: la modération de ces prix le met à la portée de toutés l\nclasses de consommateurs. On trouve aussi cet encaustique <LOC>chez M. Bailly</LOC>, <LOC>n</LOC>\n<LOC>St. Avoye</LOC>, n° <CARDINAL>18</CARDINAL>, et <LOC>chez</LOC> MM. <LOC>PILLE</LOC>T et EYQUEM, <LOC>rue Hauteville</LOC>, n° <CARDINAL>17</CARDINAL>.\nBrevetes de S. A. <LOC>R. Madame la duchesse de Berry</LOC>, <LOC>membres</LOC> de <LOC>la</LOC> Socié\nd'Encouragement.\nAppliquent en grand le mastic naturel de Seyssel à la couverture des terrasses\nLeur prix fixé à 40 francs la toise earrée, pour 5 lignes d'épaisseur, au\nmente de 4 fr. 50 c. par demi-ligne. Ils coulent également ce bitume sur toile,\nqui le rend plus compacte et plus solide, et lui a obtenu la préférence dans\ntravaux de terrasses du nouveau quartier qu'on bâtit (la Nouvelle Athènes\ntravaux qu'ont dirigés MM. Gengembre et Constantin, sous la conduite de M\nPillot et Eyquem.\nCes messieurs font aussi un cailloutage sur bitume, et une mosaïque en sab\nchoisi, affectant plusieurs dessins. Ils emploient encore un encaustique bituminet\net asphaltique,comme couleur ou comme vernis compacte, dans tous les cas où l'h\nmidité est à craindre. Son application a aussi pour objet l'éloignement de tou\nespèce de vermine, et particulièrement des punaises. Deux livres de cet encau\ntique, dont le prix est de 1 fr. chaque, suffisent pour enduire une toise carrée\ntrois couches\nmens et des bitumes, ainsi qu'à la restauration des statues et édifices, préser-\nif de l'humidité, des filtrations, de l'action des vapeurs, de la rouille et des\naises.\nle ciment paraît avoir beaucoup d’analogie , tant pour sa composition que pour\neffets avec Phydrofuge d'un sieur PROSPER qui a rendu public son secret.\nMATHEMATIQUES\nINSTRUMENS DE\nVoyez aUSSI FONDERIE, INVENTIONS, POMPES, QUINCAILLE-\nL'emploi des machines à vapeur a fait faire aux arts des proprès rapides : leur\nroduction en France a été le signal d'une prospériré nouvelle. Cependant malgré\ns avantages et la grande économie qu'elles procurent, elles sont encore peu\nployées, eu égard au nombre d'établissemens considérables que nous possédons.\ningletère nous laisse envier sa supériorité sous ce rapport ; c'est à la quantité\n'elle en emploie et aux résultats qu'elle en obtient, qu'elle doit une partie de sa\nospérité commerciale. Un de nos savans , M. Charles Dupin , qui a visité ce\nys, a calculé quelles y remplaçaient la force de cent vingt mille chevaux, égale\na puissance de 1,834,000 individus. D'où il suit qce si la grande Bretagne ne les\nssédait pas, et qu'elle voulut remplacer la quantité de marchandises manufac-\nées qu'elles produisent, il faudrait non seulement le travail d'environ deux\nllions d'hommes de sa population, mais encore l'adoption de procédés de\norication, qui nécessiteraient l'emploi de près de six milliards. Nous ne pouvons\nne trop exhorter nos artistes, si habiles d'ailleurs, à s'adonner à ce genre d'in-\nstrie. Il est bon de les avertir que malgré tous les avantages que procurent les\ncilleures machines à vapeur déjà connues, il resle encore beaucoup à gagner,\n\ns\nà peine un sixième ou un buitième\nil utilisé , sur cent parties de la force\ne la nature a placée dans un kilogramme de charbon. Nous ne pouvons non plus\np recommander à nos manufacturiers, l'emploi de ce moteur puissant dont une\nplication plus générale, ferait à elle seule la prospérité de la France. Déjà la\nnstruction des machines à vapeur a été améliorée depuis qu'on a apporté plus de\nin dans le moulage des pièces de fonte qui les composent; et le nombre de nos\neliers pourr\nientôt répondre d'une maniére satisfaisante à toutes les commandes\nAITKENS\n<PER>(W.)</PER> et <PER>STEEL</PER>,<LOC>\nquai de l'Hopital</LOC>,<LOC>\nGare</LOC>.\nétablissement\nde\nla\nM. Aitkens (W. ) avait dejà rendu d'importans services aux usines d'Eure-et-\npir, en perfectionnant les machines hydrauliques, les filatures, et généralement\nus les procédés mécaniques en usage dans ce département. Ses utiles travaux lui\néritèrent une (0 à l'Exposition de 1819, et la récompense non moins honorable\nr'il trouva dans l'estime et la reconnaissance des fabricans qui jouissent de\ntravaux. Depuis qu'il a fondé un nouvel établissement à la Gare sous la raise\nAitkens (W.) et Steel, il a rendu d'autres services à l'industrie. MM. Truffaut\n<PER>Pontoise</PER>, Desobry et Benoît de <PER>Saint-</PER>Denis, qui se servent de moulins qu'il\nétablis, ont obtenu chacun pour la mouture une (A en 1823.\nCes honorables fabricans construisent des machines à vapeur, des moulin\nforges, et presses hydrauliques, laminoirs, papeteries et toutes machines et mée\nniques à l'usage des manufactures. Une longue expérience, une théorie saine l\nont mis à même d'adopter un système de construction très économique.\nLa machine du bateauà vapeur, le Duc de Bordeaux, qui porte les lettres\n\nFrance en Angleterre ; celle du remorqueur l'Infatigable qui est de la force de\nchevaux et de plusieurs autres bateaux naviguant sur la Seine et autres rivières\nsortent des ateliers de ces messieurs dont l'établissement monté très en grand,\nsoumis à leur administration aussi active qu'éclairée, apporte chaque jour quelq\nperfectionnement aux arts qui dépendent de la mécanique.\nMM. Aitken et Steel viennent de former une association avec MM. Frossard\nMargeridon pour leur vaste entreprise de bateaux à vapeur : la raison de cor\nmerce de l'établissement est actuellement Aitken Steel et compagnie.\nIngénieur mécanicien de <ACT>la</ACT> manufacture royale des <ACT>tapis et meubles</ACT> de\ncouronne, <LOC>dite de la savonnerie</LOC>, <LOC>fondée par Henri IV</LOC> en <CARDINAL>1604</CARDINAL>; construit machin\nà vapeur de toutes espèces ; moulins à blé dits à l'anglaise , à tan, à <ACT>la</ACT>ines po\npapiers veloutés, pour l'effilage des bois de teinture; manèges en fonte et en boi\nmachines à verlopper les bois de teinture, à pulvériser, à broyer, à élever la pier\net pour entrepreneurs de bâtimens ; soieries, foulons , laminoirs, presses à vi\npresses hydrauliques, chauffage et sèchoirs à la vapeur etc. Il entreprend aussi\nmouvemens de l'intérieur des <ACT>fil</ACT>atures et usines, leur moteur etc. On peut voi\nCe mécanicien se livre spécialement à la fabrication des broches tournées, d<ACT>a\n</ACT>toutes les dimensions, pour <ACT>filatures de coton , laine , chanvre et lin</ACT> : son établ\nsement hydraulique est situé <LOC>à Pont-Thierry (Seine et Marne</LOC>).\nCes mécaniciens, <ACT>inventeurs d'un genre particulier de métiers à bas</ACT>, <ACT>à</ACT> la <ACT>fab\nc</ACT>ation desquels ils se livrent plus particuliérement, obtinrent, en 1818, le pr\nproposé par la Société d'Encouragement, qui leur décerna, en outre, une\nen 1810.\nMécaniques peur imprimer au rouleau et pour les <ACT>grave</ACT>r<ACT>; pour gauffrage d\npapiers et étoffes de soie</ACT>.\nle mécanicièn se charge de l'exécution des <ACT>lamin</ACT>oirs, <ACT>découpoirs</ACT>, <ACT>balancier</ACT>s,<ACT>\nutons, presses, timbres et emporte-pièces</ACT> et <ACT>matrice</ACT>s ; il fait en général tout\nqui concerne la mecanique.\nle mécanicien est auteur de plusieurs machines utiles, dont une servant à ex-\nre le suc des végétaux, (voir pour plus de détails, Baz<LOC>ar</LOC> de 1825) et des fauteuils\ncaniques. Il lui a été décerné une (B) (exposition de 1823) pour le perfectionne-\nnt des presses de toute grandeur, pour timbre sec et humide, pour cachets,\nir copier les lettres, pour bureaux et voyageurs : il tient un assortiment de tous\narticles à des prix modérés et à garantie, pour notaires, banquiers et négocians</ACT>.<ACT>\ne charge de la gravure des timbres en acier ou en cuivre, et construit</ACT> des <ACT>vis\npression</ACT> ou d<ACT>'étaux</ACT> de <ACT>toutes</ACT> dimensions, plus ou moins rampantes. Il <ACT>fait\nlement</ACT> le <ACT>filletage à façon, raccorde les vis dans leur écrou et entreprend to\nFait</ACT> intérieurs <ACT>de métiers à tulle bobine et machines en tous</ACT> genres; serrurerie\nIr meubles et articles exécutés par moyens mécaniques.\nConstruit, avec les plus nouveaux perfectionnemens, toutes sortes de mécaniques\n<ACT></ACT>ar <ACT>filature</ACT>s et <ACT>tissages</ACT> de <ACT>coton</ACT>. Ces mécaniques sont mises en usage dans les\nblissemens qu'il possède en ce genre, où on peut les voir en pleine activité, à\nris et à Thann (Haut-Rhin).\nM. Bouché est breveté d'invention pour <ACT>les tissus croisés par mécanisma\nFait laminoirs, balanciers, presses à vis pour satiner le papier, et à la Stanhope\nur imprimeurs ; instrumens pour fondeurs en caractères</ACT>.\nA exposé, en 1825, une machine a extraire la fécule de pommes-de-terre. Cette\nachine produit tous les résultats désirables: elle est généralement employée.\nentionné déjà en 1819, pour l'invention de cette machine, il obtint, en 1823,\ne (B) pour les perfectionnemens qu'il y avait apportés. Il fait rapes à pommes-de-\nrre et à betteraves, presses à cylindres pour substances végétales, machines à\nInventeur d'une vis d'Archimède pneumatique, dont l'effet est le porter les gaz\nus un liquide quelconque, et en général un fluide léger sous un fluide plus dense ;\nune machine ou pompe à explosion, où la vapeur est employée d'une manière\nnouvelle à faire le vide et a produire l'ascension de l'eau; d'une siréne ou cagna\ndelle, instrument de rotation au moyen duquel on peut compter le nombre de v\nbrations qui correspondent à un son déterminé. Ces trois découvertes ont mérit\n4 leur auteur une (A) à l'exposition de 1819. Depuis, cet ingénieur-mécanicien\nprésenté à Sa Majesté un moulin portatif d'armée, dont l'usage peut être utile e\ncampagne.\nOn doit à cet ingénieur-mécanicien une multitude d'ouvrages curieux, dar\ntous les genres; il fait exécuter dans ses ateliers, toute espèce de machines r\nlatives aux arts et métiers et à l'agriculture.Il a amelioré dans toutes ses parties l'a\ncien systême des machines à filer et les construit avec les perfectionnemens les plu\nvécens apportés en Angleterre à cette branche d'industrie.\nAyant exposé, en 1806 et 1819, diverses machines importantes, le Jury décerr\nà M. Calla une (O), à la première exposition, et une (B) à la seconde: ce mécanicie\nhabile, qu'on peut ranger au nombre des artistes qui ont contribué le plus au\nprogrès de l'industrie française, a rendu de grands services aux arts, en exécuta\nparfaitement les machines dont ils avaient besoin, et les perfectionnant pour e\nfaire l'application. Il a imaginé entre antres un système de scierie très bien pre\nprotionné, dans lequel, chaque scie, marchant douze heures par jour, pe\nfacilement débiter 100 mêtres superficiels de bois de chéne, en employant seul\nment deux hommes pour surveiller le travail.\nChaque jour voit naître dans son établissement des machines nouvelles\nutiles.\nCAMBRAY. (Voyez AGRICULTURE\nConstruit, par des procédés particuliers, les cylindres cannelés de toute espèc\nd'étirage, de cardes, batteurs, etc. ; les broches en gros, avec ailettes et por\nMull-Jenny; engrenages pour métiers et cardes, avec supports ; serrures, pièc\ndétachées, vis et écrous de toutes dimensions: il fait aussi tout ce qui concerne l'a\ndu tourneur, tels que cylindres en fonte et en cuivre pour laminoirs, impre\nsions, etc., et en général tous les instrumens et machines qui sont du ressort de\nautres, débitans depuis six lignes jusqu'a vingt quatre pour bâtes, chaînes, av\nrouleaux gravés ou molettes de rechange; outils à taroder de toutes grosseurs,\ntourner les anneaux et à les couper sur mandrins, à molter la bâte plate et à gorg\nà couper la soudure ou paillons d'une grosseur fixe par un procedé prompt et faci\net généralement tout ce qui peut être utile à cette fabrication. Il fait indépendan\nment de ces outils, des molettes pour tourneurs, fabricans de bronze, relieurs, et\nettient un assortiment. Des cartes d'échantillons portatives sur lesquelles les dessi\nsont parfaitement indiqués et numérotés, facilitent pour les négocians et commi\nsionnaires, la vente de tous ces artieles que M. Clicquot garantit.\nConstruit les métiers à tricoter les bas, tant d'après les modèles Françaisq\nd'après eeux étrangers; il travaille également pour le bâtiment.\nFabrique les tours à pas de vis, à bidet, à guillocher et à portraits; confectionne,\nour les tours, des mandrins ovales, à l'anglaise, à la française, excentriques,\nmples et doubles, à vis, à mâchoire, etc. Il fait aussi les filières et outils pour\nurneurs ; filtre les vis, les mères pour filières, vis tangentes (sans fin), quels que\nient l'écartement, la profondeur et la direction du filet, tient des mères-vis pour\niéres qui ont l'écartement exact du millimètre. Il exécute les machines à fendre\ns engrenages et à diviser; les supports à chariot qui portent de grandes dimen-\nons, etc. (Voyez aussi GRAVURE EN TAILLE-DOUCE).\nConstruit les tondeuses hélicoides pour l'invention et perfectionnement desquelles\na obtenu successivement aux Expositions de 1819 et 1825, deux (0). Ces machines\nnt aujourd'hui exclusivement employées pour la draperie, pour les articles de\neims et Amiens, etc., les fabrieans de châles de la capitale s'en servent aus\nec avantage.\nL'extension que M.Collier a donné à ses ateliers, l'addition d'une fonderie de for,\nd'une fonderie de cuivre, le mettent à même de poursuivre avec activité la cons-\naction de toutes les machines employèes pour le cardage, la filature, le tissage\nles apprêts de diverses étoffes,\nParmi les nouvelles machines qui sortent de ses ateliers, on remarque; 1° les\nétiers à tisser toutes sortes d'étoffes et même les draps, de toutes largeurs; 2° les\nétiers à filer la laine grasse sans le secours d'un fileur, jusqu'au n. 50 et 60. Ces\nétiers à tisser et à filer, pour lesquels il est brevelé, sont maintenant très de-\nandés, et font la plus grande sensation dans les villes manufacturières.\nFabrique les métiers méeaniques pour faire les lacets, tresses plates, soutaches,\ndons ronds et carrés, les fouets et cravaches. Il établit les manèges et autres\npeédés mécar\npour fi\nre marcher plusieurs métiers à la fois. Envoie dans les\nMécanicien du Roi et de la préfecture de Police.\nAu nombre des objets eminemment utiles dont il est l'auteur, nous citerons uns\nchine à incandie, reconnue, après onze expèriences, plus sûre et plus expéditive\netoutes les autres; une échelle volante, avec laquelle les pompiers peuvent, en\na d'instans, occuper toutes les croisées d'un bâtiment quand les autres issues\nt interceptées; un lit et un fauteail portatifs pour mettre les malades à couvert\nles transportant, ainsi que plusieurs brancards mécaniques dont l'usage est adepté\nis les hôpitaux de Paris et de quelques départemens; enfin un lit mécanique\nir panser les malades ou fracturés, les changer de lit et leur administrer des\nburs sans les toucher. M. <PER>Dejean</PER>, <ACT>ex-ministre de la guerre</ACT>, fut si convaincu de\nilité indispensable de ce lit, qu'il le nomma appareil-Daujon. S. M. Louis XVIII\nexécu\nces lits; Monsieur, aujourd'hui roi de France,\npour lui un de\nen\nlement faire un semblable, qui servit avec tant de succès, à des personnes de\nnaison: qu'il envova à l'auteur le brevet de son mécanicien. Dans les derniers\nps de la maladie de Pie VII, le Roi lui envoya, par exprès, un lit mécanique,\nit la commodité adoucit et prolongea les derniers jours du pape. Plusieurs jour-\nnaux, en rendant compte de ce fait, ont omis de nommer l'auteur de cet appare\nadmirable: nous nous empressons de le signaler dans M. Daujon. Cinq médaille\net trois couronnes ont été décernés à cet artiste; mais le prix le plus flatteur pou\nP'estime et la reconnaissance de ses concitoyens.\nlui, e\nEst inventeur breveté d'un nouveau systême propre à tisser toutes espèce\nd'étoffes en soie, en laine, en <ACT>lin</ACT> et en eoton; les métiers peuvent faire l'uni et\ncroisé, sans aucune altération; leurs mouvemens, quoique très prompts, sont par\nfaitement réguliers, doux et d'un mécanisme fort simple. Le rapport le plus avan\ntageux a été fait à la société d'encouragement par les commissaires chargés d'exa\nminer l'effet de ces machines. M. de Bergue est aussi inventeur breveté d'un nou\nveau système propre à donner aux bateaux une marche accélérée et plus douc\nque celle obtenue par les systèmes connus jusqu'à ce jour.\nCe mécanicien est inventeur d'une machine pour la préparation de toute espèc\nde filamens longs. Le succès en est constaté pour la laine fine, commune et loi\ngue. Il n'y point de comparaison à établir entre cette machine et les procéde\nconnus, qui non seulement occasionnaient un déchet de 20 à 25 pour 100, ma\nencore entraînaient un travail pénible dont le résultat etait de casser le filame\nde le cotoniser. La machine de M. Declanlieux lui conserve au contraire,\nquelque espèce qu'il soit, toute sa longueur, sans lui rien ôter de sa qualité. C\nactiste a aussi approprié aux filamens longs et fins un système de mull-jenny. P\nses procèdés, les déchets de laine ne s'élevent plus qu'à 7 ou 8 pour 100. La lait\npeignée, dont les aspérités présentent au filateur beaucoup de difficultés, se fil\nper ce moyen, aussi aisément que le coton; il a ajouté, en outre, aux mull-je\nny la double vitesse et l'alongement de l'aiguillée. Enfin, il est breveté pour\nmoyen par lequel une mulle-jenny renvide seule: on se trouve alors n'avoir pa\nbesoin de fileurs , il suffit d'un rattacheur.\nEn 1819, cet ingénieur recommandable a obtenu du Jury (1); depuis lors il\nbeaucoup perfectionné sa machine pour filage du cachemire et de la bourre de soi\nParis, le Nord, la Champagne, Lyon et le Languedoc l'emploient avec avanta\n\nChirurgien-mécanicien, herniaire du Roi; construit les corsets et ceintu\nélastiques, et tous les appareils propres à prévenir ou à corriger les difformités\ncorps. Il offre des modèles pour tous les besoins de ce genre.\nFabrique tous les outils nécessaires aux horlogers, bijoutiers, cordonniers et\ntres</ACT>. Il fait également des poinçons à lissage pour métiers à la Jacquart. M. l.\nhostel travaille pour les premiers manufacturiers de châles.\nFabriquent les <ACT>tubes en peaux, sans couture</ACT>, pour la <ACT>couverture des cylin à\n</ACT>servant <ACT>à la filature de coton et de laine</ACT>. Cette maison se charge même de la d\nction des eylindres, <ACT>soit</ACT> en <ACT>fer pur, soit en fer et bois</ACT>, d'après les modèles qui\nent envoyés. Elle <ACT>fait également broches en bois très bien tournées pour métiers\n</ACT> fin et en;\ns. Voyce aussi TANNERIE.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [26879, 26885], "text": "Dejean"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [26887, 26911], "text": "ex-ministre de la guerre"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [27802, 27805], "text": "lin"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [30075, 30103], "text": "tubes en peaux, sans couture"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [30113, 30136], "text": "couverture des cylin à "}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [30144, 30178], "text": "à la filature de coton et de laine"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [30237, 30241], "text": "soit"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [30245, 30273], "text": "fer pur, soit en fer et bois"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [30317, 30380], "text": "fait également broches en bois très bien tournées pour métiers "}],"group":5,"aggregate":true}, 
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rue de la Contrescarpe, n. 48, faubourg St.-Antoine.\nCe mécanicien est connu depuis plusieurs années par les nombreux avantages\nle présente l'emploi de ses machines à vapeur, avantages qui lui ont justement\nérité celui de pouvoir donner aujourd'hui à son établissement une extension nou-\nelle, et d'offrir aux manufacturiers des machines de diverses forces toutes mon-\nes et prêtes à livrer. Par leur grande simplification, ces machines offrent plu-\neurs avantages : modicité de prix, grande économie de combustible, et très\netite consommation d'eau. La vapeur en sortant du corps de pompe après y avoir\nroduit son effet, n'étant point, comme dans les autres machines, condensée par\ne l'eau froide, peut être utilisée une seconde fois, et employée à chauffer des ate-\ners, des cuves, des étuves, des lavoirs, etc. M. Denef garantit la marche de ses\nachines posées à Paris. Il y fait toutes les réparations nécessaires, à raison de 50\npar an pour une machine de six chevaux, 100 fr. pour une machine de doûze\nlevaux, ete. Elles occupent un fort petit espace, peuvent être placées au milieu\nes ateliers, et communiquer le mouvement des deux côtés; elles ont même l'a-\nntage de marcher indistinctement dans l'un et dans l'autre sens. Enfin M.\nins sa construction, prend toutes les précautions nécessaires pour qu'il ne soit\nré aux acquéreurs que des machines d'une très grande solidité, et à l'abri de\nute espèce d'accidens. Ses chaudières sont en tôle de fer et éprouvées par MM.\ns ingénieurs des mines, seus les ordres de M. le préfet de police; cette épreuve\nfait au moyen d'une presse hydraulique : on élève la pression au quintuple de\nqu'elle doit être dans la marche des machines pour le maximum de leur tla-\nil. Par ce moyen les acquéreurs sont garantis même de la crainte des accidens.\na peut voir marcher plusieurs machines de force différente, construites par M.\neuef, et posées dans divers établissemens, particuliérement à Paris\nopres au trace des volutes, et a prendre les aplombs avec la dernière justesse.\ntte invention, dont l'utilité a été justement appréciée, lui a mèrité qne (B). Per\nane n'a pu voir également au Louvre, sans un sentiment d'intérêt, un atelicre\nodèle de serrurerie sous verre, fait par lui, sur une échelle de trois lignes poué\ned. M. Didiée a prouvé qu'il était capable d'exécuter les travaux les plus dit-\nes. On lui doit le rideau de tôle de la salle de l'Odéon, et le mécanisme en fer\ngazomètre de l'usine royale d'éclairage par le gaz. Nous émettons le vœeu que\nelque ami des arts fournisse à cet intéressant artiste les moyens de déployer se\nent.\nOn a vu, à l'Exposition de 1823, les diffèrens modèles de machines propres à\nfabrication du papier, dit papier à la mécanique. Ces machines, créées en 1708\nns les ateliers de M. Didot, ont valu à l'auteur une (. Il se charge de la cons-\nction de ces machines; et accorde des licences aux personn\nqui\nveulent f\nConstruit les tours, pour les amateurs, dans tous les genres et avec beaucoup\nde soin. Il fait et vend tout ce qui concerne la garniture en cuivre pour l'extérieur\ndu nécessaire, tel que coins, baguettes, olives, croissans, écussons, entrées, che\nvalets pour pupitres, crochets de toute grandeur pour gainerie et assortiment de\nA contribué à perfectionner le travail de la laine par l'heureuse application qu'i\na faite à la filature, en ce genre, des machines à filer le coton.\nOn lui doit encore un nouvel encliquetage qu'on peut appliquer au mouvemen\nde rotation et au mouvement rectigline, qui, d’ailleurs, ne fait aucun bruit et n'\npoint de recul. Le Jury, appréciant l'utilité des inventions de M. Dobo, lui a dé\ncernè une (1) a chacune des Expositions de 1819 et 1825.\nCe mécanicien, récompensé d'une (O) en 1806, pour l'introduction des machi\nnes à travailler les draps et les laines, n'a cessé depuis de se rendre de plus et\nplus recommandable, par les nouveaux services qu'il a rendus aux arts et aux ma\nnufactures. Parmi les machines nouvelles, pour lesquelles il est breveté, nou\nciterons: 1°. une machine à broyer l'indigo, le chocolat et autres matières, qu\noffre beaucoup d'avantage; 2°. un moulin pour broyer les écorces à tan, faisan\n2,500 kilogrammes par jour avec la force de deux chevaux; 3°. un moteu\npour bateaux à vapeur, remplaçant avec avantage les roues verticales; 4\nun moulin à cylindre, propre à concasser le blé dans les brasseries, exigear\nmoitié moins de force que les meules, et présentant plusieurs autres avantages\n5°. des machines à essorer les indiennes; 6°. une nouvelle machine avec chat\ndières et cylindres à vapeur, pour le même objet, d'après le système anglais\npouvant sécher de 250 à 500 pièces par jour ; 7°. un appareil complet, pour chau\nfer les ateliers et des cuves, par la vapeur, avec une économie de 30 pour cen\nOn trouve enfin chez lui toutes les machines les plus perfectionnées pour draps\ncesimirs, châles, couvertures, et généralement pour toute espèce d'étoffes \nlaine. S'adresser pour les commandes et les renseignemens, rue de Rivoli, n°. 3\nMécanicien pour ustensiles de fonderie en caractères d'imprimerie typograph\nque et autres. Il fait les coupoirs en fonte de fer, moules à filet, moules à lettres, r\nbots, presses et timbres; établit des tours de toutes manières, et fait généraleme\ntous les objets de mécanique qui exigent le plus de soin. Il tourne ègalement s\nEst chargé spécialement par la compagnie sanitaire, dans laquelle il est int\ncessé, de la confection de tous les modéles de la Broie mécanique rurale de l'inve\ntion de M. Laforest (voy. ce nom, titre inventions) pour le teillage du chanvre\ndu lin, sans rouissage. Il donne à cet objet d'utilité publique et dont on attenda\ndepuis long-temps l'émission, tous les soins nécessaires pour uné confection pa\nfaite. Cet artiste seconde ainsi de tout son pouvoir cette découverte si précieu\npour la société.\nIl fait également confectionner dans ses ateliers, des machines à vapeur d'apr\n\nte système de M. Courteaut: ces machines réduites à leur plus simple expressi\nsous le rapport du mécanisme, produisent une trés grande économic dans le ce\nbustible, ec qui doit être apprécié par tous les propriétaires de grands étab\ngemen,\nRoZ\n(J.-P.\n)„\nboulevard Mont-Parnasse, n. 39,\nHautefeuille, n\n29\npled\n\nterre\nruc\nConservateur honoraire de la Monnaie royale des Médailles, cet artiste a ent-\nassé dans toute son étendue l'art du monnayage, et il n'est pas une partie de\nt art qu'il n'ait améliorée. Par ses procédés , la possibilité de contrefaire\nmonnaies est presque entièrement détruite. Il frappe la pièce, en même\nmps, sur la tranche et sur le plat avec un dégré de perfection tel, qu'on peut\ngarder les monnaies ainsi frappées comme ayant l'avantage de ne pouvoir être\nitées: M. Droz obtint une (O) à l'Exposition de 1802, une mention honora-\n lors de la distribution des prix décennaux en 1810; enfin, en 1823, cet ar-\nte a exposé au Louvre des machines monétaires, qui ont fixé l'attention générale.\nConstruit des presses hydrauliques de toutes les dimensions, et dont la force\nlève jusqu'à deux cent mille de pression. Il établit aussi des presses pour\nktraction des huiles de graines, d'olives, etc. fait en outre des balanci\nEn 1819, M. Dupré a exposé au Louvre une jambe mécanique destinée à rems\ncer les jambes naturelles. La solidité y est jointe à la plus grande légèreté.\ntaque articulation est marquée: un mécanisme simple pourvoit à tous les mou-\nmens de la marche. D'autres moyens sont reservés pour les mouvemens extra-\ndinaires, et l'on peut aisément chausser la jambe, monter à cheval, se lever,\nlonstruit les machines a vapeur, à basse et haute pression, ainsi que les ma-\nenes hydrauliques de toute espèce. De ce nombre est une pompe qui peut porter\nlu à nne très-grande hauteur, et la faire circuler dans les conduits avec une vi-\ntse absolument uniforme sans avoir recours à un réservoir d'air, ni à trois pis-\nts, ce qui économise considérablement la puissance mécanique, met la machine\nlabri des fractures et des fentes occasionnées par les mouvemens brusques don-\nà la colonne liquide, par les coups de piston dans toutes les pompes commu-\nent usitées. Cette pompe peut étre établie à des prix très modérés.\nMoteurs à vent. Il a construit plusieurs moulins à vent qui s'orientent d'eux-mê-\n1s et sont employés à élever l'eau. Pour 1200 fr. il a établi de petits moulins à\nt qui peuvent servir à l'irrigation des grands jardins.\nMoulins à blé pour toutes sortes de moteurs, et moulins à tan sans pilons.\nI grave, par un nouveau procéde, les cylindres pour l'impression des indien-\nn. Par sa méthode, il exécute tous les dessins que l'on peut rendre en taille\nce. Il fabrique aussi les engrenages de toutes espèces, et notamment ceux à\ndents hélicoides qui, par leurs nombreuses propriétés, sont destinés à procure\nde grands avantages aux arts et manufactures. Un des premiers est celui d'une du\nrée infinie, avantage aussi réel qu'il est impossible de l'obtenir par l'engrenag.\nordinaire qu'on n'emploie jamais sans regretter son action convulsive, ses perte\nde force et sa destruction rapide: le temps seul peut faire apprécier entièremen\nl'étendue de cette amélioration.\nUn second avantage de ce systême consiste dans l'économie des forces, qui ré\nsultera de la douceur et de la constance de ses mouvemens substitués aux secousse\net aux frottemens qui, dans les engrenages ordinaires, absorbent souvent le quar\ndes forces motrices, sans autres résultats qu'une imperfection dans le travail e\nune destruction prématurée des machines\nUn autre avantage qui merite d'être mentionné, est l'influence que peut exer\ncer ce système sur les dépenses et les résultats de la filature en général : car pa\nson moyen, on imprimera facilement à une machine la plus grande vitesse, tou\nen la soumettant à la précision mathématique (chose impraticable hors de ce sys\ntème, puisque l'engrenage ordinaire ne comporte pas ces vitesses, et que les cor\ndes ne sauraient donner des résultats exacts).\nEnfin, cet engrenage ne peut manquer de perfectionner une infinité d'opéra\ntions délicates de la mécanique, qui exigent des mouvemens constans très diffici\nles à obtenir par les movens connus, et presque impossibles à conserver; car le\nroues de ce système marchent, pour ainsi dire sans frottement ni usure, ce qu\nferait admettre l'expérience suivante :\n»Deux roues, placées sous une forte pression et humectées sans cesse d'huil\n» chargée d'émeri, ont tourné pendant plusieurs semaines : malgré cette rud\n- épreuve la destruction des dents (à leur cercle primitif) s'est trouvé imper\n„ ceptible.«\nM. Farcot fabrique aussi les vis de toute espèce et toutes pièces de filature.\nElève de feu son père, mécanicien, fait divers ouvrages pour les horlogers\nopticiens, garnit les clefs des instrumens à vent, en cuivre et en argent; fabriq\nle papier à émeri, pour polir le cuivre, l'acier et le fer.\nIl a donné une idée de son industrie, en présentant à l'Exposition de 182\nsalle des mathématiques, ses flambeaux à mouchettes mécaniques, approuvés de\npar l'Institut en 1806, et qu'il a depuis simplifiés et perfectionnés. Ces flambear\nmouchent la bougie ou la chandelle sans laisser d'odeur, à des temps marqués p\nla combustion leur unique moteur dans cette fonction; ils l'éteignent aussi sa\ndanger à l'heure voulue ; ils préviennent, au moyen d'un reveil, de toute surpri\ndes malfaiteurs; enfin ils économisent le combustible en l'empèchant de coule\n1'en est qui mouchent à volonté, dès qu'on applique le doigt sur le pied du cha\ndelier. Leur mécanisme n'exige aucune attention particulière, l'action de pos\nla chandelle en place suffisant pour le monter. L'intention dans laquelle se trou\nM. Felix de céder son brevet d'invention, nous empêche de fixer le prix de \nest aussi auteur d'un mécanisme ingénieux au moyen duquel il adapte tres\nclefs à la clarinette. Cette invention a pour effet de donner au jeu plus d'étend\net de rendre certaines notes plus claires. Le nombre de clefs, qui, d'abord par\neffrayant par la complication qu'on le suppose apporter dans le doigté, ne tend\ncontraire qu'à rendre le manîment aussi sûr que facile.\nille, d'homme et de femme. Cette machine étant à baseule et quart de cercle,\neut se mouvoir sans difficulté dans tous les sens; le Jury a décerné une (B) à l'au-\nur lors de l'Exposition de 1823. M. Fossey est encore inventeur d'une autre mé-\nnique en fer pour apprêter les châles; à l'aide de ce nouveau procédé, on peut\néparer un châle en trois minutes, quelle que soit sa grandeur. Ce mécanicien\nécute des presses et cylindres en tous genres, des formes à chapeaux,\nisées et autres, etc. Ses recherches et sa manière de travailler le recommandent.\nSon perfectionnement des machines hydrauliques lui a mérité, en 1820 , un\nix de la Société d'Encouragement. Depuis 1812 , il a fourni des machines à\npuiser pour les ponts de Rouen, de Maisons, pour les canaux de Saint-Maur, de\nint-Denis, et de Saint-Martin, de même qu'à divers particuliers. Le produit de\ns plus grandes machines est de 1500 litres d'eau , par minute. Il lui est possible\nen construire d'autres aussi, dont les résultats seraient plus importans encore.\nGateau établit pour les puits des machines de toutes dimen\nsusceptibles\nêtre mues à bras ou par des animaux.\nLes lettres affranchies sont seules recues.\nAvait obtenu dès l'Exposition de 1802, une (A) pour avoir construit, à ses frais,\nàbalancier où l'on remarquait plusieurs choses nonvelles et ingénieuses ; il avait\nalement imaginé des moyens plus parfaits que ceux qui sont en usage dans les\neliers monétaires pour mettre au poids les flans destinés a être frappés en\nonnaie. La dernière Exposition du Louvre nous a offert une machine à vapeur\nécutée et inventée par lui. Cette machine, du plus grand intérêt pour le système\nonétaire, a mérité une nouvelle (A à ce mécanicien, qui joint à un grand esprit\ninvention des connaissances profondes.\nIl fait aussi les presses hydrauliques , les appareils pour le gaz, et ceux pour\nauffage à la vapeur.\nInventeur de deux machines hydrauliques d'une extrême simplicité et d'une\ngale économie. La première, nommée levier hydraulique, est propre à élever l'eau\nes ruisseaux et des rivières par la force même de ces eaux; la seconde, appelée\nvier-air-hydraulique, sert à élever celle des marais et des puits par le moyen du\nent, à l'aide d'un mécanisme tellement combiné que la machine est exempte de\nute surveillance et se suffit à elle-même, quels que soient le degré de force et la\nirection du vent. Par leur moyen, il ne serait pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nprocurer des eaux aussi agréables que des sources naturelles, puisqu'on pourrait\neuser partout des puits et en voir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans\nterruption, et surtout sans fatigue ni soins.\nCe ferblantier-lampiste établit aussi toutes machines hydrauliques de fantaisie\n1 sur des modèles connus. (Vovez ausst LAMPES.\nBreveté d'invention pour des chevaux mécaniques de toutes grandeurs, qui se\nmontent comme un cheval ordinaire : on les dirige et gouverne à volonté, par un\nprocédé aussi simple que facile, de manière qu'un enfant de deux ans et moins\npeut mettre en mouvement et faire aller un de ces ehevaux, même de la\nplus forte grosseur susceptibles, d'être montés par des hommes; leur construction,\nnouvelle d'ailleurs, est à la fois très légère et très solide. Ces chevaux avec lesquels\ncs peut parcourir les appartemens, les jardins, les parcs, et qui peuvent être\nmontés également par des hommes et des dames, sont destinés aussi pour un jeu\nde Carrousel : à cet effet, on adapte une lance sur la tête du cheval, que l'on\nappointe à la hauteur qu'il convient pour la bague ; on la tire sans y mettre la main,\nCejeu, qui présente autant de noblesse que d'élégance, a cet avantage que l'or\npeut parcourir toute l'étendue qu'on veut. Il fait aussi des chars d'une constructior\nlégère et solide, et qui se gouvernent parle même procédé que les chevaux ; ains\nque des fauteuils mécaniques à l'aide desquels une personne malade ou infirme peu\nse transporter d'un lieu à un autre sans aucun secours. Il offre enfin des lit\npréparés pour entretenir la propreté dessous les malades ou les enfans, par la dis\nparution des évacuations qui s'opère d'elle même et préserve le lit de toute\nhumidité\nPait machines à fendre les engrenages et pour impression des toiles, la gravur\ndes cylindres et les presses lithographiques.\nCe mécanicien fabrique les cylindres pour impression de toiles peintes, le\nsachines pour les graver et celles pour imprimer au rouleau. Il a perfectionné le\nmechines inventées par les anglais, pour graver la molette.\nCotaillandier, connu pour la belle exécution des ouvrages qui sortent de s\n\nmaison se livre avec succès à la confection des cries à double et simple noix, pou\ntel usage que ce puisse être : il racommode les vieux crics avec beaucoup d'adresse\nPetites machines hydrauliques de tous genres, pour servir à l'ornement de\nappartemens ; petits théâtres machinés, pour la récréation de la jeunesse , e\nanires objets de fantaisie, en ce genre.\nCe mécanicien s'adonne principalement à la confection d'outils pour bijoutier\n—\net fabricans de boutons. Il se charge également de tout autre mécanisme.\nnement; construit toutes sortes de machines, appareils ou modèles en bois ou eô\n€; mais il s'est spécialement appliqué à l'exécution des moteurs , tels que\nnuèges, roues hydrauliques, machines à vapeur, soit à basse, soit à haute pres-\nsi, dans tous les systèmes. On trouve chez lui des presses à copier portatives,\nd tabatières et cercles à calculer, de son invention. La première de ces machines\nd'une utilité indispensable aux voyageurs pour le commerce; son prix est de 36\nfhes Quant aux cercles à calculer, on obtient en un instant, sans rien écrire, les\nrultats de calculs les plus compliqués.\nl exécute les haches-pailles de son invention, au moyen desquels on peut couper\net livres de paille parheure, à la longueur de 12 à 15 millimètres (5 à 6 lignes),\nloffrent l'avantage de changer à volonté la longueur de la paille depuis un poucs\njqu'à une ligne.\nM. Hoyau enseigne , depuis plus de dix ans, les sciences mathématiques et l.\n(sin des machines.\nExécute, pour les peintres, soulpteurs et dessinateurs, des mannequins imitant\nfaitement la nature, dans les formes antiques avec tous les mouvemens et arti-\ncations naturelles. Les posés gracieuses que ces mannequins sont susceptibles de\nrevoir, et la simplicité de leur mécanisme ont mérité à l'auteur les suffrages des\naistes qui les emploient.\nBreveté du Roi, du garde meuble et des chateaux royaux : fait cadenas, fermeturès\nautres machines d'utilité générale. (Fovez SERRURERIE\nConstruit toutes les machines à filer le coton; mêtiers à tissage-mécanique très\naplifiés, manèges, moteurs hydrauliques et machines diverses. Il est breveté pour\nnouvelles machines dites banes à broches ou boudineries à bobines commandee\nmplaçant tour à tour, les lanternes et les mêtiers en doux.\nCe mécanicien habile, ayant exposé, en 1823, un batteur, un frappeur, des cardes\nune têle d'étirage pour coton, ainsi que le plan de plusieurs autres travaux ingé-\nux, le Jury lui décerna une (A. Il se plut à reconnaître en lui, un esprit inventil\nat aux talens nécessaires pour l'exécution.\nEst auteur de deux inventions aussi ingénieuses qu'utiles. La première, exposés\n1823 dans la cour du Louvre, où elle fonctionnait, est une noria (machine hy-\naulique, surnommée la Normande, sans engrenage ni frottement. Par son sys-\nne de rotation ambulante, un cheval élevera d'une profondeur de 10 mètres.\nviron 25,000 kilogrammes d'eau. Un homme, avec cette machine, proportion-\ne à ses forces, peut travailler quatre heures, et, après une demi heure de repos,\ncommencer ensuite; il lui suffit de s'appuyer en marchant sur la machine. La cons-\niction de cette noria est si simple et tellement économique, qu'elle peut être\noptée dans tous les établissemens et par toutes les fortunes.\nLa seconde, toute récente, est un ventilateur d'un effet important sous le rap\nport de la santé comme sous celui des manufactures. Un homme seul, dans un\nheure de temps, peut, à l'aide de ce ventilateur, procurer dans les lieux publics\nsalles d'hôpitaux ou de spectacles, suivant la grandeur ; depuis 100,000 piedscube\nd'air atmospherique nouveau, jusqu'à 2,000,000 et plus. On peut y enfermer de\ntuyaux de chaleur et même des foyers entiers, de manière à sécher promptemer\nles\nmarchandises pendant l'automne et tous les temps humides.\nCe mécanicien établit avec soin les machines à filer le lin, le coton, les laine\npeignées et tout ce qui concerne son état. On trouve chez lui toutes les pièces de\ntachées qui peuvent convenir à l'entretien et à la réparation de ces machines.\nBreveté d'invention pour les lins et laines peignées d'après un système tout-\nfait nouveau, facile et peu coûteux pour la manutention, dont les manufacturie\nn'ont pas nanqué de reconnaître les avantages. La simplicité du mécanisme de\nmachines à laine, la régularité de leur travail, le peu de déchet qu'elles occasion\nnent, puisqu'il ne monte qu'à 7 ou 8 au plus pour cent, les rendent préférables\nce qu'on avait fait jusqu'à présent.\n\nBien que, d'après des conventions faites entre eux, M. Laurent n'ait pas ét\ncompris dans le brevet accordé aux frères Girard, pour l'invention des machine\nà peigner le lin, ce mécanicien n'en est pas moins le co-inventeur, il n'a jama\ncessé de s'occuper de leur construction ; il s'y est même appliqué à un tel poin\nqu'en moins de trois jours d'exercice, il peut mettre l'homme le moins habile e\nétat de les diriger et d'en obtenir un travail régulier.\nUne manufacture pour la préparation du chanvre et du lin, composée de dive\nsystèmes brevetés, et mise en mouvement par une machine à vapeur, sera établ\ndans les vastes ateliers qu'il a fait construire, rue des Trois-Couronnes. Elle se\nen pleine activité dans le commencement de la présente année 1826; on pourr\nbientôt se convaincre de l'excellence des procédés et de la construction, par l'ex\nmen des produits.\nM. Laurent joint à la construction de ces machines, celle des manéges en font\nd'après un nouveau système, et dont la force comparée avec celle des manéges e\nbois les met au-dessus de ces derniers. Il entreprend généralement toute espèc\nde mécaniques et les garantit, sous le rapport de leur solidité et du bénéfice qu'elle\noffrent. Les connaissances que possède M. Laurent, en différentes branches d'i\ndustrie, le mettent à même de généraliser son talent, et de travailler avec le mêm\nEst inventeur de tubes de fer recouverts en cuivre, qu'il emploie avec succt\nà la fabrication des rampes d'escaliers, balcons, thyrses, espagnolettes de croisée\nflèches de lits; à la conduite du gaz hydrogène; à l'établissement des divers instri\nmens de physique. Il avait fabriqué, avec ces tubes, des lits de voyage et autre\nqui, par leur éclat et leur beauté, attirèrent l'attention des curieux à la dernièr\nExposition du Louvre, et lui méritèrent une mention honorable dans le rappor\ndu Jury. Leur légèreté et la manière ingénieuse dont ils se brisent en deux minute\npour entrer dans un porte-manteau, les rendent d'un transport très facile.\nI. Leignadier est aussi possesseur d'un brevet d'importation en France des wa-\ncloset ou garde-robes hydrauliques, qui réunissent à l'élégance les proprietés\nantes, savoir: 1° d'intercepter d'une manière infaillible et absolue toute es-\ne d'exhalaison et d'odeur; 2° de ne jamais déborder, comme cela n'arrive que\n» souvent dans les sièges dits à l'anglaise; 3° de se nettoyer à peu près d'elles-\nmes; 4° de voir les matières disparaissant à volonte, remplacées instantanément\npar le même mouvement, par l'eau claire du réservoir. Ce fabricant est telle-\nat sûr de la réussite de ses procédés qu'il s'engage à reprendre les garde-robes,\nbut n'était pas compiètement atteint.\nOn trouve aussi chez M. Leignadier des pompes aspirantes et foulantes avec ré-\nateur, d'un modèle nouveau et perfectionné; ces pompes sont montées sur une\nce de bois; elles peuvent se transporter et se placer sans frais. Il fait aussi les\nFabrique des machines à broyer et des chaînes d'engrenage.\nLa machine à brover remplace parfaitement la main de lhomme broyant av\ne molette. Au moyen de son système qui est tout-à-fait neuf, les matières peu-\nt être broyées aussi fines et aussi long-temps qu'on le veut : elles sont à l'abri\ntous les inconveniens des moulins et machines connues, dont le moindre défaut\nde rejeter au-dehors, après un certain temps, les matières qui leur ont été con-\nes, sans qu'elles aient acquis la perfection qui leur est nécessaire pour être em-\noyées. Aucune huile ni limaille ne peut s'y mêler et les altérer, ce qui arrive\nirnellement dans les moulins et machines qui existent.\nSon principal usage est pour les couleurs à l'eau ou à l'huile : les ouvriers n'ont\nus à craindre les effets dangereux des évaporations, n'étant pas obligés de res-\nau-dessus des matières pour les travailler.\nElle est de même très avantageuse pour le lavage des cendres d'orfèvres, et pré-\nte une grande économie dans la main-d'ouvre. On peut voir, pour plus de\ntails, le rapport qui en a été fait à la Société d'Encouragement pour l'industrie\ntionale.\nLa chaîne d'engrenage est quatre fois plus forte que toutes celles qui existent\nmême dimension; elle ploie sur deux sens et peut être employée comme une\nrde. (Voir le rapport du 31 août 1825, fait à la Société d'Encouragement.) Le\nix est à peu près le même que celui de la chaîne à la Vaucanson, mais elle est\nune plus grande durée.\nCe mécanicien, dont les productious ont figuré à l'Exposition de 1825 , est l'in-\nenteur d'un peigne élastique à combinaison chimique, lequel, mis en usage\nepuis cinq ans, a prévalu sur les anciens pour la fabrication des tissus riches ;\npus en donnerons comme preuve le travail des plus beaux cachemires et mérinos\nImis à l'Exposition. M. Lenain fabrique en général, pour tous genres de tissus\nes peignes à dents de canne, d'acier, cuivre, en fer lié en fil de ligneul; peignes\ndents métalliques, coules, dits peignes anglais; à dents liées en fils métalliques,\nsoudés, dits demi-anglais ; les mêmes soudés d'un côté, dits élastiques. Il exé-\nite aussi toutes sortes de lisses, à tous genres de mailles, soit en matière végétale,\nnimale ou minérale, pour draperie, couvertures, cachemires, mérinos, châles,\narèges, tissus de coton, toiles métalliques, passementerie et perruques.\nCe serrurier mécanicien est cessionnaire du brevet d'invention accordé à M. C.\npron pour des machines hydrauliques d'après un nouveau système. La vitesse d\npiston est 48 fois moindre, dans ce genre de pompes, que dans celles connues. E\ndescendant, le piston refoule dans la partie iuférieure, tandis qu'il aspire dans s\npartie supérieure, et vice versâ en remontant, de sorte que l'eau entre perpétue\nlement avec une vitesse égale dans cette pompe foulante et aspirante à double et\nfet. Les corps de pompe sont en cuivre; les tuyaux en fonte ou en plomb ; le\npièces principales mécaniques en fer forgé; le prix varie : pour les machines à bra\n(mouxemens alternatifs) de 350 à 600 fr.; pour celles à manège, (mouvemen\nprolongés à cremaillère, corps de pompe aspirant et foulant à double effet) d\n2,500 à 4,000 fr. Les produits d'eau sont garantis d'avance.\nOn peut voir fonctionner les machines-Capron, à l'abattoir de Villejuif, pre\nla barrière d'Italie ou elles font le service journalier et élèvent leau à 120 pied\n\nComie serrurier-mécanicien, il confectionne tous les ustensiles mécessaires\nla fabrication du chocolat: il établit également toutes sortes de moulins, outi\npour épiciers et autres objets de sa partie.\nDepuis long-temps on a adopté en musique des mots empruntés de l'italien\npour indiquer les divers degrés de vitesse du mouvement voulu par les composi\nteurs; mais les compositeurs n'ont pas tous employé la même marque pour l\nmême mouvement, et quelques-uns ont attaché plusieurs intentions à la mêm\nmarque, d'où il suit que l'exécutant doit errer au milieu de tant d'opinions. M\nMaëlzel a obvieà cette insuffisance parun instrument de son invention, appelé mi\ntronome, au moyen duquel, quand l'usage en sera devenu général, tous les com\npositeurs pourront indiquer, avec la plus grande précision, sur leurs partitions\ndans quel mouvement chaque morceau doit être exécuté, de même qu'au moye\nde thermomètres et baromètres fabriqués sur une échelle commune, on s'entent\nd'un bout de l'Europe à l'autre sur l'état de l'atmosphère et la hauteur de la tem\npérature de chaque lieu. MM. Berton, Boïeldieu, Catel, Chérubini, Paër, sa\ntisfaits de la précision irrécusable du mêtronome, ne marquent plus leurs compo\nsitions que d'après le système métronomique. M. Maëlzel a obtenu, pour cett\ninvention, des brevets en France, en Angleterre, en Autriche et en Bavière\nUne expérience de sept années ayant misà même M. Maëlze de connaître les acci\ndens auxquels ses metronomes pouvaient être sujets, il a su y remédier et les rendre\naussi exacts que solides. Il les établit sur deux modèles invariables pour lesquel\nun brevet de perfectionnement lui a été accordé. Ces nouveaux mêtronomes réu\nnissent toutes les conditions nécessaires, simplicité dans le mécanisme, justess\net solidité. Leur prix bien diminué, est fixé pour ceux à ressort, à 40 fr.,\ncontrepoids 50 fr.; (boite en acajou et forme pyramidale.)\nIl ne nous reste plus, pour faire l'éloge de M. Maëlzel. qu'à rappeler à po\nlecteurs qu'il est l'inventeur du pan-harmonicon, de l'automalc trompette, de\nsutomates danseurs de corde, ainsi que des perfectionnemens de Pautomate jouea\nd'échees. Il est aussi l'inventeur des poupées parlantes admises à l'Exposi\ntion de 1823.\nat un assortiment, tant pour la filature en gros, qu'en fin, et fournit des\nchines pour les étager droites. Ces noix ont non-seulement l'avantage de durer\nt long-temps, mais aussi de conserver le diamètre égal, de manière à donnet\ne grande légèreté au métier.\nM. Mamelet-Petit tient aussi tous les ustensiles nécessaires pour la fabrication\nchocolats.\nFabrique les racles pour manufactures d'indiennes, les ressorts de pendules et\ncaniques, tourne broches, bu ses en acier, scies pour acajou, cuivre, ivoire\n„etc. Envoie en province\nL'invention des premières mécaniques à cylindre pour filer le coton est due à\nMilne et conjointement à son père. Ce mécanicien, toujours occupé du soin de\nrfectionner la filature, s'efforca non-seulement d'atteindre , mais encore de\npasser le but proposé par la Société d'Encouragement, pour l'amelioration des\nocédés de la filature. Aussi cette Société lui décerna-t-elle une (A) en 1815, pour\nnvention d'une machine à filer les déchets de soie. Enhardi par un tel suffrage,\nMilne voulut encore perfectionner ses procédés; enfin il est parvenu à filer\nutes espèces de laines, coton , étoupes de lins, chanvre, bourre de soie, jarre de\nchemire et de chameau dans un haut degré de finesse, sans même avoir recours\npeignage. Depuis long-temps on cherchait vainement un moyen mécanique\nobtenir ces mêmes résultats; aussi peut-on regarder cette invention, pour laquelle\nMilne a êté breveté en 1818, comme une des plus importantes découvertes\nites depuis celles d'Archwight pour la machine à filer le coton. Il est juste aussi\ndire que l'auteur doit le succès qui a couronné ses travaux à M. Ternaux. Ce\nanufacturier recommandable fit le premier essai des machines de M. Milne dans\nn établissement de Saint-Ouen. Il jugea de prime abord tout l'avantage qu'on\nouvait en tirer, et fit à l'auteur, pour l'encourager, une commande considérable\ne ces machines. Ce premier pas enflamma le zèle de l'artiste et le mit à portée\nexploiter sa découverte au profit des autres manufactures. (Voir article TERNAUX\npur les produits de ces machines exposées en 1823.\nMécaniciens de la monnaie de Paris; exécutent dans leur établissement, l'un\nes plus considérables de la Capitale, tous les outils et machines à l'asage des\nanufactures et les presses d'imprimerie en caractères ; ils viennent d'ajouter à\nurs travaux ordinaires la gravure des cylindres pour l'impression des toiles peintes,\nnsi que la construction des machines pour ces sortes de fabrications, comme\nelles à imprimer, tours à graver, d'une grande perfection, ainsi que celles à\nIl est peu de branches d'industrie auxquelles M. Moulfarine ne puisse être de\nplus grande utilité. Doué d'un génie inventif, il s'applique sans cesse à supplè\npar la mécanique à l'insuffisance ou à l'inexactitude des procédés ordinaires\nfabrication. Il construit en général toutes sortes de machines et mécanique\n(Voycz ÉCONOMIE).\nroue a vapeur et une roue-pompe.\nLa roue à vapeur de la force de six chevaux, ne pèse que 1300 kilogr. enviro\net n'occupe qu'un espace de quatre pieds et demi carrés tout au plus. Il peut\nêtre fabriqué, suivant les commandes, depuis la force de deux jusqu'à celle\nlaquelle tout le mécanisme se trouve renfermé. La vapeur y agit immédiatemen\net, par un double effet, produit sans secousse le mouvement de rotation, e\nfournit une course de 450 pieds par minute, en faisant tourner 90 fois, dans\nmême temps, l'axe ou essieu des deux roues. Cet axe communique le mouveme\naux rouages qu'on peut y adapter suivant l'usage auquel on destine la machin\nLa roue à vapeur étant mue sans pistons ni balanciers, ne produit d'autre frot\nment que celui de l'essieu tournant sur lui-même, ce qui ne peut être évalué à pl\nd'un vingtième de la force. Presque toute la force étant donc utilisée, il en résu\nune grande économie pour le combustible.\nCette machine, dont toutes les parties sont simples et très solides, n'est sujet\nà aucune réparation, et ne demande, pour tout entretien, qu'un peu d'huile qu'\ny introduit chaque jour par un petit trou ménagé à cet effet. Elle peut remplac\navec avantage toute espèce de manèges; mettre en mouvement les moulins, fil\ntures et usines de toutes sortes; être appliquée à l'exploitation des mines et ce\nrières; enfin, servir à creuser les canaux, curer les rivières et dessécher des mara\ncomme puissante machine hydraulique; elle est spécialement propre à être et\nployée comme moteur sur les bateaux et bâtimens de transport, à cause de s\npeu de volume et de sa légèreté comparative\nLes autres avantages relatifs que présentent les roues à vapeur consistent:\néconomie sur le prix de la machine, des accessoires et de la pose; en éconon\nsur le combustible, et sur les quantites d'eau nécessaires à la condensation et\nl'aliment des chaudières.\nLe tarif des roues à vapeur prises dans l'atelier, avec leur chaudière, pompe\neau froide et eau chaude, condenseur, etc., varie de 6 — 8 — 10 — 12 — 14\n16 — 24 — 30 — 38 et 45,000 francs pour 2 — 4 — 6 — 8 — 10 — 12 — 20 — 38\n40 et 50 chevaux. Les prix de pose et de montage ne s'élèvent pas à plus de 200\npour une machine de la force de quatre chevaux, et à plus de 1,000 fr. po\ncelle de la force de trente chevaux.\nLa roue-pompe a eau, réunit la forme la plus simple, à une force prodigieus\nelle peut servir comme pompe à incendie, et pour les arrosages de quelq\nétendue qu'ils soient ; pour procurer l'eau d'un puits, d'une source, d'un rése\nvoir, à tous les étages d'une maison. Ces pompes, d'un petit volume, sont tre\nportatives, et peuvent ètre assujetties partout et de toute manière, leur mécanisi\ner se trouve enfermé dans une boite en cuivre d'un à deux pouces d'épaisseur,\n'excèdant guère la longueur d'une assiette commune. Deux tubes appliqués\nune des parties de la circonférence, peuvent servir tour à tour, l'un à aspirer\nu, l'autre à la lancer où à l'élever le long des tuyaux qui peuvent y être adaptés.\nroue demeure immobile; le mouvement de rotation qui s'exécute intérieure-\nt peut être imprimé tour à tour, de droite à gauche ou de gauche à droite,\nr changer le tube d'aspiration en tube d'ascension et réciproquement. La roue\nant assujettie sur son bâtis que par une vis de pression, on peut au moyen de\ne vis, changer à volonté la direction des deux tubes. Les plus petites de ces\nhines, n. 1, ayant 7 pouces 6 lignes de diamêtre, sur 1 pouce 6 lignes\npaisseur, fournissent 864 litres d'eau par heure, et coûtent 250 francs. Celles\n„fournissent 7,932 litres dans le même temps, et coutent 600 fr. ; leur dia-\nre est de 6 pieds sur 3 pieds 10 pouces d'épaisseur. Un enfant suffit pour faire\nnouvrer celles des trois premiers numéros, qui pourraient porter l'eau à plus\npieds d'élevati\nst inventeur d'une râpe mécanique à pommes de terre et à betteraves, d'une\nne construction ; c'est une espéce de bassin en forme de cône tronqué renver-\ntout en fer, percé sur toute sa surface de trous rectangulaires, dans chacun\nquels il fixe, au moyen d'un coin en bois, une lame de scie. Cette pièce ne\nrne pas. Dans son intérieur roule un cône tronqué semblable, en bois, garni\nt autour de lames de scie. Les pommes de terre sont jetées dans cette espèce de\nnie; et, par la vitesse avec laquelle tourne ce cône intérieur, à l'aide des en-\nnages, la pomme de terre est râpée promptement. Celle employée dans la fa-\nation de Ml. le duc de Baguse, à Châtillon, réduit par heure de travail mille\ngrammes de betteraves en pulpe filamenteuse, qui, sous cette forme, a l'a-\ntage de ne point passer à travers la toile où on la renferme pour en extraire\nnventeur d'un nouveau système de machine à vapeur qui résout complètement\nproblême cherché depuis si long-temps par les mécaniciens, celui d'obtenir le\nuvement de rotation par l'effet immédiat de la vapeur, d'où il résulte que ces\nchines sont plus légères, tiennent beaucoup moins de place et sont applicables\nseulement dans toutes les usines et manufactures qui ont besoin de moteur,\nis par leur peu de volume et de poids, conviennent aussi aux bateaux et aux\nCes machines pour lesquelles M. Pecqueur a obtenu un brevet d'invention, se\nriquent au faub. St-Antoine, rue Traversière, n. 18. Voyez aussi HOBLOCERIB.\nCe mécanicien fabrique en général toutes sortes d'outils à découper; les bran-\nes de lunettes en acier, fer et cuivre et l'estampage d'acier,\nIl a exposé au Louvre, en 1823, entre autres objets de son industrie, un l\n\nteur double à éplucher le coton: jeté par poignée sur une première toile sans\nqui circule, le coton est saisi et présenté par des cylindres à l'action vive d'un\nlant à deux battans, qui, après avoir commencé à l'ouvrir, le jette à son t\ndans un second système de battage, d'où il sort, par l'extrémité opposée, p\nfaitement dépouillé des ordures qu'il contenait auparavant. Cette machine in\nnieuse a cela de particulier, que, pour diminuer les frottemens et éviter la cl\nleur produite par la grande vitesse qui lui est imprimée, son auteur, M. Eug\nPihet, fait tourner les axes des roues sur des galets doubles, ce qui permet de d\nner sans inconvénient aux volans une vitesse de mille tours pas minute. Le Ju\nappréciant le mérite de ses travaux, lui décerna une (B). M. Pihet entreprend\npièces de tours en tout gente; construit les métiers à filer et batteurs; fond\ndiviseurs pour machines à graver, et tours cylindriques; se charge de la réparat\nde toutes machines quelconques, et principalement pour la filature; il tient\nmême temps toutes les pièces détachées qui y ont rapport. Les ouvrages sort\nde ses mains, quoique d'un prix modéré, sont d'un belle exécution.\nConstructeurs de mécaniques à Cernay, département du Haut-Rhin, ils s'\npliquent principalement à la construction des machines à filer et à tisser, et\ncelles perfectionnées à imprimer aux rouleaux, ainsi que généralement de t-\n\ntes celles en usage pour exploiter ces trois branches d'industrie.\nLe rapport qui a été fait à l'Exposition de 1823, sur leur établissement, ét\non ne peut plus favorable, et le Jury leur a décerné une (O). A cette Expositie\non a principalement remarqué leur Batteur-éplucheur à coton, appelé Dixon, i-\nporté par lui, et ensuite perfectionné dans leurs vastes ateliers où ils occupt\nplus de 400 ouvriers et d'où plus de 300 de ces machines ont été fournies aux\nlatures françaises, de la Suisse, de l'Allemagne et de l'Italie. Cette admirable 1\nshine, qui a rendu de si grands services à l'industrie cotonnière, a été dépot\nces Messieurs au Conservatoire des Arts et Métiers. Les batteurs-étaleurs et\nchines à doubler ne laissent également rien à désirer, et tendent puissamment\n perfection des filatures, en produisant une grande régularité dans le carda-\net en évitant les variations dans les numéros du fil.\neurs cardes ont un bâti en fonte, très-élégant, et des engrenages droits, éga\nnent en fonte; les tambours sont en stuc, et deviennent par là invariables à\nlumidité. Ils sont brevetés pour une carde d'une construction particulière, don\nchapeaux débourrent seuls pendant que la carde travaille.\nLeur système d'étirage et de lanternes jouit, par les soins qu'ils portent à son\ncution, d'une grande réputation; la bonne qualité du fil lui doit principa-\nhent sa force et son égalité. Ils établissent des machines à lanternes sur bo-\nhes, qui sont perfectionnées sur le Fly Rowing anglais.\nIls viennent d'être brevetés pour an banc-broches, remplaçant avantageuse\nent les lanternes et les mêtiers en gros.\nLeurs métiers à mull-jenny sont construits de trois manières très-distinctes,\nur les différens numéros du fil; ce sont eux qui ont répandu l'usage des grands\ntiers de 360 à 396 broches : leurs porte-cylindres, tous les bâtis et supports\nissemblage sont en fonte.\nUn brevet leur a été accordé pour une machine à repasser les chapeaux des car-\ns, d'une grande perfection, et dont l'usage vient d'être généralement adoptè\nns nos premières filatures.\nUn autre brevet leur a été accordé pour un mécanisme à renvider les fils sur\nmull-jenny, sans l'aide du fileur: cette machine ne laisse rien à désirer.\nIls construisent des métiers à parer, à ourdir et à tisser, d'après un nouveau\nstème de leur invention, pour les calicots, les basins, les croisés et pour\nutes les étoffes de trois, six, huit marches, et au-delà. Ces métiers, pour les-\nels ils sont brevetès, réunissent toutes les qualités exigées, emploient moins\nforce que tous ceux existant, sont plus simples, exigent moins d'entretien, e\nûtent bien moins cher, quoique construits en fonte de fer avec les plus\nands somns.\nLeurs machines à imprimer, perfectionnées, sont d'un usage tellement répandu\nl'il n'y aura bientôt plus une ville manufacturière de la France ou de la Suisse où\nn ne puisse se convaincre de leur supériorité sur toutes celles connues. Celles à\nstrer les calicots, dont les bâtis sont en fonte, sont garnies d'un nouveau systé-\ne de pression à double effet de leur invention.\nIls construisent aussi des machines à sécher les calicots, par la vapeur de l'eau,\ntroduite dans des cylindres en cuivre. Cette machine présente les plus grands\nantages aux blanchisseurs et aux manufacturiers de toiles peintes, en accélérant\nfiniment le travail, et en èvitant un grand nombre de tares, occasionnées pas\nméthode ordinaire pour sécher les toiles. De leurs ateliers de constuction pour les\nachines à vapeur, dans les différens systèmes, sont sorti un grand nombre de\ns machines, depuis 8 jusqu'à trente chevaux de force; toutes, fonctionnent\nla grande satisfaction des propriétaires.\nIls continuent toujours de s'occuper des appareils d'éclairage au gaz, reconnus\nAngleterre soit pour produire le gaz par l'huile ou par le charbon de terre.\nLe rapport, fait par le Jury départemental et adressé à Paris en 1823, ports\nsujet de leur établissement:\n« La fonderie de MM. Risler frères et Dixon à Cernay, est digne de fixer l'at-\nation du Gouvernement; ils' ont été les premiers qui aient exécuté des engre-\nges d'un grand diamètre en fonte d'un seul jet, et en sable vert. Leurs peti-\ns pièces ne laissent également rien à désirer. Dès l'origine de l'établissement,\nont fait venir à grands frais des fondeurs anglais, et par les ouvrages qu'ils ont\ntécuté chez eux et par ceux qu'ils ont fait exécuter sous leur direction, dans les\nfèrentes fonderies des départemens du Haut-Rhin et de la Haute-Saône, ils ont\npuissamment contribué aux grands progrés que cette industrie a faite dans\ncontrées.»\nLe haut fourneau qu'ils exploitent actuellement, fournit de la fonte qui s\ntous les rapports rivalise avantageusement avec la meilleure fonte anglaise.\nBour de plus amples renseignemens, on est prié de s'adresser directement à\nmaison de Cernay, ou à Paris, chez M. Risler Heilhmann, passage Saulnier,\n6, qui tient un dépôt de draps faits exprès Pour couvrir les cylindres de pressi\ndent les filatures d'Alsace se servent avec avantage.\nGraveur et mécanicien ; élève de Jacquet Droz l'aîné, fabrique outils pour h\nlogerie et bijouterie, laminoirs, débitans et rouleaux pour bijoux, molettes\ntous genres pour tourneurs sur métaux, roulettes pour relieurs, cylindres tour\net gravés, pour gauffrage des papiers de-couleur, etc.\nMachines à diviser et à fendre les roues, presses pour tous usages perfectionne\nbalanciers, découpoirs, etc. (A) à toutes les expositions depuis l'an VI jusqu\n1819.\n","ner_xml":"<PER>DENEF</PER>, <LOC>rue de la Contrescarpe</LOC>, n. <CARDINAL>48</CARDINAL>, <LOC>faubourg St.-Antoine</LOC>.\nCe mécanicien est connu depuis plusieurs années par les nombreux avantages\nle présente l'emploi de ses machines à vapeur, avantages qui lui ont justement\nérité celui de pouvoir donner aujourd'hui à son établissement une extension nou-\nelle, et d'offrir aux manufacturiers des machines de diverses forces toutes mon-\nes et prêtes à livrer. Par leur grande simplification, ces machines offrent plu-\neurs avantages : modicité de prix, grande économie de combustible, et très\netite consommation d'eau. La vapeur en sortant du corps de pompe après y avoir\nroduit son effet, n'étant point, comme dans les autres machines, condensée par\ne l'eau froide, peut être utilisée une seconde fois, et employée à chauffer des ate-\ners, des cuves, des étuves, des lavoirs, etc. M. Denef garantit la marche de ses\nachines posées à Paris. Il y fait toutes les réparations nécessaires, à raison de 50\npar an pour une machine de six chevaux, 100 fr. pour une machine de doûze\nlevaux, ete. Elles occupent un fort petit espace, peuvent être placées au milieu\nes ateliers, et communiquer le mouvement des deux côtés; elles ont même l'a-\nntage de marcher indistinctement dans l'un et dans l'autre sens. Enfin M.\nins sa construction, prend toutes les précautions nécessaires pour qu'il ne soit\nré aux acquéreurs que des machines d'une très grande solidité, et à l'abri de\nute espèce d'accidens. Ses chaudières sont en tôle de fer et éprouvées par MM.\ns ingénieurs des mines, seus les ordres de M. le préfet de police; cette épreuve\nfait au moyen d'une presse hydraulique : on élève la pression au quintuple de\nqu'elle doit être dans la marche des machines pour le maximum de leur tla-\nil. Par ce moyen les acquéreurs sont garantis même de la crainte des accidens.\na peut voir marcher plusieurs machines de force différente, construites par M.\neuef, et posées dans divers établissemens, particuliérement à Paris\nopres au trace des volutes, et a prendre les aplombs avec la dernière justesse.\ntte invention, dont l'utilité a été justement appréciée, lui a mèrité qne (B). Per\nane n'a pu voir également au Louvre, sans un sentiment d'intérêt, un atelicre\nodèle de serrurerie sous verre, fait par lui, sur une échelle de trois lignes poué\ned. M. Didiée a prouvé qu'il était capable d'exécuter les travaux les plus dit-\nes. On lui doit le rideau de tôle de la salle de l'Odéon, et le mécanisme en fer\ngazomètre de l'usine royale d'éclairage par le gaz. Nous émettons le vœeu que\nelque ami des arts fournisse à cet intéressant artiste les moyens de déployer se\nent.\nOn a vu, à l'Exposition de 1823, les diffèrens modèles de machines propres à\nfabrication du papier, dit papier à la mécanique. Ces machines, créées en 1708\nns les ateliers de M. Didot, ont valu à l'auteur une (. Il se charge de la cons-\nction de ces machines; et accorde des licences aux personn\nqui\nveulent f\nConstruit les tours, pour les amateurs, dans tous les genres et avec beaucoup\nde soin. Il fait et vend tout ce qui concerne la garniture en cuivre pour l'extérieur\ndu nécessaire, tel que coins, baguettes, olives, croissans, écussons, entrées, che\nvalets pour pupitres, crochets de toute grandeur pour gainerie et assortiment de\nA contribué à perfectionner le travail de la laine par l'heureuse application qu'i\na faite à la filature, en ce genre, des machines à filer le coton.\nOn lui doit encore un nouvel encliquetage qu'on peut appliquer au mouvemen\nde rotation et au mouvement rectigline, qui, d’ailleurs, ne fait aucun bruit et n'\npoint de recul. Le Jury, appréciant l'utilité des inventions de M. Dobo, lui a dé\ncernè une (1) a chacune des Expositions de 1819 et 1825.\nCe mécanicien, récompensé d'une (O) en 1806, pour l'introduction des machi\nnes à travailler les draps et les laines, n'a cessé depuis de se rendre de plus et\nplus recommandable, par les nouveaux services qu'il a rendus aux arts et aux ma\nnufactures. Parmi les machines nouvelles, pour lesquelles il est breveté, nou\nciterons: 1°. une machine à broyer l'indigo, le chocolat et autres matières, qu\noffre beaucoup d'avantage; 2°. un moulin pour broyer les écorces à tan, faisan\n2,500 kilogrammes par jour avec la force de deux chevaux; 3°. un moteu\npour bateaux à vapeur, remplaçant avec avantage les roues verticales; 4\nun moulin à cylindre, propre à concasser le blé dans les brasseries, exigear\nmoitié moins de force que les meules, et présentant plusieurs autres avantages\n5°. des machines à essorer les indiennes; 6°. une nouvelle machine avec chat\ndières et cylindres à vapeur, pour le même objet, d'après le système anglais\npouvant sécher de 250 à 500 pièces par jour ; 7°. un appareil complet, pour chau\nfer les ateliers et des cuves, par la vapeur, avec une économie de 30 pour cen\nOn trouve enfin chez lui toutes les machines les plus perfectionnées pour draps\ncesimirs, châles, couvertures, et généralement pour toute espèce d'étoffes\nlaine. S'adresser pour les commandes et les renseignemens, <LOC>rue de Rivoli</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>\nMécanicien pour ustensiles de fonderie en caractères d'imprimerie typograph\nque et autres. Il fait les coupoirs en fonte de fer, moules à filet, moules à lettres, r\nbots, presses et timbres; établit des tours de toutes manières, et fait généraleme\ntous les objets de mécanique qui exigent le plus de soin. Il tourne ègalement s\nEst chargé spécialement par la compagnie sanitaire, dans laquelle il est int\ncessé, de la confection de tous les modéles de la Broie mécanique rurale de l'inve\ntion de M. Laforest (voy. ce nom, titre inventions) pour le teillage du chanvre\ndu lin, sans rouissage. Il donne à cet objet d'utilité publique et dont on attenda\ndepuis long-temps l'émission, tous les soins nécessaires pour uné confection pa\nfaite. Cet artiste seconde ainsi de tout son pouvoir cette découverte si précieu\npour la société.\nIl fait également confectionner dans ses ateliers, des machines à vapeur d'apr\n\nte système de M. Courteaut: ces machines réduites à leur plus simple expressi\nsous le rapport du mécanisme, produisent une trés grande économic dans le ce\nbustible, ec qui doit être apprécié par tous les propriétaires de grands étab\ngemen,\nRoZ\n(J.-P.\n)„<LOC>\nboulevard Mont-Parnasse</LOC>, n. <CARDINAL>39</CARDINAL>,<LOC>\nHautefeuille</LOC>, n\n<CARDINAL>29</CARDINAL>\n<LOC>pled</LOC>\n\nterre\nruc\n<ACT>Conservateur honoraire de la Monnaie royale des Médailles</ACT>, cet artiste a ent-\nassé dans toute son étendue l'art du monnayage, et il n'est pas une partie de\nt art qu'il n'ait améliorée. Par ses procédés , la possibilité de contrefaire\nmonnaies est presque entièrement détruite. Il frappe la pièce, en même\nmps, <ACT>sur</ACT> la tranche <ACT>et sur le plat</ACT> avec un dégré de perfection tel, qu'on peut\ngarder les monnaies ainsi frappées comme ayant l'avantage de ne pouvoir être\nitées: M. Droz obtint une (O) à l'Exposition de 1802, une mention honora-\nlors de la distribution des prix décennaux en 1810; enfin, en 1823, cet ar-\nte a exposé au Louvre des machines monétaires, qui ont fixé l'attention générale.\nConstruit des presses hydrauliques de toutes les dimensions, et dont la force\nlève jusqu'à deux cent mille de pression. Il établit aussi des presses pour\nktraction des huiles de graines, d'olives, etc. fait en outre des balanci\nEn 1819, M. Dupré a exposé au Louvre une jambe mécanique destinée à rems\ncer les jambes naturelles. La solidité y est jointe à la plus grande légèreté.\ntaque articulation est marquée: un mécanisme simple pourvoit à tous les mou-\nmens de la marche. D'autres moyens sont reservés pour les mouvemens extra-\ndinaires, et l'on peut aisément chausser la jambe, monter à cheval, se lever,\nlonstruit les machines a vapeur, à basse et haute pression, ainsi que les ma-\nenes hydrauliques de toute espèce. De ce nombre est une pompe qui peut porter\nlu à nne très-grande hauteur, et la faire circuler dans les conduits avec une vi-\ntse absolument uniforme sans avoir recours à un réservoir d'air, ni à trois pis-\nts, ce qui économise considérablement la puissance mécanique, met la machine\nlabri des fractures et des fentes occasionnées par les mouvemens brusques don-\nà la colonne liquide, par les coups de piston dans toutes les pompes commu-\nent usitées. Cette pompe peut étre établie à des prix très modérés.\nMoteurs à vent. Il a construit plusieurs moulins à vent qui s'orientent d'eux-mê-\n1s et sont employés à élever l'eau. Pour 1200 fr. il a établi de petits moulins à\nt qui peuvent servir à l'irrigation des grands jardins.\nMoulins à blé pour toutes sortes de moteurs, et moulins à tan sans pilons.\nI grave, par un nouveau procéde, les cylindres pour l'impression des indien-\nn. Par sa méthode, il exécute tous les dessins que l'on peut rendre en taille\nce. Il fabrique aussi les engrenages de toutes espèces, et notamment ceux à\ndents hélicoides qui, par leurs nombreuses propriétés, sont destinés à procure\nde grands avantages aux arts et manufactures. Un des premiers est celui d'une du\nrée infinie, avantage aussi réel qu'il est impossible de l'obtenir par l'engrenag.\nordinaire qu'on n'emploie jamais sans regretter son action convulsive, ses perte\nde force et sa destruction rapide: le temps seul peut faire apprécier entièremen\nl'étendue de cette amélioration.\nUn second avantage de ce systême consiste dans l'économie des forces, qui ré\nsultera de la douceur et de la constance de ses mouvemens substitués aux secousse\net aux frottemens qui, dans les engrenages ordinaires, absorbent souvent le quar\ndes forces motrices, sans autres résultats qu'une imperfection dans le travail e\nune destruction prématurée des machines\nUn autre avantage qui merite d'être mentionné, est l'influence que peut exer\ncer ce système sur les dépenses et les résultats de la filature en général : car pa\nson moyen, on imprimera facilement à une machine la plus grande vitesse, tou\nen la soumettant à la précision mathématique (chose impraticable hors de ce sys\ntème, puisque l'engrenage ordinaire ne comporte pas ces vitesses, et que les cor\ndes ne sauraient donner des résultats exacts).\nEnfin, cet engrenage ne peut manquer de perfectionner une infinité d'opéra\ntions délicates de la mécanique, qui exigent des mouvemens constans très diffici\nles à obtenir par les movens connus, et presque impossibles à conserver; car le\nroues de ce système marchent, pour ainsi dire sans frottement ni usure, ce qu\nferait admettre l'expérience suivante :\n»Deux roues, placées sous une forte pression et humectées sans cesse d'huil\n» chargée d'émeri, ont tourné pendant plusieurs semaines : malgré cette rud\n- épreuve la destruction des dents (à leur cercle primitif) s'est trouvé imper\n„ ceptible.«\nM. Farcot fabrique aussi les vis de toute espèce et toutes pièces de filature.\nElève de feu son père, mécanicien, fait divers ouvrages pour les horlogers\nopticiens, garnit les clefs des instrumens à vent, en cuivre et en argent; fabriq\nle papier à émeri, pour polir le cuivre, l'acier et le fer.\nIl a donné une idée de son industrie, en présentant à l'Exposition de 182\nsalle des mathématiques, ses flambeaux à mouchettes mécaniques, approuvés de\npar l'Institut en 1806, et qu'il a depuis simplifiés et perfectionnés. Ces flambear\nmouchent la bougie ou la chandelle sans laisser d'odeur, à des temps marqués p\nla combustion leur unique moteur dans cette fonction; ils l'éteignent aussi sa\ndanger à l'heure voulue ; ils préviennent, au moyen d'un reveil, de toute surpri\ndes malfaiteurs; enfin ils économisent le combustible en l'empèchant de coule\n1'en est qui mouchent à volonté, dès qu'on applique le doigt sur le pied du cha\ndelier. Leur mécanisme n'exige aucune attention particulière, l'action de pos\nla chandelle en place suffisant pour le monter. L'intention dans laquelle se trou\nM. Felix de céder son brevet d'invention, nous empêche de fixer le prix de\nest aussi auteur d'un mécanisme ingénieux au moyen duquel il adapte tres\nclefs à la clarinette. Cette invention a pour effet de donner au jeu plus d'étend\net de rendre certaines notes plus claires. Le nombre de clefs, qui, d'abord par\neffrayant par la complication qu'on le suppose apporter dans le doigté, ne tend\ncontraire qu'à rendre le manîment aussi sûr que facile.\nille, d'homme et de femme. Cette machine étant à baseule et quart de cercle,\neut se mouvoir sans difficulté dans tous les sens; le Jury a décerné une (B) à l'au-\nur lors de l'Exposition de 1823. M. Fossey est encore inventeur d'une autre mé-\nnique en fer pour apprêter les châles; à l'aide de ce nouveau procédé, on peut\néparer un châle en trois minutes, quelle que soit sa grandeur. Ce mécanicien\nécute des presses <ACT>et cylindres</ACT> en <ACT>tous</ACT> genres, des <ACT>formes</ACT> à chapeaux,\nisées et autres, etc. Ses recherches et sa manière de travailler le recommandent.\nSon perfectionnement des machines hydrauliques lui a mérité, en 1820 , un\nix de la Société d'Encouragement. Depuis 1812 , il a fourni des machines à\npuiser pour les ponts de Rouen, de Maisons, pour les canaux de Saint-Maur, de\nint-Denis, et de Saint-Martin, de même qu'à divers particuliers. Le produit de\ns plus grandes machines est de 1500 litres d'eau , par minute. Il lui est possible\nen construire d'autres aussi, dont les résultats seraient plus importans encore.\nGateau établit pour les puits des machines de toutes dimen\nsusceptibles\nêtre mues à bras ou par des animaux.\nLes lettres affranchies sont seules recues.\nAvait obtenu dès l'Exposition de 1802, une (A) pour avoir construit, à ses frais,\nàbalancier où l'on remarquait plusieurs choses nonvelles et ingénieuses ; il avait\nalement imaginé des moyens plus parfaits que ceux qui sont en usage dans les\neliers monétaires pour mettre au poids les flans destinés a être frappés en\nonnaie. La dernière Exposition du Louvre nous a offert une machine à vapeur\nécutée et inventée par lui. Cette machine, du plus grand intérêt pour le système\nonétaire, a mérité une nouvelle (A à ce mécanicien, qui joint à un grand esprit\ninvention des connaissances profondes.\nIl fait aussi les presses hydrauliques , les appareils pour le gaz, et ceux pour\nauffage à la vapeur.\nInventeur de deux machines hydrauliques d'une extrême simplicité et d'une\ngale économie. La première, nommée levier hydraulique, est propre à élever l'eau\nes ruisseaux et des rivières par la force même de ces eaux; la seconde, appelée\nvier-air-hydraulique, sert à élever celle des marais et des puits par le moyen du\nent, à l'aide d'un mécanisme tellement combiné que la machine est exempte de\nute surveillance et se suffit à elle-même, quels que soient le degré de force et la\nirection du vent. Par leur moyen, il ne serait pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nprocurer des eaux aussi agréables que des sources naturelles, puisqu'on pourrait\neuser partout des puits et en voir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans\nterruption, et surtout sans fatigue ni soins.\nCe ferblantier-lampiste établit aussi toutes machines hydrauliques de fantaisie\n1 sur des modèles connus. (Vovez ausst LAMPES.\nBreveté d'invention pour des chevaux mécaniques de toutes grandeurs, qui se\nmontent comme un cheval ordinaire : on les dirige et gouverne à volonté, par un\nprocédé aussi simple que facile, de manière qu'un enfant de deux ans et moins\npeut mettre en mouvement et faire aller un de ces ehevaux, même de la\nplus forte grosseur susceptibles, d'être montés par des hommes; leur construction,\nnouvelle d'ailleurs, est à la fois très légère et très solide. Ces chevaux avec lesquels\ncs peut parcourir les appartemens, les jardins, les parcs, et qui peuvent être\nmontés également par des hommes et des dames, sont destinés aussi pour un jeu\nde Carrousel : à cet effet, on adapte une lance sur la tête du cheval, que l'on\nappointe à la hauteur qu'il convient pour la bague ; on la tire sans y mettre la main,\nCejeu, qui présente autant de noblesse que d'élégance, a cet avantage que l'or\npeut parcourir toute l'étendue qu'on veut. Il fait aussi des chars d'une constructior\nlégère et solide, et qui se gouvernent parle même procédé que les chevaux ; ains\nque des fauteuils mécaniques à l'aide desquels une personne malade ou infirme peu\nse transporter d'un lieu à un autre sans aucun secours. Il offre enfin des lit\npréparés pour entretenir la propreté dessous les malades ou les enfans, par la dis\nparution des évacuations qui s'opère d'elle même et préserve le lit de toute\nhumidité\nPait machines à fendre les engrenages et pour impression des toiles, la gravur\ndes cylindres et les presses lithographiques.\nCe mécanicien fabrique les cylindres pour impression de toiles peintes, le\nsachines pour les graver et celles pour imprimer au rouleau. Il a perfectionné le\nmechines inventées par les anglais, pour graver la molette.\nCo<PER>taillandier</PER>, connu pour la belle exécution des ouvrages qui sortent de s\n\nmaison se livre avec succès à la confection des cries à double et simple noix, pou\ntel usage que ce puisse être : il racommode les vieux crics avec beaucoup d'adresse\nPetites machines hydrauliques de <ACT>tous</ACT> genres, pour servir à l'ornement de\nappartemens ; petits théâtres machinés, pour la récréation de la jeunesse , e\nanires objets de fantaisie, en ce genre.\nCe mécanicien s'adonne principalement à la confection d'outils pour bijoutier\n—\net fabricans de boutons. Il se charge également de tout autre mécanisme.\nnement; construit toutes sortes de machines, appareils ou modèles en bois ou eô\n€; mais il s'est spécialement appliqué à l'exécution des moteurs , tels que\nnuèges, roues hydrauliques, machines à vapeur, soit à basse, soit à haute pres-\nsi, dans tous les systèmes. On trouve chez lui des presses à copier portatives,\nd tabatières et cercles à calculer, de son invention. La première de ces machines\nd'une utilité indispensable aux voyageurs pour le commerce; son prix est de 36\nfhes Quant aux cercles à calculer, on obtient en un instant, sans rien écrire, les\nrultats de calculs les plus compliqués.\nl exécute les haches-pailles de son invention, au moyen desquels on peut couper\net livres de paille parheure, à la longueur de 12 à 15 millimètres (5 à 6 lignes),\nloffrent l'avantage de changer à volonté la longueur de la paille depuis un poucs\njqu'à une ligne.\nM. Ho<PER>y</PER>au enseigne , depuis plus de dix ans, les sciences mathématiques et l.\n(sin des machines.\nExécute, pour les peintres, soulpteurs et dessinateurs, des mannequins imitant\nfaitement la nature, dans les formes antiques avec tous les mouvemens et arti-\ncations naturelles. Les posés gracieuses que ces mannequins sont susceptibles de\nrevoir, et la simplicité de leur mécanisme ont mérité à l'auteur les suffrages des\naistes qui les emploient.\nBreveté du Roi, du garde meuble et des chateaux royaux : fait cadenas, fermeturès\nautres machines d'utilité générale. (Fovez SERRURERIE\nConstruit toutes les machines à filer le coton; mêtiers à tissage-mécanique très\naplifiés, manèges, moteurs hydrauliques et machines diverses. Il est breveté pour\nnouvelles machines dites banes à broches ou boudineries à bobines commandee\nmplaçant tour à tour, les lanternes et les mêtiers en doux.\nCe mécanicien habile, ayant exposé, en 1823, un batteur, un frappeur, des cardes\nune têle d'étirage pour coton, ainsi que le plan de plusieurs autres travaux ingé-\nux, le Jury lui décerna une (A. Il se plut à reconnaître en lui, un esprit inventil\nat aux talens nécessaires pour l'exécution.\nEst auteur de deux inventions aussi ingénieuses qu'utiles. La première, exposés\n1823 dans la cour du Louvre, où elle fonctionnait, est une noria (machine hy-\naulique, surnommée la Normande, sans engrenage ni frottement. Par son sys-\nne de rotation ambulante, un cheval élevera d'une profondeur de 10 mètres.\nviron 25,000 kilogrammes d'eau. Un homme, avec cette machine, proportion-\ne à ses forces, peut travailler quatre heures, et, après une demi heure de repos,\ncommencer ensuite; il lui suffit de s'appuyer en marchant sur la machine. La cons-\niction de cette noria est si simple et tellement économique, qu'elle peut être\noptée dans tous les établissemens et par toutes les fortunes.\nLa seconde, toute récente, est un ventilateur d'un effet important sous le rap\nport de la santé comme sous celui des manufactures. Un homme seul, dans un\nheure de temps, peut, à l'aide de ce ventilateur, procurer dans les lieux publics\nsalles d'hôpitaux ou de spectacles, suivant la grandeur ; depuis 100,000 piedscube\nd'air atmospherique nouveau, jusqu'à 2,000,000 et plus. On peut y enfermer de\ntuyaux de chaleur et même des foyers entiers, de manière à sécher promptemer\nles\nmarchandises pendant l'automne et tous les temps humides.\nCe mécanicien établit avec soin les machines à filer le lin, le coton, les laine\npeignées et tout ce qui concerne son état. On trouve chez lui toutes les pièces de\ntachées qui peuvent convenir à l'entretien et à la réparation de ces machines.\nBreveté d'invention pour les lins et laines peignées d'après un système tout-\nfait nouveau, facile et peu coûteux pour la manutention, dont les manufacturie\nn'ont pas nanqué de reconnaître les avantages. La simplicité du mécanisme de\nmachines à laine, la régularité de leur travail, le peu de déchet qu'elles occasion\nnent, puisqu'il ne monte qu'à 7 ou 8 au plus pour cent, les rendent préférables\nce qu'on avait fait jusqu'à présent.\n\nBien que, d'après des conventions faites entre eux, M. Laurent n'ait pas ét\ncompris dans le brevet accordé aux frères Girard, pour l'invention des machine\nà peigner le lin, ce mécanicien n'en est pas moins le co-inventeur, il n'a jama\ncessé de s'occuper de leur construction ; il s'y est même appliqué à un tel poin\nqu'en moins de trois jours d'exercice, il peut mettre l'homme le moins habile e\nétat de les diriger et d'en obtenir un travail régulier.\nUne manufacture pour la préparation du chanvre et du lin, composée de dive\nsystèmes brevetés, et mise en mouvement par une machine à vapeur, sera établ\ndans les vastes ateliers qu'il a fait construire, <LOC>rue des Trois-Couronnes</LOC>. Elle se\nen pleine activité dans le commencement de la présente année 1826; on pourr\nbientôt se convaincre de l'excellence des procédés et de la construction, par l'ex\nmen des produits.\nM. Laurent joint à la construction de ces machines, celle des manéges en font\nd'après un nouveau système, et dont la force comparée avec celle des manéges e\nbois les met au-dessus de ces derniers. Il entreprend généralement toute espèc\nde mécaniques et les garantit, sous le rapport de leur solidité et du bénéfice qu'elle\noffrent. Les connaissances que possède M. Laurent, en différentes branches d'i\ndustrie, le mettent à même de généraliser son talent, et de travailler avec le mêm\nEst inventeur de tubes de fer recouverts en cuivre, qu'il emploie avec succt\nà la fabrication des rampes d'escaliers, balcons, thyrses, espagnolettes de croisée\nflèches de lits; à la conduite du gaz hydrogène; à l'établissement des divers instri\nmens de physique. Il avait fabriqué, avec ces tubes, des lits de voyage et autre\nqui, par leur éclat et leur beauté, attirèrent l'attention des curieux à la dernièr\nExposition du Louvre, et lui méritèrent une mention honorable dans le rappor\ndu Jury. Leur légèreté et la manière ingénieuse dont ils se brisent en deux minute\npour entrer dans un porte-manteau, les rendent d'un transport très facile.\nI. Leignadier est aussi possesseur d'un brevet d'importation en France des wa-\ncloset ou garde-robes hydrauliques, qui réunissent à l'élégance les proprietés\nantes, savoir: 1° d'intercepter d'une manière infaillible et absolue toute es-\ne d'exhalaison et d'odeur; 2° de ne jamais déborder, comme cela n'arrive que\n» souvent dans les sièges dits à l'anglaise; 3° de se nettoyer à peu près d'elles-\nmes; 4° de voir les matières disparaissant à volonte, remplacées instantanément\npar le même mouvement, par l'eau claire du réservoir. Ce fabricant est telle-\nat sûr de la réussite de ses procédés qu'il s'engage à reprendre les garde-robes,\nbut n'était pas compiètement atteint.\nOn trouve aussi chez M. Leignadier des pompes aspirantes et foulantes avec ré-\nateur, d'un modèle nouveau et perfectionné; ces pompes sont montées sur une\nce de bois; elles peuvent se transporter et se placer sans frais. Il fait aussi les\nFabrique des machines à broyer et des chaînes d'engrenage.\nLa machine à brover remplace parfaitement la main de lhomme broyant av\ne molette. Au moyen de son système qui est tout-à-fait neuf, les matières peu-\nt être broyées aussi fines et aussi long-temps qu'on le veut : elles sont à l'abri\ntous les inconveniens des moulins et machines connues, dont le moindre défaut\nde rejeter au-dehors, après un certain temps, les matières qui leur ont été con-\nes, sans qu'elles aient acquis la perfection qui leur est nécessaire pour être em-\noyées. Aucune huile ni limaille ne peut s'y mêler et les altérer, ce qui arrive\nirnellement dans les moulins et machines qui existent.\nSon principal usage est pour les couleurs à l'eau ou à l'huile : les ouvriers n'ont\nus à craindre les effets dangereux des évaporations, n'étant pas obligés de res-\nau-dessus des matières pour les travailler.\nElle est de même très avantageuse pour le lavage des cendres d'orfèvres, et pré-\nte une grande économie dans la main-d'ouvre. On peut voir, pour plus de\ntails, le rapport qui en a été fait à la Société d'Encouragement pour l'industrie\ntionale.\nLa chaîne d'engrenage est quatre fois plus forte que toutes celles qui existent\nmême dimension; elle ploie sur deux sens et peut être employée comme une\nrde. (Voir le rapport du 31 août 1825, fait à la Société d'Encouragement.) Le\nix est à peu près le même que celui de la chaîne à la Vaucanson, mais elle est\nune plus grande durée.\nCe mécanicien, dont les productious ont figuré à l'Exposition de 1825 , est l'in-\nenteur d'un peigne élastique à combinaison chimique, lequel, mis en usage\nepuis cinq ans, a prévalu sur les anciens pour la fabrication des tissus riches ;\npus en donnerons comme preuve le travail des plus beaux cachemires et mérinos\nImis à l'Exposition. M. Lenain fabrique en général, pour tous genres de tissus\nes peignes à dents de canne, d'acier, cuivre, en fer <ACT>lié en fil</ACT> de ligne<ACT>ul</ACT>; peignes\n<ACT>dents</ACT> métalliques, coules, dits peignes anglais; à dents liées en <ACT>fils</ACT> métalliques,\nsoudés, dits demi-anglais ; les mêmes soudés d'un côté, dits élastiques. Il exé-\nite aussi toutes sortes de lisses, à tous genres de mailles, soit en matière végétale,\nnimale ou minérale, pour draperie, <ACT>couvertures</ACT>, cachemir<ACT>es</ACT>, <ACT>mérinos, châle</ACT>s,<ACT>\narège</ACT>s, <ACT>tissus</ACT> de <ACT>coton, toiles métalliques, passe</ACT>ment<ACT>erie</ACT> et perruques.\nCe serrurier mécanicien est cessionnaire du brevet d'invention accordé à M. C.\npron pour des machines hydrauliques d'après un nouveau système. La vitesse d\npiston est 48 fois moindre, dans ce genre de pompes, que dans celles connues. E\ndescendant, le piston refoule dans la partie iuférieure, tandis qu'il aspire dans s\npartie supérieure, et vice versâ en remontant, de sorte que l'eau entre perpétue\nlement avec une vitesse égale dans cette pompe foulante et aspirante à double et\nfet. Les corps de pompe sont en cuivre; les tuyaux en fonte ou en plomb ; le\npièces principales mécaniques en fer forgé; le prix varie : pour les machines à bra\n(mouxemens alternatifs) de 350 à 600 fr.; pour celles à manège, (mouvemen\nprolongés à cremaillère, corps de pompe aspirant et foulant à double effet) d\n2,500 à 4,000 fr. Les produits d'eau sont garantis d'avance.\nOn peut voir fonctionner les machines-Capron, à <LOC>l'abattoir de Villejuif</LOC>, pre\nla barrière d'Italie ou elles font le service journalier et élèvent leau à 120 pied\n\nComie serrurier-mécanicien, il confectionne tous les ustensiles mécessaires\nla fabrication du chocolat: il établit également toutes sortes de moulins, outi\npour épiciers et autres objets de sa partie.\nDepuis long-temps on a adopté en musique des mots empruntés de l'italien\npour indiquer les divers degrés de vitesse du mouvement voulu par les composi\nteurs; mais les compositeurs n'ont pas tous employé la même marque pour l\nmême mouvement, et quelques-uns ont attaché plusieurs intentions à la mêm\nmarque, d'où il suit que l'exécutant doit errer au milieu de tant d'opinions. M\nMaëlzel a obvieà cette insuffisance parun instrument de son invention, appelé mi\ntronome, au moyen duquel, quand l'usage en sera devenu général, tous les com\npositeurs pourront indiquer, avec la plus grande précision, sur leurs partitions\ndans quel mouvement chaque morceau doit être exécuté, de même qu'au moye\nde thermomètres et baromètres fabriqués sur une échelle commune, on s'entent\nd'un bout de l'Europe à l'autre sur l'état de l'atmosphère et la hauteur de la tem\npérature de chaque lieu. MM. <PER>Berton, Boïeldieu, Catel, Chérubini</PER>, Paër, sa\ntisfaits de la précision irrécusable du mêtronome, ne marquent plus leurs compo\nsitions que d'après le système métronomique. M. Maëlzel a obtenu, pour cett\ninvention, des brevets en France, en Angleterre, en Autriche et en Bavière\nUne expérience de sept années ayant misà même M. Maëlze de connaître les acci\ndens auxquels ses metronomes pouvaient être sujets, il a su y remédier et les rendre\naussi exacts que solides. Il les établit sur deux modèles invariables pour lesquel\nun brevet de perfectionnement lui a été accordé. Ces nouveaux mêtronomes réu\nnissent toutes les conditions nécessaires, simplicité dans le mécanisme, justess\net solidité. Leur prix bien diminué, est fixé pour ceux à ressort, à 40 fr.,\ncontrepoids 50 fr.; (<ACT>bo</ACT>ite en <ACT>aca</ACT>jou et forme pyramidale.)\nIl ne nous reste plus, pour faire l'éloge de M. Maëlzel. qu'à rappeler à po\nlecteurs qu'il est l'inventeur du pan-harmonicon, de l'automalc trompette, de\nsutomates danseurs de corde, ainsi que des perfectionnemens de Pautomate jouea\nd'échees. Il est aussi l'inventeur des poupées parlantes admises à l'Exposi\ntion de 1823.\nat un assortiment, tant pour la filature en gros, qu'en fin, et fournit des\nchines pour les étager droites. Ces noix ont non-seulement l'avantage de durer\nt long-temps, mais aussi de conserver le diamètre égal, de manière à donnet\ne grande légèreté au métier.\nM. Mamelet-Petit tient aussi tous les ustensiles nécessaires pour la fabrication\nchocolats.\nFabrique les racles pour manufactures d'indiennes, les ressorts de pendules et\ncaniques, tourne broches, bu ses en acier<ACT>,</ACT> scies <ACT>pour acajou,</ACT> cuivre, ivoire\n„etc. Envoie en province\nL'invention des premières mécaniques à cylindre pour filer le coton est due à\nMilne et conjointement à son père. Ce mécanicien, toujours occupé du soin de\nrfectionner la filature, s'efforca non-seulement d'atteindre , mais encore de\npasser le but proposé par la Société d'Encouragement, pour l'amelioration des\nocédés de la filature. Aussi cette Société lui décerna-t-elle une (A) en 1815, pour\nnvention d'une machine à filer les déchets de soie. Enhardi par un tel suffrage,\nMilne voulut encore perfectionner ses procédés; enfin il est parvenu à filer\nutes espèces de laines, <ACT>coton</ACT> <ACT>, étoupes</ACT> de <ACT>lins, chanvre, bourre de soie,</ACT> jarre de\nchemire et de chameau dans un haut degré de finesse, sans même avoir recours\npeignage. Depuis long-temps on cherchait vainement un moyen mécanique\nobtenir ces mêmes résultats; aussi peut-on regarder cette invention, pour laquelle\nMilne a êté breveté en 1818, comme une des plus importantes découvertes\nites depuis celles d'Archwight pour la machine à filer le coton. Il est juste aussi\ndire que l'auteur doit le succès qui a couronné ses travaux à M. Ternaux. Ce\nanufacturier recommandable fit le premier essai des machines de M. Milne dans\nn établissement de Saint-Ouen. Il jugea de prime abord tout l'avantage qu'on\nouvait en tirer, et fit à l'auteur, pour l'encourager, une commande considérable\ne ces machines. Ce premier pas enflamma le zèle de l'artiste et le mit à portée\nexploiter sa découverte au profit des autres manufactures. (Voir article TERNAUX\npur les produits de ces machines exposées en 1823.\nMécaniciens de la monnaie de Paris; exécutent dans leur établissement, l'un\nes plus considérables de la Capitale, tous les outils et machines à l'asage des\nanufactures et les presses d'imprimerie en caractères ; ils viennent d'ajouter à\nurs travaux ordinaires la gravure des cylindres pour l'impression des toiles peintes,\nnsi que la construction des machines pour ces sortes de fabrications, comme\nelles à imprimer, tours à graver, d'une grande perfection, ainsi que celles à\nIl est peu de branches d'industrie auxquelles M. Moulfarine ne puisse être de\nplus grande utilité. Doué d'un génie inventif, il s'applique sans cesse à supplè\npar la mécanique à l'insuffisance ou à l'inexactitude des procédés ordinaires\nfabrication. Il construit en général toutes sortes de machines et mécanique\n(Voycz ÉCONOMIE).\nroue a vapeur et une roue-pompe.\nLa roue à vapeur de la force de six chevaux, ne pèse que 1300 kilogr. enviro\net n'occupe qu'un espace de quatre pieds et demi carrés tout au plus. Il peut\nêtre fabriqué, suivant les commandes, depuis la force de deux jusqu'à celle\nlaquelle tout le mécanisme se trouve renfermé. La vapeur y agit immédiatemen\net, par un double effet, produit sans secousse le mouvement de rotation, e\nfournit une course de 450 pieds par minute, en faisant tourner 90 fois, dans\nmême temps, l'axe ou essieu des deux roues. Cet axe communique le mouveme\naux rouages qu'on peut y adapter suivant l'usage auquel on destine la machin\nLa roue à vapeur étant mue sans pistons ni balanciers, ne produit d'autre frot\nment que celui de l'essieu tournant sur lui-même, ce qui ne peut être évalué à pl\nd'un vingtième de la force. Presque toute la force étant donc utilisée, il en résu\nune grande économie pour le combustible.\nCette machine, dont toutes les parties sont simples et très solides, n'est sujet\nà aucune réparation, et ne demande, pour tout entretien, qu'un peu d'huile qu'\ny introduit chaque jour par un petit trou ménagé à cet effet. Elle peut remplac\navec avantage toute espèce de manèges; mettre en mouvement les moulins, fil\ntures et usines de toutes sortes; être appliquée à l'exploitation des mines et ce\nrières; enfin, servir à creuser les canaux, curer les rivières et dessécher des mara\ncomme puissante machine hydraulique; elle est spécialement propre à être et\nployée comme moteur sur les bateaux et bâtimens de transport, à cause de s\npeu de volume et de sa légèreté comparative\nLes autres avantages relatifs que présentent les roues à vapeur consistent:\néconomie sur le prix de la machine, des accessoires et de la pose; en éconon\nsur le combustible, et sur les quantites d'eau nécessaires à la condensation et\nl'aliment des chaudières.\nLe tarif des roues à vapeur prises dans l'atelier, avec leur chaudière, pompe\neau froide et eau chaude, condenseur, etc., varie de 6 — 8 — 10 — 12 — 14\n16 — 24 — 30 — 38 et 45,000 francs pour 2 — 4 — 6 — 8 — 10 — 12 — 20 — 38\n40 et 50 chevaux. Les prix de pose et de montage ne s'élèvent pas à plus de 200\npour une machine de la force de quatre chevaux, et à plus de 1,000 fr. po\ncelle de la force de trente chevaux.\nLa roue-pompe a eau, réunit la forme la plus simple, à une force prodigieus\nelle peut servir comme pompe à incendie, et pour les arrosages de quelq\nétendue qu'ils soient ; pour procurer l'eau d'un puits, d'une source, d'un rése\nvoir, à tous les étages d'une maison. Ces pompes, d'un petit volume, sont tre\nportatives, et peuvent ètre assujetties partout et de toute manière, leur mécanisi\ner se trouve enfermé dans une boite en cuivre d'un à deux pouces d'épaisseur,\n'excèdant guère la longueur d'une assiette commune. Deux tubes appliqués\nune des parties de la circonférence, peuvent servir tour à tour, l'un à aspirer\nu, l'autre à la lancer où à l'élever le long des tuyaux qui peuvent y être adaptés.\nroue demeure immobile; le mouvement de rotation qui s'exécute intérieure-\nt peut être imprimé tour à tour, de droite à gauche ou de gauche à droite,\nr changer le tube d'aspiration en tube d'ascension et réciproquement. La roue\nant assujettie sur son bâtis que par une vis de pression, on peut au moyen de\ne vis, changer à volonté la direction des deux tubes. Les plus petites de ces\nhines, n. 1, ayant 7 pouces 6 lignes de diamêtre, sur 1 pouce 6 lignes\npaisseur, fournissent 864 litres d'eau par heure, et coûtent 250 francs. Celles\n„fournissent 7,932 litres dans le même temps, et coutent 600 fr. ; leur dia-\nre est de 6 pieds sur 3 pieds 10 pouces d'épaisseur. Un enfant suffit pour faire\nnouvrer celles des trois premiers numéros, qui pourraient porter l'eau à plus\npieds d'élevati\nst inventeur d'une râpe mécanique à pommes de terre et à betteraves, d'une\nne construction ; c'est une espéce de bassin en forme de cône tronqué renver-\ntout en fer, percé sur toute sa surface de trous rectangulaires, dans chacun\nquels il fixe, au moyen d'un coin en bois, une lame de scie. Cette pièce ne\nrne pas. Dans son intérieur roule un cône tronqué semblable, en bois, garni\nt autour de lames de scie. Les pommes de terre sont jetées dans cette espèce de\nnie; et, par la vitesse avec laquelle tourne ce cône intérieur, à l'aide des en-\nnages, la pomme de terre est râpée promptement. Celle employée dans la fa-\nation de Ml. le duc de Baguse, à Châtillon, réduit par heure de travail mille\ngrammes de betteraves en pulpe filamenteuse, qui, sous cette forme, a l'a-\ntage de ne point passer à travers la toile où on la renferme pour en extraire\nnventeur d'un nouveau système de machine à vapeur qui résout complètement\nproblême cherché depuis si long-temps par les mécaniciens, celui d'obtenir le\nuvement de rotation par l'effet immédiat de la vapeur, d'où il résulte que ces\nchines sont plus légères, tiennent beaucoup moins de place et sont applicables\nseulement dans toutes les usines et manufactures qui ont besoin de moteur,\nis par leur peu de volume et de poids, conviennent aussi aux bateaux et aux\nCes machines pour lesquelles M. Pecqueur a obtenu un brevet d'invention, se\n<LOC>riquent au faub. St-Antoine, rue Traversière</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>. Voyez aussi HOBLOCERIB.\nCe mécanicien <ACT>fabrique en général toutes sortes d'outils à découper</ACT>; les <ACT>bran-\nes de lunettes en acier,</ACT> fer <ACT>et</ACT> cuivre <ACT>et</ACT> l'est<ACT>amp</ACT>age d'acier,\nIl a exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, entre autres objets de son industrie, un l\n\nteur double à éplucher le coton: jeté par poignée sur une première toile sans\nqui circule, le coton est saisi et présenté par des cylindres à l'action vive d'un\nlant à deux battans, qui, après avoir commencé à l'ouvrir, le jette à son t\ndans un second système de battage, d'où il sort, par l'extrémité opposée, p\nfaitement dépouillé des ordures qu'il contenait auparavant. Cette machine in\nnieuse a cela de particulier, que, pour diminuer les frottemens et éviter la cl\nleur produite par la grande vitesse qui lui est imprimée, son auteur, M. Eug\nPihet, fait tourner les axes des roues sur des galets doubles, ce qui permet de d\nner sans inconvénient aux volans une vitesse de mille tours pas minute. Le Ju\nappréciant le mérite de ses travaux, lui décerna une (B). M. Pihet entreprend\npièces de tours en tout gente; construit les métiers à filer et batteurs; fond\ndiviseurs pour machines à graver, et tours cylindriques; se charge de la réparat\nde toutes machines quelconques, et principalement pour la filature; il tient\nmême temps toutes les pièces détachées qui y ont rapport. Les ouvrages sort\nde ses mains, quoique d'un prix modéré, sont d'un belle exécution.\nConstructeurs de mécaniques à Cernay, département du Haut-Rhin, ils s'\npliquent principalement à la construction des machines à filer et à tisser, et\ncelles perfectionnées à imprimer aux rouleaux, ainsi que généralement de t-\n\ntes celles en usage pour exploiter ces trois branches d'industrie.\nLe rapport qui a été fait à l'Exposition de 1823, sur leur établissement, ét\non ne peut plus favorable, et le Jury leur a décerné une (O). A cette Expositie\non a principalement remarqué leur Batteur-éplucheur à coton, appelé Dixon, i-\nporté par lui, et ensuite perfectionné dans leurs vastes ateliers où ils occupt\nplus de 400 ouvriers et d'où plus de 300 de ces machines ont été fournies aux\nlatures françaises, de la Suisse, de l'Allemagne et de l'Italie. Cette admirable 1\nshine, qui a rendu de si grands services à l'industrie cotonnière, a été dépot\nces Messieurs au Conservatoire des Arts et Métiers. Les batteurs-étaleurs et\nchines à doubler ne laissent également rien à désirer, et tendent puissamment\nperfection des filatures, en produisant une grande régularité dans le carda-\net en évitant les variations dans les numéros du fil.\neurs cardes ont un bâti en fonte, très-élégant, et des engrenages droits, éga\nnent en fonte; les tambours sont en stuc, et deviennent par là invariables à\nlumidité. Ils sont brevetés pour une carde d'une construction particulière, don\nchapeaux débourrent seuls pendant que la carde travaille.\nLeur système d'étirage et de lanternes jouit, par les soins qu'ils portent à son\ncution, d'une grande réputation; la bonne qualité du fil lui doit principa-\nhent sa force et son égalité. Ils établissent des machines à lanternes sur bo-\nhes, qui sont perfectionnées sur le Fly Rowing anglais.\nIls viennent d'être brevetés pour an banc-broches, remplaçant avantageuse\nent les lanternes et les mêtiers en gros.\nLeurs métiers à mull-jenny sont construits de trois manières très-distinctes,\nur les différens numéros du fil; ce sont eux qui ont répandu l'usage des grands\ntiers de 360 à 396 broches : leurs porte-cylindres, tous les bâtis et supports\nissemblage sont en fonte.\nUn brevet leur a été accordé pour une machine à repasser les chapeaux des car-\ns, d'une grande perfection, et dont l'usage vient d'être généralement adoptè\nns nos premières filatures.\nUn autre brevet leur a été accordé pour un mécanisme à renvider les fils sur\nmull-jenny, sans l'aide du fileur: cette machine ne laisse rien à désirer.\nIls construisent des métiers à parer, à ourdir et à tisser, d'après un nouveau\nstème de leur invention, pour les calicots, les basins, les croisés et pour\nutes les étoffes de trois, six, huit marches, et au-delà. Ces métiers, pour les-\nels ils sont brevetès, réunissent toutes les qualités exigées, emploient moins\nforce que tous ceux existant, sont plus simples, exigent moins d'entretien, e\nûtent bien moins cher, quoique construits en fonte de fer avec les plus\nands somns.\nLeurs machines à imprimer, perfectionnées, sont d'un usage tellement répandu\nl'il n'y aura bientôt plus une ville manufacturière de la France ou de la Suisse où\nn ne puisse se convaincre de leur supériorité sur toutes celles connues. Celles à\nstrer les calicots, dont les bâtis sont en fonte, sont garnies d'un nouveau systé-\ne de pression à double effet de leur invention.\nIls construisent aussi des machines à sécher les calicots, par la vapeur de l'eau,\ntroduite dans des cylindres en cuivre. Cette machine présente les plus grands\nantages aux blanchisseurs et aux manufacturiers de toiles peintes, en accélérant\nfiniment le travail, et en èvitant un grand nombre de tares, occasionnées pas\nméthode ordinaire pour sécher les toiles. De leurs ateliers de constuction pour les\nachines à vapeur, dans les différens systèmes, sont sorti un grand nombre de\ns machines, depuis 8 jusqu'à trente chevaux de force; toutes, fonctionnent\nla grande satisfaction des propriétaires.\nIls continuent toujours de s'occuper des appareils d'éclairage au gaz, reconnus\nAngleterre soit pour produire le gaz par l'huile ou par le charbon de terre.\nLe rapport, fait par le Jury départemental et adressé à Paris en 1823, ports\nsujet de leur établissement:\n« La fonderie de MM. Risler frères et <PER>Dixon</PER> <LOC>à Cernay</LOC>, est digne de fixer l'at-\nation du Gouvernement; ils' ont été les premiers qui aient exécuté des engre-\nges d'un grand diamètre en <ACT>fonte</ACT> d'un seul jet<ACT>, et</ACT> en sable vert. Leurs peti-\ns pièces ne laissent également rien à désirer. Dès l'origine de l'établissement,\nont fait venir à grands frais des fondeurs anglais, et par les ouvrages qu'ils ont\ntécuté chez eux et par ceux qu'ils ont fait exécuter sous leur direction, dans les\nfèrentes fonderies des départemens du Haut-Rhin et de la Haute-Saône, ils ont\npuissamment contribué aux grands progrés que cette industrie a faite dans\ncontrées.»\nLe haut fourneau qu'ils exploitent actuellement, fournit de la fonte qui s\ntous les rapports rivalise avantageusement avec la meilleure fonte anglaise.\nBour de plus amples renseignemens, on est prié de s'adresser directement à\nmaison de Cernay, ou à Paris, chez M. Risler Heilhmann, <LOC>passage Saulnier</LOC>,\n6</CARDINAL>, <ACT>qui tient un dépôt de draps faits exprès Pour couvrir les cylindres de pressi\ndent les filatures d'Alsace se servent avec avantage</ACT>.\n<ACT>Graveur</ACT> et <ACT>mécanicien ; élève de Jacquet Droz l'aîné, fabrique outils pour h\nlogerie et bijouterie, laminoirs, débitans et rouleaux pour bijoux, molettes\ntous genres pour tourneurs sur métaux, roulettes pour relieurs, cylindres tour\net gravés, pour gauff</ACT>rage <ACT>des papiers de-couleur, etc</ACT>.<ACT>\nMachine</ACT>s à <ACT>diviser et</ACT> à <ACT>fendre</ACT> les roues<ACT>, presses pour tous usages perfectionne\nbal</ACT>ancier<ACT>s, découpoirs,</ACT> etc. (A) à toutes les expositions depuis l'an VI jusqu\n1819.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 5], "text": "DENEF"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [7, 29], "text": "rue de la Contrescarpe"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [34, 36], "text": "48"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [38, 58], "text": "faubourg St.-Antoine"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [4973, 4986], "text": "rue de Rivoli"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [4992, 4993], "text": "3"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [6157, 6180], "text": "boulevard Mont-Parnasse"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [6185, 6187], "text": "39"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [6189, 6201], "text": "Hautefeuille"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [6205, 6207], "text": "29"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [6208, 6212], "text": "pled"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6224, 6281], "text": "Conservateur honoraire de la Monnaie royale des Médailles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6533, 6536], "text": "sur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6548, 6562], "text": "et sur le plat"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [12451, 12463], "text": "et cylindres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [12467, 12471], "text": "tous"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [12484, 12490], "text": "formes"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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rue de la Contrescarpe, n. 48, faubourg St.-Antoine.\nCe mécanicien est connu depuis plusieurs années par les nombreux avantages\nle présente l'emploi de ses machines à vapeur, avantages qui lui ont justement\nérité celui de pouvoir donner aujourd'hui à son établissement une extension nou-\nelle, et d'offrir aux manufacturiers des machines de diverses forces toutes mon-\nes et prêtes à livrer. Par leur grande simplification, ces machines offrent plu-\neurs avantages : modicité de prix, grande économie de combustible, et très\netite consommation d'eau. La vapeur en sortant du corps de pompe après y avoir\nroduit son effet, n'étant point, comme dans les autres machines, condensée par\ne l'eau froide, peut être utilisée une seconde fois, et employée à chauffer des ate-\ners, des cuves, des étuves, des lavoirs, etc. M. Denef garantit la marche de ses\nachines posées à Paris. Il y fait toutes les réparations nécessaires, à raison de 50\npar an pour une machine de six chevaux, 100 fr. pour une machine de doûze\nlevaux, ete. Elles occupent un fort petit espace, peuvent être placées au milieu\nes ateliers, et communiquer le mouvement des deux côtés; elles ont même l'a-\nntage de marcher indistinctement dans l'un et dans l'autre sens. Enfin M.\nins sa construction, prend toutes les précautions nécessaires pour qu'il ne soit\nré aux acquéreurs que des machines d'une très grande solidité, et à l'abri de\nute espèce d'accidens. Ses chaudières sont en tôle de fer et éprouvées par MM.\ns ingénieurs des mines, seus les ordres de M. le préfet de police; cette épreuve\nfait au moyen d'une presse hydraulique : on élève la pression au quintuple de\nqu'elle doit être dans la marche des machines pour le maximum de leur tla-\nil. Par ce moyen les acquéreurs sont garantis même de la crainte des accidens.\na peut voir marcher plusieurs machines de force différente, construites par M.\neuef, et posées dans divers établissemens, particuliérement à Paris\nopres au trace des volutes, et a prendre les aplombs avec la dernière justesse.\ntte invention, dont l'utilité a été justement appréciée, lui a mèrité qne (B). Per\nane n'a pu voir également au Louvre, sans un sentiment d'intérêt, un atelicre\nodèle de serrurerie sous verre, fait par lui, sur une échelle de trois lignes poué\ned. M. Didiée a prouvé qu'il était capable d'exécuter les travaux les plus dit-\nes. On lui doit le rideau de tôle de la salle de l'Odéon, et le mécanisme en fer\ngazomètre de l'usine royale d'éclairage par le gaz. Nous émettons le vœeu que\nelque ami des arts fournisse à cet intéressant artiste les moyens de déployer se\nent.\nOn a vu, à l'Exposition de 1823, les diffèrens modèles de machines propres à\nfabrication du papier, dit papier à la mécanique. Ces machines, créées en 1708\nns les ateliers de M. Didot, ont valu à l'auteur une (. Il se charge de la cons-\nction de ces machines; et accorde des licences aux personn\nqui\nveulent f\nConstruit les tours, pour les amateurs, dans tous les genres et avec beaucoup\nde soin. Il fait et vend tout ce qui concerne la garniture en cuivre pour l'extérieur\ndu nécessaire, tel que coins, baguettes, olives, croissans, écussons, entrées, che\nvalets pour pupitres, crochets de toute grandeur pour gainerie et assortiment de\nA contribué à perfectionner le travail de la laine par l'heureuse application qu'i\na faite à la filature, en ce genre, des machines à filer le coton.\nOn lui doit encore un nouvel encliquetage qu'on peut appliquer au mouvemen\nde rotation et au mouvement rectigline, qui, d’ailleurs, ne fait aucun bruit et n'\npoint de recul. Le Jury, appréciant l'utilité des inventions de M. Dobo, lui a dé\ncernè une (1) a chacune des Expositions de 1819 et 1825.\nCe mécanicien, récompensé d'une (O) en 1806, pour l'introduction des machi\nnes à travailler les draps et les laines, n'a cessé depuis de se rendre de plus et\nplus recommandable, par les nouveaux services qu'il a rendus aux arts et aux ma\nnufactures. Parmi les machines nouvelles, pour lesquelles il est breveté, nou\nciterons: 1°. une machine à broyer l'indigo, le chocolat et autres matières, qu\noffre beaucoup d'avantage; 2°. un moulin pour broyer les écorces à tan, faisan\n2,500 kilogrammes par jour avec la force de deux chevaux; 3°. un moteu\npour bateaux à vapeur, remplaçant avec avantage les roues verticales; 4\nun moulin à cylindre, propre à concasser le blé dans les brasseries, exigear\nmoitié moins de force que les meules, et présentant plusieurs autres avantages\n5°. des machines à essorer les indiennes; 6°. une nouvelle machine avec chat\ndières et cylindres à vapeur, pour le même objet, d'après le système anglais\npouvant sécher de 250 à 500 pièces par jour ; 7°. un appareil complet, pour chau\nfer les ateliers et des cuves, par la vapeur, avec une économie de 30 pour cen\nOn trouve enfin chez lui toutes les machines les plus perfectionnées pour draps\ncesimirs, châles, couvertures, et généralement pour toute espèce d'étoffes \nlaine. S'adresser pour les commandes et les renseignemens, rue de Rivoli, n°. 3\nMécanicien pour ustensiles de fonderie en caractères d'imprimerie typograph\nque et autres. Il fait les coupoirs en fonte de fer, moules à filet, moules à lettres, r\nbots, presses et timbres; établit des tours de toutes manières, et fait généraleme\ntous les objets de mécanique qui exigent le plus de soin. Il tourne ègalement s\nEst chargé spécialement par la compagnie sanitaire, dans laquelle il est int\ncessé, de la confection de tous les modéles de la Broie mécanique rurale de l'inve\ntion de M. Laforest (voy. ce nom, titre inventions) pour le teillage du chanvre\ndu lin, sans rouissage. Il donne à cet objet d'utilité publique et dont on attenda\ndepuis long-temps l'émission, tous les soins nécessaires pour uné confection pa\nfaite. Cet artiste seconde ainsi de tout son pouvoir cette découverte si précieu\npour la société.\nIl fait également confectionner dans ses ateliers, des machines à vapeur d'apr\n\nte système de M. Courteaut: ces machines réduites à leur plus simple expressi\nsous le rapport du mécanisme, produisent une trés grande économic dans le ce\nbustible, ec qui doit être apprécié par tous les propriétaires de grands étab\ngemen,\nRoZ\n(J.-P.\n)„\nboulevard Mont-Parnasse, n. 39,\nHautefeuille, n\n29\npled\n\nterre\nruc\nConservateur honoraire de la Monnaie royale des Médailles, cet artiste a ent-\nassé dans toute son étendue l'art du monnayage, et il n'est pas une partie de\nt art qu'il n'ait améliorée. Par ses procédés , la possibilité de contrefaire\nmonnaies est presque entièrement détruite. Il frappe la pièce, en même\nmps, sur la tranche et sur le plat avec un dégré de perfection tel, qu'on peut\ngarder les monnaies ainsi frappées comme ayant l'avantage de ne pouvoir être\nitées: M. Droz obtint une (O) à l'Exposition de 1802, une mention honora-\n lors de la distribution des prix décennaux en 1810; enfin, en 1823, cet ar-\nte a exposé au Louvre des machines monétaires, qui ont fixé l'attention générale.\nConstruit des presses hydrauliques de toutes les dimensions, et dont la force\nlève jusqu'à deux cent mille de pression. Il établit aussi des presses pour\nktraction des huiles de graines, d'olives, etc. fait en outre des balanci\nEn 1819, M. Dupré a exposé au Louvre une jambe mécanique destinée à rems\ncer les jambes naturelles. La solidité y est jointe à la plus grande légèreté.\ntaque articulation est marquée: un mécanisme simple pourvoit à tous les mou-\nmens de la marche. D'autres moyens sont reservés pour les mouvemens extra-\ndinaires, et l'on peut aisément chausser la jambe, monter à cheval, se lever,\nlonstruit les machines a vapeur, à basse et haute pression, ainsi que les ma-\nenes hydrauliques de toute espèce. De ce nombre est une pompe qui peut porter\nlu à nne très-grande hauteur, et la faire circuler dans les conduits avec une vi-\ntse absolument uniforme sans avoir recours à un réservoir d'air, ni à trois pis-\nts, ce qui économise considérablement la puissance mécanique, met la machine\nlabri des fractures et des fentes occasionnées par les mouvemens brusques don-\nà la colonne liquide, par les coups de piston dans toutes les pompes commu-\nent usitées. Cette pompe peut étre établie à des prix très modérés.\nMoteurs à vent. Il a construit plusieurs moulins à vent qui s'orientent d'eux-mê-\n1s et sont employés à élever l'eau. Pour 1200 fr. il a établi de petits moulins à\nt qui peuvent servir à l'irrigation des grands jardins.\nMoulins à blé pour toutes sortes de moteurs, et moulins à tan sans pilons.\nI grave, par un nouveau procéde, les cylindres pour l'impression des indien-\nn. Par sa méthode, il exécute tous les dessins que l'on peut rendre en taille\nce. Il fabrique aussi les engrenages de toutes espèces, et notamment ceux à\ndents hélicoides qui, par leurs nombreuses propriétés, sont destinés à procure\nde grands avantages aux arts et manufactures. Un des premiers est celui d'une du\nrée infinie, avantage aussi réel qu'il est impossible de l'obtenir par l'engrenag.\nordinaire qu'on n'emploie jamais sans regretter son action convulsive, ses perte\nde force et sa destruction rapide: le temps seul peut faire apprécier entièremen\nl'étendue de cette amélioration.\nUn second avantage de ce systême consiste dans l'économie des forces, qui ré\nsultera de la douceur et de la constance de ses mouvemens substitués aux secousse\net aux frottemens qui, dans les engrenages ordinaires, absorbent souvent le quar\ndes forces motrices, sans autres résultats qu'une imperfection dans le travail e\nune destruction prématurée des machines\nUn autre avantage qui merite d'être mentionné, est l'influence que peut exer\ncer ce système sur les dépenses et les résultats de la filature en général : car pa\nson moyen, on imprimera facilement à une machine la plus grande vitesse, tou\nen la soumettant à la précision mathématique (chose impraticable hors de ce sys\ntème, puisque l'engrenage ordinaire ne comporte pas ces vitesses, et que les cor\ndes ne sauraient donner des résultats exacts).\nEnfin, cet engrenage ne peut manquer de perfectionner une infinité d'opéra\ntions délicates de la mécanique, qui exigent des mouvemens constans très diffici\nles à obtenir par les movens connus, et presque impossibles à conserver; car le\nroues de ce système marchent, pour ainsi dire sans frottement ni usure, ce qu\nferait admettre l'expérience suivante :\n»Deux roues, placées sous une forte pression et humectées sans cesse d'huil\n» chargée d'émeri, ont tourné pendant plusieurs semaines : malgré cette rud\n- épreuve la destruction des dents (à leur cercle primitif) s'est trouvé imper\n„ ceptible.«\nM. Farcot fabrique aussi les vis de toute espèce et toutes pièces de filature.\nElève de feu son père, mécanicien, fait divers ouvrages pour les horlogers\nopticiens, garnit les clefs des instrumens à vent, en cuivre et en argent; fabriq\nle papier à émeri, pour polir le cuivre, l'acier et le fer.\nIl a donné une idée de son industrie, en présentant à l'Exposition de 182\nsalle des mathématiques, ses flambeaux à mouchettes mécaniques, approuvés de\npar l'Institut en 1806, et qu'il a depuis simplifiés et perfectionnés. Ces flambear\nmouchent la bougie ou la chandelle sans laisser d'odeur, à des temps marqués p\nla combustion leur unique moteur dans cette fonction; ils l'éteignent aussi sa\ndanger à l'heure voulue ; ils préviennent, au moyen d'un reveil, de toute surpri\ndes malfaiteurs; enfin ils économisent le combustible en l'empèchant de coule\n1'en est qui mouchent à volonté, dès qu'on applique le doigt sur le pied du cha\ndelier. Leur mécanisme n'exige aucune attention particulière, l'action de pos\nla chandelle en place suffisant pour le monter. L'intention dans laquelle se trou\nM. Felix de céder son brevet d'invention, nous empêche de fixer le prix de \nest aussi auteur d'un mécanisme ingénieux au moyen duquel il adapte tres\nclefs à la clarinette. Cette invention a pour effet de donner au jeu plus d'étend\net de rendre certaines notes plus claires. Le nombre de clefs, qui, d'abord par\neffrayant par la complication qu'on le suppose apporter dans le doigté, ne tend\ncontraire qu'à rendre le manîment aussi sûr que facile.\nille, d'homme et de femme. Cette machine étant à baseule et quart de cercle,\neut se mouvoir sans difficulté dans tous les sens; le Jury a décerné une (B) à l'au-\nur lors de l'Exposition de 1823. M. Fossey est encore inventeur d'une autre mé-\nnique en fer pour apprêter les châles; à l'aide de ce nouveau procédé, on peut\néparer un châle en trois minutes, quelle que soit sa grandeur. Ce mécanicien\nécute des presses et cylindres en tous genres, des formes à chapeaux,\nisées et autres, etc. Ses recherches et sa manière de travailler le recommandent.\nSon perfectionnement des machines hydrauliques lui a mérité, en 1820 , un\nix de la Société d'Encouragement. Depuis 1812 , il a fourni des machines à\npuiser pour les ponts de Rouen, de Maisons, pour les canaux de Saint-Maur, de\nint-Denis, et de Saint-Martin, de même qu'à divers particuliers. Le produit de\ns plus grandes machines est de 1500 litres d'eau , par minute. Il lui est possible\nen construire d'autres aussi, dont les résultats seraient plus importans encore.\nGateau établit pour les puits des machines de toutes dimen\nsusceptibles\nêtre mues à bras ou par des animaux.\nLes lettres affranchies sont seules recues.\nAvait obtenu dès l'Exposition de 1802, une (A) pour avoir construit, à ses frais,\nàbalancier où l'on remarquait plusieurs choses nonvelles et ingénieuses ; il avait\nalement imaginé des moyens plus parfaits que ceux qui sont en usage dans les\neliers monétaires pour mettre au poids les flans destinés a être frappés en\nonnaie. La dernière Exposition du Louvre nous a offert une machine à vapeur\nécutée et inventée par lui. Cette machine, du plus grand intérêt pour le système\nonétaire, a mérité une nouvelle (A à ce mécanicien, qui joint à un grand esprit\ninvention des connaissances profondes.\nIl fait aussi les presses hydrauliques , les appareils pour le gaz, et ceux pour\nauffage à la vapeur.\nInventeur de deux machines hydrauliques d'une extrême simplicité et d'une\ngale économie. La première, nommée levier hydraulique, est propre à élever l'eau\nes ruisseaux et des rivières par la force même de ces eaux; la seconde, appelée\nvier-air-hydraulique, sert à élever celle des marais et des puits par le moyen du\nent, à l'aide d'un mécanisme tellement combiné que la machine est exempte de\nute surveillance et se suffit à elle-même, quels que soient le degré de force et la\nirection du vent. Par leur moyen, il ne serait pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nprocurer des eaux aussi agréables que des sources naturelles, puisqu'on pourrait\neuser partout des puits et en voir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans\nterruption, et surtout sans fatigue ni soins.\nCe ferblantier-lampiste établit aussi toutes machines hydrauliques de fantaisie\n1 sur des modèles connus. (Vovez ausst LAMPES.\nBreveté d'invention pour des chevaux mécaniques de toutes grandeurs, qui se\nmontent comme un cheval ordinaire : on les dirige et gouverne à volonté, par un\nprocédé aussi simple que facile, de manière qu'un enfant de deux ans et moins\npeut mettre en mouvement et faire aller un de ces ehevaux, même de la\nplus forte grosseur susceptibles, d'être montés par des hommes; leur construction,\nnouvelle d'ailleurs, est à la fois très légère et très solide. Ces chevaux avec lesquels\ncs peut parcourir les appartemens, les jardins, les parcs, et qui peuvent être\nmontés également par des hommes et des dames, sont destinés aussi pour un jeu\nde Carrousel : à cet effet, on adapte une lance sur la tête du cheval, que l'on\nappointe à la hauteur qu'il convient pour la bague ; on la tire sans y mettre la main,\nCejeu, qui présente autant de noblesse que d'élégance, a cet avantage que l'or\npeut parcourir toute l'étendue qu'on veut. Il fait aussi des chars d'une constructior\nlégère et solide, et qui se gouvernent parle même procédé que les chevaux ; ains\nque des fauteuils mécaniques à l'aide desquels une personne malade ou infirme peu\nse transporter d'un lieu à un autre sans aucun secours. Il offre enfin des lit\npréparés pour entretenir la propreté dessous les malades ou les enfans, par la dis\nparution des évacuations qui s'opère d'elle même et préserve le lit de toute\nhumidité\nPait machines à fendre les engrenages et pour impression des toiles, la gravur\ndes cylindres et les presses lithographiques.\nCe mécanicien fabrique les cylindres pour impression de toiles peintes, le\nsachines pour les graver et celles pour imprimer au rouleau. Il a perfectionné le\nmechines inventées par les anglais, pour graver la molette.\nCotaillandier, connu pour la belle exécution des ouvrages qui sortent de s\n\nmaison se livre avec succès à la confection des cries à double et simple noix, pou\ntel usage que ce puisse être : il racommode les vieux crics avec beaucoup d'adresse\nPetites machines hydrauliques de tous genres, pour servir à l'ornement de\nappartemens ; petits théâtres machinés, pour la récréation de la jeunesse , e\nanires objets de fantaisie, en ce genre.\nCe mécanicien s'adonne principalement à la confection d'outils pour bijoutier\n—\net fabricans de boutons. Il se charge également de tout autre mécanisme.\nnement; construit toutes sortes de machines, appareils ou modèles en bois ou eô\n€; mais il s'est spécialement appliqué à l'exécution des moteurs , tels que\nnuèges, roues hydrauliques, machines à vapeur, soit à basse, soit à haute pres-\nsi, dans tous les systèmes. On trouve chez lui des presses à copier portatives,\nd tabatières et cercles à calculer, de son invention. La première de ces machines\nd'une utilité indispensable aux voyageurs pour le commerce; son prix est de 36\nfhes Quant aux cercles à calculer, on obtient en un instant, sans rien écrire, les\nrultats de calculs les plus compliqués.\nl exécute les haches-pailles de son invention, au moyen desquels on peut couper\net livres de paille parheure, à la longueur de 12 à 15 millimètres (5 à 6 lignes),\nloffrent l'avantage de changer à volonté la longueur de la paille depuis un poucs\njqu'à une ligne.\nM. Hoyau enseigne , depuis plus de dix ans, les sciences mathématiques et l.\n(sin des machines.\nExécute, pour les peintres, soulpteurs et dessinateurs, des mannequins imitant\nfaitement la nature, dans les formes antiques avec tous les mouvemens et arti-\ncations naturelles. Les posés gracieuses que ces mannequins sont susceptibles de\nrevoir, et la simplicité de leur mécanisme ont mérité à l'auteur les suffrages des\naistes qui les emploient.\nBreveté du Roi, du garde meuble et des chateaux royaux : fait cadenas, fermeturès\nautres machines d'utilité générale. (Fovez SERRURERIE\nConstruit toutes les machines à filer le coton; mêtiers à tissage-mécanique très\naplifiés, manèges, moteurs hydrauliques et machines diverses. Il est breveté pour\nnouvelles machines dites banes à broches ou boudineries à bobines commandee\nmplaçant tour à tour, les lanternes et les mêtiers en doux.\nCe mécanicien habile, ayant exposé, en 1823, un batteur, un frappeur, des cardes\nune têle d'étirage pour coton, ainsi que le plan de plusieurs autres travaux ingé-\nux, le Jury lui décerna une (A. Il se plut à reconnaître en lui, un esprit inventil\nat aux talens nécessaires pour l'exécution.\nEst auteur de deux inventions aussi ingénieuses qu'utiles. La première, exposés\n1823 dans la cour du Louvre, où elle fonctionnait, est une noria (machine hy-\naulique, surnommée la Normande, sans engrenage ni frottement. Par son sys-\nne de rotation ambulante, un cheval élevera d'une profondeur de 10 mètres.\nviron 25,000 kilogrammes d'eau. Un homme, avec cette machine, proportion-\ne à ses forces, peut travailler quatre heures, et, après une demi heure de repos,\ncommencer ensuite; il lui suffit de s'appuyer en marchant sur la machine. La cons-\niction de cette noria est si simple et tellement économique, qu'elle peut être\noptée dans tous les établissemens et par toutes les fortunes.\nLa seconde, toute récente, est un ventilateur d'un effet important sous le rap\nport de la santé comme sous celui des manufactures. Un homme seul, dans un\nheure de temps, peut, à l'aide de ce ventilateur, procurer dans les lieux publics\nsalles d'hôpitaux ou de spectacles, suivant la grandeur ; depuis 100,000 piedscube\nd'air atmospherique nouveau, jusqu'à 2,000,000 et plus. On peut y enfermer de\ntuyaux de chaleur et même des foyers entiers, de manière à sécher promptemer\nles\nmarchandises pendant l'automne et tous les temps humides.\nCe mécanicien établit avec soin les machines à filer le lin, le coton, les laine\npeignées et tout ce qui concerne son état. On trouve chez lui toutes les pièces de\ntachées qui peuvent convenir à l'entretien et à la réparation de ces machines.\nBreveté d'invention pour les lins et laines peignées d'après un système tout-\nfait nouveau, facile et peu coûteux pour la manutention, dont les manufacturie\nn'ont pas nanqué de reconnaître les avantages. La simplicité du mécanisme de\nmachines à laine, la régularité de leur travail, le peu de déchet qu'elles occasion\nnent, puisqu'il ne monte qu'à 7 ou 8 au plus pour cent, les rendent préférables\nce qu'on avait fait jusqu'à présent.\n\nBien que, d'après des conventions faites entre eux, M. Laurent n'ait pas ét\ncompris dans le brevet accordé aux frères Girard, pour l'invention des machine\nà peigner le lin, ce mécanicien n'en est pas moins le co-inventeur, il n'a jama\ncessé de s'occuper de leur construction ; il s'y est même appliqué à un tel poin\nqu'en moins de trois jours d'exercice, il peut mettre l'homme le moins habile e\nétat de les diriger et d'en obtenir un travail régulier.\nUne manufacture pour la préparation du chanvre et du lin, composée de dive\nsystèmes brevetés, et mise en mouvement par une machine à vapeur, sera établ\ndans les vastes ateliers qu'il a fait construire, rue des Trois-Couronnes. Elle se\nen pleine activité dans le commencement de la présente année 1826; on pourr\nbientôt se convaincre de l'excellence des procédés et de la construction, par l'ex\nmen des produits.\nM. Laurent joint à la construction de ces machines, celle des manéges en font\nd'après un nouveau système, et dont la force comparée avec celle des manéges e\nbois les met au-dessus de ces derniers. Il entreprend généralement toute espèc\nde mécaniques et les garantit, sous le rapport de leur solidité et du bénéfice qu'elle\noffrent. Les connaissances que possède M. Laurent, en différentes branches d'i\ndustrie, le mettent à même de généraliser son talent, et de travailler avec le mêm\nEst inventeur de tubes de fer recouverts en cuivre, qu'il emploie avec succt\nà la fabrication des rampes d'escaliers, balcons, thyrses, espagnolettes de croisée\nflèches de lits; à la conduite du gaz hydrogène; à l'établissement des divers instri\nmens de physique. Il avait fabriqué, avec ces tubes, des lits de voyage et autre\nqui, par leur éclat et leur beauté, attirèrent l'attention des curieux à la dernièr\nExposition du Louvre, et lui méritèrent une mention honorable dans le rappor\ndu Jury. Leur légèreté et la manière ingénieuse dont ils se brisent en deux minute\npour entrer dans un porte-manteau, les rendent d'un transport très facile.\nI. Leignadier est aussi possesseur d'un brevet d'importation en France des wa-\ncloset ou garde-robes hydrauliques, qui réunissent à l'élégance les proprietés\nantes, savoir: 1° d'intercepter d'une manière infaillible et absolue toute es-\ne d'exhalaison et d'odeur; 2° de ne jamais déborder, comme cela n'arrive que\n» souvent dans les sièges dits à l'anglaise; 3° de se nettoyer à peu près d'elles-\nmes; 4° de voir les matières disparaissant à volonte, remplacées instantanément\npar le même mouvement, par l'eau claire du réservoir. Ce fabricant est telle-\nat sûr de la réussite de ses procédés qu'il s'engage à reprendre les garde-robes,\nbut n'était pas compiètement atteint.\nOn trouve aussi chez M. Leignadier des pompes aspirantes et foulantes avec ré-\nateur, d'un modèle nouveau et perfectionné; ces pompes sont montées sur une\nce de bois; elles peuvent se transporter et se placer sans frais. Il fait aussi les\nFabrique des machines à broyer et des chaînes d'engrenage.\nLa machine à brover remplace parfaitement la main de lhomme broyant av\ne molette. Au moyen de son système qui est tout-à-fait neuf, les matières peu-\nt être broyées aussi fines et aussi long-temps qu'on le veut : elles sont à l'abri\ntous les inconveniens des moulins et machines connues, dont le moindre défaut\nde rejeter au-dehors, après un certain temps, les matières qui leur ont été con-\nes, sans qu'elles aient acquis la perfection qui leur est nécessaire pour être em-\noyées. Aucune huile ni limaille ne peut s'y mêler et les altérer, ce qui arrive\nirnellement dans les moulins et machines qui existent.\nSon principal usage est pour les couleurs à l'eau ou à l'huile : les ouvriers n'ont\nus à craindre les effets dangereux des évaporations, n'étant pas obligés de res-\nau-dessus des matières pour les travailler.\nElle est de même très avantageuse pour le lavage des cendres d'orfèvres, et pré-\nte une grande économie dans la main-d'ouvre. On peut voir, pour plus de\ntails, le rapport qui en a été fait à la Société d'Encouragement pour l'industrie\ntionale.\nLa chaîne d'engrenage est quatre fois plus forte que toutes celles qui existent\nmême dimension; elle ploie sur deux sens et peut être employée comme une\nrde. (Voir le rapport du 31 août 1825, fait à la Société d'Encouragement.) Le\nix est à peu près le même que celui de la chaîne à la Vaucanson, mais elle est\nune plus grande durée.\nCe mécanicien, dont les productious ont figuré à l'Exposition de 1825 , est l'in-\nenteur d'un peigne élastique à combinaison chimique, lequel, mis en usage\nepuis cinq ans, a prévalu sur les anciens pour la fabrication des tissus riches ;\npus en donnerons comme preuve le travail des plus beaux cachemires et mérinos\nImis à l'Exposition. M. Lenain fabrique en général, pour tous genres de tissus\nes peignes à dents de canne, d'acier, cuivre, en fer lié en fil de ligneul; peignes\ndents métalliques, coules, dits peignes anglais; à dents liées en fils métalliques,\nsoudés, dits demi-anglais ; les mêmes soudés d'un côté, dits élastiques. Il exé-\nite aussi toutes sortes de lisses, à tous genres de mailles, soit en matière végétale,\nnimale ou minérale, pour draperie, couvertures, cachemires, mérinos, châles,\narèges, tissus de coton, toiles métalliques, passementerie et perruques.\nCe serrurier mécanicien est cessionnaire du brevet d'invention accordé à M. C.\npron pour des machines hydrauliques d'après un nouveau système. La vitesse d\npiston est 48 fois moindre, dans ce genre de pompes, que dans celles connues. E\ndescendant, le piston refoule dans la partie iuférieure, tandis qu'il aspire dans s\npartie supérieure, et vice versâ en remontant, de sorte que l'eau entre perpétue\nlement avec une vitesse égale dans cette pompe foulante et aspirante à double et\nfet. Les corps de pompe sont en cuivre; les tuyaux en fonte ou en plomb ; le\npièces principales mécaniques en fer forgé; le prix varie : pour les machines à bra\n(mouxemens alternatifs) de 350 à 600 fr.; pour celles à manège, (mouvemen\nprolongés à cremaillère, corps de pompe aspirant et foulant à double effet) d\n2,500 à 4,000 fr. Les produits d'eau sont garantis d'avance.\nOn peut voir fonctionner les machines-Capron, à l'abattoir de Villejuif, pre\nla barrière d'Italie ou elles font le service journalier et élèvent leau à 120 pied\n\nComie serrurier-mécanicien, il confectionne tous les ustensiles mécessaires\nla fabrication du chocolat: il établit également toutes sortes de moulins, outi\npour épiciers et autres objets de sa partie.\nDepuis long-temps on a adopté en musique des mots empruntés de l'italien\npour indiquer les divers degrés de vitesse du mouvement voulu par les composi\nteurs; mais les compositeurs n'ont pas tous employé la même marque pour l\nmême mouvement, et quelques-uns ont attaché plusieurs intentions à la mêm\nmarque, d'où il suit que l'exécutant doit errer au milieu de tant d'opinions. M\nMaëlzel a obvieà cette insuffisance parun instrument de son invention, appelé mi\ntronome, au moyen duquel, quand l'usage en sera devenu général, tous les com\npositeurs pourront indiquer, avec la plus grande précision, sur leurs partitions\ndans quel mouvement chaque morceau doit être exécuté, de même qu'au moye\nde thermomètres et baromètres fabriqués sur une échelle commune, on s'entent\nd'un bout de l'Europe à l'autre sur l'état de l'atmosphère et la hauteur de la tem\npérature de chaque lieu. MM. Berton, Boïeldieu, Catel, Chérubini, Paër, sa\ntisfaits de la précision irrécusable du mêtronome, ne marquent plus leurs compo\nsitions que d'après le système métronomique. M. Maëlzel a obtenu, pour cett\ninvention, des brevets en France, en Angleterre, en Autriche et en Bavière\nUne expérience de sept années ayant misà même M. Maëlze de connaître les acci\ndens auxquels ses metronomes pouvaient être sujets, il a su y remédier et les rendre\naussi exacts que solides. Il les établit sur deux modèles invariables pour lesquel\nun brevet de perfectionnement lui a été accordé. Ces nouveaux mêtronomes réu\nnissent toutes les conditions nécessaires, simplicité dans le mécanisme, justess\net solidité. Leur prix bien diminué, est fixé pour ceux à ressort, à 40 fr.,\ncontrepoids 50 fr.; (boite en acajou et forme pyramidale.)\nIl ne nous reste plus, pour faire l'éloge de M. Maëlzel. qu'à rappeler à po\nlecteurs qu'il est l'inventeur du pan-harmonicon, de l'automalc trompette, de\nsutomates danseurs de corde, ainsi que des perfectionnemens de Pautomate jouea\nd'échees. Il est aussi l'inventeur des poupées parlantes admises à l'Exposi\ntion de 1823.\nat un assortiment, tant pour la filature en gros, qu'en fin, et fournit des\nchines pour les étager droites. Ces noix ont non-seulement l'avantage de durer\nt long-temps, mais aussi de conserver le diamètre égal, de manière à donnet\ne grande légèreté au métier.\nM. Mamelet-Petit tient aussi tous les ustensiles nécessaires pour la fabrication\nchocolats.\nFabrique les racles pour manufactures d'indiennes, les ressorts de pendules et\ncaniques, tourne broches, bu ses en acier, scies pour acajou, cuivre, ivoire\n„etc. Envoie en province\nL'invention des premières mécaniques à cylindre pour filer le coton est due à\nMilne et conjointement à son père. Ce mécanicien, toujours occupé du soin de\nrfectionner la filature, s'efforca non-seulement d'atteindre , mais encore de\npasser le but proposé par la Société d'Encouragement, pour l'amelioration des\nocédés de la filature. Aussi cette Société lui décerna-t-elle une (A) en 1815, pour\nnvention d'une machine à filer les déchets de soie. Enhardi par un tel suffrage,\nMilne voulut encore perfectionner ses procédés; enfin il est parvenu à filer\nutes espèces de laines, coton , étoupes de lins, chanvre, bourre de soie, jarre de\nchemire et de chameau dans un haut degré de finesse, sans même avoir recours\npeignage. Depuis long-temps on cherchait vainement un moyen mécanique\nobtenir ces mêmes résultats; aussi peut-on regarder cette invention, pour laquelle\nMilne a êté breveté en 1818, comme une des plus importantes découvertes\nites depuis celles d'Archwight pour la machine à filer le coton. Il est juste aussi\ndire que l'auteur doit le succès qui a couronné ses travaux à M. Ternaux. Ce\nanufacturier recommandable fit le premier essai des machines de M. Milne dans\nn établissement de Saint-Ouen. Il jugea de prime abord tout l'avantage qu'on\nouvait en tirer, et fit à l'auteur, pour l'encourager, une commande considérable\ne ces machines. Ce premier pas enflamma le zèle de l'artiste et le mit à portée\nexploiter sa découverte au profit des autres manufactures. (Voir article TERNAUX\npur les produits de ces machines exposées en 1823.\nMécaniciens de la monnaie de Paris; exécutent dans leur établissement, l'un\nes plus considérables de la Capitale, tous les outils et machines à l'asage des\nanufactures et les presses d'imprimerie en caractères ; ils viennent d'ajouter à\nurs travaux ordinaires la gravure des cylindres pour l'impression des toiles peintes,\nnsi que la construction des machines pour ces sortes de fabrications, comme\nelles à imprimer, tours à graver, d'une grande perfection, ainsi que celles à\nIl est peu de branches d'industrie auxquelles M. Moulfarine ne puisse être de\nplus grande utilité. Doué d'un génie inventif, il s'applique sans cesse à supplè\npar la mécanique à l'insuffisance ou à l'inexactitude des procédés ordinaires\nfabrication. Il construit en général toutes sortes de machines et mécanique\n(Voycz ÉCONOMIE).\nroue a vapeur et une roue-pompe.\nLa roue à vapeur de la force de six chevaux, ne pèse que 1300 kilogr. enviro\net n'occupe qu'un espace de quatre pieds et demi carrés tout au plus. Il peut\nêtre fabriqué, suivant les commandes, depuis la force de deux jusqu'à celle\nlaquelle tout le mécanisme se trouve renfermé. La vapeur y agit immédiatemen\net, par un double effet, produit sans secousse le mouvement de rotation, e\nfournit une course de 450 pieds par minute, en faisant tourner 90 fois, dans\nmême temps, l'axe ou essieu des deux roues. Cet axe communique le mouveme\naux rouages qu'on peut y adapter suivant l'usage auquel on destine la machin\nLa roue à vapeur étant mue sans pistons ni balanciers, ne produit d'autre frot\nment que celui de l'essieu tournant sur lui-même, ce qui ne peut être évalué à pl\nd'un vingtième de la force. Presque toute la force étant donc utilisée, il en résu\nune grande économie pour le combustible.\nCette machine, dont toutes les parties sont simples et très solides, n'est sujet\nà aucune réparation, et ne demande, pour tout entretien, qu'un peu d'huile qu'\ny introduit chaque jour par un petit trou ménagé à cet effet. Elle peut remplac\navec avantage toute espèce de manèges; mettre en mouvement les moulins, fil\ntures et usines de toutes sortes; être appliquée à l'exploitation des mines et ce\nrières; enfin, servir à creuser les canaux, curer les rivières et dessécher des mara\ncomme puissante machine hydraulique; elle est spécialement propre à être et\nployée comme moteur sur les bateaux et bâtimens de transport, à cause de s\npeu de volume et de sa légèreté comparative\nLes autres avantages relatifs que présentent les roues à vapeur consistent:\néconomie sur le prix de la machine, des accessoires et de la pose; en éconon\nsur le combustible, et sur les quantites d'eau nécessaires à la condensation et\nl'aliment des chaudières.\nLe tarif des roues à vapeur prises dans l'atelier, avec leur chaudière, pompe\neau froide et eau chaude, condenseur, etc., varie de 6 — 8 — 10 — 12 — 14\n16 — 24 — 30 — 38 et 45,000 francs pour 2 — 4 — 6 — 8 — 10 — 12 — 20 — 38\n40 et 50 chevaux. Les prix de pose et de montage ne s'élèvent pas à plus de 200\npour une machine de la force de quatre chevaux, et à plus de 1,000 fr. po\ncelle de la force de trente chevaux.\nLa roue-pompe a eau, réunit la forme la plus simple, à une force prodigieus\nelle peut servir comme pompe à incendie, et pour les arrosages de quelq\nétendue qu'ils soient ; pour procurer l'eau d'un puits, d'une source, d'un rése\nvoir, à tous les étages d'une maison. Ces pompes, d'un petit volume, sont tre\nportatives, et peuvent ètre assujetties partout et de toute manière, leur mécanisi\ner se trouve enfermé dans une boite en cuivre d'un à deux pouces d'épaisseur,\n'excèdant guère la longueur d'une assiette commune. Deux tubes appliqués\nune des parties de la circonférence, peuvent servir tour à tour, l'un à aspirer\nu, l'autre à la lancer où à l'élever le long des tuyaux qui peuvent y être adaptés.\nroue demeure immobile; le mouvement de rotation qui s'exécute intérieure-\nt peut être imprimé tour à tour, de droite à gauche ou de gauche à droite,\nr changer le tube d'aspiration en tube d'ascension et réciproquement. La roue\nant assujettie sur son bâtis que par une vis de pression, on peut au moyen de\ne vis, changer à volonté la direction des deux tubes. Les plus petites de ces\nhines, n. 1, ayant 7 pouces 6 lignes de diamêtre, sur 1 pouce 6 lignes\npaisseur, fournissent 864 litres d'eau par heure, et coûtent 250 francs. Celles\n„fournissent 7,932 litres dans le même temps, et coutent 600 fr. ; leur dia-\nre est de 6 pieds sur 3 pieds 10 pouces d'épaisseur. Un enfant suffit pour faire\nnouvrer celles des trois premiers numéros, qui pourraient porter l'eau à plus\npieds d'élevati\nst inventeur d'une râpe mécanique à pommes de terre et à betteraves, d'une\nne construction ; c'est une espéce de bassin en forme de cône tronqué renver-\ntout en fer, percé sur toute sa surface de trous rectangulaires, dans chacun\nquels il fixe, au moyen d'un coin en bois, une lame de scie. Cette pièce ne\nrne pas. Dans son intérieur roule un cône tronqué semblable, en bois, garni\nt autour de lames de scie. Les pommes de terre sont jetées dans cette espèce de\nnie; et, par la vitesse avec laquelle tourne ce cône intérieur, à l'aide des en-\nnages, la pomme de terre est râpée promptement. Celle employée dans la fa-\nation de Ml. le duc de Baguse, à Châtillon, réduit par heure de travail mille\ngrammes de betteraves en pulpe filamenteuse, qui, sous cette forme, a l'a-\ntage de ne point passer à travers la toile où on la renferme pour en extraire\nnventeur d'un nouveau système de machine à vapeur qui résout complètement\nproblême cherché depuis si long-temps par les mécaniciens, celui d'obtenir le\nuvement de rotation par l'effet immédiat de la vapeur, d'où il résulte que ces\nchines sont plus légères, tiennent beaucoup moins de place et sont applicables\nseulement dans toutes les usines et manufactures qui ont besoin de moteur,\nis par leur peu de volume et de poids, conviennent aussi aux bateaux et aux\nCes machines pour lesquelles M. Pecqueur a obtenu un brevet d'invention, se\nriquent au faub. St-Antoine, rue Traversière, n. 18. Voyez aussi HOBLOCERIB.\nCe mécanicien fabrique en général toutes sortes d'outils à découper; les bran-\nes de lunettes en acier, fer et cuivre et l'estampage d'acier,\nIl a exposé au Louvre, en 1823, entre autres objets de son industrie, un l\n\nteur double à éplucher le coton: jeté par poignée sur une première toile sans\nqui circule, le coton est saisi et présenté par des cylindres à l'action vive d'un\nlant à deux battans, qui, après avoir commencé à l'ouvrir, le jette à son t\ndans un second système de battage, d'où il sort, par l'extrémité opposée, p\nfaitement dépouillé des ordures qu'il contenait auparavant. Cette machine in\nnieuse a cela de particulier, que, pour diminuer les frottemens et éviter la cl\nleur produite par la grande vitesse qui lui est imprimée, son auteur, M. Eug\nPihet, fait tourner les axes des roues sur des galets doubles, ce qui permet de d\nner sans inconvénient aux volans une vitesse de mille tours pas minute. Le Ju\nappréciant le mérite de ses travaux, lui décerna une (B). M. Pihet entreprend\npièces de tours en tout gente; construit les métiers à filer et batteurs; fond\ndiviseurs pour machines à graver, et tours cylindriques; se charge de la réparat\nde toutes machines quelconques, et principalement pour la filature; il tient\nmême temps toutes les pièces détachées qui y ont rapport. Les ouvrages sort\nde ses mains, quoique d'un prix modéré, sont d'un belle exécution.\nConstructeurs de mécaniques à Cernay, département du Haut-Rhin, ils s'\npliquent principalement à la construction des machines à filer et à tisser, et\ncelles perfectionnées à imprimer aux rouleaux, ainsi que généralement de t-\n\ntes celles en usage pour exploiter ces trois branches d'industrie.\nLe rapport qui a été fait à l'Exposition de 1823, sur leur établissement, ét\non ne peut plus favorable, et le Jury leur a décerné une (O). A cette Expositie\non a principalement remarqué leur Batteur-éplucheur à coton, appelé Dixon, i-\nporté par lui, et ensuite perfectionné dans leurs vastes ateliers où ils occupt\nplus de 400 ouvriers et d'où plus de 300 de ces machines ont été fournies aux\nlatures françaises, de la Suisse, de l'Allemagne et de l'Italie. Cette admirable 1\nshine, qui a rendu de si grands services à l'industrie cotonnière, a été dépot\nces Messieurs au Conservatoire des Arts et Métiers. Les batteurs-étaleurs et\nchines à doubler ne laissent également rien à désirer, et tendent puissamment\n perfection des filatures, en produisant une grande régularité dans le carda-\net en évitant les variations dans les numéros du fil.\neurs cardes ont un bâti en fonte, très-élégant, et des engrenages droits, éga\nnent en fonte; les tambours sont en stuc, et deviennent par là invariables à\nlumidité. Ils sont brevetés pour une carde d'une construction particulière, don\nchapeaux débourrent seuls pendant que la carde travaille.\nLeur système d'étirage et de lanternes jouit, par les soins qu'ils portent à son\ncution, d'une grande réputation; la bonne qualité du fil lui doit principa-\nhent sa force et son égalité. Ils établissent des machines à lanternes sur bo-\nhes, qui sont perfectionnées sur le Fly Rowing anglais.\nIls viennent d'être brevetés pour an banc-broches, remplaçant avantageuse\nent les lanternes et les mêtiers en gros.\nLeurs métiers à mull-jenny sont construits de trois manières très-distinctes,\nur les différens numéros du fil; ce sont eux qui ont répandu l'usage des grands\ntiers de 360 à 396 broches : leurs porte-cylindres, tous les bâtis et supports\nissemblage sont en fonte.\nUn brevet leur a été accordé pour une machine à repasser les chapeaux des car-\ns, d'une grande perfection, et dont l'usage vient d'être généralement adoptè\nns nos premières filatures.\nUn autre brevet leur a été accordé pour un mécanisme à renvider les fils sur\nmull-jenny, sans l'aide du fileur: cette machine ne laisse rien à désirer.\nIls construisent des métiers à parer, à ourdir et à tisser, d'après un nouveau\nstème de leur invention, pour les calicots, les basins, les croisés et pour\nutes les étoffes de trois, six, huit marches, et au-delà. Ces métiers, pour les-\nels ils sont brevetès, réunissent toutes les qualités exigées, emploient moins\nforce que tous ceux existant, sont plus simples, exigent moins d'entretien, e\nûtent bien moins cher, quoique construits en fonte de fer avec les plus\nands somns.\nLeurs machines à imprimer, perfectionnées, sont d'un usage tellement répandu\nl'il n'y aura bientôt plus une ville manufacturière de la France ou de la Suisse où\nn ne puisse se convaincre de leur supériorité sur toutes celles connues. Celles à\nstrer les calicots, dont les bâtis sont en fonte, sont garnies d'un nouveau systé-\ne de pression à double effet de leur invention.\nIls construisent aussi des machines à sécher les calicots, par la vapeur de l'eau,\ntroduite dans des cylindres en cuivre. Cette machine présente les plus grands\nantages aux blanchisseurs et aux manufacturiers de toiles peintes, en accélérant\nfiniment le travail, et en èvitant un grand nombre de tares, occasionnées pas\nméthode ordinaire pour sécher les toiles. De leurs ateliers de constuction pour les\nachines à vapeur, dans les différens systèmes, sont sorti un grand nombre de\ns machines, depuis 8 jusqu'à trente chevaux de force; toutes, fonctionnent\nla grande satisfaction des propriétaires.\nIls continuent toujours de s'occuper des appareils d'éclairage au gaz, reconnus\nAngleterre soit pour produire le gaz par l'huile ou par le charbon de terre.\nLe rapport, fait par le Jury départemental et adressé à Paris en 1823, ports\nsujet de leur établissement:\n« La fonderie de MM. Risler frères et Dixon à Cernay, est digne de fixer l'at-\nation du Gouvernement; ils' ont été les premiers qui aient exécuté des engre-\nges d'un grand diamètre en fonte d'un seul jet, et en sable vert. Leurs peti-\ns pièces ne laissent également rien à désirer. Dès l'origine de l'établissement,\nont fait venir à grands frais des fondeurs anglais, et par les ouvrages qu'ils ont\ntécuté chez eux et par ceux qu'ils ont fait exécuter sous leur direction, dans les\nfèrentes fonderies des départemens du Haut-Rhin et de la Haute-Saône, ils ont\npuissamment contribué aux grands progrés que cette industrie a faite dans\ncontrées.»\nLe haut fourneau qu'ils exploitent actuellement, fournit de la fonte qui s\ntous les rapports rivalise avantageusement avec la meilleure fonte anglaise.\nBour de plus amples renseignemens, on est prié de s'adresser directement à\nmaison de Cernay, ou à Paris, chez M. Risler Heilhmann, passage Saulnier,\n6, qui tient un dépôt de draps faits exprès Pour couvrir les cylindres de pressi\ndent les filatures d'Alsace se servent avec avantage.\nGraveur et mécanicien ; élève de Jacquet Droz l'aîné, fabrique outils pour h\nlogerie et bijouterie, laminoirs, débitans et rouleaux pour bijoux, molettes\ntous genres pour tourneurs sur métaux, roulettes pour relieurs, cylindres tour\net gravés, pour gauffrage des papiers de-couleur, etc.\nMachines à diviser et à fendre les roues, presses pour tous usages perfectionne\nbalanciers, découpoirs, etc. (A) à toutes les expositions depuis l'an VI jusqu\n1819.\n","ner_xml":"<PER>DENEF</PER>, <LOC>rue de la Contrescarpe</LOC>, n. <CARDINAL>48</CARDINAL>, <LOC>faubourg St.-Antoine</LOC>.\nCe mécanicien est connu depuis plusieurs années par les nombreux avantages\nle présente l'emploi de ses machines à vapeur, avantages qui lui ont justement\nérité celui de pouvoir donner aujourd'hui à son établissement une extension nou-\nelle, et d'offrir aux manufacturiers des machines de diverses forces toutes mon-\nes et prêtes à livrer. Par leur grande simplification, ces machines offrent plu-\neurs avantages : modicité de prix, grande économie de combustible, et très\netite consommation d'eau. La vapeur en sortant du corps de pompe après y avoir\nroduit son effet, n'étant point, comme dans les autres machines, condensée par\ne l'eau froide, peut être utilisée une seconde fois, et employée à chauffer des ate-\ners, des cuves, des étuves, des lavoirs, etc. M. Denef garantit la marche de ses\nachines posées à Paris. Il y fait toutes les réparations nécessaires, à raison de 50\npar an pour une machine de six chevaux, 100 fr. pour une machine de doûze\nlevaux, ete. Elles occupent un fort petit espace, peuvent être placées au milieu\nes ateliers, et communiquer le mouvement des deux côtés; elles ont même l'a-\nntage de marcher indistinctement dans l'un et dans l'autre sens. Enfin M.\nins sa construction, prend toutes les précautions nécessaires pour qu'il ne soit\nré aux acquéreurs que des machines d'une très grande solidité, et à l'abri de\nute espèce d'accidens. Ses chaudières sont en tôle de fer et éprouvées par MM.\ns ingénieurs des mines, seus les ordres de M. le préfet de police; cette épreuve\nfait au moyen d'une presse hydraulique : on élève la pression au quintuple de\nqu'elle doit être dans la marche des machines pour le maximum de leur tla-\nil. Par ce moyen les acquéreurs sont garantis même de la crainte des accidens.\na peut voir marcher plusieurs machines de force différente, construites par M.\neuef, et posées dans divers établissemens, particuliérement à Paris\nopres au trace des volutes, et a prendre les aplombs avec la dernière justesse.\ntte invention, dont l'utilité a été justement appréciée, lui a mèrité qne (B). Per\nane n'a pu voir également au Louvre, sans un sentiment d'intérêt, un atelicre\nodèle de serrurerie sous verre, fait par lui, sur une échelle de trois lignes poué\ned. M. Didiée a prouvé qu'il était capable d'exécuter les travaux les plus dit-\nes. On lui doit le rideau de tôle de la salle de l'Odéon, et le mécanisme en fer\ngazomètre de l'usine royale d'éclairage par le gaz. Nous émettons le vœeu que\nelque ami des arts fournisse à cet intéressant artiste les moyens de déployer se\nent.\nOn a vu, à l'Exposition de 1823, les diffèrens modèles de machines propres à\nfabrication du papier, dit papier à la mécanique. Ces machines, créées en 1708\nns les ateliers de M. Didot, ont valu à l'auteur une (. Il se charge de la cons-\nction de ces machines; et accorde des licences aux personn\nqui\nveulent f\nConstruit les tours, pour les amateurs, dans tous les genres et avec beaucoup\nde soin. Il fait et vend tout ce qui concerne la garniture en cuivre pour l'extérieur\ndu nécessaire, tel que coins, baguettes, olives, croissans, écussons, entrées, che\nvalets pour pupitres, crochets de toute grandeur pour gainerie et assortiment de\nA contribué à perfectionner le travail de la laine par l'heureuse application qu'i\na faite à la filature, en ce genre, des machines à filer le coton.\nOn lui doit encore un nouvel encliquetage qu'on peut appliquer au mouvemen\nde rotation et au mouvement rectigline, qui, d’ailleurs, ne fait aucun bruit et n'\npoint de recul. Le Jury, appréciant l'utilité des inventions de M. Dobo, lui a dé\ncernè une (1) a chacune des Expositions de 1819 et 1825.\nCe mécanicien, récompensé d'une (O) en 1806, pour l'introduction des machi\nnes à travailler les draps et les laines, n'a cessé depuis de se rendre de plus et\nplus recommandable, par les nouveaux services qu'il a rendus aux arts et aux ma\nnufactures. Parmi les machines nouvelles, pour lesquelles il est breveté, nou\nciterons: 1°. une machine à broyer l'indigo, le chocolat et autres matières, qu\noffre beaucoup d'avantage; 2°. un moulin pour broyer les écorces à tan, faisan\n2,500 kilogrammes par jour avec la force de deux chevaux; 3°. un moteu\npour bateaux à vapeur, remplaçant avec avantage les roues verticales; 4\nun moulin à cylindre, propre à concasser le blé dans les brasseries, exigear\nmoitié moins de force que les meules, et présentant plusieurs autres avantages\n5°. des machines à essorer les indiennes; 6°. une nouvelle machine avec chat\ndières et cylindres à vapeur, pour le même objet, d'après le système anglais\npouvant sécher de 250 à 500 pièces par jour ; 7°. un appareil complet, pour chau\nfer les ateliers et des cuves, par la vapeur, avec une économie de 30 pour cen\nOn trouve enfin chez lui toutes les machines les plus perfectionnées pour draps\ncesimirs, châles, couvertures, et généralement pour toute espèce d'étoffes\nlaine. S'adresser pour les commandes et les renseignemens, <LOC>rue de Rivoli</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>\nMécanicien pour ustensiles de fonderie en caractères d'imprimerie typograph\nque et autres. Il fait les coupoirs en fonte de fer, moules à filet, moules à lettres, r\nbots, presses et timbres; établit des tours de toutes manières, et fait généraleme\ntous les objets de mécanique qui exigent le plus de soin. Il tourne ègalement s\nEst chargé spécialement par la compagnie sanitaire, dans laquelle il est int\ncessé, de la confection de tous les modéles de la Broie mécanique rurale de l'inve\ntion de M. Laforest (voy. ce nom, titre inventions) pour le teillage du chanvre\ndu lin, sans rouissage. Il donne à cet objet d'utilité publique et dont on attenda\ndepuis long-temps l'émission, tous les soins nécessaires pour uné confection pa\nfaite. Cet artiste seconde ainsi de tout son pouvoir cette découverte si précieu\npour la société.\nIl fait également confectionner dans ses ateliers, des machines à vapeur d'apr\n\nte système de M. Courteaut: ces machines réduites à leur plus simple expressi\nsous le rapport du mécanisme, produisent une trés grande économic dans le ce\nbustible, ec qui doit être apprécié par tous les propriétaires de grands étab\ngemen,\nRoZ\n(J.-P.\n)„<LOC>\nboulevard Mont-Parnasse</LOC>, n. <CARDINAL>39</CARDINAL>,<LOC>\nHautefeuille</LOC>, n\n<CARDINAL>29</CARDINAL>\n<LOC>pled</LOC>\n\nterre\nruc\n<ACT>Conservateur honoraire de la Monnaie royale des Médailles</ACT>, cet artiste a ent-\nassé dans toute son étendue l'art du monnayage, et il n'est pas une partie de\nt art qu'il n'ait améliorée. Par ses procédés , la possibilité de contrefaire\nmonnaies est presque entièrement détruite. Il frappe la pièce, en même\nmps, <ACT>sur</ACT> la tranche <ACT>et sur le plat</ACT> avec un dégré de perfection tel, qu'on peut\ngarder les monnaies ainsi frappées comme ayant l'avantage de ne pouvoir être\nitées: M. Droz obtint une (O) à l'Exposition de 1802, une mention honora-\nlors de la distribution des prix décennaux en 1810; enfin, en 1823, cet ar-\nte a exposé au Louvre des machines monétaires, qui ont fixé l'attention générale.\nConstruit des presses hydrauliques de toutes les dimensions, et dont la force\nlève jusqu'à deux cent mille de pression. Il établit aussi des presses pour\nktraction des huiles de graines, d'olives, etc. fait en outre des balanci\nEn 1819, M. Dupré a exposé au Louvre une jambe mécanique destinée à rems\ncer les jambes naturelles. La solidité y est jointe à la plus grande légèreté.\ntaque articulation est marquée: un mécanisme simple pourvoit à tous les mou-\nmens de la marche. D'autres moyens sont reservés pour les mouvemens extra-\ndinaires, et l'on peut aisément chausser la jambe, monter à cheval, se lever,\nlonstruit les machines a vapeur, à basse et haute pression, ainsi que les ma-\nenes hydrauliques de toute espèce. De ce nombre est une pompe qui peut porter\nlu à nne très-grande hauteur, et la faire circuler dans les conduits avec une vi-\ntse absolument uniforme sans avoir recours à un réservoir d'air, ni à trois pis-\nts, ce qui économise considérablement la puissance mécanique, met la machine\nlabri des fractures et des fentes occasionnées par les mouvemens brusques don-\nà la colonne liquide, par les coups de piston dans toutes les pompes commu-\nent usitées. Cette pompe peut étre établie à des prix très modérés.\nMoteurs à vent. Il a construit plusieurs moulins à vent qui s'orientent d'eux-mê-\n1s et sont employés à élever l'eau. Pour 1200 fr. il a établi de petits moulins à\nt qui peuvent servir à l'irrigation des grands jardins.\nMoulins à blé pour toutes sortes de moteurs, et moulins à tan sans pilons.\nI grave, par un nouveau procéde, les cylindres pour l'impression des indien-\nn. Par sa méthode, il exécute tous les dessins que l'on peut rendre en taille\nce. Il fabrique aussi les engrenages de toutes espèces, et notamment ceux à\ndents hélicoides qui, par leurs nombreuses propriétés, sont destinés à procure\nde grands avantages aux arts et manufactures. Un des premiers est celui d'une du\nrée infinie, avantage aussi réel qu'il est impossible de l'obtenir par l'engrenag.\nordinaire qu'on n'emploie jamais sans regretter son action convulsive, ses perte\nde force et sa destruction rapide: le temps seul peut faire apprécier entièremen\nl'étendue de cette amélioration.\nUn second avantage de ce systême consiste dans l'économie des forces, qui ré\nsultera de la douceur et de la constance de ses mouvemens substitués aux secousse\net aux frottemens qui, dans les engrenages ordinaires, absorbent souvent le quar\ndes forces motrices, sans autres résultats qu'une imperfection dans le travail e\nune destruction prématurée des machines\nUn autre avantage qui merite d'être mentionné, est l'influence que peut exer\ncer ce système sur les dépenses et les résultats de la filature en général : car pa\nson moyen, on imprimera facilement à une machine la plus grande vitesse, tou\nen la soumettant à la précision mathématique (chose impraticable hors de ce sys\ntème, puisque l'engrenage ordinaire ne comporte pas ces vitesses, et que les cor\ndes ne sauraient donner des résultats exacts).\nEnfin, cet engrenage ne peut manquer de perfectionner une infinité d'opéra\ntions délicates de la mécanique, qui exigent des mouvemens constans très diffici\nles à obtenir par les movens connus, et presque impossibles à conserver; car le\nroues de ce système marchent, pour ainsi dire sans frottement ni usure, ce qu\nferait admettre l'expérience suivante :\n»Deux roues, placées sous une forte pression et humectées sans cesse d'huil\n» chargée d'émeri, ont tourné pendant plusieurs semaines : malgré cette rud\n- épreuve la destruction des dents (à leur cercle primitif) s'est trouvé imper\n„ ceptible.«\nM. Farcot fabrique aussi les vis de toute espèce et toutes pièces de filature.\nElève de feu son père, mécanicien, fait divers ouvrages pour les horlogers\nopticiens, garnit les clefs des instrumens à vent, en cuivre et en argent; fabriq\nle papier à émeri, pour polir le cuivre, l'acier et le fer.\nIl a donné une idée de son industrie, en présentant à l'Exposition de 182\nsalle des mathématiques, ses flambeaux à mouchettes mécaniques, approuvés de\npar l'Institut en 1806, et qu'il a depuis simplifiés et perfectionnés. Ces flambear\nmouchent la bougie ou la chandelle sans laisser d'odeur, à des temps marqués p\nla combustion leur unique moteur dans cette fonction; ils l'éteignent aussi sa\ndanger à l'heure voulue ; ils préviennent, au moyen d'un reveil, de toute surpri\ndes malfaiteurs; enfin ils économisent le combustible en l'empèchant de coule\n1'en est qui mouchent à volonté, dès qu'on applique le doigt sur le pied du cha\ndelier. Leur mécanisme n'exige aucune attention particulière, l'action de pos\nla chandelle en place suffisant pour le monter. L'intention dans laquelle se trou\nM. Felix de céder son brevet d'invention, nous empêche de fixer le prix de\nest aussi auteur d'un mécanisme ingénieux au moyen duquel il adapte tres\nclefs à la clarinette. Cette invention a pour effet de donner au jeu plus d'étend\net de rendre certaines notes plus claires. Le nombre de clefs, qui, d'abord par\neffrayant par la complication qu'on le suppose apporter dans le doigté, ne tend\ncontraire qu'à rendre le manîment aussi sûr que facile.\nille, d'homme et de femme. Cette machine étant à baseule et quart de cercle,\neut se mouvoir sans difficulté dans tous les sens; le Jury a décerné une (B) à l'au-\nur lors de l'Exposition de 1823. M. Fossey est encore inventeur d'une autre mé-\nnique en fer pour apprêter les châles; à l'aide de ce nouveau procédé, on peut\néparer un châle en trois minutes, quelle que soit sa grandeur. Ce mécanicien\nécute des presses <ACT>et cylindres</ACT> en <ACT>tous</ACT> genres, des <ACT>formes</ACT> à chapeaux,\nisées et autres, etc. Ses recherches et sa manière de travailler le recommandent.\nSon perfectionnement des machines hydrauliques lui a mérité, en 1820 , un\nix de la Société d'Encouragement. Depuis 1812 , il a fourni des machines à\npuiser pour les ponts de Rouen, de Maisons, pour les canaux de Saint-Maur, de\nint-Denis, et de Saint-Martin, de même qu'à divers particuliers. Le produit de\ns plus grandes machines est de 1500 litres d'eau , par minute. Il lui est possible\nen construire d'autres aussi, dont les résultats seraient plus importans encore.\nGateau établit pour les puits des machines de toutes dimen\nsusceptibles\nêtre mues à bras ou par des animaux.\nLes lettres affranchies sont seules recues.\nAvait obtenu dès l'Exposition de 1802, une (A) pour avoir construit, à ses frais,\nàbalancier où l'on remarquait plusieurs choses nonvelles et ingénieuses ; il avait\nalement imaginé des moyens plus parfaits que ceux qui sont en usage dans les\neliers monétaires pour mettre au poids les flans destinés a être frappés en\nonnaie. La dernière Exposition du Louvre nous a offert une machine à vapeur\nécutée et inventée par lui. Cette machine, du plus grand intérêt pour le système\nonétaire, a mérité une nouvelle (A à ce mécanicien, qui joint à un grand esprit\ninvention des connaissances profondes.\nIl fait aussi les presses hydrauliques , les appareils pour le gaz, et ceux pour\nauffage à la vapeur.\nInventeur de deux machines hydrauliques d'une extrême simplicité et d'une\ngale économie. La première, nommée levier hydraulique, est propre à élever l'eau\nes ruisseaux et des rivières par la force même de ces eaux; la seconde, appelée\nvier-air-hydraulique, sert à élever celle des marais et des puits par le moyen du\nent, à l'aide d'un mécanisme tellement combiné que la machine est exempte de\nute surveillance et se suffit à elle-même, quels que soient le degré de force et la\nirection du vent. Par leur moyen, il ne serait pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nprocurer des eaux aussi agréables que des sources naturelles, puisqu'on pourrait\neuser partout des puits et en voir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans\nterruption, et surtout sans fatigue ni soins.\nCe ferblantier-lampiste établit aussi toutes machines hydrauliques de fantaisie\n1 sur des modèles connus. (Vovez ausst LAMPES.\nBreveté d'invention pour des chevaux mécaniques de toutes grandeurs, qui se\nmontent comme un cheval ordinaire : on les dirige et gouverne à volonté, par un\nprocédé aussi simple que facile, de manière qu'un enfant de deux ans et moins\npeut mettre en mouvement et faire aller un de ces ehevaux, même de la\nplus forte grosseur susceptibles, d'être montés par des hommes; leur construction,\nnouvelle d'ailleurs, est à la fois très légère et très solide. Ces chevaux avec lesquels\ncs peut parcourir les appartemens, les jardins, les parcs, et qui peuvent être\nmontés également par des hommes et des dames, sont destinés aussi pour un jeu\nde Carrousel : à cet effet, on adapte une lance sur la tête du cheval, que l'on\nappointe à la hauteur qu'il convient pour la bague ; on la tire sans y mettre la main,\nCejeu, qui présente autant de noblesse que d'élégance, a cet avantage que l'or\npeut parcourir toute l'étendue qu'on veut. Il fait aussi des chars d'une constructior\nlégère et solide, et qui se gouvernent parle même procédé que les chevaux ; ains\nque des fauteuils mécaniques à l'aide desquels une personne malade ou infirme peu\nse transporter d'un lieu à un autre sans aucun secours. Il offre enfin des lit\npréparés pour entretenir la propreté dessous les malades ou les enfans, par la dis\nparution des évacuations qui s'opère d'elle même et préserve le lit de toute\nhumidité\nPait machines à fendre les engrenages et pour impression des toiles, la gravur\ndes cylindres et les presses lithographiques.\nCe mécanicien fabrique les cylindres pour impression de toiles peintes, le\nsachines pour les graver et celles pour imprimer au rouleau. Il a perfectionné le\nmechines inventées par les anglais, pour graver la molette.\nCo<PER>taillandier</PER>, connu pour la belle exécution des ouvrages qui sortent de s\n\nmaison se livre avec succès à la confection des cries à double et simple noix, pou\ntel usage que ce puisse être : il racommode les vieux crics avec beaucoup d'adresse\nPetites machines hydrauliques de <ACT>tous</ACT> genres, pour servir à l'ornement de\nappartemens ; petits théâtres machinés, pour la récréation de la jeunesse , e\nanires objets de fantaisie, en ce genre.\nCe mécanicien s'adonne principalement à la confection d'outils pour bijoutier\n—\net fabricans de boutons. Il se charge également de tout autre mécanisme.\nnement; construit toutes sortes de machines, appareils ou modèles en bois ou eô\n€; mais il s'est spécialement appliqué à l'exécution des moteurs , tels que\nnuèges, roues hydrauliques, machines à vapeur, soit à basse, soit à haute pres-\nsi, dans tous les systèmes. On trouve chez lui des presses à copier portatives,\nd tabatières et cercles à calculer, de son invention. La première de ces machines\nd'une utilité indispensable aux voyageurs pour le commerce; son prix est de 36\nfhes Quant aux cercles à calculer, on obtient en un instant, sans rien écrire, les\nrultats de calculs les plus compliqués.\nl exécute les haches-pailles de son invention, au moyen desquels on peut couper\net livres de paille parheure, à la longueur de 12 à 15 millimètres (5 à 6 lignes),\nloffrent l'avantage de changer à volonté la longueur de la paille depuis un poucs\njqu'à une ligne.\nM. Ho<PER>y</PER>au enseigne , depuis plus de dix ans, les sciences mathématiques et l.\n(sin des machines.\nExécute, pour les peintres, soulpteurs et dessinateurs, des mannequins imitant\nfaitement la nature, dans les formes antiques avec tous les mouvemens et arti-\ncations naturelles. Les posés gracieuses que ces mannequins sont susceptibles de\nrevoir, et la simplicité de leur mécanisme ont mérité à l'auteur les suffrages des\naistes qui les emploient.\nBreveté du Roi, du garde meuble et des chateaux royaux : fait cadenas, fermeturès\nautres machines d'utilité générale. (Fovez SERRURERIE\nConstruit toutes les machines à filer le coton; mêtiers à tissage-mécanique très\naplifiés, manèges, moteurs hydrauliques et machines diverses. Il est breveté pour\nnouvelles machines dites banes à broches ou boudineries à bobines commandee\nmplaçant tour à tour, les lanternes et les mêtiers en doux.\nCe mécanicien habile, ayant exposé, en 1823, un batteur, un frappeur, des cardes\nune têle d'étirage pour coton, ainsi que le plan de plusieurs autres travaux ingé-\nux, le Jury lui décerna une (A. Il se plut à reconnaître en lui, un esprit inventil\nat aux talens nécessaires pour l'exécution.\nEst auteur de deux inventions aussi ingénieuses qu'utiles. La première, exposés\n1823 dans la cour du Louvre, où elle fonctionnait, est une noria (machine hy-\naulique, surnommée la Normande, sans engrenage ni frottement. Par son sys-\nne de rotation ambulante, un cheval élevera d'une profondeur de 10 mètres.\nviron 25,000 kilogrammes d'eau. Un homme, avec cette machine, proportion-\ne à ses forces, peut travailler quatre heures, et, après une demi heure de repos,\ncommencer ensuite; il lui suffit de s'appuyer en marchant sur la machine. La cons-\niction de cette noria est si simple et tellement économique, qu'elle peut être\noptée dans tous les établissemens et par toutes les fortunes.\nLa seconde, toute récente, est un ventilateur d'un effet important sous le rap\nport de la santé comme sous celui des manufactures. Un homme seul, dans un\nheure de temps, peut, à l'aide de ce ventilateur, procurer dans les lieux publics\nsalles d'hôpitaux ou de spectacles, suivant la grandeur ; depuis 100,000 piedscube\nd'air atmospherique nouveau, jusqu'à 2,000,000 et plus. On peut y enfermer de\ntuyaux de chaleur et même des foyers entiers, de manière à sécher promptemer\nles\nmarchandises pendant l'automne et tous les temps humides.\nCe mécanicien établit avec soin les machines à filer le lin, le coton, les laine\npeignées et tout ce qui concerne son état. On trouve chez lui toutes les pièces de\ntachées qui peuvent convenir à l'entretien et à la réparation de ces machines.\nBreveté d'invention pour les lins et laines peignées d'après un système tout-\nfait nouveau, facile et peu coûteux pour la manutention, dont les manufacturie\nn'ont pas nanqué de reconnaître les avantages. La simplicité du mécanisme de\nmachines à laine, la régularité de leur travail, le peu de déchet qu'elles occasion\nnent, puisqu'il ne monte qu'à 7 ou 8 au plus pour cent, les rendent préférables\nce qu'on avait fait jusqu'à présent.\n\nBien que, d'après des conventions faites entre eux, M. Laurent n'ait pas ét\ncompris dans le brevet accordé aux frères Girard, pour l'invention des machine\nà peigner le lin, ce mécanicien n'en est pas moins le co-inventeur, il n'a jama\ncessé de s'occuper de leur construction ; il s'y est même appliqué à un tel poin\nqu'en moins de trois jours d'exercice, il peut mettre l'homme le moins habile e\nétat de les diriger et d'en obtenir un travail régulier.\nUne manufacture pour la préparation du chanvre et du lin, composée de dive\nsystèmes brevetés, et mise en mouvement par une machine à vapeur, sera établ\ndans les vastes ateliers qu'il a fait construire, <LOC>rue des Trois-Couronnes</LOC>. Elle se\nen pleine activité dans le commencement de la présente année 1826; on pourr\nbientôt se convaincre de l'excellence des procédés et de la construction, par l'ex\nmen des produits.\nM. Laurent joint à la construction de ces machines, celle des manéges en font\nd'après un nouveau système, et dont la force comparée avec celle des manéges e\nbois les met au-dessus de ces derniers. Il entreprend généralement toute espèc\nde mécaniques et les garantit, sous le rapport de leur solidité et du bénéfice qu'elle\noffrent. Les connaissances que possède M. Laurent, en différentes branches d'i\ndustrie, le mettent à même de généraliser son talent, et de travailler avec le mêm\nEst inventeur de tubes de fer recouverts en cuivre, qu'il emploie avec succt\nà la fabrication des rampes d'escaliers, balcons, thyrses, espagnolettes de croisée\nflèches de lits; à la conduite du gaz hydrogène; à l'établissement des divers instri\nmens de physique. Il avait fabriqué, avec ces tubes, des lits de voyage et autre\nqui, par leur éclat et leur beauté, attirèrent l'attention des curieux à la dernièr\nExposition du Louvre, et lui méritèrent une mention honorable dans le rappor\ndu Jury. Leur légèreté et la manière ingénieuse dont ils se brisent en deux minute\npour entrer dans un porte-manteau, les rendent d'un transport très facile.\nI. Leignadier est aussi possesseur d'un brevet d'importation en France des wa-\ncloset ou garde-robes hydrauliques, qui réunissent à l'élégance les proprietés\nantes, savoir: 1° d'intercepter d'une manière infaillible et absolue toute es-\ne d'exhalaison et d'odeur; 2° de ne jamais déborder, comme cela n'arrive que\n» souvent dans les sièges dits à l'anglaise; 3° de se nettoyer à peu près d'elles-\nmes; 4° de voir les matières disparaissant à volonte, remplacées instantanément\npar le même mouvement, par l'eau claire du réservoir. Ce fabricant est telle-\nat sûr de la réussite de ses procédés qu'il s'engage à reprendre les garde-robes,\nbut n'était pas compiètement atteint.\nOn trouve aussi chez M. Leignadier des pompes aspirantes et foulantes avec ré-\nateur, d'un modèle nouveau et perfectionné; ces pompes sont montées sur une\nce de bois; elles peuvent se transporter et se placer sans frais. Il fait aussi les\nFabrique des machines à broyer et des chaînes d'engrenage.\nLa machine à brover remplace parfaitement la main de lhomme broyant av\ne molette. Au moyen de son système qui est tout-à-fait neuf, les matières peu-\nt être broyées aussi fines et aussi long-temps qu'on le veut : elles sont à l'abri\ntous les inconveniens des moulins et machines connues, dont le moindre défaut\nde rejeter au-dehors, après un certain temps, les matières qui leur ont été con-\nes, sans qu'elles aient acquis la perfection qui leur est nécessaire pour être em-\noyées. Aucune huile ni limaille ne peut s'y mêler et les altérer, ce qui arrive\nirnellement dans les moulins et machines qui existent.\nSon principal usage est pour les couleurs à l'eau ou à l'huile : les ouvriers n'ont\nus à craindre les effets dangereux des évaporations, n'étant pas obligés de res-\nau-dessus des matières pour les travailler.\nElle est de même très avantageuse pour le lavage des cendres d'orfèvres, et pré-\nte une grande économie dans la main-d'ouvre. On peut voir, pour plus de\ntails, le rapport qui en a été fait à la Société d'Encouragement pour l'industrie\ntionale.\nLa chaîne d'engrenage est quatre fois plus forte que toutes celles qui existent\nmême dimension; elle ploie sur deux sens et peut être employée comme une\nrde. (Voir le rapport du 31 août 1825, fait à la Société d'Encouragement.) Le\nix est à peu près le même que celui de la chaîne à la Vaucanson, mais elle est\nune plus grande durée.\nCe mécanicien, dont les productious ont figuré à l'Exposition de 1825 , est l'in-\nenteur d'un peigne élastique à combinaison chimique, lequel, mis en usage\nepuis cinq ans, a prévalu sur les anciens pour la fabrication des tissus riches ;\npus en donnerons comme preuve le travail des plus beaux cachemires et mérinos\nImis à l'Exposition. M. Lenain fabrique en général, pour tous genres de tissus\nes peignes à dents de canne, d'acier, cuivre, en fer <ACT>lié en fil</ACT> de ligne<ACT>ul</ACT>; peignes\n<ACT>dents</ACT> métalliques, coules, dits peignes anglais; à dents liées en <ACT>fils</ACT> métalliques,\nsoudés, dits demi-anglais ; les mêmes soudés d'un côté, dits élastiques. Il exé-\nite aussi toutes sortes de lisses, à tous genres de mailles, soit en matière végétale,\nnimale ou minérale, pour draperie, <ACT>couvertures</ACT>, cachemir<ACT>es</ACT>, <ACT>mérinos, châle</ACT>s,<ACT>\narège</ACT>s, <ACT>tissus</ACT> de <ACT>coton, toiles métalliques, passe</ACT>ment<ACT>erie</ACT> et perruques.\nCe serrurier mécanicien est cessionnaire du brevet d'invention accordé à M. C.\npron pour des machines hydrauliques d'après un nouveau système. La vitesse d\npiston est 48 fois moindre, dans ce genre de pompes, que dans celles connues. E\ndescendant, le piston refoule dans la partie iuférieure, tandis qu'il aspire dans s\npartie supérieure, et vice versâ en remontant, de sorte que l'eau entre perpétue\nlement avec une vitesse égale dans cette pompe foulante et aspirante à double et\nfet. Les corps de pompe sont en cuivre; les tuyaux en fonte ou en plomb ; le\npièces principales mécaniques en fer forgé; le prix varie : pour les machines à bra\n(mouxemens alternatifs) de 350 à 600 fr.; pour celles à manège, (mouvemen\nprolongés à cremaillère, corps de pompe aspirant et foulant à double effet) d\n2,500 à 4,000 fr. Les produits d'eau sont garantis d'avance.\nOn peut voir fonctionner les machines-Capron, à <LOC>l'abattoir de Villejuif</LOC>, pre\nla barrière d'Italie ou elles font le service journalier et élèvent leau à 120 pied\n\nComie serrurier-mécanicien, il confectionne tous les ustensiles mécessaires\nla fabrication du chocolat: il établit également toutes sortes de moulins, outi\npour épiciers et autres objets de sa partie.\nDepuis long-temps on a adopté en musique des mots empruntés de l'italien\npour indiquer les divers degrés de vitesse du mouvement voulu par les composi\nteurs; mais les compositeurs n'ont pas tous employé la même marque pour l\nmême mouvement, et quelques-uns ont attaché plusieurs intentions à la mêm\nmarque, d'où il suit que l'exécutant doit errer au milieu de tant d'opinions. M\nMaëlzel a obvieà cette insuffisance parun instrument de son invention, appelé mi\ntronome, au moyen duquel, quand l'usage en sera devenu général, tous les com\npositeurs pourront indiquer, avec la plus grande précision, sur leurs partitions\ndans quel mouvement chaque morceau doit être exécuté, de même qu'au moye\nde thermomètres et baromètres fabriqués sur une échelle commune, on s'entent\nd'un bout de l'Europe à l'autre sur l'état de l'atmosphère et la hauteur de la tem\npérature de chaque lieu. MM. <PER>Berton, Boïeldieu, Catel, Chérubini</PER>, Paër, sa\ntisfaits de la précision irrécusable du mêtronome, ne marquent plus leurs compo\nsitions que d'après le système métronomique. M. Maëlzel a obtenu, pour cett\ninvention, des brevets en France, en Angleterre, en Autriche et en Bavière\nUne expérience de sept années ayant misà même M. Maëlze de connaître les acci\ndens auxquels ses metronomes pouvaient être sujets, il a su y remédier et les rendre\naussi exacts que solides. Il les établit sur deux modèles invariables pour lesquel\nun brevet de perfectionnement lui a été accordé. Ces nouveaux mêtronomes réu\nnissent toutes les conditions nécessaires, simplicité dans le mécanisme, justess\net solidité. Leur prix bien diminué, est fixé pour ceux à ressort, à 40 fr.,\ncontrepoids 50 fr.; (<ACT>bo</ACT>ite en <ACT>aca</ACT>jou et forme pyramidale.)\nIl ne nous reste plus, pour faire l'éloge de M. Maëlzel. qu'à rappeler à po\nlecteurs qu'il est l'inventeur du pan-harmonicon, de l'automalc trompette, de\nsutomates danseurs de corde, ainsi que des perfectionnemens de Pautomate jouea\nd'échees. Il est aussi l'inventeur des poupées parlantes admises à l'Exposi\ntion de 1823.\nat un assortiment, tant pour la filature en gros, qu'en fin, et fournit des\nchines pour les étager droites. Ces noix ont non-seulement l'avantage de durer\nt long-temps, mais aussi de conserver le diamètre égal, de manière à donnet\ne grande légèreté au métier.\nM. Mamelet-Petit tient aussi tous les ustensiles nécessaires pour la fabrication\nchocolats.\nFabrique les racles pour manufactures d'indiennes, les ressorts de pendules et\ncaniques, tourne broches, bu ses en acier<ACT>,</ACT> scies <ACT>pour acajou,</ACT> cuivre, ivoire\n„etc. Envoie en province\nL'invention des premières mécaniques à cylindre pour filer le coton est due à\nMilne et conjointement à son père. Ce mécanicien, toujours occupé du soin de\nrfectionner la filature, s'efforca non-seulement d'atteindre , mais encore de\npasser le but proposé par la Société d'Encouragement, pour l'amelioration des\nocédés de la filature. Aussi cette Société lui décerna-t-elle une (A) en 1815, pour\nnvention d'une machine à filer les déchets de soie. Enhardi par un tel suffrage,\nMilne voulut encore perfectionner ses procédés; enfin il est parvenu à filer\nutes espèces de laines, <ACT>coton</ACT> <ACT>, étoupes</ACT> de <ACT>lins, chanvre, bourre de soie,</ACT> jarre de\nchemire et de chameau dans un haut degré de finesse, sans même avoir recours\npeignage. Depuis long-temps on cherchait vainement un moyen mécanique\nobtenir ces mêmes résultats; aussi peut-on regarder cette invention, pour laquelle\nMilne a êté breveté en 1818, comme une des plus importantes découvertes\nites depuis celles d'Archwight pour la machine à filer le coton. Il est juste aussi\ndire que l'auteur doit le succès qui a couronné ses travaux à M. Ternaux. Ce\nanufacturier recommandable fit le premier essai des machines de M. Milne dans\nn établissement de Saint-Ouen. Il jugea de prime abord tout l'avantage qu'on\nouvait en tirer, et fit à l'auteur, pour l'encourager, une commande considérable\ne ces machines. Ce premier pas enflamma le zèle de l'artiste et le mit à portée\nexploiter sa découverte au profit des autres manufactures. (Voir article TERNAUX\npur les produits de ces machines exposées en 1823.\nMécaniciens de la monnaie de Paris; exécutent dans leur établissement, l'un\nes plus considérables de la Capitale, tous les outils et machines à l'asage des\nanufactures et les presses d'imprimerie en caractères ; ils viennent d'ajouter à\nurs travaux ordinaires la gravure des cylindres pour l'impression des toiles peintes,\nnsi que la construction des machines pour ces sortes de fabrications, comme\nelles à imprimer, tours à graver, d'une grande perfection, ainsi que celles à\nIl est peu de branches d'industrie auxquelles M. Moulfarine ne puisse être de\nplus grande utilité. Doué d'un génie inventif, il s'applique sans cesse à supplè\npar la mécanique à l'insuffisance ou à l'inexactitude des procédés ordinaires\nfabrication. Il construit en général toutes sortes de machines et mécanique\n(Voycz ÉCONOMIE).\nroue a vapeur et une roue-pompe.\nLa roue à vapeur de la force de six chevaux, ne pèse que 1300 kilogr. enviro\net n'occupe qu'un espace de quatre pieds et demi carrés tout au plus. Il peut\nêtre fabriqué, suivant les commandes, depuis la force de deux jusqu'à celle\nlaquelle tout le mécanisme se trouve renfermé. La vapeur y agit immédiatemen\net, par un double effet, produit sans secousse le mouvement de rotation, e\nfournit une course de 450 pieds par minute, en faisant tourner 90 fois, dans\nmême temps, l'axe ou essieu des deux roues. Cet axe communique le mouveme\naux rouages qu'on peut y adapter suivant l'usage auquel on destine la machin\nLa roue à vapeur étant mue sans pistons ni balanciers, ne produit d'autre frot\nment que celui de l'essieu tournant sur lui-même, ce qui ne peut être évalué à pl\nd'un vingtième de la force. Presque toute la force étant donc utilisée, il en résu\nune grande économie pour le combustible.\nCette machine, dont toutes les parties sont simples et très solides, n'est sujet\nà aucune réparation, et ne demande, pour tout entretien, qu'un peu d'huile qu'\ny introduit chaque jour par un petit trou ménagé à cet effet. Elle peut remplac\navec avantage toute espèce de manèges; mettre en mouvement les moulins, fil\ntures et usines de toutes sortes; être appliquée à l'exploitation des mines et ce\nrières; enfin, servir à creuser les canaux, curer les rivières et dessécher des mara\ncomme puissante machine hydraulique; elle est spécialement propre à être et\nployée comme moteur sur les bateaux et bâtimens de transport, à cause de s\npeu de volume et de sa légèreté comparative\nLes autres avantages relatifs que présentent les roues à vapeur consistent:\néconomie sur le prix de la machine, des accessoires et de la pose; en éconon\nsur le combustible, et sur les quantites d'eau nécessaires à la condensation et\nl'aliment des chaudières.\nLe tarif des roues à vapeur prises dans l'atelier, avec leur chaudière, pompe\neau froide et eau chaude, condenseur, etc., varie de 6 — 8 — 10 — 12 — 14\n16 — 24 — 30 — 38 et 45,000 francs pour 2 — 4 — 6 — 8 — 10 — 12 — 20 — 38\n40 et 50 chevaux. Les prix de pose et de montage ne s'élèvent pas à plus de 200\npour une machine de la force de quatre chevaux, et à plus de 1,000 fr. po\ncelle de la force de trente chevaux.\nLa roue-pompe a eau, réunit la forme la plus simple, à une force prodigieus\nelle peut servir comme pompe à incendie, et pour les arrosages de quelq\nétendue qu'ils soient ; pour procurer l'eau d'un puits, d'une source, d'un rése\nvoir, à tous les étages d'une maison. Ces pompes, d'un petit volume, sont tre\nportatives, et peuvent ètre assujetties partout et de toute manière, leur mécanisi\ner se trouve enfermé dans une boite en cuivre d'un à deux pouces d'épaisseur,\n'excèdant guère la longueur d'une assiette commune. Deux tubes appliqués\nune des parties de la circonférence, peuvent servir tour à tour, l'un à aspirer\nu, l'autre à la lancer où à l'élever le long des tuyaux qui peuvent y être adaptés.\nroue demeure immobile; le mouvement de rotation qui s'exécute intérieure-\nt peut être imprimé tour à tour, de droite à gauche ou de gauche à droite,\nr changer le tube d'aspiration en tube d'ascension et réciproquement. La roue\nant assujettie sur son bâtis que par une vis de pression, on peut au moyen de\ne vis, changer à volonté la direction des deux tubes. Les plus petites de ces\nhines, n. 1, ayant 7 pouces 6 lignes de diamêtre, sur 1 pouce 6 lignes\npaisseur, fournissent 864 litres d'eau par heure, et coûtent 250 francs. Celles\n„fournissent 7,932 litres dans le même temps, et coutent 600 fr. ; leur dia-\nre est de 6 pieds sur 3 pieds 10 pouces d'épaisseur. Un enfant suffit pour faire\nnouvrer celles des trois premiers numéros, qui pourraient porter l'eau à plus\npieds d'élevati\nst inventeur d'une râpe mécanique à pommes de terre et à betteraves, d'une\nne construction ; c'est une espéce de bassin en forme de cône tronqué renver-\ntout en fer, percé sur toute sa surface de trous rectangulaires, dans chacun\nquels il fixe, au moyen d'un coin en bois, une lame de scie. Cette pièce ne\nrne pas. Dans son intérieur roule un cône tronqué semblable, en bois, garni\nt autour de lames de scie. Les pommes de terre sont jetées dans cette espèce de\nnie; et, par la vitesse avec laquelle tourne ce cône intérieur, à l'aide des en-\nnages, la pomme de terre est râpée promptement. Celle employée dans la fa-\nation de Ml. le duc de Baguse, à Châtillon, réduit par heure de travail mille\ngrammes de betteraves en pulpe filamenteuse, qui, sous cette forme, a l'a-\ntage de ne point passer à travers la toile où on la renferme pour en extraire\nnventeur d'un nouveau système de machine à vapeur qui résout complètement\nproblême cherché depuis si long-temps par les mécaniciens, celui d'obtenir le\nuvement de rotation par l'effet immédiat de la vapeur, d'où il résulte que ces\nchines sont plus légères, tiennent beaucoup moins de place et sont applicables\nseulement dans toutes les usines et manufactures qui ont besoin de moteur,\nis par leur peu de volume et de poids, conviennent aussi aux bateaux et aux\nCes machines pour lesquelles M. Pecqueur a obtenu un brevet d'invention, se\n<LOC>riquent au faub. St-Antoine, rue Traversière</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>. Voyez aussi HOBLOCERIB.\nCe mécanicien <ACT>fabrique en général toutes sortes d'outils à découper</ACT>; les <ACT>bran-\nes de lunettes en acier,</ACT> fer <ACT>et</ACT> cuivre <ACT>et</ACT> l'est<ACT>amp</ACT>age d'acier,\nIl a exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, entre autres objets de son industrie, un l\n\nteur double à éplucher le coton: jeté par poignée sur une première toile sans\nqui circule, le coton est saisi et présenté par des cylindres à l'action vive d'un\nlant à deux battans, qui, après avoir commencé à l'ouvrir, le jette à son t\ndans un second système de battage, d'où il sort, par l'extrémité opposée, p\nfaitement dépouillé des ordures qu'il contenait auparavant. Cette machine in\nnieuse a cela de particulier, que, pour diminuer les frottemens et éviter la cl\nleur produite par la grande vitesse qui lui est imprimée, son auteur, M. Eug\nPihet, fait tourner les axes des roues sur des galets doubles, ce qui permet de d\nner sans inconvénient aux volans une vitesse de mille tours pas minute. Le Ju\nappréciant le mérite de ses travaux, lui décerna une (B). M. Pihet entreprend\npièces de tours en tout gente; construit les métiers à filer et batteurs; fond\ndiviseurs pour machines à graver, et tours cylindriques; se charge de la réparat\nde toutes machines quelconques, et principalement pour la filature; il tient\nmême temps toutes les pièces détachées qui y ont rapport. Les ouvrages sort\nde ses mains, quoique d'un prix modéré, sont d'un belle exécution.\nConstructeurs de mécaniques à Cernay, département du Haut-Rhin, ils s'\npliquent principalement à la construction des machines à filer et à tisser, et\ncelles perfectionnées à imprimer aux rouleaux, ainsi que généralement de t-\n\ntes celles en usage pour exploiter ces trois branches d'industrie.\nLe rapport qui a été fait à l'Exposition de 1823, sur leur établissement, ét\non ne peut plus favorable, et le Jury leur a décerné une (O). A cette Expositie\non a principalement remarqué leur Batteur-éplucheur à coton, appelé Dixon, i-\nporté par lui, et ensuite perfectionné dans leurs vastes ateliers où ils occupt\nplus de 400 ouvriers et d'où plus de 300 de ces machines ont été fournies aux\nlatures françaises, de la Suisse, de l'Allemagne et de l'Italie. Cette admirable 1\nshine, qui a rendu de si grands services à l'industrie cotonnière, a été dépot\nces Messieurs au Conservatoire des Arts et Métiers. Les batteurs-étaleurs et\nchines à doubler ne laissent également rien à désirer, et tendent puissamment\nperfection des filatures, en produisant une grande régularité dans le carda-\net en évitant les variations dans les numéros du fil.\neurs cardes ont un bâti en fonte, très-élégant, et des engrenages droits, éga\nnent en fonte; les tambours sont en stuc, et deviennent par là invariables à\nlumidité. Ils sont brevetés pour une carde d'une construction particulière, don\nchapeaux débourrent seuls pendant que la carde travaille.\nLeur système d'étirage et de lanternes jouit, par les soins qu'ils portent à son\ncution, d'une grande réputation; la bonne qualité du fil lui doit principa-\nhent sa force et son égalité. Ils établissent des machines à lanternes sur bo-\nhes, qui sont perfectionnées sur le Fly Rowing anglais.\nIls viennent d'être brevetés pour an banc-broches, remplaçant avantageuse\nent les lanternes et les mêtiers en gros.\nLeurs métiers à mull-jenny sont construits de trois manières très-distinctes,\nur les différens numéros du fil; ce sont eux qui ont répandu l'usage des grands\ntiers de 360 à 396 broches : leurs porte-cylindres, tous les bâtis et supports\nissemblage sont en fonte.\nUn brevet leur a été accordé pour une machine à repasser les chapeaux des car-\ns, d'une grande perfection, et dont l'usage vient d'être généralement adoptè\nns nos premières filatures.\nUn autre brevet leur a été accordé pour un mécanisme à renvider les fils sur\nmull-jenny, sans l'aide du fileur: cette machine ne laisse rien à désirer.\nIls construisent des métiers à parer, à ourdir et à tisser, d'après un nouveau\nstème de leur invention, pour les calicots, les basins, les croisés et pour\nutes les étoffes de trois, six, huit marches, et au-delà. Ces métiers, pour les-\nels ils sont brevetès, réunissent toutes les qualités exigées, emploient moins\nforce que tous ceux existant, sont plus simples, exigent moins d'entretien, e\nûtent bien moins cher, quoique construits en fonte de fer avec les plus\nands somns.\nLeurs machines à imprimer, perfectionnées, sont d'un usage tellement répandu\nl'il n'y aura bientôt plus une ville manufacturière de la France ou de la Suisse où\nn ne puisse se convaincre de leur supériorité sur toutes celles connues. Celles à\nstrer les calicots, dont les bâtis sont en fonte, sont garnies d'un nouveau systé-\ne de pression à double effet de leur invention.\nIls construisent aussi des machines à sécher les calicots, par la vapeur de l'eau,\ntroduite dans des cylindres en cuivre. Cette machine présente les plus grands\nantages aux blanchisseurs et aux manufacturiers de toiles peintes, en accélérant\nfiniment le travail, et en èvitant un grand nombre de tares, occasionnées pas\nméthode ordinaire pour sécher les toiles. De leurs ateliers de constuction pour les\nachines à vapeur, dans les différens systèmes, sont sorti un grand nombre de\ns machines, depuis 8 jusqu'à trente chevaux de force; toutes, fonctionnent\nla grande satisfaction des propriétaires.\nIls continuent toujours de s'occuper des appareils d'éclairage au gaz, reconnus\nAngleterre soit pour produire le gaz par l'huile ou par le charbon de terre.\nLe rapport, fait par le Jury départemental et adressé à Paris en 1823, ports\nsujet de leur établissement:\n« La fonderie de MM. Risler frères et <PER>Dixon</PER> <LOC>à Cernay</LOC>, est digne de fixer l'at-\nation du Gouvernement; ils' ont été les premiers qui aient exécuté des engre-\nges d'un grand diamètre en <ACT>fonte</ACT> d'un seul jet<ACT>, et</ACT> en sable vert. Leurs peti-\ns pièces ne laissent également rien à désirer. Dès l'origine de l'établissement,\nont fait venir à grands frais des fondeurs anglais, et par les ouvrages qu'ils ont\ntécuté chez eux et par ceux qu'ils ont fait exécuter sous leur direction, dans les\nfèrentes fonderies des départemens du Haut-Rhin et de la Haute-Saône, ils ont\npuissamment contribué aux grands progrés que cette industrie a faite dans\ncontrées.»\nLe haut fourneau qu'ils exploitent actuellement, fournit de la fonte qui s\ntous les rapports rivalise avantageusement avec la meilleure fonte anglaise.\nBour de plus amples renseignemens, on est prié de s'adresser directement à\nmaison de Cernay, ou à Paris, chez M. Risler Heilhmann, <LOC>passage Saulnier</LOC>,\n6</CARDINAL>, <ACT>qui tient un dépôt de draps faits exprès Pour couvrir les cylindres de pressi\ndent les filatures d'Alsace se servent avec avantage</ACT>.\n<ACT>Graveur</ACT> et <ACT>mécanicien ; élève de Jacquet Droz l'aîné, fabrique outils pour h\nlogerie et bijouterie, laminoirs, débitans et rouleaux pour bijoux, molettes\ntous genres pour tourneurs sur métaux, roulettes pour relieurs, cylindres tour\net gravés, pour gauff</ACT>rage <ACT>des papiers de-couleur, etc</ACT>.<ACT>\nMachine</ACT>s à <ACT>diviser et</ACT> à <ACT>fendre</ACT> les roues<ACT>, presses pour tous usages perfectionne\nbal</ACT>ancier<ACT>s, découpoirs,</ACT> etc. (A) à toutes les expositions depuis l'an VI jusqu\n1819.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [16522, 16533], "text": "taillandier"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [16796, 16800], "text": "tous"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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rue de la Contrescarpe, n. 48, faubourg St.-Antoine.\nCe mécanicien est connu depuis plusieurs années par les nombreux avantages\nle présente l'emploi de ses machines à vapeur, avantages qui lui ont justement\nérité celui de pouvoir donner aujourd'hui à son établissement une extension nou-\nelle, et d'offrir aux manufacturiers des machines de diverses forces toutes mon-\nes et prêtes à livrer. Par leur grande simplification, ces machines offrent plu-\neurs avantages : modicité de prix, grande économie de combustible, et très\netite consommation d'eau. La vapeur en sortant du corps de pompe après y avoir\nroduit son effet, n'étant point, comme dans les autres machines, condensée par\ne l'eau froide, peut être utilisée une seconde fois, et employée à chauffer des ate-\ners, des cuves, des étuves, des lavoirs, etc. M. Denef garantit la marche de ses\nachines posées à Paris. Il y fait toutes les réparations nécessaires, à raison de 50\npar an pour une machine de six chevaux, 100 fr. pour une machine de doûze\nlevaux, ete. Elles occupent un fort petit espace, peuvent être placées au milieu\nes ateliers, et communiquer le mouvement des deux côtés; elles ont même l'a-\nntage de marcher indistinctement dans l'un et dans l'autre sens. Enfin M.\nins sa construction, prend toutes les précautions nécessaires pour qu'il ne soit\nré aux acquéreurs que des machines d'une très grande solidité, et à l'abri de\nute espèce d'accidens. Ses chaudières sont en tôle de fer et éprouvées par MM.\ns ingénieurs des mines, seus les ordres de M. le préfet de police; cette épreuve\nfait au moyen d'une presse hydraulique : on élève la pression au quintuple de\nqu'elle doit être dans la marche des machines pour le maximum de leur tla-\nil. Par ce moyen les acquéreurs sont garantis même de la crainte des accidens.\na peut voir marcher plusieurs machines de force différente, construites par M.\neuef, et posées dans divers établissemens, particuliérement à Paris\nopres au trace des volutes, et a prendre les aplombs avec la dernière justesse.\ntte invention, dont l'utilité a été justement appréciée, lui a mèrité qne (B). Per\nane n'a pu voir également au Louvre, sans un sentiment d'intérêt, un atelicre\nodèle de serrurerie sous verre, fait par lui, sur une échelle de trois lignes poué\ned. M. Didiée a prouvé qu'il était capable d'exécuter les travaux les plus dit-\nes. On lui doit le rideau de tôle de la salle de l'Odéon, et le mécanisme en fer\ngazomètre de l'usine royale d'éclairage par le gaz. Nous émettons le vœeu que\nelque ami des arts fournisse à cet intéressant artiste les moyens de déployer se\nent.\nOn a vu, à l'Exposition de 1823, les diffèrens modèles de machines propres à\nfabrication du papier, dit papier à la mécanique. Ces machines, créées en 1708\nns les ateliers de M. Didot, ont valu à l'auteur une (. Il se charge de la cons-\nction de ces machines; et accorde des licences aux personn\nqui\nveulent f\nConstruit les tours, pour les amateurs, dans tous les genres et avec beaucoup\nde soin. Il fait et vend tout ce qui concerne la garniture en cuivre pour l'extérieur\ndu nécessaire, tel que coins, baguettes, olives, croissans, écussons, entrées, che\nvalets pour pupitres, crochets de toute grandeur pour gainerie et assortiment de\nA contribué à perfectionner le travail de la laine par l'heureuse application qu'i\na faite à la filature, en ce genre, des machines à filer le coton.\nOn lui doit encore un nouvel encliquetage qu'on peut appliquer au mouvemen\nde rotation et au mouvement rectigline, qui, d’ailleurs, ne fait aucun bruit et n'\npoint de recul. Le Jury, appréciant l'utilité des inventions de M. Dobo, lui a dé\ncernè une (1) a chacune des Expositions de 1819 et 1825.\nCe mécanicien, récompensé d'une (O) en 1806, pour l'introduction des machi\nnes à travailler les draps et les laines, n'a cessé depuis de se rendre de plus et\nplus recommandable, par les nouveaux services qu'il a rendus aux arts et aux ma\nnufactures. Parmi les machines nouvelles, pour lesquelles il est breveté, nou\nciterons: 1°. une machine à broyer l'indigo, le chocolat et autres matières, qu\noffre beaucoup d'avantage; 2°. un moulin pour broyer les écorces à tan, faisan\n2,500 kilogrammes par jour avec la force de deux chevaux; 3°. un moteu\npour bateaux à vapeur, remplaçant avec avantage les roues verticales; 4\nun moulin à cylindre, propre à concasser le blé dans les brasseries, exigear\nmoitié moins de force que les meules, et présentant plusieurs autres avantages\n5°. des machines à essorer les indiennes; 6°. une nouvelle machine avec chat\ndières et cylindres à vapeur, pour le même objet, d'après le système anglais\npouvant sécher de 250 à 500 pièces par jour ; 7°. un appareil complet, pour chau\nfer les ateliers et des cuves, par la vapeur, avec une économie de 30 pour cen\nOn trouve enfin chez lui toutes les machines les plus perfectionnées pour draps\ncesimirs, châles, couvertures, et généralement pour toute espèce d'étoffes \nlaine. S'adresser pour les commandes et les renseignemens, rue de Rivoli, n°. 3\nMécanicien pour ustensiles de fonderie en caractères d'imprimerie typograph\nque et autres. Il fait les coupoirs en fonte de fer, moules à filet, moules à lettres, r\nbots, presses et timbres; établit des tours de toutes manières, et fait généraleme\ntous les objets de mécanique qui exigent le plus de soin. Il tourne ègalement s\nEst chargé spécialement par la compagnie sanitaire, dans laquelle il est int\ncessé, de la confection de tous les modéles de la Broie mécanique rurale de l'inve\ntion de M. Laforest (voy. ce nom, titre inventions) pour le teillage du chanvre\ndu lin, sans rouissage. Il donne à cet objet d'utilité publique et dont on attenda\ndepuis long-temps l'émission, tous les soins nécessaires pour uné confection pa\nfaite. Cet artiste seconde ainsi de tout son pouvoir cette découverte si précieu\npour la société.\nIl fait également confectionner dans ses ateliers, des machines à vapeur d'apr\n\nte système de M. Courteaut: ces machines réduites à leur plus simple expressi\nsous le rapport du mécanisme, produisent une trés grande économic dans le ce\nbustible, ec qui doit être apprécié par tous les propriétaires de grands étab\ngemen,\nRoZ\n(J.-P.\n)„\nboulevard Mont-Parnasse, n. 39,\nHautefeuille, n\n29\npled\n\nterre\nruc\nConservateur honoraire de la Monnaie royale des Médailles, cet artiste a ent-\nassé dans toute son étendue l'art du monnayage, et il n'est pas une partie de\nt art qu'il n'ait améliorée. Par ses procédés , la possibilité de contrefaire\nmonnaies est presque entièrement détruite. Il frappe la pièce, en même\nmps, sur la tranche et sur le plat avec un dégré de perfection tel, qu'on peut\ngarder les monnaies ainsi frappées comme ayant l'avantage de ne pouvoir être\nitées: M. Droz obtint une (O) à l'Exposition de 1802, une mention honora-\n lors de la distribution des prix décennaux en 1810; enfin, en 1823, cet ar-\nte a exposé au Louvre des machines monétaires, qui ont fixé l'attention générale.\nConstruit des presses hydrauliques de toutes les dimensions, et dont la force\nlève jusqu'à deux cent mille de pression. Il établit aussi des presses pour\nktraction des huiles de graines, d'olives, etc. fait en outre des balanci\nEn 1819, M. Dupré a exposé au Louvre une jambe mécanique destinée à rems\ncer les jambes naturelles. La solidité y est jointe à la plus grande légèreté.\ntaque articulation est marquée: un mécanisme simple pourvoit à tous les mou-\nmens de la marche. D'autres moyens sont reservés pour les mouvemens extra-\ndinaires, et l'on peut aisément chausser la jambe, monter à cheval, se lever,\nlonstruit les machines a vapeur, à basse et haute pression, ainsi que les ma-\nenes hydrauliques de toute espèce. De ce nombre est une pompe qui peut porter\nlu à nne très-grande hauteur, et la faire circuler dans les conduits avec une vi-\ntse absolument uniforme sans avoir recours à un réservoir d'air, ni à trois pis-\nts, ce qui économise considérablement la puissance mécanique, met la machine\nlabri des fractures et des fentes occasionnées par les mouvemens brusques don-\nà la colonne liquide, par les coups de piston dans toutes les pompes commu-\nent usitées. Cette pompe peut étre établie à des prix très modérés.\nMoteurs à vent. Il a construit plusieurs moulins à vent qui s'orientent d'eux-mê-\n1s et sont employés à élever l'eau. Pour 1200 fr. il a établi de petits moulins à\nt qui peuvent servir à l'irrigation des grands jardins.\nMoulins à blé pour toutes sortes de moteurs, et moulins à tan sans pilons.\nI grave, par un nouveau procéde, les cylindres pour l'impression des indien-\nn. Par sa méthode, il exécute tous les dessins que l'on peut rendre en taille\nce. Il fabrique aussi les engrenages de toutes espèces, et notamment ceux à\ndents hélicoides qui, par leurs nombreuses propriétés, sont destinés à procure\nde grands avantages aux arts et manufactures. Un des premiers est celui d'une du\nrée infinie, avantage aussi réel qu'il est impossible de l'obtenir par l'engrenag.\nordinaire qu'on n'emploie jamais sans regretter son action convulsive, ses perte\nde force et sa destruction rapide: le temps seul peut faire apprécier entièremen\nl'étendue de cette amélioration.\nUn second avantage de ce systême consiste dans l'économie des forces, qui ré\nsultera de la douceur et de la constance de ses mouvemens substitués aux secousse\net aux frottemens qui, dans les engrenages ordinaires, absorbent souvent le quar\ndes forces motrices, sans autres résultats qu'une imperfection dans le travail e\nune destruction prématurée des machines\nUn autre avantage qui merite d'être mentionné, est l'influence que peut exer\ncer ce système sur les dépenses et les résultats de la filature en général : car pa\nson moyen, on imprimera facilement à une machine la plus grande vitesse, tou\nen la soumettant à la précision mathématique (chose impraticable hors de ce sys\ntème, puisque l'engrenage ordinaire ne comporte pas ces vitesses, et que les cor\ndes ne sauraient donner des résultats exacts).\nEnfin, cet engrenage ne peut manquer de perfectionner une infinité d'opéra\ntions délicates de la mécanique, qui exigent des mouvemens constans très diffici\nles à obtenir par les movens connus, et presque impossibles à conserver; car le\nroues de ce système marchent, pour ainsi dire sans frottement ni usure, ce qu\nferait admettre l'expérience suivante :\n»Deux roues, placées sous une forte pression et humectées sans cesse d'huil\n» chargée d'émeri, ont tourné pendant plusieurs semaines : malgré cette rud\n- épreuve la destruction des dents (à leur cercle primitif) s'est trouvé imper\n„ ceptible.«\nM. Farcot fabrique aussi les vis de toute espèce et toutes pièces de filature.\nElève de feu son père, mécanicien, fait divers ouvrages pour les horlogers\nopticiens, garnit les clefs des instrumens à vent, en cuivre et en argent; fabriq\nle papier à émeri, pour polir le cuivre, l'acier et le fer.\nIl a donné une idée de son industrie, en présentant à l'Exposition de 182\nsalle des mathématiques, ses flambeaux à mouchettes mécaniques, approuvés de\npar l'Institut en 1806, et qu'il a depuis simplifiés et perfectionnés. Ces flambear\nmouchent la bougie ou la chandelle sans laisser d'odeur, à des temps marqués p\nla combustion leur unique moteur dans cette fonction; ils l'éteignent aussi sa\ndanger à l'heure voulue ; ils préviennent, au moyen d'un reveil, de toute surpri\ndes malfaiteurs; enfin ils économisent le combustible en l'empèchant de coule\n1'en est qui mouchent à volonté, dès qu'on applique le doigt sur le pied du cha\ndelier. Leur mécanisme n'exige aucune attention particulière, l'action de pos\nla chandelle en place suffisant pour le monter. L'intention dans laquelle se trou\nM. Felix de céder son brevet d'invention, nous empêche de fixer le prix de \nest aussi auteur d'un mécanisme ingénieux au moyen duquel il adapte tres\nclefs à la clarinette. Cette invention a pour effet de donner au jeu plus d'étend\net de rendre certaines notes plus claires. Le nombre de clefs, qui, d'abord par\neffrayant par la complication qu'on le suppose apporter dans le doigté, ne tend\ncontraire qu'à rendre le manîment aussi sûr que facile.\nille, d'homme et de femme. Cette machine étant à baseule et quart de cercle,\neut se mouvoir sans difficulté dans tous les sens; le Jury a décerné une (B) à l'au-\nur lors de l'Exposition de 1823. M. Fossey est encore inventeur d'une autre mé-\nnique en fer pour apprêter les châles; à l'aide de ce nouveau procédé, on peut\néparer un châle en trois minutes, quelle que soit sa grandeur. Ce mécanicien\nécute des presses et cylindres en tous genres, des formes à chapeaux,\nisées et autres, etc. Ses recherches et sa manière de travailler le recommandent.\nSon perfectionnement des machines hydrauliques lui a mérité, en 1820 , un\nix de la Société d'Encouragement. Depuis 1812 , il a fourni des machines à\npuiser pour les ponts de Rouen, de Maisons, pour les canaux de Saint-Maur, de\nint-Denis, et de Saint-Martin, de même qu'à divers particuliers. Le produit de\ns plus grandes machines est de 1500 litres d'eau , par minute. Il lui est possible\nen construire d'autres aussi, dont les résultats seraient plus importans encore.\nGateau établit pour les puits des machines de toutes dimen\nsusceptibles\nêtre mues à bras ou par des animaux.\nLes lettres affranchies sont seules recues.\nAvait obtenu dès l'Exposition de 1802, une (A) pour avoir construit, à ses frais,\nàbalancier où l'on remarquait plusieurs choses nonvelles et ingénieuses ; il avait\nalement imaginé des moyens plus parfaits que ceux qui sont en usage dans les\neliers monétaires pour mettre au poids les flans destinés a être frappés en\nonnaie. La dernière Exposition du Louvre nous a offert une machine à vapeur\nécutée et inventée par lui. Cette machine, du plus grand intérêt pour le système\nonétaire, a mérité une nouvelle (A à ce mécanicien, qui joint à un grand esprit\ninvention des connaissances profondes.\nIl fait aussi les presses hydrauliques , les appareils pour le gaz, et ceux pour\nauffage à la vapeur.\nInventeur de deux machines hydrauliques d'une extrême simplicité et d'une\ngale économie. La première, nommée levier hydraulique, est propre à élever l'eau\nes ruisseaux et des rivières par la force même de ces eaux; la seconde, appelée\nvier-air-hydraulique, sert à élever celle des marais et des puits par le moyen du\nent, à l'aide d'un mécanisme tellement combiné que la machine est exempte de\nute surveillance et se suffit à elle-même, quels que soient le degré de force et la\nirection du vent. Par leur moyen, il ne serait pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nprocurer des eaux aussi agréables que des sources naturelles, puisqu'on pourrait\neuser partout des puits et en voir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans\nterruption, et surtout sans fatigue ni soins.\nCe ferblantier-lampiste établit aussi toutes machines hydrauliques de fantaisie\n1 sur des modèles connus. (Vovez ausst LAMPES.\nBreveté d'invention pour des chevaux mécaniques de toutes grandeurs, qui se\nmontent comme un cheval ordinaire : on les dirige et gouverne à volonté, par un\nprocédé aussi simple que facile, de manière qu'un enfant de deux ans et moins\npeut mettre en mouvement et faire aller un de ces ehevaux, même de la\nplus forte grosseur susceptibles, d'être montés par des hommes; leur construction,\nnouvelle d'ailleurs, est à la fois très légère et très solide. Ces chevaux avec lesquels\ncs peut parcourir les appartemens, les jardins, les parcs, et qui peuvent être\nmontés également par des hommes et des dames, sont destinés aussi pour un jeu\nde Carrousel : à cet effet, on adapte une lance sur la tête du cheval, que l'on\nappointe à la hauteur qu'il convient pour la bague ; on la tire sans y mettre la main,\nCejeu, qui présente autant de noblesse que d'élégance, a cet avantage que l'or\npeut parcourir toute l'étendue qu'on veut. Il fait aussi des chars d'une constructior\nlégère et solide, et qui se gouvernent parle même procédé que les chevaux ; ains\nque des fauteuils mécaniques à l'aide desquels une personne malade ou infirme peu\nse transporter d'un lieu à un autre sans aucun secours. Il offre enfin des lit\npréparés pour entretenir la propreté dessous les malades ou les enfans, par la dis\nparution des évacuations qui s'opère d'elle même et préserve le lit de toute\nhumidité\nPait machines à fendre les engrenages et pour impression des toiles, la gravur\ndes cylindres et les presses lithographiques.\nCe mécanicien fabrique les cylindres pour impression de toiles peintes, le\nsachines pour les graver et celles pour imprimer au rouleau. Il a perfectionné le\nmechines inventées par les anglais, pour graver la molette.\nCotaillandier, connu pour la belle exécution des ouvrages qui sortent de s\n\nmaison se livre avec succès à la confection des cries à double et simple noix, pou\ntel usage que ce puisse être : il racommode les vieux crics avec beaucoup d'adresse\nPetites machines hydrauliques de tous genres, pour servir à l'ornement de\nappartemens ; petits théâtres machinés, pour la récréation de la jeunesse , e\nanires objets de fantaisie, en ce genre.\nCe mécanicien s'adonne principalement à la confection d'outils pour bijoutier\n—\net fabricans de boutons. Il se charge également de tout autre mécanisme.\nnement; construit toutes sortes de machines, appareils ou modèles en bois ou eô\n€; mais il s'est spécialement appliqué à l'exécution des moteurs , tels que\nnuèges, roues hydrauliques, machines à vapeur, soit à basse, soit à haute pres-\nsi, dans tous les systèmes. On trouve chez lui des presses à copier portatives,\nd tabatières et cercles à calculer, de son invention. La première de ces machines\nd'une utilité indispensable aux voyageurs pour le commerce; son prix est de 36\nfhes Quant aux cercles à calculer, on obtient en un instant, sans rien écrire, les\nrultats de calculs les plus compliqués.\nl exécute les haches-pailles de son invention, au moyen desquels on peut couper\net livres de paille parheure, à la longueur de 12 à 15 millimètres (5 à 6 lignes),\nloffrent l'avantage de changer à volonté la longueur de la paille depuis un poucs\njqu'à une ligne.\nM. Hoyau enseigne , depuis plus de dix ans, les sciences mathématiques et l.\n(sin des machines.\nExécute, pour les peintres, soulpteurs et dessinateurs, des mannequins imitant\nfaitement la nature, dans les formes antiques avec tous les mouvemens et arti-\ncations naturelles. Les posés gracieuses que ces mannequins sont susceptibles de\nrevoir, et la simplicité de leur mécanisme ont mérité à l'auteur les suffrages des\naistes qui les emploient.\nBreveté du Roi, du garde meuble et des chateaux royaux : fait cadenas, fermeturès\nautres machines d'utilité générale. (Fovez SERRURERIE\nConstruit toutes les machines à filer le coton; mêtiers à tissage-mécanique très\naplifiés, manèges, moteurs hydrauliques et machines diverses. Il est breveté pour\nnouvelles machines dites banes à broches ou boudineries à bobines commandee\nmplaçant tour à tour, les lanternes et les mêtiers en doux.\nCe mécanicien habile, ayant exposé, en 1823, un batteur, un frappeur, des cardes\nune têle d'étirage pour coton, ainsi que le plan de plusieurs autres travaux ingé-\nux, le Jury lui décerna une (A. Il se plut à reconnaître en lui, un esprit inventil\nat aux talens nécessaires pour l'exécution.\nEst auteur de deux inventions aussi ingénieuses qu'utiles. La première, exposés\n1823 dans la cour du Louvre, où elle fonctionnait, est une noria (machine hy-\naulique, surnommée la Normande, sans engrenage ni frottement. Par son sys-\nne de rotation ambulante, un cheval élevera d'une profondeur de 10 mètres.\nviron 25,000 kilogrammes d'eau. Un homme, avec cette machine, proportion-\ne à ses forces, peut travailler quatre heures, et, après une demi heure de repos,\ncommencer ensuite; il lui suffit de s'appuyer en marchant sur la machine. La cons-\niction de cette noria est si simple et tellement économique, qu'elle peut être\noptée dans tous les établissemens et par toutes les fortunes.\nLa seconde, toute récente, est un ventilateur d'un effet important sous le rap\nport de la santé comme sous celui des manufactures. Un homme seul, dans un\nheure de temps, peut, à l'aide de ce ventilateur, procurer dans les lieux publics\nsalles d'hôpitaux ou de spectacles, suivant la grandeur ; depuis 100,000 piedscube\nd'air atmospherique nouveau, jusqu'à 2,000,000 et plus. On peut y enfermer de\ntuyaux de chaleur et même des foyers entiers, de manière à sécher promptemer\nles\nmarchandises pendant l'automne et tous les temps humides.\nCe mécanicien établit avec soin les machines à filer le lin, le coton, les laine\npeignées et tout ce qui concerne son état. On trouve chez lui toutes les pièces de\ntachées qui peuvent convenir à l'entretien et à la réparation de ces machines.\nBreveté d'invention pour les lins et laines peignées d'après un système tout-\nfait nouveau, facile et peu coûteux pour la manutention, dont les manufacturie\nn'ont pas nanqué de reconnaître les avantages. La simplicité du mécanisme de\nmachines à laine, la régularité de leur travail, le peu de déchet qu'elles occasion\nnent, puisqu'il ne monte qu'à 7 ou 8 au plus pour cent, les rendent préférables\nce qu'on avait fait jusqu'à présent.\n\nBien que, d'après des conventions faites entre eux, M. Laurent n'ait pas ét\ncompris dans le brevet accordé aux frères Girard, pour l'invention des machine\nà peigner le lin, ce mécanicien n'en est pas moins le co-inventeur, il n'a jama\ncessé de s'occuper de leur construction ; il s'y est même appliqué à un tel poin\nqu'en moins de trois jours d'exercice, il peut mettre l'homme le moins habile e\nétat de les diriger et d'en obtenir un travail régulier.\nUne manufacture pour la préparation du chanvre et du lin, composée de dive\nsystèmes brevetés, et mise en mouvement par une machine à vapeur, sera établ\ndans les vastes ateliers qu'il a fait construire, rue des Trois-Couronnes. Elle se\nen pleine activité dans le commencement de la présente année 1826; on pourr\nbientôt se convaincre de l'excellence des procédés et de la construction, par l'ex\nmen des produits.\nM. Laurent joint à la construction de ces machines, celle des manéges en font\nd'après un nouveau système, et dont la force comparée avec celle des manéges e\nbois les met au-dessus de ces derniers. Il entreprend généralement toute espèc\nde mécaniques et les garantit, sous le rapport de leur solidité et du bénéfice qu'elle\noffrent. Les connaissances que possède M. Laurent, en différentes branches d'i\ndustrie, le mettent à même de généraliser son talent, et de travailler avec le mêm\nEst inventeur de tubes de fer recouverts en cuivre, qu'il emploie avec succt\nà la fabrication des rampes d'escaliers, balcons, thyrses, espagnolettes de croisée\nflèches de lits; à la conduite du gaz hydrogène; à l'établissement des divers instri\nmens de physique. Il avait fabriqué, avec ces tubes, des lits de voyage et autre\nqui, par leur éclat et leur beauté, attirèrent l'attention des curieux à la dernièr\nExposition du Louvre, et lui méritèrent une mention honorable dans le rappor\ndu Jury. Leur légèreté et la manière ingénieuse dont ils se brisent en deux minute\npour entrer dans un porte-manteau, les rendent d'un transport très facile.\nI. Leignadier est aussi possesseur d'un brevet d'importation en France des wa-\ncloset ou garde-robes hydrauliques, qui réunissent à l'élégance les proprietés\nantes, savoir: 1° d'intercepter d'une manière infaillible et absolue toute es-\ne d'exhalaison et d'odeur; 2° de ne jamais déborder, comme cela n'arrive que\n» souvent dans les sièges dits à l'anglaise; 3° de se nettoyer à peu près d'elles-\nmes; 4° de voir les matières disparaissant à volonte, remplacées instantanément\npar le même mouvement, par l'eau claire du réservoir. Ce fabricant est telle-\nat sûr de la réussite de ses procédés qu'il s'engage à reprendre les garde-robes,\nbut n'était pas compiètement atteint.\nOn trouve aussi chez M. Leignadier des pompes aspirantes et foulantes avec ré-\nateur, d'un modèle nouveau et perfectionné; ces pompes sont montées sur une\nce de bois; elles peuvent se transporter et se placer sans frais. Il fait aussi les\nFabrique des machines à broyer et des chaînes d'engrenage.\nLa machine à brover remplace parfaitement la main de lhomme broyant av\ne molette. Au moyen de son système qui est tout-à-fait neuf, les matières peu-\nt être broyées aussi fines et aussi long-temps qu'on le veut : elles sont à l'abri\ntous les inconveniens des moulins et machines connues, dont le moindre défaut\nde rejeter au-dehors, après un certain temps, les matières qui leur ont été con-\nes, sans qu'elles aient acquis la perfection qui leur est nécessaire pour être em-\noyées. Aucune huile ni limaille ne peut s'y mêler et les altérer, ce qui arrive\nirnellement dans les moulins et machines qui existent.\nSon principal usage est pour les couleurs à l'eau ou à l'huile : les ouvriers n'ont\nus à craindre les effets dangereux des évaporations, n'étant pas obligés de res-\nau-dessus des matières pour les travailler.\nElle est de même très avantageuse pour le lavage des cendres d'orfèvres, et pré-\nte une grande économie dans la main-d'ouvre. On peut voir, pour plus de\ntails, le rapport qui en a été fait à la Société d'Encouragement pour l'industrie\ntionale.\nLa chaîne d'engrenage est quatre fois plus forte que toutes celles qui existent\nmême dimension; elle ploie sur deux sens et peut être employée comme une\nrde. (Voir le rapport du 31 août 1825, fait à la Société d'Encouragement.) Le\nix est à peu près le même que celui de la chaîne à la Vaucanson, mais elle est\nune plus grande durée.\nCe mécanicien, dont les productious ont figuré à l'Exposition de 1825 , est l'in-\nenteur d'un peigne élastique à combinaison chimique, lequel, mis en usage\nepuis cinq ans, a prévalu sur les anciens pour la fabrication des tissus riches ;\npus en donnerons comme preuve le travail des plus beaux cachemires et mérinos\nImis à l'Exposition. M. Lenain fabrique en général, pour tous genres de tissus\nes peignes à dents de canne, d'acier, cuivre, en fer lié en fil de ligneul; peignes\ndents métalliques, coules, dits peignes anglais; à dents liées en fils métalliques,\nsoudés, dits demi-anglais ; les mêmes soudés d'un côté, dits élastiques. Il exé-\nite aussi toutes sortes de lisses, à tous genres de mailles, soit en matière végétale,\nnimale ou minérale, pour draperie, couvertures, cachemires, mérinos, châles,\narèges, tissus de coton, toiles métalliques, passementerie et perruques.\nCe serrurier mécanicien est cessionnaire du brevet d'invention accordé à M. C.\npron pour des machines hydrauliques d'après un nouveau système. La vitesse d\npiston est 48 fois moindre, dans ce genre de pompes, que dans celles connues. E\ndescendant, le piston refoule dans la partie iuférieure, tandis qu'il aspire dans s\npartie supérieure, et vice versâ en remontant, de sorte que l'eau entre perpétue\nlement avec une vitesse égale dans cette pompe foulante et aspirante à double et\nfet. Les corps de pompe sont en cuivre; les tuyaux en fonte ou en plomb ; le\npièces principales mécaniques en fer forgé; le prix varie : pour les machines à bra\n(mouxemens alternatifs) de 350 à 600 fr.; pour celles à manège, (mouvemen\nprolongés à cremaillère, corps de pompe aspirant et foulant à double effet) d\n2,500 à 4,000 fr. Les produits d'eau sont garantis d'avance.\nOn peut voir fonctionner les machines-Capron, à l'abattoir de Villejuif, pre\nla barrière d'Italie ou elles font le service journalier et élèvent leau à 120 pied\n\nComie serrurier-mécanicien, il confectionne tous les ustensiles mécessaires\nla fabrication du chocolat: il établit également toutes sortes de moulins, outi\npour épiciers et autres objets de sa partie.\nDepuis long-temps on a adopté en musique des mots empruntés de l'italien\npour indiquer les divers degrés de vitesse du mouvement voulu par les composi\nteurs; mais les compositeurs n'ont pas tous employé la même marque pour l\nmême mouvement, et quelques-uns ont attaché plusieurs intentions à la mêm\nmarque, d'où il suit que l'exécutant doit errer au milieu de tant d'opinions. M\nMaëlzel a obvieà cette insuffisance parun instrument de son invention, appelé mi\ntronome, au moyen duquel, quand l'usage en sera devenu général, tous les com\npositeurs pourront indiquer, avec la plus grande précision, sur leurs partitions\ndans quel mouvement chaque morceau doit être exécuté, de même qu'au moye\nde thermomètres et baromètres fabriqués sur une échelle commune, on s'entent\nd'un bout de l'Europe à l'autre sur l'état de l'atmosphère et la hauteur de la tem\npérature de chaque lieu. MM. Berton, Boïeldieu, Catel, Chérubini, Paër, sa\ntisfaits de la précision irrécusable du mêtronome, ne marquent plus leurs compo\nsitions que d'après le système métronomique. M. Maëlzel a obtenu, pour cett\ninvention, des brevets en France, en Angleterre, en Autriche et en Bavière\nUne expérience de sept années ayant misà même M. Maëlze de connaître les acci\ndens auxquels ses metronomes pouvaient être sujets, il a su y remédier et les rendre\naussi exacts que solides. Il les établit sur deux modèles invariables pour lesquel\nun brevet de perfectionnement lui a été accordé. Ces nouveaux mêtronomes réu\nnissent toutes les conditions nécessaires, simplicité dans le mécanisme, justess\net solidité. Leur prix bien diminué, est fixé pour ceux à ressort, à 40 fr.,\ncontrepoids 50 fr.; (boite en acajou et forme pyramidale.)\nIl ne nous reste plus, pour faire l'éloge de M. Maëlzel. qu'à rappeler à po\nlecteurs qu'il est l'inventeur du pan-harmonicon, de l'automalc trompette, de\nsutomates danseurs de corde, ainsi que des perfectionnemens de Pautomate jouea\nd'échees. Il est aussi l'inventeur des poupées parlantes admises à l'Exposi\ntion de 1823.\nat un assortiment, tant pour la filature en gros, qu'en fin, et fournit des\nchines pour les étager droites. Ces noix ont non-seulement l'avantage de durer\nt long-temps, mais aussi de conserver le diamètre égal, de manière à donnet\ne grande légèreté au métier.\nM. Mamelet-Petit tient aussi tous les ustensiles nécessaires pour la fabrication\nchocolats.\nFabrique les racles pour manufactures d'indiennes, les ressorts de pendules et\ncaniques, tourne broches, bu ses en acier, scies pour acajou, cuivre, ivoire\n„etc. Envoie en province\nL'invention des premières mécaniques à cylindre pour filer le coton est due à\nMilne et conjointement à son père. Ce mécanicien, toujours occupé du soin de\nrfectionner la filature, s'efforca non-seulement d'atteindre , mais encore de\npasser le but proposé par la Société d'Encouragement, pour l'amelioration des\nocédés de la filature. Aussi cette Société lui décerna-t-elle une (A) en 1815, pour\nnvention d'une machine à filer les déchets de soie. Enhardi par un tel suffrage,\nMilne voulut encore perfectionner ses procédés; enfin il est parvenu à filer\nutes espèces de laines, coton , étoupes de lins, chanvre, bourre de soie, jarre de\nchemire et de chameau dans un haut degré de finesse, sans même avoir recours\npeignage. Depuis long-temps on cherchait vainement un moyen mécanique\nobtenir ces mêmes résultats; aussi peut-on regarder cette invention, pour laquelle\nMilne a êté breveté en 1818, comme une des plus importantes découvertes\nites depuis celles d'Archwight pour la machine à filer le coton. Il est juste aussi\ndire que l'auteur doit le succès qui a couronné ses travaux à M. Ternaux. Ce\nanufacturier recommandable fit le premier essai des machines de M. Milne dans\nn établissement de Saint-Ouen. Il jugea de prime abord tout l'avantage qu'on\nouvait en tirer, et fit à l'auteur, pour l'encourager, une commande considérable\ne ces machines. Ce premier pas enflamma le zèle de l'artiste et le mit à portée\nexploiter sa découverte au profit des autres manufactures. (Voir article TERNAUX\npur les produits de ces machines exposées en 1823.\nMécaniciens de la monnaie de Paris; exécutent dans leur établissement, l'un\nes plus considérables de la Capitale, tous les outils et machines à l'asage des\nanufactures et les presses d'imprimerie en caractères ; ils viennent d'ajouter à\nurs travaux ordinaires la gravure des cylindres pour l'impression des toiles peintes,\nnsi que la construction des machines pour ces sortes de fabrications, comme\nelles à imprimer, tours à graver, d'une grande perfection, ainsi que celles à\nIl est peu de branches d'industrie auxquelles M. Moulfarine ne puisse être de\nplus grande utilité. Doué d'un génie inventif, il s'applique sans cesse à supplè\npar la mécanique à l'insuffisance ou à l'inexactitude des procédés ordinaires\nfabrication. Il construit en général toutes sortes de machines et mécanique\n(Voycz ÉCONOMIE).\nroue a vapeur et une roue-pompe.\nLa roue à vapeur de la force de six chevaux, ne pèse que 1300 kilogr. enviro\net n'occupe qu'un espace de quatre pieds et demi carrés tout au plus. Il peut\nêtre fabriqué, suivant les commandes, depuis la force de deux jusqu'à celle\nlaquelle tout le mécanisme se trouve renfermé. La vapeur y agit immédiatemen\net, par un double effet, produit sans secousse le mouvement de rotation, e\nfournit une course de 450 pieds par minute, en faisant tourner 90 fois, dans\nmême temps, l'axe ou essieu des deux roues. Cet axe communique le mouveme\naux rouages qu'on peut y adapter suivant l'usage auquel on destine la machin\nLa roue à vapeur étant mue sans pistons ni balanciers, ne produit d'autre frot\nment que celui de l'essieu tournant sur lui-même, ce qui ne peut être évalué à pl\nd'un vingtième de la force. Presque toute la force étant donc utilisée, il en résu\nune grande économie pour le combustible.\nCette machine, dont toutes les parties sont simples et très solides, n'est sujet\nà aucune réparation, et ne demande, pour tout entretien, qu'un peu d'huile qu'\ny introduit chaque jour par un petit trou ménagé à cet effet. Elle peut remplac\navec avantage toute espèce de manèges; mettre en mouvement les moulins, fil\ntures et usines de toutes sortes; être appliquée à l'exploitation des mines et ce\nrières; enfin, servir à creuser les canaux, curer les rivières et dessécher des mara\ncomme puissante machine hydraulique; elle est spécialement propre à être et\nployée comme moteur sur les bateaux et bâtimens de transport, à cause de s\npeu de volume et de sa légèreté comparative\nLes autres avantages relatifs que présentent les roues à vapeur consistent:\néconomie sur le prix de la machine, des accessoires et de la pose; en éconon\nsur le combustible, et sur les quantites d'eau nécessaires à la condensation et\nl'aliment des chaudières.\nLe tarif des roues à vapeur prises dans l'atelier, avec leur chaudière, pompe\neau froide et eau chaude, condenseur, etc., varie de 6 — 8 — 10 — 12 — 14\n16 — 24 — 30 — 38 et 45,000 francs pour 2 — 4 — 6 — 8 — 10 — 12 — 20 — 38\n40 et 50 chevaux. Les prix de pose et de montage ne s'élèvent pas à plus de 200\npour une machine de la force de quatre chevaux, et à plus de 1,000 fr. po\ncelle de la force de trente chevaux.\nLa roue-pompe a eau, réunit la forme la plus simple, à une force prodigieus\nelle peut servir comme pompe à incendie, et pour les arrosages de quelq\nétendue qu'ils soient ; pour procurer l'eau d'un puits, d'une source, d'un rése\nvoir, à tous les étages d'une maison. Ces pompes, d'un petit volume, sont tre\nportatives, et peuvent ètre assujetties partout et de toute manière, leur mécanisi\ner se trouve enfermé dans une boite en cuivre d'un à deux pouces d'épaisseur,\n'excèdant guère la longueur d'une assiette commune. Deux tubes appliqués\nune des parties de la circonférence, peuvent servir tour à tour, l'un à aspirer\nu, l'autre à la lancer où à l'élever le long des tuyaux qui peuvent y être adaptés.\nroue demeure immobile; le mouvement de rotation qui s'exécute intérieure-\nt peut être imprimé tour à tour, de droite à gauche ou de gauche à droite,\nr changer le tube d'aspiration en tube d'ascension et réciproquement. La roue\nant assujettie sur son bâtis que par une vis de pression, on peut au moyen de\ne vis, changer à volonté la direction des deux tubes. Les plus petites de ces\nhines, n. 1, ayant 7 pouces 6 lignes de diamêtre, sur 1 pouce 6 lignes\npaisseur, fournissent 864 litres d'eau par heure, et coûtent 250 francs. Celles\n„fournissent 7,932 litres dans le même temps, et coutent 600 fr. ; leur dia-\nre est de 6 pieds sur 3 pieds 10 pouces d'épaisseur. Un enfant suffit pour faire\nnouvrer celles des trois premiers numéros, qui pourraient porter l'eau à plus\npieds d'élevati\nst inventeur d'une râpe mécanique à pommes de terre et à betteraves, d'une\nne construction ; c'est une espéce de bassin en forme de cône tronqué renver-\ntout en fer, percé sur toute sa surface de trous rectangulaires, dans chacun\nquels il fixe, au moyen d'un coin en bois, une lame de scie. Cette pièce ne\nrne pas. Dans son intérieur roule un cône tronqué semblable, en bois, garni\nt autour de lames de scie. Les pommes de terre sont jetées dans cette espèce de\nnie; et, par la vitesse avec laquelle tourne ce cône intérieur, à l'aide des en-\nnages, la pomme de terre est râpée promptement. Celle employée dans la fa-\nation de Ml. le duc de Baguse, à Châtillon, réduit par heure de travail mille\ngrammes de betteraves en pulpe filamenteuse, qui, sous cette forme, a l'a-\ntage de ne point passer à travers la toile où on la renferme pour en extraire\nnventeur d'un nouveau système de machine à vapeur qui résout complètement\nproblême cherché depuis si long-temps par les mécaniciens, celui d'obtenir le\nuvement de rotation par l'effet immédiat de la vapeur, d'où il résulte que ces\nchines sont plus légères, tiennent beaucoup moins de place et sont applicables\nseulement dans toutes les usines et manufactures qui ont besoin de moteur,\nis par leur peu de volume et de poids, conviennent aussi aux bateaux et aux\nCes machines pour lesquelles M. Pecqueur a obtenu un brevet d'invention, se\nriquent au faub. St-Antoine, rue Traversière, n. 18. Voyez aussi HOBLOCERIB.\nCe mécanicien fabrique en général toutes sortes d'outils à découper; les bran-\nes de lunettes en acier, fer et cuivre et l'estampage d'acier,\nIl a exposé au Louvre, en 1823, entre autres objets de son industrie, un l\n\nteur double à éplucher le coton: jeté par poignée sur une première toile sans\nqui circule, le coton est saisi et présenté par des cylindres à l'action vive d'un\nlant à deux battans, qui, après avoir commencé à l'ouvrir, le jette à son t\ndans un second système de battage, d'où il sort, par l'extrémité opposée, p\nfaitement dépouillé des ordures qu'il contenait auparavant. Cette machine in\nnieuse a cela de particulier, que, pour diminuer les frottemens et éviter la cl\nleur produite par la grande vitesse qui lui est imprimée, son auteur, M. Eug\nPihet, fait tourner les axes des roues sur des galets doubles, ce qui permet de d\nner sans inconvénient aux volans une vitesse de mille tours pas minute. Le Ju\nappréciant le mérite de ses travaux, lui décerna une (B). M. Pihet entreprend\npièces de tours en tout gente; construit les métiers à filer et batteurs; fond\ndiviseurs pour machines à graver, et tours cylindriques; se charge de la réparat\nde toutes machines quelconques, et principalement pour la filature; il tient\nmême temps toutes les pièces détachées qui y ont rapport. Les ouvrages sort\nde ses mains, quoique d'un prix modéré, sont d'un belle exécution.\nConstructeurs de mécaniques à Cernay, département du Haut-Rhin, ils s'\npliquent principalement à la construction des machines à filer et à tisser, et\ncelles perfectionnées à imprimer aux rouleaux, ainsi que généralement de t-\n\ntes celles en usage pour exploiter ces trois branches d'industrie.\nLe rapport qui a été fait à l'Exposition de 1823, sur leur établissement, ét\non ne peut plus favorable, et le Jury leur a décerné une (O). A cette Expositie\non a principalement remarqué leur Batteur-éplucheur à coton, appelé Dixon, i-\nporté par lui, et ensuite perfectionné dans leurs vastes ateliers où ils occupt\nplus de 400 ouvriers et d'où plus de 300 de ces machines ont été fournies aux\nlatures françaises, de la Suisse, de l'Allemagne et de l'Italie. Cette admirable 1\nshine, qui a rendu de si grands services à l'industrie cotonnière, a été dépot\nces Messieurs au Conservatoire des Arts et Métiers. Les batteurs-étaleurs et\nchines à doubler ne laissent également rien à désirer, et tendent puissamment\n perfection des filatures, en produisant une grande régularité dans le carda-\net en évitant les variations dans les numéros du fil.\neurs cardes ont un bâti en fonte, très-élégant, et des engrenages droits, éga\nnent en fonte; les tambours sont en stuc, et deviennent par là invariables à\nlumidité. Ils sont brevetés pour une carde d'une construction particulière, don\nchapeaux débourrent seuls pendant que la carde travaille.\nLeur système d'étirage et de lanternes jouit, par les soins qu'ils portent à son\ncution, d'une grande réputation; la bonne qualité du fil lui doit principa-\nhent sa force et son égalité. Ils établissent des machines à lanternes sur bo-\nhes, qui sont perfectionnées sur le Fly Rowing anglais.\nIls viennent d'être brevetés pour an banc-broches, remplaçant avantageuse\nent les lanternes et les mêtiers en gros.\nLeurs métiers à mull-jenny sont construits de trois manières très-distinctes,\nur les différens numéros du fil; ce sont eux qui ont répandu l'usage des grands\ntiers de 360 à 396 broches : leurs porte-cylindres, tous les bâtis et supports\nissemblage sont en fonte.\nUn brevet leur a été accordé pour une machine à repasser les chapeaux des car-\ns, d'une grande perfection, et dont l'usage vient d'être généralement adoptè\nns nos premières filatures.\nUn autre brevet leur a été accordé pour un mécanisme à renvider les fils sur\nmull-jenny, sans l'aide du fileur: cette machine ne laisse rien à désirer.\nIls construisent des métiers à parer, à ourdir et à tisser, d'après un nouveau\nstème de leur invention, pour les calicots, les basins, les croisés et pour\nutes les étoffes de trois, six, huit marches, et au-delà. Ces métiers, pour les-\nels ils sont brevetès, réunissent toutes les qualités exigées, emploient moins\nforce que tous ceux existant, sont plus simples, exigent moins d'entretien, e\nûtent bien moins cher, quoique construits en fonte de fer avec les plus\nands somns.\nLeurs machines à imprimer, perfectionnées, sont d'un usage tellement répandu\nl'il n'y aura bientôt plus une ville manufacturière de la France ou de la Suisse où\nn ne puisse se convaincre de leur supériorité sur toutes celles connues. Celles à\nstrer les calicots, dont les bâtis sont en fonte, sont garnies d'un nouveau systé-\ne de pression à double effet de leur invention.\nIls construisent aussi des machines à sécher les calicots, par la vapeur de l'eau,\ntroduite dans des cylindres en cuivre. Cette machine présente les plus grands\nantages aux blanchisseurs et aux manufacturiers de toiles peintes, en accélérant\nfiniment le travail, et en èvitant un grand nombre de tares, occasionnées pas\nméthode ordinaire pour sécher les toiles. De leurs ateliers de constuction pour les\nachines à vapeur, dans les différens systèmes, sont sorti un grand nombre de\ns machines, depuis 8 jusqu'à trente chevaux de force; toutes, fonctionnent\nla grande satisfaction des propriétaires.\nIls continuent toujours de s'occuper des appareils d'éclairage au gaz, reconnus\nAngleterre soit pour produire le gaz par l'huile ou par le charbon de terre.\nLe rapport, fait par le Jury départemental et adressé à Paris en 1823, ports\nsujet de leur établissement:\n« La fonderie de MM. Risler frères et Dixon à Cernay, est digne de fixer l'at-\nation du Gouvernement; ils' ont été les premiers qui aient exécuté des engre-\nges d'un grand diamètre en fonte d'un seul jet, et en sable vert. Leurs peti-\ns pièces ne laissent également rien à désirer. Dès l'origine de l'établissement,\nont fait venir à grands frais des fondeurs anglais, et par les ouvrages qu'ils ont\ntécuté chez eux et par ceux qu'ils ont fait exécuter sous leur direction, dans les\nfèrentes fonderies des départemens du Haut-Rhin et de la Haute-Saône, ils ont\npuissamment contribué aux grands progrés que cette industrie a faite dans\ncontrées.»\nLe haut fourneau qu'ils exploitent actuellement, fournit de la fonte qui s\ntous les rapports rivalise avantageusement avec la meilleure fonte anglaise.\nBour de plus amples renseignemens, on est prié de s'adresser directement à\nmaison de Cernay, ou à Paris, chez M. Risler Heilhmann, passage Saulnier,\n6, qui tient un dépôt de draps faits exprès Pour couvrir les cylindres de pressi\ndent les filatures d'Alsace se servent avec avantage.\nGraveur et mécanicien ; élève de Jacquet Droz l'aîné, fabrique outils pour h\nlogerie et bijouterie, laminoirs, débitans et rouleaux pour bijoux, molettes\ntous genres pour tourneurs sur métaux, roulettes pour relieurs, cylindres tour\net gravés, pour gauffrage des papiers de-couleur, etc.\nMachines à diviser et à fendre les roues, presses pour tous usages perfectionne\nbalanciers, découpoirs, etc. (A) à toutes les expositions depuis l'an VI jusqu\n1819.\n","ner_xml":"<PER>DENEF</PER>, <LOC>rue de la Contrescarpe</LOC>, n. <CARDINAL>48</CARDINAL>, <LOC>faubourg St.-Antoine</LOC>.\nCe mécanicien est connu depuis plusieurs années par les nombreux avantages\nle présente l'emploi de ses machines à vapeur, avantages qui lui ont justement\nérité celui de pouvoir donner aujourd'hui à son établissement une extension nou-\nelle, et d'offrir aux manufacturiers des machines de diverses forces toutes mon-\nes et prêtes à livrer. Par leur grande simplification, ces machines offrent plu-\neurs avantages : modicité de prix, grande économie de combustible, et très\netite consommation d'eau. La vapeur en sortant du corps de pompe après y avoir\nroduit son effet, n'étant point, comme dans les autres machines, condensée par\ne l'eau froide, peut être utilisée une seconde fois, et employée à chauffer des ate-\ners, des cuves, des étuves, des lavoirs, etc. M. Denef garantit la marche de ses\nachines posées à Paris. Il y fait toutes les réparations nécessaires, à raison de 50\npar an pour une machine de six chevaux, 100 fr. pour une machine de doûze\nlevaux, ete. Elles occupent un fort petit espace, peuvent être placées au milieu\nes ateliers, et communiquer le mouvement des deux côtés; elles ont même l'a-\nntage de marcher indistinctement dans l'un et dans l'autre sens. Enfin M.\nins sa construction, prend toutes les précautions nécessaires pour qu'il ne soit\nré aux acquéreurs que des machines d'une très grande solidité, et à l'abri de\nute espèce d'accidens. Ses chaudières sont en tôle de fer et éprouvées par MM.\ns ingénieurs des mines, seus les ordres de M. le préfet de police; cette épreuve\nfait au moyen d'une presse hydraulique : on élève la pression au quintuple de\nqu'elle doit être dans la marche des machines pour le maximum de leur tla-\nil. Par ce moyen les acquéreurs sont garantis même de la crainte des accidens.\na peut voir marcher plusieurs machines de force différente, construites par M.\neuef, et posées dans divers établissemens, particuliérement à Paris\nopres au trace des volutes, et a prendre les aplombs avec la dernière justesse.\ntte invention, dont l'utilité a été justement appréciée, lui a mèrité qne (B). Per\nane n'a pu voir également au Louvre, sans un sentiment d'intérêt, un atelicre\nodèle de serrurerie sous verre, fait par lui, sur une échelle de trois lignes poué\ned. M. Didiée a prouvé qu'il était capable d'exécuter les travaux les plus dit-\nes. On lui doit le rideau de tôle de la salle de l'Odéon, et le mécanisme en fer\ngazomètre de l'usine royale d'éclairage par le gaz. Nous émettons le vœeu que\nelque ami des arts fournisse à cet intéressant artiste les moyens de déployer se\nent.\nOn a vu, à l'Exposition de 1823, les diffèrens modèles de machines propres à\nfabrication du papier, dit papier à la mécanique. Ces machines, créées en 1708\nns les ateliers de M. Didot, ont valu à l'auteur une (. Il se charge de la cons-\nction de ces machines; et accorde des licences aux personn\nqui\nveulent f\nConstruit les tours, pour les amateurs, dans tous les genres et avec beaucoup\nde soin. Il fait et vend tout ce qui concerne la garniture en cuivre pour l'extérieur\ndu nécessaire, tel que coins, baguettes, olives, croissans, écussons, entrées, che\nvalets pour pupitres, crochets de toute grandeur pour gainerie et assortiment de\nA contribué à perfectionner le travail de la laine par l'heureuse application qu'i\na faite à la filature, en ce genre, des machines à filer le coton.\nOn lui doit encore un nouvel encliquetage qu'on peut appliquer au mouvemen\nde rotation et au mouvement rectigline, qui, d’ailleurs, ne fait aucun bruit et n'\npoint de recul. Le Jury, appréciant l'utilité des inventions de M. Dobo, lui a dé\ncernè une (1) a chacune des Expositions de 1819 et 1825.\nCe mécanicien, récompensé d'une (O) en 1806, pour l'introduction des machi\nnes à travailler les draps et les laines, n'a cessé depuis de se rendre de plus et\nplus recommandable, par les nouveaux services qu'il a rendus aux arts et aux ma\nnufactures. Parmi les machines nouvelles, pour lesquelles il est breveté, nou\nciterons: 1°. une machine à broyer l'indigo, le chocolat et autres matières, qu\noffre beaucoup d'avantage; 2°. un moulin pour broyer les écorces à tan, faisan\n2,500 kilogrammes par jour avec la force de deux chevaux; 3°. un moteu\npour bateaux à vapeur, remplaçant avec avantage les roues verticales; 4\nun moulin à cylindre, propre à concasser le blé dans les brasseries, exigear\nmoitié moins de force que les meules, et présentant plusieurs autres avantages\n5°. des machines à essorer les indiennes; 6°. une nouvelle machine avec chat\ndières et cylindres à vapeur, pour le même objet, d'après le système anglais\npouvant sécher de 250 à 500 pièces par jour ; 7°. un appareil complet, pour chau\nfer les ateliers et des cuves, par la vapeur, avec une économie de 30 pour cen\nOn trouve enfin chez lui toutes les machines les plus perfectionnées pour draps\ncesimirs, châles, couvertures, et généralement pour toute espèce d'étoffes\nlaine. S'adresser pour les commandes et les renseignemens, <LOC>rue de Rivoli</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>\nMécanicien pour ustensiles de fonderie en caractères d'imprimerie typograph\nque et autres. Il fait les coupoirs en fonte de fer, moules à filet, moules à lettres, r\nbots, presses et timbres; établit des tours de toutes manières, et fait généraleme\ntous les objets de mécanique qui exigent le plus de soin. Il tourne ègalement s\nEst chargé spécialement par la compagnie sanitaire, dans laquelle il est int\ncessé, de la confection de tous les modéles de la Broie mécanique rurale de l'inve\ntion de M. Laforest (voy. ce nom, titre inventions) pour le teillage du chanvre\ndu lin, sans rouissage. Il donne à cet objet d'utilité publique et dont on attenda\ndepuis long-temps l'émission, tous les soins nécessaires pour uné confection pa\nfaite. Cet artiste seconde ainsi de tout son pouvoir cette découverte si précieu\npour la société.\nIl fait également confectionner dans ses ateliers, des machines à vapeur d'apr\n\nte système de M. Courteaut: ces machines réduites à leur plus simple expressi\nsous le rapport du mécanisme, produisent une trés grande économic dans le ce\nbustible, ec qui doit être apprécié par tous les propriétaires de grands étab\ngemen,\nRoZ\n(J.-P.\n)„<LOC>\nboulevard Mont-Parnasse</LOC>, n. <CARDINAL>39</CARDINAL>,<LOC>\nHautefeuille</LOC>, n\n<CARDINAL>29</CARDINAL>\n<LOC>pled</LOC>\n\nterre\nruc\n<ACT>Conservateur honoraire de la Monnaie royale des Médailles</ACT>, cet artiste a ent-\nassé dans toute son étendue l'art du monnayage, et il n'est pas une partie de\nt art qu'il n'ait améliorée. Par ses procédés , la possibilité de contrefaire\nmonnaies est presque entièrement détruite. Il frappe la pièce, en même\nmps, <ACT>sur</ACT> la tranche <ACT>et sur le plat</ACT> avec un dégré de perfection tel, qu'on peut\ngarder les monnaies ainsi frappées comme ayant l'avantage de ne pouvoir être\nitées: M. Droz obtint une (O) à l'Exposition de 1802, une mention honora-\nlors de la distribution des prix décennaux en 1810; enfin, en 1823, cet ar-\nte a exposé au Louvre des machines monétaires, qui ont fixé l'attention générale.\nConstruit des presses hydrauliques de toutes les dimensions, et dont la force\nlève jusqu'à deux cent mille de pression. Il établit aussi des presses pour\nktraction des huiles de graines, d'olives, etc. fait en outre des balanci\nEn 1819, M. Dupré a exposé au Louvre une jambe mécanique destinée à rems\ncer les jambes naturelles. La solidité y est jointe à la plus grande légèreté.\ntaque articulation est marquée: un mécanisme simple pourvoit à tous les mou-\nmens de la marche. D'autres moyens sont reservés pour les mouvemens extra-\ndinaires, et l'on peut aisément chausser la jambe, monter à cheval, se lever,\nlonstruit les machines a vapeur, à basse et haute pression, ainsi que les ma-\nenes hydrauliques de toute espèce. De ce nombre est une pompe qui peut porter\nlu à nne très-grande hauteur, et la faire circuler dans les conduits avec une vi-\ntse absolument uniforme sans avoir recours à un réservoir d'air, ni à trois pis-\nts, ce qui économise considérablement la puissance mécanique, met la machine\nlabri des fractures et des fentes occasionnées par les mouvemens brusques don-\nà la colonne liquide, par les coups de piston dans toutes les pompes commu-\nent usitées. Cette pompe peut étre établie à des prix très modérés.\nMoteurs à vent. Il a construit plusieurs moulins à vent qui s'orientent d'eux-mê-\n1s et sont employés à élever l'eau. Pour 1200 fr. il a établi de petits moulins à\nt qui peuvent servir à l'irrigation des grands jardins.\nMoulins à blé pour toutes sortes de moteurs, et moulins à tan sans pilons.\nI grave, par un nouveau procéde, les cylindres pour l'impression des indien-\nn. Par sa méthode, il exécute tous les dessins que l'on peut rendre en taille\nce. Il fabrique aussi les engrenages de toutes espèces, et notamment ceux à\ndents hélicoides qui, par leurs nombreuses propriétés, sont destinés à procure\nde grands avantages aux arts et manufactures. Un des premiers est celui d'une du\nrée infinie, avantage aussi réel qu'il est impossible de l'obtenir par l'engrenag.\nordinaire qu'on n'emploie jamais sans regretter son action convulsive, ses perte\nde force et sa destruction rapide: le temps seul peut faire apprécier entièremen\nl'étendue de cette amélioration.\nUn second avantage de ce systême consiste dans l'économie des forces, qui ré\nsultera de la douceur et de la constance de ses mouvemens substitués aux secousse\net aux frottemens qui, dans les engrenages ordinaires, absorbent souvent le quar\ndes forces motrices, sans autres résultats qu'une imperfection dans le travail e\nune destruction prématurée des machines\nUn autre avantage qui merite d'être mentionné, est l'influence que peut exer\ncer ce système sur les dépenses et les résultats de la filature en général : car pa\nson moyen, on imprimera facilement à une machine la plus grande vitesse, tou\nen la soumettant à la précision mathématique (chose impraticable hors de ce sys\ntème, puisque l'engrenage ordinaire ne comporte pas ces vitesses, et que les cor\ndes ne sauraient donner des résultats exacts).\nEnfin, cet engrenage ne peut manquer de perfectionner une infinité d'opéra\ntions délicates de la mécanique, qui exigent des mouvemens constans très diffici\nles à obtenir par les movens connus, et presque impossibles à conserver; car le\nroues de ce système marchent, pour ainsi dire sans frottement ni usure, ce qu\nferait admettre l'expérience suivante :\n»Deux roues, placées sous une forte pression et humectées sans cesse d'huil\n» chargée d'émeri, ont tourné pendant plusieurs semaines : malgré cette rud\n- épreuve la destruction des dents (à leur cercle primitif) s'est trouvé imper\n„ ceptible.«\nM. Farcot fabrique aussi les vis de toute espèce et toutes pièces de filature.\nElève de feu son père, mécanicien, fait divers ouvrages pour les horlogers\nopticiens, garnit les clefs des instrumens à vent, en cuivre et en argent; fabriq\nle papier à émeri, pour polir le cuivre, l'acier et le fer.\nIl a donné une idée de son industrie, en présentant à l'Exposition de 182\nsalle des mathématiques, ses flambeaux à mouchettes mécaniques, approuvés de\npar l'Institut en 1806, et qu'il a depuis simplifiés et perfectionnés. Ces flambear\nmouchent la bougie ou la chandelle sans laisser d'odeur, à des temps marqués p\nla combustion leur unique moteur dans cette fonction; ils l'éteignent aussi sa\ndanger à l'heure voulue ; ils préviennent, au moyen d'un reveil, de toute surpri\ndes malfaiteurs; enfin ils économisent le combustible en l'empèchant de coule\n1'en est qui mouchent à volonté, dès qu'on applique le doigt sur le pied du cha\ndelier. Leur mécanisme n'exige aucune attention particulière, l'action de pos\nla chandelle en place suffisant pour le monter. L'intention dans laquelle se trou\nM. Felix de céder son brevet d'invention, nous empêche de fixer le prix de\nest aussi auteur d'un mécanisme ingénieux au moyen duquel il adapte tres\nclefs à la clarinette. Cette invention a pour effet de donner au jeu plus d'étend\net de rendre certaines notes plus claires. Le nombre de clefs, qui, d'abord par\neffrayant par la complication qu'on le suppose apporter dans le doigté, ne tend\ncontraire qu'à rendre le manîment aussi sûr que facile.\nille, d'homme et de femme. Cette machine étant à baseule et quart de cercle,\neut se mouvoir sans difficulté dans tous les sens; le Jury a décerné une (B) à l'au-\nur lors de l'Exposition de 1823. M. Fossey est encore inventeur d'une autre mé-\nnique en fer pour apprêter les châles; à l'aide de ce nouveau procédé, on peut\néparer un châle en trois minutes, quelle que soit sa grandeur. Ce mécanicien\nécute des presses <ACT>et cylindres</ACT> en <ACT>tous</ACT> genres, des <ACT>formes</ACT> à chapeaux,\nisées et autres, etc. Ses recherches et sa manière de travailler le recommandent.\nSon perfectionnement des machines hydrauliques lui a mérité, en 1820 , un\nix de la Société d'Encouragement. Depuis 1812 , il a fourni des machines à\npuiser pour les ponts de Rouen, de Maisons, pour les canaux de Saint-Maur, de\nint-Denis, et de Saint-Martin, de même qu'à divers particuliers. Le produit de\ns plus grandes machines est de 1500 litres d'eau , par minute. Il lui est possible\nen construire d'autres aussi, dont les résultats seraient plus importans encore.\nGateau établit pour les puits des machines de toutes dimen\nsusceptibles\nêtre mues à bras ou par des animaux.\nLes lettres affranchies sont seules recues.\nAvait obtenu dès l'Exposition de 1802, une (A) pour avoir construit, à ses frais,\nàbalancier où l'on remarquait plusieurs choses nonvelles et ingénieuses ; il avait\nalement imaginé des moyens plus parfaits que ceux qui sont en usage dans les\neliers monétaires pour mettre au poids les flans destinés a être frappés en\nonnaie. La dernière Exposition du Louvre nous a offert une machine à vapeur\nécutée et inventée par lui. Cette machine, du plus grand intérêt pour le système\nonétaire, a mérité une nouvelle (A à ce mécanicien, qui joint à un grand esprit\ninvention des connaissances profondes.\nIl fait aussi les presses hydrauliques , les appareils pour le gaz, et ceux pour\nauffage à la vapeur.\nInventeur de deux machines hydrauliques d'une extrême simplicité et d'une\ngale économie. La première, nommée levier hydraulique, est propre à élever l'eau\nes ruisseaux et des rivières par la force même de ces eaux; la seconde, appelée\nvier-air-hydraulique, sert à élever celle des marais et des puits par le moyen du\nent, à l'aide d'un mécanisme tellement combiné que la machine est exempte de\nute surveillance et se suffit à elle-même, quels que soient le degré de force et la\nirection du vent. Par leur moyen, il ne serait pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nprocurer des eaux aussi agréables que des sources naturelles, puisqu'on pourrait\neuser partout des puits et en voir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans\nterruption, et surtout sans fatigue ni soins.\nCe ferblantier-lampiste établit aussi toutes machines hydrauliques de fantaisie\n1 sur des modèles connus. (Vovez ausst LAMPES.\nBreveté d'invention pour des chevaux mécaniques de toutes grandeurs, qui se\nmontent comme un cheval ordinaire : on les dirige et gouverne à volonté, par un\nprocédé aussi simple que facile, de manière qu'un enfant de deux ans et moins\npeut mettre en mouvement et faire aller un de ces ehevaux, même de la\nplus forte grosseur susceptibles, d'être montés par des hommes; leur construction,\nnouvelle d'ailleurs, est à la fois très légère et très solide. Ces chevaux avec lesquels\ncs peut parcourir les appartemens, les jardins, les parcs, et qui peuvent être\nmontés également par des hommes et des dames, sont destinés aussi pour un jeu\nde Carrousel : à cet effet, on adapte une lance sur la tête du cheval, que l'on\nappointe à la hauteur qu'il convient pour la bague ; on la tire sans y mettre la main,\nCejeu, qui présente autant de noblesse que d'élégance, a cet avantage que l'or\npeut parcourir toute l'étendue qu'on veut. Il fait aussi des chars d'une constructior\nlégère et solide, et qui se gouvernent parle même procédé que les chevaux ; ains\nque des fauteuils mécaniques à l'aide desquels une personne malade ou infirme peu\nse transporter d'un lieu à un autre sans aucun secours. Il offre enfin des lit\npréparés pour entretenir la propreté dessous les malades ou les enfans, par la dis\nparution des évacuations qui s'opère d'elle même et préserve le lit de toute\nhumidité\nPait machines à fendre les engrenages et pour impression des toiles, la gravur\ndes cylindres et les presses lithographiques.\nCe mécanicien fabrique les cylindres pour impression de toiles peintes, le\nsachines pour les graver et celles pour imprimer au rouleau. Il a perfectionné le\nmechines inventées par les anglais, pour graver la molette.\nCo<PER>taillandier</PER>, connu pour la belle exécution des ouvrages qui sortent de s\n\nmaison se livre avec succès à la confection des cries à double et simple noix, pou\ntel usage que ce puisse être : il racommode les vieux crics avec beaucoup d'adresse\nPetites machines hydrauliques de <ACT>tous</ACT> genres, pour servir à l'ornement de\nappartemens ; petits théâtres machinés, pour la récréation de la jeunesse , e\nanires objets de fantaisie, en ce genre.\nCe mécanicien s'adonne principalement à la confection d'outils pour bijoutier\n—\net fabricans de boutons. Il se charge également de tout autre mécanisme.\nnement; construit toutes sortes de machines, appareils ou modèles en bois ou eô\n€; mais il s'est spécialement appliqué à l'exécution des moteurs , tels que\nnuèges, roues hydrauliques, machines à vapeur, soit à basse, soit à haute pres-\nsi, dans tous les systèmes. On trouve chez lui des presses à copier portatives,\nd tabatières et cercles à calculer, de son invention. La première de ces machines\nd'une utilité indispensable aux voyageurs pour le commerce; son prix est de 36\nfhes Quant aux cercles à calculer, on obtient en un instant, sans rien écrire, les\nrultats de calculs les plus compliqués.\nl exécute les haches-pailles de son invention, au moyen desquels on peut couper\net livres de paille parheure, à la longueur de 12 à 15 millimètres (5 à 6 lignes),\nloffrent l'avantage de changer à volonté la longueur de la paille depuis un poucs\njqu'à une ligne.\nM. Ho<PER>y</PER>au enseigne , depuis plus de dix ans, les sciences mathématiques et l.\n(sin des machines.\nExécute, pour les peintres, soulpteurs et dessinateurs, des mannequins imitant\nfaitement la nature, dans les formes antiques avec tous les mouvemens et arti-\ncations naturelles. Les posés gracieuses que ces mannequins sont susceptibles de\nrevoir, et la simplicité de leur mécanisme ont mérité à l'auteur les suffrages des\naistes qui les emploient.\nBreveté du Roi, du garde meuble et des chateaux royaux : fait cadenas, fermeturès\nautres machines d'utilité générale. (Fovez SERRURERIE\nConstruit toutes les machines à filer le coton; mêtiers à tissage-mécanique très\naplifiés, manèges, moteurs hydrauliques et machines diverses. Il est breveté pour\nnouvelles machines dites banes à broches ou boudineries à bobines commandee\nmplaçant tour à tour, les lanternes et les mêtiers en doux.\nCe mécanicien habile, ayant exposé, en 1823, un batteur, un frappeur, des cardes\nune têle d'étirage pour coton, ainsi que le plan de plusieurs autres travaux ingé-\nux, le Jury lui décerna une (A. Il se plut à reconnaître en lui, un esprit inventil\nat aux talens nécessaires pour l'exécution.\nEst auteur de deux inventions aussi ingénieuses qu'utiles. La première, exposés\n1823 dans la cour du Louvre, où elle fonctionnait, est une noria (machine hy-\naulique, surnommée la Normande, sans engrenage ni frottement. Par son sys-\nne de rotation ambulante, un cheval élevera d'une profondeur de 10 mètres.\nviron 25,000 kilogrammes d'eau. Un homme, avec cette machine, proportion-\ne à ses forces, peut travailler quatre heures, et, après une demi heure de repos,\ncommencer ensuite; il lui suffit de s'appuyer en marchant sur la machine. La cons-\niction de cette noria est si simple et tellement économique, qu'elle peut être\noptée dans tous les établissemens et par toutes les fortunes.\nLa seconde, toute récente, est un ventilateur d'un effet important sous le rap\nport de la santé comme sous celui des manufactures. Un homme seul, dans un\nheure de temps, peut, à l'aide de ce ventilateur, procurer dans les lieux publics\nsalles d'hôpitaux ou de spectacles, suivant la grandeur ; depuis 100,000 piedscube\nd'air atmospherique nouveau, jusqu'à 2,000,000 et plus. On peut y enfermer de\ntuyaux de chaleur et même des foyers entiers, de manière à sécher promptemer\nles\nmarchandises pendant l'automne et tous les temps humides.\nCe mécanicien établit avec soin les machines à filer le lin, le coton, les laine\npeignées et tout ce qui concerne son état. On trouve chez lui toutes les pièces de\ntachées qui peuvent convenir à l'entretien et à la réparation de ces machines.\nBreveté d'invention pour les lins et laines peignées d'après un système tout-\nfait nouveau, facile et peu coûteux pour la manutention, dont les manufacturie\nn'ont pas nanqué de reconnaître les avantages. La simplicité du mécanisme de\nmachines à laine, la régularité de leur travail, le peu de déchet qu'elles occasion\nnent, puisqu'il ne monte qu'à 7 ou 8 au plus pour cent, les rendent préférables\nce qu'on avait fait jusqu'à présent.\n\nBien que, d'après des conventions faites entre eux, M. Laurent n'ait pas ét\ncompris dans le brevet accordé aux frères Girard, pour l'invention des machine\nà peigner le lin, ce mécanicien n'en est pas moins le co-inventeur, il n'a jama\ncessé de s'occuper de leur construction ; il s'y est même appliqué à un tel poin\nqu'en moins de trois jours d'exercice, il peut mettre l'homme le moins habile e\nétat de les diriger et d'en obtenir un travail régulier.\nUne manufacture pour la préparation du chanvre et du lin, composée de dive\nsystèmes brevetés, et mise en mouvement par une machine à vapeur, sera établ\ndans les vastes ateliers qu'il a fait construire, <LOC>rue des Trois-Couronnes</LOC>. Elle se\nen pleine activité dans le commencement de la présente année 1826; on pourr\nbientôt se convaincre de l'excellence des procédés et de la construction, par l'ex\nmen des produits.\nM. Laurent joint à la construction de ces machines, celle des manéges en font\nd'après un nouveau système, et dont la force comparée avec celle des manéges e\nbois les met au-dessus de ces derniers. Il entreprend généralement toute espèc\nde mécaniques et les garantit, sous le rapport de leur solidité et du bénéfice qu'elle\noffrent. Les connaissances que possède M. Laurent, en différentes branches d'i\ndustrie, le mettent à même de généraliser son talent, et de travailler avec le mêm\nEst inventeur de tubes de fer recouverts en cuivre, qu'il emploie avec succt\nà la fabrication des rampes d'escaliers, balcons, thyrses, espagnolettes de croisée\nflèches de lits; à la conduite du gaz hydrogène; à l'établissement des divers instri\nmens de physique. Il avait fabriqué, avec ces tubes, des lits de voyage et autre\nqui, par leur éclat et leur beauté, attirèrent l'attention des curieux à la dernièr\nExposition du Louvre, et lui méritèrent une mention honorable dans le rappor\ndu Jury. Leur légèreté et la manière ingénieuse dont ils se brisent en deux minute\npour entrer dans un porte-manteau, les rendent d'un transport très facile.\nI. Leignadier est aussi possesseur d'un brevet d'importation en France des wa-\ncloset ou garde-robes hydrauliques, qui réunissent à l'élégance les proprietés\nantes, savoir: 1° d'intercepter d'une manière infaillible et absolue toute es-\ne d'exhalaison et d'odeur; 2° de ne jamais déborder, comme cela n'arrive que\n» souvent dans les sièges dits à l'anglaise; 3° de se nettoyer à peu près d'elles-\nmes; 4° de voir les matières disparaissant à volonte, remplacées instantanément\npar le même mouvement, par l'eau claire du réservoir. Ce fabricant est telle-\nat sûr de la réussite de ses procédés qu'il s'engage à reprendre les garde-robes,\nbut n'était pas compiètement atteint.\nOn trouve aussi chez M. Leignadier des pompes aspirantes et foulantes avec ré-\nateur, d'un modèle nouveau et perfectionné; ces pompes sont montées sur une\nce de bois; elles peuvent se transporter et se placer sans frais. Il fait aussi les\nFabrique des machines à broyer et des chaînes d'engrenage.\nLa machine à brover remplace parfaitement la main de lhomme broyant av\ne molette. Au moyen de son système qui est tout-à-fait neuf, les matières peu-\nt être broyées aussi fines et aussi long-temps qu'on le veut : elles sont à l'abri\ntous les inconveniens des moulins et machines connues, dont le moindre défaut\nde rejeter au-dehors, après un certain temps, les matières qui leur ont été con-\nes, sans qu'elles aient acquis la perfection qui leur est nécessaire pour être em-\noyées. Aucune huile ni limaille ne peut s'y mêler et les altérer, ce qui arrive\nirnellement dans les moulins et machines qui existent.\nSon principal usage est pour les couleurs à l'eau ou à l'huile : les ouvriers n'ont\nus à craindre les effets dangereux des évaporations, n'étant pas obligés de res-\nau-dessus des matières pour les travailler.\nElle est de même très avantageuse pour le lavage des cendres d'orfèvres, et pré-\nte une grande économie dans la main-d'ouvre. On peut voir, pour plus de\ntails, le rapport qui en a été fait à la Société d'Encouragement pour l'industrie\ntionale.\nLa chaîne d'engrenage est quatre fois plus forte que toutes celles qui existent\nmême dimension; elle ploie sur deux sens et peut être employée comme une\nrde. (Voir le rapport du 31 août 1825, fait à la Société d'Encouragement.) Le\nix est à peu près le même que celui de la chaîne à la Vaucanson, mais elle est\nune plus grande durée.\nCe mécanicien, dont les productious ont figuré à l'Exposition de 1825 , est l'in-\nenteur d'un peigne élastique à combinaison chimique, lequel, mis en usage\nepuis cinq ans, a prévalu sur les anciens pour la fabrication des tissus riches ;\npus en donnerons comme preuve le travail des plus beaux cachemires et mérinos\nImis à l'Exposition. M. Lenain fabrique en général, pour tous genres de tissus\nes peignes à dents de canne, d'acier, cuivre, en fer <ACT>lié en fil</ACT> de ligne<ACT>ul</ACT>; peignes\n<ACT>dents</ACT> métalliques, coules, dits peignes anglais; à dents liées en <ACT>fils</ACT> métalliques,\nsoudés, dits demi-anglais ; les mêmes soudés d'un côté, dits élastiques. Il exé-\nite aussi toutes sortes de lisses, à tous genres de mailles, soit en matière végétale,\nnimale ou minérale, pour draperie, <ACT>couvertures</ACT>, cachemir<ACT>es</ACT>, <ACT>mérinos, châle</ACT>s,<ACT>\narège</ACT>s, <ACT>tissus</ACT> de <ACT>coton, toiles métalliques, passe</ACT>ment<ACT>erie</ACT> et perruques.\nCe serrurier mécanicien est cessionnaire du brevet d'invention accordé à M. C.\npron pour des machines hydrauliques d'après un nouveau système. La vitesse d\npiston est 48 fois moindre, dans ce genre de pompes, que dans celles connues. E\ndescendant, le piston refoule dans la partie iuférieure, tandis qu'il aspire dans s\npartie supérieure, et vice versâ en remontant, de sorte que l'eau entre perpétue\nlement avec une vitesse égale dans cette pompe foulante et aspirante à double et\nfet. Les corps de pompe sont en cuivre; les tuyaux en fonte ou en plomb ; le\npièces principales mécaniques en fer forgé; le prix varie : pour les machines à bra\n(mouxemens alternatifs) de 350 à 600 fr.; pour celles à manège, (mouvemen\nprolongés à cremaillère, corps de pompe aspirant et foulant à double effet) d\n2,500 à 4,000 fr. Les produits d'eau sont garantis d'avance.\nOn peut voir fonctionner les machines-Capron, à <LOC>l'abattoir de Villejuif</LOC>, pre\nla barrière d'Italie ou elles font le service journalier et élèvent leau à 120 pied\n\nComie serrurier-mécanicien, il confectionne tous les ustensiles mécessaires\nla fabrication du chocolat: il établit également toutes sortes de moulins, outi\npour épiciers et autres objets de sa partie.\nDepuis long-temps on a adopté en musique des mots empruntés de l'italien\npour indiquer les divers degrés de vitesse du mouvement voulu par les composi\nteurs; mais les compositeurs n'ont pas tous employé la même marque pour l\nmême mouvement, et quelques-uns ont attaché plusieurs intentions à la mêm\nmarque, d'où il suit que l'exécutant doit errer au milieu de tant d'opinions. M\nMaëlzel a obvieà cette insuffisance parun instrument de son invention, appelé mi\ntronome, au moyen duquel, quand l'usage en sera devenu général, tous les com\npositeurs pourront indiquer, avec la plus grande précision, sur leurs partitions\ndans quel mouvement chaque morceau doit être exécuté, de même qu'au moye\nde thermomètres et baromètres fabriqués sur une échelle commune, on s'entent\nd'un bout de l'Europe à l'autre sur l'état de l'atmosphère et la hauteur de la tem\npérature de chaque lieu. MM. <PER>Berton, Boïeldieu, Catel, Chérubini</PER>, Paër, sa\ntisfaits de la précision irrécusable du mêtronome, ne marquent plus leurs compo\nsitions que d'après le système métronomique. M. Maëlzel a obtenu, pour cett\ninvention, des brevets en France, en Angleterre, en Autriche et en Bavière\nUne expérience de sept années ayant misà même M. Maëlze de connaître les acci\ndens auxquels ses metronomes pouvaient être sujets, il a su y remédier et les rendre\naussi exacts que solides. Il les établit sur deux modèles invariables pour lesquel\nun brevet de perfectionnement lui a été accordé. Ces nouveaux mêtronomes réu\nnissent toutes les conditions nécessaires, simplicité dans le mécanisme, justess\net solidité. Leur prix bien diminué, est fixé pour ceux à ressort, à 40 fr.,\ncontrepoids 50 fr.; (<ACT>bo</ACT>ite en <ACT>aca</ACT>jou et forme pyramidale.)\nIl ne nous reste plus, pour faire l'éloge de M. Maëlzel. qu'à rappeler à po\nlecteurs qu'il est l'inventeur du pan-harmonicon, de l'automalc trompette, de\nsutomates danseurs de corde, ainsi que des perfectionnemens de Pautomate jouea\nd'échees. Il est aussi l'inventeur des poupées parlantes admises à l'Exposi\ntion de 1823.\nat un assortiment, tant pour la filature en gros, qu'en fin, et fournit des\nchines pour les étager droites. Ces noix ont non-seulement l'avantage de durer\nt long-temps, mais aussi de conserver le diamètre égal, de manière à donnet\ne grande légèreté au métier.\nM. Mamelet-Petit tient aussi tous les ustensiles nécessaires pour la fabrication\nchocolats.\nFabrique les racles pour manufactures d'indiennes, les ressorts de pendules et\ncaniques, tourne broches, bu ses en acier<ACT>,</ACT> scies <ACT>pour acajou,</ACT> cuivre, ivoire\n„etc. Envoie en province\nL'invention des premières mécaniques à cylindre pour filer le coton est due à\nMilne et conjointement à son père. Ce mécanicien, toujours occupé du soin de\nrfectionner la filature, s'efforca non-seulement d'atteindre , mais encore de\npasser le but proposé par la Société d'Encouragement, pour l'amelioration des\nocédés de la filature. Aussi cette Société lui décerna-t-elle une (A) en 1815, pour\nnvention d'une machine à filer les déchets de soie. Enhardi par un tel suffrage,\nMilne voulut encore perfectionner ses procédés; enfin il est parvenu à filer\nutes espèces de laines, <ACT>coton</ACT> <ACT>, étoupes</ACT> de <ACT>lins, chanvre, bourre de soie,</ACT> jarre de\nchemire et de chameau dans un haut degré de finesse, sans même avoir recours\npeignage. Depuis long-temps on cherchait vainement un moyen mécanique\nobtenir ces mêmes résultats; aussi peut-on regarder cette invention, pour laquelle\nMilne a êté breveté en 1818, comme une des plus importantes découvertes\nites depuis celles d'Archwight pour la machine à filer le coton. Il est juste aussi\ndire que l'auteur doit le succès qui a couronné ses travaux à M. Ternaux. Ce\nanufacturier recommandable fit le premier essai des machines de M. Milne dans\nn établissement de Saint-Ouen. Il jugea de prime abord tout l'avantage qu'on\nouvait en tirer, et fit à l'auteur, pour l'encourager, une commande considérable\ne ces machines. Ce premier pas enflamma le zèle de l'artiste et le mit à portée\nexploiter sa découverte au profit des autres manufactures. (Voir article TERNAUX\npur les produits de ces machines exposées en 1823.\nMécaniciens de la monnaie de Paris; exécutent dans leur établissement, l'un\nes plus considérables de la Capitale, tous les outils et machines à l'asage des\nanufactures et les presses d'imprimerie en caractères ; ils viennent d'ajouter à\nurs travaux ordinaires la gravure des cylindres pour l'impression des toiles peintes,\nnsi que la construction des machines pour ces sortes de fabrications, comme\nelles à imprimer, tours à graver, d'une grande perfection, ainsi que celles à\nIl est peu de branches d'industrie auxquelles M. Moulfarine ne puisse être de\nplus grande utilité. Doué d'un génie inventif, il s'applique sans cesse à supplè\npar la mécanique à l'insuffisance ou à l'inexactitude des procédés ordinaires\nfabrication. Il construit en général toutes sortes de machines et mécanique\n(Voycz ÉCONOMIE).\nroue a vapeur et une roue-pompe.\nLa roue à vapeur de la force de six chevaux, ne pèse que 1300 kilogr. enviro\net n'occupe qu'un espace de quatre pieds et demi carrés tout au plus. Il peut\nêtre fabriqué, suivant les commandes, depuis la force de deux jusqu'à celle\nlaquelle tout le mécanisme se trouve renfermé. La vapeur y agit immédiatemen\net, par un double effet, produit sans secousse le mouvement de rotation, e\nfournit une course de 450 pieds par minute, en faisant tourner 90 fois, dans\nmême temps, l'axe ou essieu des deux roues. Cet axe communique le mouveme\naux rouages qu'on peut y adapter suivant l'usage auquel on destine la machin\nLa roue à vapeur étant mue sans pistons ni balanciers, ne produit d'autre frot\nment que celui de l'essieu tournant sur lui-même, ce qui ne peut être évalué à pl\nd'un vingtième de la force. Presque toute la force étant donc utilisée, il en résu\nune grande économie pour le combustible.\nCette machine, dont toutes les parties sont simples et très solides, n'est sujet\nà aucune réparation, et ne demande, pour tout entretien, qu'un peu d'huile qu'\ny introduit chaque jour par un petit trou ménagé à cet effet. Elle peut remplac\navec avantage toute espèce de manèges; mettre en mouvement les moulins, fil\ntures et usines de toutes sortes; être appliquée à l'exploitation des mines et ce\nrières; enfin, servir à creuser les canaux, curer les rivières et dessécher des mara\ncomme puissante machine hydraulique; elle est spécialement propre à être et\nployée comme moteur sur les bateaux et bâtimens de transport, à cause de s\npeu de volume et de sa légèreté comparative\nLes autres avantages relatifs que présentent les roues à vapeur consistent:\néconomie sur le prix de la machine, des accessoires et de la pose; en éconon\nsur le combustible, et sur les quantites d'eau nécessaires à la condensation et\nl'aliment des chaudières.\nLe tarif des roues à vapeur prises dans l'atelier, avec leur chaudière, pompe\neau froide et eau chaude, condenseur, etc., varie de 6 — 8 — 10 — 12 — 14\n16 — 24 — 30 — 38 et 45,000 francs pour 2 — 4 — 6 — 8 — 10 — 12 — 20 — 38\n40 et 50 chevaux. Les prix de pose et de montage ne s'élèvent pas à plus de 200\npour une machine de la force de quatre chevaux, et à plus de 1,000 fr. po\ncelle de la force de trente chevaux.\nLa roue-pompe a eau, réunit la forme la plus simple, à une force prodigieus\nelle peut servir comme pompe à incendie, et pour les arrosages de quelq\nétendue qu'ils soient ; pour procurer l'eau d'un puits, d'une source, d'un rése\nvoir, à tous les étages d'une maison. Ces pompes, d'un petit volume, sont tre\nportatives, et peuvent ètre assujetties partout et de toute manière, leur mécanisi\ner se trouve enfermé dans une boite en cuivre d'un à deux pouces d'épaisseur,\n'excèdant guère la longueur d'une assiette commune. Deux tubes appliqués\nune des parties de la circonférence, peuvent servir tour à tour, l'un à aspirer\nu, l'autre à la lancer où à l'élever le long des tuyaux qui peuvent y être adaptés.\nroue demeure immobile; le mouvement de rotation qui s'exécute intérieure-\nt peut être imprimé tour à tour, de droite à gauche ou de gauche à droite,\nr changer le tube d'aspiration en tube d'ascension et réciproquement. La roue\nant assujettie sur son bâtis que par une vis de pression, on peut au moyen de\ne vis, changer à volonté la direction des deux tubes. Les plus petites de ces\nhines, n. 1, ayant 7 pouces 6 lignes de diamêtre, sur 1 pouce 6 lignes\npaisseur, fournissent 864 litres d'eau par heure, et coûtent 250 francs. Celles\n„fournissent 7,932 litres dans le même temps, et coutent 600 fr. ; leur dia-\nre est de 6 pieds sur 3 pieds 10 pouces d'épaisseur. Un enfant suffit pour faire\nnouvrer celles des trois premiers numéros, qui pourraient porter l'eau à plus\npieds d'élevati\nst inventeur d'une râpe mécanique à pommes de terre et à betteraves, d'une\nne construction ; c'est une espéce de bassin en forme de cône tronqué renver-\ntout en fer, percé sur toute sa surface de trous rectangulaires, dans chacun\nquels il fixe, au moyen d'un coin en bois, une lame de scie. Cette pièce ne\nrne pas. Dans son intérieur roule un cône tronqué semblable, en bois, garni\nt autour de lames de scie. Les pommes de terre sont jetées dans cette espèce de\nnie; et, par la vitesse avec laquelle tourne ce cône intérieur, à l'aide des en-\nnages, la pomme de terre est râpée promptement. Celle employée dans la fa-\nation de Ml. le duc de Baguse, à Châtillon, réduit par heure de travail mille\ngrammes de betteraves en pulpe filamenteuse, qui, sous cette forme, a l'a-\ntage de ne point passer à travers la toile où on la renferme pour en extraire\nnventeur d'un nouveau système de machine à vapeur qui résout complètement\nproblême cherché depuis si long-temps par les mécaniciens, celui d'obtenir le\nuvement de rotation par l'effet immédiat de la vapeur, d'où il résulte que ces\nchines sont plus légères, tiennent beaucoup moins de place et sont applicables\nseulement dans toutes les usines et manufactures qui ont besoin de moteur,\nis par leur peu de volume et de poids, conviennent aussi aux bateaux et aux\nCes machines pour lesquelles M. Pecqueur a obtenu un brevet d'invention, se\n<LOC>riquent au faub. St-Antoine, rue Traversière</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>. Voyez aussi HOBLOCERIB.\nCe mécanicien <ACT>fabrique en général toutes sortes d'outils à découper</ACT>; les <ACT>bran-\nes de lunettes en acier,</ACT> fer <ACT>et</ACT> cuivre <ACT>et</ACT> l'est<ACT>amp</ACT>age d'acier,\nIl a exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, entre autres objets de son industrie, un l\n\nteur double à éplucher le coton: jeté par poignée sur une première toile sans\nqui circule, le coton est saisi et présenté par des cylindres à l'action vive d'un\nlant à deux battans, qui, après avoir commencé à l'ouvrir, le jette à son t\ndans un second système de battage, d'où il sort, par l'extrémité opposée, p\nfaitement dépouillé des ordures qu'il contenait auparavant. Cette machine in\nnieuse a cela de particulier, que, pour diminuer les frottemens et éviter la cl\nleur produite par la grande vitesse qui lui est imprimée, son auteur, M. Eug\nPihet, fait tourner les axes des roues sur des galets doubles, ce qui permet de d\nner sans inconvénient aux volans une vitesse de mille tours pas minute. Le Ju\nappréciant le mérite de ses travaux, lui décerna une (B). M. Pihet entreprend\npièces de tours en tout gente; construit les métiers à filer et batteurs; fond\ndiviseurs pour machines à graver, et tours cylindriques; se charge de la réparat\nde toutes machines quelconques, et principalement pour la filature; il tient\nmême temps toutes les pièces détachées qui y ont rapport. Les ouvrages sort\nde ses mains, quoique d'un prix modéré, sont d'un belle exécution.\nConstructeurs de mécaniques à Cernay, département du Haut-Rhin, ils s'\npliquent principalement à la construction des machines à filer et à tisser, et\ncelles perfectionnées à imprimer aux rouleaux, ainsi que généralement de t-\n\ntes celles en usage pour exploiter ces trois branches d'industrie.\nLe rapport qui a été fait à l'Exposition de 1823, sur leur établissement, ét\non ne peut plus favorable, et le Jury leur a décerné une (O). A cette Expositie\non a principalement remarqué leur Batteur-éplucheur à coton, appelé Dixon, i-\nporté par lui, et ensuite perfectionné dans leurs vastes ateliers où ils occupt\nplus de 400 ouvriers et d'où plus de 300 de ces machines ont été fournies aux\nlatures françaises, de la Suisse, de l'Allemagne et de l'Italie. Cette admirable 1\nshine, qui a rendu de si grands services à l'industrie cotonnière, a été dépot\nces Messieurs au Conservatoire des Arts et Métiers. Les batteurs-étaleurs et\nchines à doubler ne laissent également rien à désirer, et tendent puissamment\nperfection des filatures, en produisant une grande régularité dans le carda-\net en évitant les variations dans les numéros du fil.\neurs cardes ont un bâti en fonte, très-élégant, et des engrenages droits, éga\nnent en fonte; les tambours sont en stuc, et deviennent par là invariables à\nlumidité. Ils sont brevetés pour une carde d'une construction particulière, don\nchapeaux débourrent seuls pendant que la carde travaille.\nLeur système d'étirage et de lanternes jouit, par les soins qu'ils portent à son\ncution, d'une grande réputation; la bonne qualité du fil lui doit principa-\nhent sa force et son égalité. Ils établissent des machines à lanternes sur bo-\nhes, qui sont perfectionnées sur le Fly Rowing anglais.\nIls viennent d'être brevetés pour an banc-broches, remplaçant avantageuse\nent les lanternes et les mêtiers en gros.\nLeurs métiers à mull-jenny sont construits de trois manières très-distinctes,\nur les différens numéros du fil; ce sont eux qui ont répandu l'usage des grands\ntiers de 360 à 396 broches : leurs porte-cylindres, tous les bâtis et supports\nissemblage sont en fonte.\nUn brevet leur a été accordé pour une machine à repasser les chapeaux des car-\ns, d'une grande perfection, et dont l'usage vient d'être généralement adoptè\nns nos premières filatures.\nUn autre brevet leur a été accordé pour un mécanisme à renvider les fils sur\nmull-jenny, sans l'aide du fileur: cette machine ne laisse rien à désirer.\nIls construisent des métiers à parer, à ourdir et à tisser, d'après un nouveau\nstème de leur invention, pour les calicots, les basins, les croisés et pour\nutes les étoffes de trois, six, huit marches, et au-delà. Ces métiers, pour les-\nels ils sont brevetès, réunissent toutes les qualités exigées, emploient moins\nforce que tous ceux existant, sont plus simples, exigent moins d'entretien, e\nûtent bien moins cher, quoique construits en fonte de fer avec les plus\nands somns.\nLeurs machines à imprimer, perfectionnées, sont d'un usage tellement répandu\nl'il n'y aura bientôt plus une ville manufacturière de la France ou de la Suisse où\nn ne puisse se convaincre de leur supériorité sur toutes celles connues. Celles à\nstrer les calicots, dont les bâtis sont en fonte, sont garnies d'un nouveau systé-\ne de pression à double effet de leur invention.\nIls construisent aussi des machines à sécher les calicots, par la vapeur de l'eau,\ntroduite dans des cylindres en cuivre. Cette machine présente les plus grands\nantages aux blanchisseurs et aux manufacturiers de toiles peintes, en accélérant\nfiniment le travail, et en èvitant un grand nombre de tares, occasionnées pas\nméthode ordinaire pour sécher les toiles. De leurs ateliers de constuction pour les\nachines à vapeur, dans les différens systèmes, sont sorti un grand nombre de\ns machines, depuis 8 jusqu'à trente chevaux de force; toutes, fonctionnent\nla grande satisfaction des propriétaires.\nIls continuent toujours de s'occuper des appareils d'éclairage au gaz, reconnus\nAngleterre soit pour produire le gaz par l'huile ou par le charbon de terre.\nLe rapport, fait par le Jury départemental et adressé à Paris en 1823, ports\nsujet de leur établissement:\n« La fonderie de MM. Risler frères et <PER>Dixon</PER> <LOC>à Cernay</LOC>, est digne de fixer l'at-\nation du Gouvernement; ils' ont été les premiers qui aient exécuté des engre-\nges d'un grand diamètre en <ACT>fonte</ACT> d'un seul jet<ACT>, et</ACT> en sable vert. Leurs peti-\ns pièces ne laissent également rien à désirer. Dès l'origine de l'établissement,\nont fait venir à grands frais des fondeurs anglais, et par les ouvrages qu'ils ont\ntécuté chez eux et par ceux qu'ils ont fait exécuter sous leur direction, dans les\nfèrentes fonderies des départemens du Haut-Rhin et de la Haute-Saône, ils ont\npuissamment contribué aux grands progrés que cette industrie a faite dans\ncontrées.»\nLe haut fourneau qu'ils exploitent actuellement, fournit de la fonte qui s\ntous les rapports rivalise avantageusement avec la meilleure fonte anglaise.\nBour de plus amples renseignemens, on est prié de s'adresser directement à\nmaison de Cernay, ou à Paris, chez M. Risler Heilhmann, <LOC>passage Saulnier</LOC>,\n6</CARDINAL>, <ACT>qui tient un dépôt de draps faits exprès Pour couvrir les cylindres de pressi\ndent les filatures d'Alsace se servent avec avantage</ACT>.\n<ACT>Graveur</ACT> et <ACT>mécanicien ; élève de Jacquet Droz l'aîné, fabrique outils pour h\nlogerie et bijouterie, laminoirs, débitans et rouleaux pour bijoux, molettes\ntous genres pour tourneurs sur métaux, roulettes pour relieurs, cylindres tour\net gravés, pour gauff</ACT>rage <ACT>des papiers de-couleur, etc</ACT>.<ACT>\nMachine</ACT>s à <ACT>diviser et</ACT> à <ACT>fendre</ACT> les roues<ACT>, presses pour tous usages perfectionne\nbal</ACT>ancier<ACT>s, découpoirs,</ACT> etc. (A) à toutes les expositions depuis l'an VI jusqu\n1819.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [17280, 17281], "text": "y"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [21692, 21715], "text": "rue des Trois-Couronnes"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [25839, 25849], "text": "lié en fil"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [25858, 25860], "text": "ul"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [25870, 25875], "text": "dents"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [25936, 25940], "text": "fils"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [26156, 26167], "text": "couvertures"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [26177, 26179], "text": "es"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [26181, 26195], "text": "mérinos, châle"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [26198, 26203], "text": "arège"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [26206, 26212], "text": "tissus"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [26216, 26248], "text": "coton, toiles métalliques, passe"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [26252, 26256], "text": "erie"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [27175, 27198], "text": "l'abattoir de Villejuif"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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rue de la Contrescarpe, n. 48, faubourg St.-Antoine.\nCe mécanicien est connu depuis plusieurs années par les nombreux avantages\nle présente l'emploi de ses machines à vapeur, avantages qui lui ont justement\nérité celui de pouvoir donner aujourd'hui à son établissement une extension nou-\nelle, et d'offrir aux manufacturiers des machines de diverses forces toutes mon-\nes et prêtes à livrer. Par leur grande simplification, ces machines offrent plu-\neurs avantages : modicité de prix, grande économie de combustible, et très\netite consommation d'eau. La vapeur en sortant du corps de pompe après y avoir\nroduit son effet, n'étant point, comme dans les autres machines, condensée par\ne l'eau froide, peut être utilisée une seconde fois, et employée à chauffer des ate-\ners, des cuves, des étuves, des lavoirs, etc. M. Denef garantit la marche de ses\nachines posées à Paris. Il y fait toutes les réparations nécessaires, à raison de 50\npar an pour une machine de six chevaux, 100 fr. pour une machine de doûze\nlevaux, ete. Elles occupent un fort petit espace, peuvent être placées au milieu\nes ateliers, et communiquer le mouvement des deux côtés; elles ont même l'a-\nntage de marcher indistinctement dans l'un et dans l'autre sens. Enfin M.\nins sa construction, prend toutes les précautions nécessaires pour qu'il ne soit\nré aux acquéreurs que des machines d'une très grande solidité, et à l'abri de\nute espèce d'accidens. Ses chaudières sont en tôle de fer et éprouvées par MM.\ns ingénieurs des mines, seus les ordres de M. le préfet de police; cette épreuve\nfait au moyen d'une presse hydraulique : on élève la pression au quintuple de\nqu'elle doit être dans la marche des machines pour le maximum de leur tla-\nil. Par ce moyen les acquéreurs sont garantis même de la crainte des accidens.\na peut voir marcher plusieurs machines de force différente, construites par M.\neuef, et posées dans divers établissemens, particuliérement à Paris\nopres au trace des volutes, et a prendre les aplombs avec la dernière justesse.\ntte invention, dont l'utilité a été justement appréciée, lui a mèrité qne (B). Per\nane n'a pu voir également au Louvre, sans un sentiment d'intérêt, un atelicre\nodèle de serrurerie sous verre, fait par lui, sur une échelle de trois lignes poué\ned. M. Didiée a prouvé qu'il était capable d'exécuter les travaux les plus dit-\nes. On lui doit le rideau de tôle de la salle de l'Odéon, et le mécanisme en fer\ngazomètre de l'usine royale d'éclairage par le gaz. Nous émettons le vœeu que\nelque ami des arts fournisse à cet intéressant artiste les moyens de déployer se\nent.\nOn a vu, à l'Exposition de 1823, les diffèrens modèles de machines propres à\nfabrication du papier, dit papier à la mécanique. Ces machines, créées en 1708\nns les ateliers de M. Didot, ont valu à l'auteur une (. Il se charge de la cons-\nction de ces machines; et accorde des licences aux personn\nqui\nveulent f\nConstruit les tours, pour les amateurs, dans tous les genres et avec beaucoup\nde soin. Il fait et vend tout ce qui concerne la garniture en cuivre pour l'extérieur\ndu nécessaire, tel que coins, baguettes, olives, croissans, écussons, entrées, che\nvalets pour pupitres, crochets de toute grandeur pour gainerie et assortiment de\nA contribué à perfectionner le travail de la laine par l'heureuse application qu'i\na faite à la filature, en ce genre, des machines à filer le coton.\nOn lui doit encore un nouvel encliquetage qu'on peut appliquer au mouvemen\nde rotation et au mouvement rectigline, qui, d’ailleurs, ne fait aucun bruit et n'\npoint de recul. Le Jury, appréciant l'utilité des inventions de M. Dobo, lui a dé\ncernè une (1) a chacune des Expositions de 1819 et 1825.\nCe mécanicien, récompensé d'une (O) en 1806, pour l'introduction des machi\nnes à travailler les draps et les laines, n'a cessé depuis de se rendre de plus et\nplus recommandable, par les nouveaux services qu'il a rendus aux arts et aux ma\nnufactures. Parmi les machines nouvelles, pour lesquelles il est breveté, nou\nciterons: 1°. une machine à broyer l'indigo, le chocolat et autres matières, qu\noffre beaucoup d'avantage; 2°. un moulin pour broyer les écorces à tan, faisan\n2,500 kilogrammes par jour avec la force de deux chevaux; 3°. un moteu\npour bateaux à vapeur, remplaçant avec avantage les roues verticales; 4\nun moulin à cylindre, propre à concasser le blé dans les brasseries, exigear\nmoitié moins de force que les meules, et présentant plusieurs autres avantages\n5°. des machines à essorer les indiennes; 6°. une nouvelle machine avec chat\ndières et cylindres à vapeur, pour le même objet, d'après le système anglais\npouvant sécher de 250 à 500 pièces par jour ; 7°. un appareil complet, pour chau\nfer les ateliers et des cuves, par la vapeur, avec une économie de 30 pour cen\nOn trouve enfin chez lui toutes les machines les plus perfectionnées pour draps\ncesimirs, châles, couvertures, et généralement pour toute espèce d'étoffes \nlaine. S'adresser pour les commandes et les renseignemens, rue de Rivoli, n°. 3\nMécanicien pour ustensiles de fonderie en caractères d'imprimerie typograph\nque et autres. Il fait les coupoirs en fonte de fer, moules à filet, moules à lettres, r\nbots, presses et timbres; établit des tours de toutes manières, et fait généraleme\ntous les objets de mécanique qui exigent le plus de soin. Il tourne ègalement s\nEst chargé spécialement par la compagnie sanitaire, dans laquelle il est int\ncessé, de la confection de tous les modéles de la Broie mécanique rurale de l'inve\ntion de M. Laforest (voy. ce nom, titre inventions) pour le teillage du chanvre\ndu lin, sans rouissage. Il donne à cet objet d'utilité publique et dont on attenda\ndepuis long-temps l'émission, tous les soins nécessaires pour uné confection pa\nfaite. Cet artiste seconde ainsi de tout son pouvoir cette découverte si précieu\npour la société.\nIl fait également confectionner dans ses ateliers, des machines à vapeur d'apr\n\nte système de M. Courteaut: ces machines réduites à leur plus simple expressi\nsous le rapport du mécanisme, produisent une trés grande économic dans le ce\nbustible, ec qui doit être apprécié par tous les propriétaires de grands étab\ngemen,\nRoZ\n(J.-P.\n)„\nboulevard Mont-Parnasse, n. 39,\nHautefeuille, n\n29\npled\n\nterre\nruc\nConservateur honoraire de la Monnaie royale des Médailles, cet artiste a ent-\nassé dans toute son étendue l'art du monnayage, et il n'est pas une partie de\nt art qu'il n'ait améliorée. Par ses procédés , la possibilité de contrefaire\nmonnaies est presque entièrement détruite. Il frappe la pièce, en même\nmps, sur la tranche et sur le plat avec un dégré de perfection tel, qu'on peut\ngarder les monnaies ainsi frappées comme ayant l'avantage de ne pouvoir être\nitées: M. Droz obtint une (O) à l'Exposition de 1802, une mention honora-\n lors de la distribution des prix décennaux en 1810; enfin, en 1823, cet ar-\nte a exposé au Louvre des machines monétaires, qui ont fixé l'attention générale.\nConstruit des presses hydrauliques de toutes les dimensions, et dont la force\nlève jusqu'à deux cent mille de pression. Il établit aussi des presses pour\nktraction des huiles de graines, d'olives, etc. fait en outre des balanci\nEn 1819, M. Dupré a exposé au Louvre une jambe mécanique destinée à rems\ncer les jambes naturelles. La solidité y est jointe à la plus grande légèreté.\ntaque articulation est marquée: un mécanisme simple pourvoit à tous les mou-\nmens de la marche. D'autres moyens sont reservés pour les mouvemens extra-\ndinaires, et l'on peut aisément chausser la jambe, monter à cheval, se lever,\nlonstruit les machines a vapeur, à basse et haute pression, ainsi que les ma-\nenes hydrauliques de toute espèce. De ce nombre est une pompe qui peut porter\nlu à nne très-grande hauteur, et la faire circuler dans les conduits avec une vi-\ntse absolument uniforme sans avoir recours à un réservoir d'air, ni à trois pis-\nts, ce qui économise considérablement la puissance mécanique, met la machine\nlabri des fractures et des fentes occasionnées par les mouvemens brusques don-\nà la colonne liquide, par les coups de piston dans toutes les pompes commu-\nent usitées. Cette pompe peut étre établie à des prix très modérés.\nMoteurs à vent. Il a construit plusieurs moulins à vent qui s'orientent d'eux-mê-\n1s et sont employés à élever l'eau. Pour 1200 fr. il a établi de petits moulins à\nt qui peuvent servir à l'irrigation des grands jardins.\nMoulins à blé pour toutes sortes de moteurs, et moulins à tan sans pilons.\nI grave, par un nouveau procéde, les cylindres pour l'impression des indien-\nn. Par sa méthode, il exécute tous les dessins que l'on peut rendre en taille\nce. Il fabrique aussi les engrenages de toutes espèces, et notamment ceux à\ndents hélicoides qui, par leurs nombreuses propriétés, sont destinés à procure\nde grands avantages aux arts et manufactures. Un des premiers est celui d'une du\nrée infinie, avantage aussi réel qu'il est impossible de l'obtenir par l'engrenag.\nordinaire qu'on n'emploie jamais sans regretter son action convulsive, ses perte\nde force et sa destruction rapide: le temps seul peut faire apprécier entièremen\nl'étendue de cette amélioration.\nUn second avantage de ce systême consiste dans l'économie des forces, qui ré\nsultera de la douceur et de la constance de ses mouvemens substitués aux secousse\net aux frottemens qui, dans les engrenages ordinaires, absorbent souvent le quar\ndes forces motrices, sans autres résultats qu'une imperfection dans le travail e\nune destruction prématurée des machines\nUn autre avantage qui merite d'être mentionné, est l'influence que peut exer\ncer ce système sur les dépenses et les résultats de la filature en général : car pa\nson moyen, on imprimera facilement à une machine la plus grande vitesse, tou\nen la soumettant à la précision mathématique (chose impraticable hors de ce sys\ntème, puisque l'engrenage ordinaire ne comporte pas ces vitesses, et que les cor\ndes ne sauraient donner des résultats exacts).\nEnfin, cet engrenage ne peut manquer de perfectionner une infinité d'opéra\ntions délicates de la mécanique, qui exigent des mouvemens constans très diffici\nles à obtenir par les movens connus, et presque impossibles à conserver; car le\nroues de ce système marchent, pour ainsi dire sans frottement ni usure, ce qu\nferait admettre l'expérience suivante :\n»Deux roues, placées sous une forte pression et humectées sans cesse d'huil\n» chargée d'émeri, ont tourné pendant plusieurs semaines : malgré cette rud\n- épreuve la destruction des dents (à leur cercle primitif) s'est trouvé imper\n„ ceptible.«\nM. Farcot fabrique aussi les vis de toute espèce et toutes pièces de filature.\nElève de feu son père, mécanicien, fait divers ouvrages pour les horlogers\nopticiens, garnit les clefs des instrumens à vent, en cuivre et en argent; fabriq\nle papier à émeri, pour polir le cuivre, l'acier et le fer.\nIl a donné une idée de son industrie, en présentant à l'Exposition de 182\nsalle des mathématiques, ses flambeaux à mouchettes mécaniques, approuvés de\npar l'Institut en 1806, et qu'il a depuis simplifiés et perfectionnés. Ces flambear\nmouchent la bougie ou la chandelle sans laisser d'odeur, à des temps marqués p\nla combustion leur unique moteur dans cette fonction; ils l'éteignent aussi sa\ndanger à l'heure voulue ; ils préviennent, au moyen d'un reveil, de toute surpri\ndes malfaiteurs; enfin ils économisent le combustible en l'empèchant de coule\n1'en est qui mouchent à volonté, dès qu'on applique le doigt sur le pied du cha\ndelier. Leur mécanisme n'exige aucune attention particulière, l'action de pos\nla chandelle en place suffisant pour le monter. L'intention dans laquelle se trou\nM. Felix de céder son brevet d'invention, nous empêche de fixer le prix de \nest aussi auteur d'un mécanisme ingénieux au moyen duquel il adapte tres\nclefs à la clarinette. Cette invention a pour effet de donner au jeu plus d'étend\net de rendre certaines notes plus claires. Le nombre de clefs, qui, d'abord par\neffrayant par la complication qu'on le suppose apporter dans le doigté, ne tend\ncontraire qu'à rendre le manîment aussi sûr que facile.\nille, d'homme et de femme. Cette machine étant à baseule et quart de cercle,\neut se mouvoir sans difficulté dans tous les sens; le Jury a décerné une (B) à l'au-\nur lors de l'Exposition de 1823. M. Fossey est encore inventeur d'une autre mé-\nnique en fer pour apprêter les châles; à l'aide de ce nouveau procédé, on peut\néparer un châle en trois minutes, quelle que soit sa grandeur. Ce mécanicien\nécute des presses et cylindres en tous genres, des formes à chapeaux,\nisées et autres, etc. Ses recherches et sa manière de travailler le recommandent.\nSon perfectionnement des machines hydrauliques lui a mérité, en 1820 , un\nix de la Société d'Encouragement. Depuis 1812 , il a fourni des machines à\npuiser pour les ponts de Rouen, de Maisons, pour les canaux de Saint-Maur, de\nint-Denis, et de Saint-Martin, de même qu'à divers particuliers. Le produit de\ns plus grandes machines est de 1500 litres d'eau , par minute. Il lui est possible\nen construire d'autres aussi, dont les résultats seraient plus importans encore.\nGateau établit pour les puits des machines de toutes dimen\nsusceptibles\nêtre mues à bras ou par des animaux.\nLes lettres affranchies sont seules recues.\nAvait obtenu dès l'Exposition de 1802, une (A) pour avoir construit, à ses frais,\nàbalancier où l'on remarquait plusieurs choses nonvelles et ingénieuses ; il avait\nalement imaginé des moyens plus parfaits que ceux qui sont en usage dans les\neliers monétaires pour mettre au poids les flans destinés a être frappés en\nonnaie. La dernière Exposition du Louvre nous a offert une machine à vapeur\nécutée et inventée par lui. Cette machine, du plus grand intérêt pour le système\nonétaire, a mérité une nouvelle (A à ce mécanicien, qui joint à un grand esprit\ninvention des connaissances profondes.\nIl fait aussi les presses hydrauliques , les appareils pour le gaz, et ceux pour\nauffage à la vapeur.\nInventeur de deux machines hydrauliques d'une extrême simplicité et d'une\ngale économie. La première, nommée levier hydraulique, est propre à élever l'eau\nes ruisseaux et des rivières par la force même de ces eaux; la seconde, appelée\nvier-air-hydraulique, sert à élever celle des marais et des puits par le moyen du\nent, à l'aide d'un mécanisme tellement combiné que la machine est exempte de\nute surveillance et se suffit à elle-même, quels que soient le degré de force et la\nirection du vent. Par leur moyen, il ne serait pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nprocurer des eaux aussi agréables que des sources naturelles, puisqu'on pourrait\neuser partout des puits et en voir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans\nterruption, et surtout sans fatigue ni soins.\nCe ferblantier-lampiste établit aussi toutes machines hydrauliques de fantaisie\n1 sur des modèles connus. (Vovez ausst LAMPES.\nBreveté d'invention pour des chevaux mécaniques de toutes grandeurs, qui se\nmontent comme un cheval ordinaire : on les dirige et gouverne à volonté, par un\nprocédé aussi simple que facile, de manière qu'un enfant de deux ans et moins\npeut mettre en mouvement et faire aller un de ces ehevaux, même de la\nplus forte grosseur susceptibles, d'être montés par des hommes; leur construction,\nnouvelle d'ailleurs, est à la fois très légère et très solide. Ces chevaux avec lesquels\ncs peut parcourir les appartemens, les jardins, les parcs, et qui peuvent être\nmontés également par des hommes et des dames, sont destinés aussi pour un jeu\nde Carrousel : à cet effet, on adapte une lance sur la tête du cheval, que l'on\nappointe à la hauteur qu'il convient pour la bague ; on la tire sans y mettre la main,\nCejeu, qui présente autant de noblesse que d'élégance, a cet avantage que l'or\npeut parcourir toute l'étendue qu'on veut. Il fait aussi des chars d'une constructior\nlégère et solide, et qui se gouvernent parle même procédé que les chevaux ; ains\nque des fauteuils mécaniques à l'aide desquels une personne malade ou infirme peu\nse transporter d'un lieu à un autre sans aucun secours. Il offre enfin des lit\npréparés pour entretenir la propreté dessous les malades ou les enfans, par la dis\nparution des évacuations qui s'opère d'elle même et préserve le lit de toute\nhumidité\nPait machines à fendre les engrenages et pour impression des toiles, la gravur\ndes cylindres et les presses lithographiques.\nCe mécanicien fabrique les cylindres pour impression de toiles peintes, le\nsachines pour les graver et celles pour imprimer au rouleau. Il a perfectionné le\nmechines inventées par les anglais, pour graver la molette.\nCotaillandier, connu pour la belle exécution des ouvrages qui sortent de s\n\nmaison se livre avec succès à la confection des cries à double et simple noix, pou\ntel usage que ce puisse être : il racommode les vieux crics avec beaucoup d'adresse\nPetites machines hydrauliques de tous genres, pour servir à l'ornement de\nappartemens ; petits théâtres machinés, pour la récréation de la jeunesse , e\nanires objets de fantaisie, en ce genre.\nCe mécanicien s'adonne principalement à la confection d'outils pour bijoutier\n—\net fabricans de boutons. Il se charge également de tout autre mécanisme.\nnement; construit toutes sortes de machines, appareils ou modèles en bois ou eô\n€; mais il s'est spécialement appliqué à l'exécution des moteurs , tels que\nnuèges, roues hydrauliques, machines à vapeur, soit à basse, soit à haute pres-\nsi, dans tous les systèmes. On trouve chez lui des presses à copier portatives,\nd tabatières et cercles à calculer, de son invention. La première de ces machines\nd'une utilité indispensable aux voyageurs pour le commerce; son prix est de 36\nfhes Quant aux cercles à calculer, on obtient en un instant, sans rien écrire, les\nrultats de calculs les plus compliqués.\nl exécute les haches-pailles de son invention, au moyen desquels on peut couper\net livres de paille parheure, à la longueur de 12 à 15 millimètres (5 à 6 lignes),\nloffrent l'avantage de changer à volonté la longueur de la paille depuis un poucs\njqu'à une ligne.\nM. Hoyau enseigne , depuis plus de dix ans, les sciences mathématiques et l.\n(sin des machines.\nExécute, pour les peintres, soulpteurs et dessinateurs, des mannequins imitant\nfaitement la nature, dans les formes antiques avec tous les mouvemens et arti-\ncations naturelles. Les posés gracieuses que ces mannequins sont susceptibles de\nrevoir, et la simplicité de leur mécanisme ont mérité à l'auteur les suffrages des\naistes qui les emploient.\nBreveté du Roi, du garde meuble et des chateaux royaux : fait cadenas, fermeturès\nautres machines d'utilité générale. (Fovez SERRURERIE\nConstruit toutes les machines à filer le coton; mêtiers à tissage-mécanique très\naplifiés, manèges, moteurs hydrauliques et machines diverses. Il est breveté pour\nnouvelles machines dites banes à broches ou boudineries à bobines commandee\nmplaçant tour à tour, les lanternes et les mêtiers en doux.\nCe mécanicien habile, ayant exposé, en 1823, un batteur, un frappeur, des cardes\nune têle d'étirage pour coton, ainsi que le plan de plusieurs autres travaux ingé-\nux, le Jury lui décerna une (A. Il se plut à reconnaître en lui, un esprit inventil\nat aux talens nécessaires pour l'exécution.\nEst auteur de deux inventions aussi ingénieuses qu'utiles. La première, exposés\n1823 dans la cour du Louvre, où elle fonctionnait, est une noria (machine hy-\naulique, surnommée la Normande, sans engrenage ni frottement. Par son sys-\nne de rotation ambulante, un cheval élevera d'une profondeur de 10 mètres.\nviron 25,000 kilogrammes d'eau. Un homme, avec cette machine, proportion-\ne à ses forces, peut travailler quatre heures, et, après une demi heure de repos,\ncommencer ensuite; il lui suffit de s'appuyer en marchant sur la machine. La cons-\niction de cette noria est si simple et tellement économique, qu'elle peut être\noptée dans tous les établissemens et par toutes les fortunes.\nLa seconde, toute récente, est un ventilateur d'un effet important sous le rap\nport de la santé comme sous celui des manufactures. Un homme seul, dans un\nheure de temps, peut, à l'aide de ce ventilateur, procurer dans les lieux publics\nsalles d'hôpitaux ou de spectacles, suivant la grandeur ; depuis 100,000 piedscube\nd'air atmospherique nouveau, jusqu'à 2,000,000 et plus. On peut y enfermer de\ntuyaux de chaleur et même des foyers entiers, de manière à sécher promptemer\nles\nmarchandises pendant l'automne et tous les temps humides.\nCe mécanicien établit avec soin les machines à filer le lin, le coton, les laine\npeignées et tout ce qui concerne son état. On trouve chez lui toutes les pièces de\ntachées qui peuvent convenir à l'entretien et à la réparation de ces machines.\nBreveté d'invention pour les lins et laines peignées d'après un système tout-\nfait nouveau, facile et peu coûteux pour la manutention, dont les manufacturie\nn'ont pas nanqué de reconnaître les avantages. La simplicité du mécanisme de\nmachines à laine, la régularité de leur travail, le peu de déchet qu'elles occasion\nnent, puisqu'il ne monte qu'à 7 ou 8 au plus pour cent, les rendent préférables\nce qu'on avait fait jusqu'à présent.\n\nBien que, d'après des conventions faites entre eux, M. Laurent n'ait pas ét\ncompris dans le brevet accordé aux frères Girard, pour l'invention des machine\nà peigner le lin, ce mécanicien n'en est pas moins le co-inventeur, il n'a jama\ncessé de s'occuper de leur construction ; il s'y est même appliqué à un tel poin\nqu'en moins de trois jours d'exercice, il peut mettre l'homme le moins habile e\nétat de les diriger et d'en obtenir un travail régulier.\nUne manufacture pour la préparation du chanvre et du lin, composée de dive\nsystèmes brevetés, et mise en mouvement par une machine à vapeur, sera établ\ndans les vastes ateliers qu'il a fait construire, rue des Trois-Couronnes. Elle se\nen pleine activité dans le commencement de la présente année 1826; on pourr\nbientôt se convaincre de l'excellence des procédés et de la construction, par l'ex\nmen des produits.\nM. Laurent joint à la construction de ces machines, celle des manéges en font\nd'après un nouveau système, et dont la force comparée avec celle des manéges e\nbois les met au-dessus de ces derniers. Il entreprend généralement toute espèc\nde mécaniques et les garantit, sous le rapport de leur solidité et du bénéfice qu'elle\noffrent. Les connaissances que possède M. Laurent, en différentes branches d'i\ndustrie, le mettent à même de généraliser son talent, et de travailler avec le mêm\nEst inventeur de tubes de fer recouverts en cuivre, qu'il emploie avec succt\nà la fabrication des rampes d'escaliers, balcons, thyrses, espagnolettes de croisée\nflèches de lits; à la conduite du gaz hydrogène; à l'établissement des divers instri\nmens de physique. Il avait fabriqué, avec ces tubes, des lits de voyage et autre\nqui, par leur éclat et leur beauté, attirèrent l'attention des curieux à la dernièr\nExposition du Louvre, et lui méritèrent une mention honorable dans le rappor\ndu Jury. Leur légèreté et la manière ingénieuse dont ils se brisent en deux minute\npour entrer dans un porte-manteau, les rendent d'un transport très facile.\nI. Leignadier est aussi possesseur d'un brevet d'importation en France des wa-\ncloset ou garde-robes hydrauliques, qui réunissent à l'élégance les proprietés\nantes, savoir: 1° d'intercepter d'une manière infaillible et absolue toute es-\ne d'exhalaison et d'odeur; 2° de ne jamais déborder, comme cela n'arrive que\n» souvent dans les sièges dits à l'anglaise; 3° de se nettoyer à peu près d'elles-\nmes; 4° de voir les matières disparaissant à volonte, remplacées instantanément\npar le même mouvement, par l'eau claire du réservoir. Ce fabricant est telle-\nat sûr de la réussite de ses procédés qu'il s'engage à reprendre les garde-robes,\nbut n'était pas compiètement atteint.\nOn trouve aussi chez M. Leignadier des pompes aspirantes et foulantes avec ré-\nateur, d'un modèle nouveau et perfectionné; ces pompes sont montées sur une\nce de bois; elles peuvent se transporter et se placer sans frais. Il fait aussi les\nFabrique des machines à broyer et des chaînes d'engrenage.\nLa machine à brover remplace parfaitement la main de lhomme broyant av\ne molette. Au moyen de son système qui est tout-à-fait neuf, les matières peu-\nt être broyées aussi fines et aussi long-temps qu'on le veut : elles sont à l'abri\ntous les inconveniens des moulins et machines connues, dont le moindre défaut\nde rejeter au-dehors, après un certain temps, les matières qui leur ont été con-\nes, sans qu'elles aient acquis la perfection qui leur est nécessaire pour être em-\noyées. Aucune huile ni limaille ne peut s'y mêler et les altérer, ce qui arrive\nirnellement dans les moulins et machines qui existent.\nSon principal usage est pour les couleurs à l'eau ou à l'huile : les ouvriers n'ont\nus à craindre les effets dangereux des évaporations, n'étant pas obligés de res-\nau-dessus des matières pour les travailler.\nElle est de même très avantageuse pour le lavage des cendres d'orfèvres, et pré-\nte une grande économie dans la main-d'ouvre. On peut voir, pour plus de\ntails, le rapport qui en a été fait à la Société d'Encouragement pour l'industrie\ntionale.\nLa chaîne d'engrenage est quatre fois plus forte que toutes celles qui existent\nmême dimension; elle ploie sur deux sens et peut être employée comme une\nrde. (Voir le rapport du 31 août 1825, fait à la Société d'Encouragement.) Le\nix est à peu près le même que celui de la chaîne à la Vaucanson, mais elle est\nune plus grande durée.\nCe mécanicien, dont les productious ont figuré à l'Exposition de 1825 , est l'in-\nenteur d'un peigne élastique à combinaison chimique, lequel, mis en usage\nepuis cinq ans, a prévalu sur les anciens pour la fabrication des tissus riches ;\npus en donnerons comme preuve le travail des plus beaux cachemires et mérinos\nImis à l'Exposition. M. Lenain fabrique en général, pour tous genres de tissus\nes peignes à dents de canne, d'acier, cuivre, en fer lié en fil de ligneul; peignes\ndents métalliques, coules, dits peignes anglais; à dents liées en fils métalliques,\nsoudés, dits demi-anglais ; les mêmes soudés d'un côté, dits élastiques. Il exé-\nite aussi toutes sortes de lisses, à tous genres de mailles, soit en matière végétale,\nnimale ou minérale, pour draperie, couvertures, cachemires, mérinos, châles,\narèges, tissus de coton, toiles métalliques, passementerie et perruques.\nCe serrurier mécanicien est cessionnaire du brevet d'invention accordé à M. C.\npron pour des machines hydrauliques d'après un nouveau système. La vitesse d\npiston est 48 fois moindre, dans ce genre de pompes, que dans celles connues. E\ndescendant, le piston refoule dans la partie iuférieure, tandis qu'il aspire dans s\npartie supérieure, et vice versâ en remontant, de sorte que l'eau entre perpétue\nlement avec une vitesse égale dans cette pompe foulante et aspirante à double et\nfet. Les corps de pompe sont en cuivre; les tuyaux en fonte ou en plomb ; le\npièces principales mécaniques en fer forgé; le prix varie : pour les machines à bra\n(mouxemens alternatifs) de 350 à 600 fr.; pour celles à manège, (mouvemen\nprolongés à cremaillère, corps de pompe aspirant et foulant à double effet) d\n2,500 à 4,000 fr. Les produits d'eau sont garantis d'avance.\nOn peut voir fonctionner les machines-Capron, à l'abattoir de Villejuif, pre\nla barrière d'Italie ou elles font le service journalier et élèvent leau à 120 pied\n\nComie serrurier-mécanicien, il confectionne tous les ustensiles mécessaires\nla fabrication du chocolat: il établit également toutes sortes de moulins, outi\npour épiciers et autres objets de sa partie.\nDepuis long-temps on a adopté en musique des mots empruntés de l'italien\npour indiquer les divers degrés de vitesse du mouvement voulu par les composi\nteurs; mais les compositeurs n'ont pas tous employé la même marque pour l\nmême mouvement, et quelques-uns ont attaché plusieurs intentions à la mêm\nmarque, d'où il suit que l'exécutant doit errer au milieu de tant d'opinions. M\nMaëlzel a obvieà cette insuffisance parun instrument de son invention, appelé mi\ntronome, au moyen duquel, quand l'usage en sera devenu général, tous les com\npositeurs pourront indiquer, avec la plus grande précision, sur leurs partitions\ndans quel mouvement chaque morceau doit être exécuté, de même qu'au moye\nde thermomètres et baromètres fabriqués sur une échelle commune, on s'entent\nd'un bout de l'Europe à l'autre sur l'état de l'atmosphère et la hauteur de la tem\npérature de chaque lieu. MM. Berton, Boïeldieu, Catel, Chérubini, Paër, sa\ntisfaits de la précision irrécusable du mêtronome, ne marquent plus leurs compo\nsitions que d'après le système métronomique. M. Maëlzel a obtenu, pour cett\ninvention, des brevets en France, en Angleterre, en Autriche et en Bavière\nUne expérience de sept années ayant misà même M. Maëlze de connaître les acci\ndens auxquels ses metronomes pouvaient être sujets, il a su y remédier et les rendre\naussi exacts que solides. Il les établit sur deux modèles invariables pour lesquel\nun brevet de perfectionnement lui a été accordé. Ces nouveaux mêtronomes réu\nnissent toutes les conditions nécessaires, simplicité dans le mécanisme, justess\net solidité. Leur prix bien diminué, est fixé pour ceux à ressort, à 40 fr.,\ncontrepoids 50 fr.; (boite en acajou et forme pyramidale.)\nIl ne nous reste plus, pour faire l'éloge de M. Maëlzel. qu'à rappeler à po\nlecteurs qu'il est l'inventeur du pan-harmonicon, de l'automalc trompette, de\nsutomates danseurs de corde, ainsi que des perfectionnemens de Pautomate jouea\nd'échees. Il est aussi l'inventeur des poupées parlantes admises à l'Exposi\ntion de 1823.\nat un assortiment, tant pour la filature en gros, qu'en fin, et fournit des\nchines pour les étager droites. Ces noix ont non-seulement l'avantage de durer\nt long-temps, mais aussi de conserver le diamètre égal, de manière à donnet\ne grande légèreté au métier.\nM. Mamelet-Petit tient aussi tous les ustensiles nécessaires pour la fabrication\nchocolats.\nFabrique les racles pour manufactures d'indiennes, les ressorts de pendules et\ncaniques, tourne broches, bu ses en acier, scies pour acajou, cuivre, ivoire\n„etc. Envoie en province\nL'invention des premières mécaniques à cylindre pour filer le coton est due à\nMilne et conjointement à son père. Ce mécanicien, toujours occupé du soin de\nrfectionner la filature, s'efforca non-seulement d'atteindre , mais encore de\npasser le but proposé par la Société d'Encouragement, pour l'amelioration des\nocédés de la filature. Aussi cette Société lui décerna-t-elle une (A) en 1815, pour\nnvention d'une machine à filer les déchets de soie. Enhardi par un tel suffrage,\nMilne voulut encore perfectionner ses procédés; enfin il est parvenu à filer\nutes espèces de laines, coton , étoupes de lins, chanvre, bourre de soie, jarre de\nchemire et de chameau dans un haut degré de finesse, sans même avoir recours\npeignage. Depuis long-temps on cherchait vainement un moyen mécanique\nobtenir ces mêmes résultats; aussi peut-on regarder cette invention, pour laquelle\nMilne a êté breveté en 1818, comme une des plus importantes découvertes\nites depuis celles d'Archwight pour la machine à filer le coton. Il est juste aussi\ndire que l'auteur doit le succès qui a couronné ses travaux à M. Ternaux. Ce\nanufacturier recommandable fit le premier essai des machines de M. Milne dans\nn établissement de Saint-Ouen. Il jugea de prime abord tout l'avantage qu'on\nouvait en tirer, et fit à l'auteur, pour l'encourager, une commande considérable\ne ces machines. Ce premier pas enflamma le zèle de l'artiste et le mit à portée\nexploiter sa découverte au profit des autres manufactures. (Voir article TERNAUX\npur les produits de ces machines exposées en 1823.\nMécaniciens de la monnaie de Paris; exécutent dans leur établissement, l'un\nes plus considérables de la Capitale, tous les outils et machines à l'asage des\nanufactures et les presses d'imprimerie en caractères ; ils viennent d'ajouter à\nurs travaux ordinaires la gravure des cylindres pour l'impression des toiles peintes,\nnsi que la construction des machines pour ces sortes de fabrications, comme\nelles à imprimer, tours à graver, d'une grande perfection, ainsi que celles à\nIl est peu de branches d'industrie auxquelles M. Moulfarine ne puisse être de\nplus grande utilité. Doué d'un génie inventif, il s'applique sans cesse à supplè\npar la mécanique à l'insuffisance ou à l'inexactitude des procédés ordinaires\nfabrication. Il construit en général toutes sortes de machines et mécanique\n(Voycz ÉCONOMIE).\nroue a vapeur et une roue-pompe.\nLa roue à vapeur de la force de six chevaux, ne pèse que 1300 kilogr. enviro\net n'occupe qu'un espace de quatre pieds et demi carrés tout au plus. Il peut\nêtre fabriqué, suivant les commandes, depuis la force de deux jusqu'à celle\nlaquelle tout le mécanisme se trouve renfermé. La vapeur y agit immédiatemen\net, par un double effet, produit sans secousse le mouvement de rotation, e\nfournit une course de 450 pieds par minute, en faisant tourner 90 fois, dans\nmême temps, l'axe ou essieu des deux roues. Cet axe communique le mouveme\naux rouages qu'on peut y adapter suivant l'usage auquel on destine la machin\nLa roue à vapeur étant mue sans pistons ni balanciers, ne produit d'autre frot\nment que celui de l'essieu tournant sur lui-même, ce qui ne peut être évalué à pl\nd'un vingtième de la force. Presque toute la force étant donc utilisée, il en résu\nune grande économie pour le combustible.\nCette machine, dont toutes les parties sont simples et très solides, n'est sujet\nà aucune réparation, et ne demande, pour tout entretien, qu'un peu d'huile qu'\ny introduit chaque jour par un petit trou ménagé à cet effet. Elle peut remplac\navec avantage toute espèce de manèges; mettre en mouvement les moulins, fil\ntures et usines de toutes sortes; être appliquée à l'exploitation des mines et ce\nrières; enfin, servir à creuser les canaux, curer les rivières et dessécher des mara\ncomme puissante machine hydraulique; elle est spécialement propre à être et\nployée comme moteur sur les bateaux et bâtimens de transport, à cause de s\npeu de volume et de sa légèreté comparative\nLes autres avantages relatifs que présentent les roues à vapeur consistent:\néconomie sur le prix de la machine, des accessoires et de la pose; en éconon\nsur le combustible, et sur les quantites d'eau nécessaires à la condensation et\nl'aliment des chaudières.\nLe tarif des roues à vapeur prises dans l'atelier, avec leur chaudière, pompe\neau froide et eau chaude, condenseur, etc., varie de 6 — 8 — 10 — 12 — 14\n16 — 24 — 30 — 38 et 45,000 francs pour 2 — 4 — 6 — 8 — 10 — 12 — 20 — 38\n40 et 50 chevaux. Les prix de pose et de montage ne s'élèvent pas à plus de 200\npour une machine de la force de quatre chevaux, et à plus de 1,000 fr. po\ncelle de la force de trente chevaux.\nLa roue-pompe a eau, réunit la forme la plus simple, à une force prodigieus\nelle peut servir comme pompe à incendie, et pour les arrosages de quelq\nétendue qu'ils soient ; pour procurer l'eau d'un puits, d'une source, d'un rése\nvoir, à tous les étages d'une maison. Ces pompes, d'un petit volume, sont tre\nportatives, et peuvent ètre assujetties partout et de toute manière, leur mécanisi\ner se trouve enfermé dans une boite en cuivre d'un à deux pouces d'épaisseur,\n'excèdant guère la longueur d'une assiette commune. Deux tubes appliqués\nune des parties de la circonférence, peuvent servir tour à tour, l'un à aspirer\nu, l'autre à la lancer où à l'élever le long des tuyaux qui peuvent y être adaptés.\nroue demeure immobile; le mouvement de rotation qui s'exécute intérieure-\nt peut être imprimé tour à tour, de droite à gauche ou de gauche à droite,\nr changer le tube d'aspiration en tube d'ascension et réciproquement. La roue\nant assujettie sur son bâtis que par une vis de pression, on peut au moyen de\ne vis, changer à volonté la direction des deux tubes. Les plus petites de ces\nhines, n. 1, ayant 7 pouces 6 lignes de diamêtre, sur 1 pouce 6 lignes\npaisseur, fournissent 864 litres d'eau par heure, et coûtent 250 francs. Celles\n„fournissent 7,932 litres dans le même temps, et coutent 600 fr. ; leur dia-\nre est de 6 pieds sur 3 pieds 10 pouces d'épaisseur. Un enfant suffit pour faire\nnouvrer celles des trois premiers numéros, qui pourraient porter l'eau à plus\npieds d'élevati\nst inventeur d'une râpe mécanique à pommes de terre et à betteraves, d'une\nne construction ; c'est une espéce de bassin en forme de cône tronqué renver-\ntout en fer, percé sur toute sa surface de trous rectangulaires, dans chacun\nquels il fixe, au moyen d'un coin en bois, une lame de scie. Cette pièce ne\nrne pas. Dans son intérieur roule un cône tronqué semblable, en bois, garni\nt autour de lames de scie. Les pommes de terre sont jetées dans cette espèce de\nnie; et, par la vitesse avec laquelle tourne ce cône intérieur, à l'aide des en-\nnages, la pomme de terre est râpée promptement. Celle employée dans la fa-\nation de Ml. le duc de Baguse, à Châtillon, réduit par heure de travail mille\ngrammes de betteraves en pulpe filamenteuse, qui, sous cette forme, a l'a-\ntage de ne point passer à travers la toile où on la renferme pour en extraire\nnventeur d'un nouveau système de machine à vapeur qui résout complètement\nproblême cherché depuis si long-temps par les mécaniciens, celui d'obtenir le\nuvement de rotation par l'effet immédiat de la vapeur, d'où il résulte que ces\nchines sont plus légères, tiennent beaucoup moins de place et sont applicables\nseulement dans toutes les usines et manufactures qui ont besoin de moteur,\nis par leur peu de volume et de poids, conviennent aussi aux bateaux et aux\nCes machines pour lesquelles M. Pecqueur a obtenu un brevet d'invention, se\nriquent au faub. St-Antoine, rue Traversière, n. 18. Voyez aussi HOBLOCERIB.\nCe mécanicien fabrique en général toutes sortes d'outils à découper; les bran-\nes de lunettes en acier, fer et cuivre et l'estampage d'acier,\nIl a exposé au Louvre, en 1823, entre autres objets de son industrie, un l\n\nteur double à éplucher le coton: jeté par poignée sur une première toile sans\nqui circule, le coton est saisi et présenté par des cylindres à l'action vive d'un\nlant à deux battans, qui, après avoir commencé à l'ouvrir, le jette à son t\ndans un second système de battage, d'où il sort, par l'extrémité opposée, p\nfaitement dépouillé des ordures qu'il contenait auparavant. Cette machine in\nnieuse a cela de particulier, que, pour diminuer les frottemens et éviter la cl\nleur produite par la grande vitesse qui lui est imprimée, son auteur, M. Eug\nPihet, fait tourner les axes des roues sur des galets doubles, ce qui permet de d\nner sans inconvénient aux volans une vitesse de mille tours pas minute. Le Ju\nappréciant le mérite de ses travaux, lui décerna une (B). M. Pihet entreprend\npièces de tours en tout gente; construit les métiers à filer et batteurs; fond\ndiviseurs pour machines à graver, et tours cylindriques; se charge de la réparat\nde toutes machines quelconques, et principalement pour la filature; il tient\nmême temps toutes les pièces détachées qui y ont rapport. Les ouvrages sort\nde ses mains, quoique d'un prix modéré, sont d'un belle exécution.\nConstructeurs de mécaniques à Cernay, département du Haut-Rhin, ils s'\npliquent principalement à la construction des machines à filer et à tisser, et\ncelles perfectionnées à imprimer aux rouleaux, ainsi que généralement de t-\n\ntes celles en usage pour exploiter ces trois branches d'industrie.\nLe rapport qui a été fait à l'Exposition de 1823, sur leur établissement, ét\non ne peut plus favorable, et le Jury leur a décerné une (O). A cette Expositie\non a principalement remarqué leur Batteur-éplucheur à coton, appelé Dixon, i-\nporté par lui, et ensuite perfectionné dans leurs vastes ateliers où ils occupt\nplus de 400 ouvriers et d'où plus de 300 de ces machines ont été fournies aux\nlatures françaises, de la Suisse, de l'Allemagne et de l'Italie. Cette admirable 1\nshine, qui a rendu de si grands services à l'industrie cotonnière, a été dépot\nces Messieurs au Conservatoire des Arts et Métiers. Les batteurs-étaleurs et\nchines à doubler ne laissent également rien à désirer, et tendent puissamment\n perfection des filatures, en produisant une grande régularité dans le carda-\net en évitant les variations dans les numéros du fil.\neurs cardes ont un bâti en fonte, très-élégant, et des engrenages droits, éga\nnent en fonte; les tambours sont en stuc, et deviennent par là invariables à\nlumidité. Ils sont brevetés pour une carde d'une construction particulière, don\nchapeaux débourrent seuls pendant que la carde travaille.\nLeur système d'étirage et de lanternes jouit, par les soins qu'ils portent à son\ncution, d'une grande réputation; la bonne qualité du fil lui doit principa-\nhent sa force et son égalité. Ils établissent des machines à lanternes sur bo-\nhes, qui sont perfectionnées sur le Fly Rowing anglais.\nIls viennent d'être brevetés pour an banc-broches, remplaçant avantageuse\nent les lanternes et les mêtiers en gros.\nLeurs métiers à mull-jenny sont construits de trois manières très-distinctes,\nur les différens numéros du fil; ce sont eux qui ont répandu l'usage des grands\ntiers de 360 à 396 broches : leurs porte-cylindres, tous les bâtis et supports\nissemblage sont en fonte.\nUn brevet leur a été accordé pour une machine à repasser les chapeaux des car-\ns, d'une grande perfection, et dont l'usage vient d'être généralement adoptè\nns nos premières filatures.\nUn autre brevet leur a été accordé pour un mécanisme à renvider les fils sur\nmull-jenny, sans l'aide du fileur: cette machine ne laisse rien à désirer.\nIls construisent des métiers à parer, à ourdir et à tisser, d'après un nouveau\nstème de leur invention, pour les calicots, les basins, les croisés et pour\nutes les étoffes de trois, six, huit marches, et au-delà. Ces métiers, pour les-\nels ils sont brevetès, réunissent toutes les qualités exigées, emploient moins\nforce que tous ceux existant, sont plus simples, exigent moins d'entretien, e\nûtent bien moins cher, quoique construits en fonte de fer avec les plus\nands somns.\nLeurs machines à imprimer, perfectionnées, sont d'un usage tellement répandu\nl'il n'y aura bientôt plus une ville manufacturière de la France ou de la Suisse où\nn ne puisse se convaincre de leur supériorité sur toutes celles connues. Celles à\nstrer les calicots, dont les bâtis sont en fonte, sont garnies d'un nouveau systé-\ne de pression à double effet de leur invention.\nIls construisent aussi des machines à sécher les calicots, par la vapeur de l'eau,\ntroduite dans des cylindres en cuivre. Cette machine présente les plus grands\nantages aux blanchisseurs et aux manufacturiers de toiles peintes, en accélérant\nfiniment le travail, et en èvitant un grand nombre de tares, occasionnées pas\nméthode ordinaire pour sécher les toiles. De leurs ateliers de constuction pour les\nachines à vapeur, dans les différens systèmes, sont sorti un grand nombre de\ns machines, depuis 8 jusqu'à trente chevaux de force; toutes, fonctionnent\nla grande satisfaction des propriétaires.\nIls continuent toujours de s'occuper des appareils d'éclairage au gaz, reconnus\nAngleterre soit pour produire le gaz par l'huile ou par le charbon de terre.\nLe rapport, fait par le Jury départemental et adressé à Paris en 1823, ports\nsujet de leur établissement:\n« La fonderie de MM. Risler frères et Dixon à Cernay, est digne de fixer l'at-\nation du Gouvernement; ils' ont été les premiers qui aient exécuté des engre-\nges d'un grand diamètre en fonte d'un seul jet, et en sable vert. Leurs peti-\ns pièces ne laissent également rien à désirer. Dès l'origine de l'établissement,\nont fait venir à grands frais des fondeurs anglais, et par les ouvrages qu'ils ont\ntécuté chez eux et par ceux qu'ils ont fait exécuter sous leur direction, dans les\nfèrentes fonderies des départemens du Haut-Rhin et de la Haute-Saône, ils ont\npuissamment contribué aux grands progrés que cette industrie a faite dans\ncontrées.»\nLe haut fourneau qu'ils exploitent actuellement, fournit de la fonte qui s\ntous les rapports rivalise avantageusement avec la meilleure fonte anglaise.\nBour de plus amples renseignemens, on est prié de s'adresser directement à\nmaison de Cernay, ou à Paris, chez M. Risler Heilhmann, passage Saulnier,\n6, qui tient un dépôt de draps faits exprès Pour couvrir les cylindres de pressi\ndent les filatures d'Alsace se servent avec avantage.\nGraveur et mécanicien ; élève de Jacquet Droz l'aîné, fabrique outils pour h\nlogerie et bijouterie, laminoirs, débitans et rouleaux pour bijoux, molettes\ntous genres pour tourneurs sur métaux, roulettes pour relieurs, cylindres tour\net gravés, pour gauffrage des papiers de-couleur, etc.\nMachines à diviser et à fendre les roues, presses pour tous usages perfectionne\nbalanciers, découpoirs, etc. (A) à toutes les expositions depuis l'an VI jusqu\n1819.\n","ner_xml":"<PER>DENEF</PER>, <LOC>rue de la Contrescarpe</LOC>, n. <CARDINAL>48</CARDINAL>, <LOC>faubourg St.-Antoine</LOC>.\nCe mécanicien est connu depuis plusieurs années par les nombreux avantages\nle présente l'emploi de ses machines à vapeur, avantages qui lui ont justement\nérité celui de pouvoir donner aujourd'hui à son établissement une extension nou-\nelle, et d'offrir aux manufacturiers des machines de diverses forces toutes mon-\nes et prêtes à livrer. Par leur grande simplification, ces machines offrent plu-\neurs avantages : modicité de prix, grande économie de combustible, et très\netite consommation d'eau. La vapeur en sortant du corps de pompe après y avoir\nroduit son effet, n'étant point, comme dans les autres machines, condensée par\ne l'eau froide, peut être utilisée une seconde fois, et employée à chauffer des ate-\ners, des cuves, des étuves, des lavoirs, etc. M. Denef garantit la marche de ses\nachines posées à Paris. Il y fait toutes les réparations nécessaires, à raison de 50\npar an pour une machine de six chevaux, 100 fr. pour une machine de doûze\nlevaux, ete. Elles occupent un fort petit espace, peuvent être placées au milieu\nes ateliers, et communiquer le mouvement des deux côtés; elles ont même l'a-\nntage de marcher indistinctement dans l'un et dans l'autre sens. Enfin M.\nins sa construction, prend toutes les précautions nécessaires pour qu'il ne soit\nré aux acquéreurs que des machines d'une très grande solidité, et à l'abri de\nute espèce d'accidens. Ses chaudières sont en tôle de fer et éprouvées par MM.\ns ingénieurs des mines, seus les ordres de M. le préfet de police; cette épreuve\nfait au moyen d'une presse hydraulique : on élève la pression au quintuple de\nqu'elle doit être dans la marche des machines pour le maximum de leur tla-\nil. Par ce moyen les acquéreurs sont garantis même de la crainte des accidens.\na peut voir marcher plusieurs machines de force différente, construites par M.\neuef, et posées dans divers établissemens, particuliérement à Paris\nopres au trace des volutes, et a prendre les aplombs avec la dernière justesse.\ntte invention, dont l'utilité a été justement appréciée, lui a mèrité qne (B). Per\nane n'a pu voir également au Louvre, sans un sentiment d'intérêt, un atelicre\nodèle de serrurerie sous verre, fait par lui, sur une échelle de trois lignes poué\ned. M. Didiée a prouvé qu'il était capable d'exécuter les travaux les plus dit-\nes. On lui doit le rideau de tôle de la salle de l'Odéon, et le mécanisme en fer\ngazomètre de l'usine royale d'éclairage par le gaz. Nous émettons le vœeu que\nelque ami des arts fournisse à cet intéressant artiste les moyens de déployer se\nent.\nOn a vu, à l'Exposition de 1823, les diffèrens modèles de machines propres à\nfabrication du papier, dit papier à la mécanique. Ces machines, créées en 1708\nns les ateliers de M. Didot, ont valu à l'auteur une (. Il se charge de la cons-\nction de ces machines; et accorde des licences aux personn\nqui\nveulent f\nConstruit les tours, pour les amateurs, dans tous les genres et avec beaucoup\nde soin. Il fait et vend tout ce qui concerne la garniture en cuivre pour l'extérieur\ndu nécessaire, tel que coins, baguettes, olives, croissans, écussons, entrées, che\nvalets pour pupitres, crochets de toute grandeur pour gainerie et assortiment de\nA contribué à perfectionner le travail de la laine par l'heureuse application qu'i\na faite à la filature, en ce genre, des machines à filer le coton.\nOn lui doit encore un nouvel encliquetage qu'on peut appliquer au mouvemen\nde rotation et au mouvement rectigline, qui, d’ailleurs, ne fait aucun bruit et n'\npoint de recul. Le Jury, appréciant l'utilité des inventions de M. Dobo, lui a dé\ncernè une (1) a chacune des Expositions de 1819 et 1825.\nCe mécanicien, récompensé d'une (O) en 1806, pour l'introduction des machi\nnes à travailler les draps et les laines, n'a cessé depuis de se rendre de plus et\nplus recommandable, par les nouveaux services qu'il a rendus aux arts et aux ma\nnufactures. Parmi les machines nouvelles, pour lesquelles il est breveté, nou\nciterons: 1°. une machine à broyer l'indigo, le chocolat et autres matières, qu\noffre beaucoup d'avantage; 2°. un moulin pour broyer les écorces à tan, faisan\n2,500 kilogrammes par jour avec la force de deux chevaux; 3°. un moteu\npour bateaux à vapeur, remplaçant avec avantage les roues verticales; 4\nun moulin à cylindre, propre à concasser le blé dans les brasseries, exigear\nmoitié moins de force que les meules, et présentant plusieurs autres avantages\n5°. des machines à essorer les indiennes; 6°. une nouvelle machine avec chat\ndières et cylindres à vapeur, pour le même objet, d'après le système anglais\npouvant sécher de 250 à 500 pièces par jour ; 7°. un appareil complet, pour chau\nfer les ateliers et des cuves, par la vapeur, avec une économie de 30 pour cen\nOn trouve enfin chez lui toutes les machines les plus perfectionnées pour draps\ncesimirs, châles, couvertures, et généralement pour toute espèce d'étoffes\nlaine. S'adresser pour les commandes et les renseignemens, <LOC>rue de Rivoli</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>\nMécanicien pour ustensiles de fonderie en caractères d'imprimerie typograph\nque et autres. Il fait les coupoirs en fonte de fer, moules à filet, moules à lettres, r\nbots, presses et timbres; établit des tours de toutes manières, et fait généraleme\ntous les objets de mécanique qui exigent le plus de soin. Il tourne ègalement s\nEst chargé spécialement par la compagnie sanitaire, dans laquelle il est int\ncessé, de la confection de tous les modéles de la Broie mécanique rurale de l'inve\ntion de M. Laforest (voy. ce nom, titre inventions) pour le teillage du chanvre\ndu lin, sans rouissage. Il donne à cet objet d'utilité publique et dont on attenda\ndepuis long-temps l'émission, tous les soins nécessaires pour uné confection pa\nfaite. Cet artiste seconde ainsi de tout son pouvoir cette découverte si précieu\npour la société.\nIl fait également confectionner dans ses ateliers, des machines à vapeur d'apr\n\nte système de M. Courteaut: ces machines réduites à leur plus simple expressi\nsous le rapport du mécanisme, produisent une trés grande économic dans le ce\nbustible, ec qui doit être apprécié par tous les propriétaires de grands étab\ngemen,\nRoZ\n(J.-P.\n)„<LOC>\nboulevard Mont-Parnasse</LOC>, n. <CARDINAL>39</CARDINAL>,<LOC>\nHautefeuille</LOC>, n\n<CARDINAL>29</CARDINAL>\n<LOC>pled</LOC>\n\nterre\nruc\n<ACT>Conservateur honoraire de la Monnaie royale des Médailles</ACT>, cet artiste a ent-\nassé dans toute son étendue l'art du monnayage, et il n'est pas une partie de\nt art qu'il n'ait améliorée. Par ses procédés , la possibilité de contrefaire\nmonnaies est presque entièrement détruite. Il frappe la pièce, en même\nmps, <ACT>sur</ACT> la tranche <ACT>et sur le plat</ACT> avec un dégré de perfection tel, qu'on peut\ngarder les monnaies ainsi frappées comme ayant l'avantage de ne pouvoir être\nitées: M. Droz obtint une (O) à l'Exposition de 1802, une mention honora-\nlors de la distribution des prix décennaux en 1810; enfin, en 1823, cet ar-\nte a exposé au Louvre des machines monétaires, qui ont fixé l'attention générale.\nConstruit des presses hydrauliques de toutes les dimensions, et dont la force\nlève jusqu'à deux cent mille de pression. Il établit aussi des presses pour\nktraction des huiles de graines, d'olives, etc. fait en outre des balanci\nEn 1819, M. Dupré a exposé au Louvre une jambe mécanique destinée à rems\ncer les jambes naturelles. La solidité y est jointe à la plus grande légèreté.\ntaque articulation est marquée: un mécanisme simple pourvoit à tous les mou-\nmens de la marche. D'autres moyens sont reservés pour les mouvemens extra-\ndinaires, et l'on peut aisément chausser la jambe, monter à cheval, se lever,\nlonstruit les machines a vapeur, à basse et haute pression, ainsi que les ma-\nenes hydrauliques de toute espèce. De ce nombre est une pompe qui peut porter\nlu à nne très-grande hauteur, et la faire circuler dans les conduits avec une vi-\ntse absolument uniforme sans avoir recours à un réservoir d'air, ni à trois pis-\nts, ce qui économise considérablement la puissance mécanique, met la machine\nlabri des fractures et des fentes occasionnées par les mouvemens brusques don-\nà la colonne liquide, par les coups de piston dans toutes les pompes commu-\nent usitées. Cette pompe peut étre établie à des prix très modérés.\nMoteurs à vent. Il a construit plusieurs moulins à vent qui s'orientent d'eux-mê-\n1s et sont employés à élever l'eau. Pour 1200 fr. il a établi de petits moulins à\nt qui peuvent servir à l'irrigation des grands jardins.\nMoulins à blé pour toutes sortes de moteurs, et moulins à tan sans pilons.\nI grave, par un nouveau procéde, les cylindres pour l'impression des indien-\nn. Par sa méthode, il exécute tous les dessins que l'on peut rendre en taille\nce. Il fabrique aussi les engrenages de toutes espèces, et notamment ceux à\ndents hélicoides qui, par leurs nombreuses propriétés, sont destinés à procure\nde grands avantages aux arts et manufactures. Un des premiers est celui d'une du\nrée infinie, avantage aussi réel qu'il est impossible de l'obtenir par l'engrenag.\nordinaire qu'on n'emploie jamais sans regretter son action convulsive, ses perte\nde force et sa destruction rapide: le temps seul peut faire apprécier entièremen\nl'étendue de cette amélioration.\nUn second avantage de ce systême consiste dans l'économie des forces, qui ré\nsultera de la douceur et de la constance de ses mouvemens substitués aux secousse\net aux frottemens qui, dans les engrenages ordinaires, absorbent souvent le quar\ndes forces motrices, sans autres résultats qu'une imperfection dans le travail e\nune destruction prématurée des machines\nUn autre avantage qui merite d'être mentionné, est l'influence que peut exer\ncer ce système sur les dépenses et les résultats de la filature en général : car pa\nson moyen, on imprimera facilement à une machine la plus grande vitesse, tou\nen la soumettant à la précision mathématique (chose impraticable hors de ce sys\ntème, puisque l'engrenage ordinaire ne comporte pas ces vitesses, et que les cor\ndes ne sauraient donner des résultats exacts).\nEnfin, cet engrenage ne peut manquer de perfectionner une infinité d'opéra\ntions délicates de la mécanique, qui exigent des mouvemens constans très diffici\nles à obtenir par les movens connus, et presque impossibles à conserver; car le\nroues de ce système marchent, pour ainsi dire sans frottement ni usure, ce qu\nferait admettre l'expérience suivante :\n»Deux roues, placées sous une forte pression et humectées sans cesse d'huil\n» chargée d'émeri, ont tourné pendant plusieurs semaines : malgré cette rud\n- épreuve la destruction des dents (à leur cercle primitif) s'est trouvé imper\n„ ceptible.«\nM. Farcot fabrique aussi les vis de toute espèce et toutes pièces de filature.\nElève de feu son père, mécanicien, fait divers ouvrages pour les horlogers\nopticiens, garnit les clefs des instrumens à vent, en cuivre et en argent; fabriq\nle papier à émeri, pour polir le cuivre, l'acier et le fer.\nIl a donné une idée de son industrie, en présentant à l'Exposition de 182\nsalle des mathématiques, ses flambeaux à mouchettes mécaniques, approuvés de\npar l'Institut en 1806, et qu'il a depuis simplifiés et perfectionnés. Ces flambear\nmouchent la bougie ou la chandelle sans laisser d'odeur, à des temps marqués p\nla combustion leur unique moteur dans cette fonction; ils l'éteignent aussi sa\ndanger à l'heure voulue ; ils préviennent, au moyen d'un reveil, de toute surpri\ndes malfaiteurs; enfin ils économisent le combustible en l'empèchant de coule\n1'en est qui mouchent à volonté, dès qu'on applique le doigt sur le pied du cha\ndelier. Leur mécanisme n'exige aucune attention particulière, l'action de pos\nla chandelle en place suffisant pour le monter. L'intention dans laquelle se trou\nM. Felix de céder son brevet d'invention, nous empêche de fixer le prix de\nest aussi auteur d'un mécanisme ingénieux au moyen duquel il adapte tres\nclefs à la clarinette. Cette invention a pour effet de donner au jeu plus d'étend\net de rendre certaines notes plus claires. Le nombre de clefs, qui, d'abord par\neffrayant par la complication qu'on le suppose apporter dans le doigté, ne tend\ncontraire qu'à rendre le manîment aussi sûr que facile.\nille, d'homme et de femme. Cette machine étant à baseule et quart de cercle,\neut se mouvoir sans difficulté dans tous les sens; le Jury a décerné une (B) à l'au-\nur lors de l'Exposition de 1823. M. Fossey est encore inventeur d'une autre mé-\nnique en fer pour apprêter les châles; à l'aide de ce nouveau procédé, on peut\néparer un châle en trois minutes, quelle que soit sa grandeur. Ce mécanicien\nécute des presses <ACT>et cylindres</ACT> en <ACT>tous</ACT> genres, des <ACT>formes</ACT> à chapeaux,\nisées et autres, etc. Ses recherches et sa manière de travailler le recommandent.\nSon perfectionnement des machines hydrauliques lui a mérité, en 1820 , un\nix de la Société d'Encouragement. Depuis 1812 , il a fourni des machines à\npuiser pour les ponts de Rouen, de Maisons, pour les canaux de Saint-Maur, de\nint-Denis, et de Saint-Martin, de même qu'à divers particuliers. Le produit de\ns plus grandes machines est de 1500 litres d'eau , par minute. Il lui est possible\nen construire d'autres aussi, dont les résultats seraient plus importans encore.\nGateau établit pour les puits des machines de toutes dimen\nsusceptibles\nêtre mues à bras ou par des animaux.\nLes lettres affranchies sont seules recues.\nAvait obtenu dès l'Exposition de 1802, une (A) pour avoir construit, à ses frais,\nàbalancier où l'on remarquait plusieurs choses nonvelles et ingénieuses ; il avait\nalement imaginé des moyens plus parfaits que ceux qui sont en usage dans les\neliers monétaires pour mettre au poids les flans destinés a être frappés en\nonnaie. La dernière Exposition du Louvre nous a offert une machine à vapeur\nécutée et inventée par lui. Cette machine, du plus grand intérêt pour le système\nonétaire, a mérité une nouvelle (A à ce mécanicien, qui joint à un grand esprit\ninvention des connaissances profondes.\nIl fait aussi les presses hydrauliques , les appareils pour le gaz, et ceux pour\nauffage à la vapeur.\nInventeur de deux machines hydrauliques d'une extrême simplicité et d'une\ngale économie. La première, nommée levier hydraulique, est propre à élever l'eau\nes ruisseaux et des rivières par la force même de ces eaux; la seconde, appelée\nvier-air-hydraulique, sert à élever celle des marais et des puits par le moyen du\nent, à l'aide d'un mécanisme tellement combiné que la machine est exempte de\nute surveillance et se suffit à elle-même, quels que soient le degré de force et la\nirection du vent. Par leur moyen, il ne serait pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nprocurer des eaux aussi agréables que des sources naturelles, puisqu'on pourrait\neuser partout des puits et en voir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans\nterruption, et surtout sans fatigue ni soins.\nCe ferblantier-lampiste établit aussi toutes machines hydrauliques de fantaisie\n1 sur des modèles connus. (Vovez ausst LAMPES.\nBreveté d'invention pour des chevaux mécaniques de toutes grandeurs, qui se\nmontent comme un cheval ordinaire : on les dirige et gouverne à volonté, par un\nprocédé aussi simple que facile, de manière qu'un enfant de deux ans et moins\npeut mettre en mouvement et faire aller un de ces ehevaux, même de la\nplus forte grosseur susceptibles, d'être montés par des hommes; leur construction,\nnouvelle d'ailleurs, est à la fois très légère et très solide. Ces chevaux avec lesquels\ncs peut parcourir les appartemens, les jardins, les parcs, et qui peuvent être\nmontés également par des hommes et des dames, sont destinés aussi pour un jeu\nde Carrousel : à cet effet, on adapte une lance sur la tête du cheval, que l'on\nappointe à la hauteur qu'il convient pour la bague ; on la tire sans y mettre la main,\nCejeu, qui présente autant de noblesse que d'élégance, a cet avantage que l'or\npeut parcourir toute l'étendue qu'on veut. Il fait aussi des chars d'une constructior\nlégère et solide, et qui se gouvernent parle même procédé que les chevaux ; ains\nque des fauteuils mécaniques à l'aide desquels une personne malade ou infirme peu\nse transporter d'un lieu à un autre sans aucun secours. Il offre enfin des lit\npréparés pour entretenir la propreté dessous les malades ou les enfans, par la dis\nparution des évacuations qui s'opère d'elle même et préserve le lit de toute\nhumidité\nPait machines à fendre les engrenages et pour impression des toiles, la gravur\ndes cylindres et les presses lithographiques.\nCe mécanicien fabrique les cylindres pour impression de toiles peintes, le\nsachines pour les graver et celles pour imprimer au rouleau. Il a perfectionné le\nmechines inventées par les anglais, pour graver la molette.\nCo<PER>taillandier</PER>, connu pour la belle exécution des ouvrages qui sortent de s\n\nmaison se livre avec succès à la confection des cries à double et simple noix, pou\ntel usage que ce puisse être : il racommode les vieux crics avec beaucoup d'adresse\nPetites machines hydrauliques de <ACT>tous</ACT> genres, pour servir à l'ornement de\nappartemens ; petits théâtres machinés, pour la récréation de la jeunesse , e\nanires objets de fantaisie, en ce genre.\nCe mécanicien s'adonne principalement à la confection d'outils pour bijoutier\n—\net fabricans de boutons. Il se charge également de tout autre mécanisme.\nnement; construit toutes sortes de machines, appareils ou modèles en bois ou eô\n€; mais il s'est spécialement appliqué à l'exécution des moteurs , tels que\nnuèges, roues hydrauliques, machines à vapeur, soit à basse, soit à haute pres-\nsi, dans tous les systèmes. On trouve chez lui des presses à copier portatives,\nd tabatières et cercles à calculer, de son invention. La première de ces machines\nd'une utilité indispensable aux voyageurs pour le commerce; son prix est de 36\nfhes Quant aux cercles à calculer, on obtient en un instant, sans rien écrire, les\nrultats de calculs les plus compliqués.\nl exécute les haches-pailles de son invention, au moyen desquels on peut couper\net livres de paille parheure, à la longueur de 12 à 15 millimètres (5 à 6 lignes),\nloffrent l'avantage de changer à volonté la longueur de la paille depuis un poucs\njqu'à une ligne.\nM. Ho<PER>y</PER>au enseigne , depuis plus de dix ans, les sciences mathématiques et l.\n(sin des machines.\nExécute, pour les peintres, soulpteurs et dessinateurs, des mannequins imitant\nfaitement la nature, dans les formes antiques avec tous les mouvemens et arti-\ncations naturelles. Les posés gracieuses que ces mannequins sont susceptibles de\nrevoir, et la simplicité de leur mécanisme ont mérité à l'auteur les suffrages des\naistes qui les emploient.\nBreveté du Roi, du garde meuble et des chateaux royaux : fait cadenas, fermeturès\nautres machines d'utilité générale. (Fovez SERRURERIE\nConstruit toutes les machines à filer le coton; mêtiers à tissage-mécanique très\naplifiés, manèges, moteurs hydrauliques et machines diverses. Il est breveté pour\nnouvelles machines dites banes à broches ou boudineries à bobines commandee\nmplaçant tour à tour, les lanternes et les mêtiers en doux.\nCe mécanicien habile, ayant exposé, en 1823, un batteur, un frappeur, des cardes\nune têle d'étirage pour coton, ainsi que le plan de plusieurs autres travaux ingé-\nux, le Jury lui décerna une (A. Il se plut à reconnaître en lui, un esprit inventil\nat aux talens nécessaires pour l'exécution.\nEst auteur de deux inventions aussi ingénieuses qu'utiles. La première, exposés\n1823 dans la cour du Louvre, où elle fonctionnait, est une noria (machine hy-\naulique, surnommée la Normande, sans engrenage ni frottement. Par son sys-\nne de rotation ambulante, un cheval élevera d'une profondeur de 10 mètres.\nviron 25,000 kilogrammes d'eau. Un homme, avec cette machine, proportion-\ne à ses forces, peut travailler quatre heures, et, après une demi heure de repos,\ncommencer ensuite; il lui suffit de s'appuyer en marchant sur la machine. La cons-\niction de cette noria est si simple et tellement économique, qu'elle peut être\noptée dans tous les établissemens et par toutes les fortunes.\nLa seconde, toute récente, est un ventilateur d'un effet important sous le rap\nport de la santé comme sous celui des manufactures. Un homme seul, dans un\nheure de temps, peut, à l'aide de ce ventilateur, procurer dans les lieux publics\nsalles d'hôpitaux ou de spectacles, suivant la grandeur ; depuis 100,000 piedscube\nd'air atmospherique nouveau, jusqu'à 2,000,000 et plus. On peut y enfermer de\ntuyaux de chaleur et même des foyers entiers, de manière à sécher promptemer\nles\nmarchandises pendant l'automne et tous les temps humides.\nCe mécanicien établit avec soin les machines à filer le lin, le coton, les laine\npeignées et tout ce qui concerne son état. On trouve chez lui toutes les pièces de\ntachées qui peuvent convenir à l'entretien et à la réparation de ces machines.\nBreveté d'invention pour les lins et laines peignées d'après un système tout-\nfait nouveau, facile et peu coûteux pour la manutention, dont les manufacturie\nn'ont pas nanqué de reconnaître les avantages. La simplicité du mécanisme de\nmachines à laine, la régularité de leur travail, le peu de déchet qu'elles occasion\nnent, puisqu'il ne monte qu'à 7 ou 8 au plus pour cent, les rendent préférables\nce qu'on avait fait jusqu'à présent.\n\nBien que, d'après des conventions faites entre eux, M. Laurent n'ait pas ét\ncompris dans le brevet accordé aux frères Girard, pour l'invention des machine\nà peigner le lin, ce mécanicien n'en est pas moins le co-inventeur, il n'a jama\ncessé de s'occuper de leur construction ; il s'y est même appliqué à un tel poin\nqu'en moins de trois jours d'exercice, il peut mettre l'homme le moins habile e\nétat de les diriger et d'en obtenir un travail régulier.\nUne manufacture pour la préparation du chanvre et du lin, composée de dive\nsystèmes brevetés, et mise en mouvement par une machine à vapeur, sera établ\ndans les vastes ateliers qu'il a fait construire, <LOC>rue des Trois-Couronnes</LOC>. Elle se\nen pleine activité dans le commencement de la présente année 1826; on pourr\nbientôt se convaincre de l'excellence des procédés et de la construction, par l'ex\nmen des produits.\nM. Laurent joint à la construction de ces machines, celle des manéges en font\nd'après un nouveau système, et dont la force comparée avec celle des manéges e\nbois les met au-dessus de ces derniers. Il entreprend généralement toute espèc\nde mécaniques et les garantit, sous le rapport de leur solidité et du bénéfice qu'elle\noffrent. Les connaissances que possède M. Laurent, en différentes branches d'i\ndustrie, le mettent à même de généraliser son talent, et de travailler avec le mêm\nEst inventeur de tubes de fer recouverts en cuivre, qu'il emploie avec succt\nà la fabrication des rampes d'escaliers, balcons, thyrses, espagnolettes de croisée\nflèches de lits; à la conduite du gaz hydrogène; à l'établissement des divers instri\nmens de physique. Il avait fabriqué, avec ces tubes, des lits de voyage et autre\nqui, par leur éclat et leur beauté, attirèrent l'attention des curieux à la dernièr\nExposition du Louvre, et lui méritèrent une mention honorable dans le rappor\ndu Jury. Leur légèreté et la manière ingénieuse dont ils se brisent en deux minute\npour entrer dans un porte-manteau, les rendent d'un transport très facile.\nI. Leignadier est aussi possesseur d'un brevet d'importation en France des wa-\ncloset ou garde-robes hydrauliques, qui réunissent à l'élégance les proprietés\nantes, savoir: 1° d'intercepter d'une manière infaillible et absolue toute es-\ne d'exhalaison et d'odeur; 2° de ne jamais déborder, comme cela n'arrive que\n» souvent dans les sièges dits à l'anglaise; 3° de se nettoyer à peu près d'elles-\nmes; 4° de voir les matières disparaissant à volonte, remplacées instantanément\npar le même mouvement, par l'eau claire du réservoir. Ce fabricant est telle-\nat sûr de la réussite de ses procédés qu'il s'engage à reprendre les garde-robes,\nbut n'était pas compiètement atteint.\nOn trouve aussi chez M. Leignadier des pompes aspirantes et foulantes avec ré-\nateur, d'un modèle nouveau et perfectionné; ces pompes sont montées sur une\nce de bois; elles peuvent se transporter et se placer sans frais. Il fait aussi les\nFabrique des machines à broyer et des chaînes d'engrenage.\nLa machine à brover remplace parfaitement la main de lhomme broyant av\ne molette. Au moyen de son système qui est tout-à-fait neuf, les matières peu-\nt être broyées aussi fines et aussi long-temps qu'on le veut : elles sont à l'abri\ntous les inconveniens des moulins et machines connues, dont le moindre défaut\nde rejeter au-dehors, après un certain temps, les matières qui leur ont été con-\nes, sans qu'elles aient acquis la perfection qui leur est nécessaire pour être em-\noyées. Aucune huile ni limaille ne peut s'y mêler et les altérer, ce qui arrive\nirnellement dans les moulins et machines qui existent.\nSon principal usage est pour les couleurs à l'eau ou à l'huile : les ouvriers n'ont\nus à craindre les effets dangereux des évaporations, n'étant pas obligés de res-\nau-dessus des matières pour les travailler.\nElle est de même très avantageuse pour le lavage des cendres d'orfèvres, et pré-\nte une grande économie dans la main-d'ouvre. On peut voir, pour plus de\ntails, le rapport qui en a été fait à la Société d'Encouragement pour l'industrie\ntionale.\nLa chaîne d'engrenage est quatre fois plus forte que toutes celles qui existent\nmême dimension; elle ploie sur deux sens et peut être employée comme une\nrde. (Voir le rapport du 31 août 1825, fait à la Société d'Encouragement.) Le\nix est à peu près le même que celui de la chaîne à la Vaucanson, mais elle est\nune plus grande durée.\nCe mécanicien, dont les productious ont figuré à l'Exposition de 1825 , est l'in-\nenteur d'un peigne élastique à combinaison chimique, lequel, mis en usage\nepuis cinq ans, a prévalu sur les anciens pour la fabrication des tissus riches ;\npus en donnerons comme preuve le travail des plus beaux cachemires et mérinos\nImis à l'Exposition. M. Lenain fabrique en général, pour tous genres de tissus\nes peignes à dents de canne, d'acier, cuivre, en fer <ACT>lié en fil</ACT> de ligne<ACT>ul</ACT>; peignes\n<ACT>dents</ACT> métalliques, coules, dits peignes anglais; à dents liées en <ACT>fils</ACT> métalliques,\nsoudés, dits demi-anglais ; les mêmes soudés d'un côté, dits élastiques. Il exé-\nite aussi toutes sortes de lisses, à tous genres de mailles, soit en matière végétale,\nnimale ou minérale, pour draperie, <ACT>couvertures</ACT>, cachemir<ACT>es</ACT>, <ACT>mérinos, châle</ACT>s,<ACT>\narège</ACT>s, <ACT>tissus</ACT> de <ACT>coton, toiles métalliques, passe</ACT>ment<ACT>erie</ACT> et perruques.\nCe serrurier mécanicien est cessionnaire du brevet d'invention accordé à M. C.\npron pour des machines hydrauliques d'après un nouveau système. La vitesse d\npiston est 48 fois moindre, dans ce genre de pompes, que dans celles connues. E\ndescendant, le piston refoule dans la partie iuférieure, tandis qu'il aspire dans s\npartie supérieure, et vice versâ en remontant, de sorte que l'eau entre perpétue\nlement avec une vitesse égale dans cette pompe foulante et aspirante à double et\nfet. Les corps de pompe sont en cuivre; les tuyaux en fonte ou en plomb ; le\npièces principales mécaniques en fer forgé; le prix varie : pour les machines à bra\n(mouxemens alternatifs) de 350 à 600 fr.; pour celles à manège, (mouvemen\nprolongés à cremaillère, corps de pompe aspirant et foulant à double effet) d\n2,500 à 4,000 fr. Les produits d'eau sont garantis d'avance.\nOn peut voir fonctionner les machines-Capron, à <LOC>l'abattoir de Villejuif</LOC>, pre\nla barrière d'Italie ou elles font le service journalier et élèvent leau à 120 pied\n\nComie serrurier-mécanicien, il confectionne tous les ustensiles mécessaires\nla fabrication du chocolat: il établit également toutes sortes de moulins, outi\npour épiciers et autres objets de sa partie.\nDepuis long-temps on a adopté en musique des mots empruntés de l'italien\npour indiquer les divers degrés de vitesse du mouvement voulu par les composi\nteurs; mais les compositeurs n'ont pas tous employé la même marque pour l\nmême mouvement, et quelques-uns ont attaché plusieurs intentions à la mêm\nmarque, d'où il suit que l'exécutant doit errer au milieu de tant d'opinions. M\nMaëlzel a obvieà cette insuffisance parun instrument de son invention, appelé mi\ntronome, au moyen duquel, quand l'usage en sera devenu général, tous les com\npositeurs pourront indiquer, avec la plus grande précision, sur leurs partitions\ndans quel mouvement chaque morceau doit être exécuté, de même qu'au moye\nde thermomètres et baromètres fabriqués sur une échelle commune, on s'entent\nd'un bout de l'Europe à l'autre sur l'état de l'atmosphère et la hauteur de la tem\npérature de chaque lieu. MM. <PER>Berton, Boïeldieu, Catel, Chérubini</PER>, Paër, sa\ntisfaits de la précision irrécusable du mêtronome, ne marquent plus leurs compo\nsitions que d'après le système métronomique. M. Maëlzel a obtenu, pour cett\ninvention, des brevets en France, en Angleterre, en Autriche et en Bavière\nUne expérience de sept années ayant misà même M. Maëlze de connaître les acci\ndens auxquels ses metronomes pouvaient être sujets, il a su y remédier et les rendre\naussi exacts que solides. Il les établit sur deux modèles invariables pour lesquel\nun brevet de perfectionnement lui a été accordé. Ces nouveaux mêtronomes réu\nnissent toutes les conditions nécessaires, simplicité dans le mécanisme, justess\net solidité. Leur prix bien diminué, est fixé pour ceux à ressort, à 40 fr.,\ncontrepoids 50 fr.; (<ACT>bo</ACT>ite en <ACT>aca</ACT>jou et forme pyramidale.)\nIl ne nous reste plus, pour faire l'éloge de M. Maëlzel. qu'à rappeler à po\nlecteurs qu'il est l'inventeur du pan-harmonicon, de l'automalc trompette, de\nsutomates danseurs de corde, ainsi que des perfectionnemens de Pautomate jouea\nd'échees. Il est aussi l'inventeur des poupées parlantes admises à l'Exposi\ntion de 1823.\nat un assortiment, tant pour la filature en gros, qu'en fin, et fournit des\nchines pour les étager droites. Ces noix ont non-seulement l'avantage de durer\nt long-temps, mais aussi de conserver le diamètre égal, de manière à donnet\ne grande légèreté au métier.\nM. Mamelet-Petit tient aussi tous les ustensiles nécessaires pour la fabrication\nchocolats.\nFabrique les racles pour manufactures d'indiennes, les ressorts de pendules et\ncaniques, tourne broches, bu ses en acier<ACT>,</ACT> scies <ACT>pour acajou,</ACT> cuivre, ivoire\n„etc. Envoie en province\nL'invention des premières mécaniques à cylindre pour filer le coton est due à\nMilne et conjointement à son père. Ce mécanicien, toujours occupé du soin de\nrfectionner la filature, s'efforca non-seulement d'atteindre , mais encore de\npasser le but proposé par la Société d'Encouragement, pour l'amelioration des\nocédés de la filature. Aussi cette Société lui décerna-t-elle une (A) en 1815, pour\nnvention d'une machine à filer les déchets de soie. Enhardi par un tel suffrage,\nMilne voulut encore perfectionner ses procédés; enfin il est parvenu à filer\nutes espèces de laines, <ACT>coton</ACT> <ACT>, étoupes</ACT> de <ACT>lins, chanvre, bourre de soie,</ACT> jarre de\nchemire et de chameau dans un haut degré de finesse, sans même avoir recours\npeignage. Depuis long-temps on cherchait vainement un moyen mécanique\nobtenir ces mêmes résultats; aussi peut-on regarder cette invention, pour laquelle\nMilne a êté breveté en 1818, comme une des plus importantes découvertes\nites depuis celles d'Archwight pour la machine à filer le coton. Il est juste aussi\ndire que l'auteur doit le succès qui a couronné ses travaux à M. Ternaux. Ce\nanufacturier recommandable fit le premier essai des machines de M. Milne dans\nn établissement de Saint-Ouen. Il jugea de prime abord tout l'avantage qu'on\nouvait en tirer, et fit à l'auteur, pour l'encourager, une commande considérable\ne ces machines. Ce premier pas enflamma le zèle de l'artiste et le mit à portée\nexploiter sa découverte au profit des autres manufactures. (Voir article TERNAUX\npur les produits de ces machines exposées en 1823.\nMécaniciens de la monnaie de Paris; exécutent dans leur établissement, l'un\nes plus considérables de la Capitale, tous les outils et machines à l'asage des\nanufactures et les presses d'imprimerie en caractères ; ils viennent d'ajouter à\nurs travaux ordinaires la gravure des cylindres pour l'impression des toiles peintes,\nnsi que la construction des machines pour ces sortes de fabrications, comme\nelles à imprimer, tours à graver, d'une grande perfection, ainsi que celles à\nIl est peu de branches d'industrie auxquelles M. Moulfarine ne puisse être de\nplus grande utilité. Doué d'un génie inventif, il s'applique sans cesse à supplè\npar la mécanique à l'insuffisance ou à l'inexactitude des procédés ordinaires\nfabrication. Il construit en général toutes sortes de machines et mécanique\n(Voycz ÉCONOMIE).\nroue a vapeur et une roue-pompe.\nLa roue à vapeur de la force de six chevaux, ne pèse que 1300 kilogr. enviro\net n'occupe qu'un espace de quatre pieds et demi carrés tout au plus. Il peut\nêtre fabriqué, suivant les commandes, depuis la force de deux jusqu'à celle\nlaquelle tout le mécanisme se trouve renfermé. La vapeur y agit immédiatemen\net, par un double effet, produit sans secousse le mouvement de rotation, e\nfournit une course de 450 pieds par minute, en faisant tourner 90 fois, dans\nmême temps, l'axe ou essieu des deux roues. Cet axe communique le mouveme\naux rouages qu'on peut y adapter suivant l'usage auquel on destine la machin\nLa roue à vapeur étant mue sans pistons ni balanciers, ne produit d'autre frot\nment que celui de l'essieu tournant sur lui-même, ce qui ne peut être évalué à pl\nd'un vingtième de la force. Presque toute la force étant donc utilisée, il en résu\nune grande économie pour le combustible.\nCette machine, dont toutes les parties sont simples et très solides, n'est sujet\nà aucune réparation, et ne demande, pour tout entretien, qu'un peu d'huile qu'\ny introduit chaque jour par un petit trou ménagé à cet effet. Elle peut remplac\navec avantage toute espèce de manèges; mettre en mouvement les moulins, fil\ntures et usines de toutes sortes; être appliquée à l'exploitation des mines et ce\nrières; enfin, servir à creuser les canaux, curer les rivières et dessécher des mara\ncomme puissante machine hydraulique; elle est spécialement propre à être et\nployée comme moteur sur les bateaux et bâtimens de transport, à cause de s\npeu de volume et de sa légèreté comparative\nLes autres avantages relatifs que présentent les roues à vapeur consistent:\néconomie sur le prix de la machine, des accessoires et de la pose; en éconon\nsur le combustible, et sur les quantites d'eau nécessaires à la condensation et\nl'aliment des chaudières.\nLe tarif des roues à vapeur prises dans l'atelier, avec leur chaudière, pompe\neau froide et eau chaude, condenseur, etc., varie de 6 — 8 — 10 — 12 — 14\n16 — 24 — 30 — 38 et 45,000 francs pour 2 — 4 — 6 — 8 — 10 — 12 — 20 — 38\n40 et 50 chevaux. Les prix de pose et de montage ne s'élèvent pas à plus de 200\npour une machine de la force de quatre chevaux, et à plus de 1,000 fr. po\ncelle de la force de trente chevaux.\nLa roue-pompe a eau, réunit la forme la plus simple, à une force prodigieus\nelle peut servir comme pompe à incendie, et pour les arrosages de quelq\nétendue qu'ils soient ; pour procurer l'eau d'un puits, d'une source, d'un rése\nvoir, à tous les étages d'une maison. Ces pompes, d'un petit volume, sont tre\nportatives, et peuvent ètre assujetties partout et de toute manière, leur mécanisi\ner se trouve enfermé dans une boite en cuivre d'un à deux pouces d'épaisseur,\n'excèdant guère la longueur d'une assiette commune. Deux tubes appliqués\nune des parties de la circonférence, peuvent servir tour à tour, l'un à aspirer\nu, l'autre à la lancer où à l'élever le long des tuyaux qui peuvent y être adaptés.\nroue demeure immobile; le mouvement de rotation qui s'exécute intérieure-\nt peut être imprimé tour à tour, de droite à gauche ou de gauche à droite,\nr changer le tube d'aspiration en tube d'ascension et réciproquement. La roue\nant assujettie sur son bâtis que par une vis de pression, on peut au moyen de\ne vis, changer à volonté la direction des deux tubes. Les plus petites de ces\nhines, n. 1, ayant 7 pouces 6 lignes de diamêtre, sur 1 pouce 6 lignes\npaisseur, fournissent 864 litres d'eau par heure, et coûtent 250 francs. Celles\n„fournissent 7,932 litres dans le même temps, et coutent 600 fr. ; leur dia-\nre est de 6 pieds sur 3 pieds 10 pouces d'épaisseur. Un enfant suffit pour faire\nnouvrer celles des trois premiers numéros, qui pourraient porter l'eau à plus\npieds d'élevati\nst inventeur d'une râpe mécanique à pommes de terre et à betteraves, d'une\nne construction ; c'est une espéce de bassin en forme de cône tronqué renver-\ntout en fer, percé sur toute sa surface de trous rectangulaires, dans chacun\nquels il fixe, au moyen d'un coin en bois, une lame de scie. Cette pièce ne\nrne pas. Dans son intérieur roule un cône tronqué semblable, en bois, garni\nt autour de lames de scie. Les pommes de terre sont jetées dans cette espèce de\nnie; et, par la vitesse avec laquelle tourne ce cône intérieur, à l'aide des en-\nnages, la pomme de terre est râpée promptement. Celle employée dans la fa-\nation de Ml. le duc de Baguse, à Châtillon, réduit par heure de travail mille\ngrammes de betteraves en pulpe filamenteuse, qui, sous cette forme, a l'a-\ntage de ne point passer à travers la toile où on la renferme pour en extraire\nnventeur d'un nouveau système de machine à vapeur qui résout complètement\nproblême cherché depuis si long-temps par les mécaniciens, celui d'obtenir le\nuvement de rotation par l'effet immédiat de la vapeur, d'où il résulte que ces\nchines sont plus légères, tiennent beaucoup moins de place et sont applicables\nseulement dans toutes les usines et manufactures qui ont besoin de moteur,\nis par leur peu de volume et de poids, conviennent aussi aux bateaux et aux\nCes machines pour lesquelles M. Pecqueur a obtenu un brevet d'invention, se\n<LOC>riquent au faub. St-Antoine, rue Traversière</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>. Voyez aussi HOBLOCERIB.\nCe mécanicien <ACT>fabrique en général toutes sortes d'outils à découper</ACT>; les <ACT>bran-\nes de lunettes en acier,</ACT> fer <ACT>et</ACT> cuivre <ACT>et</ACT> l'est<ACT>amp</ACT>age d'acier,\nIl a exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, entre autres objets de son industrie, un l\n\nteur double à éplucher le coton: jeté par poignée sur une première toile sans\nqui circule, le coton est saisi et présenté par des cylindres à l'action vive d'un\nlant à deux battans, qui, après avoir commencé à l'ouvrir, le jette à son t\ndans un second système de battage, d'où il sort, par l'extrémité opposée, p\nfaitement dépouillé des ordures qu'il contenait auparavant. Cette machine in\nnieuse a cela de particulier, que, pour diminuer les frottemens et éviter la cl\nleur produite par la grande vitesse qui lui est imprimée, son auteur, M. Eug\nPihet, fait tourner les axes des roues sur des galets doubles, ce qui permet de d\nner sans inconvénient aux volans une vitesse de mille tours pas minute. Le Ju\nappréciant le mérite de ses travaux, lui décerna une (B). M. Pihet entreprend\npièces de tours en tout gente; construit les métiers à filer et batteurs; fond\ndiviseurs pour machines à graver, et tours cylindriques; se charge de la réparat\nde toutes machines quelconques, et principalement pour la filature; il tient\nmême temps toutes les pièces détachées qui y ont rapport. Les ouvrages sort\nde ses mains, quoique d'un prix modéré, sont d'un belle exécution.\nConstructeurs de mécaniques à Cernay, département du Haut-Rhin, ils s'\npliquent principalement à la construction des machines à filer et à tisser, et\ncelles perfectionnées à imprimer aux rouleaux, ainsi que généralement de t-\n\ntes celles en usage pour exploiter ces trois branches d'industrie.\nLe rapport qui a été fait à l'Exposition de 1823, sur leur établissement, ét\non ne peut plus favorable, et le Jury leur a décerné une (O). A cette Expositie\non a principalement remarqué leur Batteur-éplucheur à coton, appelé Dixon, i-\nporté par lui, et ensuite perfectionné dans leurs vastes ateliers où ils occupt\nplus de 400 ouvriers et d'où plus de 300 de ces machines ont été fournies aux\nlatures françaises, de la Suisse, de l'Allemagne et de l'Italie. Cette admirable 1\nshine, qui a rendu de si grands services à l'industrie cotonnière, a été dépot\nces Messieurs au Conservatoire des Arts et Métiers. Les batteurs-étaleurs et\nchines à doubler ne laissent également rien à désirer, et tendent puissamment\nperfection des filatures, en produisant une grande régularité dans le carda-\net en évitant les variations dans les numéros du fil.\neurs cardes ont un bâti en fonte, très-élégant, et des engrenages droits, éga\nnent en fonte; les tambours sont en stuc, et deviennent par là invariables à\nlumidité. Ils sont brevetés pour une carde d'une construction particulière, don\nchapeaux débourrent seuls pendant que la carde travaille.\nLeur système d'étirage et de lanternes jouit, par les soins qu'ils portent à son\ncution, d'une grande réputation; la bonne qualité du fil lui doit principa-\nhent sa force et son égalité. Ils établissent des machines à lanternes sur bo-\nhes, qui sont perfectionnées sur le Fly Rowing anglais.\nIls viennent d'être brevetés pour an banc-broches, remplaçant avantageuse\nent les lanternes et les mêtiers en gros.\nLeurs métiers à mull-jenny sont construits de trois manières très-distinctes,\nur les différens numéros du fil; ce sont eux qui ont répandu l'usage des grands\ntiers de 360 à 396 broches : leurs porte-cylindres, tous les bâtis et supports\nissemblage sont en fonte.\nUn brevet leur a été accordé pour une machine à repasser les chapeaux des car-\ns, d'une grande perfection, et dont l'usage vient d'être généralement adoptè\nns nos premières filatures.\nUn autre brevet leur a été accordé pour un mécanisme à renvider les fils sur\nmull-jenny, sans l'aide du fileur: cette machine ne laisse rien à désirer.\nIls construisent des métiers à parer, à ourdir et à tisser, d'après un nouveau\nstème de leur invention, pour les calicots, les basins, les croisés et pour\nutes les étoffes de trois, six, huit marches, et au-delà. Ces métiers, pour les-\nels ils sont brevetès, réunissent toutes les qualités exigées, emploient moins\nforce que tous ceux existant, sont plus simples, exigent moins d'entretien, e\nûtent bien moins cher, quoique construits en fonte de fer avec les plus\nands somns.\nLeurs machines à imprimer, perfectionnées, sont d'un usage tellement répandu\nl'il n'y aura bientôt plus une ville manufacturière de la France ou de la Suisse où\nn ne puisse se convaincre de leur supériorité sur toutes celles connues. Celles à\nstrer les calicots, dont les bâtis sont en fonte, sont garnies d'un nouveau systé-\ne de pression à double effet de leur invention.\nIls construisent aussi des machines à sécher les calicots, par la vapeur de l'eau,\ntroduite dans des cylindres en cuivre. Cette machine présente les plus grands\nantages aux blanchisseurs et aux manufacturiers de toiles peintes, en accélérant\nfiniment le travail, et en èvitant un grand nombre de tares, occasionnées pas\nméthode ordinaire pour sécher les toiles. De leurs ateliers de constuction pour les\nachines à vapeur, dans les différens systèmes, sont sorti un grand nombre de\ns machines, depuis 8 jusqu'à trente chevaux de force; toutes, fonctionnent\nla grande satisfaction des propriétaires.\nIls continuent toujours de s'occuper des appareils d'éclairage au gaz, reconnus\nAngleterre soit pour produire le gaz par l'huile ou par le charbon de terre.\nLe rapport, fait par le Jury départemental et adressé à Paris en 1823, ports\nsujet de leur établissement:\n« La fonderie de MM. Risler frères et <PER>Dixon</PER> <LOC>à Cernay</LOC>, est digne de fixer l'at-\nation du Gouvernement; ils' ont été les premiers qui aient exécuté des engre-\nges d'un grand diamètre en <ACT>fonte</ACT> d'un seul jet<ACT>, et</ACT> en sable vert. Leurs peti-\ns pièces ne laissent également rien à désirer. Dès l'origine de l'établissement,\nont fait venir à grands frais des fondeurs anglais, et par les ouvrages qu'ils ont\ntécuté chez eux et par ceux qu'ils ont fait exécuter sous leur direction, dans les\nfèrentes fonderies des départemens du Haut-Rhin et de la Haute-Saône, ils ont\npuissamment contribué aux grands progrés que cette industrie a faite dans\ncontrées.»\nLe haut fourneau qu'ils exploitent actuellement, fournit de la fonte qui s\ntous les rapports rivalise avantageusement avec la meilleure fonte anglaise.\nBour de plus amples renseignemens, on est prié de s'adresser directement à\nmaison de Cernay, ou à Paris, chez M. Risler Heilhmann, <LOC>passage Saulnier</LOC>,\n6</CARDINAL>, <ACT>qui tient un dépôt de draps faits exprès Pour couvrir les cylindres de pressi\ndent les filatures d'Alsace se servent avec avantage</ACT>.\n<ACT>Graveur</ACT> et <ACT>mécanicien ; élève de Jacquet Droz l'aîné, fabrique outils pour h\nlogerie et bijouterie, laminoirs, débitans et rouleaux pour bijoux, molettes\ntous genres pour tourneurs sur métaux, roulettes pour relieurs, cylindres tour\net gravés, pour gauff</ACT>rage <ACT>des papiers de-couleur, etc</ACT>.<ACT>\nMachine</ACT>s à <ACT>diviser et</ACT> à <ACT>fendre</ACT> les roues<ACT>, presses pour tous usages perfectionne\nbal</ACT>ancier<ACT>s, découpoirs,</ACT> etc. (A) à toutes les expositions depuis l'an VI jusqu\n1819.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [28370, 28405], "text": "Berton, Boïeldieu, Catel, Chérubini"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [29149, 29151], "text": "bo"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [29158, 29161], "text": "aca"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [29208, 29209], "text": ","}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [29990, 30002], "text": "pour acajou,"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [30105, 30110], "text": "coton"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [30626, 30635], "text": ", étoupes"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [30639, 30669], "text": "lins, chanvre, bourre de soie,"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [37551, 37595], "text": "riquent au faub. 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rue de la Contrescarpe, n. 48, faubourg St.-Antoine.\nCe mécanicien est connu depuis plusieurs années par les nombreux avantages\nle présente l'emploi de ses machines à vapeur, avantages qui lui ont justement\nérité celui de pouvoir donner aujourd'hui à son établissement une extension nou-\nelle, et d'offrir aux manufacturiers des machines de diverses forces toutes mon-\nes et prêtes à livrer. Par leur grande simplification, ces machines offrent plu-\neurs avantages : modicité de prix, grande économie de combustible, et très\netite consommation d'eau. La vapeur en sortant du corps de pompe après y avoir\nroduit son effet, n'étant point, comme dans les autres machines, condensée par\ne l'eau froide, peut être utilisée une seconde fois, et employée à chauffer des ate-\ners, des cuves, des étuves, des lavoirs, etc. M. Denef garantit la marche de ses\nachines posées à Paris. Il y fait toutes les réparations nécessaires, à raison de 50\npar an pour une machine de six chevaux, 100 fr. pour une machine de doûze\nlevaux, ete. Elles occupent un fort petit espace, peuvent être placées au milieu\nes ateliers, et communiquer le mouvement des deux côtés; elles ont même l'a-\nntage de marcher indistinctement dans l'un et dans l'autre sens. Enfin M.\nins sa construction, prend toutes les précautions nécessaires pour qu'il ne soit\nré aux acquéreurs que des machines d'une très grande solidité, et à l'abri de\nute espèce d'accidens. Ses chaudières sont en tôle de fer et éprouvées par MM.\ns ingénieurs des mines, seus les ordres de M. le préfet de police; cette épreuve\nfait au moyen d'une presse hydraulique : on élève la pression au quintuple de\nqu'elle doit être dans la marche des machines pour le maximum de leur tla-\nil. Par ce moyen les acquéreurs sont garantis même de la crainte des accidens.\na peut voir marcher plusieurs machines de force différente, construites par M.\neuef, et posées dans divers établissemens, particuliérement à Paris\nopres au trace des volutes, et a prendre les aplombs avec la dernière justesse.\ntte invention, dont l'utilité a été justement appréciée, lui a mèrité qne (B). Per\nane n'a pu voir également au Louvre, sans un sentiment d'intérêt, un atelicre\nodèle de serrurerie sous verre, fait par lui, sur une échelle de trois lignes poué\ned. M. Didiée a prouvé qu'il était capable d'exécuter les travaux les plus dit-\nes. On lui doit le rideau de tôle de la salle de l'Odéon, et le mécanisme en fer\ngazomètre de l'usine royale d'éclairage par le gaz. Nous émettons le vœeu que\nelque ami des arts fournisse à cet intéressant artiste les moyens de déployer se\nent.\nOn a vu, à l'Exposition de 1823, les diffèrens modèles de machines propres à\nfabrication du papier, dit papier à la mécanique. Ces machines, créées en 1708\nns les ateliers de M. Didot, ont valu à l'auteur une (. Il se charge de la cons-\nction de ces machines; et accorde des licences aux personn\nqui\nveulent f\nConstruit les tours, pour les amateurs, dans tous les genres et avec beaucoup\nde soin. Il fait et vend tout ce qui concerne la garniture en cuivre pour l'extérieur\ndu nécessaire, tel que coins, baguettes, olives, croissans, écussons, entrées, che\nvalets pour pupitres, crochets de toute grandeur pour gainerie et assortiment de\nA contribué à perfectionner le travail de la laine par l'heureuse application qu'i\na faite à la filature, en ce genre, des machines à filer le coton.\nOn lui doit encore un nouvel encliquetage qu'on peut appliquer au mouvemen\nde rotation et au mouvement rectigline, qui, d’ailleurs, ne fait aucun bruit et n'\npoint de recul. Le Jury, appréciant l'utilité des inventions de M. Dobo, lui a dé\ncernè une (1) a chacune des Expositions de 1819 et 1825.\nCe mécanicien, récompensé d'une (O) en 1806, pour l'introduction des machi\nnes à travailler les draps et les laines, n'a cessé depuis de se rendre de plus et\nplus recommandable, par les nouveaux services qu'il a rendus aux arts et aux ma\nnufactures. Parmi les machines nouvelles, pour lesquelles il est breveté, nou\nciterons: 1°. une machine à broyer l'indigo, le chocolat et autres matières, qu\noffre beaucoup d'avantage; 2°. un moulin pour broyer les écorces à tan, faisan\n2,500 kilogrammes par jour avec la force de deux chevaux; 3°. un moteu\npour bateaux à vapeur, remplaçant avec avantage les roues verticales; 4\nun moulin à cylindre, propre à concasser le blé dans les brasseries, exigear\nmoitié moins de force que les meules, et présentant plusieurs autres avantages\n5°. des machines à essorer les indiennes; 6°. une nouvelle machine avec chat\ndières et cylindres à vapeur, pour le même objet, d'après le système anglais\npouvant sécher de 250 à 500 pièces par jour ; 7°. un appareil complet, pour chau\nfer les ateliers et des cuves, par la vapeur, avec une économie de 30 pour cen\nOn trouve enfin chez lui toutes les machines les plus perfectionnées pour draps\ncesimirs, châles, couvertures, et généralement pour toute espèce d'étoffes \nlaine. S'adresser pour les commandes et les renseignemens, rue de Rivoli, n°. 3\nMécanicien pour ustensiles de fonderie en caractères d'imprimerie typograph\nque et autres. Il fait les coupoirs en fonte de fer, moules à filet, moules à lettres, r\nbots, presses et timbres; établit des tours de toutes manières, et fait généraleme\ntous les objets de mécanique qui exigent le plus de soin. Il tourne ègalement s\nEst chargé spécialement par la compagnie sanitaire, dans laquelle il est int\ncessé, de la confection de tous les modéles de la Broie mécanique rurale de l'inve\ntion de M. Laforest (voy. ce nom, titre inventions) pour le teillage du chanvre\ndu lin, sans rouissage. Il donne à cet objet d'utilité publique et dont on attenda\ndepuis long-temps l'émission, tous les soins nécessaires pour uné confection pa\nfaite. Cet artiste seconde ainsi de tout son pouvoir cette découverte si précieu\npour la société.\nIl fait également confectionner dans ses ateliers, des machines à vapeur d'apr\n\nte système de M. Courteaut: ces machines réduites à leur plus simple expressi\nsous le rapport du mécanisme, produisent une trés grande économic dans le ce\nbustible, ec qui doit être apprécié par tous les propriétaires de grands étab\ngemen,\nRoZ\n(J.-P.\n)„\nboulevard Mont-Parnasse, n. 39,\nHautefeuille, n\n29\npled\n\nterre\nruc\nConservateur honoraire de la Monnaie royale des Médailles, cet artiste a ent-\nassé dans toute son étendue l'art du monnayage, et il n'est pas une partie de\nt art qu'il n'ait améliorée. Par ses procédés , la possibilité de contrefaire\nmonnaies est presque entièrement détruite. Il frappe la pièce, en même\nmps, sur la tranche et sur le plat avec un dégré de perfection tel, qu'on peut\ngarder les monnaies ainsi frappées comme ayant l'avantage de ne pouvoir être\nitées: M. Droz obtint une (O) à l'Exposition de 1802, une mention honora-\n lors de la distribution des prix décennaux en 1810; enfin, en 1823, cet ar-\nte a exposé au Louvre des machines monétaires, qui ont fixé l'attention générale.\nConstruit des presses hydrauliques de toutes les dimensions, et dont la force\nlève jusqu'à deux cent mille de pression. Il établit aussi des presses pour\nktraction des huiles de graines, d'olives, etc. fait en outre des balanci\nEn 1819, M. Dupré a exposé au Louvre une jambe mécanique destinée à rems\ncer les jambes naturelles. La solidité y est jointe à la plus grande légèreté.\ntaque articulation est marquée: un mécanisme simple pourvoit à tous les mou-\nmens de la marche. D'autres moyens sont reservés pour les mouvemens extra-\ndinaires, et l'on peut aisément chausser la jambe, monter à cheval, se lever,\nlonstruit les machines a vapeur, à basse et haute pression, ainsi que les ma-\nenes hydrauliques de toute espèce. De ce nombre est une pompe qui peut porter\nlu à nne très-grande hauteur, et la faire circuler dans les conduits avec une vi-\ntse absolument uniforme sans avoir recours à un réservoir d'air, ni à trois pis-\nts, ce qui économise considérablement la puissance mécanique, met la machine\nlabri des fractures et des fentes occasionnées par les mouvemens brusques don-\nà la colonne liquide, par les coups de piston dans toutes les pompes commu-\nent usitées. Cette pompe peut étre établie à des prix très modérés.\nMoteurs à vent. Il a construit plusieurs moulins à vent qui s'orientent d'eux-mê-\n1s et sont employés à élever l'eau. Pour 1200 fr. il a établi de petits moulins à\nt qui peuvent servir à l'irrigation des grands jardins.\nMoulins à blé pour toutes sortes de moteurs, et moulins à tan sans pilons.\nI grave, par un nouveau procéde, les cylindres pour l'impression des indien-\nn. Par sa méthode, il exécute tous les dessins que l'on peut rendre en taille\nce. Il fabrique aussi les engrenages de toutes espèces, et notamment ceux à\ndents hélicoides qui, par leurs nombreuses propriétés, sont destinés à procure\nde grands avantages aux arts et manufactures. Un des premiers est celui d'une du\nrée infinie, avantage aussi réel qu'il est impossible de l'obtenir par l'engrenag.\nordinaire qu'on n'emploie jamais sans regretter son action convulsive, ses perte\nde force et sa destruction rapide: le temps seul peut faire apprécier entièremen\nl'étendue de cette amélioration.\nUn second avantage de ce systême consiste dans l'économie des forces, qui ré\nsultera de la douceur et de la constance de ses mouvemens substitués aux secousse\net aux frottemens qui, dans les engrenages ordinaires, absorbent souvent le quar\ndes forces motrices, sans autres résultats qu'une imperfection dans le travail e\nune destruction prématurée des machines\nUn autre avantage qui merite d'être mentionné, est l'influence que peut exer\ncer ce système sur les dépenses et les résultats de la filature en général : car pa\nson moyen, on imprimera facilement à une machine la plus grande vitesse, tou\nen la soumettant à la précision mathématique (chose impraticable hors de ce sys\ntème, puisque l'engrenage ordinaire ne comporte pas ces vitesses, et que les cor\ndes ne sauraient donner des résultats exacts).\nEnfin, cet engrenage ne peut manquer de perfectionner une infinité d'opéra\ntions délicates de la mécanique, qui exigent des mouvemens constans très diffici\nles à obtenir par les movens connus, et presque impossibles à conserver; car le\nroues de ce système marchent, pour ainsi dire sans frottement ni usure, ce qu\nferait admettre l'expérience suivante :\n»Deux roues, placées sous une forte pression et humectées sans cesse d'huil\n» chargée d'émeri, ont tourné pendant plusieurs semaines : malgré cette rud\n- épreuve la destruction des dents (à leur cercle primitif) s'est trouvé imper\n„ ceptible.«\nM. Farcot fabrique aussi les vis de toute espèce et toutes pièces de filature.\nElève de feu son père, mécanicien, fait divers ouvrages pour les horlogers\nopticiens, garnit les clefs des instrumens à vent, en cuivre et en argent; fabriq\nle papier à émeri, pour polir le cuivre, l'acier et le fer.\nIl a donné une idée de son industrie, en présentant à l'Exposition de 182\nsalle des mathématiques, ses flambeaux à mouchettes mécaniques, approuvés de\npar l'Institut en 1806, et qu'il a depuis simplifiés et perfectionnés. Ces flambear\nmouchent la bougie ou la chandelle sans laisser d'odeur, à des temps marqués p\nla combustion leur unique moteur dans cette fonction; ils l'éteignent aussi sa\ndanger à l'heure voulue ; ils préviennent, au moyen d'un reveil, de toute surpri\ndes malfaiteurs; enfin ils économisent le combustible en l'empèchant de coule\n1'en est qui mouchent à volonté, dès qu'on applique le doigt sur le pied du cha\ndelier. Leur mécanisme n'exige aucune attention particulière, l'action de pos\nla chandelle en place suffisant pour le monter. L'intention dans laquelle se trou\nM. Felix de céder son brevet d'invention, nous empêche de fixer le prix de \nest aussi auteur d'un mécanisme ingénieux au moyen duquel il adapte tres\nclefs à la clarinette. Cette invention a pour effet de donner au jeu plus d'étend\net de rendre certaines notes plus claires. Le nombre de clefs, qui, d'abord par\neffrayant par la complication qu'on le suppose apporter dans le doigté, ne tend\ncontraire qu'à rendre le manîment aussi sûr que facile.\nille, d'homme et de femme. Cette machine étant à baseule et quart de cercle,\neut se mouvoir sans difficulté dans tous les sens; le Jury a décerné une (B) à l'au-\nur lors de l'Exposition de 1823. M. Fossey est encore inventeur d'une autre mé-\nnique en fer pour apprêter les châles; à l'aide de ce nouveau procédé, on peut\néparer un châle en trois minutes, quelle que soit sa grandeur. Ce mécanicien\nécute des presses et cylindres en tous genres, des formes à chapeaux,\nisées et autres, etc. Ses recherches et sa manière de travailler le recommandent.\nSon perfectionnement des machines hydrauliques lui a mérité, en 1820 , un\nix de la Société d'Encouragement. Depuis 1812 , il a fourni des machines à\npuiser pour les ponts de Rouen, de Maisons, pour les canaux de Saint-Maur, de\nint-Denis, et de Saint-Martin, de même qu'à divers particuliers. Le produit de\ns plus grandes machines est de 1500 litres d'eau , par minute. Il lui est possible\nen construire d'autres aussi, dont les résultats seraient plus importans encore.\nGateau établit pour les puits des machines de toutes dimen\nsusceptibles\nêtre mues à bras ou par des animaux.\nLes lettres affranchies sont seules recues.\nAvait obtenu dès l'Exposition de 1802, une (A) pour avoir construit, à ses frais,\nàbalancier où l'on remarquait plusieurs choses nonvelles et ingénieuses ; il avait\nalement imaginé des moyens plus parfaits que ceux qui sont en usage dans les\neliers monétaires pour mettre au poids les flans destinés a être frappés en\nonnaie. La dernière Exposition du Louvre nous a offert une machine à vapeur\nécutée et inventée par lui. Cette machine, du plus grand intérêt pour le système\nonétaire, a mérité une nouvelle (A à ce mécanicien, qui joint à un grand esprit\ninvention des connaissances profondes.\nIl fait aussi les presses hydrauliques , les appareils pour le gaz, et ceux pour\nauffage à la vapeur.\nInventeur de deux machines hydrauliques d'une extrême simplicité et d'une\ngale économie. La première, nommée levier hydraulique, est propre à élever l'eau\nes ruisseaux et des rivières par la force même de ces eaux; la seconde, appelée\nvier-air-hydraulique, sert à élever celle des marais et des puits par le moyen du\nent, à l'aide d'un mécanisme tellement combiné que la machine est exempte de\nute surveillance et se suffit à elle-même, quels que soient le degré de force et la\nirection du vent. Par leur moyen, il ne serait pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nprocurer des eaux aussi agréables que des sources naturelles, puisqu'on pourrait\neuser partout des puits et en voir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans\nterruption, et surtout sans fatigue ni soins.\nCe ferblantier-lampiste établit aussi toutes machines hydrauliques de fantaisie\n1 sur des modèles connus. (Vovez ausst LAMPES.\nBreveté d'invention pour des chevaux mécaniques de toutes grandeurs, qui se\nmontent comme un cheval ordinaire : on les dirige et gouverne à volonté, par un\nprocédé aussi simple que facile, de manière qu'un enfant de deux ans et moins\npeut mettre en mouvement et faire aller un de ces ehevaux, même de la\nplus forte grosseur susceptibles, d'être montés par des hommes; leur construction,\nnouvelle d'ailleurs, est à la fois très légère et très solide. Ces chevaux avec lesquels\ncs peut parcourir les appartemens, les jardins, les parcs, et qui peuvent être\nmontés également par des hommes et des dames, sont destinés aussi pour un jeu\nde Carrousel : à cet effet, on adapte une lance sur la tête du cheval, que l'on\nappointe à la hauteur qu'il convient pour la bague ; on la tire sans y mettre la main,\nCejeu, qui présente autant de noblesse que d'élégance, a cet avantage que l'or\npeut parcourir toute l'étendue qu'on veut. Il fait aussi des chars d'une constructior\nlégère et solide, et qui se gouvernent parle même procédé que les chevaux ; ains\nque des fauteuils mécaniques à l'aide desquels une personne malade ou infirme peu\nse transporter d'un lieu à un autre sans aucun secours. Il offre enfin des lit\npréparés pour entretenir la propreté dessous les malades ou les enfans, par la dis\nparution des évacuations qui s'opère d'elle même et préserve le lit de toute\nhumidité\nPait machines à fendre les engrenages et pour impression des toiles, la gravur\ndes cylindres et les presses lithographiques.\nCe mécanicien fabrique les cylindres pour impression de toiles peintes, le\nsachines pour les graver et celles pour imprimer au rouleau. Il a perfectionné le\nmechines inventées par les anglais, pour graver la molette.\nCotaillandier, connu pour la belle exécution des ouvrages qui sortent de s\n\nmaison se livre avec succès à la confection des cries à double et simple noix, pou\ntel usage que ce puisse être : il racommode les vieux crics avec beaucoup d'adresse\nPetites machines hydrauliques de tous genres, pour servir à l'ornement de\nappartemens ; petits théâtres machinés, pour la récréation de la jeunesse , e\nanires objets de fantaisie, en ce genre.\nCe mécanicien s'adonne principalement à la confection d'outils pour bijoutier\n—\net fabricans de boutons. Il se charge également de tout autre mécanisme.\nnement; construit toutes sortes de machines, appareils ou modèles en bois ou eô\n€; mais il s'est spécialement appliqué à l'exécution des moteurs , tels que\nnuèges, roues hydrauliques, machines à vapeur, soit à basse, soit à haute pres-\nsi, dans tous les systèmes. On trouve chez lui des presses à copier portatives,\nd tabatières et cercles à calculer, de son invention. La première de ces machines\nd'une utilité indispensable aux voyageurs pour le commerce; son prix est de 36\nfhes Quant aux cercles à calculer, on obtient en un instant, sans rien écrire, les\nrultats de calculs les plus compliqués.\nl exécute les haches-pailles de son invention, au moyen desquels on peut couper\net livres de paille parheure, à la longueur de 12 à 15 millimètres (5 à 6 lignes),\nloffrent l'avantage de changer à volonté la longueur de la paille depuis un poucs\njqu'à une ligne.\nM. Hoyau enseigne , depuis plus de dix ans, les sciences mathématiques et l.\n(sin des machines.\nExécute, pour les peintres, soulpteurs et dessinateurs, des mannequins imitant\nfaitement la nature, dans les formes antiques avec tous les mouvemens et arti-\ncations naturelles. Les posés gracieuses que ces mannequins sont susceptibles de\nrevoir, et la simplicité de leur mécanisme ont mérité à l'auteur les suffrages des\naistes qui les emploient.\nBreveté du Roi, du garde meuble et des chateaux royaux : fait cadenas, fermeturès\nautres machines d'utilité générale. (Fovez SERRURERIE\nConstruit toutes les machines à filer le coton; mêtiers à tissage-mécanique très\naplifiés, manèges, moteurs hydrauliques et machines diverses. Il est breveté pour\nnouvelles machines dites banes à broches ou boudineries à bobines commandee\nmplaçant tour à tour, les lanternes et les mêtiers en doux.\nCe mécanicien habile, ayant exposé, en 1823, un batteur, un frappeur, des cardes\nune têle d'étirage pour coton, ainsi que le plan de plusieurs autres travaux ingé-\nux, le Jury lui décerna une (A. Il se plut à reconnaître en lui, un esprit inventil\nat aux talens nécessaires pour l'exécution.\nEst auteur de deux inventions aussi ingénieuses qu'utiles. La première, exposés\n1823 dans la cour du Louvre, où elle fonctionnait, est une noria (machine hy-\naulique, surnommée la Normande, sans engrenage ni frottement. Par son sys-\nne de rotation ambulante, un cheval élevera d'une profondeur de 10 mètres.\nviron 25,000 kilogrammes d'eau. Un homme, avec cette machine, proportion-\ne à ses forces, peut travailler quatre heures, et, après une demi heure de repos,\ncommencer ensuite; il lui suffit de s'appuyer en marchant sur la machine. La cons-\niction de cette noria est si simple et tellement économique, qu'elle peut être\noptée dans tous les établissemens et par toutes les fortunes.\nLa seconde, toute récente, est un ventilateur d'un effet important sous le rap\nport de la santé comme sous celui des manufactures. Un homme seul, dans un\nheure de temps, peut, à l'aide de ce ventilateur, procurer dans les lieux publics\nsalles d'hôpitaux ou de spectacles, suivant la grandeur ; depuis 100,000 piedscube\nd'air atmospherique nouveau, jusqu'à 2,000,000 et plus. On peut y enfermer de\ntuyaux de chaleur et même des foyers entiers, de manière à sécher promptemer\nles\nmarchandises pendant l'automne et tous les temps humides.\nCe mécanicien établit avec soin les machines à filer le lin, le coton, les laine\npeignées et tout ce qui concerne son état. On trouve chez lui toutes les pièces de\ntachées qui peuvent convenir à l'entretien et à la réparation de ces machines.\nBreveté d'invention pour les lins et laines peignées d'après un système tout-\nfait nouveau, facile et peu coûteux pour la manutention, dont les manufacturie\nn'ont pas nanqué de reconnaître les avantages. La simplicité du mécanisme de\nmachines à laine, la régularité de leur travail, le peu de déchet qu'elles occasion\nnent, puisqu'il ne monte qu'à 7 ou 8 au plus pour cent, les rendent préférables\nce qu'on avait fait jusqu'à présent.\n\nBien que, d'après des conventions faites entre eux, M. Laurent n'ait pas ét\ncompris dans le brevet accordé aux frères Girard, pour l'invention des machine\nà peigner le lin, ce mécanicien n'en est pas moins le co-inventeur, il n'a jama\ncessé de s'occuper de leur construction ; il s'y est même appliqué à un tel poin\nqu'en moins de trois jours d'exercice, il peut mettre l'homme le moins habile e\nétat de les diriger et d'en obtenir un travail régulier.\nUne manufacture pour la préparation du chanvre et du lin, composée de dive\nsystèmes brevetés, et mise en mouvement par une machine à vapeur, sera établ\ndans les vastes ateliers qu'il a fait construire, rue des Trois-Couronnes. Elle se\nen pleine activité dans le commencement de la présente année 1826; on pourr\nbientôt se convaincre de l'excellence des procédés et de la construction, par l'ex\nmen des produits.\nM. Laurent joint à la construction de ces machines, celle des manéges en font\nd'après un nouveau système, et dont la force comparée avec celle des manéges e\nbois les met au-dessus de ces derniers. Il entreprend généralement toute espèc\nde mécaniques et les garantit, sous le rapport de leur solidité et du bénéfice qu'elle\noffrent. Les connaissances que possède M. Laurent, en différentes branches d'i\ndustrie, le mettent à même de généraliser son talent, et de travailler avec le mêm\nEst inventeur de tubes de fer recouverts en cuivre, qu'il emploie avec succt\nà la fabrication des rampes d'escaliers, balcons, thyrses, espagnolettes de croisée\nflèches de lits; à la conduite du gaz hydrogène; à l'établissement des divers instri\nmens de physique. Il avait fabriqué, avec ces tubes, des lits de voyage et autre\nqui, par leur éclat et leur beauté, attirèrent l'attention des curieux à la dernièr\nExposition du Louvre, et lui méritèrent une mention honorable dans le rappor\ndu Jury. Leur légèreté et la manière ingénieuse dont ils se brisent en deux minute\npour entrer dans un porte-manteau, les rendent d'un transport très facile.\nI. Leignadier est aussi possesseur d'un brevet d'importation en France des wa-\ncloset ou garde-robes hydrauliques, qui réunissent à l'élégance les proprietés\nantes, savoir: 1° d'intercepter d'une manière infaillible et absolue toute es-\ne d'exhalaison et d'odeur; 2° de ne jamais déborder, comme cela n'arrive que\n» souvent dans les sièges dits à l'anglaise; 3° de se nettoyer à peu près d'elles-\nmes; 4° de voir les matières disparaissant à volonte, remplacées instantanément\npar le même mouvement, par l'eau claire du réservoir. Ce fabricant est telle-\nat sûr de la réussite de ses procédés qu'il s'engage à reprendre les garde-robes,\nbut n'était pas compiètement atteint.\nOn trouve aussi chez M. Leignadier des pompes aspirantes et foulantes avec ré-\nateur, d'un modèle nouveau et perfectionné; ces pompes sont montées sur une\nce de bois; elles peuvent se transporter et se placer sans frais. Il fait aussi les\nFabrique des machines à broyer et des chaînes d'engrenage.\nLa machine à brover remplace parfaitement la main de lhomme broyant av\ne molette. Au moyen de son système qui est tout-à-fait neuf, les matières peu-\nt être broyées aussi fines et aussi long-temps qu'on le veut : elles sont à l'abri\ntous les inconveniens des moulins et machines connues, dont le moindre défaut\nde rejeter au-dehors, après un certain temps, les matières qui leur ont été con-\nes, sans qu'elles aient acquis la perfection qui leur est nécessaire pour être em-\noyées. Aucune huile ni limaille ne peut s'y mêler et les altérer, ce qui arrive\nirnellement dans les moulins et machines qui existent.\nSon principal usage est pour les couleurs à l'eau ou à l'huile : les ouvriers n'ont\nus à craindre les effets dangereux des évaporations, n'étant pas obligés de res-\nau-dessus des matières pour les travailler.\nElle est de même très avantageuse pour le lavage des cendres d'orfèvres, et pré-\nte une grande économie dans la main-d'ouvre. On peut voir, pour plus de\ntails, le rapport qui en a été fait à la Société d'Encouragement pour l'industrie\ntionale.\nLa chaîne d'engrenage est quatre fois plus forte que toutes celles qui existent\nmême dimension; elle ploie sur deux sens et peut être employée comme une\nrde. (Voir le rapport du 31 août 1825, fait à la Société d'Encouragement.) Le\nix est à peu près le même que celui de la chaîne à la Vaucanson, mais elle est\nune plus grande durée.\nCe mécanicien, dont les productious ont figuré à l'Exposition de 1825 , est l'in-\nenteur d'un peigne élastique à combinaison chimique, lequel, mis en usage\nepuis cinq ans, a prévalu sur les anciens pour la fabrication des tissus riches ;\npus en donnerons comme preuve le travail des plus beaux cachemires et mérinos\nImis à l'Exposition. M. Lenain fabrique en général, pour tous genres de tissus\nes peignes à dents de canne, d'acier, cuivre, en fer lié en fil de ligneul; peignes\ndents métalliques, coules, dits peignes anglais; à dents liées en fils métalliques,\nsoudés, dits demi-anglais ; les mêmes soudés d'un côté, dits élastiques. Il exé-\nite aussi toutes sortes de lisses, à tous genres de mailles, soit en matière végétale,\nnimale ou minérale, pour draperie, couvertures, cachemires, mérinos, châles,\narèges, tissus de coton, toiles métalliques, passementerie et perruques.\nCe serrurier mécanicien est cessionnaire du brevet d'invention accordé à M. C.\npron pour des machines hydrauliques d'après un nouveau système. La vitesse d\npiston est 48 fois moindre, dans ce genre de pompes, que dans celles connues. E\ndescendant, le piston refoule dans la partie iuférieure, tandis qu'il aspire dans s\npartie supérieure, et vice versâ en remontant, de sorte que l'eau entre perpétue\nlement avec une vitesse égale dans cette pompe foulante et aspirante à double et\nfet. Les corps de pompe sont en cuivre; les tuyaux en fonte ou en plomb ; le\npièces principales mécaniques en fer forgé; le prix varie : pour les machines à bra\n(mouxemens alternatifs) de 350 à 600 fr.; pour celles à manège, (mouvemen\nprolongés à cremaillère, corps de pompe aspirant et foulant à double effet) d\n2,500 à 4,000 fr. Les produits d'eau sont garantis d'avance.\nOn peut voir fonctionner les machines-Capron, à l'abattoir de Villejuif, pre\nla barrière d'Italie ou elles font le service journalier et élèvent leau à 120 pied\n\nComie serrurier-mécanicien, il confectionne tous les ustensiles mécessaires\nla fabrication du chocolat: il établit également toutes sortes de moulins, outi\npour épiciers et autres objets de sa partie.\nDepuis long-temps on a adopté en musique des mots empruntés de l'italien\npour indiquer les divers degrés de vitesse du mouvement voulu par les composi\nteurs; mais les compositeurs n'ont pas tous employé la même marque pour l\nmême mouvement, et quelques-uns ont attaché plusieurs intentions à la mêm\nmarque, d'où il suit que l'exécutant doit errer au milieu de tant d'opinions. M\nMaëlzel a obvieà cette insuffisance parun instrument de son invention, appelé mi\ntronome, au moyen duquel, quand l'usage en sera devenu général, tous les com\npositeurs pourront indiquer, avec la plus grande précision, sur leurs partitions\ndans quel mouvement chaque morceau doit être exécuté, de même qu'au moye\nde thermomètres et baromètres fabriqués sur une échelle commune, on s'entent\nd'un bout de l'Europe à l'autre sur l'état de l'atmosphère et la hauteur de la tem\npérature de chaque lieu. MM. Berton, Boïeldieu, Catel, Chérubini, Paër, sa\ntisfaits de la précision irrécusable du mêtronome, ne marquent plus leurs compo\nsitions que d'après le système métronomique. M. Maëlzel a obtenu, pour cett\ninvention, des brevets en France, en Angleterre, en Autriche et en Bavière\nUne expérience de sept années ayant misà même M. Maëlze de connaître les acci\ndens auxquels ses metronomes pouvaient être sujets, il a su y remédier et les rendre\naussi exacts que solides. Il les établit sur deux modèles invariables pour lesquel\nun brevet de perfectionnement lui a été accordé. Ces nouveaux mêtronomes réu\nnissent toutes les conditions nécessaires, simplicité dans le mécanisme, justess\net solidité. Leur prix bien diminué, est fixé pour ceux à ressort, à 40 fr.,\ncontrepoids 50 fr.; (boite en acajou et forme pyramidale.)\nIl ne nous reste plus, pour faire l'éloge de M. Maëlzel. qu'à rappeler à po\nlecteurs qu'il est l'inventeur du pan-harmonicon, de l'automalc trompette, de\nsutomates danseurs de corde, ainsi que des perfectionnemens de Pautomate jouea\nd'échees. Il est aussi l'inventeur des poupées parlantes admises à l'Exposi\ntion de 1823.\nat un assortiment, tant pour la filature en gros, qu'en fin, et fournit des\nchines pour les étager droites. Ces noix ont non-seulement l'avantage de durer\nt long-temps, mais aussi de conserver le diamètre égal, de manière à donnet\ne grande légèreté au métier.\nM. Mamelet-Petit tient aussi tous les ustensiles nécessaires pour la fabrication\nchocolats.\nFabrique les racles pour manufactures d'indiennes, les ressorts de pendules et\ncaniques, tourne broches, bu ses en acier, scies pour acajou, cuivre, ivoire\n„etc. Envoie en province\nL'invention des premières mécaniques à cylindre pour filer le coton est due à\nMilne et conjointement à son père. Ce mécanicien, toujours occupé du soin de\nrfectionner la filature, s'efforca non-seulement d'atteindre , mais encore de\npasser le but proposé par la Société d'Encouragement, pour l'amelioration des\nocédés de la filature. Aussi cette Société lui décerna-t-elle une (A) en 1815, pour\nnvention d'une machine à filer les déchets de soie. Enhardi par un tel suffrage,\nMilne voulut encore perfectionner ses procédés; enfin il est parvenu à filer\nutes espèces de laines, coton , étoupes de lins, chanvre, bourre de soie, jarre de\nchemire et de chameau dans un haut degré de finesse, sans même avoir recours\npeignage. Depuis long-temps on cherchait vainement un moyen mécanique\nobtenir ces mêmes résultats; aussi peut-on regarder cette invention, pour laquelle\nMilne a êté breveté en 1818, comme une des plus importantes découvertes\nites depuis celles d'Archwight pour la machine à filer le coton. Il est juste aussi\ndire que l'auteur doit le succès qui a couronné ses travaux à M. Ternaux. Ce\nanufacturier recommandable fit le premier essai des machines de M. Milne dans\nn établissement de Saint-Ouen. Il jugea de prime abord tout l'avantage qu'on\nouvait en tirer, et fit à l'auteur, pour l'encourager, une commande considérable\ne ces machines. Ce premier pas enflamma le zèle de l'artiste et le mit à portée\nexploiter sa découverte au profit des autres manufactures. (Voir article TERNAUX\npur les produits de ces machines exposées en 1823.\nMécaniciens de la monnaie de Paris; exécutent dans leur établissement, l'un\nes plus considérables de la Capitale, tous les outils et machines à l'asage des\nanufactures et les presses d'imprimerie en caractères ; ils viennent d'ajouter à\nurs travaux ordinaires la gravure des cylindres pour l'impression des toiles peintes,\nnsi que la construction des machines pour ces sortes de fabrications, comme\nelles à imprimer, tours à graver, d'une grande perfection, ainsi que celles à\nIl est peu de branches d'industrie auxquelles M. Moulfarine ne puisse être de\nplus grande utilité. Doué d'un génie inventif, il s'applique sans cesse à supplè\npar la mécanique à l'insuffisance ou à l'inexactitude des procédés ordinaires\nfabrication. Il construit en général toutes sortes de machines et mécanique\n(Voycz ÉCONOMIE).\nroue a vapeur et une roue-pompe.\nLa roue à vapeur de la force de six chevaux, ne pèse que 1300 kilogr. enviro\net n'occupe qu'un espace de quatre pieds et demi carrés tout au plus. Il peut\nêtre fabriqué, suivant les commandes, depuis la force de deux jusqu'à celle\nlaquelle tout le mécanisme se trouve renfermé. La vapeur y agit immédiatemen\net, par un double effet, produit sans secousse le mouvement de rotation, e\nfournit une course de 450 pieds par minute, en faisant tourner 90 fois, dans\nmême temps, l'axe ou essieu des deux roues. Cet axe communique le mouveme\naux rouages qu'on peut y adapter suivant l'usage auquel on destine la machin\nLa roue à vapeur étant mue sans pistons ni balanciers, ne produit d'autre frot\nment que celui de l'essieu tournant sur lui-même, ce qui ne peut être évalué à pl\nd'un vingtième de la force. Presque toute la force étant donc utilisée, il en résu\nune grande économie pour le combustible.\nCette machine, dont toutes les parties sont simples et très solides, n'est sujet\nà aucune réparation, et ne demande, pour tout entretien, qu'un peu d'huile qu'\ny introduit chaque jour par un petit trou ménagé à cet effet. Elle peut remplac\navec avantage toute espèce de manèges; mettre en mouvement les moulins, fil\ntures et usines de toutes sortes; être appliquée à l'exploitation des mines et ce\nrières; enfin, servir à creuser les canaux, curer les rivières et dessécher des mara\ncomme puissante machine hydraulique; elle est spécialement propre à être et\nployée comme moteur sur les bateaux et bâtimens de transport, à cause de s\npeu de volume et de sa légèreté comparative\nLes autres avantages relatifs que présentent les roues à vapeur consistent:\néconomie sur le prix de la machine, des accessoires et de la pose; en éconon\nsur le combustible, et sur les quantites d'eau nécessaires à la condensation et\nl'aliment des chaudières.\nLe tarif des roues à vapeur prises dans l'atelier, avec leur chaudière, pompe\neau froide et eau chaude, condenseur, etc., varie de 6 — 8 — 10 — 12 — 14\n16 — 24 — 30 — 38 et 45,000 francs pour 2 — 4 — 6 — 8 — 10 — 12 — 20 — 38\n40 et 50 chevaux. Les prix de pose et de montage ne s'élèvent pas à plus de 200\npour une machine de la force de quatre chevaux, et à plus de 1,000 fr. po\ncelle de la force de trente chevaux.\nLa roue-pompe a eau, réunit la forme la plus simple, à une force prodigieus\nelle peut servir comme pompe à incendie, et pour les arrosages de quelq\nétendue qu'ils soient ; pour procurer l'eau d'un puits, d'une source, d'un rése\nvoir, à tous les étages d'une maison. Ces pompes, d'un petit volume, sont tre\nportatives, et peuvent ètre assujetties partout et de toute manière, leur mécanisi\ner se trouve enfermé dans une boite en cuivre d'un à deux pouces d'épaisseur,\n'excèdant guère la longueur d'une assiette commune. Deux tubes appliqués\nune des parties de la circonférence, peuvent servir tour à tour, l'un à aspirer\nu, l'autre à la lancer où à l'élever le long des tuyaux qui peuvent y être adaptés.\nroue demeure immobile; le mouvement de rotation qui s'exécute intérieure-\nt peut être imprimé tour à tour, de droite à gauche ou de gauche à droite,\nr changer le tube d'aspiration en tube d'ascension et réciproquement. La roue\nant assujettie sur son bâtis que par une vis de pression, on peut au moyen de\ne vis, changer à volonté la direction des deux tubes. Les plus petites de ces\nhines, n. 1, ayant 7 pouces 6 lignes de diamêtre, sur 1 pouce 6 lignes\npaisseur, fournissent 864 litres d'eau par heure, et coûtent 250 francs. Celles\n„fournissent 7,932 litres dans le même temps, et coutent 600 fr. ; leur dia-\nre est de 6 pieds sur 3 pieds 10 pouces d'épaisseur. Un enfant suffit pour faire\nnouvrer celles des trois premiers numéros, qui pourraient porter l'eau à plus\npieds d'élevati\nst inventeur d'une râpe mécanique à pommes de terre et à betteraves, d'une\nne construction ; c'est une espéce de bassin en forme de cône tronqué renver-\ntout en fer, percé sur toute sa surface de trous rectangulaires, dans chacun\nquels il fixe, au moyen d'un coin en bois, une lame de scie. Cette pièce ne\nrne pas. Dans son intérieur roule un cône tronqué semblable, en bois, garni\nt autour de lames de scie. Les pommes de terre sont jetées dans cette espèce de\nnie; et, par la vitesse avec laquelle tourne ce cône intérieur, à l'aide des en-\nnages, la pomme de terre est râpée promptement. Celle employée dans la fa-\nation de Ml. le duc de Baguse, à Châtillon, réduit par heure de travail mille\ngrammes de betteraves en pulpe filamenteuse, qui, sous cette forme, a l'a-\ntage de ne point passer à travers la toile où on la renferme pour en extraire\nnventeur d'un nouveau système de machine à vapeur qui résout complètement\nproblême cherché depuis si long-temps par les mécaniciens, celui d'obtenir le\nuvement de rotation par l'effet immédiat de la vapeur, d'où il résulte que ces\nchines sont plus légères, tiennent beaucoup moins de place et sont applicables\nseulement dans toutes les usines et manufactures qui ont besoin de moteur,\nis par leur peu de volume et de poids, conviennent aussi aux bateaux et aux\nCes machines pour lesquelles M. Pecqueur a obtenu un brevet d'invention, se\nriquent au faub. St-Antoine, rue Traversière, n. 18. Voyez aussi HOBLOCERIB.\nCe mécanicien fabrique en général toutes sortes d'outils à découper; les bran-\nes de lunettes en acier, fer et cuivre et l'estampage d'acier,\nIl a exposé au Louvre, en 1823, entre autres objets de son industrie, un l\n\nteur double à éplucher le coton: jeté par poignée sur une première toile sans\nqui circule, le coton est saisi et présenté par des cylindres à l'action vive d'un\nlant à deux battans, qui, après avoir commencé à l'ouvrir, le jette à son t\ndans un second système de battage, d'où il sort, par l'extrémité opposée, p\nfaitement dépouillé des ordures qu'il contenait auparavant. Cette machine in\nnieuse a cela de particulier, que, pour diminuer les frottemens et éviter la cl\nleur produite par la grande vitesse qui lui est imprimée, son auteur, M. Eug\nPihet, fait tourner les axes des roues sur des galets doubles, ce qui permet de d\nner sans inconvénient aux volans une vitesse de mille tours pas minute. Le Ju\nappréciant le mérite de ses travaux, lui décerna une (B). M. Pihet entreprend\npièces de tours en tout gente; construit les métiers à filer et batteurs; fond\ndiviseurs pour machines à graver, et tours cylindriques; se charge de la réparat\nde toutes machines quelconques, et principalement pour la filature; il tient\nmême temps toutes les pièces détachées qui y ont rapport. Les ouvrages sort\nde ses mains, quoique d'un prix modéré, sont d'un belle exécution.\nConstructeurs de mécaniques à Cernay, département du Haut-Rhin, ils s'\npliquent principalement à la construction des machines à filer et à tisser, et\ncelles perfectionnées à imprimer aux rouleaux, ainsi que généralement de t-\n\ntes celles en usage pour exploiter ces trois branches d'industrie.\nLe rapport qui a été fait à l'Exposition de 1823, sur leur établissement, ét\non ne peut plus favorable, et le Jury leur a décerné une (O). A cette Expositie\non a principalement remarqué leur Batteur-éplucheur à coton, appelé Dixon, i-\nporté par lui, et ensuite perfectionné dans leurs vastes ateliers où ils occupt\nplus de 400 ouvriers et d'où plus de 300 de ces machines ont été fournies aux\nlatures françaises, de la Suisse, de l'Allemagne et de l'Italie. Cette admirable 1\nshine, qui a rendu de si grands services à l'industrie cotonnière, a été dépot\nces Messieurs au Conservatoire des Arts et Métiers. Les batteurs-étaleurs et\nchines à doubler ne laissent également rien à désirer, et tendent puissamment\n perfection des filatures, en produisant une grande régularité dans le carda-\net en évitant les variations dans les numéros du fil.\neurs cardes ont un bâti en fonte, très-élégant, et des engrenages droits, éga\nnent en fonte; les tambours sont en stuc, et deviennent par là invariables à\nlumidité. Ils sont brevetés pour une carde d'une construction particulière, don\nchapeaux débourrent seuls pendant que la carde travaille.\nLeur système d'étirage et de lanternes jouit, par les soins qu'ils portent à son\ncution, d'une grande réputation; la bonne qualité du fil lui doit principa-\nhent sa force et son égalité. Ils établissent des machines à lanternes sur bo-\nhes, qui sont perfectionnées sur le Fly Rowing anglais.\nIls viennent d'être brevetés pour an banc-broches, remplaçant avantageuse\nent les lanternes et les mêtiers en gros.\nLeurs métiers à mull-jenny sont construits de trois manières très-distinctes,\nur les différens numéros du fil; ce sont eux qui ont répandu l'usage des grands\ntiers de 360 à 396 broches : leurs porte-cylindres, tous les bâtis et supports\nissemblage sont en fonte.\nUn brevet leur a été accordé pour une machine à repasser les chapeaux des car-\ns, d'une grande perfection, et dont l'usage vient d'être généralement adoptè\nns nos premières filatures.\nUn autre brevet leur a été accordé pour un mécanisme à renvider les fils sur\nmull-jenny, sans l'aide du fileur: cette machine ne laisse rien à désirer.\nIls construisent des métiers à parer, à ourdir et à tisser, d'après un nouveau\nstème de leur invention, pour les calicots, les basins, les croisés et pour\nutes les étoffes de trois, six, huit marches, et au-delà. Ces métiers, pour les-\nels ils sont brevetès, réunissent toutes les qualités exigées, emploient moins\nforce que tous ceux existant, sont plus simples, exigent moins d'entretien, e\nûtent bien moins cher, quoique construits en fonte de fer avec les plus\nands somns.\nLeurs machines à imprimer, perfectionnées, sont d'un usage tellement répandu\nl'il n'y aura bientôt plus une ville manufacturière de la France ou de la Suisse où\nn ne puisse se convaincre de leur supériorité sur toutes celles connues. Celles à\nstrer les calicots, dont les bâtis sont en fonte, sont garnies d'un nouveau systé-\ne de pression à double effet de leur invention.\nIls construisent aussi des machines à sécher les calicots, par la vapeur de l'eau,\ntroduite dans des cylindres en cuivre. Cette machine présente les plus grands\nantages aux blanchisseurs et aux manufacturiers de toiles peintes, en accélérant\nfiniment le travail, et en èvitant un grand nombre de tares, occasionnées pas\nméthode ordinaire pour sécher les toiles. De leurs ateliers de constuction pour les\nachines à vapeur, dans les différens systèmes, sont sorti un grand nombre de\ns machines, depuis 8 jusqu'à trente chevaux de force; toutes, fonctionnent\nla grande satisfaction des propriétaires.\nIls continuent toujours de s'occuper des appareils d'éclairage au gaz, reconnus\nAngleterre soit pour produire le gaz par l'huile ou par le charbon de terre.\nLe rapport, fait par le Jury départemental et adressé à Paris en 1823, ports\nsujet de leur établissement:\n« La fonderie de MM. Risler frères et Dixon à Cernay, est digne de fixer l'at-\nation du Gouvernement; ils' ont été les premiers qui aient exécuté des engre-\nges d'un grand diamètre en fonte d'un seul jet, et en sable vert. Leurs peti-\ns pièces ne laissent également rien à désirer. Dès l'origine de l'établissement,\nont fait venir à grands frais des fondeurs anglais, et par les ouvrages qu'ils ont\ntécuté chez eux et par ceux qu'ils ont fait exécuter sous leur direction, dans les\nfèrentes fonderies des départemens du Haut-Rhin et de la Haute-Saône, ils ont\npuissamment contribué aux grands progrés que cette industrie a faite dans\ncontrées.»\nLe haut fourneau qu'ils exploitent actuellement, fournit de la fonte qui s\ntous les rapports rivalise avantageusement avec la meilleure fonte anglaise.\nBour de plus amples renseignemens, on est prié de s'adresser directement à\nmaison de Cernay, ou à Paris, chez M. Risler Heilhmann, passage Saulnier,\n6, qui tient un dépôt de draps faits exprès Pour couvrir les cylindres de pressi\ndent les filatures d'Alsace se servent avec avantage.\nGraveur et mécanicien ; élève de Jacquet Droz l'aîné, fabrique outils pour h\nlogerie et bijouterie, laminoirs, débitans et rouleaux pour bijoux, molettes\ntous genres pour tourneurs sur métaux, roulettes pour relieurs, cylindres tour\net gravés, pour gauffrage des papiers de-couleur, etc.\nMachines à diviser et à fendre les roues, presses pour tous usages perfectionne\nbalanciers, découpoirs, etc. (A) à toutes les expositions depuis l'an VI jusqu\n1819.\n","ner_xml":"<PER>DENEF</PER>, <LOC>rue de la Contrescarpe</LOC>, n. <CARDINAL>48</CARDINAL>, <LOC>faubourg St.-Antoine</LOC>.\nCe mécanicien est connu depuis plusieurs années par les nombreux avantages\nle présente l'emploi de ses machines à vapeur, avantages qui lui ont justement\nérité celui de pouvoir donner aujourd'hui à son établissement une extension nou-\nelle, et d'offrir aux manufacturiers des machines de diverses forces toutes mon-\nes et prêtes à livrer. Par leur grande simplification, ces machines offrent plu-\neurs avantages : modicité de prix, grande économie de combustible, et très\netite consommation d'eau. La vapeur en sortant du corps de pompe après y avoir\nroduit son effet, n'étant point, comme dans les autres machines, condensée par\ne l'eau froide, peut être utilisée une seconde fois, et employée à chauffer des ate-\ners, des cuves, des étuves, des lavoirs, etc. M. Denef garantit la marche de ses\nachines posées à Paris. Il y fait toutes les réparations nécessaires, à raison de 50\npar an pour une machine de six chevaux, 100 fr. pour une machine de doûze\nlevaux, ete. Elles occupent un fort petit espace, peuvent être placées au milieu\nes ateliers, et communiquer le mouvement des deux côtés; elles ont même l'a-\nntage de marcher indistinctement dans l'un et dans l'autre sens. Enfin M.\nins sa construction, prend toutes les précautions nécessaires pour qu'il ne soit\nré aux acquéreurs que des machines d'une très grande solidité, et à l'abri de\nute espèce d'accidens. Ses chaudières sont en tôle de fer et éprouvées par MM.\ns ingénieurs des mines, seus les ordres de M. le préfet de police; cette épreuve\nfait au moyen d'une presse hydraulique : on élève la pression au quintuple de\nqu'elle doit être dans la marche des machines pour le maximum de leur tla-\nil. Par ce moyen les acquéreurs sont garantis même de la crainte des accidens.\na peut voir marcher plusieurs machines de force différente, construites par M.\neuef, et posées dans divers établissemens, particuliérement à Paris\nopres au trace des volutes, et a prendre les aplombs avec la dernière justesse.\ntte invention, dont l'utilité a été justement appréciée, lui a mèrité qne (B). Per\nane n'a pu voir également au Louvre, sans un sentiment d'intérêt, un atelicre\nodèle de serrurerie sous verre, fait par lui, sur une échelle de trois lignes poué\ned. M. Didiée a prouvé qu'il était capable d'exécuter les travaux les plus dit-\nes. On lui doit le rideau de tôle de la salle de l'Odéon, et le mécanisme en fer\ngazomètre de l'usine royale d'éclairage par le gaz. Nous émettons le vœeu que\nelque ami des arts fournisse à cet intéressant artiste les moyens de déployer se\nent.\nOn a vu, à l'Exposition de 1823, les diffèrens modèles de machines propres à\nfabrication du papier, dit papier à la mécanique. Ces machines, créées en 1708\nns les ateliers de M. Didot, ont valu à l'auteur une (. Il se charge de la cons-\nction de ces machines; et accorde des licences aux personn\nqui\nveulent f\nConstruit les tours, pour les amateurs, dans tous les genres et avec beaucoup\nde soin. Il fait et vend tout ce qui concerne la garniture en cuivre pour l'extérieur\ndu nécessaire, tel que coins, baguettes, olives, croissans, écussons, entrées, che\nvalets pour pupitres, crochets de toute grandeur pour gainerie et assortiment de\nA contribué à perfectionner le travail de la laine par l'heureuse application qu'i\na faite à la filature, en ce genre, des machines à filer le coton.\nOn lui doit encore un nouvel encliquetage qu'on peut appliquer au mouvemen\nde rotation et au mouvement rectigline, qui, d’ailleurs, ne fait aucun bruit et n'\npoint de recul. Le Jury, appréciant l'utilité des inventions de M. Dobo, lui a dé\ncernè une (1) a chacune des Expositions de 1819 et 1825.\nCe mécanicien, récompensé d'une (O) en 1806, pour l'introduction des machi\nnes à travailler les draps et les laines, n'a cessé depuis de se rendre de plus et\nplus recommandable, par les nouveaux services qu'il a rendus aux arts et aux ma\nnufactures. Parmi les machines nouvelles, pour lesquelles il est breveté, nou\nciterons: 1°. une machine à broyer l'indigo, le chocolat et autres matières, qu\noffre beaucoup d'avantage; 2°. un moulin pour broyer les écorces à tan, faisan\n2,500 kilogrammes par jour avec la force de deux chevaux; 3°. un moteu\npour bateaux à vapeur, remplaçant avec avantage les roues verticales; 4\nun moulin à cylindre, propre à concasser le blé dans les brasseries, exigear\nmoitié moins de force que les meules, et présentant plusieurs autres avantages\n5°. des machines à essorer les indiennes; 6°. une nouvelle machine avec chat\ndières et cylindres à vapeur, pour le même objet, d'après le système anglais\npouvant sécher de 250 à 500 pièces par jour ; 7°. un appareil complet, pour chau\nfer les ateliers et des cuves, par la vapeur, avec une économie de 30 pour cen\nOn trouve enfin chez lui toutes les machines les plus perfectionnées pour draps\ncesimirs, châles, couvertures, et généralement pour toute espèce d'étoffes\nlaine. S'adresser pour les commandes et les renseignemens, <LOC>rue de Rivoli</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>\nMécanicien pour ustensiles de fonderie en caractères d'imprimerie typograph\nque et autres. Il fait les coupoirs en fonte de fer, moules à filet, moules à lettres, r\nbots, presses et timbres; établit des tours de toutes manières, et fait généraleme\ntous les objets de mécanique qui exigent le plus de soin. Il tourne ègalement s\nEst chargé spécialement par la compagnie sanitaire, dans laquelle il est int\ncessé, de la confection de tous les modéles de la Broie mécanique rurale de l'inve\ntion de M. Laforest (voy. ce nom, titre inventions) pour le teillage du chanvre\ndu lin, sans rouissage. Il donne à cet objet d'utilité publique et dont on attenda\ndepuis long-temps l'émission, tous les soins nécessaires pour uné confection pa\nfaite. Cet artiste seconde ainsi de tout son pouvoir cette découverte si précieu\npour la société.\nIl fait également confectionner dans ses ateliers, des machines à vapeur d'apr\n\nte système de M. Courteaut: ces machines réduites à leur plus simple expressi\nsous le rapport du mécanisme, produisent une trés grande économic dans le ce\nbustible, ec qui doit être apprécié par tous les propriétaires de grands étab\ngemen,\nRoZ\n(J.-P.\n)„<LOC>\nboulevard Mont-Parnasse</LOC>, n. <CARDINAL>39</CARDINAL>,<LOC>\nHautefeuille</LOC>, n\n<CARDINAL>29</CARDINAL>\n<LOC>pled</LOC>\n\nterre\nruc\n<ACT>Conservateur honoraire de la Monnaie royale des Médailles</ACT>, cet artiste a ent-\nassé dans toute son étendue l'art du monnayage, et il n'est pas une partie de\nt art qu'il n'ait améliorée. Par ses procédés , la possibilité de contrefaire\nmonnaies est presque entièrement détruite. Il frappe la pièce, en même\nmps, <ACT>sur</ACT> la tranche <ACT>et sur le plat</ACT> avec un dégré de perfection tel, qu'on peut\ngarder les monnaies ainsi frappées comme ayant l'avantage de ne pouvoir être\nitées: M. Droz obtint une (O) à l'Exposition de 1802, une mention honora-\nlors de la distribution des prix décennaux en 1810; enfin, en 1823, cet ar-\nte a exposé au Louvre des machines monétaires, qui ont fixé l'attention générale.\nConstruit des presses hydrauliques de toutes les dimensions, et dont la force\nlève jusqu'à deux cent mille de pression. Il établit aussi des presses pour\nktraction des huiles de graines, d'olives, etc. fait en outre des balanci\nEn 1819, M. Dupré a exposé au Louvre une jambe mécanique destinée à rems\ncer les jambes naturelles. La solidité y est jointe à la plus grande légèreté.\ntaque articulation est marquée: un mécanisme simple pourvoit à tous les mou-\nmens de la marche. D'autres moyens sont reservés pour les mouvemens extra-\ndinaires, et l'on peut aisément chausser la jambe, monter à cheval, se lever,\nlonstruit les machines a vapeur, à basse et haute pression, ainsi que les ma-\nenes hydrauliques de toute espèce. De ce nombre est une pompe qui peut porter\nlu à nne très-grande hauteur, et la faire circuler dans les conduits avec une vi-\ntse absolument uniforme sans avoir recours à un réservoir d'air, ni à trois pis-\nts, ce qui économise considérablement la puissance mécanique, met la machine\nlabri des fractures et des fentes occasionnées par les mouvemens brusques don-\nà la colonne liquide, par les coups de piston dans toutes les pompes commu-\nent usitées. Cette pompe peut étre établie à des prix très modérés.\nMoteurs à vent. Il a construit plusieurs moulins à vent qui s'orientent d'eux-mê-\n1s et sont employés à élever l'eau. Pour 1200 fr. il a établi de petits moulins à\nt qui peuvent servir à l'irrigation des grands jardins.\nMoulins à blé pour toutes sortes de moteurs, et moulins à tan sans pilons.\nI grave, par un nouveau procéde, les cylindres pour l'impression des indien-\nn. Par sa méthode, il exécute tous les dessins que l'on peut rendre en taille\nce. Il fabrique aussi les engrenages de toutes espèces, et notamment ceux à\ndents hélicoides qui, par leurs nombreuses propriétés, sont destinés à procure\nde grands avantages aux arts et manufactures. Un des premiers est celui d'une du\nrée infinie, avantage aussi réel qu'il est impossible de l'obtenir par l'engrenag.\nordinaire qu'on n'emploie jamais sans regretter son action convulsive, ses perte\nde force et sa destruction rapide: le temps seul peut faire apprécier entièremen\nl'étendue de cette amélioration.\nUn second avantage de ce systême consiste dans l'économie des forces, qui ré\nsultera de la douceur et de la constance de ses mouvemens substitués aux secousse\net aux frottemens qui, dans les engrenages ordinaires, absorbent souvent le quar\ndes forces motrices, sans autres résultats qu'une imperfection dans le travail e\nune destruction prématurée des machines\nUn autre avantage qui merite d'être mentionné, est l'influence que peut exer\ncer ce système sur les dépenses et les résultats de la filature en général : car pa\nson moyen, on imprimera facilement à une machine la plus grande vitesse, tou\nen la soumettant à la précision mathématique (chose impraticable hors de ce sys\ntème, puisque l'engrenage ordinaire ne comporte pas ces vitesses, et que les cor\ndes ne sauraient donner des résultats exacts).\nEnfin, cet engrenage ne peut manquer de perfectionner une infinité d'opéra\ntions délicates de la mécanique, qui exigent des mouvemens constans très diffici\nles à obtenir par les movens connus, et presque impossibles à conserver; car le\nroues de ce système marchent, pour ainsi dire sans frottement ni usure, ce qu\nferait admettre l'expérience suivante :\n»Deux roues, placées sous une forte pression et humectées sans cesse d'huil\n» chargée d'émeri, ont tourné pendant plusieurs semaines : malgré cette rud\n- épreuve la destruction des dents (à leur cercle primitif) s'est trouvé imper\n„ ceptible.«\nM. Farcot fabrique aussi les vis de toute espèce et toutes pièces de filature.\nElève de feu son père, mécanicien, fait divers ouvrages pour les horlogers\nopticiens, garnit les clefs des instrumens à vent, en cuivre et en argent; fabriq\nle papier à émeri, pour polir le cuivre, l'acier et le fer.\nIl a donné une idée de son industrie, en présentant à l'Exposition de 182\nsalle des mathématiques, ses flambeaux à mouchettes mécaniques, approuvés de\npar l'Institut en 1806, et qu'il a depuis simplifiés et perfectionnés. Ces flambear\nmouchent la bougie ou la chandelle sans laisser d'odeur, à des temps marqués p\nla combustion leur unique moteur dans cette fonction; ils l'éteignent aussi sa\ndanger à l'heure voulue ; ils préviennent, au moyen d'un reveil, de toute surpri\ndes malfaiteurs; enfin ils économisent le combustible en l'empèchant de coule\n1'en est qui mouchent à volonté, dès qu'on applique le doigt sur le pied du cha\ndelier. Leur mécanisme n'exige aucune attention particulière, l'action de pos\nla chandelle en place suffisant pour le monter. L'intention dans laquelle se trou\nM. Felix de céder son brevet d'invention, nous empêche de fixer le prix de\nest aussi auteur d'un mécanisme ingénieux au moyen duquel il adapte tres\nclefs à la clarinette. Cette invention a pour effet de donner au jeu plus d'étend\net de rendre certaines notes plus claires. Le nombre de clefs, qui, d'abord par\neffrayant par la complication qu'on le suppose apporter dans le doigté, ne tend\ncontraire qu'à rendre le manîment aussi sûr que facile.\nille, d'homme et de femme. Cette machine étant à baseule et quart de cercle,\neut se mouvoir sans difficulté dans tous les sens; le Jury a décerné une (B) à l'au-\nur lors de l'Exposition de 1823. M. Fossey est encore inventeur d'une autre mé-\nnique en fer pour apprêter les châles; à l'aide de ce nouveau procédé, on peut\néparer un châle en trois minutes, quelle que soit sa grandeur. Ce mécanicien\nécute des presses <ACT>et cylindres</ACT> en <ACT>tous</ACT> genres, des <ACT>formes</ACT> à chapeaux,\nisées et autres, etc. Ses recherches et sa manière de travailler le recommandent.\nSon perfectionnement des machines hydrauliques lui a mérité, en 1820 , un\nix de la Société d'Encouragement. Depuis 1812 , il a fourni des machines à\npuiser pour les ponts de Rouen, de Maisons, pour les canaux de Saint-Maur, de\nint-Denis, et de Saint-Martin, de même qu'à divers particuliers. Le produit de\ns plus grandes machines est de 1500 litres d'eau , par minute. Il lui est possible\nen construire d'autres aussi, dont les résultats seraient plus importans encore.\nGateau établit pour les puits des machines de toutes dimen\nsusceptibles\nêtre mues à bras ou par des animaux.\nLes lettres affranchies sont seules recues.\nAvait obtenu dès l'Exposition de 1802, une (A) pour avoir construit, à ses frais,\nàbalancier où l'on remarquait plusieurs choses nonvelles et ingénieuses ; il avait\nalement imaginé des moyens plus parfaits que ceux qui sont en usage dans les\neliers monétaires pour mettre au poids les flans destinés a être frappés en\nonnaie. La dernière Exposition du Louvre nous a offert une machine à vapeur\nécutée et inventée par lui. Cette machine, du plus grand intérêt pour le système\nonétaire, a mérité une nouvelle (A à ce mécanicien, qui joint à un grand esprit\ninvention des connaissances profondes.\nIl fait aussi les presses hydrauliques , les appareils pour le gaz, et ceux pour\nauffage à la vapeur.\nInventeur de deux machines hydrauliques d'une extrême simplicité et d'une\ngale économie. La première, nommée levier hydraulique, est propre à élever l'eau\nes ruisseaux et des rivières par la force même de ces eaux; la seconde, appelée\nvier-air-hydraulique, sert à élever celle des marais et des puits par le moyen du\nent, à l'aide d'un mécanisme tellement combiné que la machine est exempte de\nute surveillance et se suffit à elle-même, quels que soient le degré de force et la\nirection du vent. Par leur moyen, il ne serait pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nprocurer des eaux aussi agréables que des sources naturelles, puisqu'on pourrait\neuser partout des puits et en voir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans\nterruption, et surtout sans fatigue ni soins.\nCe ferblantier-lampiste établit aussi toutes machines hydrauliques de fantaisie\n1 sur des modèles connus. (Vovez ausst LAMPES.\nBreveté d'invention pour des chevaux mécaniques de toutes grandeurs, qui se\nmontent comme un cheval ordinaire : on les dirige et gouverne à volonté, par un\nprocédé aussi simple que facile, de manière qu'un enfant de deux ans et moins\npeut mettre en mouvement et faire aller un de ces ehevaux, même de la\nplus forte grosseur susceptibles, d'être montés par des hommes; leur construction,\nnouvelle d'ailleurs, est à la fois très légère et très solide. Ces chevaux avec lesquels\ncs peut parcourir les appartemens, les jardins, les parcs, et qui peuvent être\nmontés également par des hommes et des dames, sont destinés aussi pour un jeu\nde Carrousel : à cet effet, on adapte une lance sur la tête du cheval, que l'on\nappointe à la hauteur qu'il convient pour la bague ; on la tire sans y mettre la main,\nCejeu, qui présente autant de noblesse que d'élégance, a cet avantage que l'or\npeut parcourir toute l'étendue qu'on veut. Il fait aussi des chars d'une constructior\nlégère et solide, et qui se gouvernent parle même procédé que les chevaux ; ains\nque des fauteuils mécaniques à l'aide desquels une personne malade ou infirme peu\nse transporter d'un lieu à un autre sans aucun secours. Il offre enfin des lit\npréparés pour entretenir la propreté dessous les malades ou les enfans, par la dis\nparution des évacuations qui s'opère d'elle même et préserve le lit de toute\nhumidité\nPait machines à fendre les engrenages et pour impression des toiles, la gravur\ndes cylindres et les presses lithographiques.\nCe mécanicien fabrique les cylindres pour impression de toiles peintes, le\nsachines pour les graver et celles pour imprimer au rouleau. Il a perfectionné le\nmechines inventées par les anglais, pour graver la molette.\nCo<PER>taillandier</PER>, connu pour la belle exécution des ouvrages qui sortent de s\n\nmaison se livre avec succès à la confection des cries à double et simple noix, pou\ntel usage que ce puisse être : il racommode les vieux crics avec beaucoup d'adresse\nPetites machines hydrauliques de <ACT>tous</ACT> genres, pour servir à l'ornement de\nappartemens ; petits théâtres machinés, pour la récréation de la jeunesse , e\nanires objets de fantaisie, en ce genre.\nCe mécanicien s'adonne principalement à la confection d'outils pour bijoutier\n—\net fabricans de boutons. Il se charge également de tout autre mécanisme.\nnement; construit toutes sortes de machines, appareils ou modèles en bois ou eô\n€; mais il s'est spécialement appliqué à l'exécution des moteurs , tels que\nnuèges, roues hydrauliques, machines à vapeur, soit à basse, soit à haute pres-\nsi, dans tous les systèmes. On trouve chez lui des presses à copier portatives,\nd tabatières et cercles à calculer, de son invention. La première de ces machines\nd'une utilité indispensable aux voyageurs pour le commerce; son prix est de 36\nfhes Quant aux cercles à calculer, on obtient en un instant, sans rien écrire, les\nrultats de calculs les plus compliqués.\nl exécute les haches-pailles de son invention, au moyen desquels on peut couper\net livres de paille parheure, à la longueur de 12 à 15 millimètres (5 à 6 lignes),\nloffrent l'avantage de changer à volonté la longueur de la paille depuis un poucs\njqu'à une ligne.\nM. Ho<PER>y</PER>au enseigne , depuis plus de dix ans, les sciences mathématiques et l.\n(sin des machines.\nExécute, pour les peintres, soulpteurs et dessinateurs, des mannequins imitant\nfaitement la nature, dans les formes antiques avec tous les mouvemens et arti-\ncations naturelles. Les posés gracieuses que ces mannequins sont susceptibles de\nrevoir, et la simplicité de leur mécanisme ont mérité à l'auteur les suffrages des\naistes qui les emploient.\nBreveté du Roi, du garde meuble et des chateaux royaux : fait cadenas, fermeturès\nautres machines d'utilité générale. (Fovez SERRURERIE\nConstruit toutes les machines à filer le coton; mêtiers à tissage-mécanique très\naplifiés, manèges, moteurs hydrauliques et machines diverses. Il est breveté pour\nnouvelles machines dites banes à broches ou boudineries à bobines commandee\nmplaçant tour à tour, les lanternes et les mêtiers en doux.\nCe mécanicien habile, ayant exposé, en 1823, un batteur, un frappeur, des cardes\nune têle d'étirage pour coton, ainsi que le plan de plusieurs autres travaux ingé-\nux, le Jury lui décerna une (A. Il se plut à reconnaître en lui, un esprit inventil\nat aux talens nécessaires pour l'exécution.\nEst auteur de deux inventions aussi ingénieuses qu'utiles. La première, exposés\n1823 dans la cour du Louvre, où elle fonctionnait, est une noria (machine hy-\naulique, surnommée la Normande, sans engrenage ni frottement. Par son sys-\nne de rotation ambulante, un cheval élevera d'une profondeur de 10 mètres.\nviron 25,000 kilogrammes d'eau. Un homme, avec cette machine, proportion-\ne à ses forces, peut travailler quatre heures, et, après une demi heure de repos,\ncommencer ensuite; il lui suffit de s'appuyer en marchant sur la machine. La cons-\niction de cette noria est si simple et tellement économique, qu'elle peut être\noptée dans tous les établissemens et par toutes les fortunes.\nLa seconde, toute récente, est un ventilateur d'un effet important sous le rap\nport de la santé comme sous celui des manufactures. Un homme seul, dans un\nheure de temps, peut, à l'aide de ce ventilateur, procurer dans les lieux publics\nsalles d'hôpitaux ou de spectacles, suivant la grandeur ; depuis 100,000 piedscube\nd'air atmospherique nouveau, jusqu'à 2,000,000 et plus. On peut y enfermer de\ntuyaux de chaleur et même des foyers entiers, de manière à sécher promptemer\nles\nmarchandises pendant l'automne et tous les temps humides.\nCe mécanicien établit avec soin les machines à filer le lin, le coton, les laine\npeignées et tout ce qui concerne son état. On trouve chez lui toutes les pièces de\ntachées qui peuvent convenir à l'entretien et à la réparation de ces machines.\nBreveté d'invention pour les lins et laines peignées d'après un système tout-\nfait nouveau, facile et peu coûteux pour la manutention, dont les manufacturie\nn'ont pas nanqué de reconnaître les avantages. La simplicité du mécanisme de\nmachines à laine, la régularité de leur travail, le peu de déchet qu'elles occasion\nnent, puisqu'il ne monte qu'à 7 ou 8 au plus pour cent, les rendent préférables\nce qu'on avait fait jusqu'à présent.\n\nBien que, d'après des conventions faites entre eux, M. Laurent n'ait pas ét\ncompris dans le brevet accordé aux frères Girard, pour l'invention des machine\nà peigner le lin, ce mécanicien n'en est pas moins le co-inventeur, il n'a jama\ncessé de s'occuper de leur construction ; il s'y est même appliqué à un tel poin\nqu'en moins de trois jours d'exercice, il peut mettre l'homme le moins habile e\nétat de les diriger et d'en obtenir un travail régulier.\nUne manufacture pour la préparation du chanvre et du lin, composée de dive\nsystèmes brevetés, et mise en mouvement par une machine à vapeur, sera établ\ndans les vastes ateliers qu'il a fait construire, <LOC>rue des Trois-Couronnes</LOC>. Elle se\nen pleine activité dans le commencement de la présente année 1826; on pourr\nbientôt se convaincre de l'excellence des procédés et de la construction, par l'ex\nmen des produits.\nM. Laurent joint à la construction de ces machines, celle des manéges en font\nd'après un nouveau système, et dont la force comparée avec celle des manéges e\nbois les met au-dessus de ces derniers. Il entreprend généralement toute espèc\nde mécaniques et les garantit, sous le rapport de leur solidité et du bénéfice qu'elle\noffrent. Les connaissances que possède M. Laurent, en différentes branches d'i\ndustrie, le mettent à même de généraliser son talent, et de travailler avec le mêm\nEst inventeur de tubes de fer recouverts en cuivre, qu'il emploie avec succt\nà la fabrication des rampes d'escaliers, balcons, thyrses, espagnolettes de croisée\nflèches de lits; à la conduite du gaz hydrogène; à l'établissement des divers instri\nmens de physique. Il avait fabriqué, avec ces tubes, des lits de voyage et autre\nqui, par leur éclat et leur beauté, attirèrent l'attention des curieux à la dernièr\nExposition du Louvre, et lui méritèrent une mention honorable dans le rappor\ndu Jury. Leur légèreté et la manière ingénieuse dont ils se brisent en deux minute\npour entrer dans un porte-manteau, les rendent d'un transport très facile.\nI. Leignadier est aussi possesseur d'un brevet d'importation en France des wa-\ncloset ou garde-robes hydrauliques, qui réunissent à l'élégance les proprietés\nantes, savoir: 1° d'intercepter d'une manière infaillible et absolue toute es-\ne d'exhalaison et d'odeur; 2° de ne jamais déborder, comme cela n'arrive que\n» souvent dans les sièges dits à l'anglaise; 3° de se nettoyer à peu près d'elles-\nmes; 4° de voir les matières disparaissant à volonte, remplacées instantanément\npar le même mouvement, par l'eau claire du réservoir. Ce fabricant est telle-\nat sûr de la réussite de ses procédés qu'il s'engage à reprendre les garde-robes,\nbut n'était pas compiètement atteint.\nOn trouve aussi chez M. Leignadier des pompes aspirantes et foulantes avec ré-\nateur, d'un modèle nouveau et perfectionné; ces pompes sont montées sur une\nce de bois; elles peuvent se transporter et se placer sans frais. Il fait aussi les\nFabrique des machines à broyer et des chaînes d'engrenage.\nLa machine à brover remplace parfaitement la main de lhomme broyant av\ne molette. Au moyen de son système qui est tout-à-fait neuf, les matières peu-\nt être broyées aussi fines et aussi long-temps qu'on le veut : elles sont à l'abri\ntous les inconveniens des moulins et machines connues, dont le moindre défaut\nde rejeter au-dehors, après un certain temps, les matières qui leur ont été con-\nes, sans qu'elles aient acquis la perfection qui leur est nécessaire pour être em-\noyées. Aucune huile ni limaille ne peut s'y mêler et les altérer, ce qui arrive\nirnellement dans les moulins et machines qui existent.\nSon principal usage est pour les couleurs à l'eau ou à l'huile : les ouvriers n'ont\nus à craindre les effets dangereux des évaporations, n'étant pas obligés de res-\nau-dessus des matières pour les travailler.\nElle est de même très avantageuse pour le lavage des cendres d'orfèvres, et pré-\nte une grande économie dans la main-d'ouvre. On peut voir, pour plus de\ntails, le rapport qui en a été fait à la Société d'Encouragement pour l'industrie\ntionale.\nLa chaîne d'engrenage est quatre fois plus forte que toutes celles qui existent\nmême dimension; elle ploie sur deux sens et peut être employée comme une\nrde. (Voir le rapport du 31 août 1825, fait à la Société d'Encouragement.) Le\nix est à peu près le même que celui de la chaîne à la Vaucanson, mais elle est\nune plus grande durée.\nCe mécanicien, dont les productious ont figuré à l'Exposition de 1825 , est l'in-\nenteur d'un peigne élastique à combinaison chimique, lequel, mis en usage\nepuis cinq ans, a prévalu sur les anciens pour la fabrication des tissus riches ;\npus en donnerons comme preuve le travail des plus beaux cachemires et mérinos\nImis à l'Exposition. M. Lenain fabrique en général, pour tous genres de tissus\nes peignes à dents de canne, d'acier, cuivre, en fer <ACT>lié en fil</ACT> de ligne<ACT>ul</ACT>; peignes\n<ACT>dents</ACT> métalliques, coules, dits peignes anglais; à dents liées en <ACT>fils</ACT> métalliques,\nsoudés, dits demi-anglais ; les mêmes soudés d'un côté, dits élastiques. Il exé-\nite aussi toutes sortes de lisses, à tous genres de mailles, soit en matière végétale,\nnimale ou minérale, pour draperie, <ACT>couvertures</ACT>, cachemir<ACT>es</ACT>, <ACT>mérinos, châle</ACT>s,<ACT>\narège</ACT>s, <ACT>tissus</ACT> de <ACT>coton, toiles métalliques, passe</ACT>ment<ACT>erie</ACT> et perruques.\nCe serrurier mécanicien est cessionnaire du brevet d'invention accordé à M. C.\npron pour des machines hydrauliques d'après un nouveau système. La vitesse d\npiston est 48 fois moindre, dans ce genre de pompes, que dans celles connues. E\ndescendant, le piston refoule dans la partie iuférieure, tandis qu'il aspire dans s\npartie supérieure, et vice versâ en remontant, de sorte que l'eau entre perpétue\nlement avec une vitesse égale dans cette pompe foulante et aspirante à double et\nfet. Les corps de pompe sont en cuivre; les tuyaux en fonte ou en plomb ; le\npièces principales mécaniques en fer forgé; le prix varie : pour les machines à bra\n(mouxemens alternatifs) de 350 à 600 fr.; pour celles à manège, (mouvemen\nprolongés à cremaillère, corps de pompe aspirant et foulant à double effet) d\n2,500 à 4,000 fr. Les produits d'eau sont garantis d'avance.\nOn peut voir fonctionner les machines-Capron, à <LOC>l'abattoir de Villejuif</LOC>, pre\nla barrière d'Italie ou elles font le service journalier et élèvent leau à 120 pied\n\nComie serrurier-mécanicien, il confectionne tous les ustensiles mécessaires\nla fabrication du chocolat: il établit également toutes sortes de moulins, outi\npour épiciers et autres objets de sa partie.\nDepuis long-temps on a adopté en musique des mots empruntés de l'italien\npour indiquer les divers degrés de vitesse du mouvement voulu par les composi\nteurs; mais les compositeurs n'ont pas tous employé la même marque pour l\nmême mouvement, et quelques-uns ont attaché plusieurs intentions à la mêm\nmarque, d'où il suit que l'exécutant doit errer au milieu de tant d'opinions. M\nMaëlzel a obvieà cette insuffisance parun instrument de son invention, appelé mi\ntronome, au moyen duquel, quand l'usage en sera devenu général, tous les com\npositeurs pourront indiquer, avec la plus grande précision, sur leurs partitions\ndans quel mouvement chaque morceau doit être exécuté, de même qu'au moye\nde thermomètres et baromètres fabriqués sur une échelle commune, on s'entent\nd'un bout de l'Europe à l'autre sur l'état de l'atmosphère et la hauteur de la tem\npérature de chaque lieu. MM. <PER>Berton, Boïeldieu, Catel, Chérubini</PER>, Paër, sa\ntisfaits de la précision irrécusable du mêtronome, ne marquent plus leurs compo\nsitions que d'après le système métronomique. M. Maëlzel a obtenu, pour cett\ninvention, des brevets en France, en Angleterre, en Autriche et en Bavière\nUne expérience de sept années ayant misà même M. Maëlze de connaître les acci\ndens auxquels ses metronomes pouvaient être sujets, il a su y remédier et les rendre\naussi exacts que solides. Il les établit sur deux modèles invariables pour lesquel\nun brevet de perfectionnement lui a été accordé. Ces nouveaux mêtronomes réu\nnissent toutes les conditions nécessaires, simplicité dans le mécanisme, justess\net solidité. Leur prix bien diminué, est fixé pour ceux à ressort, à 40 fr.,\ncontrepoids 50 fr.; (<ACT>bo</ACT>ite en <ACT>aca</ACT>jou et forme pyramidale.)\nIl ne nous reste plus, pour faire l'éloge de M. Maëlzel. qu'à rappeler à po\nlecteurs qu'il est l'inventeur du pan-harmonicon, de l'automalc trompette, de\nsutomates danseurs de corde, ainsi que des perfectionnemens de Pautomate jouea\nd'échees. Il est aussi l'inventeur des poupées parlantes admises à l'Exposi\ntion de 1823.\nat un assortiment, tant pour la filature en gros, qu'en fin, et fournit des\nchines pour les étager droites. Ces noix ont non-seulement l'avantage de durer\nt long-temps, mais aussi de conserver le diamètre égal, de manière à donnet\ne grande légèreté au métier.\nM. Mamelet-Petit tient aussi tous les ustensiles nécessaires pour la fabrication\nchocolats.\nFabrique les racles pour manufactures d'indiennes, les ressorts de pendules et\ncaniques, tourne broches, bu ses en acier<ACT>,</ACT> scies <ACT>pour acajou,</ACT> cuivre, ivoire\n„etc. Envoie en province\nL'invention des premières mécaniques à cylindre pour filer le coton est due à\nMilne et conjointement à son père. Ce mécanicien, toujours occupé du soin de\nrfectionner la filature, s'efforca non-seulement d'atteindre , mais encore de\npasser le but proposé par la Société d'Encouragement, pour l'amelioration des\nocédés de la filature. Aussi cette Société lui décerna-t-elle une (A) en 1815, pour\nnvention d'une machine à filer les déchets de soie. Enhardi par un tel suffrage,\nMilne voulut encore perfectionner ses procédés; enfin il est parvenu à filer\nutes espèces de laines, <ACT>coton</ACT> <ACT>, étoupes</ACT> de <ACT>lins, chanvre, bourre de soie,</ACT> jarre de\nchemire et de chameau dans un haut degré de finesse, sans même avoir recours\npeignage. Depuis long-temps on cherchait vainement un moyen mécanique\nobtenir ces mêmes résultats; aussi peut-on regarder cette invention, pour laquelle\nMilne a êté breveté en 1818, comme une des plus importantes découvertes\nites depuis celles d'Archwight pour la machine à filer le coton. Il est juste aussi\ndire que l'auteur doit le succès qui a couronné ses travaux à M. Ternaux. Ce\nanufacturier recommandable fit le premier essai des machines de M. Milne dans\nn établissement de Saint-Ouen. Il jugea de prime abord tout l'avantage qu'on\nouvait en tirer, et fit à l'auteur, pour l'encourager, une commande considérable\ne ces machines. Ce premier pas enflamma le zèle de l'artiste et le mit à portée\nexploiter sa découverte au profit des autres manufactures. (Voir article TERNAUX\npur les produits de ces machines exposées en 1823.\nMécaniciens de la monnaie de Paris; exécutent dans leur établissement, l'un\nes plus considérables de la Capitale, tous les outils et machines à l'asage des\nanufactures et les presses d'imprimerie en caractères ; ils viennent d'ajouter à\nurs travaux ordinaires la gravure des cylindres pour l'impression des toiles peintes,\nnsi que la construction des machines pour ces sortes de fabrications, comme\nelles à imprimer, tours à graver, d'une grande perfection, ainsi que celles à\nIl est peu de branches d'industrie auxquelles M. Moulfarine ne puisse être de\nplus grande utilité. Doué d'un génie inventif, il s'applique sans cesse à supplè\npar la mécanique à l'insuffisance ou à l'inexactitude des procédés ordinaires\nfabrication. Il construit en général toutes sortes de machines et mécanique\n(Voycz ÉCONOMIE).\nroue a vapeur et une roue-pompe.\nLa roue à vapeur de la force de six chevaux, ne pèse que 1300 kilogr. enviro\net n'occupe qu'un espace de quatre pieds et demi carrés tout au plus. Il peut\nêtre fabriqué, suivant les commandes, depuis la force de deux jusqu'à celle\nlaquelle tout le mécanisme se trouve renfermé. La vapeur y agit immédiatemen\net, par un double effet, produit sans secousse le mouvement de rotation, e\nfournit une course de 450 pieds par minute, en faisant tourner 90 fois, dans\nmême temps, l'axe ou essieu des deux roues. Cet axe communique le mouveme\naux rouages qu'on peut y adapter suivant l'usage auquel on destine la machin\nLa roue à vapeur étant mue sans pistons ni balanciers, ne produit d'autre frot\nment que celui de l'essieu tournant sur lui-même, ce qui ne peut être évalué à pl\nd'un vingtième de la force. Presque toute la force étant donc utilisée, il en résu\nune grande économie pour le combustible.\nCette machine, dont toutes les parties sont simples et très solides, n'est sujet\nà aucune réparation, et ne demande, pour tout entretien, qu'un peu d'huile qu'\ny introduit chaque jour par un petit trou ménagé à cet effet. Elle peut remplac\navec avantage toute espèce de manèges; mettre en mouvement les moulins, fil\ntures et usines de toutes sortes; être appliquée à l'exploitation des mines et ce\nrières; enfin, servir à creuser les canaux, curer les rivières et dessécher des mara\ncomme puissante machine hydraulique; elle est spécialement propre à être et\nployée comme moteur sur les bateaux et bâtimens de transport, à cause de s\npeu de volume et de sa légèreté comparative\nLes autres avantages relatifs que présentent les roues à vapeur consistent:\néconomie sur le prix de la machine, des accessoires et de la pose; en éconon\nsur le combustible, et sur les quantites d'eau nécessaires à la condensation et\nl'aliment des chaudières.\nLe tarif des roues à vapeur prises dans l'atelier, avec leur chaudière, pompe\neau froide et eau chaude, condenseur, etc., varie de 6 — 8 — 10 — 12 — 14\n16 — 24 — 30 — 38 et 45,000 francs pour 2 — 4 — 6 — 8 — 10 — 12 — 20 — 38\n40 et 50 chevaux. Les prix de pose et de montage ne s'élèvent pas à plus de 200\npour une machine de la force de quatre chevaux, et à plus de 1,000 fr. po\ncelle de la force de trente chevaux.\nLa roue-pompe a eau, réunit la forme la plus simple, à une force prodigieus\nelle peut servir comme pompe à incendie, et pour les arrosages de quelq\nétendue qu'ils soient ; pour procurer l'eau d'un puits, d'une source, d'un rése\nvoir, à tous les étages d'une maison. Ces pompes, d'un petit volume, sont tre\nportatives, et peuvent ètre assujetties partout et de toute manière, leur mécanisi\ner se trouve enfermé dans une boite en cuivre d'un à deux pouces d'épaisseur,\n'excèdant guère la longueur d'une assiette commune. Deux tubes appliqués\nune des parties de la circonférence, peuvent servir tour à tour, l'un à aspirer\nu, l'autre à la lancer où à l'élever le long des tuyaux qui peuvent y être adaptés.\nroue demeure immobile; le mouvement de rotation qui s'exécute intérieure-\nt peut être imprimé tour à tour, de droite à gauche ou de gauche à droite,\nr changer le tube d'aspiration en tube d'ascension et réciproquement. La roue\nant assujettie sur son bâtis que par une vis de pression, on peut au moyen de\ne vis, changer à volonté la direction des deux tubes. Les plus petites de ces\nhines, n. 1, ayant 7 pouces 6 lignes de diamêtre, sur 1 pouce 6 lignes\npaisseur, fournissent 864 litres d'eau par heure, et coûtent 250 francs. Celles\n„fournissent 7,932 litres dans le même temps, et coutent 600 fr. ; leur dia-\nre est de 6 pieds sur 3 pieds 10 pouces d'épaisseur. Un enfant suffit pour faire\nnouvrer celles des trois premiers numéros, qui pourraient porter l'eau à plus\npieds d'élevati\nst inventeur d'une râpe mécanique à pommes de terre et à betteraves, d'une\nne construction ; c'est une espéce de bassin en forme de cône tronqué renver-\ntout en fer, percé sur toute sa surface de trous rectangulaires, dans chacun\nquels il fixe, au moyen d'un coin en bois, une lame de scie. Cette pièce ne\nrne pas. Dans son intérieur roule un cône tronqué semblable, en bois, garni\nt autour de lames de scie. Les pommes de terre sont jetées dans cette espèce de\nnie; et, par la vitesse avec laquelle tourne ce cône intérieur, à l'aide des en-\nnages, la pomme de terre est râpée promptement. Celle employée dans la fa-\nation de Ml. le duc de Baguse, à Châtillon, réduit par heure de travail mille\ngrammes de betteraves en pulpe filamenteuse, qui, sous cette forme, a l'a-\ntage de ne point passer à travers la toile où on la renferme pour en extraire\nnventeur d'un nouveau système de machine à vapeur qui résout complètement\nproblême cherché depuis si long-temps par les mécaniciens, celui d'obtenir le\nuvement de rotation par l'effet immédiat de la vapeur, d'où il résulte que ces\nchines sont plus légères, tiennent beaucoup moins de place et sont applicables\nseulement dans toutes les usines et manufactures qui ont besoin de moteur,\nis par leur peu de volume et de poids, conviennent aussi aux bateaux et aux\nCes machines pour lesquelles M. Pecqueur a obtenu un brevet d'invention, se\n<LOC>riquent au faub. St-Antoine, rue Traversière</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>. Voyez aussi HOBLOCERIB.\nCe mécanicien <ACT>fabrique en général toutes sortes d'outils à découper</ACT>; les <ACT>bran-\nes de lunettes en acier,</ACT> fer <ACT>et</ACT> cuivre <ACT>et</ACT> l'est<ACT>amp</ACT>age d'acier,\nIl a exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, entre autres objets de son industrie, un l\n\nteur double à éplucher le coton: jeté par poignée sur une première toile sans\nqui circule, le coton est saisi et présenté par des cylindres à l'action vive d'un\nlant à deux battans, qui, après avoir commencé à l'ouvrir, le jette à son t\ndans un second système de battage, d'où il sort, par l'extrémité opposée, p\nfaitement dépouillé des ordures qu'il contenait auparavant. Cette machine in\nnieuse a cela de particulier, que, pour diminuer les frottemens et éviter la cl\nleur produite par la grande vitesse qui lui est imprimée, son auteur, M. Eug\nPihet, fait tourner les axes des roues sur des galets doubles, ce qui permet de d\nner sans inconvénient aux volans une vitesse de mille tours pas minute. Le Ju\nappréciant le mérite de ses travaux, lui décerna une (B). M. Pihet entreprend\npièces de tours en tout gente; construit les métiers à filer et batteurs; fond\ndiviseurs pour machines à graver, et tours cylindriques; se charge de la réparat\nde toutes machines quelconques, et principalement pour la filature; il tient\nmême temps toutes les pièces détachées qui y ont rapport. Les ouvrages sort\nde ses mains, quoique d'un prix modéré, sont d'un belle exécution.\nConstructeurs de mécaniques à Cernay, département du Haut-Rhin, ils s'\npliquent principalement à la construction des machines à filer et à tisser, et\ncelles perfectionnées à imprimer aux rouleaux, ainsi que généralement de t-\n\ntes celles en usage pour exploiter ces trois branches d'industrie.\nLe rapport qui a été fait à l'Exposition de 1823, sur leur établissement, ét\non ne peut plus favorable, et le Jury leur a décerné une (O). A cette Expositie\non a principalement remarqué leur Batteur-éplucheur à coton, appelé Dixon, i-\nporté par lui, et ensuite perfectionné dans leurs vastes ateliers où ils occupt\nplus de 400 ouvriers et d'où plus de 300 de ces machines ont été fournies aux\nlatures françaises, de la Suisse, de l'Allemagne et de l'Italie. Cette admirable 1\nshine, qui a rendu de si grands services à l'industrie cotonnière, a été dépot\nces Messieurs au Conservatoire des Arts et Métiers. Les batteurs-étaleurs et\nchines à doubler ne laissent également rien à désirer, et tendent puissamment\nperfection des filatures, en produisant une grande régularité dans le carda-\net en évitant les variations dans les numéros du fil.\neurs cardes ont un bâti en fonte, très-élégant, et des engrenages droits, éga\nnent en fonte; les tambours sont en stuc, et deviennent par là invariables à\nlumidité. Ils sont brevetés pour une carde d'une construction particulière, don\nchapeaux débourrent seuls pendant que la carde travaille.\nLeur système d'étirage et de lanternes jouit, par les soins qu'ils portent à son\ncution, d'une grande réputation; la bonne qualité du fil lui doit principa-\nhent sa force et son égalité. Ils établissent des machines à lanternes sur bo-\nhes, qui sont perfectionnées sur le Fly Rowing anglais.\nIls viennent d'être brevetés pour an banc-broches, remplaçant avantageuse\nent les lanternes et les mêtiers en gros.\nLeurs métiers à mull-jenny sont construits de trois manières très-distinctes,\nur les différens numéros du fil; ce sont eux qui ont répandu l'usage des grands\ntiers de 360 à 396 broches : leurs porte-cylindres, tous les bâtis et supports\nissemblage sont en fonte.\nUn brevet leur a été accordé pour une machine à repasser les chapeaux des car-\ns, d'une grande perfection, et dont l'usage vient d'être généralement adoptè\nns nos premières filatures.\nUn autre brevet leur a été accordé pour un mécanisme à renvider les fils sur\nmull-jenny, sans l'aide du fileur: cette machine ne laisse rien à désirer.\nIls construisent des métiers à parer, à ourdir et à tisser, d'après un nouveau\nstème de leur invention, pour les calicots, les basins, les croisés et pour\nutes les étoffes de trois, six, huit marches, et au-delà. Ces métiers, pour les-\nels ils sont brevetès, réunissent toutes les qualités exigées, emploient moins\nforce que tous ceux existant, sont plus simples, exigent moins d'entretien, e\nûtent bien moins cher, quoique construits en fonte de fer avec les plus\nands somns.\nLeurs machines à imprimer, perfectionnées, sont d'un usage tellement répandu\nl'il n'y aura bientôt plus une ville manufacturière de la France ou de la Suisse où\nn ne puisse se convaincre de leur supériorité sur toutes celles connues. Celles à\nstrer les calicots, dont les bâtis sont en fonte, sont garnies d'un nouveau systé-\ne de pression à double effet de leur invention.\nIls construisent aussi des machines à sécher les calicots, par la vapeur de l'eau,\ntroduite dans des cylindres en cuivre. Cette machine présente les plus grands\nantages aux blanchisseurs et aux manufacturiers de toiles peintes, en accélérant\nfiniment le travail, et en èvitant un grand nombre de tares, occasionnées pas\nméthode ordinaire pour sécher les toiles. De leurs ateliers de constuction pour les\nachines à vapeur, dans les différens systèmes, sont sorti un grand nombre de\ns machines, depuis 8 jusqu'à trente chevaux de force; toutes, fonctionnent\nla grande satisfaction des propriétaires.\nIls continuent toujours de s'occuper des appareils d'éclairage au gaz, reconnus\nAngleterre soit pour produire le gaz par l'huile ou par le charbon de terre.\nLe rapport, fait par le Jury départemental et adressé à Paris en 1823, ports\nsujet de leur établissement:\n« La fonderie de MM. Risler frères et <PER>Dixon</PER> <LOC>à Cernay</LOC>, est digne de fixer l'at-\nation du Gouvernement; ils' ont été les premiers qui aient exécuté des engre-\nges d'un grand diamètre en <ACT>fonte</ACT> d'un seul jet<ACT>, et</ACT> en sable vert. Leurs peti-\ns pièces ne laissent également rien à désirer. Dès l'origine de l'établissement,\nont fait venir à grands frais des fondeurs anglais, et par les ouvrages qu'ils ont\ntécuté chez eux et par ceux qu'ils ont fait exécuter sous leur direction, dans les\nfèrentes fonderies des départemens du Haut-Rhin et de la Haute-Saône, ils ont\npuissamment contribué aux grands progrés que cette industrie a faite dans\ncontrées.»\nLe haut fourneau qu'ils exploitent actuellement, fournit de la fonte qui s\ntous les rapports rivalise avantageusement avec la meilleure fonte anglaise.\nBour de plus amples renseignemens, on est prié de s'adresser directement à\nmaison de Cernay, ou à Paris, chez M. Risler Heilhmann, <LOC>passage Saulnier</LOC>,\n6</CARDINAL>, <ACT>qui tient un dépôt de draps faits exprès Pour couvrir les cylindres de pressi\ndent les filatures d'Alsace se servent avec avantage</ACT>.\n<ACT>Graveur</ACT> et <ACT>mécanicien ; élève de Jacquet Droz l'aîné, fabrique outils pour h\nlogerie et bijouterie, laminoirs, débitans et rouleaux pour bijoux, molettes\ntous genres pour tourneurs sur métaux, roulettes pour relieurs, cylindres tour\net gravés, pour gauff</ACT>rage <ACT>des papiers de-couleur, etc</ACT>.<ACT>\nMachine</ACT>s à <ACT>diviser et</ACT> à <ACT>fendre</ACT> les roues<ACT>, presses pour tous usages perfectionne\nbal</ACT>ancier<ACT>s, découpoirs,</ACT> etc. (A) à toutes les expositions depuis l'an VI jusqu\n1819.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [39527, 39532], "text": "Dixon"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [43192, 43200], "text": "à Cernay"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [43330, 43335], "text": "fonte"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [43349, 43353], "text": ", et"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [44073, 44089], "text": "passage Saulnier"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [44094, 44224], "text": "qui tient un dépôt de draps faits exprès Pour couvrir les cylindres de pressi dent les filatures d'Alsace se servent avec avantage"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [44226, 44233], "text": "Graveur"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [44237, 44480], "text": "mécanicien ; élève de Jacquet Droz l'aîné, fabrique outils pour h logerie et bijouterie, laminoirs, débitans et rouleaux pour bijoux, molettes tous genres pour tourneurs sur métaux, roulettes pour relieurs, cylindres tour et gravés, pour gauff"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [44485, 44512], "text": "des papiers de-couleur, etc"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [44514, 44521], "text": "Machine"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [44525, 44535], "text": "diviser et"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [44538, 44544], "text": "fendre"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [44554, 44597], "text": ", presses pour tous usages perfectionne bal"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [44603, 44617], "text": "s, découpoirs,"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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Berthoud, ce mécanicien divise les engrenages de toutes dim-\nsions, jusqu'à dix pieds de diamètre. Il s'occupe spécialement de la fabriean\ndes broches pour filatures, et de l'exploitation des procédés mécaniques à lui pa-\nculiers, au moyen desquels il fait des couvertures de cardes pour coton et lainel\ntermine entièrement les dents avant de les introduire dans le cuir, en sorte qu'es\nboutent sans l'attouchement des doigts. Ce mécanicien, qui a rendu plusies\nservices à la filature, se charge de toute commission telative à sa partie.\nLes filateurs de Normandie et d'Alsace trouveront un dépôt de ses cardu\n\nRouen et à Mulhausen.\nA présenté à l'Exposition un modèle des machines à vapeur qu'il exécute\npour lesquelles une (A)lui a été décernée par la Société d'Encouragement. L'aun\ns'est proposé d'en rassembler toutes les parties dans un petit espace et d'en u-\nprimer toutes les pièces qui ne sont pas essentiellement utiles. Il a exécuté , ju\nla compagnie des mines de houille de Schœneckein, une pompe à vapeur de la £\nde dix chevaux, qui donne la possibilité de changer, presque subitementle\nmouvement de rotation du volant en sens contraire. Cette machine enlève e\ntonne du poids de six cents kilogrammes, avec une vitesse d'un mètre par secoe\nen consommant dix quintaux mètriques de houille par vingt-quatre heures; una\na eté décernée de nouveau par le Jury, en 1823, à M. Saulnier.\nCe mécanicien s'honore d'avoir travaillé pendant quinze ans avec M. M\ngolfier ; il ne pouvait fonder sa réputation sous de meilleurs auspices. Il établi e\nECANIQUE.\n419\nliers hydrauliques, d'après l'invention de cet homme célèbre. Sa fabrication est\ngnée, et sa pose, objet non moins essentiel, y répond parfaitement. Il établit\n béliers dans plusieurs dimensions, selon que l'exige le courant d'eau ; fait aussi\ns presses hydrauliques pour les fabricans de drap, de papier et d'huile , et se\narge de la construction des modèles , manèges, et machines à tirer le fil-de-fer,\nur cardes, de même que de toutes espèces de mécaniqu\nCe mécanicien confectionne tous les outils et instrumens nécessaires à la fabri-\ntion des toiles peintes. Il a inventé en 1823, des calandres invariables à double\nier, en fer, bâtis en fonte, et donnant aux cylindres les dégrès de chaleur\ncessaire par le moyen de la vapeur. Il fait les manèges et moteurs en tous genres;\nsi que toutes sortes de pièges pour détruire les animaux voraces ou nuisibles soit\nx hommes, soit aux troupeaux et gibiers; servant aussi de sureté aux habitations\nlées, granges, magasins, etc. Cette maison emploie un grand noml\nlouvrie\nA exposé au Louvre, en 1819, une jambe mécanique à charnières dans les\nevilles et dans les genoux ; exécutée en bois de tilleul, elle offre aux blessés l'a-\ntage inappréciable de pouvoir être mue à leur gré, sans la moindre difficulté.\nfait des béquilles de toute manière, des corsets mécaniques pour toutes les\nformités du corps humain et autres objets qu'il tient prêts à être essayés. M. Son-\nek est aussi l'inventeur d'un nouveau pilon ployant, pour jambes amputées ; de\nles mécaniques à ressorts pour les écuvers neufs ; enfin on lui doit une décor\nCe mécanicien fabrique des pistons pour fusils de chasse, et toutes sortes de\ntits outils pour bijoutiers : il entreprend aussi l'étirage du cuivre pour les\nliennes\nConfectionne les tours à guillocher , en l'air et ovales, excentriques, doubles et\nples; mandrins à étaux et en gènéral tous les outils à l'usage du tour et de la\nBreveté d'invention pour des mécaniques à fabriquer les peignes d'écaille ,\npire, corne et buis; il a présenté au Louvre, en 1823, un mouvement libre, ou\nuveau moyen de faire tourner les axes sans frottement, quel que soit leur poids ;\nrce moyen , on évite l'emploi des corps gras, et surtout les réparations. Il a éga-\nnent exposé un treuil peu volumineux, qui exige beaucoup moins de force\notrice que tous ceux connus jusqu'à présent; puis une nouvelle suspension pour\nrégulateurs d'horloges et pendules , ponvant être d'une grande utilité pour tous\naxes de va et vient, et surtout pour la suspension des cloches, également sans\nrps gras ; ce nouveau procédé exige moins de force pour les mettre en branle e\ntretenir le mouvement, puisqu'il n'y a plus de frottemens.\nCes différentes inventions lui ont mérité une (B) de la part du Jury de l'Ex-\nsition\nCe mécanicien confectionne, au moyen d'outils de son invention, toutes espèc\ndo moultures tirées, quelque compliquées qu'elles puissent être, soit en bronze\nen acier fondu, pour l'architecture; il se charge également de tirer tous les méta\nsusceptibles de l'être, quelles que soient la forme et la dimension voulues (V\nInventeur des pelotonneuses à sonnerie, des élettes à poulies, et des peloto\nneuses pour dames; ce mécanicien en a inventé une nouvelle sans engrenage\ncorde, qui peut servir à pelotonner le fil le plus tendre, même celui de Cologne\nsans le fripper ni le casser; indépendamment de cet avantage qu'elles ont sur\nanciennes , elles offrent une diminution de moitié sur le volume et le prix.\nVast-Bois fait aussi les pelotonneuses à échappement et adapte des compleurs a\nautres. Sans aucune prénotion et s'instruisant seul, il est parvenu à faire un cale\ndricrperpétuel, luni-solaire, qui indique à perpétuité les fétes mobiles; un mée\nnisme, placé au-dessus du comput, y marque, sans aucune recherche, la naissan\nde la première lune de chaque année, comme l'épacte indique l'âge de la derniè\nCette contre-épreuve de l'épacte , est le résultat d'un calcul que l'auteur a fait\npremier. Il le nomme cycle synodique. M. Francour a qualifié cette invention\nprodige.\nVINCENT, quai aux Fleurs, n. 13.\nExécute des boussoles qui ont la forme de montres ; un petit mécanisme de\ninvention, par lequel on soulève l'aiguille aimantée, pour ménager le pivot\nsuspension, quand la boussole n'est pas en expérience, est simple, fort bien cor\net remplit parfaitement son objet. Il fait aussi des boussoles de mineurs à perpe\ndicule et déclinateur, et généralement toute petite mécanique qui demande à ê\nfaite avec précision. Un rapport avantageux a été fait à la Société d'Encoura\nment sur les produits decet artiste. Il exécute en outre les tours à guillocher et ti\nce qui a rapportà l'horlogerie, comme boîtes de montres, cadrans d'or et d'arge,\nete. Il est propriétaire d'un moyen pour blanchir et mettre en couleur, ces c\nCet horloger mécanicien du Roi fait les engrenages pour filatures et machi\nquelconques, paratonnères, girouettes, conducteurs métalliques et lampes me\nniques. Il confectionne aussi des pupitres à musique, propres à recevoir les cah\ndont les feuillets sont retournés par un mécanisme très ingénieux mis en exécu\nperune pédale sur laquelle l'exécutant appuie le pied. (A) en 1819 et 1823. (V\nHORLOGERIE).\n\nViennont d'ouvrir, avec MM. Arnaud et Fournier de vastes ateliers, poui-\nconstruction des machines, notamment celles pour filer le coton et la laine, \nque celles pour le tissage mécanique, par brevets d'importation et de perfects\nnement. 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Son-\nek est aussi l'inventeur d'un nouveau pilon ployant, pour jambes amputées ; de\nles mécaniques à ressorts pour les écuvers neufs ; enfin on lui doit une décor\nCe mécanicien fabrique des pistons pour fusils de chasse, et toutes sortes de\ntits outils pour bijoutiers : il entreprend aussi l'étirage du cuivre pour les\nliennes\nConfectionne les tours à guillocher , en l'air et ovales, excentriques, doubles et\nples; mandrins à étaux et en gènéral tous les outils à l'usage du tour et de la\nBreveté d'invention pour des mécaniques à fabriquer les peignes d'écaille ,\npire, corne et buis; il a présenté au Louvre, en 1823, un mouvement libre, ou\nuveau moyen de faire tourner les axes sans frottement, quel que soit leur poids ;\nrce moyen , on évite l'emploi des corps gras, et surtout les réparations. 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Arnaud et Fournier de vastes ateliers, poui-\nconstruction des machines, notamment celles pour filer le coton et la <ACT>laine</ACT>,\nque celles pour le tissage mécanique, par brevets d'importation et de perfects\nnement. 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Gl\net Robillard, commissionnaires de roulage, un de ces hangars, de soixante-quin\npieds sur vingt-quatre.\nEst inventeur d'une machine à percer les planches à bouteilles sans le secou\nde la gouge. Bien qu'établies au même prix, ces planches sont préférables à cell\nqu'on perce par le procédé ordinaire, en ce que les trous en sont plus nets,\nexempts des déchirures et imperfections qu'on y rencontre.\nPar les procédés d'emballage usités autrefois, les monnaies souffraient, dans\ntransport, une oblitération du type; M. Colson trouva le moyen de les préserv\nde tout frottement préjudiciable, par une machine de son invention, nomm\nnumismabalique. M. Masson, successeur de l'inventeur, est, comme lui, char,\nS'est fait remarquer dans sa partie par les beaux ouvrages qu'il a exécutés\nSociétè d'encouragement lui décerna nne (A) en 1811, après l'avoir mentionné\nral\n1806. La menuiserie en bâtimens et les meubles sont l'objet de\nBreveté d'invention pour des machines à soier et planer le bois à faire les ra\nnures, languettes, feuillures, moulures, etc. Il a fondé un établissement uniqu\ndans son genre, par l'exploitation en grand de ces procédés : la machine à vape\ndonne le mouvemsnt à ses divers instrumens. Il fait des lames de persiennes et\njalousies, prépare des battans et frises pour la menuiserie. Les frises pour planche\net parquets sont rainées, languettées, et prêtes à être posées. M. Roguin soum\nles planches à une opération qui, en les dépouillant des parties gommeuses de\nseve, les empêche de se voiler et tourmenter, et les préserve de la piqûre d\nvers. En outre, ses procédés de seiage laissent le bois tellement uni qu'un lég\ncoup de rabot à deux fers suffit pour le polir. M. Roguin se charge de la fournitu\ndes lambourdes et de la pose des planchers et parquets; il a joint à son établiss\nun procédé nouveau et prompt de sécher le bois, procédé qui jouit en même ten\nde la propriété de le préserver de la piqûre des vers; ses prix sont de 25 pour ce\nau dessous des prix ordinaires\n\nLa Société d'encouragement avait, en 1822, récompensé les heureux efforts e\nM Roguin en lui décernant une (O; les mêmes succès lui valurent une (A) à l'Exp\nti\nde 1823\ni-devant menuisier en chef des travaux du port de Boulogne, fournisseur de\nble d'état-major, fait tont ce qui concerne l'ébénisterie et la menuiserie, ainsi\nles instrumens de mathémathiques.\nuccesseur de Hacks et compagnie, fabrique, par brevet d'invention, des mou-\ns en tous genres ; les procédés qu'il emploie méritèrent à l'inventeur, une (A en\n3. (Vovez MOULURES.\n","ner_xml":"<PER>RYOTS</PER>, <LOC>r\nne\nde\nla\népinière</LOC>, n.<CARDINAL>\n7</CARDINAL>, <LOC>entre celles de l'Arcade</LOC> e\n<ACT>S'adonne principalement aux ouvrages qui dépendent du bâtiment; il off\nnéanmoins un beau choix de meubles confectionnés par lui sur toutes espéces\nmodèles</ACT>; il envoie en province et à l'étranger.\n<ACT>Entre</ACT>prend <ACT>la couverture des hangars, de quelques dimensions qu'ils soien\n</ACT>sans avoir <ACT>besoin</ACT> de les <ACT>soutenir en</ACT> dessous, ce <ACT>qui</ACT> diminuer<ACT>ait</ACT> leur <ACT>commodit</ACT>\nOn voit à l<ACT>'ancien Grand-Cerf</ACT>, <LOC>rue St.-Denis</LOC>, et <LOC>rue Marie-Stuart</LOC>, <LOC>chez</LOC> MM<LOC>.</LOC> Gl\n<PER>et Robillard</PER>, <ACT>commissionnaires de roulage</ACT>, un de ces hangars, de soixante-quin\npieds sur vingt-quatre.\nEst inventeur d'une machine à percer les planches <ACT>à bouteilles</ACT> sans le secou\nde la gouge. 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Roguin se charge de la fournitu\ndes lambourdes et de la pose des planchers et parquets; il a joint à son établiss\nun procédé nouveau et prompt de sécher le bois, procédé qui jouit en même ten\nde la propriété de le préserver de la piqûre des vers; ses prix sont de 25 pour ce\nau dessous des prix ordinaires\n\nLa Société d'encouragement avait, en 1822, récompensé les heureux efforts e\nM Roguin en lui décernant une (O; les mêmes succès lui valurent une (A) à l'Exp\nti\nde 1823\ni-<ACT>devant menuisier en chef des travaux du port de Boulogne, fournisseur de\nble d'état-major, fait tont ce qui concerne l'ébénisterie et la menuiserie, ainsi\nles instrumens de mathémathiques</ACT>.<ACT>\nuccesseur de Hacks et compagnie, fabrique, par brevet d'invention, des mou-\ns en tous genres ; les procédés qu'il emploie méritèrent</ACT> à <ACT>l'inventeur</ACT>, une (A en\n<CARDINAL>3</CARDINAL>. 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Gl\net Robillard, commissionnaires de roulage, un de ces hangars, de soixante-quin\npieds sur vingt-quatre.\nEst inventeur d'une machine à percer les planches à bouteilles sans le secou\nde la gouge. Bien qu'établies au même prix, ces planches sont préférables à cell\nqu'on perce par le procédé ordinaire, en ce que les trous en sont plus nets,\nexempts des déchirures et imperfections qu'on y rencontre.\nPar les procédés d'emballage usités autrefois, les monnaies souffraient, dans\ntransport, une oblitération du type; M. Colson trouva le moyen de les préserv\nde tout frottement préjudiciable, par une machine de son invention, nomm\nnumismabalique. M. Masson, successeur de l'inventeur, est, comme lui, char,\nS'est fait remarquer dans sa partie par les beaux ouvrages qu'il a exécutés\nSociétè d'encouragement lui décerna nne (A) en 1811, après l'avoir mentionné\nral\n1806. La menuiserie en bâtimens et les meubles sont l'objet de\nBreveté d'invention pour des machines à soier et planer le bois à faire les ra\nnures, languettes, feuillures, moulures, etc. Il a fondé un établissement uniqu\ndans son genre, par l'exploitation en grand de ces procédés : la machine à vape\ndonne le mouvemsnt à ses divers instrumens. Il fait des lames de persiennes et\njalousies, prépare des battans et frises pour la menuiserie. Les frises pour planche\net parquets sont rainées, languettées, et prêtes à être posées. M. Roguin soum\nles planches à une opération qui, en les dépouillant des parties gommeuses de\nseve, les empêche de se voiler et tourmenter, et les préserve de la piqûre d\nvers. En outre, ses procédés de seiage laissent le bois tellement uni qu'un lég\ncoup de rabot à deux fers suffit pour le polir. M. Roguin se charge de la fournitu\ndes lambourdes et de la pose des planchers et parquets; il a joint à son établiss\nun procédé nouveau et prompt de sécher le bois, procédé qui jouit en même ten\nde la propriété de le préserver de la piqûre des vers; ses prix sont de 25 pour ce\nau dessous des prix ordinaires\n\nLa Société d'encouragement avait, en 1822, récompensé les heureux efforts e\nM Roguin en lui décernant une (O; les mêmes succès lui valurent une (A) à l'Exp\nti\nde 1823\ni-devant menuisier en chef des travaux du port de Boulogne, fournisseur de\nble d'état-major, fait tont ce qui concerne l'ébénisterie et la menuiserie, ainsi\nles instrumens de mathémathiques.\nuccesseur de Hacks et compagnie, fabrique, par brevet d'invention, des mou-\ns en tous genres ; les procédés qu'il emploie méritèrent à l'inventeur, une (A en\n3. 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Roguin se charge de la fournitu\ndes lambourdes et de la pose des planchers et parquets; il a joint à son établiss\nun procédé nouveau et prompt de sécher le bois, procédé qui jouit en même ten\nde la propriété de le préserver de la piqûre des vers; ses prix sont de 25 pour ce\nau dessous des prix ordinaires\n\nLa Société d'encouragement avait, en 1822, récompensé les heureux efforts e\nM Roguin en lui décernant une (O; les mêmes succès lui valurent une (A) à l'Exp\nti\nde 1823\ni-<ACT>devant menuisier en chef des travaux du port de Boulogne, fournisseur de\nble d'état-major, fait tont ce qui concerne l'ébénisterie et la menuiserie, ainsi\nles instrumens de mathémathiques</ACT>.<ACT>\nuccesseur de Hacks et compagnie, fabrique, par brevet d'invention, des mou-\ns en tous genres ; les procédés qu'il emploie méritèrent</ACT> à <ACT>l'inventeur</ACT>, une (A en\n<CARDINAL>3</CARDINAL>. 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L'Ex-\nosition de 1823 a prouvé que cet art se soutenait dans l'état de prospérité\nil a paru lors des Expositions précédentes, et que les établissemens dans les-\ntels il est pratiqué obtiennent toujours de grands succès. La manufacture de\n-Gobain (Aisne), est toujours à la tête de la fabrication des glaces. Quelques-\nis des produits qu'elle livre à la consommation, sont remarquables par un vo-\nme extraordinaire: tous offrent la réunion d'une excellente composition de ma-\nère, d'une homogéneité et d'une pureté très grande et d'un poli parfait.\nL'étamage est une opération qui présente des difficultés dans les grands volumes,\ncause de la grandeur des feuilles d'étain qu'il faut faire égales à celles des glaces.\ne transport des glaces étamées, d'un grand volume, est sujet aussi à des in convé-\nens assez graves; il est difficile de l'exécuter sans attaquer quelque partie du\ntain, ce qui produit des taches qui défigurent la pièce et qu'on ne peut répar\nqu'en étamant de nouveau la glace entière, opération coûteuse qui demande d\nappareils qu'on n'a pas toujours près de soi; enfin le tain des glaces est sujet à êt\naltéré par le séjour contre des murs ou dans des appartemens humides.\nFournisseur breveté des menus plaisirs du Roi, de Mgr. le Dauphin, etc.; tie\nglaces montées et non montées pour appartemens, miroirs de toutes grandeurs\nfait généralement tout ce qui concerne la miroiterie. Envoie en province et à l'\nSuccesseur de M. Savard; fabrique toutes espèces de miroirs à grossir et autre\nmonte les glaces dans tous les goûts, les fait poliret les met au tain. Il tient toujou\nSe livre avec succès aux travaux qui dépendent de la miroiterie; sa maison a\ncienne tient assortiment de glaces de toutes grandeurs, dont elle fait des enve\nEntreprend, pour Paris, la province et létranger, la miroiterie pour le bâ\nment, ainsi que la dorure; il tient magasin de glaces nues et montées, et fa\nlétamage.\nFabrique par un procèdé particulier, des feuilles d'étain pour les glaces, qu'il garai\ni exemps detâches. Cette maison importante tient aussidépôt de vif-argent.\nEntrepôt général des glaces des manufactures de Saint-Quirin et Cirey. (V'oyt\n\nERRES A VITRE\nQUELIN, rue de l'Echelle-Saint-Honoré, n. 9.\nrue de Reuilly, n. 15.\nAteliers,\ngrande\nBreveté du Roi. Etablie depuis plus d'un siècle, de père en fils, cette maison\nconnue pour bien exécuter tout ce qui concerne la miroiterie, étamage, ajustage,\nse, etc. Elle tient toujours assortiment de glaces nues et montées, pour Paris,\ndépartemens et l'étranger\nTiennent magasin très assorti de glaces nues et montées de toutes grandeurs\nur le bâtiment ; font l'étamage et tout ce qui est du ressort de la miroiterie.\nCette maison, fondée depuis quarante ans par M. Labbé père, tient magasin de\noulures, dorures et autres ornemens pour glaces, ainsi que tout ce qui concerne\nManufacture d'étain en feuilles, par un procédé inventé au xve siècle, par un\nembre de cette famille et toujours exploité par elle.\nMARY, rue Saint-Honoré, n. 270.\nAssortiment de glaces nues et montées, ete.\nSon magasin en gros est assorti de glaces nues et montées de toutes grandeurs\nur bâtiment; il expédie en province et à l'étranger, fait le polissage et l'étamage.\nglaces d'un grand volume, et à les mettre au tain, opération qui se fait depuis pe-\navec des feuilles d'étain différentes mises au bout les unes des autres. On est parvent\négalement à y ressouder les glaces; aussi en fabrique-t-on de 122 pouces de hau\nleur, sur 75 pouces de largeur.\nOvez NOUVEAUTES.\nMOLLETONS.\noyez COUVETURES.\nLa mosaïque est un art récemment introduit parmi nous; son objet est de con-\nserver, pour la postérité, des tableaux qui, par la fragilité de leurs matériaux, ne\npourraient avoir qu'une durée limitée. M. Belloni possède à fond les détails de ce\nbel art. Le beau p\navé de la salle de Melpomène, au Musée de sculpture, est l'ou-\nEst inventeur d'un procédé entièrement nouveau pour former les mosaïqurs les\nplus variées, avec un grand avantage sur les moyens ordinaires, tant sous le rap-\nport de la promptitude d'exécution que sous celui de la belle confection du travail.\nCette invention consiste à orner la surface et les côtés de tel meuble ou objet que\nce soit, en y incrustant un métal blanc et de toutes couleurs, selon le sujet que\nl'on veut représenter, soit arabesque, batailles, paysages, fleurs, etc., en un mot\ntous les sujets et dessins que l'on peut désirer. Ce qui ajoute au mérite et à la beauté\nde ce procédé, c'est que le tout reçoit un poli aussi beau que le marbre. Après\navoir attiré l'admiration générale à l'Exposition de 1819, les premiers produits de\ncette industrie ont\nles\neuble de la Couronne, et obtent\nar\na leur auteur de nombreux encouragemens de la part du gouvernement , ap-\npréciant le mérite de cette découverte, que les étrangers ont déjà plus d'une fois\ntenté de nous ravir. L'inventeur est d'autant plus recommendable d'avoir ferné\nl'oreille à toute proposition de leur part, que les ressources pécuniaires lui min-\nquent pour donner l'essor à son talent. Le public est admis à voir et admirer à l'a-\ndresse ci dessus, deux consoles superbes qu'il a exécutées, et qui sont ses deriiers\nouvrages.\nM. Staubharth est encore inventeur d'un moyen d'imprimer sur velour, des\ndessins quelconques avec des couleurs variées; son procédé augmenteait la\nrichesse de no\nublemer\nOveZ BOUTONS , CARTONNAGES, MOULUR\nNous croyons ne pouvoir mieux faire ressortir le talent de cet artiste, qu'en\nonnant ici l'extrait d'un rapport fait à l'Académie des Sciences, le 18 avril 1825,\nar M. Magendie, sur ses productions.\n» Depuis plusieurs années, y est-il dit, M. Dupont aîné, se livre avec un succès\non douteux au modelage en cire, art qui a rendu de grands services aux sciences\naturelles. Après avoir étudié la médecine, ce jeune et ingénieux artiste, a senti\nqu'il faciliterait singulièrement l'étude de cette science, en mettant à la portée de\nhacun les points difficiles de l'anatomie. L'ouvrage le plus remarquable qu'il ait\nait dans cet esprit, est un nerf grand sympathique, dont la perfection sous le rap-\nport des formes, de la couleur, de la précision des détails, ne laisse ri en à désirer.\nT'est assez de dire que cette pièce soutient la comparaison avec celle du célèbre\nLaumonier, pièce qui est depuis long-temps dans les cabinets de la Faculté de\nLe rapport cite en outre avec une grande distinction les autres productions en\ncire de M. Dupont, depuis son écorché de grandeur naturelle, jusqu'aux plus petites\npièces d'anatomie pathologique, qui ont frappé MM. les commissaires de l'Aca-\ndémie, par la vérité des formes et des aspects, et dont ils ont signalé la grand\nutilité.\nEn résumé, M. Dupont a toujours égalé et quelquefois surpassé ceux qui l'ont\nprécédé. Aussi MM. les commissaires ont-ils pensé qu'un artiste si habile dans l'arê\ndu modelage en cire, mérite les éloges de l'Académie et les encouragemens de\nl'autorité supérieure\nFabrique les bustes en cire à l'usage des coiffeurs ; ses produits en ce genre sont\nd'une grande vérité d'imitation. M. Jouhanneau en possède une belle collection ,\net se charge, par des moyens qui lui sont propres, de rétablir les anciens bustes,\nen vingt-quatre heures\nFait toutes sortes de fruits en cire, montés sur porcelaine et autres; le portra\nd'après nature et les figures pour coiffeurs; sa peinture est à l'épreuve de l'eau et\nde l'air; elle imite bien les couleurs naturelles. Il fait aussi toutes sortes de bou-\nde\nCette maison a introduit dans Paris ce genre de fabrication qu'elle a contin\npě\nre\nn fils\nSuccesseur de M. Sempé; cet établissement continue le même genre de fabric\ntion et exploite avec\nle même succès les inventions et améliorations de\n\nce sc\nteur. Il est connu pour la beauté des ornemens d'architecture qui s'y exécutent,\noffre surtout l'avantage de remplacer les sculptures en bois et en plâtre par u\nmatière très unie, susceptible de recevoir la dorure sans apprêts et de produire d\nbrunis égaux à ceux des bronzes dorés, avec une grande économie sur les proc\ndés ordinaires. On y fabrique aussi des parquets par un procédé mécanique qui\npermet de faire tous\nlessins et de donner toutes les nuanc\npossibles.\nSculpteur-modeleur; tient assortiment de figures, bustes, vases, etc.; fait l'o\nnement pour bâtimens et églises; travaille les terres cuites, le marbre, la pier\nS'occupe spécialement des accessoires de théâtre, comme casques, autels, tr\npieds, vases, corbeilles, etc.; il entreprend les ornemens et décorations de sal\nde spectacle, comme chapiteaux, médaillons, armoiries, etc., en carton peint\ndoré, tels que ceux de\nla salle de l'Odéon, dont il a exécuté la soulptnrè.\npeuples.\n","ner_xml":"<PER>Oyez CACHEMIRE</PER><ACT>, CHALES, FILATURE, etc</ACT>.\nVovez E<PER>BEN</PER>ISTERIE, MEN<ACT>UI</ACT>SERIE.\nMIRO\nER\n\nG.\nCh\n\nussi\nEMERI.\nL'art de fabriquer les glaces et de les étamer est parvenu depuis long-tems en\nance au point où il peut être porté, avec les moyens actuellement connus. L'Ex-\nosition de 1823 a prouvé que cet art se soutenait dans l'état de prospérité\nil a paru lors des Expositions précédentes, et que les établissemens dans les-\ntels il est pratiqué obtiennent toujours de grands succès. La manufacture de\n-<PER>Gobain (Aisne</PER>), est toujours à la tête de la fabrication des glaces. Quelques-\nis des produits qu'elle livre à la consommation, sont remarquables par un vo-\nme extraordinaire: tous offrent la réunion d'une excellente composition de ma-\nère, d'une homogéneité et d'une pureté très grande et d'un poli parfait.\nL'étamage est une opération qui présente des difficultés dans les grands volumes,\ncause de la grandeur des feuilles d'étain qu'il faut faire égales à celles des glaces.\ne transport des glaces étamées, d'un grand volume, est sujet aussi à des in convé-\nens assez graves; il est difficile de l'exécuter sans attaquer quelque partie du\ntain, ce qui produit des taches qui défigurent la pièce et qu'on ne peut répar\nqu'en étamant de nouveau la glace entière, opération coûteuse qui demande d\nappareils qu'on n'a pas toujours près de soi; enfin le tain des glaces est sujet à êt\naltéré par le séjour contre des <ACT>murs</ACT> ou <ACT>dans des appartemens humides</ACT>.<ACT>\nFournisseur breveté des menus plaisirs du Roi, de Mgr. le Dauphin, etc.; tie\nglaces montées et non montées pour appartemens, miroirs de toutes grandeurs\nfait généralement tout ce qui concerne la miroiterie</ACT>. Envoie en province et à l'\n<ACT></ACT>Successeur de <ACT>M</ACT>. <ACT>Savard; fabrique toutes espèces de miroirs à grossir et autre\nmonte les glaces dans tous les goûts,</ACT> les <ACT>fait poli</ACT>ret les met au <ACT>tain</ACT>. Il tient toujou\nSe livre avec succès aux travaux qui dépendent de la miroiterie; sa maison a\ncienne tient <ACT>assortiment de glaces de toutes grandeurs</ACT>, dont elle fait des enve\nEntreprend, pour Paris, la province <ACT>et l</ACT>étranger<ACT>, la miroiterie pour le bâ\nment</ACT>, <ACT>ainsi que la dorure; il tient magasin de glaces nues et montées</ACT>, <ACT>et</ACT> fa\nlétamage.\n<ACT>Fabrique par un procèdé particulier, des feuilles d'étain pour les glaces</ACT>, <LOC>qu'il garai\ni exemps detâches</LOC>. Cette maison <ACT>importante tient aussidépôt de vif-argent.\nEntrepôt général des glaces des manufactures de Saint-Quirin et Cirey</ACT>. 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L<PER>abbé père</PER>, <ACT>tient magasin de\noulures, dorures et autres ornemens pour glaces, ainsi que tout ce qui concerne\nManufacture d'étain en feuilles</ACT>, par un procédé inventé au xve siècle, par un\nembre de cette famille et toujours exploité par elle.\n<PER>MARY</PER>, <LOC>rue Saint-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>270</CARDINAL>.<ACT>\nAssortiment de glaces nues et montées, ete.\nSon magasin en gros est assorti de glaces nues et <ACT>montée</ACT>s de toutes grandeurs\nur bâtiment; il expédie en province et à l'étranger, fait le polissage et l'étamage.\nglaces d'un grand volume, et à les mettre au tain, opération qui se fait depuis pe-\navec des feuilles d'étain différentes mises au bout les unes des autres. On est parvent\négalement à y ressouder les glaces; aussi en fabrique-t-on de 122 pouces de hau\nleur, sur 75 pouces de largeur.\nOvez NOUVEAUTES.\nMOLLETONS.\noyez COUVETURES.\nLa mosaïque est un art récemment introduit parmi nous; son objet est de con-\nserver, pour la postérité, des tableaux qui, par la fragilité de leurs matériaux, ne\npourraient avoir qu'une durée limitée. M. Belloni possède à fond les détails de ce\nbel art. Le beau p\navé de la salle de Melpomène, au Musée <LOC>de</LOC> sculpture, est l'ou-\nEst inventeur d'un procédé entièrement nouveau pour former les mosaï<ACT>q</ACT>urs les\nplus variées, avec un grand avantage sur les moyens ordinaires, tant sous le rap-\nport de la promptitude d'exécution que sous celui de la belle confection du travail.\nCette invention consiste à orner la surface et les côtés de tel meuble ou objet que\nce soit, en y incrustant un métal blanc et de toutes couleurs, selon le sujet que\nl'on veut représenter, soit arabesque, batailles, paysages, fleurs, etc., en un mot\ntous les sujets et dessins que l'on peut désirer. Ce qui ajoute au mérite et à la beauté\nde ce procédé, c'est que le tout reçoit un poli aussi beau que le marbre. Après\navoir attiré l'admiration générale à l'Exposition de 1819, les premiers produits de\ncette industrie ont\nles\neuble de la Couronne, et obtent\nar\na leur auteur de nombreux encouragemens de la part du gouvernement , ap-\npréciant le mérite de cette découverte, que les étrangers ont déjà plus d'une fois\ntenté de nous ravir. L'inventeur est d'autant plus recommendable d'avoir ferné\nl'oreille à toute proposition de leur part, que les ressources pécuniaires lui min-\nquent pour donner l'essor à son talent. Le public est admis à voir et admirer à l'a-\ndresse ci dessus, deux consoles superbes qu'il a exécutées, et qui sont ses deriiers\nouvrages.\nM. Staubharth est encore inventeur d'un moyen d'imprimer sur velour, des\ndessins quelconques avec des couleurs variées; son procédé augmenteait la\nrichesse de no\nublemer\nO<ACT>ve</ACT>Z <ACT>BOUTONS</ACT> , <ACT>CARTONNAGES</ACT>, MOULUR\nNous croyons ne pouvoir mieux faire ressortir le talent de cet artiste, qu'en\nonnant ici l'extrait d'un rapport fait à l'Académie des Sciences, le 18 avril 1825,\nar M. Magendie, sur ses productions.\n» Depuis plusieurs années, y est-il dit, M. Dupont aîné, se livre avec un succès\non douteux au modelage en cire, art qui a rendu de grands services aux sciences\naturelles. Après avoir étudié la médecine, ce jeune et ingénieux artiste, a senti\nqu'il faciliterait singulièrement l'étude de cette science, en mettant à la portée de\nhacun les points difficiles de l'anatomie. L'ouvrage le plus remarquable qu'il ait\nait dans cet esprit, est un nerf grand sympathique, dont la perfection sous le rap-\nport des formes, de la couleur, de la précision des détails, ne laisse ri en à désirer.\nT'est assez de dire que cette pièce soutient la comparaison avec celle du célèbre\nLaumonier, pièce qui est depuis long-temps dans les cabinets de la Faculté de\nLe rapport cite en outre avec une grande distinction les autres productions en\ncire de M. Dupont, depuis son écorché de grandeur naturelle, jusqu'aux plus petites\npièces d'anatomie pathologique, qui ont frappé MM. les commissaires de l'Aca-\ndémie, par la vérité des formes et des aspects, et dont ils ont signalé la grand\nutilité.\nEn résumé, M. Dupont a toujours égalé et quelquefois surpassé ceux qui l'ont\nprécédé. Aussi MM. les commissaires ont-ils pensé qu'un artiste si habile dans l'arê\ndu modelage en cire, mérite les éloges de l'Académie et les encouragemens de\nl'autorité supérieure\nFabrique les bustes en cire à l'usage des coiffeurs ; ses produits en ce genre sont\nd'une grande vérité d'imitation. M. Jouhanneau en possède une belle collection ,\net se charge, par des moyens qui lui sont propres, de rétablir les anciens bustes,\nen vingt-quatre heures\nFait toutes sortes de fruits en cire, montés sur porcelaine et autres; le portra\nd'après nature et les figures pour coiffeurs; sa peinture est à l'épreuve de l'eau et\nde l'air; elle imite bien les couleurs naturelles. Il fait aussi toutes sortes de bou-\nde\nCette maison a introduit dans Paris ce genre de fabrication qu'elle a contin\npě\nre\nn fils\nSuccesseur de M. Sempé; cet établissement continue le même genre de fabric\ntion et exploite avec\nle même succès les inventions et améliorations de\n\nce sc\nteur. Il est connu pour la beauté des ornemens d'architecture qui s'y exécutent,\noffre surtout l'avantage de remplacer les sculptures en bois et en plâtre par u\nmatière très unie, susceptible de recevoir la dorure sans apprêts et de produire d\nbrunis égaux à ceux des bronzes dorés,</ACT> avec une <ACT>grande économie sur les proc\ndés ordinaires</ACT>. <ACT>On y fabrique aussi des parquets par un procédé mécanique qui\npermet de faire tous\nlessins et de donner toutes les nuanc\npossibles</ACT>.\n<ACT>Sculpteur-modeleur; tient assortiment de figures, bustes, vases, etc.; fait l'o\nnement pour bâtimens et églises; travaille les terres cuites, le marbre, la pier\nS'occupe spécialement des accessoires de théâtre, comme casques, autels, tr\npieds, vases, corbeilles, etc.; il entreprend les ornemens et décorations de sal\nde spectacle, comme chapiteaux, médaillons, armoiries, etc., en carton peint\ndoré,</ACT> tels que ceux <ACT>de</ACT>\nla salle de l'Odé<ACT>on</ACT>, dont il a exécuté la soulptnrè.\npeuples.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 14], "text": "Oyez CACHEMIRE"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [14, 37], "text": ", CHALES, FILATURE, etc"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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L'Ex-\nosition de 1823 a prouvé que cet art se soutenait dans l'état de prospérité\nil a paru lors des Expositions précédentes, et que les établissemens dans les-\ntels il est pratiqué obtiennent toujours de grands succès. La manufacture de\n-Gobain (Aisne), est toujours à la tête de la fabrication des glaces. Quelques-\nis des produits qu'elle livre à la consommation, sont remarquables par un vo-\nme extraordinaire: tous offrent la réunion d'une excellente composition de ma-\nère, d'une homogéneité et d'une pureté très grande et d'un poli parfait.\nL'étamage est une opération qui présente des difficultés dans les grands volumes,\ncause de la grandeur des feuilles d'étain qu'il faut faire égales à celles des glaces.\ne transport des glaces étamées, d'un grand volume, est sujet aussi à des in convé-\nens assez graves; il est difficile de l'exécuter sans attaquer quelque partie du\ntain, ce qui produit des taches qui défigurent la pièce et qu'on ne peut répar\nqu'en étamant de nouveau la glace entière, opération coûteuse qui demande d\nappareils qu'on n'a pas toujours près de soi; enfin le tain des glaces est sujet à êt\naltéré par le séjour contre des murs ou dans des appartemens humides.\nFournisseur breveté des menus plaisirs du Roi, de Mgr. le Dauphin, etc.; tie\nglaces montées et non montées pour appartemens, miroirs de toutes grandeurs\nfait généralement tout ce qui concerne la miroiterie. Envoie en province et à l'\nSuccesseur de M. Savard; fabrique toutes espèces de miroirs à grossir et autre\nmonte les glaces dans tous les goûts, les fait poliret les met au tain. Il tient toujou\nSe livre avec succès aux travaux qui dépendent de la miroiterie; sa maison a\ncienne tient assortiment de glaces de toutes grandeurs, dont elle fait des enve\nEntreprend, pour Paris, la province et létranger, la miroiterie pour le bâ\nment, ainsi que la dorure; il tient magasin de glaces nues et montées, et fa\nlétamage.\nFabrique par un procèdé particulier, des feuilles d'étain pour les glaces, qu'il garai\ni exemps detâches. Cette maison importante tient aussidépôt de vif-argent.\nEntrepôt général des glaces des manufactures de Saint-Quirin et Cirey. (V'oyt\n\nERRES A VITRE\nQUELIN, rue de l'Echelle-Saint-Honoré, n. 9.\nrue de Reuilly, n. 15.\nAteliers,\ngrande\nBreveté du Roi. Etablie depuis plus d'un siècle, de père en fils, cette maison\nconnue pour bien exécuter tout ce qui concerne la miroiterie, étamage, ajustage,\nse, etc. Elle tient toujours assortiment de glaces nues et montées, pour Paris,\ndépartemens et l'étranger\nTiennent magasin très assorti de glaces nues et montées de toutes grandeurs\nur le bâtiment ; font l'étamage et tout ce qui est du ressort de la miroiterie.\nCette maison, fondée depuis quarante ans par M. Labbé père, tient magasin de\noulures, dorures et autres ornemens pour glaces, ainsi que tout ce qui concerne\nManufacture d'étain en feuilles, par un procédé inventé au xve siècle, par un\nembre de cette famille et toujours exploité par elle.\nMARY, rue Saint-Honoré, n. 270.\nAssortiment de glaces nues et montées, ete.\nSon magasin en gros est assorti de glaces nues et montées de toutes grandeurs\nur bâtiment; il expédie en province et à l'étranger, fait le polissage et l'étamage.\nglaces d'un grand volume, et à les mettre au tain, opération qui se fait depuis pe-\navec des feuilles d'étain différentes mises au bout les unes des autres. On est parvent\négalement à y ressouder les glaces; aussi en fabrique-t-on de 122 pouces de hau\nleur, sur 75 pouces de largeur.\nOvez NOUVEAUTES.\nMOLLETONS.\noyez COUVETURES.\nLa mosaïque est un art récemment introduit parmi nous; son objet est de con-\nserver, pour la postérité, des tableaux qui, par la fragilité de leurs matériaux, ne\npourraient avoir qu'une durée limitée. M. Belloni possède à fond les détails de ce\nbel art. Le beau p\navé de la salle de Melpomène, au Musée de sculpture, est l'ou-\nEst inventeur d'un procédé entièrement nouveau pour former les mosaïqurs les\nplus variées, avec un grand avantage sur les moyens ordinaires, tant sous le rap-\nport de la promptitude d'exécution que sous celui de la belle confection du travail.\nCette invention consiste à orner la surface et les côtés de tel meuble ou objet que\nce soit, en y incrustant un métal blanc et de toutes couleurs, selon le sujet que\nl'on veut représenter, soit arabesque, batailles, paysages, fleurs, etc., en un mot\ntous les sujets et dessins que l'on peut désirer. Ce qui ajoute au mérite et à la beauté\nde ce procédé, c'est que le tout reçoit un poli aussi beau que le marbre. Après\navoir attiré l'admiration générale à l'Exposition de 1819, les premiers produits de\ncette industrie ont\nles\neuble de la Couronne, et obtent\nar\na leur auteur de nombreux encouragemens de la part du gouvernement , ap-\npréciant le mérite de cette découverte, que les étrangers ont déjà plus d'une fois\ntenté de nous ravir. L'inventeur est d'autant plus recommendable d'avoir ferné\nl'oreille à toute proposition de leur part, que les ressources pécuniaires lui min-\nquent pour donner l'essor à son talent. Le public est admis à voir et admirer à l'a-\ndresse ci dessus, deux consoles superbes qu'il a exécutées, et qui sont ses deriiers\nouvrages.\nM. Staubharth est encore inventeur d'un moyen d'imprimer sur velour, des\ndessins quelconques avec des couleurs variées; son procédé augmenteait la\nrichesse de no\nublemer\nOveZ BOUTONS , CARTONNAGES, MOULUR\nNous croyons ne pouvoir mieux faire ressortir le talent de cet artiste, qu'en\nonnant ici l'extrait d'un rapport fait à l'Académie des Sciences, le 18 avril 1825,\nar M. Magendie, sur ses productions.\n» Depuis plusieurs années, y est-il dit, M. Dupont aîné, se livre avec un succès\non douteux au modelage en cire, art qui a rendu de grands services aux sciences\naturelles. Après avoir étudié la médecine, ce jeune et ingénieux artiste, a senti\nqu'il faciliterait singulièrement l'étude de cette science, en mettant à la portée de\nhacun les points difficiles de l'anatomie. L'ouvrage le plus remarquable qu'il ait\nait dans cet esprit, est un nerf grand sympathique, dont la perfection sous le rap-\nport des formes, de la couleur, de la précision des détails, ne laisse ri en à désirer.\nT'est assez de dire que cette pièce soutient la comparaison avec celle du célèbre\nLaumonier, pièce qui est depuis long-temps dans les cabinets de la Faculté de\nLe rapport cite en outre avec une grande distinction les autres productions en\ncire de M. Dupont, depuis son écorché de grandeur naturelle, jusqu'aux plus petites\npièces d'anatomie pathologique, qui ont frappé MM. les commissaires de l'Aca-\ndémie, par la vérité des formes et des aspects, et dont ils ont signalé la grand\nutilité.\nEn résumé, M. Dupont a toujours égalé et quelquefois surpassé ceux qui l'ont\nprécédé. Aussi MM. les commissaires ont-ils pensé qu'un artiste si habile dans l'arê\ndu modelage en cire, mérite les éloges de l'Académie et les encouragemens de\nl'autorité supérieure\nFabrique les bustes en cire à l'usage des coiffeurs ; ses produits en ce genre sont\nd'une grande vérité d'imitation. M. Jouhanneau en possède une belle collection ,\net se charge, par des moyens qui lui sont propres, de rétablir les anciens bustes,\nen vingt-quatre heures\nFait toutes sortes de fruits en cire, montés sur porcelaine et autres; le portra\nd'après nature et les figures pour coiffeurs; sa peinture est à l'épreuve de l'eau et\nde l'air; elle imite bien les couleurs naturelles. Il fait aussi toutes sortes de bou-\nde\nCette maison a introduit dans Paris ce genre de fabrication qu'elle a contin\npě\nre\nn fils\nSuccesseur de M. Sempé; cet établissement continue le même genre de fabric\ntion et exploite avec\nle même succès les inventions et améliorations de\n\nce sc\nteur. Il est connu pour la beauté des ornemens d'architecture qui s'y exécutent,\noffre surtout l'avantage de remplacer les sculptures en bois et en plâtre par u\nmatière très unie, susceptible de recevoir la dorure sans apprêts et de produire d\nbrunis égaux à ceux des bronzes dorés, avec une grande économie sur les proc\ndés ordinaires. On y fabrique aussi des parquets par un procédé mécanique qui\npermet de faire tous\nlessins et de donner toutes les nuanc\npossibles.\nSculpteur-modeleur; tient assortiment de figures, bustes, vases, etc.; fait l'o\nnement pour bâtimens et églises; travaille les terres cuites, le marbre, la pier\nS'occupe spécialement des accessoires de théâtre, comme casques, autels, tr\npieds, vases, corbeilles, etc.; il entreprend les ornemens et décorations de sal\nde spectacle, comme chapiteaux, médaillons, armoiries, etc., en carton peint\ndoré, tels que ceux de\nla salle de l'Odéon, dont il a exécuté la soulptnrè.\npeuples.\n","ner_xml":"<PER>Oyez CACHEMIRE</PER><ACT>, CHALES, FILATURE, etc</ACT>.\nVovez E<PER>BEN</PER>ISTERIE, MEN<ACT>UI</ACT>SERIE.\nMIRO\nER\n\nG.\nCh\n\nussi\nEMERI.\nL'art de fabriquer les glaces et de les étamer est parvenu depuis long-tems en\nance au point où il peut être porté, avec les moyens actuellement connus. L'Ex-\nosition de 1823 a prouvé que cet art se soutenait dans l'état de prospérité\nil a paru lors des Expositions précédentes, et que les établissemens dans les-\ntels il est pratiqué obtiennent toujours de grands succès. La manufacture de\n-<PER>Gobain (Aisne</PER>), est toujours à la tête de la fabrication des glaces. Quelques-\nis des produits qu'elle livre à la consommation, sont remarquables par un vo-\nme extraordinaire: tous offrent la réunion d'une excellente composition de ma-\nère, d'une homogéneité et d'une pureté très grande et d'un poli parfait.\nL'étamage est une opération qui présente des difficultés dans les grands volumes,\ncause de la grandeur des feuilles d'étain qu'il faut faire égales à celles des glaces.\ne transport des glaces étamées, d'un grand volume, est sujet aussi à des in convé-\nens assez graves; il est difficile de l'exécuter sans attaquer quelque partie du\ntain, ce qui produit des taches qui défigurent la pièce et qu'on ne peut répar\nqu'en étamant de nouveau la glace entière, opération coûteuse qui demande d\nappareils qu'on n'a pas toujours près de soi; enfin le tain des glaces est sujet à êt\naltéré par le séjour contre des <ACT>murs</ACT> ou <ACT>dans des appartemens humides</ACT>.<ACT>\nFournisseur breveté des menus plaisirs du Roi, de Mgr. le Dauphin, etc.; tie\nglaces montées et non montées pour appartemens, miroirs de toutes grandeurs\nfait généralement tout ce qui concerne la miroiterie</ACT>. 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Après\navoir attiré l'admiration générale à l'Exposition de 1819, les premiers produits de\ncette industrie ont\nles\neuble de la Couronne, et obtent\nar\na leur auteur de nombreux encouragemens de la part du gouvernement , ap-\npréciant le mérite de cette découverte, que les étrangers ont déjà plus d'une fois\ntenté de nous ravir. L'inventeur est d'autant plus recommendable d'avoir ferné\nl'oreille à toute proposition de leur part, que les ressources pécuniaires lui min-\nquent pour donner l'essor à son talent. Le public est admis à voir et admirer à l'a-\ndresse ci dessus, deux consoles superbes qu'il a exécutées, et qui sont ses deriiers\nouvrages.\nM. Staubharth est encore inventeur d'un moyen d'imprimer sur velour, des\ndessins quelconques avec des couleurs variées; son procédé augmenteait la\nrichesse de no\nublemer\nO<ACT>ve</ACT>Z <ACT>BOUTONS</ACT> , <ACT>CARTONNAGES</ACT>, MOULUR\nNous croyons ne pouvoir mieux faire ressortir le talent de cet artiste, qu'en\nonnant ici l'extrait d'un rapport fait à l'Académie des Sciences, le 18 avril 1825,\nar M. Magendie, sur ses productions.\n» Depuis plusieurs années, y est-il dit, M. Dupont aîné, se livre avec un succès\non douteux au modelage en cire, art qui a rendu de grands services aux sciences\naturelles. Après avoir étudié la médecine, ce jeune et ingénieux artiste, a senti\nqu'il faciliterait singulièrement l'étude de cette science, en mettant à la portée de\nhacun les points difficiles de l'anatomie. L'ouvrage le plus remarquable qu'il ait\nait dans cet esprit, est un nerf grand sympathique, dont la perfection sous le rap-\nport des formes, de la couleur, de la précision des détails, ne laisse ri en à désirer.\nT'est assez de dire que cette pièce soutient la comparaison avec celle du célèbre\nLaumonier, pièce qui est depuis long-temps dans les cabinets de la Faculté de\nLe rapport cite en outre avec une grande distinction les autres productions en\ncire de M. Dupont, depuis son écorché de grandeur naturelle, jusqu'aux plus petites\npièces d'anatomie pathologique, qui ont frappé MM. les commissaires de l'Aca-\ndémie, par la vérité des formes et des aspects, et dont ils ont signalé la grand\nutilité.\nEn résumé, M. Dupont a toujours égalé et quelquefois surpassé ceux qui l'ont\nprécédé. Aussi MM. les commissaires ont-ils pensé qu'un artiste si habile dans l'arê\ndu modelage en cire, mérite les éloges de l'Académie et les encouragemens de\nl'autorité supérieure\nFabrique les bustes en cire à l'usage des coiffeurs ; ses produits en ce genre sont\nd'une grande vérité d'imitation. M. Jouhanneau en possède une belle collection ,\net se charge, par des moyens qui lui sont propres, de rétablir les anciens bustes,\nen vingt-quatre heures\nFait toutes sortes de fruits en cire, montés sur porcelaine et autres; le portra\nd'après nature et les figures pour coiffeurs; sa peinture est à l'épreuve de l'eau et\nde l'air; elle imite bien les couleurs naturelles. Il fait aussi toutes sortes de bou-\nde\nCette maison a introduit dans Paris ce genre de fabrication qu'elle a contin\npě\nre\nn fils\nSuccesseur de M. Sempé; cet établissement continue le même genre de fabric\ntion et exploite avec\nle même succès les inventions et améliorations de\n\nce sc\nteur. Il est connu pour la beauté des ornemens d'architecture qui s'y exécutent,\noffre surtout l'avantage de remplacer les sculptures en bois et en plâtre par u\nmatière très unie, susceptible de recevoir la dorure sans apprêts et de produire d\nbrunis égaux à ceux des bronzes dorés,</ACT> avec une <ACT>grande économie sur les proc\ndés ordinaires</ACT>. <ACT>On y fabrique aussi des parquets par un procédé mécanique qui\npermet de faire tous\nlessins et de donner toutes les nuanc\npossibles</ACT>.\n<ACT>Sculpteur-modeleur; tient assortiment de figures, bustes, vases, etc.; fait l'o\nnement pour bâtimens et églises; travaille les terres cuites, le marbre, la pier\nS'occupe spécialement des accessoires de théâtre, comme casques, autels, tr\npieds, vases, corbeilles, etc.; il entreprend les ornemens et décorations de sal\nde spectacle, comme chapiteaux, médaillons, armoiries, etc., en carton peint\ndoré,</ACT> tels que ceux <ACT>de</ACT>\nla salle de l'Odé<ACT>on</ACT>, dont il a exécuté la soulptnrè.\npeuples.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [46, 49], "text": "BEN"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [61, 63], "text": "UI"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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L'Ex-\nosition de 1823 a prouvé que cet art se soutenait dans l'état de prospérité\nil a paru lors des Expositions précédentes, et que les établissemens dans les-\ntels il est pratiqué obtiennent toujours de grands succès. La manufacture de\n-Gobain (Aisne), est toujours à la tête de la fabrication des glaces. Quelques-\nis des produits qu'elle livre à la consommation, sont remarquables par un vo-\nme extraordinaire: tous offrent la réunion d'une excellente composition de ma-\nère, d'une homogéneité et d'une pureté très grande et d'un poli parfait.\nL'étamage est une opération qui présente des difficultés dans les grands volumes,\ncause de la grandeur des feuilles d'étain qu'il faut faire égales à celles des glaces.\ne transport des glaces étamées, d'un grand volume, est sujet aussi à des in convé-\nens assez graves; il est difficile de l'exécuter sans attaquer quelque partie du\ntain, ce qui produit des taches qui défigurent la pièce et qu'on ne peut répar\nqu'en étamant de nouveau la glace entière, opération coûteuse qui demande d\nappareils qu'on n'a pas toujours près de soi; enfin le tain des glaces est sujet à êt\naltéré par le séjour contre des murs ou dans des appartemens humides.\nFournisseur breveté des menus plaisirs du Roi, de Mgr. le Dauphin, etc.; tie\nglaces montées et non montées pour appartemens, miroirs de toutes grandeurs\nfait généralement tout ce qui concerne la miroiterie. Envoie en province et à l'\nSuccesseur de M. Savard; fabrique toutes espèces de miroirs à grossir et autre\nmonte les glaces dans tous les goûts, les fait poliret les met au tain. Il tient toujou\nSe livre avec succès aux travaux qui dépendent de la miroiterie; sa maison a\ncienne tient assortiment de glaces de toutes grandeurs, dont elle fait des enve\nEntreprend, pour Paris, la province et létranger, la miroiterie pour le bâ\nment, ainsi que la dorure; il tient magasin de glaces nues et montées, et fa\nlétamage.\nFabrique par un procèdé particulier, des feuilles d'étain pour les glaces, qu'il garai\ni exemps detâches. Cette maison importante tient aussidépôt de vif-argent.\nEntrepôt général des glaces des manufactures de Saint-Quirin et Cirey. (V'oyt\n\nERRES A VITRE\nQUELIN, rue de l'Echelle-Saint-Honoré, n. 9.\nrue de Reuilly, n. 15.\nAteliers,\ngrande\nBreveté du Roi. Etablie depuis plus d'un siècle, de père en fils, cette maison\nconnue pour bien exécuter tout ce qui concerne la miroiterie, étamage, ajustage,\nse, etc. Elle tient toujours assortiment de glaces nues et montées, pour Paris,\ndépartemens et l'étranger\nTiennent magasin très assorti de glaces nues et montées de toutes grandeurs\nur le bâtiment ; font l'étamage et tout ce qui est du ressort de la miroiterie.\nCette maison, fondée depuis quarante ans par M. Labbé père, tient magasin de\noulures, dorures et autres ornemens pour glaces, ainsi que tout ce qui concerne\nManufacture d'étain en feuilles, par un procédé inventé au xve siècle, par un\nembre de cette famille et toujours exploité par elle.\nMARY, rue Saint-Honoré, n. 270.\nAssortiment de glaces nues et montées, ete.\nSon magasin en gros est assorti de glaces nues et montées de toutes grandeurs\nur bâtiment; il expédie en province et à l'étranger, fait le polissage et l'étamage.\nglaces d'un grand volume, et à les mettre au tain, opération qui se fait depuis pe-\navec des feuilles d'étain différentes mises au bout les unes des autres. On est parvent\négalement à y ressouder les glaces; aussi en fabrique-t-on de 122 pouces de hau\nleur, sur 75 pouces de largeur.\nOvez NOUVEAUTES.\nMOLLETONS.\noyez COUVETURES.\nLa mosaïque est un art récemment introduit parmi nous; son objet est de con-\nserver, pour la postérité, des tableaux qui, par la fragilité de leurs matériaux, ne\npourraient avoir qu'une durée limitée. M. Belloni possède à fond les détails de ce\nbel art. Le beau p\navé de la salle de Melpomène, au Musée de sculpture, est l'ou-\nEst inventeur d'un procédé entièrement nouveau pour former les mosaïqurs les\nplus variées, avec un grand avantage sur les moyens ordinaires, tant sous le rap-\nport de la promptitude d'exécution que sous celui de la belle confection du travail.\nCette invention consiste à orner la surface et les côtés de tel meuble ou objet que\nce soit, en y incrustant un métal blanc et de toutes couleurs, selon le sujet que\nl'on veut représenter, soit arabesque, batailles, paysages, fleurs, etc., en un mot\ntous les sujets et dessins que l'on peut désirer. Ce qui ajoute au mérite et à la beauté\nde ce procédé, c'est que le tout reçoit un poli aussi beau que le marbre. Après\navoir attiré l'admiration générale à l'Exposition de 1819, les premiers produits de\ncette industrie ont\nles\neuble de la Couronne, et obtent\nar\na leur auteur de nombreux encouragemens de la part du gouvernement , ap-\npréciant le mérite de cette découverte, que les étrangers ont déjà plus d'une fois\ntenté de nous ravir. L'inventeur est d'autant plus recommendable d'avoir ferné\nl'oreille à toute proposition de leur part, que les ressources pécuniaires lui min-\nquent pour donner l'essor à son talent. Le public est admis à voir et admirer à l'a-\ndresse ci dessus, deux consoles superbes qu'il a exécutées, et qui sont ses deriiers\nouvrages.\nM. Staubharth est encore inventeur d'un moyen d'imprimer sur velour, des\ndessins quelconques avec des couleurs variées; son procédé augmenteait la\nrichesse de no\nublemer\nOveZ BOUTONS , CARTONNAGES, MOULUR\nNous croyons ne pouvoir mieux faire ressortir le talent de cet artiste, qu'en\nonnant ici l'extrait d'un rapport fait à l'Académie des Sciences, le 18 avril 1825,\nar M. Magendie, sur ses productions.\n» Depuis plusieurs années, y est-il dit, M. Dupont aîné, se livre avec un succès\non douteux au modelage en cire, art qui a rendu de grands services aux sciences\naturelles. Après avoir étudié la médecine, ce jeune et ingénieux artiste, a senti\nqu'il faciliterait singulièrement l'étude de cette science, en mettant à la portée de\nhacun les points difficiles de l'anatomie. L'ouvrage le plus remarquable qu'il ait\nait dans cet esprit, est un nerf grand sympathique, dont la perfection sous le rap-\nport des formes, de la couleur, de la précision des détails, ne laisse ri en à désirer.\nT'est assez de dire que cette pièce soutient la comparaison avec celle du célèbre\nLaumonier, pièce qui est depuis long-temps dans les cabinets de la Faculté de\nLe rapport cite en outre avec une grande distinction les autres productions en\ncire de M. Dupont, depuis son écorché de grandeur naturelle, jusqu'aux plus petites\npièces d'anatomie pathologique, qui ont frappé MM. les commissaires de l'Aca-\ndémie, par la vérité des formes et des aspects, et dont ils ont signalé la grand\nutilité.\nEn résumé, M. Dupont a toujours égalé et quelquefois surpassé ceux qui l'ont\nprécédé. Aussi MM. les commissaires ont-ils pensé qu'un artiste si habile dans l'arê\ndu modelage en cire, mérite les éloges de l'Académie et les encouragemens de\nl'autorité supérieure\nFabrique les bustes en cire à l'usage des coiffeurs ; ses produits en ce genre sont\nd'une grande vérité d'imitation. M. Jouhanneau en possède une belle collection ,\net se charge, par des moyens qui lui sont propres, de rétablir les anciens bustes,\nen vingt-quatre heures\nFait toutes sortes de fruits en cire, montés sur porcelaine et autres; le portra\nd'après nature et les figures pour coiffeurs; sa peinture est à l'épreuve de l'eau et\nde l'air; elle imite bien les couleurs naturelles. Il fait aussi toutes sortes de bou-\nde\nCette maison a introduit dans Paris ce genre de fabrication qu'elle a contin\npě\nre\nn fils\nSuccesseur de M. Sempé; cet établissement continue le même genre de fabric\ntion et exploite avec\nle même succès les inventions et améliorations de\n\nce sc\nteur. Il est connu pour la beauté des ornemens d'architecture qui s'y exécutent,\noffre surtout l'avantage de remplacer les sculptures en bois et en plâtre par u\nmatière très unie, susceptible de recevoir la dorure sans apprêts et de produire d\nbrunis égaux à ceux des bronzes dorés, avec une grande économie sur les proc\ndés ordinaires. On y fabrique aussi des parquets par un procédé mécanique qui\npermet de faire tous\nlessins et de donner toutes les nuanc\npossibles.\nSculpteur-modeleur; tient assortiment de figures, bustes, vases, etc.; fait l'o\nnement pour bâtimens et églises; travaille les terres cuites, le marbre, la pier\nS'occupe spécialement des accessoires de théâtre, comme casques, autels, tr\npieds, vases, corbeilles, etc.; il entreprend les ornemens et décorations de sal\nde spectacle, comme chapiteaux, médaillons, armoiries, etc., en carton peint\ndoré, tels que ceux de\nla salle de l'Odéon, dont il a exécuté la soulptnrè.\npeuples.\n","ner_xml":"<PER>Oyez CACHEMIRE</PER><ACT>, CHALES, FILATURE, etc</ACT>.\nVovez E<PER>BEN</PER>ISTERIE, MEN<ACT>UI</ACT>SERIE.\nMIRO\nER\n\nG.\nCh\n\nussi\nEMERI.\nL'art de fabriquer les glaces et de les étamer est parvenu depuis long-tems en\nance au point où il peut être porté, avec les moyens actuellement connus. 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L<PER>abbé père</PER>, <ACT>tient magasin de\noulures, dorures et autres ornemens pour glaces, ainsi que tout ce qui concerne\nManufacture d'étain en feuilles</ACT>, par un procédé inventé au xve siècle, par un\nembre de cette famille et toujours exploité par elle.\n<PER>MARY</PER>, <LOC>rue Saint-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>270</CARDINAL>.<ACT>\nAssortiment de glaces nues et montées, ete.\nSon magasin en gros est assorti de glaces nues et <ACT>montée</ACT>s de toutes grandeurs\nur bâtiment; il expédie en province et à l'étranger, fait le polissage et l'étamage.\nglaces d'un grand volume, et à les mettre au tain, opération qui se fait depuis pe-\navec des feuilles d'étain différentes mises au bout les unes des autres. On est parvent\négalement à y ressouder les glaces; aussi en fabrique-t-on de 122 pouces de hau\nleur, sur 75 pouces de largeur.\nOvez NOUVEAUTES.\nMOLLETONS.\noyez COUVETURES.\nLa mosaïque est un art récemment introduit parmi nous; son objet est de con-\nserver, pour la postérité, des tableaux qui, par la fragilité de leurs matériaux, ne\npourraient avoir qu'une durée limitée. M. Belloni possède à fond les détails de ce\nbel art. Le beau p\navé de la salle de Melpomène, au Musée <LOC>de</LOC> sculpture, est l'ou-\nEst inventeur d'un procédé entièrement nouveau pour former les mosaï<ACT>q</ACT>urs les\nplus variées, avec un grand avantage sur les moyens ordinaires, tant sous le rap-\nport de la promptitude d'exécution que sous celui de la belle confection du travail.\nCette invention consiste à orner la surface et les côtés de tel meuble ou objet que\nce soit, en y incrustant un métal blanc et de toutes couleurs, selon le sujet que\nl'on veut représenter, soit arabesque, batailles, paysages, fleurs, etc., en un mot\ntous les sujets et dessins que l'on peut désirer. Ce qui ajoute au mérite et à la beauté\nde ce procédé, c'est que le tout reçoit un poli aussi beau que le marbre. Après\navoir attiré l'admiration générale à l'Exposition de 1819, les premiers produits de\ncette industrie ont\nles\neuble de la Couronne, et obtent\nar\na leur auteur de nombreux encouragemens de la part du gouvernement , ap-\npréciant le mérite de cette découverte, que les étrangers ont déjà plus d'une fois\ntenté de nous ravir. L'inventeur est d'autant plus recommendable d'avoir ferné\nl'oreille à toute proposition de leur part, que les ressources pécuniaires lui min-\nquent pour donner l'essor à son talent. Le public est admis à voir et admirer à l'a-\ndresse ci dessus, deux consoles superbes qu'il a exécutées, et qui sont ses deriiers\nouvrages.\nM. Staubharth est encore inventeur d'un moyen d'imprimer sur velour, des\ndessins quelconques avec des couleurs variées; son procédé augmenteait la\nrichesse de no\nublemer\nO<ACT>ve</ACT>Z <ACT>BOUTONS</ACT> , <ACT>CARTONNAGES</ACT>, MOULUR\nNous croyons ne pouvoir mieux faire ressortir le talent de cet artiste, qu'en\nonnant ici l'extrait d'un rapport fait à l'Académie des Sciences, le 18 avril 1825,\nar M. Magendie, sur ses productions.\n» Depuis plusieurs années, y est-il dit, M. Dupont aîné, se livre avec un succès\non douteux au modelage en cire, art qui a rendu de grands services aux sciences\naturelles. Après avoir étudié la médecine, ce jeune et ingénieux artiste, a senti\nqu'il faciliterait singulièrement l'étude de cette science, en mettant à la portée de\nhacun les points difficiles de l'anatomie. L'ouvrage le plus remarquable qu'il ait\nait dans cet esprit, est un nerf grand sympathique, dont la perfection sous le rap-\nport des formes, de la couleur, de la précision des détails, ne laisse ri en à désirer.\nT'est assez de dire que cette pièce soutient la comparaison avec celle du célèbre\nLaumonier, pièce qui est depuis long-temps dans les cabinets de la Faculté de\nLe rapport cite en outre avec une grande distinction les autres productions en\ncire de M. Dupont, depuis son écorché de grandeur naturelle, jusqu'aux plus petites\npièces d'anatomie pathologique, qui ont frappé MM. les commissaires de l'Aca-\ndémie, par la vérité des formes et des aspects, et dont ils ont signalé la grand\nutilité.\nEn résumé, M. Dupont a toujours égalé et quelquefois surpassé ceux qui l'ont\nprécédé. Aussi MM. les commissaires ont-ils pensé qu'un artiste si habile dans l'arê\ndu modelage en cire, mérite les éloges de l'Académie et les encouragemens de\nl'autorité supérieure\nFabrique les bustes en cire à l'usage des coiffeurs ; ses produits en ce genre sont\nd'une grande vérité d'imitation. M. Jouhanneau en possède une belle collection ,\net se charge, par des moyens qui lui sont propres, de rétablir les anciens bustes,\nen vingt-quatre heures\nFait toutes sortes de fruits en cire, montés sur porcelaine et autres; le portra\nd'après nature et les figures pour coiffeurs; sa peinture est à l'épreuve de l'eau et\nde l'air; elle imite bien les couleurs naturelles. Il fait aussi toutes sortes de bou-\nde\nCette maison a introduit dans Paris ce genre de fabrication qu'elle a contin\npě\nre\nn fils\nSuccesseur de M. Sempé; cet établissement continue le même genre de fabric\ntion et exploite avec\nle même succès les inventions et améliorations de\n\nce sc\nteur. Il est connu pour la beauté des ornemens d'architecture qui s'y exécutent,\noffre surtout l'avantage de remplacer les sculptures en bois et en plâtre par u\nmatière très unie, susceptible de recevoir la dorure sans apprêts et de produire d\nbrunis égaux à ceux des bronzes dorés,</ACT> avec une <ACT>grande économie sur les proc\ndés ordinaires</ACT>. <ACT>On y fabrique aussi des parquets par un procédé mécanique qui\npermet de faire tous\nlessins et de donner toutes les nuanc\npossibles</ACT>.\n<ACT>Sculpteur-modeleur; tient assortiment de figures, bustes, vases, etc.; fait l'o\nnement pour bâtimens et églises; travaille les terres cuites, le marbre, la pier\nS'occupe spécialement des accessoires de théâtre, comme casques, autels, tr\npieds, vases, corbeilles, etc.; il entreprend les ornemens et décorations de sal\nde spectacle, comme chapiteaux, médaillons, armoiries, etc., en carton peint\ndoré,</ACT> tels que ceux <ACT>de</ACT>\nla salle de l'Odé<ACT>on</ACT>, dont il a exécuté la soulptnrè.\npeuples.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [488, 501], "text": "Gobain (Aisne"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1399, 1403], "text": "murs"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1407, 1435], "text": "dans des appartemens humides"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1437, 1642], "text": "Fournisseur breveté des menus plaisirs du Roi, de Mgr. le Dauphin, etc.; tie glaces montées et non montées pour appartemens, miroirs de toutes grandeurs fait généralement tout ce qui concerne la miroiterie"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1642, 1642], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1685, 1686], "text": "M"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1688, 1787], "text": "Savard; fabrique toutes espèces de miroirs à grossir et autre monte les glaces dans tous les goûts,"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1792, 1801], "text": "fait poli"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1816, 1820], "text": "tain"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1928, 1969], "text": "assortiment de glaces de toutes grandeurs"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2031, 2035], "text": "et l"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2043, 2074], "text": ", la miroiterie pour le bâ ment"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2076, 2139], "text": "ainsi que la dorure; il tient magasin de glaces nues et montées"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2141, 2143], "text": "et"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2157, 2230], "text": "Fabrique par un procèdé particulier, des feuilles d'étain pour les glaces"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [2232, 2261], "text": "qu'il garai i exemps detâches"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2276, 2388], "text": "importante tient aussidépôt de vif-argent. 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L'Ex-\nosition de 1823 a prouvé que cet art se soutenait dans l'état de prospérité\nil a paru lors des Expositions précédentes, et que les établissemens dans les-\ntels il est pratiqué obtiennent toujours de grands succès. La manufacture de\n-Gobain (Aisne), est toujours à la tête de la fabrication des glaces. Quelques-\nis des produits qu'elle livre à la consommation, sont remarquables par un vo-\nme extraordinaire: tous offrent la réunion d'une excellente composition de ma-\nère, d'une homogéneité et d'une pureté très grande et d'un poli parfait.\nL'étamage est une opération qui présente des difficultés dans les grands volumes,\ncause de la grandeur des feuilles d'étain qu'il faut faire égales à celles des glaces.\ne transport des glaces étamées, d'un grand volume, est sujet aussi à des in convé-\nens assez graves; il est difficile de l'exécuter sans attaquer quelque partie du\ntain, ce qui produit des taches qui défigurent la pièce et qu'on ne peut répar\nqu'en étamant de nouveau la glace entière, opération coûteuse qui demande d\nappareils qu'on n'a pas toujours près de soi; enfin le tain des glaces est sujet à êt\naltéré par le séjour contre des murs ou dans des appartemens humides.\nFournisseur breveté des menus plaisirs du Roi, de Mgr. le Dauphin, etc.; tie\nglaces montées et non montées pour appartemens, miroirs de toutes grandeurs\nfait généralement tout ce qui concerne la miroiterie. Envoie en province et à l'\nSuccesseur de M. Savard; fabrique toutes espèces de miroirs à grossir et autre\nmonte les glaces dans tous les goûts, les fait poliret les met au tain. Il tient toujou\nSe livre avec succès aux travaux qui dépendent de la miroiterie; sa maison a\ncienne tient assortiment de glaces de toutes grandeurs, dont elle fait des enve\nEntreprend, pour Paris, la province et létranger, la miroiterie pour le bâ\nment, ainsi que la dorure; il tient magasin de glaces nues et montées, et fa\nlétamage.\nFabrique par un procèdé particulier, des feuilles d'étain pour les glaces, qu'il garai\ni exemps detâches. Cette maison importante tient aussidépôt de vif-argent.\nEntrepôt général des glaces des manufactures de Saint-Quirin et Cirey. (V'oyt\n\nERRES A VITRE\nQUELIN, rue de l'Echelle-Saint-Honoré, n. 9.\nrue de Reuilly, n. 15.\nAteliers,\ngrande\nBreveté du Roi. Etablie depuis plus d'un siècle, de père en fils, cette maison\nconnue pour bien exécuter tout ce qui concerne la miroiterie, étamage, ajustage,\nse, etc. Elle tient toujours assortiment de glaces nues et montées, pour Paris,\ndépartemens et l'étranger\nTiennent magasin très assorti de glaces nues et montées de toutes grandeurs\nur le bâtiment ; font l'étamage et tout ce qui est du ressort de la miroiterie.\nCette maison, fondée depuis quarante ans par M. Labbé père, tient magasin de\noulures, dorures et autres ornemens pour glaces, ainsi que tout ce qui concerne\nManufacture d'étain en feuilles, par un procédé inventé au xve siècle, par un\nembre de cette famille et toujours exploité par elle.\nMARY, rue Saint-Honoré, n. 270.\nAssortiment de glaces nues et montées, ete.\nSon magasin en gros est assorti de glaces nues et montées de toutes grandeurs\nur bâtiment; il expédie en province et à l'étranger, fait le polissage et l'étamage.\nglaces d'un grand volume, et à les mettre au tain, opération qui se fait depuis pe-\navec des feuilles d'étain différentes mises au bout les unes des autres. On est parvent\négalement à y ressouder les glaces; aussi en fabrique-t-on de 122 pouces de hau\nleur, sur 75 pouces de largeur.\nOvez NOUVEAUTES.\nMOLLETONS.\noyez COUVETURES.\nLa mosaïque est un art récemment introduit parmi nous; son objet est de con-\nserver, pour la postérité, des tableaux qui, par la fragilité de leurs matériaux, ne\npourraient avoir qu'une durée limitée. M. Belloni possède à fond les détails de ce\nbel art. Le beau p\navé de la salle de Melpomène, au Musée de sculpture, est l'ou-\nEst inventeur d'un procédé entièrement nouveau pour former les mosaïqurs les\nplus variées, avec un grand avantage sur les moyens ordinaires, tant sous le rap-\nport de la promptitude d'exécution que sous celui de la belle confection du travail.\nCette invention consiste à orner la surface et les côtés de tel meuble ou objet que\nce soit, en y incrustant un métal blanc et de toutes couleurs, selon le sujet que\nl'on veut représenter, soit arabesque, batailles, paysages, fleurs, etc., en un mot\ntous les sujets et dessins que l'on peut désirer. Ce qui ajoute au mérite et à la beauté\nde ce procédé, c'est que le tout reçoit un poli aussi beau que le marbre. 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L'ouvrage le plus remarquable qu'il ait\nait dans cet esprit, est un nerf grand sympathique, dont la perfection sous le rap-\nport des formes, de la couleur, de la précision des détails, ne laisse ri en à désirer.\nT'est assez de dire que cette pièce soutient la comparaison avec celle du célèbre\nLaumonier, pièce qui est depuis long-temps dans les cabinets de la Faculté de\nLe rapport cite en outre avec une grande distinction les autres productions en\ncire de M. Dupont, depuis son écorché de grandeur naturelle, jusqu'aux plus petites\npièces d'anatomie pathologique, qui ont frappé MM. les commissaires de l'Aca-\ndémie, par la vérité des formes et des aspects, et dont ils ont signalé la grand\nutilité.\nEn résumé, M. Dupont a toujours égalé et quelquefois surpassé ceux qui l'ont\nprécédé. 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Il est connu pour la beauté des ornemens d'architecture qui s'y exécutent,\noffre surtout l'avantage de remplacer les sculptures en bois et en plâtre par u\nmatière très unie, susceptible de recevoir la dorure sans apprêts et de produire d\nbrunis égaux à ceux des bronzes dorés, avec une grande économie sur les proc\ndés ordinaires. On y fabrique aussi des parquets par un procédé mécanique qui\npermet de faire tous\nlessins et de donner toutes les nuanc\npossibles.\nSculpteur-modeleur; tient assortiment de figures, bustes, vases, etc.; fait l'o\nnement pour bâtimens et églises; travaille les terres cuites, le marbre, la pier\nS'occupe spécialement des accessoires de théâtre, comme casques, autels, tr\npieds, vases, corbeilles, etc.; il entreprend les ornemens et décorations de sal\nde spectacle, comme chapiteaux, médaillons, armoiries, etc., en carton peint\ndoré, tels que ceux de\nla salle de l'Odéon, dont il a exécuté la soulptnrè.\npeuples.\n","ner_xml":"<PER>Oyez CACHEMIRE</PER><ACT>, CHALES, FILATURE, etc</ACT>.\nVovez E<PER>BEN</PER>ISTERIE, MEN<ACT>UI</ACT>SERIE.\nMIRO\nER\n\nG.\nCh\n\nussi\nEMERI.\nL'art de fabriquer les glaces et de les étamer est parvenu depuis long-tems en\nance au point où il peut être porté, avec les moyens actuellement connus. L'Ex-\nosition de 1823 a prouvé que cet art se soutenait dans l'état de prospérité\nil a paru lors des Expositions précédentes, et que les établissemens dans les-\ntels il est pratiqué obtiennent toujours de grands succès. La manufacture de\n-<PER>Gobain (Aisne</PER>), est toujours à la tête de la fabrication des glaces. Quelques-\nis des produits qu'elle livre à la consommation, sont remarquables par un vo-\nme extraordinaire: tous offrent la réunion d'une excellente composition de ma-\nère, d'une homogéneité et d'une pureté très grande et d'un poli parfait.\nL'étamage est une opération qui présente des difficultés dans les grands volumes,\ncause de la grandeur des feuilles d'étain qu'il faut faire égales à celles des glaces.\ne transport des glaces étamées, d'un grand volume, est sujet aussi à des in convé-\nens assez graves; il est difficile de l'exécuter sans attaquer quelque partie du\ntain, ce qui produit des taches qui défigurent la pièce et qu'on ne peut répar\nqu'en étamant de nouveau la glace entière, opération coûteuse qui demande d\nappareils qu'on n'a pas toujours près de soi; enfin le tain des glaces est sujet à êt\naltéré par le séjour contre des <ACT>murs</ACT> ou <ACT>dans des appartemens humides</ACT>.<ACT>\nFournisseur breveté des menus plaisirs du Roi, de Mgr. le Dauphin, etc.; tie\nglaces montées et non montées pour appartemens, miroirs de toutes grandeurs\nfait généralement tout ce qui concerne la miroiterie</ACT>. Envoie en province et à l'\n<ACT></ACT>Successeur de <ACT>M</ACT>. <ACT>Savard; fabrique toutes espèces de miroirs à grossir et autre\nmonte les glaces dans tous les goûts,</ACT> les <ACT>fait poli</ACT>ret les met au <ACT>tain</ACT>. Il tient toujou\nSe livre avec succès aux travaux qui dépendent de la miroiterie; sa maison a\ncienne tient <ACT>assortiment de glaces de toutes grandeurs</ACT>, dont elle fait des enve\nEntreprend, pour Paris, la province <ACT>et l</ACT>étranger<ACT>, la miroiterie pour le bâ\nment</ACT>, <ACT>ainsi que la dorure; il tient magasin de glaces nues et montées</ACT>, <ACT>et</ACT> fa\nlétamage.\n<ACT>Fabrique par un procèdé particulier, des feuilles d'étain pour les glaces</ACT>, <LOC>qu'il garai\ni exemps detâches</LOC>. Cette maison <ACT>importante tient aussidépôt de vif-argent.\nEntrepôt général des glaces des manufactures de Saint-Quirin et Cirey</ACT>. (V'oyt\n\nERRES A VITRE\nQUE<PER>LIN</PER>, <LOC>rue de l'Echelle-Saint-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>9</CARDINAL>.<LOC>\nrue de Reuilly</LOC>, n. <CARDINAL>15</CARDINAL>.\nAteliers,\ngrande\nBreveté du Roi. Etablie depuis plus d'un siècle, de père en fils, cette maison\nconnue pour bien exécuter tout ce <ACT>qui concerne la miroiterie, étamage, ajustage,\nse, etc. Elle tient toujours assortiment de glaces nues et montées, pour Paris,\ndépartemens et</ACT> l<ACT>'étranger\nTiennent magasin très assorti de glaces nues et montées de toutes grandeurs\nur le bâtiment ; font l'étamage et tout ce qui est du ressort de la miroiterie</ACT>.\nCette maison, fondée depuis quarante ans par M. L<PER>abbé père</PER>, <ACT>tient magasin de\noulures, dorures et autres ornemens pour glaces, ainsi que tout ce qui concerne\nManufacture d'étain en feuilles</ACT>, par un procédé inventé au xve siècle, par un\nembre de cette famille et toujours exploité par elle.\n<PER>MARY</PER>, <LOC>rue Saint-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>270</CARDINAL>.<ACT>\nAssortiment de glaces nues et montées, ete.\nSon magasin en gros est assorti de glaces nues et <ACT>montée</ACT>s de toutes grandeurs\nur bâtiment; il expédie en province et à l'étranger, fait le polissage et l'étamage.\nglaces d'un grand volume, et à les mettre au tain, opération qui se fait depuis pe-\navec des feuilles d'étain différentes mises au bout les unes des autres. On est parvent\négalement à y ressouder les glaces; aussi en fabrique-t-on de 122 pouces de hau\nleur, sur 75 pouces de largeur.\nOvez NOUVEAUTES.\nMOLLETONS.\noyez COUVETURES.\nLa mosaïque est un art récemment introduit parmi nous; son objet est de con-\nserver, pour la postérité, des tableaux qui, par la fragilité de leurs matériaux, ne\npourraient avoir qu'une durée limitée. M. Belloni possède à fond les détails de ce\nbel art. Le beau p\navé de la salle de Melpomène, au Musée <LOC>de</LOC> sculpture, est l'ou-\nEst inventeur d'un procédé entièrement nouveau pour former les mosaï<ACT>q</ACT>urs les\nplus variées, avec un grand avantage sur les moyens ordinaires, tant sous le rap-\nport de la promptitude d'exécution que sous celui de la belle confection du travail.\nCette invention consiste à orner la surface et les côtés de tel meuble ou objet que\nce soit, en y incrustant un métal blanc et de toutes couleurs, selon le sujet que\nl'on veut représenter, soit arabesque, batailles, paysages, fleurs, etc., en un mot\ntous les sujets et dessins que l'on peut désirer. Ce qui ajoute au mérite et à la beauté\nde ce procédé, c'est que le tout reçoit un poli aussi beau que le marbre. Après\navoir attiré l'admiration générale à l'Exposition de 1819, les premiers produits de\ncette industrie ont\nles\neuble de la Couronne, et obtent\nar\na leur auteur de nombreux encouragemens de la part du gouvernement , ap-\npréciant le mérite de cette découverte, que les étrangers ont déjà plus d'une fois\ntenté de nous ravir. L'inventeur est d'autant plus recommendable d'avoir ferné\nl'oreille à toute proposition de leur part, que les ressources pécuniaires lui min-\nquent pour donner l'essor à son talent. Le public est admis à voir et admirer à l'a-\ndresse ci dessus, deux consoles superbes qu'il a exécutées, et qui sont ses deriiers\nouvrages.\nM. Staubharth est encore inventeur d'un moyen d'imprimer sur velour, des\ndessins quelconques avec des couleurs variées; son procédé augmenteait la\nrichesse de no\nublemer\nO<ACT>ve</ACT>Z <ACT>BOUTONS</ACT> , <ACT>CARTONNAGES</ACT>, MOULUR\nNous croyons ne pouvoir mieux faire ressortir le talent de cet artiste, qu'en\nonnant ici l'extrait d'un rapport fait à l'Académie des Sciences, le 18 avril 1825,\nar M. Magendie, sur ses productions.\n» Depuis plusieurs années, y est-il dit, M. Dupont aîné, se livre avec un succès\non douteux au modelage en cire, art qui a rendu de grands services aux sciences\naturelles. Après avoir étudié la médecine, ce jeune et ingénieux artiste, a senti\nqu'il faciliterait singulièrement l'étude de cette science, en mettant à la portée de\nhacun les points difficiles de l'anatomie. L'ouvrage le plus remarquable qu'il ait\nait dans cet esprit, est un nerf grand sympathique, dont la perfection sous le rap-\nport des formes, de la couleur, de la précision des détails, ne laisse ri en à désirer.\nT'est assez de dire que cette pièce soutient la comparaison avec celle du célèbre\nLaumonier, pièce qui est depuis long-temps dans les cabinets de la Faculté de\nLe rapport cite en outre avec une grande distinction les autres productions en\ncire de M. Dupont, depuis son écorché de grandeur naturelle, jusqu'aux plus petites\npièces d'anatomie pathologique, qui ont frappé MM. les commissaires de l'Aca-\ndémie, par la vérité des formes et des aspects, et dont ils ont signalé la grand\nutilité.\nEn résumé, M. Dupont a toujours égalé et quelquefois surpassé ceux qui l'ont\nprécédé. Aussi MM. les commissaires ont-ils pensé qu'un artiste si habile dans l'arê\ndu modelage en cire, mérite les éloges de l'Académie et les encouragemens de\nl'autorité supérieure\nFabrique les bustes en cire à l'usage des coiffeurs ; ses produits en ce genre sont\nd'une grande vérité d'imitation. M. Jouhanneau en possède une belle collection ,\net se charge, par des moyens qui lui sont propres, de rétablir les anciens bustes,\nen vingt-quatre heures\nFait toutes sortes de fruits en cire, montés sur porcelaine et autres; le portra\nd'après nature et les figures pour coiffeurs; sa peinture est à l'épreuve de l'eau et\nde l'air; elle imite bien les couleurs naturelles. Il fait aussi toutes sortes de bou-\nde\nCette maison a introduit dans Paris ce genre de fabrication qu'elle a contin\npě\nre\nn fils\nSuccesseur de M. Sempé; cet établissement continue le même genre de fabric\ntion et exploite avec\nle même succès les inventions et améliorations de\n\nce sc\nteur. Il est connu pour la beauté des ornemens d'architecture qui s'y exécutent,\noffre surtout l'avantage de remplacer les sculptures en bois et en plâtre par u\nmatière très unie, susceptible de recevoir la dorure sans apprêts et de produire d\nbrunis égaux à ceux des bronzes dorés,</ACT> avec une <ACT>grande économie sur les proc\ndés ordinaires</ACT>. <ACT>On y fabrique aussi des parquets par un procédé mécanique qui\npermet de faire tous\nlessins et de donner toutes les nuanc\npossibles</ACT>.\n<ACT>Sculpteur-modeleur; tient assortiment de figures, bustes, vases, etc.; fait l'o\nnement pour bâtimens et églises; travaille les terres cuites, le marbre, la pier\nS'occupe spécialement des accessoires de théâtre, comme casques, autels, tr\npieds, vases, corbeilles, etc.; il entreprend les ornemens et décorations de sal\nde spectacle, comme chapiteaux, médaillons, armoiries, etc., en carton peint\ndoré,</ACT> tels que ceux <ACT>de</ACT>\nla salle de l'Odé<ACT>on</ACT>, dont il a exécuté la soulptnrè.\npeuples.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [2415, 2418], "text": "LIN"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [2420, 2449], "text": "rue de l'Echelle-Saint-Honoré"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [2454, 2455], "text": "9"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [2457, 2471], "text": "rue de Reuilly"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [2476, 2478], "text": "15"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2610, 2751], "text": "qui concerne la miroiterie, étamage, ajustage, se, etc. Elle tient toujours assortiment de glaces nues et montées, pour Paris, départemens et"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2753, 2917], "text": "'étranger Tiennent magasin très assorti de glaces nues et montées de toutes grandeurs ur le bâtiment ; font l'étamage et tout ce qui est du ressort de la miroiterie"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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L'Ex-\nosition de 1823 a prouvé que cet art se soutenait dans l'état de prospérité\nil a paru lors des Expositions précédentes, et que les établissemens dans les-\ntels il est pratiqué obtiennent toujours de grands succès. La manufacture de\n-Gobain (Aisne), est toujours à la tête de la fabrication des glaces. Quelques-\nis des produits qu'elle livre à la consommation, sont remarquables par un vo-\nme extraordinaire: tous offrent la réunion d'une excellente composition de ma-\nère, d'une homogéneité et d'une pureté très grande et d'un poli parfait.\nL'étamage est une opération qui présente des difficultés dans les grands volumes,\ncause de la grandeur des feuilles d'étain qu'il faut faire égales à celles des glaces.\ne transport des glaces étamées, d'un grand volume, est sujet aussi à des in convé-\nens assez graves; il est difficile de l'exécuter sans attaquer quelque partie du\ntain, ce qui produit des taches qui défigurent la pièce et qu'on ne peut répar\nqu'en étamant de nouveau la glace entière, opération coûteuse qui demande d\nappareils qu'on n'a pas toujours près de soi; enfin le tain des glaces est sujet à êt\naltéré par le séjour contre des murs ou dans des appartemens humides.\nFournisseur breveté des menus plaisirs du Roi, de Mgr. le Dauphin, etc.; tie\nglaces montées et non montées pour appartemens, miroirs de toutes grandeurs\nfait généralement tout ce qui concerne la miroiterie. Envoie en province et à l'\nSuccesseur de M. Savard; fabrique toutes espèces de miroirs à grossir et autre\nmonte les glaces dans tous les goûts, les fait poliret les met au tain. Il tient toujou\nSe livre avec succès aux travaux qui dépendent de la miroiterie; sa maison a\ncienne tient assortiment de glaces de toutes grandeurs, dont elle fait des enve\nEntreprend, pour Paris, la province et létranger, la miroiterie pour le bâ\nment, ainsi que la dorure; il tient magasin de glaces nues et montées, et fa\nlétamage.\nFabrique par un procèdé particulier, des feuilles d'étain pour les glaces, qu'il garai\ni exemps detâches. Cette maison importante tient aussidépôt de vif-argent.\nEntrepôt général des glaces des manufactures de Saint-Quirin et Cirey. (V'oyt\n\nERRES A VITRE\nQUELIN, rue de l'Echelle-Saint-Honoré, n. 9.\nrue de Reuilly, n. 15.\nAteliers,\ngrande\nBreveté du Roi. Etablie depuis plus d'un siècle, de père en fils, cette maison\nconnue pour bien exécuter tout ce qui concerne la miroiterie, étamage, ajustage,\nse, etc. Elle tient toujours assortiment de glaces nues et montées, pour Paris,\ndépartemens et l'étranger\nTiennent magasin très assorti de glaces nues et montées de toutes grandeurs\nur le bâtiment ; font l'étamage et tout ce qui est du ressort de la miroiterie.\nCette maison, fondée depuis quarante ans par M. Labbé père, tient magasin de\noulures, dorures et autres ornemens pour glaces, ainsi que tout ce qui concerne\nManufacture d'étain en feuilles, par un procédé inventé au xve siècle, par un\nembre de cette famille et toujours exploité par elle.\nMARY, rue Saint-Honoré, n. 270.\nAssortiment de glaces nues et montées, ete.\nSon magasin en gros est assorti de glaces nues et montées de toutes grandeurs\nur bâtiment; il expédie en province et à l'étranger, fait le polissage et l'étamage.\nglaces d'un grand volume, et à les mettre au tain, opération qui se fait depuis pe-\navec des feuilles d'étain différentes mises au bout les unes des autres. On est parvent\négalement à y ressouder les glaces; aussi en fabrique-t-on de 122 pouces de hau\nleur, sur 75 pouces de largeur.\nOvez NOUVEAUTES.\nMOLLETONS.\noyez COUVETURES.\nLa mosaïque est un art récemment introduit parmi nous; son objet est de con-\nserver, pour la postérité, des tableaux qui, par la fragilité de leurs matériaux, ne\npourraient avoir qu'une durée limitée. M. Belloni possède à fond les détails de ce\nbel art. Le beau p\navé de la salle de Melpomène, au Musée de sculpture, est l'ou-\nEst inventeur d'un procédé entièrement nouveau pour former les mosaïqurs les\nplus variées, avec un grand avantage sur les moyens ordinaires, tant sous le rap-\nport de la promptitude d'exécution que sous celui de la belle confection du travail.\nCette invention consiste à orner la surface et les côtés de tel meuble ou objet que\nce soit, en y incrustant un métal blanc et de toutes couleurs, selon le sujet que\nl'on veut représenter, soit arabesque, batailles, paysages, fleurs, etc., en un mot\ntous les sujets et dessins que l'on peut désirer. Ce qui ajoute au mérite et à la beauté\nde ce procédé, c'est que le tout reçoit un poli aussi beau que le marbre. Après\navoir attiré l'admiration générale à l'Exposition de 1819, les premiers produits de\ncette industrie ont\nles\neuble de la Couronne, et obtent\nar\na leur auteur de nombreux encouragemens de la part du gouvernement , ap-\npréciant le mérite de cette découverte, que les étrangers ont déjà plus d'une fois\ntenté de nous ravir. L'inventeur est d'autant plus recommendable d'avoir ferné\nl'oreille à toute proposition de leur part, que les ressources pécuniaires lui min-\nquent pour donner l'essor à son talent. Le public est admis à voir et admirer à l'a-\ndresse ci dessus, deux consoles superbes qu'il a exécutées, et qui sont ses deriiers\nouvrages.\nM. Staubharth est encore inventeur d'un moyen d'imprimer sur velour, des\ndessins quelconques avec des couleurs variées; son procédé augmenteait la\nrichesse de no\nublemer\nOveZ BOUTONS , CARTONNAGES, MOULUR\nNous croyons ne pouvoir mieux faire ressortir le talent de cet artiste, qu'en\nonnant ici l'extrait d'un rapport fait à l'Académie des Sciences, le 18 avril 1825,\nar M. Magendie, sur ses productions.\n» Depuis plusieurs années, y est-il dit, M. Dupont aîné, se livre avec un succès\non douteux au modelage en cire, art qui a rendu de grands services aux sciences\naturelles. Après avoir étudié la médecine, ce jeune et ingénieux artiste, a senti\nqu'il faciliterait singulièrement l'étude de cette science, en mettant à la portée de\nhacun les points difficiles de l'anatomie. L'ouvrage le plus remarquable qu'il ait\nait dans cet esprit, est un nerf grand sympathique, dont la perfection sous le rap-\nport des formes, de la couleur, de la précision des détails, ne laisse ri en à désirer.\nT'est assez de dire que cette pièce soutient la comparaison avec celle du célèbre\nLaumonier, pièce qui est depuis long-temps dans les cabinets de la Faculté de\nLe rapport cite en outre avec une grande distinction les autres productions en\ncire de M. Dupont, depuis son écorché de grandeur naturelle, jusqu'aux plus petites\npièces d'anatomie pathologique, qui ont frappé MM. les commissaires de l'Aca-\ndémie, par la vérité des formes et des aspects, et dont ils ont signalé la grand\nutilité.\nEn résumé, M. Dupont a toujours égalé et quelquefois surpassé ceux qui l'ont\nprécédé. Aussi MM. les commissaires ont-ils pensé qu'un artiste si habile dans l'arê\ndu modelage en cire, mérite les éloges de l'Académie et les encouragemens de\nl'autorité supérieure\nFabrique les bustes en cire à l'usage des coiffeurs ; ses produits en ce genre sont\nd'une grande vérité d'imitation. M. Jouhanneau en possède une belle collection ,\net se charge, par des moyens qui lui sont propres, de rétablir les anciens bustes,\nen vingt-quatre heures\nFait toutes sortes de fruits en cire, montés sur porcelaine et autres; le portra\nd'après nature et les figures pour coiffeurs; sa peinture est à l'épreuve de l'eau et\nde l'air; elle imite bien les couleurs naturelles. Il fait aussi toutes sortes de bou-\nde\nCette maison a introduit dans Paris ce genre de fabrication qu'elle a contin\npě\nre\nn fils\nSuccesseur de M. Sempé; cet établissement continue le même genre de fabric\ntion et exploite avec\nle même succès les inventions et améliorations de\n\nce sc\nteur. Il est connu pour la beauté des ornemens d'architecture qui s'y exécutent,\noffre surtout l'avantage de remplacer les sculptures en bois et en plâtre par u\nmatière très unie, susceptible de recevoir la dorure sans apprêts et de produire d\nbrunis égaux à ceux des bronzes dorés, avec une grande économie sur les proc\ndés ordinaires. On y fabrique aussi des parquets par un procédé mécanique qui\npermet de faire tous\nlessins et de donner toutes les nuanc\npossibles.\nSculpteur-modeleur; tient assortiment de figures, bustes, vases, etc.; fait l'o\nnement pour bâtimens et églises; travaille les terres cuites, le marbre, la pier\nS'occupe spécialement des accessoires de théâtre, comme casques, autels, tr\npieds, vases, corbeilles, etc.; il entreprend les ornemens et décorations de sal\nde spectacle, comme chapiteaux, médaillons, armoiries, etc., en carton peint\ndoré, tels que ceux de\nla salle de l'Odéon, dont il a exécuté la soulptnrè.\npeuples.\n","ner_xml":"<PER>Oyez CACHEMIRE</PER><ACT>, CHALES, FILATURE, etc</ACT>.\nVovez E<PER>BEN</PER>ISTERIE, MEN<ACT>UI</ACT>SERIE.\nMIRO\nER\n\nG.\nCh\n\nussi\nEMERI.\nL'art de fabriquer les glaces et de les étamer est parvenu depuis long-tems en\nance au point où il peut être porté, avec les moyens actuellement connus. L'Ex-\nosition de 1823 a prouvé que cet art se soutenait dans l'état de prospérité\nil a paru lors des Expositions précédentes, et que les établissemens dans les-\ntels il est pratiqué obtiennent toujours de grands succès. La manufacture de\n-<PER>Gobain (Aisne</PER>), est toujours à la tête de la fabrication des glaces. Quelques-\nis des produits qu'elle livre à la consommation, sont remarquables par un vo-\nme extraordinaire: tous offrent la réunion d'une excellente composition de ma-\nère, d'une homogéneité et d'une pureté très grande et d'un poli parfait.\nL'étamage est une opération qui présente des difficultés dans les grands volumes,\ncause de la grandeur des feuilles d'étain qu'il faut faire égales à celles des glaces.\ne transport des glaces étamées, d'un grand volume, est sujet aussi à des in convé-\nens assez graves; il est difficile de l'exécuter sans attaquer quelque partie du\ntain, ce qui produit des taches qui défigurent la pièce et qu'on ne peut répar\nqu'en étamant de nouveau la glace entière, opération coûteuse qui demande d\nappareils qu'on n'a pas toujours près de soi; enfin le tain des glaces est sujet à êt\naltéré par le séjour contre des <ACT>murs</ACT> ou <ACT>dans des appartemens humides</ACT>.<ACT>\nFournisseur breveté des menus plaisirs du Roi, de Mgr. le Dauphin, etc.; tie\nglaces montées et non montées pour appartemens, miroirs de toutes grandeurs\nfait généralement tout ce qui concerne la miroiterie</ACT>. Envoie en province et à l'\n<ACT></ACT>Successeur de <ACT>M</ACT>. <ACT>Savard; fabrique toutes espèces de miroirs à grossir et autre\nmonte les glaces dans tous les goûts,</ACT> les <ACT>fait poli</ACT>ret les met au <ACT>tain</ACT>. Il tient toujou\nSe livre avec succès aux travaux qui dépendent de la miroiterie; sa maison a\ncienne tient <ACT>assortiment de glaces de toutes grandeurs</ACT>, dont elle fait des enve\nEntreprend, pour Paris, la province <ACT>et l</ACT>étranger<ACT>, la miroiterie pour le bâ\nment</ACT>, <ACT>ainsi que la dorure; il tient magasin de glaces nues et montées</ACT>, <ACT>et</ACT> fa\nlétamage.\n<ACT>Fabrique par un procèdé particulier, des feuilles d'étain pour les glaces</ACT>, <LOC>qu'il garai\ni exemps detâches</LOC>. Cette maison <ACT>importante tient aussidépôt de vif-argent.\nEntrepôt général des glaces des manufactures de Saint-Quirin et Cirey</ACT>. (V'oyt\n\nERRES A VITRE\nQUE<PER>LIN</PER>, <LOC>rue de l'Echelle-Saint-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>9</CARDINAL>.<LOC>\nrue de Reuilly</LOC>, n. <CARDINAL>15</CARDINAL>.\nAteliers,\ngrande\nBreveté du Roi. Etablie depuis plus d'un siècle, de père en fils, cette maison\nconnue pour bien exécuter tout ce <ACT>qui concerne la miroiterie, étamage, ajustage,\nse, etc. Elle tient toujours assortiment de glaces nues et montées, pour Paris,\ndépartemens et</ACT> l<ACT>'étranger\nTiennent magasin très assorti de glaces nues et montées de toutes grandeurs\nur le bâtiment ; font l'étamage et tout ce qui est du ressort de la miroiterie</ACT>.\nCette maison, fondée depuis quarante ans par M. L<PER>abbé père</PER>, <ACT>tient magasin de\noulures, dorures et autres ornemens pour glaces, ainsi que tout ce qui concerne\nManufacture d'étain en feuilles</ACT>, par un procédé inventé au xve siècle, par un\nembre de cette famille et toujours exploité par elle.\n<PER>MARY</PER>, <LOC>rue Saint-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>270</CARDINAL>.<ACT>\nAssortiment de glaces nues et montées, ete.\nSon magasin en gros est assorti de glaces nues et <ACT>montée</ACT>s de toutes grandeurs\nur bâtiment; il expédie en province et à l'étranger, fait le polissage et l'étamage.\nglaces d'un grand volume, et à les mettre au tain, opération qui se fait depuis pe-\navec des feuilles d'étain différentes mises au bout les unes des autres. On est parvent\négalement à y ressouder les glaces; aussi en fabrique-t-on de 122 pouces de hau\nleur, sur 75 pouces de largeur.\nOvez NOUVEAUTES.\nMOLLETONS.\noyez COUVETURES.\nLa mosaïque est un art récemment introduit parmi nous; son objet est de con-\nserver, pour la postérité, des tableaux qui, par la fragilité de leurs matériaux, ne\npourraient avoir qu'une durée limitée. M. Belloni possède à fond les détails de ce\nbel art. Le beau p\navé de la salle de Melpomène, au Musée <LOC>de</LOC> sculpture, est l'ou-\nEst inventeur d'un procédé entièrement nouveau pour former les mosaï<ACT>q</ACT>urs les\nplus variées, avec un grand avantage sur les moyens ordinaires, tant sous le rap-\nport de la promptitude d'exécution que sous celui de la belle confection du travail.\nCette invention consiste à orner la surface et les côtés de tel meuble ou objet que\nce soit, en y incrustant un métal blanc et de toutes couleurs, selon le sujet que\nl'on veut représenter, soit arabesque, batailles, paysages, fleurs, etc., en un mot\ntous les sujets et dessins que l'on peut désirer. Ce qui ajoute au mérite et à la beauté\nde ce procédé, c'est que le tout reçoit un poli aussi beau que le marbre. Après\navoir attiré l'admiration générale à l'Exposition de 1819, les premiers produits de\ncette industrie ont\nles\neuble de la Couronne, et obtent\nar\na leur auteur de nombreux encouragemens de la part du gouvernement , ap-\npréciant le mérite de cette découverte, que les étrangers ont déjà plus d'une fois\ntenté de nous ravir. L'inventeur est d'autant plus recommendable d'avoir ferné\nl'oreille à toute proposition de leur part, que les ressources pécuniaires lui min-\nquent pour donner l'essor à son talent. Le public est admis à voir et admirer à l'a-\ndresse ci dessus, deux consoles superbes qu'il a exécutées, et qui sont ses deriiers\nouvrages.\nM. Staubharth est encore inventeur d'un moyen d'imprimer sur velour, des\ndessins quelconques avec des couleurs variées; son procédé augmenteait la\nrichesse de no\nublemer\nO<ACT>ve</ACT>Z <ACT>BOUTONS</ACT> , <ACT>CARTONNAGES</ACT>, MOULUR\nNous croyons ne pouvoir mieux faire ressortir le talent de cet artiste, qu'en\nonnant ici l'extrait d'un rapport fait à l'Académie des Sciences, le 18 avril 1825,\nar M. Magendie, sur ses productions.\n» Depuis plusieurs années, y est-il dit, M. Dupont aîné, se livre avec un succès\non douteux au modelage en cire, art qui a rendu de grands services aux sciences\naturelles. Après avoir étudié la médecine, ce jeune et ingénieux artiste, a senti\nqu'il faciliterait singulièrement l'étude de cette science, en mettant à la portée de\nhacun les points difficiles de l'anatomie. L'ouvrage le plus remarquable qu'il ait\nait dans cet esprit, est un nerf grand sympathique, dont la perfection sous le rap-\nport des formes, de la couleur, de la précision des détails, ne laisse ri en à désirer.\nT'est assez de dire que cette pièce soutient la comparaison avec celle du célèbre\nLaumonier, pièce qui est depuis long-temps dans les cabinets de la Faculté de\nLe rapport cite en outre avec une grande distinction les autres productions en\ncire de M. Dupont, depuis son écorché de grandeur naturelle, jusqu'aux plus petites\npièces d'anatomie pathologique, qui ont frappé MM. les commissaires de l'Aca-\ndémie, par la vérité des formes et des aspects, et dont ils ont signalé la grand\nutilité.\nEn résumé, M. Dupont a toujours égalé et quelquefois surpassé ceux qui l'ont\nprécédé. Aussi MM. les commissaires ont-ils pensé qu'un artiste si habile dans l'arê\ndu modelage en cire, mérite les éloges de l'Académie et les encouragemens de\nl'autorité supérieure\nFabrique les bustes en cire à l'usage des coiffeurs ; ses produits en ce genre sont\nd'une grande vérité d'imitation. M. Jouhanneau en possède une belle collection ,\net se charge, par des moyens qui lui sont propres, de rétablir les anciens bustes,\nen vingt-quatre heures\nFait toutes sortes de fruits en cire, montés sur porcelaine et autres; le portra\nd'après nature et les figures pour coiffeurs; sa peinture est à l'épreuve de l'eau et\nde l'air; elle imite bien les couleurs naturelles. Il fait aussi toutes sortes de bou-\nde\nCette maison a introduit dans Paris ce genre de fabrication qu'elle a contin\npě\nre\nn fils\nSuccesseur de M. Sempé; cet établissement continue le même genre de fabric\ntion et exploite avec\nle même succès les inventions et améliorations de\n\nce sc\nteur. Il est connu pour la beauté des ornemens d'architecture qui s'y exécutent,\noffre surtout l'avantage de remplacer les sculptures en bois et en plâtre par u\nmatière très unie, susceptible de recevoir la dorure sans apprêts et de produire d\nbrunis égaux à ceux des bronzes dorés,</ACT> avec une <ACT>grande économie sur les proc\ndés ordinaires</ACT>. <ACT>On y fabrique aussi des parquets par un procédé mécanique qui\npermet de faire tous\nlessins et de donner toutes les nuanc\npossibles</ACT>.\n<ACT>Sculpteur-modeleur; tient assortiment de figures, bustes, vases, etc.; fait l'o\nnement pour bâtimens et églises; travaille les terres cuites, le marbre, la pier\nS'occupe spécialement des accessoires de théâtre, comme casques, autels, tr\npieds, vases, corbeilles, etc.; il entreprend les ornemens et décorations de sal\nde spectacle, comme chapiteaux, médaillons, armoiries, etc., en carton peint\ndoré,</ACT> tels que ceux <ACT>de</ACT>\nla salle de l'Odé<ACT>on</ACT>, dont il a exécuté la soulptnrè.\npeuples.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [2968, 2977], "text": "abbé père"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [2979, 3107], "text": "tient magasin de oulures, dorures et autres ornemens pour glaces, ainsi que tout ce qui concerne Manufacture d'étain en feuilles"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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On y exécute avec une\nande perfection filage, tissage et impressions\nCette maison, qui vient d'ajouter à ses autres établissemens de Mulhouse une\ns plus belles filatures d'Alsace, conduit de front aujourd'hui filature, tissage\nimpression, et assure ainsi à ses produits une grande régularité de fabrication.\nMM. Schlumberger-Grosjean et compagnie ont, dans leur dépôt précité, un\nsortiment de toiles peintes, brillant et varié ; ils ont porté différens genres d'in-\nennes à une grande perfection. Cette maison honore l'industrie francaise\nCette maison importante, dont la manufacture est établie à Mulhouse, occupe\n grand nombre d'ouvriers; ses affaires s'étendent en Espagne, en Hollande, en\nelgique et en Allemagne. Le genre de fabrication dont elle s'occupe, est la toile\neinte. En 1823, M. Thierri-Mieg avait exposé des impressions sur toile, en rouge\n'Andrinople et en jaune de chrôme sur violet, dont l'exécution ne laissait rien à\nésirer; aussi le Jury lui a-t-il décerné une (A.\nCette fabrique, établie à Guebwiller, se distingue par la belle qualité de ses\nroduits; elle exploite avec un ègal succès la filature du coton, le tissage et le\nlanchiment des calicots. En 1819, elle a exposé des impressions, genre lapis,\ninsi que des châles qui se sont fait remarquer par leur exécution ; aussi le Jury\nai a décerné une (A. Cette maison posséde deux autres dépôts de ses toiles, l'un à\nyon, et l'autre à Toulouse.\nLa fabrique de M. Zurcher, située à Cernay (Haut-Rhin), s'est acquis une\nrande réputation pour les impressions en mouchoirs et aunages de tous genres.\non dépôt à Paris est toujours pourvu d'articles d'un bon goût et d'une belle exé-\nHEDELHOFER (Charles) et comp., rue du Sentier, n. 9; à Rouen,\nlevaro\nhoise\n„n. 26.\nbou-\nEntrepôt de toiles peintes, calicos des fabriques de Paris, d'Alsace et de Picar-\ndie, percales, mousselines, guinghams et madras.\n","ner_xml":"<PER>HLUMBERGER (D.) et comp.</PER>, <LOC>rue du Sentier</LOC>,<CARDINAL>\n15</CARDINAL>.<CARDINAL>\n6</CARDINAL>07\nLeur <FT>manufacture</FT> établie <LOC>à Loutterbach</LOC> (<LOC>près Mulhouse</LOC>) fut honorée, en 1819,\nune (A), pour ses <ACT>fonds d'étoffes dits fonds lapis et autres</ACT>. 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Thierri-Mieg avait exposé <ACT>des impressions sur toile, en rouge\n'Andrinople et en jaune de chrôme sur violet, dont</ACT> l<ACT>'</ACT>exécution ne <ACT>laissait rien</ACT> à<ACT></ACT>\nésirer; aussi le Jury lui a-t-il décerné une (A.\nCette <FT>fabrique</FT>, <FT>établie</FT> <LOC>à Guebwiller</LOC>, se distingue par la belle qualité de ses\nroduits; elle exploite avec un ègal succès la <ACT>filature du coton</ACT>, le tissage et le\nlanchiment des <ACT>calicot</ACT>s. En 1819, elle a exposé des impressions, genre la<ACT>pis</ACT>,\ninsi que des châles qui se sont fait remarquer par leur exécution ; aussi le Jury\nai a décerné une (A. Cette maison posséde deux autres dépôts de ses toiles, l'un à\nyon, et l'autre à Toulouse.\nLa fabrique de M. Zurcher, <FT>située</FT> <LOC>à Cernay (Haut-Rhin</LOC>), s'est acquis une\nrande réputation pour les <ACT>impressions en mouchoirs et aunages de tous genres</ACT>.<ACT>\non dépôt à Paris est toujours pourvu d'articles d'un bon goût et d'une belle exé-</ACT>\nH<PER>EDELHOFER (Charles) et comp.</PER>, <LOC>rue du Sentier</LOC>, n. <CARDINAL>9</CARDINAL>; <LOC>à Rouen,\nlevaro\nhoise\n„n.</LOC> <CARDINAL>26</CARDINAL>.\n<ACT>bou-\nEntrepôt de toiles peintes, calicos des fabriques de Paris, d'Alsace et de Picar-\ndie, percales, mousselines, guinghams et madras</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [503, 537], "text": "Schlumberger-Grosjean et compagnie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [571, 576], "text": "sorti"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [581, 617], "text": "de toiles peintes, brillant et varié"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [653, 661], "text": "in-ennes"}, {"group": 2, "label": "FT", "span": [759, 773], "text": "la manufacture"}, {"group": 2, "label": "FT", "span": [778, 785], "text": "établie"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [788, 796], "text": "Mulhouse"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [834, 842], "text": "affaires"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [857, 892], "text": "Espagne, en Hollande, en elgique et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [916, 918], "text": "de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [951, 969], "text": "est la toile einte"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1009, 1095], "text": "des impressions sur toile, en rouge 'Andrinople et en jaune de chrôme sur violet, dont"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1097, 1098], "text": "'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1111, 1124], "text": "laissait rien"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1124, 1124], "text": ""}, {"group": 2, "label": "FT", "span": [1182, 1190], "text": "fabrique"}, {"group": 2, "label": "FT", "span": [1192, 1199], "text": "établie"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1200, 1212], "text": "à Guebwiller"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1301, 1318], "text": "filature du coton"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1352, 1359], "text": "calicot"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1410, 1413], "text": "pis"}, {"group": 2, "label": "FT", "span": [1635, 1641], "text": "située"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1642, 1661], "text": "à Cernay (Haut-Rhin"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1707, 1757], "text": "impressions en mouchoirs et aunages de tous genres"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1759, 1840], "text": "on dépôt à Paris est toujours pourvu d'articles d'un bon goût et d'une belle exé-"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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L'Ex-\nosition de 1823 a prouvé que cet art se soutenait dans l'état de prospérité\nil a paru lors des Expositions précédentes, et que les établissemens dans les-\ntels il est pratiqué obtiennent toujours de grands succès. La manufacture de\n-Gobain (Aisne), est toujours à la tête de la fabrication des glaces. Quelques-\nis des produits qu'elle livre à la consommation, sont remarquables par un vo-\nme extraordinaire: tous offrent la réunion d'une excellente composition de ma-\nère, d'une homogéneité et d'une pureté très grande et d'un poli parfait.\nL'étamage est une opération qui présente des difficultés dans les grands volumes,\ncause de la grandeur des feuilles d'étain qu'il faut faire égales à celles des glaces.\ne transport des glaces étamées, d'un grand volume, est sujet aussi à des in convé-\nens assez graves; il est difficile de l'exécuter sans attaquer quelque partie du\ntain, ce qui produit des taches qui défigurent la pièce et qu'on ne peut répar\nqu'en étamant de nouveau la glace entière, opération coûteuse qui demande d\nappareils qu'on n'a pas toujours près de soi; enfin le tain des glaces est sujet à êt\naltéré par le séjour contre des murs ou dans des appartemens humides.\nFournisseur breveté des menus plaisirs du Roi, de Mgr. le Dauphin, etc.; tie\nglaces montées et non montées pour appartemens, miroirs de toutes grandeurs\nfait généralement tout ce qui concerne la miroiterie. Envoie en province et à l'\nSuccesseur de M. Savard; fabrique toutes espèces de miroirs à grossir et autre\nmonte les glaces dans tous les goûts, les fait poliret les met au tain. Il tient toujou\nSe livre avec succès aux travaux qui dépendent de la miroiterie; sa maison a\ncienne tient assortiment de glaces de toutes grandeurs, dont elle fait des enve\nEntreprend, pour Paris, la province et létranger, la miroiterie pour le bâ\nment, ainsi que la dorure; il tient magasin de glaces nues et montées, et fa\nlétamage.\nFabrique par un procèdé particulier, des feuilles d'étain pour les glaces, qu'il garai\ni exemps detâches. Cette maison importante tient aussidépôt de vif-argent.\nEntrepôt général des glaces des manufactures de Saint-Quirin et Cirey. (V'oyt\n\nERRES A VITRE\nQUELIN, rue de l'Echelle-Saint-Honoré, n. 9.\nrue de Reuilly, n. 15.\nAteliers,\ngrande\nBreveté du Roi. Etablie depuis plus d'un siècle, de père en fils, cette maison\nconnue pour bien exécuter tout ce qui concerne la miroiterie, étamage, ajustage,\nse, etc. Elle tient toujours assortiment de glaces nues et montées, pour Paris,\ndépartemens et l'étranger\nTiennent magasin très assorti de glaces nues et montées de toutes grandeurs\nur le bâtiment ; font l'étamage et tout ce qui est du ressort de la miroiterie.\nCette maison, fondée depuis quarante ans par M. Labbé père, tient magasin de\noulures, dorures et autres ornemens pour glaces, ainsi que tout ce qui concerne\nManufacture d'étain en feuilles, par un procédé inventé au xve siècle, par un\nembre de cette famille et toujours exploité par elle.\nMARY, rue Saint-Honoré, n. 270.\nAssortiment de glaces nues et montées, ete.\nSon magasin en gros est assorti de glaces nues et montées de toutes grandeurs\nur bâtiment; il expédie en province et à l'étranger, fait le polissage et l'étamage.\nglaces d'un grand volume, et à les mettre au tain, opération qui se fait depuis pe-\navec des feuilles d'étain différentes mises au bout les unes des autres. On est parvent\négalement à y ressouder les glaces; aussi en fabrique-t-on de 122 pouces de hau\nleur, sur 75 pouces de largeur.\nOvez NOUVEAUTES.\nMOLLETONS.\noyez COUVETURES.\nLa mosaïque est un art récemment introduit parmi nous; son objet est de con-\nserver, pour la postérité, des tableaux qui, par la fragilité de leurs matériaux, ne\npourraient avoir qu'une durée limitée. M. Belloni possède à fond les détails de ce\nbel art. Le beau p\navé de la salle de Melpomène, au Musée de sculpture, est l'ou-\nEst inventeur d'un procédé entièrement nouveau pour former les mosaïqurs les\nplus variées, avec un grand avantage sur les moyens ordinaires, tant sous le rap-\nport de la promptitude d'exécution que sous celui de la belle confection du travail.\nCette invention consiste à orner la surface et les côtés de tel meuble ou objet que\nce soit, en y incrustant un métal blanc et de toutes couleurs, selon le sujet que\nl'on veut représenter, soit arabesque, batailles, paysages, fleurs, etc., en un mot\ntous les sujets et dessins que l'on peut désirer. Ce qui ajoute au mérite et à la beauté\nde ce procédé, c'est que le tout reçoit un poli aussi beau que le marbre. Après\navoir attiré l'admiration générale à l'Exposition de 1819, les premiers produits de\ncette industrie ont\nles\neuble de la Couronne, et obtent\nar\na leur auteur de nombreux encouragemens de la part du gouvernement , ap-\npréciant le mérite de cette découverte, que les étrangers ont déjà plus d'une fois\ntenté de nous ravir. L'inventeur est d'autant plus recommendable d'avoir ferné\nl'oreille à toute proposition de leur part, que les ressources pécuniaires lui min-\nquent pour donner l'essor à son talent. Le public est admis à voir et admirer à l'a-\ndresse ci dessus, deux consoles superbes qu'il a exécutées, et qui sont ses deriiers\nouvrages.\nM. Staubharth est encore inventeur d'un moyen d'imprimer sur velour, des\ndessins quelconques avec des couleurs variées; son procédé augmenteait la\nrichesse de no\nublemer\nOveZ BOUTONS , CARTONNAGES, MOULUR\nNous croyons ne pouvoir mieux faire ressortir le talent de cet artiste, qu'en\nonnant ici l'extrait d'un rapport fait à l'Académie des Sciences, le 18 avril 1825,\nar M. Magendie, sur ses productions.\n» Depuis plusieurs années, y est-il dit, M. Dupont aîné, se livre avec un succès\non douteux au modelage en cire, art qui a rendu de grands services aux sciences\naturelles. Après avoir étudié la médecine, ce jeune et ingénieux artiste, a senti\nqu'il faciliterait singulièrement l'étude de cette science, en mettant à la portée de\nhacun les points difficiles de l'anatomie. L'ouvrage le plus remarquable qu'il ait\nait dans cet esprit, est un nerf grand sympathique, dont la perfection sous le rap-\nport des formes, de la couleur, de la précision des détails, ne laisse ri en à désirer.\nT'est assez de dire que cette pièce soutient la comparaison avec celle du célèbre\nLaumonier, pièce qui est depuis long-temps dans les cabinets de la Faculté de\nLe rapport cite en outre avec une grande distinction les autres productions en\ncire de M. Dupont, depuis son écorché de grandeur naturelle, jusqu'aux plus petites\npièces d'anatomie pathologique, qui ont frappé MM. les commissaires de l'Aca-\ndémie, par la vérité des formes et des aspects, et dont ils ont signalé la grand\nutilité.\nEn résumé, M. Dupont a toujours égalé et quelquefois surpassé ceux qui l'ont\nprécédé. Aussi MM. les commissaires ont-ils pensé qu'un artiste si habile dans l'arê\ndu modelage en cire, mérite les éloges de l'Académie et les encouragemens de\nl'autorité supérieure\nFabrique les bustes en cire à l'usage des coiffeurs ; ses produits en ce genre sont\nd'une grande vérité d'imitation. M. Jouhanneau en possède une belle collection ,\net se charge, par des moyens qui lui sont propres, de rétablir les anciens bustes,\nen vingt-quatre heures\nFait toutes sortes de fruits en cire, montés sur porcelaine et autres; le portra\nd'après nature et les figures pour coiffeurs; sa peinture est à l'épreuve de l'eau et\nde l'air; elle imite bien les couleurs naturelles. Il fait aussi toutes sortes de bou-\nde\nCette maison a introduit dans Paris ce genre de fabrication qu'elle a contin\npě\nre\nn fils\nSuccesseur de M. Sempé; cet établissement continue le même genre de fabric\ntion et exploite avec\nle même succès les inventions et améliorations de\n\nce sc\nteur. Il est connu pour la beauté des ornemens d'architecture qui s'y exécutent,\noffre surtout l'avantage de remplacer les sculptures en bois et en plâtre par u\nmatière très unie, susceptible de recevoir la dorure sans apprêts et de produire d\nbrunis égaux à ceux des bronzes dorés, avec une grande économie sur les proc\ndés ordinaires. On y fabrique aussi des parquets par un procédé mécanique qui\npermet de faire tous\nlessins et de donner toutes les nuanc\npossibles.\nSculpteur-modeleur; tient assortiment de figures, bustes, vases, etc.; fait l'o\nnement pour bâtimens et églises; travaille les terres cuites, le marbre, la pier\nS'occupe spécialement des accessoires de théâtre, comme casques, autels, tr\npieds, vases, corbeilles, etc.; il entreprend les ornemens et décorations de sal\nde spectacle, comme chapiteaux, médaillons, armoiries, etc., en carton peint\ndoré, tels que ceux de\nla salle de l'Odéon, dont il a exécuté la soulptnrè.\npeuples.\n","ner_xml":"<PER>Oyez CACHEMIRE</PER><ACT>, CHALES, FILATURE, etc</ACT>.\nVovez E<PER>BEN</PER>ISTERIE, MEN<ACT>UI</ACT>SERIE.\nMIRO\nER\n\nG.\nCh\n\nussi\nEMERI.\nL'art de fabriquer les glaces et de les étamer est parvenu depuis long-tems en\nance au point où il peut être porté, avec les moyens actuellement connus. L'Ex-\nosition de 1823 a prouvé que cet art se soutenait dans l'état de prospérité\nil a paru lors des Expositions précédentes, et que les établissemens dans les-\ntels il est pratiqué obtiennent toujours de grands succès. La manufacture de\n-<PER>Gobain (Aisne</PER>), est toujours à la tête de la fabrication des glaces. Quelques-\nis des produits qu'elle livre à la consommation, sont remarquables par un vo-\nme extraordinaire: tous offrent la réunion d'une excellente composition de ma-\nère, d'une homogéneité et d'une pureté très grande et d'un poli parfait.\nL'étamage est une opération qui présente des difficultés dans les grands volumes,\ncause de la grandeur des feuilles d'étain qu'il faut faire égales à celles des glaces.\ne transport des glaces étamées, d'un grand volume, est sujet aussi à des in convé-\nens assez graves; il est difficile de l'exécuter sans attaquer quelque partie du\ntain, ce qui produit des taches qui défigurent la pièce et qu'on ne peut répar\nqu'en étamant de nouveau la glace entière, opération coûteuse qui demande d\nappareils qu'on n'a pas toujours près de soi; enfin le tain des glaces est sujet à êt\naltéré par le séjour contre des <ACT>murs</ACT> ou <ACT>dans des appartemens humides</ACT>.<ACT>\nFournisseur breveté des menus plaisirs du Roi, de Mgr. le Dauphin, etc.; tie\nglaces montées et non montées pour appartemens, miroirs de toutes grandeurs\nfait généralement tout ce qui concerne la miroiterie</ACT>. Envoie en province et à l'\n<ACT></ACT>Successeur de <ACT>M</ACT>. <ACT>Savard; fabrique toutes espèces de miroirs à grossir et autre\nmonte les glaces dans tous les goûts,</ACT> les <ACT>fait poli</ACT>ret les met au <ACT>tain</ACT>. Il tient toujou\nSe livre avec succès aux travaux qui dépendent de la miroiterie; sa maison a\ncienne tient <ACT>assortiment de glaces de toutes grandeurs</ACT>, dont elle fait des enve\nEntreprend, pour Paris, la province <ACT>et l</ACT>étranger<ACT>, la miroiterie pour le bâ\nment</ACT>, <ACT>ainsi que la dorure; il tient magasin de glaces nues et montées</ACT>, <ACT>et</ACT> fa\nlétamage.\n<ACT>Fabrique par un procèdé particulier, des feuilles d'étain pour les glaces</ACT>, <LOC>qu'il garai\ni exemps detâches</LOC>. Cette maison <ACT>importante tient aussidépôt de vif-argent.\nEntrepôt général des glaces des manufactures de Saint-Quirin et Cirey</ACT>. (V'oyt\n\nERRES A VITRE\nQUE<PER>LIN</PER>, <LOC>rue de l'Echelle-Saint-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>9</CARDINAL>.<LOC>\nrue de Reuilly</LOC>, n. <CARDINAL>15</CARDINAL>.\nAteliers,\ngrande\nBreveté du Roi. Etablie depuis plus d'un siècle, de père en fils, cette maison\nconnue pour bien exécuter tout ce <ACT>qui concerne la miroiterie, étamage, ajustage,\nse, etc. Elle tient toujours assortiment de glaces nues et montées, pour Paris,\ndépartemens et</ACT> l<ACT>'étranger\nTiennent magasin très assorti de glaces nues et montées de toutes grandeurs\nur le bâtiment ; font l'étamage et tout ce qui est du ressort de la miroiterie</ACT>.\nCette maison, fondée depuis quarante ans par M. L<PER>abbé père</PER>, <ACT>tient magasin de\noulures, dorures et autres ornemens pour glaces, ainsi que tout ce qui concerne\nManufacture d'étain en feuilles</ACT>, par un procédé inventé au xve siècle, par un\nembre de cette famille et toujours exploité par elle.\n<PER>MARY</PER>, <LOC>rue Saint-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>270</CARDINAL>.<ACT>\nAssortiment de glaces nues et montées, ete.\nSon magasin en gros est assorti de glaces nues et <ACT>montée</ACT>s de toutes grandeurs\nur bâtiment; il expédie en province et à l'étranger, fait le polissage et l'étamage.\nglaces d'un grand volume, et à les mettre au tain, opération qui se fait depuis pe-\navec des feuilles d'étain différentes mises au bout les unes des autres. On est parvent\négalement à y ressouder les glaces; aussi en fabrique-t-on de 122 pouces de hau\nleur, sur 75 pouces de largeur.\nOvez NOUVEAUTES.\nMOLLETONS.\noyez COUVETURES.\nLa mosaïque est un art récemment introduit parmi nous; son objet est de con-\nserver, pour la postérité, des tableaux qui, par la fragilité de leurs matériaux, ne\npourraient avoir qu'une durée limitée. M. Belloni possède à fond les détails de ce\nbel art. Le beau p\navé de la salle de Melpomène, au Musée <LOC>de</LOC> sculpture, est l'ou-\nEst inventeur d'un procédé entièrement nouveau pour former les mosaï<ACT>q</ACT>urs les\nplus variées, avec un grand avantage sur les moyens ordinaires, tant sous le rap-\nport de la promptitude d'exécution que sous celui de la belle confection du travail.\nCette invention consiste à orner la surface et les côtés de tel meuble ou objet que\nce soit, en y incrustant un métal blanc et de toutes couleurs, selon le sujet que\nl'on veut représenter, soit arabesque, batailles, paysages, fleurs, etc., en un mot\ntous les sujets et dessins que l'on peut désirer. Ce qui ajoute au mérite et à la beauté\nde ce procédé, c'est que le tout reçoit un poli aussi beau que le marbre. Après\navoir attiré l'admiration générale à l'Exposition de 1819, les premiers produits de\ncette industrie ont\nles\neuble de la Couronne, et obtent\nar\na leur auteur de nombreux encouragemens de la part du gouvernement , ap-\npréciant le mérite de cette découverte, que les étrangers ont déjà plus d'une fois\ntenté de nous ravir. L'inventeur est d'autant plus recommendable d'avoir ferné\nl'oreille à toute proposition de leur part, que les ressources pécuniaires lui min-\nquent pour donner l'essor à son talent. Le public est admis à voir et admirer à l'a-\ndresse ci dessus, deux consoles superbes qu'il a exécutées, et qui sont ses deriiers\nouvrages.\nM. Staubharth est encore inventeur d'un moyen d'imprimer sur velour, des\ndessins quelconques avec des couleurs variées; son procédé augmenteait la\nrichesse de no\nublemer\nO<ACT>ve</ACT>Z <ACT>BOUTONS</ACT> , <ACT>CARTONNAGES</ACT>, MOULUR\nNous croyons ne pouvoir mieux faire ressortir le talent de cet artiste, qu'en\nonnant ici l'extrait d'un rapport fait à l'Académie des Sciences, le 18 avril 1825,\nar M. Magendie, sur ses productions.\n» Depuis plusieurs années, y est-il dit, M. Dupont aîné, se livre avec un succès\non douteux au modelage en cire, art qui a rendu de grands services aux sciences\naturelles. Après avoir étudié la médecine, ce jeune et ingénieux artiste, a senti\nqu'il faciliterait singulièrement l'étude de cette science, en mettant à la portée de\nhacun les points difficiles de l'anatomie. L'ouvrage le plus remarquable qu'il ait\nait dans cet esprit, est un nerf grand sympathique, dont la perfection sous le rap-\nport des formes, de la couleur, de la précision des détails, ne laisse ri en à désirer.\nT'est assez de dire que cette pièce soutient la comparaison avec celle du célèbre\nLaumonier, pièce qui est depuis long-temps dans les cabinets de la Faculté de\nLe rapport cite en outre avec une grande distinction les autres productions en\ncire de M. Dupont, depuis son écorché de grandeur naturelle, jusqu'aux plus petites\npièces d'anatomie pathologique, qui ont frappé MM. les commissaires de l'Aca-\ndémie, par la vérité des formes et des aspects, et dont ils ont signalé la grand\nutilité.\nEn résumé, M. Dupont a toujours égalé et quelquefois surpassé ceux qui l'ont\nprécédé. Aussi MM. les commissaires ont-ils pensé qu'un artiste si habile dans l'arê\ndu modelage en cire, mérite les éloges de l'Académie et les encouragemens de\nl'autorité supérieure\nFabrique les bustes en cire à l'usage des coiffeurs ; ses produits en ce genre sont\nd'une grande vérité d'imitation. M. Jouhanneau en possède une belle collection ,\net se charge, par des moyens qui lui sont propres, de rétablir les anciens bustes,\nen vingt-quatre heures\nFait toutes sortes de fruits en cire, montés sur porcelaine et autres; le portra\nd'après nature et les figures pour coiffeurs; sa peinture est à l'épreuve de l'eau et\nde l'air; elle imite bien les couleurs naturelles. Il fait aussi toutes sortes de bou-\nde\nCette maison a introduit dans Paris ce genre de fabrication qu'elle a contin\npě\nre\nn fils\nSuccesseur de M. Sempé; cet établissement continue le même genre de fabric\ntion et exploite avec\nle même succès les inventions et améliorations de\n\nce sc\nteur. Il est connu pour la beauté des ornemens d'architecture qui s'y exécutent,\noffre surtout l'avantage de remplacer les sculptures en bois et en plâtre par u\nmatière très unie, susceptible de recevoir la dorure sans apprêts et de produire d\nbrunis égaux à ceux des bronzes dorés,</ACT> avec une <ACT>grande économie sur les proc\ndés ordinaires</ACT>. <ACT>On y fabrique aussi des parquets par un procédé mécanique qui\npermet de faire tous\nlessins et de donner toutes les nuanc\npossibles</ACT>.\n<ACT>Sculpteur-modeleur; tient assortiment de figures, bustes, vases, etc.; fait l'o\nnement pour bâtimens et églises; travaille les terres cuites, le marbre, la pier\nS'occupe spécialement des accessoires de théâtre, comme casques, autels, tr\npieds, vases, corbeilles, etc.; il entreprend les ornemens et décorations de sal\nde spectacle, comme chapiteaux, médaillons, armoiries, etc., en carton peint\ndoré,</ACT> tels que ceux <ACT>de</ACT>\nla salle de l'Odé<ACT>on</ACT>, dont il a exécuté la soulptnrè.\npeuples.\n","ents":[{"group": 6, "label": "PER", "span": [3208, 3212], "text": "MARY"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [3214, 3230], "text": "rue Saint-Honoré"}, {"group": 6, "label": "CARDINAL", "span": [3235, 3238], "text": "270"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [3270, 3276], "text": "montée"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [3316, 3318], "text": "de"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [3508, 3509], "text": "q"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [3531, 3533], "text": "ve"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [5576, 5583], "text": "BOUTONS"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [5586, 5597], "text": "CARTONNAGES"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [8202, 8245], "text": "grande économie sur les proc dés ordinaires"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [8247, 8377], "text": "On y fabrique aussi des parquets par un procédé mécanique qui permet de faire tous lessins et de donner toutes les nuanc possibles"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [8379, 8779], "text": "Sculpteur-modeleur; tient assortiment de figures, bustes, vases, etc.; fait l'o nement pour bâtimens et églises; travaille les terres cuites, le marbre, la pier S'occupe spécialement des accessoires de théâtre, comme casques, autels, tr pieds, vases, corbeilles, etc.; il entreprend les ornemens et décorations de sal de spectacle, comme chapiteaux, médaillons, armoiries, etc., en carton peint doré,"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [8794, 8796], "text": "de"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [8814, 8816], "text": "on"}],"group":6,"aggregate":true}, 
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Fait des envois pour l'étra\nger et les dépar\nte\nMOULURES EN PLATRE ET CARTON PIERRE.\nle en solidité toutes celles connues jusqu'ici; elle ne craint aucune température,\nnporte sur le bois, en ce qu'elle ne s'écaille pas, peut se dorer et obtenir le plus\nhu bruni sans aucun apprêt; sa dorure surpasse en durée celle du bronze. M.\nérnerey fabrique les ornemens pour meubles, encadremens de glaces, décors\nppartemens, sculptures, bas-reliefs, architectures, harpes, encadremens, etc.\ns produits de son industrie ont figuré aux Expositions de 1819 et 1823 ; ses cadres\nstyle gothique, surtout, y ont été admirés, et mentionnés honorablement au\noport du Jury.\nExécute les ornemens de sculpture et les moulures en mastic, dans les plus pe-\nes dimensions; il fait tout ce qui s'applique à la miroiterie, aux meubles et bâti-\nens dans le beau, tels que chapiteaux, ronds et pilastres, frises, décors d'ap-\nStucateur, élève de M. Regnier, ex-entrepreneur du château et de plusieurs mo-\nimens royaux; tient fabrique de stuc, pour chambranles de cheminée, piédestaux,\nlonnes, gaînes, vases, etc. Il exécute tous genres de modèles dans telle dimen-\non que ce soit, et entreprend le bâtiment pour salons, salles à manger, bains\nMagasins de statues et ornemens ; sculpte et moule pour le bâtiment et la figure\nosses pour dessin, albâtre, stuc, etc.\nAssortiment de figures : cet artiste a exécuté, en plâtre, pour M. Dieudonné\nulpteur habile, le buste de S. M. Charles X.\nTient magasin de bosses et statues pour dessin et décor: il fait l'ornement et\nut ce qui concerne son état. En voie dans les départemens et à l'étranger.\nSculpteur-figuriste; tient grand magasin de figures, colonnes, vases en plâtre,\nué et terre cuite; chapitaux, bas-reliefs, rosaces, frises, et généralement tout ce\nConnu pour son habileté à travailler le silex; il fait, avec une parfaite resse\nblance, les portraits en buste et en bas relief. Il exécute ceux des personnes dé\ndées qu'il reproduit avec une vérité frappante, pourvu qu'il soit appelé peu\ntemps après la mort, c'est-à-dire assez tôt pour pouvoir prendre l'empreinte de\nfigure avant qu'elle soit décomposée.\nMembre de plusieurs sociétés savantes; obtint, comme statuaire, un (B) et u\n(O) en 1823, pour le travail du carton-pierre. Il nous suffit, pour appeler l'attenti\nde nos lecteurs sur le talent de M. Romagnesy, de citer, parmi les objets qu\navait exposés, sa Vénus de Milo, exécutée d'après l'antique en carton-pierre. Da\nce fac-simile admirable, l'artiste avait trouvé le moyen de reproduire les inégali\nqu'avaient apportées les ravages du temps sur le modèle antique.\nInventeur d'une matière plastique propre à l'exécution des bas-reliefs , de n\n\ndailles et de tous objets précieux, susceptible d'acquérir en trois heures la dure\ndu stuc ; elle reçoit aussi le poli de l'ivoire, qu'elle imite parfaitement, ainsi q\nles matières et métaux de toutes espèces; elle se prête à toutes les empreintes\nplus délicates, et les conserve parfaites sans réaction. Elle remplace surtout av\nsuccès des médaillers en métaux, et sert à réparer les objets de prix. Cette eo\nposition, qui reçut l'approbation de la société d'encouragement, fut toujours\nvorablement accueillie par le Jury aux différentes expositions. M. Souillard l'e\nploie à reproduire des bas-reliefs, des médailles, et à réparer les pièces précieu\navariées; ses produits ont été cités dans le rapport du Jury de 1823.\nTient magasin de figures en plâtre, en terre cuite, bosses pour le dessin ; e\ntreprend l'ornement des bâtimens et fait des envois en province\nExécutent, avec une manière de leur composition, appelée carton-pierre, tou\nespèces de sculture pour le décors des monumens, églises, palais, théâtres\nappartemens. Cette matière est infiniment plus solide que le plâtre; on pourr\nmême dire qu'elle présente plus de consistance que le bois. Sa solidité et\ngrande légèreté offrent de grands avantages sur toutes celles employées jusqu'à\njour; elles en facilitent le transport à l'étranger, et procurent une grande éc\nnomie sur les frais du voyage. Le grain de ce carton-pierre étant très-fin, MI\nWallet et Hubert exécutent des objets de la plus grande délicatesse; aussi vo\non dans leurs ateliers, à côté d'objets d'une forte dimension, de petits orneme\ndu meilleur goût, destinés à décorer un élégant boudoir. Les architectes les pl\nrenommés de la capitale font usage du carton-pierre; un grand nombre d'appart\nmens, de magasins et de cafés, sont décorés avec ces ornemens. On en fait us\nge enfin à Saint-Pétersbourg, à Varsovie et à Londres.\nMM. Wallet et Hubert ayant exposé au Louvre, en 1823, avec des cannes\ndes statues, en carton pierre, un chapeau corinthien d'une dimension m\nnumentale et d'une exécution parfaite, le Jury leur décerna une\nWIDMER (G.), rue du Faubourg-St.-Antoine, n. 47.\nuccesseur de Hacks et possesseur breveté de ses procédés mécaniques relatifs\nfabrication des moulures en bois, et de celles apprètées pour la doruue. Ces pro-\ndts méritèrent, à l'exposition de 1825 une (A) : depuis, M. Widmer a introduit\nsieurs perfectionnemens dans sa fabrication qui est aujourd'hui très-connue,\net par la supériorité d'exécution que par le choix des profils, dont il tient un\nortiment très-varié, soit en corniches, chambranles, cymaises, ete., pour bâ-\nbens; soit en moulures pour encadremens de glaces et de tableaux; d'après les\nsins des meilleurs architectes.\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus distingués dans le genre\nscontre-danses et valses ; il offre 25 recueils desdites contre-danses pour violon ,\nlo, duo, quatuor, grand orchestre ; 32 pour piano à deux et à quatre mains,\nrpe, flageolet et flûte , solo, duo, et dialogués avec violon ou piano, elarinette.\nEditeurs de la collection des œuvres de N. Ch. Bochsa fils pour la harpe et de\nutes ses nouveautés; de la collection de F. krommer, harmonie à 9 parties ; des\nvrages méthodiques de Rodolphe , Devienne, Hugot, Vignerie, etc.; de\nusieurs portions et ouvrages classiques de HI, Berton, Bruni, Brod, Dauprat,\nJacquin, Mengal aîné, Jadin, L. Maressé, Steibelt, Carpentras, Henri, ainsi\nte d'un grand nombre d'œuvres en tous genres , et pour tous les instrumens ;\nouvelles éditions des œuvres choisies de Moschelès, Moyseder, Czerny, Sixis ,\nies , Hummel, etc.\nCette maison, qui fait la commission, se charge de fournir toute espèce de-\nusique et d'instrumens pour l'exportation; des relations établies avec tous les\nays, garantissent son exactitude à remplir les commandes, et ses connaissances\nu genre de musique qui convient aux diverses contrées.\nUn second magasin est ouvert, Boulevard Poissonnière, n° 10. On y tient un\népôt de cordes de Naples et de Paris pour tous les instrumens; assortiment de\narpes et de pianos, guitares , violons, etc., à vendre et à louer; abonnement de\ncture musicale pour les partitions et toute espèce de musique instrumentale , au\nombre de 25,000 œuvres ; les catalogues se distribuent gratis.\nTiennent un grand assortiment de musique pour piano et harpe, d'après les\nheilleurs auteurs\nSuccesseur de Mehul, Cherubini et comp., collection complète des opéras\nMozart; dépôt de cordes, pianos à louer.\nMarchands de musique du Roi, cette maison est connue pour ses belles éditior\nCelles d'Haydn, Mozart, et surtout ses collections complètes des quintetti et d\ntrios de Boccherini (qui ont figuré au Louvre en 1823) , ne laissent rien à désire\nElle est propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Berbiguier, pour\nflûte; des principaux ouvrages de Viotti, Rode, Lafont, Baillot et Kreutzer po\nle violon. Cette maison a fait l'acquisition du fonds de Boieldieu je. : outre\nouvrages quelle a édités , elle réunit encore l'assortiment le plus considérable\nmusique existant à Paris (Voyez LIBRAIRIE).\nJoint à sa fabrication de harpes , un commerce de musique considérable, d.\ntous les genres. (Voycz MUSIQUE (INSTRUMENS DE).\nciterons les œuvres de Rossint, chants, operas, ouvertures, quatuor, etc. ; cel\nde Field , Karr, Moscheles, pour piano; — de Bochsa . Labarre, Laurent, pe\nharpe ; — de Carulli, pour guitare ; — et en général toute espèce de musique pe\nflute, clarinette, cor, basson, hautbois, violon, violoncelle, etc.; — de Be\nchérini, Mozart, Haydn, Paganini, Masas, etc.; — les œuvres complètes\nBeethoven, èditées depuis peu, dont la collection se compose de sept tr\n(quelques-uns inconnus en France), prix 15 fr.; pap. vélin, 25 fr. ; — de dix-h\nquatuor, 56 fr.; pap. velin, 50 fr; — de cinq quintetti, 15 fr.; pap. vélin, 251\n— et enfin pour la guitare, le Journal du Troubadour ambulant, qui se comps\nde quatre nouvelles romances par mois, et de trois ou quatre pages de musiqu\nsoixante feuilles par année, 15 fr. pour Paris, 16 fr. pour les départemens, et 20\npour l'étranger.\nM. Pacini fournit les cordes de Naples et autres cordes d'instrume\nAussi connus comme compositeurs, que comme éditeurs; ces messieurs tienne\nun assortiment complet de musique ancienne et moderne. Ils reçoivent les abe\nnemens de lecture musicale, à l'année et au mois. (Voyer MUSIQUE instrumens\nEditeur des œeuvres complètes de tausique, de Hummel , Ries , Mayseder, Ch.\nterny, Pixis, Moschelès, Worzischek, Fesea, Spohr, Bochsa, Kaffner, Decall,\nuliani, Legnani, Duboulley, Concone, Drouct, Duvernoy et autres compo-\neurs célebres ; fait la commission pour toute espèce de musique, et envoie dans\nts les pays.\n","ner_xml":"<PER>Mouleur</PER>, <ACT>sculpteur, figuriste, fait et tient magasin de figures en plâtre pour\ndécors; figures et vases en terre cuite pour jardins; vases et colonnes en stuc ; il fa\naussi l'ornement pour le bâtiment, et des moules pour les confiseurs; assortimer\nde bosses pour le dessin ; Christs, Saints et Vierges pour les églises; moules por\nles artistes, et en général</ACT> tout <ACT>ce qui concerne</ACT> son état. Fait des envois pour l'étra\nger et les dépar\nte\nMOULURES EN PLATRE ET CARTON PIERRE.\nle en solidité toutes celles connues jusqu'ici; elle ne craint aucune température,\nnporte sur le bois, en ce qu'elle ne s'écaille pas, peut se dorer et obtenir <ACT>le plus\nhu bruni</ACT> sans aucun apprêt; sa <ACT>dorure surpasse</ACT> en durée celle du bronze. M.\nérnerey fabrique les <ACT>ornemens pour meubles, encadremens de glaces, décors\nppartemens, sculptures, bas-reliefs, architectures, harpes, encadremens, etc</ACT>.\ns produits de son industrie ont figuré aux Expositions de 1819 et 1823 ; ses <ACT>cadres\nstyle gothique, surtout</ACT>, y ont été admirés, et mentionnés honorablement au\noport du Jury.<ACT>\nExécute les ornemens de sculpture et les moulures en mastic, dans les plus pe-\nes dimensions; il fait tout ce qui s'applique à la miroiterie, aux meubles et bâti-\nens dans le beau, tels que chapiteaux, ronds et pilastres, frises, décors d'ap-\nStucateur, élève de M. Regnier, ex-entrepreneur du château et de plusieurs mo-\nimens royaux; tient fabrique</ACT> de <ACT>stuc, pour chambranles de cheminée, piédestaux,\nlonnes, gaînes, vases,</ACT> etc. Il exécute tous <ACT>genres</ACT> de modèles dans telle dimen-\non que ce soit, et entreprend le bâtiment pour salons, salles à manger, bains\nMagasins de statues <ACT>et </ACT>orne<ACT>mens</ACT> ; sculpte et moule pour le bâtiment et la figure\n<ACT>o</ACT>sses pour dessin<ACT>, alb</ACT>âtre<ACT>, stuc,</ACT> etc.\nAssortiment de figures : cet artiste a exécuté, en plâtre, pour M. Dieudonné\nulpteur habile, le buste de S. M. Charles X.<ACT>\nTient magasin de bosses et statues pour dessin et décor: il fait l'ornement et\nut ce qui concerne son état</ACT>. <ACT>En voie dans les départemens</ACT> et à l'étranger.\nScul<ACT>pteur-figuriste; tient grand magasin de figures, colonnes, vases en plâtre,\nué et terre cuite; chapitaux, bas-reliefs, rosaces, frises</ACT>, <ACT>et</ACT> généralement tout ce\nConnu pour son habileté à travailler le silex; il fait, avec une parfaite resse\nblance, les portraits en buste et en bas relief. Il exécute ceux des personnes dé\ndées qu'il reproduit avec une vérité frappante, pourvu qu'il soit appelé peu\ntemps après la mort, c'est-à-dire assez tôt pour pouvoir prendre l'empreinte de\nfigure avant qu'elle soit décomposée.\nMembre de plusieurs sociétés savantes; obtint, comme statuaire, un (B) et u\n(O) en 1823, pour le travail du carton-pierre. Il nous suffit, pour appeler l'attenti\nde nos lecteurs sur le talent de M. Romagnesy, de citer, parmi les objets qu\navait exposés, sa Vénus de Milo, exécutée d'après l'antique en carton-pierre. Da\nce fac-simile admirable, l'artiste avait trouvé le moyen de reproduire les inégali\nqu'avaient apportées les ravages du temps sur le modèle antique.\nInventeur d'une matière plastique propre à l'exécution des bas-reliefs , de n\n\ndailles et de tous objets précieux, susceptible d'acquérir en trois heures la dure\ndu stuc ; elle reçoit aussi le poli de l'ivoire, qu'elle imite parfaitement, ainsi q\nles matières et métaux de toutes espèces; elle se prête à toutes les empreintes\nplus délicates, et les conserve parfaites sans réaction. Elle remplace surtout av\nsuccès des médaillers en métaux, et sert à réparer les objets de prix. Cette eo\nposition, qui reçut l'approbation de la société d'encouragement, fut toujours\nvorablement accueillie par le Jury aux différentes expositions. M. Souillard l'e\nploie à reproduire des bas-reliefs, des médailles, et à réparer les pièces précieu\navariées; ses produits ont été cités dans le rapport du Jury de 1823.\nTient magasin de figures en plâtre<ACT>, en terre cuite,</ACT> bosses pour le dessin ; e\ntreprend l'ornement des bâtimens et fait des envois en province\nExécutent, avec une manière de leur composition, appelée carton-pierre, tou\nespèces de sculture pour le décors des monumens, églises, palais, théâtres\nappartemens. Cette matière est infiniment plus solide que le plâtre; on pourr\nmême dire qu'elle présente plus de consistance que le bois. Sa solidité et\ngrande légèreté offrent de grands avantages sur toutes celles employées jusqu'à\njour; elles en facilitent le transport à l'étranger, et procurent une grande éc\nnomie sur les frais du voyage. Le grain de ce carton-pierre étant très-fin, MI\nWallet et Hubert exécutent des objets de la plus grande délicatesse; aussi vo\non dans leurs ateliers, à côté d'objets d'une forte dimension, de petits orneme\ndu meilleur goût, destinés à décorer un élégant boudoir. Les architectes les pl\nrenommés de la capitale font usage du carton-pierre; un grand nombre d'appart\nmens, de magasins et de cafés, sont décorés avec ces ornemens. On en fait us\nge enfin à Saint-Pétersbourg, à Varsovie et à Londres.\nMM. <PER>Wallet</PER> et Hubert ayant exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, avec des cannes\ndes statues, en carton pierre, un chapeau corinthien d'une dimension m\nnumentale et d'une exécution parfaite, le Jury leur décerna une\nWIDMER <PER>(G.</PER>), <LOC>rue du Faubourg-St.-Antoine</LOC>, n. <CARDINAL>47</CARDINAL>.\nuccesseur de Hacks et possesseur breveté de ses procédés mécaniques relatifs\nfabrication des moulures en bois, et de celles apprètées pour la doruue. Ces pro-\ndts méritèrent, à l'exposition de 1825 une (A) : depuis, M. Widmer a introduit\nsieurs perfectionnemens dans sa fabrication qui est aujourd'hui très-connue,\net par la supériorité d'exécution que par le choix des profils, dont il tient un\nortiment très-varié, soit en <ACT>corniche</ACT>s, <ACT>chambran</ACT>les, <ACT>cymaises</ACT>, et<ACT>e.</ACT>, pour <ACT>bâ</ACT>-<ACT>\nbens</ACT>; <ACT>soit en moulures</ACT> pour encadre<ACT>mens</ACT> de <ACT>glace</ACT>s <ACT>et</ACT> de tableaux; d'après les\nsins des meilleurs architectes.\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus distingués dans le genre\nscontre-danses et valses ; il offre 25 recueils desdites contre-danses pour violon ,\nlo, duo, quatuor, grand orchestre ; 32 pour piano à deux et à quatre mains,\nrpe, flageolet et flûte , solo, duo, et dialogués avec violon ou piano, elarinette.\nEditeurs de la collection des œuvres de N. Ch. Bochsa fils pour la harpe et de\nutes ses nouveautés; de la collection de F. krommer, harmonie à 9 parties ; des\nvrages méthodiques de Rodolphe , Devienne, Hugot, Vignerie, etc.; de\nusieurs portions et ouvrages classiques de HI, Berton, <PER>Bruni, Brod, Dauprat</PER>,\n<PER>Jacquin, Mengal aîné, Jadin, L. Maressé, Steibelt, Carpentras</PER>, <PER>Henri</PER>, ainsi\nte d'un grand nombre d'œuvres en tous genres , et pour tous les instrumens ;\nouvelles éditions des œuvres choisies de Moschelès, Moyseder, Czerny, Sixis ,\nies , Hummel, etc.\nCette maison, <ACT>qui fait la commission</ACT>, se charge de fournir toute espèce de-\nusique et d'instrumens pour l'exportation; des relations établies avec tous les\nays, garantissent son exactitude à remplir les commandes, et ses connaissances\nu genre de musique qui convient aux diverses contrées.\nUn second magasin est ouvert, <LOC>Boulevard Poissonnière</LOC>, n° <CARDINAL>10</CARDINAL>. On y tient un\népôt de cordes de Naples et de Paris pour tous les instrumens; assortiment de\narpes et de pianos, guitares , violons, etc., à vendre et à louer; abonnement de\ncture musicale pour les partitions et toute espèce de musique instrumentale , au\nombre de 25,000 œuvres ; les catalogues se distribuent gratis.\nTiennent un grand assortiment de musique pour piano et harpe, d'après les\nheilleurs auteurs\nSuccesseur de Mehul, Cherubini et comp., collection complète des opéras\nMozart; dépôt de cordes, pianos à louer.\nMarchands de musique du Roi, cette maison est connue pour ses belles éditior\nCelles d'Haydn, Mozart, et surtout ses collections complètes des quintetti et d\ntrios de Boccherini (qui ont figuré au Louvre en 1823) , ne laissent rien à désire\nElle est propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Berbiguier, pour\nflûte; des principaux ouvrages de Viotti, Rode, Lafont, Baillot et Kreutzer po\nle violon. Cette maison a fait l'acquisition du fonds de Boieldieu je. : outre\nouvrages quelle a édités , elle réunit encore l'assortiment le plus considérable\nmusique existant à Paris (Voyez LIBRAIRIE).\nJoint à sa fabrication de harpes , un commerce de musique considérable, d<ACT>.</ACT>\ntous les genres. (Voycz MUSIQUE (INSTRUMENS DE).\nciterons les œuvres de Rossint, chants, operas, ouvertures, quatuor, etc. ; cel\nde Field , Karr, Moscheles, pour piano; — de Bochsa . Labarre, Laurent, pe\nharpe ; — de Carulli, pour guitare ; — et en général toute espèce de musique pe\nflute, clarinette, cor, basson, hautbois, violon, violoncelle, etc.; — de Be\nchérini, Mozart, Haydn, Paganini, Masas, etc.; — les œuvres complètes\nBeethoven, èditées depuis peu, dont la collection se compose de sept tr\n(quelques-uns inconnus en France), prix 15 fr.; pap. vélin, <CARDINAL>25</CARDINAL> fr. ; — de dix-h\nquatuor, 56 fr.; pap. velin, 50 fr; — de cinq quintetti, 15 fr.; pap. vélin, 251\n— et enfin pour la guitare, le Journal du Troubadour ambulant, qui se comps\nde quatre nouvelles romances par mois, et de trois ou quatre pages de musiqu\nsoixante feuilles par année, 15 fr. pour Paris, <CARDINAL>16</CARDINAL> fr. pour les départemens, et 20\npour l'étranger.\nM. Pacini fournit les cordes <ACT>de Naples</ACT> et autres cordes d'instrume\nAussi connus comme compositeurs, que comme éditeurs; ces messieurs tienne\nun assortiment complet de <ACT>musique ancienne et</ACT> moderne. Ils <ACT>reçoivent les abe\nnemens de lecture musicale</ACT>, à <ACT>l</ACT>'<ACT>année</ACT> et au mois. (Voyer MUSIQUE instrumens\nEditeur des œeuvres complètes de tausique, de <ACT>Hummel </ACT>, <ACT>Ries ,</ACT> <PER>May</PER><ACT>s</ACT><PER>eder</PER><ACT>,</ACT> <PER>Ch.\nterny</PER><ACT>, Pix</ACT><PER>is, Moschelès, Worzischek, Fesea, Spohr, Bochsa, Kaffner, Decall,\nuliani, Legnani, Duboulley, Concone, Drouct,</PER> <ACT>Duvernoy et autres compo-\neurs célebres ; fait la commission pour toute espèce de musique</ACT>, et envoie dans\nts les pays.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 7], "text": "Mouleur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9, 358], "text": "sculpteur, figuriste, fait et tient magasin de figures en plâtre pour décors; figures et vases en terre cuite pour jardins; vases et colonnes en stuc ; il fa aussi l'ornement pour le bâtiment, et des moules pour les confiseurs; assortimer de bosses pour le dessin ; Christs, Saints et Vierges pour les églises; moules por les artistes, et en général"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [364, 379], "text": "ce qui concerne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [635, 651], "text": "le plus hu bruni"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [674, 689], "text": "dorure surpasse"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [740, 869], "text": "ornemens pour meubles, encadremens de glaces, décors ppartemens, sculptures, bas-reliefs, architectures, harpes, encadremens, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [948, 978], "text": "cadres style gothique, surtout"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1045, 1391], "text": "Exécute les ornemens de sculpture et les moulures en mastic, dans les plus pe-es dimensions; il fait tout ce qui s'applique à la miroiterie, aux meubles et bâti-ens dans le beau, tels que chapiteaux, ronds et pilastres, frises, décors d'ap-Stucateur, élève de M. 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Fait des envois pour l'étra\nger et les dépar\nte\nMOULURES EN PLATRE ET CARTON PIERRE.\nle en solidité toutes celles connues jusqu'ici; elle ne craint aucune température,\nnporte sur le bois, en ce qu'elle ne s'écaille pas, peut se dorer et obtenir le plus\nhu bruni sans aucun apprêt; sa dorure surpasse en durée celle du bronze. M.\nérnerey fabrique les ornemens pour meubles, encadremens de glaces, décors\nppartemens, sculptures, bas-reliefs, architectures, harpes, encadremens, etc.\ns produits de son industrie ont figuré aux Expositions de 1819 et 1823 ; ses cadres\nstyle gothique, surtout, y ont été admirés, et mentionnés honorablement au\noport du Jury.\nExécute les ornemens de sculpture et les moulures en mastic, dans les plus pe-\nes dimensions; il fait tout ce qui s'applique à la miroiterie, aux meubles et bâti-\nens dans le beau, tels que chapiteaux, ronds et pilastres, frises, décors d'ap-\nStucateur, élève de M. Regnier, ex-entrepreneur du château et de plusieurs mo-\nimens royaux; tient fabrique de stuc, pour chambranles de cheminée, piédestaux,\nlonnes, gaînes, vases, etc. Il exécute tous genres de modèles dans telle dimen-\non que ce soit, et entreprend le bâtiment pour salons, salles à manger, bains\nMagasins de statues et ornemens ; sculpte et moule pour le bâtiment et la figure\nosses pour dessin, albâtre, stuc, etc.\nAssortiment de figures : cet artiste a exécuté, en plâtre, pour M. Dieudonné\nulpteur habile, le buste de S. M. Charles X.\nTient magasin de bosses et statues pour dessin et décor: il fait l'ornement et\nut ce qui concerne son état. En voie dans les départemens et à l'étranger.\nSculpteur-figuriste; tient grand magasin de figures, colonnes, vases en plâtre,\nué et terre cuite; chapitaux, bas-reliefs, rosaces, frises, et généralement tout ce\nConnu pour son habileté à travailler le silex; il fait, avec une parfaite resse\nblance, les portraits en buste et en bas relief. Il exécute ceux des personnes dé\ndées qu'il reproduit avec une vérité frappante, pourvu qu'il soit appelé peu\ntemps après la mort, c'est-à-dire assez tôt pour pouvoir prendre l'empreinte de\nfigure avant qu'elle soit décomposée.\nMembre de plusieurs sociétés savantes; obtint, comme statuaire, un (B) et u\n(O) en 1823, pour le travail du carton-pierre. Il nous suffit, pour appeler l'attenti\nde nos lecteurs sur le talent de M. Romagnesy, de citer, parmi les objets qu\navait exposés, sa Vénus de Milo, exécutée d'après l'antique en carton-pierre. Da\nce fac-simile admirable, l'artiste avait trouvé le moyen de reproduire les inégali\nqu'avaient apportées les ravages du temps sur le modèle antique.\nInventeur d'une matière plastique propre à l'exécution des bas-reliefs , de n\n\ndailles et de tous objets précieux, susceptible d'acquérir en trois heures la dure\ndu stuc ; elle reçoit aussi le poli de l'ivoire, qu'elle imite parfaitement, ainsi q\nles matières et métaux de toutes espèces; elle se prête à toutes les empreintes\nplus délicates, et les conserve parfaites sans réaction. Elle remplace surtout av\nsuccès des médaillers en métaux, et sert à réparer les objets de prix. Cette eo\nposition, qui reçut l'approbation de la société d'encouragement, fut toujours\nvorablement accueillie par le Jury aux différentes expositions. M. Souillard l'e\nploie à reproduire des bas-reliefs, des médailles, et à réparer les pièces précieu\navariées; ses produits ont été cités dans le rapport du Jury de 1823.\nTient magasin de figures en plâtre, en terre cuite, bosses pour le dessin ; e\ntreprend l'ornement des bâtimens et fait des envois en province\nExécutent, avec une manière de leur composition, appelée carton-pierre, tou\nespèces de sculture pour le décors des monumens, églises, palais, théâtres\nappartemens. Cette matière est infiniment plus solide que le plâtre; on pourr\nmême dire qu'elle présente plus de consistance que le bois. Sa solidité et\ngrande légèreté offrent de grands avantages sur toutes celles employées jusqu'à\njour; elles en facilitent le transport à l'étranger, et procurent une grande éc\nnomie sur les frais du voyage. Le grain de ce carton-pierre étant très-fin, MI\nWallet et Hubert exécutent des objets de la plus grande délicatesse; aussi vo\non dans leurs ateliers, à côté d'objets d'une forte dimension, de petits orneme\ndu meilleur goût, destinés à décorer un élégant boudoir. Les architectes les pl\nrenommés de la capitale font usage du carton-pierre; un grand nombre d'appart\nmens, de magasins et de cafés, sont décorés avec ces ornemens. On en fait us\nge enfin à Saint-Pétersbourg, à Varsovie et à Londres.\nMM. Wallet et Hubert ayant exposé au Louvre, en 1823, avec des cannes\ndes statues, en carton pierre, un chapeau corinthien d'une dimension m\nnumentale et d'une exécution parfaite, le Jury leur décerna une\nWIDMER (G.), rue du Faubourg-St.-Antoine, n. 47.\nuccesseur de Hacks et possesseur breveté de ses procédés mécaniques relatifs\nfabrication des moulures en bois, et de celles apprètées pour la doruue. Ces pro-\ndts méritèrent, à l'exposition de 1825 une (A) : depuis, M. Widmer a introduit\nsieurs perfectionnemens dans sa fabrication qui est aujourd'hui très-connue,\net par la supériorité d'exécution que par le choix des profils, dont il tient un\nortiment très-varié, soit en corniches, chambranles, cymaises, ete., pour bâ-\nbens; soit en moulures pour encadremens de glaces et de tableaux; d'après les\nsins des meilleurs architectes.\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus distingués dans le genre\nscontre-danses et valses ; il offre 25 recueils desdites contre-danses pour violon ,\nlo, duo, quatuor, grand orchestre ; 32 pour piano à deux et à quatre mains,\nrpe, flageolet et flûte , solo, duo, et dialogués avec violon ou piano, elarinette.\nEditeurs de la collection des œuvres de N. Ch. Bochsa fils pour la harpe et de\nutes ses nouveautés; de la collection de F. krommer, harmonie à 9 parties ; des\nvrages méthodiques de Rodolphe , Devienne, Hugot, Vignerie, etc.; de\nusieurs portions et ouvrages classiques de HI, Berton, Bruni, Brod, Dauprat,\nJacquin, Mengal aîné, Jadin, L. Maressé, Steibelt, Carpentras, Henri, ainsi\nte d'un grand nombre d'œuvres en tous genres , et pour tous les instrumens ;\nouvelles éditions des œuvres choisies de Moschelès, Moyseder, Czerny, Sixis ,\nies , Hummel, etc.\nCette maison, qui fait la commission, se charge de fournir toute espèce de-\nusique et d'instrumens pour l'exportation; des relations établies avec tous les\nays, garantissent son exactitude à remplir les commandes, et ses connaissances\nu genre de musique qui convient aux diverses contrées.\nUn second magasin est ouvert, Boulevard Poissonnière, n° 10. On y tient un\népôt de cordes de Naples et de Paris pour tous les instrumens; assortiment de\narpes et de pianos, guitares , violons, etc., à vendre et à louer; abonnement de\ncture musicale pour les partitions et toute espèce de musique instrumentale , au\nombre de 25,000 œuvres ; les catalogues se distribuent gratis.\nTiennent un grand assortiment de musique pour piano et harpe, d'après les\nheilleurs auteurs\nSuccesseur de Mehul, Cherubini et comp., collection complète des opéras\nMozart; dépôt de cordes, pianos à louer.\nMarchands de musique du Roi, cette maison est connue pour ses belles éditior\nCelles d'Haydn, Mozart, et surtout ses collections complètes des quintetti et d\ntrios de Boccherini (qui ont figuré au Louvre en 1823) , ne laissent rien à désire\nElle est propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Berbiguier, pour\nflûte; des principaux ouvrages de Viotti, Rode, Lafont, Baillot et Kreutzer po\nle violon. Cette maison a fait l'acquisition du fonds de Boieldieu je. : outre\nouvrages quelle a édités , elle réunit encore l'assortiment le plus considérable\nmusique existant à Paris (Voyez LIBRAIRIE).\nJoint à sa fabrication de harpes , un commerce de musique considérable, d.\ntous les genres. (Voycz MUSIQUE (INSTRUMENS DE).\nciterons les œuvres de Rossint, chants, operas, ouvertures, quatuor, etc. ; cel\nde Field , Karr, Moscheles, pour piano; — de Bochsa . Labarre, Laurent, pe\nharpe ; — de Carulli, pour guitare ; — et en général toute espèce de musique pe\nflute, clarinette, cor, basson, hautbois, violon, violoncelle, etc.; — de Be\nchérini, Mozart, Haydn, Paganini, Masas, etc.; — les œuvres complètes\nBeethoven, èditées depuis peu, dont la collection se compose de sept tr\n(quelques-uns inconnus en France), prix 15 fr.; pap. vélin, 25 fr. ; — de dix-h\nquatuor, 56 fr.; pap. velin, 50 fr; — de cinq quintetti, 15 fr.; pap. vélin, 251\n— et enfin pour la guitare, le Journal du Troubadour ambulant, qui se comps\nde quatre nouvelles romances par mois, et de trois ou quatre pages de musiqu\nsoixante feuilles par année, 15 fr. pour Paris, 16 fr. pour les départemens, et 20\npour l'étranger.\nM. Pacini fournit les cordes de Naples et autres cordes d'instrume\nAussi connus comme compositeurs, que comme éditeurs; ces messieurs tienne\nun assortiment complet de musique ancienne et moderne. Ils reçoivent les abe\nnemens de lecture musicale, à l'année et au mois. (Voyer MUSIQUE instrumens\nEditeur des œeuvres complètes de tausique, de Hummel , Ries , Mayseder, Ch.\nterny, Pixis, Moschelès, Worzischek, Fesea, Spohr, Bochsa, Kaffner, Decall,\nuliani, Legnani, Duboulley, Concone, Drouct, Duvernoy et autres compo-\neurs célebres ; fait la commission pour toute espèce de musique, et envoie dans\nts les pays.\n","ner_xml":"<PER>Mouleur</PER>, <ACT>sculpteur, figuriste, fait et tient magasin de figures en plâtre pour\ndécors; figures et vases en terre cuite pour jardins; vases et colonnes en stuc ; il fa\naussi l'ornement pour le bâtiment, et des moules pour les confiseurs; assortimer\nde bosses pour le dessin ; Christs, Saints et Vierges pour les églises; moules por\nles artistes, et en général</ACT> tout <ACT>ce qui concerne</ACT> son état. Fait des envois pour l'étra\nger et les dépar\nte\nMOULURES EN PLATRE ET CARTON PIERRE.\nle en solidité toutes celles connues jusqu'ici; elle ne craint aucune température,\nnporte sur le bois, en ce qu'elle ne s'écaille pas, peut se dorer et obtenir <ACT>le plus\nhu bruni</ACT> sans aucun apprêt; sa <ACT>dorure surpasse</ACT> en durée celle du bronze. M.\nérnerey fabrique les <ACT>ornemens pour meubles, encadremens de glaces, décors\nppartemens, sculptures, bas-reliefs, architectures, harpes, encadremens, etc</ACT>.\ns produits de son industrie ont figuré aux Expositions de 1819 et 1823 ; ses <ACT>cadres\nstyle gothique, surtout</ACT>, y ont été admirés, et mentionnés honorablement au\noport du Jury.<ACT>\nExécute les ornemens de sculpture et les moulures en mastic, dans les plus pe-\nes dimensions; il fait tout ce qui s'applique à la miroiterie, aux meubles et bâti-\nens dans le beau, tels que chapiteaux, ronds et pilastres, frises, décors d'ap-\nStucateur, élève de M. Regnier, ex-entrepreneur du château et de plusieurs mo-\nimens royaux; tient fabrique</ACT> de <ACT>stuc, pour chambranles de cheminée, piédestaux,\nlonnes, gaînes, vases,</ACT> etc. Il exécute tous <ACT>genres</ACT> de modèles dans telle dimen-\non que ce soit, et entreprend le bâtiment pour salons, salles à manger, bains\nMagasins de statues <ACT>et </ACT>orne<ACT>mens</ACT> ; sculpte et moule pour le bâtiment et la figure\n<ACT>o</ACT>sses pour dessin<ACT>, alb</ACT>âtre<ACT>, stuc,</ACT> etc.\nAssortiment de figures : cet artiste a exécuté, en plâtre, pour M. Dieudonné\nulpteur habile, le buste de S. M. 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Romagnesy, de citer, parmi les objets qu\navait exposés, sa Vénus de Milo, exécutée d'après l'antique en carton-pierre. Da\nce fac-simile admirable, l'artiste avait trouvé le moyen de reproduire les inégali\nqu'avaient apportées les ravages du temps sur le modèle antique.\nInventeur d'une matière plastique propre à l'exécution des bas-reliefs , de n\n\ndailles et de tous objets précieux, susceptible d'acquérir en trois heures la dure\ndu stuc ; elle reçoit aussi le poli de l'ivoire, qu'elle imite parfaitement, ainsi q\nles matières et métaux de toutes espèces; elle se prête à toutes les empreintes\nplus délicates, et les conserve parfaites sans réaction. Elle remplace surtout av\nsuccès des médaillers en métaux, et sert à réparer les objets de prix. Cette eo\nposition, qui reçut l'approbation de la société d'encouragement, fut toujours\nvorablement accueillie par le Jury aux différentes expositions. M. Souillard l'e\nploie à reproduire des bas-reliefs, des médailles, et à réparer les pièces précieu\navariées; ses produits ont été cités dans le rapport du Jury de 1823.\nTient magasin de figures en plâtre<ACT>, en terre cuite,</ACT> bosses pour le dessin ; e\ntreprend l'ornement des bâtimens et fait des envois en province\nExécutent, avec une manière de leur composition, appelée carton-pierre, tou\nespèces de sculture pour le décors des monumens, églises, palais, théâtres\nappartemens. Cette matière est infiniment plus solide que le plâtre; on pourr\nmême dire qu'elle présente plus de consistance que le bois. Sa solidité et\ngrande légèreté offrent de grands avantages sur toutes celles employées jusqu'à\njour; elles en facilitent le transport à l'étranger, et procurent une grande éc\nnomie sur les frais du voyage. Le grain de ce carton-pierre étant très-fin, MI\nWallet et Hubert exécutent des objets de la plus grande délicatesse; aussi vo\non dans leurs ateliers, à côté d'objets d'une forte dimension, de petits orneme\ndu meilleur goût, destinés à décorer un élégant boudoir. Les architectes les pl\nrenommés de la capitale font usage du carton-pierre; un grand nombre d'appart\nmens, de magasins et de cafés, sont décorés avec ces ornemens. On en fait us\nge enfin à Saint-Pétersbourg, à Varsovie et à Londres.\nMM. <PER>Wallet</PER> et Hubert ayant exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, avec des cannes\ndes statues, en carton pierre, un chapeau corinthien d'une dimension m\nnumentale et d'une exécution parfaite, le Jury leur décerna une\nWIDMER <PER>(G.</PER>), <LOC>rue du Faubourg-St.-Antoine</LOC>, n. <CARDINAL>47</CARDINAL>.\nuccesseur de Hacks et possesseur breveté de ses procédés mécaniques relatifs\nfabrication des moulures en bois, et de celles apprètées pour la doruue. Ces pro-\ndts méritèrent, à l'exposition de 1825 une (A) : depuis, M. Widmer a introduit\nsieurs perfectionnemens dans sa fabrication qui est aujourd'hui très-connue,\net par la supériorité d'exécution que par le choix des profils, dont il tient un\nortiment très-varié, soit en <ACT>corniche</ACT>s, <ACT>chambran</ACT>les, <ACT>cymaises</ACT>, et<ACT>e.</ACT>, pour <ACT>bâ</ACT>-<ACT>\nbens</ACT>; <ACT>soit en moulures</ACT> pour encadre<ACT>mens</ACT> de <ACT>glace</ACT>s <ACT>et</ACT> de tableaux; d'après les\nsins des meilleurs architectes.\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus distingués dans le genre\nscontre-danses et valses ; il offre 25 recueils desdites contre-danses pour violon ,\nlo, duo, quatuor, grand orchestre ; 32 pour piano à deux et à quatre mains,\nrpe, flageolet et flûte , solo, duo, et dialogués avec violon ou piano, elarinette.\nEditeurs de la collection des œuvres de N. Ch. Bochsa fils pour la harpe et de\nutes ses nouveautés; de la collection de F. krommer, harmonie à 9 parties ; des\nvrages méthodiques de Rodolphe , Devienne, Hugot, Vignerie, etc.; de\nusieurs portions et ouvrages classiques de HI, Berton, <PER>Bruni, Brod, Dauprat</PER>,\n<PER>Jacquin, Mengal aîné, Jadin, L. Maressé, Steibelt, Carpentras</PER>, <PER>Henri</PER>, ainsi\nte d'un grand nombre d'œuvres en tous genres , et pour tous les instrumens ;\nouvelles éditions des œuvres choisies de Moschelès, Moyseder, Czerny, Sixis ,\nies , Hummel, etc.\nCette maison, <ACT>qui fait la commission</ACT>, se charge de fournir toute espèce de-\nusique et d'instrumens pour l'exportation; des relations établies avec tous les\nays, garantissent son exactitude à remplir les commandes, et ses connaissances\nu genre de musique qui convient aux diverses contrées.\nUn second magasin est ouvert, <LOC>Boulevard Poissonnière</LOC>, n° <CARDINAL>10</CARDINAL>. On y tient un\népôt de cordes de Naples et de Paris pour tous les instrumens; assortiment de\narpes et de pianos, guitares , violons, etc., à vendre et à louer; abonnement de\ncture musicale pour les partitions et toute espèce de musique instrumentale , au\nombre de 25,000 œuvres ; les catalogues se distribuent gratis.\nTiennent un grand assortiment de musique pour piano et harpe, d'après les\nheilleurs auteurs\nSuccesseur de Mehul, Cherubini et comp., collection complète des opéras\nMozart; dépôt de cordes, pianos à louer.\nMarchands de musique du Roi, cette maison est connue pour ses belles éditior\nCelles d'Haydn, Mozart, et surtout ses collections complètes des quintetti et d\ntrios de Boccherini (qui ont figuré au Louvre en 1823) , ne laissent rien à désire\nElle est propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Berbiguier, pour\nflûte; des principaux ouvrages de Viotti, Rode, Lafont, Baillot et Kreutzer po\nle violon. Cette maison a fait l'acquisition du fonds de Boieldieu je. : outre\nouvrages quelle a édités , elle réunit encore l'assortiment le plus considérable\nmusique existant à Paris (Voyez LIBRAIRIE).\nJoint à sa fabrication de harpes , un commerce de musique considérable, d<ACT>.</ACT>\ntous les genres. (Voycz MUSIQUE (INSTRUMENS DE).\nciterons les œuvres de Rossint, chants, operas, ouvertures, quatuor, etc. ; cel\nde Field , Karr, Moscheles, pour piano; — de Bochsa . Labarre, Laurent, pe\nharpe ; — de Carulli, pour guitare ; — et en général toute espèce de musique pe\nflute, clarinette, cor, basson, hautbois, violon, violoncelle, etc.; — de Be\nchérini, Mozart, Haydn, Paganini, Masas, etc.; — les œuvres complètes\nBeethoven, èditées depuis peu, dont la collection se compose de sept tr\n(quelques-uns inconnus en France), prix 15 fr.; pap. vélin, <CARDINAL>25</CARDINAL> fr. ; — de dix-h\nquatuor, 56 fr.; pap. velin, 50 fr; — de cinq quintetti, 15 fr.; pap. vélin, 251\n— et enfin pour la guitare, le Journal du Troubadour ambulant, qui se comps\nde quatre nouvelles romances par mois, et de trois ou quatre pages de musiqu\nsoixante feuilles par année, 15 fr. pour Paris, <CARDINAL>16</CARDINAL> fr. pour les départemens, et 20\npour l'étranger.\nM. Pacini fournit les cordes <ACT>de Naples</ACT> et autres cordes d'instrume\nAussi connus comme compositeurs, que comme éditeurs; ces messieurs tienne\nun assortiment complet de <ACT>musique ancienne et</ACT> moderne. Ils <ACT>reçoivent les abe\nnemens de lecture musicale</ACT>, à <ACT>l</ACT>'<ACT>année</ACT> et au mois. (Voyer MUSIQUE instrumens\nEditeur des œeuvres complètes de tausique, de <ACT>Hummel </ACT>, <ACT>Ries ,</ACT> <PER>May</PER><ACT>s</ACT><PER>eder</PER><ACT>,</ACT> <PER>Ch.\nterny</PER><ACT>, Pix</ACT><PER>is, Moschelès, Worzischek, Fesea, Spohr, Bochsa, Kaffner, Decall,\nuliani, Legnani, Duboulley, Concone, Drouct,</PER> <ACT>Duvernoy et autres compo-\neurs célebres ; fait la commission pour toute espèce de musique</ACT>, et envoie dans\nts les pays.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [4471, 4477], "text": "Wallet"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [4956, 4962], "text": "Louvre"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Fait des envois pour l'étra\nger et les dépar\nte\nMOULURES EN PLATRE ET CARTON PIERRE.\nle en solidité toutes celles connues jusqu'ici; elle ne craint aucune température,\nnporte sur le bois, en ce qu'elle ne s'écaille pas, peut se dorer et obtenir le plus\nhu bruni sans aucun apprêt; sa dorure surpasse en durée celle du bronze. M.\nérnerey fabrique les ornemens pour meubles, encadremens de glaces, décors\nppartemens, sculptures, bas-reliefs, architectures, harpes, encadremens, etc.\ns produits de son industrie ont figuré aux Expositions de 1819 et 1823 ; ses cadres\nstyle gothique, surtout, y ont été admirés, et mentionnés honorablement au\noport du Jury.\nExécute les ornemens de sculpture et les moulures en mastic, dans les plus pe-\nes dimensions; il fait tout ce qui s'applique à la miroiterie, aux meubles et bâti-\nens dans le beau, tels que chapiteaux, ronds et pilastres, frises, décors d'ap-\nStucateur, élève de M. Regnier, ex-entrepreneur du château et de plusieurs mo-\nimens royaux; tient fabrique de stuc, pour chambranles de cheminée, piédestaux,\nlonnes, gaînes, vases, etc. Il exécute tous genres de modèles dans telle dimen-\non que ce soit, et entreprend le bâtiment pour salons, salles à manger, bains\nMagasins de statues et ornemens ; sculpte et moule pour le bâtiment et la figure\nosses pour dessin, albâtre, stuc, etc.\nAssortiment de figures : cet artiste a exécuté, en plâtre, pour M. Dieudonné\nulpteur habile, le buste de S. M. Charles X.\nTient magasin de bosses et statues pour dessin et décor: il fait l'ornement et\nut ce qui concerne son état. En voie dans les départemens et à l'étranger.\nSculpteur-figuriste; tient grand magasin de figures, colonnes, vases en plâtre,\nué et terre cuite; chapitaux, bas-reliefs, rosaces, frises, et généralement tout ce\nConnu pour son habileté à travailler le silex; il fait, avec une parfaite resse\nblance, les portraits en buste et en bas relief. Il exécute ceux des personnes dé\ndées qu'il reproduit avec une vérité frappante, pourvu qu'il soit appelé peu\ntemps après la mort, c'est-à-dire assez tôt pour pouvoir prendre l'empreinte de\nfigure avant qu'elle soit décomposée.\nMembre de plusieurs sociétés savantes; obtint, comme statuaire, un (B) et u\n(O) en 1823, pour le travail du carton-pierre. Il nous suffit, pour appeler l'attenti\nde nos lecteurs sur le talent de M. Romagnesy, de citer, parmi les objets qu\navait exposés, sa Vénus de Milo, exécutée d'après l'antique en carton-pierre. Da\nce fac-simile admirable, l'artiste avait trouvé le moyen de reproduire les inégali\nqu'avaient apportées les ravages du temps sur le modèle antique.\nInventeur d'une matière plastique propre à l'exécution des bas-reliefs , de n\n\ndailles et de tous objets précieux, susceptible d'acquérir en trois heures la dure\ndu stuc ; elle reçoit aussi le poli de l'ivoire, qu'elle imite parfaitement, ainsi q\nles matières et métaux de toutes espèces; elle se prête à toutes les empreintes\nplus délicates, et les conserve parfaites sans réaction. Elle remplace surtout av\nsuccès des médaillers en métaux, et sert à réparer les objets de prix. Cette eo\nposition, qui reçut l'approbation de la société d'encouragement, fut toujours\nvorablement accueillie par le Jury aux différentes expositions. M. Souillard l'e\nploie à reproduire des bas-reliefs, des médailles, et à réparer les pièces précieu\navariées; ses produits ont été cités dans le rapport du Jury de 1823.\nTient magasin de figures en plâtre, en terre cuite, bosses pour le dessin ; e\ntreprend l'ornement des bâtimens et fait des envois en province\nExécutent, avec une manière de leur composition, appelée carton-pierre, tou\nespèces de sculture pour le décors des monumens, églises, palais, théâtres\nappartemens. Cette matière est infiniment plus solide que le plâtre; on pourr\nmême dire qu'elle présente plus de consistance que le bois. Sa solidité et\ngrande légèreté offrent de grands avantages sur toutes celles employées jusqu'à\njour; elles en facilitent le transport à l'étranger, et procurent une grande éc\nnomie sur les frais du voyage. Le grain de ce carton-pierre étant très-fin, MI\nWallet et Hubert exécutent des objets de la plus grande délicatesse; aussi vo\non dans leurs ateliers, à côté d'objets d'une forte dimension, de petits orneme\ndu meilleur goût, destinés à décorer un élégant boudoir. Les architectes les pl\nrenommés de la capitale font usage du carton-pierre; un grand nombre d'appart\nmens, de magasins et de cafés, sont décorés avec ces ornemens. On en fait us\nge enfin à Saint-Pétersbourg, à Varsovie et à Londres.\nMM. Wallet et Hubert ayant exposé au Louvre, en 1823, avec des cannes\ndes statues, en carton pierre, un chapeau corinthien d'une dimension m\nnumentale et d'une exécution parfaite, le Jury leur décerna une\nWIDMER (G.), rue du Faubourg-St.-Antoine, n. 47.\nuccesseur de Hacks et possesseur breveté de ses procédés mécaniques relatifs\nfabrication des moulures en bois, et de celles apprètées pour la doruue. Ces pro-\ndts méritèrent, à l'exposition de 1825 une (A) : depuis, M. Widmer a introduit\nsieurs perfectionnemens dans sa fabrication qui est aujourd'hui très-connue,\net par la supériorité d'exécution que par le choix des profils, dont il tient un\nortiment très-varié, soit en corniches, chambranles, cymaises, ete., pour bâ-\nbens; soit en moulures pour encadremens de glaces et de tableaux; d'après les\nsins des meilleurs architectes.\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus distingués dans le genre\nscontre-danses et valses ; il offre 25 recueils desdites contre-danses pour violon ,\nlo, duo, quatuor, grand orchestre ; 32 pour piano à deux et à quatre mains,\nrpe, flageolet et flûte , solo, duo, et dialogués avec violon ou piano, elarinette.\nEditeurs de la collection des œuvres de N. Ch. Bochsa fils pour la harpe et de\nutes ses nouveautés; de la collection de F. krommer, harmonie à 9 parties ; des\nvrages méthodiques de Rodolphe , Devienne, Hugot, Vignerie, etc.; de\nusieurs portions et ouvrages classiques de HI, Berton, Bruni, Brod, Dauprat,\nJacquin, Mengal aîné, Jadin, L. Maressé, Steibelt, Carpentras, Henri, ainsi\nte d'un grand nombre d'œuvres en tous genres , et pour tous les instrumens ;\nouvelles éditions des œuvres choisies de Moschelès, Moyseder, Czerny, Sixis ,\nies , Hummel, etc.\nCette maison, qui fait la commission, se charge de fournir toute espèce de-\nusique et d'instrumens pour l'exportation; des relations établies avec tous les\nays, garantissent son exactitude à remplir les commandes, et ses connaissances\nu genre de musique qui convient aux diverses contrées.\nUn second magasin est ouvert, Boulevard Poissonnière, n° 10. On y tient un\népôt de cordes de Naples et de Paris pour tous les instrumens; assortiment de\narpes et de pianos, guitares , violons, etc., à vendre et à louer; abonnement de\ncture musicale pour les partitions et toute espèce de musique instrumentale , au\nombre de 25,000 œuvres ; les catalogues se distribuent gratis.\nTiennent un grand assortiment de musique pour piano et harpe, d'après les\nheilleurs auteurs\nSuccesseur de Mehul, Cherubini et comp., collection complète des opéras\nMozart; dépôt de cordes, pianos à louer.\nMarchands de musique du Roi, cette maison est connue pour ses belles éditior\nCelles d'Haydn, Mozart, et surtout ses collections complètes des quintetti et d\ntrios de Boccherini (qui ont figuré au Louvre en 1823) , ne laissent rien à désire\nElle est propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Berbiguier, pour\nflûte; des principaux ouvrages de Viotti, Rode, Lafont, Baillot et Kreutzer po\nle violon. Cette maison a fait l'acquisition du fonds de Boieldieu je. : outre\nouvrages quelle a édités , elle réunit encore l'assortiment le plus considérable\nmusique existant à Paris (Voyez LIBRAIRIE).\nJoint à sa fabrication de harpes , un commerce de musique considérable, d.\ntous les genres. (Voycz MUSIQUE (INSTRUMENS DE).\nciterons les œuvres de Rossint, chants, operas, ouvertures, quatuor, etc. ; cel\nde Field , Karr, Moscheles, pour piano; — de Bochsa . Labarre, Laurent, pe\nharpe ; — de Carulli, pour guitare ; — et en général toute espèce de musique pe\nflute, clarinette, cor, basson, hautbois, violon, violoncelle, etc.; — de Be\nchérini, Mozart, Haydn, Paganini, Masas, etc.; — les œuvres complètes\nBeethoven, èditées depuis peu, dont la collection se compose de sept tr\n(quelques-uns inconnus en France), prix 15 fr.; pap. vélin, 25 fr. ; — de dix-h\nquatuor, 56 fr.; pap. velin, 50 fr; — de cinq quintetti, 15 fr.; pap. vélin, 251\n— et enfin pour la guitare, le Journal du Troubadour ambulant, qui se comps\nde quatre nouvelles romances par mois, et de trois ou quatre pages de musiqu\nsoixante feuilles par année, 15 fr. pour Paris, 16 fr. pour les départemens, et 20\npour l'étranger.\nM. Pacini fournit les cordes de Naples et autres cordes d'instrume\nAussi connus comme compositeurs, que comme éditeurs; ces messieurs tienne\nun assortiment complet de musique ancienne et moderne. Ils reçoivent les abe\nnemens de lecture musicale, à l'année et au mois. (Voyer MUSIQUE instrumens\nEditeur des œeuvres complètes de tausique, de Hummel , Ries , Mayseder, Ch.\nterny, Pixis, Moschelès, Worzischek, Fesea, Spohr, Bochsa, Kaffner, Decall,\nuliani, Legnani, Duboulley, Concone, Drouct, Duvernoy et autres compo-\neurs célebres ; fait la commission pour toute espèce de musique, et envoie dans\nts les pays.\n","ner_xml":"<PER>Mouleur</PER>, <ACT>sculpteur, figuriste, fait et tient magasin de figures en plâtre pour\ndécors; figures et vases en terre cuite pour jardins; vases et colonnes en stuc ; il fa\naussi l'ornement pour le bâtiment, et des moules pour les confiseurs; assortimer\nde bosses pour le dessin ; Christs, Saints et Vierges pour les églises; moules por\nles artistes, et en général</ACT> tout <ACT>ce qui concerne</ACT> son état. Fait des envois pour l'étra\nger et les dépar\nte\nMOULURES EN PLATRE ET CARTON PIERRE.\nle en solidité toutes celles connues jusqu'ici; elle ne craint aucune température,\nnporte sur le bois, en ce qu'elle ne s'écaille pas, peut se dorer et obtenir <ACT>le plus\nhu bruni</ACT> sans aucun apprêt; sa <ACT>dorure surpasse</ACT> en durée celle du bronze. M.\nérnerey fabrique les <ACT>ornemens pour meubles, encadremens de glaces, décors\nppartemens, sculptures, bas-reliefs, architectures, harpes, encadremens, etc</ACT>.\ns produits de son industrie ont figuré aux Expositions de 1819 et 1823 ; ses <ACT>cadres\nstyle gothique, surtout</ACT>, y ont été admirés, et mentionnés honorablement au\noport du Jury.<ACT>\nExécute les ornemens de sculpture et les moulures en mastic, dans les plus pe-\nes dimensions; il fait tout ce qui s'applique à la miroiterie, aux meubles et bâti-\nens dans le beau, tels que chapiteaux, ronds et pilastres, frises, décors d'ap-\nStucateur, élève de M. Regnier, ex-entrepreneur du château et de plusieurs mo-\nimens royaux; tient fabrique</ACT> de <ACT>stuc, pour chambranles de cheminée, piédestaux,\nlonnes, gaînes, vases,</ACT> etc. Il exécute tous <ACT>genres</ACT> de modèles dans telle dimen-\non que ce soit, et entreprend le bâtiment pour salons, salles à manger, bains\nMagasins de statues <ACT>et </ACT>orne<ACT>mens</ACT> ; sculpte et moule pour le bâtiment et la figure\n<ACT>o</ACT>sses pour dessin<ACT>, alb</ACT>âtre<ACT>, stuc,</ACT> etc.\nAssortiment de figures : cet artiste a exécuté, en plâtre, pour M. Dieudonné\nulpteur habile, le buste de S. M. Charles X.<ACT>\nTient magasin de bosses et statues pour dessin et décor: il fait l'ornement et\nut ce qui concerne son état</ACT>. <ACT>En voie dans les départemens</ACT> et à l'étranger.\nScul<ACT>pteur-figuriste; tient grand magasin de figures, colonnes, vases en plâtre,\nué et terre cuite; chapitaux, bas-reliefs, rosaces, frises</ACT>, <ACT>et</ACT> généralement tout ce\nConnu pour son habileté à travailler le silex; il fait, avec une parfaite resse\nblance, les portraits en buste et en bas relief. Il exécute ceux des personnes dé\ndées qu'il reproduit avec une vérité frappante, pourvu qu'il soit appelé peu\ntemps après la mort, c'est-à-dire assez tôt pour pouvoir prendre l'empreinte de\nfigure avant qu'elle soit décomposée.\nMembre de plusieurs sociétés savantes; obtint, comme statuaire, un (B) et u\n(O) en 1823, pour le travail du carton-pierre. Il nous suffit, pour appeler l'attenti\nde nos lecteurs sur le talent de M. Romagnesy, de citer, parmi les objets qu\navait exposés, sa Vénus de Milo, exécutée d'après l'antique en carton-pierre. Da\nce fac-simile admirable, l'artiste avait trouvé le moyen de reproduire les inégali\nqu'avaient apportées les ravages du temps sur le modèle antique.\nInventeur d'une matière plastique propre à l'exécution des bas-reliefs , de n\n\ndailles et de tous objets précieux, susceptible d'acquérir en trois heures la dure\ndu stuc ; elle reçoit aussi le poli de l'ivoire, qu'elle imite parfaitement, ainsi q\nles matières et métaux de toutes espèces; elle se prête à toutes les empreintes\nplus délicates, et les conserve parfaites sans réaction. Elle remplace surtout av\nsuccès des médaillers en métaux, et sert à réparer les objets de prix. Cette eo\nposition, qui reçut l'approbation de la société d'encouragement, fut toujours\nvorablement accueillie par le Jury aux différentes expositions. M. Souillard l'e\nploie à reproduire des bas-reliefs, des médailles, et à réparer les pièces précieu\navariées; ses produits ont été cités dans le rapport du Jury de 1823.\nTient magasin de figures en plâtre<ACT>, en terre cuite,</ACT> bosses pour le dessin ; e\ntreprend l'ornement des bâtimens et fait des envois en province\nExécutent, avec une manière de leur composition, appelée carton-pierre, tou\nespèces de sculture pour le décors des monumens, églises, palais, théâtres\nappartemens. Cette matière est infiniment plus solide que le plâtre; on pourr\nmême dire qu'elle présente plus de consistance que le bois. Sa solidité et\ngrande légèreté offrent de grands avantages sur toutes celles employées jusqu'à\njour; elles en facilitent le transport à l'étranger, et procurent une grande éc\nnomie sur les frais du voyage. Le grain de ce carton-pierre étant très-fin, MI\nWallet et Hubert exécutent des objets de la plus grande délicatesse; aussi vo\non dans leurs ateliers, à côté d'objets d'une forte dimension, de petits orneme\ndu meilleur goût, destinés à décorer un élégant boudoir. Les architectes les pl\nrenommés de la capitale font usage du carton-pierre; un grand nombre d'appart\nmens, de magasins et de cafés, sont décorés avec ces ornemens. On en fait us\nge enfin à Saint-Pétersbourg, à Varsovie et à Londres.\nMM. <PER>Wallet</PER> et Hubert ayant exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, avec des cannes\ndes statues, en carton pierre, un chapeau corinthien d'une dimension m\nnumentale et d'une exécution parfaite, le Jury leur décerna une\nWIDMER <PER>(G.</PER>), <LOC>rue du Faubourg-St.-Antoine</LOC>, n. <CARDINAL>47</CARDINAL>.\nuccesseur de Hacks et possesseur breveté de ses procédés mécaniques relatifs\nfabrication des moulures en bois, et de celles apprètées pour la doruue. Ces pro-\ndts méritèrent, à l'exposition de 1825 une (A) : depuis, M. Widmer a introduit\nsieurs perfectionnemens dans sa fabrication qui est aujourd'hui très-connue,\net par la supériorité d'exécution que par le choix des profils, dont il tient un\nortiment très-varié, soit en <ACT>corniche</ACT>s, <ACT>chambran</ACT>les, <ACT>cymaises</ACT>, et<ACT>e.</ACT>, pour <ACT>bâ</ACT>-<ACT>\nbens</ACT>; <ACT>soit en moulures</ACT> pour encadre<ACT>mens</ACT> de <ACT>glace</ACT>s <ACT>et</ACT> de tableaux; d'après les\nsins des meilleurs architectes.\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus distingués dans le genre\nscontre-danses et valses ; il offre 25 recueils desdites contre-danses pour violon ,\nlo, duo, quatuor, grand orchestre ; 32 pour piano à deux et à quatre mains,\nrpe, flageolet et flûte , solo, duo, et dialogués avec violon ou piano, elarinette.\nEditeurs de la collection des œuvres de N. Ch. Bochsa fils pour la harpe et de\nutes ses nouveautés; de la collection de F. krommer, harmonie à 9 parties ; des\nvrages méthodiques de Rodolphe , Devienne, Hugot, Vignerie, etc.; de\nusieurs portions et ouvrages classiques de HI, Berton, <PER>Bruni, Brod, Dauprat</PER>,\n<PER>Jacquin, Mengal aîné, Jadin, L. Maressé, Steibelt, Carpentras</PER>, <PER>Henri</PER>, ainsi\nte d'un grand nombre d'œuvres en tous genres , et pour tous les instrumens ;\nouvelles éditions des œuvres choisies de Moschelès, Moyseder, Czerny, Sixis ,\nies , Hummel, etc.\nCette maison, <ACT>qui fait la commission</ACT>, se charge de fournir toute espèce de-\nusique et d'instrumens pour l'exportation; des relations établies avec tous les\nays, garantissent son exactitude à remplir les commandes, et ses connaissances\nu genre de musique qui convient aux diverses contrées.\nUn second magasin est ouvert, <LOC>Boulevard Poissonnière</LOC>, n° <CARDINAL>10</CARDINAL>. On y tient un\népôt de cordes de Naples et de Paris pour tous les instrumens; assortiment de\narpes et de pianos, guitares , violons, etc., à vendre et à louer; abonnement de\ncture musicale pour les partitions et toute espèce de musique instrumentale , au\nombre de 25,000 œuvres ; les catalogues se distribuent gratis.\nTiennent un grand assortiment de musique pour piano et harpe, d'après les\nheilleurs auteurs\nSuccesseur de Mehul, Cherubini et comp., collection complète des opéras\nMozart; dépôt de cordes, pianos à louer.\nMarchands de musique du Roi, cette maison est connue pour ses belles éditior\nCelles d'Haydn, Mozart, et surtout ses collections complètes des quintetti et d\ntrios de Boccherini (qui ont figuré au Louvre en 1823) , ne laissent rien à désire\nElle est propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Berbiguier, pour\nflûte; des principaux ouvrages de Viotti, Rode, Lafont, Baillot et Kreutzer po\nle violon. Cette maison a fait l'acquisition du fonds de Boieldieu je. : outre\nouvrages quelle a édités , elle réunit encore l'assortiment le plus considérable\nmusique existant à Paris (Voyez LIBRAIRIE).\nJoint à sa fabrication de harpes , un commerce de musique considérable, d<ACT>.</ACT>\ntous les genres. (Voycz MUSIQUE (INSTRUMENS DE).\nciterons les œuvres de Rossint, chants, operas, ouvertures, quatuor, etc. ; cel\nde Field , Karr, Moscheles, pour piano; — de Bochsa . Labarre, Laurent, pe\nharpe ; — de Carulli, pour guitare ; — et en général toute espèce de musique pe\nflute, clarinette, cor, basson, hautbois, violon, violoncelle, etc.; — de Be\nchérini, Mozart, Haydn, Paganini, Masas, etc.; — les œuvres complètes\nBeethoven, èditées depuis peu, dont la collection se compose de sept tr\n(quelques-uns inconnus en France), prix 15 fr.; pap. vélin, <CARDINAL>25</CARDINAL> fr. ; — de dix-h\nquatuor, 56 fr.; pap. velin, 50 fr; — de cinq quintetti, 15 fr.; pap. vélin, 251\n— et enfin pour la guitare, le Journal du Troubadour ambulant, qui se comps\nde quatre nouvelles romances par mois, et de trois ou quatre pages de musiqu\nsoixante feuilles par année, 15 fr. pour Paris, <CARDINAL>16</CARDINAL> fr. pour les départemens, et 20\npour l'étranger.\nM. Pacini fournit les cordes <ACT>de Naples</ACT> et autres cordes d'instrume\nAussi connus comme compositeurs, que comme éditeurs; ces messieurs tienne\nun assortiment complet de <ACT>musique ancienne et</ACT> moderne. Ils <ACT>reçoivent les abe\nnemens de lecture musicale</ACT>, à <ACT>l</ACT>'<ACT>année</ACT> et au mois. (Voyer MUSIQUE instrumens\nEditeur des œeuvres complètes de tausique, de <ACT>Hummel </ACT>, <ACT>Ries ,</ACT> <PER>May</PER><ACT>s</ACT><PER>eder</PER><ACT>,</ACT> <PER>Ch.\nterny</PER><ACT>, Pix</ACT><PER>is, Moschelès, Worzischek, Fesea, Spohr, Bochsa, Kaffner, Decall,\nuliani, Legnani, Duboulley, Concone, Drouct,</PER> <ACT>Duvernoy et autres compo-\neurs célebres ; fait la commission pour toute espèce de musique</ACT>, et envoie dans\nts les pays.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [5131, 5134], "text": "(G."}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [5137, 5164], "text": "rue du Faubourg-St.-Antoine"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [5169, 5171], "text": "47"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5597, 5605], "text": "corniche"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5608, 5616], "text": "chambran"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5621, 5629], "text": "cymaises"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5633, 5635], "text": "e."}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5642, 5644], "text": "bâ"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5645, 5649], "text": "bens"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5651, 5667], "text": "soit en moulures"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5680, 5684], "text": "mens"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5688, 5693], "text": "glace"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5695, 5697], "text": "et"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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On y exécute avec une\nande perfection filage, tissage et impressions\nCette maison, qui vient d'ajouter à ses autres établissemens de Mulhouse une\ns plus belles filatures d'Alsace, conduit de front aujourd'hui filature, tissage\nimpression, et assure ainsi à ses produits une grande régularité de fabrication.\nMM. Schlumberger-Grosjean et compagnie ont, dans leur dépôt précité, un\nsortiment de toiles peintes, brillant et varié ; ils ont porté différens genres d'in-\nennes à une grande perfection. Cette maison honore l'industrie francaise\nCette maison importante, dont la manufacture est établie à Mulhouse, occupe\n grand nombre d'ouvriers; ses affaires s'étendent en Espagne, en Hollande, en\nelgique et en Allemagne. Le genre de fabrication dont elle s'occupe, est la toile\neinte. En 1823, M. Thierri-Mieg avait exposé des impressions sur toile, en rouge\n'Andrinople et en jaune de chrôme sur violet, dont l'exécution ne laissait rien à\nésirer; aussi le Jury lui a-t-il décerné une (A.\nCette fabrique, établie à Guebwiller, se distingue par la belle qualité de ses\nroduits; elle exploite avec un ègal succès la filature du coton, le tissage et le\nlanchiment des calicots. En 1819, elle a exposé des impressions, genre lapis,\ninsi que des châles qui se sont fait remarquer par leur exécution ; aussi le Jury\nai a décerné une (A. Cette maison posséde deux autres dépôts de ses toiles, l'un à\nyon, et l'autre à Toulouse.\nLa fabrique de M. Zurcher, située à Cernay (Haut-Rhin), s'est acquis une\nrande réputation pour les impressions en mouchoirs et aunages de tous genres.\non dépôt à Paris est toujours pourvu d'articles d'un bon goût et d'une belle exé-\nHEDELHOFER (Charles) et comp., rue du Sentier, n. 9; à Rouen,\nlevaro\nhoise\n„n. 26.\nbou-\nEntrepôt de toiles peintes, calicos des fabriques de Paris, d'Alsace et de Picar-\ndie, percales, mousselines, guinghams et madras.\n","ner_xml":"<PER>HLUMBERGER (D.) et comp.</PER>, <LOC>rue du Sentier</LOC>,<CARDINAL>\n15</CARDINAL>.<CARDINAL>\n6</CARDINAL>07\nLeur <FT>manufacture</FT> établie <LOC>à Loutterbach</LOC> (<LOC>près Mulhouse</LOC>) fut honorée, en 1819,\nune (A), pour ses <ACT>fonds d'étoffes dits fonds lapis et autres</ACT>. 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Thierri-Mieg avait exposé <ACT>des impressions sur toile, en rouge\n'Andrinople et en jaune de chrôme sur violet, dont</ACT> l<ACT>'</ACT>exécution ne <ACT>laissait rien</ACT> à<ACT></ACT>\nésirer; aussi le Jury lui a-t-il décerné une (A.\nCette <FT>fabrique</FT>, <FT>établie</FT> <LOC>à Guebwiller</LOC>, se distingue par la belle qualité de ses\nroduits; elle exploite avec un ègal succès la <ACT>filature du coton</ACT>, le tissage et le\nlanchiment des <ACT>calicot</ACT>s. En 1819, elle a exposé des impressions, genre la<ACT>pis</ACT>,\ninsi que des châles qui se sont fait remarquer par leur exécution ; aussi le Jury\nai a décerné une (A. Cette maison posséde deux autres dépôts de ses toiles, l'un à\nyon, et l'autre à Toulouse.\nLa fabrique de M. Zurcher, <FT>située</FT> <LOC>à Cernay (Haut-Rhin</LOC>), s'est acquis une\nrande réputation pour les <ACT>impressions en mouchoirs et aunages de tous genres</ACT>.<ACT>\non dépôt à Paris est toujours pourvu d'articles d'un bon goût et d'une belle exé-</ACT>\nH<PER>EDELHOFER (Charles) et comp.</PER>, <LOC>rue du Sentier</LOC>, n. <CARDINAL>9</CARDINAL>; <LOC>à Rouen,\nlevaro\nhoise\n„n.</LOC> <CARDINAL>26</CARDINAL>.\n<ACT>bou-\nEntrepôt de toiles peintes, calicos des fabriques de Paris, d'Alsace et de Picar-\ndie, percales, mousselines, guinghams et madras</ACT>.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [1841, 1869], "text": "EDELHOFER (Charles) et comp."}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [1871, 1885], "text": "rue du Sentier"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [1890, 1891], "text": "9"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [1893, 1918], "text": "à Rouen, levaro hoise „n."}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [1919, 1921], "text": "26"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1923, 2055], "text": "bou-Entrepôt de toiles peintes, calicos des fabriques de Paris, d'Alsace et de Picar-die, percales, mousselines, guinghams et madras"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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Fait des envois pour l'étra\nger et les dépar\nte\nMOULURES EN PLATRE ET CARTON PIERRE.\nle en solidité toutes celles connues jusqu'ici; elle ne craint aucune température,\nnporte sur le bois, en ce qu'elle ne s'écaille pas, peut se dorer et obtenir le plus\nhu bruni sans aucun apprêt; sa dorure surpasse en durée celle du bronze. M.\nérnerey fabrique les ornemens pour meubles, encadremens de glaces, décors\nppartemens, sculptures, bas-reliefs, architectures, harpes, encadremens, etc.\ns produits de son industrie ont figuré aux Expositions de 1819 et 1823 ; ses cadres\nstyle gothique, surtout, y ont été admirés, et mentionnés honorablement au\noport du Jury.\nExécute les ornemens de sculpture et les moulures en mastic, dans les plus pe-\nes dimensions; il fait tout ce qui s'applique à la miroiterie, aux meubles et bâti-\nens dans le beau, tels que chapiteaux, ronds et pilastres, frises, décors d'ap-\nStucateur, élève de M. Regnier, ex-entrepreneur du château et de plusieurs mo-\nimens royaux; tient fabrique de stuc, pour chambranles de cheminée, piédestaux,\nlonnes, gaînes, vases, etc. Il exécute tous genres de modèles dans telle dimen-\non que ce soit, et entreprend le bâtiment pour salons, salles à manger, bains\nMagasins de statues et ornemens ; sculpte et moule pour le bâtiment et la figure\nosses pour dessin, albâtre, stuc, etc.\nAssortiment de figures : cet artiste a exécuté, en plâtre, pour M. Dieudonné\nulpteur habile, le buste de S. M. Charles X.\nTient magasin de bosses et statues pour dessin et décor: il fait l'ornement et\nut ce qui concerne son état. En voie dans les départemens et à l'étranger.\nSculpteur-figuriste; tient grand magasin de figures, colonnes, vases en plâtre,\nué et terre cuite; chapitaux, bas-reliefs, rosaces, frises, et généralement tout ce\nConnu pour son habileté à travailler le silex; il fait, avec une parfaite resse\nblance, les portraits en buste et en bas relief. Il exécute ceux des personnes dé\ndées qu'il reproduit avec une vérité frappante, pourvu qu'il soit appelé peu\ntemps après la mort, c'est-à-dire assez tôt pour pouvoir prendre l'empreinte de\nfigure avant qu'elle soit décomposée.\nMembre de plusieurs sociétés savantes; obtint, comme statuaire, un (B) et u\n(O) en 1823, pour le travail du carton-pierre. Il nous suffit, pour appeler l'attenti\nde nos lecteurs sur le talent de M. Romagnesy, de citer, parmi les objets qu\navait exposés, sa Vénus de Milo, exécutée d'après l'antique en carton-pierre. Da\nce fac-simile admirable, l'artiste avait trouvé le moyen de reproduire les inégali\nqu'avaient apportées les ravages du temps sur le modèle antique.\nInventeur d'une matière plastique propre à l'exécution des bas-reliefs , de n\n\ndailles et de tous objets précieux, susceptible d'acquérir en trois heures la dure\ndu stuc ; elle reçoit aussi le poli de l'ivoire, qu'elle imite parfaitement, ainsi q\nles matières et métaux de toutes espèces; elle se prête à toutes les empreintes\nplus délicates, et les conserve parfaites sans réaction. Elle remplace surtout av\nsuccès des médaillers en métaux, et sert à réparer les objets de prix. Cette eo\nposition, qui reçut l'approbation de la société d'encouragement, fut toujours\nvorablement accueillie par le Jury aux différentes expositions. M. Souillard l'e\nploie à reproduire des bas-reliefs, des médailles, et à réparer les pièces précieu\navariées; ses produits ont été cités dans le rapport du Jury de 1823.\nTient magasin de figures en plâtre, en terre cuite, bosses pour le dessin ; e\ntreprend l'ornement des bâtimens et fait des envois en province\nExécutent, avec une manière de leur composition, appelée carton-pierre, tou\nespèces de sculture pour le décors des monumens, églises, palais, théâtres\nappartemens. Cette matière est infiniment plus solide que le plâtre; on pourr\nmême dire qu'elle présente plus de consistance que le bois. Sa solidité et\ngrande légèreté offrent de grands avantages sur toutes celles employées jusqu'à\njour; elles en facilitent le transport à l'étranger, et procurent une grande éc\nnomie sur les frais du voyage. Le grain de ce carton-pierre étant très-fin, MI\nWallet et Hubert exécutent des objets de la plus grande délicatesse; aussi vo\non dans leurs ateliers, à côté d'objets d'une forte dimension, de petits orneme\ndu meilleur goût, destinés à décorer un élégant boudoir. Les architectes les pl\nrenommés de la capitale font usage du carton-pierre; un grand nombre d'appart\nmens, de magasins et de cafés, sont décorés avec ces ornemens. On en fait us\nge enfin à Saint-Pétersbourg, à Varsovie et à Londres.\nMM. Wallet et Hubert ayant exposé au Louvre, en 1823, avec des cannes\ndes statues, en carton pierre, un chapeau corinthien d'une dimension m\nnumentale et d'une exécution parfaite, le Jury leur décerna une\nWIDMER (G.), rue du Faubourg-St.-Antoine, n. 47.\nuccesseur de Hacks et possesseur breveté de ses procédés mécaniques relatifs\nfabrication des moulures en bois, et de celles apprètées pour la doruue. Ces pro-\ndts méritèrent, à l'exposition de 1825 une (A) : depuis, M. Widmer a introduit\nsieurs perfectionnemens dans sa fabrication qui est aujourd'hui très-connue,\net par la supériorité d'exécution que par le choix des profils, dont il tient un\nortiment très-varié, soit en corniches, chambranles, cymaises, ete., pour bâ-\nbens; soit en moulures pour encadremens de glaces et de tableaux; d'après les\nsins des meilleurs architectes.\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus distingués dans le genre\nscontre-danses et valses ; il offre 25 recueils desdites contre-danses pour violon ,\nlo, duo, quatuor, grand orchestre ; 32 pour piano à deux et à quatre mains,\nrpe, flageolet et flûte , solo, duo, et dialogués avec violon ou piano, elarinette.\nEditeurs de la collection des œuvres de N. Ch. Bochsa fils pour la harpe et de\nutes ses nouveautés; de la collection de F. krommer, harmonie à 9 parties ; des\nvrages méthodiques de Rodolphe , Devienne, Hugot, Vignerie, etc.; de\nusieurs portions et ouvrages classiques de HI, Berton, Bruni, Brod, Dauprat,\nJacquin, Mengal aîné, Jadin, L. Maressé, Steibelt, Carpentras, Henri, ainsi\nte d'un grand nombre d'œuvres en tous genres , et pour tous les instrumens ;\nouvelles éditions des œuvres choisies de Moschelès, Moyseder, Czerny, Sixis ,\nies , Hummel, etc.\nCette maison, qui fait la commission, se charge de fournir toute espèce de-\nusique et d'instrumens pour l'exportation; des relations établies avec tous les\nays, garantissent son exactitude à remplir les commandes, et ses connaissances\nu genre de musique qui convient aux diverses contrées.\nUn second magasin est ouvert, Boulevard Poissonnière, n° 10. On y tient un\népôt de cordes de Naples et de Paris pour tous les instrumens; assortiment de\narpes et de pianos, guitares , violons, etc., à vendre et à louer; abonnement de\ncture musicale pour les partitions et toute espèce de musique instrumentale , au\nombre de 25,000 œuvres ; les catalogues se distribuent gratis.\nTiennent un grand assortiment de musique pour piano et harpe, d'après les\nheilleurs auteurs\nSuccesseur de Mehul, Cherubini et comp., collection complète des opéras\nMozart; dépôt de cordes, pianos à louer.\nMarchands de musique du Roi, cette maison est connue pour ses belles éditior\nCelles d'Haydn, Mozart, et surtout ses collections complètes des quintetti et d\ntrios de Boccherini (qui ont figuré au Louvre en 1823) , ne laissent rien à désire\nElle est propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Berbiguier, pour\nflûte; des principaux ouvrages de Viotti, Rode, Lafont, Baillot et Kreutzer po\nle violon. Cette maison a fait l'acquisition du fonds de Boieldieu je. : outre\nouvrages quelle a édités , elle réunit encore l'assortiment le plus considérable\nmusique existant à Paris (Voyez LIBRAIRIE).\nJoint à sa fabrication de harpes , un commerce de musique considérable, d.\ntous les genres. (Voycz MUSIQUE (INSTRUMENS DE).\nciterons les œuvres de Rossint, chants, operas, ouvertures, quatuor, etc. ; cel\nde Field , Karr, Moscheles, pour piano; — de Bochsa . Labarre, Laurent, pe\nharpe ; — de Carulli, pour guitare ; — et en général toute espèce de musique pe\nflute, clarinette, cor, basson, hautbois, violon, violoncelle, etc.; — de Be\nchérini, Mozart, Haydn, Paganini, Masas, etc.; — les œuvres complètes\nBeethoven, èditées depuis peu, dont la collection se compose de sept tr\n(quelques-uns inconnus en France), prix 15 fr.; pap. vélin, 25 fr. ; — de dix-h\nquatuor, 56 fr.; pap. velin, 50 fr; — de cinq quintetti, 15 fr.; pap. vélin, 251\n— et enfin pour la guitare, le Journal du Troubadour ambulant, qui se comps\nde quatre nouvelles romances par mois, et de trois ou quatre pages de musiqu\nsoixante feuilles par année, 15 fr. pour Paris, 16 fr. pour les départemens, et 20\npour l'étranger.\nM. Pacini fournit les cordes de Naples et autres cordes d'instrume\nAussi connus comme compositeurs, que comme éditeurs; ces messieurs tienne\nun assortiment complet de musique ancienne et moderne. Ils reçoivent les abe\nnemens de lecture musicale, à l'année et au mois. (Voyer MUSIQUE instrumens\nEditeur des œeuvres complètes de tausique, de Hummel , Ries , Mayseder, Ch.\nterny, Pixis, Moschelès, Worzischek, Fesea, Spohr, Bochsa, Kaffner, Decall,\nuliani, Legnani, Duboulley, Concone, Drouct, Duvernoy et autres compo-\neurs célebres ; fait la commission pour toute espèce de musique, et envoie dans\nts les pays.\n","ner_xml":"<PER>Mouleur</PER>, <ACT>sculpteur, figuriste, fait et tient magasin de figures en plâtre pour\ndécors; figures et vases en terre cuite pour jardins; vases et colonnes en stuc ; il fa\naussi l'ornement pour le bâtiment, et des moules pour les confiseurs; assortimer\nde bosses pour le dessin ; Christs, Saints et Vierges pour les églises; moules por\nles artistes, et en général</ACT> tout <ACT>ce qui concerne</ACT> son état. 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Regnier, ex-entrepreneur du château et de plusieurs mo-\nimens royaux; tient fabrique</ACT> de <ACT>stuc, pour chambranles de cheminée, piédestaux,\nlonnes, gaînes, vases,</ACT> etc. Il exécute tous <ACT>genres</ACT> de modèles dans telle dimen-\non que ce soit, et entreprend le bâtiment pour salons, salles à manger, bains\nMagasins de statues <ACT>et </ACT>orne<ACT>mens</ACT> ; sculpte et moule pour le bâtiment et la figure\n<ACT>o</ACT>sses pour dessin<ACT>, alb</ACT>âtre<ACT>, stuc,</ACT> etc.\nAssortiment de figures : cet artiste a exécuté, en plâtre, pour M. Dieudonné\nulpteur habile, le buste de S. M. 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Romagnesy, de citer, parmi les objets qu\navait exposés, sa Vénus de Milo, exécutée d'après l'antique en carton-pierre. Da\nce fac-simile admirable, l'artiste avait trouvé le moyen de reproduire les inégali\nqu'avaient apportées les ravages du temps sur le modèle antique.\nInventeur d'une matière plastique propre à l'exécution des bas-reliefs , de n\n\ndailles et de tous objets précieux, susceptible d'acquérir en trois heures la dure\ndu stuc ; elle reçoit aussi le poli de l'ivoire, qu'elle imite parfaitement, ainsi q\nles matières et métaux de toutes espèces; elle se prête à toutes les empreintes\nplus délicates, et les conserve parfaites sans réaction. Elle remplace surtout av\nsuccès des médaillers en métaux, et sert à réparer les objets de prix. Cette eo\nposition, qui reçut l'approbation de la société d'encouragement, fut toujours\nvorablement accueillie par le Jury aux différentes expositions. M. Souillard l'e\nploie à reproduire des bas-reliefs, des médailles, et à réparer les pièces précieu\navariées; ses produits ont été cités dans le rapport du Jury de 1823.\nTient magasin de figures en plâtre<ACT>, en terre cuite,</ACT> bosses pour le dessin ; e\ntreprend l'ornement des bâtimens et fait des envois en province\nExécutent, avec une manière de leur composition, appelée carton-pierre, tou\nespèces de sculture pour le décors des monumens, églises, palais, théâtres\nappartemens. Cette matière est infiniment plus solide que le plâtre; on pourr\nmême dire qu'elle présente plus de consistance que le bois. Sa solidité et\ngrande légèreté offrent de grands avantages sur toutes celles employées jusqu'à\njour; elles en facilitent le transport à l'étranger, et procurent une grande éc\nnomie sur les frais du voyage. Le grain de ce carton-pierre étant très-fin, MI\nWallet et Hubert exécutent des objets de la plus grande délicatesse; aussi vo\non dans leurs ateliers, à côté d'objets d'une forte dimension, de petits orneme\ndu meilleur goût, destinés à décorer un élégant boudoir. Les architectes les pl\nrenommés de la capitale font usage du carton-pierre; un grand nombre d'appart\nmens, de magasins et de cafés, sont décorés avec ces ornemens. On en fait us\nge enfin à Saint-Pétersbourg, à Varsovie et à Londres.\nMM. <PER>Wallet</PER> et Hubert ayant exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, avec des cannes\ndes statues, en carton pierre, un chapeau corinthien d'une dimension m\nnumentale et d'une exécution parfaite, le Jury leur décerna une\nWIDMER <PER>(G.</PER>), <LOC>rue du Faubourg-St.-Antoine</LOC>, n. <CARDINAL>47</CARDINAL>.\nuccesseur de Hacks et possesseur breveté de ses procédés mécaniques relatifs\nfabrication des moulures en bois, et de celles apprètées pour la doruue. Ces pro-\ndts méritèrent, à l'exposition de 1825 une (A) : depuis, M. Widmer a introduit\nsieurs perfectionnemens dans sa fabrication qui est aujourd'hui très-connue,\net par la supériorité d'exécution que par le choix des profils, dont il tient un\nortiment très-varié, soit en <ACT>corniche</ACT>s, <ACT>chambran</ACT>les, <ACT>cymaises</ACT>, et<ACT>e.</ACT>, pour <ACT>bâ</ACT>-<ACT>\nbens</ACT>; <ACT>soit en moulures</ACT> pour encadre<ACT>mens</ACT> de <ACT>glace</ACT>s <ACT>et</ACT> de tableaux; d'après les\nsins des meilleurs architectes.\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus distingués dans le genre\nscontre-danses et valses ; il offre 25 recueils desdites contre-danses pour violon ,\nlo, duo, quatuor, grand orchestre ; 32 pour piano à deux et à quatre mains,\nrpe, flageolet et flûte , solo, duo, et dialogués avec violon ou piano, elarinette.\nEditeurs de la collection des œuvres de N. Ch. Bochsa fils pour la harpe et de\nutes ses nouveautés; de la collection de F. krommer, harmonie à 9 parties ; des\nvrages méthodiques de Rodolphe , Devienne, Hugot, Vignerie, etc.; de\nusieurs portions et ouvrages classiques de HI, Berton, <PER>Bruni, Brod, Dauprat</PER>,\n<PER>Jacquin, Mengal aîné, Jadin, L. Maressé, Steibelt, Carpentras</PER>, <PER>Henri</PER>, ainsi\nte d'un grand nombre d'œuvres en tous genres , et pour tous les instrumens ;\nouvelles éditions des œuvres choisies de Moschelès, Moyseder, Czerny, Sixis ,\nies , Hummel, etc.\nCette maison, <ACT>qui fait la commission</ACT>, se charge de fournir toute espèce de-\nusique et d'instrumens pour l'exportation; des relations établies avec tous les\nays, garantissent son exactitude à remplir les commandes, et ses connaissances\nu genre de musique qui convient aux diverses contrées.\nUn second magasin est ouvert, <LOC>Boulevard Poissonnière</LOC>, n° <CARDINAL>10</CARDINAL>. On y tient un\népôt de cordes de Naples et de Paris pour tous les instrumens; assortiment de\narpes et de pianos, guitares , violons, etc., à vendre et à louer; abonnement de\ncture musicale pour les partitions et toute espèce de musique instrumentale , au\nombre de 25,000 œuvres ; les catalogues se distribuent gratis.\nTiennent un grand assortiment de musique pour piano et harpe, d'après les\nheilleurs auteurs\nSuccesseur de Mehul, Cherubini et comp., collection complète des opéras\nMozart; dépôt de cordes, pianos à louer.\nMarchands de musique du Roi, cette maison est connue pour ses belles éditior\nCelles d'Haydn, Mozart, et surtout ses collections complètes des quintetti et d\ntrios de Boccherini (qui ont figuré au Louvre en 1823) , ne laissent rien à désire\nElle est propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Berbiguier, pour\nflûte; des principaux ouvrages de Viotti, Rode, Lafont, Baillot et Kreutzer po\nle violon. Cette maison a fait l'acquisition du fonds de Boieldieu je. : outre\nouvrages quelle a édités , elle réunit encore l'assortiment le plus considérable\nmusique existant à Paris (Voyez LIBRAIRIE).\nJoint à sa fabrication de harpes , un commerce de musique considérable, d<ACT>.</ACT>\ntous les genres. (Voycz MUSIQUE (INSTRUMENS DE).\nciterons les œuvres de Rossint, chants, operas, ouvertures, quatuor, etc. ; cel\nde Field , Karr, Moscheles, pour piano; — de Bochsa . Labarre, Laurent, pe\nharpe ; — de Carulli, pour guitare ; — et en général toute espèce de musique pe\nflute, clarinette, cor, basson, hautbois, violon, violoncelle, etc.; — de Be\nchérini, Mozart, Haydn, Paganini, Masas, etc.; — les œuvres complètes\nBeethoven, èditées depuis peu, dont la collection se compose de sept tr\n(quelques-uns inconnus en France), prix 15 fr.; pap. vélin, <CARDINAL>25</CARDINAL> fr. ; — de dix-h\nquatuor, 56 fr.; pap. velin, 50 fr; — de cinq quintetti, 15 fr.; pap. vélin, 251\n— et enfin pour la guitare, le Journal du Troubadour ambulant, qui se comps\nde quatre nouvelles romances par mois, et de trois ou quatre pages de musiqu\nsoixante feuilles par année, 15 fr. pour Paris, <CARDINAL>16</CARDINAL> fr. pour les départemens, et 20\npour l'étranger.\nM. Pacini fournit les cordes <ACT>de Naples</ACT> et autres cordes d'instrume\nAussi connus comme compositeurs, que comme éditeurs; ces messieurs tienne\nun assortiment complet de <ACT>musique ancienne et</ACT> moderne. Ils <ACT>reçoivent les abe\nnemens de lecture musicale</ACT>, à <ACT>l</ACT>'<ACT>année</ACT> et au mois. (Voyer MUSIQUE instrumens\nEditeur des œeuvres complètes de tausique, de <ACT>Hummel </ACT>, <ACT>Ries ,</ACT> <PER>May</PER><ACT>s</ACT><PER>eder</PER><ACT>,</ACT> <PER>Ch.\nterny</PER><ACT>, Pix</ACT><PER>is, Moschelès, Worzischek, Fesea, Spohr, Bochsa, Kaffner, Decall,\nuliani, Legnani, Duboulley, Concone, Drouct,</PER> <ACT>Duvernoy et autres compo-\neurs célebres ; fait la commission pour toute espèce de musique</ACT>, et envoie dans\nts les pays.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [6363, 6383], "text": "Bruni, Brod, Dauprat"}, {"group": 4, "label": "PER", "span": [6385, 6446], "text": "Jacquin, Mengal aîné, Jadin, L. 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Fait des envois pour l'étra\nger et les dépar\nte\nMOULURES EN PLATRE ET CARTON PIERRE.\nle en solidité toutes celles connues jusqu'ici; elle ne craint aucune température,\nnporte sur le bois, en ce qu'elle ne s'écaille pas, peut se dorer et obtenir le plus\nhu bruni sans aucun apprêt; sa dorure surpasse en durée celle du bronze. M.\nérnerey fabrique les ornemens pour meubles, encadremens de glaces, décors\nppartemens, sculptures, bas-reliefs, architectures, harpes, encadremens, etc.\ns produits de son industrie ont figuré aux Expositions de 1819 et 1823 ; ses cadres\nstyle gothique, surtout, y ont été admirés, et mentionnés honorablement au\noport du Jury.\nExécute les ornemens de sculpture et les moulures en mastic, dans les plus pe-\nes dimensions; il fait tout ce qui s'applique à la miroiterie, aux meubles et bâti-\nens dans le beau, tels que chapiteaux, ronds et pilastres, frises, décors d'ap-\nStucateur, élève de M. Regnier, ex-entrepreneur du château et de plusieurs mo-\nimens royaux; tient fabrique de stuc, pour chambranles de cheminée, piédestaux,\nlonnes, gaînes, vases, etc. Il exécute tous genres de modèles dans telle dimen-\non que ce soit, et entreprend le bâtiment pour salons, salles à manger, bains\nMagasins de statues et ornemens ; sculpte et moule pour le bâtiment et la figure\nosses pour dessin, albâtre, stuc, etc.\nAssortiment de figures : cet artiste a exécuté, en plâtre, pour M. Dieudonné\nulpteur habile, le buste de S. M. Charles X.\nTient magasin de bosses et statues pour dessin et décor: il fait l'ornement et\nut ce qui concerne son état. En voie dans les départemens et à l'étranger.\nSculpteur-figuriste; tient grand magasin de figures, colonnes, vases en plâtre,\nué et terre cuite; chapitaux, bas-reliefs, rosaces, frises, et généralement tout ce\nConnu pour son habileté à travailler le silex; il fait, avec une parfaite resse\nblance, les portraits en buste et en bas relief. Il exécute ceux des personnes dé\ndées qu'il reproduit avec une vérité frappante, pourvu qu'il soit appelé peu\ntemps après la mort, c'est-à-dire assez tôt pour pouvoir prendre l'empreinte de\nfigure avant qu'elle soit décomposée.\nMembre de plusieurs sociétés savantes; obtint, comme statuaire, un (B) et u\n(O) en 1823, pour le travail du carton-pierre. Il nous suffit, pour appeler l'attenti\nde nos lecteurs sur le talent de M. Romagnesy, de citer, parmi les objets qu\navait exposés, sa Vénus de Milo, exécutée d'après l'antique en carton-pierre. Da\nce fac-simile admirable, l'artiste avait trouvé le moyen de reproduire les inégali\nqu'avaient apportées les ravages du temps sur le modèle antique.\nInventeur d'une matière plastique propre à l'exécution des bas-reliefs , de n\n\ndailles et de tous objets précieux, susceptible d'acquérir en trois heures la dure\ndu stuc ; elle reçoit aussi le poli de l'ivoire, qu'elle imite parfaitement, ainsi q\nles matières et métaux de toutes espèces; elle se prête à toutes les empreintes\nplus délicates, et les conserve parfaites sans réaction. Elle remplace surtout av\nsuccès des médaillers en métaux, et sert à réparer les objets de prix. Cette eo\nposition, qui reçut l'approbation de la société d'encouragement, fut toujours\nvorablement accueillie par le Jury aux différentes expositions. M. Souillard l'e\nploie à reproduire des bas-reliefs, des médailles, et à réparer les pièces précieu\navariées; ses produits ont été cités dans le rapport du Jury de 1823.\nTient magasin de figures en plâtre, en terre cuite, bosses pour le dessin ; e\ntreprend l'ornement des bâtimens et fait des envois en province\nExécutent, avec une manière de leur composition, appelée carton-pierre, tou\nespèces de sculture pour le décors des monumens, églises, palais, théâtres\nappartemens. Cette matière est infiniment plus solide que le plâtre; on pourr\nmême dire qu'elle présente plus de consistance que le bois. Sa solidité et\ngrande légèreté offrent de grands avantages sur toutes celles employées jusqu'à\njour; elles en facilitent le transport à l'étranger, et procurent une grande éc\nnomie sur les frais du voyage. Le grain de ce carton-pierre étant très-fin, MI\nWallet et Hubert exécutent des objets de la plus grande délicatesse; aussi vo\non dans leurs ateliers, à côté d'objets d'une forte dimension, de petits orneme\ndu meilleur goût, destinés à décorer un élégant boudoir. Les architectes les pl\nrenommés de la capitale font usage du carton-pierre; un grand nombre d'appart\nmens, de magasins et de cafés, sont décorés avec ces ornemens. On en fait us\nge enfin à Saint-Pétersbourg, à Varsovie et à Londres.\nMM. Wallet et Hubert ayant exposé au Louvre, en 1823, avec des cannes\ndes statues, en carton pierre, un chapeau corinthien d'une dimension m\nnumentale et d'une exécution parfaite, le Jury leur décerna une\nWIDMER (G.), rue du Faubourg-St.-Antoine, n. 47.\nuccesseur de Hacks et possesseur breveté de ses procédés mécaniques relatifs\nfabrication des moulures en bois, et de celles apprètées pour la doruue. Ces pro-\ndts méritèrent, à l'exposition de 1825 une (A) : depuis, M. Widmer a introduit\nsieurs perfectionnemens dans sa fabrication qui est aujourd'hui très-connue,\net par la supériorité d'exécution que par le choix des profils, dont il tient un\nortiment très-varié, soit en corniches, chambranles, cymaises, ete., pour bâ-\nbens; soit en moulures pour encadremens de glaces et de tableaux; d'après les\nsins des meilleurs architectes.\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus distingués dans le genre\nscontre-danses et valses ; il offre 25 recueils desdites contre-danses pour violon ,\nlo, duo, quatuor, grand orchestre ; 32 pour piano à deux et à quatre mains,\nrpe, flageolet et flûte , solo, duo, et dialogués avec violon ou piano, elarinette.\nEditeurs de la collection des œuvres de N. Ch. Bochsa fils pour la harpe et de\nutes ses nouveautés; de la collection de F. krommer, harmonie à 9 parties ; des\nvrages méthodiques de Rodolphe , Devienne, Hugot, Vignerie, etc.; de\nusieurs portions et ouvrages classiques de HI, Berton, Bruni, Brod, Dauprat,\nJacquin, Mengal aîné, Jadin, L. Maressé, Steibelt, Carpentras, Henri, ainsi\nte d'un grand nombre d'œuvres en tous genres , et pour tous les instrumens ;\nouvelles éditions des œuvres choisies de Moschelès, Moyseder, Czerny, Sixis ,\nies , Hummel, etc.\nCette maison, qui fait la commission, se charge de fournir toute espèce de-\nusique et d'instrumens pour l'exportation; des relations établies avec tous les\nays, garantissent son exactitude à remplir les commandes, et ses connaissances\nu genre de musique qui convient aux diverses contrées.\nUn second magasin est ouvert, Boulevard Poissonnière, n° 10. On y tient un\népôt de cordes de Naples et de Paris pour tous les instrumens; assortiment de\narpes et de pianos, guitares , violons, etc., à vendre et à louer; abonnement de\ncture musicale pour les partitions et toute espèce de musique instrumentale , au\nombre de 25,000 œuvres ; les catalogues se distribuent gratis.\nTiennent un grand assortiment de musique pour piano et harpe, d'après les\nheilleurs auteurs\nSuccesseur de Mehul, Cherubini et comp., collection complète des opéras\nMozart; dépôt de cordes, pianos à louer.\nMarchands de musique du Roi, cette maison est connue pour ses belles éditior\nCelles d'Haydn, Mozart, et surtout ses collections complètes des quintetti et d\ntrios de Boccherini (qui ont figuré au Louvre en 1823) , ne laissent rien à désire\nElle est propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Berbiguier, pour\nflûte; des principaux ouvrages de Viotti, Rode, Lafont, Baillot et Kreutzer po\nle violon. Cette maison a fait l'acquisition du fonds de Boieldieu je. : outre\nouvrages quelle a édités , elle réunit encore l'assortiment le plus considérable\nmusique existant à Paris (Voyez LIBRAIRIE).\nJoint à sa fabrication de harpes , un commerce de musique considérable, d.\ntous les genres. (Voycz MUSIQUE (INSTRUMENS DE).\nciterons les œuvres de Rossint, chants, operas, ouvertures, quatuor, etc. ; cel\nde Field , Karr, Moscheles, pour piano; — de Bochsa . Labarre, Laurent, pe\nharpe ; — de Carulli, pour guitare ; — et en général toute espèce de musique pe\nflute, clarinette, cor, basson, hautbois, violon, violoncelle, etc.; — de Be\nchérini, Mozart, Haydn, Paganini, Masas, etc.; — les œuvres complètes\nBeethoven, èditées depuis peu, dont la collection se compose de sept tr\n(quelques-uns inconnus en France), prix 15 fr.; pap. vélin, 25 fr. ; — de dix-h\nquatuor, 56 fr.; pap. velin, 50 fr; — de cinq quintetti, 15 fr.; pap. vélin, 251\n— et enfin pour la guitare, le Journal du Troubadour ambulant, qui se comps\nde quatre nouvelles romances par mois, et de trois ou quatre pages de musiqu\nsoixante feuilles par année, 15 fr. pour Paris, 16 fr. pour les départemens, et 20\npour l'étranger.\nM. Pacini fournit les cordes de Naples et autres cordes d'instrume\nAussi connus comme compositeurs, que comme éditeurs; ces messieurs tienne\nun assortiment complet de musique ancienne et moderne. Ils reçoivent les abe\nnemens de lecture musicale, à l'année et au mois. (Voyer MUSIQUE instrumens\nEditeur des œeuvres complètes de tausique, de Hummel , Ries , Mayseder, Ch.\nterny, Pixis, Moschelès, Worzischek, Fesea, Spohr, Bochsa, Kaffner, Decall,\nuliani, Legnani, Duboulley, Concone, Drouct, Duvernoy et autres compo-\neurs célebres ; fait la commission pour toute espèce de musique, et envoie dans\nts les pays.\n","ner_xml":"<PER>Mouleur</PER>, <ACT>sculpteur, figuriste, fait et tient magasin de figures en plâtre pour\ndécors; figures et vases en terre cuite pour jardins; vases et colonnes en stuc ; il fa\naussi l'ornement pour le bâtiment, et des moules pour les confiseurs; assortimer\nde bosses pour le dessin ; Christs, Saints et Vierges pour les églises; moules por\nles artistes, et en général</ACT> tout <ACT>ce qui concerne</ACT> son état. Fait des envois pour l'étra\nger et les dépar\nte\nMOULURES EN PLATRE ET CARTON PIERRE.\nle en solidité toutes celles connues jusqu'ici; elle ne craint aucune température,\nnporte sur le bois, en ce qu'elle ne s'écaille pas, peut se dorer et obtenir <ACT>le plus\nhu bruni</ACT> sans aucun apprêt; sa <ACT>dorure surpasse</ACT> en durée celle du bronze. M.\nérnerey fabrique les <ACT>ornemens pour meubles, encadremens de glaces, décors\nppartemens, sculptures, bas-reliefs, architectures, harpes, encadremens, etc</ACT>.\ns produits de son industrie ont figuré aux Expositions de 1819 et 1823 ; ses <ACT>cadres\nstyle gothique, surtout</ACT>, y ont été admirés, et mentionnés honorablement au\noport du Jury.<ACT>\nExécute les ornemens de sculpture et les moulures en mastic, dans les plus pe-\nes dimensions; il fait tout ce qui s'applique à la miroiterie, aux meubles et bâti-\nens dans le beau, tels que chapiteaux, ronds et pilastres, frises, décors d'ap-\nStucateur, élève de M. Regnier, ex-entrepreneur du château et de plusieurs mo-\nimens royaux; tient fabrique</ACT> de <ACT>stuc, pour chambranles de cheminée, piédestaux,\nlonnes, gaînes, vases,</ACT> etc. Il exécute tous <ACT>genres</ACT> de modèles dans telle dimen-\non que ce soit, et entreprend le bâtiment pour salons, salles à manger, bains\nMagasins de statues <ACT>et </ACT>orne<ACT>mens</ACT> ; sculpte et moule pour le bâtiment et la figure\n<ACT>o</ACT>sses pour dessin<ACT>, alb</ACT>âtre<ACT>, stuc,</ACT> etc.\nAssortiment de figures : cet artiste a exécuté, en plâtre, pour M. Dieudonné\nulpteur habile, le buste de S. M. Charles X.<ACT>\nTient magasin de bosses et statues pour dessin et décor: il fait l'ornement et\nut ce qui concerne son état</ACT>. <ACT>En voie dans les départemens</ACT> et à l'étranger.\nScul<ACT>pteur-figuriste; tient grand magasin de figures, colonnes, vases en plâtre,\nué et terre cuite; chapitaux, bas-reliefs, rosaces, frises</ACT>, <ACT>et</ACT> généralement tout ce\nConnu pour son habileté à travailler le silex; il fait, avec une parfaite resse\nblance, les portraits en buste et en bas relief. Il exécute ceux des personnes dé\ndées qu'il reproduit avec une vérité frappante, pourvu qu'il soit appelé peu\ntemps après la mort, c'est-à-dire assez tôt pour pouvoir prendre l'empreinte de\nfigure avant qu'elle soit décomposée.\nMembre de plusieurs sociétés savantes; obtint, comme statuaire, un (B) et u\n(O) en 1823, pour le travail du carton-pierre. Il nous suffit, pour appeler l'attenti\nde nos lecteurs sur le talent de M. Romagnesy, de citer, parmi les objets qu\navait exposés, sa Vénus de Milo, exécutée d'après l'antique en carton-pierre. Da\nce fac-simile admirable, l'artiste avait trouvé le moyen de reproduire les inégali\nqu'avaient apportées les ravages du temps sur le modèle antique.\nInventeur d'une matière plastique propre à l'exécution des bas-reliefs , de n\n\ndailles et de tous objets précieux, susceptible d'acquérir en trois heures la dure\ndu stuc ; elle reçoit aussi le poli de l'ivoire, qu'elle imite parfaitement, ainsi q\nles matières et métaux de toutes espèces; elle se prête à toutes les empreintes\nplus délicates, et les conserve parfaites sans réaction. Elle remplace surtout av\nsuccès des médaillers en métaux, et sert à réparer les objets de prix. Cette eo\nposition, qui reçut l'approbation de la société d'encouragement, fut toujours\nvorablement accueillie par le Jury aux différentes expositions. M. Souillard l'e\nploie à reproduire des bas-reliefs, des médailles, et à réparer les pièces précieu\navariées; ses produits ont été cités dans le rapport du Jury de 1823.\nTient magasin de figures en plâtre<ACT>, en terre cuite,</ACT> bosses pour le dessin ; e\ntreprend l'ornement des bâtimens et fait des envois en province\nExécutent, avec une manière de leur composition, appelée carton-pierre, tou\nespèces de sculture pour le décors des monumens, églises, palais, théâtres\nappartemens. Cette matière est infiniment plus solide que le plâtre; on pourr\nmême dire qu'elle présente plus de consistance que le bois. Sa solidité et\ngrande légèreté offrent de grands avantages sur toutes celles employées jusqu'à\njour; elles en facilitent le transport à l'étranger, et procurent une grande éc\nnomie sur les frais du voyage. Le grain de ce carton-pierre étant très-fin, MI\nWallet et Hubert exécutent des objets de la plus grande délicatesse; aussi vo\non dans leurs ateliers, à côté d'objets d'une forte dimension, de petits orneme\ndu meilleur goût, destinés à décorer un élégant boudoir. Les architectes les pl\nrenommés de la capitale font usage du carton-pierre; un grand nombre d'appart\nmens, de magasins et de cafés, sont décorés avec ces ornemens. On en fait us\nge enfin à Saint-Pétersbourg, à Varsovie et à Londres.\nMM. <PER>Wallet</PER> et Hubert ayant exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, avec des cannes\ndes statues, en carton pierre, un chapeau corinthien d'une dimension m\nnumentale et d'une exécution parfaite, le Jury leur décerna une\nWIDMER <PER>(G.</PER>), <LOC>rue du Faubourg-St.-Antoine</LOC>, n. <CARDINAL>47</CARDINAL>.\nuccesseur de Hacks et possesseur breveté de ses procédés mécaniques relatifs\nfabrication des moulures en bois, et de celles apprètées pour la doruue. Ces pro-\ndts méritèrent, à l'exposition de 1825 une (A) : depuis, M. Widmer a introduit\nsieurs perfectionnemens dans sa fabrication qui est aujourd'hui très-connue,\net par la supériorité d'exécution que par le choix des profils, dont il tient un\nortiment très-varié, soit en <ACT>corniche</ACT>s, <ACT>chambran</ACT>les, <ACT>cymaises</ACT>, et<ACT>e.</ACT>, pour <ACT>bâ</ACT>-<ACT>\nbens</ACT>; <ACT>soit en moulures</ACT> pour encadre<ACT>mens</ACT> de <ACT>glace</ACT>s <ACT>et</ACT> de tableaux; d'après les\nsins des meilleurs architectes.\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus distingués dans le genre\nscontre-danses et valses ; il offre 25 recueils desdites contre-danses pour violon ,\nlo, duo, quatuor, grand orchestre ; 32 pour piano à deux et à quatre mains,\nrpe, flageolet et flûte , solo, duo, et dialogués avec violon ou piano, elarinette.\nEditeurs de la collection des œuvres de N. Ch. Bochsa fils pour la harpe et de\nutes ses nouveautés; de la collection de F. krommer, harmonie à 9 parties ; des\nvrages méthodiques de Rodolphe , Devienne, Hugot, Vignerie, etc.; de\nusieurs portions et ouvrages classiques de HI, Berton, <PER>Bruni, Brod, Dauprat</PER>,\n<PER>Jacquin, Mengal aîné, Jadin, L. Maressé, Steibelt, Carpentras</PER>, <PER>Henri</PER>, ainsi\nte d'un grand nombre d'œuvres en tous genres , et pour tous les instrumens ;\nouvelles éditions des œuvres choisies de Moschelès, Moyseder, Czerny, Sixis ,\nies , Hummel, etc.\nCette maison, <ACT>qui fait la commission</ACT>, se charge de fournir toute espèce de-\nusique et d'instrumens pour l'exportation; des relations établies avec tous les\nays, garantissent son exactitude à remplir les commandes, et ses connaissances\nu genre de musique qui convient aux diverses contrées.\nUn second magasin est ouvert, <LOC>Boulevard Poissonnière</LOC>, n° <CARDINAL>10</CARDINAL>. On y tient un\népôt de cordes de Naples et de Paris pour tous les instrumens; assortiment de\narpes et de pianos, guitares , violons, etc., à vendre et à louer; abonnement de\ncture musicale pour les partitions et toute espèce de musique instrumentale , au\nombre de 25,000 œuvres ; les catalogues se distribuent gratis.\nTiennent un grand assortiment de musique pour piano et harpe, d'après les\nheilleurs auteurs\nSuccesseur de Mehul, Cherubini et comp., collection complète des opéras\nMozart; dépôt de cordes, pianos à louer.\nMarchands de musique du Roi, cette maison est connue pour ses belles éditior\nCelles d'Haydn, Mozart, et surtout ses collections complètes des quintetti et d\ntrios de Boccherini (qui ont figuré au Louvre en 1823) , ne laissent rien à désire\nElle est propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Berbiguier, pour\nflûte; des principaux ouvrages de Viotti, Rode, Lafont, Baillot et Kreutzer po\nle violon. Cette maison a fait l'acquisition du fonds de Boieldieu je. : outre\nouvrages quelle a édités , elle réunit encore l'assortiment le plus considérable\nmusique existant à Paris (Voyez LIBRAIRIE).\nJoint à sa fabrication de harpes , un commerce de musique considérable, d<ACT>.</ACT>\ntous les genres. (Voycz MUSIQUE (INSTRUMENS DE).\nciterons les œuvres de Rossint, chants, operas, ouvertures, quatuor, etc. ; cel\nde Field , Karr, Moscheles, pour piano; — de Bochsa . Labarre, Laurent, pe\nharpe ; — de Carulli, pour guitare ; — et en général toute espèce de musique pe\nflute, clarinette, cor, basson, hautbois, violon, violoncelle, etc.; — de Be\nchérini, Mozart, Haydn, Paganini, Masas, etc.; — les œuvres complètes\nBeethoven, èditées depuis peu, dont la collection se compose de sept tr\n(quelques-uns inconnus en France), prix 15 fr.; pap. vélin, <CARDINAL>25</CARDINAL> fr. ; — de dix-h\nquatuor, 56 fr.; pap. velin, 50 fr; — de cinq quintetti, 15 fr.; pap. vélin, 251\n— et enfin pour la guitare, le Journal du Troubadour ambulant, qui se comps\nde quatre nouvelles romances par mois, et de trois ou quatre pages de musiqu\nsoixante feuilles par année, 15 fr. pour Paris, <CARDINAL>16</CARDINAL> fr. pour les départemens, et 20\npour l'étranger.\nM. Pacini fournit les cordes <ACT>de Naples</ACT> et autres cordes d'instrume\nAussi connus comme compositeurs, que comme éditeurs; ces messieurs tienne\nun assortiment complet de <ACT>musique ancienne et</ACT> moderne. Ils <ACT>reçoivent les abe\nnemens de lecture musicale</ACT>, à <ACT>l</ACT>'<ACT>année</ACT> et au mois. (Voyer MUSIQUE instrumens\nEditeur des œeuvres complètes de tausique, de <ACT>Hummel </ACT>, <ACT>Ries ,</ACT> <PER>May</PER><ACT>s</ACT><PER>eder</PER><ACT>,</ACT> <PER>Ch.\nterny</PER><ACT>, Pix</ACT><PER>is, Moschelès, Worzischek, Fesea, Spohr, Bochsa, Kaffner, Decall,\nuliani, Legnani, Duboulley, Concone, Drouct,</PER> <ACT>Duvernoy et autres compo-\neurs célebres ; fait la commission pour toute espèce de musique</ACT>, et envoie dans\nts les pays.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [9456, 9459], "text": "May"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9459, 9460], "text": "s"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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Regnier, ex-entrepreneur du château et de plusieurs mo-\nimens royaux; tient fabrique de stuc, pour chambranles de cheminée, piédestaux,\nlonnes, gaînes, vases, etc. Il exécute tous genres de modèles dans telle dimen-\non que ce soit, et entreprend le bâtiment pour salons, salles à manger, bains\nMagasins de statues et ornemens ; sculpte et moule pour le bâtiment et la figure\nosses pour dessin, albâtre, stuc, etc.\nAssortiment de figures : cet artiste a exécuté, en plâtre, pour M. Dieudonné\nulpteur habile, le buste de S. M. Charles X.\nTient magasin de bosses et statues pour dessin et décor: il fait l'ornement et\nut ce qui concerne son état. En voie dans les départemens et à l'étranger.\nSculpteur-figuriste; tient grand magasin de figures, colonnes, vases en plâtre,\nué et terre cuite; chapitaux, bas-reliefs, rosaces, frises, et généralement tout ce\nConnu pour son habileté à travailler le silex; il fait, avec une parfaite resse\nblance, les portraits en buste et en bas relief. Il exécute ceux des personnes dé\ndées qu'il reproduit avec une vérité frappante, pourvu qu'il soit appelé peu\ntemps après la mort, c'est-à-dire assez tôt pour pouvoir prendre l'empreinte de\nfigure avant qu'elle soit décomposée.\nMembre de plusieurs sociétés savantes; obtint, comme statuaire, un (B) et u\n(O) en 1823, pour le travail du carton-pierre. Il nous suffit, pour appeler l'attenti\nde nos lecteurs sur le talent de M. Romagnesy, de citer, parmi les objets qu\navait exposés, sa Vénus de Milo, exécutée d'après l'antique en carton-pierre. Da\nce fac-simile admirable, l'artiste avait trouvé le moyen de reproduire les inégali\nqu'avaient apportées les ravages du temps sur le modèle antique.\nInventeur d'une matière plastique propre à l'exécution des bas-reliefs , de n\n\ndailles et de tous objets précieux, susceptible d'acquérir en trois heures la dure\ndu stuc ; elle reçoit aussi le poli de l'ivoire, qu'elle imite parfaitement, ainsi q\nles matières et métaux de toutes espèces; elle se prête à toutes les empreintes\nplus délicates, et les conserve parfaites sans réaction. Elle remplace surtout av\nsuccès des médaillers en métaux, et sert à réparer les objets de prix. Cette eo\nposition, qui reçut l'approbation de la société d'encouragement, fut toujours\nvorablement accueillie par le Jury aux différentes expositions. M. Souillard l'e\nploie à reproduire des bas-reliefs, des médailles, et à réparer les pièces précieu\navariées; ses produits ont été cités dans le rapport du Jury de 1823.\nTient magasin de figures en plâtre, en terre cuite, bosses pour le dessin ; e\ntreprend l'ornement des bâtimens et fait des envois en province\nExécutent, avec une manière de leur composition, appelée carton-pierre, tou\nespèces de sculture pour le décors des monumens, églises, palais, théâtres\nappartemens. Cette matière est infiniment plus solide que le plâtre; on pourr\nmême dire qu'elle présente plus de consistance que le bois. Sa solidité et\ngrande légèreté offrent de grands avantages sur toutes celles employées jusqu'à\njour; elles en facilitent le transport à l'étranger, et procurent une grande éc\nnomie sur les frais du voyage. Le grain de ce carton-pierre étant très-fin, MI\nWallet et Hubert exécutent des objets de la plus grande délicatesse; aussi vo\non dans leurs ateliers, à côté d'objets d'une forte dimension, de petits orneme\ndu meilleur goût, destinés à décorer un élégant boudoir. Les architectes les pl\nrenommés de la capitale font usage du carton-pierre; un grand nombre d'appart\nmens, de magasins et de cafés, sont décorés avec ces ornemens. On en fait us\nge enfin à Saint-Pétersbourg, à Varsovie et à Londres.\nMM. Wallet et Hubert ayant exposé au Louvre, en 1823, avec des cannes\ndes statues, en carton pierre, un chapeau corinthien d'une dimension m\nnumentale et d'une exécution parfaite, le Jury leur décerna une\nWIDMER (G.), rue du Faubourg-St.-Antoine, n. 47.\nuccesseur de Hacks et possesseur breveté de ses procédés mécaniques relatifs\nfabrication des moulures en bois, et de celles apprètées pour la doruue. Ces pro-\ndts méritèrent, à l'exposition de 1825 une (A) : depuis, M. Widmer a introduit\nsieurs perfectionnemens dans sa fabrication qui est aujourd'hui très-connue,\net par la supériorité d'exécution que par le choix des profils, dont il tient un\nortiment très-varié, soit en corniches, chambranles, cymaises, ete., pour bâ-\nbens; soit en moulures pour encadremens de glaces et de tableaux; d'après les\nsins des meilleurs architectes.\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus distingués dans le genre\nscontre-danses et valses ; il offre 25 recueils desdites contre-danses pour violon ,\nlo, duo, quatuor, grand orchestre ; 32 pour piano à deux et à quatre mains,\nrpe, flageolet et flûte , solo, duo, et dialogués avec violon ou piano, elarinette.\nEditeurs de la collection des œuvres de N. Ch. Bochsa fils pour la harpe et de\nutes ses nouveautés; de la collection de F. krommer, harmonie à 9 parties ; des\nvrages méthodiques de Rodolphe , Devienne, Hugot, Vignerie, etc.; de\nusieurs portions et ouvrages classiques de HI, Berton, Bruni, Brod, Dauprat,\nJacquin, Mengal aîné, Jadin, L. Maressé, Steibelt, Carpentras, Henri, ainsi\nte d'un grand nombre d'œuvres en tous genres , et pour tous les instrumens ;\nouvelles éditions des œuvres choisies de Moschelès, Moyseder, Czerny, Sixis ,\nies , Hummel, etc.\nCette maison, qui fait la commission, se charge de fournir toute espèce de-\nusique et d'instrumens pour l'exportation; des relations établies avec tous les\nays, garantissent son exactitude à remplir les commandes, et ses connaissances\nu genre de musique qui convient aux diverses contrées.\nUn second magasin est ouvert, Boulevard Poissonnière, n° 10. On y tient un\népôt de cordes de Naples et de Paris pour tous les instrumens; assortiment de\narpes et de pianos, guitares , violons, etc., à vendre et à louer; abonnement de\ncture musicale pour les partitions et toute espèce de musique instrumentale , au\nombre de 25,000 œuvres ; les catalogues se distribuent gratis.\nTiennent un grand assortiment de musique pour piano et harpe, d'après les\nheilleurs auteurs\nSuccesseur de Mehul, Cherubini et comp., collection complète des opéras\nMozart; dépôt de cordes, pianos à louer.\nMarchands de musique du Roi, cette maison est connue pour ses belles éditior\nCelles d'Haydn, Mozart, et surtout ses collections complètes des quintetti et d\ntrios de Boccherini (qui ont figuré au Louvre en 1823) , ne laissent rien à désire\nElle est propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Berbiguier, pour\nflûte; des principaux ouvrages de Viotti, Rode, Lafont, Baillot et Kreutzer po\nle violon. Cette maison a fait l'acquisition du fonds de Boieldieu je. : outre\nouvrages quelle a édités , elle réunit encore l'assortiment le plus considérable\nmusique existant à Paris (Voyez LIBRAIRIE).\nJoint à sa fabrication de harpes , un commerce de musique considérable, d.\ntous les genres. (Voycz MUSIQUE (INSTRUMENS DE).\nciterons les œuvres de Rossint, chants, operas, ouvertures, quatuor, etc. ; cel\nde Field , Karr, Moscheles, pour piano; — de Bochsa . Labarre, Laurent, pe\nharpe ; — de Carulli, pour guitare ; — et en général toute espèce de musique pe\nflute, clarinette, cor, basson, hautbois, violon, violoncelle, etc.; — de Be\nchérini, Mozart, Haydn, Paganini, Masas, etc.; — les œuvres complètes\nBeethoven, èditées depuis peu, dont la collection se compose de sept tr\n(quelques-uns inconnus en France), prix 15 fr.; pap. vélin, 25 fr. ; — de dix-h\nquatuor, 56 fr.; pap. velin, 50 fr; — de cinq quintetti, 15 fr.; pap. vélin, 251\n— et enfin pour la guitare, le Journal du Troubadour ambulant, qui se comps\nde quatre nouvelles romances par mois, et de trois ou quatre pages de musiqu\nsoixante feuilles par année, 15 fr. pour Paris, 16 fr. pour les départemens, et 20\npour l'étranger.\nM. Pacini fournit les cordes de Naples et autres cordes d'instrume\nAussi connus comme compositeurs, que comme éditeurs; ces messieurs tienne\nun assortiment complet de musique ancienne et moderne. Ils reçoivent les abe\nnemens de lecture musicale, à l'année et au mois. (Voyer MUSIQUE instrumens\nEditeur des œeuvres complètes de tausique, de Hummel , Ries , Mayseder, Ch.\nterny, Pixis, Moschelès, Worzischek, Fesea, Spohr, Bochsa, Kaffner, Decall,\nuliani, Legnani, Duboulley, Concone, Drouct, Duvernoy et autres compo-\neurs célebres ; fait la commission pour toute espèce de musique, et envoie dans\nts les pays.\n","ner_xml":"<PER>Mouleur</PER>, <ACT>sculpteur, figuriste, fait et tient magasin de figures en plâtre pour\ndécors; figures et vases en terre cuite pour jardins; vases et colonnes en stuc ; il fa\naussi l'ornement pour le bâtiment, et des moules pour les confiseurs; assortimer\nde bosses pour le dessin ; Christs, Saints et Vierges pour les églises; moules por\nles artistes, et en général</ACT> tout <ACT>ce qui concerne</ACT> son état. Fait des envois pour l'étra\nger et les dépar\nte\nMOULURES EN PLATRE ET CARTON PIERRE.\nle en solidité toutes celles connues jusqu'ici; elle ne craint aucune température,\nnporte sur le bois, en ce qu'elle ne s'écaille pas, peut se dorer et obtenir <ACT>le plus\nhu bruni</ACT> sans aucun apprêt; sa <ACT>dorure surpasse</ACT> en durée celle du bronze. M.\nérnerey fabrique les <ACT>ornemens pour meubles, encadremens de glaces, décors\nppartemens, sculptures, bas-reliefs, architectures, harpes, encadremens, etc</ACT>.\ns produits de son industrie ont figuré aux Expositions de 1819 et 1823 ; ses <ACT>cadres\nstyle gothique, surtout</ACT>, y ont été admirés, et mentionnés honorablement au\noport du Jury.<ACT>\nExécute les ornemens de sculpture et les moulures en mastic, dans les plus pe-\nes dimensions; il fait tout ce qui s'applique à la miroiterie, aux meubles et bâti-\nens dans le beau, tels que chapiteaux, ronds et pilastres, frises, décors d'ap-\nStucateur, élève de M. Regnier, ex-entrepreneur du château et de plusieurs mo-\nimens royaux; tient fabrique</ACT> de <ACT>stuc, pour chambranles de cheminée, piédestaux,\nlonnes, gaînes, vases,</ACT> etc. Il exécute tous <ACT>genres</ACT> de modèles dans telle dimen-\non que ce soit, et entreprend le bâtiment pour salons, salles à manger, bains\nMagasins de statues <ACT>et </ACT>orne<ACT>mens</ACT> ; sculpte et moule pour le bâtiment et la figure\n<ACT>o</ACT>sses pour dessin<ACT>, alb</ACT>âtre<ACT>, stuc,</ACT> etc.\nAssortiment de figures : cet artiste a exécuté, en plâtre, pour M. Dieudonné\nulpteur habile, le buste de S. M. Charles X.<ACT>\nTient magasin de bosses et statues pour dessin et décor: il fait l'ornement et\nut ce qui concerne son état</ACT>. <ACT>En voie dans les départemens</ACT> et à l'étranger.\nScul<ACT>pteur-figuriste; tient grand magasin de figures, colonnes, vases en plâtre,\nué et terre cuite; chapitaux, bas-reliefs, rosaces, frises</ACT>, <ACT>et</ACT> généralement tout ce\nConnu pour son habileté à travailler le silex; il fait, avec une parfaite resse\nblance, les portraits en buste et en bas relief. Il exécute ceux des personnes dé\ndées qu'il reproduit avec une vérité frappante, pourvu qu'il soit appelé peu\ntemps après la mort, c'est-à-dire assez tôt pour pouvoir prendre l'empreinte de\nfigure avant qu'elle soit décomposée.\nMembre de plusieurs sociétés savantes; obtint, comme statuaire, un (B) et u\n(O) en 1823, pour le travail du carton-pierre. Il nous suffit, pour appeler l'attenti\nde nos lecteurs sur le talent de M. Romagnesy, de citer, parmi les objets qu\navait exposés, sa Vénus de Milo, exécutée d'après l'antique en carton-pierre. Da\nce fac-simile admirable, l'artiste avait trouvé le moyen de reproduire les inégali\nqu'avaient apportées les ravages du temps sur le modèle antique.\nInventeur d'une matière plastique propre à l'exécution des bas-reliefs , de n\n\ndailles et de tous objets précieux, susceptible d'acquérir en trois heures la dure\ndu stuc ; elle reçoit aussi le poli de l'ivoire, qu'elle imite parfaitement, ainsi q\nles matières et métaux de toutes espèces; elle se prête à toutes les empreintes\nplus délicates, et les conserve parfaites sans réaction. Elle remplace surtout av\nsuccès des médaillers en métaux, et sert à réparer les objets de prix. Cette eo\nposition, qui reçut l'approbation de la société d'encouragement, fut toujours\nvorablement accueillie par le Jury aux différentes expositions. M. Souillard l'e\nploie à reproduire des bas-reliefs, des médailles, et à réparer les pièces précieu\navariées; ses produits ont été cités dans le rapport du Jury de 1823.\nTient magasin de figures en plâtre<ACT>, en terre cuite,</ACT> bosses pour le dessin ; e\ntreprend l'ornement des bâtimens et fait des envois en province\nExécutent, avec une manière de leur composition, appelée carton-pierre, tou\nespèces de sculture pour le décors des monumens, églises, palais, théâtres\nappartemens. Cette matière est infiniment plus solide que le plâtre; on pourr\nmême dire qu'elle présente plus de consistance que le bois. Sa solidité et\ngrande légèreté offrent de grands avantages sur toutes celles employées jusqu'à\njour; elles en facilitent le transport à l'étranger, et procurent une grande éc\nnomie sur les frais du voyage. Le grain de ce carton-pierre étant très-fin, MI\nWallet et Hubert exécutent des objets de la plus grande délicatesse; aussi vo\non dans leurs ateliers, à côté d'objets d'une forte dimension, de petits orneme\ndu meilleur goût, destinés à décorer un élégant boudoir. Les architectes les pl\nrenommés de la capitale font usage du carton-pierre; un grand nombre d'appart\nmens, de magasins et de cafés, sont décorés avec ces ornemens. On en fait us\nge enfin à Saint-Pétersbourg, à Varsovie et à Londres.\nMM. <PER>Wallet</PER> et Hubert ayant exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, avec des cannes\ndes statues, en carton pierre, un chapeau corinthien d'une dimension m\nnumentale et d'une exécution parfaite, le Jury leur décerna une\nWIDMER <PER>(G.</PER>), <LOC>rue du Faubourg-St.-Antoine</LOC>, n. <CARDINAL>47</CARDINAL>.\nuccesseur de Hacks et possesseur breveté de ses procédés mécaniques relatifs\nfabrication des moulures en bois, et de celles apprètées pour la doruue. Ces pro-\ndts méritèrent, à l'exposition de 1825 une (A) : depuis, M. Widmer a introduit\nsieurs perfectionnemens dans sa fabrication qui est aujourd'hui très-connue,\net par la supériorité d'exécution que par le choix des profils, dont il tient un\nortiment très-varié, soit en <ACT>corniche</ACT>s, <ACT>chambran</ACT>les, <ACT>cymaises</ACT>, et<ACT>e.</ACT>, pour <ACT>bâ</ACT>-<ACT>\nbens</ACT>; <ACT>soit en moulures</ACT> pour encadre<ACT>mens</ACT> de <ACT>glace</ACT>s <ACT>et</ACT> de tableaux; d'après les\nsins des meilleurs architectes.\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus distingués dans le genre\nscontre-danses et valses ; il offre 25 recueils desdites contre-danses pour violon ,\nlo, duo, quatuor, grand orchestre ; 32 pour piano à deux et à quatre mains,\nrpe, flageolet et flûte , solo, duo, et dialogués avec violon ou piano, elarinette.\nEditeurs de la collection des œuvres de N. Ch. Bochsa fils pour la harpe et de\nutes ses nouveautés; de la collection de F. krommer, harmonie à 9 parties ; des\nvrages méthodiques de Rodolphe , Devienne, Hugot, Vignerie, etc.; de\nusieurs portions et ouvrages classiques de HI, Berton, <PER>Bruni, Brod, Dauprat</PER>,\n<PER>Jacquin, Mengal aîné, Jadin, L. Maressé, Steibelt, Carpentras</PER>, <PER>Henri</PER>, ainsi\nte d'un grand nombre d'œuvres en tous genres , et pour tous les instrumens ;\nouvelles éditions des œuvres choisies de Moschelès, Moyseder, Czerny, Sixis ,\nies , Hummel, etc.\nCette maison, <ACT>qui fait la commission</ACT>, se charge de fournir toute espèce de-\nusique et d'instrumens pour l'exportation; des relations établies avec tous les\nays, garantissent son exactitude à remplir les commandes, et ses connaissances\nu genre de musique qui convient aux diverses contrées.\nUn second magasin est ouvert, <LOC>Boulevard Poissonnière</LOC>, n° <CARDINAL>10</CARDINAL>. On y tient un\népôt de cordes de Naples et de Paris pour tous les instrumens; assortiment de\narpes et de pianos, guitares , violons, etc., à vendre et à louer; abonnement de\ncture musicale pour les partitions et toute espèce de musique instrumentale , au\nombre de 25,000 œuvres ; les catalogues se distribuent gratis.\nTiennent un grand assortiment de musique pour piano et harpe, d'après les\nheilleurs auteurs\nSuccesseur de Mehul, Cherubini et comp., collection complète des opéras\nMozart; dépôt de cordes, pianos à louer.\nMarchands de musique du Roi, cette maison est connue pour ses belles éditior\nCelles d'Haydn, Mozart, et surtout ses collections complètes des quintetti et d\ntrios de Boccherini (qui ont figuré au Louvre en 1823) , ne laissent rien à désire\nElle est propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Berbiguier, pour\nflûte; des principaux ouvrages de Viotti, Rode, Lafont, Baillot et Kreutzer po\nle violon. Cette maison a fait l'acquisition du fonds de Boieldieu je. : outre\nouvrages quelle a édités , elle réunit encore l'assortiment le plus considérable\nmusique existant à Paris (Voyez LIBRAIRIE).\nJoint à sa fabrication de harpes , un commerce de musique considérable, d<ACT>.</ACT>\ntous les genres. (Voycz MUSIQUE (INSTRUMENS DE).\nciterons les œuvres de Rossint, chants, operas, ouvertures, quatuor, etc. ; cel\nde Field , Karr, Moscheles, pour piano; — de Bochsa . Labarre, Laurent, pe\nharpe ; — de Carulli, pour guitare ; — et en général toute espèce de musique pe\nflute, clarinette, cor, basson, hautbois, violon, violoncelle, etc.; — de Be\nchérini, Mozart, Haydn, Paganini, Masas, etc.; — les œuvres complètes\nBeethoven, èditées depuis peu, dont la collection se compose de sept tr\n(quelques-uns inconnus en France), prix 15 fr.; pap. vélin, <CARDINAL>25</CARDINAL> fr. ; — de dix-h\nquatuor, 56 fr.; pap. velin, 50 fr; — de cinq quintetti, 15 fr.; pap. vélin, 251\n— et enfin pour la guitare, le Journal du Troubadour ambulant, qui se comps\nde quatre nouvelles romances par mois, et de trois ou quatre pages de musiqu\nsoixante feuilles par année, 15 fr. pour Paris, <CARDINAL>16</CARDINAL> fr. pour les départemens, et 20\npour l'étranger.\nM. Pacini fournit les cordes <ACT>de Naples</ACT> et autres cordes d'instrume\nAussi connus comme compositeurs, que comme éditeurs; ces messieurs tienne\nun assortiment complet de <ACT>musique ancienne et</ACT> moderne. Ils <ACT>reçoivent les abe\nnemens de lecture musicale</ACT>, à <ACT>l</ACT>'<ACT>année</ACT> et au mois. (Voyer MUSIQUE instrumens\nEditeur des œeuvres complètes de tausique, de <ACT>Hummel </ACT>, <ACT>Ries ,</ACT> <PER>May</PER><ACT>s</ACT><PER>eder</PER><ACT>,</ACT> <PER>Ch.\nterny</PER><ACT>, Pix</ACT><PER>is, Moschelès, Worzischek, Fesea, Spohr, Bochsa, Kaffner, Decall,\nuliani, Legnani, Duboulley, Concone, Drouct,</PER> <ACT>Duvernoy et autres compo-\neurs célebres ; fait la commission pour toute espèce de musique</ACT>, et envoie dans\nts les pays.\n","ents":[{"group": 6, "label": "PER", "span": [9460, 9464], "text": "eder"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [9464, 9465], "text": ","}],"group":6,"aggregate":true}, 
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Fait des envois pour l'étra\nger et les dépar\nte\nMOULURES EN PLATRE ET CARTON PIERRE.\nle en solidité toutes celles connues jusqu'ici; elle ne craint aucune température,\nnporte sur le bois, en ce qu'elle ne s'écaille pas, peut se dorer et obtenir le plus\nhu bruni sans aucun apprêt; sa dorure surpasse en durée celle du bronze. M.\nérnerey fabrique les ornemens pour meubles, encadremens de glaces, décors\nppartemens, sculptures, bas-reliefs, architectures, harpes, encadremens, etc.\ns produits de son industrie ont figuré aux Expositions de 1819 et 1823 ; ses cadres\nstyle gothique, surtout, y ont été admirés, et mentionnés honorablement au\noport du Jury.\nExécute les ornemens de sculpture et les moulures en mastic, dans les plus pe-\nes dimensions; il fait tout ce qui s'applique à la miroiterie, aux meubles et bâti-\nens dans le beau, tels que chapiteaux, ronds et pilastres, frises, décors d'ap-\nStucateur, élève de M. Regnier, ex-entrepreneur du château et de plusieurs mo-\nimens royaux; tient fabrique de stuc, pour chambranles de cheminée, piédestaux,\nlonnes, gaînes, vases, etc. Il exécute tous genres de modèles dans telle dimen-\non que ce soit, et entreprend le bâtiment pour salons, salles à manger, bains\nMagasins de statues et ornemens ; sculpte et moule pour le bâtiment et la figure\nosses pour dessin, albâtre, stuc, etc.\nAssortiment de figures : cet artiste a exécuté, en plâtre, pour M. Dieudonné\nulpteur habile, le buste de S. M. Charles X.\nTient magasin de bosses et statues pour dessin et décor: il fait l'ornement et\nut ce qui concerne son état. En voie dans les départemens et à l'étranger.\nSculpteur-figuriste; tient grand magasin de figures, colonnes, vases en plâtre,\nué et terre cuite; chapitaux, bas-reliefs, rosaces, frises, et généralement tout ce\nConnu pour son habileté à travailler le silex; il fait, avec une parfaite resse\nblance, les portraits en buste et en bas relief. Il exécute ceux des personnes dé\ndées qu'il reproduit avec une vérité frappante, pourvu qu'il soit appelé peu\ntemps après la mort, c'est-à-dire assez tôt pour pouvoir prendre l'empreinte de\nfigure avant qu'elle soit décomposée.\nMembre de plusieurs sociétés savantes; obtint, comme statuaire, un (B) et u\n(O) en 1823, pour le travail du carton-pierre. Il nous suffit, pour appeler l'attenti\nde nos lecteurs sur le talent de M. Romagnesy, de citer, parmi les objets qu\navait exposés, sa Vénus de Milo, exécutée d'après l'antique en carton-pierre. Da\nce fac-simile admirable, l'artiste avait trouvé le moyen de reproduire les inégali\nqu'avaient apportées les ravages du temps sur le modèle antique.\nInventeur d'une matière plastique propre à l'exécution des bas-reliefs , de n\n\ndailles et de tous objets précieux, susceptible d'acquérir en trois heures la dure\ndu stuc ; elle reçoit aussi le poli de l'ivoire, qu'elle imite parfaitement, ainsi q\nles matières et métaux de toutes espèces; elle se prête à toutes les empreintes\nplus délicates, et les conserve parfaites sans réaction. Elle remplace surtout av\nsuccès des médaillers en métaux, et sert à réparer les objets de prix. Cette eo\nposition, qui reçut l'approbation de la société d'encouragement, fut toujours\nvorablement accueillie par le Jury aux différentes expositions. M. Souillard l'e\nploie à reproduire des bas-reliefs, des médailles, et à réparer les pièces précieu\navariées; ses produits ont été cités dans le rapport du Jury de 1823.\nTient magasin de figures en plâtre, en terre cuite, bosses pour le dessin ; e\ntreprend l'ornement des bâtimens et fait des envois en province\nExécutent, avec une manière de leur composition, appelée carton-pierre, tou\nespèces de sculture pour le décors des monumens, églises, palais, théâtres\nappartemens. Cette matière est infiniment plus solide que le plâtre; on pourr\nmême dire qu'elle présente plus de consistance que le bois. Sa solidité et\ngrande légèreté offrent de grands avantages sur toutes celles employées jusqu'à\njour; elles en facilitent le transport à l'étranger, et procurent une grande éc\nnomie sur les frais du voyage. Le grain de ce carton-pierre étant très-fin, MI\nWallet et Hubert exécutent des objets de la plus grande délicatesse; aussi vo\non dans leurs ateliers, à côté d'objets d'une forte dimension, de petits orneme\ndu meilleur goût, destinés à décorer un élégant boudoir. Les architectes les pl\nrenommés de la capitale font usage du carton-pierre; un grand nombre d'appart\nmens, de magasins et de cafés, sont décorés avec ces ornemens. On en fait us\nge enfin à Saint-Pétersbourg, à Varsovie et à Londres.\nMM. Wallet et Hubert ayant exposé au Louvre, en 1823, avec des cannes\ndes statues, en carton pierre, un chapeau corinthien d'une dimension m\nnumentale et d'une exécution parfaite, le Jury leur décerna une\nWIDMER (G.), rue du Faubourg-St.-Antoine, n. 47.\nuccesseur de Hacks et possesseur breveté de ses procédés mécaniques relatifs\nfabrication des moulures en bois, et de celles apprètées pour la doruue. Ces pro-\ndts méritèrent, à l'exposition de 1825 une (A) : depuis, M. Widmer a introduit\nsieurs perfectionnemens dans sa fabrication qui est aujourd'hui très-connue,\net par la supériorité d'exécution que par le choix des profils, dont il tient un\nortiment très-varié, soit en corniches, chambranles, cymaises, ete., pour bâ-\nbens; soit en moulures pour encadremens de glaces et de tableaux; d'après les\nsins des meilleurs architectes.\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus distingués dans le genre\nscontre-danses et valses ; il offre 25 recueils desdites contre-danses pour violon ,\nlo, duo, quatuor, grand orchestre ; 32 pour piano à deux et à quatre mains,\nrpe, flageolet et flûte , solo, duo, et dialogués avec violon ou piano, elarinette.\nEditeurs de la collection des œuvres de N. Ch. Bochsa fils pour la harpe et de\nutes ses nouveautés; de la collection de F. krommer, harmonie à 9 parties ; des\nvrages méthodiques de Rodolphe , Devienne, Hugot, Vignerie, etc.; de\nusieurs portions et ouvrages classiques de HI, Berton, Bruni, Brod, Dauprat,\nJacquin, Mengal aîné, Jadin, L. Maressé, Steibelt, Carpentras, Henri, ainsi\nte d'un grand nombre d'œuvres en tous genres , et pour tous les instrumens ;\nouvelles éditions des œuvres choisies de Moschelès, Moyseder, Czerny, Sixis ,\nies , Hummel, etc.\nCette maison, qui fait la commission, se charge de fournir toute espèce de-\nusique et d'instrumens pour l'exportation; des relations établies avec tous les\nays, garantissent son exactitude à remplir les commandes, et ses connaissances\nu genre de musique qui convient aux diverses contrées.\nUn second magasin est ouvert, Boulevard Poissonnière, n° 10. On y tient un\népôt de cordes de Naples et de Paris pour tous les instrumens; assortiment de\narpes et de pianos, guitares , violons, etc., à vendre et à louer; abonnement de\ncture musicale pour les partitions et toute espèce de musique instrumentale , au\nombre de 25,000 œuvres ; les catalogues se distribuent gratis.\nTiennent un grand assortiment de musique pour piano et harpe, d'après les\nheilleurs auteurs\nSuccesseur de Mehul, Cherubini et comp., collection complète des opéras\nMozart; dépôt de cordes, pianos à louer.\nMarchands de musique du Roi, cette maison est connue pour ses belles éditior\nCelles d'Haydn, Mozart, et surtout ses collections complètes des quintetti et d\ntrios de Boccherini (qui ont figuré au Louvre en 1823) , ne laissent rien à désire\nElle est propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Berbiguier, pour\nflûte; des principaux ouvrages de Viotti, Rode, Lafont, Baillot et Kreutzer po\nle violon. Cette maison a fait l'acquisition du fonds de Boieldieu je. : outre\nouvrages quelle a édités , elle réunit encore l'assortiment le plus considérable\nmusique existant à Paris (Voyez LIBRAIRIE).\nJoint à sa fabrication de harpes , un commerce de musique considérable, d.\ntous les genres. (Voycz MUSIQUE (INSTRUMENS DE).\nciterons les œuvres de Rossint, chants, operas, ouvertures, quatuor, etc. ; cel\nde Field , Karr, Moscheles, pour piano; — de Bochsa . Labarre, Laurent, pe\nharpe ; — de Carulli, pour guitare ; — et en général toute espèce de musique pe\nflute, clarinette, cor, basson, hautbois, violon, violoncelle, etc.; — de Be\nchérini, Mozart, Haydn, Paganini, Masas, etc.; — les œuvres complètes\nBeethoven, èditées depuis peu, dont la collection se compose de sept tr\n(quelques-uns inconnus en France), prix 15 fr.; pap. vélin, 25 fr. ; — de dix-h\nquatuor, 56 fr.; pap. velin, 50 fr; — de cinq quintetti, 15 fr.; pap. vélin, 251\n— et enfin pour la guitare, le Journal du Troubadour ambulant, qui se comps\nde quatre nouvelles romances par mois, et de trois ou quatre pages de musiqu\nsoixante feuilles par année, 15 fr. pour Paris, 16 fr. pour les départemens, et 20\npour l'étranger.\nM. Pacini fournit les cordes de Naples et autres cordes d'instrume\nAussi connus comme compositeurs, que comme éditeurs; ces messieurs tienne\nun assortiment complet de musique ancienne et moderne. Ils reçoivent les abe\nnemens de lecture musicale, à l'année et au mois. (Voyer MUSIQUE instrumens\nEditeur des œeuvres complètes de tausique, de Hummel , Ries , Mayseder, Ch.\nterny, Pixis, Moschelès, Worzischek, Fesea, Spohr, Bochsa, Kaffner, Decall,\nuliani, Legnani, Duboulley, Concone, Drouct, Duvernoy et autres compo-\neurs célebres ; fait la commission pour toute espèce de musique, et envoie dans\nts les pays.\n","ner_xml":"<PER>Mouleur</PER>, <ACT>sculpteur, figuriste, fait et tient magasin de figures en plâtre pour\ndécors; figures et vases en terre cuite pour jardins; vases et colonnes en stuc ; il fa\naussi l'ornement pour le bâtiment, et des moules pour les confiseurs; assortimer\nde bosses pour le dessin ; Christs, Saints et Vierges pour les églises; moules por\nles artistes, et en général</ACT> tout <ACT>ce qui concerne</ACT> son état. Fait des envois pour l'étra\nger et les dépar\nte\nMOULURES EN PLATRE ET CARTON PIERRE.\nle en solidité toutes celles connues jusqu'ici; elle ne craint aucune température,\nnporte sur le bois, en ce qu'elle ne s'écaille pas, peut se dorer et obtenir <ACT>le plus\nhu bruni</ACT> sans aucun apprêt; sa <ACT>dorure surpasse</ACT> en durée celle du bronze. M.\nérnerey fabrique les <ACT>ornemens pour meubles, encadremens de glaces, décors\nppartemens, sculptures, bas-reliefs, architectures, harpes, encadremens, etc</ACT>.\ns produits de son industrie ont figuré aux Expositions de 1819 et 1823 ; ses <ACT>cadres\nstyle gothique, surtout</ACT>, y ont été admirés, et mentionnés honorablement au\noport du Jury.<ACT>\nExécute les ornemens de sculpture et les moulures en mastic, dans les plus pe-\nes dimensions; il fait tout ce qui s'applique à la miroiterie, aux meubles et bâti-\nens dans le beau, tels que chapiteaux, ronds et pilastres, frises, décors d'ap-\nStucateur, élève de M. Regnier, ex-entrepreneur du château et de plusieurs mo-\nimens royaux; tient fabrique</ACT> de <ACT>stuc, pour chambranles de cheminée, piédestaux,\nlonnes, gaînes, vases,</ACT> etc. Il exécute tous <ACT>genres</ACT> de modèles dans telle dimen-\non que ce soit, et entreprend le bâtiment pour salons, salles à manger, bains\nMagasins de statues <ACT>et </ACT>orne<ACT>mens</ACT> ; sculpte et moule pour le bâtiment et la figure\n<ACT>o</ACT>sses pour dessin<ACT>, alb</ACT>âtre<ACT>, stuc,</ACT> etc.\nAssortiment de figures : cet artiste a exécuté, en plâtre, pour M. Dieudonné\nulpteur habile, le buste de S. M. Charles X.<ACT>\nTient magasin de bosses et statues pour dessin et décor: il fait l'ornement et\nut ce qui concerne son état</ACT>. <ACT>En voie dans les départemens</ACT> et à l'étranger.\nScul<ACT>pteur-figuriste; tient grand magasin de figures, colonnes, vases en plâtre,\nué et terre cuite; chapitaux, bas-reliefs, rosaces, frises</ACT>, <ACT>et</ACT> généralement tout ce\nConnu pour son habileté à travailler le silex; il fait, avec une parfaite resse\nblance, les portraits en buste et en bas relief. Il exécute ceux des personnes dé\ndées qu'il reproduit avec une vérité frappante, pourvu qu'il soit appelé peu\ntemps après la mort, c'est-à-dire assez tôt pour pouvoir prendre l'empreinte de\nfigure avant qu'elle soit décomposée.\nMembre de plusieurs sociétés savantes; obtint, comme statuaire, un (B) et u\n(O) en 1823, pour le travail du carton-pierre. Il nous suffit, pour appeler l'attenti\nde nos lecteurs sur le talent de M. Romagnesy, de citer, parmi les objets qu\navait exposés, sa Vénus de Milo, exécutée d'après l'antique en carton-pierre. Da\nce fac-simile admirable, l'artiste avait trouvé le moyen de reproduire les inégali\nqu'avaient apportées les ravages du temps sur le modèle antique.\nInventeur d'une matière plastique propre à l'exécution des bas-reliefs , de n\n\ndailles et de tous objets précieux, susceptible d'acquérir en trois heures la dure\ndu stuc ; elle reçoit aussi le poli de l'ivoire, qu'elle imite parfaitement, ainsi q\nles matières et métaux de toutes espèces; elle se prête à toutes les empreintes\nplus délicates, et les conserve parfaites sans réaction. Elle remplace surtout av\nsuccès des médaillers en métaux, et sert à réparer les objets de prix. Cette eo\nposition, qui reçut l'approbation de la société d'encouragement, fut toujours\nvorablement accueillie par le Jury aux différentes expositions. M. Souillard l'e\nploie à reproduire des bas-reliefs, des médailles, et à réparer les pièces précieu\navariées; ses produits ont été cités dans le rapport du Jury de 1823.\nTient magasin de figures en plâtre<ACT>, en terre cuite,</ACT> bosses pour le dessin ; e\ntreprend l'ornement des bâtimens et fait des envois en province\nExécutent, avec une manière de leur composition, appelée carton-pierre, tou\nespèces de sculture pour le décors des monumens, églises, palais, théâtres\nappartemens. Cette matière est infiniment plus solide que le plâtre; on pourr\nmême dire qu'elle présente plus de consistance que le bois. Sa solidité et\ngrande légèreté offrent de grands avantages sur toutes celles employées jusqu'à\njour; elles en facilitent le transport à l'étranger, et procurent une grande éc\nnomie sur les frais du voyage. Le grain de ce carton-pierre étant très-fin, MI\nWallet et Hubert exécutent des objets de la plus grande délicatesse; aussi vo\non dans leurs ateliers, à côté d'objets d'une forte dimension, de petits orneme\ndu meilleur goût, destinés à décorer un élégant boudoir. Les architectes les pl\nrenommés de la capitale font usage du carton-pierre; un grand nombre d'appart\nmens, de magasins et de cafés, sont décorés avec ces ornemens. On en fait us\nge enfin à Saint-Pétersbourg, à Varsovie et à Londres.\nMM. <PER>Wallet</PER> et Hubert ayant exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, avec des cannes\ndes statues, en carton pierre, un chapeau corinthien d'une dimension m\nnumentale et d'une exécution parfaite, le Jury leur décerna une\nWIDMER <PER>(G.</PER>), <LOC>rue du Faubourg-St.-Antoine</LOC>, n. <CARDINAL>47</CARDINAL>.\nuccesseur de Hacks et possesseur breveté de ses procédés mécaniques relatifs\nfabrication des moulures en bois, et de celles apprètées pour la doruue. Ces pro-\ndts méritèrent, à l'exposition de 1825 une (A) : depuis, M. Widmer a introduit\nsieurs perfectionnemens dans sa fabrication qui est aujourd'hui très-connue,\net par la supériorité d'exécution que par le choix des profils, dont il tient un\nortiment très-varié, soit en <ACT>corniche</ACT>s, <ACT>chambran</ACT>les, <ACT>cymaises</ACT>, et<ACT>e.</ACT>, pour <ACT>bâ</ACT>-<ACT>\nbens</ACT>; <ACT>soit en moulures</ACT> pour encadre<ACT>mens</ACT> de <ACT>glace</ACT>s <ACT>et</ACT> de tableaux; d'après les\nsins des meilleurs architectes.\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus distingués dans le genre\nscontre-danses et valses ; il offre 25 recueils desdites contre-danses pour violon ,\nlo, duo, quatuor, grand orchestre ; 32 pour piano à deux et à quatre mains,\nrpe, flageolet et flûte , solo, duo, et dialogués avec violon ou piano, elarinette.\nEditeurs de la collection des œuvres de N. Ch. Bochsa fils pour la harpe et de\nutes ses nouveautés; de la collection de F. krommer, harmonie à 9 parties ; des\nvrages méthodiques de Rodolphe , Devienne, Hugot, Vignerie, etc.; de\nusieurs portions et ouvrages classiques de HI, Berton, <PER>Bruni, Brod, Dauprat</PER>,\n<PER>Jacquin, Mengal aîné, Jadin, L. Maressé, Steibelt, Carpentras</PER>, <PER>Henri</PER>, ainsi\nte d'un grand nombre d'œuvres en tous genres , et pour tous les instrumens ;\nouvelles éditions des œuvres choisies de Moschelès, Moyseder, Czerny, Sixis ,\nies , Hummel, etc.\nCette maison, <ACT>qui fait la commission</ACT>, se charge de fournir toute espèce de-\nusique et d'instrumens pour l'exportation; des relations établies avec tous les\nays, garantissent son exactitude à remplir les commandes, et ses connaissances\nu genre de musique qui convient aux diverses contrées.\nUn second magasin est ouvert, <LOC>Boulevard Poissonnière</LOC>, n° <CARDINAL>10</CARDINAL>. On y tient un\népôt de cordes de Naples et de Paris pour tous les instrumens; assortiment de\narpes et de pianos, guitares , violons, etc., à vendre et à louer; abonnement de\ncture musicale pour les partitions et toute espèce de musique instrumentale , au\nombre de 25,000 œuvres ; les catalogues se distribuent gratis.\nTiennent un grand assortiment de musique pour piano et harpe, d'après les\nheilleurs auteurs\nSuccesseur de Mehul, Cherubini et comp., collection complète des opéras\nMozart; dépôt de cordes, pianos à louer.\nMarchands de musique du Roi, cette maison est connue pour ses belles éditior\nCelles d'Haydn, Mozart, et surtout ses collections complètes des quintetti et d\ntrios de Boccherini (qui ont figuré au Louvre en 1823) , ne laissent rien à désire\nElle est propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Berbiguier, pour\nflûte; des principaux ouvrages de Viotti, Rode, Lafont, Baillot et Kreutzer po\nle violon. Cette maison a fait l'acquisition du fonds de Boieldieu je. : outre\nouvrages quelle a édités , elle réunit encore l'assortiment le plus considérable\nmusique existant à Paris (Voyez LIBRAIRIE).\nJoint à sa fabrication de harpes , un commerce de musique considérable, d<ACT>.</ACT>\ntous les genres. (Voycz MUSIQUE (INSTRUMENS DE).\nciterons les œuvres de Rossint, chants, operas, ouvertures, quatuor, etc. ; cel\nde Field , Karr, Moscheles, pour piano; — de Bochsa . Labarre, Laurent, pe\nharpe ; — de Carulli, pour guitare ; — et en général toute espèce de musique pe\nflute, clarinette, cor, basson, hautbois, violon, violoncelle, etc.; — de Be\nchérini, Mozart, Haydn, Paganini, Masas, etc.; — les œuvres complètes\nBeethoven, èditées depuis peu, dont la collection se compose de sept tr\n(quelques-uns inconnus en France), prix 15 fr.; pap. vélin, <CARDINAL>25</CARDINAL> fr. ; — de dix-h\nquatuor, 56 fr.; pap. velin, 50 fr; — de cinq quintetti, 15 fr.; pap. vélin, 251\n— et enfin pour la guitare, le Journal du Troubadour ambulant, qui se comps\nde quatre nouvelles romances par mois, et de trois ou quatre pages de musiqu\nsoixante feuilles par année, 15 fr. pour Paris, <CARDINAL>16</CARDINAL> fr. pour les départemens, et 20\npour l'étranger.\nM. Pacini fournit les cordes <ACT>de Naples</ACT> et autres cordes d'instrume\nAussi connus comme compositeurs, que comme éditeurs; ces messieurs tienne\nun assortiment complet de <ACT>musique ancienne et</ACT> moderne. Ils <ACT>reçoivent les abe\nnemens de lecture musicale</ACT>, à <ACT>l</ACT>'<ACT>année</ACT> et au mois. (Voyer MUSIQUE instrumens\nEditeur des œeuvres complètes de tausique, de <ACT>Hummel </ACT>, <ACT>Ries ,</ACT> <PER>May</PER><ACT>s</ACT><PER>eder</PER><ACT>,</ACT> <PER>Ch.\nterny</PER><ACT>, Pix</ACT><PER>is, Moschelès, Worzischek, Fesea, Spohr, Bochsa, Kaffner, Decall,\nuliani, Legnani, Duboulley, Concone, Drouct,</PER> <ACT>Duvernoy et autres compo-\neurs célebres ; fait la commission pour toute espèce de musique</ACT>, et envoie dans\nts les pays.\n","ents":[{"group": 7, "label": "PER", "span": [9466, 9475], "text": "Ch. terny"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [9475, 9480], "text": ", Pix"}],"group":7,"aggregate":true}, 
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Fait des envois pour l'étra\nger et les dépar\nte\nMOULURES EN PLATRE ET CARTON PIERRE.\nle en solidité toutes celles connues jusqu'ici; elle ne craint aucune température,\nnporte sur le bois, en ce qu'elle ne s'écaille pas, peut se dorer et obtenir le plus\nhu bruni sans aucun apprêt; sa dorure surpasse en durée celle du bronze. M.\nérnerey fabrique les ornemens pour meubles, encadremens de glaces, décors\nppartemens, sculptures, bas-reliefs, architectures, harpes, encadremens, etc.\ns produits de son industrie ont figuré aux Expositions de 1819 et 1823 ; ses cadres\nstyle gothique, surtout, y ont été admirés, et mentionnés honorablement au\noport du Jury.\nExécute les ornemens de sculpture et les moulures en mastic, dans les plus pe-\nes dimensions; il fait tout ce qui s'applique à la miroiterie, aux meubles et bâti-\nens dans le beau, tels que chapiteaux, ronds et pilastres, frises, décors d'ap-\nStucateur, élève de M. Regnier, ex-entrepreneur du château et de plusieurs mo-\nimens royaux; tient fabrique de stuc, pour chambranles de cheminée, piédestaux,\nlonnes, gaînes, vases, etc. Il exécute tous genres de modèles dans telle dimen-\non que ce soit, et entreprend le bâtiment pour salons, salles à manger, bains\nMagasins de statues et ornemens ; sculpte et moule pour le bâtiment et la figure\nosses pour dessin, albâtre, stuc, etc.\nAssortiment de figures : cet artiste a exécuté, en plâtre, pour M. Dieudonné\nulpteur habile, le buste de S. M. Charles X.\nTient magasin de bosses et statues pour dessin et décor: il fait l'ornement et\nut ce qui concerne son état. En voie dans les départemens et à l'étranger.\nSculpteur-figuriste; tient grand magasin de figures, colonnes, vases en plâtre,\nué et terre cuite; chapitaux, bas-reliefs, rosaces, frises, et généralement tout ce\nConnu pour son habileté à travailler le silex; il fait, avec une parfaite resse\nblance, les portraits en buste et en bas relief. Il exécute ceux des personnes dé\ndées qu'il reproduit avec une vérité frappante, pourvu qu'il soit appelé peu\ntemps après la mort, c'est-à-dire assez tôt pour pouvoir prendre l'empreinte de\nfigure avant qu'elle soit décomposée.\nMembre de plusieurs sociétés savantes; obtint, comme statuaire, un (B) et u\n(O) en 1823, pour le travail du carton-pierre. Il nous suffit, pour appeler l'attenti\nde nos lecteurs sur le talent de M. Romagnesy, de citer, parmi les objets qu\navait exposés, sa Vénus de Milo, exécutée d'après l'antique en carton-pierre. Da\nce fac-simile admirable, l'artiste avait trouvé le moyen de reproduire les inégali\nqu'avaient apportées les ravages du temps sur le modèle antique.\nInventeur d'une matière plastique propre à l'exécution des bas-reliefs , de n\n\ndailles et de tous objets précieux, susceptible d'acquérir en trois heures la dure\ndu stuc ; elle reçoit aussi le poli de l'ivoire, qu'elle imite parfaitement, ainsi q\nles matières et métaux de toutes espèces; elle se prête à toutes les empreintes\nplus délicates, et les conserve parfaites sans réaction. Elle remplace surtout av\nsuccès des médaillers en métaux, et sert à réparer les objets de prix. Cette eo\nposition, qui reçut l'approbation de la société d'encouragement, fut toujours\nvorablement accueillie par le Jury aux différentes expositions. M. Souillard l'e\nploie à reproduire des bas-reliefs, des médailles, et à réparer les pièces précieu\navariées; ses produits ont été cités dans le rapport du Jury de 1823.\nTient magasin de figures en plâtre, en terre cuite, bosses pour le dessin ; e\ntreprend l'ornement des bâtimens et fait des envois en province\nExécutent, avec une manière de leur composition, appelée carton-pierre, tou\nespèces de sculture pour le décors des monumens, églises, palais, théâtres\nappartemens. Cette matière est infiniment plus solide que le plâtre; on pourr\nmême dire qu'elle présente plus de consistance que le bois. Sa solidité et\ngrande légèreté offrent de grands avantages sur toutes celles employées jusqu'à\njour; elles en facilitent le transport à l'étranger, et procurent une grande éc\nnomie sur les frais du voyage. Le grain de ce carton-pierre étant très-fin, MI\nWallet et Hubert exécutent des objets de la plus grande délicatesse; aussi vo\non dans leurs ateliers, à côté d'objets d'une forte dimension, de petits orneme\ndu meilleur goût, destinés à décorer un élégant boudoir. Les architectes les pl\nrenommés de la capitale font usage du carton-pierre; un grand nombre d'appart\nmens, de magasins et de cafés, sont décorés avec ces ornemens. On en fait us\nge enfin à Saint-Pétersbourg, à Varsovie et à Londres.\nMM. Wallet et Hubert ayant exposé au Louvre, en 1823, avec des cannes\ndes statues, en carton pierre, un chapeau corinthien d'une dimension m\nnumentale et d'une exécution parfaite, le Jury leur décerna une\nWIDMER (G.), rue du Faubourg-St.-Antoine, n. 47.\nuccesseur de Hacks et possesseur breveté de ses procédés mécaniques relatifs\nfabrication des moulures en bois, et de celles apprètées pour la doruue. Ces pro-\ndts méritèrent, à l'exposition de 1825 une (A) : depuis, M. Widmer a introduit\nsieurs perfectionnemens dans sa fabrication qui est aujourd'hui très-connue,\net par la supériorité d'exécution que par le choix des profils, dont il tient un\nortiment très-varié, soit en corniches, chambranles, cymaises, ete., pour bâ-\nbens; soit en moulures pour encadremens de glaces et de tableaux; d'après les\nsins des meilleurs architectes.\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus distingués dans le genre\nscontre-danses et valses ; il offre 25 recueils desdites contre-danses pour violon ,\nlo, duo, quatuor, grand orchestre ; 32 pour piano à deux et à quatre mains,\nrpe, flageolet et flûte , solo, duo, et dialogués avec violon ou piano, elarinette.\nEditeurs de la collection des œuvres de N. Ch. Bochsa fils pour la harpe et de\nutes ses nouveautés; de la collection de F. krommer, harmonie à 9 parties ; des\nvrages méthodiques de Rodolphe , Devienne, Hugot, Vignerie, etc.; de\nusieurs portions et ouvrages classiques de HI, Berton, Bruni, Brod, Dauprat,\nJacquin, Mengal aîné, Jadin, L. Maressé, Steibelt, Carpentras, Henri, ainsi\nte d'un grand nombre d'œuvres en tous genres , et pour tous les instrumens ;\nouvelles éditions des œuvres choisies de Moschelès, Moyseder, Czerny, Sixis ,\nies , Hummel, etc.\nCette maison, qui fait la commission, se charge de fournir toute espèce de-\nusique et d'instrumens pour l'exportation; des relations établies avec tous les\nays, garantissent son exactitude à remplir les commandes, et ses connaissances\nu genre de musique qui convient aux diverses contrées.\nUn second magasin est ouvert, Boulevard Poissonnière, n° 10. On y tient un\népôt de cordes de Naples et de Paris pour tous les instrumens; assortiment de\narpes et de pianos, guitares , violons, etc., à vendre et à louer; abonnement de\ncture musicale pour les partitions et toute espèce de musique instrumentale , au\nombre de 25,000 œuvres ; les catalogues se distribuent gratis.\nTiennent un grand assortiment de musique pour piano et harpe, d'après les\nheilleurs auteurs\nSuccesseur de Mehul, Cherubini et comp., collection complète des opéras\nMozart; dépôt de cordes, pianos à louer.\nMarchands de musique du Roi, cette maison est connue pour ses belles éditior\nCelles d'Haydn, Mozart, et surtout ses collections complètes des quintetti et d\ntrios de Boccherini (qui ont figuré au Louvre en 1823) , ne laissent rien à désire\nElle est propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Berbiguier, pour\nflûte; des principaux ouvrages de Viotti, Rode, Lafont, Baillot et Kreutzer po\nle violon. Cette maison a fait l'acquisition du fonds de Boieldieu je. : outre\nouvrages quelle a édités , elle réunit encore l'assortiment le plus considérable\nmusique existant à Paris (Voyez LIBRAIRIE).\nJoint à sa fabrication de harpes , un commerce de musique considérable, d.\ntous les genres. (Voycz MUSIQUE (INSTRUMENS DE).\nciterons les œuvres de Rossint, chants, operas, ouvertures, quatuor, etc. ; cel\nde Field , Karr, Moscheles, pour piano; — de Bochsa . Labarre, Laurent, pe\nharpe ; — de Carulli, pour guitare ; — et en général toute espèce de musique pe\nflute, clarinette, cor, basson, hautbois, violon, violoncelle, etc.; — de Be\nchérini, Mozart, Haydn, Paganini, Masas, etc.; — les œuvres complètes\nBeethoven, èditées depuis peu, dont la collection se compose de sept tr\n(quelques-uns inconnus en France), prix 15 fr.; pap. vélin, 25 fr. ; — de dix-h\nquatuor, 56 fr.; pap. velin, 50 fr; — de cinq quintetti, 15 fr.; pap. vélin, 251\n— et enfin pour la guitare, le Journal du Troubadour ambulant, qui se comps\nde quatre nouvelles romances par mois, et de trois ou quatre pages de musiqu\nsoixante feuilles par année, 15 fr. pour Paris, 16 fr. pour les départemens, et 20\npour l'étranger.\nM. Pacini fournit les cordes de Naples et autres cordes d'instrume\nAussi connus comme compositeurs, que comme éditeurs; ces messieurs tienne\nun assortiment complet de musique ancienne et moderne. Ils reçoivent les abe\nnemens de lecture musicale, à l'année et au mois. (Voyer MUSIQUE instrumens\nEditeur des œeuvres complètes de tausique, de Hummel , Ries , Mayseder, Ch.\nterny, Pixis, Moschelès, Worzischek, Fesea, Spohr, Bochsa, Kaffner, Decall,\nuliani, Legnani, Duboulley, Concone, Drouct, Duvernoy et autres compo-\neurs célebres ; fait la commission pour toute espèce de musique, et envoie dans\nts les pays.\n","ner_xml":"<PER>Mouleur</PER>, <ACT>sculpteur, figuriste, fait et tient magasin de figures en plâtre pour\ndécors; figures et vases en terre cuite pour jardins; vases et colonnes en stuc ; il fa\naussi l'ornement pour le bâtiment, et des moules pour les confiseurs; assortimer\nde bosses pour le dessin ; Christs, Saints et Vierges pour les églises; moules por\nles artistes, et en général</ACT> tout <ACT>ce qui concerne</ACT> son état. 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Romagnesy, de citer, parmi les objets qu\navait exposés, sa Vénus de Milo, exécutée d'après l'antique en carton-pierre. Da\nce fac-simile admirable, l'artiste avait trouvé le moyen de reproduire les inégali\nqu'avaient apportées les ravages du temps sur le modèle antique.\nInventeur d'une matière plastique propre à l'exécution des bas-reliefs , de n\n\ndailles et de tous objets précieux, susceptible d'acquérir en trois heures la dure\ndu stuc ; elle reçoit aussi le poli de l'ivoire, qu'elle imite parfaitement, ainsi q\nles matières et métaux de toutes espèces; elle se prête à toutes les empreintes\nplus délicates, et les conserve parfaites sans réaction. Elle remplace surtout av\nsuccès des médaillers en métaux, et sert à réparer les objets de prix. Cette eo\nposition, qui reçut l'approbation de la société d'encouragement, fut toujours\nvorablement accueillie par le Jury aux différentes expositions. M. Souillard l'e\nploie à reproduire des bas-reliefs, des médailles, et à réparer les pièces précieu\navariées; ses produits ont été cités dans le rapport du Jury de 1823.\nTient magasin de figures en plâtre<ACT>, en terre cuite,</ACT> bosses pour le dessin ; e\ntreprend l'ornement des bâtimens et fait des envois en province\nExécutent, avec une manière de leur composition, appelée carton-pierre, tou\nespèces de sculture pour le décors des monumens, églises, palais, théâtres\nappartemens. Cette matière est infiniment plus solide que le plâtre; on pourr\nmême dire qu'elle présente plus de consistance que le bois. Sa solidité et\ngrande légèreté offrent de grands avantages sur toutes celles employées jusqu'à\njour; elles en facilitent le transport à l'étranger, et procurent une grande éc\nnomie sur les frais du voyage. Le grain de ce carton-pierre étant très-fin, MI\nWallet et Hubert exécutent des objets de la plus grande délicatesse; aussi vo\non dans leurs ateliers, à côté d'objets d'une forte dimension, de petits orneme\ndu meilleur goût, destinés à décorer un élégant boudoir. Les architectes les pl\nrenommés de la capitale font usage du carton-pierre; un grand nombre d'appart\nmens, de magasins et de cafés, sont décorés avec ces ornemens. On en fait us\nge enfin à Saint-Pétersbourg, à Varsovie et à Londres.\nMM. <PER>Wallet</PER> et Hubert ayant exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, avec des cannes\ndes statues, en carton pierre, un chapeau corinthien d'une dimension m\nnumentale et d'une exécution parfaite, le Jury leur décerna une\nWIDMER <PER>(G.</PER>), <LOC>rue du Faubourg-St.-Antoine</LOC>, n. <CARDINAL>47</CARDINAL>.\nuccesseur de Hacks et possesseur breveté de ses procédés mécaniques relatifs\nfabrication des moulures en bois, et de celles apprètées pour la doruue. Ces pro-\ndts méritèrent, à l'exposition de 1825 une (A) : depuis, M. Widmer a introduit\nsieurs perfectionnemens dans sa fabrication qui est aujourd'hui très-connue,\net par la supériorité d'exécution que par le choix des profils, dont il tient un\nortiment très-varié, soit en <ACT>corniche</ACT>s, <ACT>chambran</ACT>les, <ACT>cymaises</ACT>, et<ACT>e.</ACT>, pour <ACT>bâ</ACT>-<ACT>\nbens</ACT>; <ACT>soit en moulures</ACT> pour encadre<ACT>mens</ACT> de <ACT>glace</ACT>s <ACT>et</ACT> de tableaux; d'après les\nsins des meilleurs architectes.\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus distingués dans le genre\nscontre-danses et valses ; il offre 25 recueils desdites contre-danses pour violon ,\nlo, duo, quatuor, grand orchestre ; 32 pour piano à deux et à quatre mains,\nrpe, flageolet et flûte , solo, duo, et dialogués avec violon ou piano, elarinette.\nEditeurs de la collection des œuvres de N. Ch. Bochsa fils pour la harpe et de\nutes ses nouveautés; de la collection de F. krommer, harmonie à 9 parties ; des\nvrages méthodiques de Rodolphe , Devienne, Hugot, Vignerie, etc.; de\nusieurs portions et ouvrages classiques de HI, Berton, <PER>Bruni, Brod, Dauprat</PER>,\n<PER>Jacquin, Mengal aîné, Jadin, L. Maressé, Steibelt, Carpentras</PER>, <PER>Henri</PER>, ainsi\nte d'un grand nombre d'œuvres en tous genres , et pour tous les instrumens ;\nouvelles éditions des œuvres choisies de Moschelès, Moyseder, Czerny, Sixis ,\nies , Hummel, etc.\nCette maison, <ACT>qui fait la commission</ACT>, se charge de fournir toute espèce de-\nusique et d'instrumens pour l'exportation; des relations établies avec tous les\nays, garantissent son exactitude à remplir les commandes, et ses connaissances\nu genre de musique qui convient aux diverses contrées.\nUn second magasin est ouvert, <LOC>Boulevard Poissonnière</LOC>, n° <CARDINAL>10</CARDINAL>. On y tient un\népôt de cordes de Naples et de Paris pour tous les instrumens; assortiment de\narpes et de pianos, guitares , violons, etc., à vendre et à louer; abonnement de\ncture musicale pour les partitions et toute espèce de musique instrumentale , au\nombre de 25,000 œuvres ; les catalogues se distribuent gratis.\nTiennent un grand assortiment de musique pour piano et harpe, d'après les\nheilleurs auteurs\nSuccesseur de Mehul, Cherubini et comp., collection complète des opéras\nMozart; dépôt de cordes, pianos à louer.\nMarchands de musique du Roi, cette maison est connue pour ses belles éditior\nCelles d'Haydn, Mozart, et surtout ses collections complètes des quintetti et d\ntrios de Boccherini (qui ont figuré au Louvre en 1823) , ne laissent rien à désire\nElle est propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Berbiguier, pour\nflûte; des principaux ouvrages de Viotti, Rode, Lafont, Baillot et Kreutzer po\nle violon. Cette maison a fait l'acquisition du fonds de Boieldieu je. : outre\nouvrages quelle a édités , elle réunit encore l'assortiment le plus considérable\nmusique existant à Paris (Voyez LIBRAIRIE).\nJoint à sa fabrication de harpes , un commerce de musique considérable, d<ACT>.</ACT>\ntous les genres. (Voycz MUSIQUE (INSTRUMENS DE).\nciterons les œuvres de Rossint, chants, operas, ouvertures, quatuor, etc. ; cel\nde Field , Karr, Moscheles, pour piano; — de Bochsa . Labarre, Laurent, pe\nharpe ; — de Carulli, pour guitare ; — et en général toute espèce de musique pe\nflute, clarinette, cor, basson, hautbois, violon, violoncelle, etc.; — de Be\nchérini, Mozart, Haydn, Paganini, Masas, etc.; — les œuvres complètes\nBeethoven, èditées depuis peu, dont la collection se compose de sept tr\n(quelques-uns inconnus en France), prix 15 fr.; pap. vélin, <CARDINAL>25</CARDINAL> fr. ; — de dix-h\nquatuor, 56 fr.; pap. velin, 50 fr; — de cinq quintetti, 15 fr.; pap. vélin, 251\n— et enfin pour la guitare, le Journal du Troubadour ambulant, qui se comps\nde quatre nouvelles romances par mois, et de trois ou quatre pages de musiqu\nsoixante feuilles par année, 15 fr. pour Paris, <CARDINAL>16</CARDINAL> fr. pour les départemens, et 20\npour l'étranger.\nM. Pacini fournit les cordes <ACT>de Naples</ACT> et autres cordes d'instrume\nAussi connus comme compositeurs, que comme éditeurs; ces messieurs tienne\nun assortiment complet de <ACT>musique ancienne et</ACT> moderne. Ils <ACT>reçoivent les abe\nnemens de lecture musicale</ACT>, à <ACT>l</ACT>'<ACT>année</ACT> et au mois. (Voyer MUSIQUE instrumens\nEditeur des œeuvres complètes de tausique, de <ACT>Hummel </ACT>, <ACT>Ries ,</ACT> <PER>May</PER><ACT>s</ACT><PER>eder</PER><ACT>,</ACT> <PER>Ch.\nterny</PER><ACT>, Pix</ACT><PER>is, Moschelès, Worzischek, Fesea, Spohr, Bochsa, Kaffner, Decall,\nuliani, Legnani, Duboulley, Concone, Drouct,</PER> <ACT>Duvernoy et autres compo-\neurs célebres ; fait la commission pour toute espèce de musique</ACT>, et envoie dans\nts les pays.\n","ents":[{"group": 8, "label": "PER", "span": [9480, 9590], "text": "is, Moschelès, Worzischek, Fesea, Spohr, Bochsa, Kaffner, Decall, uliani, Legnani, Duboulley, Concone, Drouct,"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [9591, 9679], "text": "Duvernoy et autres compo-eurs célebres ; fait la commission pour toute espèce de musique"}],"group":8,"aggregate":true}, 
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A. R. Madame la\nchesse de Berri a permis de lui dédier.\nLa fabrication des instrumens de musique quoique portée depuis long temps en\nance , à un très haut dégré de perfection , reçoit encore chaque jour, de nos\nistes habiles, des améliorations nouvelles; aussi le jeu des instrumens devient-\ne plus en plus facile et étendu et les sons plus agréables.\nI perfectionné le basson à coulisse, au moyen d'une espèce de crie qu'il a\npté, pour le monter, et l'empècher de descendre. Il confectionne en général\ns les instrumens à vent, tels que clarinettes, flûtes, hautbois, etc. On trouve\nz lui un assortiment de musique militaire et autres.\nle facteur fournit tout ce qui est nécessaire pour musique militaire ;\nsons, clarinettes, flûtes traversières, fifres, etc.\nhautbois,\ne fabricant jouit, dans son art, d'une réputation mèritée : il confectionne ses\npens avec un soin tout particulier, et fait de nombreux envois en province.\nLes lettres affranchies sont seules reçues.\nFabrique les bassons, contre-bassons, serpens-bassons, clarinettes, flûtes,\nthois, et fournit tous les instrumens qui constituent la musique militaire.\nCette maison est ancienne, et entretient des relations étendues.\nConfectionne les flûtes, dont la fabrication est son genre spécial. I'est le facteur\nptif de l'Ecole royale de Musique, et de M. Tulou, notre premiere flute titres\nMUSIQUE (INSTRUMENS A VENT).\n434\nqui le recommandent suffisamment à nos lecteurs. Cet artiste a été mentionn\nhonorablement en 1823, dans le rapport du Jury, pour une flûte en bois de gren\ndille recouverte en argent, dont les clefs sont d'un nouveau genre et les ressort\ncachés dans l'intérieur des clefs.\nFait toute espèce d'instrumens à vent : serpens, bassons, clarinettes, flûte\ntransversales, octaves et autres, cors, trombones, trompettes et chapeaux chinois\nM. Boilleau avait exposé, en 1819, un cor perfectionné, au moyen duquel on obtier\nles sons dans tous les tons et dans tous les modes (même ceux qu'on appelle sor\nbouchés) , sans être obligé d'introduire la main dans le pavillon. Le Jury, recor\nnaissant cet avantage, lui décerna une (B).\nFacteur d'instrumens en cuivre, tels que cors dans tous les genres, clairons\ntrompettes à clefs, ophicléides, quinticlaves, trompes de chasse en si, ut, mi-b\nmol; quintes basses et contre basses, et tous les instrumens à clefs ; trombones\ntrompettes, buccins, timbales, cymbales turques et acier, carillons tures et pa-\ntornes ou cornets de musique. Il fait la commission pour tous les autres instrumen\nFacteur ordinaire de la garde du Roi et du théâtre de l'Opéra-Comique, confe\ntionne avec soin les cors de musique dans tous les genres, trompes de chasse\nConfectionne les instrumens en cuivre, tels que cymbales en acier, timbal\npour la cavalerie, pavillons chinois, et généralement tous les articles qui dépe\ndent de cette partie. (Voy. aussi EQUIPEMENT MILITAIRE).\nCe facteur a présenté à l'exposition de 1823, des serpens d'une bonne constru\ntion, dont il a heureusement modifié la forme, de manière à les rendre plus port\ntifs sans leur ôter leur caractère propre, et leurs qualités particulières : leur doig\nest le même que dans le serpent ordinaire. Il y a adapté quatre clefs pour les den\ntons, au doigté desquelles celui qui joue le serpent ordinaire, peut se familiaris\nen moins de quinze jours. Le serpent Forveille peut être employée dans les fanfare\ndans la musique militaire, dans l'harmonie et même dans les églises où la qual\nde ses sons s'accorderait à merveille avec le beau chant grégorien.\nM. Delcambe, professeur à l'école royale et premier basson de la musique\nRoi, a donné son approbation à ce nouvel instrument, pour lequel M, Hermang\nancien serpentiste de la paroisse de Saint-Germain-l'Auxerrois, a composé u\nméthode qui se trouve chez M. Forveille\nExécute en général toutes sortes d'instrumens à vent, particuliérement la ne\nvelle clarinette et celle à alto de Muller. On trouve chez lui tout ce qu'on pe\ndésirer en ce genre : il répond aux commandes qui lui sont faites de la province\nde l'étranger.\ne est des plus estimés pour ce genre de fabrication qui est sa partie principale :\nbonne confection des instrumens qu'il présenta à l'Expostion de 1823, lui valut\ne mention honorable dans le rapport du Jury. Il fait aussi tous autres instrumens\nent, en bois, tels que clarinettes, flageolets, etc.\nInventeur des flageolets à deux octaves et à quatre clefs, facteur de flûtes et\nrinettes qu'il a perfectionnées, ainsi que de tous autres instrumens à vent rela-\nsa partie.\nrfectionnement pour quatre instrumens en cuivre à clefs, savoir : des trompettes\nsi, ut, mi-bémol, fa et la-bémol, quintes basses d'harmonie ou ophicléides et\ntre-basses d'harmonie à clef. Il exposa, en 1823, \nd'i\nent à l'usage des musiques militaires, adoptés déjà dans plusieurs regimens de\ngarde royale, et il reçut de la part du Jury de cette Exposition une mention\nnorable.\nAuteur d'un cor d'harmonie particulier. dont le diapason peut s'abaisser ou\nlever d'un ton sans le secours des cors de rechange, plus doux que les cors ordi\nBreveté du Roi et de l'Académie royale de Masique; admis aux Expositions de\n19 et 1823, M. Labbaye a apporté des améliorations fort utiles aux cors, trom-\ntes ordinaires et à clefs, ophicléides, etc. Il est inventeur d'un cor qui porte\ne lui tous ses tons, par le moyen d'une coulisse qui s'allonge à volonté; l'es\nn épanche sans aspiration, son poids est celui des cors ordinaires. Ce mécanis-\ns'applique avec le même succès à la trompette d'harmonie. Parmi les autres\nets exposés au Louvre par M. Labbaye, on distingue une timbale qui se monte\nse descend d'un seul coup de clef, presse rapidement les tons les plus opposés,\ns perte de temps, et s'accorde sans tâtonnemens, au moyen d'un régulateur\nindique précisément le dégré de tension nécessaire. M. Labbaye fait en outre\ncymbales, tambours de basque, grosses caisses et tambours en tous genres.\nexpédie beaucoup en Allemagne et en Italie.\nLes flûtes ordinaires sont sujettes à varier selon le dégré de chaleur ou de froid,\numidité ou de sécheresse qu'elles épronvent. M. Laurent a imaginé une flûte\ncristal dépoli qui pare à ces inconvéniens, et joint, à l'avantage de ne point\nier de ton, ceux d'être plus facile à jouer, de rendre des sons également purs ,\nd'être\ninaltérable. Déjà ses flûtes lui avaient mérité, en 1806, les éloges des\nofesseurs du Conservatoire, une (A et une couronne de l'Athenée des Arts ainsi\n’une (B) du Jury central d'Exposition. M. Laurent a depuis apporté à ses flûtes\ners perfectionnemens. On n'avait plus à leur reprocher que d'être un peu lourdes;\nis il est enfin parvenu à les rendre aussi légères que les flûtes en bois de grena-\nFacteur d'instrumens de la musique particulière du Roi; il confectionne les cla-\nettes à treize clefs, adoptées par tous les premiers artistes, et qu'il vient encore\nperfectionner; il fait aussi des flûtes, depuis une jusqu'à huits clefs. Ses instru\nmens, avant ête admis à l'Exposition du Louvre, en 1823, lui ont valu l'attentio\npartienlière des connaisseurs, et Phonneur d'être mentionné favorablement a\nCe facteur d'instrumens à vent s'adonne principalement à la confection des fla\ngeplets dont il tient toujours uu grand assortiment dans tous les tons, et d'une ex\ncution soigt\nOrdinaire du Roi, des princes et des théâtres royaux, fabrique les instrumer\nen cuivre, tels que cors, trompes, trompettes, trombones, etc. Cette maison\nconnue depuis plus d'un siècle sous la même raison de commerce, de père en fil\nEtablit avec succes tous les instrumens en cuivre, d'après les modèles ancier\nou nouveaux, dont quelques uns lui sont propres; il tient grand assortiment por\nde musique; auteur de perfectionnemens apportes au basson, en y adaptant un\nbranche à deux coulisses, une culasse et canule à coulisse, un bouchon à ba\ncule, etc. Il a opéré d'autres améliorations, et facilité le doigté de cet instru\nment, son système a été adopté par un grand nombre d'aristes.\nEst parvenu, après des expériences réitérées et un travail assidu, à perfectionne\nla facture des instrumens de musique en métal. Voici les résultats de ses nouveau\nprocédés : 1° « moins on fait d'efforts, plus la qualité du son acquiert de valeur\n» plus elle a de rondeur dans toute l'étendue de l'instrument et de force dans le\n»tons graves ; 2° les sons appelés bouchés, sont moins disparates avec ceux appele\n»ouverts; 3° en donnant une plus grande solidité à ces instrumens, l'auteur leur\n»donné aussi une plus grande latitude, car avec ses nouveaux instrumens, o\n» peut jouer dans des tons inusités jusqu'à ce jour pour les cors et les trompettes.\nTel est le jugement que, d'un commun accord, ont porté, sur les perfectionne\nmens de M. Schmittschneider, les artistes les plus distingués. M. Berton en fit u\nrapport favorable a la classe des beaux-arts de l'Institut. Par suite de l'approba\ntion de l'Académie, le ministre de l'intérieur honora l'auteur d'un brevet d'inver\ntion; enfin le Jury d'Exposition, en 1823, décerna à M. Schmittschneiderla (A). Le\ninstrumens de cet artiste avaient été éprouvés tant à l'Académie par M. Dauprat\nque devant le Jury de l'Exposition par MM. Poussard, Baneux et Frédéric\nvernoy.\nL'auteur a adapté son système à tous les instrumens de métal: cors, cors-oe\nves (instrument nouveau), trompettes, trombones, cornets et trompes de chasseu\nIl a joint à sa fabrique un atclier pour la confection de ces divers instrumens per\nfectionnés qu'il peut donner aux prix ordinaires.\nFacteur d'instrumens à vent; fournisseur de l'Académie et de l'école royale d\nmusique pour les hautbois et les cors anglais; il fait les clarinettes à la Müller, o\na treize clefs, ainsi que des flûtes et bassons dont il garantit la plus parfait\n\nItablit violons, altos, violoncelles et guitares. Il tient aussi les instrumens à\nt, forté-pianos, harpes et serinettes, ainsi qu'un assortiment de cordes de Na-\nps; il envoie en province et à l'étranger. On peut se pourvoir, à location, chez\n des instrumens ci-dessus indiqués.\nonfectionne les archets dans les goûts modernes, à tout prix, les cordes en soie\nur harpes, celles pour guitares et la colophane. Ce fabricant estimé fait des en-\nprésenté au Louvre en 1823, un nouveau mécanisme dans les pianos verti-\nx, pratiqué de maniere à donner plus de vivacité aux marteaux (ce qui leur\ncure un son plus agréable et plus harmonieux) ,et à faire marcher le clavier à\nde d'une pédale pour monter à volonté ou descendre un demi-ton.\ne facteur a perfectionné aussi les pianos carrés, surtout ceux à deux cordes,\n€refois si faibles et si maigres de ton. Il a trouvé le moyen de les faire ri-\npr location.\nBOURDIER.\n(VOyez HOLOGERIE.\nn trouve à cette adresse, des harpes et pianos de sa fabrique située boule-\n11 des Capucines n°. 15, ainsi que toutes sortes d'instrumens. Il tient aussi\ndmis à l'Exposition du Louvre, en 1823, M. Campion a présenté une gui-\nà six cordes, qu'on surnomme Royale, à raison des allégories ingénieuses\nles ornemens précieux en or, nacre et perles en nacre qui l'enrichissaient.\ne consacre spécialement à la fabrication des harpes, qu'il\nide fidélité.\n","ner_xml":"<PER>SCHLESINGER</PER>, <LOC>rue de Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>97</CARDINAL>.\n<ACT>Marchand de musique du Roi, éditeur de Mozart et de Rossini, des œuvres de\nImmel, Moschelès, Mayseder, etc</ACT>. : <ACT>magasin</ACT> de <ACT>piano</ACT>s<ACT>, cordes de Naples, etc</ACT>.\njest aussi éditeur d'une nouvelle collection des chefs-d'œuvre dramatiques\ndernes<ACT>, des écoles italienne, française et allemande</ACT>, que S. A. R. Madame la\n<ACT></ACT>chesse de Berri a permis de lui dédier.\nLa fabrication des instrumens de musique quoique portée depuis long temps en\nance , à un très haut dégré de perfection , reçoit encore chaque jour, de nos\nistes habiles, des améliorations nouvelles; aussi le jeu des instrumens devient-\ne plus en plus facile et étendu et les sons plus agréables.\nI perfectionné le basson à coulisse, au moyen d'une espèce de crie qu'il a\npté, pour le monter, et l'empècher de descendre. Il confection<ACT>ne</ACT> en général\n<ACT>s</ACT> les instrumens à vent, <ACT>tels</ACT> que cla<ACT>rine</ACT>ttes<ACT>,</ACT> flûte<ACT>s</ACT>, <ACT>hautbois</ACT>, etc. On trouve\nz lui un assortiment de musique militaire et autres.\nle facteur fournit tout ce <ACT>qui est nécessaire</ACT> pour musique militaire ;\n<ACT></ACT>sons<ACT>, clarinettes, flûtes traversières</ACT>, fi<ACT>fr</ACT>es, etc.\nhautbois,\ne fabricant jouit, dans son art, d'une réputation mèritée : il confectionne ses\npens avec un soin tout particulier, et fait de nombreux envois en province.\nLes lettres affranchies sont seules reçues.\nFabrique les bassons, contre-bassons, serpens-bassons, clarinettes, flûtes,\nthois, et fournit tous les instrumens qui constituent la musique militaire.\nCette maison est ancienne, et entretient des relations étendues.\nConfectionne les flûtes, dont la fabrication est son genre spécial. I'est le facteur\nptif de l'Ecole royale de Musique, et de M. Tu<ACT>lou, notre premiere fl</ACT>ute titres\nMUSIQUE (INSTRUMENS A VENT).\n434\nqui le recommandent suffisamment à nos lecteurs. Cet artiste a été mentionn\nhonorablement en 1823, dans le rapport du Jury, <ACT>pour une flûte en bois de gren\ndille recouverte en argent, dont les clefs sont d'un nouveau genre et les ressort\ncachés dans</ACT> l<ACT>'intérieur des clefs</ACT>.<ACT>\nFait toute espèce d'instrumens à vent : serpens, bassons, clarinettes, flûte\ntransversales, octaves et autres, cors, trombones, trompettes et chapeaux chinois</ACT>\nM. Boilleau avait exposé, en 1819, un cor perfectionné, au moyen duquel on <ACT>ob</ACT>tier<ACT>\nles sons dans</ACT> tous <ACT>les tons et</ACT> dans tous <ACT>les modes</ACT> (même ceux qu'on appelle sor\nbouchés) , sans être obligé d'introduire la main dans le pavillon. Le Jury, recor\nnaissant cet avantage, lui décerna une (B).\nFacteur d<ACT>'instrumens en cuivre, tels que cors dans tous les genres, clairons\ntrompettes à clefs, ophicléides, quinticlaves, trompes de chasse en si, ut, mi-b\nmol; quintes basses et contre basses, et tous les instrumens à clefs ; trombones\ntrompettes, buccins, timbales, cymbales turques et acier, carillons tures et pa-\ntornes ou cornets de musique</ACT>. <ACT>Il fait la commission pour tous les autres instrumen\nFacteur ordinaire de la garde du Roi et du théâtre de l'Opéra-Comique, confe\ntionne avec soin les cors de musique dans tous les genres, trompes de chasse\nConfectionne les instrumens en cuivre, tels que cymbales en acier, timbal\npour la cavalerie, pavillons chinois, et généralement tous les articles qui dépe</ACT>\n<ACT>dent de</ACT> cette <ACT>partie</ACT>. (Voy. aussi EQUIPEMENT MILITAIRE).\nCe facteur a présenté à l'exposition de 1823, des serpens d'une bonne constru\ntion, dont il a heureusement modifié la forme, de manière à les rendre plus port\ntifs sans leur ôter leur caractère propre, et leurs <ACT>qualités</ACT> particulières : leur <ACT>do</ACT>ig\nest le même que dans le serpent ordinaire. <ACT>Il y a adapté quatre clefs pour les den\ntons, au doigté desquelles celui qui joue le serpent ordinaire</ACT>, <ACT>peut se familiaris\nen moins de quinze jours</ACT>. <ACT>Le serpent Forveille</ACT> peut être employée dans <ACT>les fanfare\ndans la musique militaire, dans l'harmonie et même dans les églises où la qual\nde ses sons s'accorderait à merveille avec le beau chant grégorien</ACT>.\nM. Del<PER>cambe</PER>, <ACT>professeur à l'école royale et premier basson de la musique</ACT>\n<ACT>Roi</ACT>, a donné son approbation à ce nouvel instrument, pour lequel M, Hermang\nancien serpentiste de la paroisse de Saint-Germain-l'Auxerrois, a composé u\nméthode qui se trouve <ACT>chez</ACT> M. <ACT>For</ACT>veille<ACT>\nExécute en général toutes sortes</ACT> d<ACT>'ins</ACT>trumens à vent, par<ACT>ticul</ACT>iérement la ne\nvelle clarinette et celle à alto de Muller. On trouve chez lui tout ce qu'on pe\ndésirer en ce genre : il répond aux commandes qui lui sont faites de la province\nde l'étranger.\ne est des plus estimés pour ce genre de fabrication qui est sa partie principale :\nbonne confection des instrumens qu'il présenta à l'Expostion de 1823, lui valut\ne mention honorable dans le rapport du Jury. Il fait aussi tous autres instrumens\nent, en bois, tels que clarinettes, flageolets, etc.\nInventeur des flageolets à deux octaves et à quatre clefs<ACT>, facteur de flûtes et\nrinettes qu'il a perfectionnées</ACT>, <ACT>ainsi que</ACT> de tous autres instrumens à vent rela-\nsa partie.\nrfectionnement pour quatre instrumens en cuivre à clefs, savoir : des trompettes\nsi, ut, mi-bémol, fa et la-bémol, quintes basses d'harmonie ou ophicléides et\ntre-basses d'harmonie à clef. Il exposa, en 1823,\nd'i\nent à l'usage des musiques militaires, adoptés déjà dans plusieurs regimens de\ngarde royale, et il reçut de la part du Jury de cette Exposition une mention\nnorable.\nAuteur d'un cor d'harmonie particulier. dont le diapason peut s'abaisser ou\nlever d'un ton sans le secours des cors de rechange, plus doux que les cors ordi\nBreveté du Roi et de l'Académie royale de Masique; admis aux Expositions de\n19 et 1823, M. Labbaye a apporté des améliorations fort utiles aux cors, trom-\ntes ordinaires et à clefs, ophicléides, etc. Il est inventeur d'un cor qui porte\ne lui tous ses tons, par le moyen d'une coulisse qui s'allonge à volonté; l'es\nn épanche sans aspiration, son poids est celui des cors ordinaires. Ce mécanis-\ns'applique avec le même succès à la trompette d'harmonie. Parmi les autres\nets exposés au Louvre par M. Labbaye, on distingue une timbale qui se monte\nse descend d'un seul coup de clef, presse rapidement les tons les plus opposés,\ns perte de temps, et s'accorde sans tâtonnemens, au moyen d'un régulateur\nindique précisément le dégré de tension nécessaire. M. Labbaye <ACT>fait en outre\ncymbales, tambours de basque, grosses caisses et tambours en tous genres</ACT>.\nexpédie beaucoup en Allemagne et en Italie.\nLes <ACT>flûtes ordinaires</ACT> sont sujettes à varier selon le dégré de chaleur ou de froid,\numidité ou de sécheresse qu'elles épronvent. M. Laurent a imaginé une flûte\ncristal dépoli qui pare à ces inconvéniens, et joint, à l'avantage de ne point\nier de ton, ceux d'être plus facile à jouer, de rendre des sons également purs ,\nd'être\ninaltérable. Déjà ses flûtes lui avaient mérité, en 1806, les éloges des\nofesseurs du Conservatoire, une (A et une couronne de l'Athenée des Arts ainsi\n’une (B) du Jury central d'Exposition. M. Laurent a depuis apporté à ses flûtes\ners perfectionnemens. On n'avait plus à leur reprocher que d'être un peu lourdes;\nis il est enfin parvenu à les rendre aussi légères que les <ACT>flûtes en bois de grena-\nFacteur d'instrumens de la musique particulière du Roi; il confectionne les cla-\nettes</ACT> à <ACT>treize</ACT> clefs, adoptées par tous les premiers artistes, et qu'il vient encore\nperfectionner; il fait aussi des flûtes, depuis une jusqu'à huits clefs. Ses instru\nmens, avant ête admis à l'Exposition du Louvre, en 1823, lui ont valu l'attentio\npartienlière des connaisseurs, et Phonneur d'être mentionné favorablement a\nCe facteur d'instrumens à vent s'adonne principalement à la confection des fla\nge<ACT>p</ACT>lets dont <ACT>il</ACT> tient toujours uu grand assortiment dans tous les tons, et d'une ex\ncution soigt\nOrdinaire du Roi, des princes <ACT>et des théâtres roy</ACT>aux, fabrique les instrumer\nen cuivre, tels que cors, trompes, trompettes, trombones, etc. Cette maison\nconnue depuis plus d'un siècle sous la même raison de commerce, de père en fil\nEtablit avec succes tous les instrumens en cuivre, d'après les modèles ancier\nou nouveaux, dont quelques uns lui sont propres; il tient grand assortiment por\nde musique; auteur de perfectionnemens apportes au basson, en y adaptant un\nbranche à deux coulisses, une culasse et canule à coulisse, un bouchon à ba\ncule, etc. Il a opéré d'autres améliorations, et facilité le doigté de cet instru\nment, son système a été adopté par un grand nombre d'aristes.\nEst parvenu, après des expériences réitérées et un travail assidu, à perfectionne\nla facture des instrumens de musique en métal. Voici les résultats de ses nouveau\nprocédés : 1° « moins on fait d'efforts, plus la qualité du son acquiert de valeur\n» plus elle a de rondeur dans toute l'étendue de l'instrument et de force dans le\n»tons graves ; 2° les sons appelés bouchés, sont moins disparates avec ceux appele\n»ouverts; 3° en donnant une plus grande solidité à ces instrumens, l'auteur leur\n»donné aussi une plus grande latitude, car avec ses nouveaux instrumens, o\n» peut jouer dans des tons inusités jusqu'à ce jour pour les cors et les trompettes.\nTel est le jugement que, d'un commun accord, ont porté, sur les perfectionne\nmens de M. Schmittschneider, les artistes les plus distingués. M. Berton en fit u\nrapport favorable a la classe des beaux-arts de l'Institut. Par suite de l'approba\ntion de l'Académie, le ministre de l'intérieur honora l'auteur d'un brevet d'inver\ntion; enfin le Jury d'Exposition, en 1823, décerna à M. Schmittschneiderla (A). Le\ninstrumens de cet artiste avaient été éprouvés tant à l'Académie par M. Dauprat\nque devant le Jury de l'Exposition par MM. Poussard, Baneux et Frédéric\nvernoy.\nL'auteur a adapté son système à tous les instrumens de métal: cors, cors-oe\nves (instrument nouveau), trompettes, <ACT>trombo</ACT>nes, <ACT>corne</ACT>ts et <ACT>trompe</ACT>s de chasseu\nIl a joint à sa fabrique un atclier pour la confection de ces divers instrumens per\nfectionnés qu'il peut donner aux prix ordinaires.<ACT>\nFacteur d'instrumens à vent; fournisseur de l'Académie et de l'école royale d\nmusique pour les hautbois et les cors anglais</ACT>; <ACT>il fait</ACT> les <ACT>clarinettes à la Mü</ACT>ller, <ACT>o</ACT>\na treize clefs, ainsi que des flûtes et bas<ACT>s</ACT>ons dont il garantit la plus parfait\n\nItablit violons, altos, violoncelles et guitares. Il tient aussi les instrumens à\nt, forté-pianos, harpes et serinettes, ainsi qu'un assortiment de cordes de Na-\nps; il envoie en province et à l'étranger. On peut se pourvoir, à location, chez\ndes instrumens ci-dessus indiqués.\nonfectionne les archets dans les goûts modernes, à tout prix, les cordes en soie\nur harpes, celles pour guitares et la colophane. Ce fabricant estimé fait des en-\nprésenté au Louvre en 1823, un nouveau mécanisme dans les pianos verti-\nx, pratiqué de maniere à donner plus de vivacité aux marteaux (ce qui leur\ncure un son plus agréable et plus harmonieux) ,<ACT>et</ACT> à faire marcher le clavier à\nde d'une pédale pour monter à volonté ou descendre un demi-ton.\ne facteur a perfectionné aussi les pianos carrés, surtout ceux à deux cordes,\n€refois si faibles et si maigres de ton. 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A. R. Madame la\nchesse de Berri a permis de lui dédier.\nLa fabrication des instrumens de musique quoique portée depuis long temps en\nance , à un très haut dégré de perfection , reçoit encore chaque jour, de nos\nistes habiles, des améliorations nouvelles; aussi le jeu des instrumens devient-\ne plus en plus facile et étendu et les sons plus agréables.\nI perfectionné le basson à coulisse, au moyen d'une espèce de crie qu'il a\npté, pour le monter, et l'empècher de descendre. Il confectionne en général\ns les instrumens à vent, tels que clarinettes, flûtes, hautbois, etc. On trouve\nz lui un assortiment de musique militaire et autres.\nle facteur fournit tout ce qui est nécessaire pour musique militaire ;\nsons, clarinettes, flûtes traversières, fifres, etc.\nhautbois,\ne fabricant jouit, dans son art, d'une réputation mèritée : il confectionne ses\npens avec un soin tout particulier, et fait de nombreux envois en province.\nLes lettres affranchies sont seules reçues.\nFabrique les bassons, contre-bassons, serpens-bassons, clarinettes, flûtes,\nthois, et fournit tous les instrumens qui constituent la musique militaire.\nCette maison est ancienne, et entretient des relations étendues.\nConfectionne les flûtes, dont la fabrication est son genre spécial. I'est le facteur\nptif de l'Ecole royale de Musique, et de M. Tulou, notre premiere flute titres\nMUSIQUE (INSTRUMENS A VENT).\n434\nqui le recommandent suffisamment à nos lecteurs. Cet artiste a été mentionn\nhonorablement en 1823, dans le rapport du Jury, pour une flûte en bois de gren\ndille recouverte en argent, dont les clefs sont d'un nouveau genre et les ressort\ncachés dans l'intérieur des clefs.\nFait toute espèce d'instrumens à vent : serpens, bassons, clarinettes, flûte\ntransversales, octaves et autres, cors, trombones, trompettes et chapeaux chinois\nM. Boilleau avait exposé, en 1819, un cor perfectionné, au moyen duquel on obtier\nles sons dans tous les tons et dans tous les modes (même ceux qu'on appelle sor\nbouchés) , sans être obligé d'introduire la main dans le pavillon. Le Jury, recor\nnaissant cet avantage, lui décerna une (B).\nFacteur d'instrumens en cuivre, tels que cors dans tous les genres, clairons\ntrompettes à clefs, ophicléides, quinticlaves, trompes de chasse en si, ut, mi-b\nmol; quintes basses et contre basses, et tous les instrumens à clefs ; trombones\ntrompettes, buccins, timbales, cymbales turques et acier, carillons tures et pa-\ntornes ou cornets de musique. Il fait la commission pour tous les autres instrumen\nFacteur ordinaire de la garde du Roi et du théâtre de l'Opéra-Comique, confe\ntionne avec soin les cors de musique dans tous les genres, trompes de chasse\nConfectionne les instrumens en cuivre, tels que cymbales en acier, timbal\npour la cavalerie, pavillons chinois, et généralement tous les articles qui dépe\ndent de cette partie. (Voy. aussi EQUIPEMENT MILITAIRE).\nCe facteur a présenté à l'exposition de 1823, des serpens d'une bonne constru\ntion, dont il a heureusement modifié la forme, de manière à les rendre plus port\ntifs sans leur ôter leur caractère propre, et leurs qualités particulières : leur doig\nest le même que dans le serpent ordinaire. Il y a adapté quatre clefs pour les den\ntons, au doigté desquelles celui qui joue le serpent ordinaire, peut se familiaris\nen moins de quinze jours. Le serpent Forveille peut être employée dans les fanfare\ndans la musique militaire, dans l'harmonie et même dans les églises où la qual\nde ses sons s'accorderait à merveille avec le beau chant grégorien.\nM. Delcambe, professeur à l'école royale et premier basson de la musique\nRoi, a donné son approbation à ce nouvel instrument, pour lequel M, Hermang\nancien serpentiste de la paroisse de Saint-Germain-l'Auxerrois, a composé u\nméthode qui se trouve chez M. Forveille\nExécute en général toutes sortes d'instrumens à vent, particuliérement la ne\nvelle clarinette et celle à alto de Muller. On trouve chez lui tout ce qu'on pe\ndésirer en ce genre : il répond aux commandes qui lui sont faites de la province\nde l'étranger.\ne est des plus estimés pour ce genre de fabrication qui est sa partie principale :\nbonne confection des instrumens qu'il présenta à l'Expostion de 1823, lui valut\ne mention honorable dans le rapport du Jury. Il fait aussi tous autres instrumens\nent, en bois, tels que clarinettes, flageolets, etc.\nInventeur des flageolets à deux octaves et à quatre clefs, facteur de flûtes et\nrinettes qu'il a perfectionnées, ainsi que de tous autres instrumens à vent rela-\nsa partie.\nrfectionnement pour quatre instrumens en cuivre à clefs, savoir : des trompettes\nsi, ut, mi-bémol, fa et la-bémol, quintes basses d'harmonie ou ophicléides et\ntre-basses d'harmonie à clef. Il exposa, en 1823, \nd'i\nent à l'usage des musiques militaires, adoptés déjà dans plusieurs regimens de\ngarde royale, et il reçut de la part du Jury de cette Exposition une mention\nnorable.\nAuteur d'un cor d'harmonie particulier. dont le diapason peut s'abaisser ou\nlever d'un ton sans le secours des cors de rechange, plus doux que les cors ordi\nBreveté du Roi et de l'Académie royale de Masique; admis aux Expositions de\n19 et 1823, M. Labbaye a apporté des améliorations fort utiles aux cors, trom-\ntes ordinaires et à clefs, ophicléides, etc. Il est inventeur d'un cor qui porte\ne lui tous ses tons, par le moyen d'une coulisse qui s'allonge à volonté; l'es\nn épanche sans aspiration, son poids est celui des cors ordinaires. Ce mécanis-\ns'applique avec le même succès à la trompette d'harmonie. Parmi les autres\nets exposés au Louvre par M. Labbaye, on distingue une timbale qui se monte\nse descend d'un seul coup de clef, presse rapidement les tons les plus opposés,\ns perte de temps, et s'accorde sans tâtonnemens, au moyen d'un régulateur\nindique précisément le dégré de tension nécessaire. M. Labbaye fait en outre\ncymbales, tambours de basque, grosses caisses et tambours en tous genres.\nexpédie beaucoup en Allemagne et en Italie.\nLes flûtes ordinaires sont sujettes à varier selon le dégré de chaleur ou de froid,\numidité ou de sécheresse qu'elles épronvent. M. Laurent a imaginé une flûte\ncristal dépoli qui pare à ces inconvéniens, et joint, à l'avantage de ne point\nier de ton, ceux d'être plus facile à jouer, de rendre des sons également purs ,\nd'être\ninaltérable. Déjà ses flûtes lui avaient mérité, en 1806, les éloges des\nofesseurs du Conservatoire, une (A et une couronne de l'Athenée des Arts ainsi\n’une (B) du Jury central d'Exposition. M. Laurent a depuis apporté à ses flûtes\ners perfectionnemens. On n'avait plus à leur reprocher que d'être un peu lourdes;\nis il est enfin parvenu à les rendre aussi légères que les flûtes en bois de grena-\nFacteur d'instrumens de la musique particulière du Roi; il confectionne les cla-\nettes à treize clefs, adoptées par tous les premiers artistes, et qu'il vient encore\nperfectionner; il fait aussi des flûtes, depuis une jusqu'à huits clefs. Ses instru\nmens, avant ête admis à l'Exposition du Louvre, en 1823, lui ont valu l'attentio\npartienlière des connaisseurs, et Phonneur d'être mentionné favorablement a\nCe facteur d'instrumens à vent s'adonne principalement à la confection des fla\ngeplets dont il tient toujours uu grand assortiment dans tous les tons, et d'une ex\ncution soigt\nOrdinaire du Roi, des princes et des théâtres royaux, fabrique les instrumer\nen cuivre, tels que cors, trompes, trompettes, trombones, etc. Cette maison\nconnue depuis plus d'un siècle sous la même raison de commerce, de père en fil\nEtablit avec succes tous les instrumens en cuivre, d'après les modèles ancier\nou nouveaux, dont quelques uns lui sont propres; il tient grand assortiment por\nde musique; auteur de perfectionnemens apportes au basson, en y adaptant un\nbranche à deux coulisses, une culasse et canule à coulisse, un bouchon à ba\ncule, etc. Il a opéré d'autres améliorations, et facilité le doigté de cet instru\nment, son système a été adopté par un grand nombre d'aristes.\nEst parvenu, après des expériences réitérées et un travail assidu, à perfectionne\nla facture des instrumens de musique en métal. Voici les résultats de ses nouveau\nprocédés : 1° « moins on fait d'efforts, plus la qualité du son acquiert de valeur\n» plus elle a de rondeur dans toute l'étendue de l'instrument et de force dans le\n»tons graves ; 2° les sons appelés bouchés, sont moins disparates avec ceux appele\n»ouverts; 3° en donnant une plus grande solidité à ces instrumens, l'auteur leur\n»donné aussi une plus grande latitude, car avec ses nouveaux instrumens, o\n» peut jouer dans des tons inusités jusqu'à ce jour pour les cors et les trompettes.\nTel est le jugement que, d'un commun accord, ont porté, sur les perfectionne\nmens de M. Schmittschneider, les artistes les plus distingués. M. Berton en fit u\nrapport favorable a la classe des beaux-arts de l'Institut. Par suite de l'approba\ntion de l'Académie, le ministre de l'intérieur honora l'auteur d'un brevet d'inver\ntion; enfin le Jury d'Exposition, en 1823, décerna à M. Schmittschneiderla (A). Le\ninstrumens de cet artiste avaient été éprouvés tant à l'Académie par M. Dauprat\nque devant le Jury de l'Exposition par MM. Poussard, Baneux et Frédéric\nvernoy.\nL'auteur a adapté son système à tous les instrumens de métal: cors, cors-oe\nves (instrument nouveau), trompettes, trombones, cornets et trompes de chasseu\nIl a joint à sa fabrique un atclier pour la confection de ces divers instrumens per\nfectionnés qu'il peut donner aux prix ordinaires.\nFacteur d'instrumens à vent; fournisseur de l'Académie et de l'école royale d\nmusique pour les hautbois et les cors anglais; il fait les clarinettes à la Müller, o\na treize clefs, ainsi que des flûtes et bassons dont il garantit la plus parfait\n\nItablit violons, altos, violoncelles et guitares. Il tient aussi les instrumens à\nt, forté-pianos, harpes et serinettes, ainsi qu'un assortiment de cordes de Na-\nps; il envoie en province et à l'étranger. On peut se pourvoir, à location, chez\n des instrumens ci-dessus indiqués.\nonfectionne les archets dans les goûts modernes, à tout prix, les cordes en soie\nur harpes, celles pour guitares et la colophane. Ce fabricant estimé fait des en-\nprésenté au Louvre en 1823, un nouveau mécanisme dans les pianos verti-\nx, pratiqué de maniere à donner plus de vivacité aux marteaux (ce qui leur\ncure un son plus agréable et plus harmonieux) ,et à faire marcher le clavier à\nde d'une pédale pour monter à volonté ou descendre un demi-ton.\ne facteur a perfectionné aussi les pianos carrés, surtout ceux à deux cordes,\n€refois si faibles et si maigres de ton. Il a trouvé le moyen de les faire ri-\npr location.\nBOURDIER.\n(VOyez HOLOGERIE.\nn trouve à cette adresse, des harpes et pianos de sa fabrique située boule-\n11 des Capucines n°. 15, ainsi que toutes sortes d'instrumens. Il tient aussi\ndmis à l'Exposition du Louvre, en 1823, M. Campion a présenté une gui-\nà six cordes, qu'on surnomme Royale, à raison des allégories ingénieuses\nles ornemens précieux en or, nacre et perles en nacre qui l'enrichissaient.\ne consacre spécialement à la fabrication des harpes, qu'il\nide fidélité.\n","ner_xml":"<PER>SCHLESINGER</PER>, <LOC>rue de Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>97</CARDINAL>.\n<ACT>Marchand de musique du Roi, éditeur de Mozart et de Rossini, des œuvres de\nImmel, Moschelès, Mayseder, etc</ACT>. : <ACT>magasin</ACT> de <ACT>piano</ACT>s<ACT>, cordes de Naples, etc</ACT>.\njest aussi éditeur d'une nouvelle collection des chefs-d'œuvre dramatiques\ndernes<ACT>, des écoles italienne, française et allemande</ACT>, que S. A. R. Madame la\n<ACT></ACT>chesse de Berri a permis de lui dédier.\nLa fabrication des instrumens de musique quoique portée depuis long temps en\nance , à un très haut dégré de perfection , reçoit encore chaque jour, de nos\nistes habiles, des améliorations nouvelles; aussi le jeu des instrumens devient-\ne plus en plus facile et étendu et les sons plus agréables.\nI perfectionné le basson à coulisse, au moyen d'une espèce de crie qu'il a\npté, pour le monter, et l'empècher de descendre. Il confection<ACT>ne</ACT> en général\n<ACT>s</ACT> les instrumens à vent, <ACT>tels</ACT> que cla<ACT>rine</ACT>ttes<ACT>,</ACT> flûte<ACT>s</ACT>, <ACT>hautbois</ACT>, etc. On trouve\nz lui un assortiment de musique militaire et autres.\nle facteur fournit tout ce <ACT>qui est nécessaire</ACT> pour musique militaire ;\n<ACT></ACT>sons<ACT>, clarinettes, flûtes traversières</ACT>, fi<ACT>fr</ACT>es, etc.\nhautbois,\ne fabricant jouit, dans son art, d'une réputation mèritée : il confectionne ses\npens avec un soin tout particulier, et fait de nombreux envois en province.\nLes lettres affranchies sont seules reçues.\nFabrique les bassons, contre-bassons, serpens-bassons, clarinettes, flûtes,\nthois, et fournit tous les instrumens qui constituent la musique militaire.\nCette maison est ancienne, et entretient des relations étendues.\nConfectionne les flûtes, dont la fabrication est son genre spécial. I'est le facteur\nptif de l'Ecole royale de Musique, et de M. Tu<ACT>lou, notre premiere fl</ACT>ute titres\nMUSIQUE (INSTRUMENS A VENT).\n434\nqui le recommandent suffisamment à nos lecteurs. Cet artiste a été mentionn\nhonorablement en 1823, dans le rapport du Jury, <ACT>pour une flûte en bois de gren\ndille recouverte en argent, dont les clefs sont d'un nouveau genre et les ressort\ncachés dans</ACT> l<ACT>'intérieur des clefs</ACT>.<ACT>\nFait toute espèce d'instrumens à vent : serpens, bassons, clarinettes, flûte\ntransversales, octaves et autres, cors, trombones, trompettes et chapeaux chinois</ACT>\nM. Boilleau avait exposé, en 1819, un cor perfectionné, au moyen duquel on <ACT>ob</ACT>tier<ACT>\nles sons dans</ACT> tous <ACT>les tons et</ACT> dans tous <ACT>les modes</ACT> (même ceux qu'on appelle sor\nbouchés) , sans être obligé d'introduire la main dans le pavillon. Le Jury, recor\nnaissant cet avantage, lui décerna une (B).\nFacteur d<ACT>'instrumens en cuivre, tels que cors dans tous les genres, clairons\ntrompettes à clefs, ophicléides, quinticlaves, trompes de chasse en si, ut, mi-b\nmol; quintes basses et contre basses, et tous les instrumens à clefs ; trombones\ntrompettes, buccins, timbales, cymbales turques et acier, carillons tures et pa-\ntornes ou cornets de musique</ACT>. <ACT>Il fait la commission pour tous les autres instrumen\nFacteur ordinaire de la garde du Roi et du théâtre de l'Opéra-Comique, confe\ntionne avec soin les cors de musique dans tous les genres, trompes de chasse\nConfectionne les instrumens en cuivre, tels que cymbales en acier, timbal\npour la cavalerie, pavillons chinois, et généralement tous les articles qui dépe</ACT>\n<ACT>dent de</ACT> cette <ACT>partie</ACT>. (Voy. aussi EQUIPEMENT MILITAIRE).\nCe facteur a présenté à l'exposition de 1823, des serpens d'une bonne constru\ntion, dont il a heureusement modifié la forme, de manière à les rendre plus port\ntifs sans leur ôter leur caractère propre, et leurs <ACT>qualités</ACT> particulières : leur <ACT>do</ACT>ig\nest le même que dans le serpent ordinaire. <ACT>Il y a adapté quatre clefs pour les den\ntons, au doigté desquelles celui qui joue le serpent ordinaire</ACT>, <ACT>peut se familiaris\nen moins de quinze jours</ACT>. <ACT>Le serpent Forveille</ACT> peut être employée dans <ACT>les fanfare\ndans la musique militaire, dans l'harmonie et même dans les églises où la qual\nde ses sons s'accorderait à merveille avec le beau chant grégorien</ACT>.\nM. Del<PER>cambe</PER>, <ACT>professeur à l'école royale et premier basson de la musique</ACT>\n<ACT>Roi</ACT>, a donné son approbation à ce nouvel instrument, pour lequel M, Hermang\nancien serpentiste de la paroisse de Saint-Germain-l'Auxerrois, a composé u\nméthode qui se trouve <ACT>chez</ACT> M. <ACT>For</ACT>veille<ACT>\nExécute en général toutes sortes</ACT> d<ACT>'ins</ACT>trumens à vent, par<ACT>ticul</ACT>iérement la ne\nvelle clarinette et celle à alto de Muller. On trouve chez lui tout ce qu'on pe\ndésirer en ce genre : il répond aux commandes qui lui sont faites de la province\nde l'étranger.\ne est des plus estimés pour ce genre de fabrication qui est sa partie principale :\nbonne confection des instrumens qu'il présenta à l'Expostion de 1823, lui valut\ne mention honorable dans le rapport du Jury. Il fait aussi tous autres instrumens\nent, en bois, tels que clarinettes, flageolets, etc.\nInventeur des flageolets à deux octaves et à quatre clefs<ACT>, facteur de flûtes et\nrinettes qu'il a perfectionnées</ACT>, <ACT>ainsi que</ACT> de tous autres instrumens à vent rela-\nsa partie.\nrfectionnement pour quatre instrumens en cuivre à clefs, savoir : des trompettes\nsi, ut, mi-bémol, fa et la-bémol, quintes basses d'harmonie ou ophicléides et\ntre-basses d'harmonie à clef. Il exposa, en 1823,\nd'i\nent à l'usage des musiques militaires, adoptés déjà dans plusieurs regimens de\ngarde royale, et il reçut de la part du Jury de cette Exposition une mention\nnorable.\nAuteur d'un cor d'harmonie particulier. dont le diapason peut s'abaisser ou\nlever d'un ton sans le secours des cors de rechange, plus doux que les cors ordi\nBreveté du Roi et de l'Académie royale de Masique; admis aux Expositions de\n19 et 1823, M. Labbaye a apporté des améliorations fort utiles aux cors, trom-\ntes ordinaires et à clefs, ophicléides, etc. Il est inventeur d'un cor qui porte\ne lui tous ses tons, par le moyen d'une coulisse qui s'allonge à volonté; l'es\nn épanche sans aspiration, son poids est celui des cors ordinaires. Ce mécanis-\ns'applique avec le même succès à la trompette d'harmonie. Parmi les autres\nets exposés au Louvre par M. Labbaye, on distingue une timbale qui se monte\nse descend d'un seul coup de clef, presse rapidement les tons les plus opposés,\ns perte de temps, et s'accorde sans tâtonnemens, au moyen d'un régulateur\nindique précisément le dégré de tension nécessaire. M. Labbaye <ACT>fait en outre\ncymbales, tambours de basque, grosses caisses et tambours en tous genres</ACT>.\nexpédie beaucoup en Allemagne et en Italie.\nLes <ACT>flûtes ordinaires</ACT> sont sujettes à varier selon le dégré de chaleur ou de froid,\numidité ou de sécheresse qu'elles épronvent. M. Laurent a imaginé une flûte\ncristal dépoli qui pare à ces inconvéniens, et joint, à l'avantage de ne point\nier de ton, ceux d'être plus facile à jouer, de rendre des sons également purs ,\nd'être\ninaltérable. Déjà ses flûtes lui avaient mérité, en 1806, les éloges des\nofesseurs du Conservatoire, une (A et une couronne de l'Athenée des Arts ainsi\n’une (B) du Jury central d'Exposition. M. Laurent a depuis apporté à ses flûtes\ners perfectionnemens. On n'avait plus à leur reprocher que d'être un peu lourdes;\nis il est enfin parvenu à les rendre aussi légères que les <ACT>flûtes en bois de grena-\nFacteur d'instrumens de la musique particulière du Roi; il confectionne les cla-\nettes</ACT> à <ACT>treize</ACT> clefs, adoptées par tous les premiers artistes, et qu'il vient encore\nperfectionner; il fait aussi des flûtes, depuis une jusqu'à huits clefs. Ses instru\nmens, avant ête admis à l'Exposition du Louvre, en 1823, lui ont valu l'attentio\npartienlière des connaisseurs, et Phonneur d'être mentionné favorablement a\nCe facteur d'instrumens à vent s'adonne principalement à la confection des fla\nge<ACT>p</ACT>lets dont <ACT>il</ACT> tient toujours uu grand assortiment dans tous les tons, et d'une ex\ncution soigt\nOrdinaire du Roi, des princes <ACT>et des théâtres roy</ACT>aux, fabrique les instrumer\nen cuivre, tels que cors, trompes, trompettes, trombones, etc. Cette maison\nconnue depuis plus d'un siècle sous la même raison de commerce, de père en fil\nEtablit avec succes tous les instrumens en cuivre, d'après les modèles ancier\nou nouveaux, dont quelques uns lui sont propres; il tient grand assortiment por\nde musique; auteur de perfectionnemens apportes au basson, en y adaptant un\nbranche à deux coulisses, une culasse et canule à coulisse, un bouchon à ba\ncule, etc. Il a opéré d'autres améliorations, et facilité le doigté de cet instru\nment, son système a été adopté par un grand nombre d'aristes.\nEst parvenu, après des expériences réitérées et un travail assidu, à perfectionne\nla facture des instrumens de musique en métal. Voici les résultats de ses nouveau\nprocédés : 1° « moins on fait d'efforts, plus la qualité du son acquiert de valeur\n» plus elle a de rondeur dans toute l'étendue de l'instrument et de force dans le\n»tons graves ; 2° les sons appelés bouchés, sont moins disparates avec ceux appele\n»ouverts; 3° en donnant une plus grande solidité à ces instrumens, l'auteur leur\n»donné aussi une plus grande latitude, car avec ses nouveaux instrumens, o\n» peut jouer dans des tons inusités jusqu'à ce jour pour les cors et les trompettes.\nTel est le jugement que, d'un commun accord, ont porté, sur les perfectionne\nmens de M. Schmittschneider, les artistes les plus distingués. M. Berton en fit u\nrapport favorable a la classe des beaux-arts de l'Institut. Par suite de l'approba\ntion de l'Académie, le ministre de l'intérieur honora l'auteur d'un brevet d'inver\ntion; enfin le Jury d'Exposition, en 1823, décerna à M. Schmittschneiderla (A). Le\ninstrumens de cet artiste avaient été éprouvés tant à l'Académie par M. Dauprat\nque devant le Jury de l'Exposition par MM. Poussard, Baneux et Frédéric\nvernoy.\nL'auteur a adapté son système à tous les instrumens de métal: cors, cors-oe\nves (instrument nouveau), trompettes, <ACT>trombo</ACT>nes, <ACT>corne</ACT>ts et <ACT>trompe</ACT>s de chasseu\nIl a joint à sa fabrique un atclier pour la confection de ces divers instrumens per\nfectionnés qu'il peut donner aux prix ordinaires.<ACT>\nFacteur d'instrumens à vent; fournisseur de l'Académie et de l'école royale d\nmusique pour les hautbois et les cors anglais</ACT>; <ACT>il fait</ACT> les <ACT>clarinettes à la Mü</ACT>ller, <ACT>o</ACT>\na treize clefs, ainsi que des flûtes et bas<ACT>s</ACT>ons dont il garantit la plus parfait\n\nItablit violons, altos, violoncelles et guitares. Il tient aussi les instrumens à\nt, forté-pianos, harpes et serinettes, ainsi qu'un assortiment de cordes de Na-\nps; il envoie en province et à l'étranger. On peut se pourvoir, à location, chez\ndes instrumens ci-dessus indiqués.\nonfectionne les archets dans les goûts modernes, à tout prix, les cordes en soie\nur harpes, celles pour guitares et la colophane. Ce fabricant estimé fait des en-\nprésenté au Louvre en 1823, un nouveau mécanisme dans les pianos verti-\nx, pratiqué de maniere à donner plus de vivacité aux marteaux (ce qui leur\ncure un son plus agréable et plus harmonieux) ,<ACT>et</ACT> à faire marcher le clavier à\nde d'une pédale pour monter à volonté ou descendre un demi-ton.\ne facteur a perfectionné aussi les pianos carrés, surtout ceux à deux cordes,\n€refois si faibles et si maigres de ton. 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Ce facteur a exposé au Louvre, en 1823, des harpes à méeaniques dites\nurchettes, qui, pour le prix, l'extérieur et la qualité des sons, lui ont mérité\nuffragos des amateurs; et de la part du Jury une mention honorable.\nBreveté d'invention pour des chevilles à frein: Ce luthier a présenté au Louv\nen 1825, des violons d'une fort bonne qualité, ainsi que des basses non verni-\nqui ont paru excellentes: le Jury lui a décerné une (B). Il fait aussi des guit\nres et tient assortiment de cordes\nSon genre spécial est la musique militaire: néanmoins on trouve chez lui\nun grand assortiment d'autres instrumens dans tous les genres et pour le\ncolonies\nBreveté de LL. AA. RR. Madame, duchesse de Berri et Mgr. le du\nd'Orléans.\nMentionné honorablement en 1806 ; il établit toutes espèces d'instrumens à c\nlindre, pour meubles et pendules, avec flûtes en bois, d'une harmonie pure\néclatante, jeux et fanfares de trompettes mécaniques; orgues d'appartement\nà manivelle, pour la danse. (Il est le seul qui ait trouvé le moyen d'exécuter l\ncontredanses sur les orgues, telles qu'elles doivent être dansées , et de les arra\nger par quadrille, de manière à pouvoir distinguer toutes les figures aussi bie\nqu'avec l'orchestre le plus complet) ; orgues de nouvelle construction, réunissa\nle triple avantage d'un clavier à main, d'un cylindre par manivelle et d'une m\ncanique pour les faire fonctionner seuls; grandes pièces ou concerts mécanique\ncomposés de divers instrumens réunis. Ce mécanicien, exposa en 1823, u\nmarche de cavalerie qui fut donnée par S. M. Louis XVIII, à S. A. R. M\nle duc de Bordeaux, le 1er. janvier suivant, ainsi qu'un très-beau jeu d'orgues\ncylindres, remarquable par la qualité de ses sons et la pureté du notage\nla musique.\n","ner_xml":"<PER>CHALLIOT</PER>, <LOC>rue St.-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>338</CARDINAL>.\nrépare avec une\ns'occupe, depuis quarante ans, de la fabrication des harpes et de leur répa-\non. 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(Il est le seul qui ait trouvé le moyen d'exécuter l\ncontredanses sur les orgues, telles qu'elles doivent être dansées , et de les arra\nger par quadrille, de manière à pouvoir distinguer toutes les figures aussi bie\nqu'avec l'orchestre le plus complet) ; orgues de nouvelle construction, réunissa\nle triple avantage d'un clavier à main, d'un cylindre par manivelle et d'une m\ncanique pour les faire fonctionner seuls; grandes pièces ou concerts mécanique\ncomposés de divers instrumens réunis. Ce mécanicien, exposa en 1823, u\nmarche de cavalerie qui fut donnée par S. M. Louis XVIII, à S. A. R. 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Davrainville, par un procédé infaillible et nouveau, a apporte au nota\nde ses instrumens une perfection qu'on n'avait point encore remarquée jusqu'alor\nle Jury, pour récompenser ses travaux, lui a décerné une (B).\nFacteur et accordeur de pianos et harpes de la famille royale. Cet artiste est\ngardé comme un des premiers dans ce genre d'industrie.\nDE FREY (1) et fils, rue Vieille-du-Temple, n. 51, hôtel des ambass\ndeurs de Hollande.\nFacteurs brevetés du Roi, de S. A. R. mad. la Dauphine, de S. A. R. mad.\nduchesse de Berri, et de S. A. R. madame la duchesse douairière d'Orléans,\nfabriquent des pianos carrés ordinaires, et à queue, grands et petits formats\nsix octaves, et de quatre à sept pédales; ces instrumens, de l'exécution la pl\nsoignée, sont, même les plus simples, en bois d'acajou intérieurement com\nextérieurement; ainsi que des harpes sans soupape d'après les modèles nouveat\nLes amateurs apprécient les instrumens qui sortent de cette maison.\nOn a revu, avec une nouvelle satisfaction, au Louvre, en 1823, les guitare\ndouble jeu et à digitale, qui avaient déjà été exposées en 1819. Leurs avantag\nsont de donner quatre timbres de sons différens ; celui de la guitare ordinaire ,\njeu de luth des pianos, du clavecin, et de la sourdine de celui-ci. Cette qual\ntrnit à l'exécutant la possibilité de changer de moyens d'expression, et de char-\ner toujours l'oreille dans un même morceau, par la variété de son jeu. M. de la\nrne, à qui elles sont dues, est auteur de plusieurs ouvrages remarquables, au\nmbre desquels un moteur à évaporation et un circulateur, exposés en 1823, et\n'on peut se procurer chez M. Bunten. (Voyez ce nom titre OPTIQUE. )\nFacteurs du Roi, des menus plaisirs, de la cour de Russie, de S. A. R. Mgr. le\nc d'Orléans, etc. ; brevetés pour différentes inventions, ils ont obtenu la 0) en\n19. Cette récompense leur a été non-seulement maintenue en 1823, mais encor \ncordée de nouveau. S. M. a même daigné nommer l'un d'eux membre de la Le-\non-d'Honneur, tant à cause de l'importance de leur établissement, que pour les\nombreux perfectionnemens qu'ils ont apportés dans leurs instrumens.\nOn trouve dans leurs magasins des pianos carrés, à deux et trois cordes de toutes\nandeurs et de toutes espèces, des pianos à queue et de forme verticale, avec les\nfférens genres de mécanismes, sans échappement et à échappement, et entre\ntres des pianos sur un nouveau principe d'échappement qui sauve la difficulté de\nlever la touche pour reprendre le marteau, ce qui était inconnu jusqu'à ce jour;\nes harpes de toutes grandeurs et à nouvelle mécanique (à plaques de cuivre et\nfourchetles), de leur invention à simple et double mouvement. La harpe, par\nette invention, est devenue un instrument classique. On peut jouer dans tous les\nns majeurs et mineurs avec un doigté parfaitement uniforme. Ils sont aussi inven-\nBrevetés de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; fournisseurs de l'Académie royale\ne musique et du théâtre royal Italien.\nFabriquent des forté-pianos carrés, à queue et verticaux, qui jouissent d'uneré-\nutation méritée.\nTous les pianos de cette fabrique sont soigneusement repassés par MM. Freuden-\nhaler, et se vendent à garantie; ils ont obtenu le suffrage des principaux artistes\nSuccesseur de Lupot; luthier de la musique du Roi et de l'école royale de mu-\nque. Il est parvenu par ses soins et sa constante application à apporter à la cons-\nruction de ses violons d'heureux perfectionnemens, qui, sans ôter rien à leur\nblie\norme, les rendent supérieurs par la qualité et l'égalité de leurs tons.\n","ner_xml":"M. Davrainville, par un procédé infaillible et nouveau, a apporte au nota\nde ses instrumens une perfection qu'on n'avait point encore remarquée jusqu'alor\nle Jury, pour récompenser ses travaux, lui a décerné une (B).\nFacteur et accordeur de pianos et harpes de la famille royale. 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Leurs avantag\nsont de donner quatre timbres de sons différens ; celui de la guitare ordinaire ,\njeu de luth des pianos, du clavecin, et de la sourdine de celui-ci. Cette qual\ntrnit à l'exécutant la possibilité de changer de moyens d'expression, et de char-\ner toujours l'oreille dans un même morceau, par la variété de son jeu. M. de la\nrne, à qui elles sont dues, est auteur de plusieurs ouvrages remarquables, au\nmbre desquels un moteur à évaporation et un circulateur, exposés en 1823, et\n'on peut se procurer chez M. Bunten. (Voyez ce nom titre OPTIQUE. )\nFacteurs du Roi, des menus plaisirs, de la cour de Russie, de S. A. R. Mgr. le\nc d'Orléans, etc. ; brevetés pour différentes inventions, ils ont obtenu la 0) en\n19. Cette récompense leur a été non-seulement maintenue en 1823, mais encor\ncordée de nouveau. S. M. a même daigné nommer l'un d'eux membre de la Le-\non-d'Honneur, tant à cause de l'importance de leur établissement, que pour les\nombreux perfectionnemens qu'ils ont apportés dans leurs instrumens.\nOn trouve dans leurs magasins des pianos carrés, à deux et trois cordes de toutes\nandeurs et de toutes espèces, des pianos à queue et de forme verticale, avec les\nfférens genres de mécanismes, sans échappement et à échappement, et entre\ntres des pianos sur un nouveau principe d'échappement qui sauve la difficulté de\nlever la touche pour reprendre le marteau, ce qui était inconnu jusqu'à ce jour;\nes harpes de toutes grandeurs et à nouvelle mécanique (à plaques de cuivre et\nfourchetles), de leur invention à simple et double mouvement. La harpe, par\nette invention, est devenue un instrument classique. On peut jouer dans tous les\nns majeurs et mineurs avec un doigté parfaitement uniforme. Ils sont aussi inven-\nBrevetés de S. A. R. Mgr le duc d'Orléans; fournisseurs de l'Académie royale\ne musique et du théâtre royal Italien.\nFabriquent des forté-pianos carrés, à queue et verticaux, qui jouissent d'uneré-\nutation méritée.\nTous les pianos de cette fabrique sont soigneusement repassés par MM. Freuden-\nhaler, et se vendent à garantie; ils ont obtenu le suffrage des principaux artistes\nSuccesseur de Lupot; luthier de la musique du Roi et de l'école royale de mu-\nque. 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rue Richelieu, n. 10.\nOn doit à cet artiste ingénieux un piano à queue de nouvelle forme et à sept\nctaves; un procédé pour garantir la table d'harmonie de l'humidité, et augmen-\ner la qualité des sons; un perfectionnement dans le mécanisme des pianos, qui\nend la touche beaucoup plus agréable; la construction nouvelle d'une eaisse\nqu'il garantit pour deux ans ; enfin, l'heureux emploi dans la confection\nles pianos, d'un bois français, qui peut aussi être employé avec succès dans toute\n'ébénisterie.\nLes\npro\noduits\n ce facteur ont été admis à l'Exposition de 1823.\nOutre les archets de violons, il fabrique toutes espèces d'orgues à manivelle, en\nsecrétaire à colonnes; il tieni magasin de serinettes bouvreuil et perre-\nforme de\nLivré depuis trente ans à la fabrication des mécaniques de harpe, il a acquis dan\ncette industrie, qu'il cultivait avec feu son père, une habileté qui fait recherche\nInventeur d'un mécanisme qu'il nomme fixateur, lequel, en s'adaptant aux che\nvilles de tous instrumens à cordes, forme un ornement au manche, et réunit à ce pre\nmier avantage celui d'être léger, ainsi que la propriété incontestable de pouvoir, pa\nson moyen, monter et descendre facilement la corde avec une seule main et san\nsecousse. Ce mécanisme fixe parfaitement la corde qui n'est plus sujette qu'au\nimpressions de l'air; sa solidité est telle qu'il peut durer autant que l'instrument\nil peut aussi se remplacer sur un autre au besoin : agréable aux dames qui aiment l\nguitare, puisqu'il réunit à l'élégance la facilité d'accorder avec précision et san\neffort, il sera pareillement fort utile aux élèves qui n'ont pas encore assez d'hab\ntude pour accorder seuls leur instrument; ils pourront en effet travailler pendan\nl'absence du maître, leurs chevilles n'étant plus sujettes à s'échapper.\nLa Société d'Encouragement a fait un rapport favorable sur cette invention in\n\ngénieuse, dont l'utilité est d'ailleurs aujourd'hui constatée par l'usage qu'on en\nfait à l'école royale de musique et par les certificats des artistes les plus distingué\nde la capitale et des pays étrangers, tels que MM. Chérubini, Norblin, Levasseur\nBaudiot, Rey, Ferdinand Sor, Matheo Carcassi, Pastou, Meissonnier, etc.\nLe prix de ce fixateur varie de 20 fr. à 45 fr. On trouve chez l'inventeur des ins\ntrumens tout montés pour faire connaître son mécanisme.\nEst connu pour la confection des pianos en tous genres et de toutes dimensions\non le cite pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte dans leur exécu\ntion. On trouve dans ses magasins des pianos verticaux, qui réunissent ces diverse\nqualités. Les produits de sa fabrique ont figuré avec distinction à l'Exposition\nde 1823.\nrue Croix-des-Petits-Champs, n.\nVuillaume associé.\n30 (maison de Lupot),\ntenue\n\n\na\nSuccesseur de Pique; il fabrique, par brevet d'invention, les instrumens chanot\nqui ont mérité une (A) en 1819. Ces instrumens, dont nous avons déjà fait l'éloge\nimitent parfaitement ceux d'Italie pour la qualité des sons, et sont loin de coûte\naussi cher que ces anciens chefs-d'œuvre dont le prix est exorbitant. A l'Exposi\ntion de 1823, il a présenté des violons et basses, copies exactes des beaux ins\ntrumens des Stradivarius qui lui ont valu une (A, récompense la plus élevée qu\nait été accordée à ce genre d'industrie.\nM. Lété tient à Mirecourt (Vosges), un établissement où 100 ouvriers environ\nsont employés à la fabrication d'orgues et serinettes de toutes grandeurs, basses\nviolons,\nguitares, etc., de tous prix.\nIn trouve chez lui un dépôt de cordes d'harmonie des meilleures fabriques de\nles et de France. Il répare, achète et change les vieux instrumens.\nveté pour l'invention du Métromonc, et auteur du panharmonicon, de l'auto-\nme trompette et des poupées parlantes. Joyez MÉCANIQUE.\n\ne facteur et accordeur de piano-forté, continue de fabriquer et d'offrir aux\nanteurs, le glas-cord ou harmonica à clavier, inventé à Berlin, en 1770, par feu\nacteur d'orgues et serinettes, inventeur d'un instrument appelé piano vertical\nnt a manivelle et à mouvement, propre à faire danser et valser; les sons qu'i\nHorte le nom : en un mot, on peut dire que c'est un instrument extraordinaire.\nartiste établit aussi les jeux de flûte de toute espèce, change les airs et tient un\nDERMAN\nfrères, rue d'Argenteuil, n. 45,\nn. \nci-devant rue Richelieu,\nsistinguent par leur parfaite solidité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout\np la belle qualité de leurs sons. MM. Naderman frères, jaloux de soutenir la répu-\nton de leur fabrique, ne cessent d'apporter les soins les plus assidus à la confec-\na mécanique de leurs harpes est toujours celle connue sous le nom de Mécanique\nbots; elle est préférable aux innovations pratiquées jusqu'à ce jour. Ce méca-\nmne est\ne simplicité extrême, d'une solidité parfaite , et surtout si facile a\nangère à la fabrication, tout mécanicien et même tout serrurier, un peu habile,\npt être appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il soit besoin de renvoyer\nIstrument à MM. Naderman. A tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si\nlg temps, leurs harpes offrent encore celui de casser très peu de cordes, et d'être\non prix modéré.\nLe Louvre nous a offert, en 1823, plusieurs harpes dorées, mécaniques, de\nI. Naderman. Non-seulement ces superbes instrumens ont attiré l'attention\nnérale, mais ils ont mérité à ces messieurs une (A).\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un commerce de musique conside-\nIporté au plus haut degré de perfection la construction de ses pianos carrés, à\neues et verticaux. Ces instrumens justifient de plus en plus la réputation dont\nit ce facteur célèbre.\nacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri et de S. A. R. Mgr. le duc\nBordeaux.\nl'est acquis une réputation méritée, pour la confection de ses pianos; il a porté\nn haut degré depe\nfection ces instrumens de forme carrée, à table d'harmonie\nprolongée, et mécanisme à échappement, tant pour la qualité de leurs sons q\npar leur beauté et leur solidité. Les encouragemens que M. Petzold a reçus\ngouvernement, d’un grand nombre de personnes de distinction et des premie\nartistes de la capitale, qui font usage de ses instrumens, sont une preuve de l'i\ntérêt qu'inspire son établissement. Il reçut, en 1817, une couronne et une médai\nde l'Athénée des arts; et en 1823, une (A) du Jury, pour prix de ses heuret\nperfectionnemens.\nFacteur de pianos de S. A. R. Mgr. le Dauphin ; il est le premier qui ait réus\nà nous affranchir du tribut que nous paions à l'Allemagne et à l'Angleterre po\nleurs pianos. Les améliorations qu'il apperta furent graduelles ; mais il est enf\nparvenu à perfectionner le piano carré de telle manière qu'il produit des sons au\nbeaux, aussi vigoureux et aussi veloutés que le sont ceux du piano à queue. I\ninstrumens sortis de ses ateliers sont préférés par nos premiers professeurs,\nrecherchés dans les pays ou l'on ne se servait que de pianos à queue. Il confection\nsurtout des pianos à deux cordes, d'un quart meilleur marché que les autres\nqui font le charme des amateurs. Ce qui prouve d'ailleurs autant en sa faveu\nc'est que jamais ses instrumens ne sont vendus comme pianos de hasard.\nM. Pfeiffer, encouragé par le Gouvernement en 1806 et 1807, reçut en 18\nune ( et les éloges les plus flatteurs du Jury. En 1825, son piano fut joué\nLouvre tous les jours de l'Exposition ; et le Jury, frappé du mérite de cet inst\nment, ne confirma pas seulement la même récompense à l'auteur, mais il\ndécerna une seconde (A): la plus haute distinction accordée à ce genre d'industr\nM. Pfeiffer confectionne aussi les harpes de nouvelle invention, dont l'ingénie\nmécanisme est dû à M. Brimmeyer : par son moyen, l'enfant le plus faible pe\naccorder seul un de ces instrumens\nsans effort et sans que les chevilles puisse\nPLEYEL (Ignace) et fils aîné, rue Grange-Batelière, n. 2 et 13, et bot\nlevard Montmartre, n. 16.\nLeur magasin offre un bel assortiment de forté-pianos, tant fabriqués par eu\nque provenans des meilleures fabriques françaises et étrangères, et dont on pe\nmême se pourvoir à location.\nMM. Pleyel tiennent aussi des cordes à boyaux métalliques, diapasons, papi\nréglé, etc., etc. (Voyez aussi MUSIQUE ) Editeurs de).\nCe luthier fait et racommode toutes sortes d'instrumens ; tient pianos et harp\nd'occasion ; assortiment de cordes de Naples et autres. Envoie en province.\nLa transposition des morceaux de musique d'un ton dans un autre est une \ndifficultés qui embarrassent le plus les personnes qui exécutent et celles qui acco\npagnent. Le piano transpositeur, inventé par M. Roller, a entièrement aplani cet\ndifficulté. Au moyen d'un mécanisme simple et facile à faire mouvoir, cet insti\nment peut à volonté changer de ton, c'est-à-dire que toutes les notes que le clav\nindique, peuvent au même instant, et d'un seul mouvement, monter ou descend\nCe piano transpositeur, de forme et dimension ordinaire, présente d'ailleur\nsous beaucoup de rapports, de précieux avantages pour les pianistes qui accor\npagnent la partition, ou qui exécutent des duo , des trio, des quatuor avec (\ninstrumens à vent, et même pour l'étude et l'exercice de la voix ; car on peut,\nbaissant les morceaux de chant, presque toujours trop hauts pour les moyens d'\net le faire arriver graduellement à les chan\nčlèvc,\nles lui rendre plus faciles ,\n1 le ton où ils sont écrits, sans risquer de gâter ni d'altérer sa voix. Il est bon\nd'outer que le prix de ces pianos diffère très peu de celui des pianos ordinaires.\net artiste est aussi inventeur breveté du sommier de métal isolé, découverte\nmortante et aussi simple qu'ingénieuse. A l'Exposition de 1823, les pianos de M.\nRler ont obtenu la (A. Les suffrages du public , les félicitations des premiers\nastes de la capitale , et les encouragemens flatteurs de tous les membres de la\nFhille Royale, lui ont, en cette circonstance , éte prodigués.\nluthier de l'Académie royale de musique , il s'est appliqué à faire disparaître\nlenauvaises notes que produisent les violons neufs et quelques anciens même,\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tons sourds que dans les tons\nsores, sans apporter dans leur construction aucune inuovation visible. Soumis\n»Académie royale des Beaux-Arts , ses violons y furent joués par des virtuoses\necconnus généralement d'une bonne qualité, tant par la force du son, que par\nalité de leurs tons.\ne nom de cet artiste, renommé pour la confection de ses archets, est trop\nenu des amateurs pour que nous ajoutions de nouveaux éloges à ceux qu'on fait,\nuis nombre d'années, de son talent. M. Tourte\nélève\nc soin un petit fi\nIs\n'habileté de nos artistes se fait remarquer dans le travail de la nacre, comme\ndis tous les autres objets de tabletterie : Ils savent donner à cette matière qu'ils\ntnsforment en petits bijoux, un prix qui varie suivant le caprice du riche, mais\nprocure à la classe ouvrière une occupation lucrative\n« nacre de perle, avaient fait à cette maison une réputation assez étendue;\ndame Camuz se propose de continuer le même genre de fabrication et de\nDepuis dix-huit ans, M. Gaudissard se livre à la confection des objets eu nacre ;\nfut long-temps le seul dans cette partie, dont il est, en quelque sorte, le créa-\nmr. On trouve dans son magasin une belle collection d'objets gracieux tra-\n\nFabrique les boutons et tous les objets de tabletetterie en nacre pour le néces\nsaire. Il en tient toujours un assortiment.“ Voyez aussi BOUTOUS.\nPrésenta à l'exposition de 1823, une pendule et des vases en nacre parfaitemen\nexécutés, pour lesquels il fut mentionné honorablement dans le rapport du Jury\nIl fait aussi les objets de coutellerie\nLes pièces en nacre les plus remarquables, déposées au Louvre par M. Liber\nfils, consistaient en statues équestres et pèdestres, telles que S. M. l'empereu\nde Russie, à cheval; Henry IV et le duc de Berri, une lutte de Ture et de Co\nsaque; un guerrier romain; Poniatowski à cheval, s'élançant dans l'Elster : toute\nces pièces étaient montées sur leurs pièdestaux. Ces divers morceaux sont de l\nplus belle exécution. La Société d'Encouragement, qui les a vus, en\nfait l'éloge.\nM. Libert fabrique pour le commerce tous les objets d'arts, toutes espèces d\nbijouterie, tabletterie, garnitures de nécessaires, cachets de bureaux et objets d\npacotilles en nacre, aux prix les plus modéres : il met en usage, les moyens le\nplus expéditifs qu'il communique à ses élèves.\nDresse beaucoup de petits objets en nacre; mais se livre plus particulièrement\nla fabrication des boutons de cette matière, qu'il confectionne dans tous les goût\net dans toutes les formes.\nIl travaille la nacre avec beaucoup de goût et de délicatesse ; ses objets decot\npés, et surtout sculptés, sont regardes comme de véritables curiosités.\nUne foule d'objets divers de riche coutellerie, de tabletterie, de marqueterie, d\nbijouterie etc. du travail le plus soigné, sont sortis de ses ateliers. Il est parvenu\npar de nouveaux procédés, à employer la nacre de perles sous toutes les formes\net à ployer cette matière dure et cassante aux contours des dessins les plus déliés\nMentionné honorablement en 1819 pour sa tabletterie en nacre, ce fabricant ex\nposa en 1823, un nécessaire des plus curieux, tant par la richesse de ses ornemen\n\nque par son systême d'ouverture et de fermeture.\novc\nssi Coutellerie.\nz\nFait tout ce qui concerne la tabletterie, les objets de fantaisie, la partie d\nnécessaire et du bureau, en nacre et en cocos, le bouton de nacre en tous gen\nres, les objets garnis en acier, ainsi qu'une foule d'objets curieux pour parur\nct\nbijou\nOvez GUSSI GAINIERS , PORTEFEUILLES, COUTELLERIE\nève et successeur de Maire, fabricant de nécessaires du Roi et des Princes :\ne maison en possession depuis vingt-deux ans, du premier rang de ce genre , à\nnu la (A) aux trois Expositions de l'industrie française.\nn trouve chez M. Ancoc un assortiment complet de nécessaires d'homme et de\nme en acajou, de pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à liqueurs,\neilles de mariage, baptêmes, etc., etc.\nes produits de cette fabrique sont d'une belle exécution ; on a remarqué, à\nposition, des necessaires qui en sortaient : ces objets ont attiré P'attention du\n, qui les a trouvés dignes d'une citation dans son rapport: l'un deux fut\nté pour S. Majesté Louis XVIII. M. Balon fabrique également le portefeuille\nd et petit dans le beau. Son magasin est toujours très assorti.\nabrique et magasin de nécessaires en tous genres. On peut se procurer cher lui\nrif de ses prix. (Vove: aussi ROUGE VEGÉTAL).\nuccesseur de Morin de Gueriviére; trois branches principales font la base des\naux de cette fabrique : 1° la peau gaufrée à dessin ; 2° le doublé d'or et d'ar-\nde couleurs variées; 3° le doublé minéralogique qui fait autant de sensation\nen a fait le moiré měta\nle sa découverte. Plus heureux que le moir\nne\nprète à toutes les formes; aussi fabrique-t-on des papiers de tentures, des\nessaires, des pendules, des souliers, et mille autres articles de ce genre en\nposition minéralogique. (Voyez aussi PAPIERS BLANCS, 3e section).\nOn a pu voir au Louvre, en 1823, des sacs et corbeilles, ainsi que plusieu\nautres objets de tabletterie, recouverts en maroquin, sortans de sa maison: c\nobjets, bien confectionnés, lui ont valu une citation dans le rapport du Jury ce\ntral. On trouve aussi chez lui des nécessaires, et\nFabrique les nécessaires en acajou massif creusé, en bois d'ébène et en tout\nsortes de bois des îles, avec décorations, soit en cuivre, argent ou nacre de per\ndans le goût le plus moderne. Il fait aussi les boîtes d'armes.\nautres ornemens, et garni de pièces en or, argent, acier, nacre, ivoire, etc\nboîtes à thé et à sucre; caves à liqueur et à odeur, garnies des plus jolis cristau\ngrands et petits porte-feuilles de voyage, de poche, de bureau, souvenirs, trous\npour chirurgie, dentiste, pédicure et pour voyage.\nFermetures à combinaisons et autres pour portefeuilles et nécessaires. (Vo\nSERRURERIE).\nParmi les jolis bijoux qui ornent son magasin, nous citerons un nécessaire-pidi\noffrant absolument l'aspect d'un piano en grand; ses pédales et ses touches sont\nnacre. Ce petit meuble est d'un coup-d'œil charmant. Il tient aussi des corbeil\nde mariage et de baptême.\nintures et impressions sur verre, tôle, cire, vernis, glace, bois, etc., pour\nssaires et cartonnages fins. (Voyez DECORS IT PEINTURES SUR PORGELAINE,\npjets en plaqué et tout ce qui concerne la garniture du nécessaire. (Voyez aussi\nTAUX.\nojets en nacre et necessaires; fabrique à Poissy (M. H. 1819). (Voycz COUTEL-\nE. NACRE).\nent fabrique et magasin de nécessaires, caves à liqueurs, boîtes à thé,\ntres et corbeilles de mariage. dans toutes les grandeurs et d'après les plus\nreaux modèles.\nbrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de toutes grandeurs,\nque les nécessaires en écaille. Son magasin est toujours très bien assorti en\nccesseur de Canaple, Ve Duménil; tient fabrique et magasin de nécessaires\nacre, en ivoire et en os. (Voycz TABLETTERIE).\n(VOveZ CHARBON ANIMAL, COULEURS.\nent fabrique de blondes en Normandie : ses produits se font remarquer par\nbon goût et leur élégance. Cette maison renferme tout ce qui concerne les\nes. Ses correspondances dans l'intérieur et à l'étranger sont des plus actives.\nez aussi CHAPEAUX DE PAILLE.\njarretières et généralement toutes sortes de nouveautés pour confiseurs ; il expé\npour la France et les pays étrangers.\nOn a pu remarquer, à la dernière Exposition, ses chapeaux en sparteries nué\nses robes en tulles crêpés et gazes soufflées ; ses tissus de paille à jour, façon d\ntelle, pour chapeaux de dames; ses robes en crèpe lisse, doré et argenté p\nbals et spectacles, invention qui met à même de remplacer, avec une extrè\néconomie, les robes lamées d'or et d'argent qui sont d'un prix excessif; enfin\nrobes et chapeaux en satin nué, qui ont offert une nouveauté ingénieuse et-\nquante : car jusqu'ici l'on n'avait fait encore que des satins d'une seule coule,\net M. Cochet établit, sur un fond blanc, tous les dégrés de nuances et de coule\ndifférentes, en les variant et disposant, comme on le désire; il en fait de mê\nMarchand ordinaire du Roi, de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans et de la c\nimpériale de Russie; tient magasin de toiles, dentelles, mousselines, broderi,\ncorbeilles, trousseaux et lavettes.\nArticles nouveaux pour gilets et pantalons, flanelles de santé, nankins des Ins\npiques blancs, etc. ; font aussi la commission.\npour modes, tant pour le commerce dans l'intérieur que pour l'exportation à —\ntranger. Ils tiennent, en outre, un dépôt en gros de rubans de soie unis et façons\nde Saint-Etienne et de Saint-Chamond.\nFabricant d'articles de nouveauté en barèges de cachemire, laine, grenadine, e\nbarèges unis, ombrés, robes de toutes couleurs, écharpes, fichus, etc.\nBreveté de S. M. l'Impératrice de toutes les Russies et de différentes puissan\nd'Allemagne.\nTient un magasin de modes et de nouveautés, où l'on trouve tous les articles\nfectionnés par le goût, tels que: corbeilles de mariage, broderies or et argent p\nnteaux de cour, robes longues, robes de bal, blondes, voiles, eachemires pour\nes, châles, etc.; fleurs pour coiffures; costumes pour bals; garnitures de fan-\nie, étoffes de soie, etc., etc.\nabrique tulles brodés en soie et coton, robes et garnitures de\nres articles de nouveautés.\nfantaisie et\n\non magasin offre un assortiment complet de robes et d'habits de cour réunis à\nttes sortes de broderies, dentelles, blondes, étoffes et corbeilles de mariage\nen bon goût et dans les plus belles qualités.\nSrevetee de Madame la duchesse d'Angoulème; tient toutes sortes de nouveautes\nprrobes, broderies, étoffes, habits de cour, etc.\noieries et nouveautés en artieles de Paris, Lyon, Nismes, etc., crèpes, tulles,\nbèges, florences d'Avignon et velours de Hollande.\nette maison, qui existe depuis plus de soixante ans, tient tous les articles de\npementerie, tels que franges, rubans façonnés, blondes, et tout ce qui con-\nête les modes et nouveautés. Elle offre en outre, un assortiment de tout ce qu'on\npt désirer en objets de mercerie. On y fabrique aussi les chapeaux de paille\nUE, PHYSI\nQUE, MATHEMATIQUES, CHIMIE\norez aussi 2e section pour LUNETTES et LORGNETTES\nconstruction des instrumens d'optique est portée aujourd'hui en France à un\ndté de perfection, tel, que nous n'avons plus à redouter à cet égard la concur-\nrèe étrangère, tant sous le rapport de la bonne qualité des matières employées\n ous celui de la rigoureuse exactitude qui préside à l'exécution.\nTout le monde a pu voir à la dernière Exposition du Louvre la balance thermis\nde M. Allard, pour laquelle il lui a aussi été délivré un brevet d'invention.\nnouvel instrument météorologique, qui a fixé l'attention des savans, et dont\nmarche a été constatée à l'Observatoire Royal de Paris, est destiné par l'auteur\nfaire connaître les rapports qui existent entre les quantités de calorique rayenna\nqui arrivent de l'atmosphère, dans un espace de temps donné, sur le point\nglobe où l'instrument se trouve placé, et les quantités qui retournent à l'atme\nphère de ce même point, dans le même temps. La balance thermique préser\ndeux nouveaux faits physiques très remarquables : le premier consiste en un me\nvement mécanique et spontané, imprimé à un balancier horizontal par la set\nforce de la lumière réduite à la simple clarté du jour ; le second, plus extraor\nnaire encore, et peut-être unique dans les sciences , est ce même mouveme\nproduit pendant la nuit et dans l'obscurité la plus parfaite, par l'effet du rèfroid\nsement occasionné par un réflecteur parabolique, placé en regard du firmament.\nM. Allard avait déjà reçu la (O) de la Sociéte d'Encouragement en 1816, et u\nsemblable à l'Exposition de 1819 ; le Jury en 1823 lui a décerné le diplôme\nrappel de la O, pour les services qu'il continue à rendre à l'industrie, indépe\ndamment d'une médaille de bronze particulière pour ses objets en tissus mét\nliques. (Voyez aussi FERBLANTERIE, INVENTIONS, TOILES MÉTALLIQUES).\nIngénieur-constructeur d'instrumens de physique et dechimie, en verre; ba\nmètres, thermomètres, pèse-liqueurs, et tout ée qui concerne ces deux sciene\nIl fait des envois en province et à P'étranger.\nCet ingénieur-mécanicien fabrique et tient les appareils pour expériences sur\nlumière, la fantasmagorie, la théorie du son et autres ; balances hydrostatique\ncompression de l'air, calorique et gaz , désinfection de l'air, électricité lumine\net dans le vide , feu de gaz, galvanisme, hydrostatique, hydraulique pour tou\nsortes de pompes, hygromètres, instrumens de mathématiques et de géodési\nlunettes achromatiques et autres, magnétisme , mécanique, minéralogie, pne\nmatique, pompes à corps de cuivre et de cristal, robinets en cuivre, en fer et\ncristal.\nM. Biet vient d'ajouter, dans l'emploi du bdellomètre (instrument qui rempl\nles sangsues) et des pièces qni portent les lancettes, l'avantage de cacher l\npareil, afin que le malade ne soit point effrayé par l'armatue de cet instrume\nFabrique les instrumens de physique, et pose les paratonnères ; il est invent\nd'un procédé propre à réduire les frottemens des diverses machines par un systè\nde rouleaux particulier.\ncupas en or, argent et cuivre; cassettes de mathématiques et de dessin, compas\ndéduction à balustre, à trois branches, à verge, et de fantaisie; tire-lignes et\ngenres, toises, mètres, règles d'appareilleurs, aunes, pieds, et tou\nngénieur-opticien, breveté de S. A. R. Madame duchesse de Berri, membre\ndla Société d'Encouragement pour l'industrie nationale ; il établit généralement\n1 les instrumens de physique, enseigne l'art de travailler le verre, tient des\nales d'émailleur toutes prêtes, est constructeur et dépositaire des circulateurs\neles moteurs à évaporation de M. de la Borne ; il exécute enfin les aérost\ntaffetas et en baudruche, de toutes formes et grandeurs, des parachutes,\nd Poissons volans, des Ballons d'essai et d'agrément, du prix de 6, 12, 25, 55\nncs et au-dessus; l'appareil pour produire le gaz hydrogène et remplir les ballons.\nl a été fait à la Société d'Encouragement, et inséré dans son bulletin du mois de\nnrs 1824, un rapport favorable sur plusieurs instrumens de l'invention de\nBunten et dont voici l'indication;\no Le baromètre de M. Gay-Lussac, pour mesurer les hauteurs, avec un perfec-\ntinement qui le rend plus sûrement transportable ;\nJury s'est exprimé en ces termes.\n M. Bunten, mérite la réputation qu'il s'est acquise depuis quelques années\ncomme constructeur d'instrumens en verre ; ses thermomètres sont élégans et\norrectement gradués ; les baromètres sédentaires ou portatifs qu'il exécute\nprésentent des perfectionnemens ingénieux et utiles qui attireront certainement,\nin jour, l'attention des observateurs ; le Jury lui décerne une mention\nnonorabl\nNous ne devons pas oublier de citer encore ici, comme tître à la confiance du\nblic, celle que le bureau des longitudes a bien voulu lui accorder : c'est à\nBunten que ce corps savant a confié récemment la construction des thermo-\netres de 10, de 20 et de 30 pieds de long , qui, enfoncés dans le jardin de l'ob-\nvatoire royal, donnent journellement la température de la terre à différentes\nofondeurs.\nOn trouve chez lui un assortiment de lunettes de spectac le, de campagne, achro-\n€tiques; besicles, verres de couleurs, périscopiques et autres ; fantasmagories ;\nromètres, termomètres; hygromètres; pèse-liqueurs , aréomètres, suivant tous\nsystèmes et à tous les usages des sciences et arts; manomètres pour les machines\nvapeur; le nouveau thermométrographe, qui indique, d'une manière fixe, le\naximun du chaud et du froid, en l'absence de l'observateur ; tubes pour appa-\nils de physique et de ehimie, tels que tubes de sûreté, tubes en S, siphons,\npettes, chalumeaux.\n","ner_xml":"<PER>KA</PER>, <LOC>rue Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>.\nOn doit à cet artiste ingénieux un piano à queue de nouvelle forme et à sept\nctaves; un procédé pour garantir la table d'harmonie de l'humidité, et augmen-\ner la qualité des sons; un perfectionnement dans le mécanisme des pianos, qui\nend la touche beaucoup plus agréable; la construction nouvelle d'une eaisse\nqu'il garantit pour deux ans ; enfin, l'heureux emploi dans la confection\nles pianos, d'un bois français, qui peut aussi être employé avec succès dans toute\n'ébénisterie.\nLes\npro\noduits\nce facteur ont été admis à l'Exposition de 1823.\nOutre les archets de violons, il fabrique toutes espèces d'orgues à manivelle, en\nsecrétaire à colonnes; il tieni magasin de serinettes bouvreuil et perre-\nforme de\nLivré depuis trente ans à la fabrication des mécaniques de harpe, il a acquis dan\ncette industrie, qu'il cultivait avec feu son père, une habileté qui fait recherche\nInventeur d'un mécanisme qu'il nomme fixateur, lequel, en s'adaptant aux che\nvilles de tous instrumens à cordes, forme un ornement au manche, et réunit à ce pre\nmier avantage celui d'être léger, ainsi que la propriété incontestable de pouvoir, pa\nson moyen, monter et descendre facilement la corde avec une seule main et san\nsecousse. Ce mécanisme fixe parfaitement la corde qui n'est plus sujette qu'au\nimpressions de l'air; sa solidité est telle qu'il peut durer autant que l'instrument\nil peut aussi se remplacer sur un autre au besoin : agréable aux dames qui aiment l\nguitare, puisqu'il réunit à l'élégance la facilité d'accorder avec précision et san\neffort, il sera pareillement fort utile aux élèves qui n'ont pas encore assez d'hab\ntude pour accorder seuls leur instrument; ils pourront en effet travailler pendan\nl'absence du maître, leurs chevilles n'étant plus sujettes à s'échapper.\nLa Société d'Encouragement a fait un rapport favorable sur cette invention in\n\ngénieuse, dont l'utilité est d'ailleurs aujourd'hui constatée par l'usage qu'on en\nfait à l'école royale de musique et par les certificats des artistes les plus distingué\nde la capitale et des pays étrangers, tels que MM. <PER>Chérubini, Norblin, Levasseur\nBaudiot, Rey, Ferdinand Sor, Matheo Carcassi,</PER> <LOC>Pastou</LOC>, <LOC>Meissonnier</LOC>, etc.\nLe prix de ce fixateur varie de 20 fr. à 45 fr. On trouve chez l'inventeur des ins\ntrumens tout montés pour faire connaître son mécanisme.\nEst connu pour la confection des pianos en tous genres et de toutes dimensions\non le cite pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte dans leur exécu\ntion. On trouve dans ses magasins des pianos verticaux, qui réunissent ces diverse\nqualités. Les produits de sa fabrique ont figuré avec distinction à l'Exposition\nde 1823.<LOC>\nrue Croix-des-Petits-Champs</LOC>, n.<CARDINAL></CARDINAL>\n<LOC>Vuillaume</LOC> associé.\n30 (maison de Lupot),\ntenue\n\n\na\nSuccesseur de Pique; il fabrique, par brevet d'invention, les instrumens chanot\nqui ont mérité une (A) en 1819. Ces instrumens, dont nous avons déjà fait l'éloge\nimitent parfaitement ceux d'Italie pour la qualité des sons, et sont loin de coûte\naussi cher que ces anciens chefs-d'œuvre dont le prix est exorbitant. A l'Exposi\ntion de 1823, il a présenté des violons et basses, copies exactes des beaux ins\ntrumens des Stradivarius qui lui ont valu une (A, récompense la plus élevée qu\nait été accordée à ce genre d'industrie.\nM. Lété tient <LOC>à Mirecourt (Vosges</LOC>), un établissement où 100 ouvriers environ\nsont employés à la fabrication d'orgues et serinettes de toutes grandeurs, basses\nviolons,\nguitares, etc., de tous prix.\nIn trouve chez lui un dépôt de cordes d'harmonie des meilleures fabriques de\nles et de France. Il répare, achète et change les vieux instrumens.\nveté pour l'invention du Métromonc, et auteur du panharmonicon, de l'auto-\nme trompette et des poupées parlantes. Joyez MÉCANIQUE.\n\ne facteur et accordeur de piano-forté, continue de fabriquer et d'offrir aux\nanteurs, le glas-cord ou harmonica à clavier, inventé à <LOC>Berlin</LOC>, en 1770, par feu\nacteur d'orgues et serinettes, inventeur d'un instrument appelé piano vertical\nnt a manivelle et à mouvement, propre à faire danser et valser; les sons qu'i\nHorte le nom : en un mot, on peut dire que c'est un instrument extraordinaire.\nartiste établit aussi les jeux de flûte de toute espèce, change les airs et tient un\nDERMAN\n<PER>frères</PER>, <LOC>rue d'Argenteuil</LOC>, n. <CARDINAL>45</CARDINAL>,\nn.\nci-devant <LOC>rue Richelieu</LOC>,\nsistinguent par leur parfaite solidité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout\np la belle qualité de leurs sons. MM. Naderman frères, jaloux de soutenir la répu-\nton de leur fabrique, ne cessent d'apporter les soins les plus assidus à la confec-\na mécanique de leurs harpes est toujours celle connue sous le nom de Mécanique\nbots; elle est préférable aux innovations pratiquées jusqu'à ce jour. Ce méca-\nmne est\ne simplicité extrême, d'une solidité parfaite , et surtout si facile a\nangère à la fabrication, tout mécanicien et même tout serrurier, un peu habile,\npt être appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il soit besoin de renvoyer\nIstrument à MM. Naderman. A tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si\nlg temps, leurs harpes offrent encore celui de casser très peu de cordes, et d'être\non prix modéré.\nLe Louvre nous a offert, en 1823, plusieurs harpes dorées, mécaniques, de\nI. Naderman. Non-seulement ces superbes instrumens ont attiré l'attention\nnérale, mais ils ont mérité à ces messieurs une (A).\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un commerce de musique conside-\nIporté au plus haut degré de perfection la construction de ses pianos carrés, à\neues et verticaux. Ces instrumens justifient de plus en plus la réputation dont\nit ce facteur célèbre.\nacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri et de S. A. R. Mgr. le duc\nBordeaux.\nl'est acquis une réputation méritée, pour la confection de ses pianos; il a porté\nn haut degré depe\nfection ces instrumens de forme carrée, à table d'harmonie\nprolongée, et mécanisme à échappement, tant pour la qualité de leurs sons q\npar leur beauté et leur solidité. Les encouragemens que M. Petzold a reçus\ngouvernement, d’un grand nombre de personnes de distinction et des premie\nartistes de la capitale, qui font usage de ses instrumens, sont une preuve de l'i\ntérêt qu'inspire son établissement. Il reçut, en 1817, une couronne et une médai\nde l'Athénée <LOC>des arts</LOC>; et en 1823, une (A) du Jury, pour prix de ses heuret\nperfectionnemens.\nFacteur de pianos de S. A. R. Mgr. le Dauphin ; il est le premier qui ait réus\nà nous affranchir du tribut que nous paions à l'Allemagne et à l'Angleterre po\nleurs pianos. Les améliorations qu'il apperta furent graduelles ; mais il est enf\nparvenu à perfectionner le piano carré de telle manière qu'il produit des sons au\nbeaux, aussi vigoureux et aussi veloutés que le sont ceux du piano à queue. I\ninstrumens sortis de ses ateliers sont préférés par nos premiers professeurs,\nrecherchés dans les pays ou l'on ne se servait que de pianos à queue. Il confection\nsurtout des pianos à deux cordes, d'un quart meilleur marché que les autres\nqui font le charme des amateurs. Ce qui prouve d'ailleurs autant en sa faveu\nc'est que jamais ses instrumens ne sont vendus comme pianos de hasard.\nM. P<PER>feiffer</PER>, encouragé par le Gouvernement en 1806 et 1807, reçut en 18\nune ( et les éloges les plus flatteurs du Jury. En 1825, son piano fut joué\nLouvre tous les jours de l'Exposition ; et le Jury, frappé du mérite de cet inst\nment, ne confirma pas seulement la même récompense à l'auteur, mais il\ndécerna une seconde (A): la plus haute distinction accordée à ce genre d'industr\nM. Pfeiffer confectionne aussi les harpes de nouvelle invention, dont l'ingénie\nmécanisme est dû à M. Brimmeyer : par son moyen, l'enfant le plus faible pe\naccorder seul un de ces instrumens\nsans effort et sans que les chevilles puisse\nPL<PER>EYEL (Ignace) et fils aîné</PER>, <LOC>rue Grange-Batelière</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL> et <CARDINAL>13</CARDINAL>, et <LOC>bot\nlevard Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>16</CARDINAL>.\nLeur magasin offre un bel assortiment de forté-pianos, tant fabriqués par eu\nque provenans des <ACT>meilleures fabriques françaises et étrangères</ACT>, et dont on pe\nmême se pourvoir à location.\nMM. Pley<ACT>el</ACT> tiennent <ACT>aussi</ACT> des <ACT>cordes à boyaux métalliques, diapasons, papi</ACT>\nréglé, <ACT>etc</ACT>., etc. (Voyez aussi MUSIQUE ) Editeurs de).\nCe luthier fait et racommode toutes sortes d<ACT>'instrumens</ACT> ; tient <ACT>piano</ACT>s <ACT>et harp\nd'occasion ; assortiment de cordes de Naples et autres. Envoie en province.\nLa transposition des morceaux de musique d'un ton dans un autre est une\ndifficultés qui embarrassent le plus les personnes qui exécutent et celles qui acco\npagnent. Le piano transpositeur, inventé par M. Roller, a entièrement aplani cet\ndifficulté. Au moyen d'un mécanisme simple et facile à faire mouvoir, cet insti\nment peut à volonté changer de ton, c'est-à-dire que toutes les notes que le clav\nindique, peuvent au même instant, et d'un seul mouvement, monter ou descend\nCe piano transpositeur, de forme et dimension ordinaire, présente d'ailleur\nsous beaucoup de rapports, de précieux avantages pour les pianistes qui accor\npagnent la partition, ou qui exécutent des duo , des trio, des quatuor avec (\ninstrumens à vent, et même pour l'étude et l'exercice de la voix ; car on peut,\nbaissant les morceaux de chant, presque toujours trop hauts pour les moyens d'\net le faire arriver graduellement à les chan\nčlèvc,\nles lui rendre plus faciles ,\n1 le ton où ils sont écrits, sans risquer de gâter ni d'altérer sa voix. Il est bon\nd'outer que le prix de ces pianos diffère très peu de celui des pianos ordinaires.\net artiste est aussi inventeur breveté du sommier de métal isolé, découverte\nmortante et aussi simple qu'ingénieuse. A l'Exposition de 1823, les pianos de M.\nRler ont obtenu la (A. Les suffrages du public , les félicitations des premiers\nastes de la capitale , et les encouragemens flatteurs de tous les membres de la\nFhille Royale, lui ont, en cette circonstance , éte prodigués.\nluthier de l'Académie royale de musique , il s'est appliqué à faire disparaître\nlenauvaises notes que produisent les violons neufs et quelques anciens même,\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tons sourds que dans les tons\nsores, sans apporter dans leur construction aucune inuovation visible. Soumis\n»Académie royale des <LOC>Beaux-Arts</LOC> , ses violons y furent joués par des virtuoses\necconnus généralement d'une bonne qualité, tant par la force du son, que par\nalité de leurs tons.\ne nom de cet artiste, renommé pour la confection de ses archets, est trop\nenu des amateurs pour que nous ajoutions de nouveaux éloges à ceux qu'on fait,\nuis nombre d'années, de son talent. M. Tourte\nélève\nc soin un petit fi\nIs\n'habileté de nos artistes se fait remarquer dans le travail de la nacre, comme\ndis tous les autres objets de tabletterie : Ils savent donner à cette matière qu'ils\ntnsforment en petits bijoux, un prix qui varie suivant le caprice du riche, mais\nprocure à la classe ouvrière une occupation lucrative\n« nacre de perle, avaient fait à cette maison une réputation assez étendue;\ndame Camuz se propose de continuer le même genre de fabrication et de\nDepuis dix-huit ans, M. Gaudissard se livre à la confection des objets eu nacre ;\nfut long-temps le seul dans cette partie, dont il est, en quelque sorte, le créa-\nmr. On trouve dans son magasin une belle collection d'objets gracieux tra-\n\nFabrique les boutons et tous les objets de <ACT>tabletette</ACT>rie en <ACT>na</ACT>cre pour le néces\nsaire. Il en tient toujours un assortiment.“ Voyez aussi BOUTOUS.\nPrésenta à l'exposition de 1823, une pendule et des vases en nacre parfaitemen\nexécutés, pour lesquels il fut mentionné honorablement dans le rapport du Jury<ACT>\nIl fait aussi les objets de coutellerie\nLes pièces en nacre les plus remarquables</ACT>, déposées au Louvre par M. Liber<ACT>\nfils, consistaient en statues équestres et pèdestres, telles que S. M. l'empereu\nde Russie, à cheval; Henry IV et le duc de Berri, une lutte de Ture et de Co</ACT>\nsaque; un guerrier romain; Poniatowski à cheval, s'élançant dans l'Elster : toute\nces pièces étaient montées sur leurs pièdestaux. Ces divers morceaux sont de l\nplus belle exécution. La Société d'Encouragement, qui les a vus, en\nfait l'éloge.\nM. <PER>Libert</PER> fabrique <ACT>pour le commerce tous les objets d'arts, toutes espèces d\nbijouterie, tabletterie, garnitures de nécessaires, cachets de bureaux et objets d\npacotilles en nacre, aux prix les plus modére</ACT>s : il met en usage, les moyens le<ACT>\n</ACT>plus expéditifs qu'il communique à ses élèves.<ACT>\nDresse beaucoup de petits objets en nacre; mais se livre plus particulièrement\nla fabrication des boutons de cette matière, qu'il confectionne dans tous les goût\net dans toutes les formes</ACT>.<ACT>\nIl travaille la nacre avec beaucoup de goût et de délicatesse</ACT> ; ses <ACT>objets decot\npés, et surtout sculptés</ACT>, sont regardes comme de véritables curiosités.<ACT></ACT>\n<ACT>Une foule d'objets divers de riche coutellerie, de tabletterie, de marqueterie, d\nbijouterie etc. du travail le plus soigné</ACT>, sont sortis de ses ateliers. Il est parvenu\npar de nouveaux procédés, à <ACT>employer la nacre de perles sous toutes les formes\net</ACT> à <ACT>ployer cette matière dure et cassante aux contours des dessins les plus déliés</ACT>\nMentionné honorablement en 1819 <ACT>pour sa tabletterie en nacre</ACT>, ce fabricant ex\nposa en 1823, un nécessaire des plus curieux, tant par la <ACT>richesse</ACT> de ses ornemen\n\nque par son systême d<ACT>'</ACT>ouverture et de fermeture.\novc\n<LOC>ssi Coutellerie</LOC>.<ACT>\nz\nFait tout ce qui concerne la tabletterie, les objets de fantaisie, la partie d\nnécessaire et du bureau, en nacre et en cocos, le bouton de nacre en tous gen\nres, les objets garnis en acier, ainsi qu'une foule d'objets curieux pour parur\nct\nbijou</ACT>\nOvez GUSSI GAINIERS , PORT<ACT>EFEUIL</ACT>LES, COUTELLERIE\nève et successeur <ACT>de Maire, fabricant de nécessaires du Roi et des Princes</ACT> :<ACT>\n</ACT>e maison en possession depuis vingt-deux ans, <ACT>du premier rang de</ACT> ce <ACT>genre</ACT> , à\nnu la (A) aux trois Expositions de l'industrie française.\n<ACT>n trouve chez</ACT> M<ACT>. Ancoc un assortiment complet de nécessaires d'homme et de\nme en acajou, de pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à liqueurs,\neilles de mariage, baptêmes, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nes produits de cette fabrique sont d'une belle exécution ; on a remarqué, à\nposition, des necessaires qui en sortaient : ces objets ont attiré P'attention du\n, qui les a trouvés dignes d'une citation dans son rapport: l'un deux fut\nté pour S. Majesté Louis XVIII. M. Bal<ACT>on fabrique également le</ACT> portefeuille<ACT>\nd et petit</ACT> dans le beau. Son magasin est toujours très assorti.<ACT>\nabrique et magasin de nécessaires en tous genres</ACT>. On peut se procurer cher lui\nrif de ses prix. (Vove: aussi ROUGE VEGÉTAL).<ACT>\nuccesseur de <ACT>Morin</ACT> de Gueriv<ACT>iére</ACT>; trois <ACT>branches</ACT> principales font la base des\n<ACT></ACT>aux de cette fabrique <ACT>: 1° la peau gaufrée à dessin ; 2° le doublé d'or et d'ar-\nde couleurs variées; 3° le doublé minéralogique qui fait autant de sensation\nen a fait le moiré měta\nle sa découverte</ACT>. Plus heureux que <ACT>le moir\nne\nprète à</ACT> toutes les <ACT>formes; aussi fabrique-t-on des papiers de tentures, des\nessaires, des pendules, des souliers, et mille autres articles de ce genre en\nposition minéralo</ACT>gique. (Voyez aussi PAPIERS <LOC>BLANCS</LOC>, 3e section).\nOn a pu voir au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, des sacs et corbeilles, ainsi que plus<ACT>ieu\nautres objets de tabletterie, recouverts en maroquin,</ACT> sortans de sa maison: <ACT>c</ACT>\nobjets, <ACT>bien</ACT> confectionné<ACT>s</ACT>, lui ont valu une citation dans le rapport du Jury ce\ntral. <ACT>On trouve aussi chez lui des nécessaires, et\nFabrique les nécessaires en acajou massif creusé, en bois d'ébène et en tout\nsortes de bois des îles, avec décorations, soit en cuivre, argent ou nacre de per\ndans le goût le plus moderne. Il fait aussi les boîtes d'armes.\nautres ornemens, et garni de pièces en or, argent, acier, nacre, ivoire, etc\nboîtes à thé et à</ACT> <LOC>sucre</LOC>; <ACT>caves à liqueur et à odeur, garnies des plus jolis cristau\ngrands et petits porte-feuilles de voyage, de poche, de bureau, souvenirs, trous\npour chirurgie, dentiste, pédicure et pour voyage.\nFermetures à combinaisons et autres pour portefeuilles et nécessaires</ACT>. (Vo\nSERRURERIE).<ACT>\nParmi les jolis bijoux qui ornent son magasin, nous citerons un nécessaire-pidi\noffrant absolument l'aspect d'un piano en grand; ses pédales et ses touches sont\nnacre</ACT>. Ce <ACT>petit meuble</ACT> est <ACT>d</ACT>'un <ACT>coup</ACT>-d'œil charmant. Il <ACT>tient aussi</ACT> des <ACT>corbeil\nde mariage et de baptême.\nintures et impressions sur verre, tôle, cire, vernis, glace, bois, etc., pour\nssaires et cartonnages fins</ACT>. (Voyez DECORS IT PEINTURES SUR PO<PER>RGELAINE</PER>,<ACT>\npjets en plaqué et tout ce qui concerne la garniture du nécessaire</ACT>. (Voyez aussi\nTAUX.<ACT>\nojets en nacre et necessaires</ACT>; <FT>fabrique</FT> <LOC>à Poissy</LOC> (M. H. 1819). (Voycz COUTEL-\nE. NACRE).<ACT>\nent fabrique et magasin de nécessaires, caves à liqueurs, boîtes à thé,\ntres et corbeilles de mariage. dans toutes les grandeurs et d'après les plus\nreaux modèles.\nbrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de toutes grandeurs,\nque les nécessaires en écaille</ACT>. <ACT>Son magasin est toujours très bien assorti en\nccesseur de Canaple, Ve Duménil; tient fabrique et magasin de nécessaires\nacre, en ivoire et en os.</ACT> (Voycz TABLETTERIE).\n(VOveZ CHAR<PER>BON ANIMAL</PER>, <ACT>COULEURS</ACT>.<ACT>\nent fabrique de blondes en Normandie : ses produits se font remarquer par\nbon goût et leur élégance</ACT>. Cette maison renferme <ACT>tout ce qui concerne les\nes</ACT>. Ses correspondances dans l'intérieur et à l'étranger sont des <ACT>plus</ACT> actives.\nez aussi CHAPEAUX DE PAILLE.<ACT>\njarretières et généralement toutes sortes de nouveautés pour confiseurs</ACT> ; il expé\npour la France et les pays étrangers.\nOn a pu remarquer, à la dernière Exposition, <ACT>ses chapeaux en sparteries nué\nses robes en tulles crêpés et gazes soufflées ; ses tissus de paille à jour, façon d\ntelle, pour chapeaux de dames; ses robes en crèpe lisse, doré et argenté p\nbals et spectacles, invention qui met à même de remplacer, avec une extrè\néconomie, les robes lamées d'or et d'argent qui sont d</ACT>'<ACT>un prix excessif; enfin\nrobes et chapeaux en satin nué, qui ont offert une nouveauté ingénieuse et-\nquante</ACT> : car jusqu'ici l'on n'avait fait encore que des <ACT>satins d'</ACT>une seule coule,\net M. Cochet établit, sur un <ACT>fond</ACT> blanc, tous les dégrés de nuances et de coule\ndifférentes, en les variant et disposant, comme on le désire; il en fait de mê\n<ACT>Marchand ordinaire</ACT> du Roi, <ACT>de S</ACT>. A. R<ACT>. Mgr</ACT>. <ACT>le duc d'Orléans et de la c\nimpériale de Russie; tient magasin de toiles, dentelles, mousselines, broderi,\ncorbeilles, trousseaux et lavettes.\nArticles nouveaux pour gilets et pantalons, flanelles de santé, nankins des Ins\npiques blancs, etc. ; font aussi la commission.\npour modes, tant pour le commerce dans l'intérieur que pour l'exportation à —\ntranger</ACT>. <ACT>Ils tiennent</ACT>, <ACT>en outre, un dépôt en gros de rubans de soie unis et façons\nde Saint-Etienne et de Saint-Chamond.\nFabricant d'articles de nouveauté en barèges de cachemire, laine, grenadine, e\nbarèges unis, ombrés, robes de toutes couleurs, écharpes, fichus, etc</ACT>.<ACT>\nBreveté de S. M. l'Impératrice de toutes les Russies et de différentes puissan\nd'Allemagne</ACT>.\n<ACT></ACT><PER>Tient</PER> <ACT>un magasin de modes et de nouveautés, où l'on trouve tous les articles\nfectionnés par le goût, tels que: corbeilles de mariage, broderies or et argent p\nnteaux de cour, robes longues, robes de bal, blondes, voiles, eachemires pour\nes, châles, etc.; fleurs pour coiffures; costumes pour bals; garnitures de fan-\nie, étoffes de soie, etc., etc</ACT>.<ACT>\nabrique tulles brodés en soie et coton, robes et garnitures de\nres articles de nouveautés.\nfantaisie et\n\non magasin offre un assortiment complet de robes et d'habits de cour réunis à\nttes sortes de broderies, dentelles, blondes, étoffes et corbeilles de mariage\nen bon goût et dans les plus belles qualités</ACT>.\n<ACT>Srevetee de Madame la duchesse d'Angoulème; tient toutes sortes de nouveautes\nprrobes, broderies, étoffes, habits de cour, etc.\noieries et nouveautés en artieles de Paris, Lyon, Nismes, etc., crèpes, tulles,\nbèges, florences d'Avignon et velours de Hollande</ACT>.\nette maison, qui existe depuis plus de soixante ans, <ACT>tient tous les articles de\npementerie, tels que franges, rubans façonnés, blondes, et tout ce qui con-\nête les modes et nouveautés. Elle offre en outre, un assortiment de tout ce qu'on\npt désirer en objets de mercerie. On y fabrique aussi les chapeaux de paille\nUE</ACT>, <ACT>PHYSI</ACT>\n<ACT>QUE</ACT>, <ACT>M</ACT>ATHEMATIQUE<ACT>S</ACT>, CHIMIE\norez aussi 2e section pour LUNETTES et LORGNETTES\nconstruction des instrumens d'optique est portée aujourd'hui en France à un\ndté de perfection, tel, que nous n'avons plus à redouter à cet égard la concur-\nrèe étrangère, tant sous le rapport de la bonne qualité des <ACT>matières</ACT> employées\nous celui de la rigoureuse exactitude qui préside à l'exécution.\nTout le monde a pu voir à la dernière Exposition du Louvre la balance therm<ACT>is</ACT>\nde M. Allard, pour laquelle il lui a aussi été délivré un brevet d'invention.\nnouvel instrument météorologique, qui a fixé l'attention des savans, et dont\nmarche a été constatée à l'<LOC>Observatoire Royal de Paris</LOC>, est destiné par l'auteur\nfaire connaître les rapports qui existent entre les quantités de calorique rayenna\nqui arrivent de l'atmosphère, dans un espace de temps donné, sur le point\nglobe où l'instrument se trouve placé, et les quantités qui retournent à l'atme\nphère de ce même point, dans le même temps. La balance thermique préser\ndeux nouveaux faits physiques très remarquables : le premier consiste en un me\nvement mécanique et spontané, imprimé à un balancier horizontal par la set\nforce de la lumière réduite à la simple clarté du jour ; le second, plus extraor\nnaire encore, et peut-être unique dans les sciences , est ce même mouveme\nproduit pendant la nuit et dans l'obscurité la plus parfaite, par l'effet du rèfroid\nsement occasionné par un réflecteur parabolique, placé en regard du firmament.\nM. Allard avait déjà reçu la (O) de la Sociéte d'Encouragement en 1816, et u\nsemblable à l'Exposition de 1819 ; le Jury en 1823 lui a décerné le diplôme\nrappel de la O, pour les services qu'il continue à rendre à l'industrie, indépe\ndamment d'une médaille de bronze particulière pour ses objets en tissus mét\nliques. (Voyez aussi FERBLANTERIE, INVENTIONS, TOILES MÉTALLIQUES).\n<ACT>Ingénieur-</ACT>construct<ACT>eur</ACT> d'instrumens de physique et dechimie, en verre; ba\nmètres, thermomètres, pèse-liqueurs, et tout ée qui concerne ces deux sciene\nIl fait des envois en province et à P'étranger.\nCet ingénieur-mécanicien fabrique et tient les appareils pour expériences sur\nlumière, la fantasmagorie, la théorie du son et autres ; balances hydrostatique\ncompression de l'air, calorique et gaz , désinfection de l'air, électricité lumine\net dans le vide , feu de gaz, galvanisme, hydrostatique, hydraulique pour tou\nsortes de pompes, hygromètres, instrumens de mathématiques et de géodési\nlunettes achromatiques et autres, magnétisme , mécanique, minéralogie, pne\nmatique, pompes à corps de cuivre et de cristal, robinets en cuivre, en fer et\ncristal.\nM. Biet vient d'ajouter, dans l'emploi du bdellomètre (instrument qui rempl\nles sangsues) et des pièces qni portent les lancettes, l'avantage de cacher l\npareil, afin que le malade ne soit point effrayé par l'armatue de cet instrume\nFabrique les instrumens de physique, et pose les paratonnères ; il est invent\nd'un procédé propre à réduire les frottemens des diverses machines par un systè\nde rouleaux particulier.\ncupas en or, argent et cuivre; cassettes de mathématiques et de dessin, compas\ndéduction à balustre, à trois branches, à verge, et de fantaisie; tire-lignes et\ngenres, toises, mètres, règles d'appareilleurs, aunes, pieds, et tou\nngénieur-opticien, breveté de S. A. R. Madame duchesse de Berri, membre\ndla Société d'Encouragement pour l'industrie nationale ; il établit généralement\n1 les instrumens de physique, enseigne l'art de travailler le verre, tient des\nales d'émailleur toutes prêtes, est constructeur et dépositaire des circulateurs\neles moteurs à évaporation de M. de la Borne ; il exécute enfin les aérost\ntaffetas et en baudruche, de toutes formes et grandeurs, des parachutes,\nd Poissons volans, des Ballons d'essai et d'agrément, du prix de 6, 12, 25, 55\nncs et au-dessus; l'appareil pour produire le gaz hydrogène et remplir les ballons.\nl a été fait à la Société d'Encouragement, et inséré dans son bulletin du mois de\nnrs 1824, un rapport favorable sur plusieurs instrumens de l'invention de\nBunten et dont voici l'indication;\no Le baromètre de M. Gay-Lussac, pour mesurer les hauteurs, avec un perfec-\ntinement qui le rend plus sûrement transportable ;\nJury s'est exprimé en ces termes.\nM. Bunten, mérite la réputation qu'il s'est acquise depuis quelques années\ncomme constructeur d'instrumens en verre ; ses thermomètres sont élégans et\norrectement gradués ; les baromètres sédentaires ou portatifs qu'il exécute\nprésentent des perfectionnemens ingénieux et utiles qui attireront certainement,\nin jour, l'attention des observateurs ; le Jury lui décerne une mention\nnonorabl\nNous ne devons pas oublier de citer encore ici, comme tître à la confiance du\nblic, celle que le bureau des longitudes a bien voulu lui accorder : c'est à\nBunten que ce corps savant a confié récemment la construction des thermo-\netres de 10, de 20 et de 30 pieds de long , qui, enfoncés dans le jardin de l'ob-\nvatoire royal, donnent journellement la température de la terre à différentes\nofondeurs.\nOn trouve chez lui un assortiment de lunettes de spectac le, de campagne, achro-\n€</ACT>tiques; besicles, <ACT>verres de couleurs</ACT>, périscopiques et autres ; fantasmagories ;\nromètres, termomètres; hygromètres; pèse-liqueurs , aréomètres, suivant tous\nsystèmes et à tous les usages des sciences et arts; manomètres pour les machines\nvapeur; le nouveau thermométrographe, qui indique, d'une manière fixe, le\naximun du chaud et du froid, en l'absence de l'observateur ; tubes <ACT>pour appa</ACT>-<ACT></ACT>\n<ACT>ils de physique</ACT> et <ACT>de ehimie</ACT>, <ACT>tels que tubes de sûreté, tubes en S, siphons,\npettes, chalumeaux</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 2], "text": "KA"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [4, 17], "text": "rue Richelieu"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [22, 24], "text": "10"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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rue Richelieu, n. 10.\nOn doit à cet artiste ingénieux un piano à queue de nouvelle forme et à sept\nctaves; un procédé pour garantir la table d'harmonie de l'humidité, et augmen-\ner la qualité des sons; un perfectionnement dans le mécanisme des pianos, qui\nend la touche beaucoup plus agréable; la construction nouvelle d'une eaisse\nqu'il garantit pour deux ans ; enfin, l'heureux emploi dans la confection\nles pianos, d'un bois français, qui peut aussi être employé avec succès dans toute\n'ébénisterie.\nLes\npro\noduits\n ce facteur ont été admis à l'Exposition de 1823.\nOutre les archets de violons, il fabrique toutes espèces d'orgues à manivelle, en\nsecrétaire à colonnes; il tieni magasin de serinettes bouvreuil et perre-\nforme de\nLivré depuis trente ans à la fabrication des mécaniques de harpe, il a acquis dan\ncette industrie, qu'il cultivait avec feu son père, une habileté qui fait recherche\nInventeur d'un mécanisme qu'il nomme fixateur, lequel, en s'adaptant aux che\nvilles de tous instrumens à cordes, forme un ornement au manche, et réunit à ce pre\nmier avantage celui d'être léger, ainsi que la propriété incontestable de pouvoir, pa\nson moyen, monter et descendre facilement la corde avec une seule main et san\nsecousse. Ce mécanisme fixe parfaitement la corde qui n'est plus sujette qu'au\nimpressions de l'air; sa solidité est telle qu'il peut durer autant que l'instrument\nil peut aussi se remplacer sur un autre au besoin : agréable aux dames qui aiment l\nguitare, puisqu'il réunit à l'élégance la facilité d'accorder avec précision et san\neffort, il sera pareillement fort utile aux élèves qui n'ont pas encore assez d'hab\ntude pour accorder seuls leur instrument; ils pourront en effet travailler pendan\nl'absence du maître, leurs chevilles n'étant plus sujettes à s'échapper.\nLa Société d'Encouragement a fait un rapport favorable sur cette invention in\n\ngénieuse, dont l'utilité est d'ailleurs aujourd'hui constatée par l'usage qu'on en\nfait à l'école royale de musique et par les certificats des artistes les plus distingué\nde la capitale et des pays étrangers, tels que MM. Chérubini, Norblin, Levasseur\nBaudiot, Rey, Ferdinand Sor, Matheo Carcassi, Pastou, Meissonnier, etc.\nLe prix de ce fixateur varie de 20 fr. à 45 fr. On trouve chez l'inventeur des ins\ntrumens tout montés pour faire connaître son mécanisme.\nEst connu pour la confection des pianos en tous genres et de toutes dimensions\non le cite pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte dans leur exécu\ntion. On trouve dans ses magasins des pianos verticaux, qui réunissent ces diverse\nqualités. Les produits de sa fabrique ont figuré avec distinction à l'Exposition\nde 1823.\nrue Croix-des-Petits-Champs, n.\nVuillaume associé.\n30 (maison de Lupot),\ntenue\n\n\na\nSuccesseur de Pique; il fabrique, par brevet d'invention, les instrumens chanot\nqui ont mérité une (A) en 1819. Ces instrumens, dont nous avons déjà fait l'éloge\nimitent parfaitement ceux d'Italie pour la qualité des sons, et sont loin de coûte\naussi cher que ces anciens chefs-d'œuvre dont le prix est exorbitant. A l'Exposi\ntion de 1823, il a présenté des violons et basses, copies exactes des beaux ins\ntrumens des Stradivarius qui lui ont valu une (A, récompense la plus élevée qu\nait été accordée à ce genre d'industrie.\nM. Lété tient à Mirecourt (Vosges), un établissement où 100 ouvriers environ\nsont employés à la fabrication d'orgues et serinettes de toutes grandeurs, basses\nviolons,\nguitares, etc., de tous prix.\nIn trouve chez lui un dépôt de cordes d'harmonie des meilleures fabriques de\nles et de France. Il répare, achète et change les vieux instrumens.\nveté pour l'invention du Métromonc, et auteur du panharmonicon, de l'auto-\nme trompette et des poupées parlantes. Joyez MÉCANIQUE.\n\ne facteur et accordeur de piano-forté, continue de fabriquer et d'offrir aux\nanteurs, le glas-cord ou harmonica à clavier, inventé à Berlin, en 1770, par feu\nacteur d'orgues et serinettes, inventeur d'un instrument appelé piano vertical\nnt a manivelle et à mouvement, propre à faire danser et valser; les sons qu'i\nHorte le nom : en un mot, on peut dire que c'est un instrument extraordinaire.\nartiste établit aussi les jeux de flûte de toute espèce, change les airs et tient un\nDERMAN\nfrères, rue d'Argenteuil, n. 45,\nn. \nci-devant rue Richelieu,\nsistinguent par leur parfaite solidité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout\np la belle qualité de leurs sons. MM. Naderman frères, jaloux de soutenir la répu-\nton de leur fabrique, ne cessent d'apporter les soins les plus assidus à la confec-\na mécanique de leurs harpes est toujours celle connue sous le nom de Mécanique\nbots; elle est préférable aux innovations pratiquées jusqu'à ce jour. Ce méca-\nmne est\ne simplicité extrême, d'une solidité parfaite , et surtout si facile a\nangère à la fabrication, tout mécanicien et même tout serrurier, un peu habile,\npt être appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il soit besoin de renvoyer\nIstrument à MM. Naderman. A tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si\nlg temps, leurs harpes offrent encore celui de casser très peu de cordes, et d'être\non prix modéré.\nLe Louvre nous a offert, en 1823, plusieurs harpes dorées, mécaniques, de\nI. Naderman. Non-seulement ces superbes instrumens ont attiré l'attention\nnérale, mais ils ont mérité à ces messieurs une (A).\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un commerce de musique conside-\nIporté au plus haut degré de perfection la construction de ses pianos carrés, à\neues et verticaux. Ces instrumens justifient de plus en plus la réputation dont\nit ce facteur célèbre.\nacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri et de S. A. R. Mgr. le duc\nBordeaux.\nl'est acquis une réputation méritée, pour la confection de ses pianos; il a porté\nn haut degré depe\nfection ces instrumens de forme carrée, à table d'harmonie\nprolongée, et mécanisme à échappement, tant pour la qualité de leurs sons q\npar leur beauté et leur solidité. Les encouragemens que M. Petzold a reçus\ngouvernement, d’un grand nombre de personnes de distinction et des premie\nartistes de la capitale, qui font usage de ses instrumens, sont une preuve de l'i\ntérêt qu'inspire son établissement. Il reçut, en 1817, une couronne et une médai\nde l'Athénée des arts; et en 1823, une (A) du Jury, pour prix de ses heuret\nperfectionnemens.\nFacteur de pianos de S. A. R. Mgr. le Dauphin ; il est le premier qui ait réus\nà nous affranchir du tribut que nous paions à l'Allemagne et à l'Angleterre po\nleurs pianos. Les améliorations qu'il apperta furent graduelles ; mais il est enf\nparvenu à perfectionner le piano carré de telle manière qu'il produit des sons au\nbeaux, aussi vigoureux et aussi veloutés que le sont ceux du piano à queue. I\ninstrumens sortis de ses ateliers sont préférés par nos premiers professeurs,\nrecherchés dans les pays ou l'on ne se servait que de pianos à queue. Il confection\nsurtout des pianos à deux cordes, d'un quart meilleur marché que les autres\nqui font le charme des amateurs. Ce qui prouve d'ailleurs autant en sa faveu\nc'est que jamais ses instrumens ne sont vendus comme pianos de hasard.\nM. Pfeiffer, encouragé par le Gouvernement en 1806 et 1807, reçut en 18\nune ( et les éloges les plus flatteurs du Jury. En 1825, son piano fut joué\nLouvre tous les jours de l'Exposition ; et le Jury, frappé du mérite de cet inst\nment, ne confirma pas seulement la même récompense à l'auteur, mais il\ndécerna une seconde (A): la plus haute distinction accordée à ce genre d'industr\nM. Pfeiffer confectionne aussi les harpes de nouvelle invention, dont l'ingénie\nmécanisme est dû à M. Brimmeyer : par son moyen, l'enfant le plus faible pe\naccorder seul un de ces instrumens\nsans effort et sans que les chevilles puisse\nPLEYEL (Ignace) et fils aîné, rue Grange-Batelière, n. 2 et 13, et bot\nlevard Montmartre, n. 16.\nLeur magasin offre un bel assortiment de forté-pianos, tant fabriqués par eu\nque provenans des meilleures fabriques françaises et étrangères, et dont on pe\nmême se pourvoir à location.\nMM. Pleyel tiennent aussi des cordes à boyaux métalliques, diapasons, papi\nréglé, etc., etc. (Voyez aussi MUSIQUE ) Editeurs de).\nCe luthier fait et racommode toutes sortes d'instrumens ; tient pianos et harp\nd'occasion ; assortiment de cordes de Naples et autres. Envoie en province.\nLa transposition des morceaux de musique d'un ton dans un autre est une \ndifficultés qui embarrassent le plus les personnes qui exécutent et celles qui acco\npagnent. Le piano transpositeur, inventé par M. Roller, a entièrement aplani cet\ndifficulté. Au moyen d'un mécanisme simple et facile à faire mouvoir, cet insti\nment peut à volonté changer de ton, c'est-à-dire que toutes les notes que le clav\nindique, peuvent au même instant, et d'un seul mouvement, monter ou descend\nCe piano transpositeur, de forme et dimension ordinaire, présente d'ailleur\nsous beaucoup de rapports, de précieux avantages pour les pianistes qui accor\npagnent la partition, ou qui exécutent des duo , des trio, des quatuor avec (\ninstrumens à vent, et même pour l'étude et l'exercice de la voix ; car on peut,\nbaissant les morceaux de chant, presque toujours trop hauts pour les moyens d'\net le faire arriver graduellement à les chan\nčlèvc,\nles lui rendre plus faciles ,\n1 le ton où ils sont écrits, sans risquer de gâter ni d'altérer sa voix. Il est bon\nd'outer que le prix de ces pianos diffère très peu de celui des pianos ordinaires.\net artiste est aussi inventeur breveté du sommier de métal isolé, découverte\nmortante et aussi simple qu'ingénieuse. A l'Exposition de 1823, les pianos de M.\nRler ont obtenu la (A. Les suffrages du public , les félicitations des premiers\nastes de la capitale , et les encouragemens flatteurs de tous les membres de la\nFhille Royale, lui ont, en cette circonstance , éte prodigués.\nluthier de l'Académie royale de musique , il s'est appliqué à faire disparaître\nlenauvaises notes que produisent les violons neufs et quelques anciens même,\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tons sourds que dans les tons\nsores, sans apporter dans leur construction aucune inuovation visible. Soumis\n»Académie royale des Beaux-Arts , ses violons y furent joués par des virtuoses\necconnus généralement d'une bonne qualité, tant par la force du son, que par\nalité de leurs tons.\ne nom de cet artiste, renommé pour la confection de ses archets, est trop\nenu des amateurs pour que nous ajoutions de nouveaux éloges à ceux qu'on fait,\nuis nombre d'années, de son talent. M. Tourte\nélève\nc soin un petit fi\nIs\n'habileté de nos artistes se fait remarquer dans le travail de la nacre, comme\ndis tous les autres objets de tabletterie : Ils savent donner à cette matière qu'ils\ntnsforment en petits bijoux, un prix qui varie suivant le caprice du riche, mais\nprocure à la classe ouvrière une occupation lucrative\n« nacre de perle, avaient fait à cette maison une réputation assez étendue;\ndame Camuz se propose de continuer le même genre de fabrication et de\nDepuis dix-huit ans, M. Gaudissard se livre à la confection des objets eu nacre ;\nfut long-temps le seul dans cette partie, dont il est, en quelque sorte, le créa-\nmr. On trouve dans son magasin une belle collection d'objets gracieux tra-\n\nFabrique les boutons et tous les objets de tabletetterie en nacre pour le néces\nsaire. Il en tient toujours un assortiment.“ Voyez aussi BOUTOUS.\nPrésenta à l'exposition de 1823, une pendule et des vases en nacre parfaitemen\nexécutés, pour lesquels il fut mentionné honorablement dans le rapport du Jury\nIl fait aussi les objets de coutellerie\nLes pièces en nacre les plus remarquables, déposées au Louvre par M. Liber\nfils, consistaient en statues équestres et pèdestres, telles que S. M. l'empereu\nde Russie, à cheval; Henry IV et le duc de Berri, une lutte de Ture et de Co\nsaque; un guerrier romain; Poniatowski à cheval, s'élançant dans l'Elster : toute\nces pièces étaient montées sur leurs pièdestaux. Ces divers morceaux sont de l\nplus belle exécution. La Société d'Encouragement, qui les a vus, en\nfait l'éloge.\nM. Libert fabrique pour le commerce tous les objets d'arts, toutes espèces d\nbijouterie, tabletterie, garnitures de nécessaires, cachets de bureaux et objets d\npacotilles en nacre, aux prix les plus modéres : il met en usage, les moyens le\nplus expéditifs qu'il communique à ses élèves.\nDresse beaucoup de petits objets en nacre; mais se livre plus particulièrement\nla fabrication des boutons de cette matière, qu'il confectionne dans tous les goût\net dans toutes les formes.\nIl travaille la nacre avec beaucoup de goût et de délicatesse ; ses objets decot\npés, et surtout sculptés, sont regardes comme de véritables curiosités.\nUne foule d'objets divers de riche coutellerie, de tabletterie, de marqueterie, d\nbijouterie etc. du travail le plus soigné, sont sortis de ses ateliers. Il est parvenu\npar de nouveaux procédés, à employer la nacre de perles sous toutes les formes\net à ployer cette matière dure et cassante aux contours des dessins les plus déliés\nMentionné honorablement en 1819 pour sa tabletterie en nacre, ce fabricant ex\nposa en 1823, un nécessaire des plus curieux, tant par la richesse de ses ornemen\n\nque par son systême d'ouverture et de fermeture.\novc\nssi Coutellerie.\nz\nFait tout ce qui concerne la tabletterie, les objets de fantaisie, la partie d\nnécessaire et du bureau, en nacre et en cocos, le bouton de nacre en tous gen\nres, les objets garnis en acier, ainsi qu'une foule d'objets curieux pour parur\nct\nbijou\nOvez GUSSI GAINIERS , PORTEFEUILLES, COUTELLERIE\nève et successeur de Maire, fabricant de nécessaires du Roi et des Princes :\ne maison en possession depuis vingt-deux ans, du premier rang de ce genre , à\nnu la (A) aux trois Expositions de l'industrie française.\nn trouve chez M. Ancoc un assortiment complet de nécessaires d'homme et de\nme en acajou, de pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à liqueurs,\neilles de mariage, baptêmes, etc., etc.\nes produits de cette fabrique sont d'une belle exécution ; on a remarqué, à\nposition, des necessaires qui en sortaient : ces objets ont attiré P'attention du\n, qui les a trouvés dignes d'une citation dans son rapport: l'un deux fut\nté pour S. Majesté Louis XVIII. M. Balon fabrique également le portefeuille\nd et petit dans le beau. Son magasin est toujours très assorti.\nabrique et magasin de nécessaires en tous genres. On peut se procurer cher lui\nrif de ses prix. (Vove: aussi ROUGE VEGÉTAL).\nuccesseur de Morin de Gueriviére; trois branches principales font la base des\naux de cette fabrique : 1° la peau gaufrée à dessin ; 2° le doublé d'or et d'ar-\nde couleurs variées; 3° le doublé minéralogique qui fait autant de sensation\nen a fait le moiré měta\nle sa découverte. Plus heureux que le moir\nne\nprète à toutes les formes; aussi fabrique-t-on des papiers de tentures, des\nessaires, des pendules, des souliers, et mille autres articles de ce genre en\nposition minéralogique. (Voyez aussi PAPIERS BLANCS, 3e section).\nOn a pu voir au Louvre, en 1823, des sacs et corbeilles, ainsi que plusieu\nautres objets de tabletterie, recouverts en maroquin, sortans de sa maison: c\nobjets, bien confectionnés, lui ont valu une citation dans le rapport du Jury ce\ntral. On trouve aussi chez lui des nécessaires, et\nFabrique les nécessaires en acajou massif creusé, en bois d'ébène et en tout\nsortes de bois des îles, avec décorations, soit en cuivre, argent ou nacre de per\ndans le goût le plus moderne. Il fait aussi les boîtes d'armes.\nautres ornemens, et garni de pièces en or, argent, acier, nacre, ivoire, etc\nboîtes à thé et à sucre; caves à liqueur et à odeur, garnies des plus jolis cristau\ngrands et petits porte-feuilles de voyage, de poche, de bureau, souvenirs, trous\npour chirurgie, dentiste, pédicure et pour voyage.\nFermetures à combinaisons et autres pour portefeuilles et nécessaires. (Vo\nSERRURERIE).\nParmi les jolis bijoux qui ornent son magasin, nous citerons un nécessaire-pidi\noffrant absolument l'aspect d'un piano en grand; ses pédales et ses touches sont\nnacre. Ce petit meuble est d'un coup-d'œil charmant. Il tient aussi des corbeil\nde mariage et de baptême.\nintures et impressions sur verre, tôle, cire, vernis, glace, bois, etc., pour\nssaires et cartonnages fins. (Voyez DECORS IT PEINTURES SUR PORGELAINE,\npjets en plaqué et tout ce qui concerne la garniture du nécessaire. (Voyez aussi\nTAUX.\nojets en nacre et necessaires; fabrique à Poissy (M. H. 1819). (Voycz COUTEL-\nE. NACRE).\nent fabrique et magasin de nécessaires, caves à liqueurs, boîtes à thé,\ntres et corbeilles de mariage. dans toutes les grandeurs et d'après les plus\nreaux modèles.\nbrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de toutes grandeurs,\nque les nécessaires en écaille. Son magasin est toujours très bien assorti en\nccesseur de Canaple, Ve Duménil; tient fabrique et magasin de nécessaires\nacre, en ivoire et en os. (Voycz TABLETTERIE).\n(VOveZ CHARBON ANIMAL, COULEURS.\nent fabrique de blondes en Normandie : ses produits se font remarquer par\nbon goût et leur élégance. Cette maison renferme tout ce qui concerne les\nes. Ses correspondances dans l'intérieur et à l'étranger sont des plus actives.\nez aussi CHAPEAUX DE PAILLE.\njarretières et généralement toutes sortes de nouveautés pour confiseurs ; il expé\npour la France et les pays étrangers.\nOn a pu remarquer, à la dernière Exposition, ses chapeaux en sparteries nué\nses robes en tulles crêpés et gazes soufflées ; ses tissus de paille à jour, façon d\ntelle, pour chapeaux de dames; ses robes en crèpe lisse, doré et argenté p\nbals et spectacles, invention qui met à même de remplacer, avec une extrè\néconomie, les robes lamées d'or et d'argent qui sont d'un prix excessif; enfin\nrobes et chapeaux en satin nué, qui ont offert une nouveauté ingénieuse et-\nquante : car jusqu'ici l'on n'avait fait encore que des satins d'une seule coule,\net M. Cochet établit, sur un fond blanc, tous les dégrés de nuances et de coule\ndifférentes, en les variant et disposant, comme on le désire; il en fait de mê\nMarchand ordinaire du Roi, de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans et de la c\nimpériale de Russie; tient magasin de toiles, dentelles, mousselines, broderi,\ncorbeilles, trousseaux et lavettes.\nArticles nouveaux pour gilets et pantalons, flanelles de santé, nankins des Ins\npiques blancs, etc. ; font aussi la commission.\npour modes, tant pour le commerce dans l'intérieur que pour l'exportation à —\ntranger. Ils tiennent, en outre, un dépôt en gros de rubans de soie unis et façons\nde Saint-Etienne et de Saint-Chamond.\nFabricant d'articles de nouveauté en barèges de cachemire, laine, grenadine, e\nbarèges unis, ombrés, robes de toutes couleurs, écharpes, fichus, etc.\nBreveté de S. M. l'Impératrice de toutes les Russies et de différentes puissan\nd'Allemagne.\nTient un magasin de modes et de nouveautés, où l'on trouve tous les articles\nfectionnés par le goût, tels que: corbeilles de mariage, broderies or et argent p\nnteaux de cour, robes longues, robes de bal, blondes, voiles, eachemires pour\nes, châles, etc.; fleurs pour coiffures; costumes pour bals; garnitures de fan-\nie, étoffes de soie, etc., etc.\nabrique tulles brodés en soie et coton, robes et garnitures de\nres articles de nouveautés.\nfantaisie et\n\non magasin offre un assortiment complet de robes et d'habits de cour réunis à\nttes sortes de broderies, dentelles, blondes, étoffes et corbeilles de mariage\nen bon goût et dans les plus belles qualités.\nSrevetee de Madame la duchesse d'Angoulème; tient toutes sortes de nouveautes\nprrobes, broderies, étoffes, habits de cour, etc.\noieries et nouveautés en artieles de Paris, Lyon, Nismes, etc., crèpes, tulles,\nbèges, florences d'Avignon et velours de Hollande.\nette maison, qui existe depuis plus de soixante ans, tient tous les articles de\npementerie, tels que franges, rubans façonnés, blondes, et tout ce qui con-\nête les modes et nouveautés. Elle offre en outre, un assortiment de tout ce qu'on\npt désirer en objets de mercerie. On y fabrique aussi les chapeaux de paille\nUE, PHYSI\nQUE, MATHEMATIQUES, CHIMIE\norez aussi 2e section pour LUNETTES et LORGNETTES\nconstruction des instrumens d'optique est portée aujourd'hui en France à un\ndté de perfection, tel, que nous n'avons plus à redouter à cet égard la concur-\nrèe étrangère, tant sous le rapport de la bonne qualité des matières employées\n ous celui de la rigoureuse exactitude qui préside à l'exécution.\nTout le monde a pu voir à la dernière Exposition du Louvre la balance thermis\nde M. Allard, pour laquelle il lui a aussi été délivré un brevet d'invention.\nnouvel instrument météorologique, qui a fixé l'attention des savans, et dont\nmarche a été constatée à l'Observatoire Royal de Paris, est destiné par l'auteur\nfaire connaître les rapports qui existent entre les quantités de calorique rayenna\nqui arrivent de l'atmosphère, dans un espace de temps donné, sur le point\nglobe où l'instrument se trouve placé, et les quantités qui retournent à l'atme\nphère de ce même point, dans le même temps. La balance thermique préser\ndeux nouveaux faits physiques très remarquables : le premier consiste en un me\nvement mécanique et spontané, imprimé à un balancier horizontal par la set\nforce de la lumière réduite à la simple clarté du jour ; le second, plus extraor\nnaire encore, et peut-être unique dans les sciences , est ce même mouveme\nproduit pendant la nuit et dans l'obscurité la plus parfaite, par l'effet du rèfroid\nsement occasionné par un réflecteur parabolique, placé en regard du firmament.\nM. Allard avait déjà reçu la (O) de la Sociéte d'Encouragement en 1816, et u\nsemblable à l'Exposition de 1819 ; le Jury en 1823 lui a décerné le diplôme\nrappel de la O, pour les services qu'il continue à rendre à l'industrie, indépe\ndamment d'une médaille de bronze particulière pour ses objets en tissus mét\nliques. (Voyez aussi FERBLANTERIE, INVENTIONS, TOILES MÉTALLIQUES).\nIngénieur-constructeur d'instrumens de physique et dechimie, en verre; ba\nmètres, thermomètres, pèse-liqueurs, et tout ée qui concerne ces deux sciene\nIl fait des envois en province et à P'étranger.\nCet ingénieur-mécanicien fabrique et tient les appareils pour expériences sur\nlumière, la fantasmagorie, la théorie du son et autres ; balances hydrostatique\ncompression de l'air, calorique et gaz , désinfection de l'air, électricité lumine\net dans le vide , feu de gaz, galvanisme, hydrostatique, hydraulique pour tou\nsortes de pompes, hygromètres, instrumens de mathématiques et de géodési\nlunettes achromatiques et autres, magnétisme , mécanique, minéralogie, pne\nmatique, pompes à corps de cuivre et de cristal, robinets en cuivre, en fer et\ncristal.\nM. Biet vient d'ajouter, dans l'emploi du bdellomètre (instrument qui rempl\nles sangsues) et des pièces qni portent les lancettes, l'avantage de cacher l\npareil, afin que le malade ne soit point effrayé par l'armatue de cet instrume\nFabrique les instrumens de physique, et pose les paratonnères ; il est invent\nd'un procédé propre à réduire les frottemens des diverses machines par un systè\nde rouleaux particulier.\ncupas en or, argent et cuivre; cassettes de mathématiques et de dessin, compas\ndéduction à balustre, à trois branches, à verge, et de fantaisie; tire-lignes et\ngenres, toises, mètres, règles d'appareilleurs, aunes, pieds, et tou\nngénieur-opticien, breveté de S. A. R. Madame duchesse de Berri, membre\ndla Société d'Encouragement pour l'industrie nationale ; il établit généralement\n1 les instrumens de physique, enseigne l'art de travailler le verre, tient des\nales d'émailleur toutes prêtes, est constructeur et dépositaire des circulateurs\neles moteurs à évaporation de M. de la Borne ; il exécute enfin les aérost\ntaffetas et en baudruche, de toutes formes et grandeurs, des parachutes,\nd Poissons volans, des Ballons d'essai et d'agrément, du prix de 6, 12, 25, 55\nncs et au-dessus; l'appareil pour produire le gaz hydrogène et remplir les ballons.\nl a été fait à la Société d'Encouragement, et inséré dans son bulletin du mois de\nnrs 1824, un rapport favorable sur plusieurs instrumens de l'invention de\nBunten et dont voici l'indication;\no Le baromètre de M. Gay-Lussac, pour mesurer les hauteurs, avec un perfec-\ntinement qui le rend plus sûrement transportable ;\nJury s'est exprimé en ces termes.\n M. Bunten, mérite la réputation qu'il s'est acquise depuis quelques années\ncomme constructeur d'instrumens en verre ; ses thermomètres sont élégans et\norrectement gradués ; les baromètres sédentaires ou portatifs qu'il exécute\nprésentent des perfectionnemens ingénieux et utiles qui attireront certainement,\nin jour, l'attention des observateurs ; le Jury lui décerne une mention\nnonorabl\nNous ne devons pas oublier de citer encore ici, comme tître à la confiance du\nblic, celle que le bureau des longitudes a bien voulu lui accorder : c'est à\nBunten que ce corps savant a confié récemment la construction des thermo-\netres de 10, de 20 et de 30 pieds de long , qui, enfoncés dans le jardin de l'ob-\nvatoire royal, donnent journellement la température de la terre à différentes\nofondeurs.\nOn trouve chez lui un assortiment de lunettes de spectac le, de campagne, achro-\n€tiques; besicles, verres de couleurs, périscopiques et autres ; fantasmagories ;\nromètres, termomètres; hygromètres; pèse-liqueurs , aréomètres, suivant tous\nsystèmes et à tous les usages des sciences et arts; manomètres pour les machines\nvapeur; le nouveau thermométrographe, qui indique, d'une manière fixe, le\naximun du chaud et du froid, en l'absence de l'observateur ; tubes pour appa-\nils de physique et de ehimie, tels que tubes de sûreté, tubes en S, siphons,\npettes, chalumeaux.\n","ner_xml":"<PER>KA</PER>, <LOC>rue Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>.\nOn doit à cet artiste ingénieux un piano à queue de nouvelle forme et à sept\nctaves; un procédé pour garantir la table d'harmonie de l'humidité, et augmen-\ner la qualité des sons; un perfectionnement dans le mécanisme des pianos, qui\nend la touche beaucoup plus agréable; la construction nouvelle d'une eaisse\nqu'il garantit pour deux ans ; enfin, l'heureux emploi dans la confection\nles pianos, d'un bois français, qui peut aussi être employé avec succès dans toute\n'ébénisterie.\nLes\npro\noduits\nce facteur ont été admis à l'Exposition de 1823.\nOutre les archets de violons, il fabrique toutes espèces d'orgues à manivelle, en\nsecrétaire à colonnes; il tieni magasin de serinettes bouvreuil et perre-\nforme de\nLivré depuis trente ans à la fabrication des mécaniques de harpe, il a acquis dan\ncette industrie, qu'il cultivait avec feu son père, une habileté qui fait recherche\nInventeur d'un mécanisme qu'il nomme fixateur, lequel, en s'adaptant aux che\nvilles de tous instrumens à cordes, forme un ornement au manche, et réunit à ce pre\nmier avantage celui d'être léger, ainsi que la propriété incontestable de pouvoir, pa\nson moyen, monter et descendre facilement la corde avec une seule main et san\nsecousse. Ce mécanisme fixe parfaitement la corde qui n'est plus sujette qu'au\nimpressions de l'air; sa solidité est telle qu'il peut durer autant que l'instrument\nil peut aussi se remplacer sur un autre au besoin : agréable aux dames qui aiment l\nguitare, puisqu'il réunit à l'élégance la facilité d'accorder avec précision et san\neffort, il sera pareillement fort utile aux élèves qui n'ont pas encore assez d'hab\ntude pour accorder seuls leur instrument; ils pourront en effet travailler pendan\nl'absence du maître, leurs chevilles n'étant plus sujettes à s'échapper.\nLa Société d'Encouragement a fait un rapport favorable sur cette invention in\n\ngénieuse, dont l'utilité est d'ailleurs aujourd'hui constatée par l'usage qu'on en\nfait à l'école royale de musique et par les certificats des artistes les plus distingué\nde la capitale et des pays étrangers, tels que MM. <PER>Chérubini, Norblin, Levasseur\nBaudiot, Rey, Ferdinand Sor, Matheo Carcassi,</PER> <LOC>Pastou</LOC>, <LOC>Meissonnier</LOC>, etc.\nLe prix de ce fixateur varie de 20 fr. à 45 fr. On trouve chez l'inventeur des ins\ntrumens tout montés pour faire connaître son mécanisme.\nEst connu pour la confection des pianos en tous genres et de toutes dimensions\non le cite pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte dans leur exécu\ntion. On trouve dans ses magasins des pianos verticaux, qui réunissent ces diverse\nqualités. Les produits de sa fabrique ont figuré avec distinction à l'Exposition\nde 1823.<LOC>\nrue Croix-des-Petits-Champs</LOC>, n.<CARDINAL></CARDINAL>\n<LOC>Vuillaume</LOC> associé.\n30 (maison de Lupot),\ntenue\n\n\na\nSuccesseur de Pique; il fabrique, par brevet d'invention, les instrumens chanot\nqui ont mérité une (A) en 1819. Ces instrumens, dont nous avons déjà fait l'éloge\nimitent parfaitement ceux d'Italie pour la qualité des sons, et sont loin de coûte\naussi cher que ces anciens chefs-d'œuvre dont le prix est exorbitant. A l'Exposi\ntion de 1823, il a présenté des violons et basses, copies exactes des beaux ins\ntrumens des Stradivarius qui lui ont valu une (A, récompense la plus élevée qu\nait été accordée à ce genre d'industrie.\nM. Lété tient <LOC>à Mirecourt (Vosges</LOC>), un établissement où 100 ouvriers environ\nsont employés à la fabrication d'orgues et serinettes de toutes grandeurs, basses\nviolons,\nguitares, etc., de tous prix.\nIn trouve chez lui un dépôt de cordes d'harmonie des meilleures fabriques de\nles et de France. Il répare, achète et change les vieux instrumens.\nveté pour l'invention du Métromonc, et auteur du panharmonicon, de l'auto-\nme trompette et des poupées parlantes. Joyez MÉCANIQUE.\n\ne facteur et accordeur de piano-forté, continue de fabriquer et d'offrir aux\nanteurs, le glas-cord ou harmonica à clavier, inventé à <LOC>Berlin</LOC>, en 1770, par feu\nacteur d'orgues et serinettes, inventeur d'un instrument appelé piano vertical\nnt a manivelle et à mouvement, propre à faire danser et valser; les sons qu'i\nHorte le nom : en un mot, on peut dire que c'est un instrument extraordinaire.\nartiste établit aussi les jeux de flûte de toute espèce, change les airs et tient un\nDERMAN\n<PER>frères</PER>, <LOC>rue d'Argenteuil</LOC>, n. <CARDINAL>45</CARDINAL>,\nn.\nci-devant <LOC>rue Richelieu</LOC>,\nsistinguent par leur parfaite solidité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout\np la belle qualité de leurs sons. MM. Naderman frères, jaloux de soutenir la répu-\nton de leur fabrique, ne cessent d'apporter les soins les plus assidus à la confec-\na mécanique de leurs harpes est toujours celle connue sous le nom de Mécanique\nbots; elle est préférable aux innovations pratiquées jusqu'à ce jour. Ce méca-\nmne est\ne simplicité extrême, d'une solidité parfaite , et surtout si facile a\nangère à la fabrication, tout mécanicien et même tout serrurier, un peu habile,\npt être appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il soit besoin de renvoyer\nIstrument à MM. Naderman. A tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si\nlg temps, leurs harpes offrent encore celui de casser très peu de cordes, et d'être\non prix modéré.\nLe Louvre nous a offert, en 1823, plusieurs harpes dorées, mécaniques, de\nI. Naderman. Non-seulement ces superbes instrumens ont attiré l'attention\nnérale, mais ils ont mérité à ces messieurs une (A).\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un commerce de musique conside-\nIporté au plus haut degré de perfection la construction de ses pianos carrés, à\neues et verticaux. Ces instrumens justifient de plus en plus la réputation dont\nit ce facteur célèbre.\nacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri et de S. A. R. Mgr. le duc\nBordeaux.\nl'est acquis une réputation méritée, pour la confection de ses pianos; il a porté\nn haut degré depe\nfection ces instrumens de forme carrée, à table d'harmonie\nprolongée, et mécanisme à échappement, tant pour la qualité de leurs sons q\npar leur beauté et leur solidité. Les encouragemens que M. Petzold a reçus\ngouvernement, d’un grand nombre de personnes de distinction et des premie\nartistes de la capitale, qui font usage de ses instrumens, sont une preuve de l'i\ntérêt qu'inspire son établissement. Il reçut, en 1817, une couronne et une médai\nde l'Athénée <LOC>des arts</LOC>; et en 1823, une (A) du Jury, pour prix de ses heuret\nperfectionnemens.\nFacteur de pianos de S. A. R. Mgr. le Dauphin ; il est le premier qui ait réus\nà nous affranchir du tribut que nous paions à l'Allemagne et à l'Angleterre po\nleurs pianos. Les améliorations qu'il apperta furent graduelles ; mais il est enf\nparvenu à perfectionner le piano carré de telle manière qu'il produit des sons au\nbeaux, aussi vigoureux et aussi veloutés que le sont ceux du piano à queue. I\ninstrumens sortis de ses ateliers sont préférés par nos premiers professeurs,\nrecherchés dans les pays ou l'on ne se servait que de pianos à queue. Il confection\nsurtout des pianos à deux cordes, d'un quart meilleur marché que les autres\nqui font le charme des amateurs. Ce qui prouve d'ailleurs autant en sa faveu\nc'est que jamais ses instrumens ne sont vendus comme pianos de hasard.\nM. P<PER>feiffer</PER>, encouragé par le Gouvernement en 1806 et 1807, reçut en 18\nune ( et les éloges les plus flatteurs du Jury. En 1825, son piano fut joué\nLouvre tous les jours de l'Exposition ; et le Jury, frappé du mérite de cet inst\nment, ne confirma pas seulement la même récompense à l'auteur, mais il\ndécerna une seconde (A): la plus haute distinction accordée à ce genre d'industr\nM. Pfeiffer confectionne aussi les harpes de nouvelle invention, dont l'ingénie\nmécanisme est dû à M. Brimmeyer : par son moyen, l'enfant le plus faible pe\naccorder seul un de ces instrumens\nsans effort et sans que les chevilles puisse\nPL<PER>EYEL (Ignace) et fils aîné</PER>, <LOC>rue Grange-Batelière</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL> et <CARDINAL>13</CARDINAL>, et <LOC>bot\nlevard Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>16</CARDINAL>.\nLeur magasin offre un bel assortiment de forté-pianos, tant fabriqués par eu\nque provenans des <ACT>meilleures fabriques françaises et étrangères</ACT>, et dont on pe\nmême se pourvoir à location.\nMM. Pley<ACT>el</ACT> tiennent <ACT>aussi</ACT> des <ACT>cordes à boyaux métalliques, diapasons, papi</ACT>\nréglé, <ACT>etc</ACT>., etc. (Voyez aussi MUSIQUE ) Editeurs de).\nCe luthier fait et racommode toutes sortes d<ACT>'instrumens</ACT> ; tient <ACT>piano</ACT>s <ACT>et harp\nd'occasion ; assortiment de cordes de Naples et autres. Envoie en province.\nLa transposition des morceaux de musique d'un ton dans un autre est une\ndifficultés qui embarrassent le plus les personnes qui exécutent et celles qui acco\npagnent. Le piano transpositeur, inventé par M. Roller, a entièrement aplani cet\ndifficulté. Au moyen d'un mécanisme simple et facile à faire mouvoir, cet insti\nment peut à volonté changer de ton, c'est-à-dire que toutes les notes que le clav\nindique, peuvent au même instant, et d'un seul mouvement, monter ou descend\nCe piano transpositeur, de forme et dimension ordinaire, présente d'ailleur\nsous beaucoup de rapports, de précieux avantages pour les pianistes qui accor\npagnent la partition, ou qui exécutent des duo , des trio, des quatuor avec (\ninstrumens à vent, et même pour l'étude et l'exercice de la voix ; car on peut,\nbaissant les morceaux de chant, presque toujours trop hauts pour les moyens d'\net le faire arriver graduellement à les chan\nčlèvc,\nles lui rendre plus faciles ,\n1 le ton où ils sont écrits, sans risquer de gâter ni d'altérer sa voix. Il est bon\nd'outer que le prix de ces pianos diffère très peu de celui des pianos ordinaires.\net artiste est aussi inventeur breveté du sommier de métal isolé, découverte\nmortante et aussi simple qu'ingénieuse. A l'Exposition de 1823, les pianos de M.\nRler ont obtenu la (A. Les suffrages du public , les félicitations des premiers\nastes de la capitale , et les encouragemens flatteurs de tous les membres de la\nFhille Royale, lui ont, en cette circonstance , éte prodigués.\nluthier de l'Académie royale de musique , il s'est appliqué à faire disparaître\nlenauvaises notes que produisent les violons neufs et quelques anciens même,\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tons sourds que dans les tons\nsores, sans apporter dans leur construction aucune inuovation visible. Soumis\n»Académie royale des <LOC>Beaux-Arts</LOC> , ses violons y furent joués par des virtuoses\necconnus généralement d'une bonne qualité, tant par la force du son, que par\nalité de leurs tons.\ne nom de cet artiste, renommé pour la confection de ses archets, est trop\nenu des amateurs pour que nous ajoutions de nouveaux éloges à ceux qu'on fait,\nuis nombre d'années, de son talent. M. Tourte\nélève\nc soin un petit fi\nIs\n'habileté de nos artistes se fait remarquer dans le travail de la nacre, comme\ndis tous les autres objets de tabletterie : Ils savent donner à cette matière qu'ils\ntnsforment en petits bijoux, un prix qui varie suivant le caprice du riche, mais\nprocure à la classe ouvrière une occupation lucrative\n« nacre de perle, avaient fait à cette maison une réputation assez étendue;\ndame Camuz se propose de continuer le même genre de fabrication et de\nDepuis dix-huit ans, M. Gaudissard se livre à la confection des objets eu nacre ;\nfut long-temps le seul dans cette partie, dont il est, en quelque sorte, le créa-\nmr. On trouve dans son magasin une belle collection d'objets gracieux tra-\n\nFabrique les boutons et tous les objets de <ACT>tabletette</ACT>rie en <ACT>na</ACT>cre pour le néces\nsaire. Il en tient toujours un assortiment.“ Voyez aussi BOUTOUS.\nPrésenta à l'exposition de 1823, une pendule et des vases en nacre parfaitemen\nexécutés, pour lesquels il fut mentionné honorablement dans le rapport du Jury<ACT>\nIl fait aussi les objets de coutellerie\nLes pièces en nacre les plus remarquables</ACT>, déposées au Louvre par M. Liber<ACT>\nfils, consistaient en statues équestres et pèdestres, telles que S. M. l'empereu\nde Russie, à cheval; Henry IV et le duc de Berri, une lutte de Ture et de Co</ACT>\nsaque; un guerrier romain; Poniatowski à cheval, s'élançant dans l'Elster : toute\nces pièces étaient montées sur leurs pièdestaux. Ces divers morceaux sont de l\nplus belle exécution. La Société d'Encouragement, qui les a vus, en\nfait l'éloge.\nM. <PER>Libert</PER> fabrique <ACT>pour le commerce tous les objets d'arts, toutes espèces d\nbijouterie, tabletterie, garnitures de nécessaires, cachets de bureaux et objets d\npacotilles en nacre, aux prix les plus modére</ACT>s : il met en usage, les moyens le<ACT>\n</ACT>plus expéditifs qu'il communique à ses élèves.<ACT>\nDresse beaucoup de petits objets en nacre; mais se livre plus particulièrement\nla fabrication des boutons de cette matière, qu'il confectionne dans tous les goût\net dans toutes les formes</ACT>.<ACT>\nIl travaille la nacre avec beaucoup de goût et de délicatesse</ACT> ; ses <ACT>objets decot\npés, et surtout sculptés</ACT>, sont regardes comme de véritables curiosités.<ACT></ACT>\n<ACT>Une foule d'objets divers de riche coutellerie, de tabletterie, de marqueterie, d\nbijouterie etc. du travail le plus soigné</ACT>, sont sortis de ses ateliers. Il est parvenu\npar de nouveaux procédés, à <ACT>employer la nacre de perles sous toutes les formes\net</ACT> à <ACT>ployer cette matière dure et cassante aux contours des dessins les plus déliés</ACT>\nMentionné honorablement en 1819 <ACT>pour sa tabletterie en nacre</ACT>, ce fabricant ex\nposa en 1823, un nécessaire des plus curieux, tant par la <ACT>richesse</ACT> de ses ornemen\n\nque par son systême d<ACT>'</ACT>ouverture et de fermeture.\novc\n<LOC>ssi Coutellerie</LOC>.<ACT>\nz\nFait tout ce qui concerne la tabletterie, les objets de fantaisie, la partie d\nnécessaire et du bureau, en nacre et en cocos, le bouton de nacre en tous gen\nres, les objets garnis en acier, ainsi qu'une foule d'objets curieux pour parur\nct\nbijou</ACT>\nOvez GUSSI GAINIERS , PORT<ACT>EFEUIL</ACT>LES, COUTELLERIE\nève et successeur <ACT>de Maire, fabricant de nécessaires du Roi et des Princes</ACT> :<ACT>\n</ACT>e maison en possession depuis vingt-deux ans, <ACT>du premier rang de</ACT> ce <ACT>genre</ACT> , à\nnu la (A) aux trois Expositions de l'industrie française.\n<ACT>n trouve chez</ACT> M<ACT>. Ancoc un assortiment complet de nécessaires d'homme et de\nme en acajou, de pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à liqueurs,\neilles de mariage, baptêmes, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nes produits de cette fabrique sont d'une belle exécution ; on a remarqué, à\nposition, des necessaires qui en sortaient : ces objets ont attiré P'attention du\n, qui les a trouvés dignes d'une citation dans son rapport: l'un deux fut\nté pour S. Majesté Louis XVIII. M. Bal<ACT>on fabrique également le</ACT> portefeuille<ACT>\nd et petit</ACT> dans le beau. Son magasin est toujours très assorti.<ACT>\nabrique et magasin de nécessaires en tous genres</ACT>. On peut se procurer cher lui\nrif de ses prix. (Vove: aussi ROUGE VEGÉTAL).<ACT>\nuccesseur de <ACT>Morin</ACT> de Gueriv<ACT>iére</ACT>; trois <ACT>branches</ACT> principales font la base des\n<ACT></ACT>aux de cette fabrique <ACT>: 1° la peau gaufrée à dessin ; 2° le doublé d'or et d'ar-\nde couleurs variées; 3° le doublé minéralogique qui fait autant de sensation\nen a fait le moiré měta\nle sa découverte</ACT>. Plus heureux que <ACT>le moir\nne\nprète à</ACT> toutes les <ACT>formes; aussi fabrique-t-on des papiers de tentures, des\nessaires, des pendules, des souliers, et mille autres articles de ce genre en\nposition minéralo</ACT>gique. (Voyez aussi PAPIERS <LOC>BLANCS</LOC>, 3e section).\nOn a pu voir au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, des sacs et corbeilles, ainsi que plus<ACT>ieu\nautres objets de tabletterie, recouverts en maroquin,</ACT> sortans de sa maison: <ACT>c</ACT>\nobjets, <ACT>bien</ACT> confectionné<ACT>s</ACT>, lui ont valu une citation dans le rapport du Jury ce\ntral. <ACT>On trouve aussi chez lui des nécessaires, et\nFabrique les nécessaires en acajou massif creusé, en bois d'ébène et en tout\nsortes de bois des îles, avec décorations, soit en cuivre, argent ou nacre de per\ndans le goût le plus moderne. Il fait aussi les boîtes d'armes.\nautres ornemens, et garni de pièces en or, argent, acier, nacre, ivoire, etc\nboîtes à thé et à</ACT> <LOC>sucre</LOC>; <ACT>caves à liqueur et à odeur, garnies des plus jolis cristau\ngrands et petits porte-feuilles de voyage, de poche, de bureau, souvenirs, trous\npour chirurgie, dentiste, pédicure et pour voyage.\nFermetures à combinaisons et autres pour portefeuilles et nécessaires</ACT>. (Vo\nSERRURERIE).<ACT>\nParmi les jolis bijoux qui ornent son magasin, nous citerons un nécessaire-pidi\noffrant absolument l'aspect d'un piano en grand; ses pédales et ses touches sont\nnacre</ACT>. Ce <ACT>petit meuble</ACT> est <ACT>d</ACT>'un <ACT>coup</ACT>-d'œil charmant. Il <ACT>tient aussi</ACT> des <ACT>corbeil\nde mariage et de baptême.\nintures et impressions sur verre, tôle, cire, vernis, glace, bois, etc., pour\nssaires et cartonnages fins</ACT>. (Voyez DECORS IT PEINTURES SUR PO<PER>RGELAINE</PER>,<ACT>\npjets en plaqué et tout ce qui concerne la garniture du nécessaire</ACT>. (Voyez aussi\nTAUX.<ACT>\nojets en nacre et necessaires</ACT>; <FT>fabrique</FT> <LOC>à Poissy</LOC> (M. H. 1819). (Voycz COUTEL-\nE. NACRE).<ACT>\nent fabrique et magasin de nécessaires, caves à liqueurs, boîtes à thé,\ntres et corbeilles de mariage. dans toutes les grandeurs et d'après les plus\nreaux modèles.\nbrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de toutes grandeurs,\nque les nécessaires en écaille</ACT>. <ACT>Son magasin est toujours très bien assorti en\nccesseur de Canaple, Ve Duménil; tient fabrique et magasin de nécessaires\nacre, en ivoire et en os.</ACT> (Voycz TABLETTERIE).\n(VOveZ CHAR<PER>BON ANIMAL</PER>, <ACT>COULEURS</ACT>.<ACT>\nent fabrique de blondes en Normandie : ses produits se font remarquer par\nbon goût et leur élégance</ACT>. Cette maison renferme <ACT>tout ce qui concerne les\nes</ACT>. Ses correspondances dans l'intérieur et à l'étranger sont des <ACT>plus</ACT> actives.\nez aussi CHAPEAUX DE PAILLE.<ACT>\njarretières et généralement toutes sortes de nouveautés pour confiseurs</ACT> ; il expé\npour la France et les pays étrangers.\nOn a pu remarquer, à la dernière Exposition, <ACT>ses chapeaux en sparteries nué\nses robes en tulles crêpés et gazes soufflées ; ses tissus de paille à jour, façon d\ntelle, pour chapeaux de dames; ses robes en crèpe lisse, doré et argenté p\nbals et spectacles, invention qui met à même de remplacer, avec une extrè\néconomie, les robes lamées d'or et d'argent qui sont d</ACT>'<ACT>un prix excessif; enfin\nrobes et chapeaux en satin nué, qui ont offert une nouveauté ingénieuse et-\nquante</ACT> : car jusqu'ici l'on n'avait fait encore que des <ACT>satins d'</ACT>une seule coule,\net M. Cochet établit, sur un <ACT>fond</ACT> blanc, tous les dégrés de nuances et de coule\ndifférentes, en les variant et disposant, comme on le désire; il en fait de mê\n<ACT>Marchand ordinaire</ACT> du Roi, <ACT>de S</ACT>. A. R<ACT>. Mgr</ACT>. <ACT>le duc d'Orléans et de la c\nimpériale de Russie; tient magasin de toiles, dentelles, mousselines, broderi,\ncorbeilles, trousseaux et lavettes.\nArticles nouveaux pour gilets et pantalons, flanelles de santé, nankins des Ins\npiques blancs, etc. ; font aussi la commission.\npour modes, tant pour le commerce dans l'intérieur que pour l'exportation à —\ntranger</ACT>. <ACT>Ils tiennent</ACT>, <ACT>en outre, un dépôt en gros de rubans de soie unis et façons\nde Saint-Etienne et de Saint-Chamond.\nFabricant d'articles de nouveauté en barèges de cachemire, laine, grenadine, e\nbarèges unis, ombrés, robes de toutes couleurs, écharpes, fichus, etc</ACT>.<ACT>\nBreveté de S. M. l'Impératrice de toutes les Russies et de différentes puissan\nd'Allemagne</ACT>.\n<ACT></ACT><PER>Tient</PER> <ACT>un magasin de modes et de nouveautés, où l'on trouve tous les articles\nfectionnés par le goût, tels que: corbeilles de mariage, broderies or et argent p\nnteaux de cour, robes longues, robes de bal, blondes, voiles, eachemires pour\nes, châles, etc.; fleurs pour coiffures; costumes pour bals; garnitures de fan-\nie, étoffes de soie, etc., etc</ACT>.<ACT>\nabrique tulles brodés en soie et coton, robes et garnitures de\nres articles de nouveautés.\nfantaisie et\n\non magasin offre un assortiment complet de robes et d'habits de cour réunis à\nttes sortes de broderies, dentelles, blondes, étoffes et corbeilles de mariage\nen bon goût et dans les plus belles qualités</ACT>.\n<ACT>Srevetee de Madame la duchesse d'Angoulème; tient toutes sortes de nouveautes\nprrobes, broderies, étoffes, habits de cour, etc.\noieries et nouveautés en artieles de Paris, Lyon, Nismes, etc., crèpes, tulles,\nbèges, florences d'Avignon et velours de Hollande</ACT>.\nette maison, qui existe depuis plus de soixante ans, <ACT>tient tous les articles de\npementerie, tels que franges, rubans façonnés, blondes, et tout ce qui con-\nête les modes et nouveautés. Elle offre en outre, un assortiment de tout ce qu'on\npt désirer en objets de mercerie. On y fabrique aussi les chapeaux de paille\nUE</ACT>, <ACT>PHYSI</ACT>\n<ACT>QUE</ACT>, <ACT>M</ACT>ATHEMATIQUE<ACT>S</ACT>, CHIMIE\norez aussi 2e section pour LUNETTES et LORGNETTES\nconstruction des instrumens d'optique est portée aujourd'hui en France à un\ndté de perfection, tel, que nous n'avons plus à redouter à cet égard la concur-\nrèe étrangère, tant sous le rapport de la bonne qualité des <ACT>matières</ACT> employées\nous celui de la rigoureuse exactitude qui préside à l'exécution.\nTout le monde a pu voir à la dernière Exposition du Louvre la balance therm<ACT>is</ACT>\nde M. Allard, pour laquelle il lui a aussi été délivré un brevet d'invention.\nnouvel instrument météorologique, qui a fixé l'attention des savans, et dont\nmarche a été constatée à l'<LOC>Observatoire Royal de Paris</LOC>, est destiné par l'auteur\nfaire connaître les rapports qui existent entre les quantités de calorique rayenna\nqui arrivent de l'atmosphère, dans un espace de temps donné, sur le point\nglobe où l'instrument se trouve placé, et les quantités qui retournent à l'atme\nphère de ce même point, dans le même temps. La balance thermique préser\ndeux nouveaux faits physiques très remarquables : le premier consiste en un me\nvement mécanique et spontané, imprimé à un balancier horizontal par la set\nforce de la lumière réduite à la simple clarté du jour ; le second, plus extraor\nnaire encore, et peut-être unique dans les sciences , est ce même mouveme\nproduit pendant la nuit et dans l'obscurité la plus parfaite, par l'effet du rèfroid\nsement occasionné par un réflecteur parabolique, placé en regard du firmament.\nM. Allard avait déjà reçu la (O) de la Sociéte d'Encouragement en 1816, et u\nsemblable à l'Exposition de 1819 ; le Jury en 1823 lui a décerné le diplôme\nrappel de la O, pour les services qu'il continue à rendre à l'industrie, indépe\ndamment d'une médaille de bronze particulière pour ses objets en tissus mét\nliques. (Voyez aussi FERBLANTERIE, INVENTIONS, TOILES MÉTALLIQUES).\n<ACT>Ingénieur-</ACT>construct<ACT>eur</ACT> d'instrumens de physique et dechimie, en verre; ba\nmètres, thermomètres, pèse-liqueurs, et tout ée qui concerne ces deux sciene\nIl fait des envois en province et à P'étranger.\nCet ingénieur-mécanicien fabrique et tient les appareils pour expériences sur\nlumière, la fantasmagorie, la théorie du son et autres ; balances hydrostatique\ncompression de l'air, calorique et gaz , désinfection de l'air, électricité lumine\net dans le vide , feu de gaz, galvanisme, hydrostatique, hydraulique pour tou\nsortes de pompes, hygromètres, instrumens de mathématiques et de géodési\nlunettes achromatiques et autres, magnétisme , mécanique, minéralogie, pne\nmatique, pompes à corps de cuivre et de cristal, robinets en cuivre, en fer et\ncristal.\nM. Biet vient d'ajouter, dans l'emploi du bdellomètre (instrument qui rempl\nles sangsues) et des pièces qni portent les lancettes, l'avantage de cacher l\npareil, afin que le malade ne soit point effrayé par l'armatue de cet instrume\nFabrique les instrumens de physique, et pose les paratonnères ; il est invent\nd'un procédé propre à réduire les frottemens des diverses machines par un systè\nde rouleaux particulier.\ncupas en or, argent et cuivre; cassettes de mathématiques et de dessin, compas\ndéduction à balustre, à trois branches, à verge, et de fantaisie; tire-lignes et\ngenres, toises, mètres, règles d'appareilleurs, aunes, pieds, et tou\nngénieur-opticien, breveté de S. A. R. Madame duchesse de Berri, membre\ndla Société d'Encouragement pour l'industrie nationale ; il établit généralement\n1 les instrumens de physique, enseigne l'art de travailler le verre, tient des\nales d'émailleur toutes prêtes, est constructeur et dépositaire des circulateurs\neles moteurs à évaporation de M. de la Borne ; il exécute enfin les aérost\ntaffetas et en baudruche, de toutes formes et grandeurs, des parachutes,\nd Poissons volans, des Ballons d'essai et d'agrément, du prix de 6, 12, 25, 55\nncs et au-dessus; l'appareil pour produire le gaz hydrogène et remplir les ballons.\nl a été fait à la Société d'Encouragement, et inséré dans son bulletin du mois de\nnrs 1824, un rapport favorable sur plusieurs instrumens de l'invention de\nBunten et dont voici l'indication;\no Le baromètre de M. Gay-Lussac, pour mesurer les hauteurs, avec un perfec-\ntinement qui le rend plus sûrement transportable ;\nJury s'est exprimé en ces termes.\nM. Bunten, mérite la réputation qu'il s'est acquise depuis quelques années\ncomme constructeur d'instrumens en verre ; ses thermomètres sont élégans et\norrectement gradués ; les baromètres sédentaires ou portatifs qu'il exécute\nprésentent des perfectionnemens ingénieux et utiles qui attireront certainement,\nin jour, l'attention des observateurs ; le Jury lui décerne une mention\nnonorabl\nNous ne devons pas oublier de citer encore ici, comme tître à la confiance du\nblic, celle que le bureau des longitudes a bien voulu lui accorder : c'est à\nBunten que ce corps savant a confié récemment la construction des thermo-\netres de 10, de 20 et de 30 pieds de long , qui, enfoncés dans le jardin de l'ob-\nvatoire royal, donnent journellement la température de la terre à différentes\nofondeurs.\nOn trouve chez lui un assortiment de lunettes de spectac le, de campagne, achro-\n€</ACT>tiques; besicles, <ACT>verres de couleurs</ACT>, périscopiques et autres ; fantasmagories ;\nromètres, termomètres; hygromètres; pèse-liqueurs , aréomètres, suivant tous\nsystèmes et à tous les usages des sciences et arts; manomètres pour les machines\nvapeur; le nouveau thermométrographe, qui indique, d'une manière fixe, le\naximun du chaud et du froid, en l'absence de l'observateur ; tubes <ACT>pour appa</ACT>-<ACT></ACT>\n<ACT>ils de physique</ACT> et <ACT>de ehimie</ACT>, <ACT>tels que tubes de sûreté, tubes en S, siphons,\npettes, chalumeaux</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [2097, 2172], "text": "Chérubini, Norblin, Levasseur Baudiot, Rey, Ferdinand Sor, Matheo Carcassi,"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [2173, 2179], "text": "Pastou"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [2181, 2192], "text": "Meissonnier"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [2675, 2702], "text": "rue Croix-des-Petits-Champs"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [2702, 2702], "text": ""}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [2707, 2716], "text": "Vuillaume"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3298, 3317], "text": "à Mirecourt (Vosges"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3891, 3897], "text": "Berlin"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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rue Richelieu, n. 10.\nOn doit à cet artiste ingénieux un piano à queue de nouvelle forme et à sept\nctaves; un procédé pour garantir la table d'harmonie de l'humidité, et augmen-\ner la qualité des sons; un perfectionnement dans le mécanisme des pianos, qui\nend la touche beaucoup plus agréable; la construction nouvelle d'une eaisse\nqu'il garantit pour deux ans ; enfin, l'heureux emploi dans la confection\nles pianos, d'un bois français, qui peut aussi être employé avec succès dans toute\n'ébénisterie.\nLes\npro\noduits\n ce facteur ont été admis à l'Exposition de 1823.\nOutre les archets de violons, il fabrique toutes espèces d'orgues à manivelle, en\nsecrétaire à colonnes; il tieni magasin de serinettes bouvreuil et perre-\nforme de\nLivré depuis trente ans à la fabrication des mécaniques de harpe, il a acquis dan\ncette industrie, qu'il cultivait avec feu son père, une habileté qui fait recherche\nInventeur d'un mécanisme qu'il nomme fixateur, lequel, en s'adaptant aux che\nvilles de tous instrumens à cordes, forme un ornement au manche, et réunit à ce pre\nmier avantage celui d'être léger, ainsi que la propriété incontestable de pouvoir, pa\nson moyen, monter et descendre facilement la corde avec une seule main et san\nsecousse. Ce mécanisme fixe parfaitement la corde qui n'est plus sujette qu'au\nimpressions de l'air; sa solidité est telle qu'il peut durer autant que l'instrument\nil peut aussi se remplacer sur un autre au besoin : agréable aux dames qui aiment l\nguitare, puisqu'il réunit à l'élégance la facilité d'accorder avec précision et san\neffort, il sera pareillement fort utile aux élèves qui n'ont pas encore assez d'hab\ntude pour accorder seuls leur instrument; ils pourront en effet travailler pendan\nl'absence du maître, leurs chevilles n'étant plus sujettes à s'échapper.\nLa Société d'Encouragement a fait un rapport favorable sur cette invention in\n\ngénieuse, dont l'utilité est d'ailleurs aujourd'hui constatée par l'usage qu'on en\nfait à l'école royale de musique et par les certificats des artistes les plus distingué\nde la capitale et des pays étrangers, tels que MM. Chérubini, Norblin, Levasseur\nBaudiot, Rey, Ferdinand Sor, Matheo Carcassi, Pastou, Meissonnier, etc.\nLe prix de ce fixateur varie de 20 fr. à 45 fr. On trouve chez l'inventeur des ins\ntrumens tout montés pour faire connaître son mécanisme.\nEst connu pour la confection des pianos en tous genres et de toutes dimensions\non le cite pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte dans leur exécu\ntion. On trouve dans ses magasins des pianos verticaux, qui réunissent ces diverse\nqualités. Les produits de sa fabrique ont figuré avec distinction à l'Exposition\nde 1823.\nrue Croix-des-Petits-Champs, n.\nVuillaume associé.\n30 (maison de Lupot),\ntenue\n\n\na\nSuccesseur de Pique; il fabrique, par brevet d'invention, les instrumens chanot\nqui ont mérité une (A) en 1819. Ces instrumens, dont nous avons déjà fait l'éloge\nimitent parfaitement ceux d'Italie pour la qualité des sons, et sont loin de coûte\naussi cher que ces anciens chefs-d'œuvre dont le prix est exorbitant. A l'Exposi\ntion de 1823, il a présenté des violons et basses, copies exactes des beaux ins\ntrumens des Stradivarius qui lui ont valu une (A, récompense la plus élevée qu\nait été accordée à ce genre d'industrie.\nM. Lété tient à Mirecourt (Vosges), un établissement où 100 ouvriers environ\nsont employés à la fabrication d'orgues et serinettes de toutes grandeurs, basses\nviolons,\nguitares, etc., de tous prix.\nIn trouve chez lui un dépôt de cordes d'harmonie des meilleures fabriques de\nles et de France. Il répare, achète et change les vieux instrumens.\nveté pour l'invention du Métromonc, et auteur du panharmonicon, de l'auto-\nme trompette et des poupées parlantes. Joyez MÉCANIQUE.\n\ne facteur et accordeur de piano-forté, continue de fabriquer et d'offrir aux\nanteurs, le glas-cord ou harmonica à clavier, inventé à Berlin, en 1770, par feu\nacteur d'orgues et serinettes, inventeur d'un instrument appelé piano vertical\nnt a manivelle et à mouvement, propre à faire danser et valser; les sons qu'i\nHorte le nom : en un mot, on peut dire que c'est un instrument extraordinaire.\nartiste établit aussi les jeux de flûte de toute espèce, change les airs et tient un\nDERMAN\nfrères, rue d'Argenteuil, n. 45,\nn. \nci-devant rue Richelieu,\nsistinguent par leur parfaite solidité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout\np la belle qualité de leurs sons. MM. Naderman frères, jaloux de soutenir la répu-\nton de leur fabrique, ne cessent d'apporter les soins les plus assidus à la confec-\na mécanique de leurs harpes est toujours celle connue sous le nom de Mécanique\nbots; elle est préférable aux innovations pratiquées jusqu'à ce jour. Ce méca-\nmne est\ne simplicité extrême, d'une solidité parfaite , et surtout si facile a\nangère à la fabrication, tout mécanicien et même tout serrurier, un peu habile,\npt être appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il soit besoin de renvoyer\nIstrument à MM. Naderman. A tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si\nlg temps, leurs harpes offrent encore celui de casser très peu de cordes, et d'être\non prix modéré.\nLe Louvre nous a offert, en 1823, plusieurs harpes dorées, mécaniques, de\nI. Naderman. Non-seulement ces superbes instrumens ont attiré l'attention\nnérale, mais ils ont mérité à ces messieurs une (A).\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un commerce de musique conside-\nIporté au plus haut degré de perfection la construction de ses pianos carrés, à\neues et verticaux. Ces instrumens justifient de plus en plus la réputation dont\nit ce facteur célèbre.\nacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri et de S. A. R. Mgr. le duc\nBordeaux.\nl'est acquis une réputation méritée, pour la confection de ses pianos; il a porté\nn haut degré depe\nfection ces instrumens de forme carrée, à table d'harmonie\nprolongée, et mécanisme à échappement, tant pour la qualité de leurs sons q\npar leur beauté et leur solidité. Les encouragemens que M. Petzold a reçus\ngouvernement, d’un grand nombre de personnes de distinction et des premie\nartistes de la capitale, qui font usage de ses instrumens, sont une preuve de l'i\ntérêt qu'inspire son établissement. Il reçut, en 1817, une couronne et une médai\nde l'Athénée des arts; et en 1823, une (A) du Jury, pour prix de ses heuret\nperfectionnemens.\nFacteur de pianos de S. A. R. Mgr. le Dauphin ; il est le premier qui ait réus\nà nous affranchir du tribut que nous paions à l'Allemagne et à l'Angleterre po\nleurs pianos. Les améliorations qu'il apperta furent graduelles ; mais il est enf\nparvenu à perfectionner le piano carré de telle manière qu'il produit des sons au\nbeaux, aussi vigoureux et aussi veloutés que le sont ceux du piano à queue. I\ninstrumens sortis de ses ateliers sont préférés par nos premiers professeurs,\nrecherchés dans les pays ou l'on ne se servait que de pianos à queue. Il confection\nsurtout des pianos à deux cordes, d'un quart meilleur marché que les autres\nqui font le charme des amateurs. Ce qui prouve d'ailleurs autant en sa faveu\nc'est que jamais ses instrumens ne sont vendus comme pianos de hasard.\nM. Pfeiffer, encouragé par le Gouvernement en 1806 et 1807, reçut en 18\nune ( et les éloges les plus flatteurs du Jury. En 1825, son piano fut joué\nLouvre tous les jours de l'Exposition ; et le Jury, frappé du mérite de cet inst\nment, ne confirma pas seulement la même récompense à l'auteur, mais il\ndécerna une seconde (A): la plus haute distinction accordée à ce genre d'industr\nM. Pfeiffer confectionne aussi les harpes de nouvelle invention, dont l'ingénie\nmécanisme est dû à M. Brimmeyer : par son moyen, l'enfant le plus faible pe\naccorder seul un de ces instrumens\nsans effort et sans que les chevilles puisse\nPLEYEL (Ignace) et fils aîné, rue Grange-Batelière, n. 2 et 13, et bot\nlevard Montmartre, n. 16.\nLeur magasin offre un bel assortiment de forté-pianos, tant fabriqués par eu\nque provenans des meilleures fabriques françaises et étrangères, et dont on pe\nmême se pourvoir à location.\nMM. Pleyel tiennent aussi des cordes à boyaux métalliques, diapasons, papi\nréglé, etc., etc. (Voyez aussi MUSIQUE ) Editeurs de).\nCe luthier fait et racommode toutes sortes d'instrumens ; tient pianos et harp\nd'occasion ; assortiment de cordes de Naples et autres. Envoie en province.\nLa transposition des morceaux de musique d'un ton dans un autre est une \ndifficultés qui embarrassent le plus les personnes qui exécutent et celles qui acco\npagnent. Le piano transpositeur, inventé par M. Roller, a entièrement aplani cet\ndifficulté. Au moyen d'un mécanisme simple et facile à faire mouvoir, cet insti\nment peut à volonté changer de ton, c'est-à-dire que toutes les notes que le clav\nindique, peuvent au même instant, et d'un seul mouvement, monter ou descend\nCe piano transpositeur, de forme et dimension ordinaire, présente d'ailleur\nsous beaucoup de rapports, de précieux avantages pour les pianistes qui accor\npagnent la partition, ou qui exécutent des duo , des trio, des quatuor avec (\ninstrumens à vent, et même pour l'étude et l'exercice de la voix ; car on peut,\nbaissant les morceaux de chant, presque toujours trop hauts pour les moyens d'\net le faire arriver graduellement à les chan\nčlèvc,\nles lui rendre plus faciles ,\n1 le ton où ils sont écrits, sans risquer de gâter ni d'altérer sa voix. Il est bon\nd'outer que le prix de ces pianos diffère très peu de celui des pianos ordinaires.\net artiste est aussi inventeur breveté du sommier de métal isolé, découverte\nmortante et aussi simple qu'ingénieuse. A l'Exposition de 1823, les pianos de M.\nRler ont obtenu la (A. Les suffrages du public , les félicitations des premiers\nastes de la capitale , et les encouragemens flatteurs de tous les membres de la\nFhille Royale, lui ont, en cette circonstance , éte prodigués.\nluthier de l'Académie royale de musique , il s'est appliqué à faire disparaître\nlenauvaises notes que produisent les violons neufs et quelques anciens même,\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tons sourds que dans les tons\nsores, sans apporter dans leur construction aucune inuovation visible. Soumis\n»Académie royale des Beaux-Arts , ses violons y furent joués par des virtuoses\necconnus généralement d'une bonne qualité, tant par la force du son, que par\nalité de leurs tons.\ne nom de cet artiste, renommé pour la confection de ses archets, est trop\nenu des amateurs pour que nous ajoutions de nouveaux éloges à ceux qu'on fait,\nuis nombre d'années, de son talent. M. Tourte\nélève\nc soin un petit fi\nIs\n'habileté de nos artistes se fait remarquer dans le travail de la nacre, comme\ndis tous les autres objets de tabletterie : Ils savent donner à cette matière qu'ils\ntnsforment en petits bijoux, un prix qui varie suivant le caprice du riche, mais\nprocure à la classe ouvrière une occupation lucrative\n« nacre de perle, avaient fait à cette maison une réputation assez étendue;\ndame Camuz se propose de continuer le même genre de fabrication et de\nDepuis dix-huit ans, M. Gaudissard se livre à la confection des objets eu nacre ;\nfut long-temps le seul dans cette partie, dont il est, en quelque sorte, le créa-\nmr. On trouve dans son magasin une belle collection d'objets gracieux tra-\n\nFabrique les boutons et tous les objets de tabletetterie en nacre pour le néces\nsaire. Il en tient toujours un assortiment.“ Voyez aussi BOUTOUS.\nPrésenta à l'exposition de 1823, une pendule et des vases en nacre parfaitemen\nexécutés, pour lesquels il fut mentionné honorablement dans le rapport du Jury\nIl fait aussi les objets de coutellerie\nLes pièces en nacre les plus remarquables, déposées au Louvre par M. Liber\nfils, consistaient en statues équestres et pèdestres, telles que S. M. l'empereu\nde Russie, à cheval; Henry IV et le duc de Berri, une lutte de Ture et de Co\nsaque; un guerrier romain; Poniatowski à cheval, s'élançant dans l'Elster : toute\nces pièces étaient montées sur leurs pièdestaux. Ces divers morceaux sont de l\nplus belle exécution. La Société d'Encouragement, qui les a vus, en\nfait l'éloge.\nM. Libert fabrique pour le commerce tous les objets d'arts, toutes espèces d\nbijouterie, tabletterie, garnitures de nécessaires, cachets de bureaux et objets d\npacotilles en nacre, aux prix les plus modéres : il met en usage, les moyens le\nplus expéditifs qu'il communique à ses élèves.\nDresse beaucoup de petits objets en nacre; mais se livre plus particulièrement\nla fabrication des boutons de cette matière, qu'il confectionne dans tous les goût\net dans toutes les formes.\nIl travaille la nacre avec beaucoup de goût et de délicatesse ; ses objets decot\npés, et surtout sculptés, sont regardes comme de véritables curiosités.\nUne foule d'objets divers de riche coutellerie, de tabletterie, de marqueterie, d\nbijouterie etc. du travail le plus soigné, sont sortis de ses ateliers. Il est parvenu\npar de nouveaux procédés, à employer la nacre de perles sous toutes les formes\net à ployer cette matière dure et cassante aux contours des dessins les plus déliés\nMentionné honorablement en 1819 pour sa tabletterie en nacre, ce fabricant ex\nposa en 1823, un nécessaire des plus curieux, tant par la richesse de ses ornemen\n\nque par son systême d'ouverture et de fermeture.\novc\nssi Coutellerie.\nz\nFait tout ce qui concerne la tabletterie, les objets de fantaisie, la partie d\nnécessaire et du bureau, en nacre et en cocos, le bouton de nacre en tous gen\nres, les objets garnis en acier, ainsi qu'une foule d'objets curieux pour parur\nct\nbijou\nOvez GUSSI GAINIERS , PORTEFEUILLES, COUTELLERIE\nève et successeur de Maire, fabricant de nécessaires du Roi et des Princes :\ne maison en possession depuis vingt-deux ans, du premier rang de ce genre , à\nnu la (A) aux trois Expositions de l'industrie française.\nn trouve chez M. Ancoc un assortiment complet de nécessaires d'homme et de\nme en acajou, de pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à liqueurs,\neilles de mariage, baptêmes, etc., etc.\nes produits de cette fabrique sont d'une belle exécution ; on a remarqué, à\nposition, des necessaires qui en sortaient : ces objets ont attiré P'attention du\n, qui les a trouvés dignes d'une citation dans son rapport: l'un deux fut\nté pour S. Majesté Louis XVIII. M. Balon fabrique également le portefeuille\nd et petit dans le beau. Son magasin est toujours très assorti.\nabrique et magasin de nécessaires en tous genres. On peut se procurer cher lui\nrif de ses prix. (Vove: aussi ROUGE VEGÉTAL).\nuccesseur de Morin de Gueriviére; trois branches principales font la base des\naux de cette fabrique : 1° la peau gaufrée à dessin ; 2° le doublé d'or et d'ar-\nde couleurs variées; 3° le doublé minéralogique qui fait autant de sensation\nen a fait le moiré měta\nle sa découverte. Plus heureux que le moir\nne\nprète à toutes les formes; aussi fabrique-t-on des papiers de tentures, des\nessaires, des pendules, des souliers, et mille autres articles de ce genre en\nposition minéralogique. (Voyez aussi PAPIERS BLANCS, 3e section).\nOn a pu voir au Louvre, en 1823, des sacs et corbeilles, ainsi que plusieu\nautres objets de tabletterie, recouverts en maroquin, sortans de sa maison: c\nobjets, bien confectionnés, lui ont valu une citation dans le rapport du Jury ce\ntral. On trouve aussi chez lui des nécessaires, et\nFabrique les nécessaires en acajou massif creusé, en bois d'ébène et en tout\nsortes de bois des îles, avec décorations, soit en cuivre, argent ou nacre de per\ndans le goût le plus moderne. Il fait aussi les boîtes d'armes.\nautres ornemens, et garni de pièces en or, argent, acier, nacre, ivoire, etc\nboîtes à thé et à sucre; caves à liqueur et à odeur, garnies des plus jolis cristau\ngrands et petits porte-feuilles de voyage, de poche, de bureau, souvenirs, trous\npour chirurgie, dentiste, pédicure et pour voyage.\nFermetures à combinaisons et autres pour portefeuilles et nécessaires. (Vo\nSERRURERIE).\nParmi les jolis bijoux qui ornent son magasin, nous citerons un nécessaire-pidi\noffrant absolument l'aspect d'un piano en grand; ses pédales et ses touches sont\nnacre. Ce petit meuble est d'un coup-d'œil charmant. Il tient aussi des corbeil\nde mariage et de baptême.\nintures et impressions sur verre, tôle, cire, vernis, glace, bois, etc., pour\nssaires et cartonnages fins. (Voyez DECORS IT PEINTURES SUR PORGELAINE,\npjets en plaqué et tout ce qui concerne la garniture du nécessaire. (Voyez aussi\nTAUX.\nojets en nacre et necessaires; fabrique à Poissy (M. H. 1819). (Voycz COUTEL-\nE. NACRE).\nent fabrique et magasin de nécessaires, caves à liqueurs, boîtes à thé,\ntres et corbeilles de mariage. dans toutes les grandeurs et d'après les plus\nreaux modèles.\nbrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de toutes grandeurs,\nque les nécessaires en écaille. Son magasin est toujours très bien assorti en\nccesseur de Canaple, Ve Duménil; tient fabrique et magasin de nécessaires\nacre, en ivoire et en os. (Voycz TABLETTERIE).\n(VOveZ CHARBON ANIMAL, COULEURS.\nent fabrique de blondes en Normandie : ses produits se font remarquer par\nbon goût et leur élégance. Cette maison renferme tout ce qui concerne les\nes. Ses correspondances dans l'intérieur et à l'étranger sont des plus actives.\nez aussi CHAPEAUX DE PAILLE.\njarretières et généralement toutes sortes de nouveautés pour confiseurs ; il expé\npour la France et les pays étrangers.\nOn a pu remarquer, à la dernière Exposition, ses chapeaux en sparteries nué\nses robes en tulles crêpés et gazes soufflées ; ses tissus de paille à jour, façon d\ntelle, pour chapeaux de dames; ses robes en crèpe lisse, doré et argenté p\nbals et spectacles, invention qui met à même de remplacer, avec une extrè\néconomie, les robes lamées d'or et d'argent qui sont d'un prix excessif; enfin\nrobes et chapeaux en satin nué, qui ont offert une nouveauté ingénieuse et-\nquante : car jusqu'ici l'on n'avait fait encore que des satins d'une seule coule,\net M. Cochet établit, sur un fond blanc, tous les dégrés de nuances et de coule\ndifférentes, en les variant et disposant, comme on le désire; il en fait de mê\nMarchand ordinaire du Roi, de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans et de la c\nimpériale de Russie; tient magasin de toiles, dentelles, mousselines, broderi,\ncorbeilles, trousseaux et lavettes.\nArticles nouveaux pour gilets et pantalons, flanelles de santé, nankins des Ins\npiques blancs, etc. ; font aussi la commission.\npour modes, tant pour le commerce dans l'intérieur que pour l'exportation à —\ntranger. Ils tiennent, en outre, un dépôt en gros de rubans de soie unis et façons\nde Saint-Etienne et de Saint-Chamond.\nFabricant d'articles de nouveauté en barèges de cachemire, laine, grenadine, e\nbarèges unis, ombrés, robes de toutes couleurs, écharpes, fichus, etc.\nBreveté de S. M. l'Impératrice de toutes les Russies et de différentes puissan\nd'Allemagne.\nTient un magasin de modes et de nouveautés, où l'on trouve tous les articles\nfectionnés par le goût, tels que: corbeilles de mariage, broderies or et argent p\nnteaux de cour, robes longues, robes de bal, blondes, voiles, eachemires pour\nes, châles, etc.; fleurs pour coiffures; costumes pour bals; garnitures de fan-\nie, étoffes de soie, etc., etc.\nabrique tulles brodés en soie et coton, robes et garnitures de\nres articles de nouveautés.\nfantaisie et\n\non magasin offre un assortiment complet de robes et d'habits de cour réunis à\nttes sortes de broderies, dentelles, blondes, étoffes et corbeilles de mariage\nen bon goût et dans les plus belles qualités.\nSrevetee de Madame la duchesse d'Angoulème; tient toutes sortes de nouveautes\nprrobes, broderies, étoffes, habits de cour, etc.\noieries et nouveautés en artieles de Paris, Lyon, Nismes, etc., crèpes, tulles,\nbèges, florences d'Avignon et velours de Hollande.\nette maison, qui existe depuis plus de soixante ans, tient tous les articles de\npementerie, tels que franges, rubans façonnés, blondes, et tout ce qui con-\nête les modes et nouveautés. Elle offre en outre, un assortiment de tout ce qu'on\npt désirer en objets de mercerie. On y fabrique aussi les chapeaux de paille\nUE, PHYSI\nQUE, MATHEMATIQUES, CHIMIE\norez aussi 2e section pour LUNETTES et LORGNETTES\nconstruction des instrumens d'optique est portée aujourd'hui en France à un\ndté de perfection, tel, que nous n'avons plus à redouter à cet égard la concur-\nrèe étrangère, tant sous le rapport de la bonne qualité des matières employées\n ous celui de la rigoureuse exactitude qui préside à l'exécution.\nTout le monde a pu voir à la dernière Exposition du Louvre la balance thermis\nde M. Allard, pour laquelle il lui a aussi été délivré un brevet d'invention.\nnouvel instrument météorologique, qui a fixé l'attention des savans, et dont\nmarche a été constatée à l'Observatoire Royal de Paris, est destiné par l'auteur\nfaire connaître les rapports qui existent entre les quantités de calorique rayenna\nqui arrivent de l'atmosphère, dans un espace de temps donné, sur le point\nglobe où l'instrument se trouve placé, et les quantités qui retournent à l'atme\nphère de ce même point, dans le même temps. La balance thermique préser\ndeux nouveaux faits physiques très remarquables : le premier consiste en un me\nvement mécanique et spontané, imprimé à un balancier horizontal par la set\nforce de la lumière réduite à la simple clarté du jour ; le second, plus extraor\nnaire encore, et peut-être unique dans les sciences , est ce même mouveme\nproduit pendant la nuit et dans l'obscurité la plus parfaite, par l'effet du rèfroid\nsement occasionné par un réflecteur parabolique, placé en regard du firmament.\nM. Allard avait déjà reçu la (O) de la Sociéte d'Encouragement en 1816, et u\nsemblable à l'Exposition de 1819 ; le Jury en 1823 lui a décerné le diplôme\nrappel de la O, pour les services qu'il continue à rendre à l'industrie, indépe\ndamment d'une médaille de bronze particulière pour ses objets en tissus mét\nliques. (Voyez aussi FERBLANTERIE, INVENTIONS, TOILES MÉTALLIQUES).\nIngénieur-constructeur d'instrumens de physique et dechimie, en verre; ba\nmètres, thermomètres, pèse-liqueurs, et tout ée qui concerne ces deux sciene\nIl fait des envois en province et à P'étranger.\nCet ingénieur-mécanicien fabrique et tient les appareils pour expériences sur\nlumière, la fantasmagorie, la théorie du son et autres ; balances hydrostatique\ncompression de l'air, calorique et gaz , désinfection de l'air, électricité lumine\net dans le vide , feu de gaz, galvanisme, hydrostatique, hydraulique pour tou\nsortes de pompes, hygromètres, instrumens de mathématiques et de géodési\nlunettes achromatiques et autres, magnétisme , mécanique, minéralogie, pne\nmatique, pompes à corps de cuivre et de cristal, robinets en cuivre, en fer et\ncristal.\nM. Biet vient d'ajouter, dans l'emploi du bdellomètre (instrument qui rempl\nles sangsues) et des pièces qni portent les lancettes, l'avantage de cacher l\npareil, afin que le malade ne soit point effrayé par l'armatue de cet instrume\nFabrique les instrumens de physique, et pose les paratonnères ; il est invent\nd'un procédé propre à réduire les frottemens des diverses machines par un systè\nde rouleaux particulier.\ncupas en or, argent et cuivre; cassettes de mathématiques et de dessin, compas\ndéduction à balustre, à trois branches, à verge, et de fantaisie; tire-lignes et\ngenres, toises, mètres, règles d'appareilleurs, aunes, pieds, et tou\nngénieur-opticien, breveté de S. A. R. Madame duchesse de Berri, membre\ndla Société d'Encouragement pour l'industrie nationale ; il établit généralement\n1 les instrumens de physique, enseigne l'art de travailler le verre, tient des\nales d'émailleur toutes prêtes, est constructeur et dépositaire des circulateurs\neles moteurs à évaporation de M. de la Borne ; il exécute enfin les aérost\ntaffetas et en baudruche, de toutes formes et grandeurs, des parachutes,\nd Poissons volans, des Ballons d'essai et d'agrément, du prix de 6, 12, 25, 55\nncs et au-dessus; l'appareil pour produire le gaz hydrogène et remplir les ballons.\nl a été fait à la Société d'Encouragement, et inséré dans son bulletin du mois de\nnrs 1824, un rapport favorable sur plusieurs instrumens de l'invention de\nBunten et dont voici l'indication;\no Le baromètre de M. Gay-Lussac, pour mesurer les hauteurs, avec un perfec-\ntinement qui le rend plus sûrement transportable ;\nJury s'est exprimé en ces termes.\n M. Bunten, mérite la réputation qu'il s'est acquise depuis quelques années\ncomme constructeur d'instrumens en verre ; ses thermomètres sont élégans et\norrectement gradués ; les baromètres sédentaires ou portatifs qu'il exécute\nprésentent des perfectionnemens ingénieux et utiles qui attireront certainement,\nin jour, l'attention des observateurs ; le Jury lui décerne une mention\nnonorabl\nNous ne devons pas oublier de citer encore ici, comme tître à la confiance du\nblic, celle que le bureau des longitudes a bien voulu lui accorder : c'est à\nBunten que ce corps savant a confié récemment la construction des thermo-\netres de 10, de 20 et de 30 pieds de long , qui, enfoncés dans le jardin de l'ob-\nvatoire royal, donnent journellement la température de la terre à différentes\nofondeurs.\nOn trouve chez lui un assortiment de lunettes de spectac le, de campagne, achro-\n€tiques; besicles, verres de couleurs, périscopiques et autres ; fantasmagories ;\nromètres, termomètres; hygromètres; pèse-liqueurs , aréomètres, suivant tous\nsystèmes et à tous les usages des sciences et arts; manomètres pour les machines\nvapeur; le nouveau thermométrographe, qui indique, d'une manière fixe, le\naximun du chaud et du froid, en l'absence de l'observateur ; tubes pour appa-\nils de physique et de ehimie, tels que tubes de sûreté, tubes en S, siphons,\npettes, chalumeaux.\n","ner_xml":"<PER>KA</PER>, <LOC>rue Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>.\nOn doit à cet artiste ingénieux un piano à queue de nouvelle forme et à sept\nctaves; un procédé pour garantir la table d'harmonie de l'humidité, et augmen-\ner la qualité des sons; un perfectionnement dans le mécanisme des pianos, qui\nend la touche beaucoup plus agréable; la construction nouvelle d'une eaisse\nqu'il garantit pour deux ans ; enfin, l'heureux emploi dans la confection\nles pianos, d'un bois français, qui peut aussi être employé avec succès dans toute\n'ébénisterie.\nLes\npro\noduits\nce facteur ont été admis à l'Exposition de 1823.\nOutre les archets de violons, il fabrique toutes espèces d'orgues à manivelle, en\nsecrétaire à colonnes; il tieni magasin de serinettes bouvreuil et perre-\nforme de\nLivré depuis trente ans à la fabrication des mécaniques de harpe, il a acquis dan\ncette industrie, qu'il cultivait avec feu son père, une habileté qui fait recherche\nInventeur d'un mécanisme qu'il nomme fixateur, lequel, en s'adaptant aux che\nvilles de tous instrumens à cordes, forme un ornement au manche, et réunit à ce pre\nmier avantage celui d'être léger, ainsi que la propriété incontestable de pouvoir, pa\nson moyen, monter et descendre facilement la corde avec une seule main et san\nsecousse. Ce mécanisme fixe parfaitement la corde qui n'est plus sujette qu'au\nimpressions de l'air; sa solidité est telle qu'il peut durer autant que l'instrument\nil peut aussi se remplacer sur un autre au besoin : agréable aux dames qui aiment l\nguitare, puisqu'il réunit à l'élégance la facilité d'accorder avec précision et san\neffort, il sera pareillement fort utile aux élèves qui n'ont pas encore assez d'hab\ntude pour accorder seuls leur instrument; ils pourront en effet travailler pendan\nl'absence du maître, leurs chevilles n'étant plus sujettes à s'échapper.\nLa Société d'Encouragement a fait un rapport favorable sur cette invention in\n\ngénieuse, dont l'utilité est d'ailleurs aujourd'hui constatée par l'usage qu'on en\nfait à l'école royale de musique et par les certificats des artistes les plus distingué\nde la capitale et des pays étrangers, tels que MM. <PER>Chérubini, Norblin, Levasseur\nBaudiot, Rey, Ferdinand Sor, Matheo Carcassi,</PER> <LOC>Pastou</LOC>, <LOC>Meissonnier</LOC>, etc.\nLe prix de ce fixateur varie de 20 fr. à 45 fr. On trouve chez l'inventeur des ins\ntrumens tout montés pour faire connaître son mécanisme.\nEst connu pour la confection des pianos en tous genres et de toutes dimensions\non le cite pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte dans leur exécu\ntion. On trouve dans ses magasins des pianos verticaux, qui réunissent ces diverse\nqualités. Les produits de sa fabrique ont figuré avec distinction à l'Exposition\nde 1823.<LOC>\nrue Croix-des-Petits-Champs</LOC>, n.<CARDINAL></CARDINAL>\n<LOC>Vuillaume</LOC> associé.\n30 (maison de Lupot),\ntenue\n\n\na\nSuccesseur de Pique; il fabrique, par brevet d'invention, les instrumens chanot\nqui ont mérité une (A) en 1819. Ces instrumens, dont nous avons déjà fait l'éloge\nimitent parfaitement ceux d'Italie pour la qualité des sons, et sont loin de coûte\naussi cher que ces anciens chefs-d'œuvre dont le prix est exorbitant. A l'Exposi\ntion de 1823, il a présenté des violons et basses, copies exactes des beaux ins\ntrumens des Stradivarius qui lui ont valu une (A, récompense la plus élevée qu\nait été accordée à ce genre d'industrie.\nM. Lété tient <LOC>à Mirecourt (Vosges</LOC>), un établissement où 100 ouvriers environ\nsont employés à la fabrication d'orgues et serinettes de toutes grandeurs, basses\nviolons,\nguitares, etc., de tous prix.\nIn trouve chez lui un dépôt de cordes d'harmonie des meilleures fabriques de\nles et de France. Il répare, achète et change les vieux instrumens.\nveté pour l'invention du Métromonc, et auteur du panharmonicon, de l'auto-\nme trompette et des poupées parlantes. Joyez MÉCANIQUE.\n\ne facteur et accordeur de piano-forté, continue de fabriquer et d'offrir aux\nanteurs, le glas-cord ou harmonica à clavier, inventé à <LOC>Berlin</LOC>, en 1770, par feu\nacteur d'orgues et serinettes, inventeur d'un instrument appelé piano vertical\nnt a manivelle et à mouvement, propre à faire danser et valser; les sons qu'i\nHorte le nom : en un mot, on peut dire que c'est un instrument extraordinaire.\nartiste établit aussi les jeux de flûte de toute espèce, change les airs et tient un\nDERMAN\n<PER>frères</PER>, <LOC>rue d'Argenteuil</LOC>, n. <CARDINAL>45</CARDINAL>,\nn.\nci-devant <LOC>rue Richelieu</LOC>,\nsistinguent par leur parfaite solidité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout\np la belle qualité de leurs sons. MM. Naderman frères, jaloux de soutenir la répu-\nton de leur fabrique, ne cessent d'apporter les soins les plus assidus à la confec-\na mécanique de leurs harpes est toujours celle connue sous le nom de Mécanique\nbots; elle est préférable aux innovations pratiquées jusqu'à ce jour. Ce méca-\nmne est\ne simplicité extrême, d'une solidité parfaite , et surtout si facile a\nangère à la fabrication, tout mécanicien et même tout serrurier, un peu habile,\npt être appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il soit besoin de renvoyer\nIstrument à MM. Naderman. A tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si\nlg temps, leurs harpes offrent encore celui de casser très peu de cordes, et d'être\non prix modéré.\nLe Louvre nous a offert, en 1823, plusieurs harpes dorées, mécaniques, de\nI. Naderman. Non-seulement ces superbes instrumens ont attiré l'attention\nnérale, mais ils ont mérité à ces messieurs une (A).\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un commerce de musique conside-\nIporté au plus haut degré de perfection la construction de ses pianos carrés, à\neues et verticaux. Ces instrumens justifient de plus en plus la réputation dont\nit ce facteur célèbre.\nacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri et de S. A. R. Mgr. le duc\nBordeaux.\nl'est acquis une réputation méritée, pour la confection de ses pianos; il a porté\nn haut degré depe\nfection ces instrumens de forme carrée, à table d'harmonie\nprolongée, et mécanisme à échappement, tant pour la qualité de leurs sons q\npar leur beauté et leur solidité. Les encouragemens que M. Petzold a reçus\ngouvernement, d’un grand nombre de personnes de distinction et des premie\nartistes de la capitale, qui font usage de ses instrumens, sont une preuve de l'i\ntérêt qu'inspire son établissement. Il reçut, en 1817, une couronne et une médai\nde l'Athénée <LOC>des arts</LOC>; et en 1823, une (A) du Jury, pour prix de ses heuret\nperfectionnemens.\nFacteur de pianos de S. A. R. Mgr. le Dauphin ; il est le premier qui ait réus\nà nous affranchir du tribut que nous paions à l'Allemagne et à l'Angleterre po\nleurs pianos. Les améliorations qu'il apperta furent graduelles ; mais il est enf\nparvenu à perfectionner le piano carré de telle manière qu'il produit des sons au\nbeaux, aussi vigoureux et aussi veloutés que le sont ceux du piano à queue. I\ninstrumens sortis de ses ateliers sont préférés par nos premiers professeurs,\nrecherchés dans les pays ou l'on ne se servait que de pianos à queue. Il confection\nsurtout des pianos à deux cordes, d'un quart meilleur marché que les autres\nqui font le charme des amateurs. Ce qui prouve d'ailleurs autant en sa faveu\nc'est que jamais ses instrumens ne sont vendus comme pianos de hasard.\nM. P<PER>feiffer</PER>, encouragé par le Gouvernement en 1806 et 1807, reçut en 18\nune ( et les éloges les plus flatteurs du Jury. En 1825, son piano fut joué\nLouvre tous les jours de l'Exposition ; et le Jury, frappé du mérite de cet inst\nment, ne confirma pas seulement la même récompense à l'auteur, mais il\ndécerna une seconde (A): la plus haute distinction accordée à ce genre d'industr\nM. Pfeiffer confectionne aussi les harpes de nouvelle invention, dont l'ingénie\nmécanisme est dû à M. Brimmeyer : par son moyen, l'enfant le plus faible pe\naccorder seul un de ces instrumens\nsans effort et sans que les chevilles puisse\nPL<PER>EYEL (Ignace) et fils aîné</PER>, <LOC>rue Grange-Batelière</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL> et <CARDINAL>13</CARDINAL>, et <LOC>bot\nlevard Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>16</CARDINAL>.\nLeur magasin offre un bel assortiment de forté-pianos, tant fabriqués par eu\nque provenans des <ACT>meilleures fabriques françaises et étrangères</ACT>, et dont on pe\nmême se pourvoir à location.\nMM. Pley<ACT>el</ACT> tiennent <ACT>aussi</ACT> des <ACT>cordes à boyaux métalliques, diapasons, papi</ACT>\nréglé, <ACT>etc</ACT>., etc. (Voyez aussi MUSIQUE ) Editeurs de).\nCe luthier fait et racommode toutes sortes d<ACT>'instrumens</ACT> ; tient <ACT>piano</ACT>s <ACT>et harp\nd'occasion ; assortiment de cordes de Naples et autres. Envoie en province.\nLa transposition des morceaux de musique d'un ton dans un autre est une\ndifficultés qui embarrassent le plus les personnes qui exécutent et celles qui acco\npagnent. Le piano transpositeur, inventé par M. Roller, a entièrement aplani cet\ndifficulté. Au moyen d'un mécanisme simple et facile à faire mouvoir, cet insti\nment peut à volonté changer de ton, c'est-à-dire que toutes les notes que le clav\nindique, peuvent au même instant, et d'un seul mouvement, monter ou descend\nCe piano transpositeur, de forme et dimension ordinaire, présente d'ailleur\nsous beaucoup de rapports, de précieux avantages pour les pianistes qui accor\npagnent la partition, ou qui exécutent des duo , des trio, des quatuor avec (\ninstrumens à vent, et même pour l'étude et l'exercice de la voix ; car on peut,\nbaissant les morceaux de chant, presque toujours trop hauts pour les moyens d'\net le faire arriver graduellement à les chan\nčlèvc,\nles lui rendre plus faciles ,\n1 le ton où ils sont écrits, sans risquer de gâter ni d'altérer sa voix. Il est bon\nd'outer que le prix de ces pianos diffère très peu de celui des pianos ordinaires.\net artiste est aussi inventeur breveté du sommier de métal isolé, découverte\nmortante et aussi simple qu'ingénieuse. A l'Exposition de 1823, les pianos de M.\nRler ont obtenu la (A. Les suffrages du public , les félicitations des premiers\nastes de la capitale , et les encouragemens flatteurs de tous les membres de la\nFhille Royale, lui ont, en cette circonstance , éte prodigués.\nluthier de l'Académie royale de musique , il s'est appliqué à faire disparaître\nlenauvaises notes que produisent les violons neufs et quelques anciens même,\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tons sourds que dans les tons\nsores, sans apporter dans leur construction aucune inuovation visible. Soumis\n»Académie royale des <LOC>Beaux-Arts</LOC> , ses violons y furent joués par des virtuoses\necconnus généralement d'une bonne qualité, tant par la force du son, que par\nalité de leurs tons.\ne nom de cet artiste, renommé pour la confection de ses archets, est trop\nenu des amateurs pour que nous ajoutions de nouveaux éloges à ceux qu'on fait,\nuis nombre d'années, de son talent. M. Tourte\nélève\nc soin un petit fi\nIs\n'habileté de nos artistes se fait remarquer dans le travail de la nacre, comme\ndis tous les autres objets de tabletterie : Ils savent donner à cette matière qu'ils\ntnsforment en petits bijoux, un prix qui varie suivant le caprice du riche, mais\nprocure à la classe ouvrière une occupation lucrative\n« nacre de perle, avaient fait à cette maison une réputation assez étendue;\ndame Camuz se propose de continuer le même genre de fabrication et de\nDepuis dix-huit ans, M. Gaudissard se livre à la confection des objets eu nacre ;\nfut long-temps le seul dans cette partie, dont il est, en quelque sorte, le créa-\nmr. On trouve dans son magasin une belle collection d'objets gracieux tra-\n\nFabrique les boutons et tous les objets de <ACT>tabletette</ACT>rie en <ACT>na</ACT>cre pour le néces\nsaire. Il en tient toujours un assortiment.“ Voyez aussi BOUTOUS.\nPrésenta à l'exposition de 1823, une pendule et des vases en nacre parfaitemen\nexécutés, pour lesquels il fut mentionné honorablement dans le rapport du Jury<ACT>\nIl fait aussi les objets de coutellerie\nLes pièces en nacre les plus remarquables</ACT>, déposées au Louvre par M. Liber<ACT>\nfils, consistaient en statues équestres et pèdestres, telles que S. M. l'empereu\nde Russie, à cheval; Henry IV et le duc de Berri, une lutte de Ture et de Co</ACT>\nsaque; un guerrier romain; Poniatowski à cheval, s'élançant dans l'Elster : toute\nces pièces étaient montées sur leurs pièdestaux. Ces divers morceaux sont de l\nplus belle exécution. La Société d'Encouragement, qui les a vus, en\nfait l'éloge.\nM. <PER>Libert</PER> fabrique <ACT>pour le commerce tous les objets d'arts, toutes espèces d\nbijouterie, tabletterie, garnitures de nécessaires, cachets de bureaux et objets d\npacotilles en nacre, aux prix les plus modére</ACT>s : il met en usage, les moyens le<ACT>\n</ACT>plus expéditifs qu'il communique à ses élèves.<ACT>\nDresse beaucoup de petits objets en nacre; mais se livre plus particulièrement\nla fabrication des boutons de cette matière, qu'il confectionne dans tous les goût\net dans toutes les formes</ACT>.<ACT>\nIl travaille la nacre avec beaucoup de goût et de délicatesse</ACT> ; ses <ACT>objets decot\npés, et surtout sculptés</ACT>, sont regardes comme de véritables curiosités.<ACT></ACT>\n<ACT>Une foule d'objets divers de riche coutellerie, de tabletterie, de marqueterie, d\nbijouterie etc. du travail le plus soigné</ACT>, sont sortis de ses ateliers. Il est parvenu\npar de nouveaux procédés, à <ACT>employer la nacre de perles sous toutes les formes\net</ACT> à <ACT>ployer cette matière dure et cassante aux contours des dessins les plus déliés</ACT>\nMentionné honorablement en 1819 <ACT>pour sa tabletterie en nacre</ACT>, ce fabricant ex\nposa en 1823, un nécessaire des plus curieux, tant par la <ACT>richesse</ACT> de ses ornemen\n\nque par son systême d<ACT>'</ACT>ouverture et de fermeture.\novc\n<LOC>ssi Coutellerie</LOC>.<ACT>\nz\nFait tout ce qui concerne la tabletterie, les objets de fantaisie, la partie d\nnécessaire et du bureau, en nacre et en cocos, le bouton de nacre en tous gen\nres, les objets garnis en acier, ainsi qu'une foule d'objets curieux pour parur\nct\nbijou</ACT>\nOvez GUSSI GAINIERS , PORT<ACT>EFEUIL</ACT>LES, COUTELLERIE\nève et successeur <ACT>de Maire, fabricant de nécessaires du Roi et des Princes</ACT> :<ACT>\n</ACT>e maison en possession depuis vingt-deux ans, <ACT>du premier rang de</ACT> ce <ACT>genre</ACT> , à\nnu la (A) aux trois Expositions de l'industrie française.\n<ACT>n trouve chez</ACT> M<ACT>. Ancoc un assortiment complet de nécessaires d'homme et de\nme en acajou, de pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à liqueurs,\neilles de mariage, baptêmes, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nes produits de cette fabrique sont d'une belle exécution ; on a remarqué, à\nposition, des necessaires qui en sortaient : ces objets ont attiré P'attention du\n, qui les a trouvés dignes d'une citation dans son rapport: l'un deux fut\nté pour S. Majesté Louis XVIII. M. Bal<ACT>on fabrique également le</ACT> portefeuille<ACT>\nd et petit</ACT> dans le beau. Son magasin est toujours très assorti.<ACT>\nabrique et magasin de nécessaires en tous genres</ACT>. On peut se procurer cher lui\nrif de ses prix. (Vove: aussi ROUGE VEGÉTAL).<ACT>\nuccesseur de <ACT>Morin</ACT> de Gueriv<ACT>iére</ACT>; trois <ACT>branches</ACT> principales font la base des\n<ACT></ACT>aux de cette fabrique <ACT>: 1° la peau gaufrée à dessin ; 2° le doublé d'or et d'ar-\nde couleurs variées; 3° le doublé minéralogique qui fait autant de sensation\nen a fait le moiré měta\nle sa découverte</ACT>. Plus heureux que <ACT>le moir\nne\nprète à</ACT> toutes les <ACT>formes; aussi fabrique-t-on des papiers de tentures, des\nessaires, des pendules, des souliers, et mille autres articles de ce genre en\nposition minéralo</ACT>gique. (Voyez aussi PAPIERS <LOC>BLANCS</LOC>, 3e section).\nOn a pu voir au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, des sacs et corbeilles, ainsi que plus<ACT>ieu\nautres objets de tabletterie, recouverts en maroquin,</ACT> sortans de sa maison: <ACT>c</ACT>\nobjets, <ACT>bien</ACT> confectionné<ACT>s</ACT>, lui ont valu une citation dans le rapport du Jury ce\ntral. <ACT>On trouve aussi chez lui des nécessaires, et\nFabrique les nécessaires en acajou massif creusé, en bois d'ébène et en tout\nsortes de bois des îles, avec décorations, soit en cuivre, argent ou nacre de per\ndans le goût le plus moderne. Il fait aussi les boîtes d'armes.\nautres ornemens, et garni de pièces en or, argent, acier, nacre, ivoire, etc\nboîtes à thé et à</ACT> <LOC>sucre</LOC>; <ACT>caves à liqueur et à odeur, garnies des plus jolis cristau\ngrands et petits porte-feuilles de voyage, de poche, de bureau, souvenirs, trous\npour chirurgie, dentiste, pédicure et pour voyage.\nFermetures à combinaisons et autres pour portefeuilles et nécessaires</ACT>. (Vo\nSERRURERIE).<ACT>\nParmi les jolis bijoux qui ornent son magasin, nous citerons un nécessaire-pidi\noffrant absolument l'aspect d'un piano en grand; ses pédales et ses touches sont\nnacre</ACT>. Ce <ACT>petit meuble</ACT> est <ACT>d</ACT>'un <ACT>coup</ACT>-d'œil charmant. Il <ACT>tient aussi</ACT> des <ACT>corbeil\nde mariage et de baptême.\nintures et impressions sur verre, tôle, cire, vernis, glace, bois, etc., pour\nssaires et cartonnages fins</ACT>. (Voyez DECORS IT PEINTURES SUR PO<PER>RGELAINE</PER>,<ACT>\npjets en plaqué et tout ce qui concerne la garniture du nécessaire</ACT>. (Voyez aussi\nTAUX.<ACT>\nojets en nacre et necessaires</ACT>; <FT>fabrique</FT> <LOC>à Poissy</LOC> (M. H. 1819). (Voycz COUTEL-\nE. NACRE).<ACT>\nent fabrique et magasin de nécessaires, caves à liqueurs, boîtes à thé,\ntres et corbeilles de mariage. dans toutes les grandeurs et d'après les plus\nreaux modèles.\nbrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de toutes grandeurs,\nque les nécessaires en écaille</ACT>. <ACT>Son magasin est toujours très bien assorti en\nccesseur de Canaple, Ve Duménil; tient fabrique et magasin de nécessaires\nacre, en ivoire et en os.</ACT> (Voycz TABLETTERIE).\n(VOveZ CHAR<PER>BON ANIMAL</PER>, <ACT>COULEURS</ACT>.<ACT>\nent fabrique de blondes en Normandie : ses produits se font remarquer par\nbon goût et leur élégance</ACT>. Cette maison renferme <ACT>tout ce qui concerne les\nes</ACT>. Ses correspondances dans l'intérieur et à l'étranger sont des <ACT>plus</ACT> actives.\nez aussi CHAPEAUX DE PAILLE.<ACT>\njarretières et généralement toutes sortes de nouveautés pour confiseurs</ACT> ; il expé\npour la France et les pays étrangers.\nOn a pu remarquer, à la dernière Exposition, <ACT>ses chapeaux en sparteries nué\nses robes en tulles crêpés et gazes soufflées ; ses tissus de paille à jour, façon d\ntelle, pour chapeaux de dames; ses robes en crèpe lisse, doré et argenté p\nbals et spectacles, invention qui met à même de remplacer, avec une extrè\néconomie, les robes lamées d'or et d'argent qui sont d</ACT>'<ACT>un prix excessif; enfin\nrobes et chapeaux en satin nué, qui ont offert une nouveauté ingénieuse et-\nquante</ACT> : car jusqu'ici l'on n'avait fait encore que des <ACT>satins d'</ACT>une seule coule,\net M. Cochet établit, sur un <ACT>fond</ACT> blanc, tous les dégrés de nuances et de coule\ndifférentes, en les variant et disposant, comme on le désire; il en fait de mê\n<ACT>Marchand ordinaire</ACT> du Roi, <ACT>de S</ACT>. A. R<ACT>. Mgr</ACT>. <ACT>le duc d'Orléans et de la c\nimpériale de Russie; tient magasin de toiles, dentelles, mousselines, broderi,\ncorbeilles, trousseaux et lavettes.\nArticles nouveaux pour gilets et pantalons, flanelles de santé, nankins des Ins\npiques blancs, etc. ; font aussi la commission.\npour modes, tant pour le commerce dans l'intérieur que pour l'exportation à —\ntranger</ACT>. <ACT>Ils tiennent</ACT>, <ACT>en outre, un dépôt en gros de rubans de soie unis et façons\nde Saint-Etienne et de Saint-Chamond.\nFabricant d'articles de nouveauté en barèges de cachemire, laine, grenadine, e\nbarèges unis, ombrés, robes de toutes couleurs, écharpes, fichus, etc</ACT>.<ACT>\nBreveté de S. M. l'Impératrice de toutes les Russies et de différentes puissan\nd'Allemagne</ACT>.\n<ACT></ACT><PER>Tient</PER> <ACT>un magasin de modes et de nouveautés, où l'on trouve tous les articles\nfectionnés par le goût, tels que: corbeilles de mariage, broderies or et argent p\nnteaux de cour, robes longues, robes de bal, blondes, voiles, eachemires pour\nes, châles, etc.; fleurs pour coiffures; costumes pour bals; garnitures de fan-\nie, étoffes de soie, etc., etc</ACT>.<ACT>\nabrique tulles brodés en soie et coton, robes et garnitures de\nres articles de nouveautés.\nfantaisie et\n\non magasin offre un assortiment complet de robes et d'habits de cour réunis à\nttes sortes de broderies, dentelles, blondes, étoffes et corbeilles de mariage\nen bon goût et dans les plus belles qualités</ACT>.\n<ACT>Srevetee de Madame la duchesse d'Angoulème; tient toutes sortes de nouveautes\nprrobes, broderies, étoffes, habits de cour, etc.\noieries et nouveautés en artieles de Paris, Lyon, Nismes, etc., crèpes, tulles,\nbèges, florences d'Avignon et velours de Hollande</ACT>.\nette maison, qui existe depuis plus de soixante ans, <ACT>tient tous les articles de\npementerie, tels que franges, rubans façonnés, blondes, et tout ce qui con-\nête les modes et nouveautés. Elle offre en outre, un assortiment de tout ce qu'on\npt désirer en objets de mercerie. On y fabrique aussi les chapeaux de paille\nUE</ACT>, <ACT>PHYSI</ACT>\n<ACT>QUE</ACT>, <ACT>M</ACT>ATHEMATIQUE<ACT>S</ACT>, CHIMIE\norez aussi 2e section pour LUNETTES et LORGNETTES\nconstruction des instrumens d'optique est portée aujourd'hui en France à un\ndté de perfection, tel, que nous n'avons plus à redouter à cet égard la concur-\nrèe étrangère, tant sous le rapport de la bonne qualité des <ACT>matières</ACT> employées\nous celui de la rigoureuse exactitude qui préside à l'exécution.\nTout le monde a pu voir à la dernière Exposition du Louvre la balance therm<ACT>is</ACT>\nde M. Allard, pour laquelle il lui a aussi été délivré un brevet d'invention.\nnouvel instrument météorologique, qui a fixé l'attention des savans, et dont\nmarche a été constatée à l'<LOC>Observatoire Royal de Paris</LOC>, est destiné par l'auteur\nfaire connaître les rapports qui existent entre les quantités de calorique rayenna\nqui arrivent de l'atmosphère, dans un espace de temps donné, sur le point\nglobe où l'instrument se trouve placé, et les quantités qui retournent à l'atme\nphère de ce même point, dans le même temps. La balance thermique préser\ndeux nouveaux faits physiques très remarquables : le premier consiste en un me\nvement mécanique et spontané, imprimé à un balancier horizontal par la set\nforce de la lumière réduite à la simple clarté du jour ; le second, plus extraor\nnaire encore, et peut-être unique dans les sciences , est ce même mouveme\nproduit pendant la nuit et dans l'obscurité la plus parfaite, par l'effet du rèfroid\nsement occasionné par un réflecteur parabolique, placé en regard du firmament.\nM. Allard avait déjà reçu la (O) de la Sociéte d'Encouragement en 1816, et u\nsemblable à l'Exposition de 1819 ; le Jury en 1823 lui a décerné le diplôme\nrappel de la O, pour les services qu'il continue à rendre à l'industrie, indépe\ndamment d'une médaille de bronze particulière pour ses objets en tissus mét\nliques. (Voyez aussi FERBLANTERIE, INVENTIONS, TOILES MÉTALLIQUES).\n<ACT>Ingénieur-</ACT>construct<ACT>eur</ACT> d'instrumens de physique et dechimie, en verre; ba\nmètres, thermomètres, pèse-liqueurs, et tout ée qui concerne ces deux sciene\nIl fait des envois en province et à P'étranger.\nCet ingénieur-mécanicien fabrique et tient les appareils pour expériences sur\nlumière, la fantasmagorie, la théorie du son et autres ; balances hydrostatique\ncompression de l'air, calorique et gaz , désinfection de l'air, électricité lumine\net dans le vide , feu de gaz, galvanisme, hydrostatique, hydraulique pour tou\nsortes de pompes, hygromètres, instrumens de mathématiques et de géodési\nlunettes achromatiques et autres, magnétisme , mécanique, minéralogie, pne\nmatique, pompes à corps de cuivre et de cristal, robinets en cuivre, en fer et\ncristal.\nM. Biet vient d'ajouter, dans l'emploi du bdellomètre (instrument qui rempl\nles sangsues) et des pièces qni portent les lancettes, l'avantage de cacher l\npareil, afin que le malade ne soit point effrayé par l'armatue de cet instrume\nFabrique les instrumens de physique, et pose les paratonnères ; il est invent\nd'un procédé propre à réduire les frottemens des diverses machines par un systè\nde rouleaux particulier.\ncupas en or, argent et cuivre; cassettes de mathématiques et de dessin, compas\ndéduction à balustre, à trois branches, à verge, et de fantaisie; tire-lignes et\ngenres, toises, mètres, règles d'appareilleurs, aunes, pieds, et tou\nngénieur-opticien, breveté de S. A. R. Madame duchesse de Berri, membre\ndla Société d'Encouragement pour l'industrie nationale ; il établit généralement\n1 les instrumens de physique, enseigne l'art de travailler le verre, tient des\nales d'émailleur toutes prêtes, est constructeur et dépositaire des circulateurs\neles moteurs à évaporation de M. de la Borne ; il exécute enfin les aérost\ntaffetas et en baudruche, de toutes formes et grandeurs, des parachutes,\nd Poissons volans, des Ballons d'essai et d'agrément, du prix de 6, 12, 25, 55\nncs et au-dessus; l'appareil pour produire le gaz hydrogène et remplir les ballons.\nl a été fait à la Société d'Encouragement, et inséré dans son bulletin du mois de\nnrs 1824, un rapport favorable sur plusieurs instrumens de l'invention de\nBunten et dont voici l'indication;\no Le baromètre de M. Gay-Lussac, pour mesurer les hauteurs, avec un perfec-\ntinement qui le rend plus sûrement transportable ;\nJury s'est exprimé en ces termes.\nM. Bunten, mérite la réputation qu'il s'est acquise depuis quelques années\ncomme constructeur d'instrumens en verre ; ses thermomètres sont élégans et\norrectement gradués ; les baromètres sédentaires ou portatifs qu'il exécute\nprésentent des perfectionnemens ingénieux et utiles qui attireront certainement,\nin jour, l'attention des observateurs ; le Jury lui décerne une mention\nnonorabl\nNous ne devons pas oublier de citer encore ici, comme tître à la confiance du\nblic, celle que le bureau des longitudes a bien voulu lui accorder : c'est à\nBunten que ce corps savant a confié récemment la construction des thermo-\netres de 10, de 20 et de 30 pieds de long , qui, enfoncés dans le jardin de l'ob-\nvatoire royal, donnent journellement la température de la terre à différentes\nofondeurs.\nOn trouve chez lui un assortiment de lunettes de spectac le, de campagne, achro-\n€</ACT>tiques; besicles, <ACT>verres de couleurs</ACT>, périscopiques et autres ; fantasmagories ;\nromètres, termomètres; hygromètres; pèse-liqueurs , aréomètres, suivant tous\nsystèmes et à tous les usages des sciences et arts; manomètres pour les machines\nvapeur; le nouveau thermométrographe, qui indique, d'une manière fixe, le\naximun du chaud et du froid, en l'absence de l'observateur ; tubes <ACT>pour appa</ACT>-<ACT></ACT>\n<ACT>ils de physique</ACT> et <ACT>de ehimie</ACT>, <ACT>tels que tubes de sûreté, tubes en S, siphons,\npettes, chalumeaux</ACT>.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [4244, 4250], "text": "frères"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [4252, 4268], "text": "rue d'Argenteuil"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [4273, 4275], "text": "45"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [4290, 4303], "text": "rue Richelieu"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [6232, 6240], "text": "des arts"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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rue Richelieu, n. 10.\nOn doit à cet artiste ingénieux un piano à queue de nouvelle forme et à sept\nctaves; un procédé pour garantir la table d'harmonie de l'humidité, et augmen-\ner la qualité des sons; un perfectionnement dans le mécanisme des pianos, qui\nend la touche beaucoup plus agréable; la construction nouvelle d'une eaisse\nqu'il garantit pour deux ans ; enfin, l'heureux emploi dans la confection\nles pianos, d'un bois français, qui peut aussi être employé avec succès dans toute\n'ébénisterie.\nLes\npro\noduits\n ce facteur ont été admis à l'Exposition de 1823.\nOutre les archets de violons, il fabrique toutes espèces d'orgues à manivelle, en\nsecrétaire à colonnes; il tieni magasin de serinettes bouvreuil et perre-\nforme de\nLivré depuis trente ans à la fabrication des mécaniques de harpe, il a acquis dan\ncette industrie, qu'il cultivait avec feu son père, une habileté qui fait recherche\nInventeur d'un mécanisme qu'il nomme fixateur, lequel, en s'adaptant aux che\nvilles de tous instrumens à cordes, forme un ornement au manche, et réunit à ce pre\nmier avantage celui d'être léger, ainsi que la propriété incontestable de pouvoir, pa\nson moyen, monter et descendre facilement la corde avec une seule main et san\nsecousse. Ce mécanisme fixe parfaitement la corde qui n'est plus sujette qu'au\nimpressions de l'air; sa solidité est telle qu'il peut durer autant que l'instrument\nil peut aussi se remplacer sur un autre au besoin : agréable aux dames qui aiment l\nguitare, puisqu'il réunit à l'élégance la facilité d'accorder avec précision et san\neffort, il sera pareillement fort utile aux élèves qui n'ont pas encore assez d'hab\ntude pour accorder seuls leur instrument; ils pourront en effet travailler pendan\nl'absence du maître, leurs chevilles n'étant plus sujettes à s'échapper.\nLa Société d'Encouragement a fait un rapport favorable sur cette invention in\n\ngénieuse, dont l'utilité est d'ailleurs aujourd'hui constatée par l'usage qu'on en\nfait à l'école royale de musique et par les certificats des artistes les plus distingué\nde la capitale et des pays étrangers, tels que MM. Chérubini, Norblin, Levasseur\nBaudiot, Rey, Ferdinand Sor, Matheo Carcassi, Pastou, Meissonnier, etc.\nLe prix de ce fixateur varie de 20 fr. à 45 fr. On trouve chez l'inventeur des ins\ntrumens tout montés pour faire connaître son mécanisme.\nEst connu pour la confection des pianos en tous genres et de toutes dimensions\non le cite pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte dans leur exécu\ntion. On trouve dans ses magasins des pianos verticaux, qui réunissent ces diverse\nqualités. Les produits de sa fabrique ont figuré avec distinction à l'Exposition\nde 1823.\nrue Croix-des-Petits-Champs, n.\nVuillaume associé.\n30 (maison de Lupot),\ntenue\n\n\na\nSuccesseur de Pique; il fabrique, par brevet d'invention, les instrumens chanot\nqui ont mérité une (A) en 1819. Ces instrumens, dont nous avons déjà fait l'éloge\nimitent parfaitement ceux d'Italie pour la qualité des sons, et sont loin de coûte\naussi cher que ces anciens chefs-d'œuvre dont le prix est exorbitant. A l'Exposi\ntion de 1823, il a présenté des violons et basses, copies exactes des beaux ins\ntrumens des Stradivarius qui lui ont valu une (A, récompense la plus élevée qu\nait été accordée à ce genre d'industrie.\nM. Lété tient à Mirecourt (Vosges), un établissement où 100 ouvriers environ\nsont employés à la fabrication d'orgues et serinettes de toutes grandeurs, basses\nviolons,\nguitares, etc., de tous prix.\nIn trouve chez lui un dépôt de cordes d'harmonie des meilleures fabriques de\nles et de France. Il répare, achète et change les vieux instrumens.\nveté pour l'invention du Métromonc, et auteur du panharmonicon, de l'auto-\nme trompette et des poupées parlantes. Joyez MÉCANIQUE.\n\ne facteur et accordeur de piano-forté, continue de fabriquer et d'offrir aux\nanteurs, le glas-cord ou harmonica à clavier, inventé à Berlin, en 1770, par feu\nacteur d'orgues et serinettes, inventeur d'un instrument appelé piano vertical\nnt a manivelle et à mouvement, propre à faire danser et valser; les sons qu'i\nHorte le nom : en un mot, on peut dire que c'est un instrument extraordinaire.\nartiste établit aussi les jeux de flûte de toute espèce, change les airs et tient un\nDERMAN\nfrères, rue d'Argenteuil, n. 45,\nn. \nci-devant rue Richelieu,\nsistinguent par leur parfaite solidité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout\np la belle qualité de leurs sons. MM. Naderman frères, jaloux de soutenir la répu-\nton de leur fabrique, ne cessent d'apporter les soins les plus assidus à la confec-\na mécanique de leurs harpes est toujours celle connue sous le nom de Mécanique\nbots; elle est préférable aux innovations pratiquées jusqu'à ce jour. Ce méca-\nmne est\ne simplicité extrême, d'une solidité parfaite , et surtout si facile a\nangère à la fabrication, tout mécanicien et même tout serrurier, un peu habile,\npt être appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il soit besoin de renvoyer\nIstrument à MM. Naderman. A tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si\nlg temps, leurs harpes offrent encore celui de casser très peu de cordes, et d'être\non prix modéré.\nLe Louvre nous a offert, en 1823, plusieurs harpes dorées, mécaniques, de\nI. Naderman. Non-seulement ces superbes instrumens ont attiré l'attention\nnérale, mais ils ont mérité à ces messieurs une (A).\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un commerce de musique conside-\nIporté au plus haut degré de perfection la construction de ses pianos carrés, à\neues et verticaux. Ces instrumens justifient de plus en plus la réputation dont\nit ce facteur célèbre.\nacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri et de S. A. R. Mgr. le duc\nBordeaux.\nl'est acquis une réputation méritée, pour la confection de ses pianos; il a porté\nn haut degré depe\nfection ces instrumens de forme carrée, à table d'harmonie\nprolongée, et mécanisme à échappement, tant pour la qualité de leurs sons q\npar leur beauté et leur solidité. Les encouragemens que M. Petzold a reçus\ngouvernement, d’un grand nombre de personnes de distinction et des premie\nartistes de la capitale, qui font usage de ses instrumens, sont une preuve de l'i\ntérêt qu'inspire son établissement. Il reçut, en 1817, une couronne et une médai\nde l'Athénée des arts; et en 1823, une (A) du Jury, pour prix de ses heuret\nperfectionnemens.\nFacteur de pianos de S. A. R. Mgr. le Dauphin ; il est le premier qui ait réus\nà nous affranchir du tribut que nous paions à l'Allemagne et à l'Angleterre po\nleurs pianos. Les améliorations qu'il apperta furent graduelles ; mais il est enf\nparvenu à perfectionner le piano carré de telle manière qu'il produit des sons au\nbeaux, aussi vigoureux et aussi veloutés que le sont ceux du piano à queue. I\ninstrumens sortis de ses ateliers sont préférés par nos premiers professeurs,\nrecherchés dans les pays ou l'on ne se servait que de pianos à queue. Il confection\nsurtout des pianos à deux cordes, d'un quart meilleur marché que les autres\nqui font le charme des amateurs. Ce qui prouve d'ailleurs autant en sa faveu\nc'est que jamais ses instrumens ne sont vendus comme pianos de hasard.\nM. Pfeiffer, encouragé par le Gouvernement en 1806 et 1807, reçut en 18\nune ( et les éloges les plus flatteurs du Jury. En 1825, son piano fut joué\nLouvre tous les jours de l'Exposition ; et le Jury, frappé du mérite de cet inst\nment, ne confirma pas seulement la même récompense à l'auteur, mais il\ndécerna une seconde (A): la plus haute distinction accordée à ce genre d'industr\nM. Pfeiffer confectionne aussi les harpes de nouvelle invention, dont l'ingénie\nmécanisme est dû à M. Brimmeyer : par son moyen, l'enfant le plus faible pe\naccorder seul un de ces instrumens\nsans effort et sans que les chevilles puisse\nPLEYEL (Ignace) et fils aîné, rue Grange-Batelière, n. 2 et 13, et bot\nlevard Montmartre, n. 16.\nLeur magasin offre un bel assortiment de forté-pianos, tant fabriqués par eu\nque provenans des meilleures fabriques françaises et étrangères, et dont on pe\nmême se pourvoir à location.\nMM. Pleyel tiennent aussi des cordes à boyaux métalliques, diapasons, papi\nréglé, etc., etc. (Voyez aussi MUSIQUE ) Editeurs de).\nCe luthier fait et racommode toutes sortes d'instrumens ; tient pianos et harp\nd'occasion ; assortiment de cordes de Naples et autres. Envoie en province.\nLa transposition des morceaux de musique d'un ton dans un autre est une \ndifficultés qui embarrassent le plus les personnes qui exécutent et celles qui acco\npagnent. Le piano transpositeur, inventé par M. Roller, a entièrement aplani cet\ndifficulté. Au moyen d'un mécanisme simple et facile à faire mouvoir, cet insti\nment peut à volonté changer de ton, c'est-à-dire que toutes les notes que le clav\nindique, peuvent au même instant, et d'un seul mouvement, monter ou descend\nCe piano transpositeur, de forme et dimension ordinaire, présente d'ailleur\nsous beaucoup de rapports, de précieux avantages pour les pianistes qui accor\npagnent la partition, ou qui exécutent des duo , des trio, des quatuor avec (\ninstrumens à vent, et même pour l'étude et l'exercice de la voix ; car on peut,\nbaissant les morceaux de chant, presque toujours trop hauts pour les moyens d'\net le faire arriver graduellement à les chan\nčlèvc,\nles lui rendre plus faciles ,\n1 le ton où ils sont écrits, sans risquer de gâter ni d'altérer sa voix. Il est bon\nd'outer que le prix de ces pianos diffère très peu de celui des pianos ordinaires.\net artiste est aussi inventeur breveté du sommier de métal isolé, découverte\nmortante et aussi simple qu'ingénieuse. A l'Exposition de 1823, les pianos de M.\nRler ont obtenu la (A. Les suffrages du public , les félicitations des premiers\nastes de la capitale , et les encouragemens flatteurs de tous les membres de la\nFhille Royale, lui ont, en cette circonstance , éte prodigués.\nluthier de l'Académie royale de musique , il s'est appliqué à faire disparaître\nlenauvaises notes que produisent les violons neufs et quelques anciens même,\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tons sourds que dans les tons\nsores, sans apporter dans leur construction aucune inuovation visible. Soumis\n»Académie royale des Beaux-Arts , ses violons y furent joués par des virtuoses\necconnus généralement d'une bonne qualité, tant par la force du son, que par\nalité de leurs tons.\ne nom de cet artiste, renommé pour la confection de ses archets, est trop\nenu des amateurs pour que nous ajoutions de nouveaux éloges à ceux qu'on fait,\nuis nombre d'années, de son talent. M. Tourte\nélève\nc soin un petit fi\nIs\n'habileté de nos artistes se fait remarquer dans le travail de la nacre, comme\ndis tous les autres objets de tabletterie : Ils savent donner à cette matière qu'ils\ntnsforment en petits bijoux, un prix qui varie suivant le caprice du riche, mais\nprocure à la classe ouvrière une occupation lucrative\n« nacre de perle, avaient fait à cette maison une réputation assez étendue;\ndame Camuz se propose de continuer le même genre de fabrication et de\nDepuis dix-huit ans, M. Gaudissard se livre à la confection des objets eu nacre ;\nfut long-temps le seul dans cette partie, dont il est, en quelque sorte, le créa-\nmr. On trouve dans son magasin une belle collection d'objets gracieux tra-\n\nFabrique les boutons et tous les objets de tabletetterie en nacre pour le néces\nsaire. Il en tient toujours un assortiment.“ Voyez aussi BOUTOUS.\nPrésenta à l'exposition de 1823, une pendule et des vases en nacre parfaitemen\nexécutés, pour lesquels il fut mentionné honorablement dans le rapport du Jury\nIl fait aussi les objets de coutellerie\nLes pièces en nacre les plus remarquables, déposées au Louvre par M. Liber\nfils, consistaient en statues équestres et pèdestres, telles que S. M. l'empereu\nde Russie, à cheval; Henry IV et le duc de Berri, une lutte de Ture et de Co\nsaque; un guerrier romain; Poniatowski à cheval, s'élançant dans l'Elster : toute\nces pièces étaient montées sur leurs pièdestaux. Ces divers morceaux sont de l\nplus belle exécution. La Société d'Encouragement, qui les a vus, en\nfait l'éloge.\nM. Libert fabrique pour le commerce tous les objets d'arts, toutes espèces d\nbijouterie, tabletterie, garnitures de nécessaires, cachets de bureaux et objets d\npacotilles en nacre, aux prix les plus modéres : il met en usage, les moyens le\nplus expéditifs qu'il communique à ses élèves.\nDresse beaucoup de petits objets en nacre; mais se livre plus particulièrement\nla fabrication des boutons de cette matière, qu'il confectionne dans tous les goût\net dans toutes les formes.\nIl travaille la nacre avec beaucoup de goût et de délicatesse ; ses objets decot\npés, et surtout sculptés, sont regardes comme de véritables curiosités.\nUne foule d'objets divers de riche coutellerie, de tabletterie, de marqueterie, d\nbijouterie etc. du travail le plus soigné, sont sortis de ses ateliers. Il est parvenu\npar de nouveaux procédés, à employer la nacre de perles sous toutes les formes\net à ployer cette matière dure et cassante aux contours des dessins les plus déliés\nMentionné honorablement en 1819 pour sa tabletterie en nacre, ce fabricant ex\nposa en 1823, un nécessaire des plus curieux, tant par la richesse de ses ornemen\n\nque par son systême d'ouverture et de fermeture.\novc\nssi Coutellerie.\nz\nFait tout ce qui concerne la tabletterie, les objets de fantaisie, la partie d\nnécessaire et du bureau, en nacre et en cocos, le bouton de nacre en tous gen\nres, les objets garnis en acier, ainsi qu'une foule d'objets curieux pour parur\nct\nbijou\nOvez GUSSI GAINIERS , PORTEFEUILLES, COUTELLERIE\nève et successeur de Maire, fabricant de nécessaires du Roi et des Princes :\ne maison en possession depuis vingt-deux ans, du premier rang de ce genre , à\nnu la (A) aux trois Expositions de l'industrie française.\nn trouve chez M. Ancoc un assortiment complet de nécessaires d'homme et de\nme en acajou, de pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à liqueurs,\neilles de mariage, baptêmes, etc., etc.\nes produits de cette fabrique sont d'une belle exécution ; on a remarqué, à\nposition, des necessaires qui en sortaient : ces objets ont attiré P'attention du\n, qui les a trouvés dignes d'une citation dans son rapport: l'un deux fut\nté pour S. Majesté Louis XVIII. M. Balon fabrique également le portefeuille\nd et petit dans le beau. Son magasin est toujours très assorti.\nabrique et magasin de nécessaires en tous genres. On peut se procurer cher lui\nrif de ses prix. (Vove: aussi ROUGE VEGÉTAL).\nuccesseur de Morin de Gueriviére; trois branches principales font la base des\naux de cette fabrique : 1° la peau gaufrée à dessin ; 2° le doublé d'or et d'ar-\nde couleurs variées; 3° le doublé minéralogique qui fait autant de sensation\nen a fait le moiré měta\nle sa découverte. Plus heureux que le moir\nne\nprète à toutes les formes; aussi fabrique-t-on des papiers de tentures, des\nessaires, des pendules, des souliers, et mille autres articles de ce genre en\nposition minéralogique. (Voyez aussi PAPIERS BLANCS, 3e section).\nOn a pu voir au Louvre, en 1823, des sacs et corbeilles, ainsi que plusieu\nautres objets de tabletterie, recouverts en maroquin, sortans de sa maison: c\nobjets, bien confectionnés, lui ont valu une citation dans le rapport du Jury ce\ntral. On trouve aussi chez lui des nécessaires, et\nFabrique les nécessaires en acajou massif creusé, en bois d'ébène et en tout\nsortes de bois des îles, avec décorations, soit en cuivre, argent ou nacre de per\ndans le goût le plus moderne. Il fait aussi les boîtes d'armes.\nautres ornemens, et garni de pièces en or, argent, acier, nacre, ivoire, etc\nboîtes à thé et à sucre; caves à liqueur et à odeur, garnies des plus jolis cristau\ngrands et petits porte-feuilles de voyage, de poche, de bureau, souvenirs, trous\npour chirurgie, dentiste, pédicure et pour voyage.\nFermetures à combinaisons et autres pour portefeuilles et nécessaires. (Vo\nSERRURERIE).\nParmi les jolis bijoux qui ornent son magasin, nous citerons un nécessaire-pidi\noffrant absolument l'aspect d'un piano en grand; ses pédales et ses touches sont\nnacre. Ce petit meuble est d'un coup-d'œil charmant. Il tient aussi des corbeil\nde mariage et de baptême.\nintures et impressions sur verre, tôle, cire, vernis, glace, bois, etc., pour\nssaires et cartonnages fins. (Voyez DECORS IT PEINTURES SUR PORGELAINE,\npjets en plaqué et tout ce qui concerne la garniture du nécessaire. (Voyez aussi\nTAUX.\nojets en nacre et necessaires; fabrique à Poissy (M. H. 1819). (Voycz COUTEL-\nE. NACRE).\nent fabrique et magasin de nécessaires, caves à liqueurs, boîtes à thé,\ntres et corbeilles de mariage. dans toutes les grandeurs et d'après les plus\nreaux modèles.\nbrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de toutes grandeurs,\nque les nécessaires en écaille. Son magasin est toujours très bien assorti en\nccesseur de Canaple, Ve Duménil; tient fabrique et magasin de nécessaires\nacre, en ivoire et en os. (Voycz TABLETTERIE).\n(VOveZ CHARBON ANIMAL, COULEURS.\nent fabrique de blondes en Normandie : ses produits se font remarquer par\nbon goût et leur élégance. Cette maison renferme tout ce qui concerne les\nes. Ses correspondances dans l'intérieur et à l'étranger sont des plus actives.\nez aussi CHAPEAUX DE PAILLE.\njarretières et généralement toutes sortes de nouveautés pour confiseurs ; il expé\npour la France et les pays étrangers.\nOn a pu remarquer, à la dernière Exposition, ses chapeaux en sparteries nué\nses robes en tulles crêpés et gazes soufflées ; ses tissus de paille à jour, façon d\ntelle, pour chapeaux de dames; ses robes en crèpe lisse, doré et argenté p\nbals et spectacles, invention qui met à même de remplacer, avec une extrè\néconomie, les robes lamées d'or et d'argent qui sont d'un prix excessif; enfin\nrobes et chapeaux en satin nué, qui ont offert une nouveauté ingénieuse et-\nquante : car jusqu'ici l'on n'avait fait encore que des satins d'une seule coule,\net M. Cochet établit, sur un fond blanc, tous les dégrés de nuances et de coule\ndifférentes, en les variant et disposant, comme on le désire; il en fait de mê\nMarchand ordinaire du Roi, de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans et de la c\nimpériale de Russie; tient magasin de toiles, dentelles, mousselines, broderi,\ncorbeilles, trousseaux et lavettes.\nArticles nouveaux pour gilets et pantalons, flanelles de santé, nankins des Ins\npiques blancs, etc. ; font aussi la commission.\npour modes, tant pour le commerce dans l'intérieur que pour l'exportation à —\ntranger. Ils tiennent, en outre, un dépôt en gros de rubans de soie unis et façons\nde Saint-Etienne et de Saint-Chamond.\nFabricant d'articles de nouveauté en barèges de cachemire, laine, grenadine, e\nbarèges unis, ombrés, robes de toutes couleurs, écharpes, fichus, etc.\nBreveté de S. M. l'Impératrice de toutes les Russies et de différentes puissan\nd'Allemagne.\nTient un magasin de modes et de nouveautés, où l'on trouve tous les articles\nfectionnés par le goût, tels que: corbeilles de mariage, broderies or et argent p\nnteaux de cour, robes longues, robes de bal, blondes, voiles, eachemires pour\nes, châles, etc.; fleurs pour coiffures; costumes pour bals; garnitures de fan-\nie, étoffes de soie, etc., etc.\nabrique tulles brodés en soie et coton, robes et garnitures de\nres articles de nouveautés.\nfantaisie et\n\non magasin offre un assortiment complet de robes et d'habits de cour réunis à\nttes sortes de broderies, dentelles, blondes, étoffes et corbeilles de mariage\nen bon goût et dans les plus belles qualités.\nSrevetee de Madame la duchesse d'Angoulème; tient toutes sortes de nouveautes\nprrobes, broderies, étoffes, habits de cour, etc.\noieries et nouveautés en artieles de Paris, Lyon, Nismes, etc., crèpes, tulles,\nbèges, florences d'Avignon et velours de Hollande.\nette maison, qui existe depuis plus de soixante ans, tient tous les articles de\npementerie, tels que franges, rubans façonnés, blondes, et tout ce qui con-\nête les modes et nouveautés. Elle offre en outre, un assortiment de tout ce qu'on\npt désirer en objets de mercerie. On y fabrique aussi les chapeaux de paille\nUE, PHYSI\nQUE, MATHEMATIQUES, CHIMIE\norez aussi 2e section pour LUNETTES et LORGNETTES\nconstruction des instrumens d'optique est portée aujourd'hui en France à un\ndté de perfection, tel, que nous n'avons plus à redouter à cet égard la concur-\nrèe étrangère, tant sous le rapport de la bonne qualité des matières employées\n ous celui de la rigoureuse exactitude qui préside à l'exécution.\nTout le monde a pu voir à la dernière Exposition du Louvre la balance thermis\nde M. Allard, pour laquelle il lui a aussi été délivré un brevet d'invention.\nnouvel instrument météorologique, qui a fixé l'attention des savans, et dont\nmarche a été constatée à l'Observatoire Royal de Paris, est destiné par l'auteur\nfaire connaître les rapports qui existent entre les quantités de calorique rayenna\nqui arrivent de l'atmosphère, dans un espace de temps donné, sur le point\nglobe où l'instrument se trouve placé, et les quantités qui retournent à l'atme\nphère de ce même point, dans le même temps. La balance thermique préser\ndeux nouveaux faits physiques très remarquables : le premier consiste en un me\nvement mécanique et spontané, imprimé à un balancier horizontal par la set\nforce de la lumière réduite à la simple clarté du jour ; le second, plus extraor\nnaire encore, et peut-être unique dans les sciences , est ce même mouveme\nproduit pendant la nuit et dans l'obscurité la plus parfaite, par l'effet du rèfroid\nsement occasionné par un réflecteur parabolique, placé en regard du firmament.\nM. Allard avait déjà reçu la (O) de la Sociéte d'Encouragement en 1816, et u\nsemblable à l'Exposition de 1819 ; le Jury en 1823 lui a décerné le diplôme\nrappel de la O, pour les services qu'il continue à rendre à l'industrie, indépe\ndamment d'une médaille de bronze particulière pour ses objets en tissus mét\nliques. (Voyez aussi FERBLANTERIE, INVENTIONS, TOILES MÉTALLIQUES).\nIngénieur-constructeur d'instrumens de physique et dechimie, en verre; ba\nmètres, thermomètres, pèse-liqueurs, et tout ée qui concerne ces deux sciene\nIl fait des envois en province et à P'étranger.\nCet ingénieur-mécanicien fabrique et tient les appareils pour expériences sur\nlumière, la fantasmagorie, la théorie du son et autres ; balances hydrostatique\ncompression de l'air, calorique et gaz , désinfection de l'air, électricité lumine\net dans le vide , feu de gaz, galvanisme, hydrostatique, hydraulique pour tou\nsortes de pompes, hygromètres, instrumens de mathématiques et de géodési\nlunettes achromatiques et autres, magnétisme , mécanique, minéralogie, pne\nmatique, pompes à corps de cuivre et de cristal, robinets en cuivre, en fer et\ncristal.\nM. Biet vient d'ajouter, dans l'emploi du bdellomètre (instrument qui rempl\nles sangsues) et des pièces qni portent les lancettes, l'avantage de cacher l\npareil, afin que le malade ne soit point effrayé par l'armatue de cet instrume\nFabrique les instrumens de physique, et pose les paratonnères ; il est invent\nd'un procédé propre à réduire les frottemens des diverses machines par un systè\nde rouleaux particulier.\ncupas en or, argent et cuivre; cassettes de mathématiques et de dessin, compas\ndéduction à balustre, à trois branches, à verge, et de fantaisie; tire-lignes et\ngenres, toises, mètres, règles d'appareilleurs, aunes, pieds, et tou\nngénieur-opticien, breveté de S. A. R. Madame duchesse de Berri, membre\ndla Société d'Encouragement pour l'industrie nationale ; il établit généralement\n1 les instrumens de physique, enseigne l'art de travailler le verre, tient des\nales d'émailleur toutes prêtes, est constructeur et dépositaire des circulateurs\neles moteurs à évaporation de M. de la Borne ; il exécute enfin les aérost\ntaffetas et en baudruche, de toutes formes et grandeurs, des parachutes,\nd Poissons volans, des Ballons d'essai et d'agrément, du prix de 6, 12, 25, 55\nncs et au-dessus; l'appareil pour produire le gaz hydrogène et remplir les ballons.\nl a été fait à la Société d'Encouragement, et inséré dans son bulletin du mois de\nnrs 1824, un rapport favorable sur plusieurs instrumens de l'invention de\nBunten et dont voici l'indication;\no Le baromètre de M. Gay-Lussac, pour mesurer les hauteurs, avec un perfec-\ntinement qui le rend plus sûrement transportable ;\nJury s'est exprimé en ces termes.\n M. Bunten, mérite la réputation qu'il s'est acquise depuis quelques années\ncomme constructeur d'instrumens en verre ; ses thermomètres sont élégans et\norrectement gradués ; les baromètres sédentaires ou portatifs qu'il exécute\nprésentent des perfectionnemens ingénieux et utiles qui attireront certainement,\nin jour, l'attention des observateurs ; le Jury lui décerne une mention\nnonorabl\nNous ne devons pas oublier de citer encore ici, comme tître à la confiance du\nblic, celle que le bureau des longitudes a bien voulu lui accorder : c'est à\nBunten que ce corps savant a confié récemment la construction des thermo-\netres de 10, de 20 et de 30 pieds de long , qui, enfoncés dans le jardin de l'ob-\nvatoire royal, donnent journellement la température de la terre à différentes\nofondeurs.\nOn trouve chez lui un assortiment de lunettes de spectac le, de campagne, achro-\n€tiques; besicles, verres de couleurs, périscopiques et autres ; fantasmagories ;\nromètres, termomètres; hygromètres; pèse-liqueurs , aréomètres, suivant tous\nsystèmes et à tous les usages des sciences et arts; manomètres pour les machines\nvapeur; le nouveau thermométrographe, qui indique, d'une manière fixe, le\naximun du chaud et du froid, en l'absence de l'observateur ; tubes pour appa-\nils de physique et de ehimie, tels que tubes de sûreté, tubes en S, siphons,\npettes, chalumeaux.\n","ner_xml":"<PER>KA</PER>, <LOC>rue Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>.\nOn doit à cet artiste ingénieux un piano à queue de nouvelle forme et à sept\nctaves; un procédé pour garantir la table d'harmonie de l'humidité, et augmen-\ner la qualité des sons; un perfectionnement dans le mécanisme des pianos, qui\nend la touche beaucoup plus agréable; la construction nouvelle d'une eaisse\nqu'il garantit pour deux ans ; enfin, l'heureux emploi dans la confection\nles pianos, d'un bois français, qui peut aussi être employé avec succès dans toute\n'ébénisterie.\nLes\npro\noduits\nce facteur ont été admis à l'Exposition de 1823.\nOutre les archets de violons, il fabrique toutes espèces d'orgues à manivelle, en\nsecrétaire à colonnes; il tieni magasin de serinettes bouvreuil et perre-\nforme de\nLivré depuis trente ans à la fabrication des mécaniques de harpe, il a acquis dan\ncette industrie, qu'il cultivait avec feu son père, une habileté qui fait recherche\nInventeur d'un mécanisme qu'il nomme fixateur, lequel, en s'adaptant aux che\nvilles de tous instrumens à cordes, forme un ornement au manche, et réunit à ce pre\nmier avantage celui d'être léger, ainsi que la propriété incontestable de pouvoir, pa\nson moyen, monter et descendre facilement la corde avec une seule main et san\nsecousse. Ce mécanisme fixe parfaitement la corde qui n'est plus sujette qu'au\nimpressions de l'air; sa solidité est telle qu'il peut durer autant que l'instrument\nil peut aussi se remplacer sur un autre au besoin : agréable aux dames qui aiment l\nguitare, puisqu'il réunit à l'élégance la facilité d'accorder avec précision et san\neffort, il sera pareillement fort utile aux élèves qui n'ont pas encore assez d'hab\ntude pour accorder seuls leur instrument; ils pourront en effet travailler pendan\nl'absence du maître, leurs chevilles n'étant plus sujettes à s'échapper.\nLa Société d'Encouragement a fait un rapport favorable sur cette invention in\n\ngénieuse, dont l'utilité est d'ailleurs aujourd'hui constatée par l'usage qu'on en\nfait à l'école royale de musique et par les certificats des artistes les plus distingué\nde la capitale et des pays étrangers, tels que MM. <PER>Chérubini, Norblin, Levasseur\nBaudiot, Rey, Ferdinand Sor, Matheo Carcassi,</PER> <LOC>Pastou</LOC>, <LOC>Meissonnier</LOC>, etc.\nLe prix de ce fixateur varie de 20 fr. à 45 fr. On trouve chez l'inventeur des ins\ntrumens tout montés pour faire connaître son mécanisme.\nEst connu pour la confection des pianos en tous genres et de toutes dimensions\non le cite pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte dans leur exécu\ntion. On trouve dans ses magasins des pianos verticaux, qui réunissent ces diverse\nqualités. Les produits de sa fabrique ont figuré avec distinction à l'Exposition\nde 1823.<LOC>\nrue Croix-des-Petits-Champs</LOC>, n.<CARDINAL></CARDINAL>\n<LOC>Vuillaume</LOC> associé.\n30 (maison de Lupot),\ntenue\n\n\na\nSuccesseur de Pique; il fabrique, par brevet d'invention, les instrumens chanot\nqui ont mérité une (A) en 1819. Ces instrumens, dont nous avons déjà fait l'éloge\nimitent parfaitement ceux d'Italie pour la qualité des sons, et sont loin de coûte\naussi cher que ces anciens chefs-d'œuvre dont le prix est exorbitant. A l'Exposi\ntion de 1823, il a présenté des violons et basses, copies exactes des beaux ins\ntrumens des Stradivarius qui lui ont valu une (A, récompense la plus élevée qu\nait été accordée à ce genre d'industrie.\nM. Lété tient <LOC>à Mirecourt (Vosges</LOC>), un établissement où 100 ouvriers environ\nsont employés à la fabrication d'orgues et serinettes de toutes grandeurs, basses\nviolons,\nguitares, etc., de tous prix.\nIn trouve chez lui un dépôt de cordes d'harmonie des meilleures fabriques de\nles et de France. Il répare, achète et change les vieux instrumens.\nveté pour l'invention du Métromonc, et auteur du panharmonicon, de l'auto-\nme trompette et des poupées parlantes. Joyez MÉCANIQUE.\n\ne facteur et accordeur de piano-forté, continue de fabriquer et d'offrir aux\nanteurs, le glas-cord ou harmonica à clavier, inventé à <LOC>Berlin</LOC>, en 1770, par feu\nacteur d'orgues et serinettes, inventeur d'un instrument appelé piano vertical\nnt a manivelle et à mouvement, propre à faire danser et valser; les sons qu'i\nHorte le nom : en un mot, on peut dire que c'est un instrument extraordinaire.\nartiste établit aussi les jeux de flûte de toute espèce, change les airs et tient un\nDERMAN\n<PER>frères</PER>, <LOC>rue d'Argenteuil</LOC>, n. <CARDINAL>45</CARDINAL>,\nn.\nci-devant <LOC>rue Richelieu</LOC>,\nsistinguent par leur parfaite solidité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout\np la belle qualité de leurs sons. MM. Naderman frères, jaloux de soutenir la répu-\nton de leur fabrique, ne cessent d'apporter les soins les plus assidus à la confec-\na mécanique de leurs harpes est toujours celle connue sous le nom de Mécanique\nbots; elle est préférable aux innovations pratiquées jusqu'à ce jour. Ce méca-\nmne est\ne simplicité extrême, d'une solidité parfaite , et surtout si facile a\nangère à la fabrication, tout mécanicien et même tout serrurier, un peu habile,\npt être appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il soit besoin de renvoyer\nIstrument à MM. Naderman. A tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si\nlg temps, leurs harpes offrent encore celui de casser très peu de cordes, et d'être\non prix modéré.\nLe Louvre nous a offert, en 1823, plusieurs harpes dorées, mécaniques, de\nI. Naderman. Non-seulement ces superbes instrumens ont attiré l'attention\nnérale, mais ils ont mérité à ces messieurs une (A).\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un commerce de musique conside-\nIporté au plus haut degré de perfection la construction de ses pianos carrés, à\neues et verticaux. Ces instrumens justifient de plus en plus la réputation dont\nit ce facteur célèbre.\nacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri et de S. A. R. Mgr. le duc\nBordeaux.\nl'est acquis une réputation méritée, pour la confection de ses pianos; il a porté\nn haut degré depe\nfection ces instrumens de forme carrée, à table d'harmonie\nprolongée, et mécanisme à échappement, tant pour la qualité de leurs sons q\npar leur beauté et leur solidité. Les encouragemens que M. Petzold a reçus\ngouvernement, d’un grand nombre de personnes de distinction et des premie\nartistes de la capitale, qui font usage de ses instrumens, sont une preuve de l'i\ntérêt qu'inspire son établissement. Il reçut, en 1817, une couronne et une médai\nde l'Athénée <LOC>des arts</LOC>; et en 1823, une (A) du Jury, pour prix de ses heuret\nperfectionnemens.\nFacteur de pianos de S. A. R. Mgr. le Dauphin ; il est le premier qui ait réus\nà nous affranchir du tribut que nous paions à l'Allemagne et à l'Angleterre po\nleurs pianos. Les améliorations qu'il apperta furent graduelles ; mais il est enf\nparvenu à perfectionner le piano carré de telle manière qu'il produit des sons au\nbeaux, aussi vigoureux et aussi veloutés que le sont ceux du piano à queue. I\ninstrumens sortis de ses ateliers sont préférés par nos premiers professeurs,\nrecherchés dans les pays ou l'on ne se servait que de pianos à queue. Il confection\nsurtout des pianos à deux cordes, d'un quart meilleur marché que les autres\nqui font le charme des amateurs. Ce qui prouve d'ailleurs autant en sa faveu\nc'est que jamais ses instrumens ne sont vendus comme pianos de hasard.\nM. P<PER>feiffer</PER>, encouragé par le Gouvernement en 1806 et 1807, reçut en 18\nune ( et les éloges les plus flatteurs du Jury. En 1825, son piano fut joué\nLouvre tous les jours de l'Exposition ; et le Jury, frappé du mérite de cet inst\nment, ne confirma pas seulement la même récompense à l'auteur, mais il\ndécerna une seconde (A): la plus haute distinction accordée à ce genre d'industr\nM. Pfeiffer confectionne aussi les harpes de nouvelle invention, dont l'ingénie\nmécanisme est dû à M. Brimmeyer : par son moyen, l'enfant le plus faible pe\naccorder seul un de ces instrumens\nsans effort et sans que les chevilles puisse\nPL<PER>EYEL (Ignace) et fils aîné</PER>, <LOC>rue Grange-Batelière</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL> et <CARDINAL>13</CARDINAL>, et <LOC>bot\nlevard Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>16</CARDINAL>.\nLeur magasin offre un bel assortiment de forté-pianos, tant fabriqués par eu\nque provenans des <ACT>meilleures fabriques françaises et étrangères</ACT>, et dont on pe\nmême se pourvoir à location.\nMM. Pley<ACT>el</ACT> tiennent <ACT>aussi</ACT> des <ACT>cordes à boyaux métalliques, diapasons, papi</ACT>\nréglé, <ACT>etc</ACT>., etc. (Voyez aussi MUSIQUE ) Editeurs de).\nCe luthier fait et racommode toutes sortes d<ACT>'instrumens</ACT> ; tient <ACT>piano</ACT>s <ACT>et harp\nd'occasion ; assortiment de cordes de Naples et autres. Envoie en province.\nLa transposition des morceaux de musique d'un ton dans un autre est une\ndifficultés qui embarrassent le plus les personnes qui exécutent et celles qui acco\npagnent. Le piano transpositeur, inventé par M. Roller, a entièrement aplani cet\ndifficulté. Au moyen d'un mécanisme simple et facile à faire mouvoir, cet insti\nment peut à volonté changer de ton, c'est-à-dire que toutes les notes que le clav\nindique, peuvent au même instant, et d'un seul mouvement, monter ou descend\nCe piano transpositeur, de forme et dimension ordinaire, présente d'ailleur\nsous beaucoup de rapports, de précieux avantages pour les pianistes qui accor\npagnent la partition, ou qui exécutent des duo , des trio, des quatuor avec (\ninstrumens à vent, et même pour l'étude et l'exercice de la voix ; car on peut,\nbaissant les morceaux de chant, presque toujours trop hauts pour les moyens d'\net le faire arriver graduellement à les chan\nčlèvc,\nles lui rendre plus faciles ,\n1 le ton où ils sont écrits, sans risquer de gâter ni d'altérer sa voix. Il est bon\nd'outer que le prix de ces pianos diffère très peu de celui des pianos ordinaires.\net artiste est aussi inventeur breveté du sommier de métal isolé, découverte\nmortante et aussi simple qu'ingénieuse. A l'Exposition de 1823, les pianos de M.\nRler ont obtenu la (A. Les suffrages du public , les félicitations des premiers\nastes de la capitale , et les encouragemens flatteurs de tous les membres de la\nFhille Royale, lui ont, en cette circonstance , éte prodigués.\nluthier de l'Académie royale de musique , il s'est appliqué à faire disparaître\nlenauvaises notes que produisent les violons neufs et quelques anciens même,\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tons sourds que dans les tons\nsores, sans apporter dans leur construction aucune inuovation visible. Soumis\n»Académie royale des <LOC>Beaux-Arts</LOC> , ses violons y furent joués par des virtuoses\necconnus généralement d'une bonne qualité, tant par la force du son, que par\nalité de leurs tons.\ne nom de cet artiste, renommé pour la confection de ses archets, est trop\nenu des amateurs pour que nous ajoutions de nouveaux éloges à ceux qu'on fait,\nuis nombre d'années, de son talent. M. Tourte\nélève\nc soin un petit fi\nIs\n'habileté de nos artistes se fait remarquer dans le travail de la nacre, comme\ndis tous les autres objets de tabletterie : Ils savent donner à cette matière qu'ils\ntnsforment en petits bijoux, un prix qui varie suivant le caprice du riche, mais\nprocure à la classe ouvrière une occupation lucrative\n« nacre de perle, avaient fait à cette maison une réputation assez étendue;\ndame Camuz se propose de continuer le même genre de fabrication et de\nDepuis dix-huit ans, M. Gaudissard se livre à la confection des objets eu nacre ;\nfut long-temps le seul dans cette partie, dont il est, en quelque sorte, le créa-\nmr. On trouve dans son magasin une belle collection d'objets gracieux tra-\n\nFabrique les boutons et tous les objets de <ACT>tabletette</ACT>rie en <ACT>na</ACT>cre pour le néces\nsaire. Il en tient toujours un assortiment.“ Voyez aussi BOUTOUS.\nPrésenta à l'exposition de 1823, une pendule et des vases en nacre parfaitemen\nexécutés, pour lesquels il fut mentionné honorablement dans le rapport du Jury<ACT>\nIl fait aussi les objets de coutellerie\nLes pièces en nacre les plus remarquables</ACT>, déposées au Louvre par M. Liber<ACT>\nfils, consistaient en statues équestres et pèdestres, telles que S. M. l'empereu\nde Russie, à cheval; Henry IV et le duc de Berri, une lutte de Ture et de Co</ACT>\nsaque; un guerrier romain; Poniatowski à cheval, s'élançant dans l'Elster : toute\nces pièces étaient montées sur leurs pièdestaux. Ces divers morceaux sont de l\nplus belle exécution. La Société d'Encouragement, qui les a vus, en\nfait l'éloge.\nM. <PER>Libert</PER> fabrique <ACT>pour le commerce tous les objets d'arts, toutes espèces d\nbijouterie, tabletterie, garnitures de nécessaires, cachets de bureaux et objets d\npacotilles en nacre, aux prix les plus modére</ACT>s : il met en usage, les moyens le<ACT>\n</ACT>plus expéditifs qu'il communique à ses élèves.<ACT>\nDresse beaucoup de petits objets en nacre; mais se livre plus particulièrement\nla fabrication des boutons de cette matière, qu'il confectionne dans tous les goût\net dans toutes les formes</ACT>.<ACT>\nIl travaille la nacre avec beaucoup de goût et de délicatesse</ACT> ; ses <ACT>objets decot\npés, et surtout sculptés</ACT>, sont regardes comme de véritables curiosités.<ACT></ACT>\n<ACT>Une foule d'objets divers de riche coutellerie, de tabletterie, de marqueterie, d\nbijouterie etc. du travail le plus soigné</ACT>, sont sortis de ses ateliers. Il est parvenu\npar de nouveaux procédés, à <ACT>employer la nacre de perles sous toutes les formes\net</ACT> à <ACT>ployer cette matière dure et cassante aux contours des dessins les plus déliés</ACT>\nMentionné honorablement en 1819 <ACT>pour sa tabletterie en nacre</ACT>, ce fabricant ex\nposa en 1823, un nécessaire des plus curieux, tant par la <ACT>richesse</ACT> de ses ornemen\n\nque par son systême d<ACT>'</ACT>ouverture et de fermeture.\novc\n<LOC>ssi Coutellerie</LOC>.<ACT>\nz\nFait tout ce qui concerne la tabletterie, les objets de fantaisie, la partie d\nnécessaire et du bureau, en nacre et en cocos, le bouton de nacre en tous gen\nres, les objets garnis en acier, ainsi qu'une foule d'objets curieux pour parur\nct\nbijou</ACT>\nOvez GUSSI GAINIERS , PORT<ACT>EFEUIL</ACT>LES, COUTELLERIE\nève et successeur <ACT>de Maire, fabricant de nécessaires du Roi et des Princes</ACT> :<ACT>\n</ACT>e maison en possession depuis vingt-deux ans, <ACT>du premier rang de</ACT> ce <ACT>genre</ACT> , à\nnu la (A) aux trois Expositions de l'industrie française.\n<ACT>n trouve chez</ACT> M<ACT>. Ancoc un assortiment complet de nécessaires d'homme et de\nme en acajou, de pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à liqueurs,\neilles de mariage, baptêmes, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nes produits de cette fabrique sont d'une belle exécution ; on a remarqué, à\nposition, des necessaires qui en sortaient : ces objets ont attiré P'attention du\n, qui les a trouvés dignes d'une citation dans son rapport: l'un deux fut\nté pour S. Majesté Louis XVIII. M. Bal<ACT>on fabrique également le</ACT> portefeuille<ACT>\nd et petit</ACT> dans le beau. Son magasin est toujours très assorti.<ACT>\nabrique et magasin de nécessaires en tous genres</ACT>. On peut se procurer cher lui\nrif de ses prix. (Vove: aussi ROUGE VEGÉTAL).<ACT>\nuccesseur de <ACT>Morin</ACT> de Gueriv<ACT>iére</ACT>; trois <ACT>branches</ACT> principales font la base des\n<ACT></ACT>aux de cette fabrique <ACT>: 1° la peau gaufrée à dessin ; 2° le doublé d'or et d'ar-\nde couleurs variées; 3° le doublé minéralogique qui fait autant de sensation\nen a fait le moiré měta\nle sa découverte</ACT>. Plus heureux que <ACT>le moir\nne\nprète à</ACT> toutes les <ACT>formes; aussi fabrique-t-on des papiers de tentures, des\nessaires, des pendules, des souliers, et mille autres articles de ce genre en\nposition minéralo</ACT>gique. (Voyez aussi PAPIERS <LOC>BLANCS</LOC>, 3e section).\nOn a pu voir au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, des sacs et corbeilles, ainsi que plus<ACT>ieu\nautres objets de tabletterie, recouverts en maroquin,</ACT> sortans de sa maison: <ACT>c</ACT>\nobjets, <ACT>bien</ACT> confectionné<ACT>s</ACT>, lui ont valu une citation dans le rapport du Jury ce\ntral. <ACT>On trouve aussi chez lui des nécessaires, et\nFabrique les nécessaires en acajou massif creusé, en bois d'ébène et en tout\nsortes de bois des îles, avec décorations, soit en cuivre, argent ou nacre de per\ndans le goût le plus moderne. Il fait aussi les boîtes d'armes.\nautres ornemens, et garni de pièces en or, argent, acier, nacre, ivoire, etc\nboîtes à thé et à</ACT> <LOC>sucre</LOC>; <ACT>caves à liqueur et à odeur, garnies des plus jolis cristau\ngrands et petits porte-feuilles de voyage, de poche, de bureau, souvenirs, trous\npour chirurgie, dentiste, pédicure et pour voyage.\nFermetures à combinaisons et autres pour portefeuilles et nécessaires</ACT>. (Vo\nSERRURERIE).<ACT>\nParmi les jolis bijoux qui ornent son magasin, nous citerons un nécessaire-pidi\noffrant absolument l'aspect d'un piano en grand; ses pédales et ses touches sont\nnacre</ACT>. Ce <ACT>petit meuble</ACT> est <ACT>d</ACT>'un <ACT>coup</ACT>-d'œil charmant. Il <ACT>tient aussi</ACT> des <ACT>corbeil\nde mariage et de baptême.\nintures et impressions sur verre, tôle, cire, vernis, glace, bois, etc., pour\nssaires et cartonnages fins</ACT>. (Voyez DECORS IT PEINTURES SUR PO<PER>RGELAINE</PER>,<ACT>\npjets en plaqué et tout ce qui concerne la garniture du nécessaire</ACT>. (Voyez aussi\nTAUX.<ACT>\nojets en nacre et necessaires</ACT>; <FT>fabrique</FT> <LOC>à Poissy</LOC> (M. H. 1819). (Voycz COUTEL-\nE. NACRE).<ACT>\nent fabrique et magasin de nécessaires, caves à liqueurs, boîtes à thé,\ntres et corbeilles de mariage. dans toutes les grandeurs et d'après les plus\nreaux modèles.\nbrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de toutes grandeurs,\nque les nécessaires en écaille</ACT>. <ACT>Son magasin est toujours très bien assorti en\nccesseur de Canaple, Ve Duménil; tient fabrique et magasin de nécessaires\nacre, en ivoire et en os.</ACT> (Voycz TABLETTERIE).\n(VOveZ CHAR<PER>BON ANIMAL</PER>, <ACT>COULEURS</ACT>.<ACT>\nent fabrique de blondes en Normandie : ses produits se font remarquer par\nbon goût et leur élégance</ACT>. Cette maison renferme <ACT>tout ce qui concerne les\nes</ACT>. Ses correspondances dans l'intérieur et à l'étranger sont des <ACT>plus</ACT> actives.\nez aussi CHAPEAUX DE PAILLE.<ACT>\njarretières et généralement toutes sortes de nouveautés pour confiseurs</ACT> ; il expé\npour la France et les pays étrangers.\nOn a pu remarquer, à la dernière Exposition, <ACT>ses chapeaux en sparteries nué\nses robes en tulles crêpés et gazes soufflées ; ses tissus de paille à jour, façon d\ntelle, pour chapeaux de dames; ses robes en crèpe lisse, doré et argenté p\nbals et spectacles, invention qui met à même de remplacer, avec une extrè\néconomie, les robes lamées d'or et d'argent qui sont d</ACT>'<ACT>un prix excessif; enfin\nrobes et chapeaux en satin nué, qui ont offert une nouveauté ingénieuse et-\nquante</ACT> : car jusqu'ici l'on n'avait fait encore que des <ACT>satins d'</ACT>une seule coule,\net M. Cochet établit, sur un <ACT>fond</ACT> blanc, tous les dégrés de nuances et de coule\ndifférentes, en les variant et disposant, comme on le désire; il en fait de mê\n<ACT>Marchand ordinaire</ACT> du Roi, <ACT>de S</ACT>. A. R<ACT>. Mgr</ACT>. <ACT>le duc d'Orléans et de la c\nimpériale de Russie; tient magasin de toiles, dentelles, mousselines, broderi,\ncorbeilles, trousseaux et lavettes.\nArticles nouveaux pour gilets et pantalons, flanelles de santé, nankins des Ins\npiques blancs, etc. ; font aussi la commission.\npour modes, tant pour le commerce dans l'intérieur que pour l'exportation à —\ntranger</ACT>. <ACT>Ils tiennent</ACT>, <ACT>en outre, un dépôt en gros de rubans de soie unis et façons\nde Saint-Etienne et de Saint-Chamond.\nFabricant d'articles de nouveauté en barèges de cachemire, laine, grenadine, e\nbarèges unis, ombrés, robes de toutes couleurs, écharpes, fichus, etc</ACT>.<ACT>\nBreveté de S. M. l'Impératrice de toutes les Russies et de différentes puissan\nd'Allemagne</ACT>.\n<ACT></ACT><PER>Tient</PER> <ACT>un magasin de modes et de nouveautés, où l'on trouve tous les articles\nfectionnés par le goût, tels que: corbeilles de mariage, broderies or et argent p\nnteaux de cour, robes longues, robes de bal, blondes, voiles, eachemires pour\nes, châles, etc.; fleurs pour coiffures; costumes pour bals; garnitures de fan-\nie, étoffes de soie, etc., etc</ACT>.<ACT>\nabrique tulles brodés en soie et coton, robes et garnitures de\nres articles de nouveautés.\nfantaisie et\n\non magasin offre un assortiment complet de robes et d'habits de cour réunis à\nttes sortes de broderies, dentelles, blondes, étoffes et corbeilles de mariage\nen bon goût et dans les plus belles qualités</ACT>.\n<ACT>Srevetee de Madame la duchesse d'Angoulème; tient toutes sortes de nouveautes\nprrobes, broderies, étoffes, habits de cour, etc.\noieries et nouveautés en artieles de Paris, Lyon, Nismes, etc., crèpes, tulles,\nbèges, florences d'Avignon et velours de Hollande</ACT>.\nette maison, qui existe depuis plus de soixante ans, <ACT>tient tous les articles de\npementerie, tels que franges, rubans façonnés, blondes, et tout ce qui con-\nête les modes et nouveautés. Elle offre en outre, un assortiment de tout ce qu'on\npt désirer en objets de mercerie. On y fabrique aussi les chapeaux de paille\nUE</ACT>, <ACT>PHYSI</ACT>\n<ACT>QUE</ACT>, <ACT>M</ACT>ATHEMATIQUE<ACT>S</ACT>, CHIMIE\norez aussi 2e section pour LUNETTES et LORGNETTES\nconstruction des instrumens d'optique est portée aujourd'hui en France à un\ndté de perfection, tel, que nous n'avons plus à redouter à cet égard la concur-\nrèe étrangère, tant sous le rapport de la bonne qualité des <ACT>matières</ACT> employées\nous celui de la rigoureuse exactitude qui préside à l'exécution.\nTout le monde a pu voir à la dernière Exposition du Louvre la balance therm<ACT>is</ACT>\nde M. Allard, pour laquelle il lui a aussi été délivré un brevet d'invention.\nnouvel instrument météorologique, qui a fixé l'attention des savans, et dont\nmarche a été constatée à l'<LOC>Observatoire Royal de Paris</LOC>, est destiné par l'auteur\nfaire connaître les rapports qui existent entre les quantités de calorique rayenna\nqui arrivent de l'atmosphère, dans un espace de temps donné, sur le point\nglobe où l'instrument se trouve placé, et les quantités qui retournent à l'atme\nphère de ce même point, dans le même temps. La balance thermique préser\ndeux nouveaux faits physiques très remarquables : le premier consiste en un me\nvement mécanique et spontané, imprimé à un balancier horizontal par la set\nforce de la lumière réduite à la simple clarté du jour ; le second, plus extraor\nnaire encore, et peut-être unique dans les sciences , est ce même mouveme\nproduit pendant la nuit et dans l'obscurité la plus parfaite, par l'effet du rèfroid\nsement occasionné par un réflecteur parabolique, placé en regard du firmament.\nM. Allard avait déjà reçu la (O) de la Sociéte d'Encouragement en 1816, et u\nsemblable à l'Exposition de 1819 ; le Jury en 1823 lui a décerné le diplôme\nrappel de la O, pour les services qu'il continue à rendre à l'industrie, indépe\ndamment d'une médaille de bronze particulière pour ses objets en tissus mét\nliques. (Voyez aussi FERBLANTERIE, INVENTIONS, TOILES MÉTALLIQUES).\n<ACT>Ingénieur-</ACT>construct<ACT>eur</ACT> d'instrumens de physique et dechimie, en verre; ba\nmètres, thermomètres, pèse-liqueurs, et tout ée qui concerne ces deux sciene\nIl fait des envois en province et à P'étranger.\nCet ingénieur-mécanicien fabrique et tient les appareils pour expériences sur\nlumière, la fantasmagorie, la théorie du son et autres ; balances hydrostatique\ncompression de l'air, calorique et gaz , désinfection de l'air, électricité lumine\net dans le vide , feu de gaz, galvanisme, hydrostatique, hydraulique pour tou\nsortes de pompes, hygromètres, instrumens de mathématiques et de géodési\nlunettes achromatiques et autres, magnétisme , mécanique, minéralogie, pne\nmatique, pompes à corps de cuivre et de cristal, robinets en cuivre, en fer et\ncristal.\nM. Biet vient d'ajouter, dans l'emploi du bdellomètre (instrument qui rempl\nles sangsues) et des pièces qni portent les lancettes, l'avantage de cacher l\npareil, afin que le malade ne soit point effrayé par l'armatue de cet instrume\nFabrique les instrumens de physique, et pose les paratonnères ; il est invent\nd'un procédé propre à réduire les frottemens des diverses machines par un systè\nde rouleaux particulier.\ncupas en or, argent et cuivre; cassettes de mathématiques et de dessin, compas\ndéduction à balustre, à trois branches, à verge, et de fantaisie; tire-lignes et\ngenres, toises, mètres, règles d'appareilleurs, aunes, pieds, et tou\nngénieur-opticien, breveté de S. A. R. Madame duchesse de Berri, membre\ndla Société d'Encouragement pour l'industrie nationale ; il établit généralement\n1 les instrumens de physique, enseigne l'art de travailler le verre, tient des\nales d'émailleur toutes prêtes, est constructeur et dépositaire des circulateurs\neles moteurs à évaporation de M. de la Borne ; il exécute enfin les aérost\ntaffetas et en baudruche, de toutes formes et grandeurs, des parachutes,\nd Poissons volans, des Ballons d'essai et d'agrément, du prix de 6, 12, 25, 55\nncs et au-dessus; l'appareil pour produire le gaz hydrogène et remplir les ballons.\nl a été fait à la Société d'Encouragement, et inséré dans son bulletin du mois de\nnrs 1824, un rapport favorable sur plusieurs instrumens de l'invention de\nBunten et dont voici l'indication;\no Le baromètre de M. Gay-Lussac, pour mesurer les hauteurs, avec un perfec-\ntinement qui le rend plus sûrement transportable ;\nJury s'est exprimé en ces termes.\nM. Bunten, mérite la réputation qu'il s'est acquise depuis quelques années\ncomme constructeur d'instrumens en verre ; ses thermomètres sont élégans et\norrectement gradués ; les baromètres sédentaires ou portatifs qu'il exécute\nprésentent des perfectionnemens ingénieux et utiles qui attireront certainement,\nin jour, l'attention des observateurs ; le Jury lui décerne une mention\nnonorabl\nNous ne devons pas oublier de citer encore ici, comme tître à la confiance du\nblic, celle que le bureau des longitudes a bien voulu lui accorder : c'est à\nBunten que ce corps savant a confié récemment la construction des thermo-\netres de 10, de 20 et de 30 pieds de long , qui, enfoncés dans le jardin de l'ob-\nvatoire royal, donnent journellement la température de la terre à différentes\nofondeurs.\nOn trouve chez lui un assortiment de lunettes de spectac le, de campagne, achro-\n€</ACT>tiques; besicles, <ACT>verres de couleurs</ACT>, périscopiques et autres ; fantasmagories ;\nromètres, termomètres; hygromètres; pèse-liqueurs , aréomètres, suivant tous\nsystèmes et à tous les usages des sciences et arts; manomètres pour les machines\nvapeur; le nouveau thermométrographe, qui indique, d'une manière fixe, le\naximun du chaud et du froid, en l'absence de l'observateur ; tubes <ACT>pour appa</ACT>-<ACT></ACT>\n<ACT>ils de physique</ACT> et <ACT>de ehimie</ACT>, <ACT>tels que tubes de sûreté, tubes en S, siphons,\npettes, chalumeaux</ACT>.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [7103, 7110], "text": "feiffer"}, {"group": 4, "label": "PER", "span": [7718, 7744], "text": "EYEL (Ignace) et fils aîné"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [7746, 7766], "text": "rue Grange-Batelière"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [7771, 7772], "text": "2"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [7776, 7778], "text": "13"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [7783, 7804], "text": "bot levard Montmartre"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [7809, 7811], "text": "16"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [7908, 7953], "text": "meilleures fabriques françaises et étrangères"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8006, 8008], "text": "el"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8018, 8023], "text": "aussi"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8028, 8072], "text": "cordes à boyaux métalliques, diapasons, papi"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8080, 8083], "text": "etc"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8172, 8183], "text": "'instrumens"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8192, 8197], "text": "piano"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [10112, 10122], "text": "Beaux-Arts"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11220, 11230], "text": "tabletette"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11237, 11239], "text": "na"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11481, 11562], "text": "Il fait aussi les objets de coutellerie Les pièces en nacre les plus remarquables"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11596, 11753], "text": "fils, consistaient en statues équestres et pèdestres, telles que S. 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rue Richelieu, n. 10.\nOn doit à cet artiste ingénieux un piano à queue de nouvelle forme et à sept\nctaves; un procédé pour garantir la table d'harmonie de l'humidité, et augmen-\ner la qualité des sons; un perfectionnement dans le mécanisme des pianos, qui\nend la touche beaucoup plus agréable; la construction nouvelle d'une eaisse\nqu'il garantit pour deux ans ; enfin, l'heureux emploi dans la confection\nles pianos, d'un bois français, qui peut aussi être employé avec succès dans toute\n'ébénisterie.\nLes\npro\noduits\n ce facteur ont été admis à l'Exposition de 1823.\nOutre les archets de violons, il fabrique toutes espèces d'orgues à manivelle, en\nsecrétaire à colonnes; il tieni magasin de serinettes bouvreuil et perre-\nforme de\nLivré depuis trente ans à la fabrication des mécaniques de harpe, il a acquis dan\ncette industrie, qu'il cultivait avec feu son père, une habileté qui fait recherche\nInventeur d'un mécanisme qu'il nomme fixateur, lequel, en s'adaptant aux che\nvilles de tous instrumens à cordes, forme un ornement au manche, et réunit à ce pre\nmier avantage celui d'être léger, ainsi que la propriété incontestable de pouvoir, pa\nson moyen, monter et descendre facilement la corde avec une seule main et san\nsecousse. Ce mécanisme fixe parfaitement la corde qui n'est plus sujette qu'au\nimpressions de l'air; sa solidité est telle qu'il peut durer autant que l'instrument\nil peut aussi se remplacer sur un autre au besoin : agréable aux dames qui aiment l\nguitare, puisqu'il réunit à l'élégance la facilité d'accorder avec précision et san\neffort, il sera pareillement fort utile aux élèves qui n'ont pas encore assez d'hab\ntude pour accorder seuls leur instrument; ils pourront en effet travailler pendan\nl'absence du maître, leurs chevilles n'étant plus sujettes à s'échapper.\nLa Société d'Encouragement a fait un rapport favorable sur cette invention in\n\ngénieuse, dont l'utilité est d'ailleurs aujourd'hui constatée par l'usage qu'on en\nfait à l'école royale de musique et par les certificats des artistes les plus distingué\nde la capitale et des pays étrangers, tels que MM. Chérubini, Norblin, Levasseur\nBaudiot, Rey, Ferdinand Sor, Matheo Carcassi, Pastou, Meissonnier, etc.\nLe prix de ce fixateur varie de 20 fr. à 45 fr. On trouve chez l'inventeur des ins\ntrumens tout montés pour faire connaître son mécanisme.\nEst connu pour la confection des pianos en tous genres et de toutes dimensions\non le cite pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte dans leur exécu\ntion. On trouve dans ses magasins des pianos verticaux, qui réunissent ces diverse\nqualités. Les produits de sa fabrique ont figuré avec distinction à l'Exposition\nde 1823.\nrue Croix-des-Petits-Champs, n.\nVuillaume associé.\n30 (maison de Lupot),\ntenue\n\n\na\nSuccesseur de Pique; il fabrique, par brevet d'invention, les instrumens chanot\nqui ont mérité une (A) en 1819. Ces instrumens, dont nous avons déjà fait l'éloge\nimitent parfaitement ceux d'Italie pour la qualité des sons, et sont loin de coûte\naussi cher que ces anciens chefs-d'œuvre dont le prix est exorbitant. A l'Exposi\ntion de 1823, il a présenté des violons et basses, copies exactes des beaux ins\ntrumens des Stradivarius qui lui ont valu une (A, récompense la plus élevée qu\nait été accordée à ce genre d'industrie.\nM. Lété tient à Mirecourt (Vosges), un établissement où 100 ouvriers environ\nsont employés à la fabrication d'orgues et serinettes de toutes grandeurs, basses\nviolons,\nguitares, etc., de tous prix.\nIn trouve chez lui un dépôt de cordes d'harmonie des meilleures fabriques de\nles et de France. Il répare, achète et change les vieux instrumens.\nveté pour l'invention du Métromonc, et auteur du panharmonicon, de l'auto-\nme trompette et des poupées parlantes. Joyez MÉCANIQUE.\n\ne facteur et accordeur de piano-forté, continue de fabriquer et d'offrir aux\nanteurs, le glas-cord ou harmonica à clavier, inventé à Berlin, en 1770, par feu\nacteur d'orgues et serinettes, inventeur d'un instrument appelé piano vertical\nnt a manivelle et à mouvement, propre à faire danser et valser; les sons qu'i\nHorte le nom : en un mot, on peut dire que c'est un instrument extraordinaire.\nartiste établit aussi les jeux de flûte de toute espèce, change les airs et tient un\nDERMAN\nfrères, rue d'Argenteuil, n. 45,\nn. \nci-devant rue Richelieu,\nsistinguent par leur parfaite solidité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout\np la belle qualité de leurs sons. MM. Naderman frères, jaloux de soutenir la répu-\nton de leur fabrique, ne cessent d'apporter les soins les plus assidus à la confec-\na mécanique de leurs harpes est toujours celle connue sous le nom de Mécanique\nbots; elle est préférable aux innovations pratiquées jusqu'à ce jour. Ce méca-\nmne est\ne simplicité extrême, d'une solidité parfaite , et surtout si facile a\nangère à la fabrication, tout mécanicien et même tout serrurier, un peu habile,\npt être appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il soit besoin de renvoyer\nIstrument à MM. Naderman. A tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si\nlg temps, leurs harpes offrent encore celui de casser très peu de cordes, et d'être\non prix modéré.\nLe Louvre nous a offert, en 1823, plusieurs harpes dorées, mécaniques, de\nI. Naderman. Non-seulement ces superbes instrumens ont attiré l'attention\nnérale, mais ils ont mérité à ces messieurs une (A).\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un commerce de musique conside-\nIporté au plus haut degré de perfection la construction de ses pianos carrés, à\neues et verticaux. Ces instrumens justifient de plus en plus la réputation dont\nit ce facteur célèbre.\nacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri et de S. A. R. Mgr. le duc\nBordeaux.\nl'est acquis une réputation méritée, pour la confection de ses pianos; il a porté\nn haut degré depe\nfection ces instrumens de forme carrée, à table d'harmonie\nprolongée, et mécanisme à échappement, tant pour la qualité de leurs sons q\npar leur beauté et leur solidité. Les encouragemens que M. Petzold a reçus\ngouvernement, d’un grand nombre de personnes de distinction et des premie\nartistes de la capitale, qui font usage de ses instrumens, sont une preuve de l'i\ntérêt qu'inspire son établissement. Il reçut, en 1817, une couronne et une médai\nde l'Athénée des arts; et en 1823, une (A) du Jury, pour prix de ses heuret\nperfectionnemens.\nFacteur de pianos de S. A. R. Mgr. le Dauphin ; il est le premier qui ait réus\nà nous affranchir du tribut que nous paions à l'Allemagne et à l'Angleterre po\nleurs pianos. Les améliorations qu'il apperta furent graduelles ; mais il est enf\nparvenu à perfectionner le piano carré de telle manière qu'il produit des sons au\nbeaux, aussi vigoureux et aussi veloutés que le sont ceux du piano à queue. I\ninstrumens sortis de ses ateliers sont préférés par nos premiers professeurs,\nrecherchés dans les pays ou l'on ne se servait que de pianos à queue. Il confection\nsurtout des pianos à deux cordes, d'un quart meilleur marché que les autres\nqui font le charme des amateurs. Ce qui prouve d'ailleurs autant en sa faveu\nc'est que jamais ses instrumens ne sont vendus comme pianos de hasard.\nM. Pfeiffer, encouragé par le Gouvernement en 1806 et 1807, reçut en 18\nune ( et les éloges les plus flatteurs du Jury. En 1825, son piano fut joué\nLouvre tous les jours de l'Exposition ; et le Jury, frappé du mérite de cet inst\nment, ne confirma pas seulement la même récompense à l'auteur, mais il\ndécerna une seconde (A): la plus haute distinction accordée à ce genre d'industr\nM. Pfeiffer confectionne aussi les harpes de nouvelle invention, dont l'ingénie\nmécanisme est dû à M. Brimmeyer : par son moyen, l'enfant le plus faible pe\naccorder seul un de ces instrumens\nsans effort et sans que les chevilles puisse\nPLEYEL (Ignace) et fils aîné, rue Grange-Batelière, n. 2 et 13, et bot\nlevard Montmartre, n. 16.\nLeur magasin offre un bel assortiment de forté-pianos, tant fabriqués par eu\nque provenans des meilleures fabriques françaises et étrangères, et dont on pe\nmême se pourvoir à location.\nMM. Pleyel tiennent aussi des cordes à boyaux métalliques, diapasons, papi\nréglé, etc., etc. (Voyez aussi MUSIQUE ) Editeurs de).\nCe luthier fait et racommode toutes sortes d'instrumens ; tient pianos et harp\nd'occasion ; assortiment de cordes de Naples et autres. Envoie en province.\nLa transposition des morceaux de musique d'un ton dans un autre est une \ndifficultés qui embarrassent le plus les personnes qui exécutent et celles qui acco\npagnent. Le piano transpositeur, inventé par M. Roller, a entièrement aplani cet\ndifficulté. Au moyen d'un mécanisme simple et facile à faire mouvoir, cet insti\nment peut à volonté changer de ton, c'est-à-dire que toutes les notes que le clav\nindique, peuvent au même instant, et d'un seul mouvement, monter ou descend\nCe piano transpositeur, de forme et dimension ordinaire, présente d'ailleur\nsous beaucoup de rapports, de précieux avantages pour les pianistes qui accor\npagnent la partition, ou qui exécutent des duo , des trio, des quatuor avec (\ninstrumens à vent, et même pour l'étude et l'exercice de la voix ; car on peut,\nbaissant les morceaux de chant, presque toujours trop hauts pour les moyens d'\net le faire arriver graduellement à les chan\nčlèvc,\nles lui rendre plus faciles ,\n1 le ton où ils sont écrits, sans risquer de gâter ni d'altérer sa voix. Il est bon\nd'outer que le prix de ces pianos diffère très peu de celui des pianos ordinaires.\net artiste est aussi inventeur breveté du sommier de métal isolé, découverte\nmortante et aussi simple qu'ingénieuse. A l'Exposition de 1823, les pianos de M.\nRler ont obtenu la (A. Les suffrages du public , les félicitations des premiers\nastes de la capitale , et les encouragemens flatteurs de tous les membres de la\nFhille Royale, lui ont, en cette circonstance , éte prodigués.\nluthier de l'Académie royale de musique , il s'est appliqué à faire disparaître\nlenauvaises notes que produisent les violons neufs et quelques anciens même,\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tons sourds que dans les tons\nsores, sans apporter dans leur construction aucune inuovation visible. Soumis\n»Académie royale des Beaux-Arts , ses violons y furent joués par des virtuoses\necconnus généralement d'une bonne qualité, tant par la force du son, que par\nalité de leurs tons.\ne nom de cet artiste, renommé pour la confection de ses archets, est trop\nenu des amateurs pour que nous ajoutions de nouveaux éloges à ceux qu'on fait,\nuis nombre d'années, de son talent. M. Tourte\nélève\nc soin un petit fi\nIs\n'habileté de nos artistes se fait remarquer dans le travail de la nacre, comme\ndis tous les autres objets de tabletterie : Ils savent donner à cette matière qu'ils\ntnsforment en petits bijoux, un prix qui varie suivant le caprice du riche, mais\nprocure à la classe ouvrière une occupation lucrative\n« nacre de perle, avaient fait à cette maison une réputation assez étendue;\ndame Camuz se propose de continuer le même genre de fabrication et de\nDepuis dix-huit ans, M. Gaudissard se livre à la confection des objets eu nacre ;\nfut long-temps le seul dans cette partie, dont il est, en quelque sorte, le créa-\nmr. On trouve dans son magasin une belle collection d'objets gracieux tra-\n\nFabrique les boutons et tous les objets de tabletetterie en nacre pour le néces\nsaire. Il en tient toujours un assortiment.“ Voyez aussi BOUTOUS.\nPrésenta à l'exposition de 1823, une pendule et des vases en nacre parfaitemen\nexécutés, pour lesquels il fut mentionné honorablement dans le rapport du Jury\nIl fait aussi les objets de coutellerie\nLes pièces en nacre les plus remarquables, déposées au Louvre par M. Liber\nfils, consistaient en statues équestres et pèdestres, telles que S. M. l'empereu\nde Russie, à cheval; Henry IV et le duc de Berri, une lutte de Ture et de Co\nsaque; un guerrier romain; Poniatowski à cheval, s'élançant dans l'Elster : toute\nces pièces étaient montées sur leurs pièdestaux. Ces divers morceaux sont de l\nplus belle exécution. La Société d'Encouragement, qui les a vus, en\nfait l'éloge.\nM. Libert fabrique pour le commerce tous les objets d'arts, toutes espèces d\nbijouterie, tabletterie, garnitures de nécessaires, cachets de bureaux et objets d\npacotilles en nacre, aux prix les plus modéres : il met en usage, les moyens le\nplus expéditifs qu'il communique à ses élèves.\nDresse beaucoup de petits objets en nacre; mais se livre plus particulièrement\nla fabrication des boutons de cette matière, qu'il confectionne dans tous les goût\net dans toutes les formes.\nIl travaille la nacre avec beaucoup de goût et de délicatesse ; ses objets decot\npés, et surtout sculptés, sont regardes comme de véritables curiosités.\nUne foule d'objets divers de riche coutellerie, de tabletterie, de marqueterie, d\nbijouterie etc. du travail le plus soigné, sont sortis de ses ateliers. Il est parvenu\npar de nouveaux procédés, à employer la nacre de perles sous toutes les formes\net à ployer cette matière dure et cassante aux contours des dessins les plus déliés\nMentionné honorablement en 1819 pour sa tabletterie en nacre, ce fabricant ex\nposa en 1823, un nécessaire des plus curieux, tant par la richesse de ses ornemen\n\nque par son systême d'ouverture et de fermeture.\novc\nssi Coutellerie.\nz\nFait tout ce qui concerne la tabletterie, les objets de fantaisie, la partie d\nnécessaire et du bureau, en nacre et en cocos, le bouton de nacre en tous gen\nres, les objets garnis en acier, ainsi qu'une foule d'objets curieux pour parur\nct\nbijou\nOvez GUSSI GAINIERS , PORTEFEUILLES, COUTELLERIE\nève et successeur de Maire, fabricant de nécessaires du Roi et des Princes :\ne maison en possession depuis vingt-deux ans, du premier rang de ce genre , à\nnu la (A) aux trois Expositions de l'industrie française.\nn trouve chez M. Ancoc un assortiment complet de nécessaires d'homme et de\nme en acajou, de pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à liqueurs,\neilles de mariage, baptêmes, etc., etc.\nes produits de cette fabrique sont d'une belle exécution ; on a remarqué, à\nposition, des necessaires qui en sortaient : ces objets ont attiré P'attention du\n, qui les a trouvés dignes d'une citation dans son rapport: l'un deux fut\nté pour S. Majesté Louis XVIII. M. Balon fabrique également le portefeuille\nd et petit dans le beau. Son magasin est toujours très assorti.\nabrique et magasin de nécessaires en tous genres. On peut se procurer cher lui\nrif de ses prix. (Vove: aussi ROUGE VEGÉTAL).\nuccesseur de Morin de Gueriviére; trois branches principales font la base des\naux de cette fabrique : 1° la peau gaufrée à dessin ; 2° le doublé d'or et d'ar-\nde couleurs variées; 3° le doublé minéralogique qui fait autant de sensation\nen a fait le moiré měta\nle sa découverte. Plus heureux que le moir\nne\nprète à toutes les formes; aussi fabrique-t-on des papiers de tentures, des\nessaires, des pendules, des souliers, et mille autres articles de ce genre en\nposition minéralogique. (Voyez aussi PAPIERS BLANCS, 3e section).\nOn a pu voir au Louvre, en 1823, des sacs et corbeilles, ainsi que plusieu\nautres objets de tabletterie, recouverts en maroquin, sortans de sa maison: c\nobjets, bien confectionnés, lui ont valu une citation dans le rapport du Jury ce\ntral. On trouve aussi chez lui des nécessaires, et\nFabrique les nécessaires en acajou massif creusé, en bois d'ébène et en tout\nsortes de bois des îles, avec décorations, soit en cuivre, argent ou nacre de per\ndans le goût le plus moderne. Il fait aussi les boîtes d'armes.\nautres ornemens, et garni de pièces en or, argent, acier, nacre, ivoire, etc\nboîtes à thé et à sucre; caves à liqueur et à odeur, garnies des plus jolis cristau\ngrands et petits porte-feuilles de voyage, de poche, de bureau, souvenirs, trous\npour chirurgie, dentiste, pédicure et pour voyage.\nFermetures à combinaisons et autres pour portefeuilles et nécessaires. (Vo\nSERRURERIE).\nParmi les jolis bijoux qui ornent son magasin, nous citerons un nécessaire-pidi\noffrant absolument l'aspect d'un piano en grand; ses pédales et ses touches sont\nnacre. Ce petit meuble est d'un coup-d'œil charmant. Il tient aussi des corbeil\nde mariage et de baptême.\nintures et impressions sur verre, tôle, cire, vernis, glace, bois, etc., pour\nssaires et cartonnages fins. (Voyez DECORS IT PEINTURES SUR PORGELAINE,\npjets en plaqué et tout ce qui concerne la garniture du nécessaire. (Voyez aussi\nTAUX.\nojets en nacre et necessaires; fabrique à Poissy (M. H. 1819). (Voycz COUTEL-\nE. NACRE).\nent fabrique et magasin de nécessaires, caves à liqueurs, boîtes à thé,\ntres et corbeilles de mariage. dans toutes les grandeurs et d'après les plus\nreaux modèles.\nbrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de toutes grandeurs,\nque les nécessaires en écaille. Son magasin est toujours très bien assorti en\nccesseur de Canaple, Ve Duménil; tient fabrique et magasin de nécessaires\nacre, en ivoire et en os. (Voycz TABLETTERIE).\n(VOveZ CHARBON ANIMAL, COULEURS.\nent fabrique de blondes en Normandie : ses produits se font remarquer par\nbon goût et leur élégance. Cette maison renferme tout ce qui concerne les\nes. Ses correspondances dans l'intérieur et à l'étranger sont des plus actives.\nez aussi CHAPEAUX DE PAILLE.\njarretières et généralement toutes sortes de nouveautés pour confiseurs ; il expé\npour la France et les pays étrangers.\nOn a pu remarquer, à la dernière Exposition, ses chapeaux en sparteries nué\nses robes en tulles crêpés et gazes soufflées ; ses tissus de paille à jour, façon d\ntelle, pour chapeaux de dames; ses robes en crèpe lisse, doré et argenté p\nbals et spectacles, invention qui met à même de remplacer, avec une extrè\néconomie, les robes lamées d'or et d'argent qui sont d'un prix excessif; enfin\nrobes et chapeaux en satin nué, qui ont offert une nouveauté ingénieuse et-\nquante : car jusqu'ici l'on n'avait fait encore que des satins d'une seule coule,\net M. Cochet établit, sur un fond blanc, tous les dégrés de nuances et de coule\ndifférentes, en les variant et disposant, comme on le désire; il en fait de mê\nMarchand ordinaire du Roi, de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans et de la c\nimpériale de Russie; tient magasin de toiles, dentelles, mousselines, broderi,\ncorbeilles, trousseaux et lavettes.\nArticles nouveaux pour gilets et pantalons, flanelles de santé, nankins des Ins\npiques blancs, etc. ; font aussi la commission.\npour modes, tant pour le commerce dans l'intérieur que pour l'exportation à —\ntranger. Ils tiennent, en outre, un dépôt en gros de rubans de soie unis et façons\nde Saint-Etienne et de Saint-Chamond.\nFabricant d'articles de nouveauté en barèges de cachemire, laine, grenadine, e\nbarèges unis, ombrés, robes de toutes couleurs, écharpes, fichus, etc.\nBreveté de S. M. l'Impératrice de toutes les Russies et de différentes puissan\nd'Allemagne.\nTient un magasin de modes et de nouveautés, où l'on trouve tous les articles\nfectionnés par le goût, tels que: corbeilles de mariage, broderies or et argent p\nnteaux de cour, robes longues, robes de bal, blondes, voiles, eachemires pour\nes, châles, etc.; fleurs pour coiffures; costumes pour bals; garnitures de fan-\nie, étoffes de soie, etc., etc.\nabrique tulles brodés en soie et coton, robes et garnitures de\nres articles de nouveautés.\nfantaisie et\n\non magasin offre un assortiment complet de robes et d'habits de cour réunis à\nttes sortes de broderies, dentelles, blondes, étoffes et corbeilles de mariage\nen bon goût et dans les plus belles qualités.\nSrevetee de Madame la duchesse d'Angoulème; tient toutes sortes de nouveautes\nprrobes, broderies, étoffes, habits de cour, etc.\noieries et nouveautés en artieles de Paris, Lyon, Nismes, etc., crèpes, tulles,\nbèges, florences d'Avignon et velours de Hollande.\nette maison, qui existe depuis plus de soixante ans, tient tous les articles de\npementerie, tels que franges, rubans façonnés, blondes, et tout ce qui con-\nête les modes et nouveautés. Elle offre en outre, un assortiment de tout ce qu'on\npt désirer en objets de mercerie. On y fabrique aussi les chapeaux de paille\nUE, PHYSI\nQUE, MATHEMATIQUES, CHIMIE\norez aussi 2e section pour LUNETTES et LORGNETTES\nconstruction des instrumens d'optique est portée aujourd'hui en France à un\ndté de perfection, tel, que nous n'avons plus à redouter à cet égard la concur-\nrèe étrangère, tant sous le rapport de la bonne qualité des matières employées\n ous celui de la rigoureuse exactitude qui préside à l'exécution.\nTout le monde a pu voir à la dernière Exposition du Louvre la balance thermis\nde M. Allard, pour laquelle il lui a aussi été délivré un brevet d'invention.\nnouvel instrument météorologique, qui a fixé l'attention des savans, et dont\nmarche a été constatée à l'Observatoire Royal de Paris, est destiné par l'auteur\nfaire connaître les rapports qui existent entre les quantités de calorique rayenna\nqui arrivent de l'atmosphère, dans un espace de temps donné, sur le point\nglobe où l'instrument se trouve placé, et les quantités qui retournent à l'atme\nphère de ce même point, dans le même temps. La balance thermique préser\ndeux nouveaux faits physiques très remarquables : le premier consiste en un me\nvement mécanique et spontané, imprimé à un balancier horizontal par la set\nforce de la lumière réduite à la simple clarté du jour ; le second, plus extraor\nnaire encore, et peut-être unique dans les sciences , est ce même mouveme\nproduit pendant la nuit et dans l'obscurité la plus parfaite, par l'effet du rèfroid\nsement occasionné par un réflecteur parabolique, placé en regard du firmament.\nM. Allard avait déjà reçu la (O) de la Sociéte d'Encouragement en 1816, et u\nsemblable à l'Exposition de 1819 ; le Jury en 1823 lui a décerné le diplôme\nrappel de la O, pour les services qu'il continue à rendre à l'industrie, indépe\ndamment d'une médaille de bronze particulière pour ses objets en tissus mét\nliques. (Voyez aussi FERBLANTERIE, INVENTIONS, TOILES MÉTALLIQUES).\nIngénieur-constructeur d'instrumens de physique et dechimie, en verre; ba\nmètres, thermomètres, pèse-liqueurs, et tout ée qui concerne ces deux sciene\nIl fait des envois en province et à P'étranger.\nCet ingénieur-mécanicien fabrique et tient les appareils pour expériences sur\nlumière, la fantasmagorie, la théorie du son et autres ; balances hydrostatique\ncompression de l'air, calorique et gaz , désinfection de l'air, électricité lumine\net dans le vide , feu de gaz, galvanisme, hydrostatique, hydraulique pour tou\nsortes de pompes, hygromètres, instrumens de mathématiques et de géodési\nlunettes achromatiques et autres, magnétisme , mécanique, minéralogie, pne\nmatique, pompes à corps de cuivre et de cristal, robinets en cuivre, en fer et\ncristal.\nM. Biet vient d'ajouter, dans l'emploi du bdellomètre (instrument qui rempl\nles sangsues) et des pièces qni portent les lancettes, l'avantage de cacher l\npareil, afin que le malade ne soit point effrayé par l'armatue de cet instrume\nFabrique les instrumens de physique, et pose les paratonnères ; il est invent\nd'un procédé propre à réduire les frottemens des diverses machines par un systè\nde rouleaux particulier.\ncupas en or, argent et cuivre; cassettes de mathématiques et de dessin, compas\ndéduction à balustre, à trois branches, à verge, et de fantaisie; tire-lignes et\ngenres, toises, mètres, règles d'appareilleurs, aunes, pieds, et tou\nngénieur-opticien, breveté de S. A. R. Madame duchesse de Berri, membre\ndla Société d'Encouragement pour l'industrie nationale ; il établit généralement\n1 les instrumens de physique, enseigne l'art de travailler le verre, tient des\nales d'émailleur toutes prêtes, est constructeur et dépositaire des circulateurs\neles moteurs à évaporation de M. de la Borne ; il exécute enfin les aérost\ntaffetas et en baudruche, de toutes formes et grandeurs, des parachutes,\nd Poissons volans, des Ballons d'essai et d'agrément, du prix de 6, 12, 25, 55\nncs et au-dessus; l'appareil pour produire le gaz hydrogène et remplir les ballons.\nl a été fait à la Société d'Encouragement, et inséré dans son bulletin du mois de\nnrs 1824, un rapport favorable sur plusieurs instrumens de l'invention de\nBunten et dont voici l'indication;\no Le baromètre de M. Gay-Lussac, pour mesurer les hauteurs, avec un perfec-\ntinement qui le rend plus sûrement transportable ;\nJury s'est exprimé en ces termes.\n M. Bunten, mérite la réputation qu'il s'est acquise depuis quelques années\ncomme constructeur d'instrumens en verre ; ses thermomètres sont élégans et\norrectement gradués ; les baromètres sédentaires ou portatifs qu'il exécute\nprésentent des perfectionnemens ingénieux et utiles qui attireront certainement,\nin jour, l'attention des observateurs ; le Jury lui décerne une mention\nnonorabl\nNous ne devons pas oublier de citer encore ici, comme tître à la confiance du\nblic, celle que le bureau des longitudes a bien voulu lui accorder : c'est à\nBunten que ce corps savant a confié récemment la construction des thermo-\netres de 10, de 20 et de 30 pieds de long , qui, enfoncés dans le jardin de l'ob-\nvatoire royal, donnent journellement la température de la terre à différentes\nofondeurs.\nOn trouve chez lui un assortiment de lunettes de spectac le, de campagne, achro-\n€tiques; besicles, verres de couleurs, périscopiques et autres ; fantasmagories ;\nromètres, termomètres; hygromètres; pèse-liqueurs , aréomètres, suivant tous\nsystèmes et à tous les usages des sciences et arts; manomètres pour les machines\nvapeur; le nouveau thermométrographe, qui indique, d'une manière fixe, le\naximun du chaud et du froid, en l'absence de l'observateur ; tubes pour appa-\nils de physique et de ehimie, tels que tubes de sûreté, tubes en S, siphons,\npettes, chalumeaux.\n","ner_xml":"<PER>KA</PER>, <LOC>rue Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>.\nOn doit à cet artiste ingénieux un piano à queue de nouvelle forme et à sept\nctaves; un procédé pour garantir la table d'harmonie de l'humidité, et augmen-\ner la qualité des sons; un perfectionnement dans le mécanisme des pianos, qui\nend la touche beaucoup plus agréable; la construction nouvelle d'une eaisse\nqu'il garantit pour deux ans ; enfin, l'heureux emploi dans la confection\nles pianos, d'un bois français, qui peut aussi être employé avec succès dans toute\n'ébénisterie.\nLes\npro\noduits\nce facteur ont été admis à l'Exposition de 1823.\nOutre les archets de violons, il fabrique toutes espèces d'orgues à manivelle, en\nsecrétaire à colonnes; il tieni magasin de serinettes bouvreuil et perre-\nforme de\nLivré depuis trente ans à la fabrication des mécaniques de harpe, il a acquis dan\ncette industrie, qu'il cultivait avec feu son père, une habileté qui fait recherche\nInventeur d'un mécanisme qu'il nomme fixateur, lequel, en s'adaptant aux che\nvilles de tous instrumens à cordes, forme un ornement au manche, et réunit à ce pre\nmier avantage celui d'être léger, ainsi que la propriété incontestable de pouvoir, pa\nson moyen, monter et descendre facilement la corde avec une seule main et san\nsecousse. Ce mécanisme fixe parfaitement la corde qui n'est plus sujette qu'au\nimpressions de l'air; sa solidité est telle qu'il peut durer autant que l'instrument\nil peut aussi se remplacer sur un autre au besoin : agréable aux dames qui aiment l\nguitare, puisqu'il réunit à l'élégance la facilité d'accorder avec précision et san\neffort, il sera pareillement fort utile aux élèves qui n'ont pas encore assez d'hab\ntude pour accorder seuls leur instrument; ils pourront en effet travailler pendan\nl'absence du maître, leurs chevilles n'étant plus sujettes à s'échapper.\nLa Société d'Encouragement a fait un rapport favorable sur cette invention in\n\ngénieuse, dont l'utilité est d'ailleurs aujourd'hui constatée par l'usage qu'on en\nfait à l'école royale de musique et par les certificats des artistes les plus distingué\nde la capitale et des pays étrangers, tels que MM. <PER>Chérubini, Norblin, Levasseur\nBaudiot, Rey, Ferdinand Sor, Matheo Carcassi,</PER> <LOC>Pastou</LOC>, <LOC>Meissonnier</LOC>, etc.\nLe prix de ce fixateur varie de 20 fr. à 45 fr. On trouve chez l'inventeur des ins\ntrumens tout montés pour faire connaître son mécanisme.\nEst connu pour la confection des pianos en tous genres et de toutes dimensions\non le cite pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte dans leur exécu\ntion. On trouve dans ses magasins des pianos verticaux, qui réunissent ces diverse\nqualités. Les produits de sa fabrique ont figuré avec distinction à l'Exposition\nde 1823.<LOC>\nrue Croix-des-Petits-Champs</LOC>, n.<CARDINAL></CARDINAL>\n<LOC>Vuillaume</LOC> associé.\n30 (maison de Lupot),\ntenue\n\n\na\nSuccesseur de Pique; il fabrique, par brevet d'invention, les instrumens chanot\nqui ont mérité une (A) en 1819. Ces instrumens, dont nous avons déjà fait l'éloge\nimitent parfaitement ceux d'Italie pour la qualité des sons, et sont loin de coûte\naussi cher que ces anciens chefs-d'œuvre dont le prix est exorbitant. A l'Exposi\ntion de 1823, il a présenté des violons et basses, copies exactes des beaux ins\ntrumens des Stradivarius qui lui ont valu une (A, récompense la plus élevée qu\nait été accordée à ce genre d'industrie.\nM. Lété tient <LOC>à Mirecourt (Vosges</LOC>), un établissement où 100 ouvriers environ\nsont employés à la fabrication d'orgues et serinettes de toutes grandeurs, basses\nviolons,\nguitares, etc., de tous prix.\nIn trouve chez lui un dépôt de cordes d'harmonie des meilleures fabriques de\nles et de France. Il répare, achète et change les vieux instrumens.\nveté pour l'invention du Métromonc, et auteur du panharmonicon, de l'auto-\nme trompette et des poupées parlantes. Joyez MÉCANIQUE.\n\ne facteur et accordeur de piano-forté, continue de fabriquer et d'offrir aux\nanteurs, le glas-cord ou harmonica à clavier, inventé à <LOC>Berlin</LOC>, en 1770, par feu\nacteur d'orgues et serinettes, inventeur d'un instrument appelé piano vertical\nnt a manivelle et à mouvement, propre à faire danser et valser; les sons qu'i\nHorte le nom : en un mot, on peut dire que c'est un instrument extraordinaire.\nartiste établit aussi les jeux de flûte de toute espèce, change les airs et tient un\nDERMAN\n<PER>frères</PER>, <LOC>rue d'Argenteuil</LOC>, n. <CARDINAL>45</CARDINAL>,\nn.\nci-devant <LOC>rue Richelieu</LOC>,\nsistinguent par leur parfaite solidité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout\np la belle qualité de leurs sons. MM. Naderman frères, jaloux de soutenir la répu-\nton de leur fabrique, ne cessent d'apporter les soins les plus assidus à la confec-\na mécanique de leurs harpes est toujours celle connue sous le nom de Mécanique\nbots; elle est préférable aux innovations pratiquées jusqu'à ce jour. Ce méca-\nmne est\ne simplicité extrême, d'une solidité parfaite , et surtout si facile a\nangère à la fabrication, tout mécanicien et même tout serrurier, un peu habile,\npt être appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il soit besoin de renvoyer\nIstrument à MM. Naderman. A tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si\nlg temps, leurs harpes offrent encore celui de casser très peu de cordes, et d'être\non prix modéré.\nLe Louvre nous a offert, en 1823, plusieurs harpes dorées, mécaniques, de\nI. Naderman. Non-seulement ces superbes instrumens ont attiré l'attention\nnérale, mais ils ont mérité à ces messieurs une (A).\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un commerce de musique conside-\nIporté au plus haut degré de perfection la construction de ses pianos carrés, à\neues et verticaux. Ces instrumens justifient de plus en plus la réputation dont\nit ce facteur célèbre.\nacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri et de S. A. R. Mgr. le duc\nBordeaux.\nl'est acquis une réputation méritée, pour la confection de ses pianos; il a porté\nn haut degré depe\nfection ces instrumens de forme carrée, à table d'harmonie\nprolongée, et mécanisme à échappement, tant pour la qualité de leurs sons q\npar leur beauté et leur solidité. Les encouragemens que M. Petzold a reçus\ngouvernement, d’un grand nombre de personnes de distinction et des premie\nartistes de la capitale, qui font usage de ses instrumens, sont une preuve de l'i\ntérêt qu'inspire son établissement. Il reçut, en 1817, une couronne et une médai\nde l'Athénée <LOC>des arts</LOC>; et en 1823, une (A) du Jury, pour prix de ses heuret\nperfectionnemens.\nFacteur de pianos de S. A. R. Mgr. le Dauphin ; il est le premier qui ait réus\nà nous affranchir du tribut que nous paions à l'Allemagne et à l'Angleterre po\nleurs pianos. Les améliorations qu'il apperta furent graduelles ; mais il est enf\nparvenu à perfectionner le piano carré de telle manière qu'il produit des sons au\nbeaux, aussi vigoureux et aussi veloutés que le sont ceux du piano à queue. I\ninstrumens sortis de ses ateliers sont préférés par nos premiers professeurs,\nrecherchés dans les pays ou l'on ne se servait que de pianos à queue. Il confection\nsurtout des pianos à deux cordes, d'un quart meilleur marché que les autres\nqui font le charme des amateurs. Ce qui prouve d'ailleurs autant en sa faveu\nc'est que jamais ses instrumens ne sont vendus comme pianos de hasard.\nM. P<PER>feiffer</PER>, encouragé par le Gouvernement en 1806 et 1807, reçut en 18\nune ( et les éloges les plus flatteurs du Jury. En 1825, son piano fut joué\nLouvre tous les jours de l'Exposition ; et le Jury, frappé du mérite de cet inst\nment, ne confirma pas seulement la même récompense à l'auteur, mais il\ndécerna une seconde (A): la plus haute distinction accordée à ce genre d'industr\nM. Pfeiffer confectionne aussi les harpes de nouvelle invention, dont l'ingénie\nmécanisme est dû à M. Brimmeyer : par son moyen, l'enfant le plus faible pe\naccorder seul un de ces instrumens\nsans effort et sans que les chevilles puisse\nPL<PER>EYEL (Ignace) et fils aîné</PER>, <LOC>rue Grange-Batelière</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL> et <CARDINAL>13</CARDINAL>, et <LOC>bot\nlevard Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>16</CARDINAL>.\nLeur magasin offre un bel assortiment de forté-pianos, tant fabriqués par eu\nque provenans des <ACT>meilleures fabriques françaises et étrangères</ACT>, et dont on pe\nmême se pourvoir à location.\nMM. Pley<ACT>el</ACT> tiennent <ACT>aussi</ACT> des <ACT>cordes à boyaux métalliques, diapasons, papi</ACT>\nréglé, <ACT>etc</ACT>., etc. (Voyez aussi MUSIQUE ) Editeurs de).\nCe luthier fait et racommode toutes sortes d<ACT>'instrumens</ACT> ; tient <ACT>piano</ACT>s <ACT>et harp\nd'occasion ; assortiment de cordes de Naples et autres. Envoie en province.\nLa transposition des morceaux de musique d'un ton dans un autre est une\ndifficultés qui embarrassent le plus les personnes qui exécutent et celles qui acco\npagnent. Le piano transpositeur, inventé par M. Roller, a entièrement aplani cet\ndifficulté. Au moyen d'un mécanisme simple et facile à faire mouvoir, cet insti\nment peut à volonté changer de ton, c'est-à-dire que toutes les notes que le clav\nindique, peuvent au même instant, et d'un seul mouvement, monter ou descend\nCe piano transpositeur, de forme et dimension ordinaire, présente d'ailleur\nsous beaucoup de rapports, de précieux avantages pour les pianistes qui accor\npagnent la partition, ou qui exécutent des duo , des trio, des quatuor avec (\ninstrumens à vent, et même pour l'étude et l'exercice de la voix ; car on peut,\nbaissant les morceaux de chant, presque toujours trop hauts pour les moyens d'\net le faire arriver graduellement à les chan\nčlèvc,\nles lui rendre plus faciles ,\n1 le ton où ils sont écrits, sans risquer de gâter ni d'altérer sa voix. Il est bon\nd'outer que le prix de ces pianos diffère très peu de celui des pianos ordinaires.\net artiste est aussi inventeur breveté du sommier de métal isolé, découverte\nmortante et aussi simple qu'ingénieuse. A l'Exposition de 1823, les pianos de M.\nRler ont obtenu la (A. Les suffrages du public , les félicitations des premiers\nastes de la capitale , et les encouragemens flatteurs de tous les membres de la\nFhille Royale, lui ont, en cette circonstance , éte prodigués.\nluthier de l'Académie royale de musique , il s'est appliqué à faire disparaître\nlenauvaises notes que produisent les violons neufs et quelques anciens même,\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tons sourds que dans les tons\nsores, sans apporter dans leur construction aucune inuovation visible. Soumis\n»Académie royale des <LOC>Beaux-Arts</LOC> , ses violons y furent joués par des virtuoses\necconnus généralement d'une bonne qualité, tant par la force du son, que par\nalité de leurs tons.\ne nom de cet artiste, renommé pour la confection de ses archets, est trop\nenu des amateurs pour que nous ajoutions de nouveaux éloges à ceux qu'on fait,\nuis nombre d'années, de son talent. M. Tourte\nélève\nc soin un petit fi\nIs\n'habileté de nos artistes se fait remarquer dans le travail de la nacre, comme\ndis tous les autres objets de tabletterie : Ils savent donner à cette matière qu'ils\ntnsforment en petits bijoux, un prix qui varie suivant le caprice du riche, mais\nprocure à la classe ouvrière une occupation lucrative\n« nacre de perle, avaient fait à cette maison une réputation assez étendue;\ndame Camuz se propose de continuer le même genre de fabrication et de\nDepuis dix-huit ans, M. Gaudissard se livre à la confection des objets eu nacre ;\nfut long-temps le seul dans cette partie, dont il est, en quelque sorte, le créa-\nmr. On trouve dans son magasin une belle collection d'objets gracieux tra-\n\nFabrique les boutons et tous les objets de <ACT>tabletette</ACT>rie en <ACT>na</ACT>cre pour le néces\nsaire. Il en tient toujours un assortiment.“ Voyez aussi BOUTOUS.\nPrésenta à l'exposition de 1823, une pendule et des vases en nacre parfaitemen\nexécutés, pour lesquels il fut mentionné honorablement dans le rapport du Jury<ACT>\nIl fait aussi les objets de coutellerie\nLes pièces en nacre les plus remarquables</ACT>, déposées au Louvre par M. Liber<ACT>\nfils, consistaient en statues équestres et pèdestres, telles que S. M. l'empereu\nde Russie, à cheval; Henry IV et le duc de Berri, une lutte de Ture et de Co</ACT>\nsaque; un guerrier romain; Poniatowski à cheval, s'élançant dans l'Elster : toute\nces pièces étaient montées sur leurs pièdestaux. Ces divers morceaux sont de l\nplus belle exécution. La Société d'Encouragement, qui les a vus, en\nfait l'éloge.\nM. <PER>Libert</PER> fabrique <ACT>pour le commerce tous les objets d'arts, toutes espèces d\nbijouterie, tabletterie, garnitures de nécessaires, cachets de bureaux et objets d\npacotilles en nacre, aux prix les plus modére</ACT>s : il met en usage, les moyens le<ACT>\n</ACT>plus expéditifs qu'il communique à ses élèves.<ACT>\nDresse beaucoup de petits objets en nacre; mais se livre plus particulièrement\nla fabrication des boutons de cette matière, qu'il confectionne dans tous les goût\net dans toutes les formes</ACT>.<ACT>\nIl travaille la nacre avec beaucoup de goût et de délicatesse</ACT> ; ses <ACT>objets decot\npés, et surtout sculptés</ACT>, sont regardes comme de véritables curiosités.<ACT></ACT>\n<ACT>Une foule d'objets divers de riche coutellerie, de tabletterie, de marqueterie, d\nbijouterie etc. du travail le plus soigné</ACT>, sont sortis de ses ateliers. Il est parvenu\npar de nouveaux procédés, à <ACT>employer la nacre de perles sous toutes les formes\net</ACT> à <ACT>ployer cette matière dure et cassante aux contours des dessins les plus déliés</ACT>\nMentionné honorablement en 1819 <ACT>pour sa tabletterie en nacre</ACT>, ce fabricant ex\nposa en 1823, un nécessaire des plus curieux, tant par la <ACT>richesse</ACT> de ses ornemen\n\nque par son systême d<ACT>'</ACT>ouverture et de fermeture.\novc\n<LOC>ssi Coutellerie</LOC>.<ACT>\nz\nFait tout ce qui concerne la tabletterie, les objets de fantaisie, la partie d\nnécessaire et du bureau, en nacre et en cocos, le bouton de nacre en tous gen\nres, les objets garnis en acier, ainsi qu'une foule d'objets curieux pour parur\nct\nbijou</ACT>\nOvez GUSSI GAINIERS , PORT<ACT>EFEUIL</ACT>LES, COUTELLERIE\nève et successeur <ACT>de Maire, fabricant de nécessaires du Roi et des Princes</ACT> :<ACT>\n</ACT>e maison en possession depuis vingt-deux ans, <ACT>du premier rang de</ACT> ce <ACT>genre</ACT> , à\nnu la (A) aux trois Expositions de l'industrie française.\n<ACT>n trouve chez</ACT> M<ACT>. Ancoc un assortiment complet de nécessaires d'homme et de\nme en acajou, de pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à liqueurs,\neilles de mariage, baptêmes, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nes produits de cette fabrique sont d'une belle exécution ; on a remarqué, à\nposition, des necessaires qui en sortaient : ces objets ont attiré P'attention du\n, qui les a trouvés dignes d'une citation dans son rapport: l'un deux fut\nté pour S. Majesté Louis XVIII. M. Bal<ACT>on fabrique également le</ACT> portefeuille<ACT>\nd et petit</ACT> dans le beau. Son magasin est toujours très assorti.<ACT>\nabrique et magasin de nécessaires en tous genres</ACT>. On peut se procurer cher lui\nrif de ses prix. (Vove: aussi ROUGE VEGÉTAL).<ACT>\nuccesseur de <ACT>Morin</ACT> de Gueriv<ACT>iére</ACT>; trois <ACT>branches</ACT> principales font la base des\n<ACT></ACT>aux de cette fabrique <ACT>: 1° la peau gaufrée à dessin ; 2° le doublé d'or et d'ar-\nde couleurs variées; 3° le doublé minéralogique qui fait autant de sensation\nen a fait le moiré měta\nle sa découverte</ACT>. Plus heureux que <ACT>le moir\nne\nprète à</ACT> toutes les <ACT>formes; aussi fabrique-t-on des papiers de tentures, des\nessaires, des pendules, des souliers, et mille autres articles de ce genre en\nposition minéralo</ACT>gique. (Voyez aussi PAPIERS <LOC>BLANCS</LOC>, 3e section).\nOn a pu voir au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, des sacs et corbeilles, ainsi que plus<ACT>ieu\nautres objets de tabletterie, recouverts en maroquin,</ACT> sortans de sa maison: <ACT>c</ACT>\nobjets, <ACT>bien</ACT> confectionné<ACT>s</ACT>, lui ont valu une citation dans le rapport du Jury ce\ntral. <ACT>On trouve aussi chez lui des nécessaires, et\nFabrique les nécessaires en acajou massif creusé, en bois d'ébène et en tout\nsortes de bois des îles, avec décorations, soit en cuivre, argent ou nacre de per\ndans le goût le plus moderne. Il fait aussi les boîtes d'armes.\nautres ornemens, et garni de pièces en or, argent, acier, nacre, ivoire, etc\nboîtes à thé et à</ACT> <LOC>sucre</LOC>; <ACT>caves à liqueur et à odeur, garnies des plus jolis cristau\ngrands et petits porte-feuilles de voyage, de poche, de bureau, souvenirs, trous\npour chirurgie, dentiste, pédicure et pour voyage.\nFermetures à combinaisons et autres pour portefeuilles et nécessaires</ACT>. (Vo\nSERRURERIE).<ACT>\nParmi les jolis bijoux qui ornent son magasin, nous citerons un nécessaire-pidi\noffrant absolument l'aspect d'un piano en grand; ses pédales et ses touches sont\nnacre</ACT>. Ce <ACT>petit meuble</ACT> est <ACT>d</ACT>'un <ACT>coup</ACT>-d'œil charmant. Il <ACT>tient aussi</ACT> des <ACT>corbeil\nde mariage et de baptême.\nintures et impressions sur verre, tôle, cire, vernis, glace, bois, etc., pour\nssaires et cartonnages fins</ACT>. (Voyez DECORS IT PEINTURES SUR PO<PER>RGELAINE</PER>,<ACT>\npjets en plaqué et tout ce qui concerne la garniture du nécessaire</ACT>. (Voyez aussi\nTAUX.<ACT>\nojets en nacre et necessaires</ACT>; <FT>fabrique</FT> <LOC>à Poissy</LOC> (M. H. 1819). (Voycz COUTEL-\nE. NACRE).<ACT>\nent fabrique et magasin de nécessaires, caves à liqueurs, boîtes à thé,\ntres et corbeilles de mariage. dans toutes les grandeurs et d'après les plus\nreaux modèles.\nbrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de toutes grandeurs,\nque les nécessaires en écaille</ACT>. <ACT>Son magasin est toujours très bien assorti en\nccesseur de Canaple, Ve Duménil; tient fabrique et magasin de nécessaires\nacre, en ivoire et en os.</ACT> (Voycz TABLETTERIE).\n(VOveZ CHAR<PER>BON ANIMAL</PER>, <ACT>COULEURS</ACT>.<ACT>\nent fabrique de blondes en Normandie : ses produits se font remarquer par\nbon goût et leur élégance</ACT>. Cette maison renferme <ACT>tout ce qui concerne les\nes</ACT>. Ses correspondances dans l'intérieur et à l'étranger sont des <ACT>plus</ACT> actives.\nez aussi CHAPEAUX DE PAILLE.<ACT>\njarretières et généralement toutes sortes de nouveautés pour confiseurs</ACT> ; il expé\npour la France et les pays étrangers.\nOn a pu remarquer, à la dernière Exposition, <ACT>ses chapeaux en sparteries nué\nses robes en tulles crêpés et gazes soufflées ; ses tissus de paille à jour, façon d\ntelle, pour chapeaux de dames; ses robes en crèpe lisse, doré et argenté p\nbals et spectacles, invention qui met à même de remplacer, avec une extrè\néconomie, les robes lamées d'or et d'argent qui sont d</ACT>'<ACT>un prix excessif; enfin\nrobes et chapeaux en satin nué, qui ont offert une nouveauté ingénieuse et-\nquante</ACT> : car jusqu'ici l'on n'avait fait encore que des <ACT>satins d'</ACT>une seule coule,\net M. Cochet établit, sur un <ACT>fond</ACT> blanc, tous les dégrés de nuances et de coule\ndifférentes, en les variant et disposant, comme on le désire; il en fait de mê\n<ACT>Marchand ordinaire</ACT> du Roi, <ACT>de S</ACT>. A. R<ACT>. Mgr</ACT>. <ACT>le duc d'Orléans et de la c\nimpériale de Russie; tient magasin de toiles, dentelles, mousselines, broderi,\ncorbeilles, trousseaux et lavettes.\nArticles nouveaux pour gilets et pantalons, flanelles de santé, nankins des Ins\npiques blancs, etc. ; font aussi la commission.\npour modes, tant pour le commerce dans l'intérieur que pour l'exportation à —\ntranger</ACT>. <ACT>Ils tiennent</ACT>, <ACT>en outre, un dépôt en gros de rubans de soie unis et façons\nde Saint-Etienne et de Saint-Chamond.\nFabricant d'articles de nouveauté en barèges de cachemire, laine, grenadine, e\nbarèges unis, ombrés, robes de toutes couleurs, écharpes, fichus, etc</ACT>.<ACT>\nBreveté de S. M. l'Impératrice de toutes les Russies et de différentes puissan\nd'Allemagne</ACT>.\n<ACT></ACT><PER>Tient</PER> <ACT>un magasin de modes et de nouveautés, où l'on trouve tous les articles\nfectionnés par le goût, tels que: corbeilles de mariage, broderies or et argent p\nnteaux de cour, robes longues, robes de bal, blondes, voiles, eachemires pour\nes, châles, etc.; fleurs pour coiffures; costumes pour bals; garnitures de fan-\nie, étoffes de soie, etc., etc</ACT>.<ACT>\nabrique tulles brodés en soie et coton, robes et garnitures de\nres articles de nouveautés.\nfantaisie et\n\non magasin offre un assortiment complet de robes et d'habits de cour réunis à\nttes sortes de broderies, dentelles, blondes, étoffes et corbeilles de mariage\nen bon goût et dans les plus belles qualités</ACT>.\n<ACT>Srevetee de Madame la duchesse d'Angoulème; tient toutes sortes de nouveautes\nprrobes, broderies, étoffes, habits de cour, etc.\noieries et nouveautés en artieles de Paris, Lyon, Nismes, etc., crèpes, tulles,\nbèges, florences d'Avignon et velours de Hollande</ACT>.\nette maison, qui existe depuis plus de soixante ans, <ACT>tient tous les articles de\npementerie, tels que franges, rubans façonnés, blondes, et tout ce qui con-\nête les modes et nouveautés. Elle offre en outre, un assortiment de tout ce qu'on\npt désirer en objets de mercerie. On y fabrique aussi les chapeaux de paille\nUE</ACT>, <ACT>PHYSI</ACT>\n<ACT>QUE</ACT>, <ACT>M</ACT>ATHEMATIQUE<ACT>S</ACT>, CHIMIE\norez aussi 2e section pour LUNETTES et LORGNETTES\nconstruction des instrumens d'optique est portée aujourd'hui en France à un\ndté de perfection, tel, que nous n'avons plus à redouter à cet égard la concur-\nrèe étrangère, tant sous le rapport de la bonne qualité des <ACT>matières</ACT> employées\nous celui de la rigoureuse exactitude qui préside à l'exécution.\nTout le monde a pu voir à la dernière Exposition du Louvre la balance therm<ACT>is</ACT>\nde M. Allard, pour laquelle il lui a aussi été délivré un brevet d'invention.\nnouvel instrument météorologique, qui a fixé l'attention des savans, et dont\nmarche a été constatée à l'<LOC>Observatoire Royal de Paris</LOC>, est destiné par l'auteur\nfaire connaître les rapports qui existent entre les quantités de calorique rayenna\nqui arrivent de l'atmosphère, dans un espace de temps donné, sur le point\nglobe où l'instrument se trouve placé, et les quantités qui retournent à l'atme\nphère de ce même point, dans le même temps. La balance thermique préser\ndeux nouveaux faits physiques très remarquables : le premier consiste en un me\nvement mécanique et spontané, imprimé à un balancier horizontal par la set\nforce de la lumière réduite à la simple clarté du jour ; le second, plus extraor\nnaire encore, et peut-être unique dans les sciences , est ce même mouveme\nproduit pendant la nuit et dans l'obscurité la plus parfaite, par l'effet du rèfroid\nsement occasionné par un réflecteur parabolique, placé en regard du firmament.\nM. Allard avait déjà reçu la (O) de la Sociéte d'Encouragement en 1816, et u\nsemblable à l'Exposition de 1819 ; le Jury en 1823 lui a décerné le diplôme\nrappel de la O, pour les services qu'il continue à rendre à l'industrie, indépe\ndamment d'une médaille de bronze particulière pour ses objets en tissus mét\nliques. (Voyez aussi FERBLANTERIE, INVENTIONS, TOILES MÉTALLIQUES).\n<ACT>Ingénieur-</ACT>construct<ACT>eur</ACT> d'instrumens de physique et dechimie, en verre; ba\nmètres, thermomètres, pèse-liqueurs, et tout ée qui concerne ces deux sciene\nIl fait des envois en province et à P'étranger.\nCet ingénieur-mécanicien fabrique et tient les appareils pour expériences sur\nlumière, la fantasmagorie, la théorie du son et autres ; balances hydrostatique\ncompression de l'air, calorique et gaz , désinfection de l'air, électricité lumine\net dans le vide , feu de gaz, galvanisme, hydrostatique, hydraulique pour tou\nsortes de pompes, hygromètres, instrumens de mathématiques et de géodési\nlunettes achromatiques et autres, magnétisme , mécanique, minéralogie, pne\nmatique, pompes à corps de cuivre et de cristal, robinets en cuivre, en fer et\ncristal.\nM. Biet vient d'ajouter, dans l'emploi du bdellomètre (instrument qui rempl\nles sangsues) et des pièces qni portent les lancettes, l'avantage de cacher l\npareil, afin que le malade ne soit point effrayé par l'armatue de cet instrume\nFabrique les instrumens de physique, et pose les paratonnères ; il est invent\nd'un procédé propre à réduire les frottemens des diverses machines par un systè\nde rouleaux particulier.\ncupas en or, argent et cuivre; cassettes de mathématiques et de dessin, compas\ndéduction à balustre, à trois branches, à verge, et de fantaisie; tire-lignes et\ngenres, toises, mètres, règles d'appareilleurs, aunes, pieds, et tou\nngénieur-opticien, breveté de S. A. R. Madame duchesse de Berri, membre\ndla Société d'Encouragement pour l'industrie nationale ; il établit généralement\n1 les instrumens de physique, enseigne l'art de travailler le verre, tient des\nales d'émailleur toutes prêtes, est constructeur et dépositaire des circulateurs\neles moteurs à évaporation de M. de la Borne ; il exécute enfin les aérost\ntaffetas et en baudruche, de toutes formes et grandeurs, des parachutes,\nd Poissons volans, des Ballons d'essai et d'agrément, du prix de 6, 12, 25, 55\nncs et au-dessus; l'appareil pour produire le gaz hydrogène et remplir les ballons.\nl a été fait à la Société d'Encouragement, et inséré dans son bulletin du mois de\nnrs 1824, un rapport favorable sur plusieurs instrumens de l'invention de\nBunten et dont voici l'indication;\no Le baromètre de M. Gay-Lussac, pour mesurer les hauteurs, avec un perfec-\ntinement qui le rend plus sûrement transportable ;\nJury s'est exprimé en ces termes.\nM. Bunten, mérite la réputation qu'il s'est acquise depuis quelques années\ncomme constructeur d'instrumens en verre ; ses thermomètres sont élégans et\norrectement gradués ; les baromètres sédentaires ou portatifs qu'il exécute\nprésentent des perfectionnemens ingénieux et utiles qui attireront certainement,\nin jour, l'attention des observateurs ; le Jury lui décerne une mention\nnonorabl\nNous ne devons pas oublier de citer encore ici, comme tître à la confiance du\nblic, celle que le bureau des longitudes a bien voulu lui accorder : c'est à\nBunten que ce corps savant a confié récemment la construction des thermo-\netres de 10, de 20 et de 30 pieds de long , qui, enfoncés dans le jardin de l'ob-\nvatoire royal, donnent journellement la température de la terre à différentes\nofondeurs.\nOn trouve chez lui un assortiment de lunettes de spectac le, de campagne, achro-\n€</ACT>tiques; besicles, <ACT>verres de couleurs</ACT>, périscopiques et autres ; fantasmagories ;\nromètres, termomètres; hygromètres; pèse-liqueurs , aréomètres, suivant tous\nsystèmes et à tous les usages des sciences et arts; manomètres pour les machines\nvapeur; le nouveau thermométrographe, qui indique, d'une manière fixe, le\naximun du chaud et du froid, en l'absence de l'observateur ; tubes <ACT>pour appa</ACT>-<ACT></ACT>\n<ACT>ils de physique</ACT> et <ACT>de ehimie</ACT>, <ACT>tels que tubes de sûreté, tubes en S, siphons,\npettes, chalumeaux</ACT>.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [12000, 12006], "text": "Libert"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12016, 12202], "text": "pour le commerce tous les objets d'arts, toutes espèces d bijouterie, tabletterie, garnitures de nécessaires, cachets de bureaux et objets d pacotilles en nacre, aux prix les plus modére"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12202, 12202], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12284, 12471], "text": "Dresse beaucoup de petits objets en nacre; mais se livre plus particulièrement la fabrication des boutons de cette matière, qu'il confectionne dans tous les goût et dans toutes les formes"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12473, 12534], "text": "Il travaille la nacre avec beaucoup de goût et de délicatesse"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12541, 12578], "text": "objets decot pés, et surtout sculptés"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12578, 12578], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12626, 12749], "text": "Une foule d'objets divers de riche coutellerie, de tabletterie, de marqueterie, d bijouterie etc. du travail le plus soigné"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12823, 12876], "text": "employer la nacre de perles sous toutes les formes et"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12879, 12957], "text": "ployer cette matière dure et cassante aux contours des dessins les plus déliés"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12990, 13018], "text": "pour sa tabletterie en nacre"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13094, 13102], "text": "richesse"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13140, 13141], "text": "'"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [13172, 13187], "text": "ssi Coutellerie"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13189, 13436], "text": "z Fait tout ce qui concerne la tabletterie, les objets de fantaisie, la partie d nécessaire et du bureau, en nacre et en cocos, le bouton de nacre en tous gen res, les objets garnis en acier, ainsi qu'une foule d'objets curieux pour parur ct bijou"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13463, 13469], "text": "EFEUIL"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13504, 13560], "text": "de Maire, fabricant de nécessaires du Roi et des Princes"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13560, 13560], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13609, 13627], "text": "du premier rang de"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13631, 13636], "text": "genre"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13699, 13712], "text": "n trouve chez"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13714, 13881], "text": ". Ancoc un assortiment complet de nécessaires d'homme et de me en acajou, de pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à liqueurs, eilles de mariage, baptêmes, etc"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13882, 13887], "text": ", etc"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14159, 14183], "text": "on fabrique également le"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14197, 14207], "text": "d et petit"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14261, 14309], "text": "abrique et magasin de nécessaires en tous genres"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14399, 14404], "text": "Morin"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14414, 14418], "text": "iére"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14426, 14434], "text": "branches"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14434, 14434], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14486, 14661], "text": ": 1° la peau gaufrée à dessin ; 2° le doublé d'or et d'ar-de couleurs variées; 3° le doublé minéralogique qui fait autant de sensation en a fait le moiré měta le sa découverte"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14680, 14698], "text": "le moir ne prète à"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14710, 14862], "text": "formes; aussi fabrique-t-on des papiers de tentures, des essaires, des pendules, des souliers, et mille autres articles de ce genre en position minéralo"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [14890, 14896], "text": "BLANCS"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [14927, 14933], "text": "Louvre"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14982, 15039], "text": "ieu autres objets de tabletterie, recouverts en maroquin,"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [15062, 15063], "text": "c"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [15072, 15076], "text": "bien"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [15089, 15090], "text": "s"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [15151, 15513], "text": "On trouve aussi chez lui des nécessaires, et Fabrique les nécessaires en acajou massif creusé, en bois d'ébène et en tout sortes de bois des îles, avec décorations, soit en cuivre, argent ou nacre de per dans le goût le plus moderne. Il fait aussi les boîtes d'armes. autres ornemens, et garni de pièces en or, argent, acier, nacre, ivoire, etc boîtes à thé et à"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [15514, 15519], "text": "sucre"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [15521, 15781], "text": "caves à liqueur et à odeur, garnies des plus jolis cristau grands et petits porte-feuilles de voyage, de poche, de bureau, souvenirs, trous pour chirurgie, dentiste, pédicure et pour voyage. Fermetures à combinaisons et autres pour portefeuilles et nécessaires"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [15800, 15966], "text": "Parmi les jolis bijoux qui ornent son magasin, nous citerons un nécessaire-pidi offrant absolument l'aspect d'un piano en grand; ses pédales et ses touches sont nacre"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [15971, 15983], "text": "petit meuble"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [15988, 15989], "text": "d"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [15993, 15997], "text": "coup"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [16017, 16028], "text": "tient aussi"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [16033, 16172], "text": "corbeil de mariage et de baptême. intures et impressions sur verre, tôle, cire, vernis, glace, bois, etc., pour ssaires et cartonnages fins"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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rue Richelieu, n. 10.\nOn doit à cet artiste ingénieux un piano à queue de nouvelle forme et à sept\nctaves; un procédé pour garantir la table d'harmonie de l'humidité, et augmen-\ner la qualité des sons; un perfectionnement dans le mécanisme des pianos, qui\nend la touche beaucoup plus agréable; la construction nouvelle d'une eaisse\nqu'il garantit pour deux ans ; enfin, l'heureux emploi dans la confection\nles pianos, d'un bois français, qui peut aussi être employé avec succès dans toute\n'ébénisterie.\nLes\npro\noduits\n ce facteur ont été admis à l'Exposition de 1823.\nOutre les archets de violons, il fabrique toutes espèces d'orgues à manivelle, en\nsecrétaire à colonnes; il tieni magasin de serinettes bouvreuil et perre-\nforme de\nLivré depuis trente ans à la fabrication des mécaniques de harpe, il a acquis dan\ncette industrie, qu'il cultivait avec feu son père, une habileté qui fait recherche\nInventeur d'un mécanisme qu'il nomme fixateur, lequel, en s'adaptant aux che\nvilles de tous instrumens à cordes, forme un ornement au manche, et réunit à ce pre\nmier avantage celui d'être léger, ainsi que la propriété incontestable de pouvoir, pa\nson moyen, monter et descendre facilement la corde avec une seule main et san\nsecousse. Ce mécanisme fixe parfaitement la corde qui n'est plus sujette qu'au\nimpressions de l'air; sa solidité est telle qu'il peut durer autant que l'instrument\nil peut aussi se remplacer sur un autre au besoin : agréable aux dames qui aiment l\nguitare, puisqu'il réunit à l'élégance la facilité d'accorder avec précision et san\neffort, il sera pareillement fort utile aux élèves qui n'ont pas encore assez d'hab\ntude pour accorder seuls leur instrument; ils pourront en effet travailler pendan\nl'absence du maître, leurs chevilles n'étant plus sujettes à s'échapper.\nLa Société d'Encouragement a fait un rapport favorable sur cette invention in\n\ngénieuse, dont l'utilité est d'ailleurs aujourd'hui constatée par l'usage qu'on en\nfait à l'école royale de musique et par les certificats des artistes les plus distingué\nde la capitale et des pays étrangers, tels que MM. Chérubini, Norblin, Levasseur\nBaudiot, Rey, Ferdinand Sor, Matheo Carcassi, Pastou, Meissonnier, etc.\nLe prix de ce fixateur varie de 20 fr. à 45 fr. On trouve chez l'inventeur des ins\ntrumens tout montés pour faire connaître son mécanisme.\nEst connu pour la confection des pianos en tous genres et de toutes dimensions\non le cite pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte dans leur exécu\ntion. On trouve dans ses magasins des pianos verticaux, qui réunissent ces diverse\nqualités. Les produits de sa fabrique ont figuré avec distinction à l'Exposition\nde 1823.\nrue Croix-des-Petits-Champs, n.\nVuillaume associé.\n30 (maison de Lupot),\ntenue\n\n\na\nSuccesseur de Pique; il fabrique, par brevet d'invention, les instrumens chanot\nqui ont mérité une (A) en 1819. Ces instrumens, dont nous avons déjà fait l'éloge\nimitent parfaitement ceux d'Italie pour la qualité des sons, et sont loin de coûte\naussi cher que ces anciens chefs-d'œuvre dont le prix est exorbitant. A l'Exposi\ntion de 1823, il a présenté des violons et basses, copies exactes des beaux ins\ntrumens des Stradivarius qui lui ont valu une (A, récompense la plus élevée qu\nait été accordée à ce genre d'industrie.\nM. Lété tient à Mirecourt (Vosges), un établissement où 100 ouvriers environ\nsont employés à la fabrication d'orgues et serinettes de toutes grandeurs, basses\nviolons,\nguitares, etc., de tous prix.\nIn trouve chez lui un dépôt de cordes d'harmonie des meilleures fabriques de\nles et de France. Il répare, achète et change les vieux instrumens.\nveté pour l'invention du Métromonc, et auteur du panharmonicon, de l'auto-\nme trompette et des poupées parlantes. Joyez MÉCANIQUE.\n\ne facteur et accordeur de piano-forté, continue de fabriquer et d'offrir aux\nanteurs, le glas-cord ou harmonica à clavier, inventé à Berlin, en 1770, par feu\nacteur d'orgues et serinettes, inventeur d'un instrument appelé piano vertical\nnt a manivelle et à mouvement, propre à faire danser et valser; les sons qu'i\nHorte le nom : en un mot, on peut dire que c'est un instrument extraordinaire.\nartiste établit aussi les jeux de flûte de toute espèce, change les airs et tient un\nDERMAN\nfrères, rue d'Argenteuil, n. 45,\nn. \nci-devant rue Richelieu,\nsistinguent par leur parfaite solidité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout\np la belle qualité de leurs sons. MM. Naderman frères, jaloux de soutenir la répu-\nton de leur fabrique, ne cessent d'apporter les soins les plus assidus à la confec-\na mécanique de leurs harpes est toujours celle connue sous le nom de Mécanique\nbots; elle est préférable aux innovations pratiquées jusqu'à ce jour. Ce méca-\nmne est\ne simplicité extrême, d'une solidité parfaite , et surtout si facile a\nangère à la fabrication, tout mécanicien et même tout serrurier, un peu habile,\npt être appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il soit besoin de renvoyer\nIstrument à MM. Naderman. A tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si\nlg temps, leurs harpes offrent encore celui de casser très peu de cordes, et d'être\non prix modéré.\nLe Louvre nous a offert, en 1823, plusieurs harpes dorées, mécaniques, de\nI. Naderman. Non-seulement ces superbes instrumens ont attiré l'attention\nnérale, mais ils ont mérité à ces messieurs une (A).\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un commerce de musique conside-\nIporté au plus haut degré de perfection la construction de ses pianos carrés, à\neues et verticaux. Ces instrumens justifient de plus en plus la réputation dont\nit ce facteur célèbre.\nacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri et de S. A. R. Mgr. le duc\nBordeaux.\nl'est acquis une réputation méritée, pour la confection de ses pianos; il a porté\nn haut degré depe\nfection ces instrumens de forme carrée, à table d'harmonie\nprolongée, et mécanisme à échappement, tant pour la qualité de leurs sons q\npar leur beauté et leur solidité. Les encouragemens que M. Petzold a reçus\ngouvernement, d’un grand nombre de personnes de distinction et des premie\nartistes de la capitale, qui font usage de ses instrumens, sont une preuve de l'i\ntérêt qu'inspire son établissement. Il reçut, en 1817, une couronne et une médai\nde l'Athénée des arts; et en 1823, une (A) du Jury, pour prix de ses heuret\nperfectionnemens.\nFacteur de pianos de S. A. R. Mgr. le Dauphin ; il est le premier qui ait réus\nà nous affranchir du tribut que nous paions à l'Allemagne et à l'Angleterre po\nleurs pianos. Les améliorations qu'il apperta furent graduelles ; mais il est enf\nparvenu à perfectionner le piano carré de telle manière qu'il produit des sons au\nbeaux, aussi vigoureux et aussi veloutés que le sont ceux du piano à queue. I\ninstrumens sortis de ses ateliers sont préférés par nos premiers professeurs,\nrecherchés dans les pays ou l'on ne se servait que de pianos à queue. Il confection\nsurtout des pianos à deux cordes, d'un quart meilleur marché que les autres\nqui font le charme des amateurs. Ce qui prouve d'ailleurs autant en sa faveu\nc'est que jamais ses instrumens ne sont vendus comme pianos de hasard.\nM. Pfeiffer, encouragé par le Gouvernement en 1806 et 1807, reçut en 18\nune ( et les éloges les plus flatteurs du Jury. En 1825, son piano fut joué\nLouvre tous les jours de l'Exposition ; et le Jury, frappé du mérite de cet inst\nment, ne confirma pas seulement la même récompense à l'auteur, mais il\ndécerna une seconde (A): la plus haute distinction accordée à ce genre d'industr\nM. Pfeiffer confectionne aussi les harpes de nouvelle invention, dont l'ingénie\nmécanisme est dû à M. Brimmeyer : par son moyen, l'enfant le plus faible pe\naccorder seul un de ces instrumens\nsans effort et sans que les chevilles puisse\nPLEYEL (Ignace) et fils aîné, rue Grange-Batelière, n. 2 et 13, et bot\nlevard Montmartre, n. 16.\nLeur magasin offre un bel assortiment de forté-pianos, tant fabriqués par eu\nque provenans des meilleures fabriques françaises et étrangères, et dont on pe\nmême se pourvoir à location.\nMM. Pleyel tiennent aussi des cordes à boyaux métalliques, diapasons, papi\nréglé, etc., etc. (Voyez aussi MUSIQUE ) Editeurs de).\nCe luthier fait et racommode toutes sortes d'instrumens ; tient pianos et harp\nd'occasion ; assortiment de cordes de Naples et autres. Envoie en province.\nLa transposition des morceaux de musique d'un ton dans un autre est une \ndifficultés qui embarrassent le plus les personnes qui exécutent et celles qui acco\npagnent. Le piano transpositeur, inventé par M. Roller, a entièrement aplani cet\ndifficulté. Au moyen d'un mécanisme simple et facile à faire mouvoir, cet insti\nment peut à volonté changer de ton, c'est-à-dire que toutes les notes que le clav\nindique, peuvent au même instant, et d'un seul mouvement, monter ou descend\nCe piano transpositeur, de forme et dimension ordinaire, présente d'ailleur\nsous beaucoup de rapports, de précieux avantages pour les pianistes qui accor\npagnent la partition, ou qui exécutent des duo , des trio, des quatuor avec (\ninstrumens à vent, et même pour l'étude et l'exercice de la voix ; car on peut,\nbaissant les morceaux de chant, presque toujours trop hauts pour les moyens d'\net le faire arriver graduellement à les chan\nčlèvc,\nles lui rendre plus faciles ,\n1 le ton où ils sont écrits, sans risquer de gâter ni d'altérer sa voix. Il est bon\nd'outer que le prix de ces pianos diffère très peu de celui des pianos ordinaires.\net artiste est aussi inventeur breveté du sommier de métal isolé, découverte\nmortante et aussi simple qu'ingénieuse. A l'Exposition de 1823, les pianos de M.\nRler ont obtenu la (A. Les suffrages du public , les félicitations des premiers\nastes de la capitale , et les encouragemens flatteurs de tous les membres de la\nFhille Royale, lui ont, en cette circonstance , éte prodigués.\nluthier de l'Académie royale de musique , il s'est appliqué à faire disparaître\nlenauvaises notes que produisent les violons neufs et quelques anciens même,\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tons sourds que dans les tons\nsores, sans apporter dans leur construction aucune inuovation visible. Soumis\n»Académie royale des Beaux-Arts , ses violons y furent joués par des virtuoses\necconnus généralement d'une bonne qualité, tant par la force du son, que par\nalité de leurs tons.\ne nom de cet artiste, renommé pour la confection de ses archets, est trop\nenu des amateurs pour que nous ajoutions de nouveaux éloges à ceux qu'on fait,\nuis nombre d'années, de son talent. M. Tourte\nélève\nc soin un petit fi\nIs\n'habileté de nos artistes se fait remarquer dans le travail de la nacre, comme\ndis tous les autres objets de tabletterie : Ils savent donner à cette matière qu'ils\ntnsforment en petits bijoux, un prix qui varie suivant le caprice du riche, mais\nprocure à la classe ouvrière une occupation lucrative\n« nacre de perle, avaient fait à cette maison une réputation assez étendue;\ndame Camuz se propose de continuer le même genre de fabrication et de\nDepuis dix-huit ans, M. Gaudissard se livre à la confection des objets eu nacre ;\nfut long-temps le seul dans cette partie, dont il est, en quelque sorte, le créa-\nmr. On trouve dans son magasin une belle collection d'objets gracieux tra-\n\nFabrique les boutons et tous les objets de tabletetterie en nacre pour le néces\nsaire. Il en tient toujours un assortiment.“ Voyez aussi BOUTOUS.\nPrésenta à l'exposition de 1823, une pendule et des vases en nacre parfaitemen\nexécutés, pour lesquels il fut mentionné honorablement dans le rapport du Jury\nIl fait aussi les objets de coutellerie\nLes pièces en nacre les plus remarquables, déposées au Louvre par M. Liber\nfils, consistaient en statues équestres et pèdestres, telles que S. M. l'empereu\nde Russie, à cheval; Henry IV et le duc de Berri, une lutte de Ture et de Co\nsaque; un guerrier romain; Poniatowski à cheval, s'élançant dans l'Elster : toute\nces pièces étaient montées sur leurs pièdestaux. Ces divers morceaux sont de l\nplus belle exécution. La Société d'Encouragement, qui les a vus, en\nfait l'éloge.\nM. Libert fabrique pour le commerce tous les objets d'arts, toutes espèces d\nbijouterie, tabletterie, garnitures de nécessaires, cachets de bureaux et objets d\npacotilles en nacre, aux prix les plus modéres : il met en usage, les moyens le\nplus expéditifs qu'il communique à ses élèves.\nDresse beaucoup de petits objets en nacre; mais se livre plus particulièrement\nla fabrication des boutons de cette matière, qu'il confectionne dans tous les goût\net dans toutes les formes.\nIl travaille la nacre avec beaucoup de goût et de délicatesse ; ses objets decot\npés, et surtout sculptés, sont regardes comme de véritables curiosités.\nUne foule d'objets divers de riche coutellerie, de tabletterie, de marqueterie, d\nbijouterie etc. du travail le plus soigné, sont sortis de ses ateliers. Il est parvenu\npar de nouveaux procédés, à employer la nacre de perles sous toutes les formes\net à ployer cette matière dure et cassante aux contours des dessins les plus déliés\nMentionné honorablement en 1819 pour sa tabletterie en nacre, ce fabricant ex\nposa en 1823, un nécessaire des plus curieux, tant par la richesse de ses ornemen\n\nque par son systême d'ouverture et de fermeture.\novc\nssi Coutellerie.\nz\nFait tout ce qui concerne la tabletterie, les objets de fantaisie, la partie d\nnécessaire et du bureau, en nacre et en cocos, le bouton de nacre en tous gen\nres, les objets garnis en acier, ainsi qu'une foule d'objets curieux pour parur\nct\nbijou\nOvez GUSSI GAINIERS , PORTEFEUILLES, COUTELLERIE\nève et successeur de Maire, fabricant de nécessaires du Roi et des Princes :\ne maison en possession depuis vingt-deux ans, du premier rang de ce genre , à\nnu la (A) aux trois Expositions de l'industrie française.\nn trouve chez M. Ancoc un assortiment complet de nécessaires d'homme et de\nme en acajou, de pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à liqueurs,\neilles de mariage, baptêmes, etc., etc.\nes produits de cette fabrique sont d'une belle exécution ; on a remarqué, à\nposition, des necessaires qui en sortaient : ces objets ont attiré P'attention du\n, qui les a trouvés dignes d'une citation dans son rapport: l'un deux fut\nté pour S. Majesté Louis XVIII. M. Balon fabrique également le portefeuille\nd et petit dans le beau. Son magasin est toujours très assorti.\nabrique et magasin de nécessaires en tous genres. On peut se procurer cher lui\nrif de ses prix. (Vove: aussi ROUGE VEGÉTAL).\nuccesseur de Morin de Gueriviére; trois branches principales font la base des\naux de cette fabrique : 1° la peau gaufrée à dessin ; 2° le doublé d'or et d'ar-\nde couleurs variées; 3° le doublé minéralogique qui fait autant de sensation\nen a fait le moiré měta\nle sa découverte. Plus heureux que le moir\nne\nprète à toutes les formes; aussi fabrique-t-on des papiers de tentures, des\nessaires, des pendules, des souliers, et mille autres articles de ce genre en\nposition minéralogique. (Voyez aussi PAPIERS BLANCS, 3e section).\nOn a pu voir au Louvre, en 1823, des sacs et corbeilles, ainsi que plusieu\nautres objets de tabletterie, recouverts en maroquin, sortans de sa maison: c\nobjets, bien confectionnés, lui ont valu une citation dans le rapport du Jury ce\ntral. On trouve aussi chez lui des nécessaires, et\nFabrique les nécessaires en acajou massif creusé, en bois d'ébène et en tout\nsortes de bois des îles, avec décorations, soit en cuivre, argent ou nacre de per\ndans le goût le plus moderne. Il fait aussi les boîtes d'armes.\nautres ornemens, et garni de pièces en or, argent, acier, nacre, ivoire, etc\nboîtes à thé et à sucre; caves à liqueur et à odeur, garnies des plus jolis cristau\ngrands et petits porte-feuilles de voyage, de poche, de bureau, souvenirs, trous\npour chirurgie, dentiste, pédicure et pour voyage.\nFermetures à combinaisons et autres pour portefeuilles et nécessaires. (Vo\nSERRURERIE).\nParmi les jolis bijoux qui ornent son magasin, nous citerons un nécessaire-pidi\noffrant absolument l'aspect d'un piano en grand; ses pédales et ses touches sont\nnacre. Ce petit meuble est d'un coup-d'œil charmant. Il tient aussi des corbeil\nde mariage et de baptême.\nintures et impressions sur verre, tôle, cire, vernis, glace, bois, etc., pour\nssaires et cartonnages fins. (Voyez DECORS IT PEINTURES SUR PORGELAINE,\npjets en plaqué et tout ce qui concerne la garniture du nécessaire. (Voyez aussi\nTAUX.\nojets en nacre et necessaires; fabrique à Poissy (M. H. 1819). (Voycz COUTEL-\nE. NACRE).\nent fabrique et magasin de nécessaires, caves à liqueurs, boîtes à thé,\ntres et corbeilles de mariage. dans toutes les grandeurs et d'après les plus\nreaux modèles.\nbrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de toutes grandeurs,\nque les nécessaires en écaille. Son magasin est toujours très bien assorti en\nccesseur de Canaple, Ve Duménil; tient fabrique et magasin de nécessaires\nacre, en ivoire et en os. (Voycz TABLETTERIE).\n(VOveZ CHARBON ANIMAL, COULEURS.\nent fabrique de blondes en Normandie : ses produits se font remarquer par\nbon goût et leur élégance. Cette maison renferme tout ce qui concerne les\nes. Ses correspondances dans l'intérieur et à l'étranger sont des plus actives.\nez aussi CHAPEAUX DE PAILLE.\njarretières et généralement toutes sortes de nouveautés pour confiseurs ; il expé\npour la France et les pays étrangers.\nOn a pu remarquer, à la dernière Exposition, ses chapeaux en sparteries nué\nses robes en tulles crêpés et gazes soufflées ; ses tissus de paille à jour, façon d\ntelle, pour chapeaux de dames; ses robes en crèpe lisse, doré et argenté p\nbals et spectacles, invention qui met à même de remplacer, avec une extrè\néconomie, les robes lamées d'or et d'argent qui sont d'un prix excessif; enfin\nrobes et chapeaux en satin nué, qui ont offert une nouveauté ingénieuse et-\nquante : car jusqu'ici l'on n'avait fait encore que des satins d'une seule coule,\net M. Cochet établit, sur un fond blanc, tous les dégrés de nuances et de coule\ndifférentes, en les variant et disposant, comme on le désire; il en fait de mê\nMarchand ordinaire du Roi, de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans et de la c\nimpériale de Russie; tient magasin de toiles, dentelles, mousselines, broderi,\ncorbeilles, trousseaux et lavettes.\nArticles nouveaux pour gilets et pantalons, flanelles de santé, nankins des Ins\npiques blancs, etc. ; font aussi la commission.\npour modes, tant pour le commerce dans l'intérieur que pour l'exportation à —\ntranger. Ils tiennent, en outre, un dépôt en gros de rubans de soie unis et façons\nde Saint-Etienne et de Saint-Chamond.\nFabricant d'articles de nouveauté en barèges de cachemire, laine, grenadine, e\nbarèges unis, ombrés, robes de toutes couleurs, écharpes, fichus, etc.\nBreveté de S. M. l'Impératrice de toutes les Russies et de différentes puissan\nd'Allemagne.\nTient un magasin de modes et de nouveautés, où l'on trouve tous les articles\nfectionnés par le goût, tels que: corbeilles de mariage, broderies or et argent p\nnteaux de cour, robes longues, robes de bal, blondes, voiles, eachemires pour\nes, châles, etc.; fleurs pour coiffures; costumes pour bals; garnitures de fan-\nie, étoffes de soie, etc., etc.\nabrique tulles brodés en soie et coton, robes et garnitures de\nres articles de nouveautés.\nfantaisie et\n\non magasin offre un assortiment complet de robes et d'habits de cour réunis à\nttes sortes de broderies, dentelles, blondes, étoffes et corbeilles de mariage\nen bon goût et dans les plus belles qualités.\nSrevetee de Madame la duchesse d'Angoulème; tient toutes sortes de nouveautes\nprrobes, broderies, étoffes, habits de cour, etc.\noieries et nouveautés en artieles de Paris, Lyon, Nismes, etc., crèpes, tulles,\nbèges, florences d'Avignon et velours de Hollande.\nette maison, qui existe depuis plus de soixante ans, tient tous les articles de\npementerie, tels que franges, rubans façonnés, blondes, et tout ce qui con-\nête les modes et nouveautés. Elle offre en outre, un assortiment de tout ce qu'on\npt désirer en objets de mercerie. On y fabrique aussi les chapeaux de paille\nUE, PHYSI\nQUE, MATHEMATIQUES, CHIMIE\norez aussi 2e section pour LUNETTES et LORGNETTES\nconstruction des instrumens d'optique est portée aujourd'hui en France à un\ndté de perfection, tel, que nous n'avons plus à redouter à cet égard la concur-\nrèe étrangère, tant sous le rapport de la bonne qualité des matières employées\n ous celui de la rigoureuse exactitude qui préside à l'exécution.\nTout le monde a pu voir à la dernière Exposition du Louvre la balance thermis\nde M. Allard, pour laquelle il lui a aussi été délivré un brevet d'invention.\nnouvel instrument météorologique, qui a fixé l'attention des savans, et dont\nmarche a été constatée à l'Observatoire Royal de Paris, est destiné par l'auteur\nfaire connaître les rapports qui existent entre les quantités de calorique rayenna\nqui arrivent de l'atmosphère, dans un espace de temps donné, sur le point\nglobe où l'instrument se trouve placé, et les quantités qui retournent à l'atme\nphère de ce même point, dans le même temps. La balance thermique préser\ndeux nouveaux faits physiques très remarquables : le premier consiste en un me\nvement mécanique et spontané, imprimé à un balancier horizontal par la set\nforce de la lumière réduite à la simple clarté du jour ; le second, plus extraor\nnaire encore, et peut-être unique dans les sciences , est ce même mouveme\nproduit pendant la nuit et dans l'obscurité la plus parfaite, par l'effet du rèfroid\nsement occasionné par un réflecteur parabolique, placé en regard du firmament.\nM. Allard avait déjà reçu la (O) de la Sociéte d'Encouragement en 1816, et u\nsemblable à l'Exposition de 1819 ; le Jury en 1823 lui a décerné le diplôme\nrappel de la O, pour les services qu'il continue à rendre à l'industrie, indépe\ndamment d'une médaille de bronze particulière pour ses objets en tissus mét\nliques. (Voyez aussi FERBLANTERIE, INVENTIONS, TOILES MÉTALLIQUES).\nIngénieur-constructeur d'instrumens de physique et dechimie, en verre; ba\nmètres, thermomètres, pèse-liqueurs, et tout ée qui concerne ces deux sciene\nIl fait des envois en province et à P'étranger.\nCet ingénieur-mécanicien fabrique et tient les appareils pour expériences sur\nlumière, la fantasmagorie, la théorie du son et autres ; balances hydrostatique\ncompression de l'air, calorique et gaz , désinfection de l'air, électricité lumine\net dans le vide , feu de gaz, galvanisme, hydrostatique, hydraulique pour tou\nsortes de pompes, hygromètres, instrumens de mathématiques et de géodési\nlunettes achromatiques et autres, magnétisme , mécanique, minéralogie, pne\nmatique, pompes à corps de cuivre et de cristal, robinets en cuivre, en fer et\ncristal.\nM. Biet vient d'ajouter, dans l'emploi du bdellomètre (instrument qui rempl\nles sangsues) et des pièces qni portent les lancettes, l'avantage de cacher l\npareil, afin que le malade ne soit point effrayé par l'armatue de cet instrume\nFabrique les instrumens de physique, et pose les paratonnères ; il est invent\nd'un procédé propre à réduire les frottemens des diverses machines par un systè\nde rouleaux particulier.\ncupas en or, argent et cuivre; cassettes de mathématiques et de dessin, compas\ndéduction à balustre, à trois branches, à verge, et de fantaisie; tire-lignes et\ngenres, toises, mètres, règles d'appareilleurs, aunes, pieds, et tou\nngénieur-opticien, breveté de S. A. R. Madame duchesse de Berri, membre\ndla Société d'Encouragement pour l'industrie nationale ; il établit généralement\n1 les instrumens de physique, enseigne l'art de travailler le verre, tient des\nales d'émailleur toutes prêtes, est constructeur et dépositaire des circulateurs\neles moteurs à évaporation de M. de la Borne ; il exécute enfin les aérost\ntaffetas et en baudruche, de toutes formes et grandeurs, des parachutes,\nd Poissons volans, des Ballons d'essai et d'agrément, du prix de 6, 12, 25, 55\nncs et au-dessus; l'appareil pour produire le gaz hydrogène et remplir les ballons.\nl a été fait à la Société d'Encouragement, et inséré dans son bulletin du mois de\nnrs 1824, un rapport favorable sur plusieurs instrumens de l'invention de\nBunten et dont voici l'indication;\no Le baromètre de M. Gay-Lussac, pour mesurer les hauteurs, avec un perfec-\ntinement qui le rend plus sûrement transportable ;\nJury s'est exprimé en ces termes.\n M. Bunten, mérite la réputation qu'il s'est acquise depuis quelques années\ncomme constructeur d'instrumens en verre ; ses thermomètres sont élégans et\norrectement gradués ; les baromètres sédentaires ou portatifs qu'il exécute\nprésentent des perfectionnemens ingénieux et utiles qui attireront certainement,\nin jour, l'attention des observateurs ; le Jury lui décerne une mention\nnonorabl\nNous ne devons pas oublier de citer encore ici, comme tître à la confiance du\nblic, celle que le bureau des longitudes a bien voulu lui accorder : c'est à\nBunten que ce corps savant a confié récemment la construction des thermo-\netres de 10, de 20 et de 30 pieds de long , qui, enfoncés dans le jardin de l'ob-\nvatoire royal, donnent journellement la température de la terre à différentes\nofondeurs.\nOn trouve chez lui un assortiment de lunettes de spectac le, de campagne, achro-\n€tiques; besicles, verres de couleurs, périscopiques et autres ; fantasmagories ;\nromètres, termomètres; hygromètres; pèse-liqueurs , aréomètres, suivant tous\nsystèmes et à tous les usages des sciences et arts; manomètres pour les machines\nvapeur; le nouveau thermométrographe, qui indique, d'une manière fixe, le\naximun du chaud et du froid, en l'absence de l'observateur ; tubes pour appa-\nils de physique et de ehimie, tels que tubes de sûreté, tubes en S, siphons,\npettes, chalumeaux.\n","ner_xml":"<PER>KA</PER>, <LOC>rue Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>.\nOn doit à cet artiste ingénieux un piano à queue de nouvelle forme et à sept\nctaves; un procédé pour garantir la table d'harmonie de l'humidité, et augmen-\ner la qualité des sons; un perfectionnement dans le mécanisme des pianos, qui\nend la touche beaucoup plus agréable; la construction nouvelle d'une eaisse\nqu'il garantit pour deux ans ; enfin, l'heureux emploi dans la confection\nles pianos, d'un bois français, qui peut aussi être employé avec succès dans toute\n'ébénisterie.\nLes\npro\noduits\nce facteur ont été admis à l'Exposition de 1823.\nOutre les archets de violons, il fabrique toutes espèces d'orgues à manivelle, en\nsecrétaire à colonnes; il tieni magasin de serinettes bouvreuil et perre-\nforme de\nLivré depuis trente ans à la fabrication des mécaniques de harpe, il a acquis dan\ncette industrie, qu'il cultivait avec feu son père, une habileté qui fait recherche\nInventeur d'un mécanisme qu'il nomme fixateur, lequel, en s'adaptant aux che\nvilles de tous instrumens à cordes, forme un ornement au manche, et réunit à ce pre\nmier avantage celui d'être léger, ainsi que la propriété incontestable de pouvoir, pa\nson moyen, monter et descendre facilement la corde avec une seule main et san\nsecousse. Ce mécanisme fixe parfaitement la corde qui n'est plus sujette qu'au\nimpressions de l'air; sa solidité est telle qu'il peut durer autant que l'instrument\nil peut aussi se remplacer sur un autre au besoin : agréable aux dames qui aiment l\nguitare, puisqu'il réunit à l'élégance la facilité d'accorder avec précision et san\neffort, il sera pareillement fort utile aux élèves qui n'ont pas encore assez d'hab\ntude pour accorder seuls leur instrument; ils pourront en effet travailler pendan\nl'absence du maître, leurs chevilles n'étant plus sujettes à s'échapper.\nLa Société d'Encouragement a fait un rapport favorable sur cette invention in\n\ngénieuse, dont l'utilité est d'ailleurs aujourd'hui constatée par l'usage qu'on en\nfait à l'école royale de musique et par les certificats des artistes les plus distingué\nde la capitale et des pays étrangers, tels que MM. <PER>Chérubini, Norblin, Levasseur\nBaudiot, Rey, Ferdinand Sor, Matheo Carcassi,</PER> <LOC>Pastou</LOC>, <LOC>Meissonnier</LOC>, etc.\nLe prix de ce fixateur varie de 20 fr. à 45 fr. On trouve chez l'inventeur des ins\ntrumens tout montés pour faire connaître son mécanisme.\nEst connu pour la confection des pianos en tous genres et de toutes dimensions\non le cite pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte dans leur exécu\ntion. On trouve dans ses magasins des pianos verticaux, qui réunissent ces diverse\nqualités. Les produits de sa fabrique ont figuré avec distinction à l'Exposition\nde 1823.<LOC>\nrue Croix-des-Petits-Champs</LOC>, n.<CARDINAL></CARDINAL>\n<LOC>Vuillaume</LOC> associé.\n30 (maison de Lupot),\ntenue\n\n\na\nSuccesseur de Pique; il fabrique, par brevet d'invention, les instrumens chanot\nqui ont mérité une (A) en 1819. Ces instrumens, dont nous avons déjà fait l'éloge\nimitent parfaitement ceux d'Italie pour la qualité des sons, et sont loin de coûte\naussi cher que ces anciens chefs-d'œuvre dont le prix est exorbitant. A l'Exposi\ntion de 1823, il a présenté des violons et basses, copies exactes des beaux ins\ntrumens des Stradivarius qui lui ont valu une (A, récompense la plus élevée qu\nait été accordée à ce genre d'industrie.\nM. Lété tient <LOC>à Mirecourt (Vosges</LOC>), un établissement où 100 ouvriers environ\nsont employés à la fabrication d'orgues et serinettes de toutes grandeurs, basses\nviolons,\nguitares, etc., de tous prix.\nIn trouve chez lui un dépôt de cordes d'harmonie des meilleures fabriques de\nles et de France. Il répare, achète et change les vieux instrumens.\nveté pour l'invention du Métromonc, et auteur du panharmonicon, de l'auto-\nme trompette et des poupées parlantes. Joyez MÉCANIQUE.\n\ne facteur et accordeur de piano-forté, continue de fabriquer et d'offrir aux\nanteurs, le glas-cord ou harmonica à clavier, inventé à <LOC>Berlin</LOC>, en 1770, par feu\nacteur d'orgues et serinettes, inventeur d'un instrument appelé piano vertical\nnt a manivelle et à mouvement, propre à faire danser et valser; les sons qu'i\nHorte le nom : en un mot, on peut dire que c'est un instrument extraordinaire.\nartiste établit aussi les jeux de flûte de toute espèce, change les airs et tient un\nDERMAN\n<PER>frères</PER>, <LOC>rue d'Argenteuil</LOC>, n. <CARDINAL>45</CARDINAL>,\nn.\nci-devant <LOC>rue Richelieu</LOC>,\nsistinguent par leur parfaite solidité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout\np la belle qualité de leurs sons. MM. Naderman frères, jaloux de soutenir la répu-\nton de leur fabrique, ne cessent d'apporter les soins les plus assidus à la confec-\na mécanique de leurs harpes est toujours celle connue sous le nom de Mécanique\nbots; elle est préférable aux innovations pratiquées jusqu'à ce jour. Ce méca-\nmne est\ne simplicité extrême, d'une solidité parfaite , et surtout si facile a\nangère à la fabrication, tout mécanicien et même tout serrurier, un peu habile,\npt être appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il soit besoin de renvoyer\nIstrument à MM. Naderman. A tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si\nlg temps, leurs harpes offrent encore celui de casser très peu de cordes, et d'être\non prix modéré.\nLe Louvre nous a offert, en 1823, plusieurs harpes dorées, mécaniques, de\nI. Naderman. Non-seulement ces superbes instrumens ont attiré l'attention\nnérale, mais ils ont mérité à ces messieurs une (A).\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un commerce de musique conside-\nIporté au plus haut degré de perfection la construction de ses pianos carrés, à\neues et verticaux. Ces instrumens justifient de plus en plus la réputation dont\nit ce facteur célèbre.\nacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri et de S. A. R. Mgr. le duc\nBordeaux.\nl'est acquis une réputation méritée, pour la confection de ses pianos; il a porté\nn haut degré depe\nfection ces instrumens de forme carrée, à table d'harmonie\nprolongée, et mécanisme à échappement, tant pour la qualité de leurs sons q\npar leur beauté et leur solidité. Les encouragemens que M. Petzold a reçus\ngouvernement, d’un grand nombre de personnes de distinction et des premie\nartistes de la capitale, qui font usage de ses instrumens, sont une preuve de l'i\ntérêt qu'inspire son établissement. Il reçut, en 1817, une couronne et une médai\nde l'Athénée <LOC>des arts</LOC>; et en 1823, une (A) du Jury, pour prix de ses heuret\nperfectionnemens.\nFacteur de pianos de S. A. R. Mgr. le Dauphin ; il est le premier qui ait réus\nà nous affranchir du tribut que nous paions à l'Allemagne et à l'Angleterre po\nleurs pianos. Les améliorations qu'il apperta furent graduelles ; mais il est enf\nparvenu à perfectionner le piano carré de telle manière qu'il produit des sons au\nbeaux, aussi vigoureux et aussi veloutés que le sont ceux du piano à queue. I\ninstrumens sortis de ses ateliers sont préférés par nos premiers professeurs,\nrecherchés dans les pays ou l'on ne se servait que de pianos à queue. Il confection\nsurtout des pianos à deux cordes, d'un quart meilleur marché que les autres\nqui font le charme des amateurs. Ce qui prouve d'ailleurs autant en sa faveu\nc'est que jamais ses instrumens ne sont vendus comme pianos de hasard.\nM. P<PER>feiffer</PER>, encouragé par le Gouvernement en 1806 et 1807, reçut en 18\nune ( et les éloges les plus flatteurs du Jury. En 1825, son piano fut joué\nLouvre tous les jours de l'Exposition ; et le Jury, frappé du mérite de cet inst\nment, ne confirma pas seulement la même récompense à l'auteur, mais il\ndécerna une seconde (A): la plus haute distinction accordée à ce genre d'industr\nM. Pfeiffer confectionne aussi les harpes de nouvelle invention, dont l'ingénie\nmécanisme est dû à M. Brimmeyer : par son moyen, l'enfant le plus faible pe\naccorder seul un de ces instrumens\nsans effort et sans que les chevilles puisse\nPL<PER>EYEL (Ignace) et fils aîné</PER>, <LOC>rue Grange-Batelière</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL> et <CARDINAL>13</CARDINAL>, et <LOC>bot\nlevard Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>16</CARDINAL>.\nLeur magasin offre un bel assortiment de forté-pianos, tant fabriqués par eu\nque provenans des <ACT>meilleures fabriques françaises et étrangères</ACT>, et dont on pe\nmême se pourvoir à location.\nMM. Pley<ACT>el</ACT> tiennent <ACT>aussi</ACT> des <ACT>cordes à boyaux métalliques, diapasons, papi</ACT>\nréglé, <ACT>etc</ACT>., etc. (Voyez aussi MUSIQUE ) Editeurs de).\nCe luthier fait et racommode toutes sortes d<ACT>'instrumens</ACT> ; tient <ACT>piano</ACT>s <ACT>et harp\nd'occasion ; assortiment de cordes de Naples et autres. Envoie en province.\nLa transposition des morceaux de musique d'un ton dans un autre est une\ndifficultés qui embarrassent le plus les personnes qui exécutent et celles qui acco\npagnent. Le piano transpositeur, inventé par M. Roller, a entièrement aplani cet\ndifficulté. Au moyen d'un mécanisme simple et facile à faire mouvoir, cet insti\nment peut à volonté changer de ton, c'est-à-dire que toutes les notes que le clav\nindique, peuvent au même instant, et d'un seul mouvement, monter ou descend\nCe piano transpositeur, de forme et dimension ordinaire, présente d'ailleur\nsous beaucoup de rapports, de précieux avantages pour les pianistes qui accor\npagnent la partition, ou qui exécutent des duo , des trio, des quatuor avec (\ninstrumens à vent, et même pour l'étude et l'exercice de la voix ; car on peut,\nbaissant les morceaux de chant, presque toujours trop hauts pour les moyens d'\net le faire arriver graduellement à les chan\nčlèvc,\nles lui rendre plus faciles ,\n1 le ton où ils sont écrits, sans risquer de gâter ni d'altérer sa voix. Il est bon\nd'outer que le prix de ces pianos diffère très peu de celui des pianos ordinaires.\net artiste est aussi inventeur breveté du sommier de métal isolé, découverte\nmortante et aussi simple qu'ingénieuse. A l'Exposition de 1823, les pianos de M.\nRler ont obtenu la (A. Les suffrages du public , les félicitations des premiers\nastes de la capitale , et les encouragemens flatteurs de tous les membres de la\nFhille Royale, lui ont, en cette circonstance , éte prodigués.\nluthier de l'Académie royale de musique , il s'est appliqué à faire disparaître\nlenauvaises notes que produisent les violons neufs et quelques anciens même,\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tons sourds que dans les tons\nsores, sans apporter dans leur construction aucune inuovation visible. Soumis\n»Académie royale des <LOC>Beaux-Arts</LOC> , ses violons y furent joués par des virtuoses\necconnus généralement d'une bonne qualité, tant par la force du son, que par\nalité de leurs tons.\ne nom de cet artiste, renommé pour la confection de ses archets, est trop\nenu des amateurs pour que nous ajoutions de nouveaux éloges à ceux qu'on fait,\nuis nombre d'années, de son talent. M. Tourte\nélève\nc soin un petit fi\nIs\n'habileté de nos artistes se fait remarquer dans le travail de la nacre, comme\ndis tous les autres objets de tabletterie : Ils savent donner à cette matière qu'ils\ntnsforment en petits bijoux, un prix qui varie suivant le caprice du riche, mais\nprocure à la classe ouvrière une occupation lucrative\n« nacre de perle, avaient fait à cette maison une réputation assez étendue;\ndame Camuz se propose de continuer le même genre de fabrication et de\nDepuis dix-huit ans, M. Gaudissard se livre à la confection des objets eu nacre ;\nfut long-temps le seul dans cette partie, dont il est, en quelque sorte, le créa-\nmr. On trouve dans son magasin une belle collection d'objets gracieux tra-\n\nFabrique les boutons et tous les objets de <ACT>tabletette</ACT>rie en <ACT>na</ACT>cre pour le néces\nsaire. Il en tient toujours un assortiment.“ Voyez aussi BOUTOUS.\nPrésenta à l'exposition de 1823, une pendule et des vases en nacre parfaitemen\nexécutés, pour lesquels il fut mentionné honorablement dans le rapport du Jury<ACT>\nIl fait aussi les objets de coutellerie\nLes pièces en nacre les plus remarquables</ACT>, déposées au Louvre par M. Liber<ACT>\nfils, consistaient en statues équestres et pèdestres, telles que S. M. l'empereu\nde Russie, à cheval; Henry IV et le duc de Berri, une lutte de Ture et de Co</ACT>\nsaque; un guerrier romain; Poniatowski à cheval, s'élançant dans l'Elster : toute\nces pièces étaient montées sur leurs pièdestaux. Ces divers morceaux sont de l\nplus belle exécution. La Société d'Encouragement, qui les a vus, en\nfait l'éloge.\nM. <PER>Libert</PER> fabrique <ACT>pour le commerce tous les objets d'arts, toutes espèces d\nbijouterie, tabletterie, garnitures de nécessaires, cachets de bureaux et objets d\npacotilles en nacre, aux prix les plus modére</ACT>s : il met en usage, les moyens le<ACT>\n</ACT>plus expéditifs qu'il communique à ses élèves.<ACT>\nDresse beaucoup de petits objets en nacre; mais se livre plus particulièrement\nla fabrication des boutons de cette matière, qu'il confectionne dans tous les goût\net dans toutes les formes</ACT>.<ACT>\nIl travaille la nacre avec beaucoup de goût et de délicatesse</ACT> ; ses <ACT>objets decot\npés, et surtout sculptés</ACT>, sont regardes comme de véritables curiosités.<ACT></ACT>\n<ACT>Une foule d'objets divers de riche coutellerie, de tabletterie, de marqueterie, d\nbijouterie etc. du travail le plus soigné</ACT>, sont sortis de ses ateliers. Il est parvenu\npar de nouveaux procédés, à <ACT>employer la nacre de perles sous toutes les formes\net</ACT> à <ACT>ployer cette matière dure et cassante aux contours des dessins les plus déliés</ACT>\nMentionné honorablement en 1819 <ACT>pour sa tabletterie en nacre</ACT>, ce fabricant ex\nposa en 1823, un nécessaire des plus curieux, tant par la <ACT>richesse</ACT> de ses ornemen\n\nque par son systême d<ACT>'</ACT>ouverture et de fermeture.\novc\n<LOC>ssi Coutellerie</LOC>.<ACT>\nz\nFait tout ce qui concerne la tabletterie, les objets de fantaisie, la partie d\nnécessaire et du bureau, en nacre et en cocos, le bouton de nacre en tous gen\nres, les objets garnis en acier, ainsi qu'une foule d'objets curieux pour parur\nct\nbijou</ACT>\nOvez GUSSI GAINIERS , PORT<ACT>EFEUIL</ACT>LES, COUTELLERIE\nève et successeur <ACT>de Maire, fabricant de nécessaires du Roi et des Princes</ACT> :<ACT>\n</ACT>e maison en possession depuis vingt-deux ans, <ACT>du premier rang de</ACT> ce <ACT>genre</ACT> , à\nnu la (A) aux trois Expositions de l'industrie française.\n<ACT>n trouve chez</ACT> M<ACT>. Ancoc un assortiment complet de nécessaires d'homme et de\nme en acajou, de pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à liqueurs,\neilles de mariage, baptêmes, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nes produits de cette fabrique sont d'une belle exécution ; on a remarqué, à\nposition, des necessaires qui en sortaient : ces objets ont attiré P'attention du\n, qui les a trouvés dignes d'une citation dans son rapport: l'un deux fut\nté pour S. Majesté Louis XVIII. M. Bal<ACT>on fabrique également le</ACT> portefeuille<ACT>\nd et petit</ACT> dans le beau. Son magasin est toujours très assorti.<ACT>\nabrique et magasin de nécessaires en tous genres</ACT>. On peut se procurer cher lui\nrif de ses prix. (Vove: aussi ROUGE VEGÉTAL).<ACT>\nuccesseur de <ACT>Morin</ACT> de Gueriv<ACT>iére</ACT>; trois <ACT>branches</ACT> principales font la base des\n<ACT></ACT>aux de cette fabrique <ACT>: 1° la peau gaufrée à dessin ; 2° le doublé d'or et d'ar-\nde couleurs variées; 3° le doublé minéralogique qui fait autant de sensation\nen a fait le moiré měta\nle sa découverte</ACT>. Plus heureux que <ACT>le moir\nne\nprète à</ACT> toutes les <ACT>formes; aussi fabrique-t-on des papiers de tentures, des\nessaires, des pendules, des souliers, et mille autres articles de ce genre en\nposition minéralo</ACT>gique. (Voyez aussi PAPIERS <LOC>BLANCS</LOC>, 3e section).\nOn a pu voir au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, des sacs et corbeilles, ainsi que plus<ACT>ieu\nautres objets de tabletterie, recouverts en maroquin,</ACT> sortans de sa maison: <ACT>c</ACT>\nobjets, <ACT>bien</ACT> confectionné<ACT>s</ACT>, lui ont valu une citation dans le rapport du Jury ce\ntral. <ACT>On trouve aussi chez lui des nécessaires, et\nFabrique les nécessaires en acajou massif creusé, en bois d'ébène et en tout\nsortes de bois des îles, avec décorations, soit en cuivre, argent ou nacre de per\ndans le goût le plus moderne. Il fait aussi les boîtes d'armes.\nautres ornemens, et garni de pièces en or, argent, acier, nacre, ivoire, etc\nboîtes à thé et à</ACT> <LOC>sucre</LOC>; <ACT>caves à liqueur et à odeur, garnies des plus jolis cristau\ngrands et petits porte-feuilles de voyage, de poche, de bureau, souvenirs, trous\npour chirurgie, dentiste, pédicure et pour voyage.\nFermetures à combinaisons et autres pour portefeuilles et nécessaires</ACT>. (Vo\nSERRURERIE).<ACT>\nParmi les jolis bijoux qui ornent son magasin, nous citerons un nécessaire-pidi\noffrant absolument l'aspect d'un piano en grand; ses pédales et ses touches sont\nnacre</ACT>. Ce <ACT>petit meuble</ACT> est <ACT>d</ACT>'un <ACT>coup</ACT>-d'œil charmant. Il <ACT>tient aussi</ACT> des <ACT>corbeil\nde mariage et de baptême.\nintures et impressions sur verre, tôle, cire, vernis, glace, bois, etc., pour\nssaires et cartonnages fins</ACT>. (Voyez DECORS IT PEINTURES SUR PO<PER>RGELAINE</PER>,<ACT>\npjets en plaqué et tout ce qui concerne la garniture du nécessaire</ACT>. (Voyez aussi\nTAUX.<ACT>\nojets en nacre et necessaires</ACT>; <FT>fabrique</FT> <LOC>à Poissy</LOC> (M. H. 1819). (Voycz COUTEL-\nE. NACRE).<ACT>\nent fabrique et magasin de nécessaires, caves à liqueurs, boîtes à thé,\ntres et corbeilles de mariage. dans toutes les grandeurs et d'après les plus\nreaux modèles.\nbrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de toutes grandeurs,\nque les nécessaires en écaille</ACT>. <ACT>Son magasin est toujours très bien assorti en\nccesseur de Canaple, Ve Duménil; tient fabrique et magasin de nécessaires\nacre, en ivoire et en os.</ACT> (Voycz TABLETTERIE).\n(VOveZ CHAR<PER>BON ANIMAL</PER>, <ACT>COULEURS</ACT>.<ACT>\nent fabrique de blondes en Normandie : ses produits se font remarquer par\nbon goût et leur élégance</ACT>. Cette maison renferme <ACT>tout ce qui concerne les\nes</ACT>. Ses correspondances dans l'intérieur et à l'étranger sont des <ACT>plus</ACT> actives.\nez aussi CHAPEAUX DE PAILLE.<ACT>\njarretières et généralement toutes sortes de nouveautés pour confiseurs</ACT> ; il expé\npour la France et les pays étrangers.\nOn a pu remarquer, à la dernière Exposition, <ACT>ses chapeaux en sparteries nué\nses robes en tulles crêpés et gazes soufflées ; ses tissus de paille à jour, façon d\ntelle, pour chapeaux de dames; ses robes en crèpe lisse, doré et argenté p\nbals et spectacles, invention qui met à même de remplacer, avec une extrè\néconomie, les robes lamées d'or et d'argent qui sont d</ACT>'<ACT>un prix excessif; enfin\nrobes et chapeaux en satin nué, qui ont offert une nouveauté ingénieuse et-\nquante</ACT> : car jusqu'ici l'on n'avait fait encore que des <ACT>satins d'</ACT>une seule coule,\net M. Cochet établit, sur un <ACT>fond</ACT> blanc, tous les dégrés de nuances et de coule\ndifférentes, en les variant et disposant, comme on le désire; il en fait de mê\n<ACT>Marchand ordinaire</ACT> du Roi, <ACT>de S</ACT>. A. R<ACT>. Mgr</ACT>. <ACT>le duc d'Orléans et de la c\nimpériale de Russie; tient magasin de toiles, dentelles, mousselines, broderi,\ncorbeilles, trousseaux et lavettes.\nArticles nouveaux pour gilets et pantalons, flanelles de santé, nankins des Ins\npiques blancs, etc. ; font aussi la commission.\npour modes, tant pour le commerce dans l'intérieur que pour l'exportation à —\ntranger</ACT>. <ACT>Ils tiennent</ACT>, <ACT>en outre, un dépôt en gros de rubans de soie unis et façons\nde Saint-Etienne et de Saint-Chamond.\nFabricant d'articles de nouveauté en barèges de cachemire, laine, grenadine, e\nbarèges unis, ombrés, robes de toutes couleurs, écharpes, fichus, etc</ACT>.<ACT>\nBreveté de S. M. l'Impératrice de toutes les Russies et de différentes puissan\nd'Allemagne</ACT>.\n<ACT></ACT><PER>Tient</PER> <ACT>un magasin de modes et de nouveautés, où l'on trouve tous les articles\nfectionnés par le goût, tels que: corbeilles de mariage, broderies or et argent p\nnteaux de cour, robes longues, robes de bal, blondes, voiles, eachemires pour\nes, châles, etc.; fleurs pour coiffures; costumes pour bals; garnitures de fan-\nie, étoffes de soie, etc., etc</ACT>.<ACT>\nabrique tulles brodés en soie et coton, robes et garnitures de\nres articles de nouveautés.\nfantaisie et\n\non magasin offre un assortiment complet de robes et d'habits de cour réunis à\nttes sortes de broderies, dentelles, blondes, étoffes et corbeilles de mariage\nen bon goût et dans les plus belles qualités</ACT>.\n<ACT>Srevetee de Madame la duchesse d'Angoulème; tient toutes sortes de nouveautes\nprrobes, broderies, étoffes, habits de cour, etc.\noieries et nouveautés en artieles de Paris, Lyon, Nismes, etc., crèpes, tulles,\nbèges, florences d'Avignon et velours de Hollande</ACT>.\nette maison, qui existe depuis plus de soixante ans, <ACT>tient tous les articles de\npementerie, tels que franges, rubans façonnés, blondes, et tout ce qui con-\nête les modes et nouveautés. Elle offre en outre, un assortiment de tout ce qu'on\npt désirer en objets de mercerie. On y fabrique aussi les chapeaux de paille\nUE</ACT>, <ACT>PHYSI</ACT>\n<ACT>QUE</ACT>, <ACT>M</ACT>ATHEMATIQUE<ACT>S</ACT>, CHIMIE\norez aussi 2e section pour LUNETTES et LORGNETTES\nconstruction des instrumens d'optique est portée aujourd'hui en France à un\ndté de perfection, tel, que nous n'avons plus à redouter à cet égard la concur-\nrèe étrangère, tant sous le rapport de la bonne qualité des <ACT>matières</ACT> employées\nous celui de la rigoureuse exactitude qui préside à l'exécution.\nTout le monde a pu voir à la dernière Exposition du Louvre la balance therm<ACT>is</ACT>\nde M. Allard, pour laquelle il lui a aussi été délivré un brevet d'invention.\nnouvel instrument météorologique, qui a fixé l'attention des savans, et dont\nmarche a été constatée à l'<LOC>Observatoire Royal de Paris</LOC>, est destiné par l'auteur\nfaire connaître les rapports qui existent entre les quantités de calorique rayenna\nqui arrivent de l'atmosphère, dans un espace de temps donné, sur le point\nglobe où l'instrument se trouve placé, et les quantités qui retournent à l'atme\nphère de ce même point, dans le même temps. La balance thermique préser\ndeux nouveaux faits physiques très remarquables : le premier consiste en un me\nvement mécanique et spontané, imprimé à un balancier horizontal par la set\nforce de la lumière réduite à la simple clarté du jour ; le second, plus extraor\nnaire encore, et peut-être unique dans les sciences , est ce même mouveme\nproduit pendant la nuit et dans l'obscurité la plus parfaite, par l'effet du rèfroid\nsement occasionné par un réflecteur parabolique, placé en regard du firmament.\nM. Allard avait déjà reçu la (O) de la Sociéte d'Encouragement en 1816, et u\nsemblable à l'Exposition de 1819 ; le Jury en 1823 lui a décerné le diplôme\nrappel de la O, pour les services qu'il continue à rendre à l'industrie, indépe\ndamment d'une médaille de bronze particulière pour ses objets en tissus mét\nliques. (Voyez aussi FERBLANTERIE, INVENTIONS, TOILES MÉTALLIQUES).\n<ACT>Ingénieur-</ACT>construct<ACT>eur</ACT> d'instrumens de physique et dechimie, en verre; ba\nmètres, thermomètres, pèse-liqueurs, et tout ée qui concerne ces deux sciene\nIl fait des envois en province et à P'étranger.\nCet ingénieur-mécanicien fabrique et tient les appareils pour expériences sur\nlumière, la fantasmagorie, la théorie du son et autres ; balances hydrostatique\ncompression de l'air, calorique et gaz , désinfection de l'air, électricité lumine\net dans le vide , feu de gaz, galvanisme, hydrostatique, hydraulique pour tou\nsortes de pompes, hygromètres, instrumens de mathématiques et de géodési\nlunettes achromatiques et autres, magnétisme , mécanique, minéralogie, pne\nmatique, pompes à corps de cuivre et de cristal, robinets en cuivre, en fer et\ncristal.\nM. Biet vient d'ajouter, dans l'emploi du bdellomètre (instrument qui rempl\nles sangsues) et des pièces qni portent les lancettes, l'avantage de cacher l\npareil, afin que le malade ne soit point effrayé par l'armatue de cet instrume\nFabrique les instrumens de physique, et pose les paratonnères ; il est invent\nd'un procédé propre à réduire les frottemens des diverses machines par un systè\nde rouleaux particulier.\ncupas en or, argent et cuivre; cassettes de mathématiques et de dessin, compas\ndéduction à balustre, à trois branches, à verge, et de fantaisie; tire-lignes et\ngenres, toises, mètres, règles d'appareilleurs, aunes, pieds, et tou\nngénieur-opticien, breveté de S. A. R. Madame duchesse de Berri, membre\ndla Société d'Encouragement pour l'industrie nationale ; il établit généralement\n1 les instrumens de physique, enseigne l'art de travailler le verre, tient des\nales d'émailleur toutes prêtes, est constructeur et dépositaire des circulateurs\neles moteurs à évaporation de M. de la Borne ; il exécute enfin les aérost\ntaffetas et en baudruche, de toutes formes et grandeurs, des parachutes,\nd Poissons volans, des Ballons d'essai et d'agrément, du prix de 6, 12, 25, 55\nncs et au-dessus; l'appareil pour produire le gaz hydrogène et remplir les ballons.\nl a été fait à la Société d'Encouragement, et inséré dans son bulletin du mois de\nnrs 1824, un rapport favorable sur plusieurs instrumens de l'invention de\nBunten et dont voici l'indication;\no Le baromètre de M. Gay-Lussac, pour mesurer les hauteurs, avec un perfec-\ntinement qui le rend plus sûrement transportable ;\nJury s'est exprimé en ces termes.\nM. Bunten, mérite la réputation qu'il s'est acquise depuis quelques années\ncomme constructeur d'instrumens en verre ; ses thermomètres sont élégans et\norrectement gradués ; les baromètres sédentaires ou portatifs qu'il exécute\nprésentent des perfectionnemens ingénieux et utiles qui attireront certainement,\nin jour, l'attention des observateurs ; le Jury lui décerne une mention\nnonorabl\nNous ne devons pas oublier de citer encore ici, comme tître à la confiance du\nblic, celle que le bureau des longitudes a bien voulu lui accorder : c'est à\nBunten que ce corps savant a confié récemment la construction des thermo-\netres de 10, de 20 et de 30 pieds de long , qui, enfoncés dans le jardin de l'ob-\nvatoire royal, donnent journellement la température de la terre à différentes\nofondeurs.\nOn trouve chez lui un assortiment de lunettes de spectac le, de campagne, achro-\n€</ACT>tiques; besicles, <ACT>verres de couleurs</ACT>, périscopiques et autres ; fantasmagories ;\nromètres, termomètres; hygromètres; pèse-liqueurs , aréomètres, suivant tous\nsystèmes et à tous les usages des sciences et arts; manomètres pour les machines\nvapeur; le nouveau thermométrographe, qui indique, d'une manière fixe, le\naximun du chaud et du froid, en l'absence de l'observateur ; tubes <ACT>pour appa</ACT>-<ACT></ACT>\n<ACT>ils de physique</ACT> et <ACT>de ehimie</ACT>, <ACT>tels que tubes de sûreté, tubes en S, siphons,\npettes, chalumeaux</ACT>.\n","ents":[{"group": 6, "label": "PER", "span": [16207, 16215], "text": "RGELAINE"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [16217, 16283], "text": "pjets en plaqué et tout ce qui concerne la garniture du nécessaire"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [16304, 16333], "text": "ojets en nacre et necessaires"}, {"group": 6, "label": "FT", "span": [16335, 16343], "text": "fabrique"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [16344, 16352], "text": "à Poissy"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [16392, 16660], "text": "ent fabrique et magasin de nécessaires, caves à liqueurs, boîtes à thé, tres et corbeilles de mariage. dans toutes les grandeurs et d'après les plus reaux modèles. brique les coffrets et nécessaires en tous genres et de toutes grandeurs, que les nécessaires en écaille"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [16662, 16807], "text": "Son magasin est toujours très bien assorti en ccesseur de Canaple, Ve Duménil; tient fabrique et magasin de nécessaires acre, en ivoire et en os."}],"group":6,"aggregate":true}, 
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rue Richelieu, n. 10.\nOn doit à cet artiste ingénieux un piano à queue de nouvelle forme et à sept\nctaves; un procédé pour garantir la table d'harmonie de l'humidité, et augmen-\ner la qualité des sons; un perfectionnement dans le mécanisme des pianos, qui\nend la touche beaucoup plus agréable; la construction nouvelle d'une eaisse\nqu'il garantit pour deux ans ; enfin, l'heureux emploi dans la confection\nles pianos, d'un bois français, qui peut aussi être employé avec succès dans toute\n'ébénisterie.\nLes\npro\noduits\n ce facteur ont été admis à l'Exposition de 1823.\nOutre les archets de violons, il fabrique toutes espèces d'orgues à manivelle, en\nsecrétaire à colonnes; il tieni magasin de serinettes bouvreuil et perre-\nforme de\nLivré depuis trente ans à la fabrication des mécaniques de harpe, il a acquis dan\ncette industrie, qu'il cultivait avec feu son père, une habileté qui fait recherche\nInventeur d'un mécanisme qu'il nomme fixateur, lequel, en s'adaptant aux che\nvilles de tous instrumens à cordes, forme un ornement au manche, et réunit à ce pre\nmier avantage celui d'être léger, ainsi que la propriété incontestable de pouvoir, pa\nson moyen, monter et descendre facilement la corde avec une seule main et san\nsecousse. Ce mécanisme fixe parfaitement la corde qui n'est plus sujette qu'au\nimpressions de l'air; sa solidité est telle qu'il peut durer autant que l'instrument\nil peut aussi se remplacer sur un autre au besoin : agréable aux dames qui aiment l\nguitare, puisqu'il réunit à l'élégance la facilité d'accorder avec précision et san\neffort, il sera pareillement fort utile aux élèves qui n'ont pas encore assez d'hab\ntude pour accorder seuls leur instrument; ils pourront en effet travailler pendan\nl'absence du maître, leurs chevilles n'étant plus sujettes à s'échapper.\nLa Société d'Encouragement a fait un rapport favorable sur cette invention in\n\ngénieuse, dont l'utilité est d'ailleurs aujourd'hui constatée par l'usage qu'on en\nfait à l'école royale de musique et par les certificats des artistes les plus distingué\nde la capitale et des pays étrangers, tels que MM. Chérubini, Norblin, Levasseur\nBaudiot, Rey, Ferdinand Sor, Matheo Carcassi, Pastou, Meissonnier, etc.\nLe prix de ce fixateur varie de 20 fr. à 45 fr. On trouve chez l'inventeur des ins\ntrumens tout montés pour faire connaître son mécanisme.\nEst connu pour la confection des pianos en tous genres et de toutes dimensions\non le cite pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte dans leur exécu\ntion. On trouve dans ses magasins des pianos verticaux, qui réunissent ces diverse\nqualités. Les produits de sa fabrique ont figuré avec distinction à l'Exposition\nde 1823.\nrue Croix-des-Petits-Champs, n.\nVuillaume associé.\n30 (maison de Lupot),\ntenue\n\n\na\nSuccesseur de Pique; il fabrique, par brevet d'invention, les instrumens chanot\nqui ont mérité une (A) en 1819. Ces instrumens, dont nous avons déjà fait l'éloge\nimitent parfaitement ceux d'Italie pour la qualité des sons, et sont loin de coûte\naussi cher que ces anciens chefs-d'œuvre dont le prix est exorbitant. A l'Exposi\ntion de 1823, il a présenté des violons et basses, copies exactes des beaux ins\ntrumens des Stradivarius qui lui ont valu une (A, récompense la plus élevée qu\nait été accordée à ce genre d'industrie.\nM. Lété tient à Mirecourt (Vosges), un établissement où 100 ouvriers environ\nsont employés à la fabrication d'orgues et serinettes de toutes grandeurs, basses\nviolons,\nguitares, etc., de tous prix.\nIn trouve chez lui un dépôt de cordes d'harmonie des meilleures fabriques de\nles et de France. Il répare, achète et change les vieux instrumens.\nveté pour l'invention du Métromonc, et auteur du panharmonicon, de l'auto-\nme trompette et des poupées parlantes. Joyez MÉCANIQUE.\n\ne facteur et accordeur de piano-forté, continue de fabriquer et d'offrir aux\nanteurs, le glas-cord ou harmonica à clavier, inventé à Berlin, en 1770, par feu\nacteur d'orgues et serinettes, inventeur d'un instrument appelé piano vertical\nnt a manivelle et à mouvement, propre à faire danser et valser; les sons qu'i\nHorte le nom : en un mot, on peut dire que c'est un instrument extraordinaire.\nartiste établit aussi les jeux de flûte de toute espèce, change les airs et tient un\nDERMAN\nfrères, rue d'Argenteuil, n. 45,\nn. \nci-devant rue Richelieu,\nsistinguent par leur parfaite solidité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout\np la belle qualité de leurs sons. MM. Naderman frères, jaloux de soutenir la répu-\nton de leur fabrique, ne cessent d'apporter les soins les plus assidus à la confec-\na mécanique de leurs harpes est toujours celle connue sous le nom de Mécanique\nbots; elle est préférable aux innovations pratiquées jusqu'à ce jour. Ce méca-\nmne est\ne simplicité extrême, d'une solidité parfaite , et surtout si facile a\nangère à la fabrication, tout mécanicien et même tout serrurier, un peu habile,\npt être appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il soit besoin de renvoyer\nIstrument à MM. Naderman. A tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si\nlg temps, leurs harpes offrent encore celui de casser très peu de cordes, et d'être\non prix modéré.\nLe Louvre nous a offert, en 1823, plusieurs harpes dorées, mécaniques, de\nI. Naderman. Non-seulement ces superbes instrumens ont attiré l'attention\nnérale, mais ils ont mérité à ces messieurs une (A).\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un commerce de musique conside-\nIporté au plus haut degré de perfection la construction de ses pianos carrés, à\neues et verticaux. Ces instrumens justifient de plus en plus la réputation dont\nit ce facteur célèbre.\nacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri et de S. A. R. Mgr. le duc\nBordeaux.\nl'est acquis une réputation méritée, pour la confection de ses pianos; il a porté\nn haut degré depe\nfection ces instrumens de forme carrée, à table d'harmonie\nprolongée, et mécanisme à échappement, tant pour la qualité de leurs sons q\npar leur beauté et leur solidité. Les encouragemens que M. Petzold a reçus\ngouvernement, d’un grand nombre de personnes de distinction et des premie\nartistes de la capitale, qui font usage de ses instrumens, sont une preuve de l'i\ntérêt qu'inspire son établissement. Il reçut, en 1817, une couronne et une médai\nde l'Athénée des arts; et en 1823, une (A) du Jury, pour prix de ses heuret\nperfectionnemens.\nFacteur de pianos de S. A. R. Mgr. le Dauphin ; il est le premier qui ait réus\nà nous affranchir du tribut que nous paions à l'Allemagne et à l'Angleterre po\nleurs pianos. Les améliorations qu'il apperta furent graduelles ; mais il est enf\nparvenu à perfectionner le piano carré de telle manière qu'il produit des sons au\nbeaux, aussi vigoureux et aussi veloutés que le sont ceux du piano à queue. I\ninstrumens sortis de ses ateliers sont préférés par nos premiers professeurs,\nrecherchés dans les pays ou l'on ne se servait que de pianos à queue. Il confection\nsurtout des pianos à deux cordes, d'un quart meilleur marché que les autres\nqui font le charme des amateurs. Ce qui prouve d'ailleurs autant en sa faveu\nc'est que jamais ses instrumens ne sont vendus comme pianos de hasard.\nM. Pfeiffer, encouragé par le Gouvernement en 1806 et 1807, reçut en 18\nune ( et les éloges les plus flatteurs du Jury. En 1825, son piano fut joué\nLouvre tous les jours de l'Exposition ; et le Jury, frappé du mérite de cet inst\nment, ne confirma pas seulement la même récompense à l'auteur, mais il\ndécerna une seconde (A): la plus haute distinction accordée à ce genre d'industr\nM. Pfeiffer confectionne aussi les harpes de nouvelle invention, dont l'ingénie\nmécanisme est dû à M. Brimmeyer : par son moyen, l'enfant le plus faible pe\naccorder seul un de ces instrumens\nsans effort et sans que les chevilles puisse\nPLEYEL (Ignace) et fils aîné, rue Grange-Batelière, n. 2 et 13, et bot\nlevard Montmartre, n. 16.\nLeur magasin offre un bel assortiment de forté-pianos, tant fabriqués par eu\nque provenans des meilleures fabriques françaises et étrangères, et dont on pe\nmême se pourvoir à location.\nMM. Pleyel tiennent aussi des cordes à boyaux métalliques, diapasons, papi\nréglé, etc., etc. (Voyez aussi MUSIQUE ) Editeurs de).\nCe luthier fait et racommode toutes sortes d'instrumens ; tient pianos et harp\nd'occasion ; assortiment de cordes de Naples et autres. Envoie en province.\nLa transposition des morceaux de musique d'un ton dans un autre est une \ndifficultés qui embarrassent le plus les personnes qui exécutent et celles qui acco\npagnent. Le piano transpositeur, inventé par M. Roller, a entièrement aplani cet\ndifficulté. Au moyen d'un mécanisme simple et facile à faire mouvoir, cet insti\nment peut à volonté changer de ton, c'est-à-dire que toutes les notes que le clav\nindique, peuvent au même instant, et d'un seul mouvement, monter ou descend\nCe piano transpositeur, de forme et dimension ordinaire, présente d'ailleur\nsous beaucoup de rapports, de précieux avantages pour les pianistes qui accor\npagnent la partition, ou qui exécutent des duo , des trio, des quatuor avec (\ninstrumens à vent, et même pour l'étude et l'exercice de la voix ; car on peut,\nbaissant les morceaux de chant, presque toujours trop hauts pour les moyens d'\net le faire arriver graduellement à les chan\nčlèvc,\nles lui rendre plus faciles ,\n1 le ton où ils sont écrits, sans risquer de gâter ni d'altérer sa voix. Il est bon\nd'outer que le prix de ces pianos diffère très peu de celui des pianos ordinaires.\net artiste est aussi inventeur breveté du sommier de métal isolé, découverte\nmortante et aussi simple qu'ingénieuse. A l'Exposition de 1823, les pianos de M.\nRler ont obtenu la (A. Les suffrages du public , les félicitations des premiers\nastes de la capitale , et les encouragemens flatteurs de tous les membres de la\nFhille Royale, lui ont, en cette circonstance , éte prodigués.\nluthier de l'Académie royale de musique , il s'est appliqué à faire disparaître\nlenauvaises notes que produisent les violons neufs et quelques anciens même,\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tons sourds que dans les tons\nsores, sans apporter dans leur construction aucune inuovation visible. Soumis\n»Académie royale des Beaux-Arts , ses violons y furent joués par des virtuoses\necconnus généralement d'une bonne qualité, tant par la force du son, que par\nalité de leurs tons.\ne nom de cet artiste, renommé pour la confection de ses archets, est trop\nenu des amateurs pour que nous ajoutions de nouveaux éloges à ceux qu'on fait,\nuis nombre d'années, de son talent. M. Tourte\nélève\nc soin un petit fi\nIs\n'habileté de nos artistes se fait remarquer dans le travail de la nacre, comme\ndis tous les autres objets de tabletterie : Ils savent donner à cette matière qu'ils\ntnsforment en petits bijoux, un prix qui varie suivant le caprice du riche, mais\nprocure à la classe ouvrière une occupation lucrative\n« nacre de perle, avaient fait à cette maison une réputation assez étendue;\ndame Camuz se propose de continuer le même genre de fabrication et de\nDepuis dix-huit ans, M. Gaudissard se livre à la confection des objets eu nacre ;\nfut long-temps le seul dans cette partie, dont il est, en quelque sorte, le créa-\nmr. On trouve dans son magasin une belle collection d'objets gracieux tra-\n\nFabrique les boutons et tous les objets de tabletetterie en nacre pour le néces\nsaire. Il en tient toujours un assortiment.“ Voyez aussi BOUTOUS.\nPrésenta à l'exposition de 1823, une pendule et des vases en nacre parfaitemen\nexécutés, pour lesquels il fut mentionné honorablement dans le rapport du Jury\nIl fait aussi les objets de coutellerie\nLes pièces en nacre les plus remarquables, déposées au Louvre par M. Liber\nfils, consistaient en statues équestres et pèdestres, telles que S. M. l'empereu\nde Russie, à cheval; Henry IV et le duc de Berri, une lutte de Ture et de Co\nsaque; un guerrier romain; Poniatowski à cheval, s'élançant dans l'Elster : toute\nces pièces étaient montées sur leurs pièdestaux. Ces divers morceaux sont de l\nplus belle exécution. La Société d'Encouragement, qui les a vus, en\nfait l'éloge.\nM. Libert fabrique pour le commerce tous les objets d'arts, toutes espèces d\nbijouterie, tabletterie, garnitures de nécessaires, cachets de bureaux et objets d\npacotilles en nacre, aux prix les plus modéres : il met en usage, les moyens le\nplus expéditifs qu'il communique à ses élèves.\nDresse beaucoup de petits objets en nacre; mais se livre plus particulièrement\nla fabrication des boutons de cette matière, qu'il confectionne dans tous les goût\net dans toutes les formes.\nIl travaille la nacre avec beaucoup de goût et de délicatesse ; ses objets decot\npés, et surtout sculptés, sont regardes comme de véritables curiosités.\nUne foule d'objets divers de riche coutellerie, de tabletterie, de marqueterie, d\nbijouterie etc. du travail le plus soigné, sont sortis de ses ateliers. Il est parvenu\npar de nouveaux procédés, à employer la nacre de perles sous toutes les formes\net à ployer cette matière dure et cassante aux contours des dessins les plus déliés\nMentionné honorablement en 1819 pour sa tabletterie en nacre, ce fabricant ex\nposa en 1823, un nécessaire des plus curieux, tant par la richesse de ses ornemen\n\nque par son systême d'ouverture et de fermeture.\novc\nssi Coutellerie.\nz\nFait tout ce qui concerne la tabletterie, les objets de fantaisie, la partie d\nnécessaire et du bureau, en nacre et en cocos, le bouton de nacre en tous gen\nres, les objets garnis en acier, ainsi qu'une foule d'objets curieux pour parur\nct\nbijou\nOvez GUSSI GAINIERS , PORTEFEUILLES, COUTELLERIE\nève et successeur de Maire, fabricant de nécessaires du Roi et des Princes :\ne maison en possession depuis vingt-deux ans, du premier rang de ce genre , à\nnu la (A) aux trois Expositions de l'industrie française.\nn trouve chez M. Ancoc un assortiment complet de nécessaires d'homme et de\nme en acajou, de pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à liqueurs,\neilles de mariage, baptêmes, etc., etc.\nes produits de cette fabrique sont d'une belle exécution ; on a remarqué, à\nposition, des necessaires qui en sortaient : ces objets ont attiré P'attention du\n, qui les a trouvés dignes d'une citation dans son rapport: l'un deux fut\nté pour S. Majesté Louis XVIII. M. Balon fabrique également le portefeuille\nd et petit dans le beau. Son magasin est toujours très assorti.\nabrique et magasin de nécessaires en tous genres. On peut se procurer cher lui\nrif de ses prix. (Vove: aussi ROUGE VEGÉTAL).\nuccesseur de Morin de Gueriviére; trois branches principales font la base des\naux de cette fabrique : 1° la peau gaufrée à dessin ; 2° le doublé d'or et d'ar-\nde couleurs variées; 3° le doublé minéralogique qui fait autant de sensation\nen a fait le moiré měta\nle sa découverte. Plus heureux que le moir\nne\nprète à toutes les formes; aussi fabrique-t-on des papiers de tentures, des\nessaires, des pendules, des souliers, et mille autres articles de ce genre en\nposition minéralogique. (Voyez aussi PAPIERS BLANCS, 3e section).\nOn a pu voir au Louvre, en 1823, des sacs et corbeilles, ainsi que plusieu\nautres objets de tabletterie, recouverts en maroquin, sortans de sa maison: c\nobjets, bien confectionnés, lui ont valu une citation dans le rapport du Jury ce\ntral. On trouve aussi chez lui des nécessaires, et\nFabrique les nécessaires en acajou massif creusé, en bois d'ébène et en tout\nsortes de bois des îles, avec décorations, soit en cuivre, argent ou nacre de per\ndans le goût le plus moderne. Il fait aussi les boîtes d'armes.\nautres ornemens, et garni de pièces en or, argent, acier, nacre, ivoire, etc\nboîtes à thé et à sucre; caves à liqueur et à odeur, garnies des plus jolis cristau\ngrands et petits porte-feuilles de voyage, de poche, de bureau, souvenirs, trous\npour chirurgie, dentiste, pédicure et pour voyage.\nFermetures à combinaisons et autres pour portefeuilles et nécessaires. (Vo\nSERRURERIE).\nParmi les jolis bijoux qui ornent son magasin, nous citerons un nécessaire-pidi\noffrant absolument l'aspect d'un piano en grand; ses pédales et ses touches sont\nnacre. Ce petit meuble est d'un coup-d'œil charmant. Il tient aussi des corbeil\nde mariage et de baptême.\nintures et impressions sur verre, tôle, cire, vernis, glace, bois, etc., pour\nssaires et cartonnages fins. (Voyez DECORS IT PEINTURES SUR PORGELAINE,\npjets en plaqué et tout ce qui concerne la garniture du nécessaire. (Voyez aussi\nTAUX.\nojets en nacre et necessaires; fabrique à Poissy (M. H. 1819). (Voycz COUTEL-\nE. NACRE).\nent fabrique et magasin de nécessaires, caves à liqueurs, boîtes à thé,\ntres et corbeilles de mariage. dans toutes les grandeurs et d'après les plus\nreaux modèles.\nbrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de toutes grandeurs,\nque les nécessaires en écaille. Son magasin est toujours très bien assorti en\nccesseur de Canaple, Ve Duménil; tient fabrique et magasin de nécessaires\nacre, en ivoire et en os. (Voycz TABLETTERIE).\n(VOveZ CHARBON ANIMAL, COULEURS.\nent fabrique de blondes en Normandie : ses produits se font remarquer par\nbon goût et leur élégance. Cette maison renferme tout ce qui concerne les\nes. Ses correspondances dans l'intérieur et à l'étranger sont des plus actives.\nez aussi CHAPEAUX DE PAILLE.\njarretières et généralement toutes sortes de nouveautés pour confiseurs ; il expé\npour la France et les pays étrangers.\nOn a pu remarquer, à la dernière Exposition, ses chapeaux en sparteries nué\nses robes en tulles crêpés et gazes soufflées ; ses tissus de paille à jour, façon d\ntelle, pour chapeaux de dames; ses robes en crèpe lisse, doré et argenté p\nbals et spectacles, invention qui met à même de remplacer, avec une extrè\néconomie, les robes lamées d'or et d'argent qui sont d'un prix excessif; enfin\nrobes et chapeaux en satin nué, qui ont offert une nouveauté ingénieuse et-\nquante : car jusqu'ici l'on n'avait fait encore que des satins d'une seule coule,\net M. Cochet établit, sur un fond blanc, tous les dégrés de nuances et de coule\ndifférentes, en les variant et disposant, comme on le désire; il en fait de mê\nMarchand ordinaire du Roi, de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans et de la c\nimpériale de Russie; tient magasin de toiles, dentelles, mousselines, broderi,\ncorbeilles, trousseaux et lavettes.\nArticles nouveaux pour gilets et pantalons, flanelles de santé, nankins des Ins\npiques blancs, etc. ; font aussi la commission.\npour modes, tant pour le commerce dans l'intérieur que pour l'exportation à —\ntranger. Ils tiennent, en outre, un dépôt en gros de rubans de soie unis et façons\nde Saint-Etienne et de Saint-Chamond.\nFabricant d'articles de nouveauté en barèges de cachemire, laine, grenadine, e\nbarèges unis, ombrés, robes de toutes couleurs, écharpes, fichus, etc.\nBreveté de S. M. l'Impératrice de toutes les Russies et de différentes puissan\nd'Allemagne.\nTient un magasin de modes et de nouveautés, où l'on trouve tous les articles\nfectionnés par le goût, tels que: corbeilles de mariage, broderies or et argent p\nnteaux de cour, robes longues, robes de bal, blondes, voiles, eachemires pour\nes, châles, etc.; fleurs pour coiffures; costumes pour bals; garnitures de fan-\nie, étoffes de soie, etc., etc.\nabrique tulles brodés en soie et coton, robes et garnitures de\nres articles de nouveautés.\nfantaisie et\n\non magasin offre un assortiment complet de robes et d'habits de cour réunis à\nttes sortes de broderies, dentelles, blondes, étoffes et corbeilles de mariage\nen bon goût et dans les plus belles qualités.\nSrevetee de Madame la duchesse d'Angoulème; tient toutes sortes de nouveautes\nprrobes, broderies, étoffes, habits de cour, etc.\noieries et nouveautés en artieles de Paris, Lyon, Nismes, etc., crèpes, tulles,\nbèges, florences d'Avignon et velours de Hollande.\nette maison, qui existe depuis plus de soixante ans, tient tous les articles de\npementerie, tels que franges, rubans façonnés, blondes, et tout ce qui con-\nête les modes et nouveautés. Elle offre en outre, un assortiment de tout ce qu'on\npt désirer en objets de mercerie. On y fabrique aussi les chapeaux de paille\nUE, PHYSI\nQUE, MATHEMATIQUES, CHIMIE\norez aussi 2e section pour LUNETTES et LORGNETTES\nconstruction des instrumens d'optique est portée aujourd'hui en France à un\ndté de perfection, tel, que nous n'avons plus à redouter à cet égard la concur-\nrèe étrangère, tant sous le rapport de la bonne qualité des matières employées\n ous celui de la rigoureuse exactitude qui préside à l'exécution.\nTout le monde a pu voir à la dernière Exposition du Louvre la balance thermis\nde M. Allard, pour laquelle il lui a aussi été délivré un brevet d'invention.\nnouvel instrument météorologique, qui a fixé l'attention des savans, et dont\nmarche a été constatée à l'Observatoire Royal de Paris, est destiné par l'auteur\nfaire connaître les rapports qui existent entre les quantités de calorique rayenna\nqui arrivent de l'atmosphère, dans un espace de temps donné, sur le point\nglobe où l'instrument se trouve placé, et les quantités qui retournent à l'atme\nphère de ce même point, dans le même temps. La balance thermique préser\ndeux nouveaux faits physiques très remarquables : le premier consiste en un me\nvement mécanique et spontané, imprimé à un balancier horizontal par la set\nforce de la lumière réduite à la simple clarté du jour ; le second, plus extraor\nnaire encore, et peut-être unique dans les sciences , est ce même mouveme\nproduit pendant la nuit et dans l'obscurité la plus parfaite, par l'effet du rèfroid\nsement occasionné par un réflecteur parabolique, placé en regard du firmament.\nM. Allard avait déjà reçu la (O) de la Sociéte d'Encouragement en 1816, et u\nsemblable à l'Exposition de 1819 ; le Jury en 1823 lui a décerné le diplôme\nrappel de la O, pour les services qu'il continue à rendre à l'industrie, indépe\ndamment d'une médaille de bronze particulière pour ses objets en tissus mét\nliques. (Voyez aussi FERBLANTERIE, INVENTIONS, TOILES MÉTALLIQUES).\nIngénieur-constructeur d'instrumens de physique et dechimie, en verre; ba\nmètres, thermomètres, pèse-liqueurs, et tout ée qui concerne ces deux sciene\nIl fait des envois en province et à P'étranger.\nCet ingénieur-mécanicien fabrique et tient les appareils pour expériences sur\nlumière, la fantasmagorie, la théorie du son et autres ; balances hydrostatique\ncompression de l'air, calorique et gaz , désinfection de l'air, électricité lumine\net dans le vide , feu de gaz, galvanisme, hydrostatique, hydraulique pour tou\nsortes de pompes, hygromètres, instrumens de mathématiques et de géodési\nlunettes achromatiques et autres, magnétisme , mécanique, minéralogie, pne\nmatique, pompes à corps de cuivre et de cristal, robinets en cuivre, en fer et\ncristal.\nM. Biet vient d'ajouter, dans l'emploi du bdellomètre (instrument qui rempl\nles sangsues) et des pièces qni portent les lancettes, l'avantage de cacher l\npareil, afin que le malade ne soit point effrayé par l'armatue de cet instrume\nFabrique les instrumens de physique, et pose les paratonnères ; il est invent\nd'un procédé propre à réduire les frottemens des diverses machines par un systè\nde rouleaux particulier.\ncupas en or, argent et cuivre; cassettes de mathématiques et de dessin, compas\ndéduction à balustre, à trois branches, à verge, et de fantaisie; tire-lignes et\ngenres, toises, mètres, règles d'appareilleurs, aunes, pieds, et tou\nngénieur-opticien, breveté de S. A. R. Madame duchesse de Berri, membre\ndla Société d'Encouragement pour l'industrie nationale ; il établit généralement\n1 les instrumens de physique, enseigne l'art de travailler le verre, tient des\nales d'émailleur toutes prêtes, est constructeur et dépositaire des circulateurs\neles moteurs à évaporation de M. de la Borne ; il exécute enfin les aérost\ntaffetas et en baudruche, de toutes formes et grandeurs, des parachutes,\nd Poissons volans, des Ballons d'essai et d'agrément, du prix de 6, 12, 25, 55\nncs et au-dessus; l'appareil pour produire le gaz hydrogène et remplir les ballons.\nl a été fait à la Société d'Encouragement, et inséré dans son bulletin du mois de\nnrs 1824, un rapport favorable sur plusieurs instrumens de l'invention de\nBunten et dont voici l'indication;\no Le baromètre de M. Gay-Lussac, pour mesurer les hauteurs, avec un perfec-\ntinement qui le rend plus sûrement transportable ;\nJury s'est exprimé en ces termes.\n M. Bunten, mérite la réputation qu'il s'est acquise depuis quelques années\ncomme constructeur d'instrumens en verre ; ses thermomètres sont élégans et\norrectement gradués ; les baromètres sédentaires ou portatifs qu'il exécute\nprésentent des perfectionnemens ingénieux et utiles qui attireront certainement,\nin jour, l'attention des observateurs ; le Jury lui décerne une mention\nnonorabl\nNous ne devons pas oublier de citer encore ici, comme tître à la confiance du\nblic, celle que le bureau des longitudes a bien voulu lui accorder : c'est à\nBunten que ce corps savant a confié récemment la construction des thermo-\netres de 10, de 20 et de 30 pieds de long , qui, enfoncés dans le jardin de l'ob-\nvatoire royal, donnent journellement la température de la terre à différentes\nofondeurs.\nOn trouve chez lui un assortiment de lunettes de spectac le, de campagne, achro-\n€tiques; besicles, verres de couleurs, périscopiques et autres ; fantasmagories ;\nromètres, termomètres; hygromètres; pèse-liqueurs , aréomètres, suivant tous\nsystèmes et à tous les usages des sciences et arts; manomètres pour les machines\nvapeur; le nouveau thermométrographe, qui indique, d'une manière fixe, le\naximun du chaud et du froid, en l'absence de l'observateur ; tubes pour appa-\nils de physique et de ehimie, tels que tubes de sûreté, tubes en S, siphons,\npettes, chalumeaux.\n","ner_xml":"<PER>KA</PER>, <LOC>rue Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>.\nOn doit à cet artiste ingénieux un piano à queue de nouvelle forme et à sept\nctaves; un procédé pour garantir la table d'harmonie de l'humidité, et augmen-\ner la qualité des sons; un perfectionnement dans le mécanisme des pianos, qui\nend la touche beaucoup plus agréable; la construction nouvelle d'une eaisse\nqu'il garantit pour deux ans ; enfin, l'heureux emploi dans la confection\nles pianos, d'un bois français, qui peut aussi être employé avec succès dans toute\n'ébénisterie.\nLes\npro\noduits\nce facteur ont été admis à l'Exposition de 1823.\nOutre les archets de violons, il fabrique toutes espèces d'orgues à manivelle, en\nsecrétaire à colonnes; il tieni magasin de serinettes bouvreuil et perre-\nforme de\nLivré depuis trente ans à la fabrication des mécaniques de harpe, il a acquis dan\ncette industrie, qu'il cultivait avec feu son père, une habileté qui fait recherche\nInventeur d'un mécanisme qu'il nomme fixateur, lequel, en s'adaptant aux che\nvilles de tous instrumens à cordes, forme un ornement au manche, et réunit à ce pre\nmier avantage celui d'être léger, ainsi que la propriété incontestable de pouvoir, pa\nson moyen, monter et descendre facilement la corde avec une seule main et san\nsecousse. Ce mécanisme fixe parfaitement la corde qui n'est plus sujette qu'au\nimpressions de l'air; sa solidité est telle qu'il peut durer autant que l'instrument\nil peut aussi se remplacer sur un autre au besoin : agréable aux dames qui aiment l\nguitare, puisqu'il réunit à l'élégance la facilité d'accorder avec précision et san\neffort, il sera pareillement fort utile aux élèves qui n'ont pas encore assez d'hab\ntude pour accorder seuls leur instrument; ils pourront en effet travailler pendan\nl'absence du maître, leurs chevilles n'étant plus sujettes à s'échapper.\nLa Société d'Encouragement a fait un rapport favorable sur cette invention in\n\ngénieuse, dont l'utilité est d'ailleurs aujourd'hui constatée par l'usage qu'on en\nfait à l'école royale de musique et par les certificats des artistes les plus distingué\nde la capitale et des pays étrangers, tels que MM. <PER>Chérubini, Norblin, Levasseur\nBaudiot, Rey, Ferdinand Sor, Matheo Carcassi,</PER> <LOC>Pastou</LOC>, <LOC>Meissonnier</LOC>, etc.\nLe prix de ce fixateur varie de 20 fr. à 45 fr. On trouve chez l'inventeur des ins\ntrumens tout montés pour faire connaître son mécanisme.\nEst connu pour la confection des pianos en tous genres et de toutes dimensions\non le cite pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte dans leur exécu\ntion. On trouve dans ses magasins des pianos verticaux, qui réunissent ces diverse\nqualités. Les produits de sa fabrique ont figuré avec distinction à l'Exposition\nde 1823.<LOC>\nrue Croix-des-Petits-Champs</LOC>, n.<CARDINAL></CARDINAL>\n<LOC>Vuillaume</LOC> associé.\n30 (maison de Lupot),\ntenue\n\n\na\nSuccesseur de Pique; il fabrique, par brevet d'invention, les instrumens chanot\nqui ont mérité une (A) en 1819. Ces instrumens, dont nous avons déjà fait l'éloge\nimitent parfaitement ceux d'Italie pour la qualité des sons, et sont loin de coûte\naussi cher que ces anciens chefs-d'œuvre dont le prix est exorbitant. A l'Exposi\ntion de 1823, il a présenté des violons et basses, copies exactes des beaux ins\ntrumens des Stradivarius qui lui ont valu une (A, récompense la plus élevée qu\nait été accordée à ce genre d'industrie.\nM. Lété tient <LOC>à Mirecourt (Vosges</LOC>), un établissement où 100 ouvriers environ\nsont employés à la fabrication d'orgues et serinettes de toutes grandeurs, basses\nviolons,\nguitares, etc., de tous prix.\nIn trouve chez lui un dépôt de cordes d'harmonie des meilleures fabriques de\nles et de France. Il répare, achète et change les vieux instrumens.\nveté pour l'invention du Métromonc, et auteur du panharmonicon, de l'auto-\nme trompette et des poupées parlantes. Joyez MÉCANIQUE.\n\ne facteur et accordeur de piano-forté, continue de fabriquer et d'offrir aux\nanteurs, le glas-cord ou harmonica à clavier, inventé à <LOC>Berlin</LOC>, en 1770, par feu\nacteur d'orgues et serinettes, inventeur d'un instrument appelé piano vertical\nnt a manivelle et à mouvement, propre à faire danser et valser; les sons qu'i\nHorte le nom : en un mot, on peut dire que c'est un instrument extraordinaire.\nartiste établit aussi les jeux de flûte de toute espèce, change les airs et tient un\nDERMAN\n<PER>frères</PER>, <LOC>rue d'Argenteuil</LOC>, n. <CARDINAL>45</CARDINAL>,\nn.\nci-devant <LOC>rue Richelieu</LOC>,\nsistinguent par leur parfaite solidité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout\np la belle qualité de leurs sons. MM. Naderman frères, jaloux de soutenir la répu-\nton de leur fabrique, ne cessent d'apporter les soins les plus assidus à la confec-\na mécanique de leurs harpes est toujours celle connue sous le nom de Mécanique\nbots; elle est préférable aux innovations pratiquées jusqu'à ce jour. Ce méca-\nmne est\ne simplicité extrême, d'une solidité parfaite , et surtout si facile a\nangère à la fabrication, tout mécanicien et même tout serrurier, un peu habile,\npt être appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il soit besoin de renvoyer\nIstrument à MM. Naderman. A tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si\nlg temps, leurs harpes offrent encore celui de casser très peu de cordes, et d'être\non prix modéré.\nLe Louvre nous a offert, en 1823, plusieurs harpes dorées, mécaniques, de\nI. Naderman. Non-seulement ces superbes instrumens ont attiré l'attention\nnérale, mais ils ont mérité à ces messieurs une (A).\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un commerce de musique conside-\nIporté au plus haut degré de perfection la construction de ses pianos carrés, à\neues et verticaux. Ces instrumens justifient de plus en plus la réputation dont\nit ce facteur célèbre.\nacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri et de S. A. R. Mgr. le duc\nBordeaux.\nl'est acquis une réputation méritée, pour la confection de ses pianos; il a porté\nn haut degré depe\nfection ces instrumens de forme carrée, à table d'harmonie\nprolongée, et mécanisme à échappement, tant pour la qualité de leurs sons q\npar leur beauté et leur solidité. Les encouragemens que M. Petzold a reçus\ngouvernement, d’un grand nombre de personnes de distinction et des premie\nartistes de la capitale, qui font usage de ses instrumens, sont une preuve de l'i\ntérêt qu'inspire son établissement. Il reçut, en 1817, une couronne et une médai\nde l'Athénée <LOC>des arts</LOC>; et en 1823, une (A) du Jury, pour prix de ses heuret\nperfectionnemens.\nFacteur de pianos de S. A. R. Mgr. le Dauphin ; il est le premier qui ait réus\nà nous affranchir du tribut que nous paions à l'Allemagne et à l'Angleterre po\nleurs pianos. Les améliorations qu'il apperta furent graduelles ; mais il est enf\nparvenu à perfectionner le piano carré de telle manière qu'il produit des sons au\nbeaux, aussi vigoureux et aussi veloutés que le sont ceux du piano à queue. I\ninstrumens sortis de ses ateliers sont préférés par nos premiers professeurs,\nrecherchés dans les pays ou l'on ne se servait que de pianos à queue. Il confection\nsurtout des pianos à deux cordes, d'un quart meilleur marché que les autres\nqui font le charme des amateurs. Ce qui prouve d'ailleurs autant en sa faveu\nc'est que jamais ses instrumens ne sont vendus comme pianos de hasard.\nM. P<PER>feiffer</PER>, encouragé par le Gouvernement en 1806 et 1807, reçut en 18\nune ( et les éloges les plus flatteurs du Jury. En 1825, son piano fut joué\nLouvre tous les jours de l'Exposition ; et le Jury, frappé du mérite de cet inst\nment, ne confirma pas seulement la même récompense à l'auteur, mais il\ndécerna une seconde (A): la plus haute distinction accordée à ce genre d'industr\nM. Pfeiffer confectionne aussi les harpes de nouvelle invention, dont l'ingénie\nmécanisme est dû à M. Brimmeyer : par son moyen, l'enfant le plus faible pe\naccorder seul un de ces instrumens\nsans effort et sans que les chevilles puisse\nPL<PER>EYEL (Ignace) et fils aîné</PER>, <LOC>rue Grange-Batelière</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL> et <CARDINAL>13</CARDINAL>, et <LOC>bot\nlevard Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>16</CARDINAL>.\nLeur magasin offre un bel assortiment de forté-pianos, tant fabriqués par eu\nque provenans des <ACT>meilleures fabriques françaises et étrangères</ACT>, et dont on pe\nmême se pourvoir à location.\nMM. Pley<ACT>el</ACT> tiennent <ACT>aussi</ACT> des <ACT>cordes à boyaux métalliques, diapasons, papi</ACT>\nréglé, <ACT>etc</ACT>., etc. (Voyez aussi MUSIQUE ) Editeurs de).\nCe luthier fait et racommode toutes sortes d<ACT>'instrumens</ACT> ; tient <ACT>piano</ACT>s <ACT>et harp\nd'occasion ; assortiment de cordes de Naples et autres. Envoie en province.\nLa transposition des morceaux de musique d'un ton dans un autre est une\ndifficultés qui embarrassent le plus les personnes qui exécutent et celles qui acco\npagnent. Le piano transpositeur, inventé par M. Roller, a entièrement aplani cet\ndifficulté. Au moyen d'un mécanisme simple et facile à faire mouvoir, cet insti\nment peut à volonté changer de ton, c'est-à-dire que toutes les notes que le clav\nindique, peuvent au même instant, et d'un seul mouvement, monter ou descend\nCe piano transpositeur, de forme et dimension ordinaire, présente d'ailleur\nsous beaucoup de rapports, de précieux avantages pour les pianistes qui accor\npagnent la partition, ou qui exécutent des duo , des trio, des quatuor avec (\ninstrumens à vent, et même pour l'étude et l'exercice de la voix ; car on peut,\nbaissant les morceaux de chant, presque toujours trop hauts pour les moyens d'\net le faire arriver graduellement à les chan\nčlèvc,\nles lui rendre plus faciles ,\n1 le ton où ils sont écrits, sans risquer de gâter ni d'altérer sa voix. Il est bon\nd'outer que le prix de ces pianos diffère très peu de celui des pianos ordinaires.\net artiste est aussi inventeur breveté du sommier de métal isolé, découverte\nmortante et aussi simple qu'ingénieuse. A l'Exposition de 1823, les pianos de M.\nRler ont obtenu la (A. Les suffrages du public , les félicitations des premiers\nastes de la capitale , et les encouragemens flatteurs de tous les membres de la\nFhille Royale, lui ont, en cette circonstance , éte prodigués.\nluthier de l'Académie royale de musique , il s'est appliqué à faire disparaître\nlenauvaises notes que produisent les violons neufs et quelques anciens même,\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tons sourds que dans les tons\nsores, sans apporter dans leur construction aucune inuovation visible. Soumis\n»Académie royale des <LOC>Beaux-Arts</LOC> , ses violons y furent joués par des virtuoses\necconnus généralement d'une bonne qualité, tant par la force du son, que par\nalité de leurs tons.\ne nom de cet artiste, renommé pour la confection de ses archets, est trop\nenu des amateurs pour que nous ajoutions de nouveaux éloges à ceux qu'on fait,\nuis nombre d'années, de son talent. M. Tourte\nélève\nc soin un petit fi\nIs\n'habileté de nos artistes se fait remarquer dans le travail de la nacre, comme\ndis tous les autres objets de tabletterie : Ils savent donner à cette matière qu'ils\ntnsforment en petits bijoux, un prix qui varie suivant le caprice du riche, mais\nprocure à la classe ouvrière une occupation lucrative\n« nacre de perle, avaient fait à cette maison une réputation assez étendue;\ndame Camuz se propose de continuer le même genre de fabrication et de\nDepuis dix-huit ans, M. Gaudissard se livre à la confection des objets eu nacre ;\nfut long-temps le seul dans cette partie, dont il est, en quelque sorte, le créa-\nmr. On trouve dans son magasin une belle collection d'objets gracieux tra-\n\nFabrique les boutons et tous les objets de <ACT>tabletette</ACT>rie en <ACT>na</ACT>cre pour le néces\nsaire. Il en tient toujours un assortiment.“ Voyez aussi BOUTOUS.\nPrésenta à l'exposition de 1823, une pendule et des vases en nacre parfaitemen\nexécutés, pour lesquels il fut mentionné honorablement dans le rapport du Jury<ACT>\nIl fait aussi les objets de coutellerie\nLes pièces en nacre les plus remarquables</ACT>, déposées au Louvre par M. Liber<ACT>\nfils, consistaient en statues équestres et pèdestres, telles que S. M. l'empereu\nde Russie, à cheval; Henry IV et le duc de Berri, une lutte de Ture et de Co</ACT>\nsaque; un guerrier romain; Poniatowski à cheval, s'élançant dans l'Elster : toute\nces pièces étaient montées sur leurs pièdestaux. Ces divers morceaux sont de l\nplus belle exécution. La Société d'Encouragement, qui les a vus, en\nfait l'éloge.\nM. <PER>Libert</PER> fabrique <ACT>pour le commerce tous les objets d'arts, toutes espèces d\nbijouterie, tabletterie, garnitures de nécessaires, cachets de bureaux et objets d\npacotilles en nacre, aux prix les plus modére</ACT>s : il met en usage, les moyens le<ACT>\n</ACT>plus expéditifs qu'il communique à ses élèves.<ACT>\nDresse beaucoup de petits objets en nacre; mais se livre plus particulièrement\nla fabrication des boutons de cette matière, qu'il confectionne dans tous les goût\net dans toutes les formes</ACT>.<ACT>\nIl travaille la nacre avec beaucoup de goût et de délicatesse</ACT> ; ses <ACT>objets decot\npés, et surtout sculptés</ACT>, sont regardes comme de véritables curiosités.<ACT></ACT>\n<ACT>Une foule d'objets divers de riche coutellerie, de tabletterie, de marqueterie, d\nbijouterie etc. du travail le plus soigné</ACT>, sont sortis de ses ateliers. Il est parvenu\npar de nouveaux procédés, à <ACT>employer la nacre de perles sous toutes les formes\net</ACT> à <ACT>ployer cette matière dure et cassante aux contours des dessins les plus déliés</ACT>\nMentionné honorablement en 1819 <ACT>pour sa tabletterie en nacre</ACT>, ce fabricant ex\nposa en 1823, un nécessaire des plus curieux, tant par la <ACT>richesse</ACT> de ses ornemen\n\nque par son systême d<ACT>'</ACT>ouverture et de fermeture.\novc\n<LOC>ssi Coutellerie</LOC>.<ACT>\nz\nFait tout ce qui concerne la tabletterie, les objets de fantaisie, la partie d\nnécessaire et du bureau, en nacre et en cocos, le bouton de nacre en tous gen\nres, les objets garnis en acier, ainsi qu'une foule d'objets curieux pour parur\nct\nbijou</ACT>\nOvez GUSSI GAINIERS , PORT<ACT>EFEUIL</ACT>LES, COUTELLERIE\nève et successeur <ACT>de Maire, fabricant de nécessaires du Roi et des Princes</ACT> :<ACT>\n</ACT>e maison en possession depuis vingt-deux ans, <ACT>du premier rang de</ACT> ce <ACT>genre</ACT> , à\nnu la (A) aux trois Expositions de l'industrie française.\n<ACT>n trouve chez</ACT> M<ACT>. Ancoc un assortiment complet de nécessaires d'homme et de\nme en acajou, de pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à liqueurs,\neilles de mariage, baptêmes, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nes produits de cette fabrique sont d'une belle exécution ; on a remarqué, à\nposition, des necessaires qui en sortaient : ces objets ont attiré P'attention du\n, qui les a trouvés dignes d'une citation dans son rapport: l'un deux fut\nté pour S. Majesté Louis XVIII. M. Bal<ACT>on fabrique également le</ACT> portefeuille<ACT>\nd et petit</ACT> dans le beau. Son magasin est toujours très assorti.<ACT>\nabrique et magasin de nécessaires en tous genres</ACT>. On peut se procurer cher lui\nrif de ses prix. (Vove: aussi ROUGE VEGÉTAL).<ACT>\nuccesseur de <ACT>Morin</ACT> de Gueriv<ACT>iére</ACT>; trois <ACT>branches</ACT> principales font la base des\n<ACT></ACT>aux de cette fabrique <ACT>: 1° la peau gaufrée à dessin ; 2° le doublé d'or et d'ar-\nde couleurs variées; 3° le doublé minéralogique qui fait autant de sensation\nen a fait le moiré měta\nle sa découverte</ACT>. Plus heureux que <ACT>le moir\nne\nprète à</ACT> toutes les <ACT>formes; aussi fabrique-t-on des papiers de tentures, des\nessaires, des pendules, des souliers, et mille autres articles de ce genre en\nposition minéralo</ACT>gique. (Voyez aussi PAPIERS <LOC>BLANCS</LOC>, 3e section).\nOn a pu voir au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, des sacs et corbeilles, ainsi que plus<ACT>ieu\nautres objets de tabletterie, recouverts en maroquin,</ACT> sortans de sa maison: <ACT>c</ACT>\nobjets, <ACT>bien</ACT> confectionné<ACT>s</ACT>, lui ont valu une citation dans le rapport du Jury ce\ntral. <ACT>On trouve aussi chez lui des nécessaires, et\nFabrique les nécessaires en acajou massif creusé, en bois d'ébène et en tout\nsortes de bois des îles, avec décorations, soit en cuivre, argent ou nacre de per\ndans le goût le plus moderne. Il fait aussi les boîtes d'armes.\nautres ornemens, et garni de pièces en or, argent, acier, nacre, ivoire, etc\nboîtes à thé et à</ACT> <LOC>sucre</LOC>; <ACT>caves à liqueur et à odeur, garnies des plus jolis cristau\ngrands et petits porte-feuilles de voyage, de poche, de bureau, souvenirs, trous\npour chirurgie, dentiste, pédicure et pour voyage.\nFermetures à combinaisons et autres pour portefeuilles et nécessaires</ACT>. (Vo\nSERRURERIE).<ACT>\nParmi les jolis bijoux qui ornent son magasin, nous citerons un nécessaire-pidi\noffrant absolument l'aspect d'un piano en grand; ses pédales et ses touches sont\nnacre</ACT>. Ce <ACT>petit meuble</ACT> est <ACT>d</ACT>'un <ACT>coup</ACT>-d'œil charmant. Il <ACT>tient aussi</ACT> des <ACT>corbeil\nde mariage et de baptême.\nintures et impressions sur verre, tôle, cire, vernis, glace, bois, etc., pour\nssaires et cartonnages fins</ACT>. (Voyez DECORS IT PEINTURES SUR PO<PER>RGELAINE</PER>,<ACT>\npjets en plaqué et tout ce qui concerne la garniture du nécessaire</ACT>. (Voyez aussi\nTAUX.<ACT>\nojets en nacre et necessaires</ACT>; <FT>fabrique</FT> <LOC>à Poissy</LOC> (M. H. 1819). (Voycz COUTEL-\nE. NACRE).<ACT>\nent fabrique et magasin de nécessaires, caves à liqueurs, boîtes à thé,\ntres et corbeilles de mariage. dans toutes les grandeurs et d'après les plus\nreaux modèles.\nbrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de toutes grandeurs,\nque les nécessaires en écaille</ACT>. <ACT>Son magasin est toujours très bien assorti en\nccesseur de Canaple, Ve Duménil; tient fabrique et magasin de nécessaires\nacre, en ivoire et en os.</ACT> (Voycz TABLETTERIE).\n(VOveZ CHAR<PER>BON ANIMAL</PER>, <ACT>COULEURS</ACT>.<ACT>\nent fabrique de blondes en Normandie : ses produits se font remarquer par\nbon goût et leur élégance</ACT>. Cette maison renferme <ACT>tout ce qui concerne les\nes</ACT>. Ses correspondances dans l'intérieur et à l'étranger sont des <ACT>plus</ACT> actives.\nez aussi CHAPEAUX DE PAILLE.<ACT>\njarretières et généralement toutes sortes de nouveautés pour confiseurs</ACT> ; il expé\npour la France et les pays étrangers.\nOn a pu remarquer, à la dernière Exposition, <ACT>ses chapeaux en sparteries nué\nses robes en tulles crêpés et gazes soufflées ; ses tissus de paille à jour, façon d\ntelle, pour chapeaux de dames; ses robes en crèpe lisse, doré et argenté p\nbals et spectacles, invention qui met à même de remplacer, avec une extrè\néconomie, les robes lamées d'or et d'argent qui sont d</ACT>'<ACT>un prix excessif; enfin\nrobes et chapeaux en satin nué, qui ont offert une nouveauté ingénieuse et-\nquante</ACT> : car jusqu'ici l'on n'avait fait encore que des <ACT>satins d'</ACT>une seule coule,\net M. Cochet établit, sur un <ACT>fond</ACT> blanc, tous les dégrés de nuances et de coule\ndifférentes, en les variant et disposant, comme on le désire; il en fait de mê\n<ACT>Marchand ordinaire</ACT> du Roi, <ACT>de S</ACT>. A. R<ACT>. Mgr</ACT>. <ACT>le duc d'Orléans et de la c\nimpériale de Russie; tient magasin de toiles, dentelles, mousselines, broderi,\ncorbeilles, trousseaux et lavettes.\nArticles nouveaux pour gilets et pantalons, flanelles de santé, nankins des Ins\npiques blancs, etc. ; font aussi la commission.\npour modes, tant pour le commerce dans l'intérieur que pour l'exportation à —\ntranger</ACT>. <ACT>Ils tiennent</ACT>, <ACT>en outre, un dépôt en gros de rubans de soie unis et façons\nde Saint-Etienne et de Saint-Chamond.\nFabricant d'articles de nouveauté en barèges de cachemire, laine, grenadine, e\nbarèges unis, ombrés, robes de toutes couleurs, écharpes, fichus, etc</ACT>.<ACT>\nBreveté de S. M. l'Impératrice de toutes les Russies et de différentes puissan\nd'Allemagne</ACT>.\n<ACT></ACT><PER>Tient</PER> <ACT>un magasin de modes et de nouveautés, où l'on trouve tous les articles\nfectionnés par le goût, tels que: corbeilles de mariage, broderies or et argent p\nnteaux de cour, robes longues, robes de bal, blondes, voiles, eachemires pour\nes, châles, etc.; fleurs pour coiffures; costumes pour bals; garnitures de fan-\nie, étoffes de soie, etc., etc</ACT>.<ACT>\nabrique tulles brodés en soie et coton, robes et garnitures de\nres articles de nouveautés.\nfantaisie et\n\non magasin offre un assortiment complet de robes et d'habits de cour réunis à\nttes sortes de broderies, dentelles, blondes, étoffes et corbeilles de mariage\nen bon goût et dans les plus belles qualités</ACT>.\n<ACT>Srevetee de Madame la duchesse d'Angoulème; tient toutes sortes de nouveautes\nprrobes, broderies, étoffes, habits de cour, etc.\noieries et nouveautés en artieles de Paris, Lyon, Nismes, etc., crèpes, tulles,\nbèges, florences d'Avignon et velours de Hollande</ACT>.\nette maison, qui existe depuis plus de soixante ans, <ACT>tient tous les articles de\npementerie, tels que franges, rubans façonnés, blondes, et tout ce qui con-\nête les modes et nouveautés. Elle offre en outre, un assortiment de tout ce qu'on\npt désirer en objets de mercerie. On y fabrique aussi les chapeaux de paille\nUE</ACT>, <ACT>PHYSI</ACT>\n<ACT>QUE</ACT>, <ACT>M</ACT>ATHEMATIQUE<ACT>S</ACT>, CHIMIE\norez aussi 2e section pour LUNETTES et LORGNETTES\nconstruction des instrumens d'optique est portée aujourd'hui en France à un\ndté de perfection, tel, que nous n'avons plus à redouter à cet égard la concur-\nrèe étrangère, tant sous le rapport de la bonne qualité des <ACT>matières</ACT> employées\nous celui de la rigoureuse exactitude qui préside à l'exécution.\nTout le monde a pu voir à la dernière Exposition du Louvre la balance therm<ACT>is</ACT>\nde M. Allard, pour laquelle il lui a aussi été délivré un brevet d'invention.\nnouvel instrument météorologique, qui a fixé l'attention des savans, et dont\nmarche a été constatée à l'<LOC>Observatoire Royal de Paris</LOC>, est destiné par l'auteur\nfaire connaître les rapports qui existent entre les quantités de calorique rayenna\nqui arrivent de l'atmosphère, dans un espace de temps donné, sur le point\nglobe où l'instrument se trouve placé, et les quantités qui retournent à l'atme\nphère de ce même point, dans le même temps. La balance thermique préser\ndeux nouveaux faits physiques très remarquables : le premier consiste en un me\nvement mécanique et spontané, imprimé à un balancier horizontal par la set\nforce de la lumière réduite à la simple clarté du jour ; le second, plus extraor\nnaire encore, et peut-être unique dans les sciences , est ce même mouveme\nproduit pendant la nuit et dans l'obscurité la plus parfaite, par l'effet du rèfroid\nsement occasionné par un réflecteur parabolique, placé en regard du firmament.\nM. Allard avait déjà reçu la (O) de la Sociéte d'Encouragement en 1816, et u\nsemblable à l'Exposition de 1819 ; le Jury en 1823 lui a décerné le diplôme\nrappel de la O, pour les services qu'il continue à rendre à l'industrie, indépe\ndamment d'une médaille de bronze particulière pour ses objets en tissus mét\nliques. (Voyez aussi FERBLANTERIE, INVENTIONS, TOILES MÉTALLIQUES).\n<ACT>Ingénieur-</ACT>construct<ACT>eur</ACT> d'instrumens de physique et dechimie, en verre; ba\nmètres, thermomètres, pèse-liqueurs, et tout ée qui concerne ces deux sciene\nIl fait des envois en province et à P'étranger.\nCet ingénieur-mécanicien fabrique et tient les appareils pour expériences sur\nlumière, la fantasmagorie, la théorie du son et autres ; balances hydrostatique\ncompression de l'air, calorique et gaz , désinfection de l'air, électricité lumine\net dans le vide , feu de gaz, galvanisme, hydrostatique, hydraulique pour tou\nsortes de pompes, hygromètres, instrumens de mathématiques et de géodési\nlunettes achromatiques et autres, magnétisme , mécanique, minéralogie, pne\nmatique, pompes à corps de cuivre et de cristal, robinets en cuivre, en fer et\ncristal.\nM. Biet vient d'ajouter, dans l'emploi du bdellomètre (instrument qui rempl\nles sangsues) et des pièces qni portent les lancettes, l'avantage de cacher l\npareil, afin que le malade ne soit point effrayé par l'armatue de cet instrume\nFabrique les instrumens de physique, et pose les paratonnères ; il est invent\nd'un procédé propre à réduire les frottemens des diverses machines par un systè\nde rouleaux particulier.\ncupas en or, argent et cuivre; cassettes de mathématiques et de dessin, compas\ndéduction à balustre, à trois branches, à verge, et de fantaisie; tire-lignes et\ngenres, toises, mètres, règles d'appareilleurs, aunes, pieds, et tou\nngénieur-opticien, breveté de S. A. R. Madame duchesse de Berri, membre\ndla Société d'Encouragement pour l'industrie nationale ; il établit généralement\n1 les instrumens de physique, enseigne l'art de travailler le verre, tient des\nales d'émailleur toutes prêtes, est constructeur et dépositaire des circulateurs\neles moteurs à évaporation de M. de la Borne ; il exécute enfin les aérost\ntaffetas et en baudruche, de toutes formes et grandeurs, des parachutes,\nd Poissons volans, des Ballons d'essai et d'agrément, du prix de 6, 12, 25, 55\nncs et au-dessus; l'appareil pour produire le gaz hydrogène et remplir les ballons.\nl a été fait à la Société d'Encouragement, et inséré dans son bulletin du mois de\nnrs 1824, un rapport favorable sur plusieurs instrumens de l'invention de\nBunten et dont voici l'indication;\no Le baromètre de M. Gay-Lussac, pour mesurer les hauteurs, avec un perfec-\ntinement qui le rend plus sûrement transportable ;\nJury s'est exprimé en ces termes.\nM. Bunten, mérite la réputation qu'il s'est acquise depuis quelques années\ncomme constructeur d'instrumens en verre ; ses thermomètres sont élégans et\norrectement gradués ; les baromètres sédentaires ou portatifs qu'il exécute\nprésentent des perfectionnemens ingénieux et utiles qui attireront certainement,\nin jour, l'attention des observateurs ; le Jury lui décerne une mention\nnonorabl\nNous ne devons pas oublier de citer encore ici, comme tître à la confiance du\nblic, celle que le bureau des longitudes a bien voulu lui accorder : c'est à\nBunten que ce corps savant a confié récemment la construction des thermo-\netres de 10, de 20 et de 30 pieds de long , qui, enfoncés dans le jardin de l'ob-\nvatoire royal, donnent journellement la température de la terre à différentes\nofondeurs.\nOn trouve chez lui un assortiment de lunettes de spectac le, de campagne, achro-\n€</ACT>tiques; besicles, <ACT>verres de couleurs</ACT>, périscopiques et autres ; fantasmagories ;\nromètres, termomètres; hygromètres; pèse-liqueurs , aréomètres, suivant tous\nsystèmes et à tous les usages des sciences et arts; manomètres pour les machines\nvapeur; le nouveau thermométrographe, qui indique, d'une manière fixe, le\naximun du chaud et du froid, en l'absence de l'observateur ; tubes <ACT>pour appa</ACT>-<ACT></ACT>\n<ACT>ils de physique</ACT> et <ACT>de ehimie</ACT>, <ACT>tels que tubes de sûreté, tubes en S, siphons,\npettes, chalumeaux</ACT>.\n","ents":[{"group": 7, "label": "PER", "span": [16840, 16850], "text": "BON ANIMAL"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16852, 16860], "text": "COULEURS"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16862, 16961], "text": "ent fabrique de blondes en Normandie : ses produits se font remarquer par bon goût et leur élégance"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16985, 17012], "text": "tout ce qui concerne les es"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17076, 17080], "text": "plus"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17119, 17190], "text": "jarretières et généralement toutes sortes de nouveautés pour confiseurs"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17284, 17603], "text": "ses chapeaux en sparteries nué ses robes en tulles crêpés et gazes soufflées ; ses tissus de paille à jour, façon d telle, pour chapeaux de dames; ses robes en crèpe lisse, doré et argenté p bals et spectacles, invention qui met à même de remplacer, avec une extrè économie, les robes lamées d'or et d'argent qui sont d"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17604, 17709], "text": "un prix excessif; enfin robes et chapeaux en satin nué, qui ont offert une nouveauté ingénieuse et-quante"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17759, 17768], "text": "satins d'"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17814, 17818], "text": "fond"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17944, 17962], "text": "Marchand ordinaire"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17971, 17975], "text": "de S"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17981, 17986], "text": ". Mgr"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17988, 18344], "text": "le duc d'Orléans et de la c impériale de Russie; tient magasin de toiles, dentelles, mousselines, broderi, corbeilles, trousseaux et lavettes. Articles nouveaux pour gilets et pantalons, flanelles de santé, nankins des Ins piques blancs, etc. ; font aussi la commission. pour modes, tant pour le commerce dans l'intérieur que pour l'exportation à — tranger"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [18346, 18358], "text": "Ils tiennent"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [18360, 18606], "text": "en outre, un dépôt en gros de rubans de soie unis et façons de Saint-Etienne et de Saint-Chamond. Fabricant d'articles de nouveauté en barèges de cachemire, laine, grenadine, e barèges unis, ombrés, robes de toutes couleurs, écharpes, fichus, etc"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [18608, 18698], "text": "Breveté de S. 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rue Richelieu, n. 10.\nOn doit à cet artiste ingénieux un piano à queue de nouvelle forme et à sept\nctaves; un procédé pour garantir la table d'harmonie de l'humidité, et augmen-\ner la qualité des sons; un perfectionnement dans le mécanisme des pianos, qui\nend la touche beaucoup plus agréable; la construction nouvelle d'une eaisse\nqu'il garantit pour deux ans ; enfin, l'heureux emploi dans la confection\nles pianos, d'un bois français, qui peut aussi être employé avec succès dans toute\n'ébénisterie.\nLes\npro\noduits\n ce facteur ont été admis à l'Exposition de 1823.\nOutre les archets de violons, il fabrique toutes espèces d'orgues à manivelle, en\nsecrétaire à colonnes; il tieni magasin de serinettes bouvreuil et perre-\nforme de\nLivré depuis trente ans à la fabrication des mécaniques de harpe, il a acquis dan\ncette industrie, qu'il cultivait avec feu son père, une habileté qui fait recherche\nInventeur d'un mécanisme qu'il nomme fixateur, lequel, en s'adaptant aux che\nvilles de tous instrumens à cordes, forme un ornement au manche, et réunit à ce pre\nmier avantage celui d'être léger, ainsi que la propriété incontestable de pouvoir, pa\nson moyen, monter et descendre facilement la corde avec une seule main et san\nsecousse. Ce mécanisme fixe parfaitement la corde qui n'est plus sujette qu'au\nimpressions de l'air; sa solidité est telle qu'il peut durer autant que l'instrument\nil peut aussi se remplacer sur un autre au besoin : agréable aux dames qui aiment l\nguitare, puisqu'il réunit à l'élégance la facilité d'accorder avec précision et san\neffort, il sera pareillement fort utile aux élèves qui n'ont pas encore assez d'hab\ntude pour accorder seuls leur instrument; ils pourront en effet travailler pendan\nl'absence du maître, leurs chevilles n'étant plus sujettes à s'échapper.\nLa Société d'Encouragement a fait un rapport favorable sur cette invention in\n\ngénieuse, dont l'utilité est d'ailleurs aujourd'hui constatée par l'usage qu'on en\nfait à l'école royale de musique et par les certificats des artistes les plus distingué\nde la capitale et des pays étrangers, tels que MM. Chérubini, Norblin, Levasseur\nBaudiot, Rey, Ferdinand Sor, Matheo Carcassi, Pastou, Meissonnier, etc.\nLe prix de ce fixateur varie de 20 fr. à 45 fr. On trouve chez l'inventeur des ins\ntrumens tout montés pour faire connaître son mécanisme.\nEst connu pour la confection des pianos en tous genres et de toutes dimensions\non le cite pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte dans leur exécu\ntion. On trouve dans ses magasins des pianos verticaux, qui réunissent ces diverse\nqualités. Les produits de sa fabrique ont figuré avec distinction à l'Exposition\nde 1823.\nrue Croix-des-Petits-Champs, n.\nVuillaume associé.\n30 (maison de Lupot),\ntenue\n\n\na\nSuccesseur de Pique; il fabrique, par brevet d'invention, les instrumens chanot\nqui ont mérité une (A) en 1819. Ces instrumens, dont nous avons déjà fait l'éloge\nimitent parfaitement ceux d'Italie pour la qualité des sons, et sont loin de coûte\naussi cher que ces anciens chefs-d'œuvre dont le prix est exorbitant. A l'Exposi\ntion de 1823, il a présenté des violons et basses, copies exactes des beaux ins\ntrumens des Stradivarius qui lui ont valu une (A, récompense la plus élevée qu\nait été accordée à ce genre d'industrie.\nM. Lété tient à Mirecourt (Vosges), un établissement où 100 ouvriers environ\nsont employés à la fabrication d'orgues et serinettes de toutes grandeurs, basses\nviolons,\nguitares, etc., de tous prix.\nIn trouve chez lui un dépôt de cordes d'harmonie des meilleures fabriques de\nles et de France. Il répare, achète et change les vieux instrumens.\nveté pour l'invention du Métromonc, et auteur du panharmonicon, de l'auto-\nme trompette et des poupées parlantes. Joyez MÉCANIQUE.\n\ne facteur et accordeur de piano-forté, continue de fabriquer et d'offrir aux\nanteurs, le glas-cord ou harmonica à clavier, inventé à Berlin, en 1770, par feu\nacteur d'orgues et serinettes, inventeur d'un instrument appelé piano vertical\nnt a manivelle et à mouvement, propre à faire danser et valser; les sons qu'i\nHorte le nom : en un mot, on peut dire que c'est un instrument extraordinaire.\nartiste établit aussi les jeux de flûte de toute espèce, change les airs et tient un\nDERMAN\nfrères, rue d'Argenteuil, n. 45,\nn. \nci-devant rue Richelieu,\nsistinguent par leur parfaite solidité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout\np la belle qualité de leurs sons. MM. Naderman frères, jaloux de soutenir la répu-\nton de leur fabrique, ne cessent d'apporter les soins les plus assidus à la confec-\na mécanique de leurs harpes est toujours celle connue sous le nom de Mécanique\nbots; elle est préférable aux innovations pratiquées jusqu'à ce jour. Ce méca-\nmne est\ne simplicité extrême, d'une solidité parfaite , et surtout si facile a\nangère à la fabrication, tout mécanicien et même tout serrurier, un peu habile,\npt être appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il soit besoin de renvoyer\nIstrument à MM. Naderman. A tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si\nlg temps, leurs harpes offrent encore celui de casser très peu de cordes, et d'être\non prix modéré.\nLe Louvre nous a offert, en 1823, plusieurs harpes dorées, mécaniques, de\nI. Naderman. Non-seulement ces superbes instrumens ont attiré l'attention\nnérale, mais ils ont mérité à ces messieurs une (A).\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un commerce de musique conside-\nIporté au plus haut degré de perfection la construction de ses pianos carrés, à\neues et verticaux. Ces instrumens justifient de plus en plus la réputation dont\nit ce facteur célèbre.\nacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri et de S. A. R. Mgr. le duc\nBordeaux.\nl'est acquis une réputation méritée, pour la confection de ses pianos; il a porté\nn haut degré depe\nfection ces instrumens de forme carrée, à table d'harmonie\nprolongée, et mécanisme à échappement, tant pour la qualité de leurs sons q\npar leur beauté et leur solidité. Les encouragemens que M. Petzold a reçus\ngouvernement, d’un grand nombre de personnes de distinction et des premie\nartistes de la capitale, qui font usage de ses instrumens, sont une preuve de l'i\ntérêt qu'inspire son établissement. Il reçut, en 1817, une couronne et une médai\nde l'Athénée des arts; et en 1823, une (A) du Jury, pour prix de ses heuret\nperfectionnemens.\nFacteur de pianos de S. A. R. Mgr. le Dauphin ; il est le premier qui ait réus\nà nous affranchir du tribut que nous paions à l'Allemagne et à l'Angleterre po\nleurs pianos. Les améliorations qu'il apperta furent graduelles ; mais il est enf\nparvenu à perfectionner le piano carré de telle manière qu'il produit des sons au\nbeaux, aussi vigoureux et aussi veloutés que le sont ceux du piano à queue. I\ninstrumens sortis de ses ateliers sont préférés par nos premiers professeurs,\nrecherchés dans les pays ou l'on ne se servait que de pianos à queue. Il confection\nsurtout des pianos à deux cordes, d'un quart meilleur marché que les autres\nqui font le charme des amateurs. Ce qui prouve d'ailleurs autant en sa faveu\nc'est que jamais ses instrumens ne sont vendus comme pianos de hasard.\nM. Pfeiffer, encouragé par le Gouvernement en 1806 et 1807, reçut en 18\nune ( et les éloges les plus flatteurs du Jury. En 1825, son piano fut joué\nLouvre tous les jours de l'Exposition ; et le Jury, frappé du mérite de cet inst\nment, ne confirma pas seulement la même récompense à l'auteur, mais il\ndécerna une seconde (A): la plus haute distinction accordée à ce genre d'industr\nM. Pfeiffer confectionne aussi les harpes de nouvelle invention, dont l'ingénie\nmécanisme est dû à M. Brimmeyer : par son moyen, l'enfant le plus faible pe\naccorder seul un de ces instrumens\nsans effort et sans que les chevilles puisse\nPLEYEL (Ignace) et fils aîné, rue Grange-Batelière, n. 2 et 13, et bot\nlevard Montmartre, n. 16.\nLeur magasin offre un bel assortiment de forté-pianos, tant fabriqués par eu\nque provenans des meilleures fabriques françaises et étrangères, et dont on pe\nmême se pourvoir à location.\nMM. Pleyel tiennent aussi des cordes à boyaux métalliques, diapasons, papi\nréglé, etc., etc. (Voyez aussi MUSIQUE ) Editeurs de).\nCe luthier fait et racommode toutes sortes d'instrumens ; tient pianos et harp\nd'occasion ; assortiment de cordes de Naples et autres. Envoie en province.\nLa transposition des morceaux de musique d'un ton dans un autre est une \ndifficultés qui embarrassent le plus les personnes qui exécutent et celles qui acco\npagnent. Le piano transpositeur, inventé par M. Roller, a entièrement aplani cet\ndifficulté. Au moyen d'un mécanisme simple et facile à faire mouvoir, cet insti\nment peut à volonté changer de ton, c'est-à-dire que toutes les notes que le clav\nindique, peuvent au même instant, et d'un seul mouvement, monter ou descend\nCe piano transpositeur, de forme et dimension ordinaire, présente d'ailleur\nsous beaucoup de rapports, de précieux avantages pour les pianistes qui accor\npagnent la partition, ou qui exécutent des duo , des trio, des quatuor avec (\ninstrumens à vent, et même pour l'étude et l'exercice de la voix ; car on peut,\nbaissant les morceaux de chant, presque toujours trop hauts pour les moyens d'\net le faire arriver graduellement à les chan\nčlèvc,\nles lui rendre plus faciles ,\n1 le ton où ils sont écrits, sans risquer de gâter ni d'altérer sa voix. Il est bon\nd'outer que le prix de ces pianos diffère très peu de celui des pianos ordinaires.\net artiste est aussi inventeur breveté du sommier de métal isolé, découverte\nmortante et aussi simple qu'ingénieuse. A l'Exposition de 1823, les pianos de M.\nRler ont obtenu la (A. Les suffrages du public , les félicitations des premiers\nastes de la capitale , et les encouragemens flatteurs de tous les membres de la\nFhille Royale, lui ont, en cette circonstance , éte prodigués.\nluthier de l'Académie royale de musique , il s'est appliqué à faire disparaître\nlenauvaises notes que produisent les violons neufs et quelques anciens même,\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tons sourds que dans les tons\nsores, sans apporter dans leur construction aucune inuovation visible. Soumis\n»Académie royale des Beaux-Arts , ses violons y furent joués par des virtuoses\necconnus généralement d'une bonne qualité, tant par la force du son, que par\nalité de leurs tons.\ne nom de cet artiste, renommé pour la confection de ses archets, est trop\nenu des amateurs pour que nous ajoutions de nouveaux éloges à ceux qu'on fait,\nuis nombre d'années, de son talent. M. Tourte\nélève\nc soin un petit fi\nIs\n'habileté de nos artistes se fait remarquer dans le travail de la nacre, comme\ndis tous les autres objets de tabletterie : Ils savent donner à cette matière qu'ils\ntnsforment en petits bijoux, un prix qui varie suivant le caprice du riche, mais\nprocure à la classe ouvrière une occupation lucrative\n« nacre de perle, avaient fait à cette maison une réputation assez étendue;\ndame Camuz se propose de continuer le même genre de fabrication et de\nDepuis dix-huit ans, M. Gaudissard se livre à la confection des objets eu nacre ;\nfut long-temps le seul dans cette partie, dont il est, en quelque sorte, le créa-\nmr. On trouve dans son magasin une belle collection d'objets gracieux tra-\n\nFabrique les boutons et tous les objets de tabletetterie en nacre pour le néces\nsaire. Il en tient toujours un assortiment.“ Voyez aussi BOUTOUS.\nPrésenta à l'exposition de 1823, une pendule et des vases en nacre parfaitemen\nexécutés, pour lesquels il fut mentionné honorablement dans le rapport du Jury\nIl fait aussi les objets de coutellerie\nLes pièces en nacre les plus remarquables, déposées au Louvre par M. Liber\nfils, consistaient en statues équestres et pèdestres, telles que S. M. l'empereu\nde Russie, à cheval; Henry IV et le duc de Berri, une lutte de Ture et de Co\nsaque; un guerrier romain; Poniatowski à cheval, s'élançant dans l'Elster : toute\nces pièces étaient montées sur leurs pièdestaux. Ces divers morceaux sont de l\nplus belle exécution. La Société d'Encouragement, qui les a vus, en\nfait l'éloge.\nM. Libert fabrique pour le commerce tous les objets d'arts, toutes espèces d\nbijouterie, tabletterie, garnitures de nécessaires, cachets de bureaux et objets d\npacotilles en nacre, aux prix les plus modéres : il met en usage, les moyens le\nplus expéditifs qu'il communique à ses élèves.\nDresse beaucoup de petits objets en nacre; mais se livre plus particulièrement\nla fabrication des boutons de cette matière, qu'il confectionne dans tous les goût\net dans toutes les formes.\nIl travaille la nacre avec beaucoup de goût et de délicatesse ; ses objets decot\npés, et surtout sculptés, sont regardes comme de véritables curiosités.\nUne foule d'objets divers de riche coutellerie, de tabletterie, de marqueterie, d\nbijouterie etc. du travail le plus soigné, sont sortis de ses ateliers. Il est parvenu\npar de nouveaux procédés, à employer la nacre de perles sous toutes les formes\net à ployer cette matière dure et cassante aux contours des dessins les plus déliés\nMentionné honorablement en 1819 pour sa tabletterie en nacre, ce fabricant ex\nposa en 1823, un nécessaire des plus curieux, tant par la richesse de ses ornemen\n\nque par son systême d'ouverture et de fermeture.\novc\nssi Coutellerie.\nz\nFait tout ce qui concerne la tabletterie, les objets de fantaisie, la partie d\nnécessaire et du bureau, en nacre et en cocos, le bouton de nacre en tous gen\nres, les objets garnis en acier, ainsi qu'une foule d'objets curieux pour parur\nct\nbijou\nOvez GUSSI GAINIERS , PORTEFEUILLES, COUTELLERIE\nève et successeur de Maire, fabricant de nécessaires du Roi et des Princes :\ne maison en possession depuis vingt-deux ans, du premier rang de ce genre , à\nnu la (A) aux trois Expositions de l'industrie française.\nn trouve chez M. Ancoc un assortiment complet de nécessaires d'homme et de\nme en acajou, de pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à liqueurs,\neilles de mariage, baptêmes, etc., etc.\nes produits de cette fabrique sont d'une belle exécution ; on a remarqué, à\nposition, des necessaires qui en sortaient : ces objets ont attiré P'attention du\n, qui les a trouvés dignes d'une citation dans son rapport: l'un deux fut\nté pour S. Majesté Louis XVIII. M. Balon fabrique également le portefeuille\nd et petit dans le beau. Son magasin est toujours très assorti.\nabrique et magasin de nécessaires en tous genres. On peut se procurer cher lui\nrif de ses prix. (Vove: aussi ROUGE VEGÉTAL).\nuccesseur de Morin de Gueriviére; trois branches principales font la base des\naux de cette fabrique : 1° la peau gaufrée à dessin ; 2° le doublé d'or et d'ar-\nde couleurs variées; 3° le doublé minéralogique qui fait autant de sensation\nen a fait le moiré měta\nle sa découverte. Plus heureux que le moir\nne\nprète à toutes les formes; aussi fabrique-t-on des papiers de tentures, des\nessaires, des pendules, des souliers, et mille autres articles de ce genre en\nposition minéralogique. (Voyez aussi PAPIERS BLANCS, 3e section).\nOn a pu voir au Louvre, en 1823, des sacs et corbeilles, ainsi que plusieu\nautres objets de tabletterie, recouverts en maroquin, sortans de sa maison: c\nobjets, bien confectionnés, lui ont valu une citation dans le rapport du Jury ce\ntral. On trouve aussi chez lui des nécessaires, et\nFabrique les nécessaires en acajou massif creusé, en bois d'ébène et en tout\nsortes de bois des îles, avec décorations, soit en cuivre, argent ou nacre de per\ndans le goût le plus moderne. Il fait aussi les boîtes d'armes.\nautres ornemens, et garni de pièces en or, argent, acier, nacre, ivoire, etc\nboîtes à thé et à sucre; caves à liqueur et à odeur, garnies des plus jolis cristau\ngrands et petits porte-feuilles de voyage, de poche, de bureau, souvenirs, trous\npour chirurgie, dentiste, pédicure et pour voyage.\nFermetures à combinaisons et autres pour portefeuilles et nécessaires. (Vo\nSERRURERIE).\nParmi les jolis bijoux qui ornent son magasin, nous citerons un nécessaire-pidi\noffrant absolument l'aspect d'un piano en grand; ses pédales et ses touches sont\nnacre. Ce petit meuble est d'un coup-d'œil charmant. Il tient aussi des corbeil\nde mariage et de baptême.\nintures et impressions sur verre, tôle, cire, vernis, glace, bois, etc., pour\nssaires et cartonnages fins. (Voyez DECORS IT PEINTURES SUR PORGELAINE,\npjets en plaqué et tout ce qui concerne la garniture du nécessaire. (Voyez aussi\nTAUX.\nojets en nacre et necessaires; fabrique à Poissy (M. H. 1819). (Voycz COUTEL-\nE. NACRE).\nent fabrique et magasin de nécessaires, caves à liqueurs, boîtes à thé,\ntres et corbeilles de mariage. dans toutes les grandeurs et d'après les plus\nreaux modèles.\nbrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de toutes grandeurs,\nque les nécessaires en écaille. Son magasin est toujours très bien assorti en\nccesseur de Canaple, Ve Duménil; tient fabrique et magasin de nécessaires\nacre, en ivoire et en os. (Voycz TABLETTERIE).\n(VOveZ CHARBON ANIMAL, COULEURS.\nent fabrique de blondes en Normandie : ses produits se font remarquer par\nbon goût et leur élégance. Cette maison renferme tout ce qui concerne les\nes. Ses correspondances dans l'intérieur et à l'étranger sont des plus actives.\nez aussi CHAPEAUX DE PAILLE.\njarretières et généralement toutes sortes de nouveautés pour confiseurs ; il expé\npour la France et les pays étrangers.\nOn a pu remarquer, à la dernière Exposition, ses chapeaux en sparteries nué\nses robes en tulles crêpés et gazes soufflées ; ses tissus de paille à jour, façon d\ntelle, pour chapeaux de dames; ses robes en crèpe lisse, doré et argenté p\nbals et spectacles, invention qui met à même de remplacer, avec une extrè\néconomie, les robes lamées d'or et d'argent qui sont d'un prix excessif; enfin\nrobes et chapeaux en satin nué, qui ont offert une nouveauté ingénieuse et-\nquante : car jusqu'ici l'on n'avait fait encore que des satins d'une seule coule,\net M. Cochet établit, sur un fond blanc, tous les dégrés de nuances et de coule\ndifférentes, en les variant et disposant, comme on le désire; il en fait de mê\nMarchand ordinaire du Roi, de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans et de la c\nimpériale de Russie; tient magasin de toiles, dentelles, mousselines, broderi,\ncorbeilles, trousseaux et lavettes.\nArticles nouveaux pour gilets et pantalons, flanelles de santé, nankins des Ins\npiques blancs, etc. ; font aussi la commission.\npour modes, tant pour le commerce dans l'intérieur que pour l'exportation à —\ntranger. Ils tiennent, en outre, un dépôt en gros de rubans de soie unis et façons\nde Saint-Etienne et de Saint-Chamond.\nFabricant d'articles de nouveauté en barèges de cachemire, laine, grenadine, e\nbarèges unis, ombrés, robes de toutes couleurs, écharpes, fichus, etc.\nBreveté de S. M. l'Impératrice de toutes les Russies et de différentes puissan\nd'Allemagne.\nTient un magasin de modes et de nouveautés, où l'on trouve tous les articles\nfectionnés par le goût, tels que: corbeilles de mariage, broderies or et argent p\nnteaux de cour, robes longues, robes de bal, blondes, voiles, eachemires pour\nes, châles, etc.; fleurs pour coiffures; costumes pour bals; garnitures de fan-\nie, étoffes de soie, etc., etc.\nabrique tulles brodés en soie et coton, robes et garnitures de\nres articles de nouveautés.\nfantaisie et\n\non magasin offre un assortiment complet de robes et d'habits de cour réunis à\nttes sortes de broderies, dentelles, blondes, étoffes et corbeilles de mariage\nen bon goût et dans les plus belles qualités.\nSrevetee de Madame la duchesse d'Angoulème; tient toutes sortes de nouveautes\nprrobes, broderies, étoffes, habits de cour, etc.\noieries et nouveautés en artieles de Paris, Lyon, Nismes, etc., crèpes, tulles,\nbèges, florences d'Avignon et velours de Hollande.\nette maison, qui existe depuis plus de soixante ans, tient tous les articles de\npementerie, tels que franges, rubans façonnés, blondes, et tout ce qui con-\nête les modes et nouveautés. Elle offre en outre, un assortiment de tout ce qu'on\npt désirer en objets de mercerie. On y fabrique aussi les chapeaux de paille\nUE, PHYSI\nQUE, MATHEMATIQUES, CHIMIE\norez aussi 2e section pour LUNETTES et LORGNETTES\nconstruction des instrumens d'optique est portée aujourd'hui en France à un\ndté de perfection, tel, que nous n'avons plus à redouter à cet égard la concur-\nrèe étrangère, tant sous le rapport de la bonne qualité des matières employées\n ous celui de la rigoureuse exactitude qui préside à l'exécution.\nTout le monde a pu voir à la dernière Exposition du Louvre la balance thermis\nde M. Allard, pour laquelle il lui a aussi été délivré un brevet d'invention.\nnouvel instrument météorologique, qui a fixé l'attention des savans, et dont\nmarche a été constatée à l'Observatoire Royal de Paris, est destiné par l'auteur\nfaire connaître les rapports qui existent entre les quantités de calorique rayenna\nqui arrivent de l'atmosphère, dans un espace de temps donné, sur le point\nglobe où l'instrument se trouve placé, et les quantités qui retournent à l'atme\nphère de ce même point, dans le même temps. La balance thermique préser\ndeux nouveaux faits physiques très remarquables : le premier consiste en un me\nvement mécanique et spontané, imprimé à un balancier horizontal par la set\nforce de la lumière réduite à la simple clarté du jour ; le second, plus extraor\nnaire encore, et peut-être unique dans les sciences , est ce même mouveme\nproduit pendant la nuit et dans l'obscurité la plus parfaite, par l'effet du rèfroid\nsement occasionné par un réflecteur parabolique, placé en regard du firmament.\nM. Allard avait déjà reçu la (O) de la Sociéte d'Encouragement en 1816, et u\nsemblable à l'Exposition de 1819 ; le Jury en 1823 lui a décerné le diplôme\nrappel de la O, pour les services qu'il continue à rendre à l'industrie, indépe\ndamment d'une médaille de bronze particulière pour ses objets en tissus mét\nliques. (Voyez aussi FERBLANTERIE, INVENTIONS, TOILES MÉTALLIQUES).\nIngénieur-constructeur d'instrumens de physique et dechimie, en verre; ba\nmètres, thermomètres, pèse-liqueurs, et tout ée qui concerne ces deux sciene\nIl fait des envois en province et à P'étranger.\nCet ingénieur-mécanicien fabrique et tient les appareils pour expériences sur\nlumière, la fantasmagorie, la théorie du son et autres ; balances hydrostatique\ncompression de l'air, calorique et gaz , désinfection de l'air, électricité lumine\net dans le vide , feu de gaz, galvanisme, hydrostatique, hydraulique pour tou\nsortes de pompes, hygromètres, instrumens de mathématiques et de géodési\nlunettes achromatiques et autres, magnétisme , mécanique, minéralogie, pne\nmatique, pompes à corps de cuivre et de cristal, robinets en cuivre, en fer et\ncristal.\nM. Biet vient d'ajouter, dans l'emploi du bdellomètre (instrument qui rempl\nles sangsues) et des pièces qni portent les lancettes, l'avantage de cacher l\npareil, afin que le malade ne soit point effrayé par l'armatue de cet instrume\nFabrique les instrumens de physique, et pose les paratonnères ; il est invent\nd'un procédé propre à réduire les frottemens des diverses machines par un systè\nde rouleaux particulier.\ncupas en or, argent et cuivre; cassettes de mathématiques et de dessin, compas\ndéduction à balustre, à trois branches, à verge, et de fantaisie; tire-lignes et\ngenres, toises, mètres, règles d'appareilleurs, aunes, pieds, et tou\nngénieur-opticien, breveté de S. A. R. Madame duchesse de Berri, membre\ndla Société d'Encouragement pour l'industrie nationale ; il établit généralement\n1 les instrumens de physique, enseigne l'art de travailler le verre, tient des\nales d'émailleur toutes prêtes, est constructeur et dépositaire des circulateurs\neles moteurs à évaporation de M. de la Borne ; il exécute enfin les aérost\ntaffetas et en baudruche, de toutes formes et grandeurs, des parachutes,\nd Poissons volans, des Ballons d'essai et d'agrément, du prix de 6, 12, 25, 55\nncs et au-dessus; l'appareil pour produire le gaz hydrogène et remplir les ballons.\nl a été fait à la Société d'Encouragement, et inséré dans son bulletin du mois de\nnrs 1824, un rapport favorable sur plusieurs instrumens de l'invention de\nBunten et dont voici l'indication;\no Le baromètre de M. Gay-Lussac, pour mesurer les hauteurs, avec un perfec-\ntinement qui le rend plus sûrement transportable ;\nJury s'est exprimé en ces termes.\n M. Bunten, mérite la réputation qu'il s'est acquise depuis quelques années\ncomme constructeur d'instrumens en verre ; ses thermomètres sont élégans et\norrectement gradués ; les baromètres sédentaires ou portatifs qu'il exécute\nprésentent des perfectionnemens ingénieux et utiles qui attireront certainement,\nin jour, l'attention des observateurs ; le Jury lui décerne une mention\nnonorabl\nNous ne devons pas oublier de citer encore ici, comme tître à la confiance du\nblic, celle que le bureau des longitudes a bien voulu lui accorder : c'est à\nBunten que ce corps savant a confié récemment la construction des thermo-\netres de 10, de 20 et de 30 pieds de long , qui, enfoncés dans le jardin de l'ob-\nvatoire royal, donnent journellement la température de la terre à différentes\nofondeurs.\nOn trouve chez lui un assortiment de lunettes de spectac le, de campagne, achro-\n€tiques; besicles, verres de couleurs, périscopiques et autres ; fantasmagories ;\nromètres, termomètres; hygromètres; pèse-liqueurs , aréomètres, suivant tous\nsystèmes et à tous les usages des sciences et arts; manomètres pour les machines\nvapeur; le nouveau thermométrographe, qui indique, d'une manière fixe, le\naximun du chaud et du froid, en l'absence de l'observateur ; tubes pour appa-\nils de physique et de ehimie, tels que tubes de sûreté, tubes en S, siphons,\npettes, chalumeaux.\n","ner_xml":"<PER>KA</PER>, <LOC>rue Richelieu</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>.\nOn doit à cet artiste ingénieux un piano à queue de nouvelle forme et à sept\nctaves; un procédé pour garantir la table d'harmonie de l'humidité, et augmen-\ner la qualité des sons; un perfectionnement dans le mécanisme des pianos, qui\nend la touche beaucoup plus agréable; la construction nouvelle d'une eaisse\nqu'il garantit pour deux ans ; enfin, l'heureux emploi dans la confection\nles pianos, d'un bois français, qui peut aussi être employé avec succès dans toute\n'ébénisterie.\nLes\npro\noduits\nce facteur ont été admis à l'Exposition de 1823.\nOutre les archets de violons, il fabrique toutes espèces d'orgues à manivelle, en\nsecrétaire à colonnes; il tieni magasin de serinettes bouvreuil et perre-\nforme de\nLivré depuis trente ans à la fabrication des mécaniques de harpe, il a acquis dan\ncette industrie, qu'il cultivait avec feu son père, une habileté qui fait recherche\nInventeur d'un mécanisme qu'il nomme fixateur, lequel, en s'adaptant aux che\nvilles de tous instrumens à cordes, forme un ornement au manche, et réunit à ce pre\nmier avantage celui d'être léger, ainsi que la propriété incontestable de pouvoir, pa\nson moyen, monter et descendre facilement la corde avec une seule main et san\nsecousse. Ce mécanisme fixe parfaitement la corde qui n'est plus sujette qu'au\nimpressions de l'air; sa solidité est telle qu'il peut durer autant que l'instrument\nil peut aussi se remplacer sur un autre au besoin : agréable aux dames qui aiment l\nguitare, puisqu'il réunit à l'élégance la facilité d'accorder avec précision et san\neffort, il sera pareillement fort utile aux élèves qui n'ont pas encore assez d'hab\ntude pour accorder seuls leur instrument; ils pourront en effet travailler pendan\nl'absence du maître, leurs chevilles n'étant plus sujettes à s'échapper.\nLa Société d'Encouragement a fait un rapport favorable sur cette invention in\n\ngénieuse, dont l'utilité est d'ailleurs aujourd'hui constatée par l'usage qu'on en\nfait à l'école royale de musique et par les certificats des artistes les plus distingué\nde la capitale et des pays étrangers, tels que MM. <PER>Chérubini, Norblin, Levasseur\nBaudiot, Rey, Ferdinand Sor, Matheo Carcassi,</PER> <LOC>Pastou</LOC>, <LOC>Meissonnier</LOC>, etc.\nLe prix de ce fixateur varie de 20 fr. à 45 fr. On trouve chez l'inventeur des ins\ntrumens tout montés pour faire connaître son mécanisme.\nEst connu pour la confection des pianos en tous genres et de toutes dimensions\non le cite pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte dans leur exécu\ntion. On trouve dans ses magasins des pianos verticaux, qui réunissent ces diverse\nqualités. Les produits de sa fabrique ont figuré avec distinction à l'Exposition\nde 1823.<LOC>\nrue Croix-des-Petits-Champs</LOC>, n.<CARDINAL></CARDINAL>\n<LOC>Vuillaume</LOC> associé.\n30 (maison de Lupot),\ntenue\n\n\na\nSuccesseur de Pique; il fabrique, par brevet d'invention, les instrumens chanot\nqui ont mérité une (A) en 1819. Ces instrumens, dont nous avons déjà fait l'éloge\nimitent parfaitement ceux d'Italie pour la qualité des sons, et sont loin de coûte\naussi cher que ces anciens chefs-d'œuvre dont le prix est exorbitant. A l'Exposi\ntion de 1823, il a présenté des violons et basses, copies exactes des beaux ins\ntrumens des Stradivarius qui lui ont valu une (A, récompense la plus élevée qu\nait été accordée à ce genre d'industrie.\nM. Lété tient <LOC>à Mirecourt (Vosges</LOC>), un établissement où 100 ouvriers environ\nsont employés à la fabrication d'orgues et serinettes de toutes grandeurs, basses\nviolons,\nguitares, etc., de tous prix.\nIn trouve chez lui un dépôt de cordes d'harmonie des meilleures fabriques de\nles et de France. Il répare, achète et change les vieux instrumens.\nveté pour l'invention du Métromonc, et auteur du panharmonicon, de l'auto-\nme trompette et des poupées parlantes. Joyez MÉCANIQUE.\n\ne facteur et accordeur de piano-forté, continue de fabriquer et d'offrir aux\nanteurs, le glas-cord ou harmonica à clavier, inventé à <LOC>Berlin</LOC>, en 1770, par feu\nacteur d'orgues et serinettes, inventeur d'un instrument appelé piano vertical\nnt a manivelle et à mouvement, propre à faire danser et valser; les sons qu'i\nHorte le nom : en un mot, on peut dire que c'est un instrument extraordinaire.\nartiste établit aussi les jeux de flûte de toute espèce, change les airs et tient un\nDERMAN\n<PER>frères</PER>, <LOC>rue d'Argenteuil</LOC>, n. <CARDINAL>45</CARDINAL>,\nn.\nci-devant <LOC>rue Richelieu</LOC>,\nsistinguent par leur parfaite solidité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout\np la belle qualité de leurs sons. MM. Naderman frères, jaloux de soutenir la répu-\nton de leur fabrique, ne cessent d'apporter les soins les plus assidus à la confec-\na mécanique de leurs harpes est toujours celle connue sous le nom de Mécanique\nbots; elle est préférable aux innovations pratiquées jusqu'à ce jour. Ce méca-\nmne est\ne simplicité extrême, d'une solidité parfaite , et surtout si facile a\nangère à la fabrication, tout mécanicien et même tout serrurier, un peu habile,\npt être appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il soit besoin de renvoyer\nIstrument à MM. Naderman. A tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si\nlg temps, leurs harpes offrent encore celui de casser très peu de cordes, et d'être\non prix modéré.\nLe Louvre nous a offert, en 1823, plusieurs harpes dorées, mécaniques, de\nI. Naderman. Non-seulement ces superbes instrumens ont attiré l'attention\nnérale, mais ils ont mérité à ces messieurs une (A).\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un commerce de musique conside-\nIporté au plus haut degré de perfection la construction de ses pianos carrés, à\neues et verticaux. Ces instrumens justifient de plus en plus la réputation dont\nit ce facteur célèbre.\nacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri et de S. A. R. Mgr. le duc\nBordeaux.\nl'est acquis une réputation méritée, pour la confection de ses pianos; il a porté\nn haut degré depe\nfection ces instrumens de forme carrée, à table d'harmonie\nprolongée, et mécanisme à échappement, tant pour la qualité de leurs sons q\npar leur beauté et leur solidité. Les encouragemens que M. Petzold a reçus\ngouvernement, d’un grand nombre de personnes de distinction et des premie\nartistes de la capitale, qui font usage de ses instrumens, sont une preuve de l'i\ntérêt qu'inspire son établissement. Il reçut, en 1817, une couronne et une médai\nde l'Athénée <LOC>des arts</LOC>; et en 1823, une (A) du Jury, pour prix de ses heuret\nperfectionnemens.\nFacteur de pianos de S. A. R. Mgr. le Dauphin ; il est le premier qui ait réus\nà nous affranchir du tribut que nous paions à l'Allemagne et à l'Angleterre po\nleurs pianos. Les améliorations qu'il apperta furent graduelles ; mais il est enf\nparvenu à perfectionner le piano carré de telle manière qu'il produit des sons au\nbeaux, aussi vigoureux et aussi veloutés que le sont ceux du piano à queue. I\ninstrumens sortis de ses ateliers sont préférés par nos premiers professeurs,\nrecherchés dans les pays ou l'on ne se servait que de pianos à queue. Il confection\nsurtout des pianos à deux cordes, d'un quart meilleur marché que les autres\nqui font le charme des amateurs. Ce qui prouve d'ailleurs autant en sa faveu\nc'est que jamais ses instrumens ne sont vendus comme pianos de hasard.\nM. P<PER>feiffer</PER>, encouragé par le Gouvernement en 1806 et 1807, reçut en 18\nune ( et les éloges les plus flatteurs du Jury. En 1825, son piano fut joué\nLouvre tous les jours de l'Exposition ; et le Jury, frappé du mérite de cet inst\nment, ne confirma pas seulement la même récompense à l'auteur, mais il\ndécerna une seconde (A): la plus haute distinction accordée à ce genre d'industr\nM. Pfeiffer confectionne aussi les harpes de nouvelle invention, dont l'ingénie\nmécanisme est dû à M. Brimmeyer : par son moyen, l'enfant le plus faible pe\naccorder seul un de ces instrumens\nsans effort et sans que les chevilles puisse\nPL<PER>EYEL (Ignace) et fils aîné</PER>, <LOC>rue Grange-Batelière</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL> et <CARDINAL>13</CARDINAL>, et <LOC>bot\nlevard Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>16</CARDINAL>.\nLeur magasin offre un bel assortiment de forté-pianos, tant fabriqués par eu\nque provenans des <ACT>meilleures fabriques françaises et étrangères</ACT>, et dont on pe\nmême se pourvoir à location.\nMM. Pley<ACT>el</ACT> tiennent <ACT>aussi</ACT> des <ACT>cordes à boyaux métalliques, diapasons, papi</ACT>\nréglé, <ACT>etc</ACT>., etc. (Voyez aussi MUSIQUE ) Editeurs de).\nCe luthier fait et racommode toutes sortes d<ACT>'instrumens</ACT> ; tient <ACT>piano</ACT>s <ACT>et harp\nd'occasion ; assortiment de cordes de Naples et autres. Envoie en province.\nLa transposition des morceaux de musique d'un ton dans un autre est une\ndifficultés qui embarrassent le plus les personnes qui exécutent et celles qui acco\npagnent. Le piano transpositeur, inventé par M. Roller, a entièrement aplani cet\ndifficulté. Au moyen d'un mécanisme simple et facile à faire mouvoir, cet insti\nment peut à volonté changer de ton, c'est-à-dire que toutes les notes que le clav\nindique, peuvent au même instant, et d'un seul mouvement, monter ou descend\nCe piano transpositeur, de forme et dimension ordinaire, présente d'ailleur\nsous beaucoup de rapports, de précieux avantages pour les pianistes qui accor\npagnent la partition, ou qui exécutent des duo , des trio, des quatuor avec (\ninstrumens à vent, et même pour l'étude et l'exercice de la voix ; car on peut,\nbaissant les morceaux de chant, presque toujours trop hauts pour les moyens d'\net le faire arriver graduellement à les chan\nčlèvc,\nles lui rendre plus faciles ,\n1 le ton où ils sont écrits, sans risquer de gâter ni d'altérer sa voix. Il est bon\nd'outer que le prix de ces pianos diffère très peu de celui des pianos ordinaires.\net artiste est aussi inventeur breveté du sommier de métal isolé, découverte\nmortante et aussi simple qu'ingénieuse. A l'Exposition de 1823, les pianos de M.\nRler ont obtenu la (A. Les suffrages du public , les félicitations des premiers\nastes de la capitale , et les encouragemens flatteurs de tous les membres de la\nFhille Royale, lui ont, en cette circonstance , éte prodigués.\nluthier de l'Académie royale de musique , il s'est appliqué à faire disparaître\nlenauvaises notes que produisent les violons neufs et quelques anciens même,\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tons sourds que dans les tons\nsores, sans apporter dans leur construction aucune inuovation visible. Soumis\n»Académie royale des <LOC>Beaux-Arts</LOC> , ses violons y furent joués par des virtuoses\necconnus généralement d'une bonne qualité, tant par la force du son, que par\nalité de leurs tons.\ne nom de cet artiste, renommé pour la confection de ses archets, est trop\nenu des amateurs pour que nous ajoutions de nouveaux éloges à ceux qu'on fait,\nuis nombre d'années, de son talent. M. Tourte\nélève\nc soin un petit fi\nIs\n'habileté de nos artistes se fait remarquer dans le travail de la nacre, comme\ndis tous les autres objets de tabletterie : Ils savent donner à cette matière qu'ils\ntnsforment en petits bijoux, un prix qui varie suivant le caprice du riche, mais\nprocure à la classe ouvrière une occupation lucrative\n« nacre de perle, avaient fait à cette maison une réputation assez étendue;\ndame Camuz se propose de continuer le même genre de fabrication et de\nDepuis dix-huit ans, M. Gaudissard se livre à la confection des objets eu nacre ;\nfut long-temps le seul dans cette partie, dont il est, en quelque sorte, le créa-\nmr. On trouve dans son magasin une belle collection d'objets gracieux tra-\n\nFabrique les boutons et tous les objets de <ACT>tabletette</ACT>rie en <ACT>na</ACT>cre pour le néces\nsaire. Il en tient toujours un assortiment.“ Voyez aussi BOUTOUS.\nPrésenta à l'exposition de 1823, une pendule et des vases en nacre parfaitemen\nexécutés, pour lesquels il fut mentionné honorablement dans le rapport du Jury<ACT>\nIl fait aussi les objets de coutellerie\nLes pièces en nacre les plus remarquables</ACT>, déposées au Louvre par M. Liber<ACT>\nfils, consistaient en statues équestres et pèdestres, telles que S. M. l'empereu\nde Russie, à cheval; Henry IV et le duc de Berri, une lutte de Ture et de Co</ACT>\nsaque; un guerrier romain; Poniatowski à cheval, s'élançant dans l'Elster : toute\nces pièces étaient montées sur leurs pièdestaux. Ces divers morceaux sont de l\nplus belle exécution. La Société d'Encouragement, qui les a vus, en\nfait l'éloge.\nM. <PER>Libert</PER> fabrique <ACT>pour le commerce tous les objets d'arts, toutes espèces d\nbijouterie, tabletterie, garnitures de nécessaires, cachets de bureaux et objets d\npacotilles en nacre, aux prix les plus modére</ACT>s : il met en usage, les moyens le<ACT>\n</ACT>plus expéditifs qu'il communique à ses élèves.<ACT>\nDresse beaucoup de petits objets en nacre; mais se livre plus particulièrement\nla fabrication des boutons de cette matière, qu'il confectionne dans tous les goût\net dans toutes les formes</ACT>.<ACT>\nIl travaille la nacre avec beaucoup de goût et de délicatesse</ACT> ; ses <ACT>objets decot\npés, et surtout sculptés</ACT>, sont regardes comme de véritables curiosités.<ACT></ACT>\n<ACT>Une foule d'objets divers de riche coutellerie, de tabletterie, de marqueterie, d\nbijouterie etc. du travail le plus soigné</ACT>, sont sortis de ses ateliers. Il est parvenu\npar de nouveaux procédés, à <ACT>employer la nacre de perles sous toutes les formes\net</ACT> à <ACT>ployer cette matière dure et cassante aux contours des dessins les plus déliés</ACT>\nMentionné honorablement en 1819 <ACT>pour sa tabletterie en nacre</ACT>, ce fabricant ex\nposa en 1823, un nécessaire des plus curieux, tant par la <ACT>richesse</ACT> de ses ornemen\n\nque par son systême d<ACT>'</ACT>ouverture et de fermeture.\novc\n<LOC>ssi Coutellerie</LOC>.<ACT>\nz\nFait tout ce qui concerne la tabletterie, les objets de fantaisie, la partie d\nnécessaire et du bureau, en nacre et en cocos, le bouton de nacre en tous gen\nres, les objets garnis en acier, ainsi qu'une foule d'objets curieux pour parur\nct\nbijou</ACT>\nOvez GUSSI GAINIERS , PORT<ACT>EFEUIL</ACT>LES, COUTELLERIE\nève et successeur <ACT>de Maire, fabricant de nécessaires du Roi et des Princes</ACT> :<ACT>\n</ACT>e maison en possession depuis vingt-deux ans, <ACT>du premier rang de</ACT> ce <ACT>genre</ACT> , à\nnu la (A) aux trois Expositions de l'industrie française.\n<ACT>n trouve chez</ACT> M<ACT>. Ancoc un assortiment complet de nécessaires d'homme et de\nme en acajou, de pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à liqueurs,\neilles de mariage, baptêmes, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nes produits de cette fabrique sont d'une belle exécution ; on a remarqué, à\nposition, des necessaires qui en sortaient : ces objets ont attiré P'attention du\n, qui les a trouvés dignes d'une citation dans son rapport: l'un deux fut\nté pour S. Majesté Louis XVIII. M. Bal<ACT>on fabrique également le</ACT> portefeuille<ACT>\nd et petit</ACT> dans le beau. Son magasin est toujours très assorti.<ACT>\nabrique et magasin de nécessaires en tous genres</ACT>. On peut se procurer cher lui\nrif de ses prix. (Vove: aussi ROUGE VEGÉTAL).<ACT>\nuccesseur de <ACT>Morin</ACT> de Gueriv<ACT>iére</ACT>; trois <ACT>branches</ACT> principales font la base des\n<ACT></ACT>aux de cette fabrique <ACT>: 1° la peau gaufrée à dessin ; 2° le doublé d'or et d'ar-\nde couleurs variées; 3° le doublé minéralogique qui fait autant de sensation\nen a fait le moiré měta\nle sa découverte</ACT>. Plus heureux que <ACT>le moir\nne\nprète à</ACT> toutes les <ACT>formes; aussi fabrique-t-on des papiers de tentures, des\nessaires, des pendules, des souliers, et mille autres articles de ce genre en\nposition minéralo</ACT>gique. (Voyez aussi PAPIERS <LOC>BLANCS</LOC>, 3e section).\nOn a pu voir au <LOC>Louvre</LOC>, en 1823, des sacs et corbeilles, ainsi que plus<ACT>ieu\nautres objets de tabletterie, recouverts en maroquin,</ACT> sortans de sa maison: <ACT>c</ACT>\nobjets, <ACT>bien</ACT> confectionné<ACT>s</ACT>, lui ont valu une citation dans le rapport du Jury ce\ntral. <ACT>On trouve aussi chez lui des nécessaires, et\nFabrique les nécessaires en acajou massif creusé, en bois d'ébène et en tout\nsortes de bois des îles, avec décorations, soit en cuivre, argent ou nacre de per\ndans le goût le plus moderne. Il fait aussi les boîtes d'armes.\nautres ornemens, et garni de pièces en or, argent, acier, nacre, ivoire, etc\nboîtes à thé et à</ACT> <LOC>sucre</LOC>; <ACT>caves à liqueur et à odeur, garnies des plus jolis cristau\ngrands et petits porte-feuilles de voyage, de poche, de bureau, souvenirs, trous\npour chirurgie, dentiste, pédicure et pour voyage.\nFermetures à combinaisons et autres pour portefeuilles et nécessaires</ACT>. (Vo\nSERRURERIE).<ACT>\nParmi les jolis bijoux qui ornent son magasin, nous citerons un nécessaire-pidi\noffrant absolument l'aspect d'un piano en grand; ses pédales et ses touches sont\nnacre</ACT>. Ce <ACT>petit meuble</ACT> est <ACT>d</ACT>'un <ACT>coup</ACT>-d'œil charmant. Il <ACT>tient aussi</ACT> des <ACT>corbeil\nde mariage et de baptême.\nintures et impressions sur verre, tôle, cire, vernis, glace, bois, etc., pour\nssaires et cartonnages fins</ACT>. (Voyez DECORS IT PEINTURES SUR PO<PER>RGELAINE</PER>,<ACT>\npjets en plaqué et tout ce qui concerne la garniture du nécessaire</ACT>. (Voyez aussi\nTAUX.<ACT>\nojets en nacre et necessaires</ACT>; <FT>fabrique</FT> <LOC>à Poissy</LOC> (M. H. 1819). (Voycz COUTEL-\nE. NACRE).<ACT>\nent fabrique et magasin de nécessaires, caves à liqueurs, boîtes à thé,\ntres et corbeilles de mariage. dans toutes les grandeurs et d'après les plus\nreaux modèles.\nbrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de toutes grandeurs,\nque les nécessaires en écaille</ACT>. <ACT>Son magasin est toujours très bien assorti en\nccesseur de Canaple, Ve Duménil; tient fabrique et magasin de nécessaires\nacre, en ivoire et en os.</ACT> (Voycz TABLETTERIE).\n(VOveZ CHAR<PER>BON ANIMAL</PER>, <ACT>COULEURS</ACT>.<ACT>\nent fabrique de blondes en Normandie : ses produits se font remarquer par\nbon goût et leur élégance</ACT>. Cette maison renferme <ACT>tout ce qui concerne les\nes</ACT>. Ses correspondances dans l'intérieur et à l'étranger sont des <ACT>plus</ACT> actives.\nez aussi CHAPEAUX DE PAILLE.<ACT>\njarretières et généralement toutes sortes de nouveautés pour confiseurs</ACT> ; il expé\npour la France et les pays étrangers.\nOn a pu remarquer, à la dernière Exposition, <ACT>ses chapeaux en sparteries nué\nses robes en tulles crêpés et gazes soufflées ; ses tissus de paille à jour, façon d\ntelle, pour chapeaux de dames; ses robes en crèpe lisse, doré et argenté p\nbals et spectacles, invention qui met à même de remplacer, avec une extrè\néconomie, les robes lamées d'or et d'argent qui sont d</ACT>'<ACT>un prix excessif; enfin\nrobes et chapeaux en satin nué, qui ont offert une nouveauté ingénieuse et-\nquante</ACT> : car jusqu'ici l'on n'avait fait encore que des <ACT>satins d'</ACT>une seule coule,\net M. Cochet établit, sur un <ACT>fond</ACT> blanc, tous les dégrés de nuances et de coule\ndifférentes, en les variant et disposant, comme on le désire; il en fait de mê\n<ACT>Marchand ordinaire</ACT> du Roi, <ACT>de S</ACT>. A. R<ACT>. Mgr</ACT>. <ACT>le duc d'Orléans et de la c\nimpériale de Russie; tient magasin de toiles, dentelles, mousselines, broderi,\ncorbeilles, trousseaux et lavettes.\nArticles nouveaux pour gilets et pantalons, flanelles de santé, nankins des Ins\npiques blancs, etc. ; font aussi la commission.\npour modes, tant pour le commerce dans l'intérieur que pour l'exportation à —\ntranger</ACT>. <ACT>Ils tiennent</ACT>, <ACT>en outre, un dépôt en gros de rubans de soie unis et façons\nde Saint-Etienne et de Saint-Chamond.\nFabricant d'articles de nouveauté en barèges de cachemire, laine, grenadine, e\nbarèges unis, ombrés, robes de toutes couleurs, écharpes, fichus, etc</ACT>.<ACT>\nBreveté de S. M. l'Impératrice de toutes les Russies et de différentes puissan\nd'Allemagne</ACT>.\n<ACT></ACT><PER>Tient</PER> <ACT>un magasin de modes et de nouveautés, où l'on trouve tous les articles\nfectionnés par le goût, tels que: corbeilles de mariage, broderies or et argent p\nnteaux de cour, robes longues, robes de bal, blondes, voiles, eachemires pour\nes, châles, etc.; fleurs pour coiffures; costumes pour bals; garnitures de fan-\nie, étoffes de soie, etc., etc</ACT>.<ACT>\nabrique tulles brodés en soie et coton, robes et garnitures de\nres articles de nouveautés.\nfantaisie et\n\non magasin offre un assortiment complet de robes et d'habits de cour réunis à\nttes sortes de broderies, dentelles, blondes, étoffes et corbeilles de mariage\nen bon goût et dans les plus belles qualités</ACT>.\n<ACT>Srevetee de Madame la duchesse d'Angoulème; tient toutes sortes de nouveautes\nprrobes, broderies, étoffes, habits de cour, etc.\noieries et nouveautés en artieles de Paris, Lyon, Nismes, etc., crèpes, tulles,\nbèges, florences d'Avignon et velours de Hollande</ACT>.\nette maison, qui existe depuis plus de soixante ans, <ACT>tient tous les articles de\npementerie, tels que franges, rubans façonnés, blondes, et tout ce qui con-\nête les modes et nouveautés. Elle offre en outre, un assortiment de tout ce qu'on\npt désirer en objets de mercerie. On y fabrique aussi les chapeaux de paille\nUE</ACT>, <ACT>PHYSI</ACT>\n<ACT>QUE</ACT>, <ACT>M</ACT>ATHEMATIQUE<ACT>S</ACT>, CHIMIE\norez aussi 2e section pour LUNETTES et LORGNETTES\nconstruction des instrumens d'optique est portée aujourd'hui en France à un\ndté de perfection, tel, que nous n'avons plus à redouter à cet égard la concur-\nrèe étrangère, tant sous le rapport de la bonne qualité des <ACT>matières</ACT> employées\nous celui de la rigoureuse exactitude qui préside à l'exécution.\nTout le monde a pu voir à la dernière Exposition du Louvre la balance therm<ACT>is</ACT>\nde M. Allard, pour laquelle il lui a aussi été délivré un brevet d'invention.\nnouvel instrument météorologique, qui a fixé l'attention des savans, et dont\nmarche a été constatée à l'<LOC>Observatoire Royal de Paris</LOC>, est destiné par l'auteur\nfaire connaître les rapports qui existent entre les quantités de calorique rayenna\nqui arrivent de l'atmosphère, dans un espace de temps donné, sur le point\nglobe où l'instrument se trouve placé, et les quantités qui retournent à l'atme\nphère de ce même point, dans le même temps. La balance thermique préser\ndeux nouveaux faits physiques très remarquables : le premier consiste en un me\nvement mécanique et spontané, imprimé à un balancier horizontal par la set\nforce de la lumière réduite à la simple clarté du jour ; le second, plus extraor\nnaire encore, et peut-être unique dans les sciences , est ce même mouveme\nproduit pendant la nuit et dans l'obscurité la plus parfaite, par l'effet du rèfroid\nsement occasionné par un réflecteur parabolique, placé en regard du firmament.\nM. Allard avait déjà reçu la (O) de la Sociéte d'Encouragement en 1816, et u\nsemblable à l'Exposition de 1819 ; le Jury en 1823 lui a décerné le diplôme\nrappel de la O, pour les services qu'il continue à rendre à l'industrie, indépe\ndamment d'une médaille de bronze particulière pour ses objets en tissus mét\nliques. (Voyez aussi FERBLANTERIE, INVENTIONS, TOILES MÉTALLIQUES).\n<ACT>Ingénieur-</ACT>construct<ACT>eur</ACT> d'instrumens de physique et dechimie, en verre; ba\nmètres, thermomètres, pèse-liqueurs, et tout ée qui concerne ces deux sciene\nIl fait des envois en province et à P'étranger.\nCet ingénieur-mécanicien fabrique et tient les appareils pour expériences sur\nlumière, la fantasmagorie, la théorie du son et autres ; balances hydrostatique\ncompression de l'air, calorique et gaz , désinfection de l'air, électricité lumine\net dans le vide , feu de gaz, galvanisme, hydrostatique, hydraulique pour tou\nsortes de pompes, hygromètres, instrumens de mathématiques et de géodési\nlunettes achromatiques et autres, magnétisme , mécanique, minéralogie, pne\nmatique, pompes à corps de cuivre et de cristal, robinets en cuivre, en fer et\ncristal.\nM. Biet vient d'ajouter, dans l'emploi du bdellomètre (instrument qui rempl\nles sangsues) et des pièces qni portent les lancettes, l'avantage de cacher l\npareil, afin que le malade ne soit point effrayé par l'armatue de cet instrume\nFabrique les instrumens de physique, et pose les paratonnères ; il est invent\nd'un procédé propre à réduire les frottemens des diverses machines par un systè\nde rouleaux particulier.\ncupas en or, argent et cuivre; cassettes de mathématiques et de dessin, compas\ndéduction à balustre, à trois branches, à verge, et de fantaisie; tire-lignes et\ngenres, toises, mètres, règles d'appareilleurs, aunes, pieds, et tou\nngénieur-opticien, breveté de S. A. R. Madame duchesse de Berri, membre\ndla Société d'Encouragement pour l'industrie nationale ; il établit généralement\n1 les instrumens de physique, enseigne l'art de travailler le verre, tient des\nales d'émailleur toutes prêtes, est constructeur et dépositaire des circulateurs\neles moteurs à évaporation de M. de la Borne ; il exécute enfin les aérost\ntaffetas et en baudruche, de toutes formes et grandeurs, des parachutes,\nd Poissons volans, des Ballons d'essai et d'agrément, du prix de 6, 12, 25, 55\nncs et au-dessus; l'appareil pour produire le gaz hydrogène et remplir les ballons.\nl a été fait à la Société d'Encouragement, et inséré dans son bulletin du mois de\nnrs 1824, un rapport favorable sur plusieurs instrumens de l'invention de\nBunten et dont voici l'indication;\no Le baromètre de M. Gay-Lussac, pour mesurer les hauteurs, avec un perfec-\ntinement qui le rend plus sûrement transportable ;\nJury s'est exprimé en ces termes.\nM. Bunten, mérite la réputation qu'il s'est acquise depuis quelques années\ncomme constructeur d'instrumens en verre ; ses thermomètres sont élégans et\norrectement gradués ; les baromètres sédentaires ou portatifs qu'il exécute\nprésentent des perfectionnemens ingénieux et utiles qui attireront certainement,\nin jour, l'attention des observateurs ; le Jury lui décerne une mention\nnonorabl\nNous ne devons pas oublier de citer encore ici, comme tître à la confiance du\nblic, celle que le bureau des longitudes a bien voulu lui accorder : c'est à\nBunten que ce corps savant a confié récemment la construction des thermo-\netres de 10, de 20 et de 30 pieds de long , qui, enfoncés dans le jardin de l'ob-\nvatoire royal, donnent journellement la température de la terre à différentes\nofondeurs.\nOn trouve chez lui un assortiment de lunettes de spectac le, de campagne, achro-\n€</ACT>tiques; besicles, <ACT>verres de couleurs</ACT>, périscopiques et autres ; fantasmagories ;\nromètres, termomètres; hygromètres; pèse-liqueurs , aréomètres, suivant tous\nsystèmes et à tous les usages des sciences et arts; manomètres pour les machines\nvapeur; le nouveau thermométrographe, qui indique, d'une manière fixe, le\naximun du chaud et du froid, en l'absence de l'observateur ; tubes <ACT>pour appa</ACT>-<ACT></ACT>\n<ACT>ils de physique</ACT> et <ACT>de ehimie</ACT>, <ACT>tels que tubes de sûreté, tubes en S, siphons,\npettes, chalumeaux</ACT>.\n","ents":[{"group": 8, "label": "PER", "span": [18700, 18705], "text": "Tient"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [18706, 19046], "text": "un magasin de modes et de nouveautés, où l'on trouve tous les articles fectionnés par le goût, tels que: corbeilles de mariage, broderies or et argent p nteaux de cour, robes longues, robes de bal, blondes, voiles, eachemires pour es, châles, etc.; fleurs pour coiffures; costumes pour bals; garnitures de fan-ie, étoffes de soie, etc., etc"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [19048, 19354], "text": "abrique tulles brodés en soie et coton, robes et garnitures de res articles de nouveautés. fantaisie et  on magasin offre un assortiment complet de robes et d'habits de cour réunis à ttes sortes de broderies, dentelles, blondes, étoffes et corbeilles de mariage en bon goût et dans les plus belles qualités"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [19356, 19613], "text": "Srevetee de Madame la duchesse d'Angoulème; tient toutes sortes de nouveautes prrobes, broderies, étoffes, habits de cour, etc. oieries et nouveautés en artieles de Paris, Lyon, Nismes, etc., crèpes, tulles, bèges, florences d'Avignon et velours de Hollande"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [19668, 19931], "text": "tient tous les articles de pementerie, tels que franges, rubans façonnés, blondes, et tout ce qui con-ête les modes et nouveautés. 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Caboche , fabriq\nde campagne, et tous les instrumens d'optique et\ntinettes de spectacle ,\nCet ingénieur confectionne toutes espèces d'instrumens de physique et de chimi\nen verre, tels que baromètres, thermomètres, pèse-liqueurs, pèse sels et s\npètres, pèse-acides concentrés, pèse-eaux fortes, pèse-lait, alcoomètre centésima\netc. : il tient enfin tout ce qui a rapport à la physiqueet à la chimie.\nque son zèle, ses connaissances variées et son expérience avaient fait concevoi\nUne des nombreuses lunettes achromatiques qu'il a exposées a un pied d'ouverture\nc'est le plus grand instrument de ce genre qu'on ait exécuté.\n M. Cauchoix a rendu à l'astronomie un service non moins important, par l'il\nvention d'un pied d'une nouvelle forme, propre à supporter et à mouvoir dan\ntous les sens les lunettes et les télescopes de toutes dimensions.. Rien n'est plu\ningénieusement combiné; la commodité et la stabilité la plus parfaite s'y trouver\neéunies. Le Jury décerne une (O) à M. Cauchoix (Rapport du Jury, 1823)\nNous ajouterons à ces éloges si mérités, que cet artiste recommandable offre to\njours une belle collection d'instrumens d'optique qu'il a inventés, perfectionnés\nou seulement établis avec la précision qui distiugue ses ouvrages. Nous citeron\nteslunettes et loupes périscopiques de M. Wollaston, pour les vues myope\net l'étude de l'Histoire naturelle; les longues vues polyaldes ou à grossissemens v\nriables ; les nouveaux appareils de M. Biot, pour les expériences sur la polaris.\nosposes, baromètres, lunettes, etc. ; enfin,\ntion et son colorigrade ;\nIngenieur opticien de S. A. R. Madame la düchesse de Berry; il est brevet\ndu Roi pour la fabrication et la vente exclusive des verres à surfacés de cylindre\nsa fabrique d'optique est connue depuis dix ans, pour cet objet principalement\nLa supériorité de ces verres sur ceux qu'on a employés jusqu'ici, les a fait adop\nter généralement: leur construction déterminant un axe perpendiculaire, et u\nautre horizontal se coupant à angle droit, il en résulte que les prismes des surfa\nces sont en lignes droites parallèles entre elles et à l'axe du cylindre, et par cor\nsequent les angles sont parfaitement égaux : ce qui leur assure l'avantage inaprécia\nble pour l'organe de la vue, de faire voir les objets avec la même vérilé et intens.\nté. et sans observations sur tous les points de leur surface, et par conséquent d'aide\npuissamment la vuc sans la fatiguer. Ces verres sont employés avec le plus gran\nsuecès pour loupes de lecteurs, de peintres, d'horlogers, de graveurs, etc.\nctce\net particulièrement pour lunettes-conserves à l'usage des presbytes e\nCHEVALIER-VINCENT aîné, ingénieur-opticien, breveté du Roi, membr\nde la Sociéte d'Encouragement, quai de l'Horloge, n. 69.\nLes plus nouveaux sont:\nLe microscope achromatique du célèbre Euler qui peut passer pour le plus parfait\nns son espèce et propre à produire tous les grossissemens qu'on voudra.\nCe microscope que Messieurs Vincent chevalier aîné et fils viennent d'exécuter\nauquel ils ont adapté toutes les additions dont l'expérience a constaté les avan-\ns, de même que les diaphragmes variables de M. Lebaillif et un nouvel appareil\nur l'eclairage des corps opaques offre les avantages suivans.\n1°. Une simplité extrême (l'instrument se compose seulement de trois verres.\n2°. Un très-fort grossissement.\n3°. Une netteté remarquable (en effet Euler dit » que le plusgrand avantage sera\nsans doute qu'on pourra voir tous les objets avec la plus grande netteté et distine-\ntion; ce qui mettra les physiciens en état de porter les observations mieroscopi-\nques au plus haut degré de perfection.) »\n4°. Que la lentille objective même dans les plus fortsg\nossisseme\nurs très-eloignée de l'objet.\n5°. De détruire parfaitement les aberrations de sphéricité et de réfrangibilité.\n6°. De voir les corps opaques avec une clarté parfaite qui ne fatigue point l'œil\nqui ne laisse rien échapper à l'investigation la plus minutieuse.\nLa société d'encouragement vient d'en faire un rapport avantageux.\nIl est heureux qu'on soit enfin parvenu à perfectionner un instrument aussi utile\nx sciences et si particulièrement à la médecine, sans parler de l'agrément que peu-\nnt y trouver les amans de l'histoire naturelle, car l'étude de la physique est aujour-\nhui l'unc des plus nobles occupations de l'esprit de l'homme, chaque partie de la créa-\non demande son attention et lui rappelle la puissance et la sagesse de l'auteur tout\nissant de cet univers;la plus petite semence, le moindre insecte manifeste la saga-\nté infinie de la providence dans la disposition merveilleuse de toutes les parties\nii les rend propres à l'objet de leur destination et l'on y découvre des beautés qui\nnt bien au-dessus des ouvrages de l'art le plus exquis.\nLes microscopes nous fournissent en quelque sorte de nouveaux sens, propres à\nus faire connaître les opérations les plus surprenantes de la nature; ils nous met-\nnt sous les yeux des prodiges qu'on n'aurait pas même soupçonnés dans les pre-\niers siècles. Qui aurait pu s'imaginer, il y a mille ans que l'on pourrait distingues\nins une petite goutte d'eau des millions de créatures vivantes, et que l'on pour-\nit voir circuler le sang dans les veines et dans des artères plus petites que le cheve\nplus fin et distinguer même les globules dont le sang est composé; que l'on dé-\nuvrirait des millions de millions de petits animaux dans le semen masculinum de\nutes les créatures ; que non seulement la figure extérieure, mais encore la com-\nosition intérieure des fluides dans un cousin ou dans un pou deviendrait sensible\nnos yeux ou que nous découvririons un nombre incalculable de différentes espèces\ne créature si petites qu'un grain de sable en contiendrait plusieurs millions?\nL'homme le plus heureux est sans doute celui qui peut se procurer sans peine et\nins s'incommoder un plus grand nombre d'amusemens utiles et raisonnables,\nnsi celui qui se fait un plaisir de considérer les ouvrages de la nature et d'en faire\non étude passe sa vie bien agréablement, puisque chaque animal, chaque fleur\nhaque fruit ou chaque insecte et même chaque particule de la matière lui fournit\nn amusement utile; un tel homme ne peut jamais trouver le temps trop long ni\nre à charge à lui-même comme ceux qui ne savent à quoi s'occuper, le\nnoindre jardin la moindre campagne est pour lui un cabinet de curiosité et il lui faut\nien du temps pour en examiner toutes les parties à fond, il regarde tout l'univers\nomme un magasin de merveilles qu'on ne ne saurait assez admirer, et il voit bien\nu'une infinité de siècles suffiraient à peine pour les découvrir.\nLe microscope solaire, avec d'importantes modifications.\nLa chambre obscure inventée et perfectionnée par Vincent Chevalier aîné. — L\nrevet du Roi, les honorables suffrages de plusieurs princes et princesses, le rap\nort de la Société d'Encouragement, l'approbation d'un grand nombre d'artiste\net d'amateurs de peinture prouvent la bonté de cette machine; qu'on ne s'attend\npas à retrouver comme autrefois une grande caisse avec des miroirs et des objec\ntifs, tout cet appareil a disparu; il est remplacé par un seul prisme à surfaces cu\nvilignes ménisques qui rend sur le papier les objets avec la plus grande pureté d\ncontours et de coloris, et que l'on distingue plus facilement en entourant l'appa\nreil d'un rideau noir. Cette chambre obscure offre une aimable récréation à\ncampagne, et l'un des meilleurs instrumens pour le dessin d'après nature.\nLa Camera Lucida de M. Amici de Modène. Les modifications apportées à cett\nbrachine la rendent d'un usage commode pour le dessin d'après nature.\nInstrumens de M. Lebaillif pour les expériences du chalumeau, et son mémoire su\nl'emploi de petites coupelles ;\nLunettes à verres bleus d'une teinte particulière pour conserver la vue. Les avantage\nréels de ces verres ont été appréciés par beaucoup de personnes ; ce qui les a rer\ndus d'un usage général.\nLampe ou briquet piro-\nmatique: nouveau moyen d'avoir du feu instantan\nment par gaz hydrogene.\nInstrumens très simples pour la polarisation de la lumière; décolorimétre de M. Pav\nloration du sucre.\n","ner_xml":"<PER>RON fils</PER>, <LOC>rue du Milieu-des-Ursins</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>, <LOC>près le quai de la Cité\nrue Quincampoix</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>.\nOp<PER>ticien breveté</PER>, <ACT>successeur</ACT> de <ACT>son</ACT> père <ACT>et du fonds de M. Caboche</ACT> <ACT>, fabriq\nde campagne</ACT>, <ACT>et tous les instrumens</ACT> <LOC>d</LOC>'optique et\ntinettes de spectacle ,\nCet ingénieur confectionne toutes espèces d'instrumens de physique et de chimi\nen verre, tels que baromètres, thermomètres, pèse-liqueurs, pèse sels et s\npètres, pèse-acides concentrés, pèse-eaux fortes, pèse-lait, alcoomètre centésima\netc. : il tient enfin tout ce qui a rapport à la physiqueet à la chimie.\nque son zèle, ses connaissances variées et son expérience avaient fait concevoi\nUne des nombreuses lunettes achromatiques qu'il a exposées a un pied d'ouverture\nc'est le plus grand instrument de ce genre qu'on ait exécuté.\nM. Cauchoix a rendu à l'astronomie un service non moins important, par l'il\nvention d'un pied d'une nouvelle forme, propre à supporter et à mouvoir dan\ntous les sens les lunettes et les télescopes de toutes dimensions.. Rien n'est plu\ningénieusement combiné; la commodité et la stabilité la plus parfaite s'y trouver\neéunies. Le Jury décerne une (O) à M. Cauchoix (Rapport du Jury, 1823)\nNous ajouterons à ces éloges si mérités, que cet artiste recommandable offre to\njours une belle collection d'instrumens d'optique qu'il a inventés, perfectionnés\nou seulement établis avec la précision qui distiugue ses ouvrages. Nous citeron\nteslunettes et loupes périscopiques de M. Wollaston, pour les vues myope\net l'étude de l'Histoire naturelle; les longues vues polyaldes ou à grossissemens v\nriables ; les nouveaux appareils de M. Biot, pour les expériences sur la polaris.\nosposes, baromètres, lunettes, etc. ; enfin,\ntion et son colorigrade ;\nIngenieur opticien de S. A. R. 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Un très-fort grossissement.\n3°. Une netteté remarquable (en effet Euler dit » que le plusgrand avantage sera\nsans doute qu'on pourra voir tous les objets avec la plus grande netteté et distine-\ntion; ce qui mettra les physiciens en état de porter les observations mieroscopi-\nques au plus haut degré de perfection.) »\n<CARDINAL>4</CARDINAL>°. Que la lentille objective même dans les plus fortsg\nossisseme\nurs très-eloignée de l'objet.\n5°. De détruire parfaitement les aberrations de sphéricité et de réfrangibilité.\n6°. De voir les corps opaques avec une clarté parfaite qui ne fatigue point l'œil\nqui ne laisse rien échapper à l'investigation la plus minutieuse.\nLa société d'encouragement vient d'en faire un rapport avantageux.\nIl est heureux qu'on soit enfin parvenu à perfectionner un instrument aussi utile\nx sciences et si particulièrement à la médecine, sans parler de l'agrément que peu-\nnt y trouver les amans de l'histoire naturelle, car l'étude de la physique est aujour-\nhui l'unc des plus nobles occupations de l'esprit de l'homme, chaque partie de la créa-\non demande son attention et lui rappelle la puissance et la sagesse de l'auteur tout\nissant de cet univers;la plus petite semence, le moindre insecte manifeste la saga-\nté infinie de la providence dans la disposition merveilleuse de toutes les parties\nii les rend propres à l'objet de leur destination et l'on y découvre des beautés qui\nnt bien au-dessus des ouvrages de l'art le plus exquis.\nLes microscopes nous fournissent en quelque sorte de nouveaux sens, propres à\nus faire connaître les opérations les plus surprenantes de la nature; ils nous met-\nnt sous les yeux des prodiges qu'on n'aurait pas même soupçonnés dans les pre-\niers siècles. Qui aurait pu s'imaginer, il y a mille ans que l'on pourrait distingues\nins une petite goutte d'eau des millions de créatures vivantes, et que l'on pour-\nit voir circuler le sang dans les veines et dans des artères plus petites que le cheve\nplus fin et distinguer même les globules dont le sang est composé; que l'on dé-\nuvrirait des millions de millions de petits animaux dans le semen masculinum de\nutes les créatures ; que non seulement la figure extérieure, mais encore la com-\nosition intérieure des fluides dans un cousin ou dans un pou deviendrait sensible\nnos yeux ou que nous découvririons un nombre incalculable de différentes espèces\ne créature si petites qu'un grain de sable en contiendrait plusieurs millions?\nL'homme le plus heureux est sans doute celui qui peut se procurer sans peine et\nins s'incommoder un plus grand nombre d'amusemens utiles et raisonnables,\nnsi celui qui se fait un plaisir de considérer les ouvrages de la nature et d'en faire\non étude passe sa vie bien agréablement, puisque chaque animal, chaque fleur\nhaque fruit ou chaque insecte et même chaque particule de la matière lui fournit\nn amusement utile; un tel homme ne peut jamais trouver le temps trop long ni\nre à charge à lui-même comme ceux qui ne savent à quoi s'occuper, le\nnoindre jardin la moindre campagne est pour lui un cabinet de curiosité et il lui faut\nien du temps pour en examiner toutes les parties à fond, il regarde tout l'univers\nomme un magasin de merveilles qu'on ne ne saurait assez admirer, et il voit bien\nu'une infinité de siècles suffiraient à peine pour les découvrir.\nLe microscope solaire, avec d'importantes modifications.\nLa chambre obscure inventée et perfectionnée par Vincent Chevalier aîné. — L\nrevet du Roi, les honorables suffrages de plusieurs princes et princesses, le rap\nort de la Société d'Encouragement, l'approbation d'un grand nombre d'artiste\net d'amateurs de peinture prouvent la bonté de cette machine; qu'on ne s'attend\npas à retrouver comme autrefois une grande caisse avec des miroirs et des objec\ntifs, tout cet appareil a disparu; il est remplacé par un seul prisme à surfaces cu\nvilignes ménisques qui rend sur le papier les objets avec la plus grande pureté d\ncontours et de coloris, et que l'on distingue plus facilement en entourant l'appa\nreil d'un rideau noir. Cette chambre obscure offre une aimable récréation à\ncampagne, et l'un des meilleurs instrumens pour le dessin d'après nature.\nLa Camera Lucida de M. Amici de Modène. Les modifications apportées à cett\nbrachine la rendent d'un usage commode pour le dessin d'après nature.\nInstrumens de M. Lebaillif pour les expériences du chalumeau, et son mémoire su\nl'emploi de petites coupelles ;\nLunettes à verres bleus d'une teinte particulière pour conserver la vue. Les avantage\nréels de ces verres ont été appréciés par beaucoup de personnes ; ce qui les a rer\ndus d'un usage général.\nLampe ou briquet piro-\nmatique: nouveau moyen d'avoir du feu instantan\nment par gaz hydrogene.\nInstrumens très simples pour la polarisation de la lumière; décolorimétre de M. 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Caboche , fabriq\nde campagne, et tous les instrumens d'optique et\ntinettes de spectacle ,\nCet ingénieur confectionne toutes espèces d'instrumens de physique et de chimi\nen verre, tels que baromètres, thermomètres, pèse-liqueurs, pèse sels et s\npètres, pèse-acides concentrés, pèse-eaux fortes, pèse-lait, alcoomètre centésima\netc. : il tient enfin tout ce qui a rapport à la physiqueet à la chimie.\nque son zèle, ses connaissances variées et son expérience avaient fait concevoi\nUne des nombreuses lunettes achromatiques qu'il a exposées a un pied d'ouverture\nc'est le plus grand instrument de ce genre qu'on ait exécuté.\n M. Cauchoix a rendu à l'astronomie un service non moins important, par l'il\nvention d'un pied d'une nouvelle forme, propre à supporter et à mouvoir dan\ntous les sens les lunettes et les télescopes de toutes dimensions.. Rien n'est plu\ningénieusement combiné; la commodité et la stabilité la plus parfaite s'y trouver\neéunies. Le Jury décerne une (O) à M. Cauchoix (Rapport du Jury, 1823)\nNous ajouterons à ces éloges si mérités, que cet artiste recommandable offre to\njours une belle collection d'instrumens d'optique qu'il a inventés, perfectionnés\nou seulement établis avec la précision qui distiugue ses ouvrages. Nous citeron\nteslunettes et loupes périscopiques de M. Wollaston, pour les vues myope\net l'étude de l'Histoire naturelle; les longues vues polyaldes ou à grossissemens v\nriables ; les nouveaux appareils de M. Biot, pour les expériences sur la polaris.\nosposes, baromètres, lunettes, etc. ; enfin,\ntion et son colorigrade ;\nIngenieur opticien de S. A. R. Madame la düchesse de Berry; il est brevet\ndu Roi pour la fabrication et la vente exclusive des verres à surfacés de cylindre\nsa fabrique d'optique est connue depuis dix ans, pour cet objet principalement\nLa supériorité de ces verres sur ceux qu'on a employés jusqu'ici, les a fait adop\nter généralement: leur construction déterminant un axe perpendiculaire, et u\nautre horizontal se coupant à angle droit, il en résulte que les prismes des surfa\nces sont en lignes droites parallèles entre elles et à l'axe du cylindre, et par cor\nsequent les angles sont parfaitement égaux : ce qui leur assure l'avantage inaprécia\nble pour l'organe de la vue, de faire voir les objets avec la même vérilé et intens.\nté. et sans observations sur tous les points de leur surface, et par conséquent d'aide\npuissamment la vuc sans la fatiguer. Ces verres sont employés avec le plus gran\nsuecès pour loupes de lecteurs, de peintres, d'horlogers, de graveurs, etc.\nctce\net particulièrement pour lunettes-conserves à l'usage des presbytes e\nCHEVALIER-VINCENT aîné, ingénieur-opticien, breveté du Roi, membr\nde la Sociéte d'Encouragement, quai de l'Horloge, n. 69.\nLes plus nouveaux sont:\nLe microscope achromatique du célèbre Euler qui peut passer pour le plus parfait\nns son espèce et propre à produire tous les grossissemens qu'on voudra.\nCe microscope que Messieurs Vincent chevalier aîné et fils viennent d'exécuter\nauquel ils ont adapté toutes les additions dont l'expérience a constaté les avan-\ns, de même que les diaphragmes variables de M. Lebaillif et un nouvel appareil\nur l'eclairage des corps opaques offre les avantages suivans.\n1°. Une simplité extrême (l'instrument se compose seulement de trois verres.\n2°. Un très-fort grossissement.\n3°. 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Cauchoix a rendu à l'astronomie un service non moins important, par l'il\nvention d'un pied d'une nouvelle forme, propre à supporter et à mouvoir dan\ntous les sens les lunettes et les télescopes de toutes dimensions.. Rien n'est plu\ningénieusement combiné; la commodité et la stabilité la plus parfaite s'y trouver\neéunies. Le Jury décerne une (O) à M. Cauchoix (Rapport du Jury, 1823)\nNous ajouterons à ces éloges si mérités, que cet artiste recommandable offre to\njours une belle collection d'instrumens d'optique qu'il a inventés, perfectionnés\nou seulement établis avec la précision qui distiugue ses ouvrages. Nous citeron\nteslunettes et loupes périscopiques de M. Wollaston, pour les vues myope\net l'étude de l'Histoire naturelle; les longues vues polyaldes ou à grossissemens v\nriables ; les nouveaux appareils de M. Biot, pour les expériences sur la polaris.\nosposes, baromètres, lunettes, etc. ; enfin,\ntion et son colorigrade ;\nIngenieur opticien de S. A. R. Madame la düchesse de Berry; il est brevet\ndu Roi pour la fabrication et la vente exclusive des verres à surfacés de cylindre\nsa fabrique d'optique est connue depuis dix ans, pour cet objet principalement\nLa supériorité de ces verres sur ceux qu'on a employés jusqu'ici, les a fait adop\nter généralement: leur construction déterminant un axe perpendiculaire, et u\nautre horizontal se coupant à angle droit, il en résulte que les prismes des surfa\nces sont en lignes droites parallèles entre elles et à l'axe du cylindre, et par cor\nsequent les angles sont parfaitement égaux : ce qui leur assure l'avantage inaprécia\nble pour l'organe de la vue, de faire voir les objets avec la même vérilé et intens.\nté. et sans observations sur tous les points de leur surface, et par conséquent d'aide\npuissamment la vuc sans la fatiguer. 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De voir les corps opaques avec une clarté parfaite qui ne fatigue point l'œil\nqui ne laisse rien échapper à l'investigation la plus minutieuse.\nLa société d'encouragement vient d'en faire un rapport avantageux.\nIl est heureux qu'on soit enfin parvenu à perfectionner un instrument aussi utile\nx sciences et si particulièrement à la médecine, sans parler de l'agrément que peu-\nnt y trouver les amans de l'histoire naturelle, car l'étude de la physique est aujour-\nhui l'unc des plus nobles occupations de l'esprit de l'homme, chaque partie de la créa-\non demande son attention et lui rappelle la puissance et la sagesse de l'auteur tout\nissant de cet univers;la plus petite semence, le moindre insecte manifeste la saga-\nté infinie de la providence dans la disposition merveilleuse de toutes les parties\nii les rend propres à l'objet de leur destination et l'on y découvre des beautés qui\nnt bien au-dessus des ouvrages de l'art le plus exquis.\nLes microscopes nous fournissent en quelque sorte de nouveaux sens, propres à\nus faire connaître les opérations les plus surprenantes de la nature; ils nous met-\nnt sous les yeux des prodiges qu'on n'aurait pas même soupçonnés dans les pre-\niers siècles. Qui aurait pu s'imaginer, il y a mille ans que l'on pourrait distingues\nins une petite goutte d'eau des millions de créatures vivantes, et que l'on pour-\nit voir circuler le sang dans les veines et dans des artères plus petites que le cheve\nplus fin et distinguer même les globules dont le sang est composé; que l'on dé-\nuvrirait des millions de millions de petits animaux dans le semen masculinum de\nutes les créatures ; que non seulement la figure extérieure, mais encore la com-\nosition intérieure des fluides dans un cousin ou dans un pou deviendrait sensible\nnos yeux ou que nous découvririons un nombre incalculable de différentes espèces\ne créature si petites qu'un grain de sable en contiendrait plusieurs millions?\nL'homme le plus heureux est sans doute celui qui peut se procurer sans peine et\nins s'incommoder un plus grand nombre d'amusemens utiles et raisonnables,\nnsi celui qui se fait un plaisir de considérer les ouvrages de la nature et d'en faire\non étude passe sa vie bien agréablement, puisque chaque animal, chaque fleur\nhaque fruit ou chaque insecte et même chaque particule de la matière lui fournit\nn amusement utile; un tel homme ne peut jamais trouver le temps trop long ni\nre à charge à lui-même comme ceux qui ne savent à quoi s'occuper, le\nnoindre jardin la moindre campagne est pour lui un cabinet de curiosité et il lui faut\nien du temps pour en examiner toutes les parties à fond, il regarde tout l'univers\nomme un magasin de merveilles qu'on ne ne saurait assez admirer, et il voit bien\nu'une infinité de siècles suffiraient à peine pour les découvrir.\nLe microscope solaire, avec d'importantes modifications.\nLa chambre obscure inventée et perfectionnée par Vincent Chevalier aîné. — L\nrevet du Roi, les honorables suffrages de plusieurs princes et princesses, le rap\nort de la Société d'Encouragement, l'approbation d'un grand nombre d'artiste\net d'amateurs de peinture prouvent la bonté de cette machine; qu'on ne s'attend\npas à retrouver comme autrefois une grande caisse avec des miroirs et des objec\ntifs, tout cet appareil a disparu; il est remplacé par un seul prisme à surfaces cu\nvilignes ménisques qui rend sur le papier les objets avec la plus grande pureté d\ncontours et de coloris, et que l'on distingue plus facilement en entourant l'appa\nreil d'un rideau noir. Cette chambre obscure offre une aimable récréation à\ncampagne, et l'un des meilleurs instrumens pour le dessin d'après nature.\nLa Camera Lucida de M. Amici de Modène. Les modifications apportées à cett\nbrachine la rendent d'un usage commode pour le dessin d'après nature.\nInstrumens de M. Lebaillif pour les expériences du chalumeau, et son mémoire su\nl'emploi de petites coupelles ;\nLunettes à verres bleus d'une teinte particulière pour conserver la vue. Les avantage\nréels de ces verres ont été appréciés par beaucoup de personnes ; ce qui les a rer\ndus d'un usage général.\nLampe ou briquet piro-\nmatique: nouveau moyen d'avoir du feu instantan\nment par gaz hydrogene.\nInstrumens très simples pour la polarisation de la lumière; décolorimétre de M. 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Caboche , fabriq\nde campagne, et tous les instrumens d'optique et\ntinettes de spectacle ,\nCet ingénieur confectionne toutes espèces d'instrumens de physique et de chimi\nen verre, tels que baromètres, thermomètres, pèse-liqueurs, pèse sels et s\npètres, pèse-acides concentrés, pèse-eaux fortes, pèse-lait, alcoomètre centésima\netc. : il tient enfin tout ce qui a rapport à la physiqueet à la chimie.\nque son zèle, ses connaissances variées et son expérience avaient fait concevoi\nUne des nombreuses lunettes achromatiques qu'il a exposées a un pied d'ouverture\nc'est le plus grand instrument de ce genre qu'on ait exécuté.\n M. Cauchoix a rendu à l'astronomie un service non moins important, par l'il\nvention d'un pied d'une nouvelle forme, propre à supporter et à mouvoir dan\ntous les sens les lunettes et les télescopes de toutes dimensions.. Rien n'est plu\ningénieusement combiné; la commodité et la stabilité la plus parfaite s'y trouver\neéunies. Le Jury décerne une (O) à M. Cauchoix (Rapport du Jury, 1823)\nNous ajouterons à ces éloges si mérités, que cet artiste recommandable offre to\njours une belle collection d'instrumens d'optique qu'il a inventés, perfectionnés\nou seulement établis avec la précision qui distiugue ses ouvrages. Nous citeron\nteslunettes et loupes périscopiques de M. Wollaston, pour les vues myope\net l'étude de l'Histoire naturelle; les longues vues polyaldes ou à grossissemens v\nriables ; les nouveaux appareils de M. Biot, pour les expériences sur la polaris.\nosposes, baromètres, lunettes, etc. ; enfin,\ntion et son colorigrade ;\nIngenieur opticien de S. A. R. Madame la düchesse de Berry; il est brevet\ndu Roi pour la fabrication et la vente exclusive des verres à surfacés de cylindre\nsa fabrique d'optique est connue depuis dix ans, pour cet objet principalement\nLa supériorité de ces verres sur ceux qu'on a employés jusqu'ici, les a fait adop\nter généralement: leur construction déterminant un axe perpendiculaire, et u\nautre horizontal se coupant à angle droit, il en résulte que les prismes des surfa\nces sont en lignes droites parallèles entre elles et à l'axe du cylindre, et par cor\nsequent les angles sont parfaitement égaux : ce qui leur assure l'avantage inaprécia\nble pour l'organe de la vue, de faire voir les objets avec la même vérilé et intens.\nté. et sans observations sur tous les points de leur surface, et par conséquent d'aide\npuissamment la vuc sans la fatiguer. Ces verres sont employés avec le plus gran\nsuecès pour loupes de lecteurs, de peintres, d'horlogers, de graveurs, etc.\nctce\net particulièrement pour lunettes-conserves à l'usage des presbytes e\nCHEVALIER-VINCENT aîné, ingénieur-opticien, breveté du Roi, membr\nde la Sociéte d'Encouragement, quai de l'Horloge, n. 69.\nLes plus nouveaux sont:\nLe microscope achromatique du célèbre Euler qui peut passer pour le plus parfait\nns son espèce et propre à produire tous les grossissemens qu'on voudra.\nCe microscope que Messieurs Vincent chevalier aîné et fils viennent d'exécuter\nauquel ils ont adapté toutes les additions dont l'expérience a constaté les avan-\ns, de même que les diaphragmes variables de M. Lebaillif et un nouvel appareil\nur l'eclairage des corps opaques offre les avantages suivans.\n1°. Une simplité extrême (l'instrument se compose seulement de trois verres.\n2°. Un très-fort grossissement.\n3°. Une netteté remarquable (en effet Euler dit » que le plusgrand avantage sera\nsans doute qu'on pourra voir tous les objets avec la plus grande netteté et distine-\ntion; ce qui mettra les physiciens en état de porter les observations mieroscopi-\nques au plus haut degré de perfection.) »\n4°. Que la lentille objective même dans les plus fortsg\nossisseme\nurs très-eloignée de l'objet.\n5°. De détruire parfaitement les aberrations de sphéricité et de réfrangibilité.\n6°. 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Qui aurait pu s'imaginer, il y a mille ans que l'on pourrait distingues\nins une petite goutte d'eau des millions de créatures vivantes, et que l'on pour-\nit voir circuler le sang dans les veines et dans des artères plus petites que le cheve\nplus fin et distinguer même les globules dont le sang est composé; que l'on dé-\nuvrirait des millions de millions de petits animaux dans le semen masculinum de\nutes les créatures ; que non seulement la figure extérieure, mais encore la com-\nosition intérieure des fluides dans un cousin ou dans un pou deviendrait sensible\nnos yeux ou que nous découvririons un nombre incalculable de différentes espèces\ne créature si petites qu'un grain de sable en contiendrait plusieurs millions?\nL'homme le plus heureux est sans doute celui qui peut se procurer sans peine et\nins s'incommoder un plus grand nombre d'amusemens utiles et raisonnables,\nnsi celui qui se fait un plaisir de considérer les ouvrages de la nature et d'en faire\non étude passe sa vie bien agréablement, puisque chaque animal, chaque fleur\nhaque fruit ou chaque insecte et même chaque particule de la matière lui fournit\nn amusement utile; un tel homme ne peut jamais trouver le temps trop long ni\nre à charge à lui-même comme ceux qui ne savent à quoi s'occuper, le\nnoindre jardin la moindre campagne est pour lui un cabinet de curiosité et il lui faut\nien du temps pour en examiner toutes les parties à fond, il regarde tout l'univers\nomme un magasin de merveilles qu'on ne ne saurait assez admirer, et il voit bien\nu'une infinité de siècles suffiraient à peine pour les découvrir.\nLe microscope solaire, avec d'importantes modifications.\nLa chambre obscure inventée et perfectionnée par Vincent Chevalier aîné. — L\nrevet du Roi, les honorables suffrages de plusieurs princes et princesses, le rap\nort de la Société d'Encouragement, l'approbation d'un grand nombre d'artiste\net d'amateurs de peinture prouvent la bonté de cette machine; qu'on ne s'attend\npas à retrouver comme autrefois une grande caisse avec des miroirs et des objec\ntifs, tout cet appareil a disparu; il est remplacé par un seul prisme à surfaces cu\nvilignes ménisques qui rend sur le papier les objets avec la plus grande pureté d\ncontours et de coloris, et que l'on distingue plus facilement en entourant l'appa\nreil d'un rideau noir. Cette chambre obscure offre une aimable récréation à\ncampagne, et l'un des meilleurs instrumens pour le dessin d'après nature.\nLa Camera Lucida de M. Amici de Modène. Les modifications apportées à cett\nbrachine la rendent d'un usage commode pour le dessin d'après nature.\nInstrumens de M. Lebaillif pour les expériences du chalumeau, et son mémoire su\nl'emploi de petites coupelles ;\nLunettes à verres bleus d'une teinte particulière pour conserver la vue. Les avantage\nréels de ces verres ont été appréciés par beaucoup de personnes ; ce qui les a rer\ndus d'un usage général.\nLampe ou briquet piro-\nmatique: nouveau moyen d'avoir du feu instantan\nment par gaz hydrogene.\nInstrumens très simples pour la polarisation de la lumière; décolorimétre de M. 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Cauchoix a rendu à l'astronomie un service non moins important, par l'il\nvention d'un pied d'une nouvelle forme, propre à supporter et à mouvoir dan\ntous les sens les lunettes et les télescopes de toutes dimensions.. Rien n'est plu\ningénieusement combiné; la commodité et la stabilité la plus parfaite s'y trouver\neéunies. Le Jury décerne une (O) à M. Cauchoix (Rapport du Jury, 1823)\nNous ajouterons à ces éloges si mérités, que cet artiste recommandable offre to\njours une belle collection d'instrumens d'optique qu'il a inventés, perfectionnés\nou seulement établis avec la précision qui distiugue ses ouvrages. Nous citeron\nteslunettes et loupes périscopiques de M. Wollaston, pour les vues myope\net l'étude de l'Histoire naturelle; les longues vues polyaldes ou à grossissemens v\nriables ; les nouveaux appareils de M. Biot, pour les expériences sur la polaris.\nosposes, baromètres, lunettes, etc. ; enfin,\ntion et son colorigrade ;\nIngenieur opticien de S. A. R. Madame la düchesse de Berry; il est brevet\ndu Roi pour la fabrication et la vente exclusive des verres à surfacés de cylindre\nsa fabrique d'optique est connue depuis dix ans, pour cet objet principalement\nLa supériorité de ces verres sur ceux qu'on a employés jusqu'ici, les a fait adop\nter généralement: leur construction déterminant un axe perpendiculaire, et u\nautre horizontal se coupant à angle droit, il en résulte que les prismes des surfa\nces sont en lignes droites parallèles entre elles et à l'axe du cylindre, et par cor\nsequent les angles sont parfaitement égaux : ce qui leur assure l'avantage inaprécia\nble pour l'organe de la vue, de faire voir les objets avec la même vérilé et intens.\nté. et sans observations sur tous les points de leur surface, et par conséquent d'aide\npuissamment la vuc sans la fatiguer. 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De voir les corps opaques avec une clarté parfaite qui ne fatigue point l'œil\nqui ne laisse rien échapper à l'investigation la plus minutieuse.\nLa société d'encouragement vient d'en faire un rapport avantageux.\nIl est heureux qu'on soit enfin parvenu à perfectionner un instrument aussi utile\nx sciences et si particulièrement à la médecine, sans parler de l'agrément que peu-\nnt y trouver les amans de l'histoire naturelle, car l'étude de la physique est aujour-\nhui l'unc des plus nobles occupations de l'esprit de l'homme, chaque partie de la créa-\non demande son attention et lui rappelle la puissance et la sagesse de l'auteur tout\nissant de cet univers;la plus petite semence, le moindre insecte manifeste la saga-\nté infinie de la providence dans la disposition merveilleuse de toutes les parties\nii les rend propres à l'objet de leur destination et l'on y découvre des beautés qui\nnt bien au-dessus des ouvrages de l'art le plus exquis.\nLes microscopes nous fournissent en quelque sorte de nouveaux sens, propres à\nus faire connaître les opérations les plus surprenantes de la nature; ils nous met-\nnt sous les yeux des prodiges qu'on n'aurait pas même soupçonnés dans les pre-\niers siècles. Qui aurait pu s'imaginer, il y a mille ans que l'on pourrait distingues\nins une petite goutte d'eau des millions de créatures vivantes, et que l'on pour-\nit voir circuler le sang dans les veines et dans des artères plus petites que le cheve\nplus fin et distinguer même les globules dont le sang est composé; que l'on dé-\nuvrirait des millions de millions de petits animaux dans le semen masculinum de\nutes les créatures ; que non seulement la figure extérieure, mais encore la com-\nosition intérieure des fluides dans un cousin ou dans un pou deviendrait sensible\nnos yeux ou que nous découvririons un nombre incalculable de différentes espèces\ne créature si petites qu'un grain de sable en contiendrait plusieurs millions?\nL'homme le plus heureux est sans doute celui qui peut se procurer sans peine et\nins s'incommoder un plus grand nombre d'amusemens utiles et raisonnables,\nnsi celui qui se fait un plaisir de considérer les ouvrages de la nature et d'en faire\non étude passe sa vie bien agréablement, puisque chaque animal, chaque fleur\nhaque fruit ou chaque insecte et même chaque particule de la matière lui fournit\nn amusement utile; un tel homme ne peut jamais trouver le temps trop long ni\nre à charge à lui-même comme ceux qui ne savent à quoi s'occuper, le\nnoindre jardin la moindre campagne est pour lui un cabinet de curiosité et il lui faut\nien du temps pour en examiner toutes les parties à fond, il regarde tout l'univers\nomme un magasin de merveilles qu'on ne ne saurait assez admirer, et il voit bien\nu'une infinité de siècles suffiraient à peine pour les découvrir.\nLe microscope solaire, avec d'importantes modifications.\nLa chambre obscure inventée et perfectionnée par Vincent Chevalier aîné. — L\nrevet du Roi, les honorables suffrages de plusieurs princes et princesses, le rap\nort de la Société d'Encouragement, l'approbation d'un grand nombre d'artiste\net d'amateurs de peinture prouvent la bonté de cette machine; qu'on ne s'attend\npas à retrouver comme autrefois une grande caisse avec des miroirs et des objec\ntifs, tout cet appareil a disparu; il est remplacé par un seul prisme à surfaces cu\nvilignes ménisques qui rend sur le papier les objets avec la plus grande pureté d\ncontours et de coloris, et que l'on distingue plus facilement en entourant l'appa\nreil d'un rideau noir. Cette chambre obscure offre une aimable récréation à\ncampagne, et l'un des meilleurs instrumens pour le dessin d'après nature.\nLa Camera Lucida de M. Amici de Modène. Les modifications apportées à cett\nbrachine la rendent d'un usage commode pour le dessin d'après nature.\nInstrumens de M. Lebaillif pour les expériences du chalumeau, et son mémoire su\nl'emploi de petites coupelles ;\nLunettes à verres bleus d'une teinte particulière pour conserver la vue. Les avantage\nréels de ces verres ont été appréciés par beaucoup de personnes ; ce qui les a rer\ndus d'un usage général.\nLampe ou briquet piro-\nmatique: nouveau moyen d'avoir du feu instantan\nment par gaz hydrogene.\nInstrumens très simples pour la polarisation de la lumière; décolorimétre de M. 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Caboche , fabriq\nde campagne, et tous les instrumens d'optique et\ntinettes de spectacle ,\nCet ingénieur confectionne toutes espèces d'instrumens de physique et de chimi\nen verre, tels que baromètres, thermomètres, pèse-liqueurs, pèse sels et s\npètres, pèse-acides concentrés, pèse-eaux fortes, pèse-lait, alcoomètre centésima\netc. : il tient enfin tout ce qui a rapport à la physiqueet à la chimie.\nque son zèle, ses connaissances variées et son expérience avaient fait concevoi\nUne des nombreuses lunettes achromatiques qu'il a exposées a un pied d'ouverture\nc'est le plus grand instrument de ce genre qu'on ait exécuté.\n M. Cauchoix a rendu à l'astronomie un service non moins important, par l'il\nvention d'un pied d'une nouvelle forme, propre à supporter et à mouvoir dan\ntous les sens les lunettes et les télescopes de toutes dimensions.. Rien n'est plu\ningénieusement combiné; la commodité et la stabilité la plus parfaite s'y trouver\neéunies. Le Jury décerne une (O) à M. Cauchoix (Rapport du Jury, 1823)\nNous ajouterons à ces éloges si mérités, que cet artiste recommandable offre to\njours une belle collection d'instrumens d'optique qu'il a inventés, perfectionnés\nou seulement établis avec la précision qui distiugue ses ouvrages. Nous citeron\nteslunettes et loupes périscopiques de M. Wollaston, pour les vues myope\net l'étude de l'Histoire naturelle; les longues vues polyaldes ou à grossissemens v\nriables ; les nouveaux appareils de M. Biot, pour les expériences sur la polaris.\nosposes, baromètres, lunettes, etc. ; enfin,\ntion et son colorigrade ;\nIngenieur opticien de S. A. R. Madame la düchesse de Berry; il est brevet\ndu Roi pour la fabrication et la vente exclusive des verres à surfacés de cylindre\nsa fabrique d'optique est connue depuis dix ans, pour cet objet principalement\nLa supériorité de ces verres sur ceux qu'on a employés jusqu'ici, les a fait adop\nter généralement: leur construction déterminant un axe perpendiculaire, et u\nautre horizontal se coupant à angle droit, il en résulte que les prismes des surfa\nces sont en lignes droites parallèles entre elles et à l'axe du cylindre, et par cor\nsequent les angles sont parfaitement égaux : ce qui leur assure l'avantage inaprécia\nble pour l'organe de la vue, de faire voir les objets avec la même vérilé et intens.\nté. et sans observations sur tous les points de leur surface, et par conséquent d'aide\npuissamment la vuc sans la fatiguer. Ces verres sont employés avec le plus gran\nsuecès pour loupes de lecteurs, de peintres, d'horlogers, de graveurs, etc.\nctce\net particulièrement pour lunettes-conserves à l'usage des presbytes e\nCHEVALIER-VINCENT aîné, ingénieur-opticien, breveté du Roi, membr\nde la Sociéte d'Encouragement, quai de l'Horloge, n. 69.\nLes plus nouveaux sont:\nLe microscope achromatique du célèbre Euler qui peut passer pour le plus parfait\nns son espèce et propre à produire tous les grossissemens qu'on voudra.\nCe microscope que Messieurs Vincent chevalier aîné et fils viennent d'exécuter\nauquel ils ont adapté toutes les additions dont l'expérience a constaté les avan-\ns, de même que les diaphragmes variables de M. Lebaillif et un nouvel appareil\nur l'eclairage des corps opaques offre les avantages suivans.\n1°. Une simplité extrême (l'instrument se compose seulement de trois verres.\n2°. Un très-fort grossissement.\n3°. Une netteté remarquable (en effet Euler dit » que le plusgrand avantage sera\nsans doute qu'on pourra voir tous les objets avec la plus grande netteté et distine-\ntion; ce qui mettra les physiciens en état de porter les observations mieroscopi-\nques au plus haut degré de perfection.) »\n4°. Que la lentille objective même dans les plus fortsg\nossisseme\nurs très-eloignée de l'objet.\n5°. De détruire parfaitement les aberrations de sphéricité et de réfrangibilité.\n6°. 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Qui aurait pu s'imaginer, il y a mille ans que l'on pourrait distingues\nins une petite goutte d'eau des millions de créatures vivantes, et que l'on pour-\nit voir circuler le sang dans les veines et dans des artères plus petites que le cheve\nplus fin et distinguer même les globules dont le sang est composé; que l'on dé-\nuvrirait des millions de millions de petits animaux dans le semen masculinum de\nutes les créatures ; que non seulement la figure extérieure, mais encore la com-\nosition intérieure des fluides dans un cousin ou dans un pou deviendrait sensible\nnos yeux ou que nous découvririons un nombre incalculable de différentes espèces\ne créature si petites qu'un grain de sable en contiendrait plusieurs millions?\nL'homme le plus heureux est sans doute celui qui peut se procurer sans peine et\nins s'incommoder un plus grand nombre d'amusemens utiles et raisonnables,\nnsi celui qui se fait un plaisir de considérer les ouvrages de la nature et d'en faire\non étude passe sa vie bien agréablement, puisque chaque animal, chaque fleur\nhaque fruit ou chaque insecte et même chaque particule de la matière lui fournit\nn amusement utile; un tel homme ne peut jamais trouver le temps trop long ni\nre à charge à lui-même comme ceux qui ne savent à quoi s'occuper, le\nnoindre jardin la moindre campagne est pour lui un cabinet de curiosité et il lui faut\nien du temps pour en examiner toutes les parties à fond, il regarde tout l'univers\nomme un magasin de merveilles qu'on ne ne saurait assez admirer, et il voit bien\nu'une infinité de siècles suffiraient à peine pour les découvrir.\nLe microscope solaire, avec d'importantes modifications.\nLa chambre obscure inventée et perfectionnée par Vincent Chevalier aîné. — L\nrevet du Roi, les honorables suffrages de plusieurs princes et princesses, le rap\nort de la Société d'Encouragement, l'approbation d'un grand nombre d'artiste\net d'amateurs de peinture prouvent la bonté de cette machine; qu'on ne s'attend\npas à retrouver comme autrefois une grande caisse avec des miroirs et des objec\ntifs, tout cet appareil a disparu; il est remplacé par un seul prisme à surfaces cu\nvilignes ménisques qui rend sur le papier les objets avec la plus grande pureté d\ncontours et de coloris, et que l'on distingue plus facilement en entourant l'appa\nreil d'un rideau noir. 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Cauchoix a rendu à l'astronomie un service non moins important, par l'il\nvention d'un pied d'une nouvelle forme, propre à supporter et à mouvoir dan\ntous les sens les lunettes et les télescopes de toutes dimensions.. Rien n'est plu\ningénieusement combiné; la commodité et la stabilité la plus parfaite s'y trouver\neéunies. Le Jury décerne une (O) à M. Cauchoix (Rapport du Jury, 1823)\nNous ajouterons à ces éloges si mérités, que cet artiste recommandable offre to\njours une belle collection d'instrumens d'optique qu'il a inventés, perfectionnés\nou seulement établis avec la précision qui distiugue ses ouvrages. Nous citeron\nteslunettes et loupes périscopiques de M. Wollaston, pour les vues myope\net l'étude de l'Histoire naturelle; les longues vues polyaldes ou à grossissemens v\nriables ; les nouveaux appareils de M. Biot, pour les expériences sur la polaris.\nosposes, baromètres, lunettes, etc. ; enfin,\ntion et son colorigrade ;\nIngenieur opticien de S. A. R. Madame la düchesse de Berry; il est brevet\ndu Roi pour la fabrication et la vente exclusive des verres à surfacés de cylindre\nsa fabrique d'optique est connue depuis dix ans, pour cet objet principalement\nLa supériorité de ces verres sur ceux qu'on a employés jusqu'ici, les a fait adop\nter généralement: leur construction déterminant un axe perpendiculaire, et u\nautre horizontal se coupant à angle droit, il en résulte que les prismes des surfa\nces sont en lignes droites parallèles entre elles et à l'axe du cylindre, et par cor\nsequent les angles sont parfaitement égaux : ce qui leur assure l'avantage inaprécia\nble pour l'organe de la vue, de faire voir les objets avec la même vérilé et intens.\nté. et sans observations sur tous les points de leur surface, et par conséquent d'aide\npuissamment la vuc sans la fatiguer. 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De voir les corps opaques avec une clarté parfaite qui ne fatigue point l'œil\nqui ne laisse rien échapper à l'investigation la plus minutieuse.\nLa société d'encouragement vient d'en faire un rapport avantageux.\nIl est heureux qu'on soit enfin parvenu à perfectionner un instrument aussi utile\nx sciences et si particulièrement à la médecine, sans parler de l'agrément que peu-\nnt y trouver les amans de l'histoire naturelle, car l'étude de la physique est aujour-\nhui l'unc des plus nobles occupations de l'esprit de l'homme, chaque partie de la créa-\non demande son attention et lui rappelle la puissance et la sagesse de l'auteur tout\nissant de cet univers;la plus petite semence, le moindre insecte manifeste la saga-\nté infinie de la providence dans la disposition merveilleuse de toutes les parties\nii les rend propres à l'objet de leur destination et l'on y découvre des beautés qui\nnt bien au-dessus des ouvrages de l'art le plus exquis.\nLes microscopes nous fournissent en quelque sorte de nouveaux sens, propres à\nus faire connaître les opérations les plus surprenantes de la nature; ils nous met-\nnt sous les yeux des prodiges qu'on n'aurait pas même soupçonnés dans les pre-\niers siècles. Qui aurait pu s'imaginer, il y a mille ans que l'on pourrait distingues\nins une petite goutte d'eau des millions de créatures vivantes, et que l'on pour-\nit voir circuler le sang dans les veines et dans des artères plus petites que le cheve\nplus fin et distinguer même les globules dont le sang est composé; que l'on dé-\nuvrirait des millions de millions de petits animaux dans le semen masculinum de\nutes les créatures ; que non seulement la figure extérieure, mais encore la com-\nosition intérieure des fluides dans un cousin ou dans un pou deviendrait sensible\nnos yeux ou que nous découvririons un nombre incalculable de différentes espèces\ne créature si petites qu'un grain de sable en contiendrait plusieurs millions?\nL'homme le plus heureux est sans doute celui qui peut se procurer sans peine et\nins s'incommoder un plus grand nombre d'amusemens utiles et raisonnables,\nnsi celui qui se fait un plaisir de considérer les ouvrages de la nature et d'en faire\non étude passe sa vie bien agréablement, puisque chaque animal, chaque fleur\nhaque fruit ou chaque insecte et même chaque particule de la matière lui fournit\nn amusement utile; un tel homme ne peut jamais trouver le temps trop long ni\nre à charge à lui-même comme ceux qui ne savent à quoi s'occuper, le\nnoindre jardin la moindre campagne est pour lui un cabinet de curiosité et il lui faut\nien du temps pour en examiner toutes les parties à fond, il regarde tout l'univers\nomme un magasin de merveilles qu'on ne ne saurait assez admirer, et il voit bien\nu'une infinité de siècles suffiraient à peine pour les découvrir.\nLe microscope solaire, avec d'importantes modifications.\nLa chambre obscure inventée et perfectionnée par Vincent Chevalier aîné. — L\nrevet du Roi, les honorables suffrages de plusieurs princes et princesses, le rap\nort de la Société d'Encouragement, l'approbation d'un grand nombre d'artiste\net d'amateurs de peinture prouvent la bonté de cette machine; qu'on ne s'attend\npas à retrouver comme autrefois une grande caisse avec des miroirs et des objec\ntifs, tout cet appareil a disparu; il est remplacé par un seul prisme à surfaces cu\nvilignes ménisques qui rend sur le papier les objets avec la plus grande pureté d\ncontours et de coloris, et que l'on distingue plus facilement en entourant l'appa\nreil d'un rideau noir. Cette chambre obscure offre une aimable récréation à\ncampagne, et l'un des meilleurs instrumens pour le dessin d'après nature.\nLa Camera Lucida de M. Amici de Modène. Les modifications apportées à cett\nbrachine la rendent d'un usage commode pour le dessin d'après nature.\nInstrumens de M. Lebaillif pour les expériences du chalumeau, et son mémoire su\nl'emploi de petites coupelles ;\nLunettes à verres bleus d'une teinte particulière pour conserver la vue. Les avantage\nréels de ces verres ont été appréciés par beaucoup de personnes ; ce qui les a rer\ndus d'un usage général.\nLampe ou briquet piro-\nmatique: nouveau moyen d'avoir du feu instantan\nment par gaz hydrogene.\nInstrumens très simples pour la polarisation de la lumière; décolorimétre de M. Pav\nloration du sucre.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [3097, 3106], "text": "chevalier"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [3243, 3245], "text": "ph"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [3759, 3760], "text": "4"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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instrument qui remplace les sangsues, ventouses, etc.\nFabrique et magasin assorti, en instrumens d'optique, de phisique , o\nmathématiques et de minéralogie, tels que machines électriques , ma\nchines pneumatiques, piles galvaniques, télescopes et lunettes terrestres et astr\nnomiques, baromètres, thermomètres, aréomètres, hygromètres, équerres\nhoussoles, nivea\nux, cadrans solaires à canon, lunettes de spectacle, lunette d\nIngénieur-opticien du Roi et des princes, membre de la Société royale acad\nmique des Sciences, auteur du Conservateur de la Vue, de l'Essai sur l'Art de l'Ing\nnicur, etc.; fabrique instrumens d'optique, physique, mathématiques par brev\nd'invention, lunettes isoscentriques de toutes couleurs appropriées à la vue, ain\nque lunettes de spectacle nommées acliniques, astronomiques et autres, barom\ntres, thermomètres, hygromètres, aréomètres, etc. Admis à l'Exposition de 182\nle Jury lui a décerné une mention honorable pour la bonne exécution d\ninstrumens. Les inventions de M. Chevalier ont aussi reçu l'approbation de\nes Sciences.\n\nSociété rovale académique\nFabrique toutes sortes de lunettes à lire, de spectacle, longue vue, et de can\npagne; optique, chambre noire, prisme, fantasmagorie, lanterne magique, loupe\nà graveurs, de contrôle et pour botanique, verres de toutes couleurs et dimension\ninstrumens de météorologie, de mathématiques et hydrostatiques. Fait des envo\nà létranger.\nCHICOT, rue Percée-St.-André, n. 11.\nExécute les instrumens de mathématiques, de physique et d'optique; outi\nd'horlogerie et toutes autres machines. Il fait aussi les ouvrages de tour sur tot\nmétoux, ceux de lime et de forge.\nMadame Chicot polit les instrumens d\nptique, physique, etc.\nAncien élève de l'école polytechnique; exécute et vend les instrumens de ch\nnie inventés par M. Gay-Lussac, entre autres son alcoomètre cente\nsimal (nouveau pèse-liqueur de la régie), qui indique avec la plus grande sin\nité le degré de l'eau-de-vie. Après l'immersion de l'instrument dans le liquide,\nhiffre indique la quantité d'alcool sur cent parties du liquide. Une instruction\ndes tables comparatives, indiquent, depuis le moindre jusqu'au plus grand\nt, les variations que la température peut faire éprouver aux esprits; ce qui\nne le moyen d'éviter les erreurs,\nngénieur breveté du Roi et de l'Académie royale des Sciences, exécute avec\ntous les instrumens d'optique, de physique et de mathématiques. Parmi les\nets remarquables par leur exécution, qui se trouvent dans son établissement,\ns citerons ses appareils mécaniques, ses balances hydrostatiques, ses machines\numatiques, hydrauliques et électriques, ses hygromètres et ses instrumens\nr le galvanisme, etc.\nouit, dans toute l'Europe, d'uue réputation méritée. Une foule de beaux ou-\nges recommandent son nom à l'estime de ses concitoyens. Cet ingènieur a, lors\nl'Exposition de 1819, présenté le cercle répétiteur avec lequel la latitude de\nrmentera a été déterminée, ainsi qu'un baromètre portatif, et une boussole.\ns divers instrumens ayant été reconnus exécutés avec le plus grand talent, le\nry a décerné une (O) à M. Fortin. C'est aussi à lui que nous devons le cerele mu-\nde l'Observatoire de Paris. (Voyez ASTRONOMIE.)\nExécute toute espèce d'instrumens de physique et de chimie, baromètres divers,\nermomètres de toutes sortes, sur métal, ivoire, etc.; aréomètres donnant la pe-\nteur spécifique, et autres pour les liquides, et en général tout ce qui tient à\nh art (qu'il continue de démontrer dans ses cours). M. Frécot est le fournisseur\nla direction générale des poudres et salpêtres, de la faculté des scienées, des\nbles de médecine, polytechnique, normale et d'Alfort, du collège de France,\ns lycées Bourbon, d'Henri IV, etc.\nQuoique fort jeune, est déjà placé au premier rang de nos ingénieurs. Nous\nterons parmi les instrumens de M. Gambey, qui se distinguent par leur belle\nécution, un cercle répétiteur de trente-six centimètres de diamètre, qui présente\nusieurs améliorations; un théodolite répétiteur de vingt et un degrés; une bous-\nle de variation mieroscopique, au moyen de laquelle il est possible de mesurer\nvariation diurne de l'aiguille aimantée à cinq secondes près; un comparateur\npur la comraraison des étalons, qui marque leurs différences à un cinq-cent-mil-\nème de mètre près; un comparateur à lunettes, pour comparer la dilation du\nercure dans des tubes de verre; un cercle de réflexion à l'usage de la marine; un\nliostat, conçu sur un plan nouveau, et bien supérieur à celui qui était en usage ;\nfin un équatorial magnifique, qui suffirait seul pour établir la réputation de\nauteur. En 1819 et 1823, M. Gambey a exposé au Louvre tous les divers ins-\nrumens que nous venons de citer; ils lui ont valu une (0). Le Jury déclara en\nnême temps qu'il ne pensait pas qu'i eut maintenant en Europe d'artiste su-\nrieur à M. Gambey.\nSuccesseur de son père. Cette maison existe depuis long-temps, et se recom\nmande par la bonne confection de ses instrumens d'optique.\nBreveté de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans, et de S. M. le roi de Wurtemberg\n\nmentionné honorablement en 1806 et en 1819, pour lunettes achromatiques e\ninstrumens de mathématiques. Voyez aussi LAMPES.\nAu nombre des instrumens inventés ou perfectionnés dans cette maison, nou\nciterons une machine pour diviser le cerele et ses parties, un théodolite à l'usag\nde la géodésie et de l'astronomie , un microscope à réflexion; des instrumens ré\npétiteurs, des sextans, des longue-vues, des lunettes de spectacle, des baromè\ntres de différentes formes, etc.; MM. Jecker avaient obtenu, en 1801, une (B); en\n1806, cette distinetion leur fut confirmée; en 1819 et 1823, ils furent jugés digne\nde la (1). Les ateliers de ces artistes ont une grande importance commerciale ; il\nfournissent beaucoup d'instrumens à la marine, au cadastre, et aux ingénieur\ncivils et militaires\nIngénieur du Roi pour les instrumens à l'usage des sciences.\nL'etablissement de M. Lenoir existe depuis plus de 50 ans, il a toujours été\nplace au premier rang en France. O), (1), et toutes les mentions honorables possi\nbles, ont été la récompense des grands travaux qui sont sortis et sortent continu\nellement de cet établissement tout consacré aux instrumens à l'usage des science\net visité par nombre de personnages illustres. Le premier cercle de reflexion\ninventé par le célèbre Borda en 1771, a été le premier élément d'émulation; puis\nl'invention due à M. Lenoir du Cercle répétiteur astronomique, qu'il construisi\nen 1784, et qui est une conséquence de la théorie du cercle de réflexion. C'est de\ncet établissement que sont sortis tous les instrumens et machines diverses qui on\nservi à la grande opération de MM. Delambre et Méchin pour la mesure de l'ar-\ndu méridien qui a eu pour résultat, de donner à la France le mêtre égal à la dix\nmillionième partie du quart du méridien terrestre. (Voir l'ouvrage de M. Delambre\nTous les observatoires français et étrangers possèdent des instrumens de Lenoir\net cette branche de l'industrie a successivement changé de face depuis la création\nde cet établissement qui n'a cessé chaque année, on peut le dire, de créer ou de\nfaire des changemens beureux aux instrumens propres aux sciences astronomiques\ngéodésiques, etc. Pour récompenser et encourager cet intéressant établissement\nle Roi en a nommé le créateur, aujourd'hui âgé de 82 ans, chevalier de la Légion\nd'Honneur, et les membres du bureau des longitudes l'ont appelé dans lenr sein\nM. Lenoir fils qui n'a jamais quitté son père que pour faire le voyage de la\ngrande expédition d'Égypte, comme membre de la commission des scien-\nces et des arts, marche avec succès dans cette carrière, et enrichit journellement\nce domaine si utile aux sciences exactes par le nombre des instrumens qu'il invente\net perfectionne. Il a présenté à l'exposition de 1819 un grand cercle astronomique\nrépétiteur d'un mêtre de diamêtre; une lunette méridienne de 1 mètre 50 milli-\nmêtres de long. On lui doit un cercle astronomique répétiteur de o mètre 42\nmillimètres de diamêtre , portant d'heureuses améliorations, et exécuté pour les\ngrands travaux du relèvement des côtes de France.\nEn\nni\n818 il a inventé un nouvel instr\nCet ins-\nment est aujourd'hui indispensable pour faire tous nivellemens quelconques\nc exactitude et promptitude. Indépendamment de ce premier usage, il est\nenu, par quatre constructions diverses et successives, propre à la mesure des\ngles simples, doubles, et aussi à la mesure des pentes. Cet instrument a reçu de\nheureuses combinaisons, qu'il se trouve débarrassé de toutes rectifications\nlues dans tous les autres genres d'instrumens.\nis ayant encore d'autres propriétés, ce qui le rend très précieux pour les in-\nhieurs větilleux et les amateurs\ndispensable aux ingénieurs forestiers et aux géomêtres du cadastre.\nUn instrument qui devient de jour en jour plus utile pour les levés du terrain,\nt une planchette nommée par M. Lenoir planchetlegéodésique à l'aide de laquelle\nfait les levés et la configuration du plan comme à l'ordinaire, mais elle a de\nis la propriété, sans en avoir augmenté ni le volume, ni le poids, et peu la com-\ncation, de pouvoir mesurer des angles à l'aide de son alidade à lunette, et cela\nUne suite d'observations serupuleuses qu'à faites M. Lenoir sur la variation de\nis les bois, contournés et ajustés diversement, lont couduit à simplifier la cons-\nIl nous est impossible de ne pas rappeler ici une découverte faite par M. Lenoir,\nqui a son heureuse application, depuis plusieurs années, aux divers phares\n'il a construits, dont un est à Calais, un autre à Saint-Matthieu, un autre au\np d'Ailly, etc. Au foyer de chaque parabole qui compose ces divers phares, est\ne petite lumière de o m. 0 14 ou 6 lignes de diamêtre, et consommant très\nu: il a été constaté par l'institut qu'effectivement plus la lumière placée au foyer\nune parabole est petite, et plus celle réfléchie est intense; de manière qu'à 400\nêtres en peut lire le moniteur, et que cette lumière par exemple du phare de\nlais s'apperçoit très distinctement des côtes d'Angleterre.\nM. de Gay-Lussac, Membre de l'Académie française, ayant donné à la science\nétéorologique une disposition de tubes de verre d'une savante combinaison, il ne\nstait plus, pour rendre cet instrument commode et d'un facile transport que de\nrevêtir d'une monture simple, afin de le rendre peu coûteux pour le propager.\ne but a été très-bien rempli par M. Lenoir. Il se trouve contenu dans une canne\nétrique; et cet instrument, propre à la mesure des hauteurs, a maintenant tous\ns avantages possibles.\nNous ne pouvons passer sous silence les règles logarithmiques. La difficulté\nn'offrait leur construction par l'exactitude quelles exigent ; l'utilité dont elles sont\nx sciences, aux arts et au commerce, nous forcent de rendre hommage à M Lenoir\nai les a propagées avec succès, et surtout depuis le cours gratuit qu'il a donné\nnez lui en aont 1824.\nM. Lenoir publie déjà sur ses divers instrumens des opuscules précurseurs du\nand ouvrage qu'il promet sur tous ceux que son père ou lui ont créés ou per-\nes longitudes.\nFabrique tous les instrumens d'optique, d\ne physique\nde mathématiques, avec\nune perfection particulière. Entre autres travaux importans de M. Lerebours\nnous citerons ses verres-plans, destinés surtout à former des horizons artificiels\nils peuvent, sous le rapport de la construction et de l'exactitude , soutenir la eon\neurrence avec les miroirs les plus parfaits qu'on ait jusqu'à présent travaillés e\nAngleterre. Les lunettes achromatiques de M. Lerebours l'honorent surtout au\nveux des savans; ces sortes de lunettes sont encore très rares, nécessitent d\ngrandes dépenses et présentent mille difficultés dans l'exécution. C'est donc\nM. Lerebours que les astronomes de Paris doivent la satisfaction de pouvoir place\nune lunette française en tête des meilleurs instrumens de l'Observatoire royal.\nAux Expositions de 1802 et de 1806 , M. Lerebours a obtenu des mentions hone\nrables; à celle de 1819, le Jury lui a décerné une (O); et Sa Majesté, en récompens\ndes utiles travaux de cet habile opticien, l'a décoré de la croix de la Légion-d'Hon\nneur; en 1823, parmi les nombreux instrumens qu'il a exposés, on a admiré deu\nde ses lunettes, l'unc avait 9 pouces 1/2 d'ouverture, et seulement 10 pieds de\nfoyer : (elle a été donnée par Sa Majesté Louis XVIII à l'Observatoire de Paris)\nl'autre avait 7 pouces et 1/2 de diamètre. Ces deux lunettes, les meilleures qu\nl'on connaisse, ont fixé surtout l'attention du jury : d'autres lunettes de 4 pouces d\ndiamètre n'ayant que 32 pouces de longueur , ont aussi été remarquées. Le Jur\ns'est plû à reconnaître, qu'il n'avait rien vu de plus parfait et lui a décerné un\nnouvelle (O). On fabrique dans ses ateliers tous les instrumens à l'usage des sciences\nTient fabrique et magasin d'instrumens d'optique et de mathématiques; connu\nPrincipalement pour la construction des lunettes achromatiques propres à l'astro\nnomie; microscopes , télescopes, lunettes de campagne, de spectacle à deu\neffets, de fantaisie ; binocles, lorgnons et lunettes à lire, à verres superfins e\nperiscopiques de toute couleur ; loupes achromatiques pour horlogers, graveurs e\nbotanistes, chambres noires, baromètres, thermomètres, pèse-liqueurs et cassette\nde mathématiques\nNeveu et successeur de Dumotiez. Cet ingénieur fabriqne tous les instrumens e\nappareils nécessaires pour les cabinets complets de physique expérimentale. Ceur\nde feu M. Charles, que tous les savans connaissent, ont été construits dans son\nétablissement, créé par Dumotiez, son oncle. Les principales universités de l'Eu\nrope, même les établissemens publics de Baltimore, des états de Gergie, des île\nCanaries, etc., etc., font des achats dans cette maison , qui obtient la préférene\nsur toutes les fabriques étrangères. La faveur dont jouit M. Pixii provient non seule\nment de l'avantage inappréciable qu'ont les savans de trouver dans une seule maisor\ntous les instrumens relatifs aux diverses branches de la physique , mais encore de\nles f\nce établir absol\nes\nnvente\nExécute toutes espèces d'instrumens de physique. On lui doit entre autres ur\ncercle répétiteur employé par les ingénieurs du dépôt de la guerre chargés de la\nmesure du parallèle compris entre Brest et Strasbourg; cet instrument, exécute\navec soin et intelligence, valut à son auteur une (A).\nDepuis nombre d'années, cet artiste s'est occupé de la construction de toute\nsortes d'instrumens d'aréometrie; personne n'est encore parvenu à les livrer ni at\nme prix, ni au même degré de précision. Parmi les instrumens de ce genre ,\nil a construits, nous citerons: 1° un pèse-liqueur, qui donne à lafois la quantité\nau et d'alkool pour le mélange de l'eau-de-vie à tel ou tel degré, sans qu'il soit\nsoin de recourir à des tables, ou de faire de calculs ; 2° une pèse-lait de femme,\nopre à connaître les qualités nutritives du lait d'une nourrice, son âge , même\ncouleur de ses cheveux , le tout sans la voir; 3° un hygromètre à substance\ngétale, porlatif, aussi sensible et plus constant dans sa marche que l'hygromètre\nbeveux de Saussure, et d'un prix bien inférieur ; 4° ses niveaux à bulles d'air ,\ninant la seconde pour un millimètre de pente sur une distance de deux cents\netres. Ces instrumens étaient depuis long-temps désirés par les astronomes et\ngéomètres. M. Richer les a rendus parfaitement réguliers dans leur marche. Ils\né approuvés par plusieurs savans distingués, et, lors de l'Exposition de 1819,\nt valu à leur auteur une mention honorable.\nstrumens d'optique, de mathématiques, et confectionne surtout ceux propres à\nxploitation des mines.\nFabrique microscopes, tèlescopes, lunettes achromatiques, prismnatiques et\ntres , nouvelles lentilles à échelon au moyen desquelles on peut lire à deux mille\ns, micromètres en cristal de roche donnant la double réfraction de M. Arago ,\nur mesurer le diamètre des astres, et tous autres instrumens d'optique, physique\nmathématiqnes. Habile à refouler le verre pour les usages de l'optique, il se\ncommande aux ingénieurs et savans qui voudraient mettre leurs idées à exé-\ntion, pour l'intelligence et la docilité qu'il apporte à suivre leurs conseils. C'est\nnsi qu'il a parfaitement secondé M. Fresnel, en se chargeant de la partie optique\nson appareil dioptrique dont nous avons parlé.\nLe Roi accorda un brevet d'invention à M. Soleil, à titre d'encouragement. En\n23, cet opticien ayant exposé, entre autres objets, des chambres noires dites\nonopiographes, fut jugé toujours digne de la (A) qu'il avait obtenue précé-\nA construit, d'après les dessins de M. Fresnel, un appareil pour l'éclairage des\nnares destiné à recueillir les rayons de la lumière centrale qui passent sous les\nandes lentilles vertieales de l'appareil principal, et à les renvoyer vers l'horizon\nar le moyen d'un grand nombre de petites glaces étamées, disposées comme les\nuilles d'une jalousie. De cette manière, un feu fixe , équivalant à quarante ou\nnquante becs de quinquets, se trouve ajouté au feu tournant sans aucune aug-\nentatiou dans la dépense d'huile.\nCet ingénieur-opticien a fabriqué également de petits appareils à feux fixes pour\néclairage des entrées de plusieurs ports. Il fait d'ailleurs tous les instrumens d'op-\nque, tels que microscopes, chambres claires, etc.\nOp a vu, à l'Exposition de 1823, une chambre obscure perfectionnée par lui\nL'arithmomètre, pous lequel M. Thomas est breveté d'invention, manquait à la\ncience. Le célèbre Pascal avait fait, à l'âge de dix-neuf ans, une machine à cal-\nuler; depuis lui l'Epine, Betissendeaux, et Diderot enfin, avaient créé de sembla\npouvaient servir qu'à des calculs sim\nles\nces inv entions n\nais tou\nples et soumettaient à des travaux longs et pénibles, dès qu'il s'agissait seulemen\nd'une multiplication: on était alors obligé d'ajouter le multiplicande à lui-mème\nautant de fois que le comportait le multiplicateur. L'arithmomètre diffère entière-\nment des machines qui l'ont précédé, soit par sa disposition systématique, soit\npar ses résultats avantageux; on peut, avec son aide et sans aucune prénotion ari\nthmétique, faire très-exactement et promprement les régles les plus compliquées\nmême celles dont le produit monterait jusqu'à 99, 999, 999 et plus (mais à des pri»\ndifférens.) L'arithmomètre présenté à la Société d'Encouragement, exposé au Lou\nvre en 1823, recut partout un accueil favorable.\nCet instrument est destiné à rendre d'importans services dans les comptoirs, les\nbanques, les bourses et tous les lieux ou des calculs fréquens et rapides sont né-\ncessaires: il se recommande à tous ceux que veulent dérober un temps précieux à\ndes calculs fatigans. L'auteur s'occupe à en établir une grande quantité pour les\nlivrer à des prix inférieurs, étant fabriqués avec plus d'économie.\nBreveté pour l'invention d'une lorgnette de spectacle à vis dans le goût le plus\nnouveau et le plus riche : il fabrique aussi la longue vue avec beaucoup de soin.\nLunettes en chrysocale, en écaille et en acier ; binocles, loupes, lorgnons etc.\nen nacre et en écai\nle\nConfectionne avec beaucoup de soins les lunettes en or, argent et doublé ; les\nlunettes d'écaille en tous genres, faces à mains, ordinaires et à ressorts, bino-\ncles en nacre et en écaille, etc. On trouve toujours chez lui un assortiment com-\nplet de tout ce qui concerne cette partie: il fait des envois en province et à\nlétranger.\n","ner_xml":"<PER>Bdellom</PER>čire; instrument qui remplace les sangsues, ventouses, etc.\nFabrique et magasin assorti, en instrumens d'optique, de phisique , o\nmathématiques et de minéralogie, tels que machines électriques , ma\nchines pneumatiques, piles galvaniques, télescopes et lunettes terrestres et astr\nnomiques, baromètres, thermomètres, aréomètres, hygromètres, équerres\nhoussoles, nivea\nux, cadrans solaires à canon<ACT>, lunettes</ACT> de spectacle, lunette d\nIngénieur<ACT>-op</ACT>ticien du Roi et des princes, <ACT>membre de</ACT> la Société royale <ACT>a</ACT>cad<ACT>\nm</ACT>ique des Sciences<ACT>, auteur du Conservateur de la Vue, de l'Essai sur l'Art</ACT> de l'<ACT>In</ACT>g\nnicur, etc.; fabrique instrumens d'optique, physique, mathématiques par brev\nd'invention, lunettes isoscentriques de toutes couleurs appropriées à la vue, ain\nque lunettes de spectacle nommées acliniques, astronomiques et autres, barom\ntres, thermomètres, hygromètres, aréomètres, etc. Admis à l'Exposition de 182\nle Jury lui a décerné une mention honorable pour la bonne exécution d\ninstrumens. Les inventions de M. Chevalier ont aussi reçu l'approbation de\nes Sciences.\n\nSociété rovale académique\nFabrique toutes sortes de lunettes à lire, de spectacle, longue vue, et de can\npagne; optique, chambre noire, prisme, fantasmagorie, lanterne magique, <ACT>loupe\nà graveurs, de contrôle et pour botanique, verres de toutes couleurs et dimension\ninstrumens de météorologie, de mathématiques et hydrostatiques. Fait des envo\nà létranger.\n<PER>CHICOT</PER>, <LOC>rue Percée-St.-André</LOC>, n. <CARDINAL>11</CARDINAL>.\n<ACT>Exécute les instrumens de mathématiques, de physique et</ACT> d<ACT>'optique</ACT>; <ACT>outi</ACT>\nd<ACT>'</ACT>horlogerie <ACT>et toutes</ACT> autres machines. Il <ACT>fait</ACT> aussi les ouvrages de tour sur tot\nmétoux, ceux de lime et de forge.\nMadame Chicot polit les instrumens d\n<ACT>p</ACT>tique, physique<ACT>, etc</ACT>.\n<ACT>Ancien élève</ACT> de l<ACT>'école polytechnique</ACT>; exécute et vend les instrumens de ch\nnie inventés par M. Gay-Lussac, entre autres son alcoomètre cente\nsimal (nouveau pèse-liqueur de la régie), qui indique avec la plus grande sin\nité le degré de l'eau-de-vie. Après l'immersion de l'instrument dans le liquide,\nhiffre indique la quantité d'alcool sur cent parties du liquide. Une instruction\ndes tables comparatives, indiquent, depuis le moindre jusqu'au plus grand\nt, les variations que la température peut faire éprouver aux esprits; ce qui\nne le moyen d'éviter les erreurs,\nngénieur breveté du Roi et de l'Académie royale des Sciences, exécute avec\ntous les instrumens d'optique, de physique et de mathématiques. Parmi les\nets remarquables par leur exécution, qui se trouvent dans son établissement,\ns citerons ses appareils mécaniques, ses balances hydrostatiques, ses machines\numatiques, hydrauliques et électriques, ses hygromètres et ses instrumens\nr le galvanisme, etc.\nouit, dans toute l'Europe, d'uue réputation méritée. Une foule de beaux ou-\nges recommandent son nom à l'estime de ses concitoyens. Cet ingènieur a, lors\nl'Exposition de 1819, présenté le cercle répétiteur avec lequel la latitude de\nrmentera a été déterminée, ainsi qu'un baromètre portatif, et une boussole.\ns divers instrumens ayant été reconnus exécutés avec le plus grand talent, le\nry a décerné une (O) à M. Fortin. C'est aussi à lui que nous devons le cerele mu-\nde l'Observatoire de Paris. (Voyez ASTRONOMIE.)\nExécute toute espèce d'instrumens de physique et de chimie, baromètre<ACT>s</ACT> divers,\nermomètres de <ACT>toutes</ACT> sortes, sur métal, ivoire, etc.; aréomètres donnant la pe-\nteur spécifique, et autres pour les liquides, et en général tout ce qui tient à\nh art (qu'il continue de démontrer dans ses cours). M. Frécot est le <ACT>fournisseur\nla direction générale des poudres et salpêtres, de la faculté des scienées, des\nbles de médecine, poly</ACT>technique<ACT>,</ACT> normale <ACT>et d'Al</ACT>fort<ACT>,</ACT> du collège de France,\ns lycées Bourbon, d'Henri IV, etc.\nQuoique fort jeune, est déjà placé au premier rang de nos ingénieurs. Nous\nterons parmi les instrumens de M. Gambey, qui se distinguent par leur belle\nécution, un cercle répétiteur de trente-six centimètres de diamètre, qui présente\nusieurs améliorations; un théodolite répétiteur de vingt et un degrés; une bous-\nle de variation mieroscopique, au moyen de laquelle il est possible de mesurer\nvariation diurne de l'aiguille aimantée à cinq secondes près; un comparateur\npur la comraraison des étalons, qui marque leurs différences à un cinq-cent-mil-\nème de mètre près; un comparateur à lunettes, pour comparer la dilation du\nercure dans des tubes de verre; un cercle de réflexion à l'usage de la marine; un\nliostat, <ACT>conçu</ACT> sur un <ACT>plan nouveau, et bien supérieur</ACT> à celui qui était <ACT>en usage</ACT> ;\nfin un équatorial magnifique, qui suffirait seul pour établir la réputation de\nauteur. En 1819 et 1823, M. Gambey a exposé au Louvre tous les divers ins-\nrumens que nous venons de citer; ils lui ont valu une (0). Le Jury déclara en\nnême temps qu'il ne pensait pas qu'i eut maintenant en Europe d'artiste su-\nrieur à M. Gambey.\nSuccesseur de son père. Cette maison existe depuis long-temps, et se recom\nmande par la bonne confection de ses instrumens d'optique.\nBreveté de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans, et de S. M. le roi de Wurtemberg\n\nmentionné honorablement en 1806 et en 1819, pour lunettes achromatiques e\ninstrumens de mathématiques. Voyez aussi LAMPES.\nAu nombre des instrumens inventés ou perfectionnés dans cette maison, nou\nciterons une machine pour diviser le cerele et ses parties, un théodolite à l'usag\nde la géodésie et de l'astronomie , un microscope à réflexion; des instrumens ré\npétiteurs, des sextans, des longue-vues, des lunettes de spectacle, des baromè\ntres de différentes formes, etc.; MM. Jecker avaient obtenu, en 1801, une (B); en\n1806, cette distinetion leur fut confirmée; en 1819 et 1823, ils furent jugés digne\nde la (1). Les ateliers de ces artistes ont une grande importance commerciale ; il\nfournissent beaucoup d'instrumens à la marine, au cadastre, et aux ingénieur\ncivils et militaires\nIngénieur du Roi pour les instrumens à l'usage des sciences.\nL'etablissement de M. Lenoir existe depuis plus de 50 ans, il a toujours été\nplace au premier rang en France. O), (1), et toutes les mentions honorables possi\nbles, ont été la récompense des grands travaux qui sont sortis et sortent continu\nellement de cet établissement tout consacré aux instrumens à l'usage des science\net visité par nombre de personnages illustres. Le premier cercle de reflexion\ninventé par le célèbre Borda en 1771, a été le premier élément d'émulation; puis\nl'invention due à M. Lenoir du Cercle répétiteur astronomique, qu'il construisi\nen 1784, et qui est une conséquence de la théorie du cercle de réflexion. C'est de\ncet établissement que sont sortis tous les instrumens et machines diverses qui on\nservi à la grande opération de MM. Delambre et Méchin pour la mesure de l'ar-\ndu méridien qui a eu pour résultat, de donner à la France le mêtre égal à la dix\nmillionième partie du quart du méridien terrestre. (Voir l'ouvrage de M. Delambre\nTous les observatoires français et étrangers possèdent des instrumens de Lenoir\net cette branche de l'industrie a successivement changé de face depuis la création\nde cet établissement qui n'a cessé chaque année, on peut le dire, de créer ou de\nfaire des changemens beureux aux instrumens propres aux sciences astronomiques\ngéodésiques, etc. Pour récompenser et encourager cet intéressant établissement\nle Roi en a nommé le créateur, aujourd'hui âgé de 82 ans, chevalier de la Légion\nd'Honneur, et les membres du bureau des longitudes l'ont appelé dans lenr sein\nM. Lenoir fils qui n'a jamais quitté son père que pour faire le voyage de la\ngrande expédition d'Égypte, comme membre de la commission des scien-\nces et des arts, marche avec succès dans cette carrière, et enrichit journellement\nce domaine si utile aux sciences exactes par le nombre des instrumens qu'il invente\net perfectionne. Il a présenté à l'exposition de 1819 un grand cercle astronomique\nrépétiteur d'un mêtre de diamêtre; une lunette méridienne de 1 mètre 50 milli-\nmêtres de long. On lui doit un cercle astronomique répétiteur de o mètre 42\nmillimètres de diamêtre , portant d'heureuses améliorations, et exécuté pour les\ngrands travaux du relèvement des côtes de France.\nEn\nni\n818 il a inventé un nouvel instr\nCet ins-\nment est aujourd'hui indispensable pour faire tous nivellemens quelconques\nc exactitude et promptitude. Indépendamment de ce premier usage, il est\nenu, par quatre constructions diverses et successives, propre à la mesure des\ngles simples, doubles, et aussi à la mesure des pentes. Cet instrument a reçu de\nheureuses combinaisons, qu'il se trouve débarrassé de toutes rectifications\nlues dans tous les autres genres d'instrumens.\nis ayant encore d'autres propriétés, ce qui le rend très précieux pour les in-\nhieurs větilleux et les amateurs\ndispensable aux ingénieurs forestiers et aux géomêtres du cadastre.\nUn instrument qui devient de jour en jour plus utile pour les levés du terrain,\nt une planchette nommée par M. Lenoir planchetlegéodésique à l'aide de laquelle\nfait les levés et la configuration du plan comme à l'ordinaire, mais elle a de\nis la propriété, sans en avoir augmenté ni le volume, ni le poids, et peu la com-\ncation, de pouvoir mesurer des angles à l'aide de son alidade à lunette, et cela\nUne suite d'observations serupuleuses qu'à faites M. Lenoir sur la variation de\nis les bois, contournés et ajustés diversement, lont couduit à simplifier la cons-\nIl nous est impossible de ne pas rappeler ici une découverte faite par M. Lenoir,\nqui a son heureuse application, depuis plusieurs années, aux divers phares\n'il a construits, dont un est à Calais, un autre à Saint-Matthieu, un autre au\np d'Ailly, etc. Au foyer de chaque parabole qui compose ces divers phares, est\ne petite lumière de o m. 0 14 ou 6 lignes de diamêtre, et consommant très\nu: il a été constaté par l'institut qu'effectivement plus la lumière placée au foyer\nune parabole est petite, et plus celle réfléchie est intense; de manière qu'à 400\nêtres en peut lire le moniteur, et que cette lumière par exemple du phare de\nlais s'apperçoit très distinctement des côtes d'Angleterre.\nM. de Gay-Lussac, <ACT>Membre</ACT> de l'Académie <ACT>française</ACT>, ayant donné à la science\nétéorologique une disposition de tubes de verre d'une savante combinaison, il ne\nstait plus, pour rendre cet instrument commode et d'un facile transport que de\nrevêtir d'une monture simple, afin de le rendre peu coûteux pour le propager.\ne but a été très-bien rempli par M. Lenoir. Il se trouve contenu dans une canne\nétrique; et cet instrument, propre à la mesure des hauteurs, a maintenant tous\ns avantages possibles.\nNous ne pouvons passer sous silence les règles logarithmiques. La difficulté\nn'offrait leur construction par l'exactitude quelles exigent ; l'utilité dont elles sont\nx sciences, aux arts et au commerce, nous forcent de rendre hommage à M Lenoir\nai les a propagées avec succès, et surtout depuis le cours gratuit qu'il a donné\nnez lui en aont 1824.\nM. Lenoir publie déjà sur ses divers instrumens des opuscules précurseurs du\nand ouvrage qu'il promet sur tous ceux que son père ou lui ont créés ou per-\nes longitudes.\nFabrique tous les instrumens d'optique, d\ne physique\nde mathématiques, avec\nune perfection particulière. Entre autres travaux importans de M. Lerebours\nnous citerons ses verres-plans, destinés surtout à former des horizons artificiels\nils peuvent, sous le rapport de la construction et de l'exactitude , soutenir la eon\neurrence avec les miroirs les plus parfaits qu'on ait jusqu'à présent travaillés e\nAngleterre. Les lunettes achromatiques de M. Lerebours l'honorent surtout au\nveux des savans; ces sortes de lunettes sont encore très rares, nécessitent d\ngrandes dépenses et présentent mille difficultés dans l'exécution. C'est donc\nM. Lerebours que les astronomes de Paris doivent la satisfaction de pouvoir place\nune lunette française en tête des meilleurs instrumens de l'Observatoire royal.\nAux Expositions de 1802 et de 1806 , M. Lerebours a obtenu des mentions hone\nrables; à celle de 1819, le Jury lui a décerné une (O); et Sa Majesté, en récompens\ndes utiles travaux de cet habile opticien, l'a décoré de la croix de la Légion-d'Hon\nneur; en 1823, parmi les nombreux instrumens qu'il a exposés, on a admiré deu\nde ses lunettes, l'unc avait 9 pouces 1/2 d'ouverture, et seulement 10 pieds de\nfoyer : (elle a été donnée par Sa Majesté Louis XVIII à l'Observatoire de Paris)\nl'autre avait 7 pouces et 1/2 de diamètre. Ces deux lunettes, les meilleures qu\nl'on connaisse, ont fixé surtout l'attention du jury : d'autres lunettes de 4 pouces d\ndiamètre n'ayant que 32 pouces de longueur , ont aussi été remarquées. Le Jur\ns'est plû à reconnaître, qu'il n'avait rien vu de plus parfait et lui a décerné un\nnouvelle (O). On fabrique dans ses ateliers tous les instrumens à l'usage des sciences\nTient fabrique et magasin d'instrumens d'optique et de mathématiques; connu\nPrincipalement pour la construction des lunettes achromatiques propres à l'astro\nnomie; microscopes , télescopes, lunettes de campagne, de spectacle à deu\neffets, de fantaisie ; binocles, lorgnons et lunettes à lire, à verres superfins e\nperiscopiques de toute couleur ; loupes achromatiques pour horlogers, graveurs e\nbotanistes, chambres noires, baromètres, thermomètres, pèse-liqueurs et cassette\nde mathématiques\nNeveu et successeur de Dumotiez. Cet ingénieur fabriqne tous les instrumens e\nappareils nécessaires pour les cabinets complets de physique expérimentale. Ceur\nde feu M. Charles, que tous les savans connaissent, ont été construits dans son\nétablissement, créé par Dumotiez, son oncle. Les principales universités de l'Eu\nrope, même les établissemens publics de Baltimore, des états de Gergie, des île\nCanaries, etc., etc., font des achats dans cette maison , qui obtient la préférene\nsur toutes les fabriques étrangères. La faveur dont jouit M. Pixii provient non seule\nment de l'avantage inappréciable qu'ont les savans de trouver dans une seule maisor\ntous les instrumens relatifs aux diverses branches de la physique , mais encore de\nles f\nce établir absol\nes\nnvente\nExécute toutes espèces d'instrumens de physique. On lui doit entre autres ur\ncercle répétiteur employé par les ingénieurs du dépôt de la guerre chargés de la\nmesure du parallèle compris entre Brest et Strasbourg; cet instrument, exécute\navec soin et intelligence, valut à son auteur une (A).\nDepuis nombre d'années, cet artiste s'est occupé de la construction de toute\nsortes d'instrumens d'aréometrie; personne n'est encore parvenu à les livrer ni at\nme prix, ni au même degré de précision. Parmi les instrumens de ce genre ,\nil a construits, nous citerons: 1° un pèse-liqueur, qui donne à lafois la quantité\nau et d'alkool pour le mélange de l'eau-de-vie à tel ou tel degré, sans qu'il soit\nsoin de recourir à des tables, ou de faire de calculs ; 2° une pèse-lait de femme,\nopre à connaître les qualités nutritives du lait d'une nourrice, son âge , même\ncouleur de ses cheveux , le tout sans la voir; 3° un hygromètre à substance\ngétale, porlatif, aussi sensible et plus constant dans sa marche que l'hygromètre\nbeveux de Saussure, et d'un prix bien inférieur ; 4° ses niveaux à bulles d'air ,\ninant la seconde pour un millimètre de pente sur une distance de deux cents\netres. Ces instrumens étaient depuis long-temps désirés par les astronomes et\ngéomètres. M. Richer les a rendus parfaitement réguliers dans leur marche. Ils\né approuvés par plusieurs savans distingués, et, lors de l'Exposition de 1819,\nt valu à leur auteur une mention honorable.\nstrumens d'optique, de mathématiques, et confectionne surtout ceux propres à\nxploitation des mines.\nFabrique microscopes, tèlescopes, lunettes achromatiques, prismnatiques et\ntres , nouvelles lentilles à échelon au moyen desquelles on peut lire à deux mille\ns, micromètres en cristal de roche donnant la double réfraction de M. Arago ,\nur mesurer le diamètre des astres, et tous autres instrumens d'optique, physique\nmathématiqnes. Habile à refouler le verre pour les usages de l'optique, il se\ncommande aux ingénieurs et savans qui voudraient mettre leurs idées à exé-\ntion, pour l'intelligence et la docilité qu'il apporte à suivre leurs conseils. C'est\nnsi qu'il a parfaitement secondé M. Fresnel, en se chargeant de la partie optique\nson appareil dioptrique dont nous avons parlé.\nLe Roi accorda un brevet d'invention à M. Soleil, à titre d'encouragement. En\n23, cet opticien ayant exposé, entre autres objets, des chambres noires dites\nonopiographes, fut jugé toujours digne de la (A) qu'il avait obtenue précé-\nA construit, d'après les dessins de M. Fresnel, un appareil pour l'éclairage des\nnares destiné à recueillir les rayons de la lumière centrale qui passent sous les\nandes lentilles vertieales de l'appareil principal, et à les renvoyer vers l'horizon\nar le moyen d'un grand nombre de petites glaces étamées, disposées comme les\nuilles d'une jalousie. De cette manière, un feu fixe , équivalant à quarante ou\nnquante becs de quinquets, se trouve ajouté au feu tournant sans aucune aug-\nentatiou dans la dépense d'huile.\nCet ingénieur-opticien a fabriqué également de petits appareils à feux fixes pour\néclairage des entrées de plusieurs ports. Il fait d'ailleurs tous les instrumens d'op-\nque, tels que microscopes, chambres claires, etc.\nOp a vu, à l'Exposition de 1823, une chambre obscure perfectionnée par lui\nL'arithmomètre, pous lequel M. Thomas est breveté d'invention, manquait à la\ncience. Le célèbre Pascal avait fait, à l'âge de dix-neuf ans, une machine à cal-\nuler; depuis lui l'Epine, Betissendeaux, et Diderot enfin, avaient créé de sembla\npouvaient servir qu'à des calculs sim\nles\nces inv entions n\nais tou\nples et soumettaient à des travaux longs et pénibles, dès qu'il s'agissait seulemen\nd'une multiplication: on était alors obligé d'ajouter le multiplicande à lui-mème\nautant de fois que le comportait le multiplicateur. L'arithmomètre diffère entière-\nment des machines qui l'ont précédé, soit par sa disposition systématique, soit\npar ses résultats avantageux; on peut, avec son aide et sans aucune prénotion ari\nthmétique, faire très-exactement et promprement les régles les plus compliquées\n<ACT>même</ACT> celles dont <ACT>le produit</ACT> monterait jusqu'à 99, 999<ACT>, 999 et plus (mais à des pri»\ndifférens</ACT>.) L'arithmomètre présenté à la Société d'Encouragement, exposé au Lou\nvre en 1823, recut partout un accueil favorable.\nCet instrument est destiné à rendre d'importans services dans les <ACT>comptoir</ACT>s, <ACT>les\nbanques</ACT>, les <ACT>bourses et</ACT> tous les lieux <ACT>ou des</ACT> calculs fréquens et rapides sont né-\ncessaires: il se recommande à tous ceux que veulent dérober un temps précieux à\ndes calculs fatigans. L'auteur s'occupe à en établir une grande quantité pour les\nlivrer à des prix inférieurs, étant fabriqués avec plus d'économie.\nBreveté pour l'invention d'une lorgnette de spectacle à vis dans le goût le <ACT>plus\n</ACT>nouveau et le plus riche : il <ACT>fabrique aussi</ACT> la <ACT>longue vue</ACT> avec beaucoup <ACT>de</ACT> soin.<ACT>\nLunettes en chrysocale, en écaille et en acier ; binocles, loupes, lorgnons etc.\nen nacre et en écai\nle\nConfectionne avec beaucoup de soins les lunettes en or, argent et doublé ; les\nlunettes d'écaille en tous genres, faces à mains, ordinaires et à ressorts, bino-\ncles en nacre et en écaille, etc</ACT>. On trouve toujours <ACT>chez</ACT> lui un assortiment <ACT>com-\nplet de tout ce qui concerne cette partie</ACT>: <ACT>il</ACT> fait des envois en province et à\nlétranger.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 7], "text": "Bdellom"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [402, 412], "text": ", lunettes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [446, 449], "text": "-op"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [479, 488], "text": "membre de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [490, 491], "text": "a"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [512, 513], "text": "m"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [530, 586], "text": ", auteur du Conservateur de la Vue, de l'Essai sur l'Art"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [592, 594], "text": "In"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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instrument qui remplace les sangsues, ventouses, etc.\nFabrique et magasin assorti, en instrumens d'optique, de phisique , o\nmathématiques et de minéralogie, tels que machines électriques , ma\nchines pneumatiques, piles galvaniques, télescopes et lunettes terrestres et astr\nnomiques, baromètres, thermomètres, aréomètres, hygromètres, équerres\nhoussoles, nivea\nux, cadrans solaires à canon, lunettes de spectacle, lunette d\nIngénieur-opticien du Roi et des princes, membre de la Société royale acad\nmique des Sciences, auteur du Conservateur de la Vue, de l'Essai sur l'Art de l'Ing\nnicur, etc.; fabrique instrumens d'optique, physique, mathématiques par brev\nd'invention, lunettes isoscentriques de toutes couleurs appropriées à la vue, ain\nque lunettes de spectacle nommées acliniques, astronomiques et autres, barom\ntres, thermomètres, hygromètres, aréomètres, etc. Admis à l'Exposition de 182\nle Jury lui a décerné une mention honorable pour la bonne exécution d\ninstrumens. Les inventions de M. Chevalier ont aussi reçu l'approbation de\nes Sciences.\n\nSociété rovale académique\nFabrique toutes sortes de lunettes à lire, de spectacle, longue vue, et de can\npagne; optique, chambre noire, prisme, fantasmagorie, lanterne magique, loupe\nà graveurs, de contrôle et pour botanique, verres de toutes couleurs et dimension\ninstrumens de météorologie, de mathématiques et hydrostatiques. Fait des envo\nà létranger.\nCHICOT, rue Percée-St.-André, n. 11.\nExécute les instrumens de mathématiques, de physique et d'optique; outi\nd'horlogerie et toutes autres machines. Il fait aussi les ouvrages de tour sur tot\nmétoux, ceux de lime et de forge.\nMadame Chicot polit les instrumens d\nptique, physique, etc.\nAncien élève de l'école polytechnique; exécute et vend les instrumens de ch\nnie inventés par M. Gay-Lussac, entre autres son alcoomètre cente\nsimal (nouveau pèse-liqueur de la régie), qui indique avec la plus grande sin\nité le degré de l'eau-de-vie. Après l'immersion de l'instrument dans le liquide,\nhiffre indique la quantité d'alcool sur cent parties du liquide. Une instruction\ndes tables comparatives, indiquent, depuis le moindre jusqu'au plus grand\nt, les variations que la température peut faire éprouver aux esprits; ce qui\nne le moyen d'éviter les erreurs,\nngénieur breveté du Roi et de l'Académie royale des Sciences, exécute avec\ntous les instrumens d'optique, de physique et de mathématiques. Parmi les\nets remarquables par leur exécution, qui se trouvent dans son établissement,\ns citerons ses appareils mécaniques, ses balances hydrostatiques, ses machines\numatiques, hydrauliques et électriques, ses hygromètres et ses instrumens\nr le galvanisme, etc.\nouit, dans toute l'Europe, d'uue réputation méritée. Une foule de beaux ou-\nges recommandent son nom à l'estime de ses concitoyens. Cet ingènieur a, lors\nl'Exposition de 1819, présenté le cercle répétiteur avec lequel la latitude de\nrmentera a été déterminée, ainsi qu'un baromètre portatif, et une boussole.\ns divers instrumens ayant été reconnus exécutés avec le plus grand talent, le\nry a décerné une (O) à M. Fortin. C'est aussi à lui que nous devons le cerele mu-\nde l'Observatoire de Paris. (Voyez ASTRONOMIE.)\nExécute toute espèce d'instrumens de physique et de chimie, baromètres divers,\nermomètres de toutes sortes, sur métal, ivoire, etc.; aréomètres donnant la pe-\nteur spécifique, et autres pour les liquides, et en général tout ce qui tient à\nh art (qu'il continue de démontrer dans ses cours). M. Frécot est le fournisseur\nla direction générale des poudres et salpêtres, de la faculté des scienées, des\nbles de médecine, polytechnique, normale et d'Alfort, du collège de France,\ns lycées Bourbon, d'Henri IV, etc.\nQuoique fort jeune, est déjà placé au premier rang de nos ingénieurs. Nous\nterons parmi les instrumens de M. Gambey, qui se distinguent par leur belle\nécution, un cercle répétiteur de trente-six centimètres de diamètre, qui présente\nusieurs améliorations; un théodolite répétiteur de vingt et un degrés; une bous-\nle de variation mieroscopique, au moyen de laquelle il est possible de mesurer\nvariation diurne de l'aiguille aimantée à cinq secondes près; un comparateur\npur la comraraison des étalons, qui marque leurs différences à un cinq-cent-mil-\nème de mètre près; un comparateur à lunettes, pour comparer la dilation du\nercure dans des tubes de verre; un cercle de réflexion à l'usage de la marine; un\nliostat, conçu sur un plan nouveau, et bien supérieur à celui qui était en usage ;\nfin un équatorial magnifique, qui suffirait seul pour établir la réputation de\nauteur. En 1819 et 1823, M. Gambey a exposé au Louvre tous les divers ins-\nrumens que nous venons de citer; ils lui ont valu une (0). Le Jury déclara en\nnême temps qu'il ne pensait pas qu'i eut maintenant en Europe d'artiste su-\nrieur à M. Gambey.\nSuccesseur de son père. Cette maison existe depuis long-temps, et se recom\nmande par la bonne confection de ses instrumens d'optique.\nBreveté de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans, et de S. M. le roi de Wurtemberg\n\nmentionné honorablement en 1806 et en 1819, pour lunettes achromatiques e\ninstrumens de mathématiques. Voyez aussi LAMPES.\nAu nombre des instrumens inventés ou perfectionnés dans cette maison, nou\nciterons une machine pour diviser le cerele et ses parties, un théodolite à l'usag\nde la géodésie et de l'astronomie , un microscope à réflexion; des instrumens ré\npétiteurs, des sextans, des longue-vues, des lunettes de spectacle, des baromè\ntres de différentes formes, etc.; MM. Jecker avaient obtenu, en 1801, une (B); en\n1806, cette distinetion leur fut confirmée; en 1819 et 1823, ils furent jugés digne\nde la (1). Les ateliers de ces artistes ont une grande importance commerciale ; il\nfournissent beaucoup d'instrumens à la marine, au cadastre, et aux ingénieur\ncivils et militaires\nIngénieur du Roi pour les instrumens à l'usage des sciences.\nL'etablissement de M. Lenoir existe depuis plus de 50 ans, il a toujours été\nplace au premier rang en France. O), (1), et toutes les mentions honorables possi\nbles, ont été la récompense des grands travaux qui sont sortis et sortent continu\nellement de cet établissement tout consacré aux instrumens à l'usage des science\net visité par nombre de personnages illustres. Le premier cercle de reflexion\ninventé par le célèbre Borda en 1771, a été le premier élément d'émulation; puis\nl'invention due à M. Lenoir du Cercle répétiteur astronomique, qu'il construisi\nen 1784, et qui est une conséquence de la théorie du cercle de réflexion. C'est de\ncet établissement que sont sortis tous les instrumens et machines diverses qui on\nservi à la grande opération de MM. Delambre et Méchin pour la mesure de l'ar-\ndu méridien qui a eu pour résultat, de donner à la France le mêtre égal à la dix\nmillionième partie du quart du méridien terrestre. (Voir l'ouvrage de M. Delambre\nTous les observatoires français et étrangers possèdent des instrumens de Lenoir\net cette branche de l'industrie a successivement changé de face depuis la création\nde cet établissement qui n'a cessé chaque année, on peut le dire, de créer ou de\nfaire des changemens beureux aux instrumens propres aux sciences astronomiques\ngéodésiques, etc. Pour récompenser et encourager cet intéressant établissement\nle Roi en a nommé le créateur, aujourd'hui âgé de 82 ans, chevalier de la Légion\nd'Honneur, et les membres du bureau des longitudes l'ont appelé dans lenr sein\nM. Lenoir fils qui n'a jamais quitté son père que pour faire le voyage de la\ngrande expédition d'Égypte, comme membre de la commission des scien-\nces et des arts, marche avec succès dans cette carrière, et enrichit journellement\nce domaine si utile aux sciences exactes par le nombre des instrumens qu'il invente\net perfectionne. Il a présenté à l'exposition de 1819 un grand cercle astronomique\nrépétiteur d'un mêtre de diamêtre; une lunette méridienne de 1 mètre 50 milli-\nmêtres de long. On lui doit un cercle astronomique répétiteur de o mètre 42\nmillimètres de diamêtre , portant d'heureuses améliorations, et exécuté pour les\ngrands travaux du relèvement des côtes de France.\nEn\nni\n818 il a inventé un nouvel instr\nCet ins-\nment est aujourd'hui indispensable pour faire tous nivellemens quelconques\nc exactitude et promptitude. Indépendamment de ce premier usage, il est\nenu, par quatre constructions diverses et successives, propre à la mesure des\ngles simples, doubles, et aussi à la mesure des pentes. Cet instrument a reçu de\nheureuses combinaisons, qu'il se trouve débarrassé de toutes rectifications\nlues dans tous les autres genres d'instrumens.\nis ayant encore d'autres propriétés, ce qui le rend très précieux pour les in-\nhieurs větilleux et les amateurs\ndispensable aux ingénieurs forestiers et aux géomêtres du cadastre.\nUn instrument qui devient de jour en jour plus utile pour les levés du terrain,\nt une planchette nommée par M. Lenoir planchetlegéodésique à l'aide de laquelle\nfait les levés et la configuration du plan comme à l'ordinaire, mais elle a de\nis la propriété, sans en avoir augmenté ni le volume, ni le poids, et peu la com-\ncation, de pouvoir mesurer des angles à l'aide de son alidade à lunette, et cela\nUne suite d'observations serupuleuses qu'à faites M. Lenoir sur la variation de\nis les bois, contournés et ajustés diversement, lont couduit à simplifier la cons-\nIl nous est impossible de ne pas rappeler ici une découverte faite par M. Lenoir,\nqui a son heureuse application, depuis plusieurs années, aux divers phares\n'il a construits, dont un est à Calais, un autre à Saint-Matthieu, un autre au\np d'Ailly, etc. Au foyer de chaque parabole qui compose ces divers phares, est\ne petite lumière de o m. 0 14 ou 6 lignes de diamêtre, et consommant très\nu: il a été constaté par l'institut qu'effectivement plus la lumière placée au foyer\nune parabole est petite, et plus celle réfléchie est intense; de manière qu'à 400\nêtres en peut lire le moniteur, et que cette lumière par exemple du phare de\nlais s'apperçoit très distinctement des côtes d'Angleterre.\nM. de Gay-Lussac, Membre de l'Académie française, ayant donné à la science\nétéorologique une disposition de tubes de verre d'une savante combinaison, il ne\nstait plus, pour rendre cet instrument commode et d'un facile transport que de\nrevêtir d'une monture simple, afin de le rendre peu coûteux pour le propager.\ne but a été très-bien rempli par M. Lenoir. Il se trouve contenu dans une canne\nétrique; et cet instrument, propre à la mesure des hauteurs, a maintenant tous\ns avantages possibles.\nNous ne pouvons passer sous silence les règles logarithmiques. La difficulté\nn'offrait leur construction par l'exactitude quelles exigent ; l'utilité dont elles sont\nx sciences, aux arts et au commerce, nous forcent de rendre hommage à M Lenoir\nai les a propagées avec succès, et surtout depuis le cours gratuit qu'il a donné\nnez lui en aont 1824.\nM. Lenoir publie déjà sur ses divers instrumens des opuscules précurseurs du\nand ouvrage qu'il promet sur tous ceux que son père ou lui ont créés ou per-\nes longitudes.\nFabrique tous les instrumens d'optique, d\ne physique\nde mathématiques, avec\nune perfection particulière. Entre autres travaux importans de M. Lerebours\nnous citerons ses verres-plans, destinés surtout à former des horizons artificiels\nils peuvent, sous le rapport de la construction et de l'exactitude , soutenir la eon\neurrence avec les miroirs les plus parfaits qu'on ait jusqu'à présent travaillés e\nAngleterre. Les lunettes achromatiques de M. Lerebours l'honorent surtout au\nveux des savans; ces sortes de lunettes sont encore très rares, nécessitent d\ngrandes dépenses et présentent mille difficultés dans l'exécution. C'est donc\nM. Lerebours que les astronomes de Paris doivent la satisfaction de pouvoir place\nune lunette française en tête des meilleurs instrumens de l'Observatoire royal.\nAux Expositions de 1802 et de 1806 , M. Lerebours a obtenu des mentions hone\nrables; à celle de 1819, le Jury lui a décerné une (O); et Sa Majesté, en récompens\ndes utiles travaux de cet habile opticien, l'a décoré de la croix de la Légion-d'Hon\nneur; en 1823, parmi les nombreux instrumens qu'il a exposés, on a admiré deu\nde ses lunettes, l'unc avait 9 pouces 1/2 d'ouverture, et seulement 10 pieds de\nfoyer : (elle a été donnée par Sa Majesté Louis XVIII à l'Observatoire de Paris)\nl'autre avait 7 pouces et 1/2 de diamètre. Ces deux lunettes, les meilleures qu\nl'on connaisse, ont fixé surtout l'attention du jury : d'autres lunettes de 4 pouces d\ndiamètre n'ayant que 32 pouces de longueur , ont aussi été remarquées. Le Jur\ns'est plû à reconnaître, qu'il n'avait rien vu de plus parfait et lui a décerné un\nnouvelle (O). On fabrique dans ses ateliers tous les instrumens à l'usage des sciences\nTient fabrique et magasin d'instrumens d'optique et de mathématiques; connu\nPrincipalement pour la construction des lunettes achromatiques propres à l'astro\nnomie; microscopes , télescopes, lunettes de campagne, de spectacle à deu\neffets, de fantaisie ; binocles, lorgnons et lunettes à lire, à verres superfins e\nperiscopiques de toute couleur ; loupes achromatiques pour horlogers, graveurs e\nbotanistes, chambres noires, baromètres, thermomètres, pèse-liqueurs et cassette\nde mathématiques\nNeveu et successeur de Dumotiez. Cet ingénieur fabriqne tous les instrumens e\nappareils nécessaires pour les cabinets complets de physique expérimentale. Ceur\nde feu M. Charles, que tous les savans connaissent, ont été construits dans son\nétablissement, créé par Dumotiez, son oncle. Les principales universités de l'Eu\nrope, même les établissemens publics de Baltimore, des états de Gergie, des île\nCanaries, etc., etc., font des achats dans cette maison , qui obtient la préférene\nsur toutes les fabriques étrangères. La faveur dont jouit M. Pixii provient non seule\nment de l'avantage inappréciable qu'ont les savans de trouver dans une seule maisor\ntous les instrumens relatifs aux diverses branches de la physique , mais encore de\nles f\nce établir absol\nes\nnvente\nExécute toutes espèces d'instrumens de physique. On lui doit entre autres ur\ncercle répétiteur employé par les ingénieurs du dépôt de la guerre chargés de la\nmesure du parallèle compris entre Brest et Strasbourg; cet instrument, exécute\navec soin et intelligence, valut à son auteur une (A).\nDepuis nombre d'années, cet artiste s'est occupé de la construction de toute\nsortes d'instrumens d'aréometrie; personne n'est encore parvenu à les livrer ni at\nme prix, ni au même degré de précision. Parmi les instrumens de ce genre ,\nil a construits, nous citerons: 1° un pèse-liqueur, qui donne à lafois la quantité\nau et d'alkool pour le mélange de l'eau-de-vie à tel ou tel degré, sans qu'il soit\nsoin de recourir à des tables, ou de faire de calculs ; 2° une pèse-lait de femme,\nopre à connaître les qualités nutritives du lait d'une nourrice, son âge , même\ncouleur de ses cheveux , le tout sans la voir; 3° un hygromètre à substance\ngétale, porlatif, aussi sensible et plus constant dans sa marche que l'hygromètre\nbeveux de Saussure, et d'un prix bien inférieur ; 4° ses niveaux à bulles d'air ,\ninant la seconde pour un millimètre de pente sur une distance de deux cents\netres. Ces instrumens étaient depuis long-temps désirés par les astronomes et\ngéomètres. M. Richer les a rendus parfaitement réguliers dans leur marche. Ils\né approuvés par plusieurs savans distingués, et, lors de l'Exposition de 1819,\nt valu à leur auteur une mention honorable.\nstrumens d'optique, de mathématiques, et confectionne surtout ceux propres à\nxploitation des mines.\nFabrique microscopes, tèlescopes, lunettes achromatiques, prismnatiques et\ntres , nouvelles lentilles à échelon au moyen desquelles on peut lire à deux mille\ns, micromètres en cristal de roche donnant la double réfraction de M. Arago ,\nur mesurer le diamètre des astres, et tous autres instrumens d'optique, physique\nmathématiqnes. Habile à refouler le verre pour les usages de l'optique, il se\ncommande aux ingénieurs et savans qui voudraient mettre leurs idées à exé-\ntion, pour l'intelligence et la docilité qu'il apporte à suivre leurs conseils. C'est\nnsi qu'il a parfaitement secondé M. Fresnel, en se chargeant de la partie optique\nson appareil dioptrique dont nous avons parlé.\nLe Roi accorda un brevet d'invention à M. Soleil, à titre d'encouragement. En\n23, cet opticien ayant exposé, entre autres objets, des chambres noires dites\nonopiographes, fut jugé toujours digne de la (A) qu'il avait obtenue précé-\nA construit, d'après les dessins de M. Fresnel, un appareil pour l'éclairage des\nnares destiné à recueillir les rayons de la lumière centrale qui passent sous les\nandes lentilles vertieales de l'appareil principal, et à les renvoyer vers l'horizon\nar le moyen d'un grand nombre de petites glaces étamées, disposées comme les\nuilles d'une jalousie. De cette manière, un feu fixe , équivalant à quarante ou\nnquante becs de quinquets, se trouve ajouté au feu tournant sans aucune aug-\nentatiou dans la dépense d'huile.\nCet ingénieur-opticien a fabriqué également de petits appareils à feux fixes pour\néclairage des entrées de plusieurs ports. Il fait d'ailleurs tous les instrumens d'op-\nque, tels que microscopes, chambres claires, etc.\nOp a vu, à l'Exposition de 1823, une chambre obscure perfectionnée par lui\nL'arithmomètre, pous lequel M. Thomas est breveté d'invention, manquait à la\ncience. Le célèbre Pascal avait fait, à l'âge de dix-neuf ans, une machine à cal-\nuler; depuis lui l'Epine, Betissendeaux, et Diderot enfin, avaient créé de sembla\npouvaient servir qu'à des calculs sim\nles\nces inv entions n\nais tou\nples et soumettaient à des travaux longs et pénibles, dès qu'il s'agissait seulemen\nd'une multiplication: on était alors obligé d'ajouter le multiplicande à lui-mème\nautant de fois que le comportait le multiplicateur. L'arithmomètre diffère entière-\nment des machines qui l'ont précédé, soit par sa disposition systématique, soit\npar ses résultats avantageux; on peut, avec son aide et sans aucune prénotion ari\nthmétique, faire très-exactement et promprement les régles les plus compliquées\nmême celles dont le produit monterait jusqu'à 99, 999, 999 et plus (mais à des pri»\ndifférens.) L'arithmomètre présenté à la Société d'Encouragement, exposé au Lou\nvre en 1823, recut partout un accueil favorable.\nCet instrument est destiné à rendre d'importans services dans les comptoirs, les\nbanques, les bourses et tous les lieux ou des calculs fréquens et rapides sont né-\ncessaires: il se recommande à tous ceux que veulent dérober un temps précieux à\ndes calculs fatigans. L'auteur s'occupe à en établir une grande quantité pour les\nlivrer à des prix inférieurs, étant fabriqués avec plus d'économie.\nBreveté pour l'invention d'une lorgnette de spectacle à vis dans le goût le plus\nnouveau et le plus riche : il fabrique aussi la longue vue avec beaucoup de soin.\nLunettes en chrysocale, en écaille et en acier ; binocles, loupes, lorgnons etc.\nen nacre et en écai\nle\nConfectionne avec beaucoup de soins les lunettes en or, argent et doublé ; les\nlunettes d'écaille en tous genres, faces à mains, ordinaires et à ressorts, bino-\ncles en nacre et en écaille, etc. On trouve toujours chez lui un assortiment com-\nplet de tout ce qui concerne cette partie: il fait des envois en province et à\nlétranger.\n","ner_xml":"<PER>Bdellom</PER>čire; instrument qui remplace les sangsues, ventouses, etc.\nFabrique et magasin assorti, en instrumens d'optique, de phisique , o\nmathématiques et de minéralogie, tels que machines électriques , ma\nchines pneumatiques, piles galvaniques, télescopes et lunettes terrestres et astr\nnomiques, baromètres, thermomètres, aréomètres, hygromètres, équerres\nhoussoles, nivea\nux, cadrans solaires à canon<ACT>, lunettes</ACT> de spectacle, lunette d\nIngénieur<ACT>-op</ACT>ticien du Roi et des princes, <ACT>membre de</ACT> la Société royale <ACT>a</ACT>cad<ACT>\nm</ACT>ique des Sciences<ACT>, auteur du Conservateur de la Vue, de l'Essai sur l'Art</ACT> de l'<ACT>In</ACT>g\nnicur, etc.; fabrique instrumens d'optique, physique, mathématiques par brev\nd'invention, lunettes isoscentriques de toutes couleurs appropriées à la vue, ain\nque lunettes de spectacle nommées acliniques, astronomiques et autres, barom\ntres, thermomètres, hygromètres, aréomètres, etc. Admis à l'Exposition de 182\nle Jury lui a décerné une mention honorable pour la bonne exécution d\ninstrumens. Les inventions de M. Chevalier ont aussi reçu l'approbation de\nes Sciences.\n\nSociété rovale académique\nFabrique toutes sortes de lunettes à lire, de spectacle, longue vue, et de can\npagne; optique, chambre noire, prisme, fantasmagorie, lanterne magique, <ACT>loupe\nà graveurs, de contrôle et pour botanique, verres de toutes couleurs et dimension\ninstrumens de météorologie, de mathématiques et hydrostatiques. Fait des envo\nà létranger.\n<PER>CHICOT</PER>, <LOC>rue Percée-St.-André</LOC>, n. <CARDINAL>11</CARDINAL>.\n<ACT>Exécute les instrumens de mathématiques, de physique et</ACT> d<ACT>'optique</ACT>; <ACT>outi</ACT>\nd<ACT>'</ACT>horlogerie <ACT>et toutes</ACT> autres machines. Il <ACT>fait</ACT> aussi les ouvrages de tour sur tot\nmétoux, ceux de lime et de forge.\nMadame Chicot polit les instrumens d\n<ACT>p</ACT>tique, physique<ACT>, etc</ACT>.\n<ACT>Ancien élève</ACT> de l<ACT>'école polytechnique</ACT>; exécute et vend les instrumens de ch\nnie inventés par M. Gay-Lussac, entre autres son alcoomètre cente\nsimal (nouveau pèse-liqueur de la régie), qui indique avec la plus grande sin\nité le degré de l'eau-de-vie. Après l'immersion de l'instrument dans le liquide,\nhiffre indique la quantité d'alcool sur cent parties du liquide. Une instruction\ndes tables comparatives, indiquent, depuis le moindre jusqu'au plus grand\nt, les variations que la température peut faire éprouver aux esprits; ce qui\nne le moyen d'éviter les erreurs,\nngénieur breveté du Roi et de l'Académie royale des Sciences, exécute avec\ntous les instrumens d'optique, de physique et de mathématiques. Parmi les\nets remarquables par leur exécution, qui se trouvent dans son établissement,\ns citerons ses appareils mécaniques, ses balances hydrostatiques, ses machines\numatiques, hydrauliques et électriques, ses hygromètres et ses instrumens\nr le galvanisme, etc.\nouit, dans toute l'Europe, d'uue réputation méritée. Une foule de beaux ou-\nges recommandent son nom à l'estime de ses concitoyens. Cet ingènieur a, lors\nl'Exposition de 1819, présenté le cercle répétiteur avec lequel la latitude de\nrmentera a été déterminée, ainsi qu'un baromètre portatif, et une boussole.\ns divers instrumens ayant été reconnus exécutés avec le plus grand talent, le\nry a décerné une (O) à M. Fortin. C'est aussi à lui que nous devons le cerele mu-\nde l'Observatoire de Paris. (Voyez ASTRONOMIE.)\nExécute toute espèce d'instrumens de physique et de chimie, baromètre<ACT>s</ACT> divers,\nermomètres de <ACT>toutes</ACT> sortes, sur métal, ivoire, etc.; aréomètres donnant la pe-\nteur spécifique, et autres pour les liquides, et en général tout ce qui tient à\nh art (qu'il continue de démontrer dans ses cours). M. Frécot est le <ACT>fournisseur\nla direction générale des poudres et salpêtres, de la faculté des scienées, des\nbles de médecine, poly</ACT>technique<ACT>,</ACT> normale <ACT>et d'Al</ACT>fort<ACT>,</ACT> du collège de France,\ns lycées Bourbon, d'Henri IV, etc.\nQuoique fort jeune, est déjà placé au premier rang de nos ingénieurs. Nous\nterons parmi les instrumens de M. Gambey, qui se distinguent par leur belle\nécution, un cercle répétiteur de trente-six centimètres de diamètre, qui présente\nusieurs améliorations; un théodolite répétiteur de vingt et un degrés; une bous-\nle de variation mieroscopique, au moyen de laquelle il est possible de mesurer\nvariation diurne de l'aiguille aimantée à cinq secondes près; un comparateur\npur la comraraison des étalons, qui marque leurs différences à un cinq-cent-mil-\nème de mètre près; un comparateur à lunettes, pour comparer la dilation du\nercure dans des tubes de verre; un cercle de réflexion à l'usage de la marine; un\nliostat, <ACT>conçu</ACT> sur un <ACT>plan nouveau, et bien supérieur</ACT> à celui qui était <ACT>en usage</ACT> ;\nfin un équatorial magnifique, qui suffirait seul pour établir la réputation de\nauteur. En 1819 et 1823, M. Gambey a exposé au Louvre tous les divers ins-\nrumens que nous venons de citer; ils lui ont valu une (0). Le Jury déclara en\nnême temps qu'il ne pensait pas qu'i eut maintenant en Europe d'artiste su-\nrieur à M. Gambey.\nSuccesseur de son père. Cette maison existe depuis long-temps, et se recom\nmande par la bonne confection de ses instrumens d'optique.\nBreveté de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans, et de S. M. le roi de Wurtemberg\n\nmentionné honorablement en 1806 et en 1819, pour lunettes achromatiques e\ninstrumens de mathématiques. Voyez aussi LAMPES.\nAu nombre des instrumens inventés ou perfectionnés dans cette maison, nou\nciterons une machine pour diviser le cerele et ses parties, un théodolite à l'usag\nde la géodésie et de l'astronomie , un microscope à réflexion; des instrumens ré\npétiteurs, des sextans, des longue-vues, des lunettes de spectacle, des baromè\ntres de différentes formes, etc.; MM. Jecker avaient obtenu, en 1801, une (B); en\n1806, cette distinetion leur fut confirmée; en 1819 et 1823, ils furent jugés digne\nde la (1). Les ateliers de ces artistes ont une grande importance commerciale ; il\nfournissent beaucoup d'instrumens à la marine, au cadastre, et aux ingénieur\ncivils et militaires\nIngénieur du Roi pour les instrumens à l'usage des sciences.\nL'etablissement de M. Lenoir existe depuis plus de 50 ans, il a toujours été\nplace au premier rang en France. O), (1), et toutes les mentions honorables possi\nbles, ont été la récompense des grands travaux qui sont sortis et sortent continu\nellement de cet établissement tout consacré aux instrumens à l'usage des science\net visité par nombre de personnages illustres. Le premier cercle de reflexion\ninventé par le célèbre Borda en 1771, a été le premier élément d'émulation; puis\nl'invention due à M. Lenoir du Cercle répétiteur astronomique, qu'il construisi\nen 1784, et qui est une conséquence de la théorie du cercle de réflexion. C'est de\ncet établissement que sont sortis tous les instrumens et machines diverses qui on\nservi à la grande opération de MM. Delambre et Méchin pour la mesure de l'ar-\ndu méridien qui a eu pour résultat, de donner à la France le mêtre égal à la dix\nmillionième partie du quart du méridien terrestre. (Voir l'ouvrage de M. Delambre\nTous les observatoires français et étrangers possèdent des instrumens de Lenoir\net cette branche de l'industrie a successivement changé de face depuis la création\nde cet établissement qui n'a cessé chaque année, on peut le dire, de créer ou de\nfaire des changemens beureux aux instrumens propres aux sciences astronomiques\ngéodésiques, etc. Pour récompenser et encourager cet intéressant établissement\nle Roi en a nommé le créateur, aujourd'hui âgé de 82 ans, chevalier de la Légion\nd'Honneur, et les membres du bureau des longitudes l'ont appelé dans lenr sein\nM. Lenoir fils qui n'a jamais quitté son père que pour faire le voyage de la\ngrande expédition d'Égypte, comme membre de la commission des scien-\nces et des arts, marche avec succès dans cette carrière, et enrichit journellement\nce domaine si utile aux sciences exactes par le nombre des instrumens qu'il invente\net perfectionne. Il a présenté à l'exposition de 1819 un grand cercle astronomique\nrépétiteur d'un mêtre de diamêtre; une lunette méridienne de 1 mètre 50 milli-\nmêtres de long. On lui doit un cercle astronomique répétiteur de o mètre 42\nmillimètres de diamêtre , portant d'heureuses améliorations, et exécuté pour les\ngrands travaux du relèvement des côtes de France.\nEn\nni\n818 il a inventé un nouvel instr\nCet ins-\nment est aujourd'hui indispensable pour faire tous nivellemens quelconques\nc exactitude et promptitude. Indépendamment de ce premier usage, il est\nenu, par quatre constructions diverses et successives, propre à la mesure des\ngles simples, doubles, et aussi à la mesure des pentes. Cet instrument a reçu de\nheureuses combinaisons, qu'il se trouve débarrassé de toutes rectifications\nlues dans tous les autres genres d'instrumens.\nis ayant encore d'autres propriétés, ce qui le rend très précieux pour les in-\nhieurs větilleux et les amateurs\ndispensable aux ingénieurs forestiers et aux géomêtres du cadastre.\nUn instrument qui devient de jour en jour plus utile pour les levés du terrain,\nt une planchette nommée par M. Lenoir planchetlegéodésique à l'aide de laquelle\nfait les levés et la configuration du plan comme à l'ordinaire, mais elle a de\nis la propriété, sans en avoir augmenté ni le volume, ni le poids, et peu la com-\ncation, de pouvoir mesurer des angles à l'aide de son alidade à lunette, et cela\nUne suite d'observations serupuleuses qu'à faites M. Lenoir sur la variation de\nis les bois, contournés et ajustés diversement, lont couduit à simplifier la cons-\nIl nous est impossible de ne pas rappeler ici une découverte faite par M. Lenoir,\nqui a son heureuse application, depuis plusieurs années, aux divers phares\n'il a construits, dont un est à Calais, un autre à Saint-Matthieu, un autre au\np d'Ailly, etc. Au foyer de chaque parabole qui compose ces divers phares, est\ne petite lumière de o m. 0 14 ou 6 lignes de diamêtre, et consommant très\nu: il a été constaté par l'institut qu'effectivement plus la lumière placée au foyer\nune parabole est petite, et plus celle réfléchie est intense; de manière qu'à 400\nêtres en peut lire le moniteur, et que cette lumière par exemple du phare de\nlais s'apperçoit très distinctement des côtes d'Angleterre.\nM. de Gay-Lussac, <ACT>Membre</ACT> de l'Académie <ACT>française</ACT>, ayant donné à la science\nétéorologique une disposition de tubes de verre d'une savante combinaison, il ne\nstait plus, pour rendre cet instrument commode et d'un facile transport que de\nrevêtir d'une monture simple, afin de le rendre peu coûteux pour le propager.\ne but a été très-bien rempli par M. Lenoir. Il se trouve contenu dans une canne\nétrique; et cet instrument, propre à la mesure des hauteurs, a maintenant tous\ns avantages possibles.\nNous ne pouvons passer sous silence les règles logarithmiques. La difficulté\nn'offrait leur construction par l'exactitude quelles exigent ; l'utilité dont elles sont\nx sciences, aux arts et au commerce, nous forcent de rendre hommage à M Lenoir\nai les a propagées avec succès, et surtout depuis le cours gratuit qu'il a donné\nnez lui en aont 1824.\nM. Lenoir publie déjà sur ses divers instrumens des opuscules précurseurs du\nand ouvrage qu'il promet sur tous ceux que son père ou lui ont créés ou per-\nes longitudes.\nFabrique tous les instrumens d'optique, d\ne physique\nde mathématiques, avec\nune perfection particulière. Entre autres travaux importans de M. Lerebours\nnous citerons ses verres-plans, destinés surtout à former des horizons artificiels\nils peuvent, sous le rapport de la construction et de l'exactitude , soutenir la eon\neurrence avec les miroirs les plus parfaits qu'on ait jusqu'à présent travaillés e\nAngleterre. Les lunettes achromatiques de M. Lerebours l'honorent surtout au\nveux des savans; ces sortes de lunettes sont encore très rares, nécessitent d\ngrandes dépenses et présentent mille difficultés dans l'exécution. C'est donc\nM. Lerebours que les astronomes de Paris doivent la satisfaction de pouvoir place\nune lunette française en tête des meilleurs instrumens de l'Observatoire royal.\nAux Expositions de 1802 et de 1806 , M. Lerebours a obtenu des mentions hone\nrables; à celle de 1819, le Jury lui a décerné une (O); et Sa Majesté, en récompens\ndes utiles travaux de cet habile opticien, l'a décoré de la croix de la Légion-d'Hon\nneur; en 1823, parmi les nombreux instrumens qu'il a exposés, on a admiré deu\nde ses lunettes, l'unc avait 9 pouces 1/2 d'ouverture, et seulement 10 pieds de\nfoyer : (elle a été donnée par Sa Majesté Louis XVIII à l'Observatoire de Paris)\nl'autre avait 7 pouces et 1/2 de diamètre. Ces deux lunettes, les meilleures qu\nl'on connaisse, ont fixé surtout l'attention du jury : d'autres lunettes de 4 pouces d\ndiamètre n'ayant que 32 pouces de longueur , ont aussi été remarquées. Le Jur\ns'est plû à reconnaître, qu'il n'avait rien vu de plus parfait et lui a décerné un\nnouvelle (O). On fabrique dans ses ateliers tous les instrumens à l'usage des sciences\nTient fabrique et magasin d'instrumens d'optique et de mathématiques; connu\nPrincipalement pour la construction des lunettes achromatiques propres à l'astro\nnomie; microscopes , télescopes, lunettes de campagne, de spectacle à deu\neffets, de fantaisie ; binocles, lorgnons et lunettes à lire, à verres superfins e\nperiscopiques de toute couleur ; loupes achromatiques pour horlogers, graveurs e\nbotanistes, chambres noires, baromètres, thermomètres, pèse-liqueurs et cassette\nde mathématiques\nNeveu et successeur de Dumotiez. Cet ingénieur fabriqne tous les instrumens e\nappareils nécessaires pour les cabinets complets de physique expérimentale. Ceur\nde feu M. Charles, que tous les savans connaissent, ont été construits dans son\nétablissement, créé par Dumotiez, son oncle. Les principales universités de l'Eu\nrope, même les établissemens publics de Baltimore, des états de Gergie, des île\nCanaries, etc., etc., font des achats dans cette maison , qui obtient la préférene\nsur toutes les fabriques étrangères. La faveur dont jouit M. Pixii provient non seule\nment de l'avantage inappréciable qu'ont les savans de trouver dans une seule maisor\ntous les instrumens relatifs aux diverses branches de la physique , mais encore de\nles f\nce établir absol\nes\nnvente\nExécute toutes espèces d'instrumens de physique. On lui doit entre autres ur\ncercle répétiteur employé par les ingénieurs du dépôt de la guerre chargés de la\nmesure du parallèle compris entre Brest et Strasbourg; cet instrument, exécute\navec soin et intelligence, valut à son auteur une (A).\nDepuis nombre d'années, cet artiste s'est occupé de la construction de toute\nsortes d'instrumens d'aréometrie; personne n'est encore parvenu à les livrer ni at\nme prix, ni au même degré de précision. Parmi les instrumens de ce genre ,\nil a construits, nous citerons: 1° un pèse-liqueur, qui donne à lafois la quantité\nau et d'alkool pour le mélange de l'eau-de-vie à tel ou tel degré, sans qu'il soit\nsoin de recourir à des tables, ou de faire de calculs ; 2° une pèse-lait de femme,\nopre à connaître les qualités nutritives du lait d'une nourrice, son âge , même\ncouleur de ses cheveux , le tout sans la voir; 3° un hygromètre à substance\ngétale, porlatif, aussi sensible et plus constant dans sa marche que l'hygromètre\nbeveux de Saussure, et d'un prix bien inférieur ; 4° ses niveaux à bulles d'air ,\ninant la seconde pour un millimètre de pente sur une distance de deux cents\netres. Ces instrumens étaient depuis long-temps désirés par les astronomes et\ngéomètres. M. Richer les a rendus parfaitement réguliers dans leur marche. Ils\né approuvés par plusieurs savans distingués, et, lors de l'Exposition de 1819,\nt valu à leur auteur une mention honorable.\nstrumens d'optique, de mathématiques, et confectionne surtout ceux propres à\nxploitation des mines.\nFabrique microscopes, tèlescopes, lunettes achromatiques, prismnatiques et\ntres , nouvelles lentilles à échelon au moyen desquelles on peut lire à deux mille\ns, micromètres en cristal de roche donnant la double réfraction de M. Arago ,\nur mesurer le diamètre des astres, et tous autres instrumens d'optique, physique\nmathématiqnes. Habile à refouler le verre pour les usages de l'optique, il se\ncommande aux ingénieurs et savans qui voudraient mettre leurs idées à exé-\ntion, pour l'intelligence et la docilité qu'il apporte à suivre leurs conseils. C'est\nnsi qu'il a parfaitement secondé M. Fresnel, en se chargeant de la partie optique\nson appareil dioptrique dont nous avons parlé.\nLe Roi accorda un brevet d'invention à M. Soleil, à titre d'encouragement. En\n23, cet opticien ayant exposé, entre autres objets, des chambres noires dites\nonopiographes, fut jugé toujours digne de la (A) qu'il avait obtenue précé-\nA construit, d'après les dessins de M. Fresnel, un appareil pour l'éclairage des\nnares destiné à recueillir les rayons de la lumière centrale qui passent sous les\nandes lentilles vertieales de l'appareil principal, et à les renvoyer vers l'horizon\nar le moyen d'un grand nombre de petites glaces étamées, disposées comme les\nuilles d'une jalousie. De cette manière, un feu fixe , équivalant à quarante ou\nnquante becs de quinquets, se trouve ajouté au feu tournant sans aucune aug-\nentatiou dans la dépense d'huile.\nCet ingénieur-opticien a fabriqué également de petits appareils à feux fixes pour\néclairage des entrées de plusieurs ports. Il fait d'ailleurs tous les instrumens d'op-\nque, tels que microscopes, chambres claires, etc.\nOp a vu, à l'Exposition de 1823, une chambre obscure perfectionnée par lui\nL'arithmomètre, pous lequel M. Thomas est breveté d'invention, manquait à la\ncience. Le célèbre Pascal avait fait, à l'âge de dix-neuf ans, une machine à cal-\nuler; depuis lui l'Epine, Betissendeaux, et Diderot enfin, avaient créé de sembla\npouvaient servir qu'à des calculs sim\nles\nces inv entions n\nais tou\nples et soumettaient à des travaux longs et pénibles, dès qu'il s'agissait seulemen\nd'une multiplication: on était alors obligé d'ajouter le multiplicande à lui-mème\nautant de fois que le comportait le multiplicateur. L'arithmomètre diffère entière-\nment des machines qui l'ont précédé, soit par sa disposition systématique, soit\npar ses résultats avantageux; on peut, avec son aide et sans aucune prénotion ari\nthmétique, faire très-exactement et promprement les régles les plus compliquées\n<ACT>même</ACT> celles dont <ACT>le produit</ACT> monterait jusqu'à 99, 999<ACT>, 999 et plus (mais à des pri»\ndifférens</ACT>.) L'arithmomètre présenté à la Société d'Encouragement, exposé au Lou\nvre en 1823, recut partout un accueil favorable.\nCet instrument est destiné à rendre d'importans services dans les <ACT>comptoir</ACT>s, <ACT>les\nbanques</ACT>, les <ACT>bourses et</ACT> tous les lieux <ACT>ou des</ACT> calculs fréquens et rapides sont né-\ncessaires: il se recommande à tous ceux que veulent dérober un temps précieux à\ndes calculs fatigans. L'auteur s'occupe à en établir une grande quantité pour les\nlivrer à des prix inférieurs, étant fabriqués avec plus d'économie.\nBreveté pour l'invention d'une lorgnette de spectacle à vis dans le goût le <ACT>plus\n</ACT>nouveau et le plus riche : il <ACT>fabrique aussi</ACT> la <ACT>longue vue</ACT> avec beaucoup <ACT>de</ACT> soin.<ACT>\nLunettes en chrysocale, en écaille et en acier ; binocles, loupes, lorgnons etc.\nen nacre et en écai\nle\nConfectionne avec beaucoup de soins les lunettes en or, argent et doublé ; les\nlunettes d'écaille en tous genres, faces à mains, ordinaires et à ressorts, bino-\ncles en nacre et en écaille, etc</ACT>. On trouve toujours <ACT>chez</ACT> lui un assortiment <ACT>com-\nplet de tout ce qui concerne cette partie</ACT>: <ACT>il</ACT> fait des envois en province et à\nlétranger.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [1425, 1431], "text": "CHICOT"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1433, 1453], "text": "rue Percée-St.-André"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [1458, 1460], "text": "11"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1462, 1517], "text": "Exécute les instrumens de mathématiques, de physique et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1519, 1527], "text": "'optique"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1529, 1533], "text": "outi"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1535, 1536], "text": "'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1547, 1556], "text": "et toutes"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1577, 1581], "text": "fait"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1665, 1666], "text": "p"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1704, 1709], "text": ", etc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1711, 1723], "text": "Ancien élève"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1728, 1748], "text": "'école polytechnique"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1768, 1769], "text": "s"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3287, 3293], "text": "toutes"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3501, 3615], "text": "fournisseur la direction générale des poudres et salpêtres, de la faculté des scienées, des bles de médecine, poly"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3624, 3625], "text": ","}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3634, 3641], "text": "et d'Al"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3645, 3646], "text": ","}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4419, 4424], "text": "conçu"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4432, 4463], "text": "plan nouveau, et bien supérieur"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4482, 4490], "text": "en usage"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10014, 10020], "text": "Membre"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [10035, 10044], "text": "française"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [13524, 13528], "text": "même"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [18058, 18068], "text": "le produit"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [18094, 18134], "text": ", 999 et plus (mais à des pri» différens"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [18320, 18328], "text": "comptoir"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [18331, 18342], "text": "les banques"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [18348, 18358], "text": "bourses et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [18374, 18380], "text": "ou des"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [18630, 18635], "text": "plus "}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [18758, 18772], "text": "fabrique aussi"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [18776, 18786], "text": "longue vue"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [18801, 18803], "text": "de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [18810, 19106], "text": "Lunettes en chrysocale, en écaille et en acier ; binocles, loupes, lorgnons etc. en nacre et en écai le Confectionne avec beaucoup de soins les lunettes en or, argent et doublé ; les lunettes d'écaille en tous genres, faces à mains, ordinaires et à ressorts, bino-cles en nacre et en écaille, etc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [19127, 19131], "text": "chez"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [19151, 19196], "text": "com-plet de tout ce qui concerne cette partie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [19198, 19200], "text": "il"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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(adresse douteuse\nFabrique d’or et d'argent en feuilles, en poudres et en coquilles extrêmeme\nminces et de toutes nuances pour doreurs sur bois, relieurs et doreurs sur cuirs;\nen lames à l'usage des doreurs sur métaux et sur porcelaine. Cette maison dont l\nrelations sont des plus importantes, soutient dignement la réputation qu'elle s'e\nacquise; elle est parvenue à force de travaux assidus, à préparer le platine, le pall\ndium, le zinc et autres métaux en feuilles aussi minces que possible comme cell\nd'or et d'argent, ce qui offre un grand avantage pour les arts. M. Letellier fait aus\nSuccesseur de Cerf; son établissement, qui existe depuis vingt ans, produit\npoudres d'or rouge et jaune, à l'usage des orfèvres, bijoutiers, etc.\nFabrique l'or et l'argent en feuilles pour tous métaux, en coquille, poudre\nbronzes pour remédier aux défauts de la dorure, de même que les mixtions et\nsiettes. Il prépare aussi les produits du même genre à l'usage des dentistes et d\ntireurs d'or. Cette maison est importante\nPaillons et paillettes pour la broderie et l'éventail; faux et fins pour la joailler\nor en poudre rouge et jaune, et feuilles d'étain de toutes couleurs.\nCe fabricant se livre à la préparation de l'or et argent, en feuilles, propres\ndorer sur tous les métaux, tôles, bois ou reliures; en coquille et en poudre, pe\nretoucher les défauts de la dorure; il tient aussi les assiettes et tous les outils r\ncessaires au doreur. Cette maison est des plus importantes.\nTireur d'or pour les bijoutiers, roule la canetille pour bijou et broderie, bouil\nde toute espèce, filet à galon or et argent, vend et achète les filières de Lyon,\nra\nmode, etc, travaille à façon. Il fait des envois en province et à l'étrang\nVoyez dVSSI BIJOUTERIE, JOAILLERIE, PLAQUÉ.\nlève, gendre et successeur de M. Paraud; fabrique toutes sortes d'orfévreries,\net pour table que pour église. il possède des modèles uniques à raison de la pu-\ne de dessin et du fini des figures. (Ils ont été ciselés par le célèbre Germain.) Il\ncute le bronze doré pour l'autel, et tient enfin les divers objets d'argenture à\nage de l'église.\nOrfèvre du Roi, des Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble; acquéreur des ateliers\nmagasins de M. Biennais, orfèvre du précédent gouvernement. Ayant tous\nux obtenu, à différentes époques, le premier prix d'orfévrerie, leurs fabriques\nmies offrent l'ensemble de tous les genres d'orfévrerie d'église et de table.\nCahier continue à tenir tous les ordres français et étrangers, la joaillerie, la bi-\naiterie, les nécessaires, de mème que la partie des meubles de toilette et de\nhtaisie, (O) en 1806, 1819 et 1823.\nFabricant de grosserie et de couverts, connu plus particulièrement pour les\nuverts enrichis en tous genres ; fait des envois.\nBrevetés d'invention pour fabrication d'orfevrerie en Argentan, métal imitai\nl'argent par sa couleur, sa ductilité et le son qu'il produit.\nFabrique l'orfévrerie, et spécialement le service de table estampé, sur les plt\nnouveaux modèles: la légèreté et l'apparence sont le propre de ses ouvrages.\nOrfévre de M. le Dauphin; la fabrique de M. Fauconnier se distingue par le fin\nla pureté des formes, la grâce et les ornemens des objets qui s'y exécutent. L\nfontaine en vermeil, vase de 4 pieds de haut, qu'il a exposée au Louvre, en 1810\noffrait un degré de perfection jusqu'ici inconnu en orfèvrerie, dans l'applicatie\ningénieuse d'un mouvement de pignon et de crémaillère, qui avait pour objet d\nfaire rentrer dans le piédestal de la fontaine les robinets, dont l'aspect produ\ntoujours nn\nfort mauvais effet. A la dernière Exposition, M. Fauconnier présenta\nentre autres nouveaux produits de son industrie, une coupe en argent poli, don\nles bas-reliefs, argent mat, représentaient la Galathée de Girodet, ainsi qu'u\nbeau vase en bronze, de forme antique, orné de guirlandes travaillées avec beau\ncoup d'art. Le fini admirable de ces objets mérita la (O) à M. Fauconnier.\nMadame la duchesse de Berri a daigné visiter les ateliers de M. Fauconnier\noù elle a examiné avec le plus vif intérêt le magnifique vase en vermeil, command\npar le Roi pour le Grand-Seigneur, et dont l'exécution est aussi heureuse qu'ha\nbilement conçue: S. A. R. après avoir porté son attention sur les nombreuse\npièces qui ornent les magasins de cet artiste distingué, s'est retirée en lui donnan\ndes marques de satisfaction les plus honorables et les plus encourageantes.\nVases d'eglise, chapelles d'évêques, crosses, creix de procession, lampes, etc.\norfévrerie de table,\nL'Exposition de 1823 nous a offert quelques-uns des produits de sa fabrique, mai\nau nombre des pièces d'orfévrerie en argent qu'elle avait soumises aux regards de\neonnaisseurs, un vase à the fut particulièrement remarqué; le Roi en fit l'achat\nCe fabricant recommandable, jugé digne d'une récompense par le Jury, reçut de\nmains de S. Majesté une (A). M. Lebrun travaille en ce moment à un grand vase\nthe très remarquable par sa grandeur et ses gravures: il fabrique généralemen\ntout ce qui concerne le 50\nce de table\nOrfèvre, bijoutier-joaillier de S. A. R. Mgr. le due d'Orléans, membre de la\ncièté d'Encouragement, auteur d'un ouvrage sur l'orfévrerie, en 60 planches\n4°, donnant les dessins de tout ce qui a rapport au service de la table, de\nglise, etc., avec le poids le plus approximatif de chaçune des pièces, pour\nvir de guide dans la fabrication.\nFabrique la partie d'église, et tous les vases nécessaires à MM. les ecclésias-\nues, qui trouvent toujours dans son magasin des ouvrages fabriqués, ainsi que\ns dessins et modèles de toute espèce. Il fait la commission, les envois en province\nà l'étranger.\nCuilleriste\nMAHLER, cour du Harlay, n. 21.\nCuilleriste\n","ner_xml":"<PER>GOIx (Théodore</PER>), <LOC>rue des Arcis</LOC>, n.<CARDINAL>\n58</CARDINAL>. (adresse douteuse\n<ACT>Fabrique</ACT> d’<ACT>or et d'argent en feuilles, en poudres et en coquilles extrêmeme\nminces et de toutes nuances pour doreurs sur bois, relieurs et doreurs sur cuirs;\nen lames</ACT> à l<ACT>'usage des doreurs sur métaux et sur porcelaine</ACT>. Cette maison dont l\nrelations sont des plus importantes, soutient dignement la réputation qu'elle s'e\nacquise; elle est parvenue à force de travaux assidus, à préparer le platine, le pall\n<ACT>dium</ACT>, le <ACT>zinc et autres métaux en feuilles aussi minces</ACT> que possible comme cell\nd'or et d'argent, ce qui offre un grand avantage pour les arts. M. Letellier fait aus\nSuccesseur de Cerf; son établissement, qui existe depuis vingt ans, <ACT>produit\npoudres d'or rouge et jaune, à l'usage des orfèvres, bijoutiers, etc.\nFabrique l'or et l'argent en feuilles pour tous métaux, en</ACT> coquille<ACT>, poudre\nbronzes pour remédier aux défauts de la dorure, de même que les mixtions et\nsiettes. Il prépare aussi les produits du même genre à l'usage des dentistes et d\ntireurs d'or</ACT>. Cette maison est <ACT>importante\nPaillons et paillettes pour la broderie et l'éventail; faux et fins pour la joailler\nor en poudre rouge et jaune, et feuilles d'étain de toutes couleurs</ACT>.\nCe fabricant se <ACT>livre</ACT> à <ACT>la préparation de l'or et argent, en feuilles, propres\ndorer sur tous les métaux, tôles, bois ou reliures; en coquille et en poudre, pe\nretoucher les défauts de la dorure; il tient aussi les assiettes et tous les outils r\ncessaires au doreur</ACT>. Cette maison est des plus importantes.<ACT>\nTireur d'or pour les bijoutiers, roule la canetille pour bijou et broderie, bouil\nde toute espèce, filet à galon or et argent, vend et achète les filières de Lyon,\nra\nmode, etc, travaille à façon</ACT>. Il fait des envois en province et à l'étrang<ACT></ACT>\nVoyez <ACT>d</ACT>V<ACT>SSI BIJOUTERIE, JOAILLERIE</ACT>, <ACT>PLAQU</ACT><LOC>É</LOC>.\nlève, <PER>gendre et successeur</PER> <ACT>de M. Paraud; fabrique toutes sortes d'orfévreries,\net pour table que pour église</ACT>. <ACT>il possède</ACT> des modèles uniques à raison de la <ACT>pu-\ne de dessin</ACT> et du <ACT>fini</ACT> des <ACT>figures</ACT>. (Ils ont été ciselés par le célèbre Germain.) <ACT>Il\ncute le bronze doré pour l'autel, et tient enfin les divers objets d'argenture à\nage de l'église</ACT>.\nOrfèvre du Roi, <ACT>des Menus-Plaisirs et</ACT> du Garde-Me<ACT>ub</ACT>le; <ACT>acquéreur</ACT> des ateliers<ACT>\n</ACT>magasins de <ACT>M. Biennais, orfèvre du précédent gouvernement</ACT>. Ayant tous\nux obtenu, à différentes époques, le premier prix d'orfévrerie, leurs fabriques\nmies offrent l'ensemble de tous les <ACT>genres</ACT> d<ACT>'orfévrerie</ACT> d<ACT>'église et</ACT> de <ACT>table</ACT>.\nCahier continue à tenir tous les <ACT>ordres français et étrangers, la joaillerie, la bi-\naiterie, les nécessaires, de mème</ACT> que la <ACT>partie des meubles de toilette et</ACT> de<ACT>\nhtaisie</ACT>, <TITRE>(O) en 1806, 1819 et 1823</TITRE>.<ACT>\nFabricant de grosserie et de couverts, connu plus particulièrement pour les\nuverts enrichis en tous genres</ACT> ; fait des envois.\n<ACT></ACT>Brevetés d'invention pour <ACT>fabrication</ACT> d<ACT>'orfevrerie en Argentan, métal imitai\nl'argent par sa couleur, sa ductilité et le son qu'il produit.\nFabrique l'orfévrerie, et spécialement le service de table estampé, sur les plt\nnouveaux modèles: la légèreté et l'apparence sont le propre de ses ouvrages.\nOrfévre de M. le Dauphin; la fabrique de M. Fauconnier se distingue par le fin\nla pureté des formes, la grâce et les ornemens des objets qui s'y exécutent. L\nfontaine en vermeil, vase de 4 pieds de haut, qu'il a exposée au <LOC>Louvre</LOC>, en 1810\noffrait un degré de perfection jusqu'ici inconnu en orfèvrerie, dans l'applicatie\ningénieuse d'un mouvement de pignon et de crémaillère, qui avait pour objet d\nfaire rentrer dans le piédestal de la fontaine les robinets, dont l'aspect produ\ntoujours nn\nfort mauvais effet. A la dernière Exposition, M. Fauconnier présenta\nentre autres nouveaux produits de son industrie, une coupe en argent poli, don\nles bas-reliefs, argent mat, représentaient la Galathée de Girodet, ainsi qu'u\nbeau vase en bronze, de forme antique, orné de guirlandes travaillées avec beau\ncoup d'art. Le fini admirable de ces objets mérita la (O) à M. Fauconnier.\nMadame la duchesse de Berri a daigné visiter les ateliers de M. Fauconnier\noù elle a examiné avec le plus vif intérêt le magnifique vase en vermeil, command\npar le Roi pour le Grand-Seigneur, et dont l'exécution est aussi heureuse qu'ha\nbilement conçue: S. A. R. après avoir porté son attention sur les nombreuse<ACT>\npièces</ACT> qui <ACT>or</ACT>nent les magasins de cet artiste distingué, s'est retirée en lui donnan\n<ACT>des marques de satisfaction les plus honorables et les plus encourageantes</ACT>.<ACT>\nVases d'eglise, chapelles d'évêques, crosses, creix de procession, lampes, etc.\norfévrerie de table,</ACT>\nL'Exposition de 1823 nous a offert quelques-uns des produits de sa fabrique, mai\nau nombre des pièces d'orfévrerie en argent qu'elle avait soumises aux regards de\neonnaisseurs, un vase à the fut particulièrement remarqué; le Roi en fit l'achat\nCe fabricant recommandable, jugé digne d'une récompense par le Jury, reçut de\nmains de S. Majesté une (A). M. 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Mgr. le due d'Orléans, membre de la\ncièté d'Encouragement, auteur d'un ouvrage sur l'orfévrerie, en 60 planches\n4°, donnant les dessins de tout ce qui a rapport au service de la table, de\nglise, etc., avec le poids le plus approximatif de chaçune des pièces, pour\nvir de guide dans la fabrication.\nFabrique la partie d'église, et tous les vases nécessaires à MM. les ecclésias-\nues, qui trouvent toujours dans son magasin des ouvrages fabriqués, ainsi que\ns dessins et modèles de toute espèce. Il fait la commission, les envois en province\nà l'étranger.\nCuilleriste\nMAHLER, cour du Harlay, n. 21.\nCuilleriste\n","ner_xml":"<PER>GOIx (Théodore</PER>), <LOC>rue des Arcis</LOC>, n.<CARDINAL>\n58</CARDINAL>. (adresse douteuse\n<ACT>Fabrique</ACT> d’<ACT>or et d'argent en feuilles, en poudres et en coquilles extrêmeme\nminces et de toutes nuances pour doreurs sur bois, relieurs et doreurs sur cuirs;\nen lames</ACT> à l<ACT>'usage des doreurs sur métaux et sur porcelaine</ACT>. Cette maison dont l\nrelations sont des plus importantes, soutient dignement la réputation qu'elle s'e\nacquise; elle est parvenue à force de travaux assidus, à préparer le platine, le pall\n<ACT>dium</ACT>, le <ACT>zinc et autres métaux en feuilles aussi minces</ACT> que possible comme cell\nd'or et d'argent, ce qui offre un grand avantage pour les arts. M. Letellier fait aus\nSuccesseur de Cerf; son établissement, qui existe depuis vingt ans, <ACT>produit\npoudres d'or rouge et jaune, à l'usage des orfèvres, bijoutiers, etc.\nFabrique l'or et l'argent en feuilles pour tous métaux, en</ACT> coquille<ACT>, poudre\nbronzes pour remédier aux défauts de la dorure, de même que les mixtions et\nsiettes. Il prépare aussi les produits du même genre à l'usage des dentistes et d\ntireurs d'or</ACT>. Cette maison est <ACT>importante\nPaillons et paillettes pour la broderie et l'éventail; faux et fins pour la joailler\nor en poudre rouge et jaune, et feuilles d'étain de toutes couleurs</ACT>.\nCe fabricant se <ACT>livre</ACT> à <ACT>la préparation de l'or et argent, en feuilles, propres\ndorer sur tous les métaux, tôles, bois ou reliures; en coquille et en poudre, pe\nretoucher les défauts de la dorure; il tient aussi les assiettes et tous les outils r\ncessaires au doreur</ACT>. Cette maison est des plus importantes.<ACT>\nTireur d'or pour les bijoutiers, roule la canetille pour bijou et broderie, bouil\nde toute espèce, filet à galon or et argent, vend et achète les filières de Lyon,\nra\nmode, etc, travaille à façon</ACT>. Il fait des envois en province et à l'étrang<ACT></ACT>\nVoyez <ACT>d</ACT>V<ACT>SSI BIJOUTERIE, JOAILLERIE</ACT>, <ACT>PLAQU</ACT><LOC>É</LOC>.\nlève, <PER>gendre et successeur</PER> <ACT>de M. Paraud; fabrique toutes sortes d'orfévreries,\net pour table que pour église</ACT>. <ACT>il possède</ACT> des modèles uniques à raison de la <ACT>pu-\ne de dessin</ACT> et du <ACT>fini</ACT> des <ACT>figures</ACT>. (Ils ont été ciselés par le célèbre Germain.) <ACT>Il\ncute le bronze doré pour l'autel, et tient enfin les divers objets d'argenture à\nage de l'église</ACT>.\nOrfèvre du Roi, <ACT>des Menus-Plaisirs et</ACT> du Garde-Me<ACT>ub</ACT>le; <ACT>acquéreur</ACT> des ateliers<ACT>\n</ACT>magasins de <ACT>M. Biennais, orfèvre du précédent gouvernement</ACT>. Ayant tous\nux obtenu, à différentes époques, le premier prix d'orfévrerie, leurs fabriques\nmies offrent l'ensemble de tous les <ACT>genres</ACT> d<ACT>'orfévrerie</ACT> d<ACT>'église et</ACT> de <ACT>table</ACT>.\nCahier continue à tenir tous les <ACT>ordres français et étrangers, la joaillerie, la bi-\naiterie, les nécessaires, de mème</ACT> que la <ACT>partie des meubles de toilette et</ACT> de<ACT>\nhtaisie</ACT>, <TITRE>(O) en 1806, 1819 et 1823</TITRE>.<ACT>\nFabricant de grosserie et de couverts, connu plus particulièrement pour les\nuverts enrichis en tous genres</ACT> ; fait des envois.\n<ACT></ACT>Brevetés d'invention pour <ACT>fabrication</ACT> d<ACT>'orfevrerie en Argentan, métal imitai\nl'argent par sa couleur, sa ductilité et le son qu'il produit.\nFabrique l'orfévrerie, et spécialement le service de table estampé, sur les plt\nnouveaux modèles: la légèreté et l'apparence sont le propre de ses ouvrages.\nOrfévre de M. le Dauphin; la fabrique de M. Fauconnier se distingue par le fin\nla pureté des formes, la grâce et les ornemens des objets qui s'y exécutent. L\nfontaine en vermeil, vase de 4 pieds de haut, qu'il a exposée au <LOC>Louvre</LOC>, en 1810\noffrait un degré de perfection jusqu'ici inconnu en orfèvrerie, dans l'applicatie\ningénieuse d'un mouvement de pignon et de crémaillère, qui avait pour objet d\nfaire rentrer dans le piédestal de la fontaine les robinets, dont l'aspect produ\ntoujours nn\nfort mauvais effet. A la dernière Exposition, M. Fauconnier présenta\nentre autres nouveaux produits de son industrie, une coupe en argent poli, don\nles bas-reliefs, argent mat, représentaient la Galathée de Girodet, ainsi qu'u\nbeau vase en bronze, de forme antique, orné de guirlandes travaillées avec beau\ncoup d'art. Le fini admirable de ces objets mérita la (O) à M. Fauconnier.\nMadame la duchesse de Berri a daigné visiter les ateliers de M. Fauconnier\noù elle a examiné avec le plus vif intérêt le magnifique vase en vermeil, command\npar le Roi pour le Grand-Seigneur, et dont l'exécution est aussi heureuse qu'ha\nbilement conçue: S. A. R. après avoir porté son attention sur les nombreuse<ACT>\npièces</ACT> qui <ACT>or</ACT>nent les magasins de cet artiste distingué, s'est retirée en lui donnan\n<ACT>des marques de satisfaction les plus honorables et les plus encourageantes</ACT>.<ACT>\nVases d'eglise, chapelles d'évêques, crosses, creix de procession, lampes, etc.\norfévrerie de table,</ACT>\nL'Exposition de 1823 nous a offert quelques-uns des produits de sa fabrique, mai\nau nombre des pièces d'orfévrerie en argent qu'elle avait soumises aux regards de\neonnaisseurs, un vase à the fut particulièrement remarqué; le Roi en fit l'achat\nCe fabricant recommandable, jugé digne d'une récompense par le Jury, reçut de\nmains de S. Majesté une (A). M. Lebrun travaille en ce moment à un grand vase\nthe très remarquable par sa grandeur et ses gravures: il fabrique <ACT>généralemen\ntout ce qui concerne le 50</ACT>\n<ACT></ACT>ce de table\n<PER>Orfèvre</PER>, <ACT>bijoutier-joaillier de S. A. R. Mgr. le due d'Orléans, membre de la\ncièté d'Encouragement, auteur d'un ouvrage sur l'orfévrerie, en 60 planches\n4°, donnant les dessins de tout ce qui a rapport au service de la table, de\ng</ACT>lise<ACT>, etc</ACT>., avec le poids le plus approximatif de chaçune des pièces, pour\nvir de guide dans la fabrication.\nFabrique la partie d'église<ACT>,</ACT> et tous les <ACT>vase</ACT>s <ACT>nécessaires à MM. les ecclésias-\nues, qui trouvent toujours dans son magasin des ouvrages fabriqués, ainsi que\ns dessins et modèles de toute espèce</ACT>. <ACT>Il</ACT> fait la commission, les envois en province\nà l'étranger.\n<LOC>Cuilleriste</LOC>\n<PER>MAHLER</PER>, <LOC>cour du Harlay</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>.\n<LOC>Cuilleriste</LOC>\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [1804, 1824], "text": "gendre et successeur"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1825, 1906], "text": "de M. 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Cette maison est importante\nPaillons et paillettes pour la broderie et l'éventail; faux et fins pour la joailler\nor en poudre rouge et jaune, et feuilles d'étain de toutes couleurs.\nCe fabricant se livre à la préparation de l'or et argent, en feuilles, propres\ndorer sur tous les métaux, tôles, bois ou reliures; en coquille et en poudre, pe\nretoucher les défauts de la dorure; il tient aussi les assiettes et tous les outils r\ncessaires au doreur. Cette maison est des plus importantes.\nTireur d'or pour les bijoutiers, roule la canetille pour bijou et broderie, bouil\nde toute espèce, filet à galon or et argent, vend et achète les filières de Lyon,\nra\nmode, etc, travaille à façon. Il fait des envois en province et à l'étrang\nVoyez dVSSI BIJOUTERIE, JOAILLERIE, PLAQUÉ.\nlève, gendre et successeur de M. Paraud; fabrique toutes sortes d'orfévreries,\net pour table que pour église. il possède des modèles uniques à raison de la pu-\ne de dessin et du fini des figures. (Ils ont été ciselés par le célèbre Germain.) Il\ncute le bronze doré pour l'autel, et tient enfin les divers objets d'argenture à\nage de l'église.\nOrfèvre du Roi, des Menus-Plaisirs et du Garde-Meuble; acquéreur des ateliers\nmagasins de M. Biennais, orfèvre du précédent gouvernement. Ayant tous\nux obtenu, à différentes époques, le premier prix d'orfévrerie, leurs fabriques\nmies offrent l'ensemble de tous les genres d'orfévrerie d'église et de table.\nCahier continue à tenir tous les ordres français et étrangers, la joaillerie, la bi-\naiterie, les nécessaires, de mème que la partie des meubles de toilette et de\nhtaisie, (O) en 1806, 1819 et 1823.\nFabricant de grosserie et de couverts, connu plus particulièrement pour les\nuverts enrichis en tous genres ; fait des envois.\nBrevetés d'invention pour fabrication d'orfevrerie en Argentan, métal imitai\nl'argent par sa couleur, sa ductilité et le son qu'il produit.\nFabrique l'orfévrerie, et spécialement le service de table estampé, sur les plt\nnouveaux modèles: la légèreté et l'apparence sont le propre de ses ouvrages.\nOrfévre de M. le Dauphin; la fabrique de M. Fauconnier se distingue par le fin\nla pureté des formes, la grâce et les ornemens des objets qui s'y exécutent. L\nfontaine en vermeil, vase de 4 pieds de haut, qu'il a exposée au Louvre, en 1810\noffrait un degré de perfection jusqu'ici inconnu en orfèvrerie, dans l'applicatie\ningénieuse d'un mouvement de pignon et de crémaillère, qui avait pour objet d\nfaire rentrer dans le piédestal de la fontaine les robinets, dont l'aspect produ\ntoujours nn\nfort mauvais effet. A la dernière Exposition, M. Fauconnier présenta\nentre autres nouveaux produits de son industrie, une coupe en argent poli, don\nles bas-reliefs, argent mat, représentaient la Galathée de Girodet, ainsi qu'u\nbeau vase en bronze, de forme antique, orné de guirlandes travaillées avec beau\ncoup d'art. Le fini admirable de ces objets mérita la (O) à M. Fauconnier.\nMadame la duchesse de Berri a daigné visiter les ateliers de M. Fauconnier\noù elle a examiné avec le plus vif intérêt le magnifique vase en vermeil, command\npar le Roi pour le Grand-Seigneur, et dont l'exécution est aussi heureuse qu'ha\nbilement conçue: S. A. R. après avoir porté son attention sur les nombreuse\npièces qui ornent les magasins de cet artiste distingué, s'est retirée en lui donnan\ndes marques de satisfaction les plus honorables et les plus encourageantes.\nVases d'eglise, chapelles d'évêques, crosses, creix de procession, lampes, etc.\norfévrerie de table,\nL'Exposition de 1823 nous a offert quelques-uns des produits de sa fabrique, mai\nau nombre des pièces d'orfévrerie en argent qu'elle avait soumises aux regards de\neonnaisseurs, un vase à the fut particulièrement remarqué; le Roi en fit l'achat\nCe fabricant recommandable, jugé digne d'une récompense par le Jury, reçut de\nmains de S. Majesté une (A). M. Lebrun travaille en ce moment à un grand vase\nthe très remarquable par sa grandeur et ses gravures: il fabrique généralemen\ntout ce qui concerne le 50\nce de table\nOrfèvre, bijoutier-joaillier de S. A. R. Mgr. le due d'Orléans, membre de la\ncièté d'Encouragement, auteur d'un ouvrage sur l'orfévrerie, en 60 planches\n4°, donnant les dessins de tout ce qui a rapport au service de la table, de\nglise, etc., avec le poids le plus approximatif de chaçune des pièces, pour\nvir de guide dans la fabrication.\nFabrique la partie d'église, et tous les vases nécessaires à MM. les ecclésias-\nues, qui trouvent toujours dans son magasin des ouvrages fabriqués, ainsi que\ns dessins et modèles de toute espèce. Il fait la commission, les envois en province\nà l'étranger.\nCuilleriste\nMAHLER, cour du Harlay, n. 21.\nCuilleriste\n","ner_xml":"<PER>GOIx (Théodore</PER>), <LOC>rue des Arcis</LOC>, n.<CARDINAL>\n58</CARDINAL>. (adresse douteuse\n<ACT>Fabrique</ACT> d’<ACT>or et d'argent en feuilles, en poudres et en coquilles extrêmeme\nminces et de toutes nuances pour doreurs sur bois, relieurs et doreurs sur cuirs;\nen lames</ACT> à l<ACT>'usage des doreurs sur métaux et sur porcelaine</ACT>. Cette maison dont l\nrelations sont des plus importantes, soutient dignement la réputation qu'elle s'e\nacquise; elle est parvenue à force de travaux assidus, à préparer le platine, le pall\n<ACT>dium</ACT>, le <ACT>zinc et autres métaux en feuilles aussi minces</ACT> que possible comme cell\nd'or et d'argent, ce qui offre un grand avantage pour les arts. M. Letellier fait aus\nSuccesseur de Cerf; son établissement, qui existe depuis vingt ans, <ACT>produit\npoudres d'or rouge et jaune, à l'usage des orfèvres, bijoutiers, etc.\nFabrique l'or et l'argent en feuilles pour tous métaux, en</ACT> coquille<ACT>, poudre\nbronzes pour remédier aux défauts de la dorure, de même que les mixtions et\nsiettes. Il prépare aussi les produits du même genre à l'usage des dentistes et d\ntireurs d'or</ACT>. Cette maison est <ACT>importante\nPaillons et paillettes pour la broderie et l'éventail; faux et fins pour la joailler\nor en poudre rouge et jaune, et feuilles d'étain de toutes couleurs</ACT>.\nCe fabricant se <ACT>livre</ACT> à <ACT>la préparation de l'or et argent, en feuilles, propres\ndorer sur tous les métaux, tôles, bois ou reliures; en coquille et en poudre, pe\nretoucher les défauts de la dorure; il tient aussi les assiettes et tous les outils r\ncessaires au doreur</ACT>. Cette maison est des plus importantes.<ACT>\nTireur d'or pour les bijoutiers, roule la canetille pour bijou et broderie, bouil\nde toute espèce, filet à galon or et argent, vend et achète les filières de Lyon,\nra\nmode, etc, travaille à façon</ACT>. Il fait des envois en province et à l'étrang<ACT></ACT>\nVoyez <ACT>d</ACT>V<ACT>SSI BIJOUTERIE, JOAILLERIE</ACT>, <ACT>PLAQU</ACT><LOC>É</LOC>.\nlève, <PER>gendre et successeur</PER> <ACT>de M. 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Lebrun travaille en ce moment à un grand vase\nthe très remarquable par sa grandeur et ses gravures: il fabrique <ACT>généralemen\ntout ce qui concerne le 50</ACT>\n<ACT></ACT>ce de table\n<PER>Orfèvre</PER>, <ACT>bijoutier-joaillier de S. A. R. 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Cette maison est importante\nPaillons et paillettes pour la broderie et l'éventail; faux et fins pour la joailler\nor en poudre rouge et jaune, et feuilles d'étain de toutes couleurs.\nCe fabricant se livre à la préparation de l'or et argent, en feuilles, propres\ndorer sur tous les métaux, tôles, bois ou reliures; en coquille et en poudre, pe\nretoucher les défauts de la dorure; il tient aussi les assiettes et tous les outils r\ncessaires au doreur. Cette maison est des plus importantes.\nTireur d'or pour les bijoutiers, roule la canetille pour bijou et broderie, bouil\nde toute espèce, filet à galon or et argent, vend et achète les filières de Lyon,\nra\nmode, etc, travaille à façon. Il fait des envois en province et à l'étrang\nVoyez dVSSI BIJOUTERIE, JOAILLERIE, PLAQUÉ.\nlève, gendre et successeur de M. Paraud; fabrique toutes sortes d'orfévreries,\net pour table que pour église. il possède des modèles uniques à raison de la pu-\ne de dessin et du fini des figures. 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Ayant tous\nux obtenu, à différentes époques, le premier prix d'orfévrerie, leurs fabriques\nmies offrent l'ensemble de tous les genres d'orfévrerie d'église et de table.\nCahier continue à tenir tous les ordres français et étrangers, la joaillerie, la bi-\naiterie, les nécessaires, de mème que la partie des meubles de toilette et de\nhtaisie, (O) en 1806, 1819 et 1823.\nFabricant de grosserie et de couverts, connu plus particulièrement pour les\nuverts enrichis en tous genres ; fait des envois.\nBrevetés d'invention pour fabrication d'orfevrerie en Argentan, métal imitai\nl'argent par sa couleur, sa ductilité et le son qu'il produit.\nFabrique l'orfévrerie, et spécialement le service de table estampé, sur les plt\nnouveaux modèles: la légèreté et l'apparence sont le propre de ses ouvrages.\nOrfévre de M. le Dauphin; la fabrique de M. Fauconnier se distingue par le fin\nla pureté des formes, la grâce et les ornemens des objets qui s'y exécutent. 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Mgr. le due d'Orléans, membre de la\ncièté d'Encouragement, auteur d'un ouvrage sur l'orfévrerie, en 60 planches\n4°, donnant les dessins de tout ce qui a rapport au service de la table, de\ng</ACT>lise<ACT>, etc</ACT>., avec le poids le plus approximatif de chaçune des pièces, pour\nvir de guide dans la fabrication.\nFabrique la partie d'église<ACT>,</ACT> et tous les <ACT>vase</ACT>s <ACT>nécessaires à MM. les ecclésias-\nues, qui trouvent toujours dans son magasin des ouvrages fabriqués, ainsi que\ns dessins et modèles de toute espèce</ACT>. <ACT>Il</ACT> fait la commission, les envois en province\nà l'étranger.\n<LOC>Cuilleriste</LOC>\n<PER>MAHLER</PER>, <LOC>cour du Harlay</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>.\n<LOC>Cuilleriste</LOC>\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [5640, 5646], "text": "MAHLER"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [5648, 5662], "text": "cour du Harlay"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [5667, 5669], "text": "21"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [5671, 5682], "text": "Cuilleriste"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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Odiot, que notre orfévrerie doit la haute\nbutation dont elle jouit. L'idée d'offrir au gouvernement des bronzes, modèles\ns plus beaux moreeaux d'orfévrerie qu'il a successivement exécutés pour toutes\ncours de l'Europe, lui fait infiniment d'honneur. Ces bronzes, qui sont d'un\nût exquis, pourraient devenir par la suite les élémens d'une collection précieuse\nur l'histoire de l'art. A la dernière Exposition, S. M., arrivée devant les mo-\nles de cet artiste, lui a payé un juste tribut d'éloges.\nM. Odiot avait obtenu, en 1802, la grande Q); en 1806, 1819 et 1823, les nom-\neux et magnifiques ouvrages qu'il présenta firent, à chacune de ces Exposi-\nns, déclarer au Jury qu'il était de plus en plus digne de la récompense qui\navait été précédemment décernée.\nPARIS. (Voyez BIJO\nOyez MOULURES, CARTONNAGES, MASTICS, SCULPTURE\nVovez dUSSI BRODERIE, BRONZE, ORFEVRERIE, PLAQUE, SOI\nBELLET père, quai\ndes Orfèvres, n. 6, ci-devant\nFriperie, n. 21 et 24.;\nrue de\nla\nGran\nCe chasublier tient magasin d'ornemens d'église, soutanes, manteaux, canis\nmozettes, surplis, rochets, aubes, bonnets carrés, houppes, calottes, rals\nceintures, cordons d'aubes, chapes, chasubles et tuniques ; guidons, bahme\ndais, tant en neuf qu'en basard. Il tient aussi, d'occasion, étoffes propres à\nnement d'église, galons et glands, or et argent faux, fabrique de Lyon.\nFabriquent tous les ornemens d'église, tels que chasubles, dalmatiques etaa-\npes, devants d'autel, dais, grandes bannières et guidons pour les confrérie le\nlinge d'église, comme surplis, aubes et cordons d'aubes, rochets et linge d'tel\nen toile, batiste ou linon; les habillemens d'èglise, tels que soutanes, robes doe-\nleaux, manteaux courts et longs, camails, bonnets carrés, calottes, rabats ol-\nets, porte-collets, ceintures en soie et en laine, pour messeigneurs les évecs,\nOHNEMENS D EGLISE. — OUTILS. — PAILLONS. — PAINS A CACHETER.\n467\nemens brodés en or, argent et soie, mitres brodées et unies, tunicelles, mo-\ntes violettes et noires, garnitures de rochets en dentelles; glands tout or, avec\nsans torsades, verts ou or; gants, bas et souliers brodés. Costumiers des cours\nales, tribunaux, universités, ils fabriquent et tiennent magasin de robes, to-\nes, chausses, ceintures, manteaux, cravates et palmes.\nlette maison, très ancienne, entretient des relations étendue\nChasublier des menus-plaisirs du Roi. On trouve dans sa maison des mitres bro-\ns et autres, chasubles, chapes, tuniques, devants d'autels, guidons, bannières,\ns et expositions du Saint-Sacrement, ainsi que toutes sortes d'ornemens d'é-\ne. Il fabrique des étoffes à deux et quatre chemins, fournit tout ce qui est\nessaire à la cérémonie des évêques, et tient les ornemens de soutanes, etc.\netc.\nient fabrique de calottes, bonnets carrés, houpes de soie de toutes qualités,\nats, rotondes, porte-collets, ceintures et tout ce qui concerne l'état ecelésias-\nne. Il fait des envois en province.\nient fabrique et magasin d'ornemens d'église en bronze doré et argenté, dans\nte son étendue, et sur les plus nouveaux modèles. Possesseur d'un mat argent\nrésiste à l'action de l'air, il fait également les flambeaux dorés et argentés,\ni que les patères dorées et vernies; il se charge de remettre à neuf les objets\nceptibles de l'être, et de les faire parvenir en province et à l'étranger.\nPAPIERS BLANCS.\n468\nperfectionnement de cette partie essentielle au progrès de nos connaissances,\nqui en est pour ainsi dire le véhicule et le dépositaire.\nL'emploi des mécaniques, la fabrication des cartons à lisser et à presser\ndraps, répandue aujourd'hui par toute la France, enfin l'importation faite\nMM. Seguin frères, d'Annonay, des draps appelés revêche, destinés à recevoi\npapier au sortir de la forme (fabrication qui a valu à ces messieurs une (B)), s\nautant de succès obtenus depuis quelques années dans cette branche remarqua\nde notre industrie.\nLe taillage du chanvre, sans rouissage préalable, en introduisant une mate\npremière qui, jusqu'ici, avait été perdue pour les arts, et présentant les moys\nde remplacer les chiffons employés dans la fabrication du papier que l'usage\nnéral des étoffes de coton rend de plus en plus rares, présente les plus grap\navantages sous ce rapport: elle est destinée à donner à la fabrication du par\nene face nouvelle, et rendrapar 1 \"un grand service à cet art important.\nLa paille, dont on a déjà fait du papier, permettrait aussi à nos fabricanss\nménager la matière qui est prête à leur manquer: le papier qu'on en obtiente\nlaisse appercevoir aucune trace de matière première, lorsqu'il est bien fabriq :\nil est très blanc, colle bien et facilement, a beaucoup de ténacité et la pâte e€t\naussi belle que celle du papier fabriqué avec le chiffon. M. le comte Chaptal rappe\nqu'il a vu dans les Cévennes du papier confectionné avec des pousses du gêt\nd'Espagne et destiné à envelopper les draps qui s'expédient dans le levant, il tt,\ngrossier, mais propre à cet usage, assez blanc et presque aussi fort que la toile\na fait aussidu papier d'emballage, avec des feuilles de châtaigner, qui ne revait\nNous avons divisé ce titre en trois sections: la 116 renferme les noms des fabrus\nqui ont maison ou dépôt direct à Paris; la 2e les négocians en gros; la 3e les papen,\nfabricans de registres et autres fournitures de bureau.\nCette maison connue depuis long-temps, tant à Paris qu'en France, se\nraison Grenard, continue, sous sa nouvelle direction, de tenir le dépôt des pse\ndes fabriques de MM. Berger de Thiers, de Prouzel, etc.\nCette fabrique, la première en France qui ait établi la fabrication du papia\nmécanique dans toutes les dimensions et de longueur indéfinie, a obtenu n e\nen 1819 : ses produits ayant figuré de nouveau à l'Exposition du Louvre en 25\navec les perfectionnemens apportés à la fabrication du papier à impression qu\nest encore le seul qu'ils fabriquent à la mécanique, le Jury les a jugés tooux\ndignes de la même distinction. Ces papiers sont recherchés dans le commercou\nleurs bonnes qualités et leurs prix modérés\nOnt présenté à l'exposition de 1819 un assortiment complet de papiers sur\net parfaitement collés depuis le papier à lettres jusqu'au papier grand aigle per\nfin pour le lavis. On y a aussi remarqué des papiers à calquer, faits avele !\nfilasse et d'autres imitant parfaitement le parchemin, pour les relieurs. Ces pluit\nd'une fabrication supérieure méritèrent une (O). Depuis cette époque, MM. usor\nblissement: ils fournissent aujourd'hui au commerce les pier\nloublé le\nlépôt de la fabrique, F. M. Montgolfier de Vidalon-lès-Annonay. Une (A) a éte\ncernée à cette maison , en 1823 : elle avai présenté à l'exposition des papiers de\nférentes dimensions pour écriture , registres , lithographie et gravure; des\npiers à calquer, marbrés, des parchemins factices, des cartons blancs supe\nur tous les usages, principalement pour impression, taille-douce et vélin ; de\nême que les différentes qualités pour le dessin. Leur maison de Paris est toujours\nortie de ces divers papiers.\nFournisseurs de l'Imprimerie royale : confectionnent papiers d'écriture, d'im\nession, à enveloppe; ceux dits bas-à-homme , gris collés, à sucre , à bougies\nhandelles , ainsi que papiers de toutes couleurs. Ils reçoivent les commandes d\nites espèces, et entreprennent toutes fournitures périodiques.\nCette fabrique, déjà connue pour la bonté de ses collages, et les soins apportés\na fabrication et à l'apprêt des papiers, donne, par sa position, son importance\nson genre parliculier de travailler, aux personnes qui auraient des commandes\nessées , l'assurance d'un service très prompt.\nOn trouve dans ses magasins tous les papiers blancs et de couleur, pâte pour\npression, taille-douce et litbographie, principalement les sortes vélin et autres\nperfines. Il tient un assortiment complet des papiers pour dessins, écritures, et\ngistres; papiers à calquer et serpentes pour éventails. Il expédie pour les dépar-\nnens et l'étranger, et reçoit à l'avance les commandes pour les grands ouvrages\nmpression , et toutes espèces de fournitures en papier de fantaisie.\nLes produits de cette maison sont connus par les belles éditions sur jésus, raisin,\nvalier et carré, sortis des presses des premiers typographes de la capitale ; leur\npériorité, établie depuis long-temps, a valu à M. Montgolfier une (O) en l'an IX,\ncompense dont il a été jugé de plus en plus digne aux Expositions de 1806 ,\n19 et 1823.\nFabrique à Courtalin. Cette maison obtint en l'a19 une (B), pour des papiers\nstinés à des billets de commerce dont la contrefaçon était très difficile. Depuis\ntte époque, elle s'est adonnée à la fabrication courante et a contribué aux progrès\nla papeterie en opérant, des premières, le collage à la cuve. Une (B) lui a été\nnouveau décernée en 1810\nTient dépôt des papiers de la fabrique de Félix Delagarde, au Marais (Seine-e\nMarne), dont il est associé. Cette maison ayant exposé, en 1819, quelques-uns d\nses produits, le Jury en ayant reconnu la bonne fabrication, décerna à leur autee\nune (A-\nTien dépôt de papiers de diverses fabriques de France, fournitures de bureaux\nrégistres, encre de la petite vertu, plumes, écritoires, porte-feuilles, pupitres\nDepôt de la fabrique de MM. Johanot d'Annonay, quiobtint une (O) en 1806\n1819, pour la beaute de la pâte, le soin de la fabrication , l'apprêt et le collage\nDépôt de papiers d'écriture et d'impression d'angoulême. Cette maison se char\nde toutes les expéditions d'outre-mer, notamment pour l'Amérique Méridiona\nLes fabricans d'éventails y trouvent toujours les serpentes velin et vergeure qui c\nJournisseur de M. le Dauphin, de la Chambre des Députés, du ministère des\nnires ecclésiastiques et de l'instruction publique etc. ; magasin de papiers, en\ns, d'Angoulême, Auvergne, et de Normandie ; fourniture générale de bureau\nle banque. Il fabrique les registres à dos élastique ainsi que des porte-crayons\npointe sans fin, mine rentrante et réservoir de mine ; plumes métalliques\nstiques, en acier, en platine et en or.\nGendre et successeur de M. Ridan, breveté du Roi: dépôt de cartes françaises\nétrangères, de carton de pâte et cartes en feuilles assortiment de papiers de\nttes fabriques et principalement de celles d'Auvergne; fabrique de régistres à dos\nstiques, de cartonnages en tous genres et généralement tout ce qui concerne\nfourniture des bureaux. Envoie en province et à l'étranger.\n","ner_xml":"<PER>BLET</PER>,<LOC>\ncour du Harlay</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>.\nC'est en partie aux travaux de M. Odiot, que notre orfévrerie doit la haute\nbutation dont elle jouit. L'idée d'offrir au gouvernement des bronzes, modèles\ns plus beaux moreeaux d'orfévrerie qu'il a successivement exécutés pour toutes\ncours de l'Europe, lui fait infiniment d'honneur. Ces bronzes, qui sont d'un\nût exquis, pourraient devenir par la suite les élémens d'une collection précieuse\nur l'histoire de l'art. A la dernière Exposition, S. M., arrivée devant les mo-\nles de cet artiste, lui a payé un juste tribut d'éloges.\nM. Odiot avait obtenu, en 1802, la grande Q); en 1806, 1819 et 1823, les nom-\neux et magnifiques ouvrages qu'il présenta firent, à chacune de ces Exposi-\nns, déclarer au Jury qu'il était de plus en plus digne de la récompense qui\navait été précédemment décernée.\nPARIS. (Voyez BIJO\nO<PER>y</PER>ez MOULURES, CARTONNAGES, MASTICS, SCULPTURE\nVovez dUSSI BRODERIE, BRONZE, ORFEVRERIE, PLAQUE, SOI\n<PER>BELLET père</PER>, <LOC>quai\ndes Orfèvres</LOC>, n. <CARDINAL>6</CARDINAL>, ci-devant<LOC>\nFriperie</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL> et <CARDINAL>24</CARDINAL>.;\nrue de\nla\n</LOC>Gran\nCe <ACT>chasublier tient magasin d'ornemens d'église, soutanes, manteaux, canis\nmozettes, surplis, rochets, aubes, bonnets carrés, houppes, calottes, rals\nceintures, cordons d'aubes, chapes, chasubles et tuniques ; guidons, bahme\ndais, tant en neuf qu'en basard</ACT>. <ACT>Il tient aussi, d'occasion, étoffes propres à\nnement d'église, galons et glands, or et argent faux, fabrique de Lyon</ACT>.<ACT>\nFabriquent tous les ornemens d'église, tels que chasubles, dalmatiques etaa-\npes, devants d'autel, dais, grandes bannières et guidons pour les confrérie le\nlinge d'église, comme surplis, aubes et cordons d'aubes, rochets et linge d'tel\nen toile, batiste ou linon; les habillemens d'èglise, tels que soutanes, robes doe-\nleaux, manteaux courts et longs, camails, bonnets carrés, calottes, rabats ol-\nets, porte-collets, ceintures en soie et en laine, pour messeigneurs les évecs,\nOHNEMENS</ACT> <LOC>D EGLISE</LOC>. — <LOC>OUTI</LOC>LS. — <LOC>PAILLONS</LOC>. — <LOC>PAINS A CACHETER</LOC>.\n467<ACT>\nemens brodés en or, argent et soie, mitres brodées et unies, tunicelles, mo-\ntes violettes et noires, garnitures de rochets en dentelles; glands tout or, avec\nsans torsades, verts ou or; gants, bas et souliers brodé</ACT>s. <ACT>Costumiers des cours\nales, tribunaux, universités, ils fabriquent et tiennent magasin de robes, to-\nes, chausses, ceintures, manteaux, cravates et palmes</ACT>.<ACT>\nlette maison, très ancienne, entretient des relations étendue\nChasublier des menus-plaisirs du Roi</ACT>. <ACT>On trouve dans sa maison des mitres bro-\ns et autres, chasubles, chapes, tuniques, devants d'autels, guidons, bannières,\ns et expositions du Saint-Sacrement, ainsi que toutes sortes d'ornemens d'é-\ne</ACT>. <ACT>Il fabrique des étoffes à deux et quatre chemins,</ACT> fournit <ACT>tout ce qui est\n</ACT>essai<ACT>re</ACT> à la cérémonie <ACT>des évêques, et tient les ornemens de soutanes, etc</ACT>.<ACT>\netc</ACT>.<ACT>\nient fabrique de calottes, bonnets carrés, houpes de soie de toutes qualités,\nats, rotondes, porte-collets, ceintures et tout ce qui concerne l'état ecelésias-\nne</ACT>. Il fait des envois en province.<ACT>\nient fabrique et magasin d'ornemens d'église en bronze doré et argenté, dans\nte son étendue, et sur les plus nouveaux modèles. Possesseur d'un mat argent\nrésiste à l'action de l'air, il fait également les flambeaux dorés et argentés,\ni que les patères dorées et vernies; il se charge de remettre à neuf les objets\nceptibles de l'être, et de les faire parvenir en province et à l'étranger.\n<LOC>PAPIERS BLANCS</LOC>.\n<CARDINAL>468</CARDINAL>\nperfectionnement de cette partie essentielle au progrès de nos connaissances,\nqui en est pour ainsi dire le véhicule et le dépositaire.\nL'emploi des mécaniques, la fabrication des cartons à lisser et à presser\ndraps, répandue aujourd'hui par toute la France, enfin l'importation faite\nMM. Seguin frères, d'Annonay, des draps appelés revêche, destinés à recevoi\npapier au sortir de la forme (fabrication qui a valu à ces messieurs une (B)), s\nautant de succès obtenus depuis quelques années dans cette branche remarqua\nde notre industrie.\nLe taillage du chanvre, sans rouissage préalable, en introduisant une mate\npremière qui, jusqu'ici, avait été perdue pour les arts, et présentant les moys\nde remplacer les chiffons employés dans la fabrication du papier que l'usage\nnéral des étoffes de coton rend de plus en plus rares, présente les plus grap\navantages sous ce rapport: elle est destinée à donner à la fabrication du par\nene face nouvelle, et rendrapar 1 \"un grand service à cet art important.\nLa paille, dont on a déjà fait du papier, permettrait aussi à nos fabricanss\nménager la matière qui est prête à leur manquer: le papier qu'on en obtiente\nlaisse appercevoir aucune trace de matière première, lorsqu'il est bien fabriq :\nil est très blanc, colle bien et facilement, a beaucoup de ténacité et la pâte e€t\naussi belle que celle du papier fabriqué avec le chiffon. M. le comte Chaptal rappe\nqu'il a vu dans les Cévennes du papier confectionné avec des pousses du gêt\nd'Espagne et destiné à envelopper les draps qui s'expédient dans le levant, il tt,\ngrossier, mais propre à cet usage, assez blanc et presque aussi fort que la toile\na fait aussidu papier d'emballage, avec des feuilles de châtaigner, qui ne revait\nNous avons divisé ce titre en trois sections: la 116 renferme les noms des fabrus\nqui ont maison ou dépôt direct à Paris; la 2e les négocians en gros; la 3e les papen,\nfabricans de registres et autres fournitures de bureau.\nCette maison connue depuis long-temps, tant à Paris qu'en France, se\nraison Grenard, continue, sous sa nouvelle direction, de tenir le dépôt des pse\ndes fabriques de MM. Berger de Thiers, de Prouzel, etc.\nCette fabrique, la première en France qui ait établi la fabrication du papia\nmécanique dans toutes les dimensions et de longueur indéfinie, a obtenu n e\nen 1819 : ses produits ayant figuré de nouveau à l'Exposition <LOC>du Louvre</LOC> en 25\navec les perfectionnemens apportés à la fabrication du papier à impression qu\nest encore le seul qu'ils fabriquent à la mécanique, le Jury les a jugés tooux\ndignes de la même distinction. Ces papiers sont recherchés dans le commercou\nleurs bonnes qualités et leurs prix modérés\nOnt présenté à l'exposition de 1819 un assortiment complet de papiers sur\net parfaitement collés depuis le papier à lettres jusqu'au papier grand aigle per\nfin pour le lavis. On y a aussi remarqué des papiers à calquer, faits avele !\nfilasse et d'autres imitant parfaitement le parchemin, pour les relieurs. Ces pluit\nd'une fabrication supérieure méritèrent une (O). Depuis cette époque, MM. usor\nblissement: ils fournissent aujourd'hui au commerce les pier\nloublé le\nlépôt de la fabrique, <LOC>F. M. Montgolfier de Vidalon-lès-Annonay</LOC>. Une (A) a éte\ncernée à cette maison , en 1823 : elle avai présenté à l'exposition des <ACT>papiers de\nférentes dimensions pour écriture , registres , lithographie et gravure; des\npiers à calquer, marbrés, des parchemins factices, des cartons blancs supe\nur tous les usages, principalement pour impression, taille-douce et vélin ; de\nême que les différentes qualités pour le dessin</ACT>. Leur <ACT>maison de Paris</ACT> est toujours<ACT>\nortie</ACT> de ces <ACT>divers papiers</ACT>.\n<ACT>Fournisseur</ACT>s de l'Imprimerie royale : <ACT>confectionnent papiers d'écriture, d'im\nession, à enveloppe; ceux dits bas-à-homme , gris collés, à sucre , à bougies\nhandelles , ainsi que papiers de toutes couleurs</ACT>. Ils reçoivent les commandes d<ACT>\n</ACT>ites espèces, et entreprennent toutes fournitures périodiques.\nCette fabrique, déjà connue pour la bonté de ses collages, et les soins apportés\na fabrication et à l'apprêt des papiers, donne, par sa position, son importance\nson genre parliculier de travailler, aux personnes qui auraient des commandes\nessées , l'assurance d'un service très prompt.<ACT>\nOn trouve dans</ACT> ses <ACT>magasins tous les papiers blancs et de couleur, pâte pour\npression, taille-douce et litbographie, principalement les sortes vélin et autres\nperfines</ACT>. <ACT>Il tient un assortiment complet des papiers pour dessins, écritures, et\ngis</ACT>tres<ACT>; papiers</ACT> à <ACT>calquer et serpentes pour éventails</ACT>. Il expédie pour les dépar-\nnens et l'étranger, et <ACT>reçoit</ACT> à l'<ACT>avance</ACT> les <ACT>commandes</ACT> pour <ACT>les grands ouvrages\nmpression , et toutes espèces de fournitures en papier de fantaisie</ACT>.\nLes <ACT>produits</ACT> de cette maison sont connus par les <ACT>belles éditions sur jésus, raisin,\nvalier et carré, sortis des presses des premiers typographes de la capitale</ACT> ; leur\npériorité, établie depuis long-temps, a valu à M. Montgolfier une (O) en l'an IX,\ncompense dont il a été jugé de plus en plus digne aux Expositions de 1806 ,\n<CARDINAL></CARDINAL>19 et 1823.\nFabrique à Courtalin. Cette maison obtint en l'a19 une (B), pour des papiers\ns<ACT>tin</ACT>és à des billets de commerce dont la contrefaçon était très difficile. Depuis\ntte époque, elle s'est adonnée à la fabrication courante et a contribué aux progrès\nla papeterie en opérant, des premières, le collage à la cuve. Une (B) lui a été\nnouveau décernée en 1810\n<ACT>Tient</ACT> dépôt des <ACT>papiers</ACT> de la fabrique de Félix Delagarde, au Marais (<LOC>Seine-e\nMarne</LOC>), dont il est associé. Cette maison ayant exposé, en 1819, quelques-uns d\nses produits, le Jury en ayant reconnu la bonne fabrication, <ACT>déc</ACT>er<ACT>na</ACT> à leur <ACT>autee\nune (A-\nTien dépôt de papiers de diverses fabriques de France, fournitures de bureaux\nrégistres, encre de la petite vertu, plumes, écritoires, porte-feuilles, pupitres\nDepôt de la fabrique de MM. Johanot</ACT> d'An<ACT>non</ACT>ay, <ACT>qui</ACT>obtint une (O) en 1806\n1819, pour la <ACT>beaute de la pâte,</ACT> le soin de la fabrication , l<ACT>'apprêt</ACT> et le collage<ACT>\n</ACT>Dépôt de <ACT>papiers</ACT> d<ACT>'écriture</ACT> et d'impression d'angoulême. Cette maison se char\nde toutes les expéditions d'outre-mer, notamment pour l'Amérique Méridiona\nLes fabricans d'éventails y trouvent toujours les serpentes velin et vergeure qui c\nJournisseur de M<ACT>.</ACT> le Dauphin<ACT>, de</ACT> la Chambre des Députés<ACT>, du ministère des\nnires ecclésiastiques et de l'instruction publique etc. ; magasin de papiers, en\ns, d'Angoulême, Auvergne, et de Normandie ; fourniture générale de bureau\nle banque. Il fabrique les registres à dos élastique ainsi que des porte-crayons\npointe sans fin, mine rentrante et réservoir de mine ; plumes métalliques\nstiques, en acier, en platine et en or</ACT>.\n<PER>Gendre et successeur</PER> <ACT>de M. Ridan</ACT>, <ACT>breveté du Roi: dépôt de cartes françaises\nétrangères, de carton de pâte et cartes en feuilles assortiment de papiers de\nttes fabriques et principalement de celles d'Auvergne; fabrique de régistres à dos\nstiques, de cartonnages en tous genres et généralement tout ce qui concerne\nfourniture des bureaux</ACT>. Envoie en province et à l'étranger.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [2, 6], "text": "BLET"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [8, 22], "text": "cour du Harlay"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [27, 29], "text": "18"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Odiot, que notre orfévrerie doit la haute\nbutation dont elle jouit. L'idée d'offrir au gouvernement des bronzes, modèles\ns plus beaux moreeaux d'orfévrerie qu'il a successivement exécutés pour toutes\ncours de l'Europe, lui fait infiniment d'honneur. Ces bronzes, qui sont d'un\nût exquis, pourraient devenir par la suite les élémens d'une collection précieuse\nur l'histoire de l'art. A la dernière Exposition, S. M., arrivée devant les mo-\nles de cet artiste, lui a payé un juste tribut d'éloges.\nM. Odiot avait obtenu, en 1802, la grande Q); en 1806, 1819 et 1823, les nom-\neux et magnifiques ouvrages qu'il présenta firent, à chacune de ces Exposi-\nns, déclarer au Jury qu'il était de plus en plus digne de la récompense qui\navait été précédemment décernée.\nPARIS. (Voyez BIJO\nOyez MOULURES, CARTONNAGES, MASTICS, SCULPTURE\nVovez dUSSI BRODERIE, BRONZE, ORFEVRERIE, PLAQUE, SOI\nBELLET père, quai\ndes Orfèvres, n. 6, ci-devant\nFriperie, n. 21 et 24.;\nrue de\nla\nGran\nCe chasublier tient magasin d'ornemens d'église, soutanes, manteaux, canis\nmozettes, surplis, rochets, aubes, bonnets carrés, houppes, calottes, rals\nceintures, cordons d'aubes, chapes, chasubles et tuniques ; guidons, bahme\ndais, tant en neuf qu'en basard. Il tient aussi, d'occasion, étoffes propres à\nnement d'église, galons et glands, or et argent faux, fabrique de Lyon.\nFabriquent tous les ornemens d'église, tels que chasubles, dalmatiques etaa-\npes, devants d'autel, dais, grandes bannières et guidons pour les confrérie le\nlinge d'église, comme surplis, aubes et cordons d'aubes, rochets et linge d'tel\nen toile, batiste ou linon; les habillemens d'èglise, tels que soutanes, robes doe-\nleaux, manteaux courts et longs, camails, bonnets carrés, calottes, rabats ol-\nets, porte-collets, ceintures en soie et en laine, pour messeigneurs les évecs,\nOHNEMENS D EGLISE. — OUTILS. — PAILLONS. — PAINS A CACHETER.\n467\nemens brodés en or, argent et soie, mitres brodées et unies, tunicelles, mo-\ntes violettes et noires, garnitures de rochets en dentelles; glands tout or, avec\nsans torsades, verts ou or; gants, bas et souliers brodés. Costumiers des cours\nales, tribunaux, universités, ils fabriquent et tiennent magasin de robes, to-\nes, chausses, ceintures, manteaux, cravates et palmes.\nlette maison, très ancienne, entretient des relations étendue\nChasublier des menus-plaisirs du Roi. On trouve dans sa maison des mitres bro-\ns et autres, chasubles, chapes, tuniques, devants d'autels, guidons, bannières,\ns et expositions du Saint-Sacrement, ainsi que toutes sortes d'ornemens d'é-\ne. Il fabrique des étoffes à deux et quatre chemins, fournit tout ce qui est\nessaire à la cérémonie des évêques, et tient les ornemens de soutanes, etc.\netc.\nient fabrique de calottes, bonnets carrés, houpes de soie de toutes qualités,\nats, rotondes, porte-collets, ceintures et tout ce qui concerne l'état ecelésias-\nne. Il fait des envois en province.\nient fabrique et magasin d'ornemens d'église en bronze doré et argenté, dans\nte son étendue, et sur les plus nouveaux modèles. Possesseur d'un mat argent\nrésiste à l'action de l'air, il fait également les flambeaux dorés et argentés,\ni que les patères dorées et vernies; il se charge de remettre à neuf les objets\nceptibles de l'être, et de les faire parvenir en province et à l'étranger.\nPAPIERS BLANCS.\n468\nperfectionnement de cette partie essentielle au progrès de nos connaissances,\nqui en est pour ainsi dire le véhicule et le dépositaire.\nL'emploi des mécaniques, la fabrication des cartons à lisser et à presser\ndraps, répandue aujourd'hui par toute la France, enfin l'importation faite\nMM. Seguin frères, d'Annonay, des draps appelés revêche, destinés à recevoi\npapier au sortir de la forme (fabrication qui a valu à ces messieurs une (B)), s\nautant de succès obtenus depuis quelques années dans cette branche remarqua\nde notre industrie.\nLe taillage du chanvre, sans rouissage préalable, en introduisant une mate\npremière qui, jusqu'ici, avait été perdue pour les arts, et présentant les moys\nde remplacer les chiffons employés dans la fabrication du papier que l'usage\nnéral des étoffes de coton rend de plus en plus rares, présente les plus grap\navantages sous ce rapport: elle est destinée à donner à la fabrication du par\nene face nouvelle, et rendrapar 1 \"un grand service à cet art important.\nLa paille, dont on a déjà fait du papier, permettrait aussi à nos fabricanss\nménager la matière qui est prête à leur manquer: le papier qu'on en obtiente\nlaisse appercevoir aucune trace de matière première, lorsqu'il est bien fabriq :\nil est très blanc, colle bien et facilement, a beaucoup de ténacité et la pâte e€t\naussi belle que celle du papier fabriqué avec le chiffon. M. le comte Chaptal rappe\nqu'il a vu dans les Cévennes du papier confectionné avec des pousses du gêt\nd'Espagne et destiné à envelopper les draps qui s'expédient dans le levant, il tt,\ngrossier, mais propre à cet usage, assez blanc et presque aussi fort que la toile\na fait aussidu papier d'emballage, avec des feuilles de châtaigner, qui ne revait\nNous avons divisé ce titre en trois sections: la 116 renferme les noms des fabrus\nqui ont maison ou dépôt direct à Paris; la 2e les négocians en gros; la 3e les papen,\nfabricans de registres et autres fournitures de bureau.\nCette maison connue depuis long-temps, tant à Paris qu'en France, se\nraison Grenard, continue, sous sa nouvelle direction, de tenir le dépôt des pse\ndes fabriques de MM. Berger de Thiers, de Prouzel, etc.\nCette fabrique, la première en France qui ait établi la fabrication du papia\nmécanique dans toutes les dimensions et de longueur indéfinie, a obtenu n e\nen 1819 : ses produits ayant figuré de nouveau à l'Exposition du Louvre en 25\navec les perfectionnemens apportés à la fabrication du papier à impression qu\nest encore le seul qu'ils fabriquent à la mécanique, le Jury les a jugés tooux\ndignes de la même distinction. Ces papiers sont recherchés dans le commercou\nleurs bonnes qualités et leurs prix modérés\nOnt présenté à l'exposition de 1819 un assortiment complet de papiers sur\net parfaitement collés depuis le papier à lettres jusqu'au papier grand aigle per\nfin pour le lavis. On y a aussi remarqué des papiers à calquer, faits avele !\nfilasse et d'autres imitant parfaitement le parchemin, pour les relieurs. Ces pluit\nd'une fabrication supérieure méritèrent une (O). Depuis cette époque, MM. usor\nblissement: ils fournissent aujourd'hui au commerce les pier\nloublé le\nlépôt de la fabrique, F. M. Montgolfier de Vidalon-lès-Annonay. Une (A) a éte\ncernée à cette maison , en 1823 : elle avai présenté à l'exposition des papiers de\nférentes dimensions pour écriture , registres , lithographie et gravure; des\npiers à calquer, marbrés, des parchemins factices, des cartons blancs supe\nur tous les usages, principalement pour impression, taille-douce et vélin ; de\nême que les différentes qualités pour le dessin. Leur maison de Paris est toujours\nortie de ces divers papiers.\nFournisseurs de l'Imprimerie royale : confectionnent papiers d'écriture, d'im\nession, à enveloppe; ceux dits bas-à-homme , gris collés, à sucre , à bougies\nhandelles , ainsi que papiers de toutes couleurs. Ils reçoivent les commandes d\nites espèces, et entreprennent toutes fournitures périodiques.\nCette fabrique, déjà connue pour la bonté de ses collages, et les soins apportés\na fabrication et à l'apprêt des papiers, donne, par sa position, son importance\nson genre parliculier de travailler, aux personnes qui auraient des commandes\nessées , l'assurance d'un service très prompt.\nOn trouve dans ses magasins tous les papiers blancs et de couleur, pâte pour\npression, taille-douce et litbographie, principalement les sortes vélin et autres\nperfines. Il tient un assortiment complet des papiers pour dessins, écritures, et\ngistres; papiers à calquer et serpentes pour éventails. Il expédie pour les dépar-\nnens et l'étranger, et reçoit à l'avance les commandes pour les grands ouvrages\nmpression , et toutes espèces de fournitures en papier de fantaisie.\nLes produits de cette maison sont connus par les belles éditions sur jésus, raisin,\nvalier et carré, sortis des presses des premiers typographes de la capitale ; leur\npériorité, établie depuis long-temps, a valu à M. Montgolfier une (O) en l'an IX,\ncompense dont il a été jugé de plus en plus digne aux Expositions de 1806 ,\n19 et 1823.\nFabrique à Courtalin. Cette maison obtint en l'a19 une (B), pour des papiers\nstinés à des billets de commerce dont la contrefaçon était très difficile. Depuis\ntte époque, elle s'est adonnée à la fabrication courante et a contribué aux progrès\nla papeterie en opérant, des premières, le collage à la cuve. Une (B) lui a été\nnouveau décernée en 1810\nTient dépôt des papiers de la fabrique de Félix Delagarde, au Marais (Seine-e\nMarne), dont il est associé. Cette maison ayant exposé, en 1819, quelques-uns d\nses produits, le Jury en ayant reconnu la bonne fabrication, décerna à leur autee\nune (A-\nTien dépôt de papiers de diverses fabriques de France, fournitures de bureaux\nrégistres, encre de la petite vertu, plumes, écritoires, porte-feuilles, pupitres\nDepôt de la fabrique de MM. Johanot d'Annonay, quiobtint une (O) en 1806\n1819, pour la beaute de la pâte, le soin de la fabrication , l'apprêt et le collage\nDépôt de papiers d'écriture et d'impression d'angoulême. Cette maison se char\nde toutes les expéditions d'outre-mer, notamment pour l'Amérique Méridiona\nLes fabricans d'éventails y trouvent toujours les serpentes velin et vergeure qui c\nJournisseur de M. le Dauphin, de la Chambre des Députés, du ministère des\nnires ecclésiastiques et de l'instruction publique etc. ; magasin de papiers, en\ns, d'Angoulême, Auvergne, et de Normandie ; fourniture générale de bureau\nle banque. Il fabrique les registres à dos élastique ainsi que des porte-crayons\npointe sans fin, mine rentrante et réservoir de mine ; plumes métalliques\nstiques, en acier, en platine et en or.\nGendre et successeur de M. Ridan, breveté du Roi: dépôt de cartes françaises\nétrangères, de carton de pâte et cartes en feuilles assortiment de papiers de\nttes fabriques et principalement de celles d'Auvergne; fabrique de régistres à dos\nstiques, de cartonnages en tous genres et généralement tout ce qui concerne\nfourniture des bureaux. Envoie en province et à l'étranger.\n","ner_xml":"<PER>BLET</PER>,<LOC>\ncour du Harlay</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>.\nC'est en partie aux travaux de M. Odiot, que notre orfévrerie doit la haute\nbutation dont elle jouit. L'idée d'offrir au gouvernement des bronzes, modèles\ns plus beaux moreeaux d'orfévrerie qu'il a successivement exécutés pour toutes\ncours de l'Europe, lui fait infiniment d'honneur. Ces bronzes, qui sont d'un\nût exquis, pourraient devenir par la suite les élémens d'une collection précieuse\nur l'histoire de l'art. A la dernière Exposition, S. M., arrivée devant les mo-\nles de cet artiste, lui a payé un juste tribut d'éloges.\nM. Odiot avait obtenu, en 1802, la grande Q); en 1806, 1819 et 1823, les nom-\neux et magnifiques ouvrages qu'il présenta firent, à chacune de ces Exposi-\nns, déclarer au Jury qu'il était de plus en plus digne de la récompense qui\navait été précédemment décernée.\nPARIS. (Voyez BIJO\nO<PER>y</PER>ez MOULURES, CARTONNAGES, MASTICS, SCULPTURE\nVovez dUSSI BRODERIE, BRONZE, ORFEVRERIE, PLAQUE, SOI\n<PER>BELLET père</PER>, <LOC>quai\ndes Orfèvres</LOC>, n. <CARDINAL>6</CARDINAL>, ci-devant<LOC>\nFriperie</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL> et <CARDINAL>24</CARDINAL>.;\nrue de\nla\n</LOC>Gran\nCe <ACT>chasublier tient magasin d'ornemens d'église, soutanes, manteaux, canis\nmozettes, surplis, rochets, aubes, bonnets carrés, houppes, calottes, rals\nceintures, cordons d'aubes, chapes, chasubles et tuniques ; guidons, bahme\ndais, tant en neuf qu'en basard</ACT>. <ACT>Il tient aussi, d'occasion, étoffes propres à\nnement d'église, galons et glands, or et argent faux, fabrique de Lyon</ACT>.<ACT>\nFabriquent tous les ornemens d'église, tels que chasubles, dalmatiques etaa-\npes, devants d'autel, dais, grandes bannières et guidons pour les confrérie le\nlinge d'église, comme surplis, aubes et cordons d'aubes, rochets et linge d'tel\nen toile, batiste ou linon; les habillemens d'èglise, tels que soutanes, robes doe-\nleaux, manteaux courts et longs, camails, bonnets carrés, calottes, rabats ol-\nets, porte-collets, ceintures en soie et en laine, pour messeigneurs les évecs,\nOHNEMENS</ACT> <LOC>D EGLISE</LOC>. — <LOC>OUTI</LOC>LS. — <LOC>PAILLONS</LOC>. — <LOC>PAINS A CACHETER</LOC>.\n467<ACT>\nemens brodés en or, argent et soie, mitres brodées et unies, tunicelles, mo-\ntes violettes et noires, garnitures de rochets en dentelles; glands tout or, avec\nsans torsades, verts ou or; gants, bas et souliers brodé</ACT>s. <ACT>Costumiers des cours\nales, tribunaux, universités, ils fabriquent et tiennent magasin de robes, to-\nes, chausses, ceintures, manteaux, cravates et palmes</ACT>.<ACT>\nlette maison, très ancienne, entretient des relations étendue\nChasublier des menus-plaisirs du Roi</ACT>. <ACT>On trouve dans sa maison des mitres bro-\ns et autres, chasubles, chapes, tuniques, devants d'autels, guidons, bannières,\ns et expositions du Saint-Sacrement, ainsi que toutes sortes d'ornemens d'é-\ne</ACT>. <ACT>Il fabrique des étoffes à deux et quatre chemins,</ACT> fournit <ACT>tout ce qui est\n</ACT>essai<ACT>re</ACT> à la cérémonie <ACT>des évêques, et tient les ornemens de soutanes, etc</ACT>.<ACT>\netc</ACT>.<ACT>\nient fabrique de calottes, bonnets carrés, houpes de soie de toutes qualités,\nats, rotondes, porte-collets, ceintures et tout ce qui concerne l'état ecelésias-\nne</ACT>. Il fait des envois en province.<ACT>\nient fabrique et magasin d'ornemens d'église en bronze doré et argenté, dans\nte son étendue, et sur les plus nouveaux modèles. Possesseur d'un mat argent\nrésiste à l'action de l'air, il fait également les flambeaux dorés et argentés,\ni que les patères dorées et vernies; il se charge de remettre à neuf les objets\nceptibles de l'être, et de les faire parvenir en province et à l'étranger.\n<LOC>PAPIERS BLANCS</LOC>.\n<CARDINAL>468</CARDINAL>\nperfectionnement de cette partie essentielle au progrès de nos connaissances,\nqui en est pour ainsi dire le véhicule et le dépositaire.\nL'emploi des mécaniques, la fabrication des cartons à lisser et à presser\ndraps, répandue aujourd'hui par toute la France, enfin l'importation faite\nMM. Seguin frères, d'Annonay, des draps appelés revêche, destinés à recevoi\npapier au sortir de la forme (fabrication qui a valu à ces messieurs une (B)), s\nautant de succès obtenus depuis quelques années dans cette branche remarqua\nde notre industrie.\nLe taillage du chanvre, sans rouissage préalable, en introduisant une mate\npremière qui, jusqu'ici, avait été perdue pour les arts, et présentant les moys\nde remplacer les chiffons employés dans la fabrication du papier que l'usage\nnéral des étoffes de coton rend de plus en plus rares, présente les plus grap\navantages sous ce rapport: elle est destinée à donner à la fabrication du par\nene face nouvelle, et rendrapar 1 \"un grand service à cet art important.\nLa paille, dont on a déjà fait du papier, permettrait aussi à nos fabricanss\nménager la matière qui est prête à leur manquer: le papier qu'on en obtiente\nlaisse appercevoir aucune trace de matière première, lorsqu'il est bien fabriq :\nil est très blanc, colle bien et facilement, a beaucoup de ténacité et la pâte e€t\naussi belle que celle du papier fabriqué avec le chiffon. M. le comte Chaptal rappe\nqu'il a vu dans les Cévennes du papier confectionné avec des pousses du gêt\nd'Espagne et destiné à envelopper les draps qui s'expédient dans le levant, il tt,\ngrossier, mais propre à cet usage, assez blanc et presque aussi fort que la toile\na fait aussidu papier d'emballage, avec des feuilles de châtaigner, qui ne revait\nNous avons divisé ce titre en trois sections: la 116 renferme les noms des fabrus\nqui ont maison ou dépôt direct à Paris; la 2e les négocians en gros; la 3e les papen,\nfabricans de registres et autres fournitures de bureau.\nCette maison connue depuis long-temps, tant à Paris qu'en France, se\nraison Grenard, continue, sous sa nouvelle direction, de tenir le dépôt des pse\ndes fabriques de MM. Berger de Thiers, de Prouzel, etc.\nCette fabrique, la première en France qui ait établi la fabrication du papia\nmécanique dans toutes les dimensions et de longueur indéfinie, a obtenu n e\nen 1819 : ses produits ayant figuré de nouveau à l'Exposition <LOC>du Louvre</LOC> en 25\navec les perfectionnemens apportés à la fabrication du papier à impression qu\nest encore le seul qu'ils fabriquent à la mécanique, le Jury les a jugés tooux\ndignes de la même distinction. Ces papiers sont recherchés dans le commercou\nleurs bonnes qualités et leurs prix modérés\nOnt présenté à l'exposition de 1819 un assortiment complet de papiers sur\net parfaitement collés depuis le papier à lettres jusqu'au papier grand aigle per\nfin pour le lavis. On y a aussi remarqué des papiers à calquer, faits avele !\nfilasse et d'autres imitant parfaitement le parchemin, pour les relieurs. Ces pluit\nd'une fabrication supérieure méritèrent une (O). Depuis cette époque, MM. usor\nblissement: ils fournissent aujourd'hui au commerce les pier\nloublé le\nlépôt de la fabrique, <LOC>F. M. Montgolfier de Vidalon-lès-Annonay</LOC>. Une (A) a éte\ncernée à cette maison , en 1823 : elle avai présenté à l'exposition des <ACT>papiers de\nférentes dimensions pour écriture , registres , lithographie et gravure; des\npiers à calquer, marbrés, des parchemins factices, des cartons blancs supe\nur tous les usages, principalement pour impression, taille-douce et vélin ; de\nême que les différentes qualités pour le dessin</ACT>. Leur <ACT>maison de Paris</ACT> est toujours<ACT>\nortie</ACT> de ces <ACT>divers papiers</ACT>.\n<ACT>Fournisseur</ACT>s de l'Imprimerie royale : <ACT>confectionnent papiers d'écriture, d'im\nession, à enveloppe; ceux dits bas-à-homme , gris collés, à sucre , à bougies\nhandelles , ainsi que papiers de toutes couleurs</ACT>. Ils reçoivent les commandes d<ACT>\n</ACT>ites espèces, et entreprennent toutes fournitures périodiques.\nCette fabrique, déjà connue pour la bonté de ses collages, et les soins apportés\na fabrication et à l'apprêt des papiers, donne, par sa position, son importance\nson genre parliculier de travailler, aux personnes qui auraient des commandes\nessées , l'assurance d'un service très prompt.<ACT>\nOn trouve dans</ACT> ses <ACT>magasins tous les papiers blancs et de couleur, pâte pour\npression, taille-douce et litbographie, principalement les sortes vélin et autres\nperfines</ACT>. <ACT>Il tient un assortiment complet des papiers pour dessins, écritures, et\ngis</ACT>tres<ACT>; papiers</ACT> à <ACT>calquer et serpentes pour éventails</ACT>. 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Une (B) lui a été\nnouveau décernée en 1810\n<ACT>Tient</ACT> dépôt des <ACT>papiers</ACT> de la fabrique de Félix Delagarde, au Marais (<LOC>Seine-e\nMarne</LOC>), dont il est associé. Cette maison ayant exposé, en 1819, quelques-uns d\nses produits, le Jury en ayant reconnu la bonne fabrication, <ACT>déc</ACT>er<ACT>na</ACT> à leur <ACT>autee\nune (A-\nTien dépôt de papiers de diverses fabriques de France, fournitures de bureaux\nrégistres, encre de la petite vertu, plumes, écritoires, porte-feuilles, pupitres\nDepôt de la fabrique de MM. Johanot</ACT> d'An<ACT>non</ACT>ay, <ACT>qui</ACT>obtint une (O) en 1806\n1819, pour la <ACT>beaute de la pâte,</ACT> le soin de la fabrication , l<ACT>'apprêt</ACT> et le collage<ACT>\n</ACT>Dépôt de <ACT>papiers</ACT> d<ACT>'écriture</ACT> et d'impression d'angoulême. 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Odiot, que notre orfévrerie doit la haute\nbutation dont elle jouit. L'idée d'offrir au gouvernement des bronzes, modèles\ns plus beaux moreeaux d'orfévrerie qu'il a successivement exécutés pour toutes\ncours de l'Europe, lui fait infiniment d'honneur. Ces bronzes, qui sont d'un\nût exquis, pourraient devenir par la suite les élémens d'une collection précieuse\nur l'histoire de l'art. A la dernière Exposition, S. M., arrivée devant les mo-\nles de cet artiste, lui a payé un juste tribut d'éloges.\nM. Odiot avait obtenu, en 1802, la grande Q); en 1806, 1819 et 1823, les nom-\neux et magnifiques ouvrages qu'il présenta firent, à chacune de ces Exposi-\nns, déclarer au Jury qu'il était de plus en plus digne de la récompense qui\navait été précédemment décernée.\nPARIS. (Voyez BIJO\nOyez MOULURES, CARTONNAGES, MASTICS, SCULPTURE\nVovez dUSSI BRODERIE, BRONZE, ORFEVRERIE, PLAQUE, SOI\nBELLET père, quai\ndes Orfèvres, n. 6, ci-devant\nFriperie, n. 21 et 24.;\nrue de\nla\nGran\nCe chasublier tient magasin d'ornemens d'église, soutanes, manteaux, canis\nmozettes, surplis, rochets, aubes, bonnets carrés, houppes, calottes, rals\nceintures, cordons d'aubes, chapes, chasubles et tuniques ; guidons, bahme\ndais, tant en neuf qu'en basard. Il tient aussi, d'occasion, étoffes propres à\nnement d'église, galons et glands, or et argent faux, fabrique de Lyon.\nFabriquent tous les ornemens d'église, tels que chasubles, dalmatiques etaa-\npes, devants d'autel, dais, grandes bannières et guidons pour les confrérie le\nlinge d'église, comme surplis, aubes et cordons d'aubes, rochets et linge d'tel\nen toile, batiste ou linon; les habillemens d'èglise, tels que soutanes, robes doe-\nleaux, manteaux courts et longs, camails, bonnets carrés, calottes, rabats ol-\nets, porte-collets, ceintures en soie et en laine, pour messeigneurs les évecs,\nOHNEMENS D EGLISE. — OUTILS. — PAILLONS. — PAINS A CACHETER.\n467\nemens brodés en or, argent et soie, mitres brodées et unies, tunicelles, mo-\ntes violettes et noires, garnitures de rochets en dentelles; glands tout or, avec\nsans torsades, verts ou or; gants, bas et souliers brodés. Costumiers des cours\nales, tribunaux, universités, ils fabriquent et tiennent magasin de robes, to-\nes, chausses, ceintures, manteaux, cravates et palmes.\nlette maison, très ancienne, entretient des relations étendue\nChasublier des menus-plaisirs du Roi. On trouve dans sa maison des mitres bro-\ns et autres, chasubles, chapes, tuniques, devants d'autels, guidons, bannières,\ns et expositions du Saint-Sacrement, ainsi que toutes sortes d'ornemens d'é-\ne. Il fabrique des étoffes à deux et quatre chemins, fournit tout ce qui est\nessaire à la cérémonie des évêques, et tient les ornemens de soutanes, etc.\netc.\nient fabrique de calottes, bonnets carrés, houpes de soie de toutes qualités,\nats, rotondes, porte-collets, ceintures et tout ce qui concerne l'état ecelésias-\nne. Il fait des envois en province.\nient fabrique et magasin d'ornemens d'église en bronze doré et argenté, dans\nte son étendue, et sur les plus nouveaux modèles. Possesseur d'un mat argent\nrésiste à l'action de l'air, il fait également les flambeaux dorés et argentés,\ni que les patères dorées et vernies; il se charge de remettre à neuf les objets\nceptibles de l'être, et de les faire parvenir en province et à l'étranger.\nPAPIERS BLANCS.\n468\nperfectionnement de cette partie essentielle au progrès de nos connaissances,\nqui en est pour ainsi dire le véhicule et le dépositaire.\nL'emploi des mécaniques, la fabrication des cartons à lisser et à presser\ndraps, répandue aujourd'hui par toute la France, enfin l'importation faite\nMM. Seguin frères, d'Annonay, des draps appelés revêche, destinés à recevoi\npapier au sortir de la forme (fabrication qui a valu à ces messieurs une (B)), s\nautant de succès obtenus depuis quelques années dans cette branche remarqua\nde notre industrie.\nLe taillage du chanvre, sans rouissage préalable, en introduisant une mate\npremière qui, jusqu'ici, avait été perdue pour les arts, et présentant les moys\nde remplacer les chiffons employés dans la fabrication du papier que l'usage\nnéral des étoffes de coton rend de plus en plus rares, présente les plus grap\navantages sous ce rapport: elle est destinée à donner à la fabrication du par\nene face nouvelle, et rendrapar 1 \"un grand service à cet art important.\nLa paille, dont on a déjà fait du papier, permettrait aussi à nos fabricanss\nménager la matière qui est prête à leur manquer: le papier qu'on en obtiente\nlaisse appercevoir aucune trace de matière première, lorsqu'il est bien fabriq :\nil est très blanc, colle bien et facilement, a beaucoup de ténacité et la pâte e€t\naussi belle que celle du papier fabriqué avec le chiffon. M. le comte Chaptal rappe\nqu'il a vu dans les Cévennes du papier confectionné avec des pousses du gêt\nd'Espagne et destiné à envelopper les draps qui s'expédient dans le levant, il tt,\ngrossier, mais propre à cet usage, assez blanc et presque aussi fort que la toile\na fait aussidu papier d'emballage, avec des feuilles de châtaigner, qui ne revait\nNous avons divisé ce titre en trois sections: la 116 renferme les noms des fabrus\nqui ont maison ou dépôt direct à Paris; la 2e les négocians en gros; la 3e les papen,\nfabricans de registres et autres fournitures de bureau.\nCette maison connue depuis long-temps, tant à Paris qu'en France, se\nraison Grenard, continue, sous sa nouvelle direction, de tenir le dépôt des pse\ndes fabriques de MM. Berger de Thiers, de Prouzel, etc.\nCette fabrique, la première en France qui ait établi la fabrication du papia\nmécanique dans toutes les dimensions et de longueur indéfinie, a obtenu n e\nen 1819 : ses produits ayant figuré de nouveau à l'Exposition du Louvre en 25\navec les perfectionnemens apportés à la fabrication du papier à impression qu\nest encore le seul qu'ils fabriquent à la mécanique, le Jury les a jugés tooux\ndignes de la même distinction. Ces papiers sont recherchés dans le commercou\nleurs bonnes qualités et leurs prix modérés\nOnt présenté à l'exposition de 1819 un assortiment complet de papiers sur\net parfaitement collés depuis le papier à lettres jusqu'au papier grand aigle per\nfin pour le lavis. On y a aussi remarqué des papiers à calquer, faits avele !\nfilasse et d'autres imitant parfaitement le parchemin, pour les relieurs. Ces pluit\nd'une fabrication supérieure méritèrent une (O). Depuis cette époque, MM. usor\nblissement: ils fournissent aujourd'hui au commerce les pier\nloublé le\nlépôt de la fabrique, F. M. Montgolfier de Vidalon-lès-Annonay. Une (A) a éte\ncernée à cette maison , en 1823 : elle avai présenté à l'exposition des papiers de\nférentes dimensions pour écriture , registres , lithographie et gravure; des\npiers à calquer, marbrés, des parchemins factices, des cartons blancs supe\nur tous les usages, principalement pour impression, taille-douce et vélin ; de\nême que les différentes qualités pour le dessin. Leur maison de Paris est toujours\nortie de ces divers papiers.\nFournisseurs de l'Imprimerie royale : confectionnent papiers d'écriture, d'im\nession, à enveloppe; ceux dits bas-à-homme , gris collés, à sucre , à bougies\nhandelles , ainsi que papiers de toutes couleurs. Ils reçoivent les commandes d\nites espèces, et entreprennent toutes fournitures périodiques.\nCette fabrique, déjà connue pour la bonté de ses collages, et les soins apportés\na fabrication et à l'apprêt des papiers, donne, par sa position, son importance\nson genre parliculier de travailler, aux personnes qui auraient des commandes\nessées , l'assurance d'un service très prompt.\nOn trouve dans ses magasins tous les papiers blancs et de couleur, pâte pour\npression, taille-douce et litbographie, principalement les sortes vélin et autres\nperfines. Il tient un assortiment complet des papiers pour dessins, écritures, et\ngistres; papiers à calquer et serpentes pour éventails. Il expédie pour les dépar-\nnens et l'étranger, et reçoit à l'avance les commandes pour les grands ouvrages\nmpression , et toutes espèces de fournitures en papier de fantaisie.\nLes produits de cette maison sont connus par les belles éditions sur jésus, raisin,\nvalier et carré, sortis des presses des premiers typographes de la capitale ; leur\npériorité, établie depuis long-temps, a valu à M. Montgolfier une (O) en l'an IX,\ncompense dont il a été jugé de plus en plus digne aux Expositions de 1806 ,\n19 et 1823.\nFabrique à Courtalin. Cette maison obtint en l'a19 une (B), pour des papiers\nstinés à des billets de commerce dont la contrefaçon était très difficile. Depuis\ntte époque, elle s'est adonnée à la fabrication courante et a contribué aux progrès\nla papeterie en opérant, des premières, le collage à la cuve. Une (B) lui a été\nnouveau décernée en 1810\nTient dépôt des papiers de la fabrique de Félix Delagarde, au Marais (Seine-e\nMarne), dont il est associé. Cette maison ayant exposé, en 1819, quelques-uns d\nses produits, le Jury en ayant reconnu la bonne fabrication, décerna à leur autee\nune (A-\nTien dépôt de papiers de diverses fabriques de France, fournitures de bureaux\nrégistres, encre de la petite vertu, plumes, écritoires, porte-feuilles, pupitres\nDepôt de la fabrique de MM. Johanot d'Annonay, quiobtint une (O) en 1806\n1819, pour la beaute de la pâte, le soin de la fabrication , l'apprêt et le collage\nDépôt de papiers d'écriture et d'impression d'angoulême. Cette maison se char\nde toutes les expéditions d'outre-mer, notamment pour l'Amérique Méridiona\nLes fabricans d'éventails y trouvent toujours les serpentes velin et vergeure qui c\nJournisseur de M. le Dauphin, de la Chambre des Députés, du ministère des\nnires ecclésiastiques et de l'instruction publique etc. ; magasin de papiers, en\ns, d'Angoulême, Auvergne, et de Normandie ; fourniture générale de bureau\nle banque. Il fabrique les registres à dos élastique ainsi que des porte-crayons\npointe sans fin, mine rentrante et réservoir de mine ; plumes métalliques\nstiques, en acier, en platine et en or.\nGendre et successeur de M. Ridan, breveté du Roi: dépôt de cartes françaises\nétrangères, de carton de pâte et cartes en feuilles assortiment de papiers de\nttes fabriques et principalement de celles d'Auvergne; fabrique de régistres à dos\nstiques, de cartonnages en tous genres et généralement tout ce qui concerne\nfourniture des bureaux. Envoie en province et à l'étranger.\n","ner_xml":"<PER>BLET</PER>,<LOC>\ncour du Harlay</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>.\nC'est en partie aux travaux de M. Odiot, que notre orfévrerie doit la haute\nbutation dont elle jouit. L'idée d'offrir au gouvernement des bronzes, modèles\ns plus beaux moreeaux d'orfévrerie qu'il a successivement exécutés pour toutes\ncours de l'Europe, lui fait infiniment d'honneur. Ces bronzes, qui sont d'un\nût exquis, pourraient devenir par la suite les élémens d'une collection précieuse\nur l'histoire de l'art. A la dernière Exposition, S. M., arrivée devant les mo-\nles de cet artiste, lui a payé un juste tribut d'éloges.\nM. Odiot avait obtenu, en 1802, la grande Q); en 1806, 1819 et 1823, les nom-\neux et magnifiques ouvrages qu'il présenta firent, à chacune de ces Exposi-\nns, déclarer au Jury qu'il était de plus en plus digne de la récompense qui\navait été précédemment décernée.\nPARIS. (Voyez BIJO\nO<PER>y</PER>ez MOULURES, CARTONNAGES, MASTICS, SCULPTURE\nVovez dUSSI BRODERIE, BRONZE, ORFEVRERIE, PLAQUE, SOI\n<PER>BELLET père</PER>, <LOC>quai\ndes Orfèvres</LOC>, n. <CARDINAL>6</CARDINAL>, ci-devant<LOC>\nFriperie</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL> et <CARDINAL>24</CARDINAL>.;\nrue de\nla\n</LOC>Gran\nCe <ACT>chasublier tient magasin d'ornemens d'église, soutanes, manteaux, canis\nmozettes, surplis, rochets, aubes, bonnets carrés, houppes, calottes, rals\nceintures, cordons d'aubes, chapes, chasubles et tuniques ; guidons, bahme\ndais, tant en neuf qu'en basard</ACT>. <ACT>Il tient aussi, d'occasion, étoffes propres à\nnement d'église, galons et glands, or et argent faux, fabrique de Lyon</ACT>.<ACT>\nFabriquent tous les ornemens d'église, tels que chasubles, dalmatiques etaa-\npes, devants d'autel, dais, grandes bannières et guidons pour les confrérie le\nlinge d'église, comme surplis, aubes et cordons d'aubes, rochets et linge d'tel\nen toile, batiste ou linon; les habillemens d'èglise, tels que soutanes, robes doe-\nleaux, manteaux courts et longs, camails, bonnets carrés, calottes, rabats ol-\nets, porte-collets, ceintures en soie et en laine, pour messeigneurs les évecs,\nOHNEMENS</ACT> <LOC>D EGLISE</LOC>. — <LOC>OUTI</LOC>LS. — <LOC>PAILLONS</LOC>. — <LOC>PAINS A CACHETER</LOC>.\n467<ACT>\nemens brodés en or, argent et soie, mitres brodées et unies, tunicelles, mo-\ntes violettes et noires, garnitures de rochets en dentelles; glands tout or, avec\nsans torsades, verts ou or; gants, bas et souliers brodé</ACT>s. <ACT>Costumiers des cours\nales, tribunaux, universités, ils fabriquent et tiennent magasin de robes, to-\nes, chausses, ceintures, manteaux, cravates et palmes</ACT>.<ACT>\nlette maison, très ancienne, entretient des relations étendue\nChasublier des menus-plaisirs du Roi</ACT>. <ACT>On trouve dans sa maison des mitres bro-\ns et autres, chasubles, chapes, tuniques, devants d'autels, guidons, bannières,\ns et expositions du Saint-Sacrement, ainsi que toutes sortes d'ornemens d'é-\ne</ACT>. <ACT>Il fabrique des étoffes à deux et quatre chemins,</ACT> fournit <ACT>tout ce qui est\n</ACT>essai<ACT>re</ACT> à la cérémonie <ACT>des évêques, et tient les ornemens de soutanes, etc</ACT>.<ACT>\netc</ACT>.<ACT>\nient fabrique de calottes, bonnets carrés, houpes de soie de toutes qualités,\nats, rotondes, porte-collets, ceintures et tout ce qui concerne l'état ecelésias-\nne</ACT>. Il fait des envois en province.<ACT>\nient fabrique et magasin d'ornemens d'église en bronze doré et argenté, dans\nte son étendue, et sur les plus nouveaux modèles. Possesseur d'un mat argent\nrésiste à l'action de l'air, il fait également les flambeaux dorés et argentés,\ni que les patères dorées et vernies; il se charge de remettre à neuf les objets\nceptibles de l'être, et de les faire parvenir en province et à l'étranger.\n<LOC>PAPIERS BLANCS</LOC>.\n<CARDINAL>468</CARDINAL>\nperfectionnement de cette partie essentielle au progrès de nos connaissances,\nqui en est pour ainsi dire le véhicule et le dépositaire.\nL'emploi des mécaniques, la fabrication des cartons à lisser et à presser\ndraps, répandue aujourd'hui par toute la France, enfin l'importation faite\nMM. Seguin frères, d'Annonay, des draps appelés revêche, destinés à recevoi\npapier au sortir de la forme (fabrication qui a valu à ces messieurs une (B)), s\nautant de succès obtenus depuis quelques années dans cette branche remarqua\nde notre industrie.\nLe taillage du chanvre, sans rouissage préalable, en introduisant une mate\npremière qui, jusqu'ici, avait été perdue pour les arts, et présentant les moys\nde remplacer les chiffons employés dans la fabrication du papier que l'usage\nnéral des étoffes de coton rend de plus en plus rares, présente les plus grap\navantages sous ce rapport: elle est destinée à donner à la fabrication du par\nene face nouvelle, et rendrapar 1 \"un grand service à cet art important.\nLa paille, dont on a déjà fait du papier, permettrait aussi à nos fabricanss\nménager la matière qui est prête à leur manquer: le papier qu'on en obtiente\nlaisse appercevoir aucune trace de matière première, lorsqu'il est bien fabriq :\nil est très blanc, colle bien et facilement, a beaucoup de ténacité et la pâte e€t\naussi belle que celle du papier fabriqué avec le chiffon. M. le comte Chaptal rappe\nqu'il a vu dans les Cévennes du papier confectionné avec des pousses du gêt\nd'Espagne et destiné à envelopper les draps qui s'expédient dans le levant, il tt,\ngrossier, mais propre à cet usage, assez blanc et presque aussi fort que la toile\na fait aussidu papier d'emballage, avec des feuilles de châtaigner, qui ne revait\nNous avons divisé ce titre en trois sections: la 116 renferme les noms des fabrus\nqui ont maison ou dépôt direct à Paris; la 2e les négocians en gros; la 3e les papen,\nfabricans de registres et autres fournitures de bureau.\nCette maison connue depuis long-temps, tant à Paris qu'en France, se\nraison Grenard, continue, sous sa nouvelle direction, de tenir le dépôt des pse\ndes fabriques de MM. Berger de Thiers, de Prouzel, etc.\nCette fabrique, la première en France qui ait établi la fabrication du papia\nmécanique dans toutes les dimensions et de longueur indéfinie, a obtenu n e\nen 1819 : ses produits ayant figuré de nouveau à l'Exposition <LOC>du Louvre</LOC> en 25\navec les perfectionnemens apportés à la fabrication du papier à impression qu\nest encore le seul qu'ils fabriquent à la mécanique, le Jury les a jugés tooux\ndignes de la même distinction. Ces papiers sont recherchés dans le commercou\nleurs bonnes qualités et leurs prix modérés\nOnt présenté à l'exposition de 1819 un assortiment complet de papiers sur\net parfaitement collés depuis le papier à lettres jusqu'au papier grand aigle per\nfin pour le lavis. On y a aussi remarqué des papiers à calquer, faits avele !\nfilasse et d'autres imitant parfaitement le parchemin, pour les relieurs. Ces pluit\nd'une fabrication supérieure méritèrent une (O). Depuis cette époque, MM. usor\nblissement: ils fournissent aujourd'hui au commerce les pier\nloublé le\nlépôt de la fabrique, <LOC>F. M. Montgolfier de Vidalon-lès-Annonay</LOC>. Une (A) a éte\ncernée à cette maison , en 1823 : elle avai présenté à l'exposition des <ACT>papiers de\nférentes dimensions pour écriture , registres , lithographie et gravure; des\npiers à calquer, marbrés, des parchemins factices, des cartons blancs supe\nur tous les usages, principalement pour impression, taille-douce et vélin ; de\nême que les différentes qualités pour le dessin</ACT>. Leur <ACT>maison de Paris</ACT> est toujours<ACT>\nortie</ACT> de ces <ACT>divers papiers</ACT>.\n<ACT>Fournisseur</ACT>s de l'Imprimerie royale : <ACT>confectionnent papiers d'écriture, d'im\nession, à enveloppe; ceux dits bas-à-homme , gris collés, à sucre , à bougies\nhandelles , ainsi que papiers de toutes couleurs</ACT>. Ils reçoivent les commandes d<ACT>\n</ACT>ites espèces, et entreprennent toutes fournitures périodiques.\nCette fabrique, déjà connue pour la bonté de ses collages, et les soins apportés\na fabrication et à l'apprêt des papiers, donne, par sa position, son importance\nson genre parliculier de travailler, aux personnes qui auraient des commandes\nessées , l'assurance d'un service très prompt.<ACT>\nOn trouve dans</ACT> ses <ACT>magasins tous les papiers blancs et de couleur, pâte pour\npression, taille-douce et litbographie, principalement les sortes vélin et autres\nperfines</ACT>. <ACT>Il tient un assortiment complet des papiers pour dessins, écritures, et\ngis</ACT>tres<ACT>; papiers</ACT> à <ACT>calquer et serpentes pour éventails</ACT>. Il expédie pour les dépar-\nnens et l'étranger, et <ACT>reçoit</ACT> à l'<ACT>avance</ACT> les <ACT>commandes</ACT> pour <ACT>les grands ouvrages\nmpression , et toutes espèces de fournitures en papier de fantaisie</ACT>.\nLes <ACT>produits</ACT> de cette maison sont connus par les <ACT>belles éditions sur jésus, raisin,\nvalier et carré, sortis des presses des premiers typographes de la capitale</ACT> ; leur\npériorité, établie depuis long-temps, a valu à M. Montgolfier une (O) en l'an IX,\ncompense dont il a été jugé de plus en plus digne aux Expositions de 1806 ,\n<CARDINAL></CARDINAL>19 et 1823.\nFabrique à Courtalin. Cette maison obtint en l'a19 une (B), pour des papiers\ns<ACT>tin</ACT>és à des billets de commerce dont la contrefaçon était très difficile. Depuis\ntte époque, elle s'est adonnée à la fabrication courante et a contribué aux progrès\nla papeterie en opérant, des premières, le collage à la cuve. Une (B) lui a été\nnouveau décernée en 1810\n<ACT>Tient</ACT> dépôt des <ACT>papiers</ACT> de la fabrique de Félix Delagarde, au Marais (<LOC>Seine-e\nMarne</LOC>), dont il est associé. Cette maison ayant exposé, en 1819, quelques-uns d\nses produits, le Jury en ayant reconnu la bonne fabrication, <ACT>déc</ACT>er<ACT>na</ACT> à leur <ACT>autee\nune (A-\nTien dépôt de papiers de diverses fabriques de France, fournitures de bureaux\nrégistres, encre de la petite vertu, plumes, écritoires, porte-feuilles, pupitres\nDepôt de la fabrique de MM. Johanot</ACT> d'An<ACT>non</ACT>ay, <ACT>qui</ACT>obtint une (O) en 1806\n1819, pour la <ACT>beaute de la pâte,</ACT> le soin de la fabrication , l<ACT>'apprêt</ACT> et le collage<ACT>\n</ACT>Dépôt de <ACT>papiers</ACT> d<ACT>'écriture</ACT> et d'impression d'angoulême. Cette maison se char\nde toutes les expéditions d'outre-mer, notamment pour l'Amérique Méridiona\nLes fabricans d'éventails y trouvent toujours les serpentes velin et vergeure qui c\nJournisseur de M<ACT>.</ACT> le Dauphin<ACT>, de</ACT> la Chambre des Députés<ACT>, du ministère des\nnires ecclésiastiques et de l'instruction publique etc. ; magasin de papiers, en\ns, d'Angoulême, Auvergne, et de Normandie ; fourniture générale de bureau\nle banque. Il fabrique les registres à dos élastique ainsi que des porte-crayons\npointe sans fin, mine rentrante et réservoir de mine ; plumes métalliques\nstiques, en acier, en platine et en or</ACT>.\n<PER>Gendre et successeur</PER> <ACT>de M. Ridan</ACT>, <ACT>breveté du Roi: dépôt de cartes françaises\nétrangères, de carton de pâte et cartes en feuilles assortiment de papiers de\nttes fabriques et principalement de celles d'Auvergne; fabrique de régistres à dos\nstiques, de cartonnages en tous genres et généralement tout ce qui concerne\nfourniture des bureaux</ACT>. Envoie en province et à l'étranger.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [9975, 9995], "text": "Gendre et successeur"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9996, 10007], "text": "de M. Ridan"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [10009, 10311], "text": "breveté du Roi: dépôt de cartes françaises étrangères, de carton de pâte et cartes en feuilles assortiment de papiers de ttes fabriques et principalement de celles d'Auvergne; fabrique de régistres à dos stiques, de cartonnages en tous genres et généralement tout ce qui concerne fourniture des bureaux"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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Plaisant; tient magasin de papiers, cartons, toile\née et tout ce qui concerne les bureaux et l'emballage. Expedie à l'étranger.\nPapiers français et étrangers superfins pour l'écriture et le lavis, livres de cro-\nuis, cartons tendus, portefeuilles, crayons et toute la partie du dessin; fabrique\nle registres à dos brisés, fourniture générale des bureaux.\nDépôt des papiers réglés de Monneret et Cie de Lyon, à l'usage des dessinateurs\nour châles, couleurs, fusains, papiers vernis et tout ce qui est nécessaire à la mise\nCABANY (St.-Maurice), rue Ste.-Avoye, n. 57, et rue Neuve-des-Petits\nChamps, n. 1, près le Palais-Royal.\nCette maison existe depuis 1816, époque de la dissolution de la société Cabany\nfrères. M. Saint-Mauriee Cabany, son chel, a continué la fabrication des mêmes\narticles ; les registres à dos élastique et brisé, les presses à copier les lettres,\ntimbres secs à balancier, pressès à cachet pour notaires, cachets à l'usage des né-\ngocians, les encres noir-fixe et de couleur pour écriture. Il y a joint la commission\net l'expédition des articles de Paris. Indépendamment de sa maison, rue Saint-\nAvoye n°. 57, d'où partent les expéditions qu'il fait en France et à l'étranger, M.\nSaint-Maurice Cabany en a fondé une secondaire, rue Neuve-des-Petits-Champs,\nn°. 1, où l'on trouve toutes espèces de fournitures de bureaux, à l'usage des ban-\nquiers et négocians, en registres, papiers à lettres, portefeuilles de ministres, d'é-\nchéances, de pochel; enfin tous les objets de goût et de nouveautés. M. Saint-\nMaurice Cabany espau jourd'hui propriétaire de la fabrique Morin de Guerivière.\npour nécessaires et produits minéralogiques. Voyez NECESSAIRES.\nplus anciennes dans le commerce de la papeterie, et soutient toujours la réputa-\ntion qu'elle s'est acquise dans les nombreuses administrations qu'elle fournit.\nBreveté du Roi, de l'intendance générale et des théatres royaux; tient magasin\nde papiers de toute espèce pour dessin, lavis, écriture et tous les articles relatifs\nà l’aquarelle, miniature, gouache, etc. Cartonne et colle les dessins ; fabrique cadres\nFournisseur du ministère de la maison du Roi; papiers pour écriture, dessin et\nplans; fournitures de bureau, ecrans, albums, etc. Voyc: aussi COULEORS.\nPapetier de la comédie française; magasin de papiers de France, de Hollande,\ncartes à jouer et de visites, souvenirs, portefeuilles en maroquin et fourniture de\nbureau; articles de dessin et objets de fantaisie.\nSuccesseur de Cabany ainé, son magasin renferme tous les articles nécessaires à\nla fourniture des bureaux; on y trouve des registres à dos élastique métallique\nperfectionnes, plus commodes et plus economiques que ceux fabriqués par les pro-\ncèdes ordinaires: plus commodes, parce qu'ils s'ouvrent comme par ressort et se\nAngleterre sur tous les marchés d'outre-mer. On trouve également chez ce fabri-\net des presses a copier, qui ont la propričté de transerire avec toute lexactitude,\nreveté de feu S. A. R. Mgr le duc de Berri, M. Susse tient un magasin de pa-\nprs et de fournitures de bureaux. Ce n'est pas seulement comme magasin de pa-\nperie que nous signalons cette maison; on y trouve un assemblage rare et choisi\ntous les articles de nouveautés. M.Susse entretient une foule d'artisans employés\nnettre à exécution ses idées ingénieuses. Nous citerons, dans cette catégorie, les\neans mécaniques et autres de sun invention. Il vient d'ouvrir un second magasin,\ncialement consacré à la fourniture de bureaux et maisons de banque, place et\nuccesseur de Mozart; demi-gros pour papier à la rame et à la livre; fabrique re\ngres: assortiment pour les détaillans.\nTiennent un atelier de réglure, et un magasin de papiers pour lécriture et l'im-\nession, fournitures de bureaux et tous les articles de reliure; papiers de cou-\nDuccesseur de M. Légent ; il règle le papier de quelque manière qu'on le désire.\néexecute toutes espèces de travaux en ce genre pour les administrations.\nNos produits en ce genre sont parvenus au plus haut point de perfection. L'étude\ndessin, protégée par la création d'écoles gratuites, en a répandu le goût dans\nclasses industrieuses de la société. Les innovations apportées chaque jour dans\npeintures de nos papiers sont aussi variées que les caprices de la mode; aussi la\ngue qu'ils obtiennent se soutient-elle comme le goût qui les produit.\nCe genre de fabrication est très répandu dans la capitale, et donne lieu à un\nnmerce très étendu dans les deux mondes.\nFournisseur brevetè de la maison du Roi et de S. A. R. Madame la Dauphine.\nbrique les papiers veloutés, papiers à décors, et autres de fantaisie. Les produits\ncette maison sont estimés; ayant été exposés en 1806, ils méritèrent à M. Al-\nRoquette, fournit généralement tous papiers de tenture et décors, paysages peir\nà la main et imprimes, dessus de portes, devants de cheminée, papiers gris\nbleu, paravents en tous genres. Expédie en province et à l'étranger.\nS'occupe à la fois de la fabrication des papiers peints, papiers veloutés pour te\ntures et de la préparation des laines et couleurs pour le veloutage des papiers.\ndépôt des produits de sa fabrique est établi rue des Prêtres-St.-Germain-l'Aux\nrois, n. 17.\nIl fabrique aussi le vert de Schwintfurtz, le jaune de Chrôme, et les laques po\npapiers peints.\n","ner_xml":"<PER>Gendre et successeur</PER> <ACT>de M. Plaisant; tient magasin de papiers, cartons, toile\née et tout ce qui concerne les bureaux et l'emballage</ACT>. <ACT>Expedie</ACT> à <ACT>l</ACT>'<ACT>étranger</ACT>.<ACT>\nPapiers français et étrangers superfins pour l'écriture et le lavis, livres de cro-\nuis, cartons tendus, portefeuilles, crayons et toute la partie du dessin; fabrique\nle registres à dos brisés, fourniture générale des bureaux</ACT>.<ACT>\nDépôt des papiers réglés de Monneret et Cie de Lyon, à l'usage des dessinateurs\nour châles, couleurs, fusains, papiers vernis et tout ce qui est nécessaire à la mise</ACT>\nCABAN<PER>Y (St.-Maurice</PER>), <LOC>rue Ste.-Avoye</LOC>, n. <CARDINAL>57</CARDINAL>, et <LOC>rue Neuve-des-Petits\nChamps</LOC>, n. <CARDINAL>1</CARDINAL>, <LOC>près le Palais-Royal</LOC>.\nCette maison existe depuis 1816, époque de la dissolution de la société Cabany\nfrères. M. Saint-Mauriee <ACT>Cabany, son chel, a continué la fabrication des mêmes\narticles ; les registres à dos élastique et brisé, les presses à copier les lettres,\ntimbres secs à balancier, pressès à cachet pour notaires, cachets à l'usage des né-\ngocians, les encres noir-fixe et de couleur pour écriture</ACT>. <ACT>Il y a joint la commission\net l'expédition des articles de Paris. Indépendamment de sa maison</ACT>, <LOC>rue Saint-\nAvoye</LOC> n°. <CARDINAL>57</CARDINAL>, d'où partent les expéditions qu'il fait en France et à l'étranger, M.\nSaint-Maurice <ACT>Cabany en a fondé une secondaire</ACT>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-Champs</LOC>,\nn°. <CARDINAL>1</CARDINAL>, <ACT>où l'on trouve toutes espèces de fournitures de bureaux, à l'usage des ban-\nquiers et négocians, en registres, papiers à lettres, portefeuilles de ministres, d'é-\nchéances, de pochel; enfin tous les objets de goût et de nouveautés</ACT>. M. Saint-\nMaurice <ACT>Cabany espau jourd</ACT>'hui <ACT>propriétaire de la fabrique Morin de Guerivière.\npour nécessaires et produits minéralogiques</ACT>. Voyez NECESSAIRES.<ACT>\nplus anciennes dans le commerce de la papeterie, et soutient toujours la réputa-\ntion qu'elle s'est acquise dans les nombreuses administrations qu'elle fournit.\nBreveté du Roi, de l'intendance générale et des théatres royaux; tient magasin\nde papiers de toute espèce pour dessin, lavis, écriture et tous les articles relatifs\nà l’aquarelle, miniature, gouache, etc. Cartonne et colle les dessins ; fabrique cadres\nFournisseur du ministère de la maison du Roi; papiers pour écriture, dessin et\nplans; fournitures de bureau, ecrans, albums, etc</ACT>. Voyc: aussi COULEORS.<ACT>\nPapetier de la comédie française; magasin de papiers de France, de Hollande,\ncartes à jouer et de visites, souvenirs, portefeuilles en maroquin et fourniture de\nbureau; articles de dessin et objets de fantaisie</ACT>.\nSuccesseur de Cabany ainé, son <ACT>magasin renferme tous les articles nécessaires à\nla fourniture des bureaux</ACT>; <ACT>on y trouve des registres à dos élastique métallique\nperfectionnes</ACT>, <ACT>plus commodes et plus economique</ACT>s que ceux fabriqués par les pro<ACT>-</ACT>\ncèdes ordinaires: plus commodes, parce qu'ils s'ouvrent comme par ressort et se\nAngleterre sur tous les marchés d'outre-mer. On trouve également chez ce fabri-\net des presses a copier, qui ont la pro<ACT>pri</ACT>č<ACT>té</ACT> de transerire avec toute lexactitude,\nreveté de feu S. A. R. Mgr <ACT>le</ACT> duc <ACT>de</ACT> Berri, M. <ACT>Susse tient un magasin de pa-\nprs et de fournitures de bureaux</ACT>. Ce n'est pas seulement comme magasin de pa-<ACT></ACT>\nperie que nous signalons cette maison; on y trouve un assemblage rare et choisi<ACT>\ntous</ACT> les <ACT>articles de nouveautés</ACT>. <ACT>M</ACT>.<ACT>Susse entretient une foule d'artisans employés\nnettre à exécution ses idées ingénieuses</ACT>. Nous citerons, dans cette catégorie, les<ACT>\neans mécaniques et autres de sun</ACT> invention. Il vient d'ouvrir un second magasin,\ncialement consacré à la fourniture de bureaux et maisons de banque<ACT>, place et</ACT>\n<ACT>uccesseur de Mozart; demi-gros pour papier à la rame et à la livre; fabrique re\ngres: assortiment pour les détaillans</ACT>.\nTiennent un atelier de réglure, et un magasin de <ACT>papiers pour lécriture et</ACT> l<ACT>'im-\nession, fournitures de bureaux et tous les articles de reliure; papiers de cou-\nDucce</ACT>sseur de M. Légent ; <ACT>il règle</ACT> le <ACT>papier de quelque manière</ACT> qu'<ACT>on</ACT> le désire.\néexecute toutes espèces de travaux en ce genre pour les administrations.\nNos produits en ce genre sont parvenus au plus haut point de perfection. L'étude\ndessin, protégée par la création d'écoles gratuites, en a répandu le goût dans\nclasses industrieuses de la société. Les innovations apportées chaque jour dans\npeintures de nos papiers sont aussi variées que les caprices de la mode; aussi la\ngue qu'ils obtiennent se soutient-elle comme le goût qui les produit.\nCe genre de fabrication est très répandu dans la capitale, et donne lieu à un\nnmerce très étendu dans les deux mondes.<ACT>\nFournisseur brevetè de la maison du Roi et de S. A. R. Madame la Dauphine.\nbrique les papiers veloutés, papiers à décors, et autres de fantaisie</ACT>. Les produits\ncette maison sont estimés; ayant été exposés en 1806, ils méritèrent à M. Al-\nRoquette<ACT>, fournit généralement tous papiers de tenture et décors, paysages peir\nà la main et imprimes, dessus de portes, devants de cheminée, papiers gris\nbleu, paravents en tous genres</ACT>. Expédie en province et à l'étranger.<ACT>\nS'occupe à la fois de la fabrication des papiers peints, papiers veloutés pour te\ntures et de la préparation des laines et couleurs pour le veloutage des papiers</ACT>.\n<ACT>dépôt des produits de sa</ACT> <FT>fabrique</FT> est établi <LOC>rue des Prêtres-St.-Germain-l'Aux\nrois</LOC>, n. <CARDINAL>17</CARDINAL>.\nIl fabrique aussi le <ACT>vert</ACT> de <ACT>Schwintfurtz, le jaune de Chrôme, et les laques po\npapiers peints</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 20], "text": "Gendre et successeur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [21, 131], "text": "de M. 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Saint-Mauriee Cabany, son chel, a continué la fabrication des mêmes\narticles ; les registres à dos élastique et brisé, les presses à copier les lettres,\ntimbres secs à balancier, pressès à cachet pour notaires, cachets à l'usage des né-\ngocians, les encres noir-fixe et de couleur pour écriture. Il y a joint la commission\net l'expédition des articles de Paris. Indépendamment de sa maison, rue Saint-\nAvoye n°. 57, d'où partent les expéditions qu'il fait en France et à l'étranger, M.\nSaint-Maurice Cabany en a fondé une secondaire, rue Neuve-des-Petits-Champs,\nn°. 1, où l'on trouve toutes espèces de fournitures de bureaux, à l'usage des ban-\nquiers et négocians, en registres, papiers à lettres, portefeuilles de ministres, d'é-\nchéances, de pochel; enfin tous les objets de goût et de nouveautés. M. Saint-\nMaurice Cabany espau jourd'hui propriétaire de la fabrique Morin de Guerivière.\npour nécessaires et produits minéralogiques. 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Al-\nRoquette, fournit généralement tous papiers de tenture et décors, paysages peir\nà la main et imprimes, dessus de portes, devants de cheminée, papiers gris\nbleu, paravents en tous genres. Expédie en province et à l'étranger.\nS'occupe à la fois de la fabrication des papiers peints, papiers veloutés pour te\ntures et de la préparation des laines et couleurs pour le veloutage des papiers.\ndépôt des produits de sa fabrique est établi rue des Prêtres-St.-Germain-l'Aux\nrois, n. 17.\nIl fabrique aussi le vert de Schwintfurtz, le jaune de Chrôme, et les laques po\npapiers peints.\n","ner_xml":"<PER>Gendre et successeur</PER> <ACT>de M. 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Saint-\nMaurice <ACT>Cabany espau jourd</ACT>'hui <ACT>propriétaire de la fabrique Morin de Guerivière.\npour nécessaires et produits minéralogiques</ACT>. Voyez NECESSAIRES.<ACT>\nplus anciennes dans le commerce de la papeterie, et soutient toujours la réputa-\ntion qu'elle s'est acquise dans les nombreuses administrations qu'elle fournit.\nBreveté du Roi, de l'intendance générale et des théatres royaux; tient magasin\nde papiers de toute espèce pour dessin, lavis, écriture et tous les articles relatifs\nà l’aquarelle, miniature, gouache, etc. Cartonne et colle les dessins ; fabrique cadres\nFournisseur du ministère de la maison du Roi; papiers pour écriture, dessin et\nplans; fournitures de bureau, ecrans, albums, etc</ACT>. Voyc: aussi COULEORS.<ACT>\nPapetier de la comédie française; magasin de papiers de France, de Hollande,\ncartes à jouer et de visites, souvenirs, portefeuilles en maroquin et fourniture de\nbureau; articles de dessin et objets de fantaisie</ACT>.\nSuccesseur de Cabany ainé, son <ACT>magasin renferme tous les articles nécessaires à\nla fourniture des bureaux</ACT>; <ACT>on y trouve des registres à dos élastique métallique\nperfectionnes</ACT>, <ACT>plus commodes et plus economique</ACT>s que ceux fabriqués par les pro<ACT>-</ACT>\ncèdes ordinaires: plus commodes, parce qu'ils s'ouvrent comme par ressort et se\nAngleterre sur tous les marchés d'outre-mer. On trouve également chez ce fabri-\net des presses a copier, qui ont la pro<ACT>pri</ACT>č<ACT>té</ACT> de transerire avec toute lexactitude,\nreveté de feu S. A. R. Mgr <ACT>le</ACT> duc <ACT>de</ACT> Berri, M. <ACT>Susse tient un magasin de pa-\nprs et de fournitures de bureaux</ACT>. Ce n'est pas seulement comme magasin de pa-<ACT></ACT>\nperie que nous signalons cette maison; on y trouve un assemblage rare et choisi<ACT>\ntous</ACT> les <ACT>articles de nouveautés</ACT>. <ACT>M</ACT>.<ACT>Susse entretient une foule d'artisans employés\nnettre à exécution ses idées ingénieuses</ACT>. Nous citerons, dans cette catégorie, les<ACT>\neans mécaniques et autres de sun</ACT> invention. Il vient d'ouvrir un second magasin,\ncialement consacré à la fourniture de bureaux et maisons de banque<ACT>, place et</ACT>\n<ACT>uccesseur de Mozart; demi-gros pour papier à la rame et à la livre; fabrique re\ngres: assortiment pour les détaillans</ACT>.\nTiennent un atelier de réglure, et un magasin de <ACT>papiers pour lécriture et</ACT> l<ACT>'im-\nession, fournitures de bureaux et tous les articles de reliure; papiers de cou-\nDucce</ACT>sseur de M. Légent ; <ACT>il règle</ACT> le <ACT>papier de quelque manière</ACT> qu'<ACT>on</ACT> le désire.\néexecute toutes espèces de travaux en ce genre pour les administrations.\nNos produits en ce genre sont parvenus au plus haut point de perfection. L'étude\ndessin, protégée par la création d'écoles gratuites, en a répandu le goût dans\nclasses industrieuses de la société. Les innovations apportées chaque jour dans\npeintures de nos papiers sont aussi variées que les caprices de la mode; aussi la\ngue qu'ils obtiennent se soutient-elle comme le goût qui les produit.\nCe genre de fabrication est très répandu dans la capitale, et donne lieu à un\nnmerce très étendu dans les deux mondes.<ACT>\nFournisseur brevetè de la maison du Roi et de S. A. R. Madame la Dauphine.\nbrique les papiers veloutés, papiers à décors, et autres de fantaisie</ACT>. Les produits\ncette maison sont estimés; ayant été exposés en 1806, ils méritèrent à M. Al-\nRoquette<ACT>, fournit généralement tous papiers de tenture et décors, paysages peir\nà la main et imprimes, dessus de portes, devants de cheminée, papiers gris\nbleu, paravents en tous genres</ACT>. 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Breveté du Roi, de l'intendance générale et des théatres royaux; tient magasin de papiers de toute espèce pour dessin, lavis, écriture et tous les articles relatifs à l’aquarelle, miniature, gouache, etc. Cartonne et colle les dessins ; fabrique cadres Fournisseur du ministère de la maison du Roi; papiers pour écriture, dessin et plans; fournitures de bureau, ecrans, albums, etc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2258, 2468], "text": "Papetier de la comédie française; magasin de papiers de France, de Hollande, cartes à jouer et de visites, souvenirs, portefeuilles en maroquin et fourniture de bureau; articles de dessin et objets de fantaisie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2501, 2575], "text": "magasin renferme tous les articles nécessaires à la fourniture des bureaux"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2577, 2643], "text": "on y trouve des registres à dos élastique métallique perfectionnes"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2645, 2677], "text": "plus commodes et plus economique"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2709, 2710], "text": "-"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2908, 2911], "text": "pri"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2912, 2914], "text": "té"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2940, 2942], "text": "le"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2949, 2951], "text": "de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3000, 3061], "text": "Susse tient un magasin de pa-prs et de fournitures de bureaux"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3061, 3061], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3186, 3190], "text": "tous"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3195, 3217], "text": "articles de nouveautés"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3219, 3220], "text": "M"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3221, 3308], "text": "Susse entretient une foule d'artisans employés nettre à exécution ses idées ingénieuses"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3351, 3383], "text": "eans mécaniques et autres de sun"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3498, 3508], "text": ", place et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3509, 3626], "text": "uccesseur de Mozart; demi-gros pour papier à la rame et à la livre; fabrique re gres: assortiment pour les détaillans"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3677, 3702], "text": "papiers pour lécriture et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3704, 3792], "text": "'im-ession, fournitures de bureaux et tous les articles de reliure; papiers de cou-Ducce"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3813, 3821], "text": "il règle"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3825, 3850], "text": "papier de quelque manière"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3854, 3856], "text": "on"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4452, 4596], "text": "Fournisseur brevetè de la maison du Roi et de S. 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Madame la Dauphine. brique les papiers veloutés, papiers à décors, et autres de fantaisie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4696, 4873], "text": ", fournit généralement tous papiers de tenture et décors, paysages peir à la main et imprimes, dessus de portes, devants de cheminée, papiers gris bleu, paravents en tous genres"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4912, 5073], "text": "S'occupe à la fois de la fabrication des papiers peints, papiers veloutés pour te tures et de la préparation des laines et couleurs pour le veloutage des papiers"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5075, 5099], "text": "dépôt des produits de sa"}, {"group": 2, "label": "FT", "span": [5100, 5108], "text": "fabrique"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [5120, 5158], "text": "rue des Prêtres-St.-Germain-l'Aux rois"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [5163, 5165], "text": "17"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5188, 5192], "text": "vert"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5196, 5261], "text": "Schwintfurtz, le jaune de Chrôme, et les laques po papiers peints"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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C'est au chef de cette maison que nous devons les premis\npaysages camayeux et coloriés, et le genre des grands sujets historiques exécus\nsur papiers peints. Ses paysages, ses draperies, et notamment ses tentures, ne\ncèdent point en beauté aux plus riches tentures de soie. Le Jury a décerna\nM. Dufour une (A), lors de l'Exposition de 1819.\nLeur manufacture produit les papiers peints imitant parfaitement les étoffese\nsoie et les velours, cramoisi, jaune, vert et toutes autres couleurs dans les gos\nriches et les plus recherchés. Ils ont des procédés nouveaux pour fixer et et c-\nsolider les nuances, chose à laquelle on n'avait pu parvenir jusqu'à ce jour.s\ncherchent à être aussi modérés dans leurs prix qu'élégans et précis dans le\nexécution.\nGOHIN (L.-J.), rue Neuve-St.-Jean, n. 8.\nPosséde une manufacture importante de papiers peints, dans laquelle il sit\nparticulièrement attaché à reproduire les effets des tentures drapées et ceux »\nCQUEMART, rue de Montreuil, n. 30; entrepôt rue de la Paix, n. 1.\nCette fabrique, la plus ancienne de France, fut établie parfeu Réveillon, il y\nplus de soixante ans. M. Jacquemart, son successeur, occupe constamment plus\ndeux cents ouvriers. Il a porté ce genre de fabrication à un si haut degré de\nrfection, que ses papiers les plus riches, comme ceux du plus bas prix, sont\ncherchés dans tout le commerce français et étranger. Déjà M. Jacquemart avait\ntenu une (B) aux Expositions de 1801 et 1802; il fut, en 1806 et 1819, jugé\ngne de la (A) de première classe ; et le Jury lui décerna la même récompense en\n23. Il avait alors exposé une tenture veloutée à fleurs, une autre en velouté\namoisi, rehaussée d'or, et une en fond vert uni, dont rien n'approche pour la\nauté d'exécution et la fraîcheur du coloris. Les ornemens en or sont imités\naprès un procédé particulier à M. Jacquemart, et le vert uni que nous tirions de\ntranger recommande l'auteur de cette découverte aux amis de notre industrie.\nM. Jacquemart fournit depuis vingt-deux ans les établissemens et les palais du\nouvernement.\n","ner_xml":"<PER>BRUNDET</PER>, <LOC>rue des Boulets</LOC>, n. <CARDINAL>9</CARDINAL>.\nProcédés minéralogiques appliqués <ACT>aux papiers peints, tentures, etc</ACT>. 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C'est au chef de cette maison que nous devons les premis\npaysages camayeux et coloriés, et le genre des grands sujets historiques exécus\nsur papiers peints. Ses paysages, ses draperies, et notamment ses tentures, ne\ncèdent point en beauté aux plus riches tentures de soie. Le Jury a décerna\nM. Dufour une (A), lors de l'Exposition de 1819.\nLeur manufacture produit les papiers peints imitant parfaitement les étoffese\nsoie et les velours, cramoisi, jaune, vert et toutes autres couleurs dans les gos\nriches et les plus recherchés. 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Jacquemart avait\ntenu une (B) aux Expositions de 1801 et 1802; il fut, en 1806 et 1819, jugé\ngne de la (A) de première classe ; et le Jury lui décerna la même récompense en\n23. Il avait alors exposé une tenture veloutée à fleurs, une autre en velouté\namoisi, rehaussée d'or, et une en fond vert uni, dont rien n'approche pour la\nauté d'exécution et la fraîcheur du coloris. Les ornemens en or sont imités\naprès un procédé particulier à M. Jacquemart, et le vert uni que nous tirions de\ntranger recommande l'auteur de cette découverte aux amis de notre industrie.\nM. Jacquemart fournit depuis vingt-deux ans les établissemens et les palais du\nouvernement.\n","ner_xml":"<PER>BRUNDET</PER>, <LOC>rue des Boulets</LOC>, n. <CARDINAL>9</CARDINAL>.\nProcédés minéralogiques appliqués <ACT>aux papiers peints, tentures, etc</ACT>. 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On y trouve un grand\nissortiment de devants de cheminées et de dessus de portes.\nPapiers satinés et veloutés, papiers ordinaires fonds unis; grand assortiment de\ndevants de cheminées et dessus de portes.\nSuccesseurs de Basset; on trouve dans cette fabrique des papiers peints e\nveloutés pour tenture; paysages, figures, fleurs, bordures, devants de cheminée\nPossède une manufacture de papiers peints, dont les produits sont estimés dans\nle commerce : dès 1801 et 1806, le Jury de l'Exposition décerna deux (B) à ce\nétablissement, pour des perfectionnemens apportés à l'art de produire les papier.\nde tenture dans les belles qualités. On a regretté de ne point voir les nouveaur\nproduits de la fabrication de M. Robert, anx deux dernières Expositions.\npapiers les plus communs et ceux d'un haut prix, continue de s'adonner au même\ngenre de fabrication. Il est parvenu à pouvoir offrir outre ses iris simples, un be\nassortiment d'iris doubles parmi lesquels on en remarque plusieurs satinés d'u\nnouveau genre dont il est l'inventeur. Cette nouvelle et heureuse combinaison pre\nduit des effets de lumiére inconnus jusqu'a présent et imite les étoffes de soie et d\nvelours de manière à s'y méprend\nTient fabrique de papiers peints et veloutés avec dessins très-variés. L'assort\nment qu'il en offre peut satisfaire tous les goûts.\nCette fabrique, fondée par M. Simon père il y a quarante ans, doit aux soins d\nson fondatenr sa grande prospérité et les suffrages qui la distinguent. Remarque\ndéjà aux précédentes Expositions, elle a obtenu en 1823, une nouvelle (A).\n","ner_xml":"<PER>MORISOT aîné</PER>, <LOC>Petite-rue-de-Reuilly</LOC>, n. <CARDINAL>1</CARDINAL> et <CARDINAL>3</CARDINAL>, <LOC>faubourg St.-Antoine</LOC>.\nCette maison <ACT>fabrique les papiers peints et veloutés, décors à figures et à fleurs,\npordures, passe-partouts à draperie et à fleurs, palmes bleu et vert fin, bordures\nveloutées et non veloutées, charmilles à flenrs et sans fleurs. 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C'est au chef de cette maison que nous devons les premis\npaysages camayeux et coloriés, et le genre des grands sujets historiques exécus\nsur papiers peints. Ses paysages, ses draperies, et notamment ses tentures, ne\ncèdent point en beauté aux plus riches tentures de soie. Le Jury a décerna\nM. Dufour une (A), lors de l'Exposition de 1819.\nLeur manufacture produit les papiers peints imitant parfaitement les étoffese\nsoie et les velours, cramoisi, jaune, vert et toutes autres couleurs dans les gos\nriches et les plus recherchés. Ils ont des procédés nouveaux pour fixer et et c-\nsolider les nuances, chose à laquelle on n'avait pu parvenir jusqu'à ce jour.s\ncherchent à être aussi modérés dans leurs prix qu'élégans et précis dans le\nexécution.\nGOHIN (L.-J.), rue Neuve-St.-Jean, n. 8.\nPosséde une manufacture importante de papiers peints, dans laquelle il sit\nparticulièrement attaché à reproduire les effets des tentures drapées et ceux »\nCQUEMART, rue de Montreuil, n. 30; entrepôt rue de la Paix, n. 1.\nCette fabrique, la plus ancienne de France, fut établie parfeu Réveillon, il y\nplus de soixante ans. M. Jacquemart, son successeur, occupe constamment plus\ndeux cents ouvriers. Il a porté ce genre de fabrication à un si haut degré de\nrfection, que ses papiers les plus riches, comme ceux du plus bas prix, sont\ncherchés dans tout le commerce français et étranger. Déjà M. 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Ses <ACT>paysages, ses draperies, et notamment</ACT> ses <ACT>tentures</ACT>, ne\ncèdent point en beauté aux <ACT>plus riches tentures de soie</ACT>. Le Jury a décerna\nM. Dufour une (A), lors de l'Exposition de 1819.\nLeur manufacture produit les <ACT>papiers peints</ACT> <ACT>imitant parfaitement les étoffese\nsoie et les velours, cramoisi, jaune, vert et toutes autres couleurs dans les gos\nriches et les plus recherchés</ACT>. <ACT>Ils ont des procédés nouveaux pour</ACT> fixer <ACT>et et c-\nsolider les nuances, chose à laquelle on n'avait pu parvenir jusqu'à ce jour.s\ncherchent à être aussi modérés dans leurs prix qu'élégans et précis dans le\nexécution.\n<PER>GOHIN (L.</PER>-<PER>J.</PER>), <LOC>rue Neuve-St.-Jean</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>.\nPosséde une manufacture <ACT>importante de papiers peints, dans laquelle il</ACT> sit\n<ACT>particulièrement</ACT> attaché à reproduire les <ACT>effets des tentures drapées et</ACT> ceux »\nC<PER>QUEMART</PER>, <LOC>rue de Montreuil</LOC>, n. <CARDINAL>30</CARDINAL>; <LOC>entrepôt rue de la Paix</LOC>, n. 1.\nCette fabrique, la plus ancienne de France, fut établie parfeu Réveillon, il y\nplus de soixante ans. M. Jacquemart, son successeur, occupe constamment plus\ndeux cents ouvriers. Il a porté ce genre de fabrication à un si haut degré de\nrfection, que ses papiers les plus riches, comme ceux du plus bas prix, sont\ncherchés dans tout le commerce français et étranger. Déjà M. Jacquemart avait\ntenu une (B) aux Expositions de 1801 et 1802; il fut, en 1806 et 1819, jugé\ngne de la (A) de première classe ; et le Jury lui décerna la même récompense en\n23. Il avait alors exposé une tenture velouté<ACT>e à</ACT> fleurs, une autre <ACT>en velouté\namoisi, rehaussée d'or, et une en fond vert uni</ACT>, <ACT>dont rien</ACT> n'approche pour la\nauté d'exécution et la fraîcheur du coloris. Les ornemens en or sont imités\naprès un procédé particulier à M. Jacquemart, et le vert uni que nous tirions de\ntranger recommande l'auteur de cette découverte aux amis de notre industrie.\nM. 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C'est au chef de cette maison que nous devons les premis\npaysages camayeux et coloriés, et le genre des grands sujets historiques exécus\nsur papiers peints. Ses paysages, ses draperies, et notamment ses tentures, ne\ncèdent point en beauté aux plus riches tentures de soie. Le Jury a décerna\nM. Dufour une (A), lors de l'Exposition de 1819.\nLeur manufacture produit les papiers peints imitant parfaitement les étoffese\nsoie et les velours, cramoisi, jaune, vert et toutes autres couleurs dans les gos\nriches et les plus recherchés. Ils ont des procédés nouveaux pour fixer et et c-\nsolider les nuances, chose à laquelle on n'avait pu parvenir jusqu'à ce jour.s\ncherchent à être aussi modérés dans leurs prix qu'élégans et précis dans le\nexécution.\nGOHIN (L.-J.), rue Neuve-St.-Jean, n. 8.\nPosséde une manufacture importante de papiers peints, dans laquelle il sit\nparticulièrement attaché à reproduire les effets des tentures drapées et ceux »\nCQUEMART, rue de Montreuil, n. 30; entrepôt rue de la Paix, n. 1.\nCette fabrique, la plus ancienne de France, fut établie parfeu Réveillon, il y\nplus de soixante ans. M. Jacquemart, son successeur, occupe constamment plus\ndeux cents ouvriers. Il a porté ce genre de fabrication à un si haut degré de\nrfection, que ses papiers les plus riches, comme ceux du plus bas prix, sont\ncherchés dans tout le commerce français et étranger. Déjà M. Jacquemart avait\ntenu une (B) aux Expositions de 1801 et 1802; il fut, en 1806 et 1819, jugé\ngne de la (A) de première classe ; et le Jury lui décerna la même récompense en\n23. Il avait alors exposé une tenture veloutée à fleurs, une autre en velouté\namoisi, rehaussée d'or, et une en fond vert uni, dont rien n'approche pour la\nauté d'exécution et la fraîcheur du coloris. Les ornemens en or sont imités\naprès un procédé particulier à M. Jacquemart, et le vert uni que nous tirions de\ntranger recommande l'auteur de cette découverte aux amis de notre industrie.\nM. Jacquemart fournit depuis vingt-deux ans les établissemens et les palais du\nouvernement.\n","ner_xml":"<PER>BRUNDET</PER>, <LOC>rue des Boulets</LOC>, n. <CARDINAL>9</CARDINAL>.\nProcédés minéralogiques appliqués <ACT>aux papiers peints, tentures, etc</ACT>. (Voy\nNÉCES\n<PER>Gendre</PER> et successeur de Mme Leblo<PER>nd</PER>; <ACT>fabrique et magasin de papiers pein\n\nveloutés, dorés, paysages coloriés et en grisaille; toile à coller, papier gris et ble\ndevants de cheminée à l'huile, veloutés et at\nes, e\nFabriquent toutes les qualités de papiers peints pour tenture, tels que fonds un\nsatinés, veloutés, de toutes dimensions et de toutes nuances, frises, bordures (\nrées, dessins et décors, camées en coloris et en grisaille, paysages divers, etc</ACT>., e\nIl se sont spécialement attachés à mettre leurs productions à la portée du co\n<ACT>mer</ACT>ce, en alliant la <ACT>mod</ACT>icité des prix à la bonne fabrication, et la facilité de\nLeur établissement peut être rangé au nombre des manufactures de paps\npeints que l'on distingue. C'est au chef de cette maison que nous devons les premis\n<ACT>paysages camayeux et coloriés,</ACT> et le <ACT>genre</ACT> des <ACT>grands</ACT> sujets historiques exécus\nsur <ACT>papiers peints</ACT>. Ses <ACT>paysages, ses draperies, et notamment</ACT> ses <ACT>tentures</ACT>, ne\ncèdent point en beauté aux <ACT>plus riches tentures de soie</ACT>. Le Jury a décerna\nM. Dufour une (A), lors de l'Exposition de 1819.\nLeur manufacture produit les <ACT>papiers peints</ACT> <ACT>imitant parfaitement les étoffese\nsoie et les velours, cramoisi, jaune, vert et toutes autres couleurs dans les gos\nriches et les plus recherchés</ACT>. <ACT>Ils ont des procédés nouveaux pour</ACT> fixer <ACT>et et c-\nsolider les nuances, chose à laquelle on n'avait pu parvenir jusqu'à ce jour.s\ncherchent à être aussi modérés dans leurs prix qu'élégans et précis dans le\nexécution.\n<PER>GOHIN (L.</PER>-<PER>J.</PER>), <LOC>rue Neuve-St.-Jean</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>.\nPosséde une manufacture <ACT>importante de papiers peints, dans laquelle il</ACT> sit\n<ACT>particulièrement</ACT> attaché à reproduire les <ACT>effets des tentures drapées et</ACT> ceux »\nC<PER>QUEMART</PER>, <LOC>rue de Montreuil</LOC>, n. <CARDINAL>30</CARDINAL>; <LOC>entrepôt rue de la Paix</LOC>, n. 1.\nCette fabrique, la plus ancienne de France, fut établie parfeu Réveillon, il y\nplus de soixante ans. M. Jacquemart, son successeur, occupe constamment plus\ndeux cents ouvriers. Il a porté ce genre de fabrication à un si haut degré de\nrfection, que ses papiers les plus riches, comme ceux du plus bas prix, sont\ncherchés dans tout le commerce français et étranger. Déjà M. Jacquemart avait\ntenu une (B) aux Expositions de 1801 et 1802; il fut, en 1806 et 1819, jugé\ngne de la (A) de première classe ; et le Jury lui décerna la même récompense en\n23. Il avait alors exposé une tenture velouté<ACT>e à</ACT> fleurs, une autre <ACT>en velouté\namoisi, rehaussée d'or, et une en fond vert uni</ACT>, <ACT>dont rien</ACT> n'approche pour la\nauté d'exécution et la fraîcheur du coloris. Les ornemens en or sont imités\naprès un procédé particulier à M. Jacquemart, et le vert uni que nous tirions de\ntranger recommande l'auteur de cette découverte aux amis de notre industrie.\nM. 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Simon fils qui succède à son père, a fait des recherches assidues et frue\ntueuses pour obtenir des améliorations dans sa fabrication; et les brillantes tenture\nqu'il exposa, attestent des progrès sensibles. Par des procédés qui lui sont particu\nliers, il produit sur toile les effets de la peinture, et à l'aide d'un assortimer\nd'objets d'ornemens, il a trouvé le moyen de décorer les salles de spectacle ave\ndix fois moins de frais et de temps qu'on n'a fait jusqu'ici. Il en a fait d'heureu\nessais dans les salles de Versailles. Il possède de nombreux ateliers de peinture qu\nlui permettent d'en faire l'entreprise pour toutes sortes de bâtimens.\nLes relations commerciales de M. Simon fils, étant étendues, il fait des expéd\ntic\n'Europe\nsidérables dans toute\nSa fabrique de papiers peints fournit au commerce toutes les qualités propres\nla tenture, à fonds unis,\nbordures, décors demi-fins et de\nveloutés, satinés;\nPeintre décorateur; tient magasin de papiers de tenture et se charge du collage:\nssortiment de tableaux d'église.\nOn emploie en France, et surtout à Paris, pour la reliure et le cartonnage une\ngrande quantité de papiers de fantaisie, à fonds d'or, d'argent ou de couleur.\nmis ou gaufrés. Nous les tirions autrefois de l'Angleterre ou d'Allemagne. Nos ar-\nistes, non contens de s'emparer de cette branche de fabrication, l'ont beaucoup\nperfectionnée; ils varient à l'infini, les dessins et l'agrément de ces sortes de pa-\npiers, et les innovations qu'ils apportent sans cesse, semblent inépuisables. Ces\ncombinaisons toujours nouvelles, asservissent la vogue.\nEst avantageusement connu pour la perfection de ses papiers glacés, satinés,\nbronzés, marbrés, à petits dessins en or, argent et couleurs, imprimés, maro-\nquinés de toutes couleurs et nuances ; jolies bordures d'or, d'argent et de couleurs,\net particulièrement pour ses papiers gaufrés et tissus couleur or et argent, qui ne\nrougissent jamais et dont il est l'inventeur. Ces papiers sont à l'usage des fabriques\nde cartonnage, d'éventails, de reliures, de décors de table, de gaînerie, de fleurs\nartificielles, etc. M. Angrand fabrique aussi l'or, l'argent et les couleurs en li-\nqueur: pour l'écriture et le lavis, les étiquettes de toutes formes et grandeurs, ap-\nplicables sur toutes espèces de marchandises, sans le secours d'aucune colle. Sa\nfabrique se distinguait déjà à l'Exposition de 1802, où elle obtint une mention ho-\nnorable. Depuis, ce fabricant a beaucoup perfectionné ses papiers de fantaisie qui\njouissent de la plus grande vogue. Cette perfection, la fraîcheur, la solidité des\ncouleurs et le bon goût des dessins les ont mis en réputation tant en France que\ndans les pays étrangers. M. Angrand a obtenu une (B) à l'Exposition de 1825.\nLes nombreux et beaux échantillons de cette maison sont déposés au Conserva-\nBREFFORT (L.), rue Transnonain, n. 12.\nCette fabrique fournit abondamment aux comsommateurs, des papiers en feuil-\nles de tous genres, lissés, glacés, argentés, dorés, satinés, gaufrés, veloutés,\nracines, maroquinés, marbrés, anglais, bordures en or, argent et couleur. Ces\npapiers sont à l'usage des cartonniers, gainiers, éventaillistes, relieurs, pape-\ntiers, cartiers, fleuristes, imprimeurs en taille-douce et des lithographes, et\nLe glacé qui couvre ses papiers fins, supporte sans altération toutes impressions\nDifférens produits de cette fabrique ayant figuré à la dernière Exposition, o\nmérité d'être cités honorablement dans le rapport du Jury central.\nFabrique les papiers de fantaisie en tous genres, maroquinés de toutes couleur\npapiers gaufrés or, argent mat et bruni, couleurs glacées, satinées et bronzée\npapiers liserés, imprimés en argent et en or, gaufrés sur toutes couleurs; be\ndures gaufrées en or, argent et couleurs, feuilles or et argent, planées, mat\net brunies; papier coquille imprimé avec dessin, sur fond de couleur, or et\ngent, fin et faux, et couleurs fines; coquille glacée, satinée, argentée et bro\nzée à l'usage des éventaillistes, cartonniers, décorateurs, etc. ( papiers de tout\ncouleurs pour fleurs artificielles ; papiers pour lettres, gaufrés blancs, avec su\net fleurs enluminées; idem, couleurs satinées et glacées pour fêtes et complimer\ncartes de visites unis, timbrées à sec, en couleurs et satinées, rehaussées or\nargent; papier cannelure et antres dessins or et argent fins et faux. etc.\nDoreur fabricant de papiers d'or et d'argent fin, faux et mat bruni ; bordure\ngriffes, coins, souvenirs, et feuillages pour fleurs en tous genres: il dore tout\nsortes d'objets de fantaisie.\nPapier racine en tous genres, façon française, anglaise et allemande; papi\nmarbré de différentes couleurs, pour couvertures de livres, et tous les articl\nPapiers de fantaisie dans les grandes variétés, tels que glacés, satinés, bronze\nmaroquinés, coquilles etc. ; or et argent en poudre.\nFabrique le papier d'or et d'argent uni très mince pour border; papier gaufré\nor, argent et couleurs fines, vignettes, médaillons et autres grands corps déco\npès et gaufrés : il fait aussi toutes les bordures à l'usage du cartonnage et de la \ncoration de table. Envoie en province.\nFabrique le papier gaufré, 18 pouces de long sur 14 de large, papier glacé, n\nroquiné, d'or et d'argent et généralement tous papiers de fantaisie dans le be\npour cartonnages fins etc. ; il fait également les papiers à fleurs et se charge\ntoutes commissions.\n","ner_xml":"M<ENTRY> Simon <PER>fils</PER> qui succède à son père, a fait des recherches assidues et frue\ntueuses pour obtenir des améliorations dans sa fabrication; et les brillantes tenture\nqu'il exposa, attestent des progrès sensibles. Par des procédés qui lui sont particu\nliers, il produit sur toile les effets de la peinture, et à l'aide d'un assortimer\nd'objets d'ornemens, il a trouvé le moyen de décorer les salles de spectacle ave\ndix fois moins de frais et de temps qu'on n'a fait jusqu'ici. Il en a fait d'heureu\nessais dans les salles de Versailles. Il possède de nombreux ateliers de peinture qu\nlui permettent d'en faire l'entreprise pour toutes sortes de bâtimens.\nLes relations commerciales de M. Simon fils, étant étendues, il fait des expéd\ntic\n'Europe\nsidérables dans toute\nSa fabrique de papiers peints fournit au commerce toutes les <ACT>qualités propres\nla tenture, à fonds unis,\nbordures, décors demi-fins et de\nveloutés, satinés;\nPeintre décorateur; tient magasin de papiers de tenture et se charge du collage:\nssortiment de tableaux d'église.\nOn emploie en France, et surtout à Paris, pour la reliure et le cartonnage une\ngrande quantité de papiers de fantaisie, à fonds d'or, d'argent ou de couleur.\nmis ou gaufrés. Nous les tirions autrefois de l'Angleterre ou d'Allemagne. Nos ar-\nistes, non contens de s'emparer de cette branche de fabrication, l'ont beaucoup\nperfectionnée; ils varient à l'infini, les dessins et l'agrément de ces sortes de pa-\npiers, et les innovations qu'ils apportent sans cesse, semblent inépuisables. Ces\ncombinaisons toujours nouvelles, asservissent la vogue.\nEst avantageusement connu pour la perfection de ses papiers glacés, satinés,\nbronzés, marbrés, à petits dessins en or, argent et couleurs, imprimés, maro-\nquinés de toutes couleurs et nuances ; jolies bordures d'or, d'argent et de couleurs,\net particulièrement pour ses papiers gaufrés et tissus couleur or et argent, qui ne\nroug</ACT>issent jamais et dont il est l'inventeur. Ces <ACT>papiers</ACT> sont à l<ACT>'usage des fabriques\nde cartonnage, d'éventails, de reliures, de décors de table, de gaînerie, de fleurs\nartificielles, etc</ACT>. M. Angrand <ACT>fabrique aussi l'or, l'argent et les couleurs en li-\nqueur: pour l'écriture et le lavis, les étiquettes de toutes formes et grandeurs, ap-\nplicables sur toutes espèces de marchandises,</ACT> sans le secours <ACT>d'aucune colle</ACT>. Sa\nfabrique se distinguait déjà à l'Exposition de 1802, où elle obtint une mention ho-\nnorable. Depuis, ce fabricant a <ACT>beaucoup perfectionné ses papiers de fantaisie</ACT> qui\njouissent de la plus grande vogue. Cette perfection, la fraîcheur, la solidité des<ACT>\ncouleurs</ACT> et le bon goût des <ACT>dessins</ACT> les ont mis en réputation tant en France que\ndans les pays étrangers. M. Angrand a obtenu une (B) à l'Exposition de 1825.\nLes nombreux et beaux échantillons de cette maison sont déposés au Conserva-\nBR<PER>EFFORT (L.</PER>), <LOC>rue Transnonain</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>.\nCette fabrique <ACT>fournit abondamment aux comsommateurs, des papiers en feuil-\nles de tous genres, lissés, glacés, argentés, dorés, satinés, gaufrés, veloutés,\nracines, maroquinés, marbrés, anglais, bordures en or, argent et couleur</ACT>. Ces<ACT>\npapiers</ACT> sont <ACT>à l'usage des cartonniers, gainiers, éventaillistes, relieurs, pape-\ntiers, cartiers, fleuristes, imprimeurs en taille-douce et des lithographes, et\nLe glacé qui couvre ses papiers fins, supporte sans altération toutes impressions\nDiffér</ACT>ens produits de cette fabrique ayant figuré à la dernière Exposition, o\nmérité d'être cités honorablement dans le rapport du Jury central.<ACT>\nFabrique les papiers de fantaisie en tous genres, maroquinés de toutes couleur\npapiers gaufrés or, argent mat et bruni, couleurs glacées, satinées et bronzée\npapiers liserés, imprimés en argent et en or, gaufrés sur toutes couleurs; be\ndures gaufrées en or, argent et couleurs, feuilles or et argent, planées, mat\net brunies; papier coquille imprimé avec dessin, sur fond de couleur, or et\ngent, fin et faux, et couleurs fines; coquille glacée, satinée, argentée et bro\nzée à l'usage des éventaillistes, cartonniers, décorateurs, etc. ( papiers de tout\ncouleurs pour fleurs artificielles ; papiers pour lettres, gaufrés blancs, avec su\net fleurs enluminées; idem, couleurs satinées et glacées pour fêtes et complimer\ncartes de visites unis, timbrées à sec, en couleurs et satinées, rehaussées or\nargent; papier cannelure et antres dessins or et argent fins et faux. etc</ACT>.<ACT>\nDoreur fabricant de papiers d'or et d'argent fin, faux et mat bruni ; bordure\ngriffes, coins, souvenirs, et feuillages pour fleurs en tous genres: il dore tout\nsortes d'objets de fantaisie.\nPapier racine en tous genres, façon française, anglaise et allemande; papi\nmarbré de différentes couleurs, pour couvertures de livres, et tous les articl\nPapiers de fantaisie dans les grandes variétés, tels que glacés, satinés, bronze\nmaroquinés, coquilles etc. ; or et argent en poudre.\nFabrique le papier d'or et d'argent uni très mince pour border; papier gaufré\nor, argent et couleurs fines, vignettes, médaillons et autres grands corps déco\npès et gaufrés : il fait aussi toutes les bordures à l'usage du cartonnage et de la\ncoration de table</ACT>. <FT>Envoie</FT> en <LOC>province</LOC>.\n<ACT>Fabrique le papier gaufré, 18 pouces de long sur 14 de large, papier glacé, n\nroquiné, d'or et d'argent et généralement tous papiers de fantaisie dans le be\npour cartonnages fins etc. ; il fait également les papiers à fleurs et se charge\ntoutes commissions</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [9, 13], "text": "fils"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [826, 1906], "text": "qualités propres la tenture, à fonds unis, bordures, décors demi-fins et de veloutés, satinés; Peintre décorateur; tient magasin de papiers de tenture et se charge du collage: ssortiment de tableaux d'église. On emploie en France, et surtout à Paris, pour la reliure et le cartonnage une grande quantité de papiers de fantaisie, à fonds d'or, d'argent ou de couleur. mis ou gaufrés. Nous les tirions autrefois de l'Angleterre ou d'Allemagne. Nos ar-istes, non contens de s'emparer de cette branche de fabrication, l'ont beaucoup perfectionnée; ils varient à l'infini, les dessins et l'agrément de ces sortes de pa-piers, et les innovations qu'ils apportent sans cesse, semblent inépuisables. Ces combinaisons toujours nouvelles, asservissent la vogue. Est avantageusement connu pour la perfection de ses papiers glacés, satinés, bronzés, marbrés, à petits dessins en or, argent et couleurs, imprimés, maro-quinés de toutes couleurs et nuances ; jolies bordures d'or, d'argent et de couleurs, et particulièrement pour ses papiers gaufrés et tissus couleur or et argent, qui ne roug"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1952, 1959], "text": "papiers"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1968, 2091], "text": "'usage des fabriques de cartonnage, d'éventails, de reliures, de décors de table, de gaînerie, de fleurs artificielles, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2104, 2286], "text": "fabrique aussi l'or, l'argent et les couleurs en li-queur: pour l'écriture et le lavis, les étiquettes de toutes formes et grandeurs, ap-plicables sur toutes espèces de marchandises,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2303, 2317], "text": "d'aucune colle"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2437, 2483], "text": "beaucoup perfectionné ses papiers de fantaisie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2571, 2579], "text": "couleurs"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2599, 2606], "text": "dessins"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Simon fils qui succède à son père, a fait des recherches assidues et frue\ntueuses pour obtenir des améliorations dans sa fabrication; et les brillantes tenture\nqu'il exposa, attestent des progrès sensibles. Par des procédés qui lui sont particu\nliers, il produit sur toile les effets de la peinture, et à l'aide d'un assortimer\nd'objets d'ornemens, il a trouvé le moyen de décorer les salles de spectacle ave\ndix fois moins de frais et de temps qu'on n'a fait jusqu'ici. Il en a fait d'heureu\nessais dans les salles de Versailles. Il possède de nombreux ateliers de peinture qu\nlui permettent d'en faire l'entreprise pour toutes sortes de bâtimens.\nLes relations commerciales de M. Simon fils, étant étendues, il fait des expéd\ntic\n'Europe\nsidérables dans toute\nSa fabrique de papiers peints fournit au commerce toutes les qualités propres\nla tenture, à fonds unis,\nbordures, décors demi-fins et de\nveloutés, satinés;\nPeintre décorateur; tient magasin de papiers de tenture et se charge du collage:\nssortiment de tableaux d'église.\nOn emploie en France, et surtout à Paris, pour la reliure et le cartonnage une\ngrande quantité de papiers de fantaisie, à fonds d'or, d'argent ou de couleur.\nmis ou gaufrés. Nous les tirions autrefois de l'Angleterre ou d'Allemagne. Nos ar-\nistes, non contens de s'emparer de cette branche de fabrication, l'ont beaucoup\nperfectionnée; ils varient à l'infini, les dessins et l'agrément de ces sortes de pa-\npiers, et les innovations qu'ils apportent sans cesse, semblent inépuisables. Ces\ncombinaisons toujours nouvelles, asservissent la vogue.\nEst avantageusement connu pour la perfection de ses papiers glacés, satinés,\nbronzés, marbrés, à petits dessins en or, argent et couleurs, imprimés, maro-\nquinés de toutes couleurs et nuances ; jolies bordures d'or, d'argent et de couleurs,\net particulièrement pour ses papiers gaufrés et tissus couleur or et argent, qui ne\nrougissent jamais et dont il est l'inventeur. Ces papiers sont à l'usage des fabriques\nde cartonnage, d'éventails, de reliures, de décors de table, de gaînerie, de fleurs\nartificielles, etc. M. Angrand fabrique aussi l'or, l'argent et les couleurs en li-\nqueur: pour l'écriture et le lavis, les étiquettes de toutes formes et grandeurs, ap-\nplicables sur toutes espèces de marchandises, sans le secours d'aucune colle. Sa\nfabrique se distinguait déjà à l'Exposition de 1802, où elle obtint une mention ho-\nnorable. Depuis, ce fabricant a beaucoup perfectionné ses papiers de fantaisie qui\njouissent de la plus grande vogue. Cette perfection, la fraîcheur, la solidité des\ncouleurs et le bon goût des dessins les ont mis en réputation tant en France que\ndans les pays étrangers. M. Angrand a obtenu une (B) à l'Exposition de 1825.\nLes nombreux et beaux échantillons de cette maison sont déposés au Conserva-\nBREFFORT (L.), rue Transnonain, n. 12.\nCette fabrique fournit abondamment aux comsommateurs, des papiers en feuil-\nles de tous genres, lissés, glacés, argentés, dorés, satinés, gaufrés, veloutés,\nracines, maroquinés, marbrés, anglais, bordures en or, argent et couleur. Ces\npapiers sont à l'usage des cartonniers, gainiers, éventaillistes, relieurs, pape-\ntiers, cartiers, fleuristes, imprimeurs en taille-douce et des lithographes, et\nLe glacé qui couvre ses papiers fins, supporte sans altération toutes impressions\nDifférens produits de cette fabrique ayant figuré à la dernière Exposition, o\nmérité d'être cités honorablement dans le rapport du Jury central.\nFabrique les papiers de fantaisie en tous genres, maroquinés de toutes couleur\npapiers gaufrés or, argent mat et bruni, couleurs glacées, satinées et bronzée\npapiers liserés, imprimés en argent et en or, gaufrés sur toutes couleurs; be\ndures gaufrées en or, argent et couleurs, feuilles or et argent, planées, mat\net brunies; papier coquille imprimé avec dessin, sur fond de couleur, or et\ngent, fin et faux, et couleurs fines; coquille glacée, satinée, argentée et bro\nzée à l'usage des éventaillistes, cartonniers, décorateurs, etc. ( papiers de tout\ncouleurs pour fleurs artificielles ; papiers pour lettres, gaufrés blancs, avec su\net fleurs enluminées; idem, couleurs satinées et glacées pour fêtes et complimer\ncartes de visites unis, timbrées à sec, en couleurs et satinées, rehaussées or\nargent; papier cannelure et antres dessins or et argent fins et faux. etc.\nDoreur fabricant de papiers d'or et d'argent fin, faux et mat bruni ; bordure\ngriffes, coins, souvenirs, et feuillages pour fleurs en tous genres: il dore tout\nsortes d'objets de fantaisie.\nPapier racine en tous genres, façon française, anglaise et allemande; papi\nmarbré de différentes couleurs, pour couvertures de livres, et tous les articl\nPapiers de fantaisie dans les grandes variétés, tels que glacés, satinés, bronze\nmaroquinés, coquilles etc. ; or et argent en poudre.\nFabrique le papier d'or et d'argent uni très mince pour border; papier gaufré\nor, argent et couleurs fines, vignettes, médaillons et autres grands corps déco\npès et gaufrés : il fait aussi toutes les bordures à l'usage du cartonnage et de la \ncoration de table. Envoie en province.\nFabrique le papier gaufré, 18 pouces de long sur 14 de large, papier glacé, n\nroquiné, d'or et d'argent et généralement tous papiers de fantaisie dans le be\npour cartonnages fins etc. ; il fait également les papiers à fleurs et se charge\ntoutes commissions.\n","ner_xml":"M<ENTRY> Simon <PER>fils</PER> qui succède à son père, a fait des recherches assidues et frue\ntueuses pour obtenir des améliorations dans sa fabrication; et les brillantes tenture\nqu'il exposa, attestent des progrès sensibles. Par des procédés qui lui sont particu\nliers, il produit sur toile les effets de la peinture, et à l'aide d'un assortimer\nd'objets d'ornemens, il a trouvé le moyen de décorer les salles de spectacle ave\ndix fois moins de frais et de temps qu'on n'a fait jusqu'ici. Il en a fait d'heureu\nessais dans les salles de Versailles. Il possède de nombreux ateliers de peinture qu\nlui permettent d'en faire l'entreprise pour toutes sortes de bâtimens.\nLes relations commerciales de M. Simon fils, étant étendues, il fait des expéd\ntic\n'Europe\nsidérables dans toute\nSa fabrique de papiers peints fournit au commerce toutes les <ACT>qualités propres\nla tenture, à fonds unis,\nbordures, décors demi-fins et de\nveloutés, satinés;\nPeintre décorateur; tient magasin de papiers de tenture et se charge du collage:\nssortiment de tableaux d'église.\nOn emploie en France, et surtout à Paris, pour la reliure et le cartonnage une\ngrande quantité de papiers de fantaisie, à fonds d'or, d'argent ou de couleur.\nmis ou gaufrés. Nous les tirions autrefois de l'Angleterre ou d'Allemagne. Nos ar-\nistes, non contens de s'emparer de cette branche de fabrication, l'ont beaucoup\nperfectionnée; ils varient à l'infini, les dessins et l'agrément de ces sortes de pa-\npiers, et les innovations qu'ils apportent sans cesse, semblent inépuisables. Ces\ncombinaisons toujours nouvelles, asservissent la vogue.\nEst avantageusement connu pour la perfection de ses papiers glacés, satinés,\nbronzés, marbrés, à petits dessins en or, argent et couleurs, imprimés, maro-\nquinés de toutes couleurs et nuances ; jolies bordures d'or, d'argent et de couleurs,\net particulièrement pour ses papiers gaufrés et tissus couleur or et argent, qui ne\nroug</ACT>issent jamais et dont il est l'inventeur. Ces <ACT>papiers</ACT> sont à l<ACT>'usage des fabriques\nde cartonnage, d'éventails, de reliures, de décors de table, de gaînerie, de fleurs\nartificielles, etc</ACT>. M. Angrand <ACT>fabrique aussi l'or, l'argent et les couleurs en li-\nqueur: pour l'écriture et le lavis, les étiquettes de toutes formes et grandeurs, ap-\nplicables sur toutes espèces de marchandises,</ACT> sans le secours <ACT>d'aucune colle</ACT>. Sa\nfabrique se distinguait déjà à l'Exposition de 1802, où elle obtint une mention ho-\nnorable. Depuis, ce fabricant a <ACT>beaucoup perfectionné ses papiers de fantaisie</ACT> qui\njouissent de la plus grande vogue. Cette perfection, la fraîcheur, la solidité des<ACT>\ncouleurs</ACT> et le bon goût des <ACT>dessins</ACT> les ont mis en réputation tant en France que\ndans les pays étrangers. M. Angrand a obtenu une (B) à l'Exposition de 1825.\nLes nombreux et beaux échantillons de cette maison sont déposés au Conserva-\nBR<PER>EFFORT (L.</PER>), <LOC>rue Transnonain</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>.\nCette fabrique <ACT>fournit abondamment aux comsommateurs, des papiers en feuil-\nles de tous genres, lissés, glacés, argentés, dorés, satinés, gaufrés, veloutés,\nracines, maroquinés, marbrés, anglais, bordures en or, argent et couleur</ACT>. 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(Voycz GRAVURE SUR MÉTAUN)\nTHOMAS (Mme.), rue du Faub.-du-Temple, n. 108.\nEst la première qui ait fabriqué le papier satiné argent, bronzé et le papier de\nites couleurs superfines glacées, genre qu'elle a porté à un haut degré de perfec-\nn; elle tient aussi les papiers gaufrés. Ses divers produits ont figuré avec avan-\nge à la dernière Exposition du Louvre, et sont cités au rapport du Jury.\nLes papiers satinés et glacés de Mme. Thomas s'emploient pour lettres, vignettes,\nrtes de visites, cartonnages, nécessaires et pour l'éventail. A quelque usage\n'on les fasse servir, ils ne changent nullement ; ils peuvent être mouillés,\nempés même sans perdre leur brillant soyeux, et sont ainsi très propres à l'im-\nession en taille-douce et en caractères\nFait, au moyen d'un enduit qui lui est particulier, un papier à calquer de la\nus grande transparence, pouvant être froissé sans se casser, être collé et servir\ncrayon, à la plume et au tracé. Cet enduit appliqué sur tout autre papier, pré-\nrve des insectes les objets qui en sont enveloppés. M. Champion enduit aussi ,\ns gazes à jour pour diminuer, dans les appartemens, l'ardeur du soleil, se\nrantir des insectes ailés, envelopper les gardes-mangers, etc. Il imprègne le cuis\nla peau, et préserve par là les chaussures de toute humidité. Les chaussons de\nau, fabriqués sans couture et recouverts de cet enduit, peuvent être mis dans le\nulier et servir de pantoufles: cette chaussure est fort légère, peu dispendieuse et\neut-être adaptée même à celles de soie. Enfin appliqué aux chapeaux de paille ,\nleur donne de la fermeté, les empêche de casser et conserve leur couleur. (Voyea\nA rendu des services à la gravure, en s'appliquant, depuis 30 ans, à perfec-\nonner tout ce qui peut être utile aux artistes , comme papier verni, eau-forte à\nbuler, vernis pour graver, papier gélatine, vernis à recouvrir, et papier imper-\néable. Il tient des papiers réglés pour les fabricans de châles et cachemires.\nes artistes trouvent aussi chez M. Denize, des couleurs et tout ce qui est e leur\nAprésenté, à la dernière Exposition, trois sortes de papiers transparens :\n1° Le premier, dit papicr-glace transparent, parfaitement pur et d'une égale\npaisseur, ne subit aucune rétraction. Le second, ou papier-glace perfectionné,\nien supérieur, par son moelleux et sa fléxibilité, à celui des Chinois, comme à\nPAPIERS TRANSPAREN5 POUR DESSINER. — PARAPLXIES.\n480\ntoutes les imitations tentées en Europe jusqu'à présent, peut être plié dans tous\nsens avec frottement, sans laisser aucune trace. On peut l'orner de dessins et pei\ntures à l'eau, à l'huile et à l'essence. Enfin, le papier-glace mal transparent, q\nprésente aux artistes un nouvel avantage par son application facile aux procéd\nlithographiques; sa transparence parfaite permettant de suivre les traits les pl\ndéliés, on peut calquer avec l'encre ou le crayon lithographiques au moyen\npinceau, de la plume ou du tire-ligne, et transporter ensuite la calque sur la pier\npour en avoir des épreuves fidèles.\nCes troissortes de papiers, de toutes forces et de toutes grandeurs, ont été essay\net approuvés par MM. Fontaine, architecte du Roi, Normand, dessinateu\nRichomme, graveur en daille-douce, et Cornouailles, graveur sur acier. Ils o\nmérité a leur inventeur une (B).\n","ner_xml":"<PER>SUSSE-AUBÉ (veuve</PER>), <LOC>rue Ste.-Anne</LOC>, n. <CARDINAL>59</CARDINAL>.\nmaro\nA mérité d'être citée dans le rapport du Jury , en 1825, pour les papiers gaufrés\n'elle avait présentés à l'Exposition. 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Le second, ou papier-glace perfectionné,\nien supérieur, par son moelleux et sa fléxibilité, à celui des Chinois, comme à\nPAPIERS TRANSPAREN5 POUR DESSINER. — PARAPLXIES.\n480\ntoutes les imitations tentées en Europe jusqu'à présent, peut être plié dans tous\nsens avec frottement, sans laisser aucune trace. On peut l'orner de dessins et pei\ntures à l'eau, à l'huile et à l'essence. Enfin, le papier-glace mal transparent, q\nprésente aux artistes un nouvel avantage par son application facile aux procéd<ACT>\nlithographiques</ACT>; sa transparence parfaite permettant de suivre les traits les <ACT>pl\ndéliés, on peut calquer avec l'encre ou le crayon lithographiques au moyen\npinceau, de la plume ou du tire-ligne, et transporter ensuite la calque sur la pier\npour en avoir des épreuves fidèles.\nCes troissortes de papiers, de toutes forces et de toutes grandeurs, ont été essay\net approuvés par MM. 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Ils o\nmérité a leur inventeur une (B).\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [194, 206], "text": "THOMAS (Mme."}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [209, 231], "text": "rue du Faub.-du-Temple"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [236, 239], "text": "108"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [277, 308], "text": "papier satiné argent, bronzé et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [312, 443], "text": "papier de ites couleurs superfines glacées, genre qu'elle a porté à un haut degré de perfec-n; elle tient aussi les papiers gaufrés"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [445, 464], "text": "Ses divers produits"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [476, 477], "text": "a"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [485, 488], "text": "-ge"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1921, 1950], "text": "comme papier verni, eau-forte"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1953, 2038], "text": "buler, vernis pour graver, papier gélatine, vernis à recouvrir, et papier imper-éable"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2040, 2110], "text": "Il tient des papiers réglés pour les fabricans de châles et cachemires"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2112, 2114], "text": "es"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2885, 2900], "text": "lithographiques"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3275, 3313], "text": "architecte du Roi, Normand, dessinateu"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3314, 3318], "text": "Rich"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3318, 3322], "text": "omme"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3324, 3351], "text": "graveur en daille-douce, et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3356, 3358], "text": "ou"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3364, 3383], "text": ", graveur sur acier"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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jeune, rue Traversiè\n-St.-Honord\nCette maison, établie anciennement, fait beaucoup d'affaires avec les marchands\nétaillans, comme avec la province.\nSuccesseurs de Sagnier; brevetés d'invention pour des parapluies mécaniques à\nannes. Leur fabrique de parapluies à formes ordinaires, fournit abondamment au\nommerce de quoi satisfaire tous les goûts. Ils tiennent également fabrique de can-\nes dont ils offrent un assortiment complet. (Voyez aussi TAILLEURS).\nTient fabrique et magasin de parapluies ordinaires, parapluies à cannes, om-\nrelles en tout genres, cannes, fouets, cravaches, éventails, dans toutes les\nualités et à des prix modérés.\nFabrique toutes sortes de parapluies à cannes et autres, ombrelles en tous genres\ns recouvre et les raccommode, assortiment de taffetas et de soufflets pour Pari:\nAdmis aux Expositions du Louvre en 1810 et 1823, pour une nouvelle espèce de\nnonture de parapluies, de son invention. Dans la confection de ces parapluies, il\n'emploie ni fourchettes, ni pointes, ni fils de fer, ni fer-blanc ; il les préserve\ninsi de la rouille, et les exempte des fréquens raccommodages auxquels sont\njumis les parapluies ordinaires , sur lesquels ils ont le nouvel avantage de résister\ncaucoup mieux aux grands vents.\nMarchand et fabricant de parapluies, ombrelles en tous genre, dont il tient\nraud assortiment. Il fait et raccommode tout ce qui concerne son état, envoie\nSon magasin offre un choix complet de parapluies tant pour hommes que pour\ndames. On distingne surtout sa fabrique pour les ombrelles. M. Marot est l'in-\nventeur des parapluies en pereale imperméable, qu'il ne vend que 8, 9 et 10 fr.,\nen bon teint. Indépendamment de sa fabrique de parapluies, il fait comm\nee les départemens et l'étranger, sur la baleine, les métaux, les nacres de\nav\nFabrique les parapluies en tous genres, des montures de toutes sortes, corbins,\nombrelles, soleils et autres; recouvre, raccommode et met les anciens parapluies\nVo\ne aussi BALEINES).\nassortiment de souffle\nannes\nsimple pression d'une détente placée près du manche et communiquant à un res-\nsort intérieur; de sorte qu'une personne privée d'un bras peut le développer sans\naucun secours étranger. La mèthode nouvelle qu'emploie ce fabricant pour placer\ns-boutans et l'anneau destiné à retenir les branches, assure, en ménageant\nCrosses en tous genres, montures, fourchettes en cuivre et en fer pour parapluie\net ombrelles; envoie en province.\nFabricans de petits bouts et d'anneaux de parapluies: ils font aussi le blanchi-\nent d'argent, expedient en province et à Pétranger.\nFabrique bouts et anneaux de parapluies, fait le blanchiment d'argent pour garui-\nre et tout ce qui concerne cette partie\nDresse des crosses en nacre de perle, mains en ivoire, et corne de cerf, à figure\nmaine, grimacières, têtes d'animaux et autres plus ordinaires; manches d'ivoire\nur ombrelle en tous genres et crosses de parapluies, en corne transparente,\nrne de bœuf, buis, bois des îles et bois ordinaire. Il tient aussi les anne\nais des iles, corne, etc.: assortiment de cannes des Indes, jones, bambous\nting, cannes à pèche, serre-bocal, mêtre et autres de toutes sortes. Envoie da\nFabrique les garnitures de parapluies en tous genres, et tient un assortiment de\nouts de cannes de toutes grandeurs et grosseurs; il fait des envois considérables\nn province. (Voyez aussi OR ET ARGENT).\nOvez GUSSI MAROQUIN, CORROIERIE, TANNERIE.\nOn trouve, dans cette maison, toutes espèces de parchemins et vélins pour\n'écriture et l'impression; vélins de qualité supérieure pour le pastel et la minia-\nure. On y fait des parchemins verts, vernis et non vernis, pour registres; les\nbeaux d'âne pour souvenirs, peaux de caisses à tambour, etc.\nFabrique généralement tout ce qui concerne la parcheminerie, fait aussi la car\nlisanne pour passementiers et expédie dans les départemens.\nParchemins préparés pour l'écriture et l'impression en lettres ou la taille-douce\nparchemin pour peindre au pastel et pour registres, en blanc ou de couleur; par-\nchemin vert pour feuillages artificiels; tympans pour imprimeurs en lettres, peaux\nde veau vélin pour peindre et dessiner; peaux de veau pour caisses de tambour:\ngargousses de tous calibres à l'usage de la marine; peaux d'âne jaunes et blanches\npréparées pour écrire. Cette maison est ancienne.\nparchemin vert et blanc pour couvertures de registres; la cartisanne pour passe-\nmentiers, et assortiment de peaux d'âne jaunes et blanches. Cette maison compte\nvingl-six ans dexistence.\nBreveté du Roi pour la páte axérasine, admise à l'Exposition de 1823, et don\nl'objet est de blanchir et de nettoyer la peau; fabrique et magasin de tous les ar-\ntieles de parfumerie en première qualité, principalement pour l'étranger.\nTient en gros et détail tout ce qui concerne la parfumerie, principalement le beat\nrouge végétal et une eau de Cologne renommée qu'il vend 7 fr. 50 cent. les sir\nronteaux, et 1 fr. 50 cent. le rouleau en détail. M. Bonnefoy tient également ur\ndépôt de gants de differentes fabriques.\nSuccesseur de Ch. Villement, fabrique d'eau de Cologne ordinaire et de nou\nvelle composition, nommée eau de Cologne française, et dont la qualité es\nsupérieure; elle se vend dans des flacons de forme nouvelle et beaucoup plu\ncommode que les anciens rouleaux, sans être d'un prix plus élevé ; il fabriqu\naussi les savons fins et perfectionnés pour toilette. Son magasin constammen\nfourni tant en marchandises fabriquées qu'en matières premières préparées pou\nla confection des divers parfums lui permet d'exécuter promptement les plus forte\ncommandes pour pacotilles, expéditions maritimes ou toutes autres : son entrepô\npour les eaux de Cologne et odeurs spiritueuses est à la Chapelle St.-Denis, ru\ndes Francs-Bourgeois, n. 10.\nBreveté par le Roi et fournisseur patenté des Cours étrangères. Cette fabriqu\ndes plus anciennes, compte près de cent ans d'existence sous la même raison d\ncommerce. Au nombre de ses productions, il faut rappeler, l'odontophile, néces\nsaire de bouche, accompagné d'un traité sur les dents et les geneives; l'aalakshi\nd'Yemen (importation); l'oximel curatif à base de quina; l'almirzanah, crèm\ndiaspamétique; l'extrait balsamique des Alpes, perfectionné et distillé sur les lieux\nleau lénitive du Staubach, la crême saponine de Taike; le parfum de Colette; l\ncorbeille de Flore et la rosée de Lichen écossais (Scotch Lichen dew). On y fs\nbrique, en outre, tous les articles de toilette et parfumeric en gros, pour pacotill\net exportation. Entrepôt général des eaux de Cologne, de Jean-Marie Farina, d\nCologne, et du liquide pour teindre les cheveux.\nCette maison avantageusement connue depuis près de 40 ans, continue de jou\nd'une réputation méritée et se distingue par la bonne qualité de ses produits.\nParmi plusieurs compositions, pour la toilette, de l'invention de M. Bully père\nerfectionnées parle fils qui lui a succédé, on place au premier rang: le vinaigre\nu plutôt extrait cosmestique et anti-méphitique, nouvellement brevetè et accueilli en\n825 parmi les produits de l'industrie française, comme une des moilleures prépara-\nions pour la toilette, les bains, et l'assainissement des appartemens.\nOn cite encore avec avantage ses élixirs, poudre, opiat et chareoal préparés\npour les dents, ce dernier récemment importé d'Angleterre par M. Bully; son cau\nle la belle Gabrielle pour les dents; sa rosée de Flore, ses huile et pommade pour la\npousse des cheveux ; son extrait de roses purpurines, son parfum des tombeaux; ses\ninaigres de loiletle, anti-septique et pour nettoyer les cheveux, ses crêmes de lima-\nons et autres pour le teint et différents cosmétiques et parfums également\nOn trouve aussi dans ses fabrique et magasin tous les autres articles de parfu\nnerie en bonne qualité et la ganterie.\nOn trouve dans cette fabrique tous les articles de parfumerie les plus soignés et\nes plus délicats, les savons de toilette les mieux parfumés et en outre diverses\ncompositions précieuses parmi lesquelles nous citerons : le savon philoderme, (l'ami\nle la peau), entierement dégagé de toute subtance alkaline; il est composé par uu\nnouveau mode de fabrication qui facilite la combinaison des aromates les plus\nrecherchés qui lui léguent leurs odeurs suaves et leurs vertus nutritives, ce savon\nfacilite l'action du ra\nsoir et adoucit la peau.\nLe double extrait, admirable balsamique rosé, déja si répandu et si apprécie\ncomme une des meilleures eaux Cologne de connues jusqu'à ce jour.\nLa pâte cosmétique, préservatif contre les rides de la peau, composée de toutes les\nplantes oléagineuses qui blanchissent et adoucissent l'épiderme; cette pûte a l'a-\nvantage inappréciable d'être incorruptible.\nL'eau de Corinthe, pour la conservation des dents et la salubrité de la bouche :\ncomposition des plus remarquables par ses résultats avantageux. Tous ces articles\nsont enve loppés d'imprimés revêtus de la signature de ce fabricant.\nFabrique des pastilles dites du sérail, ainsi que toute sorte d'ornemens dans\nle goût oriental pour la toilette des dames; soit colliers odorans, bracelets les plus\nélégants, vases, pendules, coupes et différens articles du meilleur goût.\nSa maison est ancienne et connue par la qualité et la quantité de sea parfums,\ndont la fabrication est etimée et reconnue supérieure. Aussi sea produits sont-ils\nrecherchés dans le commerce.\nCette fabrique de parfumerie en gros pour le nord, les îles septentrionales et\nméridionales, et tout le continent, continue de justifier la confiance de ses com-\nmettans. Les marchandises qu'elle fabrique se conservent pendant des années :\navantage inappréciable pour les amateurs, et pour tous les marchands en détail ;\nelle sont, en outre, susceptibles de voyages de long cours, sans épronver\nd'altérotion\nDELASALLE,\nci-devant rue Neuve-Saint-Denis, n. 20, maintenant suc\ncesseur de SOYEZ, rue Bourg-l'Abbé, n. 22.\nBreveté comme fournisseur de S. A. R. madame la duchesse de Berri, inven\nteur d'une moutarde royale aromatique, tient en général les vinaigres de table\net de toilette, les fruits au vinaigre, l'eau de Cologne de P.-J.-M. Farina. De\nparfums et des cosmétiques incorruptibles , c'est-à-dire, qui ont la propriété de\nconserver toujours la même suavité ; enfin tous les objets nécessaires à la toilette\ncomme boitès et pinceaux à barbe, brosses à dents. Ses relations commerciale\nsont étendues avec les colonies espagnoles et l'Angleterre. Ses parfums et autre\n1\na\nà\n\nExpe\nBreveté en 1819 par sa majesté pour le perfectionnement des savons de toilette\na obtenu à P'exposition des produits, en 1823, une médaille d'encouragement er\nrecompense des améliorations qu'il a apportées dans ce genre de fabrication; i\nfabrique pour la vente en gros, du savon marbré façon de Marseille à l'usage du\nblanohissage; le Jury s'exprime dans les termes les plus flatteurs, sur cette nou\nvelle branche d'industrie ; il a également établi une fabrique de savon jaune façor\nanglaise, particulièrement destiné pour le blanchissage de fin, et les manufactu\nSa crême de savon parfumé à l'amande amère ainsi qu'à toutes autres odeurs\nsi avantageusement connue, a reçu l'approbation de plusieurs princes et princesses\nentr'autres de S. A. R. madame la Dauphine et de madame duchesse de Berri, don\nil est bréveté et fournisseur et qui ont trouvé ses articles supérieurs à tout ce qui\nété fabriqué dans ce genre\nConnus pour la bonne fabrication de leurs articles ; ils sont inventeurs breveté\nde divers objets intéressans. Nous citerons entre autres l'huile comogène pour l\neroissance et la conservation des cheveux.—L'essence vestimentale pour détache\ntoutes les étoffes. — Le savon d'Alcibiade, recherché par les Orientaux pour leu\nbarbe. — Le serkis du sérail, poudre qui adoucit, blanchit la peau, la préserv\ndes rides et enlève les taches de rousseur. — La pâte cymodore, invention récent\npour le même objet et qui surpasse en efficacité ce que l'on avait fait jusqu'alors\nsurtout en ce qu'elle se conserve en tous temps et en tous lieux. —Enfin la pom\nmade des Francs pour faire croître et conserver les cheveux, et pour laquelle ils son\nbrevetés du mois d'avril 1825 par S. M. CHARLES X; cette pommade est accompa\ngnée d'un petit livret empreint de leur griffe.\nMM. Dissey et Piver tiennent également une fabrique considérable de savons de\ntoilette\nImdépendamment de ses eaux de Cologne , on trouve dans cette maison de\neaux de fieurs d'orange triple de Malte , de vulnéraire en liqueur et de mélisse dite\ndcs Carmes dans les premières qualités. Les marchandises que renferme cet établis\nsement connu depuis long temps sous la même raison de commerce sont à des pri»\nmodérés. Dans l'intérêt des consommateurs on les engage à ne pas confondre cette\nmaison avec d'autres moins connues qui l'avoisinent.\ns parfums, particulièrement pour son eau blanche dans la propriété est de blanchir\npeau ; son cau jaune est aussi fort estimée pour la toilette et pour parfumer les\n»partemens; il est également très renommé pour son eau de Cologne perfec-\nonnée\nFournisseur breveté des cours de France, d'Allemagne et de Prusse.\nIl posséde le secret de Paul Féminis pour la préparation de l'eau de Cologne,\nui jouit d'une si grande reputation sous le nom de son auteur. M. Jean-Marie\narina était déjà breveté d'invention pour un nouveau cosmétique, appelé créme\ne Cathay, que ses propriétés recommandent aux dames, il vient de l'être de\nouveau pour une composition nouvelle qu'il désigne sous le nom d'eau de la Sainte\nlliance.\nCette eau particulièrement consacrée à l'usage de la toilette réunit à elle seule\nes vertus les plus efficaces puisqu'on l'emploie avec succès pour effacer les rides du\nisage, faire disparaître les rougeurs ainsi que les taches de rousseur : elle détruit\nussi les petites dartres farineuses , guérit les maladies chroniques des paupières et\nes yeux, prévient la chûte des cheveux, raffermit les gencives, arrête la carie\nes dents, et par sa suavité, dissipe les odeurs de la bouche. Employée en bains\nlle est très salutaire, et répand sur tout le corps un parfum des plus agréables.\nCertain que cette eau nouvelle justifiera les qualités précieuses qu'il lui attribue,\n1. Jean Farina espère qu'elle ne sera pas indigne du nom qu'elle a reçu. Cette\nnaison offre encore le dépôt exclusif de l'eau dentifrice du docteur D. Merellini,\néputée, dès long-temps, comme conservant aux dents leur beauté , et commu-\niquant à la bouche une odeur suave; il tient dans son magasin tous les articles\nle parfumerie de sa fabrique, en qualités supérieures\nSeul distillateur et fournisseur d'eau de Cologne du Roi, par brevet du 9 février\n816, son eau de cologne reconnue supérieure a été approuvée par la faculté de\nnédecine de Paris et admise a l'Exposition de l'Industrie Française au Louvre en\n819, ce qui lui valut l'honneur d'être breveté de S. A. R. Madame la duchesse\nl'Orléans et fournisseur de sa maison. Nous recommandons son eau de Made-\nnoiselle ou Rosée du printemps, pour laquelle il est breveté de S. A. R. Madame\na Dauphine: elle fut composée pour la toilette de S. A. R. Madame qui en fait\nisage, ce qui nous dispense de nous étendre d'avantage sur les bonnes qualités de\nce cosmetique qui fut admis à l'Exposition de 1823, ainsi que son eau royale\ndite de Cologne.\nM. Geslin vient de composer une nouvelle eau de toilette nommé eau bien aimée,\nqu'il a eu l'honneur de présenter au Roi.\nCette maison, ne faisant pas voyager, on s'adresse directement à elle.\nmades, huiles parfumées, préparations dentifrices, eaux-de-vie de lavande, eaux\nde Cologne et autres pour le bain et la toilette, Eaux des Rosières (par brevet d'in-\nvention, eaux, esprits et extraits de senteur, tablettes de savon perfectionné à\nodeurs fines, boules de savon transparent, lait de rose, eaux rafraîchissantes pour\nle teint, crêmes pour blanchir la peau, huiles pour la pousse des cheveux, rouge\nvégétal de toutes qualités, vinaigres de propriétés diverses, préparations chimi-\nques pour teindre les cheveux, essence de rose de Turquie, huiles essentielles aro\nmatiques du Nord et du Levant, ambre gris, musc tonquin, etc. Cette maiso\ntient enfin l'entrepôt général des eaux de fleurs d'orange d'Hyères.\n","ner_xml":"C<PER>HOQUET jeune</PER>, <LOC>rue Traversiè\n-St.-Honord</LOC>\nCette maison, établie anciennement, fait beaucoup d'affaires avec les marchands<ACT>\nétaillans, comme avec la province.\nSuccesseurs de Sagnier; brevetés d'invention pour des <ACT>parapluies</ACT> mécaniques à<ACT></ACT>\n<ACT>annes</ACT>. Leur <ACT>fabrique de parapluies à formes ordinaires</ACT>, <ACT>fournit abondamment</ACT> au<ACT>\nommerce</ACT> de <ACT>quoi satisfaire</ACT> tous les <ACT>goûts</ACT>. <ACT>Ils tiennent également fabrique de can-\nes dont ils offrent un assortiment complet</ACT>. (Voyez aussi TAILLEURS).\n<ACT>Tient fabrique et magasin de parapluies ordinaires, parapluies à cannes, om-\nrelles en tout genres, cannes, fouets, cravaches, éventails, dans toutes</ACT> les<ACT>\nu</ACT>alités et à des prix modérés.\n<ACT>Fabrique toutes sortes de parapluies à cannes et autres, ombrelles en tous genres\ns recouvre et les raccommode, assortiment de taffetas et</ACT> de <ACT>soufflets</ACT> pour Pari:\nAdmis aux Expositions du Louvre en 1810 et 1823, pour une nouvelle espèce de\nnonture de parapluie<ACT>s</ACT>, de son invention. Dans la confection de ces parapluies, il\n'emploie ni fourchettes, ni pointes, <ACT>ni fils de fer</ACT>, <ACT>ni fer-</ACT>blanc ; il les préserve\ninsi de la rouille, et les exempte des fréquens raccommodages auxquels sont\n<ACT>jumis les parapluies ordinaires</ACT> , <ACT>sur</ACT> lesquels ils ont le <ACT>nouvel</ACT> avantage de <ACT>résister\ncaucoup mieux aux grands vents</ACT>.<ACT>\nMarchand et fabricant de parapluies, ombrelles en <ACT>tous</ACT> genre, dont il tient\nraud assortiment. Il fait et raccommode tout ce qui concerne son état, envoie\nSon magasin offre un choix complet de parapluies tant pour hommes que pour\ndames. On distingne surtout sa fabrique pour les ombrelles. M. Marot est l'in<ACT>-</ACT>\n<ACT>venteur</ACT> des <ACT>parapluies en pere</ACT>ale imperméable, qu'il ne vend que 8, 9 et 10 fr.,\nen bon teint. Indépendamment de sa fabrique de parapluies, il fait comm\nee les départemens et l'étranger, sur la baleine, les métaux, les nacres de\nav\nFabrique les parapluies en <ACT>tous</ACT> genres, des monture<ACT>s</ACT> de <ACT>toutes</ACT> sortes, corbins,\nombrelles, soleils et autres; recouvre, raccommode et met les anciens parapluies\nVo\ne aussi BALEINES).\nassortiment de souffle\nannes\nsimple pression d'une détente placée près du manche et communiquant à un res-\nsort intérieur; de sorte qu'une personne privée d'un bras peut le développer sans\naucun secours étranger. La mèthode nouvelle qu'emploie ce fabricant pour placer<ACT></ACT>\n<ACT>s-boutans</ACT> et l<ACT>'</ACT>anneau destiné à retenir <ACT>les branches</ACT>, assure<ACT>, en ménageant\nCrosses en tous genres, montures, fourchettes en cuivre et en fer pour parapluie\net ombrelles</ACT>; envoie en province.\nFabricans de petits bouts et d<ACT>'anneaux</ACT> de <ACT>parapluies</ACT>: ils font aussi le blanchi<ACT>-\nent d'argent</ACT>, expedient en province et à Pétranger.<ACT>\nFabrique bouts et anneaux de parapluies, fait le blanchiment d'argent pour garui-\nre et tout ce qui concerne cette partie\nDresse des crosses en nacre de perle, mains en ivoire, et corne de cerf, à figure\nmaine, grimacières, têtes d'animaux et autres plus ordinaires; manches d'ivoire\nur ombrelle en tous genres et crosses de parapluies, en corne transparente,\nrne de bœuf, buis, bois des îles et bois ordinaire</ACT>. <ACT>Il tient aussi les anne\nais des iles, corne, etc.</ACT>: <ACT>assortiment de cannes des Indes, jones, bambous\nting, cannes à pèche, serre-bocal, mêtre et autres de toutes sortes</ACT>. <ACT>Envoie da\nFabrique les garnitures de parapluies en tous genres, et tient un assortiment de\nouts de cannes de toutes grandeurs et</ACT> grosseurs; il fait des envois considérables\nn province. (Voyez aussi OR ET ARGENT).\nOvez GUSSI MAROQUIN, <ACT>CORROIERIE</ACT>, <LOC>TANNERIE</LOC>.<ACT></ACT>\nOn <ACT>trouve</ACT>, dans cette maison, <ACT>toutes espèces de parchemins et vélins pour\n'écriture et</ACT> l<ACT>'impression; vélins de qualité supérieure pour le pastel et la minia-\nure</ACT>. <ACT>On y fait des parchemins verts, vernis et non vernis, pour registres; les\nbeaux d'âne pour souvenirs, peaux de caisses à tambour, etc.\nFabrique généralement tout ce qui concerne la parcheminerie, fait aussi la car\nlisanne pour passementiers et</ACT> expédie dans les départemens.<ACT>\nParchemins préparés pour l'écriture et l'impression en lettres ou la taille-douce\nparchemin pour peindre au pastel et pour registres, en blanc ou de couleur; par-\nchemin vert pour feuillages artificiels; tympans pour imprimeurs en lettres, peaux\nde veau vélin pour peindre et dessiner; peaux de veau pour caisses de tambour:\ngar</ACT>gousses de <ACT>tous</ACT> calibres à l'usage de la marine<ACT>; peaux d'âne</ACT> jaunes <ACT>et</ACT> blanches<ACT>\npréparées</ACT> pour écrire. Cette maison est ancienne.\n<ACT>parchemin vert et blanc pour couvertures de registres; la cartisanne pour passe-\nmentiers, et assortiment de peaux d'âne jaunes et blanches</ACT>. Cette maison compte\nvingl-six ans dexistence.\nBreveté du Roi pour la páte axérasine, admise à l'Exposition de 1823, et don\n<ACT></ACT>l'objet est de <ACT>blanchi</ACT>r et de <ACT>nettoyer la peau; fabrique et magasin de tous les ar-\ntieles de parfumerie en première qualité</ACT>, <LOC>principalement</LOC> pour l'étranger.<ACT>\nTient en gros et détail tout ce qui concerne la parfumerie, principalement le beat\nrouge végétal et une eau de Cologne renommée qu'il vend 7 fr. 50 cent. les sir\nronteaux, et 1 fr. 50 cent. le rouleau en détail</ACT>. <ACT>M</ACT>. <LOC>Bonnefoy</LOC> <ACT>tient également ur\ndépôt de gants de differentes fabrique</ACT>s.\nSuc<ACT>ce</ACT>sseur de Ch. Ville<ACT>ment</ACT>, <ACT>fabrique d'eau de Cologne ordinaire et de nou\nvelle composition, nommée eau de Cologne française, et dont la qualité es\nsupérieure; elle se vend dans des flacons de forme nouvelle et beaucoup plu\ncommode que les anciens rouleaux, sans être d'un prix plus élevé ; il fabriqu\naussi les savons fins et perfectionnés pour toilette</ACT>. Son magasin constammen\nfourni tant en <ACT>marchandises fabriquée</ACT>s <ACT>qu'en matières premières préparées pou\n</ACT>la confection des <ACT>divers parfums</ACT> lui permet d'exécuter promptement les plus forte\ncommandes pour <ACT>pacot</ACT>illes, expéditions maritimes ou toutes autres : <ACT>son entrepô\npour les eaux <ACT>de</ACT> Cologne <ACT>et odeurs spiritueuses</ACT> est à la Chapelle <LOC>St.-</LOC>Denis, <LOC>ru</LOC><ACT></ACT>\n<LOC>des Francs-Bourgeois</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>.\nBreveté par le Roi et fournisseur patenté des Cours étrangères. Cette fabriqu\ndes plus anciennes, compte près de cent ans d'existence sous la même raison d\ncommerce. Au nombre de ses productions, il faut rappeler, l'odontophile, né<ACT>ces</ACT>\n<ACT>saire de bouche, accompagné</ACT> d'un traité sur <ACT>les dents</ACT> et les <ACT>geneives</ACT>; l'aalakshi\nd'Yemen (importation); l'oximel curatif à <ACT>base de quina</ACT>; l'<ACT>almir</ACT>zanah, <ACT>crèm</ACT>\n<ACT>di</ACT>aspamétique; l'<ACT>extrait balsamique des Alpes</ACT>, perfectionné et distillé sur les lieux\nleau lénitive du St<ACT>au</ACT>bach, la <ACT>crême saponine</ACT> de <ACT>Taike; le parfum de Colette; l\ncorbeille de Flore et la rosée de Lichen écossais</ACT> (<ACT>Scotch Lichen dew</ACT>). <ACT>On y f</ACT>s<ACT>\nbrique, en outre</ACT>, <ACT>tous les articles de toilette et parfumeric en gros, pour pacotill\net exportation. Entrepôt général des eaux de Cologne, de Jean-Marie Farina, d\nCologne, et du liquide pour teindre les cheveux</ACT>.\nCette maison avantageusement connue depuis près de 40 ans, continue de jou\nd'une réputation méritée et se distingue par la bonne qualité de ses produits.\nParmi plusieurs compositions<ACT>,</ACT> pour la toilette, de l'invention de M. Bully père\nerfectionnées parle fils qui lui a succédé, on place au premier rang: le vinaigre\nu plutôt extrait cosmestique et anti-méphitique, nouvellement brevetè et accueilli en\n825 parmi les produits de l'industrie française, comme une des moilleures prépara-\nions pour la toilette, les bains, et l'assainissement des appartemens.\nOn cite encore avec avantage ses élixirs, poudre, opiat et chareoal préparés\npour les dents, ce dernier récemment importé d'Angleterre par M. Bully; son cau\nle la belle Gabrielle pour les dents; sa rosée de Flore, ses huile et pommade pour la\npousse des cheveux ; son extrait de roses purpurines, son parfum des tombeaux; ses\ninaigres de loiletle, anti-septique et pour nettoyer les cheveux, ses crêmes de lima-\nons et autres pour le teint et différents cosmétiques et parfums également\nOn trouve aussi dans ses fabrique et magasin tous les autres articles de parfu\nnerie en bonne qualité et la ganterie.\nOn trouve dans cette fabrique tous les articles de parfumerie les plus soignés et\nes plus délicats, <ACT>les savons de</ACT> toilette <ACT>les mieux parfumés et en outre</ACT> diverses\ncompositions précieuses parmi lesquelles nous citerons : le savon philoderme, (l'ami\nle la peau), entierement dégagé de toute subtance alkaline; il est composé par uu\n<ACT>nouveau</ACT> mode de fabrication <ACT>qui facilite la combinaison des aromates les plus\nrecherchés qui lui léguent leurs odeurs suaves et leurs vertus nutritives</ACT>, ce savon\nfacilite l'action du ra\nsoir et <ACT>adoucit</ACT> la peau.\nLe double extrait, <ACT>admirable balsamique rosé, déja si répandu et si apprécie\ncomme une des meilleures eaux Cologne</ACT> de connues jusqu'à ce jour.<ACT>\nLa pâte cosmétique, préservatif contre les rides de la peau, composée de toutes les\nplantes oléagineuses qui blanchissent et adoucissent</ACT> l'<ACT>épiderme</ACT>; cette pûte a l'a-\nvantage inappréciable d'être incorruptible.\nL'eau de Corinthe, pour la conservation des dents et la salubrité de la bouche :\ncomposition des plus remarquables par ses résultats avantageux. Tous ces articles\nsont enve loppés d'imprimés revêtus de la signature de ce fabricant.\nFabrique des pastilles dites du sérail, <ACT>ainsi que toute sorte</ACT> d<ACT>'ornemens dans\nle goût</ACT> oriental <ACT>pour la toilette des dames; soit colliers odorans, bracelets les plus\nélégants, vases, pendules, coupes et différens articles du meilleur goût</ACT>.\nSa maison est ancienne et connue par la qualité et la quantité de sea parfums,\n</ACT>dont la fabrication est etimée et reconnue supérieure. <ACT>Aussi</ACT> se<ACT>a</ACT> produits sont-ils\nrecherchés dans le commerce.<ACT>\n</ACT>Cette <ACT>fabrique de parfumerie en gros pour le nord, les îles septentrionales et\nméridionales, et tout</ACT> le <ACT>continent</ACT>, continue de justifier la confiance de ses com<ACT>-\n</ACT>mettans. Les <ACT>marchandises</ACT> qu'elle fabrique se conservent pendant des années :<ACT>\navantage inappréciable pour les amateurs, et pour tous les marchands en détail</ACT> ;\nelle sont, en outre, susceptibles de voyages de long cours, sans épronver\nd'altérotion\n<ACT>DELASALLE</ACT>,\nci-devant <LOC>rue Neuve-Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>20</CARDINAL>, <ACT>maintenant s</ACT>uc\nce<ACT>sseur de SOY</ACT>EZ, <LOC>rue Bourg-l'Abbé</LOC>, n. <CARDINAL>22</CARDINAL>.\n<ACT>Breveté comme fournisseur de S. A. R. madame la duchesse de Berri, inven\nteur d'une moutarde royale aromatique, tient en général les vinaigres de table\net de toilette, les fruits au vinaigre, l'eau de Cologne de P.-J.-M. Farina. De\nparfums et des cosmétiques incorruptibles</ACT> , c'est-à-dire, qui ont la propriété de<ACT>\nconserver toujours la même suavité ; enfin tous les objets nécessaires à la toilette\ncomme boitès et pinceaux à barbe, brosses à dents. Ses relations commerciale\nsont étendues avec les colonies espagnoles et l'Angleterre. Ses parfums et autre\n1\na\nà\n\nExpe\nBreveté en 1819 par sa majesté pour le perfectionnement des savons de toilette\na obtenu à P'exposition des produits, en 1823, une médaille d'encouragement er\nrecompense des améliorations qu'il a apportées dans ce genre de fabrication; i\nfabrique pour la vente en gros, du savon marbré façon de Marseille à l'usage du\nblanohissage; le Jury s'exprime dans les termes les plus flatteurs, sur cette nou\nvelle branche d'industrie ; il a également établi une fabrique de savon jaune façor\nanglaise, particulièrement destiné pour le blanchissage de fin, et les manufactu\nSa crême de savon parfumé à l'amande amère ainsi qu'à toutes autres odeurs\nsi avantageusement connue, a reçu l'approbation de plusieurs princes et princesses\nentr'autres de S. A. R. madame la Dauphine et de madame duchesse de Berri, don\nil est bréveté et fournisseur et qui ont trouvé ses articles supérieurs à tout ce qui\nété fabriqué dans ce genre\nConnus pour la bonne fabrication de leurs articles ; ils sont inventeurs breveté\nde divers objets intéressans. Nous citerons entre autres l'huile comogène pour l\neroissance et la conservation des cheveux.—L'essence vestimentale pour détache\ntoutes les étoffes. — Le savon d'Alcibiade, recherché par les Orientaux pour leu\nbarbe. — Le serkis du sérail, poudre qui adoucit, blanchit la peau, la préserv\ndes rides et enlève les taches de rousseur. — La pâte cymodore, invention récent\npour le même objet et qui surpasse en efficacité ce que l'on avait fait jusqu'alors\nsurtout en ce qu'elle se conserve en tous temps et en tous lieux. —Enfin la pom\nmade des Francs pour faire croître et conserver les cheveux, et pour laquelle ils son\nbrevetés du mois d'avril 1825 par S. M. CHARLES X; cette pommade est accompa\ngnée d'un petit livret empreint de leur griffe.\nMM. Dissey et Piver tiennent également une fabrique considérable de savons de\ntoilette\nImdépendamment de ses eaux <ACT>de</ACT> Cologne , on trouve dans cette maison de\neaux de fieurs d'orange triple de Malte , de vulnéraire en liqueur et de mélisse dite\ndcs Carmes dans les premières qualités. Les marchandises que renferme cet établis\nsement connu depuis long temps sous la même raison de commerce sont à des pri»\nmodérés. Dans l'intérêt des consommateurs on les engage à ne pas confondre cette\nmaison avec d'autres moins connues qui l'avoisinent.\ns parfums, particulièrement pour son eau blanche dans la propriété est de blanchir\npeau ; son cau jaune est aussi fort estimée pour la toilette et pour parfumer les\n»partemens; il est également très renommé pour son eau de Cologne perfec-\nonnée\nFournisseur breveté des cours de France, d'Allemagne et de Prusse.\nIl posséde le secret de Paul Féminis pour la préparation de l'eau de Cologne,\nui jouit d'une si grande reputation sous le nom de son auteur. M. Jean-Marie\narina était déjà breveté d'invention pour un nouveau cosmétique, appelé créme\ne Cathay, que ses propriétés recommandent aux dames, il vient de l'être de\nouveau pour une composition nouvelle qu'il désigne sous le nom d'eau de la Sainte\nlliance.\nCette eau particulièrement consacrée à l'usage de la toilette réunit à elle seule\nes vertus les plus efficaces puisqu'on l'emploie avec succès pour effacer les rides du\nisage, faire disparaître les rougeurs ainsi que les taches de rousseur : elle détruit\nussi les petites dartres farineuses , guérit les maladies chroniques des paupières et\nes yeux, prévient la chûte des cheveux, raffermit les gencives, arrête la carie\nes dents, et par sa suavité, dissipe les odeurs de la bouche. Employée en bains\nlle est très salutaire, et répand sur tout le corps un parfum des plus agréables.\nCertain que cette eau nouvelle justifiera les qualités précieuses qu'il lui attribue,\n1. Jean Farina espère qu'elle ne sera pas indigne du nom qu'elle a reçu. Cette\nnaison offre encore le dépôt exclusif de l'eau dentifrice du docteur D. Merellini,\néputée, dès long-temps, comme conservant aux dents leur beauté , et commu-\niquant à la bouche une odeur suave; il tient dans son magasin tous les articles\nle parfumerie de sa fabrique, en qualités supérieures\nSeul distillateur et fournisseur d'eau de Cologne du Roi, par brevet du 9 février\n816, son eau de cologne reconnue supérieure a été approuvée par la faculté de\nnédecine de Paris et admise a l'Exposition de l'Industrie Française au Louvre en<CARDINAL>\n8</CARDINAL>19, ce qui lui valut l<ACT>'</ACT>honneur d'être breveté de S. A. R. Madame la <ACT>duchesse\n</ACT>l<ACT>'Orléans et</ACT> fournisseur de sa maison. Nous recommandons son eau <ACT>de Made-\nnoiselle</ACT> ou <ACT>Rosée</ACT> du printemps, pour laquelle il est breveté de S. A. R<ACT>. Madame\na Dauphin</ACT>e: elle <ACT>fut composée pour la toilette de S. A. R. Madame qui</ACT> en <ACT>fait\nisage</ACT>, ce qui nous dispense de nous étendre d'avantage sur les bonnes qualités de\nce cosmetique qui fut admis à l'Exposition de 1823, ainsi que son <ACT>eau royale\ndite de Cologne</ACT>.\nM. Geslin vient de composer une nouvelle <ACT>eau de toilette</ACT> nommé <ACT>eau bien aimée</ACT>,\nqu'il a eu l'honneur de présenter au Roi.\nCette maison, ne faisant pas voyager, on s'adresse directement à elle.<ACT>\nmades, huiles parfumées, préparations dentifrices, eaux-de-vie de lavande, eaux\nde Cologne et autres pour le bain et la toilette</ACT>, <ACT>E</ACT>aux <LOC>des</LOC> Rosières (par brevet d'in-\nvention, <ACT>eaux, esprits et extraits de senteur, tablettes de savon perfectionné à\nodeurs fines, boules de savon transparent, lait de rose, eaux rafraîchissantes pour\nle teint, crêmes pour blanchir la peau, huiles pour la pousse des cheveux, rouge\nvégétal de toutes qualités, vinaigres de propriétés diverses, préparations chimi-\nques pour teindre les cheveux, essence de rose de Turquie, huiles essentielles aro\nmatiques du Nord et du Levant, ambre gris, musc tonquin, etc</ACT>. Cette maiso\ntient enfin l'entrepôt général des eaux de fleurs d'orange d'Hyères.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [1, 13], "text": "HOQUET jeune"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [15, 40], "text": "rue Traversiè -St.-Honord"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [210, 220], "text": "parapluies"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [220, 220], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [234, 239], "text": "annes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [246, 288], "text": "fabrique de parapluies à formes ordinaires"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [290, 309], "text": "fournit abondamment"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [313, 320], "text": "ommerce"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [324, 339], "text": "quoi satisfaire"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [349, 354], "text": "goûts"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [356, 437], "text": "Ils tiennent également fabrique de can-es dont ils offrent un assortiment complet"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [464, 612], "text": "Tient fabrique et magasin de parapluies ordinaires, parapluies à cannes, om-relles en tout genres, cannes, fouets, cravaches, éventails, dans toutes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [617, 618], "text": "u"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [648, 786], "text": "Fabrique toutes sortes de parapluies à cannes et autres, ombrelles en tous genres s recouvre et les raccommode, assortiment de taffetas et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [790, 799], "text": "soufflets"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [815, 816], "text": "s"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1007, 1021], "text": "ni fils de fer"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1023, 1030], "text": "ni fer-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1130, 1161], "text": "jumis les parapluies ordinaires"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1164, 1167], "text": "sur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1188, 1194], "text": "nouvel"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1207, 1246], "text": "résister caucoup mieux aux grands vents"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1298, 1302], "text": "tous"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1554, 1555], "text": "-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1555, 1562], "text": "venteur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1567, 1585], "text": "parapluies en pere"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1814, 1818], "text": "tous"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1824, 1825], "text": "s"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1843, 1849], "text": "toutes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1849, 1849], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2238, 2247], "text": "s-boutans"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2252, 2253], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2278, 2290], "text": "les branches"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2298, 2406], "text": ", en ménageant Crosses en tous genres, montures, fourchettes en cuivre et en fer pour parapluie et ombrelles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2458, 2466], "text": "'anneaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2470, 2480], "text": "parapluies"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2507, 2520], "text": "-ent d'argent"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2560, 2969], "text": "Fabrique bouts et anneaux de parapluies, fait le blanchiment d'argent pour garui-re et tout ce qui concerne cette partie Dresse des crosses en nacre de perle, mains en ivoire, et corne de cerf, à figure maine, grimacières, têtes d'animaux et autres plus ordinaires; manches d'ivoire ur ombrelle en tous genres et crosses de parapluies, en corne transparente, rne de bœuf, buis, bois des îles et bois ordinaire"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2971, 3020], "text": "Il tient aussi les anne ais des iles, corne, etc."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3022, 3137], "text": "assortiment de cannes des Indes, jones, bambous ting, cannes à pèche, serre-bocal, mêtre et autres de toutes sortes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3139, 3267], "text": "Envoie da Fabrique les garnitures de parapluies en tous genres, et tient un assortiment de outs de cannes de toutes grandeurs et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3373, 3383], "text": "CORROIERIE"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3385, 3393], "text": "TANNERIE"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3393, 3393], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3398, 3404], "text": "trouve"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3425, 3481], "text": "toutes espèces de parchemins et vélins pour 'écriture et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3483, 3555], "text": "'impression; vélins de qualité supérieure pour le pastel et la minia-ure"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3557, 3800], "text": "On y fait des parchemins verts, vernis et non vernis, pour registres; les beaux d'âne pour souvenirs, peaux de caisses à tambour, etc. Fabrique généralement tout ce qui concerne la parcheminerie, fait aussi la car lisanne pour passementiers et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3831, 4158], "text": "Parchemins préparés pour l'écriture et l'impression en lettres ou la taille-douce parchemin pour peindre au pastel et pour registres, en blanc ou de couleur; par-chemin vert pour feuillages artificiels; tympans pour imprimeurs en lettres, peaux de veau vélin pour peindre et dessiner; peaux de veau pour caisses de tambour: gar"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4169, 4173], "text": "tous"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4205, 4218], "text": "; peaux d'âne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4226, 4228], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4238, 4247], "text": "préparées"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4288, 4426], "text": "parchemin vert et blanc pour couvertures de registres; la cartisanne pour passe-mentiers, et assortiment de peaux d'âne jaunes et blanches"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4426, 4426], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4566, 4573], "text": "blanchi"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4581, 4674], "text": "nettoyer la peau; fabrique et magasin de tous les ar-tieles de parfumerie en première qualité"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [4676, 4690], "text": "principalement"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4708, 4918], "text": "Tient en gros et détail tout ce qui concerne la parfumerie, principalement le beat rouge végétal et une eau de Cologne renommée qu'il vend 7 fr. 50 cent. les sir ronteaux, et 1 fr. 50 cent. le rouleau en détail"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4920, 4921], "text": "M"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [4923, 4931], "text": "Bonnefoy"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4932, 4989], "text": "tient également ur dépôt de gants de differentes fabrique"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4995, 4997], "text": "ce"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5015, 5019], "text": "ment"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5021, 5347], "text": "fabrique d'eau de Cologne ordinaire et de nou velle composition, nommée eau de Cologne française, et dont la qualité es supérieure; elle se vend dans des flacons de forme nouvelle et beaucoup plu commode que les anciens rouleaux, sans être d'un prix plus élevé ; il fabriqu aussi les savons fins et perfectionnés pour toilette"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5387, 5409], "text": "marchandises fabriquée"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5411, 5450], "text": "qu'en matières premières préparées pou "}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5468, 5482], "text": "divers parfums"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5547, 5552], "text": "pacot"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5626, 5628], "text": "de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5637, 5659], "text": "et odeurs spiritueuses"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [5678, 5682], "text": "St.-"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [5689, 5691], "text": "ru"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5691, 5691], "text": ""}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [5692, 5712], "text": "des Francs-Bourgeois"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [5717, 5719], "text": "10"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5952, 5955], "text": "ces"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5956, 5983], "text": "saire de bouche, accompagné"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6000, 6009], "text": "les dents"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6017, 6025], "text": "geneives"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6080, 6093], "text": "base de quina"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6097, 6102], "text": "almir"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6109, 6113], "text": "crèm"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6114, 6116], "text": "di"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6131, 6159], "text": "extrait balsamique des Alpes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6202, 6204], "text": "au"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6230, 6244], "text": "crême saponine"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6248, 6328], "text": "Taike; le parfum de Colette; l corbeille de Flore et la rosée de Lichen écossais"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6330, 6347], "text": "Scotch Lichen dew"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6350, 6356], "text": "On y f"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6358, 6374], "text": "brique, en outre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6376, 6568], "text": "tous les articles de toilette et parfumeric en gros, pour pacotill et exportation. Entrepôt général des eaux de Cologne, de Jean-Marie Farina, d Cologne, et du liquide pour teindre les cheveux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6627, 6628], "text": ","}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7829, 7842], "text": "les savons de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7852, 7882], "text": "les mieux parfumés et en outre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8059, 8066], "text": "nouveau"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8087, 8210], "text": "qui facilite la combinaison des aromates les plus recherchés qui lui léguent leurs odeurs suaves et leurs vertus nutritives"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8253, 8260], "text": "adoucit"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8289, 8384], "text": "admirable balsamique rosé, déja si répandu et si apprécie comme une des meilleures eaux Cologne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8413, 8549], "text": "La pâte cosmétique, préservatif contre les rides de la peau, composée de toutes les plantes oléagineuses qui blanchissent et adoucissent"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8552, 8560], "text": "épiderme"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8895, 8916], "text": "ainsi que toute sorte"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8918, 8940], "text": "'ornemens dans le goût"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8950, 9092], "text": "pour la toilette des dames; soit colliers odorans, bracelets les plus élégants, vases, pendules, coupes et différens articles du meilleur goût"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9228, 9233], "text": "Aussi"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9236, 9237], "text": "a"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9237, 9237], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9291, 9385], "text": "fabrique de parfumerie en gros pour le nord, les îles septentrionales et méridionales, et tout"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9389, 9398], "text": "continent"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9445, 9446], "text": "-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9459, 9471], "text": "marchandises"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9524, 9602], "text": "avantage inappréciable pour les amateurs, et pour tous les marchands en détail"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9692, 9701], "text": "DELASALLE"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [9713, 9734], "text": "rue Neuve-Saint-Denis"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [9739, 9741], "text": "20"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9743, 9755], "text": "maintenant s"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9760, 9772], "text": "sseur de SOY"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [9776, 9792], "text": "rue Bourg-l'Abbé"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [9797, 9799], "text": "22"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9801, 10074], "text": "Breveté comme fournisseur de S. A. R. madame la duchesse de Berri, inven teur d'une moutarde royale aromatique, tient en général les vinaigres de table et de toilette, les fruits au vinaigre, l'eau de Cologne de P.-J.-M. Farina. De parfums et des cosmétiques incorruptibles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10112, 10114], "text": "de"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [10382, 10383], "text": "8"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10461, 10462], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [11148, 11157], "text": "duchesse "}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [14749, 14760], "text": "'Orléans et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [14813, 14829], "text": "de Made-noiselle"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [14833, 14838], "text": "Rosée"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [14892, 14910], "text": ". Madame a Dauphin"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [14918, 14970], "text": "fut composée pour la toilette de S. A. R. Madame qui"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [14974, 14984], "text": "fait isage"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [15127, 15153], "text": "eau royale dite de Cologne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [15196, 15211], "text": "eau de toilette"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [15218, 15232], "text": "eau bien aimée"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [15347, 15475], "text": "mades, huiles parfumées, préparations dentifrices, eaux-de-vie de lavande, eaux de Cologne et autres pour le bain et la toilette"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [15477, 15478], "text": "E"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [15482, 15485], "text": "des"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [15521, 15982], "text": "eaux, esprits et extraits de senteur, tablettes de savon perfectionné à odeurs fines, boules de savon transparent, lait de rose, eaux rafraîchissantes pour le teint, crêmes pour blanchir la peau, huiles pour la pousse des cheveux, rouge végétal de toutes qualités, vinaigres de propriétés diverses, préparations chimi-ques pour teindre les cheveux, essence de rose de Turquie, huiles essentielles aro matiques du Nord et du Levant, ambre gris, musc tonquin, etc"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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Il a, pour ces deux\ntêmes d'impressi on, savoir: pour l'impression sur pierre, des presses à racle et\nnanivelle, de vingt pouces de long sur douze de large et cinq de haut, donnant\ntirage de neuf pouces sur neuf; pour l'impression sur métal, des presses à\nindre en fer et à manivelle pour l'écriture, la musique et le dessin au trait, don-\nnt un tirage de neuf pouces sur quinze (prix de chaque, 150 fr.). La dernière ,\nplus petite dimension, à tirage de huit pouces sur dix; prix, 120 fr. M. Pierron\nxposé ses presses en 1823 ; il joint à chacune, en la livrant; un ouvrage sur les\nocédés de lithographie.\nLa société d'Encouragemeut avait proposé un prix de 2,000 fr. pour l'applica-\nn de la machine à vapeur aux presses d'imprimerie. Ce prix a été remporté par\nSelligue.\nLa machine à vapeur de rotation, qui fait ad libitum agir simultanément ou\nparément six de ses presses, travaille habituellement sous la pression de deux\nmosphères qui, dans ces sortes de machines n'exposent à aucun danger; elle a la\nce de quatre chevaux ; sa dépense, pendant dix heures de travail, est de 100\nogr. de charbon de terre (du prix de 6 fr. 50 cent.) : ajoutant à cette dépense la\ntrnée de l'ouvrier qui la surveille, 5 fr. 40 cent. et l'intérét du capital 3 fr. ; le\nteur des six presses coûtera 15 fr. par jour:ce qui fait,pour chacune d'elle, 2 fr.\ncent. Or une presse servie par deux hommes imprime dix feuilles des deux\ntés par minute, ou 6,000 feuilles par journée de dix heures: la dépense pour ces\nux hommes est de 12 fr. Il n'en coute done que 14 fr. 50 cent. pour imprimer\npoo feuilles avec la presse mécanique. On sait que deux hommes, avec une presse\ndinaire à la Stanhope, n'impriment pendant une heure que 300 feuilles d'un seul\nté, ou 150 des deux côtés : ce qui donne, pendant une journée de dix heures ,\n500 feuilles. La dépense en journée est de 12 fr. Il y a donc en faveur du travail\nla presse mécanique, comparé à celui de la presse ordinaire, une économie dans\nrapport de 3 à 8 environ; passant sous silence d'autres avantages qu'offre cette\nuvelle presse, nous nous bornerons à dire qu'elle ne tient presque pas plus\nAyant reconnu qu'avec les presses à eylindres on ne pourrait jamais parvenir à\ne impression suffisamment bonne pour les ouvrages appelés labeurs ; M. Selligue\nst oceupé avec succès de l'invention d'une nouvelle presse mécanique à mouve-\nent continu, laquelle réunit à tous les avantages des premières, celui d'un accès\nnple et facile pour l'ouvrier. Ces presses entièrement en fer et d'une espace peu\nnsidérable se composent comme celles dites à la stanhope, de marbres et de\natines, de frisquettes, timpans et blanchets et leurs produits ne laissent rien à\nsirer tant sous le rapport de la régularité du registre, que sous celui de la bonne\npression et de l'égale répartition de l'encre et du foulage qui se règlent à volonté.\nvec un manœuvre pour force motrice et un ouvrier pour poser le papier, ces\nesses donnent sans forcer leur marche, mille feuilles par heure soit une rame de\npier imprimé des deux côtés: M. Selligue a aussi été breveté pour cette heureuse\nvention le 1er juillet 1824 et ses presses sont aujourd'hui en pleine activité dans\ns ateliers d'imprimerie.\nBreveté du gouvernement pour l'importation d'une presse mécanique à de\ncylindres et à mouvement continu. Cette presse imprime la feuille des deux côt\nà la fois; elle peut être mise en mouvement par un moteur quelconque de la for\nde deux hommes, et ce moteur une fois établi, deux personnes sans aucune in\ntruction suffisent pour son service, les fonctions de l'une se bornant à placer\nfeuille blanche, et celles de l'autre à la recevoir totalement imprimée.\n\nUne de ces machines peut imprimer jusquà 1200 feuilles des deux côtés, p\nheure et faire ainsi l'ouvrage de huit presses ordinaires. Les frais d'entretien\nhuile etc., n'excédent pas ceux qu'occasionnent l'emploi de deux de ces press\nordinaires, et encore il y a économie d'un tiers. A ces grands avantages il faut ajo\nter celui de pouvoir se servir comme on l'a déjà dit, d'ouvriers entièrement étra\ngers à l'art typographique, ce qui est inappréciable.\nPlusieurs de ces machines ont été déjà établies et vendues par M. Smith. De\nsont en pleine activité dans ses ateliers et peuvent y être vues tous les jours. Il et\nétabli aussi qui tirent 2000 journaux par heure sur une seule forme ou compo\ntion, et c'est par leur moyen que sont imprimés, le Constitutionnel, les Débats\nl'Etoile.\nLa situation florissante de toutes les branches de notre industrie doit nous fa\nespérer que bientôt nous n'aurons plus besoin d'employer des produits étrange\nDéjà l'importation des outils tranchans de menuisiers , de tourneurs, de charroi\nde charpentiers et de jardinage que nous tirions de l'Angleterre et de l'Allemagn\na presque entièrement cessée. Plusieurs fabricans de Paris sont renommés\ncette partie.\nLa fabrication du laiton manquait aussi totalement à la France et ce n'est qu\n1810 qu'elle s'y est naturalisée. Aujourd'hui elle est en activité dans de gran\nusines et a pris un développement considérable. La bonne qualité du laiton fra\nçais est attestée par les nombreux instrumens à vent, les appareils d'éclairage\nsurtout les instrumens d'optique et d'astronomie qui en sont fabriqués.\nOn peut mettre encore la fabrication des scies, au nombre des nouvelles acc-\nsitions de l'industrie française. Comme celle des limes et des faux, elle se ress\nde la perfection à laquelle on est parvenu depuis quelques années, dans la pré-\nration de l'acier : nous en avons eu la preuve, dans les articles de ce genre présers\nà la dernière Exposition. Les scies laminées et trempées de M. Coulaux et com,\nqu'on y a vues , ne laissaient rien à désirer.\nLe nombre des fabricans de quincaillerie, dans Paris, n'étant pas assez grandp\nfournir à tous les besoins du commerce de la capitale, nous croyons devoir ajoutes\nles noms des principaux négocians en ce genre, ce qui sera l'objet d'une 2e section.\nobtobre 1825 , des garde-mangers , des couvre-plats, des paniers à ouvrage ,\nmasques et autres objets en tissu métallique, de cette fabrique. Ces produits\nzarquables par leur utilité et leur bonne exécution , sont très recherchés. ( Vovez\nait moulins à café, à poivre, à amandes , à huile, à laine, à indigo et à blè ,\nhustensiles de chocolatiers et les vis à lit.\nQuincailler-mécanicien, fabrique les pièces détachées pour filatures de tous\nres ; entreprend la confection et le cannelage des cylindres ainsi que la fourni-\ne et la fonte des engrenages de toutes dimension\nFabrique à Gentilly, près Bicètre, toutes sortes d'objets en cuir verni: bouteilles,\nses ployantes et fortes, gobelets, pots de nuit ronds et ovales, pots à l'eau,\nvettes, plats à barbe, étuis à lunettes, à cigares et à aiguilles, encriers de\nohe et de bureau, calottes de prêtres gaufrées et unies, ceinturons en t\nires, porte-carafes , porte-mouchettes et porte verres, visières de casquettes\npatières rondes et ovales, cornets de trictrac , coiffes pour chapeaux, schake\nquettes , socques, budes, dessous de pieds, etc.\nConfectionne tous les instrumens d'agriculture, tels que bêches, houes, ciseaux,\npissans, faucilles, etc. ; les outils de charrons, charpentiers, bûcherons, tonne-\nirs et bouchers; couteaux à pied, guillotines de sellier etc.\nM. Brésillon fait aussi des haches de sapeur sur de beaux et nouveaux modèles;\nournissait les haches de l'ex-garde impériale; il est encore fournisseur de six\ngimens de la garde royale et d'une grande partie de la garnison de Paris. Sa\naison compte trente-huit ans d'existence\nTaillandier , machiniste , fabrique enclumes, soufflets, étaux, fers à monlins,\ntils d'orfèvres et tous ceux pour tonneliers , épiciers et marchands de vin ; on\nbuve en outre dans ses magasins des canelles à soutirer, à râper, à bouteilles;\ns scies de première qualité pour soieurs de bois; limes de toutes espèces; on\ndente les scies de scieur de long, celles à la mécanique, en général toutes sortes\nscies ; on tient enfin toute la partie de menuiserie, celle du tourneur en bois,\n1 charron, la partie du jardinage, de la clouterie, les fils defer, de laiton , vis,\nc. , enfin tous objets de quincaillerie française et étrangère.\nM. Chamouton est un des premiers taillandiers de Paris.\nLes ouvrages confectionnés dans ses ateliers se vendent à garantie.\nFabricant d'étrilles, façon anglaise, vernies et étamées, lacets, fuseaux et\nroches pour les métiers à mecanique , à lacet, cordonnet et cravache.\nLeur fabrique, établie à Molsheim (Bas-Rhin ), fournit à notre consommation\nprès d'une huitième partie des instrumens de quincaillerie employés dans no\nArts.\nLeurs produits, dans plusieurs genres , exposés en 1819 et 1823 , ont été distin\nguès d'une manière toute particulière, à chacune de ces Expositions, et leur on\nvalu deux (O).\nSon établissement est consacré à la fabrication de tous les objets de quincail\nlerie, machines, etc. , ainsi qu'à la fonderie des grands objets en fer et en cuivre\nTous les outils qui se fabriquent chez M. Deharme , sont en fer et en acier indi\ngènes, faits par des ouvriers français. De vastes ateliers, meublés d'un nombr\nconsidérable d'outils, la plus forte machine à canneler, filtrer et graver avec exac\ntitude toute espèce de pièces en fonte ou en cuivre, jusqu'à six pieds de long e\nplus, de forts tours et alaisoirs à engrenages..., tout lui permet d'entreprendre\nnon-seulement les objets de pacotille, outils aratoires et lits en fer, mais encor\ntous les objets mécaniques nécessaires aux grands établissemens. Les talens connu\nde M. Deharme ne peuvent qu'assurer la prospérité de sa manufacture. Ce direc\nteur est, en effet, réputé pour l'un de nos plus habiles mécaniciens ; c'est lui qu\nexécuta la ciselure des bronzes et des grilles de l'église de Saint-Denis, en 1806 e\nen 1819. Aux Expositions de l'industrie de 1798, 1801 et 1802, M. Deharme obtin\nune (O) pour prix de ses travaux ; en 1819, il fut mentionné honorablement pou\nperfectionnemens apportés à son établissement; enfin, en 1823, ses produits\nattestant de nouveaux progrès , lui méritèrent une (B).\nLa France manquait de fabrique de dés à coudre pour tailleurs, dits verges\nfers, et le commerce les tirait d'Allemagne et d'Angleterre. Après beaucou\nd'essais et de dépenses, MM. Delaporte sont parvenus à en fabriquer de mieu\nfaits, et à les livrer au commerce aux prix de ceux de l'étranger. Ils ont obtenu u\nbrevet d'invention pour cette industrie utile. On a vu au Louvre, en 1823, des de\nà tailleurs et des dés doublés d'or et d'argent, sortis de leur fabrique. Ces obje\nont mérité à ces fabricans une mention honorable\nSuccesseur de M. d'Herbecourt, fabrique tous les articles qui concernent la ta\n\nlanderie, particulièrement tous les instrumens aratoires et de jardinage ; ainsi q\nles outils propres aux charrons, charpentiers, tourneurs , menuisiers, ébéniste\ncarrossiers, ciseleurs, etc. Il a beaucoup perfectionné les mèches et tous les instr\nmens à forer. Il confectionne une nouvelle espèce de mèche, qu'il nomme mèc\nà vis d'Archimède, qui a la propriété de percer les corps de pompe et tous les be\nde bout, sans être maîtrisée en aucune manière par le fil du bois; un nouve\nhâche-paille à trois croissans, très simple et très expéditif; de nouveaux couteau\nhacher les racines , etc. Il vient de faire confectionner une machine pour le de\ntage des scies, bien supérieure à celles connues jusqu'à ce jour. Cette maison \nconnue aussi pour la perfection des scies de toutes qualités et dimensions. En 181\nM. d'Herbecourt avait exposé une collection des produits de cette fabrique , e\nlui mérita uue (A).\nFabricans de tissus d'acier et de cuivre doré pour la bijouterie; quincaille\nfine, française et étrangère, bijouterie de fantaisie, nouveautés et objets d'exp\ndmis à l'Exposition du Louvre, en 1823 , ce mécanicien a présenté des outils de\nabrique pour les ébénistes, menuisiers, facteurs de pianos, etc., ainsi que des\nasses par mécanique fort bien faites. Les outils de la fabrication desquels il s'oc-\ne principalement, sont les verloppes, rabots, bouvets, établis, guillaumes,\nuulures, sergents et vis. M. Ehremberg, est avantageusement connu pour ces\nPers outils. Il se charge de commissions et envoie en province.\nlépôt de nouveaux moulins de M. Moussé , à Chezy-sur-Marne, auquel la\nsiété royale et centrale d'agriculture a décerné la grande (O), dans sa séance du\namai 1821.\nles moulins sont d'un usage d'autant plus commode, qu'ils peuvent se trans-\nter et se placer facilement partout. Au moyen des chassis cribleurs et grilles\nles qu'on change à volonté, on peut vanner et cribler toute espèce de graines.\njur les faire mouvoir, il n'y a besoin que de deux personnes qui peuvent aisément\nudre 15 hectolitres (ou dix setiers) de blé par heure. Le prix en est de 376 fr.\ndu à Paris.\n","ner_xml":"<PER>PIERRON</PER>, <LOC>rue Croix-des-Petits-Champs</LOC>, n. <CARDINAL>33</CARDINAL>.\nPresses lithographiques portatives qui se recommandent par leur commodité et\nttrême modicité de leur prix; elles sont en outre accompagnées de tout ce qui\nnécessaire pour dessiner et imprimer de suite (sur pierre ou sur métal) l'écri-\ne, les dessins, plans topographiques et les ouvres de musique. Il a, pour ces deux\ntêmes d'impressi on, savoir: pour l'impression sur pierre, des presse<ACT>s</ACT> à rac<ACT>le et</ACT>\n<ACT>nanivelle</ACT>, de <ACT>vingt pouces de long</ACT> sur <ACT>douze</ACT> de large et cinq de haut, donnant\ntirage de neuf pouces sur neuf; pour l'impression sur métal, des presses à\nindre en fer et à manivelle pour l'écriture, la musique et le dessin au trait, don-\nnt un tirage de neuf pouces sur quinze (prix de chaque, 150 fr.). La dernière ,\nplus petite dimension, à tirage de huit pouces sur dix; prix, 120 fr. M. Pierron\nxposé ses presses en 1823 ; il joint à chacune, en la livrant; un ouvrage sur les\nocédés de lithographie.\nLa société d'Encouragemeut avait proposé un prix de 2,000 fr. pour l'applica-\nn de la machine à vapeur aux presses d'imprimerie. Ce prix a été remporté par\nSelligue.\nLa machine à vapeur de rotation, qui fait ad libitum agir simultanément ou\nparément six de ses presses, travaille habituellement sous la pression de deux\nmosphères qui, dans ces sortes de machines n'exposent à aucun danger; elle a la\nce de quatre chevaux ; sa dépense, pendant dix heures de travail, est de 100\nogr. de charbon de terre (du prix de 6 fr. 50 cent.) : ajoutant à cette dépense la\ntrnée de l'ouvrier qui la surveille, 5 fr. 40 cent. et l'intérét du capital 3 fr. ; le\nteur des six presses coûtera 15 fr. par jour:ce qui fait,pour chacune d'elle, 2 fr.\ncent. Or une presse servie par deux hommes imprime dix feuilles des deux\ntés par minute, ou 6,000 feuilles par journée de dix heures: la dépense pour ces\nux hommes est de 12 fr. Il n'en coute done que 14 fr. 50 cent. pour imprimer\npoo feuilles avec la presse mécanique. On sait que deux hommes, avec une presse\ndinaire à la Stanhope, n'impriment pendant une heure que 300 feuilles d'un seul\nté, ou 150 des deux côtés : ce qui donne, pendant une journée de dix heures ,\n500 feuilles. La dépense en journée est de 12 fr. Il y a donc en faveur du travail\nla presse mécanique, comparé à celui de la presse ordinaire, une économie dans\nrapport de 3 à 8 environ; passant sous silence d'autres avantages qu'offre cette\nuvelle presse, nous nous bornerons à dire qu'elle ne tient presque pas plus\nAyant reconnu qu'avec les presses à eylindres on ne pourrait jamais parvenir à\ne impression suffisamment bonne pour les ouvrages appelés labeurs ; M. Selligue\nst oceupé avec succès de l'invention d'une nouvelle presse mécanique à mouve-\nent continu, laquelle réunit à tous les avantages des premières, celui d'un accès\nnple et facile pour l'ouvrier. Ces presses entièrement en fer et d'une espace peu\nnsidérable se composent comme celles dites à la stanhope, de marbres et de\natines, de frisquettes, timpans et blanchets et leurs produits ne laissent rien à\nsirer tant sous le rapport de la régularité du registre, que sous celui de la bonne\npression et de l'égale répartition de l'encre et du foulage qui se règlent à volonté.\nvec un manœuvre pour force motrice et un ouvrier pour poser le papier, ces\nesses donnent sans forcer leur marche, mille feuilles par heure soit une rame de\npier imprimé des deux côtés: M. Selligue a aussi été breveté pour cette heureuse\nvention le 1er juillet 1824 et ses presses sont aujourd'hui en pleine activité dans\ns ateliers d'imprimerie.\nBreveté du gouvernement pour l'importation d'une presse mécanique à de\ncylindres et à mouvement continu. Cette presse imprime la feuille des deux côt\nà la fois; elle peut être mise en mouvement par un moteur quelconque de la for\nde deux hommes, et ce moteur une fois établi, deux personnes sans aucune in\ntruction suffisent pour son service, les fonctions de l'une se bornant à placer\nfeuille blanche, et celles de l'autre à la recevoir totalement imprimée.\n\nUne de ces machines peut imprimer jusquà 1200 feuilles des deux côtés, p\nheure et faire ainsi l'ouvrage de huit presses ordinaires. Les frais d'entretien\nhuile etc., n'excédent pas ceux qu'occasionnent l'emploi de deux de ces press\nordinaires, et encore il y a économie d'un tiers. A ces grands avantages il faut ajo\nter celui de pouvoir se servir comme on l'a déjà dit, d'ouvriers entièrement étra\ngers à l'art typographique, ce qui est inappréciable.\nPlusieurs de ces machines ont été déjà établies et vendues par M. Smith. De\nsont en pleine activité dans ses ateliers et peuvent y être vues tous les jours. Il et\nétabli aussi qui tirent 2000 journaux par heure sur une seule forme ou compo\ntion, et c'est par leur moyen que sont imprimés, le Constitutionnel, les Débats\nl'Etoile.\nLa situation florissante de toutes les branches de notre industrie doit nous fa\nespérer que bientôt nous n'aurons plus besoin d'employer des produits étrange\nDéjà l'importation des outils tranchans de menuisiers , de tourneurs, de charroi\nde charpentiers et de jardinage que nous tirions de l'Angleterre et de l'Allemagn\na presque entièrement cessée. Plusieurs fabricans de Paris sont renommés\ncette partie.\nLa fabrication du laiton manquait aussi totalement à la France et ce n'est qu\n1810 qu'elle s'y est naturalisée. Aujourd'hui elle est en activité dans de gran\nusines et a pris un développement considérable. La bonne qualité du laiton fra\nçais est attestée par les nombreux instrumens à vent, les appareils d'éclairage\nsurtout les instrumens d'optique et d'astronomie qui en sont fabriqués.\nOn peut mettre encore la fabrication des scies, au nombre des nouvelles acc-\nsitions de l'industrie française. Comme celle des limes et des faux, elle se ress\nde la perfection à laquelle on est parvenu depuis quelques années, dans la pré-\nration de l'acier : nous en avons eu la preuve, dans les articles de ce genre présers\nà la dernière Exposition. Les scies laminées et trempées de M. Coulaux et com,\nqu'on y a vues , ne laissaient rien à désirer.\nLe nombre des fabricans de quincaillerie, dans Paris, n'étant pas assez grandp\nfournir à tous les besoins du commerce de la capitale, nous croyons devoir ajoutes\nles noms des principaux négocians en ce genre, ce qui sera l'objet d'une 2e section.\nobtobre 1825 , des garde-mangers , des couvre-plats, des paniers à ouvrage ,\nmasques et autres objets en tissu métallique, de cette fabrique. Ces produits\nzarquables par leur utilité et leur bonne exécution , sont très recherchés. ( <ACT>Vo</ACT>vez<ACT>\nait moulins à café, à poivre, à amandes , à huile, à laine, à indigo et à blè ,\nhustensiles de chocolatiers et les vis à lit</ACT>.<ACT>\nQuincailler-mécanicien, fabrique les pièces détachées pour filatures de tous\nres ; entreprend la confection et le cannelage des cylindres ainsi que la fourni-\ne et la fonte des engrenages de toutes dimension</ACT>\n<FT>Fabrique</FT> <LOC>à Gentilly</LOC>, <LOC>près Bicètre</LOC><ACT>, toutes sortes d'objets en cuir verni: bouteilles,\nses ployantes et fortes, gobelets, pots de nuit ronds et ovales, pots à l'eau,\nvettes, plats à barbe, étuis à lunettes, à cigares et à aiguilles, encriers de\nohe et de bureau, calottes de prêtres gaufrées et unies, ceinturons en t\nires, porte-carafes , porte-mouchettes et porte verres, visières de casquettes\npatières rondes et ovales, cornets de trictrac , coiffes pour chapeaux, schake\nquettes , socques, budes, dessous de pieds, etc.\nConfectionne tous les instrumens d'agriculture, tels que bêches, houes, ciseaux,\npissans, faucilles, etc. ; les outils de charrons, charpentiers, bûcherons, tonne-\nirs et bouchers; couteaux à pied, guillotines de sellier etc</ACT>.<ACT>\nM. <ACT>Brésillon fait aussi des haches de sapeur sur de beaux et nouveaux modèles</ACT>;<ACT>\nournissait les haches de l'ex-garde impériale; il est encore fournisseur de six\ngimens de la garde royale et d'une grande partie de la garnison de Paris</ACT>. Sa\naison compte trente-huit ans d'existence\nTaillandier , <ACT>machiniste</ACT> , <ACT>fabrique enclumes, soufflets, étaux, fers à monlins,\ntils d'orfèvres et tous ceux pour tonneliers , épiciers et marchands de vin ; on\nbuve en outre dans ses magasins des canelles à soutirer, à râper, à bouteilles</ACT>;<ACT>\ns scies de première qualité pour soieurs de bois; limes de toutes espèces; on\ndente les scies de scieur de long, celles à la mécanique, en général toutes sortes\nscies ; on tient enfin toute la partie de menuiserie, celle du tourneur en bois,\n1 charron, la partie du jardinage, de la clouterie, les fils defer, de laiton , vis,\nc. , enfin tous objets de quincaillerie française et étrangère</ACT>.\nM. Chamouton est un des premiers <ACT>taillandiers de</ACT> Paris.\nLes ouvrages confectionnés dans ses ateliers se vendent à garantie.<ACT>\nFabricant d'étrilles, façon anglaise, vernies et étamées, lacets, fuseaux et\nroches</ACT> pour <ACT>les métiers à</ACT> me<ACT>canique</ACT> , à <ACT>lacet, cordonnet et cravache</ACT>.\nLeur <FT>fabrique</FT>, <FT>établie</FT> <LOC>à Molsheim</LOC> (<LOC>Bas-Rhin</LOC> ), fournit à notre consommation\nprès d'une huitième partie des instrumens de quincaillerie employés dans no\nArts.\nLeurs produits, dans plusieurs genres , exposés en 1819 et 1823 , ont été distin\nguès d'une manière toute particulière, à chacune de ces Expositions, et leur on\nvalu deux (O).\nSon établissement est consacré à la fabrication de tous les <ACT>objets de quincail\nlerie, machines, etc</ACT>. , ainsi qu'à la <ACT>fond</ACT>erie <ACT>des grands objets en</ACT> fer <ACT>et en</ACT> cuivre\nTous les outils qui se fabriquent chez M. Deharme , sont en fer et en acier indi\ngènes, faits par des ouvriers français. De vastes ateliers, meublés d'un nombr\nconsidérable d'outils, la plus forte machine à canneler, filtrer et graver avec exac\ntitude toute espèce de pièces en fonte ou en cuivre, jusqu'à six pieds de long e\nplus, de forts tours et alaisoirs à engrenages..., tout lui permet d'entreprendre\nnon-seulement les objets de pacotille, outils aratoires et lits en fer, mais encor\ntous les objets mécaniques nécessaires aux grands établissemens. Les talens connu\nde M. Deharme ne peuvent qu'assurer la prospérité de sa manufacture. Ce direc\nteur est, en effet, réputé pour l'un de nos plus habiles mécaniciens ; c'est lui qu\nexécuta la ciselure des bronzes et des grilles de l'église de Saint-Denis, en 1806 e\nen 1819. Aux Expositions de l'industrie de 1798, 1801 et 1802, M. Deharme obtin\nune (O) pour prix de ses travaux ; en 1819, il fut mentionné honorablement pou\nperfectionnemens apportés à son établissement; enfin, en 1823, ses produits\nattestant de nouveaux progrès , lui méritèrent une (B).\nLa France manquait de fabrique de dés <ACT>à</ACT> coudre <ACT>pour tailleurs</ACT>, dits verges<ACT>\nfer</ACT>s<ACT>,</ACT> et le commerce les tirait d'Allemagne et d'Angleterre. Après beaucou\nd'essais et de dépenses, MM. Delaporte sont parvenus à en fabriquer de mieu\nfaits, et à les livrer au commerce aux prix de ceux de l'étranger. Ils ont obtenu u\nbrevet d'invention pour cette industrie utile. On a vu au Louvre, en 1823, des de\nà tailleurs et des dés doublés d'or et d'argent, sortis de leur fabrique. Ces obje\nont mérité à ces fabricans une mention honorable\nSuccesseur de M. d'Herbecourt, fabrique tous les articles qui concernent la <ACT>ta</ACT>\n<ACT></ACT>\nlanderie, particulièrement tous les instrumens aratoires et de jardinage ; ainsi q\n</ACT>les <ACT>outils propres aux charrons, charpentiers, tourneurs , menuisiers, ébéniste\ncarrossiers, ciseleurs, etc</ACT>. Il a beaucoup perfectionné les mèches et tous les in<ACT>str\nmens à for</ACT>er<ACT>. Il confectionne une nouvelle espèce de mèche</ACT>, <ACT>qu'</ACT>il nomme m<ACT>èc</ACT>\nà vis d'Archimède, qui a la propriété de percer les corps de pompe et tous les be\nde bout, sans être maîtrisée en aucune manière par le fil du bois; un nouve\nhâche-paille à trois croissans, très simple et très expéditif; de nouveaux couteau\nhacher les racines , etc. Il vient de faire confectionner une machine pour le de\ntage des scies, bien supérieure à celles connues jusqu'à ce jour. Cette maison\nconnue aussi pour la perfection des scies de toutes qualités et dimensions. En 181\nM. d'Herbecourt avait exposé une collection des produits de cette fabrique , e\nlui mérita uue (A).\n<ACT>Fabricans de tissus d'acier et de cuivre doré pour la bijouterie; quincaille\nfine, française et étrangère, bijouterie de fantaisie, nouveautés et objets d'</ACT>exp\ndmis à l'Exposition du Louvre, en 1823 , ce mécanicien a présenté des outils de<ACT>\nabrique pour les ébénistes, menuisiers, facteurs de pianos, etc., ainsi que des\nasses par mécanique fort bien faites</ACT>. Les outils de <ACT>la</ACT> fabrication desquels il s'oc<ACT>-</ACT>\ne principalement, sont les verloppes, rabots, bou<ACT>vet</ACT>s, établis, guillaumes,\nu<ACT>ul</ACT>ures, sergents et vis. M. Ehremberg, est avantageusement connu pour ces\nPers outils. Il se charge de commissions et envoie en province.<ACT>\nlépôt</ACT> de <ACT>nouveaux moulins de M. Moussé</ACT> , <LOC>à Chezy-sur-Marne</LOC>, auquel la\nsiété royale et centrale d'agriculture a décerné la grande (O), dans sa séance du\namai 1821.\nles moulins sont d'un usage d'autant plus commode, qu'ils peuvent se trans-\nter et se placer facilement partout. Au moyen des chassis cribleurs et grilles\nles qu'on change à volonté, on peut vanner et cribler toute espèce de graines.\njur les faire mouvoir, il n'y a besoin que de deux personnes qui peuvent aisément\nudre 15 hectolitres (ou dix setiers) de blé par heure. 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Son magasir\noffre toujours un assortiment de ces différens articles, et de beaucoup d'autres dé\nCette maison, aussi renommée qu'ancienne, est la seule qui existe à Paris, sou\nle nom de Laugier père et fils; tous les divers objets de parfumerie qui sortent d\nsa fabrique de Grasse, sont d'une qualité bonne ou supérieure, suivant les pri\nqu'on y met. Son cau de Cologne lutte, avec le plus grand avantage, contre la plu\npart de celles qu'on fabrique. Ses pommades, dont le choix est infini, sont super\nfines et d'un usage très répandu; ses caux-de-vie de lavande, extraits d'odeurs\neaux de fleurs d'orange, pâtes d'amandes, particulièrement estimées. Nous n\nsaurions passer sous silence les savons fins et recherchés, les rouges de toutes nuar\nces, les poudres à odeur, les huiles parfumées, et surtout les vinaigres essentielle\nment aromatisés, tant pour la table que pour la toilette, dont ces messieurs four\nnissent la province et l'étranger. Les dames font enfin un grand usage des eaux a\nbuins et de toilette, perfectionnées par MM. Laugier; mais, parmi les nouveau\ncosmétiques dont on est redevable à ces messieurs, nous citerons surtont leur huil\nconeiéle à la naige, et leur crême à la neige parfumée, dont les propriétés sont d\nfaire eroître les choveux, les émécher et maintenir la coiffure. La poudre pour le\ndents, qui porte lcur nom, n'est pas moius digne, par ses propriétés bienfaisantes\nde fixer l'attention de toutes les personnes qui tiennent à la propretè de la bouch\net à la conservation de leurs dents; en un mot, MM. Laugier père et fils joui\nsent, à juste titre, d'une réputation pour ainsi dire européenne. Ils sont les seuls\nsuccesseurs de la maison Blaise père. Leur laboratoire est à la chapelle Sair\nDenis, Grande rue, n°. 80\nParfumeric en gros, principalement, eau de Cologne, savons de toilette, sa\nvenettes, etc. Il exécute, à des prix modérés, les commandes qui lui sont faite\npour la France, l'étranger et les Colonies, et garantit la qualité de ses parfums,\nFournisseur breveté de LL. MM. l'empercur de Russie, le roi de France et l\nroi de Prusse. Parmi ses produits en parfumerie, on cite surtout son eau des Alpe\nqui possède une foule de propriétés précieuses. L'eau de Cologne qu'il compose ce\nSeul depôt du suc de roses d'Andrinople qui embellit la penu, et dont P\njam est plus agréabie que lessepceds rese měme.\npar\nEntrepôt central, pour la France et l'étranger, de l'eau de Wesserling. Cette\ne, le matin à jeun, est un tonique et un fortifiant salutaire; avant dîner, elle\npréférable à l'extrait d'absinthe de Neufehâtel, vu qu'elle dispose l'estomac\ndne maniére bien plus efficace à un bon appetit. Après diner elle remplace le kir-\nenwaser, etc. ; fabrique eau de cologne rectifiée et concentrée, possédant tou-\ntles qualités souvent laussement attribuées à celle ordinaire; neige régénératrice\nur entretenir la fraicheur du teint et conserver à la beauté tout son éclat; enfin\ncifique sous le nom d'Anti-arthritique contre les douleurs de jointure, de goutte,\ne. prix 25 fr. le flacon.\nBreveté fournisseur de S. A. R. le Dauphin, de S. M. l'empereur de toutes les\nIssies, et de S. M. le roi d'Angleterre.\nOn trouve chez lui tous les parfums nouveaux et de première qualité. On lui\nt la découverte d'un eau qui, en parfumant les appartemens de la manière la\nuis agréable, purifie en même temps l'air: avantage que n'offrent pas les pastil-\n; cette eau s'emploie aussi comme odeur\nCette maisen, ancienne et réputée, exploite en grand et avec des soins particuliers\nfabrication des eaux de cologne, de fleurs d'orange double et triple, eaux de la-\nnde parfumées à toutes les odeurs, du rouge végétal, des vinaigres de rouge de\nites les nuances, poudres et pommades de toutes qualités, amidons en fleurs et\naiguilles; la fécule de pommes de terre qu'elle débite en vrague et par petits\nquets.\nTient également les savons de toilette à toutes odeurs, les éponges fines, la\nnterie de Paris et de Grenoble, et généralement tous les objets indispensables à\nsage des deux sexes.\nCorrespond avec différentes villes du midi, telles que Marseille, Aix et Grasse\ns produits desquelles elle possède un dépôt en parfums et essences; enfin elle\npédie pour tous les départemens et l'étranger.\nFabrique la pommade méxicainc dont la base est un corps huileux originaire du\nexique, et qui rend les cheveux moëlleux, leur donne un aspect brillant et soyeux,\nbumecte et fortifie la racine, et par consequent prévient et empêche leur chûte,\nmême excite leur végétation quand ils sont tombés prématurément. Employée\nndant longtemps et à propos elle peut aussi empêcher que les cheveux ne blan-\nissent en certaines circonstances : elle maintient la tète propre et jouit d'ailleurs\nun parfum fort agréable et des autres qualités qu'on peut désirer pour la toilette.\nPrix 3 fr. le pot) pour Paris.\nFabrique à Grasse les caux de fleurs d'orange et en possède un dépôt assorti à\nidresse ci-dessus.\nCi-devant Carmes déchaussés de la rue de Vaugirard à Paris et fondés de pouvoir\ne leur ancienne compagnie formée en société de commerce, sont les seuls qui\nennent le dépôt général de l'Eau de Mélisses des Carmes, dont les propriétés ef-\ncaces sont connues depuis près de deux siècles; il nous suffit de la citer pour en\nppeler toute lutilité; aussi continue-tion d'en faire un débit considérable, tant\nParis qu'en province et a Pétrangei.\nInventeur de la pommade orientale rubannée pour l'entretien des cheveux : de\nrosée virginale des fleurs qui a la propriété de blanchir et d'entretenir la fraiche\ndu teint.\nFabrique en grand l'eaa de cologne et les savons : il s'est appliqué à confectio\n\nner d'une manière toute particulière les marchandises qui passent outre-mer a\nque l'air et les chaleurs excessives n'influent en rien sur ses articles.\nParfumeur breveté de S. A. R. Mgr. le duc de Berri; il continue de justifier\nconfiance que son prédécesseur à acquise à sa maison par les bonnes qualités de\nFournisseur de plusieurs princes français et étrangers, a été admis à l'Expositi\nde l'Industrie française, pour son cau de Cologne royale double superfinc et rectifi\ndont un flacon en remplace deux d'eau de Cologne ordinaire ; ainsi que pour\ndouble eau de Cologne aromatisée dite Bouquet de Flore. Ayant professé la chin\ndans un des premiers collèges de France, cette science l'a conduit à un nouve\nprocédé de rectification qui n'appartient qu'à lui, et dont les résultats sont ava\ntageux: ses expériences l'ont conduit aussi à extraire de cette liqueur bienfaisat\nle plus délicieux de son parfum, qu'il donne sous le nom de quintessence aron\ntique de Cologne.\nFabrique et magasin de parfums fins; fabrique les huiles et pâtes d'amano\n\ndouces et amères, de noisettes et autres, généralement tout ce qui a rapport à\nchez qui l'on trouve l'eau de la Chine à noircir les cheveu\nparfumerie.\nIl est le seul\nFabrique franges, glands, crêtes, galons, effilés, bordures de châles, et tout\nqui concerne la passementerie; patères, bois dorés, appliques de meubles et gé\nalement tout ce qui concerne la commission pour articles d'ameublement.\nConfectionne les franges, glands, crêtes, galons, ornemens de meubles et d\nrures, patères, bordures de châles, réseaux, chenilles et nouveautés pour mod\nCette maison fait la commission\nFabrique à Beauvais faubourg Quentin, n°. 44, les boutons en soie et autre\nles tresses plates, rondes et carrées, chenettes, soutaches, olives, cordons de ma\nteaux, bourdalous et tresses de Paris; ceintures pour dames et généralement to\nles articles de mode pour tailleurs et chapeliers, par commission.\nalons or et argent; galons de livrées, de voitures et de meubles; franges en\ne laine et coton ; glands, câbles, crètes et autres articles de passementerie\nassementerie en tous genres; franges en coton, en laine et en soie de toutes\nsèces, galons, crêtes, câbles; effilés en laine, en coton, fil et soie pour meu-\nhs, bordures en laine et en bourre de soie, franges, brochés, effilés pour châ-\n1, franges de fantaisie en coton et en soie, agrémens en tous genres pour dames;\nortiment de patères, pommes dorées, bâtons bronzés, cuivrés, couverts en\nevre et dorés pour fléches, couronnes, anneaux de thyrses et autres, tirans de\nanettes et généralement tout ce qui concerne le meuble qui est sa partie spécia-\nCommission.\nGalons de livrées, galons d'or et d'argent, boutons de tissus en tous genres, oli-\n» tresses pour border les redingotes, les ameublemens, et tout ce qui concerné\nautres.\n","ner_xml":"<PER>HADANCOURT</PER>, <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>.\nCette maison qui existe depuis nombre d'années, <ACT>fabrique les huiles et pâte\nd'amandes douces et amères, l'eau de Cologne, les savons fins pour la toilette, etc\nde même que leau et la poudre de Chine pour teindre les cheveux</ACT>. 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M. le roi d'Angleterre.\nOn trouve chez lui tous les parfums nouveaux et de première qualité. 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A. R. Mgr. le duc de Berri; il continue de justifier\nconfiance que son prédécesseur à acquise à sa maison par les bonnes qualités de\nFournisseur de plusieurs princes français et étrangers, a été admis à l'Expositi\nde l'Industrie française, <ACT>pour son cau de Cologne royale double superfinc et rectifi\ndont un flacon en remplace deux d'eau de Cologne ordinaire ; ainsi que pour\ndouble eau de Cologne aromatisée</ACT> dite <ACT>Bouquet de Flore</ACT>. 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Son magasir\noffre toujours un assortiment de ces différens articles, et de beaucoup d'autres dé\nCette maison, aussi renommée qu'ancienne, est la seule qui existe à Paris, sou\nle nom de Laugier père et fils; tous les divers objets de parfumerie qui sortent d\nsa fabrique de Grasse, sont d'une qualité bonne ou supérieure, suivant les pri\nqu'on y met. Son cau de Cologne lutte, avec le plus grand avantage, contre la plu\npart de celles qu'on fabrique. Ses pommades, dont le choix est infini, sont super\nfines et d'un usage très répandu; ses caux-de-vie de lavande, extraits d'odeurs\neaux de fleurs d'orange, pâtes d'amandes, particulièrement estimées. Nous n\nsaurions passer sous silence les savons fins et recherchés, les rouges de toutes nuar\nces, les poudres à odeur, les huiles parfumées, et surtout les vinaigres essentielle\nment aromatisés, tant pour la table que pour la toilette, dont ces messieurs four\nnissent la province et l'étranger. Les dames font enfin un grand usage des eaux a\nbuins et de toilette, perfectionnées par MM. Laugier; mais, parmi les nouveau\ncosmétiques dont on est redevable à ces messieurs, nous citerons surtont leur huil\nconeiéle à la naige, et leur crême à la neige parfumée, dont les propriétés sont d\nfaire eroître les choveux, les émécher et maintenir la coiffure. La poudre pour le\ndents, qui porte lcur nom, n'est pas moius digne, par ses propriétés bienfaisantes\nde fixer l'attention de toutes les personnes qui tiennent à la propretè de la bouch\net à la conservation de leurs dents; en un mot, MM. Laugier père et fils joui\nsent, à juste titre, d'une réputation pour ainsi dire européenne. Ils sont les seuls\nsuccesseurs de la maison Blaise père. Leur laboratoire est à la chapelle Sair\nDenis, Grande rue, n°. 80\nParfumeric en gros, principalement, eau de Cologne, savons de toilette, sa\nvenettes, etc. Il exécute, à des prix modérés, les commandes qui lui sont faite\npour la France, l'étranger et les Colonies, et garantit la qualité de ses parfums,\nFournisseur breveté de LL. MM. l'empercur de Russie, le roi de France et l\nroi de Prusse. Parmi ses produits en parfumerie, on cite surtout son eau des Alpe\nqui possède une foule de propriétés précieuses. L'eau de Cologne qu'il compose ce\nSeul depôt du suc de roses d'Andrinople qui embellit la penu, et dont P\njam est plus agréabie que lessepceds rese měme.\npar\nEntrepôt central, pour la France et l'étranger, de l'eau de Wesserling. Cette\ne, le matin à jeun, est un tonique et un fortifiant salutaire; avant dîner, elle\npréférable à l'extrait d'absinthe de Neufehâtel, vu qu'elle dispose l'estomac\ndne maniére bien plus efficace à un bon appetit. Après diner elle remplace le kir-\nenwaser, etc. ; fabrique eau de cologne rectifiée et concentrée, possédant tou-\ntles qualités souvent laussement attribuées à celle ordinaire; neige régénératrice\nur entretenir la fraicheur du teint et conserver à la beauté tout son éclat; enfin\ncifique sous le nom d'Anti-arthritique contre les douleurs de jointure, de goutte,\ne. prix 25 fr. le flacon.\nBreveté fournisseur de S. A. R. le Dauphin, de S. M. l'empereur de toutes les\nIssies, et de S. M. le roi d'Angleterre.\nOn trouve chez lui tous les parfums nouveaux et de première qualité. On lui\nt la découverte d'un eau qui, en parfumant les appartemens de la manière la\nuis agréable, purifie en même temps l'air: avantage que n'offrent pas les pastil-\n; cette eau s'emploie aussi comme odeur\nCette maisen, ancienne et réputée, exploite en grand et avec des soins particuliers\nfabrication des eaux de cologne, de fleurs d'orange double et triple, eaux de la-\nnde parfumées à toutes les odeurs, du rouge végétal, des vinaigres de rouge de\nites les nuances, poudres et pommades de toutes qualités, amidons en fleurs et\naiguilles; la fécule de pommes de terre qu'elle débite en vrague et par petits\nquets.\nTient également les savons de toilette à toutes odeurs, les éponges fines, la\nnterie de Paris et de Grenoble, et généralement tous les objets indispensables à\nsage des deux sexes.\nCorrespond avec différentes villes du midi, telles que Marseille, Aix et Grasse\ns produits desquelles elle possède un dépôt en parfums et essences; enfin elle\npédie pour tous les départemens et l'étranger.\nFabrique la pommade méxicainc dont la base est un corps huileux originaire du\nexique, et qui rend les cheveux moëlleux, leur donne un aspect brillant et soyeux,\nbumecte et fortifie la racine, et par consequent prévient et empêche leur chûte,\nmême excite leur végétation quand ils sont tombés prématurément. Employée\nndant longtemps et à propos elle peut aussi empêcher que les cheveux ne blan-\nissent en certaines circonstances : elle maintient la tète propre et jouit d'ailleurs\nun parfum fort agréable et des autres qualités qu'on peut désirer pour la toilette.\nPrix 3 fr. le pot) pour Paris.\nFabrique à Grasse les caux de fleurs d'orange et en possède un dépôt assorti à\nidresse ci-dessus.\nCi-devant Carmes déchaussés de la rue de Vaugirard à Paris et fondés de pouvoir\ne leur ancienne compagnie formée en société de commerce, sont les seuls qui\nennent le dépôt général de l'Eau de Mélisses des Carmes, dont les propriétés ef-\ncaces sont connues depuis près de deux siècles; il nous suffit de la citer pour en\nppeler toute lutilité; aussi continue-tion d'en faire un débit considérable, tant\nParis qu'en province et a Pétrangei.\nInventeur de la pommade orientale rubannée pour l'entretien des cheveux : de\nrosée virginale des fleurs qui a la propriété de blanchir et d'entretenir la fraiche\ndu teint.\nFabrique en grand l'eaa de cologne et les savons : il s'est appliqué à confectio\n\nner d'une manière toute particulière les marchandises qui passent outre-mer a\nque l'air et les chaleurs excessives n'influent en rien sur ses articles.\nParfumeur breveté de S. A. R. Mgr. le duc de Berri; il continue de justifier\nconfiance que son prédécesseur à acquise à sa maison par les bonnes qualités de\nFournisseur de plusieurs princes français et étrangers, a été admis à l'Expositi\nde l'Industrie française, pour son cau de Cologne royale double superfinc et rectifi\ndont un flacon en remplace deux d'eau de Cologne ordinaire ; ainsi que pour\ndouble eau de Cologne aromatisée dite Bouquet de Flore. Ayant professé la chin\ndans un des premiers collèges de France, cette science l'a conduit à un nouve\nprocédé de rectification qui n'appartient qu'à lui, et dont les résultats sont ava\ntageux: ses expériences l'ont conduit aussi à extraire de cette liqueur bienfaisat\nle plus délicieux de son parfum, qu'il donne sous le nom de quintessence aron\ntique de Cologne.\nFabrique et magasin de parfums fins; fabrique les huiles et pâtes d'amano\n\ndouces et amères, de noisettes et autres, généralement tout ce qui a rapport à\nchez qui l'on trouve l'eau de la Chine à noircir les cheveu\nparfumerie.\nIl est le seul\nFabrique franges, glands, crêtes, galons, effilés, bordures de châles, et tout\nqui concerne la passementerie; patères, bois dorés, appliques de meubles et gé\nalement tout ce qui concerne la commission pour articles d'ameublement.\nConfectionne les franges, glands, crêtes, galons, ornemens de meubles et d\nrures, patères, bordures de châles, réseaux, chenilles et nouveautés pour mod\nCette maison fait la commission\nFabrique à Beauvais faubourg Quentin, n°. 44, les boutons en soie et autre\nles tresses plates, rondes et carrées, chenettes, soutaches, olives, cordons de ma\nteaux, bourdalous et tresses de Paris; ceintures pour dames et généralement to\nles articles de mode pour tailleurs et chapeliers, par commission.\nalons or et argent; galons de livrées, de voitures et de meubles; franges en\ne laine et coton ; glands, câbles, crètes et autres articles de passementerie\nassementerie en tous genres; franges en coton, en laine et en soie de toutes\nsèces, galons, crêtes, câbles; effilés en laine, en coton, fil et soie pour meu-\nhs, bordures en laine et en bourre de soie, franges, brochés, effilés pour châ-\n1, franges de fantaisie en coton et en soie, agrémens en tous genres pour dames;\nortiment de patères, pommes dorées, bâtons bronzés, cuivrés, couverts en\nevre et dorés pour fléches, couronnes, anneaux de thyrses et autres, tirans de\nanettes et généralement tout ce qui concerne le meuble qui est sa partie spécia-\nCommission.\nGalons de livrées, galons d'or et d'argent, boutons de tissus en tous genres, oli-\n» tresses pour border les redingotes, les ameublemens, et tout ce qui concerné\nautres.\n","ner_xml":"<PER>HADANCOURT</PER>, <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>.\nCette maison qui existe depuis nombre d'années, <ACT>fabrique les huiles et pâte\nd'amandes douces et amères, l'eau de Cologne, les savons fins pour la toilette, etc\nde même que leau et la poudre de Chine pour teindre les cheveux</ACT>. 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L'eau de Cologne qu'il compose ce\nSeul depôt du suc de roses d'Andrinople qui embellit la penu, et dont P\njam est plus agréabie que lessepceds rese měme.\npar\nEntrepôt central, pour la France et l'étranger, de l'eau de Wesserling. Cette\ne, le matin à jeun, est un tonique et un fortifiant salutaire; avant dîner, elle\npréférable à l'extrait d'ab<LOC>s</LOC>inthe <LOC>de Neufehâtel</LOC>, vu qu'elle dispose l'estomac\ndne maniére bien plus efficace à un bon appetit. Après diner elle remplace le kir-<ACT></ACT>\nenwaser, etc. ; fabrique eau de cologne rectifiée et concentrée, possédant tou-\ntles qualités souvent laussement attribuées à celle ordinaire; neige régénératrice\nur entretenir la fraicheur du teint et conserver à la beauté tout son éclat; enfin\ncifique sous le nom d'Anti-arthritique contre les douleurs de jointure, de goutte,\ne. prix 25 fr. le flacon.\nBreveté fournisseur de S. A. R. le Dauphin, de S. M. l'empereur de toutes les\nIssies, et de S. M. le roi d'Angleterre.\nOn trouve chez lui tous les parfums nouveaux et de première qualité. On lui\nt la découverte d'un eau qui, en parfumant les appartemens de la manière la\nuis agréable, purifie en même temps l'air: avantage que n'offrent pas les pastil-\n; cette eau s'emploie aussi comme odeur\nCette maisen, ancienne et réputée, exploite en grand et avec des soins particuliers\nfabrication des eaux de cologne, de fleurs d'orange double et triple, eaux de la-\nnde parfumées à toutes les odeurs, du rouge végétal, des vinaigres de rouge de\nites les nuances, poudres et pommades de toutes qualités, amidons en fleurs et\naiguilles; la fécule de pommes de terre qu'elle débite en vrague et par petits\nquets.\nTient également les savons <ACT>de</ACT> toilette à toutes odeurs, les <ACT>éponges fines</ACT>, la\n<ACT>n</ACT>terie <ACT>de</ACT> Paris et <ACT>de</ACT> Grenoble, et généralement tous les objets indispensables à\nsage des deux sexes.\nCorrespond avec différentes villes du midi, telles que Marseille, <ACT>Aix et</ACT> Grasse\ns produits desquelles elle possède un dépôt en parfums <ACT>et essence</ACT>s; enfin elle\npédie pour tous les départemens et l'étranger.\nFabrique la pommade méxicainc dont la base est un corps huileux originaire du\nexique, et qui rend les cheveux moëlleux, leur donne un aspect brillant et soyeux,\nbumecte et fortifie la racine, et par consequent prévient et empêche leur chûte,\nmême excite leur végétation quand ils sont tombés prématurément. Employée\nndant longtemps et à propos elle peut aussi empêcher que les cheveux ne blan-\nissent en certaines circonstances : elle maintient la tète propre et jouit d'ailleurs\nun parfum fort agréable et des autres qualités qu'on peut désirer pour la toilette.\nPrix 3 fr. le pot) pour Paris.\n<FT>Fabrique</FT> à <LOC>Grasse</LOC> les caux de fleurs d'orange et en possède un dépôt assorti à\nidresse ci-dessus.\nCi-devant Carmes déchaussés de la rue de Vaugirard à Paris et fondés de pouvoir\ne leur ancienne compagnie formée en société de commerce, sont les seuls qui\nennent le dépôt général de l'Eau de Mélisses des Carmes, dont les propriétés ef-\ncaces sont connues depuis près de deux siècles; il nous suffit de la citer pour en\nppeler toute lutilité; aussi continue-tion d'en faire un débit considérable, tant\nParis qu'en province et a Pétrangei.\nInventeur de la pommade orientale rubannée pour l'entretien des cheveux : de\nrosée virginale des fleurs qui a la propriété de blanchir et d'entretenir la fraiche\ndu teint.\nFabrique en grand l'eaa de cologne et les savons : il s'est appliqué à confectio\n\nner d'une manière toute particulière les marchandises qui passent outre-mer a\nque l'air et les chaleurs excessives n'influent en rien sur ses articles.\nParfumeur breveté de S. A. R. Mgr. le duc de Berri; il continue de justifier\nconfiance que son prédécesseur à acquise à sa maison par les bonnes qualités de\nFournisseur de plusieurs princes français et étrangers, a été admis à l'Expositi\nde l'Industrie française, <ACT>pour son cau de Cologne royale double superfinc et rectifi\ndont un flacon en remplace deux d'eau de Cologne ordinaire ; ainsi que pour\ndouble eau de Cologne aromatisée</ACT> dite <ACT>Bouquet de Flore</ACT>. Ayant professé la chin\ndans un des premiers collèges de France, cette science l'a conduit à un nouve\nprocédé de rectification qui n'appartient qu'à lui, et dont les résultats sont ava\ntageux: ses expériences l'ont conduit aussi à extraire de cette liqueur bienfaisat\nle plus délicieux de son parfum, qu'il donne sous le nom de quintessence aron\ntique de Cologne.<ACT>\nFabrique et magasin de parfums fins; fabrique les huiles et pâtes d'amano\n\ndouces et amères, de noisettes et autres, généralement tout ce qui a rapport à\nchez qui</ACT> l<ACT>'on trouve l'eau de la Chine à noircir les cheveu\nparfumerie</ACT>.<ACT>\nIl</ACT> est <ACT>le seul\nFabrique franges, glands, crêtes, galons, effilés, bordures de châles, et tout\nqui concerne la passementerie; patères, bois dorés, appliques de meubles et gé\nalement tout ce qui concerne la commission pour articles d'ameublement</ACT>.<ACT>\nConfectionne les franges, glands, crêtes, galons, ornemens de meubles et d\nrures, patères, bordures de châles, réseaux, chenilles et nouveautés pour mod\nCette maison</ACT> <FT>fait la commission\nFabrique</FT> <LOC>à Beauvais faubourg Quentin</LOC>, n°. <CARDINAL>44</CARDINAL>, <ACT>les boutons en soie et autre\nles tresses plates, rondes et carrées, chenettes, soutaches, olives, cordons de ma\nteaux, bourdalous et tresses de Paris; ceintures pour dames et généralement to\nles articles de mode pour tailleurs et chapeliers, par commission.\nalons or et argent; galons de livrées, de voitures et de meubles; franges en\ne laine et coton ; glands, câbles, crètes et autres articles de passementerie\nassementerie en tous genres; franges en coton, en laine et en soie de toutes\nsèces, galons, crêtes, câbles; effilés en laine, en coton, fil et soie pour meu-\nhs, bordures en laine et en bourre de soie, franges, brochés, effilés pour châ-\n1, franges de fantaisie en coton et en soie, agrémens en tous genres pour dames;\nortiment de patères, pommes dorées, bâtons bronzés, cuivrés, couverts en\nevre et dorés pour fléches, couronnes, anneaux de thyrses et autres, tirans de\nanettes et généralement tout ce qui concerne le meuble qui est sa partie spécia-\nCommission.\nGalons de livrées, galons d'or et d'argent, boutons de tissus en tous genres, oli-\n» tresses pour border les redingotes, les ameublemens, et tout ce qui concerné\nautres</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [1805, 1817], "text": "père et fils"}, {"group": 2, "label": "FT", "span": [1951, 1962], "text": "laboratoire"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1969, 2003], "text": "la chapelle Sair Denis, Grande rue"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [2009, 2011], "text": "80"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2011, 2011], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2018, 2019], "text": "e"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2026, 2030], "text": "gros"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2032, 2100], "text": "principalement, eau de Cologne, savons de toilette, sa venettes, etc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2204, 2209], "text": "onies"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [2237, 2238], "text": "s"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [2806, 2819], "text": "de Neufehâtel"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2819, 2819], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2961, 2963], "text": "de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4147, 4160], "text": "éponges fines"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4165, 4166], "text": "n"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4172, 4174], "text": "de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4184, 4186], "text": "de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4333, 4339], "text": "Aix et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4402, 4412], "text": "et essence"}, {"group": 2, "label": "FT", "span": [4473, 4481], "text": "Fabrique"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [5078, 5084], "text": "Grasse"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6273, 6440], "text": "pour son cau de Cologne royale double superfinc et rectifi dont un flacon en remplace deux d'eau de Cologne ordinaire ; 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Ces Messieurs ont été cités dans le rapport du Jury, en 1823.\nBoutons de tissus de toutes espèces, olives, tresses pour redingotes, franges,\nêtes, câbles, galons, sacs, ceintures; articles d'ameublement et de nouveauté.\nFabrique galons d'or et d'argent, épaulettes pour troupes, françaises et étrange\nres, franges en soie et en coton pour ameublement tout ce qui concerne les fourn\ntures des troupes et la passementerie en général; il tient aussi sabres, épées, hausse\ncol, plumets, aigrettes etc. et fait la commission.\nFournisseur de la maison du Roi; fabrique de frangerie, galonnerie et passe\nmenterie, entreprend avec succès la partie de la livrée. M. Gobert a rendu plusieur\nservices à la passementerie, par les idées qu'il a émises et les élèves qu'il a faits. Le\nproduits de son industrie ayant été exposés en 1806, 1819 et 1823, ont été mentionn:\nhonorablement aux deux premières Expositions, et lui ont mérité une Gà l\ntroisième.\nFranges en soie et en coton, galons, crêtes, effiles, câbles, cordons de tirage\nbrandebourgs, olives, boutons, ganses de mode et articles de nouveauté.\nFabrique et magasin de passementerie pour tout ce qui concerne les meubles e\nprincipalement les articles de nouveautés, comme, ganses, agréments, brande\nbourgs, olives et boutons de fantaisie, garnitures de robe, et généralement, tou\nles articles de mode pour la France et les colonie\nBreveté de l'intendance du matériel des fètes et cérémonies.\nIl fabrique galons, franges, épaulettes or et argent, fins et mi-fins, et particu\nlièrement les articles de passementerie militaire pour les colonies.\n","ner_xml":"<PER>CORDIER (J.-C.</PER>), <LOC>rue St.-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>120</CARDINAL>.<ACT>\nn consistent en passementerie, broderie, et principalement en galons or et ar-\nnt, fins et faux</ACT>. 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cette maison se livre égalemen\nà la fonte des galons.\nloriquent tous les articles de passementerie militaire, tels que galons d'or, de\npitet de livrée; épaulettes, dragonnes, et autres accessoires nécessaires à l'ha-\nte maison fait également toute la broderie, et se livre avec succès à ce genre\nsavail tant pour le civil que pour le militaire.\nissementier de M. le Dauphin, du Garde-meuble de la couronne etc.\n\nBEODERIE EN UNIFORME.\nVoycz\nbrique et magasin de passementerie, franges, effilés, glands cablés, bre-\nels, ganses, bordures de châles, modes pour dames, boutons en tous genres,\npetures en soie pour dames, et glands de casquettes.\nbrique et riche assortiment de franges, galons, or et argent fins, soie, laine,\ncon et fil pour ameublement, épaulettes, dragonnes, broderies pour militaires,\nglds, cordons, galons et autres agrémens pour ornement d'églises, ganses et garni-\nûs de robes; articles or et argent mi-fins pour le théâtre.\nseassementerie pour meubles, pour la troupe et la voiture; 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Franges de meubles en coton, laine et soie, de toutes espèces, galor\ncrêtes, cablés, effilés en laine, coton, fil et soie aussi pour meubles et\nSangles et surfaix, à la française et à l'anglaise; couvertures d'écuries, d'hiver\nd'été, anglaises et écossaises, en tricot et foulées; etoffes ravées et à carrea\npour tapis de selle, etc., dans les goûts les plus modernes : ils exécutent enfin te\nce qu'on peut désirer sur échantillon. Cette maison établie depuis plus de 60 a1\nSuccesseur de Thierry , fournisseur de l'Académie royale de musique et d'aut\nthéâtres; il tient magasin de passementeries et broderies en tout genre, conf\ntionne l'uniforme, fabrique les étoffes, gazes en soie, or et argent, fait la comm\nsion. Cette maison fait d'importantes affaires\ntte maison, très ancienne se fait remarquer par la fraîcheur et le bon goût de\nticles de passementerie. On y trouve, en outre, tout ce qui constitue la garni-\ne de meubles, comme franges, soieries et nouveautés en grand assortiment.\ns galons de voiture et de livrées, ainsi que tout ce qui a rapport à la passe\nerie, sont l'objet de sa fabrication, il répond aux commandes qui lui sont\nssementerie or et argent pour le militaire, ainsi que pour l'amenblement ;\nsin de franges, soie et coton, glands, effilés, galons, etc., meubles et gar-\nes en tout genre, bronzes dorés et vernis, ornemens, en bois, etc.\nssementerie en tous genres, galons, épaulettes, aiguillettes, ganses, dra-\nes et coins de chapeaux, or et argent, fin et mi-fin, ornemens d'églises et\nneubles, livrées, nouveantés, etc., grand assortiment de dorures fines et faus-\nalons\npaillettes, cannetilles, bouillons perlés et unis, filés et lamés ponr e\nries, pierres de Liège, traits et lames d'Allemagne, découpures, paillon\nset franges pour tapissiers, bimblotiers, etc.\nbrique la passementerie en général pour l'ameublement, pour le militaire et\nornemens d'églises; les boutons de soie pour habits d'hommes, olives, glands et\nons de manteaux, tresses pour redingottes, etc., ete., de même que les arti-\nreauté, et fait la commission.\nment et de na\nd'agr\npurnisseur de la maison militaire du roi, de la gendarmerie et des troupes; ga\ndor et d'argent, livrées, franges, galons de meubles et ornemens d'église\nVoyez QUSSi CORROIERIE, MAROQUINERIE eť TANNERIE\nL'Exposition de 1825 nous a offert plusieurs produits de cette maison, en\ncles de chamoiserie; le Jury les ayant jugés d'une bonne préparations les a\ntionnés honorablement dans son rapport en 1819 et en 1823. (Leur fabriqu\nà Nyort.)\nSuccesseur de M. Lemanissier son beau-père, hongroyeur. On trouve\ntout ce qui tient à cette partie, cuir hongrie, cuir jaune, vache à capot\nan croûte et housses de toutes couleurs:\nOvez GUSSI AMORCES et ACCESSOIRES DE CHASSE\nFournisseur breveté de la maison du Roi; confectionne en géné\ntensiles de pêche et de chasse, quels qu'ils soient, dans toutes les\ntient un assortiment complet, et fabrique également les caparaçor\nvaux et les sacs en crin pour le raisin.\n","ner_xml":"<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin de toutes sortes d'articles pour la broderie et l'app\ncation; galons, dentelles et franges ; épaulettes, dragonnes et glands de tout\nformes ; le tout en or et en argent fin et demi fin ; ornemens en or et en argen\nSon genre spécial est la fabrication des galons de voitures et livrées de toutes\npèces:</ACT> il <ACT>s'occupe également de ce qui concerne la passementerie dans ses aut\ndétails\nFranges, brochés, effilés pour chales en laine et en coton ; effilés en grenade\ngrenadine, pluche en soie, bordures en laine et en bourre de soie, ceintures\nbarèges. 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(Leur fabriqu\nà Nyort.)\nSuccesseur de M. Lemanissier son beau-père, <ACT>hongroyeur</ACT>. <ACT>On trouve\ntout ce qui tient à</ACT> cette <ACT>partie, cuir hongrie, cuir jaune, vache à capot\nan croûte et housses de toutes couleurs</ACT>:<ACT>\nOvez GUSSI AMORCES et ACCESSOIRES DE CHASSE\nFournisseur breveté</ACT> de la <ACT>maison du Roi; confectionne en géné\ntensiles de pêche et de chasse, quels qu'ils soient</ACT>, <ACT>dans toutes les\ntient un assortiment complet</ACT>, <ACT>et fabrique également les caparaçor\nvaux et les sacs en crin pour le raisin</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 5], "text": "Tient"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6, 327], "text": "fabrique et magasin de toutes sortes d'articles pour la broderie et l'app cation; galons, dentelles et franges ; épaulettes, dragonnes et glands de tout formes ; le tout en or et en argent fin et demi fin ; ornemens en or et en argen Son genre spécial est la fabrication des galons de voitures et livrées de toutes pèces:"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [331, 1003], "text": "s'occupe également de ce qui concerne la passementerie dans ses aut détails Franges, brochés, effilés pour chales en laine et en coton ; effilés en grenade grenadine, pluche en soie, bordures en laine et en bourre de soie, ceintures barèges. Franges de meubles en coton, laine et soie, de toutes espèces, galor crêtes, cablés, effilés en laine, coton, fil et soie aussi pour meubles et Sangles et surfaix, à la française et à l'anglaise; couvertures d'écuries, d'hiver d'été, anglaises et écossaises, en tricot et foulées; etoffes ravées et à carrea pour tapis de selle, etc., dans les goûts les plus modernes : ils exécutent enfin te ce qu'on peut désirer sur échantillon"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1047, 1052], "text": "Succe"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1058, 1289], "text": "de Thierry , fournisseur de l'Académie royale de musique et d'aut théâtres; il tient magasin de passementeries et broderies en tout genre, conf tionne l'uniforme, fabrique les étoffes, gazes en soie, or et argent, fait la comm sion"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1304, 1360], "text": "fait d'importantes affaires tte maison, très ancienne se"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1376, 1434], "text": "par la fraîcheur et le bon goût de ticles de passementerie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1436, 1447], "text": "On y trouve"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1449, 2119], "text": "en outre, tout ce qui constitue la garni-e de meubles, comme franges, soieries et nouveautés en grand assortiment. s galons de voiture et de livrées, ainsi que tout ce qui a rapport à la passe erie, sont l'objet de sa fabrication, il répond aux commandes qui lui sont ssementerie or et argent pour le militaire, ainsi que pour l'amenblement ; sin de franges, soie et coton, glands, effilés, galons, etc., meubles et gar-es en tout genre, bronzes dorés et vernis, ornemens, en bois, etc. ssementerie en tous genres, galons, épaulettes, aiguillettes, ganses, dra-es et coins de chapeaux, or et argent, fin et mi-fin, ornemens d'églises et neubles, livrées, nouveantés, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2122, 2822], "text": "grand assortiment de dorures fines et faus-alons paillettes, cannetilles, bouillons perlés et unis, filés et lamés ponr e ries, pierres de Liège, traits et lames d'Allemagne, découpures, paillon set franges pour tapissiers, bimblotiers, etc. brique la passementerie en général pour l'ameublement, pour le militaire et ornemens d'églises; les boutons de soie pour habits d'hommes, olives, glands et ons de manteaux, tresses pour redingottes, etc., ete., de même que les arti-reauté, et fait la commission. ment et de na d'agr purnisseur de la maison militaire du roi, de la gendarmerie et des troupes; ga dor et d'argent, livrées, franges, galons de meubles et ornemens d'église Voyez QUSSi CORROIERIE"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2824, 2836], "text": "MAROQUINERIE"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2840, 2845], "text": "TANNE"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2894, 2905], "text": "produits de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3126, 3136], "text": "hongroyeur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3138, 3167], "text": "On trouve tout ce qui tient à"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3174, 3261], "text": "partie, cuir hongrie, cuir jaune, vache à capot an croûte et housses de toutes couleurs"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3263, 3326], "text": "Ovez GUSSI AMORCES et ACCESSOIRES DE CHASSE Fournisseur breveté"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3333, 3420], "text": "maison du Roi; confectionne en géné tensiles de pêche et de chasse, quels qu'ils soient"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3422, 3466], "text": "dans toutes les tient un assortiment complet"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3468, 3543], "text": "et fabrique également les caparaçor vaux et les sacs en crin pour le raisin"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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Kresz leur a montré ses ateliers, dans lesquels\n€nt vu exécuter avec supériorité, à plus d'un tiers au-dessous des prix de Lon-\nas, les mêmes produits qu'ils prétendaient être de fabrication anglaise. M. Kresz,\n„en militaire (auteur de l'Aviceptologie et du Pêcheur Français, ouvrages esti-\ndes amateurs), a lui-même créé son établissement, qui emploie un grand\nmbre d'ouvriers. Lors de l'Exposition de 1819, le Jury d'admission l'a désigné\nscialement à l'attention de Jury central pour le recommander d'une manière\nsticulière au gouvernement. Il lui a été décerné une mention honorable en 18\nVovez GUSSI TABLETTERIE, TOURNEURS SUR BOIS.\nOn trouve dans son magasin jusqu'à deux cents modèles nouveaux de peignes\nne exécution soignée; il en inventa un en écaille, dont madame la duchesse de\nIrri, en 1821, agréa l'hommage, et qu'elle nomma peigne à la Carolinc. En 1823,\nlAllombert a exposé au Louvre cent quarante-neuf peignes nouveaux. La même\nincesse accepta l'hommage de dix d'entre eux. Indépendamment de cette ho-\nable préférence, la bonne qualité de ses produits mérita à ce fabricant une\nention honorable de la part du Jury central de l'Exposition.\nPeignes en tous genres, en écaille, ivoire et corne : fabrique également les chaus-\npieds, et fait des envois dans les départemens et à l'étranger,\nFabriquent les peignes d'écaille, d'ivoire, façon anglaise et autres, fins et super-\ns, et tiennent un assortiment d’articles nouveaux dans leur genre.\nPeignes en corne et en écaille, découpés, à jour et enjolivés, peignes à rouleau\nà croissant, corbeilles à diadèmes, etc.\nFabrique et magasin de peignes d'écaille, de buftle, poll fin, et de corne c\nis genres, ainsi que brosserie fine.\nTient fabrique de peignes d'ivoire en tous genres, ainsi que de billes de billard,\nde feuilles à peindre; tient aussi des dames de trictracs.\nS'adonne à la fabrication des ouvrages de tabletterie; il réussit surtout dans\npartie des peignes. Sa fabrique fournit au commerce une grande variété de produit\nde cette nature, d'une solide et belle exécution.\nFabrique toutes sortes de peignes en écaille, corne et ergot; il est connu depui\nlong temps pour le peigne en corne, poli fin et pour les soins qu'il apporte en géné\nà la confection de ses articles.\n\nlande, etc; il confectionne surtout avec beaucoup de goût, les peignes à rouleaux\nà croissant, diadême, corbeille, et autres formes à la mode, soit unis, soit décou-\npès ou à jour. Il fabrique encore les billes de billards, et fait le commerce d'ivoire\net d'écaille. Cette maison réputée entretient des relations commerciales for\nétendues. M. Hénon a été mentionné honorablement en 1823, pour des peignes\nen écaille et en corne très-bien confectionné et courbés avec beaucoup de grâce.\nFabrique et magasin de toute sorte de peignes en écaille, imitation d'écaille e\nautres en gros, dans les formes les plus nouvelles, pour la commission et l'étrange\nFabricant de peignes en tous genres.\nPeigne à Rouleau, uni et garni, peigne découpé et tout ce qui concerne cett\npartie\nFabricant de peignes en écaille et en corne de buffle, en tous genres. Fait de\nenvois en province.\nPeignes d'ivoire façon de Rouen et de Paris, façon anglaise, fins et superfins\netc, Son magasin offre un assortiment des divers produits de sa fabrique, tant e\npeignes qu'en billes de billard. Commission.\nCe fabricant se livre à la confection spéciale des peignes en écaille, dont il fa\ndes envois en province et à l'étranger. Il fait tout ce qui concerne cette partie de\ntabletterie.\n125 et à charniéres, billes et queues de billards, damiers, echees, lotos, doni\nas tuis, dez, brosses à dents, à barbe et à tête, nécessaires, boîtes à onvrage\nobjets de tabletterie.\nVoôt de ligniguise pour réparer et entreteuir le fil des rasoirs.\norique toutes sortes de peignes d'ivoire, tels que ceux façon de Rouen\naris et Anglais; ceux d'écaille et de buis fins ; les billes de billard et l'ivoire\nmos et en détail.\ns'adonne à la fabrication des billes de billard, des peignes d'ivoire, façon de\non et de Paris, ainsi que des peignes anglais superfins.\nrépandent dans le\ns produits de cette maison, qui avait Exposé en 1823,\nse r\nM. Tobéli, entretient des relations avec la provi\nomerc\navant\ntitre n'entrait pas dans notre plan; mais nous n'avons pu résister au désir\nearer notre ouvrage des noms célèbres de nos premiers artistes dans ce genre,\nide présenter à l'amateur un choix satisfaisant de toutes les réputations et\nété décoré de la croix de la Légion-d'Honneur lors de l'Exposition au salon de\n8. On a vu à celui de 1824 son tableau de la prise du Trocadéro pour le départe-\nmit de la Seine. On lui doit en outre plusieurs peintures à la fresque, qui décorent\ncestibule du Louvre, et un grand nombre de tableaux estimés.\nobtenu une (O) au salon de 1824, pour des portraits en\nn mérite généralement reconnu.\npied, d'une vérité et\nlusieurs de ses ouvrages ont été achetés pour la maison du Roi, notamment le\ntrait en pied de S. M. pour la salle du conseil d'état.\nNommé chevatier de l'Ordre Royal de la Légion-d'Honneur à la suite du salon de\n12. Son genre est le tableau d'histoire.\nPeintre d'histoire, ancien pensionnaire de l'école royale des beaux arts à Rome\n—Plusieurs tableaux pour la maison du Roi.—Auteur du musée des antiques\nouvrage renfermant la collection complète des statues, bustes et bas-reliefs ant\nques que possédait et possède le musée royal, 3 vol. in-fo.\nA obtenu la décoration de la Légion-d'Honneur au salon de 1824 : il suffit d\nsignaler en M. Bouton l'un des fondateurs du diorama pour établir ses titres\nl'admiration particulière des amis des arts.\n(O) au salon de 1824 où il avait exposé plusieurs portraits et un tableau repr\nsentant l'arrivée de Madame la duchesse d'Angoulême à Bordeaux, le 7 avril 182\n(O en 1824 pour les beaux sujets qu'il avait présentés au salon, et parmi lesque\nnous citerons le massacre des innocens.\nSon tableau de Léonidas partant pour les Termopyles et faisant ses adieux à\nfamille, lui a mérité la décoration de la Légion-d'Honneur en 1834.\nAinsi que M. Bouton, il a concouru à la fondation du diorama qui forme un rende\nvous d'artistes et de connaisseurs ; comme son émule il a obtenu la décoration\n[aLégion-d'Honneur, pour les ouvrages qu'il avait exposés en 1824.\nA obtenu la décoration de la Légion-d'Honneur au salon de 1824: il y av\nexposé entr'autres un tableau pour la maison du Roi, représentant la famille\nPriam pleurant la mort d'Hector, et Paris jurant de le venger; un second aya\npour sujet, l'enlèvement d'Orithye par Borée , et la maison du Tasse.\n(O) en 1824. — Il avait exposé au salon des scènes de massacres de Scio ; \nfamilles grecques attendant la mort eu l'esclavage.\n() au salon de 1824 où il avait présenté plusieurs tableaux dont un (St Vince\nde Paul) pour Madame duchesse de Berri.\nQ au salon de 1824.—Elle avait exposé le mariage de Ste Catherine, sur por\nlaine, d'après le Corrège.\na vu au salon de 1824 son tableau de la séparation d'hécube et de Polivène, qui\né acheté pour la maison du Roi et lui a obtenu la décoration de l'Ordre Royal de\nLégion-d'Honneur.\nété décoré de l'Ordre Royal de la Légion-d'Honneur à la suite du salon de 1824,\nlavait présenté un tableau de la transfiguration qui fut acheté par le ministère\n'intérieur, et la clémence de Louis XII pour la maison du Roi.\nremier peintre du Roi et membre de l'institut. L'entrés d'Henri IV à Paris,\ntinne, et plusieurs autres tableaux du plus grand mérite, sont dûs à cet artiste\nNile.\no1 obtenu la (O)en 1824 à la suite du salon, etcette année le grand prix de pein-\nte; aussi doit il se rendre à Rome, comme pensionnaire du Roi.\nécoré de l'Ordre Royal de la Légion-d'Honneur en 1819, de l'Ordre\nchel en 1824, et nommé conservateur adjoint de l'école française.\nde St.-\nMembre de la Légion-d'Honneur et de l'institut: qui n'a admiré parmi ses\nniers ouvrages les magnifiques peintures à la fresque qui décorent et enrichissent\nlcoupole de l'église Ste.-Geneviève. On n'a pas moins admiré au dernier salon\nn portrait de M. le comte Chaptal, pair de France.\nGUERIN (3), rue Bourtibourg, n. 79.\nS'est acquis un rang distingué par ses tablcaux de genre, dont elle en avait é\nsenté un grand nombre au salon de 1824.\nPeintre d'histoire, décoré de l'Ordre de la Légion-d'Honneur en 1824. Il\nexposé au salon trois sujets dont l'un tiré de l'histoire juive fut acheté port-\nmaison du Roi, le second Ste.-Adclaïde pour celle de Mgr. le duc d'Orléans, le\ntroisième la delivrance du Roi d'Espagne pour M. le préfet de la Seine.\n en 1824. On a surtout admiré son tableau de Louis XIV bénissant son au\npetit fils, qui fut acheté pour la maison du Roi.\n(Q en 1824, pour tableaux de genre, dont un fut acheté par madame la duce\nde Berri.\nPrésenta au dernier salon, deux jolis tableaux ; l'un, une promenade dell\net de St.-Preux sur le lac de Genève pour madame duchesse de Berri; l'autreou\nle Roi, représentait un intérieur de loge occupée par des invalides réunissaile\ndeux mains qui leur restent, pour applaudir.\n","ner_xml":"<PER>PRCHE</PER> (INS<PER>TR</PER>UMENS DE). — PEIGNES.\n497\nseprix, malgré la supériorité de ses produits, sont tous à 30 pour 100 au-dessous\ndeeux des fabriques anglaises, que cet hâbile mécanicien a êté visiter et étudier.\ns établissement pour lequel il n'a épargné aucun sacrifice, est le plus impor-\n2a de tous ceux qui existent en ce genre, tant en France que dans l'étranger;\nd Anglais, qui l'ont visité, l'ont considéré comme un entrepôt des fabriques de\nte pays, jusqu'au moment où M. Kresz leur a montré ses ateliers, dans lesquels\n€nt vu exécuter avec supériorité, à plus d'un tiers au-dessous des prix de Lon-\nas, les mêmes produits qu'ils prétendaient être de fabrication anglaise. M. Kresz,\n„en militaire (auteur de l'Aviceptologie et du Pêcheur Français, ouvrages esti-\ndes amateurs), a lui-même créé son établissement, qui emploie un grand\nmbre d'ouvriers. Lors de l'Exposition de 1819, le Jury d'admission l'a désigné\nscialement à l'attention de Jury central pour le recommander d'une manière\nsticulière au gouvernement. Il lui a été décerné une mention honorable en 18\nVovez GUSSI TABLETTERIE, TOURNEURS SUR BOIS.\nOn trouve dans son magasin jusqu'à deux cents modèles nouveaux de peignes\nne exécution soignée; il en inventa un en écaille, dont madame la duchesse de\nIrri, en 1821, agréa l'hommage, et qu'elle nomma peigne à la Carolinc. En 1823,\nlAllombert a exposé au <LOC>Louvre</LOC> cent quarante<ACT>-neuf peignes</ACT> nouveaux. La même\nincesse accepta l'hommage de dix d'entre eux. Indépendamment de cette ho-\nable préférence, la bonne qualité de ses produits mérita à ce fabricant une\n<ACT>en</ACT>tion honorable de la <ACT>part</ACT> du Jury central de l'Exposition.<ACT>\nPeignes en tous genres, en écaille, ivoire et corne</ACT> : <ACT>fabrique</ACT> également <ACT>les chaus-\npieds</ACT>, et fait des envois dans les départemens et à l'étranger,\nFabrique<ACT>nt les peignes d'écaille, d'ivoire, façon anglaise et autres, fins et super-\ns, et tiennent un assortiment d’articles nouveaux dans leur genre</ACT>.<ACT>\nPeignes en corne et en écaille, découpés, à jour et enjolivés, peignes à rouleau\nà croissant, corbeilles à diadèmes, etc.\nFabrique et magasin de peignes d'écaille, de buftle, poll fin, et de corne c\nis genres, ainsi que brosserie fine</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique de peignes d'ivoire en tous genres, ainsi que de billes de billard,\nde feuilles à peindre;</ACT> tient aussi des dames de trictracs.\nS'adonne à la fabrication des ouvrages de <ACT>tablette</ACT>rie; il réussit surtout dans\npartie des peignes<ACT>.</ACT> Sa fabrique fournit au commerce une grande variété de <ACT>produit\n</ACT>de cette <ACT>nature, d'une solide</ACT> et belle <ACT>exécution</ACT>.<ACT>\nFabrique toutes sortes de peignes en écaille, corne et ergot; il</ACT> est <ACT>connu depui\nlong temps pour le peigne en corne, poli fin et pour les soins qu'il apporte en géné\nà</ACT> la <ACT>confection de ses articles</ACT>.<ACT>\n\nlande, etc; il confectionne surtout avec beaucoup de goût, les peignes à rouleaux\nà croissant, diadême, corbeille, et autres formes à la mode, soit unis, soit décou-\npès ou à jour</ACT>. <ACT>Il fabrique encore les billes de billards, et fait le commerce d'ivoire\n</ACT>et d'écaille. Cette maison réputée entretient des relations commerciales for\nétendues. M. Hénon a été mentionné honorablement en 1823, <ACT>pour des peignes\nen écaille et en corne très-bien confectionné et courbés avec beaucoup de grâce</ACT>.<ACT>\nFabrique et magasin de toute sorte de peignes en écaille, imitation d'écaille e\nautres en gros, dans les formes les plus nouvelles, pour la commission et l'étrange\nFabricant de peignes en tous genres</ACT>.\n<ACT>Peigne à Rouleau, uni et garni, peigne découpé et tout ce qui concerne cett\npartie\nFabricant de peignes en écaille et en corne de buffle, en tous genres. Fait</ACT> de<ACT></ACT>\nenvois en province.<ACT>\nPeignes d'ivoire façon de Rouen et de Paris, façon anglaise, fins et superfins\netc,</ACT> Son <ACT>magasin</ACT> offre un <ACT>assortiment</ACT> des divers <ACT>produits</ACT> de sa fabrique<ACT>, tant e\npeignes qu'en billes de billard</ACT>. <ACT>Commission</ACT>.\nCe <ACT>fabricant</ACT> se <ACT>livre</ACT> à <ACT>la confection spéciale des peignes en écaille, dont il</ACT> fa\ndes envois en province et à l'étranger. Il <ACT>fait tout ce qui concerne cette partie de\ntabletterie</ACT>.\n<ACT>125</ACT> et <ACT>à charniéres, billes et queues de billards, damiers, echees, lotos, doni\nas tuis, dez, brosses à dents, à barbe et à tête, nécessaires, boîtes à onvrage\nobjets de tabletterie</ACT>.<ACT>\nVoôt de ligniguise pour réparer et entreteuir le fil des rasoirs.\norique toutes sortes de peignes d'ivoire, tels que ceux façon de Rouen\naris et Anglais; ceux d'écaille et de buis fins ; les billes de billard et l'ivoire\nmos et en détail</ACT>.\ns'adonne à la fabrication des billes de billard<ACT>, des peignes d'ivoire, façon de\non et de Paris, ainsi que des peignes anglais superfins.</ACT>\nrépandent dans le\n<ACT>s</ACT> produits de cette maison, qui avait Exposé en 1823,\nse r\nM. Tobéli, entretient <ACT>des</ACT> relations avec <ACT>la</ACT> pro<ACT>vi</ACT>\nomerc\navant\ntitre n'entrait pas dans notre plan; mais nous n'avons pu résister au désir\nearer notre ouvrage des noms célèbres de nos premiers artistes dans ce genre,\nide présenter à l'amateur un choix satisfaisant de toutes les réputations et\nété décoré de la croix de la Légion-d'Honneur lors de l'Exposition au salon de\n8. On a vu à celui de 1824 son tableau de la prise du Trocadéro pour le départe-\nmit de la Seine. On lui doit en outre plusieurs peintures à la fresque<ACT>,</ACT> qui décorent\ncestibule du Louvre, et un grand nombre de tableaux estimés.\nobtenu une (O) au salon de 1824, pour des portraits en\nn mérite généralement reconnu.\npied, d'une vérité et\nlusieurs de ses ouvrages ont été achetés pour la maison du Roi, notamment le\ntrait en pied de S. M. pour la salle du conseil d'état.\nNommé chevatier de l'Ordre <LOC>Royal de</LOC> la <LOC>Légion-d'Honneur</LOC> à la suite <LOC>du salon</LOC> de<CARDINAL>\n12</CARDINAL>. Son genre est le tableau d'histoire.\n<ACT>Peintre d'histoire, ancien pensionnaire de l'école royale des beaux arts à Rome\n</ACT>—<ACT>Plusi</ACT>eurs tableaux pour la maison du Roi.—Auteur du musée des antiques\nouvrage renfermant la collection complète des statues, bustes et bas-reliefs ant\nques que possédait et possède le musée royal, 3 vol. in-fo.\nA obtenu la décoration de la Légion-d'Honneur au salon de 1824 : il suffit d\nsignaler en M. Bouton l'un des fondateurs du diorama pour établir ses titres\nl'admiration particulière des amis des arts.\n(O) au salon de 1824 où il avait exposé plusieurs portraits et un tableau repr\nsentant l'arrivée de Madame la duchesse d'Angoulême à Bordeaux, le 7 avril 182\n<TITRE>(O en 1824</TITRE> pour les beaux sujets qu'il avait présentés au salon, et parmi lesque\nnous citerons le massacre des innocens.\nSon tableau de Léonidas partant pour les Termopyles et faisant ses adieux à\nfamille, lui a mérité la décoration de la Légion-d'Honneur en 1834.\nAinsi que M. Bouton, il a concouru à la fondation du diorama qui forme un rende\nvous d'artistes et de connaisseurs ; comme son émule il a obtenu la décoration\n[aLégion-d'Honneur, pour les ouvrages qu'il avait exposés en 1824.\nA obtenu la décoration de la Légion-d'Honneur au salon de 1824: il y av\nexposé entr'autres un tableau pour la maison du Roi, représentant la famille\nPriam pleurant la mort d'Hector, et Paris jurant de le venger; un second aya\npour sujet, l'enlèvement d'Orithye par Borée , et la maison du Tasse.\n(O) en 1824. — Il avait exposé au salon des scènes de massacres de Scio ;\nfamilles grecques attendant la mort eu l'esclavage.\n() au salon de 1824 où il avait présenté plusieurs tableaux dont un (St Vince\nde Paul) pour Madame duchesse de Berri.\nQ au salon de 1824.—Elle avait exposé le mariage de Ste Catherine, sur por<ACT></ACT>\nlaine, d'après le Corrège.\na vu au salon de 1824 son tableau de la séparation d'hécube et de Polivène, qui\né acheté pour la maison du Roi et lui a obtenu la décoration de l'Ordre Royal de\nLégion-d'Honneur.\nété décoré de l'Ordre Royal de la Légion-d'Honneur à la suite du salon de 1824,\nlavait présenté un tableau de la transfiguration qui fut acheté par le ministère\n'intérieur, et la clémence de Louis XII pour la maison du Roi.\nremier <ACT>peintre du Roi et membre de l'institut</ACT>. L'entrés d'Henri IV à Paris,\ntinne, et plusieurs autres tableaux du plus grand mérite, sont dûs à cet artiste\nNile.\no1 obtenu la (O)en 1824 à la suite du salon, etcette année le grand prix de pein-\nte; aussi doit il se rendre à Rome, comme pensionnaire du Roi.\nécoré de l'Ordre Royal de la Légion-d'Honneur en 1819, de l'Ordre\nchel en 1824, et nommé conservateur adjoint de l'école française.\nde St.-\nMembre de la Légion-d'Honneur et de l'institut: qui n'a admiré parmi ses\nniers ouvrages les magnifiques peintures à la fresque qui décorent et enrichissent\nlcoupole de l'église Ste.-Geneviève. On n'a pas moins admiré au dernier salon\nn portrait de M. le comte Chaptal, <ACT>pair</ACT> de France.\n<PER>GUERIN (3)</PER>, <LOC>rue Bourtibourg</LOC>, n. <CARDINAL>79</CARDINAL>.\nS'est acquis un rang distingué par ses <ACT>tablcaux de genre</ACT>, dont elle en avait é\nsenté un grand nombre au salon de 1824.\n<ACT>Peintre d'histoire, décoré de l'Ordre de la Légion-d'Honneur</ACT> en 18<ACT>24</ACT>. Il\nexposé au salon trois sujets dont l'un tiré de l'histoire juive fut acheté port-\nmaison du Roi, le second Ste.-<ACT>Ad</ACT>claïde pour celle de Mgr. le <ACT>duc d'Orléans</ACT>, le\ntroisième la delivrance <ACT>du Roi d'</ACT>Espagne pour M. le préfet de la Seine.\nen 1824. On a surtout admiré son tableau de Louis XIV bénissant son au\npetit fils, qui fut acheté pour la maison du Roi.\n(Q en 1824, pour <ACT>tableaux de genre</ACT>, dont un fut acheté par madame la duce\nde Berri.\nPrésenta au dernier salon, deux jolis tableaux ; l'un, une promenade dell\net de St.-Preux sur le lac de <ACT>Genève</ACT> pour madame duchesse de Berri; l'<ACT>autreou\n</ACT>le Roi<ACT>, représentait un intérieur de loge occupée par des invalides réunissaile\ndeux mains qui leur restent, pour applaudir.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 5], "text": "PRCHE"}, {"group": 1, "label": "PER", "span": [10, 12], "text": "TR"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1361, 1367], "text": "Louvre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1381, 1394], "text": "-neuf peignes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1448, 1450], "text": "en"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1585, 1589], "text": "part"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1623, 1674], "text": "Peignes en tous genres, en écaille, ivoire et corne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1677, 1685], "text": "fabrique"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1696, 1711], "text": "les chaus-pieds"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1778, 1919], "text": "nt les peignes d'écaille, d'ivoire, façon anglaise et autres, fins et super-s, et tiennent un assortiment d’articles nouveaux dans leur genre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1921, 2155], "text": "Peignes en corne et en écaille, découpés, à jour et enjolivés, peignes à rouleau à croissant, corbeilles à diadèmes, etc. Fabrique et magasin de peignes d'écaille, de buftle, poll fin, et de corne c is genres, ainsi que brosserie fine"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2157, 2262], "text": "Tient fabrique de peignes d'ivoire en tous genres, ainsi que de billes de billard, de feuilles à peindre;"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2341, 2349], "text": "tablette"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2396, 2397], "text": "."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2452, 2460], "text": "produit "}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2469, 2489], "text": "nature, d'une solide"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2499, 2508], "text": "exécution"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2510, 2574], "text": "Fabrique toutes sortes de peignes en écaille, corne et ergot; il"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2579, 2677], "text": "connu depui long temps pour le peigne en corne, poli fin et pour les soins qu'il apporte en géné à"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2681, 2707], "text": "confection de ses articles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2710, 2888], "text": "lande, etc; il confectionne surtout avec beaucoup de goût, les peignes à rouleaux à croissant, diadême, corbeille, et autres formes à la mode, soit unis, soit décou-pès ou à jour"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2890, 2962], "text": "Il fabrique encore les billes de billards, et fait le commerce d'ivoire "}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3097, 3193], "text": "pour des peignes en écaille et en corne très-bien confectionné et courbés avec beaucoup de grâce"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3195, 3394], "text": "Fabrique et magasin de toute sorte de peignes en écaille, imitation d'écaille e autres en gros, dans les formes les plus nouvelles, pour la commission et l'étrange Fabricant de peignes en tous genres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3396, 3554], "text": "Peigne à Rouleau, uni et garni, peigne découpé et tout ce qui concerne cett partie Fabricant de peignes en écaille et en corne de buffle, en tous genres. 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Kresz leur a montré ses ateliers, dans lesquels\n€nt vu exécuter avec supériorité, à plus d'un tiers au-dessous des prix de Lon-\nas, les mêmes produits qu'ils prétendaient être de fabrication anglaise. M. Kresz,\n„en militaire (auteur de l'Aviceptologie et du Pêcheur Français, ouvrages esti-\ndes amateurs), a lui-même créé son établissement, qui emploie un grand\nmbre d'ouvriers. Lors de l'Exposition de 1819, le Jury d'admission l'a désigné\nscialement à l'attention de Jury central pour le recommander d'une manière\nsticulière au gouvernement. Il lui a été décerné une mention honorable en 18\nVovez GUSSI TABLETTERIE, TOURNEURS SUR BOIS.\nOn trouve dans son magasin jusqu'à deux cents modèles nouveaux de peignes\nne exécution soignée; il en inventa un en écaille, dont madame la duchesse de\nIrri, en 1821, agréa l'hommage, et qu'elle nomma peigne à la Carolinc. En 1823,\nlAllombert a exposé au Louvre cent quarante-neuf peignes nouveaux. La même\nincesse accepta l'hommage de dix d'entre eux. Indépendamment de cette ho-\nable préférence, la bonne qualité de ses produits mérita à ce fabricant une\nention honorable de la part du Jury central de l'Exposition.\nPeignes en tous genres, en écaille, ivoire et corne : fabrique également les chaus-\npieds, et fait des envois dans les départemens et à l'étranger,\nFabriquent les peignes d'écaille, d'ivoire, façon anglaise et autres, fins et super-\ns, et tiennent un assortiment d’articles nouveaux dans leur genre.\nPeignes en corne et en écaille, découpés, à jour et enjolivés, peignes à rouleau\nà croissant, corbeilles à diadèmes, etc.\nFabrique et magasin de peignes d'écaille, de buftle, poll fin, et de corne c\nis genres, ainsi que brosserie fine.\nTient fabrique de peignes d'ivoire en tous genres, ainsi que de billes de billard,\nde feuilles à peindre; tient aussi des dames de trictracs.\nS'adonne à la fabrication des ouvrages de tabletterie; il réussit surtout dans\npartie des peignes. Sa fabrique fournit au commerce une grande variété de produit\nde cette nature, d'une solide et belle exécution.\nFabrique toutes sortes de peignes en écaille, corne et ergot; il est connu depui\nlong temps pour le peigne en corne, poli fin et pour les soins qu'il apporte en géné\nà la confection de ses articles.\n\nlande, etc; il confectionne surtout avec beaucoup de goût, les peignes à rouleaux\nà croissant, diadême, corbeille, et autres formes à la mode, soit unis, soit décou-\npès ou à jour. Il fabrique encore les billes de billards, et fait le commerce d'ivoire\net d'écaille. Cette maison réputée entretient des relations commerciales for\nétendues. M. Hénon a été mentionné honorablement en 1823, pour des peignes\nen écaille et en corne très-bien confectionné et courbés avec beaucoup de grâce.\nFabrique et magasin de toute sorte de peignes en écaille, imitation d'écaille e\nautres en gros, dans les formes les plus nouvelles, pour la commission et l'étrange\nFabricant de peignes en tous genres.\nPeigne à Rouleau, uni et garni, peigne découpé et tout ce qui concerne cett\npartie\nFabricant de peignes en écaille et en corne de buffle, en tous genres. Fait de\nenvois en province.\nPeignes d'ivoire façon de Rouen et de Paris, façon anglaise, fins et superfins\netc, Son magasin offre un assortiment des divers produits de sa fabrique, tant e\npeignes qu'en billes de billard. Commission.\nCe fabricant se livre à la confection spéciale des peignes en écaille, dont il fa\ndes envois en province et à l'étranger. Il fait tout ce qui concerne cette partie de\ntabletterie.\n125 et à charniéres, billes et queues de billards, damiers, echees, lotos, doni\nas tuis, dez, brosses à dents, à barbe et à tête, nécessaires, boîtes à onvrage\nobjets de tabletterie.\nVoôt de ligniguise pour réparer et entreteuir le fil des rasoirs.\norique toutes sortes de peignes d'ivoire, tels que ceux façon de Rouen\naris et Anglais; ceux d'écaille et de buis fins ; les billes de billard et l'ivoire\nmos et en détail.\ns'adonne à la fabrication des billes de billard, des peignes d'ivoire, façon de\non et de Paris, ainsi que des peignes anglais superfins.\nrépandent dans le\ns produits de cette maison, qui avait Exposé en 1823,\nse r\nM. Tobéli, entretient des relations avec la provi\nomerc\navant\ntitre n'entrait pas dans notre plan; mais nous n'avons pu résister au désir\nearer notre ouvrage des noms célèbres de nos premiers artistes dans ce genre,\nide présenter à l'amateur un choix satisfaisant de toutes les réputations et\nété décoré de la croix de la Légion-d'Honneur lors de l'Exposition au salon de\n8. On a vu à celui de 1824 son tableau de la prise du Trocadéro pour le départe-\nmit de la Seine. On lui doit en outre plusieurs peintures à la fresque, qui décorent\ncestibule du Louvre, et un grand nombre de tableaux estimés.\nobtenu une (O) au salon de 1824, pour des portraits en\nn mérite généralement reconnu.\npied, d'une vérité et\nlusieurs de ses ouvrages ont été achetés pour la maison du Roi, notamment le\ntrait en pied de S. M. pour la salle du conseil d'état.\nNommé chevatier de l'Ordre Royal de la Légion-d'Honneur à la suite du salon de\n12. Son genre est le tableau d'histoire.\nPeintre d'histoire, ancien pensionnaire de l'école royale des beaux arts à Rome\n—Plusieurs tableaux pour la maison du Roi.—Auteur du musée des antiques\nouvrage renfermant la collection complète des statues, bustes et bas-reliefs ant\nques que possédait et possède le musée royal, 3 vol. in-fo.\nA obtenu la décoration de la Légion-d'Honneur au salon de 1824 : il suffit d\nsignaler en M. Bouton l'un des fondateurs du diorama pour établir ses titres\nl'admiration particulière des amis des arts.\n(O) au salon de 1824 où il avait exposé plusieurs portraits et un tableau repr\nsentant l'arrivée de Madame la duchesse d'Angoulême à Bordeaux, le 7 avril 182\n(O en 1824 pour les beaux sujets qu'il avait présentés au salon, et parmi lesque\nnous citerons le massacre des innocens.\nSon tableau de Léonidas partant pour les Termopyles et faisant ses adieux à\nfamille, lui a mérité la décoration de la Légion-d'Honneur en 1834.\nAinsi que M. Bouton, il a concouru à la fondation du diorama qui forme un rende\nvous d'artistes et de connaisseurs ; comme son émule il a obtenu la décoration\n[aLégion-d'Honneur, pour les ouvrages qu'il avait exposés en 1824.\nA obtenu la décoration de la Légion-d'Honneur au salon de 1824: il y av\nexposé entr'autres un tableau pour la maison du Roi, représentant la famille\nPriam pleurant la mort d'Hector, et Paris jurant de le venger; un second aya\npour sujet, l'enlèvement d'Orithye par Borée , et la maison du Tasse.\n(O) en 1824. — Il avait exposé au salon des scènes de massacres de Scio ; \nfamilles grecques attendant la mort eu l'esclavage.\n() au salon de 1824 où il avait présenté plusieurs tableaux dont un (St Vince\nde Paul) pour Madame duchesse de Berri.\nQ au salon de 1824.—Elle avait exposé le mariage de Ste Catherine, sur por\nlaine, d'après le Corrège.\na vu au salon de 1824 son tableau de la séparation d'hécube et de Polivène, qui\né acheté pour la maison du Roi et lui a obtenu la décoration de l'Ordre Royal de\nLégion-d'Honneur.\nété décoré de l'Ordre Royal de la Légion-d'Honneur à la suite du salon de 1824,\nlavait présenté un tableau de la transfiguration qui fut acheté par le ministère\n'intérieur, et la clémence de Louis XII pour la maison du Roi.\nremier peintre du Roi et membre de l'institut. L'entrés d'Henri IV à Paris,\ntinne, et plusieurs autres tableaux du plus grand mérite, sont dûs à cet artiste\nNile.\no1 obtenu la (O)en 1824 à la suite du salon, etcette année le grand prix de pein-\nte; aussi doit il se rendre à Rome, comme pensionnaire du Roi.\nécoré de l'Ordre Royal de la Légion-d'Honneur en 1819, de l'Ordre\nchel en 1824, et nommé conservateur adjoint de l'école française.\nde St.-\nMembre de la Légion-d'Honneur et de l'institut: qui n'a admiré parmi ses\nniers ouvrages les magnifiques peintures à la fresque qui décorent et enrichissent\nlcoupole de l'église Ste.-Geneviève. On n'a pas moins admiré au dernier salon\nn portrait de M. le comte Chaptal, pair de France.\nGUERIN (3), rue Bourtibourg, n. 79.\nS'est acquis un rang distingué par ses tablcaux de genre, dont elle en avait é\nsenté un grand nombre au salon de 1824.\nPeintre d'histoire, décoré de l'Ordre de la Légion-d'Honneur en 1824. Il\nexposé au salon trois sujets dont l'un tiré de l'histoire juive fut acheté port-\nmaison du Roi, le second Ste.-Adclaïde pour celle de Mgr. le duc d'Orléans, le\ntroisième la delivrance du Roi d'Espagne pour M. le préfet de la Seine.\n en 1824. On a surtout admiré son tableau de Louis XIV bénissant son au\npetit fils, qui fut acheté pour la maison du Roi.\n(Q en 1824, pour tableaux de genre, dont un fut acheté par madame la duce\nde Berri.\nPrésenta au dernier salon, deux jolis tableaux ; l'un, une promenade dell\net de St.-Preux sur le lac de Genève pour madame duchesse de Berri; l'autreou\nle Roi, représentait un intérieur de loge occupée par des invalides réunissaile\ndeux mains qui leur restent, pour applaudir.\n","ner_xml":"<PER>PRCHE</PER> (INS<PER>TR</PER>UMENS DE). — PEIGNES.\n497\nseprix, malgré la supériorité de ses produits, sont tous à 30 pour 100 au-dessous\ndeeux des fabriques anglaises, que cet hâbile mécanicien a êté visiter et étudier.\ns établissement pour lequel il n'a épargné aucun sacrifice, est le plus impor-\n2a de tous ceux qui existent en ce genre, tant en France que dans l'étranger;\nd Anglais, qui l'ont visité, l'ont considéré comme un entrepôt des fabriques de\nte pays, jusqu'au moment où M. Kresz leur a montré ses ateliers, dans lesquels\n€nt vu exécuter avec supériorité, à plus d'un tiers au-dessous des prix de Lon-\nas, les mêmes produits qu'ils prétendaient être de fabrication anglaise. M. Kresz,\n„en militaire (auteur de l'Aviceptologie et du Pêcheur Français, ouvrages esti-\ndes amateurs), a lui-même créé son établissement, qui emploie un grand\nmbre d'ouvriers. Lors de l'Exposition de 1819, le Jury d'admission l'a désigné\nscialement à l'attention de Jury central pour le recommander d'une manière\nsticulière au gouvernement. Il lui a été décerné une mention honorable en 18\nVovez GUSSI TABLETTERIE, TOURNEURS SUR BOIS.\nOn trouve dans son magasin jusqu'à deux cents modèles nouveaux de peignes\nne exécution soignée; il en inventa un en écaille, dont madame la duchesse de\nIrri, en 1821, agréa l'hommage, et qu'elle nomma peigne à la Carolinc. En 1823,\nlAllombert a exposé au <LOC>Louvre</LOC> cent quarante<ACT>-neuf peignes</ACT> nouveaux. La même\nincesse accepta l'hommage de dix d'entre eux. Indépendamment de cette ho-\nable préférence, la bonne qualité de ses produits mérita à ce fabricant une\n<ACT>en</ACT>tion honorable de la <ACT>part</ACT> du Jury central de l'Exposition.<ACT>\nPeignes en tous genres, en écaille, ivoire et corne</ACT> : <ACT>fabrique</ACT> également <ACT>les chaus-\npieds</ACT>, et fait des envois dans les départemens et à l'étranger,\nFabrique<ACT>nt les peignes d'écaille, d'ivoire, façon anglaise et autres, fins et super-\ns, et tiennent un assortiment d’articles nouveaux dans leur genre</ACT>.<ACT>\nPeignes en corne et en écaille, découpés, à jour et enjolivés, peignes à rouleau\nà croissant, corbeilles à diadèmes, etc.\nFabrique et magasin de peignes d'écaille, de buftle, poll fin, et de corne c\nis genres, ainsi que brosserie fine</ACT>.\n<ACT>Tient fabrique de peignes d'ivoire en tous genres, ainsi que de billes de billard,\nde feuilles à peindre;</ACT> tient aussi des dames de trictracs.\nS'adonne à la fabrication des ouvrages de <ACT>tablette</ACT>rie; il réussit surtout dans\npartie des peignes<ACT>.</ACT> Sa fabrique fournit au commerce une grande variété de <ACT>produit\n</ACT>de cette <ACT>nature, d'une solide</ACT> et belle <ACT>exécution</ACT>.<ACT>\nFabrique toutes sortes de peignes en écaille, corne et ergot; il</ACT> est <ACT>connu depui\nlong temps pour le peigne en corne, poli fin et pour les soins qu'il apporte en géné\nà</ACT> la <ACT>confection de ses articles</ACT>.<ACT>\n\nlande, etc; il confectionne surtout avec beaucoup de goût, les peignes à rouleaux\nà croissant, diadême, corbeille, et autres formes à la mode, soit unis, soit décou-\npès ou à jour</ACT>. <ACT>Il fabrique encore les billes de billards, et fait le commerce d'ivoire\n</ACT>et d'écaille. Cette maison réputée entretient des relations commerciales for\nétendues. M. Hénon a été mentionné honorablement en 1823, <ACT>pour des peignes\nen écaille et en corne très-bien confectionné et courbés avec beaucoup de grâce</ACT>.<ACT>\nFabrique et magasin de toute sorte de peignes en écaille, imitation d'écaille e\nautres en gros, dans les formes les plus nouvelles, pour la commission et l'étrange\nFabricant de peignes en tous genres</ACT>.\n<ACT>Peigne à Rouleau, uni et garni, peigne découpé et tout ce qui concerne cett\npartie\nFabricant de peignes en écaille et en corne de buffle, en tous genres. Fait</ACT> de<ACT></ACT>\nenvois en province.<ACT>\nPeignes d'ivoire façon de Rouen et de Paris, façon anglaise, fins et superfins\netc,</ACT> Son <ACT>magasin</ACT> offre un <ACT>assortiment</ACT> des divers <ACT>produits</ACT> de sa fabrique<ACT>, tant e\npeignes qu'en billes de billard</ACT>. <ACT>Commission</ACT>.\nCe <ACT>fabricant</ACT> se <ACT>livre</ACT> à <ACT>la confection spéciale des peignes en écaille, dont il</ACT> fa\ndes envois en province et à l'étranger. Il <ACT>fait tout ce qui concerne cette partie de\ntabletterie</ACT>.\n<ACT>125</ACT> et <ACT>à charniéres, billes et queues de billards, damiers, echees, lotos, doni\nas tuis, dez, brosses à dents, à barbe et à tête, nécessaires, boîtes à onvrage\nobjets de tabletterie</ACT>.<ACT>\nVoôt de ligniguise pour réparer et entreteuir le fil des rasoirs.\norique toutes sortes de peignes d'ivoire, tels que ceux façon de Rouen\naris et Anglais; ceux d'écaille et de buis fins ; les billes de billard et l'ivoire\nmos et en détail</ACT>.\ns'adonne à la fabrication des billes de billard<ACT>, des peignes d'ivoire, façon de\non et de Paris, ainsi que des peignes anglais superfins.</ACT>\nrépandent dans le\n<ACT>s</ACT> produits de cette maison, qui avait Exposé en 1823,\nse r\nM. Tobéli, entretient <ACT>des</ACT> relations avec <ACT>la</ACT> pro<ACT>vi</ACT>\nomerc\navant\ntitre n'entrait pas dans notre plan; mais nous n'avons pu résister au désir\nearer notre ouvrage des noms célèbres de nos premiers artistes dans ce genre,\nide présenter à l'amateur un choix satisfaisant de toutes les réputations et\nété décoré de la croix de la Légion-d'Honneur lors de l'Exposition au salon de\n8. On a vu à celui de 1824 son tableau de la prise du Trocadéro pour le départe-\nmit de la Seine. On lui doit en outre plusieurs peintures à la fresque<ACT>,</ACT> qui décorent\ncestibule du Louvre, et un grand nombre de tableaux estimés.\nobtenu une (O) au salon de 1824, pour des portraits en\nn mérite généralement reconnu.\npied, d'une vérité et\nlusieurs de ses ouvrages ont été achetés pour la maison du Roi, notamment le\ntrait en pied de S. M. pour la salle du conseil d'état.\nNommé chevatier de l'Ordre <LOC>Royal de</LOC> la <LOC>Légion-d'Honneur</LOC> à la suite <LOC>du salon</LOC> de<CARDINAL>\n12</CARDINAL>. Son genre est le tableau d'histoire.\n<ACT>Peintre d'histoire, ancien pensionnaire de l'école royale des beaux arts à Rome\n</ACT>—<ACT>Plusi</ACT>eurs tableaux pour la maison du Roi.—Auteur du musée des antiques\nouvrage renfermant la collection complète des statues, bustes et bas-reliefs ant\nques que possédait et possède le musée royal, 3 vol. in-fo.\nA obtenu la décoration de la Légion-d'Honneur au salon de 1824 : il suffit d\nsignaler en M. Bouton l'un des fondateurs du diorama pour établir ses titres\nl'admiration particulière des amis des arts.\n(O) au salon de 1824 où il avait exposé plusieurs portraits et un tableau repr\nsentant l'arrivée de Madame la duchesse d'Angoulême à Bordeaux, le 7 avril 182\n<TITRE>(O en 1824</TITRE> pour les beaux sujets qu'il avait présentés au salon, et parmi lesque\nnous citerons le massacre des innocens.\nSon tableau de Léonidas partant pour les Termopyles et faisant ses adieux à\nfamille, lui a mérité la décoration de la Légion-d'Honneur en 1834.\nAinsi que M. Bouton, il a concouru à la fondation du diorama qui forme un rende\nvous d'artistes et de connaisseurs ; comme son émule il a obtenu la décoration\n[aLégion-d'Honneur, pour les ouvrages qu'il avait exposés en 1824.\nA obtenu la décoration de la Légion-d'Honneur au salon de 1824: il y av\nexposé entr'autres un tableau pour la maison du Roi, représentant la famille\nPriam pleurant la mort d'Hector, et Paris jurant de le venger; un second aya\npour sujet, l'enlèvement d'Orithye par Borée , et la maison du Tasse.\n(O) en 1824. — Il avait exposé au salon des scènes de massacres de Scio ;\nfamilles grecques attendant la mort eu l'esclavage.\n() au salon de 1824 où il avait présenté plusieurs tableaux dont un (St Vince\nde Paul) pour Madame duchesse de Berri.\nQ au salon de 1824.—Elle avait exposé le mariage de Ste Catherine, sur por<ACT></ACT>\nlaine, d'après le Corrège.\na vu au salon de 1824 son tableau de la séparation d'hécube et de Polivène, qui\né acheté pour la maison du Roi et lui a obtenu la décoration de l'Ordre Royal de\nLégion-d'Honneur.\nété décoré de l'Ordre Royal de la Légion-d'Honneur à la suite du salon de 1824,\nlavait présenté un tableau de la transfiguration qui fut acheté par le ministère\n'intérieur, et la clémence de Louis XII pour la maison du Roi.\nremier <ACT>peintre du Roi et membre de l'institut</ACT>. L'entrés d'Henri IV à Paris,\ntinne, et plusieurs autres tableaux du plus grand mérite, sont dûs à cet artiste\nNile.\no1 obtenu la (O)en 1824 à la suite du salon, etcette année le grand prix de pein-\nte; aussi doit il se rendre à Rome, comme pensionnaire du Roi.\nécoré de l'Ordre Royal de la Légion-d'Honneur en 1819, de l'Ordre\nchel en 1824, et nommé conservateur adjoint de l'école française.\nde St.-\nMembre de la Légion-d'Honneur et de l'institut: qui n'a admiré parmi ses\nniers ouvrages les magnifiques peintures à la fresque qui décorent et enrichissent\nlcoupole de l'église Ste.-Geneviève. On n'a pas moins admiré au dernier salon\nn portrait de M. le comte Chaptal, <ACT>pair</ACT> de France.\n<PER>GUERIN (3)</PER>, <LOC>rue Bourtibourg</LOC>, n. <CARDINAL>79</CARDINAL>.\nS'est acquis un rang distingué par ses <ACT>tablcaux de genre</ACT>, dont elle en avait é\nsenté un grand nombre au salon de 1824.\n<ACT>Peintre d'histoire, décoré de l'Ordre de la Légion-d'Honneur</ACT> en 18<ACT>24</ACT>. Il\nexposé au salon trois sujets dont l'un tiré de l'histoire juive fut acheté port-\nmaison du Roi, le second Ste.-<ACT>Ad</ACT>claïde pour celle de Mgr. le <ACT>duc d'Orléans</ACT>, le\ntroisième la delivrance <ACT>du Roi d'</ACT>Espagne pour M. le préfet de la Seine.\nen 1824. On a surtout admiré son tableau de Louis XIV bénissant son au\npetit fils, qui fut acheté pour la maison du Roi.\n(Q en 1824, pour <ACT>tableaux de genre</ACT>, dont un fut acheté par madame la duce\nde Berri.\nPrésenta au dernier salon, deux jolis tableaux ; l'un, une promenade dell\net de St.-Preux sur le lac de <ACT>Genève</ACT> pour madame duchesse de Berri; l'<ACT>autreou\n</ACT>le Roi<ACT>, représentait un intérieur de loge occupée par des invalides réunissaile\ndeux mains qui leur restent, pour applaudir.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [8475, 8485], "text": "GUERIN (3)"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [8487, 8502], "text": "rue Bourtibourg"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [8507, 8509], "text": "79"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8550, 8567], "text": "tablcaux de genre"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8630, 8690], "text": "Peintre d'histoire, décoré de l'Ordre de la Légion-d'Honneur"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8696, 8698], "text": "24"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8813, 8815], "text": "Ad"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8844, 8857], "text": "duc d'Orléans"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8886, 8895], "text": "du Roi d'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9072, 9089], "text": "tableaux de genre"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9243, 9249], "text": "Genève"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9283, 9291], "text": "autreou "}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Lizinka de), rue de Chartres\nMembre de l'Institut, décoré en 1824 des ordres de St.-Michel et de la Légior\nHonneur; histoire et chevaux.\nPeintre et doreur des équipages de feu S. A. R. Monseigneur le duc de Berri,\nde S. A. R. madame la Dauphine.\nIl a perfectionné ses vernis au point de les rendre capables de résister penda\nplusieurs années à l'action du soleil et aux injures de l'air, sans être susceptib\nde gereer.\nPeintre des équipages du Roi, ses ouvrages sout remarquables par leur beaute\nleur fini. Le bel emplacement dans lequel il a transporté ses ateliers, le gra\nnombre d'ouvriers habiles qu'il emploie, lui permettent d'entreprendre avec s\ncès la peinture du bâtiment et du décors. Dans cette maison ont été faites les\nPeinture en équipages, armoiries et bâtimens; cette maison est connue depi\nplas de soixante ans, sous les noms de MM. Duret, Tonnelier, et Frigout,\nPemtrs héraldique. Peint les armoiries en miniature à l'huile, et pour les équips;\ni neiot aussi les ornemens, attributs et decors.\nCet artiste a présenté à la dernière exposition du Louvre divers échantillons d'ar-\niries, armures, animaux, et plusieurs petits tableaux de fruits. La plupart de\nobjets, sur ardoise, étaient peints et vernis d'après les procédés employés pour\nindre et vernir les voitures. Quelques-uns de ces échantillons avaient même subi\npreuve de la chaleur d'étuve, sans que le vernis ni les couleurs eussent été\nLes équipages offrent une nouvelle preuve de la solidité de cette peinture; ils\npportent journellement le frottement des éponges mouillées et celui des brosses,\nns perdre sensiblement de leur éclat: d'où il résulte qu'en employant des ardoi-\ns d'un grand volume, on pourrait faire concourir ce genre de peinture à la déco-\ntion des appartemens humides ; qu'il suffirait de laver légèrement ces peintures\nur les conserver; et que si le vernis venait à se ternir, en le frottant avec une\nonge fine un peu huilée, et l'essuyant avec une peau préparée à cet effet, on lui\nndrait son premier éclat.\nCette maison, une des plus importantes en ce genre, entreprend toute le pein\nre et la dorure en équipages, ainsi que les armoiries.\nMatières premières pour la chapellerie, peaux de lièvres de tous pays, poils\noupés, lainages et surtout commerce fort étendu en peaux de loutres et autres\nLes Anglais étaient en possession de nous fournir les peaux de loutre marine tou-\nes preparées; MM. Gosse et Durand ont entrepris de leur enlever les bénéfices de\na main-d'œuvre: ils ont formé à cet effet un établissement digne d'intérêt. Dès\n1823, ils présentèrent à l'Exposition, des produits de leur industrie, qui, ayant\nêté jugés par le Jury, d'une préparation parfaite, leur méritèrent une (1). On fait\nujourd'hui, de leurs peaux, un grand usage en bonuets et en casquettes.\nFournisseur ordinaire du Roi et du Garde-Meuble de la couronne; pelleteries et\nlourrures de toutes espèces pour hommes et pour dames. Divers produits de sette\nmaison ancienne ont été admis à l'Exposition de 1823.\nToutes sortes de fourrures façonnées et non façonnées, en gros,ainsi que les ob-\njets de mode pour hommes et pour femmes.\nBreveté de LL. AA. RR. Madame duchesse de Berri, mademoiselle d'Orléan\net Mgr le prince de Condé.\nM. Lassaut exposa au Louvre, en 1823, un tapis d'un genre tout-à-fait nouveau\nqui attira les regards, et fut honoré des suffrages du Roi. Ce tapis, fait en peau de\nrenards des différentes provinces de France, le seul qui ait encore été exécuté de\ncette dimension (dix-huit pieds de long sur sept et demi de large) , était destiné\npar sa forme, à orner une salle à manger. Il fait également, pour devants de lits\nde ces tapis de six pieds de long sur deux de large, dans les prix de 50 à 60 francs\non en trouve toujours de tout prêts de cette grandeur dans son magasin, ainsi qu'un\nassortiment de fourrures de Sibérie et du Canada, en palatines, manchons, garni-\ntures de robes, etc\n\nToutes sortes de pelleteries et fourrures, telles que Manchons, pelerines\nfichus, bordures de robes; habits et robes fourrés, witschouras, aumusses, peaux\nde cignes,lièvres et chats sauvages; pour rhumastismes et maux de poitrine, bonnet\nde grenadiers, et tous autres petits bonnets de fantaisie en fourrures ; fonds de\ncarosses, tapis, sacs de pieds , housses, chabraques, caparaçons, etc. etc.\n","ner_xml":"M<PER>IRBEL (Mme. Lizinka de</PER>), <LOC>rue de Chartres\nMembre de l'Institut</LOC><ACT>, décoré en 1824 des ordres de St.-Michel et de la Légior\nHonneur; histoire et chevaux</ACT>.\n<ACT>Peintre et doreur des équipages de feu S</ACT>. A. <ACT>R</ACT>. <ACT>Monseigneur le duc de Berri</ACT>,\nde S. A. R. madame la Dauphine.\nIl a perfectionné ses vernis au point de les rendre capables de résister penda\nplusieurs années à l'action du soleil et aux injures de l'air, sans être susceptib\nde gereer.\nPeintre des équipages du Roi, ses ouvrages sout remarquables par leur beaute\nleur fini. Le bel emplacement dans lequel il a transporté ses ateliers, le gra\nnombre d'ouvriers habiles qu'il emploie, lui permettent d'entreprendre avec s\ncès la peinture du bâtiment et du décors. Dans cette maison ont été faites les\nPeinture en équipages, armoiries et bâtimens; cette maison est connue depi\nplas de soixante ans, sous les noms de MM. Du<PER>ret, Tonnelier, et Frigout</PER>,\n<ACT>Pemtrs héral</ACT>dique. Peint les armoiries en miniature à l'huile, et pour les équips;\ni neiot aussi les ornemens, attributs et decors.\nCet artiste a présenté à la dernière exposition du Louvre divers échantillons d'ar-\niries, armures, animaux, et plusieurs petits tableaux de fruits. La plupart de\nobjets, sur ardoise, étaient peints et vernis d'après les procédés employés pour\nindre et vernir les voitures. Quelques-uns de ces échantillons avaient même subi\npreuve de la chaleur d'étuve, sans que le vernis ni les couleurs eussent été\nLes équipages offrent une nouvelle preuve de la solidité de cette peinture; ils\npportent journellement le frottement des éponges mouillées et celui des brosses,\nns perdre sensiblement de leur éclat: d'où il résulte qu'en employant des ardoi-\ns d'un grand volume, on pourrait faire concourir ce genre de peinture à la déco-\ntion des appartemens humides ; qu'il suffirait de laver légèrement ces peintures\nur les conserver; et que si le vernis venait à se ternir, en le frottant avec une\n<ACT>onge fine</ACT> un peu huilée, et l'essuyant avec une <ACT>peau préparée</ACT> à cet effet<ACT>, on lui\nndrait son premier éclat</ACT>.\nCette maison, une des plus importantes en ce genre, entreprend <ACT>toute le pein\nre et la dorure en équipages, ainsi que les armoiries.\nMatières premières pour la chapellerie, peaux de lièvres de tous pays, poils\noupés, lainages et surtout commerce fort étendu</ACT> en <ACT>peaux de loutres et autres\n</ACT>Les Anglais étaient en possession de nous fournir les peaux <ACT>de l</ACT>outre marine tou-\nes preparées; MM. Gosse et Durand ont entrepris de leur enlever les bénéfices de\na main-d'œuvre: ils ont formé à cet effet un établissement digne d'intérêt. Dès\n1823, ils présentèrent à l'Exposition, des produits de leur industrie, qui, ayant\nêté jugés par le Jury, d'une préparation parfaite, leur méritèrent une (1). On fait\nujourd'hui, de leurs <ACT>peaux</ACT>, un <ACT>grand usage en bonuets et en casquettes.\nFournisseur ordinaire du Roi et du Garde-Meuble de la couronne; pelleteries et\nlourrures de toutes espèces pour hommes et pour dames. Divers produits de sette\nmaison</ACT> ancienne ont été admis à l'Exposition de 1823.<ACT>\nToutes sortes de fourrures façonnées et non façonnées, en gros,ainsi que les ob-\njets de mode pour hommes et pour femmes</ACT>.\nBreveté de LL. AA. <ACT>RR. Madame duchesse de Berri, mademoiselle d'Orléan\net Mgr le prince de Condé</ACT>.\nM. L<LOC>assaut exposa au Louvre</LOC>, en 1823, <ACT>un tapis d'un genre tout-à-fait nouveau\nqui attira les regards, et fut honoré des suffrages du Roi</ACT>. Ce <ACT>tapis, fait en peau de\nrenards des différentes provinces de</ACT> France, le seul qui ait encore été exécuté de\ncette dimension (dix-huit pieds de long sur sept et demi de large) , était destiné\npar sa forme, à orner une salle à manger. Il fait également, pour devants de lits\nde ces tapis de six pieds de long sur deux de large, dans les prix de 50 à 60 francs\non en trouve toujours de tout prêts de cette grandeur dans son magasin, ainsi qu'un<ACT>\nassortiment de fourrures de Sibérie et du Canada, en palatines, manchons, garni-\ntures de robes, etc\n\nToutes sortes de pelleteries et fourrures, telles que Manchons, pelerines\nfichus, bordures de robes; habits et robes fourrés, witschouras, aumusses, peaux\nde cignes,lièvres et chats sauvages; pour rhumastismes et maux de poitrine, bonnet\nde grenadiers, et tous autres petits bonnets de fantaisie en fourrures ; fonds de\ncarosses, tapis, sacs de pieds , housses, chabraques, caparaçons, etc. etc</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [1, 23], "text": "IRBEL (Mme. 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Ses relations d'affaire\navec\nprovince sont des plus étendues.\nSerrurerie et quincaillerie; garnitures et ornemens de meubles en bronze vern\net doré. Dépôt de ficelle d'Abbeville.\nAgrafes argentées et dorées pour robes et manteaux, bijouterie en acier, dépô\nd'ouvrages en perles, perles de Venise, chapelets, artieles de Paris, de France e\nle l'étranger; il tient également les assortimens pour pacotilles, les raquettes e\n€es volans dans tous les genres.\nQuincaillerie, notamment les articles d'Allemagne, miroiterie, crayons, perles\ngrenats, aiguilles, tabletterie, coutellerie, etc., et articles de pacotille pour le\niles.\nMagasin d'armes blanches, fleurets, pelles, pincettes, etc.; fait la commission\nVoyez aussi FERBLANTERIE ET TÔLE.\nZlève de M. Simier père, il exécute avec beaucoup de soins toutes espèces de\nriures. Ses ouvrages en ce genre sont appréciés pour le fini, l'élégance et la soli-\né qu'il sait leur donner.\nL'art qu'il professe lui est redevable d'heureux perfectionnemens. M. Courteval\nexposé, en 1823, des produits de son industrie; il a eu l'honneur de les présenter\nS. M. et à S. A. R. Madame la Dauphine, qui lui en ont témoigné toute leur satis-\nction.\nvez P/\nERS BLANCS, 3° SE\nI. Thouvenin; on peut s'adresser à cet atelier pour les reliures en vean\nSuccesseur de Doll, relieur de la bibliothèque de l'Institut royal de France, de\ncelle Mazarine, de celle de l'Arsenal ; il travaille pour la maison d'Orléans et plu-\nSuccesseur de Demaison. Ce relieur s'est fait connaître par le bon goût de ses\nouvrages et par une grande exactitude à satisfaire les personnes qui lui accordent\nleur confiance\nPURGOLD et HÉRING, rue Cassette, n. 18, quartier du Luxembourg.\nLes ouvrages qui sortent de leurs ateliers, depuis la plus modeste reliure jus-\nqu'au maroquin le plus somptueux, sont finis dans toutes leurs parties avec une\nperfection qui atteste qu'ils mettent la main à tout ce qui s'exécute chez eux. Ils\nsont surtout renommés pour la rare solidité du corps de leurs reliures. Réunissant\nchez eux la confection des reliures anglaise et française, il sont à même de faire\njouir les amateurs de tout ce que chacune d'elles offre de plus parfait en son\ngenre.\nA l'Exposition de 1819, M. Purgold, seul alors, avait obtenu déjà une mention\nhonorable. Les produits de samaison sous sa nouvelle raison commerce de n'ont\npas figuré avec moins d'avantage à l'Exposition de 1823, et une (B) a été la ré-\ncompense de ses superbes travaux\nSes ouvrages, soit en qualités premières ou communes, sont exécutés avec un\nsoin qui leur donne du prix : ils se recommandent également par leur solidité.\nM. Ruprecht s'adonne\" particulièrement à tout ce qui concerne le cartonnage.\nCette maison établie depuis douze ans, s'accroît de jour en jour ; on en voit\nsortir, paran, de vingt à vingt-cinq mille volumes de tous genres de reliures ,\ndepuis la basane soignée jusqu'à la belle reliure en maroquin, avec fers à froid, ou\nveau de toutes couleurs, avec impressions en or ou sans or, dans le goût du jour.\nPlusieurs beaux ouvrages y ont été exécutés; entre autres, la Lusiade du Camoëns,\npetit in-folio (édition de Firmin Didot), reliure maroquin très riche, pour le\nmarquis de Marialva ; et le Langage des fleurs, sur peau de vélin , pour l'éditeur.\n\nLelieurs du Roiet de S. A. R. Madame duchesse de Berri et de S. A. R. Mgr. le\nduc de Bordeaux.\nIls ont reproduit, avee un rare talent, les beaux genres de reliure à panneaux en\nreliefs et panneaux rentrants. Nous en donnerons pour preuve leurs maguifiques\nreliures de Paul et Virginie, in-4°, appartenant à S. A. R. Madame la duchesse\nde Berri, et de l'Histoire de Henri-le-Grand, reliée à compartimens et en mosaïque,\npar un procédé nouveau. S'étant fait présenter plusieurs de ces belles reliures, feu\nS. M. Louis XVIII, dit à M. Simier: « C'est bien, très bien, il est impossible de\nfaire micux. »\n\nCes messieurs qui avaient déjà obtenu une mention honorable en 1819, reçurent,\nindépendamment des encouragemens flatteurs que nous venons de rappeler,une ()\nde la part du Jury de l'Exposition en 1823 pour leurs superbes reliures en veau à\nmanière étrusque.\nMM. Simier possèdent une riche collection de fers pour armoiries: ce qui les met\nmême d'exécuter les reliures les plus brillantes, non-seulement pour tous les\npersonnages de la cour, mais encore pour tous les cadeaux qui s'y font, dans le\nplus court délai et à des prix convenables.\nBreveté de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans, des ministres de l'Intérieur et du\nTrésor public. Quelques beaux ouvrages, dont la reliure lui fut confiée, ont été\ngénéralement admirés, de ce nombre nous citerons, le grand Muséc français ,\nParis ct scs Monumens, et le grand Voyage de la Commission d'Egypte.\nEleve de M. Bozerian, M. Thouvenin aîné se distingue par ses magnifiques\nreliures; le soin qu'il meta battre, condre et endosser ses livres ; le laminage qu'il\nfait de son carton pour le rendre plus dur et plus égal; la subtitution des ais de\nmétal aux ais de bois; son application combinée des dentelles et filets noirs et\nes , enfin ses dentelles et filets en relief: tels sont les premiers élémens de la\nque européenne qu'obtiennent ses reliures.\n1. Thouvenin, déjà mentionné honorablement en 1819, obtint une (A à l'Ex-\nition de 1823.\nLes reliures de M. Thouvenin jeune, exposées au Louvre en 1823 , lui ontunani-\nment mérité les éloges les plus flatteurs.\nFabrique rouge végétal de différentes qualités, blanc de perle, crépon, vinaigre\nrouge , rouge en feuille de la Chine imitant les couleurs naturelles.\nParfumeur, fabrique le rouge végétal, blanc de sultane dit eau de beauté ,\nnaigre de rouge, crépon d'Italie et tout ce qui concerne la toilette, il est inventeur\ne la crème de Ninon de l'Enclos pour l'entretien de la peau et pour faire dis-\naraître les taches de rousseur, il tient dépôt de gants, corbeilles de baptême et\ne mariage, etc.\n","ner_xml":"M<PER>AUGUIN</PER>,<LOC>\ntin</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL><LOC>\nSerrurerie</LOC><ACT>, clouterie, tôles, fils de fer, meules de Langres, etc</ACT>. 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Dépôt de ficelle d'Abbeville</ACT>.<ACT>\nAgrafes argentées et dorées pour robes et manteaux, bijouterie en acier, dépô\nd'ouvrages en perles, perles de Venise, chapelets, artieles de Paris, de France e\nle l'étranger; il tient également les assortimens pour pacotilles, les raquettes e\n€es volans dans tous les genres</ACT>.\n<ACT>Qu</ACT><PER>incaillerie</PER>, <ACT>notamment les articles d'Allemagne, miroiterie, crayons, perles\ngrenats, aiguilles, tabletterie, coutellerie, etc., et articles de paco</ACT>tille pour le\niles</ACT>.<ACT>\nMagasin d'armes blanches, fleurets, pelles, pincettes, etc.; fait</ACT> la <ACT>commission</ACT>\nVoyez aussi FERBLANTERIE ET TÔLE.\nZlève de M. Simier père, <ACT>il exécute avec beaucoup de soins toutes espèces de\nriures</ACT>. <ACT>Ses ouvrages en ce genre sont appréciés pour le fini, l'élégance et la soli-\n</ACT>é qu<ACT>'</ACT>il sait leur donner.\nL'art qu'il professe lui est redevable d<ACT>'</ACT>heureux <ACT>perfectionnemens</ACT>. M. 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Nous en donnerons pour preuve leurs maguifiques\nreliures de Paul et Virginie, in-4°, appartenant à S. A. R. Madame la duchesse\nde Berri, et de l'Histoire de Henri-le-Grand, reliée à compar<ACT>ti</ACT>mens et en mosaïque,\npar un procédé nouveau. S'étant fait présenter plusieurs de ces belles reliures, feu\nS. M. Louis XVIII, dit à M. Simier: « C'est bien, très bien, il est impossible de\nfaire micux. »\n\nCes messieurs qui avaient déjà obtenu une mention honorable en 1819, reçurent,\nindépendamment des encouragemens flatteurs que nous venons de rappeler,une ()\nde la part du Jury de l'Exposition en 1823 pour leurs superbes reliures en veau à\nmanière étrusque.\nMM. Simier possèdent une riche collection de fers pour armoiries: ce qui les met\nmême d'exécuter les reliures les plus brillantes, non-seulement pour tous les\npersonnages de la cour, mais encore pour tous les cadeaux qui s'y font, dans le\nplus court délai et à des prix convenables.\nBreveté de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans, des ministres de l'Intérieur et du\nTrésor public. Quelques beaux ouvrages, dont la reliure lui fut confiée, ont été\ngénéralement admirés, de ce nombre nous citerons, le grand Muséc français ,\nParis ct scs Monumens, et le grand Voyage de la Commission d'Egypte.\nEleve de M. Bozerian, M. Thouvenin aîné se distingue par ses magnifiques\n<ACT>reliure</ACT>s; le soin qu'il meta battre, <ACT>condre et endosser</ACT> ses <ACT>livres ; le laminage qu'il\nfait de son carton pour le rendre plus dur et plus égal; la subtitution des ais de\nmétal aux ais de bois; son application combinée des dentelles et filets noirs et\nes , enfin ses dentelles et filets en relief: tels sont les premiers élémens de la\nque</ACT> européenne qu'obtiennent ses reliures.\n1. Thouvenin, déjà mentionné honorablement en 1819, obtint une (A à l'Ex-\nition de 1823.\nLes reliures de M. Thouvenin jeune, exposées au <LOC>Louvre</LOC> en 1823 , lui ontunani-\nment mérité les éloges les plus flatteurs.<ACT>\nFabrique rouge végétal de différentes qualités, blanc de perle, crépon, vinaigre\nrouge , rouge en feuille de la Chine imitant les couleurs naturelles</ACT>.\nParfumeur<ACT>, fabrique le rouge végétal, blanc de sultane dit eau de beauté ,\nnaigre de rouge, crépon d'Italie et tout ce qui concerne la toilette, il est inventeur\ne la crème de Ninon de l'Enclos pour l'entretien de la peau et pour faire dis-\naraître les taches de rousseur, il tient dépôt de gants, corbeilles de baptême et\ne mariage, etc.</ACT>\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [817, 828], "text": "incaillerie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [830, 965], "text": "notamment les articles d'Allemagne, miroiterie, crayons, perles grenats, aiguilles, tabletterie, coutellerie, etc., et articles de paco"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [985, 1050], "text": "Magasin d'armes blanches, fleurets, pelles, pincettes, etc.; fait"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1054, 1064], "text": "commission"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1124, 1182], "text": "il exécute avec beaucoup de soins toutes espèces de riures"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1184, 1260], "text": "Ses ouvrages en ce genre sont appréciés pour le fini, l'élégance et la soli-"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1264, 1265], "text": "'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1287, 1288], "text": "'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1335, 1351], "text": "perfectionnemens"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1351, 1352], "text": "."}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1354, 1355], "text": "."}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1630, 1634], "text": "vean"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1649, 1823], "text": "Doll, relieur de la bibliothèque de l'Institut royal de France, de celle Mazarine, de celle de l'Arsenal ; il travaille pour la maison d'Orléans et plu-Successeur de Demaison"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1997, 2009], "text": "rue Cassette"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [2014, 2016], "text": "18"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [2018, 2040], "text": "quartier du Luxembourg"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2395, 2425], "text": "reliures anglaise et française"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2772, 2773], "text": "-"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3170, 3174], "text": "tous"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3251, 3253], "text": "ro"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3259, 3263], "text": "avec"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3267, 3339], "text": "s à froid, ou veau de toutes couleurs, avec impressions en or ou sans or"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3495, 3514], "text": "maroquin très riche"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4005, 4007], "text": "ti"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4099, 4106], "text": "reliure"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5165, 5183], "text": "condre et endosser"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5188, 5465], "text": "livres ; le laminage qu'il fait de son carton pour le rendre plus dur et plus égal; la subtitution des ais de métal aux ais de bois; son application combinée des dentelles et filets noirs et es , enfin ses dentelles et filets en relief: tels sont les premiers élémens de la que"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [5641, 5647], "text": "Louvre"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5714, 5863], "text": "Fabrique rouge végétal de différentes qualités, blanc de perle, crépon, vinaigre rouge , rouge en feuille de la Chine imitant les couleurs naturelles"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5874, 6202], "text": ", fabrique le rouge végétal, blanc de sultane dit eau de beauté , naigre de rouge, crépon d'Italie et tout ce qui concerne la toilette, il est inventeur e la crème de Ninon de l'Enclos pour l'entretien de la peau et pour faire dis-araître les taches de rousseur, il tient dépôt de gants, corbeilles de baptême et e mariage, etc."}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Lizinka de), rue de Chartres\nMembre de l'Institut, décoré en 1824 des ordres de St.-Michel et de la Légior\nHonneur; histoire et chevaux.\nPeintre et doreur des équipages de feu S. A. R. Monseigneur le duc de Berri,\nde S. A. R. madame la Dauphine.\nIl a perfectionné ses vernis au point de les rendre capables de résister penda\nplusieurs années à l'action du soleil et aux injures de l'air, sans être susceptib\nde gereer.\nPeintre des équipages du Roi, ses ouvrages sout remarquables par leur beaute\nleur fini. Le bel emplacement dans lequel il a transporté ses ateliers, le gra\nnombre d'ouvriers habiles qu'il emploie, lui permettent d'entreprendre avec s\ncès la peinture du bâtiment et du décors. Dans cette maison ont été faites les\nPeinture en équipages, armoiries et bâtimens; cette maison est connue depi\nplas de soixante ans, sous les noms de MM. Duret, Tonnelier, et Frigout,\nPemtrs héraldique. Peint les armoiries en miniature à l'huile, et pour les équips;\ni neiot aussi les ornemens, attributs et decors.\nCet artiste a présenté à la dernière exposition du Louvre divers échantillons d'ar-\niries, armures, animaux, et plusieurs petits tableaux de fruits. La plupart de\nobjets, sur ardoise, étaient peints et vernis d'après les procédés employés pour\nindre et vernir les voitures. Quelques-uns de ces échantillons avaient même subi\npreuve de la chaleur d'étuve, sans que le vernis ni les couleurs eussent été\nLes équipages offrent une nouvelle preuve de la solidité de cette peinture; ils\npportent journellement le frottement des éponges mouillées et celui des brosses,\nns perdre sensiblement de leur éclat: d'où il résulte qu'en employant des ardoi-\ns d'un grand volume, on pourrait faire concourir ce genre de peinture à la déco-\ntion des appartemens humides ; qu'il suffirait de laver légèrement ces peintures\nur les conserver; et que si le vernis venait à se ternir, en le frottant avec une\nonge fine un peu huilée, et l'essuyant avec une peau préparée à cet effet, on lui\nndrait son premier éclat.\nCette maison, une des plus importantes en ce genre, entreprend toute le pein\nre et la dorure en équipages, ainsi que les armoiries.\nMatières premières pour la chapellerie, peaux de lièvres de tous pays, poils\noupés, lainages et surtout commerce fort étendu en peaux de loutres et autres\nLes Anglais étaient en possession de nous fournir les peaux de loutre marine tou-\nes preparées; MM. Gosse et Durand ont entrepris de leur enlever les bénéfices de\na main-d'œuvre: ils ont formé à cet effet un établissement digne d'intérêt. Dès\n1823, ils présentèrent à l'Exposition, des produits de leur industrie, qui, ayant\nêté jugés par le Jury, d'une préparation parfaite, leur méritèrent une (1). On fait\nujourd'hui, de leurs peaux, un grand usage en bonuets et en casquettes.\nFournisseur ordinaire du Roi et du Garde-Meuble de la couronne; pelleteries et\nlourrures de toutes espèces pour hommes et pour dames. Divers produits de sette\nmaison ancienne ont été admis à l'Exposition de 1823.\nToutes sortes de fourrures façonnées et non façonnées, en gros,ainsi que les ob-\njets de mode pour hommes et pour femmes.\nBreveté de LL. AA. RR. Madame duchesse de Berri, mademoiselle d'Orléan\net Mgr le prince de Condé.\nM. Lassaut exposa au Louvre, en 1823, un tapis d'un genre tout-à-fait nouveau\nqui attira les regards, et fut honoré des suffrages du Roi. Ce tapis, fait en peau de\nrenards des différentes provinces de France, le seul qui ait encore été exécuté de\ncette dimension (dix-huit pieds de long sur sept et demi de large) , était destiné\npar sa forme, à orner une salle à manger. Il fait également, pour devants de lits\nde ces tapis de six pieds de long sur deux de large, dans les prix de 50 à 60 francs\non en trouve toujours de tout prêts de cette grandeur dans son magasin, ainsi qu'un\nassortiment de fourrures de Sibérie et du Canada, en palatines, manchons, garni-\ntures de robes, etc\n\nToutes sortes de pelleteries et fourrures, telles que Manchons, pelerines\nfichus, bordures de robes; habits et robes fourrés, witschouras, aumusses, peaux\nde cignes,lièvres et chats sauvages; pour rhumastismes et maux de poitrine, bonnet\nde grenadiers, et tous autres petits bonnets de fantaisie en fourrures ; fonds de\ncarosses, tapis, sacs de pieds , housses, chabraques, caparaçons, etc. etc.\n","ner_xml":"M<PER>IRBEL (Mme. 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Peint les armoiries en miniature à l'huile, et pour les équips;\ni neiot aussi les ornemens, attributs et decors.\nCet artiste a présenté à la dernière exposition du Louvre divers échantillons d'ar-\niries, armures, animaux, et plusieurs petits tableaux de fruits. La plupart de\nobjets, sur ardoise, étaient peints et vernis d'après les procédés employés pour\nindre et vernir les voitures. 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Il fait également, pour devants de lits\nde ces tapis de six pieds de long sur deux de large, dans les prix de 50 à 60 francs\non en trouve toujours de tout prêts de cette grandeur dans son magasin, ainsi qu'un<ACT>\nassortiment de fourrures de Sibérie et du Canada, en palatines, manchons, garni-\ntures de robes, etc\n\nToutes sortes de pelleteries et fourrures, telles que Manchons, pelerines\nfichus, bordures de robes; habits et robes fourrés, witschouras, aumusses, peaux\nde cignes,lièvres et chats sauvages; pour rhumastismes et maux de poitrine, bonnet\nde grenadiers, et tous autres petits bonnets de fantaisie en fourrures ; fonds de\ncarosses, tapis, sacs de pieds , housses, chabraques, caparaçons, etc. etc</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [865, 891], "text": "ret, Tonnelier, et Frigout"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [893, 905], "text": "Pemtrs héral"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1910, 1919], "text": "onge fine"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1958, 1971], "text": "peau préparée"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1983, 2016], "text": ", on lui ndrait son premier éclat"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2081, 2274], "text": "toute le pein re et la dorure en équipages, ainsi que les armoiries. 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Les journaux de Londres\nont publié récemment une méprise singulière du mont de piété de cette capitale;\nméprise à laquelle M. Lelong était totalement étranger, mais qui atteste l'extrême\nsupériorité de son talent.\nPerles et colliers montés, boucles d'oreilles et assortiment d'articles en ce genre\ndans les plus nouveaux goûts. Envoie en province.\nPerles de toutes qualités, colliers et boucles d'oreilles en tous genres, marcas\nsites, etc. Expéditions pour l'étranger.\nFabricant de Perles dorées, argent, argentées, unies, taillées, torses et graine\ntèes; il fait aussi le grenat d'acier, glands pour sacs et bourses, en doré, en argent\nargentés et en acier; coulans de bourses en acier et dorés; envoie en province.\nBreveté du Roi, pour une imitation parfaite des perles orientales, qu'il nomme\nperles fines artificielles, et qui ont été accueillies favorablement à l'Expositior\nde 1823, où M. Rouyer avait également exposé des franges en perles dont l'idé\ningénieuse fournit un moyen de décorer les appartemens avec plus d'élégance e\nnon moins d'agrément. Il exécute généralement en ce genre tous les objets de goût\npour tentures, décors, modes et nouveautés.\nOvez PRÉPARATIONS PHARMACEUTIQUES.\nOyeZ MUSIQUE (INSTRUMENS DE). 2e. SECTION.\nToutes sortes de pinceaux pour le lavis, la miniature, et généralement pour\nus les genres de peintures ; il fournit l'Ecole royale Polytechnique, ainsi que plu-\neurs administrations et bureaux.\nCette maison connue, tant par son ancienneté que par la bonne qualité des ob-\nts qu'elle fabrique, offre aux peintres: blaireaux à fondre, brosses plattes, ron-\ns ou écartées pour l'huile et la détrempe, brosses en martre, rondes et plattes;\nnceaux à l'huile et pour miniature, lavis, dessin d'architecture, etc.; aux doreurs :\ntois, brosses à mixtion et à rechampir, palettes carrées, brosses à l'assiette, pin-\naux à mouiller, à matter, dorer, vermillonner et épousseter; aux peintres sur\nreclaine: putois pour les fonds, pinceaux plats et ronds pour les fonds et filets,\nnceaux à peindre et a dorer, et ceux pour garnisseurs.\nM. Dagneau se livre, depuis cinquante ans, à ce genre de commerce, dans le-\nnel il a mérité la confiance du public.\nIl offre en tout temps aux artistes de tout genre un riche assortiment de pinceaur\ndont une longue expérience a fait apprécier la bonne qualité. Voyez aussi BROSSES\nFait planches plattes, en cuivre, pour manufactures d'indienne etc. M. Juer\nest planeur du dépôt genéral de la guerre, du ministère, des ponts et chaussée\netc. envoie en province.\nPlane le cuivre pour graveurs en taille douce, pour satinage et impression d'in\ndiennes; plateaux d'argent, cuivre jaune ; il fait des envois, même à l'étranger.\n","ner_xml":"<PER>STACHE</PER>, <LOC>rue et carré St.-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>293.</CARDINAL><ACT>\nPerle anglaise et en émail; assortiment de perles et olives pour\neignes, colliers et boucles d'oreilles.\ngarnitures de\nFabricant de perles façon anglaise et de toutes couleurs, pour les bijoutiers e\nautres</ACT> : <ACT>fait tout ce qui concerne</ACT> son <ACT>état</ACT>, et envoie en province\nBayadères<ACT>, colliers de fantaisie, boucles d'oreilles; broderies en perles, etc</ACT>.<ACT></ACT>\nen grand assortiment.\nIl a poussé le perfectionnement de son art au point que des connaisseurs éclai-\nrés ont souvent pris ses productions pour des <ACT>perles</ACT> fines<ACT>.</ACT> Les journaux de Londres\nont publié récemment une méprise singulière du mont de piété de cette capitale;\nméprise à laquelle M. 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SECTION.<ACT>\nToutes sortes de pinceaux pour le lavis, la miniature, et généralement pour\nus les genres de peintures ; il fournit</ACT> l<ACT>'</ACT>Ecole royale Polytechnique, ainsi que <ACT>plu-\ne</ACT>urs administrations et bureaux.\nCette maison connue, tant par son ancienneté que par la bonne qualité des ob-\nts qu'elle fabrique, offre aux peintres: <ACT>blaireaux</ACT> à fondre<ACT>, brosses plattes, ron-\ns ou écartées pour l'huile et la détrempe, brosses en martre, rondes et plattes;\nnceaux à</ACT> l<ACT>'huile et pour miniature, lavis, dessin d'architecture, etc.; aux doreurs :\ntois, brosses à mixtion et à rechampir, palettes carrées, brosses à l'assiette, pin-\naux à mouiller, à matter, dorer, vermillonner et épousseter; aux peintres sur\nreclaine: putois pour les fonds, pinceaux plats et ronds pour les fonds et filets,\nnceaux à peindre et a dorer, et ceux pour garnisseurs</ACT>.\nM. Dagneau se livre, depuis cinquante ans, à ce genre de commerce, dans le<ACT>-\nnel il a mérité la confiance du public.\nIl offre en tout temps aux artistes <ACT>de tout genre</ACT> un riche assortiment de <ACT>pinceaur</ACT>\ndont une longue expérience a fait apprécier la bonne <ACT>qualité</ACT>. Voyez aussi BROSSES<ACT>\nFait planches plattes, en cuivre, pour manufactures d'indienne etc</ACT>. M. Juer\n<ACT>est planeur du dépôt genéral de la guerre, du ministère, des ponts et chaussée\netc</ACT>. envoie en province.\n<ACT>Plane le cuivre pour graveurs en taille douce, pour satinage et impression d'in\ndiennes; plateaux d'argent, cuivre jaune</ACT> ; il fait des envois, même à l'étranger.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [2, 8], "text": "STACHE"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [10, 33], "text": "rue et carré St.-Martin"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [38, 42], "text": "293."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [43, 248], "text": "Perle anglaise et en émail; assortiment de perles et olives pour eignes, colliers et boucles d'oreilles. garnitures de Fabricant de perles façon anglaise et de toutes couleurs, pour les bijoutiers e autres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [251, 276], "text": "fait tout ce qui concerne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [281, 285], "text": "état"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [318, 387], "text": ", colliers de fantaisie, boucles d'oreilles; broderies en perles, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [387, 387], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [536, 542], "text": "perles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [548, 549], "text": "."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [719, 726], "text": "atteste"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [764, 876], "text": "Perles et colliers montés, boucles d'oreilles et assortiment d'articles en ce genre dans les plus nouveaux goûts"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [888, 896], "text": "province"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [898, 989], "text": "Perles de toutes qualités, colliers et boucles d'oreilles en tous genres, marcas sites, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [991, 1009], "text": "Expéditions pour l"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1010, 1018], "text": "étranger"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1020, 1246], "text": "Fabricant de Perles dorées, argent, argentées, unies, taillées, torses et graine tèes; il fait aussi le grenat d'acier, glands pour sacs et bourses, en doré, en argent argentés et en acier; coulans de bourses en acier et dorés"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1284, 1373], "text": "pour une imitation parfaite des perles orientales, qu'il nomme perles fines artificielles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1491, 1502], "text": "perles dont"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1587, 1590], "text": "non"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1609, 1714], "text": "Il exécute généralement en ce genre tous les objets de goût pour tentures, décors, modes et nouveautés. O"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1718, 1721], "text": "PRÉ"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1791, 1906], "text": "Toutes sortes de pinceaux pour le lavis, la miniature, et généralement pour us les genres de peintures ; il fournit"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1908, 1909], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1947, 1952], "text": "plu-e"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2102, 2111], "text": "blaireaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2120, 2232], "text": ", brosses plattes, ron-s ou écartées pour l'huile et la détrempe, brosses en martre, rondes et plattes; nceaux à"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2234, 2608], "text": "'huile et pour miniature, lavis, dessin d'architecture, etc.; aux doreurs : tois, brosses à mixtion et à rechampir, palettes carrées, brosses à l'assiette, pin-aux à mouiller, à matter, dorer, vermillonner et épousseter; aux peintres sur reclaine: putois pour les fonds, pinceaux plats et ronds pour les fonds et filets, nceaux à peindre et a dorer, et ceux pour garnisseurs"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2761, 2774], "text": "de tout genre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2799, 2807], "text": "pinceaur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2861, 2868], "text": "qualité"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2890, 2956], "text": "Fait planches plattes, en cuivre, pour manufactures d'indienne etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2966, 3048], "text": "est planeur du dépôt genéral de la guerre, du ministère, des ponts et chaussée etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3070, 3190], "text": "Plane le cuivre pour graveurs en taille douce, pour satinage et impression d'in diennes; plateaux d'argent, cuivre jaune"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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Martin, ce fabricant s'est constamment\nppliqué a perfectionner son rouge végétal qui offre au sexe le précieux avantage\nle n'altérer aucunement la peau et même de la conserver.\nIl a obtenu, pour cette préparation généralement appréciée le brevet de four-\nisseur de Madame la duchesse de Berri et de la cour de France; cette maison\netait déjà brevetée de feu la reine Marie-Antoinette : elle n'a établi nulle part de\nlépôt de ses produits.\noycz EMERI et TRIPOLI.\nLa fabrication des rubans de soie unis et façonnés ei des rubans de gaze brochés\nest d'une importance majeure pour notre commerce; elle donne lieu à un mouve\nment considérable de capitaux et à l'emploi d'un grand nombre de bras. O\naporté à plus de trente millions la valeur totale des rubans qui sont annuellemer\nfabriqués dans les seules villes de St.-Etienne et de St.-Chaumont, et quoique le\nAnglais aient récemment introduit chez eux cette industrie, nos rubans sont tou\njours préférés, par leur légéreté, le bon goût des dessins et leur apprêt.\nLes mécanismes propres àce genre de produits ont été modifiés par une heureus\napplication du métier à la Jacquard. M. Brachet de Lyon, qui emploie ce métier\na présenté à la dernière exposition des rubans tissés ensemble sur une grand\nlargeur et ensuite découpes au moyen d'une machine ingénieuse.\nCette maison dont les fabriques sont établies à St.-Chaumond (Loire), fabriqu\nles rubans de soie uuis et façonnés en tous genres.\nSes produits ont figuré aux expositions de 1806 et 1823.\nLe Jury leur décerna la première fois une mention honorable, et la second\nune (O)\n","ner_xml":"<PER>FERLIER</PER>, <LOC>rue St.-\nDenis</LOC>, n. <CARDINAL>326</CARDINAL>.\nFils unique et successeur de Mme. 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Il fait également tous\nigenres de plaqués d'or sur argent pour les hijoutiers, et tient un choix de fils\nIblés d'or et d'argent, tels que moîtes ronds et taraudés ; enfin il se livre à la\nnventeur d'un procédé qui dispense de l'action du feu dans la jonction de l'ox\nle l'argent, et par suite duquel ces métaux, nullement altérés, se trouvent en en-\nsur la surface du cuivre; en sorte que ce doublé à froid, à moitié titre de celui\nGaud, fait encore plus d'usage, et qu'à titre égal il dure deux fois plus.\nlabrique toute l'orfévrerie en plaqué d'or et d'argent. Cette maison, avanta\nasement connue depuis douze ans, confectionne journellement de nouveaux\ndèles, et rivalise avec les fabriques anglaises, pour la qualité, qnoiqu'à des\nFabriquent ornemens en doublé d'or et d'argent; boucles plaquées pour garnitur\nde harnais, de carosses et de cabriolets; garnitures de selles et de brides en tot\ngenres; il fait également le chiffre estampé et autres travaux qui dépendent \ncette partie\nManufacture d'orfévrerie plaquée d'or et d'argent; cette maison est brevetée \nS. A. R. Mgr. le duc d'Orléans.\n","ner_xml":"<PER>PLAQUE</PER>, DOUBLE.\nCette branche d'industrie s'est beaucoup répandue depuis quelques années: ne\nproduits, en ce <ACT>genre</ACT>, sont remarquables par leur légèreté, leur délicatesse et\nchoix des formes qu'on sait leur donner.\nOn a senti tout l'avantage de faire porter au plaqué une marque distinctive de\nproportion de métaux <ACT>fins</ACT> qu'il renferme: cette importante addition a donné u\nvéritable prix dans le commerce aux ouvrages de ce genre, qui portent actuelle\nment deux poinçons; l'un celui du fabricant, et l'autre celui qui indique à quelt<ACT></ACT>\ntre ils sont plaqués.\n<ACT>Doublè</ACT>, <ACT>pour vaisselle de table, flambeau, girandoles, articles de limonadier\net toute sorte d'objets de fantaisie; éperons en tout genre, et articles de seller\nplaqués, en grand assortiment surtout pour les</ACT> colonies.<ACT>\nFait la gourmette en doublé, en blanchie d'argent, crochets de rêne et panu\ngés</ACT> en fer <ACT>plaqué,</ACT> sans étain, d'un nouveau procédé, chaînes doubles en tous ge\nres pour la garniture de brides, panurges et crochets de rêne en doublé; enf\ntout ce qui concerne les menus ouvrages pour sellerie ou pour service de table.\nFabrique de plaqué en argent; il livre abondamment au commerce de l'int\nrieur de la France, de l'étranger et des îles, tout ce qui concerne le harnais,\nselle, l'équipage de voiture, et <ACT>principalement les</ACT> mors et étriers, etc. On tro\nabrique toute l'<ACT>orfevrerie en doublé</ACT> d'or et d'argent tel <ACT>que vaisselle</ACT>, <ACT>gar-\nre de table, flambeaux, girondoles, ornemens de comptoir et ustensiles pour\nnadiers ; il fabrique aussi avec succès l'ornement d'église</ACT>.<ACT>\ncabrique ancienne de vaisselle, flambeaux, surtouts, plateaux, écritoires et\nce qni concerne l'orfevrerie plaquée en or et argent, à l'instar des</ACT> Anglais :<ACT></ACT>\nne maison dont les produits sont estimés fournit en ce genre plusieurs Princes\nMinistre\n<ACT></ACT>noublé d'or et d'<ACT>argent, estampage en tout genre et laminage de vaisselle dans\ntées largeurs pour les orfèvres</ACT>.<ACT>\nbjets en plaque d'or et d'argent, tels que soupières, plats, cloches, boules\ndu, réchauds, seaux à rafraîchir, théïères,</ACT> flambeau<ACT>x</ACT>, en un mot tout ce qui\ncapose le service de table et l'assortiment des limonadiers. Il <ACT>fait</ACT> également tous<ACT></ACT>\nigenres de plaqués d'or sur argent pour les hijoutiers, et tient un choix de fils\nIblés d'or et d'argent, tels que moîtes ronds et taraudés ; enfin il se livre à la\nnventeur d'un procédé qui dispense de l'action du feu dans la jonction de l'ox\nle l'argent, et par suite duquel ces métaux, nullement altérés, se trouvent en en-\nsur la surface du cuivre; en sorte que ce doublé à froid, à moitié titre de celui\nGaud, fait encore plus d'usage, et qu'à titre égal il dure deux fois plus.<ACT>\nlabrique toute l'orfévrerie en plaqué d'or et d'argent</ACT>. 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Mgr. le duc d'</ACT><LOC>Orléans</LOC>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 6], "text": "PLAQUE"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [109, 114], "text": "genre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [314, 318], "text": "fins"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [318, 318], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [554, 560], "text": "Doublè"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [562, 761], "text": "pour vaisselle de table, flambeau, girandoles, articles de limonadier et toute sorte d'objets de fantaisie; éperons en tout genre, et articles de seller plaqués, en grand assortiment surtout pour les"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [772, 851], "text": "Fait la gourmette en doublé, en blanchie d'argent, crochets de rêne et panu gés"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [859, 866], "text": "plaqué,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1270, 1288], "text": "principalement les"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1334, 1354], "text": "orfevrerie en doublé"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1376, 1389], "text": "que vaisselle"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1391, 1530], "text": "gar-re de table, flambeaux, girondoles, ornemens de comptoir et ustensiles pour nadiers ; il fabrique aussi avec succès l'ornement d'église"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1532, 1677], "text": "cabrique ancienne de vaisselle, flambeaux, surtouts, plateaux, écritoires et ce qni concerne l'orfevrerie plaquée en or et argent, à l'instar des"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1677, 1677], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1677, 1677], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1793, 1886], "text": "argent, estampage en tout genre et laminage de vaisselle dans tées largeurs pour les orfèvres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1888, 2008], "text": "bjets en plaque d'or et d'argent, tels que soupières, plats, cloches, boules du, réchauds, seaux à rafraîchir, théïères,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2017, 2018], "text": "x"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2106, 2110], "text": "fait"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2110, 2110], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2609, 2663], "text": "labrique toute l'orfévrerie en plaqué d'or et d'argent"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2719, 3138], "text": "confectionne journellement de nouveaux dèles, et rivalise avec les fabriques anglaises, pour la qualité, qnoiqu'à des Fabriquent ornemens en doublé d'or et d'argent; boucles plaquées pour garnitur de harnais, de carosses et de cabriolets; garnitures de selles et de brides en tot genres; il fait également le chiffre estampé et autres travaux qui dépendent cette partie Manufacture d'orfévrerie plaquée d'or et d'argent"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3138, 3138], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3138, 3138], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3167, 3168], "text": "."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3170, 3171], "text": "."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3173, 3189], "text": ". 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Il exécute dans sa partie les mêre\nobjets qu'on fait en or; les boîtes de montre en plaqué or sur argent, garniess\nleur mouvement, de toutes grandeurs et qualités, etc. Les objets de cette:\nbrique ont figuré à l'Exposition de 1819, et ont mérité l'approbation des conne\nLamineur en or et en argent; il s'adonne également avec succês à la fabricall\ndu doublé à froid et à chaud.\nreveté d'invention pour de nouveaux procédés de doublé d'or et d'argent sur\nvre jaune; fait le laminage et l'estampage.\nBrevetés d'invention pour de nouveaux réchaux à esprit-de-vin avec boule d'eau,\nsont aussi avantageux qu'économiques: avec cinq centimes d'esprit-de-vin,\npeut chauffer chaque pièce tout le temps des repas. Cette maison est surtout\nnue pour le service de table et la fabrication des grands plateaux.\nFabricant breveté de doublé d'or sur argent, et or et argent sur cuivre; fait le\nblé en platine sur cuivre, sur argent, et sur or; lamine et estampe pour les bi-\ntiers et pour la garniture de la troupe. Mlle Oriot découpe pour MM. les orfèvres\nferblantiers. Cette maison fabrique aussi la vaisselle , le flambeau et tire les\nPropriétaire d'une manufacture de vaisselle en plaqué d'argent, qui ne le cède\nrien aux plus renommées d'Angleterre en ce genre. Tous les objets sortis de\nte fabrique sont exécutés avec beaucoup de soin; bien qu'ils soient plaqués au\ntième, ils ne sont pas plus chers que lorsqu'ils n'étaient qu'au vingtième. En\n11, cette maison avait déjà remporté le grand prix proposé par la Société d'En-\nuragement. Elle a obtenu une (A) à l'Exposition de 1819, tant pour l'élégance des\nmes que pour la solidité de ses produits. Lors de l'Expesition de 1825, elle a été\nM. Parquin est aussi propriétaire rue Jean-Robert, n. 24, d'une fabrique de\nqué d'argent sous la raison de Dobersecq et comp. (pour ne pas confondre les\nérations de celle-ci avec la première), dans laquelle il établit les articles de\naqué à un prix trés modéré; principalement pour les exportations, ses articles pou-\nnt supporter la concurrence avec ceux Anglais.\n","ner_xml":"<PER>JALABERT jeune</PER>, <LOC>rue Notre-Dame-Nazareth</LOC>, n. <CARDINAL>29</CARDINAL>.<ACT>\nDoublé d'or et d'argent et ouvrages plaqués; assortiment de tout genre, com\nvaisselle plate, soupières, cafetières, pots à l'eau, sucriers, poëlons, boules d'e\ncloche</ACT>s, <ACT>réchauds à</ACT> brique et à recouvrement<ACT>, flambeaux, girandoles, bougeo,\nporte-bouteilles</ACT>, <ACT>huiliers</ACT>, porte<ACT>-liqueurs, écritoires, soucoupes de limonadiers\ngénéralement tout ce qui concerne son état; il fait également le laminage</ACT>.<ACT>\nManufacture de doublé, principalement en vaisselle, articles d'église et lamp\nde tout genre; brevet</ACT> d<ACT>'</ACT>invention pour des <ACT>cafetières</ACT> sans <ACT>évapbr</ACT>ation.<ACT>\nBreveté d'</ACT>invention et <ACT>dé perfectionnement</ACT> pour <ACT>la fabrication des tabatière\nmontres gravées et guillochées en plaqué</ACT>. 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Quatorze ans de soins non ralentis, et une connaissance es-\natielle des métaux qu'il travaille, lui ont mérité une confiance qu'il s'efforce de\nstifier chaque jour.\nExécute avec perfection les ouvrages d'orfévrerie plaqués, en tous genres. Lors\nl'Exposition de 1819, le Jury lui décerna une (B) pour avoir, le premier, em-\noyé, dans ses ouvrages et dans toutes leurs parties, la soudure en argent, qui,\nus le rapport de la solidité, offre plus d'avantages que la soudure ancienne. En\n23, M. Pillioud\nrecut\ndu Jury une nouvelle (€) en récompense de la beauté de\nsproduits; les objets qui sortent de sa fabrique ne le cèdent en rien pour l'élé-\nnce des formes, aux articles de nos premiers orfèvres. Ce fabricant exécute\nSon établissement acquiert tous les jours plus d'importance, en même temps\nil procure plus d'avantage au commerce de P'orfévrerie en doublé er et argent,\npar le choix nombreux de nouveaux modèles qu'on y trouve tout confectionné\nUn manège y fait mouvoir sans cesse quatorze laminoirs employés à laminer l'or\nl'argent et le cuivre, pour l'usage des orfèvres et bijoutiers en fin et en faux, ain\nqu'au service de cette manufacture. Le nombre d'outils de toute espèce, l'exce\ntence des machines que possède cet établissement, une quantité de bons ouvrier\nle mettent à mème d'établir en grand, et à des prix au-dessous de ceux de la f\nçon d'orfévrerie, tous objets confectionnés avec soin. On y fabrique en ce gen\ntout ce qui concerne l'église. Une fonderie de cuivre est enfin adaptée à cet\nmanufacture; on y coule le cuivre en bande et la baguette pour le bijou : ce q\ncontribue beaucoup à activer la mise à exécution. En un mot, cette maison\nA opéré dans nos fabriques une véritable révolution, puisqu'il y a fait aba\ndonner subitement les vieilles routines et les collections de matrices sur lesquell\ns'exécutaient les ouvrages de doublé, pour leur substituer le tour et le mandrir\nqui servent à confectionner indistinctement toutes sortes de pièces, quelle qu'\nsoit la dimension. Sans avoir jamais visité les ateliers anglais, M. Tourrot, à for\nde recherches, a deviné les secrets de nos voisins d'outre-mer, et les a laiss\nensuite bien loin après lui. La Société d'Encouragement a récompensé digneme\nle talent de M. Tourrot, en lui décernant, le 19 avril 1820, sa grande (O). Les bea\nproduits de cette maison mentionnés honorablement en 1819, lui ont mérité à l'I\nposition de 1823 une nouvelle (O). 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Les produits de cette maison ont eté admis à chacune des expos\ntions de1819 et 1823, et leur beauté a été généralement appréciée.\nCette maison offre un dépôt de rubans de soie unis et façonnés dans tous les ger\nres, particulièrement dans les articles nouveaux et de mode, de leur fabrique d\nSaint-Et\nLa fabrication du savon a fait des progrès depuis l'Exposition de 1806; elle s'es\nétablie dans la ville de Paris, à laquelle elle était étrangère. On y emploie, pou\nfaire les savons les plus recherchés, des matières qui, jusqu'alors, avaient eu pet\nde prix. Les procédés sout dûs à M. d'Arcet, qui les a portés à un haut degre\nde perfection\nER, successeur de veuve Roelant, rue Culture-Ste-Catherine, n.\nu Marais\n21,\nette maison fondée par J.-G. Decroos, fabrique tous les savons de toilette et de\nmnage, et particulièrement par brevet d'importation les savons de Windsor.\nintroduction de toutes les espèces d'essences et de baumes, donne à ses savons\ndtoilette l'odeur naturelle des fleurs indiquées sur chacun d'eux. Cette fabrique\neau premier rang dans son genre; le plus bel éloge qu'on en puisse faire, c'est de\nppeler la (B) qui lui a été décernée par le Jury aux Expositions de 1819 et 1825.\nD\necroos avait déja obtenu une mention honorable a l'Exposition de 1806.\n","ner_xml":"D<PER>UTROU</PER>, <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>345</CARDINAL>.<ACT>\nrés pour décorations de tous ordres français et étrangers, et pour décoration\nmaçonniques</ACT>. 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Cette maison est avantageusement conn\npour l'importance de sa fabrication et la bonne qualité des produits qu'elle éme\nson magasin est toujours assorti de pièces de toute espèce , et prêtes à livrer.\nBrcveté pour l'application de la masse métallique inoxidable qui préserve\nmétaux de la rouille ou autres oxides en leur donnant la couleur de l'argent.\nLe platine a sur les autres métaux l'avantage de s'oxider difficilement, et de\npoint varier aux divers changemens de température. Ce métal est le plus pro\naux expériences de chimie et pour les instrumens de précision: tel qu'il nous arri\nle platine est difficile à travailler. La découverte de M. Bréant, rendant ce mé\nmalléable, a fait baisser le prix des ustensiles et des vases fabriqués en platir\nles a mis à portée des fabricans, et a rendu par-là un service éminent à l'industi\nendu le platine extrêmement précieux, non seulement pour les expériences\nlicates des laboratoires de chimie mais encore pour les opérations en grand de\nIl y a 50 ans un creuset de quelques onces en platine était une rareté: aujour-\nhui on a des chaudières de ce métal du poids de 26 kilogrammes et l'on pourrait\n\navoir de 100 et au dela.\nLe minerai dont la plus grande partie nous vient de la Colombie, contient une\nuzaine de métaux différens qu'il faut séparer pour avoir le platine pur, condi-\nôn de laquelle dépend sa ductilité ; les moyens d'opérer cette purification sont\nrésultat de travaux importans dus à plusieurs chimistes ; mais les perfectionne-\nens qui ont procuré aux arts de très gros lingôts de platine parfaitement pur\npartiennent exclusivement à M. Bréant.\nEn 1814, MM. Cuoq et Couturier voulant faire affiner une quantité considé-\nble de minerai de platine dont ils étaient possesseurs, s'adressèrent à M. Bréant\nlui confièrent la direction de cet important travail.\nLes moyens employés jusqu'alors étaient insuffisans pour atteindre le but proposé\narce que les opérations étaient dangereuses, dispendieuses et ne donnaient pas\n1 métal assez pur. Aussi le seul vase un peu grand, fait a cette époque, était com-\nsé d'un grand nomhre de pièces.\nM. Bréant trouva bientôt un procédé à l'aide duquel il obtint des feuilles de\nlatine assez grandes pour faire d'un seul morceau des vases de la capacité de 2 à 3\ntres et sans la moindre défectuosité.\nTous les appareils fournis au commerce par MM. Cuoq et Couturier depuis 1814\nsqu'en 1824, proviennent du platine préparé par M. Bréant , et c'est à lui que\non doit le grand appareil à syphon réfrigirent pour la concentration de l'acide\nilfurique.\nCes découvertes, utiles aux arts, ne sont pas restées sans récompense: elles ont\nalu à leur auteur en 1819 deux A), l'une décernée par la Société d'Encouragement,\nautre parle Jury de l'Exposition des produits de notre industrie. Enfin à la dernière\nxposition, en 1825, M. Bréant obtint la (O) et la croix de la Légion-d'Honneur.\nIl vient d'acquérir l'établissement de Mme. Ve. Janety, rue Montmartre, n°. 64\ntil ya établi un de ses dépôts.\nOn y trouvera, ou il exécutera sur commande les appareils de toute dimension\nour la concentration de l'acide sulfurique, les vases pour l'affinage d'or et d'argent,\nes creusets et capsules de platine plaqués d'or pour le traitement des alcalis, les\nistrumens de physique, chimie et chirurgie et toutes les qualités de platine\nepuis le plus dur jusqu'au plus ductil réclamés pour les différens besoins des arts.\nOn y trouvera également la mousse de platine, le palladium, l'osmium , le\nhodium et l'iridium.\nOn peut s'adresser directement à M. Bréant, hôtel des monnaies, Quai Conti.\nUTURIER, rue de Lully, n. 1, près le Théâtre-Louvois.\nCes fabricans purifient le platine par des procédés particuliers qui lui donnent\noute la ductilité désirable au point qu'ils peuvent lui faire prendre les formes les\nplus agréables; ils peuvent aussi lui donner un tel dégré de dureté qu'il devient\npropre à bien des ouvrages auxquels il ne saurait convenir sans cette qualité.\n","ner_xml":"<PER>EYRAT\n(J.-F.</PER>),<LOC>\nrue\nde\nla\nTour</LOC>, n.<CARDINAL></CARDINAL>\n<LOC>Temple</LOC>.<CARDINAL>\n8</CARDINAL>,\n<LOC>près celle\ndes Fossés-d\nBreveté de perfectionnement</LOC> <ACT>pour la fabrication des couverts en fer batti\nunis et à filcts, plaqués et façon d'argent ; Il fabrique également toutes les auti\npièces d'orfévrerie en doublé sur cuivre</ACT>. 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Bréant, rendant ce mé\nmalléable, a fait baisser le prix des ustensiles et des vases fabriqués en platir\nles a mis à portée des fabricans, et a rendu par-là un service éminent à l'industi\nendu le platine extrêmement précieux, non seulement pour les expériences\nlicates des laboratoires de chimie mais encore pour les opérations en grand de\nIl y a 50 ans un creuset de quelques onces en platine était une rareté: aujour-\nhui on a des chaudières de ce métal du poids de 26 kilogrammes et l'on pourrait\n\navoir de 100 et au dela.\nLe minerai dont la plus grande partie nous vient de la Colombie, contient une\nuzaine de métaux différens qu'il faut séparer pour avoir le platine pur, condi-\nôn de laquelle dépend sa ductilité ; les moyens d'opérer cette purification sont\nrésultat de travaux importans dus à plusieurs chimistes ; mais les perfectionne-\nens qui ont procuré aux arts de très gros lingôts de platine parfaitement pur\npartiennent exclusivement à M. Bréant.\nEn 1814, MM. Cuoq et Couturier voulant faire affiner une quantité considé-\nble de minerai de platine dont ils étaient possesseurs, s'adressèrent à M. Bréant\nlui confièrent la direction de cet important travail.\nLes moyens employés jusqu'alors étaient insuffisans pour atteindre le but proposé\narce que les opérations étaient dangereuses, dispendieuses et ne donnaient pas\n1 métal assez pur. Aussi le seul vase un peu grand, fait a cette époque, était com-\nsé d'un grand nomhre de pièces.\nM. Bréant trouva bientôt un procédé à l'aide duquel il obtint des feuilles de\nlatine assez grandes pour faire d'un seul morceau des vases de la capacité de 2 à 3\ntres et sans la moindre défectuosité.\nTous les appareils fournis au commerce par MM. Cuoq et Couturier depuis 1814\nsqu'en 1824, proviennent du platine préparé par M. 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Cette maison est avantageusement conn\npour l'importance de sa fabrication et la bonne qualité des produits qu'elle éme\nson magasin est toujours assorti de pièces de toute espèce , et prêtes à livrer.\nBrcveté pour l'application de la masse métallique inoxidable qui préserve\nmétaux de la rouille ou autres oxides en leur donnant la couleur de l'argent.\nLe platine a sur les autres métaux l'avantage de s'oxider difficilement, et de\npoint varier aux divers changemens de température. Ce métal est le plus pro\naux expériences de chimie et pour les instrumens de précision: tel qu'il nous arri\nle platine est difficile à travailler. La découverte de M. Bréant, rendant ce mé\nmalléable, a fait baisser le prix des ustensiles et des vases fabriqués en platir\nles a mis à portée des fabricans, et a rendu par-là un service éminent à l'industi\nendu le platine extrêmement précieux, non seulement pour les expériences\nlicates des laboratoires de chimie mais encore pour les opérations en grand de\nIl y a 50 ans un creuset de quelques onces en platine était une rareté: aujour-\nhui on a des chaudières de ce métal du poids de 26 kilogrammes et l'on pourrait\n\navoir de 100 et au dela.\nLe minerai dont la plus grande partie nous vient de la Colombie, contient une\nuzaine de métaux différens qu'il faut séparer pour avoir le platine pur, condi-\nôn de laquelle dépend sa ductilité ; les moyens d'opérer cette purification sont\nrésultat de travaux importans dus à plusieurs chimistes ; mais les perfectionne-\nens qui ont procuré aux arts de très gros lingôts de platine parfaitement pur\npartiennent exclusivement à M. Bréant.\nEn 1814, MM. Cuoq et Couturier voulant faire affiner une quantité considé-\nble de minerai de platine dont ils étaient possesseurs, s'adressèrent à M. Bréant\nlui confièrent la direction de cet important travail.\nLes moyens employés jusqu'alors étaient insuffisans pour atteindre le but proposé\narce que les opérations étaient dangereuses, dispendieuses et ne donnaient pas\n1 métal assez pur. Aussi le seul vase un peu grand, fait a cette époque, était com-\nsé d'un grand nomhre de pièces.\nM. Bréant trouva bientôt un procédé à l'aide duquel il obtint des feuilles de\nlatine assez grandes pour faire d'un seul morceau des vases de la capacité de 2 à 3\ntres et sans la moindre défectuosité.\nTous les appareils fournis au commerce par MM. Cuoq et Couturier depuis 1814\nsqu'en 1824, proviennent du platine préparé par M. Bréant , et c'est à lui que\non doit le grand appareil à syphon réfrigirent pour la concentration de l'acide\nilfurique.\nCes découvertes, utiles aux arts, ne sont pas restées sans récompense: elles ont\nalu à leur auteur en 1819 deux A), l'une décernée par la Société d'Encouragement,\nautre parle Jury de l'Exposition des produits de notre industrie. Enfin à la dernière\nxposition, en 1825, M. Bréant obtint la (O) et la croix de la Légion-d'Honneur.\nIl vient d'acquérir l'établissement de Mme. Ve. Janety, rue Montmartre, n°. 64\ntil ya établi un de ses dépôts.\nOn y trouvera, ou il exécutera sur commande les appareils de toute dimension\nour la concentration de l'acide sulfurique, les vases pour l'affinage d'or et d'argent,\nes creusets et capsules de platine plaqués d'or pour le traitement des alcalis, les\nistrumens de physique, chimie et chirurgie et toutes les qualités de platine\nepuis le plus dur jusqu'au plus ductil réclamés pour les différens besoins des arts.\nOn y trouvera également la mousse de platine, le palladium, l'osmium , le\nhodium et l'iridium.\nOn peut s'adresser directement à M. 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Bréant, rendant ce mé\nmalléable, a fait baisser le prix des ustensiles et des vases fabriqués en platir\nles a mis à portée des fabricans, et a rendu par-là un service éminent à l'industi\nendu le platine extrêmement précieux, non seulement pour les expériences\nlicates des laboratoires de chimie mais encore pour les opérations en grand de\nIl y a 50 ans un creuset de quelques onces en platine était une rareté: aujour-\nhui on a des chaudières de ce métal du poids de 26 kilogrammes et l'on pourrait\n\navoir de 100 et au dela.\nLe minerai dont la plus grande partie nous vient de la Colombie, contient une\nuzaine de métaux différens qu'il faut séparer pour avoir le platine pur, condi-\nôn de laquelle dépend sa ductilité ; les moyens d'opérer cette purification sont\nrésultat de travaux importans dus à plusieurs chimistes ; mais les perfectionne-\nens qui ont procuré aux arts de très gros lingôts de platine parfaitement pur\npartiennent exclusivement à M. Bréant.\nEn 1814, MM. Cuoq et Couturier voulant faire affiner une quantité considé-\nble de minerai de platine dont ils étaient possesseurs, s'adressèrent à M. Bréant\nlui confièrent la direction de cet important travail.\nLes moyens employés jusqu'alors étaient insuffisans pour atteindre le but proposé\narce que les opérations étaient dangereuses, dispendieuses et ne donnaient pas\n1 métal assez pur. Aussi le seul vase un peu grand, fait a cette époque, était com-\nsé d'un grand nomhre de pièces.\nM. Bréant trouva bientôt un procédé à l'aide duquel il obtint des feuilles de\nlatine assez grandes pour faire d'un seul morceau des vases de la capacité de 2 à 3\ntres et sans la moindre défectuosité.\nTous les appareils fournis au commerce par MM. Cuoq et Couturier depuis 1814\nsqu'en 1824, proviennent du platine préparé par M. Bréant , et c'est à lui que\non doit le grand appareil à syphon réfrigirent pour la concentration de l'acide\nilfurique.\nCes découvertes, utiles aux arts, ne sont pas restées sans récompense: elles ont\nalu à leur auteur en 1819 deux A), l'une décernée par la Société d'Encouragement,\n<LOC>autre parle Jury de l'Exposition des produits de notre</LOC> industrie. Enfin à la dernière\nxposition, en 1825, M. Bréant obtint la (O) et la croix de la Légion-d'Honneur.\nIl vient d'acquérir l'établissement de Mme. Ve. <PER>Janety</PER>, <LOC>rue Montmartre</LOC>, n°. <CARDINAL>64</CARDINAL>\ntil ya établi un de ses dépôts.\nOn y trouvera, ou il exécutera sur commande les appareils de toute dimension\nour la concentration de l'acide sulfurique, les vases pour l'affinage d'or et d'argent,\nes creusets et capsules de platine plaqués d'or pour le traitement des alcalis, les\nistrumens de physique, chimie et chirurgie et toutes les qualités de platine\nepuis le plus dur jusqu'au plus ductil réclamés pour les différens besoins des arts.\nOn y trouvera également la mousse de platine, le palladium, l'osmium , le\nhodium et l'iridium.\nOn peut s'adresser directement à M. Bréant, <ACT>hôtel des monnaies</ACT>, <LOC>Quai Conti</LOC>.\nUTU<PER>RIER</PER>, <LOC>rue de Lully</LOC>, n. <CARDINAL>1</CARDINAL>, <LOC>près le Théâtre-Louvois</LOC>.\nCes fabricans purifient le platine par des procédés particuliers qui lui donnent\noute la ductilité désirable au point qu'ils peuvent lui faire prendre les formes les\nplus agréables; ils peuvent aussi lui donner un tel dégré de dureté qu'il devient\npropre à bien des ouvrages auxquels il ne saurait convenir sans cette qualité.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [3188, 3194], "text": "Janety"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3196, 3210], "text": "rue Montmartre"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [3216, 3218], "text": "64"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3801, 3819], "text": "hôtel des monnaies"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3821, 3831], "text": "Quai Conti"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Cette maison est avantageusement conn\npour l'importance de sa fabrication et la bonne qualité des produits qu'elle éme\nson magasin est toujours assorti de pièces de toute espèce , et prêtes à livrer.\nBrcveté pour l'application de la masse métallique inoxidable qui préserve\nmétaux de la rouille ou autres oxides en leur donnant la couleur de l'argent.\nLe platine a sur les autres métaux l'avantage de s'oxider difficilement, et de\npoint varier aux divers changemens de température. Ce métal est le plus pro\naux expériences de chimie et pour les instrumens de précision: tel qu'il nous arri\nle platine est difficile à travailler. La découverte de M. Bréant, rendant ce mé\nmalléable, a fait baisser le prix des ustensiles et des vases fabriqués en platir\nles a mis à portée des fabricans, et a rendu par-là un service éminent à l'industi\nendu le platine extrêmement précieux, non seulement pour les expériences\nlicates des laboratoires de chimie mais encore pour les opérations en grand de\nIl y a 50 ans un creuset de quelques onces en platine était une rareté: aujour-\nhui on a des chaudières de ce métal du poids de 26 kilogrammes et l'on pourrait\n\navoir de 100 et au dela.\nLe minerai dont la plus grande partie nous vient de la Colombie, contient une\nuzaine de métaux différens qu'il faut séparer pour avoir le platine pur, condi-\nôn de laquelle dépend sa ductilité ; les moyens d'opérer cette purification sont\nrésultat de travaux importans dus à plusieurs chimistes ; mais les perfectionne-\nens qui ont procuré aux arts de très gros lingôts de platine parfaitement pur\npartiennent exclusivement à M. Bréant.\nEn 1814, MM. Cuoq et Couturier voulant faire affiner une quantité considé-\nble de minerai de platine dont ils étaient possesseurs, s'adressèrent à M. Bréant\nlui confièrent la direction de cet important travail.\nLes moyens employés jusqu'alors étaient insuffisans pour atteindre le but proposé\narce que les opérations étaient dangereuses, dispendieuses et ne donnaient pas\n1 métal assez pur. Aussi le seul vase un peu grand, fait a cette époque, était com-\nsé d'un grand nomhre de pièces.\nM. Bréant trouva bientôt un procédé à l'aide duquel il obtint des feuilles de\nlatine assez grandes pour faire d'un seul morceau des vases de la capacité de 2 à 3\ntres et sans la moindre défectuosité.\nTous les appareils fournis au commerce par MM. Cuoq et Couturier depuis 1814\nsqu'en 1824, proviennent du platine préparé par M. Bréant , et c'est à lui que\non doit le grand appareil à syphon réfrigirent pour la concentration de l'acide\nilfurique.\nCes découvertes, utiles aux arts, ne sont pas restées sans récompense: elles ont\nalu à leur auteur en 1819 deux A), l'une décernée par la Société d'Encouragement,\nautre parle Jury de l'Exposition des produits de notre industrie. Enfin à la dernière\nxposition, en 1825, M. Bréant obtint la (O) et la croix de la Légion-d'Honneur.\nIl vient d'acquérir l'établissement de Mme. Ve. Janety, rue Montmartre, n°. 64\ntil ya établi un de ses dépôts.\nOn y trouvera, ou il exécutera sur commande les appareils de toute dimension\nour la concentration de l'acide sulfurique, les vases pour l'affinage d'or et d'argent,\nes creusets et capsules de platine plaqués d'or pour le traitement des alcalis, les\nistrumens de physique, chimie et chirurgie et toutes les qualités de platine\nepuis le plus dur jusqu'au plus ductil réclamés pour les différens besoins des arts.\nOn y trouvera également la mousse de platine, le palladium, l'osmium , le\nhodium et l'iridium.\nOn peut s'adresser directement à M. Bréant, hôtel des monnaies, Quai Conti.\nUTURIER, rue de Lully, n. 1, près le Théâtre-Louvois.\nCes fabricans purifient le platine par des procédés particuliers qui lui donnent\noute la ductilité désirable au point qu'ils peuvent lui faire prendre les formes les\nplus agréables; ils peuvent aussi lui donner un tel dégré de dureté qu'il devient\npropre à bien des ouvrages auxquels il ne saurait convenir sans cette qualité.\n","ner_xml":"<PER>EYRAT\n(J.-F.</PER>),<LOC>\nrue\nde\nla\nTour</LOC>, n.<CARDINAL></CARDINAL>\n<LOC>Temple</LOC>.<CARDINAL>\n8</CARDINAL>,\n<LOC>près celle\ndes Fossés-d\nBreveté de perfectionnement</LOC> <ACT>pour la fabrication des couverts en fer batti\nunis et à filcts, plaqués et façon d'argent ; Il fabrique également toutes les auti\npièces d'orfévrerie en doublé sur cuivre</ACT>. Cette maison est avantageusement conn\npour l'importance de sa fabrication et la bonne qualité des produits qu<ACT>'</ACT>elle <ACT>éme</ACT>\nson magasin est toujours <ACT>assorti de pièces de toute espèce</ACT> , et prêtes à livrer.\nBrcveté pour l'application de la masse métallique inoxidable qui préserve\nmétaux de la rouille ou autres oxides en leur donnant la couleur de l'argent.\nLe platine a sur les autres métaux l'avantage de s'oxider difficilement, et de\npoint varier aux divers changemens de température. Ce métal est le plus pro\naux expériences de chimie et pour les instrumens de précision: tel qu'il nous arri\nle platine est difficile à travailler. La découverte de M. Bréant, rendant ce mé\nmalléable, a fait baisser le prix des ustensiles et des vases fabriqués en platir\nles a mis à portée des fabricans, et a rendu par-là un service éminent à l'industi\nendu le platine extrêmement précieux, non seulement pour les expériences\nlicates des laboratoires de chimie mais encore pour les opérations en grand de\nIl y a 50 ans un creuset de quelques onces en platine était une rareté: aujour-\nhui on a des chaudières de ce métal du poids de 26 kilogrammes et l'on pourrait\n\navoir de 100 et au dela.\nLe minerai dont la plus grande partie nous vient de la Colombie, contient une\nuzaine de métaux différens qu'il faut séparer pour avoir le platine pur, condi-\nôn de laquelle dépend sa ductilité ; les moyens d'opérer cette purification sont\nrésultat de travaux importans dus à plusieurs chimistes ; mais les perfectionne-\nens qui ont procuré aux arts de très gros lingôts de platine parfaitement pur\npartiennent exclusivement à M. Bréant.\nEn 1814, MM. Cuoq et Couturier voulant faire affiner une quantité considé-\nble de minerai de platine dont ils étaient possesseurs, s'adressèrent à M. Bréant\nlui confièrent la direction de cet important travail.\nLes moyens employés jusqu'alors étaient insuffisans pour atteindre le but proposé\narce que les opérations étaient dangereuses, dispendieuses et ne donnaient pas\n1 métal assez pur. Aussi le seul vase un peu grand, fait a cette époque, était com-\nsé d'un grand nomhre de pièces.\nM. Bréant trouva bientôt un procédé à l'aide duquel il obtint des feuilles de\nlatine assez grandes pour faire d'un seul morceau des vases de la capacité de 2 à 3\ntres et sans la moindre défectuosité.\nTous les appareils fournis au commerce par MM. Cuoq et Couturier depuis 1814\nsqu'en 1824, proviennent du platine préparé par M. Bréant , et c'est à lui que\non doit le grand appareil à syphon réfrigirent pour la concentration de l'acide\nilfurique.\nCes découvertes, utiles aux arts, ne sont pas restées sans récompense: elles ont\nalu à leur auteur en 1819 deux A), l'une décernée par la Société d'Encouragement,\n<LOC>autre parle Jury de l'Exposition des produits de notre</LOC> industrie. Enfin à la dernière\nxposition, en 1825, M. Bréant obtint la (O) et la croix de la Légion-d'Honneur.\nIl vient d'acquérir l'établissement de Mme. Ve. <PER>Janety</PER>, <LOC>rue Montmartre</LOC>, n°. <CARDINAL>64</CARDINAL>\ntil ya établi un de ses dépôts.\nOn y trouvera, ou il exécutera sur commande les appareils de toute dimension\nour la concentration de l'acide sulfurique, les vases pour l'affinage d'or et d'argent,\nes creusets et capsules de platine plaqués d'or pour le traitement des alcalis, les\nistrumens de physique, chimie et chirurgie et toutes les qualités de platine\nepuis le plus dur jusqu'au plus ductil réclamés pour les différens besoins des arts.\nOn y trouvera également la mousse de platine, le palladium, l'osmium , le\nhodium et l'iridium.\nOn peut s'adresser directement à M. Bréant, <ACT>hôtel des monnaies</ACT>, <LOC>Quai Conti</LOC>.\nUTU<PER>RIER</PER>, <LOC>rue de Lully</LOC>, n. <CARDINAL>1</CARDINAL>, <LOC>près le Théâtre-Louvois</LOC>.\nCes fabricans purifient le platine par des procédés particuliers qui lui donnent\noute la ductilité désirable au point qu'ils peuvent lui faire prendre les formes les\nplus agréables; ils peuvent aussi lui donner un tel dégré de dureté qu'il devient\npropre à bien des ouvrages auxquels il ne saurait convenir sans cette qualité.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [3836, 3840], "text": "RIER"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [3842, 3854], "text": "rue de Lully"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [3859, 3860], "text": "1"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [3862, 3885], "text": "près le Théâtre-Louvois"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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Cuoq et Couturier confectionnent tous les ustensiles à l'usage des labora-\nojres de chimie et des arts, notamment les appareils pour le départ des matières\nd'or et d'argent et pour la concentration de l'acide sulfurique; eux seuls ont fourni\ndepuis 1816 tous ceux à ce dernier usage qui existent tant en France qu'à l'étranger\net dont la contenance de quelques uns est de 420 litres.\nIls achètent le platine de telle nature qu'il soit.\nC'est à ces fabricans que l'on est redevable de l'importation en France d'une\ngrande quantité de minerai de platine et de la diminution considérable qu'ils éta\nmanufactures.\nCes Messieurs ont obtenu une () à l'Exposition de 1819.\nA exécuté le premier des vases de cuivre d'une grande dimension doublés en\nplatine. Feue Sa Majesté Louis XVIII le récompensa d'une médaille pour avoir\nperfectionne l'affinage du platine, qu'il offre ai commerce préparé de toute\ndimension , à l'usage de tous les arts et métiers. M. Michaud-Labonté exécute\naussi la gaze métallique en platine , pour tamis et servant aux besoins des arta\nchimiques.\nL'exploitation des mines de plomb se soutient dans le département du Finistèr\net de la Lozère, de L'isère et de la haute Loire. Les mines'long-temps négligées de\nCroix et de Ste.-Marie, dans les départemens des Vosges et du Haut-Rhin, o\nrepris une activité nouvelle ; d'autres recherches exécutées sur différens points\nnotre sol, notamment dans les départemens de la Charente et de la Dordogn\nont fait découvrir de nouveaux gîtes de minerai, qui paraissent susceptibles d'é\nexploités avec avantage.\nL'industrie française continue à s'exercer utilement sur ce métal; il a paru:\ndernière exposition en tables d'épaisseurs diverses, en tuyaux de tous calibres\ngrains pour l'usage de la chasse, et l'on a reconnu qu'il jouissait de toutes les o\nlités qu'il doit avoir pour être ameré à différens états, savoir de se prêter\nrupture ni gercures, à toutes les formes que peuvent exiger, soit le marteau, so\ntaminoir, soit la filière\nSOCIÉTÉ ANONYME. Manutention du Plomb, d'après les plus nouv\nAdministra\nprocédés anglais. Manufacture à Clichy-la-Garenne.\nToute espèce de plombs ouvrés et en dimensions extraordinaires, plombs\nnes, tuvaux sans soudure, plombs de chasse , etc.\nBOUDANT, rue Saint-Sauveur, n. 49, près celles Montorgueil et\nFabrique toutes sortes de plombs fondus et laminés de toutes épa\ntuyaux d'eau forcés, de tous diamètres et épaisseurs, tuyaux de descente,\npompes de toute espéce, réservoirs, chaudières en plomb, garde robes à l\net généralement tous les ouvrages de plomberie.\nCe fabricant entreprend également comme fondeur en cuivre, tous le\nqui se rattachent à cette seconde partie.\nAVID aîné et LETRANGE, successeur de Gondouin, rue Chapon,\nau Marais\nn. 2,\nFabrique et raccommode toutes sortes de pompes, soit en bois ou en cuivre, fait\nes lieux à l'anglaise et salles de bains, rétablit les puits gâtés par les fosses, égouts\nu puisards, par le moyen des tubes en bois enfoncés à la manœeuvre du mouton ;\n fait des envois et va travailler à la campagne. On trouve chez lui des pompes\nloyer, de différens calibres.\nPlomberie, fonderie, fontainerie, robinets et pompes en tous genres, garde-\nobes à l'anglaise et demi-anglaise; soupapes de toutes grandeurs, échappes et\noulettes de baignoires, cols de cygne, boîtes de roues, chapeaux de cabrioiets\nTient des plombs en tables laminés et moulés de toutes largeurs et épaisseurs,\nuyaux montés et soudés de tous diamètres, cuvettes, pompes, lieux à l'anglaise,\net généralement tout ce qui concerne son état. Il est aussi fondeur en cuivre.\nPlombier, pompier, fontainier; sa manufacture produit le plomb coule sur\nable et sur pierre, de toutes épaisseurs ; les tuyaux de descente, cuvettes , pom-\npes de toutes espèces, garde-robes à l'anglaise, etc.\nOn fait encore dans cette maison des tuyavx étirés à la filière, depuis le\ndiamêtre de 2 pouces, et ceux intermédiaires, jusqu'au diamêtre de quatre ligues\ninclusivement, et dans les deux épaisseurs, forte et mince\nCette plomberie, l'une des plus importantes, alors qu'elle s'occupait seulement\nde la fabrication des plombs laminés et coulés, s'est enrichie encore depuis plu-\nsieurs années, d'un procédé nouveau, à l'aide duquel elle livre au commerce des\ntuyaux sans soudure étirés à la filière, au moyen d'une machine à vapeur. Pour\ndonner une idée de leurs avantages sur ceux fabriqués par les procédés\nordinaires, nous dirons que les tuyaux soudés, les mieux confectionnés, sont\npresque tous susceptibles de manquer par la soudure: ceux de M. Lenoble, où\nelle n'entre pas, ne peuvent être sujets aux mêmes inconvéniens. Par l'action de\nl'étirage, ils se trouvent, à l'intérieur comme à l'extérieur, quel que soit leur\ncalibre, exempts de soufflures ou de déchirures. Le plomb, récroui par cette\nmême action, devenant plus ferme, ces tuyaux, faciles à se courber suivant l'exi-\ngeance de l'ouvrage, conservent toujours leur diamêtre. Le travail qu'ils suppor-\ntent annonce en même temps, dans la matière une grande pureté, sans laquelle\nils ne pourraient arriver à ce dégré de perfection. Enfin ce procédé met à même\nde les réduire à telle épaisseur voulue, suivant l'emploi qu'on en veut faire. Les\ndiamêtres usités de ces tuyaux varient de quatre pouces à quatre lignes : avec des\navantages supérieurs, ils offrent donc une économie très sensible. Déjà nombre\nd'architectes ont honoré l'inventeur de leurs suffrages, en employant ces tuyaux\ndans les bâtimens publics et particuliers, et surtout dans les appareils à gaz hydro\ngène. M. Lenoble a obtenu, à l'Expositon du Louvre, une médaille d'encourage\nment et de perfection. Sa manufacture était la seule où s'établissaient les tuyau\nde grand diamètre\nPour l'intérèt du commerce en général nous avons placé à la fin de cet ouvrage\nun tableau comparatif de tous les diamétres des plombs étirés de cette fabrique, avec\nleurs\nrelatifs.\nSucceseur de Lebaillif, il fabrique des tuyaux étirés au banc, qui sont d'une\nfréquente application dans le commerce par la facilité qu'ils procurent d'obtenir\ndes conduits d'une certaine longueur, soit pour pompes ou fontaines.\nPlombier, fondeur, pompier, fontainier ; fait tout ce qui concerne la partie de\neaux, pompes, soupapes, robinets de toute espèces, lieux à l'anglaise, salles de\nbains, gerbes et jets d'eau, et en général tout ce qui se rattache a ses différen\nPlombier, pompier et fontainier, plomb coulé pour tous usages et particulière\nment pour tuyaux de descente, cuvettes, pompes de toute espèce, lieux à l'an\nglaise, eto.\nMARTINE, rue de la Mortellerie, n. 52.\nPlombs en table de toutes longueurs, largeurs et épaisseurs, tuyaux de descent\n\nde tous diamètres, tuyaux moules et autres pour les eaux forçées, cvettes\nlieux de toute façon et tout ce qui rentre dans la partie du pompier-fontainier\n","ner_xml":"MM. <PER>Cuoq</PER> et <PER>Couturier</PER> <ACT>confectionnent tous les ustensiles à l'usage des labora-\nojres</ACT> de <ACT>chimie et des arts</ACT>, notamment les appareils pour le départ des matières\nd'or et d'argent et pour la concentration de l'acide sulfurique; eux seuls ont fourni\ndepuis 1816 tous ceux à ce dernier usage qui existent tant en France qu'à l'étranger\net dont la contenance de quelques uns est de 420 litres.\nIls achètent le platine de telle nature qu'il soit.\nC'est à ces fabricans que l'on est redevable de l'importation en France d'une\ngrande quantité de minerai de platine et de la diminution considérable qu'ils éta\nmanufactures.\nCes Messieurs ont obtenu une () à l'Exposition de 1819.\nA exécuté le premier des vases de cuivre d'une grande dimension doublés en\nplatine. Feue Sa Majesté Louis XVIII le récompensa d'une médaille pour avoir\nperfectionne l'affinage du platine, qu'il offre ai commerce préparé de toute\ndimension , à l'usage de tous les arts et métiers. M. Michaud-Labonté exécute\naussi la gaze métallique en platine , pour tamis et servant aux besoins des arta\nchimiques.\nL'exploitation des mines de plomb se soutient dans le département du Finistèr\net de la Lozère, de L'isère et de la haute Loire. Les mines'long-temps négligées de\nCroix et de Ste.-Marie, dans les départemens des Vosges et du Haut-Rhin, o\nrepris une activité nouvelle ; d'autres recherches exécutées sur différens points\nnotre sol, notamment dans les départemens de la Charente et de la Dordogn\nont fait découvrir de nouveaux gîtes de minerai, qui paraissent susceptibles d'é\nexploités avec avantage.\nL'industrie française continue à s'exercer utilement sur ce métal; il a paru:\ndernière exposition en tables d'épaisseurs diverses, en tuyaux de tous calibres\ngrains pour l'usage de la chasse, et l'on a reconnu qu'il jouissait de toutes les o\nlités qu'il doit avoir pour être ameré à différens états, savoir de se prêter\nrupture ni gercures, à toutes les formes que peuvent exiger, soit le marteau, so\ntaminoir, soit la filière\nSOCIÉTÉ ANONYME. Manutention du Plomb, d'après les plus nouv\nAdministra\nprocédés anglais. <FT>Manufacture</FT> <LOC>à Clichy-la-Garenne</LOC>.\nToute espèce de <ACT>plombs ouvrés</ACT> et en dimensions extraordinaires<ACT>, plombs\nnes, tuvaux sans soudure, plombs de chasse , etc</ACT>.\n<PER>BOUDANT</PER>, <LOC>rue Saint-Sauveur</LOC>, n. <CARDINAL>49</CARDINAL>, <LOC>près celles Montorgueil</LOC> et\nFabrique toutes <ACT>sortes</ACT> de <ACT>plombs fondu</ACT>s <ACT>et la</ACT>minés de toutes épa\ntuyaux d'eau forcés, de tous diamètres et épaisseurs, tuyaux de descente,\npompes de toute espéce, réservoirs, chaudières en plomb, garde robes à l\net généralement tous les ouvrages de plomberie.\nCe fabricant entreprend également comme fondeur en cuivre, tous le\nqui se rattachent à cette seconde partie.\nAV<PER>ID aîné et LETRANGE</PER>, successeur de <ACT>Gondouin</ACT>, <LOC>rue Chapon</LOC>,\nau Marais\nn. <CARDINAL>2</CARDINAL>,\nFabrique et raccommode toutes sortes de pompes, soit en bois ou en cuivre, fait\nes lieux à l'anglaise et salles de bains, rétablit les puits gâtés par les fosses, égouts\nu puisards, par le moyen des tubes en bois enfoncés à la manœeuvre du mouton ;\nfait des envois et va travailler à la campagne. On trouve chez lui des pompes\nloyer, de différens calibres.\nPlomberie, fonderie, fontainerie, robinets <ACT>et</ACT> pompes en <ACT>tous</ACT> genres, garde-\nobes à l'anglaise et demi-anglaise; soupapes de toutes grandeurs, échappes et\noulettes de baignoires, cols de cygne, boîtes de roues, chapeaux de cabrioiets\nTient des plombs en tables laminés et moulés de toutes largeurs et épaisseurs,\nuyaux montés et soudés de tous diamètres, cuvettes, pompes, lieux à l'anglaise,\net généralement tout ce qui concerne son état. 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Pour\ndonner une idée de leurs avantages sur ceux fabriqués par les procédés\nordinaires, nous dirons que les tuyaux soudés, les mieux confectionnés, sont\npresque tous susceptibles de manquer par la soudure: ceux de M. Lenoble, où\nelle n'entre pas, ne peuvent être sujets aux mêmes inconvéniens. Par l'action de\nl'étirage, ils se trouvent, à l'intérieur comme à l'extérieur, quel que soit leur\ncalibre, exempts de soufflures ou de déchirures. Le plomb, récroui par cette\nmême action, devenant plus ferme, ces tuyaux, faciles à se courber suivant l'exi-\ngeance de l'ouvrage, conservent toujours leur diamêtre. Le travail qu'ils suppor-\ntent annonce en même temps, dans la matière une grande pureté, sans laquelle\nils ne pourraient arriver à ce dégré de perfection. Enfin ce procédé met à même\nde les réduire à telle épaisseur voulue, suivant l'emploi qu'on en veut faire. 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Michaud-Labonté exécute\naussi la gaze métallique en platine , pour tamis et servant aux besoins des arta\nchimiques.\nL'exploitation des mines de plomb se soutient dans le département du Finistèr\net de la Lozère, de L'isère et de la haute Loire. 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Manufacture à Clichy-la-Garenne.\nToute espèce de plombs ouvrés et en dimensions extraordinaires, plombs\nnes, tuvaux sans soudure, plombs de chasse , etc.\nBOUDANT, rue Saint-Sauveur, n. 49, près celles Montorgueil et\nFabrique toutes sortes de plombs fondus et laminés de toutes épa\ntuyaux d'eau forcés, de tous diamètres et épaisseurs, tuyaux de descente,\npompes de toute espéce, réservoirs, chaudières en plomb, garde robes à l\net généralement tous les ouvrages de plomberie.\nCe fabricant entreprend également comme fondeur en cuivre, tous le\nqui se rattachent à cette seconde partie.\nAVID aîné et LETRANGE, successeur de Gondouin, rue Chapon,\nau Marais\nn. 2,\nFabrique et raccommode toutes sortes de pompes, soit en bois ou en cuivre, fait\nes lieux à l'anglaise et salles de bains, rétablit les puits gâtés par les fosses, égouts\nu puisards, par le moyen des tubes en bois enfoncés à la manœeuvre du mouton ;\n fait des envois et va travailler à la campagne. On trouve chez lui des pompes\nloyer, de différens calibres.\nPlomberie, fonderie, fontainerie, robinets et pompes en tous genres, garde-\nobes à l'anglaise et demi-anglaise; soupapes de toutes grandeurs, échappes et\noulettes de baignoires, cols de cygne, boîtes de roues, chapeaux de cabrioiets\nTient des plombs en tables laminés et moulés de toutes largeurs et épaisseurs,\nuyaux montés et soudés de tous diamètres, cuvettes, pompes, lieux à l'anglaise,\net généralement tout ce qui concerne son état. Il est aussi fondeur en cuivre.\nPlombier, pompier, fontainier; sa manufacture produit le plomb coule sur\nable et sur pierre, de toutes épaisseurs ; les tuyaux de descente, cuvettes , pom-\npes de toutes espèces, garde-robes à l'anglaise, etc.\nOn fait encore dans cette maison des tuyavx étirés à la filière, depuis le\ndiamêtre de 2 pouces, et ceux intermédiaires, jusqu'au diamêtre de quatre ligues\ninclusivement, et dans les deux épaisseurs, forte et mince\nCette plomberie, l'une des plus importantes, alors qu'elle s'occupait seulement\nde la fabrication des plombs laminés et coulés, s'est enrichie encore depuis plu-\nsieurs années, d'un procédé nouveau, à l'aide duquel elle livre au commerce des\ntuyaux sans soudure étirés à la filière, au moyen d'une machine à vapeur. Pour\ndonner une idée de leurs avantages sur ceux fabriqués par les procédés\nordinaires, nous dirons que les tuyaux soudés, les mieux confectionnés, sont\npresque tous susceptibles de manquer par la soudure: ceux de M. Lenoble, où\nelle n'entre pas, ne peuvent être sujets aux mêmes inconvéniens. Par l'action de\nl'étirage, ils se trouvent, à l'intérieur comme à l'extérieur, quel que soit leur\ncalibre, exempts de soufflures ou de déchirures. Le plomb, récroui par cette\nmême action, devenant plus ferme, ces tuyaux, faciles à se courber suivant l'exi-\ngeance de l'ouvrage, conservent toujours leur diamêtre. Le travail qu'ils suppor-\ntent annonce en même temps, dans la matière une grande pureté, sans laquelle\nils ne pourraient arriver à ce dégré de perfection. Enfin ce procédé met à même\nde les réduire à telle épaisseur voulue, suivant l'emploi qu'on en veut faire. Les\ndiamêtres usités de ces tuyaux varient de quatre pouces à quatre lignes : avec des\navantages supérieurs, ils offrent donc une économie très sensible. Déjà nombre\nd'architectes ont honoré l'inventeur de leurs suffrages, en employant ces tuyaux\ndans les bâtimens publics et particuliers, et surtout dans les appareils à gaz hydro\ngène. M. Lenoble a obtenu, à l'Expositon du Louvre, une médaille d'encourage\nment et de perfection. Sa manufacture était la seule où s'établissaient les tuyau\nde grand diamètre\nPour l'intérèt du commerce en général nous avons placé à la fin de cet ouvrage\nun tableau comparatif de tous les diamétres des plombs étirés de cette fabrique, avec\nleurs\nrelatifs.\nSucceseur de Lebaillif, il fabrique des tuyaux étirés au banc, qui sont d'une\nfréquente application dans le commerce par la facilité qu'ils procurent d'obtenir\ndes conduits d'une certaine longueur, soit pour pompes ou fontaines.\nPlombier, fondeur, pompier, fontainier ; fait tout ce qui concerne la partie de\neaux, pompes, soupapes, robinets de toute espèces, lieux à l'anglaise, salles de\nbains, gerbes et jets d'eau, et en général tout ce qui se rattache a ses différen\nPlombier, pompier et fontainier, plomb coulé pour tous usages et particulière\nment pour tuyaux de descente, cuvettes, pompes de toute espèce, lieux à l'an\nglaise, eto.\nMARTINE, rue de la Mortellerie, n. 52.\nPlombs en table de toutes longueurs, largeurs et épaisseurs, tuyaux de descent\n\nde tous diamètres, tuyaux moules et autres pour les eaux forçées, cvettes\nlieux de toute façon et tout ce qui rentre dans la partie du pompier-fontainier\n","ner_xml":"MM. <PER>Cuoq</PER> et <PER>Couturier</PER> <ACT>confectionnent tous les ustensiles à l'usage des labora-\nojres</ACT> de <ACT>chimie et des arts</ACT>, notamment les appareils pour le départ des matières\nd'or et d'argent et pour la concentration de l'acide sulfurique; eux seuls ont fourni\ndepuis 1816 tous ceux à ce dernier usage qui existent tant en France qu'à l'étranger\net dont la contenance de quelques uns est de 420 litres.\nIls achètent le platine de telle nature qu'il soit.\nC'est à ces fabricans que l'on est redevable de l'importation en France d'une\ngrande quantité de minerai de platine et de la diminution considérable qu'ils éta\nmanufactures.\nCes Messieurs ont obtenu une () à l'Exposition de 1819.\nA exécuté le premier des vases de cuivre d'une grande dimension doublés en\nplatine. Feue Sa Majesté Louis XVIII le récompensa d'une médaille pour avoir\nperfectionne l'affinage du platine, qu'il offre ai commerce préparé de toute\ndimension , à l'usage de tous les arts et métiers. M. Michaud-Labonté exécute\naussi la gaze métallique en platine , pour tamis et servant aux besoins des arta\nchimiques.\nL'exploitation des mines de plomb se soutient dans le département du Finistèr\net de la Lozère, de L'isère et de la haute Loire. Les mines'long-temps négligées de\nCroix et de Ste.-Marie, dans les départemens des Vosges et du Haut-Rhin, o\nrepris une activité nouvelle ; d'autres recherches exécutées sur différens points\nnotre sol, notamment dans les départemens de la Charente et de la Dordogn\nont fait découvrir de nouveaux gîtes de minerai, qui paraissent susceptibles d'é\nexploités avec avantage.\nL'industrie française continue à s'exercer utilement sur ce métal; il a paru:\ndernière exposition en tables d'épaisseurs diverses, en tuyaux de tous calibres\ngrains pour l'usage de la chasse, et l'on a reconnu qu'il jouissait de toutes les o\nlités qu'il doit avoir pour être ameré à différens états, savoir de se prêter\nrupture ni gercures, à toutes les formes que peuvent exiger, soit le marteau, so\ntaminoir, soit la filière\nSOCIÉTÉ ANONYME. Manutention du Plomb, d'après les plus nouv\nAdministra\nprocédés anglais. <FT>Manufacture</FT> <LOC>à Clichy-la-Garenne</LOC>.\nToute espèce de <ACT>plombs ouvrés</ACT> et en dimensions extraordinaires<ACT>, plombs\nnes, tuvaux sans soudure, plombs de chasse , etc</ACT>.\n<PER>BOUDANT</PER>, <LOC>rue Saint-Sauveur</LOC>, n. <CARDINAL>49</CARDINAL>, <LOC>près celles Montorgueil</LOC> et\nFabrique toutes <ACT>sortes</ACT> de <ACT>plombs fondu</ACT>s <ACT>et la</ACT>minés de toutes épa\ntuyaux d'eau forcés, de tous diamètres et épaisseurs, tuyaux de descente,\npompes de toute espéce, réservoirs, chaudières en plomb, garde robes à l\net généralement tous les ouvrages de plomberie.\nCe fabricant entreprend également comme fondeur en cuivre, tous le\nqui se rattachent à cette seconde partie.\nAV<PER>ID aîné et LETRANGE</PER>, successeur de <ACT>Gondouin</ACT>, <LOC>rue Chapon</LOC>,\nau Marais\nn. <CARDINAL>2</CARDINAL>,\nFabrique et raccommode toutes sortes de pompes, soit en bois ou en cuivre, fait\nes lieux à l'anglaise et salles de bains, rétablit les puits gâtés par les fosses, égouts\nu puisards, par le moyen des tubes en bois enfoncés à la manœeuvre du mouton ;\nfait des envois et va travailler à la campagne. On trouve chez lui des pompes\nloyer, de différens calibres.\nPlomberie, fonderie, fontainerie, robinets <ACT>et</ACT> pompes en <ACT>tous</ACT> genres, garde-\nobes à l'anglaise et demi-anglaise; soupapes de toutes grandeurs, échappes et\noulettes de baignoires, cols de cygne, boîtes de roues, chapeaux de cabrioiets\nTient des plombs en tables laminés et moulés de toutes largeurs et épaisseurs,\nuyaux montés et soudés de tous diamètres, cuvettes, pompes, lieux à l'anglaise,\net généralement tout ce qui concerne son état. Il est aussi fondeur en cuivre.\nPlombier, pompier<ACT>, fontai</ACT>nier; sa manufacture produit le plomb coule sur\nable et sur pierre, de toutes épaisseurs ; les tuyaux de descente, cuvettes , pom-\npes de toutes espèces, garde-robes à l'anglaise, etc.\nOn fait encore dans cette maison des tuyavx étirés à la filière, depuis le\ndiamêtre de 2 pouces, et ceux intermédiaires, jusqu'au diamêtre de quatre ligues\ninclusivement, et dans les deux épaisseurs, forte et mince\nCette plomberie, l'une des plus importantes, alors qu'elle s'occupait seulement\nde la fabrication des plombs laminés et coulés, s'est enrichie encore depuis plu-\nsieurs années, d'un procédé nouveau, à l'aide duquel elle livre au commerce des\ntuyaux sans soudure étirés à la filière, au moyen d'une machine à vapeur. Pour\ndonner une idée de leurs avantages sur ceux fabriqués par les procédés\nordinaires, nous dirons que les tuyaux soudés, les mieux confectionnés, sont\npresque tous susceptibles de manquer par la soudure: ceux de M. Lenoble, où\nelle n'entre pas, ne peuvent être sujets aux mêmes inconvéniens. Par l'action de\nl'étirage, ils se trouvent, à l'intérieur comme à l'extérieur, quel que soit leur\ncalibre, exempts de soufflures ou de déchirures. Le plomb, récroui par cette\nmême action, devenant plus ferme, ces tuyaux, faciles à se courber suivant l'exi-\ngeance de l'ouvrage, conservent toujours leur diamêtre. Le travail qu'ils suppor-\ntent annonce en même temps, dans la matière une grande pureté, sans laquelle\nils ne pourraient arriver à ce dégré de perfection. Enfin ce procédé met à même\nde les réduire à telle épaisseur voulue, suivant l'emploi qu'on en veut faire. Les\ndiamêtres usités de ces tuyaux varient de quatre pouces à quatre lignes : avec des\navantages supérieurs, ils offrent donc une économie très sensible. Déjà nombre\nd'architectes ont honoré l'inventeur de leurs suffrages, en employant ces tuyaux\ndans les bâtimens publics et particuliers, et surtout dans les appareils à gaz hydro\ngène. M. Lenoble a obtenu, <LOC>à</LOC> l<LOC>'Expositon du Louvre</LOC>, une médaille d'encourage\nment et de perfection. Sa manufacture était la seule où s'établissaient les tuyau\nde grand diamètre\nPour l'intérèt du commerce en général nous avons placé à la fin de cet ouvrage\nun tableau comparatif de tous les diamétres des plombs étirés de cette fabrique, avec\nleurs\nrelatifs.\nSucceseur de Lebaillif, il fabrique des tuyaux étirés au banc, qui sont d'une\nfréquente application dans le commerce par la facilité qu'ils procurent d'obtenir\ndes conduits d'une certaine longueur, soit pour pompes ou fontaines.\nPlombier, fond<ACT>eur, pompier, fontai</ACT>nier ; fait tout ce qui concerne la partie de\neaux, pompes, soupapes, robinets de toute espèces, lieux à l'anglaise, salles de\nbains, gerbes et jets d'eau, et en général tout ce qui se rattache a ses différen\nPlombier, <ACT>pompier et fontainier</ACT>, plomb coulé pour tous usages et particulière\nment pour tuyaux de descente, cuvettes, pompes de toute espèce, lieux à l'an\nglaise, eto.\n<PER>MARTINE</PER>, <LOC>rue de la Mortellerie</LOC>, n. <CARDINAL>52</CARDINAL>.\n<ACT>Plombs en</ACT> table <ACT>de toutes longueurs, largeur</ACT>s <ACT>et épaisseurs</ACT>, tuyaux de descent\n\nde tous diamètres, <ACT>tuyaux moules</ACT> et <ACT>autres</ACT> pour les eaux <ACT>forç</ACT>ées, <ACT>c</ACT>vette<ACT>s</ACT>\n<ACT>lieux</ACT> de <ACT>toute façon</ACT> et tout ce qui rentre dans la partie du pompier-fontainier\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [2238, 2245], "text": "BOUDANT"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [2247, 2264], "text": "rue Saint-Sauveur"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [2269, 2271], "text": "49"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [2273, 2296], "text": "près celles Montorgueil"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2316, 2322], "text": "sortes"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2326, 2338], "text": "plombs fondu"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2340, 2345], "text": "et la"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Cuoq et Couturier confectionnent tous les ustensiles à l'usage des labora-\nojres de chimie et des arts, notamment les appareils pour le départ des matières\nd'or et d'argent et pour la concentration de l'acide sulfurique; eux seuls ont fourni\ndepuis 1816 tous ceux à ce dernier usage qui existent tant en France qu'à l'étranger\net dont la contenance de quelques uns est de 420 litres.\nIls achètent le platine de telle nature qu'il soit.\nC'est à ces fabricans que l'on est redevable de l'importation en France d'une\ngrande quantité de minerai de platine et de la diminution considérable qu'ils éta\nmanufactures.\nCes Messieurs ont obtenu une () à l'Exposition de 1819.\nA exécuté le premier des vases de cuivre d'une grande dimension doublés en\nplatine. Feue Sa Majesté Louis XVIII le récompensa d'une médaille pour avoir\nperfectionne l'affinage du platine, qu'il offre ai commerce préparé de toute\ndimension , à l'usage de tous les arts et métiers. M. Michaud-Labonté exécute\naussi la gaze métallique en platine , pour tamis et servant aux besoins des arta\nchimiques.\nL'exploitation des mines de plomb se soutient dans le département du Finistèr\net de la Lozère, de L'isère et de la haute Loire. Les mines'long-temps négligées de\nCroix et de Ste.-Marie, dans les départemens des Vosges et du Haut-Rhin, o\nrepris une activité nouvelle ; d'autres recherches exécutées sur différens points\nnotre sol, notamment dans les départemens de la Charente et de la Dordogn\nont fait découvrir de nouveaux gîtes de minerai, qui paraissent susceptibles d'é\nexploités avec avantage.\nL'industrie française continue à s'exercer utilement sur ce métal; il a paru:\ndernière exposition en tables d'épaisseurs diverses, en tuyaux de tous calibres\ngrains pour l'usage de la chasse, et l'on a reconnu qu'il jouissait de toutes les o\nlités qu'il doit avoir pour être ameré à différens états, savoir de se prêter\nrupture ni gercures, à toutes les formes que peuvent exiger, soit le marteau, so\ntaminoir, soit la filière\nSOCIÉTÉ ANONYME. Manutention du Plomb, d'après les plus nouv\nAdministra\nprocédés anglais. Manufacture à Clichy-la-Garenne.\nToute espèce de plombs ouvrés et en dimensions extraordinaires, plombs\nnes, tuvaux sans soudure, plombs de chasse , etc.\nBOUDANT, rue Saint-Sauveur, n. 49, près celles Montorgueil et\nFabrique toutes sortes de plombs fondus et laminés de toutes épa\ntuyaux d'eau forcés, de tous diamètres et épaisseurs, tuyaux de descente,\npompes de toute espéce, réservoirs, chaudières en plomb, garde robes à l\net généralement tous les ouvrages de plomberie.\nCe fabricant entreprend également comme fondeur en cuivre, tous le\nqui se rattachent à cette seconde partie.\nAVID aîné et LETRANGE, successeur de Gondouin, rue Chapon,\nau Marais\nn. 2,\nFabrique et raccommode toutes sortes de pompes, soit en bois ou en cuivre, fait\nes lieux à l'anglaise et salles de bains, rétablit les puits gâtés par les fosses, égouts\nu puisards, par le moyen des tubes en bois enfoncés à la manœeuvre du mouton ;\n fait des envois et va travailler à la campagne. On trouve chez lui des pompes\nloyer, de différens calibres.\nPlomberie, fonderie, fontainerie, robinets et pompes en tous genres, garde-\nobes à l'anglaise et demi-anglaise; soupapes de toutes grandeurs, échappes et\noulettes de baignoires, cols de cygne, boîtes de roues, chapeaux de cabrioiets\nTient des plombs en tables laminés et moulés de toutes largeurs et épaisseurs,\nuyaux montés et soudés de tous diamètres, cuvettes, pompes, lieux à l'anglaise,\net généralement tout ce qui concerne son état. Il est aussi fondeur en cuivre.\nPlombier, pompier, fontainier; sa manufacture produit le plomb coule sur\nable et sur pierre, de toutes épaisseurs ; les tuyaux de descente, cuvettes , pom-\npes de toutes espèces, garde-robes à l'anglaise, etc.\nOn fait encore dans cette maison des tuyavx étirés à la filière, depuis le\ndiamêtre de 2 pouces, et ceux intermédiaires, jusqu'au diamêtre de quatre ligues\ninclusivement, et dans les deux épaisseurs, forte et mince\nCette plomberie, l'une des plus importantes, alors qu'elle s'occupait seulement\nde la fabrication des plombs laminés et coulés, s'est enrichie encore depuis plu-\nsieurs années, d'un procédé nouveau, à l'aide duquel elle livre au commerce des\ntuyaux sans soudure étirés à la filière, au moyen d'une machine à vapeur. Pour\ndonner une idée de leurs avantages sur ceux fabriqués par les procédés\nordinaires, nous dirons que les tuyaux soudés, les mieux confectionnés, sont\npresque tous susceptibles de manquer par la soudure: ceux de M. Lenoble, où\nelle n'entre pas, ne peuvent être sujets aux mêmes inconvéniens. Par l'action de\nl'étirage, ils se trouvent, à l'intérieur comme à l'extérieur, quel que soit leur\ncalibre, exempts de soufflures ou de déchirures. Le plomb, récroui par cette\nmême action, devenant plus ferme, ces tuyaux, faciles à se courber suivant l'exi-\ngeance de l'ouvrage, conservent toujours leur diamêtre. Le travail qu'ils suppor-\ntent annonce en même temps, dans la matière une grande pureté, sans laquelle\nils ne pourraient arriver à ce dégré de perfection. Enfin ce procédé met à même\nde les réduire à telle épaisseur voulue, suivant l'emploi qu'on en veut faire. Les\ndiamêtres usités de ces tuyaux varient de quatre pouces à quatre lignes : avec des\navantages supérieurs, ils offrent donc une économie très sensible. Déjà nombre\nd'architectes ont honoré l'inventeur de leurs suffrages, en employant ces tuyaux\ndans les bâtimens publics et particuliers, et surtout dans les appareils à gaz hydro\ngène. M. Lenoble a obtenu, à l'Expositon du Louvre, une médaille d'encourage\nment et de perfection. Sa manufacture était la seule où s'établissaient les tuyau\nde grand diamètre\nPour l'intérèt du commerce en général nous avons placé à la fin de cet ouvrage\nun tableau comparatif de tous les diamétres des plombs étirés de cette fabrique, avec\nleurs\nrelatifs.\nSucceseur de Lebaillif, il fabrique des tuyaux étirés au banc, qui sont d'une\nfréquente application dans le commerce par la facilité qu'ils procurent d'obtenir\ndes conduits d'une certaine longueur, soit pour pompes ou fontaines.\nPlombier, fondeur, pompier, fontainier ; fait tout ce qui concerne la partie de\neaux, pompes, soupapes, robinets de toute espèces, lieux à l'anglaise, salles de\nbains, gerbes et jets d'eau, et en général tout ce qui se rattache a ses différen\nPlombier, pompier et fontainier, plomb coulé pour tous usages et particulière\nment pour tuyaux de descente, cuvettes, pompes de toute espèce, lieux à l'an\nglaise, eto.\nMARTINE, rue de la Mortellerie, n. 52.\nPlombs en table de toutes longueurs, largeurs et épaisseurs, tuyaux de descent\n\nde tous diamètres, tuyaux moules et autres pour les eaux forçées, cvettes\nlieux de toute façon et tout ce qui rentre dans la partie du pompier-fontainier\n","ner_xml":"MM. <PER>Cuoq</PER> et <PER>Couturier</PER> <ACT>confectionnent tous les ustensiles à l'usage des labora-\nojres</ACT> de <ACT>chimie et des arts</ACT>, notamment les appareils pour le départ des matières\nd'or et d'argent et pour la concentration de l'acide sulfurique; eux seuls ont fourni\ndepuis 1816 tous ceux à ce dernier usage qui existent tant en France qu'à l'étranger\net dont la contenance de quelques uns est de 420 litres.\nIls achètent le platine de telle nature qu'il soit.\nC'est à ces fabricans que l'on est redevable de l'importation en France d'une\ngrande quantité de minerai de platine et de la diminution considérable qu'ils éta\nmanufactures.\nCes Messieurs ont obtenu une () à l'Exposition de 1819.\nA exécuté le premier des vases de cuivre d'une grande dimension doublés en\nplatine. Feue Sa Majesté Louis XVIII le récompensa d'une médaille pour avoir\nperfectionne l'affinage du platine, qu'il offre ai commerce préparé de toute\ndimension , à l'usage de tous les arts et métiers. M. Michaud-Labonté exécute\naussi la gaze métallique en platine , pour tamis et servant aux besoins des arta\nchimiques.\nL'exploitation des mines de plomb se soutient dans le département du Finistèr\net de la Lozère, de L'isère et de la haute Loire. Les mines'long-temps négligées de\nCroix et de Ste.-Marie, dans les départemens des Vosges et du Haut-Rhin, o\nrepris une activité nouvelle ; d'autres recherches exécutées sur différens points\nnotre sol, notamment dans les départemens de la Charente et de la Dordogn\nont fait découvrir de nouveaux gîtes de minerai, qui paraissent susceptibles d'é\nexploités avec avantage.\nL'industrie française continue à s'exercer utilement sur ce métal; il a paru:\ndernière exposition en tables d'épaisseurs diverses, en tuyaux de tous calibres\ngrains pour l'usage de la chasse, et l'on a reconnu qu'il jouissait de toutes les o\nlités qu'il doit avoir pour être ameré à différens états, savoir de se prêter\nrupture ni gercures, à toutes les formes que peuvent exiger, soit le marteau, so\ntaminoir, soit la filière\nSOCIÉTÉ ANONYME. Manutention du Plomb, d'après les plus nouv\nAdministra\nprocédés anglais. <FT>Manufacture</FT> <LOC>à Clichy-la-Garenne</LOC>.\nToute espèce de <ACT>plombs ouvrés</ACT> et en dimensions extraordinaires<ACT>, plombs\nnes, tuvaux sans soudure, plombs de chasse , etc</ACT>.\n<PER>BOUDANT</PER>, <LOC>rue Saint-Sauveur</LOC>, n. <CARDINAL>49</CARDINAL>, <LOC>près celles Montorgueil</LOC> et\nFabrique toutes <ACT>sortes</ACT> de <ACT>plombs fondu</ACT>s <ACT>et la</ACT>minés de toutes épa\ntuyaux d'eau forcés, de tous diamètres et épaisseurs, tuyaux de descente,\npompes de toute espéce, réservoirs, chaudières en plomb, garde robes à l\net généralement tous les ouvrages de plomberie.\nCe fabricant entreprend également comme fondeur en cuivre, tous le\nqui se rattachent à cette seconde partie.\nAV<PER>ID aîné et LETRANGE</PER>, successeur de <ACT>Gondouin</ACT>, <LOC>rue Chapon</LOC>,\nau Marais\nn. <CARDINAL>2</CARDINAL>,\nFabrique et raccommode toutes sortes de pompes, soit en bois ou en cuivre, fait\nes lieux à l'anglaise et salles de bains, rétablit les puits gâtés par les fosses, égouts\nu puisards, par le moyen des tubes en bois enfoncés à la manœeuvre du mouton ;\nfait des envois et va travailler à la campagne. On trouve chez lui des pompes\nloyer, de différens calibres.\nPlomberie, fonderie, fontainerie, robinets <ACT>et</ACT> pompes en <ACT>tous</ACT> genres, garde-\nobes à l'anglaise et demi-anglaise; soupapes de toutes grandeurs, échappes et\noulettes de baignoires, cols de cygne, boîtes de roues, chapeaux de cabrioiets\nTient des plombs en tables laminés et moulés de toutes largeurs et épaisseurs,\nuyaux montés et soudés de tous diamètres, cuvettes, pompes, lieux à l'anglaise,\net généralement tout ce qui concerne son état. Il est aussi fondeur en cuivre.\nPlombier, pompier<ACT>, fontai</ACT>nier; sa manufacture produit le plomb coule sur\nable et sur pierre, de toutes épaisseurs ; les tuyaux de descente, cuvettes , pom-\npes de toutes espèces, garde-robes à l'anglaise, etc.\nOn fait encore dans cette maison des tuyavx étirés à la filière, depuis le\ndiamêtre de 2 pouces, et ceux intermédiaires, jusqu'au diamêtre de quatre ligues\ninclusivement, et dans les deux épaisseurs, forte et mince\nCette plomberie, l'une des plus importantes, alors qu'elle s'occupait seulement\nde la fabrication des plombs laminés et coulés, s'est enrichie encore depuis plu-\nsieurs années, d'un procédé nouveau, à l'aide duquel elle livre au commerce des\ntuyaux sans soudure étirés à la filière, au moyen d'une machine à vapeur. Pour\ndonner une idée de leurs avantages sur ceux fabriqués par les procédés\nordinaires, nous dirons que les tuyaux soudés, les mieux confectionnés, sont\npresque tous susceptibles de manquer par la soudure: ceux de M. Lenoble, où\nelle n'entre pas, ne peuvent être sujets aux mêmes inconvéniens. Par l'action de\nl'étirage, ils se trouvent, à l'intérieur comme à l'extérieur, quel que soit leur\ncalibre, exempts de soufflures ou de déchirures. Le plomb, récroui par cette\nmême action, devenant plus ferme, ces tuyaux, faciles à se courber suivant l'exi-\ngeance de l'ouvrage, conservent toujours leur diamêtre. Le travail qu'ils suppor-\ntent annonce en même temps, dans la matière une grande pureté, sans laquelle\nils ne pourraient arriver à ce dégré de perfection. Enfin ce procédé met à même\nde les réduire à telle épaisseur voulue, suivant l'emploi qu'on en veut faire. Les\ndiamêtres usités de ces tuyaux varient de quatre pouces à quatre lignes : avec des\navantages supérieurs, ils offrent donc une économie très sensible. Déjà nombre\nd'architectes ont honoré l'inventeur de leurs suffrages, en employant ces tuyaux\ndans les bâtimens publics et particuliers, et surtout dans les appareils à gaz hydro\ngène. M. Lenoble a obtenu, <LOC>à</LOC> l<LOC>'Expositon du Louvre</LOC>, une médaille d'encourage\nment et de perfection. Sa manufacture était la seule où s'établissaient les tuyau\nde grand diamètre\nPour l'intérèt du commerce en général nous avons placé à la fin de cet ouvrage\nun tableau comparatif de tous les diamétres des plombs étirés de cette fabrique, avec\nleurs\nrelatifs.\nSucceseur de Lebaillif, il fabrique des tuyaux étirés au banc, qui sont d'une\nfréquente application dans le commerce par la facilité qu'ils procurent d'obtenir\ndes conduits d'une certaine longueur, soit pour pompes ou fontaines.\nPlombier, fond<ACT>eur, pompier, fontai</ACT>nier ; fait tout ce qui concerne la partie de\neaux, pompes, soupapes, robinets de toute espèces, lieux à l'anglaise, salles de\nbains, gerbes et jets d'eau, et en général tout ce qui se rattache a ses différen\nPlombier, <ACT>pompier et fontainier</ACT>, plomb coulé pour tous usages et particulière\nment pour tuyaux de descente, cuvettes, pompes de toute espèce, lieux à l'an\nglaise, eto.\n<PER>MARTINE</PER>, <LOC>rue de la Mortellerie</LOC>, n. <CARDINAL>52</CARDINAL>.\n<ACT>Plombs en</ACT> table <ACT>de toutes longueurs, largeur</ACT>s <ACT>et épaisseurs</ACT>, tuyaux de descent\n\nde tous diamètres, <ACT>tuyaux moules</ACT> et <ACT>autres</ACT> pour les eaux <ACT>forç</ACT>ées, <ACT>c</ACT>vette<ACT>s</ACT>\n<ACT>lieux</ACT> de <ACT>toute façon</ACT> et tout ce qui rentre dans la partie du pompier-fontainier\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [2671, 2690], "text": "ID aîné et LETRANGE"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2706, 2714], "text": "Gondouin"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [2716, 2726], "text": "rue Chapon"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [2741, 2742], "text": "2"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2753, 2755], "text": "et"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3157, 3161], "text": "tous"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3588, 3596], "text": ", fontai"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [3761, 3762], "text": "à"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [5539, 5559], "text": "'Expositon du Louvre"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6110, 6130], "text": "eur, pompier, fontai"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6349, 6370], "text": "pompier et fontainier"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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Cuoq et Couturier confectionnent tous les ustensiles à l'usage des labora-\nojres de chimie et des arts, notamment les appareils pour le départ des matières\nd'or et d'argent et pour la concentration de l'acide sulfurique; eux seuls ont fourni\ndepuis 1816 tous ceux à ce dernier usage qui existent tant en France qu'à l'étranger\net dont la contenance de quelques uns est de 420 litres.\nIls achètent le platine de telle nature qu'il soit.\nC'est à ces fabricans que l'on est redevable de l'importation en France d'une\ngrande quantité de minerai de platine et de la diminution considérable qu'ils éta\nmanufactures.\nCes Messieurs ont obtenu une () à l'Exposition de 1819.\nA exécuté le premier des vases de cuivre d'une grande dimension doublés en\nplatine. Feue Sa Majesté Louis XVIII le récompensa d'une médaille pour avoir\nperfectionne l'affinage du platine, qu'il offre ai commerce préparé de toute\ndimension , à l'usage de tous les arts et métiers. M. Michaud-Labonté exécute\naussi la gaze métallique en platine , pour tamis et servant aux besoins des arta\nchimiques.\nL'exploitation des mines de plomb se soutient dans le département du Finistèr\net de la Lozère, de L'isère et de la haute Loire. Les mines'long-temps négligées de\nCroix et de Ste.-Marie, dans les départemens des Vosges et du Haut-Rhin, o\nrepris une activité nouvelle ; d'autres recherches exécutées sur différens points\nnotre sol, notamment dans les départemens de la Charente et de la Dordogn\nont fait découvrir de nouveaux gîtes de minerai, qui paraissent susceptibles d'é\nexploités avec avantage.\nL'industrie française continue à s'exercer utilement sur ce métal; il a paru:\ndernière exposition en tables d'épaisseurs diverses, en tuyaux de tous calibres\ngrains pour l'usage de la chasse, et l'on a reconnu qu'il jouissait de toutes les o\nlités qu'il doit avoir pour être ameré à différens états, savoir de se prêter\nrupture ni gercures, à toutes les formes que peuvent exiger, soit le marteau, so\ntaminoir, soit la filière\nSOCIÉTÉ ANONYME. Manutention du Plomb, d'après les plus nouv\nAdministra\nprocédés anglais. Manufacture à Clichy-la-Garenne.\nToute espèce de plombs ouvrés et en dimensions extraordinaires, plombs\nnes, tuvaux sans soudure, plombs de chasse , etc.\nBOUDANT, rue Saint-Sauveur, n. 49, près celles Montorgueil et\nFabrique toutes sortes de plombs fondus et laminés de toutes épa\ntuyaux d'eau forcés, de tous diamètres et épaisseurs, tuyaux de descente,\npompes de toute espéce, réservoirs, chaudières en plomb, garde robes à l\net généralement tous les ouvrages de plomberie.\nCe fabricant entreprend également comme fondeur en cuivre, tous le\nqui se rattachent à cette seconde partie.\nAVID aîné et LETRANGE, successeur de Gondouin, rue Chapon,\nau Marais\nn. 2,\nFabrique et raccommode toutes sortes de pompes, soit en bois ou en cuivre, fait\nes lieux à l'anglaise et salles de bains, rétablit les puits gâtés par les fosses, égouts\nu puisards, par le moyen des tubes en bois enfoncés à la manœeuvre du mouton ;\n fait des envois et va travailler à la campagne. On trouve chez lui des pompes\nloyer, de différens calibres.\nPlomberie, fonderie, fontainerie, robinets et pompes en tous genres, garde-\nobes à l'anglaise et demi-anglaise; soupapes de toutes grandeurs, échappes et\noulettes de baignoires, cols de cygne, boîtes de roues, chapeaux de cabrioiets\nTient des plombs en tables laminés et moulés de toutes largeurs et épaisseurs,\nuyaux montés et soudés de tous diamètres, cuvettes, pompes, lieux à l'anglaise,\net généralement tout ce qui concerne son état. Il est aussi fondeur en cuivre.\nPlombier, pompier, fontainier; sa manufacture produit le plomb coule sur\nable et sur pierre, de toutes épaisseurs ; les tuyaux de descente, cuvettes , pom-\npes de toutes espèces, garde-robes à l'anglaise, etc.\nOn fait encore dans cette maison des tuyavx étirés à la filière, depuis le\ndiamêtre de 2 pouces, et ceux intermédiaires, jusqu'au diamêtre de quatre ligues\ninclusivement, et dans les deux épaisseurs, forte et mince\nCette plomberie, l'une des plus importantes, alors qu'elle s'occupait seulement\nde la fabrication des plombs laminés et coulés, s'est enrichie encore depuis plu-\nsieurs années, d'un procédé nouveau, à l'aide duquel elle livre au commerce des\ntuyaux sans soudure étirés à la filière, au moyen d'une machine à vapeur. Pour\ndonner une idée de leurs avantages sur ceux fabriqués par les procédés\nordinaires, nous dirons que les tuyaux soudés, les mieux confectionnés, sont\npresque tous susceptibles de manquer par la soudure: ceux de M. Lenoble, où\nelle n'entre pas, ne peuvent être sujets aux mêmes inconvéniens. Par l'action de\nl'étirage, ils se trouvent, à l'intérieur comme à l'extérieur, quel que soit leur\ncalibre, exempts de soufflures ou de déchirures. Le plomb, récroui par cette\nmême action, devenant plus ferme, ces tuyaux, faciles à se courber suivant l'exi-\ngeance de l'ouvrage, conservent toujours leur diamêtre. Le travail qu'ils suppor-\ntent annonce en même temps, dans la matière une grande pureté, sans laquelle\nils ne pourraient arriver à ce dégré de perfection. Enfin ce procédé met à même\nde les réduire à telle épaisseur voulue, suivant l'emploi qu'on en veut faire. Les\ndiamêtres usités de ces tuyaux varient de quatre pouces à quatre lignes : avec des\navantages supérieurs, ils offrent donc une économie très sensible. Déjà nombre\nd'architectes ont honoré l'inventeur de leurs suffrages, en employant ces tuyaux\ndans les bâtimens publics et particuliers, et surtout dans les appareils à gaz hydro\ngène. M. Lenoble a obtenu, à l'Expositon du Louvre, une médaille d'encourage\nment et de perfection. Sa manufacture était la seule où s'établissaient les tuyau\nde grand diamètre\nPour l'intérèt du commerce en général nous avons placé à la fin de cet ouvrage\nun tableau comparatif de tous les diamétres des plombs étirés de cette fabrique, avec\nleurs\nrelatifs.\nSucceseur de Lebaillif, il fabrique des tuyaux étirés au banc, qui sont d'une\nfréquente application dans le commerce par la facilité qu'ils procurent d'obtenir\ndes conduits d'une certaine longueur, soit pour pompes ou fontaines.\nPlombier, fondeur, pompier, fontainier ; fait tout ce qui concerne la partie de\neaux, pompes, soupapes, robinets de toute espèces, lieux à l'anglaise, salles de\nbains, gerbes et jets d'eau, et en général tout ce qui se rattache a ses différen\nPlombier, pompier et fontainier, plomb coulé pour tous usages et particulière\nment pour tuyaux de descente, cuvettes, pompes de toute espèce, lieux à l'an\nglaise, eto.\nMARTINE, rue de la Mortellerie, n. 52.\nPlombs en table de toutes longueurs, largeurs et épaisseurs, tuyaux de descent\n\nde tous diamètres, tuyaux moules et autres pour les eaux forçées, cvettes\nlieux de toute façon et tout ce qui rentre dans la partie du pompier-fontainier\n","ner_xml":"MM. <PER>Cuoq</PER> et <PER>Couturier</PER> <ACT>confectionnent tous les ustensiles à l'usage des labora-\nojres</ACT> de <ACT>chimie et des arts</ACT>, notamment les appareils pour le départ des matières\nd'or et d'argent et pour la concentration de l'acide sulfurique; eux seuls ont fourni\ndepuis 1816 tous ceux à ce dernier usage qui existent tant en France qu'à l'étranger\net dont la contenance de quelques uns est de 420 litres.\nIls achètent le platine de telle nature qu'il soit.\nC'est à ces fabricans que l'on est redevable de l'importation en France d'une\ngrande quantité de minerai de platine et de la diminution considérable qu'ils éta\nmanufactures.\nCes Messieurs ont obtenu une () à l'Exposition de 1819.\nA exécuté le premier des vases de cuivre d'une grande dimension doublés en\nplatine. Feue Sa Majesté Louis XVIII le récompensa d'une médaille pour avoir\nperfectionne l'affinage du platine, qu'il offre ai commerce préparé de toute\ndimension , à l'usage de tous les arts et métiers. M. Michaud-Labonté exécute\naussi la gaze métallique en platine , pour tamis et servant aux besoins des arta\nchimiques.\nL'exploitation des mines de plomb se soutient dans le département du Finistèr\net de la Lozère, de L'isère et de la haute Loire. Les mines'long-temps négligées de\nCroix et de Ste.-Marie, dans les départemens des Vosges et du Haut-Rhin, o\nrepris une activité nouvelle ; d'autres recherches exécutées sur différens points\nnotre sol, notamment dans les départemens de la Charente et de la Dordogn\nont fait découvrir de nouveaux gîtes de minerai, qui paraissent susceptibles d'é\nexploités avec avantage.\nL'industrie française continue à s'exercer utilement sur ce métal; il a paru:\ndernière exposition en tables d'épaisseurs diverses, en tuyaux de tous calibres\ngrains pour l'usage de la chasse, et l'on a reconnu qu'il jouissait de toutes les o\nlités qu'il doit avoir pour être ameré à différens états, savoir de se prêter\nrupture ni gercures, à toutes les formes que peuvent exiger, soit le marteau, so\ntaminoir, soit la filière\nSOCIÉTÉ ANONYME. Manutention du Plomb, d'après les plus nouv\nAdministra\nprocédés anglais. <FT>Manufacture</FT> <LOC>à Clichy-la-Garenne</LOC>.\nToute espèce de <ACT>plombs ouvrés</ACT> et en dimensions extraordinaires<ACT>, plombs\nnes, tuvaux sans soudure, plombs de chasse , etc</ACT>.\n<PER>BOUDANT</PER>, <LOC>rue Saint-Sauveur</LOC>, n. <CARDINAL>49</CARDINAL>, <LOC>près celles Montorgueil</LOC> et\nFabrique toutes <ACT>sortes</ACT> de <ACT>plombs fondu</ACT>s <ACT>et la</ACT>minés de toutes épa\ntuyaux d'eau forcés, de tous diamètres et épaisseurs, tuyaux de descente,\npompes de toute espéce, réservoirs, chaudières en plomb, garde robes à l\net généralement tous les ouvrages de plomberie.\nCe fabricant entreprend également comme fondeur en cuivre, tous le\nqui se rattachent à cette seconde partie.\nAV<PER>ID aîné et LETRANGE</PER>, successeur de <ACT>Gondouin</ACT>, <LOC>rue Chapon</LOC>,\nau Marais\nn. <CARDINAL>2</CARDINAL>,\nFabrique et raccommode toutes sortes de pompes, soit en bois ou en cuivre, fait\nes lieux à l'anglaise et salles de bains, rétablit les puits gâtés par les fosses, égouts\nu puisards, par le moyen des tubes en bois enfoncés à la manœeuvre du mouton ;\nfait des envois et va travailler à la campagne. 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Il est aussi fondeur en cuivre.\nPlombier, pompier<ACT>, fontai</ACT>nier; sa manufacture produit le plomb coule sur\nable et sur pierre, de toutes épaisseurs ; les tuyaux de descente, cuvettes , pom-\npes de toutes espèces, garde-robes à l'anglaise, etc.\nOn fait encore dans cette maison des tuyavx étirés à la filière, depuis le\ndiamêtre de 2 pouces, et ceux intermédiaires, jusqu'au diamêtre de quatre ligues\ninclusivement, et dans les deux épaisseurs, forte et mince\nCette plomberie, l'une des plus importantes, alors qu'elle s'occupait seulement\nde la fabrication des plombs laminés et coulés, s'est enrichie encore depuis plu-\nsieurs années, d'un procédé nouveau, à l'aide duquel elle livre au commerce des\ntuyaux sans soudure étirés à la filière, au moyen d'une machine à vapeur. Pour\ndonner une idée de leurs avantages sur ceux fabriqués par les procédés\nordinaires, nous dirons que les tuyaux soudés, les mieux confectionnés, sont\npresque tous susceptibles de manquer par la soudure: ceux de M. Lenoble, où\nelle n'entre pas, ne peuvent être sujets aux mêmes inconvéniens. Par l'action de\nl'étirage, ils se trouvent, à l'intérieur comme à l'extérieur, quel que soit leur\ncalibre, exempts de soufflures ou de déchirures. Le plomb, récroui par cette\nmême action, devenant plus ferme, ces tuyaux, faciles à se courber suivant l'exi-\ngeance de l'ouvrage, conservent toujours leur diamêtre. Le travail qu'ils suppor-\ntent annonce en même temps, dans la matière une grande pureté, sans laquelle\nils ne pourraient arriver à ce dégré de perfection. Enfin ce procédé met à même\nde les réduire à telle épaisseur voulue, suivant l'emploi qu'on en veut faire. Les\ndiamêtres usités de ces tuyaux varient de quatre pouces à quatre lignes : avec des\navantages supérieurs, ils offrent donc une économie très sensible. Déjà nombre\nd'architectes ont honoré l'inventeur de leurs suffrages, en employant ces tuyaux\ndans les bâtimens publics et particuliers, et surtout dans les appareils à gaz hydro\ngène. M. Lenoble a obtenu, <LOC>à</LOC> l<LOC>'Expositon du Louvre</LOC>, une médaille d'encourage\nment et de perfection. Sa manufacture était la seule où s'établissaient les tuyau\nde grand diamètre\nPour l'intérèt du commerce en général nous avons placé à la fin de cet ouvrage\nun tableau comparatif de tous les diamétres des plombs étirés de cette fabrique, avec\nleurs\nrelatifs.\nSucceseur de Lebaillif, il fabrique des tuyaux étirés au banc, qui sont d'une\nfréquente application dans le commerce par la facilité qu'ils procurent d'obtenir\ndes conduits d'une certaine longueur, soit pour pompes ou fontaines.\nPlombier, fond<ACT>eur, pompier, fontai</ACT>nier ; fait tout ce qui concerne la partie de\neaux, pompes, soupapes, robinets de toute espèces, lieux à l'anglaise, salles de\nbains, gerbes et jets d'eau, et en général tout ce qui se rattache a ses différen\nPlombier, <ACT>pompier et fontainier</ACT>, plomb coulé pour tous usages et particulière\nment pour tuyaux de descente, cuvettes, pompes de toute espèce, lieux à l'an\nglaise, eto.\n<PER>MARTINE</PER>, <LOC>rue de la Mortellerie</LOC>, n. <CARDINAL>52</CARDINAL>.\n<ACT>Plombs en</ACT> table <ACT>de toutes longueurs, largeur</ACT>s <ACT>et épaisseurs</ACT>, tuyaux de descent\n\nde tous diamètres, <ACT>tuyaux moules</ACT> et <ACT>autres</ACT> pour les eaux <ACT>forç</ACT>ées, <ACT>c</ACT>vette<ACT>s</ACT>\n<ACT>lieux</ACT> de <ACT>toute façon</ACT> et tout ce qui rentre dans la partie du pompier-fontainier\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [6507, 6514], "text": "MARTINE"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [6516, 6537], "text": "rue de la Mortellerie"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [6542, 6544], "text": "52"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6546, 6555], "text": "Plombs en"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6562, 6590], "text": "de toutes longueurs, largeur"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6592, 6605], "text": "et épaisseurs"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6645, 6658], "text": "tuyaux moules"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6662, 6668], "text": "autres"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6683, 6687], "text": "forç"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6692, 6693], "text": "c"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6698, 6699], "text": "s"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6700, 6705], "text": "lieux"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6709, 6720], "text": "toute façon"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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Les soins qu'ils apportent à cette fabrication leur permettent\nbtenir à l'aide de procèdés particuliers, un plomb bien plein, parfaitement\nd, très égal, ayant ainsi. sur tous les plombs ordinaires, l'avantage de por-\nplus directement et plus loin. Les produits de cette fonderie figurèrent à la\nnière Exposition et méritèrent une mention honorable.\n<PER>OISIN\net\ncomp.</PER>, <ACT>successeur de Leroux-Beaulieu</ACT>, <LOC>rue\nAugustin</LOC>, n. <CARDINAL>32</CARDINAL>, <LOC>en face la rue d'Antin</LOC>.<LOC>\nNeuve-Saint-</LOC>\na rapport détaillé fait par MM. les commissaires chargés de la part de l'acadé-\nie des sciences de faire l'examen de leurs produits, constate la perfection du tra-\nil, la parfaite égalité d'épaisseur des tables de plomb, leur surface très unie et\nsolidité qui résulte de la précision du travail de cette manufacture dont les plombs\nuployés depuis trente ans par les fabricans d'acides résistent même à leur mordant.\nOn y fabrique et vend des plombs en tables de toutes largeurs, longueurs et\npaisseurs depuis une demi ligne selon les coupes et dimensions données par les\narticuliers, ce qui leur évite un <ACT>déchet provenant des rognures</ACT> qu<ACT>'</ACT>ils sont obligés\n<ACT></ACT>e vendre à des prix <ACT>bien</ACT> inférieurs.\nLa parfaite égalité des tables met à même de pouvoir donner à l'avance le poids\nste de chaque commande d'après le tarif existant à la manufacture.<ACT>\nOn y trouve également des tuyaux de tous diamètres et de toutes les épaisseurs,\nont</ACT> la solidité est aussi renommée que tous les produits de cette manufacture.\nVoyez aUSSI FOURNITURES DE BUREAUX.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [464, 478], "text": "OISIN et comp."}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [480, 509], "text": "successeur de Leroux-Beaulieu"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [511, 523], "text": "rue Augustin"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [528, 530], "text": "32"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [532, 554], "text": "en face la rue d'Antin"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [556, 568], "text": "Neuve-Saint-"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1171, 1200], "text": "déchet provenant des rognures"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1203, 1204], "text": "'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1204, 1204], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1241, 1245], "text": "bien"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1405, 1488], "text": "On y trouve également des tuyaux de tous diamètres et de toutes les épaisseurs, ont"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Piret et Lefchvre de Liège qui ont obtenu une médaille\nt un prix d'encouragement à l'exposition qui vient d'avoir lieu à Harlem (pays\npas) pour la bonne qualité de leurs cires à cacheter, et plumes à écrire.\nGAZET, rue Bourg-l'Abbé, n. 34, passage de l'Ancre,\nSt.-Martin, n. 171.\nou par la rue\nApprête les plumes à écrire, de toutes qualités, et fabrique depuis trente ans\nl'encre double propre aux actes publics, etc.\nKLUG, rue des Vieilles-Audriettes, n. 6.\nIndépendamment de plusieurs autres genres de fabrication M. Klug apprête avec\nsuccès les plumes à écrire et en offre sans cesse un assortiment.\nApprêteur de plumes à écrire; fabrique en grand et fait des envois.\nMarchand et apprêteur de plumes à écrire dont il fait des envois dans le\ndépartemens.\nPOELES\novez\nCHAUFFAGE.\nFabrique divers ouvrages en cuivre, principalement les bassins en cuivre pou\nbalance\ndes\nBeveau universel ou compas destiné à la mesure des angles et servant à la coup\npierres.\nFabrique de boisseleries et mesures, en bois, de toute espèce fournisseur de\nhopitaux et prisons de Paris et bicêtre et de plusieurs administrations civiles\nmilitaires:\nil fait des envois dans les départemens.\nMesures linéaires sur rubans enduits d'un préparation particulière qui les ren\nimperméables; elles se roulent dans des boîtes, et y rentrent au moyen d'un co\nvercle mobile. Ces mesures servent à l'arpentage, au jeaugeage et au toisé en ge\nséral: elles présentent, d'un côté, le mètre par centimètres, chiffré par déci\nmètres, et de l'autre, le pied ou tout autre division étrangère ou de fantaisie. O\npeut les établir de toutes dimensions et pour tous usages. L'enduit dont ces rnban\nsont imprégnés est de la plus grande solidité, et résiste à toute espèce de froisse\nment. Son auteur en fait chaque jour une foule d'applications utiles à des objet\nde toute spèce. Mentionné honorablement dans le rapport du Jury central, e\n1819, M. Champion le fut de nouveau en 1825, pour avoir a mélioré ses produit\n(Voycz PAPIER TRANSPARENT, MASTICS, etc.\net militaires, des administrations des postes, contributions indirectes, octrois\nParis, etc.; des manufactures royales des tabacs, poudres et salpêtres, etc.; fa-\nque et vend balances de toute espèce, poids en cuivre et en fonte de fer; me-\nses de longueur et de capacité; balances pour les essais d'oret d'argent; poids\nir toutes les monnaies; karats pour les diamans, pesons à cadran, et en\nnéral tout ce qui concerne son état.\nBreveté d'invention pour des balances portatives qu'on a vu figurer à l'Exposi-\nin de 1819, où elles ont été mentionnées honorablement. L'une d'elles sert à\naître la pesanteur spécifique des grains de toute nature; le poids reconnu\ngrammes, représente alors autant de kilogrammes. Cette balance est d'un mé-\nnisme très simple, peu volumineuse, et se renferme dans un nécessaire porta-\nElle a été adoptée par le gouvernement. La seconde, appelée balance\nbuette, est roulante et peut être transportée aisément par un seul homme. Un\ns plateaux, place à hauteur d'homme, reçoit les sacs portés à dos; l'autre ,\nacé plus bas, ceux apportés dans une brouette. Cette balance n'est pas montée\ncordes; elle tient peu de place, et offre beaucoup d'economie dans les ma-\nsins par la promptitude de son service. Elle a été approuvée par la Société d'En-\nturagement le 5 mars 1819.\nM. Chemin fabrique enfin, par brevet d'invention, des seringues-mécaniques\nuvellement perfectionnées, et d'un usage plus commode que celles employées\nBalancier, mécanicien, ajusteur, tient fabrique de toutes sortes de nouveaux\nids et balances de toutes grandeurs, à l'usage des banquiers, négocians, joail-\nrs, bijoutiers, orfèvres et autres commerçans; tient aussi les balances à colonne,\npur les pharmaciens et autres; les romaines à queues, pour l'usage des bouche-\nes, maisons de roulage et autres; fait envois de tous les ouvrages concernant\nFléaux et balances de toutes grandeurs, à l'usage du commerce; balances idéa-\ns hydrostatiques pour la pharmacie, la chimie et la physique; balances d'essais\nour l'or et l'argent; karats pour le diamant; romaines à queue oscillante de tous\noids, et qu'il a perfectionnées, romaines à cadran, etc.\nCe mécanicien, auteur d'une machine d'une précision extrême pour diviser et\nérifier très promptement les mesures de longueur, ainsi que de machines pro-\nresà étalonner et diviser en même temps, avec la plus grande précision, le mètre\nle double centimètre, obtint pour ces diverses inventions une mention hono-\nble à chacuue des Expositions de 1798 et 1806. M. Kutsch fait les éclons des\noids et mesures en cuivre et en fer, les balances de précision, de vérification pour\ns bureaux des\npoids et mesures, et le matériel de ces bureaux.\nUGNANT; fabrique à Belleville, près Paris, rue de Paris, n. 69;\ndépôt chez M. Vion, quincaillier, port de la Rapée, n. 14.\n","ner_xml":"<PER>BLANC (J.-A.</PER>), <LOC>rue St.-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>30</CARDINAL>.\n<ACT>Dépositaire de MM. 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Ces mesures servent à l'arpentage, au jeaugeage et au toisé en ge\nséral: elles présentent, d'un côté, le mètre par centimètres, chiffré par déci\nmètres, et de l'autre, le pied ou tout autre division étrangère ou de fantaisie. O\npeut les établir de toutes dimensions et pour tous usages. L'enduit dont ces rnban\nsont imprégnés est de la plus grande solidité, et résiste à toute espèce de froisse\nment. Son auteur en fait chaque jour une foule d'applications utiles à des objet\nde toute spèce. Mentionné honorablement dans le rapport du Jury central, e\n1819, M. Champion le fut de nouveau en 1825, pour avoir a mélioré ses produit\n(Voycz PAPIER TRANSPARENT, MASTICS, etc.\net militaires, des administrations des postes, contributions indirectes, octrois\nParis, etc.; des manufactures royales des tabacs, poudres et salpêtres, etc.; fa-\nque et vend balances de toute espèce, poids en cuivre et en fonte de fer; me-\nses de longueur et de capacité; balances pour les essais d'oret d'argent; poids\nir toutes les monnaies; karats pour les diamans, pesons à cadran, et en\nnéral tout ce qui concerne son état.\nBreveté d'invention pour des balances portatives qu'on a vu figurer à l'Exposi-\nin de 1819, où elles ont été mentionnées honorablement. L'une d'elles sert à\naître la pesanteur spécifique des grains de toute nature; le poids reconnu\ngrammes, représente alors autant de kilogrammes. Cette balance est d'un mé-\nnisme très simple, peu volumineuse, et se renferme dans un nécessaire porta-\nElle a été adoptée par le gouvernement. La seconde, appelée balance\nbuette, est roulante et peut être transportée aisément par un seul homme. Un\ns plateaux, place à hauteur d'homme, reçoit les sacs portés à dos; l'autre ,\nacé plus bas, ceux apportés dans une brouette. Cette balance n'est pas montée\ncordes; elle tient peu de place, et offre beaucoup d'economie dans les ma-\nsins par la promptitude de son service. Elle a été approuvée par la Société d'En-\nturagement le 5 mars 1819.\nM. Chemin fabrique enfin, par brevet d'invention, des seringues-mécaniques\nuvellement perfectionnées, et d'un usage plus commode que celles employées\nBalancier, mécanicien, ajusteur, tient fabrique de toutes sortes de nouveaux\nids et balances de toutes grandeurs, à l'usage des banquiers, négocians, joail-\nrs, bijoutiers, orfèvres et autres commerçans; tient aussi les balances à colonne,\npur les pharmaciens et autres; les romaines à queues, pour l'usage des bouche-\nes, maisons de roulage et autres; fait envois de tous les ouvrages concernant\nFléaux et balances de toutes grandeurs, à l'usage du commerce; balances idéa-\ns hydrostatiques pour la pharmacie, la chimie et la physique; balances d'essais\nour l'or et l'argent; karats pour le diamant; romaines à queue oscillante de tous\noids, et qu'il a perfectionnées, romaines à cadran, etc.\nCe mécanicien, auteur d'une machine d'une précision extrême pour diviser et\nérifier très promptement les mesures de longueur, ainsi que de machines pro-\nresà étalonner et diviser en même temps, avec la plus grande précision, le mètre\nle double centimètre, obtint pour ces diverses inventions une mention hono-\nble à chacuue des Expositions de 1798 et 1806. M. Kutsch fait les éclons des\noids et mesures en cuivre et en fer, les balances de précision, de vérification pour\ns bureaux des\npoids et mesures, et le matériel de ces bureaux.\nUGNANT; fabrique à Belleville, près Paris, rue de Paris, n. 69;\ndépôt chez M. Vion, quincaillier, port de la Rapée, n. 14.\n","ner_xml":"<PER>BLANC (J.-A.</PER>), <LOC>rue St.-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>30</CARDINAL>.\n<ACT>Dépositaire de MM. Piret et Lefchvre de Liège qui</ACT> ont obtenu une médaille\nt un prix d'encouragement à l'exposition qui vient d'avoir lieu à Harlem (pays\npas) pour <ACT>la bonne qualité de leurs cires à cacheter, et plumes à écrire</ACT>.\n<PER>GAZET</PER>, <LOC>rue Bourg-l'Abbé</LOC>, n. <CARDINAL>34</CARDINAL>, <LOC>passage de l'Ancre,\nSt.-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>17</CARDINAL>1.\nou <LOC>par la rue</LOC>\n<ACT>Apprête les plumes à écrire, de toutes qualités, et fabrique depuis trente ans\nl'encre double propre aux actes publics, etc</ACT>.\n<PER>KLUG</PER>, <LOC>rue des Vieilles-Audriettes</LOC>, n. <CARDINAL>6</CARDINAL>.<ACT>\nIndépendamment de</ACT> plusieurs <ACT>autres</ACT> genres de fabrication M. <ACT>Klug apprête avec\nsuccès les plumes à écrire et en offre sans cesse un assortiment</ACT>.<ACT>\nApprêteur de plumes à écrire</ACT>; fabrique en grand et fait des envois.<ACT>\nMarchand et apprêteur de plumes à écrire dont il</ACT> fait des envois dans le\ndépartemens.\n<LOC>PO</LOC>ELES\novez\n<LOC>CHA</LOC><ACT>UFF</ACT>AGE.<ACT>\nFabrique divers ouvrages en cuivre, principalement les bassins en cuivre pou\nbalance\ndes\nBeveau universel ou compas destiné à la mesure des angles et servant à la coup\npierres</ACT>.<ACT>\nFabrique de boisseleries et mesures, en bois, de toute espèce fournisseur de\nhopitaux et prisons de Paris et bicêtre et de plusieurs administrations civiles\nmilitaires:\nil fait des envois dans les départemens.\nMesures linéaires sur rubans enduits d'un préparation particulière qui les ren\nimperméables; elles se roulent dans des boîtes, et y rentrent au moyen d'un co\nvercle mobile. Ces mesures servent à l'arpentage, au jeaugeage et au toisé en ge\nséral: elles présentent, d'un côté, le mètre par centimètres, chiffré par déci\nmètres, et de l'autre, le pied ou tout autre division étrangère ou de fantaisie. O\npeut les établir de toutes dimensions et pour tous usages. L'enduit dont ces rnban\nsont imprégnés est de la plus grande solidité, et résiste à toute espèce de froisse\nment. Son auteur en fait chaque jour une foule d'applications utiles à des objet\nde toute spèce. Mentionné honorablement dans le rapport du Jury central, e\n1819, M. Champion le fut de nouveau en 1825, pour avoir a mélioré ses produit\n(Voycz PAPIER TRANSPARENT, MASTICS, etc.\net militaires, des administrations des postes, contributions indirectes, octrois\nParis, etc.; des manufactures royales des tabacs, poudres et salpêtres, etc.; fa-\nque et vend balances de toute espèce, poids en cuivre et en fonte de fer; me-\nses de longueur et de capacité; balances pour les essais d'oret d'argent; poids\nir toutes les monnaies; karats pour les diamans, pesons à cadran, et en\nnéral tout ce qui concerne son état.\nBreveté d'invention pour des balances portatives qu'on a vu figurer à l'Exposi-\nin de 1819, où elles ont été mentionnées honorablement. L'une d'elles sert à\naître la pesanteur spécifique des grains de toute nature; le poids reconnu\ngrammes, représente alors autant de kilogrammes. Cette balance est d'un mé-\nnisme très simple, peu volumineuse, et se renferme dans un nécessaire porta-\nElle a été adoptée par le gouvernement. La seconde, appelée balance\nbuette, est roulante et peut être transportée aisément par un seul homme. Un\ns plateaux, place à hauteur d'homme, reçoit les sacs portés à dos; l'autre ,\nacé plus bas, ceux apportés dans une brouette. Cette balance n'est pas montée\ncordes; elle tient peu de place, et offre beaucoup d'economie dans les ma-\nsins par la promptitude de son service. Elle a été approuvée par la Société d'En-\nturagement le 5 mars 1819.\nM. 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Demanche, il tient fabrique et magasin d'étoffes de soie, et de velours\nerecht pour meubles.\nArticles en gros des manufactures de France et particulièrement de Paris etc. \n., de Lyon en soirie et nouveautés. Maisons à Paris et à Lyon, à Leipzick\na Varsovie.\néglise.\nCette maison joint à la manufacture de tissus mérinos qu'elle possède à Cateau-\nmbresis, un dépôt d'articles de soie en nouveautés des mieux assorties; elle fait\naffaires considérables dans cette partie.\nFabriquent à Lyon les étoffes de soie riches, pour l'ameublement, les ornemens\nglise et tiennent les bronzes aussi pour l'ameublement.\nCes messieurs qui font des affaires considérables en articles de soieries et de nou-\nautés, possèdent une maison à Lyon, rue Puits-Guillot, n°. 4 , et une seconde\nNew-York.\nNOT et comp., rue du Cloître-St.-Jacques-l'Hôpital, n. 3.\nS'adonne à la confection des soufflets de forge et de fondeurs, des soufflets d\nfévres, bijoutiers, émailleurs, plombiers, ainsi qu'à celle des souffiets de cuis\net d'appartemens. Il se transporte à domicile pour réparer les objets qui sont\nressort de sa fabrication.\nFabrique soufflets pour bouchers, forgerons, bijoutiers, fondeurs, et pour\npartemens ; il entreprend toutes les pièces d'invention relatives à sa partie\nBreveté, fabrique avec soin les soufflets de forge, à usage ordinaire et autr\nfournisseur du ministére de la guerre pour le service de l'artillerie; encouragé\nLL. MM. l'empereur d'Autriche et le roi de Prusse qui lui a décerné une (O). Il\naussi les soufflets de bouchers, de première qnalité, avec garantie, à des prix r\ndérés, et se charge de toutes réparations, concernant cette partie.\nM. Delaforge fait des envois en province et à l'étranger.\nFabrique et répare les soufflets pour serruriers, maréchaux, forgerons, el\nrons, fondeurs, orfèvres et bijoutiers, de même que ceux d'appartemens\ncuisine, etc.\nM. 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La seconde, appelée balance\nbuette, est roulante et peut être transportée aisément par un seul homme. Un\ns plateaux, place à hauteur d'homme, reçoit les sacs portés à dos; l'autre ,\nacé plus bas, ceux apportés dans une brouette. Cette balance n'est pas montée\ncordes; elle tient peu de place, et offre beaucoup d'economie dans les ma-\nsins par la promptitude de son service. Elle a été approuvée par la Société d'En-\nturagement le 5 mars 1819.\nM. Chemin fabrique enfin, par brevet d'invention, des seringues-mécaniques\nuvellement perfectionnées, et d'un usage plus commode que celles employées\nBalancier, mécanicien, ajusteur, tient fabrique de toutes sortes de nouveaux\nids et balances de toutes grandeurs, à l'usage des banquiers, négocians, joail-\nrs, bijoutiers, orfèvres et autres commerçans; tient aussi les balances à colonne,\npur les pharmaciens et autres; les romaines à queues, pour l'usage des bouche-\nes, maisons de roulage et autres; fait envois de tous les ouvrages concernant\nFléaux et balances de toutes grandeurs, à l'usage du commerce; balances idéa-\ns hydrostatiques pour la pharmacie, la chimie et la physique; balances d'essais\nour l'or et l'argent; karats pour le diamant; romaines à queue oscillante de tous\noids, et qu'il a perfectionnées, romaines à cadran, etc.\nCe mécanicien, auteur d'une machine d'une précision extrême pour diviser et\nérifier très promptement les mesures de longueur, ainsi que de machines pro-\nresà étalonner et diviser en même temps, avec la plus grande précision, le mètre\nle double centimètre, obtint pour ces diverses inventions une mention hono-\nble à chacuue des Expositions de 1798 et 1806. M. Kutsch fait les éclons des\noids et mesures en cuivre et en fer, les balances de précision, de vérification pour\ns bureaux des\npoids et mesures, et le matériel de ces bureaux.\nUGNANT; fabrique à Belleville, près Paris, rue de Paris, n. 69;\ndépôt chez M. Vion, quincaillier, port de la Rapée, n. 14.\n","ner_xml":"<PER>BLANC (J.-A.</PER>), <LOC>rue St.-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>30</CARDINAL>.\n<ACT>Dépositaire de MM. Piret et Lefchvre de Liège qui</ACT> ont obtenu une médaille\nt un prix d'encouragement à l'exposition qui vient d'avoir lieu à Harlem (pays\npas) pour <ACT>la bonne qualité de leurs cires à cacheter, et plumes à écrire</ACT>.\n<PER>GAZET</PER>, <LOC>rue Bourg-l'Abbé</LOC>, n. <CARDINAL>34</CARDINAL>, <LOC>passage de l'Ancre,\nSt.-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>17</CARDINAL>1.\nou <LOC>par la rue</LOC>\n<ACT>Apprête les plumes à écrire, de toutes qualités, et fabrique depuis trente ans\nl'encre double propre aux actes publics, etc</ACT>.\n<PER>KLUG</PER>, <LOC>rue des Vieilles-Audriettes</LOC>, n. <CARDINAL>6</CARDINAL>.<ACT>\nIndépendamment de</ACT> plusieurs <ACT>autres</ACT> genres de fabrication M. <ACT>Klug apprête avec\nsuccès les plumes à écrire et en offre sans cesse un assortiment</ACT>.<ACT>\nApprêteur de plumes à écrire</ACT>; fabrique en grand et fait des envois.<ACT>\nMarchand et apprêteur de plumes à écrire dont il</ACT> fait des envois dans le\ndépartemens.\n<LOC>PO</LOC>ELES\novez\n<LOC>CHA</LOC><ACT>UFF</ACT>AGE.<ACT>\nFabrique divers ouvrages en cuivre, principalement les bassins en cuivre pou\nbalance\ndes\nBeveau universel ou compas destiné à la mesure des angles et servant à la coup\npierres</ACT>.<ACT>\nFabrique de boisseleries et mesures, en bois, de toute espèce fournisseur de\nhopitaux et prisons de Paris et bicêtre et de plusieurs administrations civiles\nmilitaires:\nil fait des envois dans les départemens.\nMesures linéaires sur rubans enduits d'un préparation particulière qui les ren\nimperméables; elles se roulent dans des boîtes, et y rentrent au moyen d'un co\nvercle mobile. Ces mesures servent à l'arpentage, au jeaugeage et au toisé en ge\nséral: elles présentent, d'un côté, le mètre par centimètres, chiffré par déci\nmètres, et de l'autre, le pied ou tout autre division étrangère ou de fantaisie. O\npeut les établir de toutes dimensions et pour tous usages. L'enduit dont ces rnban\nsont imprégnés est de la plus grande solidité, et résiste à toute espèce de froisse\nment. Son auteur en fait chaque jour une foule d'applications utiles à des objet\nde toute spèce. Mentionné honorablement dans le rapport du Jury central, e\n1819, M. 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La seconde, appelée balance\nbuette, est roulante et peut être transportée aisément par un seul homme. Un\ns plateaux, place à hauteur d'homme, reçoit les sacs portés à dos; l'autre ,\nacé plus bas, ceux apportés dans une brouette. Cette balance n'est pas montée\ncordes; elle tient peu de place, et offre beaucoup d'economie dans les ma-\nsins par la promptitude de son service. Elle a été approuvée par la Société d'En-\nturagement le 5 mars 1819.\nM. Chemin fabrique enfin, par brevet d'invention, des seringues-mécaniques\nuvellement perfectionnées, et d'un usage plus commode que celles employées\nBal<PER>ancier</PER>, <ACT>mécanicien, ajusteur, tient fabrique de toutes sortes de nouveaux\nids et balances de toutes grandeurs</ACT>, à l'usage <ACT>des banquiers, négocians, joail-\nrs, bijoutiers, orfèvres et autres commerçans; tient aussi les balances à colonne,\npur les pharmaciens et autres; les romaines à queues,</ACT> pour l'usage des bouche<ACT>-</ACT>\nes, maisons de roulage et autres; fait envois de tous les ouvrages concernant\nFléaux et balances de toutes grandeurs, à l'usage du commerce; balances idéa-\ns hydrostatiques pour la pharmacie, la chimie et la physique; balances d'essais\nour l'or et l'argent; karats pour le diamant; romaines à queue oscillante de tous\noids, et qu'il a perfectionnées, romaines à cadran, etc.\nCe mécanicien, auteur d'une machine d'une précision extrême pour diviser et\nérifier très promptement les mesures de longueur, ainsi que de machines pro-<ACT></ACT>\n<ACT>res</ACT>à étalonner <ACT>et diviser en même temps, avec la plus grande précision, le mètre\nle double centimètre</ACT>, obtint pour ces diverses inventions une mention hono-\nble à chacuue des Expositions de 1798 et 1806. 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Klug apprête avec\nsuccès les plumes à écrire et en offre sans cesse un assortiment.\nApprêteur de plumes à écrire; fabrique en grand et fait des envois.\nMarchand et apprêteur de plumes à écrire dont il fait des envois dans le\ndépartemens.\nPOELES\novez\nCHAUFFAGE.\nFabrique divers ouvrages en cuivre, principalement les bassins en cuivre pou\nbalance\ndes\nBeveau universel ou compas destiné à la mesure des angles et servant à la coup\npierres.\nFabrique de boisseleries et mesures, en bois, de toute espèce fournisseur de\nhopitaux et prisons de Paris et bicêtre et de plusieurs administrations civiles\nmilitaires:\nil fait des envois dans les départemens.\nMesures linéaires sur rubans enduits d'un préparation particulière qui les ren\nimperméables; elles se roulent dans des boîtes, et y rentrent au moyen d'un co\nvercle mobile. Ces mesures servent à l'arpentage, au jeaugeage et au toisé en ge\nséral: elles présentent, d'un côté, le mètre par centimètres, chiffré par déci\nmètres, et de l'autre, le pied ou tout autre division étrangère ou de fantaisie. O\npeut les établir de toutes dimensions et pour tous usages. L'enduit dont ces rnban\nsont imprégnés est de la plus grande solidité, et résiste à toute espèce de froisse\nment. Son auteur en fait chaque jour une foule d'applications utiles à des objet\nde toute spèce. Mentionné honorablement dans le rapport du Jury central, e\n1819, M. Champion le fut de nouveau en 1825, pour avoir a mélioré ses produit\n(Voycz PAPIER TRANSPARENT, MASTICS, etc.\net militaires, des administrations des postes, contributions indirectes, octrois\nParis, etc.; des manufactures royales des tabacs, poudres et salpêtres, etc.; fa-\nque et vend balances de toute espèce, poids en cuivre et en fonte de fer; me-\nses de longueur et de capacité; balances pour les essais d'oret d'argent; poids\nir toutes les monnaies; karats pour les diamans, pesons à cadran, et en\nnéral tout ce qui concerne son état.\nBreveté d'invention pour des balances portatives qu'on a vu figurer à l'Exposi-\nin de 1819, où elles ont été mentionnées honorablement. L'une d'elles sert à\naître la pesanteur spécifique des grains de toute nature; le poids reconnu\ngrammes, représente alors autant de kilogrammes. Cette balance est d'un mé-\nnisme très simple, peu volumineuse, et se renferme dans un nécessaire porta-\nElle a été adoptée par le gouvernement. La seconde, appelée balance\nbuette, est roulante et peut être transportée aisément par un seul homme. Un\ns plateaux, place à hauteur d'homme, reçoit les sacs portés à dos; l'autre ,\nacé plus bas, ceux apportés dans une brouette. Cette balance n'est pas montée\ncordes; elle tient peu de place, et offre beaucoup d'economie dans les ma-\nsins par la promptitude de son service. Elle a été approuvée par la Société d'En-\nturagement le 5 mars 1819.\nM. 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M. Kutsch fait les éclons des\noids et mesures en cuivre et en fer, les balances de précision, de vérification pour\ns bureaux des\npoids et mesures, et le matériel de ces bureaux.\nUGNANT; fabrique à Belleville, près Paris, rue de Paris, n. 69;\ndépôt chez M. Vion, quincaillier, port de la Rapée, n. 14.\n","ner_xml":"<PER>BLANC (J.-A.</PER>), <LOC>rue St.-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>30</CARDINAL>.\n<ACT>Dépositaire de MM. 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Piret et Lefchvre de Liège qui ont obtenu une médaille\nt un prix d'encouragement à l'exposition qui vient d'avoir lieu à Harlem (pays\npas) pour la bonne qualité de leurs cires à cacheter, et plumes à écrire.\nGAZET, rue Bourg-l'Abbé, n. 34, passage de l'Ancre,\nSt.-Martin, n. 171.\nou par la rue\nApprête les plumes à écrire, de toutes qualités, et fabrique depuis trente ans\nl'encre double propre aux actes publics, etc.\nKLUG, rue des Vieilles-Audriettes, n. 6.\nIndépendamment de plusieurs autres genres de fabrication M. Klug apprête avec\nsuccès les plumes à écrire et en offre sans cesse un assortiment.\nApprêteur de plumes à écrire; fabrique en grand et fait des envois.\nMarchand et apprêteur de plumes à écrire dont il fait des envois dans le\ndépartemens.\nPOELES\novez\nCHAUFFAGE.\nFabrique divers ouvrages en cuivre, principalement les bassins en cuivre pou\nbalance\ndes\nBeveau universel ou compas destiné à la mesure des angles et servant à la coup\npierres.\nFabrique de boisseleries et mesures, en bois, de toute espèce fournisseur de\nhopitaux et prisons de Paris et bicêtre et de plusieurs administrations civiles\nmilitaires:\nil fait des envois dans les départemens.\nMesures linéaires sur rubans enduits d'un préparation particulière qui les ren\nimperméables; elles se roulent dans des boîtes, et y rentrent au moyen d'un co\nvercle mobile. Ces mesures servent à l'arpentage, au jeaugeage et au toisé en ge\nséral: elles présentent, d'un côté, le mètre par centimètres, chiffré par déci\nmètres, et de l'autre, le pied ou tout autre division étrangère ou de fantaisie. O\npeut les établir de toutes dimensions et pour tous usages. L'enduit dont ces rnban\nsont imprégnés est de la plus grande solidité, et résiste à toute espèce de froisse\nment. Son auteur en fait chaque jour une foule d'applications utiles à des objet\nde toute spèce. Mentionné honorablement dans le rapport du Jury central, e\n1819, M. Champion le fut de nouveau en 1825, pour avoir a mélioré ses produit\n(Voycz PAPIER TRANSPARENT, MASTICS, etc.\net militaires, des administrations des postes, contributions indirectes, octrois\nParis, etc.; des manufactures royales des tabacs, poudres et salpêtres, etc.; fa-\nque et vend balances de toute espèce, poids en cuivre et en fonte de fer; me-\nses de longueur et de capacité; balances pour les essais d'oret d'argent; poids\nir toutes les monnaies; karats pour les diamans, pesons à cadran, et en\nnéral tout ce qui concerne son état.\nBreveté d'invention pour des balances portatives qu'on a vu figurer à l'Exposi-\nin de 1819, où elles ont été mentionnées honorablement. L'une d'elles sert à\naître la pesanteur spécifique des grains de toute nature; le poids reconnu\ngrammes, représente alors autant de kilogrammes. Cette balance est d'un mé-\nnisme très simple, peu volumineuse, et se renferme dans un nécessaire porta-\nElle a été adoptée par le gouvernement. La seconde, appelée balance\nbuette, est roulante et peut être transportée aisément par un seul homme. Un\ns plateaux, place à hauteur d'homme, reçoit les sacs portés à dos; l'autre ,\nacé plus bas, ceux apportés dans une brouette. Cette balance n'est pas montée\ncordes; elle tient peu de place, et offre beaucoup d'economie dans les ma-\nsins par la promptitude de son service. Elle a été approuvée par la Société d'En-\nturagement le 5 mars 1819.\nM. Chemin fabrique enfin, par brevet d'invention, des seringues-mécaniques\nuvellement perfectionnées, et d'un usage plus commode que celles employées\nBalancier, mécanicien, ajusteur, tient fabrique de toutes sortes de nouveaux\nids et balances de toutes grandeurs, à l'usage des banquiers, négocians, joail-\nrs, bijoutiers, orfèvres et autres commerçans; tient aussi les balances à colonne,\npur les pharmaciens et autres; les romaines à queues, pour l'usage des bouche-\nes, maisons de roulage et autres; fait envois de tous les ouvrages concernant\nFléaux et balances de toutes grandeurs, à l'usage du commerce; balances idéa-\ns hydrostatiques pour la pharmacie, la chimie et la physique; balances d'essais\nour l'or et l'argent; karats pour le diamant; romaines à queue oscillante de tous\noids, et qu'il a perfectionnées, romaines à cadran, etc.\nCe mécanicien, auteur d'une machine d'une précision extrême pour diviser et\nérifier très promptement les mesures de longueur, ainsi que de machines pro-\nresà étalonner et diviser en même temps, avec la plus grande précision, le mètre\nle double centimètre, obtint pour ces diverses inventions une mention hono-\nble à chacuue des Expositions de 1798 et 1806. 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(Prix, 10 fr.\nA importé d'Angleterre une règle à calculer qui diffère de celles qui sont con-\nnues, en deux points; l'un en ce qu'elle est réduite à moins de 9 pouces (24 cen-\ntimètres); l'autre, en ce qu'elle donne commodément les toises et les cubatures\nCette machine, très.portative, est d'un prix peu élevé.\nCe mécanicien fabrique des mesures linéaires à coulisses, dites pieds-d-bec, ser\nvant de calibre d'épaisseur, divisée pour les mesures françaises et étrangères, de\nmême que des mesures de chapeliers, des arrondissoirs, règles carrées entrant le\nunes dans les autres, dites bâtonnets, et règles à jour mobiles qui procurent l'avan\ntage de tracer avec l'écart désiré. (Voycz MÉCANIQUE.)\n\nPieds, aunes et demi-aunes, en nacre, ivoire, ébènes et buis; toises, demi-toi\nses brisées, pliantes ou droites, mètres, demi-mètres, compas de cordonniers et\nbuis, ébene ou autres bois, et toutes les mesures linéaires, françaises et étran\nInventeur d'un procédé de jeaugeage.\nLe tonneau est un solide de révolution; ses extrémités se terminent en côn\ntronqué, dont les angles ainsi que l'axe de révolution sont variables, il est vrai\nmais cependant ne s'écartent pas beaucoup du parallélisme qui constitue le cylii\ndre : le cylindre est donc la seule limite fixe\nde cette variation des cônes: il e\nindispensable de le prendre comme point de départ, comme première approx\nmation. Dans le procedé proposé, un tonneau quelconque est comparé à un cy\nlindre de forme correspondante, tandis que dans les autres systèmes de jaugeag\ndiagonal, tous les tonneaux, quelle que soit leur construction, sont comparés\nun cylindre de forme constante : la diagonale seule était un élément insuffisant\nlandis que dans le procédé actuel, en y joignant l'inclinaison diagonale, on ol\ntient le cylindre moyen. Cette nouvelle méthode présente toute l'exactitude de\ndimensions primitives du tonneau; elle dispense du calcul, et préserve des erreu\nfaciles à commettre dans la pratique. Nous ne pouvons en donner de meilleur\npreuve que l'expérience suivante : il résulte d'un rapport fait à M. le directeur d'\nParis, par MM. Allouard et Rennes, professeurs de jaugeage de la ville de Paris\nque dans l'application, sur cinq pièces, du procédé de M. Vasse, en présence d\nces messieurs, la différence n'a été que d'un litre en moins sur deux mille trente\ndeux litres que contenaient ensemble les cinq tonneaux mesurés ensuite au dépe\ntoir de l'octroi.\nLes instrumens dont on peut avoir besoin pour l'emploi de cette méthode se tro\nvent chez M. Lerebours, place du Pont-Neuf, n. 13, et l'instruction est renfermé\nlans une petite brochure in-8°, que l'on peut considérer avec justice comme!\nBarême du jaugeur, et que l'on peut se procurer chez M. Vasse.\nFabrique en général toute espèce de mesures, pour tapissiers, charpentier\nordonniers, etc., telles que pieds, aunes, demi-aunes, en buis, ébèue, ivoire\nen cuivre; mesures étrangères pour tous les pays, ployantes et autres; métre\ncannes pour le toisé, etc.\nsuccédé à M. Dergny, a qui nous devons des pompes portatives à incendies\nr l'invention desquelles il a été breveté. Ces pompes qui projettent l'eau à 40\nelo pieds de hauteur et de circonférence, sont d'un usage très-facile puisqu'une\nsee personne n'aurait elle même que quinze à seize ans) peut les diriger à volonté,\nils donnent moitié autant d'eau que les grandes pompes, leurs fonctions ne se bor-\nnt pas à être d'une extrême utilité dans les cas d'incendie, elles peuvent encore\nsvir avantageusement à bord des bâtimens de guerre et de commerce,\ntarrêter les voiles , et leur faire prendre le vent.\nle\nles pompes deviennent d'un usage fréquent dans les travaux domestiques ; au\nuyen d'une plaque qu'on y adapte et qui se dirige à volonté, elles peuvent servir\niettoyer les voitures et cabriolets, humecter la paille et le foin, arroser les jardins\ngazons, les fleurs, les espaliers, les arbres fruitiers, faire avancer les fruits et\n donner de la couleur; à blanchir les toiles lorsqu'elles sont étendues dans les\npiries, à diriger le vol des mouches à miel qu'on tourne à volonté en jettant l'eau\nant elles. Ces petites pompes déjà connues avantageusement par leur utilité et\nBIN\nT\n.)\nci-devant rue du Faub.-Poissonnière, n. 124.\nConstruit des pompes à tubes mobiles sans garniture et ayant peu de frottement.\ne systême, d'une manoeuvre facile et puissante dans ses effets, s'applique aux\nigations, desséchemens, etc., élève l'eau d'un seul jet à la plus grande hauteur,\nt peu susceptible de réparations, et s'établit dans tout diamètre. Ces pompes,\nposées au Louvre en 1823, ont mérité à M. Binet une mention honorable de la\nIndépendamment des améliorations que M. Gailard a introduites dans la fabri-\n€tion des pompes, il s'est encore particulièrement occupé de la solidité des pièces\nui les composent. Par ce moyen, M. Gailard a obtenu, dans le jet de sa pompe ,\nne différence sur les autres de plus de vingt pieds en hauteur, quoiqu'il en ait\nomparativement aux autres augmenté l'orifice d'une ligne. Enfin à l'aide de deux\nvibrations de deux balanciers, par seconde, on élève le jet d'eau à plus de cer\npieds de hauteur.\nLes pompes à incendie de M. Gailard avaient obtenu à l'exposition de 1819 ur\nmention honorable; elles ont été jugées dignes, en 1825, d'une (B).\n","ner_xml":"\n<PER>Jauge perfectionnée</PER>, <ACT>divisée en litres</ACT> d'un <ACT>côté et en </ACT>vel<ACT>tes</ACT> de l'autre, propre\nà donner la contenance des pièces de vin et de tout autre liquide, avec les moyens\nde s'en servir. (Prix, 10 fr.\nA importé d'Angleterre une règle à calculer qui diffère de celles qui sont con-\nnues, en deux points; l'un en ce qu'elle est réduite à moins de 9 pouces (24 cen-\ntimètres); l'autre, en ce qu'elle donne commodément les toises et les cubatures\nCette machine, très.portative, est d'un prix peu élevé.\nCe mécanicien fabrique des mesures linéaire<ACT>s</ACT> à coulisses, dites pieds-d-bec, ser\n<ACT>vant</ACT> de <ACT>calibre</ACT> d<ACT>'</ACT>épaisseur<ACT>, divisée pour les mesures françaises et étrangères, de\nmême que des</ACT> mesures de <ACT>chapeliers</ACT>, <ACT>des arrondissoirs</ACT>, <ACT>règles carrées</ACT> entrant <LOC>le</LOC>\n<ACT>unes</ACT> dans les <ACT>autres</ACT>, <ACT>dites bâtonnets</ACT>, <ACT>et règles à jour mobiles</ACT> qui procurent l'avan\ntage de tracer avec l'écart désiré. (Voycz MÉCANIQUE.)\n\nPieds, aunes et demi-aunes, en nacre, ivoire, ébènes et buis; toises, demi-toi\nses brisées, pliantes ou droites, mètres, demi-mètres, compas de cordonniers et\nbuis, ébene ou autres bois, et toutes les mesures linéaires, françaises et étran\nInventeur d'un procédé de jeaugeage.\nLe tonneau est un solide de révolution; ses extrémités se terminent en côn\ntronqué, dont les angles ainsi que l'axe de révolution sont variables, il est vrai\nmais cependant ne s'écartent pas beaucoup du parallélisme qui constitue le cylii\ndre : le cylindre est donc la seule limite fixe\nde cette variation des cônes: il e\nindispensable de le prendre comme point de départ, comme première approx\nmation. Dans le procedé proposé, un tonneau quelconque est comparé à un cy\nlindre de forme correspondante, tandis que dans les autres systèmes de jaugeag\ndiagonal, tous les tonneaux, quelle que soit leur construction, sont comparés\nun cylindre de forme constante : la diagonale seule était un élément insuffisant\nlandis que dans le procédé actuel, en y joignant l'inclinaison diagonale, on ol\ntient le cylindre moyen. Cette nouvelle méthode présente toute l'exactitude de\ndimensions primitives du tonneau; elle dispense du calcul, et préserve des erreu\nfaciles à commettre dans la pratique. Nous ne pouvons en donner de meilleur\npreuve que l'expérience suivante : il résulte d'un rapport fait à M. le directeur d'\nParis, par MM. Allouard et Rennes, professeurs de jaugeage de la ville de Paris\nque dans l'application, sur cinq pièces, du procédé de M. Vasse, en présence d\nces messieurs, la différence n'a été que d'un litre en moins sur deux mille trente\ndeux litres que contenaient ensemble les cinq tonneaux mesurés ensuite au dépe\ntoir de l'octroi.\nLes instrumens dont on peut avoir besoin pour l'emploi de cette méthode se tro\nvent chez M. Lerebours, <LOC>place du Pont-Neuf</LOC>, n. <CARDINAL>13</CARDINAL>, et l'instruction est renfermé\nlans une petite brochure in-8°, que l'on peut considérer avec justice comme!\nBarême du jaugeur, et que l'on peut se procurer chez M. Vasse.\nFabrique en général toute espèce de mesures, pour tapissiers, charpentier\nordonniers, etc., telles que pieds, aunes, demi-aunes, en buis, ébèue, ivoire\nen cuivre; mesures étrangères pour tous les pays, ployantes et autres; métre\ncannes pour le toisé, etc.\nsuccédé à M. Dergny, a qui nous devons des pompes portatives à incendies\nr l'invention desquelles il a été breveté. Ces pompes qui projettent l'eau à 40\nelo pieds de hauteur et de circonférence, sont d'un usage très-facile puisqu'une\nsee personne n'aurait elle même que quinze à seize ans) peut les diriger à volonté,\nils donnent moitié autant d'eau que les grandes pompes, leurs fonctions ne se bor-\nnt pas à être d'une extrême utilité dans les cas d'incendie, elles peuvent encore\nsvir avantageusement à bord des bâtimens de guerre et de commerce,\ntarrêter les voiles , et leur faire prendre le vent.\nle\nles pompes deviennent d'un usage fréquent dans les travaux domestiques ; au\nuyen d'une plaque qu'on y adapte et qui se dirige à volonté, elles peuvent servir\niettoyer les voitures et cabriolets, humecter la paille et le foin, arroser les jardins\ngazons, les fleurs, les espaliers, les arbres fruitiers, faire avancer les fruits et\ndonner de la couleur; à blanchir les toiles lorsqu'elles sont étendues dans les\npiries, à diriger le vol des mouches à miel qu'on tourne à volonté en jettant l'eau\nant elles. Ces petites pompes déjà connues avantageusement par leur utilité et\nBIN\nT\n.)\nci-devant <LOC>rue du Faub.-Poissonnière</LOC>, n. <CARDINAL>124</CARDINAL>.\nConstruit des pompes à tubes mobiles sans garniture et ayant peu de frottement.\ne systême, d'une manoeuvre facile et puissante dans ses effets, s'applique aux\nigations, desséchemens, etc., élève l'eau d'un seul jet à la plus grande hauteur,\nt peu susceptible de réparations, et s'établit dans tout diamètre. Ces pompes,\nposées au Louvre en 1823, ont mérité à M. Binet une mention honorable de la\nIndépendamment des améliorations que M. Gailard a introduites dans la fabri-\n€tion des pompes, il s'est encore particulièrement occupé de la solidité des pièces\nui les composent. Par ce moyen, M. Gailard a obtenu, dans le jet de sa pompe ,\nne différence sur les autres de plus de vingt pieds en hauteur, quoiqu'il en ait\nomparativement aux autres augmenté l'orifice d'une ligne. Enfin à l'aide de deux\nvibrations de deux balanciers, par seconde, on élève le jet d'eau à plus de cer\npieds de hauteur.\nLes pompes à incendie de M. 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Il établit également le\npompes à manège de toutes dimensions.\nCe fondeur s'adonne principalement à la fabrication des pompes et autres ouvr\nges hydrauliques.\nFait toutes sortes de rohinets, cols de cigne pour bains, soupapes, raceorde\nmens, gerbes et jets d'eau, pompes de toutes espèces; il donne la direction de\neaux dans les cours et jardins, fait les lieux d'aisance à l'anglaise.\nOn lui doit l'invention d'un tonneau hydraulique d'un transport facile. Ce to\nneau est composé d'une pompe à incendie ordinaire, placée dans l'intérieur d'\ngros muids cerclé en fer. Le réservoir d'air est placé au milieu ; l'un des corps\npompe est à l'avant; l'autre à l'arrière du tonneau; la bascule s'étend en long,\ntrouve son appui au-dessus du réservoir : les hommes manoeuvrent aux deux bout\nun mécanisme simple et nouveau oblige les pistons à demeurer verticaux. Sous\nvoiture est suspendue une bache d'osier garnie en toile imperméable; on y trou\ndes tuyaux en cuivre, qui sont susceptibles de faire toutes espèces de sinuosité\nCes tuyaux servent à l'aspiration, et peuvent être plongés indifféremment de n\nveau, ou descendre dans un puits de vingt-cinq à trente pieds de profondeur. Il e\négalement inventeur d'une pompe qu'il désigne sous le nom de souffleuse; se\npoids n'est que de trente à cinquante livres; son prix, de 150 fr. à 300 fr., selon\ndimension; elle agit par la simple pression de la pesanteur du corps ou par u\nmanivelle semblable à celle d'un moulin à café. Son jet peut s'élever à plus de ci\nquante pieds. Cette machine est très simple; une femme peut la faire agir sa\neffort; elle convient principalement aux propriétaires de maisons ou de ferm\nisolées.\nFournisseur breveté de plusieurs maisons royales et de celle de S. A. R. Madan\nduchesse de Berri; il construit toute espèce de pompes contre l'incendie, d'u\n nouveau, joignant une plus grande sécurité, relativement au service, à plus\net, et n'employant que quatre hommes au lieu de huit qu'exigent les pompes\naires. Il établit aussi ces dernières aux prix courans, solidement construites,\nes à transporter , et leur donne une vitesse et un débit d'eau peu communs.\nconstruit les pompes économiques avec des améliorations et une vraie écono-\nni, d'autres pompes de dimensions et forces supérieures propres à élever de\ndes masses d'eau pour l'approvisionnement des établissemens publics ; toute\nce de pompes en général, ainsi que différens genres de garde-robes, fontaines\ntre et épuratoires, réservoirs de distribution , effets d'eaux à cascades, etc. ,\nrn tout ce qui concerne l'hydraulique, ainsi que tous les articles qui sont du\nsort du fontainier.\norps de pompes de tous diamètres, robinets et cols de cigne de toutes espèces,\npapes rondes à l'anglaise , etc., bruts ou façonnés selon les goûts.\nVOyez aUSSI CRISTAUX, DECORS SUR PORCELAINE, FAIENCE.\nLa porcelaine, introduite en France par suite des encouragemens du gouverne-\n€nt, ne fut regardée d'abord que comme un objet de luxe. La supériorité qu'elle\nst acquise dans ce genre d'industrie en a fait une branche importante de notre\nimmerce: les porcelaines que nous fabriquons sont maintenant recherchées dans\nte l'Europe. Leur décoration a obtenu les mêmes succès ; quelques innovations\nmentes et les perfectionnemens apportés à cet art, ont déja produit une grande\nminution de main-d'ouvre et une économie de temps considérable.\nBrevetés pour l'émail préservant de toute gerçure. Assortiment d'articles de\nrvice de table, tant en blanc qu'en dorure à décors; le blanc surtout est d'une\nauté extraordinaire ; de vases décorés et peints en tout genre, et dans tous les\nix, ainsi que de cabarets et tasses.\nMaison établie depuis 25 ans sous le nom de BARUCH-WEIL comme propriétaire\ne\nmanufacture de Fontainebleau.\n","ner_xml":"<PER>GAUDELET</PER>,<LOC>\nrue de Grenelle</LOC>, n. <CARDINAL>59</CARDINAL>, et <LOC>rue du Bac</LOC>,<LOC>\nSt.-Germain</LOC>\nn. <CARDINAL>75</CARDINAL>, f<LOC>au</LOC>bour\nFondeur, <ACT>pompier, chargé de l'entretien des</ACT> conduits de Paris,\nA apporté divers perfectionnemens à la confection des pompes à incendie\ncelles qu'il construit elèvent l'eau à la plus grande hauteur. Il établit également le\npompes à manège de toutes dimensions.\nCe fondeur s'adonne principalement à la fabrication des pompes et autres ouvr\nges hydrauliques.\nFait toutes sortes de rohinets, cols de cigne pour bains, soupapes, raceorde\nmens, gerbes et jets d'eau, pompes de toutes espèces; il donne la direction de\neaux dans les cours et jardins, fait les lieux d'aisance à l'anglaise.\nOn lui doit l'invention d'un tonneau hydraulique d'un transport facile. Ce to\nneau est composé d'une pompe à incendie ordinaire, placée dans l'intérieur d'\ngros muids cerclé en fer. Le réservoir d'air est placé au milieu ; l'un des corps\npompe est à l'avant; l'autre à l'arrière du tonneau; la bascule s'étend en long,\ntrouve son appui au-dessus du réservoir : les hommes manoeuvrent aux deux bout\nun mécanisme simple et nouveau oblige les pistons à demeurer verticaux. Sous\nvoiture est suspendue une bache d'osier garnie en toile imperméable; on y trou\ndes tuyaux en cuivre, qui sont susceptibles de faire toutes espèces de sinuosité\nCes tuyaux servent à l'aspiration, et peuvent être plongés indifféremment de n\nveau, ou descendre dans un puits de vingt-cinq à trente pieds de profondeur. Il e\négalement inventeur d'une pompe qu'il désigne sous le nom de souffleuse; se\npoids n'est que de trente à cinquante livres; son prix, de 150 fr. à 300 fr., selon\ndimension; elle agit par la simple pression de la pesanteur du corps ou par u\nmanivelle semblable à celle d'un moulin à café. Son jet peut s'élever à plus de ci\nquante pieds. Cette machine est très simple; une femme peut la faire agir sa\neffort; elle convient principalement aux propriétaires de maisons ou de ferm\nisolées.\nFournisseur breveté de plusieurs maisons royales et de celle de S. A. R. Madan\nduchesse de Berri; il construit toute espèce de pompes contre l'incendie, d'u\nnouveau, joignant une plus grande sécurité, relativement au service, à plus\net, et n'employant que quatre hommes au lieu de huit qu'exigent les pompes\naires. 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La supériorité qu'elle\nst acquise dans ce genre d'industrie en a fait une branche importante de notre\nimmerce: les porcelaines que nous fabriquons sont maintenant recherchées dans\nte l'Europe. Leur décoration a obtenu les mêmes succès ; quelques innovations\nmentes et les perfectionnemens apportés à cet art, ont déja produit une grande\nminution de main-d'ouvre et une économie de temps considérable.\n<ACT>Brevet</ACT>és pour l'émail préservant de toute gerçure. 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Tous ces objets sont de choix parfaitement réguliers, et leur\nissartiment est toujours complet.\nLes produits de leur manufacture sont très répandus.\nIls ont obtenu, à la dernière exposition , une médaille d'encouragement pour\nla fabrication de deux vases de la plus grande dimension (41 pouces de hauteur sur\n32 de haut) forme médicis dit borghose. Ces vases d'une beauté remarquable sont\n526\nconsidérés par MM. les fabricans de la capitale comme le chef-d'œuvre de la por\nlaine fabriquée.\nPORCELAINES.\nNoTA. MM. Blanc et comp. reçoivent toute espèce de commandes sur modèle ou \ndessin: ils se chargent également de faire exécuter les décorations les plus simples com\nles plus rickes.\nCette maison, brevetée anciennement de S. A. R. Monsieur, possè\nne manufacture de porcelaine à Magnac, bourg du département de\nHaute-Vienne. Elle est également propriétaire des principales carrières\nmatières à porcelaine, dont le dépôt est à Limoges chez M. Charpentier, ex-dire\nteur des contributions directes.\nTient le dépôt de la superbe manufacture de S. A. R. le duc de Bourbon\nChantilly (Oise).\nLes produits qu'elle livre au commerce sont estimés, tant pour le brillant\ncouleurs, que pour la solidité de la matière.\n","ner_xml":"<PER>AURY (veuve</PER>);<FT>\nseul dépôt</FT> <LOC>rue de la Lune</LOC>, n. <CARDINAL>23</CARDINAL>, <LOC>près la Porte-Saint-\nDenis</LOC>.\n<ACT>On trouve</ACT> dans leurs <FT>magasins</FT><ACT>, à des prix modérés, la porcelaine la plus\nbelle et la plus solide pour les services de table et de dessert ; des vases et cabarets\nde formes très élégans</ACT>. <ACT>Tous ces objets sont de choix parfaitement réguliers</ACT>, et leur<ACT>\nissart</ACT>iment est toujours complet.\nLes <ACT>produits</ACT> de leur manufacture sont très répandus.\nIls ont obtenu, à la dernière exposition , une médaille <ACT>d'</ACT>encouragement pour<ACT>\n</ACT>la fabrication <ACT>de deux</ACT> vase<ACT>s de la plus grande</ACT> dimension (41 pouces de hauteur sur\n32 de haut) forme médicis dit borghose. 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L'entrée du magasin est par la petite porte\npassage, n. 3 et 5.\n\nOn trouve dans cette maison, des service de table en grand assortiment, vas\nde toutes formes et toutes grandeurs, à fleurs, biscuit de porcelaine, vases oval\nde différentes grandeurs , quantité d'objets de toilette pour les parfumeurs; d\ncorbeilles ovale et ronde de différens modèles, etc., commissions pour la Fran\net Pétranger.\nCette fabrique est depuis long-temps connue, tant pour le beau blanc de\nporcelaines, que par le fini de leurs peintures. En 1806, M. Darte exposa des p\ncelaines qui lui méritèrent une médaille d'argent de deuxième classe. En 1819\nexposa de nouveaux produits de sa fabrique. Deux grands vases, représentant\ntriomphes d'Auguste et de César, fixèrent particulièrement l'attention des ce\nnaisseurs. Le Jury, voyant dans ces deux belles pièces de grandes difficul\nvaincues, décerna à M. Darte une (A).\nBreveté de S. A. R. Madame la duchesse de Berri.\nLes porcclaines qui s'établissent chez M. Denuelle, se font remarquer par le\nblancheur, leur légèreté , l'élégance de leurs formes, la finesse de leur émail,\nfini de leur peinture , la beauté et la solidité de leur dorure, et surtout par leur\nmat. Cette fabrique est très avantageusement connue à l'étranger. En 1819, aya\nexposé plusieurs pièces de porcelaines très remarquables par leur confection,\nJury lui décerna une (A); en 1823, ce fabricant a obtenu le rappel de cette médai\nd'argent et en outre une (B) pour l'application des fonds à grand feu.\nCette manufacture qui était autrefois exploitée par M. Darte l'alné, est pass\nentre les mains de MM. Discry père et fils. Les porcelaines qui s'y fabriquent\nfont remarquer par leur blancheur, leur légèreté, l'élégance des formes et\nbeauté de l'émail. Elles sont non moins appréciées pour la finesse de la peintu\net la solidité des dorures. Les divers produits de cet établissement ont figuré av\ndistinction à la dernière Exposition du Louvre; enfin, depuis nombre d'année\n(Cher).\nropriétaires de la fabrique de porcelaines de Vierzon\n'iennent à l'adresse ci-dessus leur dépôt et ceux des fabriques de faïence et\ntalleries de Choisy-le-Roy.\nAMEN-FLEURY, fabricant de porcelaine du Garde-Meuble de la cou-\nronne, et fournisseur de S. A. R. Madame duchesse de Berri, rue du\nSon dépôt ci-devant passage de l'opéra, est actuellement rue Vivienne , n° 3 ,\nface le nouveau passage. Sa manufacture est très renommée pour la beauté et\ngrande variété de ses produits.\nBrevetés de S. A. R. Mgr. le due d'Orléans. La belle manufacture qu'ils\nssèdent en ce genre est située à Noirlac, département du Cher. Leur dépôt offre\ngrand assortiment de services de table, cabarets, vases, etc., tant en porce-\nnes blanches que peintes et dorées; l'importance de leurs ateliers de peinture\nmet à même de satisfaire en peu de temps aux demandes les plus considérables\nobjets riches et courans.\nLa beauté de leur porcelaine, sa blancheur et sa solidité, les peintures et dorures\nnt ils la font orner leur ont mérité la confiance des consommateurs.\nCet établissement, qui s'est occupé constamment de perfectionner ses produits,\nobtenu un second prix en 1806; et n'a pas participé aux Expositions qui ont eu\nULLIEN, rue des Grésillons, n. 7, et magasin rue Basse-d'Orleans,\n","ner_xml":"<PER>CLAUSS</PER>, <LOC>rue des Trois-Bornes</LOC>, n. <CARDINAL>5</CARDINAL>, <LOC>au bout de celle d'Angoulèm\nquartier du Temple</LOC>. 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L'entrée du magasin est par la petite porte\npassage, n. 3 et 5.\n\nOn trouve dans cette maison, des service de table en grand assortiment, vas\nde toutes formes et toutes grandeurs, à fleurs, biscuit de porcelaine, vases oval\nde différentes grandeurs , quantité d'objets de toilette pour les parfumeurs; d\ncorbeilles ovale et ronde de différens modèles, etc., commissions pour la Fran\net Pétranger.\nCette fabrique est depuis long-temps connue, tant pour le beau blanc de\nporcelaines, que par le fini de leurs peintures. En 1806, M. Darte exposa des p\ncelaines qui lui méritèrent une médaille d'argent de deuxième classe. En 1819\nexposa de nouveaux produits de sa fabrique. Deux grands vases, représentant\ntriomphes d'Auguste et de César, fixèrent particulièrement l'attention des ce\nnaisseurs. Le Jury, voyant dans ces deux belles pièces de grandes difficul\nvaincues, décerna à M. Darte une (A).\nBreveté de S. A. R. Madame la duchesse de Berri.\nLes porcclaines qui s'établissent chez M. Denuelle, se font remarquer par le\nblancheur, leur légèreté , l'élégance de leurs formes, la finesse de leur émail,\nfini de leur peinture , la beauté et la solidité de leur dorure, et surtout par leur\nmat. Cette fabrique est très avantageusement connue à l'étranger. En 1819, aya\nexposé plusieurs pièces de porcelaines très remarquables par leur confection,\nJury lui décerna une (A); en 1823, ce fabricant a obtenu le rappel de cette médai\nd'argent et en outre une (B) pour l'application des fonds à grand feu.\nCette manufacture qui était autrefois exploitée par M. Darte l'alné, est pass\nentre les mains de MM. Discry père et fils. Les porcelaines qui s'y fabriquent\nfont remarquer par leur blancheur, leur légèreté, l'élégance des formes et\nbeauté de l'émail. Elles sont non moins appréciées pour la finesse de la peintu\net la solidité des dorures. Les divers produits de cet établissement ont figuré av\ndistinction à la dernière Exposition du Louvre; enfin, depuis nombre d'année\n(Cher).\nropriétaires de la fabrique de porcelaines de Vierzon\n'iennent à l'adresse ci-dessus leur dépôt et ceux des fabriques de faïence et\ntalleries de Choisy-le-Roy.\nAMEN-FLEURY, fabricant de porcelaine du Garde-Meuble de la cou-\nronne, et fournisseur de S. A. R. Madame duchesse de Berri, rue du\nSon dépôt ci-devant passage de l'opéra, est actuellement rue Vivienne , n° 3 ,\nface le nouveau passage. Sa manufacture est très renommée pour la beauté et\ngrande variété de ses produits.\nBrevetés de S. A. R. Mgr. le due d'Orléans. La belle manufacture qu'ils\nssèdent en ce genre est située à Noirlac, département du Cher. 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A. R. Mo\nseigneur le duc de Berri : il offre un riche assortiment de porcelaines peintes et d\nrées pour cabarets, vases et services de table ainsi que toutes sortes de groupes\nfigures en biscuit. Les produits de cette maison se font remarquer par la beauté t\nles distingue.\nTHARAUD\n(Pierre);\ndépôt\nrue Bergère,\nMontmartre.\nn.\n19,\nprès\nle\nfaubou\nPropriétaire de la manufacture royale de porcelaine à Limoges Haute-Vienz\nsur la place Tourny; breveté en 1819 par S. A. R. Monsieur.\nCette maison fondée depuis plusieurs années s'est fait connaître avantageuseme\npar la blancheur de sa porcelaine et le brillant de son émail: son chef est éga\nment propriétaire de plusieurs carrières de matière à porcelaine.\nLes beaux produits dont sans cesse elle enrichit le mobilier de la Couronne et\npalais de plusieurs souverains, excitent toujours l'admiration et la surprise. E\nemploie en grand, pour les décors, les procédés de dorure par voie d'impressio\ninventés par M. Legros d'Anisy, qui en reculant les bornes de l'art, ont aussi a\nporté une grande économie dans les frais de fabrication.\nFarmi les fabricans de portefeuilles il en est peu qui se fassent remarquer par\nperfection de leurs ouvrages: M. Deproyart peut passer pour un des principaux \nbricans dans son genre. On trouve toujours chez lui un grand assortiment d'obja\nOn peut se pourvoir dans cette fabrique, de trousses, portefeuilles de poche,eto.,\nns toutes les formes et de tous les modèles. M. Fenoux tient réunie chez lui une\nlection d'encriers de première solidité, des serrures de divers genres, toutes\néparées pour livres, registres, albums, etc., en cuivre ou en acier, et appli-\nbles même aux registres en activité.\nPortefeuilles en tous genres, carnets, souvenirs et nécessaires de poche garnis.\nmaroquin et cuir de Russie.\nExécute avec goût les ornemens en pointes d'acier. Outre les chiffres, légendes\nautres ornemens qu'il pose sur les carnets, albums, etc., il tient encore assor-\nment de portefeuilles de tous genres, en cuir de Russie et maroquin, garnis en\nFait portefeuilles et souvenirs albums, cartes d'échantillons, carnets fins, etc.\nliure en tous genres. Il tient toujours un assortiment des différens objets de sa\nSuccesseur de son père. Fabrique toutes sortes de seringues, tant à bidet\nu'ordinaires, bassins de lit, coffres pour mettre dans les voitures, réchauds à\neau, sorbetières, fromagers, moules à fruit pour l'office; cuillers et fourchettes,\noules à riz; fait les nouvelles mesures; les moules à chandelles; comptoirs de\narchands de vins, et toutes pièces de fantaisie ; envoie dans la province;\nTient fabrique de moules de chandelles à tête de bougie, garnit les comptoirs \nmarchands de vin, fait cuillères, seringues de toutes grandeurs, cuvettes à eat\nde-vie; les nouvelles mesures et toutes pièces de rapport qui concernent sont état\nfait des envois en province, et achète le vieil étain; fabrique les couverts en fer\ncomposition et métaux de toutes qualités; vend du mercure neuf et étain angla\npour étamer, et étame lui-même toutes sortes de pièces, fer et fonte, au bain.\nRappec,\nn°. 57.\nBOUQUET,\nrue Phélippeaux, n. 21.\nFabrique toutes sortes de moules à chandelles et bougies, alambies et serper\ntius pour la distillation, et tous les ustensiles de chimie et de pharmacie et génér\nlement toutes sortes d'ouvrages en étain ; fait des envois dans les départemens.\nFabrique et vend seringues de tout genre, bassins de lit, réchauds de table\nhoules de lit de différentes formes, chaufferettes et moines en étain; pots-à-l'eat\nmesures à vin, brocs et cuvettes à eau-de-vie; garnit les comptoirs de marchan\nde vin; salbotières pour faire les glaces, entonnoirs; fabrique aussi les cuillèr\net fourchettes de belle composition, et fait tout ce qui concerne son état. Il fa\nBrevet d'invention et de perfectionnement pour une nouvelle seringue mée\nnique. (Voyec aussi POIDS ET MESURES).\nue Mor\nDEGANT, I\n59\nFabrique des planches d'étain pour graver la musique et les feuilles d'étain ba\npour l'étamage.\n","ner_xml":"<PER>POUYAT\n(Léonard</PER>), <LOC>rue du Temple</LOC> , n. <CARDINAL>137</CARDINAL>, <LOC>près le\ndevant rue Fontaine-au-Roi</LOC>, n. <CARDINAL>39</CARDINAL>.<LOC>\nboulevard</LOC>,\n\n<ACT>Dépôt exclusif de sa manufacture de Fours (Nièvre) breveté de S. A. R. Mo\nseigneur le duc de Berri</ACT> : <ACT>il offre un riche assortiment de porcelaines peintes et d\nrées pour cabarets, vases et services de table ainsi que toutes sortes de groupes\nfigures en biscuit</ACT>. 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A. R. Mo\nseigneur le duc de Berri : il offre un riche assortiment de porcelaines peintes et d\nrées pour cabarets, vases et services de table ainsi que toutes sortes de groupes\nfigures en biscuit. Les produits de cette maison se font remarquer par la beauté t\nles distingue.\nTHARAUD\n(Pierre);\ndépôt\nrue Bergère,\nMontmartre.\nn.\n19,\nprès\nle\nfaubou\nPropriétaire de la manufacture royale de porcelaine à Limoges Haute-Vienz\nsur la place Tourny; breveté en 1819 par S. A. R. Monsieur.\nCette maison fondée depuis plusieurs années s'est fait connaître avantageuseme\npar la blancheur de sa porcelaine et le brillant de son émail: son chef est éga\nment propriétaire de plusieurs carrières de matière à porcelaine.\nLes beaux produits dont sans cesse elle enrichit le mobilier de la Couronne et\npalais de plusieurs souverains, excitent toujours l'admiration et la surprise. E\nemploie en grand, pour les décors, les procédés de dorure par voie d'impressio\ninventés par M. Legros d'Anisy, qui en reculant les bornes de l'art, ont aussi a\nporté une grande économie dans les frais de fabrication.\nFarmi les fabricans de portefeuilles il en est peu qui se fassent remarquer par\nperfection de leurs ouvrages: M. Deproyart peut passer pour un des principaux \nbricans dans son genre. On trouve toujours chez lui un grand assortiment d'obja\nOn peut se pourvoir dans cette fabrique, de trousses, portefeuilles de poche,eto.,\nns toutes les formes et de tous les modèles. M. Fenoux tient réunie chez lui une\nlection d'encriers de première solidité, des serrures de divers genres, toutes\néparées pour livres, registres, albums, etc., en cuivre ou en acier, et appli-\nbles même aux registres en activité.\nPortefeuilles en tous genres, carnets, souvenirs et nécessaires de poche garnis.\nmaroquin et cuir de Russie.\nExécute avec goût les ornemens en pointes d'acier. Outre les chiffres, légendes\nautres ornemens qu'il pose sur les carnets, albums, etc., il tient encore assor-\nment de portefeuilles de tous genres, en cuir de Russie et maroquin, garnis en\nFait portefeuilles et souvenirs albums, cartes d'échantillons, carnets fins, etc.\nliure en tous genres. Il tient toujours un assortiment des différens objets de sa\nSuccesseur de son père. Fabrique toutes sortes de seringues, tant à bidet\nu'ordinaires, bassins de lit, coffres pour mettre dans les voitures, réchauds à\neau, sorbetières, fromagers, moules à fruit pour l'office; cuillers et fourchettes,\noules à riz; fait les nouvelles mesures; les moules à chandelles; comptoirs de\narchands de vins, et toutes pièces de fantaisie ; envoie dans la province;\nTient fabrique de moules de chandelles à tête de bougie, garnit les comptoirs \nmarchands de vin, fait cuillères, seringues de toutes grandeurs, cuvettes à eat\nde-vie; les nouvelles mesures et toutes pièces de rapport qui concernent sont état\nfait des envois en province, et achète le vieil étain; fabrique les couverts en fer\ncomposition et métaux de toutes qualités; vend du mercure neuf et étain angla\npour étamer, et étame lui-même toutes sortes de pièces, fer et fonte, au bain.\nRappec,\nn°. 57.\nBOUQUET,\nrue Phélippeaux, n. 21.\nFabrique toutes sortes de moules à chandelles et bougies, alambies et serper\ntius pour la distillation, et tous les ustensiles de chimie et de pharmacie et génér\nlement toutes sortes d'ouvrages en étain ; fait des envois dans les départemens.\nFabrique et vend seringues de tout genre, bassins de lit, réchauds de table\nhoules de lit de différentes formes, chaufferettes et moines en étain; pots-à-l'eat\nmesures à vin, brocs et cuvettes à eau-de-vie; garnit les comptoirs de marchan\nde vin; salbotières pour faire les glaces, entonnoirs; fabrique aussi les cuillèr\net fourchettes de belle composition, et fait tout ce qui concerne son état. 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A. R. Mo\nseigneur le duc de Berri : il offre un riche assortiment de porcelaines peintes et d\nrées pour cabarets, vases et services de table ainsi que toutes sortes de groupes\nfigures en biscuit. Les produits de cette maison se font remarquer par la beauté t\nles distingue.\nTHARAUD\n(Pierre);\ndépôt\nrue Bergère,\nMontmartre.\nn.\n19,\nprès\nle\nfaubou\nPropriétaire de la manufacture royale de porcelaine à Limoges Haute-Vienz\nsur la place Tourny; breveté en 1819 par S. A. R. Monsieur.\nCette maison fondée depuis plusieurs années s'est fait connaître avantageuseme\npar la blancheur de sa porcelaine et le brillant de son émail: son chef est éga\nment propriétaire de plusieurs carrières de matière à porcelaine.\nLes beaux produits dont sans cesse elle enrichit le mobilier de la Couronne et\npalais de plusieurs souverains, excitent toujours l'admiration et la surprise. E\nemploie en grand, pour les décors, les procédés de dorure par voie d'impressio\ninventés par M. Legros d'Anisy, qui en reculant les bornes de l'art, ont aussi a\nporté une grande économie dans les frais de fabrication.\nFarmi les fabricans de portefeuilles il en est peu qui se fassent remarquer par\nperfection de leurs ouvrages: M. Deproyart peut passer pour un des principaux \nbricans dans son genre. On trouve toujours chez lui un grand assortiment d'obja\nOn peut se pourvoir dans cette fabrique, de trousses, portefeuilles de poche,eto.,\nns toutes les formes et de tous les modèles. M. Fenoux tient réunie chez lui une\nlection d'encriers de première solidité, des serrures de divers genres, toutes\néparées pour livres, registres, albums, etc., en cuivre ou en acier, et appli-\nbles même aux registres en activité.\nPortefeuilles en tous genres, carnets, souvenirs et nécessaires de poche garnis.\nmaroquin et cuir de Russie.\nExécute avec goût les ornemens en pointes d'acier. Outre les chiffres, légendes\nautres ornemens qu'il pose sur les carnets, albums, etc., il tient encore assor-\nment de portefeuilles de tous genres, en cuir de Russie et maroquin, garnis en\nFait portefeuilles et souvenirs albums, cartes d'échantillons, carnets fins, etc.\nliure en tous genres. Il tient toujours un assortiment des différens objets de sa\nSuccesseur de son père. Fabrique toutes sortes de seringues, tant à bidet\nu'ordinaires, bassins de lit, coffres pour mettre dans les voitures, réchauds à\neau, sorbetières, fromagers, moules à fruit pour l'office; cuillers et fourchettes,\noules à riz; fait les nouvelles mesures; les moules à chandelles; comptoirs de\narchands de vins, et toutes pièces de fantaisie ; envoie dans la province;\nTient fabrique de moules de chandelles à tête de bougie, garnit les comptoirs \nmarchands de vin, fait cuillères, seringues de toutes grandeurs, cuvettes à eat\nde-vie; les nouvelles mesures et toutes pièces de rapport qui concernent sont état\nfait des envois en province, et achète le vieil étain; fabrique les couverts en fer\ncomposition et métaux de toutes qualités; vend du mercure neuf et étain angla\npour étamer, et étame lui-même toutes sortes de pièces, fer et fonte, au bain.\nRappec,\nn°. 57.\nBOUQUET,\nrue Phélippeaux, n. 21.\nFabrique toutes sortes de moules à chandelles et bougies, alambies et serper\ntius pour la distillation, et tous les ustensiles de chimie et de pharmacie et génér\nlement toutes sortes d'ouvrages en étain ; fait des envois dans les départemens.\nFabrique et vend seringues de tout genre, bassins de lit, réchauds de table\nhoules de lit de différentes formes, chaufferettes et moines en étain; pots-à-l'eat\nmesures à vin, brocs et cuvettes à eau-de-vie; garnit les comptoirs de marchan\nde vin; salbotières pour faire les glaces, entonnoirs; fabrique aussi les cuillèr\net fourchettes de belle composition, et fait tout ce qui concerne son état. Il fa\nBrevet d'invention et de perfectionnement pour une nouvelle seringue mée\nnique. (Voyec aussi POIDS ET MESURES).\nue Mor\nDEGANT, I\n59\nFabrique des planches d'étain pour graver la musique et les feuilles d'étain ba\npour l'étamage.\n","ner_xml":"<PER>POUYAT\n(Léonard</PER>), <LOC>rue du Temple</LOC> , n. <CARDINAL>137</CARDINAL>, <LOC>près le\ndevant rue Fontaine-au-Roi</LOC>, n. <CARDINAL>39</CARDINAL>.<LOC>\nboulevard</LOC>,\n\n<ACT>Dépôt exclusif de sa manufacture de Fours (Nièvre) breveté de S. A. R. Mo\nseigneur le duc de Berri</ACT> : <ACT>il offre un riche assortiment de porcelaines peintes et d\nrées pour cabarets, vases et services de table ainsi que toutes sortes de groupes\nfigures en biscuit</ACT>. Les produits de cette maison se font remarquer par la beauté t\nles distingue.\nTHAR<PER>AUD\n(Pierre</PER>);<FT></FT>\n<FT>dépôt</FT><LOC>\nrue Bergère,\nMontmartre</LOC>.\nn.\n<CARDINAL>19</CARDINAL>,\nprès\nle\n<ACT>f</ACT>au<ACT>bou\nPropriétaire de la manufacture royale de porcelaine</ACT> à <ACT>Limoges</ACT> <LOC>Haute-Vienz\nsur la place Tourny</LOC>; breveté en 1819 par S. A. R. Monsieur.\nCette maison fondée depuis plusieurs années s'est fait connaître avantageuseme\npar la blancheur de sa porcelaine et le brillant de son émail: son chef est éga\nment propriétaire de plusieurs carrières de matière à porcelaine.\nLes beaux produits dont sans cesse elle enrichit le mobilier de la Couronne et\npalais de plusieurs souverains, excitent toujours l'admiration et la surprise. E\nemploie en grand, <ACT>pour</ACT> les décors<ACT>,</ACT> les procédés de d<ACT>or</ACT>ure par voie d'impressio\ninventés par M. Legros d'Anisy, qui en reculant les bornes de l'art, ont aussi a\nporté une grande économie dans les frais de fabrication.\n<ACT>Farmi les fabricans de portefeuilles il</ACT> en est peu qui se fassent remarquer par\n<ACT></ACT>perfection de leurs ouvrages: M. Deproyart peut passer pour un des principaux\nbricans dans son genre. On trouve toujours chez lui un grand assortiment d'obja\nOn peut se pourvoir dans cette fabrique, de trousses<ACT>, portefeuilles de</ACT> poche<ACT>,eto.,\nns</ACT> toutes les formes et de tous les modèles. M. Fenoux tient réunie chez lui une\nlection d'encriers de <ACT>première</ACT> solidité, des <ACT>serrures de divers genres, toutes\néparées pour livres, registres, albums, etc</ACT>.<ACT>, en cuivre ou en acier, et appli-\nbles</ACT> même aux <ACT>registre</ACT>s en activité.<ACT>\nPortefeuilles en tous genres, carnets, souvenirs et nécessaires de poche garnis.\nmaroquin et cuir de Russie.\nExécute avec goût les ornemens en pointes d'acier. Outre les chiffres, légendes\nautres ornemens qu'il pose sur les carnets, albums, etc</ACT>., <ACT>il tient encore assor-\nment de portefeuilles de tous genres, en cuir de Russie et maroquin, garnis en\nFait portefeuilles et souvenirs albums, cartes d'échantillons, carnets fins, etc.\nliure en tous genres</ACT>. <ACT>Il tient toujours un assortiment des différens objets de sa\nSuccesseur de son père</ACT>. <ACT>Fabrique toutes sortes de seringues, tant à bidet\nu'ordinaires, bassins de lit, coffres pour mettre dans les voitures, réchauds à\neau, sorbetières, fromagers, moules à fruit pour l'office; cuillers et fourchettes,\noules à riz; fait les nouvelles mesures; les moules à chandelles; comptoirs de\narchands de vins, et toutes pièces de fantaisie</ACT> ; envoie dans la province;\nTient <ACT>fabrique de moules de chandelles à tête de bougie, garnit les comptoirs\nmarchands de vin, fait cuillères, seringues de toutes grandeurs, cuvettes à eat\nde-vie; les nouvelles mesures et toutes pièces de rapport qui concernent sont</ACT> état\nfait des envois en province, et achète le <ACT>vieil étain; fabrique les couverts en fer\ncomposition et métaux de toutes qualités; vend du mercure neuf et étain angla\npour étamer, et étame lui-même toutes sortes de pièces, fer et fonte,</ACT> <LOC>au bain.\nRappec</LOC>,\nn°. <CARDINAL>57</CARDINAL>.\nBOU<PER>QUET</PER>,<LOC>\nrue Phélippeaux</LOC>, n. <CARDINAL>21</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique toutes sortes de moules à chandelles et bougies, alambies et serper\ntius pour la distillation, et tous les ustensiles de chimie et de pharmacie et génér\nlement toutes sortes d'ouvrages en étain</ACT> ; fait des envois dans les départemens.<ACT>\nFabrique et vend seringues de tout genre, bassins de lit, réchauds de table\nhoules de lit de différentes formes, chaufferettes et moines en étain; pots-à-l'eat\nmesures à vin, brocs et cuvettes à eau-de-vie; garnit les comptoirs de marchan\nde vin; salbotières pour faire les glaces, entonnoirs; fabrique aussi les cuillèr\net fourchettes de belle composition</ACT>, et fait tout ce qui concerne son état. 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Ils expédient pour la province.\noterie d'étain en tous genres, ainsi que les couverts en métal sonnant; sa\nique est à Verrède, près Meaux, département de Seine-et-Marne. Il tient anssi\ngarnitures en cuivre, pour meubles, chandeliers, flambeaux dorés, vernis et\nentés; couverts en fer battu, mouchettes et fourchettes de Liège et Saint-\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant des séringues à pompe, approuvées\nr leur solidité, commodité et salubrité, tant parl'institut, qui, à cause de ces\nntages , les a jugées préférables à toutes les autres, que par l'Athénée des Arts\na société de l'Ecole de Médecine.\nI tient des sièges qui en rendent l'usage plus commode, des boîtes de voyage\nnant à clef, pour le même objet, et des canons de gomme élastique.\nlomme il existe une contrefaçon des seringues de M. Negassek, pour prévenir\nfet nuisible qu'elle pourrait produire sur son invention , ce fabricant appose sur\nouvercle de chacune de celles qui sortent de sa fabrique, le nom de Negassek ,\nenteur breveté, à Paris, avec deux flèches entrelacées : toutes celles qui ne\nlabatières en composition et en étain de toutes formes et de tous genres; il\nrique aussi la petite seringue à injection, à oreilles et à canon court, ainsi que\npipe en composition.\nNouvelles mesures, alambies, et serpentins de diverses formes; vases de con-\nnsation; seringues de toutes grandeurs et pour tous ouvrages ; cuillers et four-\nettes de métal, sorbettières, fromagers, robinets de métal exempts de ver-de-\ns; cuvettes pour épiciers, garnitures de comptoir pour les marchands de vin ,\ntaines à laver les mains, coffres, moines et réchauds à l'eau: ce fabricant entre-\nL'art du potier a fait en France d'immenses progrès, depuis un demi siècle, mais\nmme cela arrive dans tous les arts , les efforts, dans cette branche importante de\nidustrie, se sont dirigés d'abord vers les produits du luxe, et la fabrication de la\nporcelaine a été perfectionnée avant qu'on s'occupât des poteries commune\nCependant la belle terre à porcelaine est rare, tandis que sur beaucoup de poir\nde la France il se trouve abondamment des argiles propres à faire d'excellent\npoteries à l'usage de la classe la plus nombreuse des consommateurs.\nSous ce rapport, il ya beaucoup de perfectionnemens à attendre.\nSuccesseur de son père, il tient manufacture de tous les articles dits poteric\nParis. On trouve chez luila terre de Champagne, le grès de Picardie et de Fland\nles vases pour jardins et les différentes sortes de poteries pour bâtimens.\nPabrique de poterie de terre, grès, blanchailles et tout ce qui concerne son ét\nFait des envois dans les départemens.\nInventeur breveté pour la fabrication des mîtres de cheminées en terre cuite\nà recouvrement (dit larmier) pour l'écoulement des eaux, tient toujours un gra\nassortiment de mîtres tant carrés que ronds pour recevoir des tuyaux au besoin ;\ntient un magasin de tuyaux pour les conduits des lieux. Il a été reconnu que\nmîtres en terre sans larmier détruisaient la tête de cheminées: celles de M. Fouge\nparant à cet inconvénient sont préférables de beaucoup aux autres qui permette\nà l'eau de filtrer entre le mître et le plâtre.\nFabrique spécialement des formes à sucre et des pots à sirops, pour la raffiner\nses produits du premier genre surtout sont recherchés dans le commerce par l'av\ntage qu'ils offrent de ne point attacher, ni rougir la matière soumise au raffina.\nM. Heiligenstein établit avec un égal succès les vases de jardin, depuis\njusqu'à trois pieds de hauteur; il s'occupe aussi des autres pièces au tour.\nFabrication en grand de poterie de terre confectionnée, et de celle, conn\nsous le nom de globe, servant à la construction des voûtes de magasins, galeris\néglises etc, etc., et réunissant à l'avantage de faire des voûtes très légères et ts\nsedes, celui de garantir des incendies. De cette manufacture sont sortis les glos\nemployés à l'établissement de l'hôtel du Ministère des finances, une grande pac\nde ceux pour la construction de l'entrepôt des vins et de plusieurs autres bâtims\nFaits à Paris, en 1824.\nM. Hochard s'étant appliqué, pendant plusieurs années, à chercher le mo-\nd'économiser le combustible, est parvenu à établir des fourneanx économiqe\nsorvant à rôtir par le moyen d'un four placé dans leur intérieur et qui est échau\nen même temps que se font, sur les réchauds, les opérations ordinaires. Ce ma-\nfacturier établit en outre des fourneaux portatifs, depuis un jusqu'à six réchaus\net ceux dits à la Haret. Il se charge de toutes espèces de commissions pour\nFabrique de poterie de terre dite potcrie de Paris; on trouve toujours chez lui un\nsortiment en ce genre soit pour Paris, soit pour des envois.\nFondateur au Montel (Saône et Loire) d'une fabrique de poterie commune dans\nquelle il fait des briques réfractaires, des creusets et des poteries de grés. La\nputation des briques du Montel est aujourd'hui établie, et si leur prix est triple\ncelles de Bourgogne, leur durée et solidité relative conserve au moins la même\noportion.\nLes creusets résistent aux plus fortes épreuves ; quant aux poteries, revêtues\nune couverte terreuse et cuites en grès, elles sont inattaquables par les acides,\nème les plus concentrés.\nLes produits de cette maison ont été l'objet d'un rapport fort avantageux à la\nciété d'Encouragement en 1822. . .\nFabriquent toutes sortes de poêles en faïenee et biscuit. Ils fabriquent egalement\ns cheminées économiques en faïence et en biscuit, à bouches de chaleur, et\ntres qu'ils garantissent de la fumée; ils ont un assortiment de poêles à décors,\ndans tous les goûts, ils expédient pour la province.\nTION\nHA\nCEUTIQUES OU\noyez duSSi CHIMIE APPLIQUÉE AUX ARTS et DROGUES.\nNous nous sommes attachés à présenter seulement sous ce titre, les maisons\ni possédent des préparations spéciales et souvent exclusives, et nous les avons sub-\nvisées en deux classes : la première comprend les pharmaciens, qui tiennent\nmême temps les produits pharmaceutiquesen général, et la seconde indique les\nteurs\npossesseurs desecrets ou remèdes particuliers seulement.\nVin de cingiber, excellent stomachique, à la fin des maladies longues, qua\nl'estomac est délabré, lorsque les digestions sont pénibles et languissantes, qua\nil y a faiblesse, défaillance, tiraillement, fluctuosité, dégoût.\nOmtrouve à sa pharmacie la pâte pectorale de Rousseau, produit des parties extr\ntives de plusieurs substances pectorales très-énergiques; cette pâte dont les he\nreux effets ont été contatés par un grand nombre de médecins, convient parfai\nment dans les affections de poitrine, les crachements de sang, les rhum\net les catharres, etc. Son emploi est d'autant plus facile que ses principes adouc\nsans et mucilagineux remplacent avec avantage les différentes boissons de ce\ncatharrales, les rhumes opiniâtres, et contre lacoqueluche. On en a souvent dém\ntre l'efficacité dans les phthisies commençantes, etc.\nUn chocolat analcptique pectoral, prescrit avec succés dans une infinité de c\nurtout aux personnes faibles; les préparations, de salep et de lichen qui entr\ndans sa composition, en font un médicament tonique et pectoral sans qu'il ce\nd'ètre un aliment très agréable, etc.\nPrépare d'après la recette de son prédecesseur M. Beaumé-Margueron, la p\nde réglisse à la gomme, connue depuis très-longtemps par ses propriétés pectora\nadoucissantes, anthi-catharrales. C'est un des meilleurs moyens que l'on pui\nemployer, et son usage n'entraine aucun inconvénient.\nSon sirop béchique pectoral dont l'usage dirigé d'une certaine manière,\nordinairement avorter en peu de jours les rhumes, convient dans toutes les aff\ntions de poitrine et se recommande par de nombreux succès.\n\nIl prépare aussi une pâte pectorale balsamique très-agréable dont les propriè\nanti-atharrales, et calmantes triomphent de tous les rhumes, et généralement\ntoutes les affections de poitrine.\nde\nEx-pharmacien en chef, aux armées, membre de l'ancien collège de pharma\naris.\nEntre autres remèdes particuliers dont il est l'auteur nous citons l'Elixir de re\nbarbc qui, en conservant toutes les vertus de la substance qui en forme la base,\nexempt néanmoins des divers inconvéniens qui en rendent l'usage désagréable\nquelquefois impossible. — Le rob antihcrpétique ou antidartreux qui a la propri-\nd'épurer la masse du sang, de pousser à la peau, de faire disparaître les rouges\net nettoyer toute la surface du corps où se porte le vice morbifique ; il convit\ndans toutes les maladies cutanées, dans tous les accidents qui résultent de la ce-\nbinaison du vice herpètique avec la gale, les scrophules, le scorbut et la syphy-\n—Les pilules du même nom qui ont les mêmes effets, et sont destinées auxp\nonnes dont l'estomac ne peut supporter les liquides, et particulièrement aux enfa\n—Le sirop hygio-phonique, ou conservateur de la voix, qui convient dans toutes\naltérations de la voix, telles qu'enrouemens, affaiblissement ou extinction toû\nde cet organe. — La pommade épispastique des mézéréons pour les vésicatoires, e\npar la qualité qui lui est particulière de ne pas irriter la vessie. — Le sparadrap\ntoire qui entretient constamment la suppuration des vésicatoires; très-commode\nir les voyageurs, il a été employé fréquemment par les militaires dans les der-\nres campagnes. — Enfin le vinaigre anti-miasmatique qui entretient la salubrité\nl'air dans les appartemens où toutes espèces de causes peuvent le charger de\nasmes nuisibles; il est un préservatif sûr contre les afféctions contagieuses \ntes\nULLAY (1), rue des Fossés-Montmartre, n. 17; BOUDET neveu,\ndu Four-St.-Germain, n. 88\ntle\nS'est appliqué à porter des remèdes efficaces à certaines maladies qui, parce\nr'elles sont communes, n'en deviennent que plus dangereuses, vu qu'on les né-\nige. Nous citerons entre autres; 1°. son sirop pectoral incisif, pour faciliter l'ex-\nectoration, provoquer la transpiration, atténuer l'humeur pituiteuse qui caracie-\nse les rhumes opiniâtres, faire cesser les ardeurs de poitrine, les engouemens du\npumon, et ealmer les quintes (M. Capron a converti ce sirop en pâte et en ta-\nlettes pour la commodité des gens d'affaires ; 2°. son spécifique contre les engelures;\nson élixir anti-leucorrhéen, c'est-à-dire contre les fleurs blanches. Plusieurs mé\necins distingués ont rendu témoignage de l'efficacité de ces remèdes dont ils font\ncore journellement usage dans les traitemens : ce sont MM. Olivier, E. Jeunesse,\nrance, J. Vigny', Roux, chirurgien de la Charité, et Marjolin; ces deux derniers\nrofesseur\na faculté de médecine.\nNous avons déjà cité quelques préparations chimiques de M. Chevallier conna\nailleurs par plusieurs ouvrages estimés sur la chimie considerée dans ses rapport\n","ner_xml":"<PER>HENDOUX (veuve</PER>), <LOC>rue Neuve-de-la-Rotonde-du-\nTemple</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>.<ACT>\nabriquent tout ce qui concerne la poterie d<ACT>'</ACT>étain <ACT>et particulièrement\nnches pour graver la</ACT> musique. Ils expédient pour la province.<ACT>\no</ACT>terie <ACT>d'étain en tous</ACT> genres<ACT>, ainsi que les couverts en métal</ACT> sonnant; sa\nique est <LOC>à Verrède, près Meaux, département de Seine-et-Marne</LOC>. <ACT>Il tient anssi\ngarnitures en cuivre, pour meubles, chandeliers, flambeaux dorés, vernis et\nentés; couverts en fer battu, mouchettes et fourchettes de Liège et Saint-</ACT>\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant des s<ACT>éringue</ACT>s à pompe, approuvées\nr leur solidité, commodité et salubrité, tant parl'institut, qui, à cause de ces\nntages , les a jugées préférables à toutes les autres, que par l'Athénée des Arts\na société de l'Ecole de Médecine.\nI tient des sièges qui en rendent l'usage plus commode, des boîtes de voyage\nnant à clef, pour le même objet, et des canons de gomme élastique.\nlomme il existe une contrefaçon des seringues de M. Negassek, pour prévenir\nfet nuisible qu'elle pourrait produire sur son invention , ce fabricant appose sur\n<ACT>ou</ACT>vercle de chacune de celles qui sortent de sa fabrique, le nom de Negassek ,\nenteur breveté, <LOC>à Paris</LOC>, avec deux flèches entrelacées : toutes celles <ACT>qui ne\nlabatières en composition et en étain de toutes formes et de tous genres; il\nrique aussi la petite seringue à injection, à oreilles et à canon court, ainsi que\npipe en composition.\nNouvelles mesures, alambies, et serpentins de diverses formes; vases de con-\nnsation; seringues de toutes grandeurs et pour tous ouvrages ; cuillers et four-\nettes de métal, sorbettières, fromagers, robinets de métal exempts de ver-de-\ns; cuvettes pour épiciers, garnitures de comptoir pour les marchands de vin ,\ntaines à laver les mains, coffres, moines et réchauds à l'eau: ce fabricant entre-\nL'art du potier a fait en France d'immenses progrès, depuis un demi siècle, mais\nmme cela arrive dans tous les arts , les efforts, dans cette branche importante de\nidustrie, se sont dirigés d'abord vers les produits du luxe, et la fabrication de la\nporcelaine a été perfectionnée avant qu'on s'occupât des poteries commune\nCependant la belle terre à porcelaine est rare, tandis que sur beaucoup de poir\nde la France il se trouve abondamment des argiles propres à faire d'excellent\npoteries à l'usage de la classe la plus nombreuse des consommateurs.\nSous ce rapport, il ya beaucoup de perfectionnemens à attendre.\nSuccesseur de son père, il tient manufacture de tous les articles dits poteric\nParis. On trouve chez luila terre de Champagne, le grès de Picardie et de Fland\nles vases pour jardins et les différentes sortes de poteries pour bâtimens.\nPabrique de poterie de terre, grès, blanchailles et tout ce qui concerne son ét\nFait des envois dans les départemens.\nInventeur breveté pour la fabrication des mîtres de cheminées en terre cuite\nà recouvrement (dit larmier) pour l'écoulement des eaux, tient toujours un gra\nassortiment de mîtres tant carrés que ronds pour recevoir des tuyaux au besoin ;\ntient un magasin de tuyaux pour les conduits des lieux. Il a été reconnu que\nmîtres en terre sans larmier détruisaient la tête de cheminées: celles de M. Fouge\nparant à cet inconvénient sont préférables de beaucoup aux autres qui permette\nà l'eau de filtrer entre le mître et le plâtre.\nFabrique spécialement des formes à sucre et des pots à sirops, pour la raffiner\nses produits du premier genre surtout sont recherchés dans le commerce par l'av\ntage qu'ils offrent de ne point attacher, ni rougir la matière soumise au raffina.\nM. Heiligenstein établit avec un égal succès les vases de jardin, depuis\njusqu'à trois pieds de hauteur; il s'occupe aussi des autres pièces au tour.\nFabrication en grand de poterie de terre confectionnée, et de celle, conn\nsous le nom de globe, servant à la construction des voûtes de magasins, galeris\néglises etc, etc., et réunissant à l'avantage de faire des voûtes très légères et ts\nsedes, celui de garantir des incendies. De cette manufacture sont sortis les glos\nemployés à l'établissement de l'hôtel du Ministère des finances, une grande pac\nde ceux pour la construction de l'entrepôt des vins et de plusieurs autres bâtims\nFaits à Paris, en 1824.\nM. Hochard s'étant appliqué, pendant plusieurs années, à chercher le mo-\nd'économiser le combustible, est parvenu à établir des fourneanx économiqe\nsorvant à rôtir par le moyen d'un four placé dans leur intérieur et qui est échau\nen même temps que se font, sur les réchauds, les opérations ordinaires. Ce ma-\nfacturier établit en outre des fourneaux portatifs, depuis un jusqu'à six réchaus\net ceux dits à la Haret. Il se charge de toutes espèces de commissions pour\nFabrique de poterie de terre dite potcrie de Paris; on trouve toujours chez lui un\nsortiment en ce genre soit pour Paris, soit pour des envois.\nFondateur au Montel (Saône et Loire) d'une fabrique de poterie commune dans\nquelle il fait des briques réfractaire<ACT>s</ACT>, des <ACT>creusets</ACT> et des poteries de <ACT>grés</ACT>. La\nputation des briques du Montel est aujourd'hui établie, et si leur prix est triple\ncelles de Bourgogne, leur durée et solidité relative conserve au moins la même\noportion.\nLes creusets résistent aux plus fortes épreuves ; quant aux poteries, revêtues\nune couverte <ACT>terreuse et cuites en grès</ACT>, elles sont inattaquables par les acides,\nème les plus concentrés.\nLes produits de cette maison ont été l'objet d'un rapport fort avantageux à la\nciété d'Encouragement en 1822. . .\nFabriquent toutes sortes de poêle<ACT>s en faïenee et biscuit</ACT>. Ils fabriquent egalement\ns cheminées <ACT>économiques</ACT> en <ACT>faïence</ACT> et en <ACT>biscuit</ACT>, à bouche<ACT>s</ACT> de chaleur, et\ntres qu'ils garantissent de la fumée; ils ont un assortiment de poêles à décors,\ndans tous les goûts, ils expédient pour la province.\nTION\nHA\nCEUTIQUES OU\noyez duSSi CHIMIE APPLIQUÉE AUX ARTS et DROGUES.\nNous nous sommes attachés à présenter seulement sous ce titre, les maisons\ni possédent des préparations spéciales et souvent exclusives, et nous les avons sub-\nvisées en deux classes : la première comprend les pharmaciens, qui tiennent\nmême temps les produits pharmaceutiquesen général, et la seconde indique les\nteurs\npossesseurs desecrets ou remèdes particuliers seulement.\nVin de cingiber, excellent stomachique, à la fin des maladies longues, qua\nl'estomac est délabré, lorsque les digestions sont pénibles et languissantes, qua\nil y a faiblesse, défaillance, tiraillement, fluctuosité, dégoût.\nOmtrouve à sa pharmacie la pâte pectorale de Rousseau, produit des parties extr\ntives de plusieurs substances pectorales très-énergiques; cette pâte dont les he\nreux effets ont été contatés par un grand nombre de médecins, convient parfai\nment dans les affections de poitrine, les crachements de sang, les rhum\net les catharres, etc. Son emploi est d'autant plus facile que ses principes adouc\nsans et mucilagineux remplacent avec avantage les différentes boissons de ce\ncatharrales, les rhumes opiniâtres, et contre lacoqueluche. On en a souvent dém\ntre l'efficacité dans les phthisies commençantes, etc.\nUn chocolat analcptique pectoral, prescrit avec succés dans une infinité de c\nurtout aux personnes faibles; les préparations, de salep et de lichen qui entr\ndans sa composition, en font un médicament tonique et pectoral sans qu'il ce\nd'ètre un aliment très agréable, etc.\nPrépare d'après la recette de son prédecesseur M. Beaumé-Margueron, la p\nde réglisse à la gomme, connue depuis très-longtemps par ses propriétés pectora\nadoucissantes, anthi-catharrales. C'est un des meilleurs moyens que l'on pui\nemployer, et son usage n'entraine aucun inconvénient.\nSon sirop béchique pectoral dont l'usage dirigé d'une certaine manière,\nordinairement avorter en peu de jours les rhumes, convient dans toutes les aff\ntions de poitrine et se recommande par de nombreux succès.\n\nIl prépare aussi une pâte pectorale balsamique très-agréable dont les propriè\nanti-atharrales, et calmantes triomphent de tous les rhumes, et généralement\ntoutes les affections de poitrine.\nde\nEx-pharmacien en chef, aux armées, membre de l'ancien collège de pharma\naris.\nEntre autres remèdes particuliers dont il est l'auteur nous citons l'Elixir de re\nbarbc qui, en conservant toutes les vertus de la substance qui en forme la base,\nexempt néanmoins des divers inconvéniens qui en rendent l'usage désagréable\nquelquefois impossible. — Le rob antihcrpétique ou antidartreux qui a la propri-\nd'épurer la masse du sang, de pousser à la peau, de faire disparaître les rouges\net nettoyer toute la surface du corps où se porte le vice morbifique ; il convit\ndans toutes les maladies cutanées, dans tous les accidents qui résultent de la ce-\nbinaison du vice herpètique avec la gale, les scrophules, le scorbut et la syphy-\n—Les pilules du même nom qui ont les mêmes effets, et sont destinées auxp\nonnes dont l'estomac ne peut supporter les liquides, et particulièrement aux enfa\n—Le sirop hygio-phonique, ou conservateur de la voix, qui convient dans toutes\naltérations de la voix, telles qu'enrouemens, affaiblissement ou extinction toû\nde cet organe. — La pommade épispastique des mézéréons pour les vésicatoires, e\npar la qualité qui lui est particulière de ne pas irriter la vessie. — Le sparadrap\ntoire qui entretient constamment la suppuration des vésicatoires; très-commode\nir les voyageurs, il a été employé fréquemment par les militaires dans les der-\nres campagnes. — Enfin le vinaigre anti-miasmatique qui entretient la salubrité\nl'air dans les appartemens où toutes espèces de causes peuvent le charger de\nasmes nuisibles; il est un préservatif sûr contre les afféctions contagieuses\ntes\nULLAY (1), <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>17</CARDINAL>; <LOC>BOUD</LOC><PER>ET neveu</PER>,\n<LOC>du Four-St.-Germain</LOC>, n. <CARDINAL>88</CARDINAL>\ntle\nS'est appliqué à porter des remèdes efficaces à certaines maladies qui, parce\nr'elles sont communes, n'en deviennent que plus dangereuses, vu qu'on les né-\nige. Nous citerons entre autres; 1°. son sirop pectoral incisif, pour faciliter l'ex-\nectoration, provoquer la transpiration, atténuer l'humeur pituiteuse qui caracie-\nse les rhumes opiniâtres, faire cesser les ardeurs de poitrine, les engouemens du\npumon, et ealmer les quintes (M. Capron a converti ce sirop en pâte et en ta-\nlettes pour la commodité des gens d'affaires ; 2°. son spécifique contre les engelures;\nson élixir anti-leucorrhéen, c'est-à-dire contre les fleurs blanches. Plusieurs mé\necins distingués ont rendu témoignage de l'efficacité de ces remèdes dont ils font\ncore journellement usage dans les traitemens : ce sont MM. Olivier, E. Jeunesse,\nrance, J. <LOC>Vigny</LOC>', Roux, chirurgien de la Charité, et Marjolin; ces deux derniers\nrofesseur\na faculté de médecine.\nNous avons déjà cité quelques préparations chimiques de M. 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Ils expédient pour la province.\noterie d'étain en tous genres, ainsi que les couverts en métal sonnant; sa\nique est à Verrède, près Meaux, département de Seine-et-Marne. Il tient anssi\ngarnitures en cuivre, pour meubles, chandeliers, flambeaux dorés, vernis et\nentés; couverts en fer battu, mouchettes et fourchettes de Liège et Saint-\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant des séringues à pompe, approuvées\nr leur solidité, commodité et salubrité, tant parl'institut, qui, à cause de ces\nntages , les a jugées préférables à toutes les autres, que par l'Athénée des Arts\na société de l'Ecole de Médecine.\nI tient des sièges qui en rendent l'usage plus commode, des boîtes de voyage\nnant à clef, pour le même objet, et des canons de gomme élastique.\nlomme il existe une contrefaçon des seringues de M. Negassek, pour prévenir\nfet nuisible qu'elle pourrait produire sur son invention , ce fabricant appose sur\nouvercle de chacune de celles qui sortent de sa fabrique, le nom de Negassek ,\nenteur breveté, à Paris, avec deux flèches entrelacées : toutes celles qui ne\nlabatières en composition et en étain de toutes formes et de tous genres; il\nrique aussi la petite seringue à injection, à oreilles et à canon court, ainsi que\npipe en composition.\nNouvelles mesures, alambies, et serpentins de diverses formes; vases de con-\nnsation; seringues de toutes grandeurs et pour tous ouvrages ; cuillers et four-\nettes de métal, sorbettières, fromagers, robinets de métal exempts de ver-de-\ns; cuvettes pour épiciers, garnitures de comptoir pour les marchands de vin ,\ntaines à laver les mains, coffres, moines et réchauds à l'eau: ce fabricant entre-\nL'art du potier a fait en France d'immenses progrès, depuis un demi siècle, mais\nmme cela arrive dans tous les arts , les efforts, dans cette branche importante de\nidustrie, se sont dirigés d'abord vers les produits du luxe, et la fabrication de la\nporcelaine a été perfectionnée avant qu'on s'occupât des poteries commune\nCependant la belle terre à porcelaine est rare, tandis que sur beaucoup de poir\nde la France il se trouve abondamment des argiles propres à faire d'excellent\npoteries à l'usage de la classe la plus nombreuse des consommateurs.\nSous ce rapport, il ya beaucoup de perfectionnemens à attendre.\nSuccesseur de son père, il tient manufacture de tous les articles dits poteric\nParis. On trouve chez luila terre de Champagne, le grès de Picardie et de Fland\nles vases pour jardins et les différentes sortes de poteries pour bâtimens.\nPabrique de poterie de terre, grès, blanchailles et tout ce qui concerne son ét\nFait des envois dans les départemens.\nInventeur breveté pour la fabrication des mîtres de cheminées en terre cuite\nà recouvrement (dit larmier) pour l'écoulement des eaux, tient toujours un gra\nassortiment de mîtres tant carrés que ronds pour recevoir des tuyaux au besoin ;\ntient un magasin de tuyaux pour les conduits des lieux. Il a été reconnu que\nmîtres en terre sans larmier détruisaient la tête de cheminées: celles de M. Fouge\nparant à cet inconvénient sont préférables de beaucoup aux autres qui permette\nà l'eau de filtrer entre le mître et le plâtre.\nFabrique spécialement des formes à sucre et des pots à sirops, pour la raffiner\nses produits du premier genre surtout sont recherchés dans le commerce par l'av\ntage qu'ils offrent de ne point attacher, ni rougir la matière soumise au raffina.\nM. Heiligenstein établit avec un égal succès les vases de jardin, depuis\njusqu'à trois pieds de hauteur; il s'occupe aussi des autres pièces au tour.\nFabrication en grand de poterie de terre confectionnée, et de celle, conn\nsous le nom de globe, servant à la construction des voûtes de magasins, galeris\néglises etc, etc., et réunissant à l'avantage de faire des voûtes très légères et ts\nsedes, celui de garantir des incendies. De cette manufacture sont sortis les glos\nemployés à l'établissement de l'hôtel du Ministère des finances, une grande pac\nde ceux pour la construction de l'entrepôt des vins et de plusieurs autres bâtims\nFaits à Paris, en 1824.\nM. Hochard s'étant appliqué, pendant plusieurs années, à chercher le mo-\nd'économiser le combustible, est parvenu à établir des fourneanx économiqe\nsorvant à rôtir par le moyen d'un four placé dans leur intérieur et qui est échau\nen même temps que se font, sur les réchauds, les opérations ordinaires. Ce ma-\nfacturier établit en outre des fourneaux portatifs, depuis un jusqu'à six réchaus\net ceux dits à la Haret. Il se charge de toutes espèces de commissions pour\nFabrique de poterie de terre dite potcrie de Paris; on trouve toujours chez lui un\nsortiment en ce genre soit pour Paris, soit pour des envois.\nFondateur au Montel (Saône et Loire) d'une fabrique de poterie commune dans\nquelle il fait des briques réfractaires, des creusets et des poteries de grés. La\nputation des briques du Montel est aujourd'hui établie, et si leur prix est triple\ncelles de Bourgogne, leur durée et solidité relative conserve au moins la même\noportion.\nLes creusets résistent aux plus fortes épreuves ; quant aux poteries, revêtues\nune couverte terreuse et cuites en grès, elles sont inattaquables par les acides,\nème les plus concentrés.\nLes produits de cette maison ont été l'objet d'un rapport fort avantageux à la\nciété d'Encouragement en 1822. . .\nFabriquent toutes sortes de poêles en faïenee et biscuit. Ils fabriquent egalement\ns cheminées économiques en faïence et en biscuit, à bouches de chaleur, et\ntres qu'ils garantissent de la fumée; ils ont un assortiment de poêles à décors,\ndans tous les goûts, ils expédient pour la province.\nTION\nHA\nCEUTIQUES OU\noyez duSSi CHIMIE APPLIQUÉE AUX ARTS et DROGUES.\nNous nous sommes attachés à présenter seulement sous ce titre, les maisons\ni possédent des préparations spéciales et souvent exclusives, et nous les avons sub-\nvisées en deux classes : la première comprend les pharmaciens, qui tiennent\nmême temps les produits pharmaceutiquesen général, et la seconde indique les\nteurs\npossesseurs desecrets ou remèdes particuliers seulement.\nVin de cingiber, excellent stomachique, à la fin des maladies longues, qua\nl'estomac est délabré, lorsque les digestions sont pénibles et languissantes, qua\nil y a faiblesse, défaillance, tiraillement, fluctuosité, dégoût.\nOmtrouve à sa pharmacie la pâte pectorale de Rousseau, produit des parties extr\ntives de plusieurs substances pectorales très-énergiques; cette pâte dont les he\nreux effets ont été contatés par un grand nombre de médecins, convient parfai\nment dans les affections de poitrine, les crachements de sang, les rhum\net les catharres, etc. Son emploi est d'autant plus facile que ses principes adouc\nsans et mucilagineux remplacent avec avantage les différentes boissons de ce\ncatharrales, les rhumes opiniâtres, et contre lacoqueluche. On en a souvent dém\ntre l'efficacité dans les phthisies commençantes, etc.\nUn chocolat analcptique pectoral, prescrit avec succés dans une infinité de c\nurtout aux personnes faibles; les préparations, de salep et de lichen qui entr\ndans sa composition, en font un médicament tonique et pectoral sans qu'il ce\nd'ètre un aliment très agréable, etc.\nPrépare d'après la recette de son prédecesseur M. Beaumé-Margueron, la p\nde réglisse à la gomme, connue depuis très-longtemps par ses propriétés pectora\nadoucissantes, anthi-catharrales. C'est un des meilleurs moyens que l'on pui\nemployer, et son usage n'entraine aucun inconvénient.\nSon sirop béchique pectoral dont l'usage dirigé d'une certaine manière,\nordinairement avorter en peu de jours les rhumes, convient dans toutes les aff\ntions de poitrine et se recommande par de nombreux succès.\n\nIl prépare aussi une pâte pectorale balsamique très-agréable dont les propriè\nanti-atharrales, et calmantes triomphent de tous les rhumes, et généralement\ntoutes les affections de poitrine.\nde\nEx-pharmacien en chef, aux armées, membre de l'ancien collège de pharma\naris.\nEntre autres remèdes particuliers dont il est l'auteur nous citons l'Elixir de re\nbarbc qui, en conservant toutes les vertus de la substance qui en forme la base,\nexempt néanmoins des divers inconvéniens qui en rendent l'usage désagréable\nquelquefois impossible. — Le rob antihcrpétique ou antidartreux qui a la propri-\nd'épurer la masse du sang, de pousser à la peau, de faire disparaître les rouges\net nettoyer toute la surface du corps où se porte le vice morbifique ; il convit\ndans toutes les maladies cutanées, dans tous les accidents qui résultent de la ce-\nbinaison du vice herpètique avec la gale, les scrophules, le scorbut et la syphy-\n—Les pilules du même nom qui ont les mêmes effets, et sont destinées auxp\nonnes dont l'estomac ne peut supporter les liquides, et particulièrement aux enfa\n—Le sirop hygio-phonique, ou conservateur de la voix, qui convient dans toutes\naltérations de la voix, telles qu'enrouemens, affaiblissement ou extinction toû\nde cet organe. — La pommade épispastique des mézéréons pour les vésicatoires, e\npar la qualité qui lui est particulière de ne pas irriter la vessie. — Le sparadrap\ntoire qui entretient constamment la suppuration des vésicatoires; très-commode\nir les voyageurs, il a été employé fréquemment par les militaires dans les der-\nres campagnes. — Enfin le vinaigre anti-miasmatique qui entretient la salubrité\nl'air dans les appartemens où toutes espèces de causes peuvent le charger de\nasmes nuisibles; il est un préservatif sûr contre les afféctions contagieuses \ntes\nULLAY (1), rue des Fossés-Montmartre, n. 17; BOUDET neveu,\ndu Four-St.-Germain, n. 88\ntle\nS'est appliqué à porter des remèdes efficaces à certaines maladies qui, parce\nr'elles sont communes, n'en deviennent que plus dangereuses, vu qu'on les né-\nige. Nous citerons entre autres; 1°. son sirop pectoral incisif, pour faciliter l'ex-\nectoration, provoquer la transpiration, atténuer l'humeur pituiteuse qui caracie-\nse les rhumes opiniâtres, faire cesser les ardeurs de poitrine, les engouemens du\npumon, et ealmer les quintes (M. Capron a converti ce sirop en pâte et en ta-\nlettes pour la commodité des gens d'affaires ; 2°. son spécifique contre les engelures;\nson élixir anti-leucorrhéen, c'est-à-dire contre les fleurs blanches. Plusieurs mé\necins distingués ont rendu témoignage de l'efficacité de ces remèdes dont ils font\ncore journellement usage dans les traitemens : ce sont MM. Olivier, E. Jeunesse,\nrance, J. Vigny', Roux, chirurgien de la Charité, et Marjolin; ces deux derniers\nrofesseur\na faculté de médecine.\nNous avons déjà cité quelques préparations chimiques de M. Chevallier conna\nailleurs par plusieurs ouvrages estimés sur la chimie considerée dans ses rapport\n","ner_xml":"<PER>HENDOUX (veuve</PER>), <LOC>rue Neuve-de-la-Rotonde-du-\nTemple</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>.<ACT>\nabriquent tout ce qui concerne la poterie d<ACT>'</ACT>étain <ACT>et particulièrement\nnches pour graver la</ACT> musique. Ils expédient pour la province.<ACT>\no</ACT>terie <ACT>d'étain en tous</ACT> genres<ACT>, ainsi que les couverts en métal</ACT> sonnant; sa\nique est <LOC>à Verrède, près Meaux, département de Seine-et-Marne</LOC>. <ACT>Il tient anssi\ngarnitures en cuivre, pour meubles, chandeliers, flambeaux dorés, vernis et\nentés; couverts en fer battu, mouchettes et fourchettes de Liège et Saint-</ACT>\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant des s<ACT>éringue</ACT>s à pompe, approuvées\nr leur solidité, commodité et salubrité, tant parl'institut, qui, à cause de ces\nntages , les a jugées préférables à toutes les autres, que par l'Athénée des Arts\na société de l'Ecole de Médecine.\nI tient des sièges qui en rendent l'usage plus commode, des boîtes de voyage\nnant à clef, pour le même objet, et des canons de gomme élastique.\nlomme il existe une contrefaçon des seringues de M. Negassek, pour prévenir\nfet nuisible qu'elle pourrait produire sur son invention , ce fabricant appose sur\n<ACT>ou</ACT>vercle de chacune de celles qui sortent de sa fabrique, le nom de Negassek ,\nenteur breveté, <LOC>à Paris</LOC>, avec deux flèches entrelacées : toutes celles <ACT>qui ne\nlabatières en composition et en étain de toutes formes et de tous genres; il\nrique aussi la petite seringue à injection, à oreilles et à canon court, ainsi que\npipe en composition.\nNouvelles mesures, alambies, et serpentins de diverses formes; vases de con-\nnsation; seringues de toutes grandeurs et pour tous ouvrages ; cuillers et four-\nettes de métal, sorbettières, fromagers, robinets de métal exempts de ver-de-\ns; cuvettes pour épiciers, garnitures de comptoir pour les marchands de vin ,\ntaines à laver les mains, coffres, moines et réchauds à l'eau: ce fabricant entre-\nL'art du potier a fait en France d'immenses progrès, depuis un demi siècle, mais\nmme cela arrive dans tous les arts , les efforts, dans cette branche importante de\nidustrie, se sont dirigés d'abord vers les produits du luxe, et la fabrication de la\nporcelaine a été perfectionnée avant qu'on s'occupât des poteries commune\nCependant la belle terre à porcelaine est rare, tandis que sur beaucoup de poir\nde la France il se trouve abondamment des argiles propres à faire d'excellent\npoteries à l'usage de la classe la plus nombreuse des consommateurs.\nSous ce rapport, il ya beaucoup de perfectionnemens à attendre.\nSuccesseur de son père, il tient manufacture de tous les articles dits poteric\nParis. On trouve chez luila terre de Champagne, le grès de Picardie et de Fland\nles vases pour jardins et les différentes sortes de poteries pour bâtimens.\nPabrique de poterie de terre, grès, blanchailles et tout ce qui concerne son ét\nFait des envois dans les départemens.\nInventeur breveté pour la fabrication des mîtres de cheminées en terre cuite\nà recouvrement (dit larmier) pour l'écoulement des eaux, tient toujours un gra\nassortiment de mîtres tant carrés que ronds pour recevoir des tuyaux au besoin ;\ntient un magasin de tuyaux pour les conduits des lieux. Il a été reconnu que\nmîtres en terre sans larmier détruisaient la tête de cheminées: celles de M. Fouge\nparant à cet inconvénient sont préférables de beaucoup aux autres qui permette\nà l'eau de filtrer entre le mître et le plâtre.\nFabrique spécialement des formes à sucre et des pots à sirops, pour la raffiner\nses produits du premier genre surtout sont recherchés dans le commerce par l'av\ntage qu'ils offrent de ne point attacher, ni rougir la matière soumise au raffina.\nM. Heiligenstein établit avec un égal succès les vases de jardin, depuis\njusqu'à trois pieds de hauteur; il s'occupe aussi des autres pièces au tour.\nFabrication en grand de poterie de terre confectionnée, et de celle, conn\nsous le nom de globe, servant à la construction des voûtes de magasins, galeris\néglises etc, etc., et réunissant à l'avantage de faire des voûtes très légères et ts\nsedes, celui de garantir des incendies. De cette manufacture sont sortis les glos\nemployés à l'établissement de l'hôtel du Ministère des finances, une grande pac\nde ceux pour la construction de l'entrepôt des vins et de plusieurs autres bâtims\nFaits à Paris, en 1824.\nM. Hochard s'étant appliqué, pendant plusieurs années, à chercher le mo-\nd'économiser le combustible, est parvenu à établir des fourneanx économiqe\nsorvant à rôtir par le moyen d'un four placé dans leur intérieur et qui est échau\nen même temps que se font, sur les réchauds, les opérations ordinaires. Ce ma-\nfacturier établit en outre des fourneaux portatifs, depuis un jusqu'à six réchaus\net ceux dits à la Haret. Il se charge de toutes espèces de commissions pour\nFabrique de poterie de terre dite potcrie de Paris; on trouve toujours chez lui un\nsortiment en ce genre soit pour Paris, soit pour des envois.\nFondateur au Montel (Saône et Loire) d'une fabrique de poterie commune dans\nquelle il fait des briques réfractaire<ACT>s</ACT>, des <ACT>creusets</ACT> et des poteries de <ACT>grés</ACT>. La\nputation des briques du Montel est aujourd'hui établie, et si leur prix est triple\ncelles de Bourgogne, leur durée et solidité relative conserve au moins la même\noportion.\nLes creusets résistent aux plus fortes épreuves ; quant aux poteries, revêtues\nune couverte <ACT>terreuse et cuites en grès</ACT>, elles sont inattaquables par les acides,\nème les plus concentrés.\nLes produits de cette maison ont été l'objet d'un rapport fort avantageux à la\nciété d'Encouragement en 1822. . .\nFabriquent toutes sortes de poêle<ACT>s en faïenee et biscuit</ACT>. Ils fabriquent egalement\ns cheminées <ACT>économiques</ACT> en <ACT>faïence</ACT> et en <ACT>biscuit</ACT>, à bouche<ACT>s</ACT> de chaleur, et\ntres qu'ils garantissent de la fumée; ils ont un assortiment de poêles à décors,\ndans tous les goûts, ils expédient pour la province.\nTION\nHA\nCEUTIQUES OU\noyez duSSi CHIMIE APPLIQUÉE AUX ARTS et DROGUES.\nNous nous sommes attachés à présenter seulement sous ce titre, les maisons\ni possédent des préparations spéciales et souvent exclusives, et nous les avons sub-\nvisées en deux classes : la première comprend les pharmaciens, qui tiennent\nmême temps les produits pharmaceutiquesen général, et la seconde indique les\nteurs\npossesseurs desecrets ou remèdes particuliers seulement.\nVin de cingiber, excellent stomachique, à la fin des maladies longues, qua\nl'estomac est délabré, lorsque les digestions sont pénibles et languissantes, qua\nil y a faiblesse, défaillance, tiraillement, fluctuosité, dégoût.\nOmtrouve à sa pharmacie la pâte pectorale de Rousseau, produit des parties extr\ntives de plusieurs substances pectorales très-énergiques; cette pâte dont les he\nreux effets ont été contatés par un grand nombre de médecins, convient parfai\nment dans les affections de poitrine, les crachements de sang, les rhum\net les catharres, etc. Son emploi est d'autant plus facile que ses principes adouc\nsans et mucilagineux remplacent avec avantage les différentes boissons de ce\ncatharrales, les rhumes opiniâtres, et contre lacoqueluche. On en a souvent dém\ntre l'efficacité dans les phthisies commençantes, etc.\nUn chocolat analcptique pectoral, prescrit avec succés dans une infinité de c\nurtout aux personnes faibles; les préparations, de salep et de lichen qui entr\ndans sa composition, en font un médicament tonique et pectoral sans qu'il ce\nd'ètre un aliment très agréable, etc.\nPrépare d'après la recette de son prédecesseur M. Beaumé-Margueron, la p\nde réglisse à la gomme, connue depuis très-longtemps par ses propriétés pectora\nadoucissantes, anthi-catharrales. C'est un des meilleurs moyens que l'on pui\nemployer, et son usage n'entraine aucun inconvénient.\nSon sirop béchique pectoral dont l'usage dirigé d'une certaine manière,\nordinairement avorter en peu de jours les rhumes, convient dans toutes les aff\ntions de poitrine et se recommande par de nombreux succès.\n\nIl prépare aussi une pâte pectorale balsamique très-agréable dont les propriè\nanti-atharrales, et calmantes triomphent de tous les rhumes, et généralement\ntoutes les affections de poitrine.\nde\nEx-pharmacien en chef, aux armées, membre de l'ancien collège de pharma\naris.\nEntre autres remèdes particuliers dont il est l'auteur nous citons l'Elixir de re\nbarbc qui, en conservant toutes les vertus de la substance qui en forme la base,\nexempt néanmoins des divers inconvéniens qui en rendent l'usage désagréable\nquelquefois impossible. — Le rob antihcrpétique ou antidartreux qui a la propri-\nd'épurer la masse du sang, de pousser à la peau, de faire disparaître les rouges\net nettoyer toute la surface du corps où se porte le vice morbifique ; il convit\ndans toutes les maladies cutanées, dans tous les accidents qui résultent de la ce-\nbinaison du vice herpètique avec la gale, les scrophules, le scorbut et la syphy-\n—Les pilules du même nom qui ont les mêmes effets, et sont destinées auxp\nonnes dont l'estomac ne peut supporter les liquides, et particulièrement aux enfa\n—Le sirop hygio-phonique, ou conservateur de la voix, qui convient dans toutes\naltérations de la voix, telles qu'enrouemens, affaiblissement ou extinction toû\nde cet organe. — La pommade épispastique des mézéréons pour les vésicatoires, e\npar la qualité qui lui est particulière de ne pas irriter la vessie. — Le sparadrap\ntoire qui entretient constamment la suppuration des vésicatoires; très-commode\nir les voyageurs, il a été employé fréquemment par les militaires dans les der-\nres campagnes. — Enfin le vinaigre anti-miasmatique qui entretient la salubrité\nl'air dans les appartemens où toutes espèces de causes peuvent le charger de\nasmes nuisibles; il est un préservatif sûr contre les afféctions contagieuses\ntes\nULLAY (1), <LOC>rue des Fossés-Montmartre</LOC>, n. <CARDINAL>17</CARDINAL>; <LOC>BOUD</LOC><PER>ET neveu</PER>,\n<LOC>du Four-St.-Germain</LOC>, n. <CARDINAL>88</CARDINAL>\ntle\nS'est appliqué à porter des remèdes efficaces à certaines maladies qui, parce\nr'elles sont communes, n'en deviennent que plus dangereuses, vu qu'on les né-\nige. Nous citerons entre autres; 1°. son sirop pectoral incisif, pour faciliter l'ex-\nectoration, provoquer la transpiration, atténuer l'humeur pituiteuse qui caracie-\nse les rhumes opiniâtres, faire cesser les ardeurs de poitrine, les engouemens du\npumon, et ealmer les quintes (M. Capron a converti ce sirop en pâte et en ta-\nlettes pour la commodité des gens d'affaires ; 2°. son spécifique contre les engelures;\nson élixir anti-leucorrhéen, c'est-à-dire contre les fleurs blanches. Plusieurs mé\necins distingués ont rendu témoignage de l'efficacité de ces remèdes dont ils font\ncore journellement usage dans les traitemens : ce sont MM. Olivier, E. Jeunesse,\nrance, J. <LOC>Vigny</LOC>', Roux, chirurgien de la Charité, et Marjolin; ces deux derniers\nrofesseur\na faculté de médecine.\nNous avons déjà cité quelques préparations chimiques de M. Chevallier conna\nailleurs par plusieurs ouvrages estimés sur la chimie considerée dans ses rapport\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [9604, 9612], "text": "ET neveu"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [9614, 9633], "text": "du Four-St.-Germain"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [9638, 9640], "text": "88"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [10470, 10475], "text": "Vigny"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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(Ambroise), rue des Francs-Bourgeois-St.-Michel, n. 18\nIl prépare, d'après la recette du professeur Chaussier, deux espèces de sirops\nsusceptibles d'applications particulières. Le premier, dit anti catarrhal, est em\nployé fréquemment dans les maladies de poitrine, et dans les maladies pulmonaires.\nLe second nommé sirop stomachique parcequ'il est employé avec succès dans les\nmaladies d'estomac.\nFAYARD, rue Papillon, n. 16, et place Montholon, faub. Montmartre\nSuccesseur de Moussu: on trouve dans cette maison la pâte balsamique et pecto-\nale du docteur Auzies De la Place.\nCe médicament d'un goût agréable, s'emploie avec succès dans toutes les mala\ndies chroniques de la poitrine; le seul dépôt du sirop pectoral et incisif de Destouches;\net enfin une poudre jaune, anti-vénérienne qui guèrit, sans autre traitement, presque\ntoutes les maladies syphilitiques.\nPharmacien de l'hospice royal des jeunes aveugles:\nSeul dépôt de gélée aromatique de lichen dont l'usage produit contre les rhumes des\nrésultats très satisfaisans; pastilles anti-dixétiques dont l'effet est d'étancher la soif\nPrésenta à l'exposition du Louvre en 1825 sa gélatine alimentaire pour laquelle\nil a été breveté du Roi, ses préparations gélatineuses pour bains, ses bouillons\nconsommés, tablettes de bouillon, préparations pour lesquelles il a obtenu des\nrapports favorables de l'Académie royale de médecine et autres sociétés savantes.\nIl' avait également présenté un grand nombre de coffres à médicamens, des boites\nde secours à l'usage des noyés et blessés, différens appareils nouveaux, l'un pout\ndonner des bains de vapeur sèches, aqueuses et médicamenteuses dans le lit même\ndu malade; l'autre, pour prendre des douches chez soi sans aucun embarras. Cette\nexposition valut à M. Gauthier le titre de pharmacien de S. A. R. madame la\nduc\nhesse de Ber\nPoudre jaune, anti-venerienne, du docteur Lamirre, qdi gucrit radicalement\nles maladies syphilitiques, tant anciennes que nouvelles et qui ont pour cara\ndes engorgemens, des glandes, des exos\nles ulce\nLes succès qu'elle\nbent journellement la font distinguer parmi tous les remèdes employés jusqu'à\nour. Cette poudre n'ayant rien de répugnant pour le malade, est commode et\nale à employer. Il suffit pour toute préparation d'en mettre une prise dans une\npte d'eau, de l'agiter un instant, et de la boire dans le courant de la journée.\nE n'empèche pas de vaquer à ses occupations.\nuccesseur de Steinacher; il s'applique plus particulièrement à la préparation\ndpapier à cautères, du taffetas; des vésicatoires, opodeldoc, pastilles de baume\nTolu, poudre de James, élixir de Stouglon, pilules écossaises, poudre de He-\nni, et tous les médicamens français et étrangers.\nLe couteau pharmaceutique et le sparadropier à l'usage des pharmaciens dont\nGuilbert est l'inventeur, se trouvent également dans cette maison.\nembre de l'Académie royale de Médecine et de plusieurs sociétés savantes.\nIx remporté en 1822 à la Société d'Encouragement, pour l'industrie nationale\nles questions mises au concours, et ayant pour but le perfectionnement de l'art\nboyaudier.\n«Prix décerné par l'Institut royal de France, séance publique du 20 juin 1825,\nour avoir démontré par un grand nombre d'expériences, qu'on peut employer\nvec succès, économie et facilité les solutions de chlorures de chaux et de soude,\naissous dans l'eau, pour détruire tout à coup les odeurs infectes des matières ani-\nmales qu'emploie l'art du boyaudier, et celle des cadavres en putréfaction, ainsi\nque pour assainir les lieux où l'air est cestompu. »\nFabrication en grand des chlorures désinfectans, si précieux pour détruire les\nets de toutc putréfaction, également efficaces pour guérir les pourritures d'hôpital,\nEst auteur d'un sirop qui porte son nom, et dont l'usage est efficace contre les\numes, la coqueluche, les quintes d'asthme, catharres aigus et chroniques, et les\nthisies commençantes. Le sirop Lamouroux est recommandé par les médecins\nAuteur du médicament dit la mixture brésilienne, qui, quoique ne contenant\nis de mercure, guérit la gonorrhéc, récente ou invétérée, en détruisant le virus\ncette maladie. L'emploi de la mixture brésilienne rend les tisannes inutiles, et\nermet de garder le plus grand secret sur le traitement. Le célèbre professeur\nroussais ayant constaté la supériorité de ce médicament sur tous ceux qu'on em-\noic contre les écoulemens, et reconnu que c'était une invention précieuse, l'a\nprouvé. Ce remède a aussi reçu le suffrage des membres de l'Académie royale de\nedecine et de la Facullè, qui le preserivent à leurs malades; enfin des journaux\nrance et de l'étranger. On peut se le procurer aussi en s'adressant directement à\nJ. Lepère (franc de port), qui s'empresse de répondre, en recevant le paiement\nui doit être envoyé, soit par mandat, soit par la posie. La boîte ou le flacon de\nixture bresilienne se vend 6 fr. : trois boites et un facon, au plus, suffisent pour\nun traitement. Une instruction, traduite en italien, en anglais, en allemand,\nespagnol, et revêtue de la signature de l'auteur, accompagne chaque dose.\ntrouve ausssi, dans cette pharmacie et dans ses dépôts, le remède de Lepère co\ntre les fleurs blanches. Prix 10 fr. le pot.\nLes capitaines et pacotilleurs qui exportent outre-mer peuvent s'adresser à M. I\npère directement ou par l'intermédiaire de ses dépositaires.\nSirop dépuratifet anti-dartreux du docteur Barré son prédécesseur.\nCe sirop est le meilleur médicament que la médecine possède pour combatt\nles affections de la peau en général. Plusieurs des professeurs de l'école de méd\ncine, ainsi qu'un grand nombre des médecins les plus distingués de la capitale et d\ndépartemens l'ont adopté dans leur pratique depuis plusieurs années et en o\ntoujours obtenu les plus grands succès. Les dartres, les scrophules, le scorbut,\nanciennes maladies vénériennes et en général toutes les maladies qui dépende\nd'une altération de la lymphe et du système muqueux, cèdent facilement à\nSirop pectoral de Lhoste, employé également avec succès dans les affections\nla poitrine, telles que rhume simple, catharre ancien, asthme bénin ou convuls\ndans la coqueluche des enfans , l'hémoptysie et la phthisie commençante; un ci\nsolat vermifuge et purgatif et un remède contre l'épilepsic vulgairement appelé n\ncaduc, haut-mal, etc.\nRobanti-syphilitique sans mercure, vermifuge d'Oweln contre le vet solitair\nboules de Nancy.\nPharmacien du ministère des finances et de la trésorerie; on trouve chez lui\nsirop incisif et pectoral de Polygala, dont on fait un usage si satisfaisant dans\ngrand nombre d'affections de poitrine, et dont on recommande surtout l'emp\naux personnes d'un tempérament sec et tendant à l'éthysie. On compte égaleme\nau nombre des préparations de cette maison la pate pectorale do Polygala, l'anowr\nde l'Inde, et généralement tous les médicamens anglais.\nAuteur et seul propriétaire d'un spècifique contre les dartres, d'un sirop diges\net stomachique, approuvés par plusieurs médecins distingués de la capitale,\nl'Clixir anti-vénérien, de l'élixir cathartique, qui purge deucement, et rempla\navantageusement les autres purgatifs; enfin, d'un spécifique contre la coqueluche\nenfans: ce dernier médicament, très facile à prendre, peut guérir radicalemer\nen dix à douze jours, les coqueluches les plus rebelles, et contre lesquelles on a\nrait employé quelquefois inutilement tous les remèdes connus jusqu'à ce jour.\nPeu de sujets ont excité autant de contestations parmi les médecins, que l'ei\ntence des glaires, les uns s'efforçant de la nier, et les autres leur attribuant tou\nnos maladies. M. Oulès, prenant un juste milieu entre ces deux extrêmes, a\nconnu, en ne consultant que la nature que quelques-unes de nos maladies pro\nFREFARATIONS PHARMACEUTIQUES.\n539\nnent, de trop grande abondance de cette humeur; il en a recherché la cause et\ncit être parvenu, après l'avoir dénaturée, à la combattre fructueusement au\nayen d'un élixir tonique anti-glaireux qu'il compose et qui n'est qu'une heureuse\nabinaison de végétaux aromatiques et autres, dissous dans un véhicule sucrè\nlèrement spiritueux. En favorisant l'expulsion des glaires, il guérit plusieurs\nactions qui reconnaissent pour cause les épanchemens glaireux sur les différens\nrnts de notre corps. Des cures heureuses ont déjà prouvé l'efficacité de ce\nmède approuvé par la faculté de Paris.\nM. Oulès tient également le dépôt du taffetas végeto-épispastique de M. Mau-\nge: ce taffetas est blanc et transparent; il s'applique sur les vésicatoires, tel\n'il est, sans pommades ni poirées, substances qui se décomposent en très peu de\nmns et exhalent la plus mauvaise odeur. Ses propriétés ont été appréciées par les\nedecins et les chirurgiens les plus distingués de la capitale, au nombre desquels\nM. Distel, Richerand, Percy, Marjolin, Alibert, Auvity, Pelletan, Portal, Pinel,\nquirol, Pasquier et Béclar: elles consistent à attirer convenablement l'humeur,\nempècher le vésicatoire de s'agrandir et de se déplacer, ainsi que d'éloigner\nite préparation désagréable et nécessaire dans le autres pansemens de vésicatoires:\ntaffetas a surtout l'avantage de mettre à l'abri des inconvéniens attachés à\nmploi des mouches cantharides,dont l'action expose trop souvent à des accidens.\npus ne saurions enfin mieux le recommander qu'en disant qu'il a été admis dans\npharmacie de S. M., et que M. Mauvage, son auteur, a reçu un brevet d'in-\nntion du ministre de la maison du Roi; ce taffetas, dont le prix n'est que de\nfr. la boîte, et de 1 fr. 20 c. la demi-boîte, n'est sujet à aucune altération.\nTitulaire de l'Académie royale de Médecine; produits chimiques et dépôt d'eaux\ninérales de la fabrique du Gros-Caillou.\nConnu particulièrement pour ses pastilles de Calabre, employées avec le plus\nrand succès contre les rhumes, les catharres, l'asthme, et les irritations de poi-\ne libre au lieu d'échauffer, comme le font en général toutes les pâtes et pas-\nlles pectorales connues jusqu'à présent. Ces pastilles ne se trouvent à Paris que\nhez l'auteur à l'adresse ci-dessus , et se vendent par boîtes de 15 de 30 sols.\nOn trouve aussi chez le même pharmacien le sirop de gruau composé très es-\nmé dans toutes les maladies de poitrine, les toux d'irritation, chaleurs de poi-\nine, maladies glaireuses, etc. Il se end par bouteilles de 4 fr. et de 2 fr.\nPharmacien de S. A. R, Mgr le Dauphin.\nEst auteur de la pûte pectorale balsamique, préparation commode et agréable,\non seulement pour suppléer l'usage des tisanes qui dégoûtent à la longue,\natiguent et affaiblissent l'estomac, mais encore comme médicament plus efficace-\nes plantes pectorales les mieux choisies entrent dans sa composition; elle n'est\nour ainsi dire, qu'un extrait rapproché de toutes les substances béchiques et adou-\nissantes dont les vertus ont été depuis long-temps éprouvées. L'opium seul, si\nimprudemment prodigué dans les autres préparations de ce genre, en a été bann\nLa pâte pectorale balsamique appaise l'inflammation des voies aériennes; en dimi\nnuant les quintes de toux, elle calme la douleur et la chaleur de la gorge; so\nusage a été suivi des plus heureux effets dans les enrouemens les plus opiniâtres\ndans la coqueluche, les catharres aigus, aussi bien que dans les maladies de po\ntrine les plus invétérées. Enfin la pâte pectorale balsamique peut être encore d'un\ngrande utilité pour les personnes qui, sans avoir la poitrine affectée, sont obligée\nde parler ou de chanter long-temps en public.\nCes succès sont constatés par les éloges des différens journaux de médecine,«\npar l'expérience des médecins les plus distingués.\nOn trouve dans cette pharmacie, la pâte de Lichen, médicament précieux contr\nles rhumes et les maladies de poitrine; une pommade contre les dartres, connu\net prescrite par les premiers médecins de la capitale, et en général tous les méd\ncamens patentés d'Ang\nChargé du dépôt des eaux minérales naturelles de Seltz ou Selters, de Falchir\ngen, de Weilbach et de Schwalhach.\nL'eau minérale naturelle de Seltz est rafraichissante, apéritive, diurétique\nstomachique; elle facilite la digestion, forme un remède salutaire contre l\nrhumes, les maladies de poitrine, les fleurs blanches, les pâles-couleurs, etc\navec le vin blanc ou le sirop de capillaire, elle présente une limonade fort agréab\nqui convient à tout le monde, surtout dans les chaleurs de l'été.\nM. Richard a ajouté à son dépôt d'eaux de Seltz, toutes les eaux minérales n\nturelles françaises et étrangères. Préparateur des cours de chimie de MM. Thénai\net Vauquelin, et directeur d'une fabrique de soude, de savon et d'acides minérau\nM. Richard offre les garanties nécessaires pour la pureté de ses produits.\nOn trouve encore dans sa pharmacie, 1° un appareil fumigatoire qu'il a invente\net qui est employé, avec le plus grand succés, par un grand nombre de médeeir\ndistingues, pour combattre la toux d'irritation et les affections de poitrine\n2° un dépôt d'instrumens en gomme élastique; 30 toutes les préparations pour le\nbains d'eaux minérales factices ; 4° l'élixir du docteur Dubois, pour fortifier les en\nfans; 5° le vin tonique du docteur Dubois, employé pour combattre les fièvres\nles maux et faiblesses d'estomac, les pâles-couleurs, etc. ; 6° uu remède du mên\ndocteur contre le goître; 7° les tablettes de Lichen, composées par le même, contr\nles toux d'irritation. Enfln, toutes sortes de produits chimiques et de réactifs f\nAuteur de l'élixir de quinine, nouvelle combinaison du quina, qui permet d'ac\nministrer ce remède à toutes les doses et sous toutes les formes, soit dans l'état(\nmaladie, soit dans l'état de santé; il est apéritif, digestif, stomachique, et su\ntout puissant fébrifuge. L'énergie qu'il imprime à toute l'économie, le fait recer\nmander aux personnes qui ont abusé des plaisirs, il est également anti-scorbutiqu\net susceptible des plus nombreuses applications chez l'un et l'autre sexe.\nDes dépôts en ont été établis en France et à l'étranger. La quinine, inaltérab\ndans les voyages et dans les diverses températures, a été employée avec succ\nDépôt de sirop dépuratif du docteur Mascagni.\nCe sirop, composé par l'un des plus célèbres anatomistes de l'Europe, convient\nns les affections cancéreuses, dans les engorgemens lymphatiques, squirreux\nscrophuleux; contre les dartres, les gales repercutées, les maladies vénériennes\ncentes et anciennes; c'est enfin un spécifique reconnu dans toutes maladies qui\npot.\n","ner_xml":"<PER>ONDRE (Ambroise</PER>), <LOC>rue des Francs-Bourgeois-St.-Michel</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>\nIl prépare, d'après la recette du professeur Chaussier, deux espèces de sirops\nsusceptibles d'applications particulières. Le premier, dit anti catarrhal, est em\nployé fréquemment dans les maladies de poitrine, et dans les maladies pulmonaires.\nLe second nommé sirop stomachique parcequ'il est employé avec succès dans les\nmaladies d'estomac.\n<PER>FAYARD</PER>, <LOC>rue Papillon</LOC>, n. <CARDINAL>16</CARDINAL>, et <LOC>place Montholon</LOC>, <LOC>faub. Montmartre</LOC>\nSuccesseur de Moussu: on trouve dans cette maison la pâte balsamique et pecto-\nale du docteur Auzies De la Place.\nCe médicament d'un goût agréable, s'emploie avec succès dans toutes les mala\ndies chroniques de la poitrine; le seul dépôt du sirop pectoral et incisif de Destouches;\net enfin une poudre jaune, anti-vénérienne qui guèrit, sans autre traitement, presque\ntoutes les maladies syphilitiques.\nPharmacien de l'hospice royal des jeunes aveugles:\nSeul dépôt de gélée aromatique de lichen dont l'usage produit contre les rhumes des\nrésultats très satisfaisans; pastilles anti-dixétiques dont l'effet est d'étancher la soif\nPrésenta à l'exposition du Louvre en 1825 sa gélatine alimentaire pour laquelle\nil a été breveté du Roi, ses préparations gélatineuses pour bains, ses bouillons\nconsommés, tablettes de bouillon, préparations pour lesquelles il a obtenu des\nrapports favorables de l'Académie <LOC>royale de médecine</LOC> et autres sociétés savantes.\nIl' avait également présenté un grand nombre de coffres à médicamens, des boites\nde secours à l'usage des noyés et blessés, différens appareils nouveaux, l'un pout\ndonner des bains de vapeur sèches, aqueuses et médicamenteuses dans le lit même\ndu malade; l'autre, pour prendre des douches chez soi sans aucun embarras. Cette\nexposition valut à M. Gauthier le titre de pharmacien de S. A. R. madame la\nduc\nhesse de Ber\nPoudre jaune, anti-venerienne, du docteur Lamirre, qdi gucrit radicalement\nles maladies syphilitiques, tant anciennes que nouvelles et qui ont pour cara\ndes engorgemens, des glandes, des exos\nles ulce\nLes succès qu'elle\nbent journellement la font distinguer parmi tous les remèdes employés jusqu'à\nour. Cette poudre n'ayant rien de répugnant pour le malade, est commode et\nale à employer. Il suffit pour toute préparation d'en mettre une prise dans une\npte d'eau, de l'agiter un instant, et de la boire dans le courant de la journée.\nE n'empèche pas de vaquer à ses occupations.\nuccesseur de Steinacher; il s'applique plus particulièrement à la préparation\ndpapier à cautères, du taffetas; des vésicatoires, opodeldoc, pastilles de baume\nTolu, poudre de James, élixir de Stouglon, <ACT>pilules écossaises, poudre de He-\nni, et tous les médicamens français et étrangers</ACT>.\nLe couteau <ACT>pharmaceutique</ACT> et le sparadropier à l'usage des pharmaciens dont\nGuilbert est l'inventeur, se trouvent également dans cette maison.\nembre de l'Académie royale de Médecine et de plusieurs sociétés savantes.\nIx remporté en 1822 à la Société d'Encouragement, pour l'industrie nationale\nles questions mises au concours, et ayant pour but le perfectionnement de l'art\nboyaudier.\n«Prix décerné par l'Institut royal de France, séance publique du 20 juin 1825,\nour avoir démontré par un grand nombre d'expériences, qu'on peut employer\nvec succès, économie et facilité les solutions de chlorures de chaux et de soude,\naissous dans l'eau, pour détruire tout à coup les odeurs infectes des matières ani-\nmales qu'emploie l'art du boyaudier, et celle des cadavres en putréfaction, ainsi\nque pour assainir les lieux où l'air est cestompu. »\nFabrication en grand des chlorures désinfectans, si précieux pour détruire les\nets de toutc putréfaction, également efficaces pour guérir les pourritures d'hôpital,\nEst auteur d'un sirop qui porte son nom, et dont l'usage est efficace contre les\numes, la coqueluche, les quintes d'asthme, catharres aigus et chroniques, et les\nthisies commençantes. Le sirop Lamouroux est recommandé par les médecins\nAuteur du médicament dit la mixture brésilienne, qui, quoique ne contenant\nis de mercure, guérit la gonorrhéc, récente ou invétérée, en détruisant le virus\ncette maladie. L'emploi de la mixture brésilienne rend les tisannes inutiles, et\nermet de garder le plus grand secret sur le traitement. Le célèbre professeur\nroussais ayant constaté la supériorité de ce médicament sur tous ceux qu'on em-\noic contre les écoulemens, et reconnu que c'était une invention précieuse, l'a\nprouvé. Ce remède a aussi reçu le suffrage des membres de l'Académie royale de\nedecine et de la Facullè, qui le preserivent à leurs malades; enfin des journaux\nrance et de l'étranger. On peut se le procurer aussi en s'adressant directement à\nJ. Le<PER>père</PER> (<PER>franc de port</PER>), qui s'empresse de répondre, en recevant le paiement\nui doit être envoyé, soit par mandat, soit par la posie. La boîte ou le flacon de\nixture bresilienne se vend 6 fr. : trois boites et un facon, au plus, suffisent pour\nun traitement. Une instruction, <ACT>traduite en italien, en anglais, en allemand,\nespagnol</ACT>, <ACT>et</ACT> revêtue de la signature de l'auteur, accompagne chaque dose.\ntrouve ausssi, dans cette pharmacie et dans ses dépôts, le remède de Lepère co\ntre les fleurs blanches. Prix 10 fr. le pot.\nLes capitaines et pacotilleurs qui exportent outre-mer peuvent s'adresser à M. I\npère directement ou par l'intermédiaire de ses dépositaires.\nSirop <ACT>dépuratifet</ACT> anti<ACT>-</ACT>dartreux du docteur Barré son prédécesseur.\nCe sirop est le meilleur médicament que la médecine possède pour combatt\nles affections de la peau en général. Plusieurs des professeurs de l'école de méd\ncine, ainsi qu'un grand nombre des médecins les plus distingués de la capitale et d\ndépartemens l'ont adopté dans leur pratique depuis plusieurs années et en o\ntoujours obtenu les plus grands succès. Les dartres, les scrophules, le scorbut,\nanciennes maladies vénériennes et en général toutes les maladies qui dépende\nd'une altération de la lymphe et du système <ACT>muqueux</ACT>, cèdent facilement à\nSirop pectoral de Lhoste, employé également avec succès dans les affections\nla poitrine, telles que rhume simple, catharre ancien, asthme bénin ou convuls\ndans la coqueluche des enfans , l'hémoptysie et la phthisie commençante; un ci\nsolat vermifuge et purgatif et un remède contre l'épilepsic vulgairement appelé n\ncaduc, haut-mal, etc.\nRobanti-syphilitique sans mercure, vermifuge d'Oweln contre le vet solitair\nboules de Nancy.\nPharmacien du ministère des finances et de la trésorerie; on trouve chez lui\nsirop incisif et pectoral de Polygala, dont on fait un usage si satisfaisant dans\ngrand nombre d'affections de poitrine, et dont on recommande surtout l'emp\naux personnes d'un tempérament sec et tendant à l'éthysie. On compte égaleme\nau nombre des préparations de cette maison la pate pectorale do Polygala, l'anowr\nde l'Inde, et généralement tous les médicamens anglais.\nAuteur et seul propriétaire d'un spècifique contre les dartres, d'un sirop diges\net stomachique, approuvés par plusieurs médecins distingués de la capitale,\nl'Clixir anti-vénérien, de l'élixir cathartique, qui purge deucement, et rempla\navantageusement les autres purgatifs; enfin, d'un spécifique contre la coqueluche\nenfans: ce dernier médicament, très facile à prendre, peut guérir radicalemer\nen dix à douze jours, les coqueluches les plus rebelles, et contre lesquelles on a\nrait employé quelquefois inutilement tous les remèdes connus jusqu'à ce jour.\nPeu de sujets ont excité autant de contestations parmi les médecins, que l'ei\ntence des glaires, les uns s'efforçant de la nier, et les autres leur attribuant tou\nnos maladies. M. Oulès, prenant un juste milieu entre ces deux extrêmes, a\nconnu, en ne consultant que la nature que quelques-unes de nos maladies pro\nFREFARATIONS PHARMACEUTIQUES.\n539\nnent, de trop grande abondance de cette humeur; il en a recherché la cause et\ncit être parvenu, après l'avoir dénaturée, à la combattre fructueusement au\nayen d'un élixir tonique anti-glaireux qu'il compose et qui n'est qu'une heureuse\nabinaison de végétaux aromatiques et autres, dissous dans un véhicule sucrè\nlèrement spiritueux. En favorisant l'expulsion des glaires, il guérit plusieurs\nactions qui reconnaissent pour cause les épanchemens glaireux sur les différens\nrnts de notre corps. Des cures heureuses ont déjà prouvé l'efficacité de ce\nmède approuvé par la faculté de Paris.\nM. Oulès tient également le dépôt du taffetas végeto-épispastique de M. Mau-\nge: ce taffetas est blanc et transparent; il s'applique sur les vésicatoires, tel\n'il est, sans pommades ni poirées, substances qui se décomposent en très peu de\nmns et exhalent la plus mauvaise odeur. Ses propriétés ont été appréciées par les\nedecins et les chirurgiens les plus distingués de la capitale, au nombre desquels\nM. Dis<PER>tel, Richerand, Percy, Marjolin, Alibert, Auvity, Pelletan,</PER> Portal, Pinel,\nquirol, Pasquier et Béclar: elles consistent à attirer convenablement l'humeur,\nempècher le vésicatoire de s'agrandir et de se déplacer, ainsi que d'éloigner\nite préparation désagréable et nécessaire dans le autres pansemens de vésicatoires:\ntaffetas a surtout l'avantage de mettre à l'abri des inconvéniens attachés à\nmploi des mouches cantharides,dont l'action expose trop souvent à des accidens.\npus ne saurions enfin mieux le recommander qu'en disant qu'il a été admis dans\npharmacie de S. M., et que M. Mauvage, son auteur, a reçu un brevet d'in-\nntion du ministre de la maison du Roi; ce taffetas, dont le prix n'est que de\nfr. la boîte, et de 1 fr. 20 c. la demi-boîte, n'est sujet à aucune altération.\nTitulaire de l'Académie royale de Médecine; produits chimiques et dépôt d'eaux\ninérales de la fabrique du Gros-Caillou.\nConnu particulièrement pour ses pastilles de Calabre, employées avec le plus\nrand succès contre les rhumes, les catharres, l'asthme, et les irritations de poi-\ne libre au lieu d'échauffer, comme le font en général toutes les pâtes et pas-\nlles pectorales connues jusqu'à présent. Ces pastilles ne se trouvent à Paris que\nhez l'auteur à l'adresse ci-dessus , et se vendent par boîtes de 15 de 30 sols.\nOn trouve aussi chez le même pharmacien le sirop de gruau composé très es-\nmé dans toutes les maladies de poitrine, les toux d'irritation, chaleurs de poi-\nine, maladies glaireuses, etc. Il se end par bouteilles de 4 fr. et de 2 fr.\nPharmacien de S. A. R, <LOC>Mgr</LOC> le Dauphin.\nEst auteur de la pûte pectorale balsamique, préparation commode et agréable,\non seulement pour suppléer l'usage des tisanes qui dégoûtent à la longue,\natiguent et affaiblissent l'estomac, mais encore comme médicament plus efficace-\nes plantes pectorales les mieux choisies entrent dans sa composition; elle n'est\nour ainsi dire, qu'un extrait rapproché de toutes les substances béchiques et adou-\nissantes dont les vertus ont été depuis long-temps éprouvées. L'opium seul, si\nimprudemment prodigué dans les autres préparations de ce genre, en a été bann\nLa pâte pectorale balsamique appaise l'inflammation des voies aériennes; en dimi\nnuant les quintes de toux, elle calme la douleur et la chaleur de la gorge; so\nusage a été suivi des plus heureux effets dans les enrouemens les plus opiniâtres\ndans la coqueluche, les catharres aigus, aussi bien que dans les maladies de po\ntrine les plus invétérées. Enfin la pâte pectorale balsamique peut être encore d'un\ngrande utilité pour les personnes qui, sans avoir la poitrine affectée, sont obligée\nde parler ou de chanter long-temps en public.\nCes succès sont constatés par les éloges des différens journaux de médecine,«\npar l'expérience des médecins les plus distingués.\nOn trouve dans cette pharmacie, la pâte de Lichen, médicament précieux contr\nles rhumes et les maladies de poitrine; une pommade contre les dartres, connu\net prescrite par les premiers médecins de la capitale, et en général tous les méd\ncamens patentés d'Ang\nChargé du dépôt des eaux minérales naturelles de Seltz ou Selters, de Falchir\ngen, de Weilbach et de Schwalhach.\nL'eau minérale naturelle de Seltz est rafraichissante, apéritive, diurétique\nstomachique; elle facilite la digestion, forme un remède salutaire contre l\nrhumes, les maladies de poitrine, les fleurs blanches, les pâles-couleurs, etc\navec le vin blanc ou le sirop de capillaire, elle présente une limonade fort agréab\nqui convient à tout le monde, surtout dans les chaleurs de l'été.\nM. Richard a ajouté à son dépôt d'eaux de Seltz, toutes les eaux minérales n\nturelles françaises et étrangères. Préparateur des cours de chimie de MM. Thénai\net Vauquelin, et directeur d'une fabrique de soude, de savon et d'acides minérau\nM. Richard offre les garanties nécessaires pour la pureté de ses produits.\nOn trouve encore dans sa pharmacie, 1° un appareil fumigatoire qu'il a invente\net qui est employé, avec le plus grand succés, par un grand nombre de médeeir\ndistingues, pour combattre la toux d'irritation et les affections de poitrine\n2° un dépôt d'instrumens en gomme élastique; 30 toutes les préparations pour le\nbains d'eaux minérales factices ; 4° l'élixir du docteur Dubois, pour fortifier les en\nfans; 5° le vin tonique du docteur Dubois, <ACT>employé pour</ACT> combattre les fièvres\nles maux et faiblesses d'estomac, les pâles-couleurs, etc. ; 6° <ACT>uu</ACT> remède <ACT>du mên</ACT>\ndocteur contre le goître; 7° les tablettes de Lichen, composées par le même, contr\nles toux d'irritation. <ACT>Enfln, toutes sortes de produits chimiques et de</ACT> réactifs f\nAuteur de l'élixir de quinine, nouvelle combinaison du quina, qui permet d'ac\nministrer ce remède à toutes les doses et sous toutes les formes, soit dans l'état(\nmaladie, soit dans l'état de santé; il est apéritif, digestif, stomachique, et su\ntout puissant fébrifuge. L'énergie qu'il imprime à toute l'économie, le fait recer\nmander aux personnes qui ont abusé des plaisirs, il est également anti-scorbutiqu\net susceptible des plus nombreuses applications chez l'un et l'autre sexe.\nDes dépôts en ont été établis en France et à l'étranger. La quinine, inaltérab\ndans les voyages et dans les diverses températures, a été employée avec succ\nDépôt de sirop dépuratif du docteur Mascagni.\nCe sirop, <ACT>composé par l'un des plus célèbres anatomistes de l'Europe</ACT>, convient\nns les affections <ACT>cancér</ACT>euses, dans les engorgemens lymphatiques, squirreux\nscroph<ACT>ul</ACT>eux; contre les <ACT>dart</ACT>res, <ACT>les gales re</ACT>percutées, les maladies vénériennes\ncentes et anciennes; c'est enfin un spécifique reconnu dans toutes maladies qui\npot.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [3, 18], "text": "ONDRE (Ambroise"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [21, 56], "text": "rue des Francs-Bourgeois-St.-Michel"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [61, 63], "text": "18"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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(Ambroise), rue des Francs-Bourgeois-St.-Michel, n. 18\nIl prépare, d'après la recette du professeur Chaussier, deux espèces de sirops\nsusceptibles d'applications particulières. Le premier, dit anti catarrhal, est em\nployé fréquemment dans les maladies de poitrine, et dans les maladies pulmonaires.\nLe second nommé sirop stomachique parcequ'il est employé avec succès dans les\nmaladies d'estomac.\nFAYARD, rue Papillon, n. 16, et place Montholon, faub. Montmartre\nSuccesseur de Moussu: on trouve dans cette maison la pâte balsamique et pecto-\nale du docteur Auzies De la Place.\nCe médicament d'un goût agréable, s'emploie avec succès dans toutes les mala\ndies chroniques de la poitrine; le seul dépôt du sirop pectoral et incisif de Destouches;\net enfin une poudre jaune, anti-vénérienne qui guèrit, sans autre traitement, presque\ntoutes les maladies syphilitiques.\nPharmacien de l'hospice royal des jeunes aveugles:\nSeul dépôt de gélée aromatique de lichen dont l'usage produit contre les rhumes des\nrésultats très satisfaisans; pastilles anti-dixétiques dont l'effet est d'étancher la soif\nPrésenta à l'exposition du Louvre en 1825 sa gélatine alimentaire pour laquelle\nil a été breveté du Roi, ses préparations gélatineuses pour bains, ses bouillons\nconsommés, tablettes de bouillon, préparations pour lesquelles il a obtenu des\nrapports favorables de l'Académie royale de médecine et autres sociétés savantes.\nIl' avait également présenté un grand nombre de coffres à médicamens, des boites\nde secours à l'usage des noyés et blessés, différens appareils nouveaux, l'un pout\ndonner des bains de vapeur sèches, aqueuses et médicamenteuses dans le lit même\ndu malade; l'autre, pour prendre des douches chez soi sans aucun embarras. Cette\nexposition valut à M. Gauthier le titre de pharmacien de S. A. R. madame la\nduc\nhesse de Ber\nPoudre jaune, anti-venerienne, du docteur Lamirre, qdi gucrit radicalement\nles maladies syphilitiques, tant anciennes que nouvelles et qui ont pour cara\ndes engorgemens, des glandes, des exos\nles ulce\nLes succès qu'elle\nbent journellement la font distinguer parmi tous les remèdes employés jusqu'à\nour. Cette poudre n'ayant rien de répugnant pour le malade, est commode et\nale à employer. Il suffit pour toute préparation d'en mettre une prise dans une\npte d'eau, de l'agiter un instant, et de la boire dans le courant de la journée.\nE n'empèche pas de vaquer à ses occupations.\nuccesseur de Steinacher; il s'applique plus particulièrement à la préparation\ndpapier à cautères, du taffetas; des vésicatoires, opodeldoc, pastilles de baume\nTolu, poudre de James, élixir de Stouglon, pilules écossaises, poudre de He-\nni, et tous les médicamens français et étrangers.\nLe couteau pharmaceutique et le sparadropier à l'usage des pharmaciens dont\nGuilbert est l'inventeur, se trouvent également dans cette maison.\nembre de l'Académie royale de Médecine et de plusieurs sociétés savantes.\nIx remporté en 1822 à la Société d'Encouragement, pour l'industrie nationale\nles questions mises au concours, et ayant pour but le perfectionnement de l'art\nboyaudier.\n«Prix décerné par l'Institut royal de France, séance publique du 20 juin 1825,\nour avoir démontré par un grand nombre d'expériences, qu'on peut employer\nvec succès, économie et facilité les solutions de chlorures de chaux et de soude,\naissous dans l'eau, pour détruire tout à coup les odeurs infectes des matières ani-\nmales qu'emploie l'art du boyaudier, et celle des cadavres en putréfaction, ainsi\nque pour assainir les lieux où l'air est cestompu. »\nFabrication en grand des chlorures désinfectans, si précieux pour détruire les\nets de toutc putréfaction, également efficaces pour guérir les pourritures d'hôpital,\nEst auteur d'un sirop qui porte son nom, et dont l'usage est efficace contre les\numes, la coqueluche, les quintes d'asthme, catharres aigus et chroniques, et les\nthisies commençantes. Le sirop Lamouroux est recommandé par les médecins\nAuteur du médicament dit la mixture brésilienne, qui, quoique ne contenant\nis de mercure, guérit la gonorrhéc, récente ou invétérée, en détruisant le virus\ncette maladie. L'emploi de la mixture brésilienne rend les tisannes inutiles, et\nermet de garder le plus grand secret sur le traitement. Le célèbre professeur\nroussais ayant constaté la supériorité de ce médicament sur tous ceux qu'on em-\noic contre les écoulemens, et reconnu que c'était une invention précieuse, l'a\nprouvé. Ce remède a aussi reçu le suffrage des membres de l'Académie royale de\nedecine et de la Facullè, qui le preserivent à leurs malades; enfin des journaux\nrance et de l'étranger. On peut se le procurer aussi en s'adressant directement à\nJ. Lepère (franc de port), qui s'empresse de répondre, en recevant le paiement\nui doit être envoyé, soit par mandat, soit par la posie. La boîte ou le flacon de\nixture bresilienne se vend 6 fr. : trois boites et un facon, au plus, suffisent pour\nun traitement. Une instruction, traduite en italien, en anglais, en allemand,\nespagnol, et revêtue de la signature de l'auteur, accompagne chaque dose.\ntrouve ausssi, dans cette pharmacie et dans ses dépôts, le remède de Lepère co\ntre les fleurs blanches. Prix 10 fr. le pot.\nLes capitaines et pacotilleurs qui exportent outre-mer peuvent s'adresser à M. I\npère directement ou par l'intermédiaire de ses dépositaires.\nSirop dépuratifet anti-dartreux du docteur Barré son prédécesseur.\nCe sirop est le meilleur médicament que la médecine possède pour combatt\nles affections de la peau en général. Plusieurs des professeurs de l'école de méd\ncine, ainsi qu'un grand nombre des médecins les plus distingués de la capitale et d\ndépartemens l'ont adopté dans leur pratique depuis plusieurs années et en o\ntoujours obtenu les plus grands succès. Les dartres, les scrophules, le scorbut,\nanciennes maladies vénériennes et en général toutes les maladies qui dépende\nd'une altération de la lymphe et du système muqueux, cèdent facilement à\nSirop pectoral de Lhoste, employé également avec succès dans les affections\nla poitrine, telles que rhume simple, catharre ancien, asthme bénin ou convuls\ndans la coqueluche des enfans , l'hémoptysie et la phthisie commençante; un ci\nsolat vermifuge et purgatif et un remède contre l'épilepsic vulgairement appelé n\ncaduc, haut-mal, etc.\nRobanti-syphilitique sans mercure, vermifuge d'Oweln contre le vet solitair\nboules de Nancy.\nPharmacien du ministère des finances et de la trésorerie; on trouve chez lui\nsirop incisif et pectoral de Polygala, dont on fait un usage si satisfaisant dans\ngrand nombre d'affections de poitrine, et dont on recommande surtout l'emp\naux personnes d'un tempérament sec et tendant à l'éthysie. On compte égaleme\nau nombre des préparations de cette maison la pate pectorale do Polygala, l'anowr\nde l'Inde, et généralement tous les médicamens anglais.\nAuteur et seul propriétaire d'un spècifique contre les dartres, d'un sirop diges\net stomachique, approuvés par plusieurs médecins distingués de la capitale,\nl'Clixir anti-vénérien, de l'élixir cathartique, qui purge deucement, et rempla\navantageusement les autres purgatifs; enfin, d'un spécifique contre la coqueluche\nenfans: ce dernier médicament, très facile à prendre, peut guérir radicalemer\nen dix à douze jours, les coqueluches les plus rebelles, et contre lesquelles on a\nrait employé quelquefois inutilement tous les remèdes connus jusqu'à ce jour.\nPeu de sujets ont excité autant de contestations parmi les médecins, que l'ei\ntence des glaires, les uns s'efforçant de la nier, et les autres leur attribuant tou\nnos maladies. M. Oulès, prenant un juste milieu entre ces deux extrêmes, a\nconnu, en ne consultant que la nature que quelques-unes de nos maladies pro\nFREFARATIONS PHARMACEUTIQUES.\n539\nnent, de trop grande abondance de cette humeur; il en a recherché la cause et\ncit être parvenu, après l'avoir dénaturée, à la combattre fructueusement au\nayen d'un élixir tonique anti-glaireux qu'il compose et qui n'est qu'une heureuse\nabinaison de végétaux aromatiques et autres, dissous dans un véhicule sucrè\nlèrement spiritueux. En favorisant l'expulsion des glaires, il guérit plusieurs\nactions qui reconnaissent pour cause les épanchemens glaireux sur les différens\nrnts de notre corps. Des cures heureuses ont déjà prouvé l'efficacité de ce\nmède approuvé par la faculté de Paris.\nM. Oulès tient également le dépôt du taffetas végeto-épispastique de M. Mau-\nge: ce taffetas est blanc et transparent; il s'applique sur les vésicatoires, tel\n'il est, sans pommades ni poirées, substances qui se décomposent en très peu de\nmns et exhalent la plus mauvaise odeur. Ses propriétés ont été appréciées par les\nedecins et les chirurgiens les plus distingués de la capitale, au nombre desquels\nM. Distel, Richerand, Percy, Marjolin, Alibert, Auvity, Pelletan, Portal, Pinel,\nquirol, Pasquier et Béclar: elles consistent à attirer convenablement l'humeur,\nempècher le vésicatoire de s'agrandir et de se déplacer, ainsi que d'éloigner\nite préparation désagréable et nécessaire dans le autres pansemens de vésicatoires:\ntaffetas a surtout l'avantage de mettre à l'abri des inconvéniens attachés à\nmploi des mouches cantharides,dont l'action expose trop souvent à des accidens.\npus ne saurions enfin mieux le recommander qu'en disant qu'il a été admis dans\npharmacie de S. M., et que M. Mauvage, son auteur, a reçu un brevet d'in-\nntion du ministre de la maison du Roi; ce taffetas, dont le prix n'est que de\nfr. la boîte, et de 1 fr. 20 c. la demi-boîte, n'est sujet à aucune altération.\nTitulaire de l'Académie royale de Médecine; produits chimiques et dépôt d'eaux\ninérales de la fabrique du Gros-Caillou.\nConnu particulièrement pour ses pastilles de Calabre, employées avec le plus\nrand succès contre les rhumes, les catharres, l'asthme, et les irritations de poi-\ne libre au lieu d'échauffer, comme le font en général toutes les pâtes et pas-\nlles pectorales connues jusqu'à présent. Ces pastilles ne se trouvent à Paris que\nhez l'auteur à l'adresse ci-dessus , et se vendent par boîtes de 15 de 30 sols.\nOn trouve aussi chez le même pharmacien le sirop de gruau composé très es-\nmé dans toutes les maladies de poitrine, les toux d'irritation, chaleurs de poi-\nine, maladies glaireuses, etc. Il se end par bouteilles de 4 fr. et de 2 fr.\nPharmacien de S. A. R, Mgr le Dauphin.\nEst auteur de la pûte pectorale balsamique, préparation commode et agréable,\non seulement pour suppléer l'usage des tisanes qui dégoûtent à la longue,\natiguent et affaiblissent l'estomac, mais encore comme médicament plus efficace-\nes plantes pectorales les mieux choisies entrent dans sa composition; elle n'est\nour ainsi dire, qu'un extrait rapproché de toutes les substances béchiques et adou-\nissantes dont les vertus ont été depuis long-temps éprouvées. L'opium seul, si\nimprudemment prodigué dans les autres préparations de ce genre, en a été bann\nLa pâte pectorale balsamique appaise l'inflammation des voies aériennes; en dimi\nnuant les quintes de toux, elle calme la douleur et la chaleur de la gorge; so\nusage a été suivi des plus heureux effets dans les enrouemens les plus opiniâtres\ndans la coqueluche, les catharres aigus, aussi bien que dans les maladies de po\ntrine les plus invétérées. Enfin la pâte pectorale balsamique peut être encore d'un\ngrande utilité pour les personnes qui, sans avoir la poitrine affectée, sont obligée\nde parler ou de chanter long-temps en public.\nCes succès sont constatés par les éloges des différens journaux de médecine,«\npar l'expérience des médecins les plus distingués.\nOn trouve dans cette pharmacie, la pâte de Lichen, médicament précieux contr\nles rhumes et les maladies de poitrine; une pommade contre les dartres, connu\net prescrite par les premiers médecins de la capitale, et en général tous les méd\ncamens patentés d'Ang\nChargé du dépôt des eaux minérales naturelles de Seltz ou Selters, de Falchir\ngen, de Weilbach et de Schwalhach.\nL'eau minérale naturelle de Seltz est rafraichissante, apéritive, diurétique\nstomachique; elle facilite la digestion, forme un remède salutaire contre l\nrhumes, les maladies de poitrine, les fleurs blanches, les pâles-couleurs, etc\navec le vin blanc ou le sirop de capillaire, elle présente une limonade fort agréab\nqui convient à tout le monde, surtout dans les chaleurs de l'été.\nM. Richard a ajouté à son dépôt d'eaux de Seltz, toutes les eaux minérales n\nturelles françaises et étrangères. Préparateur des cours de chimie de MM. Thénai\net Vauquelin, et directeur d'une fabrique de soude, de savon et d'acides minérau\nM. Richard offre les garanties nécessaires pour la pureté de ses produits.\nOn trouve encore dans sa pharmacie, 1° un appareil fumigatoire qu'il a invente\net qui est employé, avec le plus grand succés, par un grand nombre de médeeir\ndistingues, pour combattre la toux d'irritation et les affections de poitrine\n2° un dépôt d'instrumens en gomme élastique; 30 toutes les préparations pour le\nbains d'eaux minérales factices ; 4° l'élixir du docteur Dubois, pour fortifier les en\nfans; 5° le vin tonique du docteur Dubois, employé pour combattre les fièvres\nles maux et faiblesses d'estomac, les pâles-couleurs, etc. ; 6° uu remède du mên\ndocteur contre le goître; 7° les tablettes de Lichen, composées par le même, contr\nles toux d'irritation. Enfln, toutes sortes de produits chimiques et de réactifs f\nAuteur de l'élixir de quinine, nouvelle combinaison du quina, qui permet d'ac\nministrer ce remède à toutes les doses et sous toutes les formes, soit dans l'état(\nmaladie, soit dans l'état de santé; il est apéritif, digestif, stomachique, et su\ntout puissant fébrifuge. L'énergie qu'il imprime à toute l'économie, le fait recer\nmander aux personnes qui ont abusé des plaisirs, il est également anti-scorbutiqu\net susceptible des plus nombreuses applications chez l'un et l'autre sexe.\nDes dépôts en ont été établis en France et à l'étranger. La quinine, inaltérab\ndans les voyages et dans les diverses températures, a été employée avec succ\nDépôt de sirop dépuratif du docteur Mascagni.\nCe sirop, composé par l'un des plus célèbres anatomistes de l'Europe, convient\nns les affections cancéreuses, dans les engorgemens lymphatiques, squirreux\nscrophuleux; contre les dartres, les gales repercutées, les maladies vénériennes\ncentes et anciennes; c'est enfin un spécifique reconnu dans toutes maladies qui\npot.\n","ner_xml":"<PER>ONDRE (Ambroise</PER>), <LOC>rue des Francs-Bourgeois-St.-Michel</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>\nIl prépare, d'après la recette du professeur Chaussier, deux espèces de sirops\nsusceptibles d'applications particulières. Le premier, dit anti catarrhal, est em\nployé fréquemment dans les maladies de poitrine, et dans les maladies pulmonaires.\nLe second nommé sirop stomachique parcequ'il est employé avec succès dans les\nmaladies d'estomac.\n<PER>FAYARD</PER>, <LOC>rue Papillon</LOC>, n. <CARDINAL>16</CARDINAL>, et <LOC>place Montholon</LOC>, <LOC>faub. Montmartre</LOC>\nSuccesseur de Moussu: on trouve dans cette maison la pâte balsamique et pecto-\nale du docteur Auzies De la Place.\nCe médicament d'un goût agréable, s'emploie avec succès dans toutes les mala\ndies chroniques de la poitrine; le seul dépôt du sirop pectoral et incisif de Destouches;\net enfin une poudre jaune, anti-vénérienne qui guèrit, sans autre traitement, presque\ntoutes les maladies syphilitiques.\nPharmacien de l'hospice royal des jeunes aveugles:\nSeul dépôt de gélée aromatique de lichen dont l'usage produit contre les rhumes des\nrésultats très satisfaisans; pastilles anti-dixétiques dont l'effet est d'étancher la soif\nPrésenta à l'exposition du Louvre en 1825 sa gélatine alimentaire pour laquelle\nil a été breveté du Roi, ses préparations gélatineuses pour bains, ses bouillons\nconsommés, tablettes de bouillon, préparations pour lesquelles il a obtenu des\nrapports favorables de l'Académie <LOC>royale de médecine</LOC> et autres sociétés savantes.\nIl' avait également présenté un grand nombre de coffres à médicamens, des boites\nde secours à l'usage des noyés et blessés, différens appareils nouveaux, l'un pout\ndonner des bains de vapeur sèches, aqueuses et médicamenteuses dans le lit même\ndu malade; l'autre, pour prendre des douches chez soi sans aucun embarras. Cette\nexposition valut à M. Gauthier le titre de pharmacien de S. A. R. madame la\nduc\nhesse de Ber\nPoudre jaune, anti-venerienne, du docteur Lamirre, qdi gucrit radicalement\nles maladies syphilitiques, tant anciennes que nouvelles et qui ont pour cara\ndes engorgemens, des glandes, des exos\nles ulce\nLes succès qu'elle\nbent journellement la font distinguer parmi tous les remèdes employés jusqu'à\nour. Cette poudre n'ayant rien de répugnant pour le malade, est commode et\nale à employer. Il suffit pour toute préparation d'en mettre une prise dans une\npte d'eau, de l'agiter un instant, et de la boire dans le courant de la journée.\nE n'empèche pas de vaquer à ses occupations.\nuccesseur de Steinacher; il s'applique plus particulièrement à la préparation\ndpapier à cautères, du taffetas; des vésicatoires, opodeldoc, pastilles de baume\nTolu, poudre de James, élixir de Stouglon, <ACT>pilules écossaises, poudre de He-\nni, et tous les médicamens français et étrangers</ACT>.\nLe couteau <ACT>pharmaceutique</ACT> et le sparadropier à l'usage des pharmaciens dont\nGuilbert est l'inventeur, se trouvent également dans cette maison.\nembre de l'Académie royale de Médecine et de plusieurs sociétés savantes.\nIx remporté en 1822 à la Société d'Encouragement, pour l'industrie nationale\nles questions mises au concours, et ayant pour but le perfectionnement de l'art\nboyaudier.\n«Prix décerné par l'Institut royal de France, séance publique du 20 juin 1825,\nour avoir démontré par un grand nombre d'expériences, qu'on peut employer\nvec succès, économie et facilité les solutions de chlorures de chaux et de soude,\naissous dans l'eau, pour détruire tout à coup les odeurs infectes des matières ani-\nmales qu'emploie l'art du boyaudier, et celle des cadavres en putréfaction, ainsi\nque pour assainir les lieux où l'air est cestompu. »\nFabrication en grand des chlorures désinfectans, si précieux pour détruire les\nets de toutc putréfaction, également efficaces pour guérir les pourritures d'hôpital,\nEst auteur d'un sirop qui porte son nom, et dont l'usage est efficace contre les\numes, la coqueluche, les quintes d'asthme, catharres aigus et chroniques, et les\nthisies commençantes. Le sirop Lamouroux est recommandé par les médecins\nAuteur du médicament dit la mixture brésilienne, qui, quoique ne contenant\nis de mercure, guérit la gonorrhéc, récente ou invétérée, en détruisant le virus\ncette maladie. L'emploi de la mixture brésilienne rend les tisannes inutiles, et\nermet de garder le plus grand secret sur le traitement. Le célèbre professeur\nroussais ayant constaté la supériorité de ce médicament sur tous ceux qu'on em-\noic contre les écoulemens, et reconnu que c'était une invention précieuse, l'a\nprouvé. Ce remède a aussi reçu le suffrage des membres de l'Académie royale de\nedecine et de la Facullè, qui le preserivent à leurs malades; enfin des journaux\nrance et de l'étranger. On peut se le procurer aussi en s'adressant directement à\nJ. Le<PER>père</PER> (<PER>franc de port</PER>), qui s'empresse de répondre, en recevant le paiement\nui doit être envoyé, soit par mandat, soit par la posie. La boîte ou le flacon de\nixture bresilienne se vend 6 fr. : trois boites et un facon, au plus, suffisent pour\nun traitement. Une instruction, <ACT>traduite en italien, en anglais, en allemand,\nespagnol</ACT>, <ACT>et</ACT> revêtue de la signature de l'auteur, accompagne chaque dose.\ntrouve ausssi, dans cette pharmacie et dans ses dépôts, le remède de Lepère co\ntre les fleurs blanches. Prix 10 fr. le pot.\nLes capitaines et pacotilleurs qui exportent outre-mer peuvent s'adresser à M. I\npère directement ou par l'intermédiaire de ses dépositaires.\nSirop <ACT>dépuratifet</ACT> anti<ACT>-</ACT>dartreux du docteur Barré son prédécesseur.\nCe sirop est le meilleur médicament que la médecine possède pour combatt\nles affections de la peau en général. Plusieurs des professeurs de l'école de méd\ncine, ainsi qu'un grand nombre des médecins les plus distingués de la capitale et d\ndépartemens l'ont adopté dans leur pratique depuis plusieurs années et en o\ntoujours obtenu les plus grands succès. Les dartres, les scrophules, le scorbut,\nanciennes maladies vénériennes et en général toutes les maladies qui dépende\nd'une altération de la lymphe et du système <ACT>muqueux</ACT>, cèdent facilement à\nSirop pectoral de Lhoste, employé également avec succès dans les affections\nla poitrine, telles que rhume simple, catharre ancien, asthme bénin ou convuls\ndans la coqueluche des enfans , l'hémoptysie et la phthisie commençante; un ci\nsolat vermifuge et purgatif et un remède contre l'épilepsic vulgairement appelé n\ncaduc, haut-mal, etc.\nRobanti-syphilitique sans mercure, vermifuge d'Oweln contre le vet solitair\nboules de Nancy.\nPharmacien du ministère des finances et de la trésorerie; on trouve chez lui\nsirop incisif et pectoral de Polygala, dont on fait un usage si satisfaisant dans\ngrand nombre d'affections de poitrine, et dont on recommande surtout l'emp\naux personnes d'un tempérament sec et tendant à l'éthysie. On compte égaleme\nau nombre des préparations de cette maison la pate pectorale do Polygala, l'anowr\nde l'Inde, et généralement tous les médicamens anglais.\nAuteur et seul propriétaire d'un spècifique contre les dartres, d'un sirop diges\net stomachique, approuvés par plusieurs médecins distingués de la capitale,\nl'Clixir anti-vénérien, de l'élixir cathartique, qui purge deucement, et rempla\navantageusement les autres purgatifs; enfin, d'un spécifique contre la coqueluche\nenfans: ce dernier médicament, très facile à prendre, peut guérir radicalemer\nen dix à douze jours, les coqueluches les plus rebelles, et contre lesquelles on a\nrait employé quelquefois inutilement tous les remèdes connus jusqu'à ce jour.\nPeu de sujets ont excité autant de contestations parmi les médecins, que l'ei\ntence des glaires, les uns s'efforçant de la nier, et les autres leur attribuant tou\nnos maladies. M. Oulès, prenant un juste milieu entre ces deux extrêmes, a\nconnu, en ne consultant que la nature que quelques-unes de nos maladies pro\nFREFARATIONS PHARMACEUTIQUES.\n539\nnent, de trop grande abondance de cette humeur; il en a recherché la cause et\ncit être parvenu, après l'avoir dénaturée, à la combattre fructueusement au\nayen d'un élixir tonique anti-glaireux qu'il compose et qui n'est qu'une heureuse\nabinaison de végétaux aromatiques et autres, dissous dans un véhicule sucrè\nlèrement spiritueux. En favorisant l'expulsion des glaires, il guérit plusieurs\nactions qui reconnaissent pour cause les épanchemens glaireux sur les différens\nrnts de notre corps. Des cures heureuses ont déjà prouvé l'efficacité de ce\nmède approuvé par la faculté de Paris.\nM. Oulès tient également le dépôt du taffetas végeto-épispastique de M. Mau-\nge: ce taffetas est blanc et transparent; il s'applique sur les vésicatoires, tel\n'il est, sans pommades ni poirées, substances qui se décomposent en très peu de\nmns et exhalent la plus mauvaise odeur. Ses propriétés ont été appréciées par les\nedecins et les chirurgiens les plus distingués de la capitale, au nombre desquels\nM. Dis<PER>tel, Richerand, Percy, Marjolin, Alibert, Auvity, Pelletan,</PER> Portal, Pinel,\nquirol, Pasquier et Béclar: elles consistent à attirer convenablement l'humeur,\nempècher le vésicatoire de s'agrandir et de se déplacer, ainsi que d'éloigner\nite préparation désagréable et nécessaire dans le autres pansemens de vésicatoires:\ntaffetas a surtout l'avantage de mettre à l'abri des inconvéniens attachés à\nmploi des mouches cantharides,dont l'action expose trop souvent à des accidens.\npus ne saurions enfin mieux le recommander qu'en disant qu'il a été admis dans\npharmacie de S. M., et que M. Mauvage, son auteur, a reçu un brevet d'in-\nntion du ministre de la maison du Roi; ce taffetas, dont le prix n'est que de\nfr. la boîte, et de 1 fr. 20 c. la demi-boîte, n'est sujet à aucune altération.\nTitulaire de l'Académie royale de Médecine; produits chimiques et dépôt d'eaux\ninérales de la fabrique du Gros-Caillou.\nConnu particulièrement pour ses pastilles de Calabre, employées avec le plus\nrand succès contre les rhumes, les catharres, l'asthme, et les irritations de poi-\ne libre au lieu d'échauffer, comme le font en général toutes les pâtes et pas-\nlles pectorales connues jusqu'à présent. Ces pastilles ne se trouvent à Paris que\nhez l'auteur à l'adresse ci-dessus , et se vendent par boîtes de 15 de 30 sols.\nOn trouve aussi chez le même pharmacien le sirop de gruau composé très es-\nmé dans toutes les maladies de poitrine, les toux d'irritation, chaleurs de poi-\nine, maladies glaireuses, etc. Il se end par bouteilles de 4 fr. et de 2 fr.\nPharmacien de S. A. R, <LOC>Mgr</LOC> le Dauphin.\nEst auteur de la pûte pectorale balsamique, préparation commode et agréable,\non seulement pour suppléer l'usage des tisanes qui dégoûtent à la longue,\natiguent et affaiblissent l'estomac, mais encore comme médicament plus efficace-\nes plantes pectorales les mieux choisies entrent dans sa composition; elle n'est\nour ainsi dire, qu'un extrait rapproché de toutes les substances béchiques et adou-\nissantes dont les vertus ont été depuis long-temps éprouvées. L'opium seul, si\nimprudemment prodigué dans les autres préparations de ce genre, en a été bann\nLa pâte pectorale balsamique appaise l'inflammation des voies aériennes; en dimi\nnuant les quintes de toux, elle calme la douleur et la chaleur de la gorge; so\nusage a été suivi des plus heureux effets dans les enrouemens les plus opiniâtres\ndans la coqueluche, les catharres aigus, aussi bien que dans les maladies de po\ntrine les plus invétérées. Enfin la pâte pectorale balsamique peut être encore d'un\ngrande utilité pour les personnes qui, sans avoir la poitrine affectée, sont obligée\nde parler ou de chanter long-temps en public.\nCes succès sont constatés par les éloges des différens journaux de médecine,«\npar l'expérience des médecins les plus distingués.\nOn trouve dans cette pharmacie, la pâte de Lichen, médicament précieux contr\nles rhumes et les maladies de poitrine; une pommade contre les dartres, connu\net prescrite par les premiers médecins de la capitale, et en général tous les méd\ncamens patentés d'Ang\nChargé du dépôt des eaux minérales naturelles de Seltz ou Selters, de Falchir\ngen, de Weilbach et de Schwalhach.\nL'eau minérale naturelle de Seltz est rafraichissante, apéritive, diurétique\nstomachique; elle facilite la digestion, forme un remède salutaire contre l\nrhumes, les maladies de poitrine, les fleurs blanches, les pâles-couleurs, etc\navec le vin blanc ou le sirop de capillaire, elle présente une limonade fort agréab\nqui convient à tout le monde, surtout dans les chaleurs de l'été.\nM. Richard a ajouté à son dépôt d'eaux de Seltz, toutes les eaux minérales n\nturelles françaises et étrangères. Préparateur des cours de chimie de MM. Thénai\net Vauquelin, et directeur d'une fabrique de soude, de savon et d'acides minérau\nM. Richard offre les garanties nécessaires pour la pureté de ses produits.\nOn trouve encore dans sa pharmacie, 1° un appareil fumigatoire qu'il a invente\net qui est employé, avec le plus grand succés, par un grand nombre de médeeir\ndistingues, pour combattre la toux d'irritation et les affections de poitrine\n2° un dépôt d'instrumens en gomme élastique; 30 toutes les préparations pour le\nbains d'eaux minérales factices ; 4° l'élixir du docteur Dubois, pour fortifier les en\nfans; 5° le vin tonique du docteur Dubois, <ACT>employé pour</ACT> combattre les fièvres\nles maux et faiblesses d'estomac, les pâles-couleurs, etc. ; 6° <ACT>uu</ACT> remède <ACT>du mên</ACT>\ndocteur contre le goître; 7° les tablettes de Lichen, composées par le même, contr\nles toux d'irritation. <ACT>Enfln, toutes sortes de produits chimiques et de</ACT> réactifs f\nAuteur de l'élixir de quinine, nouvelle combinaison du quina, qui permet d'ac\nministrer ce remède à toutes les doses et sous toutes les formes, soit dans l'état(\nmaladie, soit dans l'état de santé; il est apéritif, digestif, stomachique, et su\ntout puissant fébrifuge. L'énergie qu'il imprime à toute l'économie, le fait recer\nmander aux personnes qui ont abusé des plaisirs, il est également anti-scorbutiqu\net susceptible des plus nombreuses applications chez l'un et l'autre sexe.\nDes dépôts en ont été établis en France et à l'étranger. La quinine, inaltérab\ndans les voyages et dans les diverses températures, a été employée avec succ\nDépôt de sirop dépuratif du docteur Mascagni.\nCe sirop, <ACT>composé par l'un des plus célèbres anatomistes de l'Europe</ACT>, convient\nns les affections <ACT>cancér</ACT>euses, dans les engorgemens lymphatiques, squirreux\nscroph<ACT>ul</ACT>eux; contre les <ACT>dart</ACT>res, <ACT>les gales re</ACT>percutées, les maladies vénériennes\ncentes et anciennes; c'est enfin un spécifique reconnu dans toutes maladies qui\npot.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [406, 412], "text": "FAYARD"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [414, 426], "text": "rue Papillon"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [431, 433], "text": "16"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [438, 453], "text": "place Montholon"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [455, 471], "text": "faub. 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(Ambroise), rue des Francs-Bourgeois-St.-Michel, n. 18\nIl prépare, d'après la recette du professeur Chaussier, deux espèces de sirops\nsusceptibles d'applications particulières. Le premier, dit anti catarrhal, est em\nployé fréquemment dans les maladies de poitrine, et dans les maladies pulmonaires.\nLe second nommé sirop stomachique parcequ'il est employé avec succès dans les\nmaladies d'estomac.\nFAYARD, rue Papillon, n. 16, et place Montholon, faub. Montmartre\nSuccesseur de Moussu: on trouve dans cette maison la pâte balsamique et pecto-\nale du docteur Auzies De la Place.\nCe médicament d'un goût agréable, s'emploie avec succès dans toutes les mala\ndies chroniques de la poitrine; le seul dépôt du sirop pectoral et incisif de Destouches;\net enfin une poudre jaune, anti-vénérienne qui guèrit, sans autre traitement, presque\ntoutes les maladies syphilitiques.\nPharmacien de l'hospice royal des jeunes aveugles:\nSeul dépôt de gélée aromatique de lichen dont l'usage produit contre les rhumes des\nrésultats très satisfaisans; pastilles anti-dixétiques dont l'effet est d'étancher la soif\nPrésenta à l'exposition du Louvre en 1825 sa gélatine alimentaire pour laquelle\nil a été breveté du Roi, ses préparations gélatineuses pour bains, ses bouillons\nconsommés, tablettes de bouillon, préparations pour lesquelles il a obtenu des\nrapports favorables de l'Académie royale de médecine et autres sociétés savantes.\nIl' avait également présenté un grand nombre de coffres à médicamens, des boites\nde secours à l'usage des noyés et blessés, différens appareils nouveaux, l'un pout\ndonner des bains de vapeur sèches, aqueuses et médicamenteuses dans le lit même\ndu malade; l'autre, pour prendre des douches chez soi sans aucun embarras. Cette\nexposition valut à M. Gauthier le titre de pharmacien de S. A. R. madame la\nduc\nhesse de Ber\nPoudre jaune, anti-venerienne, du docteur Lamirre, qdi gucrit radicalement\nles maladies syphilitiques, tant anciennes que nouvelles et qui ont pour cara\ndes engorgemens, des glandes, des exos\nles ulce\nLes succès qu'elle\nbent journellement la font distinguer parmi tous les remèdes employés jusqu'à\nour. Cette poudre n'ayant rien de répugnant pour le malade, est commode et\nale à employer. Il suffit pour toute préparation d'en mettre une prise dans une\npte d'eau, de l'agiter un instant, et de la boire dans le courant de la journée.\nE n'empèche pas de vaquer à ses occupations.\nuccesseur de Steinacher; il s'applique plus particulièrement à la préparation\ndpapier à cautères, du taffetas; des vésicatoires, opodeldoc, pastilles de baume\nTolu, poudre de James, élixir de Stouglon, pilules écossaises, poudre de He-\nni, et tous les médicamens français et étrangers.\nLe couteau pharmaceutique et le sparadropier à l'usage des pharmaciens dont\nGuilbert est l'inventeur, se trouvent également dans cette maison.\nembre de l'Académie royale de Médecine et de plusieurs sociétés savantes.\nIx remporté en 1822 à la Société d'Encouragement, pour l'industrie nationale\nles questions mises au concours, et ayant pour but le perfectionnement de l'art\nboyaudier.\n«Prix décerné par l'Institut royal de France, séance publique du 20 juin 1825,\nour avoir démontré par un grand nombre d'expériences, qu'on peut employer\nvec succès, économie et facilité les solutions de chlorures de chaux et de soude,\naissous dans l'eau, pour détruire tout à coup les odeurs infectes des matières ani-\nmales qu'emploie l'art du boyaudier, et celle des cadavres en putréfaction, ainsi\nque pour assainir les lieux où l'air est cestompu. »\nFabrication en grand des chlorures désinfectans, si précieux pour détruire les\nets de toutc putréfaction, également efficaces pour guérir les pourritures d'hôpital,\nEst auteur d'un sirop qui porte son nom, et dont l'usage est efficace contre les\numes, la coqueluche, les quintes d'asthme, catharres aigus et chroniques, et les\nthisies commençantes. Le sirop Lamouroux est recommandé par les médecins\nAuteur du médicament dit la mixture brésilienne, qui, quoique ne contenant\nis de mercure, guérit la gonorrhéc, récente ou invétérée, en détruisant le virus\ncette maladie. L'emploi de la mixture brésilienne rend les tisannes inutiles, et\nermet de garder le plus grand secret sur le traitement. Le célèbre professeur\nroussais ayant constaté la supériorité de ce médicament sur tous ceux qu'on em-\noic contre les écoulemens, et reconnu que c'était une invention précieuse, l'a\nprouvé. Ce remède a aussi reçu le suffrage des membres de l'Académie royale de\nedecine et de la Facullè, qui le preserivent à leurs malades; enfin des journaux\nrance et de l'étranger. On peut se le procurer aussi en s'adressant directement à\nJ. Lepère (franc de port), qui s'empresse de répondre, en recevant le paiement\nui doit être envoyé, soit par mandat, soit par la posie. La boîte ou le flacon de\nixture bresilienne se vend 6 fr. : trois boites et un facon, au plus, suffisent pour\nun traitement. Une instruction, traduite en italien, en anglais, en allemand,\nespagnol, et revêtue de la signature de l'auteur, accompagne chaque dose.\ntrouve ausssi, dans cette pharmacie et dans ses dépôts, le remède de Lepère co\ntre les fleurs blanches. Prix 10 fr. le pot.\nLes capitaines et pacotilleurs qui exportent outre-mer peuvent s'adresser à M. I\npère directement ou par l'intermédiaire de ses dépositaires.\nSirop dépuratifet anti-dartreux du docteur Barré son prédécesseur.\nCe sirop est le meilleur médicament que la médecine possède pour combatt\nles affections de la peau en général. Plusieurs des professeurs de l'école de méd\ncine, ainsi qu'un grand nombre des médecins les plus distingués de la capitale et d\ndépartemens l'ont adopté dans leur pratique depuis plusieurs années et en o\ntoujours obtenu les plus grands succès. Les dartres, les scrophules, le scorbut,\nanciennes maladies vénériennes et en général toutes les maladies qui dépende\nd'une altération de la lymphe et du système muqueux, cèdent facilement à\nSirop pectoral de Lhoste, employé également avec succès dans les affections\nla poitrine, telles que rhume simple, catharre ancien, asthme bénin ou convuls\ndans la coqueluche des enfans , l'hémoptysie et la phthisie commençante; un ci\nsolat vermifuge et purgatif et un remède contre l'épilepsic vulgairement appelé n\ncaduc, haut-mal, etc.\nRobanti-syphilitique sans mercure, vermifuge d'Oweln contre le vet solitair\nboules de Nancy.\nPharmacien du ministère des finances et de la trésorerie; on trouve chez lui\nsirop incisif et pectoral de Polygala, dont on fait un usage si satisfaisant dans\ngrand nombre d'affections de poitrine, et dont on recommande surtout l'emp\naux personnes d'un tempérament sec et tendant à l'éthysie. On compte égaleme\nau nombre des préparations de cette maison la pate pectorale do Polygala, l'anowr\nde l'Inde, et généralement tous les médicamens anglais.\nAuteur et seul propriétaire d'un spècifique contre les dartres, d'un sirop diges\net stomachique, approuvés par plusieurs médecins distingués de la capitale,\nl'Clixir anti-vénérien, de l'élixir cathartique, qui purge deucement, et rempla\navantageusement les autres purgatifs; enfin, d'un spécifique contre la coqueluche\nenfans: ce dernier médicament, très facile à prendre, peut guérir radicalemer\nen dix à douze jours, les coqueluches les plus rebelles, et contre lesquelles on a\nrait employé quelquefois inutilement tous les remèdes connus jusqu'à ce jour.\nPeu de sujets ont excité autant de contestations parmi les médecins, que l'ei\ntence des glaires, les uns s'efforçant de la nier, et les autres leur attribuant tou\nnos maladies. M. Oulès, prenant un juste milieu entre ces deux extrêmes, a\nconnu, en ne consultant que la nature que quelques-unes de nos maladies pro\nFREFARATIONS PHARMACEUTIQUES.\n539\nnent, de trop grande abondance de cette humeur; il en a recherché la cause et\ncit être parvenu, après l'avoir dénaturée, à la combattre fructueusement au\nayen d'un élixir tonique anti-glaireux qu'il compose et qui n'est qu'une heureuse\nabinaison de végétaux aromatiques et autres, dissous dans un véhicule sucrè\nlèrement spiritueux. En favorisant l'expulsion des glaires, il guérit plusieurs\nactions qui reconnaissent pour cause les épanchemens glaireux sur les différens\nrnts de notre corps. Des cures heureuses ont déjà prouvé l'efficacité de ce\nmède approuvé par la faculté de Paris.\nM. Oulès tient également le dépôt du taffetas végeto-épispastique de M. Mau-\nge: ce taffetas est blanc et transparent; il s'applique sur les vésicatoires, tel\n'il est, sans pommades ni poirées, substances qui se décomposent en très peu de\nmns et exhalent la plus mauvaise odeur. Ses propriétés ont été appréciées par les\nedecins et les chirurgiens les plus distingués de la capitale, au nombre desquels\nM. Distel, Richerand, Percy, Marjolin, Alibert, Auvity, Pelletan, Portal, Pinel,\nquirol, Pasquier et Béclar: elles consistent à attirer convenablement l'humeur,\nempècher le vésicatoire de s'agrandir et de se déplacer, ainsi que d'éloigner\nite préparation désagréable et nécessaire dans le autres pansemens de vésicatoires:\ntaffetas a surtout l'avantage de mettre à l'abri des inconvéniens attachés à\nmploi des mouches cantharides,dont l'action expose trop souvent à des accidens.\npus ne saurions enfin mieux le recommander qu'en disant qu'il a été admis dans\npharmacie de S. M., et que M. Mauvage, son auteur, a reçu un brevet d'in-\nntion du ministre de la maison du Roi; ce taffetas, dont le prix n'est que de\nfr. la boîte, et de 1 fr. 20 c. la demi-boîte, n'est sujet à aucune altération.\nTitulaire de l'Académie royale de Médecine; produits chimiques et dépôt d'eaux\ninérales de la fabrique du Gros-Caillou.\nConnu particulièrement pour ses pastilles de Calabre, employées avec le plus\nrand succès contre les rhumes, les catharres, l'asthme, et les irritations de poi-\ne libre au lieu d'échauffer, comme le font en général toutes les pâtes et pas-\nlles pectorales connues jusqu'à présent. Ces pastilles ne se trouvent à Paris que\nhez l'auteur à l'adresse ci-dessus , et se vendent par boîtes de 15 de 30 sols.\nOn trouve aussi chez le même pharmacien le sirop de gruau composé très es-\nmé dans toutes les maladies de poitrine, les toux d'irritation, chaleurs de poi-\nine, maladies glaireuses, etc. Il se end par bouteilles de 4 fr. et de 2 fr.\nPharmacien de S. A. R, Mgr le Dauphin.\nEst auteur de la pûte pectorale balsamique, préparation commode et agréable,\non seulement pour suppléer l'usage des tisanes qui dégoûtent à la longue,\natiguent et affaiblissent l'estomac, mais encore comme médicament plus efficace-\nes plantes pectorales les mieux choisies entrent dans sa composition; elle n'est\nour ainsi dire, qu'un extrait rapproché de toutes les substances béchiques et adou-\nissantes dont les vertus ont été depuis long-temps éprouvées. L'opium seul, si\nimprudemment prodigué dans les autres préparations de ce genre, en a été bann\nLa pâte pectorale balsamique appaise l'inflammation des voies aériennes; en dimi\nnuant les quintes de toux, elle calme la douleur et la chaleur de la gorge; so\nusage a été suivi des plus heureux effets dans les enrouemens les plus opiniâtres\ndans la coqueluche, les catharres aigus, aussi bien que dans les maladies de po\ntrine les plus invétérées. Enfin la pâte pectorale balsamique peut être encore d'un\ngrande utilité pour les personnes qui, sans avoir la poitrine affectée, sont obligée\nde parler ou de chanter long-temps en public.\nCes succès sont constatés par les éloges des différens journaux de médecine,«\npar l'expérience des médecins les plus distingués.\nOn trouve dans cette pharmacie, la pâte de Lichen, médicament précieux contr\nles rhumes et les maladies de poitrine; une pommade contre les dartres, connu\net prescrite par les premiers médecins de la capitale, et en général tous les méd\ncamens patentés d'Ang\nChargé du dépôt des eaux minérales naturelles de Seltz ou Selters, de Falchir\ngen, de Weilbach et de Schwalhach.\nL'eau minérale naturelle de Seltz est rafraichissante, apéritive, diurétique\nstomachique; elle facilite la digestion, forme un remède salutaire contre l\nrhumes, les maladies de poitrine, les fleurs blanches, les pâles-couleurs, etc\navec le vin blanc ou le sirop de capillaire, elle présente une limonade fort agréab\nqui convient à tout le monde, surtout dans les chaleurs de l'été.\nM. Richard a ajouté à son dépôt d'eaux de Seltz, toutes les eaux minérales n\nturelles françaises et étrangères. Préparateur des cours de chimie de MM. Thénai\net Vauquelin, et directeur d'une fabrique de soude, de savon et d'acides minérau\nM. Richard offre les garanties nécessaires pour la pureté de ses produits.\nOn trouve encore dans sa pharmacie, 1° un appareil fumigatoire qu'il a invente\net qui est employé, avec le plus grand succés, par un grand nombre de médeeir\ndistingues, pour combattre la toux d'irritation et les affections de poitrine\n2° un dépôt d'instrumens en gomme élastique; 30 toutes les préparations pour le\nbains d'eaux minérales factices ; 4° l'élixir du docteur Dubois, pour fortifier les en\nfans; 5° le vin tonique du docteur Dubois, employé pour combattre les fièvres\nles maux et faiblesses d'estomac, les pâles-couleurs, etc. ; 6° uu remède du mên\ndocteur contre le goître; 7° les tablettes de Lichen, composées par le même, contr\nles toux d'irritation. Enfln, toutes sortes de produits chimiques et de réactifs f\nAuteur de l'élixir de quinine, nouvelle combinaison du quina, qui permet d'ac\nministrer ce remède à toutes les doses et sous toutes les formes, soit dans l'état(\nmaladie, soit dans l'état de santé; il est apéritif, digestif, stomachique, et su\ntout puissant fébrifuge. L'énergie qu'il imprime à toute l'économie, le fait recer\nmander aux personnes qui ont abusé des plaisirs, il est également anti-scorbutiqu\net susceptible des plus nombreuses applications chez l'un et l'autre sexe.\nDes dépôts en ont été établis en France et à l'étranger. La quinine, inaltérab\ndans les voyages et dans les diverses températures, a été employée avec succ\nDépôt de sirop dépuratif du docteur Mascagni.\nCe sirop, composé par l'un des plus célèbres anatomistes de l'Europe, convient\nns les affections cancéreuses, dans les engorgemens lymphatiques, squirreux\nscrophuleux; contre les dartres, les gales repercutées, les maladies vénériennes\ncentes et anciennes; c'est enfin un spécifique reconnu dans toutes maladies qui\npot.\n","ner_xml":"<PER>ONDRE (Ambroise</PER>), <LOC>rue des Francs-Bourgeois-St.-Michel</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>\nIl prépare, d'après la recette du professeur Chaussier, deux espèces de sirops\nsusceptibles d'applications particulières. Le premier, dit anti catarrhal, est em\nployé fréquemment dans les maladies de poitrine, et dans les maladies pulmonaires.\nLe second nommé sirop stomachique parcequ'il est employé avec succès dans les\nmaladies d'estomac.\n<PER>FAYARD</PER>, <LOC>rue Papillon</LOC>, n. <CARDINAL>16</CARDINAL>, et <LOC>place Montholon</LOC>, <LOC>faub. Montmartre</LOC>\nSuccesseur de Moussu: on trouve dans cette maison la pâte balsamique et pecto-\nale du docteur Auzies De la Place.\nCe médicament d'un goût agréable, s'emploie avec succès dans toutes les mala\ndies chroniques de la poitrine; le seul dépôt du sirop pectoral et incisif de Destouches;\net enfin une poudre jaune, anti-vénérienne qui guèrit, sans autre traitement, presque\ntoutes les maladies syphilitiques.\nPharmacien de l'hospice royal des jeunes aveugles:\nSeul dépôt de gélée aromatique de lichen dont l'usage produit contre les rhumes des\nrésultats très satisfaisans; pastilles anti-dixétiques dont l'effet est d'étancher la soif\nPrésenta à l'exposition du Louvre en 1825 sa gélatine alimentaire pour laquelle\nil a été breveté du Roi, ses préparations gélatineuses pour bains, ses bouillons\nconsommés, tablettes de bouillon, préparations pour lesquelles il a obtenu des\nrapports favorables de l'Académie <LOC>royale de médecine</LOC> et autres sociétés savantes.\nIl' avait également présenté un grand nombre de coffres à médicamens, des boites\nde secours à l'usage des noyés et blessés, différens appareils nouveaux, l'un pout\ndonner des bains de vapeur sèches, aqueuses et médicamenteuses dans le lit même\ndu malade; l'autre, pour prendre des douches chez soi sans aucun embarras. Cette\nexposition valut à M. Gauthier le titre de pharmacien de S. A. R. madame la\nduc\nhesse de Ber\nPoudre jaune, anti-venerienne, du docteur Lamirre, qdi gucrit radicalement\nles maladies syphilitiques, tant anciennes que nouvelles et qui ont pour cara\ndes engorgemens, des glandes, des exos\nles ulce\nLes succès qu'elle\nbent journellement la font distinguer parmi tous les remèdes employés jusqu'à\nour. Cette poudre n'ayant rien de répugnant pour le malade, est commode et\nale à employer. Il suffit pour toute préparation d'en mettre une prise dans une\npte d'eau, de l'agiter un instant, et de la boire dans le courant de la journée.\nE n'empèche pas de vaquer à ses occupations.\nuccesseur de Steinacher; il s'applique plus particulièrement à la préparation\ndpapier à cautères, du taffetas; des vésicatoires, opodeldoc, pastilles de baume\nTolu, poudre de James, élixir de Stouglon, <ACT>pilules écossaises, poudre de He-\nni, et tous les médicamens français et étrangers</ACT>.\nLe couteau <ACT>pharmaceutique</ACT> et le sparadropier à l'usage des pharmaciens dont\nGuilbert est l'inventeur, se trouvent également dans cette maison.\nembre de l'Académie royale de Médecine et de plusieurs sociétés savantes.\nIx remporté en 1822 à la Société d'Encouragement, pour l'industrie nationale\nles questions mises au concours, et ayant pour but le perfectionnement de l'art\nboyaudier.\n«Prix décerné par l'Institut royal de France, séance publique du 20 juin 1825,\nour avoir démontré par un grand nombre d'expériences, qu'on peut employer\nvec succès, économie et facilité les solutions de chlorures de chaux et de soude,\naissous dans l'eau, pour détruire tout à coup les odeurs infectes des matières ani-\nmales qu'emploie l'art du boyaudier, et celle des cadavres en putréfaction, ainsi\nque pour assainir les lieux où l'air est cestompu. »\nFabrication en grand des chlorures désinfectans, si précieux pour détruire les\nets de toutc putréfaction, également efficaces pour guérir les pourritures d'hôpital,\nEst auteur d'un sirop qui porte son nom, et dont l'usage est efficace contre les\numes, la coqueluche, les quintes d'asthme, catharres aigus et chroniques, et les\nthisies commençantes. Le sirop Lamouroux est recommandé par les médecins\nAuteur du médicament dit la mixture brésilienne, qui, quoique ne contenant\nis de mercure, guérit la gonorrhéc, récente ou invétérée, en détruisant le virus\ncette maladie. L'emploi de la mixture brésilienne rend les tisannes inutiles, et\nermet de garder le plus grand secret sur le traitement. Le célèbre professeur\nroussais ayant constaté la supériorité de ce médicament sur tous ceux qu'on em-\noic contre les écoulemens, et reconnu que c'était une invention précieuse, l'a\nprouvé. Ce remède a aussi reçu le suffrage des membres de l'Académie royale de\nedecine et de la Facullè, qui le preserivent à leurs malades; enfin des journaux\nrance et de l'étranger. On peut se le procurer aussi en s'adressant directement à\nJ. Le<PER>père</PER> (<PER>franc de port</PER>), qui s'empresse de répondre, en recevant le paiement\nui doit être envoyé, soit par mandat, soit par la posie. La boîte ou le flacon de\nixture bresilienne se vend 6 fr. : trois boites et un facon, au plus, suffisent pour\nun traitement. Une instruction, <ACT>traduite en italien, en anglais, en allemand,\nespagnol</ACT>, <ACT>et</ACT> revêtue de la signature de l'auteur, accompagne chaque dose.\ntrouve ausssi, dans cette pharmacie et dans ses dépôts, le remède de Lepère co\ntre les fleurs blanches. Prix 10 fr. le pot.\nLes capitaines et pacotilleurs qui exportent outre-mer peuvent s'adresser à M. I\npère directement ou par l'intermédiaire de ses dépositaires.\nSirop <ACT>dépuratifet</ACT> anti<ACT>-</ACT>dartreux du docteur Barré son prédécesseur.\nCe sirop est le meilleur médicament que la médecine possède pour combatt\nles affections de la peau en général. Plusieurs des professeurs de l'école de méd\ncine, ainsi qu'un grand nombre des médecins les plus distingués de la capitale et d\ndépartemens l'ont adopté dans leur pratique depuis plusieurs années et en o\ntoujours obtenu les plus grands succès. Les dartres, les scrophules, le scorbut,\nanciennes maladies vénériennes et en général toutes les maladies qui dépende\nd'une altération de la lymphe et du système <ACT>muqueux</ACT>, cèdent facilement à\nSirop pectoral de Lhoste, employé également avec succès dans les affections\nla poitrine, telles que rhume simple, catharre ancien, asthme bénin ou convuls\ndans la coqueluche des enfans , l'hémoptysie et la phthisie commençante; un ci\nsolat vermifuge et purgatif et un remède contre l'épilepsic vulgairement appelé n\ncaduc, haut-mal, etc.\nRobanti-syphilitique sans mercure, vermifuge d'Oweln contre le vet solitair\nboules de Nancy.\nPharmacien du ministère des finances et de la trésorerie; on trouve chez lui\nsirop incisif et pectoral de Polygala, dont on fait un usage si satisfaisant dans\ngrand nombre d'affections de poitrine, et dont on recommande surtout l'emp\naux personnes d'un tempérament sec et tendant à l'éthysie. On compte égaleme\nau nombre des préparations de cette maison la pate pectorale do Polygala, l'anowr\nde l'Inde, et généralement tous les médicamens anglais.\nAuteur et seul propriétaire d'un spècifique contre les dartres, d'un sirop diges\net stomachique, approuvés par plusieurs médecins distingués de la capitale,\nl'Clixir anti-vénérien, de l'élixir cathartique, qui purge deucement, et rempla\navantageusement les autres purgatifs; enfin, d'un spécifique contre la coqueluche\nenfans: ce dernier médicament, très facile à prendre, peut guérir radicalemer\nen dix à douze jours, les coqueluches les plus rebelles, et contre lesquelles on a\nrait employé quelquefois inutilement tous les remèdes connus jusqu'à ce jour.\nPeu de sujets ont excité autant de contestations parmi les médecins, que l'ei\ntence des glaires, les uns s'efforçant de la nier, et les autres leur attribuant tou\nnos maladies. M. Oulès, prenant un juste milieu entre ces deux extrêmes, a\nconnu, en ne consultant que la nature que quelques-unes de nos maladies pro\nFREFARATIONS PHARMACEUTIQUES.\n539\nnent, de trop grande abondance de cette humeur; il en a recherché la cause et\ncit être parvenu, après l'avoir dénaturée, à la combattre fructueusement au\nayen d'un élixir tonique anti-glaireux qu'il compose et qui n'est qu'une heureuse\nabinaison de végétaux aromatiques et autres, dissous dans un véhicule sucrè\nlèrement spiritueux. En favorisant l'expulsion des glaires, il guérit plusieurs\nactions qui reconnaissent pour cause les épanchemens glaireux sur les différens\nrnts de notre corps. Des cures heureuses ont déjà prouvé l'efficacité de ce\nmède approuvé par la faculté de Paris.\nM. Oulès tient également le dépôt du taffetas végeto-épispastique de M. Mau-\nge: ce taffetas est blanc et transparent; il s'applique sur les vésicatoires, tel\n'il est, sans pommades ni poirées, substances qui se décomposent en très peu de\nmns et exhalent la plus mauvaise odeur. Ses propriétés ont été appréciées par les\nedecins et les chirurgiens les plus distingués de la capitale, au nombre desquels\nM. Dis<PER>tel, Richerand, Percy, Marjolin, Alibert, Auvity, Pelletan,</PER> Portal, Pinel,\nquirol, Pasquier et Béclar: elles consistent à attirer convenablement l'humeur,\nempècher le vésicatoire de s'agrandir et de se déplacer, ainsi que d'éloigner\nite préparation désagréable et nécessaire dans le autres pansemens de vésicatoires:\ntaffetas a surtout l'avantage de mettre à l'abri des inconvéniens attachés à\nmploi des mouches cantharides,dont l'action expose trop souvent à des accidens.\npus ne saurions enfin mieux le recommander qu'en disant qu'il a été admis dans\npharmacie de S. M., et que M. Mauvage, son auteur, a reçu un brevet d'in-\nntion du ministre de la maison du Roi; ce taffetas, dont le prix n'est que de\nfr. la boîte, et de 1 fr. 20 c. la demi-boîte, n'est sujet à aucune altération.\nTitulaire de l'Académie royale de Médecine; produits chimiques et dépôt d'eaux\ninérales de la fabrique du Gros-Caillou.\nConnu particulièrement pour ses pastilles de Calabre, employées avec le plus\nrand succès contre les rhumes, les catharres, l'asthme, et les irritations de poi-\ne libre au lieu d'échauffer, comme le font en général toutes les pâtes et pas-\nlles pectorales connues jusqu'à présent. Ces pastilles ne se trouvent à Paris que\nhez l'auteur à l'adresse ci-dessus , et se vendent par boîtes de 15 de 30 sols.\nOn trouve aussi chez le même pharmacien le sirop de gruau composé très es-\nmé dans toutes les maladies de poitrine, les toux d'irritation, chaleurs de poi-\nine, maladies glaireuses, etc. Il se end par bouteilles de 4 fr. et de 2 fr.\nPharmacien de S. A. R, <LOC>Mgr</LOC> le Dauphin.\nEst auteur de la pûte pectorale balsamique, préparation commode et agréable,\non seulement pour suppléer l'usage des tisanes qui dégoûtent à la longue,\natiguent et affaiblissent l'estomac, mais encore comme médicament plus efficace-\nes plantes pectorales les mieux choisies entrent dans sa composition; elle n'est\nour ainsi dire, qu'un extrait rapproché de toutes les substances béchiques et adou-\nissantes dont les vertus ont été depuis long-temps éprouvées. L'opium seul, si\nimprudemment prodigué dans les autres préparations de ce genre, en a été bann\nLa pâte pectorale balsamique appaise l'inflammation des voies aériennes; en dimi\nnuant les quintes de toux, elle calme la douleur et la chaleur de la gorge; so\nusage a été suivi des plus heureux effets dans les enrouemens les plus opiniâtres\ndans la coqueluche, les catharres aigus, aussi bien que dans les maladies de po\ntrine les plus invétérées. Enfin la pâte pectorale balsamique peut être encore d'un\ngrande utilité pour les personnes qui, sans avoir la poitrine affectée, sont obligée\nde parler ou de chanter long-temps en public.\nCes succès sont constatés par les éloges des différens journaux de médecine,«\npar l'expérience des médecins les plus distingués.\nOn trouve dans cette pharmacie, la pâte de Lichen, médicament précieux contr\nles rhumes et les maladies de poitrine; une pommade contre les dartres, connu\net prescrite par les premiers médecins de la capitale, et en général tous les méd\ncamens patentés d'Ang\nChargé du dépôt des eaux minérales naturelles de Seltz ou Selters, de Falchir\ngen, de Weilbach et de Schwalhach.\nL'eau minérale naturelle de Seltz est rafraichissante, apéritive, diurétique\nstomachique; elle facilite la digestion, forme un remède salutaire contre l\nrhumes, les maladies de poitrine, les fleurs blanches, les pâles-couleurs, etc\navec le vin blanc ou le sirop de capillaire, elle présente une limonade fort agréab\nqui convient à tout le monde, surtout dans les chaleurs de l'été.\nM. Richard a ajouté à son dépôt d'eaux de Seltz, toutes les eaux minérales n\nturelles françaises et étrangères. Préparateur des cours de chimie de MM. Thénai\net Vauquelin, et directeur d'une fabrique de soude, de savon et d'acides minérau\nM. Richard offre les garanties nécessaires pour la pureté de ses produits.\nOn trouve encore dans sa pharmacie, 1° un appareil fumigatoire qu'il a invente\net qui est employé, avec le plus grand succés, par un grand nombre de médeeir\ndistingues, pour combattre la toux d'irritation et les affections de poitrine\n2° un dépôt d'instrumens en gomme élastique; 30 toutes les préparations pour le\nbains d'eaux minérales factices ; 4° l'élixir du docteur Dubois, pour fortifier les en\nfans; 5° le vin tonique du docteur Dubois, <ACT>employé pour</ACT> combattre les fièvres\nles maux et faiblesses d'estomac, les pâles-couleurs, etc. ; 6° <ACT>uu</ACT> remède <ACT>du mên</ACT>\ndocteur contre le goître; 7° les tablettes de Lichen, composées par le même, contr\nles toux d'irritation. <ACT>Enfln, toutes sortes de produits chimiques et de</ACT> réactifs f\nAuteur de l'élixir de quinine, nouvelle combinaison du quina, qui permet d'ac\nministrer ce remède à toutes les doses et sous toutes les formes, soit dans l'état(\nmaladie, soit dans l'état de santé; il est apéritif, digestif, stomachique, et su\ntout puissant fébrifuge. L'énergie qu'il imprime à toute l'économie, le fait recer\nmander aux personnes qui ont abusé des plaisirs, il est également anti-scorbutiqu\net susceptible des plus nombreuses applications chez l'un et l'autre sexe.\nDes dépôts en ont été établis en France et à l'étranger. La quinine, inaltérab\ndans les voyages et dans les diverses températures, a été employée avec succ\nDépôt de sirop dépuratif du docteur Mascagni.\nCe sirop, <ACT>composé par l'un des plus célèbres anatomistes de l'Europe</ACT>, convient\nns les affections <ACT>cancér</ACT>euses, dans les engorgemens lymphatiques, squirreux\nscroph<ACT>ul</ACT>eux; contre les <ACT>dart</ACT>res, <ACT>les gales re</ACT>percutées, les maladies vénériennes\ncentes et anciennes; c'est enfin un spécifique reconnu dans toutes maladies qui\npot.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [4661, 4665], "text": "père"}, {"group": 3, "label": "PER", "span": [4667, 4680], "text": "franc de port"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4934, 4988], "text": "traduite en italien, en anglais, en allemand, espagnol"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4990, 4992], "text": "et"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5326, 5337], "text": "dépuratifet"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5342, 5343], "text": "-"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5904, 5911], "text": "muqueux"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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(Ambroise), rue des Francs-Bourgeois-St.-Michel, n. 18\nIl prépare, d'après la recette du professeur Chaussier, deux espèces de sirops\nsusceptibles d'applications particulières. Le premier, dit anti catarrhal, est em\nployé fréquemment dans les maladies de poitrine, et dans les maladies pulmonaires.\nLe second nommé sirop stomachique parcequ'il est employé avec succès dans les\nmaladies d'estomac.\nFAYARD, rue Papillon, n. 16, et place Montholon, faub. Montmartre\nSuccesseur de Moussu: on trouve dans cette maison la pâte balsamique et pecto-\nale du docteur Auzies De la Place.\nCe médicament d'un goût agréable, s'emploie avec succès dans toutes les mala\ndies chroniques de la poitrine; le seul dépôt du sirop pectoral et incisif de Destouches;\net enfin une poudre jaune, anti-vénérienne qui guèrit, sans autre traitement, presque\ntoutes les maladies syphilitiques.\nPharmacien de l'hospice royal des jeunes aveugles:\nSeul dépôt de gélée aromatique de lichen dont l'usage produit contre les rhumes des\nrésultats très satisfaisans; pastilles anti-dixétiques dont l'effet est d'étancher la soif\nPrésenta à l'exposition du Louvre en 1825 sa gélatine alimentaire pour laquelle\nil a été breveté du Roi, ses préparations gélatineuses pour bains, ses bouillons\nconsommés, tablettes de bouillon, préparations pour lesquelles il a obtenu des\nrapports favorables de l'Académie royale de médecine et autres sociétés savantes.\nIl' avait également présenté un grand nombre de coffres à médicamens, des boites\nde secours à l'usage des noyés et blessés, différens appareils nouveaux, l'un pout\ndonner des bains de vapeur sèches, aqueuses et médicamenteuses dans le lit même\ndu malade; l'autre, pour prendre des douches chez soi sans aucun embarras. Cette\nexposition valut à M. Gauthier le titre de pharmacien de S. A. R. madame la\nduc\nhesse de Ber\nPoudre jaune, anti-venerienne, du docteur Lamirre, qdi gucrit radicalement\nles maladies syphilitiques, tant anciennes que nouvelles et qui ont pour cara\ndes engorgemens, des glandes, des exos\nles ulce\nLes succès qu'elle\nbent journellement la font distinguer parmi tous les remèdes employés jusqu'à\nour. Cette poudre n'ayant rien de répugnant pour le malade, est commode et\nale à employer. Il suffit pour toute préparation d'en mettre une prise dans une\npte d'eau, de l'agiter un instant, et de la boire dans le courant de la journée.\nE n'empèche pas de vaquer à ses occupations.\nuccesseur de Steinacher; il s'applique plus particulièrement à la préparation\ndpapier à cautères, du taffetas; des vésicatoires, opodeldoc, pastilles de baume\nTolu, poudre de James, élixir de Stouglon, pilules écossaises, poudre de He-\nni, et tous les médicamens français et étrangers.\nLe couteau pharmaceutique et le sparadropier à l'usage des pharmaciens dont\nGuilbert est l'inventeur, se trouvent également dans cette maison.\nembre de l'Académie royale de Médecine et de plusieurs sociétés savantes.\nIx remporté en 1822 à la Société d'Encouragement, pour l'industrie nationale\nles questions mises au concours, et ayant pour but le perfectionnement de l'art\nboyaudier.\n«Prix décerné par l'Institut royal de France, séance publique du 20 juin 1825,\nour avoir démontré par un grand nombre d'expériences, qu'on peut employer\nvec succès, économie et facilité les solutions de chlorures de chaux et de soude,\naissous dans l'eau, pour détruire tout à coup les odeurs infectes des matières ani-\nmales qu'emploie l'art du boyaudier, et celle des cadavres en putréfaction, ainsi\nque pour assainir les lieux où l'air est cestompu. »\nFabrication en grand des chlorures désinfectans, si précieux pour détruire les\nets de toutc putréfaction, également efficaces pour guérir les pourritures d'hôpital,\nEst auteur d'un sirop qui porte son nom, et dont l'usage est efficace contre les\numes, la coqueluche, les quintes d'asthme, catharres aigus et chroniques, et les\nthisies commençantes. Le sirop Lamouroux est recommandé par les médecins\nAuteur du médicament dit la mixture brésilienne, qui, quoique ne contenant\nis de mercure, guérit la gonorrhéc, récente ou invétérée, en détruisant le virus\ncette maladie. L'emploi de la mixture brésilienne rend les tisannes inutiles, et\nermet de garder le plus grand secret sur le traitement. Le célèbre professeur\nroussais ayant constaté la supériorité de ce médicament sur tous ceux qu'on em-\noic contre les écoulemens, et reconnu que c'était une invention précieuse, l'a\nprouvé. Ce remède a aussi reçu le suffrage des membres de l'Académie royale de\nedecine et de la Facullè, qui le preserivent à leurs malades; enfin des journaux\nrance et de l'étranger. On peut se le procurer aussi en s'adressant directement à\nJ. Lepère (franc de port), qui s'empresse de répondre, en recevant le paiement\nui doit être envoyé, soit par mandat, soit par la posie. La boîte ou le flacon de\nixture bresilienne se vend 6 fr. : trois boites et un facon, au plus, suffisent pour\nun traitement. Une instruction, traduite en italien, en anglais, en allemand,\nespagnol, et revêtue de la signature de l'auteur, accompagne chaque dose.\ntrouve ausssi, dans cette pharmacie et dans ses dépôts, le remède de Lepère co\ntre les fleurs blanches. Prix 10 fr. le pot.\nLes capitaines et pacotilleurs qui exportent outre-mer peuvent s'adresser à M. I\npère directement ou par l'intermédiaire de ses dépositaires.\nSirop dépuratifet anti-dartreux du docteur Barré son prédécesseur.\nCe sirop est le meilleur médicament que la médecine possède pour combatt\nles affections de la peau en général. Plusieurs des professeurs de l'école de méd\ncine, ainsi qu'un grand nombre des médecins les plus distingués de la capitale et d\ndépartemens l'ont adopté dans leur pratique depuis plusieurs années et en o\ntoujours obtenu les plus grands succès. Les dartres, les scrophules, le scorbut,\nanciennes maladies vénériennes et en général toutes les maladies qui dépende\nd'une altération de la lymphe et du système muqueux, cèdent facilement à\nSirop pectoral de Lhoste, employé également avec succès dans les affections\nla poitrine, telles que rhume simple, catharre ancien, asthme bénin ou convuls\ndans la coqueluche des enfans , l'hémoptysie et la phthisie commençante; un ci\nsolat vermifuge et purgatif et un remède contre l'épilepsic vulgairement appelé n\ncaduc, haut-mal, etc.\nRobanti-syphilitique sans mercure, vermifuge d'Oweln contre le vet solitair\nboules de Nancy.\nPharmacien du ministère des finances et de la trésorerie; on trouve chez lui\nsirop incisif et pectoral de Polygala, dont on fait un usage si satisfaisant dans\ngrand nombre d'affections de poitrine, et dont on recommande surtout l'emp\naux personnes d'un tempérament sec et tendant à l'éthysie. On compte égaleme\nau nombre des préparations de cette maison la pate pectorale do Polygala, l'anowr\nde l'Inde, et généralement tous les médicamens anglais.\nAuteur et seul propriétaire d'un spècifique contre les dartres, d'un sirop diges\net stomachique, approuvés par plusieurs médecins distingués de la capitale,\nl'Clixir anti-vénérien, de l'élixir cathartique, qui purge deucement, et rempla\navantageusement les autres purgatifs; enfin, d'un spécifique contre la coqueluche\nenfans: ce dernier médicament, très facile à prendre, peut guérir radicalemer\nen dix à douze jours, les coqueluches les plus rebelles, et contre lesquelles on a\nrait employé quelquefois inutilement tous les remèdes connus jusqu'à ce jour.\nPeu de sujets ont excité autant de contestations parmi les médecins, que l'ei\ntence des glaires, les uns s'efforçant de la nier, et les autres leur attribuant tou\nnos maladies. M. Oulès, prenant un juste milieu entre ces deux extrêmes, a\nconnu, en ne consultant que la nature que quelques-unes de nos maladies pro\nFREFARATIONS PHARMACEUTIQUES.\n539\nnent, de trop grande abondance de cette humeur; il en a recherché la cause et\ncit être parvenu, après l'avoir dénaturée, à la combattre fructueusement au\nayen d'un élixir tonique anti-glaireux qu'il compose et qui n'est qu'une heureuse\nabinaison de végétaux aromatiques et autres, dissous dans un véhicule sucrè\nlèrement spiritueux. En favorisant l'expulsion des glaires, il guérit plusieurs\nactions qui reconnaissent pour cause les épanchemens glaireux sur les différens\nrnts de notre corps. Des cures heureuses ont déjà prouvé l'efficacité de ce\nmède approuvé par la faculté de Paris.\nM. Oulès tient également le dépôt du taffetas végeto-épispastique de M. Mau-\nge: ce taffetas est blanc et transparent; il s'applique sur les vésicatoires, tel\n'il est, sans pommades ni poirées, substances qui se décomposent en très peu de\nmns et exhalent la plus mauvaise odeur. Ses propriétés ont été appréciées par les\nedecins et les chirurgiens les plus distingués de la capitale, au nombre desquels\nM. Distel, Richerand, Percy, Marjolin, Alibert, Auvity, Pelletan, Portal, Pinel,\nquirol, Pasquier et Béclar: elles consistent à attirer convenablement l'humeur,\nempècher le vésicatoire de s'agrandir et de se déplacer, ainsi que d'éloigner\nite préparation désagréable et nécessaire dans le autres pansemens de vésicatoires:\ntaffetas a surtout l'avantage de mettre à l'abri des inconvéniens attachés à\nmploi des mouches cantharides,dont l'action expose trop souvent à des accidens.\npus ne saurions enfin mieux le recommander qu'en disant qu'il a été admis dans\npharmacie de S. M., et que M. Mauvage, son auteur, a reçu un brevet d'in-\nntion du ministre de la maison du Roi; ce taffetas, dont le prix n'est que de\nfr. la boîte, et de 1 fr. 20 c. la demi-boîte, n'est sujet à aucune altération.\nTitulaire de l'Académie royale de Médecine; produits chimiques et dépôt d'eaux\ninérales de la fabrique du Gros-Caillou.\nConnu particulièrement pour ses pastilles de Calabre, employées avec le plus\nrand succès contre les rhumes, les catharres, l'asthme, et les irritations de poi-\ne libre au lieu d'échauffer, comme le font en général toutes les pâtes et pas-\nlles pectorales connues jusqu'à présent. Ces pastilles ne se trouvent à Paris que\nhez l'auteur à l'adresse ci-dessus , et se vendent par boîtes de 15 de 30 sols.\nOn trouve aussi chez le même pharmacien le sirop de gruau composé très es-\nmé dans toutes les maladies de poitrine, les toux d'irritation, chaleurs de poi-\nine, maladies glaireuses, etc. Il se end par bouteilles de 4 fr. et de 2 fr.\nPharmacien de S. A. R, Mgr le Dauphin.\nEst auteur de la pûte pectorale balsamique, préparation commode et agréable,\non seulement pour suppléer l'usage des tisanes qui dégoûtent à la longue,\natiguent et affaiblissent l'estomac, mais encore comme médicament plus efficace-\nes plantes pectorales les mieux choisies entrent dans sa composition; elle n'est\nour ainsi dire, qu'un extrait rapproché de toutes les substances béchiques et adou-\nissantes dont les vertus ont été depuis long-temps éprouvées. L'opium seul, si\nimprudemment prodigué dans les autres préparations de ce genre, en a été bann\nLa pâte pectorale balsamique appaise l'inflammation des voies aériennes; en dimi\nnuant les quintes de toux, elle calme la douleur et la chaleur de la gorge; so\nusage a été suivi des plus heureux effets dans les enrouemens les plus opiniâtres\ndans la coqueluche, les catharres aigus, aussi bien que dans les maladies de po\ntrine les plus invétérées. Enfin la pâte pectorale balsamique peut être encore d'un\ngrande utilité pour les personnes qui, sans avoir la poitrine affectée, sont obligée\nde parler ou de chanter long-temps en public.\nCes succès sont constatés par les éloges des différens journaux de médecine,«\npar l'expérience des médecins les plus distingués.\nOn trouve dans cette pharmacie, la pâte de Lichen, médicament précieux contr\nles rhumes et les maladies de poitrine; une pommade contre les dartres, connu\net prescrite par les premiers médecins de la capitale, et en général tous les méd\ncamens patentés d'Ang\nChargé du dépôt des eaux minérales naturelles de Seltz ou Selters, de Falchir\ngen, de Weilbach et de Schwalhach.\nL'eau minérale naturelle de Seltz est rafraichissante, apéritive, diurétique\nstomachique; elle facilite la digestion, forme un remède salutaire contre l\nrhumes, les maladies de poitrine, les fleurs blanches, les pâles-couleurs, etc\navec le vin blanc ou le sirop de capillaire, elle présente une limonade fort agréab\nqui convient à tout le monde, surtout dans les chaleurs de l'été.\nM. Richard a ajouté à son dépôt d'eaux de Seltz, toutes les eaux minérales n\nturelles françaises et étrangères. Préparateur des cours de chimie de MM. Thénai\net Vauquelin, et directeur d'une fabrique de soude, de savon et d'acides minérau\nM. Richard offre les garanties nécessaires pour la pureté de ses produits.\nOn trouve encore dans sa pharmacie, 1° un appareil fumigatoire qu'il a invente\net qui est employé, avec le plus grand succés, par un grand nombre de médeeir\ndistingues, pour combattre la toux d'irritation et les affections de poitrine\n2° un dépôt d'instrumens en gomme élastique; 30 toutes les préparations pour le\nbains d'eaux minérales factices ; 4° l'élixir du docteur Dubois, pour fortifier les en\nfans; 5° le vin tonique du docteur Dubois, employé pour combattre les fièvres\nles maux et faiblesses d'estomac, les pâles-couleurs, etc. ; 6° uu remède du mên\ndocteur contre le goître; 7° les tablettes de Lichen, composées par le même, contr\nles toux d'irritation. Enfln, toutes sortes de produits chimiques et de réactifs f\nAuteur de l'élixir de quinine, nouvelle combinaison du quina, qui permet d'ac\nministrer ce remède à toutes les doses et sous toutes les formes, soit dans l'état(\nmaladie, soit dans l'état de santé; il est apéritif, digestif, stomachique, et su\ntout puissant fébrifuge. L'énergie qu'il imprime à toute l'économie, le fait recer\nmander aux personnes qui ont abusé des plaisirs, il est également anti-scorbutiqu\net susceptible des plus nombreuses applications chez l'un et l'autre sexe.\nDes dépôts en ont été établis en France et à l'étranger. La quinine, inaltérab\ndans les voyages et dans les diverses températures, a été employée avec succ\nDépôt de sirop dépuratif du docteur Mascagni.\nCe sirop, composé par l'un des plus célèbres anatomistes de l'Europe, convient\nns les affections cancéreuses, dans les engorgemens lymphatiques, squirreux\nscrophuleux; contre les dartres, les gales repercutées, les maladies vénériennes\ncentes et anciennes; c'est enfin un spécifique reconnu dans toutes maladies qui\npot.\n","ner_xml":"<PER>ONDRE (Ambroise</PER>), <LOC>rue des Francs-Bourgeois-St.-Michel</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>\nIl prépare, d'après la recette du professeur Chaussier, deux espèces de sirops\nsusceptibles d'applications particulières. Le premier, dit anti catarrhal, est em\nployé fréquemment dans les maladies de poitrine, et dans les maladies pulmonaires.\nLe second nommé sirop stomachique parcequ'il est employé avec succès dans les\nmaladies d'estomac.\n<PER>FAYARD</PER>, <LOC>rue Papillon</LOC>, n. <CARDINAL>16</CARDINAL>, et <LOC>place Montholon</LOC>, <LOC>faub. Montmartre</LOC>\nSuccesseur de Moussu: on trouve dans cette maison la pâte balsamique et pecto-\nale du docteur Auzies De la Place.\nCe médicament d'un goût agréable, s'emploie avec succès dans toutes les mala\ndies chroniques de la poitrine; le seul dépôt du sirop pectoral et incisif de Destouches;\net enfin une poudre jaune, anti-vénérienne qui guèrit, sans autre traitement, presque\ntoutes les maladies syphilitiques.\nPharmacien de l'hospice royal des jeunes aveugles:\nSeul dépôt de gélée aromatique de lichen dont l'usage produit contre les rhumes des\nrésultats très satisfaisans; pastilles anti-dixétiques dont l'effet est d'étancher la soif\nPrésenta à l'exposition du Louvre en 1825 sa gélatine alimentaire pour laquelle\nil a été breveté du Roi, ses préparations gélatineuses pour bains, ses bouillons\nconsommés, tablettes de bouillon, préparations pour lesquelles il a obtenu des\nrapports favorables de l'Académie <LOC>royale de médecine</LOC> et autres sociétés savantes.\nIl' avait également présenté un grand nombre de coffres à médicamens, des boites\nde secours à l'usage des noyés et blessés, différens appareils nouveaux, l'un pout\ndonner des bains de vapeur sèches, aqueuses et médicamenteuses dans le lit même\ndu malade; l'autre, pour prendre des douches chez soi sans aucun embarras. Cette\nexposition valut à M. Gauthier le titre de pharmacien de S. A. R. madame la\nduc\nhesse de Ber\nPoudre jaune, anti-venerienne, du docteur Lamirre, qdi gucrit radicalement\nles maladies syphilitiques, tant anciennes que nouvelles et qui ont pour cara\ndes engorgemens, des glandes, des exos\nles ulce\nLes succès qu'elle\nbent journellement la font distinguer parmi tous les remèdes employés jusqu'à\nour. Cette poudre n'ayant rien de répugnant pour le malade, est commode et\nale à employer. Il suffit pour toute préparation d'en mettre une prise dans une\npte d'eau, de l'agiter un instant, et de la boire dans le courant de la journée.\nE n'empèche pas de vaquer à ses occupations.\nuccesseur de Steinacher; il s'applique plus particulièrement à la préparation\ndpapier à cautères, du taffetas; des vésicatoires, opodeldoc, pastilles de baume\nTolu, poudre de James, élixir de Stouglon, <ACT>pilules écossaises, poudre de He-\nni, et tous les médicamens français et étrangers</ACT>.\nLe couteau <ACT>pharmaceutique</ACT> et le sparadropier à l'usage des pharmaciens dont\nGuilbert est l'inventeur, se trouvent également dans cette maison.\nembre de l'Académie royale de Médecine et de plusieurs sociétés savantes.\nIx remporté en 1822 à la Société d'Encouragement, pour l'industrie nationale\nles questions mises au concours, et ayant pour but le perfectionnement de l'art\nboyaudier.\n«Prix décerné par l'Institut royal de France, séance publique du 20 juin 1825,\nour avoir démontré par un grand nombre d'expériences, qu'on peut employer\nvec succès, économie et facilité les solutions de chlorures de chaux et de soude,\naissous dans l'eau, pour détruire tout à coup les odeurs infectes des matières ani-\nmales qu'emploie l'art du boyaudier, et celle des cadavres en putréfaction, ainsi\nque pour assainir les lieux où l'air est cestompu. »\nFabrication en grand des chlorures désinfectans, si précieux pour détruire les\nets de toutc putréfaction, également efficaces pour guérir les pourritures d'hôpital,\nEst auteur d'un sirop qui porte son nom, et dont l'usage est efficace contre les\numes, la coqueluche, les quintes d'asthme, catharres aigus et chroniques, et les\nthisies commençantes. Le sirop Lamouroux est recommandé par les médecins\nAuteur du médicament dit la mixture brésilienne, qui, quoique ne contenant\nis de mercure, guérit la gonorrhéc, récente ou invétérée, en détruisant le virus\ncette maladie. L'emploi de la mixture brésilienne rend les tisannes inutiles, et\nermet de garder le plus grand secret sur le traitement. Le célèbre professeur\nroussais ayant constaté la supériorité de ce médicament sur tous ceux qu'on em-\noic contre les écoulemens, et reconnu que c'était une invention précieuse, l'a\nprouvé. Ce remède a aussi reçu le suffrage des membres de l'Académie royale de\nedecine et de la Facullè, qui le preserivent à leurs malades; enfin des journaux\nrance et de l'étranger. On peut se le procurer aussi en s'adressant directement à\nJ. Le<PER>père</PER> (<PER>franc de port</PER>), qui s'empresse de répondre, en recevant le paiement\nui doit être envoyé, soit par mandat, soit par la posie. La boîte ou le flacon de\nixture bresilienne se vend 6 fr. : trois boites et un facon, au plus, suffisent pour\nun traitement. Une instruction, <ACT>traduite en italien, en anglais, en allemand,\nespagnol</ACT>, <ACT>et</ACT> revêtue de la signature de l'auteur, accompagne chaque dose.\ntrouve ausssi, dans cette pharmacie et dans ses dépôts, le remède de Lepère co\ntre les fleurs blanches. Prix 10 fr. le pot.\nLes capitaines et pacotilleurs qui exportent outre-mer peuvent s'adresser à M. I\npère directement ou par l'intermédiaire de ses dépositaires.\nSirop <ACT>dépuratifet</ACT> anti<ACT>-</ACT>dartreux du docteur Barré son prédécesseur.\nCe sirop est le meilleur médicament que la médecine possède pour combatt\nles affections de la peau en général. Plusieurs des professeurs de l'école de méd\ncine, ainsi qu'un grand nombre des médecins les plus distingués de la capitale et d\ndépartemens l'ont adopté dans leur pratique depuis plusieurs années et en o\ntoujours obtenu les plus grands succès. Les dartres, les scrophules, le scorbut,\nanciennes maladies vénériennes et en général toutes les maladies qui dépende\nd'une altération de la lymphe et du système <ACT>muqueux</ACT>, cèdent facilement à\nSirop pectoral de Lhoste, employé également avec succès dans les affections\nla poitrine, telles que rhume simple, catharre ancien, asthme bénin ou convuls\ndans la coqueluche des enfans , l'hémoptysie et la phthisie commençante; un ci\nsolat vermifuge et purgatif et un remède contre l'épilepsic vulgairement appelé n\ncaduc, haut-mal, etc.\nRobanti-syphilitique sans mercure, vermifuge d'Oweln contre le vet solitair\nboules de Nancy.\nPharmacien du ministère des finances et de la trésorerie; on trouve chez lui\nsirop incisif et pectoral de Polygala, dont on fait un usage si satisfaisant dans\ngrand nombre d'affections de poitrine, et dont on recommande surtout l'emp\naux personnes d'un tempérament sec et tendant à l'éthysie. On compte égaleme\nau nombre des préparations de cette maison la pate pectorale do Polygala, l'anowr\nde l'Inde, et généralement tous les médicamens anglais.\nAuteur et seul propriétaire d'un spècifique contre les dartres, d'un sirop diges\net stomachique, approuvés par plusieurs médecins distingués de la capitale,\nl'Clixir anti-vénérien, de l'élixir cathartique, qui purge deucement, et rempla\navantageusement les autres purgatifs; enfin, d'un spécifique contre la coqueluche\nenfans: ce dernier médicament, très facile à prendre, peut guérir radicalemer\nen dix à douze jours, les coqueluches les plus rebelles, et contre lesquelles on a\nrait employé quelquefois inutilement tous les remèdes connus jusqu'à ce jour.\nPeu de sujets ont excité autant de contestations parmi les médecins, que l'ei\ntence des glaires, les uns s'efforçant de la nier, et les autres leur attribuant tou\nnos maladies. M. Oulès, prenant un juste milieu entre ces deux extrêmes, a\nconnu, en ne consultant que la nature que quelques-unes de nos maladies pro\nFREFARATIONS PHARMACEUTIQUES.\n539\nnent, de trop grande abondance de cette humeur; il en a recherché la cause et\ncit être parvenu, après l'avoir dénaturée, à la combattre fructueusement au\nayen d'un élixir tonique anti-glaireux qu'il compose et qui n'est qu'une heureuse\nabinaison de végétaux aromatiques et autres, dissous dans un véhicule sucrè\nlèrement spiritueux. En favorisant l'expulsion des glaires, il guérit plusieurs\nactions qui reconnaissent pour cause les épanchemens glaireux sur les différens\nrnts de notre corps. Des cures heureuses ont déjà prouvé l'efficacité de ce\nmède approuvé par la faculté de Paris.\nM. Oulès tient également le dépôt du taffetas végeto-épispastique de M. Mau-\nge: ce taffetas est blanc et transparent; il s'applique sur les vésicatoires, tel\n'il est, sans pommades ni poirées, substances qui se décomposent en très peu de\nmns et exhalent la plus mauvaise odeur. Ses propriétés ont été appréciées par les\nedecins et les chirurgiens les plus distingués de la capitale, au nombre desquels\nM. Dis<PER>tel, Richerand, Percy, Marjolin, Alibert, Auvity, Pelletan,</PER> Portal, Pinel,\nquirol, Pasquier et Béclar: elles consistent à attirer convenablement l'humeur,\nempècher le vésicatoire de s'agrandir et de se déplacer, ainsi que d'éloigner\nite préparation désagréable et nécessaire dans le autres pansemens de vésicatoires:\ntaffetas a surtout l'avantage de mettre à l'abri des inconvéniens attachés à\nmploi des mouches cantharides,dont l'action expose trop souvent à des accidens.\npus ne saurions enfin mieux le recommander qu'en disant qu'il a été admis dans\npharmacie de S. M., et que M. Mauvage, son auteur, a reçu un brevet d'in-\nntion du ministre de la maison du Roi; ce taffetas, dont le prix n'est que de\nfr. la boîte, et de 1 fr. 20 c. la demi-boîte, n'est sujet à aucune altération.\nTitulaire de l'Académie royale de Médecine; produits chimiques et dépôt d'eaux\ninérales de la fabrique du Gros-Caillou.\nConnu particulièrement pour ses pastilles de Calabre, employées avec le plus\nrand succès contre les rhumes, les catharres, l'asthme, et les irritations de poi-\ne libre au lieu d'échauffer, comme le font en général toutes les pâtes et pas-\nlles pectorales connues jusqu'à présent. Ces pastilles ne se trouvent à Paris que\nhez l'auteur à l'adresse ci-dessus , et se vendent par boîtes de 15 de 30 sols.\nOn trouve aussi chez le même pharmacien le sirop de gruau composé très es-\nmé dans toutes les maladies de poitrine, les toux d'irritation, chaleurs de poi-\nine, maladies glaireuses, etc. Il se end par bouteilles de 4 fr. et de 2 fr.\nPharmacien de S. A. R, <LOC>Mgr</LOC> le Dauphin.\nEst auteur de la pûte pectorale balsamique, préparation commode et agréable,\non seulement pour suppléer l'usage des tisanes qui dégoûtent à la longue,\natiguent et affaiblissent l'estomac, mais encore comme médicament plus efficace-\nes plantes pectorales les mieux choisies entrent dans sa composition; elle n'est\nour ainsi dire, qu'un extrait rapproché de toutes les substances béchiques et adou-\nissantes dont les vertus ont été depuis long-temps éprouvées. L'opium seul, si\nimprudemment prodigué dans les autres préparations de ce genre, en a été bann\nLa pâte pectorale balsamique appaise l'inflammation des voies aériennes; en dimi\nnuant les quintes de toux, elle calme la douleur et la chaleur de la gorge; so\nusage a été suivi des plus heureux effets dans les enrouemens les plus opiniâtres\ndans la coqueluche, les catharres aigus, aussi bien que dans les maladies de po\ntrine les plus invétérées. Enfin la pâte pectorale balsamique peut être encore d'un\ngrande utilité pour les personnes qui, sans avoir la poitrine affectée, sont obligée\nde parler ou de chanter long-temps en public.\nCes succès sont constatés par les éloges des différens journaux de médecine,«\npar l'expérience des médecins les plus distingués.\nOn trouve dans cette pharmacie, la pâte de Lichen, médicament précieux contr\nles rhumes et les maladies de poitrine; une pommade contre les dartres, connu\net prescrite par les premiers médecins de la capitale, et en général tous les méd\ncamens patentés d'Ang\nChargé du dépôt des eaux minérales naturelles de Seltz ou Selters, de Falchir\ngen, de Weilbach et de Schwalhach.\nL'eau minérale naturelle de Seltz est rafraichissante, apéritive, diurétique\nstomachique; elle facilite la digestion, forme un remède salutaire contre l\nrhumes, les maladies de poitrine, les fleurs blanches, les pâles-couleurs, etc\navec le vin blanc ou le sirop de capillaire, elle présente une limonade fort agréab\nqui convient à tout le monde, surtout dans les chaleurs de l'été.\nM. Richard a ajouté à son dépôt d'eaux de Seltz, toutes les eaux minérales n\nturelles françaises et étrangères. Préparateur des cours de chimie de MM. Thénai\net Vauquelin, et directeur d'une fabrique de soude, de savon et d'acides minérau\nM. Richard offre les garanties nécessaires pour la pureté de ses produits.\nOn trouve encore dans sa pharmacie, 1° un appareil fumigatoire qu'il a invente\net qui est employé, avec le plus grand succés, par un grand nombre de médeeir\ndistingues, pour combattre la toux d'irritation et les affections de poitrine\n2° un dépôt d'instrumens en gomme élastique; 30 toutes les préparations pour le\nbains d'eaux minérales factices ; 4° l'élixir du docteur Dubois, pour fortifier les en\nfans; 5° le vin tonique du docteur Dubois, <ACT>employé pour</ACT> combattre les fièvres\nles maux et faiblesses d'estomac, les pâles-couleurs, etc. ; 6° <ACT>uu</ACT> remède <ACT>du mên</ACT>\ndocteur contre le goître; 7° les tablettes de Lichen, composées par le même, contr\nles toux d'irritation. <ACT>Enfln, toutes sortes de produits chimiques et de</ACT> réactifs f\nAuteur de l'élixir de quinine, nouvelle combinaison du quina, qui permet d'ac\nministrer ce remède à toutes les doses et sous toutes les formes, soit dans l'état(\nmaladie, soit dans l'état de santé; il est apéritif, digestif, stomachique, et su\ntout puissant fébrifuge. L'énergie qu'il imprime à toute l'économie, le fait recer\nmander aux personnes qui ont abusé des plaisirs, il est également anti-scorbutiqu\net susceptible des plus nombreuses applications chez l'un et l'autre sexe.\nDes dépôts en ont été établis en France et à l'étranger. La quinine, inaltérab\ndans les voyages et dans les diverses températures, a été employée avec succ\nDépôt de sirop dépuratif du docteur Mascagni.\nCe sirop, <ACT>composé par l'un des plus célèbres anatomistes de l'Europe</ACT>, convient\nns les affections <ACT>cancér</ACT>euses, dans les engorgemens lymphatiques, squirreux\nscroph<ACT>ul</ACT>eux; contre les <ACT>dart</ACT>res, <ACT>les gales re</ACT>percutées, les maladies vénériennes\ncentes et anciennes; c'est enfin un spécifique reconnu dans toutes maladies qui\npot.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [8714, 8773], "text": "tel, Richerand, Percy, Marjolin, Alibert, Auvity, Pelletan,"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [10271, 10274], "text": "Mgr"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [13018, 13030], "text": "employé pour"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [13117, 13119], "text": "uu"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [13127, 13133], "text": "du mên"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [13240, 13288], "text": "Enfln, toutes sortes de produits chimiques et de"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [13996, 14054], "text": "composé par l'un des plus célèbres anatomistes de l'Europe"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [14083, 14089], "text": "cancér"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [14147, 14149], "text": "ul"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [14165, 14169], "text": "dart"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [14174, 14186], "text": "les gales re"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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Chaque cent ou chapelet\nle pois est timbré-sec, pour justifier qu'il n'emploie que l'iris de Florence.\nLe timbre porte d'un côté le numéro de la grosseur et de l'autre le chiffre de\nf. Gueuvin avec l'inscription iris de Florence.\nSeul dépôt, à Paris, du set désopilant de feu M. Guindre son oncle, ci-devant au\nGrand-Commun, à Versailles, apothicaire de feu madame la Dauphine, et feu\nnadame la comtesse de Provence.\nCe sel, qui reçoit de nombreuses applications dans les différentes maladies du\ncorps humain, forme un purgatiſ très doux, dont un grand nombre de personnes\nont usé avec avantage, même dans des cas très différens: une particularité qui le\nrecommanderait surtout, c'est que son auteur lui attribue la longévité heureuse à\nlaquelle il est parvenu; sa carrière, en effet, s'est prolongée jusqu'à 90 ans sang\ninfirmitès L'usage en est des plus faciles; on en met un paquet dans une pinte\nDe nombreux dépôts ont répandu, en France, l'usage de cette préparatio\nutile, qui est livrée au commerce à raison de 75 cent. le paquet.\nLa réputation du Rob de Laffecteur s'est étendue dans tout le monde; elle lu\na été acquise par des succès continuels, pendant un demi-siècle, pour le traite\nment radical des maladies vénériennes invétérées, degénérées ou compliquées\nqui avaient résisté aux méthodes ordinaires. Dès l'année 1777, ce remède a sul\nl'épreuve des expériences publiques ; elles ont été répétées sous les yeux d'u\ngrand nombre de commissaires de la Société royale de médecine, qui en on\nconstaté l'efficacité. Des chimistes renommés (MM. Bucquet et d'Arcet) l'ont ana\nlysé sans y trouver de mercure; d'autres commissaires l'ayant composé, ensuite\nd'après la recette qui leur en fut communiquée, l'ont positivement déclaré vége\ntal; en conséquence son débit a été autorisé par un arrêt du conseil-d'état du\nseptembre 1778.\nCes faits incontestables ont valu au rob de Laffecteur le suffrage des praticien\nde bonne foi, ainsi que la protection de différens gouvernemens qui se sont succéd\nen France depuis son origine.\n\nNéanmoins, ce spécifique n'a cessé d'être calomnié, dans sa composition , pa\nla prévention , l'ignorance ou la mauvaise foi: on s'est obstiné à n'attribuer se\neffets étonnans qu'au mereure dont il ne contient pas un atome.\nAu surplus, le rob de Laffecteur, bien administré, sera toujours la ressoure\nner\ndes\nmes du\nDe cèlèbres hommes de l'art, de la France et des pays étrangers, ont eu so\nvent à se louer de sa prescription. Toutefois une cure certaine par ce rob, est sul\nordonnée à l'observation exacte du régime tracé dans une instruction détaillée qu\nost\ne a\nux bouteille\nDepuis nombre d'années le rob de Laffecteur est un objet avantageux d'exporta\ntion pour l'étranger et surtout pour les colonies, ou il est employé avec succès por\nle traitement du pian et autres maladies d\nservatif, connu depuis très-long-temps, est souvent employé avec succès; chaqu\ncollier coûte 6 fr. M. Langlois tient également des colliers de la Chine, du prix d\n25 fr, qni produisent les mêmes résultats pour les enfans de sept ar\nSangsues en gros.\n","ner_xml":"<PER>AUBERT</PER>, <LOC>rue du Temple</LOC>, n. <CARDINAL>42</CARDINAL>.\nColliers anodins topiques, vus et approuvés par la faculté de médecine de Paris\nepuis le 20 novembre 1755, pour faciliter la pousse des dents aux enfans, et pour\nmer les fièvres et convulsions qu'elles occasionnent.\nPilules qui <ACT>guéri</ACT>ssent les boutons, les dartres et tous les engorgemens lympha\nques, ainsi que les maladies vénériennes invétérées.\nAncien fabricant de pois à cautères d'iris et d'orange. Chaque cent ou chapelet\nle pois est timbré-sec, pour justifier qu'il n'emploie que l'iris de Florence.\nLe timbre porte d'un côté le numéro de la grosseur et de l'autre le chiffre de\nf. Gueuvin avec l'inscription iris de Florence.\nSeul dépôt, à Paris, du set désopilant de feu M. Guindre son oncle, ci-devant <LOC>au\nGrand-Commun</LOC>, <LOC>à Versailles, apothicaire de feu madame la Dauphine</LOC>, et <LOC>feu\nnadame la comtesse de Provence</LOC>.\nCe sel, qui reçoit de nombreuses applications dans les différentes maladies du\ncorps humain, forme un purgatiſ très doux, dont un grand nombre de personnes\nont usé avec avantage, même dans des cas très différens: une particularité qui le\nrecommanderait surtout, c'est que son auteur lui attribue la longévité heureuse à\nlaquelle il est parvenu; sa carrière, en effet, s'est prolongée jusqu'à 90 ans sang\ninfirmitès L'usage en est des plus faciles; on en met un paquet dans une pinte\nDe nombreux dépôts ont répandu, en France, l'usage de cette préparatio\nutile, qui est livrée au commerce à raison de 75 cent. le paquet.\nLa réputation du Rob de Laffecteur s'est étendue dans tout le monde; elle lu\na été acquise par des succès continuels, pendant un demi-siècle, pour le traite\nment radical des maladies vénériennes invétérées, degénérées ou compliquées\nqui avaient résisté aux méthodes ordinaires. Dès l'année 1777, ce remède a sul\nl'épreuve des expériences publiques ; elles ont été répétées sous les yeux d'u\ngrand nombre de commissaires de la Société royale de médecine, qui en on\nconstaté l'efficacité. Des chimistes renommés (MM. Bucquet et d'Arcet) l'ont ana\nlysé sans y trouver de mercure; d'autres commissaires l'ayant composé, ensuite\nd'après la recette qui leur en fut communiquée, l'ont positivement déclaré vége\ntal; en conséquence son débit a été autorisé par un arrêt du conseil-d'état du\nseptembre 1778.\nCes faits incontestables ont valu au rob de Laffecteur le suffrage des praticien\nde bonne foi, ainsi que la protection de différens gouvernemens qui se sont succéd\nen France depuis son origine.\n\nNéanmoins, ce spécifique n'a cessé d'être calomnié, dans sa composition , pa\nla prévention , l'ignorance ou la mauvaise foi: on s'est obstiné à n'attribuer se\neffets étonnans qu'au mereure dont il ne contient pas un atome.\nAu surplus, le rob de Laffecteur, bien administré, sera toujours la ressoure\nner\ndes\nmes du\nDe cèlèbres hommes de l'art, de la France et des pays étrangers, ont eu so\nvent à se louer de sa prescription. Toutefois une cure certaine par ce rob, est sul\nordonnée à l'observation exacte du régime tracé dans une instruction détaillée qu\nost\ne a\nux bouteille\nDepuis nombre d'années le rob de Laffecteur est un objet avantageux d'exporta\ntion pour l'étranger et surtout pour les colonies, ou il est employé avec succès por\nle traitement du pian et autres maladies d\nservatif, connu depuis très-long-temps, est souvent employé avec succès; chaqu\ncollier coûte 6 fr. M. Langlois tient également des colliers de la Chine, du prix d\n25 fr, qni produisent les mêmes résultats pour les enfans de sept ar\nSangsues en gros.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 6], "text": "AUBERT"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [8, 21], "text": "rue du Temple"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [26, 28], "text": "42"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [258, 263], "text": "guéri"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [742, 757], "text": "au Grand-Commun"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [759, 810], "text": "à Versailles, apothicaire de feu madame la Dauphine"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [815, 849], "text": "feu nadame la comtesse de Provence"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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Le débit est autorisé par le gouver\nnement. Prix : 3 fr. le pot. On en distribue gratis aux indigens.\nba doit à cet ami de l'humanité un ouvrage très-recommandable intitulé la\ncine sans médecin ou manuel de santé, destiné à soulager les infirmités, à pré-\ne les maladies aiguës, à guérir les maladies chroniques sans le secours d'une\npa étrangère. Cet ouvrage est à sa sixième édition, couronné d'un succès\nu honorable que justement mérité. On y trouve la mention des grains de santé\nluocteur Franck, de l'essence éthérée balsamique, de la poudre capitale de St.-\ne et d'un toni-purgatif perfectionné d'après un nouveau mode. Le docteur\nin Rouvière est menbre du burean des consultations médicales ; il a professe\naffetas dit d'Angleterre, noir, blanc et couleur de chair, pour les coupures,\nL'efficacité de cette composition est trop bien connue pour avoir besoin de\nuvrages en liège: nous citerons entre autres les supports mobiles pour garnitures\niprimerie, dont le bon usage a été reconnu par M, J. Didot qui s'en sert depuis\nx ans, par M. Rignoux et autres imprimeurs. La fonderie polyamatipe de\nHenri Didot en fait des envois journaliers en province. (Voyez BOUCHONS et\ntous avons vu fonclionner, avec une grande justesse d'exécution, des presses-\nà établies cet artiste sur des modéles américains perfectionnés. Ces presses en\nbatu joignent a l'avantage d'une grande solidité, celui d'offrir un foulage uni\négal: elles sont d'ailleurs d'un prix modéré. M. Colliot est un artiste à qui sa\nhent l'art typograpbique.\nOn trouvera dans ses ateliers des presses toutes montées qu'il garantit pendant\nq ans, au prix de 10, 12 et 1500 fr. : elles peuvent tirer les plus grands formats\nprésentent plus de solidité que celles en fonte, vu la mauvaise qualité ordinaire\ncette matière\nA inventé une presse d'imprimerie, disposée de manière que la feuille de pa-\ner est saisie, descendue et imprimée graduellement sur les caractères, par un\nlindre de pression qui parcourt toute la perficie de la forme. Au moyen de\nette presse un seul ouvrier peut imprimer, par heure, 500 feuilles d'une dimension\npuble de celle des journaux ordinaires; et comme elle offre l'avantage de pouvoir\nnprimer en même temps sur deux formes réunies, le nombre de feuilles tirées\npourrait être de mille par heure. Une (B) a été décernée en 1823 à M. Durand, q\navait déjà obtenu une (A à la société d'Encouragemeut pour le même objet.\nLes petites affiches de Paris sont imprimées au moyen des presses de cet artis\net les directeurs de l'imprimerie de cette feuille quotidienne ont garanti que dept\nplus d'un an qu'ils se servaient de cette presse à cylindre elle n'avait donné lieu\naucune réparation.\nTourneur, fabricant de presses pour l'imprimerie en lettres, en taille-douce\nlithographie; pour la reliure, la papeterie et pour les cartonniers; des presses\nsatiner, en fer et en bois, pour la fabrication du vermicelle, et en général tout\nsortes de presses pour artistes et fabricans quelconques.\nCe serrurier-mécanicien a apporté de nombreux perfectionnemens aux presses\nta Stanhope, qu'il a introduites en France un des premiers, et qui ont rendu\ngrands services à l'art de l'imprimerie.\nCes perfectionnemens consistent dans la diminution de matière qui entre da\nleur construction, et qui permet en conséquence d'offrir une diminution dans l\nprix de vente ; 2° en ce que les vis de pression étant faites en acier nerveux, bi\ncorroyé et tordu à chaud, comme on le pratique pour les canons de fusils, offre\nune solidité quatruple de celle des vis en fer ordinaire.\nEnfin, le nouveau modèle qu'il a exposé au Louvre en 1823, et qu'il appelle têle\nLion, fut jugé d'un tirage facile, et promettait un foulage parfaitement éga\nl'expérience a depuis justifié les jugemens favorables qui en furent portés alo\nL'auteur en a placé déjà un grand nombre dans nos premiéres imprimeries, il\nconstruit au prix modéré de 1100 fr., et il s'engage à les entretenir en état de fon\ntionner moyennant 80 fr. par an: pour en rèpandre l'usage de plus en plus, il en\nétabli plusieurs dépôts, soit en province , soit à l'étranger.\nLa société d'encouragement a approuvé en 1821, et jugé digne du plus gran\nintérêt les travaux de cet artiste estimable, qui jaloux de mériter de mieux\nmieux la confiance publique exécute actuellement deux presses dites à la Colo\nbiane, l'une en fer et l'autre en fonte, qui ne laisseront rien à désirer quant à\nbeauté de l'exécution, à la facilité de la manœenvre et à leur solidité. La presse\nfer très-remarquable par son poli, obtiendra, sans contredit, le suffrage d\namateurs, et aura la supériorité sur les presses en fonte du même modèle qui o\nparu jusqu'à présent. Le désagrément qu'offre tous les jours la fonte , la difficul\nde s'en procurer, le prix excessif où elle est dans ce moment, l'ont déterminé\nfaire cette dernière. Sa fonderie le met à mêtue de livrer ses articles au dessous\nCjurs.\nHY, rue Poupée, n. 7.\nVend et fabrique toute sorte de presses d'imprimerie en lettre et généraleme\ntous les ustensiles utiles à cet l'art; l'on trouve aussi chez lui des interlignes sur to\ntes sortes de justification et force de corps, ainsi que des fontes de caractères\nhasardetc.\n","ner_xml":"<PER>LEBRE</PER>, <LOC>rue St.-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>79</CARDINAL>.\nDépôt (depuis 15 ans) à Paris de la pommade anti-ophtalmique de la Ve Farnie\nde St.-André de Bordeaux, pour guérir les maladies des yeux et des paupières\nenlever les taies et fortifier les vues affaiblies. Le débit est autorisé par le gouver\nnement. Prix : 3 fr. le pot. On en distribue gratis aux indigens.\nba doit à cet ami de l'humanité un ouvrage très-recommandable intitulé la\ncine sans médecin ou manuel de santé, destiné à soulager les infirmités, à pré-\ne les maladies aiguës, à guérir les maladies chroniques sans le secours d'une\npa étrangère. Cet ouvrage est à sa sixième édition, couronné d'un succès\nu honorable que justement mérité. On y trouve la mention des grains de santé\nluocteur Franck, de l'essence éthérée balsamique, de la poudre capitale de St.-\ne et d<ACT>'un toni-purgatif perfectionné d'après un</ACT> nouveau <ACT>mode</ACT>. Le docteur\nin Rouvière est <ACT>menbre du burean des consultations médicales</ACT> ; il a professe\naffetas dit d'Angleterre, noir, blanc <ACT>et</ACT> couleur de chair, pour les coupures,\nL'efficacité de cette composition est trop bien connue pour avoir besoin de\nuvrages en liège: nous citerons entre autres les supports mobiles pour garnitures\niprimerie, dont le bon usage a été reconnu par M, J. Didot qui s'en sert depuis\nx ans, par M. Rignoux et autres imprimeurs. La fonderie polyamatipe de\nHenri Didot en fait des envois journaliers en province. (Voyez BOUCHONS et\ntous avons vu fonclionner, avec une grande justesse d'exécution, des presses-\nà établies cet artiste sur des modéles américains perfectionnés. Ces presses en\nbatu joignent a l'avantage d'une grande solidité, celui d'offrir un foulage uni\négal: elles sont d'ailleurs d'un prix modéré. M. Colliot est un artiste à qui sa\nhent l'art typograpbique.\nOn trouvera dans ses ateliers des presses toutes montées qu'il garantit pendant\nq ans, au prix de 10, 12 et 1500 fr. : elles peuvent tirer les plus grands formats<ACT>\nprésentent plus de solidité que celles en fonte</ACT>, vu la <ACT>mauvaise</ACT> qualité <ACT>ordinaire</ACT>\ncette matière<ACT></ACT>\nA inventé une presse d'imprimerie, disposée de manière que la feuille de pa-\ner est saisie, descendue et imprimée graduellement sur les caractères, par un\nlindre de pression qui parcourt toute la perficie de la forme. Au moyen de\nette presse un seul ouvrier peut imprimer, par heure, 500 feuilles d'une dimension\npuble de celle des journaux ordinaires; et comme elle offre l'avantage de pouvoir\nnprimer en même temps sur deux formes réunies, le nombre de feuilles tirées\npourrait être de mille par heure. Une (B) a été décernée en 1823 à M. Durand, q\navait déjà obtenu une (A à la société d'Encouragemeut pour le même objet.\nLes petites affiches de Paris sont imprimées au moyen des presses de cet artis\net les directeurs de l'imprimerie de cette feuille quotidienne ont garanti que dept\nplus d'un an qu'ils se servaient de cette presse à cylindre elle n'avait donné lieu\naucune réparation.\n<PER>Tourneur</PER>, <ACT>fabricant de presses pour l'imprimerie en lettres, en taille-douce\nlithographie; pour la reliure, la papeterie et pour les cartonniers; des presses\nsatiner, en fer et en bois, pour la fabrication du vermicelle, et en général tout\nsortes de presses pour artistes et fabricans quelconques</ACT>.\nCe serrurier-mécan<ACT>ici</ACT>en a apporté de nombreux perfectionnemens aux presses\nta Stanhope, qu'il a introduites en France un des premiers, et qui ont rendu\ngrands services à l'art de l'imprimerie.\nCes perfectionnemens consistent dans la diminution de matière qui entre da\nleur construction, et qui permet en conséquence d'offrir une diminution dans l\nprix de vente ; 2° en ce que les vis de pression étant faites en acier nerveux, bi\ncorroyé et tordu à chaud, comme on le pratique pour les canons de fusils, offre\nune solidité quatruple de celle des vis en fer ordinaire.\nEnfin, le nouveau modèle qu'il a exposé au Louvre en 1823, et qu'il appelle têle\nLion, fut jugé d'un tirage facile<ACT>, et promet</ACT>tait un foulage <ACT>parfaitement</ACT> <ACT>éga</ACT>\nl'expérience a depuis justifié les juge<ACT>mens</ACT> favorables qui en furent portés alo\nL'auteur en a placé déjà un grand nombre dans nos premiéres imprimeries, il\nconstruit au prix modéré de 1100 fr., et il s'engage à les entretenir en état de fon\ntionner moyennant 80 fr. par an: pour en rèpandre l'usage de plus en plus, il en\nétabli plusieurs dépôts, soit en province , soit à l'étranger.\nLa société d'encouragement a approuvé en 1821, et jugé digne du plus gran\nintérêt les travaux de cet artiste estimable, qui jaloux de mériter de mieux\nmieux la confiance publique exécute actuellement deux presses dites à la Colo\nbiane, l'une en fer et l'autre en fonte, qui ne laisseront rien à désirer quant à\nbeauté de l'exécution, à la facilité de la manœenvre et à leur solidité. 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Le débit est autorisé par le gouver\nnement. Prix : 3 fr. le pot. On en distribue gratis aux indigens.\nba doit à cet ami de l'humanité un ouvrage très-recommandable intitulé la\ncine sans médecin ou manuel de santé, destiné à soulager les infirmités, à pré-\ne les maladies aiguës, à guérir les maladies chroniques sans le secours d'une\npa étrangère. Cet ouvrage est à sa sixième édition, couronné d'un succès\nu honorable que justement mérité. On y trouve la mention des grains de santé\nluocteur Franck, de l'essence éthérée balsamique, de la poudre capitale de St.-\ne et d'un toni-purgatif perfectionné d'après un nouveau mode. Le docteur\nin Rouvière est menbre du burean des consultations médicales ; il a professe\naffetas dit d'Angleterre, noir, blanc et couleur de chair, pour les coupures,\nL'efficacité de cette composition est trop bien connue pour avoir besoin de\nuvrages en liège: nous citerons entre autres les supports mobiles pour garnitures\niprimerie, dont le bon usage a été reconnu par M, J. Didot qui s'en sert depuis\nx ans, par M. Rignoux et autres imprimeurs. La fonderie polyamatipe de\nHenri Didot en fait des envois journaliers en province. (Voyez BOUCHONS et\ntous avons vu fonclionner, avec une grande justesse d'exécution, des presses-\nà établies cet artiste sur des modéles américains perfectionnés. Ces presses en\nbatu joignent a l'avantage d'une grande solidité, celui d'offrir un foulage uni\négal: elles sont d'ailleurs d'un prix modéré. M. Colliot est un artiste à qui sa\nhent l'art typograpbique.\nOn trouvera dans ses ateliers des presses toutes montées qu'il garantit pendant\nq ans, au prix de 10, 12 et 1500 fr. : elles peuvent tirer les plus grands formats\nprésentent plus de solidité que celles en fonte, vu la mauvaise qualité ordinaire\ncette matière\nA inventé une presse d'imprimerie, disposée de manière que la feuille de pa-\ner est saisie, descendue et imprimée graduellement sur les caractères, par un\nlindre de pression qui parcourt toute la perficie de la forme. Au moyen de\nette presse un seul ouvrier peut imprimer, par heure, 500 feuilles d'une dimension\npuble de celle des journaux ordinaires; et comme elle offre l'avantage de pouvoir\nnprimer en même temps sur deux formes réunies, le nombre de feuilles tirées\npourrait être de mille par heure. Une (B) a été décernée en 1823 à M. Durand, q\navait déjà obtenu une (A à la société d'Encouragemeut pour le même objet.\nLes petites affiches de Paris sont imprimées au moyen des presses de cet artis\net les directeurs de l'imprimerie de cette feuille quotidienne ont garanti que dept\nplus d'un an qu'ils se servaient de cette presse à cylindre elle n'avait donné lieu\naucune réparation.\nTourneur, fabricant de presses pour l'imprimerie en lettres, en taille-douce\nlithographie; pour la reliure, la papeterie et pour les cartonniers; des presses\nsatiner, en fer et en bois, pour la fabrication du vermicelle, et en général tout\nsortes de presses pour artistes et fabricans quelconques.\nCe serrurier-mécanicien a apporté de nombreux perfectionnemens aux presses\nta Stanhope, qu'il a introduites en France un des premiers, et qui ont rendu\ngrands services à l'art de l'imprimerie.\nCes perfectionnemens consistent dans la diminution de matière qui entre da\nleur construction, et qui permet en conséquence d'offrir une diminution dans l\nprix de vente ; 2° en ce que les vis de pression étant faites en acier nerveux, bi\ncorroyé et tordu à chaud, comme on le pratique pour les canons de fusils, offre\nune solidité quatruple de celle des vis en fer ordinaire.\nEnfin, le nouveau modèle qu'il a exposé au Louvre en 1823, et qu'il appelle têle\nLion, fut jugé d'un tirage facile, et promettait un foulage parfaitement éga\nl'expérience a depuis justifié les jugemens favorables qui en furent portés alo\nL'auteur en a placé déjà un grand nombre dans nos premiéres imprimeries, il\nconstruit au prix modéré de 1100 fr., et il s'engage à les entretenir en état de fon\ntionner moyennant 80 fr. par an: pour en rèpandre l'usage de plus en plus, il en\nétabli plusieurs dépôts, soit en province , soit à l'étranger.\nLa société d'encouragement a approuvé en 1821, et jugé digne du plus gran\nintérêt les travaux de cet artiste estimable, qui jaloux de mériter de mieux\nmieux la confiance publique exécute actuellement deux presses dites à la Colo\nbiane, l'une en fer et l'autre en fonte, qui ne laisseront rien à désirer quant à\nbeauté de l'exécution, à la facilité de la manœenvre et à leur solidité. 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On en distribue gratis aux indigens.\nba doit à cet ami de l'humanité un ouvrage très-recommandable intitulé la\ncine sans médecin ou manuel de santé, destiné à soulager les infirmités, à pré-\ne les maladies aiguës, à guérir les maladies chroniques sans le secours d'une\npa étrangère. Cet ouvrage est à sa sixième édition, couronné d'un succès\nu honorable que justement mérité. On y trouve la mention des grains de santé\nluocteur Franck, de l'essence éthérée balsamique, de la poudre capitale de St.-\ne et d<ACT>'un toni-purgatif perfectionné d'après un</ACT> nouveau <ACT>mode</ACT>. Le docteur\nin Rouvière est <ACT>menbre du burean des consultations médicales</ACT> ; il a professe\naffetas dit d'Angleterre, noir, blanc <ACT>et</ACT> couleur de chair, pour les coupures,\nL'efficacité de cette composition est trop bien connue pour avoir besoin de\nuvrages en liège: nous citerons entre autres les supports mobiles pour garnitures\niprimerie, dont le bon usage a été reconnu par M, J. Didot qui s'en sert depuis\nx ans, par M. Rignoux et autres imprimeurs. La fonderie polyamatipe de\nHenri Didot en fait des envois journaliers en province. (Voyez BOUCHONS et\ntous avons vu fonclionner, avec une grande justesse d'exécution, des presses-\nà établies cet artiste sur des modéles américains perfectionnés. Ces presses en\nbatu joignent a l'avantage d'une grande solidité, celui d'offrir un foulage uni\négal: elles sont d'ailleurs d'un prix modéré. M. Colliot est un artiste à qui sa\nhent l'art typograpbique.\nOn trouvera dans ses ateliers des presses toutes montées qu'il garantit pendant\nq ans, au prix de 10, 12 et 1500 fr. : elles peuvent tirer les plus grands formats<ACT>\nprésentent plus de solidité que celles en fonte</ACT>, vu la <ACT>mauvaise</ACT> qualité <ACT>ordinaire</ACT>\ncette matière<ACT></ACT>\nA inventé une presse d'imprimerie, disposée de manière que la feuille de pa-\ner est saisie, descendue et imprimée graduellement sur les caractères, par un\nlindre de pression qui parcourt toute la perficie de la forme. Au moyen de\nette presse un seul ouvrier peut imprimer, par heure, 500 feuilles d'une dimension\npuble de celle des journaux ordinaires; et comme elle offre l'avantage de pouvoir\nnprimer en même temps sur deux formes réunies, le nombre de feuilles tirées\npourrait être de mille par heure. Une (B) a été décernée en 1823 à M. Durand, q\navait déjà obtenu une (A à la société d'Encouragemeut pour le même objet.\nLes petites affiches de Paris sont imprimées au moyen des presses de cet artis\net les directeurs de l'imprimerie de cette feuille quotidienne ont garanti que dept\nplus d'un an qu'ils se servaient de cette presse à cylindre elle n'avait donné lieu\naucune réparation.\n<PER>Tourneur</PER>, <ACT>fabricant de presses pour l'imprimerie en lettres, en taille-douce\nlithographie; pour la reliure, la papeterie et pour les cartonniers; des presses\nsatiner, en fer et en bois, pour la fabrication du vermicelle, et en général tout\nsortes de presses pour artistes et fabricans quelconques</ACT>.\nCe serrurier-mécan<ACT>ici</ACT>en a apporté de nombreux perfectionnemens aux presses\nta Stanhope, qu'il a introduites en France un des premiers, et qui ont rendu\ngrands services à l'art de l'imprimerie.\nCes perfectionnemens consistent dans la diminution de matière qui entre da\nleur construction, et qui permet en conséquence d'offrir une diminution dans l\nprix de vente ; 2° en ce que les vis de pression étant faites en acier nerveux, bi\ncorroyé et tordu à chaud, comme on le pratique pour les canons de fusils, offre\nune solidité quatruple de celle des vis en fer ordinaire.\nEnfin, le nouveau modèle qu'il a exposé au Louvre en 1823, et qu'il appelle têle\nLion, fut jugé d'un tirage facile<ACT>, et promet</ACT>tait un foulage <ACT>parfaitement</ACT> <ACT>éga</ACT>\nl'expérience a depuis justifié les juge<ACT>mens</ACT> favorables qui en furent portés alo\nL'auteur en a placé déjà un grand nombre dans nos premiéres imprimeries, il\nconstruit au prix modéré de 1100 fr., et il s'engage à les entretenir en état de fon\ntionner moyennant 80 fr. par an: pour en rèpandre l'usage de plus en plus, il en\nétabli plusieurs dépôts, soit en province , soit à l'étranger.\nLa société d'encouragement a approuvé en 1821, et jugé digne du plus gran\nintérêt les travaux de cet artiste estimable, qui jaloux de mériter de mieux\nmieux la confiance publique exécute actuellement deux presses dites à la Colo\nbiane, l'une en fer et l'autre en fonte, qui ne laisseront rien à désirer quant à\nbeauté de l'exécution, à la facilité de la manœenvre et à leur solidité. La presse\nfer très-remarquable par son poli, obtiendra, sans contredit, le suffrage d\namateurs, et aura la supériorité sur les presses en fonte du même modèle qui o\nparu jusqu'à présent. Le désagrément qu'offre tous les jours la fonte , la difficul\nde s'en procurer, le prix excessif où elle est dans ce moment, l'ont déterminé\nfaire cette dernière. 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Le débit est autorisé par le gouver\nnement. Prix : 3 fr. le pot. On en distribue gratis aux indigens.\nba doit à cet ami de l'humanité un ouvrage très-recommandable intitulé la\ncine sans médecin ou manuel de santé, destiné à soulager les infirmités, à pré-\ne les maladies aiguës, à guérir les maladies chroniques sans le secours d'une\npa étrangère. Cet ouvrage est à sa sixième édition, couronné d'un succès\nu honorable que justement mérité. On y trouve la mention des grains de santé\nluocteur Franck, de l'essence éthérée balsamique, de la poudre capitale de St.-\ne et d'un toni-purgatif perfectionné d'après un nouveau mode. Le docteur\nin Rouvière est menbre du burean des consultations médicales ; il a professe\naffetas dit d'Angleterre, noir, blanc et couleur de chair, pour les coupures,\nL'efficacité de cette composition est trop bien connue pour avoir besoin de\nuvrages en liège: nous citerons entre autres les supports mobiles pour garnitures\niprimerie, dont le bon usage a été reconnu par M, J. Didot qui s'en sert depuis\nx ans, par M. Rignoux et autres imprimeurs. La fonderie polyamatipe de\nHenri Didot en fait des envois journaliers en province. (Voyez BOUCHONS et\ntous avons vu fonclionner, avec une grande justesse d'exécution, des presses-\nà établies cet artiste sur des modéles américains perfectionnés. Ces presses en\nbatu joignent a l'avantage d'une grande solidité, celui d'offrir un foulage uni\négal: elles sont d'ailleurs d'un prix modéré. M. Colliot est un artiste à qui sa\nhent l'art typograpbique.\nOn trouvera dans ses ateliers des presses toutes montées qu'il garantit pendant\nq ans, au prix de 10, 12 et 1500 fr. : elles peuvent tirer les plus grands formats\nprésentent plus de solidité que celles en fonte, vu la mauvaise qualité ordinaire\ncette matière\nA inventé une presse d'imprimerie, disposée de manière que la feuille de pa-\ner est saisie, descendue et imprimée graduellement sur les caractères, par un\nlindre de pression qui parcourt toute la perficie de la forme. Au moyen de\nette presse un seul ouvrier peut imprimer, par heure, 500 feuilles d'une dimension\npuble de celle des journaux ordinaires; et comme elle offre l'avantage de pouvoir\nnprimer en même temps sur deux formes réunies, le nombre de feuilles tirées\npourrait être de mille par heure. Une (B) a été décernée en 1823 à M. Durand, q\navait déjà obtenu une (A à la société d'Encouragemeut pour le même objet.\nLes petites affiches de Paris sont imprimées au moyen des presses de cet artis\net les directeurs de l'imprimerie de cette feuille quotidienne ont garanti que dept\nplus d'un an qu'ils se servaient de cette presse à cylindre elle n'avait donné lieu\naucune réparation.\nTourneur, fabricant de presses pour l'imprimerie en lettres, en taille-douce\nlithographie; pour la reliure, la papeterie et pour les cartonniers; des presses\nsatiner, en fer et en bois, pour la fabrication du vermicelle, et en général tout\nsortes de presses pour artistes et fabricans quelconques.\nCe serrurier-mécanicien a apporté de nombreux perfectionnemens aux presses\nta Stanhope, qu'il a introduites en France un des premiers, et qui ont rendu\ngrands services à l'art de l'imprimerie.\nCes perfectionnemens consistent dans la diminution de matière qui entre da\nleur construction, et qui permet en conséquence d'offrir une diminution dans l\nprix de vente ; 2° en ce que les vis de pression étant faites en acier nerveux, bi\ncorroyé et tordu à chaud, comme on le pratique pour les canons de fusils, offre\nune solidité quatruple de celle des vis en fer ordinaire.\nEnfin, le nouveau modèle qu'il a exposé au Louvre en 1823, et qu'il appelle têle\nLion, fut jugé d'un tirage facile, et promettait un foulage parfaitement éga\nl'expérience a depuis justifié les jugemens favorables qui en furent portés alo\nL'auteur en a placé déjà un grand nombre dans nos premiéres imprimeries, il\nconstruit au prix modéré de 1100 fr., et il s'engage à les entretenir en état de fon\ntionner moyennant 80 fr. par an: pour en rèpandre l'usage de plus en plus, il en\nétabli plusieurs dépôts, soit en province , soit à l'étranger.\nLa société d'encouragement a approuvé en 1821, et jugé digne du plus gran\nintérêt les travaux de cet artiste estimable, qui jaloux de mériter de mieux\nmieux la confiance publique exécute actuellement deux presses dites à la Colo\nbiane, l'une en fer et l'autre en fonte, qui ne laisseront rien à désirer quant à\nbeauté de l'exécution, à la facilité de la manœenvre et à leur solidité. La presse\nfer très-remarquable par son poli, obtiendra, sans contredit, le suffrage d\namateurs, et aura la supériorité sur les presses en fonte du même modèle qui o\nparu jusqu'à présent. Le désagrément qu'offre tous les jours la fonte , la difficul\nde s'en procurer, le prix excessif où elle est dans ce moment, l'ont déterminé\nfaire cette dernière. Sa fonderie le met à mêtue de livrer ses articles au dessous\nCjurs.\nHY, rue Poupée, n. 7.\nVend et fabrique toute sorte de presses d'imprimerie en lettre et généraleme\ntous les ustensiles utiles à cet l'art; l'on trouve aussi chez lui des interlignes sur to\ntes sortes de justification et force de corps, ainsi que des fontes de caractères\nhasardetc.\n","ner_xml":"<PER>LEBRE</PER>, <LOC>rue St.-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>79</CARDINAL>.\nDépôt (depuis 15 ans) à Paris de la pommade anti-ophtalmique de la Ve Farnie\nde St.-André de Bordeaux, pour guérir les maladies des yeux et des paupières\nenlever les taies et fortifier les vues affaiblies. Le débit est autorisé par le gouver\nnement. Prix : 3 fr. le pot. On en distribue gratis aux indigens.\nba doit à cet ami de l'humanité un ouvrage très-recommandable intitulé la\ncine sans médecin ou manuel de santé, destiné à soulager les infirmités, à pré-\ne les maladies aiguës, à guérir les maladies chroniques sans le secours d'une\npa étrangère. Cet ouvrage est à sa sixième édition, couronné d'un succès\nu honorable que justement mérité. On y trouve la mention des grains de santé\nluocteur Franck, de l'essence éthérée balsamique, de la poudre capitale de St.-\ne et d<ACT>'un toni-purgatif perfectionné d'après un</ACT> nouveau <ACT>mode</ACT>. Le docteur\nin Rouvière est <ACT>menbre du burean des consultations médicales</ACT> ; il a professe\naffetas dit d'Angleterre, noir, blanc <ACT>et</ACT> couleur de chair, pour les coupures,\nL'efficacité de cette composition est trop bien connue pour avoir besoin de\nuvrages en liège: nous citerons entre autres les supports mobiles pour garnitures\niprimerie, dont le bon usage a été reconnu par M, J. Didot qui s'en sert depuis\nx ans, par M. Rignoux et autres imprimeurs. La fonderie polyamatipe de\nHenri Didot en fait des envois journaliers en province. (Voyez BOUCHONS et\ntous avons vu fonclionner, avec une grande justesse d'exécution, des presses-\nà établies cet artiste sur des modéles américains perfectionnés. Ces presses en\nbatu joignent a l'avantage d'une grande solidité, celui d'offrir un foulage uni\négal: elles sont d'ailleurs d'un prix modéré. M. Colliot est un artiste à qui sa\nhent l'art typograpbique.\nOn trouvera dans ses ateliers des presses toutes montées qu'il garantit pendant\nq ans, au prix de 10, 12 et 1500 fr. : elles peuvent tirer les plus grands formats<ACT>\nprésentent plus de solidité que celles en fonte</ACT>, vu la <ACT>mauvaise</ACT> qualité <ACT>ordinaire</ACT>\ncette matière<ACT></ACT>\nA inventé une presse d'imprimerie, disposée de manière que la feuille de pa-\ner est saisie, descendue et imprimée graduellement sur les caractères, par un\nlindre de pression qui parcourt toute la perficie de la forme. Au moyen de\nette presse un seul ouvrier peut imprimer, par heure, 500 feuilles d'une dimension\npuble de celle des journaux ordinaires; et comme elle offre l'avantage de pouvoir\nnprimer en même temps sur deux formes réunies, le nombre de feuilles tirées\npourrait être de mille par heure. Une (B) a été décernée en 1823 à M. Durand, q\navait déjà obtenu une (A à la société d'Encouragemeut pour le même objet.\nLes petites affiches de Paris sont imprimées au moyen des presses de cet artis\net les directeurs de l'imprimerie de cette feuille quotidienne ont garanti que dept\nplus d'un an qu'ils se servaient de cette presse à cylindre elle n'avait donné lieu\naucune réparation.\n<PER>Tourneur</PER>, <ACT>fabricant de presses pour l'imprimerie en lettres, en taille-douce\nlithographie; pour la reliure, la papeterie et pour les cartonniers; des presses\nsatiner, en fer et en bois, pour la fabrication du vermicelle, et en général tout\nsortes de presses pour artistes et fabricans quelconques</ACT>.\nCe serrurier-mécan<ACT>ici</ACT>en a apporté de nombreux perfectionnemens aux presses\nta Stanhope, qu'il a introduites en France un des premiers, et qui ont rendu\ngrands services à l'art de l'imprimerie.\nCes perfectionnemens consistent dans la diminution de matière qui entre da\nleur construction, et qui permet en conséquence d'offrir une diminution dans l\nprix de vente ; 2° en ce que les vis de pression étant faites en acier nerveux, bi\ncorroyé et tordu à chaud, comme on le pratique pour les canons de fusils, offre\nune solidité quatruple de celle des vis en fer ordinaire.\nEnfin, le nouveau modèle qu'il a exposé au Louvre en 1823, et qu'il appelle têle\nLion, fut jugé d'un tirage facile<ACT>, et promet</ACT>tait un foulage <ACT>parfaitement</ACT> <ACT>éga</ACT>\nl'expérience a depuis justifié les juge<ACT>mens</ACT> favorables qui en furent portés alo\nL'auteur en a placé déjà un grand nombre dans nos premiéres imprimeries, il\nconstruit au prix modéré de 1100 fr., et il s'engage à les entretenir en état de fon\ntionner moyennant 80 fr. par an: pour en rèpandre l'usage de plus en plus, il en\nétabli plusieurs dépôts, soit en province , soit à l'étranger.\nLa société d'encouragement a approuvé en 1821, et jugé digne du plus gran\nintérêt les travaux de cet artiste estimable, qui jaloux de mériter de mieux\nmieux la confiance publique exécute actuellement deux presses dites à la Colo\nbiane, l'une en fer et l'autre en fonte, qui ne laisseront rien à désirer quant à\nbeauté de l'exécution, à la facilité de la manœenvre et à leur solidité. La presse\nfer très-remarquable par son poli, obtiendra, sans contredit, le suffrage d\namateurs, et aura la supériorité sur les presses en fonte du même modèle qui o\nparu jusqu'à présent. Le désagrément qu'offre tous les jours la fonte , la difficul\nde s'en procurer, le prix excessif où elle est dans ce moment, l'ont déterminé\nfaire cette dernière. 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(Voyez GRAVURE SUR MÉTAUX.)\nSe livre spécialement à la fabrication des outils, pour ébénistes, menuisiers et\ncteurs de pianos, tels que rabots, verloppes, vis, etc. ; les soins qu'il apporte\nleur confection le recommandent.\nSuccesseur de Vatinelle; tient fabrique et magasin de clous, soudure, et tout\ne qui concerne la chaudronnerie; fond pour quincaillers, horlogers, ferblantiers,\nourreliers, ceinturonniers, éperonniers, mécaniciens; fait la boîte de roues et\ngénéralement tout ce qui concerne la fonderie; tient magasin de bandes et jets\n1 rouge et jaune; achète le vieux cuivre et la mitraille.\nSon établissement, unique dans son genre, (possède des ateliers considérables\nArnouville et Bonneuil (Seine et Oise) , et emploie un grand nombre d'ouvriers\nt d'artistes. La plupart des pièces qui s'y confectionnent, sont exécutées par des\nnoyens mécaniques. Les magasins sont pourvus d'un grand assortiment de quin-\naillerie, outils et matières premières, à l'usage des manufactures, arts et métiers.\n1. Jolly est connu depuis vingt ans pour la confection de ses articles. On remar-\nque dans ses ateliers de Bonneuil une machine à fondre les engrenages, la plus fort\net la plus parfaite qui existe peut-être en Europe, faite dans les ateliers mêmes\nles engrenages, exécutés sur cette machine, ont une supériorité incontestable. I\nvient d'ajouter à sa fabrication, celle des vis à bois de toutes espèces : les méca\nniciens, serruriers, carrosiers, ébénistes, etc. , les préfèrent, non seulemen\nparce:qu'elles sont bien confectionnées; mais encore parce qu'elles sont livrées\nun piix inférieur au cours ordiaire.\nInventeur de moulins à blé, avec ou sans bluteau, fabrique toute espèce de mou\n\nlins à café, poivre, chocolat, indigo, cochenille, etc. ; les bruloirs, pierres\nchocolat, rouleaux, pilons , et outils d'épicerie en tous genres.\n\nFabrique des moulins à café, à poivre, à amandes, etc., dont on trouve tot\njours chez lui un assortiment complet, dans tous les prix, depuis 3 fr. jusqu'\n1200 fr. Il a perfectionné la fabrication des moulins à café, en bois, dits faço\nd'Allemagne. Les charnières en cuivre et en fer ont également reçu de lui une ame\nlioration. Il confectionne des chandeliers en fer poli.\nFabrique toutes sortes d'out stels que couperets à manches de fer ou de bois\nfeuilles de bouchers, pelles et pincettes de cuisine et à fourneaux, chenets, pelle\na four, outils à casser le sucre, hâches à la marinière, cognées de bûcherons\nmain et autres, de même que tous instrumens de jardinage et articles \ntaillanderie.\nFabrique fûts de vilbrequins ordinaires et polis, marteaux de tapissiers, rivoi\net marteaux bourgeois, hachettes à sucre, porte-scies pour les métaux, pour d\ncoupeuses et pour bijoutiers, fers à rabot double et à vis de rappel, perce-vin\nmêches, tourne-vis, poinçons et ciseaux de tout genre, même de fantaisie;\nétablit aussi les ustensiles convenables aux octrois, tels que sondes, forets, jat\nges brisées, rouannes, etc.\nTous les outils de cette maison portent la marque, Ferdinand, à Paris.\nL'horlogerie et la mécanique ont de grandes obligations à M. Mignard; il e\nun de ceux qui ont le plus perfectionné la tréfilerie d'acier, et peut-être le seul e\nFrance qui produise l'acier à pignon. Ses procédés, reconnus excellens, nous o\naffranchi du tribut que nous payions à l'étranger. M. Mignard fait aussi des broch\npour les filatures.\nCet artiste, mentionné honorablement en 1819, reçut une (B) en 1823.\npracloirs pour indiennes, des scies à bois pour soiage à la mécanique et sciage\nbong, scies à tenons pour la menuiserie, et scies pour l'ivoire, ainsi que des bnes\nlier pour dames. Il fabrique des ressorts de la plus grande dimension, même de\nte pieds de long sur trois de large. Il avait exposé au Louvre, en 1823, des\ns pour sciage à la mécanique, des ressorts de pendules et des racloirs à indien-\nleur bonne fabrication lui a mérité une (B).\ne fabricant se charge de la fourniture de limes, et fait des envois en France\nette fabrique, située à Escarbotin, occupe un grand nombre d'ouvriers ; elle\nstient avec succès la concurrence des fabriques étrangères. Ayant exposé en\n1, 1806 et 1819, plusieurs de ses produits, M. Olive a obtenu à la première\n(B), à la seconde une (A), dont il a été encore jugé digne à la troisième.\nabrique les ressorts de montres et pendules en tous genres, les scies d'ampu-\nron et les ressorts de jeux de flûtes. Il en tient toujours un assortiment.\nTaillandier, breveté de S. A. S. Madame la duchesse d'Orléans, fabrique à ga-\nntie, les hâches de sapeurs et toutes sortes d'outils pour charpentiers, char-\nns, tonneliers, marchands de vin, épiciers, maçons, jardiniers, couvreurs et\nurneurs.\n","ner_xml":"G<PER>AYTE</PER>. (Voyez GRAVURE SUR MÉTAUX.)\n<ACT>Se livre spécialement à la fabrication des outils, pour ébénistes, menuisiers et\ncteurs de pianos, tels que rabots, verloppes, vis, etc.</ACT> ; les soins qu'il apporte\nleur confection le recommandent.\n<ACT>Suc</ACT>cesseur de Va<ACT>tinelle; tient fabrique et magasin de clous, soudure, et tout\ne qui concerne la chaudronnerie; fond pour quincaillers, horlogers, ferblantiers,\nourreliers, ceinturonniers, éperonniers, mécaniciens; fait la boîte de roues et\ngénéralement tout ce qui concerne la fonderie; tient magasin de bandes et jets\n1 rouge et jaune; achète le vieux cuivre et la mitraille</ACT>.\nSon établissement, unique dans son genre, (possède des ateliers considérables\nArnouville et Bonneuil (Seine et Oise) , et emploie un grand nombre d'ouvriers\nt d'artistes. La plupart des pièces qui s'y confectionnent, sont exécutées par des\nnoyens mécaniques. Les magasins sont pourvus d'un grand assortiment de quin-\naillerie, outils et matières premières, à l'usage des manufactures, arts et métiers.\n1. Jolly est connu depuis vingt ans pour la confection de ses articles. On remar-\nque dans ses ateliers de Bonneuil une machine à fondre les engrenages, la plus fort\net <ACT>la plus</ACT> parfaite qui existe peut-être en Europe, faite dans les ateliers mêmes\nles engrenages, exécutés sur cette machine, ont une supériorité incontestable. I\nvient d'ajouter à sa fabrication, celle des vis à bois de toutes espèces : les méca\n<ACT>n</ACT>iciens, <ACT>serruriers, carrosiers, ébénistes,</ACT> etc. , les préfèrent, non seulemen\nparce:qu'elles sont bien confectionnées; mais encore parce qu'elles sont livrées\nun piix inférieur au cours ordiaire.\nInventeur de moulins à blé, avec ou sans bluteau, fabrique toute espèce de mou\n\nlins à café, poivre, chocolat, indigo, cochenille, etc. ; les bruloirs, pierres\nchocolat, rouleaux, pilons , et outils d'épicerie en tous genres.\n\nFabrique des moulins à café, à poivre, à amandes, etc., dont on trouve tot\njours chez lui</ACT> un <ACT>assortiment</ACT> complet, dans tous les prix, depuis 3 fr. jusqu'\n1200 fr. Il a perfectionné la fabrication <ACT>des moulins à café, en bois, dits faço\nd'Allemagne</ACT>. <ACT>Les charnières en cuivre et en fer</ACT> ont également reçu de lui une ame<ACT></ACT>\nl<ACT>ior</ACT>ation. <ACT>Il confectionne des chandeliers en fer poli</ACT>.<ACT>\n</ACT>Fabrique toutes sortes <ACT>d'out stels que couperets à manches de fer ou de bois\nfeuilles de bouchers, pelles et pincettes de cuisine et à fourneaux, chenets, pelle\na four, outils à casser le sucre, hâches à la marinière, cognées de bûcherons\nmain et autres, de même que tous instrumens de jardinage et articles\ntaillanderie</ACT>.<ACT>\nFabrique fûts de vilbrequins ordinaires et polis, marteaux de tapissiers, rivoi\net marteaux bourgeois, hachettes à sucre, porte-scies pour les métaux, pour d\ncoupeuses et pour bijoutiers, fers à rabot double et à vis de rappel, perce-vin\nmêches, tourne-vis, poinçons et ciseaux de tout genre, même de fantaisie;\nétablit aussi les ustensiles convenables aux octrois, tels que sondes, forets, jat\nges brisées, rouannes, etc.\nTous les outils de</ACT> cette <ACT>maison</ACT> portent <ACT>la</ACT> marque, <LOC>Ferdinand</LOC>, à <LOC>Paris</LOC>.\nL'horlogerie et la mécanique ont de grandes obligations à M. Mignard; il e\nun de ceux qui ont le plus perfectionné la tréfilerie d'acier, et peut-être le seul e\nFrance qui produise l'acier à pignon. Ses procédés, reconnus excellens, nous o\naffranchi du tribut que nous payions à l'étranger. M. Mignard fait <ACT>aussi des broch\npour les filatures</ACT>.\nCet artiste, mentionné honorablement en 1819, reçut une (B) en 1823.<ACT>\npracloirs pour indiennes, des scies à bois pour soiage à la mécanique et sciage\nbong, scies à tenons pour la menuiserie, et scies pour l'ivoire, ainsi que des bnes\nlier pour dames</ACT>. <ACT>Il fabrique des ressorts de la plus grande dimension, même de\nte pieds de long sur trois de large</ACT>. Il avait exposé au Louvre, en 1823, des\ns pour sciage à la mécanique, des ressort<ACT>s</ACT> de pendules et des racloirs à indien-\nleur bonne fabrication lui a mérité une (B).\ne fabricant se charge de la fourniture de limes, et fait des envois en France\nette fabrique, située à Esc<LOC>ar</LOC>botin, occupe un grand nombre d'ouvriers ; elle\nstient avec succès la concurrence des fabriques étrangères. Ayant exposé en\n1, 1806 et 1819, plusieurs de ses produits, M. Olive a obtenu à la première\n(B), à la seconde une (A), dont il a été encore jugé digne à la troisième.<ACT>\na</ACT>brique les ressorts de montres et <ACT>pendules en tous genres, les scies d'ampu-\nron et les ressorts de jeux de flûtes</ACT>. <ACT>Il en tient</ACT> toujours un <ACT>assortiment</ACT>.\n<PER>Taillandier</PER>, <ACT>breveté</ACT> de <TITRE>S</TITRE>. <TITRE>A</TITRE>. S. Madame la <ACT>duchesse d'Orléans</ACT>, <FT>fabrique</FT> à <ACT>ga</ACT><LOC>-\nntie</LOC><ACT>, les hâches de sapeurs et toutes sortes d'outils pour charpentiers, char-\nns, tonneliers, marchands de vin, épiciers, maçons, jardiniers, couvreurs et\nurneurs</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [1, 5], "text": "AYTE"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [35, 171], "text": "Se livre spécialement à la fabrication des outils, pour ébénistes, menuisiers et cteurs de pianos, tels que rabots, verloppes, vis, etc."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [231, 234], "text": "Suc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [247, 606], "text": "tinelle; tient fabrique et magasin de clous, soudure, et tout e qui concerne la chaudronnerie; fond pour quincaillers, horlogers, ferblantiers, ourreliers, ceinturonniers, éperonniers, mécaniciens; fait la boîte de roues et généralement tout ce qui concerne la fonderie; tient magasin de bandes et jets 1 rouge et jaune; achète le vieux cuivre et la mitraille"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1161, 1168], "text": "la plus"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1216, 1217], "text": "n"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1430, 1464], "text": "serruriers, carrosiers, ébénistes,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1938, 1949], "text": "assortiment"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2041, 2091], "text": "des moulins à café, en bois, dits faço d'Allemagne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2093, 2127], "text": "Les charnières en cuivre et en fer"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2127, 2127], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2163, 2166], "text": "ior"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2173, 2216], "text": "Il confectionne des chandeliers en fer poli"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2216, 2216], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2241, 2538], "text": "d'out stels que couperets à manches de fer ou de bois feuilles de bouchers, pelles et pincettes de cuisine et à fourneaux, chenets, pelle a four, outils à casser le sucre, hâches à la marinière, cognées de bûcherons main et autres, de même que tous instrumens de jardinage et articles taillanderie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2540, 2981], "text": "Fabrique fûts de vilbrequins ordinaires et polis, marteaux de tapissiers, rivoi et marteaux bourgeois, hachettes à sucre, porte-scies pour les métaux, pour d coupeuses et pour bijoutiers, fers à rabot double et à vis de rappel, perce-vin mêches, tourne-vis, poinçons et ciseaux de tout genre, même de fantaisie; établit aussi les ustensiles convenables aux octrois, tels que sondes, forets, jat ges brisées, rouannes, etc. Tous les outils de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2988, 2994], "text": "maison"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3003, 3005], "text": "la"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3014, 3023], "text": "Ferdinand"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3027, 3032], "text": "Paris"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3341, 3375], "text": "aussi des broch pour les filatures"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3446, 3625], "text": "pracloirs pour indiennes, des scies à bois pour soiage à la mécanique et sciage bong, scies à tenons pour la menuiserie, et scies pour l'ivoire, ainsi que des bnes lier pour dames"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3627, 3724], "text": "Il fabrique des ressorts de la plus grande dimension, même de te pieds de long sur trois de large"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3739, 3740], "text": "s"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3908, 3910], "text": "ar"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3917, 3918], "text": "a"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4308, 4387], "text": "pendules en tous genres, les scies d'ampu-ron et les ressorts de jeux de flûtes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4389, 4400], "text": "Il en tient"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4413, 4424], "text": "assortiment"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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(Voyez GRAVURE SUR MÉTAUX.)\nSe livre spécialement à la fabrication des outils, pour ébénistes, menuisiers et\ncteurs de pianos, tels que rabots, verloppes, vis, etc. ; les soins qu'il apporte\nleur confection le recommandent.\nSuccesseur de Vatinelle; tient fabrique et magasin de clous, soudure, et tout\ne qui concerne la chaudronnerie; fond pour quincaillers, horlogers, ferblantiers,\nourreliers, ceinturonniers, éperonniers, mécaniciens; fait la boîte de roues et\ngénéralement tout ce qui concerne la fonderie; tient magasin de bandes et jets\n1 rouge et jaune; achète le vieux cuivre et la mitraille.\nSon établissement, unique dans son genre, (possède des ateliers considérables\nArnouville et Bonneuil (Seine et Oise) , et emploie un grand nombre d'ouvriers\nt d'artistes. La plupart des pièces qui s'y confectionnent, sont exécutées par des\nnoyens mécaniques. Les magasins sont pourvus d'un grand assortiment de quin-\naillerie, outils et matières premières, à l'usage des manufactures, arts et métiers.\n1. Jolly est connu depuis vingt ans pour la confection de ses articles. On remar-\nque dans ses ateliers de Bonneuil une machine à fondre les engrenages, la plus fort\net la plus parfaite qui existe peut-être en Europe, faite dans les ateliers mêmes\nles engrenages, exécutés sur cette machine, ont une supériorité incontestable. I\nvient d'ajouter à sa fabrication, celle des vis à bois de toutes espèces : les méca\nniciens, serruriers, carrosiers, ébénistes, etc. , les préfèrent, non seulemen\nparce:qu'elles sont bien confectionnées; mais encore parce qu'elles sont livrées\nun piix inférieur au cours ordiaire.\nInventeur de moulins à blé, avec ou sans bluteau, fabrique toute espèce de mou\n\nlins à café, poivre, chocolat, indigo, cochenille, etc. ; les bruloirs, pierres\nchocolat, rouleaux, pilons , et outils d'épicerie en tous genres.\n\nFabrique des moulins à café, à poivre, à amandes, etc., dont on trouve tot\njours chez lui un assortiment complet, dans tous les prix, depuis 3 fr. jusqu'\n1200 fr. Il a perfectionné la fabrication des moulins à café, en bois, dits faço\nd'Allemagne. Les charnières en cuivre et en fer ont également reçu de lui une ame\nlioration. Il confectionne des chandeliers en fer poli.\nFabrique toutes sortes d'out stels que couperets à manches de fer ou de bois\nfeuilles de bouchers, pelles et pincettes de cuisine et à fourneaux, chenets, pelle\na four, outils à casser le sucre, hâches à la marinière, cognées de bûcherons\nmain et autres, de même que tous instrumens de jardinage et articles \ntaillanderie.\nFabrique fûts de vilbrequins ordinaires et polis, marteaux de tapissiers, rivoi\net marteaux bourgeois, hachettes à sucre, porte-scies pour les métaux, pour d\ncoupeuses et pour bijoutiers, fers à rabot double et à vis de rappel, perce-vin\nmêches, tourne-vis, poinçons et ciseaux de tout genre, même de fantaisie;\nétablit aussi les ustensiles convenables aux octrois, tels que sondes, forets, jat\nges brisées, rouannes, etc.\nTous les outils de cette maison portent la marque, Ferdinand, à Paris.\nL'horlogerie et la mécanique ont de grandes obligations à M. Mignard; il e\nun de ceux qui ont le plus perfectionné la tréfilerie d'acier, et peut-être le seul e\nFrance qui produise l'acier à pignon. Ses procédés, reconnus excellens, nous o\naffranchi du tribut que nous payions à l'étranger. M. Mignard fait aussi des broch\npour les filatures.\nCet artiste, mentionné honorablement en 1819, reçut une (B) en 1823.\npracloirs pour indiennes, des scies à bois pour soiage à la mécanique et sciage\nbong, scies à tenons pour la menuiserie, et scies pour l'ivoire, ainsi que des bnes\nlier pour dames. Il fabrique des ressorts de la plus grande dimension, même de\nte pieds de long sur trois de large. Il avait exposé au Louvre, en 1823, des\ns pour sciage à la mécanique, des ressorts de pendules et des racloirs à indien-\nleur bonne fabrication lui a mérité une (B).\ne fabricant se charge de la fourniture de limes, et fait des envois en France\nette fabrique, située à Escarbotin, occupe un grand nombre d'ouvriers ; elle\nstient avec succès la concurrence des fabriques étrangères. Ayant exposé en\n1, 1806 et 1819, plusieurs de ses produits, M. Olive a obtenu à la première\n(B), à la seconde une (A), dont il a été encore jugé digne à la troisième.\nabrique les ressorts de montres et pendules en tous genres, les scies d'ampu-\nron et les ressorts de jeux de flûtes. Il en tient toujours un assortiment.\nTaillandier, breveté de S. A. S. Madame la duchesse d'Orléans, fabrique à ga-\nntie, les hâches de sapeurs et toutes sortes d'outils pour charpentiers, char-\nns, tonneliers, marchands de vin, épiciers, maçons, jardiniers, couvreurs et\nurneurs.\n","ner_xml":"G<PER>AYTE</PER>. 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Les magasins sont pourvus d'un grand assortiment de quin-\naillerie, outils et matières premières, à l'usage des manufactures, arts et métiers.\n1. Jolly est connu depuis vingt ans pour la confection de ses articles. On remar-\nque dans ses ateliers de Bonneuil une machine à fondre les engrenages, la plus fort\net <ACT>la plus</ACT> parfaite qui existe peut-être en Europe, faite dans les ateliers mêmes\nles engrenages, exécutés sur cette machine, ont une supériorité incontestable. I\nvient d'ajouter à sa fabrication, celle des vis à bois de toutes espèces : les méca\n<ACT>n</ACT>iciens, <ACT>serruriers, carrosiers, ébénistes,</ACT> etc. , les préfèrent, non seulemen\nparce:qu'elles sont bien confectionnées; mais encore parce qu'elles sont livrées\nun piix inférieur au cours ordiaire.\nInventeur de moulins à blé, avec ou sans bluteau, fabrique toute espèce de mou\n\nlins à café, poivre, chocolat, indigo, cochenille, etc. ; les bruloirs, pierres\nchocolat, rouleaux, pilons , et outils d'épicerie en tous genres.\n\nFabrique des moulins à café, à poivre, à amandes, etc., dont on trouve tot\njours chez lui</ACT> un <ACT>assortiment</ACT> complet, dans tous les prix, depuis 3 fr. jusqu'\n1200 fr. Il a perfectionné la fabrication <ACT>des moulins à café, en bois, dits faço\nd'Allemagne</ACT>. <ACT>Les charnières en cuivre et en fer</ACT> ont également reçu de lui une ame<ACT></ACT>\nl<ACT>ior</ACT>ation. <ACT>Il confectionne des chandeliers en fer poli</ACT>.<ACT>\n</ACT>Fabrique toutes sortes <ACT>d'out stels que couperets à manches de fer ou de bois\nfeuilles de bouchers, pelles et pincettes de cuisine et à fourneaux, chenets, pelle\na four, outils à casser le sucre, hâches à la marinière, cognées de bûcherons\nmain et autres, de même que tous instrumens de jardinage et articles\ntaillanderie</ACT>.<ACT>\nFabrique fûts de vilbrequins ordinaires et polis, marteaux de tapissiers, rivoi\net marteaux bourgeois, hachettes à sucre, porte-scies pour les métaux, pour d\ncoupeuses et pour bijoutiers, fers à rabot double et à vis de rappel, perce-vin\nmêches, tourne-vis, poinçons et ciseaux de tout genre, même de fantaisie;\nétablit aussi les ustensiles convenables aux octrois, tels que sondes, forets, jat\nges brisées, rouannes, etc.\nTous les outils de</ACT> cette <ACT>maison</ACT> portent <ACT>la</ACT> marque, <LOC>Ferdinand</LOC>, à <LOC>Paris</LOC>.\nL'horlogerie et la mécanique ont de grandes obligations à M. Mignard; il e\nun de ceux qui ont le plus perfectionné la tréfilerie d'acier, et peut-être le seul e\nFrance qui produise l'acier à pignon. Ses procédés, reconnus excellens, nous o\naffranchi du tribut que nous payions à l'étranger. M. Mignard fait <ACT>aussi des broch\npour les filatures</ACT>.\nCet artiste, mentionné honorablement en 1819, reçut une (B) en 1823.<ACT>\npracloirs pour indiennes, des scies à bois pour soiage à la mécanique et sciage\nbong, scies à tenons pour la menuiserie, et scies pour l'ivoire, ainsi que des bnes\nlier pour dames</ACT>. <ACT>Il fabrique des ressorts de la plus grande dimension, même de\nte pieds de long sur trois de large</ACT>. Il avait exposé au Louvre, en 1823, des\ns pour sciage à la mécanique, des ressort<ACT>s</ACT> de pendules et des racloirs à indien-\nleur bonne fabrication lui a mérité une (B).\ne fabricant se charge de la fourniture de limes, et fait des envois en France\nette fabrique, située à Esc<LOC>ar</LOC>botin, occupe un grand nombre d'ouvriers ; elle\nstient avec succès la concurrence des fabriques étrangères. Ayant exposé en\n1, 1806 et 1819, plusieurs de ses produits, M. Olive a obtenu à la première\n(B), à la seconde une (A), dont il a été encore jugé digne à la troisième.<ACT>\na</ACT>brique les ressorts de montres et <ACT>pendules en tous genres, les scies d'ampu-\nron et les ressorts de jeux de flûtes</ACT>. <ACT>Il en tient</ACT> toujours un <ACT>assortiment</ACT>.\n<PER>Taillandier</PER>, <ACT>breveté</ACT> de <TITRE>S</TITRE>. <TITRE>A</TITRE>. S. 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Barrault tient un second magasin de quincaillerie, française et étrangère\nrue du Faubourg-du-Temple, n. 66.\nOn trouve dans leur vaste magasin toute la quincaillerie en général, les outils\nde toutes espèces, de France et de l'étranger, pour orfèvres, bijoutiers, gra-\nveurs, etc. ; les cuivres en planche, fils rouge et jaune, acier, tôle, fer-blanc,\nétain, etc.; les râpes, outils de mouture, scies, tours en l'air et à pointes, etc.;\nla serrurerie de France et étrangère; un assortiment de vis tournées, roulettes à\néquerres, etc.; en un mot, tous les outils et matières premières pour les arts et\nCette maison tient le seul dépôt à Paris des toiles et gazes métalliques de la fabri-\nque de M. Roswag de Schelestadt, qui méritèrent à ce fabricant une ( en 1806,\nune (O) en 1823, et qui égalent ce qu'on a fabriqué de mieux en ce genre dans les di-\nverses contrées de l'Europe; elles servent à faire toutes sortes de tamis et de cribles\npour manufactures de porcelaine, cristallerie, verrerie, faïence et papier vélin;\npour moulins et laveurs de laine, etc. Elles ont depuis 12 jusqu'à 60 pouces de\nlarge sur 30 à 150 pieds de long. Parmi l'assortiment des toiles et gazes exposées en\n1823 par M. Roswag, on a remarqué une gaze en fils de fer qui portait 7,701,625\nmailles par mètre carré, et une gaze en fils de laiton qui contenait, dans le même\ndiametre, 22,429,494 mailles.\nDépôt d'armes et de quinoaillerie de la fabrique de Martin Hanquet, de Liège;\nmouchettes, fourchettes, tire-bouchons, tire-bottes, clous, tabatières, etc.\n(Voyet aussi PLUMES.)\nGrand assortiment de quincaillerie en tous genres. Cette maison fait beauceup\ndaffaires.\nccesseurs d'Hamelin-Bergeron ; tiennent principalement les tours et outils pour\net métiers.\nperrurerie, outils, ornemens de meubles et d'appartemens pour tapissiers, et\ns ustensiles de ménage.\nTient dépôt des planches, fils de laiton et fils rosette, traits d'argent faux,\nits jaunes et dorés, de la fabrique de MM. Witz Steffan Osval frères et comp.,\nNiederbruck.\nDELAYEN. (Voyez FERS.\nQuincaillerie, serrurerie, clouterie, ferrures de bâtimens, limes, outils d'Alle-\nagne et d'Angleterre, ornemens de meubles, ustensiles de ménage, articles de\nris. Fait la commission.\nFournissent spécialement au commerce les artieles classés sous le nom de quin-\ntillerie de Picardic; au magasin bien assorti qu'ils possèdent en ce genre, ils joi-\nnent un choix d'objets de serrurerie pour meubles, etc. Cette maison fait la com-\nGRONDARD (Ch.) fils, ruc Jean-Robert, n. 17, hôtel d'Estrée.\nFait confectionner tous les objets pour meubles et appartemens en cuivre verni\nt doré. Co-fournisseur du ministère de la marine et des colonies, il établit tous les\nerremens, etc., propres à la construction et à l'ornement des vaisseaux ainsi que\nes instrumens aratoires et la taillanderie à l'usage des colonies-\nTient magasin de quincaillerie en gros, des fabriques françaises et étrangères,\nelles que celles de Birmingham, etc., Remscheid, Nuremberg, Solingen, Saint-\nEtienne, Vrignes-au-Bois, Sédan, Plombières, Liège, Picardic, Normandie, etc.,\nt particulièrement tous les articles concernant la fabrique de Paris; entreprend\noute espèce de pacotillès pour les îles, se charge de la vente et achat de toute es-\npèce de marchandises, avec garantie. Cette maison jouit d'une réputation mé-\nitée.\n","ner_xml":"<PER>VANEL</PER>, <LOC>rue du Faub.-du-Temple</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique charnières en cuivre, fer et fer-blanc, pour bâtimens, nécessaires,\nbianos, etc</ACT>.<ACT>, crochets</ACT> jaunes <ACT>et blancs pour gainiers.\nCheminées en fonte et en tôle, poèles avec four et sans four, marmites, bruloirs\nà café, et toute sorte de quincaillerie quelconque, bâche-paille d'Allemagne, etc</ACT>.\nSee cheminées ont éte admises à\nl'Exposition de 1823.\n<PER>BARRAULT jeune</PER>, <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>306</CARDINAL>,\nn. <CARDINAL>66</CARDINAL>.\net <LOC>rue du Faub.-du-Temple</LOC>,<ACT>\nFabrique les carcasses en soie, fil et papier, le laiton pour la fabrication des\nchapeaux de paille, fleurs et passementerie, les agrafes argentées, etc.\nTient magasin des articles de la fabrique de l'Aigle (Orne), tels que fils de fer et\nlaitons, dits à carcasse, épingles élastiques pour bretelles et cols; pointes en\nfer et en cuivre; clouterie de Charleville; aiguilles des fabriques anglaises, alle-\nmandes et françaises; traits argentés d'Allemagne, avec lesquels il fait des canne-\ntilles; cordes d'instrumens, en métal, tant des fabriques de France que de Berlin\net Nuremberg</ACT>.\nM. 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St.-Denis.\nSuccesseur de Demarne, se consacre presque exclusivement à la peinture et au\nvernissage d'objets de serrurerie , comme rampes d'escalier, espagnolettes, ser-\nrures, fléaux, porte-aunes, feux, écussons pour enseignes, etc. Il vernit aussi en\nblanc pour préserver de la rouille, et conserver la couleur de fer sans altérer le\npoli, procédé qui reunit la beauté et une solidité éprouvée; cette maison a obtenu\nune (A) en 1806.\nPeintre-vernisseur, inventeur de plusieurs imitations dont la dernière, pour\n\nlaquelle il est breveté conjointement avec le sieur Victor Fougère, appelée décor\nmétallique, consiste à décorer les cuivres brunis ou non brunis, de quelque nature\nqu'ils soient : cette invention est susceptible d'une grande extension dans le com-\nmerce pour tous les objets de luxe et d'utilité. Les cheminées à décor métallique se\ntrouvent chez M. Meunier, fabricant d'objets en tôle (rue Boucherat, n° 6; au\nMarais), qui seul a le droit d'en tenir\nCompose depuis quatre ans des produits chimiques approuvés par la Société\nEncouragement et employés dans les ateliers et pour l'entretien du musée du\ndépôt central d'artillerie à Paris.\nL'un de ces produits peut être employés dans les ateliers, les magasins et les\nménages pour donner l'éclat le plus vif à tous les métaux polis, l'or, l'argent, plaqué\ncier, étain, ferblanc et le cuivre qui prend alors l'éclat de l'or.\nLe second est employé par les marchands de meubles, marbriers, ferblantiers,\nuincaillers, armuriers, libraires, pour l'entretien et la restauration des meubles\nernis et cirés, des vernis sur bois, métaux, reliures , etc.\nLe troisième pour lustrer les cuirs vernis et cirés, gibernes, fourreaux de sabres\ntc., sans que l'eau puisse en altérer l'éclat.\nEnfin, le quatrième est très propre à l'entretien journalier des parquets et car-\neaux en couleur, que l'eau ni la boue ne peuvent tacher. Pour cet entretien, il\ne faut d'autre peine que celle d'essuyer, comme on le ferait pour un meuble or-\nlinaire. Le prix est de 6 fr. la livre, deux onces suffisent pour couvrir la toise. Un\nprospectus donne tous les détails nécessaires pour l'emploi de ces divers produits\nqu on trouve tout fabriqués à l'établissement.\nGUIGNERY et comp., rue Grange-aux-Belles, n. 12.\nSuccesseur de Thevenot et compagnie, peintre-vernisseur, tient fabrique et\n\nmagasin de tole et fer-blanc vernis, d'écussons pour enseignes, etc.; envoie dans\nles départemens.\n","ner_xml":"<PER>BOULANGER</PER>, <LOC>rue du Faub.-St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>78</CARDINAL>.\nBOU<PER>RCEL</PER>, <LOC>rue d'Enghien</LOC>, n. <CARDINAL>6</CARDINAL>, <LOC>faub. 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Barrault tient un second magasin de quincaillerie, française et étrangère\nrue du Faubourg-du-Temple, n. 66.\nOn trouve dans leur vaste magasin toute la quincaillerie en général, les outils\nde toutes espèces, de France et de l'étranger, pour orfèvres, bijoutiers, gra-\nveurs, etc. ; les cuivres en planche, fils rouge et jaune, acier, tôle, fer-blanc,\nétain, etc.; les râpes, outils de mouture, scies, tours en l'air et à pointes, etc.;\nla serrurerie de France et étrangère; un assortiment de vis tournées, roulettes à\néquerres, etc.; en un mot, tous les outils et matières premières pour les arts et\nCette maison tient le seul dépôt à Paris des toiles et gazes métalliques de la fabri-\nque de M. Roswag de Schelestadt, qui méritèrent à ce fabricant une ( en 1806,\nune (O) en 1823, et qui égalent ce qu'on a fabriqué de mieux en ce genre dans les di-\nverses contrées de l'Europe; elles servent à faire toutes sortes de tamis et de cribles\npour manufactures de porcelaine, cristallerie, verrerie, faïence et papier vélin;\npour moulins et laveurs de laine, etc. Elles ont depuis 12 jusqu'à 60 pouces de\nlarge sur 30 à 150 pieds de long. Parmi l'assortiment des toiles et gazes exposées en\n1823 par M. Roswag, on a remarqué une gaze en fils de fer qui portait 7,701,625\nmailles par mètre carré, et une gaze en fils de laiton qui contenait, dans le même\ndiametre, 22,429,494 mailles.\nDépôt d'armes et de quinoaillerie de la fabrique de Martin Hanquet, de Liège;\nmouchettes, fourchettes, tire-bouchons, tire-bottes, clous, tabatières, etc.\n(Voyet aussi PLUMES.)\nGrand assortiment de quincaillerie en tous genres. Cette maison fait beauceup\ndaffaires.\nccesseurs d'Hamelin-Bergeron ; tiennent principalement les tours et outils pour\net métiers.\nperrurerie, outils, ornemens de meubles et d'appartemens pour tapissiers, et\ns ustensiles de ménage.\nTient dépôt des planches, fils de laiton et fils rosette, traits d'argent faux,\nits jaunes et dorés, de la fabrique de MM. Witz Steffan Osval frères et comp.,\nNiederbruck.\nDELAYEN. (Voyez FERS.\nQuincaillerie, serrurerie, clouterie, ferrures de bâtimens, limes, outils d'Alle-\nagne et d'Angleterre, ornemens de meubles, ustensiles de ménage, articles de\nris. Fait la commission.\nFournissent spécialement au commerce les artieles classés sous le nom de quin-\ntillerie de Picardic; au magasin bien assorti qu'ils possèdent en ce genre, ils joi-\nnent un choix d'objets de serrurerie pour meubles, etc. Cette maison fait la com-\nGRONDARD (Ch.) fils, ruc Jean-Robert, n. 17, hôtel d'Estrée.\nFait confectionner tous les objets pour meubles et appartemens en cuivre verni\nt doré. Co-fournisseur du ministère de la marine et des colonies, il établit tous les\nerremens, etc., propres à la construction et à l'ornement des vaisseaux ainsi que\nes instrumens aratoires et la taillanderie à l'usage des colonies-\nTient magasin de quincaillerie en gros, des fabriques françaises et étrangères,\nelles que celles de Birmingham, etc., Remscheid, Nuremberg, Solingen, Saint-\nEtienne, Vrignes-au-Bois, Sédan, Plombières, Liège, Picardic, Normandie, etc.,\nt particulièrement tous les articles concernant la fabrique de Paris; entreprend\noute espèce de pacotillès pour les îles, se charge de la vente et achat de toute es-\npèce de marchandises, avec garantie. Cette maison jouit d'une réputation mé-\nitée.\n","ner_xml":"<PER>VANEL</PER>, <LOC>rue du Faub.-du-Temple</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique charnières en cuivre, fer et fer-blanc, pour bâtimens, nécessaires,\nbianos, etc</ACT>.<ACT>, crochets</ACT> jaunes <ACT>et blancs pour gainiers.\nCheminées en fonte et en tôle, poèles avec four et sans four, marmites, bruloirs\nà café, et toute sorte de quincaillerie quelconque, bâche-paille d'Allemagne, etc</ACT>.\nSee cheminées ont éte admises à\nl'Exposition de 1823.\n<PER>BARRAULT jeune</PER>, <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>306</CARDINAL>,\nn. <CARDINAL>66</CARDINAL>.\net <LOC>rue du Faub.-du-Temple</LOC>,<ACT>\nFabrique les carcasses en soie, fil et papier, le laiton pour la fabrication des\nchapeaux de paille, fleurs et passementerie, les agrafes argentées, etc.\nTient magasin des articles de la fabrique de l'Aigle (Orne), tels que fils de fer et\nlaitons, dits à carcasse, épingles élastiques pour bretelles et cols; pointes en\nfer et en cuivre; clouterie de Charleville; aiguilles des fabriques anglaises, alle-\nmandes et françaises; traits argentés d'Allemagne, avec lesquels il fait des canne-\ntilles; cordes d'instrumens, en métal, tant des fabriques de France que de Berlin\net Nuremberg</ACT>.\nM. 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Barrault tient un second magasin de quincaillerie, française et étrangère\nrue du Faubourg-du-Temple, n. 66.\nOn trouve dans leur vaste magasin toute la quincaillerie en général, les outils\nde toutes espèces, de France et de l'étranger, pour orfèvres, bijoutiers, gra-\nveurs, etc. ; les cuivres en planche, fils rouge et jaune, acier, tôle, fer-blanc,\nétain, etc.; les râpes, outils de mouture, scies, tours en l'air et à pointes, etc.;\nla serrurerie de France et étrangère; un assortiment de vis tournées, roulettes à\néquerres, etc.; en un mot, tous les outils et matières premières pour les arts et\nCette maison tient le seul dépôt à Paris des toiles et gazes métalliques de la fabri-\nque de M. Roswag de Schelestadt, qui méritèrent à ce fabricant une ( en 1806,\nune (O) en 1823, et qui égalent ce qu'on a fabriqué de mieux en ce genre dans les di-\nverses contrées de l'Europe; elles servent à faire toutes sortes de tamis et de cribles\npour manufactures de porcelaine, cristallerie, verrerie, faïence et papier vélin;\npour moulins et laveurs de laine, etc. Elles ont depuis 12 jusqu'à 60 pouces de\nlarge sur 30 à 150 pieds de long. Parmi l'assortiment des toiles et gazes exposées en\n1823 par M. Roswag, on a remarqué une gaze en fils de fer qui portait 7,701,625\nmailles par mètre carré, et une gaze en fils de laiton qui contenait, dans le même\ndiametre, 22,429,494 mailles.\nDépôt d'armes et de quinoaillerie de la fabrique de Martin Hanquet, de Liège;\nmouchettes, fourchettes, tire-bouchons, tire-bottes, clous, tabatières, etc.\n(Voyet aussi PLUMES.)\nGrand assortiment de quincaillerie en tous genres. Cette maison fait beauceup\ndaffaires.\nccesseurs d'Hamelin-Bergeron ; tiennent principalement les tours et outils pour\net métiers.\nperrurerie, outils, ornemens de meubles et d'appartemens pour tapissiers, et\ns ustensiles de ménage.\nTient dépôt des planches, fils de laiton et fils rosette, traits d'argent faux,\nits jaunes et dorés, de la fabrique de MM. Witz Steffan Osval frères et comp.,\nNiederbruck.\nDELAYEN. (Voyez FERS.\nQuincaillerie, serrurerie, clouterie, ferrures de bâtimens, limes, outils d'Alle-\nagne et d'Angleterre, ornemens de meubles, ustensiles de ménage, articles de\nris. 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(Voyez FERS.\n<ACT>Quincaillerie, serrurerie, clouterie, ferrures de bâtimens, limes, outils d'Alle-\nagne et d'Angleterre, ornemens de meubles, ustensiles de ménage, articles de\nris. 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Barrault tient un second magasin de quincaillerie, française et étrangère\nrue du Faubourg-du-Temple, n. 66.\nOn trouve dans leur vaste magasin toute la quincaillerie en général, les outils\nde toutes espèces, de France et de l'étranger, pour orfèvres, bijoutiers, gra-\nveurs, etc. ; les cuivres en planche, fils rouge et jaune, acier, tôle, fer-blanc,\nétain, etc.; les râpes, outils de mouture, scies, tours en l'air et à pointes, etc.;\nla serrurerie de France et étrangère; un assortiment de vis tournées, roulettes à\néquerres, etc.; en un mot, tous les outils et matières premières pour les arts et\nCette maison tient le seul dépôt à Paris des toiles et gazes métalliques de la fabri-\nque de M. Roswag de Schelestadt, qui méritèrent à ce fabricant une ( en 1806,\nune (O) en 1823, et qui égalent ce qu'on a fabriqué de mieux en ce genre dans les di-\nverses contrées de l'Europe; elles servent à faire toutes sortes de tamis et de cribles\npour manufactures de porcelaine, cristallerie, verrerie, faïence et papier vélin;\npour moulins et laveurs de laine, etc. Elles ont depuis 12 jusqu'à 60 pouces de\nlarge sur 30 à 150 pieds de long. Parmi l'assortiment des toiles et gazes exposées en\n1823 par M. Roswag, on a remarqué une gaze en fils de fer qui portait 7,701,625\nmailles par mètre carré, et une gaze en fils de laiton qui contenait, dans le même\ndiametre, 22,429,494 mailles.\nDépôt d'armes et de quinoaillerie de la fabrique de Martin Hanquet, de Liège;\nmouchettes, fourchettes, tire-bouchons, tire-bottes, clous, tabatières, etc.\n(Voyet aussi PLUMES.)\nGrand assortiment de quincaillerie en tous genres. Cette maison fait beauceup\ndaffaires.\nccesseurs d'Hamelin-Bergeron ; tiennent principalement les tours et outils pour\net métiers.\nperrurerie, outils, ornemens de meubles et d'appartemens pour tapissiers, et\ns ustensiles de ménage.\nTient dépôt des planches, fils de laiton et fils rosette, traits d'argent faux,\nits jaunes et dorés, de la fabrique de MM. Witz Steffan Osval frères et comp.,\nNiederbruck.\nDELAYEN. (Voyez FERS.\nQuincaillerie, serrurerie, clouterie, ferrures de bâtimens, limes, outils d'Alle-\nagne et d'Angleterre, ornemens de meubles, ustensiles de ménage, articles de\nris. Fait la commission.\nFournissent spécialement au commerce les artieles classés sous le nom de quin-\ntillerie de Picardic; au magasin bien assorti qu'ils possèdent en ce genre, ils joi-\nnent un choix d'objets de serrurerie pour meubles, etc. Cette maison fait la com-\nGRONDARD (Ch.) fils, ruc Jean-Robert, n. 17, hôtel d'Estrée.\nFait confectionner tous les objets pour meubles et appartemens en cuivre verni\nt doré. Co-fournisseur du ministère de la marine et des colonies, il établit tous les\nerremens, etc., propres à la construction et à l'ornement des vaisseaux ainsi que\nes instrumens aratoires et la taillanderie à l'usage des colonies-\nTient magasin de quincaillerie en gros, des fabriques françaises et étrangères,\nelles que celles de Birmingham, etc., Remscheid, Nuremberg, Solingen, Saint-\nEtienne, Vrignes-au-Bois, Sédan, Plombières, Liège, Picardic, Normandie, etc.,\nt particulièrement tous les articles concernant la fabrique de Paris; entreprend\noute espèce de pacotillès pour les îles, se charge de la vente et achat de toute es-\npèce de marchandises, avec garantie. Cette maison jouit d'une réputation mé-\nitée.\n","ner_xml":"<PER>VANEL</PER>, <LOC>rue du Faub.-du-Temple</LOC>, n. <CARDINAL>18</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique charnières en cuivre, fer et fer-blanc, pour bâtimens, nécessaires,\nbianos, etc</ACT>.<ACT>, crochets</ACT> jaunes <ACT>et blancs pour gainiers.\nCheminées en fonte et en tôle, poèles avec four et sans four, marmites, bruloirs\nà café, et toute sorte de quincaillerie quelconque, bâche-paille d'Allemagne, etc</ACT>.\nSee cheminées ont éte admises à\nl'Exposition de 1823.\n<PER>BARRAULT jeune</PER>, <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>306</CARDINAL>,\nn. <CARDINAL>66</CARDINAL>.\net <LOC>rue du Faub.-du-Temple</LOC>,<ACT>\nFabrique les carcasses en soie, fil et papier, le laiton pour la fabrication des\nchapeaux de paille, fleurs et passementerie, les agrafes argentées, etc.\nTient magasin des articles de la fabrique de l'Aigle (Orne), tels que fils de fer et\nlaitons, dits à carcasse, épingles élastiques pour bretelles et cols; pointes en\nfer et en cuivre; clouterie de Charleville; aiguilles des fabriques anglaises, alle-\nmandes et françaises; traits argentés d'Allemagne, avec lesquels il fait des canne-\ntilles; cordes d'instrumens, en métal, tant des fabriques de France que de Berlin\net Nuremberg</ACT>.\nM. 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(Voyez FERS.\n<ACT>Quincaillerie, serrurerie, clouterie, ferrures de bâtimens, limes, outils d'Alle-\nagne et d'Angleterre, ornemens de meubles, ustensiles de ménage, articles de\nris. 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Ses relations d'affaire\navec\nprovince sont des plus étendues.\nSerrurerie et quincaillerie; garnitures et ornemens de meubles en bronze vern\net doré. Dépôt de ficelle d'Abbeville.\nAgrafes argentées et dorées pour robes et manteaux, bijouterie en acier, dépô\nd'ouvrages en perles, perles de Venise, chapelets, artieles de Paris, de France e\nle l'étranger; il tient également les assortimens pour pacotilles, les raquettes e\n€es volans dans tous les genres.\nQuincaillerie, notamment les articles d'Allemagne, miroiterie, crayons, perles\ngrenats, aiguilles, tabletterie, coutellerie, etc., et articles de pacotille pour le\niles.\nMagasin d'armes blanches, fleurets, pelles, pincettes, etc.; fait la commission\nVoyez aussi FERBLANTERIE ET TÔLE.\nZlève de M. Simier père, il exécute avec beaucoup de soins toutes espèces de\nriures. Ses ouvrages en ce genre sont appréciés pour le fini, l'élégance et la soli-\né qu'il sait leur donner.\nL'art qu'il professe lui est redevable d'heureux perfectionnemens. M. Courteval\nexposé, en 1823, des produits de son industrie; il a eu l'honneur de les présenter\nS. M. et à S. A. R. Madame la Dauphine, qui lui en ont témoigné toute leur satis-\nction.\nvez P/\nERS BLANCS, 3° SE\nI. Thouvenin; on peut s'adresser à cet atelier pour les reliures en vean\nSuccesseur de Doll, relieur de la bibliothèque de l'Institut royal de France, de\ncelle Mazarine, de celle de l'Arsenal ; il travaille pour la maison d'Orléans et plu-\nSuccesseur de Demaison. Ce relieur s'est fait connaître par le bon goût de ses\nouvrages et par une grande exactitude à satisfaire les personnes qui lui accordent\nleur confiance\nPURGOLD et HÉRING, rue Cassette, n. 18, quartier du Luxembourg.\nLes ouvrages qui sortent de leurs ateliers, depuis la plus modeste reliure jus-\nqu'au maroquin le plus somptueux, sont finis dans toutes leurs parties avec une\nperfection qui atteste qu'ils mettent la main à tout ce qui s'exécute chez eux. Ils\nsont surtout renommés pour la rare solidité du corps de leurs reliures. Réunissant\nchez eux la confection des reliures anglaise et française, il sont à même de faire\njouir les amateurs de tout ce que chacune d'elles offre de plus parfait en son\ngenre.\nA l'Exposition de 1819, M. Purgold, seul alors, avait obtenu déjà une mention\nhonorable. Les produits de samaison sous sa nouvelle raison commerce de n'ont\npas figuré avec moins d'avantage à l'Exposition de 1823, et une (B) a été la ré-\ncompense de ses superbes travaux\nSes ouvrages, soit en qualités premières ou communes, sont exécutés avec un\nsoin qui leur donne du prix : ils se recommandent également par leur solidité.\nM. Ruprecht s'adonne\" particulièrement à tout ce qui concerne le cartonnage.\nCette maison établie depuis douze ans, s'accroît de jour en jour ; on en voit\nsortir, paran, de vingt à vingt-cinq mille volumes de tous genres de reliures ,\ndepuis la basane soignée jusqu'à la belle reliure en maroquin, avec fers à froid, ou\nveau de toutes couleurs, avec impressions en or ou sans or, dans le goût du jour.\nPlusieurs beaux ouvrages y ont été exécutés; entre autres, la Lusiade du Camoëns,\npetit in-folio (édition de Firmin Didot), reliure maroquin très riche, pour le\nmarquis de Marialva ; et le Langage des fleurs, sur peau de vélin , pour l'éditeur.\n\nLelieurs du Roiet de S. A. R. Madame duchesse de Berri et de S. A. R. Mgr. le\nduc de Bordeaux.\nIls ont reproduit, avee un rare talent, les beaux genres de reliure à panneaux en\nreliefs et panneaux rentrants. Nous en donnerons pour preuve leurs maguifiques\nreliures de Paul et Virginie, in-4°, appartenant à S. A. R. Madame la duchesse\nde Berri, et de l'Histoire de Henri-le-Grand, reliée à compartimens et en mosaïque,\npar un procédé nouveau. S'étant fait présenter plusieurs de ces belles reliures, feu\nS. M. Louis XVIII, dit à M. Simier: « C'est bien, très bien, il est impossible de\nfaire micux. »\n\nCes messieurs qui avaient déjà obtenu une mention honorable en 1819, reçurent,\nindépendamment des encouragemens flatteurs que nous venons de rappeler,une ()\nde la part du Jury de l'Exposition en 1823 pour leurs superbes reliures en veau à\nmanière étrusque.\nMM. Simier possèdent une riche collection de fers pour armoiries: ce qui les met\nmême d'exécuter les reliures les plus brillantes, non-seulement pour tous les\npersonnages de la cour, mais encore pour tous les cadeaux qui s'y font, dans le\nplus court délai et à des prix convenables.\nBreveté de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans, des ministres de l'Intérieur et du\nTrésor public. Quelques beaux ouvrages, dont la reliure lui fut confiée, ont été\ngénéralement admirés, de ce nombre nous citerons, le grand Muséc français ,\nParis ct scs Monumens, et le grand Voyage de la Commission d'Egypte.\nEleve de M. Bozerian, M. Thouvenin aîné se distingue par ses magnifiques\nreliures; le soin qu'il meta battre, condre et endosser ses livres ; le laminage qu'il\nfait de son carton pour le rendre plus dur et plus égal; la subtitution des ais de\nmétal aux ais de bois; son application combinée des dentelles et filets noirs et\nes , enfin ses dentelles et filets en relief: tels sont les premiers élémens de la\nque européenne qu'obtiennent ses reliures.\n1. Thouvenin, déjà mentionné honorablement en 1819, obtint une (A à l'Ex-\nition de 1823.\nLes reliures de M. Thouvenin jeune, exposées au Louvre en 1823 , lui ontunani-\nment mérité les éloges les plus flatteurs.\nFabrique rouge végétal de différentes qualités, blanc de perle, crépon, vinaigre\nrouge , rouge en feuille de la Chine imitant les couleurs naturelles.\nParfumeur, fabrique le rouge végétal, blanc de sultane dit eau de beauté ,\nnaigre de rouge, crépon d'Italie et tout ce qui concerne la toilette, il est inventeur\ne la crème de Ninon de l'Enclos pour l'entretien de la peau et pour faire dis-\naraître les taches de rousseur, il tient dépôt de gants, corbeilles de baptême et\ne mariage, etc.\n","ner_xml":"M<PER>AUGUIN</PER>,<LOC>\ntin</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL><LOC>\nSerrurerie</LOC><ACT>, clouterie, tôles, fils de fer, meules de Langres, etc</ACT>. 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Thouvenin jeune, exposées au <LOC>Louvre</LOC> en 1823 , lui ontunani-\nment mérité les éloges les plus flatteurs.<ACT>\nFabrique rouge végétal de différentes qualités, blanc de perle, crépon, vinaigre\nrouge , rouge en feuille de la Chine imitant les couleurs naturelles</ACT>.\nParfumeur<ACT>, fabrique le rouge végétal, blanc de sultane dit eau de beauté ,\nnaigre de rouge, crépon d'Italie et tout ce qui concerne la toilette, il est inventeur\ne la crème de Ninon de l'Enclos pour l'entretien de la peau et pour faire dis-\naraître les taches de rousseur, il tient dépôt de gants, corbeilles de baptême et\ne mariage, etc.</ACT>\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [1, 7], "text": "AUGUIN"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [9, 12], "text": "tin"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [17, 19], "text": "12"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [20, 30], "text": "Serrurerie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [30, 85], "text": ", clouterie, tôles, fils de fer, meules de Langres, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [214, 217], "text": "a n"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [226, 239], "text": "quelque genre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [256, 288], "text": "pour engrenages, filatures, etc."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [303, 358], "text": "magasin assorti en quincaillerie française et étrangère"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [422, 537], "text": "Serrurerie et quincaillerie; garnitures et ornemens de meubles en bronze vern et doré. 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Le bas relief placé au dessus de la porte du Louvre à côté de la colonnade s\nIstatue de Louis XV en bronze, élevée à la place royale de Rheims, etc. et\nonnière, n°. 4.\nInventeur d''un mastie-pierre pour la scuplture qui résiste à la plus grande gelée\nt à la plus grande chaleur, qui remplace avec un grand avantage la pierre, la terre\nuite et le plâtre et offre aux artistes une matière aussi blanche que le marbre ,\nui se répare avec beaucoup de facilité et permet de faire des ouvrages d'une grande\nurete.\nM. Dedreux un de nos plus habiles architectes,ancien pensionnaire à l'académie\nle Rome, est parvenu à faire exécuter d'un seul bloc des statues, des groupes, des\nmem\narchirecture de la plus grande dimension, résultat même iucroyab e\nJusqu'alors la terre cuite était la seule matière qu'on osât employer pour of\nquelque résistance à l'intempérie de l'air; mais en reproduisant d'une mani\ninforme et défectueuse le modèle qu'on voulait exécuter; ajoutez à toutes\nimperfections l'obligation de rapporter les diverses parties d'une figure ou d'\ngroupe avec des cellemens en plâtre qui bientôt se détruisent et n'offrent plus que\nfigures mutilées et aussi fragiles que si elles eussent été exécutées en plâtre mêm\nM. Dedreux ainé, par les études qu'il a faites dans les pays classiques des art\ntels qu'en Italie , en Grèce et en Asie mineure, donne une garantie de son goût\nde l'étendue de ses connaissances.\nNous devons entre autres à cet artiste distingué un beau buste de Mgr. le d\nd'Angoulême, d'une ressemblance parfaite, celui de S. M. Charles X, de grande\nnaturelle; remarquable par son extrême ressemblance.\nOn a vu au salon en 1824 son enfant voulant saisir un lézard : ce sujet était exéct\nen plâtre avec beaucoup de talent.\nHOUDON (*), quai Conti, n. 23.\nMembre de l'Institut.\nLa statue équestre de Louis XIV destinée à la ville de Lyon et fondu en pi\nsence de plus de 300 spectateurs, est son ouvrage.\nCe spectacle imposant et curienx attirait d'autant plus l'attention que cette s\ntue, une des plus grandes que l'on ait exécutées en bronze, devait être fondue d\nseul jet, procédé de la plus haute importance pour la solidité et la beauté d\nmonument destiné à traverser des siècles.\nLa statue d'Henri IV fondue le 6 octobre 1817, septans avant, est aussi l'ouvra\nde M. Lemot qui réunit tout à la fois le talent d'un sculpteur célèbre aux conna\nsance qu'exige l'art de la fonte, et aux savantes combinaisons pour assurer l'équi\nbre d'une masse aussi énorme qui ne porte que sur deux points d'appui.\nCette réunion de talent, en assurant la perfection des travaux, leur a impris\nun mouvement dont la célérité inconnue jusqu'à ce jour, a étonné tous\nQuatre années ont suffi pour terminer la statue d'Henri IV malgré l'interrupti\n\ndes travaux pendant six mois, en 1815. Indépendamment de ces travaux si hon\nrables, M. Lemot a participé à ceux qui ont enrichi le grand fronton du Loevre\ncôté de la colonnade.\nStatuaire du gouvernement; on lui est redevable de la statue, représentant\nMarnc, qui décore la façade du Temple, et d'un bas relief, représentant la danse\ndestiné pour la fontaine de la Bastille, lequel à figuré à l'Expositio\ndes beaux-arts en 1817. M. Pujol tient une fabrication de bronzes pour pendnle\nParmi les nombreux et beaux ouvrages qui sont dûs à ce seulpteur nous citerons\ntout un buste d'un fini parfait, et d'une grande fidélité d'exécution, représentant\nA. R. Mgr. le due de Bordeaux. Ce buste fut présenté par l'auteur à feu S. M.\nis XVIII, qui l'acceuillit avec une bonté toute particulière, et voulut bien en\nprésenté au salon de 1824 le buste en marbre de Racine qui fut acheté pour le\nstère de �intérieur.\n, connu dans l'art de la gravure des médailles, est aussi l'inventeur de\nantographe, tellement utile à l'art du statuaire, qu'elle pose elle-même\nrle bloc avec toute la précision désirée, et qu'elle agit de même avec\nlité pour qu'on puisse promptement multiplier les points sur toutes les\nsentées, sans employer ni châssis, ni compas, seuls moyens en usage\nM. Boze a présenté à l'académie royale des sciences un mécanisme pouvant être\nadapté à un carosse, et à l'aide duquel le cocher peut en tirant un simple cordon\ndétacher subitement les chevaux dans le cas où s'abandonnant à toute leur impè-\ntuosité, il n'en serait plus le maître, ou lorsqu'il se présenterait un ohstacle ou un\ntournant qu'on ne pourrait éviter.\nEn 1771, un autre moyen avait également été présenté à l'académie; mais ou-\ntre que ce moyen était plus compliqué et moins prompt, son effet ne pouvait\navoir lieu que pour les voitures à deux chevaux, tandis que celui-ci s'étendrait sur\nles voitures attelées de deux, de quatre, de six et même huit chevaux.\nLes commissaires de l'académie suivant le désir de l'inventeur ne donnèrent au\neune description des moyens qu'il employait; mais ils certifièrent qu'ils étaient sim-\nples et ingénieux; que lorsque les pièces de cette mécanique seraient exécutées avec\nles précautions requises, leur effet serait certain, sans néanmoins prétendre que\nl'expérience et la pratique ne puissent ajouter encore beaucoup de perfectionne\nmens à ces movens, soit dans la forme, soit dans la construction ou dans la pos\nmétiers, le quatriéme jour du premier mois de l'an deux, les dessins, non seule\nment d'un mécanisme à l'aide duquel on peut atteler les chevaux à un carosse et le\ndételer promptement, mais encore ceux d'un moyen également de son invention\npropre à enrayer subitement en tirant un seul cordon, les roues d'une voiture qu\npar ce moyen reste immobile sur la pente d'une montagne même assez rapide\ncomme celle du Pec où l'expérience a été faite.\nLe bureau de consultation, considérant que tous ces moyens rèunis peuvent pa\nrer aux différens dangers aux quels les voyageurs sont souvent exposés, et que leu\nconstruction, essais et pe\nerfection\nens ont dû entraîner leur auteur dans plu\nsieurs dépenses, fut d'avis que M. Boze avait mérité à titre de récompense\nsomme de 4000 fr.\nDescription du procade. — Au moment où le cocher ou quelqu'autre personn\nplacée dans la caisse de la voiture, tire le cordon qui opère la détente , les deu\ninstant, sans néanmoins être séparés entr'eux ce qui peut souvent contribuer à ra\nlentir leur course et procurer le moyen de les ressaisir plus facilement. Pour cet effe\nM. Boze se sert d'une prolonge en cuir à laquelle sont atelés les chevaux de devan\net qui s'avance ensuite sous le timon jusqu'à la volée où elle se termine par un ar\nneau de fer destiné à recevoir le crochet de détente en forme de tenailles, qui un\nfois fermé ne peut s'ouvrir qu'en pressant la détente. Cette prolonge est soutent\npar un anneau de chainette en fer traversée par le haut du timon et qui sert en mêm\ntemps à maintenir les chevaux du timon dans l'écartement le plus convenable à l\ndouble fonction qu'ils ont à remplir, celle de tirer la voiture et la diriger.\nCet anneau de suspension est uni à la prolonge; de sorte que celle-ci le fait échap\ndétente.\nTout le mécanisme qui sert à fixer les deux palonniers et la prolonge, est enca-\né dans l'épaisseur de la volée et du timon, sans en diminuer beaucoup la solidité,\nles bras de levier en fer qui portent les crochets réunissent à toute la force néces-\nre pour résister à l'action du tirage des chevaux, la forme la plus convenable\nur laisser échapper en cas de besoin, les palonniers et la prolonge, sans exiger\naucoup d'efforts de la part du cocher\nFabrique principalement pour les colonies, la sellerie et la corroierie à l'usage des\nlliers et cordonniers. Il tient en outre la quincaillerie polie et étamée, argentée,\nprée et plaquée; la peausserie, draperie, passementerie, brosserie, en un mo\nut ce qui concerne l'équipage de selles et harnais.\nHarnais.\ne de la Madeleine, n. 3.\nFabrique et magasin de harnais de carrosse et de cabriolets, selles frança\nanglaises et autres, porte-manteaux, brides et tout ce qui se rattache à la p\nle la sellerie, de même que les ustensiles de chasse et de pèche.\nHAPPICH, ruc des Deux-Ecus, n. 17, entre la rue St-Honoré et la h\nlé.\nde voyago.\n","ner_xml":"<PER>BRA</PER>, <LOC>r\nle Sè\nres</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>.<ACT>\nMembre de l'institut, chevalier de l'ordre de St.-Michel et de la Légion-d'Hon-\neur</ACT>. <LOC>Le bas</LOC> <ACT>relief</ACT> <LOC>placé au dessus de la porte du Louvre à côté de la</LOC> <ACT>colonnade s\nIstatue de Louis XV en bronze, élevée à la place royale de Rheims, etc.</ACT> et<LOC>\nonnière</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>.\n<ACT>Inventeur d''un mastie-pierre pour la scup</ACT>lture <ACT>qui</ACT> résiste à la plus grande gelée\nt à la plus grande chaleur<ACT>, qui remplace</ACT> avec un grand <ACT>avantage la pierre</ACT>, <ACT>la terre\nuite et le plâtre et offre aux artistes une matière aussi blanche que le marbre</ACT> ,\nui se répare avec beaucoup de facilité et permet de faire des ouvrages d'une grande\nurete.\nM. 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Boze a présenté à l'académie royale des sciences un mécanisme pouvant être\nadapté à un carosse, et à l'aide duquel le cocher peut en tirant un simple cordon\ndétacher subitement les chevaux dans le cas où s'abandonnant à toute leur impè-\ntuosité, il n'en serait plus le maître, ou lorsqu'il se présenterait un ohstacle ou un\ntournant qu'on ne pourrait éviter.\nEn 1771, un autre moyen avait également été présenté à l'académie; mais ou-\ntre que ce moyen était plus compliqué et moins prompt, son effet ne pouvait\navoir lieu que pour les voitures à deux chevaux, tandis que celui-ci s'étendrait sur\nles voitures attelées de deux, de quatre, de six et même huit chevaux.\nLes commissaires de l'académie suivant le désir de l'inventeur ne donnèrent au\neune description des moyens qu'il employait; mais ils certifièrent qu'ils étaient sim-\nples et ingénieux; que lorsque les pièces de cette mécanique seraient exécutées avec\nles précautions requises, leur effet serait certain, sans néanmoins prétendre que\nl'expérience et la pratique ne puissent ajouter encore beaucoup de perfectionne\nmens à ces movens, soit dans la forme, soit dans la construction ou dans la pos\nmétiers, le quatriéme jour du premier mois de l'an deux, les dessins, non seule\nment d'un mécanisme à l'aide duquel on peut atteler les chevaux à un carosse et le\ndételer promptement, mais encore ceux d'un moyen également de son invention\npropre à enrayer subitement en tirant un seul cordon, les roues d'une voiture qu\npar ce moyen reste immobile sur la pente d'une montagne même assez rapide\ncomme celle du Pec où l'expérience a été faite.\nLe bureau de consultation, considérant que tous ces moyens rèunis peuvent pa\nrer aux différens dangers aux quels les voyageurs sont souvent exposés, et que leu\nconstruction, essais et pe\nerfection\nens ont dû entraîner leur auteur dans plu\nsieurs dépenses, fut d'avis que M. Boze avait mérité à titre de récompense\nsomme de 4000 fr.\nDescription du procade. — Au moment où le cocher ou quelqu'autre personn\nplacée dans la caisse de la voiture, tire le cordon qui opère la détente , les deu\ninstant, sans néanmoins être séparés entr'eux ce qui peut souvent contribuer à ra\nlentir leur course et procurer le moyen de les ressaisir plus facilement. Pour cet effe\nM. Boze se sert d'une prolonge en cuir à laquelle sont atelés les chevaux de devan\net qui s'avance ensuite sous le timon jusqu'à la volée où elle se termine par un ar\nneau de fer destiné à recevoir le crochet de détente en forme de tenailles, qui un\nfois fermé ne peut s'ouvrir qu'en pressant la détente. Cette prolonge est soutent\npar un anneau de chainette en fer traversée par le haut du timon et qui sert en mêm\ntemps à maintenir les chevaux du timon dans l'écartement le plus convenable à l\ndouble fonction qu'ils ont à remplir, celle de tirer la voiture et la diriger.\nCet anneau de suspension est uni à la prolonge; de sorte que celle-ci le fait échap\ndétente.\nTout le mécanisme qui sert à fixer les deux palonniers et la prolonge, est enca-\né dans l'épaisseur de la volée et du timon, sans en diminuer beaucoup la solidité,\nles bras de levier en fer qui portent les crochets réunissent</ACT> à toute la force <ACT>né</ACT>ces<ACT>-\nre pour</ACT> résister à <ACT>l'action du tirage des chevaux, la forme la plus convenable\nur laisser échapper en cas de besoin, les palonniers et la prolonge, sans exiger</ACT>\n<ACT>aucoup d'efforts de la part du cocher\nFabrique principalement pour les colonies, la sellerie et la corroierie à l'usage des\nlliers et cordonniers</ACT>. <ACT>Il tient en outre la quincaillerie polie et étamée, argentée,\nprée et plaquée; la peausserie, draperie, passementerie, brosserie, en un mo\nut ce qui concerne l'équipage de selles et harnais</ACT>.<LOC>\nHarnais</LOC>.<LOC>\ne de la Madeleine</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique et magasin de harnais de carrosse et de cabriolets, selles frança\nanglaises et autres, porte-manteaux, brides et tout ce qui se rattache à la p\nle la sellerie, de même que les ustensiles de chasse et de pèche</ACT>.\n<PER>HAPPICH</PER>, <LOC>ruc des Deux-Ecus</LOC>, n. <CARDINAL>17</CARDINAL>, <LOC>entre la rue St-Honoré et la h\nlé.</LOC>\n<LOC>de voy</LOC>ago.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 3], "text": "BRA"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [5, 16], "text": "r le Sè res"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [21, 22], "text": "8"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [24, 106], "text": "Membre de l'institut, chevalier de l'ordre de St.-Michel et de la Légion-d'Hon-eur"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [108, 114], "text": "Le bas"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [115, 121], "text": "relief"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [122, 172], "text": "placé au dessus de la porte du Louvre à côté de la"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [173, 256], "text": "colonnade s Istatue de Louis XV en bronze, élevée à la place royale de Rheims, etc."}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [260, 267], "text": "onnière"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [273, 274], "text": "4"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [276, 318], "text": "Inventeur d''un mastie-pierre pour la scup"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [324, 327], "text": "qui"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [385, 399], "text": ", qui remplace"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [414, 432], "text": "avantage la pierre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [434, 522], "text": "la terre uite et le plâtre et offre aux artistes une matière aussi blanche que le marbre"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Dedreux un de nos plus habiles architectes,ancien pensionnaire à l'académie\nle Rome, est parvenu à faire exécuter d'un seul bloc des statues, des groupes, des\nmem\narchirecture de la plus grande dimension, résultat même iucroyab e\nJusqu'alors la terre cuite était la seule matière qu'on osât employer pour of\nquelque résistance à l'intempérie de l'air; mais en reproduisant d'une mani\ninforme et défectueuse le modèle qu'on voulait exécuter; ajoutez à toutes\nimperfections l'obligation de rapporter les diverses parties d'une figure ou d'\ngroupe avec des cellemens en plâtre qui bientôt se détruisent et n'offrent plus que\nfigures mutilées et aussi fragiles que si elles eussent été exécutées en plâtre mêm\nM. Dedreux ainé, par les études qu'il a faites dans les pays classiques des art\ntels qu'en Italie , en Grèce et en Asie mineure, donne une garantie de son goût\nde l'étendue de ses connaissances.\nNous devons entre autres à cet artiste distingué un beau buste de Mgr. le d\nd'Angoulême, d'une ressemblance parfaite, celui de S. M. Charles X, de grande\nnaturelle; remarquable par son extrême ressemblance.\nOn a vu au salon en 1824 son enfant voulant saisir un lézard : ce sujet était exéct\nen plâtre avec beaucoup de talent.\nHOUDON (*), quai Conti, n. 23.\nMembre de l'Institut.\nLa statue équestre de Louis XIV destinée à la ville de Lyon et fondu en pi\nsence de plus de 300 spectateurs, est son ouvrage.\nCe spectacle imposant et curienx attirait d'autant plus l'attention que cette s\ntue, une des plus grandes que l'on ait exécutées en bronze, devait être fondue d\nseul jet, procédé de la plus haute importance pour la solidité et la beauté d\nmonument destiné à traverser des siècles.\nLa statue d'Henri IV fondue le 6 octobre 1817, septans avant, est aussi l'ouvra\nde M. Lemot qui réunit tout à la fois le talent d'un sculpteur célèbre aux conna\nsance qu'exige l'art de la fonte, et aux savantes combinaisons pour assurer l'équi\nbre d'une masse aussi énorme qui ne porte que sur deux points d'appui.\nCette réunion de talent, en assurant la perfection des travaux, leur a impris\nun mouvement dont la célérité inconnue jusqu'à ce jour, a étonné tous\nQuatre années ont suffi pour terminer la statue d'Henri IV malgré l'interrupti\n\ndes travaux pendant six mois, en 1815. Indépendamment de ces travaux si hon\nrables, M. Lemot a participé à ceux qui ont enrichi le grand fronton du Loevre\ncôté de la colonnade.\nStatuaire du gouvernement; on lui est redevable de la statue, représentant\nMarnc, qui décore la façade du Temple, et d'un bas relief, représentant la danse\ndestiné pour la fontaine de la Bastille, lequel à figuré à l'Expositio\ndes beaux-arts en 1817. M. Pujol tient une fabrication de bronzes pour pendnle\nParmi les nombreux et beaux ouvrages qui sont dûs à ce seulpteur nous citerons\ntout un buste d'un fini parfait, et d'une grande fidélité d'exécution, représentant\nA. R. Mgr. le due de Bordeaux. Ce buste fut présenté par l'auteur à feu S. M.\nis XVIII, qui l'acceuillit avec une bonté toute particulière, et voulut bien en\nprésenté au salon de 1824 le buste en marbre de Racine qui fut acheté pour le\nstère de �intérieur.\n, connu dans l'art de la gravure des médailles, est aussi l'inventeur de\nantographe, tellement utile à l'art du statuaire, qu'elle pose elle-même\nrle bloc avec toute la précision désirée, et qu'elle agit de même avec\nlité pour qu'on puisse promptement multiplier les points sur toutes les\nsentées, sans employer ni châssis, ni compas, seuls moyens en usage\nM. 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Boze a présenté à l'académie royale des sciences un mécanisme pouvant être\nadapté à un carosse, et à l'aide duquel le cocher peut en tirant un simple cordon\ndétacher subitement les chevaux dans le cas où s'abandonnant à toute leur impè-\ntuosité, il n'en serait plus le maître, ou lorsqu'il se présenterait un ohstacle ou un\ntournant qu'on ne pourrait éviter.\nEn 1771, un autre moyen avait également été présenté à l'académie; mais ou-\ntre que ce moyen était plus compliqué et moins prompt, son effet ne pouvait\navoir lieu que pour les voitures à deux chevaux, tandis que celui-ci s'étendrait sur\nles voitures attelées de deux, de quatre, de six et même huit chevaux.\nLes commissaires de l'académie suivant le désir de l'inventeur ne donnèrent au\neune description des moyens qu'il employait; mais ils certifièrent qu'ils étaient sim-\nples et ingénieux; que lorsque les pièces de cette mécanique seraient exécutées avec\nles précautions requises, leur effet serait certain, sans néanmoins prétendre que\nl'expérience et la pratique ne puissent ajouter encore beaucoup de perfectionne\nmens à ces movens, soit dans la forme, soit dans la construction ou dans la pos\nmétiers, le quatriéme jour du premier mois de l'an deux, les dessins, non seule\nment d'un mécanisme à l'aide duquel on peut atteler les chevaux à un carosse et le\ndételer promptement, mais encore ceux d'un moyen également de son invention\npropre à enrayer subitement en tirant un seul cordon, les roues d'une voiture qu\npar ce moyen reste immobile sur la pente d'une montagne même assez rapide\ncomme celle du Pec où l'expérience a été faite.\nLe bureau de consultation, considérant que tous ces moyens rèunis peuvent pa\nrer aux différens dangers aux quels les voyageurs sont souvent exposés, et que leu\nconstruction, essais et pe\nerfection\nens ont dû entraîner leur auteur dans plu\nsieurs dépenses, fut d'avis que M. Boze avait mérité à titre de récompense\nsomme de 4000 fr.\nDescription du procade. — Au moment où le cocher ou quelqu'autre personn\nplacée dans la caisse de la voiture, tire le cordon qui opère la détente , les deu\ninstant, sans néanmoins être séparés entr'eux ce qui peut souvent contribuer à ra\nlentir leur course et procurer le moyen de les ressaisir plus facilement. Pour cet effe\nM. Boze se sert d'une prolonge en cuir à laquelle sont atelés les chevaux de devan\net qui s'avance ensuite sous le timon jusqu'à la volée où elle se termine par un ar\nneau de fer destiné à recevoir le crochet de détente en forme de tenailles, qui un\nfois fermé ne peut s'ouvrir qu'en pressant la détente. Cette prolonge est soutent\npar un anneau de chainette en fer traversée par le haut du timon et qui sert en mêm\ntemps à maintenir les chevaux du timon dans l'écartement le plus convenable à l\ndouble fonction qu'ils ont à remplir, celle de tirer la voiture et la diriger.\nCet anneau de suspension est uni à la prolonge; de sorte que celle-ci le fait échap\ndétente.\nTout le mécanisme qui sert à fixer les deux palonniers et la prolonge, est enca-\né dans l'épaisseur de la volée et du timon, sans en diminuer beaucoup la solidité,\nles bras de levier en fer qui portent les crochets réunissent</ACT> à toute la force <ACT>né</ACT>ces<ACT>-\nre pour</ACT> résister à <ACT>l'action du tirage des chevaux, la forme la plus convenable\nur laisser échapper en cas de besoin, les palonniers et la prolonge, sans exiger</ACT>\n<ACT>aucoup d'efforts de la part du cocher\nFabrique principalement pour les colonies, la sellerie et la corroierie à l'usage des\nlliers et cordonniers</ACT>. <ACT>Il tient en outre la quincaillerie polie et étamée, argentée,\nprée et plaquée; la peausserie, draperie, passementerie, brosserie, en un mo\nut ce qui concerne l'équipage de selles et harnais</ACT>.<LOC>\nHarnais</LOC>.<LOC>\ne de la Madeleine</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique et magasin de harnais de carrosse et de cabriolets, selles frança\nanglaises et autres, porte-manteaux, brides et tout ce qui se rattache à la p\nle la sellerie, de même que les ustensiles de chasse et de pèche</ACT>.\n<PER>HAPPICH</PER>, <LOC>ruc des Deux-Ecus</LOC>, n. <CARDINAL>17</CARDINAL>, <LOC>entre la rue St-Honoré et la h\nlé.</LOC>\n<LOC>de voy</LOC>ago.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [1336, 1340], "text": "ainé"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1858, 1868], "text": "quai Conti"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [1873, 1875], "text": "23"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3263, 3267], "text": "arts"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5085, 5087], "text": "né"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7284, 7292], "text": "-re pour"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7304, 7444], "text": "l'action du tirage des chevaux, la forme la plus convenable ur laisser échapper en cas de besoin, les palonniers et la prolonge, sans exiger"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7445, 7590], "text": "aucoup d'efforts de la part du cocher Fabrique principalement pour les colonies, la sellerie et la corroierie à l'usage des lliers et cordonniers"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7592, 7781], "text": "Il tient en outre la quincaillerie polie et étamée, argentée, prée et plaquée; la peausserie, draperie, passementerie, brosserie, en un mo ut ce qui concerne l'équipage de selles et harnais"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [7783, 7790], "text": "Harnais"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [7792, 7809], "text": "e de la Madeleine"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [7814, 7815], "text": "3"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7817, 8034], "text": "Fabrique et magasin de harnais de carrosse et de cabriolets, selles frança anglaises et autres, porte-manteaux, brides et tout ce qui se rattache à la p le la sellerie, de même que les ustensiles de chasse et de pèche"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Le bas relief placé au dessus de la porte du Louvre à côté de la colonnade s\nIstatue de Louis XV en bronze, élevée à la place royale de Rheims, etc. et\nonnière, n°. 4.\nInventeur d''un mastie-pierre pour la scuplture qui résiste à la plus grande gelée\nt à la plus grande chaleur, qui remplace avec un grand avantage la pierre, la terre\nuite et le plâtre et offre aux artistes une matière aussi blanche que le marbre ,\nui se répare avec beaucoup de facilité et permet de faire des ouvrages d'une grande\nurete.\nM. Dedreux un de nos plus habiles architectes,ancien pensionnaire à l'académie\nle Rome, est parvenu à faire exécuter d'un seul bloc des statues, des groupes, des\nmem\narchirecture de la plus grande dimension, résultat même iucroyab e\nJusqu'alors la terre cuite était la seule matière qu'on osât employer pour of\nquelque résistance à l'intempérie de l'air; mais en reproduisant d'une mani\ninforme et défectueuse le modèle qu'on voulait exécuter; ajoutez à toutes\nimperfections l'obligation de rapporter les diverses parties d'une figure ou d'\ngroupe avec des cellemens en plâtre qui bientôt se détruisent et n'offrent plus que\nfigures mutilées et aussi fragiles que si elles eussent été exécutées en plâtre mêm\nM. Dedreux ainé, par les études qu'il a faites dans les pays classiques des art\ntels qu'en Italie , en Grèce et en Asie mineure, donne une garantie de son goût\nde l'étendue de ses connaissances.\nNous devons entre autres à cet artiste distingué un beau buste de Mgr. le d\nd'Angoulême, d'une ressemblance parfaite, celui de S. M. Charles X, de grande\nnaturelle; remarquable par son extrême ressemblance.\nOn a vu au salon en 1824 son enfant voulant saisir un lézard : ce sujet était exéct\nen plâtre avec beaucoup de talent.\nHOUDON (*), quai Conti, n. 23.\nMembre de l'Institut.\nLa statue équestre de Louis XIV destinée à la ville de Lyon et fondu en pi\nsence de plus de 300 spectateurs, est son ouvrage.\nCe spectacle imposant et curienx attirait d'autant plus l'attention que cette s\ntue, une des plus grandes que l'on ait exécutées en bronze, devait être fondue d\nseul jet, procédé de la plus haute importance pour la solidité et la beauté d\nmonument destiné à traverser des siècles.\nLa statue d'Henri IV fondue le 6 octobre 1817, septans avant, est aussi l'ouvra\nde M. Lemot qui réunit tout à la fois le talent d'un sculpteur célèbre aux conna\nsance qu'exige l'art de la fonte, et aux savantes combinaisons pour assurer l'équi\nbre d'une masse aussi énorme qui ne porte que sur deux points d'appui.\nCette réunion de talent, en assurant la perfection des travaux, leur a impris\nun mouvement dont la célérité inconnue jusqu'à ce jour, a étonné tous\nQuatre années ont suffi pour terminer la statue d'Henri IV malgré l'interrupti\n\ndes travaux pendant six mois, en 1815. Indépendamment de ces travaux si hon\nrables, M. Lemot a participé à ceux qui ont enrichi le grand fronton du Loevre\ncôté de la colonnade.\nStatuaire du gouvernement; on lui est redevable de la statue, représentant\nMarnc, qui décore la façade du Temple, et d'un bas relief, représentant la danse\ndestiné pour la fontaine de la Bastille, lequel à figuré à l'Expositio\ndes beaux-arts en 1817. M. Pujol tient une fabrication de bronzes pour pendnle\nParmi les nombreux et beaux ouvrages qui sont dûs à ce seulpteur nous citerons\ntout un buste d'un fini parfait, et d'une grande fidélité d'exécution, représentant\nA. R. Mgr. le due de Bordeaux. Ce buste fut présenté par l'auteur à feu S. M.\nis XVIII, qui l'acceuillit avec une bonté toute particulière, et voulut bien en\nprésenté au salon de 1824 le buste en marbre de Racine qui fut acheté pour le\nstère de �intérieur.\n, connu dans l'art de la gravure des médailles, est aussi l'inventeur de\nantographe, tellement utile à l'art du statuaire, qu'elle pose elle-même\nrle bloc avec toute la précision désirée, et qu'elle agit de même avec\nlité pour qu'on puisse promptement multiplier les points sur toutes les\nsentées, sans employer ni châssis, ni compas, seuls moyens en usage\nM. Boze a présenté à l'académie royale des sciences un mécanisme pouvant être\nadapté à un carosse, et à l'aide duquel le cocher peut en tirant un simple cordon\ndétacher subitement les chevaux dans le cas où s'abandonnant à toute leur impè-\ntuosité, il n'en serait plus le maître, ou lorsqu'il se présenterait un ohstacle ou un\ntournant qu'on ne pourrait éviter.\nEn 1771, un autre moyen avait également été présenté à l'académie; mais ou-\ntre que ce moyen était plus compliqué et moins prompt, son effet ne pouvait\navoir lieu que pour les voitures à deux chevaux, tandis que celui-ci s'étendrait sur\nles voitures attelées de deux, de quatre, de six et même huit chevaux.\nLes commissaires de l'académie suivant le désir de l'inventeur ne donnèrent au\neune description des moyens qu'il employait; mais ils certifièrent qu'ils étaient sim-\nples et ingénieux; que lorsque les pièces de cette mécanique seraient exécutées avec\nles précautions requises, leur effet serait certain, sans néanmoins prétendre que\nl'expérience et la pratique ne puissent ajouter encore beaucoup de perfectionne\nmens à ces movens, soit dans la forme, soit dans la construction ou dans la pos\nmétiers, le quatriéme jour du premier mois de l'an deux, les dessins, non seule\nment d'un mécanisme à l'aide duquel on peut atteler les chevaux à un carosse et le\ndételer promptement, mais encore ceux d'un moyen également de son invention\npropre à enrayer subitement en tirant un seul cordon, les roues d'une voiture qu\npar ce moyen reste immobile sur la pente d'une montagne même assez rapide\ncomme celle du Pec où l'expérience a été faite.\nLe bureau de consultation, considérant que tous ces moyens rèunis peuvent pa\nrer aux différens dangers aux quels les voyageurs sont souvent exposés, et que leu\nconstruction, essais et pe\nerfection\nens ont dû entraîner leur auteur dans plu\nsieurs dépenses, fut d'avis que M. Boze avait mérité à titre de récompense\nsomme de 4000 fr.\nDescription du procade. — Au moment où le cocher ou quelqu'autre personn\nplacée dans la caisse de la voiture, tire le cordon qui opère la détente , les deu\ninstant, sans néanmoins être séparés entr'eux ce qui peut souvent contribuer à ra\nlentir leur course et procurer le moyen de les ressaisir plus facilement. Pour cet effe\nM. Boze se sert d'une prolonge en cuir à laquelle sont atelés les chevaux de devan\net qui s'avance ensuite sous le timon jusqu'à la volée où elle se termine par un ar\nneau de fer destiné à recevoir le crochet de détente en forme de tenailles, qui un\nfois fermé ne peut s'ouvrir qu'en pressant la détente. Cette prolonge est soutent\npar un anneau de chainette en fer traversée par le haut du timon et qui sert en mêm\ntemps à maintenir les chevaux du timon dans l'écartement le plus convenable à l\ndouble fonction qu'ils ont à remplir, celle de tirer la voiture et la diriger.\nCet anneau de suspension est uni à la prolonge; de sorte que celle-ci le fait échap\ndétente.\nTout le mécanisme qui sert à fixer les deux palonniers et la prolonge, est enca-\né dans l'épaisseur de la volée et du timon, sans en diminuer beaucoup la solidité,\nles bras de levier en fer qui portent les crochets réunissent à toute la force néces-\nre pour résister à l'action du tirage des chevaux, la forme la plus convenable\nur laisser échapper en cas de besoin, les palonniers et la prolonge, sans exiger\naucoup d'efforts de la part du cocher\nFabrique principalement pour les colonies, la sellerie et la corroierie à l'usage des\nlliers et cordonniers. Il tient en outre la quincaillerie polie et étamée, argentée,\nprée et plaquée; la peausserie, draperie, passementerie, brosserie, en un mo\nut ce qui concerne l'équipage de selles et harnais.\nHarnais.\ne de la Madeleine, n. 3.\nFabrique et magasin de harnais de carrosse et de cabriolets, selles frança\nanglaises et autres, porte-manteaux, brides et tout ce qui se rattache à la p\nle la sellerie, de même que les ustensiles de chasse et de pèche.\nHAPPICH, ruc des Deux-Ecus, n. 17, entre la rue St-Honoré et la h\nlé.\nde voyago.\n","ner_xml":"<PER>BRA</PER>, <LOC>r\nle Sè\nres</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>.<ACT>\nMembre de l'institut, chevalier de l'ordre de St.-Michel et de la Légion-d'Hon-\neur</ACT>. <LOC>Le bas</LOC> <ACT>relief</ACT> <LOC>placé au dessus de la porte du Louvre à côté de la</LOC> <ACT>colonnade s\nIstatue de Louis XV en bronze, élevée à la place royale de Rheims, etc.</ACT> et<LOC>\nonnière</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>.\n<ACT>Inventeur d''un mastie-pierre pour la scup</ACT>lture <ACT>qui</ACT> résiste à la plus grande gelée\nt à la plus grande chaleur<ACT>, qui remplace</ACT> avec un grand <ACT>avantage la pierre</ACT>, <ACT>la terre\nuite et le plâtre et offre aux artistes une matière aussi blanche que le marbre</ACT> ,\nui se répare avec beaucoup de facilité et permet de faire des ouvrages d'une grande\nurete.\nM. Dedreux un de nos plus habiles architectes,ancien pensionnaire à l'académie\nle Rome, est parvenu à faire exécuter d'un seul bloc des statues, des groupes, des\nmem\narchirecture de la plus grande dimension, résultat même iucroyab e\nJusqu'alors la terre cuite était la seule matière qu'on osât employer pour of\nquelque résistance à l'intempérie de l'air; mais en reproduisant d'une mani\ninforme et défectueuse le modèle qu'on voulait exécuter; ajoutez à toutes\nimperfections l'obligation de rapporter les diverses parties d'une figure ou d'\ngroupe avec des cellemens en plâtre qui bientôt se détruisent et n'offrent plus que\nfigures mutilées et aussi fragiles que si elles eussent été exécutées en plâtre mêm\nM. 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Charles X, de grande\nnaturelle; remarquable par son extrême ressemblance.\nOn a vu au salon en 1824 son enfant voulant saisir un lézard : ce sujet était exéct\nen plâtre avec beaucoup de talent.\nHOUDON (*), <LOC>quai Conti</LOC>, n. <CARDINAL>23</CARDINAL>.\nMembre de l'Institut.\nLa statue équestre de Louis XIV destinée à la ville de Lyon et fondu en pi\nsence de plus de 300 spectateurs, est son ouvrage.\nCe spectacle imposant et curienx attirait d'autant plus l'attention que cette s\ntue, une des plus grandes que l'on ait exécutées en bronze, devait être fondue d\nseul jet, procédé de la plus haute importance pour la solidité et la beauté d\nmonument destiné à traverser des siècles.\nLa statue d'Henri IV fondue le 6 octobre 1817, septans avant, est aussi l'ouvra\nde M. Lemot qui réunit tout à la fois le talent d'un sculpteur célèbre aux conna\nsance qu'exige l'art de la fonte, et aux savantes combinaisons pour assurer l'équi\nbre d'une masse aussi énorme qui ne porte que sur deux points d'appui.\nCette réunion de talent, en assurant la perfection des travaux, leur a impris\nun mouvement dont la célérité inconnue jusqu'à ce jour, a étonné tous\nQuatre années ont suffi pour terminer la statue d'Henri IV malgré l'interrupti\n\ndes travaux pendant six mois, en 1815. Indépendamment de ces travaux si hon\nrables, M. Lemot a participé à ceux qui ont enrichi le grand fronton du Loevre\ncôté de la colonnade.\nStatuaire du gouvernement; on lui est redevable de la statue, représentant\nMarnc, qui décore la façade du Temple, et d'un bas relief, représentant la danse\ndestiné pour la fontaine de la Bastille, lequel à figuré à l'Expositio\ndes beaux-<LOC>arts</LOC> en 1817. M. Pujol tient une fabrication de bronzes pour pendnle\nParmi les nombreux et beaux ouvrages qui sont dûs à ce seulpteur nous citerons\ntout un buste d'un fini parfait, et d'une grande fidélité d'exécution, représentant\nA. R. Mgr. le due de Bordeaux. Ce buste fut présenté par l'auteur à feu S. M.\nis XVIII, qui l'acceuillit avec une bonté toute particulière, et voulut bien en\nprésenté au salon de 1824 le buste en marbre de Racine qui fut acheté pour le\nstère de �intérieur.\n, connu dans l'art de la gravure des médailles, est aussi l'inventeur de\nantographe, tellement utile à l'art du statuaire, qu'elle pose elle-même\nrle bloc avec toute la précision désirée, et qu'elle agit de même avec\nlité pour qu'on puisse promptement multiplier les points sur toutes les\nsentées, sans employer ni châssis, ni compas, seuls moyens en usage\nM. Boze a présenté à l'académie royale des sciences un mécanisme pouvant être\nadapté à un carosse, et à l'aide duquel le cocher peut en tirant un simple cordon\ndétacher subitement les chevaux dans le cas où s'abandonnant à toute leur impè-\ntuosité, il n'en serait plus le maître, ou lorsqu'il se présenterait un ohstacle ou un\ntournant qu'on ne pourrait éviter.\nEn 1771, un autre moyen avait également été présenté à l'académie; mais ou-\ntre que ce moyen était plus compliqué et moins prompt, son effet ne pouvait\navoir lieu que pour les voitures à deux chevaux, tandis que celui-ci s'étendrait sur\nles voitures attelées de deux, de quatre, de six et même huit chevaux.\nLes commissaires de l'académie suivant le désir de l'inventeur ne donnèrent au\neune description des moyens qu'il employait; mais ils certifièrent qu'ils étaient sim-\nples et ingénieux; que lorsque les pièces de cette mécanique seraient exécutées avec\nles précautions requises, leur effet serait certain, sans néanmoins prétendre que\nl'expérience et la pratique ne puissent ajouter encore beaucoup de perfectionne\nmens à ces movens, soit dans la forme, soit dans la construction ou dans la pos\nmétiers, le quatriéme jour du premier mois de l'an deux, les dessins, non seule\nment d'un mécanisme à l'aide duquel on peut atteler les chevaux à un carosse et le\ndételer promptement, mais encore ceux d'un moyen également de son invention\npropre à enrayer subitement en tirant un seul cordon, les roues d'une voiture qu\npar ce moyen reste immobile sur la pente d'une montagne même assez rapide\ncomme celle du Pec où l'expérience a été faite.\nLe bureau de consultation, considérant que tous ces moyens rèunis peuvent pa\nrer aux différens dangers aux quels les voyageurs sont souvent exposés, et que leu\nconstruction, essais et pe\nerfection\nens ont dû entraîner leur auteur dans plu\nsieurs dépenses, fut d'avis que M. Boze avait mérité à titre de récompense\nsomme de 4000 fr.\nDescription du procade. — Au moment où le cocher ou quelqu'autre personn\nplacée dans la caisse de la voiture, tire le cordon qui opère la détente , les deu\ninstant, sans néanmoins être séparés entr'eux ce qui peut souvent contribuer à ra\nlentir leur course et procurer le moyen de les ressaisir plus facilement. Pour cet effe\nM. Boze se sert d'une prolonge en cuir à laquelle sont atelés les chevaux de devan\net qui s'avance ensuite sous le timon jusqu'à la volée où elle se termine par un ar\nneau de fer destiné à recevoir le crochet de détente en forme de tenailles, qui un\nfois fermé ne peut s'ouvrir qu'en pressant la détente. Cette prolonge est soutent\npar un anneau de chainette en fer traversée par le haut du timon et qui sert en mêm\ntemps à maintenir les chevaux du timon dans l'écartement le plus convenable à l\ndouble fonction qu'ils ont à remplir, celle de tirer la voiture et la diriger.\nCet anneau de suspension est uni à la prolonge; de sorte que celle-ci le fait échap\ndétente.\nTout le mécanisme qui sert à fixer les deux palonniers et la prolonge, est enca-\né dans l'épaisseur de la volée et du timon, sans en diminuer beaucoup la solidité,\nles bras de levier en fer qui portent les crochets réunissent</ACT> à toute la force <ACT>né</ACT>ces<ACT>-\nre pour</ACT> résister à <ACT>l'action du tirage des chevaux, la forme la plus convenable\nur laisser échapper en cas de besoin, les palonniers et la prolonge, sans exiger</ACT>\n<ACT>aucoup d'efforts de la part du cocher\nFabrique principalement pour les colonies, la sellerie et la corroierie à l'usage des\nlliers et cordonniers</ACT>. <ACT>Il tient en outre la quincaillerie polie et étamée, argentée,\nprée et plaquée; la peausserie, draperie, passementerie, brosserie, en un mo\nut ce qui concerne l'équipage de selles et harnais</ACT>.<LOC>\nHarnais</LOC>.<LOC>\ne de la Madeleine</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique et magasin de harnais de carrosse et de cabriolets, selles frança\nanglaises et autres, porte-manteaux, brides et tout ce qui se rattache à la p\nle la sellerie, de même que les ustensiles de chasse et de pèche</ACT>.\n<PER>HAPPICH</PER>, <LOC>ruc des Deux-Ecus</LOC>, n. <CARDINAL>17</CARDINAL>, <LOC>entre la rue St-Honoré et la h\nlé.</LOC>\n<LOC>de voy</LOC>ago.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [8036, 8043], "text": "HAPPICH"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [8045, 8062], "text": "ruc des Deux-Ecus"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [8067, 8069], "text": "17"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [8071, 8105], "text": "entre la rue St-Honoré et la h lé."}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [8106, 8112], "text": "de voy"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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Assortiment de voitures neuves ou de hasard.\nCette maison s'adonne spécialement à la confection des selles d'équipages, usi-\ntées dans les colonies françaises et étrangères.\nEquipages de chevaux de selle et de voitures, dans les genres français et anglais,\nquipages de chasse et tous les divers ustensiles d'écurie; il entreprend aussi toutes\n\nfournitures des troupes.\ns amis des arts. On nous saura gré de rappeler, dans son auteur, M. Albouy,\nn dé nos habiles serruriers-mécaniciens.\nSe livre, avec succès, aux ouvrages de serrurerie, soit pour les arts mécaniques\nt pour le bâtiment, et exécute avec activité les commandes qui lui sont faites\nns l'une et l'autre de ces deux parties.\nCes messieurs ont exposé, en 1823, divers ustensiles de pharmacie, tels que\nortiers en fer poli, lingotières, piluliers, etc. Ils s'occupent en général de toutes\ntes de machines, soufflets de forge, ustensiles de chasse, etc., entreprennent\nserrurerie en bâtiment, et tout ce qui peut être relatif à leur partie.\nComme serrurier-mécanicien, il fait dans sa partie, tout ce qui concerne\natures à coton et à laine. Il entreprend les mécaniques à seier le placage, l'iv\nmarbre et la pierre, ainsi que celles pour le même objet, mues par manège\nes moy\nens. M. Baudat garantit le succès de ses opérations.\nSerrurier-mécanicien de l'inspection générale des carrières ; a presenté au Lou\ne, en 1825, les diverses pièces d'une grande sonde propre à la recherche des\nbstances minérales ou des sources souterraines. Les tiges de cette sonde étaient\nfer carré de quatorze lignes; les outils, au nombre de dix huit, en très bon\nier ou en étoffes, suivant le service auquel ils sont destinés. Cet instument\nurrait exécuter des sondages de cent-cinquante mètres et au delà. Il a mérite\nn auteur un\n3 de la pari du Jury central de l'Exposition.\n","ner_xml":"<PER>HUG</PER>, <LOC>rue de l'Echiquier</LOC>, n, <CARDINAL>38</CARDINAL>.<ACT>\nInventeur breveté d'une nouvelle selle</ACT> dite <ACT>ombrifère, qui met le cavalier à l'a\ndu soleil et de la pluie à laide d'une espèce de parasol qui y est adapté: il conf\nFabrique harnais de voiture et de cabriolet, selles anglaises, françaises et de to\ngenres; couvertures de chevaux, housses, porte-manteaux, brides, mors, ep\nrons, plaqués et en acier, ustensiles d'écurie, etc. ; assortiment complet d'obje\nFabrique de sellerie en tous genres, française ou anglaise pour homme et pou\nfemme; beau choix de carnassières, couvertures d'eté et d’hiver, chasse-mouches\nustensiies d'écurle, malles en cuir, porte-manteaux, sacs de voyage, cravaches\nfouets de chasse et de voitures, èperons et épingles d'amazone, étrilliers à ressorts\nete</ACT>. <ACT>Assortiment de voitures neuves ou de hasard</ACT>.\nCette maison s'adonne <ACT>spécialement à la confection des selles d'équipages, usi-\ntées dans les colonies françaises et étrangères</ACT>.<ACT>\nEquipages de chevaux de selle et de voitures, dans les genres français et anglais,\nquipages de chasse et tous les divers ustensiles d'écurie; il entreprend aussi toutes\n\nfournitures des troupes.\ns amis des arts. 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Baudat garantit le succès de ses opérations.\nSerrurier-mécan<ACT>ici</ACT>en de l'inspection <LOC>générale des</LOC> carrières ; a presenté au Lou\ne, en 1825, les diverses pièces d'une grande sonde propre à la recherche des\n<ACT>b</ACT>stances minérales ou des sources souterraines. Les tiges de cette sonde étaient\nfer carré de quatorze lignes; les outils, au nombre de dix huit, en <ACT>très bon\nier ou en étoffes</ACT>, suivant le service auquel ils sont destinés. Cet instument\nurrait exécuter des sondages de cent-cinquante mètres et au delà. 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pose les sonnettes.\nSerrurier en batimens, mécanicien, fait toutes espèces de moufles et p\ndont il tient assortiment ; envoie en province.\nautres objets de sa partie,\nComme serrurier mécanicien, il fait caisses, coffres-forts, tourne-broche\nde mécanique.\nCe serrurier en bâtimens fait aussi des presses lithographiques et autres ouvra\nSuccesseur de Bancel, serrurier-mécanicien des théâtres de l'opéra des Italie\net de l'Académie royale de musique; confectionne les fourneaux à l'usage d\nraffineries de métaux et fait tout ce qui concerne son état.\nDELAHAYE aîné, rue Neuve-des-Bons-Enfans, n. 34.\nSerrurier du Garde-Meuble de la couronne, il est inventeur des lits en fer, d\nvoyage et d'appartemens, qui se déploient par charnières, comme des parapluie\net sont munis de fonds élastiques; le fer qui les compose les préserve des insectes\ninconvénient qu'on a de la peine à éviter avec les bois de lits ordinaires. Ce méca\nnisme est non moins intéressant qu'utile; son usage se répand de plus en plus.\nEntreprenneur de serrurerie; comme mécanicien, il a exécuté des modèles \nmachines à vent, des laminoirs, etc., déposés dans les bibliothèques de l'éco.\noyale des mines et des ponts et chaussées.\nute espèce de fausses clefs, pour portes d'entrée intérieures ou pour meubles ;\nadapte à toutes les serrures, un mouvement de sûreté mis en action par une très\netite clef; et fabrique en même tems les serrures et cache-entrées à répétition,\nadaptant à toutes portes ou meubles, et susceptibles d'être ouvertes sans lumière.\nexécute également des caisses et coffres forts en fer de toutes dimensions, ou des\nsettes en fer ciselé, propres à fermer des objets précieux. En un mot, on trouve\nans son magasin tout ce que ce genre d'industrie peut offrir de plus ingénieux.\ne n écanieien livre également au commerce des anneaux qu'il assure être propres\ndissiper ou prévenir les migraines. La grande utilité dont seraient ces objets nous\norte à désirer vivement que l'efficacité en soit reconnue.\nLes inventions de M. Georget lui ont mérité treize rapports de Sociétés savantes,\neux mentions honorables et quatre médailles : une (O), deux (A), une (\nSerrurier-mécanicien-fondeur; a confectionné des lits en fer pour la gendarme\nie royale, en 1824: il a aussi perfectionné les presses à la Stanhope. (Vov. PRESSKS\nnas à combinaisons, pour être employèes à tous usages; depuis les plus grosses pour\ncaisses en fer jusqu'aux plus petites pour nécessaires, et même pour portefeuilles\nde poche; une autre collection aussi complète de serrures à garnitures mobiles.\nincrochetables, dont les pius fortes clefs, celles des portes cochères même, ne pèse\npar des serrures à combinaisons, dont les plus petites même, sont impénétrables.\nIl confectionne enfin des cache-entrécs de voyage pour les portes d'hôtels garnis; petit\nn\nfres de v\nage en fe\nlusieu\nM. Huret est avantageusement connu pour ses beaux ouvrages. Aux diverses\nExpositions de 1819 et 1823, il a obtenu une (A). Ce mécanicien n'établit que les\nouvrages qu'il a inventés ou perfectionnés, et pour offrir au public une garantte\nparfaite de l'inviolabilité de ses serrures, il s'est imposé la tâche de les finir lui-\nmême, méthode qu'il à suivie depuis la fondation de son établissement, en\nFabricant de serrures pour meubles, garde-cendres , et tout ce qui concerne la\nserrurerie mécanique : il est surtout connu pour ses bâtons couverts en cuivre dits\nSalons thvrsciel fait des envois en province\nA imaginé de remplacer, par des moulures en tôle, les bois en usage dans les\ncroisées, etc; il en fait les châssis des fenêtres et portes vitrées. Ces moulures ont\nl'avantage d'offrir beaucoup de solidité sous un petit volume, et par conséquent\n'intercepter moins de lumière que les châssis en bois, et surtout que les châssis exé-\nd\ncutés à l'ancienne manière française, c'est-à-dire avec des morceaux de bois aussi\nlarges qu'épais. Ces nouvelles croisées sont d'ailleurs beaucoup plus légères et d'un\nprix aussi modique que les anciennes. L'invention de M. Leiris lui a mérité une (B),\nlors de la dernière Exposition du Louvre\ndécorés d'ornemens dorés; ces lits peuvent servir, tant pour appaitemens que pour\npensionnats et hôtels garnis. M. Lemaire est aussi inventeur d'une forge à feu,\nmobile et portative, principalement à l'usage des bijoutiers. Il tient un dépôt de\npoulies de Picardie perfectionnées.\nAvantageusement connu dans P'art de la serrurerie mécanique, il établit les\ntourne-broches à poids, à ressorts, à cuisinière et à vapeur; les mouvemens et\nmiroirs pour la chasse aux alouettes, ainsi que les moulins à ealé. Il offre dans ce\ngenre un assortiment d'articles établis, même sur les plus grandes proportions.\nM. Niot s'applique, en outre, à la construction des horloges de grandes dimen-\nsions pour elochers et clrâteaux. Dans la partie du bâtiment, il pose les sonnettes\nExécute tous les articles de mécanique, tels que serrures à cache-entrée à com-\nbinaisons; serrures de son invention, qui ferment par �'action des clefs jumelles\nmobiles, dites cless Toussaint, pour lesquelles il a obtenu un brevet d'iuvention; il\nfabrique aussi les caisses en fer, en bois, et les coffre-forts, etc. Il se charge de la\nferrure des portes mécaniques, s'ouvrant par des procédes de son invention, pour\nles faire mouvoir sur plusieurs sens différens et à la fois. Diverses pièces de serrure-\nrie mécanique de M. Toussaint ayant été exposées au Louvre en\nměrité une (B).\n1825, lui ont\nnventeur d'une serrure de sureté dont la clef est à pompe, et son panneton se\nfonce entièrement dans sa tige pour passer dans l'entrée ronde de la serrure. La\nssion qu'elle reçoit en atteignant le fond, fait développer le panneton pour\nrir et fermer. Une fois le panneton développé, nulle main étrangère ne peut\nrer cette clef de la serrure, dont l'entrée forme un tube, et exige que le panne-\nrentre encore dans la tige pour lui livrer passage. On peut ainsi laisser ces clefs\ns la serrure, sanscraindre qu'un voleur puisse les retirer pour en prendre l'em-\ninte. M. Vigourel a fait aussi des balances-pendules, propres à peser toutes sortes\nmarchandises, à l'aide d'un seul plateau, sans poids et sans la moindre charge.\n\nEDES\nLes procédes employes jusqu'ici pour la vidange des fosses, présentaient des in-\nvéniens d'autant plus funestes qu'ils étaient inévitables; ils résultaient de l'effer\ncence qui règne dans la masse de la vanne. Il était important de preserver, de\ns accidens, les malheureux pères de famille employès aux vidanges; il l'était\ns\ncore d'affranchir toute une population des exhalaisons méphiliques qu'elle\nrespire sans cesse, enfin de prévenir la dégradation qu'opèrent dans des constru\ntions basses les infiltrations de la vanne, et les détonnations terribles que peut caus\ndu feu jeté par inadvertance dans les latrines. On doit donc savoir gré, pour l\nservices qu'ils ont rendus à la société, aux citoyens qui se sont occupés du soin d\nprévenir ces inconvéniens graves.\nBENOIST, rue Basse-Porte-Saint-Denis, n. 28, près le Gymnase.\nBreveté d'invention pour sièges inodores.\nLe succés toujours croissant de cette entreprise à nécessité le transport de s\ndépôt dans un plus vaste local.\nOn y trouve des sièges ordinaires pour lieux d'aisance et des sièges de choix po\nl'intérieur des appartemens; ces sièges qui se placent partout ne nécessitent\nréservoir ni changement dans la disposition des fosses ou de leurs conduits qu'\nbouchent hermétiquement; des chaises percées parfaitement inodores et de\nforme la plus commode, en bois choisis de France et des Iles,\nIl manquait à la propreté d'avoir des gardes-robes dont on pûl faire usage da\ntous les appartemens. M. Decœur a remédié à cet inconvenient, par l'invention\nses gardes-robes à fermetures hermetiques, qui atteignent parfaitement ce bu\npuisqu-on peut s'en servir partout sans craindre qu'elles exhalent la moindre ode\ndésagréable. En 1819, M. Decour a exposé, au Louvre, ces sortes de garde\nrobes, dont les prix varient depuis 80 fr. jusqu'à 260 fr.\nSuccesseur de Thiébaut et Sylvestre; pompes anti-méphitiques pour la vidant\ndes fosses d'aisance\nInventeur d'un siège de fosses d'aisance, dit Hermétique, qui bouche exac\nment le vase de conduite, de façon qu'il ne puisse s'en exaier de vapeurs nuisib\net désagréables; il n'exige de long-temps aucune réparation essentielle, ne dema\nde aucun lavage, et ne peut jamais être sali par suite de méprise; enfin, il est\nprix modéré de 80 fr. L'Athénée des Arts a décerné, pour cette invention, u\nge des fosses; assainit les puits gâtés et fournit des pompes portatives a double co\npour épuisement, pompes nouvelles à vis, sans brides et sans boules de fer.\nHarmois vient de céder son etablissement.\nlessionnaires du brevet d'invention de MM. Donat, Caseneuve et Cie pour l'ex-\nitation générale des fosses mobiles inodores dans Paris et toute la France. Ces\nses mobiles présentent le grand avantage d'être déplacées et enlevées sans em-\nkras ni danger et avec la plus grande facilité, de jour comme de nuit. Elles per-\nittent en outre de consacrer en plus grande abondance à notre agriculture un\ngrais des plus fertilisans. Sous ce rapport comme sous celui de la salubrité, cette\nvention est au dessus de tous éloges.\nLes bureaux de renseignemens et d'abonnemens sont, à Paris, rue du Cadran\n410 et 12; et ruc du Faub. du temple, n°. 59. bis Les plaques de cette Cie portent\nBOS. MOB. INOD.) Voycz aussi LOURDEREAU titre AGHICULTURE.\nInventeurs brevetés pour des gardes-robes portatives, commodes, économiques\nsalubres. Un rapport très favorable en a été fait à la société d'encouragement.\npir le bulletin de 1824, pag. 176.\nIl existe deux sortes de soie grège entièrement distinctes. La première est la soie\nune ordinaire que nous possédons depuis près de deux siècles; l'autre d'un blanc\nès pur et particulièrement propre à la fabrication des blondes, tulles et crêpes\nt connue sous le nom de soie sina, provient des cocons de la Chine dont on croyait\na graine perdue il y a 40 ans, et que l'on retrouva, par suite des recherches que\nt faire le gouvernement, chez quelques propriétaires d'Annonay qui l'avaient\nonservée. Aujourd'hui l'espèce des vers à soie blanche de Chine est assez étendue\npour qu'on puisse la regarder comme définitivement établie en France. Dejà elle\nournit des produits de quelque importance à nos manufactures. Cette soie est\necherchée à cause de sa fermeté et de sa blancheur inaltérable et payée un plus\naut prix que la soie ordinaire.\nL'art de filer en fin et par mécanique la bourre de soie, seule ou mélangée avec\na laine, était demeuré étranger à la France, quoiqu'il y eut dans d'autres pays des\nétablissemens considérables où cet art était pratiqué. On prix proposé par la so-\nciété d'encouragement provoqua l'attention de nos artistes sur cet objet. Déjà en\n1819, cette industrie était bien connue, mais fournissait encore peu de produits.\nDepuis cet époque, plusieurs établissemens ont été créés et livrent aujourd'hui au\nParis n'ctant que lentrepót de ce genre de produits, nous joignons ici dans l'intordt\ndu commerce de Paris les principauæ negoctans aux fabricans.\nTient toutes sortes de soies éerues et teintes, pour les fabriques; soie plate et à\nbroder la tapisserie; ovale, grenade et mi-grenade, gros et petits écheveaux; cor-\ndonnets à broder les gants, à tailleurs, à bourses, chinés et autres; lacets de gre-\nnade et fleurets; or et argent pour bourses, laines à passementerie et pour broder\nBrevetés pour mécanique à filer la bourre de soie, muc par pompe à vapen\n(Voyez FILATURE, 4e Section.\nFilature et magasin de soies en botte teintes et écrues; laines et cotons pour\ntoutes fabriques.\nSuccesseur de Doré; les fabricans trouveront dans ses magasins, des soies en\nbotte, de toutes sortes, organsin et piémont, trame, alais, ovale, grenade, gros\net petits écheveaux, filoselle, galette et capiton, soie à paillettes et à coudre les\ngants, soie plate en bobine, ete. On trouve aussi chez lui des lacets, tresses, gan-\nses en soie, fil, coton et laine, cordonnets et cordons pour la troupe et pour meu-\nbles, provenant de la manufacture de Lardy. Il tient les laines de toutes qualités.\nqualités, propre à la confection des ouvrages de nouveauté. Il fabrique également\nles lacets de soie.\nPossède un magasin assorti de toutes sortes de soies et laines filées et teintes,\ndans les premières qualités, propres à la fabrication des châles, barèges, rubans,\npassementerie, etc. Il livre au commerce ces articles en gros et en détail.\n","ner_xml":"RE<PER>VILLE</PER>, <LOC>rue Duphot</LOC>, n. <CARDINAL>6</CARDINAL>.\n<ACT>Entrepreneur de serrurerie; pose les sonnettes</ACT>.<ACT>\nSerrurier en batimens, mécanicien, fait toutes espèces de moufles et p\ndont il tient assortiment</ACT> ; envoie en province.\nautres objets de sa partie,\n<ACT>Comme</ACT> serrurier mécanicien, <ACT>il fait caisses, coffres-forts, tourne-broche\nde mécanique</ACT>.\nCe serrurier en bâtimens fait aussi des presses lithographiques et autres ouvra\nSuccesseur de Bancel, <ACT>serrurier-mécanicien des théâtre</ACT>s de <ACT>l'opéra</ACT> des <ACT>Italie\net de l'Académie royale de musique; confectionne les fourneaux à l'usage d\nraffineries de métaux et fait tout ce qui concerne son état.\n<PER>DELAHAYE aîné</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Bons-Enfans</LOC>, n. <CARDINAL>34</CARDINAL>.\nSerrurier <ACT>du Garde-Meuble de la couronne</ACT>, <ACT>il est inventeur des</ACT> lits <ACT>en</ACT> fer, d\nvoyage et d'appartemens, qui se déploient par charnières, comme des parapluie\net sont munis de fonds élastiques; le fer qui les compose les préserve des insectes\ninconvénient qu'on a de la peine à éviter avec les bois de lits ordinaires. Ce méca\nnisme est non moins intéressant qu'utile; son usage se répand de plus en plus.\nEntreprenneur de serrurerie; comme mécanicien, il a exécuté des modèles\nmachines à vent, des laminoirs, etc., déposés dans les bibliothèques de l'éco.\noyale des mines et des ponts et chaussées.\nute espèce de fausses clefs, pour portes d'entrée intérieures ou pour meubles ;\nadapte à toutes les serrures, un mouvement de sûreté mis en action par une très\netite clef; et fabrique en même tems les serrures et cache-entrées à répétition,\nadaptant à toutes portes ou meubles, et susceptibles d'être ouvertes sans lumière.\nexécute également des caisses et coffres forts en fer de toutes dimensions, ou des\nsettes en fer ciselé, propres à fermer des objets précieux. En un mot, on trouve\nans son magasin tout ce que ce genre d'industrie peut offrir de plus ingénieux.\ne n écanieien livre également au commerce des anneaux qu'il assure être propres\ndissiper ou prévenir les migraines. La grande utilité dont seraient ces objets nous\norte à désirer vivement que l'efficacité en soit reconnue.\nLes inventions de M. Georget lui ont mérité treize rapports de Sociétés savantes,\neux mentions honorables et quatre médailles : une (O), deux (A), une (\nSerrurier-mécan<ACT>icien-fond</ACT>eur; a confectionné des lits en fer pour la gendarme\nie royale, en 1824: il a aussi perfectionné les presses à la Stanhope. (Vov. PRESSKS\nnas à combinaisons, pour être employèes à tous usages; depuis les plus grosses pour\ncaisses en fer jusqu'aux plus petites pour nécessaires, et même pour portefeuilles\nde poche; une autre collection aussi complète de serrures à garnitures mobiles.\nincrochetables, dont les pius fortes clefs, celles des portes cochères même, ne pèse\npar des serrures à combinaisons, dont les plus petites même, sont impénétrables.\nIl confectionne enfin des cache-entrécs de voyage pour les portes d'hôtels garnis; petit\nn\nfres de v\nage en fe\nlusieu\nM. Huret est avantageusement connu pour ses beaux ouvrages. Aux diverses\nExpositions de 1819 et 1823, il a obtenu une (A). Ce mécanicien n'établit que les\nouvrages qu'il a inventés ou perfectionnés, et pour offrir au public une garantte\nparfaite de l'inviolabilité de ses serrures, il s'est imposé la tâche de les finir lui-\nmême, méthode qu'il à suivie depuis la fondation de son établissement, en\nFabricant de serrures pour meubles, garde-cendres , et tout ce qui concerne la\nserrurerie mécanique : il est surtout connu pour ses bâtons couverts en cuivre dits\nSalons thvrsciel fait des envois en province\nA imaginé de remplacer, par des moulures en tôle, les bois en usage dans les\ncroisées, etc; il en fait les châssis des fenêtres et portes vitrées. Ces moulures ont\nl'avantage d'offrir beaucoup de solidité sous un petit volume, et par conséquent\n'intercepter moins de lumière que les châssis en bois, et surtout que les châssis exé-\nd\ncutés à l'ancienne manière française, c'est-à-dire avec des morceaux de bois aussi\nlarges qu'épais. Ces nouvelles croisées sont d'ailleurs beaucoup plus légères et d'un\nprix aussi modique que les anciennes. L'invention de M. Leiris lui a mérité une (B),\nlors de la dernière Exposition du Louvre\ndécorés d'ornemens dorés; ces lits peuvent servir, tant pour appaitemens que pour\npensionnats et hôtels garnis. M. Lemaire est aussi inventeur d'une forge à feu,\nmobile et portative, principalement à l'usage des bijoutiers. Il tient un dépôt de\npoulies de Picardie perfectionnées.\nAvantageusement connu dans P'art de la serrurerie mécanique, il établit les\ntourne-broches à poids, à ressorts, à cuisinière et à vapeur; les mouvemens et\nmiroirs pour la chasse aux alouettes, ainsi que les moulins à ealé. Il offre dans ce\ngenre un assortiment d'articles établis, même sur les plus grandes proportions.\nM. Niot s'applique, en outre, à la construction des horloges de grandes dimen-\nsions pour elochers et clrâteaux. Dans la partie du bâtiment, il pose les sonnettes\nExécute tous les articles de mécanique, tels que serrures à cache-entrée à com-\nbinaisons; serrures de son invention, qui ferment par �'action des clefs jumelles\nmobiles, dites cless Toussaint, pour lesquelles il a obtenu un brevet d'iuvention; il\nfabrique aussi les caisses en fer, en bois, et les coffre-forts, etc. Il se charge de la\nferrure des portes mécaniques, s'ouvrant par des procédes de son invention, pour\nles faire mouvoir sur plusieurs sens différens et à la fois. Diverses pièces de serrure-\nrie mécanique de M. Toussaint ayant été exposées au Louvre en\nměrité une (B).\n1825, lui ont\nnventeur d'une serrure de sureté dont la clef est à pompe, et son panneton se\nfonce entièrement dans sa tige pour passer dans l'entrée ronde de la serrure. La\nssion qu'elle reçoit en atteignant le fond, fait développer le panneton pour\nrir et fermer. Une fois le panneton développé, nulle main étrangère ne peut\nrer cette clef de la serrure, dont l'entrée forme un tube, et exige que le panne-\nrentre encore dans la tige pour lui livrer passage. On peut ainsi laisser ces clefs\ns la serrure, sanscraindre qu'un voleur puisse les retirer pour en prendre l'em-\ninte. M. Vigourel a fait aussi des balances-pendules, propres à peser toutes sortes\nmarchandises, à l'aide d'un seul plateau, sans poids et sans la moindre charge.\n\nEDES\nLes procédes employes jusqu'ici pour la vidange des fosses, présentaient des in-\nvéniens d'autant plus funestes qu'ils étaient inévitables; ils résultaient de l'effer\ncence qui règne dans la masse de la vanne. Il était important de preserver, de\ns accidens, les malheureux pères de famille employès aux vidanges; il l'était\ns\ncore d'affranchir toute une population des exhalaisons méphiliques qu'elle\nrespire sans cesse, enfin de prévenir la dégradation qu'opèrent dans des constru\ntions basses les infiltrations de la vanne, et les détonnations terribles que peut caus\ndu feu jeté par inadvertance dans les latrines. On doit donc savoir gré, pour l\nservices qu'ils ont rendus à la société, aux citoyens qui se sont occupés du soin d\nprévenir ces inconvéniens graves.\n<PER>BENOIST</PER>, <LOC>rue Basse-Porte-Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>28</CARDINAL>, <LOC>près le Gymnase</LOC>.\nBreveté d'invention pour sièges inodores.\nLe succés toujours croissant de cette entreprise à nécessité le transport de s\ndépôt dans un plus vaste local.\nOn y trouve des sièges ordinaires pour lieux d'aisance et des sièges de choix po\nl'intérieur des appartemens; ces sièges qui se placent partout ne nécessitent\nréservoir ni changement dans la disposition des fosses ou de leurs conduits qu'\nbouchent hermétiquement; des chaises percées parfaitement inodores et de\nforme la plus commode, en bois choisis de France et des Iles,\nIl manquait à la propreté d'avoir des gardes-robes dont on pûl faire usage da\ntous les appartemens. M. Decœur a remédié à cet inconvenient, par l'invention\nses gardes-robes à fermetures hermetiques, qui atteignent parfaitement ce bu\npuisqu-on peut s'en servir partout sans craindre qu'elles exhalent la moindre ode\ndésagréable. En 1819, M. Decour a exposé, au Louvre, ces sortes de garde\nrobes, dont les prix varient depuis 80 fr. jusqu'à 260 fr.\nSuccesseur de Thiébaut et Sylvestre; pompes anti-méphitiques pour la vidant\ndes fosses d'aisance\nInventeur d'un siège de fosses d'aisance, dit Hermétique, qui bouche exac\nment le vase de conduite, de façon qu'il ne puisse s'en exaier de vapeurs nuisib\net désagréables; il n'exige de long-temps aucune réparation essentielle, ne dema\nde aucun lavage, et ne peut jamais être sali par suite de méprise; enfin, il est\nprix modéré de 80 fr. L<LOC>'Athénée des Arts</LOC> a décerné, pour cette invention, u\nge des fosses; assainit les puits gâtés et fournit des pompes portatives a double co\npour épuisement, pompes nouvelles à vis, sans brides et sans boules de fer.\nHarmois vient de céder son etablissement.\nlessionnaires du brevet d'invention de MM. Donat, Caseneuve et Cie pour l'ex-\nitation générale des fosses mobiles inodores dans Paris et toute la France. Ces\nses mobiles présentent le grand avantage d'être déplacées et enlevées sans em-\nkras ni danger et avec la plus grande facilité, de jour comme de nuit. Elles per-\nittent en outre de consacrer en plus grande abondance à notre agriculture un\ngrais des plus fertilisans. Sous ce rapport comme sous celui de la salubrité, cette\nvention est au dessus de tous éloges.\nLes bureaux de renseignemens et d'abonnemens sont, <LOC>à Paris</LOC>, <LOC>rue du Cadran</LOC>\n<CARDINAL>4</CARDINAL>10 et <CARDINAL>12</CARDINAL>; et <LOC>ruc du Faub. du temple</LOC>, n°. <CARDINAL>59</CARDINAL>. bis Les plaques de cette Cie portent\nBOS. MOB. INOD.) Voycz aussi LOURDEREAU titre AGHICULTURE.\nInventeurs brevetés pour des gardes-robes portatives, commodes, économiques\nsalubres. Un rapport très favorable en a été fait à la société d'encouragement.\npir le bulletin de 1824, <LOC>pag</LOC>. <CARDINAL>176</CARDINAL>.\nIl existe deux sortes de soie grège entièrement distinctes. La première est la soie\nune ordinaire que nous possédons depuis près de deux siècles; l'autre d'un blanc\nès pur et particulièrement propre à la fabrication des blondes, <ACT>tulles</ACT> et crêpes\nt connue sous le nom de soie sina, provient des cocons de la Chine dont on croyait\na graine perdue il y a 40 ans, et que l'on retrouva, par suite des recherches que\nt faire le gouvernement, chez quelques propriétaires d'Annonay qui l'avaient\nonservée. Aujourd'hui l'espèce des <ACT>vers à soie blanche</ACT> de Chine est assez étendue\npour qu'on puisse la regarder comme définitivement établie en France. Dejà elle\nournit des produits de quelque importance à nos manufactures. Cette soie est\necherchée à cause de sa fermeté et de sa blancheur inaltérable et payée un plus\naut prix que la soie <ACT>ordinaire</ACT>.\nL'art de filer en fin et par mécanique la <ACT>bourre de</ACT> soie, seule ou mélangée avec<ACT></ACT>\na laine, était demeuré étranger à la France, quoiqu'il y eut dans d'autres pays des\nétablissemens considérables où cet art était pratiqué. On prix proposé par la so-\nciété d'encouragement provoqua l'attention de nos artistes sur cet objet. Déjà en\n1819, cette industrie était bien connue, mais fournissait encore peu de produits.\nDepuis cet époque, plusieurs établissemens ont été créés et livrent aujourd'hui au\nParis n'ctant que lentrepó<ACT>t de ce genre de produits</ACT>, nous j<ACT>oignons</ACT> ici dans l'intordt\ndu commerce de Paris les principauæ negoctans aux fabricans.<ACT>\nTient toutes sortes de soies éerues et teintes, pour les fabriques; soie plate et à\nbroder la tapisserie; ovale, grenade et mi-grenade, gros et petits écheveaux; cor-\ndonnets à broder les gants, à</ACT> t<ACT>ailleurs, à bourses, chinés et autres; lacets de gre-\nnade et fleurets; or et argent pour bourses, laines à passementerie et pour broder\nBrevetés</ACT> pour mécanique à <ACT>filer</ACT> la <ACT>bourre de soie</ACT>, muc par pompe à vapen\n(Voyez FILATURE, 4e Section.\nFilature et <ACT>magasin</ACT> de <ACT>soies en botte teintes et écrues; laines et cotons</ACT> pour\ntoutes fabriques.\nSuccesseur de Doré; les fabricans trouveront dans ses magasins, des <ACT>soies en\nbotte, de toutes sortes, organsin</ACT> et <ACT>pié</ACT>mont, <ACT>trame, alais, ovale, grenade, gros\net petits écheveaux, filoselle, galette et capiton, soie à paillettes et à coudre les\ngants, soie plate en bobine, ete. On trouve aussi chez lui des lacets, tresses, gan-\nses en soie, fil, coton et laine, cordonnets et cordons pour la troupe et pour meu-\nbles, provenant de la manufacture de Lardy</ACT>. <ACT>Il tient les laines de toutes qualités.\nqualités, propre à la confection des ouvrages de nouveauté</ACT>. <ACT>Il fabrique également\nles lacets de soie</ACT>.<ACT>\nPossède un magasin assorti de toutes sortes de soies et laines filées et teintes,\ndans les premières qualités, propres à la fabrication des châles, barèges, rubans,\npassementerie, etc. Il livre au commerce ces articles en gros et en détail</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [3, 8], "text": "VILLE"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [10, 20], "text": "rue Duphot"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [25, 26], "text": "6"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [28, 74], "text": "Entrepreneur de serrurerie; pose les sonnettes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [76, 172], "text": "Serrurier en batimens, mécanicien, fait toutes espèces de moufles et p dont il tient assortiment"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [223, 228], "text": "Comme"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [251, 309], "text": "il fait caisses, coffres-forts, tourne-broche de mécanique"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [413, 445], "text": "serrurier-mécanicien des théâtre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [450, 457], "text": "l'opéra"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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pose les sonnettes.\nSerrurier en batimens, mécanicien, fait toutes espèces de moufles et p\ndont il tient assortiment ; envoie en province.\nautres objets de sa partie,\nComme serrurier mécanicien, il fait caisses, coffres-forts, tourne-broche\nde mécanique.\nCe serrurier en bâtimens fait aussi des presses lithographiques et autres ouvra\nSuccesseur de Bancel, serrurier-mécanicien des théâtres de l'opéra des Italie\net de l'Académie royale de musique; confectionne les fourneaux à l'usage d\nraffineries de métaux et fait tout ce qui concerne son état.\nDELAHAYE aîné, rue Neuve-des-Bons-Enfans, n. 34.\nSerrurier du Garde-Meuble de la couronne, il est inventeur des lits en fer, d\nvoyage et d'appartemens, qui se déploient par charnières, comme des parapluie\net sont munis de fonds élastiques; le fer qui les compose les préserve des insectes\ninconvénient qu'on a de la peine à éviter avec les bois de lits ordinaires. Ce méca\nnisme est non moins intéressant qu'utile; son usage se répand de plus en plus.\nEntreprenneur de serrurerie; comme mécanicien, il a exécuté des modèles \nmachines à vent, des laminoirs, etc., déposés dans les bibliothèques de l'éco.\noyale des mines et des ponts et chaussées.\nute espèce de fausses clefs, pour portes d'entrée intérieures ou pour meubles ;\nadapte à toutes les serrures, un mouvement de sûreté mis en action par une très\netite clef; et fabrique en même tems les serrures et cache-entrées à répétition,\nadaptant à toutes portes ou meubles, et susceptibles d'être ouvertes sans lumière.\nexécute également des caisses et coffres forts en fer de toutes dimensions, ou des\nsettes en fer ciselé, propres à fermer des objets précieux. En un mot, on trouve\nans son magasin tout ce que ce genre d'industrie peut offrir de plus ingénieux.\ne n écanieien livre également au commerce des anneaux qu'il assure être propres\ndissiper ou prévenir les migraines. La grande utilité dont seraient ces objets nous\norte à désirer vivement que l'efficacité en soit reconnue.\nLes inventions de M. Georget lui ont mérité treize rapports de Sociétés savantes,\neux mentions honorables et quatre médailles : une (O), deux (A), une (\nSerrurier-mécanicien-fondeur; a confectionné des lits en fer pour la gendarme\nie royale, en 1824: il a aussi perfectionné les presses à la Stanhope. (Vov. PRESSKS\nnas à combinaisons, pour être employèes à tous usages; depuis les plus grosses pour\ncaisses en fer jusqu'aux plus petites pour nécessaires, et même pour portefeuilles\nde poche; une autre collection aussi complète de serrures à garnitures mobiles.\nincrochetables, dont les pius fortes clefs, celles des portes cochères même, ne pèse\npar des serrures à combinaisons, dont les plus petites même, sont impénétrables.\nIl confectionne enfin des cache-entrécs de voyage pour les portes d'hôtels garnis; petit\nn\nfres de v\nage en fe\nlusieu\nM. Huret est avantageusement connu pour ses beaux ouvrages. Aux diverses\nExpositions de 1819 et 1823, il a obtenu une (A). Ce mécanicien n'établit que les\nouvrages qu'il a inventés ou perfectionnés, et pour offrir au public une garantte\nparfaite de l'inviolabilité de ses serrures, il s'est imposé la tâche de les finir lui-\nmême, méthode qu'il à suivie depuis la fondation de son établissement, en\nFabricant de serrures pour meubles, garde-cendres , et tout ce qui concerne la\nserrurerie mécanique : il est surtout connu pour ses bâtons couverts en cuivre dits\nSalons thvrsciel fait des envois en province\nA imaginé de remplacer, par des moulures en tôle, les bois en usage dans les\ncroisées, etc; il en fait les châssis des fenêtres et portes vitrées. Ces moulures ont\nl'avantage d'offrir beaucoup de solidité sous un petit volume, et par conséquent\n'intercepter moins de lumière que les châssis en bois, et surtout que les châssis exé-\nd\ncutés à l'ancienne manière française, c'est-à-dire avec des morceaux de bois aussi\nlarges qu'épais. Ces nouvelles croisées sont d'ailleurs beaucoup plus légères et d'un\nprix aussi modique que les anciennes. L'invention de M. Leiris lui a mérité une (B),\nlors de la dernière Exposition du Louvre\ndécorés d'ornemens dorés; ces lits peuvent servir, tant pour appaitemens que pour\npensionnats et hôtels garnis. M. Lemaire est aussi inventeur d'une forge à feu,\nmobile et portative, principalement à l'usage des bijoutiers. Il tient un dépôt de\npoulies de Picardie perfectionnées.\nAvantageusement connu dans P'art de la serrurerie mécanique, il établit les\ntourne-broches à poids, à ressorts, à cuisinière et à vapeur; les mouvemens et\nmiroirs pour la chasse aux alouettes, ainsi que les moulins à ealé. Il offre dans ce\ngenre un assortiment d'articles établis, même sur les plus grandes proportions.\nM. Niot s'applique, en outre, à la construction des horloges de grandes dimen-\nsions pour elochers et clrâteaux. Dans la partie du bâtiment, il pose les sonnettes\nExécute tous les articles de mécanique, tels que serrures à cache-entrée à com-\nbinaisons; serrures de son invention, qui ferment par �'action des clefs jumelles\nmobiles, dites cless Toussaint, pour lesquelles il a obtenu un brevet d'iuvention; il\nfabrique aussi les caisses en fer, en bois, et les coffre-forts, etc. Il se charge de la\nferrure des portes mécaniques, s'ouvrant par des procédes de son invention, pour\nles faire mouvoir sur plusieurs sens différens et à la fois. Diverses pièces de serrure-\nrie mécanique de M. Toussaint ayant été exposées au Louvre en\nměrité une (B).\n1825, lui ont\nnventeur d'une serrure de sureté dont la clef est à pompe, et son panneton se\nfonce entièrement dans sa tige pour passer dans l'entrée ronde de la serrure. La\nssion qu'elle reçoit en atteignant le fond, fait développer le panneton pour\nrir et fermer. Une fois le panneton développé, nulle main étrangère ne peut\nrer cette clef de la serrure, dont l'entrée forme un tube, et exige que le panne-\nrentre encore dans la tige pour lui livrer passage. On peut ainsi laisser ces clefs\ns la serrure, sanscraindre qu'un voleur puisse les retirer pour en prendre l'em-\ninte. M. Vigourel a fait aussi des balances-pendules, propres à peser toutes sortes\nmarchandises, à l'aide d'un seul plateau, sans poids et sans la moindre charge.\n\nEDES\nLes procédes employes jusqu'ici pour la vidange des fosses, présentaient des in-\nvéniens d'autant plus funestes qu'ils étaient inévitables; ils résultaient de l'effer\ncence qui règne dans la masse de la vanne. Il était important de preserver, de\ns accidens, les malheureux pères de famille employès aux vidanges; il l'était\ns\ncore d'affranchir toute une population des exhalaisons méphiliques qu'elle\nrespire sans cesse, enfin de prévenir la dégradation qu'opèrent dans des constru\ntions basses les infiltrations de la vanne, et les détonnations terribles que peut caus\ndu feu jeté par inadvertance dans les latrines. On doit donc savoir gré, pour l\nservices qu'ils ont rendus à la société, aux citoyens qui se sont occupés du soin d\nprévenir ces inconvéniens graves.\nBENOIST, rue Basse-Porte-Saint-Denis, n. 28, près le Gymnase.\nBreveté d'invention pour sièges inodores.\nLe succés toujours croissant de cette entreprise à nécessité le transport de s\ndépôt dans un plus vaste local.\nOn y trouve des sièges ordinaires pour lieux d'aisance et des sièges de choix po\nl'intérieur des appartemens; ces sièges qui se placent partout ne nécessitent\nréservoir ni changement dans la disposition des fosses ou de leurs conduits qu'\nbouchent hermétiquement; des chaises percées parfaitement inodores et de\nforme la plus commode, en bois choisis de France et des Iles,\nIl manquait à la propreté d'avoir des gardes-robes dont on pûl faire usage da\ntous les appartemens. M. Decœur a remédié à cet inconvenient, par l'invention\nses gardes-robes à fermetures hermetiques, qui atteignent parfaitement ce bu\npuisqu-on peut s'en servir partout sans craindre qu'elles exhalent la moindre ode\ndésagréable. En 1819, M. Decour a exposé, au Louvre, ces sortes de garde\nrobes, dont les prix varient depuis 80 fr. jusqu'à 260 fr.\nSuccesseur de Thiébaut et Sylvestre; pompes anti-méphitiques pour la vidant\ndes fosses d'aisance\nInventeur d'un siège de fosses d'aisance, dit Hermétique, qui bouche exac\nment le vase de conduite, de façon qu'il ne puisse s'en exaier de vapeurs nuisib\net désagréables; il n'exige de long-temps aucune réparation essentielle, ne dema\nde aucun lavage, et ne peut jamais être sali par suite de méprise; enfin, il est\nprix modéré de 80 fr. L'Athénée des Arts a décerné, pour cette invention, u\nge des fosses; assainit les puits gâtés et fournit des pompes portatives a double co\npour épuisement, pompes nouvelles à vis, sans brides et sans boules de fer.\nHarmois vient de céder son etablissement.\nlessionnaires du brevet d'invention de MM. Donat, Caseneuve et Cie pour l'ex-\nitation générale des fosses mobiles inodores dans Paris et toute la France. Ces\nses mobiles présentent le grand avantage d'être déplacées et enlevées sans em-\nkras ni danger et avec la plus grande facilité, de jour comme de nuit. Elles per-\nittent en outre de consacrer en plus grande abondance à notre agriculture un\ngrais des plus fertilisans. Sous ce rapport comme sous celui de la salubrité, cette\nvention est au dessus de tous éloges.\nLes bureaux de renseignemens et d'abonnemens sont, à Paris, rue du Cadran\n410 et 12; et ruc du Faub. du temple, n°. 59. bis Les plaques de cette Cie portent\nBOS. MOB. INOD.) Voycz aussi LOURDEREAU titre AGHICULTURE.\nInventeurs brevetés pour des gardes-robes portatives, commodes, économiques\nsalubres. Un rapport très favorable en a été fait à la société d'encouragement.\npir le bulletin de 1824, pag. 176.\nIl existe deux sortes de soie grège entièrement distinctes. La première est la soie\nune ordinaire que nous possédons depuis près de deux siècles; l'autre d'un blanc\nès pur et particulièrement propre à la fabrication des blondes, tulles et crêpes\nt connue sous le nom de soie sina, provient des cocons de la Chine dont on croyait\na graine perdue il y a 40 ans, et que l'on retrouva, par suite des recherches que\nt faire le gouvernement, chez quelques propriétaires d'Annonay qui l'avaient\nonservée. Aujourd'hui l'espèce des vers à soie blanche de Chine est assez étendue\npour qu'on puisse la regarder comme définitivement établie en France. Dejà elle\nournit des produits de quelque importance à nos manufactures. Cette soie est\necherchée à cause de sa fermeté et de sa blancheur inaltérable et payée un plus\naut prix que la soie ordinaire.\nL'art de filer en fin et par mécanique la bourre de soie, seule ou mélangée avec\na laine, était demeuré étranger à la France, quoiqu'il y eut dans d'autres pays des\nétablissemens considérables où cet art était pratiqué. On prix proposé par la so-\nciété d'encouragement provoqua l'attention de nos artistes sur cet objet. Déjà en\n1819, cette industrie était bien connue, mais fournissait encore peu de produits.\nDepuis cet époque, plusieurs établissemens ont été créés et livrent aujourd'hui au\nParis n'ctant que lentrepót de ce genre de produits, nous joignons ici dans l'intordt\ndu commerce de Paris les principauæ negoctans aux fabricans.\nTient toutes sortes de soies éerues et teintes, pour les fabriques; soie plate et à\nbroder la tapisserie; ovale, grenade et mi-grenade, gros et petits écheveaux; cor-\ndonnets à broder les gants, à tailleurs, à bourses, chinés et autres; lacets de gre-\nnade et fleurets; or et argent pour bourses, laines à passementerie et pour broder\nBrevetés pour mécanique à filer la bourre de soie, muc par pompe à vapen\n(Voyez FILATURE, 4e Section.\nFilature et magasin de soies en botte teintes et écrues; laines et cotons pour\ntoutes fabriques.\nSuccesseur de Doré; les fabricans trouveront dans ses magasins, des soies en\nbotte, de toutes sortes, organsin et piémont, trame, alais, ovale, grenade, gros\net petits écheveaux, filoselle, galette et capiton, soie à paillettes et à coudre les\ngants, soie plate en bobine, ete. On trouve aussi chez lui des lacets, tresses, gan-\nses en soie, fil, coton et laine, cordonnets et cordons pour la troupe et pour meu-\nbles, provenant de la manufacture de Lardy. Il tient les laines de toutes qualités.\nqualités, propre à la confection des ouvrages de nouveauté. Il fabrique également\nles lacets de soie.\nPossède un magasin assorti de toutes sortes de soies et laines filées et teintes,\ndans les premières qualités, propres à la fabrication des châles, barèges, rubans,\npassementerie, etc. Il livre au commerce ces articles en gros et en détail.\n","ner_xml":"RE<PER>VILLE</PER>, <LOC>rue Duphot</LOC>, n. <CARDINAL>6</CARDINAL>.\n<ACT>Entrepreneur de serrurerie; pose les sonnettes</ACT>.<ACT>\nSerrurier en batimens, mécanicien, fait toutes espèces de moufles et p\ndont il tient assortiment</ACT> ; envoie en province.\nautres objets de sa partie,\n<ACT>Comme</ACT> serrurier mécanicien, <ACT>il fait caisses, coffres-forts, tourne-broche\nde mécanique</ACT>.\nCe serrurier en bâtimens fait aussi des presses lithographiques et autres ouvra\nSuccesseur de Bancel, <ACT>serrurier-mécanicien des théâtre</ACT>s de <ACT>l'opéra</ACT> des <ACT>Italie\net de l'Académie royale de musique; confectionne les fourneaux à l'usage d\nraffineries de métaux et fait tout ce qui concerne son état.\n<PER>DELAHAYE aîné</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Bons-Enfans</LOC>, n. <CARDINAL>34</CARDINAL>.\nSerrurier <ACT>du Garde-Meuble de la couronne</ACT>, <ACT>il est inventeur des</ACT> lits <ACT>en</ACT> fer, d\nvoyage et d'appartemens, qui se déploient par charnières, comme des parapluie\net sont munis de fonds élastiques; le fer qui les compose les préserve des insectes\ninconvénient qu'on a de la peine à éviter avec les bois de lits ordinaires. Ce méca\nnisme est non moins intéressant qu'utile; son usage se répand de plus en plus.\nEntreprenneur de serrurerie; comme mécanicien, il a exécuté des modèles\nmachines à vent, des laminoirs, etc., déposés dans les bibliothèques de l'éco.\noyale des mines et des ponts et chaussées.\nute espèce de fausses clefs, pour portes d'entrée intérieures ou pour meubles ;\nadapte à toutes les serrures, un mouvement de sûreté mis en action par une très\netite clef; et fabrique en même tems les serrures et cache-entrées à répétition,\nadaptant à toutes portes ou meubles, et susceptibles d'être ouvertes sans lumière.\nexécute également des caisses et coffres forts en fer de toutes dimensions, ou des\nsettes en fer ciselé, propres à fermer des objets précieux. En un mot, on trouve\nans son magasin tout ce que ce genre d'industrie peut offrir de plus ingénieux.\ne n écanieien livre également au commerce des anneaux qu'il assure être propres\ndissiper ou prévenir les migraines. La grande utilité dont seraient ces objets nous\norte à désirer vivement que l'efficacité en soit reconnue.\nLes inventions de M. Georget lui ont mérité treize rapports de Sociétés savantes,\neux mentions honorables et quatre médailles : une (O), deux (A), une (\nSerrurier-mécan<ACT>icien-fond</ACT>eur; a confectionné des lits en fer pour la gendarme\nie royale, en 1824: il a aussi perfectionné les presses à la Stanhope. (Vov. PRESSKS\nnas à combinaisons, pour être employèes à tous usages; depuis les plus grosses pour\ncaisses en fer jusqu'aux plus petites pour nécessaires, et même pour portefeuilles\nde poche; une autre collection aussi complète de serrures à garnitures mobiles.\nincrochetables, dont les pius fortes clefs, celles des portes cochères même, ne pèse\npar des serrures à combinaisons, dont les plus petites même, sont impénétrables.\nIl confectionne enfin des cache-entrécs de voyage pour les portes d'hôtels garnis; petit\nn\nfres de v\nage en fe\nlusieu\nM. Huret est avantageusement connu pour ses beaux ouvrages. Aux diverses\nExpositions de 1819 et 1823, il a obtenu une (A). Ce mécanicien n'établit que les\nouvrages qu'il a inventés ou perfectionnés, et pour offrir au public une garantte\nparfaite de l'inviolabilité de ses serrures, il s'est imposé la tâche de les finir lui-\nmême, méthode qu'il à suivie depuis la fondation de son établissement, en\nFabricant de serrures pour meubles, garde-cendres , et tout ce qui concerne la\nserrurerie mécanique : il est surtout connu pour ses bâtons couverts en cuivre dits\nSalons thvrsciel fait des envois en province\nA imaginé de remplacer, par des moulures en tôle, les bois en usage dans les\ncroisées, etc; il en fait les châssis des fenêtres et portes vitrées. Ces moulures ont\nl'avantage d'offrir beaucoup de solidité sous un petit volume, et par conséquent\n'intercepter moins de lumière que les châssis en bois, et surtout que les châssis exé-\nd\ncutés à l'ancienne manière française, c'est-à-dire avec des morceaux de bois aussi\nlarges qu'épais. Ces nouvelles croisées sont d'ailleurs beaucoup plus légères et d'un\nprix aussi modique que les anciennes. L'invention de M. Leiris lui a mérité une (B),\nlors de la dernière Exposition du Louvre\ndécorés d'ornemens dorés; ces lits peuvent servir, tant pour appaitemens que pour\npensionnats et hôtels garnis. M. Lemaire est aussi inventeur d'une forge à feu,\nmobile et portative, principalement à l'usage des bijoutiers. Il tient un dépôt de\npoulies de Picardie perfectionnées.\nAvantageusement connu dans P'art de la serrurerie mécanique, il établit les\ntourne-broches à poids, à ressorts, à cuisinière et à vapeur; les mouvemens et\nmiroirs pour la chasse aux alouettes, ainsi que les moulins à ealé. Il offre dans ce\ngenre un assortiment d'articles établis, même sur les plus grandes proportions.\nM. Niot s'applique, en outre, à la construction des horloges de grandes dimen-\nsions pour elochers et clrâteaux. Dans la partie du bâtiment, il pose les sonnettes\nExécute tous les articles de mécanique, tels que serrures à cache-entrée à com-\nbinaisons; serrures de son invention, qui ferment par �'action des clefs jumelles\nmobiles, dites cless Toussaint, pour lesquelles il a obtenu un brevet d'iuvention; il\nfabrique aussi les caisses en fer, en bois, et les coffre-forts, etc. Il se charge de la\nferrure des portes mécaniques, s'ouvrant par des procédes de son invention, pour\nles faire mouvoir sur plusieurs sens différens et à la fois. Diverses pièces de serrure-\nrie mécanique de M. Toussaint ayant été exposées au Louvre en\nměrité une (B).\n1825, lui ont\nnventeur d'une serrure de sureté dont la clef est à pompe, et son panneton se\nfonce entièrement dans sa tige pour passer dans l'entrée ronde de la serrure. La\nssion qu'elle reçoit en atteignant le fond, fait développer le panneton pour\nrir et fermer. Une fois le panneton développé, nulle main étrangère ne peut\nrer cette clef de la serrure, dont l'entrée forme un tube, et exige que le panne-\nrentre encore dans la tige pour lui livrer passage. On peut ainsi laisser ces clefs\ns la serrure, sanscraindre qu'un voleur puisse les retirer pour en prendre l'em-\ninte. M. Vigourel a fait aussi des balances-pendules, propres à peser toutes sortes\nmarchandises, à l'aide d'un seul plateau, sans poids et sans la moindre charge.\n\nEDES\nLes procédes employes jusqu'ici pour la vidange des fosses, présentaient des in-\nvéniens d'autant plus funestes qu'ils étaient inévitables; ils résultaient de l'effer\ncence qui règne dans la masse de la vanne. Il était important de preserver, de\ns accidens, les malheureux pères de famille employès aux vidanges; il l'était\ns\ncore d'affranchir toute une population des exhalaisons méphiliques qu'elle\nrespire sans cesse, enfin de prévenir la dégradation qu'opèrent dans des constru\ntions basses les infiltrations de la vanne, et les détonnations terribles que peut caus\ndu feu jeté par inadvertance dans les latrines. On doit donc savoir gré, pour l\nservices qu'ils ont rendus à la société, aux citoyens qui se sont occupés du soin d\nprévenir ces inconvéniens graves.\n<PER>BENOIST</PER>, <LOC>rue Basse-Porte-Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>28</CARDINAL>, <LOC>près le Gymnase</LOC>.\nBreveté d'invention pour sièges inodores.\nLe succés toujours croissant de cette entreprise à nécessité le transport de s\ndépôt dans un plus vaste local.\nOn y trouve des sièges ordinaires pour lieux d'aisance et des sièges de choix po\nl'intérieur des appartemens; ces sièges qui se placent partout ne nécessitent\nréservoir ni changement dans la disposition des fosses ou de leurs conduits qu'\nbouchent hermétiquement; des chaises percées parfaitement inodores et de\nforme la plus commode, en bois choisis de France et des Iles,\nIl manquait à la propreté d'avoir des gardes-robes dont on pûl faire usage da\ntous les appartemens. M. Decœur a remédié à cet inconvenient, par l'invention\nses gardes-robes à fermetures hermetiques, qui atteignent parfaitement ce bu\npuisqu-on peut s'en servir partout sans craindre qu'elles exhalent la moindre ode\ndésagréable. En 1819, M. Decour a exposé, au Louvre, ces sortes de garde\nrobes, dont les prix varient depuis 80 fr. jusqu'à 260 fr.\nSuccesseur de Thiébaut et Sylvestre; pompes anti-méphitiques pour la vidant\ndes fosses d'aisance\nInventeur d'un siège de fosses d'aisance, dit Hermétique, qui bouche exac\nment le vase de conduite, de façon qu'il ne puisse s'en exaier de vapeurs nuisib\net désagréables; il n'exige de long-temps aucune réparation essentielle, ne dema\nde aucun lavage, et ne peut jamais être sali par suite de méprise; enfin, il est\nprix modéré de 80 fr. L<LOC>'Athénée des Arts</LOC> a décerné, pour cette invention, u\nge des fosses; assainit les puits gâtés et fournit des pompes portatives a double co\npour épuisement, pompes nouvelles à vis, sans brides et sans boules de fer.\nHarmois vient de céder son etablissement.\nlessionnaires du brevet d'invention de MM. Donat, Caseneuve et Cie pour l'ex-\nitation générale des fosses mobiles inodores dans Paris et toute la France. Ces\nses mobiles présentent le grand avantage d'être déplacées et enlevées sans em-\nkras ni danger et avec la plus grande facilité, de jour comme de nuit. Elles per-\nittent en outre de consacrer en plus grande abondance à notre agriculture un\ngrais des plus fertilisans. Sous ce rapport comme sous celui de la salubrité, cette\nvention est au dessus de tous éloges.\nLes bureaux de renseignemens et d'abonnemens sont, <LOC>à Paris</LOC>, <LOC>rue du Cadran</LOC>\n<CARDINAL>4</CARDINAL>10 et <CARDINAL>12</CARDINAL>; et <LOC>ruc du Faub. du temple</LOC>, n°. <CARDINAL>59</CARDINAL>. bis Les plaques de cette Cie portent\nBOS. MOB. INOD.) Voycz aussi LOURDEREAU titre AGHICULTURE.\nInventeurs brevetés pour des gardes-robes portatives, commodes, économiques\nsalubres. Un rapport très favorable en a été fait à la société d'encouragement.\npir le bulletin de 1824, <LOC>pag</LOC>. <CARDINAL>176</CARDINAL>.\nIl existe deux sortes de soie grège entièrement distinctes. La première est la soie\nune ordinaire que nous possédons depuis près de deux siècles; l'autre d'un blanc\nès pur et particulièrement propre à la fabrication des blondes, <ACT>tulles</ACT> et crêpes\nt connue sous le nom de soie sina, provient des cocons de la Chine dont on croyait\na graine perdue il y a 40 ans, et que l'on retrouva, par suite des recherches que\nt faire le gouvernement, chez quelques propriétaires d'Annonay qui l'avaient\nonservée. Aujourd'hui l'espèce des <ACT>vers à soie blanche</ACT> de Chine est assez étendue\npour qu'on puisse la regarder comme définitivement établie en France. Dejà elle\nournit des produits de quelque importance à nos manufactures. Cette soie est\necherchée à cause de sa fermeté et de sa blancheur inaltérable et payée un plus\naut prix que la soie <ACT>ordinaire</ACT>.\nL'art de filer en fin et par mécanique la <ACT>bourre de</ACT> soie, seule ou mélangée avec<ACT></ACT>\na laine, était demeuré étranger à la France, quoiqu'il y eut dans d'autres pays des\nétablissemens considérables où cet art était pratiqué. On prix proposé par la so-\nciété d'encouragement provoqua l'attention de nos artistes sur cet objet. Déjà en\n1819, cette industrie était bien connue, mais fournissait encore peu de produits.\nDepuis cet époque, plusieurs établissemens ont été créés et livrent aujourd'hui au\nParis n'ctant que lentrepó<ACT>t de ce genre de produits</ACT>, nous j<ACT>oignons</ACT> ici dans l'intordt\ndu commerce de Paris les principauæ negoctans aux fabricans.<ACT>\nTient toutes sortes de soies éerues et teintes, pour les fabriques; soie plate et à\nbroder la tapisserie; ovale, grenade et mi-grenade, gros et petits écheveaux; cor-\ndonnets à broder les gants, à</ACT> t<ACT>ailleurs, à bourses, chinés et autres; lacets de gre-\nnade et fleurets; or et argent pour bourses, laines à passementerie et pour broder\nBrevetés</ACT> pour mécanique à <ACT>filer</ACT> la <ACT>bourre de soie</ACT>, muc par pompe à vapen\n(Voyez FILATURE, 4e Section.\nFilature et <ACT>magasin</ACT> de <ACT>soies en botte teintes et écrues; laines et cotons</ACT> pour\ntoutes fabriques.\nSuccesseur de Doré; les fabricans trouveront dans ses magasins, des <ACT>soies en\nbotte, de toutes sortes, organsin</ACT> et <ACT>pié</ACT>mont, <ACT>trame, alais, ovale, grenade, gros\net petits écheveaux, filoselle, galette et capiton, soie à paillettes et à coudre les\ngants, soie plate en bobine, ete. On trouve aussi chez lui des lacets, tresses, gan-\nses en soie, fil, coton et laine, cordonnets et cordons pour la troupe et pour meu-\nbles, provenant de la manufacture de Lardy</ACT>. <ACT>Il tient les laines de toutes qualités.\nqualités, propre à la confection des ouvrages de nouveauté</ACT>. <ACT>Il fabrique également\nles lacets de soie</ACT>.<ACT>\nPossède un magasin assorti de toutes sortes de soies et laines filées et teintes,\ndans les premières qualités, propres à la fabrication des châles, barèges, rubans,\npassementerie, etc. Il livre au commerce ces articles en gros et en détail</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [605, 618], "text": "DELAHAYE aîné"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [620, 645], "text": "rue Neuve-des-Bons-Enfans"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [650, 652], "text": "34"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [664, 694], "text": "du Garde-Meuble de la couronne"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [696, 716], "text": "il est inventeur des"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [722, 724], "text": "en"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2210, 2220], "text": "icien-fond"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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pose les sonnettes.\nSerrurier en batimens, mécanicien, fait toutes espèces de moufles et p\ndont il tient assortiment ; envoie en province.\nautres objets de sa partie,\nComme serrurier mécanicien, il fait caisses, coffres-forts, tourne-broche\nde mécanique.\nCe serrurier en bâtimens fait aussi des presses lithographiques et autres ouvra\nSuccesseur de Bancel, serrurier-mécanicien des théâtres de l'opéra des Italie\net de l'Académie royale de musique; confectionne les fourneaux à l'usage d\nraffineries de métaux et fait tout ce qui concerne son état.\nDELAHAYE aîné, rue Neuve-des-Bons-Enfans, n. 34.\nSerrurier du Garde-Meuble de la couronne, il est inventeur des lits en fer, d\nvoyage et d'appartemens, qui se déploient par charnières, comme des parapluie\net sont munis de fonds élastiques; le fer qui les compose les préserve des insectes\ninconvénient qu'on a de la peine à éviter avec les bois de lits ordinaires. Ce méca\nnisme est non moins intéressant qu'utile; son usage se répand de plus en plus.\nEntreprenneur de serrurerie; comme mécanicien, il a exécuté des modèles \nmachines à vent, des laminoirs, etc., déposés dans les bibliothèques de l'éco.\noyale des mines et des ponts et chaussées.\nute espèce de fausses clefs, pour portes d'entrée intérieures ou pour meubles ;\nadapte à toutes les serrures, un mouvement de sûreté mis en action par une très\netite clef; et fabrique en même tems les serrures et cache-entrées à répétition,\nadaptant à toutes portes ou meubles, et susceptibles d'être ouvertes sans lumière.\nexécute également des caisses et coffres forts en fer de toutes dimensions, ou des\nsettes en fer ciselé, propres à fermer des objets précieux. En un mot, on trouve\nans son magasin tout ce que ce genre d'industrie peut offrir de plus ingénieux.\ne n écanieien livre également au commerce des anneaux qu'il assure être propres\ndissiper ou prévenir les migraines. La grande utilité dont seraient ces objets nous\norte à désirer vivement que l'efficacité en soit reconnue.\nLes inventions de M. Georget lui ont mérité treize rapports de Sociétés savantes,\neux mentions honorables et quatre médailles : une (O), deux (A), une (\nSerrurier-mécanicien-fondeur; a confectionné des lits en fer pour la gendarme\nie royale, en 1824: il a aussi perfectionné les presses à la Stanhope. (Vov. PRESSKS\nnas à combinaisons, pour être employèes à tous usages; depuis les plus grosses pour\ncaisses en fer jusqu'aux plus petites pour nécessaires, et même pour portefeuilles\nde poche; une autre collection aussi complète de serrures à garnitures mobiles.\nincrochetables, dont les pius fortes clefs, celles des portes cochères même, ne pèse\npar des serrures à combinaisons, dont les plus petites même, sont impénétrables.\nIl confectionne enfin des cache-entrécs de voyage pour les portes d'hôtels garnis; petit\nn\nfres de v\nage en fe\nlusieu\nM. Huret est avantageusement connu pour ses beaux ouvrages. Aux diverses\nExpositions de 1819 et 1823, il a obtenu une (A). Ce mécanicien n'établit que les\nouvrages qu'il a inventés ou perfectionnés, et pour offrir au public une garantte\nparfaite de l'inviolabilité de ses serrures, il s'est imposé la tâche de les finir lui-\nmême, méthode qu'il à suivie depuis la fondation de son établissement, en\nFabricant de serrures pour meubles, garde-cendres , et tout ce qui concerne la\nserrurerie mécanique : il est surtout connu pour ses bâtons couverts en cuivre dits\nSalons thvrsciel fait des envois en province\nA imaginé de remplacer, par des moulures en tôle, les bois en usage dans les\ncroisées, etc; il en fait les châssis des fenêtres et portes vitrées. Ces moulures ont\nl'avantage d'offrir beaucoup de solidité sous un petit volume, et par conséquent\n'intercepter moins de lumière que les châssis en bois, et surtout que les châssis exé-\nd\ncutés à l'ancienne manière française, c'est-à-dire avec des morceaux de bois aussi\nlarges qu'épais. Ces nouvelles croisées sont d'ailleurs beaucoup plus légères et d'un\nprix aussi modique que les anciennes. L'invention de M. Leiris lui a mérité une (B),\nlors de la dernière Exposition du Louvre\ndécorés d'ornemens dorés; ces lits peuvent servir, tant pour appaitemens que pour\npensionnats et hôtels garnis. M. Lemaire est aussi inventeur d'une forge à feu,\nmobile et portative, principalement à l'usage des bijoutiers. Il tient un dépôt de\npoulies de Picardie perfectionnées.\nAvantageusement connu dans P'art de la serrurerie mécanique, il établit les\ntourne-broches à poids, à ressorts, à cuisinière et à vapeur; les mouvemens et\nmiroirs pour la chasse aux alouettes, ainsi que les moulins à ealé. Il offre dans ce\ngenre un assortiment d'articles établis, même sur les plus grandes proportions.\nM. Niot s'applique, en outre, à la construction des horloges de grandes dimen-\nsions pour elochers et clrâteaux. Dans la partie du bâtiment, il pose les sonnettes\nExécute tous les articles de mécanique, tels que serrures à cache-entrée à com-\nbinaisons; serrures de son invention, qui ferment par �'action des clefs jumelles\nmobiles, dites cless Toussaint, pour lesquelles il a obtenu un brevet d'iuvention; il\nfabrique aussi les caisses en fer, en bois, et les coffre-forts, etc. Il se charge de la\nferrure des portes mécaniques, s'ouvrant par des procédes de son invention, pour\nles faire mouvoir sur plusieurs sens différens et à la fois. Diverses pièces de serrure-\nrie mécanique de M. Toussaint ayant été exposées au Louvre en\nměrité une (B).\n1825, lui ont\nnventeur d'une serrure de sureté dont la clef est à pompe, et son panneton se\nfonce entièrement dans sa tige pour passer dans l'entrée ronde de la serrure. La\nssion qu'elle reçoit en atteignant le fond, fait développer le panneton pour\nrir et fermer. Une fois le panneton développé, nulle main étrangère ne peut\nrer cette clef de la serrure, dont l'entrée forme un tube, et exige que le panne-\nrentre encore dans la tige pour lui livrer passage. On peut ainsi laisser ces clefs\ns la serrure, sanscraindre qu'un voleur puisse les retirer pour en prendre l'em-\ninte. M. Vigourel a fait aussi des balances-pendules, propres à peser toutes sortes\nmarchandises, à l'aide d'un seul plateau, sans poids et sans la moindre charge.\n\nEDES\nLes procédes employes jusqu'ici pour la vidange des fosses, présentaient des in-\nvéniens d'autant plus funestes qu'ils étaient inévitables; ils résultaient de l'effer\ncence qui règne dans la masse de la vanne. Il était important de preserver, de\ns accidens, les malheureux pères de famille employès aux vidanges; il l'était\ns\ncore d'affranchir toute une population des exhalaisons méphiliques qu'elle\nrespire sans cesse, enfin de prévenir la dégradation qu'opèrent dans des constru\ntions basses les infiltrations de la vanne, et les détonnations terribles que peut caus\ndu feu jeté par inadvertance dans les latrines. On doit donc savoir gré, pour l\nservices qu'ils ont rendus à la société, aux citoyens qui se sont occupés du soin d\nprévenir ces inconvéniens graves.\nBENOIST, rue Basse-Porte-Saint-Denis, n. 28, près le Gymnase.\nBreveté d'invention pour sièges inodores.\nLe succés toujours croissant de cette entreprise à nécessité le transport de s\ndépôt dans un plus vaste local.\nOn y trouve des sièges ordinaires pour lieux d'aisance et des sièges de choix po\nl'intérieur des appartemens; ces sièges qui se placent partout ne nécessitent\nréservoir ni changement dans la disposition des fosses ou de leurs conduits qu'\nbouchent hermétiquement; des chaises percées parfaitement inodores et de\nforme la plus commode, en bois choisis de France et des Iles,\nIl manquait à la propreté d'avoir des gardes-robes dont on pûl faire usage da\ntous les appartemens. M. Decœur a remédié à cet inconvenient, par l'invention\nses gardes-robes à fermetures hermetiques, qui atteignent parfaitement ce bu\npuisqu-on peut s'en servir partout sans craindre qu'elles exhalent la moindre ode\ndésagréable. En 1819, M. Decour a exposé, au Louvre, ces sortes de garde\nrobes, dont les prix varient depuis 80 fr. jusqu'à 260 fr.\nSuccesseur de Thiébaut et Sylvestre; pompes anti-méphitiques pour la vidant\ndes fosses d'aisance\nInventeur d'un siège de fosses d'aisance, dit Hermétique, qui bouche exac\nment le vase de conduite, de façon qu'il ne puisse s'en exaier de vapeurs nuisib\net désagréables; il n'exige de long-temps aucune réparation essentielle, ne dema\nde aucun lavage, et ne peut jamais être sali par suite de méprise; enfin, il est\nprix modéré de 80 fr. L'Athénée des Arts a décerné, pour cette invention, u\nge des fosses; assainit les puits gâtés et fournit des pompes portatives a double co\npour épuisement, pompes nouvelles à vis, sans brides et sans boules de fer.\nHarmois vient de céder son etablissement.\nlessionnaires du brevet d'invention de MM. Donat, Caseneuve et Cie pour l'ex-\nitation générale des fosses mobiles inodores dans Paris et toute la France. Ces\nses mobiles présentent le grand avantage d'être déplacées et enlevées sans em-\nkras ni danger et avec la plus grande facilité, de jour comme de nuit. Elles per-\nittent en outre de consacrer en plus grande abondance à notre agriculture un\ngrais des plus fertilisans. Sous ce rapport comme sous celui de la salubrité, cette\nvention est au dessus de tous éloges.\nLes bureaux de renseignemens et d'abonnemens sont, à Paris, rue du Cadran\n410 et 12; et ruc du Faub. du temple, n°. 59. bis Les plaques de cette Cie portent\nBOS. MOB. INOD.) Voycz aussi LOURDEREAU titre AGHICULTURE.\nInventeurs brevetés pour des gardes-robes portatives, commodes, économiques\nsalubres. Un rapport très favorable en a été fait à la société d'encouragement.\npir le bulletin de 1824, pag. 176.\nIl existe deux sortes de soie grège entièrement distinctes. La première est la soie\nune ordinaire que nous possédons depuis près de deux siècles; l'autre d'un blanc\nès pur et particulièrement propre à la fabrication des blondes, tulles et crêpes\nt connue sous le nom de soie sina, provient des cocons de la Chine dont on croyait\na graine perdue il y a 40 ans, et que l'on retrouva, par suite des recherches que\nt faire le gouvernement, chez quelques propriétaires d'Annonay qui l'avaient\nonservée. Aujourd'hui l'espèce des vers à soie blanche de Chine est assez étendue\npour qu'on puisse la regarder comme définitivement établie en France. Dejà elle\nournit des produits de quelque importance à nos manufactures. Cette soie est\necherchée à cause de sa fermeté et de sa blancheur inaltérable et payée un plus\naut prix que la soie ordinaire.\nL'art de filer en fin et par mécanique la bourre de soie, seule ou mélangée avec\na laine, était demeuré étranger à la France, quoiqu'il y eut dans d'autres pays des\nétablissemens considérables où cet art était pratiqué. On prix proposé par la so-\nciété d'encouragement provoqua l'attention de nos artistes sur cet objet. Déjà en\n1819, cette industrie était bien connue, mais fournissait encore peu de produits.\nDepuis cet époque, plusieurs établissemens ont été créés et livrent aujourd'hui au\nParis n'ctant que lentrepót de ce genre de produits, nous joignons ici dans l'intordt\ndu commerce de Paris les principauæ negoctans aux fabricans.\nTient toutes sortes de soies éerues et teintes, pour les fabriques; soie plate et à\nbroder la tapisserie; ovale, grenade et mi-grenade, gros et petits écheveaux; cor-\ndonnets à broder les gants, à tailleurs, à bourses, chinés et autres; lacets de gre-\nnade et fleurets; or et argent pour bourses, laines à passementerie et pour broder\nBrevetés pour mécanique à filer la bourre de soie, muc par pompe à vapen\n(Voyez FILATURE, 4e Section.\nFilature et magasin de soies en botte teintes et écrues; laines et cotons pour\ntoutes fabriques.\nSuccesseur de Doré; les fabricans trouveront dans ses magasins, des soies en\nbotte, de toutes sortes, organsin et piémont, trame, alais, ovale, grenade, gros\net petits écheveaux, filoselle, galette et capiton, soie à paillettes et à coudre les\ngants, soie plate en bobine, ete. On trouve aussi chez lui des lacets, tresses, gan-\nses en soie, fil, coton et laine, cordonnets et cordons pour la troupe et pour meu-\nbles, provenant de la manufacture de Lardy. Il tient les laines de toutes qualités.\nqualités, propre à la confection des ouvrages de nouveauté. Il fabrique également\nles lacets de soie.\nPossède un magasin assorti de toutes sortes de soies et laines filées et teintes,\ndans les premières qualités, propres à la fabrication des châles, barèges, rubans,\npassementerie, etc. Il livre au commerce ces articles en gros et en détail.\n","ner_xml":"RE<PER>VILLE</PER>, <LOC>rue Duphot</LOC>, n. <CARDINAL>6</CARDINAL>.\n<ACT>Entrepreneur de serrurerie; pose les sonnettes</ACT>.<ACT>\nSerrurier en batimens, mécanicien, fait toutes espèces de moufles et p\ndont il tient assortiment</ACT> ; envoie en province.\nautres objets de sa partie,\n<ACT>Comme</ACT> serrurier mécanicien, <ACT>il fait caisses, coffres-forts, tourne-broche\nde mécanique</ACT>.\nCe serrurier en bâtimens fait aussi des presses lithographiques et autres ouvra\nSuccesseur de Bancel, <ACT>serrurier-mécanicien des théâtre</ACT>s de <ACT>l'opéra</ACT> des <ACT>Italie\net de l'Académie royale de musique; confectionne les fourneaux à l'usage d\nraffineries de métaux et fait tout ce qui concerne son état.\n<PER>DELAHAYE aîné</PER>, <LOC>rue Neuve-des-Bons-Enfans</LOC>, n. <CARDINAL>34</CARDINAL>.\nSerrurier <ACT>du Garde-Meuble de la couronne</ACT>, <ACT>il est inventeur des</ACT> lits <ACT>en</ACT> fer, d\nvoyage et d'appartemens, qui se déploient par charnières, comme des parapluie\net sont munis de fonds élastiques; le fer qui les compose les préserve des insectes\ninconvénient qu'on a de la peine à éviter avec les bois de lits ordinaires. 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La grande utilité dont seraient ces objets nous\norte à désirer vivement que l'efficacité en soit reconnue.\nLes inventions de M. Georget lui ont mérité treize rapports de Sociétés savantes,\neux mentions honorables et quatre médailles : une (O), deux (A), une (\nSerrurier-mécan<ACT>icien-fond</ACT>eur; a confectionné des lits en fer pour la gendarme\nie royale, en 1824: il a aussi perfectionné les presses à la Stanhope. (Vov. PRESSKS\nnas à combinaisons, pour être employèes à tous usages; depuis les plus grosses pour\ncaisses en fer jusqu'aux plus petites pour nécessaires, et même pour portefeuilles\nde poche; une autre collection aussi complète de serrures à garnitures mobiles.\nincrochetables, dont les pius fortes clefs, celles des portes cochères même, ne pèse\npar des serrures à combinaisons, dont les plus petites même, sont impénétrables.\nIl confectionne enfin des cache-entrécs de voyage pour les portes d'hôtels garnis; petit\nn\nfres de v\nage en fe\nlusieu\nM. Huret est avantageusement connu pour ses beaux ouvrages. Aux diverses\nExpositions de 1819 et 1823, il a obtenu une (A). Ce mécanicien n'établit que les\nouvrages qu'il a inventés ou perfectionnés, et pour offrir au public une garantte\nparfaite de l'inviolabilité de ses serrures, il s'est imposé la tâche de les finir lui-\nmême, méthode qu'il à suivie depuis la fondation de son établissement, en\nFabricant de serrures pour meubles, garde-cendres , et tout ce qui concerne la\nserrurerie mécanique : il est surtout connu pour ses bâtons couverts en cuivre dits\nSalons thvrsciel fait des envois en province\nA imaginé de remplacer, par des moulures en tôle, les bois en usage dans les\ncroisées, etc; il en fait les châssis des fenêtres et portes vitrées. Ces moulures ont\nl'avantage d'offrir beaucoup de solidité sous un petit volume, et par conséquent\n'intercepter moins de lumière que les châssis en bois, et surtout que les châssis exé-\nd\ncutés à l'ancienne manière française, c'est-à-dire avec des morceaux de bois aussi\nlarges qu'épais. Ces nouvelles croisées sont d'ailleurs beaucoup plus légères et d'un\nprix aussi modique que les anciennes. L'invention de M. Leiris lui a mérité une (B),\nlors de la dernière Exposition du Louvre\ndécorés d'ornemens dorés; ces lits peuvent servir, tant pour appaitemens que pour\npensionnats et hôtels garnis. M. Lemaire est aussi inventeur d'une forge à feu,\nmobile et portative, principalement à l'usage des bijoutiers. Il tient un dépôt de\npoulies de Picardie perfectionnées.\nAvantageusement connu dans P'art de la serrurerie mécanique, il établit les\ntourne-broches à poids, à ressorts, à cuisinière et à vapeur; les mouvemens et\nmiroirs pour la chasse aux alouettes, ainsi que les moulins à ealé. Il offre dans ce\ngenre un assortiment d'articles établis, même sur les plus grandes proportions.\nM. Niot s'applique, en outre, à la construction des horloges de grandes dimen-\nsions pour elochers et clrâteaux. Dans la partie du bâtiment, il pose les sonnettes\nExécute tous les articles de mécanique, tels que serrures à cache-entrée à com-\nbinaisons; serrures de son invention, qui ferment par �'action des clefs jumelles\nmobiles, dites cless Toussaint, pour lesquelles il a obtenu un brevet d'iuvention; il\nfabrique aussi les caisses en fer, en bois, et les coffre-forts, etc. Il se charge de la\nferrure des portes mécaniques, s'ouvrant par des procédes de son invention, pour\nles faire mouvoir sur plusieurs sens différens et à la fois. Diverses pièces de serrure-\nrie mécanique de M. Toussaint ayant été exposées au Louvre en\nměrité une (B).\n1825, lui ont\nnventeur d'une serrure de sureté dont la clef est à pompe, et son panneton se\nfonce entièrement dans sa tige pour passer dans l'entrée ronde de la serrure. La\nssion qu'elle reçoit en atteignant le fond, fait développer le panneton pour\nrir et fermer. Une fois le panneton développé, nulle main étrangère ne peut\nrer cette clef de la serrure, dont l'entrée forme un tube, et exige que le panne-\nrentre encore dans la tige pour lui livrer passage. On peut ainsi laisser ces clefs\ns la serrure, sanscraindre qu'un voleur puisse les retirer pour en prendre l'em-\ninte. M. Vigourel a fait aussi des balances-pendules, propres à peser toutes sortes\nmarchandises, à l'aide d'un seul plateau, sans poids et sans la moindre charge.\n\nEDES\nLes procédes employes jusqu'ici pour la vidange des fosses, présentaient des in-\nvéniens d'autant plus funestes qu'ils étaient inévitables; ils résultaient de l'effer\ncence qui règne dans la masse de la vanne. Il était important de preserver, de\ns accidens, les malheureux pères de famille employès aux vidanges; il l'était\ns\ncore d'affranchir toute une population des exhalaisons méphiliques qu'elle\nrespire sans cesse, enfin de prévenir la dégradation qu'opèrent dans des constru\ntions basses les infiltrations de la vanne, et les détonnations terribles que peut caus\ndu feu jeté par inadvertance dans les latrines. On doit donc savoir gré, pour l\nservices qu'ils ont rendus à la société, aux citoyens qui se sont occupés du soin d\nprévenir ces inconvéniens graves.\n<PER>BENOIST</PER>, <LOC>rue Basse-Porte-Saint-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>28</CARDINAL>, <LOC>près le Gymnase</LOC>.\nBreveté d'invention pour sièges inodores.\nLe succés toujours croissant de cette entreprise à nécessité le transport de s\ndépôt dans un plus vaste local.\nOn y trouve des sièges ordinaires pour lieux d'aisance et des sièges de choix po\nl'intérieur des appartemens; ces sièges qui se placent partout ne nécessitent\nréservoir ni changement dans la disposition des fosses ou de leurs conduits qu'\nbouchent hermétiquement; des chaises percées parfaitement inodores et de\nforme la plus commode, en bois choisis de France et des Iles,\nIl manquait à la propreté d'avoir des gardes-robes dont on pûl faire usage da\ntous les appartemens. M. Decœur a remédié à cet inconvenient, par l'invention\nses gardes-robes à fermetures hermetiques, qui atteignent parfaitement ce bu\npuisqu-on peut s'en servir partout sans craindre qu'elles exhalent la moindre ode\ndésagréable. En 1819, M. Decour a exposé, au Louvre, ces sortes de garde\nrobes, dont les prix varient depuis 80 fr. jusqu'à 260 fr.\nSuccesseur de Thiébaut et Sylvestre; pompes anti-méphitiques pour la vidant\ndes fosses d'aisance\nInventeur d'un siège de fosses d'aisance, dit Hermétique, qui bouche exac\nment le vase de conduite, de façon qu'il ne puisse s'en exaier de vapeurs nuisib\net désagréables; il n'exige de long-temps aucune réparation essentielle, ne dema\nde aucun lavage, et ne peut jamais être sali par suite de méprise; enfin, il est\nprix modéré de 80 fr. L<LOC>'Athénée des Arts</LOC> a décerné, pour cette invention, u\nge des fosses; assainit les puits gâtés et fournit des pompes portatives a double co\npour épuisement, pompes nouvelles à vis, sans brides et sans boules de fer.\nHarmois vient de céder son etablissement.\nlessionnaires du brevet d'invention de MM. Donat, Caseneuve et Cie pour l'ex-\nitation générale des fosses mobiles inodores dans Paris et toute la France. Ces\nses mobiles présentent le grand avantage d'être déplacées et enlevées sans em-\nkras ni danger et avec la plus grande facilité, de jour comme de nuit. Elles per-\nittent en outre de consacrer en plus grande abondance à notre agriculture un\ngrais des plus fertilisans. Sous ce rapport comme sous celui de la salubrité, cette\nvention est au dessus de tous éloges.\nLes bureaux de renseignemens et d'abonnemens sont, <LOC>à Paris</LOC>, <LOC>rue du Cadran</LOC>\n<CARDINAL>4</CARDINAL>10 et <CARDINAL>12</CARDINAL>; et <LOC>ruc du Faub. du temple</LOC>, n°. <CARDINAL>59</CARDINAL>. bis Les plaques de cette Cie portent\nBOS. MOB. INOD.) Voycz aussi LOURDEREAU titre AGHICULTURE.\nInventeurs brevetés pour des gardes-robes portatives, commodes, économiques\nsalubres. Un rapport très favorable en a été fait à la société d'encouragement.\npir le bulletin de 1824, <LOC>pag</LOC>. <CARDINAL>176</CARDINAL>.\nIl existe deux sortes de soie grège entièrement distinctes. La première est la soie\nune ordinaire que nous possédons depuis près de deux siècles; l'autre d'un blanc\nès pur et particulièrement propre à la fabrication des blondes, <ACT>tulles</ACT> et crêpes\nt connue sous le nom de soie sina, provient des cocons de la Chine dont on croyait\na graine perdue il y a 40 ans, et que l'on retrouva, par suite des recherches que\nt faire le gouvernement, chez quelques propriétaires d'Annonay qui l'avaient\nonservée. Aujourd'hui l'espèce des <ACT>vers à soie blanche</ACT> de Chine est assez étendue\npour qu'on puisse la regarder comme définitivement établie en France. Dejà elle\nournit des produits de quelque importance à nos manufactures. Cette soie est\necherchée à cause de sa fermeté et de sa blancheur inaltérable et payée un plus\naut prix que la soie <ACT>ordinaire</ACT>.\nL'art de filer en fin et par mécanique la <ACT>bourre de</ACT> soie, seule ou mélangée avec<ACT></ACT>\na laine, était demeuré étranger à la France, quoiqu'il y eut dans d'autres pays des\nétablissemens considérables où cet art était pratiqué. On prix proposé par la so-\nciété d'encouragement provoqua l'attention de nos artistes sur cet objet. Déjà en\n1819, cette industrie était bien connue, mais fournissait encore peu de produits.\nDepuis cet époque, plusieurs établissemens ont été créés et livrent aujourd'hui au\nParis n'ctant que lentrepó<ACT>t de ce genre de produits</ACT>, nous j<ACT>oignons</ACT> ici dans l'intordt\ndu commerce de Paris les principauæ negoctans aux fabricans.<ACT>\nTient toutes sortes de soies éerues et teintes, pour les fabriques; soie plate et à\nbroder la tapisserie; ovale, grenade et mi-grenade, gros et petits écheveaux; cor-\ndonnets à broder les gants, à</ACT> t<ACT>ailleurs, à bourses, chinés et autres; lacets de gre-\nnade et fleurets; or et argent pour bourses, laines à passementerie et pour broder\nBrevetés</ACT> pour mécanique à <ACT>filer</ACT> la <ACT>bourre de soie</ACT>, muc par pompe à vapen\n(Voyez FILATURE, 4e Section.\nFilature et <ACT>magasin</ACT> de <ACT>soies en botte teintes et écrues; laines et cotons</ACT> pour\ntoutes fabriques.\nSuccesseur de Doré; les fabricans trouveront dans ses magasins, des <ACT>soies en\nbotte, de toutes sortes, organsin</ACT> et <ACT>pié</ACT>mont, <ACT>trame, alais, ovale, grenade, gros\net petits écheveaux, filoselle, galette et capiton, soie à paillettes et à coudre les\ngants, soie plate en bobine, ete. On trouve aussi chez lui des lacets, tresses, gan-\nses en soie, fil, coton et laine, cordonnets et cordons pour la troupe et pour meu-\nbles, provenant de la manufacture de Lardy</ACT>. <ACT>Il tient les laines de toutes qualités.\nqualités, propre à la confection des ouvrages de nouveauté</ACT>. <ACT>Il fabrique également\nles lacets de soie</ACT>.<ACT>\nPossède un magasin assorti de toutes sortes de soies et laines filées et teintes,\ndans les premières qualités, propres à la fabrication des châles, barèges, rubans,\npassementerie, etc. Il livre au commerce ces articles en gros et en détail</ACT>.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [6977, 6984], "text": "BENOIST"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [6986, 7013], "text": "rue Basse-Porte-Saint-Denis"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [7018, 7020], "text": "28"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [7022, 7037], "text": "près le Gymnase"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [8450, 8467], "text": "'Athénée des Arts"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [9272, 9279], "text": "à Paris"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [9281, 9294], "text": "rue du Cadran"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [9295, 9296], "text": "4"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [9302, 9304], "text": "12"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [9309, 9331], "text": "ruc du Faub. du temple"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [9337, 9339], "text": "59"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [9618, 9621], "text": "pag"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [9623, 9626], "text": "176"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9857, 9863], "text": "tulles"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [10151, 10170], "text": "vers à soie blanche"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [10456, 10465], "text": "ordinaire"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [10509, 10518], "text": "bourre de"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [10518, 10518], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [10986, 11011], "text": "t de ce genre de produits"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11019, 11026], "text": "oignons"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11107, 11302], "text": "Tient toutes sortes de soies éerues et teintes, pour les fabriques; soie plate et à broder la tapisserie; ovale, grenade et mi-grenade, gros et petits écheveaux; cor-donnets à broder les gants, à"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11304, 11448], "text": "ailleurs, à bourses, chinés et autres; lacets de gre-nade et fleurets; or et argent pour bourses, laines à passementerie et pour broder Brevetés"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11466, 11471], "text": "filer"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11475, 11489], "text": "bourre de soie"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11554, 11561], "text": "magasin"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11565, 11615], "text": "soies en botte teintes et écrues; laines et cotons"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11707, 11749], "text": "soies en botte, de toutes sortes, organsin"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11753, 11756], "text": "pié"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [11762, 12092], "text": "trame, alais, ovale, grenade, gros et petits écheveaux, filoselle, galette et capiton, soie à paillettes et à coudre les gants, soie plate en bobine, ete. 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Il est aujourd'hui constaté, de la\nanière la plus certaine, que le sucre de betterave et le sucre de canne sont deux\nbstances identiques; il est de plus reconnu, parmi les économistes, que la cul-\nre de betteraves destinées à cette fabrication est avantageuse à la production du\né qui leur succède, et que le résidu de ces racines est une excellente nourriture\nCes considérations puissantes font désirer vivement la propagation d'une branche\nindustrie qui affranchirait notre sol d'un tribut onéreux que nous payons encore\nin pays avec lequel les relations peuvent ne pas être toujours ouvertes.\nParmi les fabricans honorables qui se sont le plus appliqués à doter la France de\ntte exploitation précieuse, on doit eiter au premier rang M. le comte Chaptal\ni, par la plus noble persévéranee, a donné l'essor à la fabrication du sucre indi-\nne. On doit aussi payer un juste tribut d'éloges à M. Derosne, qui, en introduisant\nepuis 1806) dans cet art l'emploi du charbon animal, a facilité la fabrication du\ncre de betteraves et perfectionné le raffinage des sucres de canne,\nCet honorable fabricant, membre du conseil général du Commeree, règent de\nbanque de France, membre de l'Académie des Sciences et de la Société d'En-\nuragemeut, a contribué à naturaliser chez nous la branche d'industrie qui a la\nffinerie du sucre pour objet; dès 1806, ses produits en ce genre furent remarqués\n'Exposition. M. Delessert avait déjà appliqué des procédés d'économie à sa fa-\nique de Passy. Son etablissement s'est constamment élevé de progrès en pro-\nes, et les produits qu'il livre aujourd'hui au commerce soutiennent\nCette raffinerie est dirigée d'après les plus nouveaux perfectionnemens qu'\nrecus la branche d'industrie qu'elle cultive. Dès 1805, le charbon végétal y fu\nemployé pour la clarification du sucre; et M. Guillon fut le premier raffineur qu\nreconnut depuis, la supériorité du charbon animal lorsqu'il fut introduit dans l\ncommerce. Elle fournit au commerce des produits recherchés, surtout par les lime\nnadiers et par toutes les professions de cette nature auxquelles ils conviennen\nCes messieurs possèdent deux établissemens importans consacrés au raffinag\ndes sucres tant indigènes qu'exotiques; l'un situé à Choisy-le-Roi et l'autre rue\ndu faubourg Saint-Antoine, n. 242 : ils livrent abondamment au commerce de\nproduits de l'une et de l'autre espèce, traités d'après les plus récentes améliora\nlions apportées à nos procédés de raffinage.\nEst le premier qui ait opéré la revivification du noir animal qui a servi à\nclarification des sirops. Avant sa découverte, ce produit était jeté comme inutile\nM. de Cavaillon, en le calcinant à vase clos, le rend susceptible d'un nonvel usag\net contribue ainsi à empêcher le renchérissement des os. Les résultats de cet\nopération, qui sont d'une grande importance pour le raffinage des sucres surtou\nont fait décerner à M. de Cavaillon une (B) à la dernière Exposition.\nOvez dUSSI TABLETTERIE, TOURNEURS SUP\nFabrique les tabatières fines, et autres objets en carton verni.\nC'est à cette fabrique que l'on se procure les tabatières, avec belles peintures\nrésentant des sujets d'histoire, et autres, d'après les grands peintres. (Vrai genre\nRUNSWICK).\nNous avons vu lors de la dernière séance générale\nlétá\nBAUD, rue St.-Denis, n. 277, maison des bains St.-Sauveur, ci-devant\ncul-de-sac Bafour; sa fabrique à Gentilly, rue de la Montagne, n.\nprès Bicêtr\ngenres.\nLe premier qui ait fait en France des tabatières écossaises, et celles de formes\nen buis, charnières pareilles. Ses tabatières écossaises sont remarquables par leur\nlégèreté, la bonté de leurs charnières qui sont en buis, et par la perfection des\nsujets ou vignettes qui en ornent l'extérieur. Ces peintures ou ornemens sont con-\nservés par un vernis excellent; l'intérieur des tabatières est préparé de manière\nque le tabae, tout en se conservant frais, ne puisse, par son humidité .\nagir sur la boite. M. Colletta a obtenu, à l'Exposition de 1823, une mention hono-\nrable, et ses tabatières ont été reconnues, par le Jury, aussi belles et aussi soi-\ngnées que celles anglaises.\nIl fait les tabatières carrées en buis (charnières prises sur pièces), doublées d'e-\ncaille et d'or avec filets et deubles filets en or ou écaille, ou même incrustées en\nor et nacre, ainsi que celles rondes écossaises et en bois de diverses grandeurs.\nM. Colletta possède une fabrique à St.-Claude, de tabatières ordinaires , dont il\nTabatières en carton verni, façon Brunswick, en noir et en façon acajou\nsujets peints, façon de cuir à gravures, façon de corne, etc.\n„\navec\nFabricant de tabatières d'écaille et en poudre d'écaille, à charnières et rondes;\ntabatières à médaillons, bonbonnières d'écaille, et tout ce qui concerne son état.\nBoitc de racine et d'ivoire, de forme ronde et autres, plaques et battes pour\ndoublures, et assortiment de boîtes montées portant les effigies de la famille royale.\nEnvoie en province.\nFabriquent les tabatières d'écaille et de racine, rondes, carrées et autres formes.\nCette maison est l'une des plus anciennes dece genre.\nGraveur et tabletier, auteur de la plupart des médailles et portraits ressemblans,\ndes Princes français et étrangers ; on lui doit également plusieurs sujets d'histoire\nd'après les grands maîtres, le tout exécuté en cuivre doré pour tabatières ou\ncadres, il en expédie considérablement pour tous les pays, et en offre sans cesse\nIl a présenté au Roi plusieurs de ses tabatières qui ont été achetées et il conti-\nnue d'en livrer un grand nombre pour la Cour. — Ce genre de fabrication lui est\nexclusivement devolu\n\nExécute dans le dernier goût les boîtes en écaille, racine et ivoire, rondes ,\ncarrées et dans les formes les plus modernes.\nCette maison est très réputée. Elle fait des envois en province.\ntout genre.\n","ner_xml":" <PER>GUSSZ CHAPEAUX DE PAILLE</PER>, <LOC>TAPIS</LOC>,<ACT>\nSuccesseur de son père; fabricant de filets pour sparterie et de sparterie\nchapeaux de dames, en bois blanc, de couleur et en paille\nSuccesseur de madame Ducastel-Frey; tient manufacture de sparterie et\nsin de paillassons en paille et en jones de toutes grandeurs</ACT>.\nma\nLa fabrication du sucre a fait chez nons des progrès étonnans sans avoir atteint\natefois le degré auquel elle est susceptible de parvenir.\nElle s'est perfectionnée dans plusieurs de ses parties essentielles; mais la plus\nportante amélioration qu'elle a reque est, sans contredit, la substitution d'une\natière toute française, la betterave, au sue exotique de la eanne qui seule, jus-\nl'à ce jour, avait servi à l'extraction du sucre. Il est aujourd'hui constaté, de la\nanière la plus certaine, que le sucre de betterave et le sucre de canne sont deux\nbstances identiques; il est de plus reconnu, parmi les économistes, que la cul-\nre de betteraves destinées à cette fabrication est avantageuse à la production du\né qui leur succède, et que le résidu de ces racines est une excellente nourriture\nCes considérations puissantes font désirer vivement la propagation d'une branche\nindustrie qui affranchirait notre sol d'un tribut onéreux que nous payons encore\nin pays avec lequel les relations peuvent ne pas être toujours ouvertes.\nParmi les fabricans honorables qui se sont le plus appliqués à doter la France de\ntte exploitation précieuse, on doit eiter au premier rang M. le comte Chaptal\ni, par la plus noble persévéranee, a donné l'essor à la fabrication du sucre indi-\nne. On doit aussi payer un juste tribut d'éloges à M. Derosne, qui, en introduisant\nepuis 1806) dans cet art l'emploi du charbon animal, a facilité la fabrication du\ncre de betteraves et perfectionné le raffinage des sucres de canne,\nCet honorable fabricant, membre <ACT>du conseil général du Commeree, règent de\nbanque de France, membre de l'Académie des Sciences et de la Société d'</ACT>En<ACT>-\nu</ACT>ragemeut, a contribué à naturaliser chez nous la branche d'industrie qui a la\nffinerie du sucre pour objet; dès 1806, ses produits en ce genre furent remarqués\n'Exposition. M. Delessert avait déjà appliqué des procédés d'économie à sa fa-\nique de Passy. Son etablissement s'est constamment élevé de progrès en pro-\nes, et les produits qu'il livre aujourd'hui au commerce soutiennent\nCette raffinerie est dirigée d'après les plus nouveaux perfectionnemens qu'\nrecus la branche d'industrie qu'elle cultive. Dès 1805, le charbon végétal y fu\nemployé pour la clarification du sucre; et M. Guillon fut le premier raffineur qu\nreconnut depuis, la supériorité du charbon animal lorsqu'il fut introduit dans l\ncommerce. Elle fournit au commerce des produits recherchés, surtout par les lime\nnadiers et par toutes les professions de cette nature auxquelles ils convienne<ACT>n</ACT>\nCes messieurs <ACT>possèdent deux établissemens importans consacrés au raffinag\ndes sucres tant indigènes qu'exotiques</ACT>; l'un situé à Choisy-le-Roi et l'autre <LOC>rue\ndu faubourg Saint-Antoine</LOC>, n. <CARDINAL>242</CARDINAL> : ils livrent abondamment au commerce de\nproduits de l'une et de l'autre espèce, traités d'après les plus récentes améliora\nlions apportées à nos procédés de raffinage.\nEst le premier qui ait opéré la revivification du noir animal qui a servi à\nclarification des sirops. Avant sa découverte, ce produit était jeté comme inutile\nM. de Cavaillon, en le calcinant à vase clos, le rend susceptible d'un nonvel usag\net contribue ainsi à empêcher le renchérissement des os. Les résultats de cet\nopération, qui sont d'une grande importance pour le <ACT>r</ACT>affin<ACT>age des sucres</ACT> surtou\nont fait décerner à M. de Cavaillon une (B) à la dernière Exposition.\nOvez dUSSI TABLETTERIE, TOURNEURS SUP\n<ACT>Fabrique</ACT> les <ACT>tabatières fines, et autres objets en carton verni</ACT>.\nC'est à cette fabrique que l'on se procure les tabatières, avec belles peintures\nrésentant des sujets d'histoire, et autres, d'après les grands peintres. (Vrai genre\nRUNSWICK).\nNous avons vu lors de la dernière séance générale\nlétá\nB<PER>AUD</PER>, <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>277</CARDINAL>, <LOC>maison des bains St.-Sauveur</LOC>, ci-devant<LOC>\ncul-de-sac Bafour</LOC>; <FT>sa fabrique</FT> <LOC>à Gentilly</LOC>, <LOC>rue de la Montagne</LOC>, n.<ACT>\nprès Bicêtr\ngenres</ACT>.<ACT>\nLe premier qui ait fait en France des tabatières écossaises, et celles de formes\nen buis, charnières pareilles</ACT>. <ACT>Ses tabatières écossaises sont remarquables par leur\nlégèreté, la bonté de leurs charnières qui sont en buis, et par</ACT> la perfection des<ACT></ACT>\nsujets ou vignettes qui en ornent l'extérieur. Ces peintures ou ornemens sont con-\nservés par un vernis excellent; l'intérieur des tabatières est préparé de manière\nque le tabae, tout en se conservant frais, ne puisse, par son humidité .\nagir sur la boite. M. Colletta a obtenu, à l'Exposition de 1823, une mention hono-\nrable, et ses tabatières ont été reconnues, par le Jury, aussi belles et aussi <ACT>soi-</ACT>\n<ACT>g</ACT>nées que celles anglaise<ACT>s</ACT>.\n<ACT></ACT>Il <FT>fait</FT> <ACT>les tabatières carrées en buis (charnières prises sur pièces), doublées d'e-\ncaille et d'or avec filets et deubles filets en or ou écaille, ou même incrustées en\nor et nacre, ainsi que celles rondes écossaises et en bois de diverses grandeurs</ACT>.\nM. Colletta <FT>possède une fabrique</FT> <LOC>à St.-Claude</LOC>, <ACT>de tabatières ordinaires , dont il\nTabatières en carton verni, façon Brunswick, en noir et en façon acajou\nsujets peints, façon de cuir à gravures, façon de corne, etc.\n</ACT><ACT>„\navec\nFabricant de tabatières d'écaille et en poudre d'écaille, à charnières et rondes;\ntabatières à médaillons, bonbonnières d'écaille, et tout ce qui concerne son état</ACT>.<ACT>\nBoitc de racine et d'ivoire, de forme ronde et autres, plaques et battes pour\ndoublures, et assortiment de boîtes montées portant les effigies de la famille royale</ACT>.\nEnvoie en province.\n<ACT>Fabriquent les tabatières d'écaille et de racine, rondes, carrées et autres formes</ACT>.\nCette maison est l'une des plus anciennes <ACT>de</ACT>ce genre.\nGraveur et <ACT>tabletier, auteur de la plupart des médailles et portraits ressemblans,\ndes Princes français et étrangers ; on lui doit également plusieurs sujets d'histoire</ACT>\nd'<ACT>après</ACT> les <ACT>grands</ACT> maîtres<ACT>, le tout exécuté en cuivre doré pour tabatières ou\ncadres</ACT>, il en expédie considérablement pour tous les pays, et en offre sans cesse\nIl a présenté au Roi plusieurs <ACT>de</ACT> ses <ACT>tabatières qui</ACT> ont <ACT>été</ACT> achetées et il conti-\nnue d'en livrer un grand nombre pour la Cour. — Ce genre de fabrication lui est\nexclusivement de<ACT>volu\n\nExécute dans le dernier goût les boîtes en écaille, racine et ivoire, rondes ,\ncarrées et dans les formes les plus modernes</ACT>.\nCette maison est très réputée. Elle fait des envois en province.<ACT>\ntout genre</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [6, 30], "text": "GUSSZ CHAPEAUX DE PAILLE"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [32, 37], "text": "TAPIS"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [39, 302], "text": "Successeur de son père; fabricant de filets pour sparterie et de sparterie chapeaux de dames, en bois blanc, de couleur et en paille Successeur de madame Ducastel-Frey; tient manufacture de sparterie et sin de paillassons en paille et en jones de toutes grandeurs"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1843, 1956], "text": "du conseil général du Commeree, règent de banque de France, membre de l'Académie des Sciences et de la Société d'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1958, 1960], "text": "-u"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1974, 1975], "text": "n"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2835, 2934], "text": "possèdent deux établissemens importans consacrés au raffinag des sucres tant indigènes qu'exotiques"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2974, 3003], "text": "rue du faubourg Saint-Antoine"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [3008, 3011], "text": "242"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3021, 3022], "text": "r"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3559, 3573], "text": "age des sucres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3689, 3697], "text": "Fabrique"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3702, 3752], "text": "tabatières fines, et autres objets en carton verni"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Demanche, il tient fabrique et magasin d'étoffes de soie, et de velours\nerecht pour meubles.\nArticles en gros des manufactures de France et particulièrement de Paris etc. \n., de Lyon en soirie et nouveautés. Maisons à Paris et à Lyon, à Leipzick\na Varsovie.\néglise.\nCette maison joint à la manufacture de tissus mérinos qu'elle possède à Cateau-\nmbresis, un dépôt d'articles de soie en nouveautés des mieux assorties; elle fait\naffaires considérables dans cette partie.\nFabriquent à Lyon les étoffes de soie riches, pour l'ameublement, les ornemens\nglise et tiennent les bronzes aussi pour l'ameublement.\nCes messieurs qui font des affaires considérables en articles de soieries et de nou-\nautés, possèdent une maison à Lyon, rue Puits-Guillot, n°. 4 , et une seconde\nNew-York.\nNOT et comp., rue du Cloître-St.-Jacques-l'Hôpital, n. 3.\nS'adonne à la confection des soufflets de forge et de fondeurs, des soufflets d\nfévres, bijoutiers, émailleurs, plombiers, ainsi qu'à celle des souffiets de cuis\net d'appartemens. Il se transporte à domicile pour réparer les objets qui sont\nressort de sa fabrication.\nFabrique soufflets pour bouchers, forgerons, bijoutiers, fondeurs, et pour\npartemens ; il entreprend toutes les pièces d'invention relatives à sa partie\nBreveté, fabrique avec soin les soufflets de forge, à usage ordinaire et autr\nfournisseur du ministére de la guerre pour le service de l'artillerie; encouragé\nLL. MM. l'empereur d'Autriche et le roi de Prusse qui lui a décerné une (O). Il\naussi les soufflets de bouchers, de première qnalité, avec garantie, à des prix r\ndérés, et se charge de toutes réparations, concernant cette partie.\nM. Delaforge fait des envois en province et à l'étranger.\nFabrique et répare les soufflets pour serruriers, maréchaux, forgerons, el\nrons, fondeurs, orfèvres et bijoutiers, de même que ceux d'appartemens\ncuisine, etc.\nM. 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Il tient\naussi un grand assortiment de bonbonnières en écaille blonde et jaspée, de même\nqu'en ivoire, à médaillons et autres. Cette fabrique est estimée sous le rapport du\nfini de ses ouvrages.\nTabatières, billes et queues de billards, dépôt de ligniguise pour entretenir\nle fi\nI des rasoirs\nFabrique de tabatière en racine imprimée, ronde et de forme , en tous genres,\net tout ce qui concerne cette partie\nTabatières en carton dans tous les genres, ornées de nouveaux jeux chinois. Il\nbrique également des porte-bouteilles, porte-verres, et généralement tout ce\nui a rapport à sa partie.\nFabrique la garniture de boîtes rondes, à secret, et bonbonnières de tous genres,\na oret en plaqué; il tient un assortiment complet des objets concernant son état,\nans le goût le plus moderne, ainsi que le jaseron en or et en argent.\nSuccesseur de M. Rondot, tient fabrique et assortiment de tabatières, peintures,\nnitation Brunswich et autres, dans les goûts les plus nouveaux; porte-carafes ,\norte-verres, etc., pour Paris et pour la province.\nFabricant de boîtes d'ivoire , telles que bonbonnières, boites doubles, garnies\ne sujets à fleurs , et autres.\nFabrique les tabatières rondes et carrées en racine , imprimées; tabatières en\naeine de buis et autres. L'origine de la tabatière à lorgnette et la bonne confection\ne ses articles recommandent cette maison.\nConfectionne avec goût toute sorte de boites rondes et autres, en écaille , corne\n'Irlande, bois de toutes espèces, doublées et galonnées en or, plaquées or et\nrgent; boites à secret et de fantaisie ; il garnit les coquillages, fait les boites en\nierres et autres objets de fantaisie. Cette maison existe depuis longs temps de\nère en fils.\nFait les tabatières en carton, et les garnit, ainsi que les nécessaires ,\nalisses, boites à thé , etc., en coquillages. Il est aussi inventeur d'un procédé au\nnoyen duquel il imite les tabatières d'Écosse, avec des tabatières en earton,\nlaquées en bois des iles. Il tient, enfin , tout ce qui a rapport à cette partie, en\narton verni, à gravures, façon écaille, etc., dont il fait des envois en province et\nl'étranger.\n","ner_xml":"O<PER>LONDE</PER>, <LOC>rue Grenier-St.-I</LOC><ACT>\nFait toutes sortes de tabatières en écaille, rondes, et de formes différentes\ndans le plus nouveau goût, boîtes en racine de bois etivoire de tout genre</ACT>. Il <ACT>tient</ACT>\n<ACT>aussi un grand assortiment de bonbonnières en écaille blonde et jaspée, de même\nqu'en ivoire, à médaillons et autres</ACT>. 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Cette maison fait des envois dans\n'une et l'autre partie.\nLa tabletterie transforme en petits meubles, en jouets d'enfans ou en bijoux, de\nsubstances tantôt rares, telles que la nacre de perle, l'ivoire , l'écaille, certair\npois précieux, tantôt de peu de valeur comme l'os et la corne, les bois ord\nnaires : elle est fine ou commune en raison de la qualité de la matière qu'elle m\nen œuvre et dont elle augmente le prix par les procédés qui lui sont propres. I\ntablettèrie fine est fabriquée à Paris avec beaucoup de recherche et même de lux\nFabrique toutes sortes de jeux, tels que ceux de dominos, lotos, dami\néchees, reversis, ainsi qu'une infinité d'autres. Il tient la tabletterie de S\nSculpteur en ivoire de Monseigneur le Dauphin ; tient magasin de tab\ndans tous les genres, objets de fantaisie en ivoire, nacre et bois étrangers ,\nsculptés ou enjolivés d'or, d'argent et d'acier ; ivoire , genre de Dieppe \nchrists, vierges, saints, bas reliefs et une infinité d'articles trava\nFait la boîte et les peignes d'écaille et d'ivoire, feuilles a peindre,billes d\nemplacemens carrés , la garniture en or et en argent, de même que le\nmus\nte en écaille et bagues d'écaille à doublé d'or et généralement to\nq\nFabricans d'aunes et demi-aunes droites et ployantes, pied-de-roi en\nbois, et généralement toutes mesures françaises et étrangères ; articles\nterie;\ngasin de buis de France et d'Espagne, ebène, ivoire , et tou\nOuvrages de tabletterie dans tous les genres et dans tous les goûts les plus\nodernes, principalement ceux en nacre et les nécessaires.\nTabletier de feu S. M. Louis XVIII ; il exécute avec un soin particulier tous les\narticles de tabletterie. En 1810 et 1823, il a exposé au Louvre plusieurs objets\nfaits au tour, d'une grande délicatesse et d'un beau travail.\nFabrique les billes de billard, les retourne, et achète les vieilles en échange ;\ntient fabrique et magasin de tabletterie, tels qu'étuis pleins en ivoire et bois des îles;\nétuis ronds, et de toutes sortes; porte-aiguilles, ivoire et bois des îsles; porte-\ncrayons, dés à coudre; manches de cachets de toute forme; nécessaires ronds, en\npetit et en grand; porte-cigares, écritoires à canifs et autres, et généralement\ntout ce qui concerne son état: envoie en province.\nCrosses et manches de parapluies, d'ombrelles, en ivoire et en bois des iles\nautres articles de tabletterie , dont il fait des envois en province.\ndes jeux champêtres, jeux de bagues et balançoirs : on trouve toujours chez lu\nassortiment des objets de sa fabrication.\nBois des iles et autres matières premières pour la fabrication de la tablett\ncommission pour cette partie et en général pour tout ce qui se fabrique à Pari\nMaison réputée, autant par son ancienneté que par la confection de ses\nges. Articles de tabletterie, en général.\nTabletier breveté, fait les stéthoscopes ou pectoriloques, instrumens propres à\néclairer le diagnostic des maladies du poumon et du cour, d'après l'ouvrage de\nM. Laennec ; il est seul autorisé par l'auteur pour les confectioner d'après ses\nmodifications; il enseigne à tourner et fait en outre tout ce qni a rapport\nau tour et à la tabletterie en tout genre.\nTient fabrique d'étuis de différentes formes, en os et en bois; de dés à coudre en\nos, cnivre argenté: brosses à dents, à barbe, etc.; peignes pour divers usages,\nchausse-pieds, barils à dominos, hochets en os et en fer-blanc, encriers, égru-\ngeoirs, sabliers, coquetiers en buis ou en bois communs, coupe-feuilles, couverts\nen buis, flageolets, et autres objets dépendans de la tabletterie. Il joint à sa fa-\nbrique un magasin de bimbeloterie et de jouets d'enfans provenans des fabriques\nde France et d'Allemagne, ainsi qu'un assortiment des ouvrages de Dieppe et de\nSaint-Claude\nVend en gros et en détail tous les articles de tabletterie de même que les ouvra-\nges curieux en os, ivoire, écaille des fabriques de Paris et de Dieppe, les jeux de\nsociété, lotos, reversis, damiers, dominos, billes de billard, etc. On trouve aussi\nchez lui un grand assortiment de Christs, chapelets, enfin tout ce qui a rapport\nà la dévotio\nTabletier de S. A. R. Madame la duchesse d'Orléans, tabletterie d'écaille,\nd'ivoire et autres.\nOn trouve dans cette maison une variété de jeux et une foule d'objets pour\nétrennes, des nécessaires de tous genres, pour le dessin, la peinture et pour\nouvrage, garnis de pièces d'or, de sandal, d'acier ou d'ivoire, de même que la ma-\nroquinerie, le cartonnage et les écrans les plus beaux. (Voyez aussi COULEURS.\nTabletterie, principalement pour nécessaires et objets pointés d'acier; les diffé-\nrens articles qu'il établit en ce genre sont d'une exécution soignée ; il fait des\nOn trouve dans cette maison un assortiment de tabletterie en écaille, et princi-\npalement de peignes de cette matière, que M. Guilbert établit très en grand, dans\ntous les genres et dans les plus nouveaux modèles.\nTabletterie d'ivoire, tel que feuilles à peindre la miniature, avec perfectionne-\nent, peignes à décrasser, billes de billards, touches de pianos, tabatières, cou-\nrts, étuis, dames pour trictracs et damiers des jet\nConfectionne avec beaucoup de goût toutes sortes de tuyaux de pipe, et des\npes en corne de cerf et autres, dans les formes les plus nouvelles. Ses ouvrages\ntour sont estimés.\nM. Hass, qui travaille l'ambre avec dextérité, tient un magasin assorti des pro-\nits variés de son industrie\nHENON, rue St.-Denis, n. 178. (Voj\nSculpteur en ivoire de S. A. R. Madame la duchesse de Berri.\nFabrique toute la tabletterie fine et riche; comme étuis, souvenirs, nécessaires,\nmanachs, et objets de fantaisie en ivoire, nacre et bois étrangers, unis, soulptés\nenjolivés d'or et d'acier. Il sculpte les manches de couteaux pour couteliers, fait\nmodèles en creux pour les orfévres et bijoutiers, différens objets pour la chirur-\ne, ainsi que l'ivoirerie, genre de Dieppe, telle que Christs, vierges, saints, bas-\nliefs, jouets d'enfans, et différens jeux. Il exécute, sur des idées données , les\nvrages de nouveauté, dont il garantit la vente exclusive pendant un an'; pose\nec beaucoup de goût les bordures, arabesques, chiffres, légendes, en pointes\nacier, d'or, ou d'argent, et raccomode les objets de curiosité en ivoire, anciens\nmodernes. Les Expositions de 1819 et de 1823 ont offert des modèles de goût,\nécutés par cefabricant.\nTient fabrique et magasin de brosses à barbe en blaireau, brosses fines pour\nbits, brosses à dents, à tête et à peignes, de toutes qualités, boîtes à savon, et\ntres articles de cette nature.\n","ner_xml":"<PER>THIÉNET</PER>, <LOC>rue des Fontaines</LOC>, n. <CARDINAL>29</CARDINAL>, <LOC>fanbourg du Temple</LOC>.<ACT>\noncernent sa partie</ACT>.\n<PER>Son épouse</PER><ACT>, fait la sparterie pour les chapeaux de dames ; elle tient des tissus et\ngrémens en paille et soie pour le même objet</ACT>. Cette maison fait des envois dans\n'une et l'autre partie.<ACT>\nLa tabletterie transforme en petits meubles, en jouets d'enfans ou en bijoux, de\nsubstances tantôt rares, telles que la nacre de perle, l'ivoire , l'écaille, certair\npois précieux, tantôt de peu de valeur comme l'os et la corne, les bois ord\nnaires : elle est fine ou commune en raison de la qualité de la matière qu'elle m\nen œuvre et dont elle augmente le prix par les procédés qui lui sont propres</ACT>. <ACT>I\ntablettèrie fine</ACT> est <FT>fabriquée</FT> à Paris <ACT>avec beaucoup de recherche et même de lux\nFabrique toutes sortes de jeux, tels que ceux de dominos, lotos, dami\néchees, reversis, ainsi qu'une infinité d'autres</ACT>. <ACT>Il tient la tabletterie de S\nSculpteur en ivoire de Monseigneur le Dauphin ; tient magasin de tab\ndans tous les genres, objets de fantaisie en ivoire, nacre et bois étrangers ,\nsculptés ou enjolivés d'or,</ACT> d<ACT>'argent</ACT> et d<ACT>'acier ; ivoire , genre de Dieppe\nchrists, vierges, saints, bas reliefs et une infinité d'articles trava\nFait la boîte et les peignes d'écaille et d'ivoire, feuilles a peindre,billes d\nemplacemens carrés , la garniture en or et en argent, de même que le\nmus\nte en écaille et bagues d'écaille à doublé d'or et généralement to\nq\nFabricans d'aunes et demi-aunes droites et ployantes, pied-de-roi en\nbois, et généralement toutes mesures françaises et étrangères ; articles\nterie;\ngasin de buis de France et d'Espagne, ebène, ivoire , et tou\nOuvrages de tabletterie dans tous les genres et dans tous les goûts les plus\nodernes, principalement ceux en nacre et les nécessaires</ACT>.\n<ACT>Tabletier</ACT> de feu S. M. <ACT>Louis XVIII ; il exécute avec un soin particulier tous les\narticles de tabletterie</ACT>. En 1810 et 1823, il a exposé au <LOC>Louvre</LOC> <ACT>plusieurs objets\nfaits au tour, d'une grande délicatesse et d'un beau travail</ACT>.<ACT>\nFabrique les billes de billard, les retourne, et achète les vieilles en échange ;\ntient fabrique et magasin de tabletterie, tels qu'étuis pleins en ivoire et bois des îles;\nétuis ronds, et de toutes sortes; porte-aiguilles, ivoire et bois des îsles; porte-\ncrayons, dés à coudre; manches de cachets de toute forme; nécessaires ronds, en\npetit et en grand; porte-cigares, écritoires à canifs et autres, et généralement\ntout ce qui concerne son état</ACT>: envoie en province.<ACT>\nCrosses et manches de parapluies, d'ombrelles, en ivoire et en bois des iles\nautres articles de tabletterie ,</ACT> dont il fait des envois en province.<ACT>\ndes jeux champêtres, jeux de bagues et balançoirs : on trouve toujours chez lu\nassortiment des objets de sa fabrication</ACT>.<ACT>\nBois des iles et autres matières premières pour la fabrication de la tablett\ncommission pour</ACT> cette <ACT>partie et en général</ACT> pour tout ce qui se fabrique à Pari\nMaison réputée, autant par son ancienneté que par la confection de ses<ACT>\n</ACT>ges. <ACT>Articles de tabletterie, en général</ACT>.\nTabletier breveté, <ACT>fait</ACT> les <ACT>stéthoscopes ou pectorilo</ACT>ques<ACT>, instrumens</ACT> propres à\néclairer le diagnostic des maladies du <ACT>poumon</ACT> et du cour, d'après l'ouvrage de\nM. Laennec ; il est seul autorisé par l'auteur pour les confection<ACT>er d'</ACT>après ses<ACT>\nmodifications</ACT>; <ACT>il enseigne</ACT> à <ACT>tourner et fait en outre tout ce qni a rapport\nau tour et à la tabletterie en tout genre</ACT>.\nTient <ACT>fabrique d'étuis de différentes formes, en os et en bois; de dés à coudre en\nos, cnivre argenté: brosses à dents, à barbe, etc.; peignes pour divers usages,\nchausse-pieds, barils à dominos, hochets en os et en fer-blanc, encriers, égru-\ngeoirs, sabliers, coquetiers en buis ou en bois communs, coupe-feuilles, couverts\nen buis, flageolets, et autres objets dépendans de la tabletterie</ACT>. <ACT>Il joint à sa fa-\nbrique un magasin de bimbeloterie et de jouets d'enfans provenans des fabriques\nde France et d'Allemagne, ainsi qu'un assortiment des ouvrages de Dieppe et de\nSaint-Claude\nVend en gros et en détail tous les articles de tabletterie de même que les ouvra-\nges curieux en os, </ACT>ivoire<ACT>, écaille des fabriques de Paris et de Dieppe, les jeux de\nsociété, lotos, reversis, damiers, dominos, billes de billard, etc</ACT>. On trouve aussi\nchez lui un <ACT>grand</ACT> assortiment <ACT>de Christs, chapelets, enfin tout ce qui a rapport\nà la dévotio\nTabletier de S. A. R. Madame la duchesse d'Orléans, tabletterie d'écaille,\nd'ivoire et autres.</ACT>\n<ACT>On</ACT> trouve dans cette maison <ACT>une variété de jeux et une foule d'objets pour\nétrennes, des nécessaires de tous genres, pour le dessin, la peinture et pour\nouvrage, garnis de pièces d'or, de sandal, d'acier ou d'ivoire, de même que la ma-\nroquinerie, le cartonnage et les écrans les plus beaux</ACT>. (Voyez aussi COULEURS.\n<LOC>Tabletterie</LOC>, <ACT>principalement pour nécessaires et objets pointés d'acier</ACT>; <ACT>les diffé-\nrens articles qu'il établit en ce genre sont d'une exécution soignée ; il fait des\nOn trouve</ACT> dans cette maison <ACT>un assortiment de tabletterie en écaille, et princi-\npalement de peignes de cette matière, que M. Guilbert établit très en grand, dans\ntous les genres et dans les plus nouveaux modèles</ACT>.<ACT>\nTabletterie d'ivoire, tel que feuilles à peindre la miniature, avec perfectionne-\nent, peignes à décrasser, billes de billards, touches de pianos, tabatières, cou-\nrts, étuis, dames pour trictracs et damiers des jet\nConfectionne avec beaucoup de goût toutes sortes de tuyaux de pipe, et des\npes en corne de cerf et autres, dans les formes les plus nouvelles</ACT>. Ses ouvrages\ntour sont estimés.\nM. Hass, <ACT>qui travaille l'ambre avec dextérité, tient un magasin assorti des pro-\nit</ACT>s variés de son industrie\nHENON, <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>178</CARDINAL>. (V<LOC>oj\nSculpteur</LOC> en <LOC>ivoire</LOC> de S. A. <LOC>R. Madame la duchesse de Berri</LOC>.<ACT>\nFabrique toute la tabletterie fine et riche; comme étuis, souvenirs, nécessaires,\nmanachs, et objets de fantaisie en ivoire, nacre et bois étrangers, unis, soulptés\nenjolivés d'or et</ACT> d<ACT>'acier. 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Les Expositions de 1819 et de 1823 ont offert des modèles de goût,\nécutés par cefabricant.<ACT>\nTient fabrique et magasin de brosses à barbe en blaireau, brosses fines pour\nbits, brosses à dents, à tête et à peignes, de toutes qualités, boîtes à savon, et\ntres articles de cette nature</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 7], "text": "THIÉNET"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [9, 26], "text": "rue des Fontaines"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [31, 33], "text": "29"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [35, 53], "text": "fanbourg du Temple"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [55, 74], "text": "oncernent sa partie"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Il joint à sa fa-\nbrique un magasin de bimbeloterie et de jouets d'enfans provenans des fabriques\nde France et d'Allemagne, ainsi qu'un assortiment des ouvrages de Dieppe et de\nSaint-Claude\nVend en gros et en détail tous les articles de tabletterie de même que les ouvra-\nges curieux en os, ivoire, écaille des fabriques de Paris et de Dieppe, les jeux de\nsociété, lotos, reversis, damiers, dominos, billes de billard, etc. On trouve aussi\nchez lui un grand assortiment de Christs, chapelets, enfin tout ce qui a rapport\nà la dévotio\nTabletier de S. A. R. Madame la duchesse d'Orléans, tabletterie d'écaille,\nd'ivoire et autres.\nOn trouve dans cette maison une variété de jeux et une foule d'objets pour\nétrennes, des nécessaires de tous genres, pour le dessin, la peinture et pour\nouvrage, garnis de pièces d'or, de sandal, d'acier ou d'ivoire, de même que la ma-\nroquinerie, le cartonnage et les écrans les plus beaux. (Voyez aussi COULEURS.\nTabletterie, principalement pour nécessaires et objets pointés d'acier; les diffé-\nrens articles qu'il établit en ce genre sont d'une exécution soignée ; il fait des\nOn trouve dans cette maison un assortiment de tabletterie en écaille, et princi-\npalement de peignes de cette matière, que M. Guilbert établit très en grand, dans\ntous les genres et dans les plus nouveaux modèles.\nTabletterie d'ivoire, tel que feuilles à peindre la miniature, avec perfectionne-\nent, peignes à décrasser, billes de billards, touches de pianos, tabatières, cou-\nrts, étuis, dames pour trictracs et damiers des jet\nConfectionne avec beaucoup de goût toutes sortes de tuyaux de pipe, et des\npes en corne de cerf et autres, dans les formes les plus nouvelles. Ses ouvrages\ntour sont estimés.\nM. Hass, qui travaille l'ambre avec dextérité, tient un magasin assorti des pro-\nits variés de son industrie\nHENON, rue St.-Denis, n. 178. (Voj\nSculpteur en ivoire de S. A. R. Madame la duchesse de Berri.\nFabrique toute la tabletterie fine et riche; comme étuis, souvenirs, nécessaires,\nmanachs, et objets de fantaisie en ivoire, nacre et bois étrangers, unis, soulptés\nenjolivés d'or et d'acier. Il sculpte les manches de couteaux pour couteliers, fait\nmodèles en creux pour les orfévres et bijoutiers, différens objets pour la chirur-\ne, ainsi que l'ivoirerie, genre de Dieppe, telle que Christs, vierges, saints, bas-\nliefs, jouets d'enfans, et différens jeux. Il exécute, sur des idées données , les\nvrages de nouveauté, dont il garantit la vente exclusive pendant un an'; pose\nec beaucoup de goût les bordures, arabesques, chiffres, légendes, en pointes\nacier, d'or, ou d'argent, et raccomode les objets de curiosité en ivoire, anciens\nmodernes. 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En 1810 et 1823, il a exposé au <LOC>Louvre</LOC> <ACT>plusieurs objets\nfaits au tour, d'une grande délicatesse et d'un beau travail</ACT>.<ACT>\nFabrique les billes de billard, les retourne, et achète les vieilles en échange ;\ntient fabrique et magasin de tabletterie, tels qu'étuis pleins en ivoire et bois des îles;\nétuis ronds, et de toutes sortes; porte-aiguilles, ivoire et bois des îsles; porte-\ncrayons, dés à coudre; manches de cachets de toute forme; nécessaires ronds, en\npetit et en grand; porte-cigares, écritoires à canifs et autres, et généralement\ntout ce qui concerne son état</ACT>: envoie en province.<ACT>\nCrosses et manches de parapluies, d'ombrelles, en ivoire et en bois des iles\nautres articles de tabletterie ,</ACT> dont il fait des envois en province.<ACT>\ndes jeux champêtres, jeux de bagues et balançoirs : on trouve toujours chez lu\nassortiment des objets de sa fabrication</ACT>.<ACT>\nBois des iles et autres matières premières pour la fabrication de la tablett\ncommission pour</ACT> cette <ACT>partie et en général</ACT> pour tout ce qui se fabrique à Pari\nMaison réputée, autant par son ancienneté que par la confection de ses<ACT>\n</ACT>ges. <ACT>Articles de tabletterie, en général</ACT>.\nTabletier breveté, <ACT>fait</ACT> les <ACT>stéthoscopes ou pectorilo</ACT>ques<ACT>, instrumens</ACT> propres à\néclairer le diagnostic des maladies du <ACT>poumon</ACT> et du cour, d'après l'ouvrage de\nM. Laennec ; il est seul autorisé par l'auteur pour les confection<ACT>er d'</ACT>après ses<ACT>\nmodifications</ACT>; <ACT>il enseigne</ACT> à <ACT>tourner et fait en outre tout ce qni a rapport\nau tour et à la tabletterie en tout genre</ACT>.\nTient <ACT>fabrique d'étuis de différentes formes, en os et en bois; de dés à coudre en\nos, cnivre argenté: brosses à dents, à barbe, etc.; peignes pour divers usages,\nchausse-pieds, barils à dominos, hochets en os et en fer-blanc, encriers, égru-\ngeoirs, sabliers, coquetiers en buis ou en bois communs, coupe-feuilles, couverts\nen buis, flageolets, et autres objets dépendans de la tabletterie</ACT>. <ACT>Il joint à sa fa-\nbrique un magasin de bimbeloterie et de jouets d'enfans provenans des fabriques\nde France et d'Allemagne, ainsi qu'un assortiment des ouvrages de Dieppe et de\nSaint-Claude\nVend en gros et en détail tous les articles de tabletterie de même que les ouvra-\nges curieux en os, </ACT>ivoire<ACT>, écaille des fabriques de Paris et de Dieppe, les jeux de\nsociété, lotos, reversis, damiers, dominos, billes de billard, etc</ACT>. On trouve aussi\nchez lui un <ACT>grand</ACT> assortiment <ACT>de Christs, chapelets, enfin tout ce qui a rapport\nà la dévotio\nTabletier de S. A. R. Madame la duchesse d'Orléans, tabletterie d'écaille,\nd'ivoire et autres.</ACT>\n<ACT>On</ACT> trouve dans cette maison <ACT>une variété de jeux et une foule d'objets pour\nétrennes, des nécessaires de tous genres, pour le dessin, la peinture et pour\nouvrage, garnis de pièces d'or, de sandal, d'acier ou d'ivoire, de même que la ma-\nroquinerie, le cartonnage et les écrans les plus beaux</ACT>. (Voyez aussi COULEURS.\n<LOC>Tabletterie</LOC>, <ACT>principalement pour nécessaires et objets pointés d'acier</ACT>; <ACT>les diffé-\nrens articles qu'il établit en ce genre sont d'une exécution soignée ; il fait des\nOn trouve</ACT> dans cette maison <ACT>un assortiment de tabletterie en écaille, et princi-\npalement de peignes de cette matière, que M. Guilbert établit très en grand, dans\ntous les genres et dans les plus nouveaux modèles</ACT>.<ACT>\nTabletterie d'ivoire, tel que feuilles à peindre la miniature, avec perfectionne-\nent, peignes à décrasser, billes de billards, touches de pianos, tabatières, cou-\nrts, étuis, dames pour trictracs et damiers des jet\nConfectionne avec beaucoup de goût toutes sortes de tuyaux de pipe, et des\npes en corne de cerf et autres, dans les formes les plus nouvelles</ACT>. Ses ouvrages\ntour sont estimés.\nM. Hass, <ACT>qui travaille l'ambre avec dextérité, tient un magasin assorti des pro-\nit</ACT>s variés de son industrie\nHENON, <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>178</CARDINAL>. (V<LOC>oj\nSculpteur</LOC> en <LOC>ivoire</LOC> de S. A. <LOC>R. Madame la duchesse de Berri</LOC>.<ACT>\nFabrique toute la tabletterie fine et riche; comme étuis, souvenirs, nécessaires,\nmanachs, et objets de fantaisie en ivoire, nacre et bois étrangers, unis, soulptés\nenjolivés d'or et</ACT> d<ACT>'acier. Il sculpte les manches de couteaux pour couteliers, fait\nmodèles en creux pour les orfévres et bijoutiers, différens objets pour la chirur-\ne, ainsi que l'ivoirerie, genre de Dieppe, telle que Christs, vierges, saints, bas-\nliefs, jouets d'enfans, et différens jeux</ACT>. <ACT>Il exécute, sur des idées données</ACT> <ACT>, les\nvrages de nouveauté, dont il garantit la vente exclusive pendant un an'; pose\nec beaucoup de goût les bordures, arabesques, chiffres, légendes, en pointes\nacier, d'or, ou d'argent, et raccomode les objets de curiosité en ivoire, anciens\nmodernes</ACT>. Les Expositions de 1819 et de 1823 ont offert des modèles de goût,\nécutés par cefabricant.<ACT>\nTient fabrique et magasin de brosses à barbe en blaireau, brosses fines pour\nbits, brosses à dents, à tête et à peignes, de toutes qualités, boîtes à savon, et\ntres articles de cette nature</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [76, 86], "text": "Son épouse"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [86, 204], "text": ", fait la sparterie pour les chapeaux de dames ; elle tient des tissus et grémens en paille et soie pour le même objet"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [264, 664], "text": "La tabletterie transforme en petits meubles, en jouets d'enfans ou en bijoux, de substances tantôt rares, telles que la nacre de perle, l'ivoire , l'écaille, certair pois précieux, tantôt de peu de valeur comme l'os et la corne, les bois ord naires : elle est fine ou commune en raison de la qualité de la matière qu'elle m en œuvre et dont elle augmente le prix par les procédés qui lui sont propres"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [666, 684], "text": "I tablettèrie fine"}, {"group": 2, "label": "FT", "span": [689, 698], "text": "fabriquée"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [707, 867], "text": "avec beaucoup de recherche et même de lux Fabrique toutes sortes de jeux, tels que ceux de dominos, lotos, dami échees, reversis, ainsi qu'une infinité d'autres"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [869, 1073], "text": "Il tient la tabletterie de S Sculpteur en ivoire de Monseigneur le Dauphin ; tient magasin de tab dans tous les genres, objets de fantaisie en ivoire, nacre et bois étrangers , sculptés ou enjolivés d'or,"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1075, 1082], "text": "'argent"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1087, 1757], "text": "'acier ; ivoire , genre de Dieppe christs, vierges, saints, bas reliefs et une infinité d'articles trava Fait la boîte et les peignes d'écaille et d'ivoire, feuilles a peindre,billes d emplacemens carrés , la garniture en or et en argent, de même que le mus te en écaille et bagues d'écaille à doublé d'or et généralement to q Fabricans d'aunes et demi-aunes droites et ployantes, pied-de-roi en bois, et généralement toutes mesures françaises et étrangères ; articles terie; gasin de buis de France et d'Espagne, ebène, ivoire , et tou Ouvrages de tabletterie dans tous les genres et dans tous les goûts les plus odernes, principalement ceux en nacre et les nécessaires"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1759, 1768], "text": "Tabletier"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1782, 1864], "text": "Louis XVIII ; il exécute avec un soin particulier tous les articles de tabletterie"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1898, 1904], "text": "Louvre"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1905, 1982], "text": "plusieurs objets faits au tour, d'une grande délicatesse et d'un beau travail"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1984, 2430], "text": "Fabrique les billes de billard, les retourne, et achète les vieilles en échange ; tient fabrique et magasin de tabletterie, tels qu'étuis pleins en ivoire et bois des îles; étuis ronds, et de toutes sortes; porte-aiguilles, ivoire et bois des îsles; porte-crayons, dés à coudre; manches de cachets de toute forme; nécessaires ronds, en petit et en grand; porte-cigares, écritoires à canifs et autres, et généralement tout ce qui concerne son état"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2452, 2561], "text": "Crosses et manches de parapluies, d'ombrelles, en ivoire et en bois des iles autres articles de tabletterie ,"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2599, 2718], "text": "des jeux champêtres, jeux de bagues et balançoirs : on trouve toujours chez lu assortiment des objets de sa fabrication"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2720, 2812], "text": "Bois des iles et autres matières premières pour la fabrication de la tablett commission pour"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2819, 2839], "text": "partie et en général"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2839, 2839], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2952, 2987], "text": "Articles de tabletterie, en général"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3008, 3012], "text": "fait"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3017, 3042], "text": "stéthoscopes ou pectorilo"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3046, 3058], "text": ", instrumens"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3108, 3114], "text": "poumon"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3214, 3219], "text": "er d'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3229, 3242], "text": "modifications"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3244, 3255], "text": "il enseigne"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3258, 3346], "text": "tourner et fait en outre tout ce qni a rapport au tour et à la tabletterie en tout genre"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3354, 3737], "text": "fabrique d'étuis de différentes formes, en os et en bois; de dés à coudre en os, cnivre argenté: brosses à dents, à barbe, etc.; peignes pour divers usages, chausse-pieds, barils à dominos, hochets en os et en fer-blanc, encriers, égru-geoirs, sabliers, coquetiers en buis ou en bois communs, coupe-feuilles, couverts en buis, flageolets, et autres objets dépendans de la tabletterie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3739, 4027], "text": "Il joint à sa fa-brique un magasin de bimbeloterie et de jouets d'enfans provenans des fabriques de France et d'Allemagne, ainsi qu'un assortiment des ouvrages de Dieppe et de Saint-Claude Vend en gros et en détail tous les articles de tabletterie de même que les ouvra-ges curieux en os,"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4034, 4159], "text": ", écaille des fabriques de Paris et de Dieppe, les jeux de société, lotos, reversis, damiers, dominos, billes de billard, etc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4189, 4194], "text": "grand"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4207, 4365], "text": "de Christs, chapelets, enfin tout ce qui a rapport à la dévotio Tabletier de S. A. R. Madame la duchesse d'Orléans, tabletterie d'écaille, d'ivoire et autres."}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4366, 4368], "text": "On"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4394, 4655], "text": "une variété de jeux et une foule d'objets pour étrennes, des nécessaires de tous genres, pour le dessin, la peinture et pour ouvrage, garnis de pièces d'or, de sandal, d'acier ou d'ivoire, de même que la ma-roquinerie, le cartonnage et les écrans les plus beaux"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [4680, 4691], "text": "Tabletterie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4693, 4750], "text": "principalement pour nécessaires et objets pointés d'acier"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4752, 4854], "text": "les diffé-rens articles qu'il établit en ce genre sont d'une exécution soignée ; il fait des On trouve"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4873, 5056], "text": "un assortiment de tabletterie en écaille, et princi-palement de peignes de cette matière, que M. Guilbert établit très en grand, dans tous les genres et dans les plus nouveaux modèles"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5058, 5413], "text": "Tabletterie d'ivoire, tel que feuilles à peindre la miniature, avec perfectionne-ent, peignes à décrasser, billes de billards, touches de pianos, tabatières, cou-rts, étuis, dames pour trictracs et damiers des jet Confectionne avec beaucoup de goût toutes sortes de tuyaux de pipe, et des pes en corne de cerf et autres, dans les formes les plus nouvelles"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5456, 5529], "text": "qui travaille l'ambre avec dextérité, tient un magasin assorti des pro-it"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [5562, 5575], "text": "rue St.-Denis"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [5580, 5583], "text": "178"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [5587, 5599], "text": "oj Sculpteur"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [5603, 5609], "text": "ivoire"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [5619, 5649], "text": "R. 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On trouve toujours chez lui un assortiment de tabatières en\ncine de buis et en écaille, unies, garnies ou doublées d'or, de même que des\nvrages qui dépendent de l'art du tourneur, dans les goûts nouveaux.\nM. Laversin, qui enseigne à tourner, tient encore un beau choix de peintures\nFabrique le nécessaire et tous les ouvrages de tabletterie, soit en nacre, soit en\nais; il confectionne également les lunettes de spectacles et autres. Assortiment\nemplet des différens articles qui dépendent de sa fabrication. (Voyez auss\nTabletterie et objets de tour; nécessaires et écritoires en tous genres; poires\npoudre en cuivre étampé et autres accessoires de chasse.\nGarniture de nécessaires et fabrique de jeux en cuir doré, tels que damier\néchiquiers, tric-tracs, cornets, jeux de roulette, passedix, nain jaune, à co\nlisse et autres.\nde gravures en noir et enluminées, de toutes grandeurs, et en sujets les plus no\nveaux: envoie en province, et entreprend les encadremens en tous genres.\nConfectionnent tous les objets qui concernent la tabletterie, en bois des iles,\nvoire, en nacre, en écaille, en baleine. en corne, en os et carton verni. Ils fabrique\naussi pour la coutellerie, toutes sortes de manches de canifs, de couteaux, de p\ngnées de sabres, d'épées, de couteaux de chasse, etc., en employant les mèm\nmatières que pour la tabletterie. Enfin leur maison importante embrasse tous\ntravaux qui se rattachent à la tabletterie et fait le commerce, en grand, de b\nCi-devant breveté de S. A. R. Monsieur, fabrique peignes ett abletterie\ntous genres, en écaille, en ivoire, en nacre, etc. ,et toutes sortes de jeux.\n","ner_xml":"Sussesseur de Deherlin <ACT>il fabrique la belle tabletterie, les objets concernant la\nbessière ou physique amusante, et les tours de récréation, dont il possède une\nllection complète</ACT>. <ACT>On trouve toujours chez lui un assortiment de tabatières en\ncine de buis et en écaille, unies, garnies ou doublées d'or, de même que des\nvrages qui dépendent de l'art du tourneur, dans les goûts nouveaux</ACT>.\nM. <PER>Laversin</PER>, <ACT>qui enseigne à tourner, tient encore un beau choix de peintures\nFabrique le nécessaire et tous les ouvrages de tabletterie, soit en nacre, soit en\nais; il confectionne également les lunettes de spectacles et autres</ACT>. Ass<ACT>ort</ACT>iment\nemplet des <ACT>différens</ACT> articles qui dépendent de sa <ACT>fabrication</ACT>. 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Monsieur, fabrique peignes ett abletterie\ntous genres, en écaille, en ivoire, en nacre, etc. ,et toutes sortes de jeux</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "ACT", "span": [23, 178], "text": "il fabrique la belle tabletterie, les objets concernant la bessière ou physique amusante, et les tours de récréation, dont il possède une llection complète"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [180, 383], "text": "On trouve toujours chez lui un assortiment de tabatières en cine de buis et en écaille, unies, garnies ou doublées d'or, de même que des vrages qui dépendent de l'art du tourneur, dans les goûts nouveaux"}, {"group": 1, "label": "PER", "span": [388, 396], "text": "Laversin"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [398, 612], "text": "qui enseigne à tourner, tient encore un beau choix de peintures Fabrique le nécessaire et tous les ouvrages de tabletterie, soit en nacre, soit en ais; il confectionne également les lunettes de spectacles et autres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [617, 620], "text": "ort"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [637, 646], "text": "différens"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [676, 687], "text": "fabrication"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [701, 836], "text": "Tabletterie et objets de tour; nécessaires et écritoires en tous genres; poires poudre en cuivre étampé et autres accessoires de chasse"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [838, 1094], "text": "Garniture de nécessaires et fabrique de jeux en cuir doré, tels que damier échiquiers, tric-tracs, cornets, jeux de roulette, passedix, nain jaune, à co lisse et autres. de gravures en noir et enluminées, de toutes grandeurs, et en sujets les plus no veaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1114, 1115], "text": ","}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1119, 1314], "text": "entreprend les encadremens en tous genres. 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On trouve dans cette maison un grand assortiment de tabletterie faite à la\nain, et pour couteliers; elle fait la commission et des envois dans les départemens\nCette fabrique, connue ci-devant à Rouen depuis plus de quarante ans sous la\nnison Prevost père et fils, a acquis beaucoup de perfection depuis dix ans qu'elle\nst fixée à Paris sous la direction de M. Prevost fils, aujourd'hui Prevost-Guillaume.\nCe fabricant l'a entièrement augmentée et perfectionnée, tant par les nouvelles\normes bombées plates, imprimées, que par des enjolivemens de toute espèce,\nomme fleurs, aillettes, dorures, etc., qu'il fait en grande partie. Ses prix sont\nnodérés, et il peut exécuter toutes les commandes qui lui sont faites, soit de la\nprovince, soit de l'étranger.\nCachets d'argent, d'acier et de cuivre; manches de cachets de toutes formes,\nen ivoire, bois des îles et bois teint; porte-outils; poignées, etc. etc., manches\nen tous genres pour l'orfevrerie; tuyaux et embouchures de toutes dimensions et\nprix pour les pipes et porte-cigarres; manches d'écrans dorés à l'instar de ceux\nd'Angleterre, et en ivoire, ébène, bois des îles, de toutes couleurs et bois teint. Il\nfabrique également d'après commande tous les objets de fantaisie qui se rapportent\nà ces différentes parties.\nFait des envois dans les départemens et à l'étranger.\nFabrique les dés à coudre, en bois, os et ivoire, garnis et non garnis; les étuis\nronds et plats, porte-aiguilles, bouts d'aiguilles garnis de différentes manières; les\nporte-crayons, étuis en parapluies, et généralement tout ce qui concerne la\ntabletterie\nqués; dés à jouer; étuis peints et enjolivés en ivoire et en os ; étuis en carton et en\nbois, et toute la garniture de nécessaires et de bureaux; étuis pour cartes de visites,\nboîtes à cure-dents, semainiers, ealendriers, ainsi que divers objets pour néces-\nsaires. La maison Canaple aujourd'hui Truffault-Duménil, est une de nos ancien-\nFabrique les cadres en bronze doré mat, en bois noirci facon ébène, en tôle ,\ncarton\nalbâtre et autres de toutes formes pour miniatures et dessins ; cadres riches\npour tabatières, feuilles d'ivoire de toutes qualités pour peintures et pour sujets en\ncheveux; papier tendu pour aquarelle, boîtes à portraits en maroquin et galuchat;\nil tient les verres anglais, cristaux de roche et glaces fines pour portraits qu'il se\ncharge de monter. En sujets de religion il fait christs, vierges, saints, tout enca-\ndrés; en sujets profanes bouquets de fleurs, oiseaux sous verre et autres objets de\npacotille pour les îles. On trouve aussi chez lui un assortiment de peintures à huile;\ncarricatures, enfin des boîtes à musiques, des nécessaires, portefeuilles, carnets,\ntabatières en écaille, etc., il fait la commission pour tous ces objets.\n","ner_xml":"<ACT>Vend ivoire, ébenne, buis et autre assortiment de bois des iles en gros et</ACT> en\n\ntail; <ACT>fabrique peignes et feuilles d'ivoire, touches de piano, châsse de—\nsoirs de tous genres, billes de billard de toutes qualités, couteaux à papier,\ngles en ivoire, en ebenne et en buis; aiguilles à tricotter les gilets de laine de tors\nqualités, tient aussi un grand assortiment de garnitures pour la coutellerie, tels e\nébenne, ivoire et nacre de perle; dépôt de la grande fabrique d'Ar-\nville près Merue qui consiste en chausse-pieds et cornes à lanternes, évents\nde tous genres prêts à être monter, et quantité d'autres articles provenant de sa fai-\nte</ACT>. 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Lauzin avait exposé au Louvre, en 1823, des chapeaux feutre vernis, toques de\nchasse, etc. Le Jury lui décerna, pour la belle exécution de ses produits une (B).\nFait et vend toutes sortes d'ouvrages concernant la chasse, comme carnaciéres,\nsacs à l'allemande, ceintures de chasse, gibecières, ceintures de voyage, gibernes\nvernies, baudriers, idem, ceinturons vernis et de tous genres, fourreaux et bre-\ntelles de fusils, porte-manteaux, et généralement tout ce qui concerne son état.\novez SIEGES et\nAPPAREILS\nANTI-MEPI\nOn trouve dans cette maison les verres bombés en tous genres, prnvenant de la\nmanufacture de M. Binet, ainsi qu'un dépôt de cylindres ronds et ovales.\nCette maison offre un magasin assorti en cylindres ronds et ovales, propres à cou-\n\nvrir les flambeaux, pendules, vases, et tous autres objets précieux; elle fabrique,\npour les mêmes usages, des cages bombées à baguettes dorées, des plateaux pour\ncarreaux bombés, verres de lanterne et de bonbonnières.\nhollandaises\nFait cages bombées de toutes dimensions et tout ce qui concerne cette partie\nmagasin très assorti en cylindres ronds, ovales et carrés pour pendules, vases\ngirandoles, etc; envoie en province.\nOn trouve chez lui toutes sortes de verres Dombés, des cylindres ronds et ovales,\nd'un seul morceau, en cristal et en verre , pour couvrir pendules, bustes, dorures\net bouquets. Il vend et monte les diamans à couper, à dessiner et à graver la\nglace et le verre. 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Binet, ainsi qu'un dépôt de cylindres ronds et ovales</ACT>.\nCette maison offre un <ACT>magasin assorti en cylindres ronds et ovales, propres à cou-\n\nvrir les flambeaux, pendules, vases, et tous autres objets précieux; elle fabrique,\npour les mêmes usages, des cages bombées à baguettes dorées, des plateaux pour\ncarreaux bombés, verres de lanterne et de bonbonnières.\nhollandaises\nFait cages bombées de toutes dimensions et tout ce qui concerne cette partie\nmagasin très assorti en cylindres ronds, ovales et carrés pour pendules, vases\ngirandoles, etc</ACT>; envoie en province.\n<ACT>On trouve chez lui toutes sortes de verres Dombés, des cylindres ronds et ovales,\nd'un seul morceau, en cristal et en verre , pour couvrir pendules, bustes, dorures\net bouquets</ACT>. <ACT>Il vend et monte les diamans à couper, à dessiner et à graver la\nglace et le verre. 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rue des Bons-Enfans, n. 19, hôtel ci-devant de la chancellerie\nd'Orléans.\nTailleur de la maison du Roi, de LL. AA. RR. Mgr. le duc de Berri, de Madame\nluchesse de Berri, de S. A. R. le prince Paul de Wurtemberg et de leurs\ncellences les maréchaux de France, majors-généraux, commandant la garde\nale.\nTient grand assortiment de draps, casimirs, etc., etc., des principales fabri\nes de France.\nOUGET\n(Henry)\nrue\nNeuve-des-Petits-Champs\nPavillons.\npassage\ndes\nDeux-\nTailleur de S. M. le Roi de Baviére et de sa Cour; connu avantageusement dans\ne partie de l'Europe; ancien tailleur de la Cour d'Espagne : il est réputé pour\nlégance et le choix des étoffes dont il offre un grand assortiment même pour\npéditions.\ndu C.\n-Honoré.\nVoyez a SSi CORROIERIE , MAROQUINERIE et PEAUSSERIE,\nL'art du tannage a fait en France, depuis trente ans, de grands progrès ; l'opè-\nration de tanner était alors l'opération la plus longue de nos fabriques; on évaluait\nà trois années environ le tems durant lequel certaines peaux restaient dans les fosses\net subissaient leurs préparations : les améliorations introduites aujourd'hui sont\ntelles qu'on n'emploie guère que six mois pour atteindre les mêmes résultats, et\nmême hâtons-nous d'ajouter, plusieurs brevets d'invention ont été pris pour des\nprocédés qui abrégeront encore cette durée.\n\nFabriquent, par brevet de perfectionnement , les tubes en peaux sans couture\npour la couverture des cylindres; depuis 7 jusqu'à 11 lignes de diamètre , pour\nmétiers en fin et en gros, et de 11 à 16 lignes de diamètre pour cylindres d'étirage\nou laminage servant à la filature de coton et de laine. Ces tubes inventés par feu\nM. Delvaux, ily a vingt ans, et pour lesquels il obtint alors un brevet d'invention\nont mérité à sa maison l'approbation et la confiance des premiers filateurs de\nFrance et de l'étranger avec lesquels ses successeurs ne cessent d'entretenir de\nrelations. On se charge dans cet établissement de recouvrir tous les vieux evlindre\nde filature à un et deux draps, et toujours de première qualité et de fournir (dan\nle cas où le diamètre du cylindre serait trop fort pour être recouvert en tube san\nde\nux de veau, des basanes en jaune et en blanc en gros et en détai\nHOUETTE frères, fabrique rue du Fer-à-Moulin, n. 28, et bureaux, ru\nPoissonnière\nS'est adonné aux travaux divers qui ont la préparation des cuirs pour objet : ses\noduits en ce genre sont traités avec soin et se répandent dans le commerce\nec une grande facilité.\nContinue, comme MM. Goebaut et Flichy ses prédécesseurs, de fabriquer les\niirs de Hongrie, d'Allemagne et cuirs noirs. Il tienten outre un assortiment de\nFabrique tous les cuirs convenables aux filatures; croupons (vaches et veaux) ,\nour cardes à laine et à coton, plaques et rubans découpés de toutes longueurs et\nargeurs prêts à percer ; veaux et moutons pour couvrir les cylindres de pression ou\ne Mull-Jenuv ; tubes en pieds de mouton, en veau et basane ; courroies pou\nhanèges de toutes longueurs et largeurs, cousues et collées, etc., etc.\nCe fabricant avait exposé au Louvre, en 1825, des échantillons de ces di\ninsi que des courroies pour manège, du veau corroyé de cinq façons, et plusieurs\nvlindres couverts tant en pieds de mouton, veau, basane, que peau blanche. To\nde)\nud\nrue St.-Hyppolite, n. 10, faub. St.-Marceau.\nMembre du conseil général des manufactures.\nSa fabrique la plus importante de France, occupe un grand nombre d'ouvriers; ses\nuirs à la juséc ont obtenu une honorable priorité sur ceux des autres fabriques qui\nnt concouru à l'Exposition de 1819; et le Jury lui a décerné une (1. Nous devons\ncet honorable fabricant un ouvrage estimé sur l'art du tanncur.\nS\nON fils et comp., rue des Gobelins, n. 3.\nTanneur et corroyeur ; fabrique veaux cirés et peaux de couleur, principalement\npour les colonies.\nOvez CUSSI IMPRESSION SUR ÉTO\nFES)\nLa fabrications des tapis est en rapport avec le goût de nos artistes ; les dessins\net les ornemens ainsi que les couleurs dont ils savent les embellir, sont admirables,\npar leur richesse, leur éclat et leur solidité. Nos produits en ce genre, se dis-\ntinguent les uns par les moyens de travail, les autres par la modicité de leurs prix,\net tous annoncent une fabrication supérieure.\nSecrétaire de l'administration du Conservatoire royal des arts et métiers, membre\nde la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale.\nEst inventeur et fabricant d'une nouvelle espèce de tapis de pieds, qu'il nomme\ntapis granit, formes d'un tissu serré et sans envers ; ces tapis offrent, en effet ,\nl'aspect d'un beau granit plus ou moins varié en couleurs. Ils ont l'avantage d'être\nfort chauds et très-lègers ; il s'en fabrique de toutes les dimensions et d'une seule\npièce, jusqu'à douze pieds de large, non compris les bordures. Le prix de ces tapis,\nsans bordures , est de 35 centimes le pied carré, et celui des bordures de 50 cent.\nle pied carré.\nM. Armonville a obtenu un accessit à la Société d'Encouragement en 1820 et une\n(B)en 1823 de la part du Jury de l'Exposition.\nTapis d'Aubusson raz et veloutés, genre de savonnerie et pour meubles, ainsi\nqu'un dépôt de moquettes de différentes fabriques entre autres de celles de\nsède aussi un établissement accessoire, pour la conser-\nTo\nirnav. M. Bouchet p\nTapis de pieds très épais et très chauds, à des prix extrêmement modiques.\nCette fabrique vient de recevoir un nouvel accroissement et fait des tapis à dessin\ntoujours avec la même matière : elle garantit leur solidité. Les prix de ces tapis\nvarient depuis 60 jusqu'à 80 cent. le pied carré tout encadrés de bordures et prêts\nà placer : les produits de cette maison méritèrent une médaille à la Sociétè d'En-\n\nLa Société d'Encouragement désirait depuis long-temps voir s'élever en France\nune fabrique de tapis vernis, à l'instar de ceux d'Angleterre , et qui, par leur\nextrême solidité et la modicite de leurs prix, permissent à toutes les classes de la\nsociété de s'en procurer; elle a proposé, à cet effet, un prix qu'à remporté\nChenavard\n\nCes tapis, très répandus en Angleterre, y sont connus sous le nom de Varnisked\nnil skins ; ils se fabriquent de toute grandeur, sans coutures, sont entièrement à\nlabri de l'humidité, se lavent facilement, et conviennent aux salles à manger,\nsalles de bains, escaliers, etc., et particulièrement aux appartemens bas et humi-\ndes, le bitume français dont ils sont composés les garantissant même des atteintes\ndu salpètre. Ils présentent à l'œil l'effet des pavés mosaïques, les plus riches, et\ndes tapis de Perse , les plus somptueux.\nPour ne pas rester en arrière des fabriques auglaises, M. Chenavard a fait\nconstruire des métiers qui leur donnent des toiles, sans coutures, de seize et même\nde vingt pieds de largeur (dont une pièce a été exposée au Louvre) , sur une lon-\ngueur indéfinie. Il est à remarquer que nos voisins n'en ont pas encore fabriqué\nd'aussi larges ; car toutes celles destinées à cet usage, chez eux, ne passent pas\n5/4; de là naissait une multitude d'inconvéniens pour la pose de ces toiles, et\nsurtout pour l’ordonnance des dessins.\nLe prix de ces tapis est de 75 c. le pied carré quel qu'en soit le dessin. Ces fabri-\ncans ont obtenu pour leurs différens produits une (A)en 1819, une (O) en 1820,\nainsi que le prix proposé par la Société d'Encouragement, pour la fabrication des\ntapis économiques, enfin une nouvelle (O) à la dernière Exposition du Louvre.\nFabrique, par brevet d'invention, des velours à l'aiguille ; ce nouveau genre de\nbroderie, qui réunit à la fois la solidité, la beauté, la richesse et la magnificence ,\ndiffére autant de toutes les broderies connues, que l'étoffe de velours d'iffère de tous\nles autres tissus. Aussi ce velours a-t-il sur les autres ouvrages produits pour attein-\ndre le mème but le degré de supériorité qu'on accorde aux velours ordinaires sur\nles autres étoffes.\nMais cette fabrication nouvelle présente d'autres avantages, sous le rapport du\ncommerce et des arts\n1°. Ce velours s'étend, pour l'usage, depuis les objets de toilette, d'ajustement,\nde costume et de parure, jusqu'aux plus belles parties d'ameublement et de déco\nIl s'établit sur toute sorte de fonds, sur toute espèce d'étoffes : draps, velours,\ncasimir, étoffes de soie, mousselines, tulles, gazes, dentelles, etc.\nqui flatte, qui sèduit, et provoque les commandes de l'étranger. Il pourra\ndone, en remédiant à la monotonie des étoffes unies, faciliter la vente au dehors\nde celles brodées en velours, et accroître ainsi l'exportation et le débit des\nproduits de nos fabriques.\n4°. Enfin, l'augmentation de valeur provenant de cette fabrication est presque\ntoute entière dans la main-d'oeuvre, et cette seule branche d'industrie peut occuper\nuu très-grand nombre d'ouvriers.\nSous le rapport des arts, le velours à l'aiguille est le seul qui puisse rendre bien\nfidèlement cette espèce de velouté si doux, si agréable à l'œil, qui se trouve ré-\npandu sur presque toutes les productions de la nature.\n\nSeul il peut atteindre à la perfection de la péinture, parce qu'il est évidemment\nle seul qui permette de varier à volonté les couleurs et les nuances et d'obtenir tou-\ntes les fusions désirées, ce qui résulte de la disposition des fils de soie, de laine ou\ncoton qui forment une masse de pointes serrées que le velours présente debout, et\nqui sont autant de points imperceptibles. C'est ce dont on peut aisément se con-\nvainere en jetant les yeux sur les sujets déjà traités dans la fabrique de M. Delorme.\nEn dernière analyse, il est incontestable que les ouvrages de ce genre soient\nsusceptibles d'arriver au même degré de perfection où sont portés ceux de la manu-\nfacture des Gobelins. Eh, que ne doit-on pas attendre d'une fabrique naissante qui,\ndès ses premiers pas, dés ses premiers essais (on pourrait dire, sans autres moyens\nque le travail, la patience et l'industrie), parvenue à exécuter presqu'aussi\nbien que la nature, des feuillages, des fruits, des fleurs , des vases, des animaux,\ndes figures en bronze, et même des couleurs naturelles. On ne craint pas d'affir-\nmerici que cette découverte est une des plus intéressantes du domaine des pro-\ndnctions industrielles et manufacturières.\nOn doit ajouter à ces considérations, que les prix des veloursà l'aiguille sont très\naccessibles, puisqu'ils n'excédent guère ceux des plus belies broderies ordinaires.\nM. Delorme a obtenu une (*) à l'exposition de 1810, et a pris part à la belle\nition de 1823.\ne\nDauphine, continue à offrir dans ses magasins le plus grand assortiment de dessins\nvariés de tous les genres et dans le goût le plus moderne, soit au gros ou au petit\npoint et généralement pour tout ce qui concerne la tapisserie, meuble, canevas\ndessinés et faits, fauteuils, chaises, tapis, etc : elle fournit les soies, dans les plus\nbelles nuances et teintures; ses laines renommées par tous les connaisseurs tant\nCette maison la plus ancienne de Paris, existait seule il y a trente ans, elle conser-\nve aujourd'hui toute son ancienne renommée. S. M. la feue reine de France Marie-\nAntoinette connaissant la supériorité des ouvrages qui sortaient de chez mademoi-\nDubuquoy, l'attacha auprès d'elle en lui accordant son brevet comme un titre de sa\nprotection. Mademoiselle Dubuquoy-Lalouette, nièce et seule successeur de made-\nmoiselle Dubuquoy, continue toujours à mériter la réputation de ses ancètres et\nmême à l'acroître, elle ahéritée aussi de la protection de S. A. R. Madame la\nDauphine qui a bien voulu lui accorder son brevet.\nLes ouvrages de cette maison ont eté admirés aux différentes Expositions et\nlui ont mérité des mentions honorables des membres du Jury.\nMademoiselle Dubuquoy-Lalouette\noccupant beaucoup d'ouvrière\nà P\nque dans les départemens, mérite les plus grands encouragemens et on ne saurait\ntrop recommander cette maison qui est la plus ancienne puisqu'elle date depuis\nplus d'un siècle et en même temps parce qu'elle est l'unique dans son genre.\nElle vient d'agrandir ses magasins et y joindre des ornemens d'église d'un goût\ntrés moderne et d'une belle exécution, en étoffes.\nElle fait des envois en province et dans les pays étrangers.\nCette maison à des dépôts à Lille, chez mademoiselle L. Capron rue de la\nQuenette n. 6; et à Metz chez mademoiselle Watrin rue du Palais, n. 1.\nCet établissement est connu depuis plus de quarante ans. On y exécute, en gros\net petits points, des tapis de foyer et de lit, tapis de peluche, tapisseries pour\nmeuble, etc. L'exécution soignée de ces tapisseries, malgré les difficultés qu'offre\nle carré du canevas, le goût varié et la vérité de leurs dessins, font distinger cette\nmaison qui tient des tapis commencés et préparés, des canevas à l'aune et dessinés\npour meubles et ornemens d'églises, et enfin un grand assortiment de laines, soies\nfils et autres objets nécessaires à la confection de ces tapisseries.\nMesdemoiselles Gérard, brevetées de Madame la duchesse de Berry, ont et\nl'honneur de donner des leçons à S. A. R. Un tapis exécuté par cette princesse\nfigurait à l'Exposition de 1823.\nCes dames font des envois en province et à l'étrang\nion, qu'ils ressemblent aux plus beaux ouvrages de nos peintres. Les copies qu'il\nkêcute, d'après les meilleurs maîtres, sont des objets de curiosité qui peuvent\nrner les plus beaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameublement, comme\nauteuils, chaises, canapés, et surtout pour les devants d'écrans. Ces objets, en\ngures ou ornemens, sont d'une richesse et d'une élégance extrêmement remar-\nuable, quoiqu'ils soient cependant d'un prix qui les met à la portée des personnes\nin peu aisées.\nAux diverses Expositions de 1806, 1819 et 1825, M. Grégoire a obtenu\nOnt présente à l'Exposition du Louvre, en 1823, des tapis en bouc et poil de\nchèvre de leur invention. Ces tapis qui ont généralement fixé l'attention, sont d'un\nprix très-modèré. L'idée ingénieuse de les produire méritait des encouragemens que\nreçoivent tous les jours du public MM. Grellet : le débit qu'ils font de ce gente de\ntapis est considérable. On trouve également dans leur fabrique, des tapis velou-\ntés à dessins et sans dessins, dans les goûts les plus no\nIX.\nCes fabricans honorables joignent à leurs travaux ordinaires la confection des\nmoquettes veloutées et épinglées, à broches et en relief, destapis de foyer, etc.\nUne (B) a été décernée en 1823, pour ces divers objets exécutés avec le soin ,\nl'adresse et le goût, qui distinguent\nproduits de leur maison.\nCette maison, dont la manufacture est située à Aubusson, existe depuis plusieurs\nannées; elle est toujours parfaitement assortie en toutes sortes de tapis, depuis\nceux de foyers jusqu'aux veloutés, façon de la savonnerie. On ytrouve aussi un grand\nassortiment de dessus de chaises, fauteuils et canapés, en tapisseries, dans le genre\ndes Gobelins et de Beauvais. Elle se charge de faire exécuter, dans un bref délai,\nles commandes qu'on voudra bien lui confier.\n( en 1801, 1806, 1819 et 1823. Manufacturier des tapis de la couronne, mem-\nbre du conseil général des manufactures; sa fabrique d'Aubusson est, sans contre-\ndit, en ce genre la plus considérable de France; il y occupe plus de six cents\nouvriers; elle réunit toutes les espèces de fabrication, depuis les tapis d'escaliers\njusqu'aux tapis veloutés fins, façon de savonnerie. On y fait la tapisserie pour meu-\nbles, fauteuils, canapés, façon des Gobelins et de Beauvais. Le seul dépôt de\nM. Sallandrouze, rue des Vielles-Audriettes, est toujours parfaitement assorti en\n\ntous genres de tapis.\nLa richesse des dessins, la beauté de l'exécution, ont mérité, lors de chacune\ndes Expositions, aux tapis de cette maison, les premieres médailles d'encourage-\nment. Le Roi lui-même a daigné témoigner à M. Sallandrouze sa satisfaction pour\nle tapis aux armes de France, exposé au Louvre, et commandé par le Garde-\nTient fabrique de tapis de sparterie, et magasins de paillassons en paille et en jonc;\nfabrique aussi les tapis de lisière, et garnit les chaumières en tapis pluche verte e\nenvois dans les départemens.\niones des Indes. Fait les\nCette maison est chargée de la conservation des tapis des châteaux royaux, et des\nréparations et restaurations des tapisseries de la Couronne. Elle offre un assorti-\nment complet de toutes sortes de tapis, aussi distingués par la bonne qualité et\nla beauté de leur tissu que par l'éclat des couleurs, la parfaite exécution des dessins\net la modicité de leurs prix. Les beaux tapis présentés par cette fabrique aux di-\nverses Expositions du Louvre en 1819 et 1823, lui ont fait décerner une (B).\nLe chef de ce grand et utile établissement se charge de l'entretien, garde et\nExecute toutes espèces de tapis au petit point, particulièrement la copie des\ntableaux en tous genres, quelques détails qui s'y trouvent, et même le portrait,\ndont il conserve la parfaite ressemblance. M. et Mme Véron avaient exposé an\nLouvre, en 1823, un tableau en piqué représentant OEdipe conduit par\nAntigone; il avait trente pouces de large sur vingt-sept de haut; ce petit chef-\nd'œuvre d'exécution fut généralement admiré. Ces artistes donnent des leçons\nde leur art tout à la fois utile et récré\nMANUFACTURE\nROYALE DES TAPISSERIES DE\nrue\nMouffetard\nn.\nLA\nCOURONNE,\nSes tapisseries vues à une distance convenable, rendent l'effet des peintures les\nplus achevées. On a admiré surtout parmi ses derniers ouvrages une copie de la la-\npidation de saint Etienne : chacun s'accorde à la regarder comme un chef-d'œuvre\n\nSes tapis sont bien supérieurs à tout ce que le Levant produit de plus beau,\npour Pélégance, la correction, le dessin , le choix et la variété des fleurs que l'on\nCet établissement, connu avantageusement depuis plus de 30 ans, offre la réunion\n\nla plus complète de tout ce qui concerne l'ameublement. Magasin très assorti de\nmeubles en ébénisterie de tous genres; sièges, glaces, tapis, objets d'art et de\ngoût, etc. etc. Dépôt général de bronzes de la fabrique de MM. Feuchère et\nFossey établie rue Notre Dame de Nazareth n°. 35.\nLes principales expéditions étant pour l'Angleterre on se charge de toutes les for-\nmalités à remplir aux douanes de Paris et de Londres.\nCorrespondans à Londres, MM. Simon et Ligthely n°. 123 Fenchurch-street.\nCes sièges, obéissant au poids du corps aussi promptement que le coussin d'une\nbergère, ont l'avantage de reprendre de suite leur position respective dès qu'on\nles a quittés. Ils ne s'affaissent jamais, et durent fort long-temps.\nM. Darrac, dont l'établissement est digne de remarque par\nxécute tout ce qui tient à la tapisserie\non importance,\nPropriétaire de l'établissement de l'union des arts, magasins de meuble\nzes, dorures, curiosités, etc. Vovez EBÉNISTERIE\nBreveté de Madame, du due de Bordeaux, du Roi de Bavière et de sa Cour.\novez aussi EBENISTERIE.\nPlus répandue , parce qu'elle est devenue plus facile , l'étude de la chimie a fait\nfaire à l'art de la teinture, comme à beaucoup d'autres des progrès rapides. La\nteinture de la soie a été améliorée ; le coton a offert des rouges vifs et une série de\nnuances délicates qu'il n'avait pas encore présentées jusqu'ici, ou qu'on n'avait\nencore obtenu qu'aux dépens de la solidité des étoffes ; les draps et les laines ont\nété teints en bleu solide, avec le prussiate de potasse qui n'avait encore reçu d'ap-\nplication en grand que sur la soie : ces découvertes remarquables ont fort avancé en\nFrance cette partie d'industrie, qui ajoute à la richesse de nos tissus.\n","ner_xml":"<PER>UGET</PER>, <LOC>rue des Bons-Enfans</LOC>, n. <CARDINAL>19</CARDINAL>, <LOC>hôtel ci-devant de la chancellerie\nd'Orléans</LOC>.\nTailleur de la maison du Roi, de L<TITRE>L. AA. RR. Mgr. le duc</TITRE> de <TITRE>Ber</TITRE><ACT>ri, de Madame\nluchesse de Berri, de S. A. 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Ces tubes inventés par feu\nM. Delvaux, ily a vingt ans, et pour lesquels il obtint alors un brevet d'invention\nont mérité à sa maison l'approbation et la confiance des premiers filateurs de\nFrance et de l'étranger avec lesquels ses successeurs ne cessent d'entretenir de\nrelations. 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Les prix de ces tapis\nvarient depuis 60 jusqu'à 80 cent. le pied carré tout encadrés de bordures et prêts\nà placer : les produits de cette maison méritèrent une médaille à la Sociétè d'En-\n\nLa Société d'Encouragement désirait depuis long-temps voir s'élever en France\nune fabrique de tapis vernis, à l'instar de ceux d'Angleterre , et qui, par leur\nextrême solidité et la modicite de leurs prix, permissent à toutes les classes de la\nsociété de s'en procurer; elle a proposé, à cet effet, un prix qu'à remporté\nChenavard\n\nCes tapis, très répandus en Angleterre, y sont connus sous le nom de Varnisked\nnil skins ; ils se fabriquent de toute grandeur, sans coutures, sont entièrement à\nlabri de l'humidité, se lavent facilement, et conviennent aux salles à manger,\nsalles de bains, escaliers, etc., et particulièrement aux appartemens bas et humi-\ndes, le bitume français dont ils sont composés les garantissant même des atteintes\ndu salpètre. Ils présentent à l'œil l'effet des pavés mosaïques, les plus riches, et\ndes tapis de Perse , les plus somptueux.\nPour ne pas rester en arrière des fabriques auglaises, M. Chenavard a fait\nconstruire des métiers qui leur donnent des toiles, sans coutures, de seize et même\nde vingt pieds de largeur (dont une pièce a été exposée au Louvre) , sur une lon-\ngueur indéfinie. Il est à remarquer que nos voisins n'en ont pas encore fabriqué\nd'aussi larges ; car toutes celles destinées à cet usage, chez eux, ne passent pas\n5/4; de là naissait une multitude d'inconvéniens pour la pose de ces toiles, et\nsurtout pour l’ordonnance des dessins.\nLe prix de ces tapis est de 75 c. le pied carré quel qu'en soit le dessin. Ces fabri-\ncans ont obtenu pour leurs différens produits une (A)en 1819, <TITRE>une (O) en 1820</TITRE>,\nainsi que le prix proposé par la Société d'Encouragement, pour la <ACT>fabrication</ACT> des<ACT>\ntapis</ACT> économiques, enfin une nouvelle (O) à la dernière Exposition du Louvre.\nFabrique, par brevet d'invention, des velours à l'aiguille ; ce nouveau genre de\nbroderie, qui réunit à la fois la solidité, la beauté, la richesse et la magnificence ,\ndiffére autant de toutes les broderies connues, que l'étoffe de velours d'iffère de tous\nles autres tissus. Aussi ce velours a-t-il sur les autres ouvrages produits pour attein-\ndre le mème but le degré de supériorité qu'on accorde aux velours ordinaires sur\nles autres étoffes.\nMais cette fabrication nouvelle présente d'autres avantages, sous le rapport du\ncommerce et des arts\n1°. Ce velours s'étend, pour l'usage, depuis <ACT>les objets</ACT> de <ACT>toilette</ACT>, d<ACT>'ajustement,\nde costume et de parure, jusqu'aux plus belles parties</ACT> d<ACT>'ameublement</ACT> et de <ACT>déco</ACT>\nIl s'établit sur toute sorte de fonds, sur toute <ACT>espèce</ACT> d<ACT>'étoffes : draps, velours,\ncasimir, étoffes de soie, mousselines, <ACT>tu</ACT>lles, gazes, dentelles, etc.\nqui flatte, qui sèduit, et provoque les commandes de l'étranger. Il pourra\ndone, en remédiant à la monotonie des étoffes unies, faciliter la vente au dehors\nde celles brodées en velours, et accroître ainsi l'exportation et le débit des\nproduits de nos fabriques.\n4°. Enfin, l'augmentation de valeur provenant de cette fabrication est presque\ntoute entière dans la main-d'oeuvre, et cette seule branche d'industrie peut occuper\nuu très-grand nombre d'ouvriers.\nSous le rapport des arts, le velours à l'aiguille est le seul qui puisse rendre bien\nfidèlement cette espèce de velouté si doux, si agréable à l'œil, qui se trouve ré-\npandu sur presque toutes les productions de la nature.\n\nSeul il peut atteindre à la perfection de la péinture, parce qu'il est évidemment\nle seul qui permette de varier à volonté les couleurs et les nuances et d'obtenir tou-\ntes les fusions désirées, ce qui résulte de la disposition des fils de soie, de laine ou\ncoton qui forment une masse de pointes serrées que le velours présente debout, et\nqui sont autant de points imperceptibles. C'est ce dont on peut aisément se con-\nvainere en jetant les yeux sur les sujets déjà traités dans la fabrique de M. Delorme.\nEn dernière analyse, il est incontestable que les ouvrages de ce genre soient\nsusceptibles d'arriver au même degré de perfection où sont portés ceux de la manu-\nfacture des Gobelins. Eh, que ne doit-on pas attendre d'une fabrique naissante qui,\ndès ses premiers pas, dés ses premiers essais (on pourrait dire, sans autres moyens\nque le travail, la patience et l'industrie), parvenue à exécuter presqu'aussi\nbien que la nature, des feuillages, des fruits, des fleurs , des vases, des animaux,\ndes figures en bronze, et même des couleurs naturelles. On ne craint pas d'affir-\nmerici que cette découverte est une des plus intéressantes du domaine des pro-\ndnctions industrielles et manufacturières.\nOn doit ajouter à ces considérations, que les prix des veloursà l'aiguille sont très\naccessibles, puisqu'ils n'excédent guère ceux des plus belies broderies ordinaires.\nM. Delorme a obtenu une (*) à l'exposition de 1810, et a pris part à la belle\nition de 1823.\ne\nDauphine, continue à offrir dans ses magasins le plus grand assortiment de dessins\nvariés de tous les genres et dans le goût le plus moderne, soit au gros ou au petit\npoint et généralement pour tout ce qui concerne la tapisserie, meuble<ACT>, canevas\ndessinés et faits, fauteuils, chaises, tapis, etc : elle fournit les soies, dans les plus\nbelles nuances et teintures; ses laines</ACT> renommées par tous les connaisseurs tant\nCette maison la plus ancienne de Paris, existait seule il y a trente ans, elle conser-\nve aujourd'hui toute son ancienne renommée. S. M. la feue reine de France Marie-\nAntoinette connaissant la supériorité des ouvrages qui sortaient de chez mademoi-\nDubuquoy, l'attacha auprès d'elle en lui accordant son brevet comme un titre de sa\nprotection. Mademoiselle Dubuquo<PER>y-Lalouette</PER>, nièce et seule successeur de made-\nmoiselle Dubuquoy, continue toujours à mériter la réputation de ses ancètres et\nmême à l'acroître, elle ahéritée aussi de la protection de S. A. R. Madame la\nDauphine qui a bien voulu lui accorder son brevet.\nLes ouvrages de cette maison ont eté admirés aux différentes Expositions et\nlui ont mérité des mentions honorables des membres du Jury.\nMademoiselle Dubuquoy-Lalouette\noccupant beaucoup d'ouvrière\nà P\nque dans les départemens, mérite les plus grands encouragemens et on ne saurait\ntrop recommander cette maison qui est la plus ancienne puisqu'elle date depuis\nplus d'un siècle et en même temps parce qu'elle est l'unique dans son genre.\nElle vient d'agrandir ses magasins <ACT>et y</ACT> joindre des <ACT>ornemens d'église d'un goût\ntrés moderne et d'une belle exécution, en étoffes</ACT>.\nElle fait des envois en province et dans les pays étrangers.\nCette <FT>maison</FT> à <FT>des dépôts</FT> <LOC>à Lille, chez mademoiselle L. Capron rue de la\nQuenette</LOC> n. <CARDINAL>6</CARDINAL>; et <LOC>à Metz chez mademoiselle Watrin rue du Palais</LOC>, n. 1.\nCet établissement est connu depuis plus de quarante ans. On y exécute, en gros\net petits points<ACT>, des tapis de foyer et de lit, tapis de peluche, tapisseries pour\nmeuble, etc</ACT>. L'exécution soignée de ces tapisseries, malgré les difficultés qu'offre\nle carré du <ACT>canevas</ACT>, le goût <ACT>varié et</ACT> la vérité de leurs <ACT>dessins</ACT>, font distinger cette\nmaison qui tient des tapis commencés et <ACT>préparés</ACT>, <ACT>des canevas à</ACT> l<ACT>'a</ACT>une <ACT>et dessinés\n</ACT>pour meubles et <ACT>orne</ACT>mens d<ACT>'église</ACT>s, et <ACT>enfin</ACT> un <ACT>grand assortiment de laines, soies\n</ACT>fils et autres objets nécessaires à la confection de ces tapisseries.\nMesdemoiselles Gérard, brevetées de Madame la duchesse de Berry, ont et\nl'honneur de donner des leçons à S. A. R. Un tapis exécuté par cette princesse\nfigurait à l'Exposition de 1823.\nCes dames font des envois en province et à l'étrang\nion, qu'ils ressemblent aux plus beaux ouvrages de nos peintres. Les copies qu'il\nkêcute, d'après les meilleurs maîtres, sont des objets de curiosité qui peuvent\nrner les plus beaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameublement, comme\nauteuils, chaises, canapés, et surtout pour les devants d'écrans. Ces objets, en\ngures ou ornemens, sont d'une richesse et d'une élégance extrêmement remar-\nuable, quoiqu'ils soient cependant d'un prix qui les met à la portée des personnes\nin peu aisées.\nAux diverses Expositions de 1806, 1819 et 1825, M. Grégoire a obtenu\nOnt présente à l'Exposition du Louvre, en 1823, des tapis <ACT>en bouc et poil de\nchèvre</ACT> de leur invention. Ces tapis qui ont généralement fixé l'attention, sont d'un\nprix très-modèré. L'idée ingénieuse de les produire méritait des encouragemens que\nreçoivent tous les jours du public MM. Grellet : le débit qu'ils font de ce gente de\ntapis est considérable. <ACT>On trouve également</ACT> dans leur fabrique<ACT>, des tapis velou-\ntés à dessins et sans dessins</ACT>, <ACT>dans les goûts</ACT> les <ACT>plus no</ACT>\nIX.\nCes fabricans honorables joignent à leurs travaux ordinaires la <ACT>confection des\nmoquettes veloutées et épinglées, à broches et en relief, destapis de foyer,</ACT> etc.\nUne (B) a été décernée en 1823, pour ces divers objets exécutés avec le soin ,\nl'adresse et le goût, qui distinguent\nproduits de leur maison.\nCette maison, dont la manufacture est située à <LOC>Aubus</LOC>son, existe depuis plusieurs\nannées; elle est toujours parfaitement assortie en toutes sortes de tapis, depuis\nceux de foyers jusqu'aux veloutés, façon de la savonnerie. On ytrouve aussi <ACT>un grand\nassortiment de dessus de chaises, fauteuils et canapés, en tapisseries, dans</ACT> le genre\ndes Gobelins et de Beauvais. Elle se charge de faire exécuter, dans un bref délai,\nles commandes qu'on voudra bien lui confier.\n( en 1801, 1806, 1819 et 1823. <ACT>Manufacturier des tapis de la couronne, mem-\nbre du conseil général des manufactures; sa fabrique d'Aubusson est, sans contre-\ndit, en ce genre la plus considérable de France; il y occupe plus de six cents\nouvriers; elle réunit toutes les espèces de fabrication, depuis les tapis d'escaliers\njusqu'aux tapis veloutés fins, façon de savonnerie. <ACT>On y</ACT> fait la tapisserie <ACT>pour meu-\nbles, fauteuils, canapés, façon des Gobelins et de</ACT> Beauvais. Le seul dépôt de\nM. Sallandro<PER>uze</PER>, <LOC>rue des Vielles-Audriettes</LOC>, est toujours parfaitement assorti en\n\ntous genres de tapis.\nLa richesse des dessins, la beauté de l'exécution, ont mérité, lors de chacune\ndes Expositions, aux tapis de cette maison, les premieres médailles d'encourage-\nment. Le Roi lui-même a daigné témoigner à M. Sallandrouze sa satisfaction pour\nle tapis aux armes de France, exposé au Louvre, et commandé par le Garde-\nTient fabrique de tapis de sparterie, et magasins de paillassons en paille et en jonc;\nfabrique aussi les tapis de lisière, et garnit les chaumières en tapis pluche verte e\nenvois dans les départemens.\niones des Indes. Fait les\nCette maison est chargée de la conservation des tapis des châteaux royaux, et des\nréparations et restaurations des tapisseries de la Couronne. Elle offre un assorti-\nment complet de <ACT>toutes sortes</ACT> de <ACT>tapis, aussi distingués par la bonne qualité et\nla beauté de leur tissu que par l'éclat des couleurs, la parfaite exécution des dessins\net</ACT> la <ACT>mod</ACT>icité de leurs prix. Les beaux tapis présentés par cette fabrique aux di-\nverses Expositions du Louvre en 1819 et 1823, lui ont fait décerner une (B).\nLe chef de ce grand et utile établissement se charge de l'entretien, garde et\nExecute toutes espèces de tapis au petit point, particulièrement la copie des\ntableaux <ACT>en tous</ACT> genres, quelques détails qui s'y trouvent, et même le portrait,\ndont il conserve la parfaite ressemblance. M. et Mme Véron avaient exposé an\nLouvre, en 1823, un tableau en piqué représentant OEdipe conduit par\nAntigone; il avait trente pouces de large sur vingt-sept de haut; ce petit chef-\nd'œuvre d'exécution fut généralement admiré. Ces artistes donnent des leçons\nde leur art tout à la fois utile et récré\nMANUFACTURE\nROYALE DES TAPISSERIES DE\nrue\nMouffetard</LOC>\nn.\n<LOC>LA\nCOURONNE</LOC>,\nSes tapisseries vues à une distance convenable, rendent l'effet des peintures les\nplus achevées. On a admiré surtout parmi ses derniers ouvrages une copie de la la-\npidation de saint Etienne : chacun s'accorde à la regarder comme un chef-d'œuvre\n\nSes tapis sont <ACT>bien supérieurs à tout ce que le Levant produit de plus beau,\npour Pélégance, la correction, le dessin , le choix et la variété des fleurs que</ACT> l<ACT>'on</ACT>\nCet établissement, connu avantageusement depuis plus de 30 ans, offre la réunion<ACT>\n\nla plus complète de tout ce qui concerne l'ameublement</ACT>. <ACT>Magasin très assorti de\nmeubles en ébénisterie de tous genres; sièges, glaces, tapis, objets d'art et de\ngoût, etc. etc. Dépôt général de bronzes de la fabrique de MM</ACT>. <ACT>Feuchère et</ACT>\nFosse</ACT>y <LOC>établie rue Notre Dame de Nazareth</LOC> n°. <CARDINAL>35</CARDINAL>.\nLes principales expéditions étant pour l'Angleterre on se charge de toutes les for-\nmalités à remplir aux douanes de Paris et de Londres.\nCorrespondans à Londres, <LOC>MM. Simon et Ligthely</LOC> n°. <CARDINAL>123</CARDINAL> Fen<LOC>church-stre</LOC>et.\nCes sièges, obéissant au poids <ACT>du corps</ACT> aussi promptement que le coussin d'une\nbergère, ont l'avantage de reprendre de suite leur position respective dès qu'on\nles a quittés. Ils ne s'affaissent jamais, et durent fort long-temps.\nM. Darrac, dont l'établissement est digne de remarque par\nxécute tout ce qui tient à la tapisserie\non importance,\nPropriétaire de l'établissement de l'union des arts<ACT>, magasins de meuble\nzes, dorures, curiosités, etc</ACT>. Vovez EBÉNISTERIE\nBreveté de Madame, du due de Bordeaux<ACT>,</ACT> du Roi de Bavière <ACT>et</ACT> de sa Cour.\novez aussi EBENISTERIE.\nPlus répandue , parce qu'elle est devenue plus facile , l'étude de la chimie a fait\nfaire à l'art de la teinture, comme à beaucoup d'autres des progrès rapides. La\nteinture de la soie a été améliorée ; le coton a offert des rouges vifs et une série de\n<ACT></ACT>nuances délicate<ACT>s</ACT> qu'il n'avait pas encore présentées jusqu'ici, ou qu'on n'avait\nencore obtenu qu'aux dépens de la solidité des <ACT>étoffes</ACT> ; <ACT>les draps et les laines</ACT> ont\nété teints en bleu solide, avec le prussiate de potasse qui n'avait encore reçu d'<ACT>ap-\np</ACT>lication <ACT>en grand</ACT> que sur <ACT>la</ACT> soie : ces découvertes remarquables ont fort avancé en\nFrance cette partie d'industrie, qui ajoute à la richesse de nos tissus.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 4], "text": "UGET"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [6, 25], "text": "rue des Bons-Enfans"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [30, 32], "text": "19"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [34, 78], "text": "hôtel ci-devant de la chancellerie d'Orléans"}, {"group": 1, "label": "TITRE", "span": [114, 136], "text": "L. AA. RR. 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rue des Bons-Enfans, n. 19, hôtel ci-devant de la chancellerie\nd'Orléans.\nTailleur de la maison du Roi, de LL. AA. RR. Mgr. le duc de Berri, de Madame\nluchesse de Berri, de S. A. R. le prince Paul de Wurtemberg et de leurs\ncellences les maréchaux de France, majors-généraux, commandant la garde\nale.\nTient grand assortiment de draps, casimirs, etc., etc., des principales fabri\nes de France.\nOUGET\n(Henry)\nrue\nNeuve-des-Petits-Champs\nPavillons.\npassage\ndes\nDeux-\nTailleur de S. M. le Roi de Baviére et de sa Cour; connu avantageusement dans\ne partie de l'Europe; ancien tailleur de la Cour d'Espagne : il est réputé pour\nlégance et le choix des étoffes dont il offre un grand assortiment même pour\npéditions.\ndu C.\n-Honoré.\nVoyez a SSi CORROIERIE , MAROQUINERIE et PEAUSSERIE,\nL'art du tannage a fait en France, depuis trente ans, de grands progrès ; l'opè-\nration de tanner était alors l'opération la plus longue de nos fabriques; on évaluait\nà trois années environ le tems durant lequel certaines peaux restaient dans les fosses\net subissaient leurs préparations : les améliorations introduites aujourd'hui sont\ntelles qu'on n'emploie guère que six mois pour atteindre les mêmes résultats, et\nmême hâtons-nous d'ajouter, plusieurs brevets d'invention ont été pris pour des\nprocédés qui abrégeront encore cette durée.\n\nFabriquent, par brevet de perfectionnement , les tubes en peaux sans couture\npour la couverture des cylindres; depuis 7 jusqu'à 11 lignes de diamètre , pour\nmétiers en fin et en gros, et de 11 à 16 lignes de diamètre pour cylindres d'étirage\nou laminage servant à la filature de coton et de laine. Ces tubes inventés par feu\nM. Delvaux, ily a vingt ans, et pour lesquels il obtint alors un brevet d'invention\nont mérité à sa maison l'approbation et la confiance des premiers filateurs de\nFrance et de l'étranger avec lesquels ses successeurs ne cessent d'entretenir de\nrelations. On se charge dans cet établissement de recouvrir tous les vieux evlindre\nde filature à un et deux draps, et toujours de première qualité et de fournir (dan\nle cas où le diamètre du cylindre serait trop fort pour être recouvert en tube san\nde\nux de veau, des basanes en jaune et en blanc en gros et en détai\nHOUETTE frères, fabrique rue du Fer-à-Moulin, n. 28, et bureaux, ru\nPoissonnière\nS'est adonné aux travaux divers qui ont la préparation des cuirs pour objet : ses\noduits en ce genre sont traités avec soin et se répandent dans le commerce\nec une grande facilité.\nContinue, comme MM. Goebaut et Flichy ses prédécesseurs, de fabriquer les\niirs de Hongrie, d'Allemagne et cuirs noirs. Il tienten outre un assortiment de\nFabrique tous les cuirs convenables aux filatures; croupons (vaches et veaux) ,\nour cardes à laine et à coton, plaques et rubans découpés de toutes longueurs et\nargeurs prêts à percer ; veaux et moutons pour couvrir les cylindres de pression ou\ne Mull-Jenuv ; tubes en pieds de mouton, en veau et basane ; courroies pou\nhanèges de toutes longueurs et largeurs, cousues et collées, etc., etc.\nCe fabricant avait exposé au Louvre, en 1825, des échantillons de ces di\ninsi que des courroies pour manège, du veau corroyé de cinq façons, et plusieurs\nvlindres couverts tant en pieds de mouton, veau, basane, que peau blanche. To\nde)\nud\nrue St.-Hyppolite, n. 10, faub. St.-Marceau.\nMembre du conseil général des manufactures.\nSa fabrique la plus importante de France, occupe un grand nombre d'ouvriers; ses\nuirs à la juséc ont obtenu une honorable priorité sur ceux des autres fabriques qui\nnt concouru à l'Exposition de 1819; et le Jury lui a décerné une (1. Nous devons\ncet honorable fabricant un ouvrage estimé sur l'art du tanncur.\nS\nON fils et comp., rue des Gobelins, n. 3.\nTanneur et corroyeur ; fabrique veaux cirés et peaux de couleur, principalement\npour les colonies.\nOvez CUSSI IMPRESSION SUR ÉTO\nFES)\nLa fabrications des tapis est en rapport avec le goût de nos artistes ; les dessins\net les ornemens ainsi que les couleurs dont ils savent les embellir, sont admirables,\npar leur richesse, leur éclat et leur solidité. Nos produits en ce genre, se dis-\ntinguent les uns par les moyens de travail, les autres par la modicité de leurs prix,\net tous annoncent une fabrication supérieure.\nSecrétaire de l'administration du Conservatoire royal des arts et métiers, membre\nde la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale.\nEst inventeur et fabricant d'une nouvelle espèce de tapis de pieds, qu'il nomme\ntapis granit, formes d'un tissu serré et sans envers ; ces tapis offrent, en effet ,\nl'aspect d'un beau granit plus ou moins varié en couleurs. Ils ont l'avantage d'être\nfort chauds et très-lègers ; il s'en fabrique de toutes les dimensions et d'une seule\npièce, jusqu'à douze pieds de large, non compris les bordures. Le prix de ces tapis,\nsans bordures , est de 35 centimes le pied carré, et celui des bordures de 50 cent.\nle pied carré.\nM. Armonville a obtenu un accessit à la Société d'Encouragement en 1820 et une\n(B)en 1823 de la part du Jury de l'Exposition.\nTapis d'Aubusson raz et veloutés, genre de savonnerie et pour meubles, ainsi\nqu'un dépôt de moquettes de différentes fabriques entre autres de celles de\nsède aussi un établissement accessoire, pour la conser-\nTo\nirnav. M. Bouchet p\nTapis de pieds très épais et très chauds, à des prix extrêmement modiques.\nCette fabrique vient de recevoir un nouvel accroissement et fait des tapis à dessin\ntoujours avec la même matière : elle garantit leur solidité. Les prix de ces tapis\nvarient depuis 60 jusqu'à 80 cent. le pied carré tout encadrés de bordures et prêts\nà placer : les produits de cette maison méritèrent une médaille à la Sociétè d'En-\n\nLa Société d'Encouragement désirait depuis long-temps voir s'élever en France\nune fabrique de tapis vernis, à l'instar de ceux d'Angleterre , et qui, par leur\nextrême solidité et la modicite de leurs prix, permissent à toutes les classes de la\nsociété de s'en procurer; elle a proposé, à cet effet, un prix qu'à remporté\nChenavard\n\nCes tapis, très répandus en Angleterre, y sont connus sous le nom de Varnisked\nnil skins ; ils se fabriquent de toute grandeur, sans coutures, sont entièrement à\nlabri de l'humidité, se lavent facilement, et conviennent aux salles à manger,\nsalles de bains, escaliers, etc., et particulièrement aux appartemens bas et humi-\ndes, le bitume français dont ils sont composés les garantissant même des atteintes\ndu salpètre. Ils présentent à l'œil l'effet des pavés mosaïques, les plus riches, et\ndes tapis de Perse , les plus somptueux.\nPour ne pas rester en arrière des fabriques auglaises, M. Chenavard a fait\nconstruire des métiers qui leur donnent des toiles, sans coutures, de seize et même\nde vingt pieds de largeur (dont une pièce a été exposée au Louvre) , sur une lon-\ngueur indéfinie. Il est à remarquer que nos voisins n'en ont pas encore fabriqué\nd'aussi larges ; car toutes celles destinées à cet usage, chez eux, ne passent pas\n5/4; de là naissait une multitude d'inconvéniens pour la pose de ces toiles, et\nsurtout pour l’ordonnance des dessins.\nLe prix de ces tapis est de 75 c. le pied carré quel qu'en soit le dessin. Ces fabri-\ncans ont obtenu pour leurs différens produits une (A)en 1819, une (O) en 1820,\nainsi que le prix proposé par la Société d'Encouragement, pour la fabrication des\ntapis économiques, enfin une nouvelle (O) à la dernière Exposition du Louvre.\nFabrique, par brevet d'invention, des velours à l'aiguille ; ce nouveau genre de\nbroderie, qui réunit à la fois la solidité, la beauté, la richesse et la magnificence ,\ndiffére autant de toutes les broderies connues, que l'étoffe de velours d'iffère de tous\nles autres tissus. Aussi ce velours a-t-il sur les autres ouvrages produits pour attein-\ndre le mème but le degré de supériorité qu'on accorde aux velours ordinaires sur\nles autres étoffes.\nMais cette fabrication nouvelle présente d'autres avantages, sous le rapport du\ncommerce et des arts\n1°. Ce velours s'étend, pour l'usage, depuis les objets de toilette, d'ajustement,\nde costume et de parure, jusqu'aux plus belles parties d'ameublement et de déco\nIl s'établit sur toute sorte de fonds, sur toute espèce d'étoffes : draps, velours,\ncasimir, étoffes de soie, mousselines, tulles, gazes, dentelles, etc.\nqui flatte, qui sèduit, et provoque les commandes de l'étranger. Il pourra\ndone, en remédiant à la monotonie des étoffes unies, faciliter la vente au dehors\nde celles brodées en velours, et accroître ainsi l'exportation et le débit des\nproduits de nos fabriques.\n4°. Enfin, l'augmentation de valeur provenant de cette fabrication est presque\ntoute entière dans la main-d'oeuvre, et cette seule branche d'industrie peut occuper\nuu très-grand nombre d'ouvriers.\nSous le rapport des arts, le velours à l'aiguille est le seul qui puisse rendre bien\nfidèlement cette espèce de velouté si doux, si agréable à l'œil, qui se trouve ré-\npandu sur presque toutes les productions de la nature.\n\nSeul il peut atteindre à la perfection de la péinture, parce qu'il est évidemment\nle seul qui permette de varier à volonté les couleurs et les nuances et d'obtenir tou-\ntes les fusions désirées, ce qui résulte de la disposition des fils de soie, de laine ou\ncoton qui forment une masse de pointes serrées que le velours présente debout, et\nqui sont autant de points imperceptibles. C'est ce dont on peut aisément se con-\nvainere en jetant les yeux sur les sujets déjà traités dans la fabrique de M. Delorme.\nEn dernière analyse, il est incontestable que les ouvrages de ce genre soient\nsusceptibles d'arriver au même degré de perfection où sont portés ceux de la manu-\nfacture des Gobelins. Eh, que ne doit-on pas attendre d'une fabrique naissante qui,\ndès ses premiers pas, dés ses premiers essais (on pourrait dire, sans autres moyens\nque le travail, la patience et l'industrie), parvenue à exécuter presqu'aussi\nbien que la nature, des feuillages, des fruits, des fleurs , des vases, des animaux,\ndes figures en bronze, et même des couleurs naturelles. On ne craint pas d'affir-\nmerici que cette découverte est une des plus intéressantes du domaine des pro-\ndnctions industrielles et manufacturières.\nOn doit ajouter à ces considérations, que les prix des veloursà l'aiguille sont très\naccessibles, puisqu'ils n'excédent guère ceux des plus belies broderies ordinaires.\nM. Delorme a obtenu une (*) à l'exposition de 1810, et a pris part à la belle\nition de 1823.\ne\nDauphine, continue à offrir dans ses magasins le plus grand assortiment de dessins\nvariés de tous les genres et dans le goût le plus moderne, soit au gros ou au petit\npoint et généralement pour tout ce qui concerne la tapisserie, meuble, canevas\ndessinés et faits, fauteuils, chaises, tapis, etc : elle fournit les soies, dans les plus\nbelles nuances et teintures; ses laines renommées par tous les connaisseurs tant\nCette maison la plus ancienne de Paris, existait seule il y a trente ans, elle conser-\nve aujourd'hui toute son ancienne renommée. S. M. la feue reine de France Marie-\nAntoinette connaissant la supériorité des ouvrages qui sortaient de chez mademoi-\nDubuquoy, l'attacha auprès d'elle en lui accordant son brevet comme un titre de sa\nprotection. Mademoiselle Dubuquoy-Lalouette, nièce et seule successeur de made-\nmoiselle Dubuquoy, continue toujours à mériter la réputation de ses ancètres et\nmême à l'acroître, elle ahéritée aussi de la protection de S. A. R. Madame la\nDauphine qui a bien voulu lui accorder son brevet.\nLes ouvrages de cette maison ont eté admirés aux différentes Expositions et\nlui ont mérité des mentions honorables des membres du Jury.\nMademoiselle Dubuquoy-Lalouette\noccupant beaucoup d'ouvrière\nà P\nque dans les départemens, mérite les plus grands encouragemens et on ne saurait\ntrop recommander cette maison qui est la plus ancienne puisqu'elle date depuis\nplus d'un siècle et en même temps parce qu'elle est l'unique dans son genre.\nElle vient d'agrandir ses magasins et y joindre des ornemens d'église d'un goût\ntrés moderne et d'une belle exécution, en étoffes.\nElle fait des envois en province et dans les pays étrangers.\nCette maison à des dépôts à Lille, chez mademoiselle L. Capron rue de la\nQuenette n. 6; et à Metz chez mademoiselle Watrin rue du Palais, n. 1.\nCet établissement est connu depuis plus de quarante ans. On y exécute, en gros\net petits points, des tapis de foyer et de lit, tapis de peluche, tapisseries pour\nmeuble, etc. L'exécution soignée de ces tapisseries, malgré les difficultés qu'offre\nle carré du canevas, le goût varié et la vérité de leurs dessins, font distinger cette\nmaison qui tient des tapis commencés et préparés, des canevas à l'aune et dessinés\npour meubles et ornemens d'églises, et enfin un grand assortiment de laines, soies\nfils et autres objets nécessaires à la confection de ces tapisseries.\nMesdemoiselles Gérard, brevetées de Madame la duchesse de Berry, ont et\nl'honneur de donner des leçons à S. A. R. Un tapis exécuté par cette princesse\nfigurait à l'Exposition de 1823.\nCes dames font des envois en province et à l'étrang\nion, qu'ils ressemblent aux plus beaux ouvrages de nos peintres. Les copies qu'il\nkêcute, d'après les meilleurs maîtres, sont des objets de curiosité qui peuvent\nrner les plus beaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameublement, comme\nauteuils, chaises, canapés, et surtout pour les devants d'écrans. Ces objets, en\ngures ou ornemens, sont d'une richesse et d'une élégance extrêmement remar-\nuable, quoiqu'ils soient cependant d'un prix qui les met à la portée des personnes\nin peu aisées.\nAux diverses Expositions de 1806, 1819 et 1825, M. Grégoire a obtenu\nOnt présente à l'Exposition du Louvre, en 1823, des tapis en bouc et poil de\nchèvre de leur invention. Ces tapis qui ont généralement fixé l'attention, sont d'un\nprix très-modèré. L'idée ingénieuse de les produire méritait des encouragemens que\nreçoivent tous les jours du public MM. Grellet : le débit qu'ils font de ce gente de\ntapis est considérable. On trouve également dans leur fabrique, des tapis velou-\ntés à dessins et sans dessins, dans les goûts les plus no\nIX.\nCes fabricans honorables joignent à leurs travaux ordinaires la confection des\nmoquettes veloutées et épinglées, à broches et en relief, destapis de foyer, etc.\nUne (B) a été décernée en 1823, pour ces divers objets exécutés avec le soin ,\nl'adresse et le goût, qui distinguent\nproduits de leur maison.\nCette maison, dont la manufacture est située à Aubusson, existe depuis plusieurs\nannées; elle est toujours parfaitement assortie en toutes sortes de tapis, depuis\nceux de foyers jusqu'aux veloutés, façon de la savonnerie. On ytrouve aussi un grand\nassortiment de dessus de chaises, fauteuils et canapés, en tapisseries, dans le genre\ndes Gobelins et de Beauvais. Elle se charge de faire exécuter, dans un bref délai,\nles commandes qu'on voudra bien lui confier.\n( en 1801, 1806, 1819 et 1823. Manufacturier des tapis de la couronne, mem-\nbre du conseil général des manufactures; sa fabrique d'Aubusson est, sans contre-\ndit, en ce genre la plus considérable de France; il y occupe plus de six cents\nouvriers; elle réunit toutes les espèces de fabrication, depuis les tapis d'escaliers\njusqu'aux tapis veloutés fins, façon de savonnerie. On y fait la tapisserie pour meu-\nbles, fauteuils, canapés, façon des Gobelins et de Beauvais. Le seul dépôt de\nM. Sallandrouze, rue des Vielles-Audriettes, est toujours parfaitement assorti en\n\ntous genres de tapis.\nLa richesse des dessins, la beauté de l'exécution, ont mérité, lors de chacune\ndes Expositions, aux tapis de cette maison, les premieres médailles d'encourage-\nment. Le Roi lui-même a daigné témoigner à M. Sallandrouze sa satisfaction pour\nle tapis aux armes de France, exposé au Louvre, et commandé par le Garde-\nTient fabrique de tapis de sparterie, et magasins de paillassons en paille et en jonc;\nfabrique aussi les tapis de lisière, et garnit les chaumières en tapis pluche verte e\nenvois dans les départemens.\niones des Indes. Fait les\nCette maison est chargée de la conservation des tapis des châteaux royaux, et des\nréparations et restaurations des tapisseries de la Couronne. Elle offre un assorti-\nment complet de toutes sortes de tapis, aussi distingués par la bonne qualité et\nla beauté de leur tissu que par l'éclat des couleurs, la parfaite exécution des dessins\net la modicité de leurs prix. Les beaux tapis présentés par cette fabrique aux di-\nverses Expositions du Louvre en 1819 et 1823, lui ont fait décerner une (B).\nLe chef de ce grand et utile établissement se charge de l'entretien, garde et\nExecute toutes espèces de tapis au petit point, particulièrement la copie des\ntableaux en tous genres, quelques détails qui s'y trouvent, et même le portrait,\ndont il conserve la parfaite ressemblance. M. et Mme Véron avaient exposé an\nLouvre, en 1823, un tableau en piqué représentant OEdipe conduit par\nAntigone; il avait trente pouces de large sur vingt-sept de haut; ce petit chef-\nd'œuvre d'exécution fut généralement admiré. Ces artistes donnent des leçons\nde leur art tout à la fois utile et récré\nMANUFACTURE\nROYALE DES TAPISSERIES DE\nrue\nMouffetard\nn.\nLA\nCOURONNE,\nSes tapisseries vues à une distance convenable, rendent l'effet des peintures les\nplus achevées. On a admiré surtout parmi ses derniers ouvrages une copie de la la-\npidation de saint Etienne : chacun s'accorde à la regarder comme un chef-d'œuvre\n\nSes tapis sont bien supérieurs à tout ce que le Levant produit de plus beau,\npour Pélégance, la correction, le dessin , le choix et la variété des fleurs que l'on\nCet établissement, connu avantageusement depuis plus de 30 ans, offre la réunion\n\nla plus complète de tout ce qui concerne l'ameublement. Magasin très assorti de\nmeubles en ébénisterie de tous genres; sièges, glaces, tapis, objets d'art et de\ngoût, etc. etc. Dépôt général de bronzes de la fabrique de MM. Feuchère et\nFossey établie rue Notre Dame de Nazareth n°. 35.\nLes principales expéditions étant pour l'Angleterre on se charge de toutes les for-\nmalités à remplir aux douanes de Paris et de Londres.\nCorrespondans à Londres, MM. Simon et Ligthely n°. 123 Fenchurch-street.\nCes sièges, obéissant au poids du corps aussi promptement que le coussin d'une\nbergère, ont l'avantage de reprendre de suite leur position respective dès qu'on\nles a quittés. Ils ne s'affaissent jamais, et durent fort long-temps.\nM. Darrac, dont l'établissement est digne de remarque par\nxécute tout ce qui tient à la tapisserie\non importance,\nPropriétaire de l'établissement de l'union des arts, magasins de meuble\nzes, dorures, curiosités, etc. Vovez EBÉNISTERIE\nBreveté de Madame, du due de Bordeaux, du Roi de Bavière et de sa Cour.\novez aussi EBENISTERIE.\nPlus répandue , parce qu'elle est devenue plus facile , l'étude de la chimie a fait\nfaire à l'art de la teinture, comme à beaucoup d'autres des progrès rapides. La\nteinture de la soie a été améliorée ; le coton a offert des rouges vifs et une série de\nnuances délicates qu'il n'avait pas encore présentées jusqu'ici, ou qu'on n'avait\nencore obtenu qu'aux dépens de la solidité des étoffes ; les draps et les laines ont\nété teints en bleu solide, avec le prussiate de potasse qui n'avait encore reçu d'ap-\nplication en grand que sur la soie : ces découvertes remarquables ont fort avancé en\nFrance cette partie d'industrie, qui ajoute à la richesse de nos tissus.\n","ner_xml":"<PER>UGET</PER>, <LOC>rue des Bons-Enfans</LOC>, n. <CARDINAL>19</CARDINAL>, <LOC>hôtel ci-devant de la chancellerie\nd'Orléans</LOC>.\nTailleur de la maison du Roi, de L<TITRE>L. AA. RR. Mgr. le duc</TITRE> de <TITRE>Ber</TITRE><ACT>ri, de Madame\nluchesse de Berri, de S. A. R. le prince Paul de Wurtemberg et de leurs\ncellences les maréchaux de France, majors-généraux, commandant la garde\nale</ACT>.<ACT>\nTient grand assortiment de draps, casimirs, etc., etc., des principales fabri\nes de France</ACT>.\nOU<PER>GET\n(Henry)</PER><LOC>\nrue\nNeuve-des-Petits-Champs\nPavillons</LOC>.\n<LOC>passage\ndes\nDeux-</LOC><ACT>\nTailleur de S. M. le Roi de Baviére et de sa Cour; connu avantageusement dans\ne partie de l'Europe; ancien tailleur de la Cour d'Espagne : il est réputé pour\nlégance et le choix des étoffes dont il offre un grand assortiment même pour\npéditions</ACT>.\ndu C.<LOC>\n-Honoré</LOC>.\nVoyez a SSi CORROIERIE , MARO<LOC>QUIN</LOC>ERIE et <LOC>PEAUSS</LOC>ERIE,\nL'art du tannage a fait en France, depuis trente ans, de grands progrès ; l'opè-\nration de tanner était alors l'opération la plus longue de nos fabriques; on évaluait\nà trois années environ le tems durant lequel certaines peaux restaient dans les fosses\net subissaient leurs préparations : les améliorations introduites aujourd'hui sont\ntelles qu'on n'emploie guère que six mois pour atteindre les mêmes résultats, et\nmême hâtons-nous d'ajouter, plusieurs brevets d'invention ont été pris pour des\nprocédés qui abrégeront encore cette durée.\n\nFabriquent, par brevet de perfectionnement , les tubes en peaux sans couture\npour la couverture des cylindres; depuis 7 jusqu'à 11 lignes de diamètre , pour\nmétiers en fin et en gros, et de 11 à 16 lignes de diamètre pour cylindres d'étirage\nou laminage servant à la filature de coton et de laine. Ces tubes inventés par feu\nM. Delvaux, ily a vingt ans, et pour lesquels il obtint alors un brevet d'invention\nont mérité à sa maison l'approbation et la confiance des premiers filateurs de\nFrance et de l'étranger avec lesquels ses successeurs ne cessent d'entretenir de\nrelations. On se charge dans cet établissement de recouvrir tous les <ACT>vieux </ACT>evlindre<ACT>\nde filature à un et deux draps, et toujours de première qualité et de fournir (dan</ACT>\nle <ACT>cas où</ACT> le <ACT>diamètre du cylindre</ACT> serait <ACT>trop fort</ACT> pour <ACT>être recouvert en tube san\nde\nux de veau, des basanes en jaune et en blanc en gros et en détai</ACT>\n<PER>HOUETTE frères</PER>, <FT>fabrique</FT> <LOC>rue du Fer-à-Moulin</LOC>, n. <CARDINAL>28</CARDINAL>, et <LOC>bureaux</LOC>, <LOC>ru\nPoissonnière</LOC>\nS'est adonné aux travaux divers qui ont la préparation des cuirs pour objet : ses\n<ACT>oduit</ACT>s en ce genre sont traités avec soin et se répandent dans le commerce\nec une grande facilité.\nContinue, comme MM. Go<PER>ebaut</PER> et Flichy ses prédécesseurs, de <ACT>fabriquer</ACT> les<ACT>\niirs de Hongrie</ACT>, d<ACT>'Allemagne et cuirs noirs</ACT>. Il tienten outre un assortiment de<ACT></ACT>\nFabrique tous les <ACT>cuirs convenables</ACT> aux <ACT>filatures</ACT>; <ACT>croupons (va</ACT>ches et <ACT>ve</ACT>aux) <ACT>,\nour cardes à laine et à coton, plaques et rubans découpés de toutes longueurs et\nargeurs</ACT> prêts à percer <ACT>; veaux et moutons pour couvrir les cylindres de pression ou\ne Mull-Jenuv ; tubes en pieds de mouton, en veau et basane ; courroies pou\nhanèges de toutes longueurs et largeurs, cousues et collées, etc., etc</ACT>.\nCe fabricant avait exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1825, des échantillons de ces di<ACT>\ninsi que</ACT> des <ACT>courroies pour manège, du veau corroyé de cinq façons, et plusieurs\nvlindres couverts tant en pieds de mouton, veau, basane, que peau blanche</ACT>. To\nde)\n<LOC>u</LOC>d<LOC>\nrue St.-Hyppolite</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>, <LOC>faub. St.-Marceau</LOC>.\nMembre du <ACT>conseil général des</ACT> manufactures.\nSa fabrique la plus importante de France, occupe un grand nombre d'ouvriers; ses\nuirs à la juséc ont obtenu une honorable priorité sur ceux des autres fabriques qui\nnt concouru à l'Exposition de 1819; et le Jury lui a décerné une (1. Nous devons\ncet honorable fabricant un ouvrage estimé sur l'art du tanncur.\nS\n<PER>ON fils et comp.</PER>, <LOC>rue des Gobelins</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\n<ACT>Tanneur et corroyeur ; fabrique veaux cirés et peaux de couleur, principalement\npour les colonies</ACT>.\nOvez CUSSI IMPRESSION SUR ÉTO\nFES)\nLa fabrications des tapis est en rapport avec le goût de nos artistes ; les dessins\net les ornemens ainsi que les couleurs dont ils savent les embellir, sont admirables,\npar leur richesse, leur éclat et leur solidité. Nos produits en ce genre, se dis-\ntinguent les uns par les moyens de travail, les autres par la modicité de leurs prix,\net tous annoncent une fabrication <ACT>supérieure</ACT>.<ACT>\nSecrétaire de l'administration du Conservatoire royal des arts et métiers, membre\nde la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale</ACT>.\n<ACT>Est inventeur et fabricant d'une nouvelle espèce de tapis de pieds</ACT>, qu'il nomme\n<ACT>tapis granit, formes d'un tissu serré et sans envers</ACT> ; ces tapis offrent, en effet ,\nl'aspect <ACT>d</ACT>'un <ACT>beau granit plus ou moins varié en couleurs</ACT>. Ils ont l'avantage d'être\nfort chauds et très-lègers ; il s'en fabrique de toutes les dimensions et d'une seule\npièce, jusqu'à douze pieds de large, non compris les bordures. Le prix de ces tapis,\nsans bordures , est de 35 centimes le pied carré, et celui des bordures de 50 cent.\nle pied carré.\nM. Armonville a obtenu un accessit à la Société d'Encouragement en 1820 et une\n(B)en 1823 de la part du Jury de l'Exposition.\nTapis d'Aubus<ACT>son raz et veloutés, genre de savonnerie et pour meubles</ACT>, ainsi\nqu'un dépôt de moquettes de différentes fabriques entre autres de celles de\nsède aussi un établissement accessoire, pour la conser-\nTo\nirnav. M. Bouchet p\nTapis de pieds <ACT>très épais et très</ACT> chauds, à des prix extrêmement modiques.\nCette fabrique vient de recevoir un nouvel accroissement et fait des tapis à dessin\ntoujours avec la même matière : elle garantit leur solidité. Les prix de ces tapis\nvarient depuis 60 jusqu'à 80 cent. le pied carré tout encadrés de bordures et prêts\nà placer : les produits de cette maison méritèrent une médaille à la Sociétè d'En-\n\nLa Société d'Encouragement désirait depuis long-temps voir s'élever en France\nune fabrique de tapis vernis, à l'instar de ceux d'Angleterre , et qui, par leur\nextrême solidité et la modicite de leurs prix, permissent à toutes les classes de la\nsociété de s'en procurer; elle a proposé, à cet effet, un prix qu'à remporté\nChenavard\n\nCes tapis, très répandus en Angleterre, y sont connus sous le nom de Varnisked\nnil skins ; ils se fabriquent de toute grandeur, sans coutures, sont entièrement à\nlabri de l'humidité, se lavent facilement, et conviennent aux salles à manger,\nsalles de bains, escaliers, etc., et particulièrement aux appartemens bas et humi-\ndes, le bitume français dont ils sont composés les garantissant même des atteintes\ndu salpètre. Ils présentent à l'œil l'effet des pavés mosaïques, les plus riches, et\ndes tapis de Perse , les plus somptueux.\nPour ne pas rester en arrière des fabriques auglaises, M. Chenavard a fait\nconstruire des métiers qui leur donnent des toiles, sans coutures, de seize et même\nde vingt pieds de largeur (dont une pièce a été exposée au Louvre) , sur une lon-\ngueur indéfinie. Il est à remarquer que nos voisins n'en ont pas encore fabriqué\nd'aussi larges ; car toutes celles destinées à cet usage, chez eux, ne passent pas\n5/4; de là naissait une multitude d'inconvéniens pour la pose de ces toiles, et\nsurtout pour l’ordonnance des dessins.\nLe prix de ces tapis est de 75 c. le pied carré quel qu'en soit le dessin. Ces fabri-\ncans ont obtenu pour leurs différens produits une (A)en 1819, <TITRE>une (O) en 1820</TITRE>,\nainsi que le prix proposé par la Société d'Encouragement, pour la <ACT>fabrication</ACT> des<ACT>\ntapis</ACT> économiques, enfin une nouvelle (O) à la dernière Exposition du Louvre.\nFabrique, par brevet d'invention, des velours à l'aiguille ; ce nouveau genre de\nbroderie, qui réunit à la fois la solidité, la beauté, la richesse et la magnificence ,\ndiffére autant de toutes les broderies connues, que l'étoffe de velours d'iffère de tous\nles autres tissus. Aussi ce velours a-t-il sur les autres ouvrages produits pour attein-\ndre le mème but le degré de supériorité qu'on accorde aux velours ordinaires sur\nles autres étoffes.\nMais cette fabrication nouvelle présente d'autres avantages, sous le rapport du\ncommerce et des arts\n1°. Ce velours s'étend, pour l'usage, depuis <ACT>les objets</ACT> de <ACT>toilette</ACT>, d<ACT>'ajustement,\nde costume et de parure, jusqu'aux plus belles parties</ACT> d<ACT>'ameublement</ACT> et de <ACT>déco</ACT>\nIl s'établit sur toute sorte de fonds, sur toute <ACT>espèce</ACT> d<ACT>'étoffes : draps, velours,\ncasimir, étoffes de soie, mousselines, <ACT>tu</ACT>lles, gazes, dentelles, etc.\nqui flatte, qui sèduit, et provoque les commandes de l'étranger. Il pourra\ndone, en remédiant à la monotonie des étoffes unies, faciliter la vente au dehors\nde celles brodées en velours, et accroître ainsi l'exportation et le débit des\nproduits de nos fabriques.\n4°. Enfin, l'augmentation de valeur provenant de cette fabrication est presque\ntoute entière dans la main-d'oeuvre, et cette seule branche d'industrie peut occuper\nuu très-grand nombre d'ouvriers.\nSous le rapport des arts, le velours à l'aiguille est le seul qui puisse rendre bien\nfidèlement cette espèce de velouté si doux, si agréable à l'œil, qui se trouve ré-\npandu sur presque toutes les productions de la nature.\n\nSeul il peut atteindre à la perfection de la péinture, parce qu'il est évidemment\nle seul qui permette de varier à volonté les couleurs et les nuances et d'obtenir tou-\ntes les fusions désirées, ce qui résulte de la disposition des fils de soie, de laine ou\ncoton qui forment une masse de pointes serrées que le velours présente debout, et\nqui sont autant de points imperceptibles. C'est ce dont on peut aisément se con-\nvainere en jetant les yeux sur les sujets déjà traités dans la fabrique de M. Delorme.\nEn dernière analyse, il est incontestable que les ouvrages de ce genre soient\nsusceptibles d'arriver au même degré de perfection où sont portés ceux de la manu-\nfacture des Gobelins. Eh, que ne doit-on pas attendre d'une fabrique naissante qui,\ndès ses premiers pas, dés ses premiers essais (on pourrait dire, sans autres moyens\nque le travail, la patience et l'industrie), parvenue à exécuter presqu'aussi\nbien que la nature, des feuillages, des fruits, des fleurs , des vases, des animaux,\ndes figures en bronze, et même des couleurs naturelles. On ne craint pas d'affir-\nmerici que cette découverte est une des plus intéressantes du domaine des pro-\ndnctions industrielles et manufacturières.\nOn doit ajouter à ces considérations, que les prix des veloursà l'aiguille sont très\naccessibles, puisqu'ils n'excédent guère ceux des plus belies broderies ordinaires.\nM. Delorme a obtenu une (*) à l'exposition de 1810, et a pris part à la belle\nition de 1823.\ne\nDauphine, continue à offrir dans ses magasins le plus grand assortiment de dessins\nvariés de tous les genres et dans le goût le plus moderne, soit au gros ou au petit\npoint et généralement pour tout ce qui concerne la tapisserie, meuble<ACT>, canevas\ndessinés et faits, fauteuils, chaises, tapis, etc : elle fournit les soies, dans les plus\nbelles nuances et teintures; ses laines</ACT> renommées par tous les connaisseurs tant\nCette maison la plus ancienne de Paris, existait seule il y a trente ans, elle conser-\nve aujourd'hui toute son ancienne renommée. S. M. la feue reine de France Marie-\nAntoinette connaissant la supériorité des ouvrages qui sortaient de chez mademoi-\nDubuquoy, l'attacha auprès d'elle en lui accordant son brevet comme un titre de sa\nprotection. Mademoiselle Dubuquo<PER>y-Lalouette</PER>, nièce et seule successeur de made-\nmoiselle Dubuquoy, continue toujours à mériter la réputation de ses ancètres et\nmême à l'acroître, elle ahéritée aussi de la protection de S. A. R. Madame la\nDauphine qui a bien voulu lui accorder son brevet.\nLes ouvrages de cette maison ont eté admirés aux différentes Expositions et\nlui ont mérité des mentions honorables des membres du Jury.\nMademoiselle Dubuquoy-Lalouette\noccupant beaucoup d'ouvrière\nà P\nque dans les départemens, mérite les plus grands encouragemens et on ne saurait\ntrop recommander cette maison qui est la plus ancienne puisqu'elle date depuis\nplus d'un siècle et en même temps parce qu'elle est l'unique dans son genre.\nElle vient d'agrandir ses magasins <ACT>et y</ACT> joindre des <ACT>ornemens d'église d'un goût\ntrés moderne et d'une belle exécution, en étoffes</ACT>.\nElle fait des envois en province et dans les pays étrangers.\nCette <FT>maison</FT> à <FT>des dépôts</FT> <LOC>à Lille, chez mademoiselle L. Capron rue de la\nQuenette</LOC> n. <CARDINAL>6</CARDINAL>; et <LOC>à Metz chez mademoiselle Watrin rue du Palais</LOC>, n. 1.\nCet établissement est connu depuis plus de quarante ans. On y exécute, en gros\net petits points<ACT>, des tapis de foyer et de lit, tapis de peluche, tapisseries pour\nmeuble, etc</ACT>. L'exécution soignée de ces tapisseries, malgré les difficultés qu'offre\nle carré du <ACT>canevas</ACT>, le goût <ACT>varié et</ACT> la vérité de leurs <ACT>dessins</ACT>, font distinger cette\nmaison qui tient des tapis commencés et <ACT>préparés</ACT>, <ACT>des canevas à</ACT> l<ACT>'a</ACT>une <ACT>et dessinés\n</ACT>pour meubles et <ACT>orne</ACT>mens d<ACT>'église</ACT>s, et <ACT>enfin</ACT> un <ACT>grand assortiment de laines, soies\n</ACT>fils et autres objets nécessaires à la confection de ces tapisseries.\nMesdemoiselles Gérard, brevetées de Madame la duchesse de Berry, ont et\nl'honneur de donner des leçons à S. A. R. Un tapis exécuté par cette princesse\nfigurait à l'Exposition de 1823.\nCes dames font des envois en province et à l'étrang\nion, qu'ils ressemblent aux plus beaux ouvrages de nos peintres. Les copies qu'il\nkêcute, d'après les meilleurs maîtres, sont des objets de curiosité qui peuvent\nrner les plus beaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameublement, comme\nauteuils, chaises, canapés, et surtout pour les devants d'écrans. Ces objets, en\ngures ou ornemens, sont d'une richesse et d'une élégance extrêmement remar-\nuable, quoiqu'ils soient cependant d'un prix qui les met à la portée des personnes\nin peu aisées.\nAux diverses Expositions de 1806, 1819 et 1825, M. Grégoire a obtenu\nOnt présente à l'Exposition du Louvre, en 1823, des tapis <ACT>en bouc et poil de\nchèvre</ACT> de leur invention. Ces tapis qui ont généralement fixé l'attention, sont d'un\nprix très-modèré. L'idée ingénieuse de les produire méritait des encouragemens que\nreçoivent tous les jours du public MM. Grellet : le débit qu'ils font de ce gente de\ntapis est considérable. <ACT>On trouve également</ACT> dans leur fabrique<ACT>, des tapis velou-\ntés à dessins et sans dessins</ACT>, <ACT>dans les goûts</ACT> les <ACT>plus no</ACT>\nIX.\nCes fabricans honorables joignent à leurs travaux ordinaires la <ACT>confection des\nmoquettes veloutées et épinglées, à broches et en relief, destapis de foyer,</ACT> etc.\nUne (B) a été décernée en 1823, pour ces divers objets exécutés avec le soin ,\nl'adresse et le goût, qui distinguent\nproduits de leur maison.\nCette maison, dont la manufacture est située à <LOC>Aubus</LOC>son, existe depuis plusieurs\nannées; elle est toujours parfaitement assortie en toutes sortes de tapis, depuis\nceux de foyers jusqu'aux veloutés, façon de la savonnerie. On ytrouve aussi <ACT>un grand\nassortiment de dessus de chaises, fauteuils et canapés, en tapisseries, dans</ACT> le genre\ndes Gobelins et de Beauvais. Elle se charge de faire exécuter, dans un bref délai,\nles commandes qu'on voudra bien lui confier.\n( en 1801, 1806, 1819 et 1823. <ACT>Manufacturier des tapis de la couronne, mem-\nbre du conseil général des manufactures; sa fabrique d'Aubusson est, sans contre-\ndit, en ce genre la plus considérable de France; il y occupe plus de six cents\nouvriers; elle réunit toutes les espèces de fabrication, depuis les tapis d'escaliers\njusqu'aux tapis veloutés fins, façon de savonnerie. <ACT>On y</ACT> fait la tapisserie <ACT>pour meu-\nbles, fauteuils, canapés, façon des Gobelins et de</ACT> Beauvais. Le seul dépôt de\nM. Sallandro<PER>uze</PER>, <LOC>rue des Vielles-Audriettes</LOC>, est toujours parfaitement assorti en\n\ntous genres de tapis.\nLa richesse des dessins, la beauté de l'exécution, ont mérité, lors de chacune\ndes Expositions, aux tapis de cette maison, les premieres médailles d'encourage-\nment. Le Roi lui-même a daigné témoigner à M. Sallandrouze sa satisfaction pour\nle tapis aux armes de France, exposé au Louvre, et commandé par le Garde-\nTient fabrique de tapis de sparterie, et magasins de paillassons en paille et en jonc;\nfabrique aussi les tapis de lisière, et garnit les chaumières en tapis pluche verte e\nenvois dans les départemens.\niones des Indes. Fait les\nCette maison est chargée de la conservation des tapis des châteaux royaux, et des\nréparations et restaurations des tapisseries de la Couronne. Elle offre un assorti-\nment complet de <ACT>toutes sortes</ACT> de <ACT>tapis, aussi distingués par la bonne qualité et\nla beauté de leur tissu que par l'éclat des couleurs, la parfaite exécution des dessins\net</ACT> la <ACT>mod</ACT>icité de leurs prix. Les beaux tapis présentés par cette fabrique aux di-\nverses Expositions du Louvre en 1819 et 1823, lui ont fait décerner une (B).\nLe chef de ce grand et utile établissement se charge de l'entretien, garde et\nExecute toutes espèces de tapis au petit point, particulièrement la copie des\ntableaux <ACT>en tous</ACT> genres, quelques détails qui s'y trouvent, et même le portrait,\ndont il conserve la parfaite ressemblance. M. et Mme Véron avaient exposé an\nLouvre, en 1823, un tableau en piqué représentant OEdipe conduit par\nAntigone; il avait trente pouces de large sur vingt-sept de haut; ce petit chef-\nd'œuvre d'exécution fut généralement admiré. Ces artistes donnent des leçons\nde leur art tout à la fois utile et récré\nMANUFACTURE\nROYALE DES TAPISSERIES DE\nrue\nMouffetard</LOC>\nn.\n<LOC>LA\nCOURONNE</LOC>,\nSes tapisseries vues à une distance convenable, rendent l'effet des peintures les\nplus achevées. On a admiré surtout parmi ses derniers ouvrages une copie de la la-\npidation de saint Etienne : chacun s'accorde à la regarder comme un chef-d'œuvre\n\nSes tapis sont <ACT>bien supérieurs à tout ce que le Levant produit de plus beau,\npour Pélégance, la correction, le dessin , le choix et la variété des fleurs que</ACT> l<ACT>'on</ACT>\nCet établissement, connu avantageusement depuis plus de 30 ans, offre la réunion<ACT>\n\nla plus complète de tout ce qui concerne l'ameublement</ACT>. <ACT>Magasin très assorti de\nmeubles en ébénisterie de tous genres; sièges, glaces, tapis, objets d'art et de\ngoût, etc. etc. Dépôt général de bronzes de la fabrique de MM</ACT>. <ACT>Feuchère et</ACT>\nFosse</ACT>y <LOC>établie rue Notre Dame de Nazareth</LOC> n°. <CARDINAL>35</CARDINAL>.\nLes principales expéditions étant pour l'Angleterre on se charge de toutes les for-\nmalités à remplir aux douanes de Paris et de Londres.\nCorrespondans à Londres, <LOC>MM. Simon et Ligthely</LOC> n°. <CARDINAL>123</CARDINAL> Fen<LOC>church-stre</LOC>et.\nCes sièges, obéissant au poids <ACT>du corps</ACT> aussi promptement que le coussin d'une\nbergère, ont l'avantage de reprendre de suite leur position respective dès qu'on\nles a quittés. Ils ne s'affaissent jamais, et durent fort long-temps.\nM. Darrac, dont l'établissement est digne de remarque par\nxécute tout ce qui tient à la tapisserie\non importance,\nPropriétaire de l'établissement de l'union des arts<ACT>, magasins de meuble\nzes, dorures, curiosités, etc</ACT>. Vovez EBÉNISTERIE\nBreveté de Madame, du due de Bordeaux<ACT>,</ACT> du Roi de Bavière <ACT>et</ACT> de sa Cour.\novez aussi EBENISTERIE.\nPlus répandue , parce qu'elle est devenue plus facile , l'étude de la chimie a fait\nfaire à l'art de la teinture, comme à beaucoup d'autres des progrès rapides. La\nteinture de la soie a été améliorée ; le coton a offert des rouges vifs et une série de\n<ACT></ACT>nuances délicate<ACT>s</ACT> qu'il n'avait pas encore présentées jusqu'ici, ou qu'on n'avait\nencore obtenu qu'aux dépens de la solidité des <ACT>étoffes</ACT> ; <ACT>les draps et les laines</ACT> ont\nété teints en bleu solide, avec le prussiate de potasse qui n'avait encore reçu d'<ACT>ap-\np</ACT>lication <ACT>en grand</ACT> que sur <ACT>la</ACT> soie : ces découvertes remarquables ont fort avancé en\nFrance cette partie d'industrie, qui ajoute à la richesse de nos tissus.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [400, 411], "text": "GET (Henry)"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [412, 449], "text": "rue Neuve-des-Petits-Champs Pavillons"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [451, 468], "text": "passage des Deux-"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [468, 712], "text": "Tailleur de S. 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rue des Bons-Enfans, n. 19, hôtel ci-devant de la chancellerie\nd'Orléans.\nTailleur de la maison du Roi, de LL. AA. RR. Mgr. le duc de Berri, de Madame\nluchesse de Berri, de S. A. R. le prince Paul de Wurtemberg et de leurs\ncellences les maréchaux de France, majors-généraux, commandant la garde\nale.\nTient grand assortiment de draps, casimirs, etc., etc., des principales fabri\nes de France.\nOUGET\n(Henry)\nrue\nNeuve-des-Petits-Champs\nPavillons.\npassage\ndes\nDeux-\nTailleur de S. M. le Roi de Baviére et de sa Cour; connu avantageusement dans\ne partie de l'Europe; ancien tailleur de la Cour d'Espagne : il est réputé pour\nlégance et le choix des étoffes dont il offre un grand assortiment même pour\npéditions.\ndu C.\n-Honoré.\nVoyez a SSi CORROIERIE , MAROQUINERIE et PEAUSSERIE,\nL'art du tannage a fait en France, depuis trente ans, de grands progrès ; l'opè-\nration de tanner était alors l'opération la plus longue de nos fabriques; on évaluait\nà trois années environ le tems durant lequel certaines peaux restaient dans les fosses\net subissaient leurs préparations : les améliorations introduites aujourd'hui sont\ntelles qu'on n'emploie guère que six mois pour atteindre les mêmes résultats, et\nmême hâtons-nous d'ajouter, plusieurs brevets d'invention ont été pris pour des\nprocédés qui abrégeront encore cette durée.\n\nFabriquent, par brevet de perfectionnement , les tubes en peaux sans couture\npour la couverture des cylindres; depuis 7 jusqu'à 11 lignes de diamètre , pour\nmétiers en fin et en gros, et de 11 à 16 lignes de diamètre pour cylindres d'étirage\nou laminage servant à la filature de coton et de laine. Ces tubes inventés par feu\nM. Delvaux, ily a vingt ans, et pour lesquels il obtint alors un brevet d'invention\nont mérité à sa maison l'approbation et la confiance des premiers filateurs de\nFrance et de l'étranger avec lesquels ses successeurs ne cessent d'entretenir de\nrelations. On se charge dans cet établissement de recouvrir tous les vieux evlindre\nde filature à un et deux draps, et toujours de première qualité et de fournir (dan\nle cas où le diamètre du cylindre serait trop fort pour être recouvert en tube san\nde\nux de veau, des basanes en jaune et en blanc en gros et en détai\nHOUETTE frères, fabrique rue du Fer-à-Moulin, n. 28, et bureaux, ru\nPoissonnière\nS'est adonné aux travaux divers qui ont la préparation des cuirs pour objet : ses\noduits en ce genre sont traités avec soin et se répandent dans le commerce\nec une grande facilité.\nContinue, comme MM. Goebaut et Flichy ses prédécesseurs, de fabriquer les\niirs de Hongrie, d'Allemagne et cuirs noirs. Il tienten outre un assortiment de\nFabrique tous les cuirs convenables aux filatures; croupons (vaches et veaux) ,\nour cardes à laine et à coton, plaques et rubans découpés de toutes longueurs et\nargeurs prêts à percer ; veaux et moutons pour couvrir les cylindres de pression ou\ne Mull-Jenuv ; tubes en pieds de mouton, en veau et basane ; courroies pou\nhanèges de toutes longueurs et largeurs, cousues et collées, etc., etc.\nCe fabricant avait exposé au Louvre, en 1825, des échantillons de ces di\ninsi que des courroies pour manège, du veau corroyé de cinq façons, et plusieurs\nvlindres couverts tant en pieds de mouton, veau, basane, que peau blanche. To\nde)\nud\nrue St.-Hyppolite, n. 10, faub. St.-Marceau.\nMembre du conseil général des manufactures.\nSa fabrique la plus importante de France, occupe un grand nombre d'ouvriers; ses\nuirs à la juséc ont obtenu une honorable priorité sur ceux des autres fabriques qui\nnt concouru à l'Exposition de 1819; et le Jury lui a décerné une (1. Nous devons\ncet honorable fabricant un ouvrage estimé sur l'art du tanncur.\nS\nON fils et comp., rue des Gobelins, n. 3.\nTanneur et corroyeur ; fabrique veaux cirés et peaux de couleur, principalement\npour les colonies.\nOvez CUSSI IMPRESSION SUR ÉTO\nFES)\nLa fabrications des tapis est en rapport avec le goût de nos artistes ; les dessins\net les ornemens ainsi que les couleurs dont ils savent les embellir, sont admirables,\npar leur richesse, leur éclat et leur solidité. Nos produits en ce genre, se dis-\ntinguent les uns par les moyens de travail, les autres par la modicité de leurs prix,\net tous annoncent une fabrication supérieure.\nSecrétaire de l'administration du Conservatoire royal des arts et métiers, membre\nde la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale.\nEst inventeur et fabricant d'une nouvelle espèce de tapis de pieds, qu'il nomme\ntapis granit, formes d'un tissu serré et sans envers ; ces tapis offrent, en effet ,\nl'aspect d'un beau granit plus ou moins varié en couleurs. Ils ont l'avantage d'être\nfort chauds et très-lègers ; il s'en fabrique de toutes les dimensions et d'une seule\npièce, jusqu'à douze pieds de large, non compris les bordures. Le prix de ces tapis,\nsans bordures , est de 35 centimes le pied carré, et celui des bordures de 50 cent.\nle pied carré.\nM. Armonville a obtenu un accessit à la Société d'Encouragement en 1820 et une\n(B)en 1823 de la part du Jury de l'Exposition.\nTapis d'Aubusson raz et veloutés, genre de savonnerie et pour meubles, ainsi\nqu'un dépôt de moquettes de différentes fabriques entre autres de celles de\nsède aussi un établissement accessoire, pour la conser-\nTo\nirnav. M. Bouchet p\nTapis de pieds très épais et très chauds, à des prix extrêmement modiques.\nCette fabrique vient de recevoir un nouvel accroissement et fait des tapis à dessin\ntoujours avec la même matière : elle garantit leur solidité. Les prix de ces tapis\nvarient depuis 60 jusqu'à 80 cent. le pied carré tout encadrés de bordures et prêts\nà placer : les produits de cette maison méritèrent une médaille à la Sociétè d'En-\n\nLa Société d'Encouragement désirait depuis long-temps voir s'élever en France\nune fabrique de tapis vernis, à l'instar de ceux d'Angleterre , et qui, par leur\nextrême solidité et la modicite de leurs prix, permissent à toutes les classes de la\nsociété de s'en procurer; elle a proposé, à cet effet, un prix qu'à remporté\nChenavard\n\nCes tapis, très répandus en Angleterre, y sont connus sous le nom de Varnisked\nnil skins ; ils se fabriquent de toute grandeur, sans coutures, sont entièrement à\nlabri de l'humidité, se lavent facilement, et conviennent aux salles à manger,\nsalles de bains, escaliers, etc., et particulièrement aux appartemens bas et humi-\ndes, le bitume français dont ils sont composés les garantissant même des atteintes\ndu salpètre. Ils présentent à l'œil l'effet des pavés mosaïques, les plus riches, et\ndes tapis de Perse , les plus somptueux.\nPour ne pas rester en arrière des fabriques auglaises, M. Chenavard a fait\nconstruire des métiers qui leur donnent des toiles, sans coutures, de seize et même\nde vingt pieds de largeur (dont une pièce a été exposée au Louvre) , sur une lon-\ngueur indéfinie. Il est à remarquer que nos voisins n'en ont pas encore fabriqué\nd'aussi larges ; car toutes celles destinées à cet usage, chez eux, ne passent pas\n5/4; de là naissait une multitude d'inconvéniens pour la pose de ces toiles, et\nsurtout pour l’ordonnance des dessins.\nLe prix de ces tapis est de 75 c. le pied carré quel qu'en soit le dessin. Ces fabri-\ncans ont obtenu pour leurs différens produits une (A)en 1819, une (O) en 1820,\nainsi que le prix proposé par la Société d'Encouragement, pour la fabrication des\ntapis économiques, enfin une nouvelle (O) à la dernière Exposition du Louvre.\nFabrique, par brevet d'invention, des velours à l'aiguille ; ce nouveau genre de\nbroderie, qui réunit à la fois la solidité, la beauté, la richesse et la magnificence ,\ndiffére autant de toutes les broderies connues, que l'étoffe de velours d'iffère de tous\nles autres tissus. Aussi ce velours a-t-il sur les autres ouvrages produits pour attein-\ndre le mème but le degré de supériorité qu'on accorde aux velours ordinaires sur\nles autres étoffes.\nMais cette fabrication nouvelle présente d'autres avantages, sous le rapport du\ncommerce et des arts\n1°. Ce velours s'étend, pour l'usage, depuis les objets de toilette, d'ajustement,\nde costume et de parure, jusqu'aux plus belles parties d'ameublement et de déco\nIl s'établit sur toute sorte de fonds, sur toute espèce d'étoffes : draps, velours,\ncasimir, étoffes de soie, mousselines, tulles, gazes, dentelles, etc.\nqui flatte, qui sèduit, et provoque les commandes de l'étranger. Il pourra\ndone, en remédiant à la monotonie des étoffes unies, faciliter la vente au dehors\nde celles brodées en velours, et accroître ainsi l'exportation et le débit des\nproduits de nos fabriques.\n4°. Enfin, l'augmentation de valeur provenant de cette fabrication est presque\ntoute entière dans la main-d'oeuvre, et cette seule branche d'industrie peut occuper\nuu très-grand nombre d'ouvriers.\nSous le rapport des arts, le velours à l'aiguille est le seul qui puisse rendre bien\nfidèlement cette espèce de velouté si doux, si agréable à l'œil, qui se trouve ré-\npandu sur presque toutes les productions de la nature.\n\nSeul il peut atteindre à la perfection de la péinture, parce qu'il est évidemment\nle seul qui permette de varier à volonté les couleurs et les nuances et d'obtenir tou-\ntes les fusions désirées, ce qui résulte de la disposition des fils de soie, de laine ou\ncoton qui forment une masse de pointes serrées que le velours présente debout, et\nqui sont autant de points imperceptibles. C'est ce dont on peut aisément se con-\nvainere en jetant les yeux sur les sujets déjà traités dans la fabrique de M. Delorme.\nEn dernière analyse, il est incontestable que les ouvrages de ce genre soient\nsusceptibles d'arriver au même degré de perfection où sont portés ceux de la manu-\nfacture des Gobelins. Eh, que ne doit-on pas attendre d'une fabrique naissante qui,\ndès ses premiers pas, dés ses premiers essais (on pourrait dire, sans autres moyens\nque le travail, la patience et l'industrie), parvenue à exécuter presqu'aussi\nbien que la nature, des feuillages, des fruits, des fleurs , des vases, des animaux,\ndes figures en bronze, et même des couleurs naturelles. On ne craint pas d'affir-\nmerici que cette découverte est une des plus intéressantes du domaine des pro-\ndnctions industrielles et manufacturières.\nOn doit ajouter à ces considérations, que les prix des veloursà l'aiguille sont très\naccessibles, puisqu'ils n'excédent guère ceux des plus belies broderies ordinaires.\nM. Delorme a obtenu une (*) à l'exposition de 1810, et a pris part à la belle\nition de 1823.\ne\nDauphine, continue à offrir dans ses magasins le plus grand assortiment de dessins\nvariés de tous les genres et dans le goût le plus moderne, soit au gros ou au petit\npoint et généralement pour tout ce qui concerne la tapisserie, meuble, canevas\ndessinés et faits, fauteuils, chaises, tapis, etc : elle fournit les soies, dans les plus\nbelles nuances et teintures; ses laines renommées par tous les connaisseurs tant\nCette maison la plus ancienne de Paris, existait seule il y a trente ans, elle conser-\nve aujourd'hui toute son ancienne renommée. S. M. la feue reine de France Marie-\nAntoinette connaissant la supériorité des ouvrages qui sortaient de chez mademoi-\nDubuquoy, l'attacha auprès d'elle en lui accordant son brevet comme un titre de sa\nprotection. Mademoiselle Dubuquoy-Lalouette, nièce et seule successeur de made-\nmoiselle Dubuquoy, continue toujours à mériter la réputation de ses ancètres et\nmême à l'acroître, elle ahéritée aussi de la protection de S. A. R. Madame la\nDauphine qui a bien voulu lui accorder son brevet.\nLes ouvrages de cette maison ont eté admirés aux différentes Expositions et\nlui ont mérité des mentions honorables des membres du Jury.\nMademoiselle Dubuquoy-Lalouette\noccupant beaucoup d'ouvrière\nà P\nque dans les départemens, mérite les plus grands encouragemens et on ne saurait\ntrop recommander cette maison qui est la plus ancienne puisqu'elle date depuis\nplus d'un siècle et en même temps parce qu'elle est l'unique dans son genre.\nElle vient d'agrandir ses magasins et y joindre des ornemens d'église d'un goût\ntrés moderne et d'une belle exécution, en étoffes.\nElle fait des envois en province et dans les pays étrangers.\nCette maison à des dépôts à Lille, chez mademoiselle L. Capron rue de la\nQuenette n. 6; et à Metz chez mademoiselle Watrin rue du Palais, n. 1.\nCet établissement est connu depuis plus de quarante ans. On y exécute, en gros\net petits points, des tapis de foyer et de lit, tapis de peluche, tapisseries pour\nmeuble, etc. L'exécution soignée de ces tapisseries, malgré les difficultés qu'offre\nle carré du canevas, le goût varié et la vérité de leurs dessins, font distinger cette\nmaison qui tient des tapis commencés et préparés, des canevas à l'aune et dessinés\npour meubles et ornemens d'églises, et enfin un grand assortiment de laines, soies\nfils et autres objets nécessaires à la confection de ces tapisseries.\nMesdemoiselles Gérard, brevetées de Madame la duchesse de Berry, ont et\nl'honneur de donner des leçons à S. A. R. Un tapis exécuté par cette princesse\nfigurait à l'Exposition de 1823.\nCes dames font des envois en province et à l'étrang\nion, qu'ils ressemblent aux plus beaux ouvrages de nos peintres. Les copies qu'il\nkêcute, d'après les meilleurs maîtres, sont des objets de curiosité qui peuvent\nrner les plus beaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameublement, comme\nauteuils, chaises, canapés, et surtout pour les devants d'écrans. Ces objets, en\ngures ou ornemens, sont d'une richesse et d'une élégance extrêmement remar-\nuable, quoiqu'ils soient cependant d'un prix qui les met à la portée des personnes\nin peu aisées.\nAux diverses Expositions de 1806, 1819 et 1825, M. Grégoire a obtenu\nOnt présente à l'Exposition du Louvre, en 1823, des tapis en bouc et poil de\nchèvre de leur invention. Ces tapis qui ont généralement fixé l'attention, sont d'un\nprix très-modèré. L'idée ingénieuse de les produire méritait des encouragemens que\nreçoivent tous les jours du public MM. Grellet : le débit qu'ils font de ce gente de\ntapis est considérable. On trouve également dans leur fabrique, des tapis velou-\ntés à dessins et sans dessins, dans les goûts les plus no\nIX.\nCes fabricans honorables joignent à leurs travaux ordinaires la confection des\nmoquettes veloutées et épinglées, à broches et en relief, destapis de foyer, etc.\nUne (B) a été décernée en 1823, pour ces divers objets exécutés avec le soin ,\nl'adresse et le goût, qui distinguent\nproduits de leur maison.\nCette maison, dont la manufacture est située à Aubusson, existe depuis plusieurs\nannées; elle est toujours parfaitement assortie en toutes sortes de tapis, depuis\nceux de foyers jusqu'aux veloutés, façon de la savonnerie. On ytrouve aussi un grand\nassortiment de dessus de chaises, fauteuils et canapés, en tapisseries, dans le genre\ndes Gobelins et de Beauvais. Elle se charge de faire exécuter, dans un bref délai,\nles commandes qu'on voudra bien lui confier.\n( en 1801, 1806, 1819 et 1823. Manufacturier des tapis de la couronne, mem-\nbre du conseil général des manufactures; sa fabrique d'Aubusson est, sans contre-\ndit, en ce genre la plus considérable de France; il y occupe plus de six cents\nouvriers; elle réunit toutes les espèces de fabrication, depuis les tapis d'escaliers\njusqu'aux tapis veloutés fins, façon de savonnerie. On y fait la tapisserie pour meu-\nbles, fauteuils, canapés, façon des Gobelins et de Beauvais. Le seul dépôt de\nM. Sallandrouze, rue des Vielles-Audriettes, est toujours parfaitement assorti en\n\ntous genres de tapis.\nLa richesse des dessins, la beauté de l'exécution, ont mérité, lors de chacune\ndes Expositions, aux tapis de cette maison, les premieres médailles d'encourage-\nment. Le Roi lui-même a daigné témoigner à M. Sallandrouze sa satisfaction pour\nle tapis aux armes de France, exposé au Louvre, et commandé par le Garde-\nTient fabrique de tapis de sparterie, et magasins de paillassons en paille et en jonc;\nfabrique aussi les tapis de lisière, et garnit les chaumières en tapis pluche verte e\nenvois dans les départemens.\niones des Indes. Fait les\nCette maison est chargée de la conservation des tapis des châteaux royaux, et des\nréparations et restaurations des tapisseries de la Couronne. Elle offre un assorti-\nment complet de toutes sortes de tapis, aussi distingués par la bonne qualité et\nla beauté de leur tissu que par l'éclat des couleurs, la parfaite exécution des dessins\net la modicité de leurs prix. Les beaux tapis présentés par cette fabrique aux di-\nverses Expositions du Louvre en 1819 et 1823, lui ont fait décerner une (B).\nLe chef de ce grand et utile établissement se charge de l'entretien, garde et\nExecute toutes espèces de tapis au petit point, particulièrement la copie des\ntableaux en tous genres, quelques détails qui s'y trouvent, et même le portrait,\ndont il conserve la parfaite ressemblance. M. et Mme Véron avaient exposé an\nLouvre, en 1823, un tableau en piqué représentant OEdipe conduit par\nAntigone; il avait trente pouces de large sur vingt-sept de haut; ce petit chef-\nd'œuvre d'exécution fut généralement admiré. Ces artistes donnent des leçons\nde leur art tout à la fois utile et récré\nMANUFACTURE\nROYALE DES TAPISSERIES DE\nrue\nMouffetard\nn.\nLA\nCOURONNE,\nSes tapisseries vues à une distance convenable, rendent l'effet des peintures les\nplus achevées. On a admiré surtout parmi ses derniers ouvrages une copie de la la-\npidation de saint Etienne : chacun s'accorde à la regarder comme un chef-d'œuvre\n\nSes tapis sont bien supérieurs à tout ce que le Levant produit de plus beau,\npour Pélégance, la correction, le dessin , le choix et la variété des fleurs que l'on\nCet établissement, connu avantageusement depuis plus de 30 ans, offre la réunion\n\nla plus complète de tout ce qui concerne l'ameublement. Magasin très assorti de\nmeubles en ébénisterie de tous genres; sièges, glaces, tapis, objets d'art et de\ngoût, etc. etc. Dépôt général de bronzes de la fabrique de MM. Feuchère et\nFossey établie rue Notre Dame de Nazareth n°. 35.\nLes principales expéditions étant pour l'Angleterre on se charge de toutes les for-\nmalités à remplir aux douanes de Paris et de Londres.\nCorrespondans à Londres, MM. Simon et Ligthely n°. 123 Fenchurch-street.\nCes sièges, obéissant au poids du corps aussi promptement que le coussin d'une\nbergère, ont l'avantage de reprendre de suite leur position respective dès qu'on\nles a quittés. Ils ne s'affaissent jamais, et durent fort long-temps.\nM. Darrac, dont l'établissement est digne de remarque par\nxécute tout ce qui tient à la tapisserie\non importance,\nPropriétaire de l'établissement de l'union des arts, magasins de meuble\nzes, dorures, curiosités, etc. Vovez EBÉNISTERIE\nBreveté de Madame, du due de Bordeaux, du Roi de Bavière et de sa Cour.\novez aussi EBENISTERIE.\nPlus répandue , parce qu'elle est devenue plus facile , l'étude de la chimie a fait\nfaire à l'art de la teinture, comme à beaucoup d'autres des progrès rapides. La\nteinture de la soie a été améliorée ; le coton a offert des rouges vifs et une série de\nnuances délicates qu'il n'avait pas encore présentées jusqu'ici, ou qu'on n'avait\nencore obtenu qu'aux dépens de la solidité des étoffes ; les draps et les laines ont\nété teints en bleu solide, avec le prussiate de potasse qui n'avait encore reçu d'ap-\nplication en grand que sur la soie : ces découvertes remarquables ont fort avancé en\nFrance cette partie d'industrie, qui ajoute à la richesse de nos tissus.\n","ner_xml":"<PER>UGET</PER>, <LOC>rue des Bons-Enfans</LOC>, n. <CARDINAL>19</CARDINAL>, <LOC>hôtel ci-devant de la chancellerie\nd'Orléans</LOC>.\nTailleur de la maison du Roi, de L<TITRE>L. AA. RR. Mgr. le duc</TITRE> de <TITRE>Ber</TITRE><ACT>ri, de Madame\nluchesse de Berri, de S. A. R. le prince Paul de Wurtemberg et de leurs\ncellences les maréchaux de France, majors-généraux, commandant la garde\nale</ACT>.<ACT>\nTient grand assortiment de draps, casimirs, etc., etc., des principales fabri\nes de France</ACT>.\nOU<PER>GET\n(Henry)</PER><LOC>\nrue\nNeuve-des-Petits-Champs\nPavillons</LOC>.\n<LOC>passage\ndes\nDeux-</LOC><ACT>\nTailleur de S. M. le Roi de Baviére et de sa Cour; connu avantageusement dans\ne partie de l'Europe; ancien tailleur de la Cour d'Espagne : il est réputé pour\nlégance et le choix des étoffes dont il offre un grand assortiment même pour\npéditions</ACT>.\ndu C.<LOC>\n-Honoré</LOC>.\nVoyez a SSi CORROIERIE , MARO<LOC>QUIN</LOC>ERIE et <LOC>PEAUSS</LOC>ERIE,\nL'art du tannage a fait en France, depuis trente ans, de grands progrès ; l'opè-\nration de tanner était alors l'opération la plus longue de nos fabriques; on évaluait\nà trois années environ le tems durant lequel certaines peaux restaient dans les fosses\net subissaient leurs préparations : les améliorations introduites aujourd'hui sont\ntelles qu'on n'emploie guère que six mois pour atteindre les mêmes résultats, et\nmême hâtons-nous d'ajouter, plusieurs brevets d'invention ont été pris pour des\nprocédés qui abrégeront encore cette durée.\n\nFabriquent, par brevet de perfectionnement , les tubes en peaux sans couture\npour la couverture des cylindres; depuis 7 jusqu'à 11 lignes de diamètre , pour\nmétiers en fin et en gros, et de 11 à 16 lignes de diamètre pour cylindres d'étirage\nou laminage servant à la filature de coton et de laine. Ces tubes inventés par feu\nM. Delvaux, ily a vingt ans, et pour lesquels il obtint alors un brevet d'invention\nont mérité à sa maison l'approbation et la confiance des premiers filateurs de\nFrance et de l'étranger avec lesquels ses successeurs ne cessent d'entretenir de\nrelations. On se charge dans cet établissement de recouvrir tous les <ACT>vieux </ACT>evlindre<ACT>\nde filature à un et deux draps, et toujours de première qualité et de fournir (dan</ACT>\nle <ACT>cas où</ACT> le <ACT>diamètre du cylindre</ACT> serait <ACT>trop fort</ACT> pour <ACT>être recouvert en tube san\nde\nux de veau, des basanes en jaune et en blanc en gros et en détai</ACT>\n<PER>HOUETTE frères</PER>, <FT>fabrique</FT> <LOC>rue du Fer-à-Moulin</LOC>, n. <CARDINAL>28</CARDINAL>, et <LOC>bureaux</LOC>, <LOC>ru\nPoissonnière</LOC>\nS'est adonné aux travaux divers qui ont la préparation des cuirs pour objet : ses\n<ACT>oduit</ACT>s en ce genre sont traités avec soin et se répandent dans le commerce\nec une grande facilité.\nContinue, comme MM. Go<PER>ebaut</PER> et Flichy ses prédécesseurs, de <ACT>fabriquer</ACT> les<ACT>\niirs de Hongrie</ACT>, d<ACT>'Allemagne et cuirs noirs</ACT>. Il tienten outre un assortiment de<ACT></ACT>\nFabrique tous les <ACT>cuirs convenables</ACT> aux <ACT>filatures</ACT>; <ACT>croupons (va</ACT>ches et <ACT>ve</ACT>aux) <ACT>,\nour cardes à laine et à coton, plaques et rubans découpés de toutes longueurs et\nargeurs</ACT> prêts à percer <ACT>; veaux et moutons pour couvrir les cylindres de pression ou\ne Mull-Jenuv ; tubes en pieds de mouton, en veau et basane ; courroies pou\nhanèges de toutes longueurs et largeurs, cousues et collées, etc., etc</ACT>.\nCe fabricant avait exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1825, des échantillons de ces di<ACT>\ninsi que</ACT> des <ACT>courroies pour manège, du veau corroyé de cinq façons, et plusieurs\nvlindres couverts tant en pieds de mouton, veau, basane, que peau blanche</ACT>. To\nde)\n<LOC>u</LOC>d<LOC>\nrue St.-Hyppolite</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>, <LOC>faub. St.-Marceau</LOC>.\nMembre du <ACT>conseil général des</ACT> manufactures.\nSa fabrique la plus importante de France, occupe un grand nombre d'ouvriers; ses\nuirs à la juséc ont obtenu une honorable priorité sur ceux des autres fabriques qui\nnt concouru à l'Exposition de 1819; et le Jury lui a décerné une (1. Nous devons\ncet honorable fabricant un ouvrage estimé sur l'art du tanncur.\nS\n<PER>ON fils et comp.</PER>, <LOC>rue des Gobelins</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\n<ACT>Tanneur et corroyeur ; fabrique veaux cirés et peaux de couleur, principalement\npour les colonies</ACT>.\nOvez CUSSI IMPRESSION SUR ÉTO\nFES)\nLa fabrications des tapis est en rapport avec le goût de nos artistes ; les dessins\net les ornemens ainsi que les couleurs dont ils savent les embellir, sont admirables,\npar leur richesse, leur éclat et leur solidité. Nos produits en ce genre, se dis-\ntinguent les uns par les moyens de travail, les autres par la modicité de leurs prix,\net tous annoncent une fabrication <ACT>supérieure</ACT>.<ACT>\nSecrétaire de l'administration du Conservatoire royal des arts et métiers, membre\nde la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale</ACT>.\n<ACT>Est inventeur et fabricant d'une nouvelle espèce de tapis de pieds</ACT>, qu'il nomme\n<ACT>tapis granit, formes d'un tissu serré et sans envers</ACT> ; ces tapis offrent, en effet ,\nl'aspect <ACT>d</ACT>'un <ACT>beau granit plus ou moins varié en couleurs</ACT>. Ils ont l'avantage d'être\nfort chauds et très-lègers ; il s'en fabrique de toutes les dimensions et d'une seule\npièce, jusqu'à douze pieds de large, non compris les bordures. Le prix de ces tapis,\nsans bordures , est de 35 centimes le pied carré, et celui des bordures de 50 cent.\nle pied carré.\nM. Armonville a obtenu un accessit à la Société d'Encouragement en 1820 et une\n(B)en 1823 de la part du Jury de l'Exposition.\nTapis d'Aubus<ACT>son raz et veloutés, genre de savonnerie et pour meubles</ACT>, ainsi\nqu'un dépôt de moquettes de différentes fabriques entre autres de celles de\nsède aussi un établissement accessoire, pour la conser-\nTo\nirnav. M. Bouchet p\nTapis de pieds <ACT>très épais et très</ACT> chauds, à des prix extrêmement modiques.\nCette fabrique vient de recevoir un nouvel accroissement et fait des tapis à dessin\ntoujours avec la même matière : elle garantit leur solidité. Les prix de ces tapis\nvarient depuis 60 jusqu'à 80 cent. le pied carré tout encadrés de bordures et prêts\nà placer : les produits de cette maison méritèrent une médaille à la Sociétè d'En-\n\nLa Société d'Encouragement désirait depuis long-temps voir s'élever en France\nune fabrique de tapis vernis, à l'instar de ceux d'Angleterre , et qui, par leur\nextrême solidité et la modicite de leurs prix, permissent à toutes les classes de la\nsociété de s'en procurer; elle a proposé, à cet effet, un prix qu'à remporté\nChenavard\n\nCes tapis, très répandus en Angleterre, y sont connus sous le nom de Varnisked\nnil skins ; ils se fabriquent de toute grandeur, sans coutures, sont entièrement à\nlabri de l'humidité, se lavent facilement, et conviennent aux salles à manger,\nsalles de bains, escaliers, etc., et particulièrement aux appartemens bas et humi-\ndes, le bitume français dont ils sont composés les garantissant même des atteintes\ndu salpètre. Ils présentent à l'œil l'effet des pavés mosaïques, les plus riches, et\ndes tapis de Perse , les plus somptueux.\nPour ne pas rester en arrière des fabriques auglaises, M. Chenavard a fait\nconstruire des métiers qui leur donnent des toiles, sans coutures, de seize et même\nde vingt pieds de largeur (dont une pièce a été exposée au Louvre) , sur une lon-\ngueur indéfinie. Il est à remarquer que nos voisins n'en ont pas encore fabriqué\nd'aussi larges ; car toutes celles destinées à cet usage, chez eux, ne passent pas\n5/4; de là naissait une multitude d'inconvéniens pour la pose de ces toiles, et\nsurtout pour l’ordonnance des dessins.\nLe prix de ces tapis est de 75 c. le pied carré quel qu'en soit le dessin. Ces fabri-\ncans ont obtenu pour leurs différens produits une (A)en 1819, <TITRE>une (O) en 1820</TITRE>,\nainsi que le prix proposé par la Société d'Encouragement, pour la <ACT>fabrication</ACT> des<ACT>\ntapis</ACT> économiques, enfin une nouvelle (O) à la dernière Exposition du Louvre.\nFabrique, par brevet d'invention, des velours à l'aiguille ; ce nouveau genre de\nbroderie, qui réunit à la fois la solidité, la beauté, la richesse et la magnificence ,\ndiffére autant de toutes les broderies connues, que l'étoffe de velours d'iffère de tous\nles autres tissus. Aussi ce velours a-t-il sur les autres ouvrages produits pour attein-\ndre le mème but le degré de supériorité qu'on accorde aux velours ordinaires sur\nles autres étoffes.\nMais cette fabrication nouvelle présente d'autres avantages, sous le rapport du\ncommerce et des arts\n1°. Ce velours s'étend, pour l'usage, depuis <ACT>les objets</ACT> de <ACT>toilette</ACT>, d<ACT>'ajustement,\nde costume et de parure, jusqu'aux plus belles parties</ACT> d<ACT>'ameublement</ACT> et de <ACT>déco</ACT>\nIl s'établit sur toute sorte de fonds, sur toute <ACT>espèce</ACT> d<ACT>'étoffes : draps, velours,\ncasimir, étoffes de soie, mousselines, <ACT>tu</ACT>lles, gazes, dentelles, etc.\nqui flatte, qui sèduit, et provoque les commandes de l'étranger. Il pourra\ndone, en remédiant à la monotonie des étoffes unies, faciliter la vente au dehors\nde celles brodées en velours, et accroître ainsi l'exportation et le débit des\nproduits de nos fabriques.\n4°. Enfin, l'augmentation de valeur provenant de cette fabrication est presque\ntoute entière dans la main-d'oeuvre, et cette seule branche d'industrie peut occuper\nuu très-grand nombre d'ouvriers.\nSous le rapport des arts, le velours à l'aiguille est le seul qui puisse rendre bien\nfidèlement cette espèce de velouté si doux, si agréable à l'œil, qui se trouve ré-\npandu sur presque toutes les productions de la nature.\n\nSeul il peut atteindre à la perfection de la péinture, parce qu'il est évidemment\nle seul qui permette de varier à volonté les couleurs et les nuances et d'obtenir tou-\ntes les fusions désirées, ce qui résulte de la disposition des fils de soie, de laine ou\ncoton qui forment une masse de pointes serrées que le velours présente debout, et\nqui sont autant de points imperceptibles. C'est ce dont on peut aisément se con-\nvainere en jetant les yeux sur les sujets déjà traités dans la fabrique de M. Delorme.\nEn dernière analyse, il est incontestable que les ouvrages de ce genre soient\nsusceptibles d'arriver au même degré de perfection où sont portés ceux de la manu-\nfacture des Gobelins. Eh, que ne doit-on pas attendre d'une fabrique naissante qui,\ndès ses premiers pas, dés ses premiers essais (on pourrait dire, sans autres moyens\nque le travail, la patience et l'industrie), parvenue à exécuter presqu'aussi\nbien que la nature, des feuillages, des fruits, des fleurs , des vases, des animaux,\ndes figures en bronze, et même des couleurs naturelles. On ne craint pas d'affir-\nmerici que cette découverte est une des plus intéressantes du domaine des pro-\ndnctions industrielles et manufacturières.\nOn doit ajouter à ces considérations, que les prix des veloursà l'aiguille sont très\naccessibles, puisqu'ils n'excédent guère ceux des plus belies broderies ordinaires.\nM. Delorme a obtenu une (*) à l'exposition de 1810, et a pris part à la belle\nition de 1823.\ne\nDauphine, continue à offrir dans ses magasins le plus grand assortiment de dessins\nvariés de tous les genres et dans le goût le plus moderne, soit au gros ou au petit\npoint et généralement pour tout ce qui concerne la tapisserie, meuble<ACT>, canevas\ndessinés et faits, fauteuils, chaises, tapis, etc : elle fournit les soies, dans les plus\nbelles nuances et teintures; ses laines</ACT> renommées par tous les connaisseurs tant\nCette maison la plus ancienne de Paris, existait seule il y a trente ans, elle conser-\nve aujourd'hui toute son ancienne renommée. S. M. la feue reine de France Marie-\nAntoinette connaissant la supériorité des ouvrages qui sortaient de chez mademoi-\nDubuquoy, l'attacha auprès d'elle en lui accordant son brevet comme un titre de sa\nprotection. Mademoiselle Dubuquo<PER>y-Lalouette</PER>, nièce et seule successeur de made-\nmoiselle Dubuquoy, continue toujours à mériter la réputation de ses ancètres et\nmême à l'acroître, elle ahéritée aussi de la protection de S. A. R. Madame la\nDauphine qui a bien voulu lui accorder son brevet.\nLes ouvrages de cette maison ont eté admirés aux différentes Expositions et\nlui ont mérité des mentions honorables des membres du Jury.\nMademoiselle Dubuquoy-Lalouette\noccupant beaucoup d'ouvrière\nà P\nque dans les départemens, mérite les plus grands encouragemens et on ne saurait\ntrop recommander cette maison qui est la plus ancienne puisqu'elle date depuis\nplus d'un siècle et en même temps parce qu'elle est l'unique dans son genre.\nElle vient d'agrandir ses magasins <ACT>et y</ACT> joindre des <ACT>ornemens d'église d'un goût\ntrés moderne et d'une belle exécution, en étoffes</ACT>.\nElle fait des envois en province et dans les pays étrangers.\nCette <FT>maison</FT> à <FT>des dépôts</FT> <LOC>à Lille, chez mademoiselle L. Capron rue de la\nQuenette</LOC> n. <CARDINAL>6</CARDINAL>; et <LOC>à Metz chez mademoiselle Watrin rue du Palais</LOC>, n. 1.\nCet établissement est connu depuis plus de quarante ans. On y exécute, en gros\net petits points<ACT>, des tapis de foyer et de lit, tapis de peluche, tapisseries pour\nmeuble, etc</ACT>. L'exécution soignée de ces tapisseries, malgré les difficultés qu'offre\nle carré du <ACT>canevas</ACT>, le goût <ACT>varié et</ACT> la vérité de leurs <ACT>dessins</ACT>, font distinger cette\nmaison qui tient des tapis commencés et <ACT>préparés</ACT>, <ACT>des canevas à</ACT> l<ACT>'a</ACT>une <ACT>et dessinés\n</ACT>pour meubles et <ACT>orne</ACT>mens d<ACT>'église</ACT>s, et <ACT>enfin</ACT> un <ACT>grand assortiment de laines, soies\n</ACT>fils et autres objets nécessaires à la confection de ces tapisseries.\nMesdemoiselles Gérard, brevetées de Madame la duchesse de Berry, ont et\nl'honneur de donner des leçons à S. A. R. Un tapis exécuté par cette princesse\nfigurait à l'Exposition de 1823.\nCes dames font des envois en province et à l'étrang\nion, qu'ils ressemblent aux plus beaux ouvrages de nos peintres. Les copies qu'il\nkêcute, d'après les meilleurs maîtres, sont des objets de curiosité qui peuvent\nrner les plus beaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameublement, comme\nauteuils, chaises, canapés, et surtout pour les devants d'écrans. Ces objets, en\ngures ou ornemens, sont d'une richesse et d'une élégance extrêmement remar-\nuable, quoiqu'ils soient cependant d'un prix qui les met à la portée des personnes\nin peu aisées.\nAux diverses Expositions de 1806, 1819 et 1825, M. Grégoire a obtenu\nOnt présente à l'Exposition du Louvre, en 1823, des tapis <ACT>en bouc et poil de\nchèvre</ACT> de leur invention. Ces tapis qui ont généralement fixé l'attention, sont d'un\nprix très-modèré. L'idée ingénieuse de les produire méritait des encouragemens que\nreçoivent tous les jours du public MM. Grellet : le débit qu'ils font de ce gente de\ntapis est considérable. <ACT>On trouve également</ACT> dans leur fabrique<ACT>, des tapis velou-\ntés à dessins et sans dessins</ACT>, <ACT>dans les goûts</ACT> les <ACT>plus no</ACT>\nIX.\nCes fabricans honorables joignent à leurs travaux ordinaires la <ACT>confection des\nmoquettes veloutées et épinglées, à broches et en relief, destapis de foyer,</ACT> etc.\nUne (B) a été décernée en 1823, pour ces divers objets exécutés avec le soin ,\nl'adresse et le goût, qui distinguent\nproduits de leur maison.\nCette maison, dont la manufacture est située à <LOC>Aubus</LOC>son, existe depuis plusieurs\nannées; elle est toujours parfaitement assortie en toutes sortes de tapis, depuis\nceux de foyers jusqu'aux veloutés, façon de la savonnerie. On ytrouve aussi <ACT>un grand\nassortiment de dessus de chaises, fauteuils et canapés, en tapisseries, dans</ACT> le genre\ndes Gobelins et de Beauvais. Elle se charge de faire exécuter, dans un bref délai,\nles commandes qu'on voudra bien lui confier.\n( en 1801, 1806, 1819 et 1823. <ACT>Manufacturier des tapis de la couronne, mem-\nbre du conseil général des manufactures; sa fabrique d'Aubusson est, sans contre-\ndit, en ce genre la plus considérable de France; il y occupe plus de six cents\nouvriers; elle réunit toutes les espèces de fabrication, depuis les tapis d'escaliers\njusqu'aux tapis veloutés fins, façon de savonnerie. <ACT>On y</ACT> fait la tapisserie <ACT>pour meu-\nbles, fauteuils, canapés, façon des Gobelins et de</ACT> Beauvais. Le seul dépôt de\nM. Sallandro<PER>uze</PER>, <LOC>rue des Vielles-Audriettes</LOC>, est toujours parfaitement assorti en\n\ntous genres de tapis.\nLa richesse des dessins, la beauté de l'exécution, ont mérité, lors de chacune\ndes Expositions, aux tapis de cette maison, les premieres médailles d'encourage-\nment. Le Roi lui-même a daigné témoigner à M. Sallandrouze sa satisfaction pour\nle tapis aux armes de France, exposé au Louvre, et commandé par le Garde-\nTient fabrique de tapis de sparterie, et magasins de paillassons en paille et en jonc;\nfabrique aussi les tapis de lisière, et garnit les chaumières en tapis pluche verte e\nenvois dans les départemens.\niones des Indes. Fait les\nCette maison est chargée de la conservation des tapis des châteaux royaux, et des\nréparations et restaurations des tapisseries de la Couronne. Elle offre un assorti-\nment complet de <ACT>toutes sortes</ACT> de <ACT>tapis, aussi distingués par la bonne qualité et\nla beauté de leur tissu que par l'éclat des couleurs, la parfaite exécution des dessins\net</ACT> la <ACT>mod</ACT>icité de leurs prix. Les beaux tapis présentés par cette fabrique aux di-\nverses Expositions du Louvre en 1819 et 1823, lui ont fait décerner une (B).\nLe chef de ce grand et utile établissement se charge de l'entretien, garde et\nExecute toutes espèces de tapis au petit point, particulièrement la copie des\ntableaux <ACT>en tous</ACT> genres, quelques détails qui s'y trouvent, et même le portrait,\ndont il conserve la parfaite ressemblance. M. et Mme Véron avaient exposé an\nLouvre, en 1823, un tableau en piqué représentant OEdipe conduit par\nAntigone; il avait trente pouces de large sur vingt-sept de haut; ce petit chef-\nd'œuvre d'exécution fut généralement admiré. Ces artistes donnent des leçons\nde leur art tout à la fois utile et récré\nMANUFACTURE\nROYALE DES TAPISSERIES DE\nrue\nMouffetard</LOC>\nn.\n<LOC>LA\nCOURONNE</LOC>,\nSes tapisseries vues à une distance convenable, rendent l'effet des peintures les\nplus achevées. On a admiré surtout parmi ses derniers ouvrages une copie de la la-\npidation de saint Etienne : chacun s'accorde à la regarder comme un chef-d'œuvre\n\nSes tapis sont <ACT>bien supérieurs à tout ce que le Levant produit de plus beau,\npour Pélégance, la correction, le dessin , le choix et la variété des fleurs que</ACT> l<ACT>'on</ACT>\nCet établissement, connu avantageusement depuis plus de 30 ans, offre la réunion<ACT>\n\nla plus complète de tout ce qui concerne l'ameublement</ACT>. <ACT>Magasin très assorti de\nmeubles en ébénisterie de tous genres; sièges, glaces, tapis, objets d'art et de\ngoût, etc. etc. Dépôt général de bronzes de la fabrique de MM</ACT>. <ACT>Feuchère et</ACT>\nFosse</ACT>y <LOC>établie rue Notre Dame de Nazareth</LOC> n°. <CARDINAL>35</CARDINAL>.\nLes principales expéditions étant pour l'Angleterre on se charge de toutes les for-\nmalités à remplir aux douanes de Paris et de Londres.\nCorrespondans à Londres, <LOC>MM. Simon et Ligthely</LOC> n°. <CARDINAL>123</CARDINAL> Fen<LOC>church-stre</LOC>et.\nCes sièges, obéissant au poids <ACT>du corps</ACT> aussi promptement que le coussin d'une\nbergère, ont l'avantage de reprendre de suite leur position respective dès qu'on\nles a quittés. Ils ne s'affaissent jamais, et durent fort long-temps.\nM. Darrac, dont l'établissement est digne de remarque par\nxécute tout ce qui tient à la tapisserie\non importance,\nPropriétaire de l'établissement de l'union des arts<ACT>, magasins de meuble\nzes, dorures, curiosités, etc</ACT>. Vovez EBÉNISTERIE\nBreveté de Madame, du due de Bordeaux<ACT>,</ACT> du Roi de Bavière <ACT>et</ACT> de sa Cour.\novez aussi EBENISTERIE.\nPlus répandue , parce qu'elle est devenue plus facile , l'étude de la chimie a fait\nfaire à l'art de la teinture, comme à beaucoup d'autres des progrès rapides. La\nteinture de la soie a été améliorée ; le coton a offert des rouges vifs et une série de\n<ACT></ACT>nuances délicate<ACT>s</ACT> qu'il n'avait pas encore présentées jusqu'ici, ou qu'on n'avait\nencore obtenu qu'aux dépens de la solidité des <ACT>étoffes</ACT> ; <ACT>les draps et les laines</ACT> ont\nété teints en bleu solide, avec le prussiate de potasse qui n'avait encore reçu d'<ACT>ap-\np</ACT>lication <ACT>en grand</ACT> que sur <ACT>la</ACT> soie : ces découvertes remarquables ont fort avancé en\nFrance cette partie d'industrie, qui ajoute à la richesse de nos tissus.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [2211, 2225], "text": "HOUETTE frères"}, {"group": 3, "label": "FT", "span": [2227, 2235], "text": "fabrique"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [2236, 2255], "text": "rue du Fer-à-Moulin"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [2260, 2262], "text": "28"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [2267, 2274], "text": "bureaux"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [2276, 2291], "text": "ru Poissonnière"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2374, 2379], "text": "oduit"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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rue des Bons-Enfans, n. 19, hôtel ci-devant de la chancellerie\nd'Orléans.\nTailleur de la maison du Roi, de LL. AA. RR. Mgr. le duc de Berri, de Madame\nluchesse de Berri, de S. A. R. le prince Paul de Wurtemberg et de leurs\ncellences les maréchaux de France, majors-généraux, commandant la garde\nale.\nTient grand assortiment de draps, casimirs, etc., etc., des principales fabri\nes de France.\nOUGET\n(Henry)\nrue\nNeuve-des-Petits-Champs\nPavillons.\npassage\ndes\nDeux-\nTailleur de S. M. le Roi de Baviére et de sa Cour; connu avantageusement dans\ne partie de l'Europe; ancien tailleur de la Cour d'Espagne : il est réputé pour\nlégance et le choix des étoffes dont il offre un grand assortiment même pour\npéditions.\ndu C.\n-Honoré.\nVoyez a SSi CORROIERIE , MAROQUINERIE et PEAUSSERIE,\nL'art du tannage a fait en France, depuis trente ans, de grands progrès ; l'opè-\nration de tanner était alors l'opération la plus longue de nos fabriques; on évaluait\nà trois années environ le tems durant lequel certaines peaux restaient dans les fosses\net subissaient leurs préparations : les améliorations introduites aujourd'hui sont\ntelles qu'on n'emploie guère que six mois pour atteindre les mêmes résultats, et\nmême hâtons-nous d'ajouter, plusieurs brevets d'invention ont été pris pour des\nprocédés qui abrégeront encore cette durée.\n\nFabriquent, par brevet de perfectionnement , les tubes en peaux sans couture\npour la couverture des cylindres; depuis 7 jusqu'à 11 lignes de diamètre , pour\nmétiers en fin et en gros, et de 11 à 16 lignes de diamètre pour cylindres d'étirage\nou laminage servant à la filature de coton et de laine. Ces tubes inventés par feu\nM. Delvaux, ily a vingt ans, et pour lesquels il obtint alors un brevet d'invention\nont mérité à sa maison l'approbation et la confiance des premiers filateurs de\nFrance et de l'étranger avec lesquels ses successeurs ne cessent d'entretenir de\nrelations. On se charge dans cet établissement de recouvrir tous les vieux evlindre\nde filature à un et deux draps, et toujours de première qualité et de fournir (dan\nle cas où le diamètre du cylindre serait trop fort pour être recouvert en tube san\nde\nux de veau, des basanes en jaune et en blanc en gros et en détai\nHOUETTE frères, fabrique rue du Fer-à-Moulin, n. 28, et bureaux, ru\nPoissonnière\nS'est adonné aux travaux divers qui ont la préparation des cuirs pour objet : ses\noduits en ce genre sont traités avec soin et se répandent dans le commerce\nec une grande facilité.\nContinue, comme MM. Goebaut et Flichy ses prédécesseurs, de fabriquer les\niirs de Hongrie, d'Allemagne et cuirs noirs. Il tienten outre un assortiment de\nFabrique tous les cuirs convenables aux filatures; croupons (vaches et veaux) ,\nour cardes à laine et à coton, plaques et rubans découpés de toutes longueurs et\nargeurs prêts à percer ; veaux et moutons pour couvrir les cylindres de pression ou\ne Mull-Jenuv ; tubes en pieds de mouton, en veau et basane ; courroies pou\nhanèges de toutes longueurs et largeurs, cousues et collées, etc., etc.\nCe fabricant avait exposé au Louvre, en 1825, des échantillons de ces di\ninsi que des courroies pour manège, du veau corroyé de cinq façons, et plusieurs\nvlindres couverts tant en pieds de mouton, veau, basane, que peau blanche. To\nde)\nud\nrue St.-Hyppolite, n. 10, faub. St.-Marceau.\nMembre du conseil général des manufactures.\nSa fabrique la plus importante de France, occupe un grand nombre d'ouvriers; ses\nuirs à la juséc ont obtenu une honorable priorité sur ceux des autres fabriques qui\nnt concouru à l'Exposition de 1819; et le Jury lui a décerné une (1. Nous devons\ncet honorable fabricant un ouvrage estimé sur l'art du tanncur.\nS\nON fils et comp., rue des Gobelins, n. 3.\nTanneur et corroyeur ; fabrique veaux cirés et peaux de couleur, principalement\npour les colonies.\nOvez CUSSI IMPRESSION SUR ÉTO\nFES)\nLa fabrications des tapis est en rapport avec le goût de nos artistes ; les dessins\net les ornemens ainsi que les couleurs dont ils savent les embellir, sont admirables,\npar leur richesse, leur éclat et leur solidité. Nos produits en ce genre, se dis-\ntinguent les uns par les moyens de travail, les autres par la modicité de leurs prix,\net tous annoncent une fabrication supérieure.\nSecrétaire de l'administration du Conservatoire royal des arts et métiers, membre\nde la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale.\nEst inventeur et fabricant d'une nouvelle espèce de tapis de pieds, qu'il nomme\ntapis granit, formes d'un tissu serré et sans envers ; ces tapis offrent, en effet ,\nl'aspect d'un beau granit plus ou moins varié en couleurs. Ils ont l'avantage d'être\nfort chauds et très-lègers ; il s'en fabrique de toutes les dimensions et d'une seule\npièce, jusqu'à douze pieds de large, non compris les bordures. Le prix de ces tapis,\nsans bordures , est de 35 centimes le pied carré, et celui des bordures de 50 cent.\nle pied carré.\nM. Armonville a obtenu un accessit à la Société d'Encouragement en 1820 et une\n(B)en 1823 de la part du Jury de l'Exposition.\nTapis d'Aubusson raz et veloutés, genre de savonnerie et pour meubles, ainsi\nqu'un dépôt de moquettes de différentes fabriques entre autres de celles de\nsède aussi un établissement accessoire, pour la conser-\nTo\nirnav. M. Bouchet p\nTapis de pieds très épais et très chauds, à des prix extrêmement modiques.\nCette fabrique vient de recevoir un nouvel accroissement et fait des tapis à dessin\ntoujours avec la même matière : elle garantit leur solidité. Les prix de ces tapis\nvarient depuis 60 jusqu'à 80 cent. le pied carré tout encadrés de bordures et prêts\nà placer : les produits de cette maison méritèrent une médaille à la Sociétè d'En-\n\nLa Société d'Encouragement désirait depuis long-temps voir s'élever en France\nune fabrique de tapis vernis, à l'instar de ceux d'Angleterre , et qui, par leur\nextrême solidité et la modicite de leurs prix, permissent à toutes les classes de la\nsociété de s'en procurer; elle a proposé, à cet effet, un prix qu'à remporté\nChenavard\n\nCes tapis, très répandus en Angleterre, y sont connus sous le nom de Varnisked\nnil skins ; ils se fabriquent de toute grandeur, sans coutures, sont entièrement à\nlabri de l'humidité, se lavent facilement, et conviennent aux salles à manger,\nsalles de bains, escaliers, etc., et particulièrement aux appartemens bas et humi-\ndes, le bitume français dont ils sont composés les garantissant même des atteintes\ndu salpètre. Ils présentent à l'œil l'effet des pavés mosaïques, les plus riches, et\ndes tapis de Perse , les plus somptueux.\nPour ne pas rester en arrière des fabriques auglaises, M. Chenavard a fait\nconstruire des métiers qui leur donnent des toiles, sans coutures, de seize et même\nde vingt pieds de largeur (dont une pièce a été exposée au Louvre) , sur une lon-\ngueur indéfinie. Il est à remarquer que nos voisins n'en ont pas encore fabriqué\nd'aussi larges ; car toutes celles destinées à cet usage, chez eux, ne passent pas\n5/4; de là naissait une multitude d'inconvéniens pour la pose de ces toiles, et\nsurtout pour l’ordonnance des dessins.\nLe prix de ces tapis est de 75 c. le pied carré quel qu'en soit le dessin. Ces fabri-\ncans ont obtenu pour leurs différens produits une (A)en 1819, une (O) en 1820,\nainsi que le prix proposé par la Société d'Encouragement, pour la fabrication des\ntapis économiques, enfin une nouvelle (O) à la dernière Exposition du Louvre.\nFabrique, par brevet d'invention, des velours à l'aiguille ; ce nouveau genre de\nbroderie, qui réunit à la fois la solidité, la beauté, la richesse et la magnificence ,\ndiffére autant de toutes les broderies connues, que l'étoffe de velours d'iffère de tous\nles autres tissus. Aussi ce velours a-t-il sur les autres ouvrages produits pour attein-\ndre le mème but le degré de supériorité qu'on accorde aux velours ordinaires sur\nles autres étoffes.\nMais cette fabrication nouvelle présente d'autres avantages, sous le rapport du\ncommerce et des arts\n1°. Ce velours s'étend, pour l'usage, depuis les objets de toilette, d'ajustement,\nde costume et de parure, jusqu'aux plus belles parties d'ameublement et de déco\nIl s'établit sur toute sorte de fonds, sur toute espèce d'étoffes : draps, velours,\ncasimir, étoffes de soie, mousselines, tulles, gazes, dentelles, etc.\nqui flatte, qui sèduit, et provoque les commandes de l'étranger. Il pourra\ndone, en remédiant à la monotonie des étoffes unies, faciliter la vente au dehors\nde celles brodées en velours, et accroître ainsi l'exportation et le débit des\nproduits de nos fabriques.\n4°. Enfin, l'augmentation de valeur provenant de cette fabrication est presque\ntoute entière dans la main-d'oeuvre, et cette seule branche d'industrie peut occuper\nuu très-grand nombre d'ouvriers.\nSous le rapport des arts, le velours à l'aiguille est le seul qui puisse rendre bien\nfidèlement cette espèce de velouté si doux, si agréable à l'œil, qui se trouve ré-\npandu sur presque toutes les productions de la nature.\n\nSeul il peut atteindre à la perfection de la péinture, parce qu'il est évidemment\nle seul qui permette de varier à volonté les couleurs et les nuances et d'obtenir tou-\ntes les fusions désirées, ce qui résulte de la disposition des fils de soie, de laine ou\ncoton qui forment une masse de pointes serrées que le velours présente debout, et\nqui sont autant de points imperceptibles. C'est ce dont on peut aisément se con-\nvainere en jetant les yeux sur les sujets déjà traités dans la fabrique de M. Delorme.\nEn dernière analyse, il est incontestable que les ouvrages de ce genre soient\nsusceptibles d'arriver au même degré de perfection où sont portés ceux de la manu-\nfacture des Gobelins. Eh, que ne doit-on pas attendre d'une fabrique naissante qui,\ndès ses premiers pas, dés ses premiers essais (on pourrait dire, sans autres moyens\nque le travail, la patience et l'industrie), parvenue à exécuter presqu'aussi\nbien que la nature, des feuillages, des fruits, des fleurs , des vases, des animaux,\ndes figures en bronze, et même des couleurs naturelles. On ne craint pas d'affir-\nmerici que cette découverte est une des plus intéressantes du domaine des pro-\ndnctions industrielles et manufacturières.\nOn doit ajouter à ces considérations, que les prix des veloursà l'aiguille sont très\naccessibles, puisqu'ils n'excédent guère ceux des plus belies broderies ordinaires.\nM. Delorme a obtenu une (*) à l'exposition de 1810, et a pris part à la belle\nition de 1823.\ne\nDauphine, continue à offrir dans ses magasins le plus grand assortiment de dessins\nvariés de tous les genres et dans le goût le plus moderne, soit au gros ou au petit\npoint et généralement pour tout ce qui concerne la tapisserie, meuble, canevas\ndessinés et faits, fauteuils, chaises, tapis, etc : elle fournit les soies, dans les plus\nbelles nuances et teintures; ses laines renommées par tous les connaisseurs tant\nCette maison la plus ancienne de Paris, existait seule il y a trente ans, elle conser-\nve aujourd'hui toute son ancienne renommée. S. M. la feue reine de France Marie-\nAntoinette connaissant la supériorité des ouvrages qui sortaient de chez mademoi-\nDubuquoy, l'attacha auprès d'elle en lui accordant son brevet comme un titre de sa\nprotection. Mademoiselle Dubuquoy-Lalouette, nièce et seule successeur de made-\nmoiselle Dubuquoy, continue toujours à mériter la réputation de ses ancètres et\nmême à l'acroître, elle ahéritée aussi de la protection de S. A. R. Madame la\nDauphine qui a bien voulu lui accorder son brevet.\nLes ouvrages de cette maison ont eté admirés aux différentes Expositions et\nlui ont mérité des mentions honorables des membres du Jury.\nMademoiselle Dubuquoy-Lalouette\noccupant beaucoup d'ouvrière\nà P\nque dans les départemens, mérite les plus grands encouragemens et on ne saurait\ntrop recommander cette maison qui est la plus ancienne puisqu'elle date depuis\nplus d'un siècle et en même temps parce qu'elle est l'unique dans son genre.\nElle vient d'agrandir ses magasins et y joindre des ornemens d'église d'un goût\ntrés moderne et d'une belle exécution, en étoffes.\nElle fait des envois en province et dans les pays étrangers.\nCette maison à des dépôts à Lille, chez mademoiselle L. Capron rue de la\nQuenette n. 6; et à Metz chez mademoiselle Watrin rue du Palais, n. 1.\nCet établissement est connu depuis plus de quarante ans. On y exécute, en gros\net petits points, des tapis de foyer et de lit, tapis de peluche, tapisseries pour\nmeuble, etc. L'exécution soignée de ces tapisseries, malgré les difficultés qu'offre\nle carré du canevas, le goût varié et la vérité de leurs dessins, font distinger cette\nmaison qui tient des tapis commencés et préparés, des canevas à l'aune et dessinés\npour meubles et ornemens d'églises, et enfin un grand assortiment de laines, soies\nfils et autres objets nécessaires à la confection de ces tapisseries.\nMesdemoiselles Gérard, brevetées de Madame la duchesse de Berry, ont et\nl'honneur de donner des leçons à S. A. R. Un tapis exécuté par cette princesse\nfigurait à l'Exposition de 1823.\nCes dames font des envois en province et à l'étrang\nion, qu'ils ressemblent aux plus beaux ouvrages de nos peintres. Les copies qu'il\nkêcute, d'après les meilleurs maîtres, sont des objets de curiosité qui peuvent\nrner les plus beaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameublement, comme\nauteuils, chaises, canapés, et surtout pour les devants d'écrans. Ces objets, en\ngures ou ornemens, sont d'une richesse et d'une élégance extrêmement remar-\nuable, quoiqu'ils soient cependant d'un prix qui les met à la portée des personnes\nin peu aisées.\nAux diverses Expositions de 1806, 1819 et 1825, M. Grégoire a obtenu\nOnt présente à l'Exposition du Louvre, en 1823, des tapis en bouc et poil de\nchèvre de leur invention. Ces tapis qui ont généralement fixé l'attention, sont d'un\nprix très-modèré. L'idée ingénieuse de les produire méritait des encouragemens que\nreçoivent tous les jours du public MM. Grellet : le débit qu'ils font de ce gente de\ntapis est considérable. On trouve également dans leur fabrique, des tapis velou-\ntés à dessins et sans dessins, dans les goûts les plus no\nIX.\nCes fabricans honorables joignent à leurs travaux ordinaires la confection des\nmoquettes veloutées et épinglées, à broches et en relief, destapis de foyer, etc.\nUne (B) a été décernée en 1823, pour ces divers objets exécutés avec le soin ,\nl'adresse et le goût, qui distinguent\nproduits de leur maison.\nCette maison, dont la manufacture est située à Aubusson, existe depuis plusieurs\nannées; elle est toujours parfaitement assortie en toutes sortes de tapis, depuis\nceux de foyers jusqu'aux veloutés, façon de la savonnerie. On ytrouve aussi un grand\nassortiment de dessus de chaises, fauteuils et canapés, en tapisseries, dans le genre\ndes Gobelins et de Beauvais. Elle se charge de faire exécuter, dans un bref délai,\nles commandes qu'on voudra bien lui confier.\n( en 1801, 1806, 1819 et 1823. Manufacturier des tapis de la couronne, mem-\nbre du conseil général des manufactures; sa fabrique d'Aubusson est, sans contre-\ndit, en ce genre la plus considérable de France; il y occupe plus de six cents\nouvriers; elle réunit toutes les espèces de fabrication, depuis les tapis d'escaliers\njusqu'aux tapis veloutés fins, façon de savonnerie. On y fait la tapisserie pour meu-\nbles, fauteuils, canapés, façon des Gobelins et de Beauvais. Le seul dépôt de\nM. Sallandrouze, rue des Vielles-Audriettes, est toujours parfaitement assorti en\n\ntous genres de tapis.\nLa richesse des dessins, la beauté de l'exécution, ont mérité, lors de chacune\ndes Expositions, aux tapis de cette maison, les premieres médailles d'encourage-\nment. Le Roi lui-même a daigné témoigner à M. Sallandrouze sa satisfaction pour\nle tapis aux armes de France, exposé au Louvre, et commandé par le Garde-\nTient fabrique de tapis de sparterie, et magasins de paillassons en paille et en jonc;\nfabrique aussi les tapis de lisière, et garnit les chaumières en tapis pluche verte e\nenvois dans les départemens.\niones des Indes. Fait les\nCette maison est chargée de la conservation des tapis des châteaux royaux, et des\nréparations et restaurations des tapisseries de la Couronne. Elle offre un assorti-\nment complet de toutes sortes de tapis, aussi distingués par la bonne qualité et\nla beauté de leur tissu que par l'éclat des couleurs, la parfaite exécution des dessins\net la modicité de leurs prix. Les beaux tapis présentés par cette fabrique aux di-\nverses Expositions du Louvre en 1819 et 1823, lui ont fait décerner une (B).\nLe chef de ce grand et utile établissement se charge de l'entretien, garde et\nExecute toutes espèces de tapis au petit point, particulièrement la copie des\ntableaux en tous genres, quelques détails qui s'y trouvent, et même le portrait,\ndont il conserve la parfaite ressemblance. M. et Mme Véron avaient exposé an\nLouvre, en 1823, un tableau en piqué représentant OEdipe conduit par\nAntigone; il avait trente pouces de large sur vingt-sept de haut; ce petit chef-\nd'œuvre d'exécution fut généralement admiré. Ces artistes donnent des leçons\nde leur art tout à la fois utile et récré\nMANUFACTURE\nROYALE DES TAPISSERIES DE\nrue\nMouffetard\nn.\nLA\nCOURONNE,\nSes tapisseries vues à une distance convenable, rendent l'effet des peintures les\nplus achevées. On a admiré surtout parmi ses derniers ouvrages une copie de la la-\npidation de saint Etienne : chacun s'accorde à la regarder comme un chef-d'œuvre\n\nSes tapis sont bien supérieurs à tout ce que le Levant produit de plus beau,\npour Pélégance, la correction, le dessin , le choix et la variété des fleurs que l'on\nCet établissement, connu avantageusement depuis plus de 30 ans, offre la réunion\n\nla plus complète de tout ce qui concerne l'ameublement. Magasin très assorti de\nmeubles en ébénisterie de tous genres; sièges, glaces, tapis, objets d'art et de\ngoût, etc. etc. Dépôt général de bronzes de la fabrique de MM. Feuchère et\nFossey établie rue Notre Dame de Nazareth n°. 35.\nLes principales expéditions étant pour l'Angleterre on se charge de toutes les for-\nmalités à remplir aux douanes de Paris et de Londres.\nCorrespondans à Londres, MM. Simon et Ligthely n°. 123 Fenchurch-street.\nCes sièges, obéissant au poids du corps aussi promptement que le coussin d'une\nbergère, ont l'avantage de reprendre de suite leur position respective dès qu'on\nles a quittés. Ils ne s'affaissent jamais, et durent fort long-temps.\nM. Darrac, dont l'établissement est digne de remarque par\nxécute tout ce qui tient à la tapisserie\non importance,\nPropriétaire de l'établissement de l'union des arts, magasins de meuble\nzes, dorures, curiosités, etc. Vovez EBÉNISTERIE\nBreveté de Madame, du due de Bordeaux, du Roi de Bavière et de sa Cour.\novez aussi EBENISTERIE.\nPlus répandue , parce qu'elle est devenue plus facile , l'étude de la chimie a fait\nfaire à l'art de la teinture, comme à beaucoup d'autres des progrès rapides. La\nteinture de la soie a été améliorée ; le coton a offert des rouges vifs et une série de\nnuances délicates qu'il n'avait pas encore présentées jusqu'ici, ou qu'on n'avait\nencore obtenu qu'aux dépens de la solidité des étoffes ; les draps et les laines ont\nété teints en bleu solide, avec le prussiate de potasse qui n'avait encore reçu d'ap-\nplication en grand que sur la soie : ces découvertes remarquables ont fort avancé en\nFrance cette partie d'industrie, qui ajoute à la richesse de nos tissus.\n","ner_xml":"<PER>UGET</PER>, <LOC>rue des Bons-Enfans</LOC>, n. <CARDINAL>19</CARDINAL>, <LOC>hôtel ci-devant de la chancellerie\nd'Orléans</LOC>.\nTailleur de la maison du Roi, de L<TITRE>L. AA. RR. Mgr. le duc</TITRE> de <TITRE>Ber</TITRE><ACT>ri, de Madame\nluchesse de Berri, de S. A. R. le prince Paul de Wurtemberg et de leurs\ncellences les maréchaux de France, majors-généraux, commandant la garde\nale</ACT>.<ACT>\nTient grand assortiment de draps, casimirs, etc., etc., des principales fabri\nes de France</ACT>.\nOU<PER>GET\n(Henry)</PER><LOC>\nrue\nNeuve-des-Petits-Champs\nPavillons</LOC>.\n<LOC>passage\ndes\nDeux-</LOC><ACT>\nTailleur de S. M. le Roi de Baviére et de sa Cour; connu avantageusement dans\ne partie de l'Europe; ancien tailleur de la Cour d'Espagne : il est réputé pour\nlégance et le choix des étoffes dont il offre un grand assortiment même pour\npéditions</ACT>.\ndu C.<LOC>\n-Honoré</LOC>.\nVoyez a SSi CORROIERIE , MARO<LOC>QUIN</LOC>ERIE et <LOC>PEAUSS</LOC>ERIE,\nL'art du tannage a fait en France, depuis trente ans, de grands progrès ; l'opè-\nration de tanner était alors l'opération la plus longue de nos fabriques; on évaluait\nà trois années environ le tems durant lequel certaines peaux restaient dans les fosses\net subissaient leurs préparations : les améliorations introduites aujourd'hui sont\ntelles qu'on n'emploie guère que six mois pour atteindre les mêmes résultats, et\nmême hâtons-nous d'ajouter, plusieurs brevets d'invention ont été pris pour des\nprocédés qui abrégeront encore cette durée.\n\nFabriquent, par brevet de perfectionnement , les tubes en peaux sans couture\npour la couverture des cylindres; depuis 7 jusqu'à 11 lignes de diamètre , pour\nmétiers en fin et en gros, et de 11 à 16 lignes de diamètre pour cylindres d'étirage\nou laminage servant à la filature de coton et de laine. Ces tubes inventés par feu\nM. Delvaux, ily a vingt ans, et pour lesquels il obtint alors un brevet d'invention\nont mérité à sa maison l'approbation et la confiance des premiers filateurs de\nFrance et de l'étranger avec lesquels ses successeurs ne cessent d'entretenir de\nrelations. On se charge dans cet établissement de recouvrir tous les <ACT>vieux </ACT>evlindre<ACT>\nde filature à un et deux draps, et toujours de première qualité et de fournir (dan</ACT>\nle <ACT>cas où</ACT> le <ACT>diamètre du cylindre</ACT> serait <ACT>trop fort</ACT> pour <ACT>être recouvert en tube san\nde\nux de veau, des basanes en jaune et en blanc en gros et en détai</ACT>\n<PER>HOUETTE frères</PER>, <FT>fabrique</FT> <LOC>rue du Fer-à-Moulin</LOC>, n. <CARDINAL>28</CARDINAL>, et <LOC>bureaux</LOC>, <LOC>ru\nPoissonnière</LOC>\nS'est adonné aux travaux divers qui ont la préparation des cuirs pour objet : ses\n<ACT>oduit</ACT>s en ce genre sont traités avec soin et se répandent dans le commerce\nec une grande facilité.\nContinue, comme MM. Go<PER>ebaut</PER> et Flichy ses prédécesseurs, de <ACT>fabriquer</ACT> les<ACT>\niirs de Hongrie</ACT>, d<ACT>'Allemagne et cuirs noirs</ACT>. Il tienten outre un assortiment de<ACT></ACT>\nFabrique tous les <ACT>cuirs convenables</ACT> aux <ACT>filatures</ACT>; <ACT>croupons (va</ACT>ches et <ACT>ve</ACT>aux) <ACT>,\nour cardes à laine et à coton, plaques et rubans découpés de toutes longueurs et\nargeurs</ACT> prêts à percer <ACT>; veaux et moutons pour couvrir les cylindres de pression ou\ne Mull-Jenuv ; tubes en pieds de mouton, en veau et basane ; courroies pou\nhanèges de toutes longueurs et largeurs, cousues et collées, etc., etc</ACT>.\nCe fabricant avait exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1825, des échantillons de ces di<ACT>\ninsi que</ACT> des <ACT>courroies pour manège, du veau corroyé de cinq façons, et plusieurs\nvlindres couverts tant en pieds de mouton, veau, basane, que peau blanche</ACT>. To\nde)\n<LOC>u</LOC>d<LOC>\nrue St.-Hyppolite</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>, <LOC>faub. St.-Marceau</LOC>.\nMembre du <ACT>conseil général des</ACT> manufactures.\nSa fabrique la plus importante de France, occupe un grand nombre d'ouvriers; ses\nuirs à la juséc ont obtenu une honorable priorité sur ceux des autres fabriques qui\nnt concouru à l'Exposition de 1819; et le Jury lui a décerné une (1. Nous devons\ncet honorable fabricant un ouvrage estimé sur l'art du tanncur.\nS\n<PER>ON fils et comp.</PER>, <LOC>rue des Gobelins</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\n<ACT>Tanneur et corroyeur ; fabrique veaux cirés et peaux de couleur, principalement\npour les colonies</ACT>.\nOvez CUSSI IMPRESSION SUR ÉTO\nFES)\nLa fabrications des tapis est en rapport avec le goût de nos artistes ; les dessins\net les ornemens ainsi que les couleurs dont ils savent les embellir, sont admirables,\npar leur richesse, leur éclat et leur solidité. Nos produits en ce genre, se dis-\ntinguent les uns par les moyens de travail, les autres par la modicité de leurs prix,\net tous annoncent une fabrication <ACT>supérieure</ACT>.<ACT>\nSecrétaire de l'administration du Conservatoire royal des arts et métiers, membre\nde la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale</ACT>.\n<ACT>Est inventeur et fabricant d'une nouvelle espèce de tapis de pieds</ACT>, qu'il nomme\n<ACT>tapis granit, formes d'un tissu serré et sans envers</ACT> ; ces tapis offrent, en effet ,\nl'aspect <ACT>d</ACT>'un <ACT>beau granit plus ou moins varié en couleurs</ACT>. Ils ont l'avantage d'être\nfort chauds et très-lègers ; il s'en fabrique de toutes les dimensions et d'une seule\npièce, jusqu'à douze pieds de large, non compris les bordures. Le prix de ces tapis,\nsans bordures , est de 35 centimes le pied carré, et celui des bordures de 50 cent.\nle pied carré.\nM. Armonville a obtenu un accessit à la Société d'Encouragement en 1820 et une\n(B)en 1823 de la part du Jury de l'Exposition.\nTapis d'Aubus<ACT>son raz et veloutés, genre de savonnerie et pour meubles</ACT>, ainsi\nqu'un dépôt de moquettes de différentes fabriques entre autres de celles de\nsède aussi un établissement accessoire, pour la conser-\nTo\nirnav. M. Bouchet p\nTapis de pieds <ACT>très épais et très</ACT> chauds, à des prix extrêmement modiques.\nCette fabrique vient de recevoir un nouvel accroissement et fait des tapis à dessin\ntoujours avec la même matière : elle garantit leur solidité. Les prix de ces tapis\nvarient depuis 60 jusqu'à 80 cent. le pied carré tout encadrés de bordures et prêts\nà placer : les produits de cette maison méritèrent une médaille à la Sociétè d'En-\n\nLa Société d'Encouragement désirait depuis long-temps voir s'élever en France\nune fabrique de tapis vernis, à l'instar de ceux d'Angleterre , et qui, par leur\nextrême solidité et la modicite de leurs prix, permissent à toutes les classes de la\nsociété de s'en procurer; elle a proposé, à cet effet, un prix qu'à remporté\nChenavard\n\nCes tapis, très répandus en Angleterre, y sont connus sous le nom de Varnisked\nnil skins ; ils se fabriquent de toute grandeur, sans coutures, sont entièrement à\nlabri de l'humidité, se lavent facilement, et conviennent aux salles à manger,\nsalles de bains, escaliers, etc., et particulièrement aux appartemens bas et humi-\ndes, le bitume français dont ils sont composés les garantissant même des atteintes\ndu salpètre. Ils présentent à l'œil l'effet des pavés mosaïques, les plus riches, et\ndes tapis de Perse , les plus somptueux.\nPour ne pas rester en arrière des fabriques auglaises, M. Chenavard a fait\nconstruire des métiers qui leur donnent des toiles, sans coutures, de seize et même\nde vingt pieds de largeur (dont une pièce a été exposée au Louvre) , sur une lon-\ngueur indéfinie. Il est à remarquer que nos voisins n'en ont pas encore fabriqué\nd'aussi larges ; car toutes celles destinées à cet usage, chez eux, ne passent pas\n5/4; de là naissait une multitude d'inconvéniens pour la pose de ces toiles, et\nsurtout pour l’ordonnance des dessins.\nLe prix de ces tapis est de 75 c. le pied carré quel qu'en soit le dessin. Ces fabri-\ncans ont obtenu pour leurs différens produits une (A)en 1819, <TITRE>une (O) en 1820</TITRE>,\nainsi que le prix proposé par la Société d'Encouragement, pour la <ACT>fabrication</ACT> des<ACT>\ntapis</ACT> économiques, enfin une nouvelle (O) à la dernière Exposition du Louvre.\nFabrique, par brevet d'invention, des velours à l'aiguille ; ce nouveau genre de\nbroderie, qui réunit à la fois la solidité, la beauté, la richesse et la magnificence ,\ndiffére autant de toutes les broderies connues, que l'étoffe de velours d'iffère de tous\nles autres tissus. Aussi ce velours a-t-il sur les autres ouvrages produits pour attein-\ndre le mème but le degré de supériorité qu'on accorde aux velours ordinaires sur\nles autres étoffes.\nMais cette fabrication nouvelle présente d'autres avantages, sous le rapport du\ncommerce et des arts\n1°. Ce velours s'étend, pour l'usage, depuis <ACT>les objets</ACT> de <ACT>toilette</ACT>, d<ACT>'ajustement,\nde costume et de parure, jusqu'aux plus belles parties</ACT> d<ACT>'ameublement</ACT> et de <ACT>déco</ACT>\nIl s'établit sur toute sorte de fonds, sur toute <ACT>espèce</ACT> d<ACT>'étoffes : draps, velours,\ncasimir, étoffes de soie, mousselines, <ACT>tu</ACT>lles, gazes, dentelles, etc.\nqui flatte, qui sèduit, et provoque les commandes de l'étranger. Il pourra\ndone, en remédiant à la monotonie des étoffes unies, faciliter la vente au dehors\nde celles brodées en velours, et accroître ainsi l'exportation et le débit des\nproduits de nos fabriques.\n4°. Enfin, l'augmentation de valeur provenant de cette fabrication est presque\ntoute entière dans la main-d'oeuvre, et cette seule branche d'industrie peut occuper\nuu très-grand nombre d'ouvriers.\nSous le rapport des arts, le velours à l'aiguille est le seul qui puisse rendre bien\nfidèlement cette espèce de velouté si doux, si agréable à l'œil, qui se trouve ré-\npandu sur presque toutes les productions de la nature.\n\nSeul il peut atteindre à la perfection de la péinture, parce qu'il est évidemment\nle seul qui permette de varier à volonté les couleurs et les nuances et d'obtenir tou-\ntes les fusions désirées, ce qui résulte de la disposition des fils de soie, de laine ou\ncoton qui forment une masse de pointes serrées que le velours présente debout, et\nqui sont autant de points imperceptibles. C'est ce dont on peut aisément se con-\nvainere en jetant les yeux sur les sujets déjà traités dans la fabrique de M. Delorme.\nEn dernière analyse, il est incontestable que les ouvrages de ce genre soient\nsusceptibles d'arriver au même degré de perfection où sont portés ceux de la manu-\nfacture des Gobelins. Eh, que ne doit-on pas attendre d'une fabrique naissante qui,\ndès ses premiers pas, dés ses premiers essais (on pourrait dire, sans autres moyens\nque le travail, la patience et l'industrie), parvenue à exécuter presqu'aussi\nbien que la nature, des feuillages, des fruits, des fleurs , des vases, des animaux,\ndes figures en bronze, et même des couleurs naturelles. On ne craint pas d'affir-\nmerici que cette découverte est une des plus intéressantes du domaine des pro-\ndnctions industrielles et manufacturières.\nOn doit ajouter à ces considérations, que les prix des veloursà l'aiguille sont très\naccessibles, puisqu'ils n'excédent guère ceux des plus belies broderies ordinaires.\nM. Delorme a obtenu une (*) à l'exposition de 1810, et a pris part à la belle\nition de 1823.\ne\nDauphine, continue à offrir dans ses magasins le plus grand assortiment de dessins\nvariés de tous les genres et dans le goût le plus moderne, soit au gros ou au petit\npoint et généralement pour tout ce qui concerne la tapisserie, meuble<ACT>, canevas\ndessinés et faits, fauteuils, chaises, tapis, etc : elle fournit les soies, dans les plus\nbelles nuances et teintures; ses laines</ACT> renommées par tous les connaisseurs tant\nCette maison la plus ancienne de Paris, existait seule il y a trente ans, elle conser-\nve aujourd'hui toute son ancienne renommée. S. M. la feue reine de France Marie-\nAntoinette connaissant la supériorité des ouvrages qui sortaient de chez mademoi-\nDubuquoy, l'attacha auprès d'elle en lui accordant son brevet comme un titre de sa\nprotection. Mademoiselle Dubuquo<PER>y-Lalouette</PER>, nièce et seule successeur de made-\nmoiselle Dubuquoy, continue toujours à mériter la réputation de ses ancètres et\nmême à l'acroître, elle ahéritée aussi de la protection de S. A. R. Madame la\nDauphine qui a bien voulu lui accorder son brevet.\nLes ouvrages de cette maison ont eté admirés aux différentes Expositions et\nlui ont mérité des mentions honorables des membres du Jury.\nMademoiselle Dubuquoy-Lalouette\noccupant beaucoup d'ouvrière\nà P\nque dans les départemens, mérite les plus grands encouragemens et on ne saurait\ntrop recommander cette maison qui est la plus ancienne puisqu'elle date depuis\nplus d'un siècle et en même temps parce qu'elle est l'unique dans son genre.\nElle vient d'agrandir ses magasins <ACT>et y</ACT> joindre des <ACT>ornemens d'église d'un goût\ntrés moderne et d'une belle exécution, en étoffes</ACT>.\nElle fait des envois en province et dans les pays étrangers.\nCette <FT>maison</FT> à <FT>des dépôts</FT> <LOC>à Lille, chez mademoiselle L. Capron rue de la\nQuenette</LOC> n. <CARDINAL>6</CARDINAL>; et <LOC>à Metz chez mademoiselle Watrin rue du Palais</LOC>, n. 1.\nCet établissement est connu depuis plus de quarante ans. On y exécute, en gros\net petits points<ACT>, des tapis de foyer et de lit, tapis de peluche, tapisseries pour\nmeuble, etc</ACT>. L'exécution soignée de ces tapisseries, malgré les difficultés qu'offre\nle carré du <ACT>canevas</ACT>, le goût <ACT>varié et</ACT> la vérité de leurs <ACT>dessins</ACT>, font distinger cette\nmaison qui tient des tapis commencés et <ACT>préparés</ACT>, <ACT>des canevas à</ACT> l<ACT>'a</ACT>une <ACT>et dessinés\n</ACT>pour meubles et <ACT>orne</ACT>mens d<ACT>'église</ACT>s, et <ACT>enfin</ACT> un <ACT>grand assortiment de laines, soies\n</ACT>fils et autres objets nécessaires à la confection de ces tapisseries.\nMesdemoiselles Gérard, brevetées de Madame la duchesse de Berry, ont et\nl'honneur de donner des leçons à S. A. R. Un tapis exécuté par cette princesse\nfigurait à l'Exposition de 1823.\nCes dames font des envois en province et à l'étrang\nion, qu'ils ressemblent aux plus beaux ouvrages de nos peintres. Les copies qu'il\nkêcute, d'après les meilleurs maîtres, sont des objets de curiosité qui peuvent\nrner les plus beaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameublement, comme\nauteuils, chaises, canapés, et surtout pour les devants d'écrans. Ces objets, en\ngures ou ornemens, sont d'une richesse et d'une élégance extrêmement remar-\nuable, quoiqu'ils soient cependant d'un prix qui les met à la portée des personnes\nin peu aisées.\nAux diverses Expositions de 1806, 1819 et 1825, M. Grégoire a obtenu\nOnt présente à l'Exposition du Louvre, en 1823, des tapis <ACT>en bouc et poil de\nchèvre</ACT> de leur invention. Ces tapis qui ont généralement fixé l'attention, sont d'un\nprix très-modèré. L'idée ingénieuse de les produire méritait des encouragemens que\nreçoivent tous les jours du public MM. Grellet : le débit qu'ils font de ce gente de\ntapis est considérable. <ACT>On trouve également</ACT> dans leur fabrique<ACT>, des tapis velou-\ntés à dessins et sans dessins</ACT>, <ACT>dans les goûts</ACT> les <ACT>plus no</ACT>\nIX.\nCes fabricans honorables joignent à leurs travaux ordinaires la <ACT>confection des\nmoquettes veloutées et épinglées, à broches et en relief, destapis de foyer,</ACT> etc.\nUne (B) a été décernée en 1823, pour ces divers objets exécutés avec le soin ,\nl'adresse et le goût, qui distinguent\nproduits de leur maison.\nCette maison, dont la manufacture est située à <LOC>Aubus</LOC>son, existe depuis plusieurs\nannées; elle est toujours parfaitement assortie en toutes sortes de tapis, depuis\nceux de foyers jusqu'aux veloutés, façon de la savonnerie. On ytrouve aussi <ACT>un grand\nassortiment de dessus de chaises, fauteuils et canapés, en tapisseries, dans</ACT> le genre\ndes Gobelins et de Beauvais. Elle se charge de faire exécuter, dans un bref délai,\nles commandes qu'on voudra bien lui confier.\n( en 1801, 1806, 1819 et 1823. <ACT>Manufacturier des tapis de la couronne, mem-\nbre du conseil général des manufactures; sa fabrique d'Aubusson est, sans contre-\ndit, en ce genre la plus considérable de France; il y occupe plus de six cents\nouvriers; elle réunit toutes les espèces de fabrication, depuis les tapis d'escaliers\njusqu'aux tapis veloutés fins, façon de savonnerie. <ACT>On y</ACT> fait la tapisserie <ACT>pour meu-\nbles, fauteuils, canapés, façon des Gobelins et de</ACT> Beauvais. Le seul dépôt de\nM. Sallandro<PER>uze</PER>, <LOC>rue des Vielles-Audriettes</LOC>, est toujours parfaitement assorti en\n\ntous genres de tapis.\nLa richesse des dessins, la beauté de l'exécution, ont mérité, lors de chacune\ndes Expositions, aux tapis de cette maison, les premieres médailles d'encourage-\nment. Le Roi lui-même a daigné témoigner à M. Sallandrouze sa satisfaction pour\nle tapis aux armes de France, exposé au Louvre, et commandé par le Garde-\nTient fabrique de tapis de sparterie, et magasins de paillassons en paille et en jonc;\nfabrique aussi les tapis de lisière, et garnit les chaumières en tapis pluche verte e\nenvois dans les départemens.\niones des Indes. Fait les\nCette maison est chargée de la conservation des tapis des châteaux royaux, et des\nréparations et restaurations des tapisseries de la Couronne. Elle offre un assorti-\nment complet de <ACT>toutes sortes</ACT> de <ACT>tapis, aussi distingués par la bonne qualité et\nla beauté de leur tissu que par l'éclat des couleurs, la parfaite exécution des dessins\net</ACT> la <ACT>mod</ACT>icité de leurs prix. Les beaux tapis présentés par cette fabrique aux di-\nverses Expositions du Louvre en 1819 et 1823, lui ont fait décerner une (B).\nLe chef de ce grand et utile établissement se charge de l'entretien, garde et\nExecute toutes espèces de tapis au petit point, particulièrement la copie des\ntableaux <ACT>en tous</ACT> genres, quelques détails qui s'y trouvent, et même le portrait,\ndont il conserve la parfaite ressemblance. M. et Mme Véron avaient exposé an\nLouvre, en 1823, un tableau en piqué représentant OEdipe conduit par\nAntigone; il avait trente pouces de large sur vingt-sept de haut; ce petit chef-\nd'œuvre d'exécution fut généralement admiré. Ces artistes donnent des leçons\nde leur art tout à la fois utile et récré\nMANUFACTURE\nROYALE DES TAPISSERIES DE\nrue\nMouffetard</LOC>\nn.\n<LOC>LA\nCOURONNE</LOC>,\nSes tapisseries vues à une distance convenable, rendent l'effet des peintures les\nplus achevées. On a admiré surtout parmi ses derniers ouvrages une copie de la la-\npidation de saint Etienne : chacun s'accorde à la regarder comme un chef-d'œuvre\n\nSes tapis sont <ACT>bien supérieurs à tout ce que le Levant produit de plus beau,\npour Pélégance, la correction, le dessin , le choix et la variété des fleurs que</ACT> l<ACT>'on</ACT>\nCet établissement, connu avantageusement depuis plus de 30 ans, offre la réunion<ACT>\n\nla plus complète de tout ce qui concerne l'ameublement</ACT>. <ACT>Magasin très assorti de\nmeubles en ébénisterie de tous genres; sièges, glaces, tapis, objets d'art et de\ngoût, etc. etc. Dépôt général de bronzes de la fabrique de MM</ACT>. <ACT>Feuchère et</ACT>\nFosse</ACT>y <LOC>établie rue Notre Dame de Nazareth</LOC> n°. <CARDINAL>35</CARDINAL>.\nLes principales expéditions étant pour l'Angleterre on se charge de toutes les for-\nmalités à remplir aux douanes de Paris et de Londres.\nCorrespondans à Londres, <LOC>MM. Simon et Ligthely</LOC> n°. <CARDINAL>123</CARDINAL> Fen<LOC>church-stre</LOC>et.\nCes sièges, obéissant au poids <ACT>du corps</ACT> aussi promptement que le coussin d'une\nbergère, ont l'avantage de reprendre de suite leur position respective dès qu'on\nles a quittés. Ils ne s'affaissent jamais, et durent fort long-temps.\nM. Darrac, dont l'établissement est digne de remarque par\nxécute tout ce qui tient à la tapisserie\non importance,\nPropriétaire de l'établissement de l'union des arts<ACT>, magasins de meuble\nzes, dorures, curiosités, etc</ACT>. Vovez EBÉNISTERIE\nBreveté de Madame, du due de Bordeaux<ACT>,</ACT> du Roi de Bavière <ACT>et</ACT> de sa Cour.\novez aussi EBENISTERIE.\nPlus répandue , parce qu'elle est devenue plus facile , l'étude de la chimie a fait\nfaire à l'art de la teinture, comme à beaucoup d'autres des progrès rapides. La\nteinture de la soie a été améliorée ; le coton a offert des rouges vifs et une série de\n<ACT></ACT>nuances délicate<ACT>s</ACT> qu'il n'avait pas encore présentées jusqu'ici, ou qu'on n'avait\nencore obtenu qu'aux dépens de la solidité des <ACT>étoffes</ACT> ; <ACT>les draps et les laines</ACT> ont\nété teints en bleu solide, avec le prussiate de potasse qui n'avait encore reçu d'<ACT>ap-\np</ACT>lication <ACT>en grand</ACT> que sur <ACT>la</ACT> soie : ces découvertes remarquables ont fort avancé en\nFrance cette partie d'industrie, qui ajoute à la richesse de nos tissus.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [2495, 2500], "text": "ebaut"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2533, 2542], "text": "fabriquer"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2547, 2562], "text": "iirs de Hongrie"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2565, 2590], "text": "'Allemagne et cuirs noirs"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2590, 2590], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2645, 2662], "text": "cuirs convenables"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2667, 2676], "text": "filatures"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2678, 2690], "text": "croupons (va"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2698, 2700], "text": "ve"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2705, 2795], "text": ", our cardes à laine et à coton, plaques et rubans découpés de toutes longueurs et argeurs"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2811, 3017], "text": "; veaux et moutons pour couvrir les cylindres de pression ou e Mull-Jenuv ; tubes en pieds de mouton, en veau et basane ; courroies pou hanèges de toutes longueurs et largeurs, cousues et collées, etc., etc"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [3048, 3054], "text": "Louvre"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [3092, 3100], "text": "insi que"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [3105, 3246], "text": "courroies pour manège, du veau corroyé de cinq façons, et plusieurs vlindres couverts tant en pieds de mouton, veau, basane, que peau blanche"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [3255, 3256], "text": "u"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [3258, 3275], "text": "rue St.-Hyppolite"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [3280, 3282], "text": "10"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [3284, 3301], "text": "faub. 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rue des Bons-Enfans, n. 19, hôtel ci-devant de la chancellerie\nd'Orléans.\nTailleur de la maison du Roi, de LL. AA. RR. Mgr. le duc de Berri, de Madame\nluchesse de Berri, de S. A. R. le prince Paul de Wurtemberg et de leurs\ncellences les maréchaux de France, majors-généraux, commandant la garde\nale.\nTient grand assortiment de draps, casimirs, etc., etc., des principales fabri\nes de France.\nOUGET\n(Henry)\nrue\nNeuve-des-Petits-Champs\nPavillons.\npassage\ndes\nDeux-\nTailleur de S. M. le Roi de Baviére et de sa Cour; connu avantageusement dans\ne partie de l'Europe; ancien tailleur de la Cour d'Espagne : il est réputé pour\nlégance et le choix des étoffes dont il offre un grand assortiment même pour\npéditions.\ndu C.\n-Honoré.\nVoyez a SSi CORROIERIE , MAROQUINERIE et PEAUSSERIE,\nL'art du tannage a fait en France, depuis trente ans, de grands progrès ; l'opè-\nration de tanner était alors l'opération la plus longue de nos fabriques; on évaluait\nà trois années environ le tems durant lequel certaines peaux restaient dans les fosses\net subissaient leurs préparations : les améliorations introduites aujourd'hui sont\ntelles qu'on n'emploie guère que six mois pour atteindre les mêmes résultats, et\nmême hâtons-nous d'ajouter, plusieurs brevets d'invention ont été pris pour des\nprocédés qui abrégeront encore cette durée.\n\nFabriquent, par brevet de perfectionnement , les tubes en peaux sans couture\npour la couverture des cylindres; depuis 7 jusqu'à 11 lignes de diamètre , pour\nmétiers en fin et en gros, et de 11 à 16 lignes de diamètre pour cylindres d'étirage\nou laminage servant à la filature de coton et de laine. Ces tubes inventés par feu\nM. Delvaux, ily a vingt ans, et pour lesquels il obtint alors un brevet d'invention\nont mérité à sa maison l'approbation et la confiance des premiers filateurs de\nFrance et de l'étranger avec lesquels ses successeurs ne cessent d'entretenir de\nrelations. On se charge dans cet établissement de recouvrir tous les vieux evlindre\nde filature à un et deux draps, et toujours de première qualité et de fournir (dan\nle cas où le diamètre du cylindre serait trop fort pour être recouvert en tube san\nde\nux de veau, des basanes en jaune et en blanc en gros et en détai\nHOUETTE frères, fabrique rue du Fer-à-Moulin, n. 28, et bureaux, ru\nPoissonnière\nS'est adonné aux travaux divers qui ont la préparation des cuirs pour objet : ses\noduits en ce genre sont traités avec soin et se répandent dans le commerce\nec une grande facilité.\nContinue, comme MM. Goebaut et Flichy ses prédécesseurs, de fabriquer les\niirs de Hongrie, d'Allemagne et cuirs noirs. Il tienten outre un assortiment de\nFabrique tous les cuirs convenables aux filatures; croupons (vaches et veaux) ,\nour cardes à laine et à coton, plaques et rubans découpés de toutes longueurs et\nargeurs prêts à percer ; veaux et moutons pour couvrir les cylindres de pression ou\ne Mull-Jenuv ; tubes en pieds de mouton, en veau et basane ; courroies pou\nhanèges de toutes longueurs et largeurs, cousues et collées, etc., etc.\nCe fabricant avait exposé au Louvre, en 1825, des échantillons de ces di\ninsi que des courroies pour manège, du veau corroyé de cinq façons, et plusieurs\nvlindres couverts tant en pieds de mouton, veau, basane, que peau blanche. To\nde)\nud\nrue St.-Hyppolite, n. 10, faub. St.-Marceau.\nMembre du conseil général des manufactures.\nSa fabrique la plus importante de France, occupe un grand nombre d'ouvriers; ses\nuirs à la juséc ont obtenu une honorable priorité sur ceux des autres fabriques qui\nnt concouru à l'Exposition de 1819; et le Jury lui a décerné une (1. Nous devons\ncet honorable fabricant un ouvrage estimé sur l'art du tanncur.\nS\nON fils et comp., rue des Gobelins, n. 3.\nTanneur et corroyeur ; fabrique veaux cirés et peaux de couleur, principalement\npour les colonies.\nOvez CUSSI IMPRESSION SUR ÉTO\nFES)\nLa fabrications des tapis est en rapport avec le goût de nos artistes ; les dessins\net les ornemens ainsi que les couleurs dont ils savent les embellir, sont admirables,\npar leur richesse, leur éclat et leur solidité. Nos produits en ce genre, se dis-\ntinguent les uns par les moyens de travail, les autres par la modicité de leurs prix,\net tous annoncent une fabrication supérieure.\nSecrétaire de l'administration du Conservatoire royal des arts et métiers, membre\nde la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale.\nEst inventeur et fabricant d'une nouvelle espèce de tapis de pieds, qu'il nomme\ntapis granit, formes d'un tissu serré et sans envers ; ces tapis offrent, en effet ,\nl'aspect d'un beau granit plus ou moins varié en couleurs. Ils ont l'avantage d'être\nfort chauds et très-lègers ; il s'en fabrique de toutes les dimensions et d'une seule\npièce, jusqu'à douze pieds de large, non compris les bordures. Le prix de ces tapis,\nsans bordures , est de 35 centimes le pied carré, et celui des bordures de 50 cent.\nle pied carré.\nM. Armonville a obtenu un accessit à la Société d'Encouragement en 1820 et une\n(B)en 1823 de la part du Jury de l'Exposition.\nTapis d'Aubusson raz et veloutés, genre de savonnerie et pour meubles, ainsi\nqu'un dépôt de moquettes de différentes fabriques entre autres de celles de\nsède aussi un établissement accessoire, pour la conser-\nTo\nirnav. M. Bouchet p\nTapis de pieds très épais et très chauds, à des prix extrêmement modiques.\nCette fabrique vient de recevoir un nouvel accroissement et fait des tapis à dessin\ntoujours avec la même matière : elle garantit leur solidité. Les prix de ces tapis\nvarient depuis 60 jusqu'à 80 cent. le pied carré tout encadrés de bordures et prêts\nà placer : les produits de cette maison méritèrent une médaille à la Sociétè d'En-\n\nLa Société d'Encouragement désirait depuis long-temps voir s'élever en France\nune fabrique de tapis vernis, à l'instar de ceux d'Angleterre , et qui, par leur\nextrême solidité et la modicite de leurs prix, permissent à toutes les classes de la\nsociété de s'en procurer; elle a proposé, à cet effet, un prix qu'à remporté\nChenavard\n\nCes tapis, très répandus en Angleterre, y sont connus sous le nom de Varnisked\nnil skins ; ils se fabriquent de toute grandeur, sans coutures, sont entièrement à\nlabri de l'humidité, se lavent facilement, et conviennent aux salles à manger,\nsalles de bains, escaliers, etc., et particulièrement aux appartemens bas et humi-\ndes, le bitume français dont ils sont composés les garantissant même des atteintes\ndu salpètre. Ils présentent à l'œil l'effet des pavés mosaïques, les plus riches, et\ndes tapis de Perse , les plus somptueux.\nPour ne pas rester en arrière des fabriques auglaises, M. Chenavard a fait\nconstruire des métiers qui leur donnent des toiles, sans coutures, de seize et même\nde vingt pieds de largeur (dont une pièce a été exposée au Louvre) , sur une lon-\ngueur indéfinie. Il est à remarquer que nos voisins n'en ont pas encore fabriqué\nd'aussi larges ; car toutes celles destinées à cet usage, chez eux, ne passent pas\n5/4; de là naissait une multitude d'inconvéniens pour la pose de ces toiles, et\nsurtout pour l’ordonnance des dessins.\nLe prix de ces tapis est de 75 c. le pied carré quel qu'en soit le dessin. Ces fabri-\ncans ont obtenu pour leurs différens produits une (A)en 1819, une (O) en 1820,\nainsi que le prix proposé par la Société d'Encouragement, pour la fabrication des\ntapis économiques, enfin une nouvelle (O) à la dernière Exposition du Louvre.\nFabrique, par brevet d'invention, des velours à l'aiguille ; ce nouveau genre de\nbroderie, qui réunit à la fois la solidité, la beauté, la richesse et la magnificence ,\ndiffére autant de toutes les broderies connues, que l'étoffe de velours d'iffère de tous\nles autres tissus. Aussi ce velours a-t-il sur les autres ouvrages produits pour attein-\ndre le mème but le degré de supériorité qu'on accorde aux velours ordinaires sur\nles autres étoffes.\nMais cette fabrication nouvelle présente d'autres avantages, sous le rapport du\ncommerce et des arts\n1°. Ce velours s'étend, pour l'usage, depuis les objets de toilette, d'ajustement,\nde costume et de parure, jusqu'aux plus belles parties d'ameublement et de déco\nIl s'établit sur toute sorte de fonds, sur toute espèce d'étoffes : draps, velours,\ncasimir, étoffes de soie, mousselines, tulles, gazes, dentelles, etc.\nqui flatte, qui sèduit, et provoque les commandes de l'étranger. Il pourra\ndone, en remédiant à la monotonie des étoffes unies, faciliter la vente au dehors\nde celles brodées en velours, et accroître ainsi l'exportation et le débit des\nproduits de nos fabriques.\n4°. Enfin, l'augmentation de valeur provenant de cette fabrication est presque\ntoute entière dans la main-d'oeuvre, et cette seule branche d'industrie peut occuper\nuu très-grand nombre d'ouvriers.\nSous le rapport des arts, le velours à l'aiguille est le seul qui puisse rendre bien\nfidèlement cette espèce de velouté si doux, si agréable à l'œil, qui se trouve ré-\npandu sur presque toutes les productions de la nature.\n\nSeul il peut atteindre à la perfection de la péinture, parce qu'il est évidemment\nle seul qui permette de varier à volonté les couleurs et les nuances et d'obtenir tou-\ntes les fusions désirées, ce qui résulte de la disposition des fils de soie, de laine ou\ncoton qui forment une masse de pointes serrées que le velours présente debout, et\nqui sont autant de points imperceptibles. C'est ce dont on peut aisément se con-\nvainere en jetant les yeux sur les sujets déjà traités dans la fabrique de M. Delorme.\nEn dernière analyse, il est incontestable que les ouvrages de ce genre soient\nsusceptibles d'arriver au même degré de perfection où sont portés ceux de la manu-\nfacture des Gobelins. Eh, que ne doit-on pas attendre d'une fabrique naissante qui,\ndès ses premiers pas, dés ses premiers essais (on pourrait dire, sans autres moyens\nque le travail, la patience et l'industrie), parvenue à exécuter presqu'aussi\nbien que la nature, des feuillages, des fruits, des fleurs , des vases, des animaux,\ndes figures en bronze, et même des couleurs naturelles. On ne craint pas d'affir-\nmerici que cette découverte est une des plus intéressantes du domaine des pro-\ndnctions industrielles et manufacturières.\nOn doit ajouter à ces considérations, que les prix des veloursà l'aiguille sont très\naccessibles, puisqu'ils n'excédent guère ceux des plus belies broderies ordinaires.\nM. Delorme a obtenu une (*) à l'exposition de 1810, et a pris part à la belle\nition de 1823.\ne\nDauphine, continue à offrir dans ses magasins le plus grand assortiment de dessins\nvariés de tous les genres et dans le goût le plus moderne, soit au gros ou au petit\npoint et généralement pour tout ce qui concerne la tapisserie, meuble, canevas\ndessinés et faits, fauteuils, chaises, tapis, etc : elle fournit les soies, dans les plus\nbelles nuances et teintures; ses laines renommées par tous les connaisseurs tant\nCette maison la plus ancienne de Paris, existait seule il y a trente ans, elle conser-\nve aujourd'hui toute son ancienne renommée. S. M. la feue reine de France Marie-\nAntoinette connaissant la supériorité des ouvrages qui sortaient de chez mademoi-\nDubuquoy, l'attacha auprès d'elle en lui accordant son brevet comme un titre de sa\nprotection. Mademoiselle Dubuquoy-Lalouette, nièce et seule successeur de made-\nmoiselle Dubuquoy, continue toujours à mériter la réputation de ses ancètres et\nmême à l'acroître, elle ahéritée aussi de la protection de S. A. R. Madame la\nDauphine qui a bien voulu lui accorder son brevet.\nLes ouvrages de cette maison ont eté admirés aux différentes Expositions et\nlui ont mérité des mentions honorables des membres du Jury.\nMademoiselle Dubuquoy-Lalouette\noccupant beaucoup d'ouvrière\nà P\nque dans les départemens, mérite les plus grands encouragemens et on ne saurait\ntrop recommander cette maison qui est la plus ancienne puisqu'elle date depuis\nplus d'un siècle et en même temps parce qu'elle est l'unique dans son genre.\nElle vient d'agrandir ses magasins et y joindre des ornemens d'église d'un goût\ntrés moderne et d'une belle exécution, en étoffes.\nElle fait des envois en province et dans les pays étrangers.\nCette maison à des dépôts à Lille, chez mademoiselle L. Capron rue de la\nQuenette n. 6; et à Metz chez mademoiselle Watrin rue du Palais, n. 1.\nCet établissement est connu depuis plus de quarante ans. On y exécute, en gros\net petits points, des tapis de foyer et de lit, tapis de peluche, tapisseries pour\nmeuble, etc. L'exécution soignée de ces tapisseries, malgré les difficultés qu'offre\nle carré du canevas, le goût varié et la vérité de leurs dessins, font distinger cette\nmaison qui tient des tapis commencés et préparés, des canevas à l'aune et dessinés\npour meubles et ornemens d'églises, et enfin un grand assortiment de laines, soies\nfils et autres objets nécessaires à la confection de ces tapisseries.\nMesdemoiselles Gérard, brevetées de Madame la duchesse de Berry, ont et\nl'honneur de donner des leçons à S. A. R. Un tapis exécuté par cette princesse\nfigurait à l'Exposition de 1823.\nCes dames font des envois en province et à l'étrang\nion, qu'ils ressemblent aux plus beaux ouvrages de nos peintres. Les copies qu'il\nkêcute, d'après les meilleurs maîtres, sont des objets de curiosité qui peuvent\nrner les plus beaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameublement, comme\nauteuils, chaises, canapés, et surtout pour les devants d'écrans. Ces objets, en\ngures ou ornemens, sont d'une richesse et d'une élégance extrêmement remar-\nuable, quoiqu'ils soient cependant d'un prix qui les met à la portée des personnes\nin peu aisées.\nAux diverses Expositions de 1806, 1819 et 1825, M. Grégoire a obtenu\nOnt présente à l'Exposition du Louvre, en 1823, des tapis en bouc et poil de\nchèvre de leur invention. Ces tapis qui ont généralement fixé l'attention, sont d'un\nprix très-modèré. L'idée ingénieuse de les produire méritait des encouragemens que\nreçoivent tous les jours du public MM. Grellet : le débit qu'ils font de ce gente de\ntapis est considérable. On trouve également dans leur fabrique, des tapis velou-\ntés à dessins et sans dessins, dans les goûts les plus no\nIX.\nCes fabricans honorables joignent à leurs travaux ordinaires la confection des\nmoquettes veloutées et épinglées, à broches et en relief, destapis de foyer, etc.\nUne (B) a été décernée en 1823, pour ces divers objets exécutés avec le soin ,\nl'adresse et le goût, qui distinguent\nproduits de leur maison.\nCette maison, dont la manufacture est située à Aubusson, existe depuis plusieurs\nannées; elle est toujours parfaitement assortie en toutes sortes de tapis, depuis\nceux de foyers jusqu'aux veloutés, façon de la savonnerie. On ytrouve aussi un grand\nassortiment de dessus de chaises, fauteuils et canapés, en tapisseries, dans le genre\ndes Gobelins et de Beauvais. Elle se charge de faire exécuter, dans un bref délai,\nles commandes qu'on voudra bien lui confier.\n( en 1801, 1806, 1819 et 1823. Manufacturier des tapis de la couronne, mem-\nbre du conseil général des manufactures; sa fabrique d'Aubusson est, sans contre-\ndit, en ce genre la plus considérable de France; il y occupe plus de six cents\nouvriers; elle réunit toutes les espèces de fabrication, depuis les tapis d'escaliers\njusqu'aux tapis veloutés fins, façon de savonnerie. On y fait la tapisserie pour meu-\nbles, fauteuils, canapés, façon des Gobelins et de Beauvais. Le seul dépôt de\nM. Sallandrouze, rue des Vielles-Audriettes, est toujours parfaitement assorti en\n\ntous genres de tapis.\nLa richesse des dessins, la beauté de l'exécution, ont mérité, lors de chacune\ndes Expositions, aux tapis de cette maison, les premieres médailles d'encourage-\nment. Le Roi lui-même a daigné témoigner à M. Sallandrouze sa satisfaction pour\nle tapis aux armes de France, exposé au Louvre, et commandé par le Garde-\nTient fabrique de tapis de sparterie, et magasins de paillassons en paille et en jonc;\nfabrique aussi les tapis de lisière, et garnit les chaumières en tapis pluche verte e\nenvois dans les départemens.\niones des Indes. Fait les\nCette maison est chargée de la conservation des tapis des châteaux royaux, et des\nréparations et restaurations des tapisseries de la Couronne. Elle offre un assorti-\nment complet de toutes sortes de tapis, aussi distingués par la bonne qualité et\nla beauté de leur tissu que par l'éclat des couleurs, la parfaite exécution des dessins\net la modicité de leurs prix. Les beaux tapis présentés par cette fabrique aux di-\nverses Expositions du Louvre en 1819 et 1823, lui ont fait décerner une (B).\nLe chef de ce grand et utile établissement se charge de l'entretien, garde et\nExecute toutes espèces de tapis au petit point, particulièrement la copie des\ntableaux en tous genres, quelques détails qui s'y trouvent, et même le portrait,\ndont il conserve la parfaite ressemblance. M. et Mme Véron avaient exposé an\nLouvre, en 1823, un tableau en piqué représentant OEdipe conduit par\nAntigone; il avait trente pouces de large sur vingt-sept de haut; ce petit chef-\nd'œuvre d'exécution fut généralement admiré. Ces artistes donnent des leçons\nde leur art tout à la fois utile et récré\nMANUFACTURE\nROYALE DES TAPISSERIES DE\nrue\nMouffetard\nn.\nLA\nCOURONNE,\nSes tapisseries vues à une distance convenable, rendent l'effet des peintures les\nplus achevées. On a admiré surtout parmi ses derniers ouvrages une copie de la la-\npidation de saint Etienne : chacun s'accorde à la regarder comme un chef-d'œuvre\n\nSes tapis sont bien supérieurs à tout ce que le Levant produit de plus beau,\npour Pélégance, la correction, le dessin , le choix et la variété des fleurs que l'on\nCet établissement, connu avantageusement depuis plus de 30 ans, offre la réunion\n\nla plus complète de tout ce qui concerne l'ameublement. Magasin très assorti de\nmeubles en ébénisterie de tous genres; sièges, glaces, tapis, objets d'art et de\ngoût, etc. etc. Dépôt général de bronzes de la fabrique de MM. Feuchère et\nFossey établie rue Notre Dame de Nazareth n°. 35.\nLes principales expéditions étant pour l'Angleterre on se charge de toutes les for-\nmalités à remplir aux douanes de Paris et de Londres.\nCorrespondans à Londres, MM. Simon et Ligthely n°. 123 Fenchurch-street.\nCes sièges, obéissant au poids du corps aussi promptement que le coussin d'une\nbergère, ont l'avantage de reprendre de suite leur position respective dès qu'on\nles a quittés. Ils ne s'affaissent jamais, et durent fort long-temps.\nM. Darrac, dont l'établissement est digne de remarque par\nxécute tout ce qui tient à la tapisserie\non importance,\nPropriétaire de l'établissement de l'union des arts, magasins de meuble\nzes, dorures, curiosités, etc. Vovez EBÉNISTERIE\nBreveté de Madame, du due de Bordeaux, du Roi de Bavière et de sa Cour.\novez aussi EBENISTERIE.\nPlus répandue , parce qu'elle est devenue plus facile , l'étude de la chimie a fait\nfaire à l'art de la teinture, comme à beaucoup d'autres des progrès rapides. La\nteinture de la soie a été améliorée ; le coton a offert des rouges vifs et une série de\nnuances délicates qu'il n'avait pas encore présentées jusqu'ici, ou qu'on n'avait\nencore obtenu qu'aux dépens de la solidité des étoffes ; les draps et les laines ont\nété teints en bleu solide, avec le prussiate de potasse qui n'avait encore reçu d'ap-\nplication en grand que sur la soie : ces découvertes remarquables ont fort avancé en\nFrance cette partie d'industrie, qui ajoute à la richesse de nos tissus.\n","ner_xml":"<PER>UGET</PER>, <LOC>rue des Bons-Enfans</LOC>, n. <CARDINAL>19</CARDINAL>, <LOC>hôtel ci-devant de la chancellerie\nd'Orléans</LOC>.\nTailleur de la maison du Roi, de L<TITRE>L. AA. RR. Mgr. le duc</TITRE> de <TITRE>Ber</TITRE><ACT>ri, de Madame\nluchesse de Berri, de S. A. R. le prince Paul de Wurtemberg et de leurs\ncellences les maréchaux de France, majors-généraux, commandant la garde\nale</ACT>.<ACT>\nTient grand assortiment de draps, casimirs, etc., etc., des principales fabri\nes de France</ACT>.\nOU<PER>GET\n(Henry)</PER><LOC>\nrue\nNeuve-des-Petits-Champs\nPavillons</LOC>.\n<LOC>passage\ndes\nDeux-</LOC><ACT>\nTailleur de S. M. le Roi de Baviére et de sa Cour; connu avantageusement dans\ne partie de l'Europe; ancien tailleur de la Cour d'Espagne : il est réputé pour\nlégance et le choix des étoffes dont il offre un grand assortiment même pour\npéditions</ACT>.\ndu C.<LOC>\n-Honoré</LOC>.\nVoyez a SSi CORROIERIE , MARO<LOC>QUIN</LOC>ERIE et <LOC>PEAUSS</LOC>ERIE,\nL'art du tannage a fait en France, depuis trente ans, de grands progrès ; l'opè-\nration de tanner était alors l'opération la plus longue de nos fabriques; on évaluait\nà trois années environ le tems durant lequel certaines peaux restaient dans les fosses\net subissaient leurs préparations : les améliorations introduites aujourd'hui sont\ntelles qu'on n'emploie guère que six mois pour atteindre les mêmes résultats, et\nmême hâtons-nous d'ajouter, plusieurs brevets d'invention ont été pris pour des\nprocédés qui abrégeront encore cette durée.\n\nFabriquent, par brevet de perfectionnement , les tubes en peaux sans couture\npour la couverture des cylindres; depuis 7 jusqu'à 11 lignes de diamètre , pour\nmétiers en fin et en gros, et de 11 à 16 lignes de diamètre pour cylindres d'étirage\nou laminage servant à la filature de coton et de laine. Ces tubes inventés par feu\nM. Delvaux, ily a vingt ans, et pour lesquels il obtint alors un brevet d'invention\nont mérité à sa maison l'approbation et la confiance des premiers filateurs de\nFrance et de l'étranger avec lesquels ses successeurs ne cessent d'entretenir de\nrelations. On se charge dans cet établissement de recouvrir tous les <ACT>vieux </ACT>evlindre<ACT>\nde filature à un et deux draps, et toujours de première qualité et de fournir (dan</ACT>\nle <ACT>cas où</ACT> le <ACT>diamètre du cylindre</ACT> serait <ACT>trop fort</ACT> pour <ACT>être recouvert en tube san\nde\nux de veau, des basanes en jaune et en blanc en gros et en détai</ACT>\n<PER>HOUETTE frères</PER>, <FT>fabrique</FT> <LOC>rue du Fer-à-Moulin</LOC>, n. <CARDINAL>28</CARDINAL>, et <LOC>bureaux</LOC>, <LOC>ru\nPoissonnière</LOC>\nS'est adonné aux travaux divers qui ont la préparation des cuirs pour objet : ses\n<ACT>oduit</ACT>s en ce genre sont traités avec soin et se répandent dans le commerce\nec une grande facilité.\nContinue, comme MM. Go<PER>ebaut</PER> et Flichy ses prédécesseurs, de <ACT>fabriquer</ACT> les<ACT>\niirs de Hongrie</ACT>, d<ACT>'Allemagne et cuirs noirs</ACT>. Il tienten outre un assortiment de<ACT></ACT>\nFabrique tous les <ACT>cuirs convenables</ACT> aux <ACT>filatures</ACT>; <ACT>croupons (va</ACT>ches et <ACT>ve</ACT>aux) <ACT>,\nour cardes à laine et à coton, plaques et rubans découpés de toutes longueurs et\nargeurs</ACT> prêts à percer <ACT>; veaux et moutons pour couvrir les cylindres de pression ou\ne Mull-Jenuv ; tubes en pieds de mouton, en veau et basane ; courroies pou\nhanèges de toutes longueurs et largeurs, cousues et collées, etc., etc</ACT>.\nCe fabricant avait exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1825, des échantillons de ces di<ACT>\ninsi que</ACT> des <ACT>courroies pour manège, du veau corroyé de cinq façons, et plusieurs\nvlindres couverts tant en pieds de mouton, veau, basane, que peau blanche</ACT>. To\nde)\n<LOC>u</LOC>d<LOC>\nrue St.-Hyppolite</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>, <LOC>faub. St.-Marceau</LOC>.\nMembre du <ACT>conseil général des</ACT> manufactures.\nSa fabrique la plus importante de France, occupe un grand nombre d'ouvriers; ses\nuirs à la juséc ont obtenu une honorable priorité sur ceux des autres fabriques qui\nnt concouru à l'Exposition de 1819; et le Jury lui a décerné une (1. Nous devons\ncet honorable fabricant un ouvrage estimé sur l'art du tanncur.\nS\n<PER>ON fils et comp.</PER>, <LOC>rue des Gobelins</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\n<ACT>Tanneur et corroyeur ; fabrique veaux cirés et peaux de couleur, principalement\npour les colonies</ACT>.\nOvez CUSSI IMPRESSION SUR ÉTO\nFES)\nLa fabrications des tapis est en rapport avec le goût de nos artistes ; les dessins\net les ornemens ainsi que les couleurs dont ils savent les embellir, sont admirables,\npar leur richesse, leur éclat et leur solidité. Nos produits en ce genre, se dis-\ntinguent les uns par les moyens de travail, les autres par la modicité de leurs prix,\net tous annoncent une fabrication <ACT>supérieure</ACT>.<ACT>\nSecrétaire de l'administration du Conservatoire royal des arts et métiers, membre\nde la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale</ACT>.\n<ACT>Est inventeur et fabricant d'une nouvelle espèce de tapis de pieds</ACT>, qu'il nomme\n<ACT>tapis granit, formes d'un tissu serré et sans envers</ACT> ; ces tapis offrent, en effet ,\nl'aspect <ACT>d</ACT>'un <ACT>beau granit plus ou moins varié en couleurs</ACT>. Ils ont l'avantage d'être\nfort chauds et très-lègers ; il s'en fabrique de toutes les dimensions et d'une seule\npièce, jusqu'à douze pieds de large, non compris les bordures. Le prix de ces tapis,\nsans bordures , est de 35 centimes le pied carré, et celui des bordures de 50 cent.\nle pied carré.\nM. Armonville a obtenu un accessit à la Société d'Encouragement en 1820 et une\n(B)en 1823 de la part du Jury de l'Exposition.\nTapis d'Aubus<ACT>son raz et veloutés, genre de savonnerie et pour meubles</ACT>, ainsi\nqu'un dépôt de moquettes de différentes fabriques entre autres de celles de\nsède aussi un établissement accessoire, pour la conser-\nTo\nirnav. M. Bouchet p\nTapis de pieds <ACT>très épais et très</ACT> chauds, à des prix extrêmement modiques.\nCette fabrique vient de recevoir un nouvel accroissement et fait des tapis à dessin\ntoujours avec la même matière : elle garantit leur solidité. Les prix de ces tapis\nvarient depuis 60 jusqu'à 80 cent. le pied carré tout encadrés de bordures et prêts\nà placer : les produits de cette maison méritèrent une médaille à la Sociétè d'En-\n\nLa Société d'Encouragement désirait depuis long-temps voir s'élever en France\nune fabrique de tapis vernis, à l'instar de ceux d'Angleterre , et qui, par leur\nextrême solidité et la modicite de leurs prix, permissent à toutes les classes de la\nsociété de s'en procurer; elle a proposé, à cet effet, un prix qu'à remporté\nChenavard\n\nCes tapis, très répandus en Angleterre, y sont connus sous le nom de Varnisked\nnil skins ; ils se fabriquent de toute grandeur, sans coutures, sont entièrement à\nlabri de l'humidité, se lavent facilement, et conviennent aux salles à manger,\nsalles de bains, escaliers, etc., et particulièrement aux appartemens bas et humi-\ndes, le bitume français dont ils sont composés les garantissant même des atteintes\ndu salpètre. Ils présentent à l'œil l'effet des pavés mosaïques, les plus riches, et\ndes tapis de Perse , les plus somptueux.\nPour ne pas rester en arrière des fabriques auglaises, M. Chenavard a fait\nconstruire des métiers qui leur donnent des toiles, sans coutures, de seize et même\nde vingt pieds de largeur (dont une pièce a été exposée au Louvre) , sur une lon-\ngueur indéfinie. Il est à remarquer que nos voisins n'en ont pas encore fabriqué\nd'aussi larges ; car toutes celles destinées à cet usage, chez eux, ne passent pas\n5/4; de là naissait une multitude d'inconvéniens pour la pose de ces toiles, et\nsurtout pour l’ordonnance des dessins.\nLe prix de ces tapis est de 75 c. le pied carré quel qu'en soit le dessin. Ces fabri-\ncans ont obtenu pour leurs différens produits une (A)en 1819, <TITRE>une (O) en 1820</TITRE>,\nainsi que le prix proposé par la Société d'Encouragement, pour la <ACT>fabrication</ACT> des<ACT>\ntapis</ACT> économiques, enfin une nouvelle (O) à la dernière Exposition du Louvre.\nFabrique, par brevet d'invention, des velours à l'aiguille ; ce nouveau genre de\nbroderie, qui réunit à la fois la solidité, la beauté, la richesse et la magnificence ,\ndiffére autant de toutes les broderies connues, que l'étoffe de velours d'iffère de tous\nles autres tissus. Aussi ce velours a-t-il sur les autres ouvrages produits pour attein-\ndre le mème but le degré de supériorité qu'on accorde aux velours ordinaires sur\nles autres étoffes.\nMais cette fabrication nouvelle présente d'autres avantages, sous le rapport du\ncommerce et des arts\n1°. Ce velours s'étend, pour l'usage, depuis <ACT>les objets</ACT> de <ACT>toilette</ACT>, d<ACT>'ajustement,\nde costume et de parure, jusqu'aux plus belles parties</ACT> d<ACT>'ameublement</ACT> et de <ACT>déco</ACT>\nIl s'établit sur toute sorte de fonds, sur toute <ACT>espèce</ACT> d<ACT>'étoffes : draps, velours,\ncasimir, étoffes de soie, mousselines, <ACT>tu</ACT>lles, gazes, dentelles, etc.\nqui flatte, qui sèduit, et provoque les commandes de l'étranger. Il pourra\ndone, en remédiant à la monotonie des étoffes unies, faciliter la vente au dehors\nde celles brodées en velours, et accroître ainsi l'exportation et le débit des\nproduits de nos fabriques.\n4°. Enfin, l'augmentation de valeur provenant de cette fabrication est presque\ntoute entière dans la main-d'oeuvre, et cette seule branche d'industrie peut occuper\nuu très-grand nombre d'ouvriers.\nSous le rapport des arts, le velours à l'aiguille est le seul qui puisse rendre bien\nfidèlement cette espèce de velouté si doux, si agréable à l'œil, qui se trouve ré-\npandu sur presque toutes les productions de la nature.\n\nSeul il peut atteindre à la perfection de la péinture, parce qu'il est évidemment\nle seul qui permette de varier à volonté les couleurs et les nuances et d'obtenir tou-\ntes les fusions désirées, ce qui résulte de la disposition des fils de soie, de laine ou\ncoton qui forment une masse de pointes serrées que le velours présente debout, et\nqui sont autant de points imperceptibles. C'est ce dont on peut aisément se con-\nvainere en jetant les yeux sur les sujets déjà traités dans la fabrique de M. Delorme.\nEn dernière analyse, il est incontestable que les ouvrages de ce genre soient\nsusceptibles d'arriver au même degré de perfection où sont portés ceux de la manu-\nfacture des Gobelins. Eh, que ne doit-on pas attendre d'une fabrique naissante qui,\ndès ses premiers pas, dés ses premiers essais (on pourrait dire, sans autres moyens\nque le travail, la patience et l'industrie), parvenue à exécuter presqu'aussi\nbien que la nature, des feuillages, des fruits, des fleurs , des vases, des animaux,\ndes figures en bronze, et même des couleurs naturelles. On ne craint pas d'affir-\nmerici que cette découverte est une des plus intéressantes du domaine des pro-\ndnctions industrielles et manufacturières.\nOn doit ajouter à ces considérations, que les prix des veloursà l'aiguille sont très\naccessibles, puisqu'ils n'excédent guère ceux des plus belies broderies ordinaires.\nM. Delorme a obtenu une (*) à l'exposition de 1810, et a pris part à la belle\nition de 1823.\ne\nDauphine, continue à offrir dans ses magasins le plus grand assortiment de dessins\nvariés de tous les genres et dans le goût le plus moderne, soit au gros ou au petit\npoint et généralement pour tout ce qui concerne la tapisserie, meuble<ACT>, canevas\ndessinés et faits, fauteuils, chaises, tapis, etc : elle fournit les soies, dans les plus\nbelles nuances et teintures; ses laines</ACT> renommées par tous les connaisseurs tant\nCette maison la plus ancienne de Paris, existait seule il y a trente ans, elle conser-\nve aujourd'hui toute son ancienne renommée. S. M. la feue reine de France Marie-\nAntoinette connaissant la supériorité des ouvrages qui sortaient de chez mademoi-\nDubuquoy, l'attacha auprès d'elle en lui accordant son brevet comme un titre de sa\nprotection. Mademoiselle Dubuquo<PER>y-Lalouette</PER>, nièce et seule successeur de made-\nmoiselle Dubuquoy, continue toujours à mériter la réputation de ses ancètres et\nmême à l'acroître, elle ahéritée aussi de la protection de S. A. R. Madame la\nDauphine qui a bien voulu lui accorder son brevet.\nLes ouvrages de cette maison ont eté admirés aux différentes Expositions et\nlui ont mérité des mentions honorables des membres du Jury.\nMademoiselle Dubuquoy-Lalouette\noccupant beaucoup d'ouvrière\nà P\nque dans les départemens, mérite les plus grands encouragemens et on ne saurait\ntrop recommander cette maison qui est la plus ancienne puisqu'elle date depuis\nplus d'un siècle et en même temps parce qu'elle est l'unique dans son genre.\nElle vient d'agrandir ses magasins <ACT>et y</ACT> joindre des <ACT>ornemens d'église d'un goût\ntrés moderne et d'une belle exécution, en étoffes</ACT>.\nElle fait des envois en province et dans les pays étrangers.\nCette <FT>maison</FT> à <FT>des dépôts</FT> <LOC>à Lille, chez mademoiselle L. Capron rue de la\nQuenette</LOC> n. <CARDINAL>6</CARDINAL>; et <LOC>à Metz chez mademoiselle Watrin rue du Palais</LOC>, n. 1.\nCet établissement est connu depuis plus de quarante ans. On y exécute, en gros\net petits points<ACT>, des tapis de foyer et de lit, tapis de peluche, tapisseries pour\nmeuble, etc</ACT>. L'exécution soignée de ces tapisseries, malgré les difficultés qu'offre\nle carré du <ACT>canevas</ACT>, le goût <ACT>varié et</ACT> la vérité de leurs <ACT>dessins</ACT>, font distinger cette\nmaison qui tient des tapis commencés et <ACT>préparés</ACT>, <ACT>des canevas à</ACT> l<ACT>'a</ACT>une <ACT>et dessinés\n</ACT>pour meubles et <ACT>orne</ACT>mens d<ACT>'église</ACT>s, et <ACT>enfin</ACT> un <ACT>grand assortiment de laines, soies\n</ACT>fils et autres objets nécessaires à la confection de ces tapisseries.\nMesdemoiselles Gérard, brevetées de Madame la duchesse de Berry, ont et\nl'honneur de donner des leçons à S. A. R. Un tapis exécuté par cette princesse\nfigurait à l'Exposition de 1823.\nCes dames font des envois en province et à l'étrang\nion, qu'ils ressemblent aux plus beaux ouvrages de nos peintres. Les copies qu'il\nkêcute, d'après les meilleurs maîtres, sont des objets de curiosité qui peuvent\nrner les plus beaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameublement, comme\nauteuils, chaises, canapés, et surtout pour les devants d'écrans. Ces objets, en\ngures ou ornemens, sont d'une richesse et d'une élégance extrêmement remar-\nuable, quoiqu'ils soient cependant d'un prix qui les met à la portée des personnes\nin peu aisées.\nAux diverses Expositions de 1806, 1819 et 1825, M. Grégoire a obtenu\nOnt présente à l'Exposition du Louvre, en 1823, des tapis <ACT>en bouc et poil de\nchèvre</ACT> de leur invention. Ces tapis qui ont généralement fixé l'attention, sont d'un\nprix très-modèré. L'idée ingénieuse de les produire méritait des encouragemens que\nreçoivent tous les jours du public MM. Grellet : le débit qu'ils font de ce gente de\ntapis est considérable. <ACT>On trouve également</ACT> dans leur fabrique<ACT>, des tapis velou-\ntés à dessins et sans dessins</ACT>, <ACT>dans les goûts</ACT> les <ACT>plus no</ACT>\nIX.\nCes fabricans honorables joignent à leurs travaux ordinaires la <ACT>confection des\nmoquettes veloutées et épinglées, à broches et en relief, destapis de foyer,</ACT> etc.\nUne (B) a été décernée en 1823, pour ces divers objets exécutés avec le soin ,\nl'adresse et le goût, qui distinguent\nproduits de leur maison.\nCette maison, dont la manufacture est située à <LOC>Aubus</LOC>son, existe depuis plusieurs\nannées; elle est toujours parfaitement assortie en toutes sortes de tapis, depuis\nceux de foyers jusqu'aux veloutés, façon de la savonnerie. On ytrouve aussi <ACT>un grand\nassortiment de dessus de chaises, fauteuils et canapés, en tapisseries, dans</ACT> le genre\ndes Gobelins et de Beauvais. Elle se charge de faire exécuter, dans un bref délai,\nles commandes qu'on voudra bien lui confier.\n( en 1801, 1806, 1819 et 1823. <ACT>Manufacturier des tapis de la couronne, mem-\nbre du conseil général des manufactures; sa fabrique d'Aubusson est, sans contre-\ndit, en ce genre la plus considérable de France; il y occupe plus de six cents\nouvriers; elle réunit toutes les espèces de fabrication, depuis les tapis d'escaliers\njusqu'aux tapis veloutés fins, façon de savonnerie. <ACT>On y</ACT> fait la tapisserie <ACT>pour meu-\nbles, fauteuils, canapés, façon des Gobelins et de</ACT> Beauvais. Le seul dépôt de\nM. Sallandro<PER>uze</PER>, <LOC>rue des Vielles-Audriettes</LOC>, est toujours parfaitement assorti en\n\ntous genres de tapis.\nLa richesse des dessins, la beauté de l'exécution, ont mérité, lors de chacune\ndes Expositions, aux tapis de cette maison, les premieres médailles d'encourage-\nment. Le Roi lui-même a daigné témoigner à M. Sallandrouze sa satisfaction pour\nle tapis aux armes de France, exposé au Louvre, et commandé par le Garde-\nTient fabrique de tapis de sparterie, et magasins de paillassons en paille et en jonc;\nfabrique aussi les tapis de lisière, et garnit les chaumières en tapis pluche verte e\nenvois dans les départemens.\niones des Indes. Fait les\nCette maison est chargée de la conservation des tapis des châteaux royaux, et des\nréparations et restaurations des tapisseries de la Couronne. Elle offre un assorti-\nment complet de <ACT>toutes sortes</ACT> de <ACT>tapis, aussi distingués par la bonne qualité et\nla beauté de leur tissu que par l'éclat des couleurs, la parfaite exécution des dessins\net</ACT> la <ACT>mod</ACT>icité de leurs prix. Les beaux tapis présentés par cette fabrique aux di-\nverses Expositions du Louvre en 1819 et 1823, lui ont fait décerner une (B).\nLe chef de ce grand et utile établissement se charge de l'entretien, garde et\nExecute toutes espèces de tapis au petit point, particulièrement la copie des\ntableaux <ACT>en tous</ACT> genres, quelques détails qui s'y trouvent, et même le portrait,\ndont il conserve la parfaite ressemblance. M. et Mme Véron avaient exposé an\nLouvre, en 1823, un tableau en piqué représentant OEdipe conduit par\nAntigone; il avait trente pouces de large sur vingt-sept de haut; ce petit chef-\nd'œuvre d'exécution fut généralement admiré. Ces artistes donnent des leçons\nde leur art tout à la fois utile et récré\nMANUFACTURE\nROYALE DES TAPISSERIES DE\nrue\nMouffetard</LOC>\nn.\n<LOC>LA\nCOURONNE</LOC>,\nSes tapisseries vues à une distance convenable, rendent l'effet des peintures les\nplus achevées. On a admiré surtout parmi ses derniers ouvrages une copie de la la-\npidation de saint Etienne : chacun s'accorde à la regarder comme un chef-d'œuvre\n\nSes tapis sont <ACT>bien supérieurs à tout ce que le Levant produit de plus beau,\npour Pélégance, la correction, le dessin , le choix et la variété des fleurs que</ACT> l<ACT>'on</ACT>\nCet établissement, connu avantageusement depuis plus de 30 ans, offre la réunion<ACT>\n\nla plus complète de tout ce qui concerne l'ameublement</ACT>. <ACT>Magasin très assorti de\nmeubles en ébénisterie de tous genres; sièges, glaces, tapis, objets d'art et de\ngoût, etc. etc. Dépôt général de bronzes de la fabrique de MM</ACT>. <ACT>Feuchère et</ACT>\nFosse</ACT>y <LOC>établie rue Notre Dame de Nazareth</LOC> n°. <CARDINAL>35</CARDINAL>.\nLes principales expéditions étant pour l'Angleterre on se charge de toutes les for-\nmalités à remplir aux douanes de Paris et de Londres.\nCorrespondans à Londres, <LOC>MM. Simon et Ligthely</LOC> n°. <CARDINAL>123</CARDINAL> Fen<LOC>church-stre</LOC>et.\nCes sièges, obéissant au poids <ACT>du corps</ACT> aussi promptement que le coussin d'une\nbergère, ont l'avantage de reprendre de suite leur position respective dès qu'on\nles a quittés. Ils ne s'affaissent jamais, et durent fort long-temps.\nM. Darrac, dont l'établissement est digne de remarque par\nxécute tout ce qui tient à la tapisserie\non importance,\nPropriétaire de l'établissement de l'union des arts<ACT>, magasins de meuble\nzes, dorures, curiosités, etc</ACT>. Vovez EBÉNISTERIE\nBreveté de Madame, du due de Bordeaux<ACT>,</ACT> du Roi de Bavière <ACT>et</ACT> de sa Cour.\novez aussi EBENISTERIE.\nPlus répandue , parce qu'elle est devenue plus facile , l'étude de la chimie a fait\nfaire à l'art de la teinture, comme à beaucoup d'autres des progrès rapides. La\nteinture de la soie a été améliorée ; le coton a offert des rouges vifs et une série de\n<ACT></ACT>nuances délicate<ACT>s</ACT> qu'il n'avait pas encore présentées jusqu'ici, ou qu'on n'avait\nencore obtenu qu'aux dépens de la solidité des <ACT>étoffes</ACT> ; <ACT>les draps et les laines</ACT> ont\nété teints en bleu solide, avec le prussiate de potasse qui n'avait encore reçu d'<ACT>ap-\np</ACT>lication <ACT>en grand</ACT> que sur <ACT>la</ACT> soie : ces découvertes remarquables ont fort avancé en\nFrance cette partie d'industrie, qui ajoute à la richesse de nos tissus.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [3659, 3675], "text": "ON fils et comp."}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [3677, 3693], "text": "rue des Gobelins"}, {"group": 5, "label": "CARDINAL", "span": [3698, 3699], "text": "3"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [3701, 3798], "text": "Tanneur et corroyeur ; fabrique veaux cirés et peaux de couleur, principalement pour les colonies"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [4206, 4216], "text": "supérieure"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [4218, 4356], "text": "Secrétaire de l'administration du Conservatoire royal des arts et métiers, membre de la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [4358, 4424], "text": "Est inventeur et fabricant d'une nouvelle espèce de tapis de pieds"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [4438, 4490], "text": "tapis granit, formes d'un tissu serré et sans envers"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [4532, 4533], "text": "d"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [4537, 4580], "text": "beau granit plus ou moins varié en couleurs"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [5017, 5073], "text": "son raz et veloutés, genre de savonnerie et pour meubles"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [5250, 5268], "text": "très épais et très"}, {"group": 5, "label": "TITRE", "span": [7177, 7192], "text": "une (O) en 1820"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [7260, 7271], "text": "fabrication"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [7276, 7281], "text": "tapis"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [7947, 7957], "text": "les objets"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [7961, 7969], "text": "toilette"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [7972, 8039], "text": "'ajustement, de costume et de parure, jusqu'aux plus belles parties"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [8041, 8053], "text": "'ameublement"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [8060, 8064], "text": "déco"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [8114, 8120], "text": "espèce"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [8188, 8190], "text": "tu"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10601, 10740], "text": ", canevas dessinés et faits, fauteuils, chaises, tapis, etc : elle fournit les soies, dans les plus belles nuances et teintures; ses laines"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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rue des Bons-Enfans, n. 19, hôtel ci-devant de la chancellerie\nd'Orléans.\nTailleur de la maison du Roi, de LL. AA. RR. Mgr. le duc de Berri, de Madame\nluchesse de Berri, de S. A. R. le prince Paul de Wurtemberg et de leurs\ncellences les maréchaux de France, majors-généraux, commandant la garde\nale.\nTient grand assortiment de draps, casimirs, etc., etc., des principales fabri\nes de France.\nOUGET\n(Henry)\nrue\nNeuve-des-Petits-Champs\nPavillons.\npassage\ndes\nDeux-\nTailleur de S. M. le Roi de Baviére et de sa Cour; connu avantageusement dans\ne partie de l'Europe; ancien tailleur de la Cour d'Espagne : il est réputé pour\nlégance et le choix des étoffes dont il offre un grand assortiment même pour\npéditions.\ndu C.\n-Honoré.\nVoyez a SSi CORROIERIE , MAROQUINERIE et PEAUSSERIE,\nL'art du tannage a fait en France, depuis trente ans, de grands progrès ; l'opè-\nration de tanner était alors l'opération la plus longue de nos fabriques; on évaluait\nà trois années environ le tems durant lequel certaines peaux restaient dans les fosses\net subissaient leurs préparations : les améliorations introduites aujourd'hui sont\ntelles qu'on n'emploie guère que six mois pour atteindre les mêmes résultats, et\nmême hâtons-nous d'ajouter, plusieurs brevets d'invention ont été pris pour des\nprocédés qui abrégeront encore cette durée.\n\nFabriquent, par brevet de perfectionnement , les tubes en peaux sans couture\npour la couverture des cylindres; depuis 7 jusqu'à 11 lignes de diamètre , pour\nmétiers en fin et en gros, et de 11 à 16 lignes de diamètre pour cylindres d'étirage\nou laminage servant à la filature de coton et de laine. Ces tubes inventés par feu\nM. Delvaux, ily a vingt ans, et pour lesquels il obtint alors un brevet d'invention\nont mérité à sa maison l'approbation et la confiance des premiers filateurs de\nFrance et de l'étranger avec lesquels ses successeurs ne cessent d'entretenir de\nrelations. On se charge dans cet établissement de recouvrir tous les vieux evlindre\nde filature à un et deux draps, et toujours de première qualité et de fournir (dan\nle cas où le diamètre du cylindre serait trop fort pour être recouvert en tube san\nde\nux de veau, des basanes en jaune et en blanc en gros et en détai\nHOUETTE frères, fabrique rue du Fer-à-Moulin, n. 28, et bureaux, ru\nPoissonnière\nS'est adonné aux travaux divers qui ont la préparation des cuirs pour objet : ses\noduits en ce genre sont traités avec soin et se répandent dans le commerce\nec une grande facilité.\nContinue, comme MM. Goebaut et Flichy ses prédécesseurs, de fabriquer les\niirs de Hongrie, d'Allemagne et cuirs noirs. Il tienten outre un assortiment de\nFabrique tous les cuirs convenables aux filatures; croupons (vaches et veaux) ,\nour cardes à laine et à coton, plaques et rubans découpés de toutes longueurs et\nargeurs prêts à percer ; veaux et moutons pour couvrir les cylindres de pression ou\ne Mull-Jenuv ; tubes en pieds de mouton, en veau et basane ; courroies pou\nhanèges de toutes longueurs et largeurs, cousues et collées, etc., etc.\nCe fabricant avait exposé au Louvre, en 1825, des échantillons de ces di\ninsi que des courroies pour manège, du veau corroyé de cinq façons, et plusieurs\nvlindres couverts tant en pieds de mouton, veau, basane, que peau blanche. To\nde)\nud\nrue St.-Hyppolite, n. 10, faub. St.-Marceau.\nMembre du conseil général des manufactures.\nSa fabrique la plus importante de France, occupe un grand nombre d'ouvriers; ses\nuirs à la juséc ont obtenu une honorable priorité sur ceux des autres fabriques qui\nnt concouru à l'Exposition de 1819; et le Jury lui a décerné une (1. Nous devons\ncet honorable fabricant un ouvrage estimé sur l'art du tanncur.\nS\nON fils et comp., rue des Gobelins, n. 3.\nTanneur et corroyeur ; fabrique veaux cirés et peaux de couleur, principalement\npour les colonies.\nOvez CUSSI IMPRESSION SUR ÉTO\nFES)\nLa fabrications des tapis est en rapport avec le goût de nos artistes ; les dessins\net les ornemens ainsi que les couleurs dont ils savent les embellir, sont admirables,\npar leur richesse, leur éclat et leur solidité. Nos produits en ce genre, se dis-\ntinguent les uns par les moyens de travail, les autres par la modicité de leurs prix,\net tous annoncent une fabrication supérieure.\nSecrétaire de l'administration du Conservatoire royal des arts et métiers, membre\nde la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale.\nEst inventeur et fabricant d'une nouvelle espèce de tapis de pieds, qu'il nomme\ntapis granit, formes d'un tissu serré et sans envers ; ces tapis offrent, en effet ,\nl'aspect d'un beau granit plus ou moins varié en couleurs. Ils ont l'avantage d'être\nfort chauds et très-lègers ; il s'en fabrique de toutes les dimensions et d'une seule\npièce, jusqu'à douze pieds de large, non compris les bordures. Le prix de ces tapis,\nsans bordures , est de 35 centimes le pied carré, et celui des bordures de 50 cent.\nle pied carré.\nM. Armonville a obtenu un accessit à la Société d'Encouragement en 1820 et une\n(B)en 1823 de la part du Jury de l'Exposition.\nTapis d'Aubusson raz et veloutés, genre de savonnerie et pour meubles, ainsi\nqu'un dépôt de moquettes de différentes fabriques entre autres de celles de\nsède aussi un établissement accessoire, pour la conser-\nTo\nirnav. M. Bouchet p\nTapis de pieds très épais et très chauds, à des prix extrêmement modiques.\nCette fabrique vient de recevoir un nouvel accroissement et fait des tapis à dessin\ntoujours avec la même matière : elle garantit leur solidité. Les prix de ces tapis\nvarient depuis 60 jusqu'à 80 cent. le pied carré tout encadrés de bordures et prêts\nà placer : les produits de cette maison méritèrent une médaille à la Sociétè d'En-\n\nLa Société d'Encouragement désirait depuis long-temps voir s'élever en France\nune fabrique de tapis vernis, à l'instar de ceux d'Angleterre , et qui, par leur\nextrême solidité et la modicite de leurs prix, permissent à toutes les classes de la\nsociété de s'en procurer; elle a proposé, à cet effet, un prix qu'à remporté\nChenavard\n\nCes tapis, très répandus en Angleterre, y sont connus sous le nom de Varnisked\nnil skins ; ils se fabriquent de toute grandeur, sans coutures, sont entièrement à\nlabri de l'humidité, se lavent facilement, et conviennent aux salles à manger,\nsalles de bains, escaliers, etc., et particulièrement aux appartemens bas et humi-\ndes, le bitume français dont ils sont composés les garantissant même des atteintes\ndu salpètre. Ils présentent à l'œil l'effet des pavés mosaïques, les plus riches, et\ndes tapis de Perse , les plus somptueux.\nPour ne pas rester en arrière des fabriques auglaises, M. Chenavard a fait\nconstruire des métiers qui leur donnent des toiles, sans coutures, de seize et même\nde vingt pieds de largeur (dont une pièce a été exposée au Louvre) , sur une lon-\ngueur indéfinie. Il est à remarquer que nos voisins n'en ont pas encore fabriqué\nd'aussi larges ; car toutes celles destinées à cet usage, chez eux, ne passent pas\n5/4; de là naissait une multitude d'inconvéniens pour la pose de ces toiles, et\nsurtout pour l’ordonnance des dessins.\nLe prix de ces tapis est de 75 c. le pied carré quel qu'en soit le dessin. Ces fabri-\ncans ont obtenu pour leurs différens produits une (A)en 1819, une (O) en 1820,\nainsi que le prix proposé par la Société d'Encouragement, pour la fabrication des\ntapis économiques, enfin une nouvelle (O) à la dernière Exposition du Louvre.\nFabrique, par brevet d'invention, des velours à l'aiguille ; ce nouveau genre de\nbroderie, qui réunit à la fois la solidité, la beauté, la richesse et la magnificence ,\ndiffére autant de toutes les broderies connues, que l'étoffe de velours d'iffère de tous\nles autres tissus. Aussi ce velours a-t-il sur les autres ouvrages produits pour attein-\ndre le mème but le degré de supériorité qu'on accorde aux velours ordinaires sur\nles autres étoffes.\nMais cette fabrication nouvelle présente d'autres avantages, sous le rapport du\ncommerce et des arts\n1°. Ce velours s'étend, pour l'usage, depuis les objets de toilette, d'ajustement,\nde costume et de parure, jusqu'aux plus belles parties d'ameublement et de déco\nIl s'établit sur toute sorte de fonds, sur toute espèce d'étoffes : draps, velours,\ncasimir, étoffes de soie, mousselines, tulles, gazes, dentelles, etc.\nqui flatte, qui sèduit, et provoque les commandes de l'étranger. Il pourra\ndone, en remédiant à la monotonie des étoffes unies, faciliter la vente au dehors\nde celles brodées en velours, et accroître ainsi l'exportation et le débit des\nproduits de nos fabriques.\n4°. Enfin, l'augmentation de valeur provenant de cette fabrication est presque\ntoute entière dans la main-d'oeuvre, et cette seule branche d'industrie peut occuper\nuu très-grand nombre d'ouvriers.\nSous le rapport des arts, le velours à l'aiguille est le seul qui puisse rendre bien\nfidèlement cette espèce de velouté si doux, si agréable à l'œil, qui se trouve ré-\npandu sur presque toutes les productions de la nature.\n\nSeul il peut atteindre à la perfection de la péinture, parce qu'il est évidemment\nle seul qui permette de varier à volonté les couleurs et les nuances et d'obtenir tou-\ntes les fusions désirées, ce qui résulte de la disposition des fils de soie, de laine ou\ncoton qui forment une masse de pointes serrées que le velours présente debout, et\nqui sont autant de points imperceptibles. C'est ce dont on peut aisément se con-\nvainere en jetant les yeux sur les sujets déjà traités dans la fabrique de M. Delorme.\nEn dernière analyse, il est incontestable que les ouvrages de ce genre soient\nsusceptibles d'arriver au même degré de perfection où sont portés ceux de la manu-\nfacture des Gobelins. Eh, que ne doit-on pas attendre d'une fabrique naissante qui,\ndès ses premiers pas, dés ses premiers essais (on pourrait dire, sans autres moyens\nque le travail, la patience et l'industrie), parvenue à exécuter presqu'aussi\nbien que la nature, des feuillages, des fruits, des fleurs , des vases, des animaux,\ndes figures en bronze, et même des couleurs naturelles. On ne craint pas d'affir-\nmerici que cette découverte est une des plus intéressantes du domaine des pro-\ndnctions industrielles et manufacturières.\nOn doit ajouter à ces considérations, que les prix des veloursà l'aiguille sont très\naccessibles, puisqu'ils n'excédent guère ceux des plus belies broderies ordinaires.\nM. Delorme a obtenu une (*) à l'exposition de 1810, et a pris part à la belle\nition de 1823.\ne\nDauphine, continue à offrir dans ses magasins le plus grand assortiment de dessins\nvariés de tous les genres et dans le goût le plus moderne, soit au gros ou au petit\npoint et généralement pour tout ce qui concerne la tapisserie, meuble, canevas\ndessinés et faits, fauteuils, chaises, tapis, etc : elle fournit les soies, dans les plus\nbelles nuances et teintures; ses laines renommées par tous les connaisseurs tant\nCette maison la plus ancienne de Paris, existait seule il y a trente ans, elle conser-\nve aujourd'hui toute son ancienne renommée. S. M. la feue reine de France Marie-\nAntoinette connaissant la supériorité des ouvrages qui sortaient de chez mademoi-\nDubuquoy, l'attacha auprès d'elle en lui accordant son brevet comme un titre de sa\nprotection. Mademoiselle Dubuquoy-Lalouette, nièce et seule successeur de made-\nmoiselle Dubuquoy, continue toujours à mériter la réputation de ses ancètres et\nmême à l'acroître, elle ahéritée aussi de la protection de S. A. R. Madame la\nDauphine qui a bien voulu lui accorder son brevet.\nLes ouvrages de cette maison ont eté admirés aux différentes Expositions et\nlui ont mérité des mentions honorables des membres du Jury.\nMademoiselle Dubuquoy-Lalouette\noccupant beaucoup d'ouvrière\nà P\nque dans les départemens, mérite les plus grands encouragemens et on ne saurait\ntrop recommander cette maison qui est la plus ancienne puisqu'elle date depuis\nplus d'un siècle et en même temps parce qu'elle est l'unique dans son genre.\nElle vient d'agrandir ses magasins et y joindre des ornemens d'église d'un goût\ntrés moderne et d'une belle exécution, en étoffes.\nElle fait des envois en province et dans les pays étrangers.\nCette maison à des dépôts à Lille, chez mademoiselle L. Capron rue de la\nQuenette n. 6; et à Metz chez mademoiselle Watrin rue du Palais, n. 1.\nCet établissement est connu depuis plus de quarante ans. On y exécute, en gros\net petits points, des tapis de foyer et de lit, tapis de peluche, tapisseries pour\nmeuble, etc. L'exécution soignée de ces tapisseries, malgré les difficultés qu'offre\nle carré du canevas, le goût varié et la vérité de leurs dessins, font distinger cette\nmaison qui tient des tapis commencés et préparés, des canevas à l'aune et dessinés\npour meubles et ornemens d'églises, et enfin un grand assortiment de laines, soies\nfils et autres objets nécessaires à la confection de ces tapisseries.\nMesdemoiselles Gérard, brevetées de Madame la duchesse de Berry, ont et\nl'honneur de donner des leçons à S. A. R. Un tapis exécuté par cette princesse\nfigurait à l'Exposition de 1823.\nCes dames font des envois en province et à l'étrang\nion, qu'ils ressemblent aux plus beaux ouvrages de nos peintres. Les copies qu'il\nkêcute, d'après les meilleurs maîtres, sont des objets de curiosité qui peuvent\nrner les plus beaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameublement, comme\nauteuils, chaises, canapés, et surtout pour les devants d'écrans. Ces objets, en\ngures ou ornemens, sont d'une richesse et d'une élégance extrêmement remar-\nuable, quoiqu'ils soient cependant d'un prix qui les met à la portée des personnes\nin peu aisées.\nAux diverses Expositions de 1806, 1819 et 1825, M. Grégoire a obtenu\nOnt présente à l'Exposition du Louvre, en 1823, des tapis en bouc et poil de\nchèvre de leur invention. Ces tapis qui ont généralement fixé l'attention, sont d'un\nprix très-modèré. L'idée ingénieuse de les produire méritait des encouragemens que\nreçoivent tous les jours du public MM. Grellet : le débit qu'ils font de ce gente de\ntapis est considérable. On trouve également dans leur fabrique, des tapis velou-\ntés à dessins et sans dessins, dans les goûts les plus no\nIX.\nCes fabricans honorables joignent à leurs travaux ordinaires la confection des\nmoquettes veloutées et épinglées, à broches et en relief, destapis de foyer, etc.\nUne (B) a été décernée en 1823, pour ces divers objets exécutés avec le soin ,\nl'adresse et le goût, qui distinguent\nproduits de leur maison.\nCette maison, dont la manufacture est située à Aubusson, existe depuis plusieurs\nannées; elle est toujours parfaitement assortie en toutes sortes de tapis, depuis\nceux de foyers jusqu'aux veloutés, façon de la savonnerie. On ytrouve aussi un grand\nassortiment de dessus de chaises, fauteuils et canapés, en tapisseries, dans le genre\ndes Gobelins et de Beauvais. Elle se charge de faire exécuter, dans un bref délai,\nles commandes qu'on voudra bien lui confier.\n( en 1801, 1806, 1819 et 1823. Manufacturier des tapis de la couronne, mem-\nbre du conseil général des manufactures; sa fabrique d'Aubusson est, sans contre-\ndit, en ce genre la plus considérable de France; il y occupe plus de six cents\nouvriers; elle réunit toutes les espèces de fabrication, depuis les tapis d'escaliers\njusqu'aux tapis veloutés fins, façon de savonnerie. On y fait la tapisserie pour meu-\nbles, fauteuils, canapés, façon des Gobelins et de Beauvais. Le seul dépôt de\nM. Sallandrouze, rue des Vielles-Audriettes, est toujours parfaitement assorti en\n\ntous genres de tapis.\nLa richesse des dessins, la beauté de l'exécution, ont mérité, lors de chacune\ndes Expositions, aux tapis de cette maison, les premieres médailles d'encourage-\nment. Le Roi lui-même a daigné témoigner à M. Sallandrouze sa satisfaction pour\nle tapis aux armes de France, exposé au Louvre, et commandé par le Garde-\nTient fabrique de tapis de sparterie, et magasins de paillassons en paille et en jonc;\nfabrique aussi les tapis de lisière, et garnit les chaumières en tapis pluche verte e\nenvois dans les départemens.\niones des Indes. Fait les\nCette maison est chargée de la conservation des tapis des châteaux royaux, et des\nréparations et restaurations des tapisseries de la Couronne. Elle offre un assorti-\nment complet de toutes sortes de tapis, aussi distingués par la bonne qualité et\nla beauté de leur tissu que par l'éclat des couleurs, la parfaite exécution des dessins\net la modicité de leurs prix. Les beaux tapis présentés par cette fabrique aux di-\nverses Expositions du Louvre en 1819 et 1823, lui ont fait décerner une (B).\nLe chef de ce grand et utile établissement se charge de l'entretien, garde et\nExecute toutes espèces de tapis au petit point, particulièrement la copie des\ntableaux en tous genres, quelques détails qui s'y trouvent, et même le portrait,\ndont il conserve la parfaite ressemblance. M. et Mme Véron avaient exposé an\nLouvre, en 1823, un tableau en piqué représentant OEdipe conduit par\nAntigone; il avait trente pouces de large sur vingt-sept de haut; ce petit chef-\nd'œuvre d'exécution fut généralement admiré. Ces artistes donnent des leçons\nde leur art tout à la fois utile et récré\nMANUFACTURE\nROYALE DES TAPISSERIES DE\nrue\nMouffetard\nn.\nLA\nCOURONNE,\nSes tapisseries vues à une distance convenable, rendent l'effet des peintures les\nplus achevées. On a admiré surtout parmi ses derniers ouvrages une copie de la la-\npidation de saint Etienne : chacun s'accorde à la regarder comme un chef-d'œuvre\n\nSes tapis sont bien supérieurs à tout ce que le Levant produit de plus beau,\npour Pélégance, la correction, le dessin , le choix et la variété des fleurs que l'on\nCet établissement, connu avantageusement depuis plus de 30 ans, offre la réunion\n\nla plus complète de tout ce qui concerne l'ameublement. Magasin très assorti de\nmeubles en ébénisterie de tous genres; sièges, glaces, tapis, objets d'art et de\ngoût, etc. etc. Dépôt général de bronzes de la fabrique de MM. Feuchère et\nFossey établie rue Notre Dame de Nazareth n°. 35.\nLes principales expéditions étant pour l'Angleterre on se charge de toutes les for-\nmalités à remplir aux douanes de Paris et de Londres.\nCorrespondans à Londres, MM. Simon et Ligthely n°. 123 Fenchurch-street.\nCes sièges, obéissant au poids du corps aussi promptement que le coussin d'une\nbergère, ont l'avantage de reprendre de suite leur position respective dès qu'on\nles a quittés. Ils ne s'affaissent jamais, et durent fort long-temps.\nM. Darrac, dont l'établissement est digne de remarque par\nxécute tout ce qui tient à la tapisserie\non importance,\nPropriétaire de l'établissement de l'union des arts, magasins de meuble\nzes, dorures, curiosités, etc. Vovez EBÉNISTERIE\nBreveté de Madame, du due de Bordeaux, du Roi de Bavière et de sa Cour.\novez aussi EBENISTERIE.\nPlus répandue , parce qu'elle est devenue plus facile , l'étude de la chimie a fait\nfaire à l'art de la teinture, comme à beaucoup d'autres des progrès rapides. La\nteinture de la soie a été améliorée ; le coton a offert des rouges vifs et une série de\nnuances délicates qu'il n'avait pas encore présentées jusqu'ici, ou qu'on n'avait\nencore obtenu qu'aux dépens de la solidité des étoffes ; les draps et les laines ont\nété teints en bleu solide, avec le prussiate de potasse qui n'avait encore reçu d'ap-\nplication en grand que sur la soie : ces découvertes remarquables ont fort avancé en\nFrance cette partie d'industrie, qui ajoute à la richesse de nos tissus.\n","ner_xml":"<PER>UGET</PER>, <LOC>rue des Bons-Enfans</LOC>, n. <CARDINAL>19</CARDINAL>, <LOC>hôtel ci-devant de la chancellerie\nd'Orléans</LOC>.\nTailleur de la maison du Roi, de L<TITRE>L. AA. RR. Mgr. le duc</TITRE> de <TITRE>Ber</TITRE><ACT>ri, de Madame\nluchesse de Berri, de S. A. R. le prince Paul de Wurtemberg et de leurs\ncellences les maréchaux de France, majors-généraux, commandant la garde\nale</ACT>.<ACT>\nTient grand assortiment de draps, casimirs, etc., etc., des principales fabri\nes de France</ACT>.\nOU<PER>GET\n(Henry)</PER><LOC>\nrue\nNeuve-des-Petits-Champs\nPavillons</LOC>.\n<LOC>passage\ndes\nDeux-</LOC><ACT>\nTailleur de S. M. le Roi de Baviére et de sa Cour; connu avantageusement dans\ne partie de l'Europe; ancien tailleur de la Cour d'Espagne : il est réputé pour\nlégance et le choix des étoffes dont il offre un grand assortiment même pour\npéditions</ACT>.\ndu C.<LOC>\n-Honoré</LOC>.\nVoyez a SSi CORROIERIE , MARO<LOC>QUIN</LOC>ERIE et <LOC>PEAUSS</LOC>ERIE,\nL'art du tannage a fait en France, depuis trente ans, de grands progrès ; l'opè-\nration de tanner était alors l'opération la plus longue de nos fabriques; on évaluait\nà trois années environ le tems durant lequel certaines peaux restaient dans les fosses\net subissaient leurs préparations : les améliorations introduites aujourd'hui sont\ntelles qu'on n'emploie guère que six mois pour atteindre les mêmes résultats, et\nmême hâtons-nous d'ajouter, plusieurs brevets d'invention ont été pris pour des\nprocédés qui abrégeront encore cette durée.\n\nFabriquent, par brevet de perfectionnement , les tubes en peaux sans couture\npour la couverture des cylindres; depuis 7 jusqu'à 11 lignes de diamètre , pour\nmétiers en fin et en gros, et de 11 à 16 lignes de diamètre pour cylindres d'étirage\nou laminage servant à la filature de coton et de laine. Ces tubes inventés par feu\nM. Delvaux, ily a vingt ans, et pour lesquels il obtint alors un brevet d'invention\nont mérité à sa maison l'approbation et la confiance des premiers filateurs de\nFrance et de l'étranger avec lesquels ses successeurs ne cessent d'entretenir de\nrelations. On se charge dans cet établissement de recouvrir tous les <ACT>vieux </ACT>evlindre<ACT>\nde filature à un et deux draps, et toujours de première qualité et de fournir (dan</ACT>\nle <ACT>cas où</ACT> le <ACT>diamètre du cylindre</ACT> serait <ACT>trop fort</ACT> pour <ACT>être recouvert en tube san\nde\nux de veau, des basanes en jaune et en blanc en gros et en détai</ACT>\n<PER>HOUETTE frères</PER>, <FT>fabrique</FT> <LOC>rue du Fer-à-Moulin</LOC>, n. <CARDINAL>28</CARDINAL>, et <LOC>bureaux</LOC>, <LOC>ru\nPoissonnière</LOC>\nS'est adonné aux travaux divers qui ont la préparation des cuirs pour objet : ses\n<ACT>oduit</ACT>s en ce genre sont traités avec soin et se répandent dans le commerce\nec une grande facilité.\nContinue, comme MM. Go<PER>ebaut</PER> et Flichy ses prédécesseurs, de <ACT>fabriquer</ACT> les<ACT>\niirs de Hongrie</ACT>, d<ACT>'Allemagne et cuirs noirs</ACT>. 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St.-Marceau</LOC>.\nMembre du <ACT>conseil général des</ACT> manufactures.\nSa fabrique la plus importante de France, occupe un grand nombre d'ouvriers; ses\nuirs à la juséc ont obtenu une honorable priorité sur ceux des autres fabriques qui\nnt concouru à l'Exposition de 1819; et le Jury lui a décerné une (1. Nous devons\ncet honorable fabricant un ouvrage estimé sur l'art du tanncur.\nS\n<PER>ON fils et comp.</PER>, <LOC>rue des Gobelins</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\n<ACT>Tanneur et corroyeur ; fabrique veaux cirés et peaux de couleur, principalement\npour les colonies</ACT>.\nOvez CUSSI IMPRESSION SUR ÉTO\nFES)\nLa fabrications des tapis est en rapport avec le goût de nos artistes ; les dessins\net les ornemens ainsi que les couleurs dont ils savent les embellir, sont admirables,\npar leur richesse, leur éclat et leur solidité. Nos produits en ce genre, se dis-\ntinguent les uns par les moyens de travail, les autres par la modicité de leurs prix,\net tous annoncent une fabrication <ACT>supérieure</ACT>.<ACT>\nSecrétaire de l'administration du Conservatoire royal des arts et métiers, membre\nde la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale</ACT>.\n<ACT>Est inventeur et fabricant d'une nouvelle espèce de tapis de pieds</ACT>, qu'il nomme\n<ACT>tapis granit, formes d'un tissu serré et sans envers</ACT> ; ces tapis offrent, en effet ,\nl'aspect <ACT>d</ACT>'un <ACT>beau granit plus ou moins varié en couleurs</ACT>. Ils ont l'avantage d'être\nfort chauds et très-lègers ; il s'en fabrique de toutes les dimensions et d'une seule\npièce, jusqu'à douze pieds de large, non compris les bordures. Le prix de ces tapis,\nsans bordures , est de 35 centimes le pied carré, et celui des bordures de 50 cent.\nle pied carré.\nM. Armonville a obtenu un accessit à la Société d'Encouragement en 1820 et une\n(B)en 1823 de la part du Jury de l'Exposition.\nTapis d'Aubus<ACT>son raz et veloutés, genre de savonnerie et pour meubles</ACT>, ainsi\nqu'un dépôt de moquettes de différentes fabriques entre autres de celles de\nsède aussi un établissement accessoire, pour la conser-\nTo\nirnav. M. Bouchet p\nTapis de pieds <ACT>très épais et très</ACT> chauds, à des prix extrêmement modiques.\nCette fabrique vient de recevoir un nouvel accroissement et fait des tapis à dessin\ntoujours avec la même matière : elle garantit leur solidité. Les prix de ces tapis\nvarient depuis 60 jusqu'à 80 cent. le pied carré tout encadrés de bordures et prêts\nà placer : les produits de cette maison méritèrent une médaille à la Sociétè d'En-\n\nLa Société d'Encouragement désirait depuis long-temps voir s'élever en France\nune fabrique de tapis vernis, à l'instar de ceux d'Angleterre , et qui, par leur\nextrême solidité et la modicite de leurs prix, permissent à toutes les classes de la\nsociété de s'en procurer; elle a proposé, à cet effet, un prix qu'à remporté\nChenavard\n\nCes tapis, très répandus en Angleterre, y sont connus sous le nom de Varnisked\nnil skins ; ils se fabriquent de toute grandeur, sans coutures, sont entièrement à\nlabri de l'humidité, se lavent facilement, et conviennent aux salles à manger,\nsalles de bains, escaliers, etc., et particulièrement aux appartemens bas et humi-\ndes, le bitume français dont ils sont composés les garantissant même des atteintes\ndu salpètre. Ils présentent à l'œil l'effet des pavés mosaïques, les plus riches, et\ndes tapis de Perse , les plus somptueux.\nPour ne pas rester en arrière des fabriques auglaises, M. Chenavard a fait\nconstruire des métiers qui leur donnent des toiles, sans coutures, de seize et même\nde vingt pieds de largeur (dont une pièce a été exposée au Louvre) , sur une lon-\ngueur indéfinie. Il est à remarquer que nos voisins n'en ont pas encore fabriqué\nd'aussi larges ; car toutes celles destinées à cet usage, chez eux, ne passent pas\n5/4; de là naissait une multitude d'inconvéniens pour la pose de ces toiles, et\nsurtout pour l’ordonnance des dessins.\nLe prix de ces tapis est de 75 c. le pied carré quel qu'en soit le dessin. Ces fabri-\ncans ont obtenu pour leurs différens produits une (A)en 1819, <TITRE>une (O) en 1820</TITRE>,\nainsi que le prix proposé par la Société d'Encouragement, pour la <ACT>fabrication</ACT> des<ACT>\ntapis</ACT> économiques, enfin une nouvelle (O) à la dernière Exposition du Louvre.\nFabrique, par brevet d'invention, des velours à l'aiguille ; ce nouveau genre de\nbroderie, qui réunit à la fois la solidité, la beauté, la richesse et la magnificence ,\ndiffére autant de toutes les broderies connues, que l'étoffe de velours d'iffère de tous\nles autres tissus. Aussi ce velours a-t-il sur les autres ouvrages produits pour attein-\ndre le mème but le degré de supériorité qu'on accorde aux velours ordinaires sur\nles autres étoffes.\nMais cette fabrication nouvelle présente d'autres avantages, sous le rapport du\ncommerce et des arts\n1°. Ce velours s'étend, pour l'usage, depuis <ACT>les objets</ACT> de <ACT>toilette</ACT>, d<ACT>'ajustement,\nde costume et de parure, jusqu'aux plus belles parties</ACT> d<ACT>'ameublement</ACT> et de <ACT>déco</ACT>\nIl s'établit sur toute sorte de fonds, sur toute <ACT>espèce</ACT> d<ACT>'étoffes : draps, velours,\ncasimir, étoffes de soie, mousselines, <ACT>tu</ACT>lles, gazes, dentelles, etc.\nqui flatte, qui sèduit, et provoque les commandes de l'étranger. Il pourra\ndone, en remédiant à la monotonie des étoffes unies, faciliter la vente au dehors\nde celles brodées en velours, et accroître ainsi l'exportation et le débit des\nproduits de nos fabriques.\n4°. Enfin, l'augmentation de valeur provenant de cette fabrication est presque\ntoute entière dans la main-d'oeuvre, et cette seule branche d'industrie peut occuper\nuu très-grand nombre d'ouvriers.\nSous le rapport des arts, le velours à l'aiguille est le seul qui puisse rendre bien\nfidèlement cette espèce de velouté si doux, si agréable à l'œil, qui se trouve ré-\npandu sur presque toutes les productions de la nature.\n\nSeul il peut atteindre à la perfection de la péinture, parce qu'il est évidemment\nle seul qui permette de varier à volonté les couleurs et les nuances et d'obtenir tou-\ntes les fusions désirées, ce qui résulte de la disposition des fils de soie, de laine ou\ncoton qui forment une masse de pointes serrées que le velours présente debout, et\nqui sont autant de points imperceptibles. C'est ce dont on peut aisément se con-\nvainere en jetant les yeux sur les sujets déjà traités dans la fabrique de M. Delorme.\nEn dernière analyse, il est incontestable que les ouvrages de ce genre soient\nsusceptibles d'arriver au même degré de perfection où sont portés ceux de la manu-\nfacture des Gobelins. Eh, que ne doit-on pas attendre d'une fabrique naissante qui,\ndès ses premiers pas, dés ses premiers essais (on pourrait dire, sans autres moyens\nque le travail, la patience et l'industrie), parvenue à exécuter presqu'aussi\nbien que la nature, des feuillages, des fruits, des fleurs , des vases, des animaux,\ndes figures en bronze, et même des couleurs naturelles. On ne craint pas d'affir-\nmerici que cette découverte est une des plus intéressantes du domaine des pro-\ndnctions industrielles et manufacturières.\nOn doit ajouter à ces considérations, que les prix des veloursà l'aiguille sont très\naccessibles, puisqu'ils n'excédent guère ceux des plus belies broderies ordinaires.\nM. Delorme a obtenu une (*) à l'exposition de 1810, et a pris part à la belle\nition de 1823.\ne\nDauphine, continue à offrir dans ses magasins le plus grand assortiment de dessins\nvariés de tous les genres et dans le goût le plus moderne, soit au gros ou au petit\npoint et généralement pour tout ce qui concerne la tapisserie, meuble<ACT>, canevas\ndessinés et faits, fauteuils, chaises, tapis, etc : elle fournit les soies, dans les plus\nbelles nuances et teintures; ses laines</ACT> renommées par tous les connaisseurs tant\nCette maison la plus ancienne de Paris, existait seule il y a trente ans, elle conser-\nve aujourd'hui toute son ancienne renommée. S. M. la feue reine de France Marie-\nAntoinette connaissant la supériorité des ouvrages qui sortaient de chez mademoi-\nDubuquoy, l'attacha auprès d'elle en lui accordant son brevet comme un titre de sa\nprotection. Mademoiselle Dubuquo<PER>y-Lalouette</PER>, nièce et seule successeur de made-\nmoiselle Dubuquoy, continue toujours à mériter la réputation de ses ancètres et\nmême à l'acroître, elle ahéritée aussi de la protection de S. A. R. Madame la\nDauphine qui a bien voulu lui accorder son brevet.\nLes ouvrages de cette maison ont eté admirés aux différentes Expositions et\nlui ont mérité des mentions honorables des membres du Jury.\nMademoiselle Dubuquoy-Lalouette\noccupant beaucoup d'ouvrière\nà P\nque dans les départemens, mérite les plus grands encouragemens et on ne saurait\ntrop recommander cette maison qui est la plus ancienne puisqu'elle date depuis\nplus d'un siècle et en même temps parce qu'elle est l'unique dans son genre.\nElle vient d'agrandir ses magasins <ACT>et y</ACT> joindre des <ACT>ornemens d'église d'un goût\ntrés moderne et d'une belle exécution, en étoffes</ACT>.\nElle fait des envois en province et dans les pays étrangers.\nCette <FT>maison</FT> à <FT>des dépôts</FT> <LOC>à Lille, chez mademoiselle L. Capron rue de la\nQuenette</LOC> n. <CARDINAL>6</CARDINAL>; et <LOC>à Metz chez mademoiselle Watrin rue du Palais</LOC>, n. 1.\nCet établissement est connu depuis plus de quarante ans. On y exécute, en gros\net petits points<ACT>, des tapis de foyer et de lit, tapis de peluche, tapisseries pour\nmeuble, etc</ACT>. L'exécution soignée de ces tapisseries, malgré les difficultés qu'offre\nle carré du <ACT>canevas</ACT>, le goût <ACT>varié et</ACT> la vérité de leurs <ACT>dessins</ACT>, font distinger cette\nmaison qui tient des tapis commencés et <ACT>préparés</ACT>, <ACT>des canevas à</ACT> l<ACT>'a</ACT>une <ACT>et dessinés\n</ACT>pour meubles et <ACT>orne</ACT>mens d<ACT>'église</ACT>s, et <ACT>enfin</ACT> un <ACT>grand assortiment de laines, soies\n</ACT>fils et autres objets nécessaires à la confection de ces tapisseries.\nMesdemoiselles Gérard, brevetées de Madame la duchesse de Berry, ont et\nl'honneur de donner des leçons à S. A. R. Un tapis exécuté par cette princesse\nfigurait à l'Exposition de 1823.\nCes dames font des envois en province et à l'étrang\nion, qu'ils ressemblent aux plus beaux ouvrages de nos peintres. Les copies qu'il\nkêcute, d'après les meilleurs maîtres, sont des objets de curiosité qui peuvent\nrner les plus beaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameublement, comme\nauteuils, chaises, canapés, et surtout pour les devants d'écrans. Ces objets, en\ngures ou ornemens, sont d'une richesse et d'une élégance extrêmement remar-\nuable, quoiqu'ils soient cependant d'un prix qui les met à la portée des personnes\nin peu aisées.\nAux diverses Expositions de 1806, 1819 et 1825, M. Grégoire a obtenu\nOnt présente à l'Exposition du Louvre, en 1823, des tapis <ACT>en bouc et poil de\nchèvre</ACT> de leur invention. Ces tapis qui ont généralement fixé l'attention, sont d'un\nprix très-modèré. L'idée ingénieuse de les produire méritait des encouragemens que\nreçoivent tous les jours du public MM. Grellet : le débit qu'ils font de ce gente de\ntapis est considérable. <ACT>On trouve également</ACT> dans leur fabrique<ACT>, des tapis velou-\ntés à dessins et sans dessins</ACT>, <ACT>dans les goûts</ACT> les <ACT>plus no</ACT>\nIX.\nCes fabricans honorables joignent à leurs travaux ordinaires la <ACT>confection des\nmoquettes veloutées et épinglées, à broches et en relief, destapis de foyer,</ACT> etc.\nUne (B) a été décernée en 1823, pour ces divers objets exécutés avec le soin ,\nl'adresse et le goût, qui distinguent\nproduits de leur maison.\nCette maison, dont la manufacture est située à <LOC>Aubus</LOC>son, existe depuis plusieurs\nannées; elle est toujours parfaitement assortie en toutes sortes de tapis, depuis\nceux de foyers jusqu'aux veloutés, façon de la savonnerie. On ytrouve aussi <ACT>un grand\nassortiment de dessus de chaises, fauteuils et canapés, en tapisseries, dans</ACT> le genre\ndes Gobelins et de Beauvais. Elle se charge de faire exécuter, dans un bref délai,\nles commandes qu'on voudra bien lui confier.\n( en 1801, 1806, 1819 et 1823. <ACT>Manufacturier des tapis de la couronne, mem-\nbre du conseil général des manufactures; sa fabrique d'Aubusson est, sans contre-\ndit, en ce genre la plus considérable de France; il y occupe plus de six cents\nouvriers; elle réunit toutes les espèces de fabrication, depuis les tapis d'escaliers\njusqu'aux tapis veloutés fins, façon de savonnerie. <ACT>On y</ACT> fait la tapisserie <ACT>pour meu-\nbles, fauteuils, canapés, façon des Gobelins et de</ACT> Beauvais. Le seul dépôt de\nM. Sallandro<PER>uze</PER>, <LOC>rue des Vielles-Audriettes</LOC>, est toujours parfaitement assorti en\n\ntous genres de tapis.\nLa richesse des dessins, la beauté de l'exécution, ont mérité, lors de chacune\ndes Expositions, aux tapis de cette maison, les premieres médailles d'encourage-\nment. Le Roi lui-même a daigné témoigner à M. Sallandrouze sa satisfaction pour\nle tapis aux armes de France, exposé au Louvre, et commandé par le Garde-\nTient fabrique de tapis de sparterie, et magasins de paillassons en paille et en jonc;\nfabrique aussi les tapis de lisière, et garnit les chaumières en tapis pluche verte e\nenvois dans les départemens.\niones des Indes. Fait les\nCette maison est chargée de la conservation des tapis des châteaux royaux, et des\nréparations et restaurations des tapisseries de la Couronne. Elle offre un assorti-\nment complet de <ACT>toutes sortes</ACT> de <ACT>tapis, aussi distingués par la bonne qualité et\nla beauté de leur tissu que par l'éclat des couleurs, la parfaite exécution des dessins\net</ACT> la <ACT>mod</ACT>icité de leurs prix. Les beaux tapis présentés par cette fabrique aux di-\nverses Expositions du Louvre en 1819 et 1823, lui ont fait décerner une (B).\nLe chef de ce grand et utile établissement se charge de l'entretien, garde et\nExecute toutes espèces de tapis au petit point, particulièrement la copie des\ntableaux <ACT>en tous</ACT> genres, quelques détails qui s'y trouvent, et même le portrait,\ndont il conserve la parfaite ressemblance. M. et Mme Véron avaient exposé an\nLouvre, en 1823, un tableau en piqué représentant OEdipe conduit par\nAntigone; il avait trente pouces de large sur vingt-sept de haut; ce petit chef-\nd'œuvre d'exécution fut généralement admiré. Ces artistes donnent des leçons\nde leur art tout à la fois utile et récré\nMANUFACTURE\nROYALE DES TAPISSERIES DE\nrue\nMouffetard</LOC>\nn.\n<LOC>LA\nCOURONNE</LOC>,\nSes tapisseries vues à une distance convenable, rendent l'effet des peintures les\nplus achevées. On a admiré surtout parmi ses derniers ouvrages une copie de la la-\npidation de saint Etienne : chacun s'accorde à la regarder comme un chef-d'œuvre\n\nSes tapis sont <ACT>bien supérieurs à tout ce que le Levant produit de plus beau,\npour Pélégance, la correction, le dessin , le choix et la variété des fleurs que</ACT> l<ACT>'on</ACT>\nCet établissement, connu avantageusement depuis plus de 30 ans, offre la réunion<ACT>\n\nla plus complète de tout ce qui concerne l'ameublement</ACT>. <ACT>Magasin très assorti de\nmeubles en ébénisterie de tous genres; sièges, glaces, tapis, objets d'art et de\ngoût, etc. etc. Dépôt général de bronzes de la fabrique de MM</ACT>. <ACT>Feuchère et</ACT>\nFosse</ACT>y <LOC>établie rue Notre Dame de Nazareth</LOC> n°. <CARDINAL>35</CARDINAL>.\nLes principales expéditions étant pour l'Angleterre on se charge de toutes les for-\nmalités à remplir aux douanes de Paris et de Londres.\nCorrespondans à Londres, <LOC>MM. Simon et Ligthely</LOC> n°. <CARDINAL>123</CARDINAL> Fen<LOC>church-stre</LOC>et.\nCes sièges, obéissant au poids <ACT>du corps</ACT> aussi promptement que le coussin d'une\nbergère, ont l'avantage de reprendre de suite leur position respective dès qu'on\nles a quittés. Ils ne s'affaissent jamais, et durent fort long-temps.\nM. Darrac, dont l'établissement est digne de remarque par\nxécute tout ce qui tient à la tapisserie\non importance,\nPropriétaire de l'établissement de l'union des arts<ACT>, magasins de meuble\nzes, dorures, curiosités, etc</ACT>. Vovez EBÉNISTERIE\nBreveté de Madame, du due de Bordeaux<ACT>,</ACT> du Roi de Bavière <ACT>et</ACT> de sa Cour.\novez aussi EBENISTERIE.\nPlus répandue , parce qu'elle est devenue plus facile , l'étude de la chimie a fait\nfaire à l'art de la teinture, comme à beaucoup d'autres des progrès rapides. La\nteinture de la soie a été améliorée ; le coton a offert des rouges vifs et une série de\n<ACT></ACT>nuances délicate<ACT>s</ACT> qu'il n'avait pas encore présentées jusqu'ici, ou qu'on n'avait\nencore obtenu qu'aux dépens de la solidité des <ACT>étoffes</ACT> ; <ACT>les draps et les laines</ACT> ont\nété teints en bleu solide, avec le prussiate de potasse qui n'avait encore reçu d'<ACT>ap-\np</ACT>lication <ACT>en grand</ACT> que sur <ACT>la</ACT> soie : ces découvertes remarquables ont fort avancé en\nFrance cette partie d'industrie, qui ajoute à la richesse de nos tissus.\n","ents":[{"group": 6, "label": "PER", "span": [11144, 11155], "text": "y-Lalouette"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [11872, 11876], "text": "et y"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [11889, 11966], "text": "ornemens d'église d'un goût trés moderne et d'une belle exécution, en étoffes"}, {"group": 6, "label": "FT", "span": [12035, 12041], "text": "maison"}, {"group": 6, "label": "FT", "span": [12044, 12054], "text": "des dépôts"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [12055, 12110], "text": "à Lille, chez mademoiselle L. 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rue des Bons-Enfans, n. 19, hôtel ci-devant de la chancellerie\nd'Orléans.\nTailleur de la maison du Roi, de LL. AA. RR. Mgr. le duc de Berri, de Madame\nluchesse de Berri, de S. A. R. le prince Paul de Wurtemberg et de leurs\ncellences les maréchaux de France, majors-généraux, commandant la garde\nale.\nTient grand assortiment de draps, casimirs, etc., etc., des principales fabri\nes de France.\nOUGET\n(Henry)\nrue\nNeuve-des-Petits-Champs\nPavillons.\npassage\ndes\nDeux-\nTailleur de S. M. le Roi de Baviére et de sa Cour; connu avantageusement dans\ne partie de l'Europe; ancien tailleur de la Cour d'Espagne : il est réputé pour\nlégance et le choix des étoffes dont il offre un grand assortiment même pour\npéditions.\ndu C.\n-Honoré.\nVoyez a SSi CORROIERIE , MAROQUINERIE et PEAUSSERIE,\nL'art du tannage a fait en France, depuis trente ans, de grands progrès ; l'opè-\nration de tanner était alors l'opération la plus longue de nos fabriques; on évaluait\nà trois années environ le tems durant lequel certaines peaux restaient dans les fosses\net subissaient leurs préparations : les améliorations introduites aujourd'hui sont\ntelles qu'on n'emploie guère que six mois pour atteindre les mêmes résultats, et\nmême hâtons-nous d'ajouter, plusieurs brevets d'invention ont été pris pour des\nprocédés qui abrégeront encore cette durée.\n\nFabriquent, par brevet de perfectionnement , les tubes en peaux sans couture\npour la couverture des cylindres; depuis 7 jusqu'à 11 lignes de diamètre , pour\nmétiers en fin et en gros, et de 11 à 16 lignes de diamètre pour cylindres d'étirage\nou laminage servant à la filature de coton et de laine. Ces tubes inventés par feu\nM. Delvaux, ily a vingt ans, et pour lesquels il obtint alors un brevet d'invention\nont mérité à sa maison l'approbation et la confiance des premiers filateurs de\nFrance et de l'étranger avec lesquels ses successeurs ne cessent d'entretenir de\nrelations. On se charge dans cet établissement de recouvrir tous les vieux evlindre\nde filature à un et deux draps, et toujours de première qualité et de fournir (dan\nle cas où le diamètre du cylindre serait trop fort pour être recouvert en tube san\nde\nux de veau, des basanes en jaune et en blanc en gros et en détai\nHOUETTE frères, fabrique rue du Fer-à-Moulin, n. 28, et bureaux, ru\nPoissonnière\nS'est adonné aux travaux divers qui ont la préparation des cuirs pour objet : ses\noduits en ce genre sont traités avec soin et se répandent dans le commerce\nec une grande facilité.\nContinue, comme MM. Goebaut et Flichy ses prédécesseurs, de fabriquer les\niirs de Hongrie, d'Allemagne et cuirs noirs. Il tienten outre un assortiment de\nFabrique tous les cuirs convenables aux filatures; croupons (vaches et veaux) ,\nour cardes à laine et à coton, plaques et rubans découpés de toutes longueurs et\nargeurs prêts à percer ; veaux et moutons pour couvrir les cylindres de pression ou\ne Mull-Jenuv ; tubes en pieds de mouton, en veau et basane ; courroies pou\nhanèges de toutes longueurs et largeurs, cousues et collées, etc., etc.\nCe fabricant avait exposé au Louvre, en 1825, des échantillons de ces di\ninsi que des courroies pour manège, du veau corroyé de cinq façons, et plusieurs\nvlindres couverts tant en pieds de mouton, veau, basane, que peau blanche. To\nde)\nud\nrue St.-Hyppolite, n. 10, faub. St.-Marceau.\nMembre du conseil général des manufactures.\nSa fabrique la plus importante de France, occupe un grand nombre d'ouvriers; ses\nuirs à la juséc ont obtenu une honorable priorité sur ceux des autres fabriques qui\nnt concouru à l'Exposition de 1819; et le Jury lui a décerné une (1. Nous devons\ncet honorable fabricant un ouvrage estimé sur l'art du tanncur.\nS\nON fils et comp., rue des Gobelins, n. 3.\nTanneur et corroyeur ; fabrique veaux cirés et peaux de couleur, principalement\npour les colonies.\nOvez CUSSI IMPRESSION SUR ÉTO\nFES)\nLa fabrications des tapis est en rapport avec le goût de nos artistes ; les dessins\net les ornemens ainsi que les couleurs dont ils savent les embellir, sont admirables,\npar leur richesse, leur éclat et leur solidité. Nos produits en ce genre, se dis-\ntinguent les uns par les moyens de travail, les autres par la modicité de leurs prix,\net tous annoncent une fabrication supérieure.\nSecrétaire de l'administration du Conservatoire royal des arts et métiers, membre\nde la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale.\nEst inventeur et fabricant d'une nouvelle espèce de tapis de pieds, qu'il nomme\ntapis granit, formes d'un tissu serré et sans envers ; ces tapis offrent, en effet ,\nl'aspect d'un beau granit plus ou moins varié en couleurs. Ils ont l'avantage d'être\nfort chauds et très-lègers ; il s'en fabrique de toutes les dimensions et d'une seule\npièce, jusqu'à douze pieds de large, non compris les bordures. Le prix de ces tapis,\nsans bordures , est de 35 centimes le pied carré, et celui des bordures de 50 cent.\nle pied carré.\nM. Armonville a obtenu un accessit à la Société d'Encouragement en 1820 et une\n(B)en 1823 de la part du Jury de l'Exposition.\nTapis d'Aubusson raz et veloutés, genre de savonnerie et pour meubles, ainsi\nqu'un dépôt de moquettes de différentes fabriques entre autres de celles de\nsède aussi un établissement accessoire, pour la conser-\nTo\nirnav. M. Bouchet p\nTapis de pieds très épais et très chauds, à des prix extrêmement modiques.\nCette fabrique vient de recevoir un nouvel accroissement et fait des tapis à dessin\ntoujours avec la même matière : elle garantit leur solidité. Les prix de ces tapis\nvarient depuis 60 jusqu'à 80 cent. le pied carré tout encadrés de bordures et prêts\nà placer : les produits de cette maison méritèrent une médaille à la Sociétè d'En-\n\nLa Société d'Encouragement désirait depuis long-temps voir s'élever en France\nune fabrique de tapis vernis, à l'instar de ceux d'Angleterre , et qui, par leur\nextrême solidité et la modicite de leurs prix, permissent à toutes les classes de la\nsociété de s'en procurer; elle a proposé, à cet effet, un prix qu'à remporté\nChenavard\n\nCes tapis, très répandus en Angleterre, y sont connus sous le nom de Varnisked\nnil skins ; ils se fabriquent de toute grandeur, sans coutures, sont entièrement à\nlabri de l'humidité, se lavent facilement, et conviennent aux salles à manger,\nsalles de bains, escaliers, etc., et particulièrement aux appartemens bas et humi-\ndes, le bitume français dont ils sont composés les garantissant même des atteintes\ndu salpètre. Ils présentent à l'œil l'effet des pavés mosaïques, les plus riches, et\ndes tapis de Perse , les plus somptueux.\nPour ne pas rester en arrière des fabriques auglaises, M. Chenavard a fait\nconstruire des métiers qui leur donnent des toiles, sans coutures, de seize et même\nde vingt pieds de largeur (dont une pièce a été exposée au Louvre) , sur une lon-\ngueur indéfinie. Il est à remarquer que nos voisins n'en ont pas encore fabriqué\nd'aussi larges ; car toutes celles destinées à cet usage, chez eux, ne passent pas\n5/4; de là naissait une multitude d'inconvéniens pour la pose de ces toiles, et\nsurtout pour l’ordonnance des dessins.\nLe prix de ces tapis est de 75 c. le pied carré quel qu'en soit le dessin. Ces fabri-\ncans ont obtenu pour leurs différens produits une (A)en 1819, une (O) en 1820,\nainsi que le prix proposé par la Société d'Encouragement, pour la fabrication des\ntapis économiques, enfin une nouvelle (O) à la dernière Exposition du Louvre.\nFabrique, par brevet d'invention, des velours à l'aiguille ; ce nouveau genre de\nbroderie, qui réunit à la fois la solidité, la beauté, la richesse et la magnificence ,\ndiffére autant de toutes les broderies connues, que l'étoffe de velours d'iffère de tous\nles autres tissus. Aussi ce velours a-t-il sur les autres ouvrages produits pour attein-\ndre le mème but le degré de supériorité qu'on accorde aux velours ordinaires sur\nles autres étoffes.\nMais cette fabrication nouvelle présente d'autres avantages, sous le rapport du\ncommerce et des arts\n1°. Ce velours s'étend, pour l'usage, depuis les objets de toilette, d'ajustement,\nde costume et de parure, jusqu'aux plus belles parties d'ameublement et de déco\nIl s'établit sur toute sorte de fonds, sur toute espèce d'étoffes : draps, velours,\ncasimir, étoffes de soie, mousselines, tulles, gazes, dentelles, etc.\nqui flatte, qui sèduit, et provoque les commandes de l'étranger. Il pourra\ndone, en remédiant à la monotonie des étoffes unies, faciliter la vente au dehors\nde celles brodées en velours, et accroître ainsi l'exportation et le débit des\nproduits de nos fabriques.\n4°. Enfin, l'augmentation de valeur provenant de cette fabrication est presque\ntoute entière dans la main-d'oeuvre, et cette seule branche d'industrie peut occuper\nuu très-grand nombre d'ouvriers.\nSous le rapport des arts, le velours à l'aiguille est le seul qui puisse rendre bien\nfidèlement cette espèce de velouté si doux, si agréable à l'œil, qui se trouve ré-\npandu sur presque toutes les productions de la nature.\n\nSeul il peut atteindre à la perfection de la péinture, parce qu'il est évidemment\nle seul qui permette de varier à volonté les couleurs et les nuances et d'obtenir tou-\ntes les fusions désirées, ce qui résulte de la disposition des fils de soie, de laine ou\ncoton qui forment une masse de pointes serrées que le velours présente debout, et\nqui sont autant de points imperceptibles. C'est ce dont on peut aisément se con-\nvainere en jetant les yeux sur les sujets déjà traités dans la fabrique de M. Delorme.\nEn dernière analyse, il est incontestable que les ouvrages de ce genre soient\nsusceptibles d'arriver au même degré de perfection où sont portés ceux de la manu-\nfacture des Gobelins. Eh, que ne doit-on pas attendre d'une fabrique naissante qui,\ndès ses premiers pas, dés ses premiers essais (on pourrait dire, sans autres moyens\nque le travail, la patience et l'industrie), parvenue à exécuter presqu'aussi\nbien que la nature, des feuillages, des fruits, des fleurs , des vases, des animaux,\ndes figures en bronze, et même des couleurs naturelles. On ne craint pas d'affir-\nmerici que cette découverte est une des plus intéressantes du domaine des pro-\ndnctions industrielles et manufacturières.\nOn doit ajouter à ces considérations, que les prix des veloursà l'aiguille sont très\naccessibles, puisqu'ils n'excédent guère ceux des plus belies broderies ordinaires.\nM. Delorme a obtenu une (*) à l'exposition de 1810, et a pris part à la belle\nition de 1823.\ne\nDauphine, continue à offrir dans ses magasins le plus grand assortiment de dessins\nvariés de tous les genres et dans le goût le plus moderne, soit au gros ou au petit\npoint et généralement pour tout ce qui concerne la tapisserie, meuble, canevas\ndessinés et faits, fauteuils, chaises, tapis, etc : elle fournit les soies, dans les plus\nbelles nuances et teintures; ses laines renommées par tous les connaisseurs tant\nCette maison la plus ancienne de Paris, existait seule il y a trente ans, elle conser-\nve aujourd'hui toute son ancienne renommée. S. M. la feue reine de France Marie-\nAntoinette connaissant la supériorité des ouvrages qui sortaient de chez mademoi-\nDubuquoy, l'attacha auprès d'elle en lui accordant son brevet comme un titre de sa\nprotection. Mademoiselle Dubuquoy-Lalouette, nièce et seule successeur de made-\nmoiselle Dubuquoy, continue toujours à mériter la réputation de ses ancètres et\nmême à l'acroître, elle ahéritée aussi de la protection de S. A. R. Madame la\nDauphine qui a bien voulu lui accorder son brevet.\nLes ouvrages de cette maison ont eté admirés aux différentes Expositions et\nlui ont mérité des mentions honorables des membres du Jury.\nMademoiselle Dubuquoy-Lalouette\noccupant beaucoup d'ouvrière\nà P\nque dans les départemens, mérite les plus grands encouragemens et on ne saurait\ntrop recommander cette maison qui est la plus ancienne puisqu'elle date depuis\nplus d'un siècle et en même temps parce qu'elle est l'unique dans son genre.\nElle vient d'agrandir ses magasins et y joindre des ornemens d'église d'un goût\ntrés moderne et d'une belle exécution, en étoffes.\nElle fait des envois en province et dans les pays étrangers.\nCette maison à des dépôts à Lille, chez mademoiselle L. Capron rue de la\nQuenette n. 6; et à Metz chez mademoiselle Watrin rue du Palais, n. 1.\nCet établissement est connu depuis plus de quarante ans. On y exécute, en gros\net petits points, des tapis de foyer et de lit, tapis de peluche, tapisseries pour\nmeuble, etc. L'exécution soignée de ces tapisseries, malgré les difficultés qu'offre\nle carré du canevas, le goût varié et la vérité de leurs dessins, font distinger cette\nmaison qui tient des tapis commencés et préparés, des canevas à l'aune et dessinés\npour meubles et ornemens d'églises, et enfin un grand assortiment de laines, soies\nfils et autres objets nécessaires à la confection de ces tapisseries.\nMesdemoiselles Gérard, brevetées de Madame la duchesse de Berry, ont et\nl'honneur de donner des leçons à S. A. R. Un tapis exécuté par cette princesse\nfigurait à l'Exposition de 1823.\nCes dames font des envois en province et à l'étrang\nion, qu'ils ressemblent aux plus beaux ouvrages de nos peintres. Les copies qu'il\nkêcute, d'après les meilleurs maîtres, sont des objets de curiosité qui peuvent\nrner les plus beaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameublement, comme\nauteuils, chaises, canapés, et surtout pour les devants d'écrans. Ces objets, en\ngures ou ornemens, sont d'une richesse et d'une élégance extrêmement remar-\nuable, quoiqu'ils soient cependant d'un prix qui les met à la portée des personnes\nin peu aisées.\nAux diverses Expositions de 1806, 1819 et 1825, M. Grégoire a obtenu\nOnt présente à l'Exposition du Louvre, en 1823, des tapis en bouc et poil de\nchèvre de leur invention. Ces tapis qui ont généralement fixé l'attention, sont d'un\nprix très-modèré. L'idée ingénieuse de les produire méritait des encouragemens que\nreçoivent tous les jours du public MM. Grellet : le débit qu'ils font de ce gente de\ntapis est considérable. On trouve également dans leur fabrique, des tapis velou-\ntés à dessins et sans dessins, dans les goûts les plus no\nIX.\nCes fabricans honorables joignent à leurs travaux ordinaires la confection des\nmoquettes veloutées et épinglées, à broches et en relief, destapis de foyer, etc.\nUne (B) a été décernée en 1823, pour ces divers objets exécutés avec le soin ,\nl'adresse et le goût, qui distinguent\nproduits de leur maison.\nCette maison, dont la manufacture est située à Aubusson, existe depuis plusieurs\nannées; elle est toujours parfaitement assortie en toutes sortes de tapis, depuis\nceux de foyers jusqu'aux veloutés, façon de la savonnerie. On ytrouve aussi un grand\nassortiment de dessus de chaises, fauteuils et canapés, en tapisseries, dans le genre\ndes Gobelins et de Beauvais. Elle se charge de faire exécuter, dans un bref délai,\nles commandes qu'on voudra bien lui confier.\n( en 1801, 1806, 1819 et 1823. Manufacturier des tapis de la couronne, mem-\nbre du conseil général des manufactures; sa fabrique d'Aubusson est, sans contre-\ndit, en ce genre la plus considérable de France; il y occupe plus de six cents\nouvriers; elle réunit toutes les espèces de fabrication, depuis les tapis d'escaliers\njusqu'aux tapis veloutés fins, façon de savonnerie. On y fait la tapisserie pour meu-\nbles, fauteuils, canapés, façon des Gobelins et de Beauvais. Le seul dépôt de\nM. Sallandrouze, rue des Vielles-Audriettes, est toujours parfaitement assorti en\n\ntous genres de tapis.\nLa richesse des dessins, la beauté de l'exécution, ont mérité, lors de chacune\ndes Expositions, aux tapis de cette maison, les premieres médailles d'encourage-\nment. Le Roi lui-même a daigné témoigner à M. Sallandrouze sa satisfaction pour\nle tapis aux armes de France, exposé au Louvre, et commandé par le Garde-\nTient fabrique de tapis de sparterie, et magasins de paillassons en paille et en jonc;\nfabrique aussi les tapis de lisière, et garnit les chaumières en tapis pluche verte e\nenvois dans les départemens.\niones des Indes. Fait les\nCette maison est chargée de la conservation des tapis des châteaux royaux, et des\nréparations et restaurations des tapisseries de la Couronne. Elle offre un assorti-\nment complet de toutes sortes de tapis, aussi distingués par la bonne qualité et\nla beauté de leur tissu que par l'éclat des couleurs, la parfaite exécution des dessins\net la modicité de leurs prix. Les beaux tapis présentés par cette fabrique aux di-\nverses Expositions du Louvre en 1819 et 1823, lui ont fait décerner une (B).\nLe chef de ce grand et utile établissement se charge de l'entretien, garde et\nExecute toutes espèces de tapis au petit point, particulièrement la copie des\ntableaux en tous genres, quelques détails qui s'y trouvent, et même le portrait,\ndont il conserve la parfaite ressemblance. M. et Mme Véron avaient exposé an\nLouvre, en 1823, un tableau en piqué représentant OEdipe conduit par\nAntigone; il avait trente pouces de large sur vingt-sept de haut; ce petit chef-\nd'œuvre d'exécution fut généralement admiré. Ces artistes donnent des leçons\nde leur art tout à la fois utile et récré\nMANUFACTURE\nROYALE DES TAPISSERIES DE\nrue\nMouffetard\nn.\nLA\nCOURONNE,\nSes tapisseries vues à une distance convenable, rendent l'effet des peintures les\nplus achevées. On a admiré surtout parmi ses derniers ouvrages une copie de la la-\npidation de saint Etienne : chacun s'accorde à la regarder comme un chef-d'œuvre\n\nSes tapis sont bien supérieurs à tout ce que le Levant produit de plus beau,\npour Pélégance, la correction, le dessin , le choix et la variété des fleurs que l'on\nCet établissement, connu avantageusement depuis plus de 30 ans, offre la réunion\n\nla plus complète de tout ce qui concerne l'ameublement. Magasin très assorti de\nmeubles en ébénisterie de tous genres; sièges, glaces, tapis, objets d'art et de\ngoût, etc. etc. Dépôt général de bronzes de la fabrique de MM. Feuchère et\nFossey établie rue Notre Dame de Nazareth n°. 35.\nLes principales expéditions étant pour l'Angleterre on se charge de toutes les for-\nmalités à remplir aux douanes de Paris et de Londres.\nCorrespondans à Londres, MM. Simon et Ligthely n°. 123 Fenchurch-street.\nCes sièges, obéissant au poids du corps aussi promptement que le coussin d'une\nbergère, ont l'avantage de reprendre de suite leur position respective dès qu'on\nles a quittés. Ils ne s'affaissent jamais, et durent fort long-temps.\nM. Darrac, dont l'établissement est digne de remarque par\nxécute tout ce qui tient à la tapisserie\non importance,\nPropriétaire de l'établissement de l'union des arts, magasins de meuble\nzes, dorures, curiosités, etc. Vovez EBÉNISTERIE\nBreveté de Madame, du due de Bordeaux, du Roi de Bavière et de sa Cour.\novez aussi EBENISTERIE.\nPlus répandue , parce qu'elle est devenue plus facile , l'étude de la chimie a fait\nfaire à l'art de la teinture, comme à beaucoup d'autres des progrès rapides. La\nteinture de la soie a été améliorée ; le coton a offert des rouges vifs et une série de\nnuances délicates qu'il n'avait pas encore présentées jusqu'ici, ou qu'on n'avait\nencore obtenu qu'aux dépens de la solidité des étoffes ; les draps et les laines ont\nété teints en bleu solide, avec le prussiate de potasse qui n'avait encore reçu d'ap-\nplication en grand que sur la soie : ces découvertes remarquables ont fort avancé en\nFrance cette partie d'industrie, qui ajoute à la richesse de nos tissus.\n","ner_xml":"<PER>UGET</PER>, <LOC>rue des Bons-Enfans</LOC>, n. <CARDINAL>19</CARDINAL>, <LOC>hôtel ci-devant de la chancellerie\nd'Orléans</LOC>.\nTailleur de la maison du Roi, de L<TITRE>L. AA. RR. Mgr. le duc</TITRE> de <TITRE>Ber</TITRE><ACT>ri, de Madame\nluchesse de Berri, de S. A. R. le prince Paul de Wurtemberg et de leurs\ncellences les maréchaux de France, majors-généraux, commandant la garde\nale</ACT>.<ACT>\nTient grand assortiment de draps, casimirs, etc., etc., des principales fabri\nes de France</ACT>.\nOU<PER>GET\n(Henry)</PER><LOC>\nrue\nNeuve-des-Petits-Champs\nPavillons</LOC>.\n<LOC>passage\ndes\nDeux-</LOC><ACT>\nTailleur de S. M. le Roi de Baviére et de sa Cour; connu avantageusement dans\ne partie de l'Europe; ancien tailleur de la Cour d'Espagne : il est réputé pour\nlégance et le choix des étoffes dont il offre un grand assortiment même pour\npéditions</ACT>.\ndu C.<LOC>\n-Honoré</LOC>.\nVoyez a SSi CORROIERIE , MARO<LOC>QUIN</LOC>ERIE et <LOC>PEAUSS</LOC>ERIE,\nL'art du tannage a fait en France, depuis trente ans, de grands progrès ; l'opè-\nration de tanner était alors l'opération la plus longue de nos fabriques; on évaluait\nà trois années environ le tems durant lequel certaines peaux restaient dans les fosses\net subissaient leurs préparations : les améliorations introduites aujourd'hui sont\ntelles qu'on n'emploie guère que six mois pour atteindre les mêmes résultats, et\nmême hâtons-nous d'ajouter, plusieurs brevets d'invention ont été pris pour des\nprocédés qui abrégeront encore cette durée.\n\nFabriquent, par brevet de perfectionnement , les tubes en peaux sans couture\npour la couverture des cylindres; depuis 7 jusqu'à 11 lignes de diamètre , pour\nmétiers en fin et en gros, et de 11 à 16 lignes de diamètre pour cylindres d'étirage\nou laminage servant à la filature de coton et de laine. Ces tubes inventés par feu\nM. Delvaux, ily a vingt ans, et pour lesquels il obtint alors un brevet d'invention\nont mérité à sa maison l'approbation et la confiance des premiers filateurs de\nFrance et de l'étranger avec lesquels ses successeurs ne cessent d'entretenir de\nrelations. 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St.-Marceau</LOC>.\nMembre du <ACT>conseil général des</ACT> manufactures.\nSa fabrique la plus importante de France, occupe un grand nombre d'ouvriers; ses\nuirs à la juséc ont obtenu une honorable priorité sur ceux des autres fabriques qui\nnt concouru à l'Exposition de 1819; et le Jury lui a décerné une (1. Nous devons\ncet honorable fabricant un ouvrage estimé sur l'art du tanncur.\nS\n<PER>ON fils et comp.</PER>, <LOC>rue des Gobelins</LOC>, n. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\n<ACT>Tanneur et corroyeur ; fabrique veaux cirés et peaux de couleur, principalement\npour les colonies</ACT>.\nOvez CUSSI IMPRESSION SUR ÉTO\nFES)\nLa fabrications des tapis est en rapport avec le goût de nos artistes ; les dessins\net les ornemens ainsi que les couleurs dont ils savent les embellir, sont admirables,\npar leur richesse, leur éclat et leur solidité. Nos produits en ce genre, se dis-\ntinguent les uns par les moyens de travail, les autres par la modicité de leurs prix,\net tous annoncent une fabrication <ACT>supérieure</ACT>.<ACT>\nSecrétaire de l'administration du Conservatoire royal des arts et métiers, membre\nde la Société d'Encouragement pour l'industrie nationale</ACT>.\n<ACT>Est inventeur et fabricant d'une nouvelle espèce de tapis de pieds</ACT>, qu'il nomme\n<ACT>tapis granit, formes d'un tissu serré et sans envers</ACT> ; ces tapis offrent, en effet ,\nl'aspect <ACT>d</ACT>'un <ACT>beau granit plus ou moins varié en couleurs</ACT>. Ils ont l'avantage d'être\nfort chauds et très-lègers ; il s'en fabrique de toutes les dimensions et d'une seule\npièce, jusqu'à douze pieds de large, non compris les bordures. Le prix de ces tapis,\nsans bordures , est de 35 centimes le pied carré, et celui des bordures de 50 cent.\nle pied carré.\nM. Armonville a obtenu un accessit à la Société d'Encouragement en 1820 et une\n(B)en 1823 de la part du Jury de l'Exposition.\nTapis d'Aubus<ACT>son raz et veloutés, genre de savonnerie et pour meubles</ACT>, ainsi\nqu'un dépôt de moquettes de différentes fabriques entre autres de celles de\nsède aussi un établissement accessoire, pour la conser-\nTo\nirnav. M. Bouchet p\nTapis de pieds <ACT>très épais et très</ACT> chauds, à des prix extrêmement modiques.\nCette fabrique vient de recevoir un nouvel accroissement et fait des tapis à dessin\ntoujours avec la même matière : elle garantit leur solidité. Les prix de ces tapis\nvarient depuis 60 jusqu'à 80 cent. le pied carré tout encadrés de bordures et prêts\nà placer : les produits de cette maison méritèrent une médaille à la Sociétè d'En-\n\nLa Société d'Encouragement désirait depuis long-temps voir s'élever en France\nune fabrique de tapis vernis, à l'instar de ceux d'Angleterre , et qui, par leur\nextrême solidité et la modicite de leurs prix, permissent à toutes les classes de la\nsociété de s'en procurer; elle a proposé, à cet effet, un prix qu'à remporté\nChenavard\n\nCes tapis, très répandus en Angleterre, y sont connus sous le nom de Varnisked\nnil skins ; ils se fabriquent de toute grandeur, sans coutures, sont entièrement à\nlabri de l'humidité, se lavent facilement, et conviennent aux salles à manger,\nsalles de bains, escaliers, etc., et particulièrement aux appartemens bas et humi-\ndes, le bitume français dont ils sont composés les garantissant même des atteintes\ndu salpètre. Ils présentent à l'œil l'effet des pavés mosaïques, les plus riches, et\ndes tapis de Perse , les plus somptueux.\nPour ne pas rester en arrière des fabriques auglaises, M. Chenavard a fait\nconstruire des métiers qui leur donnent des toiles, sans coutures, de seize et même\nde vingt pieds de largeur (dont une pièce a été exposée au Louvre) , sur une lon-\ngueur indéfinie. Il est à remarquer que nos voisins n'en ont pas encore fabriqué\nd'aussi larges ; car toutes celles destinées à cet usage, chez eux, ne passent pas\n5/4; de là naissait une multitude d'inconvéniens pour la pose de ces toiles, et\nsurtout pour l’ordonnance des dessins.\nLe prix de ces tapis est de 75 c. le pied carré quel qu'en soit le dessin. Ces fabri-\ncans ont obtenu pour leurs différens produits une (A)en 1819, <TITRE>une (O) en 1820</TITRE>,\nainsi que le prix proposé par la Société d'Encouragement, pour la <ACT>fabrication</ACT> des<ACT>\ntapis</ACT> économiques, enfin une nouvelle (O) à la dernière Exposition du Louvre.\nFabrique, par brevet d'invention, des velours à l'aiguille ; ce nouveau genre de\nbroderie, qui réunit à la fois la solidité, la beauté, la richesse et la magnificence ,\ndiffére autant de toutes les broderies connues, que l'étoffe de velours d'iffère de tous\nles autres tissus. Aussi ce velours a-t-il sur les autres ouvrages produits pour attein-\ndre le mème but le degré de supériorité qu'on accorde aux velours ordinaires sur\nles autres étoffes.\nMais cette fabrication nouvelle présente d'autres avantages, sous le rapport du\ncommerce et des arts\n1°. Ce velours s'étend, pour l'usage, depuis <ACT>les objets</ACT> de <ACT>toilette</ACT>, d<ACT>'ajustement,\nde costume et de parure, jusqu'aux plus belles parties</ACT> d<ACT>'ameublement</ACT> et de <ACT>déco</ACT>\nIl s'établit sur toute sorte de fonds, sur toute <ACT>espèce</ACT> d<ACT>'étoffes : draps, velours,\ncasimir, étoffes de soie, mousselines, <ACT>tu</ACT>lles, gazes, dentelles, etc.\nqui flatte, qui sèduit, et provoque les commandes de l'étranger. Il pourra\ndone, en remédiant à la monotonie des étoffes unies, faciliter la vente au dehors\nde celles brodées en velours, et accroître ainsi l'exportation et le débit des\nproduits de nos fabriques.\n4°. Enfin, l'augmentation de valeur provenant de cette fabrication est presque\ntoute entière dans la main-d'oeuvre, et cette seule branche d'industrie peut occuper\nuu très-grand nombre d'ouvriers.\nSous le rapport des arts, le velours à l'aiguille est le seul qui puisse rendre bien\nfidèlement cette espèce de velouté si doux, si agréable à l'œil, qui se trouve ré-\npandu sur presque toutes les productions de la nature.\n\nSeul il peut atteindre à la perfection de la péinture, parce qu'il est évidemment\nle seul qui permette de varier à volonté les couleurs et les nuances et d'obtenir tou-\ntes les fusions désirées, ce qui résulte de la disposition des fils de soie, de laine ou\ncoton qui forment une masse de pointes serrées que le velours présente debout, et\nqui sont autant de points imperceptibles. C'est ce dont on peut aisément se con-\nvainere en jetant les yeux sur les sujets déjà traités dans la fabrique de M. Delorme.\nEn dernière analyse, il est incontestable que les ouvrages de ce genre soient\nsusceptibles d'arriver au même degré de perfection où sont portés ceux de la manu-\nfacture des Gobelins. Eh, que ne doit-on pas attendre d'une fabrique naissante qui,\ndès ses premiers pas, dés ses premiers essais (on pourrait dire, sans autres moyens\nque le travail, la patience et l'industrie), parvenue à exécuter presqu'aussi\nbien que la nature, des feuillages, des fruits, des fleurs , des vases, des animaux,\ndes figures en bronze, et même des couleurs naturelles. On ne craint pas d'affir-\nmerici que cette découverte est une des plus intéressantes du domaine des pro-\ndnctions industrielles et manufacturières.\nOn doit ajouter à ces considérations, que les prix des veloursà l'aiguille sont très\naccessibles, puisqu'ils n'excédent guère ceux des plus belies broderies ordinaires.\nM. Delorme a obtenu une (*) à l'exposition de 1810, et a pris part à la belle\nition de 1823.\ne\nDauphine, continue à offrir dans ses magasins le plus grand assortiment de dessins\nvariés de tous les genres et dans le goût le plus moderne, soit au gros ou au petit\npoint et généralement pour tout ce qui concerne la tapisserie, meuble<ACT>, canevas\ndessinés et faits, fauteuils, chaises, tapis, etc : elle fournit les soies, dans les plus\nbelles nuances et teintures; ses laines</ACT> renommées par tous les connaisseurs tant\nCette maison la plus ancienne de Paris, existait seule il y a trente ans, elle conser-\nve aujourd'hui toute son ancienne renommée. S. M. la feue reine de France Marie-\nAntoinette connaissant la supériorité des ouvrages qui sortaient de chez mademoi-\nDubuquoy, l'attacha auprès d'elle en lui accordant son brevet comme un titre de sa\nprotection. Mademoiselle Dubuquo<PER>y-Lalouette</PER>, nièce et seule successeur de made-\nmoiselle Dubuquoy, continue toujours à mériter la réputation de ses ancètres et\nmême à l'acroître, elle ahéritée aussi de la protection de S. A. R. Madame la\nDauphine qui a bien voulu lui accorder son brevet.\nLes ouvrages de cette maison ont eté admirés aux différentes Expositions et\nlui ont mérité des mentions honorables des membres du Jury.\nMademoiselle Dubuquoy-Lalouette\noccupant beaucoup d'ouvrière\nà P\nque dans les départemens, mérite les plus grands encouragemens et on ne saurait\ntrop recommander cette maison qui est la plus ancienne puisqu'elle date depuis\nplus d'un siècle et en même temps parce qu'elle est l'unique dans son genre.\nElle vient d'agrandir ses magasins <ACT>et y</ACT> joindre des <ACT>ornemens d'église d'un goût\ntrés moderne et d'une belle exécution, en étoffes</ACT>.\nElle fait des envois en province et dans les pays étrangers.\nCette <FT>maison</FT> à <FT>des dépôts</FT> <LOC>à Lille, chez mademoiselle L. Capron rue de la\nQuenette</LOC> n. <CARDINAL>6</CARDINAL>; et <LOC>à Metz chez mademoiselle Watrin rue du Palais</LOC>, n. 1.\nCet établissement est connu depuis plus de quarante ans. On y exécute, en gros\net petits points<ACT>, des tapis de foyer et de lit, tapis de peluche, tapisseries pour\nmeuble, etc</ACT>. L'exécution soignée de ces tapisseries, malgré les difficultés qu'offre\nle carré du <ACT>canevas</ACT>, le goût <ACT>varié et</ACT> la vérité de leurs <ACT>dessins</ACT>, font distinger cette\nmaison qui tient des tapis commencés et <ACT>préparés</ACT>, <ACT>des canevas à</ACT> l<ACT>'a</ACT>une <ACT>et dessinés\n</ACT>pour meubles et <ACT>orne</ACT>mens d<ACT>'église</ACT>s, et <ACT>enfin</ACT> un <ACT>grand assortiment de laines, soies\n</ACT>fils et autres objets nécessaires à la confection de ces tapisseries.\nMesdemoiselles Gérard, brevetées de Madame la duchesse de Berry, ont et\nl'honneur de donner des leçons à S. A. R. Un tapis exécuté par cette princesse\nfigurait à l'Exposition de 1823.\nCes dames font des envois en province et à l'étrang\nion, qu'ils ressemblent aux plus beaux ouvrages de nos peintres. Les copies qu'il\nkêcute, d'après les meilleurs maîtres, sont des objets de curiosité qui peuvent\nrner les plus beaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameublement, comme\nauteuils, chaises, canapés, et surtout pour les devants d'écrans. Ces objets, en\ngures ou ornemens, sont d'une richesse et d'une élégance extrêmement remar-\nuable, quoiqu'ils soient cependant d'un prix qui les met à la portée des personnes\nin peu aisées.\nAux diverses Expositions de 1806, 1819 et 1825, M. Grégoire a obtenu\nOnt présente à l'Exposition du Louvre, en 1823, des tapis <ACT>en bouc et poil de\nchèvre</ACT> de leur invention. Ces tapis qui ont généralement fixé l'attention, sont d'un\nprix très-modèré. L'idée ingénieuse de les produire méritait des encouragemens que\nreçoivent tous les jours du public MM. Grellet : le débit qu'ils font de ce gente de\ntapis est considérable. <ACT>On trouve également</ACT> dans leur fabrique<ACT>, des tapis velou-\ntés à dessins et sans dessins</ACT>, <ACT>dans les goûts</ACT> les <ACT>plus no</ACT>\nIX.\nCes fabricans honorables joignent à leurs travaux ordinaires la <ACT>confection des\nmoquettes veloutées et épinglées, à broches et en relief, destapis de foyer,</ACT> etc.\nUne (B) a été décernée en 1823, pour ces divers objets exécutés avec le soin ,\nl'adresse et le goût, qui distinguent\nproduits de leur maison.\nCette maison, dont la manufacture est située à <LOC>Aubus</LOC>son, existe depuis plusieurs\nannées; elle est toujours parfaitement assortie en toutes sortes de tapis, depuis\nceux de foyers jusqu'aux veloutés, façon de la savonnerie. On ytrouve aussi <ACT>un grand\nassortiment de dessus de chaises, fauteuils et canapés, en tapisseries, dans</ACT> le genre\ndes Gobelins et de Beauvais. Elle se charge de faire exécuter, dans un bref délai,\nles commandes qu'on voudra bien lui confier.\n( en 1801, 1806, 1819 et 1823. <ACT>Manufacturier des tapis de la couronne, mem-\nbre du conseil général des manufactures; sa fabrique d'Aubusson est, sans contre-\ndit, en ce genre la plus considérable de France; il y occupe plus de six cents\nouvriers; elle réunit toutes les espèces de fabrication, depuis les tapis d'escaliers\njusqu'aux tapis veloutés fins, façon de savonnerie. <ACT>On y</ACT> fait la tapisserie <ACT>pour meu-\nbles, fauteuils, canapés, façon des Gobelins et de</ACT> Beauvais. Le seul dépôt de\nM. Sallandro<PER>uze</PER>, <LOC>rue des Vielles-Audriettes</LOC>, est toujours parfaitement assorti en\n\ntous genres de tapis.\nLa richesse des dessins, la beauté de l'exécution, ont mérité, lors de chacune\ndes Expositions, aux tapis de cette maison, les premieres médailles d'encourage-\nment. Le Roi lui-même a daigné témoigner à M. Sallandrouze sa satisfaction pour\nle tapis aux armes de France, exposé au Louvre, et commandé par le Garde-\nTient fabrique de tapis de sparterie, et magasins de paillassons en paille et en jonc;\nfabrique aussi les tapis de lisière, et garnit les chaumières en tapis pluche verte e\nenvois dans les départemens.\niones des Indes. Fait les\nCette maison est chargée de la conservation des tapis des châteaux royaux, et des\nréparations et restaurations des tapisseries de la Couronne. Elle offre un assorti-\nment complet de <ACT>toutes sortes</ACT> de <ACT>tapis, aussi distingués par la bonne qualité et\nla beauté de leur tissu que par l'éclat des couleurs, la parfaite exécution des dessins\net</ACT> la <ACT>mod</ACT>icité de leurs prix. Les beaux tapis présentés par cette fabrique aux di-\nverses Expositions du Louvre en 1819 et 1823, lui ont fait décerner une (B).\nLe chef de ce grand et utile établissement se charge de l'entretien, garde et\nExecute toutes espèces de tapis au petit point, particulièrement la copie des\ntableaux <ACT>en tous</ACT> genres, quelques détails qui s'y trouvent, et même le portrait,\ndont il conserve la parfaite ressemblance. M. et Mme Véron avaient exposé an\nLouvre, en 1823, un tableau en piqué représentant OEdipe conduit par\nAntigone; il avait trente pouces de large sur vingt-sept de haut; ce petit chef-\nd'œuvre d'exécution fut généralement admiré. Ces artistes donnent des leçons\nde leur art tout à la fois utile et récré\nMANUFACTURE\nROYALE DES TAPISSERIES DE\nrue\nMouffetard</LOC>\nn.\n<LOC>LA\nCOURONNE</LOC>,\nSes tapisseries vues à une distance convenable, rendent l'effet des peintures les\nplus achevées. On a admiré surtout parmi ses derniers ouvrages une copie de la la-\npidation de saint Etienne : chacun s'accorde à la regarder comme un chef-d'œuvre\n\nSes tapis sont <ACT>bien supérieurs à tout ce que le Levant produit de plus beau,\npour Pélégance, la correction, le dessin , le choix et la variété des fleurs que</ACT> l<ACT>'on</ACT>\nCet établissement, connu avantageusement depuis plus de 30 ans, offre la réunion<ACT>\n\nla plus complète de tout ce qui concerne l'ameublement</ACT>. <ACT>Magasin très assorti de\nmeubles en ébénisterie de tous genres; sièges, glaces, tapis, objets d'art et de\ngoût, etc. etc. Dépôt général de bronzes de la fabrique de MM</ACT>. <ACT>Feuchère et</ACT>\nFosse</ACT>y <LOC>établie rue Notre Dame de Nazareth</LOC> n°. <CARDINAL>35</CARDINAL>.\nLes principales expéditions étant pour l'Angleterre on se charge de toutes les for-\nmalités à remplir aux douanes de Paris et de Londres.\nCorrespondans à Londres, <LOC>MM. Simon et Ligthely</LOC> n°. <CARDINAL>123</CARDINAL> Fen<LOC>church-stre</LOC>et.\nCes sièges, obéissant au poids <ACT>du corps</ACT> aussi promptement que le coussin d'une\nbergère, ont l'avantage de reprendre de suite leur position respective dès qu'on\nles a quittés. Ils ne s'affaissent jamais, et durent fort long-temps.\nM. Darrac, dont l'établissement est digne de remarque par\nxécute tout ce qui tient à la tapisserie\non importance,\nPropriétaire de l'établissement de l'union des arts<ACT>, magasins de meuble\nzes, dorures, curiosités, etc</ACT>. Vovez EBÉNISTERIE\nBreveté de Madame, du due de Bordeaux<ACT>,</ACT> du Roi de Bavière <ACT>et</ACT> de sa Cour.\novez aussi EBENISTERIE.\nPlus répandue , parce qu'elle est devenue plus facile , l'étude de la chimie a fait\nfaire à l'art de la teinture, comme à beaucoup d'autres des progrès rapides. La\nteinture de la soie a été améliorée ; le coton a offert des rouges vifs et une série de\n<ACT></ACT>nuances délicate<ACT>s</ACT> qu'il n'avait pas encore présentées jusqu'ici, ou qu'on n'avait\nencore obtenu qu'aux dépens de la solidité des <ACT>étoffes</ACT> ; <ACT>les draps et les laines</ACT> ont\nété teints en bleu solide, avec le prussiate de potasse qui n'avait encore reçu d'<ACT>ap-\np</ACT>lication <ACT>en grand</ACT> que sur <ACT>la</ACT> soie : ces découvertes remarquables ont fort avancé en\nFrance cette partie d'industrie, qui ajoute à la richesse de nos tissus.\n","ents":[{"group": 7, "label": "PER", "span": [15276, 15279], "text": "uze"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [15281, 15307], "text": "rue des Vielles-Audriettes"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16090, 16103], "text": "toutes sortes"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16107, 16245], "text": "tapis, aussi distingués par la bonne qualité et la beauté de leur tissu que par l'éclat des couleurs, la parfaite exécution des dessins et"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16249, 16252], "text": "mod"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16567, 16574], "text": "en tous"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [17040, 17051], "text": "LA COURONNE"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17314, 17456], "text": "bien supérieurs à tout ce que le Levant produit de plus beau, pour Pélégance, la correction, le dessin , le choix et la variété des fleurs que"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17458, 17461], "text": "'on"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17544, 17598], "text": "la plus complète de tout ce qui concerne l'ameublement"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17600, 17766], "text": "Magasin très assorti de meubles en ébénisterie de tous genres; sièges, glaces, tapis, objets d'art et de goût, etc. etc. Dépôt général de bronzes de la fabrique de MM"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [17768, 17779], "text": "Feuchère et"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [17787, 17821], "text": "établie rue Notre Dame de Nazareth"}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [17826, 17828], "text": "35"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [17992, 18013], "text": "MM. 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Ils reçoivent les étoffes au sortir du métier, et les\ndisposent à être livrées avantageusement au commerce ; ils teignent et apprêtent\négalement toutes les étoffes et tissus de coton, en bon teint, tels que gazes , mous-\nselines, percales unies et à jour, qu'on peut leur adresser directement des fabri-\nques et qu'ils expédient ensuite avec soin.\nbreveté teinturier du garde-meuble de la couronne.\nOn a admiré genéralement, un châle de cachemire des Indes, reteint par\nprocédé ingénieux, dont il est l'inventeur, et qui consiste à changer la couleur du\nfoud en conservant la fraîcheur et l'éclat des palmes et bordures de ces précieux\ntissus. Ce travail extraordinaire mérite une attention particulière pour sa réussite\nétonnante et la promptitude de l'exécution. M. Chappée est le seul, jusqu'a ce\njour, qui soit parvenu à la perfection dans ce genre. lla établi chez lui un atelier,\nentièrement consacré à la réparation des cachemires, et une calandre pour moirer\nles étoffes de soie, robes et manteaux de cour, linge de table damassé , etc.\nDepuis plus de trente ans, l'atelier de teinture de M. Chappée jouit d'une réputa-\ntion méritée.\nBrevete de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans et de sa maison , teint et apprête\ntoutes sortes de robes , soie et coton, châles de cachemire, mérinos, crêpes de\nChine, services damassés, flanelles, habillemens d'hommes et de femmes, les\nbroderies en or et en argent, et fait les reprises perdues.\nCette maison est une des plus recommandables de ce genre , considérée sous le\nrapport de son importance et sous celui des talens de ses directeurs, qui élèvent\nleurart au plus haut degré de perfection ; ils se livrent à la teinture sur soie, laine,\ncoton et fil, en toutes couleurs, de même que pour les tissus en laine, soie et laine\net amalgame de laine et fantaisie. Nous rappellerons à nos lecteurs les belles étoffes\nqu'ont exposées, en 1823, MM. Depouilly Schirmer et comp. Ternaux, Dufour\nfrères, Renouard, Gobert, Lubin, Lainné, Pepin, Maupetit et comp., etc. Ces\nétoffes faisaient honneur aux talens de MM. Gonin et Boutarel,\nConnu pour faire toui ce quiconcerne son état, et particulièrement pour la per-\nection des teintures et apprêts des étoffes neuves et vieilles en tous genres, ainsi\nne pour reteindre les c\nieurs les plus foncées , et celles noires dans les nu\nes plus claires et les plus à la mode; enfin pour reteindre dans une seule ou plusieurs\nouleurs les étofles quelques diffèrentes qu'elles soient de nuances et de qualites\nSuccesseur de M. Laporte, tient fabrique et magasin de cotons retors, de\ntoutes couleurs, à broder, à coudre, à marquer, à tricoter, etc., ganses, cor-\ndonnets, etc., coton noir teint par un nouveau procédé, qui rend la couleur\ninaltérable et susceptible de résister à des blanchissages réitérés.\nconnaissances qu'il avait acquises antérieurement, il rendit à la mode des services\nimportans. On lui doit une partie des belles couleurs qui ont paru, notamment les\njolis gris et les immortelles violettées, qui furent en vogue en 1817 et 1818. Indé-\npendamment de la teinture des laines, soie et coton en pièce, il fait aussi la tein-\nture pour le détail, le nettoyage, l'apprêtage, et entreprend tout ce qui tient à\nl'ameublement; enfin il se charge des\nes et encadremens pour châles, c\nCe teinturier en soie principalement, a trouvé le moven de teindre la paille en\ndiverses couleurs, sans l'altérer. Les chapeaux qui en sont fabriqués conservent\ntoute leur souplesse étant faits avec de la paille dans sa première nature. Il moire\nermain-l'A\nois,\nn. 10\n'Apport-Paris.\nExécute la teinture de toutes les étoffes et tissus mérinos, cachemires, drape-\nries en tout genre, la teinture en bleu d'indigo pour les fournitures de la garde\nrovale et de la troupe de ligne. Son établissement possède une belle machine à\nvapeur, une filature de laine et des moulins à foulon, les seuls qui existent dans\nSuccesseur de Miette, possède un établissement pour l'apprêt et la teinture des\néteffes, soie, laine et coton. Il a mérité la confiance de plusieurs maisons recom-\nmandables de la capitale, pour lesquelles il travaille, notamment des fournisseurs\nAuteur d'une essence pour ôter les tâches de corps gras sur toutes étoffes, sans\nendommager les couleurs ni le lustre,sans découdre les doublures,ni défaire les tapis\nde table, etc., elle fait aussi périr les papillons et les insectes qui rongent les étoffes\nde laine et les fourrures, et produit le même effet sur les punaises et leurs œeufs. Les\ndiverses contrefaçons qu'on a tenté d'en faire, depuis soixante ans, n'ont servi\nqu'à la faire mieux connaître et à prouver son utilité. Le prix des bouteilles est de\n3 fr. et 1 fr. 50 c. M. Dupleix se charge de détacher les étoffes précieuses; il possède\nun sel, à 60 c. le paquet, qui enlève l'encre et la rouille sur les mousselines et\ndentelles, sans les fatiguer.\nSavon pour enlever toutes sortes de taches et corps gras sur toutes les étoffes en\n\nlaine, indienne, cachemire, et même sur les étoffes en soie qui peuvent être mouil\nlées, de mème que sur les velours en laine dont on se sert pour meubles d'appar-\ntemens ; il n'altère aucunement les couleurs qui peuvent supporter l'eau froide\nLes taches d'huile, de graisse, cire , goudron, poix, peinture à l'huile et vernis,\nne résistent point à son action\nTH\nDÉ\nTs\nDE\nVoyez aussi CHOCOLATS,\nC\nNos toiles soutiennent leur réputation ; celles connues sus le nom de Cretonne\nde toile Bretagne, sont recherchés pour la régularité de leur tissu et leur solidité\nMM. Berard et vetitlard, ont introduit dans le département de la Sarthe la culture\ndu lin de Riga, et ils fabriquent avec ce lin des toiles de très bonne qualité. On fait\nà Beauvais des toiles dites demi-Hollande qui ne laissent rien à désirer pour la\nfinesse, la régularité du tissu et leur parfaite blancheur.\nUn prix de 3000 francs proposé par la société d'Encouragement, fut remporte\nen 1808 par M. Jacquart, pour l'invention d'une machine simple au moyen de\nlaquelle on exécute les tissus façonnés sans avoir besoin du ministère des tireuses de\nlac et avec autant de facilité que si l'ouvrier fabriquait une toile unie. Ce métier\na obtenu un grand succès non-seulement en France mais aussi en Angleterre et en\nAllemagne où il est employé à la fabrication du linge.\nAREL (veuve) et DESNEUBOURG jeune, rue des Mauvaises-\nare\nDépôt de coutils.\n","ner_xml":"<PER>VISAGE (A.-J.) aîne et comp.</PER>, <LOC>rue et hôtel Bretonvilliers</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL> (<LOC>île\nSt.-Louis</LOC>), ci-devant <LOC>rue des Marmousets</LOC> (C<LOC>ité</LOC>\nAuteurs de la plupart des nombreux perfectionnemens, apportés depuis 1815,\n<ACT></ACT>dans la teinture <ACT>et les apprêts des étoffes de mérinos,</ACT> et possesseurs de plusieurs\nbrevets exclusifs d'inventions. Ils reçoivent les <ACT>étoffe</ACT>s au sortir du métier, et les\ndisposent à être livrées avantageusement au commerce ; ils teignent et apprêtent<ACT>\négalement toutes les étoffes et tissus de coton, en bon teint, tels que gazes , mous-\nselines, percales unies et à jour</ACT>, qu'on peut leur adresser directement <ACT>des fabri-\nques</ACT> et qu'ils expédient ensuite avec soin.<ACT>\nbreveté teinturier du garde-meuble de la couronne</ACT>.\nOn a admiré genéralement, <ACT>un châle de cachemire des Indes, reteint par\nprocédé ingénieux,</ACT> dont il est l<ACT>'</ACT>inventeur, et <ACT>qui consiste à changer la couleur du\nfoud en conservant la fraîcheur et</ACT> l<ACT>'</ACT>éclat des palmes et bordures de ces <ACT>précieux\ntissus</ACT>. Ce travail extraordinaire mérite une attention particulière pour sa réussite\nétonnante et la promptitude de l'exécution. M. 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Dupleix se charge de détacher les étoffes précieuses; il possède\nun sel, à 60 c. le paquet, qui enlève l'encre et la rouille sur les mousselines et\ndentelles, sans les fatiguer.\nSavon pour enlever toutes sortes de taches et corps gras sur toutes les étoffes en\n\nlaine, indienne, cachemire, et même sur les étoffes en soie qui</ACT> peuvent être <ACT>mouil\nlées</ACT>, <ACT>de mème que sur les velours en laine dont on se sert pour meubles d'appar-\ntemens ; il n'altère aucunement</ACT> les <ACT>couleurs</ACT> qui peuvent supporter l<ACT>'</ACT>eau froide<ACT>\nLes taches d'huile, de graisse, cire , goudron, poix, peinture à l'huile et vernis</ACT>,\nne résistent point à son action\nTH\nDÉ\nTs\nDE\nVoyez aussi CHOCOLATS,\nC\nNos toiles soutiennent leur réputation ; celles connues sus le nom de Cretonne\nde toile Bretagne, sont recherchés pour la régularité de leur tissu et leur solidité\nMM. Berard et ve<PER>tit</PER>lard, ont introduit dans le département de la Sarthe la culture\ndu lin de Riga, et ils fabriquent avec ce lin des toiles de très bonne qualité. On fait\nà Beauvais des toiles dites demi-Hollande qui ne laissent rien à désirer pour la\nfinesse, la régularité du <ACT>tissu</ACT> et leur parfaite blancheur.\nUn prix de 3000 francs proposé par la société d'Encouragement, fut remporte\nen 1808 par M. 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Indé-\npendamment de la teinture des laines, soie et coton en pièce, il fait aussi la tein-\nture pour le détail, le nettoyage, l'apprêtage, et entreprend tout ce qui tient à\nl'ameublement; enfin il se charge des\nes et encadremens pour châles, c\nCe teinturier en soie principalement, a trouvé le moven de teindre la paille en\ndiverses couleurs, sans l'altérer. Les chapeaux qui en sont fabriqués conservent\ntoute leur souplesse étant faits avec de la paille dans sa première nature. Il moire\nermain-l'A\nois,\nn. 10\n'Apport-Paris.\nExécute la teinture de toutes les étoffes et tissus mérinos, cachemires, drape-\nries en tout genre, la teinture en bleu d'indigo pour les fournitures de la garde\nrovale et de la troupe de ligne. Son établissement possède une belle machine à\nvapeur, une filature de laine et des moulins à foulon, les seuls qui existent dans\nSuccesseur de Miette, possède un établissement pour l'apprêt et la teinture des\néteffes, soie, laine et coton. Il a mérité la confiance de plusieurs maisons recom-\nmandables de la capitale, pour lesquelles il travaille, notamment des fournisseurs\nAuteur d'une essence pour ôter les tâches de corps gras sur toutes étoffes, sans\nendommager les couleurs ni le lustre,sans découdre les doublures,ni défaire les tapis\nde table, etc., elle fait aussi périr les papillons et les insectes qui rongent les étoffes\nde laine et les fourrures, et produit le même effet sur les punaises et leurs œeufs. Les\ndiverses contrefaçons qu'on a tenté d'en faire, depuis soixante ans, n'ont servi\nqu'à la faire mieux connaître et à prouver son utilité. Le prix des bouteilles est de\n3 fr. et 1 fr. 50 c. M. Dupleix se charge de détacher les étoffes précieuses; il possède\nun sel, à 60 c. le paquet, qui enlève l'encre et la rouille sur les mousselines et\ndentelles, sans les fatiguer.\nSavon pour enlever toutes sortes de taches et corps gras sur toutes les étoffes en\n\nlaine, indienne, cachemire, et même sur les étoffes en soie qui peuvent être mouil\nlées, de mème que sur les velours en laine dont on se sert pour meubles d'appar-\ntemens ; il n'altère aucunement les couleurs qui peuvent supporter l'eau froide\nLes taches d'huile, de graisse, cire , goudron, poix, peinture à l'huile et vernis,\nne résistent point à son action\nTH\nDÉ\nTs\nDE\nVoyez aussi CHOCOLATS,\nC\nNos toiles soutiennent leur réputation ; celles connues sus le nom de Cretonne\nde toile Bretagne, sont recherchés pour la régularité de leur tissu et leur solidité\nMM. Berard et vetitlard, ont introduit dans le département de la Sarthe la culture\ndu lin de Riga, et ils fabriquent avec ce lin des toiles de très bonne qualité. On fait\nà Beauvais des toiles dites demi-Hollande qui ne laissent rien à désirer pour la\nfinesse, la régularité du tissu et leur parfaite blancheur.\nUn prix de 3000 francs proposé par la société d'Encouragement, fut remporte\nen 1808 par M. Jacquart, pour l'invention d'une machine simple au moyen de\nlaquelle on exécute les tissus façonnés sans avoir besoin du ministère des tireuses de\nlac et avec autant de facilité que si l'ouvrier fabriquait une toile unie. Ce métier\na obtenu un grand succès non-seulement en France mais aussi en Angleterre et en\nAllemagne où il est employé à la fabrication du linge.\nAREL (veuve) et DESNEUBOURG jeune, rue des Mauvaises-\nare\nDépôt de coutils.\n","ner_xml":"<PER>VISAGE (A.-J.) aîne et comp.</PER>, <LOC>rue et hôtel Bretonvilliers</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL> (<LOC>île\nSt.-Louis</LOC>), ci-devant <LOC>rue des Marmousets</LOC> (C<LOC>ité</LOC>\nAuteurs de la plupart des nombreux perfectionnemens, apportés depuis 1815,\n<ACT></ACT>dans la teinture <ACT>et les apprêts des étoffes de mérinos,</ACT> et possesseurs de plusieurs\nbrevets exclusifs d'inventions. Ils reçoivent les <ACT>étoffe</ACT>s au sortir du métier, et les\ndisposent à être livrées avantageusement au commerce ; ils teignent et apprêtent<ACT>\négalement toutes les étoffes et tissus de coton, en bon teint, tels que gazes , mous-\nselines, percales unies et à jour</ACT>, qu'on peut leur adresser directement <ACT>des fabri-\nques</ACT> et qu'ils expédient ensuite avec soin.<ACT>\nbreveté teinturier du garde-meuble de la couronne</ACT>.\nOn a admiré genéralement, <ACT>un châle de cachemire des Indes, reteint par\nprocédé ingénieux,</ACT> dont il est l<ACT>'</ACT>inventeur, et <ACT>qui consiste à changer la couleur du\nfoud en conservant la fraîcheur et</ACT> l<ACT>'</ACT>éclat des palmes et bordures de ces <ACT>précieux\ntissus</ACT>. Ce travail extraordinaire mérite une attention particulière pour sa réussite\nétonnante et la promptitude de l'exécution. M. Chappée est le seul, jusqu'a ce\njour, qui soit parvenu à la perfection dans ce genre. lla établi chez lui un atelier,\nentièrement consacré à la réparation des <ACT>cachemires,</ACT> et une calandre pour <ACT>moi</ACT>rer<ACT>\nles étoffes de soie, robes et manteaux de cour, linge de table damassé , etc</ACT>.\nDepuis plus de trente ans, l'atelier de teinture de M. Chappée jouit d'une réputa-\ntion méritée.\n<PER>Brevete</PER> de S. A. R. Mgr<ACT>.</ACT> le <ACT>duc</ACT> d'Orléans <ACT>et de sa maison , teint et apprête\ntoutes sortes de robes , soie et coton, châles de cachemire, mérinos, crêpes de\nChine, services damassés, flanelles, habillemens d'hommes et de femmes, les\nbroderies en or et en argent, et fait les reprises perdues</ACT>.\nCette maison est une des plus recommandables de ce genre , considérée sous le\nrapport de son importance et sous celui des talens de ses directeurs, qui élèvent\nleurart au plus haut degré de perfection ; ils se livrent <ACT>à</ACT> la <ACT>teinture sur soie, laine,\ncoton et fil, en toutes couleurs, de même que pour les tissus en laine, soie et laine\net amalgame de laine et fantaisie</ACT>. Nous rappellerons à nos lecteurs les belles étoffes\nqu'ont exposées, en 1823, MM. Depouilly Schirmer et comp<PER>. Ternaux, Dufour\nfrères, Renouard, Gobert, Lubin, Lainné, Pepin, Maupetit et comp.</PER>, etc. Ces\nétoffes faisaient honneur aux talens de MM. Gonin et Boutarel,\nConnu pour faire t<ACT>oui</ACT> ce qui<ACT>conc</ACT>erne son <ACT>état</ACT>, et <ACT>particulièrement pour la per-\nection des teintures et apprêts des étoffes neuves et vieilles en tous genres</ACT>, ainsi\nne pour reteindre <ACT>les c\nieurs les plus foncées , et celles noires dans les nu\nes plus claires et les plus à la mode; enfin pour reteindre dans une seule ou plusieurs\nouleurs</ACT> les <ACT>étof</ACT>les quelques <ACT>diffèrent</ACT>es qu'elles soient <ACT>de nuances</ACT> et <ACT>de qualit</ACT>es<ACT>\nSuc</ACT>cesseur de M. Laporte<ACT>, tient fabrique et magasin de cotons retors, de\ntoutes couleurs, à broder, à coudre, à marquer, à tricoter, etc., ganses, cor-\ndonnets, etc</ACT>., <ACT>coton noir teint</ACT> par un nouveau procédé, qui <ACT>rend</ACT> la <ACT>couleur\ninaltérable</ACT> et susceptible de résister à des <ACT>blanchi</ACT>ssages réitérés.\nconnaissances qu'il avait acquises antérieurement, il rendit à la mode des services<ACT>\nimport</ACT>ans. On lui doit une partie des <ACT>belles couleurs</ACT> qui ont paru, <ACT>notamment les\njolis gris et les immortelles violettées</ACT>, qui furent en vogue en 1817 et 1818. Indé-<ACT></ACT>\n<ACT>pendamment</ACT> de la <ACT>teinture des laines, soie et coton en pièce, il fait aussi la tein-\nture pour le détail, le nettoyage, l'apprêtage, et entreprend tout ce qui tient à\nl'ameublement; enfin il se charge des\nes et encadremens pour châles, c\nCe teinturier en soie principalement</ACT>, a trouvé le moven de teindre la <ACT>paille</ACT> en<ACT>\n</ACT>diverses couleurs, sans l'altérer. Les chapeaux qui en sont fabriqués conservent\ntoute leur souplesse étant faits avec de la <ACT>paille</ACT> dans sa première <ACT>nature</ACT>. Il moire\nermain-l'A\nois,\nn. 10\n'Apport-Paris.\n<ACT>Exécute la teinture de toutes les étoffes et tissus mérinos, cachemires, drape-\nries en tout genre, la teinture en bleu d'indigo pour les fournitures de la garde\nrovale et de la troupe de ligne. Son établissement possède une belle machine à\nvapeur, une filature de laine et des moulins à foulon, les seuls qui existent dans\nSuccesseur de Miette, possède un établissement pour l'apprêt et la teinture des\néteffes, soie, laine et coton. Il a mérité la confiance de plusieurs maisons recom-\nmandables de la capitale, pour lesquelles il travaille, notamment des fournisseurs\nAuteur d'une essence pour ôter les tâches de corps gras sur toutes étoffes, sans\nendommager les couleurs ni le lustre,sans découdre les doublures,ni défaire les tapis\nde table, etc., elle fait aussi périr les papillons et les insectes qui rongent les étoffes\nde laine et les fourrures, et produit le même effet sur les punaises et leurs œeufs. Les\ndiverses contrefaçons qu'on a tenté d'en faire, depuis soixante ans, n'ont servi\nqu'à la faire mieux connaître et à prouver son utilité. Le prix des bouteilles est de\n3 fr. et 1 fr. 50 c. M. Dupleix se charge de détacher les étoffes précieuses; il possède\nun sel, à 60 c. le paquet, qui enlève l'encre et la rouille sur les mousselines et\ndentelles, sans les fatiguer.\nSavon pour enlever toutes sortes de taches et corps gras sur toutes les étoffes en\n\nlaine, indienne, cachemire, et même sur les étoffes en soie qui</ACT> peuvent être <ACT>mouil\nlées</ACT>, <ACT>de mème que sur les velours en laine dont on se sert pour meubles d'appar-\ntemens ; il n'altère aucunement</ACT> les <ACT>couleurs</ACT> qui peuvent supporter l<ACT>'</ACT>eau froide<ACT>\nLes taches d'huile, de graisse, cire , goudron, poix, peinture à l'huile et vernis</ACT>,\nne résistent point à son action\nTH\nDÉ\nTs\nDE\nVoyez aussi CHOCOLATS,\nC\nNos toiles soutiennent leur réputation ; celles connues sus le nom de Cretonne\nde toile Bretagne, sont recherchés pour la régularité de leur tissu et leur solidité\nMM. Berard et ve<PER>tit</PER>lard, ont introduit dans le département de la Sarthe la culture\ndu lin de Riga, et ils fabriquent avec ce lin des toiles de très bonne qualité. On fait\nà Beauvais des toiles dites demi-Hollande qui ne laissent rien à désirer pour la\nfinesse, la régularité du <ACT>tissu</ACT> et leur parfaite blancheur.\nUn prix de 3000 francs proposé par la société d'Encouragement, fut remporte\nen 1808 par M. Jacquart, pour l'invention d'une machine <ACT>simple au moyen de\nlaquelle on exécute les tissus façonnés</ACT> sans avoir <ACT>besoin</ACT> du ministère <ACT>des tireuses de\nlac</ACT> et avec autant de facilité que si l<ACT>'ouvrier fabriquait une toile unie.</ACT> Ce métier\na obtenu un grand succès non-<ACT>seulement en France</ACT> mais <ACT>aussi en Angleterre et en\nAllemagne où il est employé</ACT> à la <ACT>fabrication du linge</ACT>.\n<PER>AREL (veuve) et DESNEUBOURG jeune</PER>, <LOC>rue des Mauvaises-\n</LOC><ACT>are\nDépôt de coutils</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [1450, 1457], "text": "Brevete"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1462, 1463], "text": "."}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1478, 1481], "text": "duc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1492, 1741], "text": "et de sa maison , teint et apprête toutes sortes de robes , soie et coton, châles de cachemire, mérinos, crêpes de Chine, services damassés, flanelles, habillemens d'hommes et de femmes, les broderies en or et en argent, et fait les reprises perdues"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1961, 1962], "text": "à"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1966, 2111], "text": "teinture sur soie, laine, coton et fil, en toutes couleurs, de même que pour les tissus en laine, soie et laine et amalgame de laine et fantaisie"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Chappée est le seul, jusqu'a ce\njour, qui soit parvenu à la perfection dans ce genre. lla établi chez lui un atelier,\nentièrement consacré à la réparation des cachemires, et une calandre pour moirer\nles étoffes de soie, robes et manteaux de cour, linge de table damassé , etc.\nDepuis plus de trente ans, l'atelier de teinture de M. Chappée jouit d'une réputa-\ntion méritée.\nBrevete de S. A. R. 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Gonin et Boutarel,\nConnu pour faire toui ce quiconcerne son état, et particulièrement pour la per-\nection des teintures et apprêts des étoffes neuves et vieilles en tous genres, ainsi\nne pour reteindre les c\nieurs les plus foncées , et celles noires dans les nu\nes plus claires et les plus à la mode; enfin pour reteindre dans une seule ou plusieurs\nouleurs les étofles quelques diffèrentes qu'elles soient de nuances et de qualites\nSuccesseur de M. Laporte, tient fabrique et magasin de cotons retors, de\ntoutes couleurs, à broder, à coudre, à marquer, à tricoter, etc., ganses, cor-\ndonnets, etc., coton noir teint par un nouveau procédé, qui rend la couleur\ninaltérable et susceptible de résister à des blanchissages réitérés.\nconnaissances qu'il avait acquises antérieurement, il rendit à la mode des services\nimportans. On lui doit une partie des belles couleurs qui ont paru, notamment les\njolis gris et les immortelles violettées, qui furent en vogue en 1817 et 1818. 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Il a mérité la confiance de plusieurs maisons recom-\nmandables de la capitale, pour lesquelles il travaille, notamment des fournisseurs\nAuteur d'une essence pour ôter les tâches de corps gras sur toutes étoffes, sans\nendommager les couleurs ni le lustre,sans découdre les doublures,ni défaire les tapis\nde table, etc., elle fait aussi périr les papillons et les insectes qui rongent les étoffes\nde laine et les fourrures, et produit le même effet sur les punaises et leurs œeufs. Les\ndiverses contrefaçons qu'on a tenté d'en faire, depuis soixante ans, n'ont servi\nqu'à la faire mieux connaître et à prouver son utilité. Le prix des bouteilles est de\n3 fr. et 1 fr. 50 c. M. Dupleix se charge de détacher les étoffes précieuses; il possède\nun sel, à 60 c. le paquet, qui enlève l'encre et la rouille sur les mousselines et\ndentelles, sans les fatiguer.\nSavon pour enlever toutes sortes de taches et corps gras sur toutes les étoffes en\n\nlaine, indienne, cachemire, et même sur les étoffes en soie qui peuvent être mouil\nlées, de mème que sur les velours en laine dont on se sert pour meubles d'appar-\ntemens ; il n'altère aucunement les couleurs qui peuvent supporter l'eau froide\nLes taches d'huile, de graisse, cire , goudron, poix, peinture à l'huile et vernis,\nne résistent point à son action\nTH\nDÉ\nTs\nDE\nVoyez aussi CHOCOLATS,\nC\nNos toiles soutiennent leur réputation ; celles connues sus le nom de Cretonne\nde toile Bretagne, sont recherchés pour la régularité de leur tissu et leur solidité\nMM. Berard et vetitlard, ont introduit dans le département de la Sarthe la culture\ndu lin de Riga, et ils fabriquent avec ce lin des toiles de très bonne qualité. On fait\nà Beauvais des toiles dites demi-Hollande qui ne laissent rien à désirer pour la\nfinesse, la régularité du tissu et leur parfaite blancheur.\nUn prix de 3000 francs proposé par la société d'Encouragement, fut remporte\nen 1808 par M. Jacquart, pour l'invention d'une machine simple au moyen de\nlaquelle on exécute les tissus façonnés sans avoir besoin du ministère des tireuses de\nlac et avec autant de facilité que si l'ouvrier fabriquait une toile unie. Ce métier\na obtenu un grand succès non-seulement en France mais aussi en Angleterre et en\nAllemagne où il est employé à la fabrication du linge.\nAREL (veuve) et DESNEUBOURG jeune, rue des Mauvaises-\nare\nDépôt de coutils.\n","ner_xml":"<PER>VISAGE (A.-J.) aîne et comp.</PER>, <LOC>rue et hôtel Bretonvilliers</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL> (<LOC>île\nSt.-Louis</LOC>), ci-devant <LOC>rue des Marmousets</LOC> (C<LOC>ité</LOC>\nAuteurs de la plupart des nombreux perfectionnemens, apportés depuis 1815,\n<ACT></ACT>dans la teinture <ACT>et les apprêts des étoffes de mérinos,</ACT> et possesseurs de plusieurs\nbrevets exclusifs d'inventions. Ils reçoivent les <ACT>étoffe</ACT>s au sortir du métier, et les\ndisposent à être livrées avantageusement au commerce ; ils teignent et apprêtent<ACT>\négalement toutes les étoffes et tissus de coton, en bon teint, tels que gazes , mous-\nselines, percales unies et à jour</ACT>, qu'on peut leur adresser directement <ACT>des fabri-\nques</ACT> et qu'ils expédient ensuite avec soin.<ACT>\nbreveté teinturier du garde-meuble de la couronne</ACT>.\nOn a admiré genéralement, <ACT>un châle de cachemire des Indes, reteint par\nprocédé ingénieux,</ACT> dont il est l<ACT>'</ACT>inventeur, et <ACT>qui consiste à changer la couleur du\nfoud en conservant la fraîcheur et</ACT> l<ACT>'</ACT>éclat des palmes et bordures de ces <ACT>précieux\ntissus</ACT>. Ce travail extraordinaire mérite une attention particulière pour sa réussite\nétonnante et la promptitude de l'exécution. M. Chappée est le seul, jusqu'a ce\njour, qui soit parvenu à la perfection dans ce genre. lla établi chez lui un atelier,\nentièrement consacré à la réparation des <ACT>cachemires,</ACT> et une calandre pour <ACT>moi</ACT>rer<ACT>\nles étoffes de soie, robes et manteaux de cour, linge de table damassé , etc</ACT>.\nDepuis plus de trente ans, l'atelier de teinture de M. Chappée jouit d'une réputa-\ntion méritée.\n<PER>Brevete</PER> de S. A. R. 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Gonin et Boutarel,\nConnu pour faire t<ACT>oui</ACT> ce qui<ACT>conc</ACT>erne son <ACT>état</ACT>, et <ACT>particulièrement pour la per-\nection des teintures et apprêts des étoffes neuves et vieilles en tous genres</ACT>, ainsi\nne pour reteindre <ACT>les c\nieurs les plus foncées , et celles noires dans les nu\nes plus claires et les plus à la mode; enfin pour reteindre dans une seule ou plusieurs\nouleurs</ACT> les <ACT>étof</ACT>les quelques <ACT>diffèrent</ACT>es qu'elles soient <ACT>de nuances</ACT> et <ACT>de qualit</ACT>es<ACT>\nSuc</ACT>cesseur de M. Laporte<ACT>, tient fabrique et magasin de cotons retors, de\ntoutes couleurs, à broder, à coudre, à marquer, à tricoter, etc., ganses, cor-\ndonnets, etc</ACT>., <ACT>coton noir teint</ACT> par un nouveau procédé, qui <ACT>rend</ACT> la <ACT>couleur\ninaltérable</ACT> et susceptible de résister à des <ACT>blanchi</ACT>ssages réitérés.\nconnaissances qu'il avait acquises antérieurement, il rendit à la mode des services<ACT>\nimport</ACT>ans. On lui doit une partie des <ACT>belles couleurs</ACT> qui ont paru, <ACT>notamment les\njolis gris et les immortelles violettées</ACT>, qui furent en vogue en 1817 et 1818. Indé-<ACT></ACT>\n<ACT>pendamment</ACT> de la <ACT>teinture des laines, soie et coton en pièce, il fait aussi la tein-\nture pour le détail, le nettoyage, l'apprêtage, et entreprend tout ce qui tient à\nl'ameublement; enfin il se charge des\nes et encadremens pour châles, c\nCe teinturier en soie principalement</ACT>, a trouvé le moven de teindre la <ACT>paille</ACT> en<ACT>\n</ACT>diverses couleurs, sans l'altérer. Les chapeaux qui en sont fabriqués conservent\ntoute leur souplesse étant faits avec de la <ACT>paille</ACT> dans sa première <ACT>nature</ACT>. Il moire\nermain-l'A\nois,\nn. 10\n'Apport-Paris.\n<ACT>Exécute la teinture de toutes les étoffes et tissus mérinos, cachemires, drape-\nries en tout genre, la teinture en bleu d'indigo pour les fournitures de la garde\nrovale et de la troupe de ligne. Son établissement possède une belle machine à\nvapeur, une filature de laine et des moulins à foulon, les seuls qui existent dans\nSuccesseur de Miette, possède un établissement pour l'apprêt et la teinture des\néteffes, soie, laine et coton. Il a mérité la confiance de plusieurs maisons recom-\nmandables de la capitale, pour lesquelles il travaille, notamment des fournisseurs\nAuteur d'une essence pour ôter les tâches de corps gras sur toutes étoffes, sans\nendommager les couleurs ni le lustre,sans découdre les doublures,ni défaire les tapis\nde table, etc., elle fait aussi périr les papillons et les insectes qui rongent les étoffes\nde laine et les fourrures, et produit le même effet sur les punaises et leurs œeufs. Les\ndiverses contrefaçons qu'on a tenté d'en faire, depuis soixante ans, n'ont servi\nqu'à la faire mieux connaître et à prouver son utilité. Le prix des bouteilles est de\n3 fr. et 1 fr. 50 c. M. Dupleix se charge de détacher les étoffes précieuses; il possède\nun sel, à 60 c. le paquet, qui enlève l'encre et la rouille sur les mousselines et\ndentelles, sans les fatiguer.\nSavon pour enlever toutes sortes de taches et corps gras sur toutes les étoffes en\n\nlaine, indienne, cachemire, et même sur les étoffes en soie qui</ACT> peuvent être <ACT>mouil\nlées</ACT>, <ACT>de mème que sur les velours en laine dont on se sert pour meubles d'appar-\ntemens ; il n'altère aucunement</ACT> les <ACT>couleurs</ACT> qui peuvent supporter l<ACT>'</ACT>eau froide<ACT>\nLes taches d'huile, de graisse, cire , goudron, poix, peinture à l'huile et vernis</ACT>,\nne résistent point à son action\nTH\nDÉ\nTs\nDE\nVoyez aussi CHOCOLATS,\nC\nNos toiles soutiennent leur réputation ; celles connues sus le nom de Cretonne\nde toile Bretagne, sont recherchés pour la régularité de leur tissu et leur solidité\nMM. Berard et ve<PER>tit</PER>lard, ont introduit dans le département de la Sarthe la culture\ndu lin de Riga, et ils fabriquent avec ce lin des toiles de très bonne qualité. On fait\nà Beauvais des toiles dites demi-Hollande qui ne laissent rien à désirer pour la\nfinesse, la régularité du <ACT>tissu</ACT> et leur parfaite blancheur.\nUn prix de 3000 francs proposé par la société d'Encouragement, fut remporte\nen 1808 par M. 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Chappée est le seul, jusqu'a ce\njour, qui soit parvenu à la perfection dans ce genre. lla établi chez lui un atelier,\nentièrement consacré à la réparation des cachemires, et une calandre pour moirer\nles étoffes de soie, robes et manteaux de cour, linge de table damassé , etc.\nDepuis plus de trente ans, l'atelier de teinture de M. Chappée jouit d'une réputa-\ntion méritée.\nBrevete de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans et de sa maison , teint et apprête\ntoutes sortes de robes , soie et coton, châles de cachemire, mérinos, crêpes de\nChine, services damassés, flanelles, habillemens d'hommes et de femmes, les\nbroderies en or et en argent, et fait les reprises perdues.\nCette maison est une des plus recommandables de ce genre , considérée sous le\nrapport de son importance et sous celui des talens de ses directeurs, qui élèvent\nleurart au plus haut degré de perfection ; ils se livrent à la teinture sur soie, laine,\ncoton et fil, en toutes couleurs, de même que pour les tissus en laine, soie et laine\net amalgame de laine et fantaisie. Nous rappellerons à nos lecteurs les belles étoffes\nqu'ont exposées, en 1823, MM. Depouilly Schirmer et comp. Ternaux, Dufour\nfrères, Renouard, Gobert, Lubin, Lainné, Pepin, Maupetit et comp., etc. Ces\nétoffes faisaient honneur aux talens de MM. 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Berard et vetitlard, ont introduit dans le département de la Sarthe la culture\ndu lin de Riga, et ils fabriquent avec ce lin des toiles de très bonne qualité. On fait\nà Beauvais des toiles dites demi-Hollande qui ne laissent rien à désirer pour la\nfinesse, la régularité du tissu et leur parfaite blancheur.\nUn prix de 3000 francs proposé par la société d'Encouragement, fut remporte\nen 1808 par M. Jacquart, pour l'invention d'une machine simple au moyen de\nlaquelle on exécute les tissus façonnés sans avoir besoin du ministère des tireuses de\nlac et avec autant de facilité que si l'ouvrier fabriquait une toile unie. 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Ils reçoivent les <ACT>étoffe</ACT>s au sortir du métier, et les\ndisposent à être livrées avantageusement au commerce ; ils teignent et apprêtent<ACT>\négalement toutes les étoffes et tissus de coton, en bon teint, tels que gazes , mous-\nselines, percales unies et à jour</ACT>, qu'on peut leur adresser directement <ACT>des fabri-\nques</ACT> et qu'ils expédient ensuite avec soin.<ACT>\nbreveté teinturier du garde-meuble de la couronne</ACT>.\nOn a admiré genéralement, <ACT>un châle de cachemire des Indes, reteint par\nprocédé ingénieux,</ACT> dont il est l<ACT>'</ACT>inventeur, et <ACT>qui consiste à changer la couleur du\nfoud en conservant la fraîcheur et</ACT> l<ACT>'</ACT>éclat des palmes et bordures de ces <ACT>précieux\ntissus</ACT>. Ce travail extraordinaire mérite une attention particulière pour sa réussite\nétonnante et la promptitude de l'exécution. M. Chappée est le seul, jusqu'a ce\njour, qui soit parvenu à la perfection dans ce genre. lla établi chez lui un atelier,\nentièrement consacré à la réparation des <ACT>cachemires,</ACT> et une calandre pour <ACT>moi</ACT>rer<ACT>\nles étoffes de soie, robes et manteaux de cour, linge de table damassé , etc</ACT>.\nDepuis plus de trente ans, l'atelier de teinture de M. Chappée jouit d'une réputa-\ntion méritée.\n<PER>Brevete</PER> de S. A. R. Mgr<ACT>.</ACT> le <ACT>duc</ACT> d'Orléans <ACT>et de sa maison , teint et apprête\ntoutes sortes de robes , soie et coton, châles de cachemire, mérinos, crêpes de\nChine, services damassés, flanelles, habillemens d'hommes et de femmes, les\nbroderies en or et en argent, et fait les reprises perdues</ACT>.\nCette maison est une des plus recommandables de ce genre , considérée sous le\nrapport de son importance et sous celui des talens de ses directeurs, qui élèvent\nleurart au plus haut degré de perfection ; ils se livrent <ACT>à</ACT> la <ACT>teinture sur soie, laine,\ncoton et fil, en toutes couleurs, de même que pour les tissus en laine, soie et laine\net amalgame de laine et fantaisie</ACT>. Nous rappellerons à nos lecteurs les belles étoffes\nqu'ont exposées, en 1823, MM. Depouilly Schirmer et comp<PER>. Ternaux, Dufour\nfrères, Renouard, Gobert, Lubin, Lainné, Pepin, Maupetit et comp.</PER>, etc. Ces\nétoffes faisaient honneur aux talens de MM. Gonin et Boutarel,\nConnu pour faire t<ACT>oui</ACT> ce qui<ACT>conc</ACT>erne son <ACT>état</ACT>, et <ACT>particulièrement pour la per-\nection des teintures et apprêts des étoffes neuves et vieilles en tous genres</ACT>, ainsi\nne pour reteindre <ACT>les c\nieurs les plus foncées , et celles noires dans les nu\nes plus claires et les plus à la mode; enfin pour reteindre dans une seule ou plusieurs\nouleurs</ACT> les <ACT>étof</ACT>les quelques <ACT>diffèrent</ACT>es qu'elles soient <ACT>de nuances</ACT> et <ACT>de qualit</ACT>es<ACT>\nSuc</ACT>cesseur de M. Laporte<ACT>, tient fabrique et magasin de cotons retors, de\ntoutes couleurs, à broder, à coudre, à marquer, à tricoter, etc., ganses, cor-\ndonnets, etc</ACT>., <ACT>coton noir teint</ACT> par un nouveau procédé, qui <ACT>rend</ACT> la <ACT>couleur\ninaltérable</ACT> et susceptible de résister à des <ACT>blanchi</ACT>ssages réitérés.\nconnaissances qu'il avait acquises antérieurement, il rendit à la mode des services<ACT>\nimport</ACT>ans. On lui doit une partie des <ACT>belles couleurs</ACT> qui ont paru, <ACT>notamment les\njolis gris et les immortelles violettées</ACT>, qui furent en vogue en 1817 et 1818. Indé-<ACT></ACT>\n<ACT>pendamment</ACT> de la <ACT>teinture des laines, soie et coton en pièce, il fait aussi la tein-\nture pour le détail, le nettoyage, l'apprêtage, et entreprend tout ce qui tient à\nl'ameublement; enfin il se charge des\nes et encadremens pour châles, c\nCe teinturier en soie principalement</ACT>, a trouvé le moven de teindre la <ACT>paille</ACT> en<ACT>\n</ACT>diverses couleurs, sans l'altérer. Les chapeaux qui en sont fabriqués conservent\ntoute leur souplesse étant faits avec de la <ACT>paille</ACT> dans sa première <ACT>nature</ACT>. Il moire\nermain-l'A\nois,\nn. 10\n'Apport-Paris.\n<ACT>Exécute la teinture de toutes les étoffes et tissus mérinos, cachemires, drape-\nries en tout genre, la teinture en bleu d'indigo pour les fournitures de la garde\nrovale et de la troupe de ligne. Son établissement possède une belle machine à\nvapeur, une filature de laine et des moulins à foulon, les seuls qui existent dans\nSuccesseur de Miette, possède un établissement pour l'apprêt et la teinture des\néteffes, soie, laine et coton. Il a mérité la confiance de plusieurs maisons recom-\nmandables de la capitale, pour lesquelles il travaille, notamment des fournisseurs\nAuteur d'une essence pour ôter les tâches de corps gras sur toutes étoffes, sans\nendommager les couleurs ni le lustre,sans découdre les doublures,ni défaire les tapis\nde table, etc., elle fait aussi périr les papillons et les insectes qui rongent les étoffes\nde laine et les fourrures, et produit le même effet sur les punaises et leurs œeufs. Les\ndiverses contrefaçons qu'on a tenté d'en faire, depuis soixante ans, n'ont servi\nqu'à la faire mieux connaître et à prouver son utilité. Le prix des bouteilles est de\n3 fr. et 1 fr. 50 c. M. Dupleix se charge de détacher les étoffes précieuses; il possède\nun sel, à 60 c. le paquet, qui enlève l'encre et la rouille sur les mousselines et\ndentelles, sans les fatiguer.\nSavon pour enlever toutes sortes de taches et corps gras sur toutes les étoffes en\n\nlaine, indienne, cachemire, et même sur les étoffes en soie qui</ACT> peuvent être <ACT>mouil\nlées</ACT>, <ACT>de mème que sur les velours en laine dont on se sert pour meubles d'appar-\ntemens ; il n'altère aucunement</ACT> les <ACT>couleurs</ACT> qui peuvent supporter l<ACT>'</ACT>eau froide<ACT>\nLes taches d'huile, de graisse, cire , goudron, poix, peinture à l'huile et vernis</ACT>,\nne résistent point à son action\nTH\nDÉ\nTs\nDE\nVoyez aussi CHOCOLATS,\nC\nNos toiles soutiennent leur réputation ; celles connues sus le nom de Cretonne\nde toile Bretagne, sont recherchés pour la régularité de leur tissu et leur solidité\nMM. Berard et ve<PER>tit</PER>lard, ont introduit dans le département de la Sarthe la culture\ndu lin de Riga, et ils fabriquent avec ce lin des toiles de très bonne qualité. On fait\nà Beauvais des toiles dites demi-Hollande qui ne laissent rien à désirer pour la\nfinesse, la régularité du <ACT>tissu</ACT> et leur parfaite blancheur.\nUn prix de 3000 francs proposé par la société d'Encouragement, fut remporte\nen 1808 par M. Jacquart, pour l'invention d'une machine <ACT>simple au moyen de\nlaquelle on exécute les tissus façonnés</ACT> sans avoir <ACT>besoin</ACT> du ministère <ACT>des tireuses de\nlac</ACT> et avec autant de facilité que si l<ACT>'ouvrier fabriquait une toile unie.</ACT> Ce métier\na obtenu un grand succès non-<ACT>seulement en France</ACT> mais <ACT>aussi en Angleterre et en\nAllemagne où il est employé</ACT> à la <ACT>fabrication du linge</ACT>.\n<PER>AREL (veuve) et DESNEUBOURG jeune</PER>, <LOC>rue des Mauvaises-\n</LOC><ACT>are\nDépôt de coutils</ACT>.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [5803, 5806], "text": "tit"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6065, 6070], "text": "tissu"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6231, 6289], "text": "simple au moyen de laquelle on exécute les tissus façonnés"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6301, 6307], "text": "besoin"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6321, 6340], "text": "des tireuses de lac"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6376, 6411], "text": "'ouvrier fabriquait une toile unie."}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6451, 6470], "text": "seulement en France"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6476, 6529], "text": "aussi en Angleterre et en Allemagne où il est employé"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6535, 6555], "text": "fabrication du linge"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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Chappée est le seul, jusqu'a ce\njour, qui soit parvenu à la perfection dans ce genre. lla établi chez lui un atelier,\nentièrement consacré à la réparation des cachemires, et une calandre pour moirer\nles étoffes de soie, robes et manteaux de cour, linge de table damassé , etc.\nDepuis plus de trente ans, l'atelier de teinture de M. Chappée jouit d'une réputa-\ntion méritée.\nBrevete de S. A. R. 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Gonin et Boutarel,\nConnu pour faire toui ce quiconcerne son état, et particulièrement pour la per-\nection des teintures et apprêts des étoffes neuves et vieilles en tous genres, ainsi\nne pour reteindre les c\nieurs les plus foncées , et celles noires dans les nu\nes plus claires et les plus à la mode; enfin pour reteindre dans une seule ou plusieurs\nouleurs les étofles quelques diffèrentes qu'elles soient de nuances et de qualites\nSuccesseur de M. Laporte, tient fabrique et magasin de cotons retors, de\ntoutes couleurs, à broder, à coudre, à marquer, à tricoter, etc., ganses, cor-\ndonnets, etc., coton noir teint par un nouveau procédé, qui rend la couleur\ninaltérable et susceptible de résister à des blanchissages réitérés.\nconnaissances qu'il avait acquises antérieurement, il rendit à la mode des services\nimportans. On lui doit une partie des belles couleurs qui ont paru, notamment les\njolis gris et les immortelles violettées, qui furent en vogue en 1817 et 1818. Indé-\npendamment de la teinture des laines, soie et coton en pièce, il fait aussi la tein-\nture pour le détail, le nettoyage, l'apprêtage, et entreprend tout ce qui tient à\nl'ameublement; enfin il se charge des\nes et encadremens pour châles, c\nCe teinturier en soie principalement, a trouvé le moven de teindre la paille en\ndiverses couleurs, sans l'altérer. Les chapeaux qui en sont fabriqués conservent\ntoute leur souplesse étant faits avec de la paille dans sa première nature. Il moire\nermain-l'A\nois,\nn. 10\n'Apport-Paris.\nExécute la teinture de toutes les étoffes et tissus mérinos, cachemires, drape-\nries en tout genre, la teinture en bleu d'indigo pour les fournitures de la garde\nrovale et de la troupe de ligne. Son établissement possède une belle machine à\nvapeur, une filature de laine et des moulins à foulon, les seuls qui existent dans\nSuccesseur de Miette, possède un établissement pour l'apprêt et la teinture des\néteffes, soie, laine et coton. Il a mérité la confiance de plusieurs maisons recom-\nmandables de la capitale, pour lesquelles il travaille, notamment des fournisseurs\nAuteur d'une essence pour ôter les tâches de corps gras sur toutes étoffes, sans\nendommager les couleurs ni le lustre,sans découdre les doublures,ni défaire les tapis\nde table, etc., elle fait aussi périr les papillons et les insectes qui rongent les étoffes\nde laine et les fourrures, et produit le même effet sur les punaises et leurs œeufs. Les\ndiverses contrefaçons qu'on a tenté d'en faire, depuis soixante ans, n'ont servi\nqu'à la faire mieux connaître et à prouver son utilité. Le prix des bouteilles est de\n3 fr. et 1 fr. 50 c. M. Dupleix se charge de détacher les étoffes précieuses; il possède\nun sel, à 60 c. le paquet, qui enlève l'encre et la rouille sur les mousselines et\ndentelles, sans les fatiguer.\nSavon pour enlever toutes sortes de taches et corps gras sur toutes les étoffes en\n\nlaine, indienne, cachemire, et même sur les étoffes en soie qui peuvent être mouil\nlées, de mème que sur les velours en laine dont on se sert pour meubles d'appar-\ntemens ; il n'altère aucunement les couleurs qui peuvent supporter l'eau froide\nLes taches d'huile, de graisse, cire , goudron, poix, peinture à l'huile et vernis,\nne résistent point à son action\nTH\nDÉ\nTs\nDE\nVoyez aussi CHOCOLATS,\nC\nNos toiles soutiennent leur réputation ; celles connues sus le nom de Cretonne\nde toile Bretagne, sont recherchés pour la régularité de leur tissu et leur solidité\nMM. Berard et vetitlard, ont introduit dans le département de la Sarthe la culture\ndu lin de Riga, et ils fabriquent avec ce lin des toiles de très bonne qualité. On fait\nà Beauvais des toiles dites demi-Hollande qui ne laissent rien à désirer pour la\nfinesse, la régularité du tissu et leur parfaite blancheur.\nUn prix de 3000 francs proposé par la société d'Encouragement, fut remporte\nen 1808 par M. Jacquart, pour l'invention d'une machine simple au moyen de\nlaquelle on exécute les tissus façonnés sans avoir besoin du ministère des tireuses de\nlac et avec autant de facilité que si l'ouvrier fabriquait une toile unie. Ce métier\na obtenu un grand succès non-seulement en France mais aussi en Angleterre et en\nAllemagne où il est employé à la fabrication du linge.\nAREL (veuve) et DESNEUBOURG jeune, rue des Mauvaises-\nare\nDépôt de coutils.\n","ner_xml":"<PER>VISAGE (A.-J.) aîne et comp.</PER>, <LOC>rue et hôtel Bretonvilliers</LOC>, n. <CARDINAL>2</CARDINAL> (<LOC>île\nSt.-Louis</LOC>), ci-devant <LOC>rue des Marmousets</LOC> (C<LOC>ité</LOC>\nAuteurs de la plupart des nombreux perfectionnemens, apportés depuis 1815,\n<ACT></ACT>dans la teinture <ACT>et les apprêts des étoffes de mérinos,</ACT> et possesseurs de plusieurs\nbrevets exclusifs d'inventions. 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Chappée est le seul, jusqu'a ce\njour, qui soit parvenu à la perfection dans ce genre. lla établi chez lui un atelier,\nentièrement consacré à la réparation des <ACT>cachemires,</ACT> et une calandre pour <ACT>moi</ACT>rer<ACT>\nles étoffes de soie, robes et manteaux de cour, linge de table damassé , etc</ACT>.\nDepuis plus de trente ans, l'atelier de teinture de M. Chappée jouit d'une réputa-\ntion méritée.\n<PER>Brevete</PER> de S. A. R. 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Gonin et Boutarel,\nConnu pour faire t<ACT>oui</ACT> ce qui<ACT>conc</ACT>erne son <ACT>état</ACT>, et <ACT>particulièrement pour la per-\nection des teintures et apprêts des étoffes neuves et vieilles en tous genres</ACT>, ainsi\nne pour reteindre <ACT>les c\nieurs les plus foncées , et celles noires dans les nu\nes plus claires et les plus à la mode; enfin pour reteindre dans une seule ou plusieurs\nouleurs</ACT> les <ACT>étof</ACT>les quelques <ACT>diffèrent</ACT>es qu'elles soient <ACT>de nuances</ACT> et <ACT>de qualit</ACT>es<ACT>\nSuc</ACT>cesseur de M. Laporte<ACT>, tient fabrique et magasin de cotons retors, de\ntoutes couleurs, à broder, à coudre, à marquer, à tricoter, etc., ganses, cor-\ndonnets, etc</ACT>., <ACT>coton noir teint</ACT> par un nouveau procédé, qui <ACT>rend</ACT> la <ACT>couleur\ninaltérable</ACT> et susceptible de résister à des <ACT>blanchi</ACT>ssages réitérés.\nconnaissances qu'il avait acquises antérieurement, il rendit à la mode des services<ACT>\nimport</ACT>ans. On lui doit une partie des <ACT>belles couleurs</ACT> qui ont paru, <ACT>notamment les\njolis gris et les immortelles violettées</ACT>, qui furent en vogue en 1817 et 1818. Indé-<ACT></ACT>\n<ACT>pendamment</ACT> de la <ACT>teinture des laines, soie et coton en pièce, il fait aussi la tein-\nture pour le détail, le nettoyage, l'apprêtage, et entreprend tout ce qui tient à\nl'ameublement; enfin il se charge des\nes et encadremens pour châles, c\nCe teinturier en soie principalement</ACT>, a trouvé le moven de teindre la <ACT>paille</ACT> en<ACT>\n</ACT>diverses couleurs, sans l'altérer. Les chapeaux qui en sont fabriqués conservent\ntoute leur souplesse étant faits avec de la <ACT>paille</ACT> dans sa première <ACT>nature</ACT>. Il moire\nermain-l'A\nois,\nn. 10\n'Apport-Paris.\n<ACT>Exécute la teinture de toutes les étoffes et tissus mérinos, cachemires, drape-\nries en tout genre, la teinture en bleu d'indigo pour les fournitures de la garde\nrovale et de la troupe de ligne. Son établissement possède une belle machine à\nvapeur, une filature de laine et des moulins à foulon, les seuls qui existent dans\nSuccesseur de Miette, possède un établissement pour l'apprêt et la teinture des\néteffes, soie, laine et coton. Il a mérité la confiance de plusieurs maisons recom-\nmandables de la capitale, pour lesquelles il travaille, notamment des fournisseurs\nAuteur d'une essence pour ôter les tâches de corps gras sur toutes étoffes, sans\nendommager les couleurs ni le lustre,sans découdre les doublures,ni défaire les tapis\nde table, etc., elle fait aussi périr les papillons et les insectes qui rongent les étoffes\nde laine et les fourrures, et produit le même effet sur les punaises et leurs œeufs. Les\ndiverses contrefaçons qu'on a tenté d'en faire, depuis soixante ans, n'ont servi\nqu'à la faire mieux connaître et à prouver son utilité. Le prix des bouteilles est de\n3 fr. et 1 fr. 50 c. M. Dupleix se charge de détacher les étoffes précieuses; il possède\nun sel, à 60 c. le paquet, qui enlève l'encre et la rouille sur les mousselines et\ndentelles, sans les fatiguer.\nSavon pour enlever toutes sortes de taches et corps gras sur toutes les étoffes en\n\nlaine, indienne, cachemire, et même sur les étoffes en soie qui</ACT> peuvent être <ACT>mouil\nlées</ACT>, <ACT>de mème que sur les velours en laine dont on se sert pour meubles d'appar-\ntemens ; il n'altère aucunement</ACT> les <ACT>couleurs</ACT> qui peuvent supporter l<ACT>'</ACT>eau froide<ACT>\nLes taches d'huile, de graisse, cire , goudron, poix, peinture à l'huile et vernis</ACT>,\nne résistent point à son action\nTH\nDÉ\nTs\nDE\nVoyez aussi CHOCOLATS,\nC\nNos toiles soutiennent leur réputation ; celles connues sus le nom de Cretonne\nde toile Bretagne, sont recherchés pour la régularité de leur tissu et leur solidité\nMM. Berard et ve<PER>tit</PER>lard, ont introduit dans le département de la Sarthe la culture\ndu lin de Riga, et ils fabriquent avec ce lin des toiles de très bonne qualité. On fait\nà Beauvais des toiles dites demi-Hollande qui ne laissent rien à désirer pour la\nfinesse, la régularité du <ACT>tissu</ACT> et leur parfaite blancheur.\nUn prix de 3000 francs proposé par la société d'Encouragement, fut remporte\nen 1808 par M. Jacquart, pour l'invention d'une machine <ACT>simple au moyen de\nlaquelle on exécute les tissus façonnés</ACT> sans avoir <ACT>besoin</ACT> du ministère <ACT>des tireuses de\nlac</ACT> et avec autant de facilité que si l<ACT>'ouvrier fabriquait une toile unie.</ACT> Ce métier\na obtenu un grand succès non-<ACT>seulement en France</ACT> mais <ACT>aussi en Angleterre et en\nAllemagne où il est employé</ACT> à la <ACT>fabrication du linge</ACT>.\n<PER>AREL (veuve) et DESNEUBOURG jeune</PER>, <LOC>rue des Mauvaises-\n</LOC><ACT>are\nDépôt de coutils</ACT>.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [6557, 6590], "text": "AREL (veuve) et DESNEUBOURG jeune"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [6592, 6610], "text": "rue des Mauvaises-"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [6610, 6630], "text": "are Dépôt de coutils"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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(B) en 1823 : sa fabrique est à Mayenne.\nArticles de Laval, Mayenne, Troyes, Villefranche, toiles d'Allemagne et d\nHollande, mouchoirs de la fabrique de Chollet, etc. dans les plus grands assorti\nTient un grand assortiment de beau linge de table, de Saxe, damassé en fil. Ce\ntissus se recommandent par le fini et la variété des dessins, comme par la modéra\ntion de leurs prix. On en trouve de toutes qualités et grandeurs. On peut les com\nmander exprès, même de l'exécution la plus difficile; il suffit d'envoyer les chi\nfres, armes ou dessins que l'on y désire.\nCALVET, LOUSTAU\net comp., rue Ste.-Anne, n. 14,\nGrenelle-St.-Honoré, n. 29.\nci-devant rue d\nInventeur des saes sans coutures.\nCes sacs admis à\nl'Exposition du Louvre en 1823, sont infiniment plus solide\nque ceux connus jusqu'à ce jour, qui périssaient toujours par les coutures et ex\ngeaient de fréquentes réparations: la même toile forme le sac dans son entier; au\neun travail étranger ne joint les côtés et le fond ; l'ouvrage enfin ne présente qu'u\nseul et même ecrps. Aux avantages d'une solidité bien supérieure, ces sacs joigner\nencore celui d'une garantie précieuse que ne pouvait présenter la forme ancienne\nfermés et cachetes par le haut, ils opposeront toujours un obstacle invincible à\nTOILES BLANCHES.—TOILES PEINTES.\n605\neude. Ils sont faits sur le même modèle et dans les mêmes proportions que les\niens; ils ne présentent aucune difficulté pour le chargement ; ils se fabriquent\nagré des consommateurs, reçoivent toutes les dimensions demandées, et peu-\nvt être employès avec le même succès pour grains, farines, etc. Ces MM. fabri-\n€ent également des tuyaux sans couture en fil de chanvre, à l'usage des pompes\nacendies et arrosemens publics.\nLeur fabrique, située à Châlons sur-Marne, occupe un nombre considérable\ncuvriers des deux sexes.\nC'est à feu Oberkampf que la France est redevable de ce genre d'industrie, qu'il\npoussé depuis à un .si haut degré de perfection. La maison Oberkampf a non-seu-\nment l'honneur de l'importation, mais encore elle a toujours su se maintenir, par\nn industrie, à ce rang éminent que son fondateur lui avait pour jamais assigné.\nne (O fut, en 1806, une première récompense proportionnée aux services impor-\nns qu'elle avait rendus. Passée sous la direction de M. Barbet, son successeur\nopriétaire actuel de ce vaste établissement,cette manufacture ac quiert chaque jour\nus d'importance encore. Toutes les préparations qu'exige le coton s'y suivent\nns aucune exception, jusqu'à ce qu'il soit enfin converti en ces étoffes si géné-\nlement estimées, et connues sous le uom de toiles de Jouy. Les toiles pour meu-\nes qui s'y fabriquent, ne laissent rien à désirer pour la beauté des dessins et la\nriéré des nuances ; elles imitent les étoffes les plus riches.\nLes divers produits de ce grand établissemeut, ayant été exposés en 1819, ont\nalu à MM. Oberkampf et Comp., une seconde (O). Le Louvre a pareillement\nfert, en 1825, de nouveaux produits de cette manufacture, exécutés, sous la\nirection de M. Barbet.\nLeur manufacture de toiles peintes de Mulhouse, est une des plus anciennes de\nAlsace et peut à juste titre être placée au premier rang des établissemens indus-\niels de la France.\nLa maison de ce nom, située à Mulhouse, exploite uue des plus belles manufac-\nures d'Alsace, où le coton entre en bourre et sort en toiles blanches et imprimées\nvec une perfection qui lui firent décerner en 1806, une (A). Le bon goût et l'éclat\nle leurs impressions justifient le succès que les produits de cette maison obtiennent\nlans le commerce. Entrepôt à Lyon, Bordeaux, Bruxelles et Bayonne.\n","ner_xml":"POIR<PER>IER-TIROUFLET</PER>, <LOC>rue des Mauvaises-Paroles</LOC>, n. <CARDINAL>11</CARDINAL>.\n<ACT>Coutils en fil pour pantalons</ACT>. 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Ils sont faits sur le même modèle et dans les mêmes proportions que les\niens; ils ne présentent aucune difficulté pour le chargement ; ils se fabriquent\nagré des consommateurs, reçoivent toutes les dimensions demandées, et peu-\nvt être employès avec le même succès pour grains, farines, etc. Ces MM. fabri-\n€ent également des tuyaux sans couture en fil de chanvre, à l'usage des pompes\nacendies et arrosemens publics.\nLeur fabrique, située à Châlons sur-Marne, occupe un nombre considérable\ncuvriers des deux sexes.\nC'est à feu Oberkampf que la France est redevable de ce genre d'industrie, qu'il\npoussé depuis à un .si haut degré de perfection. La maison Oberkampf a non-seu-\nment l'honneur de l'importation, mais encore elle a toujours su se maintenir, par\nn industrie, à ce rang éminent que son fondateur lui avait pour jamais assigné.\nne (O fut, en 1806, une première récompense proportionnée aux services impor-\nns qu'elle avait rendus. Passée sous la direction de M. Barbet, son successeur\nopriétaire actuel de ce vaste établissement,cette manufacture ac quiert chaque jour\nus d'importance encore. Toutes les préparations qu'exige le coton s'y suivent\nns aucune exception, jusqu'à ce qu'il soit enfin converti en ces étoffes si géné-\nlement estimées, et connues sous le uom de toiles de Jouy. Les toiles pour meu-\nes qui s'y fabriquent, ne laissent rien à désirer pour la beauté des dessins et la\nriéré des nuances ; elles imitent les étoffes les plus riches.\nLes divers produits de ce grand établissemeut, ayant été exposés en 1819, ont\nalu à MM. Oberkampf et Comp., une seconde (O). Le Louvre a pareillement\nfert, en 1825, de nouveaux produits de cette manufacture, exécutés, sous la\nirection de M. Barbet.\nLeur manufacture de toiles peintes de Mulhouse, est une des plus anciennes de\nAlsace et peut à juste titre être placée au premier rang des établissemens indus-\niels de la France.\nLa maison de ce nom, située à Mulhouse, exploite uue des plus belles manufac-\nures d'Alsace, où le coton entre en bourre et sort en toiles blanches et imprimées\nvec une perfection qui lui firent décerner en 1806, une (A). Le bon goût et l'éclat\nle leurs impressions justifient le succès que les produits de cette maison obtiennent\nlans le commerce. Entrepôt à Lyon, Bordeaux, Bruxelles et Bayonne.\n","ner_xml":"POIR<PER>IER-TIROUFLET</PER>, <LOC>rue des Mauvaises-Paroles</LOC>, n. <CARDINAL>11</CARDINAL>.\n<ACT>Coutils en fil pour pantalons</ACT>. (B) en 1823 : <FT>sa fabrique</FT> est à <LOC>Mayenne</LOC>.<ACT>\nArticles</ACT> de <ACT>Laval, Mayenne, Troyes, Villefranche, toiles d'Allemagne et d\nHollande, mouchoirs de la fabrique de Chollet, etc. dans les plus grands assorti\nTient un grand assortiment de beau linge de table, de Saxe, damassé en fil</ACT>. Ce<ACT>\ntissus</ACT> se recommandent par le <ACT>fini et</ACT> la variété <ACT>des dessins,</ACT> comme par la modéra\n<ACT>tion</ACT> de leurs <ACT>prix</ACT>. <ACT>On en trouve de toutes qualités et grandeurs</ACT>. <ACT>On peut les com\nmander exprès, même de l'exécution la plus difficile</ACT>; il suffit d'envoyer les <ACT>chi\nfres, armes ou dessins</ACT> que l<ACT>'on y désire</ACT>.\n<PER>CALVET, LOUSTAU\net comp.</PER>, <LOC>rue Ste.-Anne</LOC>, n. <CARDINAL>14</CARDINAL>,<LOC>\nGrenelle-St.-Honoré</LOC>, n. <CARDINAL>29</CARDINAL>.\nci-devant <LOC>rue d\n</LOC>Invent<LOC>eur</LOC> des <ACT>saes sans coutures</ACT>.\nCes sacs admis à\nl'Exposition du Louvre en 1823, sont infiniment plus solide\nque ceux connus jusqu'à ce jour, qui périssaient toujours par les coutures <ACT>et</ACT> ex<ACT>\nge</ACT>aient <ACT>de</ACT> fréquentes réparations: <ACT>la même toile forme le sac dans son entier; au\neun travail étranger ne joint les côtés et le fond ; l'ouvrage enfin ne présente qu'u\nseul et même ecrps. Aux avantages d'une solidité bien supérieure, ces sacs joigner\nencore celui d'une garantie précieuse que ne pouvait présenter la forme ancienne\nfermés et cachetes par le haut, ils opposeront toujours un obstacle invincible à\nTOILES BLANCHES.—<LOC>TOILES PEIN</LOC>TES.\n<CARDINAL></CARDINAL>605\neude. Ils sont faits sur le même modèle et dans les mêmes proportions que les\niens; ils ne présentent aucune difficulté pour le chargement ; ils se fabriquent\nagré des consommateurs, reçoivent toutes les dimensions demandées, et peu-\nvt être employès avec le même succès pour grains, farines, etc. Ces MM. fabri-\n€ent également des tuyaux sans couture en fil de chanvre, à l'usage des pompes\nacendies et arrosemens publics.\nLeur <FT>fabrique</FT>, située à <LOC>Châlons sur-Marne</LOC>, occupe un nombre considérable\ncuvriers des deux sexes.\nC'est à feu Oberkampf que la France est redevable de ce genre d'industrie, qu'il\npoussé depuis à un .si haut degré de perfection. La maison Oberkampf a non-seu-\nment l'honneur de l'importation, mais encore elle a toujours su se maintenir, par\nn industrie, à ce rang éminent que son fondateur lui avait pour jamais assigné.\nne (O fut, en 1806, une première récompense proportionnée aux services impor-\nns qu'elle avait rendus. Passée sous la direction de M. Barbet, son <ACT>successeur\nopriétaire</ACT> actuel de ce vaste établissement,cette manufacture ac quiert chaque jour\nus d'importance encore. Toutes les préparations qu'exige le coton s'y suivent\nns aucune exception, jusqu'à ce qu'il soit enfin converti en ces étoffes si géné-\nlement estimées, et connues sous le uom de toiles de Jouy. Les toiles pour meu-\nes qui s'y fabriquent, ne laissent rien à désirer pour la beauté des dessins et la\nriéré des nuances ; elles imitent les étoffes les plus riches.\nLes divers produits de ce grand établissemeut, ayant été exposés en 1819, ont\nalu à MM. Oberkampf et Comp., une seconde (O). Le Louvre a pareillement\nfert, en 1825, de nouveaux produits de cette manufacture, exécutés, sous la\nirection de M. Barbet.\nLeur manufacture de toiles peint<ACT>es</ACT> de Mulhouse, est une des plus anciennes de\nAlsace et peut à juste titre être placée au premier rang des établissemens indus-\niels de la France.\nLa maison de ce nom, <FT>située</FT> à <LOC>Mulhouse</LOC>, exploite uue des plus belles manufac-\nures d'Alsace, où le coton <ACT>entre en</ACT> bourre et sort en <ACT>toiles</ACT> blanches <ACT>et imprimée</ACT>s\nvec une perfection qui lui firent décerner en 1806, une (A). 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Ces messieurs ayant exposé en 1823, furent jugés dignes d'une\nA, tant pour la qualité de leurs' produits que pour l'importance de leurs\naffaire\nLeur manufaeture, située à une demi-lieue de Colmar, existe depuis 1744, \nelle fut fondée par les pères des propriétaires actuels. L'un des fondateurs, chimis\ntrès connu, M. J. M. Haussman, a, le premier appliqué cette sience à l'arto\nl'impression et de la teinture des toiles de coton. L'industrie, dans le départemer\ndu Haut-Rhin, lui doit de nombreuses découvertes.\nLa manufacture des frères Haussmann jouit depuis nombre d'années, d'un\nréputation méritée; elle a obtenu une (1)à l'Exposition de 1806, une (O) à chacun\ndes Expositions de 1819 et 1823.\nCet établissement, dont la manufacture est située à Saint-Denis, et qui fut for\ndé en 1820, d'après les nouveaux systêmes anglais, est un des plus considérable\nen ce genre. Il occupe un grand nombre d'ouvriers, et fournit annuellement a\ncommerce près de trente mille pièces d'étoffes qui rivalisent avec les produits de\nautres manufactures de France et d'Angleterre.\nMM. Javal frères usent, à la manière anglaise, du procédé de la teinture à\n\nvapeur, et des roues à laver; les résultats qu'ils obtiennent, sont tellement avan\ntageux que déjà plusieurs fabricans, recommandables, se sont empressés d'im\nter leurs procédé\nmaison jouit d'une réputation méritée sous les rappports de l'indus trie et du con\nmerce\nLa manufacture de ces messieurs, établie à Mulhausen, est la plus ancienne \ncet endroit. Elle a des dépôts à Paris, Bordeaux, Lyon, Beaucaire et Toulouse\nentreprend le filage et le tissage des cotons, ainsi que la teinture et l'impressio\ndes étoffes. Une (O) a été obtenue par cette maison à l'Exposition de 1819.\nOn doit à M. Daniel Kœchlin, avec d'autres améliorations dans la mécanique\nla teinture, un procédé ingénieux, pour enlever, au moyen d'agens chimique\ndits rongcurs, la couleur des étoffes teintes fond rouge d'Andrinople de manière\ny former des dessins en modifiant les nuances où même à l'enlever entièrement e\nne laissant que le blanc : procédé inconnu jusqu'ici et que la solidité du roug\nd'Andrinople rendait presque impraticable. Les manufacturiers d'Alsace s'étar\nréunis pour attester les services que leur avait rendus M. Daniel Kœechlin, il l\nfut décerné une (O) par le Jury, à titre de récompense particulière.\nCette maison fabrique toutes sortes de toiles; ses produits sont estimés, tant pa\nla solidité des teintures que par la bonne qualité des toiles blanches qu'elle em\nloie.\nMaison\nRouen\nà\np\nTOILES PEINTES.\n","ner_xml":"<PER>LFUS (Gasp.), HUGUENIN et comp.</PER>, <LOC>rue du Gros-Chenet</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>.\n<FT>Manufacture</FT> à <LOC>Mnl</LOC><ACT>hausen</ACT> et <ACT>dépôt</ACT> à Paris constamment <ACT>pourvu en riche asso</ACT>r<ACT>-\ntiment de toiles imprimées en divers genres, mouchoirs et calicots</ACT> d'une excel-\nente exécution. Ces messieurs ayant exposé en 1823, furent jugés dignes d'une\nA, tant pour la qualité de leurs' produits que pour l'importance de leurs\naffaire\nLeur manufaeture, située à une demi-lieue de Colmar, existe depuis 1744,\nelle fut fondée par les pères des propriétaires actuels. L'un des fondateurs, chimis\ntrès connu, M. J. M. 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Daniel Kœechlin, il l\nfut décerné une (O) par le Jury, à titre de récompense particulière.\nCette maison fabrique toutes sortes de toiles; ses produits sont estimés, tant pa\nla solidité des teintures que par la bonne qualité des toiles blanches qu'elle em\nloie.\nMaison\nRouen\nà\np\nTOILES PEINTES.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [2, 33], "text": "LFUS (Gasp.), HUGUENIN et comp."}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [35, 53], "text": "rue du Gros-Chenet"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [58, 59], "text": "8"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [61, 72], "text": "Manufacture"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [75, 78], "text": "Mnl"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [78, 84], "text": "hausen"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [88, 93], "text": "dépôt"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [114, 134], "text": "pourvu en riche asso"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [135, 202], "text": "-timent de toiles imprimées en divers genres, mouchoirs et calicots"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [953, 967], "text": "la manufacture"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [972, 978], "text": "située"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [979, 992], "text": "à Saint-Denis"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1042, 1049], "text": "systême"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1051, 1058], "text": "anglais"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1067, 1100], "text": "des plus considérable en ce genre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1105, 1127], "text": "occupe un grand nombre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1129, 1138], "text": "'ouvriers"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1140, 1150], "text": "et fournit"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1205, 1211], "text": "étoffe"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Ces messieurs ayant exposé en 1823, furent jugés dignes d'une\nA, tant pour la qualité de leurs' produits que pour l'importance de leurs\naffaire\nLeur manufaeture, située à une demi-lieue de Colmar, existe depuis 1744, \nelle fut fondée par les pères des propriétaires actuels. L'un des fondateurs, chimis\ntrès connu, M. J. M. Haussman, a, le premier appliqué cette sience à l'arto\nl'impression et de la teinture des toiles de coton. L'industrie, dans le départemer\ndu Haut-Rhin, lui doit de nombreuses découvertes.\nLa manufacture des frères Haussmann jouit depuis nombre d'années, d'un\nréputation méritée; elle a obtenu une (1)à l'Exposition de 1806, une (O) à chacun\ndes Expositions de 1819 et 1823.\nCet établissement, dont la manufacture est située à Saint-Denis, et qui fut for\ndé en 1820, d'après les nouveaux systêmes anglais, est un des plus considérable\nen ce genre. Il occupe un grand nombre d'ouvriers, et fournit annuellement a\ncommerce près de trente mille pièces d'étoffes qui rivalisent avec les produits de\nautres manufactures de France et d'Angleterre.\nMM. Javal frères usent, à la manière anglaise, du procédé de la teinture à\n\nvapeur, et des roues à laver; les résultats qu'ils obtiennent, sont tellement avan\ntageux que déjà plusieurs fabricans, recommandables, se sont empressés d'im\nter leurs procédé\nmaison jouit d'une réputation méritée sous les rappports de l'indus trie et du con\nmerce\nLa manufacture de ces messieurs, établie à Mulhausen, est la plus ancienne \ncet endroit. Elle a des dépôts à Paris, Bordeaux, Lyon, Beaucaire et Toulouse\nentreprend le filage et le tissage des cotons, ainsi que la teinture et l'impressio\ndes étoffes. Une (O) a été obtenue par cette maison à l'Exposition de 1819.\nOn doit à M. Daniel Kœchlin, avec d'autres améliorations dans la mécanique\nla teinture, un procédé ingénieux, pour enlever, au moyen d'agens chimique\ndits rongcurs, la couleur des étoffes teintes fond rouge d'Andrinople de manière\ny former des dessins en modifiant les nuances où même à l'enlever entièrement e\nne laissant que le blanc : procédé inconnu jusqu'ici et que la solidité du roug\nd'Andrinople rendait presque impraticable. Les manufacturiers d'Alsace s'étar\nréunis pour attester les services que leur avait rendus M. Daniel Kœechlin, il l\nfut décerné une (O) par le Jury, à titre de récompense particulière.\nCette maison fabrique toutes sortes de toiles; ses produits sont estimés, tant pa\nla solidité des teintures que par la bonne qualité des toiles blanches qu'elle em\nloie.\nMaison\nRouen\nà\np\nTOILES PEINTES.\n","ner_xml":"<PER>LFUS (Gasp.), HUGUENIN et comp.</PER>, <LOC>rue du Gros-Chenet</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>.\n<FT>Manufacture</FT> à <LOC>Mnl</LOC><ACT>hausen</ACT> et <ACT>dépôt</ACT> à Paris constamment <ACT>pourvu en riche asso</ACT>r<ACT>-\ntiment de toiles imprimées en divers genres, mouchoirs et calicots</ACT> d'une excel-\nente exécution. Ces messieurs ayant exposé en 1823, furent jugés dignes d'une\nA, tant pour la qualité de leurs' produits que pour l'importance de leurs\naffaire\nLeur manufaeture, située à une demi-lieue de Colmar, existe depuis 1744,\nelle fut fondée par les pères des propriétaires actuels. L'un des fondateurs, chimis\ntrès connu, M. J. M. 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On y exécute avec une\nande perfection filage, tissage et impressions\nCette maison, qui vient d'ajouter à ses autres établissemens de Mulhouse une\ns plus belles filatures d'Alsace, conduit de front aujourd'hui filature, tissage\nimpression, et assure ainsi à ses produits une grande régularité de fabrication.\nMM. Schlumberger-Grosjean et compagnie ont, dans leur dépôt précité, un\nsortiment de toiles peintes, brillant et varié ; ils ont porté différens genres d'in-\nennes à une grande perfection. Cette maison honore l'industrie francaise\nCette maison importante, dont la manufacture est établie à Mulhouse, occupe\n grand nombre d'ouvriers; ses affaires s'étendent en Espagne, en Hollande, en\nelgique et en Allemagne. Le genre de fabrication dont elle s'occupe, est la toile\neinte. En 1823, M. Thierri-Mieg avait exposé des impressions sur toile, en rouge\n'Andrinople et en jaune de chrôme sur violet, dont l'exécution ne laissait rien à\nésirer; aussi le Jury lui a-t-il décerné une (A.\nCette fabrique, établie à Guebwiller, se distingue par la belle qualité de ses\nroduits; elle exploite avec un ègal succès la filature du coton, le tissage et le\nlanchiment des calicots. En 1819, elle a exposé des impressions, genre lapis,\ninsi que des châles qui se sont fait remarquer par leur exécution ; aussi le Jury\nai a décerné une (A. Cette maison posséde deux autres dépôts de ses toiles, l'un à\nyon, et l'autre à Toulouse.\nLa fabrique de M. Zurcher, située à Cernay (Haut-Rhin), s'est acquis une\nrande réputation pour les impressions en mouchoirs et aunages de tous genres.\non dépôt à Paris est toujours pourvu d'articles d'un bon goût et d'une belle exé-\nHEDELHOFER (Charles) et comp., rue du Sentier, n. 9; à Rouen,\nlevaro\nhoise\n„n. 26.\nbou-\nEntrepôt de toiles peintes, calicos des fabriques de Paris, d'Alsace et de Picar-\ndie, percales, mousselines, guinghams et madras.\n","ner_xml":"<PER>HLUMBERGER (D.) et comp.</PER>, <LOC>rue du Sentier</LOC>,<CARDINAL>\n15</CARDINAL>.<CARDINAL>\n6</CARDINAL>07\nLeur <FT>manufacture</FT> établie <LOC>à Loutterbach</LOC> (<LOC>près Mulhouse</LOC>) fut honorée, en 1819,\nune (A), pour ses <ACT>fonds d'étoffes dits fonds lapis et autres</ACT>. 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Ces taffetas ainsi préparés sont susceptibles\nd'une foule d'applications heureuses, soit pour la santé, soit pour la propreté\nils sont trés souples, très durables, et surtout à l'épreuve de la chaleur et même\nde l'eau bouillante. Ces messieurs fabriquent de ces taffetas pour tous les besoin\nde la société: ils joignent à cette exploitation une fabrique considérable d'instru\nmens de chirurgie, en gomme élastique, dont plusieurs modèles leur sont propres\nOn trouve enfin dans cette maison les bougies médicamenteuses du successeur\nde feu Durant. Leur fabrique est à Clignancourt.\nSuccesseur de M. Bidault; fabrique les taffetas cirés séchés à l'air et autres de\ntoute couleur; ces produits sont employés généralement pour les housses de voiture\npour garantir des vers les habillemens d'hommes, on en fait des tabliers pour les\nnourrices, des coiffes à chapeau, des serre-têtes, des bas, caleçons, chaussons,\nGUIBERT et comp.; fabrique rue du Faub.-St.-Jacques, n. 55; dépôt\nrue des Fourreurs, n. 10.\nInventeur d'une composition humidifuge consistant en une mixtion bitumineuse\nliquide et convenablement échauffée, à l'aide de laquelle il donne à toute espéce\nde cordes ou de toiles une durée presque indéfinie, au point qu'elles peuvent rester\nontinuellement dans l'eau, ou se trouver exposées aux intempéries des saisons,\nans en éprouver la moindre altération : elles conservent toute leur souplesse et\neur élasticité, ne sont point sujettes aux gerçures et crevasses comme les toiles\nirées et autres, ou comme les cordes simplement goudronnées, dont on fait usage.\nOn a pu se convainere de leur incorruptibilité par l'examen des produits sembla-\nples, exposés au Louvre en 1823, lesquels avaient subi l'épreuve d'un usage con-\ninuel pendant huit et dix ans, sans offrir aucune détérioration.\nLeurs toiles s'emploient avec le plus grand succès pour les toitures, serres\nchaudes, baches, etc. On peut en faire, suivant leur finesse, des sacs, des blouses,\ndes sarreaux. On conçeit leur grande utilité pour l'emballage des marchandises,\nqu'elles préservent de toute humidité. A ces avantages elles joignent enfin celui de\npouvoir être livrées à des prix peu élevés.\nFabrique les toiles cirées en tous genres, et les toiles imperméables dans les plus\ngrandes dimensions, hangards, haches etc.\nL'utilité de ces toiles, dans lesquelles on voit le métal rivaliser de finesse avec le\ntissu des étoffes les plus delicates, est reconnue dans les nombrenx ateliers qui font\nusage de tamis ou de cribles, dans les manufactures de papier et dans tous les éta-\nblissemens ou les toiles mètalliques sont employées pour les gardes-feux, les lampes\nde sûreté, les stores de fenêtre et pour d'autres usages très-variés.\nLa beauté, la régularité et la finesse de ce genre d'ouvrage présenté à la der-\nnière Exposition, par les départemens du Bas-Rhin, de la Seine, et de la Charente\nont attirè les regards du publics. On remarquait entre autres un tissu croisé d'acier,\nd'or, d'argent et d'acier bronzé et bruni, et un gilet fabriqué en tissu métallique\nd'une exécution très-soignée provenant de la fabrique de M. Stammler de Stras-\nbourg, tous ces objets prouvent que ce genre de fabrieation s'est beaucoup perfec-\ntionné depuis quelques années.\nParmi les brevets d'invention qui lui ont été accordés on distingue celui pour le\nmoulage mécanique des toiles métalliques, auquel on doit les utiles couvre-plats\net les jolis petits paniers pour dames, dont la vogue presque prodigieuse se sou-\ntient encore aujourd'hui, ainsi que des masques de bal, en toile métallique, dont\nchacun a pu apprécier le mérite par l'usage. (Voy. aussi POIDS ET MESURES).\nIndépendamment des récompenses d'un ordre élevé, que M. Allard a méritées\nJoignent à la fabrication des cardes, lames et peignes, celles des toiles métalli-\nques en laiton, servant pour la confection du papier vélin, et peuvant être aussi\nemployées avantageusement pour-remplacer les tissus en soie, dont on garnit les\nbluteaux dans les moulins mécaniques.\nToiles mécaniques en fer, propres pour le nettoiement des grains.\nToiles croisées en laiton, depuis les numéros les plus gros jusqu'à 130 fils au\npouce.\nCe dernier numéro sert principalement pour passer les couleurs qu'on applique\nsur les rouleaux dans les fabriques d'indiennes ; les numéros 45 et 75 s'emploient\nà la fabrication du papier vélin, et les numéros 30 à 40 pour défiler au cylindre et\net aux pilles dans les papeteries.\ne\ncroisée en fer, pour touraille et crible de brasseurs.\nToile en laiton très-forte à côtes, dite reps, numéros 1 et 2, pour raffiner au\ncylindre ; et le numéro 3 pour défiler au cylindre.\nVergeure pour formes. Cette vergeure se distingue des autres par le soin et l'égalité\nde la torsion de ses chaînettes, qui sont construites par mécanique. Il y en a à simples\net à doubles chainettes; celles-ci ne sont distantes que de 6 demi-lignes, moitié de\ncelles à simples chainettes, ce qui leur donne beaucoup plus de solidité, le fil de\nchainette étant moitié plus gros que celui qu'on emploie pour tisser à la main. Ils\nen fournissent des feuilles, et même en pièces aussi longues et aussi fines\nFonds de tamis en fer et en cuivre, pour les fabriques d'indiennes, tabac, verre,\nfayence, porcelaine, etc. ; et enfin pour toutes sortes de fabriques ayant à tami-\nser des matières quelconques. Ils se chargent aussi de fournir des tamis ou chassis\ncarrés sur les dimensions données.\nLes Anglais avaient fabriqué pendant long-temps, et presque exclusivement,\nles toiles métalliques, sans que la France pût soutenir, sous ce rapport, la con-\ncurrence avec eux, l'orsqu'en 1798, M. Perrin exposa des toiles métalliques de sa\nfabrication. Il mérita déjà une mention honorable. A chacune des Expositions de\n1802 et 1806, M. Perrin obtint une (A pour les perfectionnemens apportés à la con-\nfection de ses toiles. Aujourd'hui M. Gaillard, successeur de M. Perrin, soutient\nla réputation de son prédécesseur; non seulement le Jury lui a décerné, en 1819\net 1823, (* pour les perfectionnemens journaliers qu'il apporte à sa fabrication,\nmais la Société d'Enconragement s'est assurée, de visu, que la maille de ses toiles\neu fer et en chivre, était faite avec un soin et une correction admirables, surtout\ndans les toiles de grande dimension. Il en fait depuis 6 pouces de large jusqu'à 60\npour bluteries et papeteries principalement.\nOn a remarqué à l'Exposition de 1823, des forme\nvergeure coquille, et deux petites formes à filigrane\nà papier vergeure, un tissu\nCes tissus sont d'une extrê-\nme régularité et donnent un papier parfaitement uni: ils sont fabriqués au moyen\nd'une machine dont M. Porlier est inventeur, propre à fabriquer les toiles métalli-\nques quelconques. Le Jury, satisfait des produits de M. Porlier, lui a décerné\nune (B).\nGazes et toiles métalliques pour lesquelles il a obtenu une (A) en 1806 et une\n(O)en 1825. Voyce QUINCAILLERIE 2°. section. BATAILLE ET MAURISSET.\nFabrique les toiles métalliques, en cuivre, en laiton et en fer. Ces toiles servent à\nfaire des tamis et cribles ; il a perfectionné les tamis à double fond employés avec\navantage dans les manufactures de porcelaine, cristalleries, verreries et faïence-\nries, ainsi que dans les fonderies de tous métaux, les toiles métalliques dites Bazin\npour remplacer les soies et pour tout autre service. On s'en sert de même pour les\nbibliothèques, croisées d'appartemens, garde-mangers, et généralement pour\ntout endroit que l'on veut préserver des insectes même les plus petits, à raison de\nla finesse de leur tissu. M. Saint-Paul a reçu du Jury une (B) en 1819, et une (A)\nen 1823. Un magasin de ces toiles, tamis et cribles est établi Boulevard des Filles\ndu Calvaire n°. 11 en face la rue Ménilmontant.\n(Voycz EBENISTERIE, NACRE, TABLETTERIE, et TOURNEURS SUP\nSuccesseur de M. Videix,\nnoirci, pour la miniature.\nfabricant de cadres ronds, ovales ou carrés, en bois\nEtablit des roulettes, galets et poulies en gavac et en buis, qu'il garnit en métal,\nfabrique pilons et mortiers; assortiment de planches en gavac pour les corroveurs\net ciriers, de cylindres et rapes pour les apothicaires et droguistes. Il fait des\n\nBreveté de S. A. R. Mademoiselle d'Artois; tourneur en tous genres, fait chaises\net fauteuils en forme de bambous et autres, métiers à broder, rouets, dévidoirs,\nberceaux, etc. ; tourne pour le bâtiment et le meuble.\nTourneur-garnisseur, fabrique toutes sortes de cercles pour cadres, le cadre en\ncuivre à plaques sablées et autres, la garniture pour cartonniers, etc.\nSuccesseur de son père pour les presses à copier les lettres, de différens genres,\nfait toutes sortes d'ouvrages en grand et en petit, enseigne l'art du tour. Son ate-\nbier annonee le goût et l'industrie de l'artiste.\nBreveté du Garde-meuble de la Couronne; tient fabrique de chaises et fauteuils\nles plus à la mode; fait les chaises pour être garnies ainsi que les fauteuils et canapés:\nCe tourneur en bois tient assortiment de gayac pour cylindres, planches pour\ncorroveurs, rapure pour droguistes; il fait en général tout ce qui concerne son\nétat, pilons, rouleaux, mortiers, poulies, roulettes, etc.\nTabletier tourneur, fabrique toutes sortes d'ouvrages de tabletterie d'utilitéet\nd'agrément, au tour et à la main dans le meilleur et le plus nouveau goût; tient\nassortiment de jeux d'enfans et de société, et généralement toute la petite tablet-\nConfectionne toutes sortes de cadres ovales, ronds et carrés, en bois noirci et en\nbois des îles, de toutes couleurs, orné de cercles en cuivre doré et en couleurs ver-\nnies, avec glaces fines et demi-fines pour miniatures, portraits, estampes et\ngravures.\n","ner_xml":"<PER>DURAND frères</PER>, <LOC>rue St.-Marc</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>, au coin <LOC>du passage des Panoramas</LOC>\nn. <CARDINAL>1</CARDINAL>, <LOC>galerie Neuve</LOC>.\nDepuis quarante ans, ils se livrent à la fabrication des <ACT>taffetas</ACT> et <ACT>toiles imper\nmé</ACT>ables, au moyen d'une dissolution de gomme élastique obtenue d'après de\nprocédés qui leur sont particuliers. Ces taffetas ainsi préparés sont susceptibles\nd'une foule d'applications heureuses, soit pour la santé, soit pour la propreté\nils sont trés souples, très durables, et surtout à l'épreuve de la chaleur et même\nde l'eau bouillante. Ces messieurs fabriquent de ces taffetas pour tous les besoin\nde la société: ils joignent à cette exploitation une fabrique considérable d'instru\nmens de chirurgie, <ACT>en gomme élastique</ACT>, dont plusieurs modèles leur sont propres\nOn trouve enfin dans cette maison les bougies médicamenteuses du successeur\nde feu Durant. <FT>Leur fabrique</FT> est <LOC>à Clignancourt</LOC>.\nSuccesseur de M. Bid<ACT>ault</ACT>; <ACT>fabrique les taffetas cirés séchés à l'air et autres de\ntoute couleur</ACT>; ces produits sont employés généralement pour les housses de voiture\npour garantir des vers les habillemens d'hommes, on en fait des tabliers pour les<ACT>\nnourri</ACT>ces, des <ACT>coiffes à chapeau,</ACT> des <ACT>serre-têtes, des bas, caleçons, chaussons</ACT>,\nGUIBERT et <ACT>comp</ACT>.; fabrique <LOC>rue du Faub.-St.-Jacques</LOC>, n. <CARDINAL>55</CARDINAL>; <LOC>dépôt\nrue des Fourreurs</LOC>, n. <CARDINAL>10</CARDINAL>.\nInventeur d'une composition humidifuge consistant en une mixtion bitumineuse\nliquide et convenablement échauffée, à l'aide de laquelle il donne à toute espéce\nde cordes ou de toiles une durée presque indéfinie, au point qu'elles peuvent rester\nontinuellement dans l'eau, ou se trouver exposées aux intempéries des saisons,\nans en éprouver la moindre altération : elles conservent toute leur souplesse et\neur élasticité, ne sont point sujettes aux gerçures et crevasses comme les <ACT>toiles\nirées et autres, ou comme les cordes simplement goudronnées, dont on fait usage.\nOn a pu se convainere de leur incorruptibilité par l'examen des produits sembla-\nples, exposés au <LOC>Louvre</LOC> en 1823, lesquels avaient subi l'épreuve d'un usage con-\ninuel pendant huit et dix ans, sans offrir aucune détérioration.\nLeurs toiles s'emploient avec le plus grand succès pour les toitures, serres\nchaudes, baches, etc. On peut en faire, suivant leur finesse, des sacs, des blouses,\ndes sarreaux. On conçeit leur grande utilité pour l'emballage des marchandises,\nqu'elles préservent de toute humidité. A ces avantages elles joignent enfin celui de\npouvoir être livrées à des prix peu élevés.\nFabrique les toiles cirées en <ACT>tous</ACT> genres, et les toiles imperméables dans les plus\ngrandes dimensions, hangards, haches etc.\nL'utilité de ces toiles, dans lesquelles on voit le métal rivaliser de finesse avec le\ntissu des étoffes les plus delicates, est reconnue dans les nombrenx ateliers qui font\nusage de tamis ou de cribles, dans les manufactures de papier et dans tous les éta-\nblissemens ou les toiles mètalliques sont employées pour les gardes-feux, les lampes\nde sûreté, les stores de fenêtre et pour d'autres usages très-variés.\nLa beauté, la régularité et la finesse de ce genre d'ouvrage présenté à la der-\nnière Exposition, par les départemens du Bas-Rhin, de la Seine, et de la Charente\nont attirè les regards du publics. On remarquait entre autres un tissu croisé d'acier,\nd'or, d'argent et d'acier bronzé et bruni, et un gilet fabriqué en tissu métallique\nd'une exécution très-soignée provenant de la fabrique de M. Stammler de Stras-\nbourg, tous ces objets prouvent que ce genre de fabrieation s'est beaucoup perfec-\ntionné depuis quelques années.\nParmi les brevets d'invention qui lui ont été accordés on distingue celui pour le\nmoulage mécanique des toiles métalliques, auquel on doit les utiles couvre-plats\net les jolis petits paniers pour dames, dont la vogue presque prodigieuse se sou-\ntient encore aujourd'hui, ainsi que des masques de bal, en toile métallique, dont\nchacun a pu apprécier le mérite par l'usage. (Voy. aussi POIDS ET MESURES).\nIndépendamment des récompenses d'un ordre élevé, que M. Allard a méritées\nJoignent à la fabrication des cardes, lames et peignes, celles des toiles métalli-\nques en laiton, servant pour la confection du papier vélin, et peuvant être aussi\nemployées avantageusement pour-remplacer les tissus en soie, dont on garnit les\nbluteaux dans les moulins mécaniques.\nToiles mécaniques en fer, propres pour le nettoiement des grains.\nToiles croisées en laiton, depuis les numéros les plus gros jusqu'à 130 fils au\npouce.\nCe dernier numéro sert principalement pour passer les couleurs qu'on applique\nsur les rouleaux dans les fabriques d'indiennes ; les numéros 45 et 75 s'emploient\nà la fabrication du papier vélin, et les numéros <CARDINAL>30</CARDINAL> à <CARDINAL>40</CARDINAL> pour défiler au cylindre et\net aux pilles dans les papeteries.\ne\ncroisée en fer, pour touraille et crible de brasseurs.\nToile en laiton très-forte à côtes, dite reps, numéros 1 et 2, pour raffiner au\ncylindre ; et le numéro 3 pour défiler au cylindre.\nVergeure pour formes. Cette vergeure se distingue des autres par le soin et l'égalité\nde la torsion de ses chaînettes, qui sont construites par mécanique. Il y en a à simples\net à doubles chainettes; celles-ci ne sont distantes que de 6 demi-lignes, moitié de\ncelles à simples chainettes, ce qui leur donne beaucoup plus de solidité, le fil de\nchainette étant moitié plus gros que celui qu'on emploie pour tisser à la main. Ils\nen fournissent des feuilles, et même en pièces aussi longues et aussi fines\nFonds de tamis en fer et en cuivre, pour les fabriques d'indiennes, tabac, verre,\n<ACT>fay</ACT>ence, porcelaine, etc. ; et enfin pour toutes sortes de fabriques ayant à tami-\nser des matières quelconques. Ils se chargent aussi de fournir des tamis ou chassis\ncarrés sur les dimensions données.\nLes Anglais avaient fabriqué pendant long-temps, et presque exclusivement,\nles toiles métalliques, sans que la France pût soutenir, sous ce rapport, la con-\ncurrence avec eux, l'orsqu'en 1798, M. Perrin exposa des toiles métalliques de sa\nfabrication. Il mérita déjà une mention honorable. A chacune des Expositions de\n1802 et 1806, M. Perrin obtint une (A pour les perfectionnemens apportés à la con-\nfection de ses toiles. Aujourd'hui M. Gaillard, successeur de M. Perrin, soutient\nla réputation de son prédécesseur; non seulement le Jury lui a décerné, en 1819\net 1823, (* pour les perfectionnemens journaliers qu'il apporte à sa fabrication,\nmais la Société d'Enconragement s'est assurée, de visu, que la maille de ses toiles\neu fer et en chivre, était faite avec un soin et une correction admirables, surtout\ndans les toiles de grande dimension. Il en fait depuis 6 pouces de large jusqu'à 60\npour bl<ACT>ut</ACT>eries et papeteries principalement.\nOn a remarqué à l'Exposition de 1823, des forme\nvergeure coquille, et deux petites formes à filigrane\nà papier vergeure, un tissu\nCes tissus sont d'une extrê-\nme régularité et donnent un papier parfaitement uni: ils sont fabriqués au moyen\nd'une machine dont M. Porlier est inventeur, propre à fabriquer les toiles métalli-\nques quelconques. Le Jury, satisfait des produits de M. <ACT>Por</ACT>lier, lui a décerné\nune (B).\nGazes et toiles métalliques pour lesquelles il a obtenu une (A) en 1806 et une\n(O)en 1825. Voyce QUINCAILLERIE 2°. section. BATAILLE ET MAURISSET.\nFabrique les toiles métalliques, en cuivre, en laiton et en fer. Ces toiles servent à\nfaire des tamis et cribles ; il a perfectionné les tamis à double fond employés avec\navantage dans les manufactures de porcelaine, cristalleries<ACT>, verre</ACT>ries <ACT>et</ACT> faïence<ACT>-</ACT>\n<ACT>r</ACT>ies, ainsi que dans les <ACT>fonderies</ACT> de <ACT>tous métaux</ACT>, les <ACT>toiles</ACT> métalliques dites Bazin\npour remplacer les soies et pour tout autre service</ACT>. On s'en sert de même <ACT>pour les\nbibliothèques, croisées d'appartemens, garde-mangers, et généralement pour\ntout endroit que l'on veut préserver des insectes même les plus petits,</ACT> à <ACT>raison de\nla finesse de leur tissu</ACT>. M. Saint-Paul a reçu du Jury une (B) en 1819, et une (A)\nen 1823. Un <ACT>magasin de</ACT> ces <ACT>toiles, tamis et crible</ACT>s est établi <LOC>Boulevard des Filles\ndu Calvaire</LOC> n°. <CARDINAL>11</CARDINAL> en <LOC>face la rue Ménilmontant</LOC>.\n(Voycz EBENISTERIE, NACRE, TABLETTERIE, <ACT>et TOURNEURS SUP\nSuccesseur de M. Videix</ACT>,<ACT>\nnoirci, pour la miniature</ACT>.<ACT>\nfabricant de cadres ronds, ovales ou carrés, en bois\nEtablit des roulettes, galets et poulies en gavac et en buis, qu'il garnit en métal,\nfabrique pilons et mortiers; assortiment de planches en gavac pour les corroveurs\net ciriers, de cylindres et rapes pour les apothicaires et droguistes</ACT>. <ACT>Il fait des\n\nBreveté de S. A. R. Mademoiselle d'Artois; tourneur en tous genres, fait chaises\net fauteuils en forme de bambous et autres, métiers à broder, rouets, dévidoirs,\nberceaux, etc. ; tourne pour le bâtiment et le meuble</ACT>.<ACT>\nTourneur-garnisseur, fabrique toutes sortes de cercles pour cadres, le cadre en\ncuivre à plaques sablées et autres, la garniture pour cartonniers, etc.\nSuccesseur de son père pour les presses à copier les lettres, de différens genres,\nfait toutes sortes d'ouvrages en grand et en petit,</ACT> enseigne l'art du tour. Son ate-\nbier annonee le goût et l'industrie de l'artiste.\n<ACT>Breveté du</ACT> Garde<ACT>-meuble de</ACT> la <ACT>Couronne; tient fabrique de chaises et fauteuils\nles plus à la mode; fait les chaises pour être garnies ainsi que les fauteuils et canapés:\nCe tourneur en bois tient assortiment de gayac pour cylindres, planches pour\ncorroveurs, rapure pour droguistes; il fait en général tout ce qui concerne son\nétat, pilons, rouleaux, mortiers, poulies, roulettes, etc</ACT>.\n<ACT>Tabletier tourneur, fabrique toutes sortes d'ouvrages de tabletterie d'utilitéet\nd'agrément, au tour et à la main dans le meilleur et le plus nouveau goût; tient\nassortiment de jeux d'enfans et de société, et généralement toute la petite tablet-\nConfectionne toutes sortes de cadres ovales, ronds et carrés, en bois noirci et en\nbois des îles, de toutes couleurs, orné de cercles en cuivre doré et en couleurs ver-\nnies, avec glaces fines et demi-fines pour miniatures, portraits, estampes et\ngravures</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 13], "text": "DURAND frères"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [15, 27], "text": "rue St.-Marc"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [32, 33], "text": "8"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [43, 67], "text": "du passage des Panoramas"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [71, 72], "text": "1"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [74, 87], "text": "galerie Neuve"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [146, 154], "text": "taffetas"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [158, 173], "text": "toiles imper mé"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [677, 695], "text": "en gomme élastique"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [829, 842], "text": "Leur fabrique"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [847, 861], "text": "à Clignancourt"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [883, 887], "text": "ault"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [889, 958], "text": "fabrique les taffetas cirés séchés à l'air et autres de toute couleur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1110, 1116], "text": "nourri"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1125, 1143], "text": "coiffes à chapeau,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1148, 1189], "text": "serre-têtes, des bas, caleçons, chaussons"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1202, 1206], "text": "comp"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1218, 1242], "text": "rue du Faub.-St.-Jacques"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [1247, 1249], "text": "55"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1251, 1274], "text": "dépôt rue des Fourreurs"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [1279, 1281], "text": "10"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1947, 1953], "text": "Louvre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2476, 2480], "text": "tous"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [4400, 4402], "text": "30"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [4633, 4635], "text": "40"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5474, 5477], "text": "fay"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5518, 5520], "text": "ut"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6877, 6880], "text": "Por"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7403, 7410], "text": ", verre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7415, 7417], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7425, 7426], "text": "-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7426, 7427], "text": "r"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7451, 7460], "text": "fonderies"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7464, 7475], "text": "tous métaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7481, 7487], "text": "toiles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7586, 7741], "text": "pour les bibliothèques, croisées d'appartemens, garde-mangers, et généralement pour tout endroit que l'on veut préserver des insectes même les plus petits,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7744, 7778], "text": "raison de la finesse de leur tissu"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7849, 7859], "text": "magasin de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7864, 7887], "text": "toiles, tamis et crible"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [7900, 7932], "text": "Boulevard des Filles du Calvaire"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [7937, 7939], "text": "11"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [7943, 7967], "text": "face la rue Ménilmontant"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8009, 8049], "text": "et TOURNEURS SUP Successeur de M. 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Il fait aussi la commission dans les articles de Paris\nCette maison, fondée depuis trente deux ans est connue pour la belle exécution\nde ses ouvrages, qui sont établis à des prix modérés, bien qu'avec le même soin\nque ceux d'un prix plus élevé.\nII confectionne en général toutes espèces de cadres en bois français et en bois\n\ndes îles, dans les formes rondes, ovales, carrées, etc., tant pour la miniature que\npour les plus grands tableaux.\nIl est auteur d'un vernis ou teinture, qu'il applique à ses cadres, et pour préve\nnirou du moins faire connaître les contrefaçons, il revêt d'une marque particulière\nles objets qui sortent de ses ateliers.\nM. Schultzé qui fait également tout ce qui concerne sa partie de tourneur, entre-\ntient des relations avec la province. Il tient en ontre unefabrique d'ouates en filas\nUne foule d'articles de goût sont sortis des ateliers de ce fabricant ; il confec-\ntionne surtout les métiers à broder, rouets à filer, dévidoirs, guéridons, moulins\na battre le beurre, etc.\n\nFabrique et répare les broches pour filatures, celle de mulljenny en acier de tel\nmodèle que ce soit; broches à laines en gros et en fin, embases en fer ou en cuivre;\nbroches de continue et ailettes, etc.; tient crapaudines de tous nnméros, met le\ncollets en cuivre sur les broches à retordre et les étame; fait noix, bobines, fu-\nseaux, toutes sortes de cylindres de pression en fer ou en bois et tout ce qui a\nrapport aux filatures. Il envoie dans les départemens.\nTourne en fer, cuivre et bois; tous objets concernant les filatures et autres,\nfabrique les tuyaux de pipe, façon Allemagne, et envoie en province.\n","ner_xml":"RO<PER>USSEAU</PER>, <LOC>rue Jean-\nMembre de la société d'encouragement pour l'industrie nationale</LOC><ACT>, fabrique les\ncadres en tout genre pour la miniature, le dessin et l'aquarelle, tabatières, étuis,\npommes de cannes, médailles de col., ronds et ovales: on trouve en outre chez\nlui toutes sortes de sujets, tels que bouquets de fleurs, oiseaux, sujets de sainteté,\nete</ACT>. <ACT>Il fait aussi la commission dans les articles de Paris</ACT>\nCette maison, fondée depuis trente deux ans est connue pour la belle exécution\nde ses <ACT>ouvrages</ACT>, <ACT>qui</ACT> sont établis à des prix modérés, bien qu'avec le même soin\nque ceux d'un prix <ACT>plus</ACT> élevé.\n<ACT>II confectionne en général toutes espèces de cadres en bois français et en bois\n\ndes îles, dans les formes rondes, ovales, carrées, etc., tant pour la miniature que\npour les plus grands tableaux</ACT>.\nIl est <ACT>auteur d'un vernis ou teinture, qu'il applique à ses cadres, et pour préve\nnirou du moins faire connaître les contrefaçons, il revêt d'une marque particulière\nles objets qui sortent de ses ateliers.\nM. Schultz<ACT>é qui fait également tout ce qui concerne sa partie de tourneur</ACT>, entre-\ntient des relations avec la province. <ACT>Il tient en ontre unefabrique d'ouates en filas\nUne foule d'articles de goût</ACT> sont sortis des ateliers de ce fabricant <ACT>; il confec-\ntionne surtout les métiers à broder, rouets à filer, dévidoirs, guéridons, moulins\na battre le beurre, etc</ACT>.\n<ACT>\nFabrique</ACT> et <ACT>répare les broches pour filatures, celle de</ACT> m<ACT>ulljenny en acier</ACT> de <ACT>tel\nmodèle que ce soit; broches à laines en gros et en fin, embases en fer ou en cuivre;\nbroches de continue et ailettes, etc</ACT>.<ACT>; tient crapaudines de tous nn</ACT>méros, <ACT>met le\ncollets en cuivre sur les broches à retordre et les étame; fait noix, bobines, fu-\nseaux, toutes sortes de cylindres de pression en fer ou en bois et tout ce qui a\n</ACT>rapport aux <ACT>fil</ACT>atures. 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Il avait exposé, en 1823, un\ntour en fer de forme nouvelle et servant à la fois de tour à bidet et de tour en l'air\navec une poupée mobile, c'est-à-dire susceptible d'être mise à tout centre. L'exé-\ncution mécanique de ce tour et la combinaison de ses propriétés décèlent, dans\nM. Raimbeaux, un homme fort adroit et très versé dans la mécanique. Le Jury\nde l'Exposition lui a accordé une place dans son rapport.\nTourne tout ce qui concerne la mécanique, le bâtiment et la voiture; filètre\ntoutes tortes de vis et fait les raccords; exécute les pilastres de tous genres pour\nrampes d'escaliers ainsi que les étaux et fait des envois en province.\nASSE ET DE PECHE.\nVE\nSES\nby\nUSSI AMADOU ET\nALLUM\n\nTient fabrique et magasin de veilleuses en gros, mèches à quinquets, lampes et\nreverbères, méches cirées et astrales, briquets phosphoriques et oxigènes. Cette\nmaison traite en grand les articles qu'elle fabrique. Elle travaille pour la com-\nFabrique mèches à quinquets, cirées à reverbérés, veilleuses turques en tous\ngenres et tout ce qui concerne Péclairage.\nFait à la mécanique les mèches à quinquets, cirées, à réverbères, à lampes et\nveilleuses dans la meilleure confection et au prix le plus modéré; il expédie pour\nla province.\n","ner_xml":"<ACT>Roulettes, galets, poulies en gayac et buis, qu'il garnit en cuivre; boîtes fon-\ndues, carrées, viroles , etc</ACT> : fait des envois en province. 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Le Jury\nde l'Exposition lui a accordé une place dans son rapport.\nTourne tout ce qui <ACT>concerne</ACT> la mécanique<ACT>, le bâtiment et la voiture; filètre\ntoutes tortes de vis et fait les raccords; exécute les pilastres de tous genres pour\nrampes d'escaliers ainsi que les étaux</ACT> et fait des envois en province.\nASSE ET DE PECHE.\nVE\nSES\nby\nUSSI AMADOU ET\nALLUM\n\n<ACT>Tient fabrique et magasin de veilleuses en gros, mèches à quinquets, lampes et\nreverbères, méches cirées et astrales, briquets phosphoriques et oxigènes</ACT>. Cette\nmaison <ACT>traite</ACT> en <ACT>grand</ACT> les <ACT>articles</ACT> qu'elle fabrique. <ACT>Elle travaille pour la com-\nFabrique mèches à quinquets, cirées à reverbérés, veilleuses turques en tous\ngenres et tout ce qui concerne Péclairage</ACT>.<ACT>\nFait à la mécanique les mèches à quinquets, cirées, à réverbères, à lampes et\nveilleuses dans la meilleure confection et au prix le plus modéré</ACT>; il expédie pour\nla province.\n","ents":[{"group": 1, "label": "ACT", "span": [0, 108], "text": "Roulettes, galets, poulies en gayac et buis, qu'il garnit en cuivre; boîtes fon-dues, carrées, viroles , etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [179, 588], "text": "Mécanicien-tourneur sur tous métaux ; fait balanciers, découpoirs, laminoirs , cylindres pour ealandres, presses de tous genres; outils pour bonnetiers, graveurs, orfèvres, bijoutiers, ferblantiers et tout ce qui con Tourne en rond et ovale toute espèce de grand diamètre, tel que lustres, cande-labres, \"girandoles, vases, pendules, corbeilles, etc; assortiment de colonnes à boules et à chapes pour balances"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [590, 676], "text": "Exécute piluliers, lingotières en fonte de fer, et particulièrement des mortiers faits"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [907, 1031], "text": "Exécute toutes les pièces qui concernent la mécanique et principalement les tours ovales, à pointes, en l'air, à bidets, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1066, 1175], "text": "tour en fer de forme nouvelle et servant à la fois de tour à bidet et de tour en l'air avec une poupée mobile"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1230, 1235], "text": "'exé-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1235, 1236], "text": "c"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1242, 1254], "text": "mécanique de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1258, 1262], "text": "tour"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1281, 1283], "text": "de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1288, 1298], "text": "propriétés"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1302, 1305], "text": "èle"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1318, 1320], "text": "ai"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1322, 1326], "text": "eaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1331, 1380], "text": "homme fort adroit et très versé dans la mécanique"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1467, 1475], "text": "concerne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1488, 1648], "text": ", le bâtiment et la voiture; filètre toutes tortes de vis et fait les raccords; exécute les pilastres de tous genres pour rampes d'escaliers ainsi que les étaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1731, 1883], "text": "Tient fabrique et magasin de veilleuses en gros, mèches à quinquets, lampes et reverbères, méches cirées et astrales, briquets phosphoriques et oxigènes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1898, 1904], "text": "traite"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1908, 1913], "text": "grand"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1918, 1926], "text": "articles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1945, 2090], "text": "Elle travaille pour la com-Fabrique mèches à quinquets, cirées à reverbérés, veilleuses turques en tous genres et tout ce qui concerne Péclairage"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2092, 2235], "text": "Fait à la mécanique les mèches à quinquets, cirées, à réverbères, à lampes et veilleuses dans la meilleure confection et au prix le plus modéré"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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On y fabrique des carton-\nnages pour pharmaciens, confiseurs et autres ; des veillenses turques, veilleuses\ndites lampes de nuit, à globe et à cric, veilleuses purgées à l'esprit de vin, sur\nliège, des bougies de veille, etc. Une instruction traduite en trois langues se dis-\ntribue avec ce dernier article (Voyez aussi CIRAGE).\nVeilleuses de toutes espèces, mèches à quinquets , à reverbères et cirées; enfin\ntout ce qui concerne cette partie. Fabrique égalemeut les écritoires en liège, celles\nd'un nouveau genrc, avec garniture, en doublé d'or ct d'argent, et toutes sortes\nl'ouvrages de fantaisie en liège ; raquettes, volans,balles, toupis et autres objets en\nce genre : grand assortiment de bouchons et bouteilles. (Voycz aussi CIRAGE ).\nFabrique et tient assortiment de mèches à quinquets, à réverbères et de veil-\nuses. Expédie en province.\nSuccesseur de C. A. Michel.\nFabricant de vermicelle, macaronis, lazaigne, semoule et autres pâtes, tient\ntout ce qui concerne cette partie , rizen grains et en poudre, fécule de pomme de\nterre, farine de légumes , sagou , salep, orge perlé et mondé, amidon en poudre\net aiguilles, café de chicorée, et farines de froment de toutes qualités. Commission\net expédition pour la France et l'étranger.\nSuccesseur d'Aubé, les préparations de cette maison sont avantagensement\nreçues dans le commerce qui distingue particulièrement ses vermicelles, objet\nprincipal de ses travaux.\nCette maison, anciennement établie, fabrique les vermicelles, semoules, ma-\ncaronis, etc., etc. La qualité de ses pâtes est estimée.\nFabricans de vermicelle et de pâtes façon d'Italie. Ils tiennent aussi, en gros, les\nriz caroline et de piémont; amidon en aiguilles et en poudre, chicorée d'Orban,\nen paquets et en vrague, fécule, orge mondé et perlé, gruau de Bretagne et autres.\nIls font des envois dans les départemens et à l'étranger.\nRASSI\nOD (Mme.) et comp. (Voyez AMIDON et FÉCULES.)\nSuccesseur de M. Michel et veuve Delaistre , M. Signoret est l'un de nos princi-\npaux vermicelliers, sous le rapport de l'ancienneté de sa maison ; les produits de\nsa fabrique se distinguent en même temps par leur bonne qualité. On trouve toujours\nchez lui, en quantité, les vermicelles jaunes et blancs; macaronis longs et ronds ;\nlazaignes jaunes et blanches; petites pâtes on graines; semoules blanches et de\nL'application du vernîs sur les métaux est un procédé industriel très utile et\nsusceptible d'une application très étendue. L'art de vernir sur tôle est, pour ainsi\ndire, encore nouveau, et déjà il se distingue des découvertes contemporaines par\nles progrès sensibles qu'il a faits vers la perfection : l'immense quantité de produits\nvariés par leurs formes et revêtus des couleurs les plus brillantes, que l'on trouve\ndans les magasins de nos fabricans, attestent notre supériorité dans ce genre de\nproduction. Mais si les vernis bruns ne laissent rien à désirer sous le rapport de\nl'éclat et de la solidité, les arts attendent encore un vernis qui préserve complet-\ntement les métaux blancs de l'action de l'air, sans altérer leur couleur.\n","ner_xml":"JOUDRIER,\n<LOC>rue des Fontaines</LOC>, n. <CARDINAL>23</CARDINAL>.\nCette maison exploite plusicurs genres d'industrie. <ACT>On</ACT> y <ACT>fabrique</ACT> des <ACT>carton-\nnages pour pharmaciens, confiseurs et autres ; des veillenses turques, veilleuses\ndites lampes de nuit, à globe et à cric, veilleuses purgées à l'esprit de vin, sur\nliège, des bougies de veille, etc. Une instruction traduite en trois langues se dis-</ACT>\n<ACT>tribue</ACT> avec ce dernier article (Voyez aussi CIRAGE).<ACT>\nVeilleuses de toutes espèces, mèches à quinquets , à reverbères et cirées; enfin\ntout ce qui concerne cette partie</ACT>. <ACT>Fabrique égalemeut les écritoires en liège, celles\nd'un nouveau genrc, avec garniture, en doublé d'or ct d'argent, et toutes sortes\nl'ouvrages de fantaisie en liège ; raquettes, volans,balles, toupis et autres objets en\nce genre : grand assortiment de bouchons et bouteilles</ACT>. 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Mais si les vernis bruns ne laissent rien à désirer sous le rapport de\nl'éclat et de la solidité, les arts attendent encore un vernis qui préserve complet-\ntement les <ACT>métaux</ACT> blancs de l'action de l'air, sans altérer leur couleur.\n","ents":[{"group": 1, "label": "LOC", "span": [10, 27], "text": "rue des Fontaines"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [32, 34], "text": "23"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [88, 90], "text": "On"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [93, 101], "text": "fabrique"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [106, 362], "text": "carton-nages pour pharmaciens, confiseurs et autres ; des veillenses turques, veilleuses dites lampes de nuit, à globe et à cric, veilleuses purgées à l'esprit de vin, sur liège, des bougies de veille, etc. Une instruction traduite en trois langues se dis-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [362, 368], "text": "tribue"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [415, 529], "text": "Veilleuses de toutes espèces, mèches à quinquets , à reverbères et cirées; enfin tout ce qui concerne cette partie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [531, 805], "text": "Fabrique égalemeut les écritoires en liège, celles d'un nouveau genrc, avec garniture, en doublé d'or ct d'argent, et toutes sortes l'ouvrages de fantaisie en liège ; raquettes, volans,balles, toupis et autres objets en ce genre : grand assortiment de bouchons et bouteilles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [863, 881], "text": "mèches à quinquets"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [890, 891], "text": "b"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [906, 907], "text": "-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [954, 960], "text": "Michel"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [962, 1031], "text": "Fabricant de vermicelle, macaronis, lazaigne, semoule et autres pâtes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1075, 1147], "text": "rizen grains et en poudre, fécule de pomme de terre, farine de légumes ,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1150, 1273], "text": "gou , salep, orge perlé et mondé, amidon en poudre et aiguilles, café de chicorée, et farines de froment de toutes qualités"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1330, 1333], "text": "Suc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1342, 1344], "text": "'A"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1353, 1365], "text": "préparations"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1365, 1365], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1427, 1473], "text": "qui distingue particulièrement ses vermicelles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1543, 1600], "text": "fabrique les vermicelles, semoules, ma-caronis, etc., etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1605, 1625], "text": "qualité de ses pâtes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1639, 1689], "text": "Fabricans de vermicelle et de pâtes façon d'Italie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1691, 1885], "text": "Ils tiennent aussi, en gros, les riz caroline et de piémont; amidon en aiguilles et en poudre, chicorée d'Orban, en paquets et en vrague, fécule, orge mondé et perlé, gruau de Bretagne et autres"}, {"group": 1, "label": "PER", "span": [1951, 1969], "text": "OD (Mme.) et comp."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1997, 2002], "text": "Succe"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2014, 2023], "text": "Michel et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2030, 2039], "text": "Delaistre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2148, 2156], "text": "produits"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2156, 2156], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2190, 2194], "text": "même"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2205, 2223], "text": "leur bonne qualité"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2225, 2265], "text": "On trouve toujours chez lui, en quantité"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2267, 2325], "text": "les vermicelles jaunes et blancs; macaronis longs et ronds"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2328, 2407], "text": "lazaignes jaunes et blanches; petites pâtes on graines; semoules blanches et de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2741, 2747], "text": "variés"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2758, 2808], "text": "formes et revêtus des couleurs les plus brillantes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3085, 3091], "text": "métaux"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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St.-Denis.\nSuccesseur de Demarne, se consacre presque exclusivement à la peinture et au\nvernissage d'objets de serrurerie , comme rampes d'escalier, espagnolettes, ser-\nrures, fléaux, porte-aunes, feux, écussons pour enseignes, etc. Il vernit aussi en\nblanc pour préserver de la rouille, et conserver la couleur de fer sans altérer le\npoli, procédé qui reunit la beauté et une solidité éprouvée; cette maison a obtenu\nune (A) en 1806.\nPeintre-vernisseur, inventeur de plusieurs imitations dont la dernière, pour\n\nlaquelle il est breveté conjointement avec le sieur Victor Fougère, appelée décor\nmétallique, consiste à décorer les cuivres brunis ou non brunis, de quelque nature\nqu'ils soient : cette invention est susceptible d'une grande extension dans le com-\nmerce pour tous les objets de luxe et d'utilité. Les cheminées à décor métallique se\ntrouvent chez M. Meunier, fabricant d'objets en tôle (rue Boucherat, n° 6; au\nMarais), qui seul a le droit d'en tenir\nCompose depuis quatre ans des produits chimiques approuvés par la Société\nEncouragement et employés dans les ateliers et pour l'entretien du musée du\ndépôt central d'artillerie à Paris.\nL'un de ces produits peut être employés dans les ateliers, les magasins et les\nménages pour donner l'éclat le plus vif à tous les métaux polis, l'or, l'argent, plaqué\ncier, étain, ferblanc et le cuivre qui prend alors l'éclat de l'or.\nLe second est employé par les marchands de meubles, marbriers, ferblantiers,\nuincaillers, armuriers, libraires, pour l'entretien et la restauration des meubles\nernis et cirés, des vernis sur bois, métaux, reliures , etc.\nLe troisième pour lustrer les cuirs vernis et cirés, gibernes, fourreaux de sabres\ntc., sans que l'eau puisse en altérer l'éclat.\nEnfin, le quatrième est très propre à l'entretien journalier des parquets et car-\neaux en couleur, que l'eau ni la boue ne peuvent tacher. Pour cet entretien, il\ne faut d'autre peine que celle d'essuyer, comme on le ferait pour un meuble or-\nlinaire. Le prix est de 6 fr. la livre, deux onces suffisent pour couvrir la toise. Un\nprospectus donne tous les détails nécessaires pour l'emploi de ces divers produits\nqu on trouve tout fabriqués à l'établissement.\nGUIGNERY et comp., rue Grange-aux-Belles, n. 12.\nSuccesseur de Thevenot et compagnie, peintre-vernisseur, tient fabrique et\n\nmagasin de tole et fer-blanc vernis, d'écussons pour enseignes, etc.; envoie dans\nles départemens.\n","ner_xml":"<PER>BOULANGER</PER>, <LOC>rue du Faub.-St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>78</CARDINAL>.\nBOU<PER>RCEL</PER>, <LOC>rue d'Enghien</LOC>, n. <CARDINAL>6</CARDINAL>, <LOC>faub. 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Pour cet entretien, il\ne faut d'autre peine que celle d'essuyer, comme on le ferait pour un meuble or-\nlinaire. Le prix est de 6 fr. la livre, deux onces suffisent pour couvrir la toise. Un\nprospectus donne tous les détails nécessaires pour l'emploi de ces divers produits\nqu on trouve tout fabriqués à l'établissement.\n<PER>GUIGNERY et comp.</PER>, <LOC>rue Grange-aux-Belles</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>.\nSuccesseur de The<PER>venot et compagnie</PER>, <ACT>peintre-vernisseur, tient fabrique et\n\nmagasin</ACT> de <ACT>tole et fer-blanc vernis, d'écussons pour enseignes, etc.</ACT>; envoie dans\nles départemens.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [45, 49], "text": "RCEL"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [51, 64], "text": "rue d'Enghien"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [69, 70], "text": "6"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [72, 87], "text": "faub. 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St.-Denis.\nSuccesseur de Demarne, se consacre presque exclusivement à la peinture et au\nvernissage d'objets de serrurerie , comme rampes d'escalier, espagnolettes, ser-\nrures, fléaux, porte-aunes, feux, écussons pour enseignes, etc. Il vernit aussi en\nblanc pour préserver de la rouille, et conserver la couleur de fer sans altérer le\npoli, procédé qui reunit la beauté et une solidité éprouvée; cette maison a obtenu\nune (A) en 1806.\nPeintre-vernisseur, inventeur de plusieurs imitations dont la dernière, pour\n\nlaquelle il est breveté conjointement avec le sieur Victor Fougère, appelée décor\nmétallique, consiste à décorer les cuivres brunis ou non brunis, de quelque nature\nqu'ils soient : cette invention est susceptible d'une grande extension dans le com-\nmerce pour tous les objets de luxe et d'utilité. Les cheminées à décor métallique se\ntrouvent chez M. Meunier, fabricant d'objets en tôle (rue Boucherat, n° 6; au\nMarais), qui seul a le droit d'en tenir\nCompose depuis quatre ans des produits chimiques approuvés par la Société\nEncouragement et employés dans les ateliers et pour l'entretien du musée du\ndépôt central d'artillerie à Paris.\nL'un de ces produits peut être employés dans les ateliers, les magasins et les\nménages pour donner l'éclat le plus vif à tous les métaux polis, l'or, l'argent, plaqué\ncier, étain, ferblanc et le cuivre qui prend alors l'éclat de l'or.\nLe second est employé par les marchands de meubles, marbriers, ferblantiers,\nuincaillers, armuriers, libraires, pour l'entretien et la restauration des meubles\nernis et cirés, des vernis sur bois, métaux, reliures , etc.\nLe troisième pour lustrer les cuirs vernis et cirés, gibernes, fourreaux de sabres\ntc., sans que l'eau puisse en altérer l'éclat.\nEnfin, le quatrième est très propre à l'entretien journalier des parquets et car-\neaux en couleur, que l'eau ni la boue ne peuvent tacher. Pour cet entretien, il\ne faut d'autre peine que celle d'essuyer, comme on le ferait pour un meuble or-\nlinaire. Le prix est de 6 fr. la livre, deux onces suffisent pour couvrir la toise. Un\nprospectus donne tous les détails nécessaires pour l'emploi de ces divers produits\nqu on trouve tout fabriqués à l'établissement.\nGUIGNERY et comp., rue Grange-aux-Belles, n. 12.\nSuccesseur de Thevenot et compagnie, peintre-vernisseur, tient fabrique et\n\nmagasin de tole et fer-blanc vernis, d'écussons pour enseignes, etc.; envoie dans\nles départemens.\n","ner_xml":"<PER>BOULANGER</PER>, <LOC>rue du Faub.-St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>78</CARDINAL>.\nBOU<PER>RCEL</PER>, <LOC>rue d'Enghien</LOC>, n. <CARDINAL>6</CARDINAL>, <LOC>faub. 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Pour cet entretien, il\ne faut d'autre peine que celle d'essuyer, comme on le ferait pour un meuble or-\nlinaire. Le prix est de 6 fr. la livre, deux onces suffisent pour couvrir la toise. Un\nprospectus donne tous les détails nécessaires pour l'emploi de ces divers produits\nqu on trouve tout fabriqués à l'établissement.\n<PER>GUIGNERY et comp.</PER>, <LOC>rue Grange-aux-Belles</LOC>, n. <CARDINAL>12</CARDINAL>.\nSuccesseur de The<PER>venot et compagnie</PER>, <ACT>peintre-vernisseur, tient fabrique et\n\nmagasin</ACT> de <ACT>tole et fer-blanc vernis, d'écussons pour enseignes, etc.</ACT>; envoie dans\nles départemens.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [2270, 2287], "text": "GUIGNERY et comp."}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [2289, 2310], "text": "rue Grange-aux-Belles"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [2315, 2317], "text": "12"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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St.-Denis.\nSuccesseur de Demarne, se consacre presque exclusivement à la peinture et au\nvernissage d'objets de serrurerie , comme rampes d'escalier, espagnolettes, ser-\nrures, fléaux, porte-aunes, feux, écussons pour enseignes, etc. Il vernit aussi en\nblanc pour préserver de la rouille, et conserver la couleur de fer sans altérer le\npoli, procédé qui reunit la beauté et une solidité éprouvée; cette maison a obtenu\nune (A) en 1806.\nPeintre-vernisseur, inventeur de plusieurs imitations dont la dernière, pour\n\nlaquelle il est breveté conjointement avec le sieur Victor Fougère, appelée décor\nmétallique, consiste à décorer les cuivres brunis ou non brunis, de quelque nature\nqu'ils soient : cette invention est susceptible d'une grande extension dans le com-\nmerce pour tous les objets de luxe et d'utilité. Les cheminées à décor métallique se\ntrouvent chez M. Meunier, fabricant d'objets en tôle (rue Boucherat, n° 6; au\nMarais), qui seul a le droit d'en tenir\nCompose depuis quatre ans des produits chimiques approuvés par la Société\nEncouragement et employés dans les ateliers et pour l'entretien du musée du\ndépôt central d'artillerie à Paris.\nL'un de ces produits peut être employés dans les ateliers, les magasins et les\nménages pour donner l'éclat le plus vif à tous les métaux polis, l'or, l'argent, plaqué\ncier, étain, ferblanc et le cuivre qui prend alors l'éclat de l'or.\nLe second est employé par les marchands de meubles, marbriers, ferblantiers,\nuincaillers, armuriers, libraires, pour l'entretien et la restauration des meubles\nernis et cirés, des vernis sur bois, métaux, reliures , etc.\nLe troisième pour lustrer les cuirs vernis et cirés, gibernes, fourreaux de sabres\ntc., sans que l'eau puisse en altérer l'éclat.\nEnfin, le quatrième est très propre à l'entretien journalier des parquets et car-\neaux en couleur, que l'eau ni la boue ne peuvent tacher. Pour cet entretien, il\ne faut d'autre peine que celle d'essuyer, comme on le ferait pour un meuble or-\nlinaire. Le prix est de 6 fr. la livre, deux onces suffisent pour couvrir la toise. Un\nprospectus donne tous les détails nécessaires pour l'emploi de ces divers produits\nqu on trouve tout fabriqués à l'établissement.\nGUIGNERY et comp., rue Grange-aux-Belles, n. 12.\nSuccesseur de Thevenot et compagnie, peintre-vernisseur, tient fabrique et\n\nmagasin de tole et fer-blanc vernis, d'écussons pour enseignes, etc.; envoie dans\nles départemens.\n","ner_xml":"<PER>BOULANGER</PER>, <LOC>rue du Faub.-St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>78</CARDINAL>.\nBOU<PER>RCEL</PER>, <LOC>rue d'Enghien</LOC>, n. <CARDINAL>6</CARDINAL>, <LOC>faub. 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(Voyez FERBLANTERIE.)\nJusqu'ici on avait vainement tenté la décoloration de la gomme laque, ce secret\nvient d'être trouvé par M. Mare, ébeniste, qui l'a heureusement employée à la fa-\nbrication des vernis propres à être appliqués sur les cartes géographiques qu'on\npeut ainsi développer en plein air, en tems de pluie, sans crainte de les tacher;\nqu'on peut également appliquer sur le fer pour en conserver le brillant et le poli\net sur tous les autres métaux exposés aux injures du tems.\nCe vernis est remarquable en ce qu'il se plie facilement sans se rompre, ce qui\nconstitue sa solidité et sa durée.\nLa Société d'Encouragement pour l'industrie nationale a fait un rapport avan-\ntageux sur ce vernis dans sa séance du 4 février 1824. Ce rapport constate que plu-\nsieurs personnes se sont occupées sans succès de la décoloration de la gomme laque,\nque le vernis de M. Marc en raison de sa souplesse peut être appliqué sur les\ncorps flexibles avec le plus grand avantage; que les feuilles d'or et d'argent dont\nle mélange serait employé dans la décoration d'une manière agréable qui ne peut\navoir lieu à cause de l'altération quelles éprouvent par l'effet de l'air, seraient pré-\nservées par l'application de ce vernis; que la dorure des meubles si difficile à con-\nserver serait également rendue plus durable par ce moyen; qu'il serait supérieur à\ncelui employé jusqu'ici sur l'ébénisterie et qu'enfin appliqué sur les admirables\ngrilles des appartemens du Louvre, ce vernis les mettrait à l'abri de l'oxidation qui\ntend constamment à leur destruction.\nLes arts tireront sans doute le plus grand parti de ce vernis soit pour les objets\nd'utilité, soit pour la décoration ou pour les choses d'agrément. L'artiste est dans\nl'intention de céder son invention ou de s'associer un capitaliste qui puisse donner\ntoute l'extension possible à cette exploitation.\nInventeur d'un vernis que l'eau ne saurait altérer en aucune manière. Il fait des\nplateaux vernis en cartons qui imitent parfaitement les plateaux en fer-blanc, de\npetites tables à ouvrage pour les dames, et des panneanx qu'il décore de paysages\nchinois et autres, à l'usage des appartemens. Il vernit également les voitures, les\nchaises et les fauteuils, qu'il orne aussi de jolies peintures. Son vernis a encore\nla propriété de conserver le bronze, et en général tous les objets sur lesquels il\nest appliqué.\nEn 1819, M. Smith, ayant exposé des meubles imitant la laque de la Chine,\nsur lesquels il avait appliqué sa composition, il en fut fait une mention honorable.\nOnt eréé un établissement pour l'exploitation d'une invention qui consiste\nen un moyen d'appliquer sur le cuivre, le fer ou l'acier, par des procédes chimi-\nques et par l'action du feu, des couleurs inaltérables. Ces peintures imitent les in-\ncrustations ; elles sont à la fois dures et flexibles, n'ont pas d'paisseur, et préser-\nvent les métaux de tout acide. Cette découverte valut, en 1823, une (B) à l'auteur.\nNous ne doutons pas qu'en si bonnes mains elle ne devienne bientôt d'une grande\nimportance dans le commerce du luxe. Voyez aussi FILATURE.\nLes vases qui sortent de sa fabrique se font remarquer par la grâee et la commo-\ndité de leurs formes, la beauté de leurs décors, le brillant et la solidité de\nleurs vernis.\nAdmis aux deux dernières Expositions, ils ont été mentionne\nnonorablement.\nL'art d'appliquer les vernis sur les cuirs, a été créé en France, depuis le com-\nmencement du siècle. Ses produits présentaient déjà un degré très satisfaisant de\nperfection, en 1802. Depuis cette époque, ce genre d'industrie n'a cessé de faire\ndes progrès; on en a fait l'application aux papiers pour les gaufrer ou les maroqui-\nner, ainsi qu'au feutre. Ces perfectionnemens ont prouvé que, dans ce genre,\ncomme dans les autres qui ont pour objet la préparation des peaux, nos fabriques\n\nBAUD, rue St.-Denis, n. 277, fabrique à Gentil\nVernisseur sur cuir, feutre et carton; fabrique la coiffure et l'équipement mi-\ntaire et civil, tel que schakos, casques, chapeaux, bonnets, casquettes, calottes,\naudriers, gibernes, ceinturons, veaux et vaches vernis de toute couleur pour\nordonniers, selliers et ceinturonniers et tout objet de chasse et de voyage.\n","ner_xml":"<PER>GUITTON</PER>, <LOC>rue Aumaire</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>.<ACT>\nFait la dorure brunie sur métaux et le bronze mat imi</ACT>tant <ACT>le vert antique : fa-\nbrique toutes sortes d'objets en tôle vernie</ACT>. (Voyez FERBLANTERIE.)\nJusqu'ici on avait vainement tenté la décoloration de la gomme laque, ce secret\nvient d'être trouvé par M. 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Marc en raison de sa souplesse peut être appliqué sur les\ncorps flexibles avec le plus grand avantage; que les feuilles d'or et d'argent dont\nle mélange serait employé dans la décoration d'une manière agréable qui ne peut\navoir lieu à cause de l'altération quelles éprouvent par l'effet de l'air, seraient pré-\nservées par l'application de ce vernis; que la dorure des meubles si difficile à con-\nserver serait également rendue plus durable par ce moyen; qu'il serait supérieur à\ncelui employé jusqu'ici sur l'ébénisterie et qu'enfin appliqué sur les admirables\ngrilles des appartemens du Louvre, ce vernis les mettrait à l'abri de l'oxidation qui\ntend constamment à leur destruction.\nLes arts tireront sans doute le plus grand parti de ce vernis soit pour les objets\nd'utilité, soit pour la décoration ou pour les choses d'agrément. 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Smith, ayant exposé des meubles imitant la laque de la Chine,\nsur lesquels il avait appliqué sa composition, il en fut fait une mention honorable.\nOnt eréé un établissement pour l'exploitation d'une invention qui consiste\nen un moyen d'appliquer sur le cuivre, le fer ou l'acier, par des procédes chimi-\nques et par l'action du feu, des couleurs inaltérables. Ces peintures imitent les in-\ncrustations ; elles sont à la fois dures et flexibles, n'ont pas d'paisseur, et préser-\nvent les métaux de tout acide. Cette découverte valut, en 1823, une (B) à l'auteur.\nNous ne doutons pas qu'en si bonnes mains elle ne devienne bientôt d'une grande\nimportance dans le commerce du luxe. 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Marc en raison de sa souplesse peut être appliqué sur les\ncorps flexibles avec le plus grand avantage; que les feuilles d'or et d'argent dont\nle mélange serait employé dans la décoration d'une manière agréable qui ne peut\navoir lieu à cause de l'altération quelles éprouvent par l'effet de l'air, seraient pré-\nservées par l'application de ce vernis; que la dorure des meubles si difficile à con-\nserver serait également rendue plus durable par ce moyen; qu'il serait supérieur à\ncelui employé jusqu'ici sur l'ébénisterie et qu'enfin appliqué sur les admirables\ngrilles des appartemens du Louvre, ce vernis les mettrait à l'abri de l'oxidation qui\ntend constamment à leur destruction.\nLes arts tireront sans doute le plus grand parti de ce vernis soit pour les objets\nd'utilité, soit pour la décoration ou pour les choses d'agrément. L'artiste est dans\nl'intention de céder son invention ou de s'associer un capitaliste qui puisse donner\ntoute l'extension possible à cette exploitation.\nInventeur d'un vernis que l'eau ne saurait altérer en aucune manière. Il fait des\nplateaux vernis en cartons qui imitent parfaitement les plateaux en fer-blanc, de\npetites tables à ouvrage pour les dames, et des panneanx qu'il décore de paysages\nchinois et autres, à l'usage des appartemens. Il vernit également les voitures, les\nchaises et les fauteuils, qu'il orne aussi de jolies peintures. Son vernis a encore\nla propriété de conserver le bronze, et en général tous les objets sur lesquels il\nest appliqué.\nEn 1819, M. Smith, ayant exposé des meubles imitant la laque de la Chine,\nsur lesquels il avait appliqué sa composition, il en fut fait une mention honorable.\nOnt eréé un établissement pour l'exploitation d'une invention qui consiste\nen un moyen d'appliquer sur le cuivre, le fer ou l'acier, par des procédes chimi-\nques et par l'action du feu, des couleurs inaltérables. Ces peintures imitent les in-\ncrustations ; elles sont à la fois dures et flexibles, n'ont pas d'paisseur, et préser-\nvent les métaux de tout acide. Cette découverte valut, en 1823, une (B) à l'auteur.\nNous ne doutons pas qu'en si bonnes mains elle ne devienne bientôt d'une grande\nimportance dans le commerce du luxe. Voyez aussi FILATURE.\nLes vases qui sortent de sa fabrique se font remarquer par la grâee et la commo-\ndité de leurs formes, la beauté de leurs décors, le brillant et la solidité de\nleurs vernis.\nAdmis aux deux dernières Expositions, ils ont été mentionne\nnonorablement.\nL'art d'appliquer les vernis sur les cuirs, a été créé en France, depuis le com-\nmencement du siècle. Ses produits présentaient déjà un degré très satisfaisant de\nperfection, en 1802. Depuis cette époque, ce genre d'industrie n'a cessé de faire\ndes progrès; on en a fait l'application aux papiers pour les gaufrer ou les maroqui-\nner, ainsi qu'au feutre. Ces perfectionnemens ont prouvé que, dans ce genre,\ncomme dans les autres qui ont pour objet la préparation des peaux, nos fabriques\n\nBAUD, rue St.-Denis, n. 277, fabrique à Gentil\nVernisseur sur cuir, feutre et carton; fabrique la coiffure et l'équipement mi-\ntaire et civil, tel que schakos, casques, chapeaux, bonnets, casquettes, calottes,\naudriers, gibernes, ceinturons, veaux et vaches vernis de toute couleur pour\nordonniers, selliers et ceinturonniers et tout objet de chasse et de voyage.\n","ner_xml":"<PER>GUITTON</PER>, <LOC>rue Aumaire</LOC>, n. <CARDINAL>8</CARDINAL>.<ACT>\nFait la dorure brunie sur métaux et le bronze mat imi</ACT>tant <ACT>le vert antique : fa-\nbrique toutes sortes d'objets en tôle vernie</ACT>. (Voyez FERBLANTERIE.)\nJusqu'ici on avait vainement tenté la décoloration de la gomme laque, ce secret\nvient d'être trouvé par M. Mare, ébeniste, qui l'a heureusement employée à la fa-\nbrication des vernis propres à être appliqués sur les cartes géographiques qu'on\npeut ainsi développer en plein air, en tems de pluie, sans crainte de les tacher;\nqu'on peut également appliquer sur le fer pour en conserver le brillant et le poli\net sur tous les autres métaux exposés aux injures du tems.\nCe vernis est remarquable en ce qu'il se plie facilement sans se rompre, ce qui\nconstitue sa solidité et sa durée.\nLa Société d'Encouragement pour l'industrie nationale a fait un rapport avan-\ntageux sur ce vernis dans sa séance du 4 février 1824. Ce rapport constate que plu-\nsieurs personnes se sont occupées sans succès de la décoloration de la gomme laque,\nque le vernis de M. Marc en raison de sa souplesse peut être appliqué sur les\ncorps flexibles avec le plus grand avantage; que les feuilles d'or et d'argent dont\nle mélange serait employé dans la décoration d'une manière agréable qui ne peut\navoir lieu à cause de l'altération quelles éprouvent par l'effet de l'air, seraient pré-\nservées par l'application de ce vernis; que la dorure des meubles si difficile à con-\nserver serait également rendue plus durable par ce moyen; qu'il serait supérieur à\ncelui employé jusqu'ici sur l'ébénisterie et qu'enfin appliqué sur les admirables\ngrilles des appartemens du Louvre, ce vernis les mettrait à l'abri de l'oxidation qui\ntend constamment à leur destruction.\nLes arts tireront sans doute le plus grand parti de ce vernis soit pour les objets\nd'utilité, soit pour la décoration ou pour les choses d'agrément. L'artiste est dans\nl'intention de céder son invention ou de s'associer un capitaliste qui puisse donner\ntoute l'extension possible à cette exploitation.\nInventeur d'un vernis que l'eau ne saurait altérer en aucune manière. Il fait des\nplateaux vernis en cartons qui imitent parfaitement les plateaux en fer-blanc, de\npetites tables à ouvrage pour les dames, et des panneanx qu'il décore de paysages\nchinois et autres, à l'usage des appartemens. Il vernit également les voitures, les\nchaises et les fauteuils, qu'il orne aussi de jolies peintures. Son vernis a encore\nla propriété de conserver le bronze, et en général tous les objets sur lesquels il\nest appliqué.\nEn 1819, M. Smith, ayant exposé des meubles imitant la laque de la Chine,\nsur lesquels il avait appliqué sa composition, il en fut fait une mention honorable.\nOnt eréé un établissement pour l'exploitation d'une invention qui consiste\nen un moyen d'appliquer sur le cuivre, le fer ou l'acier, par des procédes chimi-\nques et par l'action du feu, des couleurs inaltérables. Ces peintures imitent les in-\ncrustations ; elles sont à la fois dures et flexibles, n'ont pas d'paisseur, et préser-\nvent les métaux de tout acide. Cette découverte valut, en 1823, une (B) à l'auteur.\nNous ne doutons pas qu'en si bonnes mains elle ne devienne bientôt d'une grande\nimportance dans le commerce du luxe. Voyez aussi FILATURE.\n<ACT></ACT>Les <ACT>vases</ACT> qui sortent de sa fabrique se font remarquer par la gr<ACT>âe</ACT>e et la <ACT>commo-\ndité</ACT> de leurs <ACT>formes,</ACT> la <ACT>beauté de leurs décors,</ACT> le <ACT>brillant et</ACT> la solidité de<ACT>\n</ACT>leurs <ACT>vernis</ACT>.\nAdmis aux deux dernières Expositions, ils ont été mentionne\nnonorablement.\nL'art d'appliquer les vernis sur les cuirs, a été créé en France, depuis le com-\nmencement du siècle. Ses produits présentaient déjà un degré très satisfaisant de\nperfection, en 1802. Depuis cette époque, ce genre d'industrie n'a cessé de faire\ndes progrès; on en a fait l'application aux papiers pour les gaufrer ou les maroqui-\nner, ainsi qu'au feutre. Ces perfectionnemens ont prouvé que, dans ce genre,\ncomme dans les autres qui ont pour objet la préparation des peaux, nos fabriques\n\n<PER>BAUD</PER>, <LOC>rue St.-Denis</LOC>, n. <CARDINAL>277</CARDINAL>, fabrique à Gentil<ACT>\nVernisseur sur cuir, feutre et carton; fabrique la coiffure et l'équipement mi-\ntaire et civil, tel que schakos, casques, chapeaux, bonnets, casquettes, calottes,\naudriers</ACT>, <ACT>gibernes</ACT>, ce<ACT>inturons, veaux et vaches vernis de toute couleur pour\nordonniers, selliers et ceinturonniers et tout objet de chasse et de voyage</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [3961, 3965], "text": "BAUD"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3967, 3980], "text": "rue St.-Denis"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [3985, 3988], "text": "277"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4008, 4178], "text": "Vernisseur sur cuir, feutre et carton; fabrique la coiffure et l'équipement mi-taire et civil, tel que schakos, casques, chapeaux, bonnets, casquettes, calottes, audriers"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4180, 4188], "text": "gibernes"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4192, 4322], "text": "inturons, veaux et vaches vernis de toute couleur pour ordonniers, selliers et ceinturonniers et tout objet de chasse et de voyage"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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St.-Marceau,\nrue du Faub.-St.-Martin, n. 250\nci-devant\nFabrique les cuirs vernis de tous genres et de toutes couleurs. La bonne qualité\ne ses produits les fait recevoir favorablement dans le commerce où ils se répan-\nent de plus en plus.\nCette fabrique où l'on trouve toutce qui a rapport à la ceinturonnerie, gibernes,\nplats, cuvettes, bouteilles, etc., est la premiére de ce genre qui ait été établie\nen France. En 1802, M. Didier exposa des vases en cuir, dit bouilli, des peaux\net des feutres, enduits de son vernis: le Jury lui décerna une (A) ; la même récom-\npense lui fut accordée en 1806 et 1819; enfin le Jury le reconnut en 1823, de plus\nen plus digne de la (A) qu'il avait précédemment obtenue.\nFabrique des cuirs vernis principalement pour la carosserie; il s'est attaché non\nseulement à vernir les cuirs, mais il est parvenu à rendre parfaitement semblables\nau cœur de la peau tous les bordages, toutes les parties vides et défectueuses qu'on\nrejetait en debris et qu'on perdait, parce qu'on ne pouvait en tirer un parti\nFabrique à Belleville les cuirs et peaux vernis pour tous usages. Cette maison\nest connue pour la confection de ses articles. Voyez CORROIERIK.\nLALOGE,\nateliers, bureau et magasins à Belleville, passage Renard,\nh. 35; dépôt à Paris , rue St.-Martin, n. 281\nParmi nos fabricans de cuirs vernis, il mérite une distinction toute particulière.\nTous les objets sortant de sa manufacture se font remarquer par leurs formes nou-\nvelles et leur bonne confection. Il travaille avec beaucoup de soin les cuirs vernis,\nà l'usage des selliers carrosiers, cordonniers et bourreliers, etc., etc. ; ses produits\nsont souples, d'un beau luisant, et ne se cassent point, ils ont figuré aux diverses\nExpositions de 1819 et 1823, et ont mérité à la premiére une mention honorable,\nà la seconde une (B).\n","ner_xml":"<PER>PLAYE</PER>,<LOC>\nrue des Charbonniers</LOC>, n. <CARDINAL>1</CARDINAL>, <LOC>faub. St.-Marceau</LOC>,<LOC>\nrue du Faub.-St.-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>250</CARDINAL>\nci-devant\n<ACT>Fabrique les cuirs vernis de tous genres et de toutes couleurs</ACT>. 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Didier exposa des vases <ACT>en cuir</ACT>, <ACT>dit bouilli, des peaux\net des feutres, enduits de son vernis</ACT>: le Jury lui décerna une (A) ; la même récom-\npense lui fut accordée en 1806 et 1819; enfin le Jury le reconnut en 1823, <ACT>de plus\nen plus</ACT> digne de la (A) qu'il avait précédemment obtenue.<ACT>\nFabrique des <ACT>cuirs</ACT> vernis principalement pour la carosserie; il s'est attaché non\nseulement à vernir les cuirs, mais il est parvenu à rendre parfaitement semblables\nau cœur de la <ACT>peau</ACT> tous les <ACT>bordages</ACT>, toutes les <ACT>parties</ACT> vides et défectueuses qu'on\nrejetait en debris et qu'on perdait, parce qu'on ne pouvait en tirer un parti<LOC></LOC>\n<FT>Fabrique</FT> <LOC>à Belleville</LOC> les <ACT>cuirs et peaux vernis pour tous usages</ACT>. Cette maison\nest connue pour la confection de ses articles. 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Il travaille <ACT>avec beaucoup de soin les cuirs vernis,\n</ACT>à l'usage <ACT>des selliers carrosiers, cordonniers et bourreliers, etc., etc</ACT>. ; ses <ACT>produits</ACT>\nsont souples, d'un beau luisant, et ne se cassent point, ils ont figuré aux diverses\nExpositions de 1819 et 1823, et ont mérité à la premiére une mention honorable,\nà la seconde une (B).\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [2, 7], "text": "PLAYE"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [9, 29], "text": "rue des Charbonniers"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [34, 35], "text": "1"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [37, 54], "text": "faub. 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Didier exposa des vases en cuir, dit bouilli, des peaux\net des feutres, enduits de son vernis: le Jury lui décerna une (A) ; la même récom-\npense lui fut accordée en 1806 et 1819; enfin le Jury le reconnut en 1823, de plus\nen plus digne de la (A) qu'il avait précédemment obtenue.\nFabrique des cuirs vernis principalement pour la carosserie; il s'est attaché non\nseulement à vernir les cuirs, mais il est parvenu à rendre parfaitement semblables\nau cœur de la peau tous les bordages, toutes les parties vides et défectueuses qu'on\nrejetait en debris et qu'on perdait, parce qu'on ne pouvait en tirer un parti\nFabrique à Belleville les cuirs et peaux vernis pour tous usages. Cette maison\nest connue pour la confection de ses articles. Voyez CORROIERIK.\nLALOGE,\nateliers, bureau et magasins à Belleville, passage Renard,\nh. 35; dépôt à Paris , rue St.-Martin, n. 281\nParmi nos fabricans de cuirs vernis, il mérite une distinction toute particulière.\nTous les objets sortant de sa manufacture se font remarquer par leurs formes nou-\nvelles et leur bonne confection. Il travaille avec beaucoup de soin les cuirs vernis,\nà l'usage des selliers carrosiers, cordonniers et bourreliers, etc., etc. ; ses produits\nsont souples, d'un beau luisant, et ne se cassent point, ils ont figuré aux diverses\nExpositions de 1819 et 1823, et ont mérité à la premiére une mention honorable,\nà la seconde une (B).\n","ner_xml":"<PER>PLAYE</PER>,<LOC>\nrue des Charbonniers</LOC>, n. <CARDINAL>1</CARDINAL>, <LOC>faub. St.-Marceau</LOC>,<LOC>\nrue du Faub.-St.-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>250</CARDINAL>\nci-devant\n<ACT>Fabrique les cuirs vernis de tous genres et de toutes couleurs</ACT>. 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Didier exposa des vases <ACT>en cuir</ACT>, <ACT>dit bouilli, des peaux\net des feutres, enduits de son vernis</ACT>: le Jury lui décerna une (A) ; la même récom-\npense lui fut accordée en 1806 et 1819; enfin le Jury le reconnut en 1823, <ACT>de plus\nen plus</ACT> digne de la (A) qu'il avait précédemment obtenue.<ACT>\nFabrique des <ACT>cuirs</ACT> vernis principalement pour la carosserie; il s'est attaché non\nseulement à vernir les cuirs, mais il est parvenu à rendre parfaitement semblables\nau cœur de la <ACT>peau</ACT> tous les <ACT>bordages</ACT>, toutes les <ACT>parties</ACT> vides et défectueuses qu'on\nrejetait en debris et qu'on perdait, parce qu'on ne pouvait en tirer un parti<LOC></LOC>\n<FT>Fabrique</FT> <LOC>à Belleville</LOC> les <ACT>cuirs et peaux vernis pour tous usages</ACT>. Cette maison\nest connue pour la confection de ses articles. Voyez CORROIERIK.\nLALOG<PER>E</PER>,<FT>\nateliers</FT>, <FT>bureau et magasins</FT> <LOC>à Belleville, passage Renard</LOC>,<CARDINAL>\nh</CARDINAL><LOC>.</LOC> <CARDINAL>35</CARDINAL>; <FT>dépôt</FT> <LOC>à Paris</LOC> , <LOC>rue St.-Martin</LOC>, n. <CARDINAL>281</CARDINAL>\nParmi nos fabricans de <ACT>cuirs vernis</ACT>, il mérite une distinction toute particulière.\nTous les objets sortant de sa manufacture se font remarquer par leurs formes nou-\nvelles et leur <ACT>bonne</ACT> confection. Il travaille <ACT>avec beaucoup de soin les cuirs vernis,\n</ACT>à l'usage <ACT>des selliers carrosiers, cordonniers et bourreliers, etc., etc</ACT>. ; ses <ACT>produits</ACT>\nsont souples, d'un beau luisant, et ne se cassent point, ils ont figuré aux diverses\nExpositions de 1819 et 1823, et ont mérité à la premiére une mention honorable,\nà la seconde une (B).\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [1214, 1215], "text": "E"}, {"group": 2, "label": "FT", "span": [1228, 1236], "text": "ateliers"}, {"group": 2, "label": "FT", "span": [1238, 1256], "text": "bureau et magasins"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1257, 1285], "text": "à Belleville, passage Renard"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [1287, 1288], "text": "h"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1288, 1289], "text": "."}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [1290, 1292], "text": "35"}, {"group": 2, "label": "FT", "span": [1294, 1299], "text": "dépôt"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1300, 1307], "text": "à Paris"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1310, 1324], "text": "rue St.-Martin"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [1329, 1332], "text": "281"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1356, 1368], "text": "cuirs vernis"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1512, 1517], "text": "bonne"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1543, 1583], "text": "avec beaucoup de soin les cuirs vernis, "}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1593, 1655], "text": "des selliers carrosiers, cordonniers et bourreliers, etc., etc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1663, 1671], "text": "produits"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Lauzin avait exposé au Louvre, en 1823, des chapeaux feutre vernis, toques de\nchasse, etc. Le Jury lui décerna, pour la belle exécution de ses produits une (B).\nFait et vend toutes sortes d'ouvrages concernant la chasse, comme carnaciéres,\nsacs à l'allemande, ceintures de chasse, gibecières, ceintures de voyage, gibernes\nvernies, baudriers, idem, ceinturons vernis et de tous genres, fourreaux et bre-\ntelles de fusils, porte-manteaux, et généralement tout ce qui concerne son état.\novez SIEGES et\nAPPAREILS\nANTI-MEPI\nOn trouve dans cette maison les verres bombés en tous genres, prnvenant de la\nmanufacture de M. Binet, ainsi qu'un dépôt de cylindres ronds et ovales.\nCette maison offre un magasin assorti en cylindres ronds et ovales, propres à cou-\n\nvrir les flambeaux, pendules, vases, et tous autres objets précieux; elle fabrique,\npour les mêmes usages, des cages bombées à baguettes dorées, des plateaux pour\ncarreaux bombés, verres de lanterne et de bonbonnières.\nhollandaises\nFait cages bombées de toutes dimensions et tout ce qui concerne cette partie\nmagasin très assorti en cylindres ronds, ovales et carrés pour pendules, vases\ngirandoles, etc; envoie en province.\nOn trouve chez lui toutes sortes de verres Dombés, des cylindres ronds et ovales,\nd'un seul morceau, en cristal et en verre , pour couvrir pendules, bustes, dorures\net bouquets. Il vend et monte les diamans à couper, à dessiner et à graver la\nglace et le verre. 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Cette maison est\nVerres en tables, cylindres ronds et\nloetzenbruck et de Meysenthal.\novales, dépôt de\nverres de montres de\ncour des Miracles, n. 6, et rue St.-Jacques, n. 140.\nes\nnes dits de Bohême, d'Alsace pour gravure et bâtimens ,\ndiamans\nTient magasin de verres à vitre eta estampes, verres dits de Bohême, bel assor-\ntiment de mesures dans les plus grandes dimensions pour l'un et l'autre genre;\nverres de couleur, verres forts et glaces brutes pour chassis de toits. Il tient aussi\nles diamans pour couper le verre, achète la casse et fait des envois en provaince.\nVinaigrier du Roi et de S. A. R. Mgr. le duc d'Orléans; il est connu pour la\ncomposition des vinaigres de table, de toilette, de propreté; moutardes et fruits\nconfits. Ses vinaigres, fabriqués avec les meilleurs vins de France, sont remar-\nquables par leur limpidité, leur acidité moëllense, leur odeur suave et leur pro-\npriété salutaire. Ses moutardes et ses fruits méritent, parla délicatesse de leur\ngoût, leur ancienne réputation. Le vinaigre des Qvatre-Voleurs, dont M. Bordin\npossède la véritable recette et beaucoup d'autres, ont acquis à sa maison la renom-\nmée dont elle jouit tant à Pariset en France, que chez l'étranger.\n","ner_xml":"<PER>VERON</PER>, <LOC>rue Gre\nSt.-Lazare</LOC>\nOn <FT>trouve</FT> dans cette maison <ACT>des verres bombés pour pendules, girandoles,\nses, etc.; des carreaux bombés, verres pour cadrans de pendules, plateaux\npur hollandaises de toutes formes et dimensions, des manchons et des cylindres</ACT>.\nlle <ACT>répond</ACT> aux commandes qui <ACT>lui sont</ACT> faites de la province et <ACT>de l</ACT>'étranger.<ACT>\nSuccesseur d'Eblem; verres en table épais, dits de Bohême, de teintes blan-\nnes et autres pour bâtimens et gravures ; verres doubles et glaces pour couver-\ntres, verres dépolis et de diverses couleurs, cristaux dits flints-glass de la fabri-\nue de St.-Louis et autres pour l'optique</ACT>.<ACT>\nEntrepôt général des glaces de St.-Quirin et Cirey verres à vitre, en tables dits\ne Bohême, ceux de couleurs et eylindres ronds et ovales</ACT>. 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Ses <ACT>vinaigres</ACT>, <ACT>fabriqués avec les meilleurs vins de France</ACT>, sont remar<ACT>-\nquables</ACT> par leur l<ACT>impidité, leur acidité moëllense, leur odeur suave et leur pro-\npriété salutaire. 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A. R. Mgr. le duc de Berri, et fournisseur de sa maison, fait\ntoutes sortes de vinaigres et moutardes de différens goûts, et fruits confits au\nvinaigre. Tels que variantes et achares, etc. etc.\nTient la fabrication de tous les vinaigres de table, moutardes aux fines herbes,\na ravigotte, aux câpres et anchois et de toutes celles dont on peut faire la com-\nmande, cornichons confits en bocaux ou en barils pour expéditions. Il tient mou-\ntardes en poudre et pour les débitans, moutardes ordinaires au kilogramme et aux\nquinteaux.\nCes diverses préparations, dans la composition desquelles il ne fait entrer que des\nmarchandises de première qualité et aucun acide factice, peuvent supporter le\ntrajet d'outre-mer. Cette maison qui tient aussi la lie pressée pour chapellerie,\nexpédie pour la province et l'étranger.\nVinaigrier-moutardier, breveté par Sa Majesté le Roi de France pour invention,\nperfectionnement et importation de la moutarde royale aromatique, approuvée\npar MM, les membres du conseil de santé attachés au Ministère de l'intérieur.\nSuccesseurs de Maille et Acloque ; cette maison est renommée pour la compo-\nsition des vinaigres de rouge spiritueux, de toute espèce de vinaigres de propreté,\nparfumés, ou aromatisés, pour la toilette , les bains et la table; de toutes sortes\nie moutardes, de fruits et légumes confits au vinaigre ; enfin de tous les sels de\n, volatils et aromatiques.\nvinaigre\nSuccesseur de son père, continue, par les mêmes procédés, de fabriquer les\nvinaigres et moutardes incorruptibles, naturels ou aromatiques; fruits confits,\nvinaigres des Quatre-Voleurs, et ceux destinés à la toilette. Cette maison envoie en\nprovince et à l'étranger.\nTient magasin de vinaigre d'Orléans première qualité et arromatisé de différens\ngoûts pour la table ; fabrique et perfectionne les moutardes en pots et en garantit\nles qualités. On trouve chez lui un assortiment de fruits confits au vinaigre seul,\nou variés; commission en gros, et emballage pour la province. Il est le seul à Paris\nqui fasse les moulins à moutarde.\nOn a beaucoup écrit pour ou contre le nouveau procédé de vinification inventé\npar Mademoiselle Gervais. Dans toute la France on a fait une foule d'essais dont les\nrésultats n'ont jamais été proclames avec impartialité : presque toujours ils ont\nété modifiés d'après l'opinion des personnes qui s'y livraient. Aujourd'hui l'ex-\npérience plus forte que la prévention et les préjugés a prononcé partout d'une\nmanière irrévocable sur le mérite de cette découverte qui a dû ses premiers succès\nà la protection éclairée qui lui fut accordée par un nombre considérable de savans\nparmi lesquels on peut citer MM. les comtes Chaptal, François de Neuchâteau etc.\nIl parait maintenant bien démontré sur les différens points où l'on a vu suivre\nl'usage de l'appareil, que la fermentation, privée par le procédé Gervais du contact\nde l'air atmosphérique pendant un temps plus ou moins long, change la nature du\nvin qui y est soumis. Ce vin acquiert une maturité rapide, vieillit promptement\nsous l'appareil, et développe en quelque mois l'arôme, le moëlleux, la suavité ,\nenfin toutes les qualités qu'ils n'ont obtenues qu'au bout de plusieurs années étant\nfaits par l'ancien procédé€, sans pour cela hâter l'époque de sa décomposition.\nIl est prouvé par plusieurs expériences qui l'année dernière furent signalées dans\nun des journaux de la capitale, que les vins faits à l'appareil Gervais dans les con-\ntrées du midi de la France, résistent, sans altération à 30 degrés de chaleur atmos-\nphérique, tandis que les vins des mêmes contrées, faits à l'ancienne méthode ?\ntournent souvent à l'aigre : ce qui les fait négliger ou leur donne peu de valeur.\nOn remplirait les colonnes de plusieurs journaux si l'on voulait rapporter tous les\navantages généraux et particuliers que procure aux vins l'appareil de Mademoiselle\nGervais : on se contentera de rappeler aux vignerons et aux amateurs des vins per-\nfectionnés, qu'il ne faut pas négliger de se pourvoir dès ce moment, pour la récolte\nprochaine, des appareils qui leur sont nécessaires. Ils doivent s'adresser sans retard\nà l'administration génerale, ruc Neuve St. Augustin, n° 10, afin quelle ait le temps\nde faire confectionner les appareils qui lui sont demandés. Malgré l'approvisionne-\nment qu'elle a soin d'entretenir pour les besoins présumés du public, elle n'a pu,\nl'année dernière, répondre à toutes les demandes qui lui ont été adressées parce\nqu'elles sont parvenues trop peu de temps avant les vendanges.\nOn lui doit plusieurs inventions utiles, parmi lesquelles, des poudres à clarifier\nles vins et eaux-de-vie , qui lui ont valu une médaille aux Expositions de 1819 et\n1823. Une déclaration du commerce des vins constate que ces poudres donnent en\npeu detemps, à ces liquides, une limpidité parfaite, et produisent une économie\nconsidérable sur les déchets de lie. Ses autres inventions sont des cannelles acrifères\npour transvaser sans déchet les vins en bouteilles qui ont déposé; des entonnoirs\naérifères pour remplir toute espèce de vases sans expansion et pour filtrer les liqueurs\nsans évaporation; plusieurs autres instrumens utiles pour la manutention des\nliquides, etc...\nM. A. Jullien est également auteur de la Topographic de tous les vignobles connus\n(2°. édition). 1 vol. in-8°; prix: 7 fr. 50 c. et 9 fr. 50 c. par la poste, et du Manuet\nda Sommclier (3e édition ), 1 vol. in-12; prix: 4 fr. et 5 fr. par la poste. (Voyez\nOutre la société anonyme organisée pour exploiter dans quarante départemens\nla découverte intéressante de Mademoiselle Gervais, la compagnie dont nous\nparlons ici a été créée par les personnages les plus recommandables, pour répandre,\nsous la direction de MM. Sarran De Feuillasse et comp., les bienfaits du procédé\nde Mademoiselle Gervais dans quarante-deux autres départemens de la France.\nL'usage de l'appareil Gervais se répand aujourd'hui de plus en plus, et tout nous\nporte à espérer qu'il deviendra général ; beaucoup de personnes, que sa nouveauté\nén avait éloignées, y sontramenées par l'intérèt.\nArtiste de la faculté de médecine de Paris, pour la confection et la fourniture\ndes yeux artificiels humains, M. Desjardins a exposé au Louvre, en 1819, une col-\nlection complète des maladies d'yeux, ainsi qu'une série d'yeux artificiels humains\ndans l'état sain, imitant parfaitement la nature. Ces ouvrages, d'un travail achevé,\nont valu à leur auteur une mention honorable. Cette rare collection de maladies\nd'yeux a été acquise parla Faculté de médecine de Montpellier, pour servir à l'ins-\ntruction des élèves qui se destinent à l'art de l'oculisme. Parmi la série d'yeux artifi-\nciels humains que M. Desjardins a exposée, il a distingué deux pièces ; l'œil mar-\nque A, est vu à sa partie convexe; celui désigné B, présente sa partie concave. Ces\ndeux yeux sont extrêmement minces. Leur épaisseur, prise au centre de la cornée\ntransparente, est d'une demi-ligne et d'un sixième de ligne pour la conjonctive.\nLa composition de ces yeux étant d'un amalgame beaucoup plus dur que l'émail des\nautres yeux, leur solidité ne leur cède en rien. Quoique minces et recreusés au-\ndedans, derrière l'ouverture pupillaire B, la chambre antérieure A est représentée\npar le cristal qui couvre l'étendue de la cornée; et la pupille , située au centre de\ncette portion de sphère , ne touche point sa face interne.\nIl ne dépend pas uniquement du talent de l'artiste, de donnerà l'oeil artificiel le\nmouvement de l'œil naturel; sa mobilité sous les paupières est due à l'action du\nmoignon qu'il recouvre, combinée avec celle de la conjonctive oculaire et palpé-\nbrale. Cette vérité s'applique aux yeux A et B, lesquels, faits pour être placés sur\nuu globe très peu atrophié, jouissent de tout le mouvement de l'œil naturel, indé-\npendamment qu'ils exemptent les personnes qui en font usage, d'une operation chi-\nrurgicale. L'artiste, par ce nouveau procédé , a donc trouvé le moyen d'éviter\ntoute opération qui précéderait le placement de l'œil artificiel.\nCet artiste, membre de l'Athénée des Arts et de plusieurs autres sociétés savantes,\na obtenu, en 1819, une mention honorable du gouvernement, pour les yeux arti\nficiels de sa composition; il joint au talent d'imiter parfaitement la nature dans\nARTIFICIELS. — ZING.\n627\ncette partie, le mérite de placer ces yeux sans faire éprouver de douleur, et de leur\nprocurer, sous les paupières, les mouvemens apparens de l'oeil sain. Il a fait con-\nnaître son mode de procéder dans un ouvrage dont tous les journaux de médecine ont\nrendu le compte le plus favorable, et que le docteur Percy a cité à l'article Prothèse\ndu Dictionnaire des Sciences Médicales. Nous renvoyons donc à l'ouvrage de M.\nHazard-Mirault pour les détails sur l'art qu'il professe.\nL'imitation en émail des maladies qui affectent l'organe de la vue, fait encore\npartie des travaux de cet artiste recommandable. C'est aux leçons du célèbre anato-\nmiste Boyer qu'il doit ses profondes connoissances.\nM. Hazard-Mirault possède une riche collection d'yeux de tous les anima\nLe zinc n'est connu en France que depuis vingt ans environ; son emploi en feuilles\net en ouvrages de fabrique, bien plus recent encore, en accroît de jour en jour la\nréputation. Repoussé par les préjugès que cherchaient à accréditer les personnes\nintéressées aux succès des autres métaux avec lesquels il entrait en concurrence, il\na fallu de constans efforts pour lui assigner la place qu'il occupe dans les construc-\ntions de bâtimens et autres travaux auxquels il est applicable.\nSi, par esprit de justice, nous attribuons à l'anglais Walson la découverte du\nmeilleur procédé d'extraction du zinc de la calamine, nous ne devons pas moins de\nreconnoissance à ceux de nos manufacturiers qui ont répandu l'usage de ce métal en\napportant des perfectionnemens dans sa préparation, en le reproduisant sous mille\nformes qui le rendent aujourd'hui d'une utilité indispensable dans le commerce\nrasses, auvents, toitures, chassis à tabatières en zine, qui ont un grand avantage\nsur ceux en bois; pompes de toute espèce, baignoirs, bassins, fontaines, cuvettes;\nbains de pied, brocs, etc., et généralement tout ce qui concerne son état.\nTient un entrepôt de zinc fondu et laminé, et fait confectionner beaucoup d'ou-\nvrages avec ce métal; il exposa en 1819, entre autres produits de ce genre, un buste\ndu Roi, de grandeur naturelle, très bien exécuté.\nEst seul propriétaire des mines de la Vieille-Montagne, près Aix-la-Chapelle,\nconnues par la richesse et parla pureté de leur minerais, qui a fait et fait encore la\nréputation méritée des laitons que l'on fabrique à Stolberg, prés de cette mine;\nil posséde à Liège une fonderie dans laquelle ce métal subit les premières prèpara\ntions pour être de là envoyé dans l'usine du Houx près Valognes (Manches). C'est\ndans ce dernier établissement que M. Mosselman fait exécuter en zine tout ce que\njusqu'ici l'on avait fait en cuivre et en plomb. De longues et nombreuses expérien-\nces ont prouvé que ce métal pouvait remplacer avec avantage le fer-blanc, la tôle,\nle plomb et le cuivre dans leurs divers emplois, parce que 1°. il coûtait bien moins\ncher; 2°. que sa malléabilité et sa ténacité lui permettent de subir toute espèce de\ntravail avec la plus grande facilité; 3°. enfin qu'une durée de quinze années sans\naucune réparation, et de deux ans d'emplois multipliés, démontrent qu'il égale les\nmeilleurs métaux employés avant lui.\nM. Mosselman avait exposé un grand nombre de feuilles de zine de toutes di-\nmensions et épaissours, appropriées à la couverture des maisons, au doublage des\nnavires, gouttières, tuyaux de conduites, etc. ; des clous à bordages et à doublage,\nd'autres plus petits pour la tapisserie, qui n'ont pas l'inconvénient de se rouiller et\nde tacher les étoffes des meubles; un assortiment de fil, de zinc étiré, de tout nu-\nméro; un cor d'harmonie et un vase à la Médicis confectionnés dans son usine. Ap-\npréciaut les qualités de ces produits, le Jury a décerné une (1) à M. Mosselman.\nPropriétaire des usines de Givet, Fromelennes, Flohimont et Ripelle du dépar-\ntement des Ardennes, et de Rugles (Eure) ; M. le baron de Saillard, membre de\nla Légion-d'honneur, fut, en 1819, honoré d'une (A) et de deux mentions hono-\nrables pour la fabrication des produits de ses usines. En 1823, il exposa des fils de\ncuivre rouge sans alliage, de laiton noir, de laiton décapé, et du zinc laminé qui\nlui méritèrent une nouvelle récompense du même genre.\nLivrés avec le plus grand succès aux travaux du zine, leur persévérance et la\nvariété de leurs recherches leur ont appris à connaître tous les avantages qu'on pou-\nvait tirer de ce métal économique, sûr et durable.\nPour donner une idée exacte et des emplois favorables du zinc, et de l'expérience\nde MM. Talabot et Cie, il suffira de citer le magnifique établissement d'Enghien,\neù le zinc entre seul et sans le concours d'aucun autre métal pour s'y prêter à toutes\nles formes. Il est employé en terrasses, chèneaux, gouttières, tuyaux d'eaux li-\nbres ou forcés; en robinets de douches (grand et petit modèles), cols de cygne,\nsoupapes, appareils de dilatation, bassins et vases rétreints au marteau, ainsi\nqu'en un bel assortiment de baignoires de forme gracieuse et commode.\nLa modicité de son prix eu égard aux autres métaux, les avantages qu'il possède\nde s'employer à tous les usages, de ne point s'oxider, de conserver son brillant mé-\ntallique et de ne laisser aucune odeur dans les mains, le recommandent particu-\niêrement aux architectes, entrepreneurs, propriétaires de bains, etc.\nMM. Talabot et Cie obtinrent du Jury central, à l'Exposition de 1823, (A). Cet\neneouragement fut accordé autant par désir de propager le zinc en le signalant aux\nonsommateurs, que pour récompenser le zèle soutenu de ces manufecturiers.\n","ner_xml":"<ACT>Vinaigrier de S. A. R. Mgr. le duc de Berri, et fournisseur de sa maison, fait\ntoutes sortes de vinaigres et moutardes de différens goûts, et fruits confits au\nvinaigre. Tels que variantes et achares, etc. etc</ACT>.\nTient la <ACT>fabrication de tous les vinaigres de table, moutardes aux fines herbes,\na ravigotte, aux câpres et anchois et de toutes celles dont on peut</ACT> faire la <ACT>com</ACT>-<ACT>\nmande, cornichons confits en bocaux</ACT> ou en barils pour expéditions. Il <ACT>tient mou-\ntardes en poudre</ACT> et pour <ACT>les débitans, moutardes ordinaires au kilogramme</ACT> et aux<ACT>\nquint</ACT>eaux.\nCes diverses préparations, dans la <ACT>composition desquelles il ne fait entrer que des\nmarchandises de première qualité et aucun acide factice</ACT>, peuvent supporter le\ntrajet d'outre-mer. Cette <ACT>maison qui tient aussi</ACT> la <ACT>lie pressée pour chapellerie</ACT>,\nexpédie pour la province et l'étranger.\n<ACT>Vinaigrier-moutardier</ACT>, <ACT>breveté par Sa Majesté le Roi de France pour invention,\nperfectionnement et importation de la moutarde royale aromatique, approuvée\npar MM, les membres du conseil de santé attachés au Ministère de l'intérieur</ACT>.<ACT>\nSuccesseurs de Maille et Acloque</ACT> ; cette maison est renommée pour la compo-\nsition <ACT>des vinaigres de rouge spiritueux, de toute espèce de vinaigres de propreté,\nparfumés, ou aromatisés, pour la toilette , les bains et la table; de toutes sortes\nie moutardes, de fruits et légumes confits au vinaigre ; enfin de tous les sels de\n, volatil</ACT>s <ACT>et aromatique</ACT>s.\n<ACT>vinaigre\nSucce</ACT>sseur de son <ACT>père</ACT>, continue, par les mêmes procédés, de fabriquer les<ACT>\nvinaigres et moutardes in<ACT>cor</ACT>ruptibles, naturels ou aromatiques; fruits confits,\nvinaigres des Quatre-<ACT>Vol</ACT>eurs, et ceux destinés à la toilette. Cette maison envoie en\nprovince et à l'étranger.<ACT>\nTient magasin de vinaigre d'Orléans première qualité et arromatisé de différens\ngoûts pour la table ; fabrique et perfectionne les moutardes en pots et en garantit\nles qualités. On trouve chez lui un assortiment de fruits confits au vinaigre seul,\nou variés; commission en gros, et emballage</ACT> pour la province. Il est le seul à Paris\nqui fasse les moulins à moutarde.\nOn a beaucoup écrit pour ou contre le nouveau procédé de vinification inventé\npar Mademoiselle Gervais. Dans toute la France on a fait une foule d'essais dont les\nrésultats n'ont jamais été proclames avec impartialité : presque toujours ils ont\nété modifiés d'après l'opinion des personnes qui s'y livraient. Aujourd'hui l'ex-\npérience plus forte que la prévention et les préjugés a prononcé partout d'une\nmanière irrévocable sur le mérite de cette découverte qui a dû ses premiers succès\nà la protection éclairée qui lui fut accordée par un nombre considérable de savans\nparmi lesquels on peut citer MM. les comtes Chaptal, François <LOC>de</LOC> Ne<LOC>uchât</LOC>eau etc.\nIl parait maintenant bien démontré sur les différens points où l'on a vu suivre\nl'usage de l'appareil, que la fermentation, privée par le procédé Gervais du contact\nde l'air atmosphérique pendant un temps plus ou moins long, change la nature du\nvin qui y est soumis. Ce vin acquiert une maturité rapide, vieillit promptement\nsous l'appareil, et développe en quelque mois l'arôme, le moëlleux, la suavité ,\nenfin toutes les qualités qu'ils n'ont obtenues qu'au bout de plusieurs années étant\nfaits par l'ancien procédé€, sans pour cela hâter l'époque de sa décomposition.\nIl est prouvé par plusieurs expériences qui l'année dernière furent signalées dans\nun des journaux de la capitale, que les vins faits à l'appareil Gervais dans les con-\ntrées du midi de la France, résistent, sans altération à 30 degrés de chaleur atmos-\nphérique, tandis que les vins des mêmes contrées, faits à l'ancienne méthode ?\ntournent souvent à l'aigre : ce qui les fait négliger ou leur donne peu de valeur.\nOn remplirait les colonnes de plusieurs journaux si l'on voulait rapporter tous les\navantages généraux et particuliers que procure aux vins l'appareil de Mademoiselle\nGervais : on se contentera de rappeler aux vignerons et aux amateurs des vins per-\nfectionnés, qu'il ne faut pas négliger de se pourvoir dès ce moment, pour la récolte\nprochaine, des appareils qui leur sont nécessaires. Ils doivent s'adresser sans retard\nà l'administration <ACT>génerale</ACT>, <LOC>ruc Neuve St. Augustin</LOC>, n° <CARDINAL>10</CARDINAL>, afin quelle ait le temps\nde faire confectionner les appareils qui lui sont demandés. Malgré l'approvisionne-\nment qu'elle a soin d'entretenir pour les besoins présumés du public, elle n'a pu,\nl'année dernière, répondre à toutes les demandes qui lui ont été adressées parce\nqu'elles sont parvenues trop peu de temps avant les vendanges.\nOn lui doit plusieurs inventions utiles, parmi lesquelles, des poudres à clarifier\nles vins et eaux-de-vie , qui lui ont valu une médaille aux Expositions de 1819 et\n1823. Une déclaration du commerce des vins constate que ces poudres donnent en\npeu detemps, à ces liquides, une limpidité parfaite, et produisent une économie\nconsidérable sur les déchets de lie. Ses autres inventions sont des cannelles acrifères\npour transvaser sans déchet les vins en bouteilles qui ont déposé; des entonnoirs\naérifères pour remplir toute espèce de vases sans expansion et pour filtrer les liqueurs\nsans évaporation; plusieurs autres instrumens utiles pour la manutention des\nliquides, etc...\nM. A. Jullien est également auteur de la Topographic de tous les vignobles connus\n(2°. édition). 1 vol. in-8°; prix: 7 fr. 50 c. et 9 fr. 50 c. par la poste, et du Manuet\nda Sommclier (3e édition ), 1 vol. in-12; prix: 4 fr. et 5 fr. par la poste. (Voyez\nOutre la société anonyme organisée pour exploiter dans quarante départemens\nla découverte intéressante de Mademoiselle Gervais, la compagnie dont nous\nparlons ici a été créée par les personnages les plus recommandables, pour répandre,\nsous la direction de MM. Sarran De Feuillasse et comp., les bienfaits du procédé\nde Mademoiselle Gervais dans quarante-deux autres départemens de la France.\nL'usage de l'appareil Gervais se répand aujourd'hui de plus en plus, et tout nous\nporte à espérer qu'il deviendra général ; beaucoup de personnes, que sa nouveauté\nén avait éloignées, y sontramenées par l'intérèt.\nArtiste de la faculté de médecine de Paris, pour la confection et la fourniture\ndes yeux artificiels humains, M. Desjardins a exposé au Louvre, en 1819, une col-\nlection complète des maladies d'yeux, ainsi qu'une série d'yeux artificiels humains\ndans l'état sain, imitant parfaitement la nature. Ces ouvrages, d'un travail achevé,\nont valu à leur auteur une mention honorable. Cette rare collection de maladies\nd'yeux a été acquise parla Faculté de médecine de Montpellier, pour servir à l'ins-\ntruction des élèves qui se destinent à l'art de l'oculisme. Parmi la série d'yeux artifi-\nciels humains que M. Desjardins a exposée, il a distingué deux pièces ; l'œil mar-\nque A, est vu à sa partie convexe; celui désigné B, présente sa partie concave. Ces\ndeux yeux sont extrêmement minces. Leur épaisseur, prise au centre de la cornée\ntransparente, est d'une demi-ligne et d'un sixième de ligne pour la conjonctive.\nLa composition de ces yeux étant d'un amalgame beaucoup plus dur que l'émail des\nautres yeux, leur solidité ne leur cède en rien. Quoique minces et recreusés au-\ndedans, derrière l'ouverture pupillaire B, la chambre antérieure A est représentée\npar le cristal qui couvre l'étendue de la cornée; et la pupille , située au centre de\ncette portion de sphère , ne touche point sa face interne.\nIl ne dépend pas uniquement du talent de l'artiste, de donnerà l'oeil artificiel le\nmouvement de l'œil naturel; sa mobilité sous les paupières est due à l'action du\nmoignon qu'il recouvre, combinée avec celle de la conjonctive oculaire et palpé-\nbrale. Cette vérité s'applique aux yeux A et B, lesquels, faits pour être placés sur\nuu globe très peu atrophié, jouissent de tout le mouvement de l'œil naturel, indé-\npendamment qu'ils exemptent les personnes qui en font usage, d'une operation chi-\nrurgicale. L'artiste, par ce nouveau procédé , a donc trouvé le moyen d'éviter\ntoute opération qui précéderait le placement de l'œil artificiel.\nCet artiste, <ACT>membre</ACT> de l'A<ACT>thénée des Arts et</ACT> de <ACT>plusieurs autres</ACT> sociétés <ACT>savant</ACT>es,\na obtenu, en 1819, une mention honorable du gouvernement, pour les yeux arti\nficiels de sa composition; il joint au talent d'imiter parfaitement la nature dans\nARTIFICIELS. — ZING.\n627\ncette partie, le mérite de placer ces yeux sans faire éprouver de douleur, et de leur\nprocurer, sous les paupières, les mouvemens apparens de l'oeil sain. Il a fait con-\nnaître son mode de procéder dans un ouvrage dont tous les journaux de médecine ont\nrendu le compte le plus favorable, et que le docteur Percy a cité à l'article Prothèse\ndu Dictionnaire des Sciences Médicales. Nous renvoyons donc à l'ouvrage de M.\nHazard-Mirault pour les détails sur l'art qu'il professe.\nL'imitation en émail des maladies qui affectent l'organe de la vue, fait encore\npartie des travaux de cet artiste recommandable. C'est aux leçons du célèbre anato-\nmiste Boyer qu'il doit ses profondes connoissances.\nM. Hazard-Mirault possède une riche collection d'yeux de tous les anima\nLe zinc n'est connu en France que depuis vingt ans environ; son emploi en feuilles\net en ouvrages de fabrique, bien plus recent encore, en accroît de jour en jour la\nréputation. Repoussé par les préjugès que cherchaient à accréditer les personnes\nintéressées aux succès des autres métaux avec lesquels il entrait en concurrence, il\na fallu de constans efforts pour lui assigner la place qu'il occupe dans les construc-\ntions de bâtimens et autres travaux auxquels il est applicable.\nSi, par esprit de justice, nous attribuons à l'anglais Walson la découverte du\nmeilleur procédé d'extraction du zinc de la calamine, nous ne devons pas moins de\nreconnoissance à ceux de nos manufacturiers qui ont répandu l'usage de ce métal en\napportant des perfectionnemens dans sa préparation, en le reproduisant sous mille\nformes qui le rendent aujourd'hui d'une utilité indispensable dans le commerce\nrasses, auvents, toitures, chassis à tabatières en zine, qui ont un grand avantage\nsur ceux en bois; pompes de toute espèce, baignoirs, bassins, fontaines, cuvettes;\nbains de pied, brocs, etc., et généralement tout ce qui concerne son état.\nTient un entrepôt de zinc fondu et laminé, et fait confectionner beaucoup d'ou-\nvrages avec ce métal; il exposa en 1819, entre autres produits de ce genre, un buste\ndu Roi, de grandeur naturelle, très bien exécuté.\nEst seul propriétaire des mines de la Vieille-Montagne, près Aix-la-Chapelle,\nconnues par la richesse et parla pureté de leur minerais, qui a fait et fait encore la\nréputation méritée des laitons que l'on fabrique à St<LOC>ol</LOC>berg, prés de cette mine;\nil posséde à Liège une fonderie dans laquelle ce métal subit les premières prèpara\ntions pour être de là envoyé dans l'usine du Houx près Valognes (Manches). C'est\ndans ce dernier établissement que M. Mosselman fait exécuter en zine tout ce que\njusqu'ici l'on avait fait en cuivre et en plomb. De longues et nombreuses expérien-\nces ont prouvé que ce métal pouvait remplacer avec avantage le fer-blanc, la tôle,\nle plomb et le cuivre dans leurs divers emplois, parce que 1°. il coûtait bien moins\ncher; 2°. que sa malléabilité et sa ténacité lui permettent de subir toute espèce de\ntravail avec la plus grande facilité; 3°. enfin qu'une durée de quinze années sans\naucune réparation, et de deux ans d'emplois multipliés, démontrent qu'il égale les\nmeilleurs métaux employés avant lui.\nM. Mosselman avait exposé un grand nombre de feuilles de zine de toutes di-\nmensions et épaissours, appropriées à la couverture des maisons, au doublage des\nnavires, gouttières, tuyaux de conduites, etc. ; des clous à bordages et à doublage,\nd'autres plus petits pour la tapisserie, qui n'ont pas l'inconvénient de se rouiller et\nde tacher les étoffes des meubles; un assortiment de fil, de zinc étiré, de tout nu-\nméro; un cor d'harmonie et un vase à la Médicis confectionnés dans son usine. Ap-\npréciaut les qualités de ces produits, le Jury a décerné une (1) à M. Mosselman.\nPropriétaire des usines de Givet, Fromelennes, Flohimont et Ripelle du dépar-\ntement des Ardennes, et de Rugles (Eure) ; M. le baron de Saillard, membre de\nla Légion-d'honneur, fut, en 1819, honoré d'une (A) et de deux mentions hono-\nrables pour la fabrication des produits de ses usines. En 1823, il exposa des fils de\ncuivre rouge sans alliage, de laiton noir, de laiton décapé, et du zinc laminé qui\nlui méritèrent une nouvelle récompense du même genre.\nLivrés avec le plus grand succès aux travaux du zine, leur persévérance et la\nvariété de leurs recherches leur ont appris à connaître tous les avantages qu'on pou-\nvait tirer de ce métal économique, sûr et durable.\nPour donner une idée exacte et des emplois favorables du zinc, et de l'expérience\nde MM. Talabot et Cie, il suffira de citer le magnifique établissement d'Enghien,\neù le zinc entre seul et sans le concours d'aucun autre métal pour s'y prêter à toutes\nles formes. Il est employé en terrasses, chèneaux, gouttières, tuyaux d'eaux li-\nbres ou forcés; en robinets de douches (grand et petit modèles), cols de cygne,\nsoupapes, appareils de dilatation, bassins et vases rétreints au marteau, ainsi\nqu'en un bel assortiment de baignoires de forme gracieuse et commode.\nLa modicité de son prix eu égard aux autres métaux, les avantages qu'il possède\nde s'employer à tous les usages, de ne point s'oxider, de conserver son brillant mé-\ntallique et de ne laisser aucune odeur dans les mains, le recommandent particu-\niêrement aux architectes, entrepreneurs, propriétaires de bains, etc.\nMM. Talabot et Cie obtinrent du Jury central, à l'Exposition de 1823, (A). Cet\neneouragement fut accordé autant par désir de propager le zinc en le signalant aux\nonsommateurs, que pour récompenser le zèle soutenu de ces manufecturiers.\n","ents":[{"group": 1, "label": "ACT", "span": [0, 209], "text": "Vinaigrier de S. A. R. 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